SR 831.20 . Heute: Art. 28 Abs. 1 und 29 Abs. 1−3 IVG. ↩
Fassung gemäss Ziff. II 3 des BG vom 9. Okt. 1986 (2. IV-Revision), in Kraft seit 1. Jan. 1988 (AS 1987 447;BBl 1985 I 17). ↩
Fassung gemäss Anhang Ziff. 6 des BG vom 18. März 2011 (6. IV-Revision, erstes Massnahmenpaket), in Kraft seit 1. Jan. 2012 (AS 2011 5659;BBl 2010 1817). Siehe auch die UeB der Änd. vom 18. März 2011 am Ende dieses Textes. ↩
Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 19. März 2010 (Strukturreform), in Kraft seit 1. Jan. 2012 (AS 2011 3393;BBl 2007 5669). ↩
Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (1. BVG-Revision), in Kraft seit 1. Jan. 2005 (AS 2004 1677;BBl 2000 2637). ↩
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Im überobligatorischen Bereich können Vorsorgeeinrichtungen reglementarisch vorsehen, dass über die gesetzlichen Mindestleistungen hinausgehende Invalidenleistungen nur bis zum ordentlichen Rentenalter gewährt oder bei Erreichen dieses Alters in eine mindestens gleich hohe Altersrente umgewandelt werden. Diese Möglichkeit ist in Lehre und Rechtsprechung anerkannt.
“22 et 30 alinéa 1. La rente d’enfant d’invalide est due aussi longtemps que l’assuré a droit à la rente d’invalidité, au plus tard cependant selon les conditions prévues par l’art. 30, alinéa 1, 2 ou 3. Lorsque l’assuré décède, la rente d’enfant d’invalide est remplacée par la rente d’orphelin. Art. 38 – Montant de la rente Le montant de la rente d’enfant d’invalide correspond à 20% de la rente d’invalidité servie à l’assuré. Libération des cotisations Art. 39 – Libération du paiement des cotisations L’assuré invalide est exempté du paiement des cotisations pour la durée du droit à la rente d’invalidité. Les cotisations de l’assuré et de l’entreprise destinées à l’alimentation du capital-retraite selon art. 24 sont prises en charge par la Caisse de retraite. Si l’invalidité est partielle, l’exemption des cotisations est calculée en proportion du degré d’invalidité conformément à l’art. 33." Dans le domaine de la prévoyance plus étendue, les institutions de prévoyance sont libres de déroger à l’art. 26 al. 3 LPP dans leur règlement (art. 49 al. 1 et 2 LPP a contrario), en prévoyant que la rente d'invalidité réglementaire n’est due que jusqu’à l'âge ouvrant le droit à une rente de vieillesse, respectivement en allouant des prestations de vieillesse inférieures aux rentes d'invalidité accordées avant l'âge de la retraite (ATF 138 V 176 consid. 8 ; 130 V 369 consid. 6). D’ailleurs, le législateur a précisément introduit, dans le cadre de la première révision LPP, à l’art. 49 al. 1 LPP en vigueur depuis le 1er janvier 2005, l’ajout selon lequel les caisses de pensions « peuvent prévoir dans le règlement que les prestations qui dépassent les dispositions légales minimales ne soient versées que jusqu’à l’âge de la retraite. » (RO 2004 1677 ; FF 2000 2495). Les institutions de prévoyance assurent, dans ce cas, une rente temporaire d’invalidité dans la prévoyance professionnelle étendue. Elles connaissent le système de la libération des cotisations qui permet de continuer de financer les cotisations pour l’assurance vieillesse, sur la base du salaire assuré au moment de la survenance de l’invalidité, pendant toute la durée de l’invalidité jusqu’à l’atteinte de l’âge de la retraite, de telle sorte que les cotisations d’épargne puissent être bonifiées comme pour un assuré actif avec le même salaire assuré (art.”
“1 LPP en vigueur depuis le 1er janvier 2005, l’ajout selon lequel les caisses de pensions « peuvent prévoir dans le règlement que les prestations qui dépassent les dispositions légales minimales ne soient versées que jusqu’à l’âge de la retraite. » (RO 2004 1677 ; FF 2000 2495). Les institutions de prévoyance assurent, dans ce cas, une rente temporaire d’invalidité dans la prévoyance professionnelle étendue. Elles connaissent le système de la libération des cotisations qui permet de continuer de financer les cotisations pour l’assurance vieillesse, sur la base du salaire assuré au moment de la survenance de l’invalidité, pendant toute la durée de l’invalidité jusqu’à l’atteinte de l’âge de la retraite, de telle sorte que les cotisations d’épargne puissent être bonifiées comme pour un assuré actif avec le même salaire assuré (art. 34 al. 1 let. b LPP, art. 14 OPP 2). Dans le cas d’espèce, selon le règlement applicable lors de la survenance du risque invalidité, la rente d’invalidité réglementaire est viagère, puisque le droit à la rente d’invalidité s’éteint dans les seuls cas où l’assuré n’est plus invalide ou décède (art. 35 avant-dernière phrase dudit règlement), à l’instar de ce que prévoit l’art. 26 al. 3 LPP. Lorsque le bénéficiaire atteint l’âge réglementaire de la retraite, la rente d’invalidité est remplacée par une rente de retraite, conformément à l’art. 35 in fine du règlement. Le règlement d’une institution de prévoyance peut en effet prévoir de convertir une rente d’invalidité LPP en une ‟rente de vieillesse” d’un montant au moins équivalent lorsque l’âge de la retraite est atteint, puisqu’il n’existe, à partir de ce moment-là, plus d’obligation légale d’adapter la rente d’invalidité LPP à l’évolution des prix conformément à l’art. 36 al. 1 LPP (Hürzeler, loc. cit.). On relève à ce propos que la libération du paiement des cotisations est assurée aux termes de l’art. 39 du règlement de la Caisse de retraite du Groupe F.________ en vue de financer les prestations versées à partir de l’atteinte de l’âge réglementaire de la retraite. Dans cette situation, comme l’ont souligné la jurisprudence (ATF 138 V 176 consid. 7.2) et la doctrine (Hürzeler, loc. cit.), l’atteinte de l’âge de la retraite réglementaire ne représente pas un nouveau cas de prévoyance.”
Das Wartejahr beginnt mit dem tatsächlichen Eintritt der massgeblichen Arbeitsunfähigkeit. Tritt diese später ein, verschiebt sich entsprechend auch der Beginn des Wartejahres, sodass der Anspruch auf Invalidenleistungen erst nach Ablauf dieses einjährigen Zeitraums entsteht.
“Weiter erblickt die Auffangeinrichtung eine Verletzung von Art. 26 Abs. 1 BVG (i.V.m. Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG) darin, dass die Vorinstanz nicht den zutreffenden Ablauf des Wartejahres berücksichtigt habe. Wenn die massgebliche Arbeitsunfähigkeit im März 2018 eingetreten sei, sei der Rentenanspruch nicht schon im Januar, sondern erst im März 2019 entstanden.”
“Weiter erblickt die Auffangeinrichtung eine Verletzung von Art. 26 Abs. 1 BVG (i.V.m. Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG) darin, dass die Vorinstanz nicht den zutreffenden Ablauf des Wartejahres berücksichtigt habe. Wenn die massgebliche Arbeitsunfähigkeit im März 2018 eingetreten sei, sei der Rentenanspruch nicht schon im Januar, sondern erst im März 2019 entstanden.”
Besteht eine Bestätigung des Rentenbeginns durch die IV-Stelle, besteht nach Art. 26 BVG kein Anlass für eine kantonale Korrektur von Amtes wegen.
“Die Beklagte 2 beruft sich hinsichtlich Rentenbeginn auf den Entscheid der IV-Stelle Aargau (vgl. E. 3.2), dem der Kläger nichts entgegensetzt. Mit Blick auf Art. 26 BVG sowie Art. 24 Abs. 1 und 2 des Vorsorgereglements, Allgemeine Bestimmungen (vgl. auch Urk. 27/1) besteht kein Anlass zur Korrektur von Amtes wegen.”
Für eine Vorleistungspflicht nach Art. 26 Abs. 4 BVG muss der grundsätzliche Anspruch auf Invalidenleistungen bereits materiell feststehen; ein lediglich möglicher Anspruch reicht nicht. Es ist demnach auch für die Frage der Vorleistungspflicht eine materielle Prüfung des Leistungsanspruchs vorzunehmen.
“Unter Kosten- und Entschädigungsfolge zulasten des Versicherten (act. G 16). Die Beklagte 5 beantragte am 14. März 2023, die Klage vom 29. Dezember 2022 gegen die Beklagte 5 sei ohne Kosten- und Entschädigungsfolgen abzuweisen (act. G 19). Am 28. April 2023 reichte die Beklagte 4 die Klageantwort ein. Die Klage gegen die Beklagte 4 sei vollumfänglich abzuweisen. Unter Kosten- und Entschädigungsfolgen zulasten des Versicherten. Eventualiter sei, falls das Gericht der Meinung sei, dass die Beklagte 4 eine Leistungspflicht für die Arbeitsunfähigkeit bzw. Invalidität ab dem 1. Juni 2021 (gemeint wohl 1. Juni 2020) treffe, für diese Leistungen sowie den Verzugszins auf die reglementarischen Bestimmungen abzustützen (act. G 21). Mit Schreiben vom 3. Mai 2023 teilte der verfahrensleitende Richter des Versicherungsgerichts dem Rechtsvertreter des Versicherten mit, dass rechtsprechungsgemäss der grundsätzliche Anspruch auf Invalidenleistungen aus der beruflichen Vorsorge feststehen müsse, damit eine Vorleistungspflicht gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG bestehe. Ein Leistungsanspruch dürfe nicht nur möglich sein. Da auch betreffend Vorleistungspflicht eine materielle Prüfung des Leistungsanspruchs zu erfolgen habe, erscheine es aus verfahrensökonomischer Sicht sinnvoller, das vorliegende Verfahren gleich in der Hauptsache vorzuziehen und materiell zu entscheiden (act. G 22). Mit Replik vom 6. Juni 2023 hielt der Rechtsvertreter des Versicherten an seinen Anträgen vollumfänglich fest (act. G 25). Am 19. Juni 2023 teilte Rechtsanwalt Glavas dem Versicherungsgericht mit, dass der Versicherte am 3. Juni 2023 aus dem Leben geschieden sei. Nun müsse das Verfahren im Namen der Erbengemeinschaft seiner leiblichen Kinder, B.___ und C.___, fortgeführt werden (act. G 27). Am 3. Juli 2023 reichte Rechtsanwalt Glavas die einverlangte Vollmacht ein. Die Erben würden hiermit erklären, das Verfahren mit allen Rechten und Pflichten fortzusetzen (act. G 32, 32.1). Die Beklagten hielten in ihren Dupliken, soweit sie eine einreichten, an ihren Anträgen auf Klageabweisung fest (act.”
Nach herrschender Auffassung sind auf die Verjährung von Regressforderungen nach Art. 26 Abs. 4 BVG die Verjährungsregelungen von Art. 35a BVG bzw. Art. 56a Abs. 3 BVG sinngemäss anzuwenden. Demnach gilt eine relative Verjährungsfrist von einem Jahr ab Kenntnis der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung sowie eine absolute Frist von fünf Jahren.
“Gemäss Hans-Ulrich Stauffer (Hans-Ulrich Stauffer, Tücken bei der Vorleistungspflicht und beim Regress nach Art. 26 Abs. 4 BVG, in: Ueli Kieser/Hans-Ulrich Stauffer [Hrsg.], BVG-Tagung 2018 Aktuelle Fragen der beruflichen Vorsorge, St. Gallen 2019, S. 78 und Hans-Ulrich Stauffer, Berufliche Vorsorge, 3. Aufl., Zürich 2019, N. 1088) sind auf die Verjährung von Regressforderungen nach Art. 26 Abs. 4 BVG analog die Bestimmungen von Art. 35a BVG oder von Art. 56a Abs. 3 BVG anzuwenden, wonach von einer einjährigen relativen Verjährungsfrist ab Kenntnis der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung und einer absoluten Verjährungsfrist von fünf Jahren auszugehen ist.”
“Gemäss Hans-Ulrich Stauffer (Hans-Ulrich Stauffer, Tücken bei der Vorleistungspflicht und beim Regress nach Art. 26 Abs. 4 BVG, in: Ueli Kieser/Hans-Ulrich Stauffer [Hrsg.], BVG-Tagung 2018 Aktuelle Fragen der beruflichen Vorsorge, St. Gallen 2019, S. 78 und Hans-Ulrich Stauffer, Berufliche Vorsorge, 3. Aufl., Zürich 2019, N. 1088) sind auf die Verjährung von Regressforderungen nach Art. 26 Abs. 4 BVG analog die Bestimmungen von Art. 35a BVG oder von Art. 56a Abs. 3 BVG anzuwenden, wonach von einer einjährigen relativen Verjährungsfrist ab Kenntnis der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung und einer absoluten Verjährungsfrist von fünf Jahren auszugehen ist.”
“Gemäss Hans-Ulrich Stauffer (Hans-Ulrich Stauffer, Tücken bei der Vorleistungspflicht und beim Regress nach Art. 26 Abs. 4 BVG, in: Ueli Kieser/Hans-Ulrich Stauffer [Hrsg.], BVG-Tagung 2018 Aktuelle Fragen der beruflichen Vorsorge, St. Gallen 2019, S. 78 und Hans-Ulrich Stauffer, Berufliche Vorsorge, 3. Aufl., Zürich 2019, N. 1088) sind auf die Verjährung von Regressforderungen nach Art. 26 Abs. 4 BVG analog die Bestimmungen von Art. 35a BVG oder von Art. 56a Abs. 3 BVG anzuwenden, wonach von einer einjährigen relativen Verjährungsfrist ab Kenntnis der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung und einer absoluten Verjährungsfrist von fünf Jahren auszugehen ist.”
“Gemäss Hans-Ulrich Stauffer (Hans-Ulrich Stauffer, Tücken bei der Vorleistungspflicht und beim Regress nach Art. 26 Abs. 4 BVG, in: Ueli Kieser/Hans-Ulrich Stauffer [Hrsg.], BVG-Tagung 2018 Aktuelle Fragen der beruflichen Vorsorge, St. Gallen 2019, S. 78 und Hans-Ulrich Stauffer, Berufliche Vorsorge, 3. Aufl., Zürich 2019, N. 1088) sind auf die Verjährung von Regressforderungen nach Art. 26 Abs. 4 BVG analog die Bestimmungen von Art. 35a BVG oder von Art. 56a Abs. 3 BVG anzuwenden, wonach von einer einjährigen relativen Verjährungsfrist ab Kenntnis der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung und einer absoluten Verjährungsfrist von fünf Jahren auszugehen ist.”
Bei nach Rentenbeginn angeordneten Eingliederungsmassnahmen bleibt der Anspruch auf Invalidenrente bestehen. Eine Verbesserung der Erwerbsfähigkeit wirkt eine Reduktion des Anspruchs erst dann herbeiführend, wenn sie voraussichtlich nachhaltig ist – bzw. wenn sie ohne wesentliche Unterbrechung mindestens drei Monate gedauert hat und voraussichtlich andauern wird.
“Ferner ist der Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge während den durchgeführten Eingliederungsmassnahmen auch nicht erloschen. Dies ist gemäss Art. 26 Abs. 3 BVG einzig mit dem Wegfall der Invalidität oder dem Tod gegeben. Art. 52 Abs. 2 lit. b VRAB (in der ab 1. Januar 2010 gültig gewesenen Fassung) bestimmt, dass der Anspruch in dem Umfang erlischt, in dem die Erwerbsfähigkeit wieder erlangt wird. Durch eine nach dem Rentenbeginn angeordnete Eingliederungsmassnahme fällt eine festgestellte Invalidität jedoch nicht dahin resp. wird keine Erwerbsfähigkeit wiedererlangt. Analog zum IV-Recht (vgl. BGE 133 V 67) ist eine anspruchsbeeinflussende Verbesserung der Erwerbsfähigkeit revisionsrechtlich von dem Zeitpunkt an zu berücksichtigen, in dem angenommen werden kann, dass sie voraussichtlich längere Zeit dauern wird bzw. wenn sie ohne wesentliche Unterbrechung drei Monate gedauert hat und voraussichtlich andauern wird (Art. 88a Abs. 1 der Verordnung vom 17. Januar 1961 über die Invalidenversicherung [IVV; SR 831.201]). Eine solche Verbesserung ist hier nicht ausgewiesen. Im Gegenteil kam die IVB in den Verfügungen vom 20. Februar 2019 (act. II 158) und vom 22.”
“Ferner ist der Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge während den durchgeführten Eingliederungsmassnahmen auch nicht erloschen. Dies ist gemäss Art. 26 Abs. 3 BVG einzig mit dem Wegfall der Invalidität oder dem Tod gegeben. Art. 52 Abs. 2 lit. b VRAB (in der ab 1. Januar 2010 gültig gewesenen Fassung) bestimmt, dass der Anspruch in dem Umfang erlischt, in dem die Erwerbsfähigkeit wieder erlangt wird. Durch eine nach dem Rentenbeginn angeordnete Eingliederungsmassnahme fällt eine festgestellte Invalidität jedoch nicht dahin resp. wird keine Erwerbsfähigkeit wiedererlangt. Analog zum IV-Recht (vgl. BGE 133 V 67) ist eine anspruchsbeeinflussende Verbesserung der Erwerbsfähigkeit revisionsrechtlich von dem Zeitpunkt an zu berücksichtigen, in dem angenommen werden kann, dass sie voraussichtlich längere Zeit dauern wird bzw. wenn sie ohne wesentliche Unterbrechung drei Monate gedauert hat und voraussichtlich andauern wird (Art. 88a Abs. 1 der Verordnung vom 17. Januar 1961 über die Invalidenversicherung [IVV; SR 831.201]). Eine solche Verbesserung ist hier nicht ausgewiesen. Im Gegenteil kam die IVB in den Verfügungen vom 20. Februar 2019 (act. II 158) und vom 22.”
Die Beiladung weiterer Vorsorgeeinrichtungen kann unterbleiben, wenn dadurch der Zweck von Art. 26 Abs. 4 BVG — insbesondere eine rasche Klärung der Vorleistungspflicht — durch eine Ausweitung des Verfahrens unterlaufen würde.
“Wann genau die relevante Arbeitsunfähigkeit, die aber jedenfalls schon vor dem 1. April 2018 bestanden hat, eingetreten ist, ist nicht im vorliegenden Prozess zu klären. Die weiteren in Frage kommenden Vorsorgeeinrichtungen (vgl. Sachverhalt Ziff. 1.3) wurden nicht zum vorliegenden Prozess beigeladen. Weder der Kläger noch die Beklagte stellten entsprechende Anträge. Auf eine Beiladung von Amtes wegen ist vorliegend zu verzichten, weil andernfalls der Eventualantrag des Klägers (dringliche Klärung der Vorleistungspflicht; vgl. Urk. 1 S. 2) obsolet beziehungsweise der Sinn und Zweck von Art. 26 Abs. 4 BVG durch eine Ausweitung des Verfahrens unterlaufen würde.”
Die Vorsorgeeinrichtung ist grundsätzlich an die Feststellungen der IV‑Stelle (z. B. Entstehung/Beginn des Anspruchs, Invaliditätsgrad, Valideneinkommen) gebunden, soweit diese nicht offensichtlich unhaltbar sind. Diese Bindung erstreckt sich auch auf das für die berufliche Vorsorge massgebliche (hypothetische) Valideneinkommen, insbesondere für überentschädigungsrechtliche Fragen. Voraussetzung ist in der Regel, dass die Vorsorgeeinrichtung ins invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen war bzw. die Verfügung ihr eröffnet wurde.
“Dabei setzt die Annahme eines engen zeitlichen Zusammenhangs voraus, dass die versicherte Person nach Eintritt der Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache zur Invalidität geführt hat, nicht während mehr als drei Monaten wieder zu mehr als 80 % arbeitsfähig war (BGE 144 V 58, 63 E. 4.5 und BGE 134 V 20, 22 E. 3.2.1). Ein sachlicher Zusammenhang liegt vor, wenn das Leiden, welches zur Invalidität geführt hat, dasselbe ist, welches bereits während dem Vorsorgeverhältnis aufgetreten ist und eine Arbeitsunfähigkeit verursacht hat (BGE 138 V 409, 419 E. 6.2 = Praxis 2013 Nr. 30 S. 237 und BGE 134 V 20, 22 E. 3.2). 3.3. Die versicherte Person hat (im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge) Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn sie im Sinne der IV zu mindestens 70 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. a BVG); auf eine Dreiviertelsrente, wenn sie zu mindestens 60 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. b BVG); auf eine halbe Rente, wenn sie mindestens zur Hälfte invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. c BVG) und auf eine Viertelsrente, wenn sie zu mindestens 40 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. d BVG). Für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (Art. 26 Abs. 1 BVG). Der Anspruch beginnt also mit dem Anspruch auf eine Rente der Invalidenversicherung (vgl. Art. 28 lit. b IVG und Art. 29 Abs. 1 IVG bzw. BGE 142 V 419, 422 E. 4.3.2 und BGE 140 V 470, 473 E. 3.). Die Vorsorgeeinrichtung kann jedoch in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange die versicherte Person den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). 3.4. Rechtsprechungsgemäss ist ein Entscheid der IV-Stelle für die Einrichtung der beruflichen Vorsorge verbindlich, sofern diese durch die Eröffnung der entsprechenden Verfügung in das invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen wurde (d.h. die Vorsorgeeinrichtung wurde spätestens ins Vorbescheidverfahren [vgl. Art. 73ter der Verordnung vom 17. Januar 1961 über die Invalidenversicherung; IVV; SR 831.201] einbezogen und die Rentenverfügung wurde ihr formgültig eröffnet; vgl. Urteil des Bundesgerichts 9C_81/2010 vom 16. Juni 2010 E. 3.1.; vgl. auch BGE 132 V 1, 5 E. 3.3.2), die konkrete Fragestellung für die Beurteilung des Rentenanspruchs gegenüber der IV entscheidend war und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint (BGE 143 V 434, 437 E.”
“La situation doit être appréciée à la date du dépôt de la requête et sur la base d'un examen sommaire (ATF 142 III 138 consid. 5.1; 133 III 614 consid. 5). L'absence de chances de succès peut résulter des faits ou du droit. L'assistance sera refusée s'il apparaît d'emblée que les faits pertinents allégués sont invraisemblables ou ne pourront pas être prouvés (arrêt du Tribunal fédéral 4A_614/2015 du 25 avril 2016 consid. 3.2). 2.2. A teneur de l'art. 23 let. a LPP, ont droit à des prestations d'invalidité les personnes qui sont invalides à raison de 40% au moins au sens de l'AI, et qui étaient assurées lorsqu'est survenue l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité. Selon la jurisprudence, l'événement assuré au sens de l'art. 23 LPP est uniquement la survenance d'une incapacité de travail d'une certaine importance, indépendamment du point de savoir à partir de quel moment et dans quelle mesure un droit à une prestation d'invalidité est né (ATF 123 V 262 consid. 1a). Conformément à l'art. 26 al. 1 LPP, les dispositions de la loi fédérale sur l'assurance-invalidité s'appliquent par analogie à la naissance du droit aux prestations d'invalidité. Ainsi, si une institution de prévoyance reprend la définition de l'invalidité dans l'assurance-invalidité, elle est en principe liée, lors de la survenance du fait assuré, par l'estimation de l'invalidité par les organes de cette assurance, sauf si cette estimation apparaît d'emblée insoutenable. Cette force contraignante vaut aussi en ce qui concerne la naissance du droit à la rente, et par conséquent, également pour la détermination du moment à partir duquel la capacité de travail de l'assuré s'est détériorée d'une manière sensible (ATF 123 V 269 consid. 2a; arrêt du Tribunal fédéral des assurances B 49/05 du 23 janvier 2007 consid. 4.2). Pour que l'institution de prévoyance reste tenue à prestations après la dissolution du rapport de prévoyance, il faut non seulement que l'incapacité de travail ait débuté à une époque où l'assuré lui était affilié, mais encore qu'il existe entre cette incapacité de travail et l'invalidité une relation d'étroite connexité, laquelle doit être à la fois matérielle et temporelle (ATF 130 V 270 consid.”
“Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge sind die Festlegungen der IV-Stelle bezüglich Entstehung, Höhe und Beginn des Rentenanspruchs prinzipiell massgebend (vgl. Art. 23 lit. a, Art. 24a und Art. 26 Abs. 1 BVG). Was die berufsvorsorgerechtliche Überentschädigungsberechnung betrifft, entspricht der mutmasslich entgangene Verdienst vermutungsweise dem durch die IV-Stelle zum Zweck der Invaliditätsbemessung festgelegten Valideneinkommen (hypothetisches Erwerbseinkommen ohne Invalidität). Dasselbe gilt im Verhältnis zwischen dem zumutbarerweise noch erzielbaren Erwerbseinkommen und dem Invalideneinkommen (BGE 144 V 166 E. 3.2.2 mit Hinweisen). Angesichts dieser Abhängigkeit hat die versicherte Person im Rentenverfahren der Invalidenversicherung ein schutzwürdiges Interesse an der Feststellung einer geringeren oder nicht vorhandenen Arbeitsfähigkeit (Urteil 9C_246/2016 vom 31. August 2016 E. 5.2.3). Während bei der Invaliditätsbemessung für die Bemessung des Invalideneinkommens auf den ausgeglichenen Arbeitsmarkt abgestellt wird (Art. 16 ATSG), sind zur Beantwortung der überentschädigungsrechtlichen Frage, ob ein Erwerbseinkommen noch zumutbarerweise erzielbar ist (Art. 24 Abs. 1 lit. d BVV 2), die gesamten objektiven und subjektiven Umstände, auch in arbeitsmarktlicher Hinsicht, zu berücksichtigen (vgl.”
“Ohne den Statuswechsel hätte es auch in der Invalidenversicherung aufgrund der seit Januar 2018 geltenden Rechtslage mit der Hochrechnung des Valideneinkommens auf ein Vollzeitpensum nicht sein Bewenden gehabt. Vielmehr hätte die IV-Stelle den erwerblichen Invaliditätsgrad entsprechend dem Teilzeitpensum gewichten müssen (Art. 27bis Abs. 3 lit. b IVV in der bis Ende 2021 geltenden resp. Art. 27bis Abs. 2 lit. c IVV in der aktuellen Fassung), woraus für die Versicherte im Erwerbsbereich ein ebenfalls nicht rentenbegründender Invaliditätsgrad von 34 % resultiert hätte. Diesbezügliche Weiterungen erübrigen sich, zumal die Beschwerdeführerin dazu keine Ausführungen macht. Was die Invaliditätsbemessung in der Unfallversicherung anbelangt, so sind deren Unterschiede zu anderen Sozialversicherungszweigen nicht neu. Zudem knüpfen die Vorgaben für die berufliche Vorsorge nach dem klaren Wortlaut von Art. 23 lit. a, Art. 24 Abs. 1 (bis 31. Dezember 2021) resp. Art. 24a Abs. 2-4 (seit 1. Januar 2022) und Art. 26 Abs. 1 BVG nicht an die Regeln der Unfall- sondern an jene der Invalidenversicherung an.”
Ein Zahlungsaufschub nach Art. 26 Abs. 2 BVG kann auch infolge des Bezugs von IV‑Taggeldern bzw. anderer Lohnersatzleistungen vorgesehen werden; die Vorsorgeeinrichtung kann die Zahlung solange zurückstellen, wie solche Leistungen bezogen werden.
“Mit Klageantwort vom 22. Februar 2023 teilte die Beklagte dem Gericht mit, dass sie ihre Leistungspflicht im Grundsatz anerkenne. Die Klage sei daher – vorbehältlich einer Überentschädigung nach Art. 34a des Bundesgesetzes vom 25. Juni 1982 über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVG; SR 831.40) und eines Zahlungsaufschubs nach Art. 26 Abs. 2 BVG sowie eines Aufschubes infolge Bezug von IV-Taggeldern – gutzuheissen und die Beklagte im Grundsatz zur Zahlung einer Invalidenrente aus beruflicher Vorsorge zu verpflichten.”
Reglementarische Festlegungen des Verzugszinssatzes dürfen den vom BVG vorgesehenen Mindestzinssatz nicht unterschreiten.
Die Bindungswirkung einer IV-Verfügung für eine Vorsorgeeinrichtung nach Art. 26 Abs. 1 BVG setzt voraus, dass die Einrichtung in das Verfahren der Invalidenversicherung einbezogen worden ist. Ferner entfällt die Bindung, wenn die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten als offensichtlich unhaltbar erscheint. Ob eine derartige offensichtliche Unhaltbarkeit vorliegt, ist eine vom Bundesgericht frei überprüfbare Rechtsfrage.
“Ein Rentenentscheid der IV-Stelle ist für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge verbindlich, sofern sie in das invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen wurde, die konkrete Fragestellung für die Beurteilung des Rentenanspruchs gegenüber der Invalidenversicherung entscheidend war und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint (BGE 143 V 434 E. 2.2; 133 V 67 E. 4.3.2; 130 V 270 E. 3.1). Diese Bindungswirkung findet gemäss Rechtsprechung ihre positivrechtliche Grundlage in den Art. 23, Art. 24 Abs. 1 (in Kraft bis Ende 2021; vgl. den seither geltenden Art. 24a) und Art. 26 Abs. 1 BVG, die an die Regelung des IVG anknüpfen oder diese übernehmen. Wurde die Vorsorgeeinrichtung nicht in das Verfahren der Invalidenversicherung einbezogen und stellt sie dennoch auf die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise ab, muss sich die versicherte Person diese (grundsätzlich) entgegenhalten lassen (BGE 130 V 270 E. 3.1; SVR 2024 BVG Nr. 7 S. 21, 9C_372/2022 E. 3.2.1; 2014 BVG Nr. 3 S. 8, 9C_944/2012 E. 1.2). In conreto brauchte die zuständige IV-Stelle nicht festzulegen, wann sie das Wartejahr nach Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG als eröffnet betrachtet hatte, konnte doch der Rentenanspruch ohnehin erst nach Beendigung der fast zwei Jahre dauernden beruflichen Massnahmen entstehen (vgl. Art. 29 Abs. 2 IVG). Anders als das kantonale Gericht anzunehmen scheint, impliziert der Umstand, dass die IV-Stelle das Valideneinkommen gestützt auf statistische Werte festlegte (vgl. dazu Art. 26 Abs. 4 IVV [SR 831.201]), nicht die Annahme einer Arbeitsunfähigkeit von mindestens 20 % resp. über 40 % vor Ende Januar”
“Festlegungen der Invalidenversicherung über Entstehung, Höhe und Beginn des Rentenanspruchs sind für die Einrichtungen der beruflichen Vorsorge grundsätzlich verbindlich (vgl. nebst Art. 23 lit. a BVG auch Art. 24a und Art. 26 Abs. 1 BVG). Die Bindungswirkung besteht jedenfalls im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge; im weitergehenden insoweit, wie das Vorsorgereglement (so auch hier) ausdrücklich oder mit Hinweis auf das Gesetz vom gleichen Invaliditätsbegriff ausgeht wie die Invalidenversicherung. Die Bindungswirkung setzt voraus, dass die Vorsorgeeinrichtung in das IV-Verfahren einbezogen worden ist. Die IV-rechtliche Betrachtungsweise darf sodann "aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten" (bezogen auf den Zeitpunkt des Verfügungserlasses) nicht als offensichtlich unhaltbar erscheinen. Zudem muss die konkrete Fragestellung für die Beurteilung der IV-Rentenberechtigung entscheidend gewesen sein. Unter dem Gesichtspunkt der entscheidenden Bedeutung ist etwa der von der IV-Stelle ermittelte Invaliditätsgrad in einem Bereich unterhalb von 40 Prozent (vgl. Art. 28 Abs. 1 lit. b und Art. 28b Abs. 4 IVG) für die Vorsorgeeinrichtung nicht bindend, weil der Invaliditätsgrad insoweit nicht genau bestimmt werden muss; mangels Erheblichkeit in der Invalidenversicherung sind auch allfällige Feststellungen der IV-Stelle über den Verlauf der Arbeitsunfähigkeit mehr als sechs Monate vor Geltendmachung des Leistungsanspruchs (Art.”
“Ein Entscheid der IV-Stelle ist für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge verbindlich, sofern sie in das invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen wurde, die konkrete Fragestellung für die Beurteilung des Rentenanspruchs gegenüber der Invalidenversicherung entscheidend war und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint (BGE 143 V 434 E. 2.2; 133 V 67 E. 4.3.2; 130 V 270 E. 3.1). Diese Bindungswirkung findet gemäss Rechtsprechung ihre positivrechtliche Grundlage in den Art. 23, Art. 24 Abs. 1 und Art. 26 Abs. 1 BVG, welche an die Regelung des IVG anknüpfen oder diese übernehmen. Die Orientierung an der Invalidenversicherung bezieht sich insbesondere auf die sachbezüglichen Voraussetzungen des Rentenanspruchs, die Rentenhöhe und den Rentenbeginn (BGE 133 V 67 E. 4.3.2). Wurde die Vorsorgeeinrichtung nicht in das Verfahren der Invalidenversicherung einbezogen und stellt sie dennoch auf die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise ab, muss sich die versicherte Person diese (unter Vorbehalt der erwähnten offensichtlichen Unhaltbarkeit) entgegenhalten lassen (BGE 130 V 270 E. 3.1 mit Hinweisen; SVR 2014 BVG Nr. 3 S. 8, 9C_944/2012 E. 1.2). Ob eine allfällige Unrichtigkeit offensichtlich ist, und demzufolge eine Bindungswirkung entfällt, ist eine vom Bundesgericht frei überprüfbare Rechtsfrage (Urteil 9C_583/2016 vom 19. Januar 2017 E. 3.2 mit Hinweis).”
“Ein Entscheid der IV-Stelle ist für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge verbindlich, sofern sie in das invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen wurde, die konkrete Fragestellung für die Beurteilung des Rentenanspruchs gegenüber der Invalidenversicherung entscheidend war und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint (BGE 143 V 434 E. 2.2; 133 V 67 E. 4.3.2; 130 V 270 E. 3.1). Diese Bindungswirkung findet gemäss Rechtsprechung ihre positivrechtliche Grundlage in den Art. 23, Art. 24 Abs. 1 und Art. 26 Abs. 1 BVG, welche an die Regelung des IVG anknüpfen oder diese übernehmen. Die Orientierung an der Invalidenversicherung bezieht sich insbesondere auf die sachbezüglichen Voraussetzungen des Rentenanspruchs, die Rentenhöhe und den Rentenbeginn (BGE 133 V 67 E. 4.3.2). Wurde die Vorsorgeeinrichtung nicht in das Verfahren der Invalidenversicherung einbezogen und stellt sie dennoch auf die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise ab, muss sich die versicherte Person diese (unter Vorbehalt der erwähnten offensichtlichen Unhaltbarkeit) entgegenhalten lassen (BGE 130 V 270 E. 3.1 mit Hinweisen; SVR 2014 BVG Nr. 3 S. 8, 9C_944/2012 E. 1.2). Ob eine allfällige Unrichtigkeit offensichtlich ist, und demzufolge eine Bindungswirkung entfällt, ist eine vom Bundesgericht frei überprüfbare Rechtsfrage (Urteil 9C_583/2016 vom 19. Januar 2017 E. 3.2 mit Hinweis).”
Die Leistungszuständigkeit richtet sich danach, welcher Vorsorgeeinrichtung die versicherte Person bei Eintritt der arbeitsunfähigkeit angehörte, die ursächlich zur Invalidität führte; diese Vorsorgeeinrichtung schuldet die Invalidenleistungen.
“Gemäss Abs. 1 von Art. 26 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (Art. 29 des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung, IVG). Die Invalidenleistungen nach BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher die den Anspruch erhebende Person bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge fällt dieser Zeitpunkt nicht mit dem Eintritt der Invalidität nach IVG, sondern mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammen, deren Ursache zur Invalidität geführt hat (vgl. Art. 23 BVG; BGE 138 V 409 E. 6, 123 V 262 E. 1b, 121 V 97 E. 2a, 120 V 112 E. 2b, je mit Hinweisen).”
“1 BVG hat der Versicherte Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn er im Sinne der Invalidenversicherung mindestens zu 70 %, auf eine Dreiviertelsrente, wenn er mindestens zu 60 %, auf eine halbe Rente, wenn er mindestens zur Hälfte und auf eine Viertelsrente, wenn er mindestens zu 40 % invalid ist. Gemäss Abs. 1 von Art. 26 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (Art. 29 IVG). Die Invalidenleistungen nach BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher die den Anspruch erhebende Person bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge fällt dieser Zeitpunkt nicht mit dem Eintritt der Invalidität nach IVG, sondern mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammen, deren Ursache zur Invalidität geführt hat (vgl. Art. 23 BVG). Auf diese Weise wird dem Umstand Rechnung getragen, dass die versicherte Person meistens erst nach einer längeren Zeit der Arbeitsunfähigkeit (nach einer Wartezeit von einem Jahr gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG in Verbindung mit Art. 26 BVG) invalid wird. Damit nämlich der durch die zweite Säule bezweckte Schutz zum Tragen kommt, muss das Invaliditätsrisiko auch dann gedeckt sein, wenn es rechtlich gesehen erst nach einer langen Krankheit eintritt, während welcher die Person unter Umständen aus dem Arbeitsverhältnis ausgeschieden ist und daher nicht mehr dem Obligatorium unterstanden hat (BGE 123 V 262 E. 1b, 121 V 97 E. 2a, 120 V 112 E. 2b, je mit Hinweisen).”
“1 BVG hat der Versicherte Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn er im Sinne der Invalidenversicherung mindestens zu 70 %, auf eine Dreiviertelsrente, wenn er mindestens zu 60 %, auf eine halbe Rente, wenn er mindestens zur Hälfte und auf eine Viertelsrente, wenn er mindestens zu 40 % invalid ist. Gemäss Abs. 1 von Art. 26 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (Art. 29 IVG). Die Invalidenleistungen nach BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher die den Anspruch erhebende Person bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge fällt dieser Zeitpunkt nicht mit dem Eintritt der Invalidität nach IVG, sondern mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammen, deren Ursache zur Invalidität geführt hat (vgl. Art. 23 BVG). Auf diese Weise wird dem Umstand Rechnung getragen, dass die versicherte Person meistens erst nach einer längeren Zeit der Arbeitsunfähigkeit (nach einer Wartezeit von einem Jahr gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG in Verbindung mit Art. 26 BVG) invalid wird. Damit nämlich der durch die zweite Säule bezweckte Schutz zum Tragen kommt, muss das Invaliditätsrisiko auch dann gedeckt sein, wenn es rechtlich gesehen erst nach einer langen Krankheit eintritt, während welcher die Person unter Umständen aus dem Arbeitsverhältnis ausgeschieden ist und daher nicht mehr dem Obligatorium unterstanden hat (BGE 138 V 409 E. 6, 123 V 262 E. 1b, 121 V 97 E. 2a, 120 V 112 E. 2b, je mit Hinweisen).”
Die Frage der Vorleistungspflicht kann sich in Fällen stellen, in denen nach einem Beschäftigungsunterbruch später Invalidenrenten bezogen werden; betroffen sein kann dabei die Pensionskasse, der der Versicherte zuletzt angehörte.
“Nachdem im Jahr 2017 erneut ein Jahr ohne Anstellung erfolgte war die Klägerin bei der E____ AG tätig. Danach bestanden keine Arbeitsverhältnisse mehr. d) Am 15. Mai 2018 meldete sich die Klägerin bei der Eidgenössischen Invalidenversicherung zum Leistungsbezug an (bei den IV-Akten). Mit Verfügung vom 19. August 2019 wurde ihr ab dem 1. November 2018 eine ganze Rente der Invalidenversicherung zugesprochen (KB 8). e) Mit Klage vom 19. August 2022 erhob die Klägerin Klage am Sozialversicherungsgericht Zürich gegen die Pensionskasse der L____ (Beklagte 1) und die M____ Pensionskasse (Beklagte 2) und beantragte die Ausrichtung einer Invalidenrente per 26. Februar 2016 von der Beklagten 1. Die Beklagte 2 sei sicherheitshalber ins Verfahren einbezogen worden. Mit Urteil vom 22. Juni 2023 (BV.2022.00065) wies das Sozialversicherungsgericht Zürich die Klagen gegen beide Beklagte ab (KB 16). II. a) Mit Klage vom 10. November 2023 beantragt die Klägerin, es sei festzustellen, dass die Beklagte vorleistungspflichtig im Sinne von Art. 26 Abs. 4 BVG sei und es sei sie zu verpflichten, der Klägerin mit Wirkung ab dem 1. November 2018 eine volle Invalidenrente im Umfang der obligatorischen Mindestleistungen der beruflichen Vorsorge auszurichten. In verfahrensrechtlicher Hinsicht beantragt die Klägerin die unentgeltliche Rechtspflege mit dem Unterzeichneten als unentgeltlichem Rechtsbeistand. Unter o/e Kostenfolge. b) Mit Klageantwort vom 7. Dezember 2023 schliesst die Beklagte auf Klageabweisung. c) Mit Replik vom 5. Januar 2024 und Duplik vom 26. Januar 2024 und Stellungnahmen vom 4. März 2024 und 13. März 2024 halten die Parteien an ihren eingangs gestellten Anträgen fest. III. Mit Verfügung vom 21. März 2024 lässt der Instruktionsrichter die beigezogenen IV-Akten den Parteien bis zum 10. April 2024 zur Einsicht auflegen. Zudem erhalten die Parteien fakultative Frist bis zum 17. April 2024, um sich zu den IV-Akten zu äussern (peremptorisch). Innert der angesetzten Frist erfolgten keine Stellungnahmen. IV. Da innert der angesetzten Frist keine der Parteien die Durchführung einer mündlichen Parteiverhandlung beantragte, findet am 27.”
Eine Verfügung der Invalidenversicherung ist für die Vorsorgeeinrichtung verbindlich, sofern sie ihr formgültig eröffnet wurde und die Einrichtung in das IV-Verfahren einbezogen war. Diese Bindungswirkung kann für die Beurteilung des Anspruchsbeginns bzw. des Rentenanspruchs nach Art. 26 Abs. 2 BVG entscheidend sein, sofern die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise nicht offensichtlich unhaltbar ist.
“Die versicherte Person hat (im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge) Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn sie im Sinne der IV zu mindestens 70 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. a BVG); auf eine Dreiviertelsrente, wenn sie zu mindestens 60 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. b BVG); auf eine halbe Rente, wenn sie mindestens zur Hälfte invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. c BVG) und auf eine Viertelsrente, wenn sie zu mindestens 40 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. d BVG). Für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (Art. 26 Abs. 1 BVG). Der Anspruch beginnt also mit dem Anspruch auf eine Rente der Invalidenversicherung (vgl. Art. 28 lit. b IVG und Art. 29 Abs. 1 IVG bzw. BGE 142 V 419, 422 E. 4.3.2 und BGE 140 V 470, 473 E. 3.). Die Vorsorgeeinrichtung kann jedoch in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange die versicherte Person den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). 3.4. Rechtsprechungsgemäss ist ein Entscheid der IV-Stelle für die Einrichtung der beruflichen Vorsorge verbindlich, sofern diese durch die Eröffnung der entsprechenden Verfügung in das invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen wurde (d.h. die Vorsorgeeinrichtung wurde spätestens ins Vorbescheidverfahren [vgl. Art. 73ter der Verordnung vom 17. Januar 1961 über die Invalidenversicherung; IVV; SR 831.201] einbezogen und die Rentenverfügung wurde ihr formgültig eröffnet; vgl. Urteil des Bundesgerichts 9C_81/2010 vom 16. Juni 2010 E. 3.1.; vgl. auch BGE 132 V 1, 5 E. 3.3.2), die konkrete Fragestellung für die Beurteilung des Rentenanspruchs gegenüber der IV entscheidend war und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint (BGE 143 V 434, 437 E. 2.2, BGE 133 V 67, 69 E. 4.3.2 und BGE 130 V 270, 273 E. 3.1 sowie Urteile des Bundesgerichts 9C_100/2023, 9C_175/2023 vom 21. Juli 2023 E.”
“5), dans la mesure où l'office AI a dûment notifié sa décision de rente aux institutions de prévoyance entrant en considération (ATF 129 V 73 consid. 4.2.2). En revanche, si l'assureur LPP, qui dispose d'un droit de recours propre dans les procédures régies par la LAI (loi fédérale du 19 juin 1959 sur l’assurance-invalidité ; RS 831.20), n'est pas intégré à la procédure, il n'est pas lié par l'évaluation de l'invalidité (principe, taux et début du droit) à laquelle ont procédé les organes de l'assurance-invalidité (ATF 129 V 73 consid. 4.2.2). 3. En l’occurrence, l’art. 21 ch. 1, 1ère phrase du Règlement du Fonds de prévoyance, en vigueur dès le 1er janvier 2014, renvoie explicitement à la définition de l’invalidité au sens de l'assurance-invalidité. Le défendeur ne conteste pas que feu A.B.________ lui était affilié lors de la survenance de l’incapacité de travail à l’origine de l’invalidité, ni le degré d’invalidité subséquent. Il soutient en revanche que le défunt n’avait pas droit au versement de prestations d’invalidité, et ce à juste titre. En effet, le Fonds de prévoyance a usé de la faculté offerte par l’art. 26 al. 2 LPP de prévoir, dans ses dispositions réglementaires, que le droit aux prestations est différé aussi longtemps que l’assuré reçoit un salaire entier, l’art. 21 ch. 5 de son règlement, dans sa version en vigueur au 1er janvier 2014, disposant que le droit à une rente d’invalidité prend naissance au plus tôt le premier jour du mois qui suit la fin du droit au salaire ou aux indemnités journalières qui le remplacent. Ainsi, feu A.B.________ n’aurait pas pu prétendre au versement d’une telle rente, des indemnités lui ayant été versées par l’assureur-accidents jusqu’au 31 mai 2017, ce qu’ont admis les demandeurs dans leurs déterminations du 6 janvier 2021. 4. Aux termes de l’art. 16 du Règlement du Fonds de prévoyance, dans sa version du 1er janvier 2017, en vigueur à la date du décès de A.B.________, au décès d’un assuré marié ou lié par un partenariat enregistré, le fonds verse une rente de conjoint survivant (ch. 1), le droit à la rente prenant naissance au décès de l’assuré, mais au plus tôt quand cesse le droit au plein salaire, à la rente d’invalidité ou à la rente de retraite (ch.”
Tritt die Arbeitsunfähigkeit während der Versicherungszeit ein, kann die Leistungspflicht der Vorsorgeeinrichtung trotz Wegfall der Versicherungsqualität fortbestehen, wenn zwischen der damals eingetretenen Arbeitsunfähigkeit und der späteren Invalidität eine enge Konnexität vorliegt. Diese Konnexität ist sowohl materiell (die derselben Ursache zugrunde liegende Krankheit oder derselbe Gesundheitszustand) als auch temporal zu beurteilen (keine längere Unterbrechung der Arbeitsunfähigkeit bzw. kein längeres Wiedererlangen der Arbeitsfähigkeit).
“23 LPP, les prestations sont dues par l’institution de prévoyance à laquelle l’intéressé est – ou était – affilié lorsqu’est survenue l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité. Ce moment ne coïncide pas avec la naissance du droit à la rente dans l’assurance-invalidité, mais correspond à la survenance de l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité (ATF 138 V 409 consid. 6.1 ; 123 V 262 consid. 1b). La qualité d’assuré doit exister au moment de la survenance de l’incapacité de travail, mais pas nécessairement lors de l’apparition ou de l’aggravation de l’invalidité. Lorsqu’il existe un droit à une prestation d’invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d’assurance, l’institution de prévoyance concernée est tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d’invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d’assuré ne constitue pas un motif d’extinction du droit aux prestations au sens de l’art. 26 al. 3 LPP (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 123 V 262 consid. 1a). e) Pour que l’institution de prévoyance reste tenue à prestations, après la dissolution du rapport de prévoyance, il faut non seulement que l’incapacité de travail ait débuté à une époque où l’assuré lui était affilié, mais encore qu’il existe entre cette incapacité de travail et l’invalidité une relation d’étroite connexité. La connexité doit être à la fois matérielle et temporelle (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 130 V 270 consid. 4.1). Il y a connexité matérielle si l’affection à l’origine de l’invalidité est la même que celle qui s’est déjà manifestée durant le rapport de prévoyance et qui a entraîné une incapacité de travail (ATF 138 V 409 consid. 6.2). La relation de connexité temporelle suppose qu’après la survenance de l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité, la personne assurée n’ait pas à nouveau été capable de travailler pendant une longue période (ATF 138 V 409 consid.”
“23 LPP, les prestations sont dues par l'institution de prévoyance à laquelle l'intéressé est – ou était – affilié au moment de la survenance de l'événement assuré ; dans le cadre de la prévoyance obligatoire, ce moment ne coïncide pas avec la naissance du droit à la rente de l'assurance-invalidité selon l'art. 28 al. 1 let. b LAI (jusqu'au 31 décembre 2007, art. 29 al. 1 let. b LAI), mais correspond à la survenance de l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité ; les mêmes principes sont applicables en matière de prévoyance plus étendue, à tout le moins en l'absence de dispositions réglementaires ou statutaires contraires (ATF 123 V 262 consid. 1b). e) La qualité d'assuré doit exister au moment de la survenance de l'incapacité de travail, mais pas nécessairement lors de l'apparition ou de l'aggravation de l'invalidité. Lorsqu'il existe un droit à une prestation d'invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d'assurance, l'institution de prévoyance concernée est alors tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d'invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d'assuré ne constitue pas un motif d'extinction du droit aux prestations au sens de l'art. 26 al. 3 LPP (ATF 136 V 65 consid. 3.1 ; 123 V 262 consid. 1a). f) Pour qu'une institution de prévoyance reste tenue à prestations après la dissolution du rapport de prévoyance, il faut non seulement que l'incapacité de travail ait débuté à une époque où l'assuré lui était affilié, mais encore qu'il existe entre cette incapacité de travail et l'invalidité une relation d'étroite connexité. La connexité doit être à la fois matérielle et temporelle (ATF 130 V 270 consid. 4.1). Il y a connexité matérielle si l'affection à l'origine de l'invalidité est la même que celle qui s'est déjà manifestée durant le rapport de prévoyance (et qui a entraîné une incapacité de travail). La connexité temporelle implique qu'il ne se soit pas écoulé une longue interruption de l'incapacité de travail ; elle est rompue si, pendant une certaine période qui peut varier en fonction des circonstances du cas, l'assuré est à nouveau apte à travailler. L'institution de prévoyance ne saurait, en effet, répondre de rechutes lointaines plusieurs années après que l'assuré a recouvré sa capacité de travail (ATF 138 V 409 consid.”
“23 LPP, les prestations sont dues par l’institution de prévoyance à laquelle l’intéressé est – ou était – affilié lorsqu’est survenue l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité. Ce moment ne coïncide pas avec la naissance du droit à la rente dans l’assurance-invalidité, mais correspond à la survenance de l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité (ATF 138 V 409 consid. 6.1 ; 123 V 262 consid. 1b). La qualité d’assuré doit exister au moment de la survenance de l’incapacité de travail, mais pas nécessairement lors de l’apparition ou de l’aggravation de l’invalidité. Lorsqu’il existe un droit à une prestation d’invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d’assurance, l’institution de prévoyance concernée est tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d’invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d’assuré ne constitue pas un motif d’extinction du droit aux prestations au sens de l’art. 26 al. 3 LPP (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 123 V 262 consid. 1a). b) Pour que l’institution de prévoyance reste tenue à prestations après la dissolution du rapport de prévoyance, il faut non seulement que l’incapacité de travail ait débuté à une époque où l’assuré lui était affilié, mais encore qu’il existe entre cette incapacité de travail et l’invalidité une relation d’étroite connexité. La connexité doit être à la fois matérielle et temporelle (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 130 V 270 consid. 4.1). Il y a connexité matérielle si l’affection à l’origine de l’invalidité est la même que celle qui s’est déjà manifestée durant le rapport de prévoyance et qui a entraîné une incapacité de travail. Il s’agit d’une question juridique qui doit être appréciée sur la base des documents médicaux. La connexité temporelle implique qu'il ne se soit pas écoulé une longue interruption de l'incapacité de travail ; elle est rompue si, pendant une certaine période qui peut varier en fonction des circonstances du cas, l'assuré est à nouveau apte à travailler (ATF 138 V 409 consid.”
Die Vorsorgeeinrichtung kann reglementarisch vorsehen, dass die Auszahlung von Invalidenleistungen bis zum Ende der Lohnfortzahlung oder bis zur Erschöpfung von Taggeld‑/Lohnersatzansprüchen aufgeschoben wird. Die Verordnung (Art. 26 BVV 2) erlaubt dies insbesondere, wenn anstelle des vollen Lohns Taggelder gewährt werden, die mindestens 80 % des entgangenen Lohnes decken, und die Taggeldversicherung vom Arbeitgeber mindestens zur Hälfte mitfinanziert wird. Art. 26 Abs. 2 BVG erfüllt dabei eine Koordinationsfunktion, um eine bessere wirtschaftliche Stellung des Versicherten durch gleichzeitigen Bezug von Lohn(-ersatz) und Vorsorgeleistungen zu verhindern.
“Für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen aus beruflicher Vorsorge gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Art. 29 IVG (Art. 26 Abs. 1 BVG). Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange der Versicherte den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). Der Bundesrat hat gestützt darauf in Art. 26 der Verordnung vom 18. April 1984 über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVV 2; SR 831.441.1) folgende Regel erlassen: Die Vorsorgeeinrichtung kann den Anspruch auf Invalidenleistung bis zur Erschöpfung des Taggeldanspruchs aufschieben, wenn (a) der Versicherte anstelle des vollen Lohns Taggelder der Krankenversicherung erhält, die mindestens 80 Prozent des entgangenen Lohnes betragen, und (b) die Taggeldversicherung vom Arbeitgeber mindestens zur Hälfte mitfinanziert wurde (vgl. zum Ganzen auch BGE 142 V 466 E. 1.2).”
“Für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen aus beruflicher Vorsorge gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Art. 29 IVG (Art. 26 Abs. 1 BVG). Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange die versicherte Person den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). Die Beklagte 2 hat in ihrem Reglement einen entsprechenden Vorbehalt angebracht: Nach Art. 14 Abs. 4 des seit dem 1. Januar 2018 gültigen Vorsorgereglements (Urk. 2/27) wird die Invalidenrente ausbezahlt ab Rentenbeginn der IV, frühestens jedoch nach Beendigung der Lohnfortzahlung oder Erschöpfung allfälliger Taggeldansprüche, sofern das Taggeld mindestens 80 % des Jahreslohns abdeckt und an deren Finanzierung sich der Arbeitgeber mindestens zur Hälfte beteiligt. Aus den Akten ergibt sich, dass der Kläger bis am 21. Januar 2020 Krankentaggelder bezogen hat (Urk. 2/30). In Übereinstimmung mit seinem Antrag ist der Rentenbeginn damit auf den 22. Januar 2020 festzulegen.”
“26 Abs. 1 BVG beginnt der Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge mit der Entstehung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG. Demnach entsteht der Anspruch auf eine Invalidenrente der beruflichen Vorsorge mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung, d.h. frühestens sechs Monate nach Anmeldung zum Leistungsbezug (vgl. BGE 140 V 470 E. 3.4). 3.2. Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange der Versicherte den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG i.V.m. Art. 26 BVV 2 (Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassen- und Invalidenvorsorge [SR 831.441.1]). Dabei hat ein allfälliger Rentenaufschub wegen Lohnfortzahlung des Arbeitgebers nicht die Entstehung des Anspruchs auf eine Invalidenrente nach Ablauf einer bestimmten Karenzzeit zum Gegenstand, sondern sieht einzig vor, dass die Vorsorgeeinrichtung die Erfüllung des Anspruchs aufschieben kann. Art. 26 Abs. 2 BVG ist eine Koordinationsnorm und will verhindern, dass der Versicherte nach Eintritt des Invaliditätsfalles wirtschaftlich bessergestellt wird, als wenn er weiterhin voll arbeitsfähig wäre (BGE 142 V 419 E. 4.3.2; 129 V 15 E. 5b). 3.3. Die IV-Stelle richtete der Klägerin mit Verfügung vom 15. Dezember 2020 (KB 5) ab dem 1. November 2014 rückwirkend eine ganze Invalidenrente aus. Zum gleichen Zeitpunkt ist gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG auch im Bereich der beruflichen Vorsorge die Invalidität als eingetreten zu betrachten. Gemäss Art. 26 Abs. 2 BVG ist die Beklagte befugt, reglementarisch die Aufschiebung des Rentenbeginns bis zum Auslaufen der Krankentaggelder vorzusehen. Die Beklagte hat dies in Art. 24 Ziff. 3 ihres Vorsorgereglements 2012 (KAB 5) vorgesehen. Die Klägerin erhielt Leistungen der Krankentaggeldversicherung bis zum 1. Dezember 2015, die Klägerin durfte ihre Rentenzahlungen daher grundsätzlich bis zum 1. Dezember 2015 aufschieben (zur Frage, ob die Krankentaggelder 80 Prozent des entgangenen Lohnes betragen, siehe im Detail unten Erw.”
Für die Anwendung von Art. 26 Abs. 3 BVG ist die genaue Feststellung des Zeitpunkts, in dem die arbeitsunfähigkeitsbedingte Invalidität eingetreten ist, entscheidend, weil hiervon die leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung abhängt und dies wirtschaftlich bedeutsame Konsequenzen hat. In der Praxis ist daher der attestierte Zeitpunkt der Arbeitsunfähigkeit sorgfältig zu ermitteln; ärztliche Bescheinigungen (Atteste), die in Echtzeit ausgestellt werden, haben in der beruflichen Vorsorge grosses Gewicht. Die Rechtsprechung stellt demgegenüber klar, dass eine rein rückwirkend festgestellte ("medizinisch-theoretische") Arbeitsunfähigkeit grundsätzlich nicht ausreichen soll, um den Beginn der Invalidität zu begründen.
“1 Il sied encore d'examiner si la défenderesse, bien que non liée par les décisions de l'Office AI, est tout de même tenue de verser des prestations d'invalidité au demandeur. En effet, la fixation du début du droit à la rente par l'Office AI n'exclut pas que l'incapacité de travail donnant droit à des prestations d'invalidité selon la LPP soit déjà apparue avant la survenance du délai d'attente, qui n'est déterminant que pour le droit de l'AI. Cette circonstance est décisive pour la question litigieuse en l'espèce, mais pas pour les conditions d'octroi des prestations en droit de l'AI (dans ce sens, voir VGE BV/2020/292 du 17 avril 2020 c. 4.2). En outre, il n'y a toujours qu'une assurance-invalidité compétente et l'établissement du début de l'invalidité n'a pas pour but de délimiter la compétence d'une institution par rapport à une autre, contrairement à ce qui prévaut en droit de la prévoyance professionnelle. En effet, étant donné que l'éventuel versement d'une rente d'invalidité à vie (art. 26 al. 3 LPP) dépend de la survenance de l'incapacité de travail, la fixation la plus exacte et fiable possible du moment de cette survenance est, au vu de sa portée économique, extrêmement importante (M. Hürzeler, Commentaire LPP et LFLP, art. 23 n. 11). C'est également pour cela qu'un poids prépondérant est accordé en droit de la prévoyance professionnelle aux attestations médicales établies en temps réel et que la jurisprudence considère qu'une incapacité de travail médico-théorique, seulement constatée rétroactivement, n'est pas suffisante (voir c. 2.1 et 2.3). 5.2 En l'occurrence, comme exposé ci-avant, le demandeur a été en état d'incapacité de travail médicalement attestée du 19 mars au 31 août 2019. Même si une pleine capacité de travail a été reconnue au-delà de cette date (dos. AI 195/543), le demandeur n'a néanmoins plus travaillé jusqu'en fin d'année 2019. Il a en effet été soutenu par l'assurance-chômage de septembre à décembre 2019. Lors de ce dernier mois, il a toutefois dû faire l'objet d'un placement à des fins d'assistance en institution, dans le contexte d'une première séparation de son épouse, avec arrêt du traitement médicamenteux (voir c.”
“3 Les prestations d'invalidité au sens de l'art. 23 let. a LPP sont dues par l'institution de prévoyance auprès de laquelle l'ayant droit était affilié lors de la réalisation du risque assuré. Est uniquement déterminante à cet égard la survenance de l'incapacité de travail qui est à l'origine de l'invalidité, indépendamment du début du droit à des prestations d'invalidité et de l'ampleur de celles-ci. La condition de la qualité d'assuré doit donc être remplie uniquement au moment de la survenance de l'incapacité de travail, mais pas nécessairement aussi lors de l'apparition ou de l'aggravation de l'invalidité elle-même. Lorsqu'il existe un droit à une prestation d'invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d'assurance, l'institution de prévoyance concernée est tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d'invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d'assuré ne constitue pas un motif d'extinction du droit aux prestations au sens de l'art. 26 al. 3 LPP (art. 26 al. 3 LPP a contrario; ATF 136 V 65 c. 3.1; SVR 2020 BVG n° 6 c. 3.1). L'art. 23 LPP a aussi pour fonction de délimiter les responsabilités entre institutions de prévoyance lorsque le travailleur, déjà atteint dans sa santé dans une mesure propre à influer sur sa capacité de travail, entre au service d'un nouvel employeur (en changeant en même temps d'institution de prévoyance). Dans ce cas, le droit aux prestations d'invalidité d'après l'art. 23 LPP ne découle pas du nouveau rapport de prévoyance; les prestations sont dues par l'ancienne institution auprès de laquelle l'intéressé était assuré lorsqu'est survenue l'incapacité de travail à l'origine de l'invalidité (ATF 130 V 270 c. 4.1; SVR 2018 BVG n° 37 c. 2.1.3). 2.4 L'administration en tant qu'autorité de décision et le juge, en cas de recours, ne peuvent considérer un fait comme établi que lorsqu'ils sont convaincus de son existence. En droit des assurances sociales, pour autant que la loi n'en dispose pas autrement, le juge doit fonder sa décision sur les faits qui présentent un degré de vraisemblance prépondérante.”
Für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen ist nicht ein punktuelles Ereignis ausschlaggebend, sondern die andauernde Arbeitsunfähigkeit als Zustand. Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge fällt dieser Zeitpunkt mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammen, die zur Invalidität geführt hat; in der Praxis ist damit häufig die nach Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG einschlägige einjährige Wartezeit von Relevanz.
“Le demandeur réclame en effet un capital vieillesse et il reproche à la défenderesse d’avoir violé son obligation d’informer en ce qui concerne les bases et le calcul des prestations, en ayant omis de lui remettre le règlement applicable dans son cas ainsi que des certificats annuels de prévoyance. 3. a) Du point de vue temporel, il convient d’appliquer les normes légales et réglementaires telles qu’elles étaient en vigueur au moment de la survenance de l’incapacité de travail invalidante. L'état de fait dont découle le droit aux prestations n'est pas le début de l'incapacité de travail, considéré comme un événement isolé dans le temps, mais l'incapacité de travail comme telle, qui est un état de fait durable. La situation juridique qui donne lieu à une rente d'invalidité n'est donc pas ponctuelle. Elle perdure jusqu'au moment de la naissance du droit aux prestations, soit, dans le domaine de la prévoyance obligatoire et en règle ordinaire, à l'échéance de la période de carence d'une année selon l'art. 28 al. 1 let. b LAI (loi fédérale du 19 juin 1959 sur l’assurance-invalidité ; RS 831.20) (voir art. 26 al. 1 LPP et art. 26 OPP 2 [ordonnance du 18 avril 1984 sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité ; RS 831.441.1]). Ne sont ainsi pas applicables, en principe, les modifications apportées postérieurement à cette date. b) En l’occurrence, le demandeur se trouve en incapacité de travail à 50 % pour cause de maladie depuis le 12 mars 1999, ce qui correspond au début de l’incapacité à l’origine de l’invalidité. Il faut rappeler que la décision de l’assurance-invalidité est généralement contraignante non seulement en ce qui concerne la fixation du taux d’invalidité, mais aussi pour la survenance de l’incapacité de travail invalidante, dans les cas où les organes de l’assurance-invalidité ont été amenés à déterminer ce moment lorsqu’ils ont statué sur le droit à une rente d’invalidité (TFA B 50/99 du 14 août 2000 consid. 2b). Dans le cas d’espèce, l’Office de l’assurance-invalidité pour le canton [...] a retenu le 12 mars 1999 comme étant le début de l’incapacité de travail invalidante (cf.”
“Gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (Art. 29 IVG). Die Invalidenleistungen nach BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher die den Anspruch erhebende Person bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge fällt dieser Zeitpunkt nicht mit dem Eintritt der Invalidität nach IVG, sondern mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammen, deren Ursache zur Invalidität geführt hat (vgl. Art. 23 BVG). Auf diese Weise wird dem Umstand Rechnung getragen, dass die versicherte Person meistens erst nach einer längeren Zeit der Arbeitsunfähigkeit (nach einer Wartezeit von einem Jahr gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG in Verbindung mit Art. 26 BVG) invalid wird. Damit nämlich der durch die zweite Säule bezweckte Schutz zum Tragen kommt, muss das Invaliditätsrisiko auch dann gedeckt sein, wenn es rechtlich gesehen erst nach einer langen Krankheit eintritt, während welcher die Person unter Umständen aus dem Arbeitsverhältnis ausgeschieden ist und daher nicht mehr dem Obligatorium unterstanden hat (BGE 123 V 262 E.”
Bei der güterrechtlichen Teilung (z. B. Scheidung) ist bei Bezug einer Invalidenrente vor Erreichen des Rentenalters für die Bewertung der Vorsorgeansprüche auf die hypothetische Austrittsleistung zum massgeblichen Zeitpunkt (z. B. Heirats‑ oder Scheidungszeitpunkt) abzustellen.
“Le Conseil fédéral détermine quels sont les cas dans lesquels le montant visé à l’al. 1 ne peut pas être utilisé pour le partage parce que la rente d’invalidité est réduite pour cause de surindemnisation (al. 3). Aux termes de l’art. 2 LFLP, de même, l’assuré dont la rente de l’assurance‑invalidité est réduite ou supprimée en raison de l’abaissement de son taux d’invalidité a droit à une prestation de sortie au terme du maintien provisoire de l’assurance et du droit aux prestations prévu à l’art. 26a al. 1 et 2 LPP (al. 1ter). L’institution de prévoyance fixe le montant de la prestation de sortie dans son règlement ; cette prestation de sortie doit être au moins égale à la prestation de sortie calculée selon les dispositions de la section 4 (al. 2). À teneur des travaux préparatoires, concernant l’art. 124 CC – tel qu’en vigueur depuis le 1er janvier 2017 –, jusqu’au moment où l’assuré atteint l’âge de la retraite, il est possible que son droit à la rente d’invalidité s’éteigne en cas de disparition de l’invalidité (cf. art. 26 al. 3 LPP) et soit converti en un droit à une prestation de sortie. S’il perçoit une rente d’invalidité avant l’âge de la retraite, le partage peut donc s’effectuer dans une large mesure de façon analogue à la règle applicable avant la survenance d’un cas de prévoyance : il y a lieu de se baser, en vertu de l’al. 1 – de l’art. 124 CC –, sur la prestation de sortie hypothétique à laquelle l’assuré pourrait prétendre en cas d’extinction de son droit à la rente d’invalidité qui courait au moment où la procédure de divorce a été introduite. Parmi les dispositions légales en vigueur, seul l’art. 2 al. 1ter LFLP mentionne expressément une telle prestation de sortie, qui prend naissance après la disparition du droit à une rente d’invalidité et englobe la part surobligatoire de la prévoyance. C’est la raison pour laquelle l’al. 1 de l’art. 124 CC renvoie à cet article de la loi sur le libre passage. Si, au moment de son mariage, l’assuré avait déjà droit à une rente d’invalidité avant l’âge réglementaire de la retraite, il y aura aussi lieu de se baser sur la prestation de sortie hypothétique au moment du mariage (Message du Conseil fédéral du 29 mai 2013 concernant la révision du code civil suisse [Partage de la prévoyance professionnelle en cas de divorce], FF 2013 4341 ss, spéc.”
“Le Conseil fédéral détermine quels sont les cas dans lesquels le montant visé à l’al. 1 ne peut pas être utilisé pour le partage parce que la rente d’invalidité est réduite pour cause de surindemnisation (al. 3). Aux termes de l’art. 2 LFLP, de même, l’assuré dont la rente de l’assurance‑invalidité est réduite ou supprimée en raison de l’abaissement de son taux d’invalidité a droit à une prestation de sortie au terme du maintien provisoire de l’assurance et du droit aux prestations prévu à l’art. 26a al. 1 et 2 LPP (al. 1ter). L’institution de prévoyance fixe le montant de la prestation de sortie dans son règlement ; cette prestation de sortie doit être au moins égale à la prestation de sortie calculée selon les dispositions de la section 4 (al. 2). À teneur des travaux préparatoires, concernant l’art. 124 CC – tel qu’en vigueur depuis le 1er janvier 2017 –, jusqu’au moment où l’assuré atteint l’âge de la retraite, il est possible que son droit à la rente d’invalidité s’éteigne en cas de disparition de l’invalidité (cf. art. 26 al. 3 LPP) et soit converti en un droit à une prestation de sortie. S’il perçoit une rente d’invalidité avant l’âge de la retraite, le partage peut donc s’effectuer dans une large mesure de façon analogue à la règle applicable avant la survenance d’un cas de prévoyance : il y a lieu de se baser, en vertu de l’al. 1 – de l’art. 124 CC –, sur la prestation de sortie hypothétique à laquelle l’assuré pourrait prétendre en cas d’extinction de son droit à la rente d’invalidité qui courait au moment où la procédure de divorce a été introduite. Parmi les dispositions légales en vigueur, seul l’art. 2 al. 1ter LFLP mentionne expressément une telle prestation de sortie, qui prend naissance après la disparition du droit à une rente d’invalidité et englobe la part surobligatoire de la prévoyance. C’est la raison pour laquelle l’al. 1 de l’art. 124 CC renvoie à cet article de la loi sur le libre passage. Si, au moment de son mariage, l’assuré avait déjà droit à une rente d’invalidité avant l’âge réglementaire de la retraite, il y aura aussi lieu de se baser sur la prestation de sortie hypothétique au moment du mariage (Message du Conseil fédéral du 29 mai 2013 concernant la révision du code civil suisse [Partage de la prévoyance professionnelle en cas de divorce], FF 2013 4341 ss, spéc.”
Vorsorgeeinrichtungen machen gemäss Art. 26 Abs. 2 BVG in der Praxis Gebrauch von der Möglichkeit, den Anspruch auf Leistungen solange aufzuschieben, wie die versicherte Person vollen Lohn oder Krankentaggeldleistungen bezieht. Endet die Zahlung solcher Leistungsansprüche (z. B. vertragliche Salärzahlungen oder Krankentaggeldleistungen), beginnt regelmässig die Leistungspflicht der Vorsorgeeinrichtung.
“Le droit aux prestations d'invalidité surobligatoires naît dès que les prestations découlant de l'assurance légale d'indemnités journalières en cas de maladie sont épuisées, mais au plus tôt à l'expiration du délai d'attente (§ 2). 5.2.4 En l'occurrence, le début de l'incapacité de travail ayant été arrêté au 16 octobre 2019 et les périodes d'incapacité de travail du demandeur n'ayant pas été séparées par un intervalle de pleine capacité de gain supérieur à douze mois (cf. ci-dessus), l'expiration du délai d'attente de 24 mois est intervenue le 16 octobre 2021. La chambre de céans relève à ce propos que si le demandeur a certes perçu des indemnités journalières en cas de maladie de la part de l'assureur perte de gain maladie, leur versement a cessé le 6 septembre 2020 (cf. lettre de la société GENERALI ASSURANCES GÉNÉRALES SA du 7 juillet 2020), de sorte qu'elles n'ont pas d'incidence sur le début du droit à la rente d'invalidité et ne justifient donc pas d'ajournement du droit aux prestations d'invalidité au sens des art. 26 al. 2 LPP et 26 OPP 2. Il en va de même pour les PCM perçues par le demandeur de juin 2021 à août 2022. En effet, ces prestations ne sauraient être considérées comme des indemnités journalières de l'assurance-maladie au sens de l'art. 26 OPP 2 dès lors qu'elles ne sont pas financées par moitié par l'employeur (cf. art. 10, 20 et 21 LMC). 5.3 Au vu de ce qui précède et conformément à l'art. 29 al. 3 LAI (applicable par le renvoi prévu à l'art. 26 al. 1 LPP), la rente doit être versée dès le début du mois au cours duquel le droit prend naissance, soit dès le 1er octobre 2021 (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 7 ad art. 26 LPP). 6. Le point de départ du droit du demandeur à une rente d'invalidité de la part de la défenderesse devant être retenu au 1er octobre 2021, il convient d'examiner le montant de cette prestation. 6.1 En l'occurrence, les parties s'accordent à retenir le montant (arrondi) de CHF 2'922.- à titre de rente d'invalidité mensuelle devant être versée au demandeur par la défenderesse.”
“Daraus folgt, dass die Beklagte für den Leistungsfall zuständig ist. Sie hat daher dem Kläger eine halbe Invalidenrente (vgl. Verfügung der IV-Stelle vom 20. Oktober 2021) aus der obligatorischen und aus der überobligatorischen beruflichen Vorsorge ab dem 2. September 2021 (vgl. Art. 26 Abs. 2 BVG, Art. 34 Abs. 2 des Vorsorgereglements der Beklagten, Klagantwortbeilage 2, und Schreiben der Krankentaggeldversicherung vom 11. Juni 2021, IV-Akte 45) auszurichten und ihm die Beitragsbefreiung ab dem Anspruch auf eine Rente der Eidgenössischen Invalidenversicherung (vgl. Art. 37 Abs. 1 i.V.m. Art. 34 Abs. 1 des Vorsorgereglements), also ab dem 1. September 2020 (dieser Zeitpunkt betrifft den Anspruch auf eine ganze Invalidenrente), zu gewähren hat.”
“In Anbetracht der gesamten Umstände wäre ihr die Aufnahme einer Verweistätigkeit, zumal dort auch lediglich eine Arbeitsfähigkeit von 50 % bestanden hätte, nicht zumutbar gewesen. Auch aus dieser Sicht rechtfertigt sich die Festlegung des Invaliditätsgrades analog zur Arbeitsunfähigkeit. Nach dem Gesagten hat die Klägerin bei einem Invaliditätsgrad von 50 % Anspruch auf eine halbe Invalidenrente der Vorsorgeeinrichtung. Gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG richtet sich dessen Beginn nach den Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (IVG; SR 831.20). Der invalidenversicherungsrechtliche Rentenanspruch besteht nach Ablauf des Wartejahres gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG im November 2013 und bei Anmeldung am 21. Oktober 2013 nach Ablauf der Frist von Art. 29 Abs. 1 IVG ab 1. April 2014 (vgl. Entscheid vom 24. Juni 2019, IV 2018/342, Erw. 3.1). Gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG und Art. 23 Abs. 1 des Vorsorgereglements der Beklagten, Allgemeine Bestimmungen (AB), richtet sich der Rentenbeginn nach dem Invalidenversicherungsrecht, wobei die Beklagte in Art. 23 Abs. 1 ihres Vorsorgereglementes AB von der in Art. 26 Abs. 2 BVG und Art. 26 der Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVV 2; SR 831.441.1) vorgesehenen Möglichkeit des Rentenaufschubs, solange die versicherte Person Kranken- oder Unfalltaggelder bezieht, Gebrauch gemacht hat. Vorliegend stellte der Krankentaggeldversicherer seine Leistungen wegen Erreichens der vertraglichen maximalen Leistungsdauer am 11. November 2014 ein (Fremdakten, act. 3-6; Fremdakten, act. 7-1). Somit besteht der Rentenanspruch der Klägerin ab dem 12. November”
“5), dans la mesure où l'office AI a dûment notifié sa décision de rente aux institutions de prévoyance entrant en considération (ATF 129 V 73 consid. 4.2.2). En revanche, si l'assureur LPP, qui dispose d'un droit de recours propre dans les procédures régies par la LAI (loi fédérale du 19 juin 1959 sur l’assurance-invalidité ; RS 831.20), n'est pas intégré à la procédure, il n'est pas lié par l'évaluation de l'invalidité (principe, taux et début du droit) à laquelle ont procédé les organes de l'assurance-invalidité (ATF 129 V 73 consid. 4.2.2). 3. En l’occurrence, l’art. 21 ch. 1, 1ère phrase du Règlement du Fonds de prévoyance, en vigueur dès le 1er janvier 2014, renvoie explicitement à la définition de l’invalidité au sens de l'assurance-invalidité. Le défendeur ne conteste pas que feu A.B.________ lui était affilié lors de la survenance de l’incapacité de travail à l’origine de l’invalidité, ni le degré d’invalidité subséquent. Il soutient en revanche que le défunt n’avait pas droit au versement de prestations d’invalidité, et ce à juste titre. En effet, le Fonds de prévoyance a usé de la faculté offerte par l’art. 26 al. 2 LPP de prévoir, dans ses dispositions réglementaires, que le droit aux prestations est différé aussi longtemps que l’assuré reçoit un salaire entier, l’art. 21 ch. 5 de son règlement, dans sa version en vigueur au 1er janvier 2014, disposant que le droit à une rente d’invalidité prend naissance au plus tôt le premier jour du mois qui suit la fin du droit au salaire ou aux indemnités journalières qui le remplacent. Ainsi, feu A.B.________ n’aurait pas pu prétendre au versement d’une telle rente, des indemnités lui ayant été versées par l’assureur-accidents jusqu’au 31 mai 2017, ce qu’ont admis les demandeurs dans leurs déterminations du 6 janvier 2021. 4. Aux termes de l’art. 16 du Règlement du Fonds de prévoyance, dans sa version du 1er janvier 2017, en vigueur à la date du décès de A.B.________, au décès d’un assuré marié ou lié par un partenariat enregistré, le fonds verse une rente de conjoint survivant (ch. 1), le droit à la rente prenant naissance au décès de l’assuré, mais au plus tôt quand cesse le droit au plein salaire, à la rente d’invalidité ou à la rente de retraite (ch.”
“2 hiervor). Zutreffend ist auch, dass diese Bindungswirkung, da im Reglement der Beklagten vom gleichen Invaliditätsbegriff wie in Art. 23 BVG ausgegangen wird, sich auch auf die Leistungen im Überobligatorium erstreckt. Damit trat der Vorsorgefall Invalidität am 15. März 2019 ein, ein Jahr nachdem der Kläger ununterbrochen arbeitsunfähig war und damit das Wartejahr nach Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG erfüllte, und erwarb er zu diesem Zeitpunkt grundsätzlich einen materiellrechtlichen Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge. Daran ändert nichts, dass die Beklagte im Schreiben vom 19. Mai 2020 (Urk. 2/3) ausführte, dass die Invalidenrente aus der beruflichen Vorsorge erst nach Beendigung der vertraglichen Salär-Zahlungen bzw. Ausschöpfung der Taggelder aus der Krankentaggeldversicherung per 24. Juli 2020 zur Ausrichtung gelange. Denn mit dem Aufschub der Invalidenleistungen, solange der Anspruch auf Lohn bzw. Lohnersatzleistungen besteht, hat sie lediglich von der ihr nach Art. 26 Abs. 2 BVG und Art. 26 BVV 2 eingeräumten Befugnis Gebrauch gemacht und den Beginn ihrer Rentenzahlungen bis zur Ausschöpfung der Taggelder aus der Krankenversicherung hinausgeschoben (vgl. E. 2.3 hiervor). Aus Ziffer”
Die Rechtsprechung bestätigt, dass nach Art. 26 Abs. 4 BVG lediglich die Vorsorgeeinrichtung vorleistungspflichtig gemacht werden kann, der die versicherte Person zuletzt angehört hat.
“hiervor) geendet hat. Damit ist die Beigeladene 1 und nicht die Beklagte die letzte Vorsorgeeinrichtung nach Art. 26 Abs. 4 BVG. Die Beklagte ist daher nicht vorleistungspflichtig.”
“Die Klägerin liess im Eventualstandpunkt beantragen, es sei die Beklagte zur Erbringung von Vorleistungen im Sinne von Art. 26 Abs. 4 BVG zu verpflichten. Dabei ist jedoch zu beachten, dass nach Art. 26 Abs. 4 Satz 1 BVG lediglich diejenige Vorsorgeeinrichtung eine Vorleistungspflicht treffen kann, bei der die versicherte Person zuletzt versichert war («[…] der er zuletzt angehört hat.»). Im vorliegenden Fall ist dies die Beigeladene und nicht die Klägerin. Daraus folgt ohne Weiteres, dass auch das Eventualbegehren der Klägerin abzuweisen ist, ohne dass die übrigen Anspruchsvoraussetzungen zu prüfen wären.”
Tritt die Arbeitsunfähigkeit während der Versicherungsdauer ein, richtet sich der Beginn des BVG-Anspruchs sinngemäss nach den IVG-Bestimmungen; massgeblicher Zeitpunkt ist der Eintritt der Arbeitsunfähigkeit. Für eine aus einer während der Versicherungsdauer eingetretenen Arbeitsunfähigkeit geschuldete Invalidenleistung bleibt die (auch frühere) Vorsorgeeinrichtung nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses leistungspflichtig. Der Wegfall der Versicherteneigenschaft begründet kein Erlöschen des Anspruchs.
“Dezember 2021 gültig gewesenen Fassung, hat der Versicherte Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn er im Sinne der Invalidenversicherung mindestens zu 70 %, auf eine Dreiviertelsrente, wenn er mindestens zu 60 %, auf eine halbe Rente, wenn er mindestens zur Hälfte und auf eine Viertelsrente, wenn er mindestens zu 40 % invalid ist. Gemäss Abs. 1 von Art. 26 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (Art. 29 des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung, IVG). Die Invalidenleistungen nach BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher die den Anspruch erhebende Person bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge fällt dieser Zeitpunkt nicht mit dem Eintritt der Invalidität nach IVG, sondern mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammen, deren Ursache zur Invalidität geführt hat (vgl. Art. 23 BVG). Auf diese Weise wird dem Umstand Rechnung getragen, dass die versicherte Person meistens erst nach einer längeren Zeit der Arbeitsunfähigkeit (nach einer Wartezeit von einem Jahr gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG in Verbindung mit Art. 26 BVG) invalid wird. Damit nämlich der durch die zweite Säule bezweckte Schutz zum Tragen kommt, muss das Invaliditätsrisiko auch dann gedeckt sein, wenn es rechtlich gesehen erst nach einer langen Krankheit eintritt, während welcher die Person unter Umständen aus dem Arbeitsverhältnis ausgeschieden ist und daher nicht mehr dem Obligatorium unterstanden hat (BGE 138 V 409 E. 6, 123 V 262 E. 1b, 121 V 97 E. 2a, 120 V 112 E. 2b, je mit Hinweisen). Für eine einmal aus während der Versicherungsdauer aufgetretene Arbeitsunfähigkeit geschuldete Invalidenleistung bleibt die Vorsorgeeinrichtung somit leistungspflichtig, selbst wenn sich nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses der Invaliditätsgrad ändert. Entsprechend bildet denn auch der Wegfall der Versicherteneigenschaft kein Erlöschungsgrund (Art. 26 Abs. 3 BVG e contrario; BGE 136 V 65 E. 3.1, 123 V 262 E. 1a, 118 V 35 E. 5).”
“1 BVG hat der Versicherte Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn er im Sinne der Invalidenversicherung mindestens zu 70 %, auf eine Dreiviertelsrente, wenn er mindestens zu 60 %, auf eine halbe Rente, wenn er mindestens zur Hälfte und auf eine Viertelsrente, wenn er mindestens zu 40 % invalid ist. Gemäss Abs. 1 von Art. 26 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (Art. 29 IVG). Die Invalidenleistungen nach BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher die den Anspruch erhebende Person bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge fällt dieser Zeitpunkt nicht mit dem Eintritt der Invalidität nach IVG, sondern mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammen, deren Ursache zur Invalidität geführt hat (vgl. Art. 23 BVG). Auf diese Weise wird dem Umstand Rechnung getragen, dass die versicherte Person meistens erst nach einer längeren Zeit der Arbeitsunfähigkeit (nach einer Wartezeit von einem Jahr gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG in Verbindung mit Art. 26 BVG) invalid wird. Damit nämlich der durch die zweite Säule bezweckte Schutz zum Tragen kommt, muss das Invaliditätsrisiko auch dann gedeckt sein, wenn es rechtlich gesehen erst nach einer langen Krankheit eintritt, während welcher die Person unter Umständen aus dem Arbeitsverhältnis ausgeschieden ist und daher nicht mehr dem Obligatorium unterstanden hat (BGE 138 V 409 E. 6, 123 V 262 E. 1b, 121 V 97 E. 2a, 120 V 112 E. 2b, je mit Hinweisen). Für eine einmal aus während der Versicherungsdauer aufgetretene Arbeitsunfähigkeit geschuldete Invalidenleistung bleibt die Vorsorgeeinrichtung leistungspflichtig, selbst wenn sich nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses der Invaliditätsgrad ändert. Entsprechend bildet denn auch der Wegfall der Versicherteneigenschaft kein Erlöschungsgrund (Art. 26 Abs. 3 BVG e contrario; BGE 136 V 65 E. 3.1, 123 V 262 E. 1a, 118 V 35 E. 5).”
“1 BVG hat der Versicherte Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn er im Sinne der Invalidenversicherung mindestens zu 70 %, auf eine Dreiviertelsrente, wenn er mindestens zu 60 %, auf eine halbe Rente, wenn er mindestens zur Hälfte und auf eine Viertelsrente, wenn er mindestens zu 40 % invalid ist. Gemäss Abs. 1 von Art. 26 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (Art. 29 IVG). Die Invalidenleistungen nach BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher die den Anspruch erhebende Person bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge fällt dieser Zeitpunkt nicht mit dem Eintritt der Invalidität nach IVG, sondern mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammen, deren Ursache zur Invalidität geführt hat (vgl. Art. 23 BVG). Auf diese Weise wird dem Umstand Rechnung getragen, dass die versicherte Person meistens erst nach einer längeren Zeit der Arbeitsunfähigkeit (nach einer Wartezeit von einem Jahr gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG in Verbindung mit Art. 26 BVG) invalid wird. Damit nämlich der durch die zweite Säule bezweckte Schutz zum Tragen kommt, muss das Invaliditätsrisiko auch dann gedeckt sein, wenn es rechtlich gesehen erst nach einer langen Krankheit eintritt, während welcher die Person unter Umständen aus dem Arbeitsverhältnis ausgeschieden ist und daher nicht mehr dem Obligatorium unterstanden hat (BGE 138 V 409 E. 6, 123 V 262 E. 1b, 121 V 97 E. 2a, 120 V 112 E. 2b, je mit Hinweisen). Für eine einmal aus während der Versicherungsdauer aufgetretene Arbeitsunfähigkeit geschuldete Invalidenleistung bleibt die Vorsorgeeinrichtung leistungspflichtig, selbst wenn sich nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses der Invaliditätsgrad ändert. Entsprechend bildet denn auch der Wegfall der Versicherteneigenschaft kein Erlöschungsgrund (Art. 26 Abs. 3 BVG e contrario; BGE 136 V 65 E. 3.1, 123 V 262 E. 1a, 118 V 35 E. 5).”
Art. 26 Abs. 4 BVG ist nach der Rechtsprechung nicht bereicherungsrechtlicher Natur; aufgrund der spezialgesetzlichen Vorleistungsordnung gelten die für bereicherungsrechtliche Zinsansprüche erforderlichen Voraussetzungen nicht, sodass eine auf Art. 26 Abs. 4 BVG gestützte Verzinsung ausgeschlossen wird. Das kantonale Gericht hat zudem auf die fehlende Verzinsung im Wortlaut und den Materialien verwiesen.
“Art. 26 Abs. 4 BVG entbehrt einer bereicherungsrechtlichen Natur im Sinne von Art. 62 ff. OR. Mit Blick auf seine (spezial)gesetzlich festgelegte (Vor-)Leistungsordnung resp. (Vor-)Leistungspflicht entfallen die entsprechenden Voraussetzungen (vgl. BGE 138 V 426 E. 5.1 S. 431 mit Hinweisen). Eine darauf basierende Zinsforderung ist deshalb zum Vornherein ausgeschlossen.”
“Das kantonale Gericht hat diesbezüglich auf BGE 145 V 18 verwiesen und erwogen, danach habe die definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung der vorleistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung auf den zurückzuerstattenden Betrag keinen Verzugszins zu bezahlen. Die vorliegende Streitigkeit beziehe sich denn auch auf eine Regressforderung. Zudem sehe Art. 26 Abs. 4 BVG keine Verzinsung vor, welcher Art auch immer. Eine solche lasse sich weder aus dem Wortlaut noch aus der Entstehungsgeschichte oder den Materialien ableiten. Das Bundesgericht habe die Zinsfrage in BGE 145 V 18 somit nicht offen gelassen, sondern es habe explizit auf den Wortlaut des Art. 26 Abs. 4 BVG und das Fehlen einer darin statuierten Verzinsung abgestellt. Daran ändere auch Art. 7 der Verordnung über die Freizügigkeit in der beruflichen Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (FZV; SR 831.425) nichts.”
Feststellungen der Invalidenversicherung über Entstehung, Höhe und Beginn des Rentenanspruchs sind für Einrichtungen der beruflichen Vorsorge grundsätzlich verbindlich. Voraussetzung ist, dass die Vorsorgeeinrichtung durch die Eröffnung der Verfügung in das IV-Verfahren einbezogen worden ist. Die iv-rechtliche Würdigung der IV-Stelle darf nach gesamthafter Aktenprüfung nicht offensichtlich unhaltbar sein. Sodann muss die zugrundeliegende Fragestellung für die Beurteilung des IV-Rentenanspruchs entscheidend gewesen sein.
“Auch bestreitet die Beklagte 1 nicht substanziiert, dass die fachärztlich mehrfach gestellte Diagnose einer rezidivierenden depressiven Störung der Grund für die Arbeitsausfälle war, existiert doch keine anderslautende (fach-)ärztliche Beurteilung, welche allenfalls Zweifel wecken könnte. 6.8. Als Zwischenfazit kann festgehalten werden, dass die Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache am 24. Februar 2020 zur Invalidität geführt hat, erstmals am 10. Dezember 2018 und damit während des Arbeitsverhältnisses bei den E. im Umfang von mehr als 20 % eingetreten ist, ohne dass im Nachgang der zeitliche Zusammenhang wieder unterbrochen worden wäre. Die Vorbringen der Beklagten 1 vermögen daran, wie soeben gezeigt, nichts zu ändern. Die Beklagte 1 ist deshalb für die Ausrichtung der berufsvorsorgerechtlichen Rente an den Kläger zuständig. 7. Rentenbeginn und Rentenhöhe 7.1. Festlegungen der Invalidenversicherung über Entstehung, Höhe und Beginn des Rentenanspruchs sind für die Einrichtungen der beruflichen Vorsorge grundsätzlich verbindlich (vgl. nebst Art. 23 lit. a BVG auch Art. 24a und Art. 26 Abs. 1 BVG). Die Bindungswirkung besteht jedenfalls im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge; im weitergehenden insoweit, wie das Vorsorgereglement ausdrücklich oder mit Hinweis auf das Gesetz vom gleichen Invaliditätsbegriff ausgeht wie die Invalidenversicherung (BGE 138 V 409 E. 3.1; Urteil des Bundesgerichts 9C_381/2022 vom 19. Juli 2023 E. 2.2.1). Die Bindungswirkung setzt voraus, dass die Vorsorgeeinrichtung durch Eröffnung der entsprechenden Verfügung in das IV-Verfahren einbezogen worden ist (BGE 133 V 67 E. 4.3.2; Urteil des Bundesgerichts 9C_552/2020 vom 1. Dezember 2020 E. 3.2). Die IV-rechtliche Betrachtungsweise darf sodann aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheinen. Zudem muss die konkrete Fragestellung für die Beurteilung der IV-Rentenberechtigung entscheidend gewesen sein (BGE 143 V 434 E. 2.2; Urteil des Bundesgerichts 9C_381/2022 vom 19. Juli 2023 E. 2.2.1). Unter dem Gesichtspunkt der entscheidenden Bedeutung ist etwa der von der IV-Stelle ermittelte Invaliditätsgrad in einem Bereich unterhalb von 40 Prozent (vgl.”
“Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge sind die Festlegungen der IV-Stelle bezüglich Entstehung, Höhe und Beginn des Rentenanspruchs prinzipiell massgebend (vgl. Art. 23 lit. a, Art. 24a und Art. 26 Abs. 1 BVG). Was die berufsvorsorgerechtliche Überentschädigungsberechnung betrifft, entspricht der mutmasslich entgangene Verdienst vermutungsweise dem durch die IV-Stelle zum Zweck der Invaliditätsbemessung festgelegten Valideneinkommen (hypothetisches Erwerbseinkommen ohne Invalidität). Dasselbe gilt im Verhältnis zwischen dem zumutbarerweise noch erzielbaren Erwerbseinkommen und dem Invalideneinkommen (BGE 144 V 166 E. 3.2.2 mit Hinweisen). Angesichts dieser Abhängigkeit hat die versicherte Person im Rentenverfahren der Invalidenversicherung ein schutzwürdiges Interesse an der Feststellung einer geringeren oder nicht vorhandenen Arbeitsfähigkeit (Urteil 9C_246/2016 vom 31. August 2016 E. 5.2.3). Während bei der Invaliditätsbemessung für die Bemessung des Invalideneinkommens auf den ausgeglichenen Arbeitsmarkt abgestellt wird (Art. 16 ATSG), sind zur Beantwortung der überentschädigungsrechtlichen Frage, ob ein Erwerbseinkommen noch zumutbarerweise erzielbar ist (Art. 24 Abs. 1 lit. d BVV 2), die gesamten objektiven und subjektiven Umstände, auch in arbeitsmarktlicher Hinsicht, zu berücksichtigen (vgl.”
“et les références), ainsi qu'aux conditions dans lesquelles les décisions de l'assurance-invalidité lient l'institution de prévoyance compétente (art. 26 al. 1 LPP; ATF 144 V 72 consid. 4.1; 138 V 409 consid. 3.1 et les arrêts cités). Il rappelle également les règles applicables à la valeur probante des rapports médicaux (ATF 134 V 231 consid. 5.1; 125 V 351 consid. 3) et à la libre appréciation des preuves (art. 61 let. c LPGA). Il suffit d'y renvoyer.”
Ein reglementarischer Aufschub nach Art. 26 Abs. 2 BVG ist grundsätzlich zulässig. Er betrifft nur die Aufschiebung der Erfüllung des Rentenanspruchs (nicht dessen Entstehung) und wird typischerweise bis zum Auslaufen der Lohnfortzahlung oder allfälliger Krankentaggelder vorgesehen. Art. 26 Abs. 2 BVG dient der Koordination, um eine wirtschaftliche Besserstellung gegenüber voller Arbeitsfähigkeit zu verhindern.
“Bleibt zu erwähnen, dass die Beklagte in ihrem Reglement (Art. 12 Abs. 4) den Aufschub des Beginns der Rentenzahlung vorgesehen hat. Demnach wird die temporäre Invalidenrente ausbezahlt ab Rentenbeginn der IV, frühestens jedoch nach Beendigung der Lohnfortzahlung oder Erschöpfung allfälliger Taggeldansprüche aus der Lohnausfallversicherung. Gemäss Art. 26 Abs. 2 BVG resp. Art. 26 der Verordnung vom 18. April 1984 über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVV 2; SR 831.441.1) ist ein solcher Leistungsaufschub grundsätzlich zulässig.”
“Ebenfalls unbestritten ist die grundsätzliche Leistungspflicht der Beklagten. Umstritten und zu prüfen ist jedoch die Frage, ob vor Februar 2017 ein Anspruch auf Ausrichtung einer Invalidenrente der Beruflichen Vorsorge besteht. Zu klären ist daher zunächst die Frage, in welchem Zeitpunkt die berufsvorsorgerechtliche Invalidität eingetreten ist und welche Auswirkungen der Bezug von IV-Taggeldern auf den Rentenanspruch der beruflichen Vorsorge hat. 3. 3.1. Nach Art. 26 Abs. 1 BVG beginnt der Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge mit der Entstehung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG. Demnach entsteht der Anspruch auf eine Invalidenrente der beruflichen Vorsorge mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung, d.h. frühestens sechs Monate nach Anmeldung zum Leistungsbezug (vgl. BGE 140 V 470 E. 3.4). 3.2. Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange der Versicherte den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG i.V.m. Art. 26 BVV 2 (Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassen- und Invalidenvorsorge [SR 831.441.1]). Dabei hat ein allfälliger Rentenaufschub wegen Lohnfortzahlung des Arbeitgebers nicht die Entstehung des Anspruchs auf eine Invalidenrente nach Ablauf einer bestimmten Karenzzeit zum Gegenstand, sondern sieht einzig vor, dass die Vorsorgeeinrichtung die Erfüllung des Anspruchs aufschieben kann. Art. 26 Abs. 2 BVG ist eine Koordinationsnorm und will verhindern, dass der Versicherte nach Eintritt des Invaliditätsfalles wirtschaftlich bessergestellt wird, als wenn er weiterhin voll arbeitsfähig wäre (BGE 142 V 419 E. 4.3.2; 129 V 15 E. 5b). 3.3. Die IV-Stelle richtete der Klägerin mit Verfügung vom 15. Dezember 2020 (KB 5) ab dem 1. November 2014 rückwirkend eine ganze Invalidenrente aus. Zum gleichen Zeitpunkt ist gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG auch im Bereich der beruflichen Vorsorge die Invalidität als eingetreten zu betrachten. Gemäss Art. 26 Abs. 2 BVG ist die Beklagte befugt, reglementarisch die Aufschiebung des Rentenbeginns bis zum Auslaufen der Krankentaggelder vorzusehen.”
Eine Vorleistungspflicht nach Art. 26 Abs. 4 BVG kommt auch in Betracht, wenn zwischen der während des Vorsorgeverhältnisses eingetretenen Arbeitsunfähigkeit und der Invalidität ein enger zeitlicher und sachlicher Zusammenhang besteht.
“Strittig und zu prüfen ist, ob die Beklagte dem Kläger Leistungen der beruflichen Vorsorge auszurichten hat. Streitentscheidend ist die Frage, ob die relevante Arbeitsunfähigkeit im Sinne von Art. 23 BVG eingetreten ist (vgl. dazu E. 1.2), als der Kläger bei der Beklagten versichert war, und es ist dabei zu prüfen, ob zwischen der Invalidität und einer während des Vorsorgeverhältnisses mit der Beklagten eingetretenen Arbeitsunfähigkeit ein enger zeitlicher und sachlicher Zusammenhang besteht. Eventualiter stellt sich - falls die Hauptfrage negativ zu beantworten wäre - die Frage, ob die Beklagte im Sinne von Art. 26 Abs. 4 BVG vorleistungspflichtig ist (vgl. oben E. 1.5).”
Bei Anwendung von Art. 26 Abs. 1 BVG gelten die von der IV-Stelle getroffenen Feststellungen zum Rentenbeginn und zum Invaliditätsgrad sinngemäss auch für die berufliche Vorsorge. In Fällen der Vorleistungspflicht oder doppelter Zuständigkeit weist die Praxis die Leistungspflichtigen grundsätzlich an, Leistungen ab den von der IV festgestellten Zeitpunkten und auf der Grundlage der von der IV festgestellten Invaliditätsgrade auszurichten; die genaue ziffernmässige Berechnung der einzelnen Rentenbetreffnisse wird den leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtungen überlassen.
“Der Rentenbeginn ist in Anwendung von Art. 26 Abs. 1 BVG, wonach diesbezüglich sinngemäss die Bestimmungen des IVG gelten, auf den 1. Januar 2019 festzusetzen. Der Invaliditätsgrad beträgt vom 1. Januar bis 31. Dezember 2019 41 % und danach 53 % (vgl. dazu etwa die Rentenverfügungen der IV-Stelle [Urk. 19/88-89 und 19/94]); die Aktenlage ist auch insoweit eindeutig. Da sich die Rentenansprüche im Übrigen aufgrund der Aktenlage aber nicht genau beziffern lassen und auch kein beziffertes Klagebegehren vorliegt, ist die vorliegende Klage gegen die Beklagten 2 und 3 (doppelte Zuständigkeit) gemäss ständiger Praxis lediglich in dem Sinne gutzuheissen, dass die Beklagten 2 und 3 grundsätzlich zu verpflichten sind, dem Kläger ab 1. Januar bis 31. Dezember 2019 je eine auf einem Invaliditätsgrad von 41 % basierende Invalidenrente und ab 1. Januar 2020 je eine auf einem Invaliditätsgrad von 53 % basierende Rente auszurichten. Die genaue ziffernmässige Berechnung der einzelnen Rentenbetreffnisse ist hingegen den leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtungen zu überlassen (wogegen im Streitfalle wiederum eine Klage zulässig wäre; vgl.”
“Die Beklagte 3 hat dem Kläger somit eine Rente der beruflichen Vorsorge basierend auf einem Invaliditätsgrad von 100 % auszurichten, und zwar mit Wirkung ab 1. Januar 2019 (Art. 26 Abs. 1 BVG; BGE 140 V 470). Da seitens des Klägers kein beziffertes Klagebegehren vorliegt, ist die Klage gemäss ständiger Praxis in dem Sinne gutzuheissen, dass die Beklagte zu verpflichten ist, dem Kläger ab 1. Januar 2019 eine Rente basierend auf einem Invaliditätsgrad von 100 % auszurichten. Die genaue ziffernmässige Berechnung der einzelnen Rentenbetreffnisse ist der Beklagten zu überlassen (wogegen im Streitfalle wiederum eine Klage zulässig wäre; vgl. BGE 129 V 450).”
“Im Rahmen der Vorleistungspflicht ist der Rentenbeginn in Anwendung von Art. 26 Abs. 1 BVG, wonach diesbezüglich sinngemäss die Bestimmungen des IVG gelten, auf den 1. Januar 2019 festzusetzen. Der Invaliditätsgrad beträgt vom 1. Januar bis 31. Dezember 2019 41 % und danach 53 % (vgl. dazu die Rentenverfügungen der IV-Stelle [Urk. 14/90 und 14/94]); die Aktenlage ist insoweit eindeutig. Diesbezüglich wurden die Feststellungen der IV-Stelle zu Recht nicht in Zweifel gezogen. Da sich der Rentenanspruch im Übrigen aufgrund der Aktenlage aber nicht genau beziffern lässt und auch kein beziffertes Klagebegehren vorliegt, ist die vorliegende Klage im Eventualstandpunkt (Vorleistungspflicht) gemäss ständiger Praxis lediglich in dem Sinne teilweise gutzuheissen, dass die Beklagte grundsätzlich zu verpflichten ist, dem Kläger im Sinne einer Vorleistung vom 1. Januar bis 31. Dezember 2019 eine auf einem Invaliditätsgrad von 41 % basierende Invalidenrente der obligatorischen beruflichen Vorsorge und ab 1. Januar 2020 eine entsprechende, auf einem Invaliditätsgrad von 53 % basierende Rente auszurichten.”
Bei einer erheblichen Änderung des Invaliditätsgrads ist die BVG-Rente revisionsweise der Änderung anzupassen oder — bei Wegfall der Invalidität — aufzuheben.
“Eine Rente nach BVG (d.h. aus obligatorischer beruflicher Vorsorge) ist unter denselben materiellen Voraussetzungen wie eine Rente der Invalidenversicherung revisionsweise anzupassen oder aufzuheben, was sich für den Fall der Aufhebung bereits aus Art. 26 Abs. 3 BVG (in der aktuellen Version und in den älteren Fassungen) ergibt (BGE 143 V 434 E. 2.3; 133 V 67 E. 4.3.1). Ändert sich der Invaliditätsgrad eines Rentenbezügers erheblich, so wird die Rente der Invalidenversicherung von Amtes wegen oder auf Gesuch hin für die Zukunft entsprechend erhöht, herabgesetzt oder aufgehoben (Art. 17 Abs. 1 ATSG i.V.m. Art. 2 ATSG und Art. 1 Abs. 1 IVG; vgl. auch BGE 141 V 9 E. 2.3).”
Die Vorsorgeeinrichtung kann reglementarisch vorsehen, dass der Anspruch auf Invalidenleistungen aufgeschoben wird, solange der Versicherte den vollen Lohn bezieht. In der Praxis enthalten Reglemente häufig auch eine Bestimmung, wonach der Rentenbeginn bis zum Auslaufen von Krankentaggeldleistungen aufgeschoben werden kann.
“26 Abs. 1 BVG beginnt der Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge mit der Entstehung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG. Demnach entsteht der Anspruch auf eine Invalidenrente der beruflichen Vorsorge mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung, d.h. frühestens sechs Monate nach Anmeldung zum Leistungsbezug (vgl. BGE 140 V 470 E. 3.4). 3.2. Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange der Versicherte den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG i.V.m. Art. 26 BVV 2 (Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassen- und Invalidenvorsorge [SR 831.441.1]). Dabei hat ein allfälliger Rentenaufschub wegen Lohnfortzahlung des Arbeitgebers nicht die Entstehung des Anspruchs auf eine Invalidenrente nach Ablauf einer bestimmten Karenzzeit zum Gegenstand, sondern sieht einzig vor, dass die Vorsorgeeinrichtung die Erfüllung des Anspruchs aufschieben kann. Art. 26 Abs. 2 BVG ist eine Koordinationsnorm und will verhindern, dass der Versicherte nach Eintritt des Invaliditätsfalles wirtschaftlich bessergestellt wird, als wenn er weiterhin voll arbeitsfähig wäre (BGE 142 V 419 E. 4.3.2; 129 V 15 E. 5b). 3.3. Die IV-Stelle richtete der Klägerin mit Verfügung vom 15. Dezember 2020 (KB 5) ab dem 1. November 2014 rückwirkend eine ganze Invalidenrente aus. Zum gleichen Zeitpunkt ist gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG auch im Bereich der beruflichen Vorsorge die Invalidität als eingetreten zu betrachten. Gemäss Art. 26 Abs. 2 BVG ist die Beklagte befugt, reglementarisch die Aufschiebung des Rentenbeginns bis zum Auslaufen der Krankentaggelder vorzusehen. Die Beklagte hat dies in Art. 24 Ziff. 3 ihres Vorsorgereglements 2012 (KAB 5) vorgesehen. Die Klägerin erhielt Leistungen der Krankentaggeldversicherung bis zum 1. Dezember 2015, die Klägerin durfte ihre Rentenzahlungen daher grundsätzlich bis zum 1. Dezember 2015 aufschieben (zur Frage, ob die Krankentaggelder 80 Prozent des entgangenen Lohnes betragen, siehe im Detail unten Erw.”
“Dieser Rentenanspruch beginnt, da dem Kläger bis und mit März 2022 der volle Lohn weiterhin ausgerichtet wurde (im Monat April 2022 nur noch auf der Basis von 60 Prozent; vgl. Klagebeilage 23), bis zum 22. März 2022 auch Krankentaggeldleistungen ausgerichtet wurden (vgl. Akten der Krankentaggeldversicherung, S. 200 f.; vgl. auch BGE 142 V 466) und die Beklagte in ihrem Reglement (Art. 12 Abs. 4) einen entsprechenden Leistungsaufschub vorsieht (vgl. Art. 26 Abs. 2 BVG und Art. 26 BVV 2), am 1. April”
Die Vorsorgeeinrichtung kann reglementarisch vorsehen, dass der Beginn der BVG-Invalidenleistungen solange aufgeschoben wird, wie der Versicherte vollen Lohn oder entsprechende Taggelder erhält. Dieser Aufschub betrifft den Zeitpunkt der Ausrichtung der Rente, nicht die rechtliche Feststellung des Eintritts der Invalidität.
“Sur la base de l'autonomie accordée par l'art. 49 al. 2 LPP, elles peuvent déterminer elles-mêmes la notion d'invalidité dans les statuts et les règlements. Elles peuvent en conséquence prévoir des prestations plus généreuses que celles décrites dans la loi et par exemple garantir des prestations déjà en cas d' « incapacité d'exercer une profession » ou en cas d'impossibilité d'exercer un type de profession déterminé correspondant à la formation de la personne assurée. Toutefois, si les institutions de prévoyance utilisent dans leurs statuts ou leurs règlements une notion d'invalidité déterminée, elles doivent se baser, lors de son interprétation, sur ce que cette notion signifie dans les autres domaines des assurances sociales ou sur les principes généraux du droit. Les institutions de prévoyance sont par conséquent libre dans le choix de la notion d'invalidité, mais elles doivent alors s'en tenir à une application uniforme de cette notion (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 24 ad art. 23 LPP). 3.2 En vertu de l’art. 26 LPP, les dispositions de la loi fédérale sur l'assurance-invalidité du 19 juin 1959 (LAI - RS 831.20 ; art. 29 LAI) s'appliquent par analogie à la naissance du droit aux prestations d'invalidité (al. 1). D’après l’art. 29 LAI, le droit à la rente prend naissance au plus tôt à l'échéance d'une période de six mois à compter de la date à laquelle l'assuré a fait valoir son droit aux prestations conformément à l'art. 29 al. 1 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales du 6 octobre 2000 (LPGA - RS 830.1), mais pas avant le mois qui suit le 18e anniversaire de l'assuré (al. 1). Le droit ne prend pas naissance tant que l’assuré peut faire valoir son droit à une indemnité journalière au sens de l’art. 22 (al. 2). La rente est versée dès le début du mois au cours duquel le droit prend naissance (al. 3). La prévoyance professionnelle assure les risques de vieillesse, de décès et d'invalidité. L'incapacité de travail en tant que telle ne constitue, en revanche, pas un risque assuré par la prévoyance professionnelle.”
“33 RCPEG stipule expressément que le membre salarié reconnu invalide par l’assurance-invalidité fédérale (AI) l’est également par la Caisse à concurrence du taux d’incapacité de travail durable constaté à la fin des rapports de service et de prévoyance. Elle précise ensuite que la pension est allouée à la demande de l’intéressé ou de l’employeur et que son versement est différé jusqu’à la cessation du paiement du traitement ou l’épuisement des indemnités journalières en cas de maladie ou accident (…). Le règlement différencie ainsi la reconnaissance de l’invalidité – fondée sur la décision d’AI que l’assurée aurait en l’espèce dû communiquer à la Caisse dès sa réception (art. 75 RCPEG) – du versement de la pension qui peut intervenir plus tard comme dans le cas d’espèce, puisque l’assurée ne pouvait pas prétendre au versement d’une pension de la CPEG avant qu’elle n’ait épuisé son droit à l’indemnité pour incapacité de travail due par l’employeur, soit le 21 avril 2021. La CPEG a décidé de se considérer liée par la décision de l’AI et a prévu dans ses dispositions réglementaires, conformément à ce permet l’art. 26 LPP, que le droit aux prestations est différé aussi longtemps que l’assuré reçoit un salaire entier (al. 2). La défenderesse est ainsi tenue à la notion d’invalidité et au degré d’invalidité déterminés par l’AI. Le fait de pouvoir différer le début du versement de la pension d’invalidité est prévu par le règlement comme le prévoit le LPP, mais il n’emporte pas le report de la date à partir de laquelle l’invalidité est reconnue, notamment pour ses effets sur les cotisations qui ne sont plus dues dès la date d’invalidité retenue par l’AI (art. 42 RCPEG). Le statut d’invalide correspond en conséquence à l’invalidité reconnue, rétroactivement, par l’AI et non au fait que la personne reçoive ou non une pension, un invalide pouvant être reconnu comme tel bien qu’il continue à avoir droit à un salaire ou à des prestations d’une assurance perte de gain, son droit à des prestations d’invalidité étant simplement reporté au jour où son droit à des prestations de son employeur ou d’une assurance cesse.”
“November 2014 rückwirkend eine ganze Invalidenrente aus. Zum gleichen Zeitpunkt ist gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG auch im Bereich der beruflichen Vorsorge die Invalidität als eingetreten zu betrachten. Gemäss Art. 26 Abs. 2 BVG ist die Beklagte befugt, reglementarisch die Aufschiebung des Rentenbeginns bis zum Auslaufen der Krankentaggelder vorzusehen. Die Beklagte hat dies in Art. 24 Ziff. 3 ihres Vorsorgereglements 2012 (KAB 5) vorgesehen. Die Klägerin erhielt Leistungen der Krankentaggeldversicherung bis zum 1. Dezember 2015, die Klägerin durfte ihre Rentenzahlungen daher grundsätzlich bis zum 1. Dezember 2015 aufschieben (zur Frage, ob die Krankentaggelder 80 Prozent des entgangenen Lohnes betragen, siehe im Detail unten Erw. 5.13.). Dass die Ausrichtung der entsprechenden BVG-Invalidenrente bis zum 1. Dezember 2015 aufgeschoben wurde, hat auf den Eintritt der Invalidität als solche keinen Einfluss (vgl. Hürzeler, in: Schneider/Geiser/Gächter [Hrsg.], BVG und FZG [nachfolgend: Kommentar BVG und FZG], 2. Aufl. 2019, N. 12 zu Art. 26 BVG). 3.4. Der Vorsorgefall Invalidität ist am 1. November 2014 eingetreten. 3.5. Zu prüfen ist im Folgenden, welchen Einfluss die von der Invalidenversicherung vom 6. Juli 2015 bis 31. Januar 2017 ausgerichteten Taggeldleistungen auf den Rentenanspruch aus beruflicher Vorsorge in diesem Zeitraum hat. 3.6. Nach der Rechtsprechung entsteht der Anspruch auf Invalidenleistungen der obligatorischen beruflichen Vorsorge so lange nicht, als noch Eingliederungsmassnahmen durchgeführt werden und der Versicherte deshalb in den Genuss von Taggeldern der Invalidenversicherung gelangt (BGE 123 V 269; Urteil B 83/01 vom 25. Juli 2002 E. 2b). Ob dies auch gilt, wenn eine Invalidenrente zu Gunsten eines IV-Taggeldes bei nachträglichen Eingliederungsmassnahmen temporär ausgesetzt wird, hat das Bundesgericht im Urteil vom 11. Mai 2007, B 114/2006, E. 5 mit der Bemerkung, dass dort ein solcher”
“I medesimi principi valgono in materia di previdenza più estesa, in assenza di disposizioni regolamentari o statutarie divergenti (SVR 1994 BVG 18 pag. 57; SZS 2005 pag. 243). Qualora, inoltre, esista il diritto ad una prestazione di invalidità, l'istituto di previdenza è tenuto a versare prestazioni di invalidità anche se l'invalidità si modifica, per i medesimi motivi, dopo la fine del rapporto previdenziale (DTF 118 V 45 consid. 5; SZS 1995 pag. 465 consid. 4a; cfr. Moser, Bedeutung und Tragweite von art. 23 BVG, in: SZS 1995 pag. 426 N 49; STCA 34.1999.17 del 15 marzo 2000). Va altresì ulteriormente ricordato che in una sentenza emessa nel Canton Ginevra è stato precisato che l'art. 23 v. LPP non presuppone che l'interessato fosse assicurato all'inizio del decorrere del termine di carenza di cui all'art. 28 cpv. 1 lett. b LAI; è sufficiente invece che egli fosse affiliato all'istituto di previdenza al momento in cui è insorta l'incapacità lavorativa che ha condotto all'invalidità (SVR 1997 BVG Nr. 80). 2.5. L’art. 26 LPP stabilisce che, per la nascita del diritto alle prestazioni d’invalidità, sono applicabili per analogia le pertinenti disposizioni della legge federale sull’assicurazione invalidità (art. 29 LAI, ora art. 28 cpv. 1 e 29 cpv. 1-3 LAI; cfr. in merito DTF 140 V 474 consid. 3.3.2). L'istituto di previdenza può inoltre stabilire nelle sue disposizioni regolamentari, che il diritto alle prestazioni sia differito, fintanto che l'assicurato riscuote il salario completo (SZS 1995 pag. 464 consid. 3b). Basandosi su questa disposizione di legge come pure sull'art. 34a cpv. 1 LPP – che l'ha incaricato di emanare prescrizioni per impedire indebiti profitti dell'assicurato o dei suoi superstiti in caso di concorso di prestazioni – il Consiglio federale ha autorizzato all'art. 26 OPP 2 gli istituti di previdenza a differire il diritto a prestazioni d'invalidità fino all'esaurimento del diritto all'indennità giornaliera se l’assicurato, in sostituzione del salario intero, riceve indennità giornaliere dell’assicurazione contro le malattie, che ammontino almeno all’80 per cento del salario di cui è privato, e se le indennità giornaliere sono state finanziate almeno per la metà dal datore di lavoro.”
Entscheidend für die Leistungspflicht der Vorsorgeeinrichtung ist das Eintreten der die Invalidität auslösenden Arbeitsunfähigkeit während der Versicherungsdauer. Ergibt sich aufgrund einer solchen während der Versicherung eingetretenen Arbeitsunfähigkeit ein Anspruch auf Invalidenleistungen, bleibt die betreffende Vorsorgeeinrichtung hierfür leistungspflichtig, auch wenn die Versicherteneigenschaft nachträglich wegfällt.
“Auf diese Weise wird dem Umstand Rechnung getragen, dass die versicherte Person meistens erst nach einer längeren Zeit der Arbeitsunfähigkeit (nach einer Wartezeit von einem Jahr gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG in Verbindung mit Art. 26 BVG) invalid wird. Damit nämlich der durch die zweite Säule bezweckte Schutz zum Tragen kommt, muss das Invaliditätsrisiko auch dann gedeckt sein, wenn es rechtlich gesehen erst nach einer langen Krankheit eintritt, während welcher die Person unter Umständen aus dem Arbeitsverhältnis ausgeschieden ist und daher nicht mehr dem Obligatorium unterstanden hat (BGE 138 V 409 E. 6, 123 V 262 E. 1b, 121 V 97 E. 2a, 120 V 112 E. 2b, je mit Hinweisen). Für eine einmal aus während der Versicherungsdauer aufgetretene Arbeitsunfähigkeit geschuldete Invalidenleistung bleibt die Vorsorgeeinrichtung somit leistungspflichtig, selbst wenn sich nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses der Invaliditätsgrad ändert. Entsprechend bildet denn auch der Wegfall der Versicherteneigenschaft kein Erlöschungsgrund (Art. 26 Abs. 3 BVG e contrario; BGE 136 V 65 E. 3.1, 123 V 262 E. 1a, 118 V 35 E. 5).”
“Die Invalidenleistungen nach Art. 23 lit. a BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher der Ansprecher bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Entscheidend ist dabei einzig der Eintritt der relevanten Arbeitsunfähigkeit, unabhängig davon, in welchem Zeitpunkt und in welchem Masse daraus ein Anspruch auf Invalidenleistungen entsteht. Die Versicherteneigenschaft muss nur bei Eintritt der Arbeitsunfähigkeit gegeben sein, dagegen nicht notwendigerweise auch im Zeitpunkt des Eintritts oder der Verschlimmerung der Invalidität. Für eine einmal aus – während der Versicherungsdauer aufgetretener – Arbeitsunfähigkeit geschuldete Invalidenleistung bleibt die Vorsorgeeinrichtung somit leistungspflichtig, selbst wenn sich nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses der Invaliditätsgrad ändert. Entsprechend bildet denn auch der Wegfall der Versicherteneigenschaft keinen Erlöschungsgrund (Art. 26 Abs. 3 BVG [Umkehrschluss]; BGE 136 V 65 E. 3.1 S. 68; SVR 2020 BVG Nr. 6 S. 26 E. 3.1). Der Bestimmung von Art. 23 BVG kommt auch die Funktion zu, die Haftung mehrerer Vorsorgeeinrichtungen gegeneinander abzugrenzen, wenn eine in ihrer Arbeitsfähigkeit bereits beeinträchtigte versicherte Person ihre Arbeitsstelle (und damit auch die Vorsorgeeinrichtung) wechselt. Der Anspruch auf Invalidenleistungen nach Art. 23 BVG entsteht in diesem Fall nicht gegenüber der neuen Vorsorgeeinrichtung, sondern gegenüber derjenigen, welcher die Person im Zeitpunkt des Eintritts der invalidisierenden Arbeitsunfähigkeit angehört hatte (BGE 130 V 270 E. 4.1 S. 275; SVR 2018 BVG Nr. 37 S. 138 E. 2.1.3).”
“Die Invalidenleistungen nach Art. 23 lit. a BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher der Ansprecher bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Entscheidend ist dabei einzig der Eintritt der relevanten Arbeitsunfähigkeit, unabhängig davon, in welchem Zeitpunkt und in welchem Masse daraus ein Anspruch auf Invalidenleistungen entsteht. Die Versicherteneigenschaft muss nur bei Eintritt der Arbeitsunfähigkeit gegeben sein, dagegen nicht notwendigerweise auch im Zeitpunkt des Eintritts oder der Verschlimmerung der Invalidität. Für eine einmal aus – während der Versicherungsdauer aufgetretener – Arbeitsunfähigkeit geschuldete Invalidenleistung bleibt die Vorsorgeeinrichtung somit leistungspflichtig, selbst wenn sich nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses der Invaliditätsgrad ändert. Entsprechend bildet denn auch der Wegfall der Versicherteneigenschaft keinen Erlöschungsgrund (Art. 26 Abs. 3 BVG [Umkehrschluss]; BGE 136 V 65 E. 3.1 S. 68; SVR 2020 BVG Nr. 6 S. 26 E. 3.1). Der Bestimmung von Art. 23 BVG kommt auch die Funktion zu, die Haftung mehrerer Vorsorgeeinrichtungen gegeneinander abzugrenzen, wenn eine in ihrer Arbeitsfähigkeit bereits beeinträchtigte versicherte Person ihre Arbeitsstelle (und damit auch die Vorsorgeeinrichtung) wechselt. Der Anspruch auf Invalidenleistungen nach Art. 23 BVG entsteht in diesem Fall nicht gegenüber der neuen Vorsorgeeinrichtung, sondern gegenüber derjenigen, welcher die Person im Zeitpunkt des Eintritts der invalidisierenden Arbeitsunfähigkeit angehört hatte (BGE 130 V 270 E. 4.1 S. 275; SVR 2018 BVG Nr. 37 S. 138 E. 2.1.3).”
“23 BVG versichertes Ereignis ist einzig der Eintritt der relevanten Arbeitsunfähigkeit, unabhängig davon, in welchem Zeitpunkt und in welchem Masse daraus ein Anspruch auf Invalidenleistungen entsteht. Die Versicherteneigenschaft muss nur bei Eintritt der Arbeitsunfähigkeit gegeben sein, dagegen nicht notwendigerweise auch im Zeitpunkt des Eintritts oder der Verschlimmerung der Invalidität. Diese wörtliche Auslegung steht in Einklang mit Sinn und Zweck der Bestimmung, nämlich denjenigen Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmern Versicherungsschutz angedeihen zu lassen, welche nach einer längeren Krankheit aus dem Arbeitsverhältnis ausscheiden und erst später invalid werden. Für eine einmal aus während der Versicherungsdauer aufgetretene Arbeitsunfähigkeit geschuldete Invalidenleistung bleibt die Vorsorgeeinrichtung somit leistungspflichtig, selbst wenn sich nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses der Invaliditätsgrad ändert. Entsprechend bildet denn auch der Wegfall der Versicherteneigenschaft kein Erlöschungsgrund (Art. 26 Abs. 3 BVG e contrario; BGE 123 V 262 E. 1a, 118 V 35 E. 5).”
Die Vorsorgeeinrichtung kann die Auszahlung von Invalidenleistungen hinausschieben, solange der Versicherte Krankentaggeldleistungen erhält; der Aufschub richtet sich nach der tatsächlichen Dauer dieser Taggeldansprüche.
“% (…)” (doc. AI 228) Ora, innanzitutto, a ragione la Fondazione convenuta fa valere che anche nell’ipotesi in cui dovesse essere chiamata ad erogare prestazioni a favore dell’assicurata, a prescindere dal momento della nascita di un eventuale diritto alla rendita che dovrebbe di principio coincidere con quello dell’AI, ossia dal 1. gennaio 2016, il versamento delle stesse sarebbe in ogni modo dovuto solo dal gennaio 2017, stante il diritto a differire il versamento delle prestazioni fintanto che l’assicurata ha percepito le indennità giornaliere di malattia da parte dell’assicurazione __________ (cfr. l’art. 26 LPP in relazione all’art. 26 OPP2 e l’art. 17 del Piano di previdenza per la Cassa della __________ applicabile; cfr. al consid. 2.4 e”
“% (…)” (doc. AI 228) Ora, innanzitutto, a ragione la Fondazione convenuta fa valere che anche nell’ipotesi in cui dovesse essere chiamata ad erogare prestazioni a favore dell’assicurata, a prescindere dal momento della nascita di un eventuale diritto alla rendita che dovrebbe di principio coincidere con quello dell’AI, ossia dal 1. gennaio 2016, il versamento delle stesse sarebbe in ogni modo dovuto solo dal gennaio 2017, stante il diritto a differire il versamento delle prestazioni fintanto che l’assicurata ha percepito le indennità giornaliere di malattia da parte dell’assicurazione __________ (cfr. l’art. 26 LPP in relazione all’art. 26 OPP2 e l’art. 17 del Piano di previdenza per la Cassa della __________ applicabile; cfr. al consid. 2.4 e”
Für den Beginn des Anspruchs nach Art. 26 Abs. 1 BVG sind die Bemessungsregeln der Invalidenversicherung heranzuziehen; die berufliche Vorsorge knüpft nach dem zitierten Rechtssatz an die IV‑Bemessung an und nicht an die Regeln der Unfallversicherung.
“Ohne den Statuswechsel hätte es auch in der Invalidenversicherung aufgrund der seit Januar 2018 geltenden Rechtslage mit der Hochrechnung des Valideneinkommens auf ein Vollzeitpensum nicht sein Bewenden gehabt. Vielmehr hätte die IV-Stelle den erwerblichen Invaliditätsgrad entsprechend dem Teilzeitpensum gewichten müssen (Art. 27bis Abs. 3 lit. b IVV in der bis Ende 2021 geltenden resp. Art. 27bis Abs. 2 lit. c IVV in der aktuellen Fassung), woraus für die Versicherte im Erwerbsbereich ein ebenfalls nicht rentenbegründender Invaliditätsgrad von 34 % resultiert hätte. Diesbezügliche Weiterungen erübrigen sich, zumal die Beschwerdeführerin dazu keine Ausführungen macht. Was die Invaliditätsbemessung in der Unfallversicherung anbelangt, so sind deren Unterschiede zu anderen Sozialversicherungszweigen nicht neu. Zudem knüpfen die Vorgaben für die berufliche Vorsorge nach dem klaren Wortlaut von Art. 23 lit. a, Art. 24 Abs. 1 (bis 31. Dezember 2021) resp. Art. 24a Abs. 2-4 (seit 1. Januar 2022) und Art. 26 Abs. 1 BVG nicht an die Regeln der Unfall- sondern an jene der Invalidenversicherung an.”
Der Umfang der Vorleistung beschränkt sich auf die gesetzlichen (obligatorischen) Invalidenleistungen. Die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung kann danach gegenüber der letztlich leistungspflichtigen Einrichtung Rückgriff nehmen; die Vorleistungspflicht setzt dabei die in der Rechtsprechung genannten Voraussetzungen voraus (insbesondere einen rechtskräftigen Entscheid der Invalidenversicherung und einen Leistungsanspruch nach Art. 23 lit. a BVG).
“Befindet sich die versicherte Person beim Entstehen des Leistungsanspruchs nicht in der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung, so ist jene Vorsorgeeinrichtung vorleistungspflichtig, der sie zuletzt angehört hat. Steht die leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung fest, so kann die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung auf diese Rückgriff nehmen (Art. 26 Abs. 4 BVG). 3.2.2. Nach der ratio legis dieser Bestimmung soll die Position der versicherten Person verbessert werden, die sich einer Mehrzahl von Vorsorgeeinrichtungen gegenübersieht, wobei nicht klar ist, welche von diesen Invalidenleistungen zu erbringen hat. Dementsprechend soll sie sich nur an die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung halten müssen und dieser die weitere Auseinandersetzung mit anderen potenziell leistungspflichtigen Einrichtungen überlassen können (BGE 136 V 131, 139 E. 3.5). Der Umfang der Vorleistungen beschränkt sich auf die gesetzlichen (obligatorischen) Invalidenleistungen (Art. 49 Abs. 2 BVG e contrario; Marc Hürzeler, a.a.O., N 51 zu Art. 26 BVG). 3.2.3. Die Vorleistungspflicht der letzten Vorsorgeeinrichtung setzt voraus, dass ein rechtskräftiger Entscheid der Invalidenversicherung vorliegt und ein Leistungsanspruch nach Art. 23 lit. a BVG gegeben ist (Urteil des Bundesgerichts 9C_425/2015 vom 11. Dezember 2015 E. 5, in: SVR 2016 BVG Nr. 42 S. 174). Darüber hinaus hat eine Unklarheit darüber zu bestehen, welche von mehreren infrage kommenden Vorsorgeeinrichtung für die Ausrichtung der Leistungen zuständig ist (vgl. dazu u.a. Marc Hürzeler, in: Schneider Jacques-André/Geiser Thomas/Gächter Thomas [Hrsg.], BVG und FZG, Bundesgesetze über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge sowie über die Freizügigkeit in der beruflichen Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge, 2. Aufl., Bern 2019, N 46 zu Art. 26 BVG). 4. 4.1. Der Klägerin wurde mit Verfügung vom 19. August 2019 (KB 8) ab dem 1. November 2018 eine ganze Rente der Eidgenössischen Invalidenversicherung ausgerichtet (IV-Grad 81%). Das Wartejahr lief per 29.”
“Dementsprechend soll sie sich nur an die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung halten müssen und dieser die weitere Auseinandersetzung mit anderen potenziell leistungspflichtigen Einrichtungen überlassen können (BGE 136 V 131, 139 E. 3.5). Der Umfang der Vorleistungen beschränkt sich auf die gesetzlichen (obligatorischen) Invalidenleistungen (Art. 49 Abs. 2 BVG e contrario; Marc Hürzeler, a.a.O., N 51 zu Art. 26 BVG). 3.2.3. Die Vorleistungspflicht der letzten Vorsorgeeinrichtung setzt voraus, dass ein rechtskräftiger Entscheid der Invalidenversicherung vorliegt und ein Leistungsanspruch nach Art. 23 lit. a BVG gegeben ist (Urteil des Bundesgerichts 9C_425/2015 vom 11. Dezember 2015 E. 5, in: SVR 2016 BVG Nr. 42 S. 174). Darüber hinaus hat eine Unklarheit darüber zu bestehen, welche von mehreren infrage kommenden Vorsorgeeinrichtung für die Ausrichtung der Leistungen zuständig ist (vgl. dazu u.a. Marc Hürzeler, in: Schneider Jacques-André/Geiser Thomas/Gächter Thomas [Hrsg.], BVG und FZG, Bundesgesetze über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge sowie über die Freizügigkeit in der beruflichen Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge, 2. Aufl., Bern 2019, N 46 zu Art. 26 BVG). 4. 4.1. Der Klägerin wurde mit Verfügung vom 19. August 2019 (KB 8) ab dem 1. November 2018 eine ganze Rente der Eidgenössischen Invalidenversicherung ausgerichtet (IV-Grad 81%). Das Wartejahr lief per 29. März 2017 ab. Der Rentenanspruch entsteht jedoch frühestens sechs Monate nach Eingang der IV-Anmeldung. Diese erfolgt am 15. Mai 2018, weshalb die Leistungen per 1. November 2018 ausgerichtet werden. Die Zusprache der Rente erfolgte aufgrund psychischer Beeinträchtigung. Dieser Entscheid erwuchs in Rechtskraft. Die Voraussetzung der invalidenversicherungsrechtlichen Invalidität ist somit vorliegend erfüllt (vgl. E. 3.2.3. hiervor) und wird im Übrigen von der Beklagten zu Recht auch nicht bestritten. 4.2. Aus der engen Verbindung zwischen dem Recht auf eine Rente der Invalidenversicherung und demjenigen auf Invalidenleistungen aus der beruflichen Vorsorge ergibt sich, dass der Invaliditätsbegriff im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge und in der Invalidenversicherung grundsätzlich der gleiche ist (BGE 123 V 269, 271 E.”
“Befindet sich die versicherte Person beim Entstehen des Leistungsanspruchs nicht in der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung, so ist jene Vorsorgeeinrichtung vorleistungspflichtig, der sie zuletzt angehört hat. Steht die leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung fest, so kann die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung auf diese Rückgriff nehmen (Art. 26 Abs. 4 BVG). 3.2.2. Nach der ratio legis dieser Bestimmung soll die Position der versicherten Person verbessert werden, die sich einer Mehrzahl von Vorsorgeeinrichtungen gegenübersieht, wobei nicht klar ist, welche von diesen Invalidenleistungen zu erbringen hat. Dementsprechend soll sie sich nur an die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung halten müssen und dieser die weitere Auseinandersetzung mit anderen potenziell leistungspflichtigen Einrichtungen überlassen können (BGE 136 V 131, 139 E. 3.5). Der Umfang der Vorleistungen beschränkt sich auf die gesetzlichen (obligatorischen) Invalidenleistungen (Art. 49 Abs. 2 BVG e contrario; Marc Hürzeler, a.a.O., N 51 zu Art. 26 BVG). 3.2.3. Die Vorleistungspflicht der letzten Vorsorgeeinrichtung setzt voraus, dass ein rechtskräftiger Entscheid der Invalidenversicherung vorliegt und ein Leistungsanspruch nach Art. 23 lit. a BVG gegeben ist (Urteil des Bundesgerichts 9C_425/2015 vom 11. Dezember 2015 E. 5, in: SVR 2016 BVG Nr. 42 S. 174). Darüber hinaus hat eine Unklarheit darüber zu bestehen, welche von mehreren infrage kommenden Vorsorgeeinrichtung für die Ausrichtung der Leistungen zuständig ist (vgl. dazu u.a. Marc Hürzeler, in: Schneider Jacques-André/Geiser Thomas/Gächter Thomas [Hrsg.], BVG und FZG, Bundesgesetze über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge sowie über die Freizügigkeit in der beruflichen Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge, 2. Aufl., Bern 2019, N 46 zu Art. 26 BVG). 4. 4.1. Der Klägerin wurde mit Verfügung der IV-Stelle des Kantons Zürich vom 16. Juni 2021 ab April 2020 (Beginn Wartejahr: April 2019 eine ganze Rente der Eidgenössischen Invalidenversicherung (IV-Grad 77 %) zugesprochen (vgl.”
Werden Krankentaggeldleistungen zwar ursprünglich geschuldet, deren Auszahlung aber vor Ablauf der Karenzfrist eingestellt, rechtfertigt dies nach der zitierten Rechtsprechung keine Aufschiebung des Anspruchs nach Art. 26 Abs. 2 BVG; die Leistungspflicht beginnt demnach zu dem Zeitpunkt, in welchem der Anspruch nach IV-Recht entsteht.
“Le droit aux prestations d'invalidité surobligatoires naît dès que les prestations découlant de l'assurance légale d'indemnités journalières en cas de maladie sont épuisées, mais au plus tôt à l'expiration du délai d'attente (§ 2). 5.2.4 En l'occurrence, le début de l'incapacité de travail ayant été arrêté au 16 octobre 2019 et les périodes d'incapacité de travail du demandeur n'ayant pas été séparées par un intervalle de pleine capacité de gain supérieur à douze mois (cf. ci-dessus), l'expiration du délai d'attente de 24 mois est intervenue le 16 octobre 2021. La chambre de céans relève à ce propos que si le demandeur a certes perçu des indemnités journalières en cas de maladie de la part de l'assureur perte de gain maladie, leur versement a cessé le 6 septembre 2020 (cf. lettre de la société GENERALI ASSURANCES GÉNÉRALES SA du 7 juillet 2020), de sorte qu'elles n'ont pas d'incidence sur le début du droit à la rente d'invalidité et ne justifient donc pas d'ajournement du droit aux prestations d'invalidité au sens des art. 26 al. 2 LPP et 26 OPP 2. Il en va de même pour les PCM perçues par le demandeur de juin 2021 à août 2022. En effet, ces prestations ne sauraient être considérées comme des indemnités journalières de l'assurance-maladie au sens de l'art. 26 OPP 2 dès lors qu'elles ne sont pas financées par moitié par l'employeur (cf. art. 10, 20 et 21 LMC). 5.3 Au vu de ce qui précède et conformément à l'art. 29 al. 3 LAI (applicable par le renvoi prévu à l'art. 26 al. 1 LPP), la rente doit être versée dès le début du mois au cours duquel le droit prend naissance, soit dès le 1er octobre 2021 (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 7 ad art. 26 LPP). 6. Le point de départ du droit du demandeur à une rente d'invalidité de la part de la défenderesse devant être retenu au 1er octobre 2021, il convient d'examiner le montant de cette prestation. 6.1 En l'occurrence, les parties s'accordent à retenir le montant (arrondi) de CHF 2'922.- à titre de rente d'invalidité mensuelle devant être versée au demandeur par la défenderesse.”
“Le droit aux prestations d'invalidité surobligatoires naît dès que les prestations découlant de l'assurance légale d'indemnités journalières en cas de maladie sont épuisées, mais au plus tôt à l'expiration du délai d'attente (§ 2). 5.2.4 En l'occurrence, le début de l'incapacité de travail ayant été arrêté au 16 octobre 2019 et les périodes d'incapacité de travail du demandeur n'ayant pas été séparées par un intervalle de pleine capacité de gain supérieur à douze mois (cf. ci-dessus), l'expiration du délai d'attente de 24 mois est intervenue le 16 octobre 2021. La chambre de céans relève à ce propos que si le demandeur a certes perçu des indemnités journalières en cas de maladie de la part de l'assureur perte de gain maladie, leur versement a cessé le 6 septembre 2020 (cf. lettre de la société GENERALI ASSURANCES GÉNÉRALES SA du 7 juillet 2020), de sorte qu'elles n'ont pas d'incidence sur le début du droit à la rente d'invalidité et ne justifient donc pas d'ajournement du droit aux prestations d'invalidité au sens des art. 26 al. 2 LPP et 26 OPP 2. Il en va de même pour les PCM perçues par le demandeur de juin 2021 à août 2022. En effet, ces prestations ne sauraient être considérées comme des indemnités journalières de l'assurance-maladie au sens de l'art. 26 OPP 2 dès lors qu'elles ne sont pas financées par moitié par l'employeur (cf. art. 10, 20 et 21 LMC). 5.3 Au vu de ce qui précède et conformément à l'art. 29 al. 3 LAI (applicable par le renvoi prévu à l'art. 26 al. 1 LPP), la rente doit être versée dès le début du mois au cours duquel le droit prend naissance, soit dès le 1er octobre 2021 (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 7 ad art. 26 LPP). 6. Le point de départ du droit du demandeur à une rente d'invalidité de la part de la défenderesse devant être retenu au 1er octobre 2021, il convient d'examiner le montant de cette prestation. 6.1 En l'occurrence, les parties s'accordent à retenir le montant (arrondi) de CHF 2'922.- à titre de rente d'invalidité mensuelle devant être versée au demandeur par la défenderesse.”
Damit die Vorsorgeeinrichtung nach Wegfall der Versichertenstellung weiterhin leistungspflichtig bleibt, muss die Arbeitsunfähigkeit, die während der Versicherungszeit eingetreten ist, in einer engen Connexität zur späteren Invalidität stehen. Diese Connexität umfasst sowohl die materielle Komponente (im Wesentlichen dieselbe gesundheitliche Störung) als auch die zeitliche Komponente: Es darf keine längere Unterbrechung bestehen, während derer die versicherte Person ihre Arbeitsfähigkeit wiedererlangt hat.
“23 LPP que pour la question de la durée temporelle de la couverture d'assurance (ATF 138 V 227 consid. 5.1). La qualité d'assuré doit exister au moment de la survenance de l'incapacité de travail, mais pas nécessairement lors de l'apparition ou de l'aggravation de l'invalidité (ATF 136 V 65 consid. 3.1 ; 123 V 262 consid. 1a). L'obligation de prester en tant que telle ne prend naissance qu'avec et à partir de la survenance de l'invalidité et non pas déjà avec celle de l'incapacité de travail. Cette incapacité ne correspond donc pas au cas de prévoyance, qui ne se produit qu'au moment de la survenance effective de l'événement assuré, en cas de décès ou d'invalidité. Lorsqu'il existe un droit à une prestation d'invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d'assurance, l'institution de prévoyance concernée est tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d'invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d'assuré ne constitue pas un motif d'extinction du droit aux prestations au sens de l'art. 26 al. 3 LPP (ATF 123 V 262 consid. 1a ; 118 V 35 consid. 5). La survenance du cas de prévoyance invalidité coïncide dès lors du point de vue temporel avec la naissance du droit à des prestations d'invalidité (art. 26 al. 1 LPP ; ATF 134 V 28 consid. 3.4.2 ; 135 V 13 consid. 2.6). Ce droit prend naissance au même moment que le droit à une rente de l'assurance-invalidité pour la prévoyance professionnelle obligatoire (ATF 123 V 269 consid. 2a). Le moment de la survenance de l'incapacité de travail ne peut faire l'objet d'hypothèses ou de déductions purement spéculatives, mais doit être établi au degré de la vraisemblance prépondérante habituel dans le domaine des assurances sociales (arrêt du Tribunal fédéral B.19/06 du 31 mai 2007 consid. 3). Cependant, pour que l'institution de prévoyance reste tenue à prestations après la dissolution des rapports de travail, il faut non seulement que l'incapacité de travail ait débuté à une époque où l'assuré lui était affilié, mais encore qu'il existe entre cette incapacité de travail et l'invalidité une relation d'étroite connexité.”
“Ce moment ne coïncide pas avec la naissance du droit à la rente dans l’assurance-invalidité, mais correspond à la survenance de l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité (ATF 138 V 409 consid. 6.1 ; 123 V 262 consid. 1b). L’incapacité de travail s'évalue, dans ce contexte, en fonction de la diminution de rendement fonctionnel dans le métier exercé précédemment et est pertinente si elle s'élève à 20 % au moins (ATF 144 V 58 consid. 4.4). La qualité d’assuré doit exister au moment de la survenance de l’incapacité de travail, mais pas nécessairement lors de l’apparition ou de l’aggravation de l’invalidité. Lorsqu’il existe un droit à une prestation d’invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d’assurance, l’institution de prévoyance concernée est alors tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d’invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d’assuré ne constitue pas un motif d’extinction du droit aux prestations au sens de l’art. 26 al. 3 LPP (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 136 V 65 consid. 3.1 ; 123 V 262 consid. 1a). Pour qu’une institution de prévoyance reste tenue à prestations après la dissolution du rapport de prévoyance, il faut non seulement que l’incapacité de travail ait débuté à une époque où l’assuré lui était affilié, mais encore qu’il existe entre cette incapacité de travail et l’invalidité une relation de connexité étroite. La connexité doit être à la fois matérielle et temporelle (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 130 V 270 consid. 4.1). b) Il y a connexité matérielle si l’affection à l’origine de l’invalidité est la même que celle qui s’est déjà manifestée durant le rapport de prévoyance et qui a entraîné une incapacité de travail (ATF 138 V 409 consid. 6.2). En cas d’invalidité due à une atteinte à la santé psychique, cela implique, comme pour une atteinte à la santé physique, que celle-ci se soit déjà manifestée pendant la période de couverture de prévoyance et qu’elle ait influencé l’évolution de l’état de santé de manière reconnaissable (ATF 134 V 20 consid.”
“En droit de la prévoyance professionnelle, est réputée incapacité de travail toute perte importante et durable de l'aptitude de la personne assurée à accomplir son activité lucrative ou ses tâches habituelles (ATF 134 V 20 consid. 3.2.2). Celle-ci doit au moins représenter 20% (ATF 144 V 58 consid. 4.4). Le moment de la survenance de l'incapacité de travail doit être prouvé au degré de la vraisemblance prépondérante exigée habituellement en droit des assurances sociales. 2.2. La condition de la qualité d'assuré au sens de l'art. 23 let. a LPP doit être remplie uniquement au moment de la survenance de l'incapacité de travail, mais pas nécessairement aussi lors de l'apparition ou de l'aggravation de l'invalidité elle-même. Lorsqu'il existe un droit à une prestation d'invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d'assurance, l'institution de prévoyance concernée est tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d'invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d'assuré ne constitue pas un motif d'extinction du droit aux prestations au sens de l'art. 26 al. 3 LPP (art. 26 al. 3 LPP a contrario; ATF 136 V 65 consid. 3.1). 2.3. Pour qu'une institution de prévoyance soit tenue à prestations (obligatoires), il faut non seulement que l'incapacité de travail ait débuté à une époque où la personne assurée lui était affiliée (comprenant aussi le délai subséquent de l'art. 10 al. 3 LPP), mais encore qu'il existe entre cette incapacité de travail et l'invalidité une étroite connexité matérielle et temporelle. La connexité matérielle est donnée lorsque l'atteinte à la santé sur laquelle se fonde l'invalidité est, pour l'essentiel, la même que celle qui a conduit à l'incapacité de travail. Un lien de causalité adéquate n'est pas nécessaire; une influence réciproque au sens de la causalité naturelle suffit (ATF 134 V 20 consid. 3.2). La connexité temporelle suppose qu'après son incapacité de travail, l'assuré n'ait pas recouvré sa capacité de travail pendant une période prolongée. La question de la connexité temporelle entre l'incapacité de travail et l'invalidité doit être appréciée en se fondant sur l'ensemble des circonstances du cas concret, notamment sur le genre de l'atteinte à la santé, sur le pronostic médical quant à son évolution et sur les motifs qui ont amené la personne assurée à reprendre son travail ou non (ATF 134 V 20 consid.”
“b LAI, mais correspond à la survenance de l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité; les mêmes principes sont applicables en matière de prévoyance plus étendue, à tout le moins en l'absence de dispositions réglementaires ou statutaires contraires (ATF 123 V 262 consid. 1b). b) L'événement assuré au sens de l'art. 23 LPP est uniquement la survenance d'une incapacité de travail d'une certaine importance, indépendamment du point de savoir à partir de quel moment et dans quelle mesure un droit à une prestation d'invalidité est né. La qualité d'assuré doit exister au moment de la survenance de l'incapacité de travail, mais pas nécessairement lors de l'apparition ou de l'aggravation de l'invalidité. Lorsqu’il existe un droit à une prestation d’invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue pendant la période d’assurance, l’institution de prévoyance concernée est alors tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d’invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d’assuré ne constitue pas un motif d’extinction du droit aux prestations au sens de l’art. 26 al. 3 LPP (ATF 136 V 65 consid. 3.1 ; 123 V 262 consid. 1a). Ces principes sont aussi applicables en matière de prévoyance plus étendue, à tout le moins en l'absence de dispositions réglementaires ou statutaires contraires (ATF 123 V 262 consid. 1a et b et les références). Cependant, pour que l'institution de prévoyance reste tenue à prestations, après la dissolution du rapport de prévoyance, il faut non seulement que l'incapacité de travail ait débuté à une époque où l'assuré lui était affilié, mais encore qu'il existe entre cette incapacité de travail et l'invalidité une relation d'étroite connexité. La connexité doit être à la fois matérielle et temporelle (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 130 V 270 consid. 4.1). Il y a connexité matérielle si l'affection à l'origine de l'invalidité est la même que celle qui s'est déjà manifestée durant le rapport de prévoyance et qui a entraîné une incapacité de travail (ATF 138 V 409 consid. 6.2). La connexité temporelle implique qu'il ne se soit pas écoulé une longue interruption de l'incapacité de travail ; elle est rompue si, pendant une certaine période qui peut varier en fonction des circonstances du cas, l'assuré est à nouveau apte à travailler (ATF 123 V 262 consid.”
Ist die Arbeitsunfähigkeit auf psychische Gründe zurückzuführen, bestimmt das IV‑Datum (Beginn der Arbeitsunfähigkeit) den frühestmöglichen Rentenbeginn nach Art. 26 Abs. 1 BVG i.V.m. Art. 28 Abs. 1 IVG. Die Invaliditätsbemessung ist auf diesen Zeitpunkt vorzunehmen.
“Nach dem hiervor Dargelegten wurde die – hier massgebende –Arbeitsunfähigkeit aus psychischen Gründen seit dem 6. August 2013 attestiert (vgl. act. IIIC 171 S. 2; E. 3.6 hiervor). Der frühestmögliche Rentenbeginn ist damit auf August 2014 festzusetzen (vgl. Art. 26 Abs. 1 BVG i.V.m. Art. 28 Abs. 1 IVG). Auf diesen Zeitpunkt hin ist die Invaliditätsbemessung vorzunehmen.”
Das Rückgriffsrecht nach Art. 26 Abs. 4 BVG bezieht sich auf sämtliche von der vorleistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung ausgerichteten Rentenleistungen. Zum Ersatz gehört nach der Rechtsprechung auch ein Schadens‑/Regresszins zur Kompensation des Zins- bzw. Anlageverlusts; dieser ist ab dem Zeitpunkt geschuldet, in dem sich das finanzielle Nachteil (= Zinsverlust) ausgewirkt hat, bis zur Zahlung des Ersatzes.
“obligatorischen Invalidenleistungen (Urteile des Bundesgerichts 9C_166/2019 vom 17. Mai 2019 E. 2 und 9C_425/2015 vom 11. Dezember 2015 E. 2.2). Entsprechend hat die Beklagte 2 bei der Berechnung ihrer Leistungen nur den obligatorischen Teil erfasst und einen allfälligen überobligatorischen Teil nicht miteinbezogen. Dies belegt sie überzeugend und nachvollziehbar mit einer Übersicht über die Berechnung der Vorleistungen zugunsten des Klägers für das Jahr 2024 (act. D.10). Die Beklagte 1 vermag deshalb nichts zu ihren Gunsten abzuleiten aus ihrem Vorbringen, die Beklagte 2 habe bei der Bezifferung des Umfangs der Rückerstattung nicht zwischen den nach Gesetz erbrachten und allenfalls auch überobligatorisch erbrachten Leistungen unterschieden (act. A.10). Vielmehr ist festzuhalten, dass sich das Rückgriffsrecht gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG auf sämtliche von der Beklagten 2 ausgerichteten Rentenleistungen bezieht. 9.4. Zu klären bleibt die Frage der Verzinsung der Rückerstattungsforderung. Aus dem blossen Wortlaut von Art. 26 Abs. 4 BVG kann hierzu nichts entnommen werden. Damit hat es nach der Rechtsprechung indessen nicht sein Bewenden, da das Rechtsinstitut des Rückgriffs im Fokus steht. Weil keine Anhaltspunkte dafür bestehen, dass der Ausdruck Rückgriff in Art. 26 Abs. 4 BVG eine andere Bedeutung haben sollte als sonst überall in der Rechtsordnung, ist er im allgemeinen Sinn als Schadloshaltung im Sinne einer Ausgleich- und Korrekturfunktion zu verstehen (vgl. BGE 147 V 10 E. 4.3.1 f.). Dies bedeutet, dass die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nach Ausübung ihres Regressrechts so gestellt sein soll, wie wenn sie nie eine Vorleistung bezahlt hätte. Sind vorleistende und definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nicht identisch, so beläuft sich der Schaden der Ersteren auf sämtliches Kapital, das sie durch die Vorleistungspflicht nicht zur Verfügung hat, wohingegen die eigentlich leistungspflichtige Vorsorgeträgerin das entsprechende Guthaben in dieser Zeit gewinn- resp. zinsbringend anlegen kann.”
“Entsprechend hat die Beklagte 2 bei der Berechnung ihrer Leistungen nur den obligatorischen Teil erfasst und einen allfälligen überobligatorischen Teil nicht miteinbezogen. Dies belegt sie überzeugend und nachvollziehbar mit einer Übersicht über die Berechnung der Vorleistungen zugunsten des Klägers für das Jahr 2024 (act. D.10). Die Beklagte 1 vermag deshalb nichts zu ihren Gunsten abzuleiten aus ihrem Vorbringen, die Beklagte 2 habe bei der Bezifferung des Umfangs der Rückerstattung nicht zwischen den nach Gesetz erbrachten und allenfalls auch überobligatorisch erbrachten Leistungen unterschieden (act. A.10). Vielmehr ist festzuhalten, dass sich das Rückgriffsrecht gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG auf sämtliche von der Beklagten 2 ausgerichteten Rentenleistungen bezieht. 9.4. Zu klären bleibt die Frage der Verzinsung der Rückerstattungsforderung. Aus dem blossen Wortlaut von Art. 26 Abs. 4 BVG kann hierzu nichts entnommen werden. Damit hat es nach der Rechtsprechung indessen nicht sein Bewenden, da das Rechtsinstitut des Rückgriffs im Fokus steht. Weil keine Anhaltspunkte dafür bestehen, dass der Ausdruck Rückgriff in Art. 26 Abs. 4 BVG eine andere Bedeutung haben sollte als sonst überall in der Rechtsordnung, ist er im allgemeinen Sinn als Schadloshaltung im Sinne einer Ausgleich- und Korrekturfunktion zu verstehen (vgl. BGE 147 V 10 E. 4.3.1 f.). Dies bedeutet, dass die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nach Ausübung ihres Regressrechts so gestellt sein soll, wie wenn sie nie eine Vorleistung bezahlt hätte. Sind vorleistende und definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nicht identisch, so beläuft sich der Schaden der Ersteren auf sämtliches Kapital, das sie durch die Vorleistungspflicht nicht zur Verfügung hat, wohingegen die eigentlich leistungspflichtige Vorsorgeträgerin das entsprechende Guthaben in dieser Zeit gewinn- resp. zinsbringend anlegen kann. Dieser Zinsverlust der vorleistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung ist auf dem Regressweg auszugleichen. Mit anderen Worten: zum Schaden gehört ein Schadens- oder Regresszins. Dieser ist ab dem Zeitpunkt geschuldet, in welchem sich das schädigende Ereignis finanziell ausgewirkt hat, und endet am Tag der Zahlung des Schadenersatzes resp.”
In der obligatorischen Vorsorge ist eine Kürzung zur Vermeidung von Überentschädigung zwingend.
“2 zur Publikation vorgesehen). 3.4. Die berufliche Vorsorge soll zusammen mit der Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung die Fortsetzung der gewohnten Lebenshaltung in angemessener Weise ermöglichen (Art. 113 Abs. 2 lit. a BV und Art. 1 Abs. 1 BVG; BGE 143 V 91 E. 3.1; 137 V 20 E. 5.2.4). Die Kumulation von Leistungen verschiedener Sozialversicherungen kann nicht nur zu einer mit dieser Zielsetzung der 2. Säule nicht vereinbaren Überversicherung führen, sondern auch die Kosten des Sozialversicherungswesens weiter erhöhen und zudem unter Umständen ein Hindernis für die Wiedereingliederung darstellen, was es zu vermeiden gilt. Beim Verbot der Überentschädigung geht es darum, ungerechtfertigte Vorteile zu verhindern. Die versicherte Person soll finanziell nicht besser, sondern höchstens so gestellt werden, wie wenn sich das Risiko Invalidität nicht verwirklicht hätte (Urteil des Bundesgerichts vom 12. Januar 2022, 9C_759/2020, E. 2.2 mit Hinweisen, zur Publikation vorgesehen). 3.5. Gemäss Art. 26 Abs. 3 BVG erlischt der Anspruch mit dem Tode des Anspruchsberechtigten oder, unter Vorbehalt von Art. 26a, mit dem Wegfall der Invalidität. Bei Versicherten, die nach Art. 2 Abs. 3 der obligatorischen Versicherung unterstehen oder nach Art. 47 Abs. 2 ihre Vorsorge freiwillig weiterführen, erlischt die Invalidenrente spätestens bei Entstehen des Anspruches auf eine Altersleistung (Art. 13 Abs. 1 BVG). 3.6. In der obligatorischen Vorsorge findet demzufolge keine Ablösung durch eine Altersrente statt (Hans-Ulrich Stauffer, in: Basler Kommentar, Berufliche Vorsorge, 2021, N. 19 zu Art. 13 BVG) und die von einer Vorsorgeeinrichtung im Rahmen der beruflichen Vorsorge ausgerichtete Invalidenrente ist als Leistung auf Lebenszeit konzipiert (Markus Moser, in: Basler Kommentar, Berufliche Vorsorge, 2021, N. 28 zu Art. 26 BVG). 3.7. Als Zwischenergebnis ist festzuhalten, dass in der obligatorischen Vorsorge eine Überentschädigungskürzung zwingend ist. 4. 4.1. Im Überobligatorium kann sich die Vorsorgeeinrichtung demgegenüber unter Wahrung des verfassungsmässigen Minimalstandards (rechtsgleiche Behandlung, Willkürverbot, Verhältnismässigkeit; BGE 132 V 149 E.”
Die Entscheidung bestätigt, dass Art. 26 Abs. 1 BVG durch Verweis die entsprechenden Bestimmungen der Invalidenversicherung heranzieht; insoweit wurde Art. 29 IVG angewendet. Dementsprechend wurde der Anspruch auf Invalidenrente als ab dem Beginn des Monats anzusehen, in dem das Recht entsteht (Zahlung ab 1. Oktober 2021).
“ci-dessus), l'expiration du délai d'attente de 24 mois est intervenue le 16 octobre 2021. La chambre de céans relève à ce propos que si le demandeur a certes perçu des indemnités journalières en cas de maladie de la part de l'assureur perte de gain maladie, leur versement a cessé le 6 septembre 2020 (cf. lettre de la société GENERALI ASSURANCES GÉNÉRALES SA du 7 juillet 2020), de sorte qu'elles n'ont pas d'incidence sur le début du droit à la rente d'invalidité et ne justifient donc pas d'ajournement du droit aux prestations d'invalidité au sens des art. 26 al. 2 LPP et 26 OPP 2. Il en va de même pour les PCM perçues par le demandeur de juin 2021 à août 2022. En effet, ces prestations ne sauraient être considérées comme des indemnités journalières de l'assurance-maladie au sens de l'art. 26 OPP 2 dès lors qu'elles ne sont pas financées par moitié par l'employeur (cf. art. 10, 20 et 21 LMC). 5.3 Au vu de ce qui précède et conformément à l'art. 29 al. 3 LAI (applicable par le renvoi prévu à l'art. 26 al. 1 LPP), la rente doit être versée dès le début du mois au cours duquel le droit prend naissance, soit dès le 1er octobre 2021 (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 7 ad art. 26 LPP). 6. Le point de départ du droit du demandeur à une rente d'invalidité de la part de la défenderesse devant être retenu au 1er octobre 2021, il convient d'examiner le montant de cette prestation. 6.1 En l'occurrence, les parties s'accordent à retenir le montant (arrondi) de CHF 2'922.- à titre de rente d'invalidité mensuelle devant être versée au demandeur par la défenderesse. Le premier a en effet conclu au versement du montant total de CHF 97'935.15 se décomposant de la manière suivante : CHF 1'508.15 pour la période du 16 au 31 octobre 2021 + CHF 96'427.- pour la période du 1er novembre 2021 au 31 juillet 2024 (CHF 96'427.- / 33 mois = CHF 2'922.03) + CHF 2'922.03 de rente d'invalidité mensuelle dès le 1er août 2024. La chambre de céans relève à ce propos que le montant de CHF 2'933.03 indiqué par le demandeur dans ses dernières conclusions, en lieu et place du montant de CHF 2'922.”
Der Vorsorgefall im Sinne von Art. 26 Abs. 1 BVG tritt nicht bereits mit der erstmaligen Arbeitsunfähigkeit ein, sondern mit dem Beginn des Anspruchs auf Leistungen der Invalidenversicherung (IV‑Rente). Massgeblich sind die für den Rentenbeginn anwendbaren IV‑Bestimmungen; die IV kann den Rentenbeginn insoweit auch rückwirkend festlegen. Ein möglicher Aufschub der Auszahlung durch die Vorsorgeeinrichtung (z. B. wegen Lohnfortzahlung oder Krankentaggeld) berührt den Eintritt des Vorsorgefalls nicht.
“Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange der Versicherte den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG i.V.m. Art. 26 BVV 2 (Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassen- und Invalidenvorsorge [SR 831.441.1]). Dabei hat ein allfälliger Rentenaufschub wegen Lohnfortzahlung des Arbeitgebers nicht die Entstehung des Anspruchs auf eine Invalidenrente nach Ablauf einer bestimmten Karenzzeit zum Gegenstand, sondern sieht einzig vor, dass die Vorsorgeeinrichtung die Erfüllung des Anspruchs aufschieben kann. Art. 26 Abs. 2 BVG ist eine Koordinationsnorm und will verhindern, dass der Versicherte nach Eintritt des Invaliditätsfalles wirtschaftlich bessergestellt wird, als wenn er weiterhin voll arbeitsfähig wäre (BGE 142 V 419 E. 4.3.2; 129 V 15 E. 5b). 3.3. Die IV-Stelle richtete der Klägerin mit Verfügung vom 15. Dezember 2020 (KB 5) ab dem 1. November 2014 rückwirkend eine ganze Invalidenrente aus. Zum gleichen Zeitpunkt ist gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG auch im Bereich der beruflichen Vorsorge die Invalidität als eingetreten zu betrachten. Gemäss Art. 26 Abs. 2 BVG ist die Beklagte befugt, reglementarisch die Aufschiebung des Rentenbeginns bis zum Auslaufen der Krankentaggelder vorzusehen. Die Beklagte hat dies in Art. 24 Ziff. 3 ihres Vorsorgereglements 2012 (KAB 5) vorgesehen. Die Klägerin erhielt Leistungen der Krankentaggeldversicherung bis zum 1. Dezember 2015, die Klägerin durfte ihre Rentenzahlungen daher grundsätzlich bis zum 1. Dezember 2015 aufschieben (zur Frage, ob die Krankentaggelder 80 Prozent des entgangenen Lohnes betragen, siehe im Detail unten Erw. 5.13.). Dass die Ausrichtung der entsprechenden BVG-Invalidenrente bis zum 1. Dezember 2015 aufgeschoben wurde, hat auf den Eintritt der Invalidität als solche keinen Einfluss (vgl. Hürzeler, in: Schneider/Geiser/Gächter [Hrsg.], BVG und FZG [nachfolgend: Kommentar BVG und FZG], 2. Aufl. 2019, N. 12 zu Art. 26 BVG). 3.4. Der Vorsorgefall Invalidität ist am 1. November 2014 eingetreten.”
“a) Selon les principes généraux, on applique, en cas de changement de règles de droit, les dispositions en vigueur lors de la réalisation de l'état de fait qui doit être apprécié juridiquement ou qui a des conséquences juridiques (ATF 119 Ib 110 ; ATF 119 V 4 consid. 2a ; Pierre Moor, Droit administratif, vol. I, 2e éd., p. 170). Ces principes valent également en cas de changement de dispositions réglementaires ou statutaires des institutions de prévoyance (ATF 121 V 97 consid. 1a). En présence d'un état de choses durable, non encore révolu lors du changement de législation, le nouveau droit est en règle générale applicable, sauf disposition transitoire contraire (rétroactivité impropre). L'état de fait dont découle le droit aux prestations n'est pas le début de l'incapacité de travail, considéré comme un événement isolé dans le temps, mais l'incapacité de travail comme telle, qui est un état de fait durable. La situation juridique qui donne lieu à une rente d'invalidité n'est donc pas ponctuelle. Elle perdure jusqu'au moment de la naissance du droit aux prestations, soit, dans le domaine de la prévoyance obligatoire et en règle ordinaire, à l'échéance de la période de carence d'une année selon l'art. 28 al. 1 let. b LAI (cf. art. 26 al. 1 LPP). En cas de modification réglementaire durant cette période et conformément aux principes susmentionnés, ce sont les nouvelles règles qui sont applicables, sauf disposition contraire. Les anciennes règles n'attachent aucune conséquence juridique particulière à la date de la survenance de l'incapacité de travail, tant et aussi longtemps que cette incapacité ne fonde pas un droit à des prestations d'invalidité (ATF 121 V 97 consid. 1c). Ainsi, sont, en principe, déterminantes pour fixer le montant des prestations d’invalidité les dispositions légales et réglementaires en vigueur au moment de la naissance du droit aux prestations et non celles qui étaient applicables au moment où a débuté l’incapacité de travail qui a entraîné l’invalidité (ATF 121 V 97 consid. 1). b) En l’espèce, pour la fixation de la rente accordée dès le 27 mars 2017 (le point de départ de la rente n’est pas contesté), c’est la LCP (loi cantonale vaudoise sur la Caisse de pensions de l’Etat de Vaud du 18 juin 2013 ; BLV 172.”
“Zu berücksichtigen ist in diesem Zusammenhang überdies, dass der Charakter des Klägers einer somatischen Beeinträchtigung gegenüber einer psychischen als Ursache für seine Vulnerabilität den Vorzug zu geben scheint. Aus dem Austrittsbericht der N____ vom 6. Mai 2014 (IV-Akte 117) geht in diesem Zusammenhang nämlich hervor, dass der Kläger eine Anmeldung bei der Invalidenversicherung aufgrund seiner Schizophrenie bis anhin gescheut habe. Nach dem Gesagten ist somit nebst dem engen zeitlichen Konnex auch der sachliche Konnex zwischen dem ursprünglichen, die grundsätzliche Leistungspflicht der Beklagten begründenden Gesundheitsschaden und der später eingetretenen Invalidität zu bejahen. 7. 7.1. Der Kläger macht gegenüber der Beklagten eine berufsvorsorgerechtliche Invalidenrente entsprechend einem Invaliditätsgrad von 100% mit Wirkung ab dem 1. April 2017 geltend. Dies entspricht hinsichtlich dem Rentengrad (ganze Rente) und dem Leistungsbeginn dem Rentenentscheid gemäss der Verfügung der IV vom 11. Dezember 2018 (IV-akte 237). Nach Art. 26 Abs. 1 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen die entsprechenden Bestimmungen des IVG. Das Reglement der Beklagten (KAB 12) sieht bezüglich Invalidenleistungen keine abweichende Regelung vor. Der Gutheissung des Antrags auf Zusprache einer ganzen Rente ab dem 1. April 2017 steht somit nichts entgegen. 7.2. Ferner beantragt der Kläger, es sei ihm gemäss Art. 14 der Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVV2; SR 831.441.1) sowie den entsprechenden Reglementsbestimmungen die Befreiung von der Beitragspflicht für die Sparbeiträge an das Altersguthaben zu gewähren. Nach Art. 14 BVV2 muss die Vorsorgeeinrichtung das Alterskonto eines Invaliden, dem sie eine Rente ausrichtet, für den Fall des Wiedereintritts in das Erwerbsleben bis zum Rentenalter weiterführen. Das Reglement sieht in Entsprechung zu dieser Vorschrift in Art. 13 Ziff. 6 vor, dass während der Dauer der Invalidität das Alterskonto für die versicherte Person mit Altersgutschriften und Zinsen weitergeführt wird.”
“Dies ändere jedoch nichts daran, dass dessen Arbeitsunfähigkeit erst Anfang/Mitte März 2018 gegen aussen sichtbar geworden sei. Für die Zeit davor seien die Akten unergiebig. Die Vorsorgeeinrichtung der CPH-Gruppe habe ausgeführt, dass der Beschwerdegegner zwischen dem 1. Januar 2014 und dem 31. Dezember 2017 voll arbeitsfähig gewesen sei. Die später invalidisierende Arbeitsunfähigkeit des Beschwerdegegners sei somit erstmals Anfang/Mitte März 2018 arbeitsrechtlich und gegen aussen sichtbar in Erscheinung getreten, als er seine Zwischenverdiensttätigkeit bei der D.________ AG (beziehungsweise seine entsprechende Anstellung beim Arbeitsvermittlungsunternehmen) aus gesundheitlichen Gründen auf den 14. März 2018 gekündigt habe. Damals sei er (im Rahmen einer doppelten Zuständigkeit) bei der Auffangeinrichtung und bei der Asga für die berufliche Vorsorge versichert gewesen. Folglich hat das kantonale Gericht die Leistungspflicht der soeben genannten Vorsorgeeinrichtungen im Grundsatz bejaht. Den Rentenbeginn hat es in Anwendung von Art. 26 Abs. 1 BVG (i.V.m. sinngemäss anwendbaren Bestimmungen des IVG) auf den 1. Januar 2019 und den Invaliditätsgrad auf 41 % (ab Januar 2019) resp. 53 % (ab Januar 2020) festgelegt.”
In der Praxis wird die Zuständigkeit bei konkurrierenden Rentenansprüchen unter Verweis auf Art. 26 BVG oftmals in Verbindung mit dem Grundsatz «Eingliederung vor Rente» beurteilt. Streitpunkte betreffen insbesondere, ob und ab wann eine berufliche Vorsorgeeinrichtung Leistungen schuldet, wenn eine IV-Rente erst nach Abschluss von Eingliederungsmassnahmen entsteht oder eine IV-Leistung nicht (in der betreffenden Periode) ausgerichtet wurde. Dabei kommt es in der Praxis regelmässig auf die tatsächlichen Sachverhalte zum Rentenbeginn der IV an.
“-- durch Präsidialentscheid. Die Rentenleistungen betrugen ab dem 1. Januar 2018 Fr. 632.50 pro Monat (halbe Invalidenrente in Höhe von Fr. 527.-- und halbe Invalidenkinderrente in Höhe von Fr. 105.50). Die monatlichen Rentenleistungen wären voraussichtlich auch im umstrittenen, unmittelbar davorliegenden Zeitraum gleich oder ähnlich hoch gewesen. Sowohl die ursprüngliche Klageforderung (Leistungen vom 15. Oktober 2015 bis 31. Dezember 2017) als auch die reduzierte Klageforderung (Leistungen vom 27. Juni 2016 bis zum 31. Dezember 2017) liegen unterhalb der Streitwertgrenze von Fr. 20'000.--, weshalb die Angelegenheit präsidial zu entscheiden ist. 2. Unbestritten zwischen den Parteien ist, dass - dem Grundsatz Eingliederung vor Rente entsprechend - kein Anspruch der Klägerin vor Abschluss der Eingliederungsmassnahmen der Invalidenversicherung am 26. Juni 2016 entstehen konnte (BGE 123 V 269; vgl. Marc Hürzeler, in: BVG/FZG-Kommentar, Schneider/Geiser/Gächter [Hrsg.], 2. Auflage, Bern 2019, Art. 26 BVG, Rz. 1). Strittig ist hingegen, ob die Klägerin für den Zeitraum 27. Juni 2016 bis 31. Dezember 2017 Anspruch auf Invalidenrentenleistungen aus dem Vorsorgeverhältnis mit der Beklagten hat. Die Klägerin macht dabei geltend, dass sie bereits ab 27. Juni 2016 im erwerblichen Bereich gemäss verbindlicher Feststellung der IV-Stelle einen Invaliditätsgrad von 50.4% aufgewiesen habe. Aufgrund der damals noch anwendbaren Berechnungsmethode für versicherte Personen mit Aufgabenbereich habe jedoch kein für die Ausrichtung einer Invalidenrente der Invalidenversicherung anspruchsbegründender Invaliditätsgrad resultiert. Allerdings habe ein für die Ausrichtung einer Invalidenrente der beruflichen Vorsorge anspruchsbegründender Invaliditätsgrad vorgelegen, weshalb auf diesen abzustellen sei hinsichtlich des Anspruchsbeginns. Sie bezieht sich diesbezüglich auf BGE 141 V 127 E. 5.1. Die Beklagte bringt mit Verweis auf BGE 140 V 470 E. 3.4 hiergegen vor, dass sie nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung nur zur Ausrichtung einer Invalidenrente der beruflichen Vorsorge verpflichtet sei, wenn eine Invalidenrente der Invalidenversicherung ausgerichtet werde.”
Reglementarisch kann der Anspruch auf Invalidenrente nach Art. 26 Abs. 2 BVG aufgeschoben werden, solange die versicherte Person den vollen Lohn erhält. Unter den in der Verordnung (BVV 2) genannten Voraussetzungen (Taggelder decken mindestens 80 % des Lohnes und der Arbeitgeber beteiligt sich mindestens hälftig an den Prämien) ist ein Aufschub bis zum Ende der Taggeldleistungen möglich. Das Bundesgericht betrachtet Art. 26 Abs. 2 BVG als eine zeitliche Überentschädigungsregelung.
“6]). Bei einer 100%igen Arbeitsunfähigkeit und einem damit einhergehenden Invalideneinkommen von Fr. 0.00 ergibt sich ein IV-Grad von 100 %. Bei einer 80%igen Arbeitsunfähigkeit und einem Invalideneinkommen von Fr. 11733.-- (vgl. IV-Akte 109, S. 6) resultiert ein IV-Grad von 70 %. 5.4. 5.4.1. Für den Beginn des Anspruches auf Invalidenleistungen gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (vgl. Art. 26 Abs. 1 BVG). Der Anspruch auf eine Invalidenrente der obligatorischen beruflichen Vorsorge entsteht grundsätzlich mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG, somit frühestens nach Ablauf von sechs Monaten nach der Geltendmachung des Leistungsanspruches (vgl. BGE 140 V 470, 474 f. E. 3.3.3). Damit hat die Klägerin grundsätzlich ab Januar 2019 Anspruch auf Rentenleistungen der Beklagten. Reglementarisch kann vorgesehen werden, dass der Anspruch auf eine Invalidenrente solange aufgeschoben wird, wie die versicherte Person den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). Unter den Voraussetzungen, dass Taggelder mindestens 80 % des Lohnes abdecken und sich die Arbeitgeberin zumindest hälftig an den Prämien beteiligt, kann der Anspruch auch bis zum Ende der Taggeldleistungen aufgeschoben werden (Art. 26 der Verordnung vom 18. April 1984 über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge; BVV 2 [SR 831.441.1]). Art. 26 Abs. 2 BVG stellt eine zeitliche Überentschädigungsregelung dar, wie sie Art. 24 BVV 2 als allgemeine Bestimmung bildet (BGE 142 V 419, 423 E. 4.3.3). 5.4.2. In Art. 32 Ziff. 1 des Reglements der Beklagten (Antwortbeilage 3) ist vorgesehen, dass die Leistungspflicht der Stiftung mit derjenigen der IV beginnt, frühestens aber nach Ablauf der vollen Lohnfortzahlung bzw. mit Erschöpfung allfälliger, vom Arbeitgeber mindestens zur Hälfte mitfinanzierter Taggelder in der Höhe von mindestens 80 % des entgangenen Lohnes. Es ist davon auszugehen, dass der Anspruch auf Krankentaggelder (vgl. zum Versicherungsumfang u.a. IV-Akte 34, S.”
“2 des Reglements (AB 15) ist für die Anerkennung der Invalidität und die Festlegung des Invaliditätsgrades der Entscheid der IV massgebend. Damit hat der Kläger auch Anspruch auf eine Dreiviertelsrente der Beklagten. 5.3. Für den Beginn des Anspruches auf Invalidenleistungen gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (vgl. Art. 26 Abs. 1 BVG). Der Anspruch auf eine Invalidenrente der obligatorischen beruflichen Vorsorge entsteht grundsätzlich mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG, somit frühestens nach Ablauf von sechs Monaten nach der Geltendmachung des Leistungsanspruches nach Art. 29 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1). Art. 15 Abs. 5 des Reglements (AB 15) sieht ebenfalls vor, dass der Anspruch mit dem Anspruch auf eine Rente der IV beginnt. Damit hat der Kläger grundsätzlich ab August 2020 Anspruch auf Rentenleistungen der Beklagten. Allerdings ist ein reglementarisch vorgesehener Aufschub der Erfüllung im Sinne von Art. 26 Abs. 2 BVG und Art. 26 der Verordnung vom 18. April 1984 über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVV 2; SR 831.441.1) zulässig. Da in Art. 15 Abs. 5 des Reglements (AB 15) vorgesehen ist, dass der Anspruch frühestens nach Ablauf des Anspruchs auf Lohnfortzahlung oder gleichwertiger Zahlungen (beispielsweise Krankentaggeld) beginnt und der Kläger bis Juli 2021 Krankentaggelder erhalten hat (vgl. IV-Akte 150, S. 2; siehe auch das Verhandlungsprotokoll), ist der Beginn der Dreiviertelsrente der Pensionskasse auf August 2021 festzulegen. 5.4. Gemäss Art. 15 Abs. 7 des Reglements beträgt die jährliche Invalidenrente bei voller Invalidität 65 % des versicherten Lohnes. Gemäss Vorsorgeausweis per 1. Mai 2019 betrug der versicherte Lohn des Klägers Fr. 66437.-- (vgl. AB 16). Daraus ergibt sich ein jährlicher Rentenbetrag von Fr. 43'184.05 (65 % von Fr. 66'437.--) resp. von Fr. 2'699.-- pro Monat (Fr. 43'184.05 x 0.75 : 12). Dies wird von der Beklagten nicht bestritten (vgl. die in der Eingabe vom 29.”
“Die versicherte Person hat (im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge) Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn sie im Sinne der IV zu mindestens 70 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. a BVG); auf eine Dreiviertelsrente, wenn sie zu mindestens 60 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. b BVG); auf eine halbe Rente, wenn sie mindestens zur Hälfte invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. c BVG) und auf eine Viertelsrente, wenn sie zu mindestens 40 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. d BVG). Für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (Art. 26 Abs. 1 BVG). Ein Anspruch kann daher frühestens sechs Monate nach Geltendmachung des Leistungsanspruchs Art. 29 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1) entstehen (vgl. Art. 29 Abs. 1 IVG sowie BGE 142 V 419, 422 E. 4.3.2 und BGE 140 V 470, 473 E. 3.2.). Die Vorsorgeeinrichtung kann jedoch in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange die versicherte Person den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). 4. 4.1. Im Lichte der Ausführungen unter E. 3.2. ist von zentraler Bedeutung, wann die Arbeitsunfähigkeit des Klägers eingetreten ist. Die erste aktenkundige Krankschreibung erfolgte durch die Hausärztin des Klägers, Dr. I____, Fachärztin für Allgemeinmedizin (D). Diese stellte dem Kläger am 24. Oktober 2012 ein Arbeitsunfähigkeits-Zeugnis aus, mit welchem sie dem Kläger eine 100%ige Arbeitsunfähigkeit ab dem 23. Oktober 2012 bis zum 31. Oktober 2012 attestierte (IV-Akte 10, S. 14). Dr. I____ bestätigte diese Arbeitsunfähigkeit in der Folge mehrfach und ohne Unterbruch (vgl. IV-Akte 10). Auch in einem ärztlichen Zeugnis vom 12. Dezember 2012 zuhanden der Beklagten bestätigte sie die Arbeitsunfähigkeit von 100 % seit dem 23. Oktober 2012. Dabei hielt sie fest, der Kläger leide an einer rezidivierenden depressiven Störung, die ersten Symptome seien Mitte Oktober 2012 aufgetreten (AB 3; vgl. auch ihren Bericht an die IV vom 14. Juni 2013, AB 4 bzw. IV-Akte 14). Der Kläger weist darauf hin, dass Dr.”
Art. 26 Abs. 1 BVG verweist auf Art. 29 IVG; seit der 5. IV-Revision (in Kraft ab 1.1.2008) beginnt der Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge mit der Entstehung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung. Damit berücksichtigt die Regelung auch die Wirkungen einer verspäteten Anmeldung bei der IV: Massgeblich ist der nach IV-Recht bestimmte Rentenbeginn (frühestens sechs Monate nach Anmeldung), nicht die früher geltende Entstehung des Anspruchs nach Ablauf der alten Wartezeitregel.
“Der zeitliche Konnex zwischen der während des Vorsorgeverhältnisses eingetretenen Arbeitsunfähigkeit und der späteren Invalidität wird unterbrochen, wenn während mehr als drei Monaten eine Arbeitsfähigkeit von über 80 % in einer angepassten Erwerbstätigkeit gegeben ist und – kumulativ bezogen auf die angestammte Tätigkeit – ein rentenausschliessendes Einkommen erzielt werden kann (Entscheid des Bundesgerichts [BGer] vom 4. Februar 2022, 9C_518/2021, E. 2.2 mit Hinweis auf BGE 134 V 20 E. 5.3); eine Arbeitsfähigkeit von 80 % genügt nicht (BGE 144 V 58; SVR 2021 BVG Nr. 31 S. 125 E. 2.2). Anders verhält es sich, wenn die fragliche, allenfalls mehr als dreimonatige Tätigkeit (allenfalls auch erst im Rückblick) als Eingliederungsversuch zu werten ist oder massgeblich auf sozialen Erwägungen des Arbeitgebers beruhte und eine dauerhafte Wiedereingliederung unwahrscheinlich war (BGE 134 V 20 E. 3.2.1 S. 22; SVR 2022 BVG Nr. 17 S. 63 E. 3, 2020 BVG Nr. 36 S. 154 E. 3.3). Eine zuverlässige Einschätzung des zeitlichen Zusammenhangs ist nur möglich, wenn die Entwicklung gesamthaft betrachtet wird. Die Frage, ob eine nachhaltige Wiederherstellung der Arbeitsfähigkeit möglich war, ist somit auch im Lichte von erst später gewonnenen Erkenntnissen zu beurteilen (SVR 2014 BVG Nr. 36 S. 136 E. 5.3). 2.7 Nach Art. 26 Abs. 1 BVG beginnt der Anspruch auf Invalidenleistungen der (obligatorischen) beruflichen Vorsorge seit Inkrafttreten der 5. IV-Revision (1. Januar 2008) mit der Entstehung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG, d.h. frühestens sechs Monate nach der Anmeldung bei der Invalidenversicherung, und nicht mit Ablauf der Wartezeit nach Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG (BGE 142 V 419 E. 4.3.2 S. 422). 3. 3.1 Vorab ist festzuhalten, dass die von Amtes wegen zu prüfende Frage der Aktiv- und Passivlegitimation zur materiellen Begründetheit des Klagebegehrens gehört, es sich mithin um materielle Anspruchsvoraussetzungen handelt. Mit anderen Worten sind Aktiv- und Passivlegitimation nicht Bedingungen im Sinne von Prozessvoraussetzungen, vielmehr führt ihr Fehlen zur Abweisung und nicht zur Zurückweisung der – bzw. zum Nichteintreten auf die – Klage (BGE 147 V 2 E. 3.2.1 S. 5). 3.2 Mit unangefochten gebliebener Verfügung vom 30. Juni 2017 sprach die IVB dem Kläger mit Wirkung ab 1.”
“Die Parteien sind sich dagegen uneinig bezüglich des Zeitpunkts der Ausrichtung der Invalidenrente. 5.1 Nach Art. 26 Abs. 1 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (IVG) vom 19. Juni 1959 (Art. 29 IVG). Ferner bestimmt Art. 14 Abs. 4 des Vorsorgereglements, dass die (vorsorgerechtliche) Invalidenrente ab Rentenbeginn der Invalidenversicherung, frühestens jedoch nach Beendigung der Lohnfortzahlung oder Erschöpfung allfälliger Taggeldansprüche aus der Lohnausfallversicherung, ausbezahlt wird. Die Beklagte macht deshalb geltend, dass die Invalidenrente der beruflichen Vorsorge frühestens ab Rentenbeginn der Invalidenversicherung und folglich ab 1. Oktober 2018 zu laufen beginnt. 5.2 Soweit sich die Beklagte in Bezug auf den Rentenbeginn ab 1. Oktober 2018 auf die Rechtsprechung des Bundesgerichts zur 5. IV-Revision (BGE 140 V 470) stützt, kann ihr nicht gefolgt werden, da aus dieser keine Erkenntnisse zur Auslegung von Art. 26 Abs. 1 BVG in der vorliegenden Konstellation resultieren. Nach dieser Rechtsprechung tritt der Vorsorgefall Invalidität praxisgemäss nicht mit der ihr zugrundeliegenden Arbeitsunfähigkeit, sondern mit Beginn des Anspruchs auf eine Invalidenleistung ein (BGE 142 V 419 E. 4.3.1, 134 V 28 E. 3.4.2). Der Anspruch auf eine Invalidenleistung der beruflichen Vorsorge beginnt wiederum frühestens mit der Entstehung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nach Ablauf von sechs Monaten nach Anmeldung im Sinne von Art. 29 Abs. 1 IVG. Dies steht im Unterschied zur bis 2007 geltenden Regelung, nach welcher, unabhängig vom Beginn der Rente der Invalidenversicherung, der Anspruch nach Ablauf der Wartezeit nach aArt. 29 Abs. 1 lit. b IVG (heute: Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG) entstand (BGE 142 V 419 E. 4.3.2, 140 V 470 E. 3.2 und 3.4; vgl. auch Urteile des Bundesgerichts vom 10. September 2019, 9C_387/2019, E. 2.3 und vom 24. April 2018, 9C_299/2017, E. 2 und 5.1). Die heutige Regelung hat deshalb insbesondere die Wirkungen einer verspäteten Anmeldung der versicherten Person zum Gegenstand (vgl.”
“b IVG (heute: Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG) entstand (BGE 142 V 419 E. 4.3.2, 140 V 470 E. 3.2 und 3.4; vgl. auch Urteile des Bundesgerichts vom 10. September 2019, 9C_387/2019, E. 2.3 und vom 24. April 2018, 9C_299/2017, E. 2 und 5.1). Die heutige Regelung hat deshalb insbesondere die Wirkungen einer verspäteten Anmeldung der versicherten Person zum Gegenstand (vgl. Hürzeler, a.a.O., Art. 26 BVG, Rz. 2). Diese Auslegung bezieht sich somit einzig auf die Konstellation, in welcher ein möglicher Rentenbeginn der beruflichen Vorsorge vor Ablauf der sechs Monate nach Anmeldung und vor Rentenbeginn der Invalidenversicherung diskutiert werden könnte. Eine Aussage, wie die Konstellation zu behandeln wäre, in welcher ein möglicher Rentenbeginn der beruflichen Vorsorge nach Ablauf der sechs Monate nach Anmeldung und vor Rentenbeginn der Invalidenversicherung zur Diskussion stehen würde, kann hieraus jedoch nicht abgeleitet werden. 5.3 Der Beklagten ist hingegen insoweit Recht zu geben, als nach dem Wortlaut von Art. 26 Abs. 1 BVG und von Art. 14 Abs. 4 des Vorsorgereglements der Beginn der Rente nach BVG mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung zusammenfällt. Dies trifft regelmässig zu bei versicherten Personen, die vor der Invalidität einer Vollzeiterwerbstätigkeit nachgegangen sind und bei Teilzeiterwerbstätigen, die in Anwendung der gemischten Bemessungsmethode sowohl Anspruch auf eine Rente der Invalidenversicherung haben - der Gesamtinvaliditätsgrad mithin mindestens 40% beträgt - als auch auf eine Rente der beruflichen Vorsorge, sprich im erwerblichen Teil ein Invaliditätsgrad von mindestens 40% vorliegt. Vorliegend ist über eine Invalidenrente der beruflichen Vorsorge für eine versicherte Person zu entscheiden, die zwar gemäss der gemischten Bemessungsmethode im erwerblichen Bereich einen anspruchsbegründenden Invaliditätsgrad erreicht, aber keinen Anspruch auf eine Invalidenrente der Invalidenversicherung hat, weil der Gesamtinvaliditätsgrad (bis 1. Januar 2018) unter 40% liegt. 5.4 Nach Sinn und Zweck hat die berufliche Vorsorge einzig das Risiko der Invalidität im Rahmen der Erwerbstätigkeit abzusichern.”
Die Vorsorgeeinrichtung richtet den Beginn und das Ende der Invalidenrente sinngemäss nach den entsprechenden Bestimmungen der Invalidenversicherung (AI). Temporäre Invalidenrenten entstehen gleichzeitig mit dem Anspruch auf eine AI-Rente und enden mit dem Erlöschen dieses AI-Anspruchs. Die Höhe der Auszahlung bemisst sich nach einer Skala, welche den Grad der Invalidität nach der AI in Prozentsätze der Rentenleistung umsetzt.
“10 LPP, l’assurance obligatoire commence en même temps que les rapports de travail; pour les bénéficiaires d’indemnités journalières de l’assurance-chômage, elle commence le jour où ils perçoivent pour la première fois une indemnité de chômage (al. 1). L’obligation d’être assuré cesse, sous réserve de l’art. 8 al. 3, à l'âge obligatoire de la retraite (al. 2 let. a), en cas de dissolution des rapports de travail (al. 2 let. b), lorsque le salaire minimum n'est plus atteint (al. 2 let. c) ou lorsque le droit aux indemnités journalières de l’assurance-chômage s’éteint parce que le délai-cadre est écoulé (al. 2 let. d). Durant un mois après la fin des rapports avec l’institution de prévoyance, le salarié demeure assuré auprès de l’ancienne institution de prévoyance pour les risques de décès et d’invalidité. Si un rapport de prévoyance existait auparavant, c’est la nouvelle institution de prévoyance qui est compétente (al. 3). En vertu de l'art. 23 let. a LPP, ont droit à des prestations d'invalidité les personnes qui sont invalides à raison de 40 % au moins au sens de l'AI, et qui étaient assurées lorsqu'est survenue l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité. Conformément à l'art. 26 al. 1 LPP, les dispositions de la loi fédérale du 19 juin 1959 sur l’assurance-invalidité (LAI; RS 831.20) s’appliquent par analogie – en matière de prévoyance obligatoire – à la naissance du droit aux prestations d’invalidité. 2.2. Selon l'art. 12 du règlement de la défenderesse, dans sa version applicable du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2011, produit le 6 janvier 2025, les assurés considérés comme invalide par l’assurance-invalidité fédérale (AI) sont également réputés invalides dans le domaine de la prévoyance obligatoire, pour autant qu’ils aient été assurés auprès de la caisse de pension lors de la survenance de l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité (12.1). La rente d’invalidité temporaire de la caisse de pension prend naissance en même temps que le droit à une rente AI. Elle s’éteint à la fin du droit à une rente AI, au plus tard cependant à l’âge terme, à partir duquel l’assuré peut prétendre à une rente de vieillesse (12.3). La caisse de pension verse la rente d’invalidité selon une échelle faisant correspondre le degré d’invalidité selon l’AI au pourcentage de la rente allouée, la rente annuelle entière s’élevant à 60% du salaire assuré.”
In konkreten Verfahren wird die zuletzt gehörte Vorsorgeeinrichtung (z. B. Sammelstiftung Vita) als vorleistungspflichtig bezeichnet und werden entsprechende Anträge auf Vorleistung beziehungsweise auf Rückgriff gestellt.
“___ und die Sammelstiftung Vita die Ausrichtung von Invalidenleistungen ab (Urk. 2/21 und Urk. 2/23). 2. Mit Eingabe vom 7. September 2020 erhob die Versicherte Klage gegen die Sammelstiftung Vita und die Pensionskasse Y.___ mit folgendem Rechtsbegehren (Urk. 1 S. 2): «1.Es sei die Beklagte 1 zu verpflichten, der Klägerin sämtliche statutarischen und gesetzlichen Invalidenleistungen aus der beruflichen Vorsorge, insbesondere eine Invalidenrente sowie Beitragsbefreiung rückwirkend ab 01.11.2017 nach Massgabe eines Invaliditätsgrades von 83 % zuzüglich Zins von 5 % seit 04.09.2020 zu entrichten. 2.Eventualiter zu Ziffer 1 sei die Beklagte 2 zu verpflichten, der Klägerin sämtliche statutarischen und gesetzlichen Invalidenleistungen aus der beruflichen Vorsorge, insbesondere eine Invalidenrente sowie Beitragsbefreiung rückwirkend ab 01.11.2017 nach Massgabe eines Invaliditätsgrades von 83 % zuzüglich Zins von 5 % seit 04.09.2020 zu entrichten. 3.Subeventualiter zu Ziffer 1 und Ziffer 2 sei festzustellen, dass die Beklagte 1 nach Art. 26 Abs. 4 BVG vorleistungspflichtig ist und es sei diese zu verpflichten, der Klägerin als Vorleistung sämtliche statutarischen und gesetzlichen Invalidenleistungen aus der beruflichen Vorsorge, insbesondere eine Invalidenrente sowie Beitragsbefreiung rückwirkend ab 01.11.2017 nach Massgabe eines Invaliditätsgrades von 83 % zuzüglich Zins von 5 % seit 04.09.2020 zu entrichten. 4.Unter Kosten- und Entschädigungsfolgen.» Am 13. November 2020 beantragte die Sammelstiftung Vita, die Klage gegen sie und der Eventualantrag betreffend Vorleistungspflicht der Sammelstiftung Vita seien abzuweisen (Urk. 10). Am 20. November 2020 beantragte die Pensionskasse Y.___, die Klage gegen sie sei abzuweisen (Urk. 12). Nachdem mit Gerichtsverfügung vom 25. November 2020 (Urk. 14) die Akten der Invalidenversicherung beigezogen worden waren (Urk. 17/1-126), hielt die Klägerin im Rahmen der Replik (Urk. 20) an den gestellten Anträgen fest und legte mit Eingabe vom 5. Februar 2021 (Urk. 23) weitere Akten auf (Urk. 24/24-30).”
Ein Reglementarischer Aufschub bis zum Ende der Taggeldleistungen ist nur unter den in der Verordnung genannten Voraussetzungen möglich: Die Taggelder müssen mindestens 80 % des entgangenen Lohnes betragen und die Taggeldversicherung muss vom Arbeitgeber mindestens zur Hälfte mitfinanziert sein.
“1) prévoit que l’institution de prévoyance peut différer le droit aux prestations d’invalidité jusqu’à épuisement des indemnités journalières, lorsque : l’assuré reçoit, en lieu et place du salaire entier, des indemnités journalières de l’assurance-maladie équivalant à au moins 80% du salaire dont il est privé (let. a) et que les indemnités journalières ont été financées au moins pour moitié par l’employeur (let. b). Selon la jurisprudence, les institutions de prévoyance peuvent se prévaloir du droit de différer les prestations uniquement à condition que le salaire continue effectivement à être versé, ou que l'assuré perçoive effectivement des prestations d'indemnités journalières. Le simple droit à ces prestations ne suffit pas (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 11 ad art. 26 LPP et les références citées). S'agissant des solutions de prévoyance enveloppantes, le droit à la part de rente d'invalidité LPP figurant au compte-témoin naît conformément aux règles de l'art. 26 al. 1 LPP (le cas échéant en tenant compte des art. 26 al. 2 LPP et 26 OPP 2) et le droit à la part des prestations étendues ne prend naissance qu'à l'expiration du délai réglementaire, qui peut, le cas échéant, être plus long (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 6 ad art. 26 LPP). L'art. 26 al. 2 LPP, de même que l'art. 26 OPP 2, n'ont pas pour objet la question de la naissance du droit à une rente d'invalidité après un délai de carence déterminé, mais prévoient uniquement que l'institution de prévoyance peut, à certaines conditions, différer l'exécution des prestations. L'ajournement de la rente n'a ainsi aucune incidence sur le moment de la survenance de l'événement assuré ; ceci peut notamment jouer un rôle lorsque se pose la question du moment déterminant pour le calcul de la rente (Marc HÜRZELER, op. cit. n. 12 ad art. 26 LPP et les références citées). 5.2.2 Sur la base de l'art. 26 OPP 2, les institutions de prévoyance peuvent différer le versement des prestations d'invalidité jusqu'à l'épuisement du droit de l'assuré aux indemnités journalières de l'assurance-maladie, tant que l'assuré reçoit, en lieu et place du salaire, des indemnités journalières de l'assurance-maladie équivalant à au moins 80% du salaire dont il est privé et que les indemnités journalières ont été financées au moins par moitié par l'employeur.”
“Für den Beginn des Anspruches auf Invalidenleistungen gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (vgl. Art. 26 Abs. 1 BVG). Der Anspruch auf eine Invalidenrente der obligatorischen beruflichen Vorsorge entsteht grundsätzlich mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG, somit frühestens nach Ablauf von sechs Monaten nach der Geltendmachung des Leistungsanspruches (vgl. BGE 140 V 470, 474 f. E. 3.3.3). Damit hat die Klägerin grundsätzlich ab Januar 2019 Anspruch auf Rentenleistungen der Beklagten. Reglementarisch kann vorgesehen werden, dass der Anspruch auf eine Invalidenrente solange aufgeschoben wird, wie die versicherte Person den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). Unter den Voraussetzungen, dass Taggelder mindestens 80 % des Lohnes abdecken und sich die Arbeitgeberin zumindest hälftig an den Prämien beteiligt, kann der Anspruch auch bis zum Ende der Taggeldleistungen aufgeschoben werden (Art. 26 der Verordnung vom 18. April 1984 über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge; BVV 2 [SR 831.441.1]). Art. 26 Abs. 2 BVG stellt eine zeitliche Überentschädigungsregelung dar, wie sie Art. 24 BVV 2 als allgemeine Bestimmung bildet (BGE 142 V 419, 423 E. 4.3.3). 5.4.2. In Art. 32 Ziff. 1 des Reglements der Beklagten (Antwortbeilage 3) ist vorgesehen, dass die Leistungspflicht der Stiftung mit derjenigen der IV beginnt, frühestens aber nach Ablauf der vollen Lohnfortzahlung bzw. mit Erschöpfung allfälliger, vom Arbeitgeber mindestens zur Hälfte mitfinanzierter Taggelder in der Höhe von mindestens 80 % des entgangenen Lohnes. Es ist davon auszugehen, dass der Anspruch auf Krankentaggelder (vgl. zum Versicherungsumfang u.a. IV-Akte 34, S. 10 und S. 17) im Juni 2020 ausgelaufen war (vgl. S. 25 der Klage; siehe auch die in der Anfrage vom Juni 2018 an den Vertrauensarzt angegebenen Restlaufzeit von zwei Jahren [IV-Akte 13, S. 25]). Der Rentenbeginn ist daher auf Juli 2020 festzulegen. 5.5. 5.5.1. Gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts ist ein Verzugszins ab dem Datum der Klageinreichung geschuldet (vgl. BGE 149 V 106, 107 E.”
“Gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG richtet sich der Beginn des Anspruchs auf die Invalidenrente nach Art. 29 IVG. Die Vorsorgeeinrichtung kann indes in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange der Versicherte den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). Gemäss Art. 26 BVV 2 kann die Vorsorgeeinrichtung den Anspruch auf Invalidenleistung bis zur Erschöpfung des Taggeldanspruchs aufschieben, wenn (a) der Versicherte anstelle des vollen Lohnes Taggelder der Krankenversicherung erhält, die mindestens 80 Prozent des entgangenen Lohnes betragen, und (b) die Taggeldversicherung vom Arbeitgeber mindestens zur Hälfte mitfinanziert wurde. Das ab 1. Januar 2017 gültige Vorsorgereglement der Beklagten 1 (Urk. 16/1) bestimmt in Ziff. 14.3: Die Invalidenrente beginnt, nachdem die Lohnfortzahlung oder eine vom Arbeitgeber mindestens zur Hälfte mitfinanzierte 80%ige Lohnersatzleistung letztmals ausbezahlt wurde (Satz 1; Satz 2 betrifft das Ende des Anspruchs). Damit besteht jedenfalls eine Grundlage für den Rentenaufschub bis zur Erschöpfung des Taggeldanspruchs der Krankentaggeldversicherung. Laut dem Schreiben der Beklagten vom 8. Juni 2021 soll ein Rentenanspruch jedoch erst am 14. Juli 2018 entstanden sein, weil der Kläger bis am 13. Juli 2018 IV-Taggelder bezogen habe (Urk.”
Die berufliche Vorsorge-Rente entsteht in der Regel gleichzeitig mit dem Anspruch auf eine Rente der Invalidenversicherung und erlischt mit dem Ende dieses AI-Rentenanspruchs. Die Feststellungen und Beurteilungen der Invalidenversicherung sind für Beginn und Höhe der BVG-Leistungen richtungsweisend; soweit diese Feststellungen nicht verbindlich sind, haben die Vorsorgeorgane die Anspruchsfrage eigenständig zu prüfen.
“10 LPP, l’assurance obligatoire commence en même temps que les rapports de travail; pour les bénéficiaires d’indemnités journalières de l’assurance-chômage, elle commence le jour où ils perçoivent pour la première fois une indemnité de chômage (al. 1). L’obligation d’être assuré cesse, sous réserve de l’art. 8 al. 3, à l'âge obligatoire de la retraite (al. 2 let. a), en cas de dissolution des rapports de travail (al. 2 let. b), lorsque le salaire minimum n'est plus atteint (al. 2 let. c) ou lorsque le droit aux indemnités journalières de l’assurance-chômage s’éteint parce que le délai-cadre est écoulé (al. 2 let. d). Durant un mois après la fin des rapports avec l’institution de prévoyance, le salarié demeure assuré auprès de l’ancienne institution de prévoyance pour les risques de décès et d’invalidité. Si un rapport de prévoyance existait auparavant, c’est la nouvelle institution de prévoyance qui est compétente (al. 3). En vertu de l'art. 23 let. a LPP, ont droit à des prestations d'invalidité les personnes qui sont invalides à raison de 40 % au moins au sens de l'AI, et qui étaient assurées lorsqu'est survenue l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité. Conformément à l'art. 26 al. 1 LPP, les dispositions de la loi fédérale du 19 juin 1959 sur l’assurance-invalidité (LAI; RS 831.20) s’appliquent par analogie – en matière de prévoyance obligatoire – à la naissance du droit aux prestations d’invalidité. 2.2. Selon l'art. 12 du règlement de la défenderesse, dans sa version applicable du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2011, produit le 6 janvier 2025, les assurés considérés comme invalide par l’assurance-invalidité fédérale (AI) sont également réputés invalides dans le domaine de la prévoyance obligatoire, pour autant qu’ils aient été assurés auprès de la caisse de pension lors de la survenance de l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité (12.1). La rente d’invalidité temporaire de la caisse de pension prend naissance en même temps que le droit à une rente AI. Elle s’éteint à la fin du droit à une rente AI, au plus tard cependant à l’âge terme, à partir duquel l’assuré peut prétendre à une rente de vieillesse (12.3). La caisse de pension verse la rente d’invalidité selon une échelle faisant correspondre le degré d’invalidité selon l’AI au pourcentage de la rente allouée, la rente annuelle entière s’élevant à 60% du salaire assuré.”
“Diese Bindungswirkung findet ihre positivrechtliche Grundlage in den Art. 23, 24 Abs. 1 und 26 Abs. 1 des Bundesgesetzes über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge vom 25. Juni 1982 (BVG; SR 831.40), welche an die Regelung des IVG anknüpfen oder diese übernehmen. Die Orientierung an der Invalidenversicherung bezieht sich insbesondere auf die sachbezüglichen Voraussetzungen des Rentenanspruchs, die Rentenhöhe und den Rentenbeginn (BGE 133 V 67 E. 4.3.2 S. 69). Sind die Feststellungen und Beurteilungen im IV-Verfahren für die Festlegung des Rentenanspruchs durch die Invalidenversicherung nicht entscheidend, haben die Organe der beruflichen Vorsorge die Anspruchsvoraussetzungen ihrerseits frei zu prüfen (vgl. Entscheid des Bundesgerichts [BGer] vom 25. Juli 2008, 9C_414/2007, E. 2.3). Anspruch auf Invalidenleistungen haben nach Art. 23 lit. a BVG Personen, die im Sinne der Invalidenversicherung zu mindestens 40 % invalid sind und bei Eintritt der Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache zur Invalidität geführt hat, versichert waren. Nach Art. 26 Abs. 1 BVG beginnt der Anspruch auf Invalidenleistungen der (obligatorischen) beruflichen Vorsorge seit Inkrafttreten der”
Für einen reglementarischen Aufschub nach Art. 26 BVG ist erforderlich, dass der Versicherte den vollen Lohn tatsächlich weiter erhält oder dass er tatsächlich Krankentaggeld/Taggelder bezieht. Das bloss bestehende Recht auf diese Leistungen genügt nicht.
“2 de cette disposition prévoit que l’institution de prévoyance peut prévoir, dans ses dispositions réglementaires, que le droit aux prestations est différé aussi longtemps que l’assuré reçoit un salaire entier. L'art. 26 de l'ordonnance sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité du 18 avril 1984 (OPP 2 - RS 831.441.1) prévoit que l’institution de prévoyance peut différer le droit aux prestations d’invalidité jusqu’à épuisement des indemnités journalières, lorsque : l’assuré reçoit, en lieu et place du salaire entier, des indemnités journalières de l’assurance-maladie équivalant à au moins 80% du salaire dont il est privé (let. a) et que les indemnités journalières ont été financées au moins pour moitié par l’employeur (let. b). Selon la jurisprudence, les institutions de prévoyance peuvent se prévaloir du droit de différer les prestations uniquement à condition que le salaire continue effectivement à être versé, ou que l'assuré perçoive effectivement des prestations d'indemnités journalières. Le simple droit à ces prestations ne suffit pas (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 11 ad art. 26 LPP et les références citées). S'agissant des solutions de prévoyance enveloppantes, le droit à la part de rente d'invalidité LPP figurant au compte-témoin naît conformément aux règles de l'art. 26 al. 1 LPP (le cas échéant en tenant compte des art. 26 al. 2 LPP et 26 OPP 2) et le droit à la part des prestations étendues ne prend naissance qu'à l'expiration du délai réglementaire, qui peut, le cas échéant, être plus long (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 6 ad art. 26 LPP). L'art. 26 al. 2 LPP, de même que l'art. 26 OPP 2, n'ont pas pour objet la question de la naissance du droit à une rente d'invalidité après un délai de carence déterminé, mais prévoient uniquement que l'institution de prévoyance peut, à certaines conditions, différer l'exécution des prestations. L'ajournement de la rente n'a ainsi aucune incidence sur le moment de la survenance de l'événement assuré ; ceci peut notamment jouer un rôle lorsque se pose la question du moment déterminant pour le calcul de la rente (Marc HÜRZELER, op.”
“1) prévoit que l’institution de prévoyance peut différer le droit aux prestations d’invalidité jusqu’à épuisement des indemnités journalières, lorsque : l’assuré reçoit, en lieu et place du salaire entier, des indemnités journalières de l’assurance-maladie équivalant à au moins 80% du salaire dont il est privé (let. a) et que les indemnités journalières ont été financées au moins pour moitié par l’employeur (let. b). Selon la jurisprudence, les institutions de prévoyance peuvent se prévaloir du droit de différer les prestations uniquement à condition que le salaire continue effectivement à être versé, ou que l'assuré perçoive effectivement des prestations d'indemnités journalières. Le simple droit à ces prestations ne suffit pas (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 11 ad art. 26 LPP et les références citées). S'agissant des solutions de prévoyance enveloppantes, le droit à la part de rente d'invalidité LPP figurant au compte-témoin naît conformément aux règles de l'art. 26 al. 1 LPP (le cas échéant en tenant compte des art. 26 al. 2 LPP et 26 OPP 2) et le droit à la part des prestations étendues ne prend naissance qu'à l'expiration du délai réglementaire, qui peut, le cas échéant, être plus long (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 6 ad art. 26 LPP). L'art. 26 al. 2 LPP, de même que l'art. 26 OPP 2, n'ont pas pour objet la question de la naissance du droit à une rente d'invalidité après un délai de carence déterminé, mais prévoient uniquement que l'institution de prévoyance peut, à certaines conditions, différer l'exécution des prestations. L'ajournement de la rente n'a ainsi aucune incidence sur le moment de la survenance de l'événement assuré ; ceci peut notamment jouer un rôle lorsque se pose la question du moment déterminant pour le calcul de la rente (Marc HÜRZELER, op. cit. n. 12 ad art. 26 LPP et les références citées). 5.2.2 Sur la base de l'art. 26 OPP 2, les institutions de prévoyance peuvent différer le versement des prestations d'invalidité jusqu'à l'épuisement du droit de l'assuré aux indemnités journalières de l'assurance-maladie, tant que l'assuré reçoit, en lieu et place du salaire, des indemnités journalières de l'assurance-maladie équivalant à au moins 80% du salaire dont il est privé et que les indemnités journalières ont été financées au moins par moitié par l'employeur.”
“2 de cette disposition prévoit que l’institution de prévoyance peut prévoir, dans ses dispositions réglementaires, que le droit aux prestations est différé aussi longtemps que l’assuré reçoit un salaire entier. L'art. 26 de l'ordonnance sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité du 18 avril 1984 (OPP 2 - RS 831.441.1) prévoit que l’institution de prévoyance peut différer le droit aux prestations d’invalidité jusqu’à épuisement des indemnités journalières, lorsque : l’assuré reçoit, en lieu et place du salaire entier, des indemnités journalières de l’assurance-maladie équivalant à au moins 80% du salaire dont il est privé (let. a) et que les indemnités journalières ont été financées au moins pour moitié par l’employeur (let. b). Selon la jurisprudence, les institutions de prévoyance peuvent se prévaloir du droit de différer les prestations uniquement à condition que le salaire continue effectivement à être versé, ou que l'assuré perçoive effectivement des prestations d'indemnités journalières. Le simple droit à ces prestations ne suffit pas (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 11 ad art. 26 LPP et les références citées). S'agissant des solutions de prévoyance enveloppantes, le droit à la part de rente d'invalidité LPP figurant au compte-témoin naît conformément aux règles de l'art. 26 al. 1 LPP (le cas échéant en tenant compte des art. 26 al. 2 LPP et 26 OPP 2) et le droit à la part des prestations étendues ne prend naissance qu'à l'expiration du délai réglementaire, qui peut, le cas échéant, être plus long (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 6 ad art. 26 LPP). L'art. 26 al. 2 LPP, de même que l'art. 26 OPP 2, n'ont pas pour objet la question de la naissance du droit à une rente d'invalidité après un délai de carence déterminé, mais prévoient uniquement que l'institution de prévoyance peut, à certaines conditions, différer l'exécution des prestations. L'ajournement de la rente n'a ainsi aucune incidence sur le moment de la survenance de l'événement assuré ; ceci peut notamment jouer un rôle lorsque se pose la question du moment déterminant pour le calcul de la rente (Marc HÜRZELER, op.”
Der Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge entsteht sinngemäss mit dem Entstehen des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung (Art. 26 Abs. 1 BVG i.V.m. Art. 29 IVG). Damit kann der BVG-Anspruch frühestens sechs Monate nach Anmeldung bei der IV entstehen. Nach Art. 29 IVG wird die Rente ab Beginn des Monats ausgerichtet, in dem der Rentenanspruch entsteht.
“En particulier, le Tribunal fédéral a jugé admissible de tenir compte d'une capacité de travail limitée en se référant à des évaluations rétrospectives de médecins spécialistes et aux indications de l'employeur, à l'instar de ce que l'office Al avait retenu sur la base du dossier médical, estimant alors qu'une aptitude totale au placement par l'assurance-chômage n'y changeait rien (TF 9C_162/2013 du 8 août 2013 consid. 2.3.2). d) En matière de prévoyance professionnelle, il convient de distinguer la naissance du droit aux prestations d'invalidité (art. 26 al. 1 LPP), qui coïncide en principe avec la date d'effet de la décision de l’assurance-invalidité, du report de l'exécution du droit après la fin du droit au salaire ou des indemnités journalières qui le remplacent, mais au plus tôt à la date d'effet de la décision Al (règle de coordination dans le temps, voir art. 26 al. 2 LPP précisé par l'art. 26 OPP2 [ordonnance sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité du 18 avril 1984 ; RS 831.441.1] ; ATF 142 V 419 consid. 4.3.2). L'art. 26 al. 1 LPP renvoie à l'art. 29 LAI et établit ainsi une coïncidence de principe entre la naissance du droit aux prestations d'invalidité de la LPP et celle des rentes d'invalidité de la LAI. Or, l'art. 29 al. 1 LAI prévoit que le droit à la rente d'invalidité de l’assurance-invalidité prend naissance au plus tôt à l'échéance d'une période de six mois à compter de la date à laquelle l'assuré a fait valoir – éventuellement de manière tardive – son droit aux prestations conformément à l'art. 29 al. 1 LPGA. Sur la base des travaux préparatoires (FF 2005 4303), de l'avis de l'OFAS (Bulletin de la prévoyance professionnelle n° 107 ch. 653) et de la jurisprudence fédérale (ATF 140 V 470 consid. 3.4 ; TF 9C_299/2017 du 24 avril 2018 consid. 5.1), il faut déduire de l'art. 26 al. 1 LPP que le droit à une rente d'invalidité LPP naît avec le début de la rente AI, c'est-à-dire au plus tôt six mois après la demande de rente auprès de l'assurance-invalidité (malgré des critiques élevées dans la doctrine, cf. p.”
“Hat die Invalidenversicherung den Invaliditätsgrad bezogen auf ein Vollzeitpensum ermittelt, rechnet die Vorsorgeeinrichtung das von der Invalidenversicherung festgesetzte Valideneinkommen, an das sie grundsätzlich gebunden ist, auf das ausgeübte Teilzeitpensum herunter und führt gestützt darauf (sowie auf die übrigen prinzipiell verbindlichen Parameter) einen neuen Einkommensvergleich durch (BGE 144 V 63, 71 E. 6.3.2.; Urteile des Bundesgerichts 9C_123/2023 vom 1. Februar 2023 E. 2.2 und 9C_578/2022 vom 6. April 2023 E. 3.2). 5.3.2. Die Klägerin war bei der Beklagten für ein Pensum von 70 % versichert. Das Valideneinkommen ist vorliegend auf Fr. 39142.60 festzusetzen (70 % von Fr. 55'918.-- [Valideneinkommen gemäss IV-Verfügung; vgl. IV-Akte 109, S. 6]). Bei einer 100%igen Arbeitsunfähigkeit und einem damit einhergehenden Invalideneinkommen von Fr. 0.00 ergibt sich ein IV-Grad von 100 %. Bei einer 80%igen Arbeitsunfähigkeit und einem Invalideneinkommen von Fr. 11733.-- (vgl. IV-Akte 109, S. 6) resultiert ein IV-Grad von 70 %. 5.4. 5.4.1. Für den Beginn des Anspruches auf Invalidenleistungen gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (vgl. Art. 26 Abs. 1 BVG). Der Anspruch auf eine Invalidenrente der obligatorischen beruflichen Vorsorge entsteht grundsätzlich mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG, somit frühestens nach Ablauf von sechs Monaten nach der Geltendmachung des Leistungsanspruches (vgl. BGE 140 V 470, 474 f. E. 3.3.3). Damit hat die Klägerin grundsätzlich ab Januar 2019 Anspruch auf Rentenleistungen der Beklagten. Reglementarisch kann vorgesehen werden, dass der Anspruch auf eine Invalidenrente solange aufgeschoben wird, wie die versicherte Person den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). Unter den Voraussetzungen, dass Taggelder mindestens 80 % des Lohnes abdecken und sich die Arbeitgeberin zumindest hälftig an den Prämien beteiligt, kann der Anspruch auch bis zum Ende der Taggeldleistungen aufgeschoben werden (Art. 26 der Verordnung vom 18. April 1984 über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge; BVV 2 [SR 831.441.1]). Art. 26 Abs. 2 BVG stellt eine zeitliche Überentschädigungsregelung dar, wie sie Art.”
“Die zuständige Krankentaggeldversicherung hatte gegenüber der IV-Stelle eine Verrechnung der von ihr vom 1. Mai bis 31. Oktober 2017 ausgerichteten Taggelder von Fr. 8'880.-- mit der Invalidenrente verlangt, wobei ihre effektiven Zahlungen Fr. 9'703.-- betragen haben (act. G 18.2). Gemäss der IV-Verfügung vom 17. Oktober 2018 konnte die Verrechnung nur im Umfang von Fr. 6'009.65 vorgenommen werden, da die Nachzahlung an Rentenleistungen nicht sämtliche zur Verrechnung angemeldeten Forderungen zu decken vermochte (act. G 1.1). Folglich hat die Krankentaggeldversicherung für die Zeit vom 1. Mai bis 31. Oktober 2017 Zahlungen in Höhe von Fr. 3'693.35 (Fr. 9'703.-- - Fr. 6'009.65) geleistet, wobei ein volles Krankentaggeld Fr. 62.-- betrug (vgl. act. G 18.2: Zahlung von Fr. 4'216.-- für 68 Tage bei voller Arbeitsunfähigkeit [Fr. 4'216.-- : 68 = Fr. 62.--]), somit wurde die Zeit vom 1. Mai 2017 bis 28. Juni 2017 (Fr. 3'693.35 : Fr. 62.-- = 59.57 Tage = Dauer vom 1. Mai bis Mitte 29. Juni 2017) durch Taggeldzahlungen der zuständigen Krankentaggeldversicherung voll abgedeckt. Art. 26 Abs. 1 BVG verweist bezüglich des Beginns des Anspruchs auf Invalidenleistungen auf die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die IV (IVG; SR 831.20; Art. 29 IVG). Diese wiederum sehen vor, dass die Rente vom Beginn des Monats an ausbezahlt wird, in dem der Rentenanspruch entsteht (Art. 29 Abs. 3 IVG). Folglich besteht der Anspruch des Klägers gegenüber der Beklagten 1 ab Juni 2017, wobei die Rente ab dem 1. Juni 2017 auszurichten ist. Praxisgemäss sind die kantonalen Berufsvorsorgegerichte nicht gehalten, die Rentenberechnung detailliert vorzunehmen, sondern es reicht aus, wenn sie nur dem Grundsatz nach über den Leistungsanspruch entscheiden und die Sache zur Ermittlung des Rentenbetrags an die zuständige Vorsorgeeinrichtung überweisen. Dies hat das Bundesgericht insbesondere mit Hinweis auf die Gebote der Einfachheit und Raschheit des Verfahrens nach Art. 73 Abs. 2 BVG begründet, wobei es auch die Nähe zum Sozialversicherungsprozess betont hat (BGE 129 V 450 E. 3.4). Die Sache ist damit zur Festsetzung der Rentenbeträge an die Beklagte 1 zu überweisen.”
Liegt kein beziffertes Klagebegehren vor oder lässt sich der Rentenanspruch aus den Akten nicht genau berechnen, genügt das Gericht zur Feststellung des Anspruchs die Bestimmung des massgeblichen Anspruchszeitraums und des vom IV-Verfahren festgestellten Invaliditätsgrads. Die konkrete ziffernmässige Berechnung der Rentenbeträge wird der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung überlassen; gegen deren Berechnung kann gegebenenfalls erneut prozessiert werden.
“Die Beklagte hat dem Kläger somit eine Rente der beruflichen Vorsorge basierend auf einem Invaliditätsgrad von 100 % auszurichten, und zwar mit Wirkung ab 1. Juni 2020 (Art. 26 Abs. 1 BVG; BGE 140 V 470). Da seitens des Klägers kein beziffertes Klagebegehren vorliegt, ist die Klage gemäss ständiger Praxis in dem Sinne gutzuheissen, dass die Beklagte zu verpflichten ist, dem Kläger ab 1. Juni 2020 eine Rente basierend auf einem Invaliditätsgrad von 100 % auszurichten. Die genaue ziffernmässige Berechnung der einzelnen Rentenbetreffnisse ist der Beklagten zu überlassen (wogegen im Streitfalle wiederum eine Klage zulässig wäre; vgl. BGE 129 V 450). Das Gericht erkennt:”
“Der von der IV-Stelle ermittelte Invaliditätsgrad von 100 % (Urk. 12/152, Urk. 12/154; Urk. 12/148) ist ausgewiesen. Somit hat der Kläger mit Wirkung ab 1. Dezember 2016 Anspruch auf eine volle Invalidenrente der Beklagten (Art. 26 Abs. 1 BVG; vgl. BGE 140 V 470). Nachdem die Beklagte am 2. Februar und 11. November 2021 (Urk. 19/2+3) Verjährungsverzichtserklärungen abgegeben hat, sind die geltend gemachten Ansprüche nicht verjährt (Art. 141 des Obligationenrechts, OR). Da sich der Rentenanspruch im Übrigen aufgrund der Aktenlage aber nicht genau beziffern lässt und lediglich ein Mindestbetrag eingeklagt wurde, ist die vorliegende Klage gemäss ständiger Praxis lediglich in dem Sinne gutzuheissen, dass die Beklagte grundsätzlich zu verpflichten ist, dem Kläger ab 1. Dezember 2016 die auf einem Invaliditätsgrad von 100 % basierenden gesetzlichen und reglementarischen Invalidenleistungen auszurichten. Die genaue ziffernmässige Berechnung der einzelnen Rentenbetreffnisse ist hingegen der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung zu überlassen (wogegen im Streitfalle wiederum eine Klage zulässig wäre; vgl. BGE 129 V 450).”
“Der Rentenbeginn ist in Anwendung von Art. 26 Abs. 1 BVG, wonach diesbezüglich sinngemäss die Bestimmungen des IVG gelten, auf den 1. Januar 2019 festzusetzen. Der Invaliditätsgrad beträgt vom 1. Januar bis 31. Dezember 2019 41 % und danach 53 % (vgl. dazu etwa die Rentenverfügungen der IV-Stelle [Urk. 19/88-89 und 19/94]); die Aktenlage ist auch insoweit eindeutig. Da sich die Rentenansprüche im Übrigen aufgrund der Aktenlage aber nicht genau beziffern lassen und auch kein beziffertes Klagebegehren vorliegt, ist die vorliegende Klage gegen die Beklagten 2 und 3 (doppelte Zuständigkeit) gemäss ständiger Praxis lediglich in dem Sinne gutzuheissen, dass die Beklagten 2 und 3 grundsätzlich zu verpflichten sind, dem Kläger ab 1. Januar bis 31. Dezember 2019 je eine auf einem Invaliditätsgrad von 41 % basierende Invalidenrente und ab 1. Januar 2020 je eine auf einem Invaliditätsgrad von 53 % basierende Rente auszurichten. Die genaue ziffernmässige Berechnung der einzelnen Rentenbetreffnisse ist hingegen den leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtungen zu überlassen (wogegen im Streitfalle wiederum eine Klage zulässig wäre; vgl.”
“Der Rentenbeginn ist in Anwendung von Art. 26 Abs. 1 BVG, wonach diesbezüglich sinngemäss die Bestimmungen des IVG gelten, auf den 1. November 2018 festzusetzen. Der Invaliditätsgrad beträgt 100 % (vgl. vorstehend E. 5.6). Da sich der Rentenanspruch im Übrigen aufgrund der Aktenlage aber nicht genau beziffern lässt und auch kein beziffertes Klagebegehren vorliegt, ist die vorliegende Klage gegen die Beklagte 1 gemäss ständiger Praxis lediglich in dem Sinne gutzuheissen, dass die Beklagte 1 grundsätzlich zu verpflichten ist, der Klägerin ab 1. November 2018 eine auf einem Invaliditätsgrad von 100 % basierende Rente auszurichten. Die genaue ziffernmässige Berechnung der einzelnen Rentenbetreffnisse ist hingegen der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung zu überlassen (wogegen im Streitfalle wiederum eine Klage zulässig wäre; vgl. BGE 129 V 450).”
“Die Beklagte 3 hat dem Kläger somit eine Rente der beruflichen Vorsorge basierend auf einem Invaliditätsgrad von 100 % auszurichten, und zwar mit Wirkung ab 1. Januar 2019 (Art. 26 Abs. 1 BVG; BGE 140 V 470). Da seitens des Klägers kein beziffertes Klagebegehren vorliegt, ist die Klage gemäss ständiger Praxis in dem Sinne gutzuheissen, dass die Beklagte zu verpflichten ist, dem Kläger ab 1. Januar 2019 eine Rente basierend auf einem Invaliditätsgrad von 100 % auszurichten. Die genaue ziffernmässige Berechnung der einzelnen Rentenbetreffnisse ist der Beklagten zu überlassen (wogegen im Streitfalle wiederum eine Klage zulässig wäre; vgl. BGE 129 V 450).”
“Der Rentenbeginn ist in Anwendung von Art. 26 Abs. 1 BVG, wonach diesbezüglich sinngemäss die Bestimmungen des IVG gelten, antragsgemäss auf den 1. September 2014 festzusetzen. Der Invaliditätsgrad beträgt vom 1. September 2014 bis 30. April 2017 64 % und ab 1. Mai 2017 100 % (vgl. dazu etwa die Rentenverfügung der IV-Stelle des Kantons Zürich [Urk. 2/9]); die Aktenlage ist auch insoweit eindeutig. Da sich der Rentenanspruch im Übrigen aufgrund der Aktenlage aber nicht genau beziffern lässt und auch kein beziffertes Klagebegehren vorliegt, ist die vorliegende Klage gegen die Beklagte 1 gemäss ständiger Praxis lediglich in dem Sinne gutzuheissen, dass die Beklagte 1 grundsätzlich zu verpflichten ist, dem Kläger ab 1. September 2014 bis 30. April 2017 eine auf einem Invaliditätsgrad von 64 % basierende Invalidenrente und ab 1. Mai 2017 eine auf einem Invaliditätsgrad von 100 % basierende Rente auszurichten. Die genaue ziffernmässige Berechnung der einzelnen Rentenbetreffnisse ist hingegen der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung zu überlassen (wogegen im Streitfalle wiederum eine Klage zulässig wäre; vgl.”
Für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen verweist Art. 26 Abs. 1 BVG sinngemäss auf Art. 29 IVG. Nach Art. 29 IVG entsteht der Rentenanspruch frühestens nach fristgerechter Geltendmachung (insbesondere nach Ablauf der in Art. 29 IVG vorgesehenen Fristen). Die Beurteilung der Invalidität durch die IV ist grundsätzlich massgeblich für den Beginn des Vorsorgeanspruchs; eine enge materielle und zeitliche Connexität zur versicherten Arbeitsunfähigkeit ist erforderlich. Soweit Koordinationsregeln greifen, kann die Ausführung der Leistung zeitlich verschoben werden (z. B. bis nach Ende des Lohnanspruchs oder ersatzweise bezogenen Taggeldern), jedoch nicht vor dem massgeblichen Eintrittszeitpunkt nach der IV-Regelung.
“Pour apprécier la connexité temporelle dans ce genre de circonstances, il peut également être tenu compte d'événements extérieurs, tel le fait qu'une personne reçoive des indemnités journalières de l'assurance-chômage en qualité de demandeur d'emploi pleinement apte au placement. Le versement d'indemnités de chômage ne saurait toutefois avoir la même valeur qu'une période de travail effective (ATF 134 V 20 consid. 3.2.1 ; Marc Hürzeler, op. cit., n° 34 ad art. 23 LPP). En particulier, le Tribunal fédéral a jugé admissible de tenir compte d'une capacité de travail limitée en se référant à des évaluations rétrospectives de médecins spécialistes et aux indications de l'employeur, à l'instar de ce que l'office Al avait retenu sur la base du dossier médical, estimant alors qu'une aptitude totale au placement par l'assurance-chômage n'y changeait rien (TF 9C_162/2013 du 8 août 2013 consid. 2.3.2). d) En matière de prévoyance professionnelle, il convient de distinguer la naissance du droit aux prestations d'invalidité (art. 26 al. 1 LPP), qui coïncide en principe avec la date d'effet de la décision de l’assurance-invalidité, du report de l'exécution du droit après la fin du droit au salaire ou des indemnités journalières qui le remplacent, mais au plus tôt à la date d'effet de la décision Al (règle de coordination dans le temps, voir art. 26 al. 2 LPP précisé par l'art. 26 OPP2 [ordonnance sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité du 18 avril 1984 ; RS 831.441.1] ; ATF 142 V 419 consid. 4.3.2). L'art. 26 al. 1 LPP renvoie à l'art. 29 LAI et établit ainsi une coïncidence de principe entre la naissance du droit aux prestations d'invalidité de la LPP et celle des rentes d'invalidité de la LAI. Or, l'art. 29 al. 1 LAI prévoit que le droit à la rente d'invalidité de l’assurance-invalidité prend naissance au plus tôt à l'échéance d'une période de six mois à compter de la date à laquelle l'assuré a fait valoir – éventuellement de manière tardive – son droit aux prestations conformément à l'art. 29 al.”
“La situation doit être appréciée à la date du dépôt de la requête et sur la base d'un examen sommaire (ATF 142 III 138 consid. 5.1; 133 III 614 consid. 5). L'absence de chances de succès peut résulter des faits ou du droit. L'assistance sera refusée s'il apparaît d'emblée que les faits pertinents allégués sont invraisemblables ou ne pourront pas être prouvés (arrêt du Tribunal fédéral 4A_614/2015 du 25 avril 2016 consid. 3.2). 2.2. A teneur de l'art. 23 let. a LPP, ont droit à des prestations d'invalidité les personnes qui sont invalides à raison de 40% au moins au sens de l'AI, et qui étaient assurées lorsqu'est survenue l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité. Selon la jurisprudence, l'événement assuré au sens de l'art. 23 LPP est uniquement la survenance d'une incapacité de travail d'une certaine importance, indépendamment du point de savoir à partir de quel moment et dans quelle mesure un droit à une prestation d'invalidité est né (ATF 123 V 262 consid. 1a). Conformément à l'art. 26 al. 1 LPP, les dispositions de la loi fédérale sur l'assurance-invalidité s'appliquent par analogie à la naissance du droit aux prestations d'invalidité. Ainsi, si une institution de prévoyance reprend la définition de l'invalidité dans l'assurance-invalidité, elle est en principe liée, lors de la survenance du fait assuré, par l'estimation de l'invalidité par les organes de cette assurance, sauf si cette estimation apparaît d'emblée insoutenable. Cette force contraignante vaut aussi en ce qui concerne la naissance du droit à la rente, et par conséquent, également pour la détermination du moment à partir duquel la capacité de travail de l'assuré s'est détériorée d'une manière sensible (ATF 123 V 269 consid. 2a; arrêt du Tribunal fédéral des assurances B 49/05 du 23 janvier 2007 consid. 4.2). Pour que l'institution de prévoyance reste tenue à prestations après la dissolution du rapport de prévoyance, il faut non seulement que l'incapacité de travail ait débuté à une époque où l'assuré lui était affilié, mais encore qu'il existe entre cette incapacité de travail et l'invalidité une relation d'étroite connexité, laquelle doit être à la fois matérielle et temporelle (ATF 130 V 270 consid.”
“2 desselben Artikels sodann fest, dass das geäufnete Guthaben als einmalige Kapitalabfindung ausbezahlt wird. Inwiefern es sich bei der zweiten Auszahlung um eine Altersleistung handeln soll, wie von den Rekurrenten geltend gemacht (Bst. F hiervor), kann unter diesen Umständen nicht nachvollzogen werden. Vielmehr ist nachfolgend davon auszugehen, dass es sich sowohl bei der ersten als auch bei der zweiten Kapitalabfindung der C.________ um Invalidenleistungen aus beruflicher Vorsorge handelt. Nachfolgend ist somit einzig der Besteuerungszeitpunkt derartiger (Kapital-)Leistungen zu prüfen. Art. 26 Abs. 1 BVG sowie Art. 54 VR-C.________ sehen vor, dass für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung vom 19. Juni 1959 (IVG; SR 831.20), insbesondere Art. 29 IVG, gelten. Da das VR-C.________ keine abweichende Regelung betreffend den Beginn des Anspruchs für überobligatorische Vorsorgeleistungen enthält, findet auch hier Art. 26 Abs. 1 BVG Anwendung (Marc Hürzeler in: Kommentar zum schweizerischen Sozialversicherungsrecht, BVG und FZG, 2. Aufl., 2019, N. 4 zu Art. 26 BVG). Gemäss Art. 29 IVG entsteht der Rentenanspruch namentlich frühestens nach Ablauf von sechs Monaten nach Geltendmachung des Leistungsanspruchs nach Art. 29 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts vom 6. Oktober 2000 (ATSG; SR 830.1). Die anspruchsberechtigte Person hat die Leistungen folglich geltend zu machen, andernfalls die Versicherungsträgerin grundsätzlich keine Leistungen zu erbringen hat (vgl. Felix Richner, Zeitpunkt des Zufliessens von Leistungen der beruflichen Vorsorge und der gebundenen Selbstvorsorge, ASA 62 S. 513, S. 530 f.; Isabelle Vetter-Schreiber in: BVG/FZG Kommentar, OFK, 4. Auflage, 2021, N. 49 zu Art. 23 BVG). Der Vorsorgefall Invalidität tritt damit nicht bereits mit dem schädigenden Ereignis bzw. der der Invalidität zugrundeliegenden Arbeitsunfähigkeit ein, sondern erst mit Entstehen des Anspruchs auf Invalidenleistung (BGE 134 V 28 E.”
Im Bereich der obligatorischen Versicherung führen bezogene IV‑Taggelder nicht zu einem weiteren Rentenaufschub. IV‑Taggelder sind jedoch bei der Berechnung einer allfälligen Überentschädigung zu berücksichtigen (vgl. Art. 34a BVG i.V.m. Art. 24 Abs. 1 lit. b BVV 2).
“des Reglements der Beklagten 1 knüpft an der Formulierung von Art. 26 BVV 2 an, spricht aber nicht von Krankentaggeldern, sondern von Lohnersatzleistung, ohne diesen Begriff weiter zu konkretisieren. Da Art. 26 BVG zu den Mindestvorschriften gehört (Art. 6 BVG), ist im Bereich der obligatorischen Versicherung eine Ausdehnung des Rentenaufschubs nicht zulässig. Dass die Beklagte 1 für den überobligatorischen Bereich eine von Art. 26 BVV 2 abweichende Regelung getroffen hätte, ergibt sich aus ihrem Reglement nicht. Demnach führt der Bezug von IV-Taggeldern nicht zu einem weiteren Rentenaufschub; die IV-Taggelder sind nur - aber immerhin - bei der Überentschädigungsberechnung (Art. 34a BVG i.V.m. Art. 24 Abs. 1 lit. b BVV 2) zu berücksichtigen (vgl. auch Ziff.”
Für den Beginn und das Ende des Anspruchs nach Art. 26 BVG ist der doppelte Connexitätszusammenhang – das heisst der materielle (kausale) und der zeitliche Zusammenhang zwischen der Arbeitsunfähigkeit und der späteren Invalidität – massgeblich. Nachträgliche oder lediglich hypothetische Änderungen des Beschäftigungsgrads, etwa infolge geänderter persönlicher, familiärer oder finanzieller Verhältnisse oder eines geplanten Auf- oder Ausbaus des Pensums, sind für die Beurteilung der Leistungspflicht unbeachtlich, soweit es um die Folgen einer bereits eingetretenen und im Wesentlichen unveränderten Arbeitsunfähigkeit geht.
“L'acte attaqué expose les normes et la jurisprudence indispensables à la résolution du cas, à savoir celles relatives au droit à des prestations d'invalidité (art. 23 let. a LPP), au début et à la fin de ce droit (art. 26 LPP), à la force contraignante des décisions prises dans le cadre de l'assurance-invalidité (ATF 138 V 404 consid. 3.1 p. 414 s.; 133 V 67 consid. 4.3.2 p. 69; 129 V 150 consid. 2.5 p. 156 s.), ainsi qu'à la définition de l'événement assuré (ATF 136 V 65 consid. 3.1 p. 68; 135 V 13 consid. 2.6 p. 17) et du double lien de connexité matérielle et temporelle (ATF 144 V 58 consid. 4 p. 60 s.; 134 V 20 consid. 3.2.1 p. 22 s. et consid. 5.3 p. 27; 130 V 270 consid. 4.1 p. 275; 123 V 262 consid. 1 p. 263 ss). Il suffit d'y renvoyer.”
“L’étendue de la couverture d’assurance est déterminée par le degré d’occupation au début de l’incapacité de travail dont la cause a conduit à l’invalidité. Par conséquent, tout changement ultérieur (hypothétique) de la charge de travail, par exemple en raison d’un changement de circonstances personnelles, familiales ou financières – qu’il s’agisse d’un projet d’augmenter ou de réduire le taux de travail – n’est pas pertinente pour la question de l’obligation de verser des prestations pour les conséquences de l’incapacité de travail déjà produite et qui reste essentiellement inchangée (ATF 141 V 127 consid. 5.3.2). d) Conformément à l’art. 26 LPP, l’art. 29 LAI s’applique par analogie à la naissance du droit aux prestations d’invalidité. Dans sa version en vigueur en juin 2007, l’art. 29 al. 1 aLAI prévoyait que le droit à la rente prenait naissance au plus tôt à la date dès laquelle l’assuré présentait une incapacité de gain durable de 40 % au moins (let. a) ou dès laquelle l’assuré avait présenté, en moyenne, une incapacité de travail de 40 % au moins pendant une année sans interruption notable (let. b). Le renvoi de l’art. 26 LPP à cette ancienne disposition excluait la période de carence en raison de la tardiveté de la demande de l’art. 48 al. 2 aLAI (ATF 142 V 419 consid. 4.3.2 ; 132 V 159 consid. 4.4.2). Il y a incapacité de gain permanente lorsque l'atteinte à la santé est largement stabilisée et essentiellement irréversible et qu'elle est probablement de nature à réduire la capacité de gain de l'assuré avec effet permanent dans une mesure qui justifie l'octroi d'une rente de l'assurance-invalidité (ATF 111 V 22 consid. 2b). 6. a) Dans le cadre de la procédure d’assurance-invalidité, l’incapacité de travail a été reconnue dès juin 2007, qui fixe ainsi le point de départ d’une nouvelle invalidité (voir consid. 4 ci-dessus). Il résulte de l’ensemble du dossier, en particulier de l’expertise réalisée par la F.________ le 16 juillet 2013, que dès cette date la demanderesse était en incapacité de travail dans son activité habituelle et disposait d’une capacité de travail de 50% dans une activité adaptée. Lors de sa reprise d’activité à 40 % en septembre 2005, la demanderesse a été affiliée à la défenderesse pour sa prévoyance professionnelle.”
Bei der Revision von Invalidenrenten der beruflichen Vorsorge gelten nach der Praxis die sachlichen Massstäbe der Invalidenversicherung entsprechend dem Verweis in Art. 26 BVG. Eine zweite Säulen-Rente kann demnach unter denselben materiellen Voraussetzungen wie eine IV-Rente geändert oder aufgehoben werden; dabei bleiben abweichende reglementarische Bestimmungen für überobligatorische Leistungen vorbehalten.
“65'177 (attività semplici e ripetitive, valore mediano), considerata una capacità lavorativa dell’80% in tali attività e operata una riduzione del 10% per tener conto della necessità di effettuare attività leggere e altri fattori di riduzione (riduzione che secondo la giurisprudenza può essere riconosciuta ad assicurati che, a causa della particolare situazione personale e professionale, non possono mettere a frutto la loro capacità di guadagno residua e che pertanto non riescono a raggiungere il livello medio dei salari sul mercato), l’Ufficio AI l’ha definito in fr. 46'928. Dal raffronto fra il reddito da valido (65'177) e quello da invalido (46’928) risulta una perdita di guadagno del 28%. Anche per quanto riguarda il periodo dal 18 giugno 2015 – momento a partire dal quale l’assicurato era inabile nella misura del 60% – sino al giugno 2017 (allorquando egli era nuovamente inabile in misura completa), il calcolo dell’Ufficio AI che ha definito un grado di invalidità del 64% va fatto proprio da questo TCA. In effetti, nella decisione del 14 marzo 2017, correttamente l’Ufficio AI ha raffrontato un reddito da valido, aggiornato al 2014, di fr. 65'177 a uno da invalido di fr. 23'821 (ottenuto riducendo il salario annuo teorico statistico di fr. 66'170 del 40% per considerare la capacità lavorativa del 60% e operando la già citata riduzione del 10%). Richiamati i principi dell’AI, applicabili giusta il rinvio di cui all’art. 26 LPP (cfr. consid. 2.3 e 2.4), e ricordato nuovamente che secondo la giurisprudenza federale, una rendita d’invalidità del secondo pilastro dev’essere modificata o soppressa in via di revisione alle medesime condizioni materiali di una rendita dell’assicurazione invalidità, riservate eventuali diverse disposizioni regolamentari per quanto riferito alle prestazioni sovraobbligatorie (DTF 143 V 434 consid. 2.3,”
“65'177 (attività semplici e ripetitive, valore mediano), considerata una capacità lavorativa dell’80% in tali attività e operata una riduzione del 10% per tener conto della necessità di effettuare attività leggere e altri fattori di riduzione (riduzione che secondo la giurisprudenza può essere riconosciuta ad assicurati che, a causa della particolare situazione personale e professionale, non possono mettere a frutto la loro capacità di guadagno residua e che pertanto non riescono a raggiungere il livello medio dei salari sul mercato), l’Ufficio AI l’ha definito in fr. 46'928. Dal raffronto fra il reddito da valido (65'177) e quello da invalido (46’928) risulta una perdita di guadagno del 28%. Anche per quanto riguarda il periodo dal 18 giugno 2015 – momento a partire dal quale l’assicurato era inabile nella misura del 60% – sino al giugno 2017 (allorquando egli era nuovamente inabile in misura completa), il calcolo dell’Ufficio AI che ha definito un grado di invalidità del 64% va fatto proprio da questo TCA. In effetti, nella decisione del 14 marzo 2017, correttamente l’Ufficio AI ha raffrontato un reddito da valido, aggiornato al 2014, di fr. 65'177 a uno da invalido di fr. 23'821 (ottenuto riducendo il salario annuo teorico statistico di fr. 66'170 del 40% per considerare la capacità lavorativa del 60% e operando la già citata riduzione del 10%). Richiamati i principi dell’AI, applicabili giusta il rinvio di cui all’art. 26 LPP (cfr. consid. 2.3 e 2.4), e ricordato nuovamente che secondo la giurisprudenza federale, una rendita d’invalidità del secondo pilastro dev’essere modificata o soppressa in via di revisione alle medesime condizioni materiali di una rendita dell’assicurazione invalidità, riservate eventuali diverse disposizioni regolamentari per quanto riferito alle prestazioni sovraobbligatorie (DTF 143 V 434 consid. 2.3,”
Erfordernisse für einen reglementarischen Aufschub nach Art. 26 Abs. 2 BVG gelten nur insoweit, als die in Art. 26 BVV 2 genannten Voraussetzungen erfüllt sind. Werden die Taggelder nicht mindestens zu 80 % des entgangenen Lohnes gewährt oder wird die Taggeldversicherung nicht zumindest hälftig durch den Arbeitgeber mitfinanziert, kommt der aufschiebende Effekt der reglementarischen Bestimmung (insbesondere ein Aufschub bis zur Erschöpfung der Taggeldleistung) nicht zur Anwendung; in diesem Fall tritt der Anspruch auf Invalidenleistungen nicht aus diesem Aufschubgrund weiter zurück.
“6]). Bei einer 100%igen Arbeitsunfähigkeit und einem damit einhergehenden Invalideneinkommen von Fr. 0.00 ergibt sich ein IV-Grad von 100 %. Bei einer 80%igen Arbeitsunfähigkeit und einem Invalideneinkommen von Fr. 11733.-- (vgl. IV-Akte 109, S. 6) resultiert ein IV-Grad von 70 %. 5.4. 5.4.1. Für den Beginn des Anspruches auf Invalidenleistungen gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (vgl. Art. 26 Abs. 1 BVG). Der Anspruch auf eine Invalidenrente der obligatorischen beruflichen Vorsorge entsteht grundsätzlich mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG, somit frühestens nach Ablauf von sechs Monaten nach der Geltendmachung des Leistungsanspruches (vgl. BGE 140 V 470, 474 f. E. 3.3.3). Damit hat die Klägerin grundsätzlich ab Januar 2019 Anspruch auf Rentenleistungen der Beklagten. Reglementarisch kann vorgesehen werden, dass der Anspruch auf eine Invalidenrente solange aufgeschoben wird, wie die versicherte Person den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). Unter den Voraussetzungen, dass Taggelder mindestens 80 % des Lohnes abdecken und sich die Arbeitgeberin zumindest hälftig an den Prämien beteiligt, kann der Anspruch auch bis zum Ende der Taggeldleistungen aufgeschoben werden (Art. 26 der Verordnung vom 18. April 1984 über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge; BVV 2 [SR 831.441.1]). Art. 26 Abs. 2 BVG stellt eine zeitliche Überentschädigungsregelung dar, wie sie Art. 24 BVV 2 als allgemeine Bestimmung bildet (BGE 142 V 419, 423 E. 4.3.3). 5.4.2. In Art. 32 Ziff. 1 des Reglements der Beklagten (Antwortbeilage 3) ist vorgesehen, dass die Leistungspflicht der Stiftung mit derjenigen der IV beginnt, frühestens aber nach Ablauf der vollen Lohnfortzahlung bzw. mit Erschöpfung allfälliger, vom Arbeitgeber mindestens zur Hälfte mitfinanzierter Taggelder in der Höhe von mindestens 80 % des entgangenen Lohnes. Es ist davon auszugehen, dass der Anspruch auf Krankentaggelder (vgl. zum Versicherungsumfang u.a. IV-Akte 34, S.”
“Nach Art. 26 Abs. 1 BVG beginnt der Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge mit der Entstehung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (IVG). Der Vorsorgefall Invalidität tritt nicht mit der ihr zugrunde liegenden Arbeitsunfähigkeit, sondern mit Beginn des Anspruchs auf eine Invalidenleistung ein (BGE 142 V 419 E. 4.3.1, 134 V 28 E. 3.4.2). Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange der Versicherte den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). Art. 26 der Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVV 2) ermächtigt die Vorsorgeeinrichtung dazu, den Anspruch auf Invalidenleistungen bis zur Erschöpfung des Taggeldanspruchs aufzuschieben, wenn die versicherte Person anstelle des vollen Lohnes Taggelder der Krankenversicherung erhält, die mindestens 80 % des entgangenen Lohnes betragen, und die Taggeldversicherung vom Arbeitgeber mindestens zur Hälfte mitfinanziert wurde. Für den obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge sieht Art. 26 Abs. 3 Satz 1 BVG vor, dass der Anspruch auf Invalidenleistungen mit dem Tode des Anspruchsberechtigten oder mit dem Wegfall der Invalidität erlischt. Im Gegensatz zur Rente der Invalidenversicherung ist demnach die BVG-Invalidenrente eine Leistung auf Lebenszeit; sie wird nicht durch die BVG-Altersrente abgelöst, wenn der Bezüger das gesetzliche Rücktrittsalter (Art. 13 Abs. 1 BVG) erreicht (BGE 118 V 100; vgl. auch BGE 123 V 122 E. 3).”
Die Bindung der Vorsorgeeinrichtung an die Invalidenversicherung beschränkt sich nach der zitierten Lehre und Rechtsprechung auf die Invaliditätsbemessung; demgegenüber rechtfertigt eine vorübergehende Sistierung der IV‑Rente im Rahmen eines IV‑Taggeldbezugs nach den angeführten Autoren nicht automatisch eine analoge Sistierung der berufsvorsorgerechtlichen Invalidenrente. Danach bleibt die BVG‑Rente grundsätzlich weiter zu leisten, solange die festgestellte Erwerbsunfähigkeit anhält, und erst eine Revisionsverfügung der IV, welche die Invalidität als weggefallen erklärt, führt dazu, dass die Vorsorgeeinrichtung die Leistungspflicht verliert.
“Erst dann gelte die Invalidität auch für die Vorsorgeeinrichtung als "weggefallen" im Sinne von Art. 26 Abs. 3 BVG. Auch Hans-Ulrich Stauffer (Berufliche Vorsorge, 3. Aufl. 2019, N. 1077) spricht sich für die Weiterausrichtung der berufsvorsorgerechtlichen Rentenleistungen während der Zeit aus, in welcher der invalidenversicherungsrechtliche Rentenanspruch temporär zugunsten von IV-Taggeldern abgelöst wird. Die Auffassung der Lehre, die analoge Anwendung von IVG-Bestimmungen auf den Beginn des Leistungsanspruchs gegenüber der Vorsorgeeinrichtung zu beschränken, erscheint sachgerecht und drängt sich schon aufgrund des Wortlautes von Art. 26 Abs. 1 BVG auf. Indem Letzterer auf Art. 29 IVG verweist, wird lediglich vorausgesetzt, dass die versicherte Person während eines Jahres ohne wesentlichen Unterbruch durchschnittlich mindestens 40% arbeitsunfähig gewesen und nach Ablauf dieses Jahres weiterhin mindestens 40% invalid ist (Hürzeler, KoSS, Art. 26 BVG N. 1). Es besteht kein Anlass, die Anwendung von Bestimmungen des IVG entgegen des Wortlautes von Art. 26 Abs. 1 BVG auf nachträgliche Rentensistierungen aufgrund eines (erneuten) Taggeldbezugs (Art. 43 Abs. 2 IVG) auszudehnen. Entgegen der Auffassung der Beklagten (act. II 193, 352; Klageantwort S. 6 Ziff. 4) rechtfertigt es allein die enge Verbindung der ersten und zweiten Säule nicht, den Anspruch auf die Ausrichtung der Rentenleistungen aus beruflicher Vorsorge während der Rentensistierung der IV ruhen zu lassen. Die Bindung der Vorsorgeeinrichtung an die Invalidenversicherung bezieht sich rechtsprechungsgemäss nur auf die Invaliditätsbemessung (vgl.”
“3), ist hier im Übrigen nicht einschlägig, da es im besagten Entscheid um die Zulässigkeit der Sistierung einer bereits bestehenden Invalidenrente der beruflichen Vorsorge bei einem Straf- und Massnahmenvollzug des Rentenbezügers und nicht bei Eingliederungsmassnahmen ging. Die Doktrin geht davon aus, dass die Invalidenrente der beruflichen Vorsorge durch die Vorsorgeeinrichtung so lange weiterzugewähren ist, wie die festgestellte Invalidität dauert, auch wenn der bereits begründete invalidenversicherungsrechtliche Rentenanspruch durch IV-Taggelder abgelöst wird (vgl. Hürzeler, KoSS, Art. 34a BVG N. 46; Markus Moser, in: Hürzeler/Stauffer [Hrsg.], Basler Kommentar [BSK], berufliche Vorsorge, 2021, Art. 26 BVG N. 44 und Art. 34a BVG N. 29). Dabei vertritt Marc Hürzeler (Invaliditätsproblematiken in der beruflichen Vorsorge, 2006, N. 332) – unter Verweis auf Markus Moser (Die Zweite Säule und ihre Tragfähigkeit, Diss. Basel 1993, S. 204) – die Auffassung, dass ein nach Art. 26 Abs. 1 BVG bereits verwirklichter Rentenanspruch von einer intermittierenden Sistierung der Invalidenrente der ersten Säule nicht tangiert werde. Da Art. 26 Abs. 1 BVG allein für den Beginn der Leistungspflicht der Vorsorgeeinrichtung auf das IVG verweise, bleibe für eine analoge Anwendung IVG-spezifischer Koordinationstatbestände, d.h. eine analoge Sistierung auch der Invalidenrente aus beruflicher Vorsorge, kein Platz. Vielmehr sei die Invalidenrente durch die Vorsorgeeinrichtung solange weiterzugewähren, wie die festgestellte Erwerbsunfähigkeit andaure, mithin bis zum Erlass einer entsprechenden Revisionsverfügung seitens der IV. Erst dann gelte die Invalidität auch für die Vorsorgeeinrichtung als "weggefallen" im Sinne von Art. 26 Abs. 3 BVG. Auch Hans-Ulrich Stauffer (Berufliche Vorsorge, 3. Aufl. 2019, N. 1077) spricht sich für die Weiterausrichtung der berufsvorsorgerechtlichen Rentenleistungen während der Zeit aus, in welcher der invalidenversicherungsrechtliche Rentenanspruch temporär zugunsten von IV-Taggeldern abgelöst wird. Die Auffassung der Lehre, die analoge Anwendung von IVG-Bestimmungen auf den Beginn des Leistungsanspruchs gegenüber der Vorsorgeeinrichtung zu beschränken, erscheint sachgerecht und drängt sich schon aufgrund des Wortlautes von Art.”
“Erst dann gelte die Invalidität auch für die Vorsorgeeinrichtung als "weggefallen" im Sinne von Art. 26 Abs. 3 BVG. Auch Hans-Ulrich Stauffer (Berufliche Vorsorge, 3. Aufl. 2019, N. 1077) spricht sich für die Weiterausrichtung der berufsvorsorgerechtlichen Rentenleistungen während der Zeit aus, in welcher der invalidenversicherungsrechtliche Rentenanspruch temporär zugunsten von IV-Taggeldern abgelöst wird. Die Auffassung der Lehre, die analoge Anwendung von IVG-Bestimmungen auf den Beginn des Leistungsanspruchs gegenüber der Vorsorgeeinrichtung zu beschränken, erscheint sachgerecht und drängt sich schon aufgrund des Wortlautes von Art. 26 Abs. 1 BVG auf. Indem Letzterer auf Art. 29 IVG verweist, wird lediglich vorausgesetzt, dass die versicherte Person während eines Jahres ohne wesentlichen Unterbruch durchschnittlich mindestens 40% arbeitsunfähig gewesen und nach Ablauf dieses Jahres weiterhin mindestens 40% invalid ist (Hürzeler, KoSS, Art. 26 BVG N. 1). Es besteht kein Anlass, die Anwendung von Bestimmungen des IVG entgegen des Wortlautes von Art. 26 Abs. 1 BVG auf nachträgliche Rentensistierungen aufgrund eines (erneuten) Taggeldbezugs (Art. 43 Abs. 2 IVG) auszudehnen. Entgegen der Auffassung der Beklagten (act. II 193, 352; Klageantwort S. 6 Ziff. 4) rechtfertigt es allein die enge Verbindung der ersten und zweiten Säule nicht, den Anspruch auf die Ausrichtung der Rentenleistungen aus beruflicher Vorsorge während der Rentensistierung der IV ruhen zu lassen. Die Bindung der Vorsorgeeinrichtung an die Invalidenversicherung bezieht sich rechtsprechungsgemäss nur auf die Invaliditätsbemessung (vgl.”
Übernimmt die Vorsorgeeinrichtung die Invaliditätsdefinition der IV (explizit oder durch Verweisung), so ist sie grundsätzlich an die von der IV getroffenen Feststellungen und an deren Bewertung der Invalidität gebunden (insbesondere Grad und Beginn). Voraussetzung ist, dass die Vorsorgeeinrichtung in das IV-Verfahren einbezogen worden ist, die IV-Betrachtungsweise für die entscheidende Fragestellung im IV-Verfahren massgeblich war und die iv-rechtliche Beurteilung nicht offensichtlich unhaltbar ist.
“Festlegungen der Invalidenversicherung über Entstehung, Höhe und Beginn des Rentenanspruchs sind für die Einrichtungen der beruflichen Vorsorge grundsätzlich verbindlich (vgl. nebst Art. 23 lit. a BVG auch Art. 24a und Art. 26 Abs. 1 BVG). Die Bindungswirkung besteht jedenfalls im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge; im weitergehenden insoweit, wie das Vorsorgereglement ausdrücklich oder mit Hinweis auf das Gesetz vom gleichen Invaliditätsbegriff ausgeht wie die Invalidenversicherung (BGE 138 V 409 E. 3.1; Urteil des Bundesgerichts 9C_381/2022 vom 19. Juli 2023 E. 2.2.1). Die Bindungswirkung setzt voraus, dass die Vorsorgeeinrichtung durch Eröffnung der entsprechenden Verfügung in das IV-Verfahren einbezogen worden ist (BGE 133 V 67 E. 4.3.2; Urteil des Bundesgerichts 9C_552/2020 vom 1. Dezember 2020 E. 3.2). Die IV-rechtliche Betrachtungsweise darf sodann aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheinen. Zudem muss die konkrete Fragestellung für die Beurteilung der IV-Rentenberechtigung entscheidend gewesen sein (BGE 143 V 434 E. 2.2; Urteil des Bundesgerichts 9C_381/2022 vom 19. Juli 2023 E. 2.2.1). Unter dem Gesichtspunkt der entscheidenden Bedeutung ist etwa der von der IV-Stelle ermittelte Invaliditätsgrad in einem Bereich unterhalb von 40 Prozent (vgl.”
“La rente d’invalidité temporaire de la caisse de pension prend naissance en même temps que le droit à une rente AI. Elle s’éteint à la fin du droit à une rente AI, au plus tard cependant à l’âge terme, à partir duquel l’assuré peut prétendre à une rente de vieillesse (12.3). La caisse de pension verse la rente d’invalidité selon une échelle faisant correspondre le degré d’invalidité selon l’AI au pourcentage de la rente allouée, la rente annuelle entière s’élevant à 60% du salaire assuré. Il en ressort notamment qu’un degré d’invalidité inférieur à 40% ne donne droit à aucune rente, que des degrés d’invalidité compris entre 40% et 49%, respectivement 50 et 59% et 60 et 69% donnent droit des rentes de 25%, 50% et 75% et qu’un degré d’invalidité de 70% et plus donne droit à une rente entière (12.5 et 12.6). Il ressort de ce qui précède que les notions et, plus généralement, la fixation du degré d'invalidité sont calquées sur celles, correspondantes, de la LAI. 2.3. Conformément à la jurisprudence rendue en application de l'art. 26 al. 1 LPP, si une institution de prévoyance reprend – explicitement ou par renvoi – la définition de l'invalidité dans l'assurance-invalidité, elle est en principe liée, lors de la survenance du fait assuré, par l'estimation de l'invalidité des organes de l'assurance-invalidité, sauf lorsque cette estimation apparaît d'emblée insoutenable (ATF 126 V 308 consid. 1 in fine; arrêt TF B 45/03 du 13 juillet 2004 consid. 2, non publié aux ATF 130 V 501). Cette force contraignante vaut non seulement pour la fixation du degré d'invalidité (ATF 115 V 208), mais également pour la détermination du moment à partir duquel la capacité de travail de l'assuré s'est détériorée de manière sensible et durable (ATF 129 V 150 consid. 2.5; 123 V 269 consid. 2a). Pour que l'institution de prévoyance, qui dispose d'un droit de recours propre dans les procédures régies par la LAI, soit liée par l'évaluation de l'invalidité (principe, taux et début du droit) à laquelle ont procédé les organes de l'assurance-invalidité, il faut qu’elle ait été valablement intégrée à la procédure (ATF 129 V 73 consid.”
“En revanche, s'agissant de pourparlers transactionnels entre un avocat et une partie non représentée, le Tribunal fédéral a admis que, lorsque cela a été expressément prévu par les parties, ceux-ci sont couverts par le devoir de confidentialité de l'avocat (TF 2C_988/2017 précité consid. 4.6.2 et les références). A contrario, à défaut de réserve expresse, l’avocat peut faire état de pourparlers engagés avec une partie non représentée. b) En l’espèce, les courriers litigieux des 6 avril et 9 mai 2022 – signés par une responsable de secteur et une gestionnaire clientèle de la défenderesse – n’émanent pas d’un avocat. Il n’y figure aucune clause de confidentialité ou quelconque mention du caractère confidentiel de la proposition. Par conséquent, l’avocate de la demanderesse n’a violé ni les règles déontologiques, ni l’art. 12 let. a LLCA, en produisant les courriers en cause et il n’y a aucun motif de les écarter de la procédure. 3. Le litige porte, d’une part, sur le point de savoir si la demanderesse peut prétendre à des prestations en cas d’incapacité de gain (rente en cas d’incapacité de gain et libération du paiement des primes) découlant de la police de prévoyance liée, et, d’autre part, sur l’obligation de l’assurée de réduire le dommage. 4. a) Conformément à l'art. 26 al. 1 LPP, les dispositions de la loi fédérale sur l'assurance-invalidité (art. 29 LAI [loi fédérale du 19 juin 1959 sur l’assurance-invalidité ; RS 831.20]) s'appliquent par analogie à la naissance du droit aux prestations d'invalidité de la prévoyance professionnelle. Si une institution de prévoyance reprend – explicitement ou par renvoi – la définition de l'invalidité dans l'assurance-invalidité, elle est en principe liée, lors de la survenance du fait assuré, par l'estimation de l'invalidité des organes de l'assurance-invalidité, sauf lorsque cette estimation apparaît d'emblée insoutenable (ATF 144 V 72 consid. 4.1 ; ATF 138 V 409 consid. 3.1; 126 V 308 consid. 1). Il en va différemment lorsque l'institution adopte une définition qui ne concorde pas avec celle de l'assurance-invalidité, par exemple en cas d'invalidité dite « professionnelle » (c'est-à-dire en cas d'incapacité d'exercer l'activité habituelle). Dans cette hypothèse, il lui appartient de statuer librement, selon ses propres règles.”
Gerichts- und Verwaltungspraxis: Entscheidungen der Invalidenversicherung können für die Beurteilung von Anspruch und Beweis durch die Vorsorgeeinrichtung verbindlich sein; die Rechtsprechung lässt es zu, hierzu auf frühere Entscheide zur materiellen und zeitlichen Konnektivität zu verweisen.
“et les références), ainsi qu'aux conditions dans lesquelles les décisions de l'assurance-invalidité lient l'institution de prévoyance compétente (art. 26 al. 1 LPP; ATF 144 V 72 consid. 4.1; 138 V 409 consid. 3.1 et les arrêts cités). Il rappelle également les règles applicables à la valeur probante des rapports médicaux (ATF 134 V 231 consid. 5.1; 125 V 351 consid. 3) et à la libre appréciation des preuves (art. 61 let. c LPGA). Il suffit d'y renvoyer.”
“L'arrêt attaqué cite les normes et la jurisprudence indispensables à la résolution du litige, notamment celles concernant le début et la fin de l'assurance obligatoire (art. 10 LPP), le droit aux prestations d'invalidité (art. 23 LPP), ainsi que la relation de connexité matérielle et temporelle qui doit exister entre l'événement assuré et l'invalidité pour justifier l'obligation d'une institution de prévoyance de prester (cf. notamment ATF 144 V 58 consid. 4; 138 V 409 consid. 6.2; 134 V 20 consid. 3.2 et consid. 5.3). Il expose en outre les conditions auxquelles les décisions de l'assurance-invalidité lient les institutions de prévoyance (art. 26 al. 1 LPP; ATF 144 V 72 consid. 4.1; 138 V 409 consid. 3.1; 126 V 311 consid. 1). Il suffit donc d'y renvoyer.”
Wenn die Arbeitsunfähigkeit während der Versicherungsdauer eintritt, bleibt die Vorsorgeeinrichtung für die daraus folgende Invalidenleistung weiterhin leistungspflichtig, auch wenn das Vorsorgeverhältnis später endet oder sich der Invaliditätsgrad nach Beendigung ändert. Der Wegfall der Versicherteneigenschaft ist kein Erlöschensgrund für diese einmal begründete Leistungspflicht.
“Dezember 2021 gültig gewesenen Fassung, hat der Versicherte Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn er im Sinne der Invalidenversicherung mindestens zu 70 %, auf eine Dreiviertelsrente, wenn er mindestens zu 60 %, auf eine halbe Rente, wenn er mindestens zur Hälfte und auf eine Viertelsrente, wenn er mindestens zu 40 % invalid ist. Gemäss Abs. 1 von Art. 26 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (Art. 29 des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung, IVG). Die Invalidenleistungen nach BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher die den Anspruch erhebende Person bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge fällt dieser Zeitpunkt nicht mit dem Eintritt der Invalidität nach IVG, sondern mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammen, deren Ursache zur Invalidität geführt hat (vgl. Art. 23 BVG). Auf diese Weise wird dem Umstand Rechnung getragen, dass die versicherte Person meistens erst nach einer längeren Zeit der Arbeitsunfähigkeit (nach einer Wartezeit von einem Jahr gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG in Verbindung mit Art. 26 BVG) invalid wird. Damit nämlich der durch die zweite Säule bezweckte Schutz zum Tragen kommt, muss das Invaliditätsrisiko auch dann gedeckt sein, wenn es rechtlich gesehen erst nach einer langen Krankheit eintritt, während welcher die Person unter Umständen aus dem Arbeitsverhältnis ausgeschieden ist und daher nicht mehr dem Obligatorium unterstanden hat (BGE 138 V 409 E. 6, 123 V 262 E. 1b, 121 V 97 E. 2a, 120 V 112 E. 2b, je mit Hinweisen). Für eine einmal aus während der Versicherungsdauer aufgetretene Arbeitsunfähigkeit geschuldete Invalidenleistung bleibt die Vorsorgeeinrichtung somit leistungspflichtig, selbst wenn sich nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses der Invaliditätsgrad ändert. Entsprechend bildet denn auch der Wegfall der Versicherteneigenschaft kein Erlöschungsgrund (Art. 26 Abs. 3 BVG e contrario; BGE 136 V 65 E. 3.1, 123 V 262 E. 1a, 118 V 35 E. 5).”
Zu Art. 26 Abs. 4 BVG besteht bezüglich der Verjährung der Rückgriffs‑/Regressforderung eine echte Gesetzeslücke: Der Gesetzestext enthält keine Verjährungsregel, und es fehlen Anhaltspunkte, dass der Gesetzgeber vom allgemeinen Rechtsgrundsatz der Verjährbarkeit auch öffentlich‑rechtlicher Forderungen abweichen wollte. Die Lücke ist vom Gericht nach Art. 1 Abs. 2 ZGB zu schliessen. Eine konkrete Entscheidung des Bundesgerichts zur anzuwendenden Verjährungsbestimmung liegt bislang nicht vor.
“In Art. 26 Abs. 4 BVG lässt sich zur Frage nach der Verjährung der Rückgriffsforderung, welche der vorleistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung gegenüber der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung zusteht, nichts entnehmen. Art. 26 Abs. 4 BVG wurde von beiden Räten gemäss Vorlage der Kommission kommentarlos angenommen (AB 2002 N 546 und AB 2002 S 1045; vgl. BGE 147 V 10 E. 3.2). Es liegt eine echte Gesetzeslücke vor. Denn es fehlen jegliche Anhaltspunkte für die Annahme, dass der Gesetzgeber bei den Rückgriffsforderungen nach Art. 26 Abs. 4 BVG vom allgemeinen Rechtsgrundsatz der Verjährbarkeit auch öffentlich-rechtlicher Forderungen abweichen wollte. Die Lücke ist nach derjenigen Regel zu schliessen, die das Gericht als Gesetzgeber aufstellen würde (Art. 1 Abs. 2 ZGB; BGE 135 V 163 E. 5.3). Die Frage, welche Verjährungsbestimmungen auf die Verjährung der Regressforderung nach Art. 26 Abs. 4 BVG anzuwenden sind, wurde auch vom Bundesgericht bis anhin nicht entschieden.”
Voraussetzung für die Bindungswirkung der Feststellungen der Invalidenversicherung ist, dass die Vorsorgeeinrichtung formell in das IV-Verfahren einbezogen worden und ihr die entsprechende Rentenverfügung (bzw. im Vorbescheidverfahren die Verfügung) eröffnet worden ist. Fehlt diese Einbeziehung, entfällt die Verbindlichkeit und die Vorsorgeorgane prüfen die Anspruchsvoraussetzungen ihrerseits frei. Zudem darf die IV-rechtliche Betrachtungsweise nicht offensichtlich unhaltbar sein und sie muss für die Beurteilung des BVG-Rentenanspruchs entscheidend gewesen sein.
“Festlegungen der Invalidenversicherung über Entstehung, Höhe und Beginn des Rentenanspruchs sind für die Einrichtungen der beruflichen Vorsorge grundsätzlich verbindlich (vgl. nebst Art. 23 lit. a BVG auch Art. 24a und Art. 26 Abs. 1 BVG). Die Bindungswirkung besteht jedenfalls im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge; im weitergehenden insoweit, wie das Vorsorgereglement ausdrücklich oder mit Hinweis auf das Gesetz vom gleichen Invaliditätsbegriff ausgeht wie die Invalidenversicherung (BGE 138 V 409 E. 3.1; Urteil des Bundesgerichts 9C_381/2022 vom 19. Juli 2023 E. 2.2.1). Die Bindungswirkung setzt voraus, dass die Vorsorgeeinrichtung durch Eröffnung der entsprechenden Verfügung in das IV-Verfahren einbezogen worden ist (BGE 133 V 67 E. 4.3.2; Urteil des Bundesgerichts 9C_552/2020 vom 1. Dezember 2020 E. 3.2). Die IV-rechtliche Betrachtungsweise darf sodann aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheinen. Zudem muss die konkrete Fragestellung für die Beurteilung der IV-Rentenberechtigung entscheidend gewesen sein (BGE 143 V 434 E. 2.2; Urteil des Bundesgerichts 9C_381/2022 vom 19. Juli 2023 E. 2.2.1). Unter dem Gesichtspunkt der entscheidenden Bedeutung ist etwa der von der IV-Stelle ermittelte Invaliditätsgrad in einem Bereich unterhalb von 40 Prozent (vgl.”
“Auch bestreitet die Beklagte 1 nicht substanziiert, dass die fachärztlich mehrfach gestellte Diagnose einer rezidivierenden depressiven Störung der Grund für die Arbeitsausfälle war, existiert doch keine anderslautende (fach-)ärztliche Beurteilung, welche allenfalls Zweifel wecken könnte. 6.8. Als Zwischenfazit kann festgehalten werden, dass die Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache am 24. Februar 2020 zur Invalidität geführt hat, erstmals am 10. Dezember 2018 und damit während des Arbeitsverhältnisses bei den E. im Umfang von mehr als 20 % eingetreten ist, ohne dass im Nachgang der zeitliche Zusammenhang wieder unterbrochen worden wäre. Die Vorbringen der Beklagten 1 vermögen daran, wie soeben gezeigt, nichts zu ändern. Die Beklagte 1 ist deshalb für die Ausrichtung der berufsvorsorgerechtlichen Rente an den Kläger zuständig. 7. Rentenbeginn und Rentenhöhe 7.1. Festlegungen der Invalidenversicherung über Entstehung, Höhe und Beginn des Rentenanspruchs sind für die Einrichtungen der beruflichen Vorsorge grundsätzlich verbindlich (vgl. nebst Art. 23 lit. a BVG auch Art. 24a und Art. 26 Abs. 1 BVG). Die Bindungswirkung besteht jedenfalls im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge; im weitergehenden insoweit, wie das Vorsorgereglement ausdrücklich oder mit Hinweis auf das Gesetz vom gleichen Invaliditätsbegriff ausgeht wie die Invalidenversicherung (BGE 138 V 409 E. 3.1; Urteil des Bundesgerichts 9C_381/2022 vom 19. Juli 2023 E. 2.2.1). Die Bindungswirkung setzt voraus, dass die Vorsorgeeinrichtung durch Eröffnung der entsprechenden Verfügung in das IV-Verfahren einbezogen worden ist (BGE 133 V 67 E. 4.3.2; Urteil des Bundesgerichts 9C_552/2020 vom 1. Dezember 2020 E. 3.2). Die IV-rechtliche Betrachtungsweise darf sodann aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheinen. Zudem muss die konkrete Fragestellung für die Beurteilung der IV-Rentenberechtigung entscheidend gewesen sein (BGE 143 V 434 E. 2.2; Urteil des Bundesgerichts 9C_381/2022 vom 19. Juli 2023 E. 2.2.1). Unter dem Gesichtspunkt der entscheidenden Bedeutung ist etwa der von der IV-Stelle ermittelte Invaliditätsgrad in einem Bereich unterhalb von 40 Prozent (vgl.”
“1 et 89 let. a de la loi fribourgeoise du 31 mai 2010 sur la justice, LJ; RSF 130.1) par un demandeur ayant qualité pour agir en justice et dûment représenté. 2. L’objet du litige porte sur le droit du demandeur à une rente d’invalidité de la prévoyance professionnelle, singulièrement sur le point de savoir s’il était assuré auprès de B.________, respectivement de l’institution supplétive, au moment de la survenance de l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité. 3. 3.1. En vertu de l'art. 23 let. a LPP, ont droit à des prestations d'invalidité les personnes qui sont invalides à raison de 40 % au moins au sens de l'AI, et qui étaient assurées lorsqu'est survenue l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité. Selon l'art. 26 LPP, les dispositions de la LAI s’appliquent par analogie – en matière de prévoyance obligatoire – à la naissance du droit aux prestations d’invalidité (al. 1). Conformément à la jurisprudence rendue en application de l'art. 26 al. 1 LPP, si une institution de prévoyance reprend – explicitement ou par renvoi – la définition de l'invalidité dans l'assurance-invalidité, elle est en principe liée, lors de la survenance du fait assuré, par l'estimation de l'invalidité des organes de l'assurance-invalidité, sauf lorsque cette estimation apparaît d'emblée insoutenable (ATF 144 V 72 consid. 4.1 et les arrêts cités). Cette force contraignante vaut non seulement pour la fixation du degré d'invalidité (ATF 115 V 208), mais également pour la détermination du moment à partir duquel la capacité de travail de l'assuré s'est détériorée de manière sensible et durable (ATF 129 V 150 consid. 2.5; 123 V 269 consid. 2a). Pour que l'institution de prévoyance, qui dispose d'un droit de recours propre dans les procédures régies par la LAI, soit liée par l'évaluation de l'invalidité (principe, taux et début du droit) à laquelle ont procédé les organes de l'assurance-invalidité, il faut que l'institution de prévoyance ait été valablement intégrée à la procédure (ATF 129 V 73 consid.”
“Juni 1982) an die Feststellungen der Organe der Invalidenversicherung gebunden, soweit die IV-rechtliche Betrachtungsweise aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint. Die Bindungswirkung entfällt, wenn die Vorsorgeeinrichtung nicht (spätestens) ins Vorbescheidverfahren (Art. 73ter der Verordnung über die Invalidenversicherung [IVV] vom 17. Januar 1961) einbezogen und ihr die Rentenverfügung formgültig eröffnet wurde (Urteil des Bundesgerichts vom 16. Juni 2010, 9C_81/2010, E. 3.1 mit Hinweisen). Die Bindungswirkung findet ihre positivrechtliche Grundlage in den Art. 23, 24 Abs. 1 und 26 Abs. 1 BVG, die an die Regelung des IVG anknüpfen oder diese übernehmen (BGE 143 V 434 E. 2.2). Der Leistungsanspruch auf eine Invalidenrente der obligatorischen beruflichen Vorsorge orientiert sich dabei an den sachbezüglichen Voraussetzungen des IVG. Auch die Höhe der berufsvorsorgerechtlichen Rente bestimmt sich analog zu derjenigen nach IVG. Für den Beginn des Anspruchs auf eine BVG-Invalidenrente gelten schliesslich gestützt auf Art. 26 Abs. 1 BVG sinngemäss die entsprechenden invalidenversicherungsrechtlichen Bestimmungen. Diese gesetzliche Konzeption basiert auf der Überlegung, die Organe der beruflichen Vorsorge von eigenen aufwändigen Abklärungen freizustellen. Daher steht den Vorsorgeeinrichtungen nach BVG ein selbständiges Beschwerderecht zu. Die Verbindlichkeitswirkung kann sich gemäss der mittlerweile gefestigten Rechtsprechung des Bundesgerichts allerdings nur in Bezug auf Feststellungen und Beurteilungen der IV-Organe entfalten, die im IV-rechtlichen Verfahren für die Festlegung des Anspruches auf eine Invalidenrente entscheidend waren (Urteil des Bundesgerichts vom 30. März 2009, 9C_8/2009, E. 3.2 mit Hinweisen; SVR 2007 IV Nr. 3 S. 8 E. 4; Marc Hürzeler, Invaliditätsproblematiken in der beruflichen Vorsorge, Basel/Genf/München 2006, Rz. 546). Andernfalls können die Vorsorgeeinrichtungen die Anspruchsvoraussetzungen ihrerseits stets frei prüfen (Urteil des Bundesgerichts vom 25. Juli 2008, 9C_414/2007, E. 2.3). In diesem Zusammenhang gilt es zu berücksichtigen, dass die Festsetzung des Beginns des Rentenanspruches durch die IV-Organe nicht ausschliesst, dass die den Anspruch auf Invalidenleistungen nach BVG begründende Arbeitsunfähigkeit - allenfalls in einem vorerst noch geringeren Ausmass - schon längere Zeit zuvor eingetreten ist (SVR 2005 BVG Nr.”
Damit eine Vorsorgeeinrichtung nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses für eine später eintretende Invalidität leisten muss, muss die Arbeitsunfähigkeit während der Versicherungszeit begonnen haben und zwischen dieser Arbeitsunfähigkeit und der Invalidität eine enge Connexität bestehen. Diese Connexität ist materiell (es handelt sich im Wesentlichen um dieselbe Erkrankung oder Einwirkung, die bereits während der Versicherungszeit aufgetreten ist) und temporal (die Arbeitsunfähigkeit muss den Gesundheitsverlauf erkennbar beeinflussen bzw. in einer zeitlich verbundenen Weise fortwirken, sodass ein Zusammenhang zur späteren Invalidität gegeben ist).
“L’incapacité de travail en tant que telle ne constitue en revanche pas un risque assuré par la prévoyance professionnelle. La survenance de l’incapacité de travail, dont la cause est à l’origine de l’invalidité, n’est déterminante selon l’art. 23 LPP que pour la question de la durée temporelle de la couverture d’assurance : si l’incapacité de travail est survenue pendant que l’assuré était affilié à une institution de prévoyance, celle-ci est tenue de prester, même si l’invalidité est survenue après la fin des rapports de prévoyance. L’obligation de prester en tant que telle ne prend naissance qu’avec et à partir de la survenance de l’invalidité et non pas déjà avec celle de l’incapacité de travail. Cette incapacité ne correspond donc pas au cas de prévoyance, qui ne se produit qu’au moment de la survenance effective de l’événement assuré, en cas de décès ou d’invalidité. La survenance du cas de prévoyance invalidité coïncide dès lors, du point de vue temporel, avec la naissance du droit à des prestations d’invalidité (art. 26 al. 1 LPP ; ATF 138 V 227 consid. 5.1 et suivants). Pour que l’institution de prévoyance reste tenue à prestations, après la dissolution du rapport de prévoyance, il faut non seulement que l’incapacité de travail ait débuté à une époque où l’assuré lui était affilié, mais encore qu’il existe entre cette incapacité de travail et l’invalidité une relation d’étroite connexité. La connexité doit être à la fois matérielle et temporelle (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 130 V 270 consid. 4.1). b) Il y a connexité matérielle si l’affection à l’origine de l’invalidité est la même que celle qui s’est déjà manifestée durant le rapport de prévoyance et qui a entraîné une incapacité de travail (ATF 138 V 409 consid. 6.2). En cas d’invalidité due à une atteinte à la santé psychique, cela implique, comme pour une atteinte à la santé physique, que celle-ci se soit déjà manifestée pendant la période de couverture de prévoyance et qu’elle ait influencé l’évolution de l’état de santé de manière reconnaissable (ATF 134 V 20 consid.”
“Même une phase plus longue pendant laquelle la personne assurée avait pu reprendre le travail n’implique pas forcément une amélioration durable de l’état de santé et de la capacité de travail si chaque augmentation de la charge professionnelle entraîne après quelques temps, en règle générale, une recrudescence des symptômes conduisant à une nouvelle incapacité de travail notable. La jurisprudence essaie d’en tenir compte en accordant une signification particulière aux circonstances de chaque cas d’espèce (TF 9C_333/2020 du 23 février 2021 consid. 5.2 et les arrêts cités ; Marc Hürzeler, in : Jacques-André Schneider/Thomas Geiser/Thomas Gächter [éd.], LPP et LFLP, 2e éd., Berne 2020, n° 33 ad art. 23 LPP). d) Le droit à des prestations d’invalidité de la prévoyance professionnelle (obligatoire) commence avec la naissance du droit à une rente de l’assurance-invalidité selon l’art. 29 al. 1 LAI (loi fédérale du 19 juin 1959 sur l’assurance-invalidité ; RS 831.20) et non avec l’expiration de la période d’attente de l’art. 28 al. 1 let. b LAI (art. 26 al. 1 LPP ; ATF 142 V 419 consid. 4.3.2 ; 140 V 470 consid. 3.3). Conformément à l'art. 41 al. 2 LPP, les actions en recouvrement de créances se prescrivent par cinq ans quand elles portent sur des cotisations ou des prestations périodiques, par dix ans dans les autres cas, et les art. 129 à 142 du code des obligations sont applicables. Par prestations périodiques au sens de l'art. 41 al. 2 LPP, il faut comprendre le droit à des rentes, tel que le droit à des rentes d'invalidité, et le droit à la libération des cotisations. Chacun des arrérages de rentes se prescrit donc par cinq ans (Sylvie Pétremand, in : Jacques-André Schneider/Thomas Geiser/Thomas Gächter [éd.], Commentaire LPP et LFLP, Berne 2010, n° 13 ad art. 41 LPP). 4. En l’espèce, le droit à une rente d’invalidité à charge de la défenderesse dépend de la question de savoir si l’atteinte qui a conduit à l’octroi d’une rente de l’assurance-invalidité est étroitement liée, matériellement et temporairement, à une incapacité de travail survenue pendant le rapport de prévoyance ou si, au contraire, elle est liée à une incapacité antérieure.”
Art. 26 Abs. 2 BVG ist eine Koordinationsnorm. Sie erlaubt der Vorsorgeeinrichtung, die Erfüllung des Anspruchs auf Invalidenleistungen aufzuschieben, um eine Überentschädigung bzw. eine wirtschaftliche Besserstellung des Versicherten gegenüber voller Arbeitsfähigkeit zu verhindern. Der Aufschub wirkt damit zugunsten der beruflichen Vorsorge und zu Lasten des Arbeitgebers oder des Taggeldversicherers.
“Nach der Rechtsprechung entsteht der Anspruch auf Invalidenleistungen der obligatorischen beruflichen Vorsorge so lange nicht, als noch Eingliederungsmassnahmen durchgeführt werden und der Versicherte deshalb in den Genuss von Taggeldern der Invalidenversicherung gelangt (BGE 123 V 269; Urteil des Bundesgerichts B 114/06 vom 11. Mai 2007 E. 5). Der Rentenaufschub nach Art. 26 Abs. 2 BVG (resp. Art. 26 BVV 2) hindert die Entstehung des Anspruchs auf eine Invalidenrente nicht, sondern führt lediglich zu einem Aufschub der Erfüllung dieses Anspruchs (BGE 142 V 466 E. 3.3.2 f., 142 V 419 E. 4.3.2 f.). Art. 26 Abs. 2 BVG ist eine Koordinationsnorm und will verhindern, dass der Versicherte nach Eintritt des Invaliditätsfalles wirtschaftlich bessergestellt wird, als wenn er weiterhin voll arbeitsfähig wäre (BGE 142 V 419 E. 4.3.2 mit Hinweis). Als Spezialnorm zur Überentschädigungsregelung von Art. 34a Abs. 1 BVG in Verbindung mit Art. 24 BVV 2 bezieht sie sich auf das Verhältnis zwischen der Invalidenrente aus beruflicher Vorsorge und dem weiter ausgerichteten Lohn resp. dem Krankentaggeld. Diesbezüglich wollte der Gesetzgeber eine Koordinationsbefugnis zu Gunsten der beruflichen Vorsorge resp. zu Lasten des Arbeitgebers oder des Taggeldversicherers schaffen, und zwar explizit für jenen Zeitraum, in dem die Invalidenversicherung in der Regel (verspätete Anmeldung vorbehalten) bereits Leistungen erbringt (BGE 142 V 466 E.”
“Für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen aus beruflicher Vorsorge gelten gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes vom 19. Juni 1959 über die Invalidenversicherung (IVG; SR 831.20). Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange der Versicherte den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). Die Bestimmung von Art. 26 Abs. 2 BVG sieht einzig vor, dass die Vorsorgeeinrichtung die Erfüllung des Anspruchs aufschieben kann. Sie ist eine Koordinationsnorm und will verhindern, dass der Versicherte nach Eintritt des Invaliditätsfalles wirtschaftlich besser gestellt wird, als wenn er weiterhin voll arbeitsfähig wäre (BGE 142 V 466 E. 3.3.2 S. 472).”
Bei revisionsweiser Herabsetzung oder Aufhebung einer IV‑Rente wirkt sich diese Änderung auf den Anspruch nach Art. 26 Abs. 3 BVG in der Regel ab dem Zeitpunkt der Herabsetzung bzw. Aufhebung aus. Im Zeitpunkt der Aufhebung oder Herabsetzung kann ein Anspruch auf Austrittsleistung entstehen. Für die Bestimmung dieses Zeitpunkts ist die analoge Anwendung der im Bereich der Invalidenversicherung geltenden Revisionsregeln geboten.
“1 wurden Renten der Invalidenversicherung, die bei pathogenetisch-ätiologisch unklaren syndromalen Beschwerdebildern ohne nachweisbare organische Grundlage (wie insbesondere bei somatoformen Schmerzstörungen) gesprochen worden waren, innerhalb von drei Jahren nach Inkrafttreten der Schlussbestimmungen (d.h. bis Ende 2014) überprüft (Satz 1), wobei die Renten herabgesetzt oder aufgehoben werden konnten, ohne dass die Revisionsvoraussetzungen nach Art. 17 Abs. 1 BGE 147 V 181 S. 185 ATSG erfüllt zu sein brauchten (Satz 2). Bei Herabsetzung oder Aufhebung der Rente bestand Anspruch auf Massnahmen zur Wiedereingliederung nach Art. 8a IVG (Abs. 2 Satz 1). Während deren Durchführung und bis zu deren Abschluss wurde die Rente weiter ausgerichtet, längstens aber während zwei Jahren ab dem Zeitpunkt der Aufhebung oder Herabsetzung (Abs. 3). Parallel dazu wurde im BVG die Schlussbestimmung der Änderung vom 18. März 2011 (6. IV-Revision, erstes Massnahmenpaket) eingeführt. Danach vermindert sich oder endet der Anspruch der versicherten Person auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge bei Herabsetzung oder Aufhebung einer Rente der Invalidenversicherung in Anwendung von Buchstabe a der Schlussbestimmungen der Änderung des IVG vom 18. März 2011 in Abweichung von Art. 26 Abs. 3 BVG auf den Zeitpunkt, ab dem der versicherten Person eine herabgesetzte Rente der Invalidenversicherung oder keine solche Rente mehr ausgerichtet wird (Satz 1). Diese Bestimmung gilt für alle Vorsorgeverhältnisse im Sinne von Art. 1 Abs. 2 FZG (SR 831.42) (Satz 2). Die versicherte Person hat im Zeitpunkt der Aufhebung oder Herabsetzung ihrer Invalidenrente Anspruch auf eine Austrittsleistung nach Art. 2 Abs. 1 ter FZG (Satz 3).”
“November 2011 (Zeitpunkt Renteneinstellung durch die Invalidenversicherung). Da die IVSTA der Rentenverfügung vom 25. September 2008 eine vollständige Arbeitsunfähigkeit und damit ein Invalideneinkommen von Fr. 0.-- zugrunde legte, hatte sie das Valideneinkommen nicht betraglich zu bestimmen, da in jedem Fall ein 100%iger Invaliditätsgrad resultierte (siehe zu den Verfügungen vom 25. September 2008 samt Begründung act. G 22.7). Demnach kann auch für den (unkoordinierten) Rentenanspruch gegenüber der Beklagten die Festsetzung des Valideneinkommens offenbleiben und es ist für den Zeitraum vom 1. August 2009 bis 30. November 2011 ebenfalls von einem 100%igen Invaliditätsgrad sowie einem Anspruch auf eine volle Invalidenrente auszugehen. Bezüglich des Rentenanspruchs des Klägers ab 1. Dezember 2011 gilt es das Folgende zu beachten: Der Anspruch auf eine Invalidenrente erlischt namentlich - unter dem vorliegend nicht einschlägigen Vorbehalt von Art. 26a BVG - mit dem Wegfall der Invalidität (Art. 26 Abs. 3 BVG und Art. 26 Abs. 5 Satz 2 des Reglements 2005, was Art. 26 Abs. 4 Satz 2 des Reglements 2009 bis 2019 entspricht). Für den Zeitpunkt des Wegfalls des berufsvorsorgerechtlichen Invalidenrentenanspruchs gilt nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts eine analoge Anwendung der im Bereich der Invalidenversicherung geltenden Regeln (BGE 133 V 67). Die IVSTA stellte mit Verfügung vom 16. August 2012 die Rentenleistungen des Klägers revisionsweise per 1. Dezember 2011 ein. Der Renteneinstellung lag eine am 23. August 2011 festgestellte Verbesserung des Gesundheitszustands und ein neu ermittelter 26%iger Invaliditätsgrad zugrunde (IV-act. 175 f.). Diese Revisionsverfügung wurde der Beklagten zugestellt (IV-act. 175-2) und erwuchs unangefochten in Rechtskraft. Qualifizierte Mängel an diesem Renteneinstellungsentscheid sind weder vom rechtskundig vertretenen Kläger geltend gemacht worden noch ersichtlich. Es besteht damit kein Anlass, im berufsvorsorgerechtlichen Verfahren davon abzuweichen. Folglich hatte der Kläger (gestützt auf Art.”
Die zum Prozess beigezogene Auffangeinrichtung stellte in den Verfahrensakten den Antrag, festzustellen, dass für sie keine Vorleistungspflicht nach Art. 26 Abs. 4 BVG bestehe. Dies stellt ein streitiges Prozessvorbringen zur Anwendbarkeit der Vorleistungspflicht auf die Auffangeinrichtung dar.
“August 2019 stellte die Sammelstiftung BVG der Zürich Lebensversicherungs-Gesellschaft AG das Rechtsbegehren, sie sei mittels Parteiwechsel als Beklagte im Rubrum aufzunehmen. Die Klage sei sodann abzuweisen (Urk. 6). Dem Kläger wurde mit Verfügung vom 15. August 2019 Frist angesetzt, um sich zum beantragten Parteiwechsel zu äussern. Sodann wurden die Akten der Invalidenversicherung (vgl. Urk. 11) beigezogen (Urk. 8). Nach Einwilligung des Klägers (Urk. 9) erfolgte der Parteiwechsel auf Seiten der Beklagten mit Verfügung vom 4. September 2019. Sodann wurde ein zweiter Schriftenwechsel angeordnet, unter Zustellung der Akten der Invalidenversicherung (Urk. 11/1-256) zur Einsichtnahme (Urk. 13). Replicando hielt der Kläger mit Eingabe vom 23. September 2019 an seinen Anträgen fest (Urk. 14). Ebenso hielt die Beklagte in der Duplik vom 17. Oktober 2019 an ihrem Antrag auf Abweisung der Klage fest (Urk. 17). Mit Verfügung vom 21. Oktober 2019 wurde die Stiftung Auffangeinrichtung BVG zum Prozess beigeladen (Urk. 18). Diese beantragte in ihrer Eingabe vom 16. Dezember 2019, es sei festzustellen, dass für sie keine Vorleistungspflicht nach Art. 26 Abs. 4 BVG bestehe (Urk. 22). Schliesslich wurden dem Kläger mit Verfügung vom 18. Dezember 2019 je eine Kopie der Duplik der Beklagten und der Eingabe der Beigeladenen und der Beklagten eine Kopie der Eingabe der Beigeladenen zugestellt (Urk. 24). Das Gericht zieht in”
Der Anspruch auf Leistungen der beruflichen Vorsorge nach Art. 26 Abs. 1 BVG richtet sich nach dem Beginn des Invalidenversicherungsrentenanspruchs gemäss Art. 29 IVG/LAI. Dieser Rentenanspruch entsteht grundsätzlich mit dem Datum des Entscheids der IV bzw. frühestens nach Ablauf der in Art. 29 Abs. 1 LAI vorgesehenen Frist (in der Regel sechs Monate ab Geltendmachung des Leistungsanspruchs bei der IV).
“En particulier, le Tribunal fédéral a jugé admissible de tenir compte d'une capacité de travail limitée en se référant à des évaluations rétrospectives de médecins spécialistes et aux indications de l'employeur, à l'instar de ce que l'office Al avait retenu sur la base du dossier médical, estimant alors qu'une aptitude totale au placement par l'assurance-chômage n'y changeait rien (TF 9C_162/2013 du 8 août 2013 consid. 2.3.2). d) En matière de prévoyance professionnelle, il convient de distinguer la naissance du droit aux prestations d'invalidité (art. 26 al. 1 LPP), qui coïncide en principe avec la date d'effet de la décision de l’assurance-invalidité, du report de l'exécution du droit après la fin du droit au salaire ou des indemnités journalières qui le remplacent, mais au plus tôt à la date d'effet de la décision Al (règle de coordination dans le temps, voir art. 26 al. 2 LPP précisé par l'art. 26 OPP2 [ordonnance sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité du 18 avril 1984 ; RS 831.441.1] ; ATF 142 V 419 consid. 4.3.2). L'art. 26 al. 1 LPP renvoie à l'art. 29 LAI et établit ainsi une coïncidence de principe entre la naissance du droit aux prestations d'invalidité de la LPP et celle des rentes d'invalidité de la LAI. Or, l'art. 29 al. 1 LAI prévoit que le droit à la rente d'invalidité de l’assurance-invalidité prend naissance au plus tôt à l'échéance d'une période de six mois à compter de la date à laquelle l'assuré a fait valoir – éventuellement de manière tardive – son droit aux prestations conformément à l'art. 29 al. 1 LPGA. Sur la base des travaux préparatoires (FF 2005 4303), de l'avis de l'OFAS (Bulletin de la prévoyance professionnelle n° 107 ch. 653) et de la jurisprudence fédérale (ATF 140 V 470 consid. 3.4 ; TF 9C_299/2017 du 24 avril 2018 consid. 5.1), il faut déduire de l'art. 26 al. 1 LPP que le droit à une rente d'invalidité LPP naît avec le début de la rente AI, c'est-à-dire au plus tôt six mois après la demande de rente auprès de l'assurance-invalidité (malgré des critiques élevées dans la doctrine, cf. p.”
“Celui-ci n'a ainsi violé ni la maxime inquisitoire, ni le fardeau de la preuve. Le grief de la défenderesse 1 à cet égard n'est dès lors pas fondé. 4.4 Il résulte par conséquence de ce qui précède que, sur la base d'un examen global du dossier, l'appréciation de l'Office AI, dans sa décision du 18 octobre 2021, confirmée à la suite du jugement du Tribunal cantonal, ne peut être qualifiée de manifestement insoutenable, en particulier en tant qu'elle est fondée sur les conclusions émanant de l'expertise du 8 juin 2019. Il s'ensuit que la défenderesse 1 doit elle aussi être considérée comme étant liée par cette appréciation. Pareille force contraignante vaut également en ce qui concerne la naissance du droit à la rente et, par conséquent, pour la détermination du moment à partir duquel la capacité de travail de l'assuré s'est détériorée de manière sensible et durable (ATF 129 V 73 c. 4.2; TF 9C_651/2015 du 11 février 2016 c. 4.1). 5. Reste à examiner ensuite le moment de la naissance du droit à la rente LPP. Selon l’art. 26 al. 1 LPP, le droit à des prestations d'invalidité de la prévoyance professionnelle (obligatoire) commence avec la naissance du droit à une rente de l'assurance-invalidité selon l'art. 29 al. 1 LAI, à savoir au plus tôt à l'échéance d'une période de six mois à compter de la date à laquelle l'assuré a fait valoir son droit aux prestations, et non pas à l'échéance du délai d'attente au sens de l'art. 28 al. 1 let. b LAI (ATF 142 V 419 c. 4.3.2). En l'occurrence, le Règlement de prévoyance de la défenderesse 1 prévoit que le droit à des rentes naît à l'expiration de délai d'attente fixée dans les dispositions particulières du règlement (art. 4.4.5 al. 1 dans sa teneur inchangée de 2017 à ce jour). Le plan de prévoyance conclu entre l'entreprise pour laquelle le demandeur a travaillé en dernier lieu et la défenderesse 1 prévoit quant à lui un délai d'attente de 24 mois (voir art. 1.4 du plan de prévoyance). Cependant, l'art. 26 LPP, qui constitue une disposition minimale au sens de l'art. 6 LPP, doit dans tous les cas être respecté dans le domaine de la prévoyance professionnelle obligatoire.”
“Die Tätigkeit als Tagesmutter ist der Klägerin aus medizinischer Sicht weiterhin zu 50 % zumutbar (Gutachten MEDAS Zentralschweiz vom 12. Juli 2017, IV-act. 109-27). Sie war beim Eintritt des Gesundheitsschadens Ende 2012 bereits 58 Jahre alt und betreute neben den Tageskindern ihre damals rund 10 Jahre alte Pflegetochter, für die sie bei Ausübung einer Verweistätigkeit ihrerseits eine Tagesbetreuung hätte organisieren müssen. Es ist auch zu berücksichtigen, dass sie die Tätigkeit als Tagesmutter mit Rücksicht auf die betreuten Kinder samt deren Eltern nicht kurzfristig hätte einstellen können bzw. wollen. In Anbetracht der gesamten Umstände wäre ihr die Aufnahme einer Verweistätigkeit, zumal dort auch lediglich eine Arbeitsfähigkeit von 50 % bestanden hätte, nicht zumutbar gewesen. Auch aus dieser Sicht rechtfertigt sich die Festlegung des Invaliditätsgrades analog zur Arbeitsunfähigkeit. Nach dem Gesagten hat die Klägerin bei einem Invaliditätsgrad von 50 % Anspruch auf eine halbe Invalidenrente der Vorsorgeeinrichtung. Gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG richtet sich dessen Beginn nach den Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (IVG; SR 831.20). Der invalidenversicherungsrechtliche Rentenanspruch besteht nach Ablauf des Wartejahres gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG im November 2013 und bei Anmeldung am 21. Oktober 2013 nach Ablauf der Frist von Art. 29 Abs. 1 IVG ab 1. April 2014 (vgl. Entscheid vom 24. Juni 2019, IV 2018/342, Erw. 3.1). Gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG und Art. 23 Abs. 1 des Vorsorgereglements der Beklagten, Allgemeine Bestimmungen (AB), richtet sich der Rentenbeginn nach dem Invalidenversicherungsrecht, wobei die Beklagte in Art. 23 Abs. 1 ihres Vorsorgereglementes AB von der in Art. 26 Abs. 2 BVG und Art. 26 der Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVV 2; SR 831.441.1) vorgesehenen Möglichkeit des Rentenaufschubs, solange die versicherte Person Kranken- oder Unfalltaggelder bezieht, Gebrauch gemacht hat. Vorliegend stellte der Krankentaggeldversicherer seine Leistungen wegen Erreichens der vertraglichen maximalen Leistungsdauer am 11.”
Liegt kein Arbeitsverhältnis mehr vor bzw. bestehen keine Lohnansprüche, entfällt der nach Art. 26 Abs. 2 BVG mögliche Aufschubgrund. In diesem Fall bestimmt sich der Beginn der beruflichen Invalidenrente anhand des Ablaufs der Lohnfortzahlung bzw. des Erschöpfens allfälliger Taggelder oder nach dem Beginn des IV‑Rentenanspruchs, wie in den zitierten Entscheiden dargelegt.
“des Vorsorgereglements mit derjenigen der IV, frühestens aber nach Ablauf der vollen Lohnfortzahlung bzw. mit Erschöpfung allfälliger vom Arbeitgeber mindestens zur Hälfte mitfinanzierter Taggelder in der Höhe von mindestens 80 % des entgangenen Lohns. Entsprechend dem Entscheid des Versicherungsgerichts vom 30. April 2019 ist der Rentenbeginn auf den 1. Januar 2014 festzulegen. Aus Art. 26 Abs. 2 BVG sowie Art. 26 der Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVV 2, SR 831.441.1) lässt sich nichts anderes ableiten. Denn das Arbeitsverhältnis wurde bereits auf den 31. Januar 2013 hin aufgelöst (vgl. act. G 1.2), sodass die Klägerin am 1. Januar 2014 keine Lohnansprüche mehr hatte. Überdies bezog sie ab Beendigung des Arbeitsverhältnisses nach Lage der Akten auch kein Krankentaggeld mehr (vgl. act. G”
“Le praticien estimait en outre que cette dernière disposait de bonnes ressources, de sorte que des mesures de réinsertion ne lui paraissaient pas nécessaires, et qu'à moyen terme, une activité pratique bien encadrée et dans une atmosphère pas trop stressante pourrait être exercée à 80-100 %. 5.4. L’ensemble des circonstances susmentionnées conduisent à admettre l’interruption de la connexité temporelle entre l’incapacité de travail survenue durant le rapport de prévoyance liant la demanderesse à D.________ et l’invalidité ultérieure. Il s’ensuit que l’institution de prévoyance précitée est libérée de toute responsabilité, l'incapacité de travail déterminante, dont la cause est à l'origine de l'invalidité, ayant débuté ultérieurement, lorsque la demanderesse était affiliée à GastroSocial, comme le confirme d’ailleurs la baisse de ses revenus à partir de 2012 (cf. consid. 5.3.1 supra). Pour le reste, il n’y a pas lieu de revenir sur le taux d’invalidité de 100% fixé par l’OAI, qui n’est du reste pas contesté par les parties, tout comme le début du droit à la rente de la prévoyance professionnelle, soit la date dès laquelle la demanderesse n'a plus perçu d'indemnités journalières pour la perte de gain en cas de maladie (cf. art. 26 al. 2 LPP et art. 26 de l’ordonnance du 18 avril 1984 sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité [OPP 2; RS 831.441.1], en relation avec l’art. 9 ch. 1 du Règlement N.________ 2017), et le versement d'intérêts moratoires à 1% dès le 24 février 2020 (cf. pour le point de départ de l’intérêt moratoire ATF 137 V 373 consid. 6.6; pour le taux d’intérêt ATF 130 V 414 consid. 5.1, arrêt TF 9C_450/2020 consid. 5, art. 6.5 du Règlement N.________ 2020). Partant, la défenderesse sera astreinte à verser à la demanderesse, sous réserve de surindemnisation, une rente entière d'invalidité à partir du 13 septembre 2018, avec intérêts à 1% dès le 24 février 2020. Il lui incombera encore d'en fixer le montant, faute pour la demanderesse de l'avoir chiffré dans sa demande. L'action du 24 février 2020 est par conséquent admise. 6. Conformément au principe de la gratuité de la procédure en la matière, il n’est pas perçu de frais de justice. Ayant obtenu gain de cause, la demanderesse a droit à une indemnité de partie pour ses frais de défense.”
“Daraus folgt, dass die Beklagte 1 für den Leistungsfall zuständig ist, dem Kläger eine entsprechende Viertelsrente aus der obligatorischen beruflichen Vorsorge ab dem 1. Februar 2016 (vgl. Art. 26 Abs. 2 BVG) und aus der überobligatorischen beruflichen Vorsorge nach Ablauf einer Wartefrist von 24 Monaten ab dem 1. Februar 2018 (Punkt”
In der Praxis wird der Beginn des Anspruchs auf Leistungen der obligatorischen beruflichen Vorsorge häufig anhand der IV-Verfügungen festgelegt (Art. 26 Abs. 1 BVG). Kantonale Vorsorgegerichte beschränken sich dabei meist darauf, den Anspruchsgrund (inkl. Rentenbeginn und Invaliditätsgrad) festzustellen, und überlassen die konkrete ziffernmässige Berechnung den leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtungen.
“Der Rentenbeginn ist in Anwendung von Art. 26 Abs. 1 BVG, wonach diesbezüglich sinngemäss die Bestimmungen des IVG gelten, auf den 1. Januar 2019 festzusetzen. Der Invaliditätsgrad beträgt vom 1. Januar bis 31. Dezember 2019 41 % und danach 53 % (vgl. dazu etwa die Rentenverfügungen der IV-Stelle [Urk. 19/88-89 und 19/94]); die Aktenlage ist auch insoweit eindeutig. Da sich die Rentenansprüche im Übrigen aufgrund der Aktenlage aber nicht genau beziffern lassen und auch kein beziffertes Klagebegehren vorliegt, ist die vorliegende Klage gegen die Beklagten 2 und 3 (doppelte Zuständigkeit) gemäss ständiger Praxis lediglich in dem Sinne gutzuheissen, dass die Beklagten 2 und 3 grundsätzlich zu verpflichten sind, dem Kläger ab 1. Januar bis 31. Dezember 2019 je eine auf einem Invaliditätsgrad von 41 % basierende Invalidenrente und ab 1. Januar 2020 je eine auf einem Invaliditätsgrad von 53 % basierende Rente auszurichten. Die genaue ziffernmässige Berechnung der einzelnen Rentenbetreffnisse ist hingegen den leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtungen zu überlassen (wogegen im Streitfalle wiederum eine Klage zulässig wäre; vgl.”
“Die Beklagte 3 hat dem Kläger somit eine Rente der beruflichen Vorsorge basierend auf einem Invaliditätsgrad von 100 % auszurichten, und zwar mit Wirkung ab 1. Januar 2019 (Art. 26 Abs. 1 BVG; BGE 140 V 470). Da seitens des Klägers kein beziffertes Klagebegehren vorliegt, ist die Klage gemäss ständiger Praxis in dem Sinne gutzuheissen, dass die Beklagte zu verpflichten ist, dem Kläger ab 1. Januar 2019 eine Rente basierend auf einem Invaliditätsgrad von 100 % auszurichten. Die genaue ziffernmässige Berechnung der einzelnen Rentenbetreffnisse ist der Beklagten zu überlassen (wogegen im Streitfalle wiederum eine Klage zulässig wäre; vgl. BGE 129 V 450).”
“Die zuständige Krankentaggeldversicherung hatte gegenüber der IV-Stelle eine Verrechnung der von ihr vom 1. Mai bis 31. Oktober 2017 ausgerichteten Taggelder von Fr. 8'880.-- mit der Invalidenrente verlangt, wobei ihre effektiven Zahlungen Fr. 9'703.-- betragen haben (act. G 18.2). Gemäss der IV-Verfügung vom 17. Oktober 2018 konnte die Verrechnung nur im Umfang von Fr. 6'009.65 vorgenommen werden, da die Nachzahlung an Rentenleistungen nicht sämtliche zur Verrechnung angemeldeten Forderungen zu decken vermochte (act. G 1.1). Folglich hat die Krankentaggeldversicherung für die Zeit vom 1. Mai bis 31. Oktober 2017 Zahlungen in Höhe von Fr. 3'693.35 (Fr. 9'703.-- - Fr. 6'009.65) geleistet, wobei ein volles Krankentaggeld Fr. 62.-- betrug (vgl. act. G 18.2: Zahlung von Fr. 4'216.-- für 68 Tage bei voller Arbeitsunfähigkeit [Fr. 4'216.-- : 68 = Fr. 62.--]), somit wurde die Zeit vom 1. Mai 2017 bis 28. Juni 2017 (Fr. 3'693.35 : Fr. 62.-- = 59.57 Tage = Dauer vom 1. Mai bis Mitte 29. Juni 2017) durch Taggeldzahlungen der zuständigen Krankentaggeldversicherung voll abgedeckt. Art. 26 Abs. 1 BVG verweist bezüglich des Beginns des Anspruchs auf Invalidenleistungen auf die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die IV (IVG; SR 831.20; Art. 29 IVG). Diese wiederum sehen vor, dass die Rente vom Beginn des Monats an ausbezahlt wird, in dem der Rentenanspruch entsteht (Art. 29 Abs. 3 IVG). Folglich besteht der Anspruch des Klägers gegenüber der Beklagten 1 ab Juni 2017, wobei die Rente ab dem 1. Juni 2017 auszurichten ist. Praxisgemäss sind die kantonalen Berufsvorsorgegerichte nicht gehalten, die Rentenberechnung detailliert vorzunehmen, sondern es reicht aus, wenn sie nur dem Grundsatz nach über den Leistungsanspruch entscheiden und die Sache zur Ermittlung des Rentenbetrags an die zuständige Vorsorgeeinrichtung überweisen. Dies hat das Bundesgericht insbesondere mit Hinweis auf die Gebote der Einfachheit und Raschheit des Verfahrens nach Art. 73 Abs. 2 BVG begründet, wobei es auch die Nähe zum Sozialversicherungsprozess betont hat (BGE 129 V 450 E. 3.4). Die Sache ist damit zur Festsetzung der Rentenbeträge an die Beklagte 1 zu überweisen.”
“Die Beklagte hat der Klägerin - ausgehend von einem Invaliditätsgrad von 80% (vgl. IV-Verfügung vom 7. April 2018, IV-Akte 111) - Invalidenleistungen aus der beruflichen Vorsorge gemäss den gesetzlichen und reglementarischen Bestimmungen der Beklagten auszurichten (vgl. Art. 24 Abs. 1 BVG und Art. 5 Abs. 2 und Art. 13 Abs. 1 des Vorsorgereglements «Rentenversicherung» der Novartis, gültig ab 1. Januar 2005, Gerichtsakte 12). Für die Leistungen aus der obligatorischen beruflichen Vorsorge richtet sich der Anspruchsbeginn nach Art. 26 Abs. 1 BVG. Dieser verweist auf die Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung. Gemäss der Verfügung der Invalidenversicherung vom 7. April 2018 hat die Klägerin ab Oktober 2014 Anspruch auf eine ganze Invalidenrente (IV-Akte 111). Entsprechend hat die Klägerin im Bereich der obligatorischen Berufsvorsorge Anspruch auf eine Invalidenrente ab Oktober”
Voraussetzungen der Vorleistungspflicht: Die letzte Vorsorgeeinrichtung leistet vor, wenn ein rechtskräftiger Entscheid der Invalidenversicherung vorliegt und damit ein Leistungsanspruch nach Art. 23 lit. a BVG/IV gegeben ist. Zudem muss Unklarheit darüber bestehen, welche von mehreren in Betracht kommenden Vorsorgeeinrichtungen letztlich leistungspflichtig ist.
“Dementsprechend soll sie sich nur an die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung halten müssen und dieser die weitere Auseinandersetzung mit anderen potenziell leistungspflichtigen Einrichtungen überlassen können (BGE 136 V 131, 139 E. 3.5). Der Umfang der Vorleistungen beschränkt sich auf die gesetzlichen (obligatorischen) Invalidenleistungen (Art. 49 Abs. 2 BVG e contrario; Marc Hürzeler, a.a.O., N 51 zu Art. 26 BVG). 3.2.3. Die Vorleistungspflicht der letzten Vorsorgeeinrichtung setzt voraus, dass ein rechtskräftiger Entscheid der Invalidenversicherung vorliegt und ein Leistungsanspruch nach Art. 23 lit. a BVG gegeben ist (Urteil des Bundesgerichts 9C_425/2015 vom 11. Dezember 2015 E. 5, in: SVR 2016 BVG Nr. 42 S. 174). Darüber hinaus hat eine Unklarheit darüber zu bestehen, welche von mehreren infrage kommenden Vorsorgeeinrichtung für die Ausrichtung der Leistungen zuständig ist (vgl. dazu u.a. Marc Hürzeler, in: Schneider Jacques-André/Geiser Thomas/Gächter Thomas [Hrsg.], BVG und FZG, Bundesgesetze über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge sowie über die Freizügigkeit in der beruflichen Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge, 2. Aufl., Bern 2019, N 46 zu Art. 26 BVG). 4. 4.1. Der Klägerin wurde mit Verfügung vom 19. August 2019 (KB 8) ab dem 1. November 2018 eine ganze Rente der Eidgenössischen Invalidenversicherung ausgerichtet (IV-Grad 81%). Das Wartejahr lief per 29. März 2017 ab. Der Rentenanspruch entsteht jedoch frühestens sechs Monate nach Eingang der IV-Anmeldung. Diese erfolgt am 15. Mai 2018, weshalb die Leistungen per 1. November 2018 ausgerichtet werden. Die Zusprache der Rente erfolgte aufgrund psychischer Beeinträchtigung. Dieser Entscheid erwuchs in Rechtskraft. Die Voraussetzung der invalidenversicherungsrechtlichen Invalidität ist somit vorliegend erfüllt (vgl. E. 3.2.3. hiervor) und wird im Übrigen von der Beklagten zu Recht auch nicht bestritten. 4.2. Aus der engen Verbindung zwischen dem Recht auf eine Rente der Invalidenversicherung und demjenigen auf Invalidenleistungen aus der beruflichen Vorsorge ergibt sich, dass der Invaliditätsbegriff im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge und in der Invalidenversicherung grundsätzlich der gleiche ist (BGE 123 V 269, 271 E.”
“Befindet sich die versicherte Person beim Entstehen des Leistungsanspruchs nicht in der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung, so ist jene Vorsorgeeinrichtung vorleistungspflichtig, der sie zuletzt angehört hat. Steht die leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung fest, so kann die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung auf diese Rückgriff nehmen (Art. 26 Abs. 4 BVG). 3.2.2. Nach der ratio legis dieser Bestimmung soll die Position der versicherten Person verbessert werden, die sich einer Mehrzahl von Vorsorgeeinrichtungen gegenübersieht, wobei nicht klar ist, welche von diesen Invalidenleistungen zu erbringen hat. Dementsprechend soll sie sich nur an die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung halten müssen und dieser die weitere Auseinandersetzung mit anderen potenziell leistungspflichtigen Einrichtungen überlassen können (BGE 136 V 131, 139 E. 3.5). Der Umfang der Vorleistungen beschränkt sich auf die gesetzlichen (obligatorischen) Invalidenleistungen (Art. 49 Abs. 2 BVG e contrario; Marc Hürzeler, a.a.O., N 51 zu Art. 26 BVG). 3.2.3. Die Vorleistungspflicht der letzten Vorsorgeeinrichtung setzt voraus, dass ein rechtskräftiger Entscheid der Invalidenversicherung vorliegt und ein Leistungsanspruch nach Art. 23 lit. a BVG gegeben ist (Urteil des Bundesgerichts 9C_425/2015 vom 11. Dezember 2015 E. 5, in: SVR 2016 BVG Nr. 42 S. 174). Darüber hinaus hat eine Unklarheit darüber zu bestehen, welche von mehreren infrage kommenden Vorsorgeeinrichtung für die Ausrichtung der Leistungen zuständig ist (vgl. dazu u.a. Marc Hürzeler, in: Schneider Jacques-André/Geiser Thomas/Gächter Thomas [Hrsg.], BVG und FZG, Bundesgesetze über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge sowie über die Freizügigkeit in der beruflichen Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge, 2. Aufl., Bern 2019, N 46 zu Art. 26 BVG). 4. 4.1. Der Klägerin wurde mit Verfügung vom 19. August 2019 (KB 8) ab dem 1. November 2018 eine ganze Rente der Eidgenössischen Invalidenversicherung ausgerichtet (IV-Grad 81%). Das Wartejahr lief per 29.”
“Dementsprechend soll sie sich nur an die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung halten müssen und dieser die weitere Auseinandersetzung mit anderen potenziell leistungspflichtigen Einrichtungen überlassen können (BGE 136 V 131, 139 E. 3.5). Der Umfang der Vorleistungen beschränkt sich auf die gesetzlichen (obligatorischen) Invalidenleistungen (Art. 49 Abs. 2 BVG e contrario; Marc Hürzeler, a.a.O., N 51 zu Art. 26 BVG). 3.2.3. Die Vorleistungspflicht der letzten Vorsorgeeinrichtung setzt voraus, dass ein rechtskräftiger Entscheid der Invalidenversicherung vorliegt und ein Leistungsanspruch nach Art. 23 lit. a BVG gegeben ist (Urteil des Bundesgerichts 9C_425/2015 vom 11. Dezember 2015 E. 5, in: SVR 2016 BVG Nr. 42 S. 174). Darüber hinaus hat eine Unklarheit darüber zu bestehen, welche von mehreren infrage kommenden Vorsorgeeinrichtung für die Ausrichtung der Leistungen zuständig ist (vgl. dazu u.a. Marc Hürzeler, in: Schneider Jacques-André/Geiser Thomas/Gächter Thomas [Hrsg.], BVG und FZG, Bundesgesetze über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge sowie über die Freizügigkeit in der beruflichen Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge, 2. Aufl., Bern 2019, N 46 zu Art. 26 BVG). 4. 4.1. Der Klägerin wurde mit Verfügung der IV-Stelle des Kantons Zürich vom 16. Juni 2021 ab April 2020 (Beginn Wartejahr: April 2019 eine ganze Rente der Eidgenössischen Invalidenversicherung (IV-Grad 77 %) zugesprochen (vgl. IV-Akte 159). Die Zusprechung der Rente erfolgte aufgrund der Beeinträchtigung der rechten Hand, dies gestützt auf die Beurteilung des RAD (IV-Akte 132, S. 8 ff.). Dieser Entscheid ist in Rechtskraft erwachsen. 4.2. 4.2.1. Fraglich ist, ob es sich bei der Beklagten um die letzte Vorsorgeeinrichtung der Klägerin gehandelt hat. Die Beurteilung dieser Frage hängt davon ab, ob es nach dem Ende des Taggeldbezuges auch eine Nachdeckungsfrist gemäss Art. 10 Abs. 3 BVG gibt oder nicht. Art. 10 Abs. 3 BVG besagt Folgendes: "Für die Risiken Tod und Invalidität bleibt der Arbeitnehmer während eines Monats nach Auflösung des Vorsorgeverhältnisses bei der bisherigen Vorsorgeeinrichtung versichert. Wird vorher ein neues Vorsorgeverhältnis begründet, so ist die neue Vorsorgeeinrichtung zuständig.”
Festlegungen der Invalidenversicherung über Entstehung, Höhe und Beginn des Rentenanspruchs sind für Einrichtungen der beruflichen Vorsorge verbindlich, wenn das Vorsorgereglement den gleichen Invaliditätsbegriff übernimmt. Voraussetzung ist, dass die Vorsorgeeinrichtung in das IV-Verfahren einbezogen war, die konkrete Fragestellung für die Beurteilung des IV‑Rentenanspruchs entscheidend war und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise nicht aufgrund einer gesamthaften Aktenprüfung als offensichtlich unhaltbar erscheint. Die Bindungswirkung ist jedenfalls im obligatorischen Bereich gegeben; im weitergehenden Bereich setzt sie voraus, dass das Reglement ausdrücklich oder durch Verweis vom gleichen Invaliditätsbegriff ausgeht.
“Festlegungen der Invalidenversicherung über Entstehung, Höhe und Beginn des Rentenanspruchs sind für die Einrichtungen der beruflichen Vorsorge grundsätzlich verbindlich (vgl. nebst Art. 23 lit. a BVG auch Art. 24a und Art. 26 Abs. 1 BVG). Die Bindungswirkung besteht jedenfalls im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge; im weitergehenden insoweit, wie das Vorsorgereglement ausdrücklich oder mit Hinweis auf das Gesetz vom gleichen Invaliditätsbegriff ausgeht wie die Invalidenversicherung (BGE 138 V 409 E. 3.1; Urteil des Bundesgerichts 9C_381/2022 vom 19. Juli 2023 E. 2.2.1). Die Bindungswirkung setzt voraus, dass die Vorsorgeeinrichtung durch Eröffnung der entsprechenden Verfügung in das IV-Verfahren einbezogen worden ist (BGE 133 V 67 E. 4.3.2; Urteil des Bundesgerichts 9C_552/2020 vom 1. Dezember 2020 E. 3.2). Die IV-rechtliche Betrachtungsweise darf sodann aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheinen. Zudem muss die konkrete Fragestellung für die Beurteilung der IV-Rentenberechtigung entscheidend gewesen sein (BGE 143 V 434 E. 2.2; Urteil des Bundesgerichts 9C_381/2022 vom 19. Juli 2023 E. 2.2.1). Unter dem Gesichtspunkt der entscheidenden Bedeutung ist etwa der von der IV-Stelle ermittelte Invaliditätsgrad in einem Bereich unterhalb von 40 Prozent (vgl.”
“Festlegungen der Invalidenversicherung über Entstehung, Höhe und Beginn des Rentenanspruchs sind für die Einrichtungen der beruflichen Vorsorge grundsätzlich verbindlich (vgl. nebst Art. 23 Bst. a BVG auch Art. 24a und Art. 26 Abs. 1 BVG). Die Bindungswirkung besteht jedenfalls im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge; im weitergehenden insoweit, wie das Vorsorgereglement ausdrücklich oder mit Hinweis auf das Gesetz vom gleichen Invaliditätsbegriff ausgeht wie die Invalidenversicherung. Die Bindungswirkung setzt voraus, dass die Vorsorgeeinrichtung in das IV-Verfahren einbezogen worden ist. Die IV-rechtliche Betrachtungsweise darf sodann «aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten» (bezogen auf den Zeitpunkt des Verfügungserlasses) nicht als offensichtlich unhaltbar erscheinen. Zudem muss die konkrete Fragestellung für die Beurteilung der IV-Rentenberechtigung entscheidend gewesen sein (Urteil des BGer 9C_381/2022 E. 2.2.1 mit zahlreichen Hinweisen).”
“Ein Entscheid der IV-Stelle ist für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge verbindlich, sofern sie in das invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen wurde, die konkrete Fragestellung für die Beurteilung des Rentenanspruchs gegenüber der Invalidenversicherung entscheidend war und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint (BGE 143 V 434 E. 2.2; 133 V 67 E. 4.3.2; 130 V 270 E. 3.1). Diese Bindungswirkung findet gemäss Rechtsprechung ihre positivrechtliche Grundlage in den Art. 23, Art. 24 Abs. 1 und Art. 26 Abs. 1 BVG, welche an die Regelung des IVG anknüpfen oder diese übernehmen. Die Orientierung an der Invalidenversicherung bezieht sich insbesondere auf die sachbezüglichen Voraussetzungen des Rentenanspruchs, die Rentenhöhe und den Rentenbeginn (BGE 133 V 67 E. 4.3.2).”
“Festlegungen der Invalidenversicherung über Entstehung, Höhe und Beginn des Rentenanspruchs sind für die Einrichtungen der beruflichen Vorsorge grundsätzlich verbindlich (vgl. nebst Art. 23 lit. a BVG auch Art. 24a und Art. 26 Abs. 1 BVG). Die Bindungswirkung besteht jedenfalls im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge; im weitergehenden insoweit, wie das Vorsorgereglement (so auch hier) ausdrücklich oder mit Hinweis auf das Gesetz vom gleichen Invaliditätsbegriff ausgeht wie die Invalidenversicherung. Die Bindungswirkung setzt voraus, dass die Vorsorgeeinrichtung in das IV-Verfahren einbezogen worden ist. Die IV-rechtliche Betrachtungsweise darf sodann "aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten" (bezogen auf den Zeitpunkt des Verfügungserlasses) nicht als offensichtlich unhaltbar erscheinen. Zudem muss die konkrete Fragestellung für die Beurteilung der IV-Rentenberechtigung entscheidend gewesen sein. Unter dem Gesichtspunkt der entscheidenden Bedeutung ist etwa der von der IV-Stelle ermittelte Invaliditätsgrad in einem Bereich unterhalb von 40 Prozent (vgl. Art. 28 Abs. 1 lit. b und Art. 28b Abs. 4 IVG) für die Vorsorgeeinrichtung nicht bindend, weil der Invaliditätsgrad insoweit nicht genau bestimmt werden muss; mangels Erheblichkeit in der Invalidenversicherung sind auch allfällige Feststellungen der IV-Stelle über den Verlauf der Arbeitsunfähigkeit mehr als sechs Monate vor Geltendmachung des Leistungsanspruchs (Art.”
Bei umstrittener Vorleistungspflicht nach Art. 26 Abs. 4 BVG kommt es insbesondere auf die Nachdeckungsfrist gemäss Art. 10 Abs. 3 BVG und auf das Vorliegen eines engen sachlichen und zeitlichen Zusammenhangs zwischen der während des versicherten Vorsorgeverhältnisses (einschliesslich Nachdeckung) bestehenden Arbeitsunfähigkeit und der späteren Invalidität an.
“Oktober 2017) versichert war, führt an, sie sei nicht die letzte Vorsorgeeinrichtung vor der Entstehung des Leistungsanspruches. Daher treffe sie keine Vorleistungspflicht (vgl. S. 6 der Klagantwort). Gegen eine Vorleistungspflicht spreche auch, dass die Leistungspflicht einer anderen Vorsorgeeinrichtung nicht nachgewiesen sei (vgl. S. 7 der Klagantwort). Die Beigeladene 1, bei welcher die Klägerin während ihrer Arbeitslosigkeit (Dauer des Taggeldbezuges) versichert war, macht geltend, sie sei nicht die letzte Vorsorgeeinrichtung gewesen; denn die Versicherung bei der Beklagten habe Ende November 2019 (Nachdeckungsfrist gemäss Art. 10 Abs. 3 BVG) geendet. Die Versicherungsdeckung bei der Beigeladenen 1 habe bereits vorher geendet. Ein Anspruch auf eine Nachdeckung analog zu Art. 10 Abs. 3 BVG bestehe für arbeitslose Personen nach Beendigung des Taggeldanspruchs nicht (vgl. die Eingabe vom 9. Januar 2024). 2.4. Umstritten und im Folgenden zu prüfen ist somit, ob die Beklagte zu Recht eine Vorleistungspflicht gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG verneint. 3. 3.1. 3.1.1. Invalidenleistungen der obligatorischen beruflichen Vorsorge sind von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, bei welcher die ansprechende Person bei Eintritt der Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache zur Invalidität geführt hat, versichert war (Art. 23 lit. a BVG; BGE 134 V 20, 22 f. E. 3.2 mit Hinweisen; vgl. auch BGE 135 V 13, 17 E. 2.6). Der Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge setzt einen engen sachlichen und zeitlichen Zusammenhang zwischen der während dem andauernden Vorsorgeverhältnis (einschliesslich Nachdeckungsfrist nach Art. 10 Abs. 3 BVG) bestandenen Arbeitsunfähigkeit und der allenfalls erst später eingetretenen Invalidität voraus (BGE 138 V 409, 419 E. 6.2). 3.1.2. Der sachliche Konnex ist gegeben, wenn der Gesundheitsschaden, welcher zur Arbeitsunfähigkeit geführt hat, im Wesentlichen derselbe ist, wie er der Erwerbsunfähigkeit zugrunde liegt (BGE 138 V 409, 419 E. 6.2). Die Annahme eines engen zeitlichen Zusammenhanges setzt voraus, dass die versicherte Person nach Eintritt der Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache zur Invalidität geführt hat, nicht während längerer Zeit wieder arbeitsfähig war (BGE 134 V 20, 22 E.”
Art. 26 Abs. 2 BVG ist eine Koordinationsnorm, die verhindern soll, dass der Versicherte nach Eintritt des Invaliditätsfalls wirtschaftlich besser gestellt ist als bei voller Arbeitsfähigkeit. Die Vorschrift räumt der Vorsorgeeinrichtung die Befugnis ein, in ihrem Reglement vorsehen, dass die Erfüllung des Anspruchs aufgeschoben wird, solange der Versicherte den vollen Lohn erhält.
“Ebenfalls unbestritten ist die grundsätzliche Leistungspflicht der Beklagten. Umstritten und zu prüfen ist jedoch die Frage, ob vor Februar 2017 ein Anspruch auf Ausrichtung einer Invalidenrente der Beruflichen Vorsorge besteht. Zu klären ist daher zunächst die Frage, in welchem Zeitpunkt die berufsvorsorgerechtliche Invalidität eingetreten ist und welche Auswirkungen der Bezug von IV-Taggeldern auf den Rentenanspruch der beruflichen Vorsorge hat. 3. 3.1. Nach Art. 26 Abs. 1 BVG beginnt der Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge mit der Entstehung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG. Demnach entsteht der Anspruch auf eine Invalidenrente der beruflichen Vorsorge mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung, d.h. frühestens sechs Monate nach Anmeldung zum Leistungsbezug (vgl. BGE 140 V 470 E. 3.4). 3.2. Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange der Versicherte den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG i.V.m. Art. 26 BVV 2 (Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassen- und Invalidenvorsorge [SR 831.441.1]). Dabei hat ein allfälliger Rentenaufschub wegen Lohnfortzahlung des Arbeitgebers nicht die Entstehung des Anspruchs auf eine Invalidenrente nach Ablauf einer bestimmten Karenzzeit zum Gegenstand, sondern sieht einzig vor, dass die Vorsorgeeinrichtung die Erfüllung des Anspruchs aufschieben kann. Art. 26 Abs. 2 BVG ist eine Koordinationsnorm und will verhindern, dass der Versicherte nach Eintritt des Invaliditätsfalles wirtschaftlich bessergestellt wird, als wenn er weiterhin voll arbeitsfähig wäre (BGE 142 V 419 E. 4.3.2; 129 V 15 E. 5b). 3.3. Die IV-Stelle richtete der Klägerin mit Verfügung vom 15. Dezember 2020 (KB 5) ab dem 1. November 2014 rückwirkend eine ganze Invalidenrente aus. Zum gleichen Zeitpunkt ist gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG auch im Bereich der beruflichen Vorsorge die Invalidität als eingetreten zu betrachten. Gemäss Art. 26 Abs. 2 BVG ist die Beklagte befugt, reglementarisch die Aufschiebung des Rentenbeginns bis zum Auslaufen der Krankentaggelder vorzusehen.”
“Ebenfalls unbestritten ist die grundsätzliche Leistungspflicht der Beklagten. Umstritten und zu prüfen ist jedoch die Frage, ob vor Februar 2017 ein Anspruch auf Ausrichtung einer Invalidenrente der Beruflichen Vorsorge besteht. Zu klären ist daher zunächst die Frage, in welchem Zeitpunkt die berufsvorsorgerechtliche Invalidität eingetreten ist und welche Auswirkungen der Bezug von IV-Taggeldern auf den Rentenanspruch der beruflichen Vorsorge hat. 3. 3.1. Nach Art. 26 Abs. 1 BVG beginnt der Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge mit der Entstehung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG. Demnach entsteht der Anspruch auf eine Invalidenrente der beruflichen Vorsorge mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung, d.h. frühestens sechs Monate nach Anmeldung zum Leistungsbezug (vgl. BGE 140 V 470 E. 3.4). 3.2. Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange der Versicherte den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG i.V.m. Art. 26 BVV 2 (Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassen- und Invalidenvorsorge [SR 831.441.1]). Dabei hat ein allfälliger Rentenaufschub wegen Lohnfortzahlung des Arbeitgebers nicht die Entstehung des Anspruchs auf eine Invalidenrente nach Ablauf einer bestimmten Karenzzeit zum Gegenstand, sondern sieht einzig vor, dass die Vorsorgeeinrichtung die Erfüllung des Anspruchs aufschieben kann. Art. 26 Abs. 2 BVG ist eine Koordinationsnorm und will verhindern, dass der Versicherte nach Eintritt des Invaliditätsfalles wirtschaftlich bessergestellt wird, als wenn er weiterhin voll arbeitsfähig wäre (BGE 142 V 419 E. 4.3.2; 129 V 15 E. 5b). 3.3. Die IV-Stelle richtete der Klägerin mit Verfügung vom 15. Dezember 2020 (KB 5) ab dem 1. November 2014 rückwirkend eine ganze Invalidenrente aus. Zum gleichen Zeitpunkt ist gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG auch im Bereich der beruflichen Vorsorge die Invalidität als eingetreten zu betrachten. Gemäss Art. 26 Abs. 2 BVG ist die Beklagte befugt, reglementarisch die Aufschiebung des Rentenbeginns bis zum Auslaufen der Krankentaggelder vorzusehen.”
Bei Streit über Anspruch oder Anspruchsbeginn kann das Gericht die Vorsorgeeinrichtung verpflichten, die Invalidenrente nach gesetzlichen und reglementarischen Bestimmungen auszurichten, und die Sache zur betrags‑ und beginnsmässigen Festsetzung an die Kasse zurückweisen. In der Praxis haben Gerichte so sowohl Verpflichtungen der Pensionskasse angeordnet als auch konkrete Rentenbeginne anerkannt bzw. bestätigt.
“Demnach entscheidet der Einzelrichter: In Gutheissung der Klage wird die GastroSocial Pensionskasse verpflichtet, dem Kläger im Sinne der Erwägungen eine Invalidenrente aus beruflicher Vorsorge gemäss den gesetzlichen und reglementarischen Bestimmungen auszurichten. Die Sache wird an die GastroSocial Pensionskasse überwiesen, damit sie die Rente betraglich festsetze und den Zeitpunkt des Rentenbeginns bestimme. Es werden weder Verfahrenskosten erhoben noch wird eine Parteientschädigung ausgerichtet. Zu eröffnen (R): - B.________ z.H. des Klägers (samt Klageantwort vom 22. Februar 2023) - GastroSocial Pensionskasse - Bundesamt für Sozialversicherungen Zur Kenntnis: - Bernische BVG- und Stiftungsaufsicht (BBSA), Belpstrasse 48, Post- fach, 3000 Bern 14 Der Einzelrichter: Die Gerichtsschreiberin: Rechtsmittelbelehrung Gegen dieses Urteil kann innert 30 Tagen seit Zustellung der schriftlichen Begründung beim Bundesgericht, Schweizerhofquai 6, 6004 Luzern, Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gemäss Art. 39 ff., 82 ff. und 90 ff. des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesgericht (BGG; SR 173.110) geführt werden. VGE 23 Art. 34a BVGart. 34a LPPart. 34a LPP Art. 26 BVGart. 26 LPPart. 26 LPP BGE 104 V 162ATF 104 V 162DTF 104 V 162 Art. 34a BVGart. 34a LPPart. 34a LPP Art. 73 BVGart. 73 LPPart. 73 LPP BGE 126 V 11ATF 126 V 11DTF 126 V 11 Art. 57 GSOGart. 57 LOJMart. 57 GSOG Art. 39 BGGart. 39 LTFart. 39 LTF Art. 82 BGGart. 82 LTFart. 82 LTF Art. 90 BGGart. 90 LTFart. 90 LTF erster Eintragvorheriger Eintragnächster Eintragletzter EintragDokument im Originalformat anzeigenDossierinfos200 2023 5027.02.2023Klage vom 23. Januar 2023Normen BundArt. 39 BGGArt. 82 BGGArt. 90 BGGRechtsprechung BundBGE 126 V 11BGE 104 V 162Normen KantonArt. 57 GSOGRechtsprechung KantonVGE 23Normen Bund/Kanton”
“Gestützt auf das Gesagte ist, selbst wenn die medizinisch-theoretische Arbeitsfähigkeit in adaptierter Tätigkeit ab Herbst 2012 bis Frühling 2014 nicht mehr exakt eruiert werden kann, überwiegend wahrscheinlich erstellt, dass diese zu keinem Zeitpunkt die berufsvorsorgerechtlich relevante Schwelle (von 80 % über einen Zeitraum von mindestens drei Monaten) zur Unterbrechung des zeitlichen Konnexes überschritten hätte. Damit ist hinlänglich ausgewiesen, dass während des Vorsorgeverhältnisses bei der Beklagten eine berufsvorsorgerechtlich relevante Arbeitsunfähigkeit der Klägerin von mindestens 20 % eingetreten ist (vgl. vorstehende E. 3.1), welche in sachlichem (vgl. vorstehende E. 3.2) und zeitlichem (vgl. vorstehende E. 3.3) Zusammenhang zu der von der IV-Stelle ab 1. Oktober 2015 anerkannten Invalidität von 50 % steht. Entsprechend ist die Beklagte leistungspflichtig resp. der Klägerin steht ein Anspruch auf Rentenleistungen, konkret auf eine halbe Invalidenrente inklusive Kinderrenten, basierend auf einem Invaliditätsgrad von 50 %, ab 1. Oktober 2015 (vgl. dazu Art. 26 BVG), zu. Die in der Duplik vom 28. Februar 2022 erhobene Verjährungseinrede für die Zeit vom 1. Oktober 2015 bis 17. Juni 2016 (act. G 4 S. 4 Ziff. 12) zielt in Anwendung von Art. 41 Abs. 1 BVG, wonach die Leistungsansprüche nicht verjähren, sofern die Versicherten im Zeitpunkt des Versicherungsfalles die Vorsorgeeinrichtung nicht verlassen haben, resp. in Beachtung von BGE 140 V 213, demzufolge unter Versicherungsfall nach Art. 41 Abs. 1 BVG der Eintritt der Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache zur Invalidität geführt hat, zu verstehen ist, ins Leere. Der Rechtsvertreter der Klägerin beantragt in seiner Klage vom 16. Juni 2021, die Beklagte sei zu verpflichten, der Klägerin die aufgelaufenen Invalidenleistungen ab dem 1. Oktober 2015 (bis und mit Mai 2021) in Höhe von Fr. 25'909.-- zu bezahlen, zuzüglich 5 % Zins ab Klagezeitpunkt. Für die Zeit danach beantragt er, naturgemäss ohne Bezifferung, die gesetzlichen Invalidenleistungen für die Zukunft (ab Juni 2021; act. G 1 S. 2). Die Beklagte bestreitet die von der Klägerin berechnete Höhe und beantragt in der Klageantwort vom 22.”
Zum Regress gehört ein Schadens‑ bzw. Regresszins: Die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung ist insoweit so zu stellen, als hätte sie nie vorgeleistet; der Zins dient dem Ausgleich des ihr entstandenen Zinsverlusts.
“Zu klären bleibt die Frage der Verzinsung der Rückerstattungsforderung. Aus dem blossen Wortlaut von Art. 26 Abs. 4 BVG kann hierzu nichts entnommen werden. Damit hat es nach der Rechtsprechung indessen nicht sein Bewenden, da das Rechtsinstitut des Rückgriffs im Fokus steht. Weil keine Anhaltspunkte dafür bestehen, dass der Ausdruck Rückgriff in Art. 26 Abs. 4 BVG eine andere Bedeutung haben sollte als sonst überall in der Rechtsordnung, ist er im allgemeinen Sinn als Schadloshaltung im Sinne einer Ausgleich- und Korrekturfunktion zu verstehen (vgl. BGE 147 V 10 E. 4.3.1 f.). Dies bedeutet, dass die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nach Ausübung ihres Regressrechts so gestellt sein soll, wie wenn sie nie eine Vorleistung bezahlt hätte. Sind vorleistende und definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nicht identisch, so beläuft sich der Schaden der Ersteren auf sämtliches Kapital, das sie durch die Vorleistungspflicht nicht zur Verfügung hat, wohingegen die eigentlich leistungspflichtige Vorsorgeträgerin das entsprechende Guthaben in dieser Zeit gewinn- resp. zinsbringend anlegen kann. Dieser Zinsverlust der vorleistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung ist auf dem Regressweg auszugleichen. Mit anderen Worten: zum Schaden gehört ein Schadens- oder Regresszins. Dieser ist ab dem Zeitpunkt geschuldet, in welchem sich das schädigende Ereignis finanziell ausgewirkt hat, und endet am Tag der Zahlung des Schadenersatzes resp.”
“verleiht Art. 26 Abs. 4 BVG der Vorsorgeeinrichtung, welche Vorleistungen erbracht hat, in diesem Umfang unmittelbar von Gesetzes wegen einen Regressanspruch gegen die letztlich leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung. Die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung soll nach Ausübung ihres Regressrechts so gestellt sein, wie wenn sie nie eine Vorleistung bezahlt hätte. Sind vorleistende und definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nicht identisch, so beläuft sich der Schaden der Ersteren auf sämtliches Kapital, das sie durch die Vorleistungspflicht nicht zur Verfügung hat, wohingegen die eigentlich leistungspflichtige Vorsorgeträgerin das entsprechende Guthaben in dieser Zeit gewinn- resp. zinsbringend anlegen kann. Dieser Zinsverlust ist auf dem Regressweg auszugleichen. Mithin liegt eine zu Art. 50 f. OR ähnliche Situation vor. Es besteht insoweit Anspruchskonkurrenz, als der Anspruch der versicherten Person - welche die vorleistungspflichtige Trägerin nach Art. 26 Abs. 4 BVG ins Recht gefasst hat - im Umfang der Vorleistung gegenüber der effektiv leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung erlischt.”
“verleiht Art. 26 Abs. 4 BVG der Vorsorgeeinrichtung, welche Vorleistungen erbracht hat, in diesem Umfang unmittelbar von Gesetzes wegen einen Regressanspruch gegen die letztlich leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung. Die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung soll nach Ausübung ihres Regressrechts so gestellt sein, wie wenn sie nie eine Vorleistung bezahlt hätte. Sind vorleistende und definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nicht identisch, so beläuft sich der Schaden der Ersteren auf sämtliches Kapital, das sie durch die Vorleistungspflicht nicht zur Verfügung hat, wohingegen die eigentlich leistungspflichtige Vorsorgeträgerin das entsprechende Guthaben in dieser Zeit gewinn- resp. zinsbringend anlegen kann. Dieser Zinsverlust ist auf dem Regressweg auszugleichen. Mithin liegt eine zu Art. 50 f. OR ähnliche Situation vor. Es besteht insoweit Anspruchskonkurrenz, als der Anspruch der versicherten Person - welche die vorleistungspflichtige Trägerin nach Art. 26 Abs. 4 BVG ins Recht gefasst hat - im Umfang der Vorleistung gegenüber der effektiv leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung erlischt. Gleichzeitig erlangt die vorleistungspflichtige Einrichtung einen Regressanspruch, den sie direkt gegen die definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung durchsetzen kann, womit Regress- bzw. Schadenszins zu Gunsten der vorleistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung anfällt. Die Höhe des anwendbaren Zinssatzes richtet sich, wie der Erwägung 5 des eingangs erwähnten Urteils zu entnehmen ist, nach dem BVG-Mindestzinssatz (Art. 15 Abs. 2 BVG in Verbindung mit Art. 12 der Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge [BVV 2; SR 831.41.1]) plus ein Prozent.”
Die Bindungswirkung an einen Entscheid der Invalidenversicherung richtet sich insbesondere auf die sachbezogenen Voraussetzungen des Anspruchs auf eine Invalidenrente, die Rentenhöhe und den Rentenbeginn. Soweit für die berufliche Vorsorge relevant, kann hiervon auch der zur Feststellung des Invaliditätsgrads gehörende Befund erfasst sein. Die Bindungswirkung erstreckt sich nicht auf Feststellungen, die für die Festlegung des Anspruchs auf eine IV-Rente nicht entscheidend waren.
“Ein Entscheid der IV-Stelle ist für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge verbindlich, sofern sie in das invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen wurde, die konkrete Fragestellung für die Beurteilung des Rentenanspruchs gegenüber der Invalidenversicherung entscheidend war und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint (BGE 143 V 434 E. 2.2; 133 V 67 E. 4.3.2; 130 V 270 E. 3.1). Diese Bindungswirkung findet gemäss Rechtsprechung ihre positivrechtliche Grundlage in den Art. 23, Art. 24 Abs. 1 und Art. 26 Abs. 1 BVG, welche an die Regelung des IVG anknüpfen oder diese übernehmen. Die Orientierung an der Invalidenversicherung bezieht sich insbesondere auf die sachbezüglichen Voraussetzungen des Rentenanspruchs, die Rentenhöhe und den Rentenbeginn (BGE 133 V 67 E. 4.3.2).”
“Richtig erkannt hat die Vorinstanz ferner, dass ein Entscheid der IV-Stelle für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge verbindlich ist, sofern sie in das invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen wurde, die konkrete Fragestellung für die Beurteilung des Rentenanspruchs gegenüber der Invalidenversicherung entscheidend war und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise auf Grund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint (BGE 133 V 67 E. 4.3.2; 130 V 270 E. 3.1). Diese Bindungswirkung findet ihre positivrechtliche Grundlage in den Art. 23, 24 Abs. 1 und Art. 26 Abs. 1 BVG (in den vorliegend massgeblichen, bis 31. Dezember 2021 geltenden Fassungen), welche an die Regelung des IVG anknüpfen oder diese übernehmen. Die Orientierung an der Invalidenversicherung bezieht sich insbesondere auf die sachbezüglichen Voraussetzungen des Rentenanspruchs, die Rentenhöhe und den Rentenbeginn (BGE 133 V 67 E. 4.3.2). Die Bindungswirkung einer Verfügung der Invalidenversicherung für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge vermag sich indessen nicht auf Feststellungen zu erstrecken, die für die Festlegung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nicht entscheidend waren (Urteile 9C_533/2017 vom 28. Mai 2018 E. 4.3, 9C_896/2015 vom 16. Dezember 2016 E. 4.2 und 9C_464/2015 vom 31. Mai 2016 E. 2.4.2, je mit diversen Hinweisen).”
“Richtig erkannt hat die Vorinstanz im Weiteren, dass ein Entscheid der IV-Stelle für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge verbindlich ist, sofern sie in das invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen wurde, die konkrete Fragestellung für die Beurteilung des Rentenanspruchs gegenüber der Invalidenversicherung entscheidend war und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise auf Grund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint (BGE 133 V 67 E. 4.3.2; 130 V 270 E. 3.1). Diese Bindungswirkung findet ihre positivrechtliche Grundlage in den Art. 23, 24 Abs. 1 und Art. 26 Abs. 1 BVG (in den vorliegend massgeblichen, bis 31. Dezember 2021 geltenden Fassungen), welche an die Regelung des IVG anknüpfen oder diese übernehmen. Die Orientierung an der Invalidenversicherung bezieht sich insbesondere auf die sachbezüglichen Voraussetzungen des Rentenanspruchs, die Rentenhöhe und den Rentenbeginn (BGE 133 V 67 E. 4.3.2). Die Bindungswirkung einer Verfügung der Invalidenversicherung für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge vermag sich indessen nicht auf Feststellungen zu erstrecken, welche für die Festlegung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nicht entscheidend waren (Urteile 9C_533/2017 vom 28. Mai 2018 E. 4.3, 9C_896/2015 vom 16. Dezember 2016 E. 4.2 und 9C_464/2015 vom 31. Mai 2016 E. 2.4.2, je mit diversen Hinweisen).”
“Richtig erkannt hat die Vorinstanz im Weiteren, dass ein Entscheid der IV-Stelle für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge verbindlich ist, sofern sie in das invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen wurde, die konkrete Fragestellung für die Beurteilung des Rentenanspruchs gegenüber der Invalidenversicherung entscheidend war und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise auf Grund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint (BGE 133 V 67 E. 4.3.2; 130 V 270 E. 3.1). Diese Bindungswirkung findet ihre positivrechtliche Grundlage in den Art. 23, 24 Abs. 1 und Art. 26 Abs. 1 BVG (in den vorliegend massgeblichen, bis 31. Dezember 2021 geltenden Fassungen), welche an die Regelung des IVG anknüpfen oder diese übernehmen. Die Orientierung an der Invalidenversicherung bezieht sich insbesondere auf die sachbezüglichen Voraussetzungen des Rentenanspruchs, die Rentenhöhe und den Rentenbeginn (BGE 133 V 67 E. 4.3.2). Die Bindungswirkung einer Verfügung der Invalidenversicherung für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge vermag sich indessen nicht auf Feststellungen zu erstrecken, welche für die Festlegung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nicht entscheidend waren (Urteile 9C_533/2017 vom 28. Mai 2018 E. 4.3, 9C_896/2015 vom 16. Dezember 2016 E. 4.2 und 9C_464/2015 vom 31. Mai 2016 E. 2.4.2, je mit diversen Hinweisen).”
“Zusammenfassend ist daher festzuhalten, dass die Klägerin aufgrund der Verletzung ihrer Anzeigepflicht keinen Anspruch auf überobligatorische Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge der Beklagten 1 hat. Art. 8 VVG findet auf den vorliegenden Fall keine Anwendung. Angesichts des weit zu verstehenden Kausalitätsbegriffs von Art. 6 Abs. 3 VVG und des Umstandes, dass die Klägerin bereits vor Eintritt in das Vorsorgeverhältnis mit der Beklagten 1 an Drehschwindelepisoden gelitten hatte, ist der Eintritt des Schadens (vorliegend peripherer Vestibularisausfall unklarer Ätiologie) nicht völlig unabhängig von der verschwiegenen erheblichen Gefahrstatsache. Eine hinreichende Kausalität im Sinne von Art. 6 Abs. 3 VVG ist daher zu bejahen (vgl. hierzu Urteil des Bundesgerichts 9C_203/2020n vom 22. März 2021). 7.4.2. Die Klägerin macht gegenüber der Beklagten 1 eine berufsvorsorgerechtliche Invalidenrente entsprechend einem Invaliditätsgrad von 50% mit Wirkung ab dem 1. März 2016 geltend. Dies entspricht hinsichtlich dem Rentengrad (ganze Rente) und dem Leistungsbeginn dem Rentenentscheid gemäss der Verfügung der IV vom 20. April 2018 (IV-Akte 100). Nach Art. 26 Abs. 1 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen die entsprechenden Bestimmungen des IVG. Das Reglement der Beklagten (AB1 10) sieht bezüglich Invalidenleistungen keine abweichende Regelung vor (vgl. Art. 15 Vorsorgereglement). Der Gutheissung des Antrags auf Zusprache einer halben Rente aus der obligatorischen beruflichen Vorsorge der Beklagten 1 ab dem 1. März 2016 steht somit nichts entgegen. Soweit die Klägerin eine Rente aus der überobligatorischen Vorsorge beantragt unterliegt sie in diesem Punkt teilweise. 8. 8.1. Auf Invalidenleistungen sind Verzugszinsen geschuldet, wobei grundsätzlich Art. 105 des Bundesgesetzes betreffend die Ergänzung des Schweizerischen Zivilgesetzbuches (Fünfter Teil: Obligationenrecht, vom 30. März 1911 [OR, SR 220]) anwendbar ist (BGE 145 V 18, 20 E. 3.1. mit Hinweis auf BGE 119 V 131, 133 E. 4). Danach ist der Verzugszins vom Tag der Anhebung der Betreibung oder der gerichtlichen Klage an geschuldet. Der Zinssatz beträgt 5%, sofern das Reglement der Vorsorgeeinrichtung keine andere Regelung kennt (BGE 119 V 131 E.”
“Dezember 2017 geltenden gesetzlichen Bemessungsregeln im Erwerbsbereich einen Invaliditätsgrad von 50.4% und im Haushalt einen solchen von 0%. In Anwendung der gemischten Methode (0,7 x 50.4% = 35.28% [Erwerb] und 0,3 x 0% = 0% [Haushalt]) resultierte ein Gesamtinvaliditätsgrad von gerundet 35%. Da der Invaliditätsgrad unter 40% lag, wurde vor 1. Januar 2018 keine Rente ausgerichtet. 4.3 Zu beachten ist, dass die Änderung von Art. 27bis Abs. 3 IVV für die berufliche Vorsorge nicht relevant ist. Nach wie vor gilt in der beruflichen Vorsorge der Invaliditätsgrad, der sich aus dem Valideneinkommen aus Teilerwerbstätigkeit im Verhältnis zum weiterhin erzielbaren Einkommen ergibt (BGE 144 V 63 und 144 V 72). Demnach ist der ab 1. Oktober 2014 ermittelte Invalditätsgrad von 50.4% im Erwerbsbereich für die berufliche Vorsorge massgebend und nicht der nach den neuen gesetzlichen Bestimmungen errechnete Invaliditätsgrad von 65.28% ab 1. Oktober 2018. Dies ist soweit unbestritten. Die Parteien sind sich dagegen uneinig bezüglich des Zeitpunkts der Ausrichtung der Invalidenrente. 5.1 Nach Art. 26 Abs. 1 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (IVG) vom 19. Juni 1959 (Art. 29 IVG). Ferner bestimmt Art. 14 Abs. 4 des Vorsorgereglements, dass die (vorsorgerechtliche) Invalidenrente ab Rentenbeginn der Invalidenversicherung, frühestens jedoch nach Beendigung der Lohnfortzahlung oder Erschöpfung allfälliger Taggeldansprüche aus der Lohnausfallversicherung, ausbezahlt wird. Die Beklagte macht deshalb geltend, dass die Invalidenrente der beruflichen Vorsorge frühestens ab Rentenbeginn der Invalidenversicherung und folglich ab 1. Oktober 2018 zu laufen beginnt. 5.2 Soweit sich die Beklagte in Bezug auf den Rentenbeginn ab 1. Oktober 2018 auf die Rechtsprechung des Bundesgerichts zur 5. IV-Revision (BGE 140 V 470) stützt, kann ihr nicht gefolgt werden, da aus dieser keine Erkenntnisse zur Auslegung von Art. 26 Abs. 1 BVG in der vorliegenden Konstellation resultieren. Nach dieser Rechtsprechung tritt der Vorsorgefall Invalidität praxisgemäss nicht mit der ihr zugrundeliegenden Arbeitsunfähigkeit, sondern mit Beginn des Anspruchs auf eine Invalidenleistung ein (BGE 142 V 419 E.”
Für die überobligatorische Vorsorge können reglementarische Wartefristen vorgesehen werden; solche Fristen können zu einem vom Beginn der obligatorischen Leistung abweichenden Leistungsbeginn führen (z. B. 24 Monate für überobligatorische Leistungen).
“1 LPP que le droit à une rente d'invalidité LPP naît avec le début de la rente AI, c'est-à-dire au plus tôt six mois après la demande de rente auprès de l'assurance-invalidité (malgré des critiques élevées dans la doctrine, cf. p.ex. Marc Hürzeler, op. cit., n° 2 ad art. 26 LPP). L'art. 26 LPP contient des exigences minimales, au sens de l'art. 6 LPP, qui doivent dans tous les cas être respectées en matière de prévoyance professionnelle obligatoire et qui s'appliquent dans le domaine surobligatoire à défaut de disposition réglementaire contraire. Le règlement de prévoyance applicable en l'espèce contient un art. 19 relatif à la rente d'invalidité. Force est de constater que cette disposition se réfère à la notion d'invalidité de l'assurance-invalidité et reprend, en substance, la teneur de l'art. 23 LPP. Il ne contient pas de disposition relative à la naissance du droit à la rente d'invalidité. Son al. 4 prévoit uniquement le report du versement des prestations dans le sens de l'art. 26 al. 2 LPP. 6. a) D'après le principe de la libre appréciation des preuves, valable en procédure dans le domaine de la prévoyance professionnelle (art. 73 LPP et art. 61 let. c LPGA; Ulrich Meyer/Laurence Uttinger, in : Schneider/Geiser/Gächter, op. cit, n° 101 ad art. 73 LPP), le juge n'est pas lié par des règles formelles pour constater les faits au regard des preuves administrées, mais doit examiner de manière objective tous les moyens de preuve quelle qu'en soit la provenance, puis décider s'ils permettent de porter un jugement valable sur le droit litigieux (ATF 143 V 124 consid. 2.2.2. ; 125 V 351 consid. 3a ; TF 9C_154/2021 du 10 mars 2022 consid. 2.1). S'il existe des avis contradictoires, il ne peut trancher l'affaire sans indiquer les raisons pour lesquelles il se fonde sur une opinion médicale plutôt qu'une autre. L'élément déterminant pour la valeur probante d'un rapport médical n'est ni son origine, ni sa désignation comme rapport ou comme expertise, mais son contenu.”
“Daraus folgt, dass die Beklagte 1 für den Leistungsfall zuständig ist, dem Kläger eine entsprechende Viertelsrente aus der obligatorischen beruflichen Vorsorge ab dem 1. Februar 2016 (vgl. Art. 26 Abs. 2 BVG) und aus der überobligatorischen beruflichen Vorsorge nach Ablauf einer Wartefrist von 24 Monaten ab dem 1. Februar 2018 (Punkt”
Der Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge beginnt im Allgemeinen mit dem Rentenbeginn der Invalidenversicherung; der Vorsorgefall tritt somit nicht schon mit blosser Arbeitsunfähigkeit ein. Reglementarisch kann die Vorsorgeeinrichtung den Rentenbeginn insoweit aufschieben (z. B. bis zum Ende der Lohnfortzahlung oder bestehender Taggeldansprüche).
“Für den Beginn des Anspruches auf Invalidenleistungen gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (vgl. Art. 26 Abs. 1 BVG). Der Anspruch auf eine Invalidenrente der obligatorischen beruflichen Vorsorge entsteht grundsätzlich mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG, somit frühestens nach Ablauf von sechs Monaten nach der Geltendmachung des Leistungsanspruches nach Art. 29 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1). Art. 15 Abs. 5 des Reglements (AB 15) sieht ebenfalls vor, dass der Anspruch mit dem Anspruch auf eine Rente der IV beginnt. Damit hat der Kläger grundsätzlich ab August 2020 Anspruch auf Rentenleistungen der Beklagten. Allerdings ist ein reglementarisch vorgesehener Aufschub der Erfüllung im Sinne von Art. 26 Abs. 2 BVG und Art. 26 der Verordnung vom 18. April 1984 über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVV 2; SR 831.441.1) zulässig. Da in Art. 15 Abs. 5 des Reglements (AB 15) vorgesehen ist, dass der Anspruch frühestens nach Ablauf des Anspruchs auf Lohnfortzahlung oder gleichwertiger Zahlungen (beispielsweise Krankentaggeld) beginnt und der Kläger bis Juli 2021 Krankentaggelder erhalten hat (vgl.”
“Nach Art. 26 Abs. 1 BVG beginnt der Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge mit der Entstehung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (IVG). Der Vorsorgefall Invalidität tritt nicht mit der ihr zugrunde liegenden Arbeitsunfähigkeit, sondern mit Beginn des Anspruchs auf eine Invalidenleistung ein (BGE 142 V 419 E. 4.3.1, 134 V 28 E. 3.4.2). Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange der Versicherte den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). Art. 26 der Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVV 2) ermächtigt die Vorsorgeeinrichtung dazu, den Anspruch auf Invalidenleistungen bis zur Erschöpfung des Taggeldanspruchs aufzuschieben, wenn die versicherte Person anstelle des vollen Lohnes Taggelder der Krankenversicherung erhält, die mindestens 80 % des entgangenen Lohnes betragen, und die Taggeldversicherung vom Arbeitgeber mindestens zur Hälfte mitfinanziert wurde.”
“Es ist auch zu berücksichtigen, dass sie die Tätigkeit als Tagesmutter mit Rücksicht auf die betreuten Kinder samt deren Eltern nicht kurzfristig hätte einstellen können bzw. wollen. In Anbetracht der gesamten Umstände wäre ihr die Aufnahme einer Verweistätigkeit, zumal dort auch lediglich eine Arbeitsfähigkeit von 50 % bestanden hätte, nicht zumutbar gewesen. Auch aus dieser Sicht rechtfertigt sich die Festlegung des Invaliditätsgrades analog zur Arbeitsunfähigkeit. Nach dem Gesagten hat die Klägerin bei einem Invaliditätsgrad von 50 % Anspruch auf eine halbe Invalidenrente der Vorsorgeeinrichtung. Gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG richtet sich dessen Beginn nach den Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (IVG; SR 831.20). Der invalidenversicherungsrechtliche Rentenanspruch besteht nach Ablauf des Wartejahres gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG im November 2013 und bei Anmeldung am 21. Oktober 2013 nach Ablauf der Frist von Art. 29 Abs. 1 IVG ab 1. April 2014 (vgl. Entscheid vom 24. Juni 2019, IV 2018/342, Erw. 3.1). Gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG und Art. 23 Abs. 1 des Vorsorgereglements der Beklagten, Allgemeine Bestimmungen (AB), richtet sich der Rentenbeginn nach dem Invalidenversicherungsrecht, wobei die Beklagte in Art. 23 Abs. 1 ihres Vorsorgereglementes AB von der in Art. 26 Abs. 2 BVG und Art. 26 der Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVV 2; SR 831.441.1) vorgesehenen Möglichkeit des Rentenaufschubs, solange die versicherte Person Kranken- oder Unfalltaggelder bezieht, Gebrauch gemacht hat. Vorliegend stellte der Krankentaggeldversicherer seine Leistungen wegen Erreichens der vertraglichen maximalen Leistungsdauer am 11. November 2014 ein (Fremdakten, act. 3-6; Fremdakten, act. 7-1). Somit besteht der Rentenanspruch der Klägerin ab dem 12. November”
Bei psychisch bedingter Invalidität verlangt art. 26 Abs. 1 BVG einen engen zeitlichen und sachlichen Konnex: Die psychische Störung muss sich bereits während der Versicherungsdeckung manifestiert und das Krankheitsgeschehen mitgeprägt haben. Es werden grundsätzlich echtzeitliche Belege verlangt; diese können im Verbund mit späteren fachärztlichen Berichten gewichtige Anhaltspunkte ergeben. Dagegen ist in der Regel nicht vorausgesetzt, dass während der Versicherungsdeckung bereits eine nachweisbare erhebliche (z. B. mindestens 20 %) psychisch bedingte Einschränkung der Arbeitsfähigkeit bestanden haben muss.
“Invalidenleistungen der (obligatorischen) beruflichen Vorsorge werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, bei welcher die ansprechende Person bei Eintritt der Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache zur Invalidität geführt hat, versichert war (Art. 23 lit. a BVG; BGE 138 V 409 E. 6.2). Der Anspruch setzt einen engen zeitlichen und sachlichen Zusammenhang zwischen der während des Vorsorgeverhältnisses (einschliesslich Nachdeckungsfrist nach Art. 10 Abs. 3 BVG) bestandenen Arbeitsunfähigkeit und der allenfalls erst später eingetretenen Invalidität voraus (Art. 28 und 29 IVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 BVG; BGE 134 V 20 E. 3.2). Der sachliche Konnex ist gegeben, wenn der Gesundheitsschaden, welcher zur Arbeitsunfähigkeit geführt hat, im Wesentlichen derselbe ist, wie er der Erwerbsunfähigkeit zugrunde liegt (BGE 138 V 409 E. 6.2). Ist die bei noch bestehender Versicherungsdeckung eingetretene Arbeitsunfähigkeit somatisch, die Anspruch auf eine Rente der Invalidenversicherung begründende Invalidität jedoch psychisch bedingt, muss sich die psychische Störung während des Vorsorgeverhältnisses manifestiert und das Krankheitsgeschehen erkennbar mitgeprägt haben (Urteile 9C_370/2016 vom 12. September 2016 E. 3 und 9C_115/2015 vom 12. November 2015 E. 2.2, in: SVR 2016 BVG Nr. 37 S. 150). Es ist aber in der Regel nicht vorausgesetzt, dass während der Dauer des Vorsorgeverhältnisses bzw. vor dem Ende der Nachdeckungsfrist (für die Risiken Tod und Invalidität) die Arbeitsfähigkeit psychisch bedingt (mindestens 20 % wie bei körperlichen Beeinträchtigungen) eingeschränkt war. Verlangt sind grundsätzlich echtzeitliche Belege, aus denen sich allenfalls im Verbund mit späteren fachärztlichen Berichten gewichtige Anhaltspunkte ergeben, wonach bei noch bestehender Versicherungsdeckung psychische Beeinträchtigungen mit Auswirkungen auf das Krankheitsgeschehen bestanden (Urteil 9C_583/2016 vom 19.”
“Invalidenleistungen der (obligatorischen) beruflichen Vorsorge werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, bei welcher die ansprechende Person bei Eintritt der Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache zur Invalidität geführt hat, versichert war (Art. 23 lit. a BVG; BGE 138 V 409 E. 6.2). Der Anspruch setzt einen engen zeitlichen und sachlichen Zusammenhang zwischen der während des Vorsorgeverhältnisses (einschliesslich Nachdeckungsfrist nach Art. 10 Abs. 3 BVG) bestandenen Arbeitsunfähigkeit und der allenfalls erst später eingetretenen Invalidität voraus (Art. 28 und 29 IVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 BVG; BGE 134 V 20 E. 3.2). Der sachliche Konnex ist gegeben, wenn der Gesundheitsschaden, welcher zur Arbeitsunfähigkeit geführt hat, im Wesentlichen derselbe ist, wie er der Erwerbsunfähigkeit zugrunde liegt (BGE 138 V 409 E. 6.2). Ist die bei noch bestehender Versicherungsdeckung eingetretene Arbeitsunfähigkeit somatisch, die Anspruch auf eine Rente der Invalidenversicherung begründende Invalidität jedoch psychisch bedingt, muss sich die psychische Störung während des Vorsorgeverhältnisses manifestiert und das Krankheitsgeschehen erkennbar mitgeprägt haben (Urteile 9C_370/2016 vom 12. September 2016 E. 3 und 9C_115/2015 vom 12. November 2015 E. 2.2, in: SVR 2016 BVG Nr. 37 S. 150). Es ist aber in der Regel nicht vorausgesetzt, dass während der Dauer des Vorsorgeverhältnisses bzw. vor dem Ende der Nachdeckungsfrist (für die Risiken Tod und Invalidität) die Arbeitsfähigkeit psychisch bedingt (mindestens 20 % wie bei körperlichen Beeinträchtigungen) eingeschränkt war. Verlangt sind grundsätzlich echtzeitliche Belege, aus denen sich allenfalls im Verbund mit späteren fachärztlichen Berichten gewichtige Anhaltspunkte ergeben, wonach bei noch bestehender Versicherungsdeckung psychische Beeinträchtigungen mit Auswirkungen auf das Krankheitsgeschehen bestanden (Urteil 9C_583/2016 vom 19.”
Für die Fälligkeit und die konkrete Festsetzung von Kapitalzahlungen wegen Invalidität ist in der Regel der Zeitpunkt der Rechtskraft der IV-Verfügung massgebend; mit der Rechtskraft wird der Invaliditätsgrad verbindlich und damit der Leistungsumfang bestimmt.
“Ein Abstellen auf den Eintritt des schädigenden Ereignisses würde sich auch deshalb nicht als sachgerecht erweisen, zumal zu diesem Zeitpunkt der genaue Umfang der Leistung, die der geschädigten Person zusteht, regelmässig noch nicht bekannt ist und folglich noch nicht von einem festen Rechtsanspruch ausgegangen werden kann (vgl. hierzu BGer 2C_299/2015 vom 26.4.2017, E. 4.3.2). Ebenso wenig kann der Zeitpunkt des Gesuchs für die Entstehung des Anspruchs massgebend sein, da auch zu diesem Zeitpunkt noch nicht klar ist, ob überhaupt und in welchem Umfang (Invaliditätsgrad) ein Anspruch besteht. Erst wenn ein entsprechender Entscheid durch die IV vorliegt, kann ein allfälliger Anspruch betragsmässig festgesetzt werden. Wie sich grundsätzlich bereits aus den eingangs erwähnten Gesetzesverweisen ergibt, ist der Entscheid der IV für die Einrichtung der beruflichen Vorsorge grundsätzlich verbindlich (vgl. Art. 54 Abs. 2 Satz 1 VR-C.________), es sei denn, die Verfügung ist der Vorsorgeeinrichtung nicht eröffnet worden oder die Verfügung erweist sich als offensichtlich unrichtig bzw. unhaltbar. Diesfalls wäre die Vorsorgeeinrichtung befugt, den Invaliditätsgrad durch vertrauensärztliche Prüfung selber festzusetzen (Isabelle Vetter-Schreiber, a.a.O., N. 50 und 55 f. zu Art. 23 BVG; Marc Hürzeler, a.a.O., N. 3 zu Art. 26 BVG). Sobald eine rechtskräftige Verfügung der IV vorliegt, besteht folglich auch ein Anspruch auf Invalidenleistungen aus beruflicher Vorsorge, wobei sich der Umfang der BVG-Leistung aus dem durch die IV festgesetzten Invaliditätsgrad ergibt. Entsprechend ist der Umfang der Leistung aus beruflicher Vorsorge ab dem Zeitpunkt der Rechtskraft der Verfügung der IV nicht mehr mit Unsicherheiten verbunden und es kann von einem unwiderruflichen Rechtsanspruch der steuerpflichtigen Person ausgegangen werden, womit Fälligkeit im Sinne des Steuerrechts vorliegt (Felix Richner, a.a.O., S. 531; so auch Maute/Steiner/Rufener/Lang, Steuern und Versicherungen, 3. Aufl., 2011, S. 195, insbesondere Fn. 301). Folglich ist grundsätzlich dieser Zeitpunkt für die Besteuerung der Invalidenleistung nach BVG massgebend. Vorliegend ergibt sich aus den Akten, was folgt: Von seinem Arzt wurde der Rekurrent ab 27. Oktober 2015 bis auf Weiteres zu 50 % krankgeschrieben. Nachdem Arbeitsintegrationsmassnahmen der D.”
“Ein Abstellen auf den Eintritt des schädigenden Ereignisses würde sich auch deshalb nicht als sachgerecht erweisen, zumal zu diesem Zeitpunkt der genaue Umfang der Leistung, die der geschädigten Person zusteht, regelmässig noch nicht bekannt ist und folglich noch nicht von einem festen Rechtsanspruch ausgegangen werden kann (vgl. hierzu BGer 2C_299/2015 vom 26.4.2017, E. 4.3.2). Ebenso wenig kann der Zeitpunkt des Gesuchs für die Entstehung des Anspruchs massgebend sein, da auch zu diesem Zeitpunkt noch nicht klar ist, ob überhaupt und in welchem Umfang (Invaliditätsgrad) ein Anspruch besteht. Erst wenn ein entsprechender Entscheid durch die IV vorliegt, kann ein allfälliger Anspruch betragsmässig festgesetzt werden. Wie sich grundsätzlich bereits aus den eingangs erwähnten Gesetzesverweisen ergibt, ist der Entscheid der IV für die Einrichtung der beruflichen Vorsorge grundsätzlich verbindlich (vgl. Art. 54 Abs. 2 Satz 1 VR-C.________), es sei denn, die Verfügung ist der Vorsorgeeinrichtung nicht eröffnet worden oder die Verfügung erweist sich als offensichtlich unrichtig bzw. unhaltbar. Diesfalls wäre die Vorsorgeeinrichtung befugt, den Invaliditätsgrad durch vertrauensärztliche Prüfung selber festzusetzen (Isabelle Vetter-Schreiber, a.a.O., N. 50 und 55 f. zu Art. 23 BVG; Marc Hürzeler, a.a.O., N. 3 zu Art. 26 BVG). Sobald eine rechtskräftige Verfügung der IV vorliegt, besteht folglich auch ein Anspruch auf Invalidenleistungen aus beruflicher Vorsorge, wobei sich der Umfang der BVG-Leistung aus dem durch die IV festgesetzten Invaliditätsgrad ergibt. Entsprechend ist der Umfang der Leistung aus beruflicher Vorsorge ab dem Zeitpunkt der Rechtskraft der Verfügung der IV nicht mehr mit Unsicherheiten verbunden und es kann von einem unwiderruflichen Rechtsanspruch der steuerpflichtigen Person ausgegangen werden, womit Fälligkeit im Sinne des Steuerrechts vorliegt (Felix Richner, a.a.O., S. 531; so auch Maute/Steiner/Rufener/Lang, Steuern und Versicherungen, 3. Aufl., 2011, S. 195, insbesondere Fn. 301). Folglich ist grundsätzlich dieser Zeitpunkt für die Besteuerung der Invalidenleistung nach BVG massgebend. Vorliegend ergibt sich aus den Akten, was folgt: Von seinem Arzt wurde der Rekurrent ab 27. Oktober 2015 bis auf Weiteres zu 50 % krankgeschrieben. Nachdem Arbeitsintegrationsmassnahmen der D.”
Ein Rückgriff der vorleistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung setzt voraus, dass die definitiv leistungspflichtige Einrichtung feststeht. Besteht diesbezüglich Unsicherheit, sind die betroffenen Vorsorgeeinrichtungen zur Klärung des Umfangs der Rückerstattung in einem gesonderten Verfahren zu verhalten.
“Elle pourra certes se fonder sur les éléments recueillis et calculés par les organes de l'assurance invalidité si la décision rendue par ceux-ci ne s'avère pas insoutenable, mais elle ne saurait être contrainte à servir des prestations dans la même mesure que l'office AI. Il n'y a donc pas lieu d'admettre la conclusion du demandeur tendant à l'octroi d'une rente entière fondée sur un degré d'invalidité de 80 % à compter du 1er octobre 2015, mais de renvoyer la défenderesse à procéder à la détermination des prestations qu'elle se trouve dans l'obligation de servir. En ce sens, la demande, au demeurant non chiffrée, ne sera donc que partiellement admise, s'agissant de la désignation de l'institution de prévoyance tenue de lui fournir des prestations au moment où est né le droit à la prestation. 6. Obtenant gain de cause sur le fond quant à la libération de prester, la Caisse de prévoyance V.________ a pris des conclusions récursoires tendant au remboursement, à charge de l'institution tenue de fournir des prestations au moment où est né le droit à la prestation, du montant des prestations préalables qu'elle a avancé en qualité d'institution à laquelle l'assuré s'est trouvé affilié en dernier lieu. Elle se prévaut à cet égard de l'application de l'art. 26 al. 4 LPP, à teneur duquel, lorsque l'institution tenue à prestations est connue, l'institution tenue de verser la prestation préalable peut répercuter la prétention sur elle. On peut douter de la recevabilité de telles conclusions dans le cadre du présent litige, la demande ayant trait aux seules prétentions de l'assuré en paiement de prestations d'invalidité à charge de l'institution tenue de les lui allouer. On se bornera dès lors à prendre acte du souhait de la Caisse de prévoyance V.________ d'exercer contre la défenderesse principale l'action récursoire qu'elle pourra, ex lege, faire valoir dans la mesure des avances effectuées. Les institutions de prévoyance concernées sont dès lors renvoyées à agir dans le cadre d'une autre procédure propre à déterminer le montant exact des prestations sujettes à restitution. 7. En définitive, la demande se trouve partiellement admise en ce sens que la Compagnie d'Assurances G.________ SA / Fondation de prévoyance R.________, est tenue de verser au demandeur les prestations d'invalidité réclamées quant à leur principe en vertu des art.”
Eine wegen Überentschädigung gekürzte Invalidenrente begründet nicht von Gesetzes wegen einen Anspruch auf Kapitalbezug bei Erreichen der Altersgrenze. Art. 37 Abs. 2 BVG gewährt die Möglichkeit einer einmaligen Kapitalabfindung nur für das obligatorische Altersguthaben; für die weitergehende (überobligatorische) Vorsorge können reglementarische Abweichungen vorgesehen sein. Damit hängt eine Kapitalbezugsbefugnis von den einschlägigen Bestimmungen des Gesetzes (Art. 37 BVG für das Obligatorium) und den reglementarischen Regelungen der Vorsorgeeinrichtung ab.
“Der Versicherte kann verlangen, dass ihm ein Viertel seines Altersguthabens, das für die Berechnung der tatsächlich bezogenen Altersleistungen (Art. 13 BVG) massgebend ist, als einmalige Kapitalabfindung ausgerichtet wird (Art. 37 Abs. 2 BVG). Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihrem Reglement vorsehen, dass die Anspruchsberechtigten eine Kapitalabfindung an Stelle einer Alters-, Hinterlassenen- oder Invalidenrente wählen können (Art. 37 Abs. 4 lit. a BVG). 5.2. Art. 37 Abs. 2 BVG ist in der weitergehenden Vorsorge nicht anwendbar; die Bestimmung bezieht sich lediglich auf das BVG- resp. obligatorische Altersguthaben (BGE 141 V 355 E. 3.3 in fine). 5.3. Anders als in der Invalidenversicherung wird die Invalidenrente nach BVG nicht von Gesetzes wegen durch eine Altersrente abgelöst (siehe oben Erw. 3.5. und 3.6.). Daher ist keine (gesetzliche) Kapitalbezugsmöglichkeit gegeben, wenn der Bezüger einer wegen Überentschädigung gekürzten Invalidenrente die Altersgrenze erreicht (Markus Moser, in: Basler Kommentar, Berufliche Vorsorge, 2021, N. 29 zu Art. 26 BVG). 5.4. Im Überobligatorium ist vorliegend wie dargelegt die Überentschädigungskürzung reglementarisch nicht vorgesehen. Dementsprechend dringt der Kläger diesbezüglich mit seinem Hauptbegehren durch, weswegen die Kapitalauszahlung im Überobligatorium als Eventualantrag nicht zu prüfen ist. Aber ohnehin sieht das Reglement den Kapitalbezug nur für aktiv Versicherte vor (vgl. Art. 34.1 bis Art. 34.5 des Reglements). 5.5. Der Bezug einer Kapitalleistung ist vorliegend nicht möglich. Das Eventualbegehren ist daher in Bezug auf die Auszahlung des Altersguthabens, das dem Obligatorium entspricht, abzuweisen. 6. 6.1. Der Kläger verlangt einen Verzugszins. 6.2. Die Verzugszinspflicht für fällige Invalidenrenten im Bereich der obligatorischen und der überobligatorischen Berufsvorsorge richtet sich nach den Regeln von Art. 102 ff. OR, insbesondere nach Art. 105 Abs. 1 OR, sofern eine diesbezügliche reglementarische Regelung - wie hier - fehlt (BGE 119 V 131 E. 4c, Urteile des Bundesgerichts vom 2.”
“Der Versicherte kann verlangen, dass ihm ein Viertel seines Altersguthabens, das für die Berechnung der tatsächlich bezogenen Altersleistungen (Art. 13 BVG) massgebend ist, als einmalige Kapitalabfindung ausgerichtet wird (Art. 37 Abs. 2 BVG). Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihrem Reglement vorsehen, dass die Anspruchsberechtigten eine Kapitalabfindung an Stelle einer Alters-, Hinterlassenen- oder Invalidenrente wählen können (Art. 37 Abs. 4 lit. a BVG). 5.2. Art. 37 Abs. 2 BVG ist in der weitergehenden Vorsorge nicht anwendbar; die Bestimmung bezieht sich lediglich auf das BVG- resp. obligatorische Altersguthaben (BGE 141 V 355 E. 3.3 in fine). 5.3. Anders als in der Invalidenversicherung wird die Invalidenrente nach BVG nicht von Gesetzes wegen durch eine Altersrente abgelöst (siehe oben Erw. 3.5. und 3.6.). Daher ist keine (gesetzliche) Kapitalbezugsmöglichkeit gegeben, wenn der Bezüger einer wegen Überentschädigung gekürzten Invalidenrente die Altersgrenze erreicht (Markus Moser, in: Basler Kommentar, Berufliche Vorsorge, 2021, N. 29 zu Art. 26 BVG). 5.4. Im Überobligatorium ist vorliegend wie dargelegt die Überentschädigungskürzung reglementarisch nicht vorgesehen. Dementsprechend dringt der Kläger diesbezüglich mit seinem Hauptbegehren durch, weswegen die Kapitalauszahlung im Überobligatorium als Eventualantrag nicht zu prüfen ist. Aber ohnehin sieht das Reglement den Kapitalbezug nur für aktiv Versicherte vor (vgl. Art. 34.1 bis Art. 34.5 des Reglements). 5.5. Der Bezug einer Kapitalleistung ist vorliegend nicht möglich. Das Eventualbegehren ist daher in Bezug auf die Auszahlung des Altersguthabens, das dem Obligatorium entspricht, abzuweisen. 6. 6.1. Der Kläger verlangt einen Verzugszins. 6.2. Die Verzugszinspflicht für fällige Invalidenrenten im Bereich der obligatorischen und der überobligatorischen Berufsvorsorge richtet sich nach den Regeln von Art. 102 ff. OR, insbesondere nach Art. 105 Abs. 1 OR, sofern eine diesbezügliche reglementarische Regelung - wie hier - fehlt (BGE 119 V 131 E. 4c, Urteile des Bundesgerichts vom 2.”
Nach Ablauf der einjährigen Wartefrist (Art. 26 Abs. 1 BVG) ist für den Anspruch auf Invalidenleistungen der Invaliditätsgrad massgeblich. Liegt der Invaliditätsgrad nach Ablauf dieser Frist unter der für den Leistungsanspruch vorausgesetzten Schwelle (insbesondere unter 40 %), besteht kein Anspruch auf Leistungen der Pensionskasse.
“Was die vom Kläger gegenüber der Beklagten 2 geltend gemachten Leistungsansprüche betrifft, so ist bereits erwähnt worden, dass der Kläger wegen der Gürtelrose vom 2. November 2018 bis 17. Januar 2019 für sämtlichen Tätigkeiten zu 100 % arbeitsunfähig war (Urk. 20/188/1). Es ist unbestritten geblieben, dass der Kläger bei der Beklagten 2 für die berufliche Vorsorge versichert war, als er am Zoster oticus erkrankte (E. 3.3). Nach Lage der Akten konnte der Kläger die Arbeitsfähigkeit ab dem 18. April 2019 schrittweise steigern (E. 4.8 f.). Ab dem 30. September 2019 war dem Kläger wieder eine volle Präsenzzeit zumutbar. Dabei bestand eine maximale Einschränkung der Leistungsfähigkeit von 10 % (E. 4.10). Weil der Vorsorgefall «Invalidität» erst nach einer einjährigen Warteperiode als eingetreten gilt (Art. 26 Abs. 1 BVG i.V.m. Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG; Moser, a.a.O., N 2 zu Art. 23 BVG) und die versicherte Person nach Ablauf dieses Wartejahres mindestens zu 40 % invalid sein muss (Art. 23 lit. a BVG), besteht kein Anspruch auf Invalidenleistungen der Beklagten”
Werden die Begriffe der Invalidität in der Vorsorgeeinrichtung mit Bezug auf die IV übernommen, ist die Vorsorgeeinrichtung in der Regel an die von den Organen der IV getroffenen Feststellungen zu Status, Invaliditätsgrad und Beginn gebunden. Voraussetzung dafür ist, dass die Vorsorgeeinrichtung rechtzeitig in das IV-Verfahren einbezogen war und ihr die entsprechende Verfügung gültig eröffnet wurde. Die Bindung entfällt, wenn die von der IV getroffene Bewertung sich von vornherein als offensichtlich unhaltbar erweist, gestützt auf eine Gesamtprüfung des Dossiers.
“2), compte tenu des principes généraux du droit de la prévoyance professionnelle (art. 1 al. 3 LPP en relation avec les art. 1 ss OPP 2). Cela signifie qu'elle peut, avec une base correspondante, notamment adapter, réduire ou supprimer les prestations réglementaires qui dépassent les droits légaux. A cet égard, les dispositions réglementaires peuvent aussi être plus strictes que celles de l'OPP 2, tant que les prestations selon le régime obligatoire sont respectées (TF 9C_37/2010 du 4 août 2010 c. 2.2). Quoi qu'il en soit, dès lors qu'aucune atteinte invalidante à la santé n'a été reconnue dans la procédure en matière d'AI, nul n'est besoin de distinguer en l'espèce entre le régime obligatoire et surobligatoire. 5. 5.1 L'art. 23 let. a LPP, tout comme les art. 50 à 52 du règlement de prévoyance de la défenderesse, renvoient à la LAI en ce qui concerne la notion d'invalidité (voir c. 2.1), de même que pour ce qui est de l'appréciation du degré d'invalidité (quant au moment de la naissance du droit à la rente, voir également l'art. 26 LPP; ATF 123 V 269 c. 2a, 120 V 106 c. 3c). Ce lien entre la LAI et la LPP vise une coordination matérielle des deux domaines et à libérer autant que possible les organes de la prévoyance professionnelle d'importantes et coûteuses démarches portant sur les conditions, l'étendue et le début du droit aux prestations d'invalidité du deuxième pilier (TF 9C_246/2016 du 31 août 2016 c. 5.2.2.2 et les références). La priorité accordée aux décisions de l'AI en ce domaine et leur éventuelle force contraignante pour les institutions de prévoyance (en l'absence d'un recours contre une décision dûment communiquée) se justifie par le fait que l'Office AI est l'organe normalement compétent pour trancher la question du statut de l'assuré, préalablement à la fixation du degré d'invalidité. Ainsi, lorsqu'une institution de prévoyance débitrice de prestations a été impliquée à temps dans la procédure et s’est vu notifier valablement une décision de l’Office AI portant sur le droit à une rente, elle est en principe liée par l'estimation de l'invalidité par les organes de l'AI, sauf si cette évaluation apparaît d'emblée insoutenable, sur la base d'un examen global du dossier.”
“Par ailleurs, la qualité de partie et la capacité d'ester en justice des défenderesses ne sauraient leur être déniées. Partant, il y a lieu d'entrer en matière sur l'action intentée dans les formes légales auprès de l'autorité judiciaire compétente ratione materiae et loci (art. 35 al. 1 et 89 let. a de la loi fribourgeoise du 31 mai 2010 sur la justice, LJ; RSF 130.1) par un demandeur ayant qualité pour agir en justice et dûment représenté. 2. L’objet du litige porte sur le droit du demandeur à une rente d’invalidité de la prévoyance professionnelle, singulièrement sur le point de savoir s’il était assuré auprès de B.________, respectivement de l’institution supplétive, au moment de la survenance de l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité. 3. 3.1. En vertu de l'art. 23 let. a LPP, ont droit à des prestations d'invalidité les personnes qui sont invalides à raison de 40 % au moins au sens de l'AI, et qui étaient assurées lorsqu'est survenue l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité. Selon l'art. 26 LPP, les dispositions de la LAI s’appliquent par analogie – en matière de prévoyance obligatoire – à la naissance du droit aux prestations d’invalidité (al. 1). Conformément à la jurisprudence rendue en application de l'art. 26 al. 1 LPP, si une institution de prévoyance reprend – explicitement ou par renvoi – la définition de l'invalidité dans l'assurance-invalidité, elle est en principe liée, lors de la survenance du fait assuré, par l'estimation de l'invalidité des organes de l'assurance-invalidité, sauf lorsque cette estimation apparaît d'emblée insoutenable (ATF 144 V 72 consid. 4.1 et les arrêts cités). Cette force contraignante vaut non seulement pour la fixation du degré d'invalidité (ATF 115 V 208), mais également pour la détermination du moment à partir duquel la capacité de travail de l'assuré s'est détériorée de manière sensible et durable (ATF 129 V 150 consid. 2.5; 123 V 269 consid. 2a). Pour que l'institution de prévoyance, qui dispose d'un droit de recours propre dans les procédures régies par la LAI, soit liée par l'évaluation de l'invalidité (principe, taux et début du droit) à laquelle ont procédé les organes de l'assurance-invalidité, il faut que l'institution de prévoyance ait été valablement intégrée à la procédure (ATF 129 V 73 consid.”
Die Vorleistungspflicht nach Art. 26 Abs. 4 BVG erstreckt sich nach der Rechtsprechung und einschlägiger Lehre nur auf die gesetzlichen (obligatorischen) Invalidenleistungen. Überobligatorische oder freiwillige Zusatzleistungen gehören nicht zum Umfang der Vorleistungspflicht.
“Die Vorleistungspflicht gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG bezieht sich nach der Rechtsprechung nur auf die gesetzlichen bzw. obligatorischen Invalidenleistungen (Urteile des Bundesgerichts 9C_166/2019 vom 17. Mai 2019 E. 2 und 9C_425/2015 vom 11. Dezember 2015 E. 2.2). Entsprechend hat die Beklagte 2 bei der Berechnung ihrer Leistungen nur den obligatorischen Teil erfasst und einen allfälligen überobligatorischen Teil nicht miteinbezogen. Dies belegt sie überzeugend und nachvollziehbar mit einer Übersicht über die Berechnung der Vorleistungen zugunsten des Klägers für das Jahr 2024 (act. D.10). Die Beklagte 1 vermag deshalb nichts zu ihren Gunsten abzuleiten aus ihrem Vorbringen, die Beklagte 2 habe bei der Bezifferung des Umfangs der Rückerstattung nicht zwischen den nach Gesetz erbrachten und allenfalls auch überobligatorisch erbrachten Leistungen unterschieden (act. A.10). Vielmehr ist festzuhalten, dass sich das Rückgriffsrecht gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG auf sämtliche von der Beklagten 2 ausgerichteten Rentenleistungen bezieht.”
“Januar 2025 bis 30. Juni 2025 CHF 5'354.10 Total CHF 30'518.25 9.3. Die Vorleistungspflicht gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG bezieht sich nach der Rechtsprechung nur auf die gesetzlichen bzw. obligatorischen Invalidenleistungen (Urteile des Bundesgerichts 9C_166/2019 vom 17. Mai 2019 E. 2 und 9C_425/2015 vom 11. Dezember 2015 E. 2.2). Entsprechend hat die Beklagte 2 bei der Berechnung ihrer Leistungen nur den obligatorischen Teil erfasst und einen allfälligen überobligatorischen Teil nicht miteinbezogen. Dies belegt sie überzeugend und nachvollziehbar mit einer Übersicht über die Berechnung der Vorleistungen zugunsten des Klägers für das Jahr 2024 (act. D.10). Die Beklagte 1 vermag deshalb nichts zu ihren Gunsten abzuleiten aus ihrem Vorbringen, die Beklagte 2 habe bei der Bezifferung des Umfangs der Rückerstattung nicht zwischen den nach Gesetz erbrachten und allenfalls auch überobligatorisch erbrachten Leistungen unterschieden (act. A.10). Vielmehr ist festzuhalten, dass sich das Rückgriffsrecht gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG auf sämtliche von der Beklagten 2 ausgerichteten Rentenleistungen bezieht. 9.4. Zu klären bleibt die Frage der Verzinsung der Rückerstattungsforderung. Aus dem blossen Wortlaut von Art. 26 Abs. 4 BVG kann hierzu nichts entnommen werden. Damit hat es nach der Rechtsprechung indessen nicht sein Bewenden, da das Rechtsinstitut des Rückgriffs im Fokus steht. Weil keine Anhaltspunkte dafür bestehen, dass der Ausdruck Rückgriff in Art. 26 Abs. 4 BVG eine andere Bedeutung haben sollte als sonst überall in der Rechtsordnung, ist er im allgemeinen Sinn als Schadloshaltung im Sinne einer Ausgleich- und Korrekturfunktion zu verstehen (vgl. BGE 147 V 10 E. 4.3.1 f.). Dies bedeutet, dass die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nach Ausübung ihres Regressrechts so gestellt sein soll, wie wenn sie nie eine Vorleistung bezahlt hätte. Sind vorleistende und definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nicht identisch, so beläuft sich der Schaden der Ersteren auf sämtliches Kapital, das sie durch die Vorleistungspflicht nicht zur Verfügung hat, wohingegen die eigentlich leistungspflichtige Vorsorgeträgerin das entsprechende Guthaben in dieser Zeit gewinn- resp.”
“Den von der Rechtsprechung entwickelten Grundsätzen betreffend den sachlichen und zeitlichen Zusammenhang kommt insbesondere die Funktion zu, die Leistungspflicht einer oder mehrerer Vorsorgeeinrichtungen sachgerecht abzugrenzen (Urteil des Bundesgerichts 9C_579/2022 vom 28. November 2023 E. 2.1.3.). Bestand im Zeitpunkt des Eintritts der Arbeitsunfähigkeit, die eine Invalidität zur Folge hat, kein Vorsorgeverhältnis, so hat die Vorsorgeeinrichtung, welcher sich der Versicherte später angeschlossen hat, nicht für die Verschlechterung des vorbestandenen Gesundheitszustandes einzustehen. In solchen Fällen entsteht kein Anspruch auf Invalidenleistungen der obligatorischen beruflichen Vorsorge, weil dies dem Versicherungsprinzip widersprechen würde (BGE 123 V 267 E. 3 f.). 3.2. 3.2.1. Befindet sich die versicherte Person beim Entstehen des Leistungsanspruchs nicht in der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung, so ist jene Vorsorgeeinrichtung vorleistungspflichtig, der sie zuletzt angehört hat. Steht die leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung fest, so kann die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung auf diese Rückgriff nehmen (Art. 26 Abs. 4 BVG). 3.2.2. Nach der ratio legis dieser Bestimmung soll die Position der versicherten Person verbessert werden, die sich einer Mehrzahl von Vorsorgeeinrichtungen gegenübersieht, wobei nicht klar ist, welche von diesen Invalidenleistungen zu erbringen hat. Dementsprechend soll sie sich nur an die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung halten müssen und dieser die weitere Auseinandersetzung mit anderen potenziell leistungspflichtigen Einrichtungen überlassen können (BGE 136 V 131, 139 E. 3.5). Der Umfang der Vorleistungen beschränkt sich auf die gesetzlichen (obligatorischen) Invalidenleistungen (Art. 49 Abs. 2 BVG e contrario; Marc Hürzeler, a.a.O., N 51 zu Art. 26 BVG). 3.2.3. Die Vorleistungspflicht der letzten Vorsorgeeinrichtung setzt voraus, dass ein rechtskräftiger Entscheid der Invalidenversicherung vorliegt und ein Leistungsanspruch nach Art. 23 lit. a BVG gegeben ist (Urteil des Bundesgerichts 9C_425/2015 vom 11. Dezember 2015 E. 5, in: SVR 2016 BVG Nr. 42 S. 174). Darüber hinaus hat eine Unklarheit darüber zu bestehen, welche von mehreren infrage kommenden Vorsorgeeinrichtung für die Ausrichtung der Leistungen zuständig ist (vgl.”
Der Rückgriff nach Art. 26 Abs. 4 BVG bezieht sich auf sämtliche von der vorleistungspflichtigen Einrichtung ausgerichteten Rentenleistungen (auch den obligatorischen und allfälligen überobligatorischen Teil). Die Rechtsprechung deutet den Begriff «Rückgriff» im allgemeinen Sinn als Schadloshaltung: Ziel ist, die vorleistungspflichtige Einrichtung nach Ausübung des Regressrechts so zu stellen, als habe sie nie vorgeleistet. Die Frage der Verzinsung der Rückerstattungsforderung bleibt dagegen offen.
“obligatorischen Invalidenleistungen (Urteile des Bundesgerichts 9C_166/2019 vom 17. Mai 2019 E. 2 und 9C_425/2015 vom 11. Dezember 2015 E. 2.2). Entsprechend hat die Beklagte 2 bei der Berechnung ihrer Leistungen nur den obligatorischen Teil erfasst und einen allfälligen überobligatorischen Teil nicht miteinbezogen. Dies belegt sie überzeugend und nachvollziehbar mit einer Übersicht über die Berechnung der Vorleistungen zugunsten des Klägers für das Jahr 2024 (act. D.10). Die Beklagte 1 vermag deshalb nichts zu ihren Gunsten abzuleiten aus ihrem Vorbringen, die Beklagte 2 habe bei der Bezifferung des Umfangs der Rückerstattung nicht zwischen den nach Gesetz erbrachten und allenfalls auch überobligatorisch erbrachten Leistungen unterschieden (act. A.10). Vielmehr ist festzuhalten, dass sich das Rückgriffsrecht gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG auf sämtliche von der Beklagten 2 ausgerichteten Rentenleistungen bezieht. 9.4. Zu klären bleibt die Frage der Verzinsung der Rückerstattungsforderung. Aus dem blossen Wortlaut von Art. 26 Abs. 4 BVG kann hierzu nichts entnommen werden. Damit hat es nach der Rechtsprechung indessen nicht sein Bewenden, da das Rechtsinstitut des Rückgriffs im Fokus steht. Weil keine Anhaltspunkte dafür bestehen, dass der Ausdruck Rückgriff in Art. 26 Abs. 4 BVG eine andere Bedeutung haben sollte als sonst überall in der Rechtsordnung, ist er im allgemeinen Sinn als Schadloshaltung im Sinne einer Ausgleich- und Korrekturfunktion zu verstehen (vgl. BGE 147 V 10 E. 4.3.1 f.). Dies bedeutet, dass die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nach Ausübung ihres Regressrechts so gestellt sein soll, wie wenn sie nie eine Vorleistung bezahlt hätte. Sind vorleistende und definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nicht identisch, so beläuft sich der Schaden der Ersteren auf sämtliches Kapital, das sie durch die Vorleistungspflicht nicht zur Verfügung hat, wohingegen die eigentlich leistungspflichtige Vorsorgeträgerin das entsprechende Guthaben in dieser Zeit gewinn- resp. zinsbringend anlegen kann.”
“obligatorischen Invalidenleistungen (Urteile des Bundesgerichts 9C_166/2019 vom 17. Mai 2019 E. 2 und 9C_425/2015 vom 11. Dezember 2015 E. 2.2). Entsprechend hat die Beklagte 2 bei der Berechnung ihrer Leistungen nur den obligatorischen Teil erfasst und einen allfälligen überobligatorischen Teil nicht miteinbezogen. Dies belegt sie überzeugend und nachvollziehbar mit einer Übersicht über die Berechnung der Vorleistungen zugunsten des Klägers für das Jahr 2024 (act. D.10). Die Beklagte 1 vermag deshalb nichts zu ihren Gunsten abzuleiten aus ihrem Vorbringen, die Beklagte 2 habe bei der Bezifferung des Umfangs der Rückerstattung nicht zwischen den nach Gesetz erbrachten und allenfalls auch überobligatorisch erbrachten Leistungen unterschieden (act. A.10). Vielmehr ist festzuhalten, dass sich das Rückgriffsrecht gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG auf sämtliche von der Beklagten 2 ausgerichteten Rentenleistungen bezieht. 9.4. Zu klären bleibt die Frage der Verzinsung der Rückerstattungsforderung. Aus dem blossen Wortlaut von Art. 26 Abs. 4 BVG kann hierzu nichts entnommen werden. Damit hat es nach der Rechtsprechung indessen nicht sein Bewenden, da das Rechtsinstitut des Rückgriffs im Fokus steht. Weil keine Anhaltspunkte dafür bestehen, dass der Ausdruck Rückgriff in Art. 26 Abs. 4 BVG eine andere Bedeutung haben sollte als sonst überall in der Rechtsordnung, ist er im allgemeinen Sinn als Schadloshaltung im Sinne einer Ausgleich- und Korrekturfunktion zu verstehen (vgl. BGE 147 V 10 E. 4.3.1 f.). Dies bedeutet, dass die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nach Ausübung ihres Regressrechts so gestellt sein soll, wie wenn sie nie eine Vorleistung bezahlt hätte. Sind vorleistende und definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nicht identisch, so beläuft sich der Schaden der Ersteren auf sämtliches Kapital, das sie durch die Vorleistungspflicht nicht zur Verfügung hat, wohingegen die eigentlich leistungspflichtige Vorsorgeträgerin das entsprechende Guthaben in dieser Zeit gewinn- resp. zinsbringend anlegen kann.”
Der Anspruch auf Invalidenleistungen entsteht als solcher erst mit dem tatsächlichen Eintritt der Invalidität; die bloss bestehende Arbeitsunfähigkeit bildet nicht automatisch den versicherten Leistungsfall. Für die Frage, welche Vorsorgeeinrichtung zu leisten hat bzw. ob die Leistungspflicht über das Ende des Arbeitsverhältnisses hinaus besteht, ist hingegen entscheidend, ob die Arbeitsunfähigkeit während der Versicherungszeit eingetreten ist und in engem materiellen und zeitlichen Zusammenhang mit der Invalidität steht; im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge kann der massgebliche Zeitpunkt der Zuständigkeit mit dem Beginn der Arbeitsunfähigkeit zusammenfallen (vgl. Art. 26 Abs. 1 BVG sinngemäss mit Art. 29 IVG und Art. 23 BVG).
“1 ; 123 V 262 consid. 1a). L'obligation de prester en tant que telle ne prend naissance qu'avec et à partir de la survenance de l'invalidité et non pas déjà avec celle de l'incapacité de travail. Cette incapacité ne correspond donc pas au cas de prévoyance, qui ne se produit qu'au moment de la survenance effective de l'événement assuré, en cas de décès ou d'invalidité. Lorsqu'il existe un droit à une prestation d'invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d'assurance, l'institution de prévoyance concernée est tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d'invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d'assuré ne constitue pas un motif d'extinction du droit aux prestations au sens de l'art. 26 al. 3 LPP (ATF 123 V 262 consid. 1a ; 118 V 35 consid. 5). La survenance du cas de prévoyance invalidité coïncide dès lors du point de vue temporel avec la naissance du droit à des prestations d'invalidité (art. 26 al. 1 LPP ; ATF 134 V 28 consid. 3.4.2 ; 135 V 13 consid. 2.6). Ce droit prend naissance au même moment que le droit à une rente de l'assurance-invalidité pour la prévoyance professionnelle obligatoire (ATF 123 V 269 consid. 2a). Le moment de la survenance de l'incapacité de travail ne peut faire l'objet d'hypothèses ou de déductions purement spéculatives, mais doit être établi au degré de la vraisemblance prépondérante habituel dans le domaine des assurances sociales (arrêt du Tribunal fédéral B.19/06 du 31 mai 2007 consid. 3). Cependant, pour que l'institution de prévoyance reste tenue à prestations après la dissolution des rapports de travail, il faut non seulement que l'incapacité de travail ait débuté à une époque où l'assuré lui était affilié, mais encore qu'il existe entre cette incapacité de travail et l'invalidité une relation d'étroite connexité. La connexité doit être à la fois matérielle et temporelle (ATF 130 V 275 consid. 4.1). Il y a connexité matérielle si l'affection à l'origine de l'invalidité est la même que celle qui s'est déjà manifestée durant le rapport de prévoyance (et qui a entraîné une incapacité de travail).”
“L’incapacité de travail en tant que telle ne constitue en revanche pas un risque assuré par la prévoyance professionnelle. La survenance de l’incapacité de travail, dont la cause est à l’origine de l’invalidité, n’est déterminante selon l’art. 23 LPP que pour la question de la durée temporelle de la couverture d’assurance : si l’incapacité de travail est survenue pendant que l’assuré était affilié à une institution de prévoyance, celle-ci est tenue de prester, même si l’invalidité est survenue après la fin des rapports de prévoyance. L’obligation de prester en tant que telle ne prend naissance qu’avec et à partir de la survenance de l’invalidité et non pas déjà avec celle de l’incapacité de travail. Cette incapacité ne correspond donc pas au cas de prévoyance, qui ne se produit qu’au moment de la survenance effective de l’événement assuré, en cas de décès ou d’invalidité. La survenance du cas de prévoyance invalidité coïncide dès lors, du point de vue temporel, avec la naissance du droit à des prestations d’invalidité (art. 26 al. 1 LPP ; ATF 138 V 227 consid. 5.1 et suivants). Pour que l’institution de prévoyance reste tenue à prestations, après la dissolution du rapport de prévoyance, il faut non seulement que l’incapacité de travail ait débuté à une époque où l’assuré lui était affilié, mais encore qu’il existe entre cette incapacité de travail et l’invalidité une relation d’étroite connexité. La connexité doit être à la fois matérielle et temporelle (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 130 V 270 consid. 4.1). b) Il y a connexité matérielle si l’affection à l’origine de l’invalidité est la même que celle qui s’est déjà manifestée durant le rapport de prévoyance et qui a entraîné une incapacité de travail (ATF 138 V 409 consid. 6.2). En cas d’invalidité due à une atteinte à la santé psychique, cela implique, comme pour une atteinte à la santé physique, que celle-ci se soit déjà manifestée pendant la période de couverture de prévoyance et qu’elle ait influencé l’évolution de l’état de santé de manière reconnaissable (ATF 134 V 20 consid.”
“Gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (Art. 29 IVG). Die Invalidenleistungen nach BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher die den Anspruch erhebende Person bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge fällt dieser Zeitpunkt nicht mit dem Eintritt der Invalidität nach IVG, sondern mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammen, deren Ursache zur Invalidität geführt hat (vgl. Art. 23 BVG). Auf diese Weise wird dem Umstand Rechnung getragen, dass die versicherte Person meistens erst nach einer längeren Zeit der Arbeitsunfähigkeit (nach einer Wartezeit von einem Jahr gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG in Verbindung mit Art. 26 BVG) invalid wird. Damit nämlich der durch die zweite Säule bezweckte Schutz zum Tragen kommt, muss das Invaliditätsrisiko auch dann gedeckt sein, wenn es rechtlich gesehen erst nach einer langen Krankheit eintritt, während welcher die Person unter Umständen aus dem Arbeitsverhältnis ausgeschieden ist und daher nicht mehr dem Obligatorium unterstanden hat (BGE 123 V 262 E.”
Bei der obligatorischen beruflichen Vorsorge beginnt der Anspruch auf Invalidenleistungen mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit, die ursächlich zur Invalidität geführt hat. Massgebend ist daher der Beginn der krankheits- oder unfallbedingten Arbeitsunfähigkeit und nicht das spätere Feststellungsdatum der Invalidität durch die IV.
“Nach Art. 24 Abs. 1 des Bundesgesetzes über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVG) in der vorliegend anwendbaren, bis 31. Dezember 2021 gültig gewesenen Fassung, hat der Versicherte Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn er im Sinne der Invalidenversicherung mindestens zu 70 %, auf eine Dreiviertelsrente, wenn er mindestens zu 60 %, auf eine halbe Rente, wenn er mindestens zur Hälfte und auf eine Viertelsrente, wenn er mindestens zu 40 % invalid ist. Gemäss Abs. 1 von Art. 26 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (Art. 29 des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung, IVG). Die Invalidenleistungen nach BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher die den Anspruch erhebende Person bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge fällt dieser Zeitpunkt nicht mit dem Eintritt der Invalidität nach IVG, sondern mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammen, deren Ursache zur Invalidität geführt hat (vgl. Art. 23 BVG). Auf diese Weise wird dem Umstand Rechnung getragen, dass die versicherte Person meistens erst nach einer längeren Zeit der Arbeitsunfähigkeit (nach einer Wartezeit von einem Jahr gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG in Verbindung mit Art. 26 BVG) invalid wird. Damit nämlich der durch die zweite Säule bezweckte Schutz zum Tragen kommt, muss das Invaliditätsrisiko auch dann gedeckt sein, wenn es rechtlich gesehen erst nach einer langen Krankheit eintritt, während welcher die Person unter Umständen aus dem Arbeitsverhältnis ausgeschieden ist und daher nicht mehr dem Obligatorium unterstanden hat (BGE 138 V 409 E.”
“Nach Art. 24 Abs. 1 BVG hat der Versicherte Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn er im Sinne der Invalidenversicherung mindestens zu 70 %, auf eine Dreiviertelsrente, wenn er mindestens zu 60 %, auf eine halbe Rente, wenn er mindestens zur Hälfte und auf eine Viertelsrente, wenn er mindestens zu 40 % invalid ist. Gemäss Abs. 1 von Art. 26 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (Art. 29 IVG). Die Invalidenleistungen nach BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher die den Anspruch erhebende Person bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge fällt dieser Zeitpunkt nicht mit dem Eintritt der Invalidität nach IVG, sondern mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammen, deren Ursache zur Invalidität geführt hat (vgl. Art. 23 BVG). Eine Arbeitsunfähigkeit ist berufsvorsorgerechtlich relevant, wenn sie mindestens 20 % beträgt und sich auf das Arbeitsverhältnis sinnfällig auswirkt oder ausgewirkt hat. Es muss arbeitsrechtlich in Erscheinung treten, dass die versicherte Person im bisherigen Beruf an Leistungsvermögen eingebüsst hat, so etwa durch einen Abfall der Leistungen mit entsprechender Feststellung oder gar Ermahnung des Arbeitgebers oder durch gehäufte, gesundheitlich bedingte Arbeitsausfälle (Urteil des Bundesgerichts 9C_91/2013 vom 17.”
“Gemäss Abs. 1 von Art. 26 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (Art. 29 des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung, IVG). Die Invalidenleistungen nach BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher die den Anspruch erhebende Person bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge fällt dieser Zeitpunkt nicht mit dem Eintritt der Invalidität nach IVG, sondern mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammen, deren Ursache zur Invalidität geführt hat (vgl. Art. 23 BVG; BGE 138 V 409 E. 6, 123 V 262 E. 1b, 121 V 97 E. 2a, 120 V 112 E. 2b, je mit Hinweisen).”
Die Invalidenleistungen werden von der Vorsorgeeinrichtung geschuldet, bei der die versicherte Person zum Zeitpunkt des Eintritts der Arbeitsunfähigkeit versichert war, deren Ursache später zur Invalidität geführt hat. Dabei ist die einmonatige Nachdeckungsfrist nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses zu beachten.
“Für die Risiken Tod und Invalidität bleibt die Arbeitnehmerin bzw. der Arbeitnehmer während eines Monats nach Auflösung des Vorsorgeverhältnisses bei der bisherigen Vorsorgeeinrichtung versichert; wird vorher ein neues Vorsorgeverhältnis begründet, so ist die neue Vorsorgeeinrichtung zuständig (Abs. 3). Vorliegend ist unbestritten, dass die Klägerin im Zeitpunkt des geltend gemachten Rentenanspruchs (1. November 2020) bei der Beklagten vorsorgeversichert war. 3.3 Versicherte Personen haben nach Art. 23 lit. a BVG Anspruch auf Invalidenleistungen, die im Sinne der IV zu mindestens 40 % invalid sind und bei Eintritt der Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache zur Invalidität geführt hat, versichert waren. Nach Art. 24 Abs. 1 BVG hat die versicherte Person Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn sie im Sinne der IV mindestens zu 70 %, auf eine Dreiviertelsrente, wenn sie mindestens zu 60 %, auf eine halbe Rente, wenn sie mindestens zur Hälfte und auf eine Viertelsrente, wenn sie mindestens zu 40 % invalid ist. Art. 26 Abs. 1 BVG bestimmt, dass für den Beginn des Anspruchs auf IV-Leistungen aus beruflicher Vorsorge sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG gelten. 3.4 Art. 23 BVG begründet einerseits die Leistungspflicht der beruflichen Vorsorge als solche; anderseits grenzt er die Haftung mehrerer Vorsorgeeinrichtungen untereinander ab (vgl. Marc Hürzeler, Kommentar zum schweizerischen Sozialversicherungsrecht, BVG und FZG, Bern 2019, N. 2 zu Art. 23 BVG). So kommt dieser Bestimmung insbesondere auch die Funktion zu, die Leistungszuständigkeit festzulegen, wenn eine in ihrer Arbeitsfähigkeit bereits beeinträchtigt gewesene versicherte Person ihre Arbeitsstelle (und damit auch die Vorsorgeeinrichtung) wechselt und ihr später eine Rente der Invalidenversicherung zugesprochen wird. Invalidenleistungen schuldet demnach diejenige Vorsorgeeinrichtung, bei welcher die ansprechende Person zum Zeitpunkt des Eintritts der Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache zur späteren Invalidität geführt hat, versichert war. 3.”
“der Arbeitnehmer während eines Monats nach Auflösung des Vorsorgeverhältnisses bei der bisherigen Vorsorgeeinrichtung versichert; wird vorher ein neues Vorsorgeverhältnis begründet, so ist die neue Vorsorgeeinrichtung zuständig (Abs. 3). Da das Arbeitsverhältnis des Klägers mit dem B. vom 1. Februar 1992 bis 31. Oktober 1995 gedauert hat, besteht unter Berücksichtigung der einmonatigen Nachdeckungsfrist gemäss Art. 10 Abs. 3 BVG eine Versicherungsdeckung vom 1. Februar 1992 bis 30. November 1995. 3.4 Versicherte Personen haben nach Art. 23 lit. a BVG Anspruch auf Invalidenleistungen, die im Sinne der IV zu mindestens 40 % invalid sind und bei Eintritt der Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache zur Invalidität geführt hat, versichert waren. Nach Art. 24 Abs. 1 BVG hat die versicherte Person Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn sie im Sinne der IV mindestens zu 70 %, auf eine Dreiviertelsrente, wenn sie mindestens zu 60 %, auf eine halbe Rente, wenn sie mindestens zur Hälfte und auf eine Viertelsrente, wenn sie mindestens zu 40 % invalid ist. Art. 26 Abs. 1 BVG bestimmt, dass für den Beginn des Anspruchs auf IV-Leistungen aus beruflicher Vorsorge sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG gelten. 3.5 Art. 23 BVG begründet einerseits die Leistungspflicht der beruflichen Vorsorge als solche; anderseits grenzt er die Haftung mehrerer Vorsorgeeinrichtungen untereinander ab (vgl. Marc Hürzeler, Kommentar zum schweizerischen Sozialversicherungsrecht, BVG und FZG, Bern 2019, N. 2 zu Art. 23 BVG). So kommt dieser Bestimmung insbesondere auch die Funktion zu, die Leistungszuständigkeit festzulegen, wenn eine in ihrer Arbeitsfähigkeit bereits beeinträchtigt gewesene versicherte Person ihre Arbeitsstelle (und damit auch die Vorsorgeeinrichtung) wechselt und ihr später eine Rente der IV zugesprochen wird. Invalidenleistungen schuldet demnach diejenige Vorsorgeeinrichtung, bei welcher die ansprechende Person zum Zeitpunkt des Eintritts der Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache zur späteren Invalidität geführt hat, versichert war (zuzüglich der einmonatigen Nachdeckungsfrist gemäss Art.”
“Gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (Art. 29 IVG). Die Invalidenleistungen nach BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher die den Anspruch erhebende Person bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Im Bereich der obligatorischen beruflichen Vorsorge fällt dieser Zeitpunkt nicht mit dem Eintritt der Invalidität nach IVG, sondern mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammen, deren Ursache zur Invalidität geführt hat (vgl. Art. 23 BVG). Auf diese Weise wird dem Umstand Rechnung getragen, dass die versicherte Person meistens erst nach einer längeren Zeit der Arbeitsunfähigkeit (nach einer Wartezeit von einem Jahr gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG in Verbindung mit Art. 26 BVG) invalid wird. Damit nämlich der durch die zweite Säule bezweckte Schutz zum Tragen kommt, muss das Invaliditätsrisiko auch dann gedeckt sein, wenn es rechtlich gesehen erst nach einer langen Krankheit eintritt, während welcher die Person unter Umständen aus dem Arbeitsverhältnis ausgeschieden ist und daher nicht mehr dem Obligatorium unterstanden hat (BGE 123 V 262 E.”
Ein gesetzlicher Anspruch auf Umwandlung einer lebenslänglichen Invalidenrente in ein Kapital besteht nach der zitierten Rechtsprechung nicht. Soweit das anwendbare Reglement keine Umwandlung oder Kapitaloption vorsieht, kann der Berechtigte keine Kapitalzahlung anstelle der Invalidenrente verlangen.
“________ et la défenderesse dispose, à son point 5, que les annexes font partie intégrante de la convention, en particulier son annexe 4 sur laquelle figure le nom du demandeur avec la mention expresse qu’il s’agit d’une rente d’invalidité viagère annuelle pour laquelle une réserve mathématique a été spécifiquement constituée. La défenderesse a ainsi bel et bien repris le versement d’une rente d’invalidité réglementaire viagère. Il faut en déduire également que le règlement de la Caisse de retraite du Groupe F.________ est exclusivement applicable au cas d’espèce et ne prévoit pas la possibilité pour l’ayant droit à une rente d’invalidité de percevoir un capital vieillesse. Le règlement de la défenderesse ne s’applique en revanche pas au demandeur pour les motifs susmentionnés, car cela présupposerait que le cas de vieillesse soit survenu, ce qui ne s’est pas produit en l’occurrence. Dès lors que la rente d’invalidité LPP n’est pas remplacée par une rente de vieillesse, le bénéficiaire d’une rente d’invalidité ne dispose d’aucune possibilité légale de retirer le capital lorsqu’il atteint l’âge de la retraite (ATF 118 V 100 consid. 3 et 4; voir aussi ATF 123 V 122 consid. 3a ; Moser, op. cit., n° 29 ad art. 26 LPP). En conséquence, le demandeur ne peut pas percevoir une prestation en capital en lieu et place de sa rente d’invalidité réglementaire, eu égard à la nature même de cette rente et selon les art. 37 LPP et 17 du règlement de prévoyance applicable. C’est donc à bon droit que la défenderesse a rejeté la demande d’option en capital que le demandeur a formulée le 18 février 2020. 7. a) S’agissant de l’obligation d’informer qui incombe aux institutions de prévoyance envers leurs assurés, le Conseil fédéral avait édicté le 11 mai 1988 des directives sur l’obligation pour les institutions de prévoyance enregistrées de renseigner leurs assurés à l’attention des autorités de surveillance dans le domaine de la prévoyance professionnelle selon la LPP (FF 1988 II 629), afin que celles-ci veillent à ce que les institutions inscrites dans leur registre renseignent leurs assurés dans différents domaines, notamment sur le montant et calcul des prestations selon le règlement et des prestations minimales fixées dans la LPP, même en l’absence de cas concret de prévoyance.”
Auf Grund der in Art. 26 Abs. 1 BVG verankerten Bindungswirkung des Rentenentscheids der IV-Organe genügt im Regelfall die Beizugnahme der invalidenversicherungsrechtlichen Akten zusammen mit allfälligen Angaben der versicherten Person zur Feststellung des Sachverhalts. Die vollständige Anforderung sämtlicher weiterer Dossiers ist nur in Ausnahmefällen erforderlich.
“In Bezug auf die im Kontext des rechtlichen Gehörs - aber auch des Untersuchungsgrundsatzes und des Beweisrechts - im Weiteren vorgebrachte Rüge, die Vorinstanz habe es trotz entsprechenden Antrags unterlassen, die vollständigen Akten der Beschwerdegegnerin anzufordern, und ihr Urteil deshalb basierend auf lückenhaften Entscheidungsgrundlagen gefällt, gilt es Folgendes zu beachten: Laut Art. 73 Abs. 2 Teilsatz 2 BVG ist es Aufgabe des Berufsvorsorgegerichts, den Sachverhalt von Amtes wegen festzustellen (vgl. Urteil 9C_325/2024 vom 24. Oktober 2024 E. 6.3 mit Hinweisen, zur Publikation vorgesehen). Diese Pflicht entbindet die Vorsorgeeinrichtungen zwar nicht, bei Bedarf ihrerseits die an sie herangetragenen Leistungsansprüche näher abzuklären (erwähntes Urteil 9C_325/2024 E. 6.3.1); auf Grund der in Art. 23, Art. 24 Abs. 1 (in Kraft bis Ende 2021; seither Art. 24a BVG) und Art. 26 Abs. 1 BVG positivrechtlich verankerten grundsätzlichen Bindungswirkung des Rentenentscheids der invalidenversicherungsrechtlichen Organe für die Einrichtungen der beruflichen Vorsorge (dazu BGE 143 V 343 E. 2.2; 133 V 67 E. 4.3.2; 130 V 270 E. 3.1) dürfte sich diese Untersuchungsmaxime allerdings im Regelfall - von Ausnahmen abgesehen (so der dem Urteil 9C_325/2024 zugrunde liegende Sachverhalt) - im Beizug der invalidenversicherungsrechtlichen Akten sowie allfälliger Angaben der versicherten Personen erschöpfen. Es ist daher, wie auch die nachstehenden Erwägungen zeigen, davon auszugehen, dass das von der Beschwerdeführerin monierte "vollständige" Dossier der Beschwerdegegnerin keine wesentlichen, über die allseits bekannte Dokumentation der IV-Stelle hinausgehenden Unterlagen enthält resp. die mit der vorinstanzlichen Beschwerdeantwort zusätzlich aufgelegten - und damit auch der Beschwerdeführerin zugänglichen - Beilagen solche darstellen dürften. Unter diesem Blickwinkel lässt sich der Verzicht des kantonalen Gerichts, die Beibringung sämtlicher Akten der Beschwerdegegnerin anzuordnen, auf Grund (impliziter) antizipierender Beweiswürdigung rechtfertigen (BGE 134 I 140 E.”
“In Bezug auf die im Kontext des rechtlichen Gehörs - aber auch des Untersuchungsgrundsatzes und des Beweisrechts - im Weiteren vorgebrachte Rüge, die Vorinstanz habe es trotz entsprechenden Antrags unterlassen, die vollständigen Akten der Beschwerdegegnerin anzufordern, und ihr Urteil deshalb basierend auf lückenhaften Entscheidungsgrundlagen gefällt, gilt es Folgendes zu beachten: Laut Art. 73 Abs. 2 Teilsatz 2 BVG ist es Aufgabe des Berufsvorsorgegerichts, den Sachverhalt von Amtes wegen festzustellen (vgl. Urteil 9C_325/2024 vom 24. Oktober 2024 E. 6.3 mit Hinweisen, zur Publikation vorgesehen). Diese Pflicht entbindet die Vorsorgeeinrichtungen zwar nicht, bei Bedarf ihrerseits die an sie herangetragenen Leistungsansprüche näher abzuklären (erwähntes Urteil 9C_325/2024 E. 6.3.1); auf Grund der in Art. 23, Art. 24 Abs. 1 (in Kraft bis Ende 2021; seither Art. 24a BVG) und Art. 26 Abs. 1 BVG positivrechtlich verankerten grundsätzlichen Bindungswirkung des Rentenentscheids der invalidenversicherungsrechtlichen Organe für die Einrichtungen der beruflichen Vorsorge (dazu BGE 143 V 343 E. 2.2; 133 V 67 E. 4.3.2; 130 V 270 E. 3.1) dürfte sich diese Untersuchungsmaxime allerdings im Regelfall - von Ausnahmen abgesehen (so der dem Urteil 9C_325/2024 zugrunde liegende Sachverhalt) - im Beizug der invalidenversicherungsrechtlichen Akten sowie allfälliger Angaben der versicherten Personen erschöpfen. Es ist daher, wie auch die nachstehenden Erwägungen zeigen, davon auszugehen, dass das von der Beschwerdeführerin monierte "vollständige" Dossier der Beschwerdegegnerin keine wesentlichen, über die allseits bekannte Dokumentation der IV-Stelle hinausgehenden Unterlagen enthält resp. die mit der vorinstanzlichen Beschwerdeantwort zusätzlich aufgelegten - und damit auch der Beschwerdeführerin zugänglichen - Beilagen solche darstellen dürften. Unter diesem Blickwinkel lässt sich der Verzicht des kantonalen Gerichts, die Beibringung sämtlicher Akten der Beschwerdegegnerin anzuordnen, auf Grund (impliziter) antizipierender Beweiswürdigung rechtfertigen (BGE 134 I 140 E.”
Die Bestimmung ist in der Praxis relevant, wenn trotz bestehender Arbeitsunfähigkeit weiterhin der volle Lohn bezahlt wird; die Vorsorgeeinrichtung kann den Anspruch in diesem Fall reglementarisch aufschieben.
“Die versicherte Person hat (im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge) Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn sie im Sinne der IV zu mindestens 70 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. a BVG); auf eine Dreiviertelsrente, wenn sie zu mindestens 60 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. b BVG); auf eine halbe Rente, wenn sie mindestens zur Hälfte invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. c BVG) und auf eine Viertelsrente, wenn sie zu mindestens 40 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. d BVG). Für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (Art. 26 Abs. 1 BVG). Ein Anspruch kann daher frühestens sechs Monate nach Geltendmachung des Leistungsanspruchs Art. 29 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1) entstehen (vgl. Art. 29 Abs. 1 IVG sowie BGE 142 V 419, 422 E. 4.3.2 und BGE 140 V 470, 473 E. 3.2.). Die Vorsorgeeinrichtung kann jedoch in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange die versicherte Person den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). 4. 4.1. Im Lichte der Ausführungen unter E. 3.2. ist von zentraler Bedeutung, wann die Arbeitsunfähigkeit des Klägers eingetreten ist. Die erste aktenkundige Krankschreibung erfolgte durch die Hausärztin des Klägers, Dr. I____, Fachärztin für Allgemeinmedizin (D). Diese stellte dem Kläger am 24. Oktober 2012 ein Arbeitsunfähigkeits-Zeugnis aus, mit welchem sie dem Kläger eine 100%ige Arbeitsunfähigkeit ab dem 23. Oktober 2012 bis zum 31. Oktober 2012 attestierte (IV-Akte 10, S. 14). Dr. I____ bestätigte diese Arbeitsunfähigkeit in der Folge mehrfach und ohne Unterbruch (vgl. IV-Akte 10). Auch in einem ärztlichen Zeugnis vom 12. Dezember 2012 zuhanden der Beklagten bestätigte sie die Arbeitsunfähigkeit von 100 % seit dem 23. Oktober 2012. Dabei hielt sie fest, der Kläger leide an einer rezidivierenden depressiven Störung, die ersten Symptome seien Mitte Oktober 2012 aufgetreten (AB 3; vgl. auch ihren Bericht an die IV vom 14. Juni 2013, AB 4 bzw. IV-Akte 14). Der Kläger weist darauf hin, dass Dr.”
Während der dreijährigen Weiterversicherung (Art. 26a BVG) kann die Vorsorgeeinrichtung die Invalidenrente dem verminderten Invaliditätsgrad anpassen. Eine Kürzung ist jedoch nur insoweit zulässig, als sie durch ein Zusatzeinkommen der versicherten Person ausgeglichen wird.
“Gemäss Art. 26 Abs. 3 BVG erlischt der Rentenanspruch unter anderem mit dem Wegfall der Invalidität, wobei Art. 26a BVG - welche Bestimmung auch für die weitergehende Vorsorge gilt (Art. 49 Abs. 2 Ziff. 3b BVG) - vorbehalten bleibt. Für Fälle, in denen die Rente der Invalidenversicherung nach Verminderung des Invaliditätsgrades herabgesetzt oder aufgehoben wird, sieht Art. 26a Abs. 1 BVG vor, dass die versicherte Person während drei Jahren zu den gleichen Bedingungen bei der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung versichert bleibt, sofern sie vor der Herabsetzung oder Aufhebung der Rente an Massnahmen zur Wiedereingliederung nach Art. 8a IVG teilgenommen hat oder die Rente wegen der Wiederaufnahme einer Erwerbstätigkeit oder Erhöhung des Beschäftigungsgrades herabgesetzt oder aufgehoben wurde. Der Versicherungsschutz und der Leistungsanspruch bleiben aufrechterhalten, solange die versicherte Person eine Übergangsleistung nach Art. 32 IVG bezieht (Abs. 2). Während der Weiterversicherung und Aufrechterhaltung des Leistungsanspruches kann die Vorsorgeeinrichtung die Invalidenrente entsprechend dem verminderten Invaliditätsgrad der versicherten Person kürzen, jedoch nur soweit, wie die Kürzung durch ein Zusatzeinkommen der versicherten Personen ausgeglichen wird (Abs.”
“Vielmehr sind den sich aus dem Gesetz ergebenden Ansprüchen auf zeitlich identischer Grundlage beruhende und gleichartige, nach Massgabe des Reglements berechnete Leistungen gegenüberzustellen (Schattenrechnung; BGE 136 V 65, 71 E. 3.7; Urteil des Bundesgerichts 9C_624/2020 vom 19. Juli 2021 E. 2.2.). 4. 4.1. Fest steht, dass das Arbeitsverhältnis der Klägerin mit der F____ Ende Oktober 2014 beendet war (vgl. IV-Akte 18, S. 4) und dass die Eidgenössische Invalidenversicherung der Klägerin mit Verfügungen vom 21. Februar 2019 und vom 15. April 2019 (IV-Akten 175 und 179) schliesslich rückwirkend ab Mai 2015 eine abgestufte Rente zugesprochen hat. Dabei wurde die Rente ab Januar 2017 (Aufnahme der befristeten Anstellung) herabgesetzt und ab Juni 2018 (Verschlechterung des Gesundheitszustandes) wieder erhöht. Infrage steht nunmehr, nach welchen Vorschriften die Berechnung der Rente der beruflichen Vorsorge ab Juni 2018 zu erfolgen hat. Insbesondere gilt es zu prüfen, ob Art. 26a BVG (analog) anwendbar ist oder nicht (vgl. insb. die Klage; siehe auch S. 3 der Stellungnahme der Beigeladenen vom 16. März 2022). 4.2. 4.2.1. Gemäss Art. 26 Abs. 3 BVG erlischt der Rentenanspruch unter anderem mit dem Wegfall der Invalidität, wobei Art. 26a BVG vorbehalten bleibt. Gestützt auf Art. 26a BVG bleibt die versicherte Person in Fällen, wo die Rente der Invalidenversicherung nach Verminderung des Invaliditätsgrades herabgesetzt oder aufgehoben wird, während drei Jahren zu den gleichen Bedingungen bei der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung versichert, sofern sie vor der Herabsetzung oder Aufhebung der Rente an Massnahmen zur Wiedereingliederung nach Art. 8a IVG teilgenommen hat oder die Rente wegen der Wiederaufnahme einer Erwerbstätigkeit oder Erhöhung des Beschäftigungsgrades herabgesetzt oder aufgehoben wurde (Abs. 1). Der Versicherungsschutz und der Leistungsanspruch bleiben aufrechterhalten, solange die versicherte Person eine Übergangsleistung nach Art. 32 IVG bezieht (Abs. 2). Während der Weiterversicherung und Aufrechterhaltung des Leistungsanspruches kann die Vorsorgeeinrichtung die Invalidenrente entsprechend dem verminderten Invaliditätsgrad der versicherten Person kürzen, jedoch nur soweit, wie die Kürzung durch ein Zusatzeinkommen der versicherten Personen ausgeglichen wird (Abs.”
Für Art. 26 Abs. 1 BVG gilt: Der enge zeitliche Konnex bleibt grundsätzlich erhalten, solange mindestens eine 20%ige Arbeitsunfähigkeit in einer angepassten Tätigkeit besteht. Eine nachhaltige Erholung, die den zeitlichen Zusammenhang unterbricht, liegt grundsätzlich vor, wenn während mehr als drei Monaten eine Arbeitsfähigkeit von über 80% in einer angepassten Erwerbstätigkeit besteht und sich eine dauerhafte Wiedererlangung der Erwerbsfähigkeit als objektiv wahrscheinlich darstellt; dabei kann das Erreichen eines rentenausschliessenden Einkommens (bezogen auf die angestammte Tätigkeit) kumulativ zu berücksichtigen sein. Der Konnex kann jedoch auch bei einer länger als drei Monate dauernden Tätigkeit gewahrt bleiben, etwa wenn die Tätigkeit als Eingliederungsversuch zu werten ist oder massgeblich auf sozialen Erwägungen des Arbeitgebers beruhte.
“Die Leistungspflicht setzt einen engen sachlichen und zeitlichen Zusammenhang zwischen der während der Dauer des Vorsorgeverhältnisses bestandenen Arbeitsunfähigkeit und der allenfalls erst später eingetretenen Invalidität voraus (Art. 28 und 29 des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung [IVG] i.V.m. Art. 26 Abs. 1 BVG; BGE 136 V 65 E. 3.1, 134 V 20 E. 3.2.2). Der enge zeitliche Zusammenhang ist so lange nicht unterbrochen, als dass mindestens eine 20%ige Arbeitsunfähigkeit in einer angepassten Tätigkeit besteht (BGE 144 V 58 E. 4.4). Eine nachhaltige, den zeitlichen Konnex unterbrechende Erholung liegt hingegen grundsätzlich vor, wenn während mehr als drei Monaten eine Arbeitsfähigkeit von über 80 % in einer angepassten Erwerbstätigkeit gegeben ist (BGE 144 V 58 E. 4.4 f.) und – kumulativ bezogen auf die angestammte Tätigkeit – ein rentenausschliessendes Einkommen erzielt werden kann (BGE 134 V 20 E. 5.3; Urteil des Bundesgerichts 9C_623/2017 vom 26. März 2018 E. 3). Eine solch drei Monate oder länger andauernde (annähernd) vollständige Arbeitsfähigkeit ist ein gewichtiges Indiz für eine Unterbrechung des zeitlichen Zusammenhangs, sofern sich eine dauerhafte Wiedererlangung der Erwerbsfähigkeit als objektiv wahrscheinlich darstellt. Der zeitliche Zusammenhang kann daher auch bei einer länger als drei Monate dauernden Tätigkeit gewahrt sein, wenn eine dauerhafte berufliche Wiedereingliederung unwahrscheinlich war, etwa weil die Tätigkeit (allenfalls auch erst im Rückblick) als Eingliederungsversuch zu werten ist oder massgeblich auf sozialen Erwägungen des Arbeitgebers beruhte (BGE 134 V 20 E.”
“Die Leistungspflicht setzt einen engen sachlichen und zeitlichen Zusammenhang zwischen der während der Dauer des Vorsorgeverhältnisses bestandenen Arbeitsunfähigkeit und der allenfalls erst später eingetretenen Invalidität voraus (Art. 28 und 29 des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung [IVG] i.V.m. Art. 26 Abs. 1 BVG; BGE 136 V 65 E. 3.1, 134 V 20 E. 3.2.2). Der enge zeitliche Zusammenhang ist so lange nicht unterbrochen, als dass mindestens eine 20%ige Arbeitsunfähigkeit in einer angepassten Tätigkeit besteht (BGE 144 V 58 E. 4.4). Eine nachhaltige, den zeitlichen Konnex unterbrechende Erholung liegt hingegen grundsätzlich vor, wenn während mehr als drei Monaten eine Arbeitsfähigkeit von über 80 % in einer angepassten Erwerbstätigkeit gegeben ist (BGE 144 V 58 E. 4.4 f.) und - kumulativ bezogen auf die angestammte Tätigkeit - ein rentenausschliessendes Einkommen erzielt werden kann (BGE 134 V 20 E. 5.3; Bundesgerichtsurteil 9C_623/2017 vom 26. März 2018 E. 3). Eine solch drei Monate oder länger andauernde (annähernd) vollständige Arbeitsfähigkeit ist ein gewichtiges Indiz für eine Unterbrechung des zeitlichen Zusammenhangs, sofern sich eine dauerhafte Wiedererlangung der Erwerbsfähigkeit als objektiv wahrscheinlich darstellt. Der zeitliche Zusammenhang kann daher auch bei einer länger als drei Monate dauernden Tätigkeit gewahrt sein, wenn eine dauerhafte berufliche Wiedereingliederung unwahrscheinlich war, etwa weil die Tätigkeit (allenfalls auch erst im Rückblick) als Eingliederungsversuch zu werten ist oder massgeblich auf sozialen Erwägungen des Arbeitgebers beruhte (BGE 134 V 20 E.”
Ist die der Invalidität zugrunde liegende Arbeitsunfähigkeit während der Versicherungsdauer eingetreten, bleibt die betreffende Vorsorgeeinrichtung grundsätzlich leistungspflichtig. Entscheidend ist die Versicherteneigenschaft zum Zeitpunkt des Eintritts dieser Arbeitsunfähigkeit; sie muss nicht zwingend zum Zeitpunkt der Rentenentstehung oder einer späteren Verschlimmerung der Invalidität fortbestehen. Entsprechend stellt der nachträgliche Wegfall der Versicherteneigenschaft keinen Erlöschungsgrund für den Anspruch dar.
“Auf diese Weise wird dem Umstand Rechnung getragen, dass die versicherte Person meistens erst nach einer längeren Zeit der Arbeitsunfähigkeit (nach einer Wartezeit von einem Jahr gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG in Verbindung mit Art. 26 BVG) invalid wird. Damit nämlich der durch die zweite Säule bezweckte Schutz zum Tragen kommt, muss das Invaliditätsrisiko auch dann gedeckt sein, wenn es rechtlich gesehen erst nach einer langen Krankheit eintritt, während welcher die Person unter Umständen aus dem Arbeitsverhältnis ausgeschieden ist und daher nicht mehr dem Obligatorium unterstanden hat (BGE 138 V 409 E. 6, 123 V 262 E. 1b, 121 V 97 E. 2a, 120 V 112 E. 2b, je mit Hinweisen). Für eine einmal aus während der Versicherungsdauer aufgetretene Arbeitsunfähigkeit geschuldete Invalidenleistung bleibt die Vorsorgeeinrichtung somit leistungspflichtig, selbst wenn sich nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses der Invaliditätsgrad ändert. Entsprechend bildet denn auch der Wegfall der Versicherteneigenschaft kein Erlöschungsgrund (Art. 26 Abs. 3 BVG e contrario; BGE 136 V 65 E. 3.1, 123 V 262 E. 1a, 118 V 35 E. 5).”
“Die Invalidenleistungen nach Art. 23 lit. a BVG werden von derjenigen Vorsorgeeinrichtung geschuldet, welcher der Ansprecher bei Eintritt des versicherten Ereignisses angeschlossen war. Entscheidend ist dabei einzig der Eintritt der relevanten Arbeitsunfähigkeit, unabhängig davon, in welchem Zeitpunkt und in welchem Masse daraus ein Anspruch auf Invalidenleistungen entsteht. Die Versicherteneigenschaft muss nur bei Eintritt der Arbeitsunfähigkeit gegeben sein, dagegen nicht notwendigerweise auch im Zeitpunkt des Eintritts oder der Verschlimmerung der Invalidität. Für eine einmal aus – während der Versicherungsdauer aufgetretener – Arbeitsunfähigkeit geschuldete Invalidenleistung bleibt die Vorsorgeeinrichtung somit leistungspflichtig, selbst wenn sich nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses der Invaliditätsgrad ändert. Entsprechend bildet denn auch der Wegfall der Versicherteneigenschaft keinen Erlöschungsgrund (Art. 26 Abs. 3 BVG [Umkehrschluss]; BGE 136 V 65 E. 3.1 S. 68; SVR 2020 BVG Nr. 6 S. 26 E. 3.1). Der Bestimmung von Art. 23 BVG kommt auch die Funktion zu, die Haftung mehrerer Vorsorgeeinrichtungen gegeneinander abzugrenzen, wenn eine in ihrer Arbeitsfähigkeit bereits beeinträchtigte versicherte Person ihre Arbeitsstelle (und damit auch die Vorsorgeeinrichtung) wechselt. Der Anspruch auf Invalidenleistungen nach Art. 23 BVG entsteht in diesem Fall nicht gegenüber der neuen Vorsorgeeinrichtung, sondern gegenüber derjenigen, welcher die Person im Zeitpunkt des Eintritts der invalidisierenden Arbeitsunfähigkeit angehört hatte (BGE 130 V 270 E. 4.1 S. 275; SVR 2018 BVG Nr. 37 S. 138 E. 2.1.3).”
“Auf diese Weise wird dem Umstand Rechnung getragen, dass die versicherte Person meistens erst nach einer längeren Zeit der Arbeitsunfähigkeit (nach einer Wartezeit von einem Jahr gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG in Verbindung mit Art. 26 BVG) invalid wird. Damit nämlich der durch die zweite Säule bezweckte Schutz zum Tragen kommt, muss das Invaliditätsrisiko auch dann gedeckt sein, wenn es rechtlich gesehen erst nach einer langen Krankheit eintritt, während welcher die Person unter Umständen aus dem Arbeitsverhältnis ausgeschieden ist und daher nicht mehr dem Obligatorium unterstanden hat (BGE 138 V 409 E. 6, 123 V 262 E. 1b, 121 V 97 E. 2a, 120 V 112 E. 2b, je mit Hinweisen). Für eine einmal aus während der Versicherungsdauer aufgetretene Arbeitsunfähigkeit geschuldete Invalidenleistung bleibt die Vorsorgeeinrichtung leistungspflichtig, selbst wenn sich nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses der Invaliditätsgrad ändert. Entsprechend bildet denn auch der Wegfall der Versicherteneigenschaft kein Erlöschungsgrund (Art. 26 Abs. 3 BVG e contrario; BGE 136 V 65 E. 3.1, 123 V 262 E. 1a, 118 V 35 E. 5).”
“23 LPP, les prestations sont dues par l’institution de prévoyance à laquelle l’intéressé est – ou était – affilié lorsqu’est survenue l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité. Ce moment ne coïncide pas avec la naissance du droit à la rente dans l’assurance-invalidité, mais correspond à la survenance de l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité (ATF 138 V 409 consid. 6.1 ; 123 V 262 consid. 1b). La qualité d’assuré doit exister au moment de la survenance de l’incapacité de travail, mais pas nécessairement lors de l’apparition ou de l’aggravation de l’invalidité. Lorsqu’il existe un droit à une prestation d’invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d’assurance, l’institution de prévoyance concernée est tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d’invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d’assuré ne constitue pas un motif d’extinction du droit aux prestations au sens de l’art. 26 al. 3 LPP (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 123 V 262 consid. 1a). 5. a) La prévoyance professionnelle assure les risques de vieillesse, de décès et d’invalidité. L’incapacité de travail en tant que telle ne constitue en revanche pas un risque assuré par la prévoyance professionnelle. La survenance de l’incapacité de travail, dont la cause est à l’origine de l’invalidité, n’est déterminante selon l’art. 23 LPP que pour la question de la durée temporelle de la couverture d’assurance : si l’incapacité de travail est survenue pendant que l’assuré était affilié à une institution de prévoyance, celle-ci est tenue de prester, même si l’invalidité est survenue après la fin des rapports de prévoyance. L’obligation de prester en tant que telle ne prend naissance qu’avec et à partir de la survenance de l’invalidité et non pas déjà avec celle de l’incapacité de travail. Cette incapacité ne correspond donc pas au cas de prévoyance, qui ne se produit qu’au moment de la survenance effective de l’événement assuré, en cas de décès ou d’invalidité.”
“Auf diese Weise wird dem Umstand Rechnung getragen, dass die versicherte Person meistens erst nach einer längeren Zeit der Arbeitsunfähigkeit (nach einer Wartezeit von einem Jahr gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG in Verbindung mit Art. 26 BVG) invalid wird. Damit nämlich der durch die zweite Säule bezweckte Schutz zum Tragen kommt, muss das Invaliditätsrisiko auch dann gedeckt sein, wenn es rechtlich gesehen erst nach einer langen Krankheit eintritt, während welcher die Person unter Umständen aus dem Arbeitsverhältnis ausgeschieden ist und daher nicht mehr dem Obligatorium unterstanden hat (BGE 138 V 409 E. 6, 123 V 262 E. 1b, 121 V 97 E. 2a, 120 V 112 E. 2b, je mit Hinweisen). Für eine einmal aus während der Versicherungsdauer aufgetretene Arbeitsunfähigkeit geschuldete Invalidenleistung bleibt die Vorsorgeeinrichtung leistungspflichtig, selbst wenn sich nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses der Invaliditätsgrad ändert. Entsprechend bildet denn auch der Wegfall der Versicherteneigenschaft kein Erlöschungsgrund (Art. 26 Abs. 3 BVG e contrario; BGE 136 V 65 E. 3.1, 123 V 262 E. 1a, 118 V 35 E. 5).”
“23 BVG versichertes Ereignis ist einzig der Eintritt der rele-vanten Arbeitsunfähigkeit, unabhängig davon, in welchem Zeitpunkt und in welchem Masse daraus ein Anspruch auf Invalidenleistungen entsteht. Die Versicherteneigenschaft muss nur bei Eintritt der Arbeitsunfähigkeit gegeben sein, dagegen nicht notwendigerweise auch im Zeitpunkt des Eintritts oder der Verschlimmerung der Invalidität. Diese wörtliche Auslegung steht in Einklang mit Sinn und Zweck der Bestimmung, nämlich denjenigen Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmern Versicherungsschutz angedeihen zu lassen, welche nach einer längeren Krankheit aus dem Arbeitsverhältnis ausscheiden und erst später invalid werden. Für eine einmal aus während der Versicherungsdauer aufgetretene Arbeitsunfähigkeit geschuldete Invalidenleistung bleibt die Vorsorgeeinrichtung somit leistungspflichtig, selbst wenn sich nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses der Invaliditätsgrad ändert. Entsprechend bildet denn auch der Wegfall der Versicherteneigenschaft kein Erlöschungsgrund (Art. 26 Abs. 3 BVG e contrario; BGE 123 V 262 E. 1a, 118 V 35 E. 5).”
Die Vorsorgeeinrichtung hat die Invalidenrente weiterzuzahlen, solange die vom IV-Stellen festgestellte Erwerbsunfähigkeit andauert; nach der in der Lehre vertretenen Auffassung gilt die Invalidität für die Vorsorgeeinrichtung erst dann als weggefallen, wenn die IV dies in einer Revisionsverfügung festgestellt hat.
“44 und Art. 34a BVG N. 29). Dabei vertritt Marc Hürzeler (Invaliditätsproblematiken in der beruflichen Vorsorge, 2006, N. 332) – unter Verweis auf Markus Moser (Die Zweite Säule und ihre Tragfähigkeit, Diss. Basel 1993, S. 204) – die Auffassung, dass ein nach Art. 26 Abs. 1 BVG bereits verwirklichter Rentenanspruch von einer intermittierenden Sistierung der Invalidenrente der ersten Säule nicht tangiert werde. Da Art. 26 Abs. 1 BVG allein für den Beginn der Leistungspflicht der Vorsorgeeinrichtung auf das IVG verweise, bleibe für eine analoge Anwendung IVG-spezifischer Koordinationstatbestände, d.h. eine analoge Sistierung auch der Invalidenrente aus beruflicher Vorsorge, kein Platz. Vielmehr sei die Invalidenrente durch die Vorsorgeeinrichtung solange weiterzugewähren, wie die festgestellte Erwerbsunfähigkeit andaure, mithin bis zum Erlass einer entsprechenden Revisionsverfügung seitens der IV. Erst dann gelte die Invalidität auch für die Vorsorgeeinrichtung als "weggefallen" im Sinne von Art. 26 Abs. 3 BVG. Auch Hans-Ulrich Stauffer (Berufliche Vorsorge, 3. Aufl. 2019, N. 1077) spricht sich für die Weiterausrichtung der berufsvorsorgerechtlichen Rentenleistungen während der Zeit aus, in welcher der invalidenversicherungsrechtliche Rentenanspruch temporär zugunsten von IV-Taggeldern abgelöst wird. Die Auffassung der Lehre, die analoge Anwendung von IVG-Bestimmungen auf den Beginn des Leistungsanspruchs gegenüber der Vorsorgeeinrichtung zu beschränken, erscheint sachgerecht und drängt sich schon aufgrund des Wortlautes von Art. 26 Abs. 1 BVG auf. Indem Letzterer auf Art. 29 IVG verweist, wird lediglich vorausgesetzt, dass die versicherte Person während eines Jahres ohne wesentlichen Unterbruch durchschnittlich mindestens 40% arbeitsunfähig gewesen und nach Ablauf dieses Jahres weiterhin mindestens 40% invalid ist (Hürzeler, KoSS, Art. 26 BVG N. 1). Es besteht kein Anlass, die Anwendung von Bestimmungen des IVG entgegen des Wortlautes von Art. 26 Abs. 1 BVG auf nachträgliche Rentensistierungen aufgrund eines (erneuten) Taggeldbezugs (Art.”
“44 und Art. 34a BVG N. 29). Dabei vertritt Marc Hürzeler (Invaliditätsproblematiken in der beruflichen Vorsorge, 2006, N. 332) – unter Verweis auf Markus Moser (Die Zweite Säule und ihre Tragfähigkeit, Diss. Basel 1993, S. 204) – die Auffassung, dass ein nach Art. 26 Abs. 1 BVG bereits verwirklichter Rentenanspruch von einer intermittierenden Sistierung der Invalidenrente der ersten Säule nicht tangiert werde. Da Art. 26 Abs. 1 BVG allein für den Beginn der Leistungspflicht der Vorsorgeeinrichtung auf das IVG verweise, bleibe für eine analoge Anwendung IVG-spezifischer Koordinationstatbestände, d.h. eine analoge Sistierung auch der Invalidenrente aus beruflicher Vorsorge, kein Platz. Vielmehr sei die Invalidenrente durch die Vorsorgeeinrichtung solange weiterzugewähren, wie die festgestellte Erwerbsunfähigkeit andaure, mithin bis zum Erlass einer entsprechenden Revisionsverfügung seitens der IV. Erst dann gelte die Invalidität auch für die Vorsorgeeinrichtung als "weggefallen" im Sinne von Art. 26 Abs. 3 BVG. Auch Hans-Ulrich Stauffer (Berufliche Vorsorge, 3. Aufl. 2019, N. 1077) spricht sich für die Weiterausrichtung der berufsvorsorgerechtlichen Rentenleistungen während der Zeit aus, in welcher der invalidenversicherungsrechtliche Rentenanspruch temporär zugunsten von IV-Taggeldern abgelöst wird. Die Auffassung der Lehre, die analoge Anwendung von IVG-Bestimmungen auf den Beginn des Leistungsanspruchs gegenüber der Vorsorgeeinrichtung zu beschränken, erscheint sachgerecht und drängt sich schon aufgrund des Wortlautes von Art. 26 Abs. 1 BVG auf. Indem Letzterer auf Art. 29 IVG verweist, wird lediglich vorausgesetzt, dass die versicherte Person während eines Jahres ohne wesentlichen Unterbruch durchschnittlich mindestens 40% arbeitsunfähig gewesen und nach Ablauf dieses Jahres weiterhin mindestens 40% invalid ist (Hürzeler, KoSS, Art. 26 BVG N. 1). Es besteht kein Anlass, die Anwendung von Bestimmungen des IVG entgegen des Wortlautes von Art. 26 Abs. 1 BVG auf nachträgliche Rentensistierungen aufgrund eines (erneuten) Taggeldbezugs (Art.”
Nach Art. 26 Abs. 1 BVG (auslegungsweise) fällt der Beginn der BVG-Rente regelmässig mit dem Beginn der IV-Rente zusammen; dies gilt insbesondere in der vom kantonalen Gericht behandelten Konstellation einer verspäteten Anmeldung, in der ein BVG-Rentenbeginn vor Ablauf der sechsmonatigen Frist und vor dem IV-Rentenbeginn diskutiert wird. Eine weitergehende Aussage zur Behandlung anderer Konstellationen (z. B. wenn ein möglicher BVG-Rentenbeginn nach Ablauf der sechs Monate, aber vor dem IV-Rentenbeginn liegt) lässt sich daraus nicht ableiten.
“b IVG (heute: Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG) entstand (BGE 142 V 419 E. 4.3.2, 140 V 470 E. 3.2 und 3.4; vgl. auch Urteile des Bundesgerichts vom 10. September 2019, 9C_387/2019, E. 2.3 und vom 24. April 2018, 9C_299/2017, E. 2 und 5.1). Die heutige Regelung hat deshalb insbesondere die Wirkungen einer verspäteten Anmeldung der versicherten Person zum Gegenstand (vgl. Hürzeler, a.a.O., Art. 26 BVG, Rz. 2). Diese Auslegung bezieht sich somit einzig auf die Konstellation, in welcher ein möglicher Rentenbeginn der beruflichen Vorsorge vor Ablauf der sechs Monate nach Anmeldung und vor Rentenbeginn der Invalidenversicherung diskutiert werden könnte. Eine Aussage, wie die Konstellation zu behandeln wäre, in welcher ein möglicher Rentenbeginn der beruflichen Vorsorge nach Ablauf der sechs Monate nach Anmeldung und vor Rentenbeginn der Invalidenversicherung zur Diskussion stehen würde, kann hieraus jedoch nicht abgeleitet werden. 5.3 Der Beklagten ist hingegen insoweit Recht zu geben, als nach dem Wortlaut von Art. 26 Abs. 1 BVG und von Art. 14 Abs. 4 des Vorsorgereglements der Beginn der Rente nach BVG mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung zusammenfällt. Dies trifft regelmässig zu bei versicherten Personen, die vor der Invalidität einer Vollzeiterwerbstätigkeit nachgegangen sind und bei Teilzeiterwerbstätigen, die in Anwendung der gemischten Bemessungsmethode sowohl Anspruch auf eine Rente der Invalidenversicherung haben - der Gesamtinvaliditätsgrad mithin mindestens 40% beträgt - als auch auf eine Rente der beruflichen Vorsorge, sprich im erwerblichen Teil ein Invaliditätsgrad von mindestens 40% vorliegt. Vorliegend ist über eine Invalidenrente der beruflichen Vorsorge für eine versicherte Person zu entscheiden, die zwar gemäss der gemischten Bemessungsmethode im erwerblichen Bereich einen anspruchsbegründenden Invaliditätsgrad erreicht, aber keinen Anspruch auf eine Invalidenrente der Invalidenversicherung hat, weil der Gesamtinvaliditätsgrad (bis 1. Januar 2018) unter 40% liegt. 5.4 Nach Sinn und Zweck hat die berufliche Vorsorge einzig das Risiko der Invalidität im Rahmen der Erwerbstätigkeit abzusichern.”
Alternative Auffassung: Die Verjährung des Regressanspruchs nach Art. 26 Abs. 4 BVG richtet sich nach Art. 41 BVG. Nach dieser Ansicht besteht eine absolute Verjährungsfrist von fünf Jahren, welche ab dem Zeitpunkt zu laufen beginnt, in dem die vorleistende Vorsorgeeinrichtung die massgeblichen Regressumstände (zumutbar) kannte.
“Gemäss Ueli Kieser (Ueli Kieser, Die Verjährung des berufsvorsorgerechtlichen Rückgriffs der vorleistenden Vorsorgeeinrichtung, SZS 2018, S. 58 ff.) handelt es sich beim Regress gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG nicht um einen übergegangenen Anspruch der versicherten Person auf die vorleistende Vorsorgeeinrichtung, sondern um einen originären Regressanspruch (S. 71). Da bei der Regressforderung der vorleistenden Vorsorgeeinrichtung nach Art. 26 Abs. 4 BVG eine relative Verjährungsfrist wenig Sinn machen würde (S. 72), sei von einer einzigen (absoluten) Verjährungsfrist auszugehen. Da es sich bei Regress- und Rückgriffsforderungen regelmässig um Verjährungs- und nicht um Verwirkungsfristen handle, sei davon auszugehen, dass es sich bei der nach Art. 26 Abs. 4 BVG bestehenden Frist um eine Verjährungsfrist handle (S. 73). Für eine fünfjährige (absolute) Verjährungsfrist spreche insbesondere die Regelung von Art. 41 Abs. 2 BVG, wonach Forderungen auf periodische Leistungen nach fünf Jahren verjährten (S. 74). Die Verjährung von fünf Jahren soll ab Kenntnis der massgebenden Regressumstände zu laufen beginnen, wobei bei der als Auslösungszeitpunkt anzusehenden Kenntnis eine zumutbare Kenntnis genüge. Als zumutbar sei eine Kenntnis anzusehen, wenn die vorleistende Vorsorgeeinrichtung zuverlässige, schlüssige, folgerichtige und nicht bestrittene Elemente kenne, welche den unmittelbaren Schluss darauf zuliessen, welche Vorsorgeeinrichtung definitiv leistungspflichtig sei (S. 77). Denkbar wäre auch, eine ein- oder zweijährige (einzige) Verjährungsfrist ab dem Zeitpunkt der zumutbaren Kenntnis anzunehmen, wobei eine solche Frist allerdings kurz bemessen wäre (S. 78).”
“Gemäss Markus Moser (Markus Moser, in Basler Kommentar Berufliche Vorsorge, Basel 2021, Art. 26 BVG N. 75) richtet sich die Verjährung des Regressanspruchs im Rahmen von Art. 26 Abs. 4 BVG in Übereinstimmung mit der Ansicht von Ueli Kieser wohl nach Art. 41 BVG, wobei die fünfjährige Verjährungsfrist ab dem Zeitpunkt der (zumutbaren) Kenntnis der verpflichteten Einrichtung zu laufen beginne.”
“Gemäss Markus Moser (Markus Moser, in Basler Kommentar Berufliche Vorsorge, Basel 2021, Art. 26 BVG N. 75) richtet sich die Verjährung des Regressanspruchs im Rahmen von Art. 26 Abs. 4 BVG in Übereinstimmung mit der Ansicht von Ueli Kieser wohl nach Art. 41 BVG, wobei die fünfjährige Verjährungsfrist ab dem Zeitpunkt der (zumutbaren) Kenntnis der verpflichteten Einrichtung zu laufen beginne.”
Vorsorgeeinrichtungen können in ihren Reglementen eine eigene Definition des Invaliditätsbegriffs vorsehen und dadurch weitergehende Leistungen vorsehen. Bei der Auslegung einer solchen selbstgewählten Definition sind sie jedoch verpflichtet, sich an der Bedeutung des Invaliditätsbegriffs in den Sozialversicherungen sowie an den allgemeinen Rechtsprinzipien zu orientieren und die gewählte Definition einheitlich anzuwenden.
“Sur la base de l'autonomie accordée par l'art. 49 al. 2 LPP, elles peuvent déterminer elles-mêmes la notion d'invalidité dans les statuts et les règlements. Elles peuvent en conséquence prévoir des prestations plus généreuses que celles décrites dans la loi et par exemple garantir des prestations déjà en cas d' « incapacité d'exercer une profession » ou en cas d'impossibilité d'exercer un type de profession déterminé correspondant à la formation de la personne assurée. Toutefois, si les institutions de prévoyance utilisent dans leurs statuts ou leurs règlements une notion d'invalidité déterminée, elles doivent se baser, lors de son interprétation, sur ce que cette notion signifie dans les autres domaines des assurances sociales ou sur les principes généraux du droit. Les institutions de prévoyance sont par conséquent libre dans le choix de la notion d'invalidité, mais elles doivent alors s'en tenir à une application uniforme de cette notion (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 24 ad art. 23 LPP). 3.2 En vertu de l’art. 26 LPP, les dispositions de la loi fédérale sur l'assurance-invalidité du 19 juin 1959 (LAI - RS 831.20 ; art. 29 LAI) s'appliquent par analogie à la naissance du droit aux prestations d'invalidité (al. 1). D’après l’art. 29 LAI, le droit à la rente prend naissance au plus tôt à l'échéance d'une période de six mois à compter de la date à laquelle l'assuré a fait valoir son droit aux prestations conformément à l'art. 29 al. 1 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales du 6 octobre 2000 (LPGA - RS 830.1), mais pas avant le mois qui suit le 18e anniversaire de l'assuré (al. 1). Le droit ne prend pas naissance tant que l’assuré peut faire valoir son droit à une indemnité journalière au sens de l’art. 22 (al. 2). La rente est versée dès le début du mois au cours duquel le droit prend naissance (al. 3). La prévoyance professionnelle assure les risques de vieillesse, de décès et d'invalidité. L'incapacité de travail en tant que telle ne constitue, en revanche, pas un risque assuré par la prévoyance professionnelle.”
Für Art. 26 BVG ist nach der Rechtsprechung materiell und zeitlich zu prüfen, ob zwischen einer während des Vorsorgeverhältnisses eingetretenen Arbeitsunfähigkeit und der später festgestellten IV-Invalidität ein Konnex besteht. Überschreitet die versicherte Person eine Arbeitsfähigkeit von mehr als 80% über einen Zeitraum von mindestens drei Monaten, unterbricht dies den zeitlichen Konnex. Weiter ergibt sich aus der Rechtsprechung, dass der Anspruch der beruflichen Vorsorge regelmässig mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung zusammenfällt und dass vor Abschluss der von der IV verfügten Eingliederungsmassnahmen kein Vorsorgeanspruch entsteht.
“1 et 3 de la loi du 25 juin 1982 sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité [LPP; RS 831.40]). 2. Le litige porte sur le droit du demandeur à une demi-rente d’invalidité de la prévoyance professionnelle à charge de la défenderesse. Compte tenu des motifs et conclusions des écritures, il s'agit tout d'abord de déterminer s’il existe ou non un lien de connexité matérielle et temporelle entre les troubles, allégués par le demandeur, à l'origine de l'incapacité de travail prétendument survenue en 2012, à l'époque où le demandeur était affilié auprès de B.________, et les pathologies qui ont justifié l'octroi d'une demi-rente de l'assurance-invalidité en sa faveur à partir du 1er octobre 2016. 3. 3.1. En vertu de l'art. 23 let. a LPP, ont droit à des prestations d'invalidité les personnes qui sont invalides à raison de 40% au moins au sens de l'AI, et qui étaient assurées lorsqu'est survenue l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité. Conformément à l'art. 26 LPP, les dispositions de la loi du 19 juin 1959 sur l’assurance-invalidité (LAI; RS 831.20) s’appliquent par analogie – en matière de prévoyance obligatoire – à la naissance du droit aux prestations d’invalidité (al. 1). Aux termes de l'art. 10 LPP, l’assurance obligatoire commence en même temps que les rapports de travail; pour les bénéficiaires d’indemnités journalières de l’assurance-chômage, elle commence le jour où ils perçoivent pour la première fois une indemnité de chômage (al. 1). L’obligation d’être assuré cesse notamment, sous réserve de l’art. 8 al. 3, en cas de dissolution des rapports de travail (al. 2 let. b) ou lorsque le droit aux indemnités journalières de l’assurance-chômage s’éteint parce que le délai-cadre est écoulé (al. 2 let. d). Durant un mois après la fin des rapports avec l’institution de prévoyance, le salarié demeure assuré auprès de l’ancienne institution de prévoyance pour les risques de décès et d’invalidité. Si un rapport de prévoyance existait auparavant, c’est la nouvelle institution de prévoyance qui est compétente (al.”
“Gestützt auf das Gesagte ist, selbst wenn die medizinisch-theoretische Arbeitsfähigkeit in adaptierter Tätigkeit ab Herbst 2012 bis Frühling 2014 nicht mehr exakt eruiert werden kann, überwiegend wahrscheinlich erstellt, dass diese zu keinem Zeitpunkt die berufsvorsorgerechtlich relevante Schwelle (von 80 % über einen Zeitraum von mindestens drei Monaten) zur Unterbrechung des zeitlichen Konnexes überschritten hätte. Damit ist hinlänglich ausgewiesen, dass während des Vorsorgeverhältnisses bei der Beklagten eine berufsvorsorgerechtlich relevante Arbeitsunfähigkeit der Klägerin von mindestens 20 % eingetreten ist (vgl. vorstehende E. 3.1), welche in sachlichem (vgl. vorstehende E. 3.2) und zeitlichem (vgl. vorstehende E. 3.3) Zusammenhang zu der von der IV-Stelle ab 1. Oktober 2015 anerkannten Invalidität von 50 % steht. Entsprechend ist die Beklagte leistungspflichtig resp. der Klägerin steht ein Anspruch auf Rentenleistungen, konkret auf eine halbe Invalidenrente inklusive Kinderrenten, basierend auf einem Invaliditätsgrad von 50 %, ab 1. Oktober 2015 (vgl. dazu Art. 26 BVG), zu. Die in der Duplik vom 28. Februar 2022 erhobene Verjährungseinrede für die Zeit vom 1. Oktober 2015 bis 17. Juni 2016 (act. G 4 S. 4 Ziff. 12) zielt in Anwendung von Art. 41 Abs. 1 BVG, wonach die Leistungsansprüche nicht verjähren, sofern die Versicherten im Zeitpunkt des Versicherungsfalles die Vorsorgeeinrichtung nicht verlassen haben, resp. in Beachtung von BGE 140 V 213, demzufolge unter Versicherungsfall nach Art. 41 Abs. 1 BVG der Eintritt der Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache zur Invalidität geführt hat, zu verstehen ist, ins Leere. Der Rechtsvertreter der Klägerin beantragt in seiner Klage vom 16. Juni 2021, die Beklagte sei zu verpflichten, der Klägerin die aufgelaufenen Invalidenleistungen ab dem 1. Oktober 2015 (bis und mit Mai 2021) in Höhe von Fr. 25'909.-- zu bezahlen, zuzüglich 5 % Zins ab Klagezeitpunkt. Für die Zeit danach beantragt er, naturgemäss ohne Bezifferung, die gesetzlichen Invalidenleistungen für die Zukunft (ab Juni 2021; act. G 1 S. 2). Die Beklagte bestreitet die von der Klägerin berechnete Höhe und beantragt in der Klageantwort vom 22.”
“Nach dieser Rechtsprechung tritt der Vorsorgefall Invalidität praxisgemäss nicht mit der ihr zugrundeliegenden Arbeitsunfähigkeit, sondern mit Beginn des Anspruchs auf eine Invalidenleistung ein (BGE 142 V 419 E. 4.3.1, 134 V 28 E. 3.4.2). Der Anspruch auf eine Invalidenleistung der beruflichen Vorsorge beginnt wiederum frühestens mit der Entstehung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nach Ablauf von sechs Monaten nach Anmeldung im Sinne von Art. 29 Abs. 1 IVG. Dies steht im Unterschied zur bis 2007 geltenden Regelung, nach welcher, unabhängig vom Beginn der Rente der Invalidenversicherung, der Anspruch nach Ablauf der Wartezeit nach aArt. 29 Abs. 1 lit. b IVG (heute: Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG) entstand (BGE 142 V 419 E. 4.3.2, 140 V 470 E. 3.2 und 3.4; vgl. auch Urteile des Bundesgerichts vom 10. September 2019, 9C_387/2019, E. 2.3 und vom 24. April 2018, 9C_299/2017, E. 2 und 5.1). Die heutige Regelung hat deshalb insbesondere die Wirkungen einer verspäteten Anmeldung der versicherten Person zum Gegenstand (vgl. Hürzeler, a.a.O., Art. 26 BVG, Rz. 2). Diese Auslegung bezieht sich somit einzig auf die Konstellation, in welcher ein möglicher Rentenbeginn der beruflichen Vorsorge vor Ablauf der sechs Monate nach Anmeldung und vor Rentenbeginn der Invalidenversicherung diskutiert werden könnte. Eine Aussage, wie die Konstellation zu behandeln wäre, in welcher ein möglicher Rentenbeginn der beruflichen Vorsorge nach Ablauf der sechs Monate nach Anmeldung und vor Rentenbeginn der Invalidenversicherung zur Diskussion stehen würde, kann hieraus jedoch nicht abgeleitet werden. 5.3 Der Beklagten ist hingegen insoweit Recht zu geben, als nach dem Wortlaut von Art. 26 Abs. 1 BVG und von Art. 14 Abs. 4 des Vorsorgereglements der Beginn der Rente nach BVG mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung zusammenfällt. Dies trifft regelmässig zu bei versicherten Personen, die vor der Invalidität einer Vollzeiterwerbstätigkeit nachgegangen sind und bei Teilzeiterwerbstätigen, die in Anwendung der gemischten Bemessungsmethode sowohl Anspruch auf eine Rente der Invalidenversicherung haben - der Gesamtinvaliditätsgrad mithin mindestens 40% beträgt - als auch auf eine Rente der beruflichen Vorsorge, sprich im erwerblichen Teil ein Invaliditätsgrad von mindestens 40% vorliegt.”
“-- durch Präsidialentscheid. Die Rentenleistungen betrugen ab dem 1. Januar 2018 Fr. 632.50 pro Monat (halbe Invalidenrente in Höhe von Fr. 527.-- und halbe Invalidenkinderrente in Höhe von Fr. 105.50). Die monatlichen Rentenleistungen wären voraussichtlich auch im umstrittenen, unmittelbar davorliegenden Zeitraum gleich oder ähnlich hoch gewesen. Sowohl die ursprüngliche Klageforderung (Leistungen vom 15. Oktober 2015 bis 31. Dezember 2017) als auch die reduzierte Klageforderung (Leistungen vom 27. Juni 2016 bis zum 31. Dezember 2017) liegen unterhalb der Streitwertgrenze von Fr. 20'000.--, weshalb die Angelegenheit präsidial zu entscheiden ist. 2. Unbestritten zwischen den Parteien ist, dass - dem Grundsatz Eingliederung vor Rente entsprechend - kein Anspruch der Klägerin vor Abschluss der Eingliederungsmassnahmen der Invalidenversicherung am 26. Juni 2016 entstehen konnte (BGE 123 V 269; vgl. Marc Hürzeler, in: BVG/FZG-Kommentar, Schneider/Geiser/Gächter [Hrsg.], 2. Auflage, Bern 2019, Art. 26 BVG, Rz. 1). Strittig ist hingegen, ob die Klägerin für den Zeitraum 27. Juni 2016 bis 31. Dezember 2017 Anspruch auf Invalidenrentenleistungen aus dem Vorsorgeverhältnis mit der Beklagten hat. Die Klägerin macht dabei geltend, dass sie bereits ab 27. Juni 2016 im erwerblichen Bereich gemäss verbindlicher Feststellung der IV-Stelle einen Invaliditätsgrad von 50.4% aufgewiesen habe. Aufgrund der damals noch anwendbaren Berechnungsmethode für versicherte Personen mit Aufgabenbereich habe jedoch kein für die Ausrichtung einer Invalidenrente der Invalidenversicherung anspruchsbegründender Invaliditätsgrad resultiert. Allerdings habe ein für die Ausrichtung einer Invalidenrente der beruflichen Vorsorge anspruchsbegründender Invaliditätsgrad vorgelegen, weshalb auf diesen abzustellen sei hinsichtlich des Anspruchsbeginns. Sie bezieht sich diesbezüglich auf BGE 141 V 127 E. 5.1. Die Beklagte bringt mit Verweis auf BGE 140 V 470 E. 3.4 hiergegen vor, dass sie nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung nur zur Ausrichtung einer Invalidenrente der beruflichen Vorsorge verpflichtet sei, wenn eine Invalidenrente der Invalidenversicherung ausgerichtet werde.”
Fehlt die ausdrückliche und bezifferte Geltendmachung eines Vorleistungsbegehrens in der Klageschrift und behandelt die Klage inhaltlich nur die Frage der definitiven Leistungspflicht, braucht das Gericht die Klage nicht auch als Klage auf Vorleistungen im Sinne von Art. 26 Abs. 4 BVG auszulegen.
“Zusammenfassend ist die Klage abzuweisen und die Widerklage insoweit gutzuheissen, als festzustellen ist, dass die Beklagte ab 1. April 2022 nicht (mehr) leistungspflichtig ist. Im Übrigen ist die Widerklage abzuweisen. Soweit der Kläger erstmals auf der letzten Seite der Replik (Urk. 18 S. 15) behauptet, einen Anspruch auf Vorleistungen gegenüber der Beklagten zu besitzen, so ist auf Folgendes hinzuweisen: Wenn er auch in dieser letzten Ziffer die Bestimmung von Art. 26 Abs. 4 BVG erwähnt, so fehlt es der Klageschrift zum einen an einem (bezifferten) Rechtsbegehren, welches auf das Begehren von Vorleistungen schliessen liesse (Urk. 1 S. 2 und Urk. 18 S. 2) und befasst sich der Kläger - mit Ausnahme der eben erwähnten Ziffer 42 der Replik - zum anderen in allen seinen Ausführungen ausschliesslich mit der Frage einer definitiven Leistungspflicht der Beklagten, ohne sich mit den spezifischen Voraussetzungen des Anspruchs auf Vorleistungen auseinander zu setzen. Mithin besteht für das Gericht kein Anlass, die Klage vom 20. Oktober 2021 als Klage (auch) auf Vorleistungen im Sinne von Art. 26 Abs. 4 BVG zu interpretieren.”
Art. 26 Abs. 2 BVG regelt allein, dass die Vorsorgeeinrichtung die Auszahlung reglementarisch aufschieben kann; die Entstehung des Anspruchs auf Invalidenleistungen wird dadurch nicht berührt. Der Anspruch entsteht unabhängig vom Aufschub mit dem Eintritt des Vorsorgefalls bzw. mit dem Beginn der IV-Rente; der Aufschub betrifft nur die Erfüllung/Leistungsauszahlung.
“1) prévoit que l’institution de prévoyance peut différer le droit aux prestations d’invalidité jusqu’à épuisement des indemnités journalières, lorsque : l’assuré reçoit, en lieu et place du salaire entier, des indemnités journalières de l’assurance-maladie équivalant à au moins 80% du salaire dont il est privé (let. a) et que les indemnités journalières ont été financées au moins pour moitié par l’employeur (let. b). Selon la jurisprudence, les institutions de prévoyance peuvent se prévaloir du droit de différer les prestations uniquement à condition que le salaire continue effectivement à être versé, ou que l'assuré perçoive effectivement des prestations d'indemnités journalières. Le simple droit à ces prestations ne suffit pas (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 11 ad art. 26 LPP et les références citées). S'agissant des solutions de prévoyance enveloppantes, le droit à la part de rente d'invalidité LPP figurant au compte-témoin naît conformément aux règles de l'art. 26 al. 1 LPP (le cas échéant en tenant compte des art. 26 al. 2 LPP et 26 OPP 2) et le droit à la part des prestations étendues ne prend naissance qu'à l'expiration du délai réglementaire, qui peut, le cas échéant, être plus long (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 6 ad art. 26 LPP). L'art. 26 al. 2 LPP, de même que l'art. 26 OPP 2, n'ont pas pour objet la question de la naissance du droit à une rente d'invalidité après un délai de carence déterminé, mais prévoient uniquement que l'institution de prévoyance peut, à certaines conditions, différer l'exécution des prestations. L'ajournement de la rente n'a ainsi aucune incidence sur le moment de la survenance de l'événement assuré ; ceci peut notamment jouer un rôle lorsque se pose la question du moment déterminant pour le calcul de la rente (Marc HÜRZELER, op. cit. n. 12 ad art. 26 LPP et les références citées). 5.2.2 Sur la base de l'art. 26 OPP 2, les institutions de prévoyance peuvent différer le versement des prestations d'invalidité jusqu'à l'épuisement du droit de l'assuré aux indemnités journalières de l'assurance-maladie, tant que l'assuré reçoit, en lieu et place du salaire, des indemnités journalières de l'assurance-maladie équivalant à au moins 80% du salaire dont il est privé et que les indemnités journalières ont été financées au moins par moitié par l'employeur.”
“Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange der Versicherte den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG i.V.m. Art. 26 BVV 2 (Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassen- und Invalidenvorsorge [SR 831.441.1]). Dabei hat ein allfälliger Rentenaufschub wegen Lohnfortzahlung des Arbeitgebers nicht die Entstehung des Anspruchs auf eine Invalidenrente nach Ablauf einer bestimmten Karenzzeit zum Gegenstand, sondern sieht einzig vor, dass die Vorsorgeeinrichtung die Erfüllung des Anspruchs aufschieben kann. Art. 26 Abs. 2 BVG ist eine Koordinationsnorm und will verhindern, dass der Versicherte nach Eintritt des Invaliditätsfalles wirtschaftlich bessergestellt wird, als wenn er weiterhin voll arbeitsfähig wäre (BGE 142 V 419 E. 4.3.2; 129 V 15 E. 5b). 3.3. Die IV-Stelle richtete der Klägerin mit Verfügung vom 15. Dezember 2020 (KB 5) ab dem 1. November 2014 rückwirkend eine ganze Invalidenrente aus. Zum gleichen Zeitpunkt ist gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG auch im Bereich der beruflichen Vorsorge die Invalidität als eingetreten zu betrachten. Gemäss Art. 26 Abs. 2 BVG ist die Beklagte befugt, reglementarisch die Aufschiebung des Rentenbeginns bis zum Auslaufen der Krankentaggelder vorzusehen. Die Beklagte hat dies in Art. 24 Ziff. 3 ihres Vorsorgereglements 2012 (KAB 5) vorgesehen. Die Klägerin erhielt Leistungen der Krankentaggeldversicherung bis zum 1. Dezember 2015, die Klägerin durfte ihre Rentenzahlungen daher grundsätzlich bis zum 1. Dezember 2015 aufschieben (zur Frage, ob die Krankentaggelder 80 Prozent des entgangenen Lohnes betragen, siehe im Detail unten Erw. 5.13.). Dass die Ausrichtung der entsprechenden BVG-Invalidenrente bis zum 1. Dezember 2015 aufgeschoben wurde, hat auf den Eintritt der Invalidität als solche keinen Einfluss (vgl. Hürzeler, in: Schneider/Geiser/Gächter [Hrsg.], BVG und FZG [nachfolgend: Kommentar BVG und FZG], 2. Aufl. 2019, N. 12 zu Art. 26 BVG). 3.4. Der Vorsorgefall Invalidität ist am 1. November 2014 eingetreten. 3.5. Zu prüfen ist im Folgenden, welchen Einfluss die von der Invalidenversicherung vom 6. Juli 2015 bis 31.”
Für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge gilt sinngemäss das Recht der Invalidenversicherung. In der Praxis wird der Rentenbeginn anhand der einschlägigen Bestimmungen von Art. 28 und Art. 29 IVG bestimmt. Die bundesgerichtliche Rechtsprechung macht jedoch deutlich, dass der Anspruch nicht zwingend mit dem Ablauf der Wartezeit nach Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG beginnt.
“Nach Art. 26 Abs. 1 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG. Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung beginnt der Anspruch auf Invalidenleistungen der (obligatorischen) beruflichen Vorsorge nicht mit dem Ablauf der Wartezeit nach Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG, sondern (seit Inkrafttreten der”
“Die Tätigkeit als Tagesmutter ist der Klägerin aus medizinischer Sicht weiterhin zu 50 % zumutbar (Gutachten MEDAS Zentralschweiz vom 12. Juli 2017, IV-act. 109-27). Sie war beim Eintritt des Gesundheitsschadens Ende 2012 bereits 58 Jahre alt und betreute neben den Tageskindern ihre damals rund 10 Jahre alte Pflegetochter, für die sie bei Ausübung einer Verweistätigkeit ihrerseits eine Tagesbetreuung hätte organisieren müssen. Es ist auch zu berücksichtigen, dass sie die Tätigkeit als Tagesmutter mit Rücksicht auf die betreuten Kinder samt deren Eltern nicht kurzfristig hätte einstellen können bzw. wollen. In Anbetracht der gesamten Umstände wäre ihr die Aufnahme einer Verweistätigkeit, zumal dort auch lediglich eine Arbeitsfähigkeit von 50 % bestanden hätte, nicht zumutbar gewesen. Auch aus dieser Sicht rechtfertigt sich die Festlegung des Invaliditätsgrades analog zur Arbeitsunfähigkeit. Nach dem Gesagten hat die Klägerin bei einem Invaliditätsgrad von 50 % Anspruch auf eine halbe Invalidenrente der Vorsorgeeinrichtung. Gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG richtet sich dessen Beginn nach den Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (IVG; SR 831.20). Der invalidenversicherungsrechtliche Rentenanspruch besteht nach Ablauf des Wartejahres gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG im November 2013 und bei Anmeldung am 21. Oktober 2013 nach Ablauf der Frist von Art. 29 Abs. 1 IVG ab 1. April 2014 (vgl. Entscheid vom 24. Juni 2019, IV 2018/342, Erw. 3.1). Gemäss Art. 26 Abs. 1 BVG und Art. 23 Abs. 1 des Vorsorgereglements der Beklagten, Allgemeine Bestimmungen (AB), richtet sich der Rentenbeginn nach dem Invalidenversicherungsrecht, wobei die Beklagte in Art. 23 Abs. 1 ihres Vorsorgereglementes AB von der in Art. 26 Abs. 2 BVG und Art. 26 der Verordnung über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVV 2; SR 831.441.1) vorgesehenen Möglichkeit des Rentenaufschubs, solange die versicherte Person Kranken- oder Unfalltaggelder bezieht, Gebrauch gemacht hat. Vorliegend stellte der Krankentaggeldversicherer seine Leistungen wegen Erreichens der vertraglichen maximalen Leistungsdauer am 11.”
Für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen gilt Art. 26 Abs. 1 BVG sinngemäss Art. 29 IVG. Der Anspruch auf eine Invalidenrente der beruflichen Vorsorge entsteht demnach mit der Entstehung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung, also frühestens sechs Monate nach der Anmeldung/Geltendmachung bei der IV. Soweit das Vorsorgereglement keine abweichende Bestimmung enthält, findet diese Regelung auch auf überobligatorische Leistungen Anwendung.
“1 LPP), qui coïncide en principe avec la date d'effet de la décision de l’assurance-invalidité, du report de l'exécution du droit après la fin du droit au salaire ou des indemnités journalières qui le remplacent, mais au plus tôt à la date d'effet de la décision Al (règle de coordination dans le temps, voir art. 26 al. 2 LPP précisé par l'art. 26 OPP2 [ordonnance sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité du 18 avril 1984 ; RS 831.441.1] ; ATF 142 V 419 consid. 4.3.2). L'art. 26 al. 1 LPP renvoie à l'art. 29 LAI et établit ainsi une coïncidence de principe entre la naissance du droit aux prestations d'invalidité de la LPP et celle des rentes d'invalidité de la LAI. Or, l'art. 29 al. 1 LAI prévoit que le droit à la rente d'invalidité de l’assurance-invalidité prend naissance au plus tôt à l'échéance d'une période de six mois à compter de la date à laquelle l'assuré a fait valoir – éventuellement de manière tardive – son droit aux prestations conformément à l'art. 29 al. 1 LPGA. Sur la base des travaux préparatoires (FF 2005 4303), de l'avis de l'OFAS (Bulletin de la prévoyance professionnelle n° 107 ch. 653) et de la jurisprudence fédérale (ATF 140 V 470 consid. 3.4 ; TF 9C_299/2017 du 24 avril 2018 consid. 5.1), il faut déduire de l'art. 26 al. 1 LPP que le droit à une rente d'invalidité LPP naît avec le début de la rente AI, c'est-à-dire au plus tôt six mois après la demande de rente auprès de l'assurance-invalidité (malgré des critiques élevées dans la doctrine, cf. p.ex. Marc Hürzeler, op. cit., n° 2 ad art. 26 LPP). L'art. 26 LPP contient des exigences minimales, au sens de l'art. 6 LPP, qui doivent dans tous les cas être respectées en matière de prévoyance professionnelle obligatoire et qui s'appliquent dans le domaine surobligatoire à défaut de disposition réglementaire contraire. Le règlement de prévoyance applicable en l'espèce contient un art. 19 relatif à la rente d'invalidité. Force est de constater que cette disposition se réfère à la notion d'invalidité de l'assurance-invalidité et reprend, en substance, la teneur de l'art. 23 LPP. Il ne contient pas de disposition relative à la naissance du droit à la rente d'invalidité. Son al. 4 prévoit uniquement le report du versement des prestations dans le sens de l'art.”
“Für den Beginn des Anspruches auf Invalidenleistungen gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (vgl. Art. 26 Abs. 1 BVG). Der Anspruch auf eine Invalidenrente der obligatorischen beruflichen Vorsorge entsteht grundsätzlich mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG, somit frühestens nach Ablauf von sechs Monaten nach der Geltendmachung des Leistungsanspruches (vgl. BGE 140 V 470, 474 f. E. 3.3.3). Damit hat die Klägerin grundsätzlich ab Januar 2019 Anspruch auf Rentenleistungen der Beklagten. Reglementarisch kann vorgesehen werden, dass der Anspruch auf eine Invalidenrente solange aufgeschoben wird, wie die versicherte Person den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). Unter den Voraussetzungen, dass Taggelder mindestens 80 % des Lohnes abdecken und sich die Arbeitgeberin zumindest hälftig an den Prämien beteiligt, kann der Anspruch auch bis zum Ende der Taggeldleistungen aufgeschoben werden (Art. 26 der Verordnung vom 18. April 1984 über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge; BVV 2 [SR 831.441.1]). Art. 26 Abs. 2 BVG stellt eine zeitliche Überentschädigungsregelung dar, wie sie Art.”
“Nach Art. 26 Abs. 1 BVG konnte der Anspruch auf eine Invalidenrente der beruflichen Vorsorge frühestens sechs Monate nach der – hier im Mai 2017 erfolgten – Anmeldung zum Rentenbezug bei der Invalidenversicherung entstehen (vgl. Urteil des Bundesgerichts 9C_732/2020 vom 26. März 2021 E. 3.2 und E. 5 mit Hinweis auf BGE 140 V 470) – hier mithin also am 1. November”
“________ als Auszahlungsgrund jeweils "Kapitalabfindung Guthaben freiwillige Sparbeträge / Sondersparguthaben" auf (pag. 113 und 115). Art. 57 Abs. 1 Bst. b VR-C.________ sieht vor, dass bei Teilinvalidität die anspruchsberechtigte Person das geäufnete Guthaben aus freiwilligen Sparbeträgen i.S.v. Art. 25 VR-C.________ entsprechend dem Teilanspruch als einmalige Kapitalabfindung beziehen kann. Für den Fall der Vollinvalidität hält Abs. 2 desselben Artikels sodann fest, dass das geäufnete Guthaben als einmalige Kapitalabfindung ausbezahlt wird. Inwiefern es sich bei der zweiten Auszahlung um eine Altersleistung handeln soll, wie von den Rekurrenten geltend gemacht (Bst. F hiervor), kann unter diesen Umständen nicht nachvollzogen werden. Vielmehr ist nachfolgend davon auszugehen, dass es sich sowohl bei der ersten als auch bei der zweiten Kapitalabfindung der C.________ um Invalidenleistungen aus beruflicher Vorsorge handelt. Nachfolgend ist somit einzig der Besteuerungszeitpunkt derartiger (Kapital-)Leistungen zu prüfen. Art. 26 Abs. 1 BVG sowie Art. 54 VR-C.________ sehen vor, dass für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung vom 19. Juni 1959 (IVG; SR 831.20), insbesondere Art. 29 IVG, gelten. Da das VR-C.________ keine abweichende Regelung betreffend den Beginn des Anspruchs für überobligatorische Vorsorgeleistungen enthält, findet auch hier Art. 26 Abs. 1 BVG Anwendung (Marc Hürzeler in: Kommentar zum schweizerischen Sozialversicherungsrecht, BVG und FZG, 2. Aufl., 2019, N. 4 zu Art. 26 BVG). Gemäss Art. 29 IVG entsteht der Rentenanspruch namentlich frühestens nach Ablauf von sechs Monaten nach Geltendmachung des Leistungsanspruchs nach Art. 29 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts vom 6. Oktober 2000 (ATSG; SR 830.1). Die anspruchsberechtigte Person hat die Leistungen folglich geltend zu machen, andernfalls die Versicherungsträgerin grundsätzlich keine Leistungen zu erbringen hat (vgl. Felix Richner, Zeitpunkt des Zufliessens von Leistungen der beruflichen Vorsorge und der gebundenen Selbstvorsorge, ASA 62 S.”
“Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge haben Personen, die im Sinne der Invalidenversicherung zu mindestens 40 Prozent invalid sind und bei Eintritt der Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache zur Invalidität geführt hat, versichert waren (Art. 23 lit. a BVG). Für den Beginn des Anspruchs gelten sinngemäss die Bestimmungen des IVG (Art. 26 Abs. 1 BVG). Gemäss Art. 18 Ziff. 1 des hier anwendbaren (vgl. Art. 48 Ziff. 2 Vorsorgereglement 2018) Vorsorgereglements 2013 (Stand am 1. Januar 2017) haben Anspruch auf Invalidenleistungen Mitglieder, denen eine Invalidenrente der IV zugesprochen wird und die bei Eintritt der Arbeitsunfähigkeit, deren Ursache zur Invalidität geführt hat, bei der Vorsorgestiftung der Basler Versicherung AG versichert waren (Satz 1). Der Anspruch entsteht analog Art. 29 Abs. 1 IVG frühestens nach Ablauf von sechs Monaten seit der IV-Anmeldung (Satz 2).”
Nach Art. 26 Abs. 2 BVG kann die Vorsorgeeinrichtung den Anspruch reglementarisch so weitertreten lassen, dass er bis zum Ende von Krankentaggeldleistungen aufgeschoben wird. Ein solcher Aufschub ist nach den zitierten Entscheiden und der einschlägigen Verordnung jedoch an Bedingungen geknüpft: Die Taggelder müssen mindestens 80 % des entgangenen Lohnes abdecken und die Finanzierung der Taggelder muss mindestens zur Hälfte durch den Arbeitgeber erfolgen.
“6]). Bei einer 100%igen Arbeitsunfähigkeit und einem damit einhergehenden Invalideneinkommen von Fr. 0.00 ergibt sich ein IV-Grad von 100 %. Bei einer 80%igen Arbeitsunfähigkeit und einem Invalideneinkommen von Fr. 11733.-- (vgl. IV-Akte 109, S. 6) resultiert ein IV-Grad von 70 %. 5.4. 5.4.1. Für den Beginn des Anspruches auf Invalidenleistungen gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (vgl. Art. 26 Abs. 1 BVG). Der Anspruch auf eine Invalidenrente der obligatorischen beruflichen Vorsorge entsteht grundsätzlich mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG, somit frühestens nach Ablauf von sechs Monaten nach der Geltendmachung des Leistungsanspruches (vgl. BGE 140 V 470, 474 f. E. 3.3.3). Damit hat die Klägerin grundsätzlich ab Januar 2019 Anspruch auf Rentenleistungen der Beklagten. Reglementarisch kann vorgesehen werden, dass der Anspruch auf eine Invalidenrente solange aufgeschoben wird, wie die versicherte Person den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). Unter den Voraussetzungen, dass Taggelder mindestens 80 % des Lohnes abdecken und sich die Arbeitgeberin zumindest hälftig an den Prämien beteiligt, kann der Anspruch auch bis zum Ende der Taggeldleistungen aufgeschoben werden (Art. 26 der Verordnung vom 18. April 1984 über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge; BVV 2 [SR 831.441.1]). Art. 26 Abs. 2 BVG stellt eine zeitliche Überentschädigungsregelung dar, wie sie Art. 24 BVV 2 als allgemeine Bestimmung bildet (BGE 142 V 419, 423 E. 4.3.3). 5.4.2. In Art. 32 Ziff. 1 des Reglements der Beklagten (Antwortbeilage 3) ist vorgesehen, dass die Leistungspflicht der Stiftung mit derjenigen der IV beginnt, frühestens aber nach Ablauf der vollen Lohnfortzahlung bzw. mit Erschöpfung allfälliger, vom Arbeitgeber mindestens zur Hälfte mitfinanzierter Taggelder in der Höhe von mindestens 80 % des entgangenen Lohnes. Es ist davon auszugehen, dass der Anspruch auf Krankentaggelder (vgl. zum Versicherungsumfang u.a. IV-Akte 34, S.”
“Für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen aus beruflicher Vorsorge gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Art. 29 IVG (Art. 26 Abs. 1 BVG). Die Vorsorgeeinrichtung kann in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange die versicherte Person den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). Die Beklagte 2 hat in ihrem Reglement einen entsprechenden Vorbehalt angebracht: Nach Art. 14 Abs. 4 des seit dem 1. Januar 2018 gültigen Vorsorgereglements (Urk. 2/27) wird die Invalidenrente ausbezahlt ab Rentenbeginn der IV, frühestens jedoch nach Beendigung der Lohnfortzahlung oder Erschöpfung allfälliger Taggeldansprüche, sofern das Taggeld mindestens 80 % des Jahreslohns abdeckt und an deren Finanzierung sich der Arbeitgeber mindestens zur Hälfte beteiligt. Aus den Akten ergibt sich, dass der Kläger bis am 21. Januar 2020 Krankentaggelder bezogen hat (Urk. 2/30). In Übereinstimmung mit seinem Antrag ist der Rentenbeginn damit auf den 22. Januar 2020 festzulegen.”
“Il n’y a ainsi pas eu d’interruption du lien de connexité temporelle entre l’incapacité de travail survenue en janvier 2017 et l’invalidité du demandeur. e) En définitive, il existe un lien de connexité matérielle et temporelle entre l’incapacité de travail survenue en janvier 2017 et l’invalidité de 100 % reconnue au demandeur, si bien que la défenderesse devra lui verser une rente entière d’invalidité, sous réserve d’une surindemnisation. 7. a) Depuis l'entrée en vigueur de la 5e révision de l'AI, le droit à des prestations d'invalidité de la prévoyance professionnelle (obligatoire) commence avec la naissance du droit à une rente de l'assurance-invalidité selon l'art. 29 al. 1 LAI (dans sa version en vigueur depuis le 1er janvier 2008) et non avec l'expiration de la période d'attente de l'art. 28 al. 1 let. b LAI (art. 26 al. 1 LPP ; ATF 142 V 419 consid. 4.3.2 ; 140 V 470 consid. 3.3). La loi et l’ordonnance autorisent les institutions de prévoyance à prévoir dans leur règlement que le droit aux prestations d’invalidité était différé aussi longtemps que l’assuré recevait un salaire entier (art. 26 al. 2 LPP) ou des indemnités journalières de l’assurance-maladie (art. 26 OPP 2 [ordonnance du 18 avril 1984 sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité ; RS 831.441.1] ; ATF 142 V 466 consid. 1.2). Sur la base de l’art. 26 OPP 2 (auparavant l’art. 27 OPP 2), l’institution de prévoyance peut différer le droit aux prestations jusqu’à épuisement des indemnités journalières, lorsque l’assuré reçoit, en lieu et place du salaire entier, des indemnités journalières de l’assurance-maladie équivalant au moins à 80 % du salaire dont il est privé (let. a) et que les indemnités journalières ont été financées au moins pour moitié par l’employeur (let. b). Une institution de prévoyance n’est donc pas en droit de différer les prestations d’invalidité, lorsque les conditions d’application de l’art. 26 OPP 2 ne sont plus réalisées par exemple parce que la personne assurée est seule débitrice des primes de l’assurance perte de gain individuelle (TF 9C_1026/2008 du 24 août 2009 consid. 7.”
Wird die Klage gutgeheissen, hat die Pensionskasse die Auszahlungspflicht zu erfüllen und anschliessend die Rentenhöhe sowie den Rentenbeginn gemäss den einschlägigen gesetzlichen und reglementarischen Bestimmungen festzusetzen. Das Gericht kann die Sache zur Festsetzung an die Pensionskasse überwiesen.
“Demnach entscheidet der Einzelrichter: In Gutheissung der Klage wird die GastroSocial Pensionskasse verpflichtet, dem Kläger im Sinne der Erwägungen eine Invalidenrente aus beruflicher Vorsorge gemäss den gesetzlichen und reglementarischen Bestimmungen auszurichten. Die Sache wird an die GastroSocial Pensionskasse überwiesen, damit sie die Rente betraglich festsetze und den Zeitpunkt des Rentenbeginns bestimme. Es werden weder Verfahrenskosten erhoben noch wird eine Parteientschädigung ausgerichtet. Zu eröffnen (R): - B.________ z.H. des Klägers (samt Klageantwort vom 22. Februar 2023) - GastroSocial Pensionskasse - Bundesamt für Sozialversicherungen Zur Kenntnis: - Bernische BVG- und Stiftungsaufsicht (BBSA), Belpstrasse 48, Post- fach, 3000 Bern 14 Der Einzelrichter: Die Gerichtsschreiberin: Rechtsmittelbelehrung Gegen dieses Urteil kann innert 30 Tagen seit Zustellung der schriftlichen Begründung beim Bundesgericht, Schweizerhofquai 6, 6004 Luzern, Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gemäss Art. 39 ff., 82 ff. und 90 ff. des Bundesgesetzes vom 17. Juni 2005 über das Bundesgericht (BGG; SR 173.110) geführt werden. VGE 23 Art. 34a BVGart. 34a LPPart. 34a LPP Art. 26 BVGart. 26 LPPart. 26 LPP BGE 104 V 162ATF 104 V 162DTF 104 V 162 Art. 34a BVGart. 34a LPPart. 34a LPP Art. 73 BVGart. 73 LPPart. 73 LPP BGE 126 V 11ATF 126 V 11DTF 126 V 11 Art. 57 GSOGart. 57 LOJMart. 57 GSOG Art. 39 BGGart. 39 LTFart. 39 LTF Art. 82 BGGart. 82 LTFart. 82 LTF Art. 90 BGGart. 90 LTFart. 90 LTF erster Eintragvorheriger Eintragnächster Eintragletzter EintragDokument im Originalformat anzeigenDossierinfos200 2023 5027.02.2023Klage vom 23. Januar 2023Normen BundArt. 39 BGGArt. 82 BGGArt. 90 BGGRechtsprechung BundBGE 126 V 11BGE 104 V 162Normen KantonArt. 57 GSOGRechtsprechung KantonVGE 23Normen Bund/Kanton”
Bei Verlagerung der Versicherungspflicht oder nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses bleibt diejenige Vorsorgeeinrichtung vorleistungspflichtig, bei der der Versicherte zum Zeitpunkt des Eintritts der Arbeitsunfähigkeit bzw. des Leistungsfalls versichert war, sofern zwischen der Arbeitsunfähigkeit und der späteren Invalidität ein materiell‑zeitlicher Zusammenhang besteht. Nach Beendigung des Vorsorgeverhältnisses besteht für den Invaliditäts- und Todesfall eine Nachdeckung von einem Monat.
“La demande est ainsi recevable (art. 73 al. 1 et 3 de la loi du 25 juin 1982 sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité, LPP; RS 831.40). 2. Le litige porte sur le droit du demandeur à une rente d’invalidité de la prévoyance professionnelle à charge de la défenderesse. Compte tenu des motifs et conclusions des écritures, il s'agit en particulier de déterminer s’il existe ou non un lien de connexité matérielle et temporelle entre les troubles à l'origine de l'incapacité de travail survenue en 2017, à l'époque où le demandeur était affilié auprès de B.________, et les pathologies qui ont justifié l'octroi d'une rente entière de l'assurance-invalidité en sa faveur à partir du 1er mars 2018. 3. 3.1. En vertu de l'art. 23 let. a LPP, ont droit à des prestations d'invalidité les personnes qui sont invalides à raison de 40% au moins au sens de l'AI, et qui étaient assurées lorsqu'est survenue l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité. Conformément à l'art. 26 LPP, les dispositions de la loi du 19 juin 1959 sur l’assurance-invalidité (LAI; RS 831.20) s’appliquent par analogie – en matière de prévoyance obligatoire – à la naissance du droit aux prestations d’invalidité (al. 1). Aux termes de l'art. 10 LPP, l’assurance obligatoire commence en même temps que les rapports de travail; pour les bénéficiaires d’indemnités journalières de l’assurance-chômage, elle commence le jour où ils perçoivent pour la première fois une indemnité de chômage (al. 1). L’obligation d’être assuré cesse notamment, sous réserve de l’art. 8 al. 3, en cas de dissolution des rapports de travail (al. 2 let. b) ou lorsque le droit aux indemnités journalières de l’assurance-chômage s’éteint parce que le délai-cadre est écoulé (al. 2 let. d). Durant un mois après la fin des rapports avec l’institution de prévoyance, le salarié demeure assuré auprès de l’ancienne institution de prévoyance pour les risques de décès et d’invalidité. Si un rapport de prévoyance existait auparavant, c’est la nouvelle institution de prévoyance qui est compétente (al.”
“Le prestazioni sono dovute dall'istituto di previdenza al quale l'interessato è - o era - affiliato al momento dell'insorgenza dell'evento assicurato appena descritto, premesso che tra l'incapacità lavorativa e l'invalidità esista una connessione materiale e temporale (SZS/RSAS 2003 pag. 356). Di conseguenza il fondo di previdenza presso cui era assicurato il dipendente al momento dell’intervenuta incapacità lavorativa è obbligato a versare le prestazioni di invalidità, anche se al momento del riconoscimento della stessa il rapporto assicurativo era già stato sciolto (SVR 1998 BVG Nr. 14; 1994 BVG Nr. 14; DTF 118 V 98). D’altra parte, l’obbligo di un nuovo assicuratore di pagare prestazioni sorge solo se l’incapacità lavorativa esistente già prima dell’inizio del nuovo rapporto assicurativo risulta interrotta, cioè quando non vi è più alcun nesso materiale e temporale (SZS/RSAS 2003 pag. 356). I medesimi principi valgono in materia di previdenza più estesa, in assenza di disposizioni regolamentari o statutarie divergenti (SZS/RSAS 2005 pag. 243; SVR 1994 BVG Nr. 18 pag. 57, BVG Nr. 14 consid. 2b pag. 38; DTF 117 V 332 consid. 3). 2.4. L’art. 26 LPP stabilisce che, per la nascita del diritto alle prestazioni d’invalidità, sono applicabili per analogia le pertinenti disposizioni della legge federale sull’assicurazione invalidità (art. 29 LAI; ora art. 28 cpv. 1 e 29 cpv. 1-3 LAI, cfr. in merito DTF 140 V 470, consid. 3.3.2 pag. 474). L'istituto di previdenza può inoltre stabilire nelle sue disposizioni regolamentari, che il diritto alle prestazioni sia differito, fintanto che l'assicurato riscuote il salario completo (SZS/RSAS 1995 pag. 464 consid. 3b). Giusta l’art. 4 LAI l’invalidità è l’incapacità al guadagno, presunta permanente o di rilevante durata cagionata da un danno alla salute fisica o psichica conseguente a infermità congenita, malattia o infortunio. Con incapacità di guadagno si intende quell’incapacità di eseguire un’attività che si può esigere dall’interessato in un mercato del lavoro equilibrato e quindi non solo quella di effettuare il proprio lavoro (DTF 117 V 335 consid. 5c, 109 V 28; SZS/RSAS 1995 pag.”
Reglementarisch kann der Anspruch auf BVG-Invalidenleistungen aufgeschoben werden, solange die versicherte Person anstelle des vollen Lohns tatsächlich Krankentaggeld- oder Lohnersatzleistungen erhält; diese müssen mindestens 80% des entgangenen Lohnes decken und die Taggeldleistungen müssen zumindest zur Hälfte durch den Arbeitgeber mitfinanziert sein. Der Aufschub kann bis zum Erschöpfen solcher Taggeldansprüche dauern.
“1) prévoit que l’institution de prévoyance peut différer le droit aux prestations d’invalidité jusqu’à épuisement des indemnités journalières, lorsque : l’assuré reçoit, en lieu et place du salaire entier, des indemnités journalières de l’assurance-maladie équivalant à au moins 80% du salaire dont il est privé (let. a) et que les indemnités journalières ont été financées au moins pour moitié par l’employeur (let. b). Selon la jurisprudence, les institutions de prévoyance peuvent se prévaloir du droit de différer les prestations uniquement à condition que le salaire continue effectivement à être versé, ou que l'assuré perçoive effectivement des prestations d'indemnités journalières. Le simple droit à ces prestations ne suffit pas (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 11 ad art. 26 LPP et les références citées). S'agissant des solutions de prévoyance enveloppantes, le droit à la part de rente d'invalidité LPP figurant au compte-témoin naît conformément aux règles de l'art. 26 al. 1 LPP (le cas échéant en tenant compte des art. 26 al. 2 LPP et 26 OPP 2) et le droit à la part des prestations étendues ne prend naissance qu'à l'expiration du délai réglementaire, qui peut, le cas échéant, être plus long (Marc HÜRZELER, op. cit., n. 6 ad art. 26 LPP). L'art. 26 al. 2 LPP, de même que l'art. 26 OPP 2, n'ont pas pour objet la question de la naissance du droit à une rente d'invalidité après un délai de carence déterminé, mais prévoient uniquement que l'institution de prévoyance peut, à certaines conditions, différer l'exécution des prestations. L'ajournement de la rente n'a ainsi aucune incidence sur le moment de la survenance de l'événement assuré ; ceci peut notamment jouer un rôle lorsque se pose la question du moment déterminant pour le calcul de la rente (Marc HÜRZELER, op. cit. n. 12 ad art. 26 LPP et les références citées). 5.2.2 Sur la base de l'art. 26 OPP 2, les institutions de prévoyance peuvent différer le versement des prestations d'invalidité jusqu'à l'épuisement du droit de l'assuré aux indemnités journalières de l'assurance-maladie, tant que l'assuré reçoit, en lieu et place du salaire, des indemnités journalières de l'assurance-maladie équivalant à au moins 80% du salaire dont il est privé et que les indemnités journalières ont été financées au moins par moitié par l'employeur.”
“Für den Beginn des Anspruches auf Invalidenleistungen gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (vgl. Art. 26 Abs. 1 BVG). Der Anspruch auf eine Invalidenrente der obligatorischen beruflichen Vorsorge entsteht grundsätzlich mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung nach Art. 29 Abs. 1 IVG, somit frühestens nach Ablauf von sechs Monaten nach der Geltendmachung des Leistungsanspruches (vgl. BGE 140 V 470, 474 f. E. 3.3.3). Damit hat die Klägerin grundsätzlich ab Januar 2019 Anspruch auf Rentenleistungen der Beklagten. Reglementarisch kann vorgesehen werden, dass der Anspruch auf eine Invalidenrente solange aufgeschoben wird, wie die versicherte Person den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). Unter den Voraussetzungen, dass Taggelder mindestens 80 % des Lohnes abdecken und sich die Arbeitgeberin zumindest hälftig an den Prämien beteiligt, kann der Anspruch auch bis zum Ende der Taggeldleistungen aufgeschoben werden (Art. 26 der Verordnung vom 18. April 1984 über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge; BVV 2 [SR 831.441.1]). Art. 26 Abs. 2 BVG stellt eine zeitliche Überentschädigungsregelung dar, wie sie Art. 24 BVV 2 als allgemeine Bestimmung bildet (BGE 142 V 419, 423 E. 4.3.3). 5.4.2. In Art. 32 Ziff. 1 des Reglements der Beklagten (Antwortbeilage 3) ist vorgesehen, dass die Leistungspflicht der Stiftung mit derjenigen der IV beginnt, frühestens aber nach Ablauf der vollen Lohnfortzahlung bzw. mit Erschöpfung allfälliger, vom Arbeitgeber mindestens zur Hälfte mitfinanzierter Taggelder in der Höhe von mindestens 80 % des entgangenen Lohnes. Es ist davon auszugehen, dass der Anspruch auf Krankentaggelder (vgl. zum Versicherungsumfang u.a. IV-Akte 34, S. 10 und S. 17) im Juni 2020 ausgelaufen war (vgl. S. 25 der Klage; siehe auch die in der Anfrage vom Juni 2018 an den Vertrauensarzt angegebenen Restlaufzeit von zwei Jahren [IV-Akte 13, S. 25]). Der Rentenbeginn ist daher auf Juli 2020 festzulegen. 5.5. 5.5.1. Gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts ist ein Verzugszins ab dem Datum der Klageinreichung geschuldet (vgl. BGE 149 V 106, 107 E.”
“Selon l'art. 26 al. 2 LPP, l'institution de prévoyance peut prévoir, dans ses dispositions réglementaires, que le droit aux prestations est différé aussi longtemps que l'assuré reçoit un salaire entier. D'après l'art. 26 OPP 2, l'institution de prévoyance peut différer le droit aux prestations d'invalidité jusqu'à épuisement des indemnités journalières, lorsque l'assuré reçoit, en lieu et place du salaire entier, des indemnités journalières de l'assurance-maladie équivalant à au moins 80 % du salaire dont il est privé (let.”
Nach dem in den Quellen wiedergegebenen Entscheid ist in dem Fall, in dem die andauernde mindestens 20%ige Arbeitsunfähigkeit nicht in einem Zeitraum eingetreten ist, in dem eine Versicherungsdeckung bei der in Frage stehenden Vorsorgeeinrichtung bestand, gegenüber dieser Einrichtung kein Rückgriffsanspruch nach Art. 26 Abs. 4 BVG geltend gemacht worden.
“Entscheid Versicherungsgericht, 06.01.2021 Art. 10, Art. 23 BVG und Art. 26 Abs. 4 BVG. Rückgriff einer vorleistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung. Anspruch auf eine Invalidenrente. Bestimmung der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung. Die andauernde mindestens 20%ige Arbeitsunfähigkeit des Versicherten ist nicht in einem Zeitraum eingetreten, in dem eine Versicherungsdeckung bei einer der Beklagten bestand. Die Klägerin ist folglich gegenüber keiner der Beklagten zum Rückgriff berechtigt (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 6. Januar 2021, BV 2019/11). Entscheid vom 6. Januar 2021 Besetzung Präsidentin Miriam Lendfers, Versicherungsrichterin Christiane Gallati Schneider und Versicherungsrichter Joachim Huber, Gerichtsschreiber Philipp Geertsen Geschäftsnr. BV 2019/11 Parteien N.___, Klägerin, gegen 1. Asga Pensionskasse Genossenschaft, Rosenbergstrasse 16, Postfach, 9001 St. Gallen, vertreten durch Rechtsanwältin Dr. iur. Isabelle Vetter-Schreiber, Hubatka Müller Vetter Rechtsanwälte, Seestrasse 6, Postfach, 8027 Zürich, 2. BVG-Sammelstiftung Swiss Life, c/o Swiss Life AG, General-Guisan-Quai 40, Postfach, 8022 Zürich, 3.”
Sind Vorleistungen zum Zeitpunkt der Klageeinleitung bereits verjährt, besteht kein durchsetzbarer Regressanspruch nach Art. 26 Abs. 4 BVG; in einem solchen Fall ist die Klage abzuweisen.
“Demzufolge steht fest, dass die Regressforderungen der Klägerin bezüglich der ausbezahlten Vorleistungen für Invalidenleistungen betreffend die Zeit vom 1. Januar 2011 bis 31. Dezember 2017 im Betrag von insgesamt Fr. 48'320.91 (Urk. 2/9/1) und diejenigen betreffend die Zeit vom 1. Januar bis 31. Dezember 2018 im Betrag von insgesamt Fr. 12'279.04 (Urk. 2/9/2) bei Klageeinleitung bereits verjährt waren, und dass der Klägerin - mangels einer Leistungspflicht der Beklagten - betreffend die von ihr der Beklagten für die Zeit ab 1. Januar 2019 ausbezahlten Vorleistungen keine Regressansprüche gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG gegen die Beklagte zustehen. Die Klage ist daher abzuweisen.”
“Demzufolge steht fest, dass die Regressforderungen der Klägerin bezüglich der ausbezahlten Vorleistungen für Invalidenleistungen betreffend die Zeit vom 1. Januar 2011 bis 31. Dezember 2017 im Betrag von insgesamt Fr. 48'320.91 (Urk. 2/9/1) und diejenigen betreffend die Zeit vom 1. Januar bis 31. Dezember 2018 im Betrag von insgesamt Fr. 12'279.04 (Urk. 2/9/2) bei Klageeinleitung bereits verjährt waren, und dass der Klägerin - mangels einer Leistungspflicht der Beklagten - betreffend die von ihr der Beklagten für die Zeit ab 1. Januar 2019 ausbezahlten Vorleistungen keine Regressansprüche gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG gegen die Beklagte zustehen. Die Klage ist daher abzuweisen.”
Ein Anspruch auf Leistungen besteht, wenn die krankheitsbedingte Arbeitsunfähigkeit, die der Invalidität zugrunde liegt, während der Versicherungszeit eingetreten ist. Spätere Änderungen oder Verschlechterungen des Invaliditätsgrades sind für die Versicherungszugehörigkeit grundsätzlich nicht entscheidend. Die Leistungspflicht der Vorsorgeeinrichtung bleibt jedoch nur bestehen, soweit zwischen der während der Versicherungszeit eingetretenen Arbeitsunfähigkeit und der späteren Invalidität eine enge materielle und zeitliche Connexität gegeben ist.
“23 LPP, les prestations sont dues par l’institution de prévoyance à laquelle l’intéressé est – ou était – affilié lorsqu’est survenue l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité. Ce moment ne coïncide pas avec la naissance du droit à la rente dans l’assurance-invalidité, mais correspond à la survenance de l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité (ATF 138 V 409 consid. 6.1 ; 123 V 262 consid. 1b). La qualité d’assuré doit exister au moment de la survenance de l’incapacité de travail, mais pas nécessairement lors de l’apparition ou de l’aggravation de l’invalidité. Lorsqu’il existe un droit à une prestation d’invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d’assurance, l’institution de prévoyance concernée est tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d’invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d’assuré ne constitue pas un motif d’extinction du droit aux prestations au sens de l’art. 26 al. 3 LPP (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 123 V 262 consid. 1a). e) Pour que l’institution de prévoyance reste tenue à prestations, après la dissolution du rapport de prévoyance, il faut non seulement que l’incapacité de travail ait débuté à une époque où l’assuré lui était affilié, mais encore qu’il existe entre cette incapacité de travail et l’invalidité une relation d’étroite connexité. La connexité doit être à la fois matérielle et temporelle (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 130 V 270 consid. 4.1). Il y a connexité matérielle si l’affection à l’origine de l’invalidité est la même que celle qui s’est déjà manifestée durant le rapport de prévoyance et qui a entraîné une incapacité de travail (ATF 138 V 409 consid. 6.2). La relation de connexité temporelle suppose qu’après la survenance de l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité, la personne assurée n’ait pas à nouveau été capable de travailler pendant une longue période (ATF 138 V 409 consid.”
“23 LPP, les prestations sont dues par l'institution de prévoyance à laquelle l'intéressé est – ou était – affilié au moment de la survenance de l'événement assuré ; dans le cadre de la prévoyance obligatoire, ce moment ne coïncide pas avec la naissance du droit à la rente de l'assurance-invalidité selon l'art. 28 al. 1 let. b LAI (jusqu'au 31 décembre 2007, art. 29 al. 1 let. b LAI), mais correspond à la survenance de l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité ; les mêmes principes sont applicables en matière de prévoyance plus étendue, à tout le moins en l'absence de dispositions réglementaires ou statutaires contraires (ATF 123 V 262 consid. 1b). e) La qualité d'assuré doit exister au moment de la survenance de l'incapacité de travail, mais pas nécessairement lors de l'apparition ou de l'aggravation de l'invalidité. Lorsqu'il existe un droit à une prestation d'invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d'assurance, l'institution de prévoyance concernée est alors tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d'invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d'assuré ne constitue pas un motif d'extinction du droit aux prestations au sens de l'art. 26 al. 3 LPP (ATF 136 V 65 consid. 3.1 ; 123 V 262 consid. 1a). f) Pour qu'une institution de prévoyance reste tenue à prestations après la dissolution du rapport de prévoyance, il faut non seulement que l'incapacité de travail ait débuté à une époque où l'assuré lui était affilié, mais encore qu'il existe entre cette incapacité de travail et l'invalidité une relation d'étroite connexité. La connexité doit être à la fois matérielle et temporelle (ATF 130 V 270 consid. 4.1). Il y a connexité matérielle si l'affection à l'origine de l'invalidité est la même que celle qui s'est déjà manifestée durant le rapport de prévoyance (et qui a entraîné une incapacité de travail). La connexité temporelle implique qu'il ne se soit pas écoulé une longue interruption de l'incapacité de travail ; elle est rompue si, pendant une certaine période qui peut varier en fonction des circonstances du cas, l'assuré est à nouveau apte à travailler. L'institution de prévoyance ne saurait, en effet, répondre de rechutes lointaines plusieurs années après que l'assuré a recouvré sa capacité de travail (ATF 138 V 409 consid.”
“a LPP sont dues par l'institution de prévoyance auprès de laquelle l'ayant droit était affilié lors de la réalisation du risque assuré. Est uniquement déterminante à cet égard la survenance de l'incapacité de travail qui est à l'origine de l'invalidité, indépendamment du début du droit à des prestations d'invalidité et de l'ampleur de celles-ci. La condition de la qualité d'assuré doit donc être remplie uniquement au moment de la survenance de l'incapacité de travail, mais pas nécessairement aussi lors de l'apparition ou de l'aggravation de l'invalidité elle-même. Lorsqu'il existe un droit à une prestation d'invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d'assurance, l'institution de prévoyance concernée est tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d'invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d'assuré ne constitue pas un motif d'extinction du droit aux prestations au sens de l'art. 26 al. 3 LPP (art. 26 al. 3 LPP a contrario; ATF 136 V 65 c. 3.1; SVR 2020 BVG n° 6 c. 3.1). L'art. 23 LPP a aussi pour fonction de délimiter les responsabilités entre institutions de prévoyance lorsque le travailleur, déjà atteint dans sa santé dans une mesure propre à influer sur sa capacité de travail, entre au service d'un nouvel employeur (en changeant en même temps d'institution de prévoyance). Dans ce cas, le droit aux prestations d'invalidité d'après l'art. 23 LPP ne découle pas du nouveau rapport de prévoyance; les prestations sont dues par l'ancienne institution auprès de laquelle l'intéressé était assuré lorsqu'est survenue l'incapacité de travail à l'origine de l'invalidité (ATF 130 V 270 c. 4.1; SVR 2018 BVG n° 37 c. 2.1.3). 2.5 Pour qu'une institution de prévoyance soit tenue à prestations (obligatoires), il faut non seulement que l'incapacité de travail ait débuté à une époque où la personne assurée lui était affiliée (comprenant aussi le délai subséquent de l'art. 10 al. 3 LPP), mais encore qu'il existe entre cette incapacité de travail et l'invalidité une étroite connexité matérielle et temporelle.”
“En droit de la prévoyance professionnelle, est réputée incapacité de travail toute perte importante et durable de l'aptitude de la personne assurée à accomplir son activité lucrative ou ses tâches habituelles (ATF 134 V 20 consid. 3.2.2). Celle-ci doit au moins représenter 20% (ATF 144 V 58 consid. 4.4). Le moment de la survenance de l'incapacité de travail doit être prouvé au degré de la vraisemblance prépondérante exigée habituellement en droit des assurances sociales. 2.2. La condition de la qualité d'assuré au sens de l'art. 23 let. a LPP doit être remplie uniquement au moment de la survenance de l'incapacité de travail, mais pas nécessairement aussi lors de l'apparition ou de l'aggravation de l'invalidité elle-même. Lorsqu'il existe un droit à une prestation d'invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d'assurance, l'institution de prévoyance concernée est tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d'invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d'assuré ne constitue pas un motif d'extinction du droit aux prestations au sens de l'art. 26 al. 3 LPP (art. 26 al. 3 LPP a contrario; ATF 136 V 65 consid. 3.1). 2.3. Pour qu'une institution de prévoyance soit tenue à prestations (obligatoires), il faut non seulement que l'incapacité de travail ait débuté à une époque où la personne assurée lui était affiliée (comprenant aussi le délai subséquent de l'art. 10 al. 3 LPP), mais encore qu'il existe entre cette incapacité de travail et l'invalidité une étroite connexité matérielle et temporelle. La connexité matérielle est donnée lorsque l'atteinte à la santé sur laquelle se fonde l'invalidité est, pour l'essentiel, la même que celle qui a conduit à l'incapacité de travail. Un lien de causalité adéquate n'est pas nécessaire; une influence réciproque au sens de la causalité naturelle suffit (ATF 134 V 20 consid. 3.2). La connexité temporelle suppose qu'après son incapacité de travail, l'assuré n'ait pas recouvré sa capacité de travail pendant une période prolongée. La question de la connexité temporelle entre l'incapacité de travail et l'invalidité doit être appréciée en se fondant sur l'ensemble des circonstances du cas concret, notamment sur le genre de l'atteinte à la santé, sur le pronostic médical quant à son évolution et sur les motifs qui ont amené la personne assurée à reprendre son travail ou non (ATF 134 V 20 consid.”
“La qualité d’assuré doit exister au moment de la survenance de l’incapacité de travail, mais pas nécessairement lors de l’apparition ou de l’aggravation de l’invalidité. Lorsqu’il existe un droit à une prestation d’invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d’assurance, l’institution de prévoyance concernée est tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d’invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d’assuré ne constitue pas un motif d’extinction du droit aux prestations au sens de l’art. 26 al. 3 LPP (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 123 V 262 consid. 1a).”
Die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung erlangt durch die geleistete Vorleistung unmittelbar von Gesetzes wegen (ex iure proprio) einen direkten Regressanspruch gegen die definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung. Dieser Anspruch entsteht mit der Vorleistung und wird ab diesem Zeitpunkt fällig.
“Befindet sich der Versicherte beim Entstehen des Leistungsanspruchs nicht in der leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung, so ist gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG jene Vorsorgeeinrichtung vorleistungspflichtig, der er zuletzt angehört hat. Steht die leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung fest, so kann die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung auf diese Rückgriff nehmen. Der Anspruch der versicherten Person erlischt gegenüber der effektiv leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung im Umfang der Vorleistung. Gleichzeitig erlangt die vorleistungspflichtige Einrichtung einen Regressanspruch, den sie direkt gegen die definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung durchsetzen kann (BGE 147 V 10 E. 4.3.3). Die Beklagte 2 anerkannte mit Schreiben vom 15. Juni 2023 ihre Vorleistungspflicht (act. B.10) und die Beklagte 1 bringt zu Recht nichts vor, was im Falle ihrer definitiven Leistungspflicht ihrer grundsätzlichen Rückerstattungspflicht entgegenstehen würde (act. A.10).”
“Gemäss der Rechtsprechung (BGE 147 V 10 E. 4.3) verleiht Art. 26 Abs. 4 BVG der Vorsorgeeinrichtung, welche Vorleistungen erbracht hat, unmittelbar von Gesetzes wegen (ex iure proprio) in diesem Umfang einen Regressanspruch gegen die letztlich leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung, wobei keine Anhaltspunkte bestehen, wonach der Begriff «Rückgriff» in Art. 26 Abs. 4 Satz 2 BVG eine andere Bedeutung haben sollte als sonst überall in der Rechtsordnung (BGE 147 V 10 E. 4.3.1 und 136 V 131 E. 3.4 f.; bestätigt in BGE 145 V 18 E. 5.2.2). Es ist somit nicht erforderlich, dass sich die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung die Ansprüche des Versicherten gegen die leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung abtreten lässt. Ebenso wenig besteht ein Grund, den Versicherten zu verpflichten, selber gegen die andere Einrichtung Klage zu erheben (BGE 136 V 131 E. 3.6). Regress steht allgemein für Schadloshaltung im Sinne einer Ausgleichs- und Korrekturfunktion (BGE 136 V 131 E. 3.4), was im Kontext von Art. 26 Abs. 4 BVG bedeutet, dass die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nach Ausübung ihres Regressrechts so gestellt sein soll, wie wenn sie nie eine Vorleistung bezahlt hätte, wobei zum Schaden auch ein Schadens- oder Regresszins gehört.”
“Gemäss der Rechtsprechung (BGE 147 V 10 E. 4.3.3) liegt sodann eine zu Art. 50 f. OR ähnliche Situation vor. So habe Art. 26 Abs. 4 Satz 2 BVG vergleichbar die Auflösung des Innenverhältnisses zwischen zwei oder mehreren Vorsorgeeinrichtungen als Schuldnerinnen zum Gegenstand, welche im Aussenverhältnis mit der versicherten Person als Gläubigerin durch Anspruchskonkurrenz verbunden seien. Anspruchskonkurrenz bestehe allgemein, wenn die geschädigte Person einen Leistungsanspruch gegenüber mehreren Ersatzpflichtigen habe (Schuldnermehrheit), wobei die verschiedenen Leistungen in sachlicher, ereignisbezogener, personeller sowie zeitlicher Hinsicht kongruent sein müssten. Davon sei bei einer Regressforderung im Sinne von Art. 26 Abs. 4 BVG ohne Weiteres auszugehen, gehe es dabei doch um den Anspruch ein und derselben Person auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge in der gleichen Zeitperiode (vgl. Art. 23 BVG). Nachdem die versicherte Person die vorleistungspflichtige Trägerin gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG ins Recht gefasst habe, erlösche ihr Anspruch im Umfang der Vorleistung gegenüber der effektiv leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung (Anspruchskonkurrenz). Gleichzeitig erlange die vorleistungspflichtige Einrichtung einen Regressanspruch, den sie direkt gegen die definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung durchsetzen könne, wobei dieser im Moment der (Vor-)Leistung der regressierenden Vorsorgeeinrichtung an die versicherte Person entstehe und ab diesem Zeitpunkt auch fällig werde (BGE 147 V 10 E. 4.3.3 und 133 III 6 E. 5.3.3; Urteil des Bundesgerichts 4A_656/2011 vom 12. März 2012 E. 4.2). Gleichzeitig falle ein Regress- beziehungsweise Schadenszins zu Gunsten der vorleistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung an (BGE 147 V 10 E.”
Wurde die IV-Verfügung formgerecht zugestellt, die Vorsorgeeinrichtung in das IV-Verfahren einbezogen bzw. stützt sie sich auf diese Verfügung und wurde sie nicht angefochten, besteht grundsätzlich eine Bindung der Vorsorgeeinrichtung an die von der IV-Stelle festgestellten Invaliditätsbemessung und den Rentenbeginn. Eine Abweichung ist nur insoweit denkbar, als die IV-Bewertung offensichtlich unhaltbar wäre oder sich aus einschlägigen reglementarischen bzw. lohnfortzahlungsrechtlichen Regeln abweichende Folgerungen ergeben.
“Oktober 2012 eine auf einem Invaliditätsgrad von 100 % basierende ganze Rente zu (act. III 76). Darin setzte die IVB den Beginn des Wartejahres gemäss Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG explizit auf Juni 2009 fest, den Rentenbeginn dann aber infolge verspäteter Anmeldung (vgl. Art. 29 Abs. 1 IVG) auf April 2012 (act. III 76/8 unten). Die IVB hat sowohl den Vorbescheid vom 9. Oktober 2013 (act. III 52) als auch die rentenzusprechenden Verfügungen vom 21. März bzw. 9. April 2014 (act. III 76 f.) der Beklagten (konkret der Panvica [ohne eigene Rechtspersönlichkeit] als eines von 13 Vorsorgewerken der proparis Vorsorge-Stiftung Gewerbe Schweiz [vgl. Eingabe der Beklagten vom 8. März 2022]) eröffnet. Diese blieben (auch durch die Beklagte) unangefochten. Damit besteht eine grundsätzliche Bindung der Beklagten an den IV-Entscheid in Bezug auf den Invaliditätsgrad (Art. 23 BVG) einerseits und den Rentenbeginn bzw. die Frage des Eintritts der massgebenden Arbeitsunfähigkeit (Eröffnung der Wartezeit; Art. 29 Abs. 1 lit. b IVG i.V.m. Art. 26 Abs. 1 BVG) andererseits (vgl. E. 2.2.2 hiervor).”
“In der Folge sind die weiteren Voraussetzungen für einen Rentenanspruch zu prüfen. Wie in E. 2.4 hiervor dargelegt, sind Vorsorgeeinrichtungen, die – wie im Wesentlichen die Beklagte (vgl. E. 2.3.2 hiervor) – vom gleichen Invaliditätsbegriff wie die Invalidenversicherung ausgehen, an die Invaliditätsbemessung der IV-Stelle gebunden, wenn sie ins invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen wurden. Der Beklagten wurde die Verfügung der IVB vom 16. Juli 2014 (act. I 4) zugestellt und sie stützte sich in der Klageantwort (S. 3 Ziff. II/1) darauf, so dass sie an die Invaliditätsbemessung der IVB gebunden ist. Es ist nicht ersichtlich, inwiefern die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten als offensichtlich unhaltbar erschiene (vgl. E. 2.4 hiervor). Der genaue Beginn des Leistungsanspruchs (Art. 26 Abs. 1 BVG) muss nicht festgelegt werden, denn einerseits wurden Leistungen erst ab August 2015 eingeklagt (Klage S. 2 Rechtsbegehren) und andererseits sind die vor August 2015 entstandenen Ansprüche verjährt (Art. 41 Abs. 2 BVG; Klageantwort S. 4 Ziff. II/3). Nach dem Gesagten hat der Kläger gemäss Art. 5 Abs. 2 des Reglements ab dem 1. August 2015 bei einem Invaliditätsgrad von 61 % Anspruch auf 75 % der für Vollinvalidität festgesetzten Invalidenleistungen (Dreiviertelsrente [vgl. E. 2.3.2 hiervor]).”
“Dezember 2017 geltenden gesetzlichen Bemessungsregeln im Erwerbsbereich einen Invaliditätsgrad von 50.4% und im Haushalt einen solchen von 0%. In Anwendung der gemischten Methode (0,7 x 50.4% = 35.28% [Erwerb] und 0,3 x 0% = 0% [Haushalt]) resultierte ein Gesamtinvaliditätsgrad von gerundet 35%. Da der Invaliditätsgrad unter 40% lag, wurde vor 1. Januar 2018 keine Rente ausgerichtet. 4.3 Zu beachten ist, dass die Änderung von Art. 27bis Abs. 3 IVV für die berufliche Vorsorge nicht relevant ist. Nach wie vor gilt in der beruflichen Vorsorge der Invaliditätsgrad, der sich aus dem Valideneinkommen aus Teilerwerbstätigkeit im Verhältnis zum weiterhin erzielbaren Einkommen ergibt (BGE 144 V 63 und 144 V 72). Demnach ist der ab 1. Oktober 2014 ermittelte Invalditätsgrad von 50.4% im Erwerbsbereich für die berufliche Vorsorge massgebend und nicht der nach den neuen gesetzlichen Bestimmungen errechnete Invaliditätsgrad von 65.28% ab 1. Oktober 2018. Dies ist soweit unbestritten. Die Parteien sind sich dagegen uneinig bezüglich des Zeitpunkts der Ausrichtung der Invalidenrente. 5.1 Nach Art. 26 Abs. 1 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (IVG) vom 19. Juni 1959 (Art. 29 IVG). Ferner bestimmt Art. 14 Abs. 4 des Vorsorgereglements, dass die (vorsorgerechtliche) Invalidenrente ab Rentenbeginn der Invalidenversicherung, frühestens jedoch nach Beendigung der Lohnfortzahlung oder Erschöpfung allfälliger Taggeldansprüche aus der Lohnausfallversicherung, ausbezahlt wird. Die Beklagte macht deshalb geltend, dass die Invalidenrente der beruflichen Vorsorge frühestens ab Rentenbeginn der Invalidenversicherung und folglich ab 1. Oktober 2018 zu laufen beginnt. 5.2 Soweit sich die Beklagte in Bezug auf den Rentenbeginn ab 1. Oktober 2018 auf die Rechtsprechung des Bundesgerichts zur 5. IV-Revision (BGE 140 V 470) stützt, kann ihr nicht gefolgt werden, da aus dieser keine Erkenntnisse zur Auslegung von Art. 26 Abs. 1 BVG in der vorliegenden Konstellation resultieren. Nach dieser Rechtsprechung tritt der Vorsorgefall Invalidität praxisgemäss nicht mit der ihr zugrundeliegenden Arbeitsunfähigkeit, sondern mit Beginn des Anspruchs auf eine Invalidenleistung ein (BGE 142 V 419 E.”
“Zusammenfassend ist daher festzuhalten, dass die Klägerin aufgrund der Verletzung ihrer Anzeigepflicht keinen Anspruch auf überobligatorische Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge der Beklagten 1 hat. Art. 8 VVG findet auf den vorliegenden Fall keine Anwendung. Angesichts des weit zu verstehenden Kausalitätsbegriffs von Art. 6 Abs. 3 VVG und des Umstandes, dass die Klägerin bereits vor Eintritt in das Vorsorgeverhältnis mit der Beklagten 1 an Drehschwindelepisoden gelitten hatte, ist der Eintritt des Schadens (vorliegend peripherer Vestibularisausfall unklarer Ätiologie) nicht völlig unabhängig von der verschwiegenen erheblichen Gefahrstatsache. Eine hinreichende Kausalität im Sinne von Art. 6 Abs. 3 VVG ist daher zu bejahen (vgl. hierzu Urteil des Bundesgerichts 9C_203/2020n vom 22. März 2021). 7.4.2. Die Klägerin macht gegenüber der Beklagten 1 eine berufsvorsorgerechtliche Invalidenrente entsprechend einem Invaliditätsgrad von 50% mit Wirkung ab dem 1. März 2016 geltend. Dies entspricht hinsichtlich dem Rentengrad (ganze Rente) und dem Leistungsbeginn dem Rentenentscheid gemäss der Verfügung der IV vom 20. April 2018 (IV-Akte 100). Nach Art. 26 Abs. 1 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen die entsprechenden Bestimmungen des IVG. Das Reglement der Beklagten (AB1 10) sieht bezüglich Invalidenleistungen keine abweichende Regelung vor (vgl. Art. 15 Vorsorgereglement). Der Gutheissung des Antrags auf Zusprache einer halben Rente aus der obligatorischen beruflichen Vorsorge der Beklagten 1 ab dem 1. März 2016 steht somit nichts entgegen. Soweit die Klägerin eine Rente aus der überobligatorischen Vorsorge beantragt unterliegt sie in diesem Punkt teilweise. 8. 8.1. Auf Invalidenleistungen sind Verzugszinsen geschuldet, wobei grundsätzlich Art. 105 des Bundesgesetzes betreffend die Ergänzung des Schweizerischen Zivilgesetzbuches (Fünfter Teil: Obligationenrecht, vom 30. März 1911 [OR, SR 220]) anwendbar ist (BGE 145 V 18, 20 E. 3.1. mit Hinweis auf BGE 119 V 131, 133 E. 4). Danach ist der Verzugszins vom Tag der Anhebung der Betreibung oder der gerichtlichen Klage an geschuldet. Der Zinssatz beträgt 5%, sofern das Reglement der Vorsorgeeinrichtung keine andere Regelung kennt (BGE 119 V 131 E.”
Bei Anwendung der gemischten Bemessungsmethode bzw. bei Teilzeitbeschäftigten fällt der Beginn der BVG‑Rente nach Art. 26 Abs. 1 BVG regelmässig mit dem Beginn der IV‑Rente zusammen, wenn neben einem anspruchsbegründenden Invaliditätsgrad im erwerblichen Teil auch ein Anspruch der Invalidenversicherung besteht (Gesamtinvaliditätsgrad mindestens 40 %). Erreicht die versicherte Person jedoch im erwerblichen Bereich zwar einen anspruchsbegründenden Invaliditätsgrad, besteht mangels IV‑Rentenanspruch (Gesamtinvaliditätsgrad < 40 %) nicht ohne Weiteres ein Zusammenfall der Rentenbeginne.
“Der Beklagten ist hingegen insoweit Recht zu geben, als nach dem Wortlaut von Art. 26 Abs. 1 BVG und von Art. 14 Abs. 4 des Vorsorgereglements der Beginn der Rente nach BVG mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung zusammenfällt. Dies trifft regelmässig zu bei versicherten Personen, die vor der Invalidität einer Vollzeiterwerbstätigkeit nachgegangen sind und bei Teilzeiterwerbstätigen, die in Anwendung der gemischten Bemessungsmethode sowohl Anspruch auf eine Rente der Invalidenversicherung haben - der Gesamtinvaliditätsgrad mithin mindestens 40% beträgt - als auch auf eine Rente der beruflichen Vorsorge, sprich im erwerblichen Teil ein Invaliditätsgrad von mindestens 40% vorliegt. Vorliegend ist über eine Invalidenrente der beruflichen Vorsorge für eine versicherte Person zu entscheiden, die zwar gemäss der gemischten Bemessungsmethode im erwerblichen Bereich einen anspruchsbegründenden Invaliditätsgrad erreicht, aber keinen Anspruch auf eine Invalidenrente der Invalidenversicherung hat, weil der Gesamtinvaliditätsgrad (bis 1. Januar 2018) unter 40% liegt.”
“b IVG (heute: Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG) entstand (BGE 142 V 419 E. 4.3.2, 140 V 470 E. 3.2 und 3.4; vgl. auch Urteile des Bundesgerichts vom 10. September 2019, 9C_387/2019, E. 2.3 und vom 24. April 2018, 9C_299/2017, E. 2 und 5.1). Die heutige Regelung hat deshalb insbesondere die Wirkungen einer verspäteten Anmeldung der versicherten Person zum Gegenstand (vgl. Hürzeler, a.a.O., Art. 26 BVG, Rz. 2). Diese Auslegung bezieht sich somit einzig auf die Konstellation, in welcher ein möglicher Rentenbeginn der beruflichen Vorsorge vor Ablauf der sechs Monate nach Anmeldung und vor Rentenbeginn der Invalidenversicherung diskutiert werden könnte. Eine Aussage, wie die Konstellation zu behandeln wäre, in welcher ein möglicher Rentenbeginn der beruflichen Vorsorge nach Ablauf der sechs Monate nach Anmeldung und vor Rentenbeginn der Invalidenversicherung zur Diskussion stehen würde, kann hieraus jedoch nicht abgeleitet werden. 5.3 Der Beklagten ist hingegen insoweit Recht zu geben, als nach dem Wortlaut von Art. 26 Abs. 1 BVG und von Art. 14 Abs. 4 des Vorsorgereglements der Beginn der Rente nach BVG mit dem Beginn der Rente der Invalidenversicherung zusammenfällt. Dies trifft regelmässig zu bei versicherten Personen, die vor der Invalidität einer Vollzeiterwerbstätigkeit nachgegangen sind und bei Teilzeiterwerbstätigen, die in Anwendung der gemischten Bemessungsmethode sowohl Anspruch auf eine Rente der Invalidenversicherung haben - der Gesamtinvaliditätsgrad mithin mindestens 40% beträgt - als auch auf eine Rente der beruflichen Vorsorge, sprich im erwerblichen Teil ein Invaliditätsgrad von mindestens 40% vorliegt. Vorliegend ist über eine Invalidenrente der beruflichen Vorsorge für eine versicherte Person zu entscheiden, die zwar gemäss der gemischten Bemessungsmethode im erwerblichen Bereich einen anspruchsbegründenden Invaliditätsgrad erreicht, aber keinen Anspruch auf eine Invalidenrente der Invalidenversicherung hat, weil der Gesamtinvaliditätsgrad (bis 1. Januar 2018) unter 40% liegt. 5.4 Nach Sinn und Zweck hat die berufliche Vorsorge einzig das Risiko der Invalidität im Rahmen der Erwerbstätigkeit abzusichern.”
Das Bundesgericht hat in Bezug auf Art. 26 Abs. 4 BVG eine Verzugszinspflicht der definitiv leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung verneint (vgl. BGE 145 V 18). In nachfolgenden Verfahren wurde deshalb häufig unterschieden zwischen einem verzugsrechtlichen Verzugszins und einer allgemeinen Verzinsung der Rückgriffsforderung; die Betroffenen beantragten daher regelmässig nicht Verzugszins, sondern eine Verzinsung der Regressforderung.
“Wohl verneinte das Bundesgericht in BGE 145 V 18 eine Verzugszinspflicht der definitiv leistungspflichtigen Trägerin nach Art. 26 Abs. 4 BVG. In der nicht publizierten Erwägung”
“Das kantonale Gericht hat diesbezüglich auf BGE 145 V 18 verwiesen und erwogen, danach habe die definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung der vorleistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung auf den zurückzuerstattenden Betrag keinen Verzugszins zu bezahlen. Die vorliegende Streitigkeit beziehe sich denn auch auf eine Regressforderung. Zudem sehe Art. 26 Abs. 4 BVG keine Verzinsung vor, welcher Art auch immer. Eine solche lasse sich weder aus dem Wortlaut noch aus der Entstehungsgeschichte oder den Materialien ableiten. Das Bundesgericht habe die Zinsfrage in BGE 145 V 18 somit nicht offen gelassen, sondern es habe explizit auf den Wortlaut des Art. 26 Abs. 4 BVG und das Fehlen einer darin statuierten Verzinsung abgestellt. Daran ändere auch Art. 7 der Verordnung über die Freizügigkeit in der beruflichen Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (FZV; SR 831.425) nichts.”
“Wohl verneinte das Bundesgericht in BGE 145 V 18 eine Verzugszinspflicht der definitiv leistungspflichtigen Trägerin nach Art. 26 Abs. 4 BVG. Indessen änderte die Beschwerdeführerin ihre Rechtsbegehren in der vorinstanzlichen Replik im Lichte dieses, am 30. Januar 2019 ergangenen Urteils unbestritten insoweit ab, als sie nicht mehr Verzugszins, sondern Verzinsung der Rückgriffsforderung beantragte, unter Hinweis darauf, dass Verzugszins und der eigentliche Zins zu unterscheiden sind (vgl. Urteil 9C_63/2020 vom 7. Januar 2021 E. 4.1 mit Hinweisen [zur Publikation vorgesehen]).”
“Wohl verneinte das Bundesgericht in BGE 145 V 18 eine Verzugszinspflicht der definitiv leistungspflichtigen Trägerin nach Art. 26 Abs. 4 BVG. Indessen änderte die Beschwerdeführerin ihre Rechtsbegehren in der vorinstanzlichen Replik im Lichte dieses, am 30. Januar 2019 ergangenen Urteils unbestritten insoweit ab, als sie nicht mehr Verzugszins, sondern Verzinsung der Rückgriffsforderung beantragte, unter Hinweis darauf, dass Verzugszins und der eigentliche Zins zu unterscheiden sind (vgl. Urteil 9C_63/2020 vom 7. Januar 2021 E. 4.1 mit Hinweisen [zur Publikation vorgesehen]).”
Besteht während der Versicherungszeit eine Arbeitsunfähigkeit, die ursächlich für die spätere Invalidität ist, reicht die Versicherungsqualität nur zum Zeitpunkt des Eintritts dieser Arbeitsunfähigkeit aus; der Anspruch auf Leistungen nach Art. 26 Abs. 3 BVG kann deshalb trotz späterem Wegfall der Versichertenqualität fortbestehen. Voraussetzung ist jedoch, dass zwischen der in der Versicherungszeit eingetretenen Arbeitsunfähigkeit und der Invalidität eine enge Connexität besteht (materielle und zeitliche Verbindung).
“23 LPP que pour la question de la durée temporelle de la couverture d'assurance (ATF 138 V 227 consid. 5.1). La qualité d'assuré doit exister au moment de la survenance de l'incapacité de travail, mais pas nécessairement lors de l'apparition ou de l'aggravation de l'invalidité (ATF 136 V 65 consid. 3.1 ; 123 V 262 consid. 1a). L'obligation de prester en tant que telle ne prend naissance qu'avec et à partir de la survenance de l'invalidité et non pas déjà avec celle de l'incapacité de travail. Cette incapacité ne correspond donc pas au cas de prévoyance, qui ne se produit qu'au moment de la survenance effective de l'événement assuré, en cas de décès ou d'invalidité. Lorsqu'il existe un droit à une prestation d'invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d'assurance, l'institution de prévoyance concernée est tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d'invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d'assuré ne constitue pas un motif d'extinction du droit aux prestations au sens de l'art. 26 al. 3 LPP (ATF 123 V 262 consid. 1a ; 118 V 35 consid. 5). La survenance du cas de prévoyance invalidité coïncide dès lors du point de vue temporel avec la naissance du droit à des prestations d'invalidité (art. 26 al. 1 LPP ; ATF 134 V 28 consid. 3.4.2 ; 135 V 13 consid. 2.6). Ce droit prend naissance au même moment que le droit à une rente de l'assurance-invalidité pour la prévoyance professionnelle obligatoire (ATF 123 V 269 consid. 2a). Le moment de la survenance de l'incapacité de travail ne peut faire l'objet d'hypothèses ou de déductions purement spéculatives, mais doit être établi au degré de la vraisemblance prépondérante habituel dans le domaine des assurances sociales (arrêt du Tribunal fédéral B.19/06 du 31 mai 2007 consid. 3). Cependant, pour que l'institution de prévoyance reste tenue à prestations après la dissolution des rapports de travail, il faut non seulement que l'incapacité de travail ait débuté à une époque où l'assuré lui était affilié, mais encore qu'il existe entre cette incapacité de travail et l'invalidité une relation d'étroite connexité.”
“Ce moment ne coïncide pas avec la naissance du droit à la rente dans l’assurance-invalidité, mais correspond à la survenance de l’incapacité de travail dont la cause est à l’origine de l’invalidité (ATF 138 V 409 consid. 6.1 ; 123 V 262 consid. 1b). L’incapacité de travail s'évalue, dans ce contexte, en fonction de la diminution de rendement fonctionnel dans le métier exercé précédemment et est pertinente si elle s'élève à 20 % au moins (ATF 144 V 58 consid. 4.4). La qualité d’assuré doit exister au moment de la survenance de l’incapacité de travail, mais pas nécessairement lors de l’apparition ou de l’aggravation de l’invalidité. Lorsqu’il existe un droit à une prestation d’invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d’assurance, l’institution de prévoyance concernée est alors tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d’invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d’assuré ne constitue pas un motif d’extinction du droit aux prestations au sens de l’art. 26 al. 3 LPP (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 136 V 65 consid. 3.1 ; 123 V 262 consid. 1a). Pour qu’une institution de prévoyance reste tenue à prestations après la dissolution du rapport de prévoyance, il faut non seulement que l’incapacité de travail ait débuté à une époque où l’assuré lui était affilié, mais encore qu’il existe entre cette incapacité de travail et l’invalidité une relation de connexité étroite. La connexité doit être à la fois matérielle et temporelle (ATF 138 V 409 consid. 6.2 ; 130 V 270 consid. 4.1). b) Il y a connexité matérielle si l’affection à l’origine de l’invalidité est la même que celle qui s’est déjà manifestée durant le rapport de prévoyance et qui a entraîné une incapacité de travail (ATF 138 V 409 consid. 6.2). En cas d’invalidité due à une atteinte à la santé psychique, cela implique, comme pour une atteinte à la santé physique, que celle-ci se soit déjà manifestée pendant la période de couverture de prévoyance et qu’elle ait influencé l’évolution de l’état de santé de manière reconnaissable (ATF 134 V 20 consid.”
“En droit de la prévoyance professionnelle, est réputée incapacité de travail toute perte importante et durable de l'aptitude de la personne assurée à accomplir son activité lucrative ou ses tâches habituelles (ATF 134 V 20 consid. 3.2.2). Celle-ci doit au moins représenter 20% (ATF 144 V 58 consid. 4.4). Le moment de la survenance de l'incapacité de travail doit être prouvé au degré de la vraisemblance prépondérante exigée habituellement en droit des assurances sociales. 2.2. La condition de la qualité d'assuré au sens de l'art. 23 let. a LPP doit être remplie uniquement au moment de la survenance de l'incapacité de travail, mais pas nécessairement aussi lors de l'apparition ou de l'aggravation de l'invalidité elle-même. Lorsqu'il existe un droit à une prestation d'invalidité fondée sur une incapacité de travail survenue durant la période d'assurance, l'institution de prévoyance concernée est tenue de prendre en charge le cas, même si le degré d'invalidité se modifie après la fin des rapports de prévoyance. Dans ce sens, la perte de la qualité d'assuré ne constitue pas un motif d'extinction du droit aux prestations au sens de l'art. 26 al. 3 LPP (art. 26 al. 3 LPP a contrario; ATF 136 V 65 consid. 3.1). 2.3. Pour qu'une institution de prévoyance soit tenue à prestations (obligatoires), il faut non seulement que l'incapacité de travail ait débuté à une époque où la personne assurée lui était affiliée (comprenant aussi le délai subséquent de l'art. 10 al. 3 LPP), mais encore qu'il existe entre cette incapacité de travail et l'invalidité une étroite connexité matérielle et temporelle. La connexité matérielle est donnée lorsque l'atteinte à la santé sur laquelle se fonde l'invalidité est, pour l'essentiel, la même que celle qui a conduit à l'incapacité de travail. Un lien de causalité adéquate n'est pas nécessaire; une influence réciproque au sens de la causalité naturelle suffit (ATF 134 V 20 consid. 3.2). La connexité temporelle suppose qu'après son incapacité de travail, l'assuré n'ait pas recouvré sa capacité de travail pendant une période prolongée. La question de la connexité temporelle entre l'incapacité de travail et l'invalidité doit être appréciée en se fondant sur l'ensemble des circonstances du cas concret, notamment sur le genre de l'atteinte à la santé, sur le pronostic médical quant à son évolution et sur les motifs qui ont amené la personne assurée à reprendre son travail ou non (ATF 134 V 20 consid.”
Das Rückgriffsrecht nach Art. 26 Abs. 4 BVG erstreckt sich auf sämtliche von der vorleistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung tatsächlich ausgerichteten Rentenleistungen, soweit dies aus den vorliegenden Entscheiden folgt (auch überobligatorische Teile). Art. 26 Abs. 4 BVG begründet kraft Gesetzes (ex iure propio) einen Regressanspruch der vorleistungspflichtigen Einrichtung gegen die definitiv leistungspflichtige Einrichtung.
“Entsprechend hat die Beklagte 2 bei der Berechnung ihrer Leistungen nur den obligatorischen Teil erfasst und einen allfälligen überobligatorischen Teil nicht miteinbezogen. Dies belegt sie überzeugend und nachvollziehbar mit einer Übersicht über die Berechnung der Vorleistungen zugunsten des Klägers für das Jahr 2024 (act. D.10). Die Beklagte 1 vermag deshalb nichts zu ihren Gunsten abzuleiten aus ihrem Vorbringen, die Beklagte 2 habe bei der Bezifferung des Umfangs der Rückerstattung nicht zwischen den nach Gesetz erbrachten und allenfalls auch überobligatorisch erbrachten Leistungen unterschieden (act. A.10). Vielmehr ist festzuhalten, dass sich das Rückgriffsrecht gemäss Art. 26 Abs. 4 BVG auf sämtliche von der Beklagten 2 ausgerichteten Rentenleistungen bezieht. 9.4. Zu klären bleibt die Frage der Verzinsung der Rückerstattungsforderung. Aus dem blossen Wortlaut von Art. 26 Abs. 4 BVG kann hierzu nichts entnommen werden. Damit hat es nach der Rechtsprechung indessen nicht sein Bewenden, da das Rechtsinstitut des Rückgriffs im Fokus steht. Weil keine Anhaltspunkte dafür bestehen, dass der Ausdruck Rückgriff in Art. 26 Abs. 4 BVG eine andere Bedeutung haben sollte als sonst überall in der Rechtsordnung, ist er im allgemeinen Sinn als Schadloshaltung im Sinne einer Ausgleich- und Korrekturfunktion zu verstehen (vgl. BGE 147 V 10 E. 4.3.1 f.). Dies bedeutet, dass die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nach Ausübung ihres Regressrechts so gestellt sein soll, wie wenn sie nie eine Vorleistung bezahlt hätte. Sind vorleistende und definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nicht identisch, so beläuft sich der Schaden der Ersteren auf sämtliches Kapital, das sie durch die Vorleistungspflicht nicht zur Verfügung hat, wohingegen die eigentlich leistungspflichtige Vorsorgeträgerin das entsprechende Guthaben in dieser Zeit gewinn- resp. zinsbringend anlegen kann. Dieser Zinsverlust der vorleistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung ist auf dem Regressweg auszugleichen. Mit anderen Worten: zum Schaden gehört ein Schadens- oder Regresszins. Dieser ist ab dem Zeitpunkt geschuldet, in welchem sich das schädigende Ereignis finanziell ausgewirkt hat, und endet am Tag der Zahlung des Schadenersatzes resp.”
“verleiht Art. 26 Abs. 4 BVG der Vorsorgeeinrichtung, welche Vorleistungen erbracht hat, in diesem Umfang unmittelbar von Gesetzes wegen einen Regressanspruch gegen die letztlich leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung. Die vorleistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung soll nach Ausübung ihres Regressrechts so gestellt sein, wie wenn sie nie eine Vorleistung bezahlt hätte. Sind vorleistende und definitiv leistungspflichtige Vorsorgeeinrichtung nicht identisch, so beläuft sich der Schaden der Ersteren auf sämtliches Kapital, das sie durch die Vorleistungspflicht nicht zur Verfügung hat, wohingegen die eigentlich leistungspflichtige Vorsorgeträgerin das entsprechende Guthaben in dieser Zeit gewinn- resp. zinsbringend anlegen kann. Dieser Zinsverlust ist auf dem Regressweg auszugleichen. Mithin liegt eine zu Art. 50 f. OR ähnliche Situation vor. Es besteht insoweit Anspruchskonkurrenz, als der Anspruch der versicherten Person - welche die vorleistungspflichtige Trägerin nach Art. 26 Abs. 4 BVG ins Recht gefasst hat - im Umfang der Vorleistung gegenüber der effektiv leistungspflichtigen Vorsorgeeinrichtung erlischt.”
Voraussetzungen der Bindungswirkung nach Art. 26 Abs. 1 BVG: Eine Verfügung der IV‑Stelle wirkt für die Vorsorgeeinrichtung verbindlich, wenn sie durch Eröffnung der entsprechenden Verfügung in das invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen worden ist; die im IV‑Verfahren geklärte konkrete Fragestellung für die Beurteilung des Rentenanspruchs gegenüber der Invalidenversicherung für die Festlegung des BVG‑Anspruchs entscheidend war; und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise bei gesamthaftem Aktenstudium nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint.
“Ein Rentenentscheid der IV-Stelle ist für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge verbindlich, sofern sie in das invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen wurde, die konkrete Fragestellung für die Beurteilung des Rentenanspruchs gegenüber der Invalidenversicherung entscheidend war und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint (BGE 143 V 434 E. 2.2; 133 V 67 E. 4.3.2; 130 V 270 E. 3.1). Diese Bindungswirkung findet gemäss Rechtsprechung ihre positivrechtliche Grundlage in den Art. 23, Art. 24 Abs. 1 (in Kraft bis Ende 2021; vgl. den seither geltenden Art. 24a) und Art. 26 Abs. 1 BVG, die an die Regelung des IVG anknüpfen oder diese übernehmen. Wurde die Vorsorgeeinrichtung nicht in das Verfahren der Invalidenversicherung einbezogen und stellt sie dennoch auf die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise ab, muss sich die versicherte Person diese (grundsätzlich) entgegenhalten lassen (BGE 130 V 270 E. 3.1; SVR 2024 BVG Nr. 7 S. 21, 9C_372/2022 E. 3.2.1; 2014 BVG Nr. 3 S. 8, 9C_944/2012 E. 1.2). In conreto brauchte die zuständige IV-Stelle nicht festzulegen, wann sie das Wartejahr nach Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG als eröffnet betrachtet hatte, konnte doch der Rentenanspruch ohnehin erst nach Beendigung der fast zwei Jahre dauernden beruflichen Massnahmen entstehen (vgl. Art. 29 Abs. 2 IVG). Anders als das kantonale Gericht anzunehmen scheint, impliziert der Umstand, dass die IV-Stelle das Valideneinkommen gestützt auf statistische Werte festlegte (vgl. dazu Art. 26 Abs. 4 IVV [SR 831.201]), nicht die Annahme einer Arbeitsunfähigkeit von mindestens 20 % resp. über 40 % vor Ende Januar”
“Ein Entscheid der IV-Stelle ist für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge verbindlich, sofern sie in das invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen wurde, die konkrete Fragestellung für die Beurteilung des Rentenanspruchs gegenüber der Invalidenversicherung entscheidend war und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint (BGE 143 V 434 E. 2.2; 133 V 67 E. 4.3.2; 130 V 270 E. 3.1). Diese Bindungswirkung findet gemäss Rechtsprechung ihre positivrechtliche Grundlage in den Art. 23, Art. 24 Abs. 1 und Art. 26 Abs. 1 BVG, welche an die Regelung des IVG anknüpfen oder diese übernehmen. Die Orientierung an der Invalidenversicherung bezieht sich insbesondere auf die sachbezüglichen Voraussetzungen des Rentenanspruchs, die Rentenhöhe und den Rentenbeginn (BGE 133 V 67 E. 4.3.2). Wurde die Vorsorgeeinrichtung nicht in das Verfahren der Invalidenversicherung einbezogen und stellt sie dennoch auf die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise ab, muss sich die versicherte Person diese (unter Vorbehalt der erwähnten offensichtlichen Unhaltbarkeit) entgegenhalten lassen (BGE 130 V 270 E. 3.1 mit Hinweisen; SVR 2014 BVG Nr. 3 S. 8, 9C_944/2012 E. 1.2). Ob eine allfällige Unrichtigkeit offensichtlich ist, und demzufolge eine Bindungswirkung entfällt, ist eine vom Bundesgericht frei überprüfbare Rechtsfrage (Urteil 9C_583/2016 vom 19. Januar 2017 E. 3.2 mit Hinweis).”
“Richtig erkannt hat die Vorinstanz ferner, dass ein Entscheid der IV-Stelle für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge verbindlich ist, sofern sie in das invalidenversicherungsrechtliche Verfahren einbezogen wurde, die konkrete Fragestellung für die Beurteilung des Rentenanspruchs gegenüber der Invalidenversicherung entscheidend war und die invalidenversicherungsrechtliche Betrachtungsweise auf Grund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint (BGE 133 V 67 E. 4.3.2; 130 V 270 E. 3.1). Diese Bindungswirkung findet ihre positivrechtliche Grundlage in den Art. 23, 24 Abs. 1 und Art. 26 Abs. 1 BVG (in den vorliegend massgeblichen, bis 31. Dezember 2021 geltenden Fassungen), welche an die Regelung des IVG anknüpfen oder diese übernehmen. Die Orientierung an der Invalidenversicherung bezieht sich insbesondere auf die sachbezüglichen Voraussetzungen des Rentenanspruchs, die Rentenhöhe und den Rentenbeginn (BGE 133 V 67 E. 4.3.2). Die Bindungswirkung einer Verfügung der Invalidenversicherung für eine Einrichtung der beruflichen Vorsorge vermag sich indessen nicht auf Feststellungen zu erstrecken, die für die Festlegung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nicht entscheidend waren (Urteile 9C_533/2017 vom 28. Mai 2018 E. 4.3, 9C_896/2015 vom 16. Dezember 2016 E. 4.2 und 9C_464/2015 vom 31. Mai 2016 E. 2.4.2, je mit diversen Hinweisen).”
“Juni 1982) an die Feststellungen der Organe der Invalidenversicherung gebunden, soweit die IV-rechtliche Betrachtungsweise aufgrund einer gesamthaften Prüfung der Akten nicht als offensichtlich unhaltbar erscheint. Die Bindungswirkung entfällt, wenn die Vorsorgeeinrichtung nicht (spätestens) ins Vorbescheidverfahren (Art. 73ter der Verordnung über die Invalidenversicherung [IVV] vom 17. Januar 1961) einbezogen und ihr die Rentenverfügung formgültig eröffnet wurde (Urteil des Bundesgerichts vom 16. Juni 2010, 9C_81/2010, E. 3.1 mit Hinweisen). Die Bindungswirkung findet ihre positivrechtliche Grundlage in den Art. 23, 24 Abs. 1 und 26 Abs. 1 BVG, die an die Regelung des IVG anknüpfen oder diese übernehmen (BGE 143 V 434 E. 2.2). Der Leistungsanspruch auf eine Invalidenrente der obligatorischen beruflichen Vorsorge orientiert sich dabei an den sachbezüglichen Voraussetzungen des IVG. Auch die Höhe der berufsvorsorgerechtlichen Rente bestimmt sich analog zu derjenigen nach IVG. Für den Beginn des Anspruchs auf eine BVG-Invalidenrente gelten schliesslich gestützt auf Art. 26 Abs. 1 BVG sinngemäss die entsprechenden invalidenversicherungsrechtlichen Bestimmungen. Diese gesetzliche Konzeption basiert auf der Überlegung, die Organe der beruflichen Vorsorge von eigenen aufwändigen Abklärungen freizustellen. Daher steht den Vorsorgeeinrichtungen nach BVG ein selbständiges Beschwerderecht zu. Die Verbindlichkeitswirkung kann sich gemäss der mittlerweile gefestigten Rechtsprechung des Bundesgerichts allerdings nur in Bezug auf Feststellungen und Beurteilungen der IV-Organe entfalten, die im IV-rechtlichen Verfahren für die Festlegung des Anspruches auf eine Invalidenrente entscheidend waren (Urteil des Bundesgerichts vom 30. März 2009, 9C_8/2009, E. 3.2 mit Hinweisen; SVR 2007 IV Nr. 3 S. 8 E. 4; Marc Hürzeler, Invaliditätsproblematiken in der beruflichen Vorsorge, Basel/Genf/München 2006, Rz. 546). Andernfalls können die Vorsorgeeinrichtungen die Anspruchsvoraussetzungen ihrerseits stets frei prüfen (Urteil des Bundesgerichts vom 25. Juli 2008, 9C_414/2007, E. 2.3). In diesem Zusammenhang gilt es zu berücksichtigen, dass die Festsetzung des Beginns des Rentenanspruches durch die IV-Organe nicht ausschliesst, dass die den Anspruch auf Invalidenleistungen nach BVG begründende Arbeitsunfähigkeit - allenfalls in einem vorerst noch geringeren Ausmass - schon längere Zeit zuvor eingetreten ist (SVR 2005 BVG Nr.”
Erstmanifestationen psychischer Leiden während der früheren Zugehörigkeit zu einer Vorsorgeeinrichtung können dazu führen, dass diese Einrichtung nach Art. 26 Abs. 4 BVG vorleistungspflichtig ist. Entscheidend ist der zeitliche und sachliche Zusammenhang zwischen der damaligen Manifestation und der späteren Invalidität.
“Januar 2019 aufgrund einer rezidivierenden depressiven Störung, derzeitig mittelgradige Episode, DD posttraumatische Belastungsstörung, und einer Akzentuierung von Persönlichkeitszügen eine 100%ige Arbeitsunfähigkeit attestiert. Auf den 1. Juli 2019 habe er die Arbeit in einem 50%igen Pensum wieder aufnehmen wollen. Dazu sei es nicht gekommen, weil die E. das Arbeitsverhältnis auf den 30. September 2019 gekündigt und ihn freigestellt habe. Im neuen Arbeitsverhältnis bei der F. habe er nur vom 1. Oktober 2019 bis zum 5. November 2019 und vom 6. Januar 2020 bis zum 24. Februar 2020 im vereinbarten 100 %-Pensum arbeiten können, die übrige Zeit sei er aus psychischen Gründen zu 100 % arbeitsunfähig gewesen. Er habe damit nach dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit bei den E. nie mehr während dreier Monate eine anhaltende Arbeitsfähigkeit von über 80 % erlangt. I. Mit Klageantwort vom 25. März 2024 beantragte die C. (nachfolgend: Beklagte 2), die gegen sie geführte Klage sei vollumfänglich abzuweisen, die gegen die B. geführte Klage sei gutzuheissen und es sei festzustellen, dass die B. der Beklagten 2 gegenüber dem Grundsatze nach im Sinne von Art. 26 Abs. 4 BVG rückerstattungspflichtig sei. Zur genauen Feststellung des Umfanges der Rückerstattungspflicht der B. sei der Beklagten 2 vor Urteilsspruch eine Frist anzusetzen, um die erbrachten Vorleistungen zu beziffern. Zur Begründung machte die Beklagte 2 im Wesentlichen geltend, das psychische Leiden des Klägers habe sich erstmals in relevanter und dauerhafter Weise manifestiert während des Zeitraums, in welchem der Kläger bei der B. berufsvorsorgeversichert gewesen sei. Der zeitliche und sachliche Zusammenhang zur späteren Invalidität sei gegeben. Die Eröffnung des Wartejahres per 24. Februar 2020 durch die IV- Stelle stehe in Zusammenhang mit einer IV-spezifischen Praxis, welche nicht auf das Berufsvorsorgerecht ausstrahle. J. Mit Eingabe vom 27. März 2024 ergänzte die Beklagte 2 ihre Klageantwort mit der Bezifferung der erbrachten Vorleistungen für den Zeitraum vom 25. August 2022 bis zum 30. Juni 2024 auf CHF 19'810.10. K. Mit Klageantwort vom 25. April 2024 liess die B. (nachfolgend: Beklagte 1) durch ihren Rückversicherer G.”
Bei Reglements‑ oder Statutenänderungen sind grundsätzlich die Reglementsbestimmungen massgebend, die zum Zeitpunkt der Entstehung des Leistungsanspruchs gelten (nicht jene, die beim Beginn der Arbeitsunfähigkeit in Kraft waren). Abweichungen sind nur möglich, wenn sich dies aus Übergangsbestimmungen des alten oder neuen Vorsorgereglements oder aus einer ausdrücklichen reglementarischen Anknüpfung ergibt.
“September 2015 zu verstehen: Hier werde allerdings nur die technische Umbuchung vom Leistungs- ins Beitragsprimat betreffend die seit 1. Januar 2016 geführten Sparkapitalien geregelt. Die Sparkapitalien seien nur für die Altersleistungen massgebend und nicht für die Risikoleistungen, zu denen die IV-Rente gehöre (a.a.O.). 3.3. Gemäss Urteil des Bundesgerichts 9C_502/2007 vom 22. April 2008 E. 2 gilt dass, bei einer Änderung gesetzlicher Vorschriften grundsätzlich diejenigen materiellen Rechtssätze massgeblich sind, die bei der Erfüllung des zu Rechtsfolgen führenden Tatbestandes Geltung haben (BGE 132 V 215, 220 E 3.1.1 mit Hinweis). Dieser allgemeine übergangsrechtliche Grundsatz gilt auch im Bereich der beruflichen Vorsorge, namentlich bei Reglements- und Statutenänderungen (BGE 127 V 309, 314 E. 3b mit Hinweisen). Bei der Festsetzung von Invalidenleistungen sind grundsätzlich die Reglementsbestimmungen massgebend, welche im Zeitpunkt der Entstehung des Leistungsanspruchs gelten und nicht jene, die bei Beginn der - in der Folge invalidisierenden - Arbeitsunfähigkeit (vgl. Art. 23, Art. 26 Abs. 1 BVG) in Kraft waren (BGE 121 V 97). Eine Abweichung hievon müsste sich aus den Übergangsbestimmungen des alten oder des neuen Vorsorgereglements oder aber daraus ergeben, dass nach den Reglementsbestimmungen der Zeitpunkt der Entstehung des Leistungsanspruchs mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammenfällt. 3.4. Zwischen den Parteien ist vorliegend unbestritten, dass die IV-Stelle dem Kläger rückwirkend ab dem 1. Juni 2020 zunächst eine halbe IV-Rente zugesprochen hat (Schreiben vom 26. Januar 2023, KB 4 mit Hinweis auf die Verfügung vom 3. Mai 2017). Folglich ist das Rahmenreglement Beitragsprimat vom 2. September 2015, Stand 30. Oktober 2019, gültig ab 1. Januar 2020, im Grundsatz anwendbar. Dieses hält in Art. 44 Abs. 6 unter der Überschrift Übergangsbestimmungen fest, dass sich die Höhe der Leistungen derjenigen versicherten Personen, die im Zeitpunkt des Inkrafttretens dieses Rahmenreglements arbeitsunfähig sind und in der Folge invalidisiert werden, nach denjenigen reglementarischen Grundlagen richtet, die bei Eintritt der rentenbegründenden Invalidität in Kraft standen (Duplikbeilage/DB 1).”
“des Reglements 2009 [Urk. 15/1] bzw. 2014 [Urk. 6/4]), sodass allein aufgrund des Zeitpunkts des Unfalls während der Versicherungszeit bei der Progressa nicht auf das anwendbare Reglement geschlossen werden kann. Der allgemeine übergangsrechtliche Grundsatz, wonach bei einer Änderung gesetzlicher Vorschriften grundsätzlich diejenigen materiellen Rechtssätze massgeblich sind, die bei der Erfüllung des zu Rechtsfolgen führenden Tatbestandes Geltung haben (BGE 132 V 215 E. 3.1.1 mit Hinweis), gilt auch im Bereich der beruflichen Vorsorge, namentlich bei Reglements- und Statutenänderungen (BGE 138 V 176 E. 7.1, 127 V 309 E. 3b, 121 V 97 E. 1a). Bei der Festsetzung von Invalidenleistungen sind grundsätzlich die Reglementsbestimmungen massgebend, welche im Zeitpunkt der Entstehung des Leistungsanspruchs gelten und nicht jene, die bei Beginn der – in der Folge invalidisierenden – Arbeitsunfähigkeit (vgl. Art. 23, Art. 26 Abs. 1 BVG) in Kraft waren (BGE 121 V 97). Eine Abweichung hiervon müsste sich aus den Übergangsbestimmungen des alten oder des neuen Vorsorgereglementes oder aber daraus ergeben, dass nach den Reglementsbestimmungen der Zeitpunkt der Entstehung des Leistungsanspruchs mit dem Eintritt der Arbeitsunfähigkeit zusammenfällt (zum Ganzen vgl. Urteil des Bundesgerichts 9C_502/2007 vom 22. April 2008 E. 2). Bezüglich des Leistungsumfangs von Invaliditätsleistungen sieht das Reglement 2009 bzw. 2014 jeweils in Ziff.”
Ergibt sich aus dem Klagebegehren keine zahlenmässige Festlegung des Leistungsumfangs, kann das Gericht die Leistungspflicht feststellen und die massliche Bestimmung der reglementarischen Rente vorläufig der Vorsorgeeinrichtung überlassen; gegen eine diesbezügliche konkrete Festsetzung steht der Anspruchsberechtigten der Klageweg offen.
“Demzufolge ist die Beklagte zu verpflichten, der Klägerin mit Wirkung ab 1. Juli 2016 (Art. 26 BVG i.V.m. Art. 29 IVG i.V.m. Art. 41 VSR) eine Invalidenrente der beruflichen Vorsorge in Höhe von 55 % auszurichten. Mit Blick darauf, dass sich die Klägerin in ihrem Rechtsbegehren eines (ziffernmässig) konkreten Antrags betreffend Leistungsumfang enthielt – die Klägerin beantragte darin lediglich eine BVG-Invalidenrente gemäss den gesetzlichen und statutarischen Vorgaben (Urk. 1) – bleibt die Festsetzung des reglementarischen Leistungsanspruchs in masslicher Hinsicht einstweilen der Beklagten überlassen; in einem allfällig diesbezüglich sich ergebenden Streitfall stünde der Klägerin erneut der Klageweg offen (vgl. BGE 129 V 450). In diesem Sinne ist die Klage gutzuheissen.”
Die Vorsorgeeinrichtung kann den Beginn der BVG-Invalidenrente aufschieben, solange die versicherte Person den vollen Lohn bzw. eine Lohnfortzahlung durch den Arbeitgeber erhält; dies ist nach der Rechtsprechung auch während Eingliederungsmassnahmen möglich.
“Dieser Rentenanspruch beginnt, da dem Kläger bis und mit März 2022 der volle Lohn weiterhin ausgerichtet wurde (im Monat April 2022 nur noch auf der Basis von 60 Prozent; vgl. Klagebeilage 23), bis zum 22. März 2022 auch Krankentaggeldleistungen ausgerichtet wurden (vgl. Akten der Krankentaggeldversicherung, S. 200 f.; vgl. auch BGE 142 V 466) und die Beklagte in ihrem Reglement (Art. 12 Abs. 4) einen entsprechenden Leistungsaufschub vorsieht (vgl. Art. 26 Abs. 2 BVG und Art. 26 BVV 2), am 1. April”
“Der Eintritt des Vorsorgefalls Invalidität stimmt zeitlich mit der Entstehung des Anspruchs auf Invalidenleistungen (Art. 26 Abs. 1 BVG) überein (BGE 135 V 13 E. 2.6). In BGE 142 V 419 nahm das Bundesgericht Bezug auf den Eintritt des Vorsorgefalles Invalidität nach Massgabe der ersten Säule im Rahmen einer Scheidung und stellte fest, Art. 26 Abs. 2 BVG (Rentenaufschub wegen Lohnfortzahlung des Arbeitgebers) stelle wie Art. 24 BVV 2 eine zeitliche Überentschädigungsregelung dar. Die gleiche Qualifikation im Sinne eines blossen Rentenaufschubs, losgelöst vom Anspruchsbeginn auf eine Invalidenrente, sei schon auf Grund der identischen Zielsetzung der beiden Bestimmungen – der Verhinderung eines ungerechtfertigten Vorteils (Art. 34a Abs. 1 BVG) – naheliegend. Der Anspruch auf eine BVG-Invalidenrente falle bei einer solchen Konstellation nicht dahin, sondern die versicherte Person bleibe «Rentenbezügerin», obschon aufgrund der Überentschädigung keine Auszahlung erfolge. Als logische Konsequenz dieser – inter- und intra-sozialversicherungsrechtlichen – einheitlichen Betrachtungsweise ergebe sich, dass auch der Eintritt des Vorsorgefalles Invalidität nicht der allgemeinen Überentschädigungsregelung folge, sondern sich nach dem Anspruch auf eine Invalidenrente richte (E. 4.3 mit weiteren Hinweisen).”
“Nach dem Ausgeführten hat die Klägerin ab 1. August 2010 – und damit auch während den Eingliederungsmassnahmen der IV – grundsätzlich einen Anspruch auf eine ganze Invalidenrente der beruflichen Vorsorge. Aufgrund der Lohnfortzahlung des Arbeitgebers bis am 31. August 2011 (act. II 266) sind die BVG-Invalidenrentenleistungen in Anwendung von Art. 26 Abs. 2 BVG i.V.m. Art. 52 Abs. 1 VRAB (in der ab 1. Januar 2010 gültig gewesenen Fassung) jedoch aufzuschieben (vgl.”
“Die versicherte Person hat (im obligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge) Anspruch auf eine volle Invalidenrente, wenn sie im Sinne der IV zu mindestens 70 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. a BVG); auf eine Dreiviertelsrente, wenn sie zu mindestens 60 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. b BVG); auf eine halbe Rente, wenn sie mindestens zur Hälfte invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. c BVG) und auf eine Viertelsrente, wenn sie zu mindestens 40 % invalid ist (Art. 24 Abs. 1 lit. d BVG). Für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen gelten sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des IVG (Art. 26 Abs. 1 BVG). Ein Anspruch kann daher frühestens sechs Monate nach Geltendmachung des Leistungsanspruchs Art. 29 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 6. Oktober 2000 über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1) entstehen (vgl. Art. 29 Abs. 1 IVG sowie BGE 142 V 419, 422 E. 4.3.2 und BGE 140 V 470, 473 E. 3.2.). Die Vorsorgeeinrichtung kann jedoch in ihren reglementarischen Bestimmungen vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, solange die versicherte Person den vollen Lohn erhält (Art. 26 Abs. 2 BVG). 4. 4.1. Im Lichte der Ausführungen unter E. 3.2. ist von zentraler Bedeutung, wann die Arbeitsunfähigkeit des Klägers eingetreten ist. Die erste aktenkundige Krankschreibung erfolgte durch die Hausärztin des Klägers, Dr. I____, Fachärztin für Allgemeinmedizin (D). Diese stellte dem Kläger am 24. Oktober 2012 ein Arbeitsunfähigkeits-Zeugnis aus, mit welchem sie dem Kläger eine 100%ige Arbeitsunfähigkeit ab dem 23. Oktober 2012 bis zum 31. Oktober 2012 attestierte (IV-Akte 10, S. 14). Dr. I____ bestätigte diese Arbeitsunfähigkeit in der Folge mehrfach und ohne Unterbruch (vgl. IV-Akte 10). Auch in einem ärztlichen Zeugnis vom 12. Dezember 2012 zuhanden der Beklagten bestätigte sie die Arbeitsunfähigkeit von 100 % seit dem 23. Oktober 2012. Dabei hielt sie fest, der Kläger leide an einer rezidivierenden depressiven Störung, die ersten Symptome seien Mitte Oktober 2012 aufgetreten (AB 3; vgl. auch ihren Bericht an die IV vom 14. Juni 2013, AB 4 bzw. IV-Akte 14). Der Kläger weist darauf hin, dass Dr.”
Art. 26 BVG ist als Mindestnorm zu verstehen; reglementarische Bestimmungen, die längere Wartefristen vorsehen, sind mit Art. 26 BVG nicht vereinbar und bleiben unbeachtet. Der Anspruch auf Invalidenleistungen der beruflichen Vorsorge entsteht demnach gemäss Art. 26 BVG, insbesondere in der Regel mit dem Beginn der Anspruchsberechtigung auf eine AI-Rente.
“Reste à examiner ensuite le moment de la naissance du droit à la rente LPP. Selon l’art. 26 al. 1 LPP, le droit à des prestations d'invalidité de la prévoyance professionnelle (obligatoire) commence avec la naissance du droit à une rente de l'assurance-invalidité selon l'art. 29 al. 1 LAI, à savoir au plus tôt à l'échéance d'une période de six mois à compter de la date à laquelle l'assuré a fait valoir son droit aux prestations, et non pas à l'échéance du délai d'attente au sens de l'art. 28 al. 1 let. b LAI (ATF 142 V 419 c. 4.3.2). En l'occurrence, le Règlement de prévoyance de la défenderesse 1 prévoit que le droit à des rentes naît à l'expiration de délai d'attente fixée dans les dispositions particulières du règlement (art. 4.4.5 al. 1 dans sa teneur inchangée de 2017 à ce jour). Le plan de prévoyance conclu entre l'entreprise pour laquelle le demandeur a travaillé en dernier lieu et la défenderesse 1 prévoit quant à lui un délai d'attente de 24 mois (voir art. 1.4 du plan de prévoyance). Cependant, l'art. 26 LPP, qui constitue une disposition minimale au sens de l'art. 6 LPP, doit dans tous les cas être respecté dans le domaine de la prévoyance professionnelle obligatoire. Une disposition réglementaire prévoyant un délai d'attente plus long n'est pas conciliable avec cette première norme et doit être ignorée (ATF 118 V 35 c. 2b/cc; Marc Hürzeler, Commentaire LPP et LFLP, art. 26 LPP n. 1). Partant, la défenderesse 1 étant liée par les décisions de l'Office AI notamment concernant le début de l'invalidité, le droit à une rente LPP prend naissance, conformément à l'art. 26 al. 1 LPP, au 1er janvier 2018 (voir ATF 140 V 470 c. 3.3.2; Marc Hürzeler, Commentaire LPP et LFLP, art. 26 LPP n. 2; voir aussi Marc Hürzeler, Rechtsprechung zum Leistungsrecht der beruflichen Vorsorge, in: REAS 1/2016 p. 59-60). 6. Au vu de ce qui précède, l'action doit par ailleurs être rejetée concernant la défenderesse 2. Qui plus est, quand bien même un examen autonome de l'invalidité serait effectué, puisque la défenderesse 2 n'est pas liée par les constatations de l'Office AI (voir c.”
“En l'occurrence, le Règlement de prévoyance de la défenderesse 1 prévoit que le droit à des rentes naît à l'expiration de délai d'attente fixée dans les dispositions particulières du règlement (art. 4.4.5 al. 1 dans sa teneur inchangée de 2017 à ce jour). Le plan de prévoyance conclu entre l'entreprise pour laquelle le demandeur a travaillé en dernier lieu et la défenderesse 1 prévoit quant à lui un délai d'attente de 24 mois (voir art. 1.4 du plan de prévoyance). Cependant, l'art. 26 LPP, qui constitue une disposition minimale au sens de l'art. 6 LPP, doit dans tous les cas être respecté dans le domaine de la prévoyance professionnelle obligatoire. Une disposition réglementaire prévoyant un délai d'attente plus long n'est pas conciliable avec cette première norme et doit être ignorée (ATF 118 V 35 c. 2b/cc; Marc Hürzeler, Commentaire LPP et LFLP, art. 26 LPP n. 1). Partant, la défenderesse 1 étant liée par les décisions de l'Office AI notamment concernant le début de l'invalidité, le droit à une rente LPP prend naissance, conformément à l'art. 26 al. 1 LPP, au 1er janvier 2018 (voir ATF 140 V 470 c. 3.3.2; Marc Hürzeler, Commentaire LPP et LFLP, art. 26 LPP n. 2; voir aussi Marc Hürzeler, Rechtsprechung zum Leistungsrecht der beruflichen Vorsorge, in: REAS 1/2016 p. 59-60). 6. Au vu de ce qui précède, l'action doit par ailleurs être rejetée concernant la défenderesse 2. Qui plus est, quand bien même un examen autonome de l'invalidité serait effectué, puisque la défenderesse 2 n'est pas liée par les constatations de l'Office AI (voir c. 4.1.1), l'issue du litige la concernant serait néanmoins la même. En effet, comme signalé, selon la jurisprudence, la connexité temporelle entre l'incapacité de travail survenue pendant le rapport de prévoyance et l'invalidité ultérieure est interrompue lorsqu'une capacité de travail de plus de 80% dans une activité lucrative adaptée existe durant plus de trois mois (voir c. 2.5.2). Tel est bien le cas en l'espèce, car le demandeur a été employé à 100% pendant environ deux ans et demi entre 2006 et 2009 (voir dos. AI 63 et 67, voir aussi dos. AI 102). S'agissant de cet emploi, les pièces au dossier permettent d'ailleurs de démontrer que le demandeur avait alors fonctionné "à satisfaction" (dos.”
“1 LAI, à savoir au plus tôt à l'échéance d'une période de six mois à compter de la date à laquelle l'assuré a fait valoir son droit aux prestations, et non pas à l'échéance du délai d'attente au sens de l'art. 28 al. 1 let. b LAI (ATF 142 V 419 c. 4.3.2). En l'occurrence, le Règlement de prévoyance de la défenderesse 1 prévoit que le droit à des rentes naît à l'expiration de délai d'attente fixée dans les dispositions particulières du règlement (art. 4.4.5 al. 1 dans sa teneur inchangée de 2017 à ce jour). Le plan de prévoyance conclu entre l'entreprise pour laquelle le demandeur a travaillé en dernier lieu et la défenderesse 1 prévoit quant à lui un délai d'attente de 24 mois (voir art. 1.4 du plan de prévoyance). Cependant, l'art. 26 LPP, qui constitue une disposition minimale au sens de l'art. 6 LPP, doit dans tous les cas être respecté dans le domaine de la prévoyance professionnelle obligatoire. Une disposition réglementaire prévoyant un délai d'attente plus long n'est pas conciliable avec cette première norme et doit être ignorée (ATF 118 V 35 c. 2b/cc; Marc Hürzeler, Commentaire LPP et LFLP, art. 26 LPP n. 1). Partant, la défenderesse 1 étant liée par les décisions de l'Office AI notamment concernant le début de l'invalidité, le droit à une rente LPP prend naissance, conformément à l'art. 26 al. 1 LPP, au 1er janvier 2018 (voir ATF 140 V 470 c. 3.3.2; Marc Hürzeler, Commentaire LPP et LFLP, art. 26 LPP n. 2; voir aussi Marc Hürzeler, Rechtsprechung zum Leistungsrecht der beruflichen Vorsorge, in: REAS 1/2016 p. 59-60). 6. Au vu de ce qui précède, l'action doit par ailleurs être rejetée concernant la défenderesse 2. Qui plus est, quand bien même un examen autonome de l'invalidité serait effectué, puisque la défenderesse 2 n'est pas liée par les constatations de l'Office AI (voir c. 4.1.1), l'issue du litige la concernant serait néanmoins la même. En effet, comme signalé, selon la jurisprudence, la connexité temporelle entre l'incapacité de travail survenue pendant le rapport de prévoyance et l'invalidité ultérieure est interrompue lorsqu'une capacité de travail de plus de 80% dans une activité lucrative adaptée existe durant plus de trois mois (voir c.”
“En l'occurrence, le Règlement de prévoyance de la défenderesse 1 prévoit que le droit à des rentes naît à l'expiration de délai d'attente fixée dans les dispositions particulières du règlement (art. 4.4.5 al. 1 dans sa teneur inchangée de 2017 à ce jour). Le plan de prévoyance conclu entre l'entreprise pour laquelle le demandeur a travaillé en dernier lieu et la défenderesse 1 prévoit quant à lui un délai d'attente de 24 mois (voir art. 1.4 du plan de prévoyance). Cependant, l'art. 26 LPP, qui constitue une disposition minimale au sens de l'art. 6 LPP, doit dans tous les cas être respecté dans le domaine de la prévoyance professionnelle obligatoire. Une disposition réglementaire prévoyant un délai d'attente plus long n'est pas conciliable avec cette première norme et doit être ignorée (ATF 118 V 35 c. 2b/cc; Marc Hürzeler, Commentaire LPP et LFLP, art. 26 LPP n. 1). Partant, la défenderesse 1 étant liée par les décisions de l'Office AI notamment concernant le début de l'invalidité, le droit à une rente LPP prend naissance, conformément à l'art. 26 al. 1 LPP, au 1er janvier 2018 (voir ATF 140 V 470 c. 3.3.2; Marc Hürzeler, Commentaire LPP et LFLP, art. 26 LPP n. 2; voir aussi Marc Hürzeler, Rechtsprechung zum Leistungsrecht der beruflichen Vorsorge, in: REAS 1/2016 p. 59-60). 6. Au vu de ce qui précède, l'action doit par ailleurs être rejetée concernant la défenderesse 2. Qui plus est, quand bien même un examen autonome de l'invalidité serait effectué, puisque la défenderesse 2 n'est pas liée par les constatations de l'Office AI (voir c. 4.1.1), l'issue du litige la concernant serait néanmoins la même. En effet, comme signalé, selon la jurisprudence, la connexité temporelle entre l'incapacité de travail survenue pendant le rapport de prévoyance et l'invalidité ultérieure est interrompue lorsqu'une capacité de travail de plus de 80% dans une activité lucrative adaptée existe durant plus de trois mois (voir c. 2.5.2). Tel est bien le cas en l'espèce, car le demandeur a été employé à 100% pendant environ deux ans et demi entre 2006 et 2009 (voir dos. AI 63 et 67, voir aussi dos. AI 102). S'agissant de cet emploi, les pièces au dossier permettent d'ailleurs de démontrer que le demandeur avait alors fonctionné "à satisfaction" (dos.”
Wirkung bei Rückforderungen: Nach der Rechtsprechung kann die Vorsorgeeinrichtung in ihrem Reglement vorsehen, dass der Anspruch aufgeschoben wird, auch wenn der Taggeldversicherer bereits Taggelder ausgerichtet hat, die dieser später zurückfordert.
“Auch der Hinweis in der Beschwerdeschrift auf BGE 142 V 466 hilft dem Beschwerdeführer nicht. In diesem Urteil entschied das Bundesgericht im Sinne einer Änderung der Rechtsprechung, dass die auf Art. 26 Abs. 2 BVG und Art. 26 BVV 2 basierende reglementarische Rentenaufschubsmöglichkeit der Vorsorgeeinrichtung auch dann besteht, wenn der Taggeldversicherer, der Taggelder für Arbeitsunfähigkeit ausgerichtet hat, diese Leistungen im Umfang der nachträglich zugesprochenen Rente der Invalidenversicherung zurückfordert (E. 3.3-3.4). Der Beschwerdeführer moniert, die Vorinstanz habe die davor geltende Praxis zur Anwendung gebracht. Auch in diesem Zusammenhang belässt er es allerdings mit abstrakten Ausführungen zur Frage der zeitlichen Tragweite von Rechtsprechungsänderungen, ohne konkret aufzuzeigen, dass die Voraussetzungen für einen Aufschub der BVG-Invalidenrente im Sinne von Art. 26 Abs. 2 BVG und Art. 26 BVV 2 gegeben gewesen wären.”
“Auch der Hinweis in der Beschwerdeschrift auf BGE 142 V 466 hilft dem Beschwerdeführer nicht. In diesem Urteil entschied das Bundesgericht im Sinne einer Änderung der Rechtsprechung, dass die auf Art. 26 Abs. 2 BVG und Art. 26 BVV 2 basierende reglementarische Rentenaufschubsmöglichkeit der Vorsorgeeinrichtung auch dann besteht, wenn der Taggeldversicherer, der Taggelder für Arbeitsunfähigkeit ausgerichtet hat, diese Leistungen im Umfang der nachträglich zugesprochenen Rente der Invalidenversicherung zurückfordert (E. 3.3-3.4). Der Beschwerdeführer moniert, die Vorinstanz habe die davor geltende Praxis zur Anwendung gebracht. Auch in diesem Zusammenhang belässt er es allerdings mit abstrakten Ausführungen zur Frage der zeitlichen Tragweite von Rechtsprechungsänderungen, ohne konkret aufzuzeigen, dass die Voraussetzungen für einen Aufschub der BVG-Invalidenrente im Sinne von Art. 26 Abs. 2 BVG und Art. 26 BVV 2 gegeben gewesen wären.”
Art. 26 Abs. 1 BVG verweist sinngemäss auf Art. 29 IVG. Aufgrund dessen beginnt der Anspruch auf Leistungen der beruflichen Vorsorge bei verspäteter Anmeldung grundsätzlich erst mit dem nach Art. 29 IVG festgestellten Rentenbeginn der Invalidenversicherung (insbesondere frühestens sechs Monate nach Geltendmachung). Eine verspätete Anmeldung kann somit den Beginn der BVG-Invalidenleistungen nach hinten verschieben.
“d) Eu égard à ce qui précède, il faut conclure qu'une incapacité de travail durable due à des atteintes somatiques et psychiatriques, lesquelles sont à l'origine de l'invalidité, a débuté au mois d'août 2017, soit durant le rapport de prévoyance avec la défenderesse. Dans ces circonstances, la défenderesse est tenue de prester et d'accorder au demandeur des rentes d'invalidité. 11. Le droit du demandeur à des prestations d'invalidité de la défenderesse étant fixé dans son principe, il faut encore déterminer les conditions du droit aux rentes d'invalidité. En application de l'art. 19 du règlement de prévoyance de la défenderesse, applicable lors de la survenance du cas de prévoyance en 2017, le demandeur est invalide à 100 % à partir du 1er mars 2019 et a donc droit à une rente entière. Il a également droit à des rentes pour enfant d'invalide, pour ses enfants nés en 2004 et en 2006, aux conditions de l'art. 20 du règlement. Dans le cas d'espèce, il convient d'appliquer l'art. 26 al. 1 LPP pour la naissance du droit aux rentes d'invalidité assurées (cf. consid. 5d supra), ce qui implique d'arrêter au 1er octobre 2020 la naissance du droit aux rentes compte tenu de la tardiveté de la demande en matière d’assurance-invalidité déposée le 10 avril 2020. Les prestations portent intérêt à partir de la date du dépôt de la demande en justice, soit dès le 12 août 2022 (art. 105 al. 1 CO [code des obligations du 30 mars 1911 ; RS 220] ; ATF 137 V 373 consid. 6.6 ; 119 V 131 consid. 4c). A défaut de disposition réglementaire topique, le taux d'intérêt moratoire est de 5 % (art. 104 al. 1 CO ; ATF 145 V 18 consid. 4.2 ; 130 V 414 consid. 5.1). En l'occurrence, la défenderesse estime que ce taux devrait correspondre au taux d'intérêt minimal LPP, sans toutefois s'appuyer sur une quelconque disposition réglementaire relative au taux d'intérêt moratoire. Par conséquent, la défenderesse devra verser le montant dû avec intérêts à 5 % l'an dès le 12 août 2022. Faute pour le demandeur d'avoir pris des conclusions chiffrées sur le montant des rentes auxquelles il prétend, le présent litige ne peut porter que sur le principe du droit aux rentes d'invalidité (ATF 129 V 450 consid.”
“2 desselben Artikels sodann fest, dass das geäufnete Guthaben als einmalige Kapitalabfindung ausbezahlt wird. Inwiefern es sich bei der zweiten Auszahlung um eine Altersleistung handeln soll, wie von den Rekurrenten geltend gemacht (Bst. F hiervor), kann unter diesen Umständen nicht nachvollzogen werden. Vielmehr ist nachfolgend davon auszugehen, dass es sich sowohl bei der ersten als auch bei der zweiten Kapitalabfindung der C.________ um Invalidenleistungen aus beruflicher Vorsorge handelt. Nachfolgend ist somit einzig der Besteuerungszeitpunkt derartiger (Kapital-)Leistungen zu prüfen. Art. 26 Abs. 1 BVG sowie Art. 54 VR-C.________ sehen vor, dass für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung vom 19. Juni 1959 (IVG; SR 831.20), insbesondere Art. 29 IVG, gelten. Da das VR-C.________ keine abweichende Regelung betreffend den Beginn des Anspruchs für überobligatorische Vorsorgeleistungen enthält, findet auch hier Art. 26 Abs. 1 BVG Anwendung (Marc Hürzeler in: Kommentar zum schweizerischen Sozialversicherungsrecht, BVG und FZG, 2. Aufl., 2019, N. 4 zu Art. 26 BVG). Gemäss Art. 29 IVG entsteht der Rentenanspruch namentlich frühestens nach Ablauf von sechs Monaten nach Geltendmachung des Leistungsanspruchs nach Art. 29 Abs. 1 des Bundesgesetzes über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts vom 6. Oktober 2000 (ATSG; SR 830.1). Die anspruchsberechtigte Person hat die Leistungen folglich geltend zu machen, andernfalls die Versicherungsträgerin grundsätzlich keine Leistungen zu erbringen hat (vgl. Felix Richner, Zeitpunkt des Zufliessens von Leistungen der beruflichen Vorsorge und der gebundenen Selbstvorsorge, ASA 62 S. 513, S. 530 f.; Isabelle Vetter-Schreiber in: BVG/FZG Kommentar, OFK, 4. Auflage, 2021, N. 49 zu Art. 23 BVG). Der Vorsorgefall Invalidität tritt damit nicht bereits mit dem schädigenden Ereignis bzw. der der Invalidität zugrundeliegenden Arbeitsunfähigkeit ein, sondern erst mit Entstehen des Anspruchs auf Invalidenleistung (BGE 134 V 28 E.”
“Die Parteien sind sich dagegen uneinig bezüglich des Zeitpunkts der Ausrichtung der Invalidenrente. 5.1 Nach Art. 26 Abs. 1 BVG gelten für den Beginn des Anspruchs auf Invalidenleistungen sinngemäss die entsprechenden Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (IVG) vom 19. Juni 1959 (Art. 29 IVG). Ferner bestimmt Art. 14 Abs. 4 des Vorsorgereglements, dass die (vorsorgerechtliche) Invalidenrente ab Rentenbeginn der Invalidenversicherung, frühestens jedoch nach Beendigung der Lohnfortzahlung oder Erschöpfung allfälliger Taggeldansprüche aus der Lohnausfallversicherung, ausbezahlt wird. Die Beklagte macht deshalb geltend, dass die Invalidenrente der beruflichen Vorsorge frühestens ab Rentenbeginn der Invalidenversicherung und folglich ab 1. Oktober 2018 zu laufen beginnt. 5.2 Soweit sich die Beklagte in Bezug auf den Rentenbeginn ab 1. Oktober 2018 auf die Rechtsprechung des Bundesgerichts zur 5. IV-Revision (BGE 140 V 470) stützt, kann ihr nicht gefolgt werden, da aus dieser keine Erkenntnisse zur Auslegung von Art. 26 Abs. 1 BVG in der vorliegenden Konstellation resultieren. Nach dieser Rechtsprechung tritt der Vorsorgefall Invalidität praxisgemäss nicht mit der ihr zugrundeliegenden Arbeitsunfähigkeit, sondern mit Beginn des Anspruchs auf eine Invalidenleistung ein (BGE 142 V 419 E. 4.3.1, 134 V 28 E. 3.4.2). Der Anspruch auf eine Invalidenleistung der beruflichen Vorsorge beginnt wiederum frühestens mit der Entstehung des Anspruchs auf eine Rente der Invalidenversicherung nach Ablauf von sechs Monaten nach Anmeldung im Sinne von Art. 29 Abs. 1 IVG. Dies steht im Unterschied zur bis 2007 geltenden Regelung, nach welcher, unabhängig vom Beginn der Rente der Invalidenversicherung, der Anspruch nach Ablauf der Wartezeit nach aArt. 29 Abs. 1 lit. b IVG (heute: Art. 28 Abs. 1 lit. b IVG) entstand (BGE 142 V 419 E. 4.3.2, 140 V 470 E. 3.2 und 3.4; vgl. auch Urteile des Bundesgerichts vom 10. September 2019, 9C_387/2019, E. 2.3 und vom 24. April 2018, 9C_299/2017, E. 2 und 5.1). Die heutige Regelung hat deshalb insbesondere die Wirkungen einer verspäteten Anmeldung der versicherten Person zum Gegenstand (vgl.”