Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 16 déc. 2016 (Intégration), en vigueur depuis le 1erjanv. 2019 (RO 2017 6521, 2018 3171;FF 2013 2131, 2016 2665). ↩
Introduite par le ch. I de la LF du 16 déc. 2016 (Intégration), en vigueur depuis le 1erjanv. 2019 (RO 2017 6521, 2018 3171;FF 2013 2131, 2016 2665). ↩
Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 16 déc. 2016 (Intégration), en vigueur depuis le 1erjanv. 2019 (RO 2017 6521, 2018 3171;FF 2013 2131, 2016 2665). ↩
Nouvelle teneur de la 2ephrase selon l’annexe ch. 1 de la LF du 20 juin 2014 sur la formation continue, en vigueur depuis le 1erjanv. 2017 (RO 2016 689;FF 2013 3265). ↩
Introduit par le ch. I de la LF du 16 déc. 2016 (Intégration), en vigueur depuis le 1erjanv. 2019 (RO 2017 6521, 2018 3171;FF 2013 2131, 2016 2665). ↩
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213 commentaries
Citation : LEI art. 34 n. 213 L'Accord sur la libre circulation des personnes (ALCP) et ses protocoles ne régissent pas l'autorisation d'établissement. Pour la délivrance d'une autorisation d'établissement, le droit national est donc déterminant, notamment l'art. 34 LEI. Pour les ressortissants de l'UE/AELE, l'art. 5 OLCP renvoie en outre à l'application de l'art. 34 LEI, aux art. 60–63 OASA ainsi qu'aux éventuels accords bilatéraux sur l'établissement.
“2 de la loi du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration (LEI; RS 142.20), cette loi n'est applicable aux ressortissants des Etats membres de la Communauté européenne que dans la mesure où l'accord du 21 juin 1999 entre, d'une part, la Confédération suisse, et, d'autre part, la Communauté européenne et ses Etats membres sur la libre circulation des personnes (ALCP; RS 0.142.112.681) n'en dispose pas autrement ou lorsque cette loi prévoit des dispositions plus favorables; que l'ALCP ne contient pas de dispositions relatives aux autorisations d'établissement, une telle autorisation étant fondée uniquement sur le droit national (cf. arrêts TF 2C_881/2021 du 9 mai 2022 consid. 4.1; 2C_1144/2014 du 6 août 2015 consid. 4.1); que l'art. 5 de l'ordonnance du 22 mai 2002 sur l'introduction de la libre circulation des personnes (OLCP; RS 142.203) précise que les ressortissants de l'UE et de l'AELE ainsi que les membres de leur famille reçoivent une autorisation d'établissement UE/AELE de durée indéterminée sur la base de l'art. 34 LEI et des art. 60 à 63 de l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA; RS 142.201), ainsi qu'en conformité avec les conventions d'établissement conclues par la Suisse; que, selon l'art. 34 LEI, l'autorisation d'établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions (al. 1). L'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins 10 ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les 5 dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a), s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 (let. b) et si l'étranger est intégré (let. c); que l'art. 1 de la convention d'établissement du 1er août 1946 conclu entre la Suisse et la France au sujet de la situation des ressortissants de l'un des deux états résidant dans l'autre (convention d'établissement; non publiée au RS mais accessible depuis le 1er avril 2024 sur le site internet du Secrétariat d'Etat aux migrations [SEM]: www.”
“Dans la mesure où son conjoint possède la nationalité maltaise, la recourante peut se prévaloir des droits conférés par l'Accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes (ALCP; RS 0.142.112.681). Toutefois, la délivrance d'une autorisation d'établissement n'est pas réglementée par l'accord et ses protocoles (cf. Directive du Secrétariat d'Etat aux migrations [SEM] concernant l'introduction progressive de la libre circulation des personnes, II. Accord sur la libre circulation des personnes, version au 1er janvier 2024 [ci-après: Directives OLCP], ch. 1.3.3/2.8.1). L’art. 5 de l’ordonnance fédérale du 22 mai 2002 sur l’introduction de la libre circulation des personnes (OLCP; RS 142.203) dispose à cet égard que les ressortissants de l’UE et de l’AELE ainsi que les membres de leur famille reçoivent une autorisation d’établissement UE/AELE de durée indéterminée sur la base de l’art. 34 LEI et des art. 60 à 63 de l’ordonnance fédérale relative à l’admission, au séjour et à l’exercice d’une activité lucrative, du 24 octobre 2007 (OASA; RS 142.201), ainsi qu’en conformité avec les conventions d’établissement conclues par la Suisse. En la matière, il y a donc lieu d'appliquer exclusivement les dispositions de la LEI, de l’OASA, ainsi que les accords d'établissement conclus par la Suisse (cf. arrêt TF 2C_1144/2014 du 6 août 2015 consid. 4.1; voir aussi Laurent Merz, Le droit de séjour selon l’ALCP et la jurisprudence du Tribunal fédéral, in: RDAF 2009 I 248 ss, p. 268 avec renvoi à l'ATF 130 II 1 consid. 3.2 p. 6).”
“L'autorizzazione di domicilio UE/AELS è un permesso che non è in quanto tale previsto dall'ALC, di principio applicabile alla fattispecie in forza della nazionalità italiana dell'insorgente, che dispone di un documento di legittimazione valido. Giusta l'art. 5 OLCP, esso viene rilasciato ai cittadini dell'UE e dell'AELS in virtù dell'art. 34 LStrI e degli art. 60-63 dell'ordinanza sull'ammissione, il soggiorno e l'attività lucrativa del 24 ottobre 2007 (OASA; RS 142.201) nonché in conformità degli accordi di domicilio conclusi dalla Svizzera (DTF 130 II 49 consid. 4). Dal profilo del diritto interno, l'art. 34 LStrI dispone - tra l'altro - che il permesso di domicilio può essere rilasciato allo straniero che ha soggiornato in Svizzera per almeno dieci anni in totale, sulla scorta di un permesso di breve durata o di un permesso di dimora e che negli ultimi cinque anni è stato ininterrottamente titolare di un permesso di dimora (cpv. 2 lett. a), sempre che non sussistano motivi di revoca secondo l'art. 62 o 63 cpv. 2 (cpv. 2 lett. b), oppure dopo un soggiorno ininterrotto negli ultimi cinque anni sulla scorta di un permesso di dimora se egli è ben integrato, segnatamente se conosce bene una lingua nazionale (cpv. 4). L'OASA, nella sua versione fino al 31 dicembre 2018, concretizza all'art. 60 quanto sancito dall'art. 34 cpv. 2 LStrI, nel senso che prima del rilascio del permesso di domicilio occorre verificare il comportamento tenuto fino a quel momento dal richiedente nonché il suo grado di integrazione. L'art. 62 cpv. 1 OASA precisa dal canto suo che il permesso di domicilio può essere rilasciato in caso di integrazione riuscita ai sensi dell'art.”
Lors d'une demande de délivrance d'un permis d'établissement au sens de l'art. 34 al. 2 LEI, la charge objective de la preuve quant à l'existence des conditions pertinentes (p. ex. durée du séjour, absence de motifs de révocation, intégration) incombe en principe à l'étranger requérant. Par ailleurs, dans les procédures en matière d'étrangers, le principe d'instruction s'applique; le requérant est donc, en vertu de l'art. 90 LEI, tenu de coopérer à l'établissement des faits.
“Sachverhalts gerügt werden, nicht aber die Unangemessenheit des angefochtenen Entscheids (§ 20 in Verbindung mit § 50 des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 [VRG]). 2. 2.1 Gemäss Art. 43 Abs. 5 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG) haben ausländische Ehegatten von hier niedergelassenen Ausländern nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren Anspruch auf Erteilung einer Niederlassungsbewilligung, wenn die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG und die Voraussetzungen von Art. 43 Abs. 1 AIG erfüllt sind. 2.2 Der Beschwerdeführer macht unter anderem geltend, dass ihm "gemäss Art. 43 Abs. 1 AIG" eine Niederlassungsbewilligung zu erteilen sei. Die Erteilung einer solchen Bewilligung scheitert jedoch bereits am Umstand, dass seine Ehegattin lediglich über eine Aufenthaltsbewilligung verfügt. Ein auf seine Ehe gestützter Anspruch auf Erteilung einer Niederlassungsbewilligung entfällt somit. Zu prüfen ist jedoch, ob ihm bei pflichtgemässer Ermessensausübung eine Niederlassungsbewilligung hätte erteilt werden müssen. 3. 3.1 Nach Art. 34 Abs. 2 AIG kann ausländischen Personen die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). Nach Art. 60 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 (VZAE) müssen für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein. Anders als beim Widerruf einer Bewilligung liegt die objektive Beweislast in Bezug auf die Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 AIG grundsätzlich bei dem um die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung ersuchenden Ausländer, welcher trotz Untersuchungsgrundsatz auch bei der Sachverhaltsermittlung mitzuwirken hat (VGr, 17. April 2019, VB.2019.00132, E.”
“5 Aufgrund des in ausländerrechtlichen Verfahren geltenden Untersuchungsgrundsatzes obliegt die Beweisführung grundsätzlich der erstinstanzlichen Behörde (sogenannte "subjektive" Beweisführungslast) wobei die rechtsuchende Partei gemäss Art. 90 AIG bei der Sachverhaltsermittlung mitzuwirken hat. Demgegenüber hat die rechtsuchende Partei trotz der Geltung des Untersuchungsgrundsatzes jene Tatsachen zu beweisen, aus deren Vorhandensein sie Rechte für sich ableitet, ansonsten sie die Folgen der Beweislosigkeit zu tragen hat (sogenannte "objektive" Beweislast; BGr, 10. September 2018, 2C_27/2018, E. 2; BGE 130 II 482 E. 3.2; BGr, 16. August 2012, 2C_1046/2011, E. 4.3). Anders als beim Widerruf einer Bewilligung liegt die objektive Beweislast in Bezug auf die Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 AIG demgemäss grundsätzlich bei dem um die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung ersuchenden Ausländer, welcher trotz Untersuchungsgrundsatz auch bei der Sachverhaltsermittlung mitzuwirken hat. 4. 4.1 Die Vorinstanz sah die Erfüllung der ordentlichen Aufenthaltsdauer für die Erteilung der Niederlassungsbewilligungen als gegeben, sah jedoch das Vorliegen des Widerrufsgrunds gemäss Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1 lit. e AIG als erfüllt. Die Beschwerdeführenden hätten gemäss Schreiben der AOZ vom 1. April 2020 von Mai 2012 bis Ende August 2018 von der AOZ Fürsorgeleistungen von Fr. 198'691.05 bezogen und hätten danach erneut von der öffentlichen Hand finanziell unterstützt werden müssen. Gemäss Schreiben des Sozialzentrums H vom 28. März 2022 sollen die Beschwerdeführenden vom 1. Juli 2019 bis 31. März 2022 mit Fr. 78'228.55 unterstützt worden sein. Demgegenüber halte die nachträglich eingereichte Bestätigung der Sozialen Dienste der Stadt Zürich vom 13. April 2022 fest, dass sich ihre Sozialhilfebezüge ab 1. Juli 2019 auf Fr. 43'961.60 belaufen würden. Es herrsche damit zwar Unklarheit über den Umfang der von der Stadt Zürich erbrachten Sozialhilfeleistungen, jedoch könne offenbleiben, in welcher Höhe sie tatsächlich von der Stadt Zürich Fürsorgeleistungen bezogen hätten, da selbst wenn vom tieferen Betrag ausgegangen würde, die Leistungsbezüge hoch genug seien, um grundsätzlich den Tatbestand von Art.”
“77f VZAE eine körperliche, geistige oder psychische Behinderung, eine schwere oder lang andauernde Krankheit oder andere gewichtige persönliche Umstände wie eine ausgeprägte Lern-, Lese oder Schreibschwäche, Erwerbsarmut oder die Wahrnehmung von Betreuungsaufgaben. 2.1.5 Aufgrund des in ausländerrechtlichen Verfahren geltenden Untersuchungsgrundsatzes obliegt die Beweisführung grundsätzlich der erstinstanzlichen Behörde (sogenannte "subjektive" Beweisführungslast) wobei die rechtsuchende Partei gemäss Art. 90 AIG bei der Sachverhaltsermittlung mitzuwirken hat. Demgegenüber hat die rechtsuchende Partei trotz der Geltung des Untersuchungsgrundsatzes jene Tatsachen zu beweisen, aus deren Vorhandensein sie Rechte für sich ableitet, ansonsten sie die Folgen der Beweislosigkeit zu tragen hat (sogenannte "objektive" Beweislast; BGr, 10. September 2018, 2C_27/2018, E. 2; BGE 130 II 482 E. 3.2; BGr, 16. August 2012, 2C_1046/2011, E. 4.3). Anders als beim Widerruf einer Bewilligung liegt die objektive Beweislast in Bezug auf die Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 AIG demgemäss grundsätzlich bei dem um die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung ersuchenden Ausländer, welcher trotz Untersuchungsgrundsatz auch bei der Sachverhaltsermittlung mitzuwirken hat. 2.2 2.2.1 Der Beschwerdeführer 1 erfüllt unbestrittenermassen die zeitlichen Voraussetzungen für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung. Er und seine Familie beziehen jedoch seit Dezember 2013 Sozialhilfe, wobei sich die Bezüge bereits per Ende August 2020 auf rund Fr. 186'000.- summiert hatten und eine Loslösung nicht absehbar ist. Der Widerrufsgrund der Sozialhilfeabhängigkeit nach Art. 62 Abs. 1 lit. e (in Verbindung mit Art. 34 Abs. 2 lit. b) AIG ist damit ohne Weiteres erfüllt, ohne dass im vorliegenden Zusammenhang nach dargelegter Rechtslage grundsätzlich auch noch ein schuldhafter Bezug erforderlich ist. 2.2.2 Gleichwohl ist der Sozialhilfebezug und das daraus resultierende Integrationsdefizit dem Beschwerdeführer Nr. 1 auch vorzuwerfen und nicht auf persönliche Umstände im Sinn von Art.”
Référence : LEI art. 34 n. 211 Des directives cantonales peuvent prévoir des exigences quantitatives supplémentaires. Dans le canton de Zurich, la directive de l'Office des migrations pour l'octroi ordinaire du permis d'établissement prévoit notamment que les requérants ne doivent pas avoir dépendu de l'aide sociale pendant plus de six mois au cours des trois dernières années. L'octroi au sens de l'art. 34 al. 4 LEI reste toutefois une décision discrétionnaire.
“Am Erwerb von Bildung nimmt teil, wer eine Aus- oder Weiterbildung absolviert, die etwa zu einem eidgenössischen Berufsattest, einem eidgenössischen Fähigkeitszeugnis oder einer Maturität führt. Brückenangebote, die den Einstieg in die formale Bildung unterstützen, sind ebenfalls als Bildung im Sinn der Bestimmung zu werten. Auch weitere Bildungsangebote, die die wirtschaftliche Selbständigkeit der betreffenden ausländischen Person nachhaltig fördern, können unter die Bestimmung subsumiert werden (Stefanie Kurt, in: Martina Caroni/Daniela Thurnherr [Hrsg.], Ausländer- und Integrationsgesetz [AIG], 2. A., Bern 2024, Art. 58a N. 25; vgl. Art. 77e Abs. 2 VZAE). 4.4 Bei der Beurteilung des Integrationskriteriums der Teilnahme am Wirtschaftsleben oder am Erwerb von Bildung sind die persönlichen Verhältnisse der gesuchstellenden Person angemessen zu berücksichtigen (Art. 58a Abs. 2 AIG). Eine Abweichung von diesem Integrationskriterium ist unter anderem möglich, wenn die ausländische Person das Kriterium aufgrund der Wahrnehmung von Betreuungsaufgaben nicht oder nur unter erschwerten Bedingungen erfüllen kann (Art. 77f lit. c Ziff. 3 VZAE). 4.5 Nach Art. 34 Abs. 4 AIG besteht kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung, weshalb der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen ist (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). 4.6 Das Migrationsamt hat eine Weisung zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung erlassen (Weisung des Migrationsamts "Niederlassungsbewilligung" vom 13. Mai 2024). Gemäss dieser wird im Kanton Zürich für die ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach zehn Jahren unter anderem vorausgesetzt, dass die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller in den letzten drei Jahren nicht während mehr als sechs Monaten auf die Unterstützung durch die Sozialhilfe angewiesen war (vgl. N. 4.3.4 in Verbindung mit N. 3.1.2.4 und 3.2.2.”
“Am Erwerb von Bildung nimmt teil, wer eine Aus- oder Weiterbildung absolviert, die etwa zu einem eidgenössischen Berufsattest, einem eidgenössischen Fähigkeitszeugnis oder einer Maturität führt. Brückenangebote, die den Einstieg in die formale Bildung unterstützen, sind ebenfalls als Bildung im Sinn der Bestimmung zu werten. Auch weitere Bildungsangebote, die die wirtschaftliche Selbständigkeit der betreffenden ausländischen Person nachhaltig fördern, können unter die Bestimmung subsumiert werden (Stefanie Kurt, in: Martina Caroni/Daniela Thurnherr [Hrsg.], Ausländer- und Integrationsgesetz [AIG], 2. A., Bern 2024, Art. 58a N. 25; vgl. Art. 77e Abs. 2 VZAE). 4.4 Bei der Beurteilung des Integrationskriteriums der Teilnahme am Wirtschaftsleben oder am Erwerb von Bildung sind die persönlichen Verhältnisse der gesuchstellenden Person angemessen zu berücksichtigen (Art. 58a Abs. 2 AIG). Eine Abweichung von diesem Integrationskriterium ist unter anderem möglich, wenn die ausländische Person das Kriterium aufgrund der Wahrnehmung von Betreuungsaufgaben nicht oder nur unter erschwerten Bedingungen erfüllen kann (Art. 77f lit. c Ziff. 3 VZAE). 4.5 Nach Art. 34 Abs. 4 AIG besteht kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung, weshalb der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen ist (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). 4.6 Das Migrationsamt hat eine Weisung zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung erlassen (Weisung des Migrationsamts "Niederlassungsbewilligung" vom 13. Mai 2024). Gemäss dieser wird im Kanton Zürich für die ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach zehn Jahren unter anderem vorausgesetzt, dass die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller in den letzten drei Jahren nicht während mehr als sechs Monaten auf die Unterstützung durch die Sozialhilfe angewiesen war (vgl. N. 4.3.4 in Verbindung mit N. 3.1.2.4 und 3.2.2.”
Citation : LEI art. 34 n. 210 Si, par la suite, une base juridique moins restrictive devient applicable (p. ex. à partir d'un moment déterminé), la demande doit être examinée selon les conditions alors plus favorables.
“Il n’est au surplus pas décisif que la décision attaquée mentionne par erreur les voies de droit devant la CDAP plutôt que celles de la réclamation (pour une problématique similaire, cf. arrêt CDAP CR.2021.0003 du 24 février 2021), l'autorité intimée étant toutefois invitée à indiquer la voie de droit de la réclamation dans ses futures décisions. L’introduction d’une procédure d’opposition devant le SPOP vise notamment à permettre à l’autorité intimée de rendre une décision sur la base d’un état de fait complet après que l’étranger a eu l’occasion de compléter son dossier. Ces arguments valent également dans le cadre d’une procédure de réexamen, notamment lorsque, comme en l’espèce, la CDAP ne s’est jamais prononcé sur le dossier. En outre, en l’espèce, comme le SPOP l’a d’ailleurs constaté dans sa décision initiale, la demande du recourant tendant à l’octroi d’une autorisation d’établissement devra dès le 1er juin 2021 être examinée aux conditions moins restrictives de l’art. 34 al. 2 LEI et non pas seulement à celles de l’art. 34 al. 4 LEI.”
LEI art. 34 n. 209 La reconnaissance du statut d'apatride peut être déterminante pour le droit à une autorisation de séjour et pour l'obtention d'un permis d'établissement après cinq ans. L'absence d'une telle reconnaissance peut compromettre la possibilité d'obtenir un permis d'établissement et remettre en cause la force exécutoire d'une mesure d'éloignement.
“Il était également étonnant que le SEM ait levé sans autre son admission provisoire alors qu’il ne bénéficiait pas d’une autorisation de séjour. Il présentait une problématique psychiatrique, a priori invalidante, qui avait justifié une demande de mesure de protection auprès du TPAE et qui expliquait, du moins en partie, sa consommation de cannabis. Les infractions pénales qui lui étaient reprochées ne revêtaient pas une gravité telle que l’intérêt public à son renvoi primait sur son intérêt à poursuivre son séjour en Suisse, où vivaient sa fille et sa mère. Pour le surplus, conformément à la jurisprudence fédérale, la « longueur extrême » de la procédure devant l’OCPM était constitutive d’un cas d’extrême gravité. Pour une raison inexpliquée, aucune démarche n’avait été effectuée auprès du SEM en vue de faire reconnaître, à l’instar de sa mère, son statut d’apatride, de sorte qu’il se trouvait de facto privé d’un tel statut depuis sa naissance, alors que la reconnaissance du statut d’apatride lui aurait conféré le droit d’obtenir un permis de séjour, respectivement un permis d’établissement après cinq ans, selon l’art. 34 LEI dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2018. Enfin, il n’avait plus aucune attache en B______, pays qu’il avait quitté en 1991 à l’âge d’à peine cinq ans. Au regard de son « statut (potentiel) d’apatride », l’exécution de son renvoi en B______ était impossible, voire illicite, car contraire à la Convention relative au statut des apatrides du 28 septembre 1954, entrée en vigueur, pour la Suisse, le 1er octobre 1972 (RS 0.142.40) (ci-après : la Convention relative au statut des apatrides). En tout état, cette mesure était inexigible, compte tenu notamment de son état de santé, de son absence de formation professionnelle et de l’inexistence d’un réseau familial sur place. Plusieurs pièces étaient jointes à ce recours, notamment : - un document daté du 2 décembre 2016 rédigé en anglais par le consul de l’ambassade d’B______ en Suisse et intitulé « Notarized Declaration », à teneur duquel s’était présentée devant lui ce jour-là Mme D______, née en B______ ; était précisé que « The Consul, based on the documents issued by the B______ authorities declares that D______, with Decree No.”
Si l'octroi du permis d'établissement visé à l'art. 34 al. 4 LEI est subordonné à l'autorisation du SEM, le SEM n'est pas lié par les décisions cantonales de première instance concernant un octroi anticipé.
“Le recourant peut ainsi invoquer devant le Tribunal la violation du droit fédéral, y compris l'excès ou l'abus du pouvoir d'appréciation, la constatation inexacte ou incomplète des faits pertinents ainsi que l'inopportunité de la décision entreprise, sauf lorsqu'une autorité cantonale a statué comme autorité de recours (art. 49 PA). L'autorité de recours applique le droit d'office, sans être liée par les motifs invoqués par les parties (art. 62 al. 4 PA), ni par les considérants juridiques de la décision attaquée. Aussi peut-elle admettre ou rejeter le pourvoi pour d'autres motifs que ceux invoqués. Dans son arrêt, elle prend en considération l'état de fait existant au moment où elle statue (cf. ATAF 2014/1 consid. 2). 3. 3.1 Selon l'art. 99 LEI en relation avec l'art. 40 al. 1 LEI, le Conseil fédéral détermine les cas dans lesquels les autorisations de courte durée, de séjour ou d'établissement, ainsi que les décisions préalables des autorités cantonales du marché du travail sont soumises à l'approbation du SEM (sur le nouvel art. 99 LEI entré en vigueur le 1er juin 2019, cf. arrêts du TAF F-3976/2019 du 20 janvier 2021 consid. 3.7.1 ; F-6072/2017 du 4 juillet 2019 consid. 4 ; F-4271/2017 du 6 juin 2019 consid. 5). S'agissant de l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement en vertu de l'art. 34 al. 4 LEI, l'approbation par le SEM est ancrée à l'art. 3 let. d de l'ordonnance du DFJP du 13 août 2015 relative aux autorisations soumises à la procédure d'approbation et aux décisions préalables dans le domaine du droit des étrangers (OA-DFJP, RS 142.201.1). 3.2 En l'espèce, l'autorité inférieure avait ainsi la compétence d'approuver l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement en faveur de l'intéressé. Il s'ensuit que ni le SEM ni, a fortiori, le Tribunal ne sont liés par la décision des autorités cantonales compétentes de délivrer de manière anticipée au recourant une autorisation d'établissement. 4. 4.1 La législation fédérale en matière de police des étrangers distingue l'autorisation de séjour de l'autorisation d'établissement. La première est octroyée pour un séjour de plus d'une année, dont le but est déterminé. Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (art. 33 al. 1 à 3 LEI).”
LEI art. 34 n. 207 L'autorisation d'établissement poursuit également des objectifs d'intégration et peut servir de perspective à long terme; pour les réfugiés reconnus, cela est décrit dans la doctrine comme bénéfique pour l'intégration en raison d'incitations positives. La possibilité légale d'accorder une autorisation d'établissement au bout de cinq ans est considérée par le législateur et la jurisprudence comme une incitation à favoriser l'intégration.
“En tout état de cause, le fait que l'identité de E._______ ait pu être usurpée par d'autres personnes ou que de faux papiers d'identité aient été saisis en 2011 ne suffit pas encore à démontrer que le recourant ne serait pas le débiteur des dettes en question. Au demeurant, sur demande de l'intéressé, l'Office des poursuites compétent a, le 17 octobre 2022, invité ledit créancier à présenter les moyens de preuve afférents à sa prétention, lequel n'y a toutefois donné aucune suite. 4.5 Dans ces circonstances, le grief formel soulevé à l'appui du recours doit être écarté. 5. 5.1 La législation fédérale en matière de droit des étrangers distingue l'autorisation de séjour de l'autorisation d'établissement. La première est octroyée pour un séjour de plus d'une année, dont le but est déterminé. Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (art. 33 LEI). La seconde est octroyée pour une durée indéterminée et sans condition (art. 34 al. 1 LEI). 5.2 Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a), s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l'étranger est intégré (let. c). L'art. 34 al. 4 LEI prévoit en outre qu'une autorisation d'établissement peut être accordée de manière anticipée, soit au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour, lorsque l'étranger remplit les conditions de l'art. 34 al. 2 let. b et c (absence de motif de révocation et intégration donnée) et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée à son lieu de domicile. Cette possibilité d'octroyer une autorisation d'établissement déjà après cinq ans est susceptible d'encourager les étrangers dans leurs efforts d'intégration (cf.”
“Cette autorisation est délivrée aux réfugiés reconnus afin de favoriser leur intégration par des incitations positives, notamment en améliorant leur statut (cf. Message du Conseil fédéral du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers [ci-après: Message Intégration], FF 2013 2131, 2133). Les réfugiés reconnus disposant d’un permis B réfugié restent en Suisse à long terme, selon l’expérience, et appartiennent de ce fait au potentiel de la main-d’œuvre indigène (Directives et commentaires du Secrétariat d'Etat aux migrations, Domaine des étrangers, état au 1er septembre 2023, ch. 4.8.5.1 [ci-après: Directives SEM]). L’octroi d’une autorisation de séjour à un réfugié diffère de la normalité en ce sens que l’intéressé bénéficie d’un renouvellement annuel systématique tant que les motifs de la reconnaissance du statut de réfugié subsistent. Seuls certains motifs de sécurité et d’ordre publics peuvent menacer cette garantie d’asile en Suisse sur le long terme (art. 63 al. 2 LAsi). 3.3. Conformément à l’art. 60 al. 2 LAsi, l’octroi de l’autorisation d’établissement est régi par l’art. 34 LEI. Au terme de l’art. 34 al. 1 LEI, l’autorisation d’établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions. L’alinéa 2 de cette disposition précise que l’autorité compétente peut octroyer une autorisation d’établissement à un étranger s’il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d’une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d’une autorisation de séjour (let. a), s’il n’existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l’étranger est intégré (let. c). L’art. 34 al. 4 LEI prévoit que l’étranger qui remplit les conditions de l’art. 34 al. 2 let. b et c LEI et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée à son lieu de domicile peut obtenir une autorisation d'établissement au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour. Selon le législateur, cette possibilité est susceptible d’encourager les étrangers dans leurs efforts d’intégration (Message du Conseil fédéral du 8 mars 2002 concernant la loi sur les étrangers, FF 2002 3469, p.”
Une intégration effective de longue durée peut constituer un « motif important » au sens de l'art. 34 al. 3 LEI. Comme indices, on invoque notamment, dans la pratique, la tenue d'une résidence durable pendant de nombreuses années (p. ex. attestations répétées ou confirmations de domicile), une insertion sociale durable et une intégration linguistique (réussite d'examens de langue). Il convient d'examiner au cas par cas si ces motifs sont suffisants.
“Par acte du 16 mars 2024, A______ a interjeté recours contre cette décision auprès du Tribunal administratif de première instance (ci‑après : TAPI) concluant à ce que l’autorité intimée réévalue sa situation et lui délivre l’autorisation sollicitée. b. En date du 22 avril 2024, l’UNIGE a déposé auprès de l’OCPM une demande de prolongation de l’autorisation de séjour de A______ avec activité lucrative pour une année supplémentaire, soit du 1er octobre 2024 au 30 septembre 2025, en qualité de maître-assistant auprès de la faculté de médecine. c. Par jugement du 25 juin 2024, le TAPI a admis partiellement le recours, a annulé la décision du 16 février 2024 et a renvoyé la cause à l’OCPM. Au jour de sa demande, le 5 avril 2023, le recourant n’avait pas séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d’une autorisation de courte durée ou de séjour, de sorte qu’il ne remplissait pas les conditions de l’art. 34 al. 2 LEI. Il n’avait par ailleurs ni allégué ni offert de prouver que des raisons majeures au sens de l’art. 34 al. 3 LEI justifieraient une autorisation d’établissement. Il pouvait toutefois prétendre à l’octroi d’une autorisation d’établissement à titre anticipé en application de l’art. 34 al. 4 et al. 5 LEI. Il n’était pas contesté qu’il avait bénéficié d’une autorisation de séjour temporaire pour formation (art. 27 LEI) puis d’une autorisation lucrative de courte durée (permis L). Ces sept années de séjour provisoire ne pouvaient en principe pas être prises en compte dans le calcul des cinq ans de séjour ininterrompu requis par l’art. 34 al. 4 LEI. Cependant, le caractère durable de son séjour en Suisse était avéré à partir du 13 août 2021, date de la délivrance de sa première autorisation de séjour (permis B) avec prise d’une unité de contingent (arrêt du Tribunal administratif fédéral, F-7722/2016 du 23 avril 2019). Au jour du jugement, et depuis le terme de sa formation, le recourant avait ainsi bénéficié d’une autorisation de séjour durable durant plus de deux ans. En application de l’art. 34 al.”
“2 des directives LEI (état au 1er juin 2024) relatif à l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement, l'une des conditions prévues est que le requérant est titulaire d’une autorisation de séjour depuis cinq ans sans interruption : les séjours antérieurs ou les séjours à caractère temporaire en Suisse (formation, études, traitement médical, cures, séjours de courte durée, etc.) ne sont pas comptabilisés dans cette durée. Les séjours à but de formation ou de formation continue sont néanmoins comptabilisés si, à leur terme, l’étranger a été en possession d’une autorisation de séjour durable pendant deux ans sans interruption (cf. art. 34 al. 5 LEI) ou si le séjour au titre d’une autorisation de courte durée a acquis un caractère durable en raison, par exemples, d’un contrat de travail de durée indéterminée ou parce que les autorités et l’étranger sont partis de l’idée qu’il s’agissait dès le début d’un séjour durable. 15. En l'occurrence, il est établi qu'au jour de sa demande, le 5 avril 2023, le recourant n'avait pas séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d’une autorisation de courte durée ou de séjour, de sorte qu'il ne remplissait pas les conditions de l'art. 34 al. 2 LEI. Il n'a par ailleurs ni allégué ni offert de prouver que des raisons majeures au sens de l'art. 34 al. 3 LEI justifieraient une autorisation d'établissement. 16. Concernant la délivrance d’une autorisation d’établissement à titre anticipé, il n’est pas contesté que le recourant a d’abord bénéficié d’une autorisation de séjour temporaire pour formation (art. 27 LEI) valable du 28 janvier 2014 au 29 février 2020, puis d’une autorisation lucrative de courte durée (permis L), valable du 3 octobre 2019 au 28 septembre 2021. Or, conformément aux dispositions légales et aux directives précitées, ces sept années de séjour provisoire ne peuvent en principe être prises en compte dans le calcul des cinq ans de séjour ininterrompu requis par l’art. 34 al. 4 LEI. Cependant, le caractère durable de son séjour en Suisse est avéré à partir du 13 août 2021, date de la délivrance de sa première autorisation de séjour (permis B) avec prise d’une unité de contingent (cf. arrêt du tribunal administratif fédéral, F-7722/2016 du 23 avril 2019). À ce jour, et depuis le terme de sa formation, le recourant a ainsi bénéficié d’une autorisation de séjour durable durant plus de deux ans.”
“A______ a interjeté recours par-devant la chambre administrative de la Cour de justice (ci-après : la chambre administrative) contre ce jugement, concluant à son annulation et à ce qu’il soit mis au bénéfice d’une autorisation d’établissement. Il avait déposé sa demande de reconsidération de la décision de l’OCPM le 3 février 2015. Or, le retard pris par cette institution pour lui délivrer son autorisation de séjour ne pouvait pas lui être imputable. Entre temps, il avait réussi avec succès les examens de français nécessaires à l’octroi du niveau requis, soit notamment le niveau A1 à l’écrit et le niveau B1 à l’oral. Son intégration sur le plan linguistique était dès lors suffisante. Il remplissait donc les conditions de l’art. 34 al. 4 LEI pour l’octroi anticipé d’une autorisation de séjour. En tout état, même à admettre qu’il ne remplissait pas la condition des cinq ans de séjour requis par cette disposition, il aurait dû être mis au bénéfice d’une autorisation de séjour en application de l’art. 34 al. 3 LEI. Des raisons majeures le justifiaient dans la mesure où il était domicilié à Genève au bénéfice d’attestations de domicile réitérées depuis 1985 et s’était bien intégré dans le pays, malgré les difficultés matérielles et psychologiques rencontrées. Il n’avait plus aucun lien avec le Maroc et était régulièrement suivi pour d’importants problèmes psychiques depuis à tout le moins 2011. Il avait remboursé sa dette envers l’aide sociale dès réception de sa rente de l’assurance-invalidité (AI). À l’appui de son recours, il a notamment produit un certificat de l’École moderne de secrétariat et de langues du 22 février 2022, attestant de ce qu’il avait passé le test de français de niveau A1 écrit et B1 oral. 16) Par réponse du 11 août 2022, l’OCPM a conclu au rejet du recours. 17) Le 22 août 2022, M. A______ a persisté dans ses conclusions. 18) Sur ce, la cause a été gardée à juger, ce dont les parties ont été informées. EN DROIT 1) Interjeté en temps utile devant la juridiction compétente, le recours est recevable (art.”
Réf. : LEI art. 34 n. 205 Dans le cadre d'accords d'établissement, les critères d'intégration (art. 58a al. 1 LEI) ne sont pertinents que dans la mesure où ils constitueraient un motif de révocation au sens de l'art. 62 LEI. Des connaissances linguistiques insuffisantes ou seulement moyennes, ainsi qu'une intégration incomplète, ne suffisent donc pas, à elles seules, à justifier la révocation de l'autorisation d'établissement.
“Die Erteilung der Niederlassungsbewilligung steht jedoch unter dem Vorbehalt, dass kein Widerrufsgrund gemäss Art. 62 AIG vorliegt (Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG). Dies gilt auch im Anwendungsbereich der Niederschrift zwischen der Schweiz und Deutschland (Ziff. IV Satz 1 der Niederschrift; vgl. hierzu auch BGr, 6. August 2015, 2C_1144/2014, E. 4.4). So sind gemäss Ziff. 0.2.1.3.2 der aktuellen Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich vom Oktober 2013 (Weisungen AIG; Stand 1. Januar 2021) des Staatssekretariats für Migration (SEM) bei Vorliegen einer solchen Niederlassungsvereinbarung die Integrationskriterien (Art. 58a Abs. 1 AIG) nur massgebend, wenn sie einen Widerruf der Niederlassungsbewilligung rechtfertigen würden. Nicht ausreichende Sprachkompetenzen allein rechtfertigen den Widerruf nicht.”
Citation: LEI art. 34 n. 204 Lors de l'application de l'art. 34 al. 3 LEI, les périodes de séjour antérieures ne sont prises en compte que si elles reposent sur des autorisations de séjour formelles; les périodes sans autorisation de séjour formelle ne sont pas prises en compte en pratique, et une attestation de domicile ne suffit pas à cet égard.
“Il ne remplit dès lors pas la condition d’un séjour en Suisse d’au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour prévue à l’art. 34 al. 2 LEI. L’intéressé ne le conteste pas, mais considère qu’il réalise les conditions de l’octroi anticipé d’une autorisation d’établissement au sens des al. 3 et 4 de l’art. 34 LEI. S’agissant d’abord de l’art. 34 al. 3 LEI, il n’est pas contesté que le recourant n’a jamais été titulaire d’une autorisation d’établissement. Il ne remplit en conséquence pas la condition nécessaire et cumulative des dix ans de permis d’établissement des art. 34 al. 3 LEI et 61 OASA. S’ajoute à cela que, comme retenu par l’autorité précédente, l’intéressé n’a pas quitté la Suisse à l’échéance des autorisations de séjour en 1989 et en 1993, mais a poursuivi son séjour durant de nombreuses années avant d’être à nouveau mis au bénéfice d’une autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Il n’entre de toute évidence pas dans l’hypothèse prévue par le législateur pour l’octroi d’une autorisation d’établissement sur la base de l’art. 34 al. 3 LEI. Le recourant ne peut pas non plus se fonder sur l’art. 34 al. 4 LEI pour obtenir une autorisation d’établissement. Il ne peut en effet se prévaloir d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour, étant rappelé que les séjours antérieurs ne sont pas comptabilisés dans cette durée. Il n’est en effet pas contesté que l’intéressé a obtenu son autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Quoi qu’il en dise, la période comprise entre le 3 février 2015 (date de sa demande de réexamen) et le 11 octobre 2019 (date de l’octroi de son autorisation de séjour) ne saurait être prise en compte à ce titre, faute pour l’intéressé d’avoir été au bénéfice d’une autorisation de séjour. Il ressort en effet du texte clair de l’art. 34 al. 4 LEI que le délai de cinq ans ne commence à courir qu’à compter de la délivrance formelle d’une autorisation de séjour. Une attestation de résidence ne suffit donc pas. Dans la mesure où la condition de la durée de séjour de cinq ans n’est pas réalisée, il n’est pas nécessaire d’examiner les autres conditions – cumulatives – de l’art.”
LEI art. 34 n. 203 L'autorisation d'établissement peut être révoquée si la personne étrangère ou son représentant fait de fausses déclarations ou dissimule des faits essentiels dans la procédure d'autorisation. La jurisprudence cite, à titre d'exemples concrets, l'existence d'un mariage de complaisance ainsi que le fait d'entretenir, à l'étranger, une relation parallèle non divulguée.
“Gemäss Art. 34 Abs. 1 AIG wird die Niederlassungsbewilligung unbefristet und ohne Bedingungen erteilt. Sie kann widerrufen werden, wenn die ausländische Person oder ihre Vertretung im Bewilligungsverfahren falsche Angaben macht oder wesentliche Tatsachen verschweigt (Art. 63 Abs. 1 Bst. a i.V.m. Art. 62 Abs. 1 Bst. a AIG). Dies ist namentlich der Fall, wenn eine Scheinehe vorliegt bzw. die ausländische Person im Ausland eine Parallelbeziehung unterhält, ohne die Behörden im Bewilligungsverfahren darüber in Kenntnis zu setzen (BGE 142 II 265 E. 3.2 [Pra 106/2017 Nr. 10]; BGer 2C_606/2020 vom”
“Gemäss Art. 34 Abs. 1 AIG wird die Niederlassungsbewilligung unbefristet und ohne Bedingungen erteilt. Sie kann widerrufen werden, wenn die ausländische Person oder ihre Vertretung im Bewilligungsverfahren falsche Angaben macht oder wesentliche Tatsachen verschweigt (Art. 63 Abs. 1 Bst. a i.V.m. Art. 62 Abs. 1 Bst. a AIG). Dies ist namentlich der Fall, wenn eine Scheinehe vorliegt bzw. die ausländische Person im Ausland eine Parallelbeziehung unterhält, ohne die Behörden im Bewilligungsverfahren darüber in Kenntnis zu setzen (BGE 142 II 265 E. 3.2 [Pra 106/2017 Nr. 10]; BGer 2C_606/2020 vom”
Référence: LEI art. 34 n. 202 Le caractère illimité et l'exclusion de conditions de l'autorisation d'établissement confèrent une protection de la confiance contre une simple rétrogradation. Une rétrogradation ou un retrait d'autorisations d'établissement délivrées selon l'ancien droit n'est admissible que s'il existe un déficit d'intégration actualisé au regard du droit en vigueur depuis le 1er janvier 2019, qui perdure après cette date et revêt une importance suffisante; ce n'est que dans ce cas qu'il existe un intérêt public suffisant à la rétrogradation. Les autorités peuvent tenir compte des faits intervenus avant le 1er janvier 2019 pour éclaircir la situation globale, mais elles doivent fonder la rétrogradation sur des éléments factuels survenus après le 1er janvier 2019 ou qui perdurent depuis cette date. Les déficits d'intégration ne justifient pas aisément une rétrogradation, mais seulement lorsque, parallèlement, le retrait de l'autorisation d'établissement assorti d'une mesure d'éloignement (expulsion) est sérieusement envisageable.
“Die Rückstufung ist gestützt auf den Wortlaut von Art. 63 Abs. 2 AIG (bereits) zulässig, wenn ein Integrationsdefizit im Sinne von Art. 58a AIG besteht. Die Rückstufung muss beim Widerruf einer altrechtlich erteilten Niederlassungsbewilligung im Hinblick auf deren Unbefristetheit und Bedingungsfeindlichkeit (Art. 34 Abs. 1 AIG) sowie wegen des Grundsatzes des Vertrauensschutzes und des Rückwirkungsverbots an ein unter dem neuen Recht aktualisiertes, hinreichend gewichtiges Integrationsdefizit anknüpfen (BGE 148 II 1 E. 5.2 f. sowie E. 6.3 f.; Urteil des Bundesgerichts 2C_711/2021 vom 15. Dezember 2021 E. 4.2 mit Hinweisen); nur dann besteht ein genügendes öffentliches Interesse an der Rückstufung altrechtlich erteilter Niederlassungsbewilligungen unter dem seit dem 1. Januar 2019 gültigen (neuen) Recht. Die Migrationsbehörden dürfen dabei vor dem 1. Januar 2019 eingetretene Sachverhaltselemente mitberücksichtigen, um die neue Situation im Lichte der bisherigen würdigen und in diesem Sinn die Entstehung und das Fortdauern des Integrationsdefizits umfassend klären zu können. Sie müssen die Rückstufung jedoch auf Sachverhaltselemente abstützen, die sich nach dem 1. Januar 2019 zugetragen haben bzw. nach diesem Datum fortdauern; andernfalls läge eine grundsätzlich unzulässige echte Rückwirkung vor (BGE 148 II 1 E.”
“Mit ihr soll (präventiv) erreicht werden, dass die betroffene Person zukünftig ihr Verhalten ändert und sich besser integriert; es geht jeweils darum, ein ernsthaftes Integrationsdefizit zu beseitigen, wobei den persönlichen Umständen Rechnung zu tragen ist (vgl. Art. 58a Abs. 2 AIG; Art. 77f VZAE; BGE 148 II 1 E. 2.4 mit Hinweisen). Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung kann eine Rückstufung nicht als "mildere" Massnahme angeordnet werden, wenn die Voraussetzungen für den Widerruf der Niederlassungsbewilligung mit einer Wegweisung (Widerrufsgrund und Verhältnismässigkeit der aufenthaltsbeendenden Massnahme) erfüllt sind. Der Widerruf mit Wegweisung geht in diesem Sinn der Rückstufung vor (BGE 148 II 1 E. 2.5 mit Hinweisen). 3.3 Die Rückstufung ist gestützt auf den Wortlaut von Art. 63 Abs. 2 AIG (bereits) zulässig, wenn ein Integrationsdefizit im Sinne von Art. 58a AIG besteht. Die Rückstufung muss beim Widerruf einer altrechtlich erteilten Niederlassungsbewilligung im Hinblick auf deren Unbefristetheit und Bedingungsfeindlichkeit (Art. 34 Abs. 1 AIG) sowie wegen des Grundsatzes des Vertrauensschutzes und des Rückwirkungsverbots an ein unter dem neuen Recht aktualisiertes, hinreichend gewichtiges Integrationsdefizit anknüpfen (BGE 148 II 1 E. 5.2 f. sowie E. 6.3 f.; Urteil des Bundesgerichts 2C_711/2021 vom 15. Dezember 2021 E. 4.2 mit Hinweisen); nur dann besteht ein genügendes öffentliches Interesse an der Rückstufung altrechtlich erteilter Niederlassungsbewilligungen unter dem seit dem 1. Januar 2019 gültigen (neuen) Recht. Die Migrationsbehörden dürfen dabei vor dem 1. Januar 2019 eingetretene Sachverhaltselemente mitberücksichtigen, um die neue Situation im Lichte der bisherigen würdigen und in diesem Sinn die Entstehung und das Fortdauern des Integrationsdefizits umfassend klären zu können. Sie müssen die Rückstufung jedoch auf Sachverhaltselemente abstützen, die sich nach dem 1. Januar 2019 zugetragen haben bzw. nach diesem Datum fortdauern; andernfalls läge eine grundsätzlich unzulässige echte Rückwirkung vor (BGE 148 II 1 E.”
“Die Rückstufung muss beim Widerruf einer altrechtlich erteilten Niederlassungsbewilligung im Hinblick auf deren Unbefristetheit und Bedingungsfeindlichkeit (vgl. Art. 34 Abs. 1 AIG) sowie wegen des Grundsatzes des Vertrauensschutzes an ein unter dem neuen Recht aktualisiertes, hinreichend gewichtiges Integrationsdefizit im Sinne von Art. 58a AIG anknüpfen. Nur dann besteht ein hinreichendes öffentliches Interesse an der Rückstufung altrechtlich erteilter Niederlassungsbewilligungen unter dem seit dem 1. Januar 2019 gültigen (neuen) Recht (vgl. BGE 148 II 1 E. 5.3; Urteile 2C_181/2022 vom 15. August 2022 E. 5.4; 2C_222/2021 vom 12. April 2022 E. 3.3).”
“Da die Niederlassungsbewilligung ihrer Rechtsnatur nach unbefristet und nicht an Bedingungen geknüpft ist (Art. 34 Abs. 1 AIG), rechtfertigen Integrationsdefizite eine Rückstufung nicht leichthin, sondern nur, wenn sie derart sind, dass auch ein Widerruf der Niederlassungsbewilligung samt Wegweisung aus der Schweiz ernsthaft in Betracht fällt (vgl. Spescha, a.a.O., Rz. 23 zu Art. 63 AIG). Bei Vorliegen eines Widerrufsgrundes nach Art. 63 AIG kann die Niederlassungsbewilligung widerrufen werden. Ein solcher Widerruf ist gestützt auf Art. 63 Abs. 1 lit. a AIG i.V.m. Art. 62 Abs. 1 lit. b AIG möglich, wenn die ausländische Person zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe verurteilt oder gegen sie eine strafrechtliche Massnahme im Sinne von Art. 59 - 61 oder Art. 64 des Schweizerischen Strafgesetzbuchs (StGB) vom 21. Dezember 1937 angeordnet worden ist. Das Bundesgericht hat das Kriterium der Längerfristigkeit der Strafe in diesem Kontext dahingehend konkretisiert, dass es einer Freiheitsstrafe von mehr als einem Jahr bedarf, wobei mehrere unterjährige Strafen bei der Berechnung nicht kumuliert werden dürfen (BGE 135 II 377 E.”
Les séjours dans le cadre de la procédure d'asile ainsi que les séjours durant une admission provisoire ne sont pas pris en compte pour le calcul du délai d'établissement pertinent au sens de l'art. 34 LEI. Conformément aux éléments exposés et aux directives du SEM, cela vaut en principe également pour les réfugiés reconnus à qui l'asile a été accordé en Suisse après la suppression de leur précédent statut privilégié.
“34 AIG sind Aufenthalte im Rahmen des Asylverfahrens oder eine vorläufige Aufnahme jedoch gerade nicht an die Niederlassungsfrist anzurechnen (Bundesrat, Botschaft zum Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer vom 8. März 2002, BBl 2002 3709, 3789). Wohl sollte nach dem Willen des historischen Gesetzgebers im Anwendungsbereich von altArt. 60 Abs. 2 AsylG eine Ausnahme gemacht werden bei anerkannten Flüchtlingen, denen Asyl gewährt wurde, und der Aufenthalt während des Asylverfahrens bei ihnen im Rahmen der Berechnung der massgeblichen Aufenthaltsdauer Berücksichtigung finden (anders schon unter der Geltung von altArt. 60 AsylG bezüglich Personen, denen Asyl verwehrt wurde, vgl. BGr, 5. September 2016, 2C_21/2016, E. 2.2); den Beschwerdeführenden wurde jedoch kein Asyl gewährt und die anerkannten Flüchtlingen mit Asylstatus in altArt. 60 AsylG gewährte Privilegierung beim Zugang zu einer Niederlassungsbewilligung wurde 2014 aufgehoben. Auch bei dieser Personengruppe richtet sich die Erteilung der Niederlassungsbewilligung seither nach den allgemeinen ausländerrechtlichen Regeln in Art. 34 AIG (Art. 60 Abs. 2 AsylG; vgl. AS 2013 4375 5357; Bundesrat, Botschaft zur Änderung des Asylgesetzes vom 26. Mai 2010, BBl 2010 4455). Der Aufenthalt während des Asylverfahrens wird daher heute auch bei Flüchtlingen, denen Asyl gewährt wurde, bei der Ermittlung der Niederlassungsfrist nicht (mehr) mitgezählt. Entsprechend hält das SEM in der aktuellen Version der von den Beschwerdeführenden zitierten Weisungen zum Ausländerrecht fest, dass sich die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an anerkannte Flüchtlinge, denen in der Schweiz Asyl gewährt wurde, nach Art. 34 AIG richte (Art. 60 Abs. 2 AsylG) und die Aufenthalte während des Asylverfahrens, während einer vorläufigen Aufnahme oder im Rahmen einer humanitären Aktion nicht mitgezählt würden (Weisungen Ausländerbereich, Ziff. 3.5.4.2; so auch Migrationsamt des Kantons Zürich, Weisung "Niederlassungsbewilligung", 22. Dezember 2022, S. 13, Ziff. 4.1.1). Die von den Beschwerdeführenden behauptete Schlechterstellung bzw. Benachteiligung vorläufig aufgenommener Flüchtlinge im Vergleich mit Flüchtlingen mit Asyl bei der Berechnung der Niederlassungsfrist(en) ist mit anderen Worten nicht mehr gegeben.”
“60 AsylG bezüglich Personen, denen Asyl verwehrt wurde, vgl. BGr, 5. September 2016, 2C_21/2016, E. 2.2); den Beschwerdeführenden wurde jedoch kein Asyl gewährt und die anerkannten Flüchtlingen mit Asylstatus in altArt. 60 AsylG gewährte Privilegierung beim Zugang zu einer Niederlassungsbewilligung wurde 2014 aufgehoben. Auch bei dieser Personengruppe richtet sich die Erteilung der Niederlassungsbewilligung seither nach den allgemeinen ausländerrechtlichen Regeln in Art. 34 AIG (Art. 60 Abs. 2 AsylG; vgl. AS 2013 4375 5357; Bundesrat, Botschaft zur Änderung des Asylgesetzes vom 26. Mai 2010, BBl 2010 4455). Der Aufenthalt während des Asylverfahrens wird daher heute auch bei Flüchtlingen, denen Asyl gewährt wurde, bei der Ermittlung der Niederlassungsfrist nicht (mehr) mitgezählt. Entsprechend hält das SEM in der aktuellen Version der von den Beschwerdeführenden zitierten Weisungen zum Ausländerrecht fest, dass sich die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an anerkannte Flüchtlinge, denen in der Schweiz Asyl gewährt wurde, nach Art. 34 AIG richte (Art. 60 Abs. 2 AsylG) und die Aufenthalte während des Asylverfahrens, während einer vorläufigen Aufnahme oder im Rahmen einer humanitären Aktion nicht mitgezählt würden (Weisungen Ausländerbereich, Ziff. 3.5.4.2; so auch Migrationsamt des Kantons Zürich, Weisung "Niederlassungsbewilligung", 22. Dezember 2022, S. 13, Ziff. 4.1.1). Die von den Beschwerdeführenden behauptete Schlechterstellung bzw. Benachteiligung vorläufig aufgenommener Flüchtlinge im Vergleich mit Flüchtlingen mit Asyl bei der Berechnung der Niederlassungsfrist(en) ist mit anderen Worten nicht mehr gegeben. Die Unterscheidung zwischen Flüchtlingen mit und ohne Asyl als solche ist sodann in ihrem Ursprung rechtlicher Natur. Konkret sieht das Bundesrecht vor, dass Flüchtlingen beim Vorliegen von Asylausschlussgründen, nämlich im Fall von Asylunwürdigkeit und subjektiven Nachfluchtgründen (Art. 53 f. AsylG), kein Asyl, sondern nur die vorläufige Aufnahme gewährt wird (Art. 83 Abs. 8 AIG). Die Asylunwürdigkeit und das Vorliegen subjektiver Nachfluchtgründe, welche die vorläufige Aufnahme zur Folge haben und welche somit der Unterscheidung zugrunde liegen, können dabei nicht als wesentlicher Bestandteil der Identität und ein eigentliches Merkmal der Persönlichkeit der betroffenen Personen angesehen werden, weshalb vorläufig aufgenommene Flüchtlinge nach dem Bundesgericht von vornherein keine vom Diskriminierungsverbot nach Art.”
“34 AIG sind Aufenthalte im Rahmen des Asylverfahrens oder eine vorläufige Aufnahme jedoch gerade nicht an die Niederlassungsfrist anzurechnen (Bundesrat, Botschaft zum Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer vom 8. März 2002, BBl 2002 3709, 3789). Wohl sollte nach dem Willen des historischen Gesetzgebers im Anwendungsbereich von altArt. 60 Abs. 2 AsylG eine Ausnahme gemacht werden bei anerkannten Flüchtlingen, denen Asyl gewährt wurde, und der Aufenthalt während des Asylverfahrens bei ihnen im Rahmen der Berechnung der massgeblichen Aufenthaltsdauer Berücksichtigung finden (anders schon unter der Geltung von altArt. 60 AsylG bezüglich Personen, denen Asyl verwehrt wurde, vgl. BGr, 5. September 2016, 2C_21/2016, E. 2.2); den Beschwerdeführenden wurde jedoch kein Asyl gewährt und die anerkannten Flüchtlingen mit Asylstatus in altArt. 60 AsylG gewährte Privilegierung beim Zugang zu einer Niederlassungsbewilligung wurde 2014 aufgehoben. Auch bei dieser Personengruppe richtet sich die Erteilung der Niederlassungsbewilligung seither nach den allgemeinen ausländerrechtlichen Regeln in Art. 34 AIG (Art. 60 Abs. 2 AsylG; vgl. AS 2013 4375 5357; Bundesrat, Botschaft zur Änderung des Asylgesetzes vom 26. Mai 2010, BBl 2010 4455). Der Aufenthalt während des Asylverfahrens wird daher heute auch bei Flüchtlingen, denen Asyl gewährt wurde, bei der Ermittlung der Niederlassungsfrist nicht (mehr) mitgezählt. Entsprechend hält das SEM in der aktuellen Version der von den Beschwerdeführenden zitierten Weisungen zum Ausländerrecht fest, dass sich die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an anerkannte Flüchtlinge, denen in der Schweiz Asyl gewährt wurde, nach Art. 34 AIG richte (Art. 60 Abs. 2 AsylG) und die Aufenthalte während des Asylverfahrens, während einer vorläufigen Aufnahme oder im Rahmen einer humanitären Aktion nicht mitgezählt würden (Weisungen Ausländerbereich, Ziff. 3.5.4.2; so auch Migrationsamt des Kantons Zürich, Weisung "Niederlassungsbewilligung", 22. Dezember 2022, S. 13, Ziff. 4.1.1). Die von den Beschwerdeführenden behauptete Schlechterstellung bzw. Benachteiligung vorläufig aufgenommener Flüchtlinge im Vergleich mit Flüchtlingen mit Asyl bei der Berechnung der Niederlassungsfrist(en) ist mit anderen Worten nicht mehr gegeben.”
“Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Weil auch die weiteren Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. Die Beschwerdeführerin ist staatenlos und anerkannter Flüchtling. Gemäss Art. 60 Abs. 2 des Asylgesetzes vom 26. Juni 1998 (SR 142.31) richtet sich die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an anerkannte Flüchtlinge nach Art. 34 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20). Per 1. Januar 2018 wurde der damalige Art. 31 Abs. 3 des Ausländergesetzes vom 16. Dezember 2005 (SR 142.20) aufgehoben, der Staatenlosen nach einem fünfjährigen rechtmässigen Aufenthalt in der Schweiz einen Anspruch auf die Niederlassungsbewilligung einräumte. Die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin richtet sich folglich nach Art. 34 AIG. 3. 3.1 Gemäss Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 und Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). Der Beschwerdeführerin wurde am 5. Februar 2016 Asyl gewährt, seit dem 19. Mai 2016 verfügt sie über eine Aufenthaltsbewilligung. Damit hält sie sich noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz auf. Eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 34 Abs. 2 AIG kommt deshalb nicht in Betracht (Art. 34 Abs. 2 lit. a). 3.2 Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht die Beschwerdeführerin nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich.”
Lors d'une nouvelle délivrance après le retour, la situation financière de la personne concernée doit être examinée ; une dépendance à l'aide sociale peut faire obstacle à l'octroi. Les connaissances linguistiques requises doivent être exigées (selon la pratique : oralement au moins niveau A2, par écrit au moins niveau A1). L'art. 34 al. 3 permet en outre, pour des motifs importants, de déroger aux exigences temporelles habituelles ; selon l'art. 61 OASA, l'octroi après un séjour à l'étranger peut être envisagé sous certaines conditions (détention antérieure du permis d'établissement pendant au moins dix ans ; séjour à l'étranger d'une durée maximale de six ans).
“Il se justifie d'exiger des étrangers qui reviennent en Suisse après un premier séjour qu'ils soient capables de subvenir à leurs besoins et ne tombent pas à l'assistance sociale. En effet, une telle dépendance constitue un motif de non-renouvellement, respectivement de révocation, du permis de séjour mais également du permis d'établissement (cf. art. 62 al. 1 let. e et 63 al. 1 let. c LEI), certes à des exigences différentes. Ainsi, dans le cadre du large pouvoir d'appréciation qui revient à l'autorité intimée en la matière, étant rappelé que l'art. 30 al. 1 let. k LEI ne confère pas de droit, et dans le respect du principe de la proportionnalité (cf. art. 96 LEI), la situation des intéressés du point de vue financier doit être examinée lorsqu'ils entendent revenir s'installer en Suisse après avoir quitté le pays et perdu leur permis de séjour. 4.3. Cela étant, en vertu de l'art. 34 al. 3 LEI, l’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court - que 10 ans (cf. art. 34 al. 2 LEI) - si des raisons majeures le justifient. D'après l'art. 61 al. 1 et 2 OASA, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans. Le requérant est tenu de prouver qu’il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau A2 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum. 4.4. En l’espèce, le recourant a été mis au bénéfice d’un permis d'établissement durant de longues années, soit de mars 1987 à fin mai 2017 (30 ans). Il remplit en conséquence largement la première condition de cinq ans de séjour prévu à l'art. 49 OASA; de même, il réunit la condition similaire prévue à l'art. 61 OASA. Son départ de Suisse en 2016 était volontaire, bien que lié à des circonstances pénibles, soit les suites de la maladie et du décès subit de son père.”
L'art. 34 al. 3 LEI permet la délivrance du permis d'établissement avant l'expiration de la période de séjour de dix ans lorsque des « raisons majeures » existent. Les autorités vérifient l'existence de telles raisons ; si une raison majeure correspondante n'apparaît pas, la délivrance peut être refusée.
“3; 2C_1144/2014 du 6 août 2015 consid. 4.2); qu'en l'espèce, le statut de ressortissant français du recourant lui confère le droit d'obtenir une autorisation d'établissement UE/AELE fondée sur l'art. 1 de la convention d'établissement seulement après 5 ans de séjour régulier et ininterrompu en Suisse, sous réserve du respect – non contesté en l'état – des conditions complémentaires figurant à l'art. 34 al. 2 let. b et c LEI. A cet égard, la Cour souligne que, contrairement à ce que semble penser l'intéressé, l'art. 34 al. 2 let. a LEI n'a qu'une formulation potestative et ne lui est donc pas plus favorable que l'art. 1 de ladite convention; que le recourant se prévaut toutefois de l'exception de l'art. 34 al. 3 LEI pour solliciter l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement UE/AELE. Selon cette disposition, l'autorisation d'établissement peut être octroyée au terme d'un séjour plus court si des raisons majeures le justifient; qu'aux termes de l'art. 61 OASA, disposition d’exécution de l’art. 34 al. 3 LEI, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans (al. 1); que le SPoMi émet des doutes quant à l'application de l'art. 34 al. 3 LEI – qui s'inscrit dans le contexte de l'octroi ordinaire d'une autorisation d'établissement après un séjour en Suisse de 10 ans – dans les cas où la situation de l'étranger est régie par une convention d'établissement. Selon cette autorité, une telle application irait au-delà des droits conférés par ladite convention; que ce point peut néanmoins souffrir de rester indécis car, en tout état de cause, les conditions d'application des art. 34 al. 3 LEI et 61 al. 1 OASA ne sont pas réunies; qu'en effet, il est établi qu'en l'espèce, le recourant n'a bénéficié d'une autorisation d'établissement UE/AELE que du 1er avril 1994 au 31 décembre 2003, soit durant 9 ans et 9 mois.”
“Compte tenu de ces éléments, l'OCPM n'a pas abusé de son pouvoir d'appréciation en estimant qu'aucun motif important ne justifiait la délivrance d'une autorisation de séjour en faveur de la recourante, que ce soit sur la base de l'art. 20 OLCP ou de l'art. 31 OASA. 11) La recourante a conclu à titre principal à l'octroi d'une autorisation d'établissement. a. Selon l'art. 34 LEI, l’autorisation d’établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions (al. 1). L’autorité compétente peut octroyer une autorisation d’établissement à un étranger aux conditions suivantes : a. il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d’une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d’une autorisation de séjour ; b. il n’existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI ; l’étranger est intégré. L’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court si des raisons majeures le justifient (art. 34 al. 3 LEI). b. Dans la mesure où la recourante ne peut justifier d'un séjour autorisé de dix ans au moins et en l'absence de raisons majeures, comme développé ci-dessus, justifiant de déroger à cette condition, c'est à juste titre et sans abuser de son pouvoir d'appréciation que l'OCPM a refusé de lui octroyer un permis d'établissement. 12) a. L'exécution d'un renvoi n'est pas possible lorsque l'étranger ne peut pas quitter la Suisse pour son État d'origine, son État de provenance ou un État tiers, ni être renvoyé dans un de ces État (art. 83 al. 2 LEI). Rien au dossier ne permet de penser que le renvoi de la recourante se heurterait à des obstacles d'ordre technique et s'avérerait ainsi matériellement impossible au sens de l'art. 83 al. 2 LEI ; celle-ci ne fait d'ailleurs pas valoir le contraire. Partant, l'exécution du renvoi s'avère possible. b. L'exécution n'est pas licite lorsque le renvoi de l'étranger dans son État d'origine ou de provenance ou dans un État tiers est contraire aux engagements de la Suisse relevant du droit international (art.”
Le droit découlant de l'art. 34 al. 1 LEI n'est pas absolu. L'autorisation d'établissement peut être retirée si les conditions de l'art. 63 LEI sont remplies et si la mesure est proportionnée.
“ff.). Die Niederlassungsbewilligung verleiht ihren Inhabern einen zeitlich unbefristeten und unbedingten Anspruch auf Anwesenheit in der Schweiz (Art. 34 Abs. 1 AIG). Indessen gilt der gesetzliche Anspruch auf Aufenthalt nach Art. 34 Abs. 1 AIG nicht absolut.”
“ff.). Die Niederlassungsbewilligung verleiht ihren Inhabern grundsätzlich einen zeitlich unbefristeten und unbedingten Anspruch auf Anwesenheit in der Schweiz (Art. 34 Abs. 1 AIG). Es ist somit von einem grundsätzlichen gesetzlichen Anspruch auf Anwesenheit der Beschwerdeführer auf Aufenthalt in der Schweiz auszugehen. Indessen gilt der gesetzliche Anspruch auf Aufenthalt nach Art. 34 Abs. 1 AIG nicht absolut. So kann die Niederlassungsbewilligung insbesondere entzogen werden, wenn die Voraussetzungen nach Art. 63 AIG gegeben sind und sich die Massnahme als verhältnismässig erweist.”
“Gemäss Art. 34 Abs. 1 AIG verleiht die Niederlassungsbewilligung ihrer Inhaberin resp. ihrem Inhaber grundsätzlich einen zeitlich unbefristeten und unbedingten Anspruch auf Anwesenheit in der Schweiz. Es ist somit von einem prinzipiell gesetzlichen Anspruch des Beschwerdeführers auf Aufenthalt in der Schweiz auszugehen. Dieser Anspruch gilt indes nicht absolut. So kann die Niederlassungsbewilligung entzogen werden, wenn die Voraussetzungen nach Art. 63 AIG gegeben sind und die Massnahme verhältnismässig ist.”
“ff.). Die Niederlassungsbewilligung verleiht ihrem Inhaber grundsätzlich einen zeitlich unbefristeten und unbedingten Anspruch auf Anwesenheit in der Schweiz (Art. 34 Abs. 1 AIG). Es ist somit von einem grundsätzlichen gesetzlichen Anspruch auf Anwesenheit des Beschwerdeführers auf Aufenthalt in der Schweiz auszugehen. Indessen gilt der gesetzliche Anspruch auf Aufenthalt nach Art. 34 Abs. 1 AIG nicht absolut. So kann die Niederlassungsbewilligung entzogen werden, wenn die Voraussetzungen nach Art. 63 AIG gegeben sind und sich die Massnahme als verhältnismässig erweist.”
LEI art. 34 N. 197 Le délai d'attente de cinq ans commence le jour suivant l'entrée en force de la décision de retrait (rétrogradation).
“62a OASA, la décision relative à la révocation de l’autorisation d’établissement et son remplacement par une autorisation de séjour (rétrogradation) peut être associée à une convention d’intégration ou à une recommandation en matière d’intégration au sens de l’art. 58b LEI (al. 1). Lorsqu’une décision n’est pas associée à une telle convention ou recommandation, elle contiendra au moins les éléments suivants (al. 2): les critères d’intégration (art. 58a al. 1 LEI) que l’étranger n’a pas remplis (let. a); la durée de validité de l’autorisation de séjour (let. b); les conditions qui régissent la poursuite du séjour en Suisse (art. 33 al. 2 LEI; let. c); les conséquences sur le séjour en Suisse si les conditions visées à la let. c ne sont pas respectées (art. 62 al. 1 let. d LEI; let. d). En cas de révocation en vertu de l’art. 63 al. 2 LEI et de remplacement par une autorisation de séjour, une nouvelle autorisation d’établissement ne peut être délivrée qu’au terme d’un délai de cinq ans, pour autant que la personne se soit entre-temps bien intégrée (art. 34 al. 6 LEI). Le délai d’attente de cinq ans visé à l’art. 34 al. 6 LEI commence à courir le lendemain de l’entrée en force de la révocation de l’autorisation d’établissement prévue par l’art. 63 al. 2 LEI et de son remplacement par une autorisation de séjour (rétrogradation; art. 61a al. 1 OASA). L’autorité compétente peut octroyer une nouvelle autorisation d’établissement aux conditions suivantes (art. 61a al. 2 OASA): il n’existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI (let.”
“Oktober 2018 (zugestellt per Einschreiben) – auch im Hinblick auf das neue Recht – darauf aufmerksam gemacht wurde, er habe sich im Rahmen seiner Möglichkeit um die Erhöhung des Arbeitspensums oder Aufnahme einer weiteren Teilzeitanstellung zu bemühen, um eine finanzielle Selbstständigkeit zu erreichen, andernfalls ihm ausländerrechtliche Konsequenzen drohten; insbesondere behielt sich die Ausländerbehörde eine Rückstufung ausdrücklich vor (vgl. vorne E. 3.3.2). Eine Verwarnung oder die blosse Androhung der Rückstufung erschiene zudem nicht angemessen, zumal die schriftliche Ermahnung aus dem Jahr 2018 den Beschwerdeführer nicht dazu veranlassen konnte, konkrete Schritte zur Arbeits- und Sprachintegration oder Schuldensanierung einzuleiten. Erst der Druck des 2020 eingeleiteten Rückstufungsverfahrens konnte ihn zur Aufnahme einer Erwerbstätigkeit bewegen. Mit Blick auf die gesamten Umstände ist die Rückstufung auch im Licht der Stufenfolge der verschiedenen Massnahmen verhältnismässig und verletzte eine Verwarnung oder die blosse Androhung der Rückstufung das Untermassverbot. Es ist dem Beschwerdeführer zudem bei erfolgreicher Integration möglich, fünf Jahre nach Rechtskraft der Rückstufung die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung zu beantragen (Art. 34 Abs. 6 AIG i.V.m. Art. 61a VZAE).”
Une longue période de chômage importante peut influencer négativement l'appréciation de l'intégration économique au sens de l'art. 34 al. 4 LEI et conduire à l'absence d'une base fiable permettant une décision positive. La jurisprudence cite à titre d'exemple des périodes d'environ 17 mois et souligne qu'une interruption aussi prolongée (presque un tiers de la période de cinq ans) peut rendre plus difficiles les exigences relatives à l'intégration économique.
“________ von Dezember 2017 bis Mai 2019 arbeitslos gewesen sei und "aufgrund der relativ langen Arbeitslosigkeit und seiner erschwerten Wiedereingliederung in den Arbeitsmarkt" noch keine "verlässliche Beurteilungsgrundlage für seine wirtschaftliche Integration" bestehe. 1.3. A.________ beantragt vor Bundesgericht mit subsidiärer Verfassungsbeschwerde, das Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Zürich aufzuheben und die Sache zu neuem Entscheid an die Vorinstanz zurückzuweisen. Für das vorinstanzliche und das bundesgerichtliche Verfahren sei er angemessen zu entschädigen; gegebenenfalls sei ihm vor Bundesgericht die unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung zu gewähren. Es wurden keine weiteren Instruktionsmassnahmen getroffen. 2. 2.1. Die Beschwerde in öffentlichrechtlichen Angelegenheiten ist gegen Entscheide ausgeschlossen, welche Bewilligungen betreffen, auf die weder das Bundesrecht noch das Völkerrecht einen Anspruch einräumen (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG). Der Beschwerdeführer beantragt, ihm gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG vorzeitig eine Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Dabei handelt es sich um einen ermessensweise zu treffenden Entscheid und keine Anspruchssituation ("Kann"-Bestimmung; vgl. BOLZLI/RUDIN/GRETER, Migrationsrecht, 2022, N. 4.18; SPESCHA/BOLZLI/DE WECK/PRIULI, Handbuch zum Migrationsrecht, 4. Aufl. 2020, S. 172; PETER BOLZLI, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/ de Weck [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. Aufl. 2019, N. 7 zu Art. 34 AIG; MINH SON NGUYEN, in: Nguyen/Amarelle, Code annoté de droit des migrations, vol. II, LEtr, 2017, N. 3 ad art. 34 LEtr; SILVIA HUNZIKER/BEAT KÖNIG, in: Caroni/Gächter/Thurnherr [Hrsg.], SHK AuG, 2010, N. 11 ff. zu Art. 34 AuG). Der Beschwerdeführer geht somit zu Recht davon aus, dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten im vorliegenden Zusammenhang ausgeschlossen ist. 2.2. 2.2.1. Mit der subsidiären Verfassungsbeschwerde kann die Verletzung verfassungsmässiger Rechte gerügt werden (Art. 116 BGG). Es besteht diesbezüglich eine qualifizierte Begründungspflicht (Art.”
“Primär gilt das Augenmerk hingegen der überaus langen Dauer seiner Arbeitslosigkeit an sich und dem damit sehr spät erfolgten Wiedereinstieg in die Erwerbstätigkeit. Entgegen den Ausführungen des Beschwerdeführers statuiert der Beschwerdegegner den Bezug von Arbeitslosentaggeldern zudem nicht per se als Verweigerungsgrund für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung. So hält er in seiner Weisung zur Niederlassungsbewilligung vom 8. Mai 2021 explizit fest, dass alleinstehende erwachsene Personen die zur Erwerbstätigkeit zugelassen sind, nachzuweisen haben, dass sie während der letzten fünf Jahre ihres Aufenthalts einer Tätigkeit nachgegangen sind, wobei kurze Unterbrechungen zwischen zwei Arbeitsstellen sowie kurze Erwerbslosigkeit, die nicht länger als drei Monate dauern, dabei nicht ins Gewicht fallen. Folglich ist eine kurze Dauer der Arbeitslosigkeit und ein damit erfolgter Arbeitslosentaggeldbezug ohne Weiteres mit der erforderlichen wirtschaftlichen Integration nach Art. 34 Abs. 4 AIG vereinbar. Vorliegend ging der Beschwerdeführer nach seiner eigenmächtig erfolgten Kündigung hingegen 17 Monate lang keiner Erwerbstätigkeit nach, was knapp ein Drittel des Beurteilungszeitraums von fünf Jahren ausmacht. Zwar kann dem Beschwerdeführer nicht vorgeworfen werden, seine Chancen auf dem Arbeitsmarkt durch die Absolvierung der vielen Sprachkurse und Praktika verbessert zu haben und kann ihm in diesem Zusammenhang ein gewisser Einsatzwille attestiert werden. Hingegen können diese Bemühungen, wie die Vorinstanz in ihren Ausführungen zutreffend festgehalten hat und auf welche verwiesen wird, in Anbetracht ihres Umfangs jeweils nicht mit einer vollwertigen Ausbildung gleichgesetzt werden, welche die 17-monatige Arbeitslosigkeit zu kompensieren vermöchten. Darüber hinaus vermochte der Beschwerdeführer seine Zeit der Arbeitslosigkeit auch nicht lückenlos mit Besuchen von Kursen und Aus- bzw. Weiterbildungen zu belegen, fehlen doch insbesondere Nachweise für den Zeitraum vom Dezember 2017 bis Juni”
Le permis d'établissement est certes illimité, mais sa pérennité dépend de la réalité des conditions de séjour : il cesse en cas de radiation lors d'un départ à l'étranger et — en l'absence de radiation — après six mois de séjour à l'étranger ; sur demande, le permis peut être maintenu conformément à l'art. 61 al. 2 LEI pour une durée maximale de quatre ans. En pratique, un tel maintien n'est généralement accordé que si la personne requérante a l'intention de revenir en Suisse dans ce délai. En outre, le maintien du permis suppose au moins une présence physique effective en Suisse.
“2 La constatation des faits, en procédure administrative, est gouvernée par le principe de la libre appréciation des preuves, qui signifie que le juge forme librement sa conviction, en analysant la force probante des preuves administrées, dont ni le genre, ni le nombre n'est déterminant, mais uniquement leur force de persuasion (art. 20 al. 1 2e phr. LPA ; ATF 139 II 185 consid. 9.2 ; 130 II 482 consid. 3.2 ; ATA/769/2015 du 28 juillet 2015 consid. 6b). 3.3 Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la LEI et de l’ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Les faits pertinents pour le constat de la caducité respectivement le refus de renouvellement de l’autorisation s’étant entièrement déroulés après le 1er janvier 2019, le nouveau droit est applicable. La LEI ne s'applique aux ressortissants des États membres de l'Union européenne que lorsque l’ALCP n'en dispose pas autrement ou lorsqu'elle prévoit des dispositions plus favorables (art. 2 al. 2 LEI). 3.4 L’autorisation d’établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions (art. 34 al. 1 LEI). 3.5 Comme l'ALCP ne réglemente pas la caducité de l'autorisation d'établissement UE/AELE, c'est l'art. 61 LEI qui est applicable (art. 23 al. 2 de l'ordonnance sur l'introduction progressive de la libre circulation des personnes entre, d'une part, la Confédération suisse et, d'autre part, l'Union européenne et ses États membres, ainsi qu'entre les États membres de l'Association européenne de libre-échange du 22 mai 2002 - OLCP - RS 142.203 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_607/2015 du 7 décembre 2015 consid. 4.1 et 2C_473/2011 du 17 octobre 2011 consid. 2.1). 3.6 L'autorisation d'établissement de l'art. 34 LEI s'inscrit dans la durée, et confère à l'étranger le statut le plus favorable en lui garantissant un droit de résidence stable. Le maintien d'une autorisation de résidence de droit des étrangers présuppose une présence physique minimale sur le territoire suisse, pour la définition de laquelle le législateur a sciemment renoncé au renvoi à des notions telles que le centre des intérêts vitaux ou même le domicile (ATF 145 II 322 consid.”
“142.111.364]) berufen. Für die Beantwortung der (Streit-)Frage, ob ihre Niederlassungsbewilligungen EU/EFTA aufrechterhalten werden können, ist die Anwendbarkeit des Freizügigkeitsabkommens indes nicht von Bedeutung, da dieses Abkommen die Niederlassungsbewilligung als Bewilligungsart nicht kennt (vgl. BGr, 13. Januar 2021, 2C_867/2020, E. 3.1 mit Hinweisen; siehe ferner Marc Spescha in: ders. et al., Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 6 Anhang I FZA N. 6). Die Niederschrift zwischen der Schweiz und der Bundesrepublik Deutschland über Niederlassungsfragen regelt die Aufrechterhaltung der Niederlassungsbewilligung ebenfalls nicht eigenständig, sondern verweist diesbezüglich auf das nationale Recht (Ziff. IV Niederschrift). Für die Beurteilung des Gesuchs um Aufrechterhaltung der Niederlassungsbewilligungen EU/EFTA des Beschwerdeführers und seiner Familie ist folglich allein das Ausländer- und Integrationsgesetz massgebend. 5.2 Die Niederlassungsbewilligung ist auf Dauer angelegt (Art. 34 Abs. 1 AIG). Einmal erteilt, ist sie vom Zeitpunkt der Erteilung (bzw. von einem allenfalls ausdrücklich genannten Anfangszeitpunkt) an gültig; ihre Gültigkeit hängt somit vorerst nicht vom tatsächlichen Aufenthalt in der Schweiz ab. Gemäss Art. 61 Abs. 1 lit. a AIG erlischt die Niederlassungsbewilligung allerdings mit der Abmeldung einer ausländischen Person ins Ausland. Verlässt die ausländische Person die Schweiz ohne Abmeldung, erlischt die Niederlassungsbewilligung nach sechs Monaten Auslandsaufenthalt (Art. 61 Abs. 2 Satz 1 AIG). Auf Gesuch hin kann sie während vier Jahren aufrechterhalten werden (Art. 61 Abs. 2 Satz 2 AIG). Einem Gesuch um Aufrechterhaltung der Niederlassungsbewilligung während vier Jahren nach Art. 61 Abs. 2 Satz 2 AIG kann dabei praxisgemäss nur entsprochen werden, wenn die gesuchstellende Person tatsächlich die Absicht hat, innerhalb der Frist von vier Jahren wieder in die Schweiz zurückzukehren, mithin lediglich eine vorübergehende Landesabwesenheit geplant ist. Dies ist nicht der Fall, wenn der Lebensmittelpunkt dauerhaft ins Ausland verlegt werden soll und eine Rückkehr in die Schweiz nicht beabsichtigt ist.”
Dans la pratique, pour l'octroi anticipé conformément à l'art. 34 al. 4 LEI, les exigences linguistiques minimales prévues à l'art. 62 OASA doivent être remplies : compétences orales au moins au niveau de référence B1 et compétences écrites au moins au niveau de référence A1.
“Massgebende Kriterien sind somit die Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung, die Respektierung der Werte der Bundesverfassung, die Sprachkompetenzen sowie die Teilnahme am Wirtschaftsleben oder am Erwerb von Bildung (Art. 58a Abs. 1 AIG). Bei der Prüfung des Gesuchs um vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung wird zudem der Integrationsgrad der Familienangehörigen berücksichtigt, die älter als zwölf Jahre sind (Art. 62 Abs. 2 VZAE). Bis zum Inkrafttreten der revidierten Bestimmungen per 1. Januar 2019 setzte die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung eine besonders erfolgreiche Integration voraus (vgl. Art. 34 Abs. 4 des Ausländergesetzes vom 16. Dezember 2005 in der bis zum 31. Dezember 2018 geltenden Fassung). Heute gilt dies nur noch in Bezug auf die Sprachkompetenzen. Im Sinn eines Anreizsystems wird bei der vorzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung heute vorausgesetzt, dass sich die Ausländerin oder der Ausländer gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen kann (Art. 34 Abs. 4 AIG; BBl 2013 2397 ff., 2417). Namentlich muss die Ausländerin oder der Ausländer nachweisen, dass sie oder er über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt (Art. 62 Abs. 1bis VZAE). Damit wird dem Spracherwerb als zentralem Element der Integration ausdrücklich hohe Bedeutung beigemessen (BBl 2013 2397 ff., 2417). Im Übrigen setzt die Bestimmung keinen besonderen Integrationserfolg mehr voraus (zum Ganzen VGr, 10. Oktober 2024, VB.2023.00677 und VB.2024.00178, je E. 4.2; vgl. auch BBl 2013 2397 ff., 2417; Peter Bolzli, in: Marc Spescha et al., Kommentar Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 19; Silvia Hunziker/Jsabelle Mayer-Knobel/Selina Sigerist, in: Martina Caroni/Daniela Thurnherr [Hrsg.], Ausländer- und Integrationsgesetz [AIG], 2. A., Bern 2024, Art. 34 N. 50). 2.3 Das Migrationsamt hat eine Weisung zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung erlassen (Weisung des Migrationsamts "Niederlassungsbewilligung" vom 23.”
“Bis zum Inkrafttreten der revidierten Bestimmungen per 1. Januar 2019 setzte die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung eine besonders erfolgreiche Integration voraus (vgl. Art. 34 Abs. 4 des Ausländergesetzes vom 16. Dezember 2005 in der bis zum 31. Dezember 2018 geltenden Fassung; VGr, 17. Februar 2020, VB.2019.00672, E. 3 mit Hinweisen). In Bezug auf die Sprachkompetenzen gilt dies auch unter dem neuen Recht. Im Sinn eines Anreizsystems wird bei der vorzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung heute vorausgesetzt, dass sich die Ausländerin oder der Ausländer gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen kann (Art. 34 Abs. 4 AIG; BBl 2013, 2397 ff., 2417). Namentlich muss die Ausländerin oder der Ausländer nachweisen, dass sie oder er über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt (Art. 62 Abs. 1bis VZAE). Ob Art. 34 Abs. 4 AIG im Übrigen weiterhin einen besonderen Integrationserfolg für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung voraussetzt, wurde vom Verwaltungsgericht bislang uneinheitlich beantwortet (vgl. VGr, 23. Februar 2022, VB.2021.00821, E. 3.1.1,”
“b und c AIG wird für die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen und die ausländische Person integriert ist. Artikel 34 Abs. 2 lit. c AIG ist als Verweis auf Art. 58a AIG zu verstehen, welcher die Integrationskriterien definiert (vgl. Bolzli, a.a.O., N 11 zu Art. 34 AIG). Sodann sieht Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit (VZAE) vom 24. Oktober 2007 explizit vor, dass für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein müssen. 5.2 Gemäss Art. 58a Abs. 1 AIG berücksichtigt die zuständige Behörde bei der Beurteilung der Integration folgende Kriterien: die Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung (lit. a), die Respektierung der Werte der Bundesverfassung (lit. b), die Sprachkompetenzen (lit. c) und die Teilnahme am Wirtschaftsleben oder am Erwerb von Bildung (lit. d). Für die sprachlichen Anforderungen des Art. 34 Abs. 4 AIG ist Art. 62 Abs. 1bis VZAE massgeblich, wonach die ausländische Person nachweisen muss, dass sie in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und über schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt. Nach Art. 77e Abs. 1 VZAE nimmt eine Person am Wirtschaftsleben teil, wenn sie die Lebenshaltungskosten und Unterhaltsverpflichtungen durch Einkommen, Vermögen oder Leistungen Dritter deckt, auf die ein Rechtsanspruch besteht. Bei diesem Integrationskriterium wird nicht bloss der entsprechende Wille gefordert, sondern die tatsächliche Teilnahme bzw. der Erwerb (vgl. Marc Spescha, in: Spescha/Zünd/ Bolzli/Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Aufl., Zürich 2019, N 7 zu Art. 58a AIG). Wer Sozialhilfe bezieht, nimmt im Sinne dieser Bestimmung nicht am Wirtschaftsleben teil (vgl. Ziff. 3.3.1.4.1 der Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich des Staatssekretariats für Migration [SEM], gültig ab Oktober 2013 [Stand 1.”
“Das Migrationsamt reichte keine Beschwerdeantwort ein; die Sicherheitsdirektion verzichtete am 24. Juli 2023 auf eine Vernehmlassung. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Weil auch die weiteren Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Es ist unbestritten, dass sich der Beschwerdeführer noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufhält, weshalb eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nicht in Betracht kommt (Art. 34 Abs. 2 lit. a des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 [AIG, SR 142.20]). Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung einer solchen im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht der Beschwerdeführer nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich; er beruft sich in seiner Beschwerde ausschliesslich auf Art. 34 Abs. 4 AIG. 2.2 Gemäss Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE, SR 142.201]). Die Ausländerin oder der Ausländer muss nachweisen, dass sie oder er in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt. Bei der Prüfung des Gesuchs um vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung wird der Integrationsgrad der Familienangehörigen berücksichtigt, die älter als zwölf Jahre sind (Art.”
“Selon l'art. 34 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger aux conditions suivantes (al. 2): il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a); il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI (let. b); l'étranger est intégré (let. c). L’étranger qui remplit les conditions prévues à l’al. 2 let. b et c et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile peut obtenir une autorisation d’établissement au terme d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour (art. 34 al. 4 LEI). L'art. 62 LEI prévoit que l'autorité compétente peut révoquer une autorisation, à l'exception de l'autorisation d'établissement, ou une autre décision fondée sur la LEI, dans différents cas énumérés à l'al. 1 let. a à g, dont la let. e indique que la révocation peut intervenir si l'étranger lui-même ou une personne dont il a la charge dépend de l'aide sociale. Selon l'art. 63 al. 2 LEI, l’autorisation d’établissement peut être révoquée et remplacée par une autorisation de séjour lorsque les critères d’intégration définis à l’art. 58a LEI ne sont pas remplis. L'art. 62 de l’ordonnance relative à l’admission, au séjour et à l’exercice d’une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA; RS 142.201) précise que l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement est soumis aux critères d'intégration définis à l'art. 58a al. 1 LEI (al. 1). L'étranger est tenu de prouver qu'il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau B1 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum (al.”
Lors de l'exercice du pouvoir d'appréciation en vertu de l'art. 34 al. 2 LEI, il convient de prendre en compte l'intérêt public, la situation personnelle, le degré d'intégration ainsi que le comportement antérieur de la personne concernée. Des circonstances telles qu'un recours prolongé à l'aide sociale ou une situation professionnelle jugée instable peuvent être pondérées négativement dans le cadre de la mise en balance des intérêts, sans que cela n'entraîne un droit automatique au non-octroi.
“L'art. 34 al. 2 LEI a un caractère potestatif et ne confère à l'étranger aucun droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement (TF 2C_1070/2019 du 26 décembre 2019 consid. 3; 2C_1071/2015 du 8 mars 2016 consid. 4; 2C_299/2014 du 28 mars 2014 consid. 6.1; 2C_1213/2013 du 6 janvier 2014 consid. 3.2; 2C_48/2013 du 18 janvier 2013 consid. 3; 2C_705/2012 du 24 juillet 2012 consid. 3.1; 2C_382/2010 du 4 octobre 2010 consid. 5.3). L'autorité compétente statue ainsi en vertu de son libre pouvoir d'appréciation, dans l'exercice duquel elle doit néanmoins tenir compte des intérêts publics, de la situation personnelle de l'étranger, ainsi que de son degré d'intégration (cf. art. 54 al. 2 et 96 al. 1 LEI; voir aussi TF 2C_183/2012 du 17 décembre 2012 consid. 1.2; 2C_997/2011 du 3 avril 2012 consid. 4.3; 2C_749/2011 du 20 janvier 2012 consid. 3.2; 2C_427/2011 du 26 octobre 2011 consid. 5.2). Avant d'octroyer une autorisation d'établissement, il convient en particulier d'examiner quel a été le comportement du requérant jusqu'ici et de vérifier si son degré d'intégration est suffisant (art.”
“Die Vorinstanz hat erwogen, der Beschwerdeführer erfülle die Voraussetzungen des ununterbrochenen ordnungsgemässen Aufenthalts von fünf Jahren. Der Erteilung einer Niederlassungsbewilligung stünden auch keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG entgegen (angefochtener Entscheid E. 3.3). Der Beschwerdeführer sei integriert (Art. 34 Abs. 2 Bst. c AIG). Die Mindestvoraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 AIG seien folglich erfüllt (angefochtener Entscheid E. 3.7). Auf Erhalt der Niederlassungsbewilligung nach Art. 34 AIG bestehe indes kein Anspruch. Auch wenn die positivgesetzlichen Mindestvoraussetzungen erfüllt seien, entscheide die Bewilligungsbehörde im Rahmen des Ermessens, ob die Bewilligung zu erteilen sei. Der Beschwerdeführer sei für diverse Arbeitgeberinnen und Arbeitgeber (Kaminfegerfirmen) erwerbstätig gewesen. Phasenweise sei er keiner geregelten Arbeit in Festanstellung nachgegangen. Insgesamt erscheine die berufliche Situation des Beschwerdeführers nicht stabil, zumal er im Entscheidzeitpunkt nun seit fast einem Jahr stellenlos sei (angefochtener Entscheid E. 4.1). Insgesamt überwiege das öffentliche Interesse an der Nichterteilung der Niederlassungsbewilligung die privaten Interessen des Beschwerdeführers an der Erteilung (angefochtener Entscheid E. 4.2).”
“b) und sie integriert sind (lit. c). Nach Art. 60 Abs. 1 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit (VZAE, SR 142.201) müssen für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung die in Art. 58a Abs. 1 AIG genannten Integrationskriterien erfüllt sein, das heisst, die betroffene Person muss die öffentliche Sicherheit und Ordnung beachten (lit. a), die Werte der Bundesverfassung respektieren (lit. b), bestimmte Sprachkompetenzen erworben haben (lit. c) und am Wirtschaftsleben oder am Erwerb von Bildung teilnehmen (lit. d). Art. 60 Abs. 2 VZAE präzisiert die Anforderungen an die Sprachkompetenzen dabei dahingehend, als für die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt wird, dass die ausländische Person nachzuweisen hat, dass sie in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A2 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt. Da nach Art. 34 Abs. 2 AIG kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung besteht, ist der Entscheid im pflichtgemässen Ermessen zu treffen (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG). 2.2 Unbestritten ist vorliegend, dass sich die Beschwerdeführerin inzwischen seit über zehn Jahren mit einer Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufhält. Der Beschwerdegegner und die Vorinstanz halten ihr jedoch namentlich ihren langjährigen Sozialhilfebezug entgegen bzw. argumentieren, dass schon mit Blick darauf eine ermessensweise Erteilung der Niederlassungsbewilligung an sie ausser Betracht falle. 2.3 2.3.1 Die Beschwerdeführerin ist seit dem Jahr 2017 auf Sozialhilfe angewiesen. Bis Mitte Februar 2021 belief sich die Summe der ihr und ihrer Familie ausgerichteten Fürsorgeleistungen auf knapp Fr.”
“a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (Bst. b) und sie integriert sind (Bst. c). Die Niederschrift erleichtert deutschen Staatsangehörigen den Erhalt der Niederlassungsbewilligung somit insofern, als sie lediglich einen fünfjährigen Aufenthalt in der Schweiz voraussetzt. Sie lässt aber die weiteren Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 Bst. b und Bst. c AIG nicht entfallen. Vielmehr verweist die Niederschrift ausdrücklich auf die entsprechende Regelung im ANAG bzw. auf den hier massgeblichen Art. 34 AIG (BGer 2C_1144/2014 vom 6.8.2015 E. 4.4; VGE 2018/92 vom 11.6.2019 E. 4.1). 2.3 Die Vorinstanz hat erwogen, der Beschwerdeführer erfülle die Voraussetzungen des ununterbrochenen ordnungsgemässen Aufenthalts von fünf Jahren. Der Erteilung einer Niederlassungsbewilligung stünden auch keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG entgegen (angefochtener Entscheid E. 3.3). Der Beschwerdeführer sei integriert (Art. 34 Abs. 2 Bst. c AIG). Die Mindestvoraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 AIG seien folglich erfüllt (angefochtener Entscheid E. 3.7). Auf Erhalt der Niederlassungsbewilligung nach Art. 34 AIG bestehe indes kein Anspruch. Auch wenn die positivgesetzlichen Mindestvoraussetzungen erfüllt seien, entscheide die Bewilligungsbehörde im Rahmen des Ermessens, ob die Bewilligung zu erteilen sei. Der Beschwerdeführer sei für diverse Arbeitgeberinnen und Arbeitgeber (Kaminfegerfirmen) erwerbstätig gewesen. Phasenweise sei er keiner geregelten Arbeit in Festanstellung nachgegangen. Insgesamt erscheine die berufliche Situation des Beschwerdeführers nicht stabil, zumal er im Entscheidzeitpunkt nun seit fast einem Jahr stellenlos sei (angefochtener Entscheid E. 4.1). Insgesamt überwiege das öffentliche Interesse an der Nichterteilung der Niederlassungsbewilligung die privaten Interessen des Beschwerdeführers an der Erteilung (angefochtener Entscheid E. 4.2). 2.4 Nach Erlass des angefochtenen Entscheids der SID vom 12. Juli 2021 hat der Beschwerdeführer mit Eingabe vom 19. Oktober 2022 Unterlagen eingereicht, aus denen hervorgeht, dass er in den Kanton Graubünden umgezogen ist und dort seit Juli 2022 als selbständiger Kaminfeger tätig ist.”
“Februar 2020 des aktuellen Beistands der Kinder vom Juni 2020 wird sodann zwar auf die oft konträren Erziehungsmethoden der Beschwerdeführerin und ihres Ehemanns hingewiesen sowie darauf, dass der Erziehungsstil Ersterer eher autoritär sei; gleichzeitig äussert der Beistand die Auffassung, dass die Kindseltern grundsätzlich einen liebevollen Umgang mit den Kindern zeigten. Auch das unter diesem Punkt betrachtete Verhalten der Beschwerdeführerin lässt demnach nicht auf ein relevantes Integrationsdefizit schliessen. Was schliesslich die Sprachkompetenzen der Beschwerdeführerin anbelangt, kann den Akten entnommen werden, dass sie im Jahr 2012 den Sprachkurs telc Deutsch A1 und im Jahr 2018 den Sprachkurs telc Deutsch A2 erfolgreich ablegte. Ebenfalls im Jahr 2018 bestand sie die Prüfung zur Standortbestimmung Gesellschaft und den kantonalen Deutschtest im Einbürgerungsverfahren mit dem Ergebnis Level B1 im Testteil "Sprechen" und dem Ergebnis A2 im Testteil "Schreiben". Sie erreicht somit die in Art. 60 Abs. 2 VZAE formulierte Schwelle und damit das Integrationskriterium genügender Sprachkompetenzen nach Art. 58a Abs. 1 lit. c AIG. Damit erfüllt die Beschwerdeführerin die Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 AIG für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung. Der Beschwerdegegner wäre dementsprechend gehalten gewesen, nach pflichtgemässem Ermessen zu prüfen, ob ihr die Niederlassungsbewilligung zu erteilen sei und hätte dabei zu berücksichtigen gehabt, dass bei der Beschwerdeführerin eine Erwerbsarmut vorliegt. Dies hat er jedoch unterlassen, worin entgegen der Kammermehrheit eine Ermessensunterschreitung bzw. ein qualifizierter Ermessensfehler zu sehen ist. Für richtiges Protokoll: Die Gerichtsschreiberin:”
LEI art. 34 n. 192 Pour les enfants dès l'âge de 12 ans, le degré d'intégration doit être examiné séparément. Si l'enfant remplit personnellement les conditions en vue d'une délivrance anticipée du permis d'établissement, ce permis peut lui être accordé indépendamment de l'autorisation de séjour de ses parents. Un bulletin scolaire peut notamment constituer une preuve de l'intégration.
“Pour les enfants âgés de 12 ans ou plus, le degré d’intégration doit être examiné à part, en fonction de leur âge; s’ils remplissent les conditions à titre personnel, l’autorisation d’établissement anticipée peut leur être accordée indépendamment de celle des parents (par analogie à l’art. 30 de loi du 20 juin 2014 sur la nationalité suisse (LN; RS 141.0; Directives SEM, ch. 3.5.3.2), de sorte qu’un droit autonome à l'octroi de l’autorisation d’établissement doit leur être reconnu (cf. p.ex. arrêt TA ZH VB.2022.00596 du 30 novembre 2022, consid. 4.5.2). La preuve de l'intégration des enfants sera notamment fournie au moyen d'un rapport scolaire (Directives SEM, ch. 3.5.3.2). 4. 4.1. En l’espèce, le SPoMi a refusé d’octroyer une autorisation d’établissement à titre anticipé au recourant pour un double motif. D’une part, il n'avait aucun moyen financier propre et il ne se trouvait pas en cours d'acquisition d'une formation, au sens de l’art. 58a al. 1 let. d LEI applicable par renvoi de l’art. 34 al. 2 let. b LEI. D’autre part, il n'existait aucun motif impérieux justifiant l'octroi immédiat d'une autorisation d'établissement. Le recourant estime que ce raisonnement viole l’art. 34 LEI. 4.2. A titre liminaire, il sied de préciser qu’il n’est pas contesté entre les parties que le recourant bénéficie d'une autorisation de séjour en Suisse depuis plus de cinq ans. Il dispose en outre clairement des connaissances linguistiques requises, dans la mesure où il fréquente l’école obligatoire depuis de nombreuses années. Aucun des motifs de révocation énoncés à l’art. 62 LEI n’ayant du reste été retenu à son encontre, seul est litigieux le point de savoir s’il remplit les critères d’intégration définis à l’art. 58a al. 1 let. d LEI. 4.3. Concernant le premier critère litigieux, à savoir celui de la participation à la vie économique, la décision attaquée retient que le recourant n’a actuellement aucun moyen financier propre puisqu’il fréquente le cycle d’orientation et que, dépendant totalement de sa mère, il n’est pas en mesure d’assumer son propre entretien. Or, il y a lieu de rappeler que le recourant n’est actuellement âgé que de 15 ans, qu’il étudie en classe prégymnasiale au cycle d'orientation et que, selon ses dires, il souhaiterait poursuivre sa formation vers des études d’architecture.”
“Pour les enfants âgés de 12 ans ou plus, le degré d’intégration doit être examiné à part, en fonction de leur âge; s’ils remplissent les conditions à titre personnel, l’autorisation d’établissement anticipée peut leur être accordée indépendamment de celle des parents (par analogie à l’art. 30 de loi du 20 juin 2014 sur la nationalité suisse (LN; RS 141.0; Directives SEM, ch. 3.5.3.2), de sorte qu’un droit autonome à l'octroi de l’autorisation d’établissement doit leur être reconnu (cf. p.ex. arrêt TA ZH VB.2022.00596 du 30 novembre 2022, consid. 4.5.2). La preuve de l'intégration des enfants sera notamment fournie au moyen d'un rapport scolaire (Directives SEM, ch. 3.5.3.2). 4. 4.1. En l’espèce, le SPoMi a refusé d’octroyer une autorisation d’établissement à titre anticipé au recourant pour un double motif. D’une part, il n'avait aucun moyen financier propre et il ne se trouvait pas en cours d'acquisition d'une formation, au sens de l’art. 58a al. 1 let. d LEI applicable par renvoi de l’art. 34 al. 2 let. b LEI. D’autre part, il n'existait aucun motif impérieux justifiant l'octroi immédiat d'une autorisation d'établissement. Le recourant estime que ce raisonnement viole l’art. 34 LEI. 4.2. A titre liminaire, il sied de préciser qu’il n’est pas contesté entre les parties que le recourant bénéficie d'une autorisation de séjour en Suisse depuis plus de cinq ans. Il dispose en outre clairement des connaissances linguistiques requises, dans la mesure où il fréquente l’école obligatoire depuis de nombreuses années. Aucun des motifs de révocation énoncés à l’art. 62 LEI n’ayant du reste été retenu à son encontre, seul est litigieux le point de savoir s’il remplit les critères d’intégration définis à l’art. 58a al. 1 let. d LEI. 4.3. Concernant le premier critère litigieux, à savoir celui de la participation à la vie économique, la décision attaquée retient que le recourant n’a actuellement aucun moyen financier propre puisqu’il fréquente le cycle d’orientation et que, dépendant totalement de sa mère, il n’est pas en mesure d’assumer son propre entretien. Or, il y a lieu de rappeler que le recourant n’est actuellement âgé que de 15 ans, qu’il étudie en classe prégymnasiale au cycle d'orientation et que, selon ses dires, il souhaiterait poursuivre sa formation vers des études d’architecture.”
LEI art. 34 n° 191 L'art. 34 al. 4 permet l'octroi anticipé du permis d'établissement déjà après cinq ans de séjour ininterrompu muni d'une autorisation de séjour, à condition que les exigences de l'art. 34 al. 2 let. b et c soient remplies (absence de motifs de révocation, intégration) et que la personne concernée soit «apte à bien communiquer» dans la langue nationale parlée au lieu de domicile. Cette possibilité est, dans la doctrine et la jurisprudence, considérée comme favorable à l'intégration. La procédure d'octroi est en pratique soumise à des mécanismes d'approbation/contrôle (p. ex. participation du SEM).
“_______ ait pu être usurpée par d'autres personnes ou que de faux papiers d'identité aient été saisis en 2011 ne suffit pas encore à démontrer que le recourant ne serait pas le débiteur des dettes en question. Au demeurant, sur demande de l'intéressé, l'Office des poursuites compétent a, le 17 octobre 2022, invité ledit créancier à présenter les moyens de preuve afférents à sa prétention, lequel n'y a toutefois donné aucune suite. 4.5 Dans ces circonstances, le grief formel soulevé à l'appui du recours doit être écarté. 5. 5.1 La législation fédérale en matière de droit des étrangers distingue l'autorisation de séjour de l'autorisation d'établissement. La première est octroyée pour un séjour de plus d'une année, dont le but est déterminé. Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (art. 33 LEI). La seconde est octroyée pour une durée indéterminée et sans condition (art. 34 al. 1 LEI). 5.2 Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a), s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l'étranger est intégré (let. c). L'art. 34 al. 4 LEI prévoit en outre qu'une autorisation d'établissement peut être accordée de manière anticipée, soit au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour, lorsque l'étranger remplit les conditions de l'art. 34 al. 2 let. b et c (absence de motif de révocation et intégration donnée) et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée à son lieu de domicile. Cette possibilité d'octroyer une autorisation d'établissement déjà après cinq ans est susceptible d'encourager les étrangers dans leurs efforts d'intégration (cf. Message du Conseil fédéral du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers [Intégration ; ci-après : Message CF Intégration], FF 2013 2131, 2151 ; Message du Conseil fédéral du 8 mars 2002 concernant la loi sur les étrangers, FF 2002 3469, 3508).”
“d de l'ordonnance du DFJP du 13 août 2015 relative aux autorisations et aux décisions préalables dans le domaine du droit des étrangers soumises à la procédure d'approbation (RS 142.201.1), l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement en vertu de l'art. 34 al. 4 LEI est soumis au SEM pour approbation. 4.2 En l'espèce, l'autorité inférieure avait ainsi la compétence d'approuver l'octroi anticipé d'autorisations d'établissement en faveur des intéressés. Il s'ensuit que ni le SEM ni, a fortiori, le Tribunal ne sont liés par la décision des autorités cantonales compétentes de délivrer de manière anticipée aux recourants des autorisations d'établissement. 5. 5.1 La législation fédérale en matière de police des étrangers distingue l'autorisation de séjour de l'autorisation d'établissement. La première est octroyée pour un séjour de plus d'une année, dont le but est déterminé. Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (cf. art. 33 LEI). La seconde est octroyée pour une durée indéterminée et sans condition (cf. art. 34 al. 1 LEI). 5.2 Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a), s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l'étranger est intégré (let. c). L'art. 34 al. 4 LEI prévoit qu'une autorisation d'établissement peut être accordée de manière anticipée, soit au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour, lorsque l'étranger remplit les conditions de l'art. 34 al. 2 let. b et c LEI (absence de motif de révocation et intégration donnée) et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée à son lieu de domicile. Il sied de relever que la loi ne fait ainsi plus de distinction entre une « bonne intégration » et une « intégration réussie » (cf. Message du Conseil fédéral du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers [Intégration] [ci-après : Message CF Intégration], FF 2013 2131, 2151).”
Un départ non déclaré de Suisse peut entraîner l'extinction légale du permis d'établissement; la pratique considère déjà qu'il y a caducité après six mois sans déclaration. Une période plus longue, passée principalement à l'étranger, peut conduire à constater que le centre des intérêts a été transféré à l'étranger, de sorte que le permis peut également être considéré comme éteint (exemple : cas d'environ deux ans d'absence et seulement quelques mois de séjour effectif en Suisse). En outre, l'art. 34 al. 5 LEI exclut les séjours temporaires de la période prise en compte; pour une nouvelle délivrance au titre de l'art. 49 OASA, il est, outre une durée de séjour préalable d'au moins cinq ans, nécessaire que le séjour antérieur n'ait pas été uniquement de nature temporaire au sens de l'art. 34 al. 5 LEI et que la sortie libre ne remonte pas à plus de deux ans.
“3 : persistance de l'autorisation d'établissement d'un jeune qui a terminé une formation dans sa patrie et qui, sur environ deux ans, a passé seulement dix mois en Suisse). Cependant une telle situation ne doit pas durer trop longtemps ; sinon il y a lieu de considérer que le centre d'intérêts de l'enfant se trouve dans son pays d'origine et que son autorisation d'établissement a pris fin (arrêt du Tribunal fédéral 2A.311/1999 du 26 novembre 1999 consid. 2 : extinction de l'autorisation d'établissement de deux enfants qui, à douze ans, sont allés dans leur patrie pour y suivre des études secondaires et supérieures et y ont ainsi passé respectivement dix et sept ans, tout en revenant dans leur famille en Suisse pendant leurs vacances). 7) L’art. 49 al. 1 OASA prévoit que les étrangers qui ont déjà été en possession d’une autorisation de séjour ou d’établissement peuvent obtenir une autorisation de séjour ou de courte durée (a) si leur précédent séjour en Suisse a duré cinq ans au moins et n’était pas seulement de nature temporaire au sens de l’art. 34 al. 5 LEI, et (b) si leur libre départ de Suisse ne remonte pas à plus de deux ans. 8) La procédure administrative est régie par la maxime inquisitoire, selon laquelle le juge établit les faits d’office (art. 19 LPA). Ce principe n’est toutefois pas absolu, sa portée étant restreinte par le devoir des parties de collaborer à la constatation des faits (art. 22 LPA ; ATF 128 II 139 consid. 2b). À cet égard, en police des étrangers, l’art. 90 LEI met un devoir spécifique de collaborer à la constatation des faits déterminants à la charge de l’étranger ou des tiers participants (arrêt du Tribunal fédéral 2C_777/2015 du 26 mai 2016 consid. 3.3, non publié in ATF 142 I 152). Lorsque les preuves font défaut ou s’il ne peut être raisonnablement exigé de l’autorité qu’elle les recueille, pour les faits constitutifs d’un droit, le fardeau de la preuve incombe à celui qui entend se prévaloir de ce droit. Il appartient ainsi à l'administré d'établir les faits qui sont de nature à lui procurer un avantage et à l'administration de démontrer l'existence de ceux qui imposent une obligation en sa faveur (ATA/1155/2018 précité consid.”
“Dès lors qu’il était établi que la recourante avait quitté la Suisse en 1999, l’OCPM devait constater la caducité, par l’effet de la loi, de son autorisation d’établissement six mois après son départ, étant rappelé que personne ne conteste que ce départ n’a jamais été annoncé. La caducité de l’autorisation d’établissement est une conséquence stricte prévue par la loi, qui ne souffre pas d’exception. Le fait qu’une enfant mineure doive suivre ses parents et puisse éventuellement subir leur décision de quitter la Suisse et ses conséquences est sans effet sur l’application de l’art. 61 al. 2 LEI, lequel ne prend pas en compte les motifs du départ. b. La recourante n’a pas demandé sa réintégration et n’y aurait pas eu droit, l’art. 49 al. 1 OASA prévoyant que les étrangers qui ont déjà été en possession d’une autorisation de séjour ou d’établissement peuvent obtenir une autorisation de séjour ou de courte durée (a) si leur précédent séjour en Suisse a duré cinq ans au moins et n’était pas seulement de nature temporaire au sens de l’art. 34 al. 5 LEI, et (b) si leur libre départ de Suisse ne remonte pas à plus de deux ans, aucune de ces conditions n’étant remplie en l’espèce. 10) a. Selon l'art. 64 al. 1 let. c LEI, l'autorité compétente rend une décision de renvoi ordinaire à l'encontre de l’étranger auquel l'autorisation de séjour est refusée ou dont l'autorisation n'est pas prolongée. Elle ne dispose à ce titre d'aucun pouvoir d'appréciation, le renvoi constituant la conséquence du rejet d'une demande d'autorisation (ATA/822/2021 du 10 août 2021 consid. 4a ; ATA/1798/2019 du 10 décembre 2019 consid. 6). En l'espèce, dès lors qu'il a, à juste titre, constaté la caducité de l’autorisation d’établissement et refusé de préaviser favorablement la délivrance d’une autorisation de séjour, l'OCPM devait prononcer le renvoi de la recourante. b. Le renvoi d'un étranger en application de l'art. 64 al. 1 LEI ne peut être ordonné que si l'exécution de celui-ci est possible, licite ou peut être raisonnablement exigée (art. 83 al. 1 LEI). L'exécution n'est pas possible lorsque l'intéressé ne peut quitter la Suisse pour son État d'origine, son État de provenance ou un État tiers ni être renvoyé dans un de ces États (art.”
“Elles reposent en effet sur l'idée que les étrangers ayant bénéficié d'autorisations de séjour durables en Suisse ont en principe tissé des liens étroits avec le pays, au point qu'un refus de leur accorder une autorisation de séjour après une brève période hors de Suisse les placerait dans un cas de rigueur. Elles tiennent également compte du fait que les personnes qui ont perdu leur autorisation de séjour durable à la suite de leur libre départ de Suisse auraient en principe obtenu le renouvellement de leur permis si elles avaient poursuivi leur séjour dans notre pays, de sorte qu'il n'existe vraisemblablement pas d'intérêt public prépondérant à leur refuser une réadmission (arrêt PE.2017.0226 du 17 mai 2018). Il s'ensuit que la durée minimale de cinq ans du séjour antérieur exigée par la lettre a de l'alinéa 1 de l'art. 49 OASA doit avoir été effectuée intégralement au titre d'une autorisation de séjour durable. Le calcul de cette durée ne saurait dès lors prendre en considération les séjours de "nature temporaire", du reste expressément exclus par la disposition (renvoyant sur ce point à l'art. 34 al. 5 LEI), ni les séjours menés à la faveur d'une admission provisoire ou d'une tolérance (laquelle découlerait entre autres motifs de l'effet suspensif d'un recours), encore moins les séjours illégaux (cf. arrêts du TAF C-1643/2012 du 1er avril 2014 consid. 8.2 et C-1126/2009 du 20 juin 2011 consid. 5.1.3). De tels séjours en Suisse, hors autorisation formelle, peuvent néanmoins être pris en considération selon les circonstances dans le cadre d'autres dispositions, notamment le cas de rigueur ordinaire au sens de l'art. 30 al. 1 let. b LEI (PE”
Le Secrétariat d'État aux migrations (SEM) peut subordonner à son approbation l'octroi anticipé par les autorités cantonales du permis d'établissement en vertu de l'art. 34 al. 4 LEI et refuser cette approbation. Ni le SEM ni — à fortiori — le tribunal administratif ne sont liés par les décisions cantonales.
“Le SEM peut refuser d'approuver une décision d'une autorité administrative cantonale ou d'une autorité cantonale de recours ; il peut également en limiter la durée de validité ou l'assortir de conditions et de charges (art. 99 al. 2 LEI). Aux termes de l'art. 85 al. 1 de l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA, RS 142.201), le SEM a la compétence d'approuver l'octroi et le renouvellement des autorisations de courte durée et de séjour, l'octroi de l'établissement ainsi que les décisions préalables des autorités cantonales du marché du travail. Selon l'art. 85 al. 2 OASA, le Département fédéral de justice et police détermine dans une ordonnance les cas dans lesquels les autorisations de courte durée, de séjour ou d'établissement ainsi que les décisions préalables des autorités du marché du travail doivent être soumises à la procédure d'approbation. Le principe de l'approbation par le SEM de l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement en vertu de l'art. 34 al. 4 LEI, est ancré à l'art. 3 let. d de l'ordonnance du DFJP du 13 août 2015 relative aux autorisations soumises à la procédure d'approbation et aux décisions préalables dans le domaine du droit des étrangers (OA-DFJP, RS 142.201.1). En l'espèce, l'autorité inférieure avait ainsi la compétence d'approuver l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement en faveur des intéressés. Il s'ensuit que ni le SEM ni, a fortiori, le Tribunal ne sont liés par la décision des autorités cantonales compétentes de délivrer de manière anticipée aux recourants des autorisations d'établissement. 5. 5.1 La législation fédérale en matière de droit des étrangers distingue l'autorisation de séjour de l'autorisation d'établissement. La première est octroyée pour un séjour de plus d'une année, dont le but est déterminé. Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (art. 33 al. 1 à 3 LEI). La seconde est octroyée pour une durée indéterminée et sans condition (art.”
Chez les personnes qui ne détiennent pas de permis d'établissement conformément à l'art. 34 LEI, certains délits plus graves (p. ex. vol, infractions au droit des stupéfiants, y compris le trafic) ou des indices concrets de délinquance persistante peuvent fonder la conclusion qu'il convient de nier l'existence d'un intérêt au séjour et que des mesures de protection au sens de l'art. 74 LEI peuvent être ordonnées. La jurisprudence exige, à cet égard, des éléments concrets et suffisants laissant présumer une mise en danger de l'ordre et de la sécurité, et applique ces mesures même en l'absence de condamnation pénale préalable lorsque les indices le justifient.
“Selon le message du Conseil fédéral du 22 décembre 1993 (FF 1994 I 325), les étrangers dépourvus d'autorisation de séjour et d'établissement n'ont pas le droit à une liberté totale de mouvement ; s'agissant d'une atteinte relativement légère à la liberté personnelle de l'étranger concerné, « le seuil, pour l'ordonner, n'a pas été placé très haut » ; il suffit de se fonder sur la notion très générale de la protection des biens par la police pour définir le trouble ou la menace de la sécurité et de l'ordre publics. Ainsi, le simple soupçon qu'un étranger puisse commettre des infractions dans le milieu de la drogue justifie une mesure prise en application de l'art. 74 al. 1 let. a LEI ; de tels soupçons peuvent découler du seul fait de la possession de stupéfiants destinés à sa propre consommation (arrêts du Tribunal fédéral 2C_762/2021 du 13 avril 2022 consid. 5.2 ; 2C_123/2021 précité consid. 3.1 et l'arrêt cité). Une mesure basée sur l’art. 74 al. 1 let. a LEI ne présuppose pas une condamnation pénale de l’intéressé (arrêts du Tribunal fédéral 2C_884/2020 précité consid. 3.3 ; 2C_123/2021 du 5 mars 2021). 1. En l'espèce, M. A______ n'est pas au bénéfice d'une autorisation de courte durée (art. 32 LEI), de séjour (art. 33 LEI) ou d'établissement (art. 34 LEI), ce qui n'est d'ailleurs pas contesté. Il a été condamné à deux reprises les 9 mai 2024 et 2 juin 2024 pour diverses infractions, en particulier, pour délit et consommation contre la loi fédérale sur les stupéfiants et vol au sens de l'art. 139 ch. 1 CP, soit un crime (art. 10 al. 2 CP) ; même si cette seconde condamnation n'est pas définitive puisque frappée d'opposition, il n'en demeure pas moins que M. A______ a reconnu avoir été en possession de 106 gr bruts de résine de cannabis et être un consommateur de drogue régulier depuis deux ans. S'agissant du vol, bien que contesté, force est de constater qu'il existe des soupçons suffisants de la commission de cette infraction eu égard aux circonstances de l'interpellation de M. A______, aux images de vidéosurveillance et aux marchandises saisies en sa possession. Les explications de l'intéressé sur le fait qu'il n'aurait pas eu l'intention de voler ces marchandises, mais uniquement d'en connaître le prix, apparaissent par ailleurs dénuées de toute crédibilité dès lors qu'il a été appréhendé après sa sortie du magasin.”
“74 LEI ne précise pas la durée de la mesure. Celle-ci doit répondre au principe de proportionnalité, à savoir être adéquate au but visé et rester dans un rapport raisonnable avec celui-ci (ATF 142 II 1 consid. 2.3). Elle ne peut pas être ordonnée pour une durée indéterminée (arrêts du Tribunal fédéral 2C_197/2013 du 31 juillet 2013 consid. 4.1 ; 2C_1044/2012 du 5 novembre 2012 consid. 3.3). 15. Des durées inférieures à six mois ne sont guère efficaces (cf. not. arrêt du Tribunal fédéral 2C_197/2013 du 31 juillet 2013 consid. 4.2 ; ATA/1371/2020 du 30 décembre 2020 consid. 5); vers le haut, des mesures d'une durée d'une année (arrêt du Tribunal fédéral 2C_330/2015 du 26 novembre 2015 consid. 3.2 ; ATA/1347/2018 du 13 décembre 2018 consid. 6), voire de deux ans (arrêt du Tribunal fédéral 2C_828/2017 du 14 juin 2018 consid. 4.5) ont été admises. 16. En l'espèce, M. A______ n'est pas au bénéfice d'une autorisation de courte durée (art. 32 LEI), de séjour (art. 33 LEI) ou d'établissement (art. 34 LEI). Il est dépourvu de documents d’identité, n’a pas de ressources, ni lieu de résidence et attaches à Genève. Il a au surplus été condamné par le Tribunal de police de Genève pour trafic de drogue à une reprise et à une autre reprise, pour consommation de stupéfiants. Par ailleurs, une procédure, notamment pour trafic de cocaïne, est en cours à son égard auprès du Ministère public de Genève. S’agissant des événements du 21 mars 2024, contestés par l’intéressé, le tribunal retiendra qu’il existe des indices sérieux et concrets que ce dernier s’est livré à un trafic d’ecstasy eu égard aux constatations policières et aux pilules d’ecstasy retrouvées dans le sachet dont il s’est débarrassé. Au vu de ces éléments et du fait que M. A______ est retourné à Genève au mépris de l’interdiction qui lui a été faite le 23 mars 2024, il apparaît qu’il s’installe durablement dans la délinquance à Genève, canton avec lequel il n’a aucune attache. 17. Partant, M. A______ peut effectivement être perçu comme une menace pour l'ordre et la sécurité publics et il apparaît clairement, notamment au vu de sa situation économique précaire qu'il pourrait encore commettre des infractions de même nature que celles pour lesquelles il a été condamné et poursuivi s'il était autorisé à continuer à pouvoir se rendre à Genève.”
“Son conseil a indiqué qu'elle n'était pas parvenue à s'entretenir avec lui, de sorte qu'elle n'était pas en mesure d'indiquer si M. A______ avait formé opposition contre l'ordonnance pénale du 28 août 2021 ni les raisons pour lesquelles il souhaitait pouvoir se rendre dans le canton de Genève. Invoquant le principe de proportionnalité, elle a conclu à l'annulation de la mesure d'interdiction de pénétrer dans le canton de Genève et subsidiairement à la limitation du périmètre visé par l'interdiction, lequel devait être compris entre la rue C______ et les rues adjacentes, ainsi qu'à la réduction de sa durée à trois mois. Le représentant du commissaire de police a conclu à la confirmation de la mesure prononcée. 8) Par jugement du 17 septembre 2021, le TAPI a rejeté l'opposition de M. A______ et confirmé la mesure prononcée par le commissaire de police le 28 août 2021. M. A______ n'était pas au bénéfice d'une autorisation de courte durée (art. 32 LEI), de séjour (art. 33 LEI) ou d'établissement (art. 34 LEI), ce qui autorisait l'application de l'art. 74 al. 1 LEI, sa nationalité française lui permettant d'entrer en Suisse n'y changeant rien. Certes on ignorait s'il avait fait opposition à ordonnance pénale du 28 août 2021 et il ressortait de son audition devant la police qu'il contestait la tentative de vol reprochée. Néanmoins, les éléments figurant au dossier, notamment le fait qu'il avait été interpellé avec des complices dont l'un avait expliqué qu'ils avaient décidé de voler le vélo pour le revendre et gagner de l'argent suffisait à fonder un soupçon concret qu'il s'était rendu coupable de cette infraction. Par ailleurs, il résultait de son casier judiciaire des condamnations pour vol d'usage, vol et tentative de vol entre 2013 et 2015. Au vu de ces éléments, il pouvait être perçu comme une menace pour l'ordre et la sécurité publics et il apparaissait qu'il pourrait encore commettre des infractions de même nature s'il était autorisé à continuer à venir à Genève. Les conditions d'une mesure d'interdiction de pénétrer dans une région déterminée étaient donc remplies.”
L'octroi anticipé du permis d'établissement pour des motifs importants au titre de l'art. 34 al. 3 LEI est soumis à la réserve d'approbation du SEM. On distingue clairement que l'octroi anticipé en vertu de l'art. 34 al. 4 LEI (séjour de cinq ans) n'est pas soumis à cette réserve d'approbation.
“A., Zürich etc. 2014 [Kommentar VRG], § 63 N. 18; BGr, 15. März 2013, 1C_207/2012, E. 3.4.1; VGr, 10. Oktober 2024, VB.2023.00677, E. 6.1). Da der Beschwerdeführer inzwischen sämtliche Voraussetzungen für eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung erfüllt, ist die Beschwerde basierend auf den aktuellen Aktenstand gutzuheissen und das Migrationsamt anzuweisen, ihm die Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Anders als bei der vorzeitigen Bewilligungserteilung aus wichtigen Gründen nach Art. 34 Abs. 3 AIG steht die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach fünfjährigem Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung nach Art. 34 Abs. 4 nicht unter dem Zustimmungsvorbehalt des SEM (Art. 3 lit. d der Verordnung des EJPD über das ausländerrechtliche Zustimmungsverfahren vom 13. August 2015 [ZV-EJPD] e contrario).”
Les séjours antérieurs qui n’ont pas été couverts de manière ininterrompue par un permis de séjour, ou qui en l’espèce ne sont pas considérés comme des périodes de validité du permis, ne sont pas pris en compte pour les conditions prévues à l’art. 34 al. 3 LEI. En particulier, l’art. 34 al. 3 exige que les périodes de validité du permis requises aient effectivement existé ; des séjours non couverts de façon continue par un permis ne remplissent pas cette exigence.
“4 LEI, l’octroi anticipé de l’autorisation d’établissement est soumis aux critères d’intégration définis à l’art. 58a al. 1 LEI (al. 1). L’étranger est tenu de prouver qu’il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau B1 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum (al. 1bis). Selon la directive d’application de la LEI, dans son état au 1er octobre 2022, les séjours antérieurs ne sont pas comptabilisés dans cette durée (3.5.3.2). 6) En l’occurrence, le recourant a bénéficié d’une autorisation de séjour du 17 février 1988 au 30 juin 1989, puis du 7 avril 1992 au 13 août 1993. Il ne remplit dès lors pas la condition d’un séjour en Suisse d’au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour prévue à l’art. 34 al. 2 LEI. L’intéressé ne le conteste pas, mais considère qu’il réalise les conditions de l’octroi anticipé d’une autorisation d’établissement au sens des al. 3 et 4 de l’art. 34 LEI. S’agissant d’abord de l’art. 34 al. 3 LEI, il n’est pas contesté que le recourant n’a jamais été titulaire d’une autorisation d’établissement. Il ne remplit en conséquence pas la condition nécessaire et cumulative des dix ans de permis d’établissement des art. 34 al. 3 LEI et 61 OASA. S’ajoute à cela que, comme retenu par l’autorité précédente, l’intéressé n’a pas quitté la Suisse à l’échéance des autorisations de séjour en 1989 et en 1993, mais a poursuivi son séjour durant de nombreuses années avant d’être à nouveau mis au bénéfice d’une autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Il n’entre de toute évidence pas dans l’hypothèse prévue par le législateur pour l’octroi d’une autorisation d’établissement sur la base de l’art. 34 al. 3 LEI. Le recourant ne peut pas non plus se fonder sur l’art. 34 al. 4 LEI pour obtenir une autorisation d’établissement. Il ne peut en effet se prévaloir d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour, étant rappelé que les séjours antérieurs ne sont pas comptabilisés dans cette durée.”
“L’étranger est tenu de prouver qu’il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau B1 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum (al. 1bis). Selon la directive d’application de la LEI, dans son état au 1er octobre 2022, les séjours antérieurs ne sont pas comptabilisés dans cette durée (3.5.3.2). 6) En l’occurrence, le recourant a bénéficié d’une autorisation de séjour du 17 février 1988 au 30 juin 1989, puis du 7 avril 1992 au 13 août 1993. Il ne remplit dès lors pas la condition d’un séjour en Suisse d’au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour prévue à l’art. 34 al. 2 LEI. L’intéressé ne le conteste pas, mais considère qu’il réalise les conditions de l’octroi anticipé d’une autorisation d’établissement au sens des al. 3 et 4 de l’art. 34 LEI. S’agissant d’abord de l’art. 34 al. 3 LEI, il n’est pas contesté que le recourant n’a jamais été titulaire d’une autorisation d’établissement. Il ne remplit en conséquence pas la condition nécessaire et cumulative des dix ans de permis d’établissement des art. 34 al. 3 LEI et 61 OASA. S’ajoute à cela que, comme retenu par l’autorité précédente, l’intéressé n’a pas quitté la Suisse à l’échéance des autorisations de séjour en 1989 et en 1993, mais a poursuivi son séjour durant de nombreuses années avant d’être à nouveau mis au bénéfice d’une autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Il n’entre de toute évidence pas dans l’hypothèse prévue par le législateur pour l’octroi d’une autorisation d’établissement sur la base de l’art. 34 al. 3 LEI. Le recourant ne peut pas non plus se fonder sur l’art. 34 al. 4 LEI pour obtenir une autorisation d’établissement. Il ne peut en effet se prévaloir d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour, étant rappelé que les séjours antérieurs ne sont pas comptabilisés dans cette durée. Il n’est en effet pas contesté que l’intéressé a obtenu son autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Quoi qu’il en dise, la période comprise entre le 3 février 2015 (date de sa demande de réexamen) et le 11 octobre 2019 (date de l’octroi de son autorisation de séjour) ne saurait être prise en compte à ce titre, faute pour l’intéressé d’avoir été au bénéfice d’une autorisation de séjour.”
Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorisation d'établissement peut être accordée si l'étranger a séjourné en Suisse au total pendant au moins dix ans avec un permis de courte durée ou un permis de séjour; au cours des cinq dernières années, il doit avoir été en possession sans interruption d'un permis de séjour. En outre, il ne doit pas exister de motifs de retrait au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI, et l'intégration est requise.
“Gemäss Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 und Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit.”
“Gemäss Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während den letzten fünf Jahren ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (Bst. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (Bst.”
“Nach Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während den letzten fünf Jahren ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (Bst. a). Zudem müssen weitere Voraussetzungen erfüllt sein (keine Widerrufsgründe, Integration; Bst. b und c). Von der ordentlichen ist die vorzeitige Niederlassungsbewilligung zu unterscheiden, die bereits nach einem (ununterbrochenen) Aufenthalt von fünf Jahren mit Aufenthaltsbewilligung erteilt werden kann (Art. 34 Abs. 4 AIG).”
“Nach Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während den letzten fünf Jahren ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (Bst. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder 63 Abs. 2 AIG vorliegen (Bst.”
“L'ALCP ne réglemente pas en tant que telle la transformation de l'autorisation de séjour UE/AELE en autorisation d'établissement UE/AELE. Aux termes de l'art. 5 OLCP, les ressortissants de l'UE et de l'AELE ainsi que les membres de leur famille reçoivent une autorisation d'établissement UE/AELE de durée indéterminée sur la base de l'art. 34 LEI et des art. 60 à 63 de l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA; RS 142.201) ainsi qu'en conformité avec les conventions d'établissement conclues par la Suisse. Ainsi, l'art. 34 al. 2 LEI prévoit que l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger aux conditions suivantes: il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a); il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI (let. b); l'étranger est intégré (let. c).”
“_______ ait pu être usurpée par d'autres personnes ou que de faux papiers d'identité aient été saisis en 2011 ne suffit pas encore à démontrer que le recourant ne serait pas le débiteur des dettes en question. Au demeurant, sur demande de l'intéressé, l'Office des poursuites compétent a, le 17 octobre 2022, invité ledit créancier à présenter les moyens de preuve afférents à sa prétention, lequel n'y a toutefois donné aucune suite. 4.5 Dans ces circonstances, le grief formel soulevé à l'appui du recours doit être écarté. 5. 5.1 La législation fédérale en matière de droit des étrangers distingue l'autorisation de séjour de l'autorisation d'établissement. La première est octroyée pour un séjour de plus d'une année, dont le but est déterminé. Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (art. 33 LEI). La seconde est octroyée pour une durée indéterminée et sans condition (art. 34 al. 1 LEI). 5.2 Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a), s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l'étranger est intégré (let. c). L'art. 34 al. 4 LEI prévoit en outre qu'une autorisation d'établissement peut être accordée de manière anticipée, soit au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour, lorsque l'étranger remplit les conditions de l'art. 34 al. 2 let. b et c (absence de motif de révocation et intégration donnée) et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée à son lieu de domicile. Cette possibilité d'octroyer une autorisation d'établissement déjà après cinq ans est susceptible d'encourager les étrangers dans leurs efforts d'intégration (cf. Message du Conseil fédéral du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers [Intégration ; ci-après : Message CF Intégration], FF 2013 2131, 2151 ; Message du Conseil fédéral du 8 mars 2002 concernant la loi sur les étrangers, FF 2002 3469, 3508).”
L'art. 34 LEI est une règle dispositive (potestative). En principe, il n'existe pas de droit individuel à l'octroi du permis d'établissement; en revanche, les ressortissants d'États ayant conclu avec la Suisse un accord pertinent en matière d'établissement peuvent, sous les conditions qui y sont énoncées, faire valoir un droit à cet octroi.
“1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Liban. 8. La législation fédérale en matière de police des étrangers distingue l'autorisation de séjour de l'autorisation d'établissement. La première est octroyée pour un séjour de plus d'une année, dont le but est déterminé. Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (art. 33 al. 1 à 3 LEI). La seconde est octroyée pour une durée indéterminée et sans condition (art. 34 al. 1 LEI). 9. Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a), s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l'étranger est intégré (let. c). 10. En vertu de l'art. 34 LEI, qui est une disposition de nature potestative, l'étranger n'a pas de droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement. En revanche, peuvent notamment se prévaloir d'un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement les ressortissants de pays ayant conclu un traité d'établissement avec la Suisse (Minh Son Nguyen, in : Amarelle/Nguyen [éd.], Code annoté de droit des migrations, vol. II: Loi sur les étrangers [LEtr], Berne 2017, ad art. 34 LEtr p. 325 et p. 327 ss. ainsi que Hunziker/König, in : Caroni/Gächter/Thurnheer [éd.], Handkommentar zum Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer, Berne 2010, ad art. 34 LEtr, p. 281 ss). En tant que ressortissant libanais, le recourant ne peut se prévaloir d'aucun traité ou accord d'établissement qui lui conférerait un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement (Directives et commentaires du SEM - domaine des étrangers, ch. 0.2.1.3.1 et 0.2.1.3.2, état au 1er juin 2024, ci-après: Directives LEI). 11. Avant d'octroyer une autorisation d'établissement, il convient d'examiner quel a été le comportement du requérant jusqu'ici et de vérifier si son degré d'intégration est suffisant (cf.”
“d de l'ordonnance du DFJP du 13 août 2015 relative aux autorisations soumises à la procédure d'approbation et aux décisions préalables dans le domaine du droit des étrangers (OA-DFJP, RS 142.201.1). En l'espèce, l'autorité inférieure avait ainsi la compétence d'approuver l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement en faveur des intéressés. Il s'ensuit que ni le SEM ni, a fortiori, le Tribunal ne sont liés par la décision des autorités cantonales compétentes de délivrer de manière anticipée aux recourants des autorisations d'établissement. 5. 5.1 La législation fédérale en matière de droit des étrangers distingue l'autorisation de séjour de l'autorisation d'établissement. La première est octroyée pour un séjour de plus d'une année, dont le but est déterminé. Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (art. 33 al. 1 à 3 LEI). La seconde est octroyée pour une durée indéterminée et sans condition (art. 34 al. 1 LEI). En vertu de l'art. 34 LEI, qui est une disposition de nature potestative, l'étranger n'a en principe pas droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement. Cela étant, les ressortissants de pays ayant conclu un traité d'établissement avec la Suisse peuvent, à certaines conditions, se prévaloir d'un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement (Minh Son Nguyen, in : Amarelle/Nguyen [éd.], Code annoté de droit des migrations, vol. II: Loi sur les étrangers [LEtr], 2017, ad art. 34 p. 325 et p. 327ss. ; Hunziker/König, in: Caroni/Gächter/Thurnheer [éd.], Handkommentar zum Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer, 2010, ad art. 34, p. 281 ss). En tant que ressortissants britanniques et australiens, les recourants ne peuvent se prévaloir d'aucun traité ou accord d'établissement qui leur conférerait un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement (voir Directives du SEM, version au 1er mars 2023 [ci-après : Directives LEI], publiées sous: www.sem.admin.ch Publications & services Directives et circulaires I.”
“201), règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (cf. art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Liban. 9. Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la LEI et de l’OASA. Conformément à l'art. 126 al. 1 LEI, les demandes déposées, comme en l'espèce, après le 1er janvier 2019 sont régies par le nouveau droit. 10. La législation fédérale en matière de police des étrangers distingue l'autorisation de séjour de l'autorisation d'établissement. La première est octroyée pour un séjour de plus d'une année, dont le but est déterminé. Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (art. 33 al. 1 à 3 LEI). La seconde est octroyée pour une durée indéterminée et sans condition (art. 34 al. 1 LEI). 11. En vertu de l'art. 34 LEI, qui est une disposition de nature potestative, l'étranger n'a pas de droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement. En revanche, peuvent notamment se prévaloir d'un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement les ressortissants de pays ayant conclu un traité d'établissement avec la Suisse (Minh Son Nguyen, in : Amarelle/Nguyen [éd.], Code annoté de droit des migrations, vol. II: Loi sur les étrangers [LEtr], Berne 2017, ad art. 34 LEtr p. 325 et p. 327 ss. ainsi que Hunziker/König, in : Caroni/Gächter/Thurnheer [éd.], Handkommentar zum Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer, Berne 2010, ad art. 34 LEtr, p. 281 ss). En tant que ressortissant libanais, le recourant ne peut se prévaloir d'aucun traité ou accord d'établissement qui lui conférerait un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement (Directives et commentaires du SEM - domaine des étrangers, ch. 0.2.1.3.1 et 0.2.1.3.2, état au 1er juin 2024 ; ci-après: Directives LEI). 12. Selon l'art.”
L'autorisation d'établissement accordée en vertu de l'art. 34 al. 1 LEI demeure valable, même si le document attestant le titre de séjour arrive à expiration ou n'est pas renouvelé. Dans la procédure en cause, il ne s'agissait toutefois pas de la révocation d'une telle autorisation d'établissement permanente, mais du non-renouvellement d'une autorisation de séjour pour une durée déterminée (art. 33 LEI), de sorte qu'il convient de distinguer ces deux situations.
“Enfin, le recourant ne peut rien tirer du retard qu'aurait pris l'Office cantonal dans le renouvellement de son titre de séjour. Tout d'abord, ce prétendu retard ne justifie en rien les actes délictueux qui ont conduit à la révocation de son autorisation d'établissement. En outre, l'intéressé ne convainc pas lorsqu'il laisse entendre que l'absence de titre de séjour expliquerait son manque d'intégration professionnelle. Tout d'abord, il faut relever que le renouvellement invoqué par le recourant concernait uniquement le document qui indiquait le type d'autorisation dont il était titulaire et dont la validité est limitée dans le temps à des fins de contrôle (cf. art. 41 al. 1 et 3 LEI) et non son autorisation d'établissement, qui lui a été octroyée pour une durée indéterminée (cf. art. 34 al. 1 LEI; arrêt 2C_1060/2020 du 19 février 2021 consid. 3.3). De plus, il ressort de l'arrêt attaqué que le recourant a bénéficié de l'aide sociale du 1er octobre 2004 au 29 février 2008, du 1er décembre 2009 au 31 juillet 2010, soit durant des périodes où il disposait d'un document en cours de validité. Au surplus, et bien que l'examen du déni de justice invoqué sur ce point par le recourant soit sans objet, il ressort de l'arrêt attaqué que l'office précité n'est pas resté inactif. Il lui a notamment demandé des pièces justificatives en janvier 2012, soit trois mois après sa requête de renouvellement du document attestant son droit à séjourner en Suisse et un certain nombre de ses courriers lui ont été retournés car l'intéressé était introuvable à l'adresse qu'il avait communiqué aux autorités.”
“Mit Blick auf das Eintreten führt der Beschwerdeführer in seiner Eingabe an das Bundesgericht aus, der Unzulässigkeitsgrund von Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG sei vorliegend nicht gegeben, weil grundsätzlich ein Anspruch auf den Fortbestand von Niederlassungsbewilligungen bestehe. Damit verkennt er, dass vorliegend nicht der Widerruf einer unbefristeten Niederlassungsbewilligung (Art. 34 Abs. 1 AIG) in Frage steht, sondern die Nichtverlängerung einer Aufenthaltsbewilligung (Art. 33 AIG), auf deren Erteilung bzw. Aufrechterhaltung nur in bestimmten Konstellationen ein Anspruch besteht. Mit Blick auf die familiäre Beziehung zu seinem Sohn D.________ macht der Beschwerdeführer in der Sache allerdings in vertretbarer Weise geltend, dass er aufgrund des Anspruchs auf Achtung des Familienlebens (Art. 8 Ziff. 1 EMRK) einen Anspruch darauf habe, sich weiterhin in der Schweiz aufhalten zu können (umgekehrter Familiennachzug); ebenfalls vertretbar geltend gemacht ist ein auf Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG abgestützter Verlängerungsanspruch. Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten erweist sich damit als zulässig (Art. 82 lit. a, Art. 83 lit. c Ziff. 2, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2, Art. 90 BGG). Auf die form- und fristgerecht eingereichte Beschwerde (Art. 42, Art. 100 Abs. 1 BGG) des hierzu legitimierten Beschwerdeführers (Art. 89 Abs. 1 BGG) ist einzutreten.”
Référence : LEI art. 34 n. 182 Le (ré)octroi de l'autorisation d'établissement peut être refusé s'il existe un important intérêt à son éloignement. Selon la jurisprudence, un nouvel octroi n'est envisageable que lorsque la peine privative de liberté a été purgée, que le départ régulier a eu lieu et que la personne concernée s'est ensuite montrée fiable pendant une durée appropriée à l'étranger.
“Während seines "Aufenthalts" in der Türkei absolvierte er gemäss eigenen Angaben in den Jahren 2013 und 2014 den Militärdienst und hatte in der Folge verschiedene Anstellungen inne. Eine Rückkehr in die Türkei nach der Entlassung aus dem Strafvollzug ist dem Beschwerdeführer demnach zumutbar. Daran ändert auch der Umstand nichts, dass neben seiner Frau und seinen Kindern "auch die übrigen engsten Verwandten" in der Schweiz leben. 3.5 Die Ablehnung des Gesuchs um Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung erweist sich nach dem Gesagten aufgrund des noch immer bestehenden grossen Fernhalteinteresses als rechtmässig; die vom Beschwerdeführer in verschiedener Hinsicht geltend gemachte Willkür ist nicht ersichtlich (BGr, 17. Mai 2018, 2C_935/2018, E. 3.2.2). Eine erneute Bewilligungserteilung wird erst in Betracht kommen, wenn der Beschwerdeführer seine Freiheitsstrafe verbüsst hat, ordnungsgemäss ausgereist ist und sich anschliessend – während einer angemessenen Zeitdauer – im Ausland bewährt hat. 3.6 Demnach sind auch die Voraussetzungen für die (Wieder-)Erteilung der Niederlassungsbewilligung nicht erfüllt (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG und Art. 60–62 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE, SR 142.201]; VGr, 16. März 2016, VB.2016.00038, E. 4.2 f. – 3. Dezember 2014, VB.2014.00536, E. 6). 3.7 Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. 4. 4.1 Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (§ 65a Abs. 2 in Verbindung mit § 13 Abs. 2 Satz 1 VRG) und steht ihm keine Parteientschädigung zu (§ 17 Abs. 2 VRG). 4.2 Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und -verbeiständung ist nach dem Gesagten aufgrund offensichtlicher Aussichtslosigkeit abzuweisen (vgl. auch bereits die Präsidialverfügung vom 25. September 2020). 5. Zur Rechtsmittelbelehrung des nachstehenden Dispositivs ist Folgendes zu erläutern: Soweit ein Anwesenheitsanspruch des Beschwerdeführers geltend gemacht wird, ist Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten nach Art. 82 ff. des Bundesgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (BGG, SR 173.110) zu erheben (vgl. Art. 83 lit.”
Pour les réfugiés reconnus, il convient de noter que l'autorisation de séjour (permis B) est, selon la pratique, renouvelée chaque année tant que subsistent les motifs ayant justifié la reconnaissance comme réfugié. En revanche, l'octroi d'un permis d'établissement est régi par l'art. 34 LEI (notamment les conditions énoncées aux al. 2–4) et ne s'effectue donc pas automatiquement pour tous les réfugiés.
“Cette autorisation est délivrée aux réfugiés reconnus afin de favoriser leur intégration par des incitations positives, notamment en améliorant leur statut (cf. Message du Conseil fédéral du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers [ci-après: Message Intégration], FF 2013 2131, 2133). Les réfugiés reconnus disposant d’un permis B réfugié restent en Suisse à long terme, selon l’expérience, et appartiennent de ce fait au potentiel de la main-d’œuvre indigène (Directives et commentaires du Secrétariat d'Etat aux migrations, Domaine des étrangers, état au 1er septembre 2023, ch. 4.8.5.1 [ci-après: Directives SEM]). L’octroi d’une autorisation de séjour à un réfugié diffère de la normalité en ce sens que l’intéressé bénéficie d’un renouvellement annuel systématique tant que les motifs de la reconnaissance du statut de réfugié subsistent. Seuls certains motifs de sécurité et d’ordre publics peuvent menacer cette garantie d’asile en Suisse sur le long terme (art. 63 al. 2 LAsi). 3.3. Conformément à l’art. 60 al. 2 LAsi, l’octroi de l’autorisation d’établissement est régi par l’art. 34 LEI. Au terme de l’art. 34 al. 1 LEI, l’autorisation d’établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions. L’alinéa 2 de cette disposition précise que l’autorité compétente peut octroyer une autorisation d’établissement à un étranger s’il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d’une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d’une autorisation de séjour (let. a), s’il n’existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l’étranger est intégré (let. c). L’art. 34 al. 4 LEI prévoit que l’étranger qui remplit les conditions de l’art. 34 al. 2 let. b et c LEI et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée à son lieu de domicile peut obtenir une autorisation d'établissement au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour. Selon le législateur, cette possibilité est susceptible d’encourager les étrangers dans leurs efforts d’intégration (Message du Conseil fédéral du 8 mars 2002 concernant la loi sur les étrangers, FF 2002 3469, p.”
Si l'autorité ne peut prolonger la période d'attente au détriment de la personne concernée, la preuve des connaissances linguistiques exigées (ici en pratique : A1 à l'écrit et B1 à l'oral) peut, à elle seule, satisfaire aux conditions de l'art. 34 al. 4 LEI et justifier ainsi l'octroi anticipé du permis d'établissement; cela dépend toutefois du cas d'espèce et d'autres circonstances pertinentes pour l'intégration.
“Ce refus ne remettait toutefois nullement en cause la présence de M. A______ sur le territoire helvétique, l’autorité intimée s’étant déclarée disposée à prolonger son autorisation de séjour qui était arrivée à échéance le 8 septembre 2021. 15) Par acte du 11 juillet 2022, M. A______ a interjeté recours par-devant la chambre administrative de la Cour de justice (ci-après : la chambre administrative) contre ce jugement, concluant à son annulation et à ce qu’il soit mis au bénéfice d’une autorisation d’établissement. Il avait déposé sa demande de reconsidération de la décision de l’OCPM le 3 février 2015. Or, le retard pris par cette institution pour lui délivrer son autorisation de séjour ne pouvait pas lui être imputable. Entre temps, il avait réussi avec succès les examens de français nécessaires à l’octroi du niveau requis, soit notamment le niveau A1 à l’écrit et le niveau B1 à l’oral. Son intégration sur le plan linguistique était dès lors suffisante. Il remplissait donc les conditions de l’art. 34 al. 4 LEI pour l’octroi anticipé d’une autorisation de séjour. En tout état, même à admettre qu’il ne remplissait pas la condition des cinq ans de séjour requis par cette disposition, il aurait dû être mis au bénéfice d’une autorisation de séjour en application de l’art. 34 al. 3 LEI. Des raisons majeures le justifiaient dans la mesure où il était domicilié à Genève au bénéfice d’attestations de domicile réitérées depuis 1985 et s’était bien intégré dans le pays, malgré les difficultés matérielles et psychologiques rencontrées. Il n’avait plus aucun lien avec le Maroc et était régulièrement suivi pour d’importants problèmes psychiques depuis à tout le moins 2011. Il avait remboursé sa dette envers l’aide sociale dès réception de sa rente de l’assurance-invalidité (AI). À l’appui de son recours, il a notamment produit un certificat de l’École moderne de secrétariat et de langues du 22 février 2022, attestant de ce qu’il avait passé le test de français de niveau A1 écrit et B1 oral. 16) Par réponse du 11 août 2022, l’OCPM a conclu au rejet du recours.”
Des déclarations inexactes ou incomplètes, ainsi que l'omission de faits essentiels, peuvent constituer une violation de l'obligation de collaborer et constituent un motif valable de refus ou de révocation, qui relève des conditions prévues à l'art. 34 al. 2 LEI (renvoyant aux art. 62 et 90 LEI mentionnés dans les sources).
“Il indique d'ailleurs lui-même avoir l'intention de demander le regroupement familial en France, pays dans lequel l’on peut attendre du recourant qu'il réalise sa vie de famille. À cet égard, il convient de constater que le délai de traitement de la demande formée en France n'est pas imputable à la Suisse et n'a aucun impact sur le respect, par celle-ci, de l'art. 8 CEDH et de la CDE. Le recourant ne peut dès lors se prévaloir de l'art. 8 CEDH et de la CDE pour obtenir le renouvellement de son autorisation de séjour. Le grief sera écarté. 7. Le recourant conteste le refus d'octroi d'une autorisation d'établissement. 7.1 L’autorité compétente peut octroyer une autorisation d’établissement à un étranger aux conditions suivantes : il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d’une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d’une autorisation de séjour (let. a) et il n’existe aucun motif de révocation au sens de l’art. 62 al. 1 LEI (let. b ; art. 34 al. 2 LEI, dans sa teneur avant le 1er janvier 2019). 7.2 1 L’autorité compétente peut révoquer une autorisation, à l’exception de l’autorisation d’établissement, ou une autre décision fondée sur la LEI si l’étranger ou son représentant légal a fait de fausses déclarations ou a dissimulé des faits essentiels durant la procédure d’autorisation (art. 62 al. 1 let. a LEI, dans sa teneur avant le 1er janvier 2019). Ce motif de révocation repose sur l'obligation de collaborer prévue par la LEI pour les personnes étrangères ainsi que les autres personnes intéressées par l'autorisation (art. 90 LEI ; ATF 124 II 361 consid. 4c). L'étranger est tenu de collaborer à la constatation des faits et en particulier de fournir des indications exactes et complètes sur les éléments déterminants pour la réglementation du séjour (art. 90 al. 1 let. a LEI; arrêt du Tribunal fédéral 2C_161/2013 du 3 septembre 2013 consid. 2.2.1). Sont essentiels au sens de l'art. 62 al. 1 let. a LEI, non seulement les faits au sujet desquels l'autorité administrative pose expressément des questions à l'étranger durant la procédure, mais encore ceux dont l'intéressé doit savoir qu'ils sont déterminants pour l'octroi de l'autorisation (arrêts du Tribunal fédéral 2C_148/2015 du 21 août 2015 consid.”
Si une personne ne satisfait pas immédiatement au délai de dix ans prévu à l'art. 34 al. 2, il peut, dans un cas particulier — par exemple lorsque les conditions temporelles sont ensuite indiscutablement réunies — sembler inutile, sur le plan administratif, de rejeter immédiatement la demande; il reste alors à examiner les autres conditions requises pour l'octroi. L'octroi anticipé au sens de l'art. 34 al. 4 est subordonné à l'accord ou à l'autorisation du SEM; les décisions cantonales préalables concernant un octroi anticipé ne lient ni le SEM ni le tribunal de manière contraignante.
“Juni 1998 (AsylG) wegen eines persönlichen Härtefalls eine Aufenthaltsbewilligung erteilt wurde, läuft die zehnjährige Frist mit dem Zustimmungsentscheid des Staatssekretariats für Migration (SEM, vormals Bundesamt für Migration [BFM], vgl. dazu auch Ziff. 4.1.1 der aktuellen Weisung der Sicherheitsdirektion des Kantons Zürich vom 22. Dezember 2022 [nachfolgend Weisung ZH], abrufbar auf www.zh.ch). Zudem kann die Niederlassungsbewilligung bei ungenügender Integration verweigert werden, was sich bis Ende 2018 aus Art. 61 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 (aVZAE) in Verbindung mit Art. 96 AIG erschloss und seither aus Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG ergibt. 2.2 Die Beschwerdeführerin ist gemäss Aktenlage erst seit dem 17. Juni 2013 im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung, nachdem ihr Härtefallgesuch am 14. Mai 2013 gutgeheissen und das Bundesamt für Migration (BFM, heute Staatssekretariat für Migration [SEM]) gestützt auf Art. 14 Abs. 2 AsylG (in der damals in Kraft stehenden Fassung) gleichentags seine Zustimmung erteilt hatte. Da ihr vorangegangener (prekärer) Aufenthalt während der Hängigkeit ihres Asylverfahrens bzw. ihres Härtefallgesuchs nicht an die Zehnjahresfrist von Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG anzurechnen ist, erfüllte sie weder zum Zeitpunkt ihres Gesuchs um Erteilung einer Niederlassungsbewilligung vom 5. Mai 2023 noch zum Zeitpunkt des migrationsamtlichen Entscheids vom 14. Juni 2023 die zeitlichen Voraussetzungen für die (ordentliche) Erteilung einer Niederlassungsbewilligung, weshalb ihr Gesuch bereits aus diesem Grund vom Migrationsamt hätte abgewiesen werden müssen. Gleichwohl würde es vorliegend einen unnötigen administrativen Leerlauf darstellen, der Beschwerdeführerin allein deshalb die Niederlassungsbewilligung zu verweigern, nachdem sie inzwischen die zeitlichen Voraussetzungen unbestrittenermassen erfüllt. Näher zu prüfen bleiben damit die weiteren Voraussetzungen für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung. 3. 3.1 3.1.1 Laut Art. 34 Abs. 2 lit. b in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1 lit. c AIG kommt eine Verweigerung der Niederlassungsbewilligung insbesondere in Betracht, wenn erheblich oder wiederholt gegen die öffentliche Sicherheit und Ordnung verstossen wurde oder dieselbe gefährdet wird.”
“d de l'ordonnance du DFJP du 13 août 2015 relative aux autorisations et aux décisions préalables dans le domaine du droit des étrangers soumises à la procédure d'approbation (RS 142.201.1), l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement en vertu de l'art. 34 al. 4 LEI est soumis au SEM pour approbation. 4.2 En l'espèce, l'autorité inférieure avait ainsi la compétence d'approuver l'octroi anticipé d'autorisations d'établissement en faveur des intéressés. Il s'ensuit que ni le SEM ni, a fortiori, le Tribunal ne sont liés par la décision des autorités cantonales compétentes de délivrer de manière anticipée aux recourants des autorisations d'établissement. 5. 5.1 La législation fédérale en matière de police des étrangers distingue l'autorisation de séjour de l'autorisation d'établissement. La première est octroyée pour un séjour de plus d'une année, dont le but est déterminé. Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (cf. art. 33 LEI). La seconde est octroyée pour une durée indéterminée et sans condition (cf. art. 34 al. 1 LEI). 5.2 Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a), s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l'étranger est intégré (let. c). L'art. 34 al. 4 LEI prévoit qu'une autorisation d'établissement peut être accordée de manière anticipée, soit au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour, lorsque l'étranger remplit les conditions de l'art. 34 al. 2 let. b et c LEI (absence de motif de révocation et intégration donnée) et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée à son lieu de domicile. Il sied de relever que la loi ne fait ainsi plus de distinction entre une « bonne intégration » et une « intégration réussie » (cf. Message du Conseil fédéral du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers [Intégration] [ci-après : Message CF Intégration], FF 2013 2131, 2151).”
LEI art. 34 n. 177 Le dol éventuel peut exister en cas d'absence des connaissances requises pour obtenir une autorisation d'établissement ou en cas de non-dépôt de la demande nécessaire, lorsque la personne estime possible la survenance de la situation illicite et s'en accommode. Une simple méconnaissance ou une indication mal comprise quant aux conditions n'exclut pas automatiquement le dol éventuel, mais elle est pertinente pour le distinguer de la négligence.
“L'un et l'autre supposent en effet que l'auteur connaisse la possibilité ou le risque que l'état de fait punissable se réalise. Il n'y a que négligence lorsque l'auteur, par une imprévoyance coupable, agit en supputant que le résultat qu'il considère comme possible ne surviendra pas. Il y a en revanche dol éventuel lorsque l'auteur tient pour possible la réalisation de l'infraction et s'en accommode au cas où celle-ci se produirait (cf. ATF 134 IV 26 consid. 3.2.2 et 3.2.4; arrêt TF 6B_796/2013 du 30 juin 2014 consid. 2.2). Celui qui s'accommode à ce point du résultat le "veut" au sens de l'art. 12 al. 1 CP. Il n'est pas nécessaire que l'auteur "approuve" le résultat (cf. ATF 133 IV 1 consid. 4.1). En l’espèce, il ressort du dossier que la prévenue a pris des renseignements au sujet de la nécessité d’obtenir une autorisation de séjour. Il semble certes qu’elle pourrait avoir mal compris les renseignements obtenus, à savoir qu’il fallait « dix ans de séjour continu en Suisse » (cf. DO 2009), ce qui est exact pour une autorisation d’établissement (cf. art. 34 al. 2 LEI), mais non pour l’autorisation de séjour. En effet, aux termes de l’art. 11 al. 1 LEI, tout étranger qui entend exercer en Suisse une activité lucrative doit être titulaire d’une autorisation, quelle que soit la durée de son séjour. Il en va par ailleurs de même lorsque l’étranger entend séjourner en Suisse sans exercer d’activité lucrative pour une durée dépassant trois mois (cf. art. 10 al. 1 LEI). De même, ce n’est pas parce qu’on lui avait dit qu’il était difficile d’obtenir une autorisation de séjour (cf. DO 10026), qu’elle pouvait se dispenser de la demander. Dans ces conditions, force est de constater que l’on n’est pas en en présence d’une infraction commise par négligence et que la prévenue s’est en quelque sorte accommodée du risque d’être en séjour illégal. Le prononcé d’une amende, non inscrite au casier judiciaire (cf. art. 3 let. c de l’ordonnance sur le casier judiciaire du 29 septembre 2006 [Ordonnance VOSTRA ; RS 331]), en application de l’art. 115 al. 3 LEI, n’entre par conséquent pas en considération.”
LEI art. 34 ch. 176 Le permis d'établissement est inconditionnel ; sa délivrance sous conditions ou sous forme d'un permis temporaire n'entre pas en ligne de compte.
“E. 5.3). In Frage steht ein Delikt, das im Jahr 2016 begangen wurde, also vor Inkrafttreten des Art. 63 Abs. 2 AIG. Somit fällt die beantragte Rückstufung auf eine Aufenthaltsbewilligung nicht in Betracht. Ebenso wenig kommt eine Bewilligungserteilung unter Auflagen in Frage (vgl. Beschwerde S. 10); die Niederlassungsbewilligung ist bedingungsfeindlich (Art. 34 Abs. 1 AIG, vgl. Peter Bolzli, in Spescha et al. [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. Aufl. 2019, Art. 34 AIG N. 1; vgl. vorne E. 2.1).”
Pour une délivrance ordinaire au sens de l'art. 34 al. 2 LEI, il est nécessaire que la personne concernée ait séjourné en Suisse, au total, pendant au moins dix ans munie d'une autorisation pour courts séjours ou d'une autorisation de séjour; à défaut de cette condition, une délivrance ordinaire n'est pas envisageable.
“und sie integriert sind (lit. c). Es ist unbestritten, dass sich der Beschwerdeführer trotz seiner bald 16 Jahre zurückliegenden Einreise in die Schweiz noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufhält, weshalb eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 34 Abs. 2 AIG nicht in Betracht kommt (Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG).”
“Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Weil auch die weiteren Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. Die Beschwerdeführerin ist staatenlos und anerkannter Flüchtling. Gemäss Art. 60 Abs. 2 des Asylgesetzes vom 26. Juni 1998 (SR 142.31) richtet sich die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an anerkannte Flüchtlinge nach Art. 34 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20). Per 1. Januar 2018 wurde der damalige Art. 31 Abs. 3 des Ausländergesetzes vom 16. Dezember 2005 (SR 142.20) aufgehoben, der Staatenlosen nach einem fünfjährigen rechtmässigen Aufenthalt in der Schweiz einen Anspruch auf die Niederlassungsbewilligung einräumte. Die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin richtet sich folglich nach Art. 34 AIG. 3. 3.1 Gemäss Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 und Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). Der Beschwerdeführerin wurde am 5. Februar 2016 Asyl gewährt, seit dem 19. Mai 2016 verfügt sie über eine Aufenthaltsbewilligung. Damit hält sie sich noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz auf. Eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 34 Abs. 2 AIG kommt deshalb nicht in Betracht (Art. 34 Abs. 2 lit. a). 3.2 Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht die Beschwerdeführerin nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich.”
“Da die der Beschwerdeführerin erteilte Niederlassungsbewilligung an die Voraussetzung einer intakten ehelichen Gemeinschaft gebunden ist, liegt ein Widerrufsgrund nach Art. 63 Abs. 1 lit. a AIG in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1 lit. a AIG vor. 2.3 Im Folgenden ist zu prüfen, ob sich der Widerruf der Niederlassungsbewilligung auch aufgrund einer umfassenden Interessenabwägung unter Berücksichtigung der besonderen Umstände des Einzelfalls als verhältnismässig erweist. Im Rahmen der Verhältnismässigkeitsprüfung sind insbesondere die öffentlichen Interessen an einer Wegweisung und die persönlichen Verhältnisse des Ausländers sowie der Grad seiner Integration zu berücksichtigen (Art. 96 AIG). 2.3.1 Die Beschwerdeführerin reiste am 5. Juli 2014 in die Schweiz ein, womit sie sich seit bereits sieben Jahren in der Schweiz aufhält. Sie weist sprachlich eine gute Integration auf, ist weder straffällig noch betrieben worden und musste auch nicht von der Sozialhilfe unterstützt werden. Folglich sprechen ihre Aufenthaltsdauer und die genannten Umstände für eine gewisse Verwurzelung in der Schweiz. Sie erfüllt jedoch die zeitlichen Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 AIG für die ordentliche Erteilung einer Niederlassungsbewilligung nicht. Sodann ist den vorinstanzlichen”
LEI art. 34 n. 174 L'autorisation d'établissement est, en principe, incompatible avec les peines assorties d'un sursis. Après des condamnations pénales graves, une rétrogradation à une autorisation de séjour ou une délivrance sous conditions n'est en règle générale pas envisageable. Le retrait de l'autorisation d'établissement est notamment possible en cas de condamnation à plus d'une année d'emprisonnement, indépendamment du fait que la peine ait été prononcée (en partie) avec sursis.
“E. 5.3). In Frage steht ein Delikt, das im Jahr 2016 begangen wurde, also vor Inkrafttreten des Art. 63 Abs. 2 AIG. Somit fällt die beantragte Rückstufung auf eine Aufenthaltsbewilligung nicht in Betracht. Ebenso wenig kommt eine Bewilligungserteilung unter Auflagen in Frage (vgl. Beschwerde S. 10); die Niederlassungsbewilligung ist bedingungsfeindlich (Art. 34 Abs. 1 AIG, vgl. Peter Bolzli, in Spescha et al. [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. Aufl. 2019, Art. 34 AIG N. 1; vgl. vorne E. 2.1).”
“Die Niederlassungsbewilligung wird unbefristet und ohne Bedingungen erteilt (Art. 34 AIG). Sie kann namentlich widerrufen werden, wenn die Ausländerin oder der Ausländer zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe verurteilt wurde (Art. 63 Abs. 1 Bst. a i.V.m. Art. 62 Abs. 1 Bst. b AIG). Unter einer längerfristigen Freiheitsstrafe ist eine solche von mehr als einem Jahr zu verstehen, wobei unerheblich ist, ob diese (teil)bedingt ausgesprochen wurde (BGE 139 I 145 E. 2.1, 139 I 31 E. 2.1; BGer 2C_99/2019 vom”
Les décisions judiciaires suggèrent que, en cas d’échec répété d’intégration, un nouvel avertissement est souvent jugé insuffisant et que la rétrogradation à un permis de séjour peut être considérée comme une mesure nécessaire et proportionnée; la personne concernée peut toutefois demander de nouveau, au bout de cinq ans, la délivrance d’un permis d’établissement (art. 34 al. 6 LEI).
“). – Der Beschwerdeführer wurde (altrechtlich) bereits zweimal ausländerrechtlich verwarnt: Am 6. März 2012 wegen Sozialhilfeabhängigkeit und Schulden sowie am 14. April 2014 wegen strafrechtlicher Verurteilungen, Schulden und Sozialhilfeabhängigkeit (Akten EG Bern 3C pag, 139 f., 196 ff.). Diese Verwarnungen haben keine oder eine nur sehr beschränkte Wirkung gezeigt (so auch angefochtener Entscheid E. 8.3). In Anbetracht dieses in der Vergangenheit gezeigten Verhaltensmusters erscheint eine (weitere) Verwarnung nicht wirksam genug, um den Beschwerdeführer für die Zukunft mit Nachdruck anzuhalten, sein verbleibendes Integrationsdefizit zu beheben. Mit Blick auf die gesamten Umstände ist die Rückstufung damit auch im Licht der Stufenfolge der verschiedenen ausländerrechtlichen Massnahmen verhältnismässig. Es ist dem Beschwerdeführer zudem bei erfolgreicher Integration möglich, fünf Jahre nach Rechtskraft der Rückstufung die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung zu beantragen (Art. 34 Abs. 6 AIG i.V.m. Art. 61a VZAE).”
“Sous l'angle de la nécessité, on constate que si le recourant semble avoir opéré une prise de conscience et se comporter désormais d'une manière compatible avec l'ordre public, il reste que ce changement est trop récent; il importe donc de faire preuve de réserve à cet égard, au vu du passé judiciaire du recourant et surtout du fait que, bien qu'ayant fait l'objet d'un avertissement par le SPOP, il a persisté dans son comportement délictueux. Un nouvel avertissement est dans ces circonstances insuffisant. La rétrogradation apparaît ainsi comme une mesure nécessaire. Quant à l'intérêt privé du recourant à conserver son autorisation d'établissement, celui-ci ne saurait l'emporter sur l'intérêt public à ce qu'il remédie à son déficit d'intégration, ce d'autant plus que, malgré la rétrogradation, il pourra demeurer en Suisse et continuer à y vivre sa vie de famille. Il lui sera en outre possible de demander à nouveau, dans cinq ans et pour autant qu'il remplisse les exigences en matière d'intégration, l'octroi d'une autorisation d'établissement (cf. art. 34 al. 6 LEI et art. 61a OASA; voir aussi TF 2C_723/2022 du 30 novembre 2022 consid. 4.4 et 2C_1053/2021 du 7 avril 2022 consid. 5.6). C'est ainsi à juste titre que l'autorité intimée a retenu que l'intérêt public à ce que le recourant modifie son comportement primait son intérêt privé à conserver son statut privilégié. Partant, c'est sans violer l'art. 63 al. 2 LEI que l'autorité intimée a nié que l'intégration du recourant fût réussie au sens de l'art. 58a al. 1 let. a LEI et révoqué son autorisation d'établissement afin de la remplacer par une autorisation de séjour (rétrogradation).”
Lorsqu'un accord de séjour (p. ex. un procès-verbal) existe, les autres conditions prévues à l'art. 34 al. 2 LEI restent en principe applicables ; cela correspond à la jurisprudence du Tribunal fédéral. Dans la mesure où le SEM, dans ses directives, admet une restriction plus poussée de l'applicabilité des critères d'intégration, cela ne trouve aucun soutien dans la jurisprudence. Seule exception en pratique : la personne qui se fonde sur un accord de séjour n'est en règle générale pas tenue de produire une preuve de langue.
“203) haben deutsche Staatsangehörige nach einem ununterbrochenen ordnungsgemässen Aufenthalt von fünf Jahren in der Schweiz Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung. Da es sich bei der Niederlassungsbewilligung um eine grundsätzlich einzig auf nationalem Recht beruhende Bewilligung handelt, richtet sich deren Erteilung vorliegend nach der Niederschrift sowie dem Ausländer- und Integrationsgesetz (vgl. BGr, 24. Juni 2019, 2C_938/2018, E. 4.1). 2.3 Die Niederschrift erleichtert dem Beschwerdeführer die Erteilung der Niederlassungsbewilligung insofern, als sie – in Abweichung der zeitlichen Kriterien von Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG – lediglich einen fünfjährigen Aufenthalt in der Schweiz voraussetzt. Die weiteren Erfordernisse des Art. 34 Abs. 2 AIG sind dagegen auch vom Beschwerdeführer grundsätzlich zu erfüllen, zumal das Bundesgericht den Verweis in Ziff. I.1 der Niederschrift auf Art. 6 des Bundesgesetzes über Aufenthalt und Niederlassung der Ausländer vom 26. März 1931 (implizit) als dynamisch qualifiziert hat (BGr, 6. August 2015, 2C_1144/2014, E. 4.2) und dieser demnach auf den heute geltenden Art. 34 AIG verweist. Somit hat der Beschwerdeführer Anspruch auf die Niederlassungsbewilligung, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG; vgl. Ziff. IV Satz 1 der Niederschrift; BGr, 6. August 2015, 2C_1144/2014, E. 4.4; VGr, 28. Juli 2017, VB.2017.00273, E. 2.1 Abs. 3) und er integriert ist (Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG). Soweit das Staatssekretariat für Migration (SEM) in Ziff. 0.2.1.3.2 der Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich vom Oktober 2013 (Weisungen AIG, Stand 1. Januar 2021) dafürhält, dass bei Vorliegen einer Niederlassungsvereinbarung (wie der Niederschrift) die Integrationskriterien gemäss Art. 58a Abs. 1 AIG nur massgebend seien, wenn sie einen Widerruf der Niederlassungsbewilligung rechtfertigen würden, findet dies in der bundesgerichtlichen Rechtsprechung keine Stütze (vgl. auch Peter Bolzli, in: Marc Spescha et al. [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 5; Ziff. 4.1.2 Abs. 3 in Verbindung mit Ziff.”
“2) und dieser demnach auf den heute geltenden Art. 34 AIG verweist. Somit hat der Beschwerdeführer Anspruch auf die Niederlassungsbewilligung, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG; vgl. Ziff. IV Satz 1 der Niederschrift; BGr, 6. August 2015, 2C_1144/2014, E. 4.4; VGr, 28. Juli 2017, VB.2017.00273, E. 2.1 Abs. 3) und er integriert ist (Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG). Soweit das Staatssekretariat für Migration (SEM) in Ziff. 0.2.1.3.2 der Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich vom Oktober 2013 (Weisungen AIG, Stand 1. Januar 2021) dafürhält, dass bei Vorliegen einer Niederlassungsvereinbarung (wie der Niederschrift) die Integrationskriterien gemäss Art. 58a Abs. 1 AIG nur massgebend seien, wenn sie einen Widerruf der Niederlassungsbewilligung rechtfertigen würden, findet dies in der bundesgerichtlichen Rechtsprechung keine Stütze (vgl. auch Peter Bolzli, in: Marc Spescha et al. [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 5; Ziff. 4.1.2 Abs. 3 in Verbindung mit Ziff. 3.2 der Weisung "Niederlassungsbewilligung" des Beschwerdegegners vom 28. Mai 2021 [www.zh.ch/de/sicherheitsdirektion/migrationsamt.html > Formulare und Praxis > Weisungen > Drittstaaten > Niederlassungsbewilligung C], nachfolgend "Weisung Niederlassungsbewilligung"; anders VGr, 16. Juni 2021, VB.2021.00104, E. 2.3). Einzig mit Blick auf die Sprachkenntnisse werden die Integrationskriterien in dem Sinn derogiert, dass, wer sich auf die Niederschrift (oder eine andere Niederlassungsvereinbarung) stützen kann, keinen diesbezüglichen Nachweis zu erbringen hat (Ziff. 4.1.2 Abs. 3 Weisungen Niederlassungsbewilligung; Ziff. 3.5.2.3 Weisungen AIG; Bolzli, Art. 34 N. 5). 3. 3.1 Vorliegend ist unbestritten, dass der Beschwerdeführer die zeitlichen Voraussetzungen für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung erfüllt. Zu prüfen ist jedoch insbesondere, ob er die Integrationskriterien gemäss Art. 34 Abs. 2 lit. c in Verbindung mit Art. 58a AIG erfüllt.”
Référence : LEI art. 34 n. 171 Des connaissances orales en allemand, dans le degré pertinent (ici B1 ; les directives estiment parfois qu'un niveau oral A1 est déjà suffisant), suffisent pour remplir la condition de pouvoir «bien se faire comprendre dans la langue nationale parlée au lieu de résidence», au sens de l'art. 34 al. 4 LEI. Cependant, ces mêmes performances linguistiques ne peuvent pas être considérées en même temps comme la preuve d'une intégration linguistique «particulièrement marquée».
“Die Rekurrentin verfügt über mündliche Deutschkompetenzen auf Referenzniveau B1 und schriftliche Deutschkompetenzen auf Referenzniveau A1. Dies bedeutet, dass sie sich einfach und zusammenhängend über vertraute Themen und persönliche Interessengebiete äussern und sich ohne Vorbereitung an Gesprächen über vertraute Themen beteiligen sowie kurze, einfache Texte Satz für Satz lesen und verstehen und einfache, isolierte Wendungen und Sätze schreiben kann (Rekursbeilagen 1 und 4). Für die Bejahung der sprachlichen Integration im Sinn von Art. 77 Abs. 1 lit. a VZAE in Verbindung mit Art. 58a Abs. 1 lit. c AIG wären bloss mündliche Deutschkompetenzen auf Referenzniveau A1 (vgl. Weisungen AIG des Staatssekretariats für Mi-gration vom Oktober 2013, Stand am 1. September 2023, Ziff. 3.3.1.3) erforderlich und die Deutschkenntnisse der Rekurrentin entsprechen der Fähigkeit, sich im Sinn von Art. 34 Abs. 4 AIG gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen zu können (vgl. Art. 62 Abs. 1bis VZAE). Damit genügten die Sprachkompetenzen der Rekurrentin für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung. Trotzdem zeugen sie nicht von einer besonders ausgeprägten sprachlichen Integration.”
“Die Rekurrentin verfügt über mündliche Deutschkompetenzen auf Referenzniveau B1 und schriftliche Deutschkompetenzen auf Referenzniveau A1. Dies bedeutet, dass sie sich einfach und zusammenhängend über vertraute Themen und persönliche Interessengebiete äussern und sich ohne Vorbereitung an Gesprächen über vertraute Themen beteiligen sowie kurze, einfache Texte Satz für Satz lesen und verstehen und einfache, isolierte Wendungen und Sätze schreiben kann (Rekursbeilagen 1 und 4). Für die Bejahung der sprachlichen Integration im Sinn von Art. 77 Abs. 1 lit. a VZAE in Verbindung mit Art. 58a Abs. 1 lit. c AIG wären bloss mündliche Deutschkompetenzen auf Referenzniveau A1 (vgl. Weisungen AIG des Staatssekretariats für Mi-gration vom Oktober 2013, Stand am 1. September 2023, Ziff. 3.3.1.3) erforderlich und die Deutschkenntnisse der Rekurrentin entsprechen der Fähigkeit, sich im Sinn von Art. 34 Abs. 4 AIG gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen zu können (vgl. Art. 62 Abs. 1bis VZAE). Damit genügten die Sprachkompetenzen der Rekurrentin für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung. Trotzdem zeugen sie nicht von einer besonders ausgeprägten sprachlichen Integration.”
Si les parents titulaires de l'autorité parentale obtiennent le permis d'établissement, leurs enfants âgés de moins de 12 ans l'obtiennent également de plein droit. Les enfants à partir de 12 ans sont soumis aux dispositions générales relatives à la délivrance du permis d'établissement (art. 34 LEI); un droit autonome n'est à examiner que lorsque l'enfant a atteint l'âge de 12 ans. L'âge déterminant est celui au moment du dépôt de la demande.
“Aufgrund der mehrfachen Verurteilungen ist auch das Legalverhalten des Beschwerdeführers 1 hinter üblichen Integrationserwartungen geblieben, was ihm ebenfalls als Integrationsdefizit anzulasten ist und der Erteilung einer Niederlassungsbewilligung entgegensteht (Art. 58a Abs. 1 lit. a AIG in Verbindung mit Art. 77a Abs. 1 lit. a VZAE). 2.4 Der sozialhilfeabhängige und wiederholt straffällig gewordene Beschwerdeführer 1 kann deshalb nicht als hinreichend integriert gelten und hat überdies mit seiner Sozialhilfeabhängigkeit auch einen Widerrufsgrund gesetzt, welcher einer Bewilligungserteilung entgegensteht. Entsprechend wurde ihm die Erteilung der Niederlassungsbewilligung in rechtskonformer Weise verweigert. 2.5 2.5.1 Wenn sorgeberechtigten und obhutsberechtigten Eltern die Niederlassungsbewilligung erteilt wird, erhalten ihre Kinder unter 12 Jahren von Gesetzes wegen ebenfalls die Niederlassungsbewilligung. Sind diese Kinder älter als 12 Jahre, gelten die allgemeinen Bestimmungen über die Erteilung der Niederlassungsbewilligung (Art. 34 AIG). Bei Erfüllung der Integrationskriterien kann die Niederlassungsbewilligung nach fünf Jahren erteilt werden (Art. 34 Abs. 4 AIG in Verbindung mit Art. 62 VZAE). Massgebend ist das Alter im Zeitpunkt der Gesuchseinreichung. 2.5.2 Wie dargelegt wurde, sind sowohl der Beschwerdeführer 1 als auch dessen Ehefrau in der Schweiz lediglich aufenthaltsberechtigt und haben die Eltern aufgrund ihrer Sozialhilfeabhängigkeit und ihrer zumindest in wirtschaftlicher Hinsicht unzureichenden Integration derzeit keine Aussichten auf eine Hochstufung ihrer Bewilligung. Da sich das Aufenthaltsrecht und die Bewilligungssituation der Beschwerdeführenden 2–5 derzeit noch von denjenigen ihrer Eltern ableitet, steht ihnen ebenfalls keine Niederlassungsbewilligung zu. Ein eigenständiger Anspruch auf Erteilung ist sodann erst zu prüfen, wenn die Kinder das 12. Altersjahr erreicht haben. 2.6 Die Flüchtlingseigenschaft der Beschwerdeführenden rechtfertigt sodann entgegen deren Ansicht keine Aufweichung der Kriterien für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung, zumal sich auch Flüchtlinge zu integrieren haben und die Nichterteilung der Niederlassungsbewilligung nicht zum Verlust des Asylstatus führt.”
Le renouvellement périodique du titre de séjour physique (chaque fois pour une durée de cinq ans) ne crée pas à lui seul une attente légitime que l'autorisation d'établissement illimitée et inconditionnelle visée à l'art. 34 al. 1 LEI ne soit jamais révoquée. Une confiance digne de protection suppose plutôt une mesure administrative concrète et des actes de l'intéressé fondés sur celle-ci et devenus irrévocables ; le simple échange périodique du document n'est pas suffisant à cet égard, notamment lorsque l'autorité a déjà exprimé des doutes quant au séjour effectif.
“Entre autres conditions, l'autorité doit être intervenue à l'égard du citoyen dans une situation concrète et celui-ci doit avoir pris, en se fondant sur les promesses ou le comportement de l'administration, des dispositions qu'il ne saurait modifier sans subir de préjudice (arrêt du Tribunal fédéral 9C_628/2017 du 9 mai 2018 consid. 2.2). c. La précision que l'attente ou l'espérance doit être « légitime » est une autre façon de dire que l'administré doit avoir eu des raisons sérieuses d'interpréter comme il l'a fait le comportement de l'administration et d'en tirer les conséquences qu'il en a tirées. Tel n'est notamment pas le cas s'il apparaît, au vu des circonstances, qu'il devait raisonnablement avoir des doutes sur la signification du comportement en cause et se renseigner à ce sujet auprès de l'autorité (ATF 134 I 199 consid. 1.3.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_138/2015 du 6 août 2015 consid. 5.1). d. L’autorisation d’établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions (art. 34 al. 1 LEI) ; à des fins de contrôle, le titre de séjour du titulaire d’une autorisation d’établissement est remis pour une durée de cinq ans (art. 41 al. 3 LEI). e. Il résulte de ces caractéristiques de l'autorisation d'établissement qu'un renouvellement du livret, soit du titre de séjour physique, qui a lieu tous les cinq ans, ne peut être compris raisonnablement comme une assurance que l'autorisation en cause ne sera jamais révoquée ; surtout, lorsque, comme en l'espèce, l'autorité émet depuis un certain temps des doutes sur la réalité du séjour de l'étranger (ATA/86/2021 du 26 janvier 2021 consid. 14). Il s'ensuit qu'en procédant au renouvellement du livret C physique de la recourante en 2020, l'intimé n'a pas donné une assurance à la recourante, dès lors notamment que le 6 mars 2018 déjà, l’OCPM évoquait la possibilité de constater la caducité de son autorisation d’établissement si elle ne fournissait pas certaines pièces en lien avec son absence de Suisse et sa situation personnelle. Elle ne peut donc se prévaloir du principe de la bonne foi.”
“Entre autres conditions, l'autorité doit être intervenue à l'égard du citoyen dans une situation concrète et celui-ci doit avoir pris, en se fondant sur les promesses ou le comportement de l'administration, des dispositions qu'il ne saurait modifier sans subir de préjudice (arrêt du Tribunal fédéral 9C_628/2017 du 9 mai 2018 consid. 2.2). c. La précision que l'attente ou l'espérance doit être « légitime » est une autre façon de dire que l'administré doit avoir eu des raisons sérieuses d'interpréter comme il l'a fait le comportement de l'administration et d'en tirer les conséquences qu'il en a tirées. Tel n'est notamment pas le cas s'il apparaît, au vu des circonstances, qu'il devait raisonnablement avoir des doutes sur la signification du comportement en cause et se renseigner à ce sujet auprès de l'autorité (ATF 134 I 199 consid. 1.3.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_138/2015 du 6 août 2015 consid. 5.1). 13) L'autorisation d'établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions (art. 34 al. 1 LEI) ; à des fins de contrôle, le titre de séjour du titulaire d'une autorisation d'établissement est remis pour une durée de cinq ans (art. 41 al. 3 LEI). 14) Il résulte de ces caractéristiques de l'autorisation d'établissement qu'un renouvellement du livret, soit du titre de séjour physique, qui a lieu tous les cinq ans, ne peut être compris raisonnablement comme une assurance que l'autorisation en cause ne sera jamais révoquée ; surtout, lorsque, comme en l'espèce, l'autorité émet depuis plusieurs années des doutes sur la réalité du séjour de l'étranger. Les recourants invoquent dans leur recours devant la chambre de céans que si l'OCPM avait informé la famille A______ du fait que sa situation engendrerait la caducité de ses autorisations d'établissement en 2011, soit aussitôt qu'il avait été informé de la situation, elle aurait pu aussitôt rentrer en Suisse. Ils perdent ce faisant de vue que c'est précisément ce qu'a fait l'OCPM en décembre 2011, du moins en ce qui concerne Mme A______ et les enfants, ceci sans aucune suite de la part des recourants, qui ont persisté dans leur modus vivendi.”
Pour les ressortissants de l'UE/AELE, l'autorisation d'établissement est accordée en tant qu'autorisation d'établissement particulière UE/AELE, fondée sur l'art. 34 LEI en liaison avec l'art. 5 OLCP ainsi qu'avec les art. 60–63 OASA et les procès-verbaux/accords bilatéraux pertinents. Ces dispositions peuvent déroger aux règles générales de la LEI ou prévoir des droits plus étendus (p. ex. des durées de séjour réduites prévues dans les procès-verbaux).
“1 LEI, les demandes déposées, comme en l’espèce, avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1075/2019 du 21 avril 2020 consid. 1.1). b. La LEI n’est applicable aux ressortissants des États membres de l’Union européenne (UE), aux membres de leur famille et aux travailleurs détachés par un employeur ayant son siège ou son domicile dans un de ces États que dans la mesure où l’Accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d’une part, et la Communauté européenne et ses États membres, d’autre part, sur la libre circulation des personnes (ALCP - RS 0.142.112.681) n’en dispose pas autrement ou lorsque la présente loi prévoit des dispositions plus favorables. Selon l’art. 5 de l’ordonnance sur la libre circulation des personnes du 22 mai 2022 (OLCP - RS 142.203), les ressortissants de l’UE et de l’Association européenne de libre-échange (AELE) ainsi que les membres de leur famille reçoivent une autorisation d’établissement UE/AELE de durée indéterminée sur la base de l’art. 34 LEI et des art. 60 à 63 OASA ainsi qu’en conformité avec les conventions d’établissement conclues par la Suisse. L’art. 63 LEI est applicable lors de la délivrance d’une autorisation d’établissement UE/AELE (art. 23 al. 2 OLCP). c. Aux termes de l’art. 43 LEI, le conjoint étranger du titulaire d’une autorisation d’établissement ainsi que ses enfants célibataires étrangers de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de la durée de validité aux conditions énumérées à l’al. 1. Après un séjour légal ininterrompu de cinq ans, le conjoint a droit à l’octroi d’une autorisation d’établissement si les critères d’intégration définis à l’art. 58a sont remplis (al. 5). À teneur de l’art. 51 al. 2 let. b LEI, les droits prévus à l’art. 43 LEI s’éteignent s’il existe des motifs de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI. Selon l’art. 62 al. 1 let. e LEI, l’autorité compétente peut révoquer une autorisation, à l’exception de l’autorisation d’établissement si l’étranger lui-même ou une personne dont il a la charge dépend de l’aide sociale.”
“Solche Vereinbarungen können selbst bei Staatsangehörigen der EU insoweit von Belang sein, als sie weitergehende Ansprüche einräumen als das Freizügigkeitsrecht. Gemäss Ziff. I/1. Niederschrift haben Deutsche nach einem ununterbrochenen ordnungsgemässen Aufenthalt von fünf Jahren in der Schweiz Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung (vgl. Urteil 2C_1144/2014 vom 6. August 2015 E. 4.1). Das AIG regelt die Erteilung der Niederlassungsbewilligung in Art. 34 AIG. Gemäss Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie die Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 lit. a-c AIG erfüllen. Aufgrund des Vorrangs der Niederschrift wird die potestative Formulierung von Art. 34 Abs. 2 AIG und die dort in lit. a vorausgesetzte Aufenthaltsdauer durch Ziff. I/1. Niederschrift derogiert (vgl. Urteil 2C_1144/2014 vom 6. August 2015 E. 4.2). In Falle des Beschwerdeführers, einem deutschen Staatsangehörigen, richtet sich die Erteilung der Niederlassungsbewilligung demnach nach der Niederschrift und ergänzend dem AIG.”
“L'autorizzazione di domicilio UE/AELS è un permesso che non è in quanto tale previsto dall'ALC, di principio applicabile alla fattispecie in forza della nazionalità italiana dell'insorgente, che dispone di un documento di legittimazione valido. Giusta l'art. 5 OLCP, esso viene rilasciato ai cittadini dell'UE e dell'AELS in virtù dell'art. 34 LStrI e degli art. 60-63 dell'ordinanza sull'ammissione, il soggiorno e l'attività lucrativa del 24 ottobre 2007 (OASA; RS 142.201) nonché in conformità degli accordi di domicilio conclusi dalla Svizzera (DTF 130 II 49 consid. 4). Dal profilo del diritto interno, l'art. 34 LStrI dispone - tra l'altro - che il permesso di domicilio può essere rilasciato allo straniero che ha soggiornato in Svizzera per almeno dieci anni in totale, sulla scorta di un permesso di breve durata o di un permesso di dimora e che negli ultimi cinque anni è stato ininterrottamente titolare di un permesso di dimora (cpv. 2 lett. a), sempre che non sussistano motivi di revoca secondo l'art. 62 o 63 cpv. 2 (cpv. 2 lett. b), oppure dopo un soggiorno ininterrotto negli ultimi cinque anni sulla scorta di un permesso di dimora se egli è ben integrato, segnatamente se conosce bene una lingua nazionale (cpv. 4). L'OASA, nella sua versione fino al 31 dicembre 2018, concretizza all'art. 60 quanto sancito dall'art. 34 cpv. 2 LStrI, nel senso che prima del rilascio del permesso di domicilio occorre verificare il comportamento tenuto fino a quel momento dal richiedente nonché il suo grado di integrazione. L'art. 62 cpv. 1 OASA precisa dal canto suo che il permesso di domicilio può essere rilasciato in caso di integrazione riuscita ai sensi dell'art.”
Le chômage de courte durée (notamment jusqu'à environ 3 mois) ou le recours temporaire à l'aide sociale n'empêche pas automatiquement la reconnaissance de l'intégration économique au sens de l'art. 34 al. 4 LEI, à condition qu'une situation économiquement stable soit rapidement atteinte par la suite.
“e AIG nicht gegeben. Im Betreibungsregisterauszug der Beschwerdeführerin sind keine Schulden verzeichnet. Auch sonst bestehen keine Hinweise, dass die Beschwerdeführerin einen der übrigen Widerrufsgründe nach Art. 62 AIG gesetzt hat. Damit erfüllt sie die Voraussetzung des Fehlens von Widerrufsgründen nach Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b Variante 1 AIG. 6.3 Die Integrationskriterien der Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung sowie der Respektierung der Bundesverfassung sind zu bejahen, gegenteilige Hinweise bestehen keine (Art. 58a Abs. 1 lit. a und b AIG). 6.4 Die Beschwerdeführerin hat eine Berufslehre zur Unterhaltspraktikerin EBA sowie eine Berufslehre zur Kauffrau EFZ abgeschlossen. Damit verfügt sie über zwei Ausbildungen auf der Sekundarstufe II. Das Integrationskriterium der Sprachkompetenzen gemäss Art. 58a Abs. 1 lit. c AIG ist damit erfüllt (vgl. Art. 77d Abs. 1 lit. c VZAE). Ebenso kann davon ausgegangen werden, dass sich die Beschwerdeführerin im Sinn von Art. 34 Abs. 4 AIG in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1bis VZAE gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen kann. 6.5 Die Beschwerdeführerin absolvierte von August 2015 bis August 2017 eine Berufslehre zur Unterhaltspraktikerin mit eidgenössischem Berufsattest. Anschliessend war sie während einer gewissen Zeit arbeitslos beziehungsweise auf Stellensuche. 2020 brachte sie ihre Tochter D zur Welt. Ende Juni 2023 schloss sie die Berufslehre zur Kauffrau mit eidgenössischem Fähigkeitszeugnis erfolgreich ab. Seit dem 1. Juli 2023 arbeitet sie in einem 100%-Pensum bei der E AG als … und verdient monatlich Fr. 5'000.- brutto zuzüglich Kinderzulage. Folglich arbeitet die Beschwerdeführerin unterdessen seit über einem Jahr Vollzeit und nimmt damit am Wirtschaftsleben im Sinn von Art. 58a Abs. 1 lit. d AIG teil. Zuvor absolvierte sie zwei Berufslehren, womit sie am Erwerb von Bildung teilnahm. Der Erwerb von Bildung ist der Teilnahme am Wirtschaftsleben gleichgestellt. Dass die Beschwerdeführerin während ihrer Lehrzeit ergänzend auf Sozialhilfe angewiesen war, steht der Erfüllung des Integrationskriteriums nach Art.”
“Quoi qu'en dise l'autorité inférieure, une telle conclusion en l'espèce ne remet pas en cause le principe selon lequel les exigences en matière d'intégration sont d'autant plus élevées que les droits conférés par le statut juridique de l'étranger concerné sont importants (cf. supra, consid. 4.3.1 supra in fine). En effet, l'intéressé étant arrivé en Suisse pour y perfectionner ses études et ensuite y travailler, on ne saurait lui reprocher d'avoir voulu mettre à profit ses connaissances afin de créer sa propre entreprise. La perception d'un revenu d'insertion ne saurait être retenue contre lui, dans la mesure où il est rapidement revenu à une situation économique plus stable et satisfaisant pleinement ses besoins après avoir bénéficié dudit montant d'aide. 6.4 Par ailleurs, il n'existe en l'état aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI et rien au dossier n'incite à penser que le recourant serait susceptible de remplir l'un desdits motifs dans les prochaines années, ce qui confirme son degré élevé d'intégration (art. 34 al. 4 en relation avec l'art. 34 al. 2 let. b LEI). 6.5 Dès lors, il y a lieu de constater que le recourant remplit l'ensemble des conditions posées par l'art. 34 al. 4 LEI pour prétendre à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement, et que le SEM a outrepassé son pouvoir d'appréciation, notamment s'agissant de l'examen de son intégration économique. 7. Au vu de ce qui précède, il convient d'admettre le recours, d'annuler la décision du SEM du 13 mai 2022 et d'approuver l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement en faveur de l'intéressé, conformément à la proposition des autorités vaudoises. 8. 8.1 Le recourant ayant obtenu gain de cause, il n'a pas à supporter de frais de procédure (cf. art. 63 al. 1 1ère phrase a contrario PA), pas plus que l'autorité inférieure qui succombe (cf. art. 63 al. 2 PA). 8.2 Le recourant, non assisté d'un avocat, n'a pas allégué que la présente procédure de recours lui aurait occasionné des frais relativement élevés, de sorte qu'il ne saurait prétendre à l'octroi de dépens (cf. art. 64 al. 1 PA en relation avec l'art. 7 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.”
“Primär gilt das Augenmerk hingegen der überaus langen Dauer seiner Arbeitslosigkeit an sich und dem damit sehr spät erfolgten Wiedereinstieg in die Erwerbstätigkeit. Entgegen den Ausführungen des Beschwerdeführers statuiert der Beschwerdegegner den Bezug von Arbeitslosentaggeldern zudem nicht per se als Verweigerungsgrund für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung. So hält er in seiner Weisung zur Niederlassungsbewilligung vom 8. Mai 2021 explizit fest, dass alleinstehende erwachsene Personen die zur Erwerbstätigkeit zugelassen sind, nachzuweisen haben, dass sie während der letzten fünf Jahre ihres Aufenthalts einer Tätigkeit nachgegangen sind, wobei kurze Unterbrechungen zwischen zwei Arbeitsstellen sowie kurze Erwerbslosigkeit, die nicht länger als drei Monate dauern, dabei nicht ins Gewicht fallen. Folglich ist eine kurze Dauer der Arbeitslosigkeit und ein damit erfolgter Arbeitslosentaggeldbezug ohne Weiteres mit der erforderlichen wirtschaftlichen Integration nach Art. 34 Abs. 4 AIG vereinbar. Vorliegend ging der Beschwerdeführer nach seiner eigenmächtig erfolgten Kündigung hingegen 17 Monate lang keiner Erwerbstätigkeit nach, was knapp ein Drittel des Beurteilungszeitraums von fünf Jahren ausmacht. Zwar kann dem Beschwerdeführer nicht vorgeworfen werden, seine Chancen auf dem Arbeitsmarkt durch die Absolvierung der vielen Sprachkurse und Praktika verbessert zu haben und kann ihm in diesem Zusammenhang ein gewisser Einsatzwille attestiert werden. Hingegen können diese Bemühungen, wie die Vorinstanz in ihren Ausführungen zutreffend festgehalten hat und auf welche verwiesen wird, in Anbetracht ihres Umfangs jeweils nicht mit einer vollwertigen Ausbildung gleichgesetzt werden, welche die 17-monatige Arbeitslosigkeit zu kompensieren vermöchten. Darüber hinaus vermochte der Beschwerdeführer seine Zeit der Arbeitslosigkeit auch nicht lückenlos mit Besuchen von Kursen und Aus- bzw. Weiterbildungen zu belegen, fehlen doch insbesondere Nachweise für den Zeitraum vom Dezember 2017 bis Juni”
Les recourants ont soutenu que la durée du séjour en qualité de réfugiés admis provisoirement devait être prise en compte, en tant que droit effectif de séjour, pour le délai de cinq ans ; ils se sont fondés sur une analogie avec les réfugiés reconnus. Le jugement relève que, selon le texte de l'art. 34 al. 4 LEI, les conditions temporelles ne sont pas remplies à leur égard.
“Vor diesem Hintergrund ist es nachvollziehbar, wenn sie sich nicht bis ins Detail zu jedem einzelnen Vorbringen der Beschwerdeführenden in diesem Zusammenhang äusserte. Entgegen den Beschwerdeführenden ging die Vorinstanz aber auf sämtliche ihrer Rügen ein und setzte sich mit der aus ihrer Sicht massgeblichen Rechtsprechung auseinander. 5. 5.1 Gemäss Art. 34 Abs. 2 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). Die Niederlassungsbewilligung kann nach einem kürzeren Aufenthalt erteilt werden, wenn dafür wichtige Gründe bestehen (Art. 34 Abs. 3 AIG). Art. 34 Abs. 4 AIG sieht sodann ausdrücklich vor, dass Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden kann, wenn sie die Voraussetzungen nach Art. 34 Abs. 2 lit. b und lit. c AIG erfüllen und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können. 5.2 Es ist unbestritten, dass sich die Beschwerdeführenden noch keine fünf bzw. zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufhalten, sondern erst seit knapp drei Jahren über eine Aufenthaltsbewilligung verfügen, weshalb die zeitlichen Voraussetzungen gemäss Art. 34 Abs. 2 und Abs. 4 AIG bei ihnen – dem Wortlaut nach – nicht erfüllt sind. Die Beschwerdeführenden machen indes geltend, dass es sich beim Aufenthalt vorläufig aufgenommener Flüchtlinge um ein faktisches Aufenthaltsrecht handle, sodass ihnen die Zeit, die sie als vorläufig aufgenommene Flüchtlinge ohne Aufenthaltsbewilligung bewilligt in der Schweiz verbracht haben, "für die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung angerechnet werden" müsse, zumal bei anerkannten Flüchtlingen, denen Asyl gewährt worden sei, die Zeit des Asylverfahrens mitgezählt werde.”
Des condamnations pénales graves (p. ex. trafic de stupéfiants) ayant entraîné une peine privative de liberté peuvent faire obstacle à l'octroi anticipé du permis d'établissement en vertu de l'art. 34 al. 4 LEI, puisque de tels faits ont été jugés par le Tribunal administratif fédéral comme n'étant pas des «bagatelles» et comme incompatibles avec le comportement exemplaire et conforme au droit exigé.
“En effet, outre la commission d'une contravention à la LStup (consommation de cocaïne), le recourant a été reconnu coupable d'infraction grave à ladite loi (trafic de stupéfiant représentant un cas grave au sens de la jurisprudence applicable en la matière ; cf. jugement du 29 juillet 2010 du Tribunal d'arrondissement de Lausanne, consid. 2.3 a et b), ce qui a conduit au prononcé d'une peine privative de liberté qui doit être considérée comme lourde. Il ne s'agit donc à l'évidence pas d'une infraction « bagatelle » (cf. en ce sens arrêt du Tribunal fédéral 2C_784/2009 du 25 Mai 2010, consid. 3.4). Dans ces conditions, au vu des exigences d'intégration élevées requises pour un octroi anticipé d'autorisation d'établissement, la condamnation dont a fait l'objet le recourant même si celle-ci remonte au mois de juillet 2010 est incompatible avec le comportement exemplaire et le respect de l'ordre juridique demandé à cet effet. 9. Le critère du comportement irréprochable requis au titre de l'art. 34 al. 4 LEI n'étant pas rempli, c'est donc à bon droit que le SEM a refusé de donner son approbation à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement, sans violer le droit fédéral, ni le principe de la proportionnalité. Le recours est par conséquent rejeté. 10. Vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge du recourant (cf. art. 63 al. 1 PA en relation avec les art. 1 à 3 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]) et de ne pas allouer de dépens (art. 64 al. 1 a contrario PA). (dispositif sur la page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. Les frais de procédure de 1'200 francs sont mis à la charge du recourant. Ils sont prélevés sur l'avance de frais du même montant versé par l'intéressé le 14 janvier 2022 3. Le présent arrêt est adressé au recourant, à l'autorité inférieure et à l'autorité cantonale compétente.”
“En effet, outre la commission d'une contravention à la LStup (consommation de cocaïne), le recourant a été reconnu coupable d'infraction grave à ladite loi (trafic de stupéfiant représentant un cas grave au sens de la jurisprudence applicable en la matière ; cf. jugement du 29 juillet 2010 du Tribunal d'arrondissement de Lausanne, consid. 2.3 a et b), ce qui a conduit au prononcé d'une peine privative de liberté qui doit être considérée comme lourde. Il ne s'agit donc à l'évidence pas d'une infraction « bagatelle » (cf. en ce sens arrêt du Tribunal fédéral 2C_784/2009 du 25 Mai 2010, consid. 3.4). Dans ces conditions, au vu des exigences d'intégration élevées requises pour un octroi anticipé d'autorisation d'établissement, la condamnation dont a fait l'objet le recourant même si celle-ci remonte au mois de juillet 2010 est incompatible avec le comportement exemplaire et le respect de l'ordre juridique demandé à cet effet. 9. Le critère du comportement irréprochable requis au titre de l'art. 34 al. 4 LEI n'étant pas rempli, c'est donc à bon droit que le SEM a refusé de donner son approbation à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement, sans violer le droit fédéral, ni le principe de la proportionnalité. Le recours est par conséquent rejeté. 10. Vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge du recourant (cf. art. 63 al. 1 PA en relation avec les art. 1 à 3 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]) et de ne pas allouer de dépens (art. 64 al. 1 a contrario PA). (dispositif sur la page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. Les frais de procédure de 1'200 francs sont mis à la charge du recourant. Ils sont prélevés sur l'avance de frais du même montant versé par l'intéressé le 14 janvier 2022 3. Le présent arrêt est adressé au recourant, à l'autorité inférieure et à l'autorité cantonale compétente.”
Même si le permis d'établissement est accordé sans limitation de durée, cela n'exonère pas le titulaire de renouveler son document de séjour à son échéance, afin que l'autorité puisse continuer à vérifier si les conditions requises restent remplies. De même, l'octroi sans limitation de durée n'exonère pas l'employeur de son obligation de diligence au sens de l'art. 91 al. 1 LEI; il doit vérifier le droit de séjour de la personne qu'il entend employer et faire preuve d'une vigilance accrue en cas de documents manifestement périmés.
“________ qu’il allait engager. Il a donc constaté que la date de contrôle de son permis C était périmée depuis le 31 novembre 2007 (P. 24/1). Il a aussi lu que les attestations de la commune de résidence de cet employé indiquaient que le permis C le concernant était échu depuis six ans. Avec le premier juge, on peut encore retenir que l’appelant est un homme d’expérience, comme l’indique sa situation personnelle, et qu’il a déjà été condamné en 2011 pour des faits similaires. L’expérience et la condamnation précédente devaient nécessairement l’amener à un surplus de vigilance. Il est impossible de croire l’appelant lorsqu’il affirme que, sur la base des documents présentés (permis C dont la date de contrôle était échue depuis 11 ans et attestations communales mentionnant une échéance du permis C de son employé depuis le 30 novembre 2012), il était « convaincu que son employé était en droit de travailler en Suisse » à la date de son engagement en 2018. Il est vrai, comme le soutient l’appelant, que selon l’art. 34 al. 1 LEI, l’autorisation d’établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions. Cela ne dispense ni le titulaire du permis d’établissement de le renouveler à son échéance de manière à permettre à l’autorité de constater que les conditions d’octroi sont toujours remplies, ni l’employeur de satisfaire à son devoir de diligence tel que défini à l’art. 91 al. 1 LEI, soit d’examiner le titre de séjour de la personne qu’il compte engager, le cas échéant, de se renseigner auprès des autorités compétentes. Pour avoir lui-même été titulaire d’un permis C avant d’être naturalisé, l’appelant a admis à l’enquête savoir qu’un tel permis devait être renouvelé (PV aud. 1). En l’espèce, l’appelant n’a rien vérifié, alors même que les pièces qui lui étaient présentées indiquaient que l’employé qu’il comptait engager était titulaire d’un permis C échu de longue date. A cela s’ajoute l’antécédent judiciaire du prévenu pour des faits identiques, qui démontre que celui-ci ne craint pas d’engager des étrangers dépourvus d’autorisation.”
Avant d'appliquer l'art. 34 al. 3 LEI, il convient de vérifier les conditions énoncées à l'art. 61 OASA; cela comprend notamment que le requérant ait été titulaire d'un permis d'établissement pendant au moins dix ans et qu'un éventuel séjour à l'étranger n'ait pas duré plus de six ans. Les autorités disposent à cet égard d'une marge d'appréciation, notamment pour l'examen des conditions financières.
“1 de la convention d'établissement seulement après 5 ans de séjour régulier et ininterrompu en Suisse, sous réserve du respect – non contesté en l'état – des conditions complémentaires figurant à l'art. 34 al. 2 let. b et c LEI. A cet égard, la Cour souligne que, contrairement à ce que semble penser l'intéressé, l'art. 34 al. 2 let. a LEI n'a qu'une formulation potestative et ne lui est donc pas plus favorable que l'art. 1 de ladite convention; que le recourant se prévaut toutefois de l'exception de l'art. 34 al. 3 LEI pour solliciter l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement UE/AELE. Selon cette disposition, l'autorisation d'établissement peut être octroyée au terme d'un séjour plus court si des raisons majeures le justifient; qu'aux termes de l'art. 61 OASA, disposition d’exécution de l’art. 34 al. 3 LEI, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans (al. 1); que le SPoMi émet des doutes quant à l'application de l'art. 34 al. 3 LEI – qui s'inscrit dans le contexte de l'octroi ordinaire d'une autorisation d'établissement après un séjour en Suisse de 10 ans – dans les cas où la situation de l'étranger est régie par une convention d'établissement. Selon cette autorité, une telle application irait au-delà des droits conférés par ladite convention; que ce point peut néanmoins souffrir de rester indécis car, en tout état de cause, les conditions d'application des art. 34 al. 3 LEI et 61 al. 1 OASA ne sont pas réunies; qu'en effet, il est établi qu'en l'espèce, le recourant n'a bénéficié d'une autorisation d'établissement UE/AELE que du 1er avril 1994 au 31 décembre 2003, soit durant 9 ans et 9 mois. De plus, depuis l'extinction de plein droit de ladite autorisation (cf. art. 61 al. 2 LEI), il a séjourné à l'étranger du 1er janvier 2004 au 1er avril 2018, soit durant près de 15 ans, et son retour en Suisse a été suivi d'un nouveau départ à l'étranger. Les conditions spécifiques d'application de l'art. 61 al. 1 OASA ne sont ainsi manifestement pas réunies et les diverses raisons avancées pour expliquer les départs successifs du recourant ne sont pas susceptibles de modifier ce constat.”
“S'agissant des moyens financiers suffisants, même si une telle condition n'est en effet pas prévue expressément par les dispositions précitées, cet aspect ne saurait rester sans incidence dans l'appréciation à laquelle il y a lieu de procéder. Il se justifie d'exiger des étrangers qui reviennent en Suisse après un premier séjour qu'ils soient capables de subvenir à leurs besoins et ne tombent pas à l'assistance sociale. En effet, une telle dépendance constitue un motif de non-renouvellement, respectivement de révocation, du permis de séjour mais également du permis d'établissement (cf. art. 62 al. 1 let. e et 63 al. 1 let. c LEI), certes à des exigences différentes. Ainsi, dans le cadre du large pouvoir d'appréciation qui revient à l'autorité intimée en la matière, étant rappelé que l'art. 30 al. 1 let. k LEI ne confère pas de droit, et dans le respect du principe de la proportionnalité (cf. art. 96 LEI), la situation des intéressés du point de vue financier doit être examinée lorsqu'ils entendent revenir s'installer en Suisse après avoir quitté le pays et perdu leur permis de séjour. 4.3. Cela étant, en vertu de l'art. 34 al. 3 LEI, l’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court - que 10 ans (cf. art. 34 al. 2 LEI) - si des raisons majeures le justifient. D'après l'art. 61 al. 1 et 2 OASA, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans. Le requérant est tenu de prouver qu’il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau A2 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum. 4.4. En l’espèce, le recourant a été mis au bénéfice d’un permis d'établissement durant de longues années, soit de mars 1987 à fin mai 2017 (30 ans). Il remplit en conséquence largement la première condition de cinq ans de séjour prévu à l'art. 49 OASA; de même, il réunit la condition similaire prévue à l'art. 61 OASA. Son départ de Suisse en 2016 était volontaire, bien que lié à des circonstances pénibles, soit les suites de la maladie et du décès subit de son père.”
Référence : LEI art. 34 n. 162 L'art. 34 al. 3 LEI ouvre une exception pour l'octroi anticipé du permis d'établissement pour des « motifs importants ». La disposition d'exécution, l'art. 61 OASA, précise cette exception notamment pour les personnes de retour après un séjour à l'étranger : le permis peut être à nouveau délivré si le demandeur a auparavant détenu un permis d'établissement pendant au moins dix ans et que l'absence à l'étranger n'a pas dépassé un certain délai (pas plus de six ans) ; en outre, l'art. 61 OASA exige la preuve de connaissances orales d'au moins le niveau A2 et, au minimum, de connaissances écrites au niveau A1.
“1 de la convention d'établissement, prime ainsi l'exigence d'un séjour d'une durée de 10 ans, visée à l'art. 34 al. 2 let. a LEI; pour le surplus, les autres dispositions de la LEI continuent de leur être applicables à titre complémentaire (cf. arrêts TF 2C_881/2021 du 9 mai 2022 consid. 4.2 et 4.3; 2C_1144/2014 du 6 août 2015 consid. 4.2); qu'en l'espèce, le statut de ressortissant français du recourant lui confère le droit d'obtenir une autorisation d'établissement UE/AELE fondée sur l'art. 1 de la convention d'établissement seulement après 5 ans de séjour régulier et ininterrompu en Suisse, sous réserve du respect – non contesté en l'état – des conditions complémentaires figurant à l'art. 34 al. 2 let. b et c LEI. A cet égard, la Cour souligne que, contrairement à ce que semble penser l'intéressé, l'art. 34 al. 2 let. a LEI n'a qu'une formulation potestative et ne lui est donc pas plus favorable que l'art. 1 de ladite convention; que le recourant se prévaut toutefois de l'exception de l'art. 34 al. 3 LEI pour solliciter l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement UE/AELE. Selon cette disposition, l'autorisation d'établissement peut être octroyée au terme d'un séjour plus court si des raisons majeures le justifient; qu'aux termes de l'art. 61 OASA, disposition d’exécution de l’art. 34 al. 3 LEI, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans (al. 1); que le SPoMi émet des doutes quant à l'application de l'art. 34 al. 3 LEI – qui s'inscrit dans le contexte de l'octroi ordinaire d'une autorisation d'établissement après un séjour en Suisse de 10 ans – dans les cas où la situation de l'étranger est régie par une convention d'établissement. Selon cette autorité, une telle application irait au-delà des droits conférés par ladite convention; que ce point peut néanmoins souffrir de rester indécis car, en tout état de cause, les conditions d'application des art.”
“Il s’agit d’une clause potestative qui ne consacre aucun droit à une autorisation d’établissement (Minh SON NGUYEN/Cesla AMARELLE, Code annoté de droit des migrations, LEtr, vol. 2, 2017, ad art. 34 LEI n. 3). a. Selon l’art. 34 al. 2 LEI, l’autorité compétente peut octroyer une autorisation d’établissement à un étranger aux conditions suivantes : il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour (let. a) ; il n’existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 (let. b) ; l’étranger est intégré (let. c). b. L’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court si des raisons majeures le justifient (art. 34 al. 3 LEI). Cette hypothèse concerne « la personne qui, après un séjour préalable de plusieurs années, a quitté provisoirement la Suisse et veut y revenir » (FF 2002 3469, p. 3547). Selon l’art. 61 OASA, disposition d’exécution de l’art. 34 al. 3 LEI, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans (al. 1). Le requérant est tenu de prouver qu’il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau A2 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum (al. 2). c. Selon l’art. 34 al. 4 LEI, l’étranger qui remplit les conditions prévues à l’al. 2, let. b et c, et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile peut obtenir une autorisation d’établissement au terme d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour. Les séjours temporaires ne sont pas pris en compte dans le séjour ininterrompu de cinq ans prévu aux al. 2, let. a, et 4. Les séjours effectués à des fins de formation ou de formation continue (art.”
“1 OASA précise à ce sujet que les étrangers qui ont déjà été en possession d'une autorisation de séjour ou d'établissement peuvent obtenir une autorisation de séjour ou de courte durée si leur précédent séjour en Suisse a duré cinq ans au moins et n'était pas seulement de nature temporaire (let. a) et si leur libre départ de Suisse ne remonte pas à plus de deux ans (let. b). En cas de retour en Suisse d'un étranger dont l'autorisation d'établissement a pris fin après le délai de six mois, ce dernier est considéré comme un nouvel arrivant et est en principe soumis aux conditions d'admission de la LEI et de l'OASA, de sorte qu'il doit solliciter à nouveau une autorisation de séjour (arrêt du Tribunal administratif fédéral [ci-après : TAF] F-139/2016 du 11 avril 2017 consid. 5.1). L'art. 61 OASA, qui se réfère à l'art. 34 al. 3 LEI, prévoit par ailleurs que l'autorisation d'établissement peut être octroyée de manière anticipée lorsque le requérant a déjà été titulaire d'une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l'étranger n'a pas duré plus de six ans. Toutefois, il n'est pas possible d'octroyer immédiatement une autorisation d'établissement en application de l'art. 34 al. 3 LEI, puisque la personne intéressée, qui est revenue en Suisse après un départ à l'étranger, doit de nouveau vivre sur le sol suisse quelques années au titre d'une autorisation de séjour accordée, par exemple, en vertu de l'art. 30 al. 1 let. k LEI (arrêt du TAF F-139/2016 du 11 avril 2017 consid. 5.2 et la référence citée). Enfin, selon les art. 62 al. 1 let. e et 63 al. 1 let. c LEI, l'autorité compétente peut révoquer une autorisation de séjour ou une autorisation d'établissement lorsque l'étranger lui-même ou une personne dont il a la charge dépend de l'aide sociale. 16) En l'espèce, les recourants ne remplissent manifestement pas les conditions de la réadmission posées par les art. 30 al. 1 let. k LEI et 49 al. 1 OASA, puisqu'ils se sont absentés de Suisse bien plus que deux ans, de sorte que c'est à juste titre que l'OCPM a refusé de leur délivrer une autorisation de séjour sur la base de cette disposition, ce qui exclut a fortiori la délivrance, en leur faveur, d'une autorisation d'établissement à titre anticipé en application de l'art.”
Une dépendance persistante ou actuelle à l'aide sociale peut, lors de l'examen du pouvoir d'appréciation prévu à l'art. 34 LEI, faire obstacle à l'octroi de l'autorisation d'établissement ou être considérée comme un motif de révocation, si aucun motif d'excuse suffisant et étayé n'est présenté ; cela peut également conduire à conclure à un manque d'intégration.
“Das Resultat der Untersuchungen stehe noch offen. Die Beschwerdeführerin 1 hat die geltend gemachten gesundheitlichen Probleme weder substanziiert dargelegt noch mit geeigneten Beweismitteln belegt. Aus ihren Angaben lässt sich auch nicht auf eine schwere oder lang andauernde Krankheit schliessen, welche die jahrelange Sozialhilfeabhängigkeit ausnahmsweise entschuldigen würde. 4.4 Die sozialhilfeabhängig gewordene Beschwerdeführerin 1 hat mit ihrer Sozialhilfeabhängigkeit einen Widerrufsgrund gesetzt, welcher einer Bewilligungserteilung entgegensteht. Auch kann sie deshalb nicht als integriert gelten. Entsprechend ist die Verweigerung der vorzeitigen Niederlassungsbewilligung gesetzmässig. 4.5 4.5.1 Wenn dem sorgeberechtigten und obhutsberechtigten Elternteil die Niederlassungsbewilligung erteilt wird, erhalten ihre Kinder unter 12 Jahren von Gesetzes wegen ebenfalls die Niederlassungsbewilligung. Sind diese Kinder älter als 12 Jahre, gelten die allgemeinen Bestimmungen über die Erteilung der Niederlassungsbewilligung (Art. 34 AIG). Bei Erfüllung der Integrationskriterien kann die Niederlassungsbewilligung nach fünf Jahren erteilt werden (Art. 34 Abs. 4 AIG in Verbindung mit Art. 62 VZAE). Massgebend ist das Alter im Zeitpunkt der Gesuchseinreichung. 4.5.2 Wie dargelegt wurde, ist die Beschwerdeführerin 1 in der Schweiz lediglich aufenthaltsberechtigt und sie hat aufgrund ihrer Sozialhilfeabhängigkeit derzeit keine Aussichten auf eine Hochstufung ihrer Bewilligung. Da sich das Aufenthaltsrecht und die Bewilligungssituation der Beschwerdeführenden 2 und 3 derzeit noch von denjenigen ihrer Mutter ableitet, steht ihnen ebenfalls keine Niederlassungsbewilligung zu. Ein eigenständiger Anspruch auf Erteilung ist erst zu prüfen, wenn die Kinder das 12. Altersjahr erreicht haben. Der Beschwerdeführerin 1 bleibt es unbenommen, bei veränderter finanzieller Situation erneut um Erteilung der Niederlassungsbewilligung zu ersuchen. Die Beschwerde ist in der Hauptsache abzuweisen. 5. 5.1 Die Beschwerdeführenden beantragen die Zusprechung einer Parteientschädigung im vorinstanzlichen Rekursverfahren.”
Une perception antérieure d'aide sociale n'exclut pas automatiquement l'octroi anticipé du permis d'établissement au sens de l'art. 34 al. 4 LEI. Notamment, une perception d'aide sociale remontant à longtemps, qui s'explique par la garde d'enfants et l'acquisition de formations (p. ex. un apprentissage professionnel), ne justifie pas d'écarter l'octroi de la délivrance; dans de tels cas, l'octroi anticipé peut être possible.
“Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung wird gemäss der Weisung vorausgesetzt, dass die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller während der letzten fünf Jahre ihres Aufenthalts in der Schweiz einer Erwerbstätigkeit nachgegangen ist und während der gesamten Dauer des Aufenthalts in der Schweiz nie von der Sozialhilfe unterstützt wurde (N. 6.3 und 6.3.1). Die Weisungen des Migrationsamts sind für die gerichtlichen Rechtsmittelinstanzen nicht verbindlich und auch die Verwaltungsbehörden haben jeden Einzelfall zu prüfen und ihr Ermessen pflichtgemäss auszuüben. Gemäss der Rechtsprechung des Verwaltungsgerichts können solche Weisungen aber als Auslegungshilfe dienen (VGr, 6. Juli 2022, VB.2022.00330, E. 3.3). Die in der Weisung genannten strengen Voraussetzungen für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung in wirtschaftlicher Hinsicht stellen jedoch nach dem Sinn und Zweck der Integrationskriterien keine überzeugende Konkretisierung der entsprechenden Gesetzes- und Verordnungsbestimmungen dar. Die vorausgesetzte Sozialhilfeunabhängigkeit während des gesamten Aufenthalts sowie die fünfjährige Erwerbstätigkeit erweisen sich mit Blick auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Revision von Art. 34 Abs. 4 AIG als zu restriktiv (vgl. vorne E. 4.2). Zudem widersprechen sie der vom Gesetzgeber gewollten Gleichstellung des Erwerbs von Bildung mit der Teilnahme am Wirtschaftsleben (vgl. vorne E. 4.3). Die Weisung ist daher in dieser Hinsicht als nicht massgebend zu betrachten. 5. 5.1 Die Beschwerdeführerin verfügt seit dem 9. Oktober 2017 über eine Aufenthaltsbewilligung. Damit erfüllt sie die zeitliche Voraussetzung von Art. 34 Abs. 4 AIG. 5.2 Nach ihrer Einreise bezog die Beschwerdeführerin während rund drei Jahren Sozialhilfe. Per 22. Januar 2020 belief sich der bezogene Betrag auf Fr. 30'739.40. In der Zeit vom 1. Juni 2020 bis zum 31. Oktober 2020 bezog sie noch Fr. 439.25. Per 31. Oktober 2020, mithin vor rund vier Jahren, konnte sie sich von der Sozialhilfe lösen. Aktuell absolviert sie eine Berufslehre, was zu einer nachhaltigen Integration in den Arbeitsmarkt beiträgt. Insgesamt besteht keine konkrete Gefahr, dass die Beschwerdeführerin künftig auf Sozialhilfe angewiesen sein wird.”
“Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung wird gemäss der Weisung vorausgesetzt, dass die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller während der letzten fünf Jahre ihres Aufenthalts in der Schweiz einer Erwerbstätigkeit nachgegangen ist und während der gesamten Dauer des Aufenthalts in der Schweiz nie von der Sozialhilfe unterstützt wurde (N. 6.3 und 6.3.1). Die Weisungen des Migrationsamts sind für die gerichtlichen Rechtsmittelinstanzen nicht verbindlich und auch die Verwaltungsbehörden haben jeden Einzelfall zu prüfen und ihr Ermessen pflichtgemäss auszuüben. Gemäss der Rechtsprechung des Verwaltungsgerichts können solche Weisungen aber als Auslegungshilfe dienen (VGr, 6. Juli 2022, VB.2022.00330, E. 3.3). Die in der Weisung genannten strengen Voraussetzungen für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung in wirtschaftlicher Hinsicht stellen jedoch nach dem Sinn und Zweck der Integrationskriterien keine überzeugende Konkretisierung der entsprechenden Gesetzes- und Verordnungsbestimmungen dar. Die vorausgesetzte Sozialhilfeunabhängigkeit während des gesamten Aufenthalts sowie die fünfjährige Erwerbstätigkeit erweisen sich mit Blick auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Revision von Art. 34 Abs. 4 AIG als zu restriktiv (vgl. vorne E. 4.2). Zudem widersprechen sie der vom Gesetzgeber gewollten Gleichstellung des Erwerbs von Bildung mit der Teilnahme am Wirtschaftsleben (vgl. vorne E. 4.3). Lässt sich ein Sozialhilfebezug mit dem Absolvieren einer Berufslehre begründen, muss diesem Umstand Rechnung getragen werden, zumal eine Berufslehre wesentlich zu einer nachhaltigen Integration auf dem Arbeitsmarkt beiträgt. Die Weisung des Migrationsamts ist daher in dieser Hinsicht als nicht massgebend zu betrachten. 5. Die Vorinstanzen verweigerten die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin. Der Beschwerdegegner begründete dies damit, dass die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung überdurchschnittliche Integrationsleistungen voraussetze. Die Beschwerdeführerin habe zwar seit August 2015 am Erwerb von Bildung teilgenommen, ihr Sozialhilfebezug sei ihr aber dennoch entgegenzuhalten. Die Vorinstanz erwog, insgesamt sei zwar auf eine gute Integrationsleistung zu schliessen.”
“Dabei übersah die Vorinstanz, dass das Gesetz für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung seit dem 1. Januar 2019 keinen besonderen Integrationserfolg mehr voraussetzt und die Integration der Beschwerdeführerin für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung ausreicht (vgl. vorne E. 4.2). Damit erweist sich der Entscheid der Vorinstanzen, der Beschwerdeführerin die Niederlassungsbewilligung zu verweigern, als rechtsverletzend. 6. 6.1 Hebt das Verwaltungsgericht eine angefochtene Anordnung auf, so entscheidet es nach § 63 Abs. 1 VRG selbst. Dabei steht dem Verwaltungsgericht zu, bei Aufhebung eines Ermessensentscheids seinerseits einen Ermessensentscheid zu fällen (Marco Donatsch, in: Alain Griffel [Hrsg.], Kommentar zum Verwaltungsrechtspflegegesetz des Kantons Zürich [VRG], 3. A., Zürich etc. 2014 [Kommentar VRG], § 63 N. 18; BGr, 15. März 2013, 1C_207/2012, E. 3.4.1). 6.2 Wie unter E. 5.1–5.6 dargelegt, erfüllt die Beschwerdeführerin sämtliche Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 4 AIG. Der vier Jahre zurückliegende Sozialhilfebezug, der sich mehrheitlich mit der Geburt der zwei Kinder, der Kinderbetreuung und den Deutschintensivkursen erklären lässt, vermag die Weigerung, ihr eine Niederlassungsbewilligung zu erteilen, nicht zu rechtfertigen. Andere Gründe, die gegen eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin sprechen, liegen nicht vor. 6.3 Nach dem Gesagten ist die Beschwerde gutzuheissen und der Beschwerdegegner anzuweisen, der Beschwerdeführerin die Niederlassungsbewilligung zu erteilen. 7. Ausgangsgemäss sind die Kosten des Rekursverfahrens vollständig dem Beschwerdegegner aufzuerlegen (§ 13 Abs. 2 Satz 1 VRG). Die Kosten des Beschwerdeverfahrens sind ebenfalls dem Beschwerdegegner aufzuerlegen (§ 13 Abs. 2 Satz 1 in Verbindung mit § 65a VRG). Dieser ist zudem zu verpflichten, der Beschwerdeführerin für das Beschwerdeverfahren eine Parteientschädigung von Fr. 2'000.- (inklusive Mehrwertsteuer) zu bezahlen (§ 17 Abs. 2 VRG).”
art. 34 LEI doit être compris comme une clause potestative; il ne confère pas de droit susceptible d'être revendiqué devant les tribunaux pour l'octroi d'un permis d'établissement.
“2 LTF, il ricorso in materia di diritto pubblico è inammissibile contro le decisioni in materia di diritto degli stranieri concernenti permessi o autorizzazioni al cui ottenimento né il diritto federale né il diritto internazionale conferiscono un diritto. Siccome i ricorrenti 2-6 sono di nazionalità lussemburghese e possono di principio richiamarsi all'accordo del 21 giugno 1999 sulla libera circolazione delle persone (ALC; RS 0.142.112.681), mentre la ricorrente 1 potrebbe riferirvisi a titolo derivato, la causa sfugge però alla citata clausola di eccezione (sentenza 2C_554/2024 del 18 dicembre 2024 consid. 1.1). Di principio, è dato anche il diritto al richiamo all'art. 8 CEDU (DTF 144 I 266 consid. 3.9; sentenza 2C_689/2016 del 30 novembre 2016 consid. 1.2) e all'art. 50 LStrI. La verifica dell'esistenza effettiva di un diritto di soggiorno concerne il merito (DTF 147 I 268 consid. 1.2.7). 1.2. La conclusione volta al rilascio di un permesso di domicilio è tuttavia inammissibile. L'art. 34 LStrI sul quale si basano gli insorgenti ha infatti solo carattere potestativo e non conferisce nessun diritto di soggiorno in Svizzera ai sensi dell'art. 83 lett. c n. 2 LTF (sentenza 2C_458/2023 del 7 febbraio 2024 consid. 1.2). In assenza di critiche formali, di rango costituzionale e sufficientemente motivate, riguardo a questo aspetto l'impugnativa non va esaminata nemmeno quale ricorso sussidiario in materia costituzionale (art. 113 segg. in relazione con l'art. 106 cpv. 2 LTF; successivo consid. 2.1; sentenza 2C_458/2023 del 7 febbraio 2024 consid. 1.2). 1.3. Per il resto, il gravame è stato presentato nei termini (art. 45 in relazione con l'art. 100 cpv. 1 LTF), contro una decisione finale di un tribunale superiore (art. 86 cpv. 1 lett. d e cpv. 2; art. 90 LTF) e da persone legittimate in tal senso (art. 89 cpv. 1 LTF), di modo che esso va esaminato quale ricorso in materia di diritto pubblico (art. 82 segg. LTF). Di conseguenza, come ricorso sussidiario in materia costituzionale esso è inammissibile (art.”
“3) Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), qui a alors été renommée loi fédérale sur les étrangers et l'intégration du 16 décembre 2005 (LEI - RS 142.20), et de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Conformément à l'art. 126 al. 1 LEI, les demandes déposées, comme en l'espèce, après le 1er janvier 2019 sont régies par le nouveau droit. 4) Le recours devant la chambre administrative peut être formé pour violation du droit, y compris l'excès et l'abus du pouvoir d'appréciation, ainsi que pour constatation inexacte des faits (art. 61 al. 1 LPA). En revanche, celle-ci ne connaît pas de l'opportunité des décisions prises en matière de police des étrangers, dès lors qu'il ne s'agit pas d'une mesure de contrainte (art. 61 al. 2 LPA ; art. 10 al. 2 de la loi d'application de la loi fédérale sur les étrangers du 16 juin 1988 - LaLEtr – F 2 10, a contrario ; ATA/12/2020 du 7 janvier 2020 consid. 3). 5) L’art. 34 LEI règle les conditions d’octroi d’une autorisation d’établissement. Il s’agit d’une clause potestative qui ne consacre aucun droit à une autorisation d’établissement (Minh SON NGUYEN/Cesla AMARELLE, Code annoté de droit des migrations, LEtr, vol. 2, 2017, ad art. 34 LEI n. 3). a. Selon l’art. 34 al. 2 LEI, l’autorité compétente peut octroyer une autorisation d’établissement à un étranger aux conditions suivantes : il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour (let. a) ; il n’existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 (let. b) ; l’étranger est intégré (let. c). b. L’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court si des raisons majeures le justifient (art. 34 al. 3 LEI). Cette hypothèse concerne « la personne qui, après un séjour préalable de plusieurs années, a quitté provisoirement la Suisse et veut y revenir » (FF 2002 3469, p.”
Référence : LEI art. 34 n. 158 Contre la révocation du permis d’établissement à durée illimitée, un recours en matière de droit public peut être porté devant le Tribunal fédéral. Dans la mesure où un déclassement (révocation du permis d’établissement assortie de la délivrance d’un permis de séjour) intervient dans un rapport juridique jusqu’alors essentiellement conçu comme permanent et que la situation juridique s’en trouve détériorée, l’intéressé dispose d’un droit à la conservation de son permis.
“Gegen den Widerruf der Niederlassungsbewilligung kann mit der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gelangt werden, da die entsprechende Bewilligung an sich zeitlich unbeschränkt gilt (Art. 34 AIG; vgl. BGE 135 II 1 E. 1.2.1 S. 4; Urteil 2C_1040/2019 vom 9. März 2020 E. 1.1). Es besteht für den Betroffenen insofern ein Rechtsanspruch auf die Beibehaltung der Bewilligung (vgl. Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario BGG), als mit der Rückstufung - d.h. dem Widerruf der Niederlassungsbewilligung unter Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung - in ein bisher grundsätzlich auf Dauer angelegtes Rechtsverhältnis eingegriffen und die Rechtsstellung des Beschwerdeführers dadurch verschlechtert wird. Da auch alle übrigen Sachurteilsvoraussetzungen gegeben sind (vgl. Art. 42, Art. 82 lit. a i.V.m. Art. 86 Abs. 1 lit. d i.V.m. Abs. 2, Art 89 Abs. 1, Art. 90 und Art. 100 Abs. 1 BGG), ist auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten. Nicht weiter einzugehen ist auf den Antrag des Beschwerdeführers, seine Niederlassungsbewilligung zu "verlängern"; diese gilt von Gesetzes wegen zeitlich unbegrenzt (Art. 34 Abs. 1 AIG). Die Verlängerung der Kontrollfrist hat keine Auswirkungen auf den materiellen Bestand der Niederlassungsbewilligung; sie ist rein deklaratorischer Natur (vgl. das Urteil 2C_1060/2020 vom 19. Februar 2021 E. 3.3 mit Hinweisen).”
“Unzulässig ist der Antrag, die Niederlassungsbewilligung zu verlängern; die entsprechende Bewilligung wird unbefristet und ohne Bedingungen erteilt (Art. 34 Abs. 1 AIG); zur Diskussion steht die Frage, ob sie widerrufen werden durfte. Soweit der Beschwerdeführer geltend macht, die kantonalen Behörden hätten seine Ausreisefrist zu kurz angesetzt, erhebt er neben der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten zu Recht subsidiäre Verfassungsbeschwerde (Art. 83 lit. c Ziff. 4 i.V.m. Art. 113 BGG; Urteil 2C_631/2018 vom 4. April 2019 E. 6).”
LEI art. 34 N. 157 La satisfaction de la condition de durée n'ouvre pas un droit à l'octroi anticipé du permis d'établissement ; l'octroi relève de l'appréciation discrétionnaire, en tenant compte des circonstances propres à chaque cas. Une intégration sociale ou économique insuffisante — par exemple un recours antérieur important à l'aide sociale ou des dettes et poursuites en cours — peut constituer un motif défavorable à un octroi anticipé.
“Bei den "wichtigen Gründen" handelt es sich um einen unbestimmten Rechtsbegriff; dieser wird auf Verordnungsstufe insofern konkretisiert, als nach Art. 61 VZAE die Niederlassungsbewilligung erneut erteilt werden kann, wenn die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller diese früher schon während mindestens zehn Jahren besessen und der Auslandaufenthalt nicht länger als sechs Jahre gedauert hat. Dabei ist jedoch den besonderen Umständen des Einzelfalls Rechnung zu tragen, weshalb weder das Erfüllen der zeitlichen Voraussetzungen zu einem Anspruch auf (vorzeitige) Erteilung der Niederlassungsbewilligung führt noch deren Nichterfüllung zwangsläufig eine Nichterteilung nach sich zieht (VGr, 26. August 2021, VB.2021.00220, E. 4.4 – 16. März 2016, VB.2015.00774, E. 3.1). Der Beschwerdeführer reiste im Jahr 1993 erstmals in die Schweiz ein; ab Oktober 1999 verfügte er über die Niederlassungsbewilligung. Trotz dieser langen Aufenthaltsdauer in der Vergangenheit ist vorliegend kein "wichtiger Grund" im Sinn von Art. 34 Abs. 4 AIG ersichtlich. Denn wie dargelegt, hielt sich der Beschwerdeführer zwischen dem 22. April 2014 und dem 20. November 2018 vorwiegend im Ausland auf. Sodann geht der Beschwerdeführer – soweit ersichtlich – derzeit zwar einer Erwerbstätigkeit in der Schweiz nach und sprechen die vorerwähnten Schreiben von Freunden und Bekannten für eine gewisse gesellschaftliche Integration. Jedoch ist auch zu berücksichtigen, dass der Beschwerdeführer zwischen September 2000 und September 2008 Sozialhilfe im Betrag von rund Fr. 123'375.- bezogen hat und er derzeit einer Lohnpfändung unterliegt, da er Gerichtskosten schuldet. Insgesamt erweist sich deshalb der Schluss von Vorinstanz und Beschwerdegegner, dem Beschwerdeführer die vorzeitige (Wieder-)Erteilung der Niederlassungsbewilligung zu versagen, nicht als rechtsverletzend. 4.3 Gestützt auf Art. 30 Abs. 1 lit. b oder k AIG kann von den Zulassungsvoraussetzungen abgewichen werden, um schwerwiegenden persönlichen Härtefällen oder wichtigen öffentlichen Interessen Rechnung zu tragen sowie um die Wiederzulassung von Ausländerinnen und Ausländern zu erleichtern, die im Besitz einer Aufenthalts- und Niederlassungsbewilligung waren.”
“Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). 5. Der Beschwerdeführer beantragt, ihm sei vorzeitig die Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Die Vorinstanzen verweigerten dies mit der Begründung, die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung setze eine besonders erfolgreiche Integration voraus. Namentlich werde vorausgesetzt, dass die gesuchstellende Person einen absolut tadellosen Leumund habe, während der letzten fünf Jahre einer Erwerbstätigkeit nachgegangen sei und nie von der Sozialhilfe habe unterstützt werden müssen. Der Beschwerdeführer habe in der Vergangenheit Sozialhilfe bezogen und es lägen drei Strafbefehle gegen ihn vor. Daher könne ihm die Niederlassungsbewilligung nicht vorzeitig erteilt werden. 6. 6.1 Das SEM gewährte dem Beschwerdeführer am 14. Juli 2015 Asyl. Seither hält er sich ununterbrochen mit einer Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz auf. Damit erfüllt er die zeitliche Voraussetzung von Art. 34 Abs. 4 AIG. 6.2 Der Beschwerdeführer hat vom 1. November 2015 bis zum 31. Juli 2019 Sozialhilfe in der Höhe von Fr. 72'426.40 bezogen. Seit dem 1. August 2019 ist er nicht mehr auf Unterstützung durch die Sozialhilfe angewiesen. Seine Ehefrau und seine Kinder haben bislang keine Sozialhilfe bezogen. Seit April 2020 ist der Beschwerdeführer als Inhaber eines Coiffeursalons selbständig erwerbstätig. Deshalb ist der Widerrufsgrund der Sozialhilfeabhängigkeit nach Art. 62 Abs. 1 lit. e AIG aktuell nicht gegeben. Inwiefern der Umstand zu berücksichtigen ist, dass die Aufenthaltsbewilligung des als Flüchtling anerkannten Beschwerdeführers nicht aufgrund seines Sozialhilfebezugs widerrufen werden darf, kann offenbleiben (Art. 23 des Abkommens vom 28. Juli 1951 über die Rechtstellung der Flüchtlinge [FK; SR 0.142.30]; BGE 139 I 330 E. 3.1). Im Betreibungsregisterauszug des Beschwerdeführers sind keine Schulden verzeichnet. Der Beschwerdeführer erwirkte während seiner Anwesenheit in der Schweiz drei Strafbefehle.”
Pour l'octroi visé à l'art. 34 al. 2 LEI, aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI ne doit exister; le recours à l'aide sociale constitue, selon l'art. 62 let. e LEI, un motif possible de révocation et ne doit donc pas être présent.
“Selon l'art. 34 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger aux conditions suivantes (al. 2): il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a); il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI (let. b); l'étranger est intégré (let. c). L’étranger qui remplit les conditions prévues à l’al. 2 let. b et c et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile peut obtenir une autorisation d’établissement au terme d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour (art. 34 al. 4 LEI). L'art. 62 LEI prévoit que l'autorité compétente peut révoquer une autorisation, à l'exception de l'autorisation d'établissement, ou une autre décision fondée sur la LEI, dans différents cas énumérés à l'al. 1 let. a à g, dont la let. e indique que la révocation peut intervenir si l'étranger lui-même ou une personne dont il a la charge dépend de l'aide sociale.”
Contre le retrait de l'autorisation d'établissement, le recours en matière de droit public est recevable devant le Tribunal fédéral, car l'autorisation d'établissement est accordée pour une durée illimitée (art. 34 LEI) et implique dès lors un droit au maintien de cette autorisation. Si toutes les autres conditions de recevabilité sont remplies, il y a lieu d'entrer en matière sur le recours.
“Gegen den Widerruf der Niederlassungsbewilligung kann mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gelangt werden, da die entsprechende Bewilligung an sich zeitlich unbeschränkt gilt (Art. 34 AIG; vgl. BGE 135 II 1 E. 1.2.1; Urteil 2C_338/2023 vom 27. November 2023 E. 1.1 mit Hinweisen). Es besteht insofern ein Rechtsanspruch auf die Beibehaltung der Bewilligung (vgl. Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario BGG), als mit dem Widerruf der Niederlassungsbewilligung in ein bisher grundsätzlich auf Dauer angelegtes Rechtsverhältnis eingegriffen und die Rechtsstellung des Beschwerdeführers dadurch verschlechtert wird. Da auch alle übrigen Sachurteilsvoraussetzungen gegeben sind (Art. 42, Art. 82 lit. a, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2, Art. 89 Abs. 1, Art. 90 und Art. 100 Abs. 1 BGG), ist auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten.”
“Gegen den Widerruf einer Niederlassungsbewilligung kann mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gelangt werden, da die entsprechende Bewilligung an sich zeitlich unbeschränkt gilt (Art. 34 AIG; BGE 135 II 1 E. 1.2.1; Urteil 2C_158/2021 vom 3. Dezember 2021 E. 1.1 mit Hinweisen). Es besteht insofern ein Rechtsanspruch auf die Beibehaltung der Bewilligung (vgl. Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario BGG), als mit dem Widerruf der Niederlassungsbewilligung in ein bisher grundsätzlich auf Dauer angelegtes Rechtsverhältnis eingegriffen und die Rechtsstellung der Beschwerdeführerin dadurch verschlechtert wird. Da auch alle übrigen Sachurteilsvoraussetzungen gegeben sind (vgl. Art. 42, Art. 82 lit. a i.V.m. Art. 86 Abs. 1 lit. d i.V.m. Abs. 2, Art. 89 Abs. 1, Art. 90 und Art. 100 BGG), ist auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten.”
“Gegen den Widerruf der Niederlassungsbewilligung kann mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten ans Bundesgericht gelangt werden, da die entsprechende Bewilligung an sich zeitlich unbeschränkt gilt (Art. 34 AIG; vgl. BGE 135 II 1 E. 1.2.1; Urteil 2C_158/2021 vom 3. Dezember 2021 E. 1.1 mit Hinweisen). Es besteht insofern ein Rechtsanspruch auf die Beibehaltung der Bewilligung (vgl. Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario BGG), als mit dem Widerruf der Niederlassungsbewilligung in ein bisher grundsätzlich auf Dauer angelegtes Rechtsverhältnis eingegriffen und die Rechtsstellung der Beschwerdeführerin dadurch verschlechtert wird. Da auch alle übrigen Sachurteilsvoraussetzungen gegeben sind (Art. 42, Art. 82 lit. a i.V.m. Art. 86 Abs. 1 lit. d i.V.m. Abs. 2, Art. 89 Abs. 1, Art. 90 und Art. 100 Abs. 1 BGG), ist auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten mit nachfolgender Einschränkung einzutreten.”
“Gegen den Widerruf der Niederlassungsbewilligung kann mit der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gelangt werden, da die entsprechende Bewilligung an sich zeitlich unbeschränkt gilt (Art. 34 AIG; vgl. BGE 135 II 1 E. 1.2.1 S. 4; Urteil 2C_1040/2019 vom 9. März 2020 E. 1.1). Es besteht für den Betroffenen insofern ein Rechtsanspruch auf die Beibehaltung der Bewilligung (vgl. Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario BGG), als mit der Rückstufung - d.h. dem Widerruf der Niederlassungsbewilligung unter Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung - in ein bisher grundsätzlich auf Dauer angelegtes Rechtsverhältnis eingegriffen und die Rechtsstellung des Beschwerdeführers dadurch verschlechtert wird. Da auch alle übrigen Sachurteilsvoraussetzungen gegeben sind (vgl. Art. 42, Art. 82 lit. a i.V.m. Art. 86 Abs. 1 lit. d i.V.m. Abs. 2, Art 89 Abs. 1, Art. 90 und Art. 100 Abs. 1 BGG), ist auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten. Nicht weiter einzugehen ist auf den Antrag des Beschwerdeführers, seine Niederlassungsbewilligung zu "verlängern"; diese gilt von Gesetzes wegen zeitlich unbegrenzt (Art. 34 Abs. 1 AIG). Die Verlängerung der Kontrollfrist hat keine Auswirkungen auf den materiellen Bestand der Niederlassungsbewilligung; sie ist rein deklaratorischer Natur (vgl.”
Référence : LEI art. 34 n. 154 Le déclassement en permis de séjour n'empêche pas la personne concernée de demeurer en Suisse ni d'y travailler. Une nouvelle délivrance du permis d'établissement n'est possible qu'au bout d'au moins cinq ans et suppose le respect des conditions d'intégration.
“Quant à l'intérêt privé de la recourante à conserver son autorisation d'établissement, celui-ci ne saurait l'emporter sur l'intérêt public à ce qu'elle remédie au déficit d'intégration et poursuive les efforts entrepris, ce d'autant plus que la rétrogradation n'empêche pas l'intéressée de rester en Suisse et de continuer à y vivre sa vie familiale. On ne voit en outre pas en quoi l'octroi d'une autorisation de séjour mettrait en péril sa situation professionnelle puisqu'une telle autorisation lui permet de travailler, quoi qu'en dise la recourante. Enfin, il lui sera possible de demander à nouveau, dans cinq ans et pour autant qu'elle remplisse les exigences en matière d'intégration, l'octroi d'une autorisation d'établissement (cf. art. 34 LEI).”
“Quant à l'intérêt privé de la recourante à conserver son autorisation d'établissement, celui-ci ne saurait l'emporter sur l'intérêt public à ce qu'elle remédie au déficit d'intégration et poursuive les efforts entrepris, ce d'autant plus que la rétrogradation n'empêche pas l'intéressée de rester en Suisse et de continuer à y vivre sa vie familiale. On ne voit en outre pas en quoi l'octroi d'une autorisation de séjour mettrait en péril sa situation professionnelle puisqu'une telle autorisation lui permet de travailler, quoi qu'en dise la recourante. Enfin, il lui sera possible de demander à nouveau, dans cinq ans et pour autant qu'elle remplisse les exigences en matière d'intégration, l'octroi d'une autorisation d'établissement (cf. art. 34 LEI).”
Une intégration économique inexistante ou limitée peut faire obstacle à l'octroi d'un permis d'établissement anticipé au sens de l'art. 34 LEI. La jurisprudence retient en particulier que de longues périodes de chômage peuvent rendre difficile une appréciation fiable de l'intégration économique; de même, une dépendance prolongée à l'aide sociale peut indiquer qu'il n'y a pas lieu de considérer l'intégration économique comme réussie.
“öffentlich-rechtliche Abteilung Besetzung Bundesrichterin Aubry Girardin, Präsidentin, Gerichtsschreiber Hugi Yar. Verfahrensbeteiligte A.________, Beschwerdeführer, vertreten durch Rechtsanwältin Katja Ammann, gegen Migrationsamt des Kantons Zürich, Berninastrasse 45, 8090 Zürich, Sicherheitsdirektion des Kantons Zürich, Neumühlequai 10, 8090 Zürich. Gegenstand Vorzeitige Erteilung einer Niederlassungsbewilligung, Beschwerde gegen das Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Zürich, 2. Abteilung, vom 23. Februar 2022 (VB.2021.00821). Erwägungen: 1. 1.1. A.________ (geb. 1987) ist ghanaischer Staatsangehöriger. Das Bundesamt für Migration (heute: Staatssekretariat für Migration [SEM]) anerkannte ihn am 16. Januar 2015 als Flüchtling und gewährte ihm Asyl. A.________ verfügt dementsprechend derzeit über eine Aufenthaltsbewilligung (vgl. Art. 60 Abs. 1 AsylG [SR 142.31). Am 13. Juni 2019 und 21. Februar 2020 ersuchte er erfolglos darum, ihm vorzeitig eine Niederlassungsbewilligung zu erteilen (Art. 60 Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 34 AIG). 1.2. Ein weiteres Gesuch vom 9. Juli 2021 wies das Migrationsamt des Kantons Zürich am 18. August 2021 ab. Die hiergegen eingereichten Rechtsmittel blieben ohne Erfolg. Das Verwaltungsgericht des Kantons Zürich ging in seinem Urteil vom 23. Februar 2022 davon aus, dass die Vorinstanzen in ihren Entscheiden hätten mitberücksichtigen dürfen, dass A.________ von Dezember 2017 bis Mai 2019 arbeitslos gewesen sei und "aufgrund der relativ langen Arbeitslosigkeit und seiner erschwerten Wiedereingliederung in den Arbeitsmarkt" noch keine "verlässliche Beurteilungsgrundlage für seine wirtschaftliche Integration" bestehe. 1.3. A.________ beantragt vor Bundesgericht mit subsidiärer Verfassungsbeschwerde, das Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Zürich aufzuheben und die Sache zu neuem Entscheid an die Vorinstanz zurückzuweisen. Für das vorinstanzliche und das bundesgerichtliche Verfahren sei er angemessen zu entschädigen; gegebenenfalls sei ihm vor Bundesgericht die unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung zu gewähren.”
“Selon l'art. 34 al. 2 de la loi fédérale du 16 décembre sur les étrangers et l’intégration (LEI; RS 142.20), dans sa teneur au 1er janvier 2019, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d’établissement à un étranger aux conditions suivantes: il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d’une autorisation de séjour (let. a); il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 (let. b); l'étranger est intégré (let. c). Rédigé de manière potestative, l'art. 34 LEI, ne confère à l'étranger aucun droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement (cf. TF 2C_779/2020 du 23 septembre 2020 consid. 3.1 et l'arrêt cité). L’autorité compétente en matière d’autorisation de séjour dispose ainsi d'un libre pouvoir d'appréciation en la matière, dans l'exercice duquel elle doit néanmoins tenir compte des intérêts publics, de la situation personnelle de l'étranger, ainsi que de son intégration (cf. art. 96 al. 1 LEI). Aux termes de l'art. 58a al. 1 LEI, en vigueur depuis le 1er janvier 2019, pour évaluer l’intégration, l’autorité compétente tient compte des critères suivants: le respect de la sécurité et de l’ordre publics (let. a); le respect des valeurs de la Constitution (let. b); les compétences linguistiques (let. c); la participation à la vie économique ou l’acquisition d’une formation (let. d). Selon la jurisprudence constante (voir CDAP PE.2019.0341 du 22 juin 2020 consid. 2b et les références), il n'y a pas d'intégration réussie lorsque l'étranger n'exerce pas d'activité lucrative qui lui permette de couvrir ses besoins et qu'il dépend des prestations sociales pendant une période relativement longue.”
Pour les réfugiés reconnus, l'octroi du permis d'établissement est régi par l'art. 34 LEI. Les conditions énoncées à l'art. 34 LEI (notamment la durée du séjour, l'absence de motifs de révocation et l'intégration) leur sont applicables; il en découle tant le droit ordinaire à l'octroi que la possibilité d'un octroi anticipé.
“Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Weil auch die weiteren Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. Die Beschwerdeführerin ist staatenlos und anerkannter Flüchtling. Gemäss Art. 60 Abs. 2 des Asylgesetzes vom 26. Juni 1998 (SR 142.31) richtet sich die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an anerkannte Flüchtlinge nach Art. 34 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20). Per 1. Januar 2018 wurde der damalige Art. 31 Abs. 3 des Ausländergesetzes vom 16. Dezember 2005 (SR 142.20) aufgehoben, der Staatenlosen nach einem fünfjährigen rechtmässigen Aufenthalt in der Schweiz einen Anspruch auf die Niederlassungsbewilligung einräumte. Die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin richtet sich folglich nach Art. 34 AIG. 3. 3.1 Gemäss Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 und Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). Der Beschwerdeführerin wurde am 5. Februar 2016 Asyl gewährt, seit dem 19. Mai 2016 verfügt sie über eine Aufenthaltsbewilligung. Damit hält sie sich noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz auf. Eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 34 Abs. 2 AIG kommt deshalb nicht in Betracht (Art. 34 Abs. 2 lit. a). 3.2 Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht die Beschwerdeführerin nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich.”
Citation : LEI art. 34 n. 151 Des infractions répétées et une condamnation récente peuvent indiquer que le critère d'intégration exigé à l'art. 34 al. 2 n'est pas rempli. En cas de risque persistant de récidive, cela peut conduire à considérer qu'une nouvelle délivrance de l'autorisation d'établissement est prématurée.
“A cela s'ajoute que depuis le dernier arrêt de l'autorité de céans, le recourant a été condamné pour la septième fois, par ordonnance pénale du 25 juin 2019, à une peine pécuniaire ferme de 70 jours-amende et à une amende pour conduite en état d'incapacité, non-respect d'une restriction ou condition liée au permis de conduire et conduite sans être porteur du permis de conduire, condamnation qui a été confirmée il y a peu par la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal. Si le Tribunal fédéral, qu’il dit avoir saisi d’un recours, devait aller dans le même sens, cette énième récidive, qui remonte seulement à l’année dernière, desservirait encore davantage sa cause, puisqu’elle confirmerait son incapacité persistante à respecter notre ordre juridique, sans compter que les faits litigieux se sont déroulés le 1er avril 2019, à savoir trois semaines après sa nouvelle demande de permis d'établissement. En tout état de cause, dans la mesure où les infractions se sont succédées et où la dernière portée au casier judiciaire n’a été commise que trois ans en arrière, il est toujours trop tôt pour se convaincre de l’amendement de l’intéressé. Dans ces circonstances, il sied de constater que le critère de l’intégration posé à l’art. 34 al. 2 let. c LEI n’est toujours pas rempli. Aussi n’est-il pas nécessaire de vérifier si les autres conditions cumulatives de l'art. 34 al. 2 LEI sont réalisées.”
Dans les demandes fondées sur l'art. 34 al. 4 LEI, le degré d'intégration des membres de la famille âgés de plus de douze ans doit être pris en compte ; cela n'est toutefois valable que dans la mesure où leur intégration permet de tirer des conclusions sur l'intégration propre de la requérante/du requérant.
“3) festgestellt worden ist, erfüllt die Rekurrentin den Widerrufsgrund von Art. 62 Abs. 1 lit. d AIG. Auch deshalb kann ihr keine Niederlassungsbewilligung erteilt werden (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG). Da die Verweigerung der Niederlassungsbewilligung bereits aus den vorstehenden Gründen nicht zu beanstanden ist, braucht auf die von der Rekurrentin bestrittenen weiteren Begründungen des JSD nicht weiter eingegangen zu werden. Immerhin ist darauf hinzuweisen, dass die Ansicht des JSD, die Rekurrentin hätte sich die aufgrund seiner Straffälligkeit gescheiterte Integration ihres Ehemanns bei der Prüfung der Erteilung einer Niederlassungsbewilligung negativ anrechnen zu lassen (angefochtener Entscheid E. 27), nicht haltbar ist. Gemäss Art. 62 Abs. 2 VZAE wird bei der Prüfung eines Gesuchs um vorzeitige Erteilung einer Niederlassungsbewilligung zwar der Integrationsgrad der Familienmitglieder der Gesuchstellerin, die älter als zwölf Jahre sind, berücksichtigt. Eine Auslegung dieser Bestimmung unter Berücksichtigung des Wortlauts und Zwecks von Art. 34 Abs. 4 AIG sowie von Art. 43 AIG ergibt jedoch, dass der Integrationsgrad der Familienangehörigen nur insoweit zu berücksichtigen ist, als er Rückschlüsse auf die eigene Integration der Gesuchstellerin erlaubt (BVGer F-6168/2016 vom 3. Dezember 2018 E. 7.3 f.; VGer ZH VB.2016.00155 vom 20. April 2016 E. 2.2; vgl. Weisungen AIG Ziff. 3.5.3.2; Uebersax/Schlegel, in: Uebersax et al. [Hrsg.], Ausländerrecht, 3. Auflage, Basel 2022, N 9.415). Aus dem Umstand, dass ihr Ehemann straffällig geworden ist, kann offensichtlich nicht auf ein Integrationsdefizit der Rekurrentin geschlossen werden, wie sie sinngemäss zu Recht geltend macht (vgl. Rekursbegründung Ziff. 24).”
“Juli 2023 auf eine Vernehmlassung. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Weil auch die weiteren Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Es ist unbestritten, dass sich der Beschwerdeführer noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufhält, weshalb eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nicht in Betracht kommt (Art. 34 Abs. 2 lit. a des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 [AIG, SR 142.20]). Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung einer solchen im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht der Beschwerdeführer nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich; er beruft sich in seiner Beschwerde ausschliesslich auf Art. 34 Abs. 4 AIG. 2.2 Gemäss Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE, SR 142.201]). Die Ausländerin oder der Ausländer muss nachweisen, dass sie oder er in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt. Bei der Prüfung des Gesuchs um vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung wird der Integrationsgrad der Familienangehörigen berücksichtigt, die älter als zwölf Jahre sind (Art.”
L'octroi anticipé du permis d'établissement selon l'art. 34 al. 4 LEI par les cantons est soumis à l'approbation (procédure d'autorisation/d'assentiment) du SEM.
“ATF 140 I 285 précité ibid.). 4. 4.1 En vertu de l'art. 40 LEI, les autorisations prévues aux art. 32 à 35 et 37 à 39 sont octroyées par les cantons. Les compétences de la Confédération sont réservées, notamment, en matière de procédure d'approbation (cf. art. 99 LEI). Conformément à l'art. 85 al. 2 de l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA, RS 142.201), le Département fédéral de justice et police (ci-après : le DFJP) détermine dans une ordonnance les cas dans lesquels les autorisations de courte durée, de séjour ou d'établissement ainsi que les décisions préalables des autorités du marché du travail doivent être soumises à la procédure d'approbation. En vertu de l'art. 3 let. d de l'ordonnance du DFJP du 13 août 2015 relative aux autorisations et aux décisions préalables dans le domaine du droit des étrangers soumises à la procédure d'approbation (RS 142.201.1), l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement en vertu de l'art. 34 al. 4 LEI est soumis au SEM pour approbation. 4.2 En l'espèce, l'autorité inférieure avait ainsi la compétence d'approuver l'octroi anticipé d'autorisations d'établissement en faveur des intéressés. Il s'ensuit que ni le SEM ni, a fortiori, le Tribunal ne sont liés par la décision des autorités cantonales compétentes de délivrer de manière anticipée aux recourants des autorisations d'établissement. 5. 5.1 La législation fédérale en matière de police des étrangers distingue l'autorisation de séjour de l'autorisation d'établissement. La première est octroyée pour un séjour de plus d'une année, dont le but est déterminé. Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (cf. art. 33 LEI). La seconde est octroyée pour une durée indéterminée et sans condition (cf. art. 34 al. 1 LEI). 5.2 Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let.”
Citation : LEI art. 34 n° 148 Lors du déclassement d'un permis d'établissement délivré selon l'ancien droit et sans limitation de durée, le principe de la protection de la confiance ainsi que l'interdiction de la rétroactivité exigent que la mesure se fonde sur un déficit d'intégration existant et persistant après le 1er janvier 2019 et d'importance suffisante. Des faits survenus avant le 1er janvier 2019 peuvent être pris en compte pour éclairer le contexte; le déclassement doit toutefois reposer sur des éléments factuels intervenus après cette date ou qui y perdurent : ce n'est qu'alors qu'il existe un intérêt public suffisant au déclassement au regard du droit applicable depuis le 1er janvier 2019.
“Mit ihr soll (präventiv) erreicht werden, dass die betroffene Person zukünftig ihr Verhalten ändert und sich besser integriert; es geht jeweils darum, ein ernsthaftes Integrationsdefizit zu beseitigen, wobei den persönlichen Umständen Rechnung zu tragen ist (vgl. Art. 58a Abs. 2 AIG; Art. 77f VZAE; BGE 148 II 1 E. 2.4 mit Hinweisen). Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung kann eine Rückstufung nicht als "mildere" Massnahme angeordnet werden, wenn die Voraussetzungen für den Widerruf der Niederlassungsbewilligung mit einer Wegweisung (Widerrufsgrund und Verhältnismässigkeit der aufenthaltsbeendenden Massnahme) erfüllt sind. Der Widerruf mit Wegweisung geht in diesem Sinn der Rückstufung vor (BGE 148 II 1 E. 2.5 mit Hinweisen). 4.3 Die Rückstufung ist gestützt auf den Wortlaut von Art. 63 Abs. 2 AIG (bereits) zulässig, wenn ein Integrationsdefizit im Sinne von Art. 58a AIG besteht. Die Rückstufung muss beim Widerruf einer altrechtlich erteilten Niederlassungsbewilligung im Hinblick auf deren Unbefristetheit und Bedingungsfeindlichkeit (Art. 34 Abs. 1 AIG) sowie wegen des Grundsatzes des Vertrauensschutzes und des Rückwirkungsverbots an ein unter dem neuen Recht aktualisiertes, hinreichend gewichtiges Integrationsdefizit anknüpfen (BGE 148 II 1 E. 5.2 f. sowie E. 6.3 f.; Urteil des Bundesgerichts 2C_711/2021 vom 15. Dezember 2021 E. 4.2 mit Hinweisen); nur dann besteht ein genügendes öffentliches Interesse an der Rückstufung altrechtlich erteilter Niederlassungsbewilligungen unter dem seit dem 1. Januar 2019 gültigen (neuen) Recht. Die Migrationsbehörden dürfen dabei vor dem 1. Januar 2019 eingetretene Sachverhaltselemente mitberücksichtigen, um die neue Situation im Lichte der bisherigen würdigen und in diesem Sinn die Entstehung und das Fortdauern des Integrationsdefizits umfassend klären zu können. Sie müssen die Rückstufung jedoch auf Sachverhaltselemente abstützen, die sich nach dem 1. Januar 2019 zugetragen haben bzw. nach diesem Datum fortdauern; andernfalls läge eine grundsätzlich unzulässige echte Rückwirkung vor (BGE 148 II 1 E.”
“Geschieht dies nicht, ist in der Rückstufungsverfügung festzuhalten, welche Integrationskriterien die betroffene Person nicht erfüllt, welche Gültigkeitsdauer die Aufenthaltsbewilligung hat, an welche Bedingungen der weitere Verbleib in der Schweiz geknüpft wird und welche Folgen deren Nichtbeachtung nach sich zieht (Abs. 2). 3.1.2 Der Rückstufung kommt eine eigenständige, vom Widerruf der Niederlassungsbewilligung mit Wegweisung unabhängige Bedeutung zu. Sie soll dazu führen, dass die betroffene Person zukünftig ihr Verhalten ändert und sich besser integriert; es geht jeweils darum, ein ernsthaftes Integrationsdefizit zu beseitigen, wobei den persönlichen Umständen Rechnung zu tragen ist (vgl. Art. 58a Abs. 2 AIG; Art. 77f VZAE; vgl. zum Ganzen BGr, 28. April 2022, 2C_592/2020, E. 4.1f.; BGr, 19. Oktober 2021, 2C_96/2021, E. 4.1 f. mit weiteren Hinweisen). 3.1.3 Die Rückstufung ist gestützt auf den Wortlaut von Art. 63 Abs. 2 AIG zulässig, wenn ein Integrationsdefizit im Sinn von Art. 58a AIG besteht. Sie muss beim Widerruf einer altrechtlich erteilten Niederlassungsbewilligung im Hinblick auf deren Unbefristetheit und Bedingungsfeindlichkeit (Art. 34 Abs. 1 AIG) sowie wegen des Grundsatzes des Vertrauensschutzes an ein unter dem neuen Recht aktualisiertes, hinreichend gewichtiges Integrationsdefizit anknüpfen (BGE 148 II 1 E. 5.2 u. 5.3 sowie E. 6.3 und 6.4; BGr, 28. April 2022, 2C_592/2020, E. 4.3); nur dann besteht ein hinreichendes öffentliches Interesse an der Rückstufung altrechtlich erteilter Niederlassungsbewilligungen unter dem seit dem 1. Januar 2019 gültigen (neuen) Recht. 3.1.4 Die Migrationsbehörden haben ihr Ermessen einzelfallbezogen auszuüben und auf nach dem 1. Januar 2019 fortdauernde Integrationsdefizite von einer gewissen Relevanz abzustellen; sie haben einem in diesem Sinn gewichteten Kontinuitätsvertrauen bei ihrer Rechtsanwendung Rechnung zu tragen. Sie dürfen dabei vor dem 1. Januar 2019 eingetretene Sachverhaltselemente mitberücksichtigen, um die neue Situation im Lichte der bisherigen würdigen und in diesem Sinn die Entstehung und das Fortdauern des Integrationsdefizits umfassend klären zu können (BGr, 28. April 2022, 2C_592/2020, E.”
Exigences en matière de preuve et d'intégration : Pour l'octroi d'une autorisation d'établissement en vertu de l'art. 34 al. 2 LEI, le requérant doit prouver les faits pertinents pour l'acquisition de ce droit. Cela concerne notamment les conditions liées à la durée du séjour et l'intégration, ce qui comprend également la cessation du recours à l'aide sociale ou l'indépendance économique. Malgré le principe de l'enquête d'office, la charge de la preuve (objective) incombe en principe au requérant ; l'absence de justificatifs correspondants (p. ex. bulletins de salaire, déclarations d'impôts) peut conduire à des conclusions défavorables.
“Der Einwand der Beschwerdeführerin, wonach sie und ihr Ehemann in ihren jeweiligen Arbeitstätigkeiten erfolgreich Fuss gefasst hätten, überzeugt nicht, zumal den Akten weder Lohnabrechnungen noch Steuererklärungen zu entnehmen sind, welche die aktuE finanziE Verhältnisse der Familie darlegen könnten. Dies insbesondere mit Blick darauf, dass gerade die rechtsuchende Partei trotz der Geltung des Untersuchungsgrundsatzes jene Tatsachen zu beweisen hat, aus deren Vorhandensein sie Rechte für sich ableitet, ansonsten sie die Folgen der Beweislosigkeit zu tragen hat (sogenannte "objektive" Beweislast; BGr, 10. September 2018, 2C_27/2018, E. 2; BGE 130 II 482 E. 3.2; BGr, 16. August 2012, 2C_1046/2011, E. 4.3). Anders als beim Widerruf einer Bewilligung liegt die objektive Beweislast in Bezug auf die Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 AIG demgemäss grundsätzlich bei dem um die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung ersuchenden Ausländer, welcher trotz Untersuchungsgrundsatz auch bei der Sachverhaltsermittlung mitzuwirken hat. Daraus folgernd wäre es der Beschwerdeführerin oblegen, entsprechende Nachweise zu erbringen. Hinweise, wonach sie und ihr Ehemann ihr Arbeitspotenzial und ihre Steuerungsmöglichkeiten zur nachhaltigen Ablösung von der Sozialhilfe ausreichend ausgeschöpft haben, ergeben sich aus den Akten nicht und werden auch nicht substanziiert geltend gemacht. Stattdessen geht aus den Akten lediglich hervor, dass sich der Ehemann der Beschwerdeführerin selbständig gemacht hat, wobei er im Schreiben vom 28. Januar 2022 ans Migrationsamt angab, dass er in den ersten Monaten seiner Selbständigkeit nur sehr geringe Lohneinnahmen erzielen konnte. In Anbetracht dessen, dass der Ehemann der Beschwerdeführerin erst seit 1. Oktober 2021 und damit lediglich seit neun Monaten einer selbständigen Erwerbstätigkeit nachgeht, ging die Vorinstanz bei ihm zu Recht von einer noch ungefestigten beruflichen Situation aus.”
“77f VZAE eine körperliche, geistige oder psychische Behinderung, eine schwere oder lang andauernde Krankheit oder andere gewichtige persönliche Umstände wie eine ausgeprägte Lern-, Lese oder Schreibschwäche, Erwerbsarmut oder die Wahrnehmung von Betreuungsaufgaben. 2.1.5 Aufgrund des in ausländerrechtlichen Verfahren geltenden Untersuchungsgrundsatzes obliegt die Beweisführung grundsätzlich der erstinstanzlichen Behörde (sogenannte "subjektive" Beweisführungslast) wobei die rechtsuchende Partei gemäss Art. 90 AIG bei der Sachverhaltsermittlung mitzuwirken hat. Demgegenüber hat die rechtsuchende Partei trotz der Geltung des Untersuchungsgrundsatzes jene Tatsachen zu beweisen, aus deren Vorhandensein sie Rechte für sich ableitet, ansonsten sie die Folgen der Beweislosigkeit zu tragen hat (sogenannte "objektive" Beweislast; BGr, 10. September 2018, 2C_27/2018, E. 2; BGE 130 II 482 E. 3.2; BGr, 16. August 2012, 2C_1046/2011, E. 4.3). Anders als beim Widerruf einer Bewilligung liegt die objektive Beweislast in Bezug auf die Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 AIG demgemäss grundsätzlich bei dem um die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung ersuchenden Ausländer, welcher trotz Untersuchungsgrundsatz auch bei der Sachverhaltsermittlung mitzuwirken hat. 2.2 2.2.1 Der Beschwerdeführer 1 erfüllt unbestrittenermassen die zeitlichen Voraussetzungen für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung. Er und seine Familie beziehen jedoch seit Dezember 2013 Sozialhilfe, wobei sich die Bezüge bereits per Ende August 2020 auf rund Fr. 186'000.- summiert hatten und eine Loslösung nicht absehbar ist. Der Widerrufsgrund der Sozialhilfeabhängigkeit nach Art. 62 Abs. 1 lit. e (in Verbindung mit Art. 34 Abs. 2 lit. b) AIG ist damit ohne Weiteres erfüllt, ohne dass im vorliegenden Zusammenhang nach dargelegter Rechtslage grundsätzlich auch noch ein schuldhafter Bezug erforderlich ist. 2.2.2 Gleichwohl ist der Sozialhilfebezug und das daraus resultierende Integrationsdefizit dem Beschwerdeführer Nr. 1 auch vorzuwerfen und nicht auf persönliche Umstände im Sinn von Art.”
Un recours constitutionnel subsidiaire au sens de l'art. 113 ss. LTF peut être examiné contre un arrêt, car, en principe, il n'existe pas de droit à l'octroi d'un permis d'établissement en vertu de l'art. 34 LEI. Dans la mesure où une prétention à l'octroi du permis, fondée de manière soutenable sur l'art. 8 CEDH, est invoquée, il convient plutôt d'introduire un recours en matière de droit public (art. 82 ss. LTF).
“Gegen das vorliegende Urteil kann subsidiäre Verfassungsbeschwerde an das Bundesgericht gemäss Art. 113 ff. BGG geführt werden, da auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung gemäss Art. 34 AIG grundsätzlich kein Rechtsanspruch besteht (Art. 113 i.V.m. Art. 83 Bst. c Ziff. 2 BGG). Hinzuweisen ist daher auf dieses Rechtsmittel. Soweit die Beschwerdeführenden in vertretbarer Weise einen Bewilligungsanspruch nach Art. 8 EMRK geltend machen, wäre Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gemäss Art. 82 ff. BGG zu erheben. Demnach entscheidet das Verwaltungsgericht: Die Beschwerde wird abgewiesen. Die Kosten des Verfahrens vor dem Verwaltungsgericht, bestimmt auf eine Pauschalgebühr von Fr. 3'000.--, werden den Beschwerdeführenden auferlegt. Es werden keine Parteikosten gesprochen. Zu eröffnen: - Beschwerdeführende - Sicherheitsdirektion des Kantons Bern - Einwohnergemeinde Bern - Staatssekretariat für Migration Das präsidierende Mitglied: Die Gerichtsschreiberin: Rechtsmittelbelehrung Gegen dieses Urteil kann innert 30 Tagen seit Eröffnung beim Bundesgericht, 1000 Lausanne 14, subsidiäre Verfassungsbeschwerde gemäss Art. 39 ff. und 113 ff. BGG geführt werden. BVR 2023 5 VGE 09 Art.”
Un recours prolongé ou important à l'aide sociale est incompatible avec l'hypothèse d'une intégration suffisante et peut, conformément à l'art. 34 al. 2 LEI, faire obstacle à l'octroi d'un permis d'établissement. La jurisprudence prend en compte tant la durée que l'ampleur des prestations ; ainsi, des affaires portant sur des montants élevés sur plusieurs années (p. ex. environ CHF 78 000 sur env. 2–3 ans) ont été retenues comme circonstances pertinentes.
“Selbst wenn es zutrifft, dass die Bezüge tatsächlich tiefer ausgefallen sein sollten als auf dem Auszug der Stadt Zürich hervorgeht, haben die Beschwerdeführenden dennoch über Jahre hinweg in hohem Masse Sozialhilfe bezogen, sodass sie damit ohne Weiteres den Widerrufsgrund nach Art. 61 Abs. 1 lit. e AIG erfüllen. Eine Loslösung von der Fürsorgeabhängigkeit ist entgegen dem Einwand der Beschwerdeführenden auch nicht absehbar. Die Beschwerdeführenden 2 und 3 werden bereits heute an fünf Tagen der Woche fremdbetreut. Die Beschwerdeführerin 1 arbeitet seit dem 13. Januar 2020 als … in Teilzeit. Trotzdem ist es ihr bislang nicht gelungen, ihr Arbeitspensum derart zu erhöhen, dass sie sich von der Sozialhilfe hätte loslösen können. Die Beschwerdeführenden beziehen während über neun Jahren Sozialhilfe. Trotz der Angaben der Beschwerdeführerin 1, bestrebt zu sein, demnächst deutlich mehr zu arbeiten, kann ihr zum heutigen Zeitpunkt unter Berücksichtigung der Gesamtumstände in Übereinstimmung mit der Vorinstanz keine gute Prognose für die Fürsorgeunabhängigkeit gestellt werden. 4.3 Im Übrigen kann die Beschwerdeführerin auch nicht im Sinne von Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG i.V.m. Art. 58a Abs. 1 AIG als vorbehaltslos integriert gelten, da sie nicht im erforderlichen Umfang am Wirtschaftsleben teilnimmt. Es sind auch keine besonderen persönlichen Integrationshindernisse (vgl. E. 3.4) erkennbar, die trotz Sozialhilfeabhängigkeit für die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung sprechen würden: Durch die Fremdbetreuung der Kinder an fünf Tagen stehen die Betreuungsaufgaben der Beschwerdeführerin 1 einer den Lebensunterhalt sichernden Erwerbstätigkeit nicht entgegen. Auch die geltend gemachten gesundheitlichen Probleme der Beschwerdeführerin 1 lassen nicht auf besondere persönliche Integrationshindernisse schliessen. Die Beschwerdeführerin 1 macht diesbezüglich geltend, sie habe im Sommer 2022 mit gesundheitlichen Problemen zu kämpfen gehabt. Sie habe sich zahlreichen Untersuchungen unterziehen müssen, weil sie seit einer Weile verschwommen sehe. Das Resultat der Untersuchungen stehe noch offen. Die Beschwerdeführerin 1 hat die geltend gemachten gesundheitlichen Probleme weder substanziiert dargelegt noch mit geeigneten Beweismitteln belegt.”
“77f VZAE eine körperliche, geistige oder psychische Behinderung, eine schwere oder lang andauernde Krankheit oder andere gewichtige persönliche Umstände wie eine ausgeprägte Lern-, Lese oder Schreibschwäche, Erwerbsarmut oder die Wahrnehmung von Betreuungsaufgaben. 3.5 Aufgrund des in ausländerrechtlichen Verfahren geltenden Untersuchungsgrundsatzes obliegt die Beweisführung grundsätzlich der erstinstanzlichen Behörde (sogenannte "subjektive" Beweisführungslast) wobei die rechtsuchende Partei gemäss Art. 90 AIG bei der Sachverhaltsermittlung mitzuwirken hat. Demgegenüber hat die rechtsuchende Partei trotz der Geltung des Untersuchungsgrundsatzes jene Tatsachen zu beweisen, aus deren Vorhandensein sie Rechte für sich ableitet, ansonsten sie die Folgen der Beweislosigkeit zu tragen hat (sogenannte "objektive" Beweislast; BGr, 10. September 2018, 2C_27/2018, E. 2; BGE 130 II 482 E. 3.2; BGr, 16. August 2012, 2C_1046/2011, E. 4.3). Anders als beim Widerruf einer Bewilligung liegt die objektive Beweislast in Bezug auf die Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 AIG demgemäss grundsätzlich bei dem um die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung ersuchenden Ausländer, welcher trotz Untersuchungsgrundsatz auch bei der Sachverhaltsermittlung mitzuwirken hat. 4. 4.1 Die Vorinstanz sah die Erfüllung der ordentlichen Aufenthaltsdauer für die Erteilung der Niederlassungsbewilligungen als gegeben, sah jedoch das Vorliegen des Widerrufsgrunds gemäss Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1 lit. e AIG als erfüllt. Die Beschwerdeführenden hätten gemäss Schreiben der AOZ vom 1. April 2020 von Mai 2012 bis Ende August 2018 von der AOZ Fürsorgeleistungen von Fr. 198'691.05 bezogen und hätten danach erneut von der öffentlichen Hand finanziell unterstützt werden müssen. Gemäss Schreiben des Sozialzentrums H vom 28. März 2022 sollen die Beschwerdeführenden vom 1. Juli 2019 bis 31. März 2022 mit Fr. 78'228.55 unterstützt worden sein. Demgegenüber halte die nachträglich eingereichte Bestätigung der Sozialen Dienste der Stadt Zürich vom 13. April 2022 fest, dass sich ihre Sozialhilfebezüge ab 1.”
“Für die erstmalige Erteilung einer Niederlassungsbewilligung ist jedoch u. a. erforderlich, dass kein Widerrufsgrund vorliegt, dass ein Widerruf darüber hinaus auch verhältnismässig wäre, wird hingegen nicht vorausgesetzt, zumal mit der Nichterteilung der Niederlassungsbewilligung nicht in einen bereits bestehenden Aufenthaltsstatus eingegriffen wird und es sich damit auch nicht um eine statusverändernde Massnahme handelt, welche einer umfassenden Verhältnismässigkeitsabwägung bedarf. Vielmehr ist allein zu prüfen, ob die Bewilligungsvoraussetzungen erfüllt sind (allein auf das Vorhandensein eines Widerrufsgrundes abstellend auch Silvia Hunziker/Beat König in: Martina Caroni/Thomas Gächter/Daniela Thurnherr [Hrsg.], Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer [AIG], Bern 2010, Art. 34 N. 29; Laura Campisi, Die rechtliche Erfassung der Integration im schweizerischen Migrationsrecht, Zürich/Sankt Gallen 2014, S. 164; a.M. Peter Bolzli in: Marc Spescha [Hrsg.] Kommentar Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 9). 2.1.4 Im Übrigen ist in Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG neu auch ausdrücklich festgehalten, dass die betroffenen Ausländer integriert sein müssen. Als integriert gilt gemäss Art. 58a AIG unter anderem nur, wer am Wirtschaftsleben teilnimmt (Art. 58a Abs. 1 lit. d AIG), wobei Integrationshindernissen aufgrund einer Behinderung, Krankheit oder anderer gewichtiger persönlicher Umstände angemessen Rechnung zu tragen ist (Art. 58a Abs. 2 AIG; vgl. auch Art. 77f der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE]). Am Wirtschaftsleben nimmt gemäss Art. 77e VZAE teil, wer seine Lebenshaltungskosten und Unterhaltsverpflichtungen durch Einkommen, Vermögen oder Leistungen Dritter deckt, auf die ein Rechtsanspruch besteht. Demnach nimmt eine sozialhilfeabhängige Person grundsätzlich nicht im erforderlichen Umfang am Wirtschaftsleben teil und kann deshalb auch nicht vorbehaltlos als integriert gelten. Die im Entwurf der VZAE ursprünglich noch vorgesehene Berücksichtigung eines unverschuldeten Sozialhilfebezugs (vgl.”
En cas de rétrogradation de permis d’établissement délivrés selon l’ancien droit, à durée indéterminée et sans conditions, il convient, en raison de leur caractère indéterminé et de l’interdiction d’imposer des conditions prévue à l’art. 34 al. 1 LEI, ainsi qu’en raison de la protection de la confiance et de l’interdiction de la rétroactivité, de s’en tenir à un déficit d’intégration suffisamment important actualisé au regard du nouveau droit en vigueur depuis le 1er janvier 2019. Les autorités chargées des migrations peuvent, à cet égard, tenir compte d’éléments factuels intervenus avant le 1er janvier 2019 afin d’apprécier la situation actuelle dans son ensemble. La rétrogradation doit toutefois s’appuyer essentiellement sur des faits survenus après le 1er janvier 2019 ou se poursuivant après cette date; autrement, elle entraînerait une rétroactivité inadmissible.
“Geht es wie vorliegend um die Rückstufung einer altrechtlich erteilten Niederlassungsbewilligung, muss im Hinblick auf deren Unbefristetheit und Bedingungsfeindlichkeit (Art. 34 Abs. 1 AIG) sowie wegen des Grundsatzes des Vertrauensschutzes und des Rückwirkungsverbots an ein unter dem neuen Recht aktualisiertes, hinreichend gewichtiges Integrationsdefizit angeknüpft werden; nur dann besteht ein genügendes öffentliches Interesse an der Rückstufung altrechtlich erteilter Niederlassungsbewilligungen unter dem seit dem 1. Januar 2019 gültigen (neuen) Recht. Die Migrationsbehörden dürfen dabei vor dem 1. Januar 2019 eingetretene Sachverhaltselemente mitberücksichtigen, um die neue Situation im Lichte der bisherigen würdigen und in diesem Sinn die Entstehung und das Fortdauern des Integrationsdefizits umfassend klären zu können (BGE 148 II 1 E. 5.3; Urteile 2C_232/2023 vom 8. März 2024 E. 3.3; 2C_711/2021 vom 15. Dezember 2021 E. 4.2; 2C_536/2021 vom 19. Oktober 2021 E. 4.4).”
“Die Rückstufung ist gestützt auf den Wortlaut von Art. 63 Abs. 2 AIG (bereits) zulässig, wenn ein Integrationsdefizit besteht. Es ist nicht erforderlich, dass auch ein Widerrufsgrund vorliegt. Beim Widerruf einer altrechtlich erteilten Niederlassungsbewilligung muss die Rückstufung jedoch im Hinblick auf deren Unbefristetheit und Bedingungsfeindlichkeit (Art. 34 Abs. 1 AIG) sowie wegen des Grundsatzes des Vertrauensschutzes und des Rückwirkungsverbots an ein seit Geltung des neuen Rechts aktualisiertes, genügend ausgeprägtes Integrationsdefizit anknüpfen; nur dann besteht ein hinreichend gewichtiges öffentliches Interesse an der Rückstufung altrechtlich erteilter Niederlassungsbewilligungen unter dem seit dem 1. Januar 2019 geltenden Recht (Urteile 2C_570/2023 vom 19. August 2024 E. 3.3; 2C_490/2023 vom 31. Mai 2024 E. 4.3; 2C_308/2023 vom 7. Mai 2024 E. 4.2; 2C_1040/2022 vom 18. Januar 2024 E. 2.3; grundlegend BGE 148 II 1 E. 5). Entsprechend dürfen die Migrationsbehörden vor dem 1. Januar 2019 eingetretene Sachverhaltselemente berücksichtigen, um die neue Situation im Licht der bisherigen würdigen und in diesem Sinn die Entstehung und den Fortbestand des Integrationsdefizits umfassend klären zu können. Die Rückstufung muss sich aber im Wesentlichen auf Sachverhalte abstützen, die sich nach dem 1. Januar 2019 zugetragen haben bzw. nach diesem Datum andauern; andernfalls läge eine grundsätzlich unzulässige echte Rückwirkung vor (BGE 148 II 1 E.”
“Die Rückstufung ist gestützt auf den Wortlaut von Art. 63 Abs. 2 AIG (bereits) zulässig, wenn ein Integrationsdefizit im Sinne von Art. 58a AIG besteht. Es ist nicht erforderlich, dass auch ein Widerrufsgrund vorliegt. Die Rückstufung muss beim Widerruf einer altrechtlich erteilten Niederlassungsbewilligung im Hinblick auf deren Unbefristetheit und Bedingungsfeindlichkeit (Art. 34 Abs. 1 AIG) sowie wegen des Grundsatzes des Vertrauensschutzes und des Rückwirkungsverbots jedoch an ein unter dem neuen Recht aktualisiertes, hinreichend gewichtiges Integrationsdefizit anknüpfen (BGE 148 II 1 E. 5.2 f. und E. 6.3 f.; Urteile 2C_1040/2022 vom 18. Januar 2024 E. 2.3 mit Hinweisen; 2C_723/2022 vom 30. November 2022 E. 4.3; 2C_181/2022 vom 15. August 2022 E. 5.4); nur dann besteht ein genügendes öffentliches Interesse an der Rückstufung altrechtlich erteilter Niederlassungsbewilligungen unter dem seit dem 1. Januar 2019 gültigen (neuen) Recht (BGE 148 II 1 E. 5.3; Urteile 2C_1040/2022 vom 18. Januar 2024 E. 2.3; 2C_723/2022 vom 30. November 2022 E. 4.2; 2C_181/2022 vom 15. August 2022 E. 5.4; 2C_158/2021 vom 3. Dezember 2021 E. 4.3).”
Les séjours à des fins d'enseignement ou de formation (art. 27 LEI) peuvent être pris en compte pour le délai de cinq ans prévu à l'art. 34 al. 4 LEI si la personne concernée, après leur terme, a été pendant au moins deux ans de manière ininterrompue titulaire d'une autorisation de séjour pour un séjour permanent (art. 34 al. 5 LEI). Les séjours temporaires ne sont en principe pas pris en compte.
“Cependant, le caractère durable de son séjour en Suisse est avéré à partir du 13 août 2021, date de la délivrance de sa première autorisation de séjour (permis B) avec prise d’une unité de contingent (cf. arrêt du tribunal administratif fédéral, F-7722/2016 du 23 avril 2019). À ce jour, et depuis le terme de sa formation, le recourant a ainsi bénéficié d’une autorisation de séjour durable durant plus de deux ans. En application de l’art. 34 al. 5 LEI, ses années de formation (art. 27 LEI) peuvent donc être comptabilisées et la condition de cinq ans de séjour ininterrompu effectué au bénéfice d’une autorisation de séjour est réalisée (art. 34 al. 4 LEI). 17. Par conséquent, le recourant pouvait prétendre à l’octroi d’une autorisation d’établissement à titre anticipé en application de l’art. 34 al. 4 et al. 5 LEI. 18. Au vu de ce qui précède, le recours sera partiellement admis et la décision litigieuse annulée. Le dossier sera renvoyé à l'OCPM afin qu’il détermine si les autres conditions de délivrance d’une autorisation d’établissement en faveur du recourant, au sens de l’art. 34 al. 4 LEI, sont réalisées. 19. Vu l'issue du litige, il ne sera pas perçu d'émolument (art. 87 al. 1 LPA et 1 et 2 du règlement sur les frais, émoluments et indemnités en procédure administrative du 30 juillet 1986 - RFPA - E 5 10.03), de sorte que l'avance de frais de CHF 500.- sera restituée au recourant. 20. En vertu des art. 89 al. 2 et 111 al. 2 de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF - RS 173.110), le présent jugement sera communiqué au SEM. PAR CES MOTIFS LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE PREMIÈRE INSTANCE 1. déclare recevable le recours interjeté le 16 mars 2024 par Monsieur A______ contre la décision de l'office cantonal de la population et des migrations du 16 février 2024 ; 2. l'admet partiellement ; 3. annule la décision de l’office cantonal de la population et des migrations du 16 février 2024 ; 4. lui renvoie la cause pour la suite à y donner au sens des considérants ; 5. dit qu'il n'est pas perçu d'émolument et ordonne la restitution au recourant de l'avance de frais de CHF 500.”
“Gemäss Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG). Vorübergehende Aufenthalte werden an den ununterbrochenen Aufenthalt in den letzten fünf Jahren nach den Absätzen 2 lit. a und 4 nicht angerechnet. Aufenthalte zur Aus- oder Weiterbildung (Art. 27 AIG) werden angerechnet, wenn die betroffene Person nach deren Beendigung während zweier Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung für einen dauerhaften Aufenthalt war (Art. 34 Abs. 5 AIG). Aufenthalte zu Erwerbszwecken mit Aufenthaltsbewilligung werden in jedem Fall, d. h. unabhängig davon, ob ein befristeter oder unbefristeter Arbeitsvertrag vorlag, an die Fünfjahresfrist angerechnet (Weisungen des Migrationsamts Zürich vom 22.”
“Par jugement du 25 juin 2024, le TAPI a admis partiellement le recours, a annulé la décision du 16 février 2024 et a renvoyé la cause à l’OCPM. Au jour de sa demande, le 5 avril 2023, le recourant n’avait pas séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d’une autorisation de courte durée ou de séjour, de sorte qu’il ne remplissait pas les conditions de l’art. 34 al. 2 LEI. Il n’avait par ailleurs ni allégué ni offert de prouver que des raisons majeures au sens de l’art. 34 al. 3 LEI justifieraient une autorisation d’établissement. Il pouvait toutefois prétendre à l’octroi d’une autorisation d’établissement à titre anticipé en application de l’art. 34 al. 4 et al. 5 LEI. Il n’était pas contesté qu’il avait bénéficié d’une autorisation de séjour temporaire pour formation (art. 27 LEI) puis d’une autorisation lucrative de courte durée (permis L). Ces sept années de séjour provisoire ne pouvaient en principe pas être prises en compte dans le calcul des cinq ans de séjour ininterrompu requis par l’art. 34 al. 4 LEI. Cependant, le caractère durable de son séjour en Suisse était avéré à partir du 13 août 2021, date de la délivrance de sa première autorisation de séjour (permis B) avec prise d’une unité de contingent (arrêt du Tribunal administratif fédéral, F-7722/2016 du 23 avril 2019). Au jour du jugement, et depuis le terme de sa formation, le recourant avait ainsi bénéficié d’une autorisation de séjour durable durant plus de deux ans. En application de l’art. 34 al. 5 LEI, ses années de formation (art. 27 LEI) pouvaient donc être comptabilisées et la condition de cinq ans de séjour ininterrompu effectué au bénéfice d’une autorisation de séjour était réalisée (art. 34 al. 4 LEI). C. a. Par acte du 19 août 2024, l’OCPM a interjeté recours devant la chambre administrative de la Cour de justice (ci-après : la chambre administrative). Il a conclu à son annulation et à la confirmation de sa décision. La durée de permis conditionné de A______ auprès de l’UNIGE, délivré selon les art. 18 ss, ne devait pas être comptabilisée comme séjour durable au sens de l’art.”
L'autorité décide, dans son pouvoir d'appréciation, si un permis d'établissement anticipé doit être délivré en vertu de l'art. 34 al. 4 LEI. Ce pouvoir d'appréciation est lié et doit être exercé conformément au droit; la décision doit reposer sur des principes objectifs. Il convient notamment de tenir compte du sens et du but de l'ordre juridique et des intérêts publics qui y sont représentés, ainsi que de l'exigence d'égalité de traitement, du principe de proportionnalité et de l'interdiction de l'arbitraire.
“1 i.V.m. Art. 32 VRPG). Auf die Beschwerde ist einzutreten. 1.2 Das Verwaltungsgericht überprüft den angefochtenen Entscheid auf Rechtsverletzungen hin (Art. 80 Bst. a und b VRPG). 2. Strittig ist, ob dem Beschwerdeführer die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung zu Recht verweigert wurde. 2.1 Nach Art. 34 Abs. 2 des Bundesgesetzes vom 16. Dezember 2005 über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (Ausländer- und Integrationsgesetz, AIG; SR 142.20) kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während den letzten fünf Jahren ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (Bst. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (Bst. b) und sie integriert sind (Bst. c). Die Niederlassungsbewilligung kann Ausländerinnen und Ausländern gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn sie die Voraussetzungen nach Abs. 2 Bst. b und c erfüllen und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (sog. vorzeitige Niederlassungsbewilligung). Auf den Erhalt der (vorzeitigen) Niederlassungsbewilligung besteht kein Anspruch. Auch wenn die positivgesetzlichen Mindestvoraussetzungen erfüllt sind, entscheidet die Bewilligungsbehörde im Rahmen des Ermessens («kann‑Bestimmung»), ob die Bewilligung zu erteilen ist (vgl. BGE 144 I 266 E. 3.9; BVR 2021 S. 200 E. 3.1; Hunziker/Mayer‑Knobel/ Sigerist, in Handkommentar zum Ausländer- und Integrationsgesetz [AIG], 2. Aufl. 2024, Art. 34 N. 37 f.). Den Spielraum, der ihr dabei zukommt, hat sie pflichtgemäss auszufüllen, d.h. im Rahmen von Verfassung und Gesetz nach sachlichen Grundsätzen. Namentlich sind Sinn und Zweck der gesetzlichen Ordnung und die dort angelegten öffentlichen Interessen, das Gebot der rechtsgleichen Behandlung, die Verhältnismässigkeit und das Willkürverbot zu beachten (BVR 2021 S.”
“1 i.V.m. Art. 32 VRPG). Auf die Beschwerde ist einzutreten. 1.2 Das Verwaltungsgericht überprüft den angefochtenen Entscheid auf Rechtsverletzungen hin (Art. 80 Bst. a und b VRPG). 2. Strittig ist, ob dem Beschwerdeführer die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung zu Recht verweigert wurde. 2.1 Nach Art. 34 Abs. 2 des Bundesgesetzes vom 16. Dezember 2005 über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (Ausländer- und Integrationsgesetz, AIG; SR 142.20) kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während den letzten fünf Jahren ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (Bst. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (Bst. b) und sie integriert sind (Bst. c). Die Niederlassungsbewilligung kann Ausländerinnen und Ausländern gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn sie die Voraussetzungen nach Abs. 2 Bst. b und c erfüllen und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (sog. vorzeitige Niederlassungsbewilligung). Auf den Erhalt der (vorzeitigen) Niederlassungsbewilligung besteht kein Anspruch. Auch wenn die positivgesetzlichen Mindestvoraussetzungen erfüllt sind, entscheidet die Bewilligungsbehörde im Rahmen des Ermessens («kann‑Bestimmung»), ob die Bewilligung zu erteilen ist (vgl. BGE 144 I 266 E. 3.9; BVR 2021 S. 200 E. 3.1; Hunziker/Mayer‑Knobel/ Sigerist, in Handkommentar zum Ausländer- und Integrationsgesetz [AIG], 2. Aufl. 2024, Art. 34 N. 37 f.). Den Spielraum, der ihr dabei zukommt, hat sie pflichtgemäss auszufüllen, d.h. im Rahmen von Verfassung und Gesetz nach sachlichen Grundsätzen. Namentlich sind Sinn und Zweck der gesetzlichen Ordnung und die dort angelegten öffentlichen Interessen, das Gebot der rechtsgleichen Behandlung, die Verhältnismässigkeit und das Willkürverbot zu beachten (BVR 2021 S.”
Référence : LEI art. 34 n° 141 Un permis de séjour formellement limité peut, selon la décision citée, être considéré comme « devenu permanent » lorsque, dès le début, les autorités, la personne concernée et l'employeur ont présumé d'un séjour durable. En revanche, des contrats de travail à durée déterminée devenus habituels peuvent rendre plus difficile la satisfaction de l'exigence de continuité et de la condition des cinq ans pour l'octroi d'un permis d'établissement.
“Par décision du 16 février 2024, l’OCPM a refusé de lui délivrer une autorisation d’établissement (permis C), au motif que les conditions de délivrance d’une telle autorisation à titre anticipé, au sens de l’art. 34 al. 5 de la loi fédérale sur les étrangers et l’intégration du 16 décembre 2005 (LEI - RS 142.20), n’étaient pas réalisées. L’intéressé ne séjournait pas en Suisse de manière ininterrompue depuis cinq ans au bénéfice d’une autorisation de séjour durable, étant relevé qu’il était actuellement titulaire d’une autorisation de séjour avec activité lucrative, dont le renouvellement était soumis à l’approbation du Service de la main-d’œuvre étrangère. Cette autorisation, valable jusqu’au 30 septembre 2024, ne présentait donc pas non plus de caractère durable et était dès lors maintenue en l’état. 9. Par acte du 16 mars 2024, M. A______ a interjeté recours contre cette décision auprès du Tribunal administratif de première instance (ci‑après : TAPI ou le tribunal) concluant à ce que l’autorité intimée réévalue sa situation et lui délivre l’autorisation sollicitée. Il remplissait les conditions d’octroi d’une autorisation d’établissement (art. 34 al. 5 LEI) dans la mesure où, au terme de sa formation en 2019, il avait bénéficié d’une autorisation de séjour durable durant deux ans, soit du 13 août 2021 au 13 août 2023. Par ailleurs, la décision de lui avoir octroyer une autorisation de séjour de courte durée, du 1er octobre 2019 au 28 septembre 2021, n’était pas justifiée au sens de l’art. 32 LEI, qui réservait ce type de permis aux personnes désirant effectuer un séjour d’une durée d’un an maximum ou en cas d’absence de contingents disponibles. De plus, cette autorisation de courte durée pouvait être considérée comme « ayant acquis un caractère durable » puisque les autorités et lui-même étaient partis de l’idée, dès le début, qu’il s’agissait d’un séjour durable, cela d’autant plus que son employeur avait bien exposé son intention de maintenir son emploi à long terme. B______ avait pour habitude de conclure des contrats de travail de durée déterminée, renouvelables, et cette particularité constituait un obstacle à l’obtention d’un permis C.”
“Par décision du 16 février 2024, l’OCPM a refusé de lui délivrer une autorisation d’établissement (permis C), au motif que les conditions de délivrance d’une telle autorisation à titre anticipé, au sens de l’art. 34 al. 5 de la loi fédérale sur les étrangers et l’intégration du 16 décembre 2005 (LEI - RS 142.20), n’étaient pas réalisées. L’intéressé ne séjournait pas en Suisse de manière ininterrompue depuis cinq ans au bénéfice d’une autorisation de séjour durable, étant relevé qu’il était actuellement titulaire d’une autorisation de séjour avec activité lucrative, dont le renouvellement était soumis à l’approbation du Service de la main-d’œuvre étrangère. Cette autorisation, valable jusqu’au 30 septembre 2024, ne présentait donc pas non plus de caractère durable et était dès lors maintenue en l’état. 9. Par acte du 16 mars 2024, M. A______ a interjeté recours contre cette décision auprès du Tribunal administratif de première instance (ci‑après : TAPI ou le tribunal) concluant à ce que l’autorité intimée réévalue sa situation et lui délivre l’autorisation sollicitée. Il remplissait les conditions d’octroi d’une autorisation d’établissement (art. 34 al. 5 LEI) dans la mesure où, au terme de sa formation en 2019, il avait bénéficié d’une autorisation de séjour durable durant deux ans, soit du 13 août 2021 au 13 août 2023. Par ailleurs, la décision de lui avoir octroyer une autorisation de séjour de courte durée, du 1er octobre 2019 au 28 septembre 2021, n’était pas justifiée au sens de l’art. 32 LEI, qui réservait ce type de permis aux personnes désirant effectuer un séjour d’une durée d’un an maximum ou en cas d’absence de contingents disponibles. De plus, cette autorisation de courte durée pouvait être considérée comme « ayant acquis un caractère durable » puisque les autorités et lui-même étaient partis de l’idée, dès le début, qu’il s’agissait d’un séjour durable, cela d’autant plus que son employeur avait bien exposé son intention de maintenir son emploi à long terme. B______ avait pour habitude de conclure des contrats de travail de durée déterminée, renouvelables, et cette particularité constituait un obstacle à l’obtention d’un permis C.”
Référence : LEI art. 34 n. 140 Une dépendance à long terme ou importante à l'aide sociale peut constituer un motif de révocation au sens de l'art. 34 al. 2 (renvoi à l'art. 62 LEI). Il n'est pas décisif que des prestations aient été effectivement perçues; il faut établir une appréciation prospective de l'évolution probable de la situation financière en tenant compte des perspectives de revenus réalisables. Il est nécessaire que des prestations d'aide sociale élevées aient été perçues pendant une longue période et qu'il existe un risque concret d'une dépendance continue à l'aide sociale. Dans la pratique, dans des cas analogues, on a déjà retenu la révocation ou la non-prolongation.
“Mai 2002 (VFP) kann die Aufenthaltsbewilligung EU/EFTA des Beschwerdeführers daher widerrufen werden bzw. braucht sie nicht verlängert zu werden (BGE 144 II 1 E. 3.1; BGr, 14. Januar 2021, 2C_1007/2020, E. 2.1). 4. 4.1 Das Freizügigkeitsabkommen lässt Niederlassungsvereinbarungen unberührt, die den Angehörigen der Vertragsstaaten weitergehende Rechte einräumen (vgl. Art. 22 in Verbindung mit Art. 12 FZA). Hierzu zählt auch die Niederschrift vom 19. Dezember 1953 zwischen der Schweiz und der Bundesrepublik Deutschland über Niederlassungsfragen (nachfolgend: Niederschrift), die deutschen Staatsangehörigen nach einem ununterbrochenen ordnungsgemässen Aufenthalt von fünf Jahren in der Schweiz Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung einräumt, was den weniger weitgehenden Anspruch auf eine Aufenthaltsbewilligung in sich schlösse (Ziff. I.1 Niederschrift in Verbindung mit Art. 5 VFP). Dieser Niederlassungs- bzw. Aufenthaltsanspruch steht jedoch unter dem Vorbehalt, dass kein Widerrufsgrund nach Art. 62 AIG oder Art. 63 Abs. 2 AIG gegeben ist (Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG; VGr, 26. August 2021, VB.2021.00406, E. 2.3 [sowie das dazu ergangene Urteil BGr, 9. Mai 2022, 2C_881/2021, E. 4.2 f.]; vgl. BGr, 6. August 2015, 2C_1144/2014, E. 4.2). Der Beschwerdeführer erfüllt die zeitlichen Voraussetzungen der Niederschrift. 4.2 Nach Art. 62 Abs. 1 AIG kann die zuständige Behörde die Aufenthaltsbewilligung einer ausländischen Person unter anderem widerrufen, wenn diese oder eine Person, für die sie zu sorgen hat, auf Sozialhilfe angewiesen ist (lit. e). Der Widerrufsgrund ist erfüllt, wenn die oder der Betreffende über einen längeren Zeitraum hinweg hohe finanzielle Fürsorgeleistungen erhalten hat und konkret die Gefahr einer fortgesetzten Sozialhilfeabhängigkeit besteht; blosse finanzielle Bedenken genügen nicht. Ausschlaggebend ist eine Prognose zur voraussichtlichen Entwicklung der finanziellen Situation in Berücksichtigung der realisierbaren Einkommensaussichten (BGr, 31. Oktober 2019, 2C_324/2018, E. 4.2, und 9. August 2019, 2C_291/2019, E. 4.1 mit Hinweis).”
“23 VFP kann die Aufenthaltsbewilligung EU/EFTA des Beschwerdeführers daher widerrufen bzw. braucht sie nicht verlängert zu werden (BGE 144 II 1 E. 3.1; BGr, 14. Januar 2021, 2C_1007/2020, E. 2.1). 5. 5.1 Das Freizügigkeitsabkommen lässt Niederlassungsvereinbarungen unberührt, die den Angehörigen der Vertragsstaaten weitergehende Rechte einräumen (vgl. Art. 22 in Verbindung mit Art. 12 FZA). Hierzu zählt auch die Niederschrift vom 19. Dezember 1953 zwischen der Schweiz und der Bundesrepublik Deutschland über Niederlassungsfragen (SR 0.142.111.364, nachfolgend: Niederschrift), die deutschen Staatsangehörigen nach einem ununterbrochenen ordnungsgemässen Aufenthalt von fünf Jahren in der Schweiz Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung einräumt, was den weniger weitgehenden Anspruch auf eine Aufenthaltsbewilligung in sich schlösse (Ziff. I.1 Niederschrift in Verbindung mit Art. 5 VFP). Dieser Niederlassungs- bzw. Aufenthaltsanspruch steht jedoch unter dem Vorbehalt, dass kein Widerrufsgrund nach Art. 62 AIG oder Art. 63 Abs. 2 AIG gegeben ist (Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG; VGr, 26. August 2021, VB.2021.00406, E. 2.3 [sowie das dazu ergangene Urteil BGr, 9. Mai 2022, 2C_881/2021, E. 4.2 f.]; vgl. BGr, 6. August 2015, 2C_1144/2014, E. 4.2). Der Beschwerdeführer erfüllt die zeitlichen Voraussetzungen der Niederschrift. 5.2 Nach Art. 62 Abs. 1 AIG kann die zuständige Behörde die Aufenthaltsbewilligung einer ausländischen Person unter anderem widerrufen, wenn diese oder eine Person, für die sie zu sorgen hat, auf Sozialhilfe angewiesen ist (lit. e). Der Widerrufsgrund ist erfüllt, wenn die oder der Betreffende über einen längeren Zeitraum hinweg hohe finanzielle Fürsorgeleistungen erhalten hat und konkret die Gefahr einer fortgesetzten Sozialhilfeabhängigkeit besteht; blosse finanzielle Bedenken genügen nicht. Ausschlaggebend ist eine Prognose zur voraussichtlichen Entwicklung der finanziellen Situation in Berücksichtigung der realisierbaren Einkommensaussichten (BGr, 31. Oktober 2019, 2C_324/2018, E. 4.2, und 9. August 2019, 2C_291/2019, E. 4.1 mit Hinweis).”
“2.1). 5. 5.1 Das Freizügigkeitsabkommen lässt Niederlassungsvereinbarungen unberührt, die den Angehörigen der Vertragsstaaten weitergehende Rechte einräumen (vgl. Art. 22 in Verbindung mit Art. 12 FZA). Hierzu zählt auch die Erklärung vom 5. Mai 1934 über die Anwendung des Niederlassungs- und Konsularvertrags vom 22. Juli 1868 zwischen der Schweiz und Italien (Niederlassungsvereinbarung, SR 0.142.114.541.3), die Staatsangehörigen Italiens, die sich wie der Beschwerdeführer über fünf Jahre ununterbrochen und ordnungsgemäss in der Schweiz aufhalten, grundsätzlich einen Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung einräumt, was den weniger weitgehenden Anspruch auf eine Aufenthaltsbewilligung in sich schlösse (Ziff. 1 der genannten Niederlassungsvereinbarung in Verbindung mit Art. 5 VFP; vgl. dazu BGE 120 Ib 360 E. 3a). Der Niederlassungs- bzw. Aufenthaltsanspruch steht jedoch unter dem Vorbehalt, dass kein Widerrufsgrund nach Art. 62 AIG oder Art. 63 Abs. 2 AIG gegeben ist (Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG; vgl. BGr, 24. Juni 2019, 2C_938/2018, E. 5.2). 5.2 Nach Art. 62 Abs. 1 AIG kann die zuständige Behörde die Aufenthaltsbewilligung einer ausländischen Person unter anderem widerrufen, wenn diese oder eine Person, für die sie zu sorgen hat, auf Sozialhilfe angewiesen ist (lit. e). Der Widerrufsgrund ist erfüllt, wenn die oder der Betreffende über einen längeren Zeitraum hinweg hohe finanzielle Fürsorgeleistungen erhalten hat und konkret die Gefahr einer fortgesetzten Sozialhilfeabhängigkeit besteht; blosse finanzielle Bedenken genügen nicht. Ausschlaggebend ist eine Prognose zur voraussichtlichen Entwicklung der finanziellen Situation in Berücksichtigung der realisierbaren Einkommensaussichten (BGr, 31. Oktober 2019, 2C_324/2018, E. 4.2, und 9. August 2019, 2C_291/2019, E. 4.1 mit Hinweis). 5.3 Hier überschreiten bereits die dem Beschwerdeführer zwischen Juli 2009 und Dezember 2020 ausgerichteten Unterstützungsleistungen in Höhe von knapp Fr. 400'000.- die Erheblichkeitsschwelle, die das Bundesgericht mit seiner Rechtsprechung zu Art.”
“1 VEP). 3. 3.1 Als Staatsangehöriger Österreichs kann sich der Beschwerdeführer allerdings nicht nur auf das Freizügigkeitsabkommen, sondern auch auf das Abkommen vom 14. September 1950 zwischen dem Schweizerischen Bundesrat und der Österreichischen Bundesregierung betreffend zusätzliche Vereinbarungen über die Niederlassungsverhältnisse der beiderseitigen Staatsbürger (Niederlassungsabkommen, SR 0.142.111.631.1) berufen (vgl. zum Verhältnis der beiden Abkommen Art. 22 in Verbindung mit Art. 12 FZA). Nach dessen Art. 1 kommt ihm nach seinem über fünfjährigen ununterbrochenen und ordnungsgemässen Aufenthalt in der Schweiz grundsätzlich ein Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung zu, was den weniger weitgehenden Anspruch auf eine Aufenthaltsbewilligung in sich schlösse (vgl. BGE 120 Ib 360 E. 3a). 3.2 Der Niederlassungs- bzw. Aufenthaltsanspruch nach Art. 1 des Niederlassungsabkommens steht jedoch unter dem Vorbehalt, dass kein Widerrufsgrund gemäss Art. 62 AIG gegeben ist (Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG; Art. 5 des Niederlassungsabkommens; BGr, 6. August 2015, 2C_1144/2014, E. 4.4, welcher sich auf die praktisch wortgleiche Niederschrift vom 19. Dezember 1953 zwischen der Schweiz und der Bundesrepublik Deutschland über Niederlassungsfragen [SR 0.142.111.364] bezieht; ferner VGr, 3. April 2019, VB.2019.00009, E. 5.2). Nach Art. 62 AIG kann die zuständige Behörde die Aufenthaltsbewilligung einer ausländischen Person unter anderem widerrufen, wenn diese oder eine Person, für die sie zu sorgen hat, auf Sozialhilfe angewiesen ist (Abs. 1 lit. e). Der Widerrufsgrund ist erfüllt, wenn die oder der Betreffende über einen längeren Zeitraum hinweg hohe finanzielle Fürsorgeleistungen erhalten hat und konkret die Gefahr einer fortgesetzten Sozialhilfeabhängigkeit besteht; blosse finanzielle Bedenken genügen nicht. Ausschlaggebend ist eine Prognose zur voraussichtlichen Entwicklung der finanziellen Situation in Berücksichtigung der realisierbaren Einkommensaussichten (BGr, 31. Oktober 2019, 2C_324/2018, E.”
“La délivrance d'une autorisation d'établissement est régie par l'art. 34 LEI. Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger aux conditions suivantes: il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a); il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI (let. b); l’étranger est intégré (let. c). L'autorisation d'établissement peut être octroyée au terme d'un séjour plus court si des raisons majeures le justifient (al. 3). L’étranger qui remplit les conditions prévues à l’al. 2, let. b et c, et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile peut obtenir une autorisation d’établissement au terme d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour (al. 4). De nature potestative, l’art. 34 al. 2 LEI ne confère, sous réserve de situations particulières non réalisées en l'espèce, en principe aucun droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement de sorte que l’octroi de l’autorisation est laissé à l’appréciation de l’autorité compétente (arrêts 2C_1070/2019 du 26 décembre 2019 consid. 3; 2C_1071/2015 du 8 mars 2016 consid. 4; 2C_299/2014 du 28 mars 2014 consid. 6.1; 2C_1213/2013 du 6 janvier 2014 consid. 3.2; 2C_48/2013 du 18 janvier 2013 consid. 3; 2C_183/2012 du 17 décembre 2012 consid. 2.1). L'art. 34 al. 2 let. b LEI renvoie à l’art. 62 LEI. Cette disposition prévoit que l'autorité compétente peut révoquer une autorisation, à l'exception de l'autorisation d'établissement, ou une autre décision fondée sur la LEI, dans différents cas énumérés à l'al. 1 let. a à g, dont la let. e indique que la révocation peut intervenir si l'étranger lui-même ou une personne dont il a la charge dépend de l'aide sociale. La révocation ou le non-renouvellement de l'autorisation de séjour d'un étranger pour des raisons de dépendance à l'aide sociale suppose qu'il existe un risque concret d'une telle dépendance.”
Citation : LEI art. 34 n. 139 Lors de l'examen d'un permis d'établissement après une durée de séjour raccourcie, il convient notamment de prendre en compte les ressources financières et les connaissances linguistiques requises. Des motifs personnels graves (p. ex. maladie, décès au sein de la famille) peuvent justifier une réduction de la durée de séjour exigée; l'autorité dispose à cet égard d'une large marge d'appréciation.
“S'agissant des moyens financiers suffisants, même si une telle condition n'est en effet pas prévue expressément par les dispositions précitées, cet aspect ne saurait rester sans incidence dans l'appréciation à laquelle il y a lieu de procéder. Il se justifie d'exiger des étrangers qui reviennent en Suisse après un premier séjour qu'ils soient capables de subvenir à leurs besoins et ne tombent pas à l'assistance sociale. En effet, une telle dépendance constitue un motif de non-renouvellement, respectivement de révocation, du permis de séjour mais également du permis d'établissement (cf. art. 62 al. 1 let. e et 63 al. 1 let. c LEI), certes à des exigences différentes. Ainsi, dans le cadre du large pouvoir d'appréciation qui revient à l'autorité intimée en la matière, étant rappelé que l'art. 30 al. 1 let. k LEI ne confère pas de droit, et dans le respect du principe de la proportionnalité (cf. art. 96 LEI), la situation des intéressés du point de vue financier doit être examinée lorsqu'ils entendent revenir s'installer en Suisse après avoir quitté le pays et perdu leur permis de séjour. 4.3. Cela étant, en vertu de l'art. 34 al. 3 LEI, l’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court - que 10 ans (cf. art. 34 al. 2 LEI) - si des raisons majeures le justifient. D'après l'art. 61 al. 1 et 2 OASA, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans. Le requérant est tenu de prouver qu’il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau A2 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum. 4.4. En l’espèce, le recourant a été mis au bénéfice d’un permis d'établissement durant de longues années, soit de mars 1987 à fin mai 2017 (30 ans). Il remplit en conséquence largement la première condition de cinq ans de séjour prévu à l'art. 49 OASA; de même, il réunit la condition similaire prévue à l'art. 61 OASA. Son départ de Suisse en 2016 était volontaire, bien que lié à des circonstances pénibles, soit les suites de la maladie et du décès subit de son père.”
Le permis d'établissement confère à son titulaire, en principe, un droit inconditionnel et illimité de séjour en Suisse (art. 34 al. 1 LEI). Ce droit n'est toutefois pas absolu : le permis peut être retiré si les conditions prévues à l'art. 63 LEI sont remplies, pour autant que la mesure soit proportionnée.
“ff.). Die Niederlassungsbewilligung verleiht ihren Inhabern grundsätzlich einen zeitlich unbefristeten und unbedingten Anspruch auf Anwesenheit in der Schweiz (Art. 34 Abs. 1 AIG). Es ist somit von einem grundsätzlichen gesetzlichen Anspruch auf Anwesenheit der Beschwerdeführer auf Aufenthalt in der Schweiz auszugehen. Indessen gilt der gesetzliche Anspruch auf Aufenthalt nach Art. 34 Abs. 1 AIG nicht absolut. So kann die Niederlassungsbewilligung insbesondere entzogen werden, wenn die Voraussetzungen nach Art. 63 AIG gegeben sind und sich die Massnahme als verhältnismässig erweist.”
“Die zuständige kantonale Behörde entscheidet in den Fällen nach Art. 18 ff. und Art. 27 ff. AIG – im Rahmen der gesetzlichen Vorschriften und Verträge mit dem Ausland – nach freiem Ermessen über die Zulassung zu einem Aufenthalt mit oder ohne Erwerbstätigkeit. Einen Rechtsanspruch auf die Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung hat die ausländische Person somit grundsätzlich nicht, es sei denn, das AIG oder völkerrechtliche Verpflichtungen sehen dies vor (BGE 135 II 1 E. 1.1; Peter Uebersax/Stefan Schlegel, in: Uebersax/Rudin/Hugi Yar/Geiser/Vetterli [Hrsg.], Ausländerrecht, 3. Auflage, Basel 2022, § 9, Rz. 9.162 ff.). Gemäss Art. 3 Abs. 2 AIG wird Ausländerinnen und Ausländern der Aufenthalt in der Schweiz bewilligt, wenn völkerrechtliche Verpflichtungen, humanitäre Gründe oder die Vereinigung der Familie es erfordern. 3.2. Zunächst ist festzuhalten, dass zwischen der Schweiz und dem Kosovo keine staatsvertragliche Vereinbarung besteht, welche dem Beschwerdeführer einen Anspruch auf Aufenthalt in der Schweiz einräumen würde. 3.3 Gemäss Art. 34 Abs. 1 AIG verleiht die Niederlassungsbewilligung ihrem Inhaber resp. ihrer Inhaberin einen zeitlich unbefristeten und unbedingten Anspruch auf Anwesenheit in der Schweiz. Es ist somit prinzipiell von einem gesetzlichen Anspruch des Beschwerdeführers auf Aufenthalt in der Schweiz auszugehen. Indes gelten weder der gesetzliche Anspruch nach Art. 34 Abs. 1 AIG noch der in Art. 8 Ziff. 1 EMRK garantierte Anspruch absolut. Vielmehr ist nach Art. 8 Ziff. 2 EMRK ein Eingriff in das durch Ziff. 1 geschützte Rechtsgut statthaft, soweit er gesetzlich vorgesehen ist und eine Massnahme darstellt, die in einer demokratischen Gesellschaft für die nationale Sicherheit, die öffentliche Ruhe und Ordnung, das wirtschaftliche Wohl des Landes, die Verteidigung der Ordnung und zur Verhinderung von strafbaren Handlungen, zum Schutz der Gesellschaft und Moral sowie der Rechte und Freiheiten anderer notwendig ist. Die Konvention verlangt insofern eine Abwägung der sich gegenüberstehenden privaten Interessen an der Bewilligungserteilung und den öffentlichen Interessen an deren Verweigerung, wobei Letztere in dem Sinne überwiegen müssen, dass sich der Eingriff als notwendig erweist (BGE 139 I 145 E.”
Un séjour ininterrompu sur la base d'une autorisation pour cas de rigueur peut, si les autres conditions sont remplies, être pris en compte comme la durée de séjour de cinq ans exigée par l'art. 34 al. 4 LEI.
“Für die vorzeitige Niederlassungsbewilligung darf damit keine bessere Integration verlangt werden als für die Einbürgerung. Die Bewilligung kann nach dem Willen des Gesetzgebers erteilt werden, wenn die Integration bereits weit fortgeschritten ist und insbesondere gute Sprachkenntnisse nachgewiesen werden können. Sie soll einen Anreiz für persönliche Integrationsanstrengungen schaffen (Botschaft des Bundesrats zum AuG, in BBl 2002 S. 3709 ff., 3750 und 3790; BVR 2021 S. 200 E. 3.3). Bei der Beurteilung der Integration ist immer eine zukunftsgerichtete Betrachtungsweise im Entscheidzeitpunkt einzunehmen (vgl. BVR 2021 S. 200 E. 3.3 [betreffend vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung], 2023 S. 429 E. 3.1 [betreffend Rückstufung], je mit Hinweisen). 3. 3.1 Der Beschwerdeführer erhielt am 18. Oktober 2016 eine Aufenthaltsbewilligung (Härtefallbewilligung), welche regelmässig verlängert wurde. Sein Aufenthalt gestützt auf diese Bewilligung dauert unbestrittenermassen ununterbrochen länger als fünf Jahre, weshalb er die gemäss Art. 34 Abs. 4 AIG notwendige Aufenthaltsdauer in der Schweiz für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung erfüllt. Ferner liegen keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vor (vgl. auch angefochtener Entscheid E. 3.2). Allerdings ist zu bedenken, dass der Beschwerdeführer und seine Familie seit April 2023 ergänzend von der Sozialhilfe finanziell unterstützt werden (vgl. act. 6, 6A und 10A; hinten E. 5.4). 3.2 Hinsichtlich der Sprachkenntnisse ist die SID davon ausgegangen, dass der Beschwerdeführer die deutsche Sprache auf dem als Minimum vorausgesetzten Referenzniveau B1 mündlich und A1 schriftlich beherrscht (Art. 58a Abs. 1 Bst. c AIG i.V.m. Art. 62 Abs. 1bis VZAE; vgl. angefochtener Entscheid E. 4.3). Darauf ist abzustellen, zumal der Beschwerdeführer in der Schweiz eine Lehre als Fachmann Gesundheit EFZ abgeschlossen hat (vgl. Akten MIDI pag. 298). Der Beschwerdeführer erfüllt somit die Anforderungen an die sprachliche Integration. 3.3 Dem Beschwerdeführer ist darin zuzustimmen, dass für die Frage hinreichender Integration die Bedeutung zureichender Sprachkompetenzen im Integrationsprozess durch die explizite Formulierung von Mindestanforderungen betont wird (vgl.”
Dans l'affaire citée, le tribunal a estimé qu'une longue durée de séjour et des liens familiaux étroits peuvent, malgré des recours antérieurs à l'aide sociale et des dettes contractées en raison d'une maladie, constituer un niveau d'intégration suffisant au sens de l'art. 34 al. 2 LEI, lorsque la situation financière a été stabilisée par des mesures (p. ex. la curatelle). Dans la même procédure, en revanche, l'autorité administrative a jugé que les conditions n'étaient plus remplies dès qu'il subsistait des dettes résiduelles importantes. L'appréciation reste donc factuelle et dépendante de chaque cas individuel.
“Il avait rencontré d'importantes difficultés dans la gestion de son administration et de ses finances et avait accumulé de nombreuses dettes. Selon ses médecins, ses difficultés étaient liées à ses troubles psychiques ainsi que neurologiques. Au vu de ses difficultés, une curatelle de représentation et de gestion avait été instaurée en sa faveur par décision du Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant (ci-après : TPAE) du ______ 2016. Il était, depuis lors, limité dans l'exercice de ses droits civils en matière contractuelle et il était privé de l'accès à toute relation bancaire. Une incapacité de travail totale depuis le mois d'août 2011 lui avait été reconnue et il était au bénéfice d'une rente AI depuis le mois de décembre 2018, laquelle était complétée par le versement de prestations complémentaires. Depuis la mise en place de la curatelle, sa situation administrative et financière avait pu être stabilisée et il ne contractait plus de nouvelles dettes. Au vu de la longueur de son séjour en Suisse et de ses attaches familiales importantes, il satisfaisait aux exigences d'intégration de l'art. 34 al. 2 LEI malgré l'importance des dettes contractées du fait de son état de santé. 5. En date du 6 mai 2024, l'OCPM s'est déterminé sur le recours, concluant à son rejet et a transmis son dossier au tribunal. Bien que des mesures aient été prises depuis 2016 pour assainir la situation financière du recourant, notamment par l'institution d'une curatelle de représentation, les conditions de l'art. 34 al. 2 LEI n'étaient pas réalisées à ce jour compte tenu du montant encore important de ses dettes. 6. Il ressort des pièces du dossier que selon une attestation de l'Hospice général du 15 mars 2023, M. A______ a été au bénéfice de prestations financières du 1er décembre 2002 au 30 novembre 2005 puis du 1er février 2007 au 31 mai 2020. 7. Le 28 mai 2024, M. A______ a répliqué, persistant dans son argumentation et ses conclusions. Les dettes qu'il avait contractées étaient dues à ses problèmes de santé sur le plan psychique et neurologique. Depuis le prononcé de la curatelle le ______ 2016, sa situation était stable et aucune nouvelle dette n'était venue alourdir sa situation depuis de nombreuses années.”
“Il était, depuis lors, limité dans l'exercice de ses droits civils en matière contractuelle et il était privé de l'accès à toute relation bancaire. Une incapacité de travail totale depuis le mois d'août 2011 lui avait été reconnue et il était au bénéfice d'une rente AI depuis le mois de décembre 2018, laquelle était complétée par le versement de prestations complémentaires. Depuis la mise en place de la curatelle, sa situation administrative et financière avait pu être stabilisée et il ne contractait plus de nouvelles dettes. Au vu de la longueur de son séjour en Suisse et de ses attaches familiales importantes, il satisfaisait aux exigences d'intégration de l'art. 34 al. 2 LEI malgré l'importance des dettes contractées du fait de son état de santé. 5. En date du 6 mai 2024, l'OCPM s'est déterminé sur le recours, concluant à son rejet et a transmis son dossier au tribunal. Bien que des mesures aient été prises depuis 2016 pour assainir la situation financière du recourant, notamment par l'institution d'une curatelle de représentation, les conditions de l'art. 34 al. 2 LEI n'étaient pas réalisées à ce jour compte tenu du montant encore important de ses dettes. 6. Il ressort des pièces du dossier que selon une attestation de l'Hospice général du 15 mars 2023, M. A______ a été au bénéfice de prestations financières du 1er décembre 2002 au 30 novembre 2005 puis du 1er février 2007 au 31 mai 2020. 7. Le 28 mai 2024, M. A______ a répliqué, persistant dans son argumentation et ses conclusions. Les dettes qu'il avait contractées étaient dues à ses problèmes de santé sur le plan psychique et neurologique. Depuis le prononcé de la curatelle le ______ 2016, sa situation était stable et aucune nouvelle dette n'était venue alourdir sa situation depuis de nombreuses années. Il ressortait du décompte global établi le 6 mars 2023 par l'office des poursuites que les actes de défaut de bien concernaient des dettes anciennes. 8. Le 17 juin 2024, l'OCPM a indiqué au tribunal qu'il n'avait pas d'observation complémentaire à formuler. EN DROIT 1.”
“Il avait rencontré d'importantes difficultés dans la gestion de son administration et de ses finances et avait accumulé de nombreuses dettes. Selon ses médecins, ses difficultés étaient liées à ses troubles psychiques ainsi que neurologiques. Au vu de ses difficultés, une curatelle de représentation et de gestion avait été instaurée en sa faveur par décision du Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant (ci-après : TPAE) du ______ 2016. Il était, depuis lors, limité dans l'exercice de ses droits civils en matière contractuelle et il était privé de l'accès à toute relation bancaire. Une incapacité de travail totale depuis le mois d'août 2011 lui avait été reconnue et il était au bénéfice d'une rente AI depuis le mois de décembre 2018, laquelle était complétée par le versement de prestations complémentaires. Depuis la mise en place de la curatelle, sa situation administrative et financière avait pu être stabilisée et il ne contractait plus de nouvelles dettes. Au vu de la longueur de son séjour en Suisse et de ses attaches familiales importantes, il satisfaisait aux exigences d'intégration de l'art. 34 al. 2 LEI malgré l'importance des dettes contractées du fait de son état de santé. 5. En date du 6 mai 2024, l'OCPM s'est déterminé sur le recours, concluant à son rejet et a transmis son dossier au tribunal. Bien que des mesures aient été prises depuis 2016 pour assainir la situation financière du recourant, notamment par l'institution d'une curatelle de représentation, les conditions de l'art. 34 al. 2 LEI n'étaient pas réalisées à ce jour compte tenu du montant encore important de ses dettes. 6. Il ressort des pièces du dossier que selon une attestation de l'Hospice général du 15 mars 2023, M. A______ a été au bénéfice de prestations financières du 1er décembre 2002 au 30 novembre 2005 puis du 1er février 2007 au 31 mai 2020. 7. Le 28 mai 2024, M. A______ a répliqué, persistant dans son argumentation et ses conclusions. Les dettes qu'il avait contractées étaient dues à ses problèmes de santé sur le plan psychique et neurologique. Depuis le prononcé de la curatelle le ______ 2016, sa situation était stable et aucune nouvelle dette n'était venue alourdir sa situation depuis de nombreuses années.”
Pour la réadmission visée à l'art. 30 al. 1 let. k LEI, un précédent séjour en Suisse n'est pris en compte que si celui-ci a duré au moins cinq ans et n'était pas de nature purement temporaire au sens de l'art. 34 al. 5 LEI. Les séjours temporaires ou de courte durée ne sont pas retenus pour satisfaire à l'exigence des cinq ans.
“Nach Art. 30 Abs. 1 Bst. k AIG kann von den Zulassungsvoraussetzungen unter anderem abgewichen werden, um die Wiederzulassung von Ausländerinnen und Ausländern zu erleichtern, die im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung waren. Solchen Personen können laut Art. 49 Abs. 1 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit (VZAE; SR 142.201) Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligungen erteilt werden, wenn ihr früherer Aufenthalt in der Schweiz mindestens fünf Jahre gedauert hat und nicht nur vorübergehender Natur im Sinn von Art. 34 Abs. 5 AIG war (Bst.”
“Nach Art. 30 Abs. 1 Bst. k AIG kann von den Zulassungsvoraussetzungen unter anderem abgewichen werden, um die Wiederzulassung von Ausländerinnen und Ausländern zu erleichtern, die im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung waren. Solchen Personen können laut Art. 49 Abs. 1 VZAE Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligungen erteilt werden, wenn ihr früherer Aufenthalt in der Schweiz mindestens fünf Jahre gedauert hat und nicht nur vorübergehender Natur im Sinn von Art. 34 Abs. 5 AIG war (Bst.”
“Den Erwägungen der Vorinstanz weiter folgend, kann gemäss Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG von den Zulassungsvoraussetzungen (Art. 18-29 AIG) abgewichen werden, um die Wiederzulassung von Ausländerinnen und Ausländern, die im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung gewesen sind, zu erleichtern. Gemäss Art. 30 Abs. 2 AIG legt der Bundesrat die Rahmenbedingungen fest und regelt das Verfahren. Gemäss Art. 49 Abs. 1 VZAE können Ausländerinnen und Ausländern, die früher im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung gewesen sind, Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligungen erteilt werden, wenn ihr früherer Aufenthalt in der Schweiz mindestens fünf Jahre gedauert hat und nicht nur vorübergehender Natur (Art. 34 Abs. 5 AIG) gewesen ist (lit.”
“E. 3.1). Es ist somit nicht zu beanstanden, dass die SID die Aufenthaltsbewilligung der Beschwerdeführerin 2 als infolge längeren Auslandaufenthalts erloschen erachtet hat. Eine Wiederzulassung nach Art. 30 Abs. 1 Bst. k AIG, wie sie die Beschwerdeführenden eventuell geltend machen, kommt sodann nicht in Betracht: Art. 49 Abs. 1 Bst. a der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit (VZAE; SR 142.201) setzt hierfür einen früheren Aufenthalt in der Schweiz von mindestens fünf Jahren voraus, der nicht nur vorübergehender Natur (Art. 34 Abs. 5 AIG) war. Wie die SID zu Recht erwogen hat, kann einzig die Anwesenheit der Beschwerdeführerin 2 mit einer Aufenthaltsbewilligung (20.1.2014 bis 10.1.2018; vorne E. 5.1 f.) an die Fünfjahresfrist angerechnet werden, weshalb diese Frist nicht erfüllt ist (angefochtener Entscheid E. 7.2). Was die Beschwerdeführenden dagegen vorbringen (vgl. Beschwerde S. 13), ist nicht stichhaltig.”
Le permis d'établissement selon l'art. 34 al. 1 LEI est accordé sans limitation de durée et confère un statut de séjour permanent. Le permis C délivré sert uniquement à des fins de contrôle, est en pratique généralement limité dans le temps (p. ex. à cinq ans) et ne constitue pas une autorisation distincte ; il ne modifie pas le contenu matériel du permis d'établissement.
“2 La constatation des faits, en procédure administrative, est gouvernée par le principe de la libre appréciation des preuves, qui signifie que le juge forme librement sa conviction, en analysant la force probante des preuves administrées, dont ni le genre, ni le nombre n'est déterminant, mais uniquement leur force de persuasion (art. 20 al. 1 2e phr. LPA ; ATF 139 II 185 consid. 9.2 ; 130 II 482 consid. 3.2 ; ATA/769/2015 du 28 juillet 2015 consid. 6b). 3.3 Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la LEI et de l’ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Les faits pertinents pour le constat de la caducité respectivement le refus de renouvellement de l’autorisation s’étant entièrement déroulés après le 1er janvier 2019, le nouveau droit est applicable. La LEI ne s'applique aux ressortissants des États membres de l'Union européenne que lorsque l’ALCP n'en dispose pas autrement ou lorsqu'elle prévoit des dispositions plus favorables (art. 2 al. 2 LEI). 3.4 L’autorisation d’établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions (art. 34 al. 1 LEI). 3.5 Comme l'ALCP ne réglemente pas la caducité de l'autorisation d'établissement UE/AELE, c'est l'art. 61 LEI qui est applicable (art. 23 al. 2 de l'ordonnance sur l'introduction progressive de la libre circulation des personnes entre, d'une part, la Confédération suisse et, d'autre part, l'Union européenne et ses États membres, ainsi qu'entre les États membres de l'Association européenne de libre-échange du 22 mai 2002 - OLCP - RS 142.203 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_607/2015 du 7 décembre 2015 consid. 4.1 et 2C_473/2011 du 17 octobre 2011 consid. 2.1). 3.6 L'autorisation d'établissement de l'art. 34 LEI s'inscrit dans la durée, et confère à l'étranger le statut le plus favorable en lui garantissant un droit de résidence stable. Le maintien d'une autorisation de résidence de droit des étrangers présuppose une présence physique minimale sur le territoire suisse, pour la définition de laquelle le législateur a sciemment renoncé au renvoi à des notions telles que le centre des intérêts vitaux ou même le domicile (ATF 145 II 322 consid.”
“Die Niederlassungsbewilligung ist gemäss Art. 34 Abs. 1 AIG (SR 142.20) unbefristeter Natur. Einzig zu Kontrollzwecken ist die Gültigkeitsdauer des Ausweises auf fünf Jahre beschränkt (Art. 41 Abs. 3 AIG; Art. 63 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE; SR 142.201]). Dieser Ausweis stellt keine Bewilligung dar und hat keine Auswirkungen auf den materiellen Bestand der Niederlassungsbewilligung des Beschwerdeführers; er ist rein deklaratorischer Natur (Urteil 2C_499/2020 vom 25. September 2020 E. 3.5.1). Der Widerruf der Bewilligung zeitigt daher seine Rechtswirkungen unabhängig davon, ob der Betroffene im Besitz eines C-Ausweises ist. Mit der Verlängerung der Kontrollfrist ist nicht zwingend eine materielle Prüfung der Voraussetzungen der Bewilligungserteilung verbunden (Urteile 2C_126/2017 vom 7. September 2017 E. 4.1; 2C_881/2015 vom 26. Januar 2016 E. 2.3; 2C_213/2014 vom 5. November 2014 E. 4.3.1 mit Hinweisen). Die Verlängerung der Kontrollfrist ist deshalb grundsätzlich nicht geeignet, ein berechtigtes Vertrauen zu schaffen, dass die materiellen Voraussetzungen für eine (neue) Niederlassungsbewilligung geprüft worden wären (vgl.”
LEI art. 34 n. 133 La reconnaissance en tant que réfugié ne confère pas automatiquement un droit au permis d'établissement. Une longue période de chômage peut compliquer ou affecter négativement l'appréciation de l'intégration économique. Des demandes présentées prématurément en vue de l'octroi du permis d'établissement peuvent être refusées, malgré un permis de séjour de longue durée.
“öffentlich-rechtliche Abteilung Besetzung Bundesrichterin Aubry Girardin, Präsidentin, Gerichtsschreiber Hugi Yar. Verfahrensbeteiligte A.________, Beschwerdeführer, vertreten durch Rechtsanwältin Katja Ammann, gegen Migrationsamt des Kantons Zürich, Berninastrasse 45, 8090 Zürich, Sicherheitsdirektion des Kantons Zürich, Neumühlequai 10, 8090 Zürich. Gegenstand Vorzeitige Erteilung einer Niederlassungsbewilligung, Beschwerde gegen das Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Zürich, 2. Abteilung, vom 23. Februar 2022 (VB.2021.00821). Erwägungen: 1. 1.1. A.________ (geb. 1987) ist ghanaischer Staatsangehöriger. Das Bundesamt für Migration (heute: Staatssekretariat für Migration [SEM]) anerkannte ihn am 16. Januar 2015 als Flüchtling und gewährte ihm Asyl. A.________ verfügt dementsprechend derzeit über eine Aufenthaltsbewilligung (vgl. Art. 60 Abs. 1 AsylG [SR 142.31). Am 13. Juni 2019 und 21. Februar 2020 ersuchte er erfolglos darum, ihm vorzeitig eine Niederlassungsbewilligung zu erteilen (Art. 60 Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 34 AIG). 1.2. Ein weiteres Gesuch vom 9. Juli 2021 wies das Migrationsamt des Kantons Zürich am 18. August 2021 ab. Die hiergegen eingereichten Rechtsmittel blieben ohne Erfolg. Das Verwaltungsgericht des Kantons Zürich ging in seinem Urteil vom 23. Februar 2022 davon aus, dass die Vorinstanzen in ihren Entscheiden hätten mitberücksichtigen dürfen, dass A.________ von Dezember 2017 bis Mai 2019 arbeitslos gewesen sei und "aufgrund der relativ langen Arbeitslosigkeit und seiner erschwerten Wiedereingliederung in den Arbeitsmarkt" noch keine "verlässliche Beurteilungsgrundlage für seine wirtschaftliche Integration" bestehe. 1.3. A.________ beantragt vor Bundesgericht mit subsidiärer Verfassungsbeschwerde, das Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Zürich aufzuheben und die Sache zu neuem Entscheid an die Vorinstanz zurückzuweisen. Für das vorinstanzliche und das bundesgerichtliche Verfahren sei er angemessen zu entschädigen; gegebenenfalls sei ihm vor Bundesgericht die unentgeltliche Rechtspflege und Verbeiständung zu gewähren.”
“A.________ (geb. 1987) ist ghanaischer Staatsangehöriger. Das Bundesamt für Migration (heute: Staatssekretariat für Migration [SEM]) anerkannte ihn am 16. Januar 2015 als Flüchtling und gewährte ihm Asyl. A.________ verfügt dementsprechend derzeit über eine Aufenthaltsbewilligung (vgl. Art. 60 Abs. 1 AsylG [SR 142.31). Am 13. Juni 2019 und 21. Februar 2020 ersuchte er erfolglos darum, ihm vorzeitig eine Niederlassungsbewilligung zu erteilen (Art. 60 Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 34 AIG).”
Selon la décision citée, une autorisation sollicitée ou délivrée en vertu de l'art. 34 al. 3 LEI n'acquiert effet qu'avec l'accord du SEM ou lors de son entrée en vigueur prononcée par le SEM. Les séjours en Suisse antérieurs à cette autorisation fédérale ont été, dans l'affaire, considérés comme de simples tolérances et n'ont pas été automatiquement comptabilisés comme des périodes de séjour valables pour l'établissement; une entrée en vigueur rétroactive de l'autorisation a été rejetée.
“38) Par décision du 26 février 2018, notifiée à Me SANCHEZ WALTER, l'OCPM a accepté de donner une suite favorable à la demande tendant à l'octroi d'une autorisation de séjour en faveur de A______, en application des art. 30 al. 1 let. c de la loi fédérale sur les étrangers et l'intégration du 16 décembre 2005 (LEI - RS 142.20) et 33 OASA. Cette décision était cependant soumise à l'approbation du SEM, auquel il transmettait copie du dossier par pli séparé. La décision du SEM était donc réservée. 39) En date du 23 mai 2018, le SEM s'est déclaré favorable à la délivrance d'une autorisation de séjour en faveur de A______. 40) Le 29 juin 2018, une autorisation de séjour (permis B), valable jusqu'au 9 mai 2020, a été délivrée à A______. 41) Le 30 septembre 2019, Me SANCHEZ WALTER a sollicité la délivrance d'une autorisation d'établissement en faveur de A______. 42) Par courrier du 17 février 2020, l'OCPM a émis un préavis positif à l'octroi d'une autorisation d'établissement à titre anticipé en faveur de A______, en application de l'art. 34 al. 3 LEI. 43) Le 28 mai 2020, une autorisation d'établissement (permis C) a été délivrée à A______, avec effet au 20 mai 2020. La date d'entrée en Suisse mentionnée sur le titre de séjour en question était le 8 août 2007. 44) Par courrier du 3 août 2020, Me SANCHEZ WALTER a demandé à l'OCPM s'il était disposé à délivrer à A______ « un permis B rétroactif », afin de pouvoir déposer une demande de naturalisation et compter les années passées en Suisse (soit depuis 2007) avant la délivrance de son titre de séjour. 45) Par décision du 10 août 2020, l'OCPM a refusé d'octroyer la rétroactivité à l'autorisation de séjour pour enfants placés obtenue par A______ suite à l'approbation du SEM le 23 mai 2018. Par conséquent, la date de début de validité de son autorisation de séjour restait le 23 mai 2018. L'autorisation de séjour pour enfants placés ne déployait ses effets qu'avec l'approbation du SEM et le séjour passé en Suisse sans cette approbation fédérale ne consistait qu'en une simple tolérance durant la procédure.”
Les séjours à des fins de formation initiale ou continue (art. 27 LEI) ne sont pris en compte dans la durée ininterrompue de cinq ans exigée à l'art. 34 al. 4 LEI que si, après l'achèvement de la formation, la personne concernée a été titulaire, pendant deux ans sans interruption, d'une autorisation de séjour durable (p. ex. autorisation B). Seules sont prises en considération les périodes effectivement passées sous une telle autorisation.
“Concernant la délivrance d’une autorisation d’établissement à titre anticipé, il n’est pas contesté que le recourant a d’abord bénéficié d’une autorisation de séjour temporaire pour formation (art. 27 LEI) valable du 28 janvier 2014 au 29 février 2020, puis d’une autorisation lucrative de courte durée (permis L), valable du 3 octobre 2019 au 28 septembre 2021. Or, conformément aux dispositions légales et aux directives précitées, ces sept années de séjour provisoire ne peuvent en principe être prises en compte dans le calcul des cinq ans de séjour ininterrompu requis par l’art. 34 al. 4 LEI. Cependant, le caractère durable de son séjour en Suisse est avéré à partir du 13 août 2021, date de la délivrance de sa première autorisation de séjour (permis B) avec prise d’une unité de contingent (cf. arrêt du tribunal administratif fédéral, F-7722/2016 du 23 avril 2019). À ce jour, et depuis le terme de sa formation, le recourant a ainsi bénéficié d’une autorisation de séjour durable durant plus de deux ans. En application de l’art. 34 al. 5 LEI, ses années de formation (art. 27 LEI) peuvent donc être comptabilisées et la condition de cinq ans de séjour ininterrompu effectué au bénéfice d’une autorisation de séjour est réalisée (art. 34 al. 4 LEI). 17. Par conséquent, le recourant pouvait prétendre à l’octroi d’une autorisation d’établissement à titre anticipé en application de l’art. 34 al. 4 et al. 5 LEI. 18. Au vu de ce qui précède, le recours sera partiellement admis et la décision litigieuse annulée. Le dossier sera renvoyé à l'OCPM afin qu’il détermine si les autres conditions de délivrance d’une autorisation d’établissement en faveur du recourant, au sens de l’art. 34 al. 4 LEI, sont réalisées. 19. Vu l'issue du litige, il ne sera pas perçu d'émolument (art. 87 al. 1 LPA et 1 et 2 du règlement sur les frais, émoluments et indemnités en procédure administrative du 30 juillet 1986 - RFPA - E 5 10.03), de sorte que l'avance de frais de CHF 500.- sera restituée au recourant. 20. En vertu des art.”
“20), l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger aux conditions suivantes (al. 2): il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a); il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI (let. b); l'étranger est intégré (let. c). L’étranger qui remplit les conditions prévues à l’al. 2 let. b et c et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile peut obtenir une autorisation d’établissement au terme d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour (art. 34 al. 4 LEI). Les séjours temporaires ne sont pas pris en compte dans le séjour ininterrompu de cinq ans prévu aux al. 2 let. a et 4; les séjours effectués à des fins de formation ou de formation continue (art. 27 LEI) sont pris en compte lorsque, une fois ceux-ci achevés, l’étranger a été en possession d’une autorisation de séjour durable pendant deux ans sans interruption (art. 34 al. 5 LEI). L'art. 62 de l'Ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA; RS 142.201) précise que l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement est soumis aux critères d'intégration définis à l'art. 58a al. 1 LEI (al. 1). L'étranger est tenu de prouver qu'il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau B1 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum (al. 1bis). Aux termes de l'art. 58a LEI, pour évaluer l'intégration, l'autorité compétente tient compte des critères suivants: le respect de la sécurité et de l'ordre publics (al. 1 let. a), le respect des valeurs de la Constitution (let. b), les compétences linguistiques (let. c), la participation à la vie économique ou l'acquisition d'une formation (let. d). La situation des personnes qui, du fait d’un handicap ou d’une maladie ou pour d’autres raisons personnelles majeures, ne remplissent pas ou remplissent difficilement les critères d’intégration prévus à l’al.”
“E. 3.1). Es ist somit nicht zu beanstanden, dass die SID die Aufenthaltsbewilligung der Beschwerdeführerin 2 als infolge längeren Auslandaufenthalts erloschen erachtet hat. Eine Wiederzulassung nach Art. 30 Abs. 1 Bst. k AIG, wie sie die Beschwerdeführenden eventuell geltend machen, kommt sodann nicht in Betracht: Art. 49 Abs. 1 Bst. a der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit (VZAE; SR 142.201) setzt hierfür einen früheren Aufenthalt in der Schweiz von mindestens fünf Jahren voraus, der nicht nur vorübergehender Natur (Art. 34 Abs. 5 AIG) war. Wie die SID zu Recht erwogen hat, kann einzig die Anwesenheit der Beschwerdeführerin 2 mit einer Aufenthaltsbewilligung (20.1.2014 bis 10.1.2018; vorne E. 5.1 f.) an die Fünfjahresfrist angerechnet werden, weshalb diese Frist nicht erfüllt ist (angefochtener Entscheid E. 7.2). Was die Beschwerdeführenden dagegen vorbringen (vgl. Beschwerde S. 13), ist nicht stichhaltig.”
art. 34 LEI est, en principe, à caractère potestatif ; il n'existe pas de droit à l'octroi du permis d'établissement. Les autorités compétentes disposent, lors de son application, d'une large marge d'appréciation. Il convient de tenir compte du degré d'intégration ; celui-ci est précisé dans l'OASA (notamment le comportement, les connaissances linguistiques et la disposition à participer à la vie économique ou à suivre une formation).
“34 LStrI dispone - tra l'altro - che il permesso di domicilio può essere rilasciato allo straniero che ha soggiornato in Svizzera per almeno dieci anni in totale, sulla scorta di un permesso di breve durata o di un permesso di dimora e che negli ultimi cinque anni è stato ininterrottamente titolare di un permesso di dimora (cpv. 2 lett. a), sempre che non sussistono motivi di revoca secondo l'art. 62 (cpv. 2 lett. b), oppure dopo un soggiorno ininterrotto negli ultimi cinque anni sulla scorta di un permesso di dimora se egli è ben integrato, segnatamente se conosce bene una lingua nazionale (cpv. 4). L'art. 60 OASA precisa che prima di rilasciare il permesso di domicilio, occorre verificare il comportamento tenuto fino a quel momento dal richiedente nonché il suo grado d'integrazione. Secondo l'art. 62 cpv. 1 OASA, il permesso di domicilio può essere rilasciato in caso di integrazione riuscita, segnatamente se lo straniero rispetta i principi dello Stato di diritto e i valori della Costituzione federale (lett. a), ha raggiunto nella lingua nazionale parlata nel luogo di residenza almeno il livello di riferimento A2 del Quadro di Riferimento Europeo Comune per le lingue del Consiglio d'Europa (lett. b), manifesta la volontà di partecipare alla vita economica e di acquisire una formazione (lett. c). L'art. 34 LStrI, avendo carattere potestativo, non conferisce un diritto all'ottenimento di un'autorizzazione di domicilio. Ne discende che le autorità amministrative competenti in materia di polizia degli stranieri fruiscono, nella sua applicazione, di un ampio potere discrezionale. In questo senso l'art. 96 cpv. 1 LStrI dispone che, nell'esercizio del loro potere discrezionale, le Autorità competenti tengono conto non solo degli interessi pubblici e della situazione personale, ma pure del grado d'integrazione dello straniero.”
Citation : LEI art. 34 n° 129 Le permis d'établissement constitue le statut le plus favorable en droit des étrangers et se concrétise en pratique par un titre de séjour généralement délivré pour une durée de cinq ans ; cela permet notamment de contrôler que les titulaires séjournent toujours en Suisse et exercent leur droit de séjour.
“À titre préliminaire, il convient de rappeler que les conditions d'octroi de l'autorisation d'établissement sont définies à l'art. 34 al. 1 LEI, selon lequel celle-ci est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions. Cette autorisation permet à la personne étrangère qui en est titulaire d'avoir le meilleur statut juridique qui puisse exister en l'état actuel du droit des étrangers (Minh Son Nguyen, in: Code annoté de droit des migrations, vol II: Loi sur les étrangers (LEtr), Nguyen/Amarelle [édit.], Berne 2017, ad art. 34 LEI n.1). Elle lui confère une situation assez semblable à celle des ressortissants nationaux, à l'exception des obligations militaires, de l'exercice des droits politiques et de la liberté d'établissement, respectivement de la protection contre l'expulsion (Malinverni/Hottelier/Hertig Randall/Flückiger, Droit constitutionnel suisse, Vol. II: Les droits fondamentaux, 4e éd., Berne 2021, n.512). L'autorisation d'établissement revêt un caractère indéterminé mais se matérialise sous la forme d'un titre de séjour remis pour une durée de cinq ans (Nguyen, op. cit., ad art. 34 LEI n. 7). Ce régime permet de contrôler que l'intéressé se trouve toujours en Suisse et exerce son droit de présence.”
“Einen Rechtsanspruch auf die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung hat die ausländische Person grundsätzlich nicht, es sei denn, das AIG oder völkerrechtliche Verpflichtungen sehen einen solchen vor (vgl. BGE 133 I 185 E. 2.3; Urteil des Bundesgerichts 2C_682/2019 vom 26. Februar 2020 E. 1.1; Peter Uebersax/Stefan Schlegel, in: Uebersax/Rudin/Hugi Yar/Geiser/Vetterli [Hrsg.], Ausländerrecht, 3. Aufl., Basel 2022, Rz. 9.162 ff.). 4.2 Vorweg kann festgehalten werden, dass zwischen der Schweiz und Sri Lanka kein Staatsvertrag besteht, welcher dem Beschwerdeführer einen Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung einräumen würde. Gleichermassen lässt sich aus der Konvention zum Schutze der Menschenrechte und Grundfreiheiten (EMRK) vom 4. November 1950 kein entsprechender Anspruch ableiten. Alsdann kann sich der Beschwerdeführer auf keine innerstaatliche Bestimmung stützen, die ihm einen Anspruch auf Erteilung der anbegehrten Bewilligung vermitteln würde. 5.1 Die Niederlassungsbewilligung wird nach Art. 34 Abs. 1 AIG unbefristet und ohne Bedingungen erteilt. Sie stellt den besten ausländerrechtlichen Status dar, welcher vom Gesetz vorgesehen wird (vgl. Uebersax/Schlegel, a.a.O., Rz. 9.406). Die Erteilung der Niederlassungsbewilligung ist nach Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG an die zeitliche Voraussetzung geknüpft, dass sich die ausländische Person während insgesamt zehn Jahren ordentlich in der Schweiz aufgehalten haben muss (vgl. Peter Bolzli, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Aufl., Zürich 2019, N 8 zu Art. 34 AIG). Nach Art. 34 Abs. 4 AIG kann die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn die ausländische Person die Voraussetzungen nach Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG erfüllt und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen kann. Nach Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG wird für die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass keine Widerrufsgründe nach Art.”
La possibilité d'une autorisation d'établissement anticipée au sens de l'art. 34 al. 4 LEI doit soutenir les efforts d'intégration : elle peut constituer une incitation et vise à récompenser ou à promouvoir les prestations personnelles en matière d'intégration.
“5 Dans ces circonstances, le grief formel soulevé à l'appui du recours doit être écarté. 5. 5.1 La législation fédérale en matière de droit des étrangers distingue l'autorisation de séjour de l'autorisation d'établissement. La première est octroyée pour un séjour de plus d'une année, dont le but est déterminé. Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (art. 33 LEI). La seconde est octroyée pour une durée indéterminée et sans condition (art. 34 al. 1 LEI). 5.2 Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a), s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l'étranger est intégré (let. c). L'art. 34 al. 4 LEI prévoit en outre qu'une autorisation d'établissement peut être accordée de manière anticipée, soit au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour, lorsque l'étranger remplit les conditions de l'art. 34 al. 2 let. b et c (absence de motif de révocation et intégration donnée) et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée à son lieu de domicile. Cette possibilité d'octroyer une autorisation d'établissement déjà après cinq ans est susceptible d'encourager les étrangers dans leurs efforts d'intégration (cf. Message du Conseil fédéral du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers [Intégration ; ci-après : Message CF Intégration], FF 2013 2131, 2151 ; Message du Conseil fédéral du 8 mars 2002 concernant la loi sur les étrangers, FF 2002 3469, 3508). 5.3 Les conditions posées à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement sont précisées à l'art. 62 OASA. 5.3.1 Selon le premier alinéa de cette disposition, les critères d'intégration déterminants sont ceux définis à l'art.”
“L’octroi d’une autorisation de séjour à un réfugié diffère de la normalité en ce sens que l’intéressé bénéficie d’un renouvellement annuel systématique tant que les motifs de la reconnaissance du statut de réfugié subsistent. Seuls certains motifs de sécurité et d’ordre publics peuvent menacer cette garantie d’asile en Suisse sur le long terme (art. 63 al. 2 LAsi). 3.3. Conformément à l’art. 60 al. 2 LAsi, l’octroi de l’autorisation d’établissement est régi par l’art. 34 LEI. Au terme de l’art. 34 al. 1 LEI, l’autorisation d’établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions. L’alinéa 2 de cette disposition précise que l’autorité compétente peut octroyer une autorisation d’établissement à un étranger s’il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d’une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d’une autorisation de séjour (let. a), s’il n’existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l’étranger est intégré (let. c). L’art. 34 al. 4 LEI prévoit que l’étranger qui remplit les conditions de l’art. 34 al. 2 let. b et c LEI et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée à son lieu de domicile peut obtenir une autorisation d'établissement au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour. Selon le législateur, cette possibilité est susceptible d’encourager les étrangers dans leurs efforts d’intégration (Message du Conseil fédéral du 8 mars 2002 concernant la loi sur les étrangers, FF 2002 3469, p. 3508). L’octroi anticipé de l’autorisation d’établissement vise en outre à récompenser les efforts d’intégration personnels (Directives SEM, ch. 3.5.3.2). En vertu de l’art. 63 al. 2 LEI, applicable par renvoi de l’art. 34 al. 2 let. b LEI, l’autorisation d’établissement peut être révoquée et remplacée par une autorisation de séjour lorsque les critères d’intégration définis à l’art. 58a LEI ne sont pas remplis. L'art. 62 al. 1 de l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA; RS 142.”
“En particulier, les dispositions de l'Accord du 25 février 2019 entre la Confédération suisse et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord relatif aux droits des citoyens à la suite du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne et de la fin de l'applicabilité de l'accord sur la libre circulation des personnes (RS 0.142.113.672), qui préservent en substance les droits acquis avant le 31 décembre 2019 sous l'égide de l'Accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes (ALCP, RS 0.142.112.681) , ne leur sont d'aucun secours dans ce contexte, l'ALCP ne prévoyant pas de réglementation relative à l'octroi d'autorisations d'établissement. 5.2 Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a), s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l'étranger est intégré (let. c). L'art. 34 al. 4 LEI prévoit qu'une autorisation d'établissement peut être accordée de manière anticipée, soit au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour, lorsque l'étranger remplit les conditions de l'art. 34 al. 2 let. b et c (absence de motif de révocation et intégration donnée) et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée à son lieu de domicile. Il sied de relever que la loi ne fait ainsi plus de distinction entre une « bonne intégration » et une « intégration réussie » (cf. Message du Conseil fédéral du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers [Intégration] [ci-après : Message CF Intégration], FF 2013 2131, 2151). Cette possibilité d'octroyer une autorisation d'établissement déjà après cinq ans est susceptible d'encourager les étrangers dans leurs efforts d'intégration (cf. ibid. ; Message du Conseil fédéral du 8 mars 2002 concernant la loi sur les étrangers, FF 2002 3469, 3508). Les conditions posées à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement relatives à l'intégration et aux connaissances linguistiques sont précisées à l'art.”
Principe : le permis d'établissement ne peut, en principe, être accordé que si la personne concernée a séjourné en Suisse pendant au moins dix ans au total ; les cinq dernières années doivent avoir été passées de façon ininterrompue sous un permis de séjour. L'art. 34 LEI est une norme potestative et n'ouvre donc aucun droit subjectif individuel à l'octroi du permis d'établissement.
“Dal profilo del diritto interno, l'art. 34 LStrI dispone - tra l'altro - che il permesso di domicilio può essere rilasciato allo straniero che ha soggiornato in Svizzera per almeno dieci anni in totale, sulla scorta di un permesso di breve durata o di un permesso di dimora e che negli ultimi cinque anni è stato ininterrottamente titolare di un permesso di dimora (cpv. 2 lett. a), sempre che non sussistano motivi di revoca secondo l'art. 62 o 63 cpv. 2 (cpv. 2 lett.”
“Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (art. 33 LEI). La seconde est octroyée pour une durée indéterminée et sans condition (art. 34 al. 1 LEI). 11. À teneur de l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger aux conditions suivantes : il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a); il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 (let. b); l'étranger est intégré (let. c). 12. À teneur de l'art. 34 al. 4 LEI, l'étranger qui remplit les conditions prévues à l'al. 2 let. b et c, et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile peut obtenir une autorisation d'établissement au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour. 13. L'art. 34 LEI est une norme potestative qui ne consacre pas de droit à un permis d'établissement (ATF 135 II 1 consid. 1.1 ; 131 II 339 consid. 1, et la jurisprudence citée ; ATAF F-3419/2018 consid. 5 ; Minh Son NGUYEN/Cesla AMARELLE, Code annoté de droit des migrations, vol. 2 : LEtr, 2017, pp. 324 et les références citées). 14. Les conditions posées à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement sont précisées à l'art. 62 OASA. Selon le premier alinéa de cette disposition, les critères d'intégration déterminants sont ceux définis à l'art. 58a al. 1 LEI. Y figure un catalogue de critères clairs et exhaustifs, à savoir le respect de la sécurité et de l'ordre publics (let. a), le respect des valeurs de la Constitution (let. b), les compétences linguistiques (let. c), soit pour l’octroi anticipé d’une autorisation d’établissement le niveau B1 à l’oral et le niveau A1 à l’écrit [Directives et commentaires du SEM, domaine des étrangers, ch. 3.3.1.3, état au 1er juin 2024 (ci-après : Directives SEM)], et la participation à la vie économique ou l'acquisition d'une formation (let.”
Référence : LEI art. 34 ch. 126 Une rétrogradation soulève des questions juridiques relatives à la protection de la confiance, notamment en ce qui concerne les autorisations d'établissement délivrées sous l'ancien droit. La permanence, en principe inconditionnelle, de l'autorisation d'établissement commande donc une grande réserve ; l'imposition ultérieure de nouvelles exigences d'intégration aux autorisations déjà octroyées paraît problématique dans ce contexte.
“In der Doktrin wird die Auffassung vertreten, die Rückstufung sei bezüglich des Vertrauensschutzes rechtlich heikel (vgl. UEBERSAX/PETRY/HRUSCHKA/FREI/ERRASS, Migrationsrecht in a nutshell, 2021, S. 170). Die grundsätzliche bedingungslose Dauerhaftigkeit der Niederlassungsbewilligung gebiete "grösste Zurückhaltung" bei der Rückstufung zur Aufenthaltsbewilligung (vgl. PETER BOLZLI, in: Migrationsrecht, a.a.O., N. 1 zu Art. 34 AIG; UEBERSAX/PETRY/HRUSCHKA/FREI/ERRASS, A.A.O., S. 170). Da früher eine erfolgreiche Integration im Sinne von Art. 58a AIG für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung nicht erforderlich gewesen sei, wirke sich das entsprechende Erfordernis auf altrechtliche Niederlassungsbewilligungen wie eine nachträgliche Bedingung aus, die angesichts der Bedingungsfeindlichkeit der Niederlassungsbewilligung inhaltlich einer unzulässigen Rückwirkung von neuem Gesetzesrecht gleichkomme und daher systemwidrig - und deshalb problematisch - erscheine (UEBERSAX/PETRY/HRUSCHKA/FREI/ERRASS, a.a.O., S. 170; SPESCHA/BOLZLI/DE WECK/PRIULI, a.a.O., S. 333 f.). BGE 148 II 1 S. 13”
Pour l'octroi anticipé du permis d'établissement en vertu de l'art. 34 al. 4 LEI, la norme est que l'intégration soit qualifiée de «réussie» lorsque les critères énoncés à l'art. 58a al. 1 LEI sont remplis. Selon la pratique, cela comprend notamment le respect de l'ordre public et de la Constitution, ainsi que des connaissances linguistiques et la participation à la vie économique ou l'accès à la formation.
“Ainsi, l’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court si des raisons majeures le justifient (art. 34 al. 3 LEI). Les étrangers qui se sont intégrés avec succès dans la société suisse peuvent également obtenir une autorisation d'établissement à titre anticipé (art. 34 al. 4 LEI); une intégration est considérée comme réussie lorsque les critères définis à l'art. 58a al. 1 LEI sont remplis (v. sur toutes ces questions, Martina Caroni/Nicole Scheiber/Christa Preisig/Monika Plozza, Migrationsrecht, 5e éd., Berne 2022, n. 599 pp. 244/245). Le ressortissant étranger qui entend se prévaloir de l'art. 34 al. 4 LEI pour prétendre à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement en sa faveur doit être au bénéfice d'une autorisation de séjour depuis cinq ans sans interruption (Tribunal administratif fédéral [TAF] arrêts C-4317/2014 du 19 novembre 2015 consid. 6.7; C-4680/2012 du 17 mai 2015 consid. 7.5; C-5867/2012 du 2 avril 2014 consid. 7.2; C-6451/2011 du 4 décembre 2013 consid. 14, réf. citées).”
“Aktuell absolviert sie eine Berufslehre, was zu einer nachhaltigen Integration in den Arbeitsmarkt beiträgt. Insgesamt besteht keine konkrete Gefahr, dass die Beschwerdeführerin künftig auf Sozialhilfe angewiesen sein wird. Deshalb ist der Widerrufsgrund der Sozialhilfeabhängigkeit nach Art. 62 Abs. 1 lit. e AIG – wie die Vorinstanz zutreffend festhielt – nicht gegeben. Im Betreibungsregisterauszug der Beschwerdeführerin sind keine Schulden verzeichnet. Auch sonst bestehen keine Hinweise, dass die Beschwerdeführerin einen der übrigen Widerrufsgründe nach Art. 62 AIG gesetzt hat. Damit erfüllt sie die Voraussetzung des Fehlens von Widerrufsgründen nach Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b Variante 1 AIG. 5.3 Die Integrationskriterien der Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung sowie der Respektierung der Bundesverfassung sind zu bejahen, gegenteilige Hinweise bestehen keine (Art. 58a Abs. 1 lit. a und b AIG). 5.4 Gemäss telc-Sprachzertifikat vom 25. August 2022 verfügt die Beschwerdeführerin über Deutschkenntnisse auf dem Niveau B1. Folglich kann sie sich im Sinn von Art. 34 Abs. 4 AIG gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen (vgl. Art. 62 Abs. 1bis VZAE). Das Integrationskriterium der Sprachkompetenzen gemäss Art. 58a Abs. 1 lit. c AIG ist damit ebenfalls erfüllt (vgl. Art. 77d Abs. 1 lit. d VZAE). 5.5 Die Beschwerdeführerin absolviert seit August 2023 die zweijährige Berufslehre zur Assistentin Gesundheit und Soziales EBA. Zuvor absolvierte sie eine einjährige Vorlehre in einem Gesundheitszentrum, nachdem sie im Schuljahr 2021/2022 ein Berufsvorbereitungsjahr an der Schule F besucht hatte. Das Absolvieren der Berufslehre zählt als Erwerb von Bildung im Sinn von Art. 58a Abs. 1 lit. d AIG. Die Vorlehre sowie das Berufsvorbereitungsjahr haben den Einstieg der Beschwerdeführerin in die formale Bildung unterstützt, weshalb sie ebenfalls als Erwerb von Bildung im Sinn dieser Bestimmung zu qualifizieren sind (vgl. vorne E. 4.3). Die Beschwerdeführerin nimmt jedoch erst seit etwas mehr als drei Jahren am Erwerb von Bildung teil. Bevor die Beschwerdeführerin mit dem Berufsvorbereitungsjahr begann, nahm sie weder am Wirtschaftsleben teil noch erwarb sie formale Bildung.”
Si le permis d'établissement a pris fin en raison d'une déinscription à l'étranger, une réattribution immédiate fondée sur l'art. 34 al. 3 LEI n'est pas envisageable. Pour qu'une attribution selon l'art. 34 al. 3 LEI soit possible, un droit de séjour préexistant et continu est nécessaire.
“Sie erlischt entweder mit der Abmeldung ins Ausland sofort oder nach sechs Monaten Auslandaufenthalt, wenn der Ausländer die Schweiz verlässt, ohne sich abzumelden (Art. 61 Abs. 1 lit. a und Art. 61 Abs. 2 Satz 1 AIG; BGr, 12. September 2011, 2C_176/2011, E. 2.1). Es kommt weder auf die Motive der Landesabwesenheit noch auf die Absichten des Betroffenen an (BGr, 21. Juni 2011, 2C_980/2010, E. 2.1, und BGr, 4. Februar 2011, 2C_43/2011, E. 2). Selbst das unfreiwillige Verweilen im Ausland hat deshalb das Erlöschen der Bewilligung zur Folge (BGr, 17. Februar 2014, 2C_512/2013, E. 2 mit Hinweisen). Die Gültigkeit der Niederlassungsbewilligung kann jedoch auf Gesuch hin – zumindest bei einer nicht vorbehaltslosen Abmeldung – während längstens vier Jahren aufrechterhalten werden (Art. 61 Abs. 2 AIG), sofern das entsprechende Gesuch innert sechs Monaten nach der Ausreise gestellt wurde (Art. 79 Abs. 2 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE]). Ist die Niederlassungsbewilligung jedoch einmal aufgrund des Auslandaufenthalts erloschen, ist weder eine direkte Wiedererteilung gestützt auf Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE (vgl. BVGr, 11. April 2017, F-139/2016, E. 5.2; VGr, 16. März 2022, VB.2021.00850, E. 2.1, mit ausführlicher Auseinandersetzung mit gegenteiligen Lehrmeinungen) noch eine vorzeitige Erteilung gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG in Verbindung mit Art. 62 VZAE möglich, da im einen wie im anderen Fall ein vorbestehendes und fortbestehendes Anwesenheitsrecht vorausgesetzt wird. 1.2 Entgegen den Ausführungen in der Beschwerdeschrift ist demnach bei einer Abmeldung ins Ausland weder die Kontrollbefristung der Niederlassungsbewilligung noch der Ablauf einer Sechsmonatsfrist ausschlaggebend. Vielmehr erlischt die Niederlassungsbewilligung bereits mit der Abmeldung oder dem Ablauf der bewilligten Aufrechterhaltung, spätestens aber vier Jahre nach der Abmeldung. Der Beschwerdeführer meldete sich unbestrittenermassen am 31. Januar 2018 in die Türkei ab und kehrte erst am 16. Januar 2023 wieder in die Schweiz zurück. Obwohl er vor seiner Ausreise fristgerecht um Aufrechterhaltung seiner Niederlassungsbewilligung ersucht hatte, ist die ihm bewilligte und dem gesetzlichen Maximum von Art.”
Pour l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement selon l'art. 34 al. 4 LEI, il faut fournir la preuve de compétences orales au moins au niveau de référence B1 et de compétences écrites au moins au niveau de référence A1 (art. 62 OASA).
“Massgebende Kriterien sind somit die Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung, die Respektierung der Werte der Bundesverfassung, die Sprachkompetenzen sowie die Teilnahme am Wirtschaftsleben oder am Erwerb von Bildung (Art. 58a Abs. 1 AIG). Bei der Prüfung des Gesuchs um vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung wird zudem der Integrationsgrad der Familienangehörigen berücksichtigt, die älter als zwölf Jahre sind (Art. 62 Abs. 2 VZAE). Bis zum Inkrafttreten der revidierten Bestimmungen per 1. Januar 2019 setzte die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung eine besonders erfolgreiche Integration voraus (vgl. Art. 34 Abs. 4 des Ausländergesetzes vom 16. Dezember 2005 in der bis zum 31. Dezember 2018 geltenden Fassung). Heute gilt dies nur noch in Bezug auf die Sprachkompetenzen. Im Sinn eines Anreizsystems wird bei der vorzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung heute vorausgesetzt, dass sich die Ausländerin oder der Ausländer gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen kann (Art. 34 Abs. 4 AIG; BBl 2013, 2397 ff., 2417). Namentlich muss die Ausländerin oder der Ausländer nachweisen, dass sie oder er über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt (Art. 62 Abs. 1bis VZAE). Damit wird dem Spracherwerb als zentralem Element der Integration ausdrücklich hohe Bedeutung beigemessen (BBl 2013, 2397 ff., 2417). Im Übrigen setzt die Bestimmung keinen besonderen Integrationserfolg mehr voraus (zum Ganzen VGr, 10. Oktober 2024, VB.2023.00677 und VB.2024.00178, je E. 4.2; vgl. auch BBl 2013, 2397 ff., 2417; Peter Bolzli, in: Marc Spescha et al., Kommentar Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 19; Silvia Hunziker/Jsabelle Mayer-Knobel/Selina Sigerist, in: Martina Caroni/Daniela Thurnherr [Hrsg.], Ausländer- und Integrationsgesetz [AIG], 2. A., Bern 2024, Art. 34 N. 50). 4.3 Das Migrationsamt hat eine Weisung zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung erlassen (Weisung des Migrationsamts "Niederlassungsbewilligung" vom 23.”
“Bis zum Inkrafttreten der revidierten Bestimmungen per 1. Januar 2019 setzte die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung eine besonders erfolgreiche Integration voraus (vgl. Art. 34 Abs. 4 des Ausländergesetzes vom 16. Dezember 2005 in der bis zum 31. Dezember 2018 geltenden Fassung; VGr, 17. Februar 2020, VB.2019.00672, E. 3 mit Hinweisen). In Bezug auf die Sprachkompetenzen gilt dies auch unter dem neuen Recht. Im Sinn eines Anreizsystems wird bei der vorzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung heute vorausgesetzt, dass sich die Ausländerin oder der Ausländer gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen kann (Art. 34 Abs. 4 AIG; BBl 2013, 2397 ff., 2417). Namentlich muss die Ausländerin oder der Ausländer nachweisen, dass sie oder er über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt (Art. 62 Abs. 1bis VZAE). Ob Art. 34 Abs. 4 AIG im Übrigen weiterhin einen besonderen Integrationserfolg für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung voraussetzt, wurde vom Verwaltungsgericht bislang uneinheitlich beantwortet (vgl. VGr, 23. Februar 2022, VB.2021.00821, E. 3.1.1,”
“62 Abs. 2 VZAE). Bis zum Inkrafttreten der revidierten Bestimmungen per 1. Januar 2019 setzte die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung eine besonders erfolgreiche Integration voraus (vgl. Art. 34 Abs. 4 des Ausländergesetzes vom 16. Dezember 2005 in der bis zum 31. Dezember 2018 geltenden Fassung; VGr, 17. Februar 2020, VB.2019.00672, E. 3 mit Hinweisen). In Bezug auf die Sprachkompetenzen gilt dies auch unter dem neuen Recht. Im Sinn eines Anreizsystems wird bei der vorzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung heute vorausgesetzt, dass sich die Ausländerin oder der Ausländer gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen kann (Art. 34 Abs. 4 AIG; BBl 2013, 2397 ff., 2417). Namentlich muss die Ausländerin oder der Ausländer nachweisen, dass sie oder er über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt (Art. 62 Abs. 1bis VZAE). Ob Art. 34 Abs. 4 AIG im Übrigen weiterhin einen besonderen Integrationserfolg für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung voraussetzt, wurde vom Verwaltungsgericht bislang nicht einheitlich beantwortet (vgl. VGr, 23. Februar 2022, VB.2021.00821, E. 3.1.1, 3.1.2 und 4.3.2 sowie 2. Februar 2022, VB.2021.00816, E. 4.4). In diversen Urteilen übernahm das Verwaltungsgericht die bisherige Rechtsprechung, ohne sich mit der revidierten gesetzlichen Grundlage auseinanderzusetzen (vgl. statt vieler VGr, 12. Oktober 2023, VB.2023.00413, E. 2.3). Aus dem Wortlaut der revidierten Bestimmung sowie den Materialien geht jedoch hervor, dass eine besonders erfolgreiche Integration nur noch in sprachlicher Hinsicht vorausgesetzt wird (Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. c AIG; BBl 2013, 2397 ff., 2417; Peter Bolzli, in: Marc Spescha et al., Kommentar Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 19; Silvia Hunziker/Jsabelle Mayer-Knobel/Selina Sigerist, in: Martina Caroni/Daniela Thurnherr [Hrsg.”
Des directives cantonales (canton de Zurich) exigent, pour la délivrance anticipée de l'autorisation d'établissement, notamment l'absence d'aide sociale pendant toute la durée du séjour et une moralité irréprochable. La jurisprudence récente juge ces exigences trop restrictives et rappelle que ces directives ne sont pas automatiquement déterminantes à cet égard. Il convient en outre de noter que, selon l'art. 34 al. 4 LEI, il n'existe aucun droit à la délivrance et que les décisions doivent être prises dans le cadre de l'exercice régulier du pouvoir d'appréciation.
“3 Das Migrationsamt hat eine Weisung zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung erlassen (Weisung des Migrationsamts "Niederlassungsbewilligung" vom 23. Dezember 2024). Gemäss dieser wird im Kanton Zürich für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller während der letzten fünf Jahre einer Erwerbstätigkeit nachgegangen ist und während der gesamten Dauer des Aufenthalts in der Schweiz nie von der Sozialhilfe unterstützt wurde (N. 6.3 f.). Weiter wird gemäss der Weisung ein tadelloser Leumund während der gesamten Dauer des Aufenthalts vorausgesetzt (N. 6.4). Gemäss jüngster Rechtsprechung des Verwaltungsgerichts ist die in der Weisung für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzte Sozialhilfeunabhängigkeit während des gesamten Aufenthalts sowie die fünfjährige Erwerbstätigkeit zu restriktiv (VGr, 10. Oktober 2024, VB.2023.00677 und VB.2024.00178, je E. 4.6). Dasselbe gilt mit Blick auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Revision von Art. 34 Abs. 4 AIG für die Voraussetzung des tadellosen Leumunds während der gesamten Dauer des Aufenthalts. 2.4 Weil nach Art. 34 Abs. 4 AIG kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung besteht, ist der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 26. Oktober 2023, VB.2023.00414, E. 2.2, und 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1). 3. 3.1 Es ist unbestritten, dass der Beschwerdeführer in sprachlicher Hinsicht gut integriert ist und die entsprechenden Anforderungen erfüllt. Jedoch wurde er mit Strafbefehl der Staatsanwaltschaft Zürich-Limmat vom 25. April 2015 wegen rechtswidrigen Aufenthalts im Sinn von Art. 115 Abs. 1 lit. b AIG zu einer Geldstrafe von 60 Tagessätzen verurteilt, wobei der Vollzug bei einer Probezeit von zwei Jahren aufgeschoben wurde.”
“3 Das Migrationsamt hat eine Weisung zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung erlassen (Weisung des Migrationsamts "Niederlassungsbewilligung" vom 23. Oktober 2024). Gemäss dieser wird im Kanton Zürich für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller während der letzten fünf Jahre einer Erwerbstätigkeit nachgegangen ist und während der gesamten Dauer des Aufenthalts in der Schweiz nie von der Sozialhilfe unterstützt wurde (N. 6.3 f.). Weiter wird gemäss der Weisung ein tadelloser Leumund während der gesamten Dauer des Aufenthalts vorausgesetzt (N. 6.4). Gemäss jüngster Rechtsprechung des Verwaltungsgerichts ist die in der Weisung für die vorzeitige Erteilung der Aufenthaltsbewilligung vorausgesetzte Sozialhilfeunabhängigkeit während des gesamten Aufenthalts sowie die fünfjährige Erwerbstätigkeit zu restriktiv (VGr, 10. Oktober 2024, VB.2023.00677 und VB.2024.00178, je E. 4.6). Dasselbe gilt mit Blick auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Revision von Art. 34 Abs. 4 AIG für die Voraussetzung des tadellosen Leumunds während der gesamten Dauer des Aufenthalts. Die Weisung ist daher in dieser Hinsicht nicht unbesehen als massgebend zu betrachten. 4.4 Nach Art. 34 Abs. 4 AIG besteht kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung, weshalb der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen ist (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). 5. Der Beschwerdeführer beantragt, ihm sei vorzeitig die Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Die Vorinstanzen verweigerten dies mit der Begründung, die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung setze eine besonders erfolgreiche Integration voraus. Namentlich werde vorausgesetzt, dass die gesuchstellende Person einen absolut tadellosen Leumund habe, während der letzten fünf Jahre einer Erwerbstätigkeit nachgegangen sei und nie von der Sozialhilfe habe unterstützt werden müssen.”
“in fine; BVGr, 4. Dezember 2017, F-7019/2016, E. 4.4). Es entspricht deshalb der Praxis zu Art. 34 Abs. 4 AIG, dass dafür, besonders auch im Vergleich zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach zehn Jahren, "über übliche Integrationserwartungen hinausgehende Anstrengungen" bzw. eine "besonders erfolgreiche Integration" vorausgesetzt wird (VGr, 24. September 2020, VB.2020.00452, E. 2.2; 21. März 2018, VB.2018.00046, E. 4.1.2 Abs. 2; 20. April 2016, VB.2016.00155, E. 2.1; 7. Oktober 2014, VB.2014.00294 E. 3.1 Abs. 2; 23. Februar 2011, VB.2010.00530, E. 3.1; vgl. Silvia Hunziker/Beat König in: Martina Caroni/Thomas Gächter/Daniela Thurnherr [Hrsg.], Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer [AuG], Bern 2010, Art. 34 AuG N. 43 f. und 54). In Konkretisierung der Voraussetzungen von Art. 62 Abs. 1 VZAE hat das Migrationsamt eine Weisung zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung erlassen. Gemäss derselben wird im Kanton Zürich bei Gesuchen von allein-stehenden erwachsenen Ausländern vorausgesetzt, dass diese einen absolut tadellosen Leumund aufweisen, ein Zertifikat beibringen, welches ihnen das Beherrschen der deutschen Sprache mündlich auf Niveau B1 und schriftlich auf Niveau A1 gemäss des vorgenannten Referenzrahmens attestiert, während der letzten fünf Jahre ihres Aufenthalts in der Schweiz einer Erwerbstätigkeit nachgegangen sind und nie von der Sozialhilfe unterstützt wurden (vgl.”
art. 34 LEI est une norme discrétionnaire. Même si les conditions légales minimales sont remplies, il n'existe aucun droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement. L'autorité compétente statue en exerçant son pouvoir d'appréciation discrétionnaire et doit tenir compte des intérêts publics, de la situation personnelle de la personne concernée ainsi que de son degré d'intégration.
“L'art. 34 LEI a un caractère potestatif et ne confère à l'étranger aucun droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement (cf. arrêts TF 2C_1070/2019 du 26 décembre 2019 consid. 3; 2C_925/2015 du 27 mars 2017 consid. 2.3.1; 2C_1071/2015 du 8 mars 2016 consid. 4). L’autorité compétente en matière d’autorisation de séjour dispose ainsi d'un libre pouvoir d'appréciation en la matière, dans l'exercice duquel elle doit néanmoins tenir compte des intérêts publics, de la situation personnelle de l'étranger ainsi que de son degré d'intégration (cf. art. 54 al. 2 et 96 al. 1 aLEtr; cf. arrêt TF 2C_183/2012 du 17 décembre 2012 consid. 1.2; voir aussi arrêt CDAP PE.2019.0409 du 6 janvier 2020 consid. 3a, et les références citées).”
“Die Niederschrift erleichtert deutschen Staatsangehörigen den Erhalt der Niederlassungsbewilligung somit insofern, als sie lediglich einen fünfjährigen Aufenthalt in der Schweiz voraussetzt. Sie lässt aber die weiteren Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 Bst. b und Bst. c AIG nicht entfallen. Vielmehr verweist die Niederschrift ausdrücklich auf die entsprechende Regelung im ANAG bzw. auf den hier massgeblichen Art. 34 AIG (BGer 2C_1144/2014 vom 6.8.2015 E. 4.4; VGE 2018/92 vom 11.6.2019 E. 4.1). 2.3 Die Vorinstanz hat erwogen, der Beschwerdeführer erfülle die Voraussetzungen des ununterbrochenen ordnungsgemässen Aufenthalts von fünf Jahren. Der Erteilung einer Niederlassungsbewilligung stünden auch keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG entgegen (angefochtener Entscheid E. 3.3). Der Beschwerdeführer sei integriert (Art. 34 Abs. 2 Bst. c AIG). Die Mindestvoraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 AIG seien folglich erfüllt (angefochtener Entscheid E. 3.7). Auf Erhalt der Niederlassungsbewilligung nach Art. 34 AIG bestehe indes kein Anspruch. Auch wenn die positivgesetzlichen Mindestvoraussetzungen erfüllt seien, entscheide die Bewilligungsbehörde im Rahmen des Ermessens, ob die Bewilligung zu erteilen sei. Der Beschwerdeführer sei für diverse Arbeitgeberinnen und Arbeitgeber (Kaminfegerfirmen) erwerbstätig gewesen. Phasenweise sei er keiner geregelten Arbeit in Festanstellung nachgegangen. Insgesamt erscheine die berufliche Situation des Beschwerdeführers nicht stabil, zumal er im Entscheidzeitpunkt nun seit fast einem Jahr stellenlos sei (angefochtener Entscheid E. 4.1). Insgesamt überwiege das öffentliche Interesse an der Nichterteilung der Niederlassungsbewilligung die privaten Interessen des Beschwerdeführers an der Erteilung (angefochtener Entscheid E. 4.2). 2.4 Nach Erlass des angefochtenen Entscheids der SID vom 12. Juli 2021 hat der Beschwerdeführer mit Eingabe vom 19. Oktober 2022 Unterlagen eingereicht, aus denen hervorgeht, dass er in den Kanton Graubünden umgezogen ist und dort seit Juli 2022 als selbständiger Kaminfeger tätig ist.”
“2 lit. a AuG erloschen. Einen Anspruch auf Erteilung einer Niederlassungsbewilligung hat der Rekurrent entgegen seiner nicht näher begründeten Ansicht (vgl. Rekursbegründung vom 26. Juli 2021 Ziff. 23) aufgrund der Scheidung seiner Ehe mit H____ am 14. März 2017 ohnehin nicht. Gemäss Art. 50 Abs. 3 AuG richtet sich die Frist zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach Art. 34 AuG. Dies bedeutet, dass der Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung gemäss Art. 42 Abs. 3 AuG nach der Auflösung der Ehe nicht mehr zur Anwendung gelangt und sich die Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach Art. 34 AuG richtet (vgl. Caroni, in: Caroni et al. [Hrsg.], Stämpflis Handkommentar AuG, Bern 2010, Art. 50 N 40). Selbst wenn die Voraussetzungen gemäss dieser Bestimmung erfüllt sind, liegt die Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Ermessen der Behörde und besteht darauf kein Rechtanspruch (vgl. Bolzli, in: Spescha et al. [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Auflage, Zürich 2019, Art. 34 AIG N 7). Im Übrigen wäre auch ein allfälliger Anspruch auf Erteilung einer Niederlassungsbewilligung wegen Rechtsmissbrauchs erloschen.”
En bref : les séjours pour formation initiale ou continue (art. 27 LEI) ne sont pris en compte dans le délai de cinq ans pertinent pour une demande d'autorisation d'établissement anticipée que si, après la fin de ce temps de formation, la personne concernée a détenu de manière ininterrompue pendant au moins deux ans une autorisation de séjour pour un séjour durable. Cette condition de deux ans est confirmée par la jurisprudence et la pratique administrative.
“34 al. 3 LEI justifieraient une autorisation d’établissement. Il pouvait toutefois prétendre à l’octroi d’une autorisation d’établissement à titre anticipé en application de l’art. 34 al. 4 et al. 5 LEI. Il n’était pas contesté qu’il avait bénéficié d’une autorisation de séjour temporaire pour formation (art. 27 LEI) puis d’une autorisation lucrative de courte durée (permis L). Ces sept années de séjour provisoire ne pouvaient en principe pas être prises en compte dans le calcul des cinq ans de séjour ininterrompu requis par l’art. 34 al. 4 LEI. Cependant, le caractère durable de son séjour en Suisse était avéré à partir du 13 août 2021, date de la délivrance de sa première autorisation de séjour (permis B) avec prise d’une unité de contingent (arrêt du Tribunal administratif fédéral, F-7722/2016 du 23 avril 2019). Au jour du jugement, et depuis le terme de sa formation, le recourant avait ainsi bénéficié d’une autorisation de séjour durable durant plus de deux ans. En application de l’art. 34 al. 5 LEI, ses années de formation (art. 27 LEI) pouvaient donc être comptabilisées et la condition de cinq ans de séjour ininterrompu effectué au bénéfice d’une autorisation de séjour était réalisée (art. 34 al. 4 LEI). C. a. Par acte du 19 août 2024, l’OCPM a interjeté recours devant la chambre administrative de la Cour de justice (ci-après : la chambre administrative). Il a conclu à son annulation et à la confirmation de sa décision. La durée de permis conditionné de A______ auprès de l’UNIGE, délivré selon les art. 18 ss, ne devait pas être comptabilisée comme séjour durable au sens de l’art. 34 al. 5 LEI. À l’instar des permis pour études, temporaire et non durable, il n’existait aucun droit à sa délivrance. Comme les cartes de légitimation, temporaires et non durables, son autorisation de séjour était conditionnée à une mission et un employeur déterminés. Elle revêtait les mêmes deux caractéristiques propres à un permis temporaire. Par ailleurs, la solution retenue par le TAPI impliquait un empiètement, par l’OCPM, de la compétence du secrétariat d’État aux migrations (ci‑après : SEM) et de l’office cantonal de l’inspection et des relations du travail (ci-après : OCIRT), étant rappelé que depuis le 1er février 2023, la compétence d’octroyer des permis C anticipés avait passé aux cantons (suppression de l’art.”
“Cette possibilité d'octroyer une autorisation d'établissement déjà après cinq ans est susceptible d'encourager les étrangers dans leurs efforts d'intégration (cf. ibid. ; Message du Conseil fédéral du 8 mars 2002 concernant la loi sur les étrangers, FF 2002 3469, 3508). 13. Les conditions posées à l’octroi anticipé d’une autorisation d’établissement relatives à l'intégration et aux connaissances linguistiques sont précisées à l’art. 62 OASA. 14. Selon le point 3.5.3.2 des directives LEI (état au 1er juin 2024) relatif à l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement, l'une des conditions prévues est que le requérant est titulaire d’une autorisation de séjour depuis cinq ans sans interruption : les séjours antérieurs ou les séjours à caractère temporaire en Suisse (formation, études, traitement médical, cures, séjours de courte durée, etc.) ne sont pas comptabilisés dans cette durée. Les séjours à but de formation ou de formation continue sont néanmoins comptabilisés si, à leur terme, l’étranger a été en possession d’une autorisation de séjour durable pendant deux ans sans interruption (cf. art. 34 al. 5 LEI) ou si le séjour au titre d’une autorisation de courte durée a acquis un caractère durable en raison, par exemples, d’un contrat de travail de durée indéterminée ou parce que les autorités et l’étranger sont partis de l’idée qu’il s’agissait dès le début d’un séjour durable. 15. En l'occurrence, il est établi qu'au jour de sa demande, le 5 avril 2023, le recourant n'avait pas séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d’une autorisation de courte durée ou de séjour, de sorte qu'il ne remplissait pas les conditions de l'art. 34 al. 2 LEI. Il n'a par ailleurs ni allégué ni offert de prouver que des raisons majeures au sens de l'art. 34 al. 3 LEI justifieraient une autorisation d'établissement. 16. Concernant la délivrance d’une autorisation d’établissement à titre anticipé, il n’est pas contesté que le recourant a d’abord bénéficié d’une autorisation de séjour temporaire pour formation (art. 27 LEI) valable du 28 janvier 2014 au 29 février 2020, puis d’une autorisation lucrative de courte durée (permis L), valable du 3 octobre 2019 au 28 septembre 2021.”
“Gemäss Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG). Vorübergehende Aufenthalte werden an den ununterbrochenen Aufenthalt in den letzten fünf Jahren nach den Absätzen 2 lit. a und 4 nicht angerechnet. Aufenthalte zur Aus- oder Weiterbildung (Art. 27 AIG) werden angerechnet, wenn die betroffene Person nach deren Beendigung während zweier Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung für einen dauerhaften Aufenthalt war (Art. 34 Abs. 5 AIG). Aufenthalte zu Erwerbszwecken mit Aufenthaltsbewilligung werden in jedem Fall, d. h. unabhängig davon, ob ein befristeter oder unbefristeter Arbeitsvertrag vorlag, an die Fünfjahresfrist angerechnet (Weisungen des Migrationsamts Zürich vom 22. Dezember 2022 betreffend Niederlassungsbewilligung, Ziff. 6.2). Gemäss Ziff.”
“34 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger aux conditions suivantes (al. 2): il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a); il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI (let. b); l'étranger est intégré (let. c). L’étranger qui remplit les conditions prévues à l’al. 2 let. b et c et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile peut obtenir une autorisation d’établissement au terme d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour (art. 34 al. 4 LEI). Les séjours temporaires ne sont pas pris en compte dans le séjour ininterrompu de cinq ans prévu aux al. 2 let. a et 4; les séjours effectués à des fins de formation ou de formation continue (art. 27 LEI) sont pris en compte lorsque, une fois ceux-ci achevés, l’étranger a été en possession d’une autorisation de séjour durable pendant deux ans sans interruption (art. 34 al. 5 LEI). Aux termes de l'art. 58a LEI, pour évaluer l'intégration, l'autorité compétente tient compte des critères suivants: le respect de la sécurité et de l'ordre publics (al. 1 let. a), le respect des valeurs de la Constitution (let. b), les compétences linguistiques (let. c), la participation à la vie économique ou l'acquisition d'une formation (let. d). La situation des personnes qui, du fait d’un handicap ou d’une maladie ou pour d’autres raisons personnelles majeures, ne remplissent pas ou remplissent difficilement les critères d’intégration prévus à l’al. 1 let. c et d, est prise en compte de manière appropriée (art. 58a al. 2 LEI). L'art. 77e OASA précise qu'une personne participe à la vie économique lorsque son revenu, sa fortune ou des prestations de tiers auxquelles elle a droit lui permettent de couvrir le coût de la vie et de s'acquitter de son obligation d'entretien (al. 1); elle acquiert une formation lorsqu'elle suit une formation ou une formation continue (al. 2).”
Citation : LEI art. 34 n° 119 À elles seules, la qualité de réfugié, un séjour toléré, le fait d'une présence de longue durée sans autorisation de séjour formelle ou les retards dans les procédures de naturalisation ne constituent en règle générale pas des «motifs importants» au sens de l'art. 34 al. 3 LEI. Pour qu'un permis d'établissement soit accordé de manière anticipée, il faut des circonstances concrètes supplémentaires justifiant de tels motifs.
“Konkret sieht das Bundesrecht vor, dass Flüchtlingen beim Vorliegen von Asylausschlussgründen, nämlich im Fall von Asylunwürdigkeit und subjektiven Nachfluchtgründen (Art. 53 f. AsylG), kein Asyl, sondern nur die vorläufige Aufnahme gewährt wird (Art. 83 Abs. 8 AIG). Die Asylunwürdigkeit und das Vorliegen subjektiver Nachfluchtgründe, welche die vorläufige Aufnahme zur Folge haben und welche somit der Unterscheidung zugrunde liegen, können dabei nicht als wesentlicher Bestandteil der Identität und ein eigentliches Merkmal der Persönlichkeit der betroffenen Personen angesehen werden, weshalb vorläufig aufgenommene Flüchtlinge nach dem Bundesgericht von vornherein keine vom Diskriminierungsverbot nach Art. 8 Abs. 2 der Bundesverfassung vom 18. April 1999 (SR 101) bzw. Art. 14 der Europäischen Menschenrechtskonvention vom 4. November 1950 (EMRK, SR 0.101) erfasste Gruppe darstellen (BGr, 11. März 2015, 1D_3/2014, E. 5.2.4 f.). 5.3 Wichtige Gründe für eine vorzeitige Bewilligungserteilung im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG sind hier ebenfalls nicht ersichtlich. Namentlich ergeben sich solche nicht allein aus der Flüchtlingseigenschaft der Beschwerdeführenden, der Dauer ihres hiesigen Aufenthalts und/oder der Tatsache, dass sich mit der Ausgangsverfügung der "Erwerb des Schweizer Bürgerrechts durch Einbürgerung verzögert". Soweit sich die Beschwerdeführenden im Zusammenhang mit dem letztgenannten Punkt auf Art. 34 des Abkommens über die Rechtsstellung der Flüchtlinge vom 28. Juli 1951 (Flüchtlingskonvention; FK, SR 0.142.30) berufen, wonach die Vertragsstaaten so weit als möglich die Assimilierung und Einbürgerung der Flüchtlinge zu erleichtern haben, ist anzumerken, dass die Vertragsstaaten bei der Umsetzung der genannten Bestimmung einen grossen Spielraum geniessen. Vor diesem Hintergrund kann Art. 34 FK denn auch praxisgemäss kein Verbot entnommen werden, bei der für eine Einbürgerung gesetzlich vorausgesetzten Wohnsitzdauer auf die Art des Anwesenheitsrechts abzustellen (vgl. BGr, 11. März 2015, 1D_3/2014, E.”
“Compte tenu de ces éléments, l'OCPM n'a pas abusé de son pouvoir d'appréciation en estimant qu'aucun motif important ne justifiait la délivrance d'une autorisation de séjour en faveur de la recourante, que ce soit sur la base de l'art. 20 OLCP ou de l'art. 31 OASA. 10) La recourante a conclu à titre subsidiaire à l'octroi d'une autorisation d'établissement. a. Selon l'art. 34 LEI, l’autorisation d’établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions (al. 1). L’autorité compétente peut octroyer une autorisation d’établissement à un étranger aux conditions suivantes : a) il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d’une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d’une autorisation de séjour ; b) il n’existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI ; c) l’étranger est intégré (al. 2). L’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court si des raisons majeures le justifient (art. 34 al. 3 LEI). b. En l’occurrence, la recourante ne peut justifier d'un séjour autorisé de dix ans au moins puisque sa présence sur le territoire est uniquement tolérée depuis 2016. En l'absence de raisons majeures, comme vu ci-dessus, justifiant de déroger à cette condition, c'est à juste titre et sans abuser de son pouvoir d'appréciation que l'OCPM puis le TAPI ont refusé de lui octroyer un permis d'établissement. 11) a. L'exécution d'un renvoi n'est pas possible lorsque l'étranger ne peut pas quitter la Suisse pour son État d'origine, son État de provenance ou un État tiers, ni être renvoyé dans un de ces États (art. 83 al. 2 LEI). Il ne ressort pas de la procédure que le renvoi de la recourante se heurterait à des obstacles d'ordre technique et s'avérerait ainsi matériellement impossible au sens de l'art. 83 al. 2 LEI, ce qu’elle ne fait d'ailleurs pas valoir. L'exécution du renvoi s'avère donc possible. b. L'exécution n'est pas licite lorsque le renvoi de l'étranger dans son État d'origine ou de provenance ou dans un État tiers est contraire aux engagements de la Suisse relevant du droit international (art.”
“Il ne remplit dès lors pas la condition d’un séjour en Suisse d’au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour prévue à l’art. 34 al. 2 LEI. L’intéressé ne le conteste pas, mais considère qu’il réalise les conditions de l’octroi anticipé d’une autorisation d’établissement au sens des al. 3 et 4 de l’art. 34 LEI. S’agissant d’abord de l’art. 34 al. 3 LEI, il n’est pas contesté que le recourant n’a jamais été titulaire d’une autorisation d’établissement. Il ne remplit en conséquence pas la condition nécessaire et cumulative des dix ans de permis d’établissement des art. 34 al. 3 LEI et 61 OASA. S’ajoute à cela que, comme retenu par l’autorité précédente, l’intéressé n’a pas quitté la Suisse à l’échéance des autorisations de séjour en 1989 et en 1993, mais a poursuivi son séjour durant de nombreuses années avant d’être à nouveau mis au bénéfice d’une autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Il n’entre de toute évidence pas dans l’hypothèse prévue par le législateur pour l’octroi d’une autorisation d’établissement sur la base de l’art. 34 al. 3 LEI. Le recourant ne peut pas non plus se fonder sur l’art. 34 al. 4 LEI pour obtenir une autorisation d’établissement. Il ne peut en effet se prévaloir d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour, étant rappelé que les séjours antérieurs ne sont pas comptabilisés dans cette durée. Il n’est en effet pas contesté que l’intéressé a obtenu son autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Quoi qu’il en dise, la période comprise entre le 3 février 2015 (date de sa demande de réexamen) et le 11 octobre 2019 (date de l’octroi de son autorisation de séjour) ne saurait être prise en compte à ce titre, faute pour l’intéressé d’avoir été au bénéfice d’une autorisation de séjour. Il ressort en effet du texte clair de l’art. 34 al. 4 LEI que le délai de cinq ans ne commence à courir qu’à compter de la délivrance formelle d’une autorisation de séjour. Une attestation de résidence ne suffit donc pas. Dans la mesure où la condition de la durée de séjour de cinq ans n’est pas réalisée, il n’est pas nécessaire d’examiner les autres conditions – cumulatives – de l’art.”
Pour l'octroi anticipé du permis d'établissement au sens de l'art. 34 al. 3 LEI, la seule durée de séjour ne suffit en général pas. La jurisprudence ne considère une longue présence qu'au mieux comme un indice d'un attachement étroit à la Suisse ; on exige en outre, en règle générale, une intégration sociale approfondie ou une intégration familiale, ou d'autres «motifs importants».
“Insgesamt kann die berufliche und wirtschaftliche Integration des Beschwerdeführers nicht als gelungen bezeichnet werden. In strafrechtlicher Hinsicht trat der Beschwerdeführer lediglich im Bagatellbereich in Erscheinung. Die sprachliche Integration des Beschwerdeführers kann als gelungen eingestuft werden. Schliesslich macht der Beschwerdeführer (enge) freundschaftliche Beziehungen zu I und J geltend. Zu seinem in Zürich lebenden Bruder hat der Beschwerdeführer gemäss eigenen Angaben keinen Kontakt. Eine vertiefte gesellschaftliche Integration des Beschwerdeführers kann vor diesem Hintergrund nicht angenommen werden. Nach dem Gesagten lässt sich nicht auf eine über das Normale und zu Erwartende hinausgehende Integration schliessen. Somit kann der Beschwerdeführer trotz seiner langen Aufenthaltsdauer aus dem Recht auf Achtung des Privatlebens nach Art. 8 Abs. 1 EMRK keinen Aufenthaltsanspruch ableiten. 4. 4.1 Zu prüfen ist somit, ob dem Beschwerdeführer vorzeitig eine Niederlassungsbewilligung (Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE) oder eine Aufenthaltsbewilligung (Art. 30 Abs. 1 lit. b oder Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG bzw. Art. 49 Abs. 1 VZAE) erteilt werden kann. Dieser Entscheid liegt jeweils im pflichtgemäss auszuübenden Ermessen des Beschwerdegegners. Diese Ermessensausübung kann das Verwaltungsgericht nur auf das Überschreiten, Unterschreiten oder den Missbrauch des Ermessens überprüfen, hingegen nicht auf die Angemessenheit des Entscheids (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 lit. a und b VRG; Marco Donatsch, in: Alain Griffel [Hrsg.], Kommentar zum Verwaltungsrechtspflegegesetz des Kantons Zürich [VRG], 3. A., Zürich etc. 2014 [Kommentar VRG], § 50 N. 25 ff. und 66 ff.). 4.2 4.2.1 Gemäss Art. 34 Abs. 3 AIG kann die Niederlassungsbewilligung vorzeitig (wie- der-)erteilt werden, wenn dafür wichtige Gründe bestehen. Bei den "wichtigen Gründen" handelt es sich um einen unbestimmten Rechtsbegriff; dieser wird auf Verordnungsstufe insofern konkretisiert, als nach Art. 61 Abs. 1 VZAE die Niederlassungsbewilligung erneut erteilt werden kann, wenn die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller diese früher schon während mindestens zehn Jahren besessen und der Auslandaufenthalt nicht länger als sechs Jahre gedauert hat.”
“Der Beschwerdeführer vermag abgesehen von der langen Anwesenheitsdauer von 18 Jahren, die für sich alleine betrachtet lediglich ein Indiz für eine enge Bindung zur Schweiz darstellt, im Übrigen auch keine besonders enge Beziehung zur Schweiz darzulegen, zumindest nicht substanziiert. Die lange Anwesenheit wird sodann dadurch relativiert, dass er einen Grossteil seines (Erwachsenen-)Lebens in seinem Heimatland verbracht hat und erst im Alter von 33 Jahren in die Schweiz eingereist ist, bis er im Alter von 51 Jahren in sein Heimatland zurückgekehrt ist. Demgegenüber leben in seinem Heimatland seine beiden volljährigen Kinder, während er in der Schweiz soweit ersichtlich keine Familienangehörigen hat. Es ist deshalb in Übereinstimmung mit der Vorinstanz festzustellen, dass er aus Art. 8 EMRK keinen Anspruch auf Wiedererteilung einer Anwesenheitsbewilligung ableiten kann. 4. 4.1 Da der Beschwerdeführer demnach weder aus dem Landesrecht noch aus dem Völkerrecht einen Anspruch auf Anwesenheit ableiten können, hatten die Vorinstanzen die Frage zu prüfen, ob dem Beschwerdeführer vorzeitig eine Niederlassungsbewilligung (Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE) oder eine Aufenthaltsbewilligung (Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG oder Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG bzw. Art. 49 Abs. 1 VZAE) erteilt werden kann. Dieser Entscheid liegt jeweils im pflichtgemäss auszuübenden Ermessen der Vorinstanzen, dessen Ausübung das Verwaltungsgericht nur auf allfällige Rechtsverletzungen prüfen kann (vgl. vorne, E. 1.1). 4.2 Was die vorzeitige Erteilung einer Niederlassungsbewilligung gestützt auf Ar.t 34 Abs. 3 AIG i. V. m. Art. 61 VZAE betrifft ist Folgendes festzuhalten: 4.2.1 Nach Art. 34 Abs. 1 lit. a AIG wird für die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung in zeitlicher Hinsicht vorausgesetzt, dass sich die Ausländerinnen und Ausländer während mindestens zehn Jahren mit Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren. Nach Art. 34 Abs. 3 AIG kann eine Niederlassungsbewilligung nach einem kürzeren Aufenthalt erteilt werden, wenn dafür wichtige Gründe bestehen.”
Selon la jurisprudence dominante, l'art. 34 al. 3 LEI exige, pour l'octroi anticipé du permis d'établissement, une présence en Suisse ; les demandes émanant de personnes se trouvant à l'étranger sont donc exclues. De même, une personne ne peut se prévaloir de l'art. 34 al. 3 LEI si elle séjourne illégalement en Suisse. La réadmission (facilitée) après un séjour à l'étranger n'intervient pas directement sur la base de l'art. 34 al. 3 LEI, mais est, en pratique, réglée par l'art. 30 al. 1 let. k LEI en liaison avec l'art. 49 OASA.
“Es kommt weder auf die Motive der Landesabwesenheit noch auf die Absichten des Betroffenen an (BGr, 21. Juni 2011, 2C_980/2010, E. 2.1, und BGr, 4. Februar 2011, 2C_43/2011, E. 2). Selbst das unfreiwillige Verweilen im Ausland hat deshalb das Erlöschen der Bewilligung zur Folge (BGr, 17. Februar 2014, 2C_512/2013, E. 2 mit Hinweisen). Die Gültigkeit der Niederlassungsbewilligung kann jedoch auf Gesuch hin – zumindest bei einer nicht vorbehaltslosen Abmeldung – während längstens vier Jahren aufrechterhalten werden (Art. 61 Abs. 2 AIG), sofern das entsprechende Gesuch innert sechs Monaten nach der Ausreise gestellt wurde (Art. 79 Abs. 2 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE]). Sodann ist eine (erleichterte) Wiederzulassung nach Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG in Verbindung mit Art. 49 Abs. 1 VZAE möglich, solange die freiwillige Ausreise nicht länger als zwei Jahre zurückliegt. Hingegen besteht praxisgemäss keine Möglichkeit der direkten Wiedererteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem Auslandaufenthalt im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE (vgl. BVGr, 11. April 2017, F-139/2016, E. 5.2), was sich entgegen der hierzu in der Lehre geäusserten Kritik bereits aus dem Wortlaut und der Systematik der Gesetzesbestimmung erschliesst: So umschreibt Art. 34 Abs. 3 AIG eine Ausnahme von den in Art. 34 Abs. 1 lit. b AIG genannten Fristen, nicht aber von dem dort ebenfalls aufgestellten Kriterium des vorbestehenden Besitzes einer Aufenthaltsbewilligung. Sodann ist die Wiederzulassung von Ausländerinnen und Ausländern, die bereits im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung waren, bereits in der genannten Regelung von Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG geregelt, weshalb kein Raum für eine direkte Wiedererteilung nach Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE besteht (a. M. Peter Bolzli in: Marc Spescha et al. [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 15). 2.2 Der Beschwerdeführer hat sich per 14. November 2015 ins Ausland abgemeldet und ist eigenen Angaben zufolge in seine Heimat ausgereist, was grundsätzlich unabhängig von den Ausreisegründen einen Erlöschensgrund darstellt.”
“Zur Begründung wird ausgeführt, dass diese Rechtsaufassung in den Materialien keine Stütze finde und sich die Migrationsämter bei der vorgelagerten Aufenthaltsbewilligung nicht nach Art. 49 VZAE zu richten hätten, sondern nach der für die Wiedererteilung der Niederlassungsbewilligung geschaffenen, offeneren Bestimmung in Art. 61 VZAE, ansonsten Letztere ins Leere laufen würde (Peter Bolzli, in: Marc Spescha [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 N. 15). Das Verwaltungsgericht ist der Rechtsaufassung des Bundesverwaltungsgerichts gefolgt (vgl. VGr, 2. Dezember 2020, VB.2020.00443, E. 6.3.1). Es besteht vorliegend kein Grund, von dieser Auffassung abzuweichen. Gemäss dem Wortlaut von Art. 34 Abs. 3 AIG wird für die vorzeitige Erteilung einer Niederlassungsbewilligung aus wichtigen Gründen ein Aufenthalt in der Schweiz vorausgesetzt. Daraus ergibt sich, dass eine ausländische Person die vorzeitige Wiedererteilung einer Niederlassungsbewilligung nicht beantragen kann, wenn sie sich im Ausland aufhält. Auch kann sich eine ausländische Person nicht auf Art. 34 Abs. 3 AIG berufen, wenn sie sich illegal in der Schweiz aufhält, ansonsten sie durch einen unbewilligten Aufenthalt in der Schweiz vollendete Tatsachen schaffen kann, die sie bei rechtmässigem Verhalten nicht hätte schaffen können, und dadurch privilegiert würde gegenüber denjenigen, die das korrekte Verfahren einhalten, was rechtsmissbräuchlich wäre (vgl. BGE 139 I 37 E. 3.3.1). Dass Art. 34 Abs. 3 AIG voraussetzt, dass eine ausländische Person bereits über eine Anwesenheitsbewilligung in der Schweiz verfügt, ergibt sich auch aus der Systematik des Gesetzes. Die Wiederzulassung von Ausländerinnen und Ausländer, die früher im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung gewesen waren, wird in Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG i. V. m. Art. 49 VZAE geregelt. Entgegen der Meinung des Beschwerdeführers verkommt Art. 61 VZAE auch nicht zu einem leeren Buchstaben. Er verkennt, dass eine ausländische Person, die früher im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung gewesen war, nicht nur nach Art.”
Les fausses déclarations dans la procédure d'autorisation ainsi que l'abus du droit peuvent constituer un motif de retrait (cf. art. 34 al. 2 LEI en lien avec art. 34 al. 4 LEI) et ainsi empêcher la délivrance ou le renouvellement d'une autorisation de séjour ou d'établissement.
“7 Aufgrund der falschen Angaben im Bewilligungsverfahren und da die Erfüllung der Integrationskriterien von Art. 58a AIG bzw. eine erfolgreiche Integration im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. a AuG (in der bis Ende 2018 gültigen Fassung) kumulative Voraussetzung einer mindestens dreijährigen Ehegemeinschaft ist, kann der Beschwerdeführer aus seiner nicht über übliche Erwartungen hinausgehenden Integration nichts zu seinen Gunsten ableiten. Darüber hinaus ist darauf hinzuweisen, dass der Beschwerdeführer sich mit seinen Falschangaben nicht erst die Erteilung der Niederlassungsbewilligung, sondern bereits die Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach der Trennung im November/Anfang Dezember 2017 erschlichen hatte und zu diesem Zeitpunkt eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 4 AIG (damals noch AuG) bereits aufgrund der damals noch nicht erfüllten zeitlichen Voraussetzungen ausgeschlossen gewesen wäre. Überdies fällt die Anwendung der genannten Bestimmung auch aufgrund des gesetzten Widerrufsgrundes (vgl. Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG) und der lediglich mässigen Integration des Beschwerdeführers ausser Betracht. Auf die diesbezüglichen Ausführungen in der Beschwerdeschrift muss entsprechend nicht weiter eingegangen werden. 3.8 Ein nachehelicher Härtefall im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. b und Abs. 2 AIG oder ein schwerwiegender persönlicher Härtefall im Sinn von Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG ist sodann nicht ersichtlich, soweit sich der Beschwerdeführer hierauf aufgrund des gesetzten Widerrufsgrundes bzw. seines rechtsmissbräuchlichen Verhaltens überhaupt noch berufen kann (vgl. Art. 51 Abs. 2 AIG): Der noch relativ junge Beschwerdeführer ist in Gambia aufgewachsen und sozialisiert worden. Eigenen Angaben zufolge hat er Gambia wiederholt besucht und unterhält dort weiterhin Kontakt zu seinen Angehörigen, welche ihm bei seiner Reintegration behilflich sein können. Sodann ist ihm zuzumuten, sich nötigenfalls ein neues soziales Netz in Gambia aufzubauen. Er lebt erst wenige Jahre in der Schweiz und musste nach der Trennung von seiner Ehefrau mit seiner Wegweisung rechnen.”
Depuis le 1er janvier 2019, la délivrance du permis d'établissement en vertu de l'art. 34 al. 2 LEI suppose l'intégration. L'art. 34 al. 2 let. c doit être compris comme un renvoi à l'art. 58a LEI. D'après les sources, cela vaut de même pour la délivrance anticipée prévue à l'art. 34 al. 4.
“20) aufgehoben, der Staatenlosen nach einem fünfjährigen rechtmässigen Aufenthalt in der Schweiz einen Anspruch auf die Niederlassungsbewilligung einräumte. Die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin richtet sich folglich nach Art. 34 AIG. 3. 3.1 Gemäss Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 und Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). Der Beschwerdeführerin wurde am 5. Februar 2016 Asyl gewährt, seit dem 19. Mai 2016 verfügt sie über eine Aufenthaltsbewilligung. Damit hält sie sich noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz auf. Eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 34 Abs. 2 AIG kommt deshalb nicht in Betracht (Art. 34 Abs. 2 lit. a). 3.2 Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht die Beschwerdeführerin nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich. 4. 4.1 Gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b und c AIG). 4.2 Seit dem 1. Januar 2019 wird sowohl für die ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem zehnjährigen Aufenthalt als auch für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Ausländerin oder der Ausländer integriert ist (Art. 34 Abs. 2 lit.”
“3; Urteil des Bundesgerichts 2C_682/2019 vom 26. Februar 2020 E. 1.1; Peter Uebersax/Stefan Schlegel, in: Uebersax/Rudin/Hugi Yar/Geiser/Vetterli [Hrsg.], Ausländerrecht, 3. Aufl., Basel 2022, Rz. 9.162 ff.). 4.2 Vorweg kann festgehalten werden, dass zwischen der Schweiz und Sri Lanka kein Staatsvertrag besteht, welcher dem Beschwerdeführer einen Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung einräumen würde. Gleichermassen lässt sich aus der Konvention zum Schutze der Menschenrechte und Grundfreiheiten (EMRK) vom 4. November 1950 kein entsprechender Anspruch ableiten. Alsdann kann sich der Beschwerdeführer auf keine innerstaatliche Bestimmung stützen, die ihm einen Anspruch auf Erteilung der anbegehrten Bewilligung vermitteln würde. 5.1 Die Niederlassungsbewilligung wird nach Art. 34 Abs. 1 AIG unbefristet und ohne Bedingungen erteilt. Sie stellt den besten ausländerrechtlichen Status dar, welcher vom Gesetz vorgesehen wird (vgl. Uebersax/Schlegel, a.a.O., Rz. 9.406). Die Erteilung der Niederlassungsbewilligung ist nach Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG an die zeitliche Voraussetzung geknüpft, dass sich die ausländische Person während insgesamt zehn Jahren ordentlich in der Schweiz aufgehalten haben muss (vgl. Peter Bolzli, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Aufl., Zürich 2019, N 8 zu Art. 34 AIG). Nach Art. 34 Abs. 4 AIG kann die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn die ausländische Person die Voraussetzungen nach Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG erfüllt und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen kann. Nach Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG wird für die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen und die ausländische Person integriert ist. Artikel 34 Abs. 2 lit. c AIG ist als Verweis auf Art. 58a AIG zu verstehen, welcher die Integrationskriterien definiert (vgl. Bolzli, a.”
Le respect de l'exigence linguistique prévue à l'art. 34 al. 4 LEI ne peut compenser une intégration économique qui se limite aux attentes généralement admises. En particulier, une très longue période de chômage et une reprise de l'activité intervenue très tard peuvent être prises en compte défavorablement. Le simple fait de percevoir des allocations de chômage ne constitue pas, en soi, un motif de refus.
“Die aus den Akten ersichtliche wirtschaftliche Integration des Beschwerdeführers entspricht den grundsätzlich üblichen Erwartungen und lässt nicht auf eine besonders fortgeschrittene Integration schliessen, welche die vorzeitige Erteilung einer Niederlassungsbewilligung rechtfertigen könnte. Zwar erfüllt der Beschwerdeführer unbestrittenermassen die sprachlichen Voraussetzungen nach Art. 34 Abs. 4 AIG, dennoch vermag dieses Kriterium nicht die vorliegend lediglich den grundsätzlich üblichen Erwartungen entsprechende wirtschaftliche Integration aufzuwiegen. Negativ ins Gewicht fällt dabei nur zweitrangig der Umstand, dass der Beschwerdeführer ohne Not Arbeitslosentaggelder im beträchtlichen Umfang von Fr. 66'792.- bezogen hat. Primär gilt das Augenmerk hingegen der überaus langen Dauer seiner Arbeitslosigkeit an sich und dem damit sehr spät erfolgten Wiedereinstieg in die Erwerbstätigkeit. Entgegen den Ausführungen des Beschwerdeführers statuiert der Beschwerdegegner den Bezug von Arbeitslosentaggeldern zudem nicht per se als Verweigerungsgrund für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung. So hält er in seiner Weisung zur Niederlassungsbewilligung vom 8. Mai 2021 explizit fest, dass alleinstehende erwachsene Personen die zur Erwerbstätigkeit zugelassen sind, nachzuweisen haben, dass sie während der letzten fünf Jahre ihres Aufenthalts einer Tätigkeit nachgegangen sind, wobei kurze Unterbrechungen zwischen zwei Arbeitsstellen sowie kurze Erwerbslosigkeit, die nicht länger als drei Monate dauern, dabei nicht ins Gewicht fallen.”
La nouvelle délivrance ou la délivrance anticipée d'une autorisation d'établissement après un séjour à l'étranger (art. 34 al. 3 LEI) est une autorisation discrétionnaire. Le Tribunal fédéral ne peut dès lors pas statuer sur un droit matériel; son contrôle se limite aux griefs de forme et à l'excès, à l'insuffisance ou à l'abus du pouvoir d'appréciation.
“Unzulässig ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten, soweit die Beschwerdeführerin um die Wiedererteilung einer Niederlassungsbewilligung (Art. 34 Abs. 3 AIG) bzw. um die Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung nach Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG oder einer Härtefallbewilligung nach Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG ersucht. Diese Bestimmungen vermitteln keinen Bewilligungsanspruch, sondern bilden Grundlage für kantonale Ermessensbewilligungen im Rahmen von Art. 96 AIG (vgl. BGE 149 I 66 E. 4.9; 137 II 345 E. 3.2.1; Urteil 2C_1057/2022 vom 31. Mai 2023 E. 1.3). Ob die kantonalen Behörden der Beschwerdeführerin gestützt auf Art. 30 Abs. 1 lit. b, k oder Art. 34 Abs. 3 AIG eine Bewilligung hätten erteilen müssen, kann das Bundesgericht nicht prüfen, da seine Zuständigkeit auf Anspruchsbewilligungen beschränkt ist (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG; vgl. 137 II 305 E. 2; Urteil 2C_585/2020 vom 22. März 2021 E. 1.2). Diesbezüglich können (im Rahmen der subsidiären Verfassungsbeschwerde) ausschliesslich Rügen bezüglich verfahrensrechtlicher Punkte geltend gemacht werden, soweit das Gericht diese losgelöst von der Frage in der Sache selbst beurteilen kann ("Star"-Praxis; BGE 149 I 72 E. 3.1; 137 II 305 E. 2 und E. 4). Solche Rügen bringt die Beschwerdeführerin nicht vor.”
“Hätte sich der Beschwerdeführer tatsächlich "seit 2014 quasi immer" in der Schweiz aufgehalten, wie er vorbringt, so wäre zu erwarten gewesen, dass er den Kontakt zu seinem Sohn gesucht hätte. Dieser begann aber offenbar erst nach der (Wieder-)Einreise des Beschwerdeführers in die Schweiz im November 2018 wieder. Aus den in diesem Zusammenhang eingereichten WhatsApp-Nachrichten ist ersichtlich, dass der Sohn des Beschwerdeführers auf dessen Anfragen zu persönlichen Treffen jeweils sehr zurückhaltend reagierte. Dagegen wird in den Nachrichten nie thematisiert, dass die Mutter bzw. ehemalige Ehefrau etwas gegen etwaige Treffen hätte. 3.4 Zusammenfassend kann aufgrund der gesamten Sachlage davon ausgegangen werden, dass sich der Beschwerdeführer zwischen dem 22. April 2014 und dem 20. November 2018 im Ausland aufgehalten hat und lediglich für Besuchszwecke in die Schweiz einreiste. Diese Vermutung vermag der Beschwerdeführer nicht umzustossen. Demnach ist seine Niederlassungsbewilligung gemäss Art. 61 Abs. 2 Satz 1 AIG erloschen. 4. 4.1 Zu prüfen ist somit, ob dem Beschwerdeführer vorzeitig eine Niederlassungsbewilligung (Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE) oder eine Aufenthaltsbewilligung (Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG oder Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG bzw. Art. 49 Abs. 1 VZAE) zu erteilen ist. Dieser Entscheid liegt jeweils im pflichtgemäss auszuübenden Ermessen des Beschwerdegegners. Diese Ermessensausübung kann das Verwaltungsgericht nur auf das Überschreiten, Unterschreiten oder den Missbrauch des Ermessens überprüfen, hingegen nicht auf die Angemessenheit des Entscheids (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 lit. a und b VRG; Marco Donatsch, in: Alain Griffel [Hrsg.], Kommentar zum Verwaltungsrechtspflegegesetz des Kantons Zürich [VRG], 3. A., Zürich etc. 2014 [Kommentar VRG], § 50 N. 25 ff. und 66 ff.). 4.2 Gemäss Art. 34 Abs. 3 AIG kann die Niederlassungsbewilligung unter Abweichung von den (zeitlichen) Anforderungen gemäss Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG erteilt werden, wenn dafür wichtige Gründe bestehen. Bei den "wichtigen Gründen" handelt es sich um einen unbestimmten Rechtsbegriff; dieser wird auf Verordnungsstufe insofern konkretisiert, als nach Art.”
“Auch soweit der Beschwerdeführer sich auf Art. 34 Abs. 3 AIG i.V.m. Art. 61 VZAE bzw. Art. 96 AIG beruft, vermag er einen potenziellen Rechtsanspruch nicht in vertretbarer Weise darzutun. Es handelt sich bei der erneuten Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem Auslandaufenthalt klarerweise um eine Ermessensbewilligung (vgl. die "Kann"-Formulierung in Art. 34 Abs. 3 AIG bzw. Art. 61 VZAE; vgl. Urteil 2C_1060/2020 vom 19. Februar 2021 E. 4.2.2), weshalb auf die Beschwerde auch insoweit nicht einzutreten ist. Aus dem gleichen Grund ist auch auf das Begehren des Beschwerdeführers, eventualiter sei ihm gestützt auf Art. 61 VZAE eine Aufenthaltsbewilligung zu erteilen, nicht einzutreten.”
Réf. : LEI art. 34 n° 112 Une rétrogradation du permis d’établissement (permis C) en permis de séjour (permis B) n’empêche pas la personne concernée de demeurer en Suisse; elle peut y poursuivre sa vie familiale et exercer une activité lucrative. Selon la jurisprudence, une nouvelle délivrance du permis d’établissement n’est en principe possible qu’au plus tôt après cinq ans, pour autant que les exigences en matière d’intégration soient remplies.
“Quant à l'intérêt privé de la recourante à conserver son autorisation d'établissement, celui-ci ne saurait l'emporter sur l'intérêt public à ce qu'elle remédie au déficit d'intégration et poursuive les efforts entrepris, ce d'autant plus que la rétrogradation n'empêche pas l'intéressée de rester en Suisse et de continuer à y vivre sa vie familiale. On ne voit en outre pas en quoi l'octroi d'une autorisation de séjour mettrait en péril sa situation professionnelle puisqu'une telle autorisation lui permet de travailler, quoi qu'en dise la recourante. Enfin, il lui sera possible de demander à nouveau, dans cinq ans et pour autant qu'elle remplisse les exigences en matière d'intégration, l'octroi d'une autorisation d'établissement (cf. art. 34 LEI).”
“Quant à l'intérêt privé de la recourante à conserver son autorisation d'établissement, celui-ci ne saurait l'emporter sur l'intérêt public à ce qu'elle remédie au déficit d'intégration et poursuive les efforts entrepris, ce d'autant plus que la rétrogradation n'empêche pas l'intéressée de rester en Suisse et de continuer à y vivre sa vie familiale. On ne voit en outre pas en quoi l'octroi d'une autorisation de séjour mettrait en péril sa situation professionnelle puisqu'une telle autorisation lui permet de travailler, quoi qu'en dise la recourante. Enfin, il lui sera possible de demander à nouveau, dans cinq ans et pour autant qu'elle remplisse les exigences en matière d'intégration, l'octroi d'une autorisation d'établissement (cf. art. 34 LEI).”
Le déclassement porte atteinte à la position juridique de la personne concernée, dès lors que l'autorisation d'établissement, comparée à l'autorisation de séjour, est particulièrement protégée du fait de son octroi illimité et sans conditions. Avant tout déclassement, il convient en principe de respecter l'avertissement préalable prévu à l'art. 96 al. 2 LEI; le déclassement ne doit pas être considéré comme un instrument d'avertissement purement interne à l'administration, mais constitue une mesure préjudiciable qui, le cas échéant, doit être annoncée au préalable.
“Die Vorinstanz schützt die Praxis des Beschwerdegegners, bei Personen mit Niederlassungsbewilligung "anstelle der Verwarnung die Rückstufung" auszusprechen (Migrationsamt, Weisung Rückstufung, 14. Dezember 2018, Ziff. 2.4). Dazu ist festzustellen, dass es nicht haltbar ist, vor Rückstufungen generell auf eine Verwarnung zu verzichten: Die vorgängige Verwarnung ist nach Art. 96 Abs. 2 AIG mit Bezug auf alle migrationsrechtlichen Massnahmen vorgesehen. Sodann könnte der Vorinstanz nicht gefolgt werden, wenn sie der Ansicht sein sollte, dass die Rückstufung nicht zu massgeblichen Nachteilen führe, weil der betroffenen Person (vorläufig) die Aufenthaltsbewilligung verbleibt: Im Gegensatz zur Aufenthaltsbewilligung wird die Niederlassungsbewilligung unbefristet und ohne Bedingungen erteilt (Art. 33 Abs. 2 f. bzw. Art. 34 Abs. 1 AIG), weshalb übrigens die Rückstufung vom Bundesrat (der den Verzicht auf sie beantragte) und in der Lehre (sinngemäss) als systemwidrig bezeichnet wird (Zusatzbotschaft vom 4. März 2016 zur Änderung des Ausländergesetzes [Integration], BBl 2016, 2821 ff., 2835; Peter Bolzli, in: Spescha et al., Art. 34 AIG N. 1). Demnach verschlechtert die Rückstufung die Rechtsstellung der betroffenen Person, ungeachtet dessen, dass sie eine mildere Massnahme darstellt als der ersatzlose Widerruf der Niederlassungsbewilligung. Die Rückstufung stellt keine alternative Form der Verwarnung dar, sondern die Anordnung eines Nachteils, die selber mit der Verwarnung angedroht werden kann und gegebenenfalls in Anwendung des Verhältnismässigkeitsprinzips zunächst angedroht werden muss (vgl. auch SEM, Weisungen AIG, Stand: 1. November 2019, Kap. 8.3.3.3).”
L'autorisation d'établissement confère à son titulaire un droit inconditionnel et illimité dans le temps de séjourner en Suisse. Ce droit n'est toutefois pas absolu; il peut être restreint ou révoqué dans le cadre d'un arbitrage avec des intérêts publics (en particulier la sécurité et l'ordre public) et en tenant compte de l'art. 8 CEDH. Dans les procédures de révocation, la question de l'applicabilité d'un nouveau droit se détermine en fonction du moment d'ouverture de la procédure de révocation.
“Einen Rechtsanspruch auf die Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung hat die ausländische Person somit grundsätzlich nicht, es sei denn, das AIG oder völkerrechtliche Verpflichtungen sehen dies vor (BGE 135 II 1 E. 1.1; Peter Uebersax/Stefan Schlegel, in: Uebersax/Rudin/Hugi Yar/Geiser/Vetterli [Hrsg.], Ausländerrecht, 3. Auflage, Basel 2022, § 9, Rz. 9.162 ff.). Gemäss Art. 3 Abs. 2 AIG wird Ausländerinnen und Ausländern der Aufenthalt in der Schweiz bewilligt, wenn völkerrechtliche Verpflichtungen, humanitäre Gründe oder die Vereinigung der Familie es erfordern. 3.2. Zunächst ist festzuhalten, dass zwischen der Schweiz und dem Kosovo keine staatsvertragliche Vereinbarung besteht, welche dem Beschwerdeführer einen Anspruch auf Aufenthalt in der Schweiz einräumen würde. 3.3 Gemäss Art. 34 Abs. 1 AIG verleiht die Niederlassungsbewilligung ihrem Inhaber resp. ihrer Inhaberin einen zeitlich unbefristeten und unbedingten Anspruch auf Anwesenheit in der Schweiz. Es ist somit prinzipiell von einem gesetzlichen Anspruch des Beschwerdeführers auf Aufenthalt in der Schweiz auszugehen. Indes gelten weder der gesetzliche Anspruch nach Art. 34 Abs. 1 AIG noch der in Art. 8 Ziff. 1 EMRK garantierte Anspruch absolut. Vielmehr ist nach Art. 8 Ziff. 2 EMRK ein Eingriff in das durch Ziff. 1 geschützte Rechtsgut statthaft, soweit er gesetzlich vorgesehen ist und eine Massnahme darstellt, die in einer demokratischen Gesellschaft für die nationale Sicherheit, die öffentliche Ruhe und Ordnung, das wirtschaftliche Wohl des Landes, die Verteidigung der Ordnung und zur Verhinderung von strafbaren Handlungen, zum Schutz der Gesellschaft und Moral sowie der Rechte und Freiheiten anderer notwendig ist. Die Konvention verlangt insofern eine Abwägung der sich gegenüberstehenden privaten Interessen an der Bewilligungserteilung und den öffentlichen Interessen an deren Verweigerung, wobei Letztere in dem Sinne überwiegen müssen, dass sich der Eingriff als notwendig erweist (BGE 139 I 145 E. 2.2; BGE 135 I 153 E. 2.2.1; BGE 135 I 143 E. 2.1; BGE 122 II 1 E. 2; vgl. auch BGE 144 I 266 E. 3.7). Da sich die Interessenabwägung gemäss Art. 8 Ziff. 2 EMRK mit der allgemeinen Verhältnismässigkeitsprüfung eines Bewilligungswiderrufs bzw.”
“ff.). Die Niederlassungsbewilligung verleiht ihren Inhabern einen zeitlich unbefristeten und unbedingten Anspruch auf Anwesenheit in der Schweiz (Art. 34 Abs. 1 AIG). Indessen gilt der gesetzliche Anspruch auf Aufenthalt nach Art. 34 Abs. 1 AIG nicht absolut.”
“Unzulässig ist der Antrag, die Niederlassungsbewilligung zu verlängern; die entsprechende Bewilligung wird unbefristet und ohne Bedingungen erteilt (Art. 34 Abs. 1 AIG); zur Diskussion steht die Frage, ob sie widerrufen werden durfte. Soweit der Beschwerdeführer geltend macht, die kantonalen Behörden hätten seine Ausreisefrist zu kurz angesetzt, erhebt er neben der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten zu Recht subsidiäre Verfassungsbeschwerde (Art. 83 lit. c Ziff. 4 i.V.m. Art. 113 BGG; Urteil 2C_631/2018 vom 4. April 2019 E. 6).”
“1 Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une révision de la loi fédérale sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr, RS 142.20), intitulée depuis lors loi sur les étrangers et l'intégration (LEI, RO 2017 p. 6521). Selon l'art. 126 al. 1 LEI, les demandes déposées avant l'entrée en vigueur de la présente loi sont régies par l'ancien droit. Dans le cas d'une révocation de l'autorisation d'établissement, c'est le moment de l'ouverture de la procédure de révocation qui est déterminant (TF 2C_1072/2019 du 25 mars 2020 c. 7.1, 2C_58/2019 du 31 janvier 2020 c. 3.1). En l'occurrence, le SEMI a initié la procédure de révocation de l'autorisation d'établissement de la recourante en date du 11 février 2019 (dossier SEMI [dos. SEMI] 87). La présente cause est dès lors régie par la LEI ainsi que par l'ordonnance fédérale du 24 octobre 2017 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA, RS 142.201) dans sa teneur en vigueur à partir du 1er janvier 2019 (RO 2017 p. 5497). 2.2 L'autorisation d'établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions (art. 34 al. 1 LEI). Aux termes de l'art. 63 al. 1 let. c LEI, cette autorisation peut être révoquée si l'étranger lui-même ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale. La pratique du Tribunal fédéral (TF) développée à cet égard en application de l'ancienne loi fédérale du 26 mars 1931 sur le séjour et l'établissement des étrangers (LSEE, abrogée par la LEtr/LEI) demeure valable (concernant la pratique en question, voir notamment ATF 123 II 529 c.4). En vue d'apprécier si une personne se trouve dans une large mesure à la charge de l'aide sociale au sens de l'art. 63 al. 1 let. c LEI, il faut tenir compte du montant total des prestations déjà versées à ce titre. Pour évaluer si elle tombe d'une manière continue à la charge de l'aide sociale, il faut examiner sa situation financière à long terme. Il convient en particulier d'estimer, en se fondant sur la situation financière actuelle de la personne et sur son évolution probable, y compris au regard des capacités financières des membres de sa famille, s'il existe des risques que, par la suite, elle continue de se trouver à la charge de l'assistance publique.”
Condition préalable à l'octroi anticipé du permis d'établissement selon l'art. 34 al. 2 LEI : la requérante doit disposer d'une autorisation de séjour et il ne doit exister aucun motif de révocation prévu aux art. 62 ou 63 LEI. L'absence d'une autorisation de séjour ou son retrait exclut l'octroi.
“Die Rekurrentin macht schliesslich geltend, bei einer derart guten Integration müsse sich die Behörde von Überlegungen zu einer vorzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung leiten lassen. Die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung setzt unter anderem voraus, dass die Ausländerin eine Aufenthaltsbewilligung besitzt (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. a und Art. 34 Abs. 4 AIG). Damit kann der Rekurrentin bereits deshalb keine Niederlassungsbewilligung erteilt werden, weil ihre Aufenthaltsbewilligung zu widerrufen ist (vgl. angefochtener Entscheid E. 23). Weiter setzt die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung voraus, dass keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (Art. 34 Abs. 2 lit. b und Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG). Wie vorstehend (E. 3.3) festgestellt worden ist, erfüllt die Rekurrentin den Widerrufsgrund von Art. 62 Abs. 1 lit. d AIG. Auch deshalb kann ihr keine Niederlassungsbewilligung erteilt werden (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG). Da die Verweigerung der Niederlassungsbewilligung bereits aus den vorstehenden Gründen nicht zu beanstanden ist, braucht auf die von der Rekurrentin bestrittenen weiteren Begründungen des JSD nicht weiter eingegangen zu werden. Immerhin ist darauf hinzuweisen, dass die Ansicht des JSD, die Rekurrentin hätte sich die aufgrund seiner Straffälligkeit gescheiterte Integration ihres Ehemanns bei der Prüfung der Erteilung einer Niederlassungsbewilligung negativ anrechnen zu lassen (angefochtener Entscheid E. 27), nicht haltbar ist. Gemäss Art. 62 Abs. 2 VZAE wird bei der Prüfung eines Gesuchs um vorzeitige Erteilung einer Niederlassungsbewilligung zwar der Integrationsgrad der Familienmitglieder der Gesuchstellerin, die älter als zwölf Jahre sind, berücksichtigt. Eine Auslegung dieser Bestimmung unter Berücksichtigung des Wortlauts und Zwecks von Art. 34 Abs. 4 AIG sowie von Art. 43 AIG ergibt jedoch, dass der Integrationsgrad der Familienangehörigen nur insoweit zu berücksichtigen ist, als er Rückschlüsse auf die eigene Integration der Gesuchstellerin erlaubt (BVGer F-6168/2016 vom 3.”
Référence : LEI art. 34 n° 108 Pour les personnes admises provisoirement, la durée de séjour accomplie avant la délivrance d'une autorisation de séjour ne peut pas d'emblée être prise en compte comme période à considérer lorsqu'il est examiné si, pour des « motifs importants », un permis d’établissement au sens de l'art. 34 al. 3 LEI peut être délivré déjà avant l'expiration des délais prévus à l'art. 34.
“Vor diesem Hintergrund ist es nachvollziehbar, wenn sie sich nicht bis ins Detail zu jedem einzelnen Vorbringen der Beschwerdeführenden in diesem Zusammenhang äusserte. Entgegen den Beschwerdeführenden ging die Vorinstanz aber auf sämtliche ihrer Rügen ein und setzte sich mit der aus ihrer Sicht massgeblichen Rechtsprechung auseinander. 5. 5.1 Gemäss Art. 34 Abs. 2 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). Die Niederlassungsbewilligung kann nach einem kürzeren Aufenthalt erteilt werden, wenn dafür wichtige Gründe bestehen (Art. 34 Abs. 3 AIG). Art. 34 Abs. 4 AIG sieht sodann ausdrücklich vor, dass Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden kann, wenn sie die Voraussetzungen nach Art. 34 Abs. 2 lit. b und lit. c AIG erfüllen und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können. 5.2 Es ist unbestritten, dass sich die Beschwerdeführenden noch keine fünf bzw. zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufhalten, sondern erst seit knapp drei Jahren über eine Aufenthaltsbewilligung verfügen, weshalb die zeitlichen Voraussetzungen gemäss Art. 34 Abs. 2 und Abs. 4 AIG bei ihnen – dem Wortlaut nach – nicht erfüllt sind. Die Beschwerdeführenden machen indes geltend, dass es sich beim Aufenthalt vorläufig aufgenommener Flüchtlinge um ein faktisches Aufenthaltsrecht handle, sodass ihnen die Zeit, die sie als vorläufig aufgenommene Flüchtlinge ohne Aufenthaltsbewilligung bewilligt in der Schweiz verbracht haben, "für die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung angerechnet werden" müsse, zumal bei anerkannten Flüchtlingen, denen Asyl gewährt worden sei, die Zeit des Asylverfahrens mitgezählt werde.”
Référence : LEI art. 34 ch. 107 Aux fins de l'application de l'art. 34 al. 2 LEI, la jurisprudence retient comme condition d'importance pratique que la personne concernée ait été en possession d'une autorisation de séjour de façon ininterrompue durant les cinq dernières années. Si cette condition temporelle fait défaut, le fait que les critères d'intégration soient remplis ne peut pas compenser l'absence de la durée de séjour requise.
“Nach Art. 34 Abs. 1 AIG wird die Niederlassungsbewilligung unbefristet und ohne Bedingungen erteilt. Ausländerinnen und Ausländern kann nach Art. 34 Abs. 2 lit. a-c AIG die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während den letzten fünf Jahren ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren, keine Widerrufsgründe nach Artikel 62 oder 63 Absatz 2 AIG vorliegen und sie integriert sind. Die Beschwerdeführerin und D.____ sind seit dem 15. Juni 2012 ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung, weshalb sie die Voraussetzung von Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG unstreitig erfüllen. Ebenfalls unbestritten ist, dass weder die Beschwerdeführerin noch D.____ durch ihr Verhalten einen Widerrufsgrund gesetzt haben. Entsprechend sind die Vorinstanzen der Ansicht, dass das Vorliegen eines Widerrufsgrundes gar nicht erst zur Debatte steht. Uneinigkeit besteht dagegen über die Frage, ob die Beschwerdeführerin und D.____ hinreichend integriert sind (Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG i.V.m. Art. 58a AIG).”
“Nach Art. 34 Abs. 1 AIG wird die Niederlassungsbewilligung unbefristet und ohne Bedingungen erteilt. Ausländerinnen und Ausländern kann nach Art. 34 Abs. 2 lit. a-c AIG die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während den letzten fünf Jahren ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren, keine Widerrufsgründe nach Artikel 62 oder 63 Absatz 2 AIG vorliegen und sie integriert sind. Die Beschwerdeführerin ist seit dem 15. Juni 2012 ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung, weshalb sie die Voraussetzung von Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG unstreitig erfüllt. Ebenfalls unbestritten ist, dass die Beschwerdeführerin durch ihr Verhalten keinen Widerrufsgrund gesetzt hat. Entsprechend sind die Vorinstanzen der Ansicht, dass das Vorliegen eines Widerrufsgrundes gar nicht erst zur Debatte steht. Uneinigkeit besteht dagegen über die Frage, ob die Beschwerdeführerin hinreichend integriert ist (Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG i.V.m. Art. 58a AIG).”
“Da die der Beschwerdeführerin erteilte Niederlassungsbewilligung an die Voraussetzung einer intakten ehelichen Gemeinschaft gebunden ist, liegt ein Widerrufsgrund nach Art. 63 Abs. 1 lit. a AIG in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1 lit. a AIG vor. 2.3 Im Folgenden ist zu prüfen, ob sich der Widerruf der Niederlassungsbewilligung auch aufgrund einer umfassenden Interessenabwägung unter Berücksichtigung der besonderen Umstände des Einzelfalls als verhältnismässig erweist. Im Rahmen der Verhältnismässigkeitsprüfung sind insbesondere die öffentlichen Interessen an einer Wegweisung und die persönlichen Verhältnisse des Ausländers sowie der Grad seiner Integration zu berücksichtigen (Art. 96 AIG). 2.3.1 Die Beschwerdeführerin reiste am 5. Juli 2014 in die Schweiz ein, womit sie sich seit bereits sieben Jahren in der Schweiz aufhält. Sie weist sprachlich eine gute Integration auf, ist weder straffällig noch betrieben worden und musste auch nicht von der Sozialhilfe unterstützt werden. Folglich sprechen ihre Aufenthaltsdauer und die genannten Umstände für eine gewisse Verwurzelung in der Schweiz. Sie erfüllt jedoch die zeitlichen Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 AIG für die ordentliche Erteilung einer Niederlassungsbewilligung nicht. Sodann ist den vorinstanzlichen”
Les décisions préliminaires cantonales ne lient ni le SEM ni les tribunaux. L'art. 34 LEI est une disposition potestative ; il n'en découle aucun droit général à l'octroi d'un permis d'établissement. Un droit ne peut résulter que de fondements juridiques particuliers, notamment d'accords internationaux relatifs à l'établissement (un tel droit n'existe pas pour les ressortissants albanais, sauf s'il existe un accord correspondant).
“d de l'ordonnance du DFJP du 13 août 2015 relative aux autorisations soumises à la procédure d'approbation et aux décisions préalables dans le domaine du droit des étrangers (OA-DFJP, RS 142.201.1). 3.2 En l'espèce, l'autorité inférieure avait ainsi la compétence d'approuver l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement en faveur de l'intéressé. Il s'ensuit que ni le SEM ni, a fortiori, le Tribunal ne sont liés par la décision des autorités cantonales compétentes de délivrer de manière anticipée au recourant une autorisation d'établissement. 4. 4.1 La législation fédérale en matière de police des étrangers distingue l'autorisation de séjour de l'autorisation d'établissement. La première est octroyée pour un séjour de plus d'une année, dont le but est déterminé. Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (art. 33 al. 1 à 3 LEI). La seconde est octroyée pour une durée indéterminée et sans condition (art. 34 al. 1 LEI). En vertu de l'art. 34 LEI, qui est une disposition de nature potestative, l'étranger n'a pas de droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement. En revanche, peuvent notamment se prévaloir d'un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement les ressortissants de pays ayant conclu un traité d'établissement avec la Suisse (Minh Son Nguyen, in : Amarelle/Nguyen [éd.], Code annoté de droit des migrations, vol. II: Loi sur les étrangers [LEtr], Berne 2017, ad art. 34 LEtr p. 325 et p. 327 ss. ainsi que Hunziker/König, in: Caroni/Gächter/Thurnheer [éd.], Handkommentar zum Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer, Berne 2010, ad art. 34 LEtr, p. 281 ss). En tant que ressortissant albanais, le recourant ne peut se prévaloir d'aucun traité ou accord d'établissement qui lui conférerait un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement (voir Directives du SEM, version au 1er mars 2023 [ci-après : directives LEI], publiées sous: www.sem.admin.ch > Publications & services > Directives et circulaires > I.”
Étant donné que l'autorisation d'établissement est permanente et non soumise à des conditions (art. 34 al. 1 LEI), une rétrogradation suppose une appréciation globale prospective des critères d'intégration au sens de l'art. 58a LEI. Des déficits d'intégration ne justifient pas une rétrogradation à la légère, mais seulement s'ils sont si graves qu'une révocation de l'autorisation d'établissement assortie d'une mesure d'éloignement peut également être sérieusement envisagée. Dans l'appréciation globale, il faut examiner tous les critères énumérés à l'art. 58a al. 1 LEI.
“Voraussetzung für eine Rückstufung nach Art. 63 Abs. 2 AIG ist eine Prüfung der Integrationskriterien nach Art. 58a AIG im Rahmen einer zukunftsgerichteten Gesamtbetrachtung. Im Rahmen dieser Gesamtbetrachtung sind alle vier in Art. 58a Abs. 1 AIG abschliessend genannten Kriterien zu prüfen. Erforderlich ist eine Gesamtwürdigung aller massgeblichen Aspekte im Einzelfall (vgl. Marc Spescha, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Auflage, 2019, Art. 58a AIG N 1; siehe auch Urteil des Bundesverwaltungsgerichts F-4152/2016 vom 27. Juni 2018 E. 4.5). Eine gleichartige Gesamtwürdigung ist auch im Einbürgerungsverfahren vorzunehmen (vgl. Urteil des Bundesgerichts 1D_7/2019 vom 18. Dezember 2019 E. 3.4). Die Niederlassungsbewilligung ist ihrer Rechtsnatur nach unbefristet und nicht an Bedingungen geknüpft (Art. 34 Abs. 1 AIG). Integrationsdefizite rechtfertigen eine Rückstufung deshalb nicht leichthin, sondern nur, wenn sie derart sind, dass auch ein Widerruf der Niederlassungsbewilligung samt Wegweisung aus der Schweiz ernsthaft in Betracht fällt (vgl. Spescha, a.a.O., Art. 63 AIG N 23). Die Rückstufung setzt zudem voraus, dass die betroffene Person in der Lage ist, ihr Verhalten zu steuern, d.h. ihre Integration zu verbessern, was zum Beispiel im Fall von Sozialhilfeabhängigen dann nicht der Fall ist, wenn der Sozialhilfebezug aufgrund persönlicher Umstände im Sinne von Art. 77f VZAE entschuldbar erscheint (vgl. Spescha, a.a.O., Art. 63 AIG N 26).”
“Da die Niederlassungsbewilligung ihrer Rechtsnatur nach unbefristet und nicht an Bedingungen geknüpft ist (Art. 34 Abs. 1 AIG), rechtfertigen Integrationsdefizite eine Rückstufung nicht leichthin, sondern nur, wenn sie derart sind, dass auch ein Widerruf der Niederlassungsbewilligung samt Wegweisung aus der Schweiz ernsthaft in Betracht fällt (vgl. Spescha, a.a.O., N 23 zu Art. 63 AIG). Voraussetzung für eine Rückstufung nach Art. 63 Abs. 2 AIG ist eine Prüfung der Integrationskriterien nach Art. 58a AIG im Rahmen einer zukunftsgerichteten Gesamtbetrachtung. Im Rahmen dieser Gesamtbetrachtung sind alle vier in Art. 58a Abs. 1 AIG abschliessend genannten Kriterien zu prüfen. Erforderlich ist eine Gesamtwürdigung aller massgeblichen Aspekte im Einzelfall (Spescha, a.a.O., N 1 zu Art. 58a AIG; Urteil des BVGer F-4152/2016 vom 27. Juni 2018 E. 4.5). Eine gleichartige Gesamtwürdigung ist auch im Einbürgerungsverfahren vorzunehmen (vgl. Urteil des BGer 1D_7/2019 vom 18. Dezember 2019 E. 3.4). Die Anforderungen an die Integration sind umso höher, je mehr Rechte einer ausländischen Person mit dem angestrebten Rechtsstatus verliehen werden.”
La pratique exige, pour une délivrance anticipée selon l'art. 34 al. 4 LEI, des engagements allant au‑delà des attentes habituelles en matière d'intégration, que l'on décrit comme une « intégration particulièrement réussie ». Dans la jurisprudence et la pratique cantonale, un casier judiciaire vierge ainsi que l'absence de perception de l'aide sociale pendant la période pertinente sont régulièrement cités comme critères pertinents; dans le canton de Zurich, des exigences supplémentaires, telles qu'une activité lucrative au cours des cinq dernières années, sont également mentionnées.
“Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). 5. Der Beschwerdeführer beantragt, ihm sei vorzeitig die Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Die Vorinstanzen verweigerten dies mit der Begründung, die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung setze eine besonders erfolgreiche Integration voraus. Namentlich werde vorausgesetzt, dass die gesuchstellende Person einen absolut tadellosen Leumund habe, während der letzten fünf Jahre einer Erwerbstätigkeit nachgegangen sei und nie von der Sozialhilfe habe unterstützt werden müssen. Der Beschwerdeführer habe in der Vergangenheit Sozialhilfe bezogen und es lägen drei Strafbefehle gegen ihn vor. Daher könne ihm die Niederlassungsbewilligung nicht vorzeitig erteilt werden. 6. 6.1 Das SEM gewährte dem Beschwerdeführer am 14. Juli 2015 Asyl. Seither hält er sich ununterbrochen mit einer Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz auf. Damit erfüllt er die zeitliche Voraussetzung von Art. 34 Abs. 4 AIG. 6.2 Der Beschwerdeführer hat vom 1. November 2015 bis zum 31. Juli 2019 Sozialhilfe in der Höhe von Fr. 72'426.40 bezogen. Seit dem 1. August 2019 ist er nicht mehr auf Unterstützung durch die Sozialhilfe angewiesen. Seine Ehefrau und seine Kinder haben bislang keine Sozialhilfe bezogen. Seit April 2020 ist der Beschwerdeführer als Inhaber eines Coiffeursalons selbständig erwerbstätig. Deshalb ist der Widerrufsgrund der Sozialhilfeabhängigkeit nach Art. 62 Abs. 1 lit. e AIG aktuell nicht gegeben. Inwiefern der Umstand zu berücksichtigen ist, dass die Aufenthaltsbewilligung des als Flüchtling anerkannten Beschwerdeführers nicht aufgrund seines Sozialhilfebezugs widerrufen werden darf, kann offenbleiben (Art. 23 des Abkommens vom 28. Juli 1951 über die Rechtstellung der Flüchtlinge [FK; SR 0.142.30]; BGE 139 I 330 E. 3.1). Im Betreibungsregisterauszug des Beschwerdeführers sind keine Schulden verzeichnet. Der Beschwerdeführer erwirkte während seiner Anwesenheit in der Schweiz drei Strafbefehle.”
“4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE, SR 142.201]). Die Ausländerin oder der Ausländer muss nachweisen, dass sie oder er in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt. Bei der Prüfung des Gesuchs um vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung wird der Integrationsgrad der Familienangehörigen berücksichtigt, die älter als zwölf Jahre sind (Art. 62 Abs. 1bis und 2 VZAE). Weil nach Art. 34 Abs. 4 AIG kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung besteht, ist der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). 2.3 Die Möglichkeit der frühzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung soll einen Anreiz für persönliche Integrationsanstrengungen schaffen (BBl 2002, 3709 ff., 3750). Praxisgemäss werden in diesem Kontext höhere Anforderungen an die Integration gestellt als etwa in Bezug auf einen nachehelichen Aufenthaltsanspruch. Es bedarf über übliche Integrationserwartungen hinausgehender Anstrengungen bzw. einer besonders erfolgreichen Integration, wozu auch ein einwandfreier strafrechtlicher Leumund gehört (zum Ganzen VGr, 24. September 2020, VB.”
“in fine; BVGr, 4. Dezember 2017, F-7019/2016, E. 4.4). Es entspricht deshalb der Praxis zu Art. 34 Abs. 4 AIG, dass dafür, besonders auch im Vergleich zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach zehn Jahren, "über übliche Integrationserwartungen hinausgehende Anstrengungen" bzw. eine "besonders erfolgreiche Integration" vorausgesetzt wird (VGr, 24. September 2020, VB.2020.00452, E. 2.2; 21. März 2018, VB.2018.00046, E. 4.1.2 Abs. 2; 20. April 2016, VB.2016.00155, E. 2.1; 7. Oktober 2014, VB.2014.00294 E. 3.1 Abs. 2; 23. Februar 2011, VB.2010.00530, E. 3.1; vgl. Silvia Hunziker/Beat König in: Martina Caroni/Thomas Gächter/Daniela Thurnherr [Hrsg.], Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer [AuG], Bern 2010, Art. 34 AuG N. 43 f. und 54). In Konkretisierung der Voraussetzungen von Art. 62 Abs. 1 VZAE hat das Migrationsamt eine Weisung zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung erlassen. Gemäss derselben wird im Kanton Zürich bei Gesuchen von allein-stehenden erwachsenen Ausländern vorausgesetzt, dass diese einen absolut tadellosen Leumund aufweisen, ein Zertifikat beibringen, welches ihnen das Beherrschen der deutschen Sprache mündlich auf Niveau B1 und schriftlich auf Niveau A1 gemäss des vorgenannten Referenzrahmens attestiert, während der letzten fünf Jahre ihres Aufenthalts in der Schweiz einer Erwerbstätigkeit nachgegangen sind und nie von der Sozialhilfe unterstützt wurden (vgl.”
Selon l'art. 34 al. 1 LEI, il existe en principe un droit au maintien du permis d'établissement. Les demandes formées dans la procédure visant à une «prolongation» du permis ou du délai de contrôle sont de nature déclaratoire et ne remettent pas en cause l'existence matérielle du permis, qui est, en vertu de la loi, sans limitation de durée.
“L'arrêt entrepris est une décision finale (art. 90 LTF), rendue par un tribunal supérieur de dernière instance cantonale (art. 86 al. 1 let. d et al. 2 LTF), dans une cause de droit public (art. 82 let. a LTF). D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'espèce, le recours en matière de droit public est recevable en tant qu'il porte sur la caducité de l'autorisation d'établissement, parce qu'il existe en principe un droit au maintien de cette autorisation (cf. art. 34 al. 1 LEI; ATF 135 II 1 consid. 1.2.1; arrêt 2C_42/2023 du 19 juin 2023 consid. 1.1; 2C_221/2021 du 11 juin 2021 consid. 1.1).”
“Nicht weiter einzugehen ist auf den Antrag der Beschwerdeführerin, ihre Niederlassungsbewilligung sei zu "verlängern"; diese gilt wie erwähnt von Gesetzes wegen zeitlich unbegrenzt (Art. 34 Abs. 1 AIG). Die von ihr im vorinstanzlichen Verfahren beantragte Verlängerung der Kontrollfrist hat sodann keine Auswirkungen auf den materiellen Bestand der Niederlassungsbewilligung; sie ist rein deklaratorischer Natur (vgl. Urteil 2C_1060/2020 vom 19. Februar 2021 E. 3.3 mit Hinweisen).”
“Nicht weiter einzugehen ist auf den Antrag der Beschwerdeführer, ihre Niederlassungsbewilligungen zu "verlängern"; diese gilt von Gesetzes wegen zeitlich unbegrenzt (Art. 34 Abs. 1 AIG). Die Verlängerung der Kontrollfrist hat keine Auswirkungen auf den materiellen Bestand der Niederlassungsbewilligung; sie ist rein deklaratorischer Natur (vgl. das Urteil 2C_1060/2020 vom 19. Februar 2021 E. 3.3 mit Hinweisen). Soweit die Beschwerdeführer beantragen, ihnen "für das vorinstanzliche Verfahren die unentgeltliche Rechtspflege zu bewilligen", dürfte es sich um ein Versehen handeln: Die Vorinstanz hat ihnen diese am 16. Dezember 2020 gewährt (Ziff. 1 des Dispositivs des angefochtenen Entscheids). Unter diesen Vorbehalten ist die Beschwerde an die Hand zu nehmen.”
“Im Ergebnis erweist sich die Beschwerde als begründet, weshalb sie gutzuheissen ist, soweit darauf eingetreten wird. Das Urteil vom 20. Mai 2020 ist aufzuheben, womit die unbefristete Niederlassungsbewilligung der Beschwerdeführerin weitergilt (vgl. Art. 34 Abs. 1 AIG). Die Angelegenheit ist zur Neuverlegung der Kosten- und Entschädigungsfolgen des vorinstanzlichen Verfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 67 BGG). Diesem Verfahrensausgang entsprechend sind keine Gerichtskosten zu erheben (Art. 66 Abs. 4 BGG). Der Kanton Thurgau hat der Beschwerdeführerin eine Parteientschädigung für das bundesgerichtliche Verfahren auszurichten (Art. 68 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Citation: LEI art. 34 ch. 102 Des condamnations pénales multiples ou des indices concrets laissant présumer des infractions pénales, l'absence de revenus licites ou de documents d'identité/de séjour ainsi que des retours répétés malgré des interdictions en vigueur peuvent, selon les décisions citées, conduire à ce qu'une personne concernée soit perçue comme un danger pour l'ordre et la sécurité et se traduire par un refus d'octroi du permis d'établissement.
“Dans un jugement du 29 janvier 2024 (JTAPI/68/2024), le tribunal a procédé à une analyse de la jurisprudence de la chambre administrative de la Cour de justice (ci-après : la chambre administrative), retenant que la jurisprudence est d'une lecture incertaine sous l'angle de la proportionnalité de la durée d'une mesure d'interdiction territoriale, mais qu’il s'avère en réalité, en comparant les arrêts rendus par cette juridiction en 2023, que c'est également, voire principalement la pratique du commissaire de police qui semble fluctuante, les durées d'interdiction prononcées pour l'ensemble du territoire cantonal étant tantôt de six, douze, 18 ou 24 mois, sans que l'on puisse clairement rattacher les cas de très peu de gravité uniquement aux durées les moins longues. 16. Des durées inférieures à six mois ne sont guère efficaces (cf. not. arrêt du Tribunal fédéral 2C_197/2013 du 31 juillet 2013 consid. 4.2 ; ATA/1371/2020 du 30 décembre 2020 consid. 5); vers le haut, des mesures d'une durée d'une année (arrêt du Tribunal fédéral 2C_330/2015 du 26 novembre 2015 consid. 3.2 ; ATA/1347/2018 du 13 décembre 2018 consid. 6), voire de deux ans (arrêt du Tribunal fédéral 2C_828/2017 du 14 juin 2018 consid. 4.5) ont été admises. 17. En l'espèce, M. A______ n'est pas au bénéfice d'une autorisation de courte durée (art. 32 LEI), de séjour (art. 33 LEI) ou d'établissement (art. 34 LEI), ce qui n'est d'ailleurs pas contesté. Ne s’étant pas présenté à l’audience du 24 juin 2024, le tribunal se fondra sur les pièces du dossier pour statuer. M. A______ a été condamné à trois reprises les 23 septembre 2023 et 20 mars et 30 mai 2024 pour infractions à la LStup et également pour violation d’une interdiction de pénétrer sur le territoire genevois; même si ces deux dernières condamnations ne sont pas définitives puisque frappées d'opposition, il n'en demeure pas moins que M. A______ a reconnu avoir été en possession de crack (drogue dure) et de marijuana, d’en avoir fait du trafic et être consommateur de marijuana de manière régulière. A l’audience devant le tribunal, son conseil a encore confirmé que les oppositions ne portaient que sur la peine. A teneur des éléments figurant au dossier et des propres déclarations de M. A______ devant la police, ce dernier n'a jamais bénéficié d'une source de revenu licite à Genève, se déclarant à la recherche d’un emploi. Il a par ailleurs persisté à revenir dans le canton de Genève alors qu’il savait faire l’objet d’une interdiction territoriale et a été condamné pour cela.”
“Par ordonnance pénale du 30 mars 2024, le MP l’a reconnu coupable d’une violation de l’interdiction de pénétrer dans le canton de Genève prononcée à son encontre le 23 mars 2024. e. Entendu le 9 avril 2024 par le Tribunal administratif de première instance (ci‑après : TAPI) dans le cadre de son opposition à la mesure précitée du 23 mars 2024, A______ a expliqué vivre à B______ chez son amie, nigériane, qui subvenait à ses besoins. Il n'avait pas de travail. Sa famille vivait en Afrique. Il n'avait ni ami ni famille à Genève où il se rendait parfois, principalement pour faire la fête. Il n’avait pas commis le crime dont on l’accusait, raison de son opposition. Il avait été arrêté lorsqu'il se rendait à une soirée à l'Usine avec deux autres personnes. Il n'avait pas de drogue sur lui. On les avait accusés, à tort, de vendre de l'ecstasy. La police n’avait aucune preuve qu'il se livrait à un trafic de cette substance. f. Par jugement du 10 avril 2024, le TAPI a rejeté le recours. Le recourant n’était pas au bénéfice d'une autorisation de courte durée (art. 32 LEI), de séjour (art. 33 LEI) ou d'établissement (art. 34 LEI). Il était dépourvu de documents d’identité, n’avait pas de ressources, ni lieu de résidence et attaches à Genève. Il avait été condamné par le TP pour trafic de drogue et consommation de stupéfiants. Une procédure, notamment pour trafic de cocaïne, était en cours à son encontre auprès du MP. S’agissant des événements du 21 mars 2024, contestés par l’intéressé, il existait des indices sérieux et concrets que ce dernier se soit livré à un trafic d’ecstasy eu égard aux constatations policières et aux pilules d’ecstasy retrouvées dans le sachet dont il s’était débarrassé. Au vu de ces éléments et du retour à Genève de l’intéressé au mépris de l’interdiction qui lui avait été faite le 23 mars 2024, il apparaissait qu’il s’installait durablement dans la délinquance. Les conditions d'une mesure d'interdiction de pénétrer dans une région déterminée étaient donc remplies. En l’absence d’attaches et de domicile dans le canton de Genève, l’intéressé n’avait aucun intérêt privé à pouvoir s’y rendre.”
“74 LEI ne précise pas la durée de la mesure. Celle-ci doit répondre au principe de proportionnalité, à savoir être adéquate au but visé et rester dans un rapport raisonnable avec celui-ci (ATF 142 II 1 consid. 2.3). Elle ne peut pas être ordonnée pour une durée indéterminée (arrêts du Tribunal fédéral 2C_197/2013 du 31 juillet 2013 consid. 4.1 ; 2C_1044/2012 du 5 novembre 2012 consid. 3.3). 15. Des durées inférieures à six mois ne sont guère efficaces (cf. not. arrêt du Tribunal fédéral 2C_197/2013 du 31 juillet 2013 consid. 4.2 ; ATA/1371/2020 du 30 décembre 2020 consid. 5); vers le haut, des mesures d'une durée d'une année (arrêt du Tribunal fédéral 2C_330/2015 du 26 novembre 2015 consid. 3.2 ; ATA/1347/2018 du 13 décembre 2018 consid. 6), voire de deux ans (arrêt du Tribunal fédéral 2C_828/2017 du 14 juin 2018 consid. 4.5) ont été admises. 16. En l'espèce, M. A______ n'est pas au bénéfice d'une autorisation de courte durée (art. 32 LEI), de séjour (art. 33 LEI) ou d'établissement (art. 34 LEI). Il est dépourvu de documents d’identité, n’a pas de ressources, ni lieu de résidence et attaches à Genève. Il a au surplus été condamné par le Tribunal de police de Genève pour trafic de drogue à une reprise et à une autre reprise, pour consommation de stupéfiants. Par ailleurs, une procédure, notamment pour trafic de cocaïne, est en cours à son égard auprès du Ministère public de Genève. S’agissant des événements du 21 mars 2024, contestés par l’intéressé, le tribunal retiendra qu’il existe des indices sérieux et concrets que ce dernier s’est livré à un trafic d’ecstasy eu égard aux constatations policières et aux pilules d’ecstasy retrouvées dans le sachet dont il s’est débarrassé. Au vu de ces éléments et du fait que M. A______ est retourné à Genève au mépris de l’interdiction qui lui a été faite le 23 mars 2024, il apparaît qu’il s’installe durablement dans la délinquance à Genève, canton avec lequel il n’a aucune attache. 17. Partant, M. A______ peut effectivement être perçu comme une menace pour l'ordre et la sécurité publics et il apparaît clairement, notamment au vu de sa situation économique précaire qu'il pourrait encore commettre des infractions de même nature que celles pour lesquelles il a été condamné et poursuivi s'il était autorisé à continuer à pouvoir se rendre à Genève.”
“Dans un arrêt du 20 février 2024 (ATA/231/2024), la chambre administrative de la Cour de justice (ci-après : chambre administrative) a annulé un jugement du tribunal réduisant de 12 à 6 mois une mesure d’interdiction de pénétrer prise à l’encontre d’une personne condamnée pour entrée et séjour illégal et consommation de stupéfiants, deux fois en 2023, et pour vol simple, séjour illégal et contravention à la LStup une fois au mois de janvier 2024. Par ailleurs, l’intéressé était dépourvu de documents d’identité, n’avait pas de ressources, ni lieu de résidence et attaches à Genève. Elle retenait qu’au vu de l’ensemble de ces circonstances, le commissaire n’avait pas abusé de son large pouvoir d’appréciation en considérant qu’une durée de douze mois était nécessaire pour préserver la sécurité et la santé publiques, apte à atteindre ledit but et proportionnée au sens étroit. Cette mesure était de surcroît de nature à inciter l’intéressé à se conformer à son obligation de quitter la Suisse. 18. En l'espèce, M. A______ n'est pas au bénéfice d'une autorisation de courte durée (art. 32 LEI), de séjour (art. 33 LEI) ou d'établissement (art. 34 LEI). Il a au surplus été condamné par le Ministère public du canton de Genève, par ordonnance pénale du 12 janvier 2024, notamment pour vol, soit un crime au sens de l’art. 10 al. 2 CP. Si cette ordonnance a été frappée d'opposition, les éléments figurant au dossier suffisent toutefois à fonder des soupçons concrets, l’intéressé ayant en effet reconnu la violation de domicile et l’un des vols qui lui étaient reprochés lors de son audition par la police. Le 22 février 2024, il n’a enfin pas respecté la mesure d’interdiction de périmètre prononcée à son encontre. Partant, M. A______ peut effectivement être perçu comme une menace pour l'ordre et la sécurité publics et il apparaît clairement, notamment eu égard à sa situation économique précaire qu'il pourrait encore commettre des infractions de même nature que celles pour lesquelles il a été condamné s'il était autorisé à continuer à pouvoir se rendre à Genève. Les conditions d'une mesure d'interdiction de pénétrer dans une région déterminée sont donc remplies.”
Pour les ressortissants de certains États (p. ex. Allemagne, France), les accords ou protocoles relatifs à l'établissement confèrent déjà un droit à la délivrance de l'autorisation d'établissement après un séjour régulier ininterrompu de cinq ans. Ces dispositions conventionnelles excluent à cet égard la durée de séjour mentionnée à l'art. 34 al. 2 let. a LEI; en revanche, les autres conditions de l'art. 34 al. 2 (notamment l'absence de motifs de révocation et l'exigence d'intégration) restent applicables.
“Domaine des étrangers > Directives "I. Domaine des étrangers" [Directives LEI], état au 1er janvier 2025 > ch. 0.2.1.3.2 > "Liste des accords d'établissement qui prévoient un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement" [consulté le 19 mars 2025]) prévoit, en substance, que les ressortissants français justifiant d'une résidence régulière et ininterrompue de 5 ans en Suisse recevront l'autorisation d'établissement; qu'à cet égard, le SEM a souligné que ladite convention d'établissement est formulée de manière contraignante et confère aux ressortissants français un droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement après un séjour régulier et ininterrompu de 5 ans (Directive LEI, ch. 0.2.1.3.2; cf. ég. arrêt TF 2C_881/2021 du 9 mai 2022 consid. 4.2 et 4.3 concernant la convention d'établissement entre la Suisse et l'Allemagne, qui a un libellé similaire à celui entre la Suisse et la France); qu'il ressort de la jurisprudence fédérale rendue en application de ces dispositions que l'art. 34 al. 2 LEI n'a qu'un caractère potestatif et ne confère à l'étranger aucun droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement (cf. arrêts TF 2C_881/2022 du 9 mai 2022 consid. 4.2; 2C_705/2012 du 24 juillet 2012 consid. 3.1). Partant, la convention d'établissement peut être pertinente pour les ressortissants français, car elle leur accorde des droits plus étendus que ceux issus du droit à la libre circulation (cf. arrêt TF 2C_881/2021 du 9 mai 2022 consid. 4.2; 2C_1144/2014 du 6 août 2015 consid. 4.1). Eu égard auxdits ressortissants, l'exigence d'une durée de séjour de 5 ans, visée à l'art. 1 de la convention d'établissement, prime ainsi l'exigence d'un séjour d'une durée de 10 ans, visée à l'art. 34 al. 2 let. a LEI; pour le surplus, les autres dispositions de la LEI continuent de leur être applicables à titre complémentaire (cf. arrêts TF 2C_881/2021 du 9 mai 2022 consid. 4.2 et 4.3; 2C_1144/2014 du 6 août 2015 consid. 4.2); qu'en l'espèce, le statut de ressortissant français du recourant lui confère le droit d'obtenir une autorisation d'établissement UE/AELE fondée sur l'art.”
“Für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an Angehörige von EU/EFTA-Mitgliedstaaten gelten die Bestimmungen des AIG und allfällige Niederlassungsvereinbarungen mit den betroffenen Ländern (vgl. Art. 5 der Verordnung vom 22. Mai 2002 über die Einführung des freien Personenverkehrs [VFP; SR 142.203]; BGer 2C_1144/2014 vom 6.8.2015 E. 4.1; BVR 2014 S. 395 E. 4.1). Zu berücksichtigen ist daher die Niederschrift vom 19. Dezember 1953 zwischen der Schweiz und der Bundesrepublik Deutschland über Niederlassungsfragen (SR 0.142.111.364; nachfolgend: Niederschrift). 2.2 Gemäss Ziff. I/1 Niederschrift haben Deutsche nach einem ununterbrochenen ordnungsgemässen Aufenthalt von fünf Jahren in der Schweiz Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn des Art. 6 des Bundesgesetzes vom 26. März 1931 über Aufenthalt und Niederlassung der Ausländer (ANAG; BS 1 S. 121). Das AIG als Nachfolgeerlass regelt die Erteilung der Niederlassungsbewilligung in Art. 34. Gemäss Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während den letzten fünf Jahren ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (Bst. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (Bst. b) und sie integriert sind (Bst. c). Die Niederschrift erleichtert deutschen Staatsangehörigen den Erhalt der Niederlassungsbewilligung somit insofern, als sie lediglich einen fünfjährigen Aufenthalt in der Schweiz voraussetzt. Sie lässt aber die weiteren Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 Bst. b und Bst. c AIG nicht entfallen. Vielmehr verweist die Niederschrift ausdrücklich auf die entsprechende Regelung im ANAG bzw. auf den hier massgeblichen Art. 34 AIG (BGer 2C_1144/2014 vom 6.8.2015 E. 4.4; VGE 2018/92 vom 11.6.2019 E. 4.1). 2.3 Die Vorinstanz hat erwogen, der Beschwerdeführer erfülle die Voraussetzungen des ununterbrochenen ordnungsgemässen Aufenthalts von fünf Jahren.”
“Solche Vereinbarungen können selbst bei Staatsangehörigen der EU insoweit von Belang sein, als sie weitergehende Ansprüche einräumen als das Freizügigkeitsrecht. Gemäss Ziff. I/1. Niederschrift haben Deutsche nach einem ununterbrochenen ordnungsgemässen Aufenthalt von fünf Jahren in der Schweiz Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung (vgl. Urteil 2C_1144/2014 vom 6. August 2015 E. 4.1). Das AIG regelt die Erteilung der Niederlassungsbewilligung in Art. 34 AIG. Gemäss Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie die Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 lit. a-c AIG erfüllen. Aufgrund des Vorrangs der Niederschrift wird die potestative Formulierung von Art. 34 Abs. 2 AIG und die dort in lit. a vorausgesetzte Aufenthaltsdauer durch Ziff. I/1. Niederschrift derogiert (vgl. Urteil 2C_1144/2014 vom 6. August 2015 E. 4.2). In Falle des Beschwerdeführers, einem deutschen Staatsangehörigen, richtet sich die Erteilung der Niederlassungsbewilligung demnach nach der Niederschrift und ergänzend dem AIG.”
LEI art. 34 ch. 100 Une condamnation pénale peut être considérée comme un indice d'une intégration insuffisante et justifier le refus de l'autorisation d'établissement. Pour une délivrance anticipée, en raison de la stabilité du statut, une exigence d'intégration plus élevée s'applique.
“Pour le reste, la recourante ne conteste pas le refus de l'autorité intimée de lui octroyer une autorisation d'établissement anticipée sur la base de l'art. 34 LEI, motif pris que son intégration serait insuffisante eu égard à sa condamnation pénale. A cet égard, le tribunal se limitera à constater que l'infraction pénale, certes isolée, n'en est pas moins grave. Il s'agit d'un délit, qui donne lieu à inscription au casier judiciaire de la recourante. Dans ces conditions, le tribunal de céans ne peut revenir sur l'appréciation portée à cet égard par l'autorité intimée. Cette conclusion s'impose d'autant plus que la décision ne viole pas le principe de proportionnalité (art. 96 LEI), étant rappelé que l'autorité intimée a décidé le renouvellement de l'autorisation de séjour de l'intéressée qui pourra ainsi continuer à séjourner dans notre pays, sous réserve de l'approbation du SEM.”
“(cf. aussi art. 4 aOIE). A noter que ces conditions figurent désormais à l'art. 58a LEI. Le seuil d'intégration fixé, s'agissant de l'octroi d'une autorisation d'établissement à titre anticipé, est élevé en raison de la stabilité du statut et des droits qu'il confère (Nguyen, in: Nguyen/Amarelle, Code annoté du droit des migrations, Vol. II, Berne 2017, n. 41 ad art. 34 LEI, et la référence citée). Plus le statut juridique sollicité confère des droits étendus au requérant, plus les exigences liées au niveau d'intégration sont en effet élevées (arrêt PE.2018.0093 du 15 novembre 2018 consid. 1a et réf. cit.; cf. aussi TAF F-252/2017 du 31 janvier 2019 consid. 5.4 et réf. cit.). S'agissant plus spécifiquement du respect de l'ordre juridique suisse, le Tribunal fédéral a souligné que l'examen d'éventuelles contraventions à l'ordre public devait respecter la présomption d'innocence (TF 2C_749/2011 du 20 janvier 2012 consid. 3.3). En revanche, il a relevé que les infractions radiées du casier judiciaire pouvaient être prises en considération (cf. TF 2C_749/2011 précité; 2C_784/2009 du 25 mai 2010 consid. 3.4 et 2C_477/2008 du 24 février 2009 consid. 3.2, le TF ayant précisé dans ce dernier arrêt qu'il ne pouvait plus être donné une très grande importance aux condamnations remontant à très longtemps, en particulier lorsqu'il s'agissait de condamnations relativement légères).”
Des fausses déclarations faites intentionnellement, notamment la dissimulation de l'identité ou une relation qualifiée de mariage de complaisance, peuvent constituer un motif de révocation et, selon la jurisprudence, s'opposent à l'octroi anticipé du permis d'établissement en application de l'art. 34 al. 4 LEI.
“_______ ou d'autres personnes ayant également usurpé cette identité, force est de rappeler que le recourant a sciemment utilisé et profité de cette fausse identité pour obtenir une autorisation de séjour en Suisse à partir de 2006. C'est ainsi à bon droit que le SEM a estimé que la situation actuelle, en relation avec dite identité, était entièrement imputable à l'intéressé et que ce dernier n'avait pas établi que les dettes encore ouvertes n'étaient pas de son fait (cf. supra, consid. 4.4). Par conséquent, l'endettement du recourant plaide, à l'heure actuelle, en défaveur de l'intégration nécessaire en l'espèce. 7.2.4 Après un examen global de la situation et sans dénier les compétences linguistiques ni la participation à la vie économique de l'intéressé, le Tribunal arrive, à l'issue d'une pondération de l'ensemble des éléments de la cause, à la conclusion que le recourant ne remplit pas les conditions d'intégration requises pour se voir délivrer une autorisation d'établissement en application de l'art. 34 al. 4 LEI. En effet, un tel octroi anticipé vise précisément à encourager des efforts particuliers en matière d'intégration ; ainsi, un comportement irréprochable est, en principe, attendu à cet égard (cf. supra, consid. 5.2 et 5.4.2 ; cf. également arrêt du TAF F-5586/2021 du 11 avril 2023 consid. 8.2 in fine et 9), ce qui n'est pas le cas en l'espèce. 8. Il s'ensuit que, par sa décision du 4 mars 2024, l'autorité inférieure n'a ni violé le droit fédéral, ni constaté les faits pertinents de manière inexacte ou incomplète. En outre, cette décision n'est pas inopportune (art. 49 PA). Par conséquent, le recours est rejeté. 9. Vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge du recourant (art. 63 al. 1 PA et art. 1 à 3 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). Celui-ci n'a, par ailleurs, pas droit à des dépens (art. 64 al. 1 PA a contrario). Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1.”
“Im Zusammenhang mit der Frage der Falschangaben hat die Vorinstanz sodann festgehalten, schliesslich bestünden zahlreiche Indizien dafür, dass bereits die erste Aufenthaltsbewiligung des Beschwerdeführers 1 auf einer Scheinehe beruht habe. Die von der Vorinstanz angeführten Indizien sind in sachverhaltlicher Hinsicht unbestritten geblieben. Dass der Beschwerdeführer angesichts dieser gewichtigen Indizien für eine Scheinehe substantiiert Umstände vorgebracht hätte, die einen echten Ehewillen bezüglich der ersten Ehe glaubhaft zu machen vermöchten (vgl. vorne E. 4.6), ergibt sich aus dem vorinstanzlich festgestellten Sachverhalt nicht. Es ist deshalb davon auszugehen, dass es sich bei der ersten Ehe um eine Scheinehe handelte. Die falschen Angaben zum Charakter der ersten Ehe waren wesentlich im Zusammenhang mit der Erteilung der vorzeitigen Niederlassungsbewilligung, zumal der Beschwerdeführer 1 im Zeitpunkt, als ihm diese erteilt wurde (27. Januar 2020), noch nicht fünf Jahre im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung aufgrund der am 7. Februar 2015 geschlossenen zweiten Ehe war (vgl. Art. 34 Abs. 4 AIG). Die Vorinstanz ist insofern zu Recht zum Schluss gelangt, die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung sei unter falschen Angaben durch den Beschwerdeführer 1 erfolgt (vgl. E. 4.2.6 des angefochtenen Entscheids). Die Niederlassungsbewilligung ist auch aus diesem Grund zu widerrufen.”
“Art. 34 Abs. 4 AIG über die frühzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung, auf den sich der Beschwerdeführer beruft, ist ihm offensichtlich nicht behelflich. Denn die frühzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung setzt nach dieser Bestimmung voraus, dass kein Widerrufsgrund vorliegt. Der Beschwerdeführer hatte jedoch bereits vor Erreichen der fünfjährigen Aufenthaltsdauer eine falsche Angabe gemacht und dadurch einen Widerrufsgrund gesetzt, worauf ihn auch die Vorinstanz bereits hingewiesen hat (vgl. angefochtenes Urteil E. 3.7).”
“Jedoch deuten zumindest die Umstände des Kennenlernens, die vorangegangene Ehe der Ehefrau mit einem Halbbruder des Beschwerdeführers, die wenig verlässlichen Angaben des Beschwerdeführers und die Scheidung kurz nach Erhalt der Niederlassungsbewilligung auf eine Scheinehe hin, zumal solche häufig auch im Freundes- und Bekanntenkreis vermittelt werden. 3.7 Aufgrund der falschen Angaben im Bewilligungsverfahren und da die Erfüllung der Integrationskriterien von Art. 58a AIG bzw. eine erfolgreiche Integration im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. a AuG (in der bis Ende 2018 gültigen Fassung) kumulative Voraussetzung einer mindestens dreijährigen Ehegemeinschaft ist, kann der Beschwerdeführer aus seiner nicht über übliche Erwartungen hinausgehenden Integration nichts zu seinen Gunsten ableiten. Darüber hinaus ist darauf hinzuweisen, dass der Beschwerdeführer sich mit seinen Falschangaben nicht erst die Erteilung der Niederlassungsbewilligung, sondern bereits die Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach der Trennung im November/Anfang Dezember 2017 erschlichen hatte und zu diesem Zeitpunkt eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 4 AIG (damals noch AuG) bereits aufgrund der damals noch nicht erfüllten zeitlichen Voraussetzungen ausgeschlossen gewesen wäre. Überdies fällt die Anwendung der genannten Bestimmung auch aufgrund des gesetzten Widerrufsgrundes (vgl. Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG) und der lediglich mässigen Integration des Beschwerdeführers ausser Betracht. Auf die diesbezüglichen Ausführungen in der Beschwerdeschrift muss entsprechend nicht weiter eingegangen werden. 3.8 Ein nachehelicher Härtefall im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. b und Abs. 2 AIG oder ein schwerwiegender persönlicher Härtefall im Sinn von Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG ist sodann nicht ersichtlich, soweit sich der Beschwerdeführer hierauf aufgrund des gesetzten Widerrufsgrundes bzw. seines rechtsmissbräuchlichen Verhaltens überhaupt noch berufen kann (vgl. Art. 51 Abs. 2 AIG): Der noch relativ junge Beschwerdeführer ist in Gambia aufgewachsen und sozialisiert worden. Eigenen Angaben zufolge hat er Gambia wiederholt besucht und unterhält dort weiterhin Kontakt zu seinen Angehörigen, welche ihm bei seiner Reintegration behilflich sein können.”
L’art. 34 al. 3 LEI est une disposition potestative: l’autorisation d’établissement peut être octroyée par anticipation lorsqu’il existe des « motifs importants ». Il appartient au requérant de faire valoir de tels motifs importants; la jurisprudence a régulièrement rejeté les demandes en l’absence de tels motifs.
“2; 2C_48/2013 du 18 janvier 2013 consid. 3; 2C_183/2012 du 17 décembre 2012 consid. 2.1; arrêt du Tribunal administratif fédéral [TAF] F-2581/2022 du 2 février 2023 consid. 4.1). Contrairement à ce qui figure dans le Message (FF 2002 pp. 3508 et 3612) et à l'art. 33 al. 2 du projet de loi annexé, l'étranger n'a en effet pas de droit à une autorisation d'établissement (cf. Peter Bolzli, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck, Migrationsrecht, Kommentar, 5e éd., Zurich 2019, n. 3 ad art. 34 LEI; Silvia Hunziker/Isabelle Mayer-Knobel/Selina Siegrist, in: Ausländer- und Integrationsgesetz [AIG], Caroni/Thurnherr [édit.], 2e éd., Berne 2024, n. 12 ad art. 34 LEI). Outre la délivrance régulière d'un permis d'établissement après un séjour d'au moins dix ans, la LEI réglemente diverses autres situations dans lesquelles le permis d'établissement peut être délivré après un séjour de moins de dix ans. Ainsi, l’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court si des raisons majeures le justifient (art. 34 al. 3 LEI). Cette disposition est également de nature potestative. Les étrangers qui se sont intégrés avec succès dans la société suisse peuvent également obtenir une autorisation d'établissement à titre anticipé (art. 34 al. 4 LEI); une intégration est considérée comme réussie lorsque les critères définis à l'art. 58a al. 1 LEI sont remplis (voir sur toutes ces questions, Martina Caroni/Nicole Scheiber/Christa Preisig/Monika Plozza, Migrationsrecht, 5e éd., Berne 2022, n. 599 p. 244 s.). Le ressortissant étranger qui entend se prévaloir de l'art. 34 al. 4 LEI pour prétendre à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement en sa faveur doit être au bénéfice d'une autorisation de séjour depuis cinq ans sans interruption (cf. entre autres, arrêts TAF C-4317/2014 du 19 novembre 2015 consid. 6.7; C-4680/2012 du 17 mai 2015 consid. 7.5; C-5867/2012 du 2 avril 2014 consid. 7.2; C-6451/2011 du 4 décembre 2013 consid. 14). Le seuil d'intégration fixé, s'agissant de l'octroi d'une autorisation d'établissement à titre anticipé, est élevé en raison de la stabilité du statut et des droits qu'il confère (Minh Son Nguyen, in: Nguyen/Amarelle, Code annoté du droit des migrations, Vol.”
“Die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin richtet sich folglich nach Art. 34 AIG. 3. 3.1 Gemäss Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 und Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). Der Beschwerdeführerin wurde am 5. Februar 2016 Asyl gewährt, seit dem 19. Mai 2016 verfügt sie über eine Aufenthaltsbewilligung. Damit hält sie sich noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz auf. Eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 34 Abs. 2 AIG kommt deshalb nicht in Betracht (Art. 34 Abs. 2 lit. a). 3.2 Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht die Beschwerdeführerin nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich. 4. 4.1 Gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b und c AIG). 4.2 Seit dem 1. Januar 2019 wird sowohl für die ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem zehnjährigen Aufenthalt als auch für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Ausländerin oder der Ausländer integriert ist (Art. 34 Abs. 2 lit. c und Abs. 4 AIG). Dabei gilt die betreffende Ausländerin oder der betreffende Ausländer als integriert, wenn sie oder er die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt (Art.”
“Ausserdem ersuchte er um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege. Das Migrationsamt reichte keine Beschwerdeantwort ein; die Sicherheitsdirektion verzichtete am 24. Juli 2023 auf eine Vernehmlassung. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Weil auch die weiteren Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Es ist unbestritten, dass sich der Beschwerdeführer noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufhält, weshalb eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nicht in Betracht kommt (Art. 34 Abs. 2 lit. a des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 [AIG, SR 142.20]). Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung einer solchen im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht der Beschwerdeführer nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich; er beruft sich in seiner Beschwerde ausschliesslich auf Art. 34 Abs. 4 AIG. 2.2 Gemäss Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE, SR 142.201]). Die Ausländerin oder der Ausländer muss nachweisen, dass sie oder er in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt.”
“2. 2.1 Vorliegend bestehen keine staatsvertraglichen Regelungen, welche dem Beschwerdeführer eine bessere Rechtsstellung vermitteln würden als das schweizerische Landesrecht. 2.2 Nach Art. 34 Abs. 2 des Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (AIG) kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben, sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren und keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder 63 Abs. 2 AIG vorliegen und sie integriert sind. 2.3 Unbestritten ist zunächst, dass der Beschwerdeführer die zeitliche Voraussetzung von Abs. 2 nicht erfüllt und ihm daher einzig gestützt auf Art. 34 Abs. 3 und 4 AIG eine Niederlassungsbewilligung vorzeitig erteilt werden könnte. Die Vorinstanz hat sodann das Vorliegen von wichtigen Gründen im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG zu Recht verworfen. Der Beschwerdeführer hat sich in seiner Eingabe an das Verwaltungsgericht mit diesen”
L'art. 61 OASA précise, au niveau de l'ordonnance, des seuils temporels pour le réoctroi de l'autorisation d'établissement après un séjour à l'étranger: avoir été titulaire d'une autorisation d'établissement pendant au moins dix ans et avoir séjourné à l'étranger pendant au plus six ans. Le respect de ces délais ne confère toutefois aucun droit à un octroi anticipé au sens de l'art. 34 al. 3 LEI; il ne constitue qu'un indice dans le cadre de l'examen du cas d'espèce et de l'exercice du pouvoir d'appréciation.
“Bei den "wichtigen Gründen" handelt es sich um einen unbestimmten Rechtsbegriff; dieser wird auf Verordnungsstufe insofern konkretisiert, als nach Art. 61 Abs. 1 VZAE die Niederlassungsbewilligung erneut erteilt werden kann, wenn die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller diese früher schon während mindestens zehn Jahren besessen und der Auslandaufenthalt nicht länger als sechs Jahre gedauert hat. Dabei ist jedoch den besonderen Umständen des Einzelfalls Rechnung zu tragen, weshalb weder das Erfüllen der zeitlichen Voraussetzungen zu einem Anspruch auf (vorzeitige) Erteilung der Niederlassungsbewilligung führt noch deren Nichterfüllung zwangsläufig eine Nichterteilung nach sich zieht (VGr, 26. August 2021, VB.2021.00220, E. 4.4 – 16. März 2016, VB.2015.00774, E. 3.1 – 3. Dezember 2014, VB.2014.00536, E. 6.5). 4.2.2 Der Beschwerdeführer verfügte zwar während über zehn Jahren über eine Niederlassungsbewilligung; ebenso dauerte sein Auslandaufenthalt nicht länger als sechs Jahre. Mit Blick auf die Integration des Beschwerdeführers ist hier jedoch kein "wichtiger Grund" im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG ersichtlich (vgl. vorn, E. 3.3). Demnach erweist sich der Schluss von Vorinstanz und Beschwerdegegner, dem Beschwerdeführer eine vorzeitige (Wieder-)Erteilung der Niederlassungsbewilligung aus wichtigen Gründen zu versagen, nicht als rechtsverletzend. 4.3 4.3.1 Bei der Beurteilung, ob eine Aufenthaltsbewilligung wegen eines schwerwiegenden persönlichen Härtefalls im Sinn von Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG zu erteilen ist, sind nach Art. 31 Abs. 1 VZAE insbesondere die Integration der gesuchstellenden Person anhand der Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG, die Familienverhältnisse, die finanziellen Verhältnisse, die Dauer der Anwesenheit in der Schweiz, der Gesundheitszustand und die Möglichkeiten für eine Wiedereingliederung im Herkunftsstaat zu berücksichtigen. Für die Bejahung eines Härtefalls müssen die Kriterien nach Art. 31 Abs. 1 VZAE nicht kumulativ erfüllt sein, vielmehr ist eine Gesamtwürdigung aller Umstände vorzunehmen. Bei Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG handelt es sich um eine Ausnahmebestimmung.”
“L'art. 34 al. 2 let. a LEI prévoit, s'agissant des conditions d'octroi de l'établissement, que la personne étrangère doit notamment avoir séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour. Ce délai est réduit à cinq ans pour les ressortissants italiens (cf. Directives et commentaires du SEM – Domaine des étrangers, ci-après: Directives LEI, état le 1er janvier 2021, ch. 3.5.2.1). Toutefois, l'art. 34 al. 3 LEI permet l'octroi d'une autorisation d'établissement au terme d'un séjour plus court si des « raisons majeures » le justifient. Cette disposition est précisée par l'art. 61 OASA relatif au nouvel octroi d'une autorisation d'établissement après un séjour à l'étranger qui prévoit ce qui suit : "1 Après un séjour à l'étranger, l'autorisation d'établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d'une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l'étranger n'a pas duré plus de six ans. 2 Le requérant est tenu de prouver qu'il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau A2 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum". Sous ch. 3.5.3.2.1, "Nouvelle autorisation d'établissement après un séjour à l'étranger", les Directives LEI exposent ce qui suit: "L'autorisation d'établissement peut être accordée au terme d'un séjour de moins de dix ans si des raisons majeures le justifient (art.”
“S'agissant des moyens financiers suffisants, même si une telle condition n'est en effet pas prévue expressément par les dispositions précitées, cet aspect ne saurait rester sans incidence dans l'appréciation à laquelle il y a lieu de procéder. Il se justifie d'exiger des étrangers qui reviennent en Suisse après un premier séjour qu'ils soient capables de subvenir à leurs besoins et ne tombent pas à l'assistance sociale. En effet, une telle dépendance constitue un motif de non-renouvellement, respectivement de révocation, du permis de séjour mais également du permis d'établissement (cf. art. 62 al. 1 let. e et 63 al. 1 let. c LEI), certes à des exigences différentes. Ainsi, dans le cadre du large pouvoir d'appréciation qui revient à l'autorité intimée en la matière, étant rappelé que l'art. 30 al. 1 let. k LEI ne confère pas de droit, et dans le respect du principe de la proportionnalité (cf. art. 96 LEI), la situation des intéressés du point de vue financier doit être examinée lorsqu'ils entendent revenir s'installer en Suisse après avoir quitté le pays et perdu leur permis de séjour. 4.3. Cela étant, en vertu de l'art. 34 al. 3 LEI, l’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court - que 10 ans (cf. art. 34 al. 2 LEI) - si des raisons majeures le justifient. D'après l'art. 61 al. 1 et 2 OASA, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans. Le requérant est tenu de prouver qu’il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau A2 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum. 4.4. En l’espèce, le recourant a été mis au bénéfice d’un permis d'établissement durant de longues années, soit de mars 1987 à fin mai 2017 (30 ans). Il remplit en conséquence largement la première condition de cinq ans de séjour prévu à l'art. 49 OASA; de même, il réunit la condition similaire prévue à l'art. 61 OASA. Son départ de Suisse en 2016 était volontaire, bien que lié à des circonstances pénibles, soit les suites de la maladie et du décès subit de son père.”
L'art. 34 al. 2 LEI est une disposition potestative; il n'existe dès lors aucun droit à l'octroi de l'autorisation d'établissement. Selon la jurisprudence, l'autorisation peut être octroyée lorsque les conditions suivantes sont cumulativement remplies: 1) au moins dix ans de séjour en Suisse, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au bénéfice d'une autorisation de séjour; 2) il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI; et 3) la personne concernée est intégrée. L'art. 34 al. 4 prévoit en outre que l'autorisation d'établissement peut être octroyée de manière anticipée après cinq années ininterrompues au bénéfice d'une autorisation de séjour, pour autant que les conditions relatives à la révocation et à l'intégration soient remplies et que la personne soit en mesure de bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile.
“34 LEI, qui est une disposition de nature potestative, l'étranger n'a pas de droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement. En revanche, peuvent notamment se prévaloir d'un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement les ressortissants de pays ayant conclu un traité d'établissement avec la Suisse (Minh Son Nguyen, in : Amarelle/Nguyen [éd.], Code annoté de droit des migrations, vol. II: Loi sur les étrangers [LEtr], Berne 2017, ad art. 34 LEtr p. 325 et p. 327 ss. ainsi que Hunziker/König, in: Caroni/Gächter/Thurnheer [éd.], Handkommentar zum Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer, Berne 2010, ad art. 34 LEtr, p. 281 ss). En tant que ressortissant albanais, le recourant ne peut se prévaloir d'aucun traité ou accord d'établissement qui lui conférerait un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement (voir Directives du SEM, version au 1er mars 2023 [ci-après : directives LEI], publiées sous: www.sem.admin.ch > Publications & services > Directives et circulaires > I. Domaine des étrangers, ch. 0.2.1.3.2 et 3.5.2.1 [site consulté en mars 2023]). 4.2 Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a), s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l'étranger est intégré (let. c). L'art. 34 al. 4 LEI prévoit qu'une autorisation d'établissement peut être accordée de manière anticipée, soit au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour, lorsque l'étranger remplit les conditions de l'art. 34 al. 2 let. b et c (absence de motif de révocation et intégration donnée) et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée à son lieu de domicile. Il sied de relever que la loi ne fait ainsi plus de distinction entre une « bonne intégration » et une « intégration réussie » (cf. Message du Conseil fédéral du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers [Intégration] [ci-après : Message CF Intégration], FF 2013 2131, 2151).”
“34 LEI, qui est une disposition de nature potestative, l'étranger n'a pas de droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement. En revanche, peuvent notamment se prévaloir d'un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement les ressortissants de pays ayant conclu un traité d'établissement avec la Suisse (Minh Son Nguyen, in : Amarelle/Nguyen [éd.], Code annoté de droit des migrations, vol. II: Loi sur les étrangers [LEtr], Berne 2017, ad art. 34 LEtr p. 325 et p. 327 ss. ainsi que Hunziker/König, in: Caroni/Gächter/Thurnheer [éd.], Handkommentar zum Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer, Berne 2010, ad art. 34 LEtr, p. 281 ss). En tant que ressortissant libanais, le recourant ne peut se prévaloir d'aucun traité ou accord d'établissement qui lui conférerait un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement (voir Directives du SEM, version au 1er octobre 2022 [ci-après : directives LEI], publiées sous: www.sem.admin.ch > Publications & services > Directives et circulaires > I. Domaine des étrangers, ch. 0.2.1.3.2 et 3.5.2.1 [site consulté le 3 janvier 2023]). 4.2 Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a), s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l'étranger est intégré (let. c). L'art. 34 al. 4 LEI prévoit qu'une autorisation d'établissement peut être accordée de manière anticipée, soit au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour, lorsque l'étranger remplit les conditions de l'art. 34 al. 2 let. b et c (absence de motif de révocation et intégration donnée) et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée à son lieu de domicile. Il sied de relever que la loi ne fait ainsi plus de distinction entre une « bonne intégration » et une « intégration réussie » (cf. Message du Conseil fédéral du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers [Intégration] [ci-après : Message CF Intégration], FF 2013 2131, 2151).”
LEI art. 34 N. 95 Bien que l’autorisation d’établissement soit délivrée à durée indéterminée et sans conditions, la prise en compte de la sécurité publique, en cas de récidive pénale, justifie l’instauration de délais d’attente importants avant la naturalisation. Cet intérêt public peut prévaloir sur l’intérêt privé des titulaires d’une autorisation d’établissement à une naturalisation rapide; la proportionnalité doit être examinée au cas par cas.
“e BüV ist sodann Folgendes festzuhalten: Es besteht ein erhebliches öffentliche Interesse, nur sehr gut integrierte Personen einzubürgern und folglich unter dem Gesichtspunkt der Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung Gesuchsteller, die innert der ihnen auferlegten strafrechtlichen Bewährungsfrist erneut straffällig geworden sind, erst nach einer substantiellen Wartezeit wieder zur Einbürgerung zuzulassen. Im Grundsatz und vorbehaltlich der konkreten Umstände des jeweiligen Einzelfalls (hinten E. 6.4) ist dieses öffentliche Interesse höher zu gewichten ist als das private Interesse von ausländischen Personen mit Niederlassungsbewilligung (vgl. Art. 9 Abs. 1 Bst. a BüV) an einer rascheren beziehungsweise weniger strengen Voraussetzungen unterliegenden Einbürgerung. Den Gesuchstellenden sind die unter dem Gesichtspunkt der Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung hohen Anforderungen an die Einbürgerung einschliesslich Wartefrist bei Nichterfüllung grundsätzlich zumutbar, insbesondere auch zumal sie im Besitz der Niederlassungsbewilligung sind und damit über ein unbefristetes Aufenthaltsrecht verfügen (vgl. Art. 34 Abs. 1 AIG). Die Regelung wahrt ein vernünftiges Verhältnis zwischen dem angestrebten Ziel und dem Eingriff, den sie für die betroffenen Privaten bewirkt. Die darüber hinaus erforderliche Überprüfung der Verhältnismässigkeit einer auf Art. 4 Abs. 2 Bst. e BüV beruhenden Verweigerung der Einbürgerung beziehungsweise der Einbürgerungsbewilligung im konkreten Einzelfall wird sodann durch die Verordnungsbestimmung nicht verhindert. Nach dem Gesagten ist Art. 4 Abs. 2 Bst. e BüV verhältnismässig (vgl. auch schon das Urteil des BVGer F-230/2020 vom 14. Dezember 2021 E. 5.5 in Bezug auf Art. 4 Abs. 2 Bst. a BüV und F-1531/2023 vom 8. Mai 2024 E. 6 in Bezug auf Art. 4 Abs. 3 BüV).”
L’autorisation d’établissement est délivrée pour une durée illimitée et sans conditions (art. 34 al. 1 LEI). Elle peut toutefois prendre fin en vertu de l’art. 61 LEI: si la personne quitte la Suisse sans déclaration de départ, l’autorisation s’éteint après six mois de séjour à l’étranger; sur demande, elle peut être maintenue jusqu’à quatre ans. La jurisprudence applique formellement le critère des six mois; les motifs ou les intentions de retour sont à cet égard sans pertinence. Pour les ressortissants de l’UE/AELE, il convient en outre d’examiner si l’ALCP/OLCP est applicable ou si la LEI contient des dispositions plus favorables.
“Selon l'art. 34 al. 1 LEI, l'autorisation d'établissement est octroyée pour une durée indéterminée. Elle confère ainsi à son détenteur le statut le plus favorable qu'il soit en matière de droit des étrangers. Selon la jurisprudence, il résulte de l'art. 61 al. 2, 1ère phr. LEI que le maintien d'une autorisation relevant du droit des étrangers présuppose une présence physique minimale sur le territoire suisse (ATF 145 II 322 consid. 2.2, 120 Ib 369 consid. 2c). Pour définir la présence physique minimale requise, le législateur a toutefois renoncé à se rattacher au critère du centre de vie, voire du domicile, qui est sujet à interprétation, de sorte que la loi ne présente pas de lacune à cet égard (ATF 145 II 322 consid. 2.2; 120 Ib 369 consid. 2c par référence à l'ATF 112 Ib 1 consid. 2a). En adoptant l'art. 61 al. 1 let. a LEI, identique à l'ancien droit (art. 9 al. 3 let. c LSEE), le législateur a fondé l'extinction de l'autorisation d'établissement sur deux critères formels - la déclaration de départ ou un séjour à l'étranger d'au moins six mois.”
“September 1950 zwischen dem Schweizerischen Bundesrat und der Österreichischen Bundesregierung betreffend zusätzliche Vereinbarungen über die Niederlassungsverhältnisse der beiderseitigen Staatsbürger (Niederlassungsabkommen [SR 0.142.111.631.1]) zu berufen. Für die Beantwortung der (Streit-)Frage, ob seine Niederlassungsbewilligung EU/EFTA aufrechterhalten werden konnte bzw. kann, ist die Anwendbarkeit des Freizügigkeitsabkommens indes nicht von Bedeutung, da dieses Abkommen die Niederlassungsbewilligung als Bewilligungsart nicht kennt (vgl. BGr, 13. Januar 2021, 2C_867/2020, E. 3.1 mit Hinweisen; siehe ferner Marc Spescha in: ders. et al., Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 6 Anhang I FZA N. 6). Aus dem Niederlassungsabkommen kann der Beschwerdeführer in diesem Zusammenhang ebenfalls nichts zu seinen Gunsten ableiten, da er sich keine fünf Jahre ununterbrochen in der Schweiz aufgehalten hat (vgl. bereits BGr, 30. Januar 2019, 2C_789/2018, E. 1.1). Für die Beurteilung des Gesuchs um Aufrechterhaltung der Niederlassungsbewilligung EU/EFTA des Beschwerdeführers ist folglich allein das Ausländer- und Integrationsgesetz massgebend. 3.2 Die Niederlassungsbewilligung ist auf Dauer angelegt (Art. 34 Abs. 1 AIG). Einmal erteilt, ist sie vom Zeitpunkt der Erteilung (bzw. von einem allenfalls ausdrücklich genannten Anfangszeitpunkt) an gültig; ihre Gültigkeit hängt somit vorerst nicht vom tatsächlichen Aufenthalt in der Schweiz ab. Gemäss Art. 61 Abs. 1 lit. a AIG erlischt die Niederlassungsbewilligung allerdings mit der Abmeldung einer ausländischen Person ins Ausland. Verlässt die ausländische Person die Schweiz ohne Abmeldung, erlischt die Niederlassungsbewilligung nach sechs Monaten Auslandsaufenthalt (Art. 61 Abs. 2 Satz 1 AIG). Auf Gesuch hin kann sie während vier Jahren aufrechterhalten werden (Art. 61 Abs. 2 Satz 2 AIG). Nach der Praxis des Bundesgerichts zieht grundsätzlich nur ein ununterbrochener sechsmonatiger Auslandaufenthalt das Erlöschen der Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 61 Abs. 2 Satz 1 AIG nach sich. Vorbehalten bleiben Konstellationen, in welchen die Rückkehr in die Schweiz nicht mehr im Sinn des Gesetzgebers erfolgt. Dies ist unter anderem der Fall, wenn eine ausländische Person ihren Wohnsitz oder ihren Lebensmittelpunkt ins Ausland verlegt und nur für relativ kurze Zeitperioden, etwa zu Besuchs- oder Geschäftszwecken, in die Schweiz zurückkehrt (BGE 120 Ib 369 E.”
“März 2022 nur unvollständig nachgekommen und hat insbesondere keine Auskunft zum Verbleib des vorbezogenen Kapitals gegeben. Seine diesbezüglichen Ausführungen beschränken sich auf die Angabe, den Vorbezug zur Finanzierung seines Lebensunterhalts im Kosovo getätigt zu haben. Ob und wie viele Vorsorgemittel heute noch übrig sind – und ob die Mittel allenfalls auch für weitere Zwecke missbraucht wurden – lässt sich aus seinen Angaben und den eingereichten Unterlagen hingegen nicht entnehmen. Ebenso wenig sind die Gesuchsunterlagen und die weitere Korrespondenz im Zusammenhang mit der von ihm beantragten Auszahlung von Vorsorgegeldern eingereicht worden, welche insbesondere darüber Aufschluss geben hätten, inwieweit der Beschwerdeführer in diesem Zusammenhang eine definitive Ausreise aus der Schweiz behauptet hatte. Grundsätzlich sind diese Versäumnisse androhungsgemäss zulasten des Beschwerdeführers auszulegen, die genaue Sachlage kann indes im Sinn nachfolgender Ausführungen offenbleiben. 2. 2.1 Die Niederlassungsbewilligung wird gemäss Art. 34 Abs. 1 AIG unbefristet und ohne Bedingungen erteilt, kann aber durch einen Beendigungsgrund infrage gestellt werden (vgl. BGr, 3. April 2012, 2C_609/2011, E. 3.1 [zur analogen altrechtlichen Regelung]). Sie erlischt entweder mit der Abmeldung ins Ausland sofort oder nach sechs Monaten Auslandaufenthalt, wenn der Ausländer die Schweiz verlässt, ohne sich abzumelden (Art. 61 Abs. 1 lit. a und Art. 61 Abs. 2 Satz 1 AIG; BGr, 12. September 2011, 2C_176/2011, E. 2.1). Für ein Erlöschen infolge eines sechsmonatigen Auslandaufenthalts genügt das formale Kriterium eines solchen Aufenthalts (BGE 120 Ib 369 E. 2c und d; BGE 112 Ib 1 E. 2a; BGr, 22. März 2011, 2C_853/2010, E. 5.1). Es kommt weder auf die Motive der Landesabwesenheit noch auf die Absichten des Betroffenen an (BGr, 7. November 2012, 2C_461/2012, E. 2.4.1; BGr, 21. Juni 2011, 2C_980/2010, E. 2.1, und BGr, 4. Februar 2011, 2C_43/2011, E. 2). Auch das unfreiwillige Verweilen im Ausland hat deshalb das Erlöschen der Bewilligung zur Folge (BGr, 17.”
“Ainsi, l'ALCP et l'ordonnance sur l'introduction progressive de la libre circulation des personnes entre, d'une part, la Confédération suisse et, d'autre part, la Communauté européenne et ses États membres ainsi qu'entre les États membres de l'Association européenne de libre-échange du 22 mai 2002 (OLCP - RS 142.203) s'appliquent en premier lieu aux ressortissants des pays membres de l'UE/AELE, la LEI ne s'appliquant à eux que pour autant que ses dispositions soient plus favorables que celles de l'ALCP et si ce dernier ne contient pas de dispositions dérogatoires (Directives OLCP-1/2024 éditées par le secrétariat d'État aux migrations [ci‑après : SEM], chiffre 1.2.3, p. 11). Les conditions au maintien d'une autorisation de séjour étant plus larges selon la LEI, l'art. 61 al. 2 LEI est applicable (ATA/1793/2019 consid. 3b). 12. En l’espèce, il n’est pas contesté que la question de savoir si le permis de séjour du recourant est devenu caduc est régie par la LEI, nonobstant sa nationalité portugaise. 13. L'autorisation d'établissement est octroyée pour une durée indéterminée (art. 34 al. 1 LEI). Cela ne signifie toutefois pas qu'elle est valable ad aeternam, ne serait-ce que parce que le droit de séjour ne peut subsister que s'il repose effectivement sur la présence personnelle de l'étranger (ATA/1155/2018 du 20 octobre 2018 consid. 3a ; Directives et commentaires du SEM, Domaine des étrangers, état au 1er juin 2024, ch. 3.4.3 [ci-après : Directives LEI]). Ainsi, selon l’art. 61 al. 2 LEI, l’autorisation d’établissement d’un étranger quittant la Suisse sans déclarer son départ prend automatiquement fin après six mois. Sur demande, ladite autorisation peut être maintenue pendant quatre ans. Les délais prévus à l’art. 61 al. 2 LEI ne sont pas interrompus en cas de séjour temporaire en Suisse à des fins de visite, de tourisme ou d’affaires (art. 79 al. 1 OASA). La demande de maintien de l’autorisation d’établissement doit être déposée avant l’échéance du délai de six mois prévu par l’art. 61 al. 2 LEI (art. 79 al. 2 OASA). 14. L’extinction de l’autorisation au sens de l’art.”
Un (ré)octroi de l’autorisation d’établissement n’entre en ligne de compte, d’après les informations disponibles, que lorsque la personne concernée a purgé sa peine privative de liberté, a quitté régulièrement le territoire suisse et a ensuite fait ses preuves à l’étranger pendant une période adéquate. Tant que ces conditions ne sont pas remplies, il existe un intérêt public prépondérant à l’éloignement, de sorte qu’un refus peut être considéré comme conforme au droit.
“Während seines "Aufenthalts" in der Türkei absolvierte er gemäss eigenen Angaben in den Jahren 2013 und 2014 den Militärdienst und hatte in der Folge verschiedene Anstellungen inne. Eine Rückkehr in die Türkei nach der Entlassung aus dem Strafvollzug ist dem Beschwerdeführer demnach zumutbar. Daran ändert auch der Umstand nichts, dass neben seiner Frau und seinen Kindern "auch die übrigen engsten Verwandten" in der Schweiz leben. 3.5 Die Ablehnung des Gesuchs um Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung erweist sich nach dem Gesagten aufgrund des noch immer bestehenden grossen Fernhalteinteresses als rechtmässig; die vom Beschwerdeführer in verschiedener Hinsicht geltend gemachte Willkür ist nicht ersichtlich (BGr, 17. Mai 2018, 2C_935/2018, E. 3.2.2). Eine erneute Bewilligungserteilung wird erst in Betracht kommen, wenn der Beschwerdeführer seine Freiheitsstrafe verbüsst hat, ordnungsgemäss ausgereist ist und sich anschliessend – während einer angemessenen Zeitdauer – im Ausland bewährt hat. 3.6 Demnach sind auch die Voraussetzungen für die (Wieder-)Erteilung der Niederlassungsbewilligung nicht erfüllt (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG und Art. 60–62 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE, SR 142.201]; VGr, 16. März 2016, VB.2016.00038, E. 4.2 f. – 3. Dezember 2014, VB.2014.00536, E. 6). 3.7 Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. 4. 4.1 Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (§ 65a Abs. 2 in Verbindung mit § 13 Abs. 2 Satz 1 VRG) und steht ihm keine Parteientschädigung zu (§ 17 Abs. 2 VRG). 4.2 Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege und -verbeiständung ist nach dem Gesagten aufgrund offensichtlicher Aussichtslosigkeit abzuweisen (vgl. auch bereits die Präsidialverfügung vom 25. September 2020). 5. Zur Rechtsmittelbelehrung des nachstehenden Dispositivs ist Folgendes zu erläutern: Soweit ein Anwesenheitsanspruch des Beschwerdeführers geltend gemacht wird, ist Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten nach Art. 82 ff. des Bundesgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (BGG, SR 173.110) zu erheben (vgl. Art. 83 lit.”
Dans les décisions citées, les requérants n’ont pas fait valoir de motifs importants au sens de l’art. 34 al. 3 LEI, ou de tels motifs ont été écartés par les instances inférieures. Dès lors, les autorités ou les tribunaux ont refusé, dans ces cas, l’octroi anticipé de l’autorisation d’établissement.
“34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 und Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). 3.2 Der Beschwerdeführer reiste am 5. November 2014 in die Schweiz ein. Eine Aufenthaltsbewilligung erhielt er jedoch erst, nachdem das SEM ihm mit Entscheid vom 14. Juli 2015 Asyl gewährt hatte. Damit hält er sich noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz auf. Eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 34 Abs. 2 AIG kommt deshalb nicht in Betracht (Art. 34 Abs. 2 lit. a). 3.3 Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht der Beschwerdeführer nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich. 4. 4.1 Gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b und c AIG). 4.2 Seit dem 1. Januar 2019 wird sowohl für die ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem zehnjährigen Aufenthalt als auch für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Ausländerin oder der Ausländer integriert ist (Art. 34 Abs. 2 lit. c und Abs. 4 AIG). Dabei gilt die betreffende Ausländerin oder der betreffende Ausländer als integriert, wenn sie oder er die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt (Art.”
“Auch sonst seien keine ausserordentlichen Integrationserfolge ersichtlich, die ihren Sozialhilfebezug kompensieren könnten. 3. 3.1 Gemäss Art. 34 Abs. 2 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 und Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). Es ist unbestritten, dass sich die Beschwerdeführerin noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufhält, weshalb eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 34 Abs. 2 AIG nicht in Betracht kommt (Art. 34 Abs. 2 lit. a). 3.2 Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht die Beschwerdeführerin nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich. 4. 4.1 Gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b und c AIG). 4.2 Seit dem 1. Januar 2019 wird sowohl für die ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem zehnjährigen Aufenthalt als auch für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Ausländerin oder der Ausländer integriert ist (Art. 34 Abs. 2 lit. c und Abs. 4 AIG). Dabei gilt die betreffende Ausländerin oder der betreffende Ausländer als integriert, wenn sie oder er die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt (Art.”
“Die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin richtet sich folglich nach Art. 34 AIG. 3. 3.1 Gemäss Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 und Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). Der Beschwerdeführerin wurde am 5. Februar 2016 Asyl gewährt, seit dem 19. Mai 2016 verfügt sie über eine Aufenthaltsbewilligung. Damit hält sie sich noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz auf. Eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 34 Abs. 2 AIG kommt deshalb nicht in Betracht (Art. 34 Abs. 2 lit. a). 3.2 Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht die Beschwerdeführerin nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich. 4. 4.1 Gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b und c AIG). 4.2 Seit dem 1. Januar 2019 wird sowohl für die ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem zehnjährigen Aufenthalt als auch für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Ausländerin oder der Ausländer integriert ist (Art. 34 Abs. 2 lit. c und Abs. 4 AIG). Dabei gilt die betreffende Ausländerin oder der betreffende Ausländer als integriert, wenn sie oder er die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt (Art.”
“Ausserdem ersuchte er um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege. Das Migrationsamt reichte keine Beschwerdeantwort ein; die Sicherheitsdirektion verzichtete am 24. Juli 2023 auf eine Vernehmlassung. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Weil auch die weiteren Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Es ist unbestritten, dass sich der Beschwerdeführer noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufhält, weshalb eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nicht in Betracht kommt (Art. 34 Abs. 2 lit. a des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 [AIG, SR 142.20]). Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung einer solchen im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht der Beschwerdeführer nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich; er beruft sich in seiner Beschwerde ausschliesslich auf Art. 34 Abs. 4 AIG. 2.2 Gemäss Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE, SR 142.201]). Die Ausländerin oder der Ausländer muss nachweisen, dass sie oder er in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt.”
“Juli 2023 liess A dem Verwaltungsgericht beantragen, unter Entschädigungsfolge sei der Rekursentscheid aufzuheben und ihm die Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Das Migrationsamt reichte keine Beschwerdeantwort ein; die Sicherheitsdirektion verzichtete am 21. Juli 2023 auf eine Vernehmlassung. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Weil auch die weiteren Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Es ist unbestritten, dass sich der Beschwerdeführer noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufhält, weshalb eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nicht in Betracht kommt (Art. 34 Abs. 2 lit. a des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 [AIG, SR 142.20]). Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung einer solchen im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht der Beschwerdeführer nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich; er beruft sich in seiner Beschwerde ausschliesslich auf Art. 34 Abs. 4 AIG. 2.2 Gemäss Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE, SR 142.201]). Die Ausländerin oder der Ausländer muss nachweisen, dass sie oder er in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt.”
“1 Vorliegend bestehen keine staatsvertraglichen Regelungen, welche den Beschwerdeführenden eine bessere Rechtsstellung vermitteln würden als das schweizerische Landesrecht. 2.2 Nach Art. 34 Abs. 2 des Bundesgesetzes über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (AIG) kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben, sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren und keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder 63 Abs. 2 AIG vorliegen und sie integriert sind. 2.3 Unbestritten ist zunächst, dass die Beschwerdeführenden die zeitliche Voraussetzung von Art. 34 Abs. 2 nicht erfüllen und ihnen daher einzig gestützt auf Art. 34 Abs. 3 und 4 AIG eine Niederlassungsbewilligung vorzeitig erteilt werden könnte. Die Vorinstanz hat sodann das Vorliegen von wichtigen Gründen im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG zu Recht verworfen. Die Beschwerdeführenden haben sich in ihrer Eingabe an das Verwaltungsgericht mit diesen”
“2. 2.1 Vorliegend bestehen keine staatsvertraglichen Regelungen, welche dem Beschwerdeführer eine bessere Rechtsstellung vermitteln würden als das schweizerische Landesrecht. 2.2 Nach Art. 34 Abs. 2 des Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (AIG) kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben, sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren und keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder 63 Abs. 2 AIG vorliegen und sie integriert sind. 2.3 Unbestritten ist zunächst, dass der Beschwerdeführer die zeitliche Voraussetzung von Abs. 2 nicht erfüllt und ihm daher einzig gestützt auf Art. 34 Abs. 3 und 4 AIG eine Niederlassungsbewilligung vorzeitig erteilt werden könnte. Die Vorinstanz hat sodann das Vorliegen von wichtigen Gründen im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG zu Recht verworfen. Der Beschwerdeführer hat sich in seiner Eingabe an das Verwaltungsgericht mit diesen”
À l'exception des connaissances linguistiques exigées, le niveau d'intégration requis pour une demande déposée de manière anticipée ne peut pas être supérieur à celui requis lors de l'octroi ordinaire de l'autorisation d'établissement. Il peut être dérogé à ce principe lorsque la personne étrangère est responsable de sa dépendance à l'aide sociale ou lorsqu'il existe des indices de fraude.
“Il en va autrement si l’étranger est responsable de sa dépendance de l’assistance sociale ou s’il existe des indices de fraude (par ex. en cas de réduction de la rente invalidité suite à une mutilation volontaire accomplie en vue de toucher des prestations de l'AI)". Dans son message (FF 2013 2151), le Conseil fédéral précise encore qu'il "ne sera plus distingué désormais entre une bonne intégration (soit être "bien intégré" [ndlr.: soit selon l'art. 34 al. 4 aLEtr]) et une "intégration réussie". Une telle différenciation ne se justifie pas et n'est du reste guère objectivable. Lorsque les critères d'intégration (cf. art. 58a) sont remplis, l'étranger est considéré comme ʺintégré". Selon la doctrine, exception faite des connaissances linguistiques exigées, le niveau d'intégration requis lors d'une demande d'autorisation d'établissement déposée à titre anticipé ne peut ainsi être plus élevé que celui requis dans le cadre d'une demande ordinaire d'autorisation d'établissement (Peter Bolzli, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck, Migrationsrecht, Kommentar, 5ème éd., Zurich 2019, n. 19 ad art. 34 LEI). En principe, les exigences en matière d'intégration sont d'autant plus élevées que les droits conférés par le statut juridique de l'étranger concerné sont importants (modèle graduel) (Directives SEM LEI ch. 3.3.1).”
Tant un certificat de langue telc reconnu (par ex. telc B1, selon les sources) que des titres formels du degré secondaire II ou des formations professionnelles achevées peuvent attester la compétence linguistique requise au sens de l’art. 34 al. 4 LEI et satisfaire ainsi à l’exigence de pouvoir « bien se faire comprendre dans la langue nationale parlée au lieu de domicile ».
“Aktuell absolviert sie eine Berufslehre, was zu einer nachhaltigen Integration in den Arbeitsmarkt beiträgt. Insgesamt besteht keine konkrete Gefahr, dass die Beschwerdeführerin künftig auf Sozialhilfe angewiesen sein wird. Deshalb ist der Widerrufsgrund der Sozialhilfeabhängigkeit nach Art. 62 Abs. 1 lit. e AIG – wie die Vorinstanz zutreffend festhielt – nicht gegeben. Im Betreibungsregisterauszug der Beschwerdeführerin sind keine Schulden verzeichnet. Auch sonst bestehen keine Hinweise, dass die Beschwerdeführerin einen der übrigen Widerrufsgründe nach Art. 62 AIG gesetzt hat. Damit erfüllt sie die Voraussetzung des Fehlens von Widerrufsgründen nach Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b Variante 1 AIG. 5.3 Die Integrationskriterien der Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung sowie der Respektierung der Bundesverfassung sind zu bejahen, gegenteilige Hinweise bestehen keine (Art. 58a Abs. 1 lit. a und b AIG). 5.4 Gemäss telc-Sprachzertifikat vom 25. August 2022 verfügt die Beschwerdeführerin über Deutschkenntnisse auf dem Niveau B1. Folglich kann sie sich im Sinn von Art. 34 Abs. 4 AIG gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen (vgl. Art. 62 Abs. 1bis VZAE). Das Integrationskriterium der Sprachkompetenzen gemäss Art. 58a Abs. 1 lit. c AIG ist damit ebenfalls erfüllt (vgl. Art. 77d Abs. 1 lit. d VZAE). 5.5 Die Beschwerdeführerin absolviert seit August 2023 die zweijährige Berufslehre zur Assistentin Gesundheit und Soziales EBA. Zuvor absolvierte sie eine einjährige Vorlehre in einem Gesundheitszentrum, nachdem sie im Schuljahr 2021/2022 ein Berufsvorbereitungsjahr an der Schule F besucht hatte. Das Absolvieren der Berufslehre zählt als Erwerb von Bildung im Sinn von Art. 58a Abs. 1 lit. d AIG. Die Vorlehre sowie das Berufsvorbereitungsjahr haben den Einstieg der Beschwerdeführerin in die formale Bildung unterstützt, weshalb sie ebenfalls als Erwerb von Bildung im Sinn dieser Bestimmung zu qualifizieren sind (vgl. vorne E. 4.3). Die Beschwerdeführerin nimmt jedoch erst seit etwas mehr als drei Jahren am Erwerb von Bildung teil. Bevor die Beschwerdeführerin mit dem Berufsvorbereitungsjahr begann, nahm sie weder am Wirtschaftsleben teil noch erwarb sie formale Bildung.”
“e AIG nicht gegeben. Im Betreibungsregisterauszug der Beschwerdeführerin sind keine Schulden verzeichnet. Auch sonst bestehen keine Hinweise, dass die Beschwerdeführerin einen der übrigen Widerrufsgründe nach Art. 62 AIG gesetzt hat. Damit erfüllt sie die Voraussetzung des Fehlens von Widerrufsgründen nach Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b Variante 1 AIG. 6.3 Die Integrationskriterien der Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung sowie der Respektierung der Bundesverfassung sind zu bejahen, gegenteilige Hinweise bestehen keine (Art. 58a Abs. 1 lit. a und b AIG). 6.4 Die Beschwerdeführerin hat eine Berufslehre zur Unterhaltspraktikerin EBA sowie eine Berufslehre zur Kauffrau EFZ abgeschlossen. Damit verfügt sie über zwei Ausbildungen auf der Sekundarstufe II. Das Integrationskriterium der Sprachkompetenzen gemäss Art. 58a Abs. 1 lit. c AIG ist damit erfüllt (vgl. Art. 77d Abs. 1 lit. c VZAE). Ebenso kann davon ausgegangen werden, dass sich die Beschwerdeführerin im Sinn von Art. 34 Abs. 4 AIG in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1bis VZAE gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen kann. 6.5 Die Beschwerdeführerin absolvierte von August 2015 bis August 2017 eine Berufslehre zur Unterhaltspraktikerin mit eidgenössischem Berufsattest. Anschliessend war sie während einer gewissen Zeit arbeitslos beziehungsweise auf Stellensuche. 2020 brachte sie ihre Tochter D zur Welt. Ende Juni 2023 schloss sie die Berufslehre zur Kauffrau mit eidgenössischem Fähigkeitszeugnis erfolgreich ab. Seit dem 1. Juli 2023 arbeitet sie in einem 100%-Pensum bei der E AG als … und verdient monatlich Fr. 5'000.- brutto zuzüglich Kinderzulage. Folglich arbeitet die Beschwerdeführerin unterdessen seit über einem Jahr Vollzeit und nimmt damit am Wirtschaftsleben im Sinn von Art. 58a Abs. 1 lit. d AIG teil. Zuvor absolvierte sie zwei Berufslehren, womit sie am Erwerb von Bildung teilnahm. Der Erwerb von Bildung ist der Teilnahme am Wirtschaftsleben gleichgestellt. Dass die Beschwerdeführerin während ihrer Lehrzeit ergänzend auf Sozialhilfe angewiesen war, steht der Erfüllung des Integrationskriteriums nach Art.”
Pour l'octroi de l'autorisation d'établissement selon l'art. 34 al. 2 LEI, doivent — sur la base de la jurisprudence citée — être réunies cumulativement: les conditions d'ouverture du droit (en règle générale, dix ans de séjour autorisé; en cas d'octroi anticipé selon l'art. 34 al. 4 LEI, exigences particulières relatives au séjour ininterrompu de cinq ans), l'absence de motifs de révocation (art. 62, respectivement 63 al. 2 LEI), ainsi que l'intégration de la personne concernée. En pratique, c'est en particulier la réalisation du critère d'intégration qui s'avère souvent déterminant; en cas d'octroi anticipé, la pratique impose des exigences d'intégration particulièrement élevées (notamment quant à la maîtrise de la langue).
“Ausländerinnen und Ausländern kann nach Art. 34 Abs. 2 lit. a-c AIG die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während den letzten fünf Jahren ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren, keine Widerrufsgründe nach Artikel 62 oder 63 Absatz 2 AIG vorliegen und sie integriert sind. Die Beschwerdeführerin und D.____ sind seit dem 15. Juni 2012 ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung, weshalb sie die Voraussetzung von Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG unstreitig erfüllen. Ebenfalls unbestritten ist, dass weder die Beschwerdeführerin noch D.____ durch ihr Verhalten einen Widerrufsgrund gesetzt haben. Entsprechend sind die Vorinstanzen der Ansicht, dass das Vorliegen eines Widerrufsgrundes gar nicht erst zur Debatte steht. Uneinigkeit besteht dagegen über die Frage, ob die Beschwerdeführerin und D.____ hinreichend integriert sind (Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG i.V.m. Art. 58a AIG).”
“Ein freiwilliger Entscheid für ein "living apart together" stellt jedoch für sich betrachtet keinen wichtigen Grund gemäss Art. 49 AIG dar (BGr, 23. Februar 2017, 2C_211/2016, E. 3.1), was entgegen der Beschwerde auch dann zu gelten hat, wenn den Eheleuten ein freizügigkeitsrechtlicher Aufenthaltsanspruch zukommt, weil es um die Erteilung einer im Freizügigkeitsabkommen nicht geregelten Niederlassungsbewilligung geht und nicht um den Widerruf bzw. die Nichtverlängerung des Aufenthaltsrechts. 2.4 In Anbetracht der Dauer des ehelichen Zusammenlebens kann sich die Beschwerdeführerin sodann auch nicht auf Art. 42 Abs. 3 AIG berufen und daraus einen landesrechtlichen Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung ableiten. Aktuell fällt daher nur eine ermessensweise Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin in Betracht (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). 3. 3.1 Die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung an eine ausländische Person im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens setzt grundsätzlich deren zehnjährigen bewilligten Aufenthalt in der Schweiz voraus (Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG). Gemäss Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung allerdings bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und lit. c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen insbesondere die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 VZAE). Nachdem die Möglichkeit der frühzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung einen Anreiz für persönliche Integrationsanstrengungen schaffen soll (BBl 2002, 3709 ff., 3750), werden in diesem Kontext praxisgemäss höhere Anforderungen an die Integration gestellt als etwa in Bezug auf einen nachehelichen Aufenthaltsanspruch. Es bedarf über übliche Integrationserwartungen hinausgehender Anstrengungen bzw.”
L’art. 34 a un caractère potestatif et ne confère aucun droit à l’octroi de l’autorisation d’établissement. L’autorité compétente dispose d’un pouvoir d’appréciation; elle doit toutefois l’exercer en tenant compte des intérêts publics, de la situation personnelle de la personne concernée ainsi que de son degré d’intégration. La possibilité d’accorder l’autorisation d’établissement après cinq ans est présentée par la jurisprudence comme une récompense ou un incitatif à une intégration réussie.
“Comme l’a relevé l’autorité intimée, l'art. 34 LEI a un caractère potestatif et ne confère à l'étranger aucun droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement (cf. arrêts TF 2C_1070/2019 du 26 décembre 2019 consid. 3 et la référence citée). L’autorité compétente en matière d’autorisation de séjour dispose ainsi d'un libre pouvoir d'appréciation en la matière, dans l'exercice duquel elle doit néanmoins tenir compte des intérêts publics, de la situation personnelle de l'étranger ainsi que de son degré d'intégration (cf. PE.2019.0362 du 14 février 2020 consid. 2b et les références citées). Dans un arrêt F-6168/2016 du 3 décembre 2018, en relation avec l'art. 34 al. 4 de la Loi fédérale sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr, abrogée lors de l'entrée en vigueur de la LEI le 1er janvier 2019), dont l'objectif était identique à celui de l'art. 34 al. 4 LEI (cf. Message relatif à la modification de la loi sur les étrangers du 8 mars 2013, FF 2013 2131 p. 2151), le Tribunal administratif fédéral (TAF) a relevé que le législateur avait prévu la possibilité d'octroyer aux étrangers qui se sont intégrés avec succès une autorisation d'établissement après cinq ans de séjour en Suisse (au bénéfice d'un titre de séjour) en guise de récompense, dans le but d'encourager les intéressés dans leurs efforts personnels d'intégration.”
“Comme l’a relevé l’autorité intimée, l'art. 34 LEI a un caractère potestatif et ne confère à l'étranger aucun droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement (cf. arrêts TF 2C_1070/2019 du 26 décembre 2019 consid. 3 et la référence citée). L’autorité compétente en matière d’autorisation de séjour dispose ainsi d'un libre pouvoir d'appréciation en la matière, dans l'exercice duquel elle doit néanmoins tenir compte des intérêts publics, de la situation personnelle de l'étranger ainsi que de son degré d'intégration (cf. PE.2019.0362 du 14 février 2020 consid. 2b et les références citées). Dans un arrêt F-6168/2016 du 3 décembre 2018, en relation avec l'art. 34 al. 4 de la Loi fédérale sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr, abrogée lors de l'entrée en vigueur de la LEI le 1er janvier 2019), dont l'objectif était identique à celui de l'art. 34 al. 4 LEI (cf. Message relatif à la modification de la loi sur les étrangers du 8 mars 2013, FF 2013 2131 p. 2151), le Tribunal administratif fédéral (TAF) a relevé que le législateur avait prévu la possibilité d'octroyer aux étrangers qui se sont intégrés avec succès une autorisation d'établissement après cinq ans de séjour en Suisse (au bénéfice d'un titre de séjour) en guise de récompense, dans le but d'encourager les intéressés dans leurs efforts personnels d'intégration.”
Dans le cadre d’une demande d’octroi anticipé de l’autorisation d’établissement, les critères d’intégration doivent être démontrés; cela comprend, selon la pratique, des compétences linguistiques orales au minimum au niveau de référence B1 et des compétences linguistiques écrites au minimum au niveau de référence A1. Lors de l’examen, il convient en outre de tenir compte du degré d’intégration des membres de la famille âgés de plus de douze ans.
“Das Migrationsamt reichte keine Beschwerdeantwort ein; die Sicherheitsdirektion verzichtete am 21. Juli 2023 auf eine Vernehmlassung. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Weil auch die weiteren Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Es ist unbestritten, dass sich der Beschwerdeführer noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufhält, weshalb eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nicht in Betracht kommt (Art. 34 Abs. 2 lit. a des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 [AIG, SR 142.20]). Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung einer solchen im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht der Beschwerdeführer nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich; er beruft sich in seiner Beschwerde ausschliesslich auf Art. 34 Abs. 4 AIG. 2.2 Gemäss Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE, SR 142.201]). Die Ausländerin oder der Ausländer muss nachweisen, dass sie oder er in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt. Bei der Prüfung des Gesuchs um vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung wird der Integrationsgrad der Familienangehörigen berücksichtigt, die älter als zwölf Jahre sind (Art.”
Les enfants de moins de 12 ans obtiennent l’autorisation d’établissement de plein droit lorsque les parents qui exercent l’autorité parentale ou la garde obtiennent l’autorisation d’établissement. Pour les enfants de plus de 12 ans, les conditions générales d’octroi de l’autorisation d’établissement s’appliquent; l’appréciation selon la règle des cinq ans se fait en fonction de l’âge au moment du dépôt de la demande.
“Aufgrund der mehrfachen Verurteilungen ist auch das Legalverhalten des Beschwerdeführers 1 hinter üblichen Integrationserwartungen geblieben, was ihm ebenfalls als Integrationsdefizit anzulasten ist und der Erteilung einer Niederlassungsbewilligung entgegensteht (Art. 58a Abs. 1 lit. a AIG in Verbindung mit Art. 77a Abs. 1 lit. a VZAE). 2.4 Der sozialhilfeabhängige und wiederholt straffällig gewordene Beschwerdeführer 1 kann deshalb nicht als hinreichend integriert gelten und hat überdies mit seiner Sozialhilfeabhängigkeit auch einen Widerrufsgrund gesetzt, welcher einer Bewilligungserteilung entgegensteht. Entsprechend wurde ihm die Erteilung der Niederlassungsbewilligung in rechtskonformer Weise verweigert. 2.5 2.5.1 Wenn sorgeberechtigten und obhutsberechtigten Eltern die Niederlassungsbewilligung erteilt wird, erhalten ihre Kinder unter 12 Jahren von Gesetzes wegen ebenfalls die Niederlassungsbewilligung. Sind diese Kinder älter als 12 Jahre, gelten die allgemeinen Bestimmungen über die Erteilung der Niederlassungsbewilligung (Art. 34 AIG). Bei Erfüllung der Integrationskriterien kann die Niederlassungsbewilligung nach fünf Jahren erteilt werden (Art. 34 Abs. 4 AIG in Verbindung mit Art. 62 VZAE). Massgebend ist das Alter im Zeitpunkt der Gesuchseinreichung. 2.5.2 Wie dargelegt wurde, sind sowohl der Beschwerdeführer 1 als auch dessen Ehefrau in der Schweiz lediglich aufenthaltsberechtigt und haben die Eltern aufgrund ihrer Sozialhilfeabhängigkeit und ihrer zumindest in wirtschaftlicher Hinsicht unzureichenden Integration derzeit keine Aussichten auf eine Hochstufung ihrer Bewilligung. Da sich das Aufenthaltsrecht und die Bewilligungssituation der Beschwerdeführenden 2–5 derzeit noch von denjenigen ihrer Eltern ableitet, steht ihnen ebenfalls keine Niederlassungsbewilligung zu. Ein eigenständiger Anspruch auf Erteilung ist sodann erst zu prüfen, wenn die Kinder das 12. Altersjahr erreicht haben. 2.6 Die Flüchtlingseigenschaft der Beschwerdeführenden rechtfertigt sodann entgegen deren Ansicht keine Aufweichung der Kriterien für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung, zumal sich auch Flüchtlinge zu integrieren haben und die Nichterteilung der Niederlassungsbewilligung nicht zum Verlust des Asylstatus führt.”
Des améliorations intervenues ultérieurement dans l'intégration économique (p. ex. achèvement d'une formation, activité lucrative à plein temps depuis plus d'une année) peuvent infirmer une décision négative antérieure relative à l'octroi de l'autorisation d'établissement et conduire à son octroi en vertu de l'art. 34 al. 4 LEI, pour autant qu'il en résulte globalement un degré d'intégration accru.
“Nachdem die Beschwerdeführerin ihre Lehre zur Kauffrau EFZ nicht nur erfolgreich abgeschlossen hat, sondern bereits seit über einem Jahr Vollzeit im erlernten Beruf arbeitstätig ist, ist der Entscheid der Vorinstanzen heute nicht mehr haltbar. Der Entscheid, der Beschwerdeführerin die Niederlassungsbewilligung zu verweigern, erweist sich als rechtsverletzend, weshalb er aufzuheben ist. 7. 7.1 Hebt das Verwaltungsgericht eine angefochtene Anordnung auf, so entscheidet es nach § 63 Abs. 1 VRG selbst. Dabei steht dem Verwaltungsgericht zu, bei Aufhebung eines Ermessensentscheids seinerseits einen Ermessensentscheid zu fällen (Marco Donatsch, in: Alain Griffel [Hrsg.], Kommentar zum Verwaltungsrechtspflegegesetz des Kantons Zürich [VRG], 3. A., Zürich etc. 2014 [Kommentar VRG], § 63 N. 18; BGr, 15. März 2013, 1C_207/2012, E. 3.4.1). 7.2 Die Beschwerdeführerin schloss erfolgreich eine Berufslehre als Kauffrau EFZ ab und ist heute zu 100 % im erlernten Beruf arbeitstätig. Dank dem Einkommen der Beschwerdeführerin konnte sich ihre Familie vor rund 14 Monaten von der Sozialhilfe lösen. Die Beschwerdeführerin ist, wie unter E. 6.3 ff. dargelegt, integriert und erfüllt auch sonst sämtliche Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 4 AIG. 7.3 Nach dem Gesagten ist die Beschwerde teilweise gutzuheissen und der Beschwerdegegner anzuweisen, der Beschwerdeführerin die Niederlassungsbewilligung zu erteilen. 8. Die Beschwerde ist im Hauptantrag insbesondere deshalb gutzuheissen, weil die Beschwerdeführerin heute bereits seit über einem Jahr berufstätig ist und seit über drei Jahren durchgehend am Erwerb von Bildung oder am Wirtschaftsleben teilnimmt. Zum Zeitpunkt des vorinstanzlichen Entscheids war die Integration der Beschwerdeführerin in wirtschaftlicher Hinsicht weniger weit fortgeschritten. Nachdem die Gutheissung der Beschwerde im Hauptantrag massgebend auf die erst nach Fällung des Rekursentscheids eingetretene Veränderung des Sachverhalts zurückzuführen ist, ist die vorinstanzliche Nebenfolgenregelung nicht zu korrigieren (Kaspar Plüss, Kommentar VRG, § 13 N. 66). 9. Ausgangsgemäss sind die Kosten des Beschwerdeverfahrens dem Beschwerdegegner aufzuerlegen (§ 13 Abs. 2 Satz 1 in Verbindung mit § 65a VRG) und ist dieser zu verpflichten, der Beschwerdeführerin eine Parteientschädigung von Fr.”
“e AIG nicht gegeben. Im Betreibungsregisterauszug der Beschwerdeführerin sind keine Schulden verzeichnet. Auch sonst bestehen keine Hinweise, dass die Beschwerdeführerin einen der übrigen Widerrufsgründe nach Art. 62 AIG gesetzt hat. Damit erfüllt sie die Voraussetzung des Fehlens von Widerrufsgründen nach Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b Variante 1 AIG. 6.3 Die Integrationskriterien der Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung sowie der Respektierung der Bundesverfassung sind zu bejahen, gegenteilige Hinweise bestehen keine (Art. 58a Abs. 1 lit. a und b AIG). 6.4 Die Beschwerdeführerin hat eine Berufslehre zur Unterhaltspraktikerin EBA sowie eine Berufslehre zur Kauffrau EFZ abgeschlossen. Damit verfügt sie über zwei Ausbildungen auf der Sekundarstufe II. Das Integrationskriterium der Sprachkompetenzen gemäss Art. 58a Abs. 1 lit. c AIG ist damit erfüllt (vgl. Art. 77d Abs. 1 lit. c VZAE). Ebenso kann davon ausgegangen werden, dass sich die Beschwerdeführerin im Sinn von Art. 34 Abs. 4 AIG in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1bis VZAE gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen kann. 6.5 Die Beschwerdeführerin absolvierte von August 2015 bis August 2017 eine Berufslehre zur Unterhaltspraktikerin mit eidgenössischem Berufsattest. Anschliessend war sie während einer gewissen Zeit arbeitslos beziehungsweise auf Stellensuche. 2020 brachte sie ihre Tochter D zur Welt. Ende Juni 2023 schloss sie die Berufslehre zur Kauffrau mit eidgenössischem Fähigkeitszeugnis erfolgreich ab. Seit dem 1. Juli 2023 arbeitet sie in einem 100%-Pensum bei der E AG als … und verdient monatlich Fr. 5'000.- brutto zuzüglich Kinderzulage. Folglich arbeitet die Beschwerdeführerin unterdessen seit über einem Jahr Vollzeit und nimmt damit am Wirtschaftsleben im Sinn von Art. 58a Abs. 1 lit. d AIG teil. Zuvor absolvierte sie zwei Berufslehren, womit sie am Erwerb von Bildung teilnahm. Der Erwerb von Bildung ist der Teilnahme am Wirtschaftsleben gleichgestellt. Dass die Beschwerdeführerin während ihrer Lehrzeit ergänzend auf Sozialhilfe angewiesen war, steht der Erfüllung des Integrationskriteriums nach Art.”
“Quoi qu'en dise l'autorité inférieure, une telle conclusion en l'espèce ne remet pas en cause le principe selon lequel les exigences en matière d'intégration sont d'autant plus élevées que les droits conférés par le statut juridique de l'étranger concerné sont importants (cf. supra, consid. 4.3.1 supra in fine). En effet, l'intéressé étant arrivé en Suisse pour y perfectionner ses études et ensuite y travailler, on ne saurait lui reprocher d'avoir voulu mettre à profit ses connaissances afin de créer sa propre entreprise. La perception d'un revenu d'insertion ne saurait être retenue contre lui, dans la mesure où il est rapidement revenu à une situation économique plus stable et satisfaisant pleinement ses besoins après avoir bénéficié dudit montant d'aide. 6.4 Par ailleurs, il n'existe en l'état aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI et rien au dossier n'incite à penser que le recourant serait susceptible de remplir l'un desdits motifs dans les prochaines années, ce qui confirme son degré élevé d'intégration (art. 34 al. 4 en relation avec l'art. 34 al. 2 let. b LEI). 6.5 Dès lors, il y a lieu de constater que le recourant remplit l'ensemble des conditions posées par l'art. 34 al. 4 LEI pour prétendre à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement, et que le SEM a outrepassé son pouvoir d'appréciation, notamment s'agissant de l'examen de son intégration économique. 7. Au vu de ce qui précède, il convient d'admettre le recours, d'annuler la décision du SEM du 13 mai 2022 et d'approuver l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement en faveur de l'intéressé, conformément à la proposition des autorités vaudoises. 8. 8.1 Le recourant ayant obtenu gain de cause, il n'a pas à supporter de frais de procédure (cf. art. 63 al. 1 1ère phrase a contrario PA), pas plus que l'autorité inférieure qui succombe (cf. art. 63 al. 2 PA). 8.2 Le recourant, non assisté d'un avocat, n'a pas allégué que la présente procédure de recours lui aurait occasionné des frais relativement élevés, de sorte qu'il ne saurait prétendre à l'octroi de dépens (cf. art. 64 al. 1 PA en relation avec l'art. 7 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.”
Lors de la révocation d’une autorisation d’établissement illimitée délivrée sous l’ancien droit, l’art. 34 al. 1 LEI, fondé sur le principe de la protection de la bonne foi, exige un déficit d’intégration, au sens de l’art. 58a LEI, suffisamment grave et actualisé au regard du nouveau droit en vigueur depuis le 1er janvier 2019. Des éléments de fait survenus avant le 1er janvier 2019 peuvent être pris en considération afin d’éclairer la situation, mais la rétrogradation doit reposer pour l’essentiel sur des faits intervenus après le 1er janvier 2019 ou se prolongeant au-delà de cette date; à défaut, il y aurait une véritable rétroactivité inadmissible.
“Die Rückstufung muss beim Widerruf einer altrechtlich erteilten Niederlassungsbewilligung im Hinblick auf deren Unbefristetheit und Bedingungsfeindlichkeit (Art. 34 Abs. 1 AIG) sowie wegen des Grundsatzes des Vertrauensschutzes an ein unter dem neuen Recht aktualisiertes, hinreichend gewichtiges Integrationsdefizit im Sinn von Art. 58a AIG anknüpfen; nur dann besteht ein hinreichendes öffentliches Interesse an der Rückstufung altrechtlich erteilter Niederlassungsbewilligungen unter dem seit dem 1. Januar 2019 gültigen (neuen) Recht (BGE 148 II 1 E. 5.2 f. und”
“Die Rückstufung ist gestützt auf den Wortlaut von Art. 63 Abs. 2 AIG (bereits) zulässig, wenn ein Integrationsdefizit besteht. Es ist nicht erforderlich, dass auch ein Widerrufsgrund vorliegt. Beim Widerruf einer altrechtlich erteilten Niederlassungsbewilligung muss die Rückstufung jedoch im Hinblick auf deren Unbefristetheit und Bedingungsfeindlichkeit (Art. 34 Abs. 1 AIG) sowie wegen des Grundsatzes des Vertrauensschutzes und des Rückwirkungsverbots an ein seit Geltung des neuen Rechts aktualisiertes, genügend ausgeprägtes Integrationsdefizit anknüpfen; nur dann besteht ein hinreichend gewichtiges öffentliches Interesse an der Rückstufung altrechtlich erteilter Niederlassungsbewilligungen unter dem seit dem 1. Januar 2019 geltenden Recht (Urteile 2C_570/2023 vom 19. August 2024 E. 3.3; 2C_490/2023 vom 31. Mai 2024 E. 4.3; 2C_308/2023 vom 7. Mai 2024 E. 4.2; 2C_1040/2022 vom 18. Januar 2024 E. 2.3; grundlegend BGE 148 II 1 E. 5). Entsprechend dürfen die Migrationsbehörden vor dem 1. Januar 2019 eingetretene Sachverhaltselemente berücksichtigen, um die neue Situation im Licht der bisherigen würdigen und in diesem Sinn die Entstehung und den Fortbestand des Integrationsdefizits umfassend klären zu können. Die Rückstufung muss sich aber im Wesentlichen auf Sachverhalte abstützen, die sich nach dem 1. Januar 2019 zugetragen haben bzw. nach diesem Datum andauern; andernfalls läge eine grundsätzlich unzulässige echte Rückwirkung vor (BGE 148 II 1 E.”
“Die Rückstufung muss beim Widerruf einer altrechtlich erteilten Niederlassungsbewilligung im Hinblick auf deren Unbefristetheit und Bedingungsfeindlichkeit (vgl. Art. 34 Abs. 1 AIG) sowie wegen des Grundsatzes des Vertrauensschutzes an ein unter dem neuen Recht aktualisiertes, hinreichend gewichtiges Integrationsdefizit im Sinne von Art. 58a AIG anknüpfen. Nur dann besteht ein hinreichendes öffentliches Interesse an der Rückstufung altrechtlich erteilter Niederlassungsbewilligungen unter dem seit dem 1. Januar 2019 gültigen (neuen) Recht (vgl. BGE 148 II 1 E. 5.3; Urteile 2C_181/2022 vom 15. August 2022 E. 5.4; 2C_222/2021 vom 12. April 2022 E. 3.3).”
“Die Rückstufung muss beim Widerruf einer altrechtlich erteilten Niederlassungsbewilligung im Hinblick auf deren Unbefristetheit und Bedingungsfeindlichkeit (Art. 34 Abs. 1 AIG) sowie wegen des Grundsatzes des Vertrauensschutzes an ein unter dem neuen Recht aktualisiertes, hinreichend gewichtiges Integrationsdefizit im Sinn von Art. 58a AIG anknüpfen; nur dann besteht ein hinreichendes öffentliches Interesse an der Rückstufung altrechtlich erteilter Niederlassungsbewilligungen unter dem seit dem 1. Januar 2019 gültigen (neuen) Recht (BGE 148 II 1 E. 5.2 f.,”
Citation : LEI art. 34 N. 83 Le délivrement anticipé du permis d'établissement après un séjour ininterrompu de cinq ans est une décision discrétionnaire de nature potestative dont l'exercice est obligatoire. Il suppose une intégration réussie, qui doit être appréciée, selon la jurisprudence et les dispositions d'exécution, au regard des critères fixés par la loi ou par ces dispositions (en particulier les connaissances linguistiques). Outre sa fonction de sélection, la disposition poursuit également un objectif d'incitation / de récompense en faveur de l'intégration.
“Ainsi, l’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court si des raisons majeures le justifient (art. 34 al. 3 LEI). Les étrangers qui se sont intégrés avec succès dans la société suisse peuvent également obtenir une autorisation d'établissement à titre anticipé (art. 34 al. 4 LEI); une intégration est considérée comme réussie lorsque les critères définis à l'art. 58a al. 1 LEI sont remplis (v. sur toutes ces questions, Martina Caroni/Nicole Scheiber/Christa Preisig/Monika Plozza, Migrationsrecht, 5e éd., Berne 2022, n. 599 pp. 244/245). Le ressortissant étranger qui entend se prévaloir de l'art. 34 al. 4 LEI pour prétendre à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement en sa faveur doit être au bénéfice d'une autorisation de séjour depuis cinq ans sans interruption (Tribunal administratif fédéral [TAF] arrêts C-4317/2014 du 19 novembre 2015 consid. 6.7; C-4680/2012 du 17 mai 2015 consid. 7.5; C-5867/2012 du 2 avril 2014 consid. 7.2; C-6451/2011 du 4 décembre 2013 consid. 14, réf. citées).”
“a et b LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger lorsqu’il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d’une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d’une autorisation de séjour et qu’il n’existe aucune motif de révocation au sens de l’art. 62 LEI (arrêt du Tribunal fédéral 2C_382/2010 du 4 octobre 2010 consid. 5.3 et la jurisprudence citée). L'autorisation d'établissement peut être octroyée au terme d'un séjour plus court si des raisons majeures le justifient (al. 3). Elle peut être octroyée au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour lorsque l'étranger s'est bien intégré en Suisse, en particulier lorsqu'il a de bonnes connaissances d'une langue nationale (al. 4 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_705/2012 du 24 juillet 2012 consid. 3.1 ; ATA/455/2012 du 30 juillet 2012). Selon l'art. 62 al. 1 OASA, l'autorisation d'établissement peut être octroyée de manière anticipée au sens de l'art. 34 al. 4 LEI en cas d'intégration réussie, notamment lorsque l'étranger : a) respecte l'ordre juridique suisse et les valeurs de la Constitution fédérale ; b) dispose de connaissances de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau A2 du Cadre européen commun de référence pour les langues publié par le Conseil de l'Europe ; les connaissances d'une autre langue nationale peuvent également être prises en compte dans des cas dûment motivés ; c) manifeste sa volonté de participer à la vie économique et de se former. Les autorités compétentes tiennent compte, en exerçant leur pouvoir d’appréciation, des intérêts publics, de la situation personnelle de l’étranger, ainsi que de son degré d’intégration (art. 96 al. 1 LEI). 3.2 En l’espèce, il ressort du dossier que le recourant a obtenu une autorisation de séjour à compter du 9 novembre 2011. Elle a été renouvelée jusqu’au 16 juillet 2017. Toutefois, à compter du 16 juillet 2014, il n’y avait plus droit au titre de regroupement familial, son épouse n’étant plus autorisée à séjourner sur le territoire helvétique.”
“Comme l’a relevé l’autorité intimée, l'art. 34 LEI a un caractère potestatif et ne confère à l'étranger aucun droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement (cf. arrêts TF 2C_1070/2019 du 26 décembre 2019 consid. 3 et la référence citée). L’autorité compétente en matière d’autorisation de séjour dispose ainsi d'un libre pouvoir d'appréciation en la matière, dans l'exercice duquel elle doit néanmoins tenir compte des intérêts publics, de la situation personnelle de l'étranger ainsi que de son degré d'intégration (cf. PE.2019.0362 du 14 février 2020 consid. 2b et les références citées). Dans un arrêt F-6168/2016 du 3 décembre 2018, en relation avec l'art. 34 al. 4 de la Loi fédérale sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr, abrogée lors de l'entrée en vigueur de la LEI le 1er janvier 2019), dont l'objectif était identique à celui de l'art. 34 al. 4 LEI (cf. Message relatif à la modification de la loi sur les étrangers du 8 mars 2013, FF 2013 2131 p. 2151), le Tribunal administratif fédéral (TAF) a relevé que le législateur avait prévu la possibilité d'octroyer aux étrangers qui se sont intégrés avec succès une autorisation d'établissement après cinq ans de séjour en Suisse (au bénéfice d'un titre de séjour) en guise de récompense, dans le but d'encourager les intéressés dans leurs efforts personnels d'intégration. Ainsi qu'il découlait notamment du texte, du sens et du but de l'art. 34 al. 4 LEtr, cette disposition vise à conférer des droits plus étendus aux étrangers qui sont au bénéfice d'une autorisation de séjour (ou qui ne sont plus formellement au bénéfice d'une telle autorisation, mais remplissent matériellement les conditions posées à son renouvellement) et peuvent se prévaloir d'une intégration réussie et non à permettre à un étranger qui ne remplit plus les conditions pour le renouvellement de son titre de séjour de rester en Suisse (consid.”
Pour l’octroi anticipé de l’autorisation d’établissement, il ne saurait être exigé de manière générale que la personne requérante n’ait jamais perçu l’aide sociale pendant l’entier de son séjour ou qu’elle ait en tout temps fait preuve d’une «conduite irréprochable». Des recours antérieurs à l’aide sociale ne doivent être pris en considération que s’ils présentent une actualité et une importance suffisantes; de même, l’exigence d’une conduite absolument irréprochable pendant toute la durée du séjour s’avère trop restrictive.
“Dezember 2024). Gemäss dieser wird im Kanton Zürich für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller während der letzten fünf Jahre einer Erwerbstätigkeit nachgegangen ist und während der gesamten Dauer des Aufenthalts in der Schweiz nie von der Sozialhilfe unterstützt wurde (N. 6.3 f.). Weiter wird gemäss der Weisung ein tadelloser Leumund während der gesamten Dauer des Aufenthalts vorausgesetzt (N. 6.4). Gemäss jüngster Rechtsprechung des Verwaltungsgerichts ist die in der Weisung für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzte Sozialhilfeunabhängigkeit während des gesamten Aufenthalts sowie die fünfjährige Erwerbstätigkeit zu restriktiv (VGr, 10. Oktober 2024, VB.2023.00677 und VB.2024.00178, je E. 4.6). Dasselbe gilt mit Blick auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Revision von Art. 34 Abs. 4 AIG für die Voraussetzung des tadellosen Leumunds während der gesamten Dauer des Aufenthalts. 2.4 Weil nach Art. 34 Abs. 4 AIG kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung besteht, ist der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 26. Oktober 2023, VB.2023.00414, E. 2.2, und 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1). 3. 3.1 Es ist unbestritten, dass der Beschwerdeführer in sprachlicher Hinsicht gut integriert ist und die entsprechenden Anforderungen erfüllt. Jedoch wurde er mit Strafbefehl der Staatsanwaltschaft Zürich-Limmat vom 25. April 2015 wegen rechtswidrigen Aufenthalts im Sinn von Art. 115 Abs. 1 lit. b AIG zu einer Geldstrafe von 60 Tagessätzen verurteilt, wobei der Vollzug bei einer Probezeit von zwei Jahren aufgeschoben wurde. Sowohl der Beschwerdegegner als auch die Vorinstanz berücksichtigten diese Verurteilung bei ihrer Beurteilung des Gesuchs des Beschwerdeführers und kamen zum Schluss, dieser erfülle (unter anderem) deswegen das Integrationskriterium der Beachtung der öffentlichen Ordnung und Sicherheit nicht (Art.”
“und 6.4), was im Licht der dargelegten Rechtslage zu weit geht. Vielmehr setzt die Verweigerung der Niederlassungsbewilligung wegen (früherer) Sozialhilfeabhängigkeit sowohl bei der ordentlichen als auch bei der vorzeitigen Erteilung eine gewisse Aktualität und Erheblichkeit voraus (vgl. VGr, 6. Juli 2022, VB.2022.00330, E. 3.2) und darf eine durchgängige Erwerbstätigkeit bei ausreichenden finanziellen Mitteln nicht vorausgesetzt werden. Die in der Weisung genannten strengen Voraussetzungen für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung in wirtschaftlicher Hinsicht stellen demnach nach dem Sinn und Zweck der Integrationskriterien keine überzeugende Konkretisierung der entsprechenden Gesetzes- und Verordnungsbestimmungen dar. Die vorausgesetzte Sozialhilfeunabhängigkeit während des gesamten Aufenthalts sowie das Erfordernis einer durchgängigen fünfjährigen Erwerbstätigkeit erweisen sich mit Blick auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Revision von Art. 34 Abs. 4 AIG als zu restriktiv. Zudem widersprechen sie der vom Gesetzgeber gewollten Gleichstellung des Erwerbs von Bildung mit der Teilnahme am Wirtschaftsleben. Die Weisung ist daher in dieser Hinsicht als nicht massgebend zu betrachten.”
“Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). 5. Der Beschwerdeführer beantragt, ihm sei vorzeitig die Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Die Vorinstanzen verweigerten dies mit der Begründung, die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung setze eine besonders erfolgreiche Integration voraus. Namentlich werde vorausgesetzt, dass die gesuchstellende Person einen absolut tadellosen Leumund habe, während der letzten fünf Jahre einer Erwerbstätigkeit nachgegangen sei und nie von der Sozialhilfe habe unterstützt werden müssen. Der Beschwerdeführer habe in der Vergangenheit Sozialhilfe bezogen und es lägen drei Strafbefehle gegen ihn vor. Daher könne ihm die Niederlassungsbewilligung nicht vorzeitig erteilt werden. 6. 6.1 Das SEM gewährte dem Beschwerdeführer am 14. Juli 2015 Asyl. Seither hält er sich ununterbrochen mit einer Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz auf. Damit erfüllt er die zeitliche Voraussetzung von Art. 34 Abs. 4 AIG. 6.2 Der Beschwerdeführer hat vom 1. November 2015 bis zum 31. Juli 2019 Sozialhilfe in der Höhe von Fr. 72'426.40 bezogen. Seit dem 1. August 2019 ist er nicht mehr auf Unterstützung durch die Sozialhilfe angewiesen. Seine Ehefrau und seine Kinder haben bislang keine Sozialhilfe bezogen. Seit April 2020 ist der Beschwerdeführer als Inhaber eines Coiffeursalons selbständig erwerbstätig. Deshalb ist der Widerrufsgrund der Sozialhilfeabhängigkeit nach Art. 62 Abs. 1 lit. e AIG aktuell nicht gegeben. Inwiefern der Umstand zu berücksichtigen ist, dass die Aufenthaltsbewilligung des als Flüchtling anerkannten Beschwerdeführers nicht aufgrund seines Sozialhilfebezugs widerrufen werden darf, kann offenbleiben (Art. 23 des Abkommens vom 28. Juli 1951 über die Rechtstellung der Flüchtlinge [FK; SR 0.142.30]; BGE 139 I 330 E. 3.1). Im Betreibungsregisterauszug des Beschwerdeführers sind keine Schulden verzeichnet. Der Beschwerdeführer erwirkte während seiner Anwesenheit in der Schweiz drei Strafbefehle.”
Référence : LEI art. 34 n° 81 Selon l'art. 34 al. 6 LEI, la personne concernée peut demander à nouveau l'octroi d'un permis d'établissement au plus tôt après cinq ans si elle estime que son intégration est suffisante. La jurisprudence citée précise que, pour les autorisations rétrogradées, des conditions peuvent être imposées pour la poursuite du séjour; en l'espèce, celles-ci comprenaient la coopération avec le service social et la recherche d'un emploi sur le marché du travail primaire avec un degré d'occupation d'au moins 80 %.
“D'autre part, malgré l'emploi trouvé par celui-ci, on constate que la dette d'aide sociale des recourants, ainsi que les autres dettes ayant conduit à des actes de défaut de biens et à une poursuite encore en cours, n'ont pas pu être réduites, eu égard aux revenus insuffisants réalisés jusqu'à présent par le recourant (voir c. 4.3 ci-avant). Pour atteindre ce but, une augmentation des revenus du couple apparaît nécessaire, en particulier au travers de l'exercice d'une activité lucrative par la recourante. Au surplus, on ne distingue pas véritablement en quoi la rétrogradation des autorisations d'établissement des recourants en des autorisations de séjour entraînerait des désavantages tels qu'elle mettrait en péril leur situation actuelle. En particulier, rien n'indique que le recourant perdrait son emploi par le simple fait de cette rétrogradation. Les recourants continueraient en effet de bénéficier d'un droit de présence en Suisse pour toute la durée des autorisations de séjour, dont ils pourront demander la prolongation à leur échéance. Il leur sera aussi loisible de requérir, au terme d'un délai de cinq ans (art. 34 al. 6 LEI), l'octroi de nouvelles autorisations d'établissement lorsqu'ils estimeront que leur intégration est suffisante. 5.3 Enfin, la Direction de la sécurité a confirmé les conditions définies par le Service des migrations pour la poursuite du séjour en Suisse des recourants, à l'échéance des autorisations de séjour dont ils disposent dorénavant. Ces conditions ont été posées en vertu de l'art. 33 al. 2 LEI en lien avec l'art. 62a al. 2 let. c OASA. L'art. 33 al. 2 LEI prévoit que l'autorisation de séjour est octroyée pour un séjour dont le but est déterminé et peut être assortie de conditions. L'art. 62a al. 2 let. c OASA dispose pour sa part que lorsqu'une décision de rétrogradation n'est pas associée à une convention ou à une recommandation en matière d'intégration, elle contiendra au moins les conditions qui régissent la poursuite du séjour en Suisse. En l'occurrence, les conditions fixées par le Service des migrations dans sa décision du 12/13 septembre 2022 consistent, pour le recourant, à ce qu'il coopère avec le service social compétent et respecte les conditions posées par ce dernier, et qu'il mette tout en œuvre pour trouver un emploi sur le premier marché du travail à un taux d'au moins 80%.”
Pour l’octroi (ou le réoctroi) après un séjour à l’étranger, il convient de respecter les conditions prévues à l’art. 61 OASA (détention antérieure d’une autorisation d’établissement pendant au moins dix ans; séjour à l’étranger d’au plus six ans). La pratique et la doctrine discutent en revanche de la portée des conditions de l’art. 34 al. 3 LEI, respectivement de la notion de « motifs importants ».
“3 LEI pour solliciter l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement UE/AELE. Selon cette disposition, l'autorisation d'établissement peut être octroyée au terme d'un séjour plus court si des raisons majeures le justifient; qu'aux termes de l'art. 61 OASA, disposition d’exécution de l’art. 34 al. 3 LEI, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans (al. 1); que le SPoMi émet des doutes quant à l'application de l'art. 34 al. 3 LEI – qui s'inscrit dans le contexte de l'octroi ordinaire d'une autorisation d'établissement après un séjour en Suisse de 10 ans – dans les cas où la situation de l'étranger est régie par une convention d'établissement. Selon cette autorité, une telle application irait au-delà des droits conférés par ladite convention; que ce point peut néanmoins souffrir de rester indécis car, en tout état de cause, les conditions d'application des art. 34 al. 3 LEI et 61 al. 1 OASA ne sont pas réunies; qu'en effet, il est établi qu'en l'espèce, le recourant n'a bénéficié d'une autorisation d'établissement UE/AELE que du 1er avril 1994 au 31 décembre 2003, soit durant 9 ans et 9 mois. De plus, depuis l'extinction de plein droit de ladite autorisation (cf. art. 61 al. 2 LEI), il a séjourné à l'étranger du 1er janvier 2004 au 1er avril 2018, soit durant près de 15 ans, et son retour en Suisse a été suivi d'un nouveau départ à l'étranger. Les conditions spécifiques d'application de l'art. 61 al. 1 OASA ne sont ainsi manifestement pas réunies et les diverses raisons avancées pour expliquer les départs successifs du recourant ne sont pas susceptibles de modifier ce constat. Dès lors, la Cour constate que le recourant ne peut prétendre à une autorisation d'établissement sur ce fondement, sans qu'il ne soit nécessaire d'examiner plus avant les motifs invoqués à titre de raisons majeures au sens de l'art. 34 al. 3 LEI; que, dans ce contexte, l'arrêt du Tribunal administratif fédéral (F-139/2016 du 11 avril 2017) auquel il se réfère ne lui est d'aucune utilité.”
“3 AIG können insbesondere vorliegen, wenn eine Person um Wiedererteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem Auslandsaufenthalt ersucht. Gemäss Art. 61 Abs. 1 VZAE kann die Niederlassungsbewilligung vorzeitig (wieder-)erteilt werden, wenn der Auslandsaufenthalt nicht mehr als sechs Jahre gedauert hat und die gesuchstellende Person die Niederlassungsbewilligung früher schon während mindestens zehn Jahren besessen hat. Dabei ist jedoch den besonderen Umständen des Einzelfalls Rechnung zu tragen, weshalb weder das Erfüllen der zeitlichen Voraussetzungen zu einem Anspruch auf vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung führt noch deren Nichterfüllung zwangsläufig eine Nichterteilung nach sich zieht (VGr, 2. März 2022, VB.2021.00615, E. 4.2.1 und 26. August 2021, VB.2021.00220, E. 4.4). 6.2 Die Beschwerdeführerin verfügte zwar während über zehn Jahren über eine Niederlassungsbewilligung; ebenso dauerte ihr Auslandsaufenthalt nicht länger als sechs Jahre. Mit Blick auf die wirtschaftliche Integration der Beschwerdeführerin ist hier jedoch kein wichtiger Grund im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG ersichtlich (vgl. VGr, 2. März 2022, VB.2021.00615, E. 3.3 und E. 4.2.1). Dass ihre Töchter über das Schweizer Bürgerrecht verfügen, ist ebenfalls nicht als wichtiger Grund zu qualifizieren, da diese nicht mehr in der Schweiz, sondern im Irak leben. Spätestens nachdem C nach Basel gezogen ist, während die Beschwerdeführerin nach eigener Angabe an der N-Strasse 05 in Zürich wohnhaft ist, ist es zulässig, in dessen Pflege keinen wichtigen Grund zu sehen. Demnach erweist sich der Schluss der Vorinstanz, der Beschwerdeführerin eine vorzeitige (Wieder-)Erteilung der Niederlassungsbewilligung zu versagen, nicht als rechtsverletzend. 7. 7.1 Gemäss Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG in Verbindung mit Art. 49 Abs. 1 VZAE können an Ausländerinnen und Ausländer, die früher im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung waren, Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligungen erteilt werden, wenn ihr früherer Aufenthalt in der Schweiz mindestens fünf Jahre gedauert hat und nicht nur vorübergehender Natur war (lit.”
“L'art. 34 al. 2 let. a LEI prévoit, s'agissant des conditions d'octroi de l'établissement, que la personne étrangère doit notamment avoir séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour. Ce délai est réduit à cinq ans pour les ressortissants italiens (cf. Directives et commentaires du SEM – Domaine des étrangers, ci-après: Directives LEI, état le 1er janvier 2021, ch. 3.5.2.1). Toutefois, l'art. 34 al. 3 LEI permet l'octroi d'une autorisation d'établissement au terme d'un séjour plus court si des « raisons majeures » le justifient. Cette disposition est précisée par l'art. 61 OASA relatif au nouvel octroi d'une autorisation d'établissement après un séjour à l'étranger qui prévoit ce qui suit : "1 Après un séjour à l'étranger, l'autorisation d'établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d'une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l'étranger n'a pas duré plus de six ans. 2 Le requérant est tenu de prouver qu'il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau A2 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum". Sous ch. 3.5.3.2.1, "Nouvelle autorisation d'établissement après un séjour à l'étranger", les Directives LEI exposent ce qui suit: "L'autorisation d'établissement peut être accordée au terme d'un séjour de moins de dix ans si des raisons majeures le justifient (art.”
“La recourante se réfère notamment à un arrêt du Tribunal administratif du Canton de Zürich (VB.2014.00536 du 3 décembre 2014) dans lequel cette autorité a considéré, dans la situation d’un étranger qui avait été titulaire d’une autorisation d’établissement pendant sept ans et avait séjourné à l’étranger pendant un an et demi, que, même si les conditions posées par l’art. 61 al. 1 OASA n'étaient pas réunies, l'autorité devait examiner l’existence de « raisons majeures » au sens de l’art. 34 al. 3 LEI. Une partie de la doctrine critique également les exigences restrictives posées par l'art. 61 al. 1 OASA à l'octroi d'une nouvelle autorisation d'établissement estimant que la notion de "raisons majeures" de l'art. 34 al. 3 LEI doit être interprétée plus largement (voir notamment Peter Bolzli, in Kommentar Migrationsrecht, Marc Spescha/Andreas Zünd/Peter Bolzli/Constantin Hruschka/Fanny de Weck (édit.), 5ème édition 2019, n. 16 ad art. 34 LEI, p. 179 ; dans le même sens Silvia Hunziker/Beat König, in Bundesgesetz über die Ausländerinnen und die Ausländer, Martina Caroni/Thomas Gächter/Daniela Thurnherr (édit.), Berne 2010, n. 37 ad art. 34 LEI, p. 288-289). Le même auteur (Bolzli, op.cit., n. 15 ad art. 34 LEI, p. 178) se montre critique vis-à-vis de la jurisprudence du Tribunal administratif fédéral (TAF arrêt F-139/2016 du 11 avril 2017, qui a été confirmé depuis lors par un arrêt F-736/2017 du 18 février 2019, consid. 4.4), à laquelle se réfèrent tant les Directives LEI que l’autorité intimée, selon laquelle la personne étrangère doit avoir à nouveau séjourné « quelques années » (au moins deux ans selon les Directives LEI) en Suisse avant de pouvoir bénéficier d’une nouvelle autorisation d’établissement. Toujours selon cet auteur, cette exigence serait difficilement soutenable et ne trouverait aucun fondement dans les travaux préparatoires (voir toutefois Min Son Nguyen, in Code annoté de droit des migrations, vol.”
Le rejet d’un recours contre une décision relative à l’autorisation d’établissement ne constitue pas un préjudice direct au sens de l’art. 34 al. 1 LEI et n’exclut pas le dépôt ultérieur d’une demande d’autorisation d’établissement ordinaire (p. ex. une demande peut être déposée après l’échéance du délai correspondant).
“E. 6.8, auch zum Folgenden). Die Niederlassungsbewilligung räumt dem Beschwerdeführer zwar eine bessere Rechtsposition ein (vgl. Art. 34 Abs. 1 AIG). Umgekehrt führt die Abweisung der Beschwerde aber nicht zu einem unmittelbaren Nachteil. Insbesondere droht ihm keine Wegweisung aus der Schweiz oder wird ihm die Niederlassungsbewilligung nicht für unabsehbare Zeit vorenthalten (für vergleichbare Überlegungen vgl. BVR 2017 S. 7 E. 7.3 f., 2017 S. 25 E. 7.3 f.). So kann er ab dem 18. Oktober 2026 ein Gesuch um Erteilung der ordentlichen Niederlassungsbewilligung stellen.”
Les décisions relatives à l’octroi de l’autorisation d’établissement au sens de l’art. 34 al. 2 LEI relèvent du pouvoir d’appréciation conforme au droit; une intervention judiciaire n’est possible qu’en cas d’erreur qualifiée dans l’exercice de ce pouvoir, notamment en cas d’abus ou d’excès ou de défaut d’appréciation (dans la mesure prévue au § 50 en lien avec le § 20 al. 1 VRG).
“2 des Bundesgesetzes über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (AIG) kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben, sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). Nach Art. 60 Abs. 1 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit (VZAE) müssen für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein. Hierzu gehören die Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung (Art. 58a Abs. 1 lit. a AIG); die Respektierung der Werte der Bundesverfassung (lit. b); die Sprachkompetenzen (lit. c) und die Teilnahme am Wirtschaftsleben oder am Erwerb von Bildung (lit. d). Da nach Art. 34 Abs. 2 AIG kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung besteht, ist der Entscheid im pflichtgemässen Ermessen zu treffen (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG). 2.2 2.2.1 Vorliegend ist unbestritten, dass die Beschwerdeführerin die zeitlichen Voraussetzungen für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung erfüllt. Umstritten und somit zu prüfen ist hingegen, ob sie das Kriterium der hinreichenden Teilnahme am Wirtschaftsleben nach Art. 58a Abs. 1 lit. d AIG erfüllt. 2.2.2 Laut Art. 77e Abs. 1 VZAE, welcher die Teilnahme am Wirtschaftsleben näher konkretisiert, nimmt eine Person am Wirtschaftsleben teil, wenn sie die Lebenshaltungskosten und Unterhaltsverpflichtungen durch Einkommen, Vermögen oder Leistungen Dritter, auf die ein Rechtsanspruch besteht, zu decken vermag.”
“2 AIG erfüllen würde, hätte sie keinen Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung, sondern stünde der Entscheid darüber im Ermessen des Beschwerdegegners. In diesen Ermessensentscheid darf das Verwaltungsgericht – wie aufgezeigt – nur eingreifen, wenn die Ermessensausübung rechtsverletzend ist, mithin der Beschwerdegegner den ihm zustehenden Ermessensspielraum überschritten hat; allein der Umstand, dass das Ermessen auch anders ausgeübt werden könnte bzw. ein anderer Entscheid sogar richtiger erschiene, erlaubt noch kein gerichtliches Einschreiten. Hier bestehen nach dem Gesagten berechtigte Bedenken hinsichtlich der wirtschaftlichen Erhaltungsfähigkeit der Familie bzw. ist davon auszugehen, dass die Familie weiterhin auf finanzielle Unterstützung durch die öffentliche Hand angewiesen ist. Auch wenn der Beschwerdeführerin ihre grossen Anstrengungen zur Erzielung eines existenzsichernden Einkommens zugutezuhalten sind, verletzt der Beschwerdegegner unter den gegebenen Umständen den ihm zustehenden Ermessensspielraum nicht. Denn es besteht nach dem Willen des Gesetzgebers und dem ausdrücklichen Gesetzeswortlaut von Art. 34 Abs. 2 AIG kein Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung. Die mit der konkreten Gefahr der weiteren finanziellen Unterstützung durch die öffentliche Hand begründete Verweigerung der Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin widerspricht daher nicht dem Sinn und Zweck der gesetzlichen Ordnung. 3. Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. 4. 4.1 Ausgangsgemäss sind die Kosten des Beschwerdeverfahrens der Beschwerdeführerin aufzuerlegen (§ 13 Abs. 2 Satz 1 teilweise in Verbindung mit § 65a Abs. 2 VRG) und ist dieser keine Parteientschädigung zuzusprechen (§ 17 Abs. 2 VRG). 4.2 Die Beschwerdeführerin ersucht für das Beschwerdeverfahren um Gewährung unentgeltlicher Rechtspflege. Gemäss § 16 Abs. 1 VRG haben Private, welchen die nötigen Mittel fehlen und deren Begehren nicht offenkundig aussichtslos erscheinen, auf Ersuchen Anspruch auf unentgeltliche Prozessführung. Ein Anspruch auf Bestellung einer unentgeltlichen Rechtsvertretung besteht, wenn sie zusätzlich nicht in der Lage sind, ihre Rechte im Verfahren selbst zu wahren (§ 16 Abs.”
Un recours à l’aide sociale peut empêcher l’octroi de l’autorisation d’établissement. À la différence du régime applicable aux étrangers déjà au bénéfice d’une autorisation d’établissement (art. 63 al. 1 let. c LEI), l’art. 34 al. 2 en relation avec l’art. 62 al. 1 let. e LEI n’exige pas un recours durable et important à l’aide sociale; dès lors, même des prestations d’aide sociale non durables peuvent justifier un refus d’octroi de l’autorisation d’établissement.
“Eine Rückweisung würde zu einem formalistischen Leerlauf führen, nachdem die Vorinstanz die Verfügung des Migrationsamts in Kenntnis der dagegen vorgebrachten Einwände der Beschwerdeführenden bestätigt hat (vgl. BGr, 30. März 2020, 1C_158/2019, E. 2.6). Die Verletzung des rechtlichen Gehörs durch das Migrationsamt hat daher als geheilt zu gelten. 3. 3.1 Nach Art. 34 Abs. 2 lit. a und b des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, vormals Ausländergesetz bzw. AuG) kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben, sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren und keine Widerrufsgründe vorliegen. Zudem kann die Niederlassungsbewilligung bei ungenügender Integration verweigert werden, was sich bis Ende 2018 aus Art. 61 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 (aVZAE) in Verbindung mit Art. 96 AIG erschloss und seither aus Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG ergibt (vgl. zum Ganzen auch VGr, 17. April 2019, VB.2019.00132, E. 2.1.1). 3.2 Laut Art. 34 Abs. 2 lit. b in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1 lit. e AIG kommt eine Bewilligungsverweigerung in Betracht, wenn der betroffene Ausländer oder eine Person, für die sie oder er zu sorgen hat, auf Sozialhilfe angewiesen ist. Genannte Bestimmung setzt im Gegensatz zu der für hier bereits niedergelassene Ausländer geltenden Regelung von Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG keinen dauerhaften und erheblichen Sozialhilfebezug voraus (vgl. BGr, 3. Juli 2014, 2C_877/2013, E. 3.2.1). Bei aufenthaltsbeendenden Massnahmen zieht die migrationsrechtliche Praxis ab einem Sozialhilfebezug in Höhe von etwa Fr. 80'000.- während zwei bis drei Jahren eine Wegweisung in Betracht, während bei fortbestehendem Aufenthaltsrecht tiefere Hürden gelten (vgl. auch den Zustimmungsvorbehalt in Art. 4 lit. g der Verordnung des EJPD über das ausländerrechtliche Zustimmungsverfahren vom 13. August 2015 [ZV-EJPD] sowie die aktuellen Weisungen und Erläuterungen zum AIG des Staatsekretariats für Migration [SEM], Ziff.”
“2 VRG sind neue Tatsachenbehauptungen und neue Beweismittel im Beschwerdeverfahren grundsätzlich zulässig. AbzustE ist entsprechend auf die tatsächlichen Verhältnisse im Zeitpunkt des gegenwärtig zu fällenden Entscheids (vgl. BGE 135 II 369 E. 3.3; BGr, 20. April 2009, 2C_651/2008, E. 4.2). 2. 2.1 2.1.1 Nach Art. 34 Abs. 2 lit. a und b des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, vormals Ausländergesetz bzw. AuG) kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben, sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren und keine Widerrufsgründe vorliegen. Zudem kann die Niederlassungsbewilligung bei ungenügender Integration verweigert werden, was sich bis Ende 2018 aus Art. 61 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 (aVZAE) in Verbindung mit Art. 96 AIG erschloss und seither aus Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG ergibt. 2.1.2 Laut Art. 34 Abs. 2 lit. b in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1 lit. e AIG kommt eine Bewilligungsverweigerung in Betracht, wenn der betroffene Ausländer oder eine Person, für die sie oder er zu sorgen hat, auf Sozialhilfe angewiesen ist. Genannte Bestimmung setzt im Gegensatz zu der für hier bereits niedergelassene Ausländer geltenden Regelung von Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG keinen dauerhaften und erheblichen Sozialhilfebezug voraus (vgl. BGr, 3. Juli 2014, 2C_877/2013, E. 3.2.1). Bei aufenthaltsbeendenden Massnahmen zieht die migrationsrechtliche Praxis ab einem Sozialhilfebezug in Höhe von etwa Fr. 80'000.- während zwei bis drei Jahren eine Wegweisung in Betracht, während bei fortbestehendem Aufenthaltsrecht tiefere Hürden gelten (vgl. auch den Zustimmungsvorbehalt in Art. 4 lit. g der Verordnung des EJPD über das ausländerrechtliche Zustimmungsverfahren vom 13. August 2015 [ZV-EJPD] sowie die aktuE Weisungen und Erläuterungen zum AIG des Staatssekretariats für Migration [SEM], Ziff.”
“2 Verfahrensgegenstand bildet allein die Frage, ob den Beschwerdeführenden eine Niederlassungsbewilligung zu erteilen ist, während eine allfällige Verwarnung oder gar ein Widerruf der Aufenthaltsbewilligung des Beschwerdeführers 1 vom Streitgegenstand nicht erfasst ist und auch aufgrund von § 63 Abs. 2 VRG (Verbot einer reformatio in peius) die Entscheidbefugnis des Verwaltungsgerichts überschreiten würde. 2. 2.1 2.1.1 Nach Art. 34 Abs. 2 lit. a und b des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, vormals Ausländergesetz bzw. AuG) kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben, sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren und keine Widerrufsgründe vorliegen. Zudem kann die Niederlassungsbewilligung bei ungenügender Integration verweigert werden, was sich bis Ende 2018 aus Art. 61 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 (aVZAE) in Verbindung mit Art. 96 AIG erschloss und seither aus Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG ergibt (vgl. zum Ganzen auch VGr, 17. April 2019, VB.2019.00132, E. 2.1.1). 2.1.2 Laut Art. 34 Abs. 2 lit. b in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1 lit. e AIG kommt eine Bewilligungsverweigerung in Betracht, wenn der betroffene Ausländer oder eine Person, für die sie oder er zu sorgen hat, auf Sozialhilfe angewiesen ist. Genannte Bestimmung setzt im Gegensatz zu der für hier bereits niedergelassene Ausländer geltenden Regelung von Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG keinen dauerhaften und erheblichen Sozialhilfebezug voraus (vgl. BGr, 3. Juli 2014, 2C_877/2013, E. 3.2.1). Bei aufenthaltsbeendenden Massnahmen zieht die migrationsrechtliche Praxis ab einem Sozialhilfebezug in Höhe von etwa Fr. 80'000.- während zwei bis drei Jahren eine Wegweisung in Betracht, während bei fortbestehendem Aufenthaltsrecht tiefere Hürden gelten (vgl. auch den Zustimmungsvorbehalt in Art. 4 lit. g der Verordnung des EJPD über das ausländerrechtliche Zustimmungsverfahren vom 13. August 2015 [ZV-EJPD] sowie die aktuellen Weisungen und Erläuterungen zum AIG des Staatsekretariats für Migration [SEM], Ziff.”
Pour une rétrogradation — fondée sur l’art. 34 al. 1 LEI et la jurisprudence y relative — seuls des déficits d’intégration sérieux et actuels sont déterminants. La jurisprudence mentionne notamment un recours important et durable à l’aide sociale, ainsi que des infractions graves ou des atteintes à la sécurité et à l’ordre publics, comme cas typiques. La rétrogradation a un but préventif: rappeler de manière impérative à la personne concernée ses obligations d’intégration et susciter un changement de comportement en vue d’une meilleure intégration.
“Da die Niederlassungsbewilligung ihrer Rechtsnatur nach unbefristet und nicht an Bedingungen geknüpft ist (Art. 34 Abs. 1 AIG), rechtfertigen Integrationsdefizite eine Rückstufung nicht leichthin, sondern nur, wenn sie als ernsthaft zu betrachten sind. Zu denken ist neben Straftaten und schwerwiegenden Verstössen gegen die öffentliche Sicherheit und Ordnung insbesondere an einen erheblichen und dauerhaften Sozialhilfebezug im Sinne von Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG (vgl. Spescha, a.a.O., Rz. 23 zu Art. 63 AIG). Mit der Rückstufung soll (präventiv) erreicht werden, dass die betroffene Person zukünftig ihr Verhalten ändert und sich besser integriert. Die Integrationsdefizite müssen zudem aktuell sein. Der Zweck der Rückstufung besteht nach der parlamentarischen Beratung denn auch darin, nicht oder nur mangelhaft integrierte niedergelassene Personen, denen unter dem bisherigen Recht die Niederlassungsbewilligung nicht hätte entzogen werden dürfen, auf eine Aufenthaltsbewilligung zurückstufen zu können, um sie verbindlich an ihre Integrationsverpflichtungen zu erinnern (vgl. die Begründung der parlamentarischen Initiative 08.”
Citation : LEI art. 34 n. 75 Le permis d'établissement est incompatible avec des conditions ; son maintien sous conditions n'est donc pas envisageable. De même, une rétrogradation en autorisation de séjour comme mesure plus douce est exclue dans la mesure où les conditions permettant le retrait du permis d'établissement (et l'expulsion qui en découle) sont remplies ; dans de tels cas, le retrait doit être examiné.
“Entgegen der Kritik des Beschwerdeführers war die Vorinstanz nicht gehalten, anstelle des Widerrufs der Niederlassungsbewilligung als mildere Massnahmen eine Bewilligungserteilung unter Auflage oder eine Rückstufung der Niederlassungsbewilligung auf eine Aufenthaltsbewilligung zu prüfen. Die Rückstufung auf eine Aufenthaltsbewilligung kommt als mildere Massnahme nicht infrage, wenn - wie im vorliegenden Fall - die Voraussetzungen für den Widerruf der Niederlassungsbewilligung und die damit verbundene Wegweisung erfüllt sind (BGE 148 II 1 E. 2.5; Urteil 2C_133/2022 vom 24. Juni 2022 E. 8.2). Die Aufrechterhaltung der Bewilligung unter Auflagen fällt ausser Betracht, da die Niederlassungsbewilligung bedingungsfeindlich ist (vgl. Art. 34 Abs. 1 AIG). Auch die Ausführungen des Beschwerdeführers, es liege bei ihm ein schwerwiegender persönlicher Härtefall vor, überzeugen nicht: Es geht im vorliegenden Verfahren um den Widerruf der Niederlassungsbewilligung und nicht um die Erteilung einer Ermessensbewilligung als allgemeiner Härtefall in Anwendung von Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG (vgl. hierzu BGE 138 II 393 E. 3.1; 137 II 345 E. 3.2.1 und das Urteil 2C_5/2022 vom 17. August 2022 E. 2).”
“E. 5.3). In Frage steht ein Delikt, das im Jahr 2016 begangen wurde, also vor Inkrafttreten des Art. 63 Abs. 2 AIG. Somit fällt die beantragte Rückstufung auf eine Aufenthaltsbewilligung nicht in Betracht. Ebenso wenig kommt eine Bewilligungserteilung unter Auflagen in Frage (vgl. Beschwerde S. 10); die Niederlassungsbewilligung ist bedingungsfeindlich (Art. 34 Abs. 1 AIG, vgl. Peter Bolzli, in Spescha et al. [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. Aufl. 2019, Art. 34 AIG N. 1; vgl. vorne E. 2.1).”
L'art. 34 al. 3 LEI est une disposition facultative. L'octroi d'un permis d'établissement anticipé relève de l'appréciation de l'autorité compétente ; il n'en résulte aucun droit subjectif individuel.
“Streitgegenstand bildet vorliegend die (erstmalige) Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführer gestützt auf Art. 34 AIG (SR 142.20). Die Beschwerdeführer verfügen unbestrittenermassen erst seit dem 11. Februar 2021 über Aufenthaltsbewilligungen. Infrage kommt somit grundsätzlich nur die Erteilung einer vorzeitigen Niederlassungsbewilligung gemäss Art. 34 Abs. 3 AIG. Aufgrund der "Kann-Formulierung" handelt es sich bei Bewilligungen nach Art. 34 Abs. 3 AIG indessen um Ermessensbewilligungen, auf deren Erteilung kein Rechtsanspruch besteht (vgl. Urteile 2C_236/2023 vom 25. Januar 2024 E. 1.3; 2C_350/2022 vom 16. Januar 2023 E. 1.5). Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten ist daher unzulässig. Gleich verhält es sich angesichts ihrer potestativen Formulierungen mit Art. 34 Abs. 2 und Art. 34 Abs. 4 AIG (vgl. betreffend Art. 34 Abs. 2 AIG Urteile 2C_1060/2020 vom 19. Februar 2020 E. 4.2.2; 2C_114/2016 vom 24. November 2016 E. 1.1 und betreffend Art. 34 Abs. 4 AIG BGE 140 II 289 E. 3.6.1; Urteile 2C_679/2023 vom 14. Dezember 2023 E. 3.4; 2C_367/2022 vom 17. Mai 2022 E. 2.1). Folglich ist in Bezug auf die Zulässigkeit der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten unerheblich, ob im Falle der Beschwerdeführer, wie sie behaupten, Art. 34 Abs. 2 oder Abs. 4 anwendbar gewesen wäre bzw. ob ihnen die Zeit, die sie als vorläufig aufgenommene Flüchtlinge in der Schweiz verbracht haben, als "Aufenthalt zum Zwecke der Erteilung einer Niederlassungsbewilligung" anzurechnen sei.”
“Auch soweit der Beschwerdeführer sich auf Art. 34 Abs. 3 AIG i.V.m. Art. 61 VZAE bzw. Art. 96 AIG beruft, vermag er einen potenziellen Rechtsanspruch nicht in vertretbarer Weise darzutun. Es handelt sich bei der erneuten Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem Auslandaufenthalt klarerweise um eine Ermessensbewilligung (vgl. die "Kann"-Formulierung in Art. 34 Abs. 3 AIG bzw. Art. 61 VZAE; vgl. Urteil 2C_1060/2020 vom 19. Februar 2021 E. 4.2.2), weshalb auf die Beschwerde auch insoweit nicht einzutreten ist. Aus dem gleichen Grund ist auch auf das Begehren des Beschwerdeführers, eventualiter sei ihm gestützt auf Art. 61 VZAE eine Aufenthaltsbewilligung zu erteilen, nicht einzutreten.”
“L'art. 34 al. 3 LEI est une disposition potestative ("Kann-Vorschrift") qui laisse un important pouvoir d'appréciation à l'autorité compétente (cf. arrêt du TF 2C_153/2008 du 18 février 2008, consid. 2.3; cf. également arrêt CDAP PE.2015.0430 du 4 mars 2016, consid. 3d). En l’occurrence, bien qu’elle ait vécu en Suisse pendant une longue période, soit une quarantaine d’années selon ses allégations, la recourante avait quitté le pays depuis dix-huit ans lorsqu’elle a décidé d’y revenir en juin”
LEI art. 34 n. 73 Si une personne a précédemment détenu un permis d'établissement pendant au moins dix ans et que son séjour à l'étranger n'a pas duré plus de six ans, le permis d'établissement peut lui être à nouveau délivré. Dans le cadre de l'examen, il convient de prendre en compte la capacité financière ainsi que les exigences linguistiques (connaissances orales au moins niveau A2, connaissances écrites au moins niveau A1).
“Il se justifie d'exiger des étrangers qui reviennent en Suisse après un premier séjour qu'ils soient capables de subvenir à leurs besoins et ne tombent pas à l'assistance sociale. En effet, une telle dépendance constitue un motif de non-renouvellement, respectivement de révocation, du permis de séjour mais également du permis d'établissement (cf. art. 62 al. 1 let. e et 63 al. 1 let. c LEI), certes à des exigences différentes. Ainsi, dans le cadre du large pouvoir d'appréciation qui revient à l'autorité intimée en la matière, étant rappelé que l'art. 30 al. 1 let. k LEI ne confère pas de droit, et dans le respect du principe de la proportionnalité (cf. art. 96 LEI), la situation des intéressés du point de vue financier doit être examinée lorsqu'ils entendent revenir s'installer en Suisse après avoir quitté le pays et perdu leur permis de séjour. 4.3. Cela étant, en vertu de l'art. 34 al. 3 LEI, l’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court - que 10 ans (cf. art. 34 al. 2 LEI) - si des raisons majeures le justifient. D'après l'art. 61 al. 1 et 2 OASA, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans. Le requérant est tenu de prouver qu’il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau A2 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum. 4.4. En l’espèce, le recourant a été mis au bénéfice d’un permis d'établissement durant de longues années, soit de mars 1987 à fin mai 2017 (30 ans). Il remplit en conséquence largement la première condition de cinq ans de séjour prévu à l'art. 49 OASA; de même, il réunit la condition similaire prévue à l'art. 61 OASA. Son départ de Suisse en 2016 était volontaire, bien que lié à des circonstances pénibles, soit les suites de la maladie et du décès subit de son père.”
Citation : LEI art. 34 n. 72 Depuis le 1er février 2023, la compétence pour la délivrance anticipée des autorisations d'établissement (permis C anticipés) incombe aux cantons ; cela résulte de la modification correspondante du droit fédéral.
“Par acte du 19 août 2024, l’OCPM a interjeté recours devant la chambre administrative de la Cour de justice (ci-après : la chambre administrative). Il a conclu à son annulation et à la confirmation de sa décision. La durée de permis conditionné de A______ auprès de l’UNIGE, délivré selon les art. 18 ss, ne devait pas être comptabilisée comme séjour durable au sens de l’art. 34 al. 5 LEI. À l’instar des permis pour études, temporaire et non durable, il n’existait aucun droit à sa délivrance. Comme les cartes de légitimation, temporaires et non durables, son autorisation de séjour était conditionnée à une mission et un employeur déterminés. Elle revêtait les mêmes deux caractéristiques propres à un permis temporaire. Par ailleurs, la solution retenue par le TAPI impliquait un empiètement, par l’OCPM, de la compétence du secrétariat d’État aux migrations (ci‑après : SEM) et de l’office cantonal de l’inspection et des relations du travail (ci-après : OCIRT), étant rappelé que depuis le 1er février 2023, la compétence d’octroyer des permis C anticipés avait passé aux cantons (suppression de l’art. 34 al. 4 LEI à l’art. 3d de l’ordonnance du département fédéral de justice et police - ci-après : DFJP - relative aux autorisations et aux décisions préalables dans le domaine du droit des étrangers soumises à la procédure d’approbation du 13 août 2015 ; ordonnance du DFJP concernant l’approbation, OA-DFJP - RS 142.201.1). b. Après une réponse de A______ concluant au rejet du recours et une réplique de l’OCPM persistant dans ses conclusions, ce dernier a informé la chambre de céans que, par décision du 4 octobre 2024, le service de la main d’œuvre étrangère avait renouvelé l’autorisation de séjour de l’intéressé et avait sorti son dossier de son contrôle. Cela signifiait que l’examen du prochain renouvellement relèverait de la seule compétence de l’OCPM, sans décision préalable du marché du travail. La situation de A______ était ainsi stabilisée. L’OCPM lui avait dès lors délivré un permis d’établissement le 4 octobre 2024. Étant toutefois confronté à de nombreuses situations portant sur le même état de fait, le recours conservait son intérêt.”
Le délai de cinq ans visé à l'art. 34 al. 4 LEI ne commence qu'avec l'octroi formel du permis de séjour; les périodes sans permis ou limitées à une attestation de séjour ne sont pas prises en compte.
“Il ne remplit dès lors pas la condition d’un séjour en Suisse d’au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour prévue à l’art. 34 al. 2 LEI. L’intéressé ne le conteste pas, mais considère qu’il réalise les conditions de l’octroi anticipé d’une autorisation d’établissement au sens des al. 3 et 4 de l’art. 34 LEI. S’agissant d’abord de l’art. 34 al. 3 LEI, il n’est pas contesté que le recourant n’a jamais été titulaire d’une autorisation d’établissement. Il ne remplit en conséquence pas la condition nécessaire et cumulative des dix ans de permis d’établissement des art. 34 al. 3 LEI et 61 OASA. S’ajoute à cela que, comme retenu par l’autorité précédente, l’intéressé n’a pas quitté la Suisse à l’échéance des autorisations de séjour en 1989 et en 1993, mais a poursuivi son séjour durant de nombreuses années avant d’être à nouveau mis au bénéfice d’une autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Il n’entre de toute évidence pas dans l’hypothèse prévue par le législateur pour l’octroi d’une autorisation d’établissement sur la base de l’art. 34 al. 3 LEI. Le recourant ne peut pas non plus se fonder sur l’art. 34 al. 4 LEI pour obtenir une autorisation d’établissement. Il ne peut en effet se prévaloir d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour, étant rappelé que les séjours antérieurs ne sont pas comptabilisés dans cette durée. Il n’est en effet pas contesté que l’intéressé a obtenu son autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Quoi qu’il en dise, la période comprise entre le 3 février 2015 (date de sa demande de réexamen) et le 11 octobre 2019 (date de l’octroi de son autorisation de séjour) ne saurait être prise en compte à ce titre, faute pour l’intéressé d’avoir été au bénéfice d’une autorisation de séjour. Il ressort en effet du texte clair de l’art. 34 al. 4 LEI que le délai de cinq ans ne commence à courir qu’à compter de la délivrance formelle d’une autorisation de séjour. Une attestation de résidence ne suffit donc pas. Dans la mesure où la condition de la durée de séjour de cinq ans n’est pas réalisée, il n’est pas nécessaire d’examiner les autres conditions – cumulatives – de l’art.”
“S’ajoute à cela que, comme retenu par l’autorité précédente, l’intéressé n’a pas quitté la Suisse à l’échéance des autorisations de séjour en 1989 et en 1993, mais a poursuivi son séjour durant de nombreuses années avant d’être à nouveau mis au bénéfice d’une autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Il n’entre de toute évidence pas dans l’hypothèse prévue par le législateur pour l’octroi d’une autorisation d’établissement sur la base de l’art. 34 al. 3 LEI. Le recourant ne peut pas non plus se fonder sur l’art. 34 al. 4 LEI pour obtenir une autorisation d’établissement. Il ne peut en effet se prévaloir d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour, étant rappelé que les séjours antérieurs ne sont pas comptabilisés dans cette durée. Il n’est en effet pas contesté que l’intéressé a obtenu son autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Quoi qu’il en dise, la période comprise entre le 3 février 2015 (date de sa demande de réexamen) et le 11 octobre 2019 (date de l’octroi de son autorisation de séjour) ne saurait être prise en compte à ce titre, faute pour l’intéressé d’avoir été au bénéfice d’une autorisation de séjour. Il ressort en effet du texte clair de l’art. 34 al. 4 LEI que le délai de cinq ans ne commence à courir qu’à compter de la délivrance formelle d’une autorisation de séjour. Une attestation de résidence ne suffit donc pas. Dans la mesure où la condition de la durée de séjour de cinq ans n’est pas réalisée, il n’est pas nécessaire d’examiner les autres conditions – cumulatives – de l’art. 62 OASA portant sur les critères d’intégration et les connaissances linguistiques. C’est partant à bon droit que le TAPI a confirmé le refus de délivrer une autorisation d’établissement au recourant. Il lui est, toutefois, loisible de solliciter à nouveau la délivrance d’une telle autorisation dès que les conditions en seront réunies. Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours. 7) Nonobstant l'issue du litige, aucun émolument ne sera mis à la charge du recourant qui plaide au bénéfice de l’assistance juridique (art. 87 al. 1 LPA) et aucune indemnité de procédure ne sera allouée (art. 87 al. 2 LPA). * * * * * PAR CES MOTIFS LA CHAMBRE ADMINISTRATIVE à la forme : déclare recevable le recours interjeté le 11 juillet 2022 par Monsieur A______ contre le jugement du Tribunal administratif de première instance du 9 juin 2022 ; au fond : le rejette ; dit qu’il n’est pas perçu d’émolument ni alloué d’indemnité de procédure ; dit que les éventuelles voies de recours contre le présent arrêt, les délais et conditions de recevabilité qui leur sont applicables, figurent dans la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF - RS 173.”
“Il ne remplit dès lors pas la condition d’un séjour en Suisse d’au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour prévue à l’art. 34 al. 2 LEI. L’intéressé ne le conteste pas, mais considère qu’il réalise les conditions de l’octroi anticipé d’une autorisation d’établissement au sens des al. 3 et 4 de l’art. 34 LEI. S’agissant d’abord de l’art. 34 al. 3 LEI, il n’est pas contesté que le recourant n’a jamais été titulaire d’une autorisation d’établissement. Il ne remplit en conséquence pas la condition nécessaire et cumulative des dix ans de permis d’établissement des art. 34 al. 3 LEI et 61 OASA. S’ajoute à cela que, comme retenu par l’autorité précédente, l’intéressé n’a pas quitté la Suisse à l’échéance des autorisations de séjour en 1989 et en 1993, mais a poursuivi son séjour durant de nombreuses années avant d’être à nouveau mis au bénéfice d’une autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Il n’entre de toute évidence pas dans l’hypothèse prévue par le législateur pour l’octroi d’une autorisation d’établissement sur la base de l’art. 34 al. 3 LEI. Le recourant ne peut pas non plus se fonder sur l’art. 34 al. 4 LEI pour obtenir une autorisation d’établissement. Il ne peut en effet se prévaloir d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour, étant rappelé que les séjours antérieurs ne sont pas comptabilisés dans cette durée. Il n’est en effet pas contesté que l’intéressé a obtenu son autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Quoi qu’il en dise, la période comprise entre le 3 février 2015 (date de sa demande de réexamen) et le 11 octobre 2019 (date de l’octroi de son autorisation de séjour) ne saurait être prise en compte à ce titre, faute pour l’intéressé d’avoir été au bénéfice d’une autorisation de séjour. Il ressort en effet du texte clair de l’art. 34 al. 4 LEI que le délai de cinq ans ne commence à courir qu’à compter de la délivrance formelle d’une autorisation de séjour. Une attestation de résidence ne suffit donc pas. Dans la mesure où la condition de la durée de séjour de cinq ans n’est pas réalisée, il n’est pas nécessaire d’examiner les autres conditions – cumulatives – de l’art.”
“S’ajoute à cela que, comme retenu par l’autorité précédente, l’intéressé n’a pas quitté la Suisse à l’échéance des autorisations de séjour en 1989 et en 1993, mais a poursuivi son séjour durant de nombreuses années avant d’être à nouveau mis au bénéfice d’une autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Il n’entre de toute évidence pas dans l’hypothèse prévue par le législateur pour l’octroi d’une autorisation d’établissement sur la base de l’art. 34 al. 3 LEI. Le recourant ne peut pas non plus se fonder sur l’art. 34 al. 4 LEI pour obtenir une autorisation d’établissement. Il ne peut en effet se prévaloir d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour, étant rappelé que les séjours antérieurs ne sont pas comptabilisés dans cette durée. Il n’est en effet pas contesté que l’intéressé a obtenu son autorisation de séjour le 11 octobre 2019. Quoi qu’il en dise, la période comprise entre le 3 février 2015 (date de sa demande de réexamen) et le 11 octobre 2019 (date de l’octroi de son autorisation de séjour) ne saurait être prise en compte à ce titre, faute pour l’intéressé d’avoir été au bénéfice d’une autorisation de séjour. Il ressort en effet du texte clair de l’art. 34 al. 4 LEI que le délai de cinq ans ne commence à courir qu’à compter de la délivrance formelle d’une autorisation de séjour. Une attestation de résidence ne suffit donc pas. Dans la mesure où la condition de la durée de séjour de cinq ans n’est pas réalisée, il n’est pas nécessaire d’examiner les autres conditions – cumulatives – de l’art. 62 OASA portant sur les critères d’intégration et les connaissances linguistiques. C’est partant à bon droit que le TAPI a confirmé le refus de délivrer une autorisation d’établissement au recourant. Il lui est, toutefois, loisible de solliciter à nouveau la délivrance d’une telle autorisation dès que les conditions en seront réunies. Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours. 7) Nonobstant l'issue du litige, aucun émolument ne sera mis à la charge du recourant qui plaide au bénéfice de l’assistance juridique (art. 87 al. 1 LPA) et aucune indemnité de procédure ne sera allouée (art. 87 al. 2 LPA). * * * * * PAR CES MOTIFS LA CHAMBRE ADMINISTRATIVE à la forme : déclare recevable le recours interjeté le 11 juillet 2022 par Monsieur A______ contre le jugement du Tribunal administratif de première instance du 9 juin 2022 ; au fond : le rejette ; dit qu’il n’est pas perçu d’émolument ni alloué d’indemnité de procédure ; dit que les éventuelles voies de recours contre le présent arrêt, les délais et conditions de recevabilité qui leur sont applicables, figurent dans la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF - RS 173.”
Citation : LEI art. 34 n° 70 Conformément à la pratique, des exigences d’intégration plus strictes ont souvent été posées jusqu’à présent pour l’octroi anticipé de l’autorisation d’établissement; il s’agissait notamment de succès d’intégration particulièrement probants et d’un casier judiciaire irréprochable. Des décisions récentes précisent toutefois que, depuis le 1er janvier 2019, aucun succès d’intégration exceptionnel distinct n’est plus exigé et que le respect des critères d’intégration visés à l’art. 58a al. 1 LEI peut, en principe, suffire.
“4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE, SR 142.201]). Die Ausländerin oder der Ausländer muss nachweisen, dass sie oder er in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt. Bei der Prüfung des Gesuchs um vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung wird der Integrationsgrad der Familienangehörigen berücksichtigt, die älter als zwölf Jahre sind (Art. 62 Abs. 1bis und 2 VZAE). Weil nach Art. 34 Abs. 4 AIG kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung besteht, ist der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). 2.3 Die Möglichkeit der frühzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung soll einen Anreiz für persönliche Integrationsanstrengungen schaffen (BBl 2002, 3709 ff., 3750). Praxisgemäss werden in diesem Kontext höhere Anforderungen an die Integration gestellt als etwa in Bezug auf einen nachehelichen Aufenthaltsanspruch. Es bedarf über übliche Integrationserwartungen hinausgehender Anstrengungen bzw. einer besonders erfolgreichen Integration, wozu auch ein einwandfreier strafrechtlicher Leumund gehört (zum Ganzen VGr, 24. September 2020, VB.”
“49 AIG dar (BGr, 23. Februar 2017, 2C_211/2016, E. 3.1), was entgegen der Beschwerde auch dann zu gelten hat, wenn den Eheleuten ein freizügigkeitsrechtlicher Aufenthaltsanspruch zukommt, weil es um die Erteilung einer im Freizügigkeitsabkommen nicht geregelten Niederlassungsbewilligung geht und nicht um den Widerruf bzw. die Nichtverlängerung des Aufenthaltsrechts. 2.4 In Anbetracht der Dauer des ehelichen Zusammenlebens kann sich die Beschwerdeführerin sodann auch nicht auf Art. 42 Abs. 3 AIG berufen und daraus einen landesrechtlichen Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung ableiten. Aktuell fällt daher nur eine ermessensweise Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin in Betracht (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). 3. 3.1 Die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung an eine ausländische Person im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens setzt grundsätzlich deren zehnjährigen bewilligten Aufenthalt in der Schweiz voraus (Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG). Gemäss Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung allerdings bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und lit. c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen insbesondere die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 VZAE). Nachdem die Möglichkeit der frühzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung einen Anreiz für persönliche Integrationsanstrengungen schaffen soll (BBl 2002, 3709 ff., 3750), werden in diesem Kontext praxisgemäss höhere Anforderungen an die Integration gestellt als etwa in Bezug auf einen nachehelichen Aufenthaltsanspruch. Es bedarf über übliche Integrationserwartungen hinausgehender Anstrengungen bzw. einer besonders erfolgreichen Integration (zum Ganzen VGr, 24.”
“6 Der Ehemann der Beschwerdeführerin absolvierte von 2017 bis 2019 erfolgreich die Berufslehre zum Assistenten für Gesundheit und Soziales. Danach war er im Rahmen eines Berufserfahrungsjahrs als Pflegeassistent in einem Alterszentrum tätig. Seit September 2020 arbeitet er auf seinem erlernten Beruf in einem Vollzeitpensum. Er nimmt folglich am Wirtschaftsleben teil, zuvor war er in Ausbildung und nahm am Erwerb von Bildung teil. Hinweise darauf, dass er die übrigen Integrationskriterien gemäss Art. 58a Abs. 1 lit. a–c AIG nicht erfüllt, bestehen keine. Mit Entscheid vom 11. Oktober 2023 wies die Vorinstanz den Rekursgegner an, ihm die Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Der Integrationsgrad des Ehemanns der Beschwerdeführerin ist daher gestützt auf Art. 62 Abs. 2 VZAE jedenfalls nicht zu deren Ungunsten zu berücksichtigen. 5.7 Zusammenfassend ist die Beschwerdeführerin als integriert im Sinn von Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. c AIG zu qualifizieren. Auch die weiteren Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 4 AIG erfüllt sie. 5.8 Der Beschwerdegegner wies das Gesuch der Beschwerdeführerin mit der Begründung ab, der Sozialhilfebezug liege noch keine drei Jahre zurück. Mittlerweile liegt der Sozialhilfebezug rund vier Jahre zurück; zum Zeitpunkt des vorinstanzlichen Entscheids lag dieser zwei Jahre und 11 ½ Monate zurück. Die Vorinstanz verweigerte die vorzeitige Niederlassungsbewilligung mit der Begründung, diese würde eine besonders erfolgreiche Integration voraussetzen. Die Beschwerdeführerin erfülle jedoch diese hohen Anforderungen an die Integration nicht. Dabei übersah die Vorinstanz, dass das Gesetz für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung seit dem 1. Januar 2019 keinen besonderen Integrationserfolg mehr voraussetzt und die Integration der Beschwerdeführerin für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung ausreicht (vgl. vorne E. 4.2). Damit erweist sich der Entscheid der Vorinstanzen, der Beschwerdeführerin die Niederlassungsbewilligung zu verweigern, als rechtsverletzend.”
Si les délais en matière de droit de séjour sont incontestablement respectés et qu'il n'existe pas de motifs de retrait, l'examen contentieux visé à l'art. 34 al. 1 LEI se concentre souvent sur la réalité de l'intégration.
“Nach Art. 34 Abs. 1 AIG wird die Niederlassungsbewilligung unbefristet und ohne Bedingungen erteilt. Ausländerinnen und Ausländern kann nach Art. 34 Abs. 2 lit. a-c AIG die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während den letzten fünf Jahren ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren, keine Widerrufsgründe nach Artikel 62 oder 63 Absatz 2 AIG vorliegen und sie integriert sind. Die Beschwerdeführerin ist seit dem 15. Juni 2012 ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung, weshalb sie die Voraussetzung von Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG unstreitig erfüllt. Ebenfalls unbestritten ist, dass die Beschwerdeführerin durch ihr Verhalten keinen Widerrufsgrund gesetzt hat. Entsprechend sind die Vorinstanzen der Ansicht, dass das Vorliegen eines Widerrufsgrundes gar nicht erst zur Debatte steht. Uneinigkeit besteht dagegen über die Frage, ob die Beschwerdeführerin hinreichend integriert ist (Art.”
Les directives cantonales ne lient pas les instances judiciaires de recours, mais peuvent servir d’aide à l’interprétation. Les conditions posées de manière uniforme dans la directive du canton de Zurich — absence durable de recours à l’aide sociale, comportement irréprochable ininterrompu et activité lucrative ininterrompue pendant cinq ans — ont été jugées trop restrictives par le tribunal administratif au regard de l’art. 34 al. 4 LEI. Les éléments correspondants de telles directives ne sont dès lors pas déterminants sans autre pour l’application de l’art. 34 al. 4 LEI. Les décisions relatives à l’octroi anticipé de l’autorisation d’établissement doivent être rendues dans l’exercice d’un pouvoir d’appréciation conforme au droit.
“3 Das Migrationsamt hat eine Weisung zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung erlassen (Weisung des Migrationsamts "Niederlassungsbewilligung" vom 23. Dezember 2024). Gemäss dieser wird im Kanton Zürich für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller während der letzten fünf Jahre einer Erwerbstätigkeit nachgegangen ist und während der gesamten Dauer des Aufenthalts in der Schweiz nie von der Sozialhilfe unterstützt wurde (N. 6.3 f.). Weiter wird gemäss der Weisung ein tadelloser Leumund während der gesamten Dauer des Aufenthalts vorausgesetzt (N. 6.4). Gemäss jüngster Rechtsprechung des Verwaltungsgerichts ist die in der Weisung für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzte Sozialhilfeunabhängigkeit während des gesamten Aufenthalts sowie die fünfjährige Erwerbstätigkeit zu restriktiv (VGr, 10. Oktober 2024, VB.2023.00677 und VB.2024.00178, je E. 4.6). Dasselbe gilt mit Blick auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Revision von Art. 34 Abs. 4 AIG für die Voraussetzung des tadellosen Leumunds während der gesamten Dauer des Aufenthalts. 2.4 Weil nach Art. 34 Abs. 4 AIG kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung besteht, ist der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 26. Oktober 2023, VB.2023.00414, E. 2.2, und 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1). 3. 3.1 Es ist unbestritten, dass der Beschwerdeführer in sprachlicher Hinsicht gut integriert ist und die entsprechenden Anforderungen erfüllt. Jedoch wurde er mit Strafbefehl der Staatsanwaltschaft Zürich-Limmat vom 25. April 2015 wegen rechtswidrigen Aufenthalts im Sinn von Art. 115 Abs. 1 lit. b AIG zu einer Geldstrafe von 60 Tagessätzen verurteilt, wobei der Vollzug bei einer Probezeit von zwei Jahren aufgeschoben wurde.”
“Gemäss dieser wird im Kanton Zürich für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller während der letzten fünf Jahre einer Erwerbstätigkeit nachgegangen ist und während der gesamten Dauer des Aufenthalts in der Schweiz nie von der Sozialhilfe unterstützt wurde (N. 6.3 f.). Weiter wird gemäss der Weisung ein tadelloser Leumund während der gesamten Dauer des Aufenthalts vorausgesetzt (N. 6.4). Gemäss jüngster Rechtsprechung des Verwaltungsgerichts ist die in der Weisung für die vorzeitige Erteilung der Aufenthaltsbewilligung vorausgesetzte Sozialhilfeunabhängigkeit während des gesamten Aufenthalts sowie die fünfjährige Erwerbstätigkeit zu restriktiv (VGr, 10. Oktober 2024, VB.2023.00677 und VB.2024.00178, je E. 4.6). Dasselbe gilt mit Blick auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Revision von Art. 34 Abs. 4 AIG für die Voraussetzung des tadellosen Leumunds während der gesamten Dauer des Aufenthalts. Die Weisung ist daher in dieser Hinsicht nicht unbesehen als massgebend zu betrachten. 4.4 Nach Art. 34 Abs. 4 AIG besteht kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung, weshalb der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen ist (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). 5. Der Beschwerdeführer beantragt, ihm sei vorzeitig die Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Die Vorinstanzen verweigerten dies mit der Begründung, die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung setze eine besonders erfolgreiche Integration voraus. Namentlich werde vorausgesetzt, dass die gesuchstellende Person einen absolut tadellosen Leumund habe, während der letzten fünf Jahre einer Erwerbstätigkeit nachgegangen sei und nie von der Sozialhilfe habe unterstützt werden müssen. Der Beschwerdeführer habe in der Vergangenheit Sozialhilfe bezogen und es lägen drei Strafbefehle gegen ihn vor.”
“Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung wird gemäss der Weisung vorausgesetzt, dass die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller während der letzten fünf Jahre ihres Aufenthalts in der Schweiz einer Erwerbstätigkeit nachgegangen ist und während der gesamten Dauer des Aufenthalts in der Schweiz nie von der Sozialhilfe unterstützt wurde (N. 6.3 und 6.3.1). Die Weisungen des Migrationsamts sind für die gerichtlichen Rechtsmittelinstanzen nicht verbindlich und auch die Verwaltungsbehörden haben jeden Einzelfall zu prüfen und ihr Ermessen pflichtgemäss auszuüben. Gemäss der Rechtsprechung des Verwaltungsgerichts können solche Weisungen aber als Auslegungshilfe dienen (VGr, 6. Juli 2022, VB.2022.00330, E. 3.3). Die in der Weisung genannten strengen Voraussetzungen für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung in wirtschaftlicher Hinsicht stellen jedoch nach dem Sinn und Zweck der Integrationskriterien keine überzeugende Konkretisierung der entsprechenden Gesetzes- und Verordnungsbestimmungen dar. Die vorausgesetzte Sozialhilfeunabhängigkeit während des gesamten Aufenthalts sowie die fünfjährige Erwerbstätigkeit erweisen sich mit Blick auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Revision von Art. 34 Abs. 4 AIG als zu restriktiv (vgl. vorne E. 4.2). Zudem widersprechen sie der vom Gesetzgeber gewollten Gleichstellung des Erwerbs von Bildung mit der Teilnahme am Wirtschaftsleben (vgl. vorne E. 4.3). Lässt sich ein Sozialhilfebezug mit dem Absolvieren einer Berufslehre begründen, muss diesem Umstand Rechnung getragen werden, zumal eine Berufslehre wesentlich zu einer nachhaltigen Integration auf dem Arbeitsmarkt beiträgt. Die Weisung des Migrationsamts ist daher in dieser Hinsicht als nicht massgebend zu betrachten. 5. Die Vorinstanzen verweigerten die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin. Der Beschwerdegegner begründete dies damit, dass die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung überdurchschnittliche Integrationsleistungen voraussetze. Die Beschwerdeführerin habe zwar seit August 2015 am Erwerb von Bildung teilgenommen, ihr Sozialhilfebezug sei ihr aber dennoch entgegenzuhalten. Die Vorinstanz erwog, insgesamt sei zwar auf eine gute Integrationsleistung zu schliessen.”
Le simple recours aux prestations complémentaires ou à d’autres prestations qui ne sont pas considérées comme de l’aide sociale ne suffit pas, à lui seul, à justifier la révocation ou le retrait de l’autorisation d’établissement au sens de l’art. 34 al. 2 LEI. Une révocation suppose au contraire une dépendance à l’aide sociale, respectivement un risque concret d’une telle dépendance.
“Comme elle disposait de la nationalité française, il lui serait loisible de s'installer en France afin de demeurer proche de son fils, de ses petits-enfants et de bénéficier d'un train de vie similaire. Elle continuerait à percevoir ses rentes vieillesses qui étaient exportables dans tous les pays de l'UE/AELE. Ses problèmes de santé pourraient également être traités en France. c. Dans sa réplique, A______ a relevé que lorsque la décision avait été prononcée, elle percevait des prestations complémentaires et non pas des prestations d’aide sociale. Or, le Tribunal fédéral avait jugé que, dès lors que la dépendance à l'aide sociale n'était plus donnée au moment de la décision attaquée et que la perception de prestations complémentaires ne constituait pas un motif de révocation, l'autorisation d'établissement devait être maintenue. Partant, il n’existait pas de motif de révocation au sens de l'art. 62 LEI et, a fortiori, aucun motif justifiant le non-renouvellement de l'autorisation de séjour. Elle disposait d’un droit à l’octroi d’une autorisation d’établissement en application de l'art. 34 al. 2 LEI, dès lors qu’elle avait séjourné en Suisse au moins dix ans au bénéfice d'une autorisation de séjour, qu'il n'existait pas de motif de révocation et qu'elle était parfaitement intégrée. Il convenait de relever que selon sa pratique, l’OCPM examinait d’office les conditions d’octroi d’une autorisation d’établissement et qu’elle les réalisait toutes, étant souligné que le législateur n'avait pas souhaité faire de la perception de prestations complémentaires un motif de révocation. L’OCPM n’avait pas non plus pris position sur la Recommandation relative aux immigrés de longue durée dont elle pouvait également tirer un droit d'établissement et n’avait examiné la proportionnalité que sous l'angle très restreint du cas individuel d'extrême gravité. L’office avait ainsi abusé de son pouvoir d'appréciation et violé le principe de la proportionnalité. d. Dans sa duplique, l’OCPM a indiqué qu’à son retour dans sa patrie, la recourante, en sa qualité de ressortissante française, pourrait librement se rendre en Suisse et traverser la frontière sans avoir à demander de visa.”
“La délivrance d'une autorisation d'établissement est régie par l'art. 34 LEI. Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger aux conditions suivantes: il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a); il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI (let. b); l’étranger est intégré (let. c). L'autorisation d'établissement peut être octroyée au terme d'un séjour plus court si des raisons majeures le justifient (al. 3). L’étranger qui remplit les conditions prévues à l’al. 2, let. b et c, et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile peut obtenir une autorisation d’établissement au terme d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour (al. 4). De nature potestative, l’art. 34 al. 2 LEI ne confère, sous réserve de situations particulières non réalisées en l'espèce, en principe aucun droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement de sorte que l’octroi de l’autorisation est laissé à l’appréciation de l’autorité compétente (arrêts 2C_1070/2019 du 26 décembre 2019 consid. 3; 2C_1071/2015 du 8 mars 2016 consid. 4; 2C_299/2014 du 28 mars 2014 consid. 6.1; 2C_1213/2013 du 6 janvier 2014 consid. 3.2; 2C_48/2013 du 18 janvier 2013 consid. 3; 2C_183/2012 du 17 décembre 2012 consid. 2.1). L'art. 34 al. 2 let. b LEI renvoie à l’art. 62 LEI. Cette disposition prévoit que l'autorité compétente peut révoquer une autorisation, à l'exception de l'autorisation d'établissement, ou une autre décision fondée sur la LEI, dans différents cas énumérés à l'al. 1 let. a à g, dont la let. e indique que la révocation peut intervenir si l'étranger lui-même ou une personne dont il a la charge dépend de l'aide sociale. La révocation ou le non-renouvellement de l'autorisation de séjour d'un étranger pour des raisons de dépendance à l'aide sociale suppose qu'il existe un risque concret d'une telle dépendance.”
En pratique, les autorités exigent des justificatifs supplémentaires et réclament les pièces manquantes. Pour les procédures en cours, il convient de se référer à la version de la LEI en vigueur au moment du dépôt de la demande.
“Soweit die Bestimmungen des AuG wortgleich in das AIG überführt worden sind, liegt kein übergangsrechtliches Problem, sondern eine reine Umbenennung des Gesetzes vor, weshalb die neue Gesetzesterminologie sogleich verwendet werden kann (vgl. zum Ganzen VGr, 19. Februar 2020, VB.2019.00720, E. 2). 2.2 Aus den Akten, insbesondere der Präsidialverfügung der Gemeinde C vom 13. September 2012, geht hervor, dass der Beschwerdeführer bzw. vertretungsweise dessen Sohn zunächst geltend gemacht hatten, der Beschwerdeführer wohne vorübergehend beim Sohn, da er pflegebedürftig sei. Entsprechend war der Beschwerdeführer per 15. März 2011 in der Wohngemeinde seines Sohnes als Wochenaufenthalter gemeldet, wurde dort per 30. Mai 2011 jedoch wieder abgemeldet, da sein Sohn mitgeteilt hatte, dass sich der Beschwerdeführer in Norwegen aufhalte. Mit Schreiben vom 30. Mai 2015 ersuchte der Beschwerdeführer um "Fristenverlängerung Niederlassungsbewilligung" und teilte unter Beilage einer entsprechenden Bestätigung unter anderem mit, dass er in H demnächst einer …-Operation unterzogen werde. Das Migrationsamt nahm das Schreiben des Beschwerdeführers als Gesuch um vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung gemäss Art. 34 Abs. 3 AIG (in der Fassung vom 16. Dezember 2005) in Verbindung mit Art. 61 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 (VZAE, in der Fassung vom 24. Oktober 2007) entgegen und verlangte am 2. Februar 2017 weitere Nachweise. Ausserdem wurde darauf aufmerksam gemacht, dass sich der Beschwerdeführer bei der zuständigen Einwohnerkontrolle anzumelden habe. Auf dieses Schreiben reagierte der Sohn des Beschwerdeführers erst mit Eingabe vom 31. Mai 2018. Darin teilte er mit, dass der Beschwerdeführer ab sofort eine Wohnung in D mieten wolle, für die Wohnungsbewerbung jedoch eine Bestätigung seines Aufenthaltsstatus brauche. Mit Schreiben vom 8. Juni 2018 äusserte sich das Migrationsamt dahingehend, dass die mit Schreiben vom 2. Februar 2017 einverlangten Unterlagen noch nicht eingegangen seien. Zudem müsse sich der Beschwerdeführer bei der zuständigen Einwohnerkontrolle anmelden. Am 14. März 2019 reichte der Beschwerdeführer dem Migrationsamt unter anderem einen Mietvertrag vom 20.”
“Mai 2018. Darin teilte er mit, dass der Beschwerdeführer ab sofort eine Wohnung in D mieten wolle, für die Wohnungsbewerbung jedoch eine Bestätigung seines Aufenthaltsstatus brauche. Mit Schreiben vom 8. Juni 2018 äusserte sich das Migrationsamt dahingehend, dass die mit Schreiben vom 2. Februar 2017 einverlangten Unterlagen noch nicht eingegangen seien. Zudem müsse sich der Beschwerdeführer bei der zuständigen Einwohnerkontrolle anmelden. Am 14. März 2019 reichte der Beschwerdeführer dem Migrationsamt unter anderem einen Mietvertrag vom 20. Dezember 2018 für eine 2-Zimmerwohnung in C ein. Am 6. März 2019 ersuchte der Beschwerdeführer erneut um Wiedererteilung einer Niederlassungsbewilligung, worauf das Migrationsamt mit Schreiben vom 21. März 2019 unter anderem fragte, weshalb er das Gesuch erst am 6. März 2019 gestellt habe. Das Migrationsamt übersah hierbei offenbar, dass das mit Gesuch vom 30. Mai 2015 eingeleitete Verfahren um vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung gemäss Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE noch nicht abgeschlossen ist. Weder wurde ein Entscheid in der Sache gefällt noch wurde auf das Gesuch nicht eingetreten. Zur Bestimmung des intertemporal anwendbaren Rechts ist daher auf das Gesuch vom 30. Mai 2015 bzw. die Bestimmungen des AIG in der damals geltenden Fassung abzustellen. 3. 3.1 Gemäss Art. 2 Abs. 3 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG; in der ab 1. Januar 2019 geltenden Fassung) gilt dieses Gesetz für Staatsangehörige der Mitgliedstaaten der Europäischen Freihandelsassoziation (EFTA), ihre Familienangehörigen und für in die Schweiz entsandte Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer von Arbeitgebern, die in einem dieser Staaten ihren Wohnsitz oder Sitz haben, nur so weit, als das Abkommen zur Änderung des Übereinkommens zur Errichtung der Europäischen Freihandelsassoziation vom 21. Juni 2001 (EFTA-Übereinkommen) keine abweichenden Bestimmungen enthält oder das AIG günstigere Bestimmungen vorsieht. 3.2 Der Beschwerdeführer kann sich als norwegischer Staatsangehöriger auf das EFTA-Übereinkommen berufen.”
Le défaut d’attestations linguistiques formelles (niveau A1 à l’écrit, niveau A2 à l’oral) peut conduire au rejet d’une demande d’octroi de l’autorisation d’établissement selon l’art. 34 al. 2 LEI, même si l’employeur confirme les compétences linguistiques requises sur le lieu de travail. Selon la décision citée, de telles attestations de l’employeur ne sauraient, à elles seules, remplacer la preuve des niveaux précis exigés. Dans le cas d’espèce, le tribunal a en outre retenu qu’il pouvait raisonnablement être exigé de la requérante qu’elle suive, au cours des dernières années, les cours de langue nécessaires.
“Entscheid Verwaltungsgericht, 15.08.2024 Nichterteilung Niederlassungsbewilligung. Art. 34 Abs. 2 AIG (SR 142.20). Art. 60 Abs. 2 und Art. 77d VZAE (SR 142.201). Streitig war, ob die als ungenügend bezeichneten Sprachkenntnisse der Beschwerdeführerin bzw. das Nichtvorliegen von Sprachnachweisen eine Ablehnung ihres Gesuchs um Erteilung einer Niederlassungsbewilligung zu begründen vermögen. Das Verwaltungsgericht bejahte dies unter Bestätigung des angefochtenen Entscheids. Es hielt unter anderem fest, die von der Arbeitgeberin bescheinigten Gegebenheiten am Arbeitsplatz bestätigten Sprachkompetenz der Beschwerdeführerin in dem für die Tätigkeit erforderlichen Umfang. Sie vermöchten indes nicht in der erforderlichen Weise zu belegen, dass die Beschwerdeführerin in der Lage sei, schriftlich auf Niveau A1 und mündlich auf Niveau A2 in deutscher Sprache zu kommunizieren. Der Beschwerdeführerin wäre es zumutbar gewesen, die für die Erlangung der Sprachnachweise die nötigen Kurse in den vergangenen Jahren zu absolvieren, zumal das jüngste Kind (Jahrgang 2010) seit längerer Zeit nicht mehr derselben Betreuung bedurft habe wie im Kleinkindalter.”
“Entscheid Verwaltungsgericht, 15.08.2024 Nichterteilung Niederlassungsbewilligung. Art. 34 Abs. 2 AIG (SR 142.20). Art. 60 Abs. 2 und Art. 77d VZAE (SR 142.201). Streitig war, ob die als ungenügend bezeichneten Sprachkenntnisse der Beschwerdeführerin bzw. das Nichtvorliegen von Sprachnachweisen eine Ablehnung ihres Gesuchs um Erteilung einer Niederlassungsbewilligung zu begründen vermögen. Das Verwaltungsgericht bejahte dies unter Bestätigung des angefochtenen Entscheids. Es hielt unter anderem fest, die von der Arbeitgeberin bescheinigten Gegebenheiten am Arbeitsplatz bestätigten Sprachkompetenz der Beschwerdeführerin in dem für die Tätigkeit erforderlichen Umfang. Sie vermöchten indes nicht in der erforderlichen Weise zu belegen, dass die Beschwerdeführerin in der Lage sei, schriftlich auf Niveau A1 und mündlich auf Niveau A2 in deutscher Sprache zu kommunizieren. Der Beschwerdeführerin wäre es zumutbar gewesen, die für die Erlangung der Sprachnachweise die nötigen Kurse in den vergangenen Jahren zu absolvieren, zumal das jüngste Kind (Jahrgang 2010) seit längerer Zeit nicht mehr derselben Betreuung bedurft habe wie im Kleinkindalter.”
La délivrance de l’autorisation d’établissement suppose que la requérante soit titulaire d’une autorisation de séjour et qu’il n’existe aucun motif de révocation au sens de l’art. 62 ou de l’art. 63 al. 2 LEI. S’il existe un motif de révocation, ou si l’autorisation de séjour doit être révoquée, aucune autorisation d’établissement ne peut dès lors être délivrée.
“Die Rekurrentin macht schliesslich geltend, bei einer derart guten Integration müsse sich die Behörde von Überlegungen zu einer vorzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung leiten lassen. Die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung setzt unter anderem voraus, dass die Ausländerin eine Aufenthaltsbewilligung besitzt (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. a und Art. 34 Abs. 4 AIG). Damit kann der Rekurrentin bereits deshalb keine Niederlassungsbewilligung erteilt werden, weil ihre Aufenthaltsbewilligung zu widerrufen ist (vgl. angefochtener Entscheid E. 23). Weiter setzt die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung voraus, dass keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (Art. 34 Abs. 2 lit. b und Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG). Wie vorstehend (E. 3.3) festgestellt worden ist, erfüllt die Rekurrentin den Widerrufsgrund von Art. 62 Abs. 1 lit. d AIG. Auch deshalb kann ihr keine Niederlassungsbewilligung erteilt werden (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG). Da die Verweigerung der Niederlassungsbewilligung bereits aus den vorstehenden Gründen nicht zu beanstanden ist, braucht auf die von der Rekurrentin bestrittenen weiteren Begründungen des JSD nicht weiter eingegangen zu werden. Immerhin ist darauf hinzuweisen, dass die Ansicht des JSD, die Rekurrentin hätte sich die aufgrund seiner Straffälligkeit gescheiterte Integration ihres Ehemanns bei der Prüfung der Erteilung einer Niederlassungsbewilligung negativ anrechnen zu lassen (angefochtener Entscheid E. 27), nicht haltbar ist. Gemäss Art. 62 Abs. 2 VZAE wird bei der Prüfung eines Gesuchs um vorzeitige Erteilung einer Niederlassungsbewilligung zwar der Integrationsgrad der Familienmitglieder der Gesuchstellerin, die älter als zwölf Jahre sind, berücksichtigt. Eine Auslegung dieser Bestimmung unter Berücksichtigung des Wortlauts und Zwecks von Art.”
“Die Rekurrentin macht schliesslich geltend, bei einer derart guten Integration müsse sich die Behörde von Überlegungen zu einer vorzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung leiten lassen. Die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung setzt unter anderem voraus, dass die Ausländerin eine Aufenthaltsbewilligung besitzt (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. a und Art. 34 Abs. 4 AIG). Damit kann der Rekurrentin bereits deshalb keine Niederlassungsbewilligung erteilt werden, weil ihre Aufenthaltsbewilligung zu widerrufen ist (vgl. angefochtener Entscheid E. 23). Weiter setzt die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung voraus, dass keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (Art. 34 Abs. 2 lit. b und Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG). Wie vorstehend (E. 3.3) festgestellt worden ist, erfüllt die Rekurrentin den Widerrufsgrund von Art. 62 Abs. 1 lit. d AIG. Auch deshalb kann ihr keine Niederlassungsbewilligung erteilt werden (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG). Da die Verweigerung der Niederlassungsbewilligung bereits aus den vorstehenden Gründen nicht zu beanstanden ist, braucht auf die von der Rekurrentin bestrittenen weiteren Begründungen des JSD nicht weiter eingegangen zu werden. Immerhin ist darauf hinzuweisen, dass die Ansicht des JSD, die Rekurrentin hätte sich die aufgrund seiner Straffälligkeit gescheiterte Integration ihres Ehemanns bei der Prüfung der Erteilung einer Niederlassungsbewilligung negativ anrechnen zu lassen (angefochtener Entscheid E. 27), nicht haltbar ist. Gemäss Art. 62 Abs. 2 VZAE wird bei der Prüfung eines Gesuchs um vorzeitige Erteilung einer Niederlassungsbewilligung zwar der Integrationsgrad der Familienmitglieder der Gesuchstellerin, die älter als zwölf Jahre sind, berücksichtigt. Eine Auslegung dieser Bestimmung unter Berücksichtigung des Wortlauts und Zwecks von Art. 34 Abs. 4 AIG sowie von Art. 43 AIG ergibt jedoch, dass der Integrationsgrad der Familienangehörigen nur insoweit zu berücksichtigen ist, als er Rückschlüsse auf die eigene Integration der Gesuchstellerin erlaubt (BVGer F-6168/2016 vom 3.”
La révocation de l’autorisation d’établissement, assortie de l’octroi simultané d’une autorisation de séjour (rétrogradation), porte atteinte au statut juridique, jusqu’alors en principe durable, de la personne concernée et peut ainsi fonder sa qualité pour recourir devant le Tribunal fédéral.
“Gegen den Widerruf der Niederlassungsbewilligung kann mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gelangt werden, da die entsprechende Bewilligung an sich zeitlich unbeschränkt gilt (Art. 34 AIG; BGE 135 II 1 E. 1.2.1). Es besteht insofern ein Rechtsanspruch auf die Beibehaltung der Bewilligung (vgl. Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario BGG), als mit der Rückstufung - d.h. dem Widerruf der Niederlassungsbewilligung unter Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung - in ein bisher grundsätzlich auf Dauer angelegtes Rechtsverhältnis eingegriffen und die Rechtsstellung der Beschwerdeführer dadurch verschlechtert wird (Urteil 2C_667/2020 vom 19. Oktober 2021 E. 1, nicht publ. in: BGE 148 II 1). Da auch alle übrigen Sachurteilsvoraussetzungen gegeben sind (Art. 42, Art. 82 lit. a, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2, Art 89 Abs. 1, Art. 90 und Art. 100 Abs. 1 BGG), ist auf die vorliegende Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten.”
Selon l'art. 34 al. 1 LEI, l'autorisation d'établissement est de durée indéterminée. Cela n’implique toutefois pas l’absence d’autres obligations ou effets concrets: le permis pour étrangers est délivré pour une durée déterminée et doit être renouvelé périodiquement; cela est nécessaire pour permettre aux autorités de vérifier de manière continue que les conditions demeurent remplies. Dans le cadre de leur devoir de diligence, les employeurs sont tenus de contrôler les autorisations de séjour et de travail. En outre, l’autorisation peut s’éteindre en cas d’annonce de départ définitive ou d’émigration durable. La simple délivrance antérieure d’un titre à durée indéterminée ou le renouvellement du document de séjour n’empêche pas d’emblée un refus ultérieur ou un retrait si les conditions matérielles ne sont plus réunies.
“________ qu’il allait engager. Il a donc constaté que la date de contrôle de son permis C était périmée depuis le 31 novembre 2007 (P. 24/1). Il a aussi lu que les attestations de la commune de résidence de cet employé indiquaient que le permis C le concernant était échu depuis six ans. Avec le premier juge, on peut encore retenir que l’appelant est un homme d’expérience, comme l’indique sa situation personnelle, et qu’il a déjà été condamné en 2011 pour des faits similaires. L’expérience et la condamnation précédente devaient nécessairement l’amener à un surplus de vigilance. Il est impossible de croire l’appelant lorsqu’il affirme que, sur la base des documents présentés (permis C dont la date de contrôle était échue depuis 11 ans et attestations communales mentionnant une échéance du permis C de son employé depuis le 30 novembre 2012), il était « convaincu que son employé était en droit de travailler en Suisse » à la date de son engagement en 2018. Il est vrai, comme le soutient l’appelant, que selon l’art. 34 al. 1 LEI, l’autorisation d’établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions. Cela ne dispense ni le titulaire du permis d’établissement de le renouveler à son échéance de manière à permettre à l’autorité de constater que les conditions d’octroi sont toujours remplies, ni l’employeur de satisfaire à son devoir de diligence tel que défini à l’art. 91 al. 1 LEI, soit d’examiner le titre de séjour de la personne qu’il compte engager, le cas échéant, de se renseigner auprès des autorités compétentes. Pour avoir lui-même été titulaire d’un permis C avant d’être naturalisé, l’appelant a admis à l’enquête savoir qu’un tel permis devait être renouvelé (PV aud. 1). En l’espèce, l’appelant n’a rien vérifié, alors même que les pièces qui lui étaient présentées indiquaient que l’employé qu’il comptait engager était titulaire d’un permis C échu de longue date. A cela s’ajoute l’antécédent judiciaire du prévenu pour des faits identiques, qui démontre que celui-ci ne craint pas d’engager des étrangers dépourvus d’autorisation.”
“Die Gültigkeit der Niederlassungsbewilligung kann jedoch auf Gesuch hin – zumindest bei einer nicht vorbehaltslosen Abmeldung – während längstens vier Jahren aufrechterhalten werden (Art. 61 Abs. 2 AIG), sofern das entsprechende Gesuch innert sechs Monaten nach der Ausreise gestellt wurde (Art. 79 Abs. 2 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE]). Sodann ist eine (erleichterte) Wiederzulassung nach Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG in Verbindung mit Art. 49 Abs. 1 VZAE möglich, solange die freiwillige Ausreise nicht länger als zwei Jahre zurückliegt. Hingegen besteht praxisgemäss keine Möglichkeit der direkten Wiedererteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem Auslandaufenthalt im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE (vgl. BVGr, 11. April 2017, F-139/2016, E. 5.2), was sich entgegen der hierzu in der Lehre geäusserten Kritik bereits aus dem Wortlaut und der Systematik der Gesetzesbestimmung erschliesst: So umschreibt Art. 34 Abs. 3 AIG eine Ausnahme von den in Art. 34 Abs. 1 lit. b AIG genannten Fristen, nicht aber von dem dort ebenfalls aufgestellten Kriterium des vorbestehenden Besitzes einer Aufenthaltsbewilligung. Sodann ist die Wiederzulassung von Ausländerinnen und Ausländern, die bereits im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung waren, bereits in der genannten Regelung von Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG geregelt, weshalb kein Raum für eine direkte Wiedererteilung nach Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE besteht (a. M. Peter Bolzli in: Marc Spescha et al. [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 15). 2.2 Der Beschwerdeführer hat sich per 14. November 2015 ins Ausland abgemeldet und ist eigenen Angaben zufolge in seine Heimat ausgereist, was grundsätzlich unabhängig von den Ausreisegründen einen Erlöschensgrund darstellt. Darüber hinaus hat er mit der Auszahlung seines Pensionskassenguthabens von Fr. 215'623.- und in einem Schreiben vom 9. November 2015 an das Migrationsamt des Kantons F klar signalisiert, die Schweiz dauerhaft verlassen zu wollen.”
“Vorliegen einer Katalogstraftat Der Beschuldigte ist italienischer Staatsbürger und verfügt(e) über eine Niederlassungsbewilligung C, gültig bis zum R.________ 2017 (pag. 248). Die Niederlassungsbewilligung ist unbefristet (Art. 34 Abs. 1 AIG). Jedoch wird der Ausländerausweis zur Kontrolle jeweils befristet ausgestellt. Weil der Beschuldigte das Gesuch um Verlängerung des Niederlassungsausweises nicht eingereicht hat, wurde er am 12. Juni 2020 u.a. wegen Widerhandlung gegen die VZAE und das AIG (Art. 90a VZAE und Art. 120 Abs. 2 AIG) zu einer Freiheitsstrafe von 30 Tagen und einer Busse von CHF”
“Sans aide financière supplémentaire, force est de constater qu'il ne peut pas financer son séjour en Suisse et celui de ses femme et enfant. La crise sanitaire qui persiste ne parle pas en sa faveur, lui qui travaille dans la restauration. Ses problèmes financiers devraient dès lors perdurer. De plus, les chances de son épouse de contribuer à l'entretien de la famille sont bien minces, voire inexistantes, mère d'un enfant en bas âge et dès lors que rien n'indique qu'elle parle le français. Dans ces circonstances, force est d'admettre que l'autorité intimée, en refusant l'octroi d'un permis de séjour sur la base de l'art. 30 al. 1 let. k LEI, n'a pas excédé ni abusé de son large pouvoir d'appréciation; sa pondération de l'ensemble de la situation de l'intéressé et de sa famille est par ailleurs proportionnée, conformément également à ce qui suit. Soulignons que le renouvellement du permis d'établissement en 2015 n'est d'aucun secours au recourant, dès lors qu'il s'agissait uniquement de renouveler le document y relatif, l'autorisation d'établissement étant en effet de durée illimitée (cf. art. 34 al. 1 LEI). 4.5. Sous l'angle également de l'art. 34 al. 3 LEI ou de l'art. 30 al. 1 let. b LEI, le recourant ne peut pas rester en Suisse, ne pouvant pas se prévaloir de raisons majeures justifiant la poursuite de son séjour. Certes, ce dernier peut se targuer d'une bonne intégration et d'une longue présence dans notre pays. Il n'en demeure pas moins que l'élément fondamental pour reconnaître un cas de rigueur est de savoir si, objectivement, les liens créés avec la Suisse sont tellement importants qu'il n'est plus envisageable pour l'intéressée de vivre dans un autre pays (cf. arrêt TC FR 601 2017 95 du 3 avril 2018 consid. 5c). Or, tel n'est pas le cas en l'espèce, et le recourant ne s'en prévaut pas. On ne saurait en effet perdre de vue que celui-ci a délibérément choisi de rentrer dans son pays d'origine où il est resté durant plus d'une année et demie, démontrant par là-même que le centre de ses intérêts personnels se trouvait auprès de ses parents, puis de sa femme et belle-famille, en Bosnie-Herzégovine.”
Le réoctroi de l'autorisation d'établissement, au plus tôt après cinq ans, est subordonné au respect des exigences d'intégration; en cas de nouvelle demande, l'examen de l'intégration est à nouveau effectué.
“Un avertissement est dans ces circonstances insuffisant, ce d'autant plus que le recourant a continué à commettre des actes délictueux jusqu'à la fin de l'année 2022 et même en 2023 alors même qu'il avait été informé par le SPOP en mai 2022 déjà de son intention de remplacer son autorisation d'établissement par une autorisation de séjour, compte tenu notamment de ses condamnations. La rétrogradation apparaît ainsi comme une mesure nécessaire et proportionnée: un avertissement formel alors même que le recourant continuait à commettre des infractions après avoir été averti en mai 2022 de l'intention du SPOP n'était pas nécessaire. Quant à l'intérêt privé du recourant à conserver son autorisation d'établissement, celui-ci ne saurait l'emporter sur l'intérêt public à ce qu'il remédie à son déficit d'intégration, ce d'autant plus que, malgré la rétrogradation, il pourra demeurer en Suisse et continuer à y vivre proche de ses enfants. Il lui sera en outre possible de demander à nouveau, dans cinq ans et pour autant qu'il remplisse les exigences en matière d'intégration, l'octroi d'une autorisation d'établissement (cf. art. 34 al. 6 LEI et art. 61a OASA; voir aussi TF 2C_723/2022 du 30 novembre 2022 consid. 4.4 et 2C_1053/2021 du 7 avril 2022 consid. 5.6). C'est ainsi à juste titre que l'autorité intimée a retenu que l'intérêt public à ce que le recourant modifie son comportement primait son intérêt privé à conserver son statut privilégié. Partant, c'est sans violer l'art. 63 al. 2 LEI que l'autorité intimée a nié que l'intégration du recourant fût réussie au sens de l'art. 58a al. 1 let. a LEI et révoqué son autorisation d'établissement afin de la remplacer par une autorisation de séjour (rétrogradation).”
“Le prononcé d'une rétrogradation était dès lors nécessaire. Quant à l'intérêt privé du recourant à conserver son autorisation d'établissement, il ne saurait l'emporter sur l'intérêt public à ce qu'il remédie à ses déficits d'intégration. S'il convient de tenir compte, dans ce contexte, de ses liens établis avec ses trois enfants, on ne voit pas en quoi l'octroi d'une autorisation de séjour – qui l'autorise à rester vivre en Suisse – l'empêcherait de vivre sa vie de famille. La durée de son séjour en Suisse n'est pas non plus pertinente à cet égard; il se méprend d'ailleurs lorsqu'il fait valoir une durée de séjour de 35 ans, les années passées dans l'illégalité, sans titre de séjour valable ou au bénéfice d'une simple tolérance, n'étant pas déterminantes (cf. ATF 137 II 10 consid. 4.4; 134 II 10 consid. 4.3). On relève enfin qu'il lui sera possible de demander à nouveau, dans cinq ans et pour autant qu'il remplisse les exigences en matière d'intégration, l'octroi d'une autorisation d'établissement (cf. art. 34 al. 6 LEI et art. 61a OASA; voir aussi TF 2C_723/2022 du 30 novembre 2022 consid. 4.4 et 2C_1053/2021 du 7 avril 2022 consid. 5.6). Quoi qu'il en soit, c'est à juste titre que l'autorité intimée a retenu qu'en l'occurrence, l'intérêt public à ce que le recourant modifie son comportement primait son intérêt privé à conserver son statut privilégié.”
Le recours à l’aide sociale ne constitue pas en soi un indice d’intégration insuffisante au sens de l’art. 34 LEI lorsque la dépendance n’est pas imputable (p. ex. en raison d’une maladie, d’un handicap ou à la suite de violences). Dans de tels cas, l’autorisation d’établissement peut être octroyée malgré cette dépendance.
“en raison d’un handicap ou d’une maladie) ou le fait qu’il soit tributaire de l’aide sociale sans faute de sa part (cas des working poors ou des personnes souffrant d’un handicap ou d’une maladie et qui ne parviennent pas à couvrir leurs besoins avec les prestations d’assurances) ne sont pas des indices d’une intégration insuffisante. Il en va autrement si l’étranger est responsable de sa dépendance de l’assistance sociale ou s’il existe des indices de fraude (par ex. en cas de réduction de la rente invalidité suite à une mutilation volontaire accomplie en vue de toucher des prestations de l'AI)". Selon la doctrine, exception faite des connaissances linguistiques exigées, le niveau d'intégration requis lors d'une demande d'autorisation d'établissement déposée à titre anticipé ne peut ainsi être plus élevé que celui requis dans le cadre d'une demande ordinaire d'autorisation d'établissement (Peter Bolzli, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck, Migrationsrecht, Kommentar, 5ème éd., Zurich 2019, n. 19 ad art. 34 LEI). En principe, les exigences en matière d'intégration sont d'autant plus élevées que les droits conférés par le statut juridique de l'étranger concerné sont importants (modèle graduel) (Directives SEM LEI ch. 3.3.1).”
“Une révocation entre en considération lorsqu'une personne a reçu des aides financières élevées et qu'on ne peut s'attendre à ce qu'elle puisse pourvoir à son entretien dans le futur. A la différence de l'art. 63 al. 1 let. c LEI qui concerne les autorisations d'établissement, l'art. 62 al. 1 let. e LEI ne prévoit pas que la personne dépende "durablement et dans une large mesure" de l'aide sociale (arrêts du Tribunal fédéral 2C_184/2018 du 16 août 2018 consid. 2.3; 2C_923/2017 du 3 juillet 2018 consid. 4.2; 2C_834/2016 du 31 juillet 2017 consid. 2.1; 2C_780/2013 du 2 mai 2014 consid. 3.3.1; 2C_1228/2012 du 20 juin 2013 consid. 2.3). Ainsi, il ressort des dispositions légales précitées que la dépendance à l'aide sociale ne constitue pas, dans tous les cas, un obstacle absolu à l'octroi d'une autorisation d'établissement fondée sur l'art. 34 al. 2 LEI, en particulier lorsque la dépendance à l'aide sociale résulte de certaines circonstances, telles que l'existence de violences conjugales (cf. arrêt PE.2019.0234 du 27 novembre 2019, réf. citée; cf. également cf. Peter Bolzli in: Migrationsrecht, Kommentar, op. cit., n. 14 ad art. 34 LEI). L’art. 34 al. 2 let. c LEI érige l’intégration de l’étranger comme condition à la délivrance d’une autorisation d’établissement. Quant à l’art. 63 al. 2 LEI, auquel renvoie également l’art. 34 al. 2 let. b LEI, cette disposition prévoit que l’autorisation d’établissement peut être révoquée et remplacée par une autorisation de séjour lorsque les critères d’intégration définis à l’art. 58a LEI ne sont pas remplis. Les critères d'intégration (art. 58a LEI), dont le Conseil fédéral considère qu'il s'agit d'un catalogue exhaustif (cf. Message du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers, in: FF 2013 2131, 2160), servent de base à l'appréciation de l'intégration d’un étranger. Aux termes de l’art. 60 al. 1 de l'ordonnance fédérale du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA; RS 142.201), l’octroi de l’autorisation d’établissement est soumis aux critères d’intégration définis à l’art. 58a al. 1 LEI. Cette dernière disposition prévoit que, pour évaluer l’intégration, l’autorité compétente tient compte des critères suivants: le respect de la sécurité et de l’ordre publics (let.”
Lors de l’octroi anticipé de l’autorisation d’établissement après cinq ans, la pratique impose des exigences accrues en matière d’intégration; des efforts allant au-delà des attentes usuelles en matière d’intégration sont nécessaires.
“Ein freiwilliger Entscheid für ein "living apart together" stellt jedoch für sich betrachtet keinen wichtigen Grund gemäss Art. 49 AIG dar (BGr, 23. Februar 2017, 2C_211/2016, E. 3.1), was entgegen der Beschwerde auch dann zu gelten hat, wenn den Eheleuten ein freizügigkeitsrechtlicher Aufenthaltsanspruch zukommt, weil es um die Erteilung einer im Freizügigkeitsabkommen nicht geregelten Niederlassungsbewilligung geht und nicht um den Widerruf bzw. die Nichtverlängerung des Aufenthaltsrechts. 2.4 In Anbetracht der Dauer des ehelichen Zusammenlebens kann sich die Beschwerdeführerin sodann auch nicht auf Art. 42 Abs. 3 AIG berufen und daraus einen landesrechtlichen Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung ableiten. Aktuell fällt daher nur eine ermessensweise Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin in Betracht (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). 3. 3.1 Die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung an eine ausländische Person im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens setzt grundsätzlich deren zehnjährigen bewilligten Aufenthalt in der Schweiz voraus (Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG). Gemäss Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung allerdings bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und lit. c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen insbesondere die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 VZAE). Nachdem die Möglichkeit der frühzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung einen Anreiz für persönliche Integrationsanstrengungen schaffen soll (BBl 2002, 3709 ff., 3750), werden in diesem Kontext praxisgemäss höhere Anforderungen an die Integration gestellt als etwa in Bezug auf einen nachehelichen Aufenthaltsanspruch. Es bedarf über übliche Integrationserwartungen hinausgehender Anstrengungen bzw.”
“Ein freiwilliger Entscheid für ein "living apart together" stellt jedoch für sich betrachtet keinen wichtigen Grund gemäss Art. 49 AIG dar (BGr, 23. Februar 2017, 2C_211/2016, E. 3.1), was entgegen der Beschwerde auch dann zu gelten hat, wenn den Eheleuten ein freizügigkeitsrechtlicher Aufenthaltsanspruch zukommt, weil es um die Erteilung einer im Freizügigkeitsabkommen nicht geregelten Niederlassungsbewilligung geht und nicht um den Widerruf bzw. die Nichtverlängerung des Aufenthaltsrechts. 2.4 In Anbetracht der Dauer des ehelichen Zusammenlebens kann sich die Beschwerdeführerin sodann auch nicht auf Art. 42 Abs. 3 AIG berufen und daraus einen landesrechtlichen Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung ableiten. Aktuell fällt daher nur eine ermessensweise Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin in Betracht (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). 3. 3.1 Die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung an eine ausländische Person im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens setzt grundsätzlich deren zehnjährigen bewilligten Aufenthalt in der Schweiz voraus (Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG). Gemäss Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung allerdings bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und lit. c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen insbesondere die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 VZAE). Nachdem die Möglichkeit der frühzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung einen Anreiz für persönliche Integrationsanstrengungen schaffen soll (BBl 2002, 3709 ff., 3750), werden in diesem Kontext praxisgemäss höhere Anforderungen an die Integration gestellt als etwa in Bezug auf einen nachehelichen Aufenthaltsanspruch. Es bedarf über übliche Integrationserwartungen hinausgehender Anstrengungen bzw.”
En l'absence d'un déficit d'intégration actuel et sérieux, la personne concernée est réputée suffisamment intégrée au sens de l'art. 34 al. 2 let. c LEI. Si, en outre, les autres conditions prévues à l'art. 34 al. 2 let. a et b sont remplies, il y a lieu d'ordonner l'octroi de l'autorisation d'établissement.
“Nach dem Gesagten ist zusammengefasst festzuhalten, dass im Ergebnis weder D.____ noch die Beschwerdeführerin ein aktuelles und ernsthaftes Integrationsdefizit aufweisen und damit beide als hinreichend integriert im Sinne von Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG gelten. Da die weiteren Voraussetzungen zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach Art. 34 Abs. 2 lit. a und b AIG unstreitig erfüllt sind, ist die Beschwerde bereits mangels Vorliegen eines Integrationsdefizites gutzuheissen, der angefochtene Regierungsratsbeschluss aufzuheben und das AfMB anzuweisen, der Beschwerdeführerin und D.____ die Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Bei diesem Verfahrensausgang erübrigt sich schliesslich die Beantwortung der Frage, ob die Nichterteilung der Niederlassungsbewilligung einen gerechtfertigten Eingriff in die Glaubens- und Gewissensfreiheit darstellt.”
“Nach dem Gesagten ist zusammengefasst festzuhalten, dass die Beschwerdeführerin im Ergebnis kein aktuelles und ernsthaftes Integrationsdefizit aufweist und damit als hinreichend integriert im Sinne von Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG gilt. Da die weiteren Voraussetzungen zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach Art. 34 Abs. 2 lit. a und b AIG unstreitig erfüllt sind, ist die Beschwerde bereits mangels Vorliegen eines Integrationsdefizites gutzuheissen, der angefochtene Regierungsratsbeschluss aufzuheben und das AfMB anzuweisen, der Beschwerdeführerin die Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Bei diesem Verfahrensausgang erübrigt sich schliesslich die Beantwortung der Frage, ob die Nichterteilung der Niederlassungsbewilligung einen gerechtfertigten Eingriff in die Glaubens- und Gewissensfreiheit der Beschwerdeführerin darstellt.”
Pour l’octroi anticipé de l’autorisation d’établissement au sens de l’art. 34 al. 4 LEI, il est notamment exigé que la personne «puisse bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile». Ainsi, la compétence linguistique constitue un facteur d’intégration pertinent au sens de l’art. 34 al. 2 (notamment en lien avec la let. c, qui renvoie à l’art. 58a LEI).
“3; Urteil des Bundesgerichts 2C_682/2019 vom 26. Februar 2020 E. 1.1; Peter Uebersax/Stefan Schlegel, in: Uebersax/Rudin/Hugi Yar/Geiser/Vetterli [Hrsg.], Ausländerrecht, 3. Aufl., Basel 2022, Rz. 9.162 ff.). 4.2 Vorweg kann festgehalten werden, dass zwischen der Schweiz und Sri Lanka kein Staatsvertrag besteht, welcher dem Beschwerdeführer einen Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung einräumen würde. Gleichermassen lässt sich aus der Konvention zum Schutze der Menschenrechte und Grundfreiheiten (EMRK) vom 4. November 1950 kein entsprechender Anspruch ableiten. Alsdann kann sich der Beschwerdeführer auf keine innerstaatliche Bestimmung stützen, die ihm einen Anspruch auf Erteilung der anbegehrten Bewilligung vermitteln würde. 5.1 Die Niederlassungsbewilligung wird nach Art. 34 Abs. 1 AIG unbefristet und ohne Bedingungen erteilt. Sie stellt den besten ausländerrechtlichen Status dar, welcher vom Gesetz vorgesehen wird (vgl. Uebersax/Schlegel, a.a.O., Rz. 9.406). Die Erteilung der Niederlassungsbewilligung ist nach Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG an die zeitliche Voraussetzung geknüpft, dass sich die ausländische Person während insgesamt zehn Jahren ordentlich in der Schweiz aufgehalten haben muss (vgl. Peter Bolzli, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Aufl., Zürich 2019, N 8 zu Art. 34 AIG). Nach Art. 34 Abs. 4 AIG kann die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn die ausländische Person die Voraussetzungen nach Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG erfüllt und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen kann. Nach Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG wird für die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen und die ausländische Person integriert ist. Artikel 34 Abs. 2 lit. c AIG ist als Verweis auf Art. 58a AIG zu verstehen, welcher die Integrationskriterien definiert (vgl. Bolzli, a.”
Une simple tolérance (séjour toléré) ne satisfait pas, à elle seule, aux délais de séjour prévus par l'art. 34 LEI ; les délais légaux doivent dès lors, en principe, être respectés. Une dérogation n'entre en ligne de compte que s'il existe des motifs importants au sens de l'art. 34 al. 3 LEI.
“S’agissant de ses problèmes de santé, il n'est pas démontré que le suivi et les soins nécessaires à son état ne seraient pas disponibles au Portugal. La seule évocation d'une rupture du lien thérapeutique et de la nécessité de nouer un tel lien avec de nouveaux thérapeutes dans son pays d’origine ne saurait justifier une dérogation. De plus, il n'a pas été prouvé que ses problèmes de santé seraient d'une telle gravité que le fait de demeurer dans son pays d'origine serait de nature à mettre en danger sa vie ou sa santé, ni que le traitement mis en place ne pourrait être suivi qu'en Suisse. Ainsi, son état de santé ne peut à lui seul justifier le renouvellement de son permis de séjour. Compte tenu de ces éléments, l'OCPM n'a pas abusé de son pouvoir d'appréciation en estimant qu'aucun motif important ne justifiait la délivrance d'une autorisation de séjour en faveur de la recourante, que ce soit sur la base de l'art. 20 OLCP ou de l'art. 31 OASA. 10) La recourante a conclu à titre subsidiaire à l'octroi d'une autorisation d'établissement. a. Selon l'art. 34 LEI, l’autorisation d’établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions (al. 1). L’autorité compétente peut octroyer une autorisation d’établissement à un étranger aux conditions suivantes : a) il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d’une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d’une autorisation de séjour ; b) il n’existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI ; c) l’étranger est intégré (al. 2). L’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court si des raisons majeures le justifient (art. 34 al. 3 LEI). b. En l’occurrence, la recourante ne peut justifier d'un séjour autorisé de dix ans au moins puisque sa présence sur le territoire est uniquement tolérée depuis 2016. En l'absence de raisons majeures, comme vu ci-dessus, justifiant de déroger à cette condition, c'est à juste titre et sans abuser de son pouvoir d'appréciation que l'OCPM puis le TAPI ont refusé de lui octroyer un permis d'établissement.”
En cas d’entrée sans autorisation ou pour d’anciens requérants d’asile, la période de dix ans déterminante au sens de l’art. 34 al. 2 LEI ne commence à courir qu’à compter de l’octroi de l’autorisation de courte durée ou de séjour. Pour les anciens requérants d’asile, cette période commence notamment avec la décision d’approbation du Secrétariat d’État aux migrations (SEM). Les périodes antérieures à l’octroi de l’autorisation ne sont pas prises en compte.
“31) richtet sich die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an anerkannte Flüchtlinge nach Art. 34 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20). 3. 3.1 Gemäss Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 und Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). 3.2 Der Beschwerdeführer reiste am 5. November 2014 in die Schweiz ein. Eine Aufenthaltsbewilligung erhielt er jedoch erst, nachdem das SEM ihm mit Entscheid vom 14. Juli 2015 Asyl gewährt hatte. Damit hält er sich noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz auf. Eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 34 Abs. 2 AIG kommt deshalb nicht in Betracht (Art. 34 Abs. 2 lit. a). 3.3 Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht der Beschwerdeführer nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich. 4. 4.1 Gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b und c AIG). 4.2 Seit dem 1. Januar 2019 wird sowohl für die ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem zehnjährigen Aufenthalt als auch für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Ausländerin oder der Ausländer integriert ist (Art. 34 Abs. 2 lit. c und Abs.”
“AuG) kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben, sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren und keine Widerrufsgründe vorliegen. Bei ehemaligen Asylsuchenden, denen gestützt auf Art. 14 Abs. 2 des Asylgesetzes vom 26. Juni 1998 (AsylG) wegen eines persönlichen Härtefalls eine Aufenthaltsbewilligung erteilt wurde, läuft die zehnjährige Frist mit dem Zustimmungsentscheid des Staatssekretariats für Migration (SEM, vormals Bundesamt für Migration [BFM], vgl. dazu auch Ziff. 4.1.1 der aktuellen Weisung der Sicherheitsdirektion des Kantons Zürich vom 22. Dezember 2022 [nachfolgend Weisung ZH], abrufbar auf www.zh.ch). Zudem kann die Niederlassungsbewilligung bei ungenügender Integration verweigert werden, was sich bis Ende 2018 aus Art. 61 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 (aVZAE) in Verbindung mit Art. 96 AIG erschloss und seither aus Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG ergibt. 2.2 Die Beschwerdeführerin ist gemäss Aktenlage erst seit dem 17. Juni 2013 im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung, nachdem ihr Härtefallgesuch am 14. Mai 2013 gutgeheissen und das Bundesamt für Migration (BFM, heute Staatssekretariat für Migration [SEM]) gestützt auf Art. 14 Abs. 2 AsylG (in der damals in Kraft stehenden Fassung) gleichentags seine Zustimmung erteilt hatte. Da ihr vorangegangener (prekärer) Aufenthalt während der Hängigkeit ihres Asylverfahrens bzw. ihres Härtefallgesuchs nicht an die Zehnjahresfrist von Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG anzurechnen ist, erfüllte sie weder zum Zeitpunkt ihres Gesuchs um Erteilung einer Niederlassungsbewilligung vom 5. Mai 2023 noch zum Zeitpunkt des migrationsamtlichen Entscheids vom 14. Juni 2023 die zeitlichen Voraussetzungen für die (ordentliche) Erteilung einer Niederlassungsbewilligung, weshalb ihr Gesuch bereits aus diesem Grund vom Migrationsamt hätte abgewiesen werden müssen. Gleichwohl würde es vorliegend einen unnötigen administrativen Leerlauf darstellen, der Beschwerdeführerin allein deshalb die Niederlassungsbewilligung zu verweigern, nachdem sie inzwischen die zeitlichen Voraussetzungen unbestrittenermassen erfüllt.”
Le fait de bénéficier actuellement de l'aide sociale est régulièrement considéré en pratique comme une participation insuffisante à la vie économique et peut, partant, empêcher l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement selon l'art. 34 al. 4 LEI. L'art. 34 al. 4 LEI est une disposition potestative, de sorte que l'autorité compétente doit, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, tenir compte des intérêts publics, de la situation personnelle et de l'intégration; le recours à l'aide sociale peut, ce faisant, conduire à un refus.
“1bis VZAE massgeblich, wonach die ausländische Person nachweisen muss, dass sie in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und über schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt. Nach Art. 77e Abs. 1 VZAE nimmt eine Person am Wirtschaftsleben teil, wenn sie die Lebenshaltungskosten und Unterhaltsverpflichtungen durch Einkommen, Vermögen oder Leistungen Dritter deckt, auf die ein Rechtsanspruch besteht. Bei diesem Integrationskriterium wird nicht bloss der entsprechende Wille gefordert, sondern die tatsächliche Teilnahme bzw. der Erwerb (vgl. Marc Spescha, in: Spescha/Zünd/ Bolzli/Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Aufl., Zürich 2019, N 7 zu Art. 58a AIG). Wer Sozialhilfe bezieht, nimmt im Sinne dieser Bestimmung nicht am Wirtschaftsleben teil (vgl. Ziff. 3.3.1.4.1 der Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich des Staatssekretariats für Migration [SEM], gültig ab Oktober 2013 [Stand 1. September 2023; www.sem.admin.ch]). 5.3 Bei Art. 34 Abs. 4 AIG handelt es sich um eine "Kann-Vorschrift", welche der zuständigen Behörde ein Entschliessungsermessen hinsichtlich der vorzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung einräumt. Ein Rechtsanspruch wurde vom Gesetzgeber explizit nicht vorgesehen (vgl. Urteil des Kantonsgerichts, Abteilung Verfassungs- und Verwaltungsrecht [KGE VV], vom 18. Dezember 2013 [810 13 197/234] E. 5.1; Uebersax/Schlegel, a.a.O., Rz. 9.415). Nach Art. 96 Abs. 1 AIG haben die zuständigen Behörden bei der Ermessensausübung die öffentlichen Interessen und die persönlichen Verhältnisse sowie die Integration der ausländischen Person zu berücksichtigen. Die Ermessensausübung ist an allgemeine Rechtsgrundsätze wie das Verbot der Willkür und den Verhältnismässigkeitsgrundsatz sowie an jene Kriterien gebunden, die sich aus dem Sinn und Zweck der anzuwendenden Norm ergeben (vgl. Spescha, a.a.O., N 1 zu Art. 96 AIG). 6.1 Der Beschwerdeführer ist seit dem 28. September 2015 ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung.”
“Die Beschwerdeführerin 1 hat die geltend gemachten gesundheitlichen Probleme weder substanziiert dargelegt noch mit geeigneten Beweismitteln belegt. Aus ihren Angaben lässt sich auch nicht auf eine schwere oder lang andauernde Krankheit schliessen, welche die jahrelange Sozialhilfeabhängigkeit ausnahmsweise entschuldigen würde. 4.4 Die sozialhilfeabhängig gewordene Beschwerdeführerin 1 hat mit ihrer Sozialhilfeabhängigkeit einen Widerrufsgrund gesetzt, welcher einer Bewilligungserteilung entgegensteht. Auch kann sie deshalb nicht als integriert gelten. Entsprechend ist die Verweigerung der vorzeitigen Niederlassungsbewilligung gesetzmässig. 4.5 4.5.1 Wenn dem sorgeberechtigten und obhutsberechtigten Elternteil die Niederlassungsbewilligung erteilt wird, erhalten ihre Kinder unter 12 Jahren von Gesetzes wegen ebenfalls die Niederlassungsbewilligung. Sind diese Kinder älter als 12 Jahre, gelten die allgemeinen Bestimmungen über die Erteilung der Niederlassungsbewilligung (Art. 34 AIG). Bei Erfüllung der Integrationskriterien kann die Niederlassungsbewilligung nach fünf Jahren erteilt werden (Art. 34 Abs. 4 AIG in Verbindung mit Art. 62 VZAE). Massgebend ist das Alter im Zeitpunkt der Gesuchseinreichung. 4.5.2 Wie dargelegt wurde, ist die Beschwerdeführerin 1 in der Schweiz lediglich aufenthaltsberechtigt und sie hat aufgrund ihrer Sozialhilfeabhängigkeit derzeit keine Aussichten auf eine Hochstufung ihrer Bewilligung. Da sich das Aufenthaltsrecht und die Bewilligungssituation der Beschwerdeführenden 2 und 3 derzeit noch von denjenigen ihrer Mutter ableitet, steht ihnen ebenfalls keine Niederlassungsbewilligung zu. Ein eigenständiger Anspruch auf Erteilung ist erst zu prüfen, wenn die Kinder das 12. Altersjahr erreicht haben. Der Beschwerdeführerin 1 bleibt es unbenommen, bei veränderter finanzieller Situation erneut um Erteilung der Niederlassungsbewilligung zu ersuchen. Die Beschwerde ist in der Hauptsache abzuweisen. 5. 5.1 Die Beschwerdeführenden beantragen die Zusprechung einer Parteientschädigung im vorinstanzlichen Rekursverfahren. Zur Begründung führen sie aus, die Vorinstanz habe erwogen, dass durch die Bewilligung der unentgeltlichen Rechtspflege (recte: Rechtsverbeiständung) die Zusprechung einer Parteientschädigung gegenstandslos geworden sei.”
Quiconque couvre ses frais de subsistance et ses obligations d’entretien au moyen de ses propres revenus, de sa fortune ou de prestations de tiers auxquelles il a droit est réputé participer à la vie économique au sens de l’art. 34 al. 2 LEI (par renvoi à l’art. 58a al. 1 let. d LEI et à l’art. 77a al. 1 let. e OASA).
“Von einer gelungenen Integration im Sinne von Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG ist auszugehen, wenn der Ausländer die Integrationskriterien von Art. 58a AIG erfüllt. Zu prüfen ist vorliegend namentlich, ob der Beschwerdeführer das Kriterium der Teilnahme am Wirtschaftsleben erfüllt (Art. 58a Abs. 1 lit. d AIG). Gemäss Art. 77a Abs. 1 lit. e VZAE nimmt eine ausländische Person am Wirtschaftsleben teil, wenn sie die Lebenshaltungskosten und Unterhaltsverpflichtungen durch Einkommen, Vermögen oder Leistungen Dritter deckt, auf die ein Rechtsanspruch besteht.”
Si l’autorisation d’établissement a pris fin en raison du transfert prépondérant du centre de vie à l’étranger, l’art. 34 al. 4 LEI ne s’applique pas, car l’octroi anticipé suppose l’existence d’un droit de séjour qui perdure.
“Es muss daher davon ausgegangen werden, dass die Beschwerdeführerin ihren Lebensmittelpunkt effektiv bereits seit längerer Zeit weitgehend zurück in den Kosovo verlegt hatte, wo sie gemeinsam mit ihrem Ehemann lebt(e). Konkret ist eine überwiegende Auslandabwesenheit der Beschwerdeführerin gestützt auf die erhobenen Ein- und Ausreisedaten mindestens seit Frühling 2021 zu vermuten. Ihre Aufenthalte in der Schweiz gründeten demgegenüber hauptsächlich auf der Pflege der Beziehungen zu ihren hier wohnhaften Kindern und Enkelkindern sowie auf der Wahrnehmung medizinischer Behandlungen. Unter diesen Umständen ist die Niederlassungsbewilligung der Beschwerdeführerin ab Frühling 2021 erloschen. 3. 3.1 Ist die Niederlassungsbewilligung der Beschwerdeführerin aufgrund ihres Auslandaufenthalts erloschen, ist weder eine direkte Wiedererteilung gestützt auf Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE (vgl. BVGr, 11. April 2017, F-139/2016, E. 5.2; VGr, 16. März 2022, VB.2021.00850, E. 2.1, mit ausführlicher Auseinandersetzung mit gegenteiligen Lehrmeinungen) noch eine vorzeitige Erteilung gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG in Verbindung mit Art. 62 VZAE möglich, da im einen wie im anderen Fall ein vorbestehendes und fortbestehendes Anwesenheitsrecht vorausgesetzt wird (VGr, 25. September 2024, VB.2024.00118, E. 3.1; VGr, 23. August 2023, VB.2023.00412, E. 1.1; vgl. auch aktuelle Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich [Weisungen AIG] des Staatssekretariats für Migration [SEM] vom Oktober 2013 [Stand am 1. Juni 2024; abrufbar auf www.sem.admin.ch], Ziff. 3.5.3.2.1). Da das ursprüngliche Gesuch der Beschwerdeführerin vom 7. Juni 2023 datiert, ist die direkte Wiedererteilung der Niederlassungsbewilligung nach dargelegter Rechtslage nicht möglich. 3.2 Gemäss Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG in Verbindung mit Art. 49 Abs. 1 VZAE ist eine (erleichterte) Wiederzulassung möglich, sofern der betroffene Ausländer oder die betroffene Ausländerin früher im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung war, der Voraufenthalt in der Schweiz mindestens fünf Jahre dauerte und nicht bloss vorübergehender Natur war und die freiwillige Ausreise nicht länger als zwei Jahre zurückliegt.”
“1, und BGr, 4. Februar 2011, 2C_43/2011, E. 2). Selbst das unfreiwillige Verweilen im Ausland hat deshalb das Erlöschen der Bewilligung zur Folge (BGr, 17. Februar 2014, 2C_512/2013, E. 2 mit Hinweisen). Die Gültigkeit der Niederlassungsbewilligung kann jedoch auf Gesuch hin – zumindest bei einer nicht vorbehaltslosen Abmeldung – während längstens vier Jahren aufrechterhalten werden (Art. 61 Abs. 2 AIG), sofern das entsprechende Gesuch innert sechs Monaten nach der Ausreise gestellt wurde (Art. 79 Abs. 2 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE]). Ist die Niederlassungsbewilligung jedoch einmal aufgrund des Auslandaufenthalts erloschen, ist weder eine direkte Wiedererteilung gestützt auf Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE (vgl. BVGr, 11. April 2017, F-139/2016, E. 5.2; VGr, 16. März 2022, VB.2021.00850, E. 2.1, mit ausführlicher Auseinandersetzung mit gegenteiligen Lehrmeinungen) noch eine vorzeitige Erteilung gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG in Verbindung mit Art. 62 VZAE möglich, da im einen wie im anderen Fall ein vorbestehendes und fortbestehendes Anwesenheitsrecht vorausgesetzt wird. 1.2 Entgegen den Ausführungen in der Beschwerdeschrift ist demnach bei einer Abmeldung ins Ausland weder die Kontrollbefristung der Niederlassungsbewilligung noch der Ablauf einer Sechsmonatsfrist ausschlaggebend. Vielmehr erlischt die Niederlassungsbewilligung bereits mit der Abmeldung oder dem Ablauf der bewilligten Aufrechterhaltung, spätestens aber vier Jahre nach der Abmeldung. Der Beschwerdeführer meldete sich unbestrittenermassen am 31. Januar 2018 in die Türkei ab und kehrte erst am 16. Januar 2023 wieder in die Schweiz zurück. Obwohl er vor seiner Ausreise fristgerecht um Aufrechterhaltung seiner Niederlassungsbewilligung ersucht hatte, ist die ihm bewilligte und dem gesetzlichen Maximum von Art. 61 Abs. 2 AIG entsprechende Frist zur Aufrechterhaltung der Niederlassungsbewilligung bereits ein Jahr zuvor (am 31. Januar 2022) abgelaufen.”
En cas de séjour d'au moins dix ans, d'une bonne intégration et d'absence de motifs de révocation, un droit à l'octroi du permis d'établissement selon l'art. 34 al. 2 LEI peut exister. Le fait de percevoir des prestations complémentaires ne constitue pas d'emblée un motif de révocation ou de refus. L'autorité doit veiller au respect du principe de proportionnalité et à l'exercice approprié de son pouvoir d'appréciation.
“Comme elle disposait de la nationalité française, il lui serait loisible de s'installer en France afin de demeurer proche de son fils, de ses petits-enfants et de bénéficier d'un train de vie similaire. Elle continuerait à percevoir ses rentes vieillesses qui étaient exportables dans tous les pays de l'UE/AELE. Ses problèmes de santé pourraient également être traités en France. c. Dans sa réplique, A______ a relevé que lorsque la décision avait été prononcée, elle percevait des prestations complémentaires et non pas des prestations d’aide sociale. Or, le Tribunal fédéral avait jugé que, dès lors que la dépendance à l'aide sociale n'était plus donnée au moment de la décision attaquée et que la perception de prestations complémentaires ne constituait pas un motif de révocation, l'autorisation d'établissement devait être maintenue. Partant, il n’existait pas de motif de révocation au sens de l'art. 62 LEI et, a fortiori, aucun motif justifiant le non-renouvellement de l'autorisation de séjour. Elle disposait d’un droit à l’octroi d’une autorisation d’établissement en application de l'art. 34 al. 2 LEI, dès lors qu’elle avait séjourné en Suisse au moins dix ans au bénéfice d'une autorisation de séjour, qu'il n'existait pas de motif de révocation et qu'elle était parfaitement intégrée. Il convenait de relever que selon sa pratique, l’OCPM examinait d’office les conditions d’octroi d’une autorisation d’établissement et qu’elle les réalisait toutes, étant souligné que le législateur n'avait pas souhaité faire de la perception de prestations complémentaires un motif de révocation. L’OCPM n’avait pas non plus pris position sur la Recommandation relative aux immigrés de longue durée dont elle pouvait également tirer un droit d'établissement et n’avait examiné la proportionnalité que sous l'angle très restreint du cas individuel d'extrême gravité. L’office avait ainsi abusé de son pouvoir d'appréciation et violé le principe de la proportionnalité. d. Dans sa duplique, l’OCPM a indiqué qu’à son retour dans sa patrie, la recourante, en sa qualité de ressortissante française, pourrait librement se rendre en Suisse et traverser la frontière sans avoir à demander de visa.”
Citation : LEI art. 34 n. 50 Le permis d'établissement prévu à l'art. 34 est conçu pour être durable et confère aux personnes étrangères un statut de séjour stable. La pratique exige, pour le maintien de ce permis, une présence physique minimale en Suisse ; le législateur a délibérément renoncé à se référer à des notions telles que le « centre des intérêts vitaux » ou le « domicile ».
“Les faits pertinents pour le constat de la caducité respectivement le refus de renouvellement de l’autorisation s’étant entièrement déroulés après le 1er janvier 2019, le nouveau droit est applicable. La LEI ne s'applique aux ressortissants des États membres de l'Union européenne que lorsque l’ALCP n'en dispose pas autrement ou lorsqu'elle prévoit des dispositions plus favorables (art. 2 al. 2 LEI). 3.4 L’autorisation d’établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions (art. 34 al. 1 LEI). 3.5 Comme l'ALCP ne réglemente pas la caducité de l'autorisation d'établissement UE/AELE, c'est l'art. 61 LEI qui est applicable (art. 23 al. 2 de l'ordonnance sur l'introduction progressive de la libre circulation des personnes entre, d'une part, la Confédération suisse et, d'autre part, l'Union européenne et ses États membres, ainsi qu'entre les États membres de l'Association européenne de libre-échange du 22 mai 2002 - OLCP - RS 142.203 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_607/2015 du 7 décembre 2015 consid. 4.1 et 2C_473/2011 du 17 octobre 2011 consid. 2.1). 3.6 L'autorisation d'établissement de l'art. 34 LEI s'inscrit dans la durée, et confère à l'étranger le statut le plus favorable en lui garantissant un droit de résidence stable. Le maintien d'une autorisation de résidence de droit des étrangers présuppose une présence physique minimale sur le territoire suisse, pour la définition de laquelle le législateur a sciemment renoncé au renvoi à des notions telles que le centre des intérêts vitaux ou même le domicile (ATF 145 II 322 consid. 2.2). 3.7 Selon l’art. 61 al. 1 LEI, l’autorisation prend fin notamment (c) à son échéance et (a) lorsque l’étranger déclare son départ de Suisse. Selon l’art. 61 al. 2 LEI, si un étranger quitte la Suisse sans déclarer son départ, l’autorisation d’établissement prend automatiquement fin après six mois. L’extinction de l’autorisation s’opère de iure (arrêt du Tribunal administratif fédéral [ci-après : TAF] 139/2016 consid. 5.1 et les références citées). Les délais prévus à l’art. 61, al. 2, LEI, ne sont pas interrompus en cas de séjour temporaire en Suisse à des fins de visite, de tourisme ou d’affaires (art.”
“Les juridictions administratives n’ont pas compétence pour apprécier l’opportunité de la décision attaquée, sauf exception prévue par la loi (art. 61 al. 2 LPA), non réalisée en l’espèce. 2.2 La constatation des faits, en procédure administrative, est gouvernée par le principe de la libre appréciation des preuves, qui signifie que le juge forme librement sa conviction, en analysant la force probante des preuves administrées, dont ni le genre, ni le nombre n'est déterminant, mais uniquement leur force de persuasion (art. 20 al. 1 2e phr. LPA ; ATF 139 II 185 consid. 9.2 ; 130 II 482 consid. 3.2 ; ATA/769/2015 du 28 juillet 2015 consid. 6b). 2.3 Selon l’art. 61 al. 1 let. a LEI, l’autorisation prend fin lorsque l’étranger déclare son départ de Suisse. Si un étranger quitte la Suisse sans déclarer son départ, l’autorisation de courte durée prend automatiquement fin après trois mois, l’autorisation de séjour ou d’établissement après six mois. Sur demande, l’autorisation d’établissement peut être maintenue pendant quatre ans (art. 61 al. 2 LEI). Selon la jurisprudence, l'autorisation d'établissement au sens de l'art. 34 LEI s'inscrit dans la durée, et confère à l'étranger le statut le plus favorable en lui garantissant un droit de résidence stable. Le maintien d'une autorisation de résidence de droit des étrangers présuppose néanmoins une présence physique minimale sur le territoire suisse, pour la définition de laquelle le législateur a sciemment renoncé au renvoi à des notions telles que le centre des intérêts vitaux ou même le domicile (ATF 145 II 322 consid. 2.2). Les délais prévus à l’art. 61 al. 2 LEI, ne sont pas interrompus en cas de séjour temporaire en Suisse à des fins de visite, de tourisme ou d’affaires (art. 79 al. 1 OASA). 2.4 L’extinction de l’autorisation de séjour au sens de l’art. 61 LEI s’opère de jure (arrêt du Tribunal administratif fédéral F-139/2016 du 11 avril 2017 consid. 5.1), quelles que soient les causes de l’éloignement et les motifs de l’intéressé (ATF 120 Ib 369 consid. 2c). Peu importe ainsi si le séjour à l'étranger était volontaire ou non (arrêt du Tribunal fédéral 2C_691/2017 du 18 janvier 2018 consid.”
“La LEI et ses ordonnances d’exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du C______. 8) a. Selon l’art. 61 al. 2 LEI, si un étranger quitte la Suisse sans déclarer son départ, l’autorisation de courte durée prend automatiquement fin après trois mois, l’autorisation de séjour ou d’établissement après six mois. Sur demande, l’autorisation d’établissement peut être maintenue pendant quatre ans. La demande de maintien de l’autorisation d’établissement doit être déposée avant l’échéance du délai de six mois (art. 79 al. 2 OASA). Elle sera adressée, dûment motivée, à l’autorité cantonale compétente en matière d’étrangers, qui statue librement dans les limites de sa compétence (directives et commentaires du secrétariat d’État au migrations [ci-après : SEM], domaine des étrangers, état au 1er novembre 2019, ch. 3.5.3.2.3). b. Selon la jurisprudence, l'autorisation d'établissement au sens de l'art. 34 LEI s'inscrit dans la durée, et confère à l'étranger le statut le plus favorable en lui garantissant un droit de résidence stable. Le maintien d'une autorisation de résidence de droit des étrangers présuppose néanmoins une présence physique minimale sur le territoire suisse, pour la définition de laquelle le législateur a sciemment renoncé au renvoi à des notions telles que le centre des intérêts vitaux ou même le domicile (ATF 145 II 322 consid. 2.2). Selon l’art. 61 al. 2 LEI, l’autorisation d’établissement d’un étranger quittant la Suisse sans déclarer son départ prend automatiquement fin après six mois. Cette extinction s’opère de iure (arrêt du Tribunal administratif fédéral 139/2016 consid. 5.1 et les références citées). Sur demande, l'autorisation d'établissement peut être maintenue pendant quatre ans (art. 61 al. 2 LEI). Les délais prévus à l’art. 61 al. 2 LEI ne sont pas interrompus en cas de séjour temporaire en Suisse à des fins de visite, de tourisme ou d’affaires (art. 79 al.”
Le permis d’établissement est accordé sans limitation de durée et constitue le statut de séjour le plus favorable prévu par le droit des étrangers ; il confère un droit de séjour stable. La carte est, en pratique, délivrée pour une durée de cinq ans, ou sa validité est limitée à cinq ans ; ce document sert principalement à des fins de contrôle. Le renouvellement de la carte n’entraîne aucune modification du contenu matériel du permis d’établissement.
“À titre préliminaire, il convient de rappeler que les conditions d'octroi de l'autorisation d'établissement sont définies à l'art. 34 al. 1 LEI, selon lequel celle-ci est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions. Cette autorisation permet à la personne étrangère qui en est titulaire d'avoir le meilleur statut juridique qui puisse exister en l'état actuel du droit des étrangers (Minh Son Nguyen, in: Code annoté de droit des migrations, vol II: Loi sur les étrangers (LEtr), Nguyen/Amarelle [édit.], Berne 2017, ad art. 34 LEI n.1). Elle lui confère une situation assez semblable à celle des ressortissants nationaux, à l'exception des obligations militaires, de l'exercice des droits politiques et de la liberté d'établissement, respectivement de la protection contre l'expulsion (Malinverni/Hottelier/Hertig Randall/Flückiger, Droit constitutionnel suisse, Vol. II: Les droits fondamentaux, 4e éd., Berne 2021, n.512). L'autorisation d'établissement revêt un caractère indéterminé mais se matérialise sous la forme d'un titre de séjour remis pour une durée de cinq ans (Nguyen, op. cit., ad art. 34 LEI n. 7). Ce régime permet de contrôler que l'intéressé se trouve toujours en Suisse et exerce son droit de présence.”
“Einen Rechtsanspruch auf die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung hat die ausländische Person grundsätzlich nicht, es sei denn, das AIG oder völkerrechtliche Verpflichtungen sehen einen solchen vor (vgl. BGE 133 I 185 E. 2.3; Urteil des Bundesgerichts 2C_682/2019 vom 26. Februar 2020 E. 1.1; Peter Uebersax/Stefan Schlegel, in: Uebersax/Rudin/Hugi Yar/Geiser/Vetterli [Hrsg.], Ausländerrecht, 3. Aufl., Basel 2022, Rz. 9.162 ff.). 4.2 Vorweg kann festgehalten werden, dass zwischen der Schweiz und Sri Lanka kein Staatsvertrag besteht, welcher dem Beschwerdeführer einen Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung einräumen würde. Gleichermassen lässt sich aus der Konvention zum Schutze der Menschenrechte und Grundfreiheiten (EMRK) vom 4. November 1950 kein entsprechender Anspruch ableiten. Alsdann kann sich der Beschwerdeführer auf keine innerstaatliche Bestimmung stützen, die ihm einen Anspruch auf Erteilung der anbegehrten Bewilligung vermitteln würde. 5.1 Die Niederlassungsbewilligung wird nach Art. 34 Abs. 1 AIG unbefristet und ohne Bedingungen erteilt. Sie stellt den besten ausländerrechtlichen Status dar, welcher vom Gesetz vorgesehen wird (vgl. Uebersax/Schlegel, a.a.O., Rz. 9.406). Die Erteilung der Niederlassungsbewilligung ist nach Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG an die zeitliche Voraussetzung geknüpft, dass sich die ausländische Person während insgesamt zehn Jahren ordentlich in der Schweiz aufgehalten haben muss (vgl. Peter Bolzli, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Aufl., Zürich 2019, N 8 zu Art. 34 AIG). Nach Art. 34 Abs. 4 AIG kann die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn die ausländische Person die Voraussetzungen nach Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG erfüllt und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen kann. Nach Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG wird für die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass keine Widerrufsgründe nach Art.”
“Die Niederlassungsbewilligung ist gemäss Art. 34 Abs. 1 AIG (SR 142.20) unbefristeter Natur. Einzig zu Kontrollzwecken ist die Gültigkeitsdauer des Ausweises auf fünf Jahre beschränkt (Art. 41 Abs. 3 AIG; Art. 63 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE; SR 142.201]). Dieser Ausweis stellt keine Bewilligung dar und hat keine Auswirkungen auf den materiellen Bestand der Niederlassungsbewilligung des Beschwerdeführers; er ist rein deklaratorischer Natur (Urteil 2C_499/2020 vom 25. September 2020 E. 3.5.1). Der Widerruf der Bewilligung zeitigt daher seine Rechtswirkungen unabhängig davon, ob der Betroffene im Besitz eines C-Ausweises ist. Mit der Verlängerung der Kontrollfrist ist nicht zwingend eine materielle Prüfung der Voraussetzungen der Bewilligungserteilung verbunden (Urteile 2C_126/2017 vom 7. September 2017 E. 4.1; 2C_881/2015 vom 26. Januar 2016 E. 2.3; 2C_213/2014 vom 5. November 2014 E. 4.3.1 mit Hinweisen). Die Verlängerung der Kontrollfrist ist deshalb grundsätzlich nicht geeignet, ein berechtigtes Vertrauen zu schaffen, dass die materiellen Voraussetzungen für eine (neue) Niederlassungsbewilligung geprüft worden wären (vgl.”
“schweizerische Staatsangehörige mit Wohnsitz im Ausland in der Schweiz Waffen erwerben, die sie im Ausland weder erwerben noch besitzen dürfen (Botschaft vom 24. Januar 1996 zum Bundesgesetz über Waffen, Waffenzubehr und Munition, BBl 1996 1053 ff., 1063). Mit den Restriktionen im internationalen Waffenhandel wird letztlich der Schutz der Bevölkerung vor Waffenmissbrauch bezweckt. Die Regelung fusst damit auf sachlichen Kriterien. Soweit der Beschwerdeführer Art. 8 Abs. 1 BV anruft, kann ihm nicht gefolgt werden. Die Unterscheidung zwischen Ausländern mit und ohne Niederlassungsbewilligung ist vertretbar, unterscheidet sich doch der Aufenthaltsstatus einer Person mit Niederlassungsbewilligung wesentlich von demjenigen einer Person ohne Niederlassungsbewilligung. Ausländische Personen mit einer Niederlassungsbewilligung verfügen über ein gefestigtes Aufenthaltsrecht in der Schweiz und können als gut integriert gelten. Die Niederlassungsbewilligung wird unbefristet und ohne Bedingungen erteilt (Art. 34 Abs. 1 AIG [SR 142.20]). Demgegenüber wird eine Aufenthaltsbewilligung nur befristet erteilt (Art. 33 Abs. 3 AIG). Nach dem Dargelegten ist ersichtlich, dass keine vergleichbaren Sachverhalte vorliegen, womit das Gleichheitsgebot nicht verletzt ist.”
L’octroi anticipé de l’autorisation d’établissement au sens de l’art. 34 al. 4 LEI relève du pouvoir d’appréciation (disposition potestative). Il n’existe aucun droit subjectif; l’autorité statue dans le cadre de son pouvoir d’appréciation conforme au droit. Le tribunal administratif n’intervient que s’il y a un vice qualifié dans l’exercice de ce pouvoir (p. ex. abus, excès ou insuffisance du pouvoir d’appréciation).
“An dieser neuen Praxis ist grundsätzlich festzuhalten, jedoch ist diese in zweierlei Hinsicht zu präzisieren: - Auch wenn neurechtlich, mit Ausnahme der sprachlichen Anforderungen, grundsätzlich analoge Integrationsanforderungen an die ordentliche und die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung zu stellen sind, ist gleichwohl zu beachten, dass nach Art. 34 Abs. 4 AIG weiterhin kein Anspruch auf die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung besteht, weshalb der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen ist (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). Ansonsten ist es aber auch neurechtlich weiter zulässig, die Hürden für die Bewilligungserteilung bei Ermessensentscheiden höher anzusetzen, weshalb die Integrationskriterien von Art. 58a AIG bei Ausländern und Ausländerinnen ohne Anspruch auf Erteilung von den Migrationsbehörden weiterhin etwas strenger gehabt werden können als im Anspruchsbereich (Laura Campisi/Roswitha Petry, in: Peter Uebersax et. al., Ausländerrecht, Handbücher für die Anwaltspraxis,”
“Streitgegenstand bildet vorliegend die (erstmalige) Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführer gestützt auf Art. 34 AIG (SR 142.20). Die Beschwerdeführer verfügen unbestrittenermassen erst seit dem 11. Februar 2021 über Aufenthaltsbewilligungen. Infrage kommt somit grundsätzlich nur die Erteilung einer vorzeitigen Niederlassungsbewilligung gemäss Art. 34 Abs. 3 AIG. Aufgrund der "Kann-Formulierung" handelt es sich bei Bewilligungen nach Art. 34 Abs. 3 AIG indessen um Ermessensbewilligungen, auf deren Erteilung kein Rechtsanspruch besteht (vgl. Urteile 2C_236/2023 vom 25. Januar 2024 E. 1.3; 2C_350/2022 vom 16. Januar 2023 E. 1.5). Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten ist daher unzulässig. Gleich verhält es sich angesichts ihrer potestativen Formulierungen mit Art. 34 Abs. 2 und Art. 34 Abs. 4 AIG (vgl. betreffend Art. 34 Abs. 2 AIG Urteile 2C_1060/2020 vom 19. Februar 2020 E. 4.2.2; 2C_114/2016 vom 24. November 2016 E. 1.1 und betreffend Art. 34 Abs. 4 AIG BGE 140 II 289 E. 3.6.1; Urteile 2C_679/2023 vom 14. Dezember 2023 E. 3.4; 2C_367/2022 vom 17. Mai 2022 E. 2.1). Folglich ist in Bezug auf die Zulässigkeit der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten unerheblich, ob im Falle der Beschwerdeführer, wie sie behaupten, Art. 34 Abs. 2 oder Abs. 4 anwendbar gewesen wäre bzw. ob ihnen die Zeit, die sie als vorläufig aufgenommene Flüchtlinge in der Schweiz verbracht haben, als "Aufenthalt zum Zwecke der Erteilung einer Niederlassungsbewilligung" anzurechnen sei.”
“4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE, SR 142.201]). Die Ausländerin oder der Ausländer muss nachweisen, dass sie oder er in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt. Bei der Prüfung des Gesuchs um vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung wird der Integrationsgrad der Familienangehörigen berücksichtigt, die älter als zwölf Jahre sind (Art. 62 Abs. 1bis und 2 VZAE). Weil nach Art. 34 Abs. 4 AIG kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung besteht, ist der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). 2.3 Die Möglichkeit der frühzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung soll einen Anreiz für persönliche Integrationsanstrengungen schaffen (BBl 2002, 3709 ff., 3750). Praxisgemäss werden in diesem Kontext höhere Anforderungen an die Integration gestellt als etwa in Bezug auf einen nachehelichen Aufenthaltsanspruch. Es bedarf über übliche Integrationserwartungen hinausgehender Anstrengungen bzw. einer besonders erfolgreichen Integration (zum Ganzen VGr, 12. Oktober 2023, VB.2023.00413, E. 2.3, und 24. September 2020, VB.2020.00452, E.”
“Die Beschwerde in öffentlichrechtlichen Angelegenheiten ist gegen Entscheide ausgeschlossen, welche Bewilligungen betreffen, auf die weder das Bundesrecht noch das Völkerrecht einen Anspruch einräumen (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG). Der Beschwerdeführer beantragt, ihm gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG vorzeitig eine Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Dabei handelt es sich um einen ermessensweise zu treffenden Entscheid und keine Anspruchssituation ("Kann"-Bestimmung; vgl. BOLZLI/RUDIN/GRETER, Migrationsrecht, 2022, N. 4.18; SPESCHA/BOLZLI/DE WECK/PRIULI, Handbuch zum Migrationsrecht, 4. Aufl. 2020, S. 172; PETER BOLZLI, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/ de Weck [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. Aufl. 2019, N. 7 zu Art. 34 AIG; MINH SON NGUYEN, in: Nguyen/Amarelle, Code annoté de droit des migrations, vol. II, LEtr, 2017, N. 3 ad art. 34 LEtr; SILVIA HUNZIKER/BEAT KÖNIG, in: Caroni/Gächter/Thurnherr [Hrsg.], SHK AuG, 2010, N. 11 ff. zu Art. 34 AuG). Der Beschwerdeführer geht somit zu Recht davon aus, dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten im vorliegenden Zusammenhang ausgeschlossen ist.”
Les séjours en Suisse effectués en tant que titulaire d'une carte de légitimation du DFAE ne sont pas pris en considération pour le délai quinquennal prévu à l'art. 34 al. 4 LEI; les périodes passées avec une telle carte ne constituent dès lors pas une autorisation de séjour au sens de l'art. 34 al. 4 LEI.
“Message du Conseil fédéral du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers [Intégration] [ci-après : Message CF Intégration], FF 2013 2131, 2151). Cette possibilité d'octroyer une autorisation d'établissement déjà après cinq ans est susceptible d'encourager les étrangers dans leurs efforts d'intégration (cf. ibid. ; Message du Conseil fédéral du 8 mars 2002 concernant la loi sur les étrangers, FF 2002 3469, 3508). Les conditions posées à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement relatives à l'intégration et aux connaissances linguistiques sont précisées à l'art. 62 de l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA, RS 142.201). 5.3 Selon le point 3.5.4.7 des Directives LEI, les séjours effectués en Suisse en tant que titulaire d'une carte de légitimation du DFAE ne confèrent pas de droit à un octroi de l'autorisation d'établissement et les années passées au bénéfice de telles autorisations ne doivent pas être prises en compte dans les cinq ans de séjours prévus à l'art. 34 al. 4 LEI. 6. 6.1 Dans sa décision du 30 juin 2021, l'autorité inférieure a retenu que les intéressés avaient été mis au bénéfice, du mois de mai 2010 à avril 2018, d'une carte de légitimation du DFAE, en raison de l'emploi de A._______ au sein d'une organisation internationale. Se fondant sur le ch. 3.5.4.7 des Directives LEI, selon lequel un séjour avec une telle carte de légitimation ne peut mener à l'octroi d'une autorisation d'établissement, notamment du fait des avantages octroyés aux travailleurs d'organisations internationales, dont ne bénéficient pas les étrangers soumis aux règles ordinaires de la LEI, le SEM a refusé d'approuver l'octroi des autorisations d'établissement aux recourants, tout en précisant que ce refus ne remettait nullement en cause leur présence en Suisse. 6.2 En l'occurrence, les intéressés résident en Suisse depuis le 1er mai 2010, date à laquelle A._______ a commencé à travailler en tant que Secrétaire général au sein de la CITES. A cet effet, le prénommé a été mis au bénéfice d'une carte de légitimation établie par le DFAE, en tant que titulaire principal au sens de l'art.”
“Or, outre le fait d'avoir travaillé pendant 6 ans dans une organisation internationale à X._______, et conséquemment d'y vivre depuis 2011, la famille n'a pas allégué que leur situation serait différente de celle d'autres étrangers souhaitant obtenir, de manière anticipée, une autorisation d'établissement et ayant été au bénéfice d'une carte de légitimation du DFAE. En écartant en l'espèce une exception aux Directives LEI, le SEM n'a donc pas violé le principe de légalité, au contraire de ce que soutiennent les recourants. Ce sont en effet ces directives, issues de la pratique et de la jurisprudence relatives au droit des étrangers, qui régissent la procédure d'octroi anticipé d'autorisations d'établissement et non pas la LN, qui, elle, réglemente la naturalisation. Ne pouvant pas compter leur séjour passé en Suisse en tant que titulaire d'une carte de légitimation du DFAE, les intéressés ne sont au bénéfice d'un permis de séjour pour travailleur et famille UE/AELE que depuis 2018 et ainsi ne satisfont pas à la condition de l'art. 34 al. 4 LEI. 8. Par sa décision du 30 juin 2021, l'autorité intimée n'a ainsi ni violé le droit fédéral, ni constaté des faits pertinents de manière inexacte ou incomplète ; en outre, cette décision n'est pas inopportune (art. 49 PA). En conséquence, le recours est rejeté. 9. Vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge des recourants en tant que débiteurs solidaires (cf. art. 63 al. 1 PA en relation avec les art. 1 à 3 et 6a du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]) et de ne pas allouer de dépens (cf. art. 64 al. 1 PA). (dispositif à la page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1. Le recours est rejeté. 2. Les frais de procédure de 1'500.- sont mis solidairement à la charge des recourants. Cette somme est prélevée sur l'avance de frais du même montant versée le 10 septembre 2021. 3. Le présent arrêt est adressé aux recourants, à l'autorité inférieure ainsi qu'à l'autorité cantonal pour information.”
En cas de rétrogradation, la personne concernée demeure au bénéfice d’une autorisation de séjour en Suisse; celle-ci peut être prolongée. Au terme du délai prévu par la loi, le réoctroi de l’autorisation d’établissement est possible, pour autant que les critères d’intégration soient remplis.
“Un avertissement est dans ces circonstances insuffisant, ce d'autant plus que le recourant a continué à commettre des actes délictueux jusqu'à la fin de l'année 2022 et même en 2023 alors même qu'il avait été informé par le SPOP en mai 2022 déjà de son intention de remplacer son autorisation d'établissement par une autorisation de séjour, compte tenu notamment de ses condamnations. La rétrogradation apparaît ainsi comme une mesure nécessaire et proportionnée: un avertissement formel alors même que le recourant continuait à commettre des infractions après avoir été averti en mai 2022 de l'intention du SPOP n'était pas nécessaire. Quant à l'intérêt privé du recourant à conserver son autorisation d'établissement, celui-ci ne saurait l'emporter sur l'intérêt public à ce qu'il remédie à son déficit d'intégration, ce d'autant plus que, malgré la rétrogradation, il pourra demeurer en Suisse et continuer à y vivre proche de ses enfants. Il lui sera en outre possible de demander à nouveau, dans cinq ans et pour autant qu'il remplisse les exigences en matière d'intégration, l'octroi d'une autorisation d'établissement (cf. art. 34 al. 6 LEI et art. 61a OASA; voir aussi TF 2C_723/2022 du 30 novembre 2022 consid. 4.4 et 2C_1053/2021 du 7 avril 2022 consid. 5.6). C'est ainsi à juste titre que l'autorité intimée a retenu que l'intérêt public à ce que le recourant modifie son comportement primait son intérêt privé à conserver son statut privilégié. Partant, c'est sans violer l'art. 63 al. 2 LEI que l'autorité intimée a nié que l'intégration du recourant fût réussie au sens de l'art. 58a al. 1 let. a LEI et révoqué son autorisation d'établissement afin de la remplacer par une autorisation de séjour (rétrogradation).”
“D'autre part, malgré l'emploi trouvé par celui-ci, on constate que la dette d'aide sociale des recourants, ainsi que les autres dettes ayant conduit à des actes de défaut de biens et à une poursuite encore en cours, n'ont pas pu être réduites, eu égard aux revenus insuffisants réalisés jusqu'à présent par le recourant (voir c. 4.3 ci-avant). Pour atteindre ce but, une augmentation des revenus du couple apparaît nécessaire, en particulier au travers de l'exercice d'une activité lucrative par la recourante. Au surplus, on ne distingue pas véritablement en quoi la rétrogradation des autorisations d'établissement des recourants en des autorisations de séjour entraînerait des désavantages tels qu'elle mettrait en péril leur situation actuelle. En particulier, rien n'indique que le recourant perdrait son emploi par le simple fait de cette rétrogradation. Les recourants continueraient en effet de bénéficier d'un droit de présence en Suisse pour toute la durée des autorisations de séjour, dont ils pourront demander la prolongation à leur échéance. Il leur sera aussi loisible de requérir, au terme d'un délai de cinq ans (art. 34 al. 6 LEI), l'octroi de nouvelles autorisations d'établissement lorsqu'ils estimeront que leur intégration est suffisante. 5.3 Enfin, la Direction de la sécurité a confirmé les conditions définies par le Service des migrations pour la poursuite du séjour en Suisse des recourants, à l'échéance des autorisations de séjour dont ils disposent dorénavant. Ces conditions ont été posées en vertu de l'art. 33 al. 2 LEI en lien avec l'art. 62a al. 2 let. c OASA. L'art. 33 al. 2 LEI prévoit que l'autorisation de séjour est octroyée pour un séjour dont le but est déterminé et peut être assortie de conditions. L'art. 62a al. 2 let. c OASA dispose pour sa part que lorsqu'une décision de rétrogradation n'est pas associée à une convention ou à une recommandation en matière d'intégration, elle contiendra au moins les conditions qui régissent la poursuite du séjour en Suisse. En l'occurrence, les conditions fixées par le Service des migrations dans sa décision du 12/13 septembre 2022 consistent, pour le recourant, à ce qu'il coopère avec le service social compétent et respecte les conditions posées par ce dernier, et qu'il mette tout en œuvre pour trouver un emploi sur le premier marché du travail à un taux d'au moins 80%.”
“Oktober 2018 (zugestellt per Einschreiben) – auch im Hinblick auf das neue Recht – darauf aufmerksam gemacht wurde, er habe sich im Rahmen seiner Möglichkeit um die Erhöhung des Arbeitspensums oder Aufnahme einer weiteren Teilzeitanstellung zu bemühen, um eine finanzielle Selbstständigkeit zu erreichen, andernfalls ihm ausländerrechtliche Konsequenzen drohten; insbesondere behielt sich die Ausländerbehörde eine Rückstufung ausdrücklich vor (vgl. vorne E. 3.3.2). Eine Verwarnung oder die blosse Androhung der Rückstufung erschiene zudem nicht angemessen, zumal die schriftliche Ermahnung aus dem Jahr 2018 den Beschwerdeführer nicht dazu veranlassen konnte, konkrete Schritte zur Arbeits- und Sprachintegration oder Schuldensanierung einzuleiten. Erst der Druck des 2020 eingeleiteten Rückstufungsverfahrens konnte ihn zur Aufnahme einer Erwerbstätigkeit bewegen. Mit Blick auf die gesamten Umstände ist die Rückstufung auch im Licht der Stufenfolge der verschiedenen Massnahmen verhältnismässig und verletzte eine Verwarnung oder die blosse Androhung der Rückstufung das Untermassverbot. Es ist dem Beschwerdeführer zudem bei erfolgreicher Integration möglich, fünf Jahre nach Rechtskraft der Rückstufung die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung zu beantragen (Art. 34 Abs. 6 AIG i.V.m. Art. 61a VZAE).”
“Sodann zeigen die jüngsten Bewerbungserfolge der Beschwerdeführerin auf, dass diese auf dem Arbeitsmarkt durchaus vermittelbar ist und ihr Pensum auch noch weiter aufstocken könnte, zumal sie sich bislang offenbar hauptsächlich im angestammten Berufsfeld beworben hat und ihr weitere Möglichkeiten im Niedriglohnbereich offenstehen würden. Ihre bisherige Fokussierung auf Reinigungstätigkeiten in Privathaushalten ist ihr deshalb ebenfalls vorzuwerfen. Die migrationsamtlich erwartete Pensumsaufstockung auf 80 % erscheint damit realistisch und keineswegs überspannt. Sollte der Beschwerdeführerin wider Erwarten keine weitere Pensumsaufstockung gelingen, wird anhand ihrer Bewerbungsbemühungen etc. zu eruieren sein, inwieweit ihr dies weiterhin vorwerfbar ist oder zumindest teilweise auch durch die derzeit noch nicht abschliessend abschätzbaren Folgen der Coronavirus-Pandemie entschuldigt werden kann. Indes fällt eine Wiedererteilung der Niederlassungsbewilligung ohnehin frühestens fünf Jahre nach dem rechtskräftigen Bewilligungsentzug in Betracht (Art. 34 Abs. 6 AIG) und dürfte die derzeitige Coronavirus-Pandemie nach derzeitigem Wissensstand die Vermittelbarkeit der Beschwerdeführerin kaum längerfristig beeinträchtigen.”
“). – Der Beschwerdeführer wurde (altrechtlich) bereits zweimal ausländerrechtlich verwarnt: Am 6. März 2012 wegen Sozialhilfeabhängigkeit und Schulden sowie am 14. April 2014 wegen strafrechtlicher Verurteilungen, Schulden und Sozialhilfeabhängigkeit (Akten EG Bern 3C pag, 139 f., 196 ff.). Diese Verwarnungen haben keine oder eine nur sehr beschränkte Wirkung gezeigt (so auch angefochtener Entscheid E. 8.3). In Anbetracht dieses in der Vergangenheit gezeigten Verhaltensmusters erscheint eine (weitere) Verwarnung nicht wirksam genug, um den Beschwerdeführer für die Zukunft mit Nachdruck anzuhalten, sein verbleibendes Integrationsdefizit zu beheben. Mit Blick auf die gesamten Umstände ist die Rückstufung damit auch im Licht der Stufenfolge der verschiedenen ausländerrechtlichen Massnahmen verhältnismässig. Es ist dem Beschwerdeführer zudem bei erfolgreicher Integration möglich, fünf Jahre nach Rechtskraft der Rückstufung die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung zu beantragen (Art. 34 Abs. 6 AIG i.V.m. Art. 61a VZAE).”
Certains accords bilatéraux d’établissement conclus par la Suisse avec des États déterminés (p. ex. la France, l’Allemagne; cf. aussi le procès-verbal du 19 décembre 1953) prévoient que les ressortissants de ces États ont droit, après un séjour régulier et ininterrompu de cinq ans, à l’octroi de l’autorisation d’établissement. Ces accords ne dérogent ainsi qu’au délai de dix ans mentionné à l’art. 34 al. 2 let. a LEI; les autres conditions de l’art. 34 al. 2 (en particulier l’absence de motifs de révocation ou de rétrogradation ainsi que l’exigence d’intégration) demeurent applicables selon la pratique décisionnelle et les directives.
“Domaine des étrangers > Directives "I. Domaine des étrangers" [Directives LEI], état au 1er janvier 2025 > ch. 0.2.1.3.2 > "Liste des accords d'établissement qui prévoient un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement" [consulté le 19 mars 2025]) prévoit, en substance, que les ressortissants français justifiant d'une résidence régulière et ininterrompue de 5 ans en Suisse recevront l'autorisation d'établissement; qu'à cet égard, le SEM a souligné que ladite convention d'établissement est formulée de manière contraignante et confère aux ressortissants français un droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement après un séjour régulier et ininterrompu de 5 ans (Directive LEI, ch. 0.2.1.3.2; cf. ég. arrêt TF 2C_881/2021 du 9 mai 2022 consid. 4.2 et 4.3 concernant la convention d'établissement entre la Suisse et l'Allemagne, qui a un libellé similaire à celui entre la Suisse et la France); qu'il ressort de la jurisprudence fédérale rendue en application de ces dispositions que l'art. 34 al. 2 LEI n'a qu'un caractère potestatif et ne confère à l'étranger aucun droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement (cf. arrêts TF 2C_881/2022 du 9 mai 2022 consid. 4.2; 2C_705/2012 du 24 juillet 2012 consid. 3.1). Partant, la convention d'établissement peut être pertinente pour les ressortissants français, car elle leur accorde des droits plus étendus que ceux issus du droit à la libre circulation (cf. arrêt TF 2C_881/2021 du 9 mai 2022 consid. 4.2; 2C_1144/2014 du 6 août 2015 consid. 4.1). Eu égard auxdits ressortissants, l'exigence d'une durée de séjour de 5 ans, visée à l'art. 1 de la convention d'établissement, prime ainsi l'exigence d'un séjour d'une durée de 10 ans, visée à l'art. 34 al. 2 let. a LEI; pour le surplus, les autres dispositions de la LEI continuent de leur être applicables à titre complémentaire (cf. arrêts TF 2C_881/2021 du 9 mai 2022 consid. 4.2 et 4.3; 2C_1144/2014 du 6 août 2015 consid. 4.2); qu'en l'espèce, le statut de ressortissant français du recourant lui confère le droit d'obtenir une autorisation d'établissement UE/AELE fondée sur l'art.”
“1 ; 2C_473/2011 du 17 octobre 2011 consid. 2.1). La Suisse a conclu un accord d’établissement avec la France (Convention d'établissement du 1er août 1946 avec la France, non publiée), [directives et commentaires du SEM, domaine des étrangers, état au 1er septembre 2023 (ci-après : Directives LEI) annexe au ch. 0.2.1.3.2]. Malgré leur contenu parfois différent, les accords d’établissement conclus par la Suisse coïncident sur les points suivants : - ils confèrent un droit à l’obtention d’une autorisation d’établissement après un séjour régulier et ininterrompu de cinq ans (dérogation à la formulation potestative de l’art. 34 al. 2 LEI). - ils dérogent uniquement à la durée du séjour d’au moins dix ans visée à l’art. 34 al. 2 let. a LEI ; pour le reste, les dispositions de la LEI s’appliquent à titre complémentaire (arrêt du Tribunal fédéral 2C_881/2021 du 9 mai 2022 consid. 4.2 et 4.3 concernant l’accord d’établissement entre la Suisse et l’Allemagne). L’octroi d’une autorisation d’établissement en vertu de l’art. 34 al. 2 LEI sur la base d’un accord d’établissement n’est donc possible que s’il n’existe aucun motif de révocation (art. 62 al. 1 LEI) ou de rétrogradation (art 63 al. 2 LEI) et que l’étranger est intégré (art. 58a LEI). Selon le Tribunal fédéral, le droit à l’obtention d’une telle autorisation doit être accordé aux seules conditions posées par l’accord, à savoir le séjour régulier d’une durée ininterrompue de cinq ans (ATF 120 Ib 360 consid. 3b concernant l’accord d’établissement entre la Suisse et l’Autriche). 6.3 Selon l'art. 34 al. 2 let. b LEI, l’autorité compétente peut octroyer une autorisation d’établissement à un étranger s’il n’existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI. À cet égard, l’art. 62 al. 1 let. e LEI, stipule que l'autorité compétente peut révoquer une autorisation de séjour si l'étranger lui-même ou une personne dont il a la charge dépend de l'aide sociale. Cette disposition suppose qu'il existe un risque concret de dépendance de l'aide sociale, de simples préoccupations financières ne suffisant pas.”
“Für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an Angehörige von EU/EFTA-Mitgliedstaaten gelten die Bestimmungen des AIG und allfällige Niederlassungsvereinbarungen mit den betroffenen Ländern (vgl. Art. 5 der Verordnung vom 22. Mai 2002 über die Einführung des freien Personenverkehrs [VFP; SR 142.203]; BGer 2C_1144/2014 vom 6.8.2015 E. 4.1; BVR 2014 S. 395 E. 4.1). Zu berücksichtigen ist daher die Niederschrift vom 19. Dezember 1953 zwischen der Schweiz und der Bundesrepublik Deutschland über Niederlassungsfragen (SR 0.142.111.364; nachfolgend: Niederschrift). 2.2 Gemäss Ziff. I/1 Niederschrift haben Deutsche nach einem ununterbrochenen ordnungsgemässen Aufenthalt von fünf Jahren in der Schweiz Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn des Art. 6 des Bundesgesetzes vom 26. März 1931 über Aufenthalt und Niederlassung der Ausländer (ANAG; BS 1 S. 121). Das AIG als Nachfolgeerlass regelt die Erteilung der Niederlassungsbewilligung in Art. 34. Gemäss Art. 34 Abs. 2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während den letzten fünf Jahren ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (Bst. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (Bst. b) und sie integriert sind (Bst. c). Die Niederschrift erleichtert deutschen Staatsangehörigen den Erhalt der Niederlassungsbewilligung somit insofern, als sie lediglich einen fünfjährigen Aufenthalt in der Schweiz voraussetzt. Sie lässt aber die weiteren Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 2 Bst. b und Bst. c AIG nicht entfallen. Vielmehr verweist die Niederschrift ausdrücklich auf die entsprechende Regelung im ANAG bzw. auf den hier massgeblichen Art. 34 AIG (BGer 2C_1144/2014 vom 6.8.2015 E. 4.4; VGE 2018/92 vom 11.6.2019 E. 4.1). 2.3 Die Vorinstanz hat erwogen, der Beschwerdeführer erfülle die Voraussetzungen des ununterbrochenen ordnungsgemässen Aufenthalts von fünf Jahren.”
Si l’autorisation d’établissement est révoquée et remplacée par une autorisation de séjour, un nouvel octroi de l’autorisation d’établissement n’est possible, au plus tôt, qu’après cinq ans; il est subordonné au respect des exigences d’une intégration réussie.
“Sous l'angle de la nécessité, on constate que si le recourant semble avoir opéré une prise de conscience et se comporter désormais d'une manière compatible avec l'ordre public, il reste que ce changement est trop récent; il importe donc de faire preuve de réserve à cet égard, au vu du passé judiciaire du recourant et surtout du fait que, bien qu'ayant fait l'objet d'un avertissement par le SPOP, il a persisté dans son comportement délictueux. Un nouvel avertissement est dans ces circonstances insuffisant. La rétrogradation apparaît ainsi comme une mesure nécessaire. Quant à l'intérêt privé du recourant à conserver son autorisation d'établissement, celui-ci ne saurait l'emporter sur l'intérêt public à ce qu'il remédie à son déficit d'intégration, ce d'autant plus que, malgré la rétrogradation, il pourra demeurer en Suisse et continuer à y vivre sa vie de famille. Il lui sera en outre possible de demander à nouveau, dans cinq ans et pour autant qu'il remplisse les exigences en matière d'intégration, l'octroi d'une autorisation d'établissement (cf. art. 34 al. 6 LEI et art. 61a OASA; voir aussi TF 2C_723/2022 du 30 novembre 2022 consid. 4.4 et 2C_1053/2021 du 7 avril 2022 consid. 5.6). C'est ainsi à juste titre que l'autorité intimée a retenu que l'intérêt public à ce que le recourant modifie son comportement primait son intérêt privé à conserver son statut privilégié. Partant, c'est sans violer l'art. 63 al. 2 LEI que l'autorité intimée a nié que l'intégration du recourant fût réussie au sens de l'art. 58a al. 1 let. a LEI et révoqué son autorisation d'établissement afin de la remplacer par une autorisation de séjour (rétrogradation).”
“Der Widerruf der Niederlassungsbewilligung unter gleichzeitiger Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung erweist sich demnach als verhältnismässig. Es ist der Beschwerdeführerin zudem bei erfolgreicher Integration möglich, fünf Jahre nach Rechtskraft der Rückstufung die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung zu beantragen (Art. 34 Abs. 6 AIG i.V.m. Art. 61a VZAE).”
Le permis C a un caractère déclaratoire; la révocation et les effets de droit matériel de l’autorisation d’établissement produisent leurs effets indépendamment du fait que l’intéressé soit en possession d’un titre ou que celui-ci soit prolongé. La prolongation du délai de contrôle quinquennal ou du titre ne constitue pas une nouvelle délivrance de l’autorisation d’établissement et n’entraîne pas nécessairement un réexamen au fond des conditions; elle ne fonde en principe aucune confiance légitime quant au fait qu’un examen au fond aurait été effectué.
“Die Niederlassungsbewilligung ist gemäss Art. 34 Abs. 1 AIG (SR 142.20) unbefristeter Natur. Einzig zu Kontrollzwecken ist die Gültigkeitsdauer des Ausweises auf fünf Jahre beschränkt (Art. 41 Abs. 3 AIG; Art. 63 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE; SR 142.201]). Dieser Ausweis stellt keine Bewilligung dar und hat keine Auswirkungen auf den materiellen Bestand der Niederlassungsbewilligung des Beschwerdeführers; er ist rein deklaratorischer Natur (Urteil 2C_499/2020 vom 25. September 2020 E. 3.5.1). Der Widerruf der Bewilligung zeitigt daher seine Rechtswirkungen unabhängig davon, ob der Betroffene im Besitz eines C-Ausweises ist. Mit der Verlängerung der Kontrollfrist ist nicht zwingend eine materielle Prüfung der Voraussetzungen der Bewilligungserteilung verbunden (Urteile 2C_126/2017 vom 7. September 2017 E. 4.1; 2C_881/2015 vom 26. Januar 2016 E. 2.3; 2C_213/2014 vom 5. November 2014 E. 4.3.1 mit Hinweisen). Die Verlängerung der Kontrollfrist ist deshalb grundsätzlich nicht geeignet, ein berechtigtes Vertrauen zu schaffen, dass die materiellen Voraussetzungen für eine (neue) Niederlassungsbewilligung geprüft worden wären (vgl.”
“Die Niederlassungsbewilligung des Beschwerdeführers ist rechtskräftig widerrufen und die Wegweisung angeordnet worden. Am 14. Januar 2020 ist die Kontrollfrist seiner (damals noch nicht rechtskräftig) widerrufenen Niederlassungsbewilligung verlängert und ihm ist ein neuer C-Ausweis zugestellt worden. Das Verwaltungsgericht des Kantons I._______ stellte im Urteil vom 4. Dezember 2020 fest, die rein systemtechnische Verlängerung der Kontrollfrist der Niederlassungsbewilligung stelle keine Neuerteilung einer Niederlassungsbewilligung dar (E. 4.3.2). Die vom Beschwerdeführer dagegen erhobene Beschwerde ist am Bundesgericht hängig. Gemäss Rechtsprechung des Bundesgerichts wird die Niederlassungsbewilligung unbefristet und ohne Bedingungen erteilt (Art. 34 Abs. 1 AIG), sodass sich ein Antrag auf Verlängerung erübrigt. Davon zu unterscheiden ist der Ausweis für Personen mit Niederlassungsbewilligung, welcher zur Kontrolle für fünf Jahre ausgestellt wird (Art. 41 Abs. 3 AIG). Dieser Ausweis stellt keine Bewilligung dar (Urteil des BGer 2C_213/2014 vom 5. November 2014 E. 4.3.1). Es ist davon auszugehen, dass das Bundesgericht auch im Verfahren des Beschwerdeführers an seiner Rechtsprechung festhält und die Verlängerung der Kontrollfrist nicht als Neuerteilung der Niederlassungsbewilligung einstuft. Sollte das Bundesgericht gegenteilig entscheiden, wäre die Vorinstanz gehalten, das Einreiseverbot aufzuheben.”
Selon la pratique et la réglementation d’ordonnance, l’octroi anticipé de l’autorisation d’établissement (art. 34 al. 3 LEI) n’est en règle générale plus envisageable lorsque l’ancien titulaire a séjourné à l’étranger plus de six ans. L’ordonnance (art. 61 OASA / dispositions correspondantes) précise ainsi la notion juridique indéterminée de « motifs importants », sans toutefois instaurer une conséquence juridique rigide: la décision demeure une question d’appréciation et doit tenir compte des circonstances particulières du cas d’espèce.
“Die Beschwerdeführerin kehrte vor fast 13 Jahren in ihr Heimatland zurück und kann aus dem konventionsrechtlichen Recht auf Privatleben keinerlei Aufenthaltsansprüche mehr ableiten: Langjährige Voraufenthalte können grundsätzlich zwar eine hinreichende Beziehung zur Schweiz vermitteln, wenn sie nicht allzu lange zurückliegen und tatsächlich entsprechende Integrationsleistungen nachgewiesen sind (vgl. VGr, 23. August 2023, VB.2023.00412, E. 5.3). Vorliegend kehrte die Beschwerdeführerin jedoch für fast 13 Jahre in ihre argentinische Heimat zurück und hielt sich seither nur noch besuchsweise in der Schweiz auf. Ihr jüngster Aufenthalt wurde nur aufgrund des hängigen Rechtsmittelverfahrens toleriert, was ihre allfälligen früheren Bezüge zum Land stark relativiert. So kann die Niederlassungsbewilligung gemäss Art. 61 Abs. 2 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG) auf Gesuch hin längstens während der ersten vier Jahre Auslandabwesenheit aufrechterhalten werden. Eine Wiederzulassung im Fall einer freiwilligen Ausreise nach Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG in Verbindung mit Art. 49 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 VZAE kommt nur während längstens zweier Jahre Auslandabwesenheit infrage. Auch die vorzeitige Wiedererteilung einer Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE fällt nach einem Auslandaufenthalt von mehr als sechs Jahren ausser Betracht. Damit gehen Gesetz- und Verordnungsgeber davon aus, dass bei einem langjährigen Auslandaufenthalt die früheren Verbindungen zur Schweiz bereits stark abgeschwächt sind (vgl. VGr, 31. Januar 2018, VB.2017.00748/749, E. 3.4; vgl. auch VGr, 18. August 2020, VB.2020.00263, E. 3.4 und 4.2). Ferner ist anzumerken, dass die Beschwerdeführerin gemäss Betreibungsregisterauszug des Betreibungsamts Kloten vom 11. Juli 2024 zwei offene Verlustscheine im Gesamtbetrag von Fr. 4'475.15 aufweist und während ihres Voraufenthalts mit Urteil des Bezirksgerichts Bülach vom 14. Juni 2006 wegen qualifizierten Widerhandlungen gegen das Betäubungsmittelgesetz zu einer einjährigen Zuchthausstrafe verurteilt wurde, weshalb entgegen den Ausführungen in der Beschwerdeschrift und deren Ergänzung auch nicht von einer vorbehaltlos gelungenen Integration während des früheren Voraufenthalts in der Schweiz die Rede sein kann.”
“November 2018 im Ausland aufgehalten hat und lediglich für Besuchszwecke in die Schweiz einreiste. Diese Vermutung vermag der Beschwerdeführer nicht umzustossen. Demnach ist seine Niederlassungsbewilligung gemäss Art. 61 Abs. 2 Satz 1 AIG erloschen. 4. 4.1 Zu prüfen ist somit, ob dem Beschwerdeführer vorzeitig eine Niederlassungsbewilligung (Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE) oder eine Aufenthaltsbewilligung (Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG oder Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG bzw. Art. 49 Abs. 1 VZAE) zu erteilen ist. Dieser Entscheid liegt jeweils im pflichtgemäss auszuübenden Ermessen des Beschwerdegegners. Diese Ermessensausübung kann das Verwaltungsgericht nur auf das Überschreiten, Unterschreiten oder den Missbrauch des Ermessens überprüfen, hingegen nicht auf die Angemessenheit des Entscheids (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 lit. a und b VRG; Marco Donatsch, in: Alain Griffel [Hrsg.], Kommentar zum Verwaltungsrechtspflegegesetz des Kantons Zürich [VRG], 3. A., Zürich etc. 2014 [Kommentar VRG], § 50 N. 25 ff. und 66 ff.). 4.2 Gemäss Art. 34 Abs. 3 AIG kann die Niederlassungsbewilligung unter Abweichung von den (zeitlichen) Anforderungen gemäss Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG erteilt werden, wenn dafür wichtige Gründe bestehen. Bei den "wichtigen Gründen" handelt es sich um einen unbestimmten Rechtsbegriff; dieser wird auf Verordnungsstufe insofern konkretisiert, als nach Art. 61 VZAE die Niederlassungsbewilligung erneut erteilt werden kann, wenn die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller diese früher schon während mindestens zehn Jahren besessen und der Auslandaufenthalt nicht länger als sechs Jahre gedauert hat. Dabei ist jedoch den besonderen Umständen des Einzelfalls Rechnung zu tragen, weshalb weder das Erfüllen der zeitlichen Voraussetzungen zu einem Anspruch auf (vorzeitige) Erteilung der Niederlassungsbewilligung führt noch deren Nichterfüllung zwangsläufig eine Nichterteilung nach sich zieht (VGr, 26. August 2021, VB.2021.00220, E. 4.4 – 16. März 2016, VB.2015.00774, E. 3.1). Der Beschwerdeführer reiste im Jahr 1993 erstmals in die Schweiz ein; ab Oktober 1999 verfügte er über die Niederlassungsbewilligung.”
“1 OASA précise à ce sujet que les étrangers qui ont déjà été en possession d'une autorisation de séjour ou d'établissement peuvent obtenir une autorisation de séjour ou de courte durée si leur précédent séjour en Suisse a duré cinq ans au moins et n'était pas seulement de nature temporaire (let. a) et si leur libre départ de Suisse ne remonte pas à plus de deux ans (let. b). En cas de retour en Suisse d'un étranger dont l'autorisation d'établissement a pris fin après le délai de six mois, ce dernier est considéré comme un nouvel arrivant et est en principe soumis aux conditions d'admission de la LEI et de l'OASA, de sorte qu'il doit solliciter à nouveau une autorisation de séjour (arrêt du Tribunal administratif fédéral [ci-après : TAF] F-139/2016 du 11 avril 2017 consid. 5.1). L'art. 61 OASA, qui se réfère à l'art. 34 al. 3 LEI, prévoit par ailleurs que l'autorisation d'établissement peut être octroyée de manière anticipée lorsque le requérant a déjà été titulaire d'une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l'étranger n'a pas duré plus de six ans. Toutefois, il n'est pas possible d'octroyer immédiatement une autorisation d'établissement en application de l'art. 34 al. 3 LEI, puisque la personne intéressée, qui est revenue en Suisse après un départ à l'étranger, doit de nouveau vivre sur le sol suisse quelques années au titre d'une autorisation de séjour accordée, par exemple, en vertu de l'art. 30 al. 1 let. k LEI (arrêt du TAF F-139/2016 du 11 avril 2017 consid. 5.2 et la référence citée). Enfin, selon les art. 62 al. 1 let. e et 63 al. 1 let. c LEI, l'autorité compétente peut révoquer une autorisation de séjour ou une autorisation d'établissement lorsque l'étranger lui-même ou une personne dont il a la charge dépend de l'aide sociale. 16) En l'espèce, les recourants ne remplissent manifestement pas les conditions de la réadmission posées par les art. 30 al. 1 let. k LEI et 49 al. 1 OASA, puisqu'ils se sont absentés de Suisse bien plus que deux ans, de sorte que c'est à juste titre que l'OCPM a refusé de leur délivrer une autorisation de séjour sur la base de cette disposition, ce qui exclut a fortiori la délivrance, en leur faveur, d'une autorisation d'établissement à titre anticipé en application de l'art.”
L’autorisation d’établissement peut être délivrée après un séjour ininterrompu de cinq ans au bénéfice d’une autorisation de séjour, lorsque les conditions de l’art. 34 al. 2 let. b et c (intégration réussie, compétences linguistiques) sont remplies; il ne doit en outre exister aucun motif de révocation selon l’art. 62 ou l’art. 63 al. 2 LEI.
“Gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b und c AIG).”
“Ainsi, l’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court si des raisons majeures le justifient (art. 34 al. 3 LEI). Les étrangers qui se sont intégrés avec succès dans la société suisse peuvent également obtenir une autorisation d'établissement à titre anticipé (art. 34 al. 4 LEI); une intégration est considérée comme réussie lorsque les critères définis à l'art. 58a al. 1 LEI sont remplis (v. sur toutes ces questions, Martina Caroni/Nicole Scheiber/Christa Preisig/Monika Plozza, Migrationsrecht, 5e éd., Berne 2022, n. 599 pp. 244/245). Le ressortissant étranger qui entend se prévaloir de l'art. 34 al. 4 LEI pour prétendre à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement en sa faveur doit être au bénéfice d'une autorisation de séjour depuis cinq ans sans interruption (Tribunal administratif fédéral [TAF] arrêts C-4317/2014 du 19 novembre 2015 consid. 6.7; C-4680/2012 du 17 mai 2015 consid. 7.5; C-5867/2012 du 2 avril 2014 consid. 7.2; C-6451/2011 du 4 décembre 2013 consid. 14, réf. citées).”
S'il existe, pendant le délai de cinq ans, un motif de révocation (par exemple de fausses déclarations), ou si des circonstances telles que le recours durable à l'aide sociale militent contre une intégration réussie, cela peut exclure l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement au sens de l'art. 34 al. 4 LEI.
“Art. 34 Abs. 4 AIG über die frühzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung, auf den sich der Beschwerdeführer beruft, ist ihm offensichtlich nicht behelflich. Denn die frühzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung setzt nach dieser Bestimmung voraus, dass kein Widerrufsgrund vorliegt. Der Beschwerdeführer hatte jedoch bereits vor Erreichen der fünfjährigen Aufenthaltsdauer eine falsche Angabe gemacht und dadurch einen Widerrufsgrund gesetzt, worauf ihn auch die Vorinstanz bereits hingewiesen hat (vgl. angefochtenes Urteil E. 3.7).”
“18) Le 14 janvier 2021, le TAPI a constaté que le recours pour déni de justice était devenu sans objet et a rayé la cause du rôle (jugement JTAPI/28/2021 dans la cause A/4094/2020). 19) Le 8 mars 2021, l’OCPM a conclu au rejet du recours du 11 janvier 2021. Postérieurement à l’obtention de son autorisation de séjour, le recourant avait bénéficié de prestations d’aide sociale pendant presque cinq ans, du 1er septembre 2013 au 1er avril 2018. Selon l’attestation de l’hospice du 31 mars 2020, ces prestations financières s’étaient élevées à plus de CHF 60'000.- pour les deux dernières années, soit de 2016 à 2018. Dans le cadre de son recours, M. A______ n’avait pas démontré, ni même allégué, que cette aide sociale serait due pendant plusieurs années à des raisons personnelles majeures au sens de l’art. 58a al. 2 LEI. La venue de son épouse en 2013 et la naissance de ses deux enfants en 2014 et 2015 ne constituaient pas de tels motifs. 20) Le 23 avril 2021, M. A______ a persisté dans ses conclusions. L’affirmation selon laquelle l’aide sociale empêcherait l’application de l’art. 34 al. 4 LEI constituait à la foi une violation du principe de proportionnalité et un abus du pouvoir d’appréciation. L’aide sociale de CHF 60'000.- avait été perçue par une famille de quatre personnes. En outre, cette aide n’était plus versée depuis bientôt trois ans et demi. De plus, malgré la période de pandémie qui durait depuis une année et demie, il n’avait plus sollicité l’aide sociale et continuait à assurer l’indépendance financière de sa famille. 21) Le 12 mai 2021, l’OCPM persisté dans ses conclusions. 22) Le 25 août 2021, le TAPI a rejeté le recours. La sortie de l’aide sociale et l’indépendance financière dont jouissait M. A______ demeuraient encore trop récentes et fragiles. Son comportement n’était pas exempt de tout reproche puisqu’il avait été condamné pour avoir conduit un véhicule non couvert par une assurance. Il ne pouvait partant se prévaloir d’une intégration réussie et prétendre à la délivrance anticipée d’une autorisation d’établissement. Son autorisation de séjour avait été renouvelée, et il pourrait déposer une demande d’autorisation d’établissement après dix ans de séjour, sous réserve que les autres conditions soient alors remplies.”
Contre la révocation de l’autorisation d’établissement, l’intéressé dispose d’un droit subjectif au maintien de l’autorisation. La révocation peut faire l’objet d’un recours en matière de droit public devant le Tribunal fédéral, dès lors qu’elle porte atteinte à un rapport juridique en principe destiné à durer.
“Gegen den Widerruf der Niederlassungsbewilligung kann mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gelangt werden, da die entsprechende Bewilligung an sich zeitlich unbeschränkt gilt (Art. 34 AIG; vgl. BGE 135 II 1 E. 1.2.1; Urteil 2C_338/2023 vom 27. November 2023 E. 1.1 mit Hinweisen). Es besteht insofern ein Rechtsanspruch auf die Beibehaltung der Bewilligung (vgl. Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario BGG), als mit dem Widerruf der Niederlassungsbewilligung in ein bisher grundsätzlich auf Dauer angelegtes Rechtsverhältnis eingegriffen und die Rechtsstellung des Beschwerdeführers dadurch verschlechtert wird. Da auch alle übrigen Sachurteilsvoraussetzungen gegeben sind (Art. 42, Art. 82 lit. a i.V.m. Art. 86 Abs. 1 lit. d i.V.m. Abs. 2, Art. 89 Abs. 1, Art. 90 und Art. 100 Abs. 1 BGG), ist auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten.”
“Gegen den Widerruf der Niederlassungsbewilligung kann mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gelangt werden, da die entsprechende Bewilligung an sich zeitlich unbeschränkt gilt (Art. 34 AIG; vgl. BGE 135 II 1 E. 1.2.1; Urteil 2C_338/2023 vom 27. November 2023 E. 1.1 mit Hinweisen). Es besteht insofern ein Rechtsanspruch auf die Beibehaltung der Bewilligung (vgl. Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario BGG), als mit dem Widerruf der Niederlassungsbewilligung in ein bisher grundsätzlich auf Dauer angelegtes Rechtsverhältnis eingegriffen und die Rechtsstellung des Beschwerdeführers dadurch verschlechtert wird. Da auch alle übrigen Sachurteilsvoraussetzungen gegeben sind (Art. 42, Art. 82 lit. a i.V.m. Art. 86 Abs. 1 lit. d i.V.m. Abs. 2, Art. 89 Abs. 1, Art. 90 und Art. 100 Abs. 1 BGG), ist auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten.”
La décision relative à l'octroi de l'autorisation d'établissement relève du pouvoir d'appréciation de l'autorité compétente (élément potestatif). Dans la pesée des intérêts, il convient d'examiner en particulier le comportement antérieur, le degré d'intégration, ainsi que les intérêts publics et la situation personnelle du requérant. L'art. 34 al. 2 ne confère aucun droit subjectif à l'octroi de l'autorisation d'établissement.
“L'art. 34 al. 2 LEI a un caractère potestatif et ne confère à l'étranger aucun droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement (TF 2C_1070/2019 du 26 décembre 2019 consid. 3; 2C_1071/2015 du 8 mars 2016 consid. 4; 2C_299/2014 du 28 mars 2014 consid. 6.1; 2C_1213/2013 du 6 janvier 2014 consid. 3.2; 2C_48/2013 du 18 janvier 2013 consid. 3; 2C_705/2012 du 24 juillet 2012 consid. 3.1; 2C_382/2010 du 4 octobre 2010 consid. 5.3). L'autorité compétente statue ainsi en vertu de son libre pouvoir d'appréciation, dans l'exercice duquel elle doit néanmoins tenir compte des intérêts publics, de la situation personnelle de l'étranger, ainsi que de son degré d'intégration (cf. art. 54 al. 2 et 96 al. 1 LEI; voir aussi TF 2C_183/2012 du 17 décembre 2012 consid. 1.2; 2C_997/2011 du 3 avril 2012 consid. 4.3; 2C_749/2011 du 20 janvier 2012 consid. 3.2; 2C_427/2011 du 26 octobre 2011 consid. 5.2). Avant d'octroyer une autorisation d'établissement, il convient en particulier d'examiner quel a été le comportement du requérant jusqu'ici et de vérifier si son degré d'intégration est suffisant (art.”
“1 ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_763/2017 du 30 octobre 2018 consid. 4.2 ; Thierry TANQUEREL, Manuel de droit administratif, 2018, n. 515 p. 179). 5. Saisi d’un recours, le tribunal applique le droit d’office. Il ne peut pas aller au-delà des conclusions des parties, mais n’est lié ni par les motifs invoqués par celles-ci (art. 69 al. 1 LPA), ni par leur argumentation juridique (cf. ATA/386/2018 du 24 avril 2018 consid. 1b ; ATA/117/2016 du 9 février 2016 consid. 2 ; ATA/723/2015 du 14 juillet 2015 consid. 4a). 6. La LEI et ses ordonnances d’exécution, en particulier l’ordonnance relative à l’admission, au séjour et à l’exercice d’une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201), règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 al. 1 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Brésil. 7. Aux termes de l’art. 34 al. 2 LEI, l’autorité compétente peut octroyer une autorisation d’établissement à un étranger aux conditions suivantes : a) il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d’une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d’une autorisation de séjour ; b) il n’existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63, al. 2 ; c) l’étranger est intégré. 8. L’autorité compétente peut révoquer une autorisation d’établissement notamment lorsque l’étranger ou son représentant légal a fait de fausses déclarations ou a dissimulé des faits essentiels durant la procédure d’autorisation (art. 63 al. 1 let. a cum art. 62 al. 1 let. a LEI). 9. Selon l’art. 61 al. 1 let. a LEI, l’autorisation prend fin lorsque l’étranger déclare son départ de Suisse. Si un étranger quitte la Suisse sans déclarer son départ, l’autorisation de courte durée prend automatiquement fin après trois mois, l’autorisation de séjour ou d’établissement après six mois (art.”
Pour l’octroi anticipé de l’autorisation d’établissement selon l’art. 34 al. 4 LEI, l’aide sociale perçue antérieurement n’est pas automatiquement déterminante. Un refus ne peut être fondé que si la dépendance à l’aide sociale présente un caractère actuel et une certaine importance; l’absence continue de recours à l’aide sociale ou une activité lucrative ininterrompue pendant cinq ans ne sont pas impérativement requises à cet effet. Des prestations d’aide sociale très élevées perçues par le passé peuvent toutefois, dans le respect du pouvoir d’appréciation de l’autorité, justifier un refus.
“En l'espèce, l'autorité intimée a refusé l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement à la recourante au motif que son intégration professionnelle était récente et que, au vu du montant important de prestations d'aide sociale perçues, il était encore tôt, malgré ses efforts, pour conclure que la situation financière de la famille était stable et durable. Avant d'examiner si la décision attaquée est conforme à la loi, il convient de rappeler que l'art. 34 al. 4 LEI est une disposition potestative qui confère une grande liberté d’appréciation à l'autorité intimée. Aussi, l’autorité de recours doit respecter la marge de manœuvre accordée à cette autorité. Il n'est pas contesté que le montant des prestations d'aide sociale perçues par la recourante, soit un montant total de 205'526 fr. 45 du mois d'avril 2019 au mois de janvier 2023, plus les montant de novembre et décembre 2023 (pour 197 fr. 55 et 305 fr. 60), est très important. Le fait qu'il concerne plusieurs membres d'une famille n'est pas déterminant (cf. l'arrêt précité F-6396/2020, dans lequel une dette de 106'627 fr. 95 accumulée sur quatre ans par une famille a été qualifiée de considérable). En outre, il n'est pas tout à fait exact de soutenir, comme le fait la recourante, que son indépendance financière date de février”
“und 6.4), was im Licht der dargelegten Rechtslage zu weit geht. Vielmehr setzt die Verweigerung der Niederlassungsbewilligung wegen (früherer) Sozialhilfeabhängigkeit sowohl bei der ordentlichen als auch bei der vorzeitigen Erteilung eine gewisse Aktualität und Erheblichkeit voraus (vgl. VGr, 6. Juli 2022, VB.2022.00330, E. 3.2) und darf eine durchgängige Erwerbstätigkeit bei ausreichenden finanziellen Mitteln nicht vorausgesetzt werden. Die in der Weisung genannten strengen Voraussetzungen für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung in wirtschaftlicher Hinsicht stellen demnach nach dem Sinn und Zweck der Integrationskriterien keine überzeugende Konkretisierung der entsprechenden Gesetzes- und Verordnungsbestimmungen dar. Die vorausgesetzte Sozialhilfeunabhängigkeit während des gesamten Aufenthalts sowie das Erfordernis einer durchgängigen fünfjährigen Erwerbstätigkeit erweisen sich mit Blick auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Revision von Art. 34 Abs. 4 AIG als zu restriktiv. Zudem widersprechen sie der vom Gesetzgeber gewollten Gleichstellung des Erwerbs von Bildung mit der Teilnahme am Wirtschaftsleben. Die Weisung ist daher in dieser Hinsicht als nicht massgebend zu betrachten.”
“Am Erwerb von Bildung nimmt teil, wer eine Aus- oder Weiterbildung absolviert, die etwa zu einem eidgenössischen Berufsattest, einem eidgenössischen Fähigkeitszeugnis oder einer Maturität führt. Brückenangebote, die den Einstieg in die formale Bildung unterstützen, sind ebenfalls als Bildung im Sinn der Bestimmung zu werten. Auch weitere Bildungsangebote, die die wirtschaftliche Selbständigkeit der betreffenden ausländischen Person nachhaltig fördern, können unter die Bestimmung subsumiert werden (Stefanie Kurt, in: Martina Caroni/Daniela Thurnherr [Hrsg.], Ausländer- und Integrationsgesetz [AIG], 2. A., Bern 2024, Art. 58a N. 25; vgl. Art. 77e Abs. 2 VZAE). 4.4 Bei der Beurteilung des Integrationskriteriums der Teilnahme am Wirtschaftsleben oder am Erwerb von Bildung sind die persönlichen Verhältnisse der gesuchstellenden Person angemessen zu berücksichtigen (Art. 58a Abs. 2 AIG). Eine Abweichung von diesem Integrationskriterium ist unter anderem möglich, wenn die ausländische Person das Kriterium aufgrund der Wahrnehmung von Betreuungsaufgaben nicht oder nur unter erschwerten Bedingungen erfüllen kann (Art. 77f lit. c Ziff. 3 VZAE). 4.5 Nach Art. 34 Abs. 4 AIG besteht kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung, weshalb der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen ist (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). 4.6 Das Migrationsamt hat eine Weisung zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung erlassen (Weisung des Migrationsamts "Niederlassungsbewilligung" vom 13. Mai 2024). Gemäss dieser wird im Kanton Zürich für die ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach zehn Jahren unter anderem vorausgesetzt, dass die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller in den letzten drei Jahren nicht während mehr als sechs Monaten auf die Unterstützung durch die Sozialhilfe angewiesen war (vgl. N. 4.3.4 in Verbindung mit N. 3.1.2.4 und 3.2.2.”
Pendant une procédure pendante de renouvellement/prolongation, le séjour est considéré comme une simple tolérance et non comme un séjour régulier; en conséquence, cette période n’est pas imputée sur le délai ininterrompu de cinq ans requis pour l’octroi de l’autorisation d’établissement.
“Le droit à une autorisation d'établissement présuppose un séjour régulier et ininterrompu de cinq ans (art. 1 arrangement) : le séjour est régulier lorsqu'il est autorisé par le droit des étrangers, mais pas lorsqu'il est simplement toléré en raison d'une procédure en cours, pour autant que l'issue du litige ne débouche pas sur une autorisation (ATF 137 II 110 consid. 4.4). 4.4 Selon l'art. 62 al. 1 LEI, l’autorité compétente peut révoquer une autorisation, à l’exception de l’autorisation d’établissement, ou une autre décision fondée sur la présente loi, dans les cas suivants : d) l’étranger ne respecte pas les conditions dont la décision est assortie ; e) l’étranger lui-même ou une personne dont il a la charge dépend de l’aide sociale. Selon l'art. 63 al. 2 LEI, l’autorisation d’établissement peut être révoquée et remplacée par une autorisation de séjour lorsque les critères d’intégration définis à l’art. 58a ne sont pas remplis. À l'exception de cette dernière disposition, les cas de révocation prévus à l'art. 34 LEI sont ceux de l'art. 62 LEI et non ceux de l'art. 63 (Minh Son NGUYEN, in Minh Son NGUYEN/Cesla AMARELLE, Code annoté de droit des migrations, vol. II, 2017, n. 25 ad art. 34 LEtr). 4.5 En l'espèce, comme tout ressortissant français en vertu de l'arrangement – et non de l'échange de lettres qu'il cite dans ses écritures, qui concerne à l'évidence les seuls ressortissants portugais –, le recourant pouvait bénéficier d'une autorisation d'établissement en cas de séjour régulier et ininterrompu de cinq ans sur le territoire suisse, pour autant qu'aucun motif de révocation ne soit donné. Or le recourant s'est vu délivrer une autorisation de séjour le 20 janvier 2017. Celle‑ci a été renouvelée jusqu'en 2021, l'autorisation correspondante étant venue à échéance le 9 juillet 2021. Depuis le 22 juin 2021, la procédure de renouvellement est en cours, si bien que le séjour du recourant est actuellement le fruit d'une tolérance et que son séjour régulier n'a donc pas duré cinq ans. De surcroît, un motif de révocation est donné.”
L’art. 34 al. 3 LEI est une disposition exceptionnelle. La pratique exige, pour une délivrance anticipée, outre des « motifs importants », des conditions strictes : selon la réglementation d’exécution (art. 61 OASA), le requérant doit avoir été auparavant titulaire d’une autorisation d’établissement pendant au moins dix ans et son séjour à l’étranger ne doit en règle générale pas avoir duré plus de six ans. En cas de séjour à l’étranger très long, les liens antérieurs avec la Suisse sont réputés fortement affaiblis, de sorte que l’exception ne s’applique en règle générale pas ; un réoctroi immédiat après le retour n’est pas automatiquement possible.
“3 LEI pour solliciter l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement UE/AELE. Selon cette disposition, l'autorisation d'établissement peut être octroyée au terme d'un séjour plus court si des raisons majeures le justifient; qu'aux termes de l'art. 61 OASA, disposition d’exécution de l’art. 34 al. 3 LEI, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans (al. 1); que le SPoMi émet des doutes quant à l'application de l'art. 34 al. 3 LEI – qui s'inscrit dans le contexte de l'octroi ordinaire d'une autorisation d'établissement après un séjour en Suisse de 10 ans – dans les cas où la situation de l'étranger est régie par une convention d'établissement. Selon cette autorité, une telle application irait au-delà des droits conférés par ladite convention; que ce point peut néanmoins souffrir de rester indécis car, en tout état de cause, les conditions d'application des art. 34 al. 3 LEI et 61 al. 1 OASA ne sont pas réunies; qu'en effet, il est établi qu'en l'espèce, le recourant n'a bénéficié d'une autorisation d'établissement UE/AELE que du 1er avril 1994 au 31 décembre 2003, soit durant 9 ans et 9 mois. De plus, depuis l'extinction de plein droit de ladite autorisation (cf. art. 61 al. 2 LEI), il a séjourné à l'étranger du 1er janvier 2004 au 1er avril 2018, soit durant près de 15 ans, et son retour en Suisse a été suivi d'un nouveau départ à l'étranger. Les conditions spécifiques d'application de l'art. 61 al. 1 OASA ne sont ainsi manifestement pas réunies et les diverses raisons avancées pour expliquer les départs successifs du recourant ne sont pas susceptibles de modifier ce constat. Dès lors, la Cour constate que le recourant ne peut prétendre à une autorisation d'établissement sur ce fondement, sans qu'il ne soit nécessaire d'examiner plus avant les motifs invoqués à titre de raisons majeures au sens de l'art. 34 al. 3 LEI; que, dans ce contexte, l'arrêt du Tribunal administratif fédéral (F-139/2016 du 11 avril 2017) auquel il se réfère ne lui est d'aucune utilité.”
“Die Beschwerdeführerin kehrte vor fast 13 Jahren in ihr Heimatland zurück und kann aus dem konventionsrechtlichen Recht auf Privatleben keinerlei Aufenthaltsansprüche mehr ableiten: Langjährige Voraufenthalte können grundsätzlich zwar eine hinreichende Beziehung zur Schweiz vermitteln, wenn sie nicht allzu lange zurückliegen und tatsächlich entsprechende Integrationsleistungen nachgewiesen sind (vgl. VGr, 23. August 2023, VB.2023.00412, E. 5.3). Vorliegend kehrte die Beschwerdeführerin jedoch für fast 13 Jahre in ihre argentinische Heimat zurück und hielt sich seither nur noch besuchsweise in der Schweiz auf. Ihr jüngster Aufenthalt wurde nur aufgrund des hängigen Rechtsmittelverfahrens toleriert, was ihre allfälligen früheren Bezüge zum Land stark relativiert. So kann die Niederlassungsbewilligung gemäss Art. 61 Abs. 2 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG) auf Gesuch hin längstens während der ersten vier Jahre Auslandabwesenheit aufrechterhalten werden. Eine Wiederzulassung im Fall einer freiwilligen Ausreise nach Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG in Verbindung mit Art. 49 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 VZAE kommt nur während längstens zweier Jahre Auslandabwesenheit infrage. Auch die vorzeitige Wiedererteilung einer Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE fällt nach einem Auslandaufenthalt von mehr als sechs Jahren ausser Betracht. Damit gehen Gesetz- und Verordnungsgeber davon aus, dass bei einem langjährigen Auslandaufenthalt die früheren Verbindungen zur Schweiz bereits stark abgeschwächt sind (vgl. VGr, 31. Januar 2018, VB.2017.00748/749, E. 3.4; vgl. auch VGr, 18. August 2020, VB.2020.00263, E. 3.4 und 4.2). Ferner ist anzumerken, dass die Beschwerdeführerin gemäss Betreibungsregisterauszug des Betreibungsamts Kloten vom 11. Juli 2024 zwei offene Verlustscheine im Gesamtbetrag von Fr. 4'475.15 aufweist und während ihres Voraufenthalts mit Urteil des Bezirksgerichts Bülach vom 14. Juni 2006 wegen qualifizierten Widerhandlungen gegen das Betäubungsmittelgesetz zu einer einjährigen Zuchthausstrafe verurteilt wurde, weshalb entgegen den Ausführungen in der Beschwerdeschrift und deren Ergänzung auch nicht von einer vorbehaltlos gelungenen Integration während des früheren Voraufenthalts in der Schweiz die Rede sein kann.”
“k LEI prévoit qu'il est possible de déroger aux conditions d'admission (art. 18 à 29) dans le but de faciliter la réadmission en Suisse d'étrangers qui ont été titulaires d'une autorisation de séjour ou d'établissement. L'art. 49 al. 1 OASA précise à ce sujet que les étrangers qui ont déjà été en possession d'une autorisation de séjour ou d'établissement peuvent obtenir une autorisation de séjour ou de courte durée si leur précédent séjour en Suisse a duré cinq ans au moins et n'était pas seulement de nature temporaire (let. a) et si leur libre départ de Suisse ne remonte pas à plus de deux ans (let. b). En cas de retour en Suisse d'un étranger dont l'autorisation d'établissement a pris fin après le délai de six mois, ce dernier est considéré comme un nouvel arrivant et est en principe soumis aux conditions d'admission de la LEI et de l'OASA, de sorte qu'il doit solliciter à nouveau une autorisation de séjour (arrêt du Tribunal administratif fédéral [ci-après : TAF] F-139/2016 du 11 avril 2017 consid. 5.1). L'art. 61 OASA, qui se réfère à l'art. 34 al. 3 LEI, prévoit par ailleurs que l'autorisation d'établissement peut être octroyée de manière anticipée lorsque le requérant a déjà été titulaire d'une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l'étranger n'a pas duré plus de six ans. Toutefois, il n'est pas possible d'octroyer immédiatement une autorisation d'établissement en application de l'art. 34 al. 3 LEI, puisque la personne intéressée, qui est revenue en Suisse après un départ à l'étranger, doit de nouveau vivre sur le sol suisse quelques années au titre d'une autorisation de séjour accordée, par exemple, en vertu de l'art. 30 al. 1 let. k LEI (arrêt du TAF F-139/2016 du 11 avril 2017 consid. 5.2 et la référence citée). Enfin, selon les art. 62 al. 1 let. e et 63 al. 1 let. c LEI, l'autorité compétente peut révoquer une autorisation de séjour ou une autorisation d'établissement lorsque l'étranger lui-même ou une personne dont il a la charge dépend de l'aide sociale. 16) En l'espèce, les recourants ne remplissent manifestement pas les conditions de la réadmission posées par les art.”
“1 OASA précise à ce sujet que les étrangers qui ont déjà été en possession d'une autorisation de séjour ou d'établissement peuvent obtenir une autorisation de séjour ou de courte durée si leur précédent séjour en Suisse a duré cinq ans au moins et n'était pas seulement de nature temporaire (let. a) et si leur libre départ de Suisse ne remonte pas à plus de deux ans (let. b). En cas de retour en Suisse d'un étranger dont l'autorisation d'établissement a pris fin après le délai de six mois, ce dernier est considéré comme un nouvel arrivant et est en principe soumis aux conditions d'admission de la LEI et de l'OASA, de sorte qu'il doit solliciter à nouveau une autorisation de séjour (arrêt du Tribunal administratif fédéral [ci-après : TAF] F-139/2016 du 11 avril 2017 consid. 5.1). L'art. 61 OASA, qui se réfère à l'art. 34 al. 3 LEI, prévoit par ailleurs que l'autorisation d'établissement peut être octroyée de manière anticipée lorsque le requérant a déjà été titulaire d'une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l'étranger n'a pas duré plus de six ans. Toutefois, il n'est pas possible d'octroyer immédiatement une autorisation d'établissement en application de l'art. 34 al. 3 LEI, puisque la personne intéressée, qui est revenue en Suisse après un départ à l'étranger, doit de nouveau vivre sur le sol suisse quelques années au titre d'une autorisation de séjour accordée, par exemple, en vertu de l'art. 30 al. 1 let. k LEI (arrêt du TAF F-139/2016 du 11 avril 2017 consid. 5.2 et la référence citée). Enfin, selon les art. 62 al. 1 let. e et 63 al. 1 let. c LEI, l'autorité compétente peut révoquer une autorisation de séjour ou une autorisation d'établissement lorsque l'étranger lui-même ou une personne dont il a la charge dépend de l'aide sociale. 16) En l'espèce, les recourants ne remplissent manifestement pas les conditions de la réadmission posées par les art. 30 al. 1 let. k LEI et 49 al. 1 OASA, puisqu'ils se sont absentés de Suisse bien plus que deux ans, de sorte que c'est à juste titre que l'OCPM a refusé de leur délivrer une autorisation de séjour sur la base de cette disposition, ce qui exclut a fortiori la délivrance, en leur faveur, d'une autorisation d'établissement à titre anticipé en application de l'art.”
Une présence simplement tolérée ne se substitue pas à la durée de séjour autorisée exigée pour le délai d'attente de dix ans; à défaut de motifs importants au sens de l'art. 34 al. 3 LEI, la demande d'autorisation d'établissement peut être rejetée.
“Compte tenu de ces éléments, l'OCPM n'a pas abusé de son pouvoir d'appréciation en estimant qu'aucun motif important ne justifiait la délivrance d'une autorisation de séjour en faveur de la recourante, que ce soit sur la base de l'art. 20 OLCP ou de l'art. 31 OASA. 10) La recourante a conclu à titre subsidiaire à l'octroi d'une autorisation d'établissement. a. Selon l'art. 34 LEI, l’autorisation d’établissement est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions (al. 1). L’autorité compétente peut octroyer une autorisation d’établissement à un étranger aux conditions suivantes : a) il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d’une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d’une autorisation de séjour ; b) il n’existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI ; c) l’étranger est intégré (al. 2). L’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court si des raisons majeures le justifient (art. 34 al. 3 LEI). b. En l’occurrence, la recourante ne peut justifier d'un séjour autorisé de dix ans au moins puisque sa présence sur le territoire est uniquement tolérée depuis 2016. En l'absence de raisons majeures, comme vu ci-dessus, justifiant de déroger à cette condition, c'est à juste titre et sans abuser de son pouvoir d'appréciation que l'OCPM puis le TAPI ont refusé de lui octroyer un permis d'établissement. 11) a. L'exécution d'un renvoi n'est pas possible lorsque l'étranger ne peut pas quitter la Suisse pour son État d'origine, son État de provenance ou un État tiers, ni être renvoyé dans un de ces États (art. 83 al. 2 LEI). Il ne ressort pas de la procédure que le renvoi de la recourante se heurterait à des obstacles d'ordre technique et s'avérerait ainsi matériellement impossible au sens de l'art. 83 al. 2 LEI, ce qu’elle ne fait d'ailleurs pas valoir. L'exécution du renvoi s'avère donc possible. b. L'exécution n'est pas licite lorsque le renvoi de l'étranger dans son État d'origine ou de provenance ou dans un État tiers est contraire aux engagements de la Suisse relevant du droit international (art.”
En raison de leur jeune âge, les très jeunes enfants ne peuvent en règle générale pas se prévaloir à titre individuel d’une autorisation d’établissement anticipée au sens de l’art. 34 al. 4 LEI; la pratique l’a confirmé pour des enfants âgés de 8, 6 et 3 ans. En revanche, lorsque les parents obtiennent une autorisation d’établissement, les enfants peuvent, aux conditions de l’art. 43 al. 6 LEI, également obtenir une autorisation d’établissement.
“5 Au vu des circonstances qui précèdent, il ne peut pas être reproché au SEM d'avoir abusé de son pouvoir d'appréciation en retenant que le degré d'intégration des recourants 1 et 2 n'était, en l'état, pas encore suffisamment poussé pour justifier l'octroi anticipé d'autorisations d'établissement en leur faveur. Le refus de délivrer actuellement des autorisations d'établissements à titre anticipé aux recourants ne remet cependant nullement en cause leur présence sur le territoire helvétique, puisque ceux-ci sont au bénéfice de permis de séjour. Il leur sera par ailleurs possible de solliciter à nouveau la délivrance d'autorisations d'établissement de façon ordinaire à partir des dates de libération du contrôle fédéral fixées par le SEM au 4 décembre 2022 pour le recourant 1 et au 7 mars 2023 pour la recourante 2. 6.6 S'agissant enfin des trois enfants mineurs des recourants 1 et 2, âgés respectivement de 8, 6 et 3 ans, ceux-ci ne peuvent prétendre, vu leur jeune âge, à titre individuel, à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement en vertu de l'art. 34 al. 4 LEI. Il convient toutefois de relever que, dans l'hypothèse où leurs parents devaient se voir délivrer une autorisation d'établissement à la suite de la libération du contrôle fédéral, ils pourraient prétendre à une telle autorisation en vertu de l'art. 43 al. 6 LEI. 7. 7.1 Par sa décision du 17 novembre 2020, l'autorité intimée n'a ainsi ni violé le droit fédéral, ni constaté des faits pertinents de manière inexacte ou incomplète ; en outre, cette décision n'est pas inopportune (art. 49 PA). En conséquence, le recours est rejeté. 7.2 Vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge des recourants en tant que débiteurs solidaires (cf. art. 63 al. 1 PA en relation avec les art. 1 à 3 et 6a du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]) et de ne pas allouer de dépens (cf. art. 64 al. 1 PA). (dispositif à la page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1.”
La pratique exige, pour faciliter la réadmission, que le séjour antérieur ait duré au moins cinq ans et qu'il n'ait pas été 'uniquement de nature temporaire' au sens de l'art. 34 al. 5 LEI.
“Nach Art. 30 Abs. 1 Bst. k AIG kann von den Zulassungsvoraussetzungen unter anderem abgewichen werden, um die Wiederzulassung von Ausländerinnen und Ausländern zu erleichtern, die im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung waren. Solchen Personen können laut Art. 49 Abs. 1 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit (VZAE; SR 142.201) Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligungen erteilt werden, wenn ihr früherer Aufenthalt in der Schweiz mindestens fünf Jahre gedauert hat und nicht nur vorübergehender Natur im Sinn von Art. 34 Abs. 5 AIG war (Bst.”
“Nach Art. 30 Abs. 1 Bst. k AIG kann von den Zulassungsvoraussetzungen unter anderem abgewichen werden, um die Wiederzulassung von Ausländerinnen und Ausländern zu erleichtern, die im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung waren. Solchen Personen können laut Art. 49 Abs. 1 VZAE Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligungen erteilt werden, wenn ihr früherer Aufenthalt in der Schweiz mindestens fünf Jahre gedauert hat und nicht nur vorübergehender Natur im Sinn von Art. 34 Abs. 5 AIG war (Bst.”
Un droit à l’octroi de l’autorisation d’établissement fondé sur des accords bilatéraux sur l’établissement ou formellement établi ne vaut, selon l’art. 34 al. 2 LEI, que sous réserve de l’absence d’un motif de révocation au sens de l’art. 62 ou de l’art. 63 al. 2 LEI. En conséquence, l’octroi, la prolongation ou le maintien d’une autorisation d’établissement peut être refusé ou révoqué, malgré un tel droit, si les motifs de révocation précités sont réalisés.
“Mai 2002 (VFP) kann die Aufenthaltsbewilligung EU/EFTA des Beschwerdeführers daher widerrufen werden bzw. braucht sie nicht verlängert zu werden (BGE 144 II 1 E. 3.1; BGr, 14. Januar 2021, 2C_1007/2020, E. 2.1). 4. 4.1 Das Freizügigkeitsabkommen lässt Niederlassungsvereinbarungen unberührt, die den Angehörigen der Vertragsstaaten weitergehende Rechte einräumen (vgl. Art. 22 in Verbindung mit Art. 12 FZA). Hierzu zählt auch die Niederschrift vom 19. Dezember 1953 zwischen der Schweiz und der Bundesrepublik Deutschland über Niederlassungsfragen (nachfolgend: Niederschrift), die deutschen Staatsangehörigen nach einem ununterbrochenen ordnungsgemässen Aufenthalt von fünf Jahren in der Schweiz Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung einräumt, was den weniger weitgehenden Anspruch auf eine Aufenthaltsbewilligung in sich schlösse (Ziff. I.1 Niederschrift in Verbindung mit Art. 5 VFP). Dieser Niederlassungs- bzw. Aufenthaltsanspruch steht jedoch unter dem Vorbehalt, dass kein Widerrufsgrund nach Art. 62 AIG oder Art. 63 Abs. 2 AIG gegeben ist (Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG; VGr, 26. August 2021, VB.2021.00406, E. 2.3 [sowie das dazu ergangene Urteil BGr, 9. Mai 2022, 2C_881/2021, E. 4.2 f.]; vgl. BGr, 6. August 2015, 2C_1144/2014, E. 4.2). Der Beschwerdeführer erfüllt die zeitlichen Voraussetzungen der Niederschrift. 4.2 Nach Art. 62 Abs. 1 AIG kann die zuständige Behörde die Aufenthaltsbewilligung einer ausländischen Person unter anderem widerrufen, wenn diese oder eine Person, für die sie zu sorgen hat, auf Sozialhilfe angewiesen ist (lit. e). Der Widerrufsgrund ist erfüllt, wenn die oder der Betreffende über einen längeren Zeitraum hinweg hohe finanzielle Fürsorgeleistungen erhalten hat und konkret die Gefahr einer fortgesetzten Sozialhilfeabhängigkeit besteht; blosse finanzielle Bedenken genügen nicht. Ausschlaggebend ist eine Prognose zur voraussichtlichen Entwicklung der finanziellen Situation in Berücksichtigung der realisierbaren Einkommensaussichten (BGr, 31. Oktober 2019, 2C_324/2018, E. 4.2, und 9. August 2019, 2C_291/2019, E. 4.1 mit Hinweis).”
“2.1). 5. 5.1 Das Freizügigkeitsabkommen lässt Niederlassungsvereinbarungen unberührt, die den Angehörigen der Vertragsstaaten weitergehende Rechte einräumen (vgl. Art. 22 in Verbindung mit Art. 12 FZA). Hierzu zählt auch die Erklärung vom 5. Mai 1934 über die Anwendung des Niederlassungs- und Konsularvertrags vom 22. Juli 1868 zwischen der Schweiz und Italien (Niederlassungsvereinbarung, SR 0.142.114.541.3), die Staatsangehörigen Italiens, die sich wie der Beschwerdeführer über fünf Jahre ununterbrochen und ordnungsgemäss in der Schweiz aufhalten, grundsätzlich einen Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung einräumt, was den weniger weitgehenden Anspruch auf eine Aufenthaltsbewilligung in sich schlösse (Ziff. 1 der genannten Niederlassungsvereinbarung in Verbindung mit Art. 5 VFP; vgl. dazu BGE 120 Ib 360 E. 3a). Der Niederlassungs- bzw. Aufenthaltsanspruch steht jedoch unter dem Vorbehalt, dass kein Widerrufsgrund nach Art. 62 AIG oder Art. 63 Abs. 2 AIG gegeben ist (Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG; vgl. BGr, 24. Juni 2019, 2C_938/2018, E. 5.2). 5.2 Nach Art. 62 Abs. 1 AIG kann die zuständige Behörde die Aufenthaltsbewilligung einer ausländischen Person unter anderem widerrufen, wenn diese oder eine Person, für die sie zu sorgen hat, auf Sozialhilfe angewiesen ist (lit. e). Der Widerrufsgrund ist erfüllt, wenn die oder der Betreffende über einen längeren Zeitraum hinweg hohe finanzielle Fürsorgeleistungen erhalten hat und konkret die Gefahr einer fortgesetzten Sozialhilfeabhängigkeit besteht; blosse finanzielle Bedenken genügen nicht. Ausschlaggebend ist eine Prognose zur voraussichtlichen Entwicklung der finanziellen Situation in Berücksichtigung der realisierbaren Einkommensaussichten (BGr, 31. Oktober 2019, 2C_324/2018, E. 4.2, und 9. August 2019, 2C_291/2019, E. 4.1 mit Hinweis). 5.3 Hier überschreiten bereits die dem Beschwerdeführer zwischen Juli 2009 und Dezember 2020 ausgerichteten Unterstützungsleistungen in Höhe von knapp Fr. 400'000.- die Erheblichkeitsschwelle, die das Bundesgericht mit seiner Rechtsprechung zu Art.”
“1 VEP). 3. 3.1 Als Staatsangehöriger Österreichs kann sich der Beschwerdeführer allerdings nicht nur auf das Freizügigkeitsabkommen, sondern auch auf das Abkommen vom 14. September 1950 zwischen dem Schweizerischen Bundesrat und der Österreichischen Bundesregierung betreffend zusätzliche Vereinbarungen über die Niederlassungsverhältnisse der beiderseitigen Staatsbürger (Niederlassungsabkommen, SR 0.142.111.631.1) berufen (vgl. zum Verhältnis der beiden Abkommen Art. 22 in Verbindung mit Art. 12 FZA). Nach dessen Art. 1 kommt ihm nach seinem über fünfjährigen ununterbrochenen und ordnungsgemässen Aufenthalt in der Schweiz grundsätzlich ein Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung zu, was den weniger weitgehenden Anspruch auf eine Aufenthaltsbewilligung in sich schlösse (vgl. BGE 120 Ib 360 E. 3a). 3.2 Der Niederlassungs- bzw. Aufenthaltsanspruch nach Art. 1 des Niederlassungsabkommens steht jedoch unter dem Vorbehalt, dass kein Widerrufsgrund gemäss Art. 62 AIG gegeben ist (Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG; Art. 5 des Niederlassungsabkommens; BGr, 6. August 2015, 2C_1144/2014, E. 4.4, welcher sich auf die praktisch wortgleiche Niederschrift vom 19. Dezember 1953 zwischen der Schweiz und der Bundesrepublik Deutschland über Niederlassungsfragen [SR 0.142.111.364] bezieht; ferner VGr, 3. April 2019, VB.2019.00009, E. 5.2). Nach Art. 62 AIG kann die zuständige Behörde die Aufenthaltsbewilligung einer ausländischen Person unter anderem widerrufen, wenn diese oder eine Person, für die sie zu sorgen hat, auf Sozialhilfe angewiesen ist (Abs. 1 lit. e). Der Widerrufsgrund ist erfüllt, wenn die oder der Betreffende über einen längeren Zeitraum hinweg hohe finanzielle Fürsorgeleistungen erhalten hat und konkret die Gefahr einer fortgesetzten Sozialhilfeabhängigkeit besteht; blosse finanzielle Bedenken genügen nicht. Ausschlaggebend ist eine Prognose zur voraussichtlichen Entwicklung der finanziellen Situation in Berücksichtigung der realisierbaren Einkommensaussichten (BGr, 31. Oktober 2019, 2C_324/2018, E.”
Art. 34 al. 2 LEI est une disposition potestative (« peut ») : l’octroi de l’autorisation d’établissement relève du pouvoir d’appréciation de l’autorité compétente. Cette disposition ne confère en principe aucun droit subjectif à l’octroi de l’autorisation d’établissement.
“De nature potestative (Kann-Vorschrift), l'art. 34 al. 2 LEI ne confère en principe aucun droit, de sorte que l’octroi de l’autorisation est laissé à l’appréciation de l’autorité compétente (arrêts TF 2C_1070/2019 du 26 décembre 2019 consid. 3; 2C_1071/2015 du 8 mars 2016 consid. 4; 2C_299/2014 du 28 mars 2014 consid. 6.1; 2C_1213/2013 du 6 janvier 2014 consid. 3.2; 2C_48/2013 du 18 janvier 2013 consid. 3; 2C_183/2012 du 17 décembre 2012 consid. 2.1; arrêt du Tribunal administratif fédéral [TAF] F-2581/2022 du 2 février 2023 consid. 4.1). Contrairement à ce qui figure dans le Message (FF 2002 pp. 3508 et 3612) et à l'art. 33 al. 2 du projet de loi annexé, l'étranger n'a en effet pas de droit à une autorisation d'établissement (cf. Peter Bolzli, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck, Migrationsrecht, Kommentar, 5e éd., Zurich 2019, n. 3 ad art. 34 LEI; Silvia Hunziker/Isabelle Mayer-Knobel/Selina Siegrist, in: Ausländer- und Integrationsgesetz [AIG], Caroni/Thurnherr [édit.], 2e éd., Berne 2024, n. 12 ad art. 34 LEI). Outre la délivrance régulière d'un permis d'établissement après un séjour d'au moins dix ans, la LEI réglemente diverses autres situations dans lesquelles le permis d'établissement peut être délivré après un séjour de moins de dix ans.”
“Le recourant conclut à la délivrance d’une autorisation d’établissement (permis C). 7. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201), règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (cf. art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Liban. 8. La législation fédérale en matière de police des étrangers distingue l'autorisation de séjour de l'autorisation d'établissement. La première est octroyée pour un séjour de plus d'une année, dont le but est déterminé. Elle peut être assortie de certaines conditions et est limitée dans le temps, mais peut être prolongée s'il n'existe aucun motif de révocation (art. 33 al. 1 à 3 LEI). La seconde est octroyée pour une durée indéterminée et sans condition (art. 34 al. 1 LEI). 9. Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a), s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l'étranger est intégré (let. c). 10. En vertu de l'art. 34 LEI, qui est une disposition de nature potestative, l'étranger n'a pas de droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement. En revanche, peuvent notamment se prévaloir d'un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement les ressortissants de pays ayant conclu un traité d'établissement avec la Suisse (Minh Son Nguyen, in : Amarelle/Nguyen [éd.], Code annoté de droit des migrations, vol. II: Loi sur les étrangers [LEtr], Berne 2017, ad art. 34 LEtr p. 325 et p. 327 ss. ainsi que Hunziker/König, in : Caroni/Gächter/Thurnheer [éd.], Handkommentar zum Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer, Berne 2010, ad art.”
“L'art. 34 al. 2 LEI a un caractère potestatif et ne confère à l'étranger aucun droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement (TF 2C_779/2020 du 23 septembre 2020 consid. 3.1; 2C_1070/2019 du 26 décembre 2019 consid. 3; 2C_1071/2015 du 8 mars 2016 consid. 4; 2C_299/2014 du 28 mars 2014 consid. 6.1; 2C_1213/2013 du 6 janvier 2014 consid. 3.2; 2C_48/2013 du 18 janvier 2013 consid. 3; 2C_705/2012 du 24 juillet 2012 consid. 3.1). L'autorité compétente statue ainsi en vertu de son libre pouvoir d'appréciation, dans l'exercice duquel elle doit néanmoins tenir compte des intérêts publics, de la situation personnelle de l'étranger, ainsi que de son degré d'intégration (cf. art. 54 al. 2 et 96 al. 1 LEI; voir aussi TF 2C_183/2012 du 17 décembre 2012 consid. 1.2; 2C_997/2011 du 3 avril 2012 consid. 4.3; 2C_749/2011 du 20 janvier 2012 consid. 3.2; 2C_427/2011 du 26 octobre 2011 consid. 5.2).”
Le droit au séjour prévu par l’art. 34 al. 1 LEI n’est pas absolu. En cas de rétrogradation ou de révocation de l’autorisation d’établissement, la personne concernée a droit au maintien de son statut juridique antérieur et peut former un recours contre cette mesure.
“ff.). Die Niederlassungsbewilligung verleiht ihren Inhabern einen zeitlich unbefristeten und unbedingten Anspruch auf Anwesenheit in der Schweiz (Art. 34 Abs. 1 AIG). Indessen gilt der gesetzliche Anspruch auf Aufenthalt nach Art. 34 Abs. 1 AIG nicht absolut.”
“Gegen den Widerruf der Niederlassungsbewilligung kann mit der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten an das Bundesgericht gelangt werden, da die entsprechende Bewilligung an sich zeitlich unbeschränkt gilt (Art. 34 AIG; vgl. BGE 135 II 1 E. 1.2.1 S. 4; Urteil 2C_1040/2019 vom 9. März 2020 E. 1.1). Es besteht für den Betroffenen insofern ein Rechtsanspruch auf die Beibehaltung der Bewilligung (vgl. Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario BGG), als mit der Rückstufung - d.h. dem Widerruf der Niederlassungsbewilligung unter Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung - in ein bisher grundsätzlich auf Dauer angelegtes Rechtsverhältnis eingegriffen und die Rechtsstellung des Beschwerdeführers dadurch verschlechtert wird. Da auch alle übrigen Sachurteilsvoraussetzungen gegeben sind (vgl. Art. 42, Art. 82 lit. a i.V.m. Art. 86 Abs. 1 lit. d i.V.m. Abs. 2, Art 89 Abs. 1, Art. 90 und Art. 100 Abs. 1 BGG), ist auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten. Nicht weiter einzugehen ist auf den Antrag des Beschwerdeführers, seine Niederlassungsbewilligung zu "verlängern"; diese gilt von Gesetzes wegen zeitlich unbegrenzt (Art. 34 Abs. 1 AIG). Die Verlängerung der Kontrollfrist hat keine Auswirkungen auf den materiellen Bestand der Niederlassungsbewilligung; sie ist rein deklaratorischer Natur (vgl. das Urteil 2C_1060/2020 vom 19. Februar 2021 E. 3.3 mit Hinweisen).”
Citation : LEI art. 34 n. 28 Pour la première délivrance de l'autorisation d'établissement, il convient de vérifier qu'aucun motif de révocation n'existe ; un contrôle de proportionnalité exhaustif n'est pas nécessaire à cet égard. De plus, les exigences d'intégration de l'art. 58a LEI doivent être remplies cumulativement (respect de la sécurité et de l'ordre publics ; respect des valeurs constitutionnelles ; compétences linguistiques ; participation à la vie économique ou accès à la formation). La preuve linguistique est régie par l'art. 60 al. 2 en liaison avec l'art. 77d al. 1 let. d OASA (certificat reconnu en matière de droit des étrangers ; niveaux minimaux : oral A2, écrit A1).
“Für die erstmalige Erteilung einer Niederlassungsbewilligung ist jedoch u. a. erforderlich, dass kein Widerrufsgrund vorliegt, dass ein Widerruf darüber hinaus auch verhältnismässig wäre, wird hingegen nicht vorausgesetzt, zumal mit der Nichterteilung der Niederlassungsbewilligung nicht in einen bereits bestehenden Aufenthaltsstatus eingegriffen wird und es sich damit auch nicht um eine statusverändernde Massnahme handelt, welche einer umfassenden Verhältnismässigkeitsabwägung bedarf. Vielmehr ist allein zu prüfen, ob die Bewilligungsvoraussetzungen erfüllt sind (allein auf das Vorhandensein eines Widerrufsgrundes abstellend auch Silvia Hunziker/Beat König, in: Martina Caroni/Thomas Gächter/Daniela Thurnherr [Hrsg.], Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer [AIG], Bern 2010, Art. 34 N. 29; Laura Campisi, Die rechtliche Erfassung der Integration im schweizerischen Migrationsrecht, Zürich/Sankt Gallen 2014, S. 164; a.M. Peter Bolzli in: Marc Spescha [Hrsg.] Kommentar Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 9). 2.4 Weiter muss der betroffene Ausländer nebst der Erfüllung von Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG kumulativ neu auch im Sinne von Art. 58a Abs. 1 AIG integriert sein. Hierbei handelt es sich um einen abschliessenden Katalog von vier Integrationskriterien: a) die Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung, b) die Respektierung der Werte der Bundesverfassung, c) die Sprachkompetenzen sowie d) die Teilnahme am Wirtschaftsleben oder am Erwerb von Bildung, wobei in Bezug auf die letzten beiden Kriterien den Integrationshindernissen aufgrund einer Behinderung, Krankheit oder anderer gewichtiger persönlicher Umstände angemessen Rechnung zu tragen ist (Art. 58a Abs. 2 AIG; vgl. auch Art. 77f der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE]). Um die Sprachkenntnisse zu belegen, muss der betroffene Ausländer gemäss Art. 60 Abs. 2 in Verbindung mit Art. 77d Abs. 1 lit. d VZAE den Nachweis mittels eines migrationsrechtlich anerkannten Zertifikats erbringen, dass er in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A2 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt.”
“Für die erstmalige Erteilung einer Niederlassungsbewilligung ist jedoch u. a. erforderlich, dass kein Widerrufsgrund vorliegt, dass ein Widerruf darüber hinaus auch verhältnismässig wäre, wird hingegen nicht vorausgesetzt, zumal mit der Nichterteilung der Niederlassungsbewilligung nicht in einen bereits bestehenden Aufenthaltsstatus eingegriffen wird und es sich damit auch nicht um eine statusverändernde Massnahme handelt, welche einer umfassenden Verhältnismässigkeitsabwägung bedarf. Vielmehr ist allein zu prüfen, ob die Bewilligungsvoraussetzungen erfüllt sind (allein auf das Vorhandensein eines Widerrufsgrundes abstellend auch Silvia Hunziker/Beat König in: Martina Caroni/Thomas Gächter/Daniela Thurnherr [Hrsg.], Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer [AIG], Bern 2010, Art. 34 N. 29; Laura Campisi, Die rechtliche Erfassung der Integration im schweizerischen Migrationsrecht, Zürich/Sankt Gallen 2014, S. 164; a.M. Peter Bolzli in: Marc Spescha [Hrsg.] Kommentar Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 9). 3.4 Weiter muss der betroffene Ausländer nebst der Erfüllung von Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG kumulativ neu auch im Sinne von Art. 58a Abs. 1 AIG integriert sein. Hierbei handelt es sich um einen abschliessenden Katalog von vier Integrationskriterien: a) die Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung, b) die Respektierung der Werte der Bundesverfassung, c) die Sprachkompetenzen sowie d) die Teilnahme am Wirtschaftsleben oder am Erwerb von Bildung, wobei in Bezug auf die letzten beiden Kriterien den Integrationshindernissen aufgrund einer Behinderung, Krankheit oder anderer gewichtiger persönlicher Umstände angemessen Rechnung zu tragen ist (Art. 58a Abs. 2 AIG; vgl. auch Art. 77f der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE]). Um die Sprachkenntnisse zu belegen, muss der betroffene Ausländer gemäss Art. 60 Abs. 2 in Verbindung mit Art. 77d Abs. 1 lit. d VZAE den Nachweis mittels eines migrationsrechtlich anerkannten Zertifikats erbringen, dass er in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A2 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt.”
Référence : LEI art. 34 n. 27 Dans l'affaire jugée, l'exception prévue à l'art. 34 al. 3 LEI n'a pas été considérée comme remplie, car le requérant avait auparavant été titulaire d'une autorisation d'établissement pendant seulement 9 ans et 9 mois ; conformément à la disposition d'exécution pertinente (art. 61 OASA), une détention préalable d'au moins dix ans n'était pas atteinte.
“3; 2C_1144/2014 du 6 août 2015 consid. 4.2); qu'en l'espèce, le statut de ressortissant français du recourant lui confère le droit d'obtenir une autorisation d'établissement UE/AELE fondée sur l'art. 1 de la convention d'établissement seulement après 5 ans de séjour régulier et ininterrompu en Suisse, sous réserve du respect – non contesté en l'état – des conditions complémentaires figurant à l'art. 34 al. 2 let. b et c LEI. A cet égard, la Cour souligne que, contrairement à ce que semble penser l'intéressé, l'art. 34 al. 2 let. a LEI n'a qu'une formulation potestative et ne lui est donc pas plus favorable que l'art. 1 de ladite convention; que le recourant se prévaut toutefois de l'exception de l'art. 34 al. 3 LEI pour solliciter l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement UE/AELE. Selon cette disposition, l'autorisation d'établissement peut être octroyée au terme d'un séjour plus court si des raisons majeures le justifient; qu'aux termes de l'art. 61 OASA, disposition d’exécution de l’art. 34 al. 3 LEI, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans (al. 1); que le SPoMi émet des doutes quant à l'application de l'art. 34 al. 3 LEI – qui s'inscrit dans le contexte de l'octroi ordinaire d'une autorisation d'établissement après un séjour en Suisse de 10 ans – dans les cas où la situation de l'étranger est régie par une convention d'établissement. Selon cette autorité, une telle application irait au-delà des droits conférés par ladite convention; que ce point peut néanmoins souffrir de rester indécis car, en tout état de cause, les conditions d'application des art. 34 al. 3 LEI et 61 al. 1 OASA ne sont pas réunies; qu'en effet, il est établi qu'en l'espèce, le recourant n'a bénéficié d'une autorisation d'établissement UE/AELE que du 1er avril 1994 au 31 décembre 2003, soit durant 9 ans et 9 mois.”
Selon les travaux préparatoires et le libellé de la disposition révisée, l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement suppose essentiellement une intégration particulièrement réussie sur le plan linguistique. Concrètement, la pratique et le règlement d'exécution exigent la preuve de compétences orales d'au moins le niveau de référence B1 et de compétences écrites d'au moins le niveau de référence A1 (art. 62 al. 1bis OASA). La jurisprudence administrative n'a, jusqu'à présent, pas répondu de manière entièrement uniforme à cette question.
“62 Abs. 2 VZAE). Bis zum Inkrafttreten der revidierten Bestimmungen per 1. Januar 2019 setzte die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung eine besonders erfolgreiche Integration voraus (vgl. Art. 34 Abs. 4 des Ausländergesetzes vom 16. Dezember 2005 in der bis zum 31. Dezember 2018 geltenden Fassung; VGr, 17. Februar 2020, VB.2019.00672, E. 3 mit Hinweisen). In Bezug auf die Sprachkompetenzen gilt dies auch unter dem neuen Recht. Im Sinn eines Anreizsystems wird bei der vorzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung heute vorausgesetzt, dass sich die Ausländerin oder der Ausländer gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen kann (Art. 34 Abs. 4 AIG; BBl 2013, 2397 ff., 2417). Namentlich muss die Ausländerin oder der Ausländer nachweisen, dass sie oder er über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt (Art. 62 Abs. 1bis VZAE). Ob Art. 34 Abs. 4 AIG im Übrigen weiterhin einen besonderen Integrationserfolg für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung voraussetzt, wurde vom Verwaltungsgericht bislang nicht einheitlich beantwortet (vgl. VGr, 23. Februar 2022, VB.2021.00821, E. 3.1.1, 3.1.2 und 4.3.2 sowie 2. Februar 2022, VB.2021.00816, E. 4.4). In diversen Urteilen übernahm das Verwaltungsgericht die bisherige Rechtsprechung, ohne sich mit der revidierten gesetzlichen Grundlage auseinanderzusetzen (vgl. statt vieler VGr, 12. Oktober 2023, VB.2023.00413, E. 2.3). Aus dem Wortlaut der revidierten Bestimmung sowie den Materialien geht jedoch hervor, dass eine besonders erfolgreiche Integration nur noch in sprachlicher Hinsicht vorausgesetzt wird (Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. c AIG; BBl 2013, 2397 ff., 2417; Peter Bolzli, in: Marc Spescha et al., Kommentar Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 19; Silvia Hunziker/Jsabelle Mayer-Knobel/Selina Sigerist, in: Martina Caroni/Daniela Thurnherr [Hrsg.”
“62 Abs. 2 VZAE). Bis zum Inkrafttreten der revidierten Bestimmungen per 1. Januar 2019 setzte die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung eine besonders erfolgreiche Integration voraus (vgl. Art. 34 Abs. 4 des Ausländergesetzes vom 16. Dezember 2005 in der bis zum 31. Dezember 2018 geltenden Fassung; VGr, 17. Februar 2020, VB.2019.00672, E. 3 mit Hinweisen). In Bezug auf die Sprachkompetenzen gilt dies auch unter dem neuen Recht. Im Sinn eines Anreizsystems wird bei der vorzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung heute vorausgesetzt, dass sich die Ausländerin oder der Ausländer gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen kann (Art. 34 Abs. 4 AIG; BBl 2013, 2397 ff., 2417). Namentlich muss die Ausländerin oder der Ausländer nachweisen, dass sie oder er über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt (Art. 62 Abs. 1bis VZAE). Ob Art. 34 Abs. 4 AIG im Übrigen weiterhin einen besonderen Integrationserfolg für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung voraussetzt, wurde vom Verwaltungsgericht bislang nicht einheitlich beantwortet (vgl. VGr, 23. Februar 2022, VB.2021.00821, E. 3.1.1, 3.1.2 und 4.3.2 sowie 2. Februar 2022, VB.2021.00816, E. 4.4). In diversen Urteilen übernahm das Verwaltungsgericht die bisherige Rechtsprechung, ohne sich mit der revidierten gesetzlichen Grundlage auseinanderzusetzen (vgl. statt vieler VGr, 12. Oktober 2023, VB.2023.00413, E. 2.3). Aus dem Wortlaut der revidierten Bestimmung sowie den Materialien geht jedoch hervor, dass eine besonders erfolgreiche Integration nur noch in sprachlicher Hinsicht vorausgesetzt wird (Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. c AIG; BBl 2013, 2397 ff., 2417; Peter Bolzli, in: Marc Spescha et al., Kommentar Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 19; Silvia Hunziker/Jsabelle Mayer-Knobel/Selina Sigerist, in: Martina Caroni/Daniela Thurnherr [Hrsg.”
Lorsqu’il existe une convention d’établissement (procès-verbal), les allégements quant à la durée qui y sont liés s’appliquent (notamment la durée de séjour de cinq ans). Les autres conditions de l’art. 34 al. 2 LEI — à savoir l’absence de motifs de révocation (let. b) et l’exigence d’intégration (let. c) — demeurent en principe applicables. La jurisprudence du Tribunal fédéral ne confirme pas l’avis du SEM selon lequel les critères d’intégration ne seraient déterminants que dans la mesure où ils justifient une révocation. Pour autant que la convention d’établissement (procès-verbal) soit applicable, la preuve de connaissances linguistiques n’est pas exigée.
“3 Die Niederschrift erleichtert dem Beschwerdeführer die Erteilung der Niederlassungsbewilligung insofern, als sie – in Abweichung der zeitlichen Kriterien von Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG – lediglich einen fünfjährigen Aufenthalt in der Schweiz voraussetzt. Die weiteren Erfordernisse des Art. 34 Abs. 2 AIG sind dagegen auch vom Beschwerdeführer grundsätzlich zu erfüllen, zumal das Bundesgericht den Verweis in Ziff. I.1 der Niederschrift auf Art. 6 des Bundesgesetzes über Aufenthalt und Niederlassung der Ausländer vom 26. März 1931 (implizit) als dynamisch qualifiziert hat (BGr, 6. August 2015, 2C_1144/2014, E. 4.2) und dieser demnach auf den heute geltenden Art. 34 AIG verweist. Somit hat der Beschwerdeführer Anspruch auf die Niederlassungsbewilligung, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG; vgl. Ziff. IV Satz 1 der Niederschrift; BGr, 6. August 2015, 2C_1144/2014, E. 4.4; VGr, 28. Juli 2017, VB.2017.00273, E. 2.1 Abs. 3) und er integriert ist (Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG). Soweit das Staatssekretariat für Migration (SEM) in Ziff. 0.2.1.3.2 der Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich vom Oktober 2013 (Weisungen AIG, Stand 1. Januar 2021) dafürhält, dass bei Vorliegen einer Niederlassungsvereinbarung (wie der Niederschrift) die Integrationskriterien gemäss Art. 58a Abs. 1 AIG nur massgebend seien, wenn sie einen Widerruf der Niederlassungsbewilligung rechtfertigen würden, findet dies in der bundesgerichtlichen Rechtsprechung keine Stütze (vgl. auch Peter Bolzli, in: Marc Spescha et al. [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 5; Ziff. 4.1.2 Abs. 3 in Verbindung mit Ziff. 3.2 der Weisung "Niederlassungsbewilligung" des Beschwerdegegners vom 28. Mai 2021 [www.zh.ch/de/sicherheitsdirektion/migrationsamt.html > Formulare und Praxis > Weisungen > Drittstaaten > Niederlassungsbewilligung C], nachfolgend "Weisung Niederlassungsbewilligung"; anders VGr, 16. Juni 2021, VB.2021.00104, E. 2.3). Einzig mit Blick auf die Sprachkenntnisse werden die Integrationskriterien in dem Sinn derogiert, dass, wer sich auf die Niederschrift (oder eine andere Niederlassungsvereinbarung) stützen kann, keinen diesbezüglichen Nachweis zu erbringen hat (Ziff.”
“Da es sich bei der Niederlassungsbewilligung um eine grundsätzlich einzig auf nationalem Recht beruhende Bewilligung handelt, richtet sich deren Erteilung vorliegend nach der Niederschrift sowie dem Ausländer- und Integrationsgesetz (vgl. BGr, 24. Juni 2019, 2C_938/2018, E. 4.1). 2.3 Die Niederschrift erleichtert dem Beschwerdeführer die Erteilung der Niederlassungsbewilligung insofern, als sie – in Abweichung der zeitlichen Kriterien von Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG – lediglich einen fünfjährigen Aufenthalt in der Schweiz voraussetzt. Die weiteren Erfordernisse des Art. 34 Abs. 2 AIG sind dagegen auch vom Beschwerdeführer grundsätzlich zu erfüllen, zumal das Bundesgericht den Verweis in Ziff. I.1 der Niederschrift auf Art. 6 des Bundesgesetzes über Aufenthalt und Niederlassung der Ausländer vom 26. März 1931 (implizit) als dynamisch qualifiziert hat (BGr, 6. August 2015, 2C_1144/2014, E. 4.2) und dieser demnach auf den heute geltenden Art. 34 AIG verweist. Somit hat der Beschwerdeführer Anspruch auf die Niederlassungsbewilligung, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (Art. 34 Abs. 2 lit. b AIG; vgl. Ziff. IV Satz 1 der Niederschrift; BGr, 6. August 2015, 2C_1144/2014, E. 4.4; VGr, 28. Juli 2017, VB.2017.00273, E. 2.1 Abs. 3) und er integriert ist (Art. 34 Abs. 2 lit. c AIG). Soweit das Staatssekretariat für Migration (SEM) in Ziff. 0.2.1.3.2 der Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich vom Oktober 2013 (Weisungen AIG, Stand 1. Januar 2021) dafürhält, dass bei Vorliegen einer Niederlassungsvereinbarung (wie der Niederschrift) die Integrationskriterien gemäss Art. 58a Abs. 1 AIG nur massgebend seien, wenn sie einen Widerruf der Niederlassungsbewilligung rechtfertigen würden, findet dies in der bundesgerichtlichen Rechtsprechung keine Stütze (vgl. auch Peter Bolzli, in: Marc Spescha et al. [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 5; Ziff. 4.1.2 Abs. 3 in Verbindung mit Ziff. 3.2 der Weisung "Niederlassungsbewilligung" des Beschwerdegegners vom 28. Mai 2021 [www.zh.ch/de/sicherheitsdirektion/migrationsamt.html > Formulare und Praxis > Weisungen > Drittstaaten > Niederlassungsbewilligung C], nachfolgend "Weisung Niederlassungsbewilligung"; anders VGr, 16.”
En cas de demande anticipée de (ré)octroi, il y a lieu de tenir compte des circonstances particulières du cas d'espèce. Il s'agit de décisions relevant du pouvoir d'appréciation, qui ne sont susceptibles d'un contrôle judiciaire qu'en cas d'excès, d'insuffisance ou d'abus de ce pouvoir. Selon l'OASA, un (ré)octroi anticipé peut être envisagé lorsque le séjour à l'étranger n'a pas excédé six ans et que la personne concernée a auparavant été titulaire d'une autorisation d'établissement pendant au moins dix ans; la réalisation ou la non-réalisation de ces conditions temporelles ne confère ni un droit à un octroi anticipé ni un refus automatique.
“2021.00615, E. 4.1). Ferner kann gestützt auf Art. 30 Abs. 1 lit. b bzw. k AIG eine Aufenthaltsbewilligung in Abweichung von den Zulassungsvoraussetzungen erteilt werden, um schwerwiegenden persönlichen Härtefällen oder wichtigen öffentlichen Interessen Rechnung zu tragen sowie um die Wiederzulassung von Ausländerinnen und Ausländern zu erleichtern, die im Besitz einer Aufenthalts- und Niederlassungsbewilligung waren. Dabei handelt es sich ebenfalls um Ermessensentscheide (vgl. BGr, 18. Januar 2018, 2C_691/2017, E. 1.1 und 20. Juli 2016, 2C_1115/2015, E. 1.3.4). Das Verwaltungsgericht kann die besagten Ermessensentscheide nur auf das Überschreiten, Unterschreiten oder den Missbrauch des Ermessens überprüfen, hingegen nicht auf deren Angemessenheit (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 lit. a und b VRG; Marco Donatsch, Kommentar VRG, § 50 N. 25 ff., N. 66 ff.). 6. 6.1 Gemäss Art. 34 Abs. 3 AIG kann die Niederlassungsbewilligung unter Abweichung von den (zeitlichen) Anforderungen gemäss Art. 34 Abs. 2 lit. a AIG erteilt werden, wenn dafür wichtige Gründe bestehen. Wichtige Gründe im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG können insbesondere vorliegen, wenn eine Person um Wiedererteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem Auslandsaufenthalt ersucht. Gemäss Art. 61 Abs. 1 VZAE kann die Niederlassungsbewilligung vorzeitig (wieder-)erteilt werden, wenn der Auslandsaufenthalt nicht mehr als sechs Jahre gedauert hat und die gesuchstellende Person die Niederlassungsbewilligung früher schon während mindestens zehn Jahren besessen hat. Dabei ist jedoch den besonderen Umständen des Einzelfalls Rechnung zu tragen, weshalb weder das Erfüllen der zeitlichen Voraussetzungen zu einem Anspruch auf vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung führt noch deren Nichterfüllung zwangsläufig eine Nichterteilung nach sich zieht (VGr, 2. März 2022, VB.2021.00615, E. 4.2.1 und 26. August 2021, VB.2021.00220, E. 4.4). 6.2 Die Beschwerdeführerin verfügte zwar während über zehn Jahren über eine Niederlassungsbewilligung; ebenso dauerte ihr Auslandsaufenthalt nicht länger als sechs Jahre.”
Le législateur n’a pas adapté l’art. 34 al. 2 LEI à la pratique de la loi sur la nationalité (LN) relative aux séjours avec une carte de légitimation, alors même que cette pratique était connue. Il s’ensuit que cette réglementation ne doit pas être complétée par voie de comblement judiciaire d’une lacune.
“Die eidgenössischen Räte hatten in beiden Rechtsetzungsprojekten die jeweils andere Gesetzesvorlage vor Augen. Das gilt namentlich auch mit Bezug auf den vorausgesetzten ausländerrechtlichen Status für das Bürgerrecht bzw. die Niederlassungsbewilligung sowie die anrechenbaren Aufenthalte. Die Kohärenz der beiden Erlasse wurde mehrfach als wichtiges Anliegen genannt (vgl. Botschaft des Bundesrats zur Totalrevision des BüG, in BBl 2011 S. 2825 ff., 2826, 2836, 2843, 2844; Botschaft AIG, S. 2399, 2417, 2427; aus den parlamentarischen Beratungen AB 2013 N 225 [Votum Bugnon], 1832 [Votum Fluri]; AB 2016 N 1299 [Votum Streiff-Feller], 1301 f. [Votum Sommaruga], 1328 [Votum Fluri], 2152 [Votum Streiff-Feller], 2153 [Votum Sommaruga]; AB 2013 S 733 [Votum Cramer], 738 [Votum Comte], 739 [Votum Stöckli], 747 [Votum Diener Lenz], 750 und 879 f. [Voten Sommaruga], 1123 ff. [Voten Föhn, Bruderer Wyss, Diener Lenz], 1127 [Votum Niederberger], 1130 [Votum Sommaruga], 1134 f. [Voten Fetz und Sommaruga]; AB 2014 S 93 und 96 f. [Voten Sommaruga]; AB 2016 S 967 f. [Votum Engler]). Ausserdem war Art. 34 Abs. 2 AIG ebenso Gegenstand der parlamentarischen Debatten wie Art. 33 Abs. 1 BüG (vgl. zu Art. 34 AIG AB 2013 S 1134 ff. [Voten Cramer, Fetz, Föhn, Stöckli, Sommaruga]; AB 2016 N 1298 ff. [Voten Amarelle, Streiff-Feller, Mazzone], 1302 f. [Voten Romano, Nantermod]; zu Art. 33 BüG etwa AB 2013 N 233 [Votum Bäumle], 235 und 242 [Voten Sommaruga], 264 [Votum Maier]). Der Gesetzgeber hätte Art. 34 Abs. 2 AuG bzw. AIG an die Rechtslage im Bürgerrechtsgesetz anpassen können. Dies hat er nicht getan, obwohl die Praxis, Aufenthalte mit einer Legitimationskarte für die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung grundsätzlich nicht zu berücksichtigen, bekannt war. Damit bleibt kein Raum für richterliche Lückenfüllung (vgl. zum Begriff der Lücke statt vieler BGE 144 II 281 E. 4.5.1; BVR 2001 S. 97 E. 3a; für eine vergleichbare Würdigung im Zusammenhang mit aArt. 34 Abs. 2 Bst. b AuG VGE 2018/92 vom”
De très jeunes enfants mineurs ne peuvent pas, en raison de leur âge, faire valoir à titre individuel une autorisation d’établissement anticipée au sens de l’art. 34 al. 4 LEI. Si leurs parents obtiennent ultérieurement une autorisation d’établissement, les enfants peuvent toutefois, conformément à l’art. 43 al. 6 LEI, bénéficier de cette autorisation.
“5 Au vu des circonstances qui précèdent, il ne peut pas être reproché au SEM d'avoir abusé de son pouvoir d'appréciation en retenant que le degré d'intégration des recourants 1 et 2 n'était, en l'état, pas encore suffisamment poussé pour justifier l'octroi anticipé d'autorisations d'établissement en leur faveur. Le refus de délivrer actuellement des autorisations d'établissements à titre anticipé aux recourants ne remet cependant nullement en cause leur présence sur le territoire helvétique, puisque ceux-ci sont au bénéfice de permis de séjour. Il leur sera par ailleurs possible de solliciter à nouveau la délivrance d'autorisations d'établissement de façon ordinaire à partir des dates de libération du contrôle fédéral fixées par le SEM au 4 décembre 2022 pour le recourant 1 et au 7 mars 2023 pour la recourante 2. 6.6 S'agissant enfin des trois enfants mineurs des recourants 1 et 2, âgés respectivement de 8, 6 et 3 ans, ceux-ci ne peuvent prétendre, vu leur jeune âge, à titre individuel, à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement en vertu de l'art. 34 al. 4 LEI. Il convient toutefois de relever que, dans l'hypothèse où leurs parents devaient se voir délivrer une autorisation d'établissement à la suite de la libération du contrôle fédéral, ils pourraient prétendre à une telle autorisation en vertu de l'art. 43 al. 6 LEI. 7. 7.1 Par sa décision du 17 novembre 2020, l'autorité intimée n'a ainsi ni violé le droit fédéral, ni constaté des faits pertinents de manière inexacte ou incomplète ; en outre, cette décision n'est pas inopportune (art. 49 PA). En conséquence, le recours est rejeté. 7.2 Vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la charge des recourants en tant que débiteurs solidaires (cf. art. 63 al. 1 PA en relation avec les art. 1 à 3 et 6a du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]) et de ne pas allouer de dépens (cf. art. 64 al. 1 PA). (dispositif à la page suivante) Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 1.”
L’art. 34 al. 2 LEI est qualifié par la jurisprudence de norme potestative; il n’en résulte en principe aucun droit subjectif justiciable à l’octroi de l’autorisation d’établissement. En revanche, des droits peuvent appartenir aux ressortissants d’États ayant conclu avec la Suisse des conventions d’établissement correspondantes. Les ressortissants de certains États tiers — tels que le Liban ou l’Albanie — ne peuvent toutefois pas se prévaloir d’un tel accord, dans la mesure où il a été constaté dans la jurisprudence qu’il n’existe pas, pour ces ressortissants, de primauté conventionnelle correspondante.
“34 LEI, qui est une disposition de nature potestative, l'étranger n'a pas de droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement. En revanche, peuvent notamment se prévaloir d'un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement les ressortissants de pays ayant conclu un traité d'établissement avec la Suisse (Minh Son Nguyen, in : Amarelle/Nguyen [éd.], Code annoté de droit des migrations, vol. II: Loi sur les étrangers [LEtr], Berne 2017, ad art. 34 LEtr p. 325 et p. 327 ss. ainsi que Hunziker/König, in : Caroni/Gächter/Thurnheer [éd.], Handkommentar zum Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer, Berne 2010, ad art. 34 LEtr, p. 281 ss). En tant que ressortissant libanais, le recourant ne peut se prévaloir d'aucun traité ou accord d'établissement qui lui conférerait un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement (Directives et commentaires du SEM - domaine des étrangers, ch. 0.2.1.3.1 et 0.2.1.3.2, état au 1er juin 2024 ; ci-après: Directives LEI). 12. Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a), s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l'étranger est intégré (let. c). L'art. 34 al. 4 LEI prévoit qu'une autorisation d'établissement peut être accordée de manière anticipée, soit au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour, lorsque l'étranger remplit les conditions de l'art. 34 al. 2 let. b et c LEI (absence de motif de révocation et intégration donnée) et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée à son lieu de domicile. Il sied de relever que la loi ne fait ainsi plus de distinction entre une « bonne intégration » et une « intégration réussie » (cf. Message du Conseil fédéral du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers [Intégration] [ci-après : Message CF Intégration], FF 2013 2131, 2151).”
“34 LEI, qui est une disposition de nature potestative, l'étranger n'a pas de droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement. En revanche, peuvent notamment se prévaloir d'un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement les ressortissants de pays ayant conclu un traité d'établissement avec la Suisse (Minh Son Nguyen, in : Amarelle/Nguyen [éd.], Code annoté de droit des migrations, vol. II: Loi sur les étrangers [LEtr], Berne 2017, ad art. 34 LEtr p. 325 et p. 327 ss. ainsi que Hunziker/König, in: Caroni/Gächter/Thurnheer [éd.], Handkommentar zum Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer, Berne 2010, ad art. 34 LEtr, p. 281 ss). En tant que ressortissant albanais, le recourant ne peut se prévaloir d'aucun traité ou accord d'établissement qui lui conférerait un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement (voir Directives du SEM, version au 1er mars 2023 [ci-après : directives LEI], publiées sous: www.sem.admin.ch > Publications & services > Directives et circulaires > I. Domaine des étrangers, ch. 0.2.1.3.2 et 3.5.2.1 [site consulté en mars 2023]). 4.2 Selon l'art. 34 al. 2 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger s'il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a), s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 et 63 al. 2 LEI (let. b) et si l'étranger est intégré (let. c). L'art. 34 al. 4 LEI prévoit qu'une autorisation d'établissement peut être accordée de manière anticipée, soit au terme d'un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d'une autorisation de séjour, lorsque l'étranger remplit les conditions de l'art. 34 al. 2 let. b et c (absence de motif de révocation et intégration donnée) et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée à son lieu de domicile. Il sied de relever que la loi ne fait ainsi plus de distinction entre une « bonne intégration » et une « intégration réussie » (cf. Message du Conseil fédéral du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers [Intégration] [ci-après : Message CF Intégration], FF 2013 2131, 2151).”
Selon la pratique, le réoctroi immédiat de l’autorisation d’établissement après son extinction n’est pas possible. L’art. 34 al. 3 LEI ne fait que prévoir une exception aux délais mentionnés à l’art. 34 al. 1 let. b LEI; il ne supprime pas l’exigence d’avoir été auparavant titulaire d’une autorisation de séjour ou d’établissement, ou de continuer à bénéficier d’un droit de séjour. Partant, l’octroi après un séjour à l’étranger suppose en règle générale que la personne concernée dispose à nouveau d’un droit de séjour en Suisse; il n’y a pas, d’emblée, de réoctroi immédiat.
“Anderweitige Nachweise über einen längerfristigen, dauerhaften Aufenthalt ihrerseits im Land reichte sie hingegen nicht ein, obschon ihr dies ohne Weiteres möglich gewesen sein musste. Es muss daher davon ausgegangen werden, dass die Beschwerdeführerin ihren Lebensmittelpunkt effektiv bereits seit längerer Zeit weitgehend zurück in den Kosovo verlegt hatte, wo sie gemeinsam mit ihrem Ehemann lebt(e). Konkret ist eine überwiegende Auslandabwesenheit der Beschwerdeführerin gestützt auf die erhobenen Ein- und Ausreisedaten mindestens seit Frühling 2021 zu vermuten. Ihre Aufenthalte in der Schweiz gründeten demgegenüber hauptsächlich auf der Pflege der Beziehungen zu ihren hier wohnhaften Kindern und Enkelkindern sowie auf der Wahrnehmung medizinischer Behandlungen. Unter diesen Umständen ist die Niederlassungsbewilligung der Beschwerdeführerin ab Frühling 2021 erloschen. 3. 3.1 Ist die Niederlassungsbewilligung der Beschwerdeführerin aufgrund ihres Auslandaufenthalts erloschen, ist weder eine direkte Wiedererteilung gestützt auf Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE (vgl. BVGr, 11. April 2017, F-139/2016, E. 5.2; VGr, 16. März 2022, VB.2021.00850, E. 2.1, mit ausführlicher Auseinandersetzung mit gegenteiligen Lehrmeinungen) noch eine vorzeitige Erteilung gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG in Verbindung mit Art. 62 VZAE möglich, da im einen wie im anderen Fall ein vorbestehendes und fortbestehendes Anwesenheitsrecht vorausgesetzt wird (VGr, 25. September 2024, VB.2024.00118, E. 3.1; VGr, 23. August 2023, VB.2023.00412, E. 1.1; vgl. auch aktuelle Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich [Weisungen AIG] des Staatssekretariats für Migration [SEM] vom Oktober 2013 [Stand am 1. Juni 2024; abrufbar auf www.sem.admin.ch], Ziff. 3.5.3.2.1). Da das ursprüngliche Gesuch der Beschwerdeführerin vom 7. Juni 2023 datiert, ist die direkte Wiedererteilung der Niederlassungsbewilligung nach dargelegter Rechtslage nicht möglich. 3.2 Gemäss Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG in Verbindung mit Art. 49 Abs. 1 VZAE ist eine (erleichterte) Wiederzulassung möglich, sofern der betroffene Ausländer oder die betroffene Ausländerin früher im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung war, der Voraufenthalt in der Schweiz mindestens fünf Jahre dauerte und nicht bloss vorübergehender Natur war und die freiwillige Ausreise nicht länger als zwei Jahre zurückliegt.”
“k AIG in Verbindung mit Art. 49 Abs. 1 VZAE möglich, solange die freiwillige Ausreise nicht länger als zwei Jahre zurückliegt. Hingegen besteht praxisgemäss keine Möglichkeit der direkten Wiedererteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem Auslandaufenthalt im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE (vgl. BVGr, 11. April 2017, F-139/2016, E. 5.2), was sich entgegen der hierzu in der Lehre geäusserten Kritik bereits aus dem Wortlaut und der Systematik der Gesetzesbestimmung erschliesst: So umschreibt Art. 34 Abs. 3 AIG eine Ausnahme von den in Art. 34 Abs. 1 lit. b AIG genannten Fristen, nicht aber von dem dort ebenfalls aufgestellten Kriterium des vorbestehenden Besitzes einer Aufenthaltsbewilligung. Sodann ist die Wiederzulassung von Ausländerinnen und Ausländern, die bereits im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung waren, bereits in der genannten Regelung von Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG geregelt, weshalb kein Raum für eine direkte Wiedererteilung nach Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE besteht (a. M. Peter Bolzli in: Marc Spescha et al. [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 AIG N. 15). 2.2 Der Beschwerdeführer hat sich per 14. November 2015 ins Ausland abgemeldet und ist eigenen Angaben zufolge in seine Heimat ausgereist, was grundsätzlich unabhängig von den Ausreisegründen einen Erlöschensgrund darstellt. Darüber hinaus hat er mit der Auszahlung seines Pensionskassenguthabens von Fr. 215'623.- und in einem Schreiben vom 9. November 2015 an das Migrationsamt des Kantons F klar signalisiert, die Schweiz dauerhaft verlassen zu wollen. Selbst wenn seine damalige Abmeldung nicht vorbehaltslos erfolgte (vgl. sein erwähntes Schreiben vom 9. November 2015), ist sein Gesuch um Aufrechterhaltung seiner Niederlassungsbewilligung mit Schreiben des Amts für Migration vom 20. Oktober 2017 bereits rechtskräftig abgewiesen worden, nachdem hierzu innert angesetzter Frist keine anfechtbare Verfügung verlangt wurde. Gleichwohl wurde dem Beschwerdeführer mit genanntem Schreiben Gelegenheit gegeben, zur Aufrechterhaltung seiner Niederlassungsbewilligung seinen Lebensmittelpunkt bis spätestens 31.”
“3 AIG kann eine Niederlassungsbewilligung nach einem kürzeren Aufenthalt erteilt werden, wenn dafür wichtige Gründe bestehen. Die wichtigen Gründe werden in Art. 61 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 (VZAE) konkretisiert. Demnach kann die Niederlassungsbewilligung nach einem Auslandaufenthalt erneut erteilt werden, wenn die Ausländerin oder der Ausländer diese früher schon während mindestens zehn Jahren besessen hat und der Auslandaufenthalt nicht länger als sechs Jahre gedauert hat (Art. 61 Abs. 1 VZAE). Die Ausländerin oder der Ausländer muss nachweisen, dass sie oder er in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A2 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt (Art. 61 Abs. 2 VZAE). Das Bundesverwaltungsgericht vertritt die Rechtsaufassung, dass Ausländerinnen und Ausländer, deren Niederlassungsbewilligung erloschen ist, grundsätzlich den Regelungen für Neueinreisende unterstehen. Demnach kann nach Art. 34 Abs. 3 AIG die frühere Anwesenheit in der Schweiz oder ein Teil davon zwar an die Aufenthaltsdauer angerechnet werden; die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller muss nach dem Auslandaufenthalt aber bereits wieder über eine Aufenthaltsbewilligung verfügen (vgl. Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich des Staatssekretariats für Migration [SEM] vom Oktober 2013 [Stand: 1.1.2019] Ziff. 3.5.2.3.2; Silvia Hunziker, in: Martina Caroni/Thomas Gächter/Daniela Thurnherr [Hrsg.], Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer [AuG], Bern 2010, Art. 61 N. 30; Jeannerat/Mahon, in: Minh Son Nguyen/Cesla Amarelle [éd.], Code annoté de droit des migrations, Vol. II: Loi sur les étrangers [LEtr], 2017, Art. 61 N. 23). Nach Ansicht des Bundesverwaltungsgerichts ist es somit nicht möglich, gestützt auf Art. 34 Abs. 3 AIG sofort eine Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Vielmehr muss eine ausländische Person nach ihrer Rückkehr erneut einige Jahre mit einer Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz verbracht haben, bevor die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung in Betracht kommt (BVGr, 11.”
Les conditions de l'art. 34 al. 4 LEI sont cumulatives ; si l'une d'elles n'est pas remplie, cela justifie le rejet de la demande.
“Soweit sich der Beschwerdeführer darauf beruft, dass der Beschwerdegegner seine beiden ersten Gesuche um vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung lediglich aufgrund der zeitlichen Dauer abschlägig beurteilt habe, weshalb der nun "neu" aufgenommene Verweigerungsgrund der zeitweisen Arbeitslosigkeit rechtswidrig erfolge, gilt Folgendes festzuhalten: Die Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 4 AIG müssen kumulativ erfüllt sein, weshalb bereits das Fehlen einer Voraussetzung zur Abweisung des Gesuchs führt. Bei den beiden ersten Gesuchen des Beschwerdeführers verneinte der Beschwerdegegner bereits das Vorliegen der erforderlichen zeitlichen Dauer, weshalb sich die Prüfung der weiteren Kriterien erübrigte. Deswegen musste der Beschwerdegegner weder die weiteren Kriterien prüfen noch sich abschlägig dazu äussern, weshalb der nunmehr "neu" aufgenommene Verweigerungsgrund der zeitweisen Arbeitslosigkeit keineswegs rechtswidrig erfolgte.”
Des certificats de langue de niveau supérieur (p. ex. telc B2) satisfont ou dépassent l’exigence linguistique et attestent que la personne concernée, au sens de l’art. 34 al. 4 LEI, est capable de bien se faire comprendre dans la langue nationale parlée au lieu de domicile.
“Die Delikte sind auch nicht als erheblicher oder wiederholter Verstoss gegen die öffentliche Sicherheit und Ordnung und auch nicht als deren Gefährdung zu qualifizieren. Die Widerrufsgründe gemäss Art. 62 Abs. 1 lit. b und c AIG sind somit nicht gegeben. Die weiteren Widerrufsgründe nach Art. 62 Abs. 1 AIG liegen ebenfalls nicht vor. Damit erfüllt der Beschwerdeführer die Voraussetzung des Fehlens von Widerrufsgründen nach Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b Variante 1 AIG. 6.3 Zur Integration des Beschwerdeführers im Sinn von Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. c AIG und Art. 62 Abs. 1 VZAE in Verbindung mit Art. 58a Abs. 1 AIG ergibt sich aus den Akten Folgendes: 6.3.1 Gemäss telc-Sprachzertifikat vom 26. September 2023 verfügt der Beschwerdeführer über Deutschkenntnisse auf dem Niveau B2. Damit ist er in sprachlicher Hinsicht gut integriert (vgl. Art. 58a Abs. 1 lit. c AIG in Verbindung mit Art. 77d Abs. 1 lit. d VZAE). Er übertrifft die Anforderung gemäss Art. 62 Abs. 1bis VZAE und kann sich im Sinn von Art. 34 Abs. 4 AIG gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen. 6.3.2 Das Integrationskriterium der Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung ist gemäss Art. 77a Abs. 1 lit. a und b VZAE insbesondere dann nicht erfüllt, wenn die betroffene Person gesetzliche Vorschriften und behördliche Verfügungen missachtet oder öffentlich-rechtliche oder privatrechtliche Verpflichtungen mutwillig nicht erfüllt. Wie dargelegt, hat der Beschwerdeführer in der Schweiz drei Delikte begangen. Am 6. November 2014 wurde der Beschwerdeführer wegen rechtswidriger Einreise verurteilt. Diese Verurteilung liegt bereits zehn Jahre zurück. Zudem kann angesichts der dem Beschwerdeführer in Syrien drohenden Verfolgung aus seiner rechtswidrigen Einreise nicht auf ein Integrationsdefizit geschlossen werden (vgl. auch Art. 31 Ziff. 1 FK). Daneben wurde der Beschwerdeführer am 11. November 2020 zu einer Busse in Höhe von Fr. 150.- verurteilt. Als anerkannter Flüchtling wäre er gemäss Art. 61 Abs. 2 AsylG verpflichtet gewesen, die Aufnahme seiner selbständigen Erwerbstätigkeit zu melden, was er jedoch unterlassen hatte.”
“Die Delikte sind auch nicht als erheblicher oder wiederholter Verstoss gegen die öffentliche Sicherheit und Ordnung und auch nicht als deren Gefährdung zu qualifizieren. Die Widerrufsgründe gemäss Art. 62 Abs. 1 lit. b und c AIG sind somit nicht gegeben. Die weiteren Widerrufsgründe nach Art. 62 Abs. 1 AIG liegen ebenfalls nicht vor. Damit erfüllt der Beschwerdeführer die Voraussetzung des Fehlens von Widerrufsgründen nach Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b Variante 1 AIG. 6.3 Zur Integration des Beschwerdeführers im Sinn von Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. c AIG und Art. 62 Abs. 1 VZAE in Verbindung mit Art. 58a Abs. 1 AIG ergibt sich aus den Akten Folgendes: 6.3.1 Gemäss telc-Sprachzertifikat vom 26. September 2023 verfügt der Beschwerdeführer über Deutschkenntnisse auf dem Niveau B2. Damit ist er in sprachlicher Hinsicht gut integriert (vgl. Art. 58a Abs. 1 lit. c AIG in Verbindung mit Art. 77d Abs. 1 lit. d VZAE). Er übertrifft die Anforderung gemäss Art. 62 Abs. 1bis VZAE und kann sich im Sinn von Art. 34 Abs. 4 AIG gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen. 6.3.2 Das Integrationskriterium der Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung ist gemäss Art. 77a Abs. 1 lit. a und b VZAE insbesondere dann nicht erfüllt, wenn die betroffene Person gesetzliche Vorschriften und behördliche Verfügungen missachtet oder öffentlich-rechtliche oder privatrechtliche Verpflichtungen mutwillig nicht erfüllt. Wie dargelegt, hat der Beschwerdeführer in der Schweiz drei Delikte begangen. Am 6. November 2014 wurde der Beschwerdeführer wegen rechtswidriger Einreise verurteilt. Diese Verurteilung liegt bereits zehn Jahre zurück. Zudem kann angesichts der dem Beschwerdeführer in Syrien drohenden Verfolgung aus seiner rechtswidrigen Einreise nicht auf ein Integrationsdefizit geschlossen werden (vgl. auch Art. 31 Ziff. 1 FK). Daneben wurde der Beschwerdeführer am 11. November 2020 zu einer Busse in Höhe von Fr. 150.- verurteilt. Als anerkannter Flüchtling wäre er gemäss Art. 61 Abs. 2 AsylG verpflichtet gewesen, die Aufnahme seiner selbständigen Erwerbstätigkeit zu melden, was er jedoch unterlassen hatte.”
L’art. 34 al. 3 LEI constitue une exception relevant du pouvoir d’appréciation de l’autorité; son champ d’application est limité. Elle est typiquement examinée lorsque, après plusieurs années de séjour, une personne est partie temporairement et souhaite revenir. La jurisprudence et la disposition d’exécution (art. 61 OASA) indiquent que des séjours antérieurs de longue durée et des périodes d’absence relativement courtes sont déterminants; la pratique exige une preuve concrète des circonstances pertinentes à cet égard.
“2 de la loi d'application de la loi fédérale sur les étrangers du 16 juin 1988 - LaLEtr – F 2 10, a contrario ; ATA/12/2020 du 7 janvier 2020 consid. 3). 5) L’art. 34 LEI règle les conditions d’octroi d’une autorisation d’établissement. Il s’agit d’une clause potestative qui ne consacre aucun droit à une autorisation d’établissement (Minh SON NGUYEN/Cesla AMARELLE, Code annoté de droit des migrations, LEtr, vol. 2, 2017, ad art. 34 LEI n. 3). a. Selon l’art. 34 al. 2 LEI, l’autorité compétente peut octroyer une autorisation d’établissement à un étranger aux conditions suivantes : il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour (let. a) ; il n’existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 (let. b) ; l’étranger est intégré (let. c). b. L’autorisation d’établissement peut être octroyée au terme d’un séjour plus court si des raisons majeures le justifient (art. 34 al. 3 LEI). Cette hypothèse concerne « la personne qui, après un séjour préalable de plusieurs années, a quitté provisoirement la Suisse et veut y revenir » (FF 2002 3469, p. 3547). Selon l’art. 61 OASA, disposition d’exécution de l’art. 34 al. 3 LEI, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans (al. 1). Le requérant est tenu de prouver qu’il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau A2 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum (al. 2). c. Selon l’art. 34 al. 4 LEI, l’étranger qui remplit les conditions prévues à l’al. 2, let. b et c, et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile peut obtenir une autorisation d’établissement au terme d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour.”
“Dès lors, la Cour constate que le recourant ne peut prétendre à une autorisation d'établissement sur ce fondement, sans qu'il ne soit nécessaire d'examiner plus avant les motifs invoqués à titre de raisons majeures au sens de l'art. 34 al. 3 LEI; que, dans ce contexte, l'arrêt du Tribunal administratif fédéral (F-139/2016 du 11 avril 2017) auquel il se réfère ne lui est d'aucune utilité. En effet, cette affaire concerne un étranger qui, contrairement au recourant, a bénéficié d'une autorisation d'établissement pendant plus de 10 ans (à savoir 13 ans) et n'a quitté la Suisse que pour une durée inférieure à 6 ans. En outre, si le Tribunal administratif fédéral a admis le recours de l'étranger, c'est uniquement parce que l'autorité cantonale compétente n'avait pas, contrairement à la situation prévalant dans la présente cause, statué sur l'octroi d'une autorisation de séjour avant de se prononcer sur l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement. Il ne porte ainsi pas sur l'examen de l'octroi anticipé d'une autorisation établissement fondée sur l'art. 34 al. 3 LEI; que le recourant se prévaut également de l'art. 30 al. 1 let. k LEI pour fonder un droit à une autorisation d'établissement UE/AELE. Aux termes de cette disposition, il est possible de déroger aux conditions d’admission (art. 18 à 29 LEI) dans le but de faciliter la réadmission en Suisse d’étrangers qui ont été titulaires d’une autorisation de séjour ou d'établissement; que, selon l'art. 49 al. 1 OASA, disposition d’exécution de l’art. 30 al. 1 k LEI, les étrangers qui ont déjà été en possession d’une autorisation de séjour ou d’établissement peuvent obtenir une autorisation de séjour ou de courte durée si leur précédent séjour en Suisse a duré cinq ans au moins et n’était pas seulement de nature temporaire (let. a) et si leur libre départ de Suisse ne remonte pas à plus de deux ans (let. b); que le recourant se méprend toutefois sur la portée de ces dispositions, formulées par ailleurs de façon potestative (cf. arrêt TF 2C_233/2024 du 25 septembre 2024 consid. 1.3.1). En effet, l'art.”
Remarque pratique: Selon la jurisprudence et la doctrine, l'art. 34 al. 3 LEI ne conduit pas en règle générale à l'octroi immédiat (ou au réoctroi) de l'autorisation d'établissement après le retour. Il est au contraire exigé que la personne concernée dispose à nouveau, après le séjour à l'étranger, d'une autorisation de séjour en Suisse et qu'elle ait, en règle générale, séjourné à nouveau pendant plusieurs années avec une autorisation de séjour, avant qu'une délivrance anticipée de l'autorisation d'établissement puisse être envisagée. Une demande déposée depuis l'étranger n'est dès lors pas recevable; en outre, un séjour illégal ne justifie pas l'invocation de l'art. 34 al. 3 LEI (abus de droit).
“Das Bundesverwaltungsgericht vertritt die Rechtsaufassung, dass Ausländerinnen und Ausländer, deren Niederlassungsbewilligung erloschen ist, grundsätzlich den Regelungen für Neueinreisende unterstehen. Demnach kann nach Art. 34 Abs. 3 AIG die frühere Anwesenheit in der Schweiz oder ein Teil davon zwar an die Aufenthaltsdauer angerechnet werden; die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller muss nach dem Auslandaufenthalt aber bereits wieder über eine Aufenthaltsbewilligung verfügen (vgl. Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich des Staatssekretariats für Migration [SEM] vom Oktober 2013 [Stand: 1.1.2019] Ziff. 3.5.2.3.2; Silvia Hunziker, in: Martina Caroni/Thomas Gächter/Daniela Thurnherr [Hrsg.], Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer [AuG], Bern 2010, Art. 61 N. 30; Jeannerat/Mahon, in: Minh Son Nguyen/Cesla Amarelle [éd.], Code annoté de droit des migrations, Vol. II: Loi sur les étrangers [LEtr], 2017, Art. 61 N. 23). Nach Ansicht des Bundesverwaltungsgerichts ist es somit nicht möglich, gestützt auf Art. 34 Abs. 3 AIG sofort eine Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Vielmehr muss eine ausländische Person nach ihrer Rückkehr erneut einige Jahre mit einer Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz verbracht haben, bevor die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung in Betracht kommt (BVGr, 11. April 2017, F-139/2016, E. 5.2; CdJ GE, 2. April 2019, ATA/352/2019, E. 6; VGr BE, 15. Februar 2019, 100.2018.68, E. 4.3 = BVR 2019 S. 314, 322 f.; Weisungen AIG Ziff. 3.5.3.2.1; Minh Son Nguyen, in Nguyen/Amarelle [éd.], Code annoté de droit des migrations, Vol. II: Loi sur les étrangers [LEtr], 2017, Art. 34 N. 30). In der Lehre ist umstritten, ob die Rechtsaufassung des Bundesverwaltungsgerichts zutreffend ist. Zur Begründung wird ausgeführt, dass diese Rechtsaufassung in den Materialien keine Stütze finde und sich die Migrationsämter bei der vorgelagerten Aufenthaltsbewilligung nicht nach Art. 49 VZAE zu richten hätten, sondern nach der für die Wiedererteilung der Niederlassungsbewilligung geschaffenen, offeneren Bestimmung in Art.”
“Das Verwaltungsgericht ist der Rechtsaufassung des Bundesverwaltungsgerichts gefolgt (vgl. VGr, 2. Dezember 2020, VB.2020.00443, E. 6.3.1). Es besteht vorliegend kein Grund, von dieser Auffassung abzuweichen. Gemäss dem Wortlaut von Art. 34 Abs. 3 AIG wird für die vorzeitige Erteilung einer Niederlassungsbewilligung aus wichtigen Gründen ein Aufenthalt in der Schweiz vorausgesetzt. Daraus ergibt sich, dass eine ausländische Person die vorzeitige Wiedererteilung einer Niederlassungsbewilligung nicht beantragen kann, wenn sie sich im Ausland aufhält. Auch kann sich eine ausländische Person nicht auf Art. 34 Abs. 3 AIG berufen, wenn sie sich illegal in der Schweiz aufhält, ansonsten sie durch einen unbewilligten Aufenthalt in der Schweiz vollendete Tatsachen schaffen kann, die sie bei rechtmässigem Verhalten nicht hätte schaffen können, und dadurch privilegiert würde gegenüber denjenigen, die das korrekte Verfahren einhalten, was rechtsmissbräuchlich wäre (vgl. BGE 139 I 37 E. 3.3.1). Dass Art. 34 Abs. 3 AIG voraussetzt, dass eine ausländische Person bereits über eine Anwesenheitsbewilligung in der Schweiz verfügt, ergibt sich auch aus der Systematik des Gesetzes. Die Wiederzulassung von Ausländerinnen und Ausländer, die früher im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung gewesen waren, wird in Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG i. V. m. Art. 49 VZAE geregelt. Entgegen der Meinung des Beschwerdeführers verkommt Art. 61 VZAE auch nicht zu einem leeren Buchstaben. Er verkennt, dass eine ausländische Person, die früher im Besitz einer Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung gewesen war, nicht nur nach Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG i. V. m. Art. 49 VZAE (wieder)zugelassen werden kann, sondern ihr auch aus anderen Gründen eine Anwesenheitsbewilligung erteilt werden kann (wie z. B. durch Familiennachzug, das Erfüllen von Zulassungsvoraussetzungen nach Art. 18 bis 29a AIG etc.). Wurde einer ausländischen Person (wieder) eine Anwesenheitsbewilligung erteilt, kann sie in der Folge die vorzeitige Erteilung einer Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art.”
“], Code annoté de droit des migrations, Vol. II: Loi sur les étrangers [LEtr], 2017, Art. 61 N. 23). Es ist somit nicht möglich, gestützt auf Art. 34 Abs. 3 AIG sofort eine Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Vielmehr muss eine ausländische Person nach ihrer Rückkehr erneut einige Jahre mit einer Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz verbracht haben, bevor die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung in Betracht kommt (BVGr, 11. April 2017, F-139/2016, E. 5.2; CdJ GE, 2. April 2019, ATA/352/2019, E. 6; VGr BE, 15. Februar 2019, 100.2018.68, E. 4.3 = BVR 2019 S. 314, 322 f.; Weisungen AIG Ziff. 3.5.3.2.1; Minh Son Nguyen, in Nguyen/Amarelle [éd.], Code annoté de droit des migrations, Vol. II: Loi sur les étrangers [LEtr], 2017, Art. 34 N. 30; kritisch hierzu Peter Bolzli, in: Marc Spescha [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 34 N. 15). Als der Beschwerdeführer am 30. Mai 2015 um "Verlängerung der Niederlassungsbewilligung" ersuchte, wären die zeitlichen Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 Abs. 1 VZAE fraglos noch erfüllt gewesen. Die soeben zitierte Praxis zu Art. 34 Abs. 3 AIG etablierte sich sodann erst im April 2017 und damit ziemlich genau sechs Jahre nach der Ausreise des Beschwerdeführers. Vor diesem Hintergrund stellt sich die Frage, ob das Migrationsamt zu Recht daran festhielt, dass sich der Beschwerdeführer zunächst bei der zuständigen Einwohnerkontrolle anzumelden habe, bevor es dessen Gesuch materiell prüfe (vgl. vorne, E. 2.2). 6.3.2 Grundsätzlich ist eine neue Rechtsprechung sofort und überall anzuwenden. Sie gilt nicht nur für künftige, sondern für alle im Zeitpunkt der Änderung noch hängigen Fälle (BGE 142 V 551 E. 4.1; 132 II 153 E. 5.1; 122 I 57 E. 3c/bb; je mit weiteren Hinweisen). Vorliegend ist keine Konstellation gegeben, welche es aus Gründen des Vertrauensschutzes (Art. 5 Abs. 3 bzw. Art. 9 BV) gebieten würde, die Praxis des Bundesverwaltungsgerichts nicht zu berücksichtigen. Demzufolge wäre im Frühling 2017 zu prüfen gewesen, ob dem Beschwerdeführer – statt der vorzeitigen (Wieder-)Erteilung der Niederlassungsbewilligung – eine Aufenthaltsbewilligung erteilt werden kann.”
L’art. 34 al. 6 LEI s’applique également aux cas où l’autorisation d’établissement a été abaissée en vertu de l’art. 63 al. 2 LEI en raison du non-respect des critères d’intégration; l’existence d’un motif de révocation au sens de l’art. 63 al. 1 LEI n’est pas nécessaire à cet effet. L’abaissement ainsi prononcé entraîne par conséquent le délai de carence de cinq ans prévu par l’art. 34 al. 6 LEI.
“Gemäss dem Wortlaut von Art. 63 Abs. 2 AIG kann die Rückstufung angeordnet werden, wenn die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG nicht erfüllt sind. Dass ein Widerrufsgrund im Sinn von Art. 63 Abs. 1 AIG vorliegen müsste, ist demnach nicht vorgesehen. Damit übereinstimmend hält Art. 34 Abs. 6 AIG fest, dass die nach Art. 63 Abs. 2 AIG widerrufene Niederlassungsbewilligung bei einer erfolgreichen Integration frühestens nach fünf Jahren erneut erteilt werden kann.”
“Le prononcé d'une rétrogradation était dès lors nécessaire. Quant à l'intérêt privé du recourant à conserver son autorisation d'établissement, il ne saurait l'emporter sur l'intérêt public à ce qu'il remédie à ses déficits d'intégration. S'il convient de tenir compte, dans ce contexte, de ses liens établis avec ses trois enfants, on ne voit pas en quoi l'octroi d'une autorisation de séjour – qui l'autorise à rester vivre en Suisse – l'empêcherait de vivre sa vie de famille. La durée de son séjour en Suisse n'est pas non plus pertinente à cet égard; il se méprend d'ailleurs lorsqu'il fait valoir une durée de séjour de 35 ans, les années passées dans l'illégalité, sans titre de séjour valable ou au bénéfice d'une simple tolérance, n'étant pas déterminantes (cf. ATF 137 II 10 consid. 4.4; 134 II 10 consid. 4.3). On relève enfin qu'il lui sera possible de demander à nouveau, dans cinq ans et pour autant qu'il remplisse les exigences en matière d'intégration, l'octroi d'une autorisation d'établissement (cf. art. 34 al. 6 LEI et art. 61a OASA; voir aussi TF 2C_723/2022 du 30 novembre 2022 consid. 4.4 et 2C_1053/2021 du 7 avril 2022 consid. 5.6). Quoi qu'il en soit, c'est à juste titre que l'autorité intimée a retenu qu'en l'occurrence, l'intérêt public à ce que le recourant modifie son comportement primait son intérêt privé à conserver son statut privilégié.”
Des absences prolongées ou répétées de Suisse, ainsi que l'absence de «motifs importants», plaident régulièrement, en pratique, contre l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement selon l'art. 34 al. 3 LEI. La décision demeure toutefois discrétionnaire et dépend de l'appréciation des circonstances individuelles au cas par cas.
“1 de la convention d'établissement seulement après 5 ans de séjour régulier et ininterrompu en Suisse, sous réserve du respect – non contesté en l'état – des conditions complémentaires figurant à l'art. 34 al. 2 let. b et c LEI. A cet égard, la Cour souligne que, contrairement à ce que semble penser l'intéressé, l'art. 34 al. 2 let. a LEI n'a qu'une formulation potestative et ne lui est donc pas plus favorable que l'art. 1 de ladite convention; que le recourant se prévaut toutefois de l'exception de l'art. 34 al. 3 LEI pour solliciter l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement UE/AELE. Selon cette disposition, l'autorisation d'établissement peut être octroyée au terme d'un séjour plus court si des raisons majeures le justifient; qu'aux termes de l'art. 61 OASA, disposition d’exécution de l’art. 34 al. 3 LEI, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans (al. 1); que le SPoMi émet des doutes quant à l'application de l'art. 34 al. 3 LEI – qui s'inscrit dans le contexte de l'octroi ordinaire d'une autorisation d'établissement après un séjour en Suisse de 10 ans – dans les cas où la situation de l'étranger est régie par une convention d'établissement. Selon cette autorité, une telle application irait au-delà des droits conférés par ladite convention; que ce point peut néanmoins souffrir de rester indécis car, en tout état de cause, les conditions d'application des art. 34 al. 3 LEI et 61 al. 1 OASA ne sont pas réunies; qu'en effet, il est établi qu'en l'espèce, le recourant n'a bénéficié d'une autorisation d'établissement UE/AELE que du 1er avril 1994 au 31 décembre 2003, soit durant 9 ans et 9 mois. De plus, depuis l'extinction de plein droit de ladite autorisation (cf. art. 61 al. 2 LEI), il a séjourné à l'étranger du 1er janvier 2004 au 1er avril 2018, soit durant près de 15 ans, et son retour en Suisse a été suivi d'un nouveau départ à l'étranger. Les conditions spécifiques d'application de l'art. 61 al. 1 OASA ne sont ainsi manifestement pas réunies et les diverses raisons avancées pour expliquer les départs successifs du recourant ne sont pas susceptibles de modifier ce constat.”
“9) anerkannt, dass nach einer rechtmässigen Aufenthaltsdauer von zehn Jahren regelmässig davon auszugehen sei, dass sich die sozialen Bindungen zur Schweiz derart entwickelt hätten, dass besondere Gründe erforderlich erscheinen, um den Aufenthalt einer ausländischen Person zu beenden. Anders als dies der Beschwerdeführer annimmt, geht es beim vorliegenden Gesuch um (Wieder-)Erteilung einer Niederlassungs- bzw. Aufenthaltsbewilligung, jedoch nicht um die Verlängerung bzw. den Widerruf eines bestehenden Aufenthaltsrechts, sondern um dessen Begründung. Einen Anspruch auf Wiedereinreise zwecks Aufenthalt vermittelt das Recht auf Achtung des Privatlebens gemäss Art. 8 EMRK gerade nicht (BGr, 25. Juni 2020, 2C_123/2020, E. 2.4; 7. Mai 2020, 2C_979/2019, E. 5; 18. März 2020, 2C_25/2020, E. 1.3 und 1.4; 13. Februar 2020, 2C_819/2018, E. 1.3). Aus der Rechtsprechung von BGE 144 I 266 kann der Beschwerdeführer in der vorliegenden Fallkonstellation deshalb nichts zu seinen Gunsten ableiten. 6. 6.1 Zu prüfen ist schliesslich, ob dem Beschwerdeführer vorzeitig eine Niederlassungsbewilligung (Art. 34 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 61 VZAE) oder eine Aufenthaltsbewilligung (Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG oder Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG bzw. Art. 49 Abs. 1 VZAE) erteilt werden kann. Dieser Entscheid liegt jeweils im pflichtgemäss auszuübenden Ermessen des Migrationsamts, dessen Ausübung das Verwaltungsgericht nur auf allfällige Rechtsverletzungen prüfen kann (vgl. vorne, E. 1.1). Hierbei kann vorweggenommen werden, dass die zeitlichen Voraussetzungen für eine (erleichterte) Wiederzulassung nach Art. 30 Abs. 1 lit. k AIG in Verbindung mit Art. 49 Abs. 1 VZAE aufgrund der langen Landesabwesenheit des Beschwerdeführers nicht vorliegen (vgl. hierzu auch Marc Spescha in: ders. [Hrsg.], Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 30 AuG N. 29). Eine rechtsverletzende Ermessensbetätigung der Vorinstanz liegt insoweit nicht vor. 6.2 In Bezug auf Art. 34 Abs. 2 AIG erwog die Vorinstanz, dass die gesetzlichen Voraussetzungen nicht erfüllt seien, weshalb die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung gestützt auf diese Bestimmung ausser Betracht falle.”
“La crise sanitaire qui persiste ne parle pas en sa faveur, lui qui travaille dans la restauration. Ses problèmes financiers devraient dès lors perdurer. De plus, les chances de son épouse de contribuer à l'entretien de la famille sont bien minces, voire inexistantes, mère d'un enfant en bas âge et dès lors que rien n'indique qu'elle parle le français. Dans ces circonstances, force est d'admettre que l'autorité intimée, en refusant l'octroi d'un permis de séjour sur la base de l'art. 30 al. 1 let. k LEI, n'a pas excédé ni abusé de son large pouvoir d'appréciation; sa pondération de l'ensemble de la situation de l'intéressé et de sa famille est par ailleurs proportionnée, conformément également à ce qui suit. Soulignons que le renouvellement du permis d'établissement en 2015 n'est d'aucun secours au recourant, dès lors qu'il s'agissait uniquement de renouveler le document y relatif, l'autorisation d'établissement étant en effet de durée illimitée (cf. art. 34 al. 1 LEI). 4.5. Sous l'angle également de l'art. 34 al. 3 LEI ou de l'art. 30 al. 1 let. b LEI, le recourant ne peut pas rester en Suisse, ne pouvant pas se prévaloir de raisons majeures justifiant la poursuite de son séjour. Certes, ce dernier peut se targuer d'une bonne intégration et d'une longue présence dans notre pays. Il n'en demeure pas moins que l'élément fondamental pour reconnaître un cas de rigueur est de savoir si, objectivement, les liens créés avec la Suisse sont tellement importants qu'il n'est plus envisageable pour l'intéressée de vivre dans un autre pays (cf. arrêt TC FR 601 2017 95 du 3 avril 2018 consid. 5c). Or, tel n'est pas le cas en l'espèce, et le recourant ne s'en prévaut pas. On ne saurait en effet perdre de vue que celui-ci a délibérément choisi de rentrer dans son pays d'origine où il est resté durant plus d'une année et demie, démontrant par là-même que le centre de ses intérêts personnels se trouvait auprès de ses parents, puis de sa femme et belle-famille, en Bosnie-Herzégovine. Ce délai dépasse largement le seuil des six mois au-delà duquel l'autorisation de séjour prend automatiquement fin (cf.”
Les autorités ne doivent pas retarder inutilement l'examen au fond par des obstacles procéduraux évitables (p. ex. en s'obstinant à exiger une inscription au contrôle des habitants alors qu'elle n'est pas une condition préalable à l'examen au fond). La nouvelle jurisprudence doit en principe être appliquée immédiatement aux affaires pendantes et, partant, être prise en considération pour l'interprétation et l'application de l'art. 34 al. 3 LEI.
“Vor diesem Hintergrund stellt sich die Frage, ob das Migrationsamt zu Recht daran festhielt, dass sich der Beschwerdeführer zunächst bei der zuständigen Einwohnerkontrolle anzumelden habe, bevor es dessen Gesuch materiell prüfe (vgl. vorne, E. 2.2). 6.3.2 Grundsätzlich ist eine neue Rechtsprechung sofort und überall anzuwenden. Sie gilt nicht nur für künftige, sondern für alle im Zeitpunkt der Änderung noch hängigen Fälle (BGE 142 V 551 E. 4.1; 132 II 153 E. 5.1; 122 I 57 E. 3c/bb; je mit weiteren Hinweisen). Vorliegend ist keine Konstellation gegeben, welche es aus Gründen des Vertrauensschutzes (Art. 5 Abs. 3 bzw. Art. 9 BV) gebieten würde, die Praxis des Bundesverwaltungsgerichts nicht zu berücksichtigen. Demzufolge wäre im Frühling 2017 zu prüfen gewesen, ob dem Beschwerdeführer – statt der vorzeitigen (Wieder-)Erteilung der Niederlassungsbewilligung – eine Aufenthaltsbewilligung erteilt werden kann. Dass sich der Beschwerdeführer in jenem Zeitpunkt noch immer im Ausland aufhielt, schadete nicht. Nachdem eine Anwendung von Art. 34 Abs. 3 AIG entfiel, hätte er das Bewilligungsverfahren ohnehin im Ausland abwarten müssen (Art. 17 AIG). Indem das Migrationsamt daran festhielt, dass sich der Beschwerdeführer in der Schweiz anmelden müsse, bevor es dessen Gesuch materiell prüfe, trug es massgeblich zur Verfahrensverzögerung bei. Dem ist bei der Frage, ob dem Beschwerdeführer eine Aufenthaltsbewilligung erteilt werden kann, angemessen Rechnung zu tragen. 6.4 6.4.1 Bei der Beurteilung, ob eine Aufenthaltsbewilligung wegen eines schwerwiegenden persönlichen Härtefalls im Sinn von Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG zu erteilen ist, sind nach Art. 31 Abs. 1 VZAE namentlich die Integration der gesuchstellenden Person, die Familienverhältnisse, die finanziellen Verhältnisse sowie der Wille zur Teilhabe am Wirtschaftsleben und zum Erwerb von Bildung, die Dauer der Anwesenheit in der Schweiz, der Gesundheitszustand und die Möglichkeiten für eine Wiedereingliederung im Herkunftsstaat zu berücksichtigen. Für die Bejahung eines Härtefalls müssen die Kriterien nach Art.”
LEI art. 34 n. 12 Selon la doctrine dominante, l’autorisation d’établissement confère à son titulaire le meilleur statut juridique possible en droit des étrangers et une position juridique largement comparable à celle des nationaux; en sont toutefois exclus, selon les sources, notamment le service militaire obligatoire, l’exercice des droits politiques, la liberté d’établissement ainsi que la protection contre l’expulsion.
“À titre préliminaire, il convient de rappeler que les conditions d'octroi de l'autorisation d'établissement sont définies à l'art. 34 al. 1 LEI, selon lequel celle-ci est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions. Cette autorisation permet à la personne étrangère qui en est titulaire d'avoir le meilleur statut juridique qui puisse exister en l'état actuel du droit des étrangers (Minh Son Nguyen, in: Code annoté de droit des migrations, vol II: Loi sur les étrangers [LEtr], Nguyen/Amarelle [édit.], Berne 2017, n° 1 ad art. 34 LEI). Elle lui confère une situation assez semblable à celle des ressortissants nationaux, à l'exception des obligations militaires, de l'exercice des droits politiques et de la liberté d'établissement, respectivement de la protection contre l'expulsion (Malinverni/Hottelier/Hertig Randall/Flückiger, Droit constitutionnel suisse, Vol. II: Les droits fondamentaux, 4e éd., Berne 2021, n° 512). L'autorisation d'établissement revêt un caractère indéterminé, mais se matérialise sous la forme d'un titre de séjour remis pour une durée de cinq ans.”
“À titre préliminaire, il convient de rappeler que les conditions d'octroi de l'autorisation d'établissement sont définies à l'art. 34 al. 1 LEI, selon lequel celle-ci est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions. Cette autorisation permet à la personne étrangère qui en est titulaire d'avoir le meilleur statut juridique qui puisse exister en l'état actuel du droit des étrangers (Minh Son Nguyen, in: Code annoté de droit des migrations, vol II: Loi sur les étrangers (LEtr), Nguyen/Amarelle [édit.], Berne 2017, ad art. 34 LEI n.1). Elle lui confère une situation assez semblable à celle des ressortissants nationaux, à l'exception des obligations militaires, de l'exercice des droits politiques et de la liberté d'établissement, respectivement de la protection contre l'expulsion (Malinverni/Hottelier/Hertig Randall/Flückiger, Droit constitutionnel suisse, Vol. II: Les droits fondamentaux, 4e éd., Berne 2021, n.512). L'autorisation d'établissement revêt un caractère indéterminé mais se matérialise sous la forme d'un titre de séjour remis pour une durée de cinq ans (Nguyen, op. cit., ad art. 34 LEI n. 7). Ce régime permet de contrôler que l'intéressé se trouve toujours en Suisse et exerce son droit de présence.”
“À titre préliminaire, il convient de rappeler que les conditions d'octroi de l'autorisation d'établissement sont définies à l'art. 34 al. 1 LEI, selon lequel celle-ci est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions. Cette autorisation permet à la personne étrangère qui en est titulaire d'avoir le meilleur statut juridique qui puisse exister en l'état actuel du droit des étrangers (Minh Son Nguyen, in: Code annoté de droit des migrations, vol II: Loi sur les étrangers (LEtr), Nguyen/Amarelle [édit.], Berne 2017, ad art. 34 LEI n.1). Elle lui confère une situation assez semblable à celle des ressortissants nationaux, à l'exception des obligations militaires, de l'exercice des droits politiques et de la liberté d'établissement, respectivement de la protection contre l'expulsion (Malinverni/Hottelier/Hertig Randall/Flückiger, Droit constitutionnel suisse, Vol. II: Les droits fondamentaux, 4e éd., Berne 2021, n.512). L'autorisation d'établissement revêt un caractère indéterminé mais se matérialise sous la forme d'un titre de séjour remis pour une durée de cinq ans (Nguyen, op. cit., ad art. 34 LEI n. 7). Ce régime permet de contrôler que l'intéressé se trouve toujours en Suisse et exerce son droit de présence.”
“À titre préliminaire, il convient de rappeler que les conditions d'octroi de l'autorisation d'établissement sont définies à l'art. 34 al. 1 LEI, selon lequel celle-ci est octroyée pour une durée indéterminée et sans conditions. Cette autorisation permet à la personne étrangère qui en est titulaire d'avoir le meilleur statut juridique qui puisse exister en l'état actuel du droit des étrangers (Minh Son Nguyen, in: Code annoté de droit des migrations, vol II: Loi sur les étrangers (LEtr), Nguyen/Amarelle [édit.], Berne 2017, ad art. 34 LEI n.1). Elle lui confère une situation assez semblable à celle des ressortissants nationaux, à l'exception des obligations militaires, de l'exercice des droits politiques et de la liberté d'établissement, respectivement de la protection contre l'expulsion (Malinverni/Hottelier/Hertig Randall/Flückiger, Droit constitutionnel suisse, Vol. II: Les droits fondamentaux, 4e éd., Berne 2021, n.512). L'autorisation d'établissement revêt un caractère indéterminé mais se matérialise sous la forme d'un titre de séjour remis pour une durée de cinq ans (Nguyen, op. cit., ad art. 34 LEI n. 7). Ce régime permet de contrôler que l'intéressé se trouve toujours en Suisse et exerce son droit de présence.”
Depuis le 1er janvier 2019, l’octroi anticipé de l’autorisation d’établissement selon l’art. 34 al. 4 LEI est subordonné à la condition que la personne concernée soit réputée intégrée. Est réputée intégrée la personne qui remplit les critères d’intégration mentionnés à l’art. 58a al. 1 OASA.
“April 2014 ein. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht zuständig (§§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 [VRG, LS 175.2]). Weil auch die weiteren Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Es ist unbestritten, dass sich der Beschwerdeführer noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufhält, weshalb eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nicht in Betracht kommt (Art. 34 Abs. 2 lit. a des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 [AIG, SR 142.20]). Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung einer solchen im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht der Beschwerdeführer nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich; er beruft sich in seiner Beschwerde ausschliesslich auf Art. 34 Abs. 4 AIG. 2.2 Gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b und c AIG). Seit dem 1. Januar 2019 wird sowohl für die ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem zehnjährigen Aufenthalt als auch für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Ausländerin oder der Ausländer integriert ist (Art. 34 Abs. 2 lit. c und Abs. 4 AIG). Dabei gilt die betreffende Ausländerin oder der betreffende Ausländer als integriert, wenn sie oder er die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt (Art. 60 Abs. 1 und Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE]; vgl.”
“2 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 und Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). 3.2 Der Beschwerdeführer reiste am 5. November 2014 in die Schweiz ein. Eine Aufenthaltsbewilligung erhielt er jedoch erst, nachdem das SEM ihm mit Entscheid vom 14. Juli 2015 Asyl gewährt hatte. Damit hält er sich noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz auf. Eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 34 Abs. 2 AIG kommt deshalb nicht in Betracht (Art. 34 Abs. 2 lit. a). 3.3 Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht der Beschwerdeführer nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich. 4. 4.1 Gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b und c AIG). 4.2 Seit dem 1. Januar 2019 wird sowohl für die ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem zehnjährigen Aufenthalt als auch für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Ausländerin oder der Ausländer integriert ist (Art. 34 Abs. 2 lit. c und Abs. 4 AIG). Dabei gilt die betreffende Ausländerin oder der betreffende Ausländer als integriert, wenn sie oder er die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt (Art. 60 Abs. 1 und Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24.”
“2 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung erteilt werden, wenn sie sich insgesamt mindestens zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufgehalten haben und sie während der letzten fünf Jahre ununterbrochen im Besitz einer Aufenthaltsbewilligung waren (lit. a), keine Widerrufsgründe nach Art. 62 und Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (lit. b) und sie integriert sind (lit. c). Es ist unbestritten, dass sich die Beschwerdeführerin noch keine zehn Jahre mit einer Kurzaufenthalts- oder Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz aufhält, weshalb eine ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 34 Abs. 2 AIG nicht in Betracht kommt (Art. 34 Abs. 2 lit. a). 3.2 Wichtige Gründe für eine vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung im Sinn von Art. 34 Abs. 3 AIG macht die Beschwerdeführerin nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich. 4. 4.1 Gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (Art. 34 Abs. 4 in Verbindung mit Abs. 2 lit. b und c AIG). 4.2 Seit dem 1. Januar 2019 wird sowohl für die ordentliche Erteilung der Niederlassungsbewilligung nach einem zehnjährigen Aufenthalt als auch für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Ausländerin oder der Ausländer integriert ist (Art. 34 Abs. 2 lit. c und Abs. 4 AIG). Dabei gilt die betreffende Ausländerin oder der betreffende Ausländer als integriert, wenn sie oder er die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt (Art. 60 Abs. 1 und Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24.”
L'autorisation d'établissement au sens de l'art. 34 al. 1 LEI peut être révoquée lorsque la titulaire ou le titulaire, ou une personne à sa charge, dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI). Une révocation entre notamment en ligne de compte lorsque des prestations d'aide sociale élevées ont été perçues et qu'il n'y a pas lieu de s'attendre à ce que la personne concernée puisse, à l'avenir, subvenir à son entretien par ses propres moyens.
“Indes gelten weder der gesetzliche Anspruch auf Aufenthalt nach Art. 34 Abs. 1 AIG noch der grundrechtliche Anspruch nach Art. 8 Ziff. 1 EMRK absolut. Bei Vorliegen eines Widerrufsgrundes nach Art. 63 AIG kann die Niederlassungsbewilligung entzogen werden. Ein Widerrufsgrund liegt unter anderem vor, wenn die Ausländerin oder der Ausländer oder eine Person, für die sie oder er zu sorgen hat, dauerhaft und in erheblichem Mass auf Sozialhilfe angewiesen ist (Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG). Auch nach Art. 8 Ziff. 2 EMRK kann unter bestimmten Voraussetzungen in das durch Art. 8 Ziff. 1 EMRK geschützte Rechtsgut eingegriffen werden.”
“Die Niederlassungsbewilligung wird unbefristet und ohne Bedingungen erteilt (Art. 34 Abs. 1 AIG). Sie kann unter anderem widerrufen werden, wenn die Ausländerin oder der Ausländer oder eine Person, für die sie oder er zu sorgen hat, dauerhaft und in erheblichem Mass auf Sozialhilfe angewiesen ist (Art. 63 Abs. 1 Bst. c AIG). Ein Widerruf soll in Betracht kommen, wenn eine Person hohe finanzielle Fürsorgeleistungen erhalten hat und nicht damit gerechnet werden kann, dass sie in Zukunft für ihren Lebensunterhalt sorgen wird (vgl. etwa BGer 2C_953/2018 vom”
L’examen se fonde sur le moment de la décision et implique l’établissement d’un pronostic d’intégration prospectif. La possibilité d’un octroi anticipé doit servir d’incitation aux efforts d’intégration; à cet effet, la pratique exige régulièrement des efforts allant au-delà des attentes habituelles en matière d’intégration.
“Für die vorzeitige Niederlassungsbewilligung darf damit keine bessere Integration verlangt werden als für die Einbürgerung. Die Bewilligung kann nach dem Willen des Gesetzgebers erteilt werden, wenn die Integration bereits weit fortgeschritten ist und insbesondere gute Sprachkenntnisse nachgewiesen werden können. Sie soll einen Anreiz für persönliche Integrationsanstrengungen schaffen (Botschaft des Bundesrats zum AuG, in BBl 2002 S. 3709 ff., 3750 und 3790; BVR 2021 S. 200 E. 3.3). Bei der Beurteilung der Integration ist immer eine zukunftsgerichtete Betrachtungsweise im Entscheidzeitpunkt einzunehmen (vgl. BVR 2021 S. 200 E. 3.3 [betreffend vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung], 2023 S. 429 E. 3.1 [betreffend Rückstufung], je mit Hinweisen). 3. 3.1 Der Beschwerdeführer erhielt am 18. Oktober 2016 eine Aufenthaltsbewilligung (Härtefallbewilligung), welche regelmässig verlängert wurde. Sein Aufenthalt gestützt auf diese Bewilligung dauert unbestrittenermassen ununterbrochen länger als fünf Jahre, weshalb er die gemäss Art. 34 Abs. 4 AIG notwendige Aufenthaltsdauer in der Schweiz für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung erfüllt. Ferner liegen keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vor (vgl. auch angefochtener Entscheid E. 3.2). Allerdings ist zu bedenken, dass der Beschwerdeführer und seine Familie seit April 2023 ergänzend von der Sozialhilfe finanziell unterstützt werden (vgl. act. 6, 6A und 10A; hinten E. 5.4). 3.2 Hinsichtlich der Sprachkenntnisse ist die SID davon ausgegangen, dass der Beschwerdeführer die deutsche Sprache auf dem als Minimum vorausgesetzten Referenzniveau B1 mündlich und A1 schriftlich beherrscht (Art. 58a Abs. 1 Bst. c AIG i.V.m. Art. 62 Abs. 1bis VZAE; vgl. angefochtener Entscheid E. 4.3). Darauf ist abzustellen, zumal der Beschwerdeführer in der Schweiz eine Lehre als Fachmann Gesundheit EFZ abgeschlossen hat (vgl. Akten MIDI pag. 298). Der Beschwerdeführer erfüllt somit die Anforderungen an die sprachliche Integration. 3.3 Dem Beschwerdeführer ist darin zuzustimmen, dass für die Frage hinreichender Integration die Bedeutung zureichender Sprachkompetenzen im Integrationsprozess durch die explizite Formulierung von Mindestanforderungen betont wird (vgl.”
“4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE, SR 142.201]). Die Ausländerin oder der Ausländer muss nachweisen, dass sie oder er in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt. Bei der Prüfung des Gesuchs um vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung wird der Integrationsgrad der Familienangehörigen berücksichtigt, die älter als zwölf Jahre sind (Art. 62 Abs. 1bis und 2 VZAE). Weil nach Art. 34 Abs. 4 AIG kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung besteht, ist der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). 2.3 Die Möglichkeit der frühzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung soll einen Anreiz für persönliche Integrationsanstrengungen schaffen (BBl 2002, 3709 ff., 3750). Praxisgemäss werden in diesem Kontext höhere Anforderungen an die Integration gestellt als etwa in Bezug auf einen nachehelichen Aufenthaltsanspruch. Es bedarf über übliche Integrationserwartungen hinausgehender Anstrengungen bzw. einer besonders erfolgreichen Integration (zum Ganzen VGr, 12. Oktober 2023, VB.2023.00413, E. 2.3, und 24. September 2020, VB.2020.00452, E.”
Les séjours temporaires ne sont pas imputés sur le délai ininterrompu de cinq ans requis par l'art. 34, al. 4. Pour déterminer si un séjour est réputé temporaire, sont déterminants le but poursuivi par l'autorisation ainsi que la nature du séjour liée à cette autorisation.
“L'art. 34 al. 5, 1ère phrase, LEI exclut cependant les séjours temporaires dans la durée du séjour ininterrompu de cinq ans de l’art. 34 al. 4 LEI. Ce qui est déterminant pour savoir si un séjour est temporaire, c'est en effet le but poursuivi grâce à l'autorisation de séjour ainsi que les conditions auxquelles celle-ci est liée (arrêt TAF C-7435/2009 du 10 février 2011 consid. 5.4). Le Message du Conseil fédéral du 8 mars 2002 contenait notamment la précision suivante (FF 2002 3469, 3546): "Art. 32 Autorisation de séjour (…) L'autorisation est limitée à un séjour dont le but est déterminé (al. 3), par exemple pour les étudiants et écoliers, qui sont admis provisoirement en Suisse dans le seul but de se former ou de se perfectionner. Conformément à la pratique actuelle et compte tenu du caractère provisoire du séjour, un droit légal à la prolongation de l'autorisation de séjour n'est pas prévu et le séjour n'est pas pris en compte pour le calcul du délai d'octroi de l'autorisation d'établissement (cf. art. 33, al. 5)."”
“Selon l'art. 34 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger aux conditions suivantes (al. 2): il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a); il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI (let. b); l'étranger est intégré (let. c). L’étranger qui remplit les conditions prévues à l’al. 2 let. b et c et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile peut obtenir une autorisation d’établissement au terme d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour (art. 34 al. 4 LEI). Les séjours temporaires ne sont pas pris en compte dans le séjour ininterrompu de cinq ans prévu aux al. 2 let. a et 4; les séjours effectués à des fins de formation ou de formation continue (art. 27 LEI) sont pris en compte lorsque, une fois ceux-ci achevés, l’étranger a été en possession d’une autorisation de séjour durable pendant deux ans sans interruption (art. 34 al. 5 LEI). Aux termes de l'art. 58a LEI, pour évaluer l'intégration, l'autorité compétente tient compte des critères suivants: le respect de la sécurité et de l'ordre publics (al. 1 let. a), le respect des valeurs de la Constitution (let. b), les compétences linguistiques (let. c), la participation à la vie économique ou l'acquisition d'une formation (let. d). La situation des personnes qui, du fait d’un handicap ou d’une maladie ou pour d’autres raisons personnelles majeures, ne remplissent pas ou remplissent difficilement les critères d’intégration prévus à l’al. 1 let. c et d, est prise en compte de manière appropriée (art.”
“Selon l'art. 34 de la loi fédérale sur les étrangers et l'intégration du 16 décembre 2005 (LEI; RS 142.20), l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger aux conditions suivantes (al. 2): il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a); il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI (let. b); l'étranger est intégré (let. c). L’étranger qui remplit les conditions prévues à l’al. 2 let. b et c et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile peut obtenir une autorisation d’établissement au terme d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour (art. 34 al. 4 LEI). Les séjours temporaires ne sont pas pris en compte dans le séjour ininterrompu de cinq ans prévu aux al. 2 let. a et 4; les séjours effectués à des fins de formation ou de formation continue (art. 27 LEI) sont pris en compte lorsque, une fois ceux-ci achevés, l’étranger a été en possession d’une autorisation de séjour durable pendant deux ans sans interruption (art. 34 al. 5 LEI). L'art. 62 de l'Ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA; RS 142.201) précise que l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement est soumis aux critères d'intégration définis à l'art. 58a al. 1 LEI (al. 1). L'étranger est tenu de prouver qu'il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau B1 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum (al. 1bis). Aux termes de l'art. 58a LEI, pour évaluer l'intégration, l'autorité compétente tient compte des critères suivants: le respect de la sécurité et de l'ordre publics (al.”
Les séjours de courte durée ne sont en principe pas pris en compte dans le délai ininterrompu de cinq ans prévu à l'art. 34 al. 4 LEI. Selon la pratique, une exception vaut pour les cas d'autorisation de courte durée (permis L): les périodes concernées peuvent être prises en compte si la personne concernée pouvait, de bonne foi, compter sur une prolongation régulière.
“A., Zürich 2019, Art. 32 N. 2). Werde trotz unbefristet abgeschlossenem Arbeitsvertrag lediglich eine Kurzaufenthaltsbewilligung erteilt, so sei massgebend, ob der Kurzaufenthalter nach Treu und Glauben von der regelmässigen Verlängerung der Bewilligung habe ausgehen dürfen und sich demzufolge auf einen längerfristigen Verbleib in der Schweiz habe einrichten dürfen. In diesem Sinn könne unter Umständen auch die auf eine "L-Bewilligung" gestützte Anwesenheit eines Erwerbstätigen an die Fünfjahresfrist nach Art. 34 Abs. 4 AIG angerechnet werden (Bolzli, Art. 34 N. 21 mit Verweis auf den Rekursentscheid der Sicherheitsdirektion Nr.”
“Selon l'art. 34 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger aux conditions suivantes (al. 2): il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a); il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI (let. b); l'étranger est intégré (let. c). L’étranger qui remplit les conditions prévues à l’al. 2 let. b et c et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile peut obtenir une autorisation d’établissement au terme d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour (art. 34 al. 4 LEI). Les séjours temporaires ne sont pas pris en compte dans le séjour ininterrompu de cinq ans prévu aux al. 2 let. a et 4; les séjours effectués à des fins de formation ou de formation continue (art. 27 LEI) sont pris en compte lorsque, une fois ceux-ci achevés, l’étranger a été en possession d’une autorisation de séjour durable pendant deux ans sans interruption (art. 34 al. 5 LEI). Aux termes de l'art. 58a LEI, pour évaluer l'intégration, l'autorité compétente tient compte des critères suivants: le respect de la sécurité et de l'ordre publics (al. 1 let. a), le respect des valeurs de la Constitution (let. b), les compétences linguistiques (let. c), la participation à la vie économique ou l'acquisition d'une formation (let. d). La situation des personnes qui, du fait d’un handicap ou d’une maladie ou pour d’autres raisons personnelles majeures, ne remplissent pas ou remplissent difficilement les critères d’intégration prévus à l’al. 1 let. c et d, est prise en compte de manière appropriée (art.”
“Selon l'art. 34 de la loi fédérale sur les étrangers et l'intégration du 16 décembre 2005 (LEI; RS 142.20), l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement à un étranger aux conditions suivantes (al. 2): il a séjourné en Suisse au moins dix ans au titre d'une autorisation de courte durée ou de séjour, dont les cinq dernières années de manière ininterrompue au titre d'une autorisation de séjour (let. a); il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI (let. b); l'étranger est intégré (let. c). L’étranger qui remplit les conditions prévues à l’al. 2 let. b et c et est apte à bien communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile peut obtenir une autorisation d’établissement au terme d’un séjour ininterrompu de cinq ans au titre d’une autorisation de séjour (art. 34 al. 4 LEI). Les séjours temporaires ne sont pas pris en compte dans le séjour ininterrompu de cinq ans prévu aux al. 2 let. a et 4; les séjours effectués à des fins de formation ou de formation continue (art. 27 LEI) sont pris en compte lorsque, une fois ceux-ci achevés, l’étranger a été en possession d’une autorisation de séjour durable pendant deux ans sans interruption (art. 34 al. 5 LEI). L'art. 62 de l'Ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA; RS 142.201) précise que l'octroi anticipé de l'autorisation d'établissement est soumis aux critères d'intégration définis à l'art. 58a al. 1 LEI (al. 1). L'étranger est tenu de prouver qu'il possède des connaissances orales de la langue nationale parlée au lieu de domicile équivalant au moins au niveau B1 du cadre de référence et des compétences écrites du niveau A1 au minimum (al. 1bis). Aux termes de l'art. 58a LEI, pour évaluer l'intégration, l'autorité compétente tient compte des critères suivants: le respect de la sécurité et de l'ordre publics (al.”
L’applicabilité de l’art. 34 al. 3 LEI dans les cas régis par une convention d’établissement/d’installation est controversée. L’autorité compétente (SPoMi) a expressément émis des réserves, craignant qu’une telle application n’aille au-delà des droits conférés par la convention; la question peut rester ouverte selon les faits.
“1 de la convention d'établissement, prime ainsi l'exigence d'un séjour d'une durée de 10 ans, visée à l'art. 34 al. 2 let. a LEI; pour le surplus, les autres dispositions de la LEI continuent de leur être applicables à titre complémentaire (cf. arrêts TF 2C_881/2021 du 9 mai 2022 consid. 4.2 et 4.3; 2C_1144/2014 du 6 août 2015 consid. 4.2); qu'en l'espèce, le statut de ressortissant français du recourant lui confère le droit d'obtenir une autorisation d'établissement UE/AELE fondée sur l'art. 1 de la convention d'établissement seulement après 5 ans de séjour régulier et ininterrompu en Suisse, sous réserve du respect – non contesté en l'état – des conditions complémentaires figurant à l'art. 34 al. 2 let. b et c LEI. A cet égard, la Cour souligne que, contrairement à ce que semble penser l'intéressé, l'art. 34 al. 2 let. a LEI n'a qu'une formulation potestative et ne lui est donc pas plus favorable que l'art. 1 de ladite convention; que le recourant se prévaut toutefois de l'exception de l'art. 34 al. 3 LEI pour solliciter l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement UE/AELE. Selon cette disposition, l'autorisation d'établissement peut être octroyée au terme d'un séjour plus court si des raisons majeures le justifient; qu'aux termes de l'art. 61 OASA, disposition d’exécution de l’art. 34 al. 3 LEI, après un séjour à l’étranger, l’autorisation d’établissement peut être octroyée une nouvelle fois lorsque le requérant a déjà été titulaire d’une telle autorisation pendant dix ans au moins et que son séjour à l’étranger n’a pas duré plus de six ans (al. 1); que le SPoMi émet des doutes quant à l'application de l'art. 34 al. 3 LEI – qui s'inscrit dans le contexte de l'octroi ordinaire d'une autorisation d'établissement après un séjour en Suisse de 10 ans – dans les cas où la situation de l'étranger est régie par une convention d'établissement. Selon cette autorité, une telle application irait au-delà des droits conférés par ladite convention; que ce point peut néanmoins souffrir de rester indécis car, en tout état de cause, les conditions d'application des art.”
Comme, selon l'art. 34 al. 4 LEI, il n'existe aucun droit à l'autorisation d'établissement anticipée, l'autorité chargée de délivrer les autorisations statue dans le cadre de son pouvoir d'appréciation conforme au droit. Dans ce cadre, l'autorité peut fixer des exigences d'intégration plus élevées que dans le domaine du droit à la prestation; le tribunal administratif n'intervient qu'en cas d'erreurs qualifiées dans l'exercice de ce pouvoir d'appréciation.
“An dieser neuen Praxis ist grundsätzlich festzuhalten, jedoch ist diese in zweierlei Hinsicht zu präzisieren: - Auch wenn neurechtlich, mit Ausnahme der sprachlichen Anforderungen, grundsätzlich analoge Integrationsanforderungen an die ordentliche und die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung zu stellen sind, ist gleichwohl zu beachten, dass nach Art. 34 Abs. 4 AIG weiterhin kein Anspruch auf die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung besteht, weshalb der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen ist (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). Ansonsten ist es aber auch neurechtlich weiter zulässig, die Hürden für die Bewilligungserteilung bei Ermessensentscheiden höher anzusetzen, weshalb die Integrationskriterien von Art. 58a AIG bei Ausländern und Ausländerinnen ohne Anspruch auf Erteilung von den Migrationsbehörden weiterhin etwas strenger gehabt werden können als im Anspruchsbereich (Laura Campisi/Roswitha Petry, in: Peter Uebersax et. al., Ausländerrecht, Handbücher für die Anwaltspraxis,”
“und sie integriert sind (Bst. c). Die Niederlassungsbewilligung kann Ausländerinnen und Ausländern gestützt auf Art. 34 Abs. 4 AIG bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn sie die Voraussetzungen nach Abs. 2 Bst. b und c erfüllen und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (sog. vorzeitige Niederlassungsbewilligung). Auf den Erhalt der (vorzeitigen) Niederlassungsbewilligung besteht kein Anspruch. Auch wenn die positivgesetzlichen Mindestvoraussetzungen erfüllt sind, entscheidet die Bewilligungsbehörde im Rahmen des Ermessens («kann‑Bestimmung»), ob die Bewilligung zu erteilen ist (vgl. BGE 144 I 266 E. 3.9; BVR 2021 S. 200 E. 3.1; Hunziker/Mayer‑Knobel/ Sigerist, in Handkommentar zum Ausländer- und Integrationsgesetz [AIG], 2. Aufl. 2024, Art. 34 N. 37 f.). Den Spielraum, der ihr dabei zukommt, hat sie pflichtgemäss auszufüllen, d.h. im Rahmen von Verfassung und Gesetz nach sachlichen Grundsätzen. Namentlich sind Sinn und Zweck der gesetzlichen Ordnung und die dort angelegten öffentlichen Interessen, das Gebot der rechtsgleichen Behandlung, die Verhältnismässigkeit und das Willkürverbot zu beachten (BVR 2021 S.”
“4 AIG kann Ausländerinnen und Ausländern die Niederlassungsbewilligung bereits nach einem ununterbrochenen Aufenthalt mit Aufenthaltsbewilligung während der letzten fünf Jahre erteilt werden, wenn keine Widerrufsgründe nach Art. 62 oder Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen, sie integriert sind und sich gut in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (vgl. Art. 34 Abs. 2 lit. b und c AIG). Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung müssen die Integrationskriterien nach Art. 58a Abs. 1 AIG erfüllt sein (Art. 62 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 [VZAE, SR 142.201]). Die Ausländerin oder der Ausländer muss nachweisen, dass sie oder er in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau B1 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügt. Bei der Prüfung des Gesuchs um vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung wird der Integrationsgrad der Familienangehörigen berücksichtigt, die älter als zwölf Jahre sind (Art. 62 Abs. 1bis und 2 VZAE). Weil nach Art. 34 Abs. 4 AIG kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung besteht, ist der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). 2.3 Die Möglichkeit der frühzeitigen Erteilung der Niederlassungsbewilligung soll einen Anreiz für persönliche Integrationsanstrengungen schaffen (BBl 2002, 3709 ff., 3750). Praxisgemäss werden in diesem Kontext höhere Anforderungen an die Integration gestellt als etwa in Bezug auf einen nachehelichen Aufenthaltsanspruch. Es bedarf über übliche Integrationserwartungen hinausgehender Anstrengungen bzw. einer besonders erfolgreichen Integration (zum Ganzen VGr, 12. Oktober 2023, VB.2023.00413, E. 2.3, und 24. September 2020, VB.2020.00452, E.”
Selon la pratique actuelle, la pandémie de COVID‑19 n’est en règle générale pas considérée comme un empêchement durable au placement au sens de l’art. 34 al. 6 LEI; elle ne devrait guère entraver durablement le réoctroi de l’autorisation d’établissement.
“Sodann zeigen die jüngsten Bewerbungserfolge der Beschwerdeführerin auf, dass diese auf dem Arbeitsmarkt durchaus vermittelbar ist und ihr Pensum auch noch weiter aufstocken könnte, zumal sie sich bislang offenbar hauptsächlich im angestammten Berufsfeld beworben hat und ihr weitere Möglichkeiten im Niedriglohnbereich offenstehen würden. Ihre bisherige Fokussierung auf Reinigungstätigkeiten in Privathaushalten ist ihr deshalb ebenfalls vorzuwerfen. Die migrationsamtlich erwartete Pensumsaufstockung auf 80 % erscheint damit realistisch und keineswegs überspannt. Sollte der Beschwerdeführerin wider Erwarten keine weitere Pensumsaufstockung gelingen, wird anhand ihrer Bewerbungsbemühungen etc. zu eruieren sein, inwieweit ihr dies weiterhin vorwerfbar ist oder zumindest teilweise auch durch die derzeit noch nicht abschliessend abschätzbaren Folgen der Coronavirus-Pandemie entschuldigt werden kann. Indes fällt eine Wiedererteilung der Niederlassungsbewilligung ohnehin frühestens fünf Jahre nach dem rechtskräftigen Bewilligungsentzug in Betracht (Art. 34 Abs. 6 AIG) und dürfte die derzeitige Coronavirus-Pandemie nach derzeitigem Wissensstand die Vermittelbarkeit der Beschwerdeführerin kaum längerfristig beeinträchtigen.”
Les apprentissages professionnels achevés et l’exercice ultérieur d’une activité lucrative durable sont, dans le cadre de l’art. 34 al. 4 LEI, assimilés à l’acquisition d’une formation et appréciés comme une contribution pertinente à l’intégration. S’il apparaît qu’un recours antérieur à l’aide sociale s’explique par l’accomplissement d’un apprentissage professionnel, il convient d’en tenir compte dans l’évaluation de l’intégration économique. Dans les affaires jugées, l’achèvement de l’apprentissage et l’activité depuis lors dans la profession apprise (dans un cas depuis plus d’une année) ont eu pour conséquence que des prestations d’aide sociale antérieures ne s’opposaient pas à l’octroi de l’autorisation d’établissement.
“Gemäss der Rechtsprechung des Verwaltungsgerichts können solche Weisungen aber als Auslegungshilfe dienen (VGr, 6. Juli 2022, VB.2022.00330, E. 3.3). Die in der Weisung genannten strengen Voraussetzungen für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung in wirtschaftlicher Hinsicht stellen jedoch nach dem Sinn und Zweck der Integrationskriterien keine überzeugende Konkretisierung der entsprechenden Gesetzes- und Verordnungsbestimmungen dar. Die vorausgesetzte Sozialhilfeunabhängigkeit während des gesamten Aufenthalts sowie die fünfjährige Erwerbstätigkeit erweisen sich mit Blick auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Revision von Art. 34 Abs. 4 AIG als zu restriktiv (vgl. vorne E. 4.2). Zudem widersprechen sie der vom Gesetzgeber gewollten Gleichstellung des Erwerbs von Bildung mit der Teilnahme am Wirtschaftsleben (vgl. vorne E. 4.3). Die Weisung ist daher in dieser Hinsicht als nicht massgebend zu betrachten. 5. 5.1 Die Beschwerdeführerin verfügt seit dem 9. Oktober 2017 über eine Aufenthaltsbewilligung. Damit erfüllt sie die zeitliche Voraussetzung von Art. 34 Abs. 4 AIG. 5.2 Nach ihrer Einreise bezog die Beschwerdeführerin während rund drei Jahren Sozialhilfe. Per 22. Januar 2020 belief sich der bezogene Betrag auf Fr. 30'739.40. In der Zeit vom 1. Juni 2020 bis zum 31. Oktober 2020 bezog sie noch Fr. 439.25. Per 31. Oktober 2020, mithin vor rund vier Jahren, konnte sie sich von der Sozialhilfe lösen. Aktuell absolviert sie eine Berufslehre, was zu einer nachhaltigen Integration in den Arbeitsmarkt beiträgt. Insgesamt besteht keine konkrete Gefahr, dass die Beschwerdeführerin künftig auf Sozialhilfe angewiesen sein wird. Deshalb ist der Widerrufsgrund der Sozialhilfeabhängigkeit nach Art. 62 Abs. 1 lit. e AIG – wie die Vorinstanz zutreffend festhielt – nicht gegeben. Im Betreibungsregisterauszug der Beschwerdeführerin sind keine Schulden verzeichnet. Auch sonst bestehen keine Hinweise, dass die Beschwerdeführerin einen der übrigen Widerrufsgründe nach Art. 62 AIG gesetzt hat. Damit erfüllt sie die Voraussetzung des Fehlens von Widerrufsgründen nach Art.”
“Lässt sich ein Sozialhilfebezug mit dem Absolvieren einer Berufslehre begründen, muss diesem Umstand Rechnung getragen werden, zumal eine Berufslehre wesentlich zu einer nachhaltigen Integration auf dem Arbeitsmarkt beiträgt. Die Weisung des Migrationsamts ist daher in dieser Hinsicht als nicht massgebend zu betrachten. 5. Die Vorinstanzen verweigerten die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung an die Beschwerdeführerin. Der Beschwerdegegner begründete dies damit, dass die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung überdurchschnittliche Integrationsleistungen voraussetze. Die Beschwerdeführerin habe zwar seit August 2015 am Erwerb von Bildung teilgenommen, ihr Sozialhilfebezug sei ihr aber dennoch entgegenzuhalten. Die Vorinstanz erwog, insgesamt sei zwar auf eine gute Integrationsleistung zu schliessen. Es liege aber kein ausserordentlicher Integrationserfolg vor, der die früheren Fürsorgebezüge aufwiege. 6. 6.1 Die Beschwerdeführerin verfügt seit dem 19. Mai 2016 über eine Aufenthaltsbewilligung. Damit erfüllt sie die zeitliche Voraussetzung von Art. 34 Abs. 4 AIG. 6.2 Gemäss Meldung der Sozialberatung Winterthur vom 12. Juli 2019 musste die Beschwerdeführerin vom 16. Dezember 2016 bis zum 12. Juli 2019 mit Sozialhilfe in Höhe von Fr. 25'537.42 unterstützt werden. Anschliessend bezogen die Beschwerdeführerin und ihre Familie weiterhin Sozialhilfe, bis sie sich per 31. Juli 2023 von dieser ablösen konnten. Ende Juni 2023 schloss die Beschwerdeführerin ihre Berufslehre als Kauffrau EFZ ab. Seither arbeitet sie auf dem gelernten Beruf in einem 100%-Pensum und erzielt einen monatlichen Bruttolohn in Höhe von Fr. 5'000.-. Wie die Vorinstanz zutreffend festhielt, kann daher bezüglich einer künftigen Sozialhilfeabhängigkeit eine gute Prognose gestellt werden. Insgesamt besteht keine konkrete Gefahr, dass die Beschwerdeführerin künftig wieder auf Sozialhilfe angewiesen sein wird. Deshalb ist der Widerrufsgrund der Sozialhilfeabhängigkeit nach Art. 62 Abs. 1 lit. e AIG nicht gegeben. Im Betreibungsregisterauszug der Beschwerdeführerin sind keine Schulden verzeichnet.”
“Nachdem die Beschwerdeführerin ihre Lehre zur Kauffrau EFZ nicht nur erfolgreich abgeschlossen hat, sondern bereits seit über einem Jahr Vollzeit im erlernten Beruf arbeitstätig ist, ist der Entscheid der Vorinstanzen heute nicht mehr haltbar. Der Entscheid, der Beschwerdeführerin die Niederlassungsbewilligung zu verweigern, erweist sich als rechtsverletzend, weshalb er aufzuheben ist. 7. 7.1 Hebt das Verwaltungsgericht eine angefochtene Anordnung auf, so entscheidet es nach § 63 Abs. 1 VRG selbst. Dabei steht dem Verwaltungsgericht zu, bei Aufhebung eines Ermessensentscheids seinerseits einen Ermessensentscheid zu fällen (Marco Donatsch, in: Alain Griffel [Hrsg.], Kommentar zum Verwaltungsrechtspflegegesetz des Kantons Zürich [VRG], 3. A., Zürich etc. 2014 [Kommentar VRG], § 63 N. 18; BGr, 15. März 2013, 1C_207/2012, E. 3.4.1). 7.2 Die Beschwerdeführerin schloss erfolgreich eine Berufslehre als Kauffrau EFZ ab und ist heute zu 100 % im erlernten Beruf arbeitstätig. Dank dem Einkommen der Beschwerdeführerin konnte sich ihre Familie vor rund 14 Monaten von der Sozialhilfe lösen. Die Beschwerdeführerin ist, wie unter E. 6.3 ff. dargelegt, integriert und erfüllt auch sonst sämtliche Voraussetzungen von Art. 34 Abs. 4 AIG. 7.3 Nach dem Gesagten ist die Beschwerde teilweise gutzuheissen und der Beschwerdegegner anzuweisen, der Beschwerdeführerin die Niederlassungsbewilligung zu erteilen. 8. Die Beschwerde ist im Hauptantrag insbesondere deshalb gutzuheissen, weil die Beschwerdeführerin heute bereits seit über einem Jahr berufstätig ist und seit über drei Jahren durchgehend am Erwerb von Bildung oder am Wirtschaftsleben teilnimmt. Zum Zeitpunkt des vorinstanzlichen Entscheids war die Integration der Beschwerdeführerin in wirtschaftlicher Hinsicht weniger weit fortgeschritten. Nachdem die Gutheissung der Beschwerde im Hauptantrag massgebend auf die erst nach Fällung des Rekursentscheids eingetretene Veränderung des Sachverhalts zurückzuführen ist, ist die vorinstanzliche Nebenfolgenregelung nicht zu korrigieren (Kaspar Plüss, Kommentar VRG, § 13 N. 66). 9. Ausgangsgemäss sind die Kosten des Beschwerdeverfahrens dem Beschwerdegegner aufzuerlegen (§ 13 Abs. 2 Satz 1 in Verbindung mit § 65a VRG) und ist dieser zu verpflichten, der Beschwerdeführerin eine Parteientschädigung von Fr.”
L’exigence contenue dans la directive cantonale d’une absence continue de recours à l’aide sociale, d’une réputation absolument irréprochable pendant toute la durée du séjour, ainsi que d’une activité lucrative ininterrompue de cinq ans, est jugée trop restrictive et n’est pas déterminante en soi. Les directives ne sont pas contraignantes; elles peuvent, le cas échéant, servir d’aide à l’interprétation et le pouvoir d’appréciation de l’autorité doit être exercé conformément au droit dans chaque cas d’espèce.
“Dezember 2024). Gemäss dieser wird im Kanton Zürich für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller während der letzten fünf Jahre einer Erwerbstätigkeit nachgegangen ist und während der gesamten Dauer des Aufenthalts in der Schweiz nie von der Sozialhilfe unterstützt wurde (N. 6.3 f.). Weiter wird gemäss der Weisung ein tadelloser Leumund während der gesamten Dauer des Aufenthalts vorausgesetzt (N. 6.4). Gemäss jüngster Rechtsprechung des Verwaltungsgerichts ist die in der Weisung für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzte Sozialhilfeunabhängigkeit während des gesamten Aufenthalts sowie die fünfjährige Erwerbstätigkeit zu restriktiv (VGr, 10. Oktober 2024, VB.2023.00677 und VB.2024.00178, je E. 4.6). Dasselbe gilt mit Blick auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Revision von Art. 34 Abs. 4 AIG für die Voraussetzung des tadellosen Leumunds während der gesamten Dauer des Aufenthalts. 2.4 Weil nach Art. 34 Abs. 4 AIG kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung besteht, ist der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 26. Oktober 2023, VB.2023.00414, E. 2.2, und 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1). 3. 3.1 Es ist unbestritten, dass der Beschwerdeführer in sprachlicher Hinsicht gut integriert ist und die entsprechenden Anforderungen erfüllt. Jedoch wurde er mit Strafbefehl der Staatsanwaltschaft Zürich-Limmat vom 25. April 2015 wegen rechtswidrigen Aufenthalts im Sinn von Art. 115 Abs. 1 lit. b AIG zu einer Geldstrafe von 60 Tagessätzen verurteilt, wobei der Vollzug bei einer Probezeit von zwei Jahren aufgeschoben wurde. Sowohl der Beschwerdegegner als auch die Vorinstanz berücksichtigten diese Verurteilung bei ihrer Beurteilung des Gesuchs des Beschwerdeführers und kamen zum Schluss, dieser erfülle (unter anderem) deswegen das Integrationskriterium der Beachtung der öffentlichen Ordnung und Sicherheit nicht (Art.”
“Gemäss dieser wird im Kanton Zürich für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung vorausgesetzt, dass die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller während der letzten fünf Jahre einer Erwerbstätigkeit nachgegangen ist und während der gesamten Dauer des Aufenthalts in der Schweiz nie von der Sozialhilfe unterstützt wurde (N. 6.3 f.). Weiter wird gemäss der Weisung ein tadelloser Leumund während der gesamten Dauer des Aufenthalts vorausgesetzt (N. 6.4). Gemäss jüngster Rechtsprechung des Verwaltungsgerichts ist die in der Weisung für die vorzeitige Erteilung der Aufenthaltsbewilligung vorausgesetzte Sozialhilfeunabhängigkeit während des gesamten Aufenthalts sowie die fünfjährige Erwerbstätigkeit zu restriktiv (VGr, 10. Oktober 2024, VB.2023.00677 und VB.2024.00178, je E. 4.6). Dasselbe gilt mit Blick auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Revision von Art. 34 Abs. 4 AIG für die Voraussetzung des tadellosen Leumunds während der gesamten Dauer des Aufenthalts. Die Weisung ist daher in dieser Hinsicht nicht unbesehen als massgebend zu betrachten. 4.4 Nach Art. 34 Abs. 4 AIG besteht kein Anspruch auf die Erteilung der Niederlassungsbewilligung, weshalb der Entscheid im Rahmen des pflichtgemässen Ermessens zu treffen ist (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG). In solche Ermessensentscheide kann das Verwaltungsgericht nur eingreifen, wenn ein qualifizierter Ermessensfehler vorliegt. Darunter fallen Missbrauch sowie Über- oder Unterschreitung des Ermessens (§ 50 in Verbindung mit § 20 Abs. 1 VRG; VGr, 13. April 2022, VB.2021.00533, E. 2.1 Abs. 2). 5. Der Beschwerdeführer beantragt, ihm sei vorzeitig die Niederlassungsbewilligung zu erteilen. Die Vorinstanzen verweigerten dies mit der Begründung, die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung setze eine besonders erfolgreiche Integration voraus. Namentlich werde vorausgesetzt, dass die gesuchstellende Person einen absolut tadellosen Leumund habe, während der letzten fünf Jahre einer Erwerbstätigkeit nachgegangen sei und nie von der Sozialhilfe habe unterstützt werden müssen. Der Beschwerdeführer habe in der Vergangenheit Sozialhilfe bezogen und es lägen drei Strafbefehle gegen ihn vor.”
“Für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung wird gemäss der Weisung vorausgesetzt, dass die Gesuchstellerin oder der Gesuchsteller während der letzten fünf Jahre ihres Aufenthalts in der Schweiz einer Erwerbstätigkeit nachgegangen ist und während der gesamten Dauer des Aufenthalts in der Schweiz nie von der Sozialhilfe unterstützt wurde (N. 6.3 und 6.3.1). Die Weisungen des Migrationsamts sind für die gerichtlichen Rechtsmittelinstanzen nicht verbindlich und auch die Verwaltungsbehörden haben jeden Einzelfall zu prüfen und ihr Ermessen pflichtgemäss auszuüben. Gemäss der Rechtsprechung des Verwaltungsgerichts können solche Weisungen aber als Auslegungshilfe dienen (VGr, 6. Juli 2022, VB.2022.00330, E. 3.3). Die in der Weisung genannten strengen Voraussetzungen für die vorzeitige Erteilung der Niederlassungsbewilligung in wirtschaftlicher Hinsicht stellen jedoch nach dem Sinn und Zweck der Integrationskriterien keine überzeugende Konkretisierung der entsprechenden Gesetzes- und Verordnungsbestimmungen dar. Die vorausgesetzte Sozialhilfeunabhängigkeit während des gesamten Aufenthalts sowie die fünfjährige Erwerbstätigkeit erweisen sich mit Blick auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Revision von Art. 34 Abs. 4 AIG als zu restriktiv (vgl. vorne E. 4.2). Zudem widersprechen sie der vom Gesetzgeber gewollten Gleichstellung des Erwerbs von Bildung mit der Teilnahme am Wirtschaftsleben (vgl. vorne E. 4.3). Die Weisung ist daher in dieser Hinsicht als nicht massgebend zu betrachten. 5. 5.1 Die Beschwerdeführerin verfügt seit dem 9. Oktober 2017 über eine Aufenthaltsbewilligung. Damit erfüllt sie die zeitliche Voraussetzung von Art. 34 Abs. 4 AIG. 5.2 Nach ihrer Einreise bezog die Beschwerdeführerin während rund drei Jahren Sozialhilfe. Per 22. Januar 2020 belief sich der bezogene Betrag auf Fr. 30'739.40. In der Zeit vom 1. Juni 2020 bis zum 31. Oktober 2020 bezog sie noch Fr. 439.25. Per 31. Oktober 2020, mithin vor rund vier Jahren, konnte sie sich von der Sozialhilfe lösen. Aktuell absolviert sie eine Berufslehre, was zu einer nachhaltigen Integration in den Arbeitsmarkt beiträgt. Insgesamt besteht keine konkrete Gefahr, dass die Beschwerdeführerin künftig auf Sozialhilfe angewiesen sein wird.”
La dépendance à l’aide sociale n’exclut pas nécessairement l’octroi de l’autorisation d’établissement au sens de l’art. 34 al. 2 LEI; à titre exceptionnel, une autorisation d’établissement peut être accordée malgré le recours à l’aide sociale, notamment lorsque cette dépendance résulte de circonstances particulières (p. ex. faits de violence domestique).
“Pour évaluer ce risque, il faut non seulement tenir compte des circonstances actuelles, mais aussi considérer l'évolution financière probable à plus long terme, compte tenu des capacités financières de tous les membres de la famille (ATF 137 I 351 consid. 3.9 p. 361; 122 II 1 consid. 3c p. 8). Une révocation entre en considération lorsqu'une personne a reçu des aides financières élevées et qu'on ne peut s'attendre à ce qu'elle puisse pourvoir à son entretien dans le futur. A la différence de l'art. 63 al. 1 let. c LEI qui concerne les autorisations d'établissement, l'art. 62 al. 1 let. e LEI ne prévoit pas que la personne dépende "durablement et dans une large mesure" de l'aide sociale (arrêts du Tribunal fédéral 2C_184/2018 du 16 août 2018 consid. 2.3; 2C_923/2017 du 3 juillet 2018 consid. 4.2; 2C_834/2016 du 31 juillet 2017 consid. 2.1; 2C_780/2013 du 2 mai 2014 consid. 3.3.1; 2C_1228/2012 du 20 juin 2013 consid. 2.3). Ainsi, il ressort des dispositions légales précitées que la dépendance à l'aide sociale ne constitue pas, dans tous les cas, un obstacle absolu à l'octroi d'une autorisation d'établissement fondée sur l'art. 34 al. 2 LEI, en particulier lorsque la dépendance à l'aide sociale résulte de certaines circonstances, telles que l'existence de violences conjugales (cf. arrêt PE.2019.0234 du 27 novembre 2019, réf. citée; cf. également cf. Peter Bolzli in: Migrationsrecht, Kommentar, op. cit., n. 14 ad art. 34 LEI). L’art. 34 al. 2 let. c LEI érige l’intégration de l’étranger comme condition à la délivrance d’une autorisation d’établissement. Quant à l’art. 63 al. 2 LEI, auquel renvoie également l’art. 34 al. 2 let. b LEI, cette disposition prévoit que l’autorisation d’établissement peut être révoquée et remplacée par une autorisation de séjour lorsque les critères d’intégration définis à l’art. 58a LEI ne sont pas remplis. Les critères d'intégration (art. 58a LEI), dont le Conseil fédéral considère qu'il s'agit d'un catalogue exhaustif (cf. Message du 8 mars 2013 relatif à la modification de la loi sur les étrangers, in: FF 2013 2131, 2160), servent de base à l'appréciation de l'intégration d’un étranger. Aux termes de l’art.”