Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 16 déc. 2016 (Intégration), en vigueur depuis le 1erjanv. 2019 (RO 2017 6521, 2018 3171;FF 2013 2131, 2016 2665). ↩
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Lors de l'octroi initial d'une autorisation de séjour selon l'art. 42 al. 1 LEI, il n'est pas toujours exigé de produire immédiatement une preuve concrète d'activité lucrative. Dans la mesure où l'épouse étrangère / l'époux étranger concerné et les personnes à sa charge n'ont pas encore, de manière significative, eu recours à l'aide sociale, l'autorité peut tenir compte du fait qu'après une phase d'intégration et de recherche d'emploi il est suffisamment probable que la personne obtiendra un revenu propre et pourra ainsi subvenir à ses besoins. Une preuve d'activité concrètement établie au moment de l'octroi n'est donc pas nécessairement requise dans de tels cas.
“BGer 2A.122/2007 vom 11. Juli 2007 E. 3). Das Verwaltungsgericht erwog in einem Fall, in dem die erstmalige Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG zur Diskussion stand, bei der Beurteilung der Gefahr der Sozialhilfeabhängigkeit müssten die Erwerbsmöglichkeit und das damit verbundene Einkommen konkret belegt und mit gewisser Wahrscheinlichkeit sowie, soweit möglich, auf mehr als nur kurze Frist erhärtet sein, um Berücksichtigung zu finden (VGE VD.2020.2 vom 8. April 2020 E 2.1). In diesem Fall hatten die Ausländerin und die Personen, für die sie zu sorgen hatte, jedoch bereits in erheblichem Mass Sozialhilfeleistungen bezogen (VGE VD.2020.2 vom 8. April 2020 E. 2.2.2). Zumindest in Fällen, in denen die Ausländerin und die Personen, für die sie zu sorgen hat, noch nicht in erheblichem Mass Sozialhilfeleistungen bezogen haben, kann das Erfordernis des konkreten Belegs der Erwerbsmöglichkeit und des damit verbundenen Einkommens bei der Prüfung des Anspruchs gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG auf erstmalige Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung keine Anwendung finden. Wie bereits erwähnt ist der Widerrufsgrund von Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG in einem solchen Fall nur erfüllt, wenn konkret die Gefahr besteht, dass die Ausländerin oder Personen, für die sie zu sorgen hat, Sozialhilfeleistungen von mindestens CHF 80'000. beziehen werden. Eine solche Gefahr ist bereits dann zu verneinen, wenn damit gerechnet werden kann, dass die Ausländerin oder Personen, für die sie zu sorgen hat, nach einer Phase der Integration und Stellensuche ein Einkommen erzielen, mit dem sie selber für ihren Lebensunterhalt sorgen können. Für die Bejahung dieser Möglichkeit ist es nicht erforderlich, dass die Erwerbsmöglichkeiten und das damit verbundene Einkommen bereits im Zeitpunkt der Erteilung der Aufenthaltsbewilligung konkret belegbar sind. Gemäss Art. 44 Abs. 1 lit. c AIG setzt die Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung an die ausländische Ehegattin eines Ausländers mit Aufenthaltsbewilligung voraus, dass sie nicht auf Sozialhilfe angewiesen sind.”
“In einem Fall, in dem ein ausländischer Ehegatte einer Ausländerin mit Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 43 Abs. 1 AIG einen Anspruch auf Familiennachzug geltend machte, verneinte das Bundesgericht eine konkrete Gefahr der Sozialhilfeabhängigkeit im Sinn von Art. 62 Abs. 1 lit. e AIG, weil die voraussichtliche Erwerbsmöglichkeit des Ehemanns einzubeziehen sei. Dies begründete es damit, dass keine konkreten Anhaltspunkte bestünden, dass er keine Stelle werde finden können, und dass von einem jungen, gut ausgebildeten Tunesier erwartet werden könne, dass er sich in der Schweiz zurechtfinden und innert nützlicher Frist eine Erwerbstätigkeit aufnehmen könne. In diesem Fall bescheinigten zwar mehrere Arbeitsvermittlungsfirmen das Bestehen einer grundsätzlichen Arbeitsmöglichkeit. Diesem Umstand mass das Bundesgericht aber offensichtlich kein entscheidendes Gewicht bei (vgl. BGer 2C_184/2018 vom 16. August 2018 E. 2.4). In einem Fall, in dem die ausländische Ehegattin eines Schweizers gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG einen Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung geltend machte, verneinte das Verwaltungsgericht die Verhältnismässigkeit der Verweigerung der Bewilligung unter anderem deshalb, weil anzunehmen sei, dass die Ehefrau in absehbarer Zeit einer Erwerbstätigkeit nachgehen werde, mit der sie ihren eigenen Existenzbedarf und einen angemessenen Anteil des Bedarfs ihrer Kinder werde decken können. Diese Annahme begründete es damit, dass die Ehefrau 32 Jahre alt sei und als Psychologin über eine gute Ausbildung aus ihrem Heimatland verfüge sowie dass nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung bei jungen und gut ausgebildeten Ausländern in der Regel erwartet werden könne, dass sie sich in der Schweiz zurechtfinden und innert nützlicher Frist eine Erwerbstätigkeit aufnehmen können, selbst wenn sie mit den hiesigen Verhältnissen noch nicht vertraut sind. In diesem Fall reichte die Ehefrau zwar eine Bestätigung ein, gemäss der sie für Gelegenheitsarbeit als Kinderbetreuerin zu einem Stundenlohn von CHF 25.”
Après un séjour régulier et ininterrompu de cinq ans, le droit à l'octroi de l'autorisation d'établissement naît, pour autant que les critères d'intégration de l'art. 58a LEI soient remplis. Il est nécessaire que les époux aient vécu en ménage commun pendant cette période; des exceptions sont possibles si, conformément à l'art. 49 LEI, des motifs importants justifient des domiciles séparés. Ne sont pris en compte que les années d'un séjour légal et ininterrompu en Suisse pendant le mariage.
“Nach Art. 42 Abs. 1 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG) haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren hat der ausländische Ehepartner Anspruch auf die Niederlassungsbewilligung (Art. 42 Abs. 3 AIG in der bis Ende 2018 geltenden Fassung [AS 2007 5437 ff., 5449]).”
“31 de l’ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA – RS 142.201) et ne conteste pas le refus d’octroi d’une autorisation de séjour. En revanche, il déduit des art. 42 et 49 LEI son droit à une autorisation d’établissement. 2.1 La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (cf. art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas en l'espèce. 2.2 Selon l’art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Après un séjour légal ininterrompu de cinq ans, le conjoint a droit à l’octroi d’une autorisation d’établissement si les critères d’intégration définis à l’art. 58a sont remplis (art. 42 al. 3 LEI). Ne sont pris en compte que les années de séjour légal ininterrompu en Suisse pendant le mariage. Tous les séjours effectués avant, dans le cadre d’un précédent mariage ou pour les études ne sont pas pris en compte, de même que les séjours à l’étranger avec le conjoint suisse. La notion d'union conjugale au sens des dispositions susmentionnées suppose toutefois l'existence d'une communauté conjugale effectivement vécue et reposant sur une volonté matrimoniale réciproque (ATF 138 II 229 consid. 2 ; 137 II 345 consid. 3.1.2 ; SEM, Domaine des étrangers, Directives et commentaires, version au 1er mars 2023 [ci-après : Directives LEI], ch. 6.15). L'union conjugale suppose le mariage en tant que condition formelle ainsi que la vie commune des époux (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid. 3.1 ; 2C_416/2009 du 8 septembre 2009 consid. 2.1.2 ; ATA/215/2020 du 25 février 2020 consid. 5b). 2.3 Selon l’art. 49 LEI, l’exigence du ménage commun prévue à l’art. 42 LEI n’est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l’existence de domiciles séparés peuvent être invoquées.”
Pour le maintien du droit au séjour après la dissolution du mariage, la durée minimale légale de trois ans est considérée comme absolue : la fin de la communauté conjugale quelques jours ou semaines avant l'échéance de ce délai de trois ans n'entraîne donc pas le maintien du droit.
“2 de la loi d'application de la loi fédérale sur les étrangers du 16 juin 1988 - LaLEtr - F 2 10, a contrario). 5. 5.1. 5.1.1 Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), devenue la loi sur les étrangers et l'intégration du 16 décembre 2005 (LEI - RS 142.20), et de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Conformément à la jurisprudence du Tribunal fédéral (arrêts du Tribunal fédéral 2C_841/2019 du 11 octobre 2019 consid. 3; 2C_737/2019 du 27 septembre 2019 consid. 4.1), les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit, étant précisé que la plupart des dispositions de la LEI sont demeurées identiques. 5.1.2 En l'occurrence, la demande de renouvellement de l'autorisation de séjour ayant été formée le 9 janvier 2019, le dossier de la recourante est soumis aux dispositions de la LEI dans sa teneur en vigueur à partir du 1er janvier 2019. 5.2 Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 5.3. 5.3.1 Selon l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu des art. 42 et 43 LEI subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et que les critères d’intégration définis à l’art. 58a LEI sont remplis. Il s'agit de deux conditions cumulatives (ATF 140 II 289 consid. 3.5.3; 136 II 113 consid. 3.3.3). 5.3.2 La limite légale de trois ans présente un caractère absolu, quand bien même la fin de la vie conjugale serait intervenue quelques jours ou semaines seulement avant l'expiration du délai (ATF 137 II 345 consid. 3.1.3; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 du 9 mai 2016 consid. 4.1; ATA/777/2020 du 18 août 2020 consid.”
“5) Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), devenue la LEI, et de l’ordonnance relative à l’admission, au séjour et à l’exercice d’une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Conformément à l’art. 126 al. 1 LEI, les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l’ancien droit (arrêts du Tribunal fédéral 2C_841/2019 du 11 octobre 2019 consid. 3 ; 2C_737/2019 du 27 septembre 2019 consid. 4.1). En l’espèce, la demande de renouvellement de l’autorisation de séjour du recourant a été déposée au plus tard en 2018, de sorte que c’est l’ancien droit, soit la LEI dans sa teneur avant le 1er janvier 2019, qui s’applique. 6) Est litigieux le bien-fondé du refus de renouvellement de l'autorisation de séjour du recourant, le refus de lui délivrer une autorisation d'établissement et le prononcé de son renvoi de Suisse. 7) a. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie de Suisse des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI). b. Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Après dissolution de la famille, le droit du conjoint d’un ressortissant suisse à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l’art. 42 LEI subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et l'intégration est réussie (let. a) ou la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des raisons personnelles majeures (let. b ; art. 50 al. 1 LEI dans sa teneur jusqu’au 31 décembre 2018). L'art. 50 LEI, dans sa teneur en vigueur jusqu’au 31 décembre 2018, ne trouve application qu'en cas d'échec définitif de la communauté conjugale (ATF 140 II 345 consid. 4 ; 140 II 129 consid. 3.5). c. La limite légale de trois ans présente un caractère absolu, quand bien même la fin de la vie conjugale serait intervenue quelques jours ou semaines seulement avant l'expiration du délai (ATF 137 II 345 consid.”
Référence : LEI art. 42 n. 240 Pour les demandes déposées après le 1er janvier 2019, l'art. 42 al. 1 LEI s'applique dans la version de la LEI en vigueur depuis le 1er janvier 2019.
“2 de la loi d'application de la loi fédérale sur les étrangers du 16 juin 1988 - LaLEtr - F 2 10, a contrario). 5. 5.1. 5.1.1 Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), devenue la loi sur les étrangers et l'intégration du 16 décembre 2005 (LEI - RS 142.20), et de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Conformément à la jurisprudence du Tribunal fédéral (arrêts du Tribunal fédéral 2C_841/2019 du 11 octobre 2019 consid. 3; 2C_737/2019 du 27 septembre 2019 consid. 4.1), les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit, étant précisé que la plupart des dispositions de la LEI sont demeurées identiques. 5.1.2 En l'occurrence, la demande de renouvellement de l'autorisation de séjour ayant été formée le 9 janvier 2019, le dossier de la recourante est soumis aux dispositions de la LEI dans sa teneur en vigueur à partir du 1er janvier 2019. 5.2 Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 5.3. 5.3.1 Selon l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu des art. 42 et 43 LEI subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et que les critères d’intégration définis à l’art. 58a LEI sont remplis. Il s'agit de deux conditions cumulatives (ATF 140 II 289 consid. 3.5.3; 136 II 113 consid. 3.3.3). 5.3.2 La limite légale de trois ans présente un caractère absolu, quand bien même la fin de la vie conjugale serait intervenue quelques jours ou semaines seulement avant l'expiration du délai (ATF 137 II 345 consid. 3.1.3; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 du 9 mai 2016 consid. 4.1; ATA/777/2020 du 18 août 2020 consid.”
L'art. 42 al. 2 LEI n'ouvre aucun droit lorsque les proches étrangers ne sont pas en possession d'une autorisation de séjour permanente d'un État avec lequel la Suisse a conclu un accord de libre circulation. La pratique cite expressément des États ne disposant pas d'un tel accord (p. ex. la Russie, l'Ukraine) et précise en outre que les tolérances ou les séjours dans le cadre de la procédure ne constituent pas une autorisation de séjour permanente au sens de l'art. 42 al. 2 LEI; le recours à l'argument d'une discrimination des nationaux par rapport aux citoyens de l'UE/AELE n'est en règle générale pas concluant.
“Nicht in vertretbarer Weise geltend gemacht wird hingegen der Anspruch aus Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG: Danach haben die eigenen ausländischen Verwandten und die ausländischen Verwandten des Ehegatten von Schweizer Staatsbürgern in aufsteigender Linie Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen besteht, und ihnen Unterhalt gewährt wird. Die Schweiz und Russland haben kein entsprechendes Abkommen unterzeichnet. Praxisgemäss ist in diesem Zusammenhang auch die Berufung auf eine Inländerdiskriminierung im Verhältnis zu EU- und EFTA-Bürgern nicht zielführend (vgl. die Urteile 2C_978/2021 vom 11. August 2022 E. 1.2; 2C_678/2021 vom 6. Dezember 2021 E. 5.4.2; 2C_836/2019 vom 18. März 2020 E. 2 mit Hinweisen). Schliesslich können die Beschwerdeführer auch nichts aus dem Umstand ableiten, dass das Migrationsamt den Aufenthalt der Beschwerdeführerin 3 in der Schweiz auch nach Ablauf des Besuchsvisums im Jahr 2021 noch für einige Monate (bis Mai 2022) zur Durchführung medizinischer Behandlungen duldete; auch wenn dies gestützt auf Art.”
“Nicht in vertretbarer Weise geltend gemacht wird hingegen der Anspruch aus Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG: Danach haben die eigenen ausländischen Verwandten und die ausländischen Verwandten des Ehegatten von Schweizer Staatsbürgern in aufsteigender Linie Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen besteht, und ihnen Unterhalt gewährt wird. Die Schweiz und die Ukraine haben kein entsprechendes Abkommen unterzeichnet. Praxisgemäss ist in diesem Zusammenhang - wie die Vorinstanz zutreffend darlegt (E. 4 des angefochtenen Entscheids) - die Berufung auf eine Inländerdiskriminierung im Verhältnis zu EU- und EFTA-Bürgern nicht zielführend. Zwar hat das Bundesgericht in einem Appellentscheid die entsprechende Inländerdiskriminierung als konventionswidrig kritisiert (BGE 136 II 120 ff. E. 3.5.3 in fine: Art. 8 i.V.m. Art. 14 EMRK); nachdem der Gesetzgeber von deren Behebung bisher jedoch ausdrücklich abgesehen hat, besteht für das Bundesgericht im Rahmen von Art.”
“b AIG: Danach haben die eigenen ausländischen Verwandten und die ausländischen Verwandten des Ehegatten von Schweizer Staatsbürgern in aufsteigender Linie Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen besteht, und ihnen Unterhalt gewährt wird. Die Schweiz und Russland haben kein entsprechendes Abkommen unterzeichnet. Praxisgemäss ist in diesem Zusammenhang auch die Berufung auf eine Inländerdiskriminierung im Verhältnis zu EU- und EFTA-Bürgern nicht zielführend (vgl. die Urteile 2C_978/2021 vom 11. August 2022 E. 1.2; 2C_678/2021 vom 6. Dezember 2021 E. 5.4.2; 2C_836/2019 vom 18. März 2020 E. 2 mit Hinweisen). Schliesslich können die Beschwerdeführer auch nichts aus dem Umstand ableiten, dass das Migrationsamt den Aufenthalt der Beschwerdeführerin 3 in der Schweiz auch nach Ablauf des Besuchsvisums im Jahr 2021 noch für einige Monate (bis Mai 2022) zur Durchführung medizinischer Behandlungen duldete; auch wenn dies gestützt auf Art. 29 AIG erfolgte, übersehen die Beschwerdeführer, dass die Anwendung dieser Bestimmung eine gesicherte Wiederausreise voraussetzt (vgl. auch das Urteil 2C_313/2021 vom 19. Oktober 2021 E. 4.4). Bei dieser Ausgangslage besteht in jedem Fall keine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung i.S.v. Art. 42 Abs. 2 AIG. Dasselbe gilt für den prozeduralen Aufenthalt während dem laufenden Rekurs- und Beschwerdeverfahren.”
Pour les enfants visés à l'art. 42 al. 1 LEI, les délais prévus à l'art. 47 LEI s'appliquent : le regroupement familial doit en principe être demandé dans un délai de cinq ans ; pour les enfants de plus de 12 ans, le délai est de 12 mois. Selon la jurisprudence, le délai commence à courir à l'entrée en Suisse du parent rejoignant ou à l'établissement du lien familial. Dans la mesure où cela est mentionné dans les décisions, la règle concerne également les enfants qui ne sont pas titulaires d'une autorisation d'établissement d'un État lié par un accord de libre circulation.
“De manière générale, la problématique du regroupement familial s'apprécie en priorité à l'aune du droit interne qui constitue un compromis entre, d'une part, le droit au respect de la vie familiale garanti par les art. 13 Cst. et 8 CEDH et, d'autre part, les objectifs du législateur national de limitation de l'immigration (cf. arrêts 2C_281/2023 du 11 octobre 2023 consid. 4.4; 2C_948/2019 du 27 avril 2020 consid. 3.3). Or, selon l'art. 42 al. 1 LEI, les enfants de citoyens suisses âgés de moins de 18 ans et célibataires - tel que l'était le recourant lors de sa demande de regroupement familial en juin 2022 - ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec leurs parents de nationalité helvétique. S'agissant d'enfants qui, comme le recourant, ne sont pas titulaires d'une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes, un tel regroupement familial doit cependant être demandé dans un délai de cinq ans et, lorsque les enfants ont plus de 12 ans, dans un délai de 12 mois (cf. art. 47 al. 1 LEI). Ces délais courent dès l'entrée du parent regroupant en Suisse ou de l'établissement du lien familial (art. 47 al. 3 let. a LEI). Lorsqu'un parent d'origine étrangère acquiert la nationalité suisse après son arrivée en Suisse, cette naturalisation peut également déclencher un nouveau délai pour demander le regroupement familial, mais uniquement si une première demande a été préalablement déposée dans les délais de l'art.”
“3 Sur le plan du droit interne, le regroupement familial est régi par les art. 42 ss LEI. Ces dispositions prévoient notamment que le conjoint et les enfants célibataires d'un ressortissant suisse ont un droit à l'octroi d'une autorisation de séjour (art. 42 al. 1 LEI), voire à l'octroi d'une autorisation d'établissement si les enfants sont âgés de moins de douze ans (art. 42 al. 4 LEI). Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du regroupement familial en faveur d'un enfant est celui du dépôt de la demande (ATF 145 I 227 consid. 2). 4.4 Lors du dépôt de la demande de regroupement familial, le père de l'intéressée détenait la nationalité suisse. Dans ces conditions, le regroupement familial doit être envisagé sous l'angle de l'art. 42 al. 1 LEI. Il convient dès lors d'examiner si la demande de regroupement familial de l'intéressée répond aux exigences de cette disposition (en relation avec l'art. 47 LEI) et du droit international (art. 8 CEDH et art. 3 CDE). 5. 5.1 En vertu de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de dix-huit ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 5.2 Sur le plan formel, l'art. 47 al. 1 LEI, pose le principe selon lequel le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans, à moins qu'il soit requis en faveur d'enfants âgés de plus de douze ans, auquel cas il doit intervenir dans un délai de douze mois. Pour les membres de la famille des ressortissants suisses visés à l'art. 42 al. 1 LEI, le délai commence à courir, suivant l'art. 47 al. 3 let. a LEI, au moment de leur entrée en Suisse ou de l'établissement du lien familial. Passé ce délai, le regroupement familial n'est autorisé que pour des raisons familiales majeures (art. 47 al. 4 LEI). 5.3 En l'occurrence, le lien de filiation de la recourante et de son père a été établi par reconnaissance de paternité le 11 avril 2013 et c'est donc à partir de cette date que courent les délais de l'art.”
“Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du regroupement familial en faveur d'un enfant est celui du dépôt de la demande (ATF 136 II 497 consid. 3.7). 5.3 Lors du dépôt des deux demandes de regroupement familial qui seront évoqués dans la présente procédure, le père de la recourante détenait la nationalité suisse. Dans ces conditions, le regroupement familial doit, dans les deux cas, être envisagé sous l'angle de l'art. 42 al. 1 LEI/LEtr. Il convient dès lors d'examiner si la demande de regroupement familial de l'intéressée répond aux exigences de cette disposition (en relation avec l'art. 47 LEI/LEtr) et du droit international (art. 8 CEDH et art. 3 CDE). 6. 6.1 En vertu de l'art. 42 al. 1 LEI/LEtr, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de dix-huit ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 6.2 Ainsi qu'il ressort de sa formulation, l'art. 42 al. 1 LEI/LEtr est une disposition impérative qui confère notamment aux enfants célibataires de moins de dix-huit ans d'un ressortissant suisse au moment du dépôt de la demande de regroupement familial un droit à une autorisation de séjour. Conformément à l'art. 51 al. 1 LEI/LEtr, ce droit s'éteint s'il est invoqué abusivement, notamment pour éluder les dispositions de droit des étrangers, ou s'il existe un ou des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI/LEtr. 6.3 Sur le plan formel, l'art. 47 al. 1 LEI/LEtr, pose le principe selon lequel le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans, à moins qu'il soit requis en faveur d'enfants âgés de plus de douze ans, auquel cas il doit intervenir dans un délai de douze mois. Pour les membres de la famille des ressortissants suisses visés à l'art. 42 al. 1 LEI/LEtr, le délai commence à courir, suivant l'art. 47 al. 3 let. a LEI/LEtr, au moment de leur entrée en Suisse ou de l'établissement du lien familial. Dans l'hypothèse où l'entrée en Suisse ou l'établissement du lien familial est antérieur au 1er janvier 2008, les délais prévus à l'art.”
“Selon l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. L'art. 47 LEI dispose quant à lui que le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans, celui-ci devant intervenir dans un délai de 12 mois pour les enfants de plus de 12 (al. 1), le délai commençant à courir, pour les membres de la famille des ressortissants suisses visés à l'art. 42 al. 1 LEI, au moment de leur entrée en Suisse ou de l'établissement du lien familial. Passé ce délai, le regroupement familial différé n'est autorisé que pour des raisons familiales majeures (al. 4). Le moment du dépôt de la demande est déterminant du point de vue de l'âge de l'enfant comme condition du droit au regroupement familial. La condition est réalisée et le droit doit être reconnu si, à ce moment, l'enfant n'a pas atteint l'âge limite (ATF 136 II 497 consid. 3.4).”
“Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), qui a alors été renommée LEI, et de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Conformément à l’art. 126 al. 1 LEI, les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit (arrêts du Tribunal fédéral 2C_496/2019 du 13 novembre 2019 consid. 4) En l'espèce, la demande de regroupement familial a été déposée le 2 novembre 2020, de sorte que c’est le nouveau droit qui s'applique. 4. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants sénégalais. 4.1 Les enfants étrangers célibataires de moins de 18 ans d’un ressortissant suisse ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). Les enfants de moins de 12 ans ont droit à une autorisation d’établissement (art. 42 al. 4 LEI). Le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans. Pour les enfants de plus de 12 ans, le regroupement doit intervenir dans un délai de douze mois (art. 47 al. 1 LEI et 73 al. 1 OASA). Passé ce délai, le regroupement familial différé n’est autorisé que pour des raisons familiales majeures (art. 47 al. 4 LEI et 73 al. 3 OASA). Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du droit au regroupement familial en faveur d'un enfant (art. 42 ss LEI) est celui du dépôt de la demande (ATF 136 II 497 consid. 3.7 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_409/2018 du 23 janvier 2019 consid. 3.1). La condition est réalisée et le droit doit être reconnu si, à ce moment, l'enfant n'a pas atteint l'âge limite. Le droit au regroupement ne disparaît pas lorsque l'enfant atteint cet âge pendant la suite de la procédure, avant que l'autorisation ne lui soit octroyée (ATF 136 II 497 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_84/2010 du 1er octobre 2010 ; Directives du SEM, domaine des étrangers, 2013, état au 1er novembre 2019, n.”
LEI art. 42 n. 237 La demande est plutôt à accueillir lorsque la famille ne peut éviter la vie séparée sans subir un inconvénient important ; inversement, elle est moins vraisemblable lorsque la famille pourrait éviter la vie séparée sans grand inconvénient.
“E. 2.1). Ein solcher ist umso eher zu bejahen, je weniger die Familie die Situation des Getrenntlebens beeinflussen kann, ohne einen grossen Nachteil in Kauf nehmen zu müssen (vgl. zu Art. 42 Abs. 1 AIG BGer 2C_511/2019 vom”
Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, si une naturalisation est ultérieurement déclarée nulle, la personne concernée peut avoir acquis le droit à l'octroi du permis d'établissement en vertu de l'art. 42 al. 3 LEI, pour autant que le délai ininterrompu de cinq ans exigé ait été accompli pendant le mariage en cause. Cela vaut également si le délai de cinq ans n'a été atteint qu'après la naturalisation. Seuls les séjours ininterrompus pendant le mariage sont pris en compte; les époux doivent en principe vivre ensemble, des exceptions étant prévues pour des raisons importantes (p. ex. détention). L'annulation n'entraîne pas automatiquement la réintégration d'une précédente autorisation de séjour; si un permis d'établissement existait déjà avant la naturalisation, cette situation est en principe maintenue, sous réserve d'éventuels motifs de révocation.
“Die betreffende Person soll sich nicht in einer ungünstigeren Situation befinden, als sie vor der Einbürgerung genoss und die sie aufrechterhalten hätte, wäre sie nicht eingebürgert worden; in diesem Sinn ist das Anwesenheitsrecht vor der Einbürgerung massgeblich, sofern nicht Erlöschens- oder Widerrufsgründe vorliegen (BGr, 22. Februar 2023, 2D_33/2022, E. 2.1, und 14. April 2021, 2C_195/2021, E. 4.1). Die Nichtigerklärung der Einbürgerung führt nicht automatisch zum Wiederaufleben einer früheren Aufenthaltsbewilligung, sondern es ist aufgrund der aktuellen Sachlage neu über das allfällige Aufenthaltsrecht zu entscheiden (BGE 135 II 1 E. 3.2). Wenn die ausländische Person vor der nichtigen Einbürgerung über die Niederlassungsbewilligung verfügte, bleibt die damit verbundene Stellung grundsätzlich – unter Vorbehalt von Widerrufsgründen – erhalten (BGE 135 II 1 E. 3.6 ff., 4.1; zum Ganzen auch BGr, 20. Juli 2016, 2C_1115/2015, E. 3.1 f.). 6.2.2 Der Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung entsteht im Fall der Ehe mit einer Person mit Schweizer Bürgerrecht nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren (Art. 42 Abs. 3 AIG). Eine Person, die eingebürgert wird und deren Einbürgerung später für nichtig erklärt wird, hat gemäss der Bundesgerichtspraxis diesen Anspruch auch erworben, wenn die Fünfjahresfrist nach der Einbürgerung abgelaufen ist (vgl. BGr, 11. Juli 2013, 2C_1123/2012, E. 3.2 – 25. Juli 2011, 2C_431/2010, E. 1.2 – 27. Juli 2006, 2A.244/2006, E. 2.1.3; vgl. auch BGr, 21. Januar 2019, 2C_857/2017, E. 3.1). Nur der ununterbrochene Aufenthalt während der betreffenden Ehe wird an diese Frist angerechnet (BGE 140 II 289 E. 3.6.2; BGer, 3. Dezember 2020, 2C_723/2020, E. 4.2; vgl. SEM, Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich, Oktober 2013 [Stand: 1. September 2023], Ziff. 6.2.4.1). Die Ehegatten müssen während der fünf Jahre zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG), ausser wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG). Die Trennung aufgrund des Strafvollzugs bzw. einer Haft stellt einen solchen wichtigen Grund dar (BGer, 26.”
“Die betreffende Person soll sich nicht in einer ungünstigeren Situation befinden, als sie vor der Einbürgerung genoss und die sie aufrechterhalten hätte, wäre sie nicht eingebürgert worden; in diesem Sinn ist das Anwesenheitsrecht vor der Einbürgerung massgeblich, sofern nicht Erlöschens- oder Widerrufsgründe vorliegen (BGr, 22. Februar 2023, 2D_33/2022, E. 2.1, und 14. April 2021, 2C_195/2021, E. 4.1). Die Nichtigerklärung der Einbürgerung führt nicht automatisch zum Wiederaufleben einer früheren Aufenthaltsbewilligung, sondern es ist aufgrund der aktuellen Sachlage neu über das allfällige Aufenthaltsrecht zu entscheiden (BGE 135 II 1 E. 3.2). Wenn die ausländische Person vor der nichtigen Einbürgerung über die Niederlassungsbewilligung verfügte, bleibt die damit verbundene Stellung grundsätzlich – unter Vorbehalt von Widerrufsgründen – erhalten (BGE 135 II 1 E. 3.6 ff., 4.1; zum Ganzen auch BGr, 20. Juli 2016, 2C_1115/2015, E. 3.1 f.). 6.2.2 Der Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung entsteht im Fall der Ehe mit einer Person mit Schweizer Bürgerrecht nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren (Art. 42 Abs. 3 AIG). Eine Person, die eingebürgert wird und deren Einbürgerung später für nichtig erklärt wird, hat gemäss der Bundesgerichtspraxis diesen Anspruch auch erworben, wenn die Fünfjahresfrist nach der Einbürgerung abgelaufen ist (vgl. BGr, 11. Juli 2013, 2C_1123/2012, E. 3.2 – 25. Juli 2011, 2C_431/2010, E. 1.2 – 27. Juli 2006, 2A.244/2006, E. 2.1.3; vgl. auch BGr, 21. Januar 2019, 2C_857/2017, E. 3.1). Nur der ununterbrochene Aufenthalt während der betreffenden Ehe wird an diese Frist angerechnet (BGE 140 II 289 E. 3.6.2; BGer, 3. Dezember 2020, 2C_723/2020, E. 4.2; vgl. SEM, Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich, Oktober 2013 [Stand: 1. September 2023], Ziff. 6.2.4.1). Die Ehegatten müssen während der fünf Jahre zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG), ausser wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG). Die Trennung aufgrund des Strafvollzugs bzw. einer Haft stellt einen solchen wichtigen Grund dar (BGer, 26.”
Citation : art. 42 LEI, n. 235 Le moment déterminant pour la condition d'âge au sens de l'art. 42 al. 1 LEI est la date du dépôt de la demande. Si l'enfant était encore mineur (<18 ans) au moment du dépôt, il existe un droit à la délivrance ou au renouvellement de l'autorisation de séjour; l'acquisition ultérieure de la majorité pendant la procédure n'éteint pas ce droit.
“3 Sur le plan du droit interne, le regroupement familial est régi par les art. 42 ss LEI. Ces dispositions prévoient notamment que le conjoint et les enfants célibataires d'un ressortissant suisse ont un droit à l'octroi d'une autorisation de séjour (art. 42 al. 1 LEI), voire à l'octroi d'une autorisation d'établissement si les enfants sont âgés de moins de douze ans (art. 42 al. 4 LEI). Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du regroupement familial en faveur d'un enfant est celui du dépôt de la demande (ATF 145 I 227 consid. 2). 4.4 Lors du dépôt de la demande de regroupement familial, le père de l'intéressée détenait la nationalité suisse. Dans ces conditions, le regroupement familial doit être envisagé sous l'angle de l'art. 42 al. 1 LEI. Il convient dès lors d'examiner si la demande de regroupement familial de l'intéressée répond aux exigences de cette disposition (en relation avec l'art. 47 LEI) et du droit international (art. 8 CEDH et art. 3 CDE). 5. 5.1 En vertu de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de dix-huit ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 5.2 Sur le plan formel, l'art. 47 al. 1 LEI, pose le principe selon lequel le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans, à moins qu'il soit requis en faveur d'enfants âgés de plus de douze ans, auquel cas il doit intervenir dans un délai de douze mois. Pour les membres de la famille des ressortissants suisses visés à l'art. 42 al. 1 LEI, le délai commence à courir, suivant l'art. 47 al. 3 let. a LEI, au moment de leur entrée en Suisse ou de l'établissement du lien familial. Passé ce délai, le regroupement familial n'est autorisé que pour des raisons familiales majeures (art. 47 al. 4 LEI). 5.3 En l'occurrence, le lien de filiation de la recourante et de son père a été établi par reconnaissance de paternité le 11 avril 2013 et c'est donc à partir de cette date que courent les délais de l'art.”
“Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du regroupement familial en faveur d'un enfant est celui du dépôt de la demande (ATF 136 II 497 consid. 3.7). 5.3 Lors du dépôt des deux demandes de regroupement familial qui seront évoqués dans la présente procédure, le père de la recourante détenait la nationalité suisse. Dans ces conditions, le regroupement familial doit, dans les deux cas, être envisagé sous l'angle de l'art. 42 al. 1 LEI/LEtr. Il convient dès lors d'examiner si la demande de regroupement familial de l'intéressée répond aux exigences de cette disposition (en relation avec l'art. 47 LEI/LEtr) et du droit international (art. 8 CEDH et art. 3 CDE). 6. 6.1 En vertu de l'art. 42 al. 1 LEI/LEtr, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de dix-huit ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 6.2 Ainsi qu'il ressort de sa formulation, l'art. 42 al. 1 LEI/LEtr est une disposition impérative qui confère notamment aux enfants célibataires de moins de dix-huit ans d'un ressortissant suisse au moment du dépôt de la demande de regroupement familial un droit à une autorisation de séjour. Conformément à l'art. 51 al. 1 LEI/LEtr, ce droit s'éteint s'il est invoqué abusivement, notamment pour éluder les dispositions de droit des étrangers, ou s'il existe un ou des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI/LEtr. 6.3 Sur le plan formel, l'art. 47 al. 1 LEI/LEtr, pose le principe selon lequel le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans, à moins qu'il soit requis en faveur d'enfants âgés de plus de douze ans, auquel cas il doit intervenir dans un délai de douze mois. Pour les membres de la famille des ressortissants suisses visés à l'art. 42 al. 1 LEI/LEtr, le délai commence à courir, suivant l'art. 47 al. 3 let. a LEI/LEtr, au moment de leur entrée en Suisse ou de l'établissement du lien familial. Dans l'hypothèse où l'entrée en Suisse ou l'établissement du lien familial est antérieur au 1er janvier 2008, les délais prévus à l'art.”
“Selon l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. L'art. 47 LEI dispose quant à lui que le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans, celui-ci devant intervenir dans un délai de 12 mois pour les enfants de plus de 12 (al. 1), le délai commençant à courir, pour les membres de la famille des ressortissants suisses visés à l'art. 42 al. 1 LEI, au moment de leur entrée en Suisse ou de l'établissement du lien familial. Passé ce délai, le regroupement familial différé n'est autorisé que pour des raisons familiales majeures (al. 4). Le moment du dépôt de la demande est déterminant du point de vue de l'âge de l'enfant comme condition du droit au regroupement familial. La condition est réalisée et le droit doit être reconnu si, à ce moment, l'enfant n'a pas atteint l'âge limite (ATF 136 II 497 consid. 3.4).”
“Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), qui a alors été renommée LEI, et de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Conformément à l’art. 126 al. 1 LEI, les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit (arrêts du Tribunal fédéral 2C_496/2019 du 13 novembre 2019 consid. 4) En l'espèce, la demande de regroupement familial a été déposée le 2 novembre 2020, de sorte que c’est le nouveau droit qui s'applique. 4. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants sénégalais. 4.1 Les enfants étrangers célibataires de moins de 18 ans d’un ressortissant suisse ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). Les enfants de moins de 12 ans ont droit à une autorisation d’établissement (art. 42 al. 4 LEI). Le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans. Pour les enfants de plus de 12 ans, le regroupement doit intervenir dans un délai de douze mois (art. 47 al. 1 LEI et 73 al. 1 OASA). Passé ce délai, le regroupement familial différé n’est autorisé que pour des raisons familiales majeures (art. 47 al. 4 LEI et 73 al. 3 OASA). Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du droit au regroupement familial en faveur d'un enfant (art. 42 ss LEI) est celui du dépôt de la demande (ATF 136 II 497 consid. 3.7 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_409/2018 du 23 janvier 2019 consid. 3.1). La condition est réalisée et le droit doit être reconnu si, à ce moment, l'enfant n'a pas atteint l'âge limite. Le droit au regroupement ne disparaît pas lorsque l'enfant atteint cet âge pendant la suite de la procédure, avant que l'autorisation ne lui soit octroyée (ATF 136 II 497 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_84/2010 du 1er octobre 2010 ; Directives du SEM, domaine des étrangers, 2013, état au 1er novembre 2019, n.”
Les prétentions découlant de l'art. 42 LEI sont soumises à l'art. 51 al. 1 let. b LEI et s'éteignent lorsqu'il existe un motif de révocation au sens de l'art. 63 LEI. À ce titre, il convient notamment de retenir la dépendance durable et substantielle à l'aide sociale visée à l'art. 63 al. 1 let. c LEI. Pour l'examen, l'aide sociale doit être entendue au sens technique : il faut prendre en compte les prestations déjà perçues dans leur ensemble et l'évolution financière prévisible à long terme, notamment le risque d'une dépendance prolongée à l'aide sociale.
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Die Ansprüche aus Art. 42 AIG stehen gemäss Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG unter dem Vorbehalt, dass keiner der in Art. 63 AIG aufgeführten Widerrufsgründe gegeben ist. Die Niederlassungsbewilligung kann gemäss Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG unter anderem widerrufen werden, wenn die Ausländerin oder der Ausländer oder eine Person, für die sie oder er zu sorgen hat, dauerhaft und in erheblichem Masse auf Sozialhilfe angewiesen ist.”
“Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. L'art. 51 al. 1 let. b LEI dispose que les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI. L'art. 63 al. 1 let. c LEI prévoit un cas de révocation lorsque l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale. Selon la jurisprudence, la notion d'aide sociale, au sens où l’entend l’art. 63 al. 1 let. c LEI, doit être interprétée dans un sens technique. Elle comprend l'aide sociale traditionnelle et les revenus minima d'aide sociale, à l'exclusion des prestations d'assurances sociales, comme les indemnités de chômage, les prestations complémentaires à l'AVS et à l'AI prévues par la loi fédérale du 6 octobre 2006 sur les prestations complémentaires (LPC; RS 831.30) et les réductions des primes pour l'assurance obligatoire des soins (cf. ATF 141 II 401 consid. 5.1 p. 404 s.; arrêt TF 2C_268/2011 du 22 juillet 2011 consid. 6.2.2). Pour apprécier cette condition, il faut tenir compte du montant total des prestations déjà versées à ce titre et examiner la situation financière de l'intéressé à long terme.”
“Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, à teneur de l'art. 51 al. 1 let. b LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI. Un tel motif existe notamment lorsque le ressortissant étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI). Pour apprécier si une personne se trouve dans une large mesure à la charge de l'aide sociale au sens de cette disposition, il faut tenir compte du montant total des prestations déjà versées à ce titre. Pour évaluer si elle tombe d'une manière continue à la charge de l'aide sociale, il faut examiner sa situation financière à long terme. Il convient en particulier d'estimer, en se fondant sur la situation financière actuelle de l'intéressé et sur son évolution probable, y compris au regard des capacités financières des membres de sa famille, s'il existe des risques que, par la suite, il continue de se trouver à la charge de l'assistance publique (cf. arrêts 2C_264/2021 du 19 août 2021 consid. 3.1; 2C_519/2020 du 21 août 2020 consid.”
“Die Ansprüche nach Art. 42 AIG erlöschen unter anderem dann, wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 Bst. b AIG). Ein solcher Widerrufsgrund stellt gemäss Art. 63 Abs. 1 Bst. c AIG der dauerhafte und erhebliche Sozialhilfebezug der Familie dar. Der Widerrufsgrund ist erfüllt, wenn konkret die Gefahr einer fortgesetzten und erheblichen Fürsorgeabhängigkeit besteht; blosse finanzielle Bedenken genügen nicht. Neben den bisherigen und den aktuellen Verhältnissen ist auch die wahrscheinliche Entwicklung auf längere Sicht abzuwägen (BGer 2C_714/2018 vom”
La jurisprudence applique la formulation en vigueur de l'art. 42 al. 2 LEI. Les initiatives parlementaires ou les projets de modification législative qui ne sont pas encore entrés en vigueur (lege ferenda) ne sont pas retenus comme base juridique valable et restent sans effet pour l'application de l'art. 42 al. 2 LEI.
“42 al. 2 LEI. Cependant, ce seul constat ne saurait constituer une violation des art. 8 Cst. et 14 CEDH susceptible de justifier la délivrance d'une autorisation de séjour. En effet, même à retenir que l’art. 42 al. 2 LEI introduit un critère discriminant en exigeant que le membre étranger de la famille d’un ressortissant suisse soit titulaire d’une autorisation de séjour pour pouvoir bénéficier du regroupement familial, ce seul fait ne permettrait quand même pas l’octroi d’une telle autorisation, le législateur fédéral l’ayant expressément exclu. Les arguments présentés par la recourante ne permettent pas de modifier ce constat. Le fait qu'une initiative parlementaire n°19.464 du 21 juin 2019 demande que les membres de la famille d’un ressortissant suisse puissent bénéficier du regroupement familial aux mêmes conditions que les citoyens UE/AELE, à laquelle tant le Conseil national, le 8 juin 2021, que le Conseil des Etats, le 25 juin 2021, ont donné suite, n'y change rien. En effet, l’art. 42 al. 2 LEI n’a, en l’état, pas été modifié et seul le droit en vigueur peut être appliqué, les dispositions de lege ferenda ne constituant pas une base légale valable. Du reste, la Cour relève que, le 10 septembre 2024, le Conseil des Etats a décidé, à une large majorité (27 voix contre 14), de ne pas entrer en matière sur le projet de modification de l'art. 42 LEI présenté par le Conseil national (BO CE 2024 673 ss). Enfin, les démonstrations de la recourante visant à établir qu'elle est à charge de son beau-fils, respectivement que ce dernier est garant de son entretien, et qu'elle remplit les autres conditions matérielles de l'art. 42 al. 2 LEI importent peu; cette disposition ne trouvant, comme déjà relevé, pas à s'appliquer en l'espèce. Au vu de ce qui précède, le grief tiré d'une discrimination à rebours des ressortissants suisses, dans le cadre du regroupement familial de membre étranger de la famille, doit être écarté. 5. La recourante estime également pouvoir bénéficier d'une autorisation de séjour à titre de rentière sur la base des art.”
“Fort de ce constat, le Tribunal fédéral a considéré qu’il ne pouvait être retenu que l’art. 42 al. 2 LEI comportait une discrimination non voulue par le législateur. Il a également retenu que cette disposition ne contrevenait pas aux art. 8 Cst. et 14 CEDH (cf. arrêt TF 2C_354/2011 du 13 juillet 2012 consid. 2.7). Depuis, le Tribunal fédéral a confirmé à maintes reprises cette jurisprudence (cf. arrêts TF 2C_388/2017 du 8 mai 2017 consid. 7; 2C_952/2016 du 10 octobre 2016 consid. 3.3; 2C_438/2015 du 29 octobre 2015 consid. 3.2; 2C_1071/2014 du 28 mai 2015 consid. 2.1). 4.4. En l’espèce, il n'est pas contesté que la recourante ne dispose d'aucune autorisation de séjour délivrée par un Etat avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes, de sorte qu'elle ne peut déduire aucun droit de séjour de l’art. 42 al. 2 LEI. Cependant, ce seul constat ne saurait constituer une violation des art. 8 Cst. et 14 CEDH susceptible de justifier la délivrance d'une autorisation de séjour. En effet, même à retenir que l’art. 42 al. 2 LEI introduit un critère discriminant en exigeant que le membre étranger de la famille d’un ressortissant suisse soit titulaire d’une autorisation de séjour pour pouvoir bénéficier du regroupement familial, ce seul fait ne permettrait quand même pas l’octroi d’une telle autorisation, le législateur fédéral l’ayant expressément exclu. Les arguments présentés par la recourante ne permettent pas de modifier ce constat. Le fait qu'une initiative parlementaire n°19.464 du 21 juin 2019 demande que les membres de la famille d’un ressortissant suisse puissent bénéficier du regroupement familial aux mêmes conditions que les citoyens UE/AELE, à laquelle tant le Conseil national, le 8 juin 2021, que le Conseil des Etats, le 25 juin 2021, ont donné suite, n'y change rien. En effet, l’art. 42 al. 2 LEI n’a, en l’état, pas été modifié et seul le droit en vigueur peut être appliqué, les dispositions de lege ferenda ne constituant pas une base légale valable. Du reste, la Cour relève que, le 10 septembre 2024, le Conseil des Etats a décidé, à une large majorité (27 voix contre 14), de ne pas entrer en matière sur le projet de modification de l'art.”
“Comme cela vient d’être exposé, à défaut de disposer d’une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes, elle ne peut non plus déduire un droit de séjour de l’art. 14 CEDH. En effet, même s’il y avait lieu de retenir que l’art. 42 al. 2 LEI consacrait une violation de cette disposition en introduisant un critère discriminant en prévoyant que le membre étranger de la famille d’un ressortissant suisse doive être titulaire d’une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes pour bénéficier du regroupement familial, ce seul constat ne permettrait pas l’octroi d’une autorisation de séjour, le législateur fédéral l’ayant expressément exclu. Le fait que, comme l’a relevé le TAPI, l’initiative parlementaire n° 19.464, déposée le 21 juin 2019, tendant à ce que les membres de la famille d’un ressortissant suisse puissent bénéficier du regroupement familial aux mêmes conditions que les citoyens UE/AELE et que tant le Conseil national, le 8 juin 2021, que le Conseil des États, le 25 juin 2021, ont donné suite à cette initiative n'y change rien. En effet, l’art. 42 al. 2 LEI n’a, en l’état, pas été modifié et seul le droit en vigueur peut être appliqué, les dispositions de lege ferenda ne constituant pas une base légale valable. Pour le surplus, la recourante ne séjourne que depuis trois ans en Suisse, sans autorisation de séjour. Elle n’exerce aucune activité professionnelle à Genève et n’envisage pas de le faire. Elle n’allègue pas qu’elle se serait créé à Genève des liens d’amitié ni qu’elle s’y serait d’une quelconque manière investie dans la vie associative, culturelle ou sportive. Elle ne conteste pas le constat du TAPI selon lequel elle ne maîtriserait pas la langue française. Son intégration socio-professionnelle est ainsi inexistante, voire très faible. Elle a passé près de 60 ans au Kosovo, dont elle maîtrise la langue et connaît les coutumes et où vit encore l’un de ses fils. Elle dépend financièrement entièrement de son fils, qui a, selon la déclaration notariée de celui-ci, entièrement subvenu à son entretien les dix dernières années et s’est dit, avec son épouse, disposé à continuer de le faire.”
Citation : LEI art. 42 n. 232 L'art. 8 CEDH peut, sous certaines conditions, conférer aux mineurs un droit propre de séjour en Suisse. Cela vaut notamment lorsque l'un des parents dispose d'un droit de séjour assuré ou d'un droit de séjour permanent en Suisse (cf. considérations sur l'effet de l'art. 8 CEDH en lien avec un éventuel droit à la prolongation du permis de séjour en vertu de l'art. 42 LEI).
“Même si le droit interne ne confère pas de droit au regroupement familial, l'art. 8 CEDH peut conférer, à certaines conditions, un droit de séjourner en Suisse aux enfants étrangers encore mineurs, notamment si leurs parents disposent d'un droit certain à une autorisation de séjour, soit d'un droit de présence assuré en Suisse leur permettant de résider durablement dans le pays (cf. ATF 146 I 185 consid. 6.1; 137 I 284 consid. 2.6). Or, le recourant, du fait de son mariage avec une ressortissante suisse, dispose d'un droit potentiel à la prolongation de son autorisation de séjour selon l'art. 42 LEI et jouit ainsi d'un droit de présence assuré en Suisse (cf. arrêt 2C_215/2023 précité consid. 1.3). Il n'est en outre pas contesté que ses deux filles aînées sont encore mineures. Le recourant pourrait donc, a priori, se prévaloir d'un droit au regroupement familial issu du droit au respect de la vie familiale sous l'angle de l'art. 8 CEDH, afin de pouvoir vivre avec ses deux filles aînées en Suisse. A cet égard, même s'il n'invoque pas expressément cette disposition, il se prévaut des liens affectifs étroits qu'il entretient avec ses deux filles aînées. On peut comprendre par là que l'intéressé, qui agit sans l'assistance d'un avocat, entend se prévaloir du droit au respect de la vie familiale consacré par l'art. 8 CEDH. La voie du recours en matière de droit public lui est donc en principe ouverte sous cet angle.”
“10); qu'enfin, aucun autre élément ne fait apparaître le refus de l'autorisation de séjour en vue de mariage comme disproportionné (cf. art. 96 LEI); que l'art. 8 par. 1 CEDH serait susceptible de conférer un droit de séjour à la fiancée une fois mariée avec son conjoint (en revanche, sur la protection conférée par l'art. 8 CEDH pour les concubins, cf. ATF 144 I 266 consid. 2.5), s'il était établi que celui-ci dispose d'un droit de séjour durable en Suisse. En effet, un étranger peut se prévaloir de l'art. 8 par. 1 CEDH (et de l'art. 13 Cst.), qui garantit le droit au respect de la vie privée et familiale, pour s'opposer à l'éventuelle séparation de sa famille pour autant qu'il entretienne une relation étroite et effective avec une personne de sa famille ayant le droit de résider durablement en Suisse (ATF 139 I 330 consid. 2.1 et les références citées); qu'un droit durable à une autorisation de séjour fondé sur l'art. 8 CEDH donne en principe droit au regroupement familial du conjoint, pour autant que les conditions posées par le droit interne à ce regroupement, en l'occurrence, celles de l'art. 42 LEI, soient remplies (cf. ATF 146 I 185 consid. 6.2; arrêt TF 2C_914/2020 du 11 mars 2021 consid. 5.4); que, par ailleurs, le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'art. 8 par. 1 CEDH n'est pas absolu. Une ingérence dans l'exercice de ce droit est possible selon l'art. 8 par. 2 CEDH, pour autant qu'elle soit prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale ou à la protection des droits et libertés d'autrui. L'art. 8 par. 2 CEDH commande - à l'instar de l'art. 96 LEI (cf. arrêt TF 2C_727/2019 du 10 janvier 2020 consid. 6.1) - une pesée des intérêts qui suppose de tenir compte de l'ensemble des circonstances et de mettre en balance l'intérêt privé à l'obtention ou au maintien d'un titre de séjour et l'intérêt public à son refus ou à sa révocation (ATF 144 I 91 consid.”
Ce qui est déterminant pour le droit découlant de l'art. 42 al. 1 LEI, c'est la cohabitation de fait. Des indications contraires émanant des autorités (p. ex. des renseignements faisant état d'un prétendu retour à l'étranger) peuvent être écartées si des éléments probants établissent la réalité de cette cohabitation.
“Art. 42 Abs. 1 AIG sieht vor, dass ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung haben, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Es liegen stichhaltige Beweise dafür vor, dass der Beschwerdeführer mit seiner Ehefrau in der Gemeinde E._______ zusammenwohnt. Die Korrespondenz zwischen der Wohnsitzgemeinde und dem zuständigen kantonalen Departement, wonach die Ehefrau nach Algerien zurückgekehrt sei, ist somit unbeachtlich. Das Erfordernis des Zusammenwohnens i.S.v. Art. 42 Abs. 1 AIG ist gegeben.”
“Erwägungen erübrigt sich eine persönliche Befragung der Verlobten durch das Verwaltungsgericht, wie es der Beschwerdeführer in seiner Beschwerde beantragte. 4. Absehbar ist die Eheschliessung, wenn mit der Beschaffung der zivilrechtlich erforderlichen Papiere bzw. Bestätigungen innert der für die Vorbereitung der Eheschliessung üblichen Zeitperiode von sechs Monaten gerechnet werden kann (BGr, 5. Oktober 2021, 2C_309/2021, E. 3.1; VGr, 12. Oktober 2023, VB.2023.00453, E. 3.2). Gemäss Schreiben des Zivilstandsamts Dietikon vom 2. Juni 2023 muss nur noch der rechtmässige Aufenthalt des Beschwerdeführers nachgewiesen werden. Vor diesem Hintergrund ist mit dem Eheschluss in den nächsten Monaten und damit in absehbarer Zeit zu rechnen (vgl. zum Ganzen VGr, 15. April 2021, VB.2021.00181, E. 2.4.4 mit Hinweisen). 5. 5.1 Im Weiteren ist zu prüfen, ob der Beschwerdeführer, hätte er seine Verlobte bereits geheiratet, gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG eine Aufenthaltsbewilligung erhielte. Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Es sind keine Anhaltspunkte ersichtlich, dass die Voraussetzungen nach der Eheschliessung nicht erfüllt würden, leben die beiden doch bereits jetzt gemeinsam mit der Tochter von C in einer 3,5-Zimmer-Wohnung. 5.2 Der Anspruch eines ausländischen Ehegatten einer Schweizer Bürgerin oder eines Schweizer Bürgers auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung im Rahmen des Familiennachzugs erlischt, wenn ein Widerrufsgrund vorliegt (Art. 51 Abs. 1 lit. b in Verbindung mit Art. 63 Abs. 1 AIG). Dies ist unter anderem der Fall, wenn die ausländische Person zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe, d.h. zu einer solchen von mehr als einem Jahr, verurteilt worden ist. Ausländische Urteile dürfen berücksichtigt werden, wenn es sich bei den in Frage stehenden Delikten nach der schweizerischen Rechtsordnung ebenfalls um Verbrechen oder Vergehen handelt und der Schuldspruch in einem Staat bzw.”
LEI art. 42 n. 230 L'exigence de cohabitation peut être exceptionnellement écartée lorsque la communauté familiale subsiste et qu'il existe des motifs sérieux et objectivement vérifiables de domiciles séparés. De tels motifs importants peuvent notamment être des obligations professionnelles ou une séparation temporaire en raison de graves problèmes familiaux. L'exception doit être interprétée de manière restrictive et suppose la persistance de la communauté familiale.
“Das Erfordernis des Zusammenwohnens nach Art. 42 AIG besteht ausnahmsweise dann nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG, vgl. E. 5.1). Solche wichtigen Gründe können insbesondere durch berufliche Verpflichtungen oder durch eine vorübergehende Trennung wegen erheblicher familiärer Probleme entstehen (Art. 76 VZAE). Die Gründe müssen objektivierbar sein und ein gewisses Gewicht aufweisen. Ein wichtiger Grund liegt desto eher vor, je weniger die Ehegatten auf die Situation des Getrenntlebens Einfluss nehmen können, ohne einen grossen Nachteil in Kauf nehmen zu müssen (Urteile 2C_375/2020 vom 24. Juli 2020 E. 2.2.1; 2C_432/2016 vom 26. Januar 2018 E. 5.3.1 mit Hinweisen). Ein freiwilliger Entscheid für ein "living apart together" für sich allein genommen stellt dagegen praxisgemäss keinen wichtigen Grund im Sinne von Art. 49 AIG dar (Urteil 2C_52/2022 vom 15. Februar 2022 E. 2.1.2 mit Hinweisen). Zudem setzt Art. 49 AlG voraus, dass die Familiengemeinschaft und der Ehewille trotz Trennung weiter bestehen (vgl.”
“Das Erfordernis des Zusammenwohnens nach Art. 42 AIG besteht nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiterbesteht (Art. 49 AIG). Wichtige Gründe können insbesondere durch berufliche Verpflichtungen oder durch eine vorübergehende Trennung wegen erheblicher familiärer Probleme entstehen (Art. 76 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit [VZAE; SR 142.201]). Die Regelung von Art. 49 AIG trägt den Charakter einer Ausnahmebestimmung, die in besonderen, nicht leichthin anzunehmenden Konstellationen von der grundsätzlichen Notwendigkeit des Zusammenlebens befreit (vgl. BGer 2C_712/2014 vom”
“Aux termes de l'art. 42 al. 1 aLEtr (dont le texte est identique à l’art. 42 LEI), le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Il peut être renoncé à cette dernière exigence lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifient l'existence de domiciles séparés (art. 49 aLEtr/LEI), lesquelles peuvent être dues, notamment, à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants (art. 76 OASA).”
“Dezember 2005 (AIG) haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Das Erfordernis des Zusammenwohnens nach den Art. 42–44 AIG besteht gemäss Art. 49 AIG nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiterbesteht. Wichtige Gründe für eine Ausnahme vom Erfordernis des Zusammenwohnens können insbesondere durch berufliche Verpflichtungen oder durch eine vorübergehende Trennung wegen erheblicher familiärer Probleme entstehen (Art. 76 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit [VZAE]). Von einem wichtigen Grund kann desto eher gesprochen werden, je weniger die Ehegatten auf die Situation des Getrenntlebens Einfluss nehmen können, ohne einen grossen Nachteil in Kauf nehmen zu müssen. Dementsprechend ist nicht jeder berufliche Grund ein wichtiger Grund, um eine Ausnahme vom Erfordernis des Zusammenwohnens zu rechtfertigen (vgl. BGr, 28. November 2019, 2C_511/2019, E. 3.1). 2.2 Die Ansprüche aus Art. 42 AIG erlöschen, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um Vorschriften über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG). Rechtsmissbräuchlich ist unter anderem die sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe. Eine solche liegt vor, wenn die Ehegatten keine echte eheliche Gemeinschaft beabsichtigen, sondern die Beziehung nur aus aufenthaltsrechtlichen Überlegungen eingegangen sind (BGr, 11. März 2019, 2C_746/2018, E. 4.2 mit Hinweisen [auch zum Folgenden]). Auf eine Ausländerrechtsehe kann allerdings nicht schon dann geschlossen werden, wenn ausländerrechtliche Motive für den Eheschluss mitentscheidend waren. Erforderlich ist, dass der Wille zur Führung der Lebensgemeinschaft im Sinn einer auf Dauer angelegten wirtschaftlichen, körperlichen und spirituellen Verbindung zumindest bei einem der Ehepartner fehlt. 2.3 Als Indizien für das Vorliegen einer Scheinehe gelten insbesondere die Umstände des Kennenlernens und der Beziehung wie beispielsweise eine Heirat kurz nach dem Kennenlernen oder geringe Kenntnisse über den Ehegatten.”
Les prétentions au titre de l'art. 42 peuvent être écartées lorsqu'elles sont manifestement abusives. La pratique prévoit, dans les cas appropriés, un examen prima facie visant à déterminer si les conditions d'exercice des prétentions au titre de l'art. 42 ne sont manifestement pas remplies (cf. la jurisprudence relative à l'art. 51 et à l'examen prima facie).
“Sauf cas manifeste révélant à première vue le droit de l'étranger à une autorisation de séjour, celui-ci doit en règle générale attendre à l'étranger le résultat de la procédure qu'il a initiée en vue de séjourner en Suisse (arrêts TC FR 601 2024 64 du 28 août 2024; 601 2023 26 du 10 mai 2023 et les références). La loi n'exige à cet égard qu'un examen prima facie (arrêts TF 2D_46/2012 du 16 janvier 2013 consid. 4.3.2; TC FR 601 2024 64 du 28 août 2024; 601 2023 26 du 10 mai 2023). Il convient dès lors de se référer aux règles sur le regroupement familial des membres étrangers d'un ressortissant suisse pour déterminer si la recourante pourra, a priori, séjourner en Suisse après son mariage. Il faut toutefois que les conditions y relatives soient manifestement remplies. 3.2. Selon l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, l'art. 51 LEI prévoit que les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent lorsqu'ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la présente loi sur l’admission et le séjour ou ses dispositions d’exécution (al. 1 let. a) ou lorsqu'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI (al. 1 let. b). Cette disposition prévoit notamment comme motif de révocation le fait que l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l’aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI). Pour apprécier si une personne se trouve dans une large mesure à la charge de l'aide sociale au sens de l'art. 63 al. 1 let. c LEI, il faut tenir compte du montant total des prestations déjà versées à ce titre. Un montant de CHF 50'000.- peut déjà, selon la jurisprudence, être considéré comme important (arrêt TF 2C_178/2024 du 31 mai 2024 consid. 4.2.1). Quant au caractère durable de la dépendance à l'aide sociale, il faut examiner la situation financière à long terme. Il convient en particulier d'estimer, en se basant sur la situation financière actuelle de la personne concernée et sur son évolution probable, y compris au regard des capacités financières des membres de sa famille, s'il existe un risque que, par la suite, elle continue de se trouver à la charge de l'assistance publique.”
“); qu'en l'occurrence, le SPoMi a émis des doutes à ce sujet, relevant principalement qu'aucune démarche sérieuse en vue du mariage n'avait été entreprise depuis l'entrée du recourant en Suisse - soit depuis près de deux ans - et qu'il n'avait de ce fait pas démontré son désir de se marier dans un délai raisonnable; que, sans qu'il soit nécessaire d'apprécier si ces éléments sont suffisants à eux seuls pour remettre en cause les intentions des fiancés, force est de relever, quoi qu'il en soit, que l'autorité intimée a considéré, à juste titre, qu'il n'est pas d'emblée clairement établi que le fiancé pourra, une fois mariée, être admis à séjourner en Suisse; qu'au stade actuel de la préparation du mariage, il faut en effet que les conditions mises à l'octroi d'une autorisation une fois l'union célébrée soient clairement réunies pour que la personne ait droit à une autorisation en vue de préparer son mariage (cf. arrêt TF 2C_309/2021 du 5 octobre 2021 consid. 3.1 et les références citées); qu'en l'espèce, la compagne du requérant étant une ressortissante suisse, le regroupement familial, après le mariage, doit être envisagé sous l'angle de l'art. 42 LEI; qu'en application de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, selon l'art. 51 al. 1 let. b LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI; qu'au sens de l'art. 63 al. 1 LEI, l’autorisation d’établissement peut être révoquée notamment lorsque l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l’aide sociale (let. c); que, pour évaluer si une personne tombe d'une manière continue à la charge de l'aide sociale au sens de l'art. 63 al. 1 let. c LEI, il faut examiner sa situation financière à long terme. Il convient en particulier d'estimer, en se fondant sur sa situation financière actuelle et sur son évolution probable, y compris au regard des capacités financières des membres de sa famille, s'il existe des risques que, par la suite, la personne continue de se trouver à la charge de l'assistance publique.”
art. 42 LEI peut — par exemple en cas de séjour légal de longue durée et/ou lorsqu'il existe des normes connexes de protection des droits fondamentaux (notamment art. 8 EMRK; art. 13 Cst.) ou en cas de liens étroits avec des ressortissants suisses — être de nature à fonder une prétention défendable à l'octroi ou au renouvellement d'un permis de séjour. Dans la mesure où de telles normes envisagent, sous certaines conditions, une telle prétention, il en résulte qu'une voie de recours en droit administratif n'est pas visée par la règle d'irrecevabilité de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF; la question de savoir s'il existe effectivement une prétention doit en revanche être examinée au fond.
“D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'occurrence, le recourant, qui séjourne légalement en Suisse depuis plus de dix et dont l'épouse et l'enfant, de nationalité suisse, vivent en Suisse, prétend de manière défendable avoir droit au renouvellement de son autorisation de séjour en vertu des art. 42 LEI et 8 CEDH. Dès lors que ces dispositions sont, sous certaines conditions, susceptibles de lui conférer un tel droit de séjour, il y a lieu d'admettre que son recours ne tombe pas sous le coup de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF. Le point de savoir si un tel droit doit être reconnu en l'espèce relève du fond et non de la recevabilité (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.1). La voie du recours en matière de droit public est ainsi ouverte. Il s'ensuit que le recours constitutionnel subsidiaire est irrecevable.”
“En l'espèce, la recourante, divorcée d'un ressortissant suisse, se prévaut de manière défendable d'un droit à la prolongation de son autorisation de séjour en lien avec l'art. 50 LEI (RS 142.20; cf. également art. 42 LEI). Elle invoque aussi, en raison de son séjour légal en Suisse de plus de 10 ans, un droit de demeurer en Suisse fondé sur les art. 8 CEDH et 13 Cst., qui garantissent le droit au respect de la vie privée (cf. ATF 144 I 266 consid. 3). Ces dispositions confèrent potentiellement à la recourante un droit à la prolongation de son autorisation de séjour, de sorte que son recours échappe à la clause d'irrecevabilité de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF (arrêts 2C_149/2023 du 22 novembre 2023 consid. 1.2; 2C_54/2022 du 8 novembre 2023 consid. 1.3). Le point de savoir si elle dispose effectivement d'un droit à séjourner en Suisse découlant de ces dispositions relève du fond et non de la recevabilité (cf. ATF 147 I 89 consid. 1.1.1; 139 I 330 consid. 1.1). En revanche, la recourante ne saurait se prévaloir de manière défendable d'un droit de séjourner en Suisse issu de l'art. 8 CEDH pour protéger sa vie familiale, en regard des liens qui l'uniraient à son fils. Comme celui-ci est devenu majeur au cours de la procédure (cf.”
Si la naturalisation est ultérieurement déclarée nulle ou retirée, une prétention née après l'expiration du délai de cinq ans prévu à l'art. 42 al. 3 LEI en vue de l'octroi du permis d'établissement peut, en principe, subsister. Décisive est la position de séjour actuelle; pour le calcul du délai, seul le séjour ininterrompu pendant le mariage en cause est pris en compte. La situation ainsi acquise reste toutefois soumise aux motifs de révocation ou d'extinction.
“Die betreffende Person soll sich nicht in einer ungünstigeren Situation befinden, als sie vor der Einbürgerung genoss und die sie aufrechterhalten hätte, wäre sie nicht eingebürgert worden; in diesem Sinn ist das Anwesenheitsrecht vor der Einbürgerung massgeblich, sofern nicht Erlöschens- oder Widerrufsgründe vorliegen (BGr, 22. Februar 2023, 2D_33/2022, E. 2.1, und 14. April 2021, 2C_195/2021, E. 4.1). Die Nichtigerklärung der Einbürgerung führt nicht automatisch zum Wiederaufleben einer früheren Aufenthaltsbewilligung, sondern es ist aufgrund der aktuellen Sachlage neu über das allfällige Aufenthaltsrecht zu entscheiden (BGE 135 II 1 E. 3.2). Wenn die ausländische Person vor der nichtigen Einbürgerung über die Niederlassungsbewilligung verfügte, bleibt die damit verbundene Stellung grundsätzlich – unter Vorbehalt von Widerrufsgründen – erhalten (BGE 135 II 1 E. 3.6 ff., 4.1; zum Ganzen auch BGr, 20. Juli 2016, 2C_1115/2015, E. 3.1 f.). 6.2.2 Der Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung entsteht im Fall der Ehe mit einer Person mit Schweizer Bürgerrecht nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren (Art. 42 Abs. 3 AIG). Eine Person, die eingebürgert wird und deren Einbürgerung später für nichtig erklärt wird, hat gemäss der Bundesgerichtspraxis diesen Anspruch auch erworben, wenn die Fünfjahresfrist nach der Einbürgerung abgelaufen ist (vgl. BGr, 11. Juli 2013, 2C_1123/2012, E. 3.2 – 25. Juli 2011, 2C_431/2010, E. 1.2 – 27. Juli 2006, 2A.244/2006, E. 2.1.3; vgl. auch BGr, 21. Januar 2019, 2C_857/2017, E. 3.1). Nur der ununterbrochene Aufenthalt während der betreffenden Ehe wird an diese Frist angerechnet (BGE 140 II 289 E. 3.6.2; BGer, 3. Dezember 2020, 2C_723/2020, E. 4.2; vgl. SEM, Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich, Oktober 2013 [Stand: 1. September 2023], Ziff. 6.2.4.1). Die Ehegatten müssen während der fünf Jahre zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG), ausser wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG). Die Trennung aufgrund des Strafvollzugs bzw. einer Haft stellt einen solchen wichtigen Grund dar (BGer, 26.”
“Der Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung entsteht im Fall der Ehe mit einer Person mit Schweizer Bürgerrecht nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren (Art. 42 Abs. 3 AIG). Eine Person, die eingebürgert wird und deren Einbürgerung später für nichtig erklärt wird, hat gemäss der Bundesgerichtspraxis diesen Anspruch auch erworben, wenn die Fünfjahresfrist nach der Einbürgerung abgelaufen ist (vgl. BGr, 11. Juli 2013, 2C_1123/2012, E. 3.2 – 25. Juli 2011, 2C_431/2010, E. 1.2 – 27. Juli 2006, 2A.244/2006, E. 2.1.3; vgl. auch BGr, 21. Januar 2019, 2C_857/2017, E. 3.1). Nur der ununterbrochene Aufenthalt während der betreffenden Ehe wird an diese Frist angerechnet (BGE 140 II 289 E. 3.6.2; BGer, 3. Dezember 2020, 2C_723/2020, E. 4.2; vgl. SEM, Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich, Oktober 2013 [Stand: 1. September 2023], Ziff. 6.2.4.1). Die Ehegatten müssen während der fünf Jahre zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG), ausser wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG). Die Trennung aufgrund des Strafvollzugs bzw. einer Haft stellt einen solchen wichtigen Grund dar (BGer, 26.”
“Die betreffende Person soll sich nicht in einer ungünstigeren Situation befinden, als sie vor der Einbürgerung genoss und die sie aufrechterhalten hätte, wäre sie nicht eingebürgert worden; in diesem Sinn ist das Anwesenheitsrecht vor der Einbürgerung massgeblich, sofern nicht Erlöschens- oder Widerrufsgründe vorliegen (BGr, 22. Februar 2023, 2D_33/2022, E. 2.1, und 14. April 2021, 2C_195/2021, E. 4.1). Die Nichtigerklärung der Einbürgerung führt nicht automatisch zum Wiederaufleben einer früheren Aufenthaltsbewilligung, sondern es ist aufgrund der aktuellen Sachlage neu über das allfällige Aufenthaltsrecht zu entscheiden (BGE 135 II 1 E. 3.2). Wenn die ausländische Person vor der nichtigen Einbürgerung über die Niederlassungsbewilligung verfügte, bleibt die damit verbundene Stellung grundsätzlich – unter Vorbehalt von Widerrufsgründen – erhalten (BGE 135 II 1 E. 3.6 ff., 4.1; zum Ganzen auch BGr, 20. Juli 2016, 2C_1115/2015, E. 3.1 f.). 6.2.2 Der Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung entsteht im Fall der Ehe mit einer Person mit Schweizer Bürgerrecht nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren (Art. 42 Abs. 3 AIG). Eine Person, die eingebürgert wird und deren Einbürgerung später für nichtig erklärt wird, hat gemäss der Bundesgerichtspraxis diesen Anspruch auch erworben, wenn die Fünfjahresfrist nach der Einbürgerung abgelaufen ist (vgl. BGr, 11. Juli 2013, 2C_1123/2012, E. 3.2 – 25. Juli 2011, 2C_431/2010, E. 1.2 – 27. Juli 2006, 2A.244/2006, E. 2.1.3; vgl. auch BGr, 21. Januar 2019, 2C_857/2017, E. 3.1). Nur der ununterbrochene Aufenthalt während der betreffenden Ehe wird an diese Frist angerechnet (BGE 140 II 289 E. 3.6.2; BGer, 3. Dezember 2020, 2C_723/2020, E. 4.2; vgl. SEM, Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich, Oktober 2013 [Stand: 1. September 2023], Ziff. 6.2.4.1). Die Ehegatten müssen während der fünf Jahre zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG), ausser wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG). Die Trennung aufgrund des Strafvollzugs bzw. einer Haft stellt einen solchen wichtigen Grund dar (BGer, 26.”
“Der Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung entsteht im Fall der Ehe mit einer Person mit Schweizer Bürgerrecht nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren (Art. 42 Abs. 3 AIG). Eine Person, die eingebürgert wird und deren Einbürgerung später für nichtig erklärt wird, hat gemäss der Bundesgerichtspraxis diesen Anspruch auch erworben, wenn die Fünfjahresfrist nach der Einbürgerung abgelaufen ist (vgl. BGr, 11. Juli 2013, 2C_1123/2012, E. 3.2 – 25. Juli 2011, 2C_431/2010, E. 1.2 – 27. Juli 2006, 2A.244/2006, E. 2.1.3; vgl. auch BGr, 21. Januar 2019, 2C_857/2017, E. 3.1). Nur der ununterbrochene Aufenthalt während der betreffenden Ehe wird an diese Frist angerechnet (BGE 140 II 289 E. 3.6.2; BGer, 3. Dezember 2020, 2C_723/2020, E. 4.2; vgl. SEM, Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich, Oktober 2013 [Stand: 1. September 2023], Ziff. 6.2.4.1). Die Ehegatten müssen während der fünf Jahre zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG), ausser wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG). Die Trennung aufgrund des Strafvollzugs bzw. einer Haft stellt einen solchen wichtigen Grund dar (BGer, 26.”
L'art. 42 al. 2 LEI ne s'applique qu'aux membres de la famille étrangers qui sont déjà titulaires d'une autorisation de séjour permanente d'un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes. Une simple autorisation de séjour nationale ne suffit pas.
“Dass die Beschwerdeführerin 3 aufgrund der von den Beschwerdeführenden 1 und 2 erhaltenen finanziellen Unterstützung als "ausländische Agentin" qualifiziert würde, ist äusserst unwahrscheinlich. Nach dem Gesagten ist davon auszugehen, dass eine finanzielle Unterstützung der Beschwerdeführerin 3 und damit die Bestreitung ihres Lebensunterhalts sowie ihre Betreuung durch Drittpersonen nach wie vor möglich ist. 3. 3.1 Die Beschwerdeführenden machen einen Aufenthaltsanspruch der Beschwerdeführerin 3 aus Art. 42 Abs. 2 AIG geltend. Nach Art. 42 Abs. 2 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) haben ausländische Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde. Als Familienangehörige gelten dabei unter anderem die eigenen Verwandten in aufsteigender Linie, denen Unterhalt gewährt wird (Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG). Die Beschwerdeführenden machen geltend, dass Art. 42 Abs. 2 AIG nicht nur auf Personen mit einer Aufenthaltsbewilligung eines anderen FZA-Staates, sondern auch auf Personen anwendbar ist, die in der Schweiz aufenthaltsberechtigt sind. Die Beschwerdeführerin 3 sei in der Schweiz aufenthaltsberechtigt. 3.2 Dem ist nicht zu folgen. Art. 42 Abs. 2 AIG ist nur auf Personen anwendbar, die über eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung eines anderen Staats verfügen, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat (vgl. VGr, 19. Februar 2020, VB.2019.00386, E. 2.1, Marc Spescha in: Marc Spescha et al., Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 42 AIG N. 5). Daran vermag auch der Verweis der Beschwerdeführenden auf einen (noch) nicht in Kraft getretenen Gesetzentwurf nichts zu ändern. Die Beschwerdeführerin 3 verfügt unbestrittenermassen über keine Aufenthaltsbewilligung eines Staates, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat. Dazu kommt, dass die Beschwerdeführerin 3 auch in der Schweiz nicht dauerhaft aufenthaltsberechtigt ist.”
“44 AIG noch gestützt auf Art. 8 Abs. 1 EMRK und Art. 13 Abs. 1 BV stattgegeben werden. Es wurde bereits ausgeführt, dass der Familiennachzug auf die Kernfamilie, namentlich auf den Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren, beschränkt ist. F.________ war aber bereits zum Zeitpunkt der Gesuchseinreichung über 18 Jahre alt. Dass ein besonderes Abhängigkeitsverhältnis zwischen F.________ und seiner Mutter vorliegt, wurde und wird nicht behauptet und ergibt sich auch nicht aus den Akten. Die finanzielle Unterstützung von F.________ durch seine Mutter und seinen Stiefvater wiederum reicht zur Annahme eines besonderen Abhängigkeitsverhältnisses auf jeden Fall nicht aus, kann doch die finanzielle Unterstützung auch weiterhin von der Schweiz aus nach Thailand erfolgen, wo sie kaufkraftbereinigt wirkungsvoller sein dürfte als hier (vgl. Urteil BGer 2C_757/2019 vom 21. April 2020 E. 2.2.2). Bleibt in diesem Zusammenhang darauf hinzuweisen, dass die Beschwerdeführer auch aus dem von ihnen angerufenen Art. 42 Abs. 2 AIG, der besagt, dass ausländische Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern – so auch Kinder, die unter 21 Jahre alt sind (vgl. Art. 42 Abs. 2 lit. a AIG) – Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung haben, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde, nichts zu ihren Gunsten ableiten können. Zum einen ist F.________ nicht im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde, zum anderen war er zum Zeitpunkt der Gesuchseinreichung auch schon über 21 Jahre alt. Der Vorwurf der Diskriminierung entbehrt damit jeglicher Grundlage. Kommt hinzu, dass auch ganz offensichtlich die einjährige Frist von Art. 47 Abs. 1 AIG i.V.m. Art. 73 Abs. 1 VZAE nicht eingehalten wurde. So reiste A.________, die leibliche Mutter von F.________, bereits am 20. August 2018 in die Schweiz ein, wo sie – aufgrund ihrer Ehe mit einem Schweizer – umgehend eine Aufenthaltsbewilligung B erhielt.”
“Sont considérés comme membres de sa famille, notamment les ascendants du ressortissant suisse ou de son conjoint dont l’entretien est garanti (2ème phrase, let. b). Ces dispositions subordonnent ainsi le droit au regroupement familial des ascendants d'un ressortissant suisse ou de son conjoint à la condition qu'ils soient titulaires d’une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes. Selon les art. 3 par. 1 et 2 Annexe I ALCP, précités (cf. supra consid. 3.1), les membres de la famille à charge d’une personne ressortissant d’une partie contractante ayant un droit de séjour – notion qui inclut les ascendants du conjoint de ladite personne – ont le droit de s’installer avec elle, quelle que soit leur nationalité. Ce droit vaut même si lesdits membres n'ont pas, préalablement à la demande, déjà séjourné légalement dans un Etat membre (cf. ATF 136 II 5). 4.3. Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, l’introduction de l’art. 42 al. 2 LEI visait à régler le regroupement familial de citoyens suisse de la même manière que celui concernant des citoyens de l’UE (cf. ATF 136 II 120). Le Tribunal fédéral a cependant constaté qu’au regard de la jurisprudence de la CourEDH, l’art. 42 al. 2 LEI consacrait une discrimination à rebours, dès lors que le regroupement familial concernant des ressortissants de l’UE était plus large que pour les ressortissants suisses, ceux-là ne devant pas démontrer que les membres de leur famille souhaitant bénéficier du regroupement familial sont déjà titulaire d'une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat de l'UE. Dans le respect de la séparation des pouvoirs, singulièrement de l’art. 190 Cst., les juges fédéraux ont incité le législateur fédéral, dans leur ATF 136 II 120, à remédier à cette discrimination (cf. ATF 136 II 120 consid. 3.3.1). A la suite de cet arrêt, le législateur a cependant refusé d’adapter la loi en vue d’éviter une telle discrimination fondée sur l’Etat de provenance (cf.”
Citation : LEI art. 42 n. 225 Une détérioration ultérieure de l'état de santé peut être considérée comme une circonstance nouvelle et étayer un regroupement familial ultérieur ou le maintien sur le territoire. Le fait de ne pas avoir présenté une demande antérieure de regroupement familial ou de l'avoir retirée n'entraîne pas automatiquement une renonciation définitive ni une forclusion du droit au regroupement familial ; cela doit être apprécié au cas par cas.
“Er sei von ihrer Pflege abhängig, sodass auch unabhängig von der ehelichen Beziehung ein Eingriff vorliege, da mit der erzwungenen Ausreise auch über sein Privatleben entschieden werde. Es müsse daher im Rahmen von Art. 8 Abs. 2 EMRK eine umfassende Interessenabwägung erfolgen, was vorliegend in Verletzung seines rechtlichen Gehörs unterblieben sei. Soweit sich die Vorinstanz auf die verpasste Nachzugsfrist beziehe, müsse die Verschlechterung seines Gesundheitszustandes als neuer Umstand für einen nachträglichen Familiennachzug berücksichtigt werden. Soweit die Vorinstanz argumentiere, dass sein Gesundheitszustand schon seit längerer Zeit schlecht sei, verletze sie den unantastbaren Kerngehalt des Rechts auf Familienleben. Auf das Recht auf Pflege durch seine nächsten Angehörigen in einer Notlage könne nicht verzichtet werden, weshalb dieses auch nicht verwirkt werden könne. Die Unterlassung eines Nachzugsgesuchs im Jahr 2013 und der Rückzug seines Gesuchs von 2020 stelle keinen endgültigen Verzicht oder eine Verwirkung dieses Rechts dar. Das neue Gesuch sei nicht rechtsmissbräuchlich. Die gesetzlichen Voraussetzungen von Art. 42 Abs. 1 AIG für den Familiennachzug seien erfüllt. Die Ehefrau wohne bereits bei ihrem Ehemann. Der Bezug von Ergänzungsleistungen für die Ehegattin eines Schweizer Bürgers stelle keinen Verweigerungsgrund für den Familiennachzug dar. Im Falle seines Versterbens habe sie Anspruch auf eine Witwenrente und wäre damit weiterhin berechtigt, Ergänzungsleistungen zu beziehen. Eine Gefahr langfristiger Belastung der Fürsorge bestehe nicht. Sein Helfernetz habe seinen Wunsch für ein Zusammenleben lange nicht unterstützt, weil aufgrund seines psychopathologischen Zustands die Voraussetzungen für ein Zusammenleben nicht gegeben waren (dazu vorstehend, act. 2 Ziff. 16). Gleichwohl seien die familiären Bande nie abgebrochen, was allein schon die Wohnsitznahme der Tochter bei ihrem Vater nach ihrer Einreise in die Schweiz im August 2021 beweise. Die Ehegatten schuldeten sich nach Art. 159 Abs. 3 ZGB Treue und Beistand. Indem die Ehefrau im Januar 2023 in Absprache mit dem [...] eigens zur Pflege ihres Ehegatten in die Schweiz eingereist sei, habe sie bewiesen, dass sie ihre ehelichen Pflichten trotz der jahrelangen Trennung ernst nehme, obwohl sie jahrelang von ihrem Ehemann getrennt gelebt hat.”
“Er sei von ihrer Pflege abhängig, sodass auch unabhängig von der ehelichen Beziehung ein Eingriff vorliege, da mit der erzwungenen Ausreise auch über sein Privatleben entschieden werde. Es müsse daher im Rahmen von Art. 8 Abs. 2 EMRK eine umfassende Interessenabwägung erfolgen, was vorliegend in Verletzung seines rechtlichen Gehörs unterblieben sei. Soweit sich die Vorinstanz auf die verpasste Nachzugsfrist beziehe, müsse die Verschlechterung seines Gesundheitszustandes als neuer Umstand für einen nachträglichen Familiennachzug berücksichtigt werden. Soweit die Vorinstanz argumentiere, dass sein Gesundheitszustand schon seit längerer Zeit schlecht sei, verletze sie den unantastbaren Kerngehalt des Rechts auf Familienleben. Auf das Recht auf Pflege durch seine nächsten Angehörigen in einer Notlage könne nicht verzichtet werden, weshalb dieses auch nicht verwirkt werden könne. Die Unterlassung eines Nachzugsgesuchs im Jahr 2013 und der Rückzug seines Gesuchs von 2020 stelle keinen endgültigen Verzicht oder eine Verwirkung dieses Rechts dar. Das neue Gesuch sei nicht rechtsmissbräuchlich. Die gesetzlichen Voraussetzungen von Art. 42 Abs. 1 AIG für den Familiennachzug seien erfüllt. Die Ehefrau wohne bereits bei ihrem Ehemann. Der Bezug von Ergänzungsleistungen für die Ehegattin eines Schweizer Bürgers stelle keinen Verweigerungsgrund für den Familiennachzug dar. Im Falle seines Versterbens habe sie Anspruch auf eine Witwenrente und wäre damit weiterhin berechtigt, Ergänzungsleistungen zu beziehen. Eine Gefahr langfristiger Belastung der Fürsorge bestehe nicht. Sein Helfernetz habe seinen Wunsch für ein Zusammenleben lange nicht unterstützt, weil aufgrund seines psychopathologischen Zustands die Voraussetzungen für ein Zusammenleben nicht gegeben waren (dazu vorstehend, act. 2 Ziff. 16). Gleichwohl seien die familiären Bande nie abgebrochen, was allein schon die Wohnsitznahme der Tochter bei ihrem Vater nach ihrer Einreise in die Schweiz im August 2021 beweise. Die Ehegatten schuldeten sich nach Art. 159 Abs. 3 ZGB Treue und Beistand. Indem die Ehefrau im Januar 2023 in Absprache mit dem [...] eigens zur Pflege ihres Ehegatten in die Schweiz eingereist sei, habe sie bewiesen, dass sie ihre ehelichen Pflichten trotz der jahrelangen Trennung ernst nehme, obwohl sie jahrelang von ihrem Ehemann getrennt gelebt hat.”
Citation : LEI art. 42 n. 224 Les autorités administratives peuvent renoncer à délivrer un permis de séjour provisoire à des fins matrimoniales lorsque, d'après les faits, il apparaît manifestement que l'étranger ne pourra pas prétendre, après le mariage, à un statut de séjour permanent (cf. source 0). Les tribunaux peuvent renoncer à des mesures d'instruction complémentaires lorsque le dossier contient les éléments nécessaires à la décision et que les investigations demandées s'avèrent manifestement inutiles (cf. source 1).
“En revanche, dans le cas inverse, c'est-à-dire s'il apparaît que l'étranger ne pourra pas forcément se prévaloir d'un droit manifeste à être admis à séjourner en Suisse une fois marié, l'autorité de police des étrangers peut renoncer à lui délivrer une autorisation de séjour provisoire en vue du mariage; il n'y a en effet pas de raison de lui octroyer le droit de prolonger son séjour en Suisse pour s'y marier, alors qu'il n'est pas certain qu'il pourra y vivre par la suite avec sa famille (cf. ATF 139 I 37 consid. 3.5.2; 138 I 41 consid. 4; 137 I 351 consid. 3.7; arrêts TF 2C_107/2018 du 19 septembre 2018 consid. 4.3; 2C_386/2018 du 15 juin 2018 consid. 3.3); qu'est litigieuse, en l'espèce, la question de savoir si le recourant peut être mis au bénéfice d'une autorisation de séjour en vue du mariage, au sens du paragraphe précédent; que, dans le cadre de dite requête, il y a lieu d'examiner si le recourant possède manifestement un droit à l'obtention d'une autorisation de séjour durable sur la base de ses projets de mariage avec sa fiancée. Il faut ainsi, dans un premier temps, exclure le caractère abusif du mariage, puis, dans un second temps, déterminer dans quelle mesure le recourant pourra, une fois marié, se prévaloir des règles sur le regroupement familial; que, selon l'art. 51 al. 1 let. a LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la LEI ou ses dispositions d'exécution; qu'il y a abus de droit notamment lorsqu'une institution juridique est utilisée à l'encontre de son but pour réaliser des intérêts qu'elle ne veut pas protéger (ATF 131 II 265 consid. 4.2; 121 II 97 consid. 4). C’est notamment le cas des mariages fictifs. Il y a mariage fictif lorsque celui-ci est contracté dans le seul but d’éluder les dispositions de la loi, en ce sens que les époux (voire seulement l’un deux) n’ont jamais eu la volonté de former une véritable communauté conjugale (ATF 130 II 113 consid. 10.2; arrêt TF 2C_22/2019 du 26 mai 2020 consid. 4.1 et les références citées); que, selon le Tribunal fédéral, la volonté de fonder une communauté conjugale est un élément intime qui, par la nature des choses, ne peut guère être prouvé directement. Le plus souvent, l’abus ne pourra être établi qu’au moyen d’un faisceau d’indices, tels qu’une grande différence d’âge entre les fiancés, une impossibilité ou de grandes difficultés à communiquer entre eux, une méconnaissance réciproque de leur cadre de vie et de leurs conditions d’existence, un arrangement financier en vue du mariage, un projet de mariage élaboré peu de temps après la rencontre des fiancés, une absence de vie commune des fiancés avant le mariage, etc.”
“Or, après avoir indiqué, par courrier du 6 novembre 2023, qu’il complèterait ses écritures dans la cadre de sa réplique, il a finalement renoncé, indiquant au tribunal qu’il n’avait pas d’autres éléments à lui transmettre. On peut dès lors retenir que l’utilité de son audition n’a pas été démontrée. De même, le recourant n’a pas expliqué pourquoi l’audition de Mme C______ serait utile à ce stade de la procédure, étant rappelé que cette dernière n’a jamais donné suite aux multiples demandes écrites de renseignements de l’OCPM et de la Mairie. Au contraire, le tribunal estime que le dossier contient les éléments suffisants et nécessaires, tels qu'ils ressortent des écritures des parties, des pièces produites et du dossier de l'autorité intimée, pour statuer sur le litige en toute connaissance de cause, de sorte qu'il n'apparaît pas utile de procéder aux actes d’instruction requis. Partant, cette demande d'actes d’instruction, en eux-mêmes non obligatoires, sera rejetée. 10. Sur le fond, le recourant conteste le refus de l’OCPM de lui délivrer une autorisation de séjour en vue de son mariage avec une ressortissante suisse. 11. Selon l'art. 42 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans, ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 12. À teneur de l’art. 12 CEDH, à partir de l’âge nubile, l’homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille selon les lois nationales régissant l’exercice de ce droit. Ce principe est traduit en droit suisse à l’art. 14 Cst, selon lequel le droit au mariage et à la famille est garanti. Le droit de se marier se rattache aussi bien à la liberté personnelle qu’à la garantie de la vie familiale (Andreas AUER/Giorgio MALINVERNI/Michel HOTTELIER, Droit constitutionnel suisse, 3ème édition, p. 205 n. 421). 13. Le droit au mariage protège la conclusion de celui-ci. Il peut faire l’objet de restrictions aux conditions rappelées ci-après. La liberté du législateur ne saurait, sauf cas exceptionnel, priver une personne ou une catégorie de personnes du droit de contracter mariage (ATF 113 II 1).”
Un séjour simplement toléré n'est pas considéré en pratique comme un « séjour légal » au sens de l'art. 42 al. 2 LEI; il n'ouvre donc pas droit, en vertu de cette disposition, à l'octroi ni au renouvellement d'une autorisation de séjour. Il en va de même pour les tolérances procédurales ainsi que pour les tolérances accordées en vue de la réalisation de traitements médicaux, qui ne confèrent pas une autorisation de séjour permanente au sens de l'art. 42 al. 2 LEI.
“2 AIG gewährt ausländischen Verwandten in aufsteigender Linie von Schweizerinnen einen Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, sofern die Verwandten in einem Staat, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde, eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung haben und ihnen Unterhalt gewährt wird (Urteile 2C_574/2020 vom 27. Juli 2021 E. 4; 2D_22/2016 vom 13. Juni 2016 E. 2.1). Die Beschwerdeführerin 1 ist Staatsangehörige von Serbien und somit weder EU- noch EFTA-Bürgerin. Ebenfalls ist unstrittig, dass die Beschwerdeführerin in keinem Land, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat, über eine Aufenthaltsbewilligung verfügt. Die Beschwerdeführerin 1 macht nun geltend, Zweck von Art. 42 Abs. 2 AIG sei es, den Nachzug von Familienangehörigen aus Drittstaaten zu verhindern. Sie aber befinde sich bereits in der Schweiz, einem EFTA-Staat. Ausreichend sei statt einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung zudem bloss ein rechtmässiger Aufenthalt. Sie könne sich daher auf Art. 42 Abs. 2 AIG berufen, da sie sich seit 13 Jahren rechtmässig in der Schweiz aufhalte und nicht aus einem Drittstaat, sondern einem EFTA-Staat, nämlich der Schweiz selbst, nachgezogen werden würde. Das Vorbringen der Beschwerdeführerinnen verfängt nicht: Wie vorstehend erörtert, hält sich die Beschwerdeführerin 1 nicht rechtmässig in der Schweiz auf. Sie ist hier vielmehr lediglich geduldet, was praxisgemäss nicht als rechtmässiger Aufenthalt zählt (dazu vorstehend E. 1.3.3). Unabhängig davon, ob ein bloss rechtmässiger Aufenthalt in der Schweiz anstelle einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung in einem Vertragsstaat überhaupt genügen würde, erfüllt die Beschwerdeführerin 1 die Kriterien offensichtlich nicht. Dass die Beschwerdeführerin die geltende Rechtslage als unbefriedigend empfindet und auf laufende Gesetzgebungsbestrebungen verweist, ändert nichts daran, dass sie sich weder rechtmässig in der Schweiz aufhält noch von einem Staat, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen geschlossen wurde, eine Aufenthaltsbewilligung besitzt.”
“b AIG: Danach haben die eigenen ausländischen Verwandten und die ausländischen Verwandten des Ehegatten von Schweizer Staatsbürgern in aufsteigender Linie Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen besteht, und ihnen Unterhalt gewährt wird. Die Schweiz und Russland haben kein entsprechendes Abkommen unterzeichnet. Praxisgemäss ist in diesem Zusammenhang auch die Berufung auf eine Inländerdiskriminierung im Verhältnis zu EU- und EFTA-Bürgern nicht zielführend (vgl. die Urteile 2C_978/2021 vom 11. August 2022 E. 1.2; 2C_678/2021 vom 6. Dezember 2021 E. 5.4.2; 2C_836/2019 vom 18. März 2020 E. 2 mit Hinweisen). Schliesslich können die Beschwerdeführer auch nichts aus dem Umstand ableiten, dass das Migrationsamt den Aufenthalt der Beschwerdeführerin 3 in der Schweiz auch nach Ablauf des Besuchsvisums im Jahr 2021 noch für einige Monate (bis Mai 2022) zur Durchführung medizinischer Behandlungen duldete; auch wenn dies gestützt auf Art. 29 AIG erfolgte, übersehen die Beschwerdeführer, dass die Anwendung dieser Bestimmung eine gesicherte Wiederausreise voraussetzt (vgl. auch das Urteil 2C_313/2021 vom 19. Oktober 2021 E. 4.4). Bei dieser Ausgangslage besteht in jedem Fall keine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung i.S.v. Art. 42 Abs. 2 AIG. Dasselbe gilt für den prozeduralen Aufenthalt während dem laufenden Rekurs- und Beschwerdeverfahren.”
Le recours en matière de droit public est en principe recevable lorsque la personne concernée établit de manière plausible qu'elle dispose potentiellement d'un droit à l'octroi d'une autorisation au sens de l'art. 42 al. 1 LEI ou d'un droit au séjour fondé sur l'art. 8 CEDH (il est également possible d'invoquer alternativement l'un ou l'autre, voire les deux). La question de savoir si les conditions de fond sont effectivement remplies relève de l'examen au fond et non de la question d'entrée en matière.
“Auf dem Gebiet des Ausländerrechts ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen Entscheide betreffend ausländerrechtliche Bewilligungen nur zulässig, wenn das Bundesrecht oder das Völkerrecht einen Anspruch auf die Bewilligung einräumt (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG e contrario). Für das Eintreten genügt, dass die betroffene Person in vertretbarer Weise darlegt, potenziell über einen Bewilligungsanspruch zu verfügen. Ob die Voraussetzungen des Bewilligungsanspruchs tatsächlich vorliegen, ist indes nicht Gegenstand der Eintretensfrage, sondern der materiellen Beurteilung (vgl. BGE 147 I 268 E. 1.2.7; 139 I 330 E. 1.1; 136 II 177 E. 1.1). Der Beschwerdeführer verfügt als Schweizer Bürger über einen potentiellen Anspruch auf Familiennachzug gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG (Familiennachzug für Ehegatten von Schweizer Bürgern). Ausserdem macht der Beschwerdeführer in vertretbarer Weise einen potentiellen Aufenthaltsanspruch der Ehefrau gestützt auf das Recht auf Achtung des Familienlebens gemäss Art. 8 EMRK geltend. Damit ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten grundsätzlich zulässig.”
“Der Beschwerdeführer verfügt über das Schweizer Bürgerrecht und macht in vertretbarer Weise einen Bewilligungsanspruch gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG (Familiennachzug für ausländischen Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizern) geltend. Ausserdem beruft sich der Beschwerdeführer in vertretbarer Weise auf das Recht auf Achtung des Familienlebens gemäss Art. 8 EMRK, nämlich in Bezug auf das Familienleben mit seiner Ehegattin und seinen drei Kindern C.________, D.________ und E.________. Da die übrigen Sachurteilsvoraussetzungen erfüllt sind (Art. 42, Art. 82 lit. a, 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2, Art. 89 Abs. 1, Art. 90, Art. 100 Abs. 1 BGG), ist auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten.”
“D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. Selon la jurisprudence, il suffit, sous l'angle de la recevabilité, qu'il existe un droit potentiel à l'autorisation, étayé par une motivation soutenable, pour que cette clause d'exclusion ne s'applique pas et que, partant, la voie du recours en matière de droit public soit ouverte (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.1). En l'occurrence, le recourant est marié avec une ressortissante suisse, ce qui lui confère en principe un droit à une autorisation de séjour (cf. art. 42 al. 1 LEI [RS 142.20]). En outre, se prévalant de sa relation avec son épouse, il fait valoir de manière défendable un droit à une autorisation de séjour fondé sur l'art. 8 CEDH. Il s'ensuit que le recours échappe à la clause d'irrecevabilité de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF. La voie du recours en matière de droit public est donc en principe ouverte.”
En cas de mariages fictifs ou abusifs, les droits de séjour fondés sur l'art. 42 LEI sont, selon la jurisprudence citée, réputés n'avoir jamais existé. En conséquence, la personne concernée ne peut pas se prévaloir de l'art. 50 LEI pour obtenir, après la dissolution du «mariage», une prolongation de son séjour, puisque l'art. 50 suppose l'existence initiale d'une autorisation valablement créée en vertu de l'art. 42. La présence d'un abus doit toutefois être appréciée au cas par cas et ne peut être sanctionnée que s'il est manifeste.
“50 s’éteignent toutefois notamment lorsqu’ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la loi sur l’admission et le séjour ou ses dispositions d’exécution (art. 51 al. 2 let. a LEI). Il y a abus de droit lorsqu'une institution juridique est utilisée à l'encontre de son but pour réaliser des intérêts qu'elle n'est pas destinée à protéger (ATF 131 II 265 consid. 4.2). Les mariages fictifs ou abusifs sont visés par l'art. 51 al. 2 let. a LEI (arrêts TF 2C_310/2014 du 25 novembre 2014 consid. 2.1 et 2C_804/2013 du 3 avril 2014 consid. 2.1). Dans ce cas, le mariage est dénué de substance dès sa conclusion. Les droits conférés par les art. 42 et 50 LEI ne sont ainsi pas seulement éteints mais, en réalité, ne sont jamais venus à chef. L'étranger ayant conclu un mariage fictif n'est dès lors pas habilité à invoquer l'art. 50 LEI pour obtenir le renouvellement de son autorisation de séjour après la dissolution de son "union", cette disposition présupposant une autorisation valablement fondée sur l'art. 42 LEI (cf. arrêts TF 2C_882/2013 du 8 mai 2014 consid. 4.3; TF 2C_540/2013 du 5 décembre 2013 consid. 5.6; TF 2C_462/2013 du 20 mai 2013 consid. 2.2; CDAP PE.2014.0093 du 17 juillet 2014 consid. 4a/bb). La nouvelle législation sur les étrangers prévoit une définition plus ciblée du principe de l'interdiction de l'abus de droit en le limitant à son contenu essentiel (ATF 137 I 247 consid. 5.1.1). L'existence d'un éventuel abus de droit doit être appréciée dans chaque cas particulier et avec retenue, seul l'abus manifeste d'un droit pouvant, et devant, être sanctionné (arrêt TF 2C_1055/2015 du 16 juin 2016 consid. 2.2; admettant un abus CDAP PE.2021.0001 du 15 juillet 2021 consid. 4).”
“50 s’éteignent toutefois notamment lorsqu’ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la loi sur l’admission et le séjour ou ses dispositions d’exécution (art. 51 al. 2 let. a LEI). Il y a abus de droit lorsqu'une institution juridique est utilisée à l'encontre de son but pour réaliser des intérêts qu'elle n'est pas destinée à protéger (ATF 131 II 265 consid. 4.2). Les mariages fictifs ou abusifs sont visés par l'art. 51 al. 2 let. a LEI (arrêts TF 2C_310/2014 du 25 novembre 2014 consid. 2.1 et 2C_804/2013 du 3 avril 2014 consid. 2.1). Dans ce cas, le mariage est dénué de substance dès sa conclusion. Les droits conférés par les art. 42 et 50 LEI ne sont ainsi pas seulement éteints mais, en réalité, ne sont jamais venus à chef. L'étranger ayant conclu un mariage fictif n'est dès lors pas habilité à invoquer l'art. 50 LEI pour obtenir le renouvellement de son autorisation de séjour après la dissolution de son "union", cette disposition présupposant une autorisation valablement fondée sur l'art. 42 LEI (cf. arrêts TF 2C_882/2013 du 8 mai 2014 consid. 4.3; TF 2C_540/2013 du 5 décembre 2013 consid. 5.6; TF 2C_462/2013 du 20 mai 2013 consid. 2.2; CDAP PE.2014.0093 du 17 juillet 2014 consid. 4a/bb). La nouvelle législation sur les étrangers prévoit une définition plus ciblée du principe de l'interdiction de l'abus de droit en le limitant à son contenu essentiel (ATF 137 I 247 consid. 5.1.1). L'existence d'un éventuel abus de droit doit être appréciée dans chaque cas particulier et avec retenue, seul l'abus manifeste d'un droit pouvant, et devant, être sanctionné (arrêt TF 2C_1055/2015 du 16 juin 2016 consid. 2.2; admettant un abus CDAP PE.2021.0001 du 15 juillet 2021 consid. 4).”
Référence : LEI art. 42 n. 220 Lors de la délivrance d'un permis d'établissement en vertu de l'art. 42 LEI dans le cadre du regroupement familial, les époux doivent prouver qu'ils possèdent, dans la langue nationale parlée sur leur lieu de résidence, des compétences orales d'au moins le niveau de référence A2 et des compétences écrites d'au moins le niveau de référence A1 (cf. art. 58a al. 1 let. c LEI en liaison avec art. 73b OASA; cf. aussi art. 58a al. 3 LEI et art. 77d al. 1 let. d OASA).
“Art. 58a Abs. 1 AIG bestimmt, dass bei der Beurteilung der Integration die zuständige Behörde folgende Kriterien berücksichtigt: die Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung (lit. a); die Respektierung der Werte der Bundesverfassung (lit. b); die Sprachkompetenzen (lit. c); und die Teilnahme am Wirtschaftsleben oder am Erwerb von Bildung (lit. d). Art. 73b der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit (VZAE; SR 142.201) präzisiert die Anforderungen an die Sprachkompetenzen bei der Erteilung einer Niederlassungsbewilligung im Rahmen des Familiennachzugs: Damit Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern und Ehegatten von Personen mit einer Niederlassungsbewilligung eine Niederlassungsbewilligung nach Art. 42 AIG oder Art. 43 AIG erteilt wird, müssen sie nachweisen, dass sie in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A2 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügen (vgl. auch Art. 58a Abs. 3 AIG zur Delegationsnorm; Art. 77d Abs. 1 lit. d VZAE zu den formellen Anforderungen an den Nachweis der Sprachkompetenzen im Sinne von Art. 58a Abs. 1 lit. c AIG).”
“Art. 58a Abs. 1 AIG bestimmt, dass bei der Beurteilung der Integration die zuständige Behörde folgende Kriterien berücksichtigt: die Beachtung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung (lit. a); die Respektierung der Werte der Bundesverfassung (lit. b); die Sprachkompetenzen (lit. c); und die Teilnahme am Wirtschaftsleben oder am Erwerb von Bildung (lit. d). Art. 73b der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit (VZAE; SR 142.201) präzisiert die Anforderungen an die Sprachkompetenzen bei der Erteilung einer Niederlassungsbewilligung im Rahmen des Familiennachzugs: Damit Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern und Ehegatten von Personen mit einer Niederlassungsbewilligung eine Niederlassungsbewilligung nach Art. 42 AIG oder Art. 43 AIG erteilt wird, müssen sie nachweisen, dass sie in der am Wohnort gesprochenen Landessprache über mündliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A2 und schriftliche Sprachkompetenzen mindestens auf dem Referenzniveau A1 des Referenzrahmens verfügen (vgl. auch Art. 58a Abs. 3 AIG zur Delegationsnorm; Art. 77d Abs. 1 lit. d VZAE zu den formellen Anforderungen an den Nachweis der Sprachkompetenzen im Sinne von Art. 58a Abs. 1 lit. c AIG).”
Les époux étrangers de ressortissants suisses ont, selon l'art. 42 al. 1 LEI, droit à l'octroi et au renouvellement de l'autorisation de séjour s'ils cohabitent avec la personne suisse. Si le mariage ou le partenariat est intact et effectivement vécu, ce droit au séjour peut, à titre subsidiaire, être fondé sur le droit à la vie familiale (art. 8 CEDH; art. 13 Cst.).
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Entscheidend ist damit nicht das formelle Bestehen einer Ehe zwischen den Beteiligten, sondern der Bestand einer gelebten Wohn- und Lebensgemeinschaft (BGE 136 II 113 E. 3.2). Bei intakter und gelebter Ehe lässt sich ein entsprechender Aufenthaltsanspruch zudem auch auf das in Art. 8 Abs. 1 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK) und Art. 13 Abs. 1 der Bundesverfassung (BV) festgehaltene Recht auf Familienleben stützen.”
“Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen den kantonal letztinstanzlichen Endentscheid betreffend Familiennachzug ist zulässig, da die Beschwerdeführerin aufgrund des Zusammenlebens mit ihrem schweizerischen Ehegatten einen Anspruch auf Verlängerung ihrer Aufenthaltsbewilligung hat (Art. 42 Abs. 1 AIG) und damit über ein gefestigtes Aufenthaltsrecht verfügt (BGE 137 I 284 E. 1.3). Dieses kann dem Beschwerdeführer, um dessen Aufenthalt bzw. Nachzug es geht, nach Art. 8 EMRK grundsätzlich einen Aufenthaltsanspruch vermitteln (Art. 82 lit. a, Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2; Art. 89 Abs. 1, Art. 90 BGG; Urteil 2C_837/2022 vom 19. April 2022 E. 1 mit Hinweis). Auf die im Übrigen form- und fristgerecht (Art. 42, Art. 100 BGG) eingereichte Beschwerde ist einzutreten.”
“D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. Selon la jurisprudence, il suffit, sous l'angle de la recevabilité, qu'il existe un droit potentiel à l'autorisation, étayé par une motivation soutenable, pour que cette clause d'exclusion ne s'applique pas et que, partant, la voie du recours en matière de droit public soit ouverte (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.1). En l'occurrence, le recourant est marié avec une ressortissante suisse, ce qui lui confère en principe un droit à une autorisation de séjour (cf. art. 42 al. 1 LEI [RS 142.20]). En outre, se prévalant de sa relation avec son épouse, il fait valoir de manière défendable un droit à une autorisation de séjour fondé sur l'art. 8 CEDH. Il s'ensuit que le recours échappe à la clause d'irrecevabilité de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF. La voie du recours en matière de droit public est donc en principe ouverte.”
Selon la jurisprudence, l'art. 42 al. 1 LEI confère aux enfants non mariés de moins de 18 ans de citoyennes ou citoyens suisses un droit potentiel au regroupement familial.
“Der Beschwerdeführer verfügt als Schweizer Bürger über einen potentiellen Anspruch auf Familiennachzug gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG (Familiennachzug für ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizer Bürgern). Ausserdem machen die Beschwerdeführer in vertretbarer Weise einen potentiellen Aufenthaltsanspruch der Beschwerdeführerin gestützt auf das Recht auf Achtung des Familienlebens gemäss Art. 8 EMRK geltend.”
Le champ d'application de l'art. 42 LEI couvre actuellement uniquement le regroupement des conjoints et des enfants de moins de 18 ans. Le fait qu'une révision de l'article soit prévue ne confère, selon la jurisprudence actuelle, aucun droit anticipé à une autorisation de séjour. Pour les membres de la famille de ressortissantes et ressortissants suisses, en plus de l'Accord sur la libre circulation des personnes, il est possible de demander le regroupement familial sur la base de l'art. 42 LEI.
“Aufgrund der diesbezüglich ungünstigen Prognose erscheint die bisherige Beurteilung, wonach die Beschwerdeführerin 1 die mit der Erteilung der Aufenthaltsbewilligung verbundene Bedingung des Vorliegens ausreichender finanzieller (Dritt-)Mittel nicht mehr erfüllt und die Beendigung ihres hiesigen Aufenthalts verhältnismässig ist, nicht infrage gestellt. Daran ändert auch die seitens der Beschwerdeführerinnen zitierte kritische Lehrmeinung nichts, nach welcher der prozedurale Aufenthalt bei der Prüfung eines aus dem Recht auf Privatleben abgeleiteten Aufenthaltsanspruchs (Art. 8 Abs. 1 EMRK) ebenfalls zu berücksichtigen sei. So ist (bzw. sind) die Wiedererwägung (und die Revision) nicht dazu da, eine andere Rechtsauffassung durchzusetzen oder eine neue Würdigung der bereits bekannten Tatsachen herbeizuführen. Das Bundesgericht hält zudem bislang an seiner Rechtsprechung fest, dass die Zeit, in der eine Ausländerin bzw. ein Ausländer lediglich geduldet wird, so namentlich zufolge erteilter aufschiebender Wirkung, nicht als "rechtmässiger Aufenthalt" gilt (vgl. BGE 149 I 207 E. 5.3.3; BGr, 14. März 2024, 2C_145/2024, E. 3.4). 2.3.3 Entgegen der Beschwerde vermittelt die aktuelle Unterstützung der Beschwerdeführerin 1 durch ihre Tochter Ersterer schliesslich auch nicht neu ein Nachzugsrecht gestützt auf Art. 42 AIG. Von der genannten Bestimmung ist im gegenwärtigen Zeitpunkt nur der Nachzug von Ehegatten und Kindern unter 18 Jahren erfasst. Allein darin, dass sich dies mit der geplanten Revision von Art. 42 AIG ändern soll, ist kein Rückkommensgrund bzw. ein Grund für die Erteilung einer neuen Aufenthaltsbewilligung zu erblicken. Ein solches Vorgehen käme einer unzulässigen positiven Vorwirkung gleich (vgl. dazu BGE 136 I 142 E. 3.2; BGr, 30. Juni 2020, 9C_688/2019, E. 2.6.2 mit Hinweisen; VGr, 21. März 2024, VB.2023.00384, E. 4.3.3). 3. Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. 4. Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten den unterliegenden Beschwerdeführerinnen unter solidarischer Haftung aufzuerlegen (§ 65a Abs. 2 in Verbindung mit § 13 Abs. 2 Satz 1 und § 14 VRG). Eine Parteientschädigung ist ihnen nicht zuzusprechen (§ 17 Abs. 2 VRG). 5. Zur Rechtsmittelbelehrung des nachstehenden Dispositivs ist Folgendes zu erläutern: Soweit ein Anwesenheitsanspruch der Beschwerdeführerin 1 geltend gemacht wird, ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten nach Art.”
“Da der Beschwerdeführer nach unbestrittener Sachverhaltsfeststellung der Vorinstanz seine Ehefrau erst nach deren Rückkehr in die Schweiz 2017 (vgl. Sachverhalt A) kennengelernt hat und hier mit ihr eine Familienbeziehung aufgebaut hat, liegt demzufolge eine rein interne Situation im eben beschriebenen Sinn (E. 3.2.1) vor, womit die Vorinstanz zurecht davon ausging, dass das FZA dem Beschwerdeführer keinen Aufenthaltsanspruch im Rahmen des Familiennachzugs einräumt. Sofern dieser hiergegen vorbringt, die zitierte Rechtsprechung des Bundesgerichtes verstosse gegen die Ehefreiheit, da sich Doppelbürger mit schweizerischer und EU/EFTA-Staatsbürgerschaft somit, falls sie eine Ehe erst in der Schweiz schliessen, nie auf die Familiennachzugsregeln nach FZA berufen können, ist ihm nicht zu folgen. In diesen Konstellationen besteht immer die Möglichkeit, im Rahmen von Art. 42 AIG für Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern den Familiennachzug zu beantragen.”
Pour les demandes fondées sur l'art. 42 LEI, les délais de regroupement familial (en principe cinq ans; pour les enfants de plus de 12 ans douze mois) commencent, pour les Suissesses et les Suisses, à l'entrée sur le territoire ou lors de la constitution du lien familial.
“In particolare, il rilascio del permesso di dimora dopo lo scadere del termine per il ricongiungimento familiare è sottoposto all'approvazione della SEM, come inteso in concreto dall'Ufficio della migrazione cantonale (cfr. art. 6 lett. a OA-DFGP). La SEM può negare l'approvazione, limitarla nel tempo oppure vincolarla a condizioni ed oneri; essa nega l'approvazione per il primo rilascio o per la proroga di un permesso, se le condizioni d'ammissione non sono adempite (art. 86 cpv. 1 e cpv. 2 lett. a OASA). In questo senso, né la SEM né, tanto meno, questo Tribunale sono vincolati alla proposta dell'autorità cantonale e possono, dunque, discostarsi dall'apprezzamento della situazione da essa effettuato (cfr. sentenza del TAF F-4440/2020 del 13 luglio 2020 consid. 3). 4. 4.1 Secondo l'art. 42 cpv. 1 LStrI, il coniuge straniero e i figli stranieri, non coniugati e minori di diciotto anni, di cittadini svizzeri hanno diritto al rilascio e alla proroga del permesso di dimora se coabitano con loro. In concreto, essendo il padre delle ricorrenti titolare della nazionalità svizzera, essi possono prevalersi in linea di principio del diritto conferitogli dall'art. 42 LStrI per poter richiedere il rilascio del permesso di dimora. 4.2 Secondo l'art. 47 LStrl, il diritto al ricongiungimento familiare dev'essere fatto valere entro cinque anni. Per i figli con più di 12 anni il termine si riduce a 12 mesi (cpv. 1). Il termine decorre dal momento dell'entrata in Svizzera o dell'insorgere del legame familiare, per i familiari di un cittadino svizzero secondo l'art. 42 cpv. 1 (art. 47 cpv 3 lett. a LStrl). 4.3 In linea con la decisione dell'istanza inferiore e delle autorità cantonali, l'affermazione del padre delle ricorrenti secondo cui avrebbe scoperto l'esistenza delle figlie solo nel 2012 è considerata pretestuosa e poco credibile. Tale affermazione, infatti, non è più sostenuta nel corso del ricorso. Detto ciò, il termine decorre dal momento della nascita delle figlie, avvenuta nel 2002 e nel 2003. Di conseguenza, al momento della richiesta di ricongiungimento familiare, alla base della presente procedura, nel febbraio 2016, erano trascorsi oltre cinque anni dall'inizio del termine.”
“Nach Art. 47 Abs. 1 AIG setzt der Nachzug zusätzlich zu den Erfordernissen gemäss Art. 43 AIG (bei Niedergelassenen) bzw. Art. 42 AIG (bei Schweizerinnen und Schweizern) voraus, dass der Anspruch innerhalb von fünf Jahren geltend gemacht wird (Satz 1); Kinder über zwölf Jahre müssen innerhalb von zwölf Monaten nachgezogen werden (Satz 2). Die Fristen beginnen bei ausländischen Personen mit der Erteilung der Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung oder der Entstehung des Familienverhältnisses (Art. 47 Abs. 3 Bst. b AIG). Bei Schweizerinnen und Schweizern beginnen die Nachzugsfristen mit der Einreise oder mit der Entstehung des Familienverhältnisses (Art. 47 Abs. 3 Bst. a AIG). Ein Nachzug ausserhalb der erwähnten Fristen wird (zusätzlich zu den Voraussetzungen von Art. 43 AIG bzw. Art. 42 AIG) nur bewilligt, wenn wichtige familiäre Gründe vorliegen (sog. nachträglicher Familiennachzug, Art. 47 Abs. 4 Satz 1 AIG; vgl. auch Art. 73 Abs. 1-3 und Art. 75 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit [VZAE; SR 142.201]; vgl. auch BGer 2C_1154/2016 vom”
Référence : LEI art. 42 N. 215 Pour les demandes déposées avant le 1er janvier 2019, la situation juridique est régie par le droit en vigueur jusqu'alors. La nouvelle rédaction (LEI) est entrée en vigueur le 1er janvier 2019 ; la jurisprudence considère que les demandes déposées avant cette date doivent être appréciées selon l'ancien droit, de nombreuses dispositions étant restées inchangées sur le fond.
“La situation doit être appréciée à la date du dépôt de la requête et sur la base d'un examen sommaire (ATF 142 III 138 consid. 5.1; 133 III 614 consid. 5). L'absence de chances de succès peut résulter des faits ou du droit. L'assistance sera refusée s'il apparaît d'emblée que les faits pertinents allégués sont invraisemblables ou ne pourront pas être prouvés (arrêt du Tribunal fédéral 4A_614/2015 du 25 avril 2016 consid. 3.2). 3.2. Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), devenue la loi sur les étrangers et l'intégration du 16 décembre 2005 (LEI - RS 142.20), et de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Conformément à la jurisprudence du Tribunal fédéral, les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1075/2019 du 21 avril 2020 consid. 1.1), étant précisé que la plupart des dispositions de la LEI sont demeurées identiques. 3.3. Selon l’art. 42 al. 2 LEI, les membres de la famille d’un ressortissant suisse titulaires d’une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa validité. Sont considérés comme membres de sa famille, le conjoint et ses descendants de moins de 21 ans ou dont l’entretien est garanti (let. a), ainsi que les ascendants du ressortissant suisse ou de son conjoint dont l’entretien est garanti (let. b). Le Tribunal fédéral a déjà eu à maintes reprises l'occasion de se prononcer sur la problématique de l’éventuelle discrimination des ressortissants suisses ressortant de l'art. 42 al. 2 LEI. Il a ainsi notamment considéré qu’il existait des motifs suffisants, non discriminatoires au regard de l’art. 14 CEDH, qui justifiaient de traiter les ressortissants suisses différemment des ressortissants communautaires en matière de regroupement familial (arrêts du Tribunal fédéral 2C_836/2019 du 18 mars 2020 consid.”
“Le 1er janvier 2019, est entrée en vigueur une modification de la loi fédérale sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), devenue la loi fédérale sur les étrangers et l'intégration du 16 décembre 2005 (LEI - RS 142.20). Conformément à la jurisprudence du Tribunal fédéral (arrêts du Tribunal fédéral 2C_841/2019 du 11 octobre 2019 consid. 3; 2C_737/2019 du 27 septembre 2019 consid. 4.1), les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit, étant précisé que la plupart des dispositions de la LEI sont demeurées identiques. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201), règlent l'entrée, le séjour et la sortie des personnes étrangères dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), notamment par l'ALCP, ce qui est notamment le cas pour les ressortissantes et ressortissants du Kosovo. 3.4. Selon l'art. 42 al. 2 LEI, les membres de la famille d'un ressortissant suisse titulaires d'une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa validité. Sont considérés comme membres de sa famille, le conjoint et ses descendants de moins de 21 ans ou dont l'entretien est garanti (let. a), ainsi que les ascendants du ressortissant suisse ou de son conjoint dont l'entretien est garanti (let. b). 3.4.1. L'art. 30 al. 1 let. b LEI permet de déroger aux conditions d'admission en Suisse, telles que prévues aux art. 18 à 29 LEI, notamment aux fins de tenir compte des cas individuels d'une extrême gravité ou d'intérêts publics majeurs. 3.4.2. L'art. 31 al. 1 OASA prévoit que pour apprécier l'existence d'un cas individuel d'extrême gravité, il convient de tenir compte notamment de l'intégration du requérant sur la base des critères d'intégration définis à l'art.”
Pour le droit en vertu de l'art. 42 LEI, l'âge de l'enfant au moment du dépôt de la demande est déterminant. Si l'enfant était déjà âgé de 18 ans ou plus au moment du dépôt, il n'existe aucun droit au regroupement familial.
“Juni 2019 wies das Migrationsamt ein vorangegangenes Nachzugsgesuch für den Beschwerdeführer ab, weshalb eine erneute Überprüfung eines Familiennachzugs nach dargelegter Rechtslage nur bei einer wesentlichen Veränderung der Sach- oder Rechtslage in Betracht kommt. 3.3 Ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern haben gemäss Art. 42 Abs, 1 AIG Anspruch auf eine Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Für die Frage, ob die Altersgrenze von 18 Jahren eingehalten wurde, ist das Alter des Kindes bei der Gesuchseinreichung massgeblich und die weiteren Nachzugsvoraussetzungen müssen noch vor dem 18. Altersjahr erfüllt werden (BGE 136 II 497, Erw. 3.4; Marc Spescha, in: Marc Spescha et al. [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 47 AIG N. 1). 3.4 Vorliegend wurde das erneute Nachzugsgesuch zwar noch vor Erreichen der Volljährigkeit gestellt, jedoch ist zumindest in Bezug auf das Familiennachzugsgesuch keine wesentliche Veränderung der Sach- oder Rechtslage ersichtlich, weshalb der inzwischen volljährige Beschwerdeführer sich im Beschwerdeverfahren zu Recht auch nicht mehr auf einen Nachzugsanspruch nach Art. 42 AIG beruft. Die Beschwerde stützt sich überdies auf Ereignisse im Libanon, die sich teilweise erst nach der Volljährigkeit des Beschwerdeführers ereignet haben und damit von vornherein nicht mehr massgeblich für den ursprünglich beantragten Nachzug sein können, da sämtliche Nachzugsvoraussetzungen noch vor dem 18. Altersjahr erfüllt sein müssen. Zu prüfen bleiben damit die weiteren Vorbringen des Beschwerdeführers. 4. 4.1 Der Beschwerdeführer beruft sich vor Verwaltungsgericht auf sein hängiges Einbürgerungsverfahren und die Möglichkeit der Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung zur Ermöglichung einer erleichterten Einbürgerung nach Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG in Verbindung mit Art. 29 Abs. 1 VZAE. 4.2 Nach Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG kann ermessensweise eine Aufenthaltsbewilligung erteilt werden, um schwerwiegenden persönlichen Härtefällen oder wichtigen öffentlichen Interessen Rechnung zu tragen. In Art. 29 Abs. 1 VZAE wird eine Konstellation des persönlichen schwerwiegenden Härtefalls konkretisiert.”
“Il a toutefois atteint ses 18 ans le 1er juin dernier et est désormais majeur; qu'il convient de préciser, à ce stade, que l’âge de l’enfant, en tant que condition du regroupement familial fondé sur la LEI, est déterminé au moment du dépôt de la demande, même si l’enfant atteint cet âge en cours de procédure (ATF 136 II 497 consid. 3.2 et 3.7; 145 I 227 consid. 2). Cette hypothèse est à différencier de celle où le droit au regroupement familial se fonde sur l'art. 8 CEDH. Dans une telle situation, le Tribunal fédéral se base sur l'âge atteint par l'enfant au moment où il statue (cf. ATF 145 I 227 consid. 3.1 et 6.7; pour une pratique divergente, cf. arrêt TAF F-3045/2016 du 25 juillet 2018 consid. 5.4). A noter que cette question est décisive pour juger de la recevabilité d'un recours devant le Tribunal fédéral (cf. arrêt TF 2C_920/2018 du 25 juillet 2018 consid. 8, non publié aux ATF 145 I 227); que, concrètement, cela signifie que le recourant peut ici revendiquer un droit au regroupement familial fondé sur le l'art. 42 LEI; que, cela étant,. et indépendamment des motifs qui ont justifié les retards, l'on doit admettre, avec l'autorité intimée, que la seconde demande de regroupement familial - objet de la présente procédure - a de facto été déposée également hors délai, la première ayant déjà été déclarée tardive. Le recourant ne le conteste du reste pas; qu'or, une fois les délais échus, le regroupement familial différé n’est autorisé que pour des raisons familiales majeures, conformément à l’art. 47 al. 4 LEI; que, d'une façon générale, il ne doit être fait usage de l'art. 47 al. 4 LEI qu'avec retenue. Les raisons familiales majeures pour le regroupement familial ultérieur doivent toutefois être interprétées d'une manière conforme au droit fondamental au respect de la vie familiale (art. 13 Cst. et 8 CEDH; arrêts TF 2C_325/2019 du 3 février 2020 consid. 3.3; 2C_153/2018 du 25 juin 2018 consid. 5.2; 2C_1172/2016 du 26 juillet 2017 consid. 4.3.1); que l’art. 75 de l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA; RS 142.”
“Le regroupement familial de membres étrangers de la famille d’un ressortissant suisse est réglé à l’art. 42 LEI, aux termes duquel le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui (al. 1). Envisagée pour elle-même, cette disposition peut être comprise en ce sens que le droit à une autorisation de séjour n'existe qu'aussi longtemps que les enfants n'ont pas atteint la limite d'âge correspondante (ATF 136 II 497 consid. 3.4 p. 502). Le moment du dépôt de la demande est déterminant du point de vue de l'âge de l'enfant comme condition du droit au regroupement familial; la condition est réalisée et le droit doit être reconnu si, à ce moment, l'enfant n'a pas atteint l'âge limite (ibid., p. 503). On relève, par comparaison, que sont considérés comme membres de la famille d’une personne ressortissant d’une partie contractante ayant un droit de séjour et ayant le droit de s’installer avec elle le conjoint et ses descendants âgés de moins de 21 ans ou à charge (al.”
“90 LEI met un devoir spécifique de collaborer à la constatation des faits déterminants à la charge de l'étranger ou des tiers participants (ATF 142 II 265 consid. 3.2 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_728/2020 du 25 février 2021 consid. 4.1 ; 2C_323/2018 du 21 septembre 2018 consid. 8.3.3 ; 2C_767/2015 du 19 février 2016 consid. 5.3.1). Par ailleurs, en procédure administrative, tant fédérale que cantonale, la constatation des faits est gouvernée par le principe de la libre appréciation des preuves (art. 20 al. 1 2ème phr. LPA ; ATF 139 II 185 consid. 9.2 ; 130 II 482 consid. 3.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_668/2011 du 12 avril 2011 consid. 3.3 ; ATA/978/2019 du 4 juin 2019 consid. 4b). Le juge forme ainsi librement sa conviction en analysant la force probante des preuves administrées et ce n'est ni le genre, ni le nombre des preuves qui est déterminant, mais leur force de persuasion (ATA/978/2019 du 4 juin 2019 consid. 4b et les arrêts cités). 6. L'objet du litige concerne le refus de l'autorité intimée de délivrer une autorisation de séjour pour regroupement familial en faveur du recourant. 7. Selon l'art. 42 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 8. En l'espèce, il n'est pas contesté que le recourant avait atteint l'âge de 22 ans révolu lors du dépôt de la demande d'autorisation de regroupement familial en sa faveur. Ainsi que cela ressort du texte clair de l'art. 42 al. 1 LEI (ainsi d'ailleurs que des art. 43 al. 1, 44 al. 1 et 45 al. 1 en ce qui concerne les demandes déposées par des personnes étrangères résidant en Suisse), le regroupement familial concerne, outre le conjoint, les enfants célibataires de moins de 18 ans. Autrement dit, il n'existe pas de possibilité de regroupement familial, sous l'angle de la LEI, pour des enfants de plus de 18 ans. 9. Le recourant se prévaut également de l'art. 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 (CEDH - RS 0.”
Lors de la présentation d'un permis de séjour d'un État partie à l'accord sur la libre circulation des personnes (FZA), des indices tels que la proximité temporelle entre l'obtention de ce permis et le dépôt de la demande de regroupement, une installation au domicile tardive ou purement formelle, ainsi que des efforts d'intégration limités (p. ex. début tardif d'un cours de langue ou d'intégration) peuvent avoir du poids. Plusieurs déplacements à l'étranger entre-temps peuvent également indiquer que l'installation au domicile n'était pas destinée à un séjour durable dans l'État tiers et que, par conséquent, le but pouvait être d'obtenir, en application de l'art. 42 al. 2 LEI, un titre de séjour suisse.
“Bestätigung der Nachbarin, Wohnsitzbescheinigung des Vaters an der slowenischen Wohnadresse des Beschwerdeführers), hat der Beschwerdeführer auch nach Anmeldung in Slowenien seine Schulbildung durch (Online-)Unterricht an einer ägyptischen Schule fortgesetzt und sich nicht um den Spracherwerb bemüht. Eine erste entsprechende Kursanmeldung datiert vom 19. Januar 2024 und erfolgte damit erst eineinhalb Jahre nach Erhalt der Aufenthaltsbewilligung und bereits unter dem Eindruck des laufenden Verfahrens. Auch weitere Integrationsbemühungen wurden erst aufgenommen, als der Vorwurf des Rechtsmissbrauchs aufgrund der Entscheide des Beschwerdegegners und der Vorinstanz bereits im Raum stand. Der Beschwerdeführer unternahm zudem in der kurzen Zeit zwischen der behaupteten Wohnsitznahme in Slowenien im Juni 2022 und der Stellung des Nachzugsgesuchs für die Schweiz im März 2023 zahlreiche Auslandsreisen, was die Absicht des dauerhaften Verbleibs in Slowenien ebenfalls in Frage stellt. 4.3.2 Stattdessen liegen klare Hinweise vor, dass die Absicht des Beschwerdeführers bei der Wohnsitznahme in Slowenien einzig darin bestand, sich über Art. 42 Abs. 2 AIG einen Aufenthaltstitel für die Schweiz zu verschaffen. Hierfür spricht zunächst, dass der Beschwerdeführer als Volljähriger unter dem Titel von Art. 42 Abs. 1 AIG nicht mehr direkt aus Ägypten zu seinem Vater in die Schweiz hätte nachgezogen werden können. Auch als er noch minderjährig war, waren die Fristen (vgl. Art. 47 Abs. 1 AIG) für einen solchen Nachzug schon seit längerer Zeit abgelaufen, und dass ein wichtiger familiärer Grund für einen nachträglichen Nachzug vorgelegen hätte, ist nicht ersichtlich. 4.3.3 Sodann verging nur sehr wenig Zeit zwischen dem Erhalt einer Aufenthaltsbewilligung in Slowenien und der Beantragung des Nachzugs in die Schweiz. Während dem Beschwerdeführer eine erste (auf fünfeinhalb Monate befristete) Aufenthaltsbewilligung am 3. Juni 2022 erteilt wurde, erhielt er am 23. Januar 2023 eine bis im August 2025 gültige Aufenthaltsbewilligung. Nur gerade zwei Wochen später wandte sich der Beschwerdeführer am 8. Februar 2023 mit einer Terminanfrage betreffend einen Familiennachzug in die Schweiz an die schweizerische Botschaft in Wien.”
Citation : LEI art. 42 ch. 212 Une annulation du mariage prononcée à l'étranger n'ôte pas automatiquement le droit en vertu de l'art. 42 LEI. Il convient d'apprécier l'effet juridique de l'annulation ; dans la mesure où le mariage produit des effets selon le droit suisse jusqu'au prononcé du jugement, on peut examiner l'art. 50 LEI, puisque cette disposition permet, sous certaines conditions, la poursuite du droit de séjour malgré la cessation du mariage.
“Cela signifie que lorsque l'étranger a obtenu une autorisation sur la base de l'art. 42 LEI, car les conditions ont été considérées comme étant réunies par les autorités compétentes, il doit pouvoir également se prévaloir de l'art. 50 LEI à la suite de la fin de son union conjugale. Dans ce but, le législateur a en particulier expressément prévu comme raison personnelle majeure permettant la poursuite du séjour en Suisse la situation dans laquelle le mariage a été conclu en violation de la libre volonté d'un des conjoints (ancien art. 50 al. 2 LEI en vigueur jusqu'au 31 décembre 2024 [RO 2013 1035], actuellement art. 50 al. 2 let. b LEI, voir FF 2011 2045 p. 2082). Or, cette situation constitue justement un cas de nullité absolue du mariage au sens de l'art. 105 ch. 5 CC et permet de conclure qu'une nullité du mariage prononcée pour une des autres causes de l'art. 105 CC n'exclut pas d'invoquer l'art. 50 LEI en présence d'un étranger ayant bénéficié d'une autorisation sur la base de l'art. 42 LEI. Par conséquent, la recourante, qui s'est mariée avec un ressortissant suisse alors que le délai de viduité de l'art. 20 du Code du Statut Personnel tunisien n'était pas encore échu (voir <www.refworld.org> sous "Search" taper "Code du Statut Personnel") et qui a ainsi vu son mariage annulé dans son pays d'origine pour cette raison, peut invoquer l'art. 50 LEI. 2.3 Comme on l'a vu, pour pouvoir se prévaloir d'un droit à la prolongation de l'autorisation de séjour en application de l'art. 50 LEI, il est nécessaire de remplir les conditions de l'art. 50 al. 1 let. a LEI ou de l'art. 50 al. 1 let. b et 2 LEI. En l'espèce, faute de durée d'union conjugale suffisante, c'est à juste titre que la recourante ne fait pas valoir une violation de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, qui permet la prolongation de l'autorisation de séjour lorsque l'union conjugale a durée au moins trois ans et que les critères d'intégration définis à l'art. 58a LEI sont remplis. En effet, la recourante est arrivée en Suisse le 7 janvier 2017, pour y rejoindre son époux, avec lequel elle s'était marié le 28 mars 2016 dans son pays d'origine.”
“42 et 43 LEI prévoyant le regroupement familial de ressortissants étrangers mariés à des ressortissants suisses, respectivement des ressortissants étrangers au bénéfice d'une autorisation d'établissement en Suisse (ATF 136 II 113 c. 3.3.2; nouvellement également avec les art. 44, 45 et 85c LEI), ne trouve donc application qu'en cas d'échec définitif de la communauté conjugale. L'art. 50 LEI constitue une exception aux art. 42 et 43 LEI, en ce que, sous certaines conditions, le droit dérivé de demeurer en Suisse perdure (ATF 140 II 129 c. 3.5). 2.2 En l'occurrence, et même si l'intéressée n'a pas donné suite à un entretien prévu le 17 mars 2017 avec le Service des documents d'identité de l'Office de la population du canton de Berne en raison d'un bref retour dans son pays d'origine, son mariage intervenu le 23 mars 2016 en Tunisie a été reconnu en Suisse. Elle a ainsi obtenu une autorisation de séjour fondée sur l'art. 42 LEI, valable depuis le 20 janvier 2017. Toutefois, le mariage ayant été annulé par les autorités tunisiennes compétentes et cette annulation également reconnue en Suisse, c'est à juste titre que la recourante ne se prévaut plus de l'art. 42 LEI pour prétendre à la prolongation de son autorisation de séjour. Il convient en revanche de se pencher sur la question de l'application de l'art. 50 LEI. A ce propos, l'autorité précédente a exclu de manière péremptoire toute application de cette disposition, dès lors que le mariage de la recourante n'avait pas existé juridiquement. Or, même si l'autorité ayant reconnu l'annulation du mariage de la recourante en Suisse a considéré, sans autre motivation, que cette annulation intervenait ex tunc, cela ne saurait toutefois être le cas. Outre que le jugement d'annulation tunisien ne renseigne pas sur les effets de cette annulation, force est de constater que le droit suisse prévoit expressément que l'annulation du mariage ne produit ses effets qu'après avoir été déclarée par le juge. Jusqu'au jugement, le mariage a tous les effets d'un mariage valable, à l'exception des droits successoraux du conjoint survivant (art. 109 al. 1 du Code civil suisse [CC, RS 210]). Les dispositions relatives au divorce s’appliquent par analogie aux effets du jugement d’annulation en ce qui concerne les époux et les enfants (art.”
Pour une autorisation d'établissement délivrée en vertu de l'art. 42 al. 3 LEI, il peut exister un motif de retrait prévu à l'art. 63 al. 1 let. a en liaison avec l'art. 62 al. 1 let. a LEI si, lors de la procédure d'autorisation, des déclarations fausses ont été faites ou des faits essentiels ont été passés sous silence. Cela vaut notamment lorsque le mariage a été contracté dès le départ sans intention d'établir une communauté conjugale effective (mariage simulé / de convenance).
“1 und 2 Anhang I FZA steht jedoch unter dem Vorbehalt des Rechtsmissbrauchs: Demnach erscheint es rechtsmissbräuchlich, sich auf eine lediglich formell fortbestehende Ehe zu berufen, wenn diese ausschliesslich (noch) dazu dient, ausländerrechtliche Zulassungsvorschriften zu umgehen. Dies ist bei einer getrennten, definitiv gescheiterten und inhaltsleeren Ehe zu vermuten. Eine solche ist insbesondere anzunehmen, wenn der Ehewille mindestens eines Ehegatten definitiv erloschen ist (vgl. BGE 130 II 113= Pr 93 [2004] Nr. 171, E. 4.2 und 9; BGE 139 II 393, E. 2.1; VGr, 21. Februar 2017, VB.2016.00758, E. 2.1). 3.2 3.2.1 Ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG). Nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren haben die Ehegatten Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung, wenn die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG erfüllt sind. 3.2.2 Eine aufgrund einer Ehe mit einer Schweizerin gestützt auf Art. 42 Abs. 3 AIG erteilte Niederlassungsbewilligung kann gemäss Art. 63 Abs. 1 lit. a AIG in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1 lit. a AIG widerrufen werden, wenn die Person ausländischer Staatsangehörigkeit im Bewilligungsverfahren falsche Angaben gemacht oder wesentliche Tatsachen verschwiegen hat, um gestützt darauf den Aufenthalt bzw. die Niederlassung bewilligt zu erhalten (BGE 142 II 265 E. 3.1; BGr, 19. Februar 2019, 2C_403/2018, E. 3 mit weiteren Hinweisen). Der betreffende Widerrufsgrund ist namentlich dann gegeben, wenn die Behörde über den fehlenden Willen zur Aufnahme einer tatsächlichen ehelichen Lebensgemeinschaft im Sinn von Art. 42 Abs. 1 und 3 AIG getäuscht wird (sogenannte Schein-, Ausländerrechts- oder Umgehungsehe, vgl. BGE 142 II 265 E. 3.1, 135 II 1 E. 4.2; BGr, 17. August 2018, 2C_169/2018, E. 2.1). Eine solche liegt vor, wenn die Ehegatten von vornherein keine echte eheliche Gemeinschaft beabsichtigten, sondern die Beziehung nur aus aufenthaltsrechtlichen Überlegungen eingegangen sind (BGE 139 II 393 E.”
L'art. 42 al. 2 LEI est, selon la jurisprudence citée, applicable uniquement aux étrangères et aux étrangers qui disposent d'une autorisation de séjour permanente d'un autre État avec lequel la Suisse a conclu un accord de libre circulation ; un titre de séjour existant en Suisse ne fonde donc pas ce droit.
“Aktuell befinden sich auf der Liste des russischen Justizministeriums der "natürlichen Personen – ausländischen Agenten – Massenmedien" [sic!] gut 300 Personen, während sich auf der Liste der "natürlichen Personen – ausländischen Agenten" lediglich gut 60 Personen befinden. Hierbei handelt es sich ausschliesslich um bekannte Persönlichkeiten wie Kunstschaffende, Journalistinnen und Journalisten, oppositionelle Politikerinnen und Politiker und bekannte Geschäftsleute (vgl. https://minjust.gov.ru/ru/activity/directions/942/spisoklic-vypolnyayushih-funkcii-inostrannogo-agenta/?hash=cfa8947a-b36e-447a-aca0-dcf06a53cf4d). Dass die Beschwerdeführerin 3 aufgrund der von den Beschwerdeführenden 1 und 2 erhaltenen finanziellen Unterstützung als "ausländische Agentin" qualifiziert würde, ist äusserst unwahrscheinlich. Nach dem Gesagten ist davon auszugehen, dass eine finanzielle Unterstützung der Beschwerdeführerin 3 und damit die Bestreitung ihres Lebensunterhalts sowie ihre Betreuung durch Drittpersonen nach wie vor möglich ist. 3. 3.1 Die Beschwerdeführenden machen einen Aufenthaltsanspruch der Beschwerdeführerin 3 aus Art. 42 Abs. 2 AIG geltend. Nach Art. 42 Abs. 2 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) haben ausländische Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde. Als Familienangehörige gelten dabei unter anderem die eigenen Verwandten in aufsteigender Linie, denen Unterhalt gewährt wird (Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG). Die Beschwerdeführenden machen geltend, dass Art. 42 Abs. 2 AIG nicht nur auf Personen mit einer Aufenthaltsbewilligung eines anderen FZA-Staates, sondern auch auf Personen anwendbar ist, die in der Schweiz aufenthaltsberechtigt sind. Die Beschwerdeführerin 3 sei in der Schweiz aufenthaltsberechtigt. 3.2 Dem ist nicht zu folgen. Art. 42 Abs. 2 AIG ist nur auf Personen anwendbar, die über eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung eines anderen Staats verfügen, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat (vgl.”
Citation : LEI art. 42 n. 209 Selon la jurisprudence de la Cour fédérale, les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 doivent être appréciées selon le droit en vigueur jusqu'à cette date. La Cour fédérale a en outre reconnu à plusieurs reprises que le traitement différencié à l'égard des ressortissants des États de la libre circulation des personnes peut être compatible avec la Constitution.
“La situation doit être appréciée à la date du dépôt de la requête et sur la base d'un examen sommaire (ATF 142 III 138 consid. 5.1; 133 III 614 consid. 5). L'absence de chances de succès peut résulter des faits ou du droit. L'assistance sera refusée s'il apparaît d'emblée que les faits pertinents allégués sont invraisemblables ou ne pourront pas être prouvés (arrêt du Tribunal fédéral 4A_614/2015 du 25 avril 2016 consid. 3.2). 3.2. Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), devenue la loi sur les étrangers et l'intégration du 16 décembre 2005 (LEI - RS 142.20), et de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Conformément à la jurisprudence du Tribunal fédéral, les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1075/2019 du 21 avril 2020 consid. 1.1), étant précisé que la plupart des dispositions de la LEI sont demeurées identiques. 3.3. Selon l’art. 42 al. 2 LEI, les membres de la famille d’un ressortissant suisse titulaires d’une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa validité. Sont considérés comme membres de sa famille, le conjoint et ses descendants de moins de 21 ans ou dont l’entretien est garanti (let. a), ainsi que les ascendants du ressortissant suisse ou de son conjoint dont l’entretien est garanti (let. b). Le Tribunal fédéral a déjà eu à maintes reprises l'occasion de se prononcer sur la problématique de l’éventuelle discrimination des ressortissants suisses ressortant de l'art. 42 al. 2 LEI. Il a ainsi notamment considéré qu’il existait des motifs suffisants, non discriminatoires au regard de l’art. 14 CEDH, qui justifiaient de traiter les ressortissants suisses différemment des ressortissants communautaires en matière de regroupement familial (arrêts du Tribunal fédéral 2C_836/2019 du 18 mars 2020 consid.”
“Le 1er janvier 2019, est entrée en vigueur une modification de la loi fédérale sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), devenue la loi fédérale sur les étrangers et l'intégration du 16 décembre 2005 (LEI - RS 142.20). Conformément à la jurisprudence du Tribunal fédéral (arrêts du Tribunal fédéral 2C_841/2019 du 11 octobre 2019 consid. 3; 2C_737/2019 du 27 septembre 2019 consid. 4.1), les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit, étant précisé que la plupart des dispositions de la LEI sont demeurées identiques. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201), règlent l'entrée, le séjour et la sortie des personnes étrangères dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), notamment par l'ALCP, ce qui est notamment le cas pour les ressortissantes et ressortissants du Kosovo. 3.4. Selon l'art. 42 al. 2 LEI, les membres de la famille d'un ressortissant suisse titulaires d'une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa validité. Sont considérés comme membres de sa famille, le conjoint et ses descendants de moins de 21 ans ou dont l'entretien est garanti (let. a), ainsi que les ascendants du ressortissant suisse ou de son conjoint dont l'entretien est garanti (let. b). 3.4.1. L'art. 30 al. 1 let. b LEI permet de déroger aux conditions d'admission en Suisse, telles que prévues aux art. 18 à 29 LEI, notamment aux fins de tenir compte des cas individuels d'une extrême gravité ou d'intérêts publics majeurs. 3.4.2. L'art. 31 al. 1 OASA prévoit que pour apprécier l'existence d'un cas individuel d'extrême gravité, il convient de tenir compte notamment de l'intégration du requérant sur la base des critères d'intégration définis à l'art.”
La jurisprudence déduit d'une séparation prolongée la présomption que la communauté de ménage conjugale est dissoute. En pratique, on considère souvent qu'une séparation devient définitive lorsque sa durée dépasse six à douze mois; selon la jurisprudence des juridictions supérieures, une dissolution présomptive est en tout cas établie au-delà d'une année de séparation. Cette présomption est réfragable; toutefois, lorsqu'elle s'applique, la prétention fondée sur l'art. 42 al. 1 LEI s'éteint en principe.
“2 AIG vorliegen, insbesondere keine Widerrufsgründe gegeben sind und die Ehe nicht in rechtsmissbräuchlicher Weise zur blossen Aufenthaltssicherung bis zum Erreichen der Dreijahresfrist aufrechterhalten wurde. 2.1.4 Bei einer Trennung von mehr als sechs bis zwölf Monaten ist in der Regel unabhängig von den geltend gemachten Gründen von einer definitiven Trennung und Auflösung der bewilligungsrelevanten Ehegemeinschaft auszugehen und die Ehe ist spätestens mit dem Auszug eines Ehepartners aus der ehelichen Wohnung als aufgehoben zu betrachten (vgl. BGr, 18. Juli 2013, 2C_596/2013, E. 3.1; BGr, 16. Februar 2011, 2C_781/2010, E. 2.1.3; VGr, 27. Januar 2016, VB.2015.00769, E. 2.1; VGr, 9. Dezember 2013, VB.2013.00385, E. 2.2.2). 2.2 Der Beschwerdeführer reiste am 1. November 2019 zu seiner Ehefrau in die Schweiz, womit die Dreijahresfrist von Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG am 1. November 2022 erreicht worden wäre. Unbestritten ist, dass die Eheleute seit dem 30. Januar 2022 voneinander getrennt leben. Ebenfalls unbestritten ist, dass beide Ehegatten eine Wiederaufnahme der Ehe ausschliessen und diese weniger als drei Jahre gedauert hat, weshalb sich für den Beschwerdeführer weder aus Art. 42 Abs. 1 AIG noch aus Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG ein Anspruch auf Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung ableiten lässt. 3. 3.1 Selbst wenn die Ehegemeinschaft in der Schweiz keine drei Jahre gedauert hat (und/oder die Integration nicht erfolgreich verlaufen ist), kann sich ein Aufenthaltsanspruch ergeben, wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Landesaufenthalt erforderlich machen (Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG, der sogenannte nacheheliche Härtefall). Hierbei wird aufgrund der gesamten Umstände des Einzelfalls eine erhebliche Intensität der Konsequenzen für das Privat- und Familienleben vorausgesetzt, was namentlich vorliegen kann, wenn die betroffene ausländische Person Opfer ehelicher Gewalt wurde, die Ehe nicht aus freiem Willen geschlossen hat oder die soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint (Art. 50 Abs. 2 AIG). Der nacheheliche Härtefall muss sodann in Kontinuität bzw. Kausalität zur gescheiterten Ehegemeinschaft und dem damit verbundenen (abgeleiteten) Aufenthalt stehen (BGE 137 II 345 E.”
“p. 116 s.; TF 2C_72/2019 du 7 juin 2019 consid. 4.1). Seules les années de mariage et non de concubinage sont pertinentes (ATF 140 II 345 consid. 4.1 p. 348). La notion d'union conjugale de l'art. 50 al. 1 let. a LEI ne se confond pas avec celle du mariage. Alors que celui-ci peut n'être plus que formel, l'union conjugale implique une vie conjugale effective, sous réserve des exceptions mentionnées à l'art. 49 LEI (ATF 137 II 345 consid. 3.1.2 p. 347; TF 2C_95/2020 du 24 avril 2020 consid. 4.1). En vertu de l'art. 49 LEI, l’exigence du ménage commun prévue à l'art. 42 al. 1 LEI n’est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l’existence de domiciles séparés peuvent être invoquées. L'art. 76 OASA précise qu'une exception à l'exigence du ménage commun peut résulter de raisons majeures dues, notamment, à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants. L'art. 49 LEI ne vise que des situations exceptionnelles; d'une façon générale, un motif apparaît d'autant plus sérieux et digne d'être pris en considération que les époux ne peuvent remédier à leur situation de vie séparée qu'au prix d'un préjudice important (arrêt TF 2C_603/2019 du 16 décembre 2019 consid. 4.1 et la référence). La décision librement consentie des époux de "vivre ensemble séparément" ne constitue pas, à elle seule, une raison majeure au sens de l'art. 49 LEI. Le but de cette disposition n'est en effet pas de permettre aux époux de vivre séparés pendant une longue période; après plus d'un an de séparation sans motifs majeurs, il y a présomption que la communauté conjugale est rompue (arrêts TF 2C_603/2019 du 16 décembre 2019 consid.”
“En l’espèce, le tribunal estime que le dossier contient les éléments suffisants et nécessaires, tels qu’ils ressortent des écritures des parties, des pièces produites et du dossier de l’autorité intimée, pour statuer sur le litige sans qu’il soit utile de procéder à l’audition du recourant. Ce dernier a d’ailleurs eu la possibilité de faire valoir ses arguments dans le cadre de la procédure de recours, de répondre aux arguments de l’autorité intimée et de produire tout moyen de preuve utile en annexe de ses écritures, sans expliquer en quoi son audition s'avérerait plus utile. Partant, il n’y a pas lieu de procéder à son audition, cette mesure d’instruction n’étant au demeurant pas obligatoire. 13. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201), règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (cf. art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas en l'espèce. 14. Selon l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 15. Cette disposition requiert non seulement le mariage des époux mais également leur ménage commun (ATF 136 II 113 consid. 3.2). Selon la jurisprudence, il y a présomption que la communauté conjugale est rompue après plus d’un an de séparation (arrêt du Tribunal fédéral 2C_88/2017 du 30 janvier 2017 consid. 6.1). 16. En l’espèce, il résulte du dossier que le recourant vit séparé de Mme B______ depuis le 30 décembre 2021 ou à tout le moins depuis le 11 janvier 2022, date à laquelle par ordonnance sur mesures superprovisionnelles du même jour, le TPI a autorisé les conjoints à vivre séparés et ordonné l'expulsion du recourant du domicile conjugal pendant une durée de deux mois. Depuis, les conjoints n'ont jamais repris la vie commune, de sorte que la communauté conjugale est à l’évidence rompue.”
“Februar 2021 verweigerte das Migrationsamt die Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung von A.________ und wies sie aus der Schweiz weg. Die dagegen erhobene Beschwerde wies das Verwaltungsgericht des Kantons Solothurn am 18. Oktober 2021 ab. 1.2. Mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten vom 19. November 2021 beantragt A.________ dem Bundesgericht, ihre Aufenthaltsbewilligung sei zu verlängern, eventualiter sei die Sache zum Neuentscheid zurückzuweisen. Weiter ersucht sie um Bewilligung der unentgeltlichen Rechtspflege und Verbeiständung sowie um Erteilung der aufschiebenden Wirkung. Das Bundesgericht hat die Akten beigezogen. Mit dem vorliegenden Entscheid in der Sache wird das Gesuch um aufschiebende Wirkung gegenstandslos. 2. Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten ist unzulässig gegen Entscheide auf dem Gebiet des Ausländerrechts betreffend Bewilligungen, auf die weder das Bundesrecht noch das Völkerrecht einen Anspruch einräumt (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG). 2.1. Die Beschwerdeführerin stützt ihren weiteren Aufenthalt auf Art. 42 Abs. 1 AIG (SR 142.20) ab, weil die eheliche Gemeinschaft im Februar 2021 noch bestanden habe; es sei von einer bloss vorübergehenden Trennung auszugehen. Sie behauptet aber nicht, dass sie mit ihrem Ehemann wieder zusammenwohnt. Nachdem die Eheleute somit seit über einem Jahr getrennt leben und der Ehemann im April 2021 eine Eheungültigkeitsklage eingereicht hat, kann offensichtlich keine Rede davon sein, dass die eheliche Gemeinschaft noch bestehe. Die Beschwerdeführerin kann sich nicht mehr auf Art. 42 Abs. 1 AIG berufen. 2.2. Nachdem die Ehe erst am 9. September 2019 geschlossen wurde, hat sie von vornherein deutlich weniger als drei Jahre lang gedauert, und zwar unabhängig davon, auf welchen Zeitpunkt die Auflösung der ehelichen Gemeinschaft anzusetzen ist. Insoweit kann sich die Beschwerdeführerin auch nicht auf Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG berufen. 2.3. Die Beschwerdeführerin beruft sich weiter auf Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG, weil sie psychische Gewalt erfahren habe. Sie sei vom Ehemann zu einer Sexpuppe degradiert worden; er habe von ihr verlangt, dass sie nackt in der Wohnung herumlaufe und laufend Sex mit ihm habe, was sie in ihrer Ehre als Frau verletzt habe.”
Citation : LEI art. 42 N. 207 La période de cinq ans pour le droit au regroupement familial (art. 47 al. 1 en liaison avec art. 42 al. 1 LEI) commence à l'entrée en Suisse du membre de la famille suisse ou à la constitution du lien familial, et non à l'entrée de la personne étrangère. Un prétendu regroupement familial inversé (p. ex. l'entrée d'enfants suisses dans le but d'en déduire un droit de regroupement pour leurs parents) n'est pas visé par l'art. 47 al. 3 let. a LEI.
“a AIG durch die Einreise des Schweizers oder der Schweizerin, der oder die die ausländische Person nachziehen möchte, ausgelöst - und nicht durch eine Einreise der ausländischen Person selbst (vgl. Urteile 2C_784/2019 vom 10. März 2020 E. 2.3; 2C_348/2016 vom 17. März 2017 E. 2.1). Die Einreise der Ehefrau des Beschwerdeführers mit einem Touristenvisum am 8. Juli 2022 setzte somit keine neue fünfjährige Frist in Gang. Die Einreise der Schweizer Söhne des Beschwerdeführers im Jahr 2022 löste ebenfalls keine fünfjährige Frist zum Nachzug ihrer Mutter nach Art. 47 Abs. 1 AIG aus. Die Regel, wonach die Frist mit der Einreise beginnt, gilt nur für Schweizerinnen und Schweizer, die ihre Ehegattin oder ihren Ehegatten bzw. ihre minderjährigen ledigen Kinder nachziehen wollen (Art. 47 Abs. 3 lit. a i.V.m. Art. 42 Abs. 1 AIG). Ein Nachzug der Mutter durch Schweizer Kinder, wie sie vorliegend geltend gemacht wird (sog. umgekehrter Familiennachzug), wird von Art. 47 Abs. 3 lit. a AIG hingegen nicht erfasst. Die Einreise der Söhne im Jahr 2022 löst somit keine erneute fünfjährige Frist zum Nachzug der Ehefrau des Beschwerdeführers nach Art. 42 Abs. 1 AIG aus.”
“Ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG). Der Anspruch auf Familiennachzug muss innerhalb von fünf Jahren geltend gemacht werden (Art. 47 Abs. 1 AIG). Die Fristen beginnen bei Familienangehörigen von Schweizerinnen und Schweizern nach Art. 42 Abs. 1 AIG mit deren Einreise oder der Entstehung des Familienverhältnisses (Art. 47 Abs. 3 lit. a AIG).”
“47 AIG N 7) kann die Nachzugsfrist nur durch die Einreise des Schweizers und nicht durch die Einreise der ausländischen Ehefrau ausgelöst werden, wie das JSD richtig festgestellt hat (angefochtener Entscheid E. 3). Die gegenteilige Ansicht des Rekurrenten (Rekurs Rz. 10) ist offensichtlich unbegründet. Ferner ist die ausländische Ehefrau des Rekurrenten zwar eine Familienangehörige ihrer Söhne. Art. 42 Abs. 1 AIG vermittelt aber nicht allen Familienangehörigen von Schweizerinnen und Schweizern einen Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, sondern nur ausländischen Ehegatten und ledigen Kindern unter 18 Jahren. Die Mutter ist weder die Ehefrau noch das ledige Kind ihrer Söhne. Art. 42 Abs. 2 AIG ist im vorliegenden Fall nicht anwendbar. Folglich vermitteln ihr ihre Söhne keinen Anspruch auf Familiennachzug gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG. Art. 47 Abs. 3 lit. a AIG knüpft offensichtlich an die Einreise des Schweizers an, welcher der ausländischen Familienangehörigen den Anspruch auf Familiennachzug gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG vermittelt. Somit kann entgegen der Ansicht des Rekurrenten (Eingabe vom 3. Januar 2024, act. 5) für den Beginn der Nachzugsfrist nicht auf die Einreise der Söhne abgestellt werden.”
Le délai de cinq ans pour le regroupement familial, conformément à l'art. 47 al. 3 let. a en liaison avec l'art. 42 al. 1 LEI, commence à l'entrée en Suisse du Suisse ou de la Suisse qui entend faire venir son épouse/son époux étranger ou son enfant mineur non marié, et non à l'entrée de la personne étrangère. Un regroupement familial inverse (p. ex. le regroupement de la mère par ses enfants suisses) n'est pas visé par l'art. 42 al. 1 LEI.
“Nach der Rechtsprechung wird die fünfjährige Frist nach Art. 47 Abs. 3 lit. a AIG durch die Einreise des Schweizers oder der Schweizerin, der oder die die ausländische Person nachziehen möchte, ausgelöst - und nicht durch eine Einreise der ausländischen Person selbst (vgl. Urteile 2C_784/2019 vom 10. März 2020 E. 2.3; 2C_348/2016 vom 17. März 2017 E. 2.1). Die Einreise der Ehefrau des Beschwerdeführers mit einem Touristenvisum am 8. Juli 2022 setzte somit keine neue fünfjährige Frist in Gang. Die Einreise der Schweizer Söhne des Beschwerdeführers im Jahr 2022 löste ebenfalls keine fünfjährige Frist zum Nachzug ihrer Mutter nach Art. 47 Abs. 1 AIG aus. Die Regel, wonach die Frist mit der Einreise beginnt, gilt nur für Schweizerinnen und Schweizer, die ihre Ehegattin oder ihren Ehegatten bzw. ihre minderjährigen ledigen Kinder nachziehen wollen (Art. 47 Abs. 3 lit. a i.V.m. Art. 42 Abs. 1 AIG). Ein Nachzug der Mutter durch Schweizer Kinder, wie sie vorliegend geltend gemacht wird (sog. umgekehrter Familiennachzug), wird von Art. 47 Abs. 3 lit. a AIG hingegen nicht erfasst. Die Einreise der Söhne im Jahr 2022 löst somit keine erneute fünfjährige Frist zum Nachzug der Ehefrau des Beschwerdeführers nach Art. 42 Abs. 1 AIG aus.”
“], Stämpflis Handkommentar AuG, Bern 2010, Art. 47 N 12-14; Spescha, in: Spescha et al. [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Auflage, Zürich 2019, Art. 47 AIG N 7) kann die Nachzugsfrist nur durch die Einreise des Schweizers und nicht durch die Einreise der ausländischen Ehefrau ausgelöst werden, wie das JSD richtig festgestellt hat (angefochtener Entscheid E. 3). Die gegenteilige Ansicht des Rekurrenten (Rekurs Rz. 10) ist offensichtlich unbegründet. Ferner ist die ausländische Ehefrau des Rekurrenten zwar eine Familienangehörige ihrer Söhne. Art. 42 Abs. 1 AIG vermittelt aber nicht allen Familienangehörigen von Schweizerinnen und Schweizern einen Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, sondern nur ausländischen Ehegatten und ledigen Kindern unter 18 Jahren. Die Mutter ist weder die Ehefrau noch das ledige Kind ihrer Söhne. Art. 42 Abs. 2 AIG ist im vorliegenden Fall nicht anwendbar. Folglich vermitteln ihr ihre Söhne keinen Anspruch auf Familiennachzug gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG. Art. 47 Abs. 3 lit. a AIG knüpft offensichtlich an die Einreise des Schweizers an, welcher der ausländischen Familienangehörigen den Anspruch auf Familiennachzug gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG vermittelt. Somit kann entgegen der Ansicht des Rekurrenten (Eingabe vom 3. Januar 2024, act. 5) für den Beginn der Nachzugsfrist nicht auf die Einreise der Söhne abgestellt werden.”
Les droits découlant de l'art. 42 LEI s'éteignent lorsqu'ils sont exercés de manière abusive (art. 51 al. 1 LEI). Un exemple typique est l'invocation du droit de séjour pour contourner les règles d'admission et de séjour (p. ex. le soi‑disant mariage simulé ou abusif). La jurisprudence constate, dans les cas évidents d'abus, l'absence d'une relation réelle et en conclut que les droits disparaissent ou n'ont dès lors jamais été fondés.
“Die Gewährung einer entsprechenden Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 AIG steht jedoch unter dem Vorbehalt des Rechtsmissbrauchs: So erlöschen nämlich laut Art. 51 Abs. 1 AIG die Ansprüche nach Art. 42 AIG, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um Vorschriften dieses Gesetzes und seiner Ausführungsbestimmungen über die Zulassung zu umgehen (Bst. a), oder wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Bst. b).”
“Ansprüche nach Art. 42 AIG erlöschen, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um die Vorschriften dieses Gesetzes über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG) oder wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG).”
“Im Gegenteil erwiesen sich die Aussagen teilweise als wenig glaubhaft oder sogar auswendig gelernt. Als Beispiel hierfür sei die Aussage des Zeugen zu erwähnen, der sich an die genaue Wohnadresse des Ehepaars (Strassenname und Hausnummer) erinnern soll, obwohl er diese nur ein einziges Mal nebenbei im Camion gehört habe und ihm diese Adresse nicht bekannt bzw. er noch nie dort gewesen sei. Auch die heutigen Angaben der Ehegatten haben kaum etwas vorgebracht, was auf einen tatsächlich vorhandenen Willen hinweisen oder die vorinstanzliche Beweiswürdigung relativieren würde. Vielmehr konnten weitere Widersprüchlichkeiten und Unwahrheiten festgestellt werden. Gestützt auf die geschilderte Indizienlage können insgesamt keine ernsthaften Zweifel daran bestehen, dass die Ehe des Beschwerdeführers allein der Aufenthaltssicherung diente. Es fehlt somit an einer Realbeziehung, welcher eine wirtschaftliche, körperliche und spirituelle Verbindung zugrunde liegt, und der Beschwerdeführer beruft sich rechtsmissbräuchlich auf den Aufenthaltsanspruch nach Art. 42 AIG, weshalb dieser erloschen ist (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG).”
“50 s’éteignent toutefois notamment lorsqu’ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la loi sur l’admission et le séjour ou ses dispositions d’exécution (art. 51 al. 2 let. a LEI). Il y a abus de droit lorsqu'une institution juridique est utilisée à l'encontre de son but pour réaliser des intérêts qu'elle n'est pas destinée à protéger (ATF 131 II 265 consid. 4.2). Les mariages fictifs ou abusifs sont visés par l'art. 51 al. 2 let. a LEI (arrêts TF 2C_310/2014 du 25 novembre 2014 consid. 2.1 et 2C_804/2013 du 3 avril 2014 consid. 2.1). Dans ce cas, le mariage est dénué de substance dès sa conclusion. Les droits conférés par les art. 42 et 50 LEI ne sont ainsi pas seulement éteints mais, en réalité, ne sont jamais venus à chef. L'étranger ayant conclu un mariage fictif n'est dès lors pas habilité à invoquer l'art. 50 LEI pour obtenir le renouvellement de son autorisation de séjour après la dissolution de son "union", cette disposition présupposant une autorisation valablement fondée sur l'art. 42 LEI (cf. arrêts TF 2C_882/2013 du 8 mai 2014 consid. 4.3; TF 2C_540/2013 du 5 décembre 2013 consid. 5.6; TF 2C_462/2013 du 20 mai 2013 consid. 2.2; CDAP PE.2014.0093 du 17 juillet 2014 consid. 4a/bb). La nouvelle législation sur les étrangers prévoit une définition plus ciblée du principe de l'interdiction de l'abus de droit en le limitant à son contenu essentiel (ATF 137 I 247 consid. 5.1.1). L'existence d'un éventuel abus de droit doit être appréciée dans chaque cas particulier et avec retenue, seul l'abus manifeste d'un droit pouvant, et devant, être sanctionné (arrêt TF 2C_1055/2015 du 16 juin 2016 consid. 2.2; admettant un abus CDAP PE.2021.0001 du 15 juillet 2021 consid. 4).”
Une mesure d'éloignement n'exclut pas en principe la délivrance ultérieure d'une autorisation de séjour au sens de l'art. 42 LEI. Une mesure d'éloignement prononcée influe sur la balance des intérêts en faveur de la sécurité et de l'ordre publics, mais elle permet, sous certaines conditions — notamment après une période probatoire (généralement de cinq ans) et s'il n'existe plus de danger pour la sécurité et l'ordre publics — un réexamen et, le cas échéant, la délivrance d'une nouvelle autorisation de séjour.
“E. 4). Aus dem Übereinkommen vom 20. November 1989 über die Rechte des Kindes (Kinderrechtskonvention, KRK; SR 0.107) kann die Beschwerdeführerin sodann nichts zu ihren Gunsten ableiten (Beschwerde S. 3). Ihre Wegweisung aus der Schweiz tangiert keine Kinderrechte. Im Übrigen schliesst die Entfernungsmassnahme die Neuerteilung einer Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 AIG bzw. Art. 8 EMRK nicht aus, sofern die Beschwerdeführerin keine Gefahr mehr für die öffentliche Sicherheit und Ordnung in der Schweiz darstellt (vgl. BVR 2015 S. 391 E. 4.2 und 7.4; BGer 2C_1062/2018 vom”
“Eine ausländische Person, gegen die eine Entfernungsmassnahme ergriffen worden ist und die über einen Rechtsanspruch auf die Erteilung einer Anwesenheitsberechtigung verfügt, kann nach einer gewissen Bewährungszeit - in der Regel nach fünf Jahren, aber bei besonderen Umständen auch schon früher - um eine Neubeurteilung ihrer Situation nachsuchen, falls sie das Land verlassen und sie sich in der Heimat bewährt hat (Urteil 2C_846/2018 vom 26. März 2019 E. 7.4.3 mit Hinweisen). Sollte der Beschwerdeführer und seine Partnerin künftig heiraten, ist nicht ausgeschlossen, dass er - trotz der aufenthaltsbeendenden Massnahme - seine ehelichen und familiären Beziehungen wieder in der Schweiz wird leben können (vgl. Art. 42 AIG), was die Schwere des mit der aufenthaltsbeendenden Massnahme verbundenen Eingriffs in sein Privat- und Familienleben relativiert.”
art. 42 LEI n'octroie pas de droit au regroupement familial aux membres de la famille en ligne ascendante (ascendants, p. ex. grands‑parents) d'un ressortissant suisse. Une exception existe uniquement pour le cas visé à l'art. 42 al. 2 let. b, cas que la personne concernée n'a pas rempli.
“Il convient en premier lieu de relever que la recourante ne peut déduire aucun droit à une autorisation de séjour fondé sur l’art. 42 LEI en raison du fait que sa fille est ressortissante suisse. Cette disposition ne prévoit en effet pas le regroupement familial en faveur d’un ascendant d'un ressortissant suisse, en dehors du cas visé à l’art. 42 al. 2 let. b LEI dont la recourante ne remplit pas les conditions. Bien que l’art. 42 LEI crée une situation de discrimination à rebours par rapport aux ressortissants de l'Union européenne au bénéfice d'un droit de séjour en Suisse, lesquels peuvent faire valoir un droit au regroupement familial de leurs ascendants (cf. art. 3 par. 1 et 2 let. b annexe I de l’accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes [ALCP; RS 0.142.112.681]), il y a toutefois lieu d'appliquer cette disposition dans sa teneur actuelle (ATF 136 II 120 consid. 3.5.3; arrêts TF 2C_665/2022 du 20 septembre 2022 consid. 3.2.2 et les références citées). C'est dès lors à tort que la recourante fait valoir que l'art. 42 al. 2 LEI serait en train d'être modifié par le législateur.”
La date de dépôt de la demande est déterminante pour la condition d'âge prévue à l'art. 42 al. 1 LEI. Si l'enfant était mineur au moment du dépôt, le droit demeure même s'il devient majeur au cours de la procédure.
“1 L'étranger n'a en principe pas un droit à la délivrance d'une autorisation de séjour (respectivement à la prolongation ou au renouvellement d'une telle autorisation) ou d'établissement, à moins qu'il ne puisse se prévaloir d'une disposition particulière du droit fédéral ou d'un traité accordant un tel droit (ATF 141 II 169 consid. 4.4.4 et 135 II 1 consid. 1.1 ; arrêt du TF 2C_224/2023 du19 janvier 2024 consid. 1.2). 4.2 Sous l'angle du droit international, le fait de refuser le regroupement familial aux membres de la famille au sens étroit (conjoint et enfants mineurs) d'une personne jouissant d'un droit de présence en Suisse peut constituer, à certaines conditions, une atteinte au droit au respect de la vie familiale ancré à l'art. 8 al. 1 CEDH, alors que l'art. 3 de la Convention du 20 novembre 1989 relative aux droits de l'enfant (CDE, RS 0.107) ne fonde aucune prétention directe à l'octroi ou au maintien d'une autorisation (ATF 144 I 91 consid. 5.2). 4.3 Sur le plan du droit interne, le regroupement familial est régi par les art. 42 ss LEI. Ces dispositions prévoient notamment que le conjoint et les enfants célibataires d'un ressortissant suisse ont un droit à l'octroi d'une autorisation de séjour (art. 42 al. 1 LEI), voire à l'octroi d'une autorisation d'établissement si les enfants sont âgés de moins de douze ans (art. 42 al. 4 LEI). Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du regroupement familial en faveur d'un enfant est celui du dépôt de la demande (ATF 145 I 227 consid. 2). 4.4 Lors du dépôt de la demande de regroupement familial, le père de l'intéressée détenait la nationalité suisse. Dans ces conditions, le regroupement familial doit être envisagé sous l'angle de l'art. 42 al. 1 LEI. Il convient dès lors d'examiner si la demande de regroupement familial de l'intéressée répond aux exigences de cette disposition (en relation avec l'art. 47 LEI) et du droit international (art. 8 CEDH et art. 3 CDE). 5. 5.1 En vertu de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de dix-huit ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui.”
“Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du regroupement familial en faveur d'un enfant est celui du dépôt de la demande (ATF 136 II 497 consid. 3.7). 5.3 Lors du dépôt des deux demandes de regroupement familial qui seront évoqués dans la présente procédure, le père de la recourante détenait la nationalité suisse. Dans ces conditions, le regroupement familial doit, dans les deux cas, être envisagé sous l'angle de l'art. 42 al. 1 LEI/LEtr. Il convient dès lors d'examiner si la demande de regroupement familial de l'intéressée répond aux exigences de cette disposition (en relation avec l'art. 47 LEI/LEtr) et du droit international (art. 8 CEDH et art. 3 CDE). 6. 6.1 En vertu de l'art. 42 al. 1 LEI/LEtr, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de dix-huit ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 6.2 Ainsi qu'il ressort de sa formulation, l'art. 42 al. 1 LEI/LEtr est une disposition impérative qui confère notamment aux enfants célibataires de moins de dix-huit ans d'un ressortissant suisse au moment du dépôt de la demande de regroupement familial un droit à une autorisation de séjour. Conformément à l'art. 51 al. 1 LEI/LEtr, ce droit s'éteint s'il est invoqué abusivement, notamment pour éluder les dispositions de droit des étrangers, ou s'il existe un ou des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI/LEtr. 6.3 Sur le plan formel, l'art. 47 al. 1 LEI/LEtr, pose le principe selon lequel le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans, à moins qu'il soit requis en faveur d'enfants âgés de plus de douze ans, auquel cas il doit intervenir dans un délai de douze mois. Pour les membres de la famille des ressortissants suisses visés à l'art. 42 al. 1 LEI/LEtr, le délai commence à courir, suivant l'art. 47 al. 3 let. a LEI/LEtr, au moment de leur entrée en Suisse ou de l'établissement du lien familial. Dans l'hypothèse où l'entrée en Suisse ou l'établissement du lien familial est antérieur au 1er janvier 2008, les délais prévus à l'art.”
“Le regroupement familial est régi par les art. 42 ss LEI. Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Un requérant âgé de plus de dix-huit ans ne peut se prévaloir de cette disposition pour obtenir le regroupement familial (CDAP PE.2021.0135 du 6 décembre 2021 consid. 2b; PE.2021.0004 du 29 septembre 2021 consid. 2b; PE.2020.0076 du 1er octobre 2020 consid. 5b). Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du droit au regroupement familial en faveur d'un enfant est celui du dépôt de la demande (ATF 136 II 497 consid. 3.7; TF 2C_247/2012 du 2 août 2012 consid. 3.1; CDAP PE.2020.0076 du 1er octobre 2020 consid. 5b).”
“Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), qui a alors été renommée LEI, et de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Conformément à l’art. 126 al. 1 LEI, les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit (arrêts du Tribunal fédéral 2C_496/2019 du 13 novembre 2019 consid. 4) En l'espèce, la demande de regroupement familial a été déposée le 2 novembre 2020, de sorte que c’est le nouveau droit qui s'applique. 4. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants sénégalais. 4.1 Les enfants étrangers célibataires de moins de 18 ans d’un ressortissant suisse ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). Les enfants de moins de 12 ans ont droit à une autorisation d’établissement (art. 42 al. 4 LEI). Le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans. Pour les enfants de plus de 12 ans, le regroupement doit intervenir dans un délai de douze mois (art. 47 al. 1 LEI et 73 al. 1 OASA). Passé ce délai, le regroupement familial différé n’est autorisé que pour des raisons familiales majeures (art. 47 al. 4 LEI et 73 al. 3 OASA). Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du droit au regroupement familial en faveur d'un enfant (art. 42 ss LEI) est celui du dépôt de la demande (ATF 136 II 497 consid. 3.7 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_409/2018 du 23 janvier 2019 consid. 3.1). La condition est réalisée et le droit doit être reconnu si, à ce moment, l'enfant n'a pas atteint l'âge limite. Le droit au regroupement ne disparaît pas lorsque l'enfant atteint cet âge pendant la suite de la procédure, avant que l'autorisation ne lui soit octroyée (ATF 136 II 497 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_84/2010 du 1er octobre 2010 ; Directives du SEM, domaine des étrangers, 2013, état au 1er novembre 2019, n.”
“132 de la loi sur l'organisation judiciaire du 26 septembre 2010 - LOJ - E 2 05 ; art. 62 al. 1 let. a de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 - LPA - E 5 10). Le recours a été formé par la mère de l’intéressé, devenu majeur durant la procédure devant le TAPI. Celui-ci ayant souscrit aux conclusions prises dans le recours, il convient de procéder à la substitution de la partie recourante. 2) a. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissantes et ressortissants du Kosovo. b. Le conjoint d'un ressortissant suisse et ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). Le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans. Pour les enfants de plus de 12 ans, le regroupement doit intervenir dans un délai de douze mois (art. 47 al. 1 LEI et 73 al. 1 OASA). Selon le texte clair de l’art. 47 al. 1 LEI, le délai est respecté si la demande de regroupement familial est déposée avant son échéance. L’âge de l’enfant au moment du dépôt de la demande est déterminant (ATF 136 II 78 consid. 3.4 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1025/2017 du 22 mai 2018 consid. 1.1). c. Passé ce délai, le regroupement familial différé n’est autorisé que pour des raisons familiales majeures (art. 47 al. 4 LEI et 73 al. 3 OASA). Les limites d'âge et les délais prévus à l'art. 47 LEI visent à permettre une intégration précoce et à offrir une formation scolaire en Suisse aussi complète que possible (ATF 133 II 6 consid. 5.4 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1176/2016 du 26 juillet 2017 consid. 4.2.2 et les arrêts cités). Les délais prévus à l'art. 47 LEI ont également pour objectif la régulation de l'afflux d'étrangers (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1/2017 du 22 mai 2017 consid.”
L'exigence de cohabitation prévue à l'art. 42 al. 1 LEI cesse de s'appliquer lorsque la communauté de vie familiale subsiste et que des raisons importantes, objectivement vérifiables et de poids peuvent être invoquées pour des domiciles séparés (p. ex. obligations professionnelles, détention ou séparation temporaire en raison de graves problèmes familiaux). Les époux doivent produire les justificatifs correspondants; ils sont tenus, lors de l'examen, à une obligation particulière de coopération.
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Das Erfordernis des Zusammenwohnens nach Art. 42 Abs. 1 AIG besteht nach Art. 49 AIG nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht. Solche wichtige Gründe können insbesondere durch berufliche Verpflichtungen oder durch eine vorübergehende Trennung wegen erheblicher familiärer Probleme entstehen (Art. 76 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit [VZAE; SR 142.201]). Die Gründe müssen objektivierbar sein und ein gewisses Gewicht aufweisen. Zudem setzt Art. 49 AlG voraus, dass die Familiengemeinschaft und der Ehewille trotz Trennung weiter bestehen (vgl. Urteile 2C_337/2020 vom 23. Juli 2020 E. 3.3; 2C_845/2019 vom 19. Februar 2020 E. 4.2). Entsprechende Nachweise für das Fortbestehen der Ehe sind durch die Ehegatten beizubringen, da es dabei um Umstände aus ihrem Lebensbereich geht, die sie besser kennen als die Behörden. Insofern trifft die Ehegatten bei der Abklärung des Sachverhalts im Rahmen von Art. 49 AIG eine besondere Mitwirkungspflicht (vgl.”
“1; zum Ganzen auch BGr, 20. Juli 2016, 2C_1115/2015, E. 3.1 f.). 6.2.2 Der Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung entsteht im Fall der Ehe mit einer Person mit Schweizer Bürgerrecht nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren (Art. 42 Abs. 3 AIG). Eine Person, die eingebürgert wird und deren Einbürgerung später für nichtig erklärt wird, hat gemäss der Bundesgerichtspraxis diesen Anspruch auch erworben, wenn die Fünfjahresfrist nach der Einbürgerung abgelaufen ist (vgl. BGr, 11. Juli 2013, 2C_1123/2012, E. 3.2 – 25. Juli 2011, 2C_431/2010, E. 1.2 – 27. Juli 2006, 2A.244/2006, E. 2.1.3; vgl. auch BGr, 21. Januar 2019, 2C_857/2017, E. 3.1). Nur der ununterbrochene Aufenthalt während der betreffenden Ehe wird an diese Frist angerechnet (BGE 140 II 289 E. 3.6.2; BGer, 3. Dezember 2020, 2C_723/2020, E. 4.2; vgl. SEM, Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich, Oktober 2013 [Stand: 1. September 2023], Ziff. 6.2.4.1). Die Ehegatten müssen während der fünf Jahre zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG), ausser wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG). Die Trennung aufgrund des Strafvollzugs bzw. einer Haft stellt einen solchen wichtigen Grund dar (BGer, 26. Januar 2018, 2C_432/2016, E. 5.3, und 14. Februar 2011, 2C_723/2010, E. 4.2; VGr, 1. Juli 2020, VB.2020.00290, E. 3). Das Bundesgericht anerkennt in einem solchen Fall den Fortbestand der ehelichen Gemeinschaft, sofern keine gegenläufigen Indizien vorliegen (BGr, 14. Februar 2011, 2C_723/2010, E. 4.2; Thomas Hugi Yar, Von Trennungen, Härtefällen und Delikten – Ausländerrechtliches rund um die Ehe- und Familiengemeinschaft, Jahrbuch für Migrationsrecht 2012/2013, S. 31 ff., 56; vgl. auch BGr, 9. Juni 2020, 2C_112/2020, E. 4.5). Der Anspruch erlischt im Fall einer rechtsmissbräuchlichen Berufung auf eine nur noch formell bestehende Ehe (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG; Marc Spescha, in: derselbe et al., Migrationsrecht, Kommentar, 5. A., Zürich 2019, Art.”
“Il y a en particulier abus du pouvoir d'appréciation lorsque l'autorité se fonde sur des considérations qui manquent de pertinence et sont étrangères au but visé par les dispositions légales applicables, ou lorsqu'elle viole des principes généraux du droit tels que l'interdiction de l'arbitraire et de l'inégalité de traitement, le principe de la bonne foi et le principe de la proportionnalité (ATF 143 III 140 consid. 4.1.3 ; 140 I 257 consid. 6.3.1 ; 137 V 71 consid. 5.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_763/2017 du 30 octobre 2018 consid. 4.2 ; Thierry TANQUEREL, Manuel de droit administratif, 2018, n. 515 p. 179). 4. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201), règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (cf. art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas en l'espèce. 5. Selon l’art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Cette disposition requiert non seulement le mariage des époux, mais aussi leur ménage commun (ATF 136 II 113 consid. 3.2). La notion d'union conjugale suppose l'existence d'une communauté conjugale effectivement vécue et reposant sur une volonté matrimoniale réciproque (ATF 138 II 229 consid. 2 ; 137 II 345 consid. 3.1.2). 6. Selon l’art. 49 LEI, l’exigence du ménage commune prévue à l’art. 42 LEI n’est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l’existence de domiciles séparés peuvent être invoquées ; ces conditions sont cumulatives (arrêts du Tribunal fédéral 2C_204/2014 du 5 mai 2014 consid. 6.1 ; 2C_40/2012 du 15 octobre 2012 consid. 4 ; 2C_40/2012 du 15 octobre 2012 consid. 4 ; 2C_759/2010 du 28 janvier 2011 consid. 4.2). Les raisons majeures peuvent, notamment, être dues à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants (art.”
art. 42 al. 4 LEI doit être appliqué en tant que règle dans le cadre du regroupement familial; la disposition est traitée dans les décisions citées en lien avec le droit des membres de la famille (pour les ressortissants suisses ou pour les titulaires d'une autorisation) à l'octroi d'autorisations de séjour ou d'établissement.
“Die Sicherheitsdirektion verzichtete mit Schreiben vom 22. November 2023 auf Vernehmlassung; das Migrationsamt reichte keine Stellungnahme ein. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Da auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Der Beschwerdeführer 1 ist Schweizer Staatsbürger, womit sich sein Anspruch auf Familiennachzug nach Art. 42 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) richtet. Nach dieser Bestimmung haben ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Kinder unter zwölf Jahren haben Anspruch auf die Niederlassungsbewilligung (Art. 42 Abs. 4 AIG). 2.2 Der Anspruch auf Familiennachzug muss gemäss Art. 47 Abs. 1 Satz 1 AIG innerhalb von fünf Jahren geltend gemacht werden. Kinder über zwölf Jahre müssen innerhalb von zwölf Monaten nachgezogen werden. Die Frist für ein Nachzugsgesuch von Familienangehörigen von Schweizerinnen und Schweizern beginnt mit der Entstehung des Familienverhältnisses oder, im Fall bisherigen ausländischen Wohnsitzes der Schweizerin oder des Schweizers, mit deren oder dessen Einreise in die Schweiz zu laufen (Art. 47 Abs. 3 lit. a AIG; BGr, 18. Januar 2023, 2C_143/2022, E. 4.1). Sofern die Einreise vor dem 1. Januar 2008 erfolgte oder das Familienverhältnis vor diesem Zeitpunkt entstanden ist, begannen die Fristen nach Art. 47 Abs. 1 AIG gemäss der Übergangsbestimmung in Art. 126 Abs. 3 AIG allerdings erst mit Inkrafttreten des Ausländer- und Integrationsgesetzes und mithin ab dem 1. Januar 2008 zu laufen (vgl. BGr, 22. Februar 2021, 2C_493/2020, E. 2.3.1). Massgeblich für das Nachzugsalter respektive die anwendbaren Fristen ist der Zeitpunkt der Gesuchseinreichung (BGE 136 II 497 E.”
“En l'espèce, la demande de regroupement familial a été déposée le 23 août 2016, de sorte que l'ancien droit, soit la LEtr dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2018, est applicable. Toutefois, dans la mesure où dans le cas particulier, l'application du nouveau droit ne conduirait pas à une issue différente que l'examen de l'affaire sous l'angle des anciennes dispositions, la chambre de céans se référera à la LEtr sous sa nouvelle dénomination (LEI). 6. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants moldaves. 7. a. Les enfants étrangers célibataires de moins de 18 ans d'un ressortissant suisse ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). Les enfants de moins de 12 ans ont droit à une autorisation d'établissement (art. 42 al. 4 LEI). Aux termes de l'art. 44 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation de séjour aux enfants célibataires étrangers de moins de dix-huit ans du titulaire d'une autorisation de séjour s'ils vivent en ménage commun (let. a), disposent d'un logement approprié (let. b) et ne dépendent pas de l'aide sociale (let. c). Il s'agit des conditions de base qui doivent impérativement être remplies pour qu'une autorisation de séjour puisse être accordée dans ce cadre, l'examen du respect des autres conditions n'intervenant qu'une fois que ces conditions de base sont réalisées (arrêt du Tribunal administratif fédéral C-4674/2014 du 3 mars 2016 consid. 5). L'art. 44 LEI, par sa formulation potestative, ne confère pas, en tant que telle, un droit à une autorisation de séjour, l'octroi d'une telle autorisation étant laissé à l'appréciation de l'autorité (ATF 139 I 330 consid. 1.2). Le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans. Pour les enfants de plus de 12 ans, le regroupement doit intervenir dans un délai de douze mois (art.”
LEI art. 42 n° 199 Après l'accomplissement de la durée de séjour exigée par la loi, le droit à l'octroi de l'autorisation d'établissement est subordonné au respect des critères d'intégration prévus à l'art. 58a LEI ; cela doit être examiné au cas par cas.
“Aux termes de l'art. 42 al. 3 LEI, après un séjour légal ininterrompu de cinq ans, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement si les critères d'intégration définis à l'art. 58a LEI sont remplis. En l'espèce, il n'est pas contesté que le recourant est marié avec une ressortissante suisse et qu'il séjourne légalement dans notre pays depuis plus de cinq ans. Il sied donc uniquement d'examiner s'il remplit les critères d'intégration prévus à l'art. 58a LEI.”
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben die ausländischen Ehegatten zunächst Anspruch auf die Erteilung und Verlängerung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit ihrem Schweizer Ehegatten zusammenwohnen. Nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren haben die ausländischen Ehegatten sodann Anspruch auf die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung, wenn die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG erfüllt sind (vgl. Art. 42 Abs. 3 AIG).”
Mariage comme nouvelle situation : Un mariage contracté après une décision de renvoi passée en force avec une ressortissante ou un ressortissant suisse peut constituer un nouveau fait créateur de droit au sens de l'art. 42 LEI et ainsi justifier un réexamen ; cela n'entraîne toutefois pas automatiquement un droit de séjour, mais doit être examiné comme un changement de situation (cf. source).
“Der Beschwerdeführer ist weder seiner Ausreiseverpflichtung nachgekommen noch ist seit dem rechtskräftigen Wegweisungsentscheid eine angemessene Zeitdauer vergangen. Er ist indes nach der letzten Beurteilung eine Ehe mit einer Schweizerin (Beschwerdeführerin) eingegangen und fällt daher gestützt auf Art. 42 AIG neu in den Kreis anspruchsberechtigter Personen. Darin liegt eine Änderung der Sachlage, die einen Anspruch auf Neubeurteilung begründet (vgl. BGer 2C_484/2020 vom”
Selon la jurisprudence cantonale, une durée de séjour en Suisse relativement courte (par ex. trois ans) et l'absence d'intégration socio-professionnelle ne suffisent pas, à elles seules, à fonder un droit à l'octroi ou au renouvellement d'une autorisation de séjour en vertu de l'art. 42 al. 2 LEI.
“2022, IRRECEVABLE, 2C_665/2022 Descripteurs : DROIT DES ÉTRANGERS;RESSORTISSANT ÉTRANGER;REGROUPEMENT FAMILIAL;RESPECT DE LA VIE FAMILIALE;EXCÈS ET ABUS DU POUVOIR D'APPRÉCIATION Normes : Cst.29.al2; CEDH.6.par1; CEDH.8; CEDH.14; LEI.2; ALCP.7.letd; ALCP.3.al1 annexe I; ALCP.3.al2 annexe I; ALCP.5.al1 annexe I; LEI.42; LEI.96.al1 Résumé : Ressortissante originaire du Kosovo qui demande le regroupement familial pour vivre auprès de son fils suisse et de sa famille. Bien que financièrement dépendante de son fils et de sa belle-fille, elle ne se trouve pas dans une dépendance telle que celle visée par l’art. 8 CEDH. Son fils, sa belle-fille et ses petits-enfants ne se trouvent pas non plus dans une situation de dépendance particulière à son égard. À défaut de disposer d’une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes, la recourante ne peut non plus déduire un droit de séjour de l’art. 14 CEDH. Quand bien même l’art. 42 al. 2 LEI introduirait un critère discriminant et contreviendrait ainsi à l'art. 14 CEDH, cet article n'a pas été modifié. Pour le surplus, la recourante n'est en Suisse que depuis trois ans avec une intégration socio-professionnelle inexistante. Recours rejeté. En fait En droit RÉPUBLIQUE ET CANTON DE GENÈVE POUVOIR JUDICIAIRE A/2560/2021-PE ATA/649/2022 COUR DE JUSTICE Chambre administrative Arrêt du 23 juin 2022 dans la cause Madame A______ représentée par Me Rachel Duc, avocate contre OFFICE CANTONAL DE LA POPULATION ET DES MIGRATIONS _________ Recours contre le jugement du Tribunal administratif de première instance du 8 mars 2022 (JTAPI/230/2022) EN FAIT 1) Madame A______, née le ______ 1958, est ressortissante du Kosovo. Elle est la mère de Monsieur B______, né le ______ 1985. Ce dernier a obtenu la nationalité suisse le 1er décembre 2015. 2) Le 23 juillet 2019, Mme A______ a déposé une demande d’autorisation de séjour pour regroupement familial auprès de l’office cantonal de la population et des migrations (ci-après : OCPM), afin de venir vivre auprès de son fils, étant précisé qu’elle était arrivée à Genève le 1er juillet 2019.”
Citation : art. 42 LEI n. 196 Un changement postérieur des circonstances de fait (p. ex. le mariage avec une ressortissante ou un ressortissant suisse) peut justifier un nouvel examen et, par conséquent, un droit à la délivrance ou à la prolongation de l'autorisation de séjour au sens de l'art. 42 LEI, même si une décision de renvoi ou d'expulsion a déjà été rendue. Toutefois, la délivrance effective de l'autorisation doit être décidée au terme d'un examen de proportionnalité ; des circonstances défavorables telles que des déclarations mensongères ou le non-respect d'une obligation de quitter le territoire peuvent empêcher cette délivrance.
“Dans l'arrêt attaqué, le Tribunal administratif a estimé que l'évolution de la situation de faits, intervenue après le jugement pénal prononçant l'expulsion, justifiait d'entrer en matière sur la demande d'autorisation de séjour déposée par le recourant. Selon lui, sur le vu de la modification notable des circonstances, la Direction de la sécurité avait à tort considéré que l'expulsion pénale prononcée faisait obstacle à l'octroi d'une autorisation de séjour. Le Tribunal administratif a ensuite jugé que le recourant ne pouvait pas prétendre à une autorisation de séjour fondée sur l'art. 42 LEI, en raison de fausses déclarations faites par celui-ci (art. 62 al. 1 let. a, par renvoi des art. 51 al. 1 let. b et 63 al. 1 let. a LEI), et que le refus d'une telle autorisation était conforme à l'art. 8 CEDH.”
“Der Beschwerdeführer ist weder seiner Ausreiseverpflichtung nachgekommen noch ist seit dem rechtskräftigen Wegweisungsentscheid eine angemessene Zeitdauer vergangen. Er ist indes nach der letzten Beurteilung eine Ehe mit einer Schweizerin (Beschwerdeführerin) eingegangen und fällt daher gestützt auf Art. 42 AIG neu in den Kreis anspruchsberechtigter Personen. Darin liegt eine Änderung der Sachlage, die einen Anspruch auf Neubeurteilung begründet (vgl. BGer 2C_484/2020 vom”
“Il ne s'agit cependant pas d'examiner librement les conditions posées à l'octroi d'une autorisation, comme cela serait le cas lors d'une première demande d'autorisation, mais de déterminer si les circonstances se sont modifiées dans une mesure juridiquement pertinente depuis la révocation de l'autorisation, respectivement depuis le refus de son octroi ou de sa prolongation (arrêts TF 2C_107/2018 du 19 septembre 2018 consid. 3.3 et les références citées; TC FR 601 2018 243 du 30 mars 2020 consid. 3.2); qu'à l'aune de la jurisprudence précitée, il convient d'examiner si, une fois marié, le recourant pourrait prétendre à l'octroi d'une nouvelle autorisation de séjour dans le pays, au titre du regroupement familial; que, dans cet examen, on ne saurait perdre de vue que le recourant n'a pas obtempéré à l'ordre de départ qui lui a été signifié en 2016, de sorte que l'octroi d'une nouvelle autorisation de séjour n'entre en principe pas en considération. Dans le cas d'espèce cependant, il apparaitrait clairement disproportionné de refuser d'entrer en matière pour ce seul motif sur une demande fondée sur l'art. 42 LEI et d'obliger le recourant à retourner en Angola - qu'il a quitté à l'âge de cinq ans - pour revenir en Suisse une fois le mariage conclu. On ne peut ignorer en effet que certaines régions de ce pays (la Province de Cabinda et les Provinces de Lunda Norte et de Lunda Sul) sont encore déconseillées aux voyages ne présentant pas un caractère d'urgence et d'autres (les zones proches de la frontière avec la République démocratique du Congo et la Zambie) sont également déconseillées pour des raisons purement sécuritaires (cf. www.eda.admin.ch/eda/fr/home/laender-reise-information/angola/reisehinweise-angola.html#eda8fe6a1, consulté le 23 octobre 2022). Dans ces conditions le SPoMi aurait dû, à tout le moins, examiner à l'aune des circonstances actuelles la question de savoir si le renvoi en Angola, prononcé en 2016, demeurait exigible, ce qu'il n'a pas fait. Force est de constater également qu'il n'a jamais jugé utile de mettre en œuvre une exécution forcée du renvoi du recourant. Dans ce contexte, le fait que le recourant n'ait pas exécuté l'ordre de départ - aussi critiquable soit-il - ne saurait irrémédiablement s'opposer à l'octroi d'une autorisation de séjour au titre du regroupement familial; qu'il faut constater par ailleurs que le risque d'une dépendance à l'aide sociale de la famille, une fois le mariage conclu, n'est pas démontré, vu le salaire désormais réalisé par la fiancée pour une activité exercée à 80% (soit CHF 5'300.”
Citation : LEI art. 42 n. 195 Cas particuliers : un droit peut naître en raison d'un mariage intervenu entre-temps et d'une demande de regroupement familial pendante (voir décision du Tribunal administratif fédéral (TAF); source [0]). Des absences prolongées peuvent faire perdre le droit si elles ont entraîné le transfert de la résidence ou du centre des intérêts personnels à l'étranger (voir décision ATA/148/2023; source [1]). Après un séjour régulier et ininterrompu de cinq ans, il existe — sous réserve de la satisfaction des critères d'intégration — un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement (art. 42 al. 3 LEI; source [3]).
“Zum Zeitpunkt seiner Verfügung hat das SEM die Wegweisung zu Recht angeordnet, zumal der Beschwerdeführer weder über eine ausländerrechtliche Bewilligung noch über einen Anspruch auf Erteilung einer solchen verfügte. Mittlerweile hat sich seine persönliche Situation insofern geändert, als er sich aufgrund der am 28. März 2024 erfolgten Heirat mit der Schweizer Staatsangehörigen E._______ aus auf einen solchen Bewilligungsanspruch berufen kann (Art. 42 Abs. 1 AIG). Zudem wurde gemäss Kenntnissen des Bundesverwaltungsgerichts am 18. Mai 2024 beim Migrationsdienst des Kantons B._______ ein Gesuch um Familiennachzug beziehungsweise Erteilung einer ausländerrechtlichen Bewilligung eingereicht; das entsprechende Verfahren ist hängig. Die Prüfung dieses Bewilligungsanspruchs fällt in die alleinige Zuständigkeit des Migrationsdienstes des Kantons B._______.”
“Il n’en alors pas requis le renouvellement ni sollicité avant son départ de Suisse une autorisation d’absence, qui lui aurait, le cas échéant, permis de conserver son titre de séjour. Contrairement à ce qu’il soutient, il ne peut être considéré qu’il aurait, malgré son départ de Suisse en février 2019, conservé sa résidence ou le centre de ses intérêts dans ce pays. D’une part, il a sollicité et obtenu en Espagne une autorisation de séjour, au titre du regroupement familial fondé sur le certificat d’enregistrement de son épouse à Madrid. Les autorités consulaires espagnoles ont indiqué qu’un ressortissant d’un pays tiers – comme le recourant – ne pouvait obtenir un permis de séjour de membre de la famille de l’UE si son conjoint habitait en Suisse. Au vu de ces conditions restrictives, l’octroi du titre de séjour au recourant en Espagne tend à confirmer que le recourant avait déplacé sa résidence dans ce pays et que le centre de ses intérêts, notamment affectifs, s’y trouvaient. Dans sa demande du 11 février 2022, intitulée « demande d’autorisation de séjour fondée sur l’art. 42 al. 1 LEI », il a indiqué qu’il avait annoncé son départ de Suisse pour des raisons d’ordre personnel et professionnel, mais souhaitait « désormais reprendre résidence » en Suisse et « ainsi, demeurer auprès de son épouse et leurs enfants ». Le recourant reconnaît ainsi lui-même qu’il n’avait plus de résidence en Suisse et n’y avait pas non plus conservé le centre de ses intérêts personnels et professionnels entre la date de son départ, le 19 février 2019, et le 11 février 2022, date du dépôt de sa demande d’autorisation de séjour. Il n’y avait plus non plus le centre de ses intérêts professionnels, ayant indiqué avoir quitté la Suisse en 2019 également pour des motifs professionnels. Contrairement à ce que fait valoir le recourant, son séjour à l'étranger de près de trois ans ne peut être qualifié de temporaire. D'une part, la durée de son absence de Suisse s'y oppose. D'autre part, comme cela vient d’être exposé, il n’a, entre le 19 février 2019, date à laquelle il a annoncé son départ de Suisse, et le début de l’année 2022, plus résidé en Suisse au sens de l'art.”
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben die ausländischen Ehegatten zunächst Anspruch auf die Erteilung und Verlängerung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit ihrem Schweizer Ehegatten zusammenwohnen. Nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren haben die ausländischen Ehegatten sodann Anspruch auf die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung, wenn die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG erfüllt sind (vgl. Art. 42 Abs. 3 AIG).”
Des formations familiales postérieures (p. ex. mariage, naissance) peuvent également ouvrir un droit à la délivrance ou au renouvellement de l'autorisation de séjour selon l'art. 42 al. 1 LEI; les autorités doivent examiner de telles modifications ultérieures de la situation. Toutefois, aucun droit n'existe si des motifs de révocation sont présents (p. ex. de fausses déclarations ou la dissimulation de faits essentiels) qui peuvent exclure le droit au séjour.
“2 CP). Dans cette dernière éventualité, les autorités administratives en matière de migration ne sont en effet pas autorisées à révoquer une autorisation de séjour en raison des infractions commises par l'étranger (interdiction du dualisme [Message du Conseil fédéral du 26 juin 2013, FF 2013 5373 p. 5439 ss ch. 2.3.1]; ATF 146 II 1 c. 2.2). En l'espèce, non seulement l'intéressé a déposé sa demande d'autorisation de séjour, sous sa véritable identité, après l'entrée en force du jugement pénal prononçant son expulsion, mais depuis celui-ci, il s'est marié et est devenu père d'un enfant. Ces faits étant survenus postérieurement au prononcé précité, ils n'ont pas pu être examinés, ni pris en compte par le juge pénal sous l'angle d'un éventuel cas de rigueur. En outre, ils constituent une modification notable de la situation du recourant qui justifie d'entrer en matière sur la demande d'autorisation de séjour de celui-ci (voir ATF 146 I 185 c. 4.1). La question d'un droit de séjour fondé sur l'art. 42 al. 1 LEI se pose dès lors en l'espèce. 2.2 Selon l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a le droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Le droit au regroupement familial s'éteint toutefois, en vertu de l'art. 51 al. 1 let. b LEI, s'il existe un motif de révocation au sens de l'art. 63 LEI. Tel est notamment le cas si l'étranger a fait de fausses déclarations ou a dissimulé des faits essentiels durant la procédure d’autorisation (art. 62 al. 1 let. a, par renvoi de l'art. 63 al. 1 let. a LEI). A ce propos, la jurisprudence a considéré que l'étranger qui fait de fausses déclarations ou qui dissimule des faits essentiels doit avoir la volonté de tromper l'autorité. Cela est notamment le cas lorsqu'il cherche à provoquer, respectivement à maintenir, une fausse apparence sur un fait essentiel (ATF 142 II 265 c. 3.1 et les références). La dissimulation d'une condamnation pénale suffit pour que le motif de révocation de l'art.”
Citation : LEI art. 42 n. 193 Les antécédents pénaux peuvent justifier un intérêt public important à l'éloignement et prévaloir temporairement sur le droit prévu à l'art. 42 al. 1 LEI. Toutefois, si la personne concernée établit de manière crédible qu'elle s'est conduite sans incidents pendant une période appropriée dans son pays d'origine (repère indicatif dans la source : jusqu'à l'expiration de l'interdiction d'entrée qui y est mentionnée), la condamnation antérieure devrait dorénavant difficilement faire obstacle au droit à l'octroi ou au renouvellement de l'autorisation de séjour.
“Folglich ergibt sich aufgrund einer summarischen Prüfung, dass die Voraussetzungen für die Bewilligung des Familiennachzugs nach einem allfälligen Eheschluss nicht offensichtlich erfüllt wären. Insbesondere aufgrund der Straffälligkeit des Beschwerdeführers besteht weiterhin ein nicht unerhebliches öffentliches Interesse an seiner Fernhaltung. Seine privaten Interessen, welche nicht massgeblich gewichtet werden können, haben zurückzustehen. Das öffentliche Interesse wird aber nicht auf unabsehbare Zeit die privaten Interessen des Beschwerdeführers überwiegen (vgl. BVR 2015 S. 391 E. 7.4). Kann der Beschwerdeführer belegen, dass er sich für eine angemessene Dauer in seinem Heimatland klaglos verhalten hat (Richtschnur bildet das bis zum 31. Oktober 2027 geltende Einreiseverbot), dürfte dereinst die Verurteilung aus dem Jahr 2015 dem Anspruch auf eine Aufenthaltsbewilligung gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG – eine intakte eheliche Beziehung vorausgesetzt – kaum mehr entgegenstehen.”
Citation : LEI art. 42 n. 192 Les conjoints étrangers de Suissesses et de Suisses ont droit à l'octroi et au renouvellement de l'autorisation de séjour s'ils vivent avec ceux-ci. Dans la mesure où le mariage subsiste, le droit au séjour peut en outre se fonder sur le droit à la vie familiale (voir art. 8 CEDH; Cst.). Le droit s'éteint lorsqu'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI; en particulier, une dépendance à l'aide sociale durable et substantielle (art. 63 al. 1 let. c LEI) peut entraîner un refus. Décisive est la menace concrète d'une dépendance continue et substantielle à l'aide sociale, en tenant compte de l'évolution financière passée, actuelle et vraisemblablement à long terme; de simples inquiétudes d'ordre financier ne suffisent pas.
“Oktober 2024 liessen sich die Beschwerdeführenden vernehmen und reichten weitere Unterlagen ein. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Da auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Vorliegend ist unbestritten, dass die Beschwerdeführerin als ausländische Ehefrau eines Schweizer Bürgers Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung hat (Art. 42 Abs. 1 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 [AIG, SR 142.20]). Weil die Ehe soweit ersichtlich intakt ist und gelebt wird, lässt sich ein entsprechender Aufenthaltsanspruch auch auf das in Art. 8 Abs. 1 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK, SR 0.101) und Art. 13 Abs. 1 der Bundesverfassung (BV, SR 101) festgehaltene Recht auf Familienleben stützen. 2.2 Der Anspruch nach Art. 42 Abs. 1 AIG erlischt, wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG). Gemäss Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG kann eine Niederlassungsbewilligung unter anderem dann widerrufen werden, wenn die ausländische Person oder eine Person, für die sie zu sorgen hat, dauerhaft und in erheblichem Mass auf Sozialhilfe angewiesen ist. Erforderlich für die Verweigerung des Familiennachzugs ist demnach analog dem Widerrufsgrund von Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG, dass bei der Bewilligung eines Nachzugs konkret die Gefahr einer fortgesetzten und erheblichen Fürsorgeabhängigkeit besteht. Blosse finanzielle Bedenken genügen nicht. Neben den bisherigen und den aktuellen Verhältnissen ist die wahrscheinliche finanzielle Entwicklung auf längere Sicht abzuwägen (vgl. Martina Caroni, in: dies./Daniela Thurnherr [Hrsg.], Ausländer- und Integrationsgesetz, 2. A., Bern 2024, Art. 51 N. 24 mit Hinweis auf BGr, 9. April 2009, 2C_672/2008, E. 2.2; vgl. auch BGr, 15. März 2012, 2C_31/2012, E. 2.2; VGr, 5. September 2012, VB.”
“1 BV) primär dadurch zu vermeiden, dass rasch erstinstanzlich in der Sache entschieden wird (vgl. BGE 139 I 37 E. 2.2 mit weiteren Hinweisen). 2.4 Es ist unbestritten, dass die Eheschliessung zwischen dem Beschwerdeführer und seiner Verlobten absehbar ist. Das Zivilstandesamt der Stadt Zürich hat mit Schreiben vom 28. Juni 2021 bestätigt, dass das Ehevorbereitungsverfahren abgeschlossen ist und einzig noch der Nachweis über den rechtmässigen Aufenthalt des Beschwerdeführers und die Unterschriften ausstehen würden. Es liegen auch keine Indizien für eine Scheinehe vor. Die Vorinstanz geht aufgrund der Akten von einer echten Liebesbeziehung aus. 2.5 Nach dem Gesagten bleibt summarisch zu prüfen, ob der Beschwerdeführer nach der Heirat die Zulassungsvoraussetzungen in der Schweiz gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG offensichtlich erfüllt. 3. 3.1 Ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG). Der Anspruch erlischt, wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 AIG). Nach Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG liegt ein Widerrufsgrund vor, wenn der Ausländer oder eine Person, für die er zu sorgen hat, dauerhaft und in erheblichem Mass auf Sozialhilfe angewiesen ist. Beim Widerruf wegen Bedürftigkeit geht es in erster Linie darum, eine zusätzliche künftige Belastung der öffentlichen Wohlfahrt zu vermeiden. Ob dieses Ziel erreicht werden kann, ist kaum je mit Sicherheit zu ermitteln. Es muss daher die wahrscheinliche Entwicklung der finanziellen Situation der ausländischen Person berücksichtigt werden. Nach geltender Praxis ist der Widerrufsgrund wegen Fürsorgeabhängigkeit nach Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG erfüllt, wenn konkret die Gefahr einer fortgesetzten und erheblichen Fürsorgeabhängigkeit besteht; blosse finanzielle Bedenken genügen nicht (vgl. BGr, 5. Februar 2020, 2C_813/2019, E. 2.2; BGr, 27. September 2019, 2C_458/2019, E. 3.2;). Neben den bisherigen und den aktuellen Verhältnissen ist auch die wahrscheinliche finanzielle Entwicklung auf längere Sicht abzuwägen.”
Citation : LEI art. 42 n. 191 Si, pendant une procédure d'autorisation déjà pendante, le mariage avec une citoyenne suisse est célébré ou qu'une demande de regroupement familial est déposée, cela entraîne, pour le service cantonal de la migration compétent, la nécessité d'un examen et d'une décision ; il peut dès lors être envisagé un droit à l'octroi ou au renouvellement de l'autorisation de séjour en vertu de l'art. 42 al. 1 LEI. La question concrète du droit et, le cas échéant, l'existence d'un mariage effectif doivent être examinées par l'autorité compétente.
“Zum Zeitpunkt seiner Verfügung hat das SEM die Wegweisung zu Recht angeordnet, zumal der Beschwerdeführer weder über eine ausländerrechtliche Bewilligung noch über einen Anspruch auf Erteilung einer solchen verfügte. Mittlerweile hat sich seine persönliche Situation insofern geändert, als er sich aufgrund der am 28. März 2024 erfolgten Heirat mit der Schweizer Staatsangehörigen E._______ aus auf einen solchen Bewilligungsanspruch berufen kann (Art. 42 Abs. 1 AIG). Zudem wurde gemäss Kenntnissen des Bundesverwaltungsgerichts am 18. Mai 2024 beim Migrationsdienst des Kantons B._______ ein Gesuch um Familiennachzug beziehungsweise Erteilung einer ausländerrechtlichen Bewilligung eingereicht; das entsprechende Verfahren ist hängig. Die Prüfung dieses Bewilligungsanspruchs fällt in die alleinige Zuständigkeit des Migrationsdienstes des Kantons B._______.”
“Die Beschwerdeführerin reichte ihr Verlängerungsgesuch allerdings erst am 18. Februar 2019 ein (Akten EG Bern pag. 232), d.h. deutlich verspätet. Ein absoluter Erlöschensgrund liegt hierin gemäss den massgeblichen gesetzlichen Grundlagen aber nicht (Art. 61 Abs. 1 Bst. c AIG bzw. AuG i.V.m. Art. 59 Abs. 1 Satz 1 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit [VZAE; SR 142.201] sowohl in der aktuellen als auch in der bis zum 31.12.2018 geltenden Fassung). Die Wiedererteilung der Bewilligung kann vielmehr geboten sein, wenn bei rechtzeitiger Gesuchstellung die Verlängerung bewilligt worden wäre (BGer 2C_896/2020 vom 11.3.2021 E. 3.2 mit Hinweisen). Von einer Verlängerung gingen die Vorinstanzen denn auch ohne weiteres aus (vorne Bst. A; Betreff und E. 2.1 des angefochtenen Entscheids). Zudem hat die Beschwerdeführerin während des verwaltungsgerichtlichen Verfahrens den Schweizer Bürger G.________ geheiratet (vorne Bst. C). Ein allfälliger gesetzlicher Aufenthaltsanspruch stützt sich seither auf Art. 42 Abs. 1 AIG. Allerdings ist fraglich, ob diese zweite Ehe noch gelebt wird: Der Umstand, dass die Beschwerdeführerin seit März 2023 die mit Urteil vom 20. September 2021 ausgefällte Strafe in Halbgefangenschaft verbüsst (vgl. vorne Bst. C und hinten E. 5.1), könnte zwar grundsätzlich als wichtiger Grund für das Getrenntleben gelten (vgl. BGer 2C_432/2016 vom 16.1.2018 E. 5.3.2). Nach Angabe der Sozialdirektion der Stadt I.________ ist es aber wiederholt zu Trennungsphasen gekommen (vgl. BB 14) und laut dem Amt für Erwachsenen- und Kindesschutz (AEK) der Stadt Bern hat sich die Beschwerdeführerin nach Konflikten im Herbst 2022 von ihm getrennt (BB 7). Im Sommer 2023 hat sich die Beschwerdeführerin freilich dahingehend geäussert, dass sie nach Ende des Strafvollzugs F.________ zu sich nehmen und zu ihrem Ehemann nach ... ziehen wolle (Protokoll der Standortsitzung im ... vom 19.7.2023 [act. 23A1]). Die Frage des Weiterbestands einer gelebten Ehe mit G.________ muss aber ebenso wenig abschliessend geklärt werden wie jene, ob aus der allenfalls gescheiterten Ehegemeinschaft ein nachehelicher Aufenthaltsanspruch resultiert.”
LEI art. 42 n. 190 Des résidences séparées sont possibles, pour autant que la communauté familiale subsiste et qu'il existe cumulativement des motifs importants et objectivables («raisons majeures»). Sont notamment envisageables les obligations professionnelles ou une séparation temporaire en raison de graves problèmes familiaux. Les motifs doivent être démontrables et d'un certain poids ; une recherche d'emploi temporaire peut, selon les circonstances, également être reconnue comme motif, mais seulement pour une durée raisonnable.
“Les conditions d'octroi d'une autorisation de séjour aux membres étrangers de la famille d'un ressortissant suisse sont réglées à l'art. 42 LEI. Cet article dispose que le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui (al. 1). Le droit au séjour suppose ainsi l’existence d'une communauté conjugale effectivement vécue. En vertu de l'art. 49 LEI, cette exigence n'est toutefois pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l'existence de domiciles séparés peuvent être invoquées, ces conditions étant cumulatives (TF 2C_759/2010 du 28 janvier 2011 consid. 4.2). L'art. 76 OASA précise que des raisons majeures sont dues, notamment, à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants. Les motifs susceptibles de constituer une raison majeure visent des situations exceptionnelles, fondées avant tout sur des raisons d'ordre professionnel ou familial (cf.”
“La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201), règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (cf. art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas en l'espèce. 5. Selon l’art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Cette disposition requiert non seulement le mariage des époux, mais aussi leur ménage commun (ATF 136 II 113 consid. 3.2). La notion d'union conjugale suppose l'existence d'une communauté conjugale effectivement vécue et reposant sur une volonté matrimoniale réciproque (ATF 138 II 229 consid. 2 ; 137 II 345 consid. 3.1.2). 6. Selon l’art. 49 LEI, l’exigence du ménage commune prévue à l’art. 42 LEI n’est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l’existence de domiciles séparés peuvent être invoquées ; ces conditions sont cumulatives (arrêts du Tribunal fédéral 2C_204/2014 du 5 mai 2014 consid. 6.1 ; 2C_40/2012 du 15 octobre 2012 consid. 4 ; 2C_40/2012 du 15 octobre 2012 consid. 4 ; 2C_759/2010 du 28 janvier 2011 consid. 4.2). Les raisons majeures peuvent, notamment, être dues à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants (art. 76 OASA). Les motifs susceptibles de constituer une raison majeure visent ainsi des situations exceptionnelles, fondées avant tout sur des raisons d'ordre professionnel ou familiales (arrêts du Tribunal fédéral 2C_204/2014 du 5 mai 2014 consid. 6.1 ; 2C_593/2011 du 19 mars 2012 consid. 3.1.1). Les raisons majeures doivent être objectivables et avoir un certain poids ; on tendra donc d'autant plus à estimer être en présence d'une raison majeure si les conjoints ne sont pas en mesure de remédier à la séparation sans subir un grand préjudice (arrêt du Tribunal fédéral 2C_703/2013 du 22 août 2013 consid.”
“42 al. 3 LEI). Ne sont pris en compte que les années de séjour légal ininterrompu en Suisse pendant le mariage. Tous les séjours effectués avant, dans le cadre d’un précédent mariage ou pour les études ne sont pas pris en compte, de même que les séjours à l’étranger avec le conjoint suisse. La notion d'union conjugale au sens des dispositions susmentionnées suppose toutefois l'existence d'une communauté conjugale effectivement vécue et reposant sur une volonté matrimoniale réciproque (ATF 138 II 229 consid. 2 ; 137 II 345 consid. 3.1.2 ; SEM, Domaine des étrangers, Directives et commentaires, version au 1er mars 2023 [ci-après : Directives LEI], ch. 6.15). L'union conjugale suppose le mariage en tant que condition formelle ainsi que la vie commune des époux (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid. 3.1 ; 2C_416/2009 du 8 septembre 2009 consid. 2.1.2 ; ATA/215/2020 du 25 février 2020 consid. 5b). 2.3 Selon l’art. 49 LEI, l’exigence du ménage commun prévue à l’art. 42 LEI n’est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l’existence de domiciles séparés peuvent être invoquées. Les raisons majeures peuvent, notamment, être dues à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants (art. 76 OASA). Ainsi, la recherche d'un travail peut, selon les circonstances, être considérée comme une raison majeure justifiant un domicile séparé des époux au sens de l'art. 49 LEI, mais seulement pour une période temporaire correspondant au temps raisonnablement nécessaire à l'époux pour trouver un emploi (arrêt du Tribunal fédéral 2C 871/2010 du 7 avril 2011 consid. 3.2). 2.4 De manière générale, il appartient à l'étranger d'établir l'existence d'une exception au sens de l'art.49 LEI, ainsi que le maintien de la communauté familiale en dépit des domiciles séparés. Cela vaut d'autant plus lorsque cette situation a duré plus de quelques mois, car une séparation de plus d'une année fait présumer que la communauté familiale a cessé d'exister (arrêts du Tribunal fédéral 2C_1051/2020 du 26 mars 2021 consid.”
Lorsque les conditions matérielles sont remplies, l'art. 42 al. 1 LEI crée un droit revendicable en justice à l'octroi ou au renouvellement du permis de séjour pour les conjoints étrangers de citoyennes ou de citoyens suisses. Par conséquent, l'irrecevabilité prévue à l'art. 83 let. c LTF des recours contre des décisions relatives à des autorisations auxquelles aucun droit n'est acquis ne s'applique pas; le recours en matière de droit public est dès lors, en principe, recevable.
“Auf dem Gebiet des Ausländerrechts ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten nach Art. 83 lit. c BGG u.a. unzulässig gegen Entscheide betreffend die Einreise (Ziff. 1) und betreffend Bewilligungen, auf die weder das Bundes- noch das Völkerrecht einen Anspruch einräumt (Ziff. 2). Der Beschwerdeführer beantragt wörtlich die Erteilung einer "Einreisebewilligung". Aus der Begründung der Beschwerde, die zur Interpretation des Rechtsbegehrens beigezogen werden kann (vgl. BGE 137 II 313 E. 1.3), geht jedoch unzweifelhaft hervor, dass der Streitgegenstand und das Rechtsbegehren nicht (nur) die Einreise betreffen, sondern die Bewilligung des Aufenthalts zwecks Familiennachzugs (Art. 42 ff. des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 [AIG; SR 142.20]). Die Ausnahme von Art. 83 lit. c Ziff. 1 BGG kommt daher nicht zur Anwendung (vgl. Urteile 2C_509/2022 vom 22. März 2023 E. 2.3.2 f.; 2C_1085/2016 vom 9. März 2017 E. 1.2; 2C_134/2016 vom 4. April 2016 E. 2.1). Da auf die beantragte Aufenthaltsbewilligung bei gegebenen Voraussetzungen ein Anspruch besteht (Art. 42 Abs. 1 AIG), kommt auch die Ausnahme von Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG nicht zur Anwendung. Die Beschwerde ist folglich zulässig.”
“Auf dem Gebiet des Ausländerrechts ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten im Zusammenhang mit Bewilligungen ausgeschlossen, auf die weder das Bundesrecht noch das Völkerrecht einen Anspruch einräumen (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG). Ein solcher, potentieller Anspruch besteht allerdings im vorliegenden Fall gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG (Familiennachzug bzw. Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung für ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern). Ob die Bewilligungsvoraussetzungen erfüllt sind, ist praxisgemäss eine Frage der materiellen Beurteilung und keine Eintretensfrage (BGE 147 I 268 E. 1.2.7; 139 I 330 E. 1.1). Da die übrigen Sachurteilsvoraussetzungen gegeben sind (Art. 82 lit. a, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2, Art. 89 Abs. 1, Art. 90 BGG), ist auf die im Übrigen frist- und formgerecht (Art. 42, Art. 100 Abs. 1 BGG) eingereichte Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten.”
“Das Rechtsmittel ist als Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten zulässig (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG), da ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG (SR 142.20; bis 31. Dezember 2018 und soweit im Folgenden die altrechtliche Fassung massgeblich ist: AuG) grundsätzlich einen Anspruch auf die Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung haben (vgl. hinten E. 2).”
Citation : LEI art. 42 n. 188 En cas de séparation, les dispositions relatives à la dissolution familiale (art. 50 ss.) remplacent l'art. 42. Selon l'art. 50 al. 1 let. a, le maintien du droit à l'autorisation d'établissement n'existe que si le mariage a duré au moins trois ans de manière ininterrompue au sein d'un même ménage en Suisse et si l'intégration est réussie. Le délai de trois ans se calcule d'après la durée de la vie commune en ménage en Suisse ; s'il n'est pas respecté, la question de l'intégration n'a pas à être examinée.
“1 LEI, les demandes déposées comme en l’espèce après le 1er janvier 2019 sont régies par le nouveau droit (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1075/2019 du 21 avril 2020 consid. 1.1). 4) La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants d’Algérie. 5) Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint étranger d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois et compte tenu de la séparation du couple, les dispositions relatives à la dissolution de la famille s'appliquent à la situation juridique actuelle du recourant (art. 50 LEI et ss). 6) a. Aux termes de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation d'établissement et à la prolongation de sa durée de validité en vertu notamment de l'art. 42 LEI subsiste lorsque l'union conjugale a duré au moins trois ans et que l'intégration est réussie. La limite légale de trois ans se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 136 II 113 consid. 3.3.5 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 du 9 mai 2016 consid. 4.1), soit depuis la date du mariage, à condition que la cohabitation ait lieu en Suisse, jusqu'à ce que les époux cessent d'habiter sous le même toit (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid. 3.1 ; 2C_195/2010 du 23 juin 2010 consid. 5.1). b. En l'espèce, les époux ont fait ménage commun quelques mois en 2018. À juste titre, le recourant ne soutient pas qu’il remplit cette condition. c. Il n'est pas nécessaire d'examiner la condition de la réussite de l'intégration lorsque l'union conjugale a duré moins de trois ans, les deux conditions étant cumulatives (arrêt du Tribunal fédéral 2C_352/2014 du 18 mars 2015 consid. 4 ; ATA/1091/2018 du 16 octobre 2018 consid.”
L'invocation de l'art. 42 al. 2 LEI peut être qualifiée d'abus de droit lorsque des indices concrets laissent supposer que l'autorisation de séjour permanente obtenue dans un État lié par un accord de libre circulation n'a pas été utilisée conformément à sa finalité, mais a été acquise ou exploitée uniquement en vue d'une installation ultérieure en Suisse. Dans de tels cas, la jurisprudence a, malgré la réunion formelle des conditions, refusé de reconnaître le droit en raison d'un abus de droit.
“Es ist aber nicht glaubhaft, dass diese Entwicklung genau Anfang 2023, und damit nachdem sich der Beschwerdeführer gerade erst seit sechs Monaten in Slowenien aufgehalten hatte, einen Einfluss auf die Lebensgestaltung dessen Vaters gehabt habe und dieser deshalb vermehrt Zeit in der Schweiz verbringen wollte, während dies im Sommer 2022 beim Nachzug des Beschwerdeführers nach Slowenien noch nicht absehbar gewesen sein soll. Einer der vom Beschwerdeführer angeführten Zeitungsartikel legt dar, dass der erwähnte Verdrängungseffekt auf dem Markt für ... bereits seit 2010 ersichtlich sei. Entsprechend ist auch deshalb davon auszugehen, dass seitens des Beschwerdeführers gar nie eine Absicht zum dauerhaften Verbleib in Slowenien bestand. 4.3.5 Aus den genannten Umständen ist zu schliessen, dass der Beschwerdeführer die dauerhafte Aufenthaltsbewilligung in Slowenien bloss beanspruchte, um anschliessend in die Schweiz ziehen zu können. Damit liegt jedoch keine zweckkonforme Nutzung einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung vor und selbst wenn vorliegend die formellen Kriterien von Art. 42 Abs. 2 AIG erfüllt sein sollten, ist das Verhalten gesamthaft nicht schützenswert (vgl. BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 6.4). Der Anspruch auf Familiennachzug des Beschwerdeführers gestützt auf Art. 42 Abs. 2 AIG wurde rechtsmissbräuchlich geltend gemacht und ist damit erloschen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG). 5. 5.1 Die Beschwerde ist abzuweisen. 5.2 Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (§ 65a Abs. 2 in Verbindung mit § 13 Abs. 2 Satz 1 VRG). Eine Parteientschädigung steht ihm nicht zu (§ 17 Abs. 2 VRG). Demgemäss erkennt die Kammer: 1. Die Beschwerde wird abgewiesen. 2. Die Gerichtsgebühr wird festgesetzt auf Fr. 2'000.--; die übrigen Kosten betragen: Fr. 70.-- Zustellkosten, Fr. 2'070.-- Total der Kosten. 3. Die Gerichtskosten werden dem Beschwerdeführer auferlegt. 4. Eine Parteientschädigung wird nicht zugesprochen. 5. Gegen dieses Urteil kann Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten nach Art. 82 ff. des Bundesgerichtsgesetzes erhoben werden.”
“00066) den sich bereits im Rentenalter befindenden Eltern des dortigen Beschwerdeführers die Aufenthaltsbewilligung aufgrund Rechtsmissbrauchs, nachdem diese in Polen Aufenthaltsbewilligung zur Erwerbstätigkeit erhalten hatten und danach gestützt auf Art. 42 Abs. 2 AIG den Familiennachzug zu ihrem Schweizer Sohn beantragten. Aus den spezifischen Umständen des Falles (Alter der Eltern des Beschwerdeführers, tiefer Lohn, dubioser Arbeitgeber, kurze Arbeitstätigkeit, früheres erfolgloses Nachzugsgesuch in der Schweiz, Wohnsituation in Polen in einem kleinen untervermieteten Zimmer) wurde geschlossen, dass die Eltern des Beschwerdeführers nie einen dauerhaften Aufenthalt zur Erwerbstätigkeit in Polen geplant hatten und sich stattdessen nur nach Polen begaben, um die Bestimmungen für den Rentnernachzug aus einem Drittstaat in die Schweiz umgehen zu können. Mit anderen Worten hätten die Eltern ihre dauerhafte Aufenthaltsbewilligung in einem Staat mit Freizügigkeitsabkommen nicht zweckkonform genutzt, womit ihre Berufung auf Art. 42 Abs. 2 AIG rechtsmissbräuchlich sei (BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 6.4). 4.3 Der vorliegende Fall unterscheidet sich hiervon insofern, als dass der Beschwerdeführer seine Aufenthaltsbewilligung in Slowenien nicht zur Erwerbstätigkeit, sondern im Rahmen eines Familiennachzugs zu seinem Vater erhielt (vgl. der Vermerk "Family member of citizen of Swiss confederation" auf der Bewilligung). Sinn und Zweck des Familiennachzugs ist es, das Zusammenleben der Familie zu ermöglichen und rechtlich abzusichern (VGr, 25. August 2021, VB.2021.00020, E. 3.3; BBl 2002 3709, S. 3751; für Familiennachzüge basierend auf europäischem Recht vgl. Urteil EuGH C-127/08 vom 25. Juli 2008 Metock Rn. 89). Angesichts der Indizienlage ist es jedoch auch hier offensichtlich, dass bei der Wohnsitznahme des Beschwerdeführers in Slowenien nicht der Familiennachzug dorthin im Vordergrund stand, sondern damit einzig ein Aufenthaltstitel in der Schweiz erreicht werden sollte: 4.3.1 So ist nicht ersichtlich, dass der Beschwerdeführer jemals einen dauerhaften Verbleib in Slowenien beabsichtigte.”
“Die Ausübung von Freizügigkeitsrechten ist grundsätzlich nicht von Absichten abhängig, aus denen sie ausgeübt werden. Jedoch wird vorausgesetzt, dass das Freizügigkeitsrecht zu den von ihm verfolgten Zwecken beansprucht wird (BGr, 29. Oktober 2018, 2C_688/2017, E. 4.4). Die Grundidee des Freizügigkeitsabkommen ist der Aufenthalt zur Erwerbstätigkeit im EU-Raum und die Gewährleistung der hierzu nötigen Mobilität. Nicht im Sinn der Gesetzgebung ist jedoch, den Familiennachzug von Drittstaatsangehörigen bedingungslos zuzulassen (zum Ganzen VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066, E. 4.1, und VGr, 26. August 2020, VB.2020.00174, E. 4.4.1). 4.2 So verweigerten das Verwaltungsgericht und das Bundesgericht in einem vom Beschwerdegegner angeführten Fall (BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020; VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066) den sich bereits im Rentenalter befindenden Eltern des dortigen Beschwerdeführers die Aufenthaltsbewilligung aufgrund Rechtsmissbrauchs, nachdem diese in Polen Aufenthaltsbewilligung zur Erwerbstätigkeit erhalten hatten und danach gestützt auf Art. 42 Abs. 2 AIG den Familiennachzug zu ihrem Schweizer Sohn beantragten. Aus den spezifischen Umständen des Falles (Alter der Eltern des Beschwerdeführers, tiefer Lohn, dubioser Arbeitgeber, kurze Arbeitstätigkeit, früheres erfolgloses Nachzugsgesuch in der Schweiz, Wohnsituation in Polen in einem kleinen untervermieteten Zimmer) wurde geschlossen, dass die Eltern des Beschwerdeführers nie einen dauerhaften Aufenthalt zur Erwerbstätigkeit in Polen geplant hatten und sich stattdessen nur nach Polen begaben, um die Bestimmungen für den Rentnernachzug aus einem Drittstaat in die Schweiz umgehen zu können. Mit anderen Worten hätten die Eltern ihre dauerhafte Aufenthaltsbewilligung in einem Staat mit Freizügigkeitsabkommen nicht zweckkonform genutzt, womit ihre Berufung auf Art. 42 Abs. 2 AIG rechtsmissbräuchlich sei (BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 6.4). 4.3 Der vorliegende Fall unterscheidet sich hiervon insofern, als dass der Beschwerdeführer seine Aufenthaltsbewilligung in Slowenien nicht zur Erwerbstätigkeit, sondern im Rahmen eines Familiennachzugs zu seinem Vater erhielt (vgl.”
“Gestützt auf die unbestritten gebliebenen vorinstanzlichen Sachverhaltsfeststellungen zu den konkreten Umständen des vorliegenden Falles lässt sich entnehmen, dass die Eltern des Beschwerdeführers gar nie einen dauerhaften Aufenthalt zur Erwerbstätigkeit in einem FZA-Staat geplant hatten, sondern sich nur nach Polen begeben haben, um dadurch die Bestimmungen für den Rentnernachzug aus einem Drittstaat in die Schweiz (Art. 42 Abs. 2 AIG) umgehen zu können. Gemäss Vorinstanz hat der Beschwerdeführer gleich selber eingeräumt, dass die Übersiedlung seiner Eltern nach Polen auch von der Hoffnung begleitet gewesen sei, sie in einem späteren Zeitpunkt in die Schweiz nachziehen zu können und auch das dem Familiennachzugsgesuch vorangegangene Verhalten seiner Eltern spricht für eine Umgehungsabsicht. Die Mutter hatte bereits vor ihrem Aufenthalt in Polen ein Gesuch für eine Einreisebewilligung zur Heirat mit einem Schweizer Bürger gestellt, welches in der Folge zurückgezogen wurde. Der Vater wiederum nahm eine Beschäftigung bei einem Arbeitgeber mit zumindest dubiosem Tätigkeitsfeld auf, obschon er sich bereits weit im Pensionsalter befand. Mit anderen Worten haben die Eltern die dauerhafte Aufenthaltsbewilligung in einem FZA-Staat nicht wie eigentlich vorgesehen für eine Erwerbstätigkeit in Anspruch genommen, sondern bloss um anschliessend zu ihrem Sohn in die Schweiz ziehen zu können. Damit liegt jedoch keine zweckkonforme Nutzung einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung vor und selbst wenn vorliegend die formellen Kriterien von Art.”
Le fait de percevoir des prestations complémentaires à l'AVS/AI (PC) n'est pas assimilé à de l'aide sociale au sens de la disposition de retrait (art. 63 al. 1 let. c LEI). En conséquence, un faible revenu ou la perception de telles prestations complémentaires, pris isolément, n'empêche pas le droit au regroupement familial prévu à l'art. 42 al. 1 LEI.
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Es sind keine Anhaltspunkte dafür ersichtlich, dass die Beschwerdeführenden nach der Heirat nicht zusammenwohnen würden. Auch liegen keine Widerrufsgründe vor, die zum Erlöschen des Anspruchs auf Familiennachzug führen würden (Art. 51 Abs. 1 lit. b in Verbindung mit Art. 63 AIG). Namentlich ist die Beschwerdeführerin nicht straffällig geworden. Das niedrige Einkommen des Beschwerdeführers (rund Fr. 1'440.- monatlich aus Arbeitslohn und IV-Rente ) steht dem Familiennachzug ebenfalls nicht entgegen, weil der Beschwerdeführer Ergänzungsleistungen bezieht und diese nicht als Sozialhilfe gelten, deren Bezug einen Widerruf nach Art. 63 Abs. 1 lit. c (in Verbindung mit Art. 51 Abs. 1 lit.”
“Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. L'art. 51 al. 1 let. b LEI dispose que les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI. L'art. 63 al. 1 let. c LEI prévoit un cas de révocation lorsque l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale. Selon la jurisprudence, la notion d'aide sociale, au sens où l’entend l’art. 63 al. 1 let. c LEI, doit être interprétée dans un sens technique. Elle comprend l'aide sociale traditionnelle et les revenus minima d'aide sociale, à l'exclusion des prestations d'assurances sociales, comme les indemnités de chômage, les prestations complémentaires à l'AVS et à l'AI prévues par la loi fédérale du 6 octobre 2006 sur les prestations complémentaires (LPC; RS 831.”
Selon l'art. 49 LEI, l'exigence du ménage commun prévue à l'art. 42 n'est pas impérative lorsque la communauté familiale subsiste et qu'il existe d'importantes raisons justifiant des domiciles séparés. Celui qui invoque l'art. 49 doit exposer et, dans la mesure du possible, prouver que la communauté familiale perdure. Parmi les raisons importantes figurent notamment des obligations professionnelles ou des séparations temporaires ; une séparation de longue durée (en particulier de plus d'une année) suggère toutefois que la communauté pourrait être dissoute.
“61 LPA, le recours devant la chambre administrative peut être formé pour violation du droit, y compris l'excès et l'abus du pouvoir d'appréciation, ainsi que pour constatation inexacte des faits (al. 1). En revanche, la chambre administrative ne connaît pas de l'opportunité des décisions prises en matière de police des étrangers, dès lors qu'il ne s'agit pas d'une mesure de contrainte (al. 2 ; art. 10 al. 2 de la loi d'application de la loi fédérale sur les étrangers du 16 juin 1988 - LaLEtr - F 2 10, a contrario). 2.2 La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201), règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants des États-Unis. 2.3 Selon l'art. 50 al. 1 LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint et des enfants à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu des art. 42 LEI (membres étrangers de la famille d’un ressortissant suisse) et 43 LEI (conjoint et enfants étrangers du titulaire d’une autorisation d’établissement) subsiste lorsque l’union conjugale a duré au moins trois ans et que les critères d’intégration définis à l’art. 58a LEI sont remplis (let. a), ou lorsque la poursuite du séjour en Suisse s’impose pour des raisons personnelles majeures (let. b). L'art. 49 LEI permet cependant de faire exception à l'exigence du ménage commun lorsque la communauté conjugale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l'existence de domiciles séparés peuvent être invoquées (arrêt du Tribunal fédéral 2C_488/2010 du 2 novembre 2010 consid. 3.2). Celui qui se prévaut de l'art. 49 LEI doit faire valoir et, dans la mesure du possible, démontrer que la communauté familiale subsiste, même si les époux vivent séparés pour des raisons majeures (arrêt du Tribunal fédéral 2C_50/2010 du 17 juin 2010 consid. 2.2). En effet, le but de l'art. 49 LEI n'est pas de permettre aux époux étrangers de vivre séparés en Suisse pendant une longue période et exige que la communauté familiale soit maintenue (arrêt du Tribunal fédéral 2C_50/2010 du 17 juin 2010 consid.”
“La procédure de révocation des de l'autorisation d'établissement et de séjour du recourant ayant été ouverte après le 1er janvier 2019, soit par courrier du 8 mars 2021, la cause est régie par le nouveau droit (art. 126 al. 1 LEI - arrêts du Tribunal fédéral 2C_1053/2021 du 7 avril 2022 consid. 4 ; 2C_711/2021 du 15 décembre 2021 consid. 3). La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Kosovo. 3.2 Le droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement fondé sur l'art. 42 al. 3 LEI suppose que le conjoint étranger fasse ménage commun avec le ressortissant suisse durant cinq ans (ATF 140 II 289 consid. 3.6.2 ; sous réserve de l'art. 49 LEI, arrêts du Tribunal fédéral 2C_656/2016 du 9 février 2017 consid. 4 ; 2C_1125/2014 du 9 septembre 2015 consid. 2.1). Les droits prévus à l’art. 42 LEI s’éteignent, en vertu de l’art. 51 al. 1 let. b LEI, s’il existe des motifs de révocation au sens de l’art. 63 LEI, étant précisé que ces motifs constituent chacun une cause de révocation (arrêts du Tribunal fédéral 2C_814/2020 du 18 mars 2021 consid. 5.1 ; 2C_44/2017 du 28 juillet 2017 consid. 4.3 et les arrêts cités). L'union conjugale suppose le mariage en tant que condition formelle ainsi que la vie commune des époux, sous réserve des exceptions de l'art. 49 LEI (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid. 3.1 ; 2C_416/2009 du 8 septembre 2009 consid. 2.1.2 ; ATA/215/2020 du 25 février 2020 consid. 5b). La notion d'union conjugale au sens des dispositions susmentionnées suppose toutefois l'existence d'une communauté conjugale effectivement vécue et reposant sur une volonté matrimoniale réciproque (ATF 138 II 229 consid. 2 ; 137 II 345 consid. 3.1.2 ; SEM, Domaine des étrangers, Directives et commentaires, version au 1er mars 2023 [ci-après : Directive LEI], ch.”
“42 al. 3 LEI). Ne sont pris en compte que les années de séjour légal ininterrompu en Suisse pendant le mariage. Tous les séjours effectués avant, dans le cadre d’un précédent mariage ou pour les études ne sont pas pris en compte, de même que les séjours à l’étranger avec le conjoint suisse. La notion d'union conjugale au sens des dispositions susmentionnées suppose toutefois l'existence d'une communauté conjugale effectivement vécue et reposant sur une volonté matrimoniale réciproque (ATF 138 II 229 consid. 2 ; 137 II 345 consid. 3.1.2 ; SEM, Domaine des étrangers, Directives et commentaires, version au 1er mars 2023 [ci-après : Directives LEI], ch. 6.15). L'union conjugale suppose le mariage en tant que condition formelle ainsi que la vie commune des époux (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid. 3.1 ; 2C_416/2009 du 8 septembre 2009 consid. 2.1.2 ; ATA/215/2020 du 25 février 2020 consid. 5b). 2.3 Selon l’art. 49 LEI, l’exigence du ménage commun prévue à l’art. 42 LEI n’est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l’existence de domiciles séparés peuvent être invoquées. Les raisons majeures peuvent, notamment, être dues à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants (art. 76 OASA). Ainsi, la recherche d'un travail peut, selon les circonstances, être considérée comme une raison majeure justifiant un domicile séparé des époux au sens de l'art. 49 LEI, mais seulement pour une période temporaire correspondant au temps raisonnablement nécessaire à l'époux pour trouver un emploi (arrêt du Tribunal fédéral 2C 871/2010 du 7 avril 2011 consid. 3.2). 2.4 De manière générale, il appartient à l'étranger d'établir l'existence d'une exception au sens de l'art.49 LEI, ainsi que le maintien de la communauté familiale en dépit des domiciles séparés. Cela vaut d'autant plus lorsque cette situation a duré plus de quelques mois, car une séparation de plus d'une année fait présumer que la communauté familiale a cessé d'exister (arrêts du Tribunal fédéral 2C_1051/2020 du 26 mars 2021 consid.”
Citation : LEI art. 42 n. 184 Comme indices d'un éventuel abus de droit, peuvent, selon la présente décision, notamment être retenus : des efforts d'intégration tardifs, de nombreux voyages à l'étranger ainsi qu'une très brève proximité temporelle entre l'obtention d'un permis de séjour dans un Etat tiers et le dépôt de la demande de regroupement familial en Suisse. De telles circonstances peuvent mettre en doute la situation de séjour ou de domicile alléguée et, par conséquent, être, dans le cas concret, considérées comme des indices de simulation.
“Eine erste entsprechende Kursanmeldung datiert vom 19. Januar 2024 und erfolgte damit erst eineinhalb Jahre nach Erhalt der Aufenthaltsbewilligung und bereits unter dem Eindruck des laufenden Verfahrens. Auch weitere Integrationsbemühungen wurden erst aufgenommen, als der Vorwurf des Rechtsmissbrauchs aufgrund der Entscheide des Beschwerdegegners und der Vorinstanz bereits im Raum stand. Der Beschwerdeführer unternahm zudem in der kurzen Zeit zwischen der behaupteten Wohnsitznahme in Slowenien im Juni 2022 und der Stellung des Nachzugsgesuchs für die Schweiz im März 2023 zahlreiche Auslandsreisen, was die Absicht des dauerhaften Verbleibs in Slowenien ebenfalls in Frage stellt. 4.3.2 Stattdessen liegen klare Hinweise vor, dass die Absicht des Beschwerdeführers bei der Wohnsitznahme in Slowenien einzig darin bestand, sich über Art. 42 Abs. 2 AIG einen Aufenthaltstitel für die Schweiz zu verschaffen. Hierfür spricht zunächst, dass der Beschwerdeführer als Volljähriger unter dem Titel von Art. 42 Abs. 1 AIG nicht mehr direkt aus Ägypten zu seinem Vater in die Schweiz hätte nachgezogen werden können. Auch als er noch minderjährig war, waren die Fristen (vgl. Art. 47 Abs. 1 AIG) für einen solchen Nachzug schon seit längerer Zeit abgelaufen, und dass ein wichtiger familiärer Grund für einen nachträglichen Nachzug vorgelegen hätte, ist nicht ersichtlich. 4.3.3 Sodann verging nur sehr wenig Zeit zwischen dem Erhalt einer Aufenthaltsbewilligung in Slowenien und der Beantragung des Nachzugs in die Schweiz. Während dem Beschwerdeführer eine erste (auf fünfeinhalb Monate befristete) Aufenthaltsbewilligung am 3. Juni 2022 erteilt wurde, erhielt er am 23. Januar 2023 eine bis im August 2025 gültige Aufenthaltsbewilligung. Nur gerade zwei Wochen später wandte sich der Beschwerdeführer am 8. Februar 2023 mit einer Terminanfrage betreffend einen Familiennachzug in die Schweiz an die schweizerische Botschaft in Wien. Diesbezüglich bringt er vor, aus dieser zeitlichen Nähe sei nichts abzuleiten, da er auch schon mit der Aufenthaltsbewilligung vom 3.”
“Eine erste entsprechende Kursanmeldung datiert vom 19. Januar 2024 und erfolgte damit erst eineinhalb Jahre nach Erhalt der Aufenthaltsbewilligung und bereits unter dem Eindruck des laufenden Verfahrens. Auch weitere Integrationsbemühungen wurden erst aufgenommen, als der Vorwurf des Rechtsmissbrauchs aufgrund der Entscheide des Beschwerdegegners und der Vorinstanz bereits im Raum stand. Der Beschwerdeführer unternahm zudem in der kurzen Zeit zwischen der behaupteten Wohnsitznahme in Slowenien im Juni 2022 und der Stellung des Nachzugsgesuchs für die Schweiz im März 2023 zahlreiche Auslandsreisen, was die Absicht des dauerhaften Verbleibs in Slowenien ebenfalls in Frage stellt. 4.3.2 Stattdessen liegen klare Hinweise vor, dass die Absicht des Beschwerdeführers bei der Wohnsitznahme in Slowenien einzig darin bestand, sich über Art. 42 Abs. 2 AIG einen Aufenthaltstitel für die Schweiz zu verschaffen. Hierfür spricht zunächst, dass der Beschwerdeführer als Volljähriger unter dem Titel von Art. 42 Abs. 1 AIG nicht mehr direkt aus Ägypten zu seinem Vater in die Schweiz hätte nachgezogen werden können. Auch als er noch minderjährig war, waren die Fristen (vgl. Art. 47 Abs. 1 AIG) für einen solchen Nachzug schon seit längerer Zeit abgelaufen, und dass ein wichtiger familiärer Grund für einen nachträglichen Nachzug vorgelegen hätte, ist nicht ersichtlich. 4.3.3 Sodann verging nur sehr wenig Zeit zwischen dem Erhalt einer Aufenthaltsbewilligung in Slowenien und der Beantragung des Nachzugs in die Schweiz. Während dem Beschwerdeführer eine erste (auf fünfeinhalb Monate befristete) Aufenthaltsbewilligung am 3. Juni 2022 erteilt wurde, erhielt er am 23. Januar 2023 eine bis im August 2025 gültige Aufenthaltsbewilligung. Nur gerade zwei Wochen später wandte sich der Beschwerdeführer am 8. Februar 2023 mit einer Terminanfrage betreffend einen Familiennachzug in die Schweiz an die schweizerische Botschaft in Wien. Diesbezüglich bringt er vor, aus dieser zeitlichen Nähe sei nichts abzuleiten, da er auch schon mit der Aufenthaltsbewilligung vom 3.”
Pendant une séparation de fait ou après la dissolution du mariage, le droit fondé sur l'art. 42 al. 1 LEI n'est pas automatiquement acquis ; il dépend des circonstances concrètes. Selon l'art. 42, le droit suppose en principe une vie commune ; selon l'art. 50, un droit de séjour après la fin du mariage peut notamment exister si le mariage a duré au moins trois ans et que les critères d'intégration énoncés à l'art. 58a sont remplis. L'appréciation des phases de séparation ou d'une prétention après le mariage se fait donc en fonction de ces circonstances et de ces critères.
“Le tribunal relève au demeurant que la décision du 8 novembre 2023, notifiée au domicile conjugal en « courrier A+ », lui a bien été transmise, démontrant au besoin qu’il était atteignable à cette adresse. Quoi qu’il en soit, même en admettant une violation du droit d’être entendu, celle-ci aurait été réparée dans le cadre de la présente procédure. En effet, le recourant a pu se déterminer devant le tribunal de céans qui dispose du même pouvoir d’examen que l’autorité inférieure, la décision querellée ne relevant pas de l’opportunité. Dans ces conditions, il apparaît que le renvoi de la cause à l’autorité inférieure constituerait une vaine formalité et aboutirait à un allongement inutile de la procédure. Dans ces circonstances, le grief tiré de la violation du droit d’être entendu sera écarté. 20. La LEI et ses ordonnances d’exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas en l’espèce. 21. Selon l’art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 22. Aux termes de l’art. 50 al. 1 LEI, après la dissolution de la famille, le droit du conjoint et des enfants à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu des art. 42 et 43 subsiste si l’union conjugale a duré au moins trois ans et si les critères d’intégration définis à l’art. 58a sont remplis (let. a), ces conditions étant cumulatives (ATF 140 II 345 consid. 4 ; 136 II 113 consid. 3.3.3 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_522/2021 du 30 septembre 2021 consid. 4.1) ou si la poursuite du séjour en Suisse s’impose pour des raisons personnelles majeures (let. b), lesquelles sont notamment données, selon l’art. 50 al. 2 LEI, lorsque le conjoint est victime de violence conjugale, que le mariage a été conclu en violation de la libre volonté d’un des époux ou que la réintégration sociale dans le pays de provenance semble fortement compromise (voir aussi l’art.”
“Die Beschwerdeführerin reichte ihr Verlängerungsgesuch allerdings erst am 18. Februar 2019 ein (Akten EG Bern pag. 232), d.h. deutlich verspätet. Ein absoluter Erlöschensgrund liegt hierin gemäss den massgeblichen gesetzlichen Grundlagen aber nicht (Art. 61 Abs. 1 Bst. c AIG bzw. AuG i.V.m. Art. 59 Abs. 1 Satz 1 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit [VZAE; SR 142.201] sowohl in der aktuellen als auch in der bis zum 31.12.2018 geltenden Fassung). Die Wiedererteilung der Bewilligung kann vielmehr geboten sein, wenn bei rechtzeitiger Gesuchstellung die Verlängerung bewilligt worden wäre (BGer 2C_896/2020 vom 11.3.2021 E. 3.2 mit Hinweisen). Von einer Verlängerung gingen die Vorinstanzen denn auch ohne weiteres aus (vorne Bst. A; Betreff und E. 2.1 des angefochtenen Entscheids). Zudem hat die Beschwerdeführerin während des verwaltungsgerichtlichen Verfahrens den Schweizer Bürger G.________ geheiratet (vorne Bst. C). Ein allfälliger gesetzlicher Aufenthaltsanspruch stützt sich seither auf Art. 42 Abs. 1 AIG. Allerdings ist fraglich, ob diese zweite Ehe noch gelebt wird: Der Umstand, dass die Beschwerdeführerin seit März 2023 die mit Urteil vom 20. September 2021 ausgefällte Strafe in Halbgefangenschaft verbüsst (vgl. vorne Bst. C und hinten E. 5.1), könnte zwar grundsätzlich als wichtiger Grund für das Getrenntleben gelten (vgl. BGer 2C_432/2016 vom 16.1.2018 E. 5.3.2). Nach Angabe der Sozialdirektion der Stadt I.________ ist es aber wiederholt zu Trennungsphasen gekommen (vgl. BB 14) und laut dem Amt für Erwachsenen- und Kindesschutz (AEK) der Stadt Bern hat sich die Beschwerdeführerin nach Konflikten im Herbst 2022 von ihm getrennt (BB 7). Im Sommer 2023 hat sich die Beschwerdeführerin freilich dahingehend geäussert, dass sie nach Ende des Strafvollzugs F.________ zu sich nehmen und zu ihrem Ehemann nach ... ziehen wolle (Protokoll der Standortsitzung im ... vom 19.7.2023 [act. 23A1]). Die Frage des Weiterbestands einer gelebten Ehe mit G.________ muss aber ebenso wenig abschliessend geklärt werden wie jene, ob aus der allenfalls gescheiterten Ehegemeinschaft ein nachehelicher Aufenthaltsanspruch resultiert.”
En cas de regroupement familial en vertu de l'art. 42 LEI, il s'agit d'une règle du droit national suisse. L'Accord sur la libre circulation des personnes (ALCP) doit certes être pris en compte de manière comparative lors de l'interprétation et notamment dans le cadre de l'interdiction de l'abus de droit, mais l'octroi de l'autorisation repose principalement sur le droit interne.
“Mit Art. 42 Abs. 2 AIG wollte der Gesetzgeber den Familiennachzug für Schweizer Bürger gleich regeln wie denjenigen für EU-Angehörige gemäss dem ursprünglichen Verständnis des FZA (vgl. BGE 136 II 120 E. 3.3.1 S. 126 f.; "Akrich"-Rechtsprechung). Vorliegend geht es jedoch nicht um eine FZA-Bewilligung, sondern um eine Bewilligung, die alleine auf Landesrecht beruht. Das FZA ist somit bei der Anwendung des Rechtsmissbrauchsverbots im Zusammenhang mit Art. 42 AIG zwar vergleichsweise miteinzubeziehen, dennoch handelt es sich beim vorliegenden Familiennachzug um eine rein interne Angelegenheit der Schweiz.”
“2 AIG haben ausländische Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde. Als Familienangehörige gelten dabei unter anderem der Ehegatte und die Verwandten in absteigender Linie, die unter 21 Jahre alt sind oder denen Unterhalt gewährt wird (Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG). 2.2 Es ist im vorliegenden Fall unbestritten, dass der zum Zeitpunkt der Gesuchseinreichung 18-jährige Beschwerdeführer unter diesem Titel grundsätzlich Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung hat. So verfügt er über eine Aufenthaltsbewilligung in Slowenien, die ihm am 23. Januar 2023 ausgestellt wurde und die bis am 10. August 2025 befristet ist, womit diese als dauerhaft zu qualifizieren ist (vgl. VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066, E. 2.1 f.; offen gelassen in BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 4.4). Entsprechend ist auch keine Nachzugsfrist zu beachten (Art. 47 Abs. 2 AIG). 3. 3.1 Ansprüche nach Art. 42 AIG erlöschen, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um die Vorschriften dieses Gesetzes über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG) oder wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG). 3.2 Mit Art. 42 Abs. 2 AIG wollte der Gesetzgeber den Familiennachzug für Schweizer Bürger gleich regeln wie denjenigen für EU-Angehörige gemäss dem ursprünglichen Verständnis des Abkommens zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft einerseits und der Europäischen Gemeinschaft und ihren Mitgliedstaaten andererseits über die Freizügigkeit (Freizügigkeitsabkommen, FZA, SR 0.142.112.681; vgl. BGE 136 II 120 E. 3.3.1; "Akrich"-Rechtsprechung). Vorliegend geht es jedoch nicht um eine Bewilligung gestützt auf das Freizügigkeitsabkommen, sondern um eine Bewilligung, die alleine auf Landesrecht beruht. Das Freizügigkeitsabkommen ist somit bei der Anwendung des Rechtsmissbrauchsverbots im Zusammenhang mit Art. 42 AIG zwar vergleichsweise miteinzubeziehen, dennoch handelt es sich beim vorliegenden Familiennachzug um eine rein interne Angelegenheit der Schweiz (vgl.”
art. 42 al. 2 LEI crée à l'égard des ressortissants d'États de l'UE/AELE une soi‑disant «discrimination à rebours», dès lors que ceux-ci disposent de droits de regroupement familial plus étendus. Cela a fait l'objet d'une abondante jurisprudence et d'un débat politique : le Tribunal fédéral a constaté ce traitement inégal rétroactif et invité le législateur à l'examiner ; il a toutefois ultérieurement jugé la disposition conforme aux normes constitutionnelles et conventionnelles pertinentes ; le législateur a refusé une modification législative.
“Ces dispositions subordonnent ainsi le droit au regroupement familial des ascendants d'un ressortissant suisse ou de son conjoint à la condition qu'ils soient titulaires d’une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes. Selon les art. 3 par. 1 et 2 Annexe I ALCP, précités (cf. supra consid. 3.1), les membres de la famille à charge d’une personne ressortissant d’une partie contractante ayant un droit de séjour – notion qui inclut les ascendants du conjoint de ladite personne – ont le droit de s’installer avec elle, quelle que soit leur nationalité. Ce droit vaut même si lesdits membres n'ont pas, préalablement à la demande, déjà séjourné légalement dans un Etat membre (cf. ATF 136 II 5). 4.3. Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, l’introduction de l’art. 42 al. 2 LEI visait à régler le regroupement familial de citoyens suisse de la même manière que celui concernant des citoyens de l’UE (cf. ATF 136 II 120). Le Tribunal fédéral a cependant constaté qu’au regard de la jurisprudence de la CourEDH, l’art. 42 al. 2 LEI consacrait une discrimination à rebours, dès lors que le regroupement familial concernant des ressortissants de l’UE était plus large que pour les ressortissants suisses, ceux-là ne devant pas démontrer que les membres de leur famille souhaitant bénéficier du regroupement familial sont déjà titulaire d'une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat de l'UE. Dans le respect de la séparation des pouvoirs, singulièrement de l’art. 190 Cst., les juges fédéraux ont incité le législateur fédéral, dans leur ATF 136 II 120, à remédier à cette discrimination (cf. ATF 136 II 120 consid. 3.3.1). A la suite de cet arrêt, le législateur a cependant refusé d’adapter la loi en vue d’éviter une telle discrimination fondée sur l’Etat de provenance (cf. arrêt TF 2C_354/2011 du 13 juillet 2012 consid. 2.6). Fort de ce constat, le Tribunal fédéral a considéré qu’il ne pouvait être retenu que l’art. 42 al. 2 LEI comportait une discrimination non voulue par le législateur. Il a également retenu que cette disposition ne contrevenait pas aux art.”
“42 LEI en raison du fait que sa fille est ressortissante suisse. Cette disposition ne prévoit en effet pas le regroupement familial en faveur d’un ascendant d'un ressortissant suisse, en dehors du cas visé à l’art. 42 al. 2 let. b LEI dont la recourante ne remplit pas les conditions. Bien que l’art. 42 LEI crée une situation de discrimination à rebours par rapport aux ressortissants de l'Union européenne au bénéfice d'un droit de séjour en Suisse, lesquels peuvent faire valoir un droit au regroupement familial de leurs ascendants (cf. art. 3 par. 1 et 2 let. b annexe I de l’accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes [ALCP; RS 0.142.112.681]), il y a toutefois lieu d'appliquer cette disposition dans sa teneur actuelle (ATF 136 II 120 consid. 3.5.3; arrêts TF 2C_665/2022 du 20 septembre 2022 consid. 3.2.2 et les références citées). C'est dès lors à tort que la recourante fait valoir que l'art. 42 al. 2 LEI serait en train d'être modifié par le législateur.”
“Par ailleurs, lorsque la durée de la résidence est inférieure à dix ans, mais que l'étranger fait preuve d'une forte intégration en Suisse, le refus de prolonger ou la révocation de l'autorisation de rester en Suisse peut également porter atteinte au droit au respect de la vie privée (ATF 144 I 266 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_603/2019 du 16 décembre 2019 consid. 6.2 ; 2C_459/2019 du 17 mai 2019 consid. 3.1 ; 2C_398/2019 du 1er mai 2019 consid. 3.1 ; 2C_1042/2018 du 26 novembre 2018 consid. 4.1). 5) En vertu de l'art. 14 CEDH, la jouissance des droits et libertés reconnus dans la convention doit être assurée, sans distinction aucune, fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, la langue, la religion, les opinions politiques ou toutes autres opinions, l'origine nationale ou sociale, l'appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance ou toute autre situation. Dans l’ATF 136 II 120, le Tribunal fédéral a retenu qu’avec l’introduction de l’art. 42 al. 2 LEI, le législateur avait souhaité régler le regroupement familial de citoyens suisse de la même manière que celui concernant des citoyens de la Convention du 4 janvier 1960 instituant l'Association Européenne de Libre-Echange (AELE) et de l’Union Européenne (ci-après : UE). Le Tribunal fédéral a constaté qu’au regard de la jurisprudence de la CourEDH, l’art. 42 al. 2 LEI consacrait une discrimination à rebours, dès lors que le regroupement familial concernant des ressortissants de l’UE était plus large que pour les ressortissants suisses. Dans le respect de la séparation des pouvoirs, singulièrement de l’art. 190 Cst., les juges fédéraux ont incité le législateur fédéral à remédier à cette discrimination (consid. 3.3.1). À la suite de cet arrêt, le législateur a cependant refusé d’adapter la loi en vue d’éviter une telle discrimination fondée sur l’État de provenance. Le Tribunal fédéral a ainsi, par la suite, considéré qu’il ne pouvait être retenu que l’art. 42 al. 2 LEI comportait une discrimination non voulue par le législateur. Il a également retenu que cette disposition ne contrevenait ainsi pas à l’art. 14 CEDH (arrêt 2C_354/2011 du 13 juillet 2012 consid. 2.6). Il a, depuis, confirmé à maintes reprises cette jurisprudence (arrêts 2C_388/2017 du 8 mai 2017 consid. 7 ; 2C_952/2016 du 10 octobre 2016 consid. 3.3 ; 2C_438/2015 du 29 octobre 2015 consid.”
“Dans la mesure où elle ne pourrait se prévaloir de l’ALCP, la recourante invoque l’existence d’une discrimination "à rebours" des citoyens suisses par rapport aux ressortissants des Etats membres de l’UE et de l’AELE. L'art. 42 al. 2 LEI prévoit, en particulier, que les ascendants d'un ressortissant suisse ou de son conjoint n'ont un droit au regroupement familial que s'ils sont titulaires d'une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat membre de l'U/AEELE, condition que la recourante ne remplit pas. En revanche, l'art. 3 de l'Annexe I de l'Accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes (ALCP; RS 0.142.112.681) n'impose pas une telle exigence aux ascendants d'un ressortissant UE/AELE. Le Tribunal fédéral s'est déjà prononcé sur cette problématique, en relevant qu'il existe des motifs suffisants, non discriminatoires au regard de l'art. 14 CEDH, qui justifient de traiter les ressortissants suisses différemment des ressortissants UE/AELE en matière de regroupement familial et que, si le législateur est d'avis qu'il faut mener une politique d'immigration restrictive et qu'il pose des limites à cet effet là où il dispose d'une marge de manœuvre prévue par le droit conventionnel, le Tribunal fédéral ne peut se substituer à lui (cf.”
Une séparation durable conduit, en règle générale, à ce que la communauté conjugale au sens de l'art. 42 LEI soit considérée comme dissoute. Selon la jurisprudence, dès quelques mois — en principe environ 6 à 12 mois — il n'est plus possible de parler d'une séparation de courte durée; une séparation de plus d'un an fait naître la présomption que la communauté familiale est terminée. Une brève reprise de la cohabitation après une longue période de séparation n'atteste, en soi, généralement pas d'une volonté sérieuse de poursuivre la communauté conjugale. En cas de dissolution durable de la communauté familiale, le droit fondé sur l'art. 42 LEI prend fin; dans de tels cas, les dispositions relatives à la poursuite du droit de séjour selon l'art. 50 LEI (notamment le délai de trois ans et l'examen d'intégration) sont déterminantes.
“42 al. 3 LEI). Ne sont pris en compte que les années de séjour légal ininterrompu en Suisse pendant le mariage. Tous les séjours effectués avant, dans le cadre d’un précédent mariage ou pour les études ne sont pas pris en compte, de même que les séjours à l’étranger avec le conjoint suisse. La notion d'union conjugale au sens des dispositions susmentionnées suppose toutefois l'existence d'une communauté conjugale effectivement vécue et reposant sur une volonté matrimoniale réciproque (ATF 138 II 229 consid. 2 ; 137 II 345 consid. 3.1.2 ; SEM, Domaine des étrangers, Directives et commentaires, version au 1er mars 2023 [ci-après : Directives LEI], ch. 6.15). L'union conjugale suppose le mariage en tant que condition formelle ainsi que la vie commune des époux (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid. 3.1 ; 2C_416/2009 du 8 septembre 2009 consid. 2.1.2 ; ATA/215/2020 du 25 février 2020 consid. 5b). 2.3 Selon l’art. 49 LEI, l’exigence du ménage commun prévue à l’art. 42 LEI n’est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l’existence de domiciles séparés peuvent être invoquées. Les raisons majeures peuvent, notamment, être dues à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants (art. 76 OASA). Ainsi, la recherche d'un travail peut, selon les circonstances, être considérée comme une raison majeure justifiant un domicile séparé des époux au sens de l'art. 49 LEI, mais seulement pour une période temporaire correspondant au temps raisonnablement nécessaire à l'époux pour trouver un emploi (arrêt du Tribunal fédéral 2C 871/2010 du 7 avril 2011 consid. 3.2). 2.4 De manière générale, il appartient à l'étranger d'établir l'existence d'une exception au sens de l'art.49 LEI, ainsi que le maintien de la communauté familiale en dépit des domiciles séparés. Cela vaut d'autant plus lorsque cette situation a duré plus de quelques mois, car une séparation de plus d'une année fait présumer que la communauté familiale a cessé d'exister (arrêts du Tribunal fédéral 2C_1051/2020 du 26 mars 2021 consid.”
“Bei einer Trennung von mehr als sechs bis zwölf Monaten ist in der Regel unabhängig von den geltend gemachten Gründen von einer definitiven Trennung und Auflösung der bewilligungsrelevanten Ehegemeinschaft auszugehen und die Ehe ist spätestens mit dem Auszug eines Ehepartners aus der ehelichen Wohnung als aufgehoben zu betrachten (vgl. BGr, 18. Juli 2013, 2C_596/2013, E. 3.1; VGr, 27. Januar 2016, VB.2015.00769, E. 2.1; VGr, 9. Dezember 2013, VB.2013.00385, E. 2.2.2; vgl. auch BGE 136 II 113 E. 3.2 zur Massgeblichkeit einer "retrospektiven Berechnung" der Dauer der ehelichen Gemeinschaft). Da eine gelebte eheliche Gemeinschaft den diesbezüglichen Willen beider Ehegatten voraussetzt, ist von einer dauerhaften Trennung bereits auszugehen, wenn einer der beiden Ehegatten eine Wiederaufnahme des ehelichen Zusammenlebens definitiv ausgeschlossen hat (vgl. VGr, 23. Oktober 2019, VB.2019.00583, E. 2.2; VGr, 21. März 2018, VB.2017.00659, E. 2.2). Zudem belegt eine kurzzeitige Wiederaufnahme des ehelichen Zusammenlebens nach längerem Getrenntleben noch nicht den ernsthaften Willen zur Führung eines Ehelebens (BGr, 21. Juli 2011, 2C_231/2011, E. 4.6; vgl. zum Ganzen VGr, 21. August 2018, VB.2018.00419, E. 4.2). 2.2.2 Wichtige persönliche Gründe im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG (in Verbindung mit Art. 42 AIG) können namentlich vorliegen, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde oder wenn deren soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint (Art. 50 Abs. 2 AIG). Eheliche Gewalt bedeutet nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung eine systematische Misshandlung mit dem Ziel, Macht und Kontrolle auszuüben, und nicht eine einmalige Ohrfeige oder eine verbale Beschimpfung im Verlauf eines eskalierenden Streits. Ein Anspruch wird auch nicht bereits durch eine einmalige tätliche Auseinandersetzung begründet. Das Gleiche gilt, wenn der Ehepartner den Ausländer nach einem Streit aus der Wohnung weist, ohne dass das Opfer körperliche oder psychische Schäden erleidet. Die physische oder psychische Zwangsausübung und deren Auswirkungen müssen vielmehr von einer gewissen Konstanz bzw. Intensität sein. Auch eine psychische bzw. sozioökonomische Druckausübung wie dauerndes Beschimpfen, Erniedrigen, Drohen und Einsperren kann einen für die Annahme eines nachehelichen Härtefalls relevanten Grad erreichen.”
“a) oder wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen (lit. b). 3. 3.1 Im Rekursentscheid erwog die Vorinstanz, die Ehegatten würden seit mindestens 1. November 2019 getrennt leben. Die Argumentation von B, wonach sie die mit Mitteln aus einer Erbschaft erstandenen zwei Liegenschaften weder vermieten noch leer stehen lassen wollten und deshalb jeder von ihnen eine Liegenschaft bewohne, überzeuge nicht. Gerade weil E und D nur gut sechs Kilometer entfernt seien, sei ein getrennter Wohnsitz für den Unterhalt der Liegenschaften nicht notwendig. Ein wichtiger Grund für das Getrenntleben im Sinn von Art. 49 AIG in Verbindung mit Art. 76 VZAE liege somit nicht vor. Das Ehepaar habe nun seit bereits mindestens acht Monaten offiziell getrennte Wohnsitze. Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung dürfe selbst das krisenbedingte Getrenntleben aufgrund erheblicher familiärer Probleme im Rahmen einer vorübergehenden Trennung nicht zum Regelfall werden und nur wenige Monate dauern, ansonsten der Anspruch aus Art. 42 AIG erlösche. Nach sechs bis zwölf Monaten werde eine Trennung in der Regel als nicht mehr vorübergehend bezeichnet. In einem solchen Fall gelte die Ehe unabhängig vom Willen der Ehegatten und der geltend gemachten Gründe als faktisch endgültig aufgelöst. Die Ehe sei dann spätestens mit dem Auszug eines Ehegatten aus der ehelichen Wohnung als aufgehoben zu betrachten. Dies gelte selbst dann, wenn die Ehegatten weiterhin regelmässig persönliche Kontakte pflegen würden. Im vorliegenden Fall könne die Trennung selbst dann nicht mehr als vorübergehend bezeichnet werden, wenn wichtige Gründe für das Getrenntleben im Sinn von Art. 49 AIG in Verbindung mit Art. 76 VZAE vorliegen würden. Auch die geltend gemachten täglichen Kontakte zwischen den Ehegatten, welche nicht belegt worden seien, würden daran nichts ändern. Mit der Aufgabe des gemeinsamen Haushalts per spätestens 1. November 2019 seien die Ansprüche von B auf Erteilung bzw. Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung gestützt auf Art. 42 Abs.”
“1 LEI, les demandes déposées comme en l’espèce après le 1er janvier 2019 sont régies par le nouveau droit (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1075/2019 du 21 avril 2020 consid. 1.1). 4) La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants d’Algérie. 5) Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint étranger d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois et compte tenu de la séparation du couple, les dispositions relatives à la dissolution de la famille s'appliquent à la situation juridique actuelle du recourant (art. 50 LEI et ss). 6) a. Aux termes de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation d'établissement et à la prolongation de sa durée de validité en vertu notamment de l'art. 42 LEI subsiste lorsque l'union conjugale a duré au moins trois ans et que l'intégration est réussie. La limite légale de trois ans se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 136 II 113 consid. 3.3.5 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 du 9 mai 2016 consid. 4.1), soit depuis la date du mariage, à condition que la cohabitation ait lieu en Suisse, jusqu'à ce que les époux cessent d'habiter sous le même toit (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid. 3.1 ; 2C_195/2010 du 23 juin 2010 consid. 5.1). b. En l'espèce, les époux ont fait ménage commun quelques mois en 2018. À juste titre, le recourant ne soutient pas qu’il remplit cette condition. c. Il n'est pas nécessaire d'examiner la condition de la réussite de l'intégration lorsque l'union conjugale a duré moins de trois ans, les deux conditions étant cumulatives (arrêt du Tribunal fédéral 2C_352/2014 du 18 mars 2015 consid. 4 ; ATA/1091/2018 du 16 octobre 2018 consid.”
Citation : LEI art. 42 n. 179 Pour les demandes déposées avant le 31.12.2018 (p. ex. le 23.8.2016), le droit ancien en vigueur jusqu'au 31.12.2018 (LEtr) s'applique encore.
“En l'espèce, la demande de regroupement familial a été déposée le 23 août 2016, de sorte que l'ancien droit, soit la LEtr dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2018, est applicable. Toutefois, dans la mesure où dans le cas particulier, l'application du nouveau droit ne conduirait pas à une issue différente que l'examen de l'affaire sous l'angle des anciennes dispositions, la chambre de céans se référera à la LEtr sous sa nouvelle dénomination (LEI). 6. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants moldaves. 7. a. Les enfants étrangers célibataires de moins de 18 ans d'un ressortissant suisse ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). Les enfants de moins de 12 ans ont droit à une autorisation d'établissement (art. 42 al. 4 LEI). Aux termes de l'art. 44 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation de séjour aux enfants célibataires étrangers de moins de dix-huit ans du titulaire d'une autorisation de séjour s'ils vivent en ménage commun (let. a), disposent d'un logement approprié (let. b) et ne dépendent pas de l'aide sociale (let. c). Il s'agit des conditions de base qui doivent impérativement être remplies pour qu'une autorisation de séjour puisse être accordée dans ce cadre, l'examen du respect des autres conditions n'intervenant qu'une fois que ces conditions de base sont réalisées (arrêt du Tribunal administratif fédéral C-4674/2014 du 3 mars 2016 consid. 5). L'art. 44 LEI, par sa formulation potestative, ne confère pas, en tant que telle, un droit à une autorisation de séjour, l'octroi d'une telle autorisation étant laissé à l'appréciation de l'autorité (ATF 139 I 330 consid. 1.2). Le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans. Pour les enfants de plus de 12 ans, le regroupement doit intervenir dans un délai de douze mois (art.”
“En l'espèce, la demande de regroupement familial a été déposée le 23 août 2016, de sorte que l'ancien droit, soit la LEtr dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2018, est applicable. Toutefois, dans la mesure où dans le cas particulier, l'application du nouveau droit ne conduirait pas à une issue différente que l'examen de l'affaire sous l'angle des anciennes dispositions, la chambre de céans se référera à la LEtr sous sa nouvelle dénomination (LEI). 6. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants moldaves. 7. a. Les enfants étrangers célibataires de moins de 18 ans d'un ressortissant suisse ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). Les enfants de moins de 12 ans ont droit à une autorisation d'établissement (art. 42 al. 4 LEI). Aux termes de l'art. 44 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation de séjour aux enfants célibataires étrangers de moins de dix-huit ans du titulaire d'une autorisation de séjour s'ils vivent en ménage commun (let. a), disposent d'un logement approprié (let. b) et ne dépendent pas de l'aide sociale (let. c). Il s'agit des conditions de base qui doivent impérativement être remplies pour qu'une autorisation de séjour puisse être accordée dans ce cadre, l'examen du respect des autres conditions n'intervenant qu'une fois que ces conditions de base sont réalisées (arrêt du Tribunal administratif fédéral C-4674/2014 du 3 mars 2016 consid. 5). L'art. 44 LEI, par sa formulation potestative, ne confère pas, en tant que telle, un droit à une autorisation de séjour, l'octroi d'une telle autorisation étant laissé à l'appréciation de l'autorité (ATF 139 I 330 consid. 1.2). Le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans. Pour les enfants de plus de 12 ans, le regroupement doit intervenir dans un délai de douze mois (art.”
LEI art. 42 n. 178 Lors de l'examen de la question de savoir s'il est raisonnable d'exiger que des membres de la famille enracinés en Suisse s'installent à l'étranger, il faut tenir compte de leur enracinement en Suisse, notamment de leur nationalité, du réseau social existant et de leur ancrage professionnel ou économique.
“Der Beschwerdeführer fällt wie dargelegt in den Kreis der nach Art. 42 AIG anspruchsberechtigten Personen (vorne E. 2.3) und kann sich auf Art. 8 Ziff. 1 EMRK und Art. 13 Abs. 1 BV berufen (vorne E. 2.4). Entgegen der Vorinstanz ist es indes seiner Ehefrau und seiner minderjährigen Tochter nicht ohne weiteres zumutbar, ihm nach Frankreich zu folgen. Wohl trifft zu, dass sie sich kulturell ohne grössere Schwierigkeiten in Frankreich integrieren könnten und die Beschwerdeführerin 2 bei Wohnsitznahme nahe der Grenze auch in der Schweiz eine Stelle in der Pflege finden dürfte (vgl. angefochtener Entscheid E. 3.5 und 6.3). Sie und die Tochter sind aber in der Schweiz geboren und aufgewachsen, besitzen die Schweizer Staatsangehörigkeit und haben hier ein bedeutendes soziales Netz (eingeschlossen Sohn/Bruder), wovon auch zeugt, dass sie sich 2016 für den Verbleib in der Schweiz entschieden haben. Die Beschwerdeführerin 2 hat überdies seit jeher durch Erwerbstätigkeit wesentlich für ihren eigenen und den Unterhalt der Kinder gesorgt, womit sie in ihrem heutigen Umfeld auch beruflich‑ wirtschaftlich besonders verankert ist.”
La carence d’intégration économique — notamment une dépendance durable et importante à l’aide sociale ou, plus généralement, une absence de participation à la vie économique — peut empêcher la délivrance de l’autorisation d’établissement en vertu de l’art. 42 al. 3 LEI. En revanche, l’endettement (y compris les créances des assureurs‑maladie) n’est pas automatiquement déterminant; son importance doit être relativisée dans le cadre d’une appréciation globale.
“supra consid. 3.2.2), parle également en faveur du recourant, et ce malgré le fait qu'une partie de ses dettes (pour un total d'environ 3'600 fr.) représentaient des montants dus à l'assurance-maladie et concernaient donc des obligations légales incombant à toute personne vivant en Suisse (cf. arrêt 2C_352/2014 du 18 mars 2015 consid. 4.5). Au vu de ce qui précède, la portée de l'endettement de l'intéressé dans l'évaluation de son intégration sous l'angle de l'art. 58a LEI doit être fortement relativisée. Cela étant, compte tenu des autres éléments qui plaident en faveur de l'intégration du recourant (maîtrise de la langue française, aucune condamnation pénale depuis le retour en Suisse, emploi stable, pas de recours à l'aide sociale) et sur la base d'une appréciation globale des circonstances (cf. supra consid. 3.2.2 in fine), force est de constater que l'endettement de l'intéressé n'est pas suffisant pour nier son intégration au sens de l'art. 58a LEI. La réalisation des autres conditions de l'art. 42 al. 3 LEI n'étant pas contestée et ne faisant pas de doute, c'est en violation du droit fédéral que le Tribunal cantonal a confirmé le refus du Service cantonal d'octroyer au recourant une autorisation d'établissement.”
“November 2019 wegen Drohung, Hausfriedensbruch und Gewalt und Drohung gegen Behörden und Beamte mit einer bedingten Freiheitsstrafe von fünf Monaten, unter Ansetzung einer Probezeit von drei Jahren, bestraft. Auch in sprachlicher Hinsicht kann der Beschwerdeführer keine Integrationsleistung vorweisen, bestätigte doch das Sozialzentrum J mit Schreiben vom 9. Februar 2018, dass er kein Deutsch spricht – dies nach einem Aufenthalt in der Schweiz von neun Jahren. Auch seine Französischkenntnisse konnte er auf dem Arbeitsmarkt nicht gewinnbringend einsetzen. Mangels erfolgreicher Integration fällt ein Verlängerungsanspruch gestützt auf Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG ausser Betracht. 2.4 2.4.1 Aufgrund der über fünfjährigen Anwesenheit des Beschwerdeführers hat die Vorinstanz zu Recht geprüft, ob er einen Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung geltend machen kann. Sie hat dies verneint, da der Beschwerdeführer den Widerrufsgrund der Sozialhilfeabhängigkeit gemäss Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG gesetzt habe. 2.4.2 Nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren haben die Ehegatten Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung (Art. 42 Abs. 3 AIG [in der bis Ende 2018 geltenden Fassung]). Die Ansprüche nach Art. 42 erlöschen, wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 vorliegen (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG). Gemäss Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG kann die Niederlassungsbewilligung widerrufen werden, wenn die Ausländerin oder der Ausländer oder eine Person, für die sie oder er zu sorgen hat, dauerhaft und in erheblichem Mass auf Sozialhilfe angewiesen ist. Beim Widerruf der Niederlassungsbewilligung eines Ausländers wegen Bedürftigkeit geht es in erster Linie darum, eine zusätzliche künftige Belastung der öffentlichen Wohlfahrt zu vermeiden. Ob dieses Ziel erreicht werden kann, ist kaum je mit Sicherheit zu ermitteln. Neben den bisherigen und den aktuellen Verhältnissen ist auch die wahrscheinliche finanzielle Entwicklung auf längere Sicht abzuwägen. Ein Widerruf fällt in Betracht, wenn eine Person hohe finanzielle Unterstützungsleistungen erhalten hat und nicht damit gerechnet werden kann, dass sie in Zukunft selber für ihren Lebensunterhalt sorgen wird (BGr, 27.”
Référence : LEI art. 42 n. 176 Un droit de séjour solidement établi du conjoint étranger (p. ex. par prolongation) peut permettre le regroupement des enfants mineurs. En cas de décès du conjoint suisse, la jurisprudence admet une présomption réfragable de l'existence d'un cas de rigueur post-conjugal ; toutefois, le mariage doit présenter une certaine durée et une pertinence substantielle.
“Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen den kantonal letztinstanzlichen Endentscheid betreffend Familiennachzug ist zulässig, da die Beschwerdeführerin aufgrund des Zusammenlebens mit ihrem schweizerischen Ehegatten einen Anspruch auf Verlängerung ihrer Aufenthaltsbewilligung hat (Art. 42 Abs. 1 AIG) und damit über ein gefestigtes Aufenthaltsrecht verfügt (BGE 137 I 284 E. 1.3); dieses Aufenthaltsrecht kann dem noch minderjährigen Sohn der Beschwerdeführerin grundsätzlich einen Anspruch auf Familiennachzug nach Art. 8 EMRK vermitteln (Art. 82 lit. a, Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2; Art. 89 Abs. 1, Art. 90 BGG; Urteil 2C_837/2022 vom 19. April 2022 E. 1 mit Hinweis). Bei der während des Verfahrens volljährig gewordenen Tochter E.________ ist das nicht mehr der Fall (BGE 145 I 227 E. 3 ff.). Auf die im Übrigen form- und fristgerecht (Art. 42, Art. 100 BGG) eingereichte Beschwerde ist entsprechend insoweit einzutreten, als sie den Nachzug des Sohnes F.________ betrifft.”
“Juli 2019 wurde ihr die Aufenthaltsbewilligung zum Verbleib bei ihrem Gatten mit Gültigkeit bis 8. Mai 2020 erteilt. Am 19. Juli 2019 verstarb B.________ an Krebs. 1.2. Das Migrationsamt des Kantons Thurgau widerrief gestützt hierauf am 10. Dezember 2019 die Aufenthaltsbewilligung von A.________. Die hiergegen gerichteten kantonalen Rechtsmittel blieben ohne Erfolg. A.________ beantragt vor Bundesgericht, das entsprechende Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Thurgau vom 7. Juli 2021 aufzuheben und ihr die Aufenthaltsbewilligung im Rahmen eines nachehelichen Härtefalls zu belassen (Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG; SR 142.20). Es wurden keine Instruktionsmassnahmen getroffen. 2. Die Vorinstanz gibt die bundesgerichtliche Praxis bezüglich des Bestehens eines nachehelichen Härtefalls im Falle des Todes des schweizerischen Ehegatten zutreffend wieder: 2.1. Die Anwendung von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG setzt voraus, dass die Ehegemeinschaft eine gewisse Dauer aufweist. Dies ergibt sich daraus, dass der nacheheliche Härtefall an den abgeleiteten Anwesenheitsanspruch nach Art. 42 Abs. 1 AIG bzw. Art. 43 Abs. 1 AIG anknüpft. Nach der Rechtsprechung ist der Härtefall gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG für Situationen gedacht, in denen die Voraussetzungen der Litera a nicht erfüllt sind, sei es, dass der Aufenthalt während der Ehe von kürzerer Dauer war oder dass die Integration nicht fortgeschritten ist oder es an beidem fehlt (BGE 137 II 345 E. 3.2.1 S. 348, 1 E. 4.1 S. 7). 2.2. Die Rechtsprechung gemäss BGE 138 II 393 ff., wonach der Tod des Ehegatten eine widerlegbare Vermutung für einen nachehelichen Härtefall begründet, beruht darauf, dass durch den Tod ein in der Schweiz aufgebautes Eheleben zerstört wird. Der Härtefall ist darin zu erblicken, dass der überlebende Ehegatte jenes Leben aufgeben muss, welches er zusammen mit dem verstorbenen Partner in der Schweiz geführt hat (vgl. BGE 138 II 393 E. 3.1, 3.3 und 3.4). Die Ehe muss deshalb eine gewisse zeitliche Dauer aufweisen und von einer einen Härtefall rechtfertigenden inhaltlichen Relevanz sein (vgl. das Urteil 2C_669/2012 vom 5.”
En cas d'allégation de mariage arrangé, de simples indices ne suffisent pas ; il faut des indications concrètes montrant que le mariage a été contracté contre la volonté, pour qu'une demande d'octroi ou de prolongation de l'autorisation de séjour fondée sur l'art. 50 LEI (en tant que continuation du droit découlant de l'art. 42 LEI) puisse être prise en considération.
“Gemäss Art. 50 AIG besteht der Anspruch nach Auflösung der Ehe auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 AIG unter bestimmten Umständen weiter. Vorliegend käme eine Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung einzig unter dem Aspekt von Art. 50 Abs. 1 lit. b und Abs. 2 AIG in Frage, wonach ein Anspruch besteht, wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen; wichtige persönliche Gründe im Sinne von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG liegen vor, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde oder die Ehe nicht aus freiem Willen geschlossen hat oder die soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint (Art. 50 Abs. 2 AIG). Die Vorinstanz hat dazu erwogen, die Vorbringen der Beschwerdeführerin würden nahelegen, dass ihre Ehe arrangiert worden sei. Konkrete Hinweise darauf hingegen, dass die Beschwerdeführerin die Ehe gegen ihren Willen eingegangen sei, seien indes nicht ersichtlich. So gebe die Beschwerdeführerin zwar an, die Ehe sei ohne ihre Zustimmung geschlossen worden, führe dazu jedoch auch aus, sie habe sich ihren Eltern verpflichtet gefühlt, nachdem sich diese für die Mitgift verschuldet hätten.”
Cas de rigueur post-conjugal (art. 50 al. 1 let. b LEI) : Si le mariage a pu être de courte durée ou s'il y a défaut d'intégration, le droit à l'octroi ou au renouvellement de l'autorisation de séjour n'existe que dans le cadre du cas de rigueur post-conjugal. Celui-ci suppose une intensité notable des conséquences pour la vie privée et familiale de la personne étrangère concernée, ou une mise en danger grave de la réinsertion sociale dans le pays d'origine, et doit être lié au mariage et au séjour qui en découle.
“Es steht fest und ist unbestritten, dass die Ehegemeinschaft der Beschwerdeführerin weniger als drei Jahre gedauert hat, weshalb ein Anspruch auf Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung lediglich im Rahmen von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG bestehen könnte. Gemäss dieser Bestimmung besteht nach Auflösung der Ehe oder der Familiengemeinschaft weiterhin ein Anspruch auf Erteilung oder Verlängerung einer Aufenthaltsbewilligung des (geschiedenen) ausländischen Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern (Art. 42 Abs. 1 AIG), wenn wichtige Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen (BGE 138 II 229 E. 3 ["nachehelicher Härtefall"]). Wichtige persönliche Gründe können namentlich vorliegen, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde oder die soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint (Art. 50 Abs. 2 AIG). Ein nachehelicher Härtefall setzt aufgrund der konkreten Umstände eine erhebliche Intensität der Konsequenzen für das Privat- und Familienleben der ausländischen Person voraus, die mit ihrer Lebenssituation nach dem Dahinfallen der gestützt auf Art. 42 Abs. 1 oder Art. 43 Abs. 1 AIG abgeleiteten Anwesenheitsberechtigung verbunden sind (BGE 139 II 393 E. 6; Urteil 2C_5/2019 vom 10. Juli 2019 E. 4.1). Der nacheheliche Härtefall muss sich zudem auf die Ehe und den damit zusammenhängenden Aufenthalt beziehen (BGE 140 II 289 E. 3.6.1; 139 II 393 E. 6; Urteile 2C_682/2019 vom 26. Februar 2020 E. 3; 2C_668/2019 vom 19. November 2019 E. 2.1).”
“Die Anwendung von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG setzt voraus, dass die Ehegemeinschaft eine gewisse Dauer aufweist. Dies ergibt sich daraus, dass der nacheheliche Härtefall an den abgeleiteten Anwesenheitsanspruch nach Art. 42 Abs. 1 AIG bzw. Art. 43 Abs. 1 AIG anknüpft. Nach der Rechtsprechung ist der Härtefall gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG für Situationen gedacht, in denen die Voraussetzungen der Litera a nicht erfüllt sind, sei es, dass der Aufenthalt während der Ehe von kürzerer Dauer war oder dass die Integration nicht fortgeschritten ist oder es an beidem fehlt (BGE 137 II 345 E. 3.2.1 S. 348, 1 E. 4.1 S. 7).”
“Entscheidend ist, ob die persönliche, berufliche und familiäre Wiedereingliederung als "stark gefährdet" zu gelten hat und nicht, ob ein Leben in der Schweiz einfacher wäre. Ein persönlicher, nachehelicher Härtefall setzt aufgrund der konkreten Umstände des Einzelfalles eine erhebliche Intensität der Konsequenzen für das Privat- und Familienleben der ausländischen Person voraus, die mit ihrer Lebenssituation nach dem Dahinfallen der gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG abgeleiteten Anwesenheitsberechtigung verbunden ist. Da Art. 50 Abs. 1 AIG von einem Weiterbestehen des Anspruchs nach Art. 42 und 43 AIG spricht, muss der Härtefall sich auf die Ehe und den damit verbundenen Aufenthalt beziehen. Von Bedeutung sind deshalb auch die Umstände, welche zum Abschluss bzw. zur Auflösung der Ehe geführt haben. Hat der Aufenthalt nur kürzere Zeit gedauert und wurden keine engen Beziehungen zur Schweiz geknüpft, lässt sich ein Anspruch auf einen weiteren Verbleib nicht begründen, wenn die erneute Integration im Herkunftsland keine besonderen Probleme stellt. Bei der Härtefallprüfung sind auch weitere Umstände wie der Gesundheitszustand miteinzubeziehen (BGE 137 II 345 E. 3.2.2 und”
Si les conditions d'ouverture du droit visées à l'art. 42 LEI cessent à la suite de la fin de la communauté conjugale (p. ex. par divorce ou annulation), il convient d'examiner la poursuite du séjour en vertu de l'art. 50 LEI. Cela vaut également lorsque le mariage est annulé; la pratique applique l'art. 50 LEI dans de tels cas (notamment pour les annulations fondées sur une atteinte à la libre formation de la volonté). Lors de l'examen, les conditions respectives de l'art. 50 LEI (p. ex. let. a ou let. b) sont déterminantes.
“Cela signifie que lorsque l'étranger a obtenu une autorisation sur la base de l'art. 42 LEI, car les conditions ont été considérées comme étant réunies par les autorités compétentes, il doit pouvoir également se prévaloir de l'art. 50 LEI à la suite de la fin de son union conjugale. Dans ce but, le législateur a en particulier expressément prévu comme raison personnelle majeure permettant la poursuite du séjour en Suisse la situation dans laquelle le mariage a été conclu en violation de la libre volonté d'un des conjoints (ancien art. 50 al. 2 LEI en vigueur jusqu'au 31 décembre 2024 [RO 2013 1035], actuellement art. 50 al. 2 let. b LEI, voir FF 2011 2045 p. 2082). Or, cette situation constitue justement un cas de nullité absolue du mariage au sens de l'art. 105 ch. 5 CC et permet de conclure qu'une nullité du mariage prononcée pour une des autres causes de l'art. 105 CC n'exclut pas d'invoquer l'art. 50 LEI en présence d'un étranger ayant bénéficié d'une autorisation sur la base de l'art. 42 LEI. Par conséquent, la recourante, qui s'est mariée avec un ressortissant suisse alors que le délai de viduité de l'art. 20 du Code du Statut Personnel tunisien n'était pas encore échu (voir <www.refworld.org> sous "Search" taper "Code du Statut Personnel") et qui a ainsi vu son mariage annulé dans son pays d'origine pour cette raison, peut invoquer l'art. 50 LEI. 2.3 Comme on l'a vu, pour pouvoir se prévaloir d'un droit à la prolongation de l'autorisation de séjour en application de l'art. 50 LEI, il est nécessaire de remplir les conditions de l'art. 50 al. 1 let. a LEI ou de l'art. 50 al. 1 let. b et 2 LEI. En l'espèce, faute de durée d'union conjugale suffisante, c'est à juste titre que la recourante ne fait pas valoir une violation de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, qui permet la prolongation de l'autorisation de séjour lorsque l'union conjugale a durée au moins trois ans et que les critères d'intégration définis à l'art. 58a LEI sont remplis. En effet, la recourante est arrivée en Suisse le 7 janvier 2017, pour y rejoindre son époux, avec lequel elle s'était marié le 28 mars 2016 dans son pays d'origine.”
“Le jugement d'annulation du mariage indique ainsi qu'il n'y a jamais eu de mariage (valable); en ce sens, il a un effet ex tunc. En revanche, s'agissant des effets accessoires d'un tel jugement, les règles sont différentes, car selon l'art. 109 al. 1 CC, le mariage annulé produit également les effets d'un mariage valable jusqu'au moment de l'annulation. En ce qui concerne les effets accessoires de la dissolution d'un mariage, le jugement d'annulation produit donc des effets ex nunc (ATF 145 III 36 c. 2.2; voir également FF 2011 2045 p. 2053). Le Tribunal fédéral a en outre également rappelé que lorsqu'un mariage est annulé, les conséquences de cette annulation sont celles du divorce (ATF 145 III 36 c. 2.3). Certes, ces considérations sont de pur droit civil et ne concernent pas obligatoirement la LEI. On relèvera toutefois que l'art. 50 LEI fait état de "dissolution du mariage", sans indiquer plus précisément comment doit intervenir cette dissolution. Cela signifie que lorsque l'étranger a obtenu une autorisation sur la base de l'art. 42 LEI, car les conditions ont été considérées comme étant réunies par les autorités compétentes, il doit pouvoir également se prévaloir de l'art. 50 LEI à la suite de la fin de son union conjugale. Dans ce but, le législateur a en particulier expressément prévu comme raison personnelle majeure permettant la poursuite du séjour en Suisse la situation dans laquelle le mariage a été conclu en violation de la libre volonté d'un des conjoints (ancien art. 50 al. 2 LEI en vigueur jusqu'au 31 décembre 2024 [RO 2013 1035], actuellement art. 50 al. 2 let. b LEI, voir FF 2011 2045 p. 2082). Or, cette situation constitue justement un cas de nullité absolue du mariage au sens de l'art. 105 ch. 5 CC et permet de conclure qu'une nullité du mariage prononcée pour une des autres causes de l'art. 105 CC n'exclut pas d'invoquer l'art. 50 LEI en présence d'un étranger ayant bénéficié d'une autorisation sur la base de l'art. 42 LEI. Par conséquent, la recourante, qui s'est mariée avec un ressortissant suisse alors que le délai de viduité de l'art.”
“Il n'est pas contesté que les conditions de l'art. 42 LEI ayant présidé à l'octroi à la recourante d'une autorisation de séjour au titre du regroupement familial en sa qualité de conjointe d'un ressortissant suisse ne sont plus remplies, de sorte que la poursuite du séjour de l'intéressée est régie par l'art. 50 LEI, applicable en cas de dissolution de la famille.”
“1 Der ausländische Ehegatte einer Schweizer Bürgerin hat Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn dieser mit ihr zusammenwohnt (Art. 42 Abs. 1 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 [AIG], vormals Ausländergesetz bzw. AuG). Entscheidend ist damit nicht allein das formelle Eheband zwischen den Beteiligten, sondern der Bestand einer gelebten Wohn- und Ehegemeinschaft (BGE 136 II 113 E. 3.2). Bei intakter und gelebter Ehe lässt sich ein entsprechender Aufenthaltsanspruch zudem auch auf das in Art. 8 Abs. 1 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK) und Art. 13 Abs. 1 der Bundesverfassung (BV) festgehaltene Recht auf Familienleben stützen. 2.2 Es ist unbestritten, dass die eheliche Gemeinschaft nicht mehr besteht, der wechselseitige Ehewille inzwischen erloschen und die Ehe des Beschwerdeführers geschieden ist, womit der Beschwerdeführer weder aus dem konventions- und verfassungsmässigen geschützten Recht auf Familienleben noch aus Art. 42 AIG einen Anspruch auf Verlängerung seiner Aufenthaltsbewilligung ableiten kann. Zu prüfen bleibt, ob er sich aufgrund seiner Integration und der Dauer der Ehegemeinschaft auf einen nachehelichen Aufenthaltsanspruch nach Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG berufen kann. 3. 3.1 3.1.1 Nach Auflösung der Ehegemeinschaft besteht gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG ein entsprechender Bewilligungsanspruch weiter, wenn die in der Schweiz gelebte Ehegemeinschaft mindestens drei Jahre bestanden hat und kumulativ eine erfolgreiche Integration vorliegt (so die bis Ende 2018 gültige Fassung) bzw. die Integrationskriterien von Art. 58a AIG erfüllt sind (seit dem 1. Januar 2019 gültige Fassung), sofern keine Erlöschensgründe nach Art. 51 Abs. 2 AIG vorliegen, insbesondere keine Widerrufsgründe gegeben sind und die Ehe nicht in rechtsmissbräuchlicher Weise zur blossen Aufenthaltssicherung bis zum Erreichen der Dreijahresfrist aufrechterhalten wurde. 3.1.2 Für die Berechnung der Dreijahresfrist von Art. 50 Abs.”
LEI art. 42 n. 172 Une autorisation de séjour de courte durée en vue de la célébration du mariage ne doit être délivrée que s'il est prévisible que le mariage aura lieu dans un avenir proche. Il convient d'éviter des obligations de départ disproportionnées ou vexatoires ; les autorités doivent statuer rapidement sur les procédures afin d'éviter des retards inutiles.
“Diese Praxis gilt auch für abgewiesene – und damit an sich illegal anwesende – Asylbewerber, die erst mittels Heirat den ausländerrechtlichen Bewilligungsanspruch erwerben, da ihnen bei einer ernstlich gewollten Ehe und offensichtlich erfüllten Bewilligungserfordernissen nicht zugemutet werden kann, in ihre Heimat zurückzukehren und von dort aus um eine Einreisebewilligung zwecks Heirat zu ersuchen (BGE 137 I 351 E. 3.7; BGr, 2. Januar 2013, 2C_195/2012, E. 3.5.2). Eine Kurzaufenthaltsbewilligung zum Zweck der Eheschliessung soll indes nur erteilt werden, wenn mit dem Eheschluss in absehbarer Zeit zu rechnen ist (vgl. BGr, 17. Januar 2020, 2C_827/2019, E. 3). Dem Grundsatz, wonach der Bewilligungsentscheid im Ausland abzuwarten ist, muss grundrechtskonform nachgelebt werden; unverhältnismässige, schikanöse Ausreiseverpflichtungen und Verfahrensverzögerungen sind im Interesse aller Beteiligten unter Berücksichtigung des Beschleunigungsgebots (vgl. Art. 29 Abs. 1 BV) primär dadurch zu vermeiden, dass rasch erstinstanzlich in der Sache entschieden wird (vgl. BGE 139 I 37 E. 2.2 mit weiteren Hinweisen). 3.4 Nach dem Gesagten ist summarisch zu prüfen, ob der Beschwerdeführer 1, wäre er bereits mit der Beschwerdeführerin 2 verheiratet, gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG eine Aufenthaltsbewilligung erhalten würde. 4. 4.1 Ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG). Der Anspruch erlischt, wenn er rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird oder Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 AIG). Nach Art. 63 Abs. 1 lit. a i.V.m. Art. 62 Abs. 1 lit. b AIG liegt ein Widerrufsgrund vor, wenn der Betroffene zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe verurteilt wurde oder gegen ihn eine strafrechtliche Massnahme im Sinn von Art. 64 oder Art. 61 des Strafgesetzbuchs vom 21. Dezember 1937 (StGB) angeordnet wurde. Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung gilt als längerfristige Freiheitsstrafe eine solche von mehr als einem Jahr (BGE 135 II 377 E. 4.2). Ein Widerrufsgrund liegt auch vor, wenn der betroffene Ausländer im Bewilligungsverfahren (in Täuschungsabsicht) falsche Angaben gemacht oder wesentliche Tatsachen verschwiegen hat (Art.”
“Diese Praxis gilt auch für abgewiesene – und damit an sich illegal anwesende – Asylbewerber, die erst mittels Heirat den ausländerrechtlichen Bewilligungsanspruch erwerben, da ihnen bei einer ernstlich gewollten Ehe und offensichtlich erfüllten Bewilligungserfordernissen nicht zugemutet werden kann, in ihre Heimat zurückzukehren und von dort aus um eine Einreisebewilligung zwecks Heirat zu ersuchen (BGE 137 I 351 E. 3.7; BGr, 2. Januar 2013, 2C_195/2012, E. 3.5.2). Eine Kurzaufenthaltsbewilligung zum Zweck der Eheschliessung soll indes nur erteilt werden, wenn mit dem Eheschluss in absehbarer Zeit zu rechnen ist (vgl. BGr, 17. Januar 2020, 2C_827/2019, E. 3). Dem Grundsatz, wonach der Bewilligungsentscheid im Ausland abzuwarten ist, muss grundrechtskonform nachgelebt werden; unverhältnismässige, schikanöse Ausreiseverpflichtungen und Verfahrensverzögerungen sind im Interesse aller Beteiligten unter Berücksichtigung des Beschleunigungsgebots (vgl. Art. 29 Abs. 1 BV) primär dadurch zu vermeiden, dass rasch erstinstanzlich in der Sache entschieden wird (vgl. BGE 139 I 37 E. 2.2 mit weiteren Hinweisen). 3.4 Nach dem Gesagten ist summarisch zu prüfen, ob der Beschwerdeführer 1, wäre er bereits mit der Beschwerdeführerin 2 verheiratet, gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG eine Aufenthaltsbewilligung erhalten würde. 4. 4.1 Ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG). Der Anspruch erlischt, wenn er rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird oder Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 AIG). Nach Art. 63 Abs. 1 lit. a i.V.m. Art. 62 Abs. 1 lit. b AIG liegt ein Widerrufsgrund vor, wenn der Betroffene zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe verurteilt wurde oder gegen ihn eine strafrechtliche Massnahme im Sinn von Art. 64 oder Art. 61 des Strafgesetzbuchs vom 21. Dezember 1937 (StGB) angeordnet wurde. Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung gilt als längerfristige Freiheitsstrafe eine solche von mehr als einem Jahr (BGE 135 II 377 E. 4.2). Ein Widerrufsgrund liegt auch vor, wenn der betroffene Ausländer im Bewilligungsverfahren (in Täuschungsabsicht) falsche Angaben gemacht oder wesentliche Tatsachen verschwiegen hat (Art.”
Lorsqu'un mariage subsiste uniquement de manière formelle, le droit prévu à l'art. 42 al. 1 LEI ne s'applique pas si le mariage a pour seul but de contourner les dispositions du droit des étrangers. Cela est présumé en cas de mariage définitivement échoué et dépourvu de contenu, notamment lorsque la volonté matrimoniale d'au moins un des époux s'est définitivement éteinte. Il incombe à la partie d'apporter la preuve excluant le caractère abusif du mariage.
“[act. 11]). Der Nachweis muss derart sein, dass gleichzeitig rechtsmissbräuchliche Berufung auf die Ehe zwecks Umgehung der Ausländergesetzgebung ausgeschlossen werden kann. Denn diesfalls würde der Anspruch aus Art. 42 Abs. 1 AIG gestützt auf Art. 51 Abs. 1 Bst. a AIG erlöschen.”
“Damit gehen die freizügigkeitsrechtlichen Ansprüche über die innerstaatliche Regelung hinaus, wonach ausländische Ehegatten von Schweizer Bürgern oder hier niedergelassenen Personen nur Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung haben, wenn die Ehegatten zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 bzw. Art. 43 Abs. 1 lit. a AIG). 3.1.3 Der Aufenthaltsanspruch des ausländischen Ehegatten nach Art. 3 Abs. 1 und 2 Anhang I FZA steht jedoch unter dem Vorbehalt des Rechtsmissbrauchs: Demnach erscheint es rechtsmissbräuchlich, sich auf eine lediglich formell fortbestehende Ehe zu berufen, wenn diese ausschliesslich (noch) dazu dient, ausländerrechtliche Zulassungsvorschriften zu umgehen. Dies ist bei einer getrennten, definitiv gescheiterten und inhaltsleeren Ehe zu vermuten. Eine solche ist insbesondere anzunehmen, wenn der Ehewille mindestens eines Ehegatten definitiv erloschen ist (vgl. BGE 130 II 113= Pr 93 [2004] Nr. 171, E. 4.2 und 9; BGE 139 II 393, E. 2.1; VGr, 21. Februar 2017, VB.2016.00758, E. 2.1). 3.2 3.2.1 Ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG). Nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren haben die Ehegatten Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung, wenn die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG erfüllt sind. 3.2.2 Eine aufgrund einer Ehe mit einer Schweizerin gestützt auf Art. 42 Abs. 3 AIG erteilte Niederlassungsbewilligung kann gemäss Art. 63 Abs. 1 lit. a AIG in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1 lit. a AIG widerrufen werden, wenn die Person ausländischer Staatsangehörigkeit im Bewilligungsverfahren falsche Angaben gemacht oder wesentliche Tatsachen verschwiegen hat, um gestützt darauf den Aufenthalt bzw. die Niederlassung bewilligt zu erhalten (BGE 142 II 265 E. 3.1; BGr, 19. Februar 2019, 2C_403/2018, E. 3 mit weiteren Hinweisen). Der betreffende Widerrufsgrund ist namentlich dann gegeben, wenn die Behörde über den fehlenden Willen zur Aufnahme einer tatsächlichen ehelichen Lebensgemeinschaft im Sinn von Art. 42 Abs. 1 und 3 AIG getäuscht wird (sogenannte Schein-, Ausländerrechts- oder Umgehungsehe, vgl.”
Un projet de révision ou une révision pendante de l'art. 42 LEI n'ouvre actuellement aucun droit au regroupement familial, ni d'effet rétroactif ni d'effet favorable. Les modifications futures ne créent donc, pour l'heure, aucun droit à la délivrance ou à la nouvelle délivrance d'un permis de séjour.
“Daran ändert auch die seitens der Beschwerdeführerinnen zitierte kritische Lehrmeinung nichts, nach welcher der prozedurale Aufenthalt bei der Prüfung eines aus dem Recht auf Privatleben abgeleiteten Aufenthaltsanspruchs (Art. 8 Abs. 1 EMRK) ebenfalls zu berücksichtigen sei. So ist (bzw. sind) die Wiedererwägung (und die Revision) nicht dazu da, eine andere Rechtsauffassung durchzusetzen oder eine neue Würdigung der bereits bekannten Tatsachen herbeizuführen. Das Bundesgericht hält zudem bislang an seiner Rechtsprechung fest, dass die Zeit, in der eine Ausländerin bzw. ein Ausländer lediglich geduldet wird, so namentlich zufolge erteilter aufschiebender Wirkung, nicht als "rechtmässiger Aufenthalt" gilt (vgl. BGE 149 I 207 E. 5.3.3; BGr, 14. März 2024, 2C_145/2024, E. 3.4). 2.3.3 Entgegen der Beschwerde vermittelt die aktuelle Unterstützung der Beschwerdeführerin 1 durch ihre Tochter Ersterer schliesslich auch nicht neu ein Nachzugsrecht gestützt auf Art. 42 AIG. Von der genannten Bestimmung ist im gegenwärtigen Zeitpunkt nur der Nachzug von Ehegatten und Kindern unter 18 Jahren erfasst. Allein darin, dass sich dies mit der geplanten Revision von Art. 42 AIG ändern soll, ist kein Rückkommensgrund bzw. ein Grund für die Erteilung einer neuen Aufenthaltsbewilligung zu erblicken. Ein solches Vorgehen käme einer unzulässigen positiven Vorwirkung gleich (vgl. dazu BGE 136 I 142 E. 3.2; BGr, 30. Juni 2020, 9C_688/2019, E. 2.6.2 mit Hinweisen; VGr, 21. März 2024, VB.2023.00384, E. 4.3.3). 3. Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. 4. Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten den unterliegenden Beschwerdeführerinnen unter solidarischer Haftung aufzuerlegen (§ 65a Abs. 2 in Verbindung mit § 13 Abs. 2 Satz 1 und § 14 VRG). Eine Parteientschädigung ist ihnen nicht zuzusprechen (§ 17 Abs. 2 VRG). 5. Zur Rechtsmittelbelehrung des nachstehenden Dispositivs ist Folgendes zu erläutern: Soweit ein Anwesenheitsanspruch der Beschwerdeführerin 1 geltend gemacht wird, ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten nach Art. 82 ff. des Bundesgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (BGG, SR 173.110) zulässig. Ansonsten steht die subsidiäre Verfassungsbeschwerde gemäss Art.”
“Daran ändert auch die seitens der Beschwerdeführerinnen zitierte kritische Lehrmeinung nichts, nach welcher der prozedurale Aufenthalt bei der Prüfung eines aus dem Recht auf Privatleben abgeleiteten Aufenthaltsanspruchs (Art. 8 Abs. 1 EMRK) ebenfalls zu berücksichtigen sei. So ist (bzw. sind) die Wiedererwägung (und die Revision) nicht dazu da, eine andere Rechtsauffassung durchzusetzen oder eine neue Würdigung der bereits bekannten Tatsachen herbeizuführen. Das Bundesgericht hält zudem bislang an seiner Rechtsprechung fest, dass die Zeit, in der eine Ausländerin bzw. ein Ausländer lediglich geduldet wird, so namentlich zufolge erteilter aufschiebender Wirkung, nicht als "rechtmässiger Aufenthalt" gilt (vgl. BGE 149 I 207 E. 5.3.3; BGr, 14. März 2024, 2C_145/2024, E. 3.4). 2.3.3 Entgegen der Beschwerde vermittelt die aktuelle Unterstützung der Beschwerdeführerin 1 durch ihre Tochter Ersterer schliesslich auch nicht neu ein Nachzugsrecht gestützt auf Art. 42 AIG. Von der genannten Bestimmung ist im gegenwärtigen Zeitpunkt nur der Nachzug von Ehegatten und Kindern unter 18 Jahren erfasst. Allein darin, dass sich dies mit der geplanten Revision von Art. 42 AIG ändern soll, ist kein Rückkommensgrund bzw. ein Grund für die Erteilung einer neuen Aufenthaltsbewilligung zu erblicken. Ein solches Vorgehen käme einer unzulässigen positiven Vorwirkung gleich (vgl. dazu BGE 136 I 142 E. 3.2; BGr, 30. Juni 2020, 9C_688/2019, E. 2.6.2 mit Hinweisen; VGr, 21. März 2024, VB.2023.00384, E. 4.3.3). 3. Nach dem Gesagten ist die Beschwerde abzuweisen. 4. Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten den unterliegenden Beschwerdeführerinnen unter solidarischer Haftung aufzuerlegen (§ 65a Abs. 2 in Verbindung mit § 13 Abs. 2 Satz 1 und § 14 VRG). Eine Parteientschädigung ist ihnen nicht zuzusprechen (§ 17 Abs. 2 VRG). 5. Zur Rechtsmittelbelehrung des nachstehenden Dispositivs ist Folgendes zu erläutern: Soweit ein Anwesenheitsanspruch der Beschwerdeführerin 1 geltend gemacht wird, ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten nach Art. 82 ff. des Bundesgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 (BGG, SR 173.110) zulässig. Ansonsten steht die subsidiäre Verfassungsbeschwerde gemäss Art.”
Les conjoints étrangers de Suissesses ou de Suisses ont droit à la délivrance et au renouvellement de l'autorisation de séjour tant qu'ils cohabitent avec la Suissesse ou le Suisse (art. 42 al. 1 LEI). Lorsque le mariage est dissous, ce droit s'éteint en principe. Il ne peut subsister que dans le cadre de l'art. 50 LEI (cas de rigueur postnuptiale) ; la jurisprudence exige, pour cela, une intensité considérable des conséquences personnelles se rapportant au mariage et au séjour qui en découle (p. ex. en cas de violence conjugale ou de réintégration dans le pays d'origine gravement compromise).
“Art. 42 Abs. 1 des Bundesgesetzes über Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (Ausländer- und Integrationsgesetz, AIG) vom 16. Dezember 2005 statuiert den Anspruch auf Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung von ausländischen Ehegatten, wenn sie mit ihrem Schweizer Ehegatten zusammenwohnen. Der Aufenthaltsanspruch nach Art. 42 Abs. 1 AIG ist vorliegend aufgrund der Scheidung vom 31. August 2021 unbestrittenermassen erloschen.”
“Es steht fest und ist unbestritten, dass die Ehegemeinschaft der Beschwerdeführerin weniger als drei Jahre gedauert hat, weshalb ein Anspruch auf Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung lediglich im Rahmen von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG bestehen könnte. Gemäss dieser Bestimmung besteht nach Auflösung der Ehe oder der Familiengemeinschaft weiterhin ein Anspruch auf Erteilung oder Verlängerung einer Aufenthaltsbewilligung des (geschiedenen) ausländischen Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern (Art. 42 Abs. 1 AIG), wenn wichtige Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen (BGE 138 II 229 E. 3 ["nachehelicher Härtefall"]). Wichtige persönliche Gründe können namentlich vorliegen, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde oder die soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint (Art. 50 Abs. 2 AIG). Ein nachehelicher Härtefall setzt aufgrund der konkreten Umstände eine erhebliche Intensität der Konsequenzen für das Privat- und Familienleben der ausländischen Person voraus, die mit ihrer Lebenssituation nach dem Dahinfallen der gestützt auf Art. 42 Abs. 1 oder Art. 43 Abs. 1 AIG abgeleiteten Anwesenheitsberechtigung verbunden sind (BGE 139 II 393 E. 6; Urteil 2C_5/2019 vom 10. Juli 2019 E. 4.1). Der nacheheliche Härtefall muss sich zudem auf die Ehe und den damit zusammenhängenden Aufenthalt beziehen (BGE 140 II 289 E. 3.6.1; 139 II 393 E. 6; Urteile 2C_682/2019 vom 26. Februar 2020 E. 3; 2C_668/2019 vom 19. November 2019 E. 2.1).”
“Entscheidend ist, ob die persönliche, berufliche und familiäre Wiedereingliederung als "stark gefährdet" zu gelten hat und nicht, ob ein Leben in der Schweiz einfacher wäre. Ein persönlicher, nachehelicher Härtefall setzt aufgrund der konkreten Umstände des Einzelfalles eine erhebliche Intensität der Konsequenzen für das Privat- und Familienleben der ausländischen Person voraus, die mit ihrer Lebenssituation nach dem Dahinfallen der gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG abgeleiteten Anwesenheitsberechtigung verbunden ist. Da Art. 50 Abs. 1 AIG von einem Weiterbestehen des Anspruchs nach Art. 42 und 43 AIG spricht, muss der Härtefall sich auf die Ehe und den damit verbundenen Aufenthalt beziehen. Von Bedeutung sind deshalb auch die Umstände, welche zum Abschluss bzw. zur Auflösung der Ehe geführt haben. Hat der Aufenthalt nur kürzere Zeit gedauert und wurden keine engen Beziehungen zur Schweiz geknüpft, lässt sich ein Anspruch auf einen weiteren Verbleib nicht begründen, wenn die erneute Integration im Herkunftsland keine besonderen Probleme stellt. Bei der Härtefallprüfung sind auch weitere Umstände wie der Gesundheitszustand miteinzubeziehen (BGE 137 II 345 E. 3.2.2 und”
“Es steht fest und ist unbestritten, dass die Ehegemeinschaft des Beschwerdeführers weniger als drei Jahre gedauert hat, weshalb ein Anspruch auf Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung lediglich im Rahmen von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG bestehen könnte. Gemäss dieser Bestimmung besteht nach Auflösung der Ehe oder der Familiengemeinschaft weiterhin ein Anspruch auf Erteilung oder Verlängerung einer Aufenthaltsbewilligung des (geschiedenen) ausländischen Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern (Art. 42 Abs. 1 AIG), wenn wichtige Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen (BGE 138 II 229 E. 3 ["nachehelicher Härtefall"]). Wichtige persönliche Gründe können namentlich vorliegen, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde oder die soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint (Art. 50 Abs. 2 AIG). Ein nachehelicher Härtefall setzt aufgrund der konkreten Umstände eine erhebliche Intensität der Konsequenzen für das Privat- und Familienleben der ausländischen Person voraus, die mit ihrer Lebenssituation nach dem Dahinfallen der gestützt auf Art. 42 Abs. 1 oder Art. 43 Abs. 1 AIG abgeleiteten Anwesenheitsberechtigung verbunden sein muss (BGE 139 II 393 E. 6; Urteil 2C_5/2019 vom 10. Juli 2019 E. 4.1). Der nacheheliche Härtefall muss sich zudem auf die Ehe und den damit zusammenhängenden Aufenthalt beziehen (BGE 140 II 289 E. 3.6.1; 139 II 393 E. 6; Urteile 2C_682/2019 vom 26. Februar 2020 E. 3; 2C_668/2019 vom 19. November 2019 E.”
“Entscheid Verwaltungsgericht, 14.12.2023 Ausländerrecht, nachehelicher Härtefall, Art. 50 Abs. 1 lit. b und Abs. 2 AIG. Die Aufent-haltsbewilligung der Beschwerdeführerin, welche ihr aufgrund des Familiennachzuges gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG erteilt wurde, wurde mit Auflösung der Ehe widerrufen. Da die Beschwerdeführerin im Rahmen ihrer Mitwirkungspflicht weder genügend Beweise für die häusliche Gewalt noch für ein schwerwiegendes psychisches Problem, das einen Verbleib in der Schweiz rechtfertigen würde, erbringen konnte, wurde die Beschwerde abgewiesen. Der Umstand, dass eine Beziehung unglücklich und in der Beendigungsphase punktuell auch angespannt und belastend verlaufen ist, genügt nicht, um einen nachehelichen Härtefall zu begründen (Verwaltungsgericht, B 2023/188). Auf eine gegen dieses Urteil erhobene Beschwerde trat das Bundesgericht mit Urteil vom 7. Februar 2024 nicht ein (Verfahren 2C_66/2024) (Verfahren 2C_66/2024) Entscheid vom 14. Dezember 2023 Besetzung Abteilungspräsident Brunner; Verwaltungsrichterin Reiter, Verwaltungsrichter Zogg; a.o. Gerichtsschreiber Katirci Verfahrensbeteiligte A.__, Beschwerdeführerin, vertreten durch Rechtsanwalt lic. iur. Urs Bertschinger, Rhyner Lippuner Bertschinger, St.”
Lorsque la communauté familiale subsiste, l'exigence d’un ménage commun peut être écartée si des motifs importants justifient l’existence de ménages séparés. En pratique, on évoque notamment des obligations professionnelles ou une séparation temporaire due à de graves problèmes familiaux (cf. art. 49 LEI; art. 76 OASA).
“Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Il peut être renoncé à cette dernière exigence lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifient l'existence de domiciles séparés (art. 49 LEI), lesquelles peuvent être dues, notamment, à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants (art. 76 OASA).”
Les victimes de violences conjugales ou domestiques ainsi que les cas de mariage forcé ou de mariage contre la volonté comptent, selon l'art. 50 al. 2 LEI, parmi les «raisons personnelles importantes» susceptibles de fonder une prétention au maintien du droit de séjour en vertu de l'art. 42 LEI. Sont visées tant les violences physiques que psychiques; ces motifs peuvent aussi être pertinents indépendamment de la durée du mariage.
“En application de l’art. 50 al. 1 let. b LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l’art. 42 LEI subsiste lorsque la poursuite du séjour en Suisse s’impose pour des raisons personnelles majeures. Selon l’art. 50 al. 2 LEI, les raisons personnelles majeures visées à l’al. 1, let. b, sont notamment données lorsque le conjoint est victime de violence conjugale, que le mariage a été conclu en violation de la libre volonté d’un des époux ou que la réintégration sociale dans le pays de provenance semble fortement compromise. Les situations qui échappent aux dispositions des art. 50 al. 1 let. a LEI, mais pour lesquelles - eu égard à l'ensemble des circonstances - l'étranger se trouve dans un cas de rigueur après la dissolution de la famille, sont réglées à l’art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI (ATF 138 II 393 consid. 3.1; 137 II 345 consid. 3.2.1, traduit et résumé in RDAF 2012 I p. 519). A cet égard, c'est la situation personnelle de l'intéressé qui est décisive et non l'intérêt public que revêt une politique migratoire restrictive. Les raisons personnelles majeures ont trait, notamment, au critère de l'intégration fortement compromise dans le pays d'origine et ne dépendent pas du degré d'intégration en Suisse de la personne concernée, lequel n'est déterminant que dans les cas visés par l'art.”
“Der Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 AIG besteht auch dann weiter, wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen (Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG). Wichtige persönliche Gründe im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG können namentlich vorliegen, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde oder die Ehe nicht aus freiem Willen geschlossen hat oder die soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint (Art. 50 Abs. 2 AIG). Bei der Beurteilung der "wichtigen persönlichen Gründe" sind aber sämtliche Umstände des Einzelfalles mitzuberücksichtigen (BGE 138 II 229 E. 3.1; Urteil 2C_462/2023 vom 12. Januar 2024 E. 4.3.1). Entscheidend ist, ob die persönliche, berufliche und familiäre Wiedereingliederung der betroffenen ausländischen Person bei einer Rückkehr in ihre Heimat als stark gefährdet zu gelten hätte und nicht, ob ein Leben in der Schweiz einfacher wäre und von ihr vorgezogen würde (BGE 139 II 393 E. 6; 137 II 345 E. 3.2.3; Urteil 2C_1038/2022 vom 21.”
“Die Kammer erwägt: 1. 1.1 Mit Beschwerde an das Verwaltungsgericht können Rechtsverletzungen und die unrichtige oder ungenügende Feststellung des Sachverhalts gerügt werden, nicht aber die Unangemessenheit des angefochtenen Entscheids (§ 20 Abs. 1 in Verbindung mit § 50 des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 [VRG]). 1.2 Am 1. Januar 2019 sind zahlreiche Änderungen des Ausländergesetzes vom 16. Dezember 2005 (AuG), das nunmehr Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG) heisst, in Kraft getreten. In Anwendung von Art. 126 Abs. 1 AIG bleibt auf Gesuche, die – wie das vorliegende – vor Inkrafttreten der Gesetzesänderung eingereicht wurden, grundsätzlich das bisherige Recht anwendbar. Die hier anwendbaren Bestimmungen haben jedoch keine massgeblichen Änderungen erfahren, sodass auf das neue Recht Bezug genommen wird. 2. 2.1 Vorliegend ist unbestritten, dass die Ehe der Beschwerdeführerin weniger als drei Jahre gelebt wurde und sie aus Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG (in Verbindung mit Art. 42 AIG) keinen Aufenthaltsanspruch ableiten kann. Umstritten ist hingegen, ob der Beschwerdeführerin ein Anwesenheitsanspruch aus wichtigen persönlichen Gründen im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. b und Abs. 2 AIG (in Verbindung mit Art. 42 AIG) zusteht. 2.2 Wichtige persönliche Gründe im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG (in Verbindung mit Art. 42 AIG) können namentlich vorliegen, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde oder wenn deren soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint (Art. 50 Abs. 2 AIG). 2.2.1 Ein sogenannter nachehelicher Härtefall im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG liegt gemäss Abs. 2 derselben Bestimmung namentlich vor, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde. Erfasst ist nach der Rechtsprechung grundsätzlich jede Form ehelicher bzw. häuslicher Gewalt, sei sie physischer oder psychischer Natur (BGE 138 II 229 E. 3.2; BGr, 19. September 2018, 2C_165/2018, E. 2.1). Häusliche Gewalt bedeutet Misshandlung mit dem Ziel, Macht und Kontrolle auszuüben.”
“Nachdem die Ehegatten geschieden sind, beruft sich die Beschwerdeführerin für eine Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung zu Recht nicht auf Art. 42 AIG. Ein Anspruch nach Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG scheitert, was die Beschwerdeführerin unstreitig anerkennt, an der fehlenden dreijährigen Bestandesdauer der Ehegemeinschaft. Sie beruft sich aber auf Art. 50 Abs. 1 lit. b i.V.m. Art. 50 Abs. 2 AIG und macht eheliche Gewalt geltend. Danach besteht nach Auflösung der Familiengemeinschaft der Anspruch eines Ehegatten auf Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 AIG weiter, wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen. Ein wichtiger persönlicher Grund kann namentlich dann vorliegen, wenn die Ehegattin Opfer ehelicher Gewalt wurde oder die soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint.”
Lorsqu'une prétention fondée au sens de l'art. 42 al. 1 LEI peut être invoquée, le recours en matière de droit public est, en principe, ouvert; la voie de droit public est dès lors accessible.
“Die Beschwerdeführerin ist Schweizer Bürgerin. Sie hat grundsätzlich einen gesetzlich begründeten Anspruch darauf, ihren Ehemann in die Schweiz nachziehen zu können (Art. 42 Abs. 1 AIG [SR 142.20]), sodass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten grundsätzlich zur Verfügung steht (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG e contrario).”
“Die Beschwerdeführerin beruft sich in vertretbarer Weise sowohl auf einen Bewilligungsanspruch gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG (Familiennachzug ausländischer Ehegatten von Schweizern) als auch auf ein potentielles Aufenthaltsrecht gemäss Art. 8 EMRK bzw. Art. 13 Abs. 1 BV (Schutz des Familienlebens, insbesondere mit ihrem Ehemann). Die Ausschlussbestimmung von Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG kommt deshalb nicht zur Anwendung, weshalb vorliegend die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten offensteht. Da auch die übrigen Sachurteilsvoraussetzungen erfüllt sind (Art. 42, Art. 82 lit. a, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2, Art. 89 Abs. 1, Art. 90 und Art. 100 Abs. 1 BGG), ist auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten.”
Les conjoints étrangers et les enfants célibataires âgés de moins de 18 ans d'une ressortissante ou d'un ressortissant suisse ont, conformément à l'art. 42 al. 1 LEI, droit à la délivrance et au renouvellement de l'autorisation de séjour, pour autant qu'ils vivent avec la ressortissante/le ressortissant suisse. Ce droit constitue, en principe, un droit opposable (non discrétionnaire). Un droit de séjour consolidé qui en résulte peut, dans certaines circonstances, fonder des prétentions de tiers au regroupement familial, notamment celles d'enfants mineurs (voir art. 8 CEDH selon la jurisprudence).
“Im Rahmen des Familiennachzuges nach Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen.”
“Die ursprüngliche Aufenthaltsbewilligung wurde der Beschwerdeführerin mit dem Zweck erteilt, ihre schwer kranke Tochter bzw. ihre behinderte Enkelin zu pflegen (vgl. hinten E. 6.2.2). Es handelt sich um eine Ermessensbewilligung, deren Verlängerung im Streit liegt. Bei ihrem neuen Gesuch um Aufenthaltsbewilligung stützt sich die Beschwerdeführerin auf Art. 42 Abs. 1 AIG. Zweck ihres Aufenthalts wäre der Verbleib bei ihrem Schweizer Ehemann (vgl. vorne E. 3.5). Zwar handelt es sich bei beiden Titeln um Aufenthaltsbewilligungen nach Art. 33 AIG. Sie beruhen jedoch auf unterschiedlichen Aufenthaltszwecken und stützen sich auf verschiedene Rechtsgrundlagen. Im Gegensatz zur Ermessensbewilligung besteht auf Erteilung bzw. Verlängerung der Bewilligung nach Art. 42 Abs. 1 AIG grundsätzlich ein Rechtsanspruch.”
“Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen den kantonal letztinstanzlichen Endentscheid betreffend Familiennachzug ist zulässig, da die Beschwerdeführerin aufgrund des Zusammenlebens mit ihrem schweizerischen Ehegatten einen Anspruch auf Verlängerung ihrer Aufenthaltsbewilligung hat (Art. 42 Abs. 1 AIG) und damit über ein gefestigtes Aufenthaltsrecht verfügt (BGE 137 I 284 E. 1.3); dieses Aufenthaltsrecht kann dem noch minderjährigen Sohn der Beschwerdeführerin grundsätzlich einen Anspruch auf Familiennachzug nach Art. 8 EMRK vermitteln (Art. 82 lit. a, Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2; Art. 89 Abs. 1, Art. 90 BGG; Urteil 2C_837/2022 vom 19. April 2022 E. 1 mit Hinweis). Bei der während des Verfahrens volljährig gewordenen Tochter E.________ ist das nicht mehr der Fall (BGE 145 I 227 E. 3 ff.). Auf die im Übrigen form- und fristgerecht (Art. 42, Art. 100 BGG) eingereichte Beschwerde ist entsprechend insoweit einzutreten, als sie den Nachzug des Sohnes F.________ betrifft.”
“Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen den kantonal letztinstanzlichen Endentscheid betreffend Familiennachzug ist zulässig, da die Beschwerdeführerin aufgrund des Zusammenlebens mit ihrem schweizerischen Ehegatten einen Anspruch auf Verlängerung ihrer Aufenthaltsbewilligung hat (Art. 42 Abs. 1 AIG) und damit über ein gefestigtes Aufenthaltsrecht verfügt (BGE 137 I 284 E. 1.3). Dieses kann dem Beschwerdeführer, um dessen Aufenthalt bzw. Nachzug es geht, nach Art. 8 EMRK grundsätzlich einen Aufenthaltsanspruch vermitteln (Art. 82 lit. a, Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2; Art. 89 Abs. 1, Art. 90 BGG; Urteil 2C_837/2022 vom 19. April 2022 E. 1 mit Hinweis). Auf die im Übrigen form- und fristgerecht (Art. 42, Art. 100 BGG) eingereichte Beschwerde ist einzutreten.”
“Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen den kantonal letztinstanzlichen Endentscheid betreffend Familiennachzug ist zulässig, da die Beschwerdeführerin aufgrund des Zusammenlebens mit ihrem schweizerischen Ehegatten einen Anspruch auf Verlängerung ihrer Aufenthaltsbewilligung hat (vgl. Art. 42 Abs. 1 AIG) und damit über ein gefestigtes Aufenthaltsrecht verfügt (BGE 137 I 284 E. 1.3); dieses kann der Tochter der Beschwerdeführerin, um deren Aufenthalt bzw. Nachzug es geht, nach Art. 8 EMRK grundsätzlich einen Aufenthaltsanspruch vermitteln (Urteil 2C_493/2020 vom 22. Februar 2021 E. 1.2 mit Hinweisen; Art. 82 lit. a, Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2; Art. 89 Abs. 1, Art. 90 BGG). Auf die im Übrigen form- und fristgerecht (Art. 42, Art. 100 BGG) eingereichte Beschwerde ist demnach einzutreten.”
“Angefochten ist ein Endentscheid einer letzten kantonalen Instanz in einer öffentlich-rechtlichen Angelegenheit (Art. 82, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Art. 90 BGG). Auf dem Gebiet des Ausländerrechts ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen Entscheide ausgeschlossen, welche Bewilligungen betreffen, auf die weder das Bundesrecht noch das Völkerrecht einen Anspruch einräumt (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG). Für das Eintreten genügt, wenn die betroffene Person in vertretbarer Weise dartut, dass potenziell ein solcher Anspruch besteht (BGE 139 I 330 E. 1.1 mit Hinweisen; Urteil 2C_189/2024 vom 4. November 2024 E. 1.3). Der Beschwerdeführer ist mit einer Schweizer Bürgerin verheiratet, womit ihm Art. 42 Abs. 1 AIG einen Aufenthaltsanspruch verschafft. Er beruft sich ausserdem auf Art. 8 EMRK und argumentiert, die Vorinstanz habe eine fehlerhafte Interessenabwägung vorgenommen. Damit macht er in vertretbarer Weise einen Anspruch auf Verlängerung seiner Aufenthaltsbewilligung geltend. Ob die Anspruchsvoraussetzungen erfüllt sind, ist nicht Gegenstand der Eintretensprüfung, sondern der materiellen Beurteilung (Urteil 2C_150/2024 vom 25. September 2024 [zur Publikation vorgesehen] E. 1.2; vgl. auch BGE 147 I 268 E. 1.2.7 mit Hinweisen).”
Lors de l'examen du droit, il convient de déterminer si l'autorisation de séjour étrangère doit être qualifiée de «permanente». Si tel est le cas (p. ex. une autorisation d'une durée déterminée plus longue, telle que jusqu'au 10.8.2025), aucun délai de regroupement familial ne s'applique et le droit existe en vertu de l'art. 42 al. 2 LEI.
“Als Familienangehörige gelten dabei unter anderem der Ehegatte und die Verwandten in absteigender Linie, die unter 21 Jahre alt sind oder denen Unterhalt gewährt wird (Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG). 2.2 Es ist im vorliegenden Fall unbestritten, dass der zum Zeitpunkt der Gesuchseinreichung 18-jährige Beschwerdeführer unter diesem Titel grundsätzlich Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung hat. So verfügt er über eine Aufenthaltsbewilligung in Slowenien, die ihm am 23. Januar 2023 ausgestellt wurde und die bis am 10. August 2025 befristet ist, womit diese als dauerhaft zu qualifizieren ist (vgl. VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066, E. 2.1 f.; offen gelassen in BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 4.4). Entsprechend ist auch keine Nachzugsfrist zu beachten (Art. 47 Abs. 2 AIG). 3. 3.1 Ansprüche nach Art. 42 AIG erlöschen, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um die Vorschriften dieses Gesetzes über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG) oder wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG). 3.2 Mit Art. 42 Abs. 2 AIG wollte der Gesetzgeber den Familiennachzug für Schweizer Bürger gleich regeln wie denjenigen für EU-Angehörige gemäss dem ursprünglichen Verständnis des Abkommens zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft einerseits und der Europäischen Gemeinschaft und ihren Mitgliedstaaten andererseits über die Freizügigkeit (Freizügigkeitsabkommen, FZA, SR 0.142.112.681; vgl. BGE 136 II 120 E. 3.3.1; "Akrich"-Rechtsprechung). Vorliegend geht es jedoch nicht um eine Bewilligung gestützt auf das Freizügigkeitsabkommen, sondern um eine Bewilligung, die alleine auf Landesrecht beruht. Das Freizügigkeitsabkommen ist somit bei der Anwendung des Rechtsmissbrauchsverbots im Zusammenhang mit Art. 42 AIG zwar vergleichsweise miteinzubeziehen, dennoch handelt es sich beim vorliegenden Familiennachzug um eine rein interne Angelegenheit der Schweiz (vgl. BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 5.1). 3.3 Das Verbot des Rechtsmissbrauchs setzt der Ausübung eines Anspruchs, der formal im Einklang mit der Rechtsordnung steht, jedoch treuwidrig und damit unredlich geltend gemacht wird, eine ethisch-materielle Schranke.”
“Januar 2024 wurde A aufgrund seines Wohnsitzes im Ausland aufgefordert, eine Kaution von Fr. 2'070.- zu leisten. Diese ging fristgerecht beim Verwaltungsgericht ein. Die Sicherheitsdirektion verzichtete mit Schreiben vom 24. Januar 2024 auf Vernehmlassung; das Migrationsamt reichte keine Stellungnahme ein. A hielt mit Stellungnahmen vom 31. Januar 2024, 29. Februar 2024 und 30. Mai 2024 an seinen Anträgen fest und reichte weitere Unterlagen zu den Akten. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Da auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Der Vater des Beschwerdeführers ist Schweizer Staatsbürger, womit sich der Anspruch auf Familiennachzug des Beschwerdeführers nach Art. 42 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) richtet. Nach Art. 42 Abs. 2 AIG haben ausländische Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde. Als Familienangehörige gelten dabei unter anderem der Ehegatte und die Verwandten in absteigender Linie, die unter 21 Jahre alt sind oder denen Unterhalt gewährt wird (Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG). 2.2 Es ist im vorliegenden Fall unbestritten, dass der zum Zeitpunkt der Gesuchseinreichung 18-jährige Beschwerdeführer unter diesem Titel grundsätzlich Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung hat. So verfügt er über eine Aufenthaltsbewilligung in Slowenien, die ihm am 23. Januar 2023 ausgestellt wurde und die bis am 10. August 2025 befristet ist, womit diese als dauerhaft zu qualifizieren ist (vgl. VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066, E. 2.1 f.; offen gelassen in BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 4.4). Entsprechend ist auch keine Nachzugsfrist zu beachten (Art.”
LEI art. 42 n. 163 Le fait d'omettre, dans la procédure d'octroi, d'indiquer des intentions de divorce ou le dépôt d'une demande de divorce peut être qualifié de renseignement incomplet objectivement essentiel et donc susceptible d'entraîner une sanction, dès lors que cela peut empêcher la vérification des rapports conjugaux réels.
“Die Beschwerdeführerin hat folglich bei der Gesuchstellung um Erteilung einer Niederlassungsbewilligung unter der Rubrik "Zivilstand" korrekt "verheiratet" und "Ehegatte Schweizer/in" angekreuzt. Dass sie und ihr Ehemann hingegen Scheidungspläne hegten und sogar während des Bewilligungsverfahrens sowie kurz nach Erhalt der Niederlassungsbewilligung ein Scheidungsbegehren beim zuständigen Bezirksgericht eingereicht hatten, zeigte die Beschwerdeführerin indessen dem Migrationsamt nicht an. Damit machte sie in einem objektiv wesentlichen Punkt unvollständige Angaben, was ihr auch bewusst gewesen sein musste: Beim Entscheid, ob das Recht auf Familiennachzug (vgl. Art. 42 AIG) ausgeübt werden kann wie auch bei der Erteilung der Niederlassungsbewilligung ist das Vorhandensein einer intakten Ehe klarerweise von Bedeutung. Dass es sich bei den Scheidungsabsichten und insbesondere der Einreichung des Scheidungsbegehrens bei Gericht erkennbar um einen im Verfahren um Erteilung einer Niederlassungsbewilligung gemäss Art. Art. 42 Abs. 3 AIG entscheidrelevanten Umstand handelt, steht damit ausser Frage, welcher dem Migrationsamt Anlass zu weiteren Abklärungen der ehelichen Verhältnisse der Beschwerdeführerin gegeben hätte. Gerade durch ihr Verhalten hat die Beschwerdeführerin eine Überprüfung der ehelichen Verhältnisse vermeiden können. 2.2.2 Zwar werden im Gesuch um die Erteilung der Niederlassungsbewilligung nur marginale Angaben der gesuchstellenden Person verlangt. Die Beschwerdeführerin hat jedoch durch das Verschweigen der tatsächlichen ehelichen Verhältnisse zum Zeitpunkt der Prüfung der Voraussetzungen zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung den Eindruck erweckt, dass sie mit ihrem Ehemann zusammenwohnt und eine intakte Ehe ohne allfällige Scheidungsabsichten lebt. Entgegen der Auffassung der Beschwerdeführerin kann auch von einer rechtsunkundigen und aus einem fremdem Kulturkreis stammenden Ausländerin erwartet werden, dass sie ihre persönlichen Verhältnisse vollständig offenlegt und insbesondere Scheidungsabsichten den schweizerischen Behörden anzeigt, selbst wenn in dem von der Beschwerdeführerin ausgefüllten Formular nicht ausdrücklich hierzu Fragen gestellt werden.”
Le droit visé à l'art. 42 al. 1 LEI s'éteint lorsque la cohabitation de fait prend fin (p. ex. par un départ du domicile ou un divorce). L'existence d'un droit suppose la persistance de la cohabitation ; la preuve d'une gestion commune du ménage doit, le cas échéant, être apportée par des éléments concrets.
“Der Beschwerdeführer stützt seinen Bewilligungsanspruch auf Art. 42 Abs. 1 AIG (SR 142.20). Diese Bestimmung war im Zeitpunkt des vorinstanzlichen Urteils (vgl. dort E. 3.1) noch einschlägig, zumal er damals mit seiner Schweizer Ehefrau zusammenwohnte. Die Verhältnisse haben sich inzwischen verändert, da der Beschwerdeführer in seiner Eingabe vom 13. November 2023 selbst dartut, seine Ehefrau habe die eheliche Wohnung spätestens per 1. März 2023 (recte: 2024) verlassen müssen (vgl. auch die Trennungsvereinbarung vom 7. November 2023). Auf einen Anspruch aus Art. 42 Abs. 1 AIG kann er sich infolgedessen nicht mehr in vertretbarer Weise berufen.”
“Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), qui a alors été renommée LEI, et de l’ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Conformément à la règle générale posée à l'art. 126 al. 1 LEI, c'est le nouveau droit matériel qui est applicable en la cause, dès lors que l’OCPM a informé le recourant de son intention de ne pas prolonger son autorisation de séjour le 26 juillet 2022 (arrêts du Tribunal fédéral 2C_145/2022 du 6 avril 2022 consid. 5 ; 2C_586/2020 du 26 novembre 2020 consid. 3.1 et les arrêts cités). 5. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Kosovo. 5.1 Le conjoint d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). Après la dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l’art. 42 LEI subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et que les critères d’intégration définis à l’art. 58a LEI sont remplis (art. 50 al. 1 let. a LEI). Ces deux conditions sont cumulatives (ATF 140 II 289 consid. 3.8 ; 136 II 113 consid. 3.3.3). 5.2 En l’espèce, il n’est pas contesté que les époux sont toujours mariés mais ne font plus ménage commun. La date de la fin de la vie commune est litigieuse. Le recourant ne développe toutefois aucun nouvel argument devant la chambre de céans ni ne produit aucune pièce à même de remettre en doute les pièces d’ores et déjà versées au dossier et le raisonnement du TAPI. En conséquence, il est établi que par courrier du 20 mars 2019, reçu le 21 mars 2019 par l’OCPM au vu du tampon humide apposé sur ladite correspondance, l’épouse du recourant a annoncé la fin de leur vie commune le 1er mars 2019, date à laquelle elle avait quitté le domicile conjugal.”
“Art. 42 Abs. 1 des Bundesgesetzes über Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (Ausländer- und Integrationsgesetz, AIG) vom 16. Dezember 2005 statuiert den Anspruch auf Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung von ausländischen Ehegatten, wenn sie mit ihrem Schweizer Ehegatten zusammenwohnen. Der Aufenthaltsanspruch nach Art. 42 Abs. 1 AIG ist vorliegend aufgrund der Scheidung vom 31. August 2021 unbestrittenermassen erloschen.”
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegattinnen von schweizerischen Staatsangehörigen Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Die Beschwerdeführerin wohnt nicht mehr mit ihrem schweizerischen Ehemann zusammen, weshalb sie sich heute nicht mehr auf diese Norm berufen kann. Angesichts ihrer kurzen Aufenthaltsdauer kann sie sich auch nicht auf Art. 8 EMRK oder Art. 13 BV in seiner Ausprägung als kombiniertem Schutzbereich von Privat- und Familienleben berufen (siehe zu den dafür aufgestellten Voraussetzungen BGE 144 I 266 E. 3.9 S. 277 ff.).”
Les intérêts publics, notamment des considérations de sécurité publique, peuvent empêcher l'octroi ou le renouvellement d'une autorisation de séjour au sens de l'art. 42 al. 1 LEI, malgré l'existence de liens familiaux. Un tel refus repose sur une mise en balance des intérêts publics et privés et est possible sous réserve du contrôle de proportionnalité au regard du droit constitutionnel et conventionnel. En outre, sur la base des dispositions pertinentes relatives au retrait ou à la caducité, des motifs de sécurité publique peuvent entraîner la cessation ou le refus du droit au séjour.
“Im Ergebnis ist es daher weder bundes- noch konventionsrechtlich zu beanstanden, dass die Vorinstanz davon ausgeht, das öffentliche Interesse überwiege das private Interesse des Beschwerdeführers an seiner Wegweisung und Fernhaltung. Nach dem Dargelegten durfte die Vorinstanz daher ohne Verletzung von Bundes- und Völkerrecht darauf schliessen, es erscheine nicht "klar", dass der Beschwerdeführer eine Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 Abs. 1 AIG erhalten und bei seiner Ehepartnerin würde verbleiben dürfen. Sie hat die Erteilung einer Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Eheschliessung folglich zu Recht verneint.”
“En revanche, dans le cas inverse, soit si, en raison des circonstances, notamment de la situation personnelle de celui-ci, il apparaît d'emblée qu'il ne pourra pas, même une fois marié, être admis à séjourner en Suisse, l'autorité de police des étrangers pourra renoncer à lui délivrer une autorisation de séjour provisoire en vue du mariage. Il n'y a en effet pas de raison de lui permettre de prolonger son séjour en Suisse pour s'y marier alors qu'il ne pourra de toute façon pas, par la suite, y vivre avec sa famille. Cette restriction correspond à la volonté du législateur de briser l'automatisme qui a pu exister dans le passé entre l'introduction d'une demande de mariage et l'obtention d'une autorisation de séjour pour préparer et célébrer le mariage (ATF 139 I 37 consid. 3.5.2; arrêt du Tribunal fédéral 2C_585/2018 du 14 janvier 2019 consid. 3.1). La chambre administrative a également déjà confirmé que la délivrance d'une autorisation de séjour en vue de mariage doit s'accompagner, à titre préjudiciel, d'un examen des conditions posées au regroupement familial du futur conjoint (ATA/1059/2021 du 12 octobre 2021 consid. 7b). 2.3. 2.3.1. Selon l’art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Les droits prévus à l’art. 42 LEI s’éteignent notamment s'il existe des motifs de révocation au sens de l’art. 63 LEI (art. 51 al. 1 let. b LEI). L’autorisation d’établissement peut être révoquée si les conditions visées à l’art. 62 al. 1 let. a ou b LEI sont remplies (let. a) ou si l’étranger attente de manière très grave à la sécurité et l’ordre publics en Suisse ou à l’étranger, les met en danger ou représente une menace pour la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse (let. b; art. 63 al. 1 LEI). L’autorité compétente peut révoquer une autorisation, à l’exception de l’autorisation d’établissement, ou une autre décision fondée sur la LEI notamment si l’étranger a été condamné à une peine privative de liberté de longue durée ou a fait l’objet d’une mesure pénale prévue aux art.”
“Ein bestehendes familienähnliches Zusammenleben ist somit Voraussetzung für die Anwendung des erweiterten Familienbegriffs. Bei anderer Betrachtungsweise würde faktisch ein Anspruch auf Familiennachzug von Angehörigen ausserhalb der Kernfamilie resultieren, der mit Art. 42 ff. AIG gerade ausgeschlossen werden sollte (zum Ganzen BGr, 27. Mai 2021, 2C_396/2021, E. 3.2 f. – 30. März 2017, 2C_867/2016, E. 2.2; VGr, 1. April 2021, VB.2020.00631, E. 2.1). Liegt eine bestehende Beziehung eines Konkubinatspaars vor, welche auch die erwähnten qualifizierten Voraussetzungen erfüllt, stellt die Verweigerung eines Aufenthaltsrechts im Ergebnis eine Beeinträchtigung des Rechts auf Achtung des Familienlebens dar (vgl. BGE 143 I 21 E. 5.1; BGr, 30. März 2017, 2C_867/2016, E. 2.2 – 24. November 2015, 2C_643/2015, E. 5.1). Vorliegend ist unbestritten, dass zwischen dem Beschwerdeführer und der Mitbeteiligten ein schutzwürdiges Konkubinat besteht. Da der Beschwerdeführer auch die (innerstaatliche) Voraussetzung von Art. 42 Abs. 1 AIG für den Familiennachzug erfüllt, kommt ihm ein Aufenthaltsanspruch in der Schweiz zu (vgl. BGE 146 I 185 E. 6, 139 I 330 E. 2.4). 2.3 Der Anspruch nach Art. 13 Abs. 1 BV bzw. Art. 8 Abs. 1 EMRK gilt nicht absolut. Unter den Voraussetzungen von Art. 36 BV bzw. Art. 8 Abs. 2 EMRK kann eine Beeinträchtigung des Anspruchs auf Achtung des Familienlebens durch eine ausländerrechtliche Entfernungs- oder Fernhaltemassnahme gerechtfertigt werden. Eine Beeinträchtigung des Rechts auf Achtung des Familienlebens stellt keine Grundrechtsverletzung dar, falls sie gesetzlich vorgesehen ist, einem legitimen Zweck (im Sinn von Art. 8 Abs. 2 EMRK) entspricht und zu dessen Realisierung in einer demokratischen Gesellschaft notwendig ist. Sowohl der Beschwerdegegner als auch die Vorinstanz gelangten zum Schluss, dass öffentliche Interesse bestünden, die es rechtfertigten, dem Beschwerdeführer eine Aufenthaltsbewilligung zu verweigern, da der Beschwerdeführer seit März 2015 und trotz mehrfacher Aufforderung bis heute weder seinen kenianischen Pass vorgelegt noch nachgewiesen habe, dass sich eine Beschaffung gültiger Ausweisschriften als unmöglich erweise.”
Le terme «permis de séjour permanent» figurant à l'art. 42 al. 2 LEI n'est pas défini dans le droit fédéral. Une partie de la doctrine et le Tribunal administratif considèrent comme un indice de caractère permanent les permis de séjour qui autorisent un séjour de plus de trois mois ; toutefois, le Tribunal fédéral a laissé la question ouverte. Dans ce contexte, les personnes concernées ne pouvaient pas être certaines que des permis de séjour de courte durée seraient considérés comme «permanents» au sens de l'art. 42 al. 2 LEI.
“Juni 2022 eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung in einem FZA-Staat gehabt habe und unter Art. 42 Abs. 2 AIG den Nachzug in die Schweiz hätte beantragen können, wenn dies denn von Beginn weg seine Absicht gewesen wäre. Dies überzeugt nicht. Wann eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung im Sinn von Art. 42 Abs. 2 AIG vorliegt, ist im Bundesrecht nicht definiert. Während gewisse Stimmen in der Lehre (Marc Spescha in: derselbe et al., Kommentar Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 42 N. 7) und das Verwaltungsgericht (VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066, E. 2.1) Aufenthaltsbewilligungen, die zu einem längeren Aufenthalt als drei Monate berechtigten, als dauerhaft qualifiziert haben, wurde diese Frage vom Bundesgericht bislang nicht beantwortet respektive offengelassen (BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 4.4). Der Beschwerdeführer konnte sich vor diesem Hintergrund nicht sicher sein, dass seine erste, auf fünfeinhalb Monate befristete Aufenthaltsbewilligung in Slowenien von den Schweizer Behörden als "dauerhafte Aufenthaltsbewilligung" im Sinn von Art. 42 Abs. 2 AIG qualifiziert würde und ihm den Nachzug in die Schweiz ermöglichte. Entsprechend lässt sich das Zuwarten mit dem Nachzugsgesuch bis nach dem Erhalt einer deutlich länger befristeten Aufenthaltsbewilligung in Slowenien am 13. Januar 2023 durch diesen Umstand erklären und nicht durch eine ursprüngliche Absicht zum dauerhaften Verbleib in Slowenien, die sich nachträglich geändert hat. 4.3.4 Diesbezüglich bringt der Beschwerdeführer im Übrigen vor, sein Vater habe sich vornehmlich wegen seines Unternehmens, der D AG, welches eine Niederlassung in Ljubljana betreibe, in Slowenien aufgehalten. Nun verlagere sich die Geschäftstätigkeit des Vaters aber stetig weg von Slowenien. Gegenüber von chinesischen Konkurrenten seien europäische Unternehmen wie die D AG im Bereich ... nicht länger konkurrenzfähig, weshalb sich der Vater in Zukunft mehr auf seine anderen Geschäftstätigkeiten in der Schweiz und Ägypten habe fokussieren wollen. Es ist aber nicht glaubhaft, dass diese Entwicklung genau Anfang 2023, und damit nachdem sich der Beschwerdeführer gerade erst seit sechs Monaten in Slowenien aufgehalten hatte, einen Einfluss auf die Lebensgestaltung dessen Vaters gehabt habe und dieser deshalb vermehrt Zeit in der Schweiz verbringen wollte, während dies im Sommer 2022 beim Nachzug des Beschwerdeführers nach Slowenien noch nicht absehbar gewesen sein soll.”
“Auch als er noch minderjährig war, waren die Fristen (vgl. Art. 47 Abs. 1 AIG) für einen solchen Nachzug schon seit längerer Zeit abgelaufen, und dass ein wichtiger familiärer Grund für einen nachträglichen Nachzug vorgelegen hätte, ist nicht ersichtlich. 4.3.3 Sodann verging nur sehr wenig Zeit zwischen dem Erhalt einer Aufenthaltsbewilligung in Slowenien und der Beantragung des Nachzugs in die Schweiz. Während dem Beschwerdeführer eine erste (auf fünfeinhalb Monate befristete) Aufenthaltsbewilligung am 3. Juni 2022 erteilt wurde, erhielt er am 23. Januar 2023 eine bis im August 2025 gültige Aufenthaltsbewilligung. Nur gerade zwei Wochen später wandte sich der Beschwerdeführer am 8. Februar 2023 mit einer Terminanfrage betreffend einen Familiennachzug in die Schweiz an die schweizerische Botschaft in Wien. Diesbezüglich bringt er vor, aus dieser zeitlichen Nähe sei nichts abzuleiten, da er auch schon mit der Aufenthaltsbewilligung vom 3. Juni 2022 eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung in einem FZA-Staat gehabt habe und unter Art. 42 Abs. 2 AIG den Nachzug in die Schweiz hätte beantragen können, wenn dies denn von Beginn weg seine Absicht gewesen wäre. Dies überzeugt nicht. Wann eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung im Sinn von Art. 42 Abs. 2 AIG vorliegt, ist im Bundesrecht nicht definiert. Während gewisse Stimmen in der Lehre (Marc Spescha in: derselbe et al., Kommentar Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 42 N. 7) und das Verwaltungsgericht (VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066, E. 2.1) Aufenthaltsbewilligungen, die zu einem längeren Aufenthalt als drei Monate berechtigten, als dauerhaft qualifiziert haben, wurde diese Frage vom Bundesgericht bislang nicht beantwortet respektive offengelassen (BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 4.4). Der Beschwerdeführer konnte sich vor diesem Hintergrund nicht sicher sein, dass seine erste, auf fünfeinhalb Monate befristete Aufenthaltsbewilligung in Slowenien von den Schweizer Behörden als "dauerhafte Aufenthaltsbewilligung" im Sinn von Art. 42 Abs. 2 AIG qualifiziert würde und ihm den Nachzug in die Schweiz ermöglichte.”
art. 42 LEI kann in Einzelfällen auch für weiter entfernte Familienangehörige (beispielsweise den zweitältesten Sohn) prüfungsrelevant sein; im geschilderten Fall war dies in Verbindung mit art. 47 LEI zu prüfen. art. 42 LEI peut, dans des cas particuliers, être pertinent pour des membres de la famille plus éloignés (par exemple le deuxième fils aîné) ; dans le cas décrit, cela devait être examiné en liaison avec art. 47 LEI.
“Nach dem Dargelegten ist auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten, soweit beim zweitältesten Sohn des Schweizer Beschwerdeführers die Beurteilung von Art. 42 AIG in Verbindung mit Art. 47 AIG zur Diskussion steht. Im Übrigen ist auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten nicht einzutreten.”
Après la dissolution du mariage, le droit à l'octroi ou au renouvellement de l'autorisation de séjour au sens de l'art. 42 LEI peut subsister si, conformément à l'art. 50 al. 1 let. b en liaison avec al. 2 LEI, des raisons personnelles importantes rendent nécessaire un séjour supplémentaire en Suisse. De tels motifs peuvent notamment exister lorsque la personne concernée a été victime de violences conjugales, que le mariage n'a pas été contracté librement (mariage forcé) ou que la réinsertion sociale dans le pays d'origine paraît fortement compromise. Pour l'appréciation, l'intensité des répercussions personnelles est déterminante et il convient de prendre en compte l'ensemble des circonstances du cas concret.
“Der Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 AIG besteht auch dann weiter, wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen (Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG). Wichtige persönliche Gründe im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG können namentlich vorliegen, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde oder die Ehe nicht aus freiem Willen geschlossen hat oder die soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint (Art. 50 Abs. 2 AIG). Bei der Beurteilung der "wichtigen persönlichen Gründe" sind aber sämtliche Umstände des Einzelfalles mitzuberücksichtigen (BGE 138 II 229 E. 3.1; Urteil 2C_462/2023 vom 12. Januar 2024 E. 4.3.1). Entscheidend ist, ob die persönliche, berufliche und familiäre Wiedereingliederung der betroffenen ausländischen Person bei einer Rückkehr in ihre Heimat als stark gefährdet zu gelten hätte und nicht, ob ein Leben in der Schweiz einfacher wäre und von ihr vorgezogen würde (BGE 139 II 393 E. 6; 137 II 345 E. 3.2.3; Urteil 2C_1038/2022 vom 21.”
“Vorliegend ist unbestritten, dass die Ehe der Beschwerdeführerin weniger als drei Jahre gelebt worden ist und sie aus Art. 50 Abs. 1 lit. a des Ausländer- und Integrationsgesetz vom 16. Dezember 2005 (AIG) in Verbindung mit Art. 42 AIG keinen Aufenthaltsanspruch ableiten kann. Aufgrund der zwischenzeitlichen Entwicklung ist die Ehe der Beschwerdeführerin als gescheitert zu betrachten und eine Wiederaufnahme der Gemeinschaft erscheint entgegen ihrer Erklärung vom 28. Januar 2021 als ausgeschlossen. Umstritten ist hingegen, ob der Beschwerdeführerin ein Anwesenheitsanspruch aus wichtigen persönlichen Gründen im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. b und Abs. 2 AIG (in Verbindung mit Art. 42 AIG) zusteht.”
“L'art. 50 al. 1 let. b LEI prévoit qu'après la dissolution de la famille, le droit du conjoint et des enfants à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l'art. 42 LEI subsiste lorsque la poursuite du séjour en Suisse s’impose pour des raisons personnelles majeures. L’art. 50 al. 2 LEI précise à cet égard que les raisons personnelles majeures visées à l’al. 1, let. b, sont notamment données lorsque le conjoint est victime de violence conjugale, que le mariage a été conclu en violation de la libre volonté d’un des époux ou que la réintégration sociale dans le pays de provenance semble fortement compromise. L'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI vise à régler les situations qui échappent aux dispositions de l'art. 50 al. 1 let. a LEI. A cet égard, c'est la situation personnelle de l'intéressé qui est décisive et non l'intérêt public que revêt une politique migratoire restrictive. Il s'agit par conséquent uniquement de décider du contenu de la notion juridique indéterminée "raisons personnelles majeures" et de l'appliquer au cas d'espèce, en gardant à l'esprit que l'art. 50 al. 1 let. b LEI confère un droit à la poursuite du séjour en Suisse. L'admission d'un cas de rigueur personnel survenant après la dissolution de la communauté conjugale suppose que, sur la base des circonstances d'espèce, les conséquences pour la vie privée et familiale de la personne étrangère liées à ses conditions de vie après la perte du droit de séjour découlant de la communauté conjugale soient d'une intensité considérable.”
“Nachdem die Ehegatten geschieden sind, beruft sich die Beschwerdeführerin für eine Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung zu Recht nicht auf Art. 42 AIG. Ein Anspruch nach Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG scheitert, was die Beschwerdeführerin unstreitig anerkennt, an der fehlenden dreijährigen Bestandesdauer der Ehegemeinschaft. Sie beruft sich aber auf Art. 50 Abs. 1 lit. b i.V.m. Art. 50 Abs. 2 AIG und macht eheliche Gewalt geltend. Danach besteht nach Auflösung der Familiengemeinschaft der Anspruch eines Ehegatten auf Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 AIG weiter, wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen. Ein wichtiger persönlicher Grund kann namentlich dann vorliegen, wenn die Ehegattin Opfer ehelicher Gewalt wurde oder die soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint.”
art. 42 al. 2 LEI ouvre également le regroupement familial sans exigence de cohabitation ou de domicile en Suisse ; un titre de séjour étranger délivré par un État tiers et qualifié de permanent est déterminant à cet égard. Lors de l'interprétation, l'accord sur la libre circulation doit être pris en compte à titre comparatif ; il s'agit toutefois d'un droit qui doit être apprécié conformément au droit interne.
“Als Familienangehörige gelten dabei unter anderem der Ehegatte und die Verwandten in absteigender Linie, die unter 21 Jahre alt sind oder denen Unterhalt gewährt wird (Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG). 2.2 Es ist im vorliegenden Fall unbestritten, dass der zum Zeitpunkt der Gesuchseinreichung 18-jährige Beschwerdeführer unter diesem Titel grundsätzlich Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung hat. So verfügt er über eine Aufenthaltsbewilligung in Slowenien, die ihm am 23. Januar 2023 ausgestellt wurde und die bis am 10. August 2025 befristet ist, womit diese als dauerhaft zu qualifizieren ist (vgl. VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066, E. 2.1 f.; offen gelassen in BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 4.4). Entsprechend ist auch keine Nachzugsfrist zu beachten (Art. 47 Abs. 2 AIG). 3. 3.1 Ansprüche nach Art. 42 AIG erlöschen, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um die Vorschriften dieses Gesetzes über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG) oder wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG). 3.2 Mit Art. 42 Abs. 2 AIG wollte der Gesetzgeber den Familiennachzug für Schweizer Bürger gleich regeln wie denjenigen für EU-Angehörige gemäss dem ursprünglichen Verständnis des Abkommens zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft einerseits und der Europäischen Gemeinschaft und ihren Mitgliedstaaten andererseits über die Freizügigkeit (Freizügigkeitsabkommen, FZA, SR 0.142.112.681; vgl. BGE 136 II 120 E. 3.3.1; "Akrich"-Rechtsprechung). Vorliegend geht es jedoch nicht um eine Bewilligung gestützt auf das Freizügigkeitsabkommen, sondern um eine Bewilligung, die alleine auf Landesrecht beruht. Das Freizügigkeitsabkommen ist somit bei der Anwendung des Rechtsmissbrauchsverbots im Zusammenhang mit Art. 42 AIG zwar vergleichsweise miteinzubeziehen, dennoch handelt es sich beim vorliegenden Familiennachzug um eine rein interne Angelegenheit der Schweiz (vgl. BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 5.1). 3.3 Das Verbot des Rechtsmissbrauchs setzt der Ausübung eines Anspruchs, der formal im Einklang mit der Rechtsordnung steht, jedoch treuwidrig und damit unredlich geltend gemacht wird, eine ethisch-materielle Schranke.”
“58a AIG) oder wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen (Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG, nachehelicher Härtefall). Dieser Artikel kommt im Verhältnis zu Art. 49 AIG zur Anwendung, wenn mindestens faktisch von einer definitiven Auflösung der Familiengemeinschaft auszugehen ist. Diesfalls gilt die Ehegemeinschaft als definitiv gescheitert, dergestalt, dass "die Ehegatten ihr Leben unabhängig voneinander gestalten, sich geistig-seelisch voneinander gelöst haben und ein wirtschaftlicher und emotionaler Bruch eingetreten ist" (BGE 136 II 113 E. 2). Gemäss Bundesgericht ist der Zeitpunkt der Auflösung der Ehegemeinschaft – vorbehältlich eines Getrenntlebens gestützt auf Art. 49 AIG – im Regelfall mit der Aufhebung der Haushaltsgemeinschaft gleichzusetzen. Freilich kann die Annahme einer trennungsbedingten Auflösung der Ehegemeinschaft nur gelten, wo das Zusammenwohnen überhaupt Bewilligungsvoraussetzung ist, was bei Familiengemeinschaften auf der Grundlage von Art. 42 Abs. 2 AIG oder im Geltungsbereich des FZA auf der Grundlage von Art. 3 Anhang I FZA nicht der Fall ist. Bei diesen stellt sich allenfalls die Frage der rechtsmissbräuchlichen Berufung auf eine nur noch formell bestehende Ehe, was gemäss Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG namentlich zum Erlöschen des Verlängerungsanspruchs gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG führt (Marc Spescha, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Auflage, Zürich 2019, N 1 zu Art. 58a AIG). Im Folgenden ist zu prüfen, ob die Ehegemeinschaft des Beschwerdeführers mit seiner Ex-Frau drei Jahre gedauert hat oder ob sie vor Ablauf dieser Frist aufgelöst wurde. 5.2 Für die Anrechnung der dreijährigen Frist gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG ist gestützt auf die bundesgerichtliche Rechtsprechung auf die in der Schweiz gelebte Ehegemeinschaft abzustellen (BGE 140 II 345 E. 4.1; BGE 136 II 113 E. 3.3). Massgeblicher Zeitpunkt für die retrospektive Berechnung der Dauer der ehelichen Gemeinschaft ist gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung in der Regel die Aufgabe der Haushaltsgemeinschaft (BGE 136 II 113 E.”
“Nach der Auflösung der Ehe oder der Familiengemeinschaft besteht der Anspruch des Ehegatten und der Kinder auf Erteilung und Verlängerung der bislang gestützt auf das Recht auf Familiennachzug (Art. 42 oder Art. 43 AIG) erteilten Aufenthaltsbewilligung weiter, wenn die Ehegemeinschaft mindestens drei Jahre bestanden hat und eine erfolgreiche Integration vorliegt (Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG i.V.m. Art. 58a AIG) oder wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen (Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG, "nachehelicher Härtefall"). Gemäss Bundesgericht ist der Zeitpunkt der Auflösung der Ehegemeinschaft - vorbehältlich eines hier nicht vorliegenden Getrenntlebens gestützt auf Art. 49 AIG - im Regelfall mit der Aufhebung der Haushaltsgemeinschaft gleichzusetzen. Freilich kann die Annahme einer trennungsbedingten Auflösung der Ehegemeinschaft nur gelten, wo das Zusammenwohnen überhaupt Bewilligungsvoraussetzung ist, was bei Familiengemeinschaften auf der Grundlage von Art. 42 Abs. 2 AIG oder im Geltungsbereich des FZA auf der Grundlage von Art. 3 Anhang I FZA nicht der Fall ist. Bei diesen stellt sich allenfalls die Frage der rechtsmissbräuchlichen Berufung auf eine nur noch formell bestehende Ehe, was gemäss Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG namentlich zum Erlöschen des Verlängerungsanspruchs gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG führt (Marc Spescha, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Auflage, Zürich 2019, Rz 5 zu Art. 51 AIG; Urteil des Kantonsgerichts, Abteilung Verwaltungsrecht [KGE VV], vom 11. November 2020 [810 20 117] E. 5.5). Im Folgenden ist zu prüfen, ob die Ehegemeinschaft der Beschwerdeführerin mit ihrem Ehemann drei Jahre gedauert hat oder ob sie vor Ablauf dieser Frist aufgelöst worden ist.”
En cas de déclarations délibérément inexactes ou incomplètes faites à l'autorité compétente en matière de migration — notamment la dissimulation de l'existence d'un lien matrimonial ou d'une intention de divorcer — le droit à l'octroi ou au renouvellement du permis de séjour prévu à l'art. 42 LEI peut, dans les circonstances susmentionnées, être écarté.
“Nach dem Gesagten ist die vorinstanzliche Feststellung zu bestätigen, gemäss welcher es sich bei der Ehe des Beschwerdeführers mit seiner Schweizer Ehefrau um eine Scheinehe gehandelt hat. Der Beschwerdeführer hat der Migrationsbehörde gegenüber während Jahren falsche beziehungsweise unvollständige Angaben gemacht, indem er die Beziehung zu seiner jetzigen Ehefrau sowie die gemeinsame Tochter verschwiegen hat. Unter diesen Voraussetzungen entfällt ein Anspruch des Beschwerdeführers auf Verlängerung seiner Aufenthaltsbewilligung gestützt auf Art. 50 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 AIG.”
“April 2020 und damit rund fünf Monate später unterzeichneten sie erneut eine Scheidungskonvention und reichten diese dem Bezirksgericht Horgen ein. Gestützt hierauf erging am 11. August 2020 das rechtskräftig gewordene Scheidungsurteil. Von diesen Umständen erfuhr das Migrationsamt erst, nachdem ihm am 24. August 2020 das Scheidungsurteil vom 11. August 2020 zuging und es die Akten des Scheidungsverfahrens beizog. Die Beschwerdeführerin hat folglich bei der Gesuchstellung um Erteilung einer Niederlassungsbewilligung unter der Rubrik "Zivilstand" korrekt "verheiratet" und "Ehegatte Schweizer/in" angekreuzt. Dass sie und ihr Ehemann hingegen Scheidungspläne hegten und sogar während des Bewilligungsverfahrens sowie kurz nach Erhalt der Niederlassungsbewilligung ein Scheidungsbegehren beim zuständigen Bezirksgericht eingereicht hatten, zeigte die Beschwerdeführerin indessen dem Migrationsamt nicht an. Damit machte sie in einem objektiv wesentlichen Punkt unvollständige Angaben, was ihr auch bewusst gewesen sein musste: Beim Entscheid, ob das Recht auf Familiennachzug (vgl. Art. 42 AIG) ausgeübt werden kann wie auch bei der Erteilung der Niederlassungsbewilligung ist das Vorhandensein einer intakten Ehe klarerweise von Bedeutung. Dass es sich bei den Scheidungsabsichten und insbesondere der Einreichung des Scheidungsbegehrens bei Gericht erkennbar um einen im Verfahren um Erteilung einer Niederlassungsbewilligung gemäss Art. Art. 42 Abs. 3 AIG entscheidrelevanten Umstand handelt, steht damit ausser Frage, welcher dem Migrationsamt Anlass zu weiteren Abklärungen der ehelichen Verhältnisse der Beschwerdeführerin gegeben hätte. Gerade durch ihr Verhalten hat die Beschwerdeführerin eine Überprüfung der ehelichen Verhältnisse vermeiden können. 2.2.2 Zwar werden im Gesuch um die Erteilung der Niederlassungsbewilligung nur marginale Angaben der gesuchstellenden Person verlangt. Die Beschwerdeführerin hat jedoch durch das Verschweigen der tatsächlichen ehelichen Verhältnisse zum Zeitpunkt der Prüfung der Voraussetzungen zur Erteilung der Niederlassungsbewilligung den Eindruck erweckt, dass sie mit ihrem Ehemann zusammenwohnt und eine intakte Ehe ohne allfällige Scheidungsabsichten lebt.”
Selon l'art. 42 al. 3 LEI, le droit à l'octroi de l'autorisation d'établissement n'existe qu'après un séjour régulier et ininterrompu de cinq ans, à condition que soient remplies les conditions d'intégration énoncées à l'art. 58a LEI; en la matière, il convient d'examiner concrètement, au cas par cas, si ces critères sont remplis.
“Aux termes de l'art. 42 al. 3 LEI, après un séjour légal ininterrompu de cinq ans, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement si les critères d'intégration définis à l'art. 58a LEI sont remplis. En l'espèce, il n'est pas contesté que le recourant est marié avec une ressortissante suisse et qu'il séjourne légalement dans notre pays depuis plus de cinq ans. Il sied donc uniquement d'examiner s'il remplit les critères d'intégration prévus à l'art. 58a LEI.”
“Domaine des étrangers, octobre 2013 [état au 1er juillet 2022], ci-après: Directives LEI), en soutenant que celles-ci imposeraient à l'autorité administrative de suspendre la décision d'autorisation dans le cas où une procédure pénale est en cours, si bien que, contrairement à ce que les juges cantonaux ont retenu, le Service des migrations n'aurait en réalité disposé d'aucune marge de manoeuvre et n'aurait ainsi notamment pas eu la latitude de lui délivrer provisoirement une autorisation de travailler. Il apparaît néanmoins que le passage des Directives LEI cité par le recourant (cf. Directives LEI, ch. 1 p. 41 [p. 46, dans leur état au 1er septembre 2023]: "si une procédure pénale est en cours, la décision d'autorisation est suspendue jusqu'à l'entrée en force du jugement pénal") a trait à l'application des critères d'intégration décrits à l'art. 58a LEI, en particulier en lien avec le respect de la sécurité et de l'ordre publics (cf. art. 58a al. 1 let. a LEI). Or ces critères ne sont pas déterminants dans le cadre d'une demande d'autorisation de séjour à titre de regroupement familial pour les membres étrangers de la famille d'un ressortissant suisse (cf. art. 42 al. 1 et 2 LEI), telle que formulée par le recourant, les critères de l'art. 58a LEI n'entrant en considération dans ce contexte que lors de l'octroi d'une autorisation d'établissement, après un séjour légal ininterrompu de cinq ans (cf. art. 42 al. 3 LEI). S'agissant spécifiquement de la situation prévalant pour une demande de regroupement familial concernant le conjoint étranger d'un ressortissant suisse, le SEM n'exige, en présence de soupçons en lien avec un motif d'extinction du droit au regroupement familial (cf. art. 51 al. 1 LEI), la suspension de la procédure administrative que dans l'hypothèse où l'étranger a fait l'objet d'un jugement, non entré en force, prononçant son expulsion pénale obligatoire, la demande de regroupement familial devant être rejetée dans l'éventualité de l'entrée en force du jugement en question, après épuisement des voies de recours (cf. Directives LEI, ch.”
Étendue de l'examen : En cas de dissolution de la famille (pertinence de l'art. 50 LEI pour la survie du droit découlant de l'art. 42 LEI), l'appréciation de savoir si un séjour supplémentaire est justifié pour des motifs personnels importants doit tenir compte de l'ensemble des circonstances de l'espèce. Sont notamment pris en considération l'intégration (cf. art. 58a LEI), la situation familiale (en particulier la scolarisation et la durée de scolarité des enfants), la situation financière, la durée du séjour antérieur ainsi que l'état de santé.
“Der Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 AIG besteht auch dann weiter, wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen (Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG). Wichtige persönliche Gründe im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG können namentlich vorliegen, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde oder die Ehe nicht aus freiem Willen geschlossen hat oder die soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint (Art. 50 Abs. 2 AIG). Bei der Beurteilung der "wichtigen persönlichen Gründe" sind aber sämtliche Umstände des Einzelfalles mitzuberücksichtigen (BGE 138 II 229 E. 3.1; Urteil 2C_462/2023 vom 12. Januar 2024 E. 4.3.1). Entscheidend ist, ob die persönliche, berufliche und familiäre Wiedereingliederung der betroffenen ausländischen Person bei einer Rückkehr in ihre Heimat als stark gefährdet zu gelten hätte und nicht, ob ein Leben in der Schweiz einfacher wäre und von ihr vorgezogen würde (BGE 139 II 393 E. 6; 137 II 345 E. 3.2.3; Urteil 2C_1038/2022 vom 21.”
“Aux termes de l'art. 50 LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l'art. 42 LEI (notamment) subsiste également lorsque la poursuite du séjour en Suisse s’impose pour des raisons personnelles majeures (al. 1 let. b). Les raisons personnelles majeures visées par cette disposition sont notamment données lorsque le conjoint est victime de violence conjugale, que le mariage a été conclu en violation de la libre volonté d’un des époux ou que la réintégration sociale dans le pays de provenance semble fortement compromise (al. 2). En référence à l'art. 50 al. 1 let. b LEI, l'art. 31 al. 1 OASA prévoit qu'il convient de tenir compte lors de l'appréciation notamment de l'intégration du requérant sur la base des critères d'intégration définis à l'art. 58a al. 1 LEI (let. a), de la situation familiale, particulièrement de la période de scolarisation et de la durée de la scolarité des enfants (let. c), de la situation financière (let. d), de la durée de la présence en Suisse (let. e), de l'état de santé (let.”
“L'art. 50 al. 1 let. b LEI prévoit qu'après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l’octroi d’une autorisation de séjour et à sa prolongation en vertu de l'art. 42 LEI subsiste également lorsque la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des raisons personnelles majeures. L'art. 50 al. 2 LEI précise que de telles raisons sont notamment données lorsque le conjoint est victime de violence conjugale, que le mariage a été conclu en violation de la libre volonté d'un des époux ou que la réintégration sociale dans le pays de provenance semble fortement compromise. Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, des raisons personnelles majeures au sens de l'art. 50 al. 1 let. b LEI peuvent aussi découler d'une relation digne de protection avec un enfant qui a le droit de séjourner en Suisse (ATF 139 I 315 consid. 2.1; arrêts TF 2C_420/2015 du 1er octobre 2015 consid. 2.3 et TF 2C_292/2015 du 4 juin 2015 consid. 5.1). Dans ce cas, les conditions posées à l'art. 50 al. 1 let. b LEI ne recoupent pas nécessairement celles de l'octroi d'une autorisation de séjour fondée sur les art. 8 CEDH et 13 Cst. (arrêts TF 2C_292/2015 précité consid. 5.1, TF 2C_411/2010 du 9 novembre 2010 consid.”
Une peine privative de liberté qui, selon la jurisprudence, se situe près du seuil pertinent de fixation de la peine, ou des antécédents pénaux répétés peuvent entraîner l'application du motif de révocation du permis d'établissement. Cela peut, indirectement, faire obstacle à l'existence d'un droit à l'octroi d'une autorisation de séjour au sens de l'art. 42 LEI; dans de tels cas, il n'est pas évident qu'un tel droit existe.
“En résumé, si, considérée pour elle-même, la peine d'emprisonnement de douze mois est insuffisante pour justifier le refus d'octroyer une autorisation de séjour au recourant (consid. 6.2.2 ci-dessus), il n'en demeure pas moins qu'elle est suffisamment proche de la limite posée par la jurisprudence pour qu'il ne soit pas exclu, au vu des nombreuses autres condamnations pénales qui l'ont précédée sans succès, que l'on puisse opposer au recourant le motif de révocation d'autorisation d'établissement prévu aux art. 63 al. 1 let. b LEI et 77a al. 1 let. a OASA qui pourrait avoir pour effet indirect d'éteindre un droit à un éventuel regroupement familial fondé sur l'art. 42 LEI. Il s'ensuit qu'il n'est assurément pas manifeste que l'intéressé aurait le droit à l'octroi d'une autorisation de séjour après s'être marié avec sa fiancée actuelle. En application de la jurisprudence (cf. consid. 5.1 ci-dessus), le recourant ne peut donc pas prétendre à l'octroi d'une autorisation de séjour provisoire en vue d'un mariage en Suisse.”
“En résumé, si, considérée pour elle-même, la peine d'emprisonnement de douze mois est insuffisante pour justifier le refus d'octroyer une autorisation de séjour au recourant (consid. 6.2.2 ci-dessus), il n'en demeure pas moins qu'elle est suffisamment proche de la limite posée par la jurisprudence pour qu'il ne soit pas exclu, au vu des nombreuses autres condamnations pénales qui l'ont précédée sans succès, que l'on puisse opposer au recourant le motif de révocation d'autorisation d'établissement prévu aux art. 63 al. 1 let. b LEI et 77a al. 1 let. a OASA qui pourrait avoir pour effet indirect d'éteindre un droit à un éventuel regroupement familial fondé sur l'art. 42 LEI. Il s'ensuit qu'il n'est assurément pas manifeste que l'intéressé aurait le droit à l'octroi d'une autorisation de séjour après s'être marié avec sa fiancée actuelle. En application de la jurisprudence (cf. consid. 5.1 ci-dessus), le recourant ne peut donc pas prétendre à l'octroi d'une autorisation de séjour provisoire en vue d'un mariage en Suisse.”
En cas de soupçon de mariage relevant du droit des étrangers, les autorités peuvent, au cas par cas, recourir à différents indices pour vérifier si la demande est présentée de manière abusive. Parmi les éléments typiques, non exhaustifs, figurent notamment la brève durée de la relation, un important écart d'âge, l'absence d'un logement commun, la conclusion d'un accord prévoyant le versement d'une somme d'argent pour le mariage, ou le fait que la personne étrangère risque l'expulsion en l'absence de mariage. Il en va de même pour les demandes d'autorisation de séjour de courte durée en vue de célébrer un mariage : ces indices sont également pris en compte pour apprécier un éventuel abus de droit.
“Für die Erteilung einer Kurzaufenthaltsbewilligung zum Zweck der Eheschliessung ist sodann vorausgesetzt, dass mit dem Eheschluss in absehbarer Zeit zu rechnen ist. Diese im unmittelbaren Zusammenhang mit Art. 17 Abs. 2 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) stehende Rechtsprechung ist auch in Fällen wie dem vorliegenden anzuwenden, wo die Einreise der ausländischen Person und nicht deren vorläufiger Verbleib infrage steht (vgl. BGr, 26. Januar 2024, 2C_7/2023, E. 3, und 5. Oktober 2021, 2C_309/2021, E. 3.1; sodann zum Ganzen: BGE 139 I 37 E. 3.5.2; VGr, 29. Februar 2024, VB.2023.00585, E. 3.1). 2.2 2.2.1 Eine sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe liegt vor, wenn die Ehe (zumindest von einer der beteiligten Personen) nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingegangen wird, ohne dass die Eheleute eine echte eheliche Gemeinschaft beabsichtigen (BGr, 29. September 2023, 2C_482/2022, E. 4.1). In solchen Fällen hat die ausländische Person nach einer Heirat kein Aufenthaltsrecht in der Schweiz (vgl. für die vorliegende Konstellation Art. 51 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 Abs. 1 AIG). 2.2.2 Um festzustellen, ob der Anspruch auf eine Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Ehe rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird, können die allgemein für das Vorliegen einer Umgehungsehe sprechenden Indizien beigezogen werden. Indizien, die auf eine Umgehungsehe und das Fehlen eines Bewilligungsanspruchs nach der Heirat hindeuten, liegen vor, wenn der ausländischen Person die Wegweisung droht, weil sie ohne Heirat keine Aufenthaltsbewilligung erhielte bzw. eine Bewilligung ohne Ehe nicht oder kaum erhältlich gemacht werden könnte. Auch die Umstände des Kennenlernens und die kurze Dauer der Bekanntschaft können für einen fehlenden Ehewillen sprechen; dasselbe gilt bei einem grossen Altersunterschied oder wenn die Eheleute gar nie eine Wohngemeinschaft aufgenommen haben. Als Hinweis für eine Ausländerrechtsehe kann auch berücksichtigt werden, dass die Eheleute sich kaum kennen, die Bezahlung einer Geldsumme für die Heirat vereinbart wurde oder die Eheleute sich in wichtigen Fragen des Zusammenlebens widersprechen bzw.”
“), und "klar" erscheint, dass sie nach der Heirat mit dem Ehepartner in der Schweiz wird verbleiben können, das heisst, sie auch die weiteren hierfür erforderlichen Voraussetzungen erfüllt (analoge Anwendung von Art. 17 Abs. 2 AIG; BGE 139 I 37 E. 3.5.2, 137 I 351 [= Pra. 101/2012 Nr. 61] E. 3.5 und 3.7; BGr, 5. Oktober 2021, 2C_309/2021, E. 3.1). Für die Erteilung einer Kurzaufenthaltsbewilligung zum Zweck der Eheschliessung ist sodann vorausgesetzt, dass mit dem Eheschluss in absehbarer Zeit zu rechnen ist (BGer, 5. April 2023, 2C_656/2022, E. 3.1; VGr, 12. Oktober 2023, VB.2023.00453, E. 2.3, und 8. Dezember 2022, VB.2022.00690, E. 2.3.1). 3.2 3.2.1 Eine sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe liegt vor, wenn die Eheleute (oder zumindest jemand von ihnen) die Ehe nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingehen, ohne eine echte eheliche Gemeinschaft zu beabsichtigen (BGr, 29. September 2023, 2C_482/2022, E. 4.1). In solchen Fällen hat die ausländische Person auch nach der Heirat kein Aufenthaltsrecht in der Schweiz (vgl. für die vorliegende Konstellation Art. 51 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 Abs. 1 AIG). 3.2.2 Um festzustellen, ob der Anspruch auf eine Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Ehe rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird, können die allgemein für das Vorliegen einer Umgehungsehe sprechenden Indizien beigezogen werden. Indizien, die auf eine Umgehungsehe und das Fehlen eines Bewilligungsanspruchs nach der Heirat hindeuten, liegen vor, wenn der ausländischen Person die Wegweisung droht, weil sie ohne Heirat keine Aufenthaltsbewilligung erhielte bzw. eine Bewilligung ohne Ehe nicht oder kaum erhältlich gemacht werden könnte. Auch die Umstände des Kennenlernens und die kurze Dauer der Bekanntschaft können für einen fehlenden Ehewillen sprechen; dasselbe gilt bei einem grossen Altersunterschied oder wenn die Eheleute gar nie eine Wohngemeinschaft aufgenommen haben. Als Hinweis für eine Ausländerrechtsehe – und damit das Fehlen eines offensichtlichen Bewilligungsanspruchs nach der Heirat – kann auch berücksichtigt werden, dass die Eheleute sich kaum kennen, die Bezahlung einer Geldsumme für die Heirat vereinbart wurde oder die Eheleute sich in wichtigen Fragen des Zusammenlebens widersprechen bzw.”
“a), eine bedarfsgerechte Wohnung vorhanden ist (lit. b), sie nicht auf Sozialhilfe angewiesen sind (lit. c), sie sich in der am Wohnort gesprochenen Landessprache verständigen können (lit. d) oder sich zumindest für ein entsprechendes Sprachförderungsangebot angemeldet haben (Abs. 2) und die nachziehende Person keine jährlichen Ergänzungsleistungen nach dem Bundesgesetz über Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung vom 6. Oktober 2006 (ELG) bezieht oder wegen des Familiennachzugs beziehen könnte (lit. e). 2.1.7 Eine sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe liegt vor, wenn die Eheleute (oder zumindest jemand von ihnen) die Ehe nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingehen, ohne eine echte eheliche Gemeinschaft zu beabsichtigen (BGr, 5. April 2011, 2C_820/2010, E. 3.1). In solchen Fällen hat die ausländische Person auch nach der Heirat kein Aufenthaltsrecht in der Schweiz (vgl. für die vorliegende Konstellation Art. 51 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 Abs. 1 AIG). Um festzustellen, ob der Anspruch auf eine Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Ehe rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird, können die allgemein für das Vorliegen einer Umgehungsehe sprechenden Indizien beigezogen werden. Indizien, die auf eine Umgehungsehe und das Fehlen eines Bewilligungsanspruchs nach der Heirat hindeuten, liegen vor, wenn der ausländischen Person die Wegweisung droht, weil sie ohne Heirat keine Aufenthaltsbewilligung erhielte bzw. eine Bewilligung ohne Ehe nicht oder kaum erhältlich gemacht werden könnte. Auch die Umstände des Kennenlernens und die kurze Dauer der Bekanntschaft können für einen fehlenden Ehewillen sprechen; dasselbe gilt bei einem grossen Altersunterschied oder wenn die Eheleute gar nie eine Wohngemeinschaft aufgenommen haben. Als Hinweis für eine Ausländerrechtsehe – und damit das Fehlen eines offensichtlichen Bewilligungsanspruchs nach der Heirat – kann auch berücksichtigt werden, ob die Eheleute sich kaum kennen, die Bezahlung einer Geldsumme für die Heirat vereinbart wurde oder die Eheleute sich in wichtigen Fragen des Zusammenlebens widersprechen bzw.”
“), und "klar" erscheint, dass sie nach der Heirat mit dem Ehepartner in der Schweiz wird verbleiben können, das heisst, sie auch die weiteren hierfür erforderlichen Voraussetzungen erfüllt (analoge Anwendung von Art. 17 Abs. 2 AIG; BGE 139 I 37 E. 3.5.2, 137 I 351 [= Pra. 101/2012 Nr. 61] E. 3.5 und 3.7; BGr, 5. Oktober 2021, 2C_309/2021, E. 3.1). Für die Erteilung einer Kurzaufenthaltsbewilligung zum Zweck der Eheschliessung ist sodann vorausgesetzt, dass mit dem Eheschluss in absehbarer Zeit zu rechnen ist (zum Ganzen VGr, 18. Februar 2021, VB.2020.00399, E. 2.1 Abs. 1). 2.4 2.4.1 Eine sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe liegt vor, wenn die Eheleute (oder zumindest jemand von ihnen) die Ehe nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingehen, ohne eine echte eheliche Gemeinschaft zu beabsichtigen (BGr, 5. April 2011, 2C_820/2010, E. 3.1). In solchen Fällen hat die ausländische Person auch nach der Heirat kein Aufenthaltsrecht in der Schweiz (vgl. für die vorliegende Konstellation Art. 51 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 Abs. 1 AIG). 2.4.2 Um festzustellen, ob der Anspruch auf eine Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Ehe rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird, können die allgemein für das Vorliegen einer Umgehungsehe sprechenden Indizien beigezogen werden. Indizien, die auf eine Umgehungsehe und das Fehlen eines Bewilligungsanspruchs nach der Heirat hindeuten, liegen vor, wenn der ausländischen Person die Wegweisung droht, weil sie ohne Heirat keine Aufenthaltsbewilligung erhielte bzw. eine Bewilligung ohne Ehe nicht oder kaum erhältlich gemacht werden könnte. Auch die Umstände des Kennenlernens und die kurze Dauer der Bekanntschaft können für einen fehlenden Ehewillen sprechen; dasselbe gilt bei einem grossen Altersunterschied oder wenn die Eheleute gar nie eine Wohngemeinschaft aufgenommen haben. Als Hinweis für eine Ausländerrechtsehe – und damit das Fehlen eines offensichtlichen Bewilligungsanspruchs nach der Heirat – kann auch berücksichtigt werden, ob die Eheleute sich kaum kennen, die Bezahlung einer Geldsumme für die Heirat vereinbart wurde oder die Eheleute sich in wichtigen Fragen des Zusammenlebens widersprechen bzw.”
“Eine Kurzaufenthaltsbewilligung zum Zweck der Eheschliessung soll indes nur erteilt werden, wenn mit dem Eheschluss in absehbarer Zeit zu rechnen ist (vgl. BGr, 17. Januar 2020, 2C_827/2019, E. 3). Dem Grundsatz, wonach der Bewilligungsentscheid im Ausland abzuwarten ist, muss grundrechtskonform nachgelebt werden; unverhältnismässige, schikanöse Ausreiseverpflichtungen und Verfahrensverzögerungen sind im Interesse aller Beteiligten unter Berücksichtigung des Beschleunigungsgebots (vgl. Art. 29 Abs. 1 BV) primär dadurch zu vermeiden, dass rasch erstinstanzlich in der Sache entschieden wird (vgl. BGE 139 I 37 E. 2.2 mit weiteren Hinweisen). 2.4 Eine sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe liegt vor, wenn die Eheleute (oder zumindest jemand von ihnen) die Ehe nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingehen, ohne eine echte eheliche Gemeinschaft zu beabsichtigen (BGr, 5. April 2011, 2C_820/2010, E. 3.1). In solchen Fällen hat die ausländische Person auch nach der Heirat kein Aufenthaltsrecht in der Schweiz (vgl. für die vorliegende Konstellation Art. 51 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 Abs. 1 AIG). 2.5 Um festzustellen, ob der Anspruch auf eine Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Ehe rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird, können die allgemein für das Vorliegen einer Umgehungsehe sprechenden Indizien beigezogen werden. Indizien, die auf eine Umgehungsehe und das Fehlen eines Bewilligungsanspruchs nach der Heirat hindeuten, liegen vor, wenn der ausländischen Person die Wegweisung droht, weil sie ohne Heirat keine Aufenthaltsbewilligung erhielte bzw. eine Bewilligung ohne Ehe nicht oder kaum erhältlich gemacht werden könnte. Auch die Umstände des Kennenlernens und die kurze Dauer der Bekanntschaft können für einen fehlenden Ehewillen sprechen; dasselbe gilt bei einem grossen Altersunterschied oder wenn die Eheleute gar nie eine Wohngemeinschaft aufgenommen haben. Als Hinweis für eine Ausländerrechtsehe – und damit das Fehlen eines offensichtlichen Bewilligungsanspruchs nach der Heirat – kann auch berücksichtigt werden, ob die Eheleute sich kaum kennen, die Bezahlung einer Geldsumme für die Heirat vereinbart wurde oder die Eheleute sich in wichtigen Fragen des Zusammenlebens widersprechen bzw.”
“), und "klar" erscheint, dass sie nach der Heirat mit dem Ehepartner in der Schweiz wird verbleiben können, das heisst, sie auch die weiteren hierfür erforderlichen Voraussetzungen erfüllt (analoge Anwendung von Art. 17 Abs. 2 AIG; BGE 139 I 37 E. 3.5.2, 137 I 351 [= Pra. 101/2012 Nr. 61] E. 3.5 und 3.7; BGr, 5. Oktober 2021, 2C_309/2021, E. 3.1). Für die Erteilung einer Kurzaufenthaltsbewilligung zum Zweck der Eheschliessung ist sodann vorausgesetzt, dass mit dem Eheschluss in absehbarer Zeit zu rechnen ist (zum Ganzen VGr, 18. Februar 2021, VB.2020.00399, E. 2.1 Abs. 1). 2.3.2 Eine sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe liegt vor, wenn die Eheleute (oder zumindest jemand von ihnen) die Ehe nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingehen, ohne eine echte eheliche Gemeinschaft zu beabsichtigen (BGr, 5. April 2011, 2C_820/2010, E. 3.1). In solchen Fällen hat die ausländische Person auch nach der Heirat kein Aufenthaltsrecht in der Schweiz (vgl. für die vorliegende Konstellation Art. 51 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 Abs. 1 AIG). 2.3.3 Um festzustellen, ob der Anspruch auf eine Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Ehe rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird, können die allgemein für das Vorliegen einer Umgehungsehe sprechenden Indizien beigezogen werden. Indizien, die auf eine Umgehungsehe und das Fehlen eines Bewilligungsanspruchs nach der Heirat hindeuten, liegen vor, wenn der ausländischen Person die Wegweisung droht, weil sie ohne Heirat keine Aufenthaltsbewilligung erhielte bzw. eine Bewilligung ohne Ehe nicht oder kaum erhältlich gemacht werden könnte. Auch die Umstände des Kennenlernens und die kurze Dauer der Bekanntschaft können für einen fehlenden Ehewillen sprechen; dasselbe gilt bei einem grossen Altersunterschied oder wenn die Eheleute gar nie eine Wohngemeinschaft aufgenommen haben. Als Hinweis für eine Ausländerrechtsehe – und damit das Fehlen eines offensichtlichen Bewilligungsanspruchs nach der Heirat – kann auch berücksichtigt werden, ob die Eheleute sich kaum kennen, die Bezahlung einer Geldsumme für die Heirat vereinbart wurde oder die Eheleute sich in wichtigen Fragen des Zusammenlebens widersprechen bzw.”
“Ausländische Ehegatten haben Anspruch auf Erteilung und Verlängerung ihrer Aufenthaltsbewilligung, soweit sie mit dem schweizerischen Partner zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG, Art. 8 EMRK i. V. m. Art. 13 Abs. 1 BV). Vorbehalten bleiben jene Fälle, in denen der Anspruch rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird, namentlich dann, wenn die zuzugsrechtlichen Vorschriften umgangen werden sollen (Art. 51 Abs. 1 lit. a und Abs. 2 lit. a AIG; "Umgehungs-" bzw. "Scheinehe"). Eine Scheinehe liegt gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung nicht bereits dann vor, wenn auch ausländerrechtliche Motive für den Eheschluss entscheidend waren (vgl. Urteil 2C_207/2020 vom 5. Mai 2020 E. 3.2). Es bedarf vielmehr für die Annahme einer Ausländerrechtsehe konkreter Hinweise dafür, dass die Ehegatten nicht eine eigentliche Lebensgemeinschaft zu führen beabsichtigten, sondern die Beziehung nur aus aufenthaltsrechtlichen Überlegungen eingegangen wurde. Erforderlich ist, dass der Wille zur Führung der Lebensgemeinschaft im Sinne einer auf Dauer angelegten wirtschaftlichen, körperlichen und spirituellen Verbindung zumindest bei einem Ehepartner fehlt. Ein solcher Wille fehlt, wenn die Ehegatten nicht die Absicht haben, eine echte, tatsächlich gelebte Beziehung - eine sogenannte Realbeziehung - zu führen.”
“00399, E. 2.1 Abs. 1 – 1. September 2020, VB.2020.00189, E. 2.3.1). Dem Abkommen vom 21. Juni 1999 zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft einerseits und der Europäischen Gemeinschaft (nunmehr Europäische Union [EU]) und ihren Mitgliedstaaten andererseits über die Freizügigkeit (Freizügigkeitsabkommen [FZA, SR 0.142.112.681]) sind keine abweichenden Bestimmungen zu entnehmen, weshalb die Beschwerdeführerin aus ihrer slowakischen Staatsangehörigkeit im vorliegenden Kontext nichts zu ihren Gunsten ableiten kann (vgl. Art. 2 Abs. 2 AIG). 2.3 Eine sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe liegt vor, wenn die Eheleute (oder zumindest jemand von ihnen) die Ehe nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingehen, ohne eine echte eheliche Gemeinschaft zu beabsichtigen (BGr, 5. April 2011, 2C_820/2010, E. 3.1). In solchen Fällen hat die ausländische Person auch nach der Heirat kein Aufenthaltsrecht in der Schweiz (vgl. für die vorliegende Konstellation Art. 51 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 Abs. 1 AIG). 2.4 Die Verwaltungsbehörde trägt die Beweislast für das Vorliegen einer Scheinehe. Ob eine solche vorliegt, entzieht sich dabei in der Regel dem direkten Beweis und lässt sich nur durch Indizien erstellen (BGE 127 II 49 E. 5a, 122 II 289 E. 2b; BGr, 26. Februar 2020, 2C_112/2019, E. 4.1). Solche Indizien können äussere Gegebenheiten, aber auch innere, psychische Vorgänge (wie etwa den Willen der Ehegatten) betreffen (BGr, 12. November 2019, 2C_218/2019, E. 4.3 – 16. September 2019, 2C_186/2019, E. 4.3). Dabei darf nicht leichthin auf eine Scheinehe geschlossen werden (BGr, 2. Juli 2015, 2C_1127/2014, E. 3.2 – 5. Oktober 2011, 2C_273/2011, E. 3.3). Für die Annahme eines Rechtsmissbrauchs ist daher eine sorgfältige Prüfung des Einzelfalls unerlässlich. Es bedarf konkreter Hinweise für ein rechtsmissbräuchliches Verhalten und mithin dafür, dass die Eheleute nicht eine eigentliche Lebensgemeinschaft im Sinn einer wirtschaftlichen, körperlichen und spirituellen Verbindung führen wollen, sondern die Ehe nur aus aufenthaltsrechtlichen Überlegungen eingegangen sind bzw.”
Pour les autorisations de séjour à durée déterminée en vue de la préparation du mariage, l'autorité peut refuser si, d'après la demande, il ressort manifestement que les conditions requises pour la délivrance ultérieure d'un titre de séjour aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI — notamment la cohabitation en communauté conjugale — ne seraient pas remplies.
“Da der Ehegattennachzug gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG grundsätzlich ein räumliches Zusammenleben in ehelicher Gemeinschaft voraussetzt, wären die Zulassungsvoraussetzungen zumindest gemäss den Angaben im Ehevorbereitungsgesuch vom 2. August 2022 offenkundig nicht erfüllt und müsste gestützt hierauf dem Beschwerdeführer eine Kurzaufenthaltsbewilligung zur Ehevorbereitung ohne Weiteres verweigert werden.”
“En revanche, dans le cas inverse, soit si, en raison des circonstances, notamment de la situation personnelle de l'étranger, il apparaît d'emblée que ce dernier ne pourra pas, même une fois marié, être admis à séjourner en Suisse, l'autorité de police des étrangers pourra renoncer à lui délivrer une autorisation de séjour provisoire en vue du mariage; il n'y a en effet pas de raison de lui permettre de prolonger son séjour en Suisse pour s'y marier alors qu'il ne pourra de toute façon pas, par la suite, y vivre avec sa famille. Cette restriction correspond à la volonté du législateur de briser l'automatisme qui a pu exister, dans le passé, entre l'introduction d'une demande de mariage et l'obtention d'une autorisation de séjour pour préparer et célébrer le mariage (ATF 138 I 41 consid. 4; arrêt TF 2C_154/2020 du 7 avril 2020 consid. 3.1). Conformément à la jurisprudence, ce sont les conditions à l'octroi d'une autorisation une fois l'union célébrée qui doivent paraître clairement réunies pour que la personne ait droit à une autorisation en vue de préparer son mariage, non les conditions d'un refus (arrêts TF 2C_914/2020 du 11 mars 2021 consid. 5.1; 2C_386/2018 du 15 juillet 2018 consid. 3.3); qu'ainsi, pour trancher le point de savoir si la recourante dispose d'un droit à l'autorisation de courte durée litigieuse, il convient d'examiner si, suite au mariage prévu, les conditions légales pour obtenir le regroupement familial en Suisse paraissent clairement réunies; qu'en application de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, selon l'art. 51 al. 1 LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la présente loi sur l’admission et le séjour ou ses dispositions d’exécution (let. a) ou s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI (let. b). Parmi les motifs de révocation, figure notamment le fait que l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l’aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI); qu'en l'occurrence, pour rejeter la demande de permis de séjour, l'autorité intimée a tout d'abord émis des doutes quant aux véritables intentions des recourants et à la pérennité de leur union, en particulier compte tenu des conflits rencontrés dans leur couple; qu'à cet égard, il convient d'emblée de constater que la pérennité du mariage n'est pas en elle-même une condition à l'octroi du titre de séjour requis.”
Pour les demandes d'autorisation de séjour en vue de la préparation du mariage, il convient, au moment de la délivrance, de vérifier si, après la célébration du mariage, les conditions d'octroi de l'autorisation au sens de l'art. 42 al. 1 LEI seraient manifestement remplies. Il en découle que les conditions requises pour une autorisation ultérieure doivent déjà être évidentes.
“Malgré la longueur de la procédure, il n'est pas établi que sa demande serait vouée à l'échec. Au demeurant, il n'incombe pas à l'Autorité de céans, à ce stade, de déterminer si, sur la base des documents produits, le mariage pourra être conclu, mais uniquement de trancher la question de savoir si l'intéressé doit bénéficier de l'autorisation de séjour provisoire lui permettant de mener en Suisse la procédure en vue du mariage; que, pour répondre à cette question, il y a lieu d'examiner si, une fois marié, le recourant pourrait être admis à séjourner en Suisse. Au stade actuel de la préparation du mariage, il faut en effet que les conditions d'octroi d'une autorisation une fois l'union célébrée soient clairement réunies pour que la personne ait droit à une autorisation en vue de préparer son mariage (cf. arrêt TF 2C_386/2018 du 15 juin 2018 consid. 3.3 et les références citées). En ce sens, une analogie doit être faite avec l'art. 17 al. 2 LEtr (cf. ATF 137 I 351 consid. 3.7); qu’en application de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, selon l'art. 51 al. 1 let. b LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI; qu'il faut constater prioritairement qu'en raison de ses antécédents judiciaires, le recourant a fait l'objet d'un refus de renouvellement de son autorisation de séjour avec renvoi du pays, par décision du 9 mai 2016, confirmée sur recours le 15 décembre 2016; que, toutefois, cette décision n'exclut pas définitivement et par principe l'octroi d'une autorisation de séjour ultérieure dans le pays; qu'en effet, même après un refus ou une révocation d'une autorisation de séjour, il est à tout moment possible de demander l'octroi d'une nouvelle autorisation, dans la mesure où, au moment du prononcé, l'étranger qui en fait la demande remplit les conditions posées à un tel octroi.”
Dans les décisions du SEM, il peut être contesté de savoir si une entrée illégale antérieure ou un comportement fautif antérieur en matière de droit du séjour influence l'appréciation du droit conformément à l'art. 42 LEI ; cette question est illustrée par un cas pratique documenté dans les dossiers (notamment condamnation pour entrée illégale / séjour illégal).
“_______, 2. B._______, 3. C._______, tous représentés par Maître Fernando Henrique Fernandes de Oliveira, avocat, 13, boulevard Georges-Favon, 1204 Genève, recourants, contre Secrétariat d'Etat aux migrations SEM, Quellenweg 6, 3003 Berne, autorité inférieure. Objet Refus d'approbation à la prolongation d'une autorisation de séjour suite à la dissolution de la famille et renvoi de Suisse ; décision du SEM du 7 mars 2022. Faits : A.A._______ (ci-après : l'intéressée, la requérante ou la recourante), ressortissante brésilienne née le 15 janvier 1987, est entrée en Suisse sans visa le 27 août 2016 et y a par la suite séjourné sans autorisation jusqu'au 25 septembre 2017. Depuis cette date, son séjour a été toléré par le Service de la population du canton de Vaud (ci-après : le SPOP) dans le cadre de la procédure préparatoire de mariage avec un ressortissant suisse. A la suite de ce mariage, célébré le 27 octobre 2017, la requérante a obtenu une autorisation de séjour en application de l'art. 42 LEI. B.Par ordonnance du 30 novembre 2017, la requérante a été condamnée par le Ministère public de l'arrondissement du Nord vaudois, à 60 jours-amende à 30.- francs avec sursis, pour entrée illégale et séjour illégal en Suisse du 27 août 2016 au 25 septembre 2017. C.Les enfants de la requérante, nés d'une précédente relation et dont le père est décédé, soit B._______, née le 12 mars 2006 et C._______, né le 22 janvier 2007, sont entrés en Suisse le 8 janvier 2018. Ils ont été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour pour vivre auprès de leur mère. D.Les époux se sont séparés le 9 janvier 2019. Aucun enfant n'est issu de cette union. Le divorce a été prononcé le 29 janvier 2021 selon les informations figurant au dossier cantonal. E.Le 22 juin 2021, le Service de la population du canton de Vaud (ci-après : le SPOP) s'est déclaré favorable à la poursuite du séjour en Suisse de la requérante et de ses deux enfants. Il a transmis leur dossier au SEM pour approbation de l'octroi d'autorisations de séjour fondées sur l'article 50 LEI.”
LEI art. 42 n. 148 Des déclarations mensongères répétées et de nature importante à l'égard des autorités peuvent relativiser la prise en compte de la durée effective du séjour pour l'octroi d'une autorisation d'établissement et contribuer au refus ou au retrait de cette autorisation. Le tribunal relève notamment que le recourant avait à plusieurs reprises passé sous silence, dans des formulaires, l'existence d'une relation parallèle ainsi que l'existence de ses enfants, bien que ces questions aient été posées explicitement.
“Contrairement à ce qu'invoque le recourant, il ne peut rien tirer de la durée de son mariage, à supposer que l'on puisse admettre la réalité de l'union conjugale, puisqu'il s'est séparé officiellement de F.________ plusieurs années avant que le divorce ne soit prononcé. Or, la vie commune a duré un peu plus de 6 ans, étant rappelé qu'une autorisation d'établissement peut être octroyée après 5 ans (art. 42 al. 3 LEI) et que les époux se sont officiellement séparés moins d'un an après que le recourant avait obtenu cette autorisation. Enfin, et au vu de l'importance et de la récurrence des fausses informations données, le recourant ne peut se prévaloir de l'arrêt 2C_706/2015 du 24 mai 2016 (partiellement publié in ATF 142 II 265) invoqué, dans lequel une violation du principe de la proportionnalité a été admise. En effet et contrairement à cette affaire, le recourant a fait de fausses déclarations à l'Office cantonal, en ne mentionnant non seulement pas sa relation parallèle au Kosovo mais aussi l'existence de ses enfants, dans les formulaires, alors que cette question lui était clairement posée, à tout le moins à sept reprises. Il ressort également de l'arrêt entrepris qu'il a en revanche annoncé son fils aîné à l'assurance-invalidité pour toucher une rente complémentaire. Cela conduit à fortement relativiser la durée de présence en Suisse, qui a été rendue possible par de fausses déclarations faites aux autorités et, partant, par un comportement contraire à l'ordre public suisse (cf.”
Référence : LEI art. 42 n. 147 Pour l'examen du droit au sens de l'art. 42 al. 2 LEI, la filiation (ascendants) et l'existence d'une obligation d'entretien garantie sont notamment déterminantes. L'art. 3 de l'annexe I de l'ALCP précise que les ascendants peuvent être considérés comme des membres de la famille, indépendamment de leur nationalité, s'ils ont droit à l'entretien. La décision en l'espèce tient également compte du fait que certains enfants possèdent la nationalité suisse.
“1 Concernant une éventuelle demande de regroupement familial, le Tribunal estime qu'il existe une certaine confusion entre les termes utilisés par le recourant dans sa demande d'autorisation de séjour, qui concernait un séjour pour traitement médical, et son intention de demeurer en Suisse à long terme, voire définitivement, comme cela ressortait des courriels de son mandataire et du terme « regroupement familial » utilisé par ses enfants (cf. supra consid. 5.2). Par ordonnance du 12 août 2024, le Tribunal a notamment relevé que le recourant ne s'était pas prévalu de l'art. 3 Annexe I ALCP et ne semblait, en l'état du dossier, pas en remplir les conditions. Il a néanmoins octroyé un délai au recourant pour que ce dernier indique expressément s'il entendait se prévaloir de cette disposition et fournir une argumentation topique, moyens de preuve à l'appui, faute de quoi cette disposition ne serait pas examinée (cf. pce TAF 11). Par réponse du 26 août 2024, l'intéressé a fait valoir qu'il ne relevait pas de l'ALCP en raison de sa nationalité équatorienne (cf. pce TAF 13). 5.4.2 Selon l'art. 42 al. 2 LEI, les membres de la famille d'un ressortissant suisse titulaires d'une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa validité. Sont notamment considérés comme membres de sa famille les ascendants du ressortissant suisse ou de son conjoint dont l'entretien est garanti (art. 42 al. 2 let. b LEI). En vertu de l'art. 3 Annexe I ALCP, les membres de la famille d'une personne ressortissante d'une partie contractante ayant un droit de séjour ont le droit de s'installer avec elle. Sont notamment considérés comme membres de la famille, quelle que soit leur nationalité, les ascendants du titulaire initial du droit de séjour qui sont à sa charge. 5.4.3 En l'espèce, cinq enfants majeurs du recourant vivent en Suisse. Deux d'entre eux détiennent la nationalité helvétique, deux la nationalité espagnole et une la nationalité équatorienne (cf.”
“1 Concernant une éventuelle demande de regroupement familial, le Tribunal estime qu'il existe une certaine confusion entre les termes utilisés par le recourant dans sa demande d'autorisation de séjour, qui concernait un séjour pour traitement médical, et son intention de demeurer en Suisse à long terme, voire définitivement, comme cela ressortait des courriels de son mandataire et du terme « regroupement familial » utilisé par ses enfants (cf. supra consid. 5.2). Par ordonnance du 12 août 2024, le Tribunal a notamment relevé que le recourant ne s'était pas prévalu de l'art. 3 Annexe I ALCP et ne semblait, en l'état du dossier, pas en remplir les conditions. Il a néanmoins octroyé un délai au recourant pour que ce dernier indique expressément s'il entendait se prévaloir de cette disposition et fournir une argumentation topique, moyens de preuve à l'appui, faute de quoi cette disposition ne serait pas examinée (cf. pce TAF 11). Par réponse du 26 août 2024, l'intéressé a fait valoir qu'il ne relevait pas de l'ALCP en raison de sa nationalité équatorienne (cf. pce TAF 13). 5.4.2 Selon l'art. 42 al. 2 LEI, les membres de la famille d'un ressortissant suisse titulaires d'une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa validité. Sont notamment considérés comme membres de sa famille les ascendants du ressortissant suisse ou de son conjoint dont l'entretien est garanti (art. 42 al. 2 let. b LEI). En vertu de l'art. 3 Annexe I ALCP, les membres de la famille d'une personne ressortissante d'une partie contractante ayant un droit de séjour ont le droit de s'installer avec elle. Sont notamment considérés comme membres de la famille, quelle que soit leur nationalité, les ascendants du titulaire initial du droit de séjour qui sont à sa charge. 5.4.3 En l'espèce, cinq enfants majeurs du recourant vivent en Suisse. Deux d'entre eux détiennent la nationalité helvétique, deux la nationalité espagnole et une la nationalité équatorienne (cf.”
Si, en raison des circonstances de fait (p. ex. lorsque l'étranger, après un séjour antérieur dans un État de l'UE/de l'AELE, vit en Suisse avec la Suissesse ou le Suisse), le droit peut être fondé sur ces circonstances, la prétention peut être examinée en priorité en vertu de l'art. 42 al. 1 LEI ; dans de tels cas, il n'est pas nécessaire d'examiner systématiquement d'autres dispositions. La situation juridique concrète doit être appréciée au regard des circonstances de fait.
“1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Aux termes de l'art. 42 al. 2 LEI, les membres de la famille - notamment le conjoint (let. a) - d’un ressortissant suisse ont un droit analogue, sans qu'il soit nécessaire que ceux-ci cohabitent, s'ils sont titulaires d'une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat avec lequel un accord sur la libre circulation des personnes a été conclu. Avant son entrée en Suisse début août 2021, le recourant a semble-t-il résidé en France entre le 29 décembre 2019 et le 2 août 2021 (décision contestée c. 2.1). A cet égard, il n’est nul besoin d’examiner plus avant si l’intéressé disposait dans ce pays-là d’une autorisation de séjour valable au sens où le prévoit l’art. 42 al. 2 LEI. Dès lors qu’il vit avec sa fiancée depuis son arrivée en Suisse en août 2021, son droit (potentiel) au séjour doit en effet être examiné à la lumière de l'art. 42 al. 1 LEI (voir à ce sujet VGE 2020/382 du 1er mars 2022 c. 4.2). 3.2 Les prétentions prévues à l’art. 42 LEI s'éteignent notamment en présence de motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI (art. 51 al. 1 let. b LEI). Aux termes de l'art. 63 al. 1 let. c LEI, un tel motif de révocation est donné si l'étranger lui-même ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale. Hormis les circonstances passées et actuelles, il convient également d'évaluer l'évolution probable à plus long terme (TF 2C_714/2018 du 30 janvier 2019 c. 2.1, 2C_260/2017 du 2 novembre 2017 c. 3.3; VGE 2017/166 du 13 février 2018 c. 3.2.1). La situation financière globale de la famille sur une longue période est déterminante (TF 2C_1085/2015 du 23 mai 2016 c. 4.1 et les références; voir aussi TF 2C_574/2018 du 15 septembre 2020 c. 4.1 et VGE 2020/390 du 20 octobre 2021 c. 4.1, tous deux jugements concernant l'art. 62 al. 1 let. e LEI). Il faut donc un pronostic sur l'évolution prévisible de la situation financière (voir TF 2C_311/2021 du 7 octobre 2021 c.”
S'il manque la volonté d'établir une véritable communauté conjugale (mariage simulé ou de convenance), ou si la vie commune n'est pas effectivement instaurée ni envisageable dans un avenir proche, le droit à la délivrance ou au renouvellement de l'autorisation de séjour prévu à l'art. 42 al. 1 LEI peut être écarté. Des indices en ce sens sont, notamment, l'absence d'établissement d'un ménage commun, la brièveté de la relation ou d'autres circonstances laissant supposer un mariage conclu dans le seul but d'obtenir une autorisation de séjour.
“Für die Erteilung einer Kurzaufenthaltsbewilligung zum Zweck der Eheschliessung ist sodann vorausgesetzt, dass mit dem Eheschluss in absehbarer Zeit zu rechnen ist. Diese im unmittelbaren Zusammenhang mit Art. 17 Abs. 2 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) stehende Rechtsprechung ist auch in Fällen wie dem vorliegenden anzuwenden, wo die Einreise der ausländischen Person und nicht deren vorläufiger Verbleib infrage steht (vgl. BGr, 26. Januar 2024, 2C_7/2023, E. 3, und 5. Oktober 2021, 2C_309/2021, E. 3.1; sodann zum Ganzen: BGE 139 I 37 E. 3.5.2; VGr, 29. Februar 2024, VB.2023.00585, E. 3.1). 2.2 2.2.1 Eine sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe liegt vor, wenn die Ehe (zumindest von einer der beteiligten Personen) nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingegangen wird, ohne dass die Eheleute eine echte eheliche Gemeinschaft beabsichtigen (BGr, 29. September 2023, 2C_482/2022, E. 4.1). In solchen Fällen hat die ausländische Person nach einer Heirat kein Aufenthaltsrecht in der Schweiz (vgl. für die vorliegende Konstellation Art. 51 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 Abs. 1 AIG). 2.2.2 Um festzustellen, ob der Anspruch auf eine Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Ehe rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird, können die allgemein für das Vorliegen einer Umgehungsehe sprechenden Indizien beigezogen werden. Indizien, die auf eine Umgehungsehe und das Fehlen eines Bewilligungsanspruchs nach der Heirat hindeuten, liegen vor, wenn der ausländischen Person die Wegweisung droht, weil sie ohne Heirat keine Aufenthaltsbewilligung erhielte bzw. eine Bewilligung ohne Ehe nicht oder kaum erhältlich gemacht werden könnte. Auch die Umstände des Kennenlernens und die kurze Dauer der Bekanntschaft können für einen fehlenden Ehewillen sprechen; dasselbe gilt bei einem grossen Altersunterschied oder wenn die Eheleute gar nie eine Wohngemeinschaft aufgenommen haben. Als Hinweis für eine Ausländerrechtsehe kann auch berücksichtigt werden, dass die Eheleute sich kaum kennen, die Bezahlung einer Geldsumme für die Heirat vereinbart wurde oder die Eheleute sich in wichtigen Fragen des Zusammenlebens widersprechen bzw.”
“Zusammenfassend sind damit die Zulassungsvoraussetzungen nicht offensichtlich erfüllt und bestehen erhebliche Indizien für eine geplante Scheinehe oder lediglich vorgetäuschte Zusammenzugspläne, während auf weitere Beweiserhebungen in antizipierter Beweiswürdigung verzichtet werden kann. Weiter ist festzuhalten, dass ein Zusammenleben der (zukünftigen) Eheleute Zulassungsvoraussetzung bildet und der Beschwerdeführer erst in der Beschwerdeergänzung einen vagen Zeithorizont (nach Abschluss des Ehevorbereitungsverfahrens) für den angeblich geplanten (und eigentlich jederzeit möglichen) Zusammenzug mit seiner Verlobten bekannt gegeben hat. Unabhängig von einem lediglich zur Aufenthaltserschleichung geplanten Eheschluss erfüllen sie damit in absehbarer Zeit nicht die Bewilligungsvoraussetzung des Zusammenlebens gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG.”
“Eine Kurzaufenthaltsbewilligung zum Zweck der Eheschliessung soll indes nur erteilt werden, wenn mit dem Eheschluss in absehbarer Zeit zu rechnen ist (vgl. BGr, 17. Januar 2020, 2C_827/2019, E. 3). Dem Grundsatz, wonach der Bewilligungsentscheid im Ausland abzuwarten ist, muss grundrechtskonform nachgelebt werden; unverhältnismässige, schikanöse Ausreiseverpflichtungen und Verfahrensverzögerungen sind im Interesse aller Beteiligten unter Berücksichtigung des Beschleunigungsgebots (vgl. Art. 29 Abs. 1 BV) primär dadurch zu vermeiden, dass rasch erstinstanzlich in der Sache entschieden wird (vgl. BGE 139 I 37 E. 2.2 mit weiteren Hinweisen). 2.4 Eine sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe liegt vor, wenn die Eheleute (oder zumindest jemand von ihnen) die Ehe nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingehen, ohne eine echte eheliche Gemeinschaft zu beabsichtigen (BGr, 5. April 2011, 2C_820/2010, E. 3.1). In solchen Fällen hat die ausländische Person auch nach der Heirat kein Aufenthaltsrecht in der Schweiz (vgl. für die vorliegende Konstellation Art. 51 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 Abs. 1 AIG). 2.5 Um festzustellen, ob der Anspruch auf eine Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Ehe rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird, können die allgemein für das Vorliegen einer Umgehungsehe sprechenden Indizien beigezogen werden. Indizien, die auf eine Umgehungsehe und das Fehlen eines Bewilligungsanspruchs nach der Heirat hindeuten, liegen vor, wenn der ausländischen Person die Wegweisung droht, weil sie ohne Heirat keine Aufenthaltsbewilligung erhielte bzw. eine Bewilligung ohne Ehe nicht oder kaum erhältlich gemacht werden könnte. Auch die Umstände des Kennenlernens und die kurze Dauer der Bekanntschaft können für einen fehlenden Ehewillen sprechen; dasselbe gilt bei einem grossen Altersunterschied oder wenn die Eheleute gar nie eine Wohngemeinschaft aufgenommen haben. Als Hinweis für eine Ausländerrechtsehe – und damit das Fehlen eines offensichtlichen Bewilligungsanspruchs nach der Heirat – kann auch berücksichtigt werden, ob die Eheleute sich kaum kennen, die Bezahlung einer Geldsumme für die Heirat vereinbart wurde oder die Eheleute sich in wichtigen Fragen des Zusammenlebens widersprechen bzw.”
“), und "klar" erscheint, dass sie nach der Heirat mit dem Ehepartner in der Schweiz wird verbleiben können, das heisst, sie auch die weiteren hierfür erforderlichen Voraussetzungen erfüllt (analoge Anwendung von Art. 17 Abs. 2 AIG; BGE 139 I 37 E. 3.5.2, 137 I 351 [= Pra. 101/2012 Nr. 61] E. 3.5 und 3.7; BGr, 5. Oktober 2021, 2C_309/2021, E. 3.1). Für die Erteilung einer Kurzaufenthaltsbewilligung zum Zweck der Eheschliessung ist sodann vorausgesetzt, dass mit dem Eheschluss in absehbarer Zeit zu rechnen ist (zum Ganzen VGr, 18. Februar 2021, VB.2020.00399, E. 2.1 Abs. 1). 2.3.2 Eine sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe liegt vor, wenn die Eheleute (oder zumindest jemand von ihnen) die Ehe nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingehen, ohne eine echte eheliche Gemeinschaft zu beabsichtigen (BGr, 5. April 2011, 2C_820/2010, E. 3.1). In solchen Fällen hat die ausländische Person auch nach der Heirat kein Aufenthaltsrecht in der Schweiz (vgl. für die vorliegende Konstellation Art. 51 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 Abs. 1 AIG). 2.3.3 Um festzustellen, ob der Anspruch auf eine Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Ehe rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird, können die allgemein für das Vorliegen einer Umgehungsehe sprechenden Indizien beigezogen werden. Indizien, die auf eine Umgehungsehe und das Fehlen eines Bewilligungsanspruchs nach der Heirat hindeuten, liegen vor, wenn der ausländischen Person die Wegweisung droht, weil sie ohne Heirat keine Aufenthaltsbewilligung erhielte bzw. eine Bewilligung ohne Ehe nicht oder kaum erhältlich gemacht werden könnte. Auch die Umstände des Kennenlernens und die kurze Dauer der Bekanntschaft können für einen fehlenden Ehewillen sprechen; dasselbe gilt bei einem grossen Altersunterschied oder wenn die Eheleute gar nie eine Wohngemeinschaft aufgenommen haben. Als Hinweis für eine Ausländerrechtsehe – und damit das Fehlen eines offensichtlichen Bewilligungsanspruchs nach der Heirat – kann auch berücksichtigt werden, ob die Eheleute sich kaum kennen, die Bezahlung einer Geldsumme für die Heirat vereinbart wurde oder die Eheleute sich in wichtigen Fragen des Zusammenlebens widersprechen bzw.”
Un motif familial important au sens de l'art. 47 al. 4 LEI n'exige pas un événement imprévisible. Lorsqu'il existe une modification substantielle de la situation dont la survenance peut être prévue avec une certitude suffisante, le motif familial important peut être reconnu avant sa survenance effective. Par conséquent, l'autorisation de séjour en vertu de l'art. 42 al. 1 LEI peut être délivrée avant la survenance de ce changement prévisible, pour autant que les autres conditions du regroupement familial soient remplies.
“Da sie bisher abgesehen von der Ausnahmesituation der Covid-19-Pandemie einen Grossteil der Zeit zusammengewohnt und gelebt haben, stellt diese Veränderung im vorliegenden besonderen Einzelfall einen wichtigen familiären Grund dar, der den nachträglichen Familiennachzug rechtfertigt. Das Vorliegen eines wichtigen familiären Grunds im Sinn von Art. 47 Abs. 4 AIG setzt nicht voraus, dass ein unvorhersehbares Ereignis eingetreten ist (VGE VD.2023.46 vom 21. September 2023 E. 2.1.2.1, VD.2022.212 vom 26. Januar 2023 E. 5.1.2; vgl. BGer 2C_347/2020 vom 5. August 2020 E. 3.4, 2C_1011/2019 vom 21. April 2020 E. 3.3.5). Folglich kann ein wichtiger familiärer Grund im vorliegenden Fall nicht mit dem Argument verneint werden, die Reduktion des Einkommens des Rekurrenten sei von vornherein vorhersehbar gewesen. Aus den vorstehenden Erwägungen folgt, dass spätestens im März 2026 ein wichtiger familiärer Grund vorliegt, der den nachträglichen Familiennachzug rechtfertigt, und dass der Ehefrau des Rekurrenten spätestens auf diesen Zeitpunkt eine Aufenthaltsbewilligung zum Verbleib bei ihrem Ehemann zu erteilen ist, falls auch die übrigen Voraussetzungen des Familiennachzugsanspruchs gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG erfüllt sind. Den Familiennachzug zurzeit zu verweigern und die Aufenthaltsbewilligung erst auf März 2026 zu erteilen, liefe dem Zweck von Art. 47 Abs. 1 AIG jedoch diametral zuwider. Die Nachzugsfristen gemäss dieser Bestimmung bezwecken die Förderung der Integration durch einen möglichst frühen Nachzug der Familienmitglieder (BGer 2C_979/2019 vom 7. Mai 2020 E. 4.1, 2C_38/2017 vom 23. Juni 2017 E. 4.2). Daher liegt es im öffentlichen Interesse, die Aufenthaltsbewilligung der Ehefrau des Rekurrenten bereits jetzt und nicht erst auf März 2026 zu erteilen, wenn die übrigen Voraussetzungen des Familiennachzugs erfüllt sind. Aus den vorstehenden Gründen ist ein wichtiger familiärer Grund im Sinn von Art. 47 Abs. 4 AIG im Hinblick auf die per März 2026 mit Sicherheit eintretende wesentliche Veränderung der Umstände bereits im jetzigen Zeitpunkt zu bejahen.”
Lorsqu'il y a fin de la communauté conjugale (p. ex. par une séparation de fait ou un divorce), le droit à la délivrance ou au renouvellement de l'autorisation de séjour en vertu de l'art. 42 LEI cesse. Les demandes visant la poursuite du séjour au titre de l'art. 50 LEI supposent que l'autorisation antérieure ait été valablement fondée sur l'art. 42 LEI; ceci n'est pas applicable lorsque le mariage était fictif ou conclu en fraude dès l'origine.
“d de l'ordonnance du DFJP du 13 août 2015 relative aux autorisations et aux décisions préalables dans le domaine du droit des étrangers soumises à la procédure d'approbation (OA-DFJP, RS 142.201.1 ; cf. ATF 141 II 169 consid. 4). Il s'ensuit que ni le SEM ni, a fortiori, le Tribunal ne sont liés par le préavis de l'OCPM en faveur de la prolongation de l'autorisation de séjour de la recourante et tous deux peuvent parfaitement s'écarter de l'appréciation faite par cette autorité. 4. 4.1 L'étranger n'a en principe aucun droit à la délivrance, respectivement au renouvellement, d'une autorisation de séjour, à moins qu'il ne puisse invoquer en sa faveur une disposition particulière du droit fédéral ou d'un traité lui conférant un tel droit (cf. ATF 135 II 1 consid. 1.1 et jurisp. cit.). 4.2 En l'occurrence, A._______ et B._______ ne vivent plus en ménage commun et leur divorce a été prononcé le 1er juin 2018. La communauté conjugale du couple ayant pris fin, c'est à bon droit que le SEM a retenu que la recourante ne pouvait plus déduire aucun droit à une autorisation de séjour, respectivement à une prolongation de celle-ci, au titre de l'art. 42 LEI. Il convient dès lors d'examiner si l'intéressée peut se prévaloir d'un droit à la poursuite de son séjour en Suisse sur la base de l'art. 50 LEI. 5. 5.1 Dans la décision attaquée, l'autorité inférieure a estimé que le couple était séparé depuis le mois de juillet 2016, soit au moment du départ de l'ex-époux de l'intéressée à destination du canton de Berne. Les contacts gardés par la suite étaient, selon le SEM, de nature amicale. Ce dernier a relevé qu'aucun document ou moyen de preuve attestant le maintien de l'union conjugale n'avait été produit par l'intéressée. Partant, il a considéré que la communauté conjugale, entamée le 31 janvier 2014, avait duré moins de trois ans dans la mesure où elle avait cessé dès juillet 2016. Par ailleurs, l'autorité intimée a fait remarquer que l'intéressée avait conservé des liens forts avec son pays d'origine, où elle avait vécu la majeure partie de sa vie. Elle a également exposé qu'elle n'avait pas connu une importante ascension professionnelle ni développé des qualifications spécifiques en Suisse et n'y avait pas d'attaches particulières.”
“50 s’éteignent toutefois notamment lorsqu’ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la loi sur l’admission et le séjour ou ses dispositions d’exécution (art. 51 al. 2 let. a LEI). Il y a abus de droit lorsqu'une institution juridique est utilisée à l'encontre de son but pour réaliser des intérêts qu'elle n'est pas destinée à protéger (ATF 131 II 265 consid. 4.2). Les mariages fictifs ou abusifs sont visés par l'art. 51 al. 2 let. a LEI (arrêts TF 2C_310/2014 du 25 novembre 2014 consid. 2.1 et 2C_804/2013 du 3 avril 2014 consid. 2.1). Dans ce cas, le mariage est dénué de substance dès sa conclusion. Les droits conférés par les art. 42 et 50 LEI ne sont ainsi pas seulement éteints mais, en réalité, ne sont jamais venus à chef. L'étranger ayant conclu un mariage fictif n'est dès lors pas habilité à invoquer l'art. 50 LEI pour obtenir le renouvellement de son autorisation de séjour après la dissolution de son "union", cette disposition présupposant une autorisation valablement fondée sur l'art. 42 LEI (cf. arrêts TF 2C_882/2013 du 8 mai 2014 consid. 4.3; TF 2C_540/2013 du 5 décembre 2013 consid. 5.6; TF 2C_462/2013 du 20 mai 2013 consid. 2.2; CDAP PE.2014.0093 du 17 juillet 2014 consid. 4a/bb). La nouvelle législation sur les étrangers prévoit une définition plus ciblée du principe de l'interdiction de l'abus de droit en le limitant à son contenu essentiel (ATF 137 I 247 consid. 5.1.1). L'existence d'un éventuel abus de droit doit être appréciée dans chaque cas particulier et avec retenue, seul l'abus manifeste d'un droit pouvant, et devant, être sanctionné (arrêt TF 2C_1055/2015 du 16 juin 2016 consid. 2.2; admettant un abus CDAP PE.2021.0001 du 15 juillet 2021 consid. 4).”
“2, consultables à l'adresse internet suivante : www.sem.admin.ch/dam/data/sem/rechtsgrundlagen/weisungen/fza/weisungen-fza-f.pdf, site consulté en septembre 2023). 6.1.4 L'art. 22 OLCP dispose enfin, notamment, que les ressortissants de l'UE qui ont le droit de demeurer en Suisse selon l'Accord sur la libre circulation des personnes reçoivent une autorisation de séjour UE/AELE. 7. 7.1 Dans le cas d'espèce, A._______ peut a priori se prévaloir de l'ALCP en raison de sa nationalité française. 7.2 A l'examen du dossier, le Tribunal constate d'abord que la recourante a obtenu une autorisation de séjour UE/AELE à titre de regroupement familial avec son époux (cf. consid. A.a supra). Entre-temps, les époux se sont toutefois séparés officiellement au 1er janvier 2015 (cf. consid. A.b supra) et leur divorce a été prononcé par jugement du 7 novembre 2017, puis est devenu définitif et exécutoire dès le 5 janvier 2018. (cf. consid. A.g supra). Dans ces conditions, l'intéressée ne peut plus se prévaloir, en lien avec cette union, de l'art. 42 LEI (cf. ATF 136 II 113 consid. 3.2), de l'art. 8 par. 1 CEDH (cf. ATF 144 II 1 consid. 6.1, 135 I 143 consid. 1.3.2) ou encore de l'art. 3 par. 1 et 2 Annexe I ALCP en relation avec l'art. 7 let. d ALCP (cf. ATF 139 II 393 consid. 2.1, 130 II 113 consid. 9.4 et 9.5) pour obtenir le renouvellement de son autorisation de séjour. 7.3 Il convient dès lors d'examiner si la recourante peut, en tant que ressortissante française, se prévaloir du droit de demeurer au sens de l'art. 4 Annexe I ALCP. 7.3.1 Il est à relever que le SEM, ainsi que le SPOP avant lui, ont, à juste titre, relevé que l'intéressée n'avait jamais exercé d'activité lucrative en Suisse avant d'être mise au bénéfice du RI par décision du 5 janvier 2015 du CSR Broye-Vully, puis de se voir reconnaître, par décision du 8 mars 2019 de l'OAI-VD, le droit à une rente extraordinaire entière basée sur un degré d'invalidité de 100%, allouée à partir du 1er septembre 2016. A cet égard, l'office AI précité a par ailleurs relevé que la recourante présentait une incapacité de travail totale dans toute activité depuis son adolescence (cf.”
art. 42 al. 2 LEI institue un droit purement interne à l'octroi et au renouvellement de l'autorisation de séjour. L'accord sur la libre circulation des personnes (ALCP) doit certes être pris en compte dans la compréhension historique de la disposition et à titre comparatif, mais l'obligation de délivrance de l'autorisation repose exclusivement sur le droit national. Lors de l'examen de l'interdiction d'abus du droit, l'ALCP n'est donc à invoquer qu'à titre comparatif.
“Mit Art. 42 Abs. 2 AIG wollte der Gesetzgeber den Familiennachzug für Schweizer Bürger gleich regeln wie denjenigen für EU-Angehörige gemäss dem ursprünglichen Verständnis des FZA (vgl. BGE 136 II 120 E. 3.3.1 S. 126 f.; "Akrich"-Rechtsprechung). Vorliegend geht es jedoch nicht um eine FZA-Bewilligung, sondern um eine Bewilligung, die alleine auf Landesrecht beruht. Das FZA ist somit bei der Anwendung des Rechtsmissbrauchsverbots im Zusammenhang mit Art. 42 AIG zwar vergleichsweise miteinzubeziehen, dennoch handelt es sich beim vorliegenden Familiennachzug um eine rein interne Angelegenheit der Schweiz.”
En cas d'annulation du mariage, le droit de séjour de l'époux étranger peut subsister; l'art. 50 LEI reste applicable. La doctrine et la jurisprudence admettent qu'une dissolution du mariage fondée sur la nullité (p. ex. en raison d'une atteinte à la liberté de la formation de la volonté) peut être considérée comme un motif personnel grave au sens de l'art. 50 LEI, de sorte que les personnes qui avaient obtenu une autorisation sur la base de l'art. 42 peuvent invoquer l'art. 50.
“Le jugement d'annulation du mariage indique ainsi qu'il n'y a jamais eu de mariage (valable); en ce sens, il a un effet ex tunc. En revanche, s'agissant des effets accessoires d'un tel jugement, les règles sont différentes, car selon l'art. 109 al. 1 CC, le mariage annulé produit également les effets d'un mariage valable jusqu'au moment de l'annulation. En ce qui concerne les effets accessoires de la dissolution d'un mariage, le jugement d'annulation produit donc des effets ex nunc (ATF 145 III 36 c. 2.2; voir également FF 2011 2045 p. 2053). Le Tribunal fédéral a en outre également rappelé que lorsqu'un mariage est annulé, les conséquences de cette annulation sont celles du divorce (ATF 145 III 36 c. 2.3). Certes, ces considérations sont de pur droit civil et ne concernent pas obligatoirement la LEI. On relèvera toutefois que l'art. 50 LEI fait état de "dissolution du mariage", sans indiquer plus précisément comment doit intervenir cette dissolution. Cela signifie que lorsque l'étranger a obtenu une autorisation sur la base de l'art. 42 LEI, car les conditions ont été considérées comme étant réunies par les autorités compétentes, il doit pouvoir également se prévaloir de l'art. 50 LEI à la suite de la fin de son union conjugale. Dans ce but, le législateur a en particulier expressément prévu comme raison personnelle majeure permettant la poursuite du séjour en Suisse la situation dans laquelle le mariage a été conclu en violation de la libre volonté d'un des conjoints (ancien art. 50 al. 2 LEI en vigueur jusqu'au 31 décembre 2024 [RO 2013 1035], actuellement art. 50 al. 2 let. b LEI, voir FF 2011 2045 p. 2082). Or, cette situation constitue justement un cas de nullité absolue du mariage au sens de l'art. 105 ch. 5 CC et permet de conclure qu'une nullité du mariage prononcée pour une des autres causes de l'art. 105 CC n'exclut pas d'invoquer l'art. 50 LEI en présence d'un étranger ayant bénéficié d'une autorisation sur la base de l'art. 42 LEI. Par conséquent, la recourante, qui s'est mariée avec un ressortissant suisse alors que le délai de viduité de l'art.”
Si la personne concernée ne dispose pas d'un droit propre de séjour découlant des dispositions de la LEI (en particulier des art. 18–25 ou de l'art. 42 al. 1), il manque «l’intérêt juridique» requis pour le recours constitutionnel subsidiaire. Il s'ensuit que le recours constitutionnel subsidiaire est exclu pour les questions de fond (substantielles). La voie juridictionnelle de fond devant le Tribunal fédéral reste, à cet égard, principalement la voie du recours administratif (art. 113 ss. LTF et art. 116 LTF pour la violation de droits constitutionnels).
“Le recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF) peut être formé pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF). La qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire suppose cependant un "intérêt juridique" à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (art. 115 let. b LTF; cf. ATF 133 I 185). Le recourant ne peut faire valoir aucun droit de séjour en Suisse découlant des art. 18 à 25 LEI, au vu de leur formulation potestative ni de l'art. 42 al. 1 LEI (cf. consid. 4.2 ci-dessus). Faute d'intérêt juridique, la voie du recours constitutionnel subsidiaire est exclue s'agissant des questions de fond.”
Dans la procédure d'octroi d'une autorisation de séjour de courte durée en vue de la préparation du mariage, il y a lieu d'effectuer uniquement un examen sommaire visant à vérifier si, après le mariage, le demandeur remplirait manifestement les conditions d'une autorisation de séjour au sens de l'art. 42 al. 1 LEI.
“Eine solche kann vorbehältlich eines grundrechtlich geschützten Anspruchs gestützt auf Art. 30 Abs. 1 Bst. b des Bundesgesetzes vom 16. Dezember 2005 über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (Ausländer- und Integrationsgesetz, AIG; SR 142.20) i.V.m. Art. 31 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit (VZAE; SR 142.201) erteilt werden (vgl. Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich des SEM vom Oktober 2013 [Stand: 1.3.2023; Weisungen AIG] Ziff. 5.6.5, einsehbar unter: <www.sem.admin.ch>, Rubriken «Publikationen & Service/Weisungen und Kreisschreiben/I. Ausländerbereich» [nachfolgend Weisungen SEM Ausländerbereich]; vgl. auch Geiser/Busslinger, Ausländische Personen als Ehepartner und registrierte Partnerinnen, in Uebersax et al. [Hrsg.], Ausländerrecht, 3. Aufl. 2022, N. 23.49; vgl. hinten E. 2.2 ff.). Im Verfahren um Erteilung einer Kurzaufenthaltsbewilligung zwecks Vorbereitung der Eheschliessung ist einzig summarisch zu prüfen, ob der Beschwerdeführer nach der Heirat (gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG) eine Aufenthaltsbewilligung erhalten würde (vgl. hinten E. 2.4 und E. 3). Nicht Streitgegenstand bildet dagegen die umfassend zu prüfende Frage, ob dem Beschwerdeführer eine ordentliche Aufenthaltsbewilligung gestützt auf die Beziehung zu seiner im Jahr 2023 geborenen Tochter mit Schweizer Bürgerrecht zu erteilen ist (sog. «umgekehrter Familiennachzug»). Dem Beschwerdeführer ist unbenommen, ein Gesuch um eine ordentliche Aufenthaltsbewilligung gestützt auf diesen Titel einzureichen.”
“Dem Grundsatz, wonach der Bewilligungsentscheid im Ausland abzuwarten ist, muss grundrechtskonform nachgelebt werden; unverhältnismässige, schikanöse Ausreiseverpflichtungen und Verfahrensverzögerungen sind im Interesse aller Beteiligten unter Berücksichtigung des Beschleunigungsgebots (vgl. Art. 29 Abs. 1 BV) primär dadurch zu vermeiden, dass rasch erstinstanzlich in der Sache entschieden wird (vgl. BGE 139 I 37 E. 2.2 mit weiteren Hinweisen). 2.4 Es ist unbestritten, dass die Eheschliessung zwischen dem Beschwerdeführer und seiner Verlobten absehbar ist. Das Zivilstandesamt der Stadt Zürich hat mit Schreiben vom 28. Juni 2021 bestätigt, dass das Ehevorbereitungsverfahren abgeschlossen ist und einzig noch der Nachweis über den rechtmässigen Aufenthalt des Beschwerdeführers und die Unterschriften ausstehen würden. Es liegen auch keine Indizien für eine Scheinehe vor. Die Vorinstanz geht aufgrund der Akten von einer echten Liebesbeziehung aus. 2.5 Nach dem Gesagten bleibt summarisch zu prüfen, ob der Beschwerdeführer nach der Heirat die Zulassungsvoraussetzungen in der Schweiz gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG offensichtlich erfüllt. 3. 3.1 Ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG). Der Anspruch erlischt, wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 AIG). Nach Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG liegt ein Widerrufsgrund vor, wenn der Ausländer oder eine Person, für die er zu sorgen hat, dauerhaft und in erheblichem Mass auf Sozialhilfe angewiesen ist. Beim Widerruf wegen Bedürftigkeit geht es in erster Linie darum, eine zusätzliche künftige Belastung der öffentlichen Wohlfahrt zu vermeiden. Ob dieses Ziel erreicht werden kann, ist kaum je mit Sicherheit zu ermitteln. Es muss daher die wahrscheinliche Entwicklung der finanziellen Situation der ausländischen Person berücksichtigt werden. Nach geltender Praxis ist der Widerrufsgrund wegen Fürsorgeabhängigkeit nach Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG erfüllt, wenn konkret die Gefahr einer fortgesetzten und erheblichen Fürsorgeabhängigkeit besteht; blosse finanzielle Bedenken genügen nicht (vgl.”
Avant la célébration d'un mariage, il n'existe en principe pas de droit immédiat à l'octroi d'une autorisation au sens de l'art. 42 al. 1 LEI. Toutefois, à partir des intérêts protégés par le droit international et le droit constitutionnel mentionnés dans les sources (notamment l'art. 12 CEDH et l'art. 14 Cst.; les motifs de la décision font également référence à l'art. 8 CEDH), il est possible, sous certaines conditions, de dégager un droit temporaire de séjour en Suisse en vue de se marier.
“Eheschliessungen in der Schweiz setzen unter anderem gemäss Art. 98 Abs. 4 ZGB einen rechtmässigen Aufenthalt voraus. Danach müssen Verlobte, die nicht Schweizerbürger sind, während des Vorbereitungsverfahrens ihren rechtmässigen Aufenthalt in der Schweiz nachweisen, ansonsten die Zivilstandsbeamten die Trauung nicht vollziehen dürfen (vgl. auch Art. 66 Abs. 2 Bst. e in Verbindung mit Art. 67 Abs. 3 der Zivilstandsverordnung vom 28. April 2004 [ZStV; SR 211.112.2]). Aufgrund des Bundesgesetzes vom 16. Dezember 2005 über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (Ausländer- und Integrationsgesetz; AIG; SR 142.20) steht einem Ausländer vor der Heirat mit seiner Schweizer Verlobten ebenfalls kein Bewilligungsanspruch im Sinne von Art. 42 Abs. 1 AIG zu. Im Hinblick auf die geplante Eheschliessung vermag er allerdings unter bestimmten Voraussetzungen aus dem in Art. 12 EMRK und Art. 14 BV garantierten Recht auf Ehe – in Verbindung mit Art. 30 Abs. 1 Bst. b AIG und Art. 31 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit (VZAE; SR 142.201; vgl. Urteil KG AG WBE.2021/360 vom 13. Juli 2023 E. 2.1; Spescha, in Kommentar Migrationsrecht, 5. Aufl. 2019, Art. 30 AIG N. 9) – einen Anwesenheitsanspruch zum Zweck der Eheschliessung in der Schweiz abzuleiten.”
“Vorrang des Asylverfahrens bezeichnete Grundsatz soll eine Privilegierung von Asylbewerberinnen und Asylbewerbern gegenüber anderen ausländischen Personen und eine Verschleppung des Verfahrens sowie des Wegweisungsvollzugs verhindern, weshalb ein Abweichen davon gemäss Rechtsprechung des Bundesgerichts nur bei Vorliegen eines offensichtlichen ("manifesten") Rechtsanspruchs auf eine Aufenthaltsbewilligung möglich ist (vgl. BGE 137 I 351 E. 3.1; Constantin Hruschka in: Marc Spescha et al., Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 14 AsylG N. 1 f. [jeweils mit Hinweisen]). Über die Offensichtlichkeit des Anspruchs ist aufgrund einer summarischen Prüfung zu entscheiden (BGr, 24. Juli 2017, 2C_551/2017, E. 2.3.2, und 17. März 2017, 2C_947/2016, E. 3.5). 2.2 Beim Beschwerdeführer handelt es sich um einen rechtskräftig aus der Schweiz weggewiesenen Asylbewerber, der seiner Ausreisepflicht bislang nicht nachgekommen ist und für den keine Ersatzmassnahme angeordnet wurde. Er hält sich seit seiner Einreise am 4. April 2017 illegal in der Schweiz auf und möchte eine Schweizerin heiraten, sobald er in der Schweiz über einen gültigen Aufenthaltstitel verfügt. Gestützt auf das Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration vom 16. Dezember 2005 (AIG) steht ihm vor der Heirat mit seiner Schweizer Verlobten kein Bewilligungsanspruch im Sinn von Art. 42 Abs. 1 AIG zu. Im Hinblick auf die geplante Eheschliessung vermag er allerdings unter bestimmten Voraussetzungen aus dem in Art. 12 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK) sowie Art. 14 der Bundesverfassung vom 18. April 1999 (BV) garantierten Recht auf Ehe einen Anwesenheitsanspruch zum Zweck der Eheschliessung in der Schweiz abzuleiten. 2.3 Nach Art. 98 Abs. 4 des Zivilgesetzbuchs vom 10. Dezember 1907 (ZGB) müssen Verlobte, die nicht Schweizerbürgerinnen oder Schweizerbürger sind, während des Vorbereitungsverfahrens ihren rechtmässigen Aufenthalt in der Schweiz nachweisen, ansonsten die Zivilstandsbeamten die Trauung nicht vollziehen dürfen (vgl. auch Art. 66 Abs. 2 lit. e in Verbindung mit Art. 67 Abs. 3 der Zivilstandsverordnung vom 28. April 2004 [ZStV]). In Konkretisierung des Gesetzeszwecks dieser Bestimmung und in Beachtung von Art. 8 Abs. 1 EMRK (Recht auf Schutz des Familienlebens) sind die Migrationsbehörden gehalten, Ehewilligen ohne Aufenthaltsrecht zur Vermeidung einer Verletzung ihres Rechts auf Ehe gemäss Art.”
“1 in Verbindung mit § 50 des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 [VRG]). 1.2 Der Antrag, im Sinn einer vorsorglichen Massnahme von jeglichen Vollzugsmassnahmen Abstand zu nehmen, erübrigt sich mit dem heutigen Urteil. 2. 2.1 Die Erteilung von Kurz- und Aufenthaltsbewilligungen richtet sich nach dem AIG, soweit keine anderen Bestimmungen des Bundesrechts oder von der Schweiz abgeschlossene völkerrechtliche Verträge zur Anwendung kommen (Art. 2 Abs. 1 AIG). 2.2 Beim Beschwerdeführer handelt es sich um einen rechtskräftig aus der Schweiz weggewiesenen Asylbewerber, der seiner Ausreisepflicht bislang nicht nachgekommen ist und für den keine Ersatzmassnahme angeordnet wurde. Er hält sich seit seiner Einreise am 1. September 2011 illegal in der Schweiz auf und möchte eine Schweizerin heiraten, sobald er in der Schweiz über einen gültigen Aufenthaltstitel verfügt. 2.3 Gestützt auf das AIG steht ihm vor der Heirat mit seiner Schweizer Verlobten kein Bewilligungsanspruch im Sinn von Art. 42 Abs. 1 AIG zu. Im Hinblick auf die geplante Eheschliessung vermag er allerdings unter bestimmten Voraussetzungen aus dem in Art. 12 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK) sowie Art. 14 der Bundesverfassung vom 18. April 1999 (BV) garantierten Recht auf Ehe einen Anwesenheitsanspruch zum Zweck der Eheschliessung in der Schweiz abzuleiten. Nach Art. 98 Abs. 4 des Zivilgesetzbuchs vom 10. Dezember 1907 (ZGB) müssen Verlobte, die nicht Schweizerbürgerinnen oder Schweizerbürger sind, während des Vorbereitungsverfahrens ihren rechtmässigen Aufenthalt in der Schweiz nachweisen, ansonsten die Zivilstandsbeamten die Trauung nicht vollziehen dürfen (vgl. auch Art. 66 Abs. 2 lit. e in Verbindung mit Art. 67 Abs. 3 der Zivilstandsverordnung vom 28. April 2004 [ZStV]). In Konkretisierung des Gesetzeszwecks dieser Bestimmung und in Beachtung von Art. 8 Abs. 1 EMRK (Recht auf Schutz des Familienlebens) sind die Migrationsbehörden gehalten, Ehewilligen ohne Aufenthaltsrecht zur Vermeidung einer Verletzung ihres Rechts auf Ehe gemäss Art.”
“Die Gesuche der Beschwerdeführenden um Fristerstreckung und um Verfahrenssistierung werden damit hinfällig. 3. 3.1 Die Erteilung von Kurz- und Aufenthaltsbewilligungen richtet sich nach dem Ausländer- und Integrationsgesetz vom 16. Dezember 2005 (AIG), soweit keine anderen Bestimmungen des Bundesrechts oder von der Schweiz abgeschlossene völkerrechtliche Verträge zur Anwendung kommen (Art. 2 Abs. 1 AIG). 3.2 Beim Beschwerdeführer 1 handelt es sich um einen rechtskräftig aus der Schweiz weggewiesenen Asylbewerber, der seiner Ausreisepflicht bislang nicht nachgekommen ist und für den keine Ersatzmassnahme angeordnet wurde. Er hält sich seit seiner Einreise am 20. Juni 2009 mehrheitlich illegal in der Schweiz auf. Er ist Vater des Beschwerdeführers 3 und führt mit der Mutter, der Beschwerdeführerin 2, unbestritten eine enge Beziehung. Die Beschwerdeführenden 1 und 2 wollen heiraten, sobald er in der Schweiz über einen gültigen Aufenthaltstitel verfügt. 3.3 Gestützt auf das AIG steht ihm vor der Heirat mit seiner Schweizer Verlobten kein Bewilligungsanspruch im Sinn von Art. 42 Abs. 1 AIG zu. Im Hinblick auf die geplante Eheschliessung vermag er allerdings unter bestimmten Voraussetzungen aus dem in Art. 12 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK) sowie Art. 14 der Bundesverfassung vom 18. April 1999 (BV) garantierten Recht auf Ehe einen Anwesenheitsanspruch zum Zweck der Eheschliessung in der Schweiz abzuleiten. Nach Art. 98 Abs. 4 des Zivilgesetzbuchs vom 10. Dezember 1907 (ZGB) müssen Verlobte, die nicht Schweizerbürgerinnen oder Schweizerbürger sind, während des Vorbereitungsverfahrens ihren rechtmässigen Aufenthalt in der Schweiz nachweisen, ansonsten die Zivilstandsbeamten die Trauung nicht vollziehen dürfen (vgl. auch Art. 66 Abs. 2 lit. e in Verbindung mit Art. 67 Abs. 3 der Zivilstandsverordnung vom 28. April 2004 [ZStV]). In Konkretisierung des Gesetzeszwecks dieser Bestimmung und in Beachtung von Art. 8 Abs. 1 EMRK (Recht auf Schutz des Familienlebens) sind die Migrationsbehörden gehalten, Ehewilligen ohne Aufenthaltsrecht zur Vermeidung einer Verletzung ihres Rechts auf Ehe gemäss Art.”
Si des conjoints étrangers ou des enfants mineurs non mariés n'ont vécu en Suisse que pendant une brève période, n'ont noué aucun lien étroit avec la Suisse et que leur réintégration dans le pays d'origine ne pose pas de difficultés particulières, la jurisprudence considère qu'une prétention à l'octroi ou au renouvellement du permis de séjour découlant de l'art. 42 al. 1 LEI n'est que rarement fondée.
“Bei der Anwendung von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG ist entscheidend, ob die persönliche, berufliche und familiäre Wiedereingliederung der betroffenen ausländischen Person bei einer Rückkehr in ihre Heimat als stark gefährdet zu gelten hätte und nicht, ob ein Leben in der Schweiz einfacher wäre und aus welchen Gründen auch immer von ihr vorgezogen würde. Ein nachehelicher Härtefall setzt aufgrund der konkreten Umstände des Einzelfalls eine erhebliche Intensität der Konsequenzen für das Privat- und Familienleben der ausländischen Person voraus, die mit ihrer Lebenssituation nach dem Dahinfallen der gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG abgeleiteten Anwesenheitsberechtigung verbunden sind (BGE 137 II 345 E. 3.2.3; BGer 2C_837/2016 vom 23. Dezember 2016 E. 4.3.1; VGE VD.2022.121 vom 24. März 2023 E. 5.1.1; Caroni, in: Caroni et al. [Hrsg.], Stämpflis Handkommentar AuG, Bern 2010, Art. 50 N 25; Spescha, a.a.O., Art. 50 AIG N 11). Wenn der Aufenthalt nur kürzere Zeit gedauert hat, die ausländische Person keine engen Beziehungen zur Schweiz geknüpft hat, gemeinsame Kinder fehlen und die Wiederintegration im Herkunftsland keine besonderen Probleme stellt, lässt sich ein Anspruch gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. b nur selten rechtfertigen (BGer 2C_837/2016 vom 23. Dezember 2016 E. 4.3.1; VGE VD.2022.121 vom 24. März 2023 E. 5.1.1).”
“Bei der Beurteilung der wichtigen persönlichen Gründe sind sämtliche Aspekte des Einzelfalles zu berücksichtigen (BGE 137 II 345 E. 3.2.1); dazu gehören auch die Umstände, die zur Auflösung der Gemeinschaft geführt haben (BGE 137 II 345 E. 3.2.3). Hat der Aufenthalt nur kürzere Zeit gedauert und wurden keine engen Beziehungen zur Schweiz geknüpft, lässt sich ein Anspruch auf weiteren Verbleib nicht begründen, wenn die erneute Integration im Herkunftsland keine besonderen Probleme stellt. Entscheidend ist, ob die persönliche, berufliche und familiäre Wiedereingliederung als stark gefährdet zu gelten hat und nicht, ob ein Leben in der Schweiz einfacher wäre. Ein persönlicher, nachehelicher Härtefall setzt aufgrund der konkreten Umstände eine erhebliche Intensität der Konsequenzen für das Privat- und Familienleben der ausländischen Person voraus, die mit ihrer Lebenssituation nach dem Dahinfallen der gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG abgeleiteten Anwesenheitsberechtigung verbunden sind (BGE 138 II 229 E. 3.1; 137 II 345 E. 3.2.3).”
Le Tribunal fédéral, dans l'arrêt 2C_867/2020, a refusé l'octroi du permis d'établissement en vertu de l'art. 42 al. 3 LEI, en se référant aux art. 58a et 73b OASA, parce que le recourant n'avait pas fourni de preuve de compétences orales au niveau de référence A2 et de compétences écrites au niveau de référence A1 dans la langue nationale.
“Vor diesem Hintergrund ist auf die Vorbringen des Beschwerdeführers zur Rechtsprechung des Europäischen Gerichtshofs nicht weiter einzugehen. Auch die Rüge einer Verletzung der Unionsbürgerrichtlinie (Richtlinie 2004/38/EG des Europäischen Parlaments und des Rates vom 29. April 2004) stösst ins Leere. Gegenstand des bundesgerichtlichen Verfahrens bildet daher lediglich die Frage, ob die Vorinstanz Art. 42 Abs. 3 AIG rechtmässig angewendet hat, indem es dem Beschwerdeführer aufgrund mangelnder Sprachkompetenzen die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung EU/EFTA verweigert hat.”
“Der Beschwerdeführer erbringt keinen Nachweis für mündliche Sprachkompetenzen auf dem Referenzniveau A2 sowie für schriftliche Sprachkompetenzen auf dem Referenzniveau A1 in der Landessprache Deutsch. Er weist im bundesgerichtlichen Verfahren auch nicht auf einen Nachweis hin, den die Vorinstanz unberücksichtigt gelassen hätte (vgl. Art. 97 Abs. 1 BGG). Folglich erfüllen seine deutschen Sprachkompetenzen nicht das Integrationserfordernis von Art. 42 Abs. 3 AIG in Verbindung mit Art. 58a Abs. 1 lit. c AIG und Art. 73b VZAE.”
Des condamnations antérieures ou étrangères peuvent également être prises en compte lors de l'examen du droit à l'octroi ou au renouvellement d'une autorisation de séjour en vertu de l'art. 42 LEI. En particulier, les condamnations pour infractions liées aux stupéfiants peuvent être pertinentes ; une peine privative de liberté de longue durée de plus d'un an entraîne, selon la jurisprudence, l'extinction du droit au regroupement familial. Les condamnations étrangères ne peuvent être retenues que si les faits en cause constituent une infraction au regard du droit suisse, si la déclaration de culpabilité a été rendue dans un État assurant des garanties procédurales conformes à l'État de droit, et si la décision pénale étrangère ne heurte pas l'ordre public suisse.
“En ce qui concerne l'octroi d'une autorisation de séjour après l'union, au regard de l'art. 42 LEI, on constate que le recourant a été condamné pour des infractions en matière de stupéfiants, notamment, le 28 novembre 2012 à une peine privative de liberté de sept ans et six mois. Cette peine constitue une peine privative de longue durée au sens de l'art. 62 al. 1 let. b LEI, c'est-à-dire supérieure à un an (ATF 146 II 321 consid. 3.1 et les arrêts cités). Elle fait ainsi obstacle à l'octroi d'une autorisation de séjour au titre du regroupement familial. Il s'ensuit qu'il n'est pas manifeste que l'intéressé serait admis à séjourner en Suisse, après s'être marié avec sa compagne actuelle (cf. art. 42 al. 1, 51 al. 1 let. b, 62 al. 1 let. b et 63 al. 1 let. a LEI). Un tel refus respecte, en outre, le principe de proportionnalité comme on l'a vu ci-dessus (cf. supra consid. 3.1.3 et 3.1.4), étant rappelé que l'examen de proportionnalité à l'aune de l'art. 96 al. 1 LEI se confond avec celui prévu par l'art. 8 par. 2 CEDH (cf. ATF 139 I 31 consid. 2.3.2; 139 I 145 consid. 2.2).”
“Der Anspruch auf Familiennachzug gemäss Art. 42 AIG erlischt, wenn der Ausländer zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe verurteilt worden ist (Art. 51 Abs. 1 lit. b. i.V.m. Art. 63 Abs. 1 lit. a und Art. 62 Abs. 1 lit. b AIG). Eine längerfristige Freiheitsstrafe liegt rechtsprechungsgemäss bei einer Freiheitsstrafe von mehr als einem Jahr vor. Mehrere unterjährige Strafen sind nicht zu kumulieren und es spielt keine Rolle, ob die Sanktion bedingt, teilbedingt oder unbedingt ausgesprochen wurde (BGE 139 I 31 E. 2.1 mit Hinweisen). Dabei dürfen grundsätzlich auch Verurteilungen durch ein ausländisches Gericht berücksichtigt werden. Dies jedenfalls dann, wenn es sich bei den infrage stehenden Delikten nach der schweizerischen Rechtsordnung um Verbrechen oder Vergehen handelt, der Schuldspruch in einem Staat erfolgt ist, in dem die Einhaltung der rechtsstaatlichen Verfahrensgrundsätze und Verteidigungsrechte als gesichert gelten kann und das ausländische Strafurteil nicht gegen den schweizerischen "ordre public" verstösst (Urteile 2C_613/2023 vom 16.”
“Anders als in den Fällen, die das Bundesgericht bislang im Zusammenhang mit Art. 62 Abs. 2 und Art. 63 Abs. 3 AIG zu beurteilen hatte, geht es hier freilich nicht um den Widerruf, sondern um die Erteilung einer (neuen) ausländerrechtlichen Bewilligung im Rahmen des Familiennachzugs. Anders als in einer Widerrufskonstellation drohen in der vorliegenden Konstellation keine widersprüchlichen Entscheide der Strafbehörden einerseits und der Migrationsbehörden andererseits im Zusammenhang mit der Wegweisung eines Ausländers. Die Verweisung in Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG auf die "Widerrufsgründe nach Artikel 63" ist nicht so zu verstehen, dass frühere Straftaten wegen Art. 63 Abs. 3 AIG der Erteilung einer Bewilligung nach Art. 42 AIG nicht mehr entgegen stehen können, sobald die ausländische Person in der Schweiz strafrechtlich verurteilt worden ist. Die Vorinstanz durfte also für die Frage, ob der Anspruch auf Familiennachzug nach Art. 51 Abs. 1 lit. b in Verbindung mit Art. 63 Abs. 1 lit. a und Art. 62 Abs. 1 lit. b AIG erloschen war, die strafrechtlichen Verurteilungen des Beschwerdeführers in Italien berücksichtigen.”
Si une prétention au sens de l'art. 42 al. 2 LEI est invoquée de manière défendable, le recours en matière de droit public est recevable. En revanche, la question de savoir si la prétention existe effectivement relève de l'examen au fond.
“Der Beschwerdeführer beruft sich in vertretbarer Weise auf einen Bewilligungsanspruch gemäss Art. 42 Abs. 2 AIG (SR 142.20 bis 31. Dezember 2018 AuG), so dass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen den kantonal letztinstanzlichen Endentscheid zulässig ist (Art. 82 lit. a, Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2 sowie Art. 90 BGG); ob der Anspruch effektiv besteht, ist Sache der materiellen Beurteilung (BGE 136 II 177 E. 1.1 S. 179). Auf die im Übrigen form- und fristgerecht eingereichte Beschwerde (vgl. Art. 42 und 100 Abs. 1 BGG) des hierzu legitimierten Beschwerdeführers (Art. 89 Abs. 1 BGG) ist einzutreten.”
Des doutes quant à la gestion effective du ménage autorisent l'autorité des migrations à procéder à des vérifications (p. ex. pour établir l'existence d'un mariage fictif). Si la preuve d'un mariage fictif est apportée ou s'il y a une revendication abusive du droit invoqué, le droit à l'octroi ou au renouvellement de l'autorisation de séjour disparaît. Pour les demandes déposées tardivement, le maintien de contacts et les tâches concrètes de prise en charge assurées par la personne concernée peuvent être pertinentes pour l'appréciation de la légitimité à présenter la demande.
“d) En l’espèce, on peut admettre qu’une autorisation de séjour aurait probablement été accordée au recourant, à un moment ou à un autre, si le Service des migrations n’avait pas eu connaissance de la procédure pénale dirigée contre lui ou s’il n’y avait pas eu de procédure pénale du tout. En fonction de la situation générale du recourant, soit de la révocation d’une autorisation de séjour antérieure, puis d’un divorce intervenant immédiatement après l’épuisement des voies de recours contre cette révocation, suivi de démarches pour un nouveau mariage rapide et qui pouvait surprendre a priori (vu notamment la différence d’âge entre les conjoints), le Service des migrations aurait cependant, selon toute vraisemblance, procédé à certains contrôles avant de statuer, même en l’absence d’une procédure pénale, de manière à établir si le recourant faisait effectivement ménage commun avec son épouse ou si, plus généralement, le droit à une autorisation de séjour était invoqué abusivement : le conjoint étranger d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI ; on notera qu’il peut alors exercer une activité lucrative salariée ou indépendante sur tout le territoire suisse : art. 46 LEI) et les droits prévus à l’article 42 LEI s’éteignent quand ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions légales et d’exécution sur l’admission et le séjour (art. 51 al. 1 let. a LEI). Contrairement à ce que soutient le recourant, il n’avait donc pas un droit inconditionnel à une autorisation de séjour dès le 1er novembre 2020 (soit avant même d’avoir déposé une demande). L’autorisation n’aurait en tout cas pas été accordée dès novembre 2020, puisqu’à réception de la demande de regroupement familial, du 10 novembre 2020, le Service des migrations a demandé des renseignements complémentaires par courrier du 2 décembre 2020, auquel le recourant a répondu le 5 janvier 2021. Vouloir déterminer quand le processus de vérification du Service des migrations aurait abouti, le cas échéant, à la délivrance d’une autorisation de séjour relève de la spéculation, mais il est en tout cas probable que l’autorisation n’aurait pas été délivrée avant le printemps 2021, en fonction des circonstances particulières du cas d’espèce.”
“3 Auch die vom Beschwerdeführer eingereichten Fotos von verschiedenen Daten und Anlässen, teilweise mit weiteren Person darauf, deuten auf eine gelebte eheliche Beziehung hin. 4.1.4 Die in der Wohnung vorhandenen Schminkutensilien und Frauenkleider sowie das Doppelbett sprechen dafür, dass der Beschwerdeführer und D zusammenwohnen. Der geringe Altersunterschied zwischen dem Beschwerdeführer und D lässt die tatsächlich gelebte Beziehung zudem realistisch erscheinen. 4.2 Insgesamt bestehen viele Hinweise dafür, dass der Beschwerdeführer und D ein gemeinsames Leben führen und ihre eheliche Beziehung tatsächlich leben. Im Rahmen einer Gesamtbetrachtung ist daher – trotz einigen Indizien und Ungereimtheiten – davon auszugehen, dass der Beschwerdeführer und D eine echte Lebens- und Schicksalsgemeinschaft begründet haben bzw. leben. Der Nachweis einer Scheinehe ist grundsätzlich durch die Migrationsbehörde zu erbringen, was nach dem Gesagten nicht gelang. 5. Dem Beschwerdeführer kommt folglich gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG ein Anspruch auf Verlängerung seiner Aufenthaltsbewilligung zu, zumal dieser mit der Schweizer Bürgerin D verheiratet ist und mit ihr zusammenwohnt. Es ist nicht erstellt, dass der Beschwerdeführer und D die Ehe ausschliesslich zur Umgehung der ausländerrechtlichen Vorschriften eingegangen sind. Eine rechtsmissbräuchliche Geltendmachung des Anspruchs im Sinn von Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG ist daher zu verneinen. 6. Nach dem Gesagten ist die Beschwerde gutzuheissen und der Beschwerdegegner anzuweisen, die Aufenthaltsbewilligung des Beschwerdeführers zu verlängern. 7. Bei diesem Verfahrensausgang kann auf die beantragte persönliche Befragung des Beschwerdeführers und von D verzichtet werden. 8. 8.1 Ausgangsgemäss sind die Kosten des Rekurs- und des Beschwerdeverfahrens dem Beschwerdegegner aufzuerlegen (§ 13 Abs. 2 Satz 1 VRG teilweise in Verbindung mit § 65a Abs. 2). Desgleichen hat dieser dem Beschwerdeführer eine angemessene Parteientschädigung von Fr. 2'000.- für das Rekurs- und von Fr.”
“aperçu avant l'impression N° affaire: PE.2020.0174 Autorité:, Date décision: CDAP, 10.02.2021 Juge: SSE Greffier: LGR Publication (revue juridique): Ref. TF: Nom des parties contenant: A.________/Service de la population (SPOP) AUTORISATION DE SÉJOUR REGROUPEMENT FAMILIAL ADOLESCENT INTÉRÊT DE L'ENFANT CAS DE RIGUEUR RESPECT DE LA VIE FAMILIALE CDE-3CEDH-8LEI-42-1LEI-47-1LEI-47-4OASA-75 Résumé contenant: Confirmation du refus du SPOP d'accorder une autorisation de séjour au fils de la recourante, âgé de 15 ans au moment du dépôt de la demande, vivant en RDC. La recourante est mariée à un ressortissant suisse depuis le 1er septembre 2008, elle a depuis acquis la nationalité suisse. Elle disposait, sur la base de l'art. 42 al. 1 LEI, d'un droit au regroupement familial en faveur de son fils. Le délai de 5 ans prévu par l'art. 47 al. 1 LEI n'a pas été respecté. Elle se prévaut de l'enlèvement de son fils par le père biologique pour justifier la tardiveté de la demande de regroupement familial, sans toutefois produire un jugement pénal. La recourante a également expliqué s'être toujours préoccupée de l'éducation de son fils, qu'elle l'aidait dans ses devoirs et suivait son éducation scolaire. Or cela est en contradiction avec le fait qu'elle aurait été privée de contact avec lui jusqu'en 2018. Par ailleurs, le fils de la recourante n'a fait aucune mention des griefs formulés par sa mère, en particulier qu'il aurait été enlevé par son père. Il a indiqué avoir toujours vécu, depuis l'âge de trois ans, chez son oncle maternel. Pas établi que ce dernier ne pourrait plus le prendre en charge. En outre, au vu de son âge, l'adolescent a déjà vraisemblablement atteint une large autonomie. Il n'est jamais venu en Suisse et ne connaît pas le mari de sa mère, ce qui pourrait conduire à de réelles difficultés d'intégration.”
Dans les relations familiales au sens de l'art. 42 al. 2 LEI — pour lesquelles la cohabitation n'est pas une condition d'octroi de l'autorisation — le recours abusif à un mariage n'existant plus que formellement peut être pertinent. Une telle utilisation abusive peut, selon l'art. 51 al. 1 let. a LEI, entraîner l'extinction du droit à l'octroi ou au renouvellement de l'autorisation de séjour (voir art. 50 al. 1 let. a LEI).
“58a AIG) oder wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen (Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG, nachehelicher Härtefall). Dieser Artikel kommt im Verhältnis zu Art. 49 AIG zur Anwendung, wenn mindestens faktisch von einer definitiven Auflösung der Familiengemeinschaft auszugehen ist. Diesfalls gilt die Ehegemeinschaft als definitiv gescheitert, dergestalt, dass "die Ehegatten ihr Leben unabhängig voneinander gestalten, sich geistig-seelisch voneinander gelöst haben und ein wirtschaftlicher und emotionaler Bruch eingetreten ist" (BGE 136 II 113 E. 2). Gemäss Bundesgericht ist der Zeitpunkt der Auflösung der Ehegemeinschaft – vorbehältlich eines Getrenntlebens gestützt auf Art. 49 AIG – im Regelfall mit der Aufhebung der Haushaltsgemeinschaft gleichzusetzen. Freilich kann die Annahme einer trennungsbedingten Auflösung der Ehegemeinschaft nur gelten, wo das Zusammenwohnen überhaupt Bewilligungsvoraussetzung ist, was bei Familiengemeinschaften auf der Grundlage von Art. 42 Abs. 2 AIG oder im Geltungsbereich des FZA auf der Grundlage von Art. 3 Anhang I FZA nicht der Fall ist. Bei diesen stellt sich allenfalls die Frage der rechtsmissbräuchlichen Berufung auf eine nur noch formell bestehende Ehe, was gemäss Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG namentlich zum Erlöschen des Verlängerungsanspruchs gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG führt (Marc Spescha, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Auflage, Zürich 2019, N 1 zu Art. 58a AIG). Im Folgenden ist zu prüfen, ob die Ehegemeinschaft des Beschwerdeführers mit seiner Ex-Frau drei Jahre gedauert hat oder ob sie vor Ablauf dieser Frist aufgelöst wurde. 5.2 Für die Anrechnung der dreijährigen Frist gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG ist gestützt auf die bundesgerichtliche Rechtsprechung auf die in der Schweiz gelebte Ehegemeinschaft abzustellen (BGE 140 II 345 E. 4.1; BGE 136 II 113 E. 3.3). Massgeblicher Zeitpunkt für die retrospektive Berechnung der Dauer der ehelichen Gemeinschaft ist gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung in der Regel die Aufgabe der Haushaltsgemeinschaft (BGE 136 II 113 E.”
“Nach der Auflösung der Ehe oder der Familiengemeinschaft besteht der Anspruch des Ehegatten und der Kinder auf Erteilung und Verlängerung der bislang gestützt auf das Recht auf Familiennachzug (Art. 42 oder Art. 43 AIG) erteilten Aufenthaltsbewilligung weiter, wenn die Ehegemeinschaft mindestens drei Jahre bestanden hat und eine erfolgreiche Integration vorliegt (Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG i.V.m. Art. 58a AIG) oder wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen (Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG, "nachehelicher Härtefall"). Gemäss Bundesgericht ist der Zeitpunkt der Auflösung der Ehegemeinschaft - vorbehältlich eines hier nicht vorliegenden Getrenntlebens gestützt auf Art. 49 AIG - im Regelfall mit der Aufhebung der Haushaltsgemeinschaft gleichzusetzen. Freilich kann die Annahme einer trennungsbedingten Auflösung der Ehegemeinschaft nur gelten, wo das Zusammenwohnen überhaupt Bewilligungsvoraussetzung ist, was bei Familiengemeinschaften auf der Grundlage von Art. 42 Abs. 2 AIG oder im Geltungsbereich des FZA auf der Grundlage von Art. 3 Anhang I FZA nicht der Fall ist. Bei diesen stellt sich allenfalls die Frage der rechtsmissbräuchlichen Berufung auf eine nur noch formell bestehende Ehe, was gemäss Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG namentlich zum Erlöschen des Verlängerungsanspruchs gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG führt (Marc Spescha, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Auflage, Zürich 2019, Rz 5 zu Art. 51 AIG; Urteil des Kantonsgerichts, Abteilung Verwaltungsrecht [KGE VV], vom 11. November 2020 [810 20 117] E. 5.5). Im Folgenden ist zu prüfen, ob die Ehegemeinschaft der Beschwerdeführerin mit ihrem Ehemann drei Jahre gedauert hat oder ob sie vor Ablauf dieser Frist aufgelöst worden ist.”
“Dieser Artikel kommt im Verhältnis zu Art. 49 AIG zur Anwendung, wenn mindestens faktisch von einer definitiven Auflösung der Familiengemeinschaft auszugehen ist. Diesfalls gilt die Ehegemeinschaft als definitiv gescheitert, dergestalt, dass "die Ehegatten ihr Leben unabhängig voneinander gestalten, sich geistig-seelisch voneinander gelöst haben und ein wirtschaftlicher und emotionaler Bruch eingetreten ist" (BGE 136 II 113 E. 2). Gemäss Bundesgericht ist der Zeitpunkt der Auflösung der Ehegemeinschaft - vorbehältlich eines Getrenntlebens gestützt auf Art. 49 AIG - im Regelfall mit der Aufhebung der Haushaltsgemeinschaft gleichzusetzen. Für die Annahme einer Auflösung der Familiengemeinschaft ist dabei weder eine eheschutzrichterliche oder gerichtliche Trennung noch eine Scheidung der Eheleute erforderlich. Freilich kann die Annahme einer trennungsbedingten Auflösung der Ehegemeinschaft nur gelten, wo das Zusammenwohnen überhaupt Bewilligungsvoraussetzung ist, was bei Familiengemeinschaften auf der Grundlage von Art. 42 Abs. 2 AIG oder im Geltungsbereich des FZA auf der Grundlage von Art. 3 Anhang I FZA nicht der Fall ist. Bei diesen stellt sich allenfalls die Frage der rechtsmissbräuchlichen Berufung auf eine nur noch formell bestehende Ehe, was gemäss Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG namentlich zum Erlöschen des Verlängerungsanspruchs gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG führt (Marc Spescha, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Auflage, Zürich 2019, N 1 zu Art. 58a AIG). Im Folgenden ist zu prüfen, ob die Ehegemeinschaft des Beschwerdeführers mit seiner damaligen Ehefrau drei Jahre gedauert hat oder ob sie vor Ablauf dieser Frist aufgelöst worden ist.”
Lors de l'examen d'un droit au sens de l'art. 42 al. 1 LEI, les motifs de retrait ou de révocation visés aux art. 62 ss. LEI doivent, en principe, être pris en compte; cela vaut tant pour la délivrance que pour le renouvellement de l'autorisation de séjour.
“Der Beschwerdeführer als ausländischer Ehegatte einer Schweizerin hat grundsätzlich Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung (Art. 42 Abs. 1 AIG), wobei in casu zu prüfen ist, ob Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 Bst. b AIG).”
“Der Beschwerdeführer als ausländischer Ehegatte einer Schweizerin hat grundsätzlich Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung (Art. 42 Abs. 1 AIG), wobei in casu zu prüfen ist, ob Widerrufsgründe nach Art. 62 AIG vorliegen (Art. 86 Abs. 2 Bst. a VZAE; vgl. E. 3.4 in fine).”
“Die Aufenthaltsbewilligung des Beschwerdeführers gründete ursprünglich auf Art. 42 Abs. 1 AIG. Nach Scheitern der Ehe wurde ihm der Aufenthalt gestützt auf Art. 50 Abs. 1 Bst. b AIG bewilligt und zweimal angesichts des damals hängigen ersten IV-Verfahrens verlängert (vgl. vorne E. 3.1). Ein allfälliger Anspruch nach Art. 50 AIG erlöscht unter anderem, wenn Widerrufsgründe nach Art. 62 Abs. 1 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 2 Bst. b AIG). Widerrufsgründe sind grundsätzlich zu prüfen, wenn ein Anspruch gemäss Art. 50 Abs. 1 AIG besteht. Allerdings bedarf es keiner Prüfung der Voraussetzungen von Bst. a oder b dieser Bestimmung, wenn ein allfälliger Anspruch aufgrund eines Widerrufsgrunds ohnehin erloschen wäre (BVR 2011 S. 289 E. 4; jüngst etwa BGer 2C_582/2020 vom”
Après la dissolution du mariage, le droit à la prolongation de l'autorisation de séjour selon l'art. 42 LEI peut subsister si, pour des raisons importantes d'ordre personnel, un séjour supplémentaire est nécessaire (voir art. 50 al. 1 let. b LEI). De tels motifs peuvent notamment résider dans une relation digne de protection avec un enfant présent en Suisse (art. 8 CEDH / art. 13 Cst.). Un parent qui n'a pas l'autorité parentale peut toutefois, en règle générale, n'entretenir cette relation familiale que dans le cadre du droit de visite dont il bénéficie, de sorte qu'un séjour permanent n'est pas, en principe, nécessaire.
“Nach Auflösung der Ehe oder der Familiengemeinschaft besteht der Anspruch des Ehegatten auf Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 AIG weiter, wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen (Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG). Solche Gründe können insbesondere in einer schützenswerten, durch die Garantie der Achtung des Familienlebens gemäss Art. 8 EMRK bzw. Art. 13 BV erfassten Beziehung zu einem in der Schweiz anwesenheitsberechtigten Kind bestehen (BGr, 17. März 2017, 2C_635/2016, E. 2.1.1 mit Hinweis auf BGE 139 I 315 E. 2.1). Ein nicht sorge- bzw. obhutsberechtigter ausländischer Elternteil kann die familiäre Beziehung mit seinem Kind von vornherein nur in beschränktem Rahmen pflegen, nämlich durch die Ausübung des ihm eingeräumten Besuchsrechts. Um dieses wahrnehmen zu können, ist es in der Regel nicht erforderlich, dass der ausländische Elternteil dauerhaft im selben Land wie das Kind lebt und dort über ein Anwesenheitsrecht verfügt. Unter dem Gesichtspunkt des Anspruchs auf Familienleben (Art. 8 Ziff. 1 EMRK bzw. Art. 13 Abs. 1 BV) ist es grundsätzlich ausreichend, wenn das Besuchsrecht mittels Kurzaufenthalten von Ausland her ausgeübt werden kann, wobei allenfalls die Modalitäten des Besuchsrechts entsprechend auszugestalten sind (zum Ganzen BGr, 17.”
L'art. 42 LEI subordonne le droit à l'octroi ou au renouvellement de l'autorisation de séjour à l'existence d'un ménage commun. Si la communauté domestique est dissoute, les dispositions relatives à la cessation du regroupement familial (art. 50 et suiv. LEI) sont applicables.
“Il s'ensuit que ni le SEM, ni a fortiori le Tribunal ne sont liés par la décision du SPM du 15 mai 2020 de prolonger l'autorisation de séjour de l'intéressé et peuvent s'écarter de l'appréciation de cette autorité. 4. 4.1 L'étranger n'a en principe pas un droit à la délivrance d'une autorisation de séjour ou d'établissement, à moins qu'il ne puisse se prévaloir d'une disposition particulière du droit fédéral ou d'un traité lui conférant un tel droit (cf. ATF 135 II 1 consid. 1.1 et jurisprudence citée). 4.2 Le recourant étant séparé de son ex-épouse suissesse depuis le 1er janvier 2019, il ne peut plus se prévaloir d'un droit à une autorisation de séjour au titre du regroupement familial fondé sur l'art. 42 LEI (cf. ATF 141 II 169 consid. 5.2.1 ; arrêt du TF 2C_401/2018 du 17 septembre 2018 consid. 3.1). Il convient dès lors d'examiner s'il peut se prévaloir d'un droit à la poursuite de son séjour en Suisse sur la base de l'art. 50 LEI. 4.3 Conformément à l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l'art. 42 LEI subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et si les critères d'intégration définis à l'art. 58a sont remplis. Les deux conditions posées par cette disposition sont cumulatives (cf. ATF 141 II 169 consid. 5 ; arrêt du TF 2C_516/2022 du 22 mars 2023 consid. 4.1). Selon la jurisprudence, la période minimale de trois ans de l'union conjugale prévue à l'art. 50 al. 1 let. a LEI commence à courir dès le début de la cohabitation effective des époux en Suisse et s'achève au moment où ceux-ci cessent de faire ménage commun (cf. ATF 140 II 345 consid. 4.1; arrêt du TF 2C_647/2022 du 25 octobre 2022 consid. 4.3 et les références). La limite des trois ans est absolue et s'applique même s'il ne manque que quelques jours pour atteindre la durée des trente-six mois exigés par l'art. 50 al. 1 let. a LEI (cf. ATF 137 II 345 consid. 3.1.3; 136 II 113 consid. 3.2 et 3.4 ; arrêt du TF 2C_888/2022 du 10 mars 2023 consid. 3.1). Sous réserve d'un éventuel abus de droit, la jurisprudence admet que plusieurs périodes de vie commune en Suisse, même de courte durée et/ou qui sont interrompues par des temps de séparation prolongée, peuvent être additionnées en vue de satisfaire à la condition de la durée minimale de l'union conjugale (cf.”
“Il s'ensuit que c'est l'ancien droit qui s'applique, soit la LEI et l'OASA dans leur teneur avant le 1er janvier 2019, étant néanmoins précisé que même si les nouvelles dispositions devaient s'appliquer, lesquelles sont restées pour la plupart identiques, cela ne modifierait pas l'issue du litige compte tenu de ce qui suit. 4) La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants de Tunisie. 5) Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint étranger d’un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui. Compte tenu de la séparation du couple, les dispositions relatives à la dissolution de la famille s'appliquent à la situation juridique actuelle du recourant (art. 50 LEI et ss). 6) a. Aux termes de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation d'établissement et à la prolongation de sa durée de validité en vertu notamment de l'art. 42 LEI subsiste lorsque l'union conjugale a duré au moins trois ans et que l'intégration est réussie. La limite légale de trois ans se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 136 II 113 consid. 3.3.5 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 précité consid. 4.1), soit depuis la date du mariage, à condition que la cohabitation ait lieu en Suisse, jusqu'à ce que les époux cessent d'habiter sous le même toit ; la cohabitation des intéressés avant leur mariage ne peut être prise en compte dans la durée de l'union conjugale (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid. 3.1 ; 2C_195/2010 du 23 juin 2010 consid. 5.1). La notion d'union conjugale de l'art. 50 al. 1 let. a LEI ne se confond pas avec celle du mariage. Alors que celui-ci peut n'être plus que formel, l'union conjugale implique une vie conjugale effective, sous réserve des exceptions mentionnées à l'art. 49 LEI (ATF 137 II 345 consid. 3.1.2 ; 136 II 113 consid.”
“Il s'ensuit que c'est l'ancien droit qui s'applique, soit la LEI et l'OASA dans leur teneur avant le 1er janvier 2019, étant néanmoins précisé que même si les nouvelles dispositions devaient s'appliquer, lesquelles sont restées pour la plupart identiques, cela ne modifierait pas l'issue du litige compte tenu de ce qui suit. 5) La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants de Tunisie. 6) Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint étranger d’un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois et compte tenu de la séparation du couple, les dispositions relatives à la dissolution de la famille s'appliquent à la situation juridique actuelle du recourant (art. 50 LEI et ss). 7) a. Aux termes de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation d'établissement et à la prolongation de sa durée de validité en vertu notamment de l'art. 42 LEI subsiste lorsque l'union conjugale a duré au moins trois ans et que l'intégration est réussie. La limite légale de trois ans se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 136 II 113 consid. 3.3.5 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 précité consid. 4.1), soit depuis la date du mariage, à condition que la cohabitation ait lieu en Suisse, jusqu'à ce que les époux cessent d'habiter sous le même toit ; la cohabitation des intéressés avant leur mariage ne peut être prise en compte dans la durée de l'union conjugale (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid. 3.1 ; 2C_195/2010 du 23 juin 2010 consid. 5.1). La notion d'union conjugale de l'art. 50 al. 1 let. a LEI ne se confond pas avec celle du mariage. Alors que celui-ci peut n'être plus que formel, l'union conjugale implique une vie conjugale effective, sous réserve des exceptions mentionnées à l'art. 49 LEI (ATF 137 II 345 consid. 3.1.2 ; 136 II 113 consid.”
LEI art. 42 n. 128 Le mariage avec une ressortissante suisse crée en principe un droit à l'octroi ou au renouvellement de l'autorisation de séjour en vertu de l'art. 42 al. 1 LEI. Pour la question de l'entrée en matière devant les juridictions étatiques, il suffit d'exposer de manière défendable un tel droit potentiel.
“Angefochten ist ein Endentscheid einer letzten kantonalen Instanz in einer öffentlich-rechtlichen Angelegenheit (Art. 82, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Art. 90 BGG). Auf dem Gebiet des Ausländerrechts ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen Entscheide ausgeschlossen, welche Bewilligungen betreffen, auf die weder das Bundesrecht noch das Völkerrecht einen Anspruch einräumt (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG). Für das Eintreten genügt, wenn die betroffene Person in vertretbarer Weise dartut, dass potenziell ein solcher Anspruch besteht (BGE 139 I 330 E. 1.1 mit Hinweisen; Urteil 2C_189/2024 vom 4. November 2024 E. 1.3). Der Beschwerdeführer ist mit einer Schweizer Bürgerin verheiratet, womit ihm Art. 42 Abs. 1 AIG einen Aufenthaltsanspruch verschafft. Er beruft sich ausserdem auf Art. 8 EMRK und argumentiert, die Vorinstanz habe eine fehlerhafte Interessenabwägung vorgenommen. Damit macht er in vertretbarer Weise einen Anspruch auf Verlängerung seiner Aufenthaltsbewilligung geltend. Ob die Anspruchsvoraussetzungen erfüllt sind, ist nicht Gegenstand der Eintretensprüfung, sondern der materiellen Beurteilung (Urteil 2C_150/2024 vom 25. September 2024 [zur Publikation vorgesehen] E. 1.2; vgl. auch BGE 147 I 268 E. 1.2.7 mit Hinweisen).”
“Die ursprüngliche Aufenthaltsbewilligung wurde der Beschwerdeführerin mit dem Zweck erteilt, ihre schwer kranke Tochter bzw. ihre behinderte Enkelin zu pflegen (vgl. hinten E. 6.2.2). Es handelt sich um eine Ermessensbewilligung, deren Verlängerung im Streit liegt. Bei ihrem neuen Gesuch um Aufenthaltsbewilligung stützt sich die Beschwerdeführerin auf Art. 42 Abs. 1 AIG. Zweck ihres Aufenthalts wäre der Verbleib bei ihrem Schweizer Ehemann (vgl. vorne E. 3.5). Zwar handelt es sich bei beiden Titeln um Aufenthaltsbewilligungen nach Art. 33 AIG. Sie beruhen jedoch auf unterschiedlichen Aufenthaltszwecken und stützen sich auf verschiedene Rechtsgrundlagen. Im Gegensatz zur Ermessensbewilligung besteht auf Erteilung bzw. Verlängerung der Bewilligung nach Art. 42 Abs. 1 AIG grundsätzlich ein Rechtsanspruch.”
“D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. Selon la jurisprudence, il suffit, sous l'angle de la recevabilité, qu'il existe un droit potentiel à l'autorisation, étayé par une motivation soutenable, pour que cette clause d'exclusion ne s'applique pas et que, partant, la voie du recours en matière de droit public soit ouverte (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.1). En l'occurrence, le recourant est marié avec une ressortissante suisse, ce qui lui confère en principe un droit à une autorisation de séjour (cf. art. 42 al. 1 LEI [RS 142.20]). En outre, se prévalant de sa relation avec son épouse, il fait valoir de manière défendable un droit à une autorisation de séjour fondé sur l'art. 8 CEDH. Il s'ensuit que le recours échappe à la clause d'irrecevabilité de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF. La voie du recours en matière de droit public est donc en principe ouverte.”
“– von Schweizerinnen und Schweizern, ohne dass sie zusammenwohnen müssten, wenn die Angehörigen im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde. – Die SID geht davon aus, dass der Beschwerdeführerin nach der Heirat eine Aufenthaltsbewilligung gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG zu erteilen wäre (vgl. Vernehmlassung S. 2 [act. 7]; act. 12 S. 1 und act. 29 S. 1). Dem wird in der Beschwerdeschrift nicht widersprochen (vgl. S. 7). Die Beteiligten nehmen mithin übereinstimmend an, die Beschwerdeführerin verfüge – anders als noch im Gesuchszeitpunkt und im Zeitpunkt der Verfügung des ABEV – nicht (mehr) über einen gültigen spanischen Aufenthaltstitel (vorne Bst. A), weshalb Art. 42 Abs. 2 AIG nicht anwendbar ist. Wie es sich damit im Einzelnen verhält, braucht nicht vertieft zu werden. Die Beschwerdeführerin wohnt seit ihrer (Wieder-)Einreise im September 2019 mit dem Beschwerdeführer zusammen. Ihr (potenzieller) Aufenthaltsanspruch ist nach Massgabe von Art. 42 Abs. 1 AIG zu prüfen.”
Si la cohabitation cesse, le droit découlant de l'art. 42 al. 1 LEI s'éteint en règle générale ; en cas de séparation prolongée sans rapprochement notable, l'autorisation de séjour peut être révoquée ou ne pas être prolongée.
“L'art. 42 al. 1 LEI confère au conjoint étranger d’un ressortissant suisse un droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui. La disparition de cette condition entraîne en principe – sous réserve des art. 49 et 50 LEI – l'extinction du droit, et ce indépendamment des motifs de la séparation. Lorsque la séparation a duré quelque temps et en l'absence d'indices de réconciliation, l'autorisation peut être révoquée sur la base de l'art. 62 al. 1 let. d LEI, aux termes duquel l’autorité compétente peut révoquer une autorisation, à l’exception de l’autorisation d’établissement, ou une autre décision fondée sur la présente loi, lorsque l’étranger ne respecte pas les conditions dont la décision est assortie (arrêts TF 2C_67/2020 du 16 mars 2020 consid. 7.1; 2C_959/2011 du 22 février 2012 consid. 4.2 et la référence). b L'art. 50 al. 1 let. a LEI prévoit qu'après la dissolution de la famille, le droit du conjoint et des enfants à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l'art.”
“Ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG). Das Erfordernis des Zusammenwohnens besteht nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG). Letzteres setzt voraus, dass der Ehewille trotz Trennung fortbesteht (so bereits das Urteil 2C_739/2021 vom 27. Januar 2022 E. 3.1 mit Hinweisen; vgl. auch Urteile 2C_590/2023 vom 8. Mai 2024 E. 5.6.1; 2C_974/2020 vom 12. März 2021 E. 4.2). Nach der Praxis können eheliche Schwierigkeiten zwar kurzfristig ein Getrenntleben im Rahmen von Art. 49 AIG rechtfertigen, doch gilt dies nicht mehr, wenn die Trennung über Monate hinweg aufrechterhalten wird, ohne dass es zu einer nennenswerten Wiederannäherung der Ehegatten kommt (Urteil 2C_144/2023 vom 6. November 2023 E. 5.3 mit Hinweis).”
“En l’occurrence, dans la mesure où il vit séparé de son épouse depuis le 31 octobre 2021, ce qui n’est pas contesté, le recourant ne peut se prévaloir de l'art. 42 al. 1 LEI pour en déduire un droit de séjour de l’intéressé en Suisse. Il n'est en outre pas contesté que la cohabitation effective des époux en Suisse a duré moins de trois ans, ces derniers ayant vécu ensemble du 20 mai 2019 (date de leur mariage) au 31 octobre”
“Le litige porte sur le refus de prolonger l'autorisation de séjour du recourant, à la suite de la séparation des époux. Il n'est pas contesté que le recourant ne peut pas se prévaloir d'un droit à la prolongation de son autorisation de séjour au titre du regroupement familial (cf. art. 42 al. 1 LEI), dès lors que les époux sont désormais séparés et ne font plus ménage commun. Seule est litigieuse la question de savoir s'il peut prétendre à la prolongation de son titre de séjour sur la base de l'art. 50 al. 1 LEI, comme il le soutient.”
Si le droit à l'octroi ou au renouvellement d'une autorisation de séjour au sens de l'art. 42 LEI s'éteint lorsqu'il existe un motif de révocation au sens de l'art. 63 LEI, la jurisprudence considère qu'une condamnation à une peine privative de liberté de longue durée (selon la jurisprudence : plus d'un an) entraîne l'extinction du droit (art. 51 al. 1 let. b en liaison avec l'art. 63 et l'art. 62 al. 1 let. b LEI). Il est indifférent que la peine ait été prononcée entièrement ou partiellement avec sursis; plusieurs peines inférieures à un an ne doivent pas être cumulées. La pratique applique ce motif tant dans la procédure de révocation que dans la procédure de réexamen/d'octroi.
“Als Ehemann einer Schweizerin kommt dem Beschwerdeführer grundsätzlich ein Aufenthaltsanspruch gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG zu (vorstehende E. 4.2). Der Beschwerdeführer wurde allerdings am 26. April 2018 wegen Vergewaltigung, sexueller Nötigung, Fahrens in fahrunfähigem Zustand und einer Übertretung des Betäubungsmittelgesetzes zu einer bedingten Freiheitsstrafe von 24 Monaten und einer Geldstrafe von 40 Tagessätzen zu je Fr. 40.-- sowie zu einer Busse von Fr. 200.-- verurteilt. Er setzte damit den Widerrufsgrund einer Verurteilung zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe (Art. 63 Abs. 1 lit. a i.V.m. 62 Abs. 1 lit. b AIG; Urteil 2C_1045/2019 vom 30. Januar 2020 E. 5.2), der hier weiterhin relevant ist und zum Erlöschen des Aufenthaltsanspruchs nach Art. 42 AIG führt (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG; vorstehende E. 4.1 und 4.4).”
“Aux termes de l’art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. L’art. 51 al. 1 let. b LEI dispose que les droits prévus à l’art. 42 LEI s’éteignent s’il existe des motifs de révocation au sens de l’art. 63 LEI, notamment si les conditions visées à l’art. 62 al. 1 let. a ou b LEI sont remplies (art. 63 al. 1 let a LEI). Selon l'art. 62 al. 1 let. b LEI, un motif de révocation existe en particulier lorsque l'étranger a été condamné à une peine privative de longue durée, c'est-à-dire à une peine supérieure à un an, résultant d'un seul jugement pénal, prononcée avec sursis, sursis partiel ou sans (ATF 139 I 16 consid. 2.1; 137 II 297 consid. 2.3; TF 2D_33/2022 du 22 février 2023 consid. 2.3). Selon l'art. 62 al. 1 let. c LEI, un motif de révocation existe également lorsque l’étranger attente de manière grave ou répétée à la sécurité et l’ordre publics en Suisse ou à l’étranger, les met en danger ou représente une menace pour la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse.”
“Der Anspruch auf Familiennachzug gemäss Art. 42 AIG erlischt, wenn der Ausländer zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe verurteilt worden ist (Art. 51 Abs. 1 lit. b. i.V.m. Art. 63 Abs. 1 lit. a und Art. 62 Abs. 1 lit. b AIG). Eine längerfristige Freiheitsstrafe liegt rechtsprechungsgemäss bei einer Freiheitsstrafe von mehr als einem Jahr vor. Mehrere unterjährige Strafen sind nicht zu kumulieren und es spielt keine Rolle, ob die Sanktion bedingt, teilbedingt oder unbedingt ausgesprochen wurde (BGE 139 I 31 E. 2.1 mit Hinweisen). Dabei dürfen grundsätzlich auch Verurteilungen durch ein ausländisches Gericht berücksichtigt werden. Dies jedenfalls dann, wenn es sich bei den infrage stehenden Delikten nach der schweizerischen Rechtsordnung um Verbrechen oder Vergehen handelt, der Schuldspruch in einem Staat erfolgt ist, in dem die Einhaltung der rechtsstaatlichen Verfahrensgrundsätze und Verteidigungsrechte als gesichert gelten kann und das ausländische Strafurteil nicht gegen den schweizerischen "ordre public" verstösst (Urteile 2C_613/2023 vom 16.”
“En ce qui concerne l'octroi d'une autorisation de séjour après l'union, au regard de l'art. 42 LEI, on constate que le recourant a été condamné pour des infractions en matière de stupéfiants, notamment, le 28 novembre 2012 à une peine privative de liberté de sept ans et six mois. Cette peine constitue une peine privative de longue durée au sens de l'art. 62 al. 1 let. b LEI, c'est-à-dire supérieure à un an (ATF 146 II 321 consid. 3.1 et les arrêts cités). Elle fait ainsi obstacle à l'octroi d'une autorisation de séjour au titre du regroupement familial. Il s'ensuit qu'il n'est pas manifeste que l'intéressé serait admis à séjourner en Suisse, après s'être marié avec sa compagne actuelle (cf. art. 42 al. 1, 51 al. 1 let. b, 62 al. 1 let. b et 63 al. 1 let. a LEI). Un tel refus respecte, en outre, le principe de proportionnalité comme on l'a vu ci-dessus (cf. supra consid. 3.1.3 et 3.1.4), étant rappelé que l'examen de proportionnalité à l'aune de l'art. 96 al. 1 LEI se confond avec celui prévu par l'art. 8 par. 2 CEDH (cf. ATF 139 I 31 consid. 2.3.2; 139 I 145 consid. 2.2).”
Lors de l'application de l'art. 42 al. 2 LEI, la motivation de l'établissement de la résidence dans l'État lié par un accord de libre circulation est examinée. Des indices pertinents sont notamment le court délai entre l'obtention du permis de séjour étranger et la demande de regroupement familial en Suisse, les voyages fréquents à l'étranger ainsi que l'absence de démarches d'intégration antérieures.
“Bestätigung der Nachbarin, Wohnsitzbescheinigung des Vaters an der slowenischen Wohnadresse des Beschwerdeführers), hat der Beschwerdeführer auch nach Anmeldung in Slowenien seine Schulbildung durch (Online-)Unterricht an einer ägyptischen Schule fortgesetzt und sich nicht um den Spracherwerb bemüht. Eine erste entsprechende Kursanmeldung datiert vom 19. Januar 2024 und erfolgte damit erst eineinhalb Jahre nach Erhalt der Aufenthaltsbewilligung und bereits unter dem Eindruck des laufenden Verfahrens. Auch weitere Integrationsbemühungen wurden erst aufgenommen, als der Vorwurf des Rechtsmissbrauchs aufgrund der Entscheide des Beschwerdegegners und der Vorinstanz bereits im Raum stand. Der Beschwerdeführer unternahm zudem in der kurzen Zeit zwischen der behaupteten Wohnsitznahme in Slowenien im Juni 2022 und der Stellung des Nachzugsgesuchs für die Schweiz im März 2023 zahlreiche Auslandsreisen, was die Absicht des dauerhaften Verbleibs in Slowenien ebenfalls in Frage stellt. 4.3.2 Stattdessen liegen klare Hinweise vor, dass die Absicht des Beschwerdeführers bei der Wohnsitznahme in Slowenien einzig darin bestand, sich über Art. 42 Abs. 2 AIG einen Aufenthaltstitel für die Schweiz zu verschaffen. Hierfür spricht zunächst, dass der Beschwerdeführer als Volljähriger unter dem Titel von Art. 42 Abs. 1 AIG nicht mehr direkt aus Ägypten zu seinem Vater in die Schweiz hätte nachgezogen werden können. Auch als er noch minderjährig war, waren die Fristen (vgl. Art. 47 Abs. 1 AIG) für einen solchen Nachzug schon seit längerer Zeit abgelaufen, und dass ein wichtiger familiärer Grund für einen nachträglichen Nachzug vorgelegen hätte, ist nicht ersichtlich. 4.3.3 Sodann verging nur sehr wenig Zeit zwischen dem Erhalt einer Aufenthaltsbewilligung in Slowenien und der Beantragung des Nachzugs in die Schweiz. Während dem Beschwerdeführer eine erste (auf fünfeinhalb Monate befristete) Aufenthaltsbewilligung am 3. Juni 2022 erteilt wurde, erhielt er am 23. Januar 2023 eine bis im August 2025 gültige Aufenthaltsbewilligung. Nur gerade zwei Wochen später wandte sich der Beschwerdeführer am 8. Februar 2023 mit einer Terminanfrage betreffend einen Familiennachzug in die Schweiz an die schweizerische Botschaft in Wien.”
Pour le maintien du droit visé à l'art. 42 al. 1 LEI après la dissolution du mariage (voir art. 50 al. 1 let. a LEI), le délai de trois ans doit être calculé uniquement d'après la communauté conjugale effectivement vécue en Suisse. Les périodes de cohabitation passées à l'étranger ou en concubinage ne sont pas prises en compte.
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG besteht nach Auflösung der Ehe der Anspruch des Ehegatten auf Erteilung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 und 43 AIG weiter, wenn die Ehegemeinschaft mindestens drei Jahre bestanden hat und eine erfolgreiche Integration besteht. Die beiden Voraussetzungen müssen kumulativ erfüllt sein (BGE 140 II 289 E. 3.8). Für die Anrechnung der dreijährigen Frist gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG ist auf die in der Schweiz gelebte Ehegemeinschaft abzustellen (BGE 140 II 345 E. 4.1; 140 II 289 E. 3.5.1; 136 II 113 E. 3.3). Abzuklären ist, ob die eheliche Gemeinschaft rückblickend drei Jahre Bestand gehabt hat (BGE 136 II 113 E. 3.2; Urteil 2C_318/2023 vom 2. August 2023 E. 3.1). Eine (relevante) Ehegemeinschaft liegt vor, solange die eheliche Beziehung tatsächlich gelebt wird und ein gegenseitiger Ehewille besteht.”
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Das Erfordernis des Zusammenwohnens besteht nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG). Gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG besteht nach Auflösung der Ehe der Anspruch des Ehegatten auf Erteilung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 und 43 AIG weiter, wenn die Ehegemeinschaft mindestens drei Jahre bestanden hat und eine erfolgreiche Integration besteht. Die beiden Voraussetzungen müssen kumulativ erfüllt sein (BGE 140 II 289 E. 3.8). Für die Anrechnung der dreijährigen Frist gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG ist auf die in der Schweiz gelebte Ehegemeinschaft abzustellen (BGE 140 II 345 E. 4.1; 140 II 289 E. 3.5.1; 136 II 113 E. 3.3). Abzuklären ist, ob die eheliche Gemeinschaft rückblickend drei Jahre Bestand gehabt hat (BGE 136 II 113 E.”
“Damit besteht keine Veranlassung, vorliegend von der etablierten und freizügigkeitskonformen Rechtsmissbrauchspraxis des Bundesgerichts abzuweichen. Diese verstösst nicht gegen völker- oder freizügigkeitsrechtliche Prinzipien. Auf die Kritik des Beschwerdeführers an der Auslegung des Diatta-Urteils durch das Bundesgericht ist deshalb nicht weiter einzugehen. Mangels intaktem Eheleben entfallen überdies auch allfällige Ansprüche aus dem konventions- und verfassungsmässig geschützten Recht auf Familienleben. Zu prüfen bleiben damit allfällige nacheheliche Aufenthaltsansprüche des Beschwerdeführers. 4. 4.1 Der nacheheliche Aufenthalt ist im FZA nicht geregelt, richtet sich aber aufgrund des Diskriminierungsverbots von Art. 2 FZA grundsätzlich nach den Bestimmungen, die für Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern gelten (vgl. BGr, 13. März 2017, 2C_536/2016, E. 3.3 und die Präzisierung in BGE 144 II 1 E. 4.7). Nach Auflösung der Ehegemeinschaft besteht gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 Abs. 1 AIG ein entsprechender Bewilligungsanspruch weiter, wenn die in der Schweiz gelebte Ehegemeinschaft mindestens drei Jahre bestanden hat und kumulativ eine erfolgreiche Integration besteht (so die bis Ende 2018 gültige Fassung von Art. 50 Abs. 1 lit. a AuG) bzw. die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG erfüllt sind (so die seit dem 1. Januar 2019 geltende und materiell gleichwertige Fassung von Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG, ausführlich dazu VGr, 17. April 2019, VB.2018.00796, E. 4.3). Für die Berechnung der Dreijahresfrist ist ausschliesslich die in der Schweiz in ehelicher Gemeinschaft verbrachte Zeit massgebend (BGE 136 II 113 E. 3.3; BGE 140 II 345 E. 4.1 = Pra 104 [2015] Nr. 75; BGr, 11. Oktober 2011, 2C_430/2011, E. 4.1.1). Ein im Ausland oder im Konkubinat verbrachtes Zusammenleben wird nicht berücksichtigt (BGr, 9. August 2016, 2C_218/2016, E. 3.2.1; BGr, 13. August 2015, 2C_72/2015, E. 2.2, mit Hinweisen). Eine ausländerrechtlich relevante Ehegemeinschaft besteht so lange, als die eheliche Beziehung tatsächlich gelebt wird und ein gegenseitiger Ehewille vorhanden ist, ansonsten sie infolge Zweckerfüllung im Sinn von Art.”
L'art. 42 LEI n'étend pas le regroupement familial aux frères et sœurs ainsi qu'aux neveux et nièces d'un ressortissant suisse ou d'un titulaire d'un permis d'établissement.
“Ni l’art. 42 LEI, ni l’art. 43 LEI n’étendent le regroupement familial de membres étrangers de la famille d’un ressortissant suisse, respectivement du titulaire d’une autorisation d’établissement, aux frères et sœurs, ainsi qu’aux neveux et nièces. Les recourantes ne sont dès lors pas fondées à invoquer les dispositions permettant le regroupement familial auprès des époux D.________, ce dont elles se gardent du reste.”
L'absence ou l'insuffisance des démarches dûment étayées visant à trouver un logement commun approprié peut entraîner que les conditions de l'art. 42 LEI ne soient pas remplies.
“Quoi qu'il en soit, à supposer que les appartements en question aient été trop petits ou trop peuplés pour que la famille y vive, la recourante ne démontre pas avoir entrepris les démarches nécessaires pour trouver un logement suffisamment grand. Les deux uniques documents produits à cet égard consistent en la copie d'un contrat avec une société de relocation chargée de rechercher un appartement à Lausanne, ainsi qu'un courriel par lequel une gérance refuse la location d'un appartement à Lausanne. Aucun document ne permet en outre de retenir que des recherches auraient été effectuées pour des appartements situés à Genève, ou dans d'autres communes entre Lausanne et Genève. Les démarches entreprises par la recourante sont ainsi manifestement insuffisantes, en particulier au regard du temps écoulé depuis le mariage du couple. En définitive, la recourante n'établit pas l'existence de raisons majeures justifiant que le couple vive dans des domiciles séparés au sens des art. 49 LEI et 76 OASA. Il s'ensuit que les conditions de l'art. 42 LEI ne sont pas réunies. Ce grief doit être rejeté.”
Pour les demandes d'octroi ou de renouvellement d'autorisations de séjour au sens de l'art. 42 al. 1 LEI, il est possible d'exiger un réexamen ou une nouvelle appréciation des demandes déjà définitivement rejetées lorsqu'il existe des faits nouveaux importants, de nouveaux éléments de preuve ou une modification substantielle postérieure de la situation de fait ou de droit. Si un tel nouvel examen est refusé, la voie du recours est en principe ouverte.
“Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten steht offen gegen letztinstanzliche kantonale Gerichtsentscheide betreffend Bewilligungen, auf die das Bundesrecht oder das Völkerrecht einen Anspruch einräumt (Art. 82 lit. a, Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d sowie Art. 90 BGG). Die Beschwerdeführer berufen sich auf Art. 42 Abs. 1 AIG (SR 142.20; bis zum 31. Dezember 2018 AuG) i.V.m. Art. 47 Abs. 1 und 4 AIG sowie Art. 8 EMRK. Diese Ansprüche fallen potentiell in Betracht, weshalb insoweit der Weg der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten grundsätzlich geöffnet ist (vgl. aber sogleich E. 1.2 hiernach). Daran nichts ändern kann der Umstand, dass es hier nur um die Frage gehen kann, ob die nochmalige Beurteilung der rechtskräftig verneinten Ansprüche der Beschwerdeführerin und ihrer beiden Kinder auf Erteilung von Aufenthaltsbewilligungen in bundesrechtswidriger Anwendung der kantonalen Revisionsregeln oder in Missachtung des bundesverfassungsrechtlichen Anspruchs auf Neubeurteilung (Wiedererwägung) bei Vorliegen wesentlicher neuer Tatsachen oder Beweismittel oder bei wesentlicher nachträglicher Änderung der Sach- oder Rechtslage zu Unrecht verweigert wurde (vgl. BGE 127 I 133 E. 6 S. 137 f.; Urteil 2C_856/2018 vom 8. Juli 2019 E. 1.2).”
Un droit fondé sur l'art. 42 al. 2 LEI exige que les membres de la famille étrangers soient titulaires d'un permis d'établissement d'un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes. Un séjour en Suisse simplement toléré n'est, selon la pratique, pas considéré comme un séjour régulier; la question de savoir si un simple séjour régulier en Suisse, en lieu et place du permis d'un État contractant, suffirait reste ouverte dans les décisions citées.
“Artikel 42 Abs. 2 AIG gewährt ausländischen Verwandten in aufsteigender Linie von Schweizerinnen einen Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, sofern die Verwandten in einem Staat, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde, eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung haben und ihnen Unterhalt gewährt wird (Urteile 2C_574/2020 vom 27. Juli 2021 E. 4; 2D_22/2016 vom 13. Juni 2016 E. 2.1). Die Beschwerdeführerin 1 ist Staatsangehörige von Serbien und somit weder EU- noch EFTA-Bürgerin. Ebenfalls ist unstrittig, dass die Beschwerdeführerin in keinem Land, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat, über eine Aufenthaltsbewilligung verfügt. Die Beschwerdeführerin 1 macht nun geltend, Zweck von Art. 42 Abs. 2 AIG sei es, den Nachzug von Familienangehörigen aus Drittstaaten zu verhindern. Sie aber befinde sich bereits in der Schweiz, einem EFTA-Staat. Ausreichend sei statt einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung zudem bloss ein rechtmässiger Aufenthalt. Sie könne sich daher auf Art. 42 Abs. 2 AIG berufen, da sie sich seit 13 Jahren rechtmässig in der Schweiz aufhalte und nicht aus einem Drittstaat, sondern einem EFTA-Staat, nämlich der Schweiz selbst, nachgezogen werden würde. Das Vorbringen der Beschwerdeführerinnen verfängt nicht: Wie vorstehend erörtert, hält sich die Beschwerdeführerin 1 nicht rechtmässig in der Schweiz auf. Sie ist hier vielmehr lediglich geduldet, was praxisgemäss nicht als rechtmässiger Aufenthalt zählt (dazu vorstehend E. 1.3.3). Unabhängig davon, ob ein bloss rechtmässiger Aufenthalt in der Schweiz anstelle einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung in einem Vertragsstaat überhaupt genügen würde, erfüllt die Beschwerdeführerin 1 die Kriterien offensichtlich nicht. Dass die Beschwerdeführerin die geltende Rechtslage als unbefriedigend empfindet und auf laufende Gesetzgebungsbestrebungen verweist, ändert nichts daran, dass sie sich weder rechtmässig in der Schweiz aufhält noch von einem Staat, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen geschlossen wurde, eine Aufenthaltsbewilligung besitzt.”
“Dass die Beschwerdeführerin 3 aufgrund der von den Beschwerdeführenden 1 und 2 erhaltenen finanziellen Unterstützung als "ausländische Agentin" qualifiziert würde, ist äusserst unwahrscheinlich. Nach dem Gesagten ist davon auszugehen, dass eine finanzielle Unterstützung der Beschwerdeführerin 3 und damit die Bestreitung ihres Lebensunterhalts sowie ihre Betreuung durch Drittpersonen nach wie vor möglich ist. 3. 3.1 Die Beschwerdeführenden machen einen Aufenthaltsanspruch der Beschwerdeführerin 3 aus Art. 42 Abs. 2 AIG geltend. Nach Art. 42 Abs. 2 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) haben ausländische Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde. Als Familienangehörige gelten dabei unter anderem die eigenen Verwandten in aufsteigender Linie, denen Unterhalt gewährt wird (Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG). Die Beschwerdeführenden machen geltend, dass Art. 42 Abs. 2 AIG nicht nur auf Personen mit einer Aufenthaltsbewilligung eines anderen FZA-Staates, sondern auch auf Personen anwendbar ist, die in der Schweiz aufenthaltsberechtigt sind. Die Beschwerdeführerin 3 sei in der Schweiz aufenthaltsberechtigt. 3.2 Dem ist nicht zu folgen. Art. 42 Abs. 2 AIG ist nur auf Personen anwendbar, die über eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung eines anderen Staats verfügen, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat (vgl. VGr, 19. Februar 2020, VB.2019.00386, E. 2.1, Marc Spescha in: Marc Spescha et al., Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 42 AIG N. 5). Daran vermag auch der Verweis der Beschwerdeführenden auf einen (noch) nicht in Kraft getretenen Gesetzentwurf nichts zu ändern. Die Beschwerdeführerin 3 verfügt unbestrittenermassen über keine Aufenthaltsbewilligung eines Staates, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat. Dazu kommt, dass die Beschwerdeführerin 3 auch in der Schweiz nicht dauerhaft aufenthaltsberechtigt ist.”
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Ausserdem haben laut Art. 42 Abs. 2 lit. a AIG der ausländische Ehegatte und die Verwandten in absteigender Linie unter 21 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde.”
“Selon l'art. 42 al. 2 LEI, les membres de la famille d'un ressortissant suisse titulaires d'une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa validité. Le recourant n'étant pas titulaire d'une autorisation de séjour délivrée par l'un des membres de l'UE/AELE, il n'est pas davantage habilité à se prévaloir de cette disposition.”
Si la personne étrangère concernée ou les personnes à sa charge ont déjà bénéficié de manière substantielle de l'aide sociale, les décisions supposent que les possibilités d'emploi et le revenu y afférent soient établis de manière concrète et plausiblement vérifiables et, dans la mesure du possible, confirmés pour une période dépassant le seul court terme, afin que ces éléments puissent être pris en compte dans l'évaluation du risque de dépendance à l'aide sociale. Si une telle preuve ne peut être fournie, la prise en considération de ces revenus n'intervient pas, ce qui peut avoir des répercussions sur l'examen du droit au sens de l'art. 42 al. 1 LEI.
“Wenn die Ausländerin oder Personen, für die sie zu sorgen hat, bereits in erheblichem Mass Sozialhilfeleistungen bezogen haben, und der Widerruf ihrer bestehenden Niederlassungsbewilligung zur Diskussion steht, setzt die Berücksichtigung eines Einkommens bei der Beurteilung der Gefahr der Sozialhilfeabhängigkeit voraus, dass die Erwerbsmöglichkeit und das damit verbundene Einkommen konkret belegt und mit gewisser Wahrscheinlichkeit sowie, soweit möglich, auf mehr als nur kurze Frist erhärtet sind (VGE VD.2015.241 vom 21. September 2016 E. 2, VD.2010.266 vom 11. August 2011 E. 2.2.1; vgl. BGer 2C_43/2009 vom 4. Dezember 2009 E. 3.4.2 [zu Art. 10 Abs. 1 lit. d des Bundesgesetzes über Aufenthalt und Niederlassung der Ausländer (ANAG, SR 142.20)]). In einem Fall, in dem die ausländische Ehegattin eines Ausländers mit Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 17 Abs. 2 ANAG einen Anspruch auf Familiennachzug geltend machte, und die Ausländerin oder eine Person, für die sie zu sorgen hatte, noch nicht in erheblichem Mass Sozialhilfeleistungen bezogen hatten, verlangte das Bundesgericht ebenfalls, dass die Erwerbsmöglichkeiten und das damit verbundene Einkommen konkret belegt und mit gewisser Wahrscheinlichkeit sowie, soweit möglich, auf mehr als nur kurze Frist erhärtet sind (vgl. BGer 2A.122/2007 vom 11. Juli 2007 E. 3). Das Verwaltungsgericht erwog in einem Fall, in dem die erstmalige Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG zur Diskussion stand, bei der Beurteilung der Gefahr der Sozialhilfeabhängigkeit müssten die Erwerbsmöglichkeit und das damit verbundene Einkommen konkret belegt und mit gewisser Wahrscheinlichkeit sowie, soweit möglich, auf mehr als nur kurze Frist erhärtet sein, um Berücksichtigung zu finden (VGE VD.2020.2 vom 8. April 2020 E 2.1). In diesem Fall hatten die Ausländerin und die Personen, für die sie zu sorgen hatte, jedoch bereits in erheblichem Mass Sozialhilfeleistungen bezogen (VGE VD.2020.2 vom 8. April 2020 E. 2.2.2). Zumindest in Fällen, in denen die Ausländerin und die Personen, für die sie zu sorgen hat, noch nicht in erheblichem Mass Sozialhilfeleistungen bezogen haben, kann das Erfordernis des konkreten Belegs der Erwerbsmöglichkeit und des damit verbundenen Einkommens bei der Prüfung des Anspruchs gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG auf erstmalige Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung keine Anwendung finden. Wie bereits erwähnt ist der Widerrufsgrund von Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG in einem solchen Fall nur erfüllt, wenn konkret die Gefahr besteht, dass die Ausländerin oder Personen, für die sie zu sorgen hat, Sozialhilfeleistungen von mindestens CHF 80'000.”
Séjour postmatrimonial : Après la dissolution ou l'annulation du mariage, le droit au séjour fondé sur l'art. 42 LEI prend en principe fin. L'art. 50 LEI constitue toutefois une exception : pour des motifs personnels importants, le droit à l'octroi ou au renouvellement du permis de séjour prévu par l'art. 42 LEI peut subsister. Le cas de rigueur postmatrimonial invoqué doit être en lien de causalité et s'inscrire dans la continuité de la communauté de vie conjugale rompue et du séjour qui en découlait.
“42 et 43 LEI prévoyant le regroupement familial de ressortissants étrangers mariés à des ressortissants suisses, respectivement des ressortissants étrangers au bénéfice d'une autorisation d'établissement en Suisse (ATF 136 II 113 c. 3.3.2; nouvellement également avec les art. 44, 45 et 85c LEI), ne trouve donc application qu'en cas d'échec définitif de la communauté conjugale. L'art. 50 LEI constitue une exception aux art. 42 et 43 LEI, en ce que, sous certaines conditions, le droit dérivé de demeurer en Suisse perdure (ATF 140 II 129 c. 3.5). 2.2 En l'occurrence, et même si l'intéressée n'a pas donné suite à un entretien prévu le 17 mars 2017 avec le Service des documents d'identité de l'Office de la population du canton de Berne en raison d'un bref retour dans son pays d'origine, son mariage intervenu le 23 mars 2016 en Tunisie a été reconnu en Suisse. Elle a ainsi obtenu une autorisation de séjour fondée sur l'art. 42 LEI, valable depuis le 20 janvier 2017. Toutefois, le mariage ayant été annulé par les autorités tunisiennes compétentes et cette annulation également reconnue en Suisse, c'est à juste titre que la recourante ne se prévaut plus de l'art. 42 LEI pour prétendre à la prolongation de son autorisation de séjour. Il convient en revanche de se pencher sur la question de l'application de l'art. 50 LEI. A ce propos, l'autorité précédente a exclu de manière péremptoire toute application de cette disposition, dès lors que le mariage de la recourante n'avait pas existé juridiquement. Or, même si l'autorité ayant reconnu l'annulation du mariage de la recourante en Suisse a considéré, sans autre motivation, que cette annulation intervenait ex tunc, cela ne saurait toutefois être le cas. Outre que le jugement d'annulation tunisien ne renseigne pas sur les effets de cette annulation, force est de constater que le droit suisse prévoit expressément que l'annulation du mariage ne produit ses effets qu'après avoir été déclarée par le juge. Jusqu'au jugement, le mariage a tous les effets d'un mariage valable, à l'exception des droits successoraux du conjoint survivant (art. 109 al. 1 du Code civil suisse [CC, RS 210]). Les dispositions relatives au divorce s’appliquent par analogie aux effets du jugement d’annulation en ce qui concerne les époux et les enfants (art.”
“Der nacheheliche Aufenthalt ist im FZA nicht geregelt, richtet sich aber aufgrund des Diskriminierungsverbots von Art. 2 FZA grundsätzlich nach den Bestimmungen, die für Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern gelten, sofern der aus einem EU-Staat stammende (Ex-)Ehegatte, von welchem sich das eheliche Aufenthaltsrecht abgeleitet hatte, in der Schweiz weiterhin anwesenheitsberechtigt ist (BGE 144 II 1 E. 4.7; vgl. auch BGr, 13. März 2017, 2C_536/2016, E. 3.3). Der Beschwerdeführer ist zwar formell noch mit einer portugiesischen Staatsangehörigen verheiratet; die Ehe ist aber spätestens seit 1. Juli 2020 definitiv getrennt. Der nacheheliche Aufenthalt richtet sich daher nicht mehr nach dem Freizügigkeitsabkommen, sondern nach den innerstaatlichen Regeln des AIG. 2.3 Der Beschwerdeführer beruft sich in erster Linie auf einen Aufenthaltsanspruch gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG: Nach dieser Bestimmung besteht nach Auflösung der Ehe oder der Familiengemeinschaft der Anspruch des Ehegatten auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 AIG weiter, wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen. Wichtige persönliche Gründe können namentlich vorliegen, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde oder die Ehe nicht aus freiem Willen geschlossen hat oder die soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint (Art. 50 Abs. 2 AIG). Der Härtefall muss sich auf die Ehe und den damit verbundenen Aufenthalt beziehen, weil Art. 50 Abs. 1 AIG von einem Weiterbestehen des Anspruchs nach Art. 42 und 43 AIG spricht (BGE 137 II 345 E. 3.2.3; VGr, 23. Januar 2020, VB.2019.00564, E. 4.2.1). Der nacheheliche Härtefall muss somit in Kontinuität bzw. Kausalität zur gescheiterten Ehegemeinschaft und dem damit verbundenen (abgeleiteten) Aufenthalt stehen (BGE 140 II 289 E. 3.6.1; BGr, 22. März 2023, 2C_498/2022, E. 4.1; VGr, 3. Mai 2023, VB.2023.00122, E. 2.2.1). Auch schwere gesundheitliche Probleme können als wichtige Gründe im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit.”
Pour le droit fondé sur l'art. 42 al. 1 LEI, la doctrine pertinente exige, outre la cohabitation effective avec une personne de nationalité suisse, un logement répondant aux besoins (adéquat).
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung einer Aufenthaltsbewilligung, sofern sie mit diesen zusammenwohnen. Hierbei wird eine bedarfsgerechte Wohnung vorausgesetzt (Thomas Geiser/Felix Blocher/Marc Busslinger in: Peter Uebersax et al. [Hrsg.], Ausländerrecht,”
Citation : LEI art. 42 n. 116 Le conjoint étranger bénéficie, en vertu de l'art. 42 al. 1 LEI, d'un droit légal à l'octroi et au renouvellement de l'autorisation de séjour, pour autant qu'il cohabite avec une Suissesse ou un Suisse. Toutefois, la question de savoir si ce droit est exclu en raison d'un abus de droit, notamment en cas de mariage de convenance, relève d'une appréciation au fond et non de l'entrée en matière.
“1970), mit welcher er seit 2015 eine Beziehung hat. Mit Entscheid vom 6. Dezember 2023 wies das Migrationsamt des Kantons Zürich ein Gesuch von B.________ um Familiennachzug zwecks Verbleibs bei seiner Ehefrau ab, da er nicht beabsichtige, eine echte Ehe mit A.________ zu führen. 1.3. Die dagegen erhobenen Rechtsmittel von A.________ wiesen die Sicherheitsdirektion des Kantons Zürich mit Entscheid vom 27. Februar 2024 und das Verwaltungsgericht des Kantons Zürich, 4. Abteilung, mit Urteil vom 23. Oktober 2024 ab. 1.4. A.________ gelangt mit einer als "Einspruch" bezeichneten Eingabe vom 5. Dezember 2024 (Postaufgabe) an das Bundesgericht und beantragt sinngemäss, es sei das Urteil des Verwaltungsgerichts aufzuheben und es sei das Familiennachzugsgesuch zugunsten ihres Ehemannes gutzuheissen. Es wurden keine Instruktionsmassnahmen angeordnet. 2. 2.1. Die Beschwerdeführerin ist Schweizer Bürgerin. Sie hat grundsätzlich einen gesetzlich begründeten Anspruch darauf, ihren Ehemann in die Schweiz nachziehen zu können (Art. 42 Abs. 1 AIG [SR 142.20]), sodass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten grundsätzlich zur Verfügung steht (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG e contrario). 2.2. Nach Art. 42 BGG haben Rechtsschriften an das Bundesgericht die Begehren, deren Begründung mit Angabe der Beweismittel und die Unterschrift zu enthalten. Die Begründung hat sachbezogen zu sein; die beschwerdeführende Partei hat in gezielter Auseinandersetzung mit den für das Ergebnis des angefochtenen Entscheids massgeblichen Erwägungen plausibel aufzuzeigen, welche Rechte bzw. Rechtsnormen die Vorinstanz verletzt haben soll (BGE 140 III 86 E. 2 mit Hinweisen). 2.3. Das Bundesgericht legt seinem Urteil den”
“A.________ ist mit dem Schweizer Staatsbürger tunesischer Abstammung C.________ verheiratet. Sie hat potentiell sowohl einen gesetzlichen (Art. 42 Abs. 1 AIG [SR 142.20]) als auch einen verfassungs- (Art. 13 BV) und konventionsmässigen (Art. 8 Ziff. 1 EMRK) Anspruch darauf, bei diesem und ihren Schweizer Kindern verbleiben zu können (vgl. das Urteil 2C_1170/2012 vom 24. Mai 2013 E. 1.1). Ob sie den Anspruch rechtsmissbräuchlich geltend macht (vgl. Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG) - und insbesondere, ob eine Ausländerrechts- bzw. Umgehungsehe (Scheinehe) vorliegt -, bildet eine Frage der materiellen Beurteilung und nicht des Eintretens (vgl. BGE 139 I 330 E. 1.1; 137 I 284 E. 1.3; Urteile 2C_855/2020 vom 6. April 2021 E. 1.1; 2C_723/2020 vom 3. Dezember 2020 E. 1.1; 2C_782/2018 vom 21. Januar 2019 E. 1.1). Die form- und fristgerecht eingereichte Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen den kantonal letztinstanzlichen Endentscheid (Art. 90 BGG) ist daher zulässig (vgl. Art. 82 i.V.m. Art. 83 lit. c Ziff. 2 [e contrario], Art. 86 Abs. 1 lit. d und Art. 89 BGG); dementsprechend ist umgekehrt auf die (sicherheitshalber erhobene) subsidiäre Verfassungsbeschwerde nicht einzutreten (vgl.”
“Der Beschwerdeführer beruft sich hinsichtlich des für das Eintreten erforderlichen Bewilligungsanspruchs (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG) in vertretbarer Weise auf Art. 42 Abs. 1 AIG (SR 142.20; bis zum 31. Dezember 2018: AuG). Danach hat der ausländische Ehegatte einer Schweizerin Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn er mit dieser zusammen wohnt. Ob die Bewilligung des Beschwerdeführers wegen des Vorliegens einer Scheinehe zu Recht nicht verlängert wurde, ist praxisgemäss eine Frage der materiellen Beurteilung und keine solche des Eintretens (BGE 139 I 330 E. 1.1 S. 332 mit Hinweisen; Urteil 2C_746/2018 vom 11. März 2019 E. 1.1). Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen den kantonal letztinstanzlichen Endentscheid ist deshalb zulässig (Art. 82 lit. a, Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2 sowie Art. 90 BGG). Auf die frist- und formgerecht eingereichte Beschwerde (vgl. Art. 100 Abs. 1 und Art. 42 Abs. 1 und 2 BGG) des hierzu legitimierten Beschwerdeführers (Art. 89 Abs. 1 BGG) ist einzutreten.”
Lorsque le recours invoqué sur la base de l'art. 42 al. 2 LEI est, en raison des circonstances concrètes, qualifié d'abus de droit (p. ex. lorsque l'autorisation de séjour permanente dans l'État tiers n'a été sollicitée que de façon fictive afin d'éluder les règles relatives au regroupement familial en Suisse), la prétention peut être écartée et l'autorisation peut être refusée ou retirée. Le simple respect formel des conditions ne protège pas contre une telle qualification d'abus de droit.
“Es ist aber nicht glaubhaft, dass diese Entwicklung genau Anfang 2023, und damit nachdem sich der Beschwerdeführer gerade erst seit sechs Monaten in Slowenien aufgehalten hatte, einen Einfluss auf die Lebensgestaltung dessen Vaters gehabt habe und dieser deshalb vermehrt Zeit in der Schweiz verbringen wollte, während dies im Sommer 2022 beim Nachzug des Beschwerdeführers nach Slowenien noch nicht absehbar gewesen sein soll. Einer der vom Beschwerdeführer angeführten Zeitungsartikel legt dar, dass der erwähnte Verdrängungseffekt auf dem Markt für ... bereits seit 2010 ersichtlich sei. Entsprechend ist auch deshalb davon auszugehen, dass seitens des Beschwerdeführers gar nie eine Absicht zum dauerhaften Verbleib in Slowenien bestand. 4.3.5 Aus den genannten Umständen ist zu schliessen, dass der Beschwerdeführer die dauerhafte Aufenthaltsbewilligung in Slowenien bloss beanspruchte, um anschliessend in die Schweiz ziehen zu können. Damit liegt jedoch keine zweckkonforme Nutzung einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung vor und selbst wenn vorliegend die formellen Kriterien von Art. 42 Abs. 2 AIG erfüllt sein sollten, ist das Verhalten gesamthaft nicht schützenswert (vgl. BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 6.4). Der Anspruch auf Familiennachzug des Beschwerdeführers gestützt auf Art. 42 Abs. 2 AIG wurde rechtsmissbräuchlich geltend gemacht und ist damit erloschen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG). 5. 5.1 Die Beschwerde ist abzuweisen. 5.2 Ausgangsgemäss sind die Gerichtskosten dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (§ 65a Abs. 2 in Verbindung mit § 13 Abs. 2 Satz 1 VRG). Eine Parteientschädigung steht ihm nicht zu (§ 17 Abs. 2 VRG). Demgemäss erkennt die Kammer: 1. Die Beschwerde wird abgewiesen. 2. Die Gerichtsgebühr wird festgesetzt auf Fr. 2'000.--; die übrigen Kosten betragen: Fr. 70.-- Zustellkosten, Fr. 2'070.-- Total der Kosten. 3. Die Gerichtskosten werden dem Beschwerdeführer auferlegt. 4. Eine Parteientschädigung wird nicht zugesprochen. 5. Gegen dieses Urteil kann Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten nach Art. 82 ff. des Bundesgerichtsgesetzes erhoben werden. Die Beschwerde ist innert 30 Tagen, von der Zustellung an gerechnet, beim Bundesgericht, 1000 Lausanne 14, einzureichen. 6. Mitteilung an: a) die Parteien; b) die Sicherheitsdirektion; c) das Staatssekretariat für Migration.”
“Die Ausübung von Freizügigkeitsrechten ist grundsätzlich nicht von Absichten abhängig, aus denen sie ausgeübt werden. Jedoch wird vorausgesetzt, dass das Freizügigkeitsrecht zu den von ihm verfolgten Zwecken beansprucht wird (BGr, 29. Oktober 2018, 2C_688/2017, E. 4.4). Die Grundidee des Freizügigkeitsabkommen ist der Aufenthalt zur Erwerbstätigkeit im EU-Raum und die Gewährleistung der hierzu nötigen Mobilität. Nicht im Sinn der Gesetzgebung ist jedoch, den Familiennachzug von Drittstaatsangehörigen bedingungslos zuzulassen (zum Ganzen VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066, E. 4.1, und VGr, 26. August 2020, VB.2020.00174, E. 4.4.1). 4.2 So verweigerten das Verwaltungsgericht und das Bundesgericht in einem vom Beschwerdegegner angeführten Fall (BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020; VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066) den sich bereits im Rentenalter befindenden Eltern des dortigen Beschwerdeführers die Aufenthaltsbewilligung aufgrund Rechtsmissbrauchs, nachdem diese in Polen Aufenthaltsbewilligung zur Erwerbstätigkeit erhalten hatten und danach gestützt auf Art. 42 Abs. 2 AIG den Familiennachzug zu ihrem Schweizer Sohn beantragten. Aus den spezifischen Umständen des Falles (Alter der Eltern des Beschwerdeführers, tiefer Lohn, dubioser Arbeitgeber, kurze Arbeitstätigkeit, früheres erfolgloses Nachzugsgesuch in der Schweiz, Wohnsituation in Polen in einem kleinen untervermieteten Zimmer) wurde geschlossen, dass die Eltern des Beschwerdeführers nie einen dauerhaften Aufenthalt zur Erwerbstätigkeit in Polen geplant hatten und sich stattdessen nur nach Polen begaben, um die Bestimmungen für den Rentnernachzug aus einem Drittstaat in die Schweiz umgehen zu können. Mit anderen Worten hätten die Eltern ihre dauerhafte Aufenthaltsbewilligung in einem Staat mit Freizügigkeitsabkommen nicht zweckkonform genutzt, womit ihre Berufung auf Art. 42 Abs. 2 AIG rechtsmissbräuchlich sei (BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 6.4). 4.3 Der vorliegende Fall unterscheidet sich hiervon insofern, als dass der Beschwerdeführer seine Aufenthaltsbewilligung in Slowenien nicht zur Erwerbstätigkeit, sondern im Rahmen eines Familiennachzugs zu seinem Vater erhielt (vgl.”
“Beide Bewilligungen waren im Gesuchszeitpunkt gültig und für mehr als drei Monate ausgestellt sowie ihrer Natur nach verlängerbar, weshalb gemäss Vorinstanz von einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung im Sinne von Art. 42 Abs. 2 AIG auszugehen sei. Ob dies wirklich zutrifft und die Eltern des Beschwerdeführers einen Anspruch auf eine Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz haben, braucht nicht abschliessend beantwortet zu werden, weil vorliegend die Berufung auf Art. 42 Abs. 2 AIG gestützt auf die konkreten Umstände in rechtsmissbräuchlicher Weise erfolgt.”
Référence : LEI art. 42 n. 114 Des initiatives parlementaires et autres interventions politiques (notamment l'initiative no 19.464) visaient à harmoniser la situation juridique avec l'Accord sur la libre circulation des personnes. Toutefois, ces interventions n'ont pas modifié l'art. 42 al. 2 LEI; il en résulte que, pour l'application, la législation actuellement en vigueur reste inchangée. (Voir décisions et prises de position soulignant l'absence de modification législative et l'obligation de se conformer au droit en vigueur.)
“Le fait qu'une initiative parlementaire n°19.464 du 21 juin 2019 demande que les membres de la famille d’un ressortissant suisse puissent bénéficier du regroupement familial aux mêmes conditions que les citoyens UE/AELE, à laquelle tant le Conseil national, le 8 juin 2021, que le Conseil des Etats, le 25 juin 2021, ont donné suite, n'y change rien. En effet, l’art. 42 al. 2 LEI n’a, en l’état, pas été modifié et seul le droit en vigueur peut être appliqué, les dispositions de lege ferenda ne constituant pas une base légale valable. Du reste, la Cour relève que, le 10 septembre 2024, le Conseil des Etats a décidé, à une large majorité (27 voix contre 14), de ne pas entrer en matière sur le projet de modification de l'art. 42 LEI présenté par le Conseil national (BO CE 2024 673 ss). Enfin, les démonstrations de la recourante visant à établir qu'elle est à charge de son beau-fils, respectivement que ce dernier est garant de son entretien, et qu'elle remplit les autres conditions matérielles de l'art. 42 al. 2 LEI importent peu; cette disposition ne trouvant, comme déjà relevé, pas à s'appliquer en l'espèce. Au vu de ce qui précède, le grief tiré d'une discrimination à rebours des ressortissants suisses, dans le cadre du regroupement familial de membre étranger de la famille, doit être écarté. 5. La recourante estime également pouvoir bénéficier d'une autorisation de séjour à titre de rentière sur la base des art. 28 LEI et 25 al. 2 de l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et l'exercice d'une activité lucrative (OASA; RS 142.201). 5.1. Selon l'art. 10 LEI, tout étranger peut séjourner en Suisse sans exercer d'activité lucrative pendant trois mois sans autorisation, sauf si la durée fixée dans le visa est plus courte (al. 1). L'étranger qui prévoit un séjour plus long sans activité lucrative doit être titulaire d'une autorisation (al. 2). Les art. 27 à 29 LEI régissent les conditions de séjour en Suisse des étrangers sans activité lucrative. Cependant, dès lors qu'il s'agit de dispositions rédigées en la forme potestative ("Kann-Vorschrift"), même dans l'hypothèse où toutes les conditions prévues seraient réunies, l'étranger n'a pas un droit à la délivrance d'une autorisation de séjour fondée sur les art.”
“Comme cela vient d’être exposé, à défaut de disposer d’une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes, elle ne peut non plus déduire un droit de séjour de l’art. 14 CEDH. En effet, même s’il y avait lieu de retenir que l’art. 42 al. 2 LEI consacrait une violation de cette disposition en introduisant un critère discriminant en prévoyant que le membre étranger de la famille d’un ressortissant suisse doive être titulaire d’une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes pour bénéficier du regroupement familial, ce seul constat ne permettrait pas l’octroi d’une autorisation de séjour, le législateur fédéral l’ayant expressément exclu. Le fait que, comme l’a relevé le TAPI, l’initiative parlementaire n° 19.464, déposée le 21 juin 2019, tendant à ce que les membres de la famille d’un ressortissant suisse puissent bénéficier du regroupement familial aux mêmes conditions que les citoyens UE/AELE et que tant le Conseil national, le 8 juin 2021, que le Conseil des États, le 25 juin 2021, ont donné suite à cette initiative n'y change rien. En effet, l’art. 42 al. 2 LEI n’a, en l’état, pas été modifié et seul le droit en vigueur peut être appliqué, les dispositions de lege ferenda ne constituant pas une base légale valable. Pour le surplus, la recourante ne séjourne que depuis trois ans en Suisse, sans autorisation de séjour. Elle n’exerce aucune activité professionnelle à Genève et n’envisage pas de le faire. Elle n’allègue pas qu’elle se serait créé à Genève des liens d’amitié ni qu’elle s’y serait d’une quelconque manière investie dans la vie associative, culturelle ou sportive. Elle ne conteste pas le constat du TAPI selon lequel elle ne maîtriserait pas la langue française. Son intégration socio-professionnelle est ainsi inexistante, voire très faible. Elle a passé près de 60 ans au Kosovo, dont elle maîtrise la langue et connaît les coutumes et où vit encore l’un de ses fils. Elle dépend financièrement entièrement de son fils, qui a, selon la déclaration notariée de celui-ci, entièrement subvenu à son entretien les dix dernières années et s’est dit, avec son épouse, disposé à continuer de le faire.”
“Auch der Verlauf der parlamentarischen Debatte spricht gegen die von der zitierten Lehrmeinung vertretene Interpretation. Einzelne Parlamentarier und Parlamentarierinnen führten die günstigere Rechtslage unter dem Freizügigkeitsabkommen an, um den Verzicht auf eine Nachzugsfrist zu begründen (z.B. Voten LEUTENEGGER OBERHOLZER, AB N 2004 760 f.; Geri Müller, AB N 2004 762). Gleichwohl entschied sich der Gesetzgeber für die Befristung des Familiennachzugs für Drittstaatsangehörige und damit für deren Andersbehandlung im Vergleich zu Personen, die sich auf das Freizügigkeitsabkommen berufen können (vgl. für Schweizerinnen und Schweizer: Art. 47 Abs. 2 i.V.m. Art. 42 Abs. 2 AIG).”
Pour l'application de l'art. 42 al. 3 LEI, ce n'est pas la simple existence formelle du mariage qui est déterminante, mais la vie commune et familiale effectivement menée. Lorsque le mariage est vécu de manière intacte, la prétention peut en outre être étayée au regard de l'art. 8 CEDH et de l'art. 13 Cst.
“Sachverhalts gerügt werden, nicht aber die Unangemessenheit des angefochtenen Entscheids (§ 50 in Verbindung mit § 20 des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 [VRG]). 2. 2.1 Gemäss Art. 42 Abs. 1 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG) haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren haben sie gemäss Art. 42 Abs. 3 AIG überdies Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung, wenn die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG erfüllt sind. 2.2 Sowohl für den Fortbestand des abgeleiteten Aufenthaltsrechts als auch für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an den ausländischen Ehegatten ist nicht das formelle Bestehen einer Ehe zwischen den Beteiligten, sondern der Bestand einer gelebten Wohn- und Lebensgemeinschaft entscheidend (BGE 136 II 113 E. 3.2; BGE 140 II 289 E. 3.6.2). Bei intakter und gelebter Ehe lässt sich ein entsprechender Aufenthaltsanspruch zudem auch auf das in Art. 8 Abs. 1 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK) und Art. 13 Abs. 1 der Bundesverfassung (BV) festgehaltene Recht auf Familienleben stützen. 2.3 Nach Auflösung der Ehegemeinschaft besteht gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG ein entsprechender Bewilligungsanspruch weiter, wenn die in der Schweiz gelebte Ehegemeinschaft mindestens drei Jahre bestanden hat und kumulativ eine erfolgreiche Integration vorliegt (bis Ende 2018 gültige Fassung) bzw.”
Référence: LEI art. 42 n. 112 Des indices doivent être pris en compte lorsque la communauté de vie de fait ne peut être établie directement. Des séparations prolongées et non justifiées — notamment une séparation de plus d'une année — fondent régulièrement la présomption que la communauté conjugale a pris fin. Sont déterminants la conduite d'un ménage commun, constatée et perceptible de l'extérieur, ainsi que des éléments laissant présumer la volonté réciproque de la vie conjugale ; lorsque l'intention réelle ne peut être constatée directement, l'appréciation s'opère souvent au moyen d'indices. Il est en outre possible d'examiner l'existence d'un but abusif au regard du droit matrimonial ou du droit du séjour (mariage de convenance).
“A cela s’ajoute que si l'union conjugale entre l'étranger et son conjoint suisse ou titulaire d'une autorisation d'établissement a effectivement duré trois ans, il faut se demander si les conjoints ont seulement cohabité pour la forme et si la durée de la cohabitation, compte tenu de l'interdiction de l'abus de droit (art. 51 al. 2 let. a LEI), ne doit pas être prise en compte ou ne l'être que partiellement (ATF 136 II 113 consid. 3.2 in fine). Est considérée comme abusive l'invocation d'un mariage qui n'a plus de substance et n'existe plus que formellement parce que l'union conjugale paraît définitivement rompue, faute de chances de réconciliation entre les époux (ATF 130 II 113 consid. 4.2, 128 II 145 consid. 2 et 3). Dans l'une et l'autre de ces hypothèses, l'intention réelle des époux ne peut souvent pas être établie par une preuve directe, mais seulement grâce à des indices (ATF 127 II 49 consid. 5a; TF 2C_882/2013 du 8 mai 2014 consid. 3.2). En vertu de l'art. 49 LEI, l’exigence du ménage commun prévue à l'art. 42 al. 1 LEI n’est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l’existence de domiciles séparés peuvent être invoquées. L'art. 76 OASA précise qu'une exception à l'exigence du ménage commun peut résulter de raisons majeures dues, notamment, à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants. L'art. 49 LEI ne vise que des situations exceptionnelles; d'une façon générale, un motif apparaît d'autant plus sérieux et digne d'être pris en considération que les époux ne peuvent remédier à leur situation de vie séparée qu'au prix d'un préjudice important (TF 2C_603/2019 du 16 décembre 2019 consid. 4.1 et la référence). La décision librement consentie des époux de "vivre ensemble séparément" ne constitue pas, à elle seule, une raison majeure au sens de l'art. 49 LEI. Le but de cette disposition n'est en effet pas de permettre aux époux de vivre séparés pendant une longue période; après plus d'un an de séparation sans motifs majeurs, il y a présomption que la communauté conjugale est rompue (TF 2C_1051/2020 du 26 mars 2021 consid.”
“Dans le cas d'espèce, l'OCPM a informé le recourant le 5 février 2018 de son intention de refuser le renouvellement de son autorisation de séjour conséquemment au jugement civil du 12 avril 2016 l'autorisant à vivre séparé de son ex-épouse. Le recourant a, de son côté, demandé le renouvellement de son titre de séjour le 15 mars 2018. En conséquence, la LEI et l'OASA dans leur teneur avant le 1er janvier 2019 s'appliquent, étant précisé que même si les nouvelles dispositions devaient s'appliquer, cela ne modifierait rien à l'issue du litige compte tenu de ce qui suit. 3) Est litigieux le bien-fondé de la décision du 8 novembre 2019 de refus de renouvellement de l'autorisation de séjour du recourant et le prononcé de son renvoi de Suisse. a. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie de Suisse des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI). b. Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Après dissolution de la famille, le droit du conjoint d'un ressortissant suisse à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l'art. 42 LEI subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et l'intégration est réussie (let. a) ou la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des raisons personnelles majeures (let. b ; art. 50 al. 1 LEI dans sa teneur jusqu'au 31 décembre 2018). La notion d'union conjugale de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2018, ne se confond pas avec celle du mariage. Alors que celui-ci peut n'être plus que formel, l'union conjugale implique une vie conjugale effective, sous réserve des exceptions mentionnées à l'art. 49 LEI (ATF 137 II 345 consid.”
“3 En l’occurrence, il n'est pas litigieux entre parties qu'il n’existe pas d'indices permettant de douter des véritables intentions matrimoniales du recourant et de sa fiancée. Rien au dossier ne permet au demeurant de retenir l'existence de tels indices. On ne saurait dès lors considérer que le mariage qui serait célébré entre eux constituerait une pure union de complaisance. La DSE ne conteste par ailleurs pas non plus que l'on puisse compter sur une conclusion imminente de ce mariage, ce qui est effectivement corroboré par la procédure de mariage d'ores et déjà introduite devant l'Office de l'état civil. Eu égard à la situation financière du couple, l'autorité précédente exprime en revanche des doutes quant au fait que le futur époux puisse être admis après son mariage à séjourner en Suisse en application du droit fédéral. 3. Se pose ainsi uniquement la question de savoir si le recourant remplirait manifestement les conditions d’une admission en Suisse, une fois marié. 3.1 En vertu de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Aux termes de l'art. 42 al. 2 LEI, les membres de la famille - notamment le conjoint (let. a) - d’un ressortissant suisse ont un droit analogue, sans qu'il soit nécessaire que ceux-ci cohabitent, s'ils sont titulaires d'une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat avec lequel un accord sur la libre circulation des personnes a été conclu. Avant son entrée en Suisse début août 2021, le recourant a semble-t-il résidé en France entre le 29 décembre 2019 et le 2 août 2021 (décision contestée c. 2.1). A cet égard, il n’est nul besoin d’examiner plus avant si l’intéressé disposait dans ce pays-là d’une autorisation de séjour valable au sens où le prévoit l’art. 42 al. 2 LEI. Dès lors qu’il vit avec sa fiancée depuis son arrivée en Suisse en août 2021, son droit (potentiel) au séjour doit en effet être examiné à la lumière de l'art.”
En cas de mariages prévus, la cohabitation déjà commune ou un logement commun mis à la disposition du couple, ainsi que la prévisibilité de la consommation du mariage (p. ex. l'obtention des documents exigés par le droit civil dans le délai habituel de préparation) peuvent être considérés comme des indications que les conditions de l'art. 42 al. 1 LEI sont remplies ou seront vraisemblablement remplies. Des indices concrets et substantiels sont nécessaires pour renverser cette présomption; de simples spéculations ne suffisent pas.
“4 Im Rahmen der hier vorzunehmenden summarischen Beurteilung sind keine klaren und konkreten Indizien vorhanden, die auf ein rechtsmissbräuchliches Verhalten des Beschwerdeführers schliessen lassen. Aufgrund der vorstehenden Erwägungen erübrigt sich eine persönliche Befragung der Verlobten durch das Verwaltungsgericht, wie es der Beschwerdeführer in seiner Beschwerde beantragte. 4. Absehbar ist die Eheschliessung, wenn mit der Beschaffung der zivilrechtlich erforderlichen Papiere bzw. Bestätigungen innert der für die Vorbereitung der Eheschliessung üblichen Zeitperiode von sechs Monaten gerechnet werden kann (BGr, 5. Oktober 2021, 2C_309/2021, E. 3.1; VGr, 12. Oktober 2023, VB.2023.00453, E. 3.2). Gemäss Schreiben des Zivilstandsamts Dietikon vom 2. Juni 2023 muss nur noch der rechtmässige Aufenthalt des Beschwerdeführers nachgewiesen werden. Vor diesem Hintergrund ist mit dem Eheschluss in den nächsten Monaten und damit in absehbarer Zeit zu rechnen (vgl. zum Ganzen VGr, 15. April 2021, VB.2021.00181, E. 2.4.4 mit Hinweisen). 5. 5.1 Im Weiteren ist zu prüfen, ob der Beschwerdeführer, hätte er seine Verlobte bereits geheiratet, gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG eine Aufenthaltsbewilligung erhielte. Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Es sind keine Anhaltspunkte ersichtlich, dass die Voraussetzungen nach der Eheschliessung nicht erfüllt würden, leben die beiden doch bereits jetzt gemeinsam mit der Tochter von C in einer 3,5-Zimmer-Wohnung. 5.2 Der Anspruch eines ausländischen Ehegatten einer Schweizer Bürgerin oder eines Schweizer Bürgers auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung im Rahmen des Familiennachzugs erlischt, wenn ein Widerrufsgrund vorliegt (Art. 51 Abs. 1 lit. b in Verbindung mit Art. 63 Abs. 1 AIG). Dies ist unter anderem der Fall, wenn die ausländische Person zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe, d.h. zu einer solchen von mehr als einem Jahr, verurteilt worden ist. Ausländische Urteile dürfen berücksichtigt werden, wenn es sich bei den in Frage stehenden Delikten nach der schweizerischen Rechtsordnung ebenfalls um Verbrechen oder Vergehen handelt und der Schuldspruch in einem Staat bzw.”
“1); que, conformément à la jurisprudence, ce sont les conditions à l'octroi d'une autorisation une fois l'union célébrée qui doivent paraître clairement réunies pour que la personne ait droit à une autorisation en vue de préparer son mariage, non les conditions d'un refus (cf. arrêts TF 2C_431/2020 du 10 août 2020 consid. 4.2 et référence; 2C_386/2018 du 15 juin 2018 consid. 3.3). En revanche, les motifs permettant de nier que les conditions d'admission seront réunies après l'union doivent être concrets; des hypothèses (éventuelle future dépendance à l'aide sociale par exemple) ne suffisent pas (cf. à propos de l'art. 17 al. 2 LEI: ATF 139 I 37 consid. 4.2; arrêt TF 2C_431/2020 du 10 août 2020 consid. 4.2); qu'ainsi, pour trancher le point de savoir si la recourante dispose d'un droit à l'autorisation de courte durée litigieuse, il convient d'examiner si, suite au mariage prévu, les conditions légales pour obtenir le regroupement familial en Suisse paraissent clairement réunies; qu'en application de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, selon l'art. 51 al. 1 LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la présente loi sur l’admission et le séjour ou ses dispositions d’exécution (let. a) ou s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI (let. b). Parmi les motifs de révocation, figure notamment le fait que l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l’aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI); qu'en l'occurrence, vu la volonté exprimée par les fiancés de vivre en ménage commun (volonté qui a été concrétisée jusqu'au départ de la recourante en décembre dernier) et compte tenu (de l'appartement)du logement déjà à disposition du couple, il ne fait aucun doute que les conditions de l'art. 42 al.”
Référence : LEI art. 42 n. 110 La date déterminante pour la vérification de l'âge est le moment du dépôt de la demande ; si l'enfant avait encore moins de 12 ans au moment du dépôt, la condition d'âge est réputée remplie.
“4 et 135 II 1 consid. 1.1 ; arrêt du TF 2C_224/2023 du19 janvier 2024 consid. 1.2). 4.2 Sous l'angle du droit international, le fait de refuser le regroupement familial aux membres de la famille au sens étroit (conjoint et enfants mineurs) d'une personne jouissant d'un droit de présence en Suisse peut constituer, à certaines conditions, une atteinte au droit au respect de la vie familiale ancré à l'art. 8 al. 1 CEDH, alors que l'art. 3 de la Convention du 20 novembre 1989 relative aux droits de l'enfant (CDE, RS 0.107) ne fonde aucune prétention directe à l'octroi ou au maintien d'une autorisation (ATF 144 I 91 consid. 5.2). 4.3 Sur le plan du droit interne, le regroupement familial est régi par les art. 42 ss LEI. Ces dispositions prévoient notamment que le conjoint et les enfants célibataires d'un ressortissant suisse ont un droit à l'octroi d'une autorisation de séjour (art. 42 al. 1 LEI), voire à l'octroi d'une autorisation d'établissement si les enfants sont âgés de moins de douze ans (art. 42 al. 4 LEI). Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du regroupement familial en faveur d'un enfant est celui du dépôt de la demande (ATF 145 I 227 consid. 2). 4.4 Lors du dépôt de la demande de regroupement familial, le père de l'intéressée détenait la nationalité suisse. Dans ces conditions, le regroupement familial doit être envisagé sous l'angle de l'art. 42 al. 1 LEI. Il convient dès lors d'examiner si la demande de regroupement familial de l'intéressée répond aux exigences de cette disposition (en relation avec l'art. 47 LEI) et du droit international (art. 8 CEDH et art. 3 CDE). 5. 5.1 En vertu de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de dix-huit ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 5.2 Sur le plan formel, l'art. 47 al. 1 LEI, pose le principe selon lequel le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans, à moins qu'il soit requis en faveur d'enfants âgés de plus de douze ans, auquel cas il doit intervenir dans un délai de douze mois.”
“201). Conformément à l’art. 126 al. 1 LEI, les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit (arrêts du Tribunal fédéral 2C_496/2019 du 13 novembre 2019 consid. 4) En l'espèce, la demande de regroupement familial a été déposée le 2 novembre 2020, de sorte que c’est le nouveau droit qui s'applique. 4. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants sénégalais. 4.1 Les enfants étrangers célibataires de moins de 18 ans d’un ressortissant suisse ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). Les enfants de moins de 12 ans ont droit à une autorisation d’établissement (art. 42 al. 4 LEI). Le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans. Pour les enfants de plus de 12 ans, le regroupement doit intervenir dans un délai de douze mois (art. 47 al. 1 LEI et 73 al. 1 OASA). Passé ce délai, le regroupement familial différé n’est autorisé que pour des raisons familiales majeures (art. 47 al. 4 LEI et 73 al. 3 OASA). Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du droit au regroupement familial en faveur d'un enfant (art. 42 ss LEI) est celui du dépôt de la demande (ATF 136 II 497 consid. 3.7 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_409/2018 du 23 janvier 2019 consid. 3.1). La condition est réalisée et le droit doit être reconnu si, à ce moment, l'enfant n'a pas atteint l'âge limite. Le droit au regroupement ne disparaît pas lorsque l'enfant atteint cet âge pendant la suite de la procédure, avant que l'autorisation ne lui soit octroyée (ATF 136 II 497 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_84/2010 du 1er octobre 2010 ; Directives du SEM, domaine des étrangers, 2013, état au 1er novembre 2019, n.”
“Februar 2023 hörte die Abteilungspräsidentin die drei Kinder an und reichten C und D Kopien ihrer aktuellen Schulzeugnisse zu den Akten. Am 21. Februar 2023 reichte Rechtsanwalt Erich Binder seine Honorarnote ein. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts auf dem Gebiet des Ausländerrechts zuständig (§§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 [VRG, LS 175.2]). Weil auch die übrigen Prozessvoraussetzungen gegeben sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Streitgegenstand ist die Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung zum Verbleib beim Ehegatten bzw. Vater, der Schweizer Bürger ist, im Sinn von Art. 42 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20). Ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter achtzehn Jahren von Schweizerinnen und Schweizern haben einen Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Kinder unter zwölf Jahren haben Anspruch auf die Niederlassungsbewilligung (Art. 42 Abs. 4 AIG). Auch der Beschwerdeführer 2 hat Anspruch auf Familiennachzug, obschon er inzwischen volljährig ist, da er zum Zeitpunkt der Gesuchseinreichung noch minderjährig war. Der Anspruch auf Familiennachzug muss gemäss Art. 47 Abs. 1 Satz 1 AIG innerhalb von fünf Jahren geltend gemacht werden. Kinder über zwölf Jahren müssen innerhalb von zwölf Monaten nachgezogen werden. Diese Frist beginnt nach Art. 47 Abs. 3 lit. a AIG bei Familienangehörigen von Schweizerinnen und Schweizern entweder mit der Einreise in die Schweiz oder der Entstehung des Familienverhältnisses zu laufen. Entscheidend ist das Datum der Gesuchstellung, sowohl für die Fristwahrung als auch für das Nachzugsalter (BGE 136 II 497 E. 3.4). Gemäss Rechtsprechung beginnt bei einem Statuswechsel von einer Aufenthaltsbewilligung zur Niederlassungsbewilligung oder zum Bürgerrecht eine neue Nachzugsfrist, sofern schon vorher ein (erfolgloses) fristgerechtes Nachzugsgesuch gestellt wurde (BGr, 27. April 2020, 2C_948/2019, E. 2.3.1 f.”
L'art. 42 al. 1 LEI n'accorde aucun droit au regroupement familial en faveur des enfants par alliance. De même, une adoption étrangère qui n'est pas reconnue en Suisse ne confère pas de droit au titre de l'art. 42 al. 1 LEI.
“En l'occurrence, la recourante a acquis la nationalité suisse en 2013, de sorte que le regroupement familial doit s'envisager sous l'angle de l'art. 42 al. 1 LEI. Cette disposition ne confère en revanche pas de droit au regroupement familial en faveur des beaux-enfants d'un citoyen suisse (ATF 137 I 284), de sorte que le recourant ne peut en tirer aucun droit vis-à-vis de C.________, dont l’adoption selon le droit malgache n’a pas été reconnue en Suisse. Le délai pour requérir le regroupement familial, qui a commencé à courir le 1er janvier 2008 - date d'entrée en vigueur de la LEI, dès lors que la recourante est arrivée en Suisse antérieurement (cf. art. 126 al. 3 LEI) - est arrivé à échéance le 1er janvier 2013, de sorte que la demande litigieuse, déposée le 19 juillet 2018, est tardive, ce qui n’est pas contesté par les recourants. C'est donc à juste titre que le SPOP a examiné si le regroupement familial pouvait être accordé aux conditions de l'art. 47 al. 4 LEI (regroupement familial différé en présence de raisons familiales majeures). On ajoutera que la recourante peut aussi se prévaloir d’un droit au regroupement familial en faveur de sa fille sur la base de l’art.”
LEI art. 42 n. 108 Lors de l'examen du droit prévu à l'art. 42, il est notamment évalué si la personne requérante a entrepris des démarches suffisantes et vérifiables pour rechercher un domicile commun approprié. Si les pièces justificatives produites ne sont pas suffisantes, cela peut entraîner que les conditions requises par l'art. 42 ne soient pas considérées comme remplies.
“Quoi qu'il en soit, à supposer que les appartements en question aient été trop petits ou trop peuplés pour que la famille y vive, la recourante ne démontre pas avoir entrepris les démarches nécessaires pour trouver un logement suffisamment grand. Les deux uniques documents produits à cet égard consistent en la copie d'un contrat avec une société de relocation chargée de rechercher un appartement à Lausanne, ainsi qu'un courriel par lequel une gérance refuse la location d'un appartement à Lausanne. Aucun document ne permet en outre de retenir que des recherches auraient été effectuées pour des appartements situés à Genève, ou dans d'autres communes entre Lausanne et Genève. Les démarches entreprises par la recourante sont ainsi manifestement insuffisantes, en particulier au regard du temps écoulé depuis le mariage du couple. En définitive, la recourante n'établit pas l'existence de raisons majeures justifiant que le couple vive dans des domiciles séparés au sens des art. 49 LEI et 76 OASA. Il s'ensuit que les conditions de l'art. 42 LEI ne sont pas réunies. Ce grief doit être rejeté.”
Si la condition du ménage commun disparaît (p. ex. en cas de séparation durable ou prolongée), le droit associé à l'art. 42 al. 1 LEI prend en principe fin. En pratique, l'autorisation de séjour peut être révoquée en vertu de l'art. 62 al. 1 let. d LEI lorsque la séparation a perduré et qu'il n'existe aucun indice de réconciliation.
“L'art. 42 al. 1 LEI confère au conjoint étranger d’un ressortissant suisse un droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui. La disparition de cette condition entraîne en principe – sous réserve des art. 49 et 50 LEI – l'extinction du droit, et ce indépendamment des motifs de la séparation. Lorsque la séparation a duré quelque temps et en l'absence d'indices de réconciliation, l'autorisation peut être révoquée sur la base de l'art. 62 al. 1 let. d LEI, aux termes duquel l’autorité compétente peut révoquer une autorisation, à l’exception de l’autorisation d’établissement, ou une autre décision fondée sur la présente loi, lorsque l’étranger ne respecte pas les conditions dont la décision est assortie (arrêts TF 2C_67/2020 du 16 mars 2020 consid. 7.1; 2C_959/2011 du 22 février 2012 consid. 4.2 et la référence).”
“L'art. 42 al. 1 LEI confère au conjoint étranger d’un ressortissant suisse un droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui. La disparition de cette condition entraîne en principe – sous réserve des art. 49 et 50 LEI – l'extinction du droit, et ce indépendamment des motifs de la séparation. Lorsque la séparation a duré quelque temps et en l'absence d'indices de réconciliation, l'autorisation peut être révoquée sur la base de l'art. 62 al. 1 let. d LEI, aux termes duquel l’autorité compétente peut révoquer une autorisation, à l’exception de l’autorisation d’établissement, ou une autre décision fondée sur la présente loi, lorsque l’étranger ne respecte pas les conditions dont la décision est assortie (arrêts TF 2C_67/2020 du 16 mars 2020 consid. 7.1; 2C_959/2011 du 22 février 2012 consid. 4.2 et la référence).”
Une séparation due à l'exécution d'une peine ou à la détention peut constituer un motif important de non‑cohabitation au sens de l'art. 42 al. 1 LEI. Le Tribunal fédéral reconnaît, dans de tels cas, le maintien de la communauté conjugale, sauf indices contraires. De plus, pour le calcul des délais, seul le séjour ininterrompu durant le mariage concerné est pris en compte.
“Der Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung entsteht im Fall der Ehe mit einer Person mit Schweizer Bürgerrecht nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren (Art. 42 Abs. 3 AIG). Eine Person, die eingebürgert wird und deren Einbürgerung später für nichtig erklärt wird, hat gemäss der Bundesgerichtspraxis diesen Anspruch auch erworben, wenn die Fünfjahresfrist nach der Einbürgerung abgelaufen ist (vgl. BGr, 11. Juli 2013, 2C_1123/2012, E. 3.2 – 25. Juli 2011, 2C_431/2010, E. 1.2 – 27. Juli 2006, 2A.244/2006, E. 2.1.3; vgl. auch BGr, 21. Januar 2019, 2C_857/2017, E. 3.1). Nur der ununterbrochene Aufenthalt während der betreffenden Ehe wird an diese Frist angerechnet (BGE 140 II 289 E. 3.6.2; BGer, 3. Dezember 2020, 2C_723/2020, E. 4.2; vgl. SEM, Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich, Oktober 2013 [Stand: 1. September 2023], Ziff. 6.2.4.1). Die Ehegatten müssen während der fünf Jahre zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG), ausser wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG). Die Trennung aufgrund des Strafvollzugs bzw. einer Haft stellt einen solchen wichtigen Grund dar (BGer, 26. Januar 2018, 2C_432/2016, E. 5.3, und 14. Februar 2011, 2C_723/2010, E. 4.2; VGr, 1. Juli 2020, VB.2020.00290, E. 3). Das Bundesgericht anerkennt in einem solchen Fall den Fortbestand der ehelichen Gemeinschaft, sofern keine gegenläufigen Indizien vorliegen (BGr, 14. Februar 2011, 2C_723/2010, E. 4.2; Thomas Hugi Yar, Von Trennungen, Härtefällen und Delikten – Ausländerrechtliches rund um die Ehe- und Familiengemeinschaft, Jahrbuch für Migrationsrecht 2012/2013, S. 31 ff., 56; vgl. auch BGr, 9. Juni 2020, 2C_112/2020, E. 4.5). Der Anspruch erlischt im Fall einer rechtsmissbräuchlichen Berufung auf eine nur noch formell bestehende Ehe (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG; Marc Spescha, in: derselbe et al., Migrationsrecht, Kommentar,”
“Der Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung entsteht im Fall der Ehe mit einer Person mit Schweizer Bürgerrecht nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren (Art. 42 Abs. 3 AIG). Eine Person, die eingebürgert wird und deren Einbürgerung später für nichtig erklärt wird, hat gemäss der Bundesgerichtspraxis diesen Anspruch auch erworben, wenn die Fünfjahresfrist nach der Einbürgerung abgelaufen ist (vgl. BGr, 11. Juli 2013, 2C_1123/2012, E. 3.2 – 25. Juli 2011, 2C_431/2010, E. 1.2 – 27. Juli 2006, 2A.244/2006, E. 2.1.3; vgl. auch BGr, 21. Januar 2019, 2C_857/2017, E. 3.1). Nur der ununterbrochene Aufenthalt während der betreffenden Ehe wird an diese Frist angerechnet (BGE 140 II 289 E. 3.6.2; BGer, 3. Dezember 2020, 2C_723/2020, E. 4.2; vgl. SEM, Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich, Oktober 2013 [Stand: 1. September 2023], Ziff. 6.2.4.1). Die Ehegatten müssen während der fünf Jahre zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG), ausser wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG). Die Trennung aufgrund des Strafvollzugs bzw. einer Haft stellt einen solchen wichtigen Grund dar (BGer, 26. Januar 2018, 2C_432/2016, E. 5.3, und 14. Februar 2011, 2C_723/2010, E. 4.2; VGr, 1. Juli 2020, VB.2020.00290, E. 3). Das Bundesgericht anerkennt in einem solchen Fall den Fortbestand der ehelichen Gemeinschaft, sofern keine gegenläufigen Indizien vorliegen (BGr, 14. Februar 2011, 2C_723/2010, E. 4.2; Thomas Hugi Yar, Von Trennungen, Härtefällen und Delikten – Ausländerrechtliches rund um die Ehe- und Familiengemeinschaft, Jahrbuch für Migrationsrecht 2012/2013, S. 31 ff., 56; vgl. auch BGr, 9. Juni 2020, 2C_112/2020, E. 4.5). Der Anspruch erlischt im Fall einer rechtsmissbräuchlichen Berufung auf eine nur noch formell bestehende Ehe (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG; Marc Spescha, in: derselbe et al., Migrationsrecht, Kommentar,”
Après la dissolution du mariage, un droit de séjour postconjugal fondé sur des motifs relevant du droit de la libre circulation n'existe que dans la mesure où l'ancien conjoint ressortissant d'un État de l'UE/AELE conserve le droit d'être présent en vertu de ce droit. Si ce droit de présence disparaît, l'art. 50 LEI ne s'applique que sous certaines conditions — notamment lorsque l'ancien conjoint disposait d'un permis d'établissement (jurisprudence : ATF 144 II 1). Selon la jurisprudence relative à l'art. 2 de l'ALCP, les ex-conjoints de ressortissants d'un État de l'UE doivent toutefois être traités de la même manière que les ex-conjoints de citoyens suisses ; en conséquence, l'art. 50 LEI peut également s'appliquer lorsque l'ancien conjoint de l'UE ne détenait qu'un permis de séjour UE/AELE, mais seulement tant que ce conjoint de l'UE reste titulaire du droit de séjour au titre du droit de la libre circulation. À défaut de ces conditions, un séjour ultérieur doit être examiné selon l'appréciation due, conformément à l'art. 44 LEI en liaison avec l'art. 77 al. 1 OASA, ou le cas échéant pour motif de difficultés personnelles.
“3 Gemäss Stellungnahmen der bereits damals anwaltlich vertretenen Beschwerdeführerin vom 16. und 30. Januar 2024 wurde die eheliche Gemeinschaft Mitte März 2022 aufgegeben und ist ihr Ehewille auch zu dieser Zeit definitiv erloschen. Sodann meldete sich ihr Ehemann per Ende Mai 2022 ins Ausland ab, wenngleich er gemäss den Angaben der Beschwerdeführerin noch bis März 2023 in einem Restaurant in F gearbeitet haben soll. Damit sind freizügigkeitsrechtliche und innerstaatliche Ansprüche auf Verbleib beim Ehemann unabhängig vom formellen Fortbestand der Ehe und dem tatsächlichen Ausreisedatum des Ehemannes untergegangen und wäre die Berufung auf das nur noch formal bestehende Eheband zur Aufenthaltssicherung rechtsmissbräuchlich. Zu prüfen sind damit allfällige nacheheliche Aufenthaltsrechte. 3. 3.1 Der nacheheliche Aufenthalt der Angehörigen von EU-Bürgern ist im FZA nicht geregelt und richtet sich ansonsten aufgrund des Diskriminierungsverbots von Art. 2 FZA nach den innerstaatlichen Bestimmungen für Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern (Art. 42 AIG in Verbindung mit Art. 50 AIG), sofern der aus einem EU-Staat stammende (Ex-)Ehegatte, von welchem das eheliche Aufenthaltsrecht abgeleitet wurde, in der Schweiz weiterhin anwesenheitsberechtigt ist. Ist das Anwesenheitsrecht des originär Aufenthaltsberechtigten hingegen untergegangen, richtet sich der nacheheliche Aufenthalt nur dann nach Art. 50 AIG, wenn der (ehemalige) Ehegatte aus der EU in der Schweiz eine Niederlassungsbewilligung hatte (vgl. dazu BGE 144 II 1 E. 4 sowie Thomas Geiser/Felix Blocher/Marc Busslinger, Ausländische Personen als Ehepartner und registrierte Partnerinnen, in: Peter Uebersax et al. [Hrsg.], Handbücher für die Anwaltspraxis [HAP], Ausländerrecht, 3. A., Basel 2022, Rz.23.325). Ist Letzteres nicht der Fall, ist der weitere Aufenthalt nach Auflösung der Ehegemeinschaft nach pflichtgemäss auszuübendem Ermessen unter den Voraussetzungen von Art. 44 AIG in Verbindung mit Art. 77 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 (VZAE) oder allenfalls im Rahmen eines persönlichen Härtefalls nach Art.”
“62 Abs. 1 lit. d AIG (vorbehaltlich nachehelicher Anwesenheitsrechte) widerrufen oder nicht (mehr) verlängert werden, da das Freizügigkeitsabkommen diesbezüglich keine eigenen abweichenden Bestimmungen enthält (vgl. BGE 130 II 113 E. 8 f.; BGE 139 II 393 E. 2.1; EuGH, 13. Februar 1985, Rs. 267/83, Diatta, Slg. 1985, 567 ff., N. 18 ff.). 2.3 Die Beschwerdeführerin liess sich am 22. September 2022 von ihrem italienischen Ehegatten scheiden, womit ihre freizügigkeitsrechtlichen und innerstaatlichen Ansprüche auf Verbleib bei ihrem (früheren) Ehemann unabhängig von einer früheren Trennung oder Ausreise des Ehemannes spätestens auf diesen Zeitpunkt untergingen. Zu prüfen sind damit allfällige nacheheliche Aufenthaltsrechte. 3. 3.1 Der nacheheliche Aufenthalt der Angehörigen von EU-Bürgern ist im FZA nicht geregelt und richtet sich ansonsten aufgrund des Diskriminierungsverbots von Art. 2 FZA nach den innerstaatlichen Bestimmungen für Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern (Art. 42 AIG in Verbindung mit Art. 50 AIG), sofern der aus einem EU-Staat stammende (Ex-)Ehegatte, von welchem das eheliche Aufenthaltsrecht abgeleitet wurde, in der Schweiz weiterhin anwesenheitsberechtigt ist. Ist das Anwesenheitsrecht des originär Aufenthaltsberechtigten hingegen untergegangen, richtet sich der nacheheliche Aufenthalt nur dann nach Art. 50 AIG, wenn der (ehemalige) Ehegatte aus der EU in der Schweiz eine Niederlassungsbewilligung hatte (vgl. dazu BGE 144 II 1 E. 4 sowie Thomas Geiser/Felix Blocher/Marc Busslinger, Ausländische Personen als Ehepartner und registrierte Partnerinnen, in: Peter Uebersax et al. [Hrsg.], Handbücher für die Anwaltspraxis [HAP], Ausländerrecht, 3. A., Basel 2022, Rz.23.325). Ist letzteres nicht der Fall, ist der weitere Aufenthalt nach Auflösung der Ehegemeinschaft nach pflichtgemäss auszuübendem Ermessen unter den Voraussetzungen von Art. 44 AIG in Verbindung mit Art. 77 Abs. 1 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit vom 24. Oktober 2007 (VZAE) zu gestatten.”
“Der Anspruch nach Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG setzt voraus, dass der ehemalige Ehegatte der ausländischen Person, die den abgeleiteten nachehelichen Aufenthaltsanspruch geltend macht, das Schweizer Bürgerrecht (vgl. Art. 42 AIG) oder eine Niederlassungsbewilligung (vgl. Art. 43 AIG) besitzt. Dagegen genügt eine Aufenthaltsbewilligung hierzu nicht (vgl. BGE 144 II 1 E. 4.3). Allerdings gilt nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung zu Art. 2 FZA, dass die Angehörigen eines EU-Mitgliedstaats in Bezug auf den Nachzug ihrer Ehegatten nicht schlechter gestellt werden dürfen als Schweizer Bürger. Die ehemaligen Ehegatten von Angehörigen eines EU-Mitgliedstaats sind daher gleich zu behandeln wie die ehemaligen Ehegatten von Schweizer Bürgern. Deshalb ist Art. 50 AIG auch dann anzuwenden, wenn der ehemalige, EU-angehörige Ehegatte lediglich eine Aufenthaltsbewilligung EU/EFTA und nicht eine Niederlassungsbewilligung besitzt (vgl. BGE 144 II 1 E. 4.7; Urteil 2C_150/2021 vom 27. Dezember 2021 E. 3.1). Weil es aber auch dann um die Nachwirkungen des Familiennachzugsanspruchs des EU-Angehörigen geht, gilt dies bloss, solange dieser selber noch freizügigkeitsrechtlich aufenthaltsberechtigt ist (vgl. BGE 144 II 1 E. 4.7 f.; Urteil 2C_1007/2020 vom 14.”
S'il manque les circonstances exigées pour le droit prévu à l'art. 42 al. 1 LEI (par exemple en raison d'un mariage de courte durée ou d'une intégration insuffisante), l'examen d'un cas de rigueur au sens de l'art. 50 al. 1 let. b LEI peut être envisagé pour le maintien sur le territoire après la fin du mariage. L'application de l'art. 50 al. 1 let. b suppose toutefois une certaine durée de la communauté conjugale; la disposition vise précisément les situations où les conditions de la let. a ne sont pas remplies.
“Die Anwendung von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG setzt voraus, dass die Ehegemeinschaft eine gewisse Dauer aufweist. Dies ergibt sich daraus, dass der nacheheliche Härtefall an den abgeleiteten Anwesenheitsanspruch nach Art. 42 Abs. 1 AIG bzw. Art. 43 Abs. 1 AIG anknüpft. Nach der Rechtsprechung ist der Härtefall gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG für Situationen gedacht, in denen die Voraussetzungen der Litera a nicht erfüllt sind, sei es, dass der Aufenthalt während der Ehe von kürzerer Dauer war oder dass die Integration nicht fortgeschritten ist oder es an beidem fehlt (BGE 137 II 345 E. 3.2.1 S. 348, 1 E. 4.1 S. 7).”
Les conditions de regroupement familial selon l'art. 42 LEI sont soumises aux délais prévus à l'art. 47 LEI : le droit doit en principe être exercé dans un délai de cinq ans; les enfants âgés de plus de douze ans doivent être regroupés dans un délai de douze mois. Les délais commencent, pour les ressortissants suisses, à l'entrée sur le territoire ou à la formation du lien familial; pour les bénéficiaires étrangers, ils commencent à la délivrance de l'autorisation de séjour ou d'établissement, ou à la formation du lien familial. Un regroupement en dehors de ces délais n'est possible qu'en cas de motifs familiaux importants.
“Nach Art. 47 Abs. 1 AIG setzt der Nachzug zusätzlich zu den Erfordernissen gemäss Art. 43 AIG (bei Niedergelassenen) bzw. Art. 42 AIG (bei Schweizerinnen und Schweizern) voraus, dass der Anspruch innerhalb von fünf Jahren geltend gemacht wird (Satz 1); Kinder über zwölf Jahre müssen innerhalb von zwölf Monaten nachgezogen werden (Satz 2). Die Fristen beginnen bei ausländischen Personen mit der Erteilung der Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung oder der Entstehung des Familienverhältnisses (Art. 47 Abs. 3 Bst. b AIG). Bei Schweizerinnen und Schweizern beginnen die Nachzugsfristen mit der Einreise oder mit der Entstehung des Familienverhältnisses (Art. 47 Abs. 3 Bst. a AIG). Ein Nachzug ausserhalb der erwähnten Fristen wird (zusätzlich zu den Voraussetzungen von Art. 43 AIG bzw. Art. 42 AIG) nur bewilligt, wenn wichtige familiäre Gründe vorliegen (sog. nachträglicher Familiennachzug, Art. 47 Abs. 4 Satz 1 AIG; vgl. auch Art. 73 Abs. 1-3 und Art. 75 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit [VZAE; SR 142.201]; vgl. auch BGer 2C_1154/2016 vom”
“Nach Art. 47 Abs. 1 AIG setzt der Nachzug zusätzlich zu den Erfordernissen gemäss Art. 43 AIG (bei Niedergelassenen) bzw. Art. 42 AIG (bei Schweizerinnen und Schweizern) voraus, dass der Anspruch innerhalb von fünf Jahren geltend gemacht wird (Satz 1); Kinder über zwölf Jahre müssen innerhalb von zwölf Monaten nachgezogen werden (Satz 2). Die Fristen beginnen bei ausländischen Personen mit der Erteilung der Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung oder der Entstehung des Familienverhältnisses (Art. 47 Abs. 3 Bst. b AIG). Bei Schweizerinnen und Schweizern beginnen die Nachzugsfristen mit der Einreise oder mit der Entstehung des Familienverhältnisses (Art. 47 Abs. 3 Bst. a AIG). Ein Nachzug ausserhalb der erwähnten Fristen wird (zusätzlich zu den Voraussetzungen von Art. 43 AIG bzw. Art. 42 AIG) nur bewilligt, wenn wichtige familiäre Gründe vorliegen (sog. nachträglicher Familiennachzug, Art. 47 Abs. 4 Satz 1 AIG; vgl. auch Art. 73 Abs. 1-3 und Art. 75 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit [VZAE; SR 142.201]; vgl. auch BGer 2C_1154/2016 vom”
Lorsqu'il existe des indices sérieux d'abus de droit en lien avec une prétention en vertu de l'art. 42 LEI, les autorités doivent, d'office, éclaircir les faits. Le pouvoir d'enquête est relativisé par l'obligation de collaboration des personnes concernées. Dans ce cas, il est attendu des intéressés qu'ils exposent d'eux-mêmes des faits et, dans la mesure du possible, les étayent, afin de rendre plausible un comportement licite.
“4 Die Behörden müssen den Sachverhalt von Amtes wegen möglichst zuverlässig abklären; der Untersuchungsgrundsatz wird jedoch durch die Mitwirkungspflicht der Parteien relativiert (Art. 90 AIG; vgl. § 7 Abs. 2 VRG). Diese Mitwirkungspflicht kommt insbesondere bei der Ermittlung von Tatsachen zum Tragen, die eine Partei besser kennt als die Behörden und die ohne ihre Mitwirkung nicht oder nicht mit vernünftigem Aufwand erhoben werden können (BGE 124 II 361 E. 2b; BGr, 8. Oktober 2020, 2C_651/2020, E. 3.1). Dies gilt umso mehr, wenn bereits gewichtige Hinweise vorliegen, die auf ein rechtsmissbräuchliches Verhalten schliessen lassen; dann wird von den betroffenen Personen erwartet, dass sie von sich aus Umstände vorbringen und belegen, welche ein rechtskonformes Verhalten nachvollziehbar erscheinen lassen (vgl. BGr, 16. September 2019, 2C_186/2019, E. 4.5, und 29. November 2018, 2C_381/2018, E. 4.4; VGr, 8. Juli 2021, VB.2021.00350, E. 2.3 [je mit Hinweisen]). 4. 4.1 Sinn und Zweck von Art. 42 AIG ist der Familiennachzug von Angehörigen, die einen Aufenthalt geltend machen oder haben, welcher der Intention des Freizügigkeitsabkommens entspricht. Die Ausübung von Freizügigkeitsrechten ist grundsätzlich nicht von Absichten abhängig, aus denen sie ausgeübt werden. Jedoch wird vorausgesetzt, dass das Freizügigkeitsrecht zu den von ihm verfolgten Zwecken beansprucht wird (BGr, 29. Oktober 2018, 2C_688/2017, E. 4.4). Die Grundidee des Freizügigkeitsabkommen ist der Aufenthalt zur Erwerbstätigkeit im EU-Raum und die Gewährleistung der hierzu nötigen Mobilität. Nicht im Sinn der Gesetzgebung ist jedoch, den Familiennachzug von Drittstaatsangehörigen bedingungslos zuzulassen (zum Ganzen VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066, E. 4.1, und VGr, 26. August 2020, VB.2020.00174, E. 4.4.1). 4.2 So verweigerten das Verwaltungsgericht und das Bundesgericht in einem vom Beschwerdegegner angeführten Fall (BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020; VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066) den sich bereits im Rentenalter befindenden Eltern des dortigen Beschwerdeführers die Aufenthaltsbewilligung aufgrund Rechtsmissbrauchs, nachdem diese in Polen Aufenthaltsbewilligung zur Erwerbstätigkeit erhalten hatten und danach gestützt auf Art.”
“4 Die Behörden müssen den Sachverhalt von Amtes wegen möglichst zuverlässig abklären; der Untersuchungsgrundsatz wird jedoch durch die Mitwirkungspflicht der Parteien relativiert (Art. 90 AIG; vgl. § 7 Abs. 2 VRG). Diese Mitwirkungspflicht kommt insbesondere bei der Ermittlung von Tatsachen zum Tragen, die eine Partei besser kennt als die Behörden und die ohne ihre Mitwirkung nicht oder nicht mit vernünftigem Aufwand erhoben werden können (BGE 124 II 361 E. 2b; BGr, 8. Oktober 2020, 2C_651/2020, E. 3.1). Dies gilt umso mehr, wenn bereits gewichtige Hinweise vorliegen, die auf ein rechtsmissbräuchliches Verhalten schliessen lassen; dann wird von den betroffenen Personen erwartet, dass sie von sich aus Umstände vorbringen und belegen, welche ein rechtskonformes Verhalten nachvollziehbar erscheinen lassen (vgl. BGr, 16. September 2019, 2C_186/2019, E. 4.5, und 29. November 2018, 2C_381/2018, E. 4.4; VGr, 8. Juli 2021, VB.2021.00350, E. 2.3 [je mit Hinweisen]). 4. 4.1 Sinn und Zweck von Art. 42 AIG ist der Familiennachzug von Angehörigen, die einen Aufenthalt geltend machen oder haben, welcher der Intention des Freizügigkeitsabkommens entspricht. Die Ausübung von Freizügigkeitsrechten ist grundsätzlich nicht von Absichten abhängig, aus denen sie ausgeübt werden. Jedoch wird vorausgesetzt, dass das Freizügigkeitsrecht zu den von ihm verfolgten Zwecken beansprucht wird (BGr, 29. Oktober 2018, 2C_688/2017, E. 4.4). Die Grundidee des Freizügigkeitsabkommen ist der Aufenthalt zur Erwerbstätigkeit im EU-Raum und die Gewährleistung der hierzu nötigen Mobilität. Nicht im Sinn der Gesetzgebung ist jedoch, den Familiennachzug von Drittstaatsangehörigen bedingungslos zuzulassen (zum Ganzen VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066, E. 4.1, und VGr, 26. August 2020, VB.2020.00174, E. 4.4.1). 4.2 So verweigerten das Verwaltungsgericht und das Bundesgericht in einem vom Beschwerdegegner angeführten Fall (BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020; VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066) den sich bereits im Rentenalter befindenden Eltern des dortigen Beschwerdeführers die Aufenthaltsbewilligung aufgrund Rechtsmissbrauchs, nachdem diese in Polen Aufenthaltsbewilligung zur Erwerbstätigkeit erhalten hatten und danach gestützt auf Art.”
Lors de l'examen des prétentions post-matrimoniales en lien avec l'art. 42 LEI, il est décisif de savoir si la réintégration personnelle, professionnelle ou familiale dans le pays d'origine paraît «gravement compromise». Que la vie en Suisse serait «plus facile» n'est pas déterminant à cet égard. Parmi les motifs personnels importants figurent notamment les cas où la réintégration dans le pays d'origine est gravement compromise (p. ex. en cas de violences conjugales).
“En application de l’art. 50 al. 1 let. b LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l’art. 42 LEI subsiste lorsque la poursuite du séjour en Suisse s’impose pour des raisons personnelles majeures. Selon l’art. 50 al. 2 LEI, les raisons personnelles majeures visées à l’al. 1, let. b, sont notamment données lorsque le conjoint est victime de violence conjugale, que le mariage a été conclu en violation de la libre volonté d’un des époux ou que la réintégration sociale dans le pays de provenance semble fortement compromise. Les situations qui échappent aux dispositions des art. 50 al. 1 let. a LEI, mais pour lesquelles - eu égard à l'ensemble des circonstances - l'étranger se trouve dans un cas de rigueur après la dissolution de la famille, sont réglées à l’art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI (ATF 138 II 393 consid. 3.1; 137 II 345 consid. 3.2.1, traduit et résumé in RDAF 2012 I p. 519). A cet égard, c'est la situation personnelle de l'intéressé qui est décisive et non l'intérêt public que revêt une politique migratoire restrictive. Les raisons personnelles majeures ont trait, notamment, au critère de l'intégration fortement compromise dans le pays d'origine et ne dépendent pas du degré d'intégration en Suisse de la personne concernée, lequel n'est déterminant que dans les cas visés par l'art.”
“Wichtige persönliche Gründe im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG (in Verbindung mit Art. 42 AIG) können namentlich vorliegen, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde oder wenn deren soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint (Art. 50 Abs. 2 AIG).”
“Bei der Beurteilung der wichtigen persönlichen Gründe sind jeweils sämtliche Aspekte des Einzelfalls zu berücksichtigen. Hat der Aufenthalt nur kürzere Zeit gedauert und wurden keine engen Beziehungen zur Schweiz geknüpft, lässt sich ein Anspruch auf weiteren Verbleib nicht begründen, wenn die erneute Integration im Herkunftsland keine besonderen Probleme stellt. Entscheidend ist, ob die persönliche, berufliche und familiäre Wiedereingliederung als stark gefährdet zu gelten hat und nicht, ob ein Leben in der Schweiz einfacher wäre. Ein persönlicher, nachehelicher Härtefall setzt aufgrund der konkreten Umstände eine erhebliche Intensität der Konsequenzen für das Privat- und Familienleben der ausländischen Person voraus, die mit ihrer Lebenssituation nach dem Dahinfallen der gestützt auf Art. 42 AIG oder Art. 43 AIG abgeleiteten Anwesenheitsberechtigung verbunden sind (vgl. BGE 139 II 393 E. 6; 138 II 229 E. 3.1; 137 II 345 E. 3.2.3; Urteil 2C_549/2022 vom 15. September 2022 E. 3.1).”
“Aux termes de l'art. 50 LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l'art. 42 LEI (notamment) subsiste également lorsque la poursuite du séjour en Suisse s’impose pour des raisons personnelles majeures (al. 1 let. b). Les raisons personnelles majeures visées par cette disposition sont notamment données lorsque le conjoint est victime de violence conjugale, que le mariage a été conclu en violation de la libre volonté d’un des époux ou que la réintégration sociale dans le pays de provenance semble fortement compromise (al. 2). En référence à l'art. 50 al. 1 let. b LEI, l'art. 31 al. 1 OASA prévoit qu'il convient de tenir compte lors de l'appréciation notamment de l'intégration du requérant sur la base des critères d'intégration définis à l'art. 58a al. 1 LEI (let. a), de la situation familiale, particulièrement de la période de scolarisation et de la durée de la scolarité des enfants (let. c), de la situation financière (let. d), de la durée de la présence en Suisse (let. e), de l'état de santé (let.”
Le Tribunal fédéral a certes constaté dans sa jurisprudence une «discrimination à rebours» à la lumière de la jurisprudence de la CEDH et a invité le législateur à adapter la loi. Le législateur a toutefois renoncé à modifier le texte. Dans plusieurs arrêts ultérieurs, le Tribunal fédéral a ensuite considéré que l'art. 42 al. 2 LEI ne saurait être qualifié de discrimination non voulue par le législateur et que la disposition est compatible avec l'art. 8 Cst. et l'art. 14 CEDH; il a en conséquence renvoyé à la compétence du législateur pour modifier la réglementation.
“A la suite de cet arrêt, le législateur a cependant refusé d’adapter la loi en vue d’éviter une telle discrimination fondée sur l’Etat de provenance (cf. arrêt TF 2C_354/2011 du 13 juillet 2012 consid. 2.6). Fort de ce constat, le Tribunal fédéral a considéré qu’il ne pouvait être retenu que l’art. 42 al. 2 LEI comportait une discrimination non voulue par le législateur. Il a également retenu que cette disposition ne contrevenait pas aux art. 8 Cst. et 14 CEDH (cf. arrêt TF 2C_354/2011 du 13 juillet 2012 consid. 2.7). Depuis, le Tribunal fédéral a confirmé à maintes reprises cette jurisprudence (cf. arrêts TF 2C_388/2017 du 8 mai 2017 consid. 7; 2C_952/2016 du 10 octobre 2016 consid. 3.3; 2C_438/2015 du 29 octobre 2015 consid. 3.2; 2C_1071/2014 du 28 mai 2015 consid. 2.1). 4.4. En l’espèce, il n'est pas contesté que la recourante ne dispose d'aucune autorisation de séjour délivrée par un Etat avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes, de sorte qu'elle ne peut déduire aucun droit de séjour de l’art. 42 al. 2 LEI. Cependant, ce seul constat ne saurait constituer une violation des art. 8 Cst. et 14 CEDH susceptible de justifier la délivrance d'une autorisation de séjour. En effet, même à retenir que l’art. 42 al. 2 LEI introduit un critère discriminant en exigeant que le membre étranger de la famille d’un ressortissant suisse soit titulaire d’une autorisation de séjour pour pouvoir bénéficier du regroupement familial, ce seul fait ne permettrait quand même pas l’octroi d’une telle autorisation, le législateur fédéral l’ayant expressément exclu. Les arguments présentés par la recourante ne permettent pas de modifier ce constat. Le fait qu'une initiative parlementaire n°19.464 du 21 juin 2019 demande que les membres de la famille d’un ressortissant suisse puissent bénéficier du regroupement familial aux mêmes conditions que les citoyens UE/AELE, à laquelle tant le Conseil national, le 8 juin 2021, que le Conseil des Etats, le 25 juin 2021, ont donné suite, n'y change rien. En effet, l’art. 42 al. 2 LEI n’a, en l’état, pas été modifié et seul le droit en vigueur peut être appliqué, les dispositions de lege ferenda ne constituant pas une base légale valable.”
“Fort de ce constat, le Tribunal fédéral a considéré qu’il ne pouvait être retenu que l’art. 42 al. 2 LEI comportait une discrimination non voulue par le législateur. Il a également retenu que cette disposition ne contrevenait pas aux art. 8 Cst. et 14 CEDH (cf. arrêt TF 2C_354/2011 du 13 juillet 2012 consid. 2.7). Depuis, le Tribunal fédéral a confirmé à maintes reprises cette jurisprudence (cf. arrêts TF 2C_388/2017 du 8 mai 2017 consid. 7; 2C_952/2016 du 10 octobre 2016 consid. 3.3; 2C_438/2015 du 29 octobre 2015 consid. 3.2; 2C_1071/2014 du 28 mai 2015 consid. 2.1). 4.4. En l’espèce, il n'est pas contesté que la recourante ne dispose d'aucune autorisation de séjour délivrée par un Etat avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes, de sorte qu'elle ne peut déduire aucun droit de séjour de l’art. 42 al. 2 LEI. Cependant, ce seul constat ne saurait constituer une violation des art. 8 Cst. et 14 CEDH susceptible de justifier la délivrance d'une autorisation de séjour. En effet, même à retenir que l’art. 42 al. 2 LEI introduit un critère discriminant en exigeant que le membre étranger de la famille d’un ressortissant suisse soit titulaire d’une autorisation de séjour pour pouvoir bénéficier du regroupement familial, ce seul fait ne permettrait quand même pas l’octroi d’une telle autorisation, le législateur fédéral l’ayant expressément exclu. Les arguments présentés par la recourante ne permettent pas de modifier ce constat. Le fait qu'une initiative parlementaire n°19.464 du 21 juin 2019 demande que les membres de la famille d’un ressortissant suisse puissent bénéficier du regroupement familial aux mêmes conditions que les citoyens UE/AELE, à laquelle tant le Conseil national, le 8 juin 2021, que le Conseil des Etats, le 25 juin 2021, ont donné suite, n'y change rien. En effet, l’art. 42 al. 2 LEI n’a, en l’état, pas été modifié et seul le droit en vigueur peut être appliqué, les dispositions de lege ferenda ne constituant pas une base légale valable. Du reste, la Cour relève que, le 10 septembre 2024, le Conseil des Etats a décidé, à une large majorité (27 voix contre 14), de ne pas entrer en matière sur le projet de modification de l'art.”
“März 2019 ersuchte A.________ darum, ihr eine Aufenthaltsbewilligung zur erwerbslosen Wohnsitznahme bzw. eine Aufenthaltsbewilligung im Familiennachzug zu ihrer Tochter zu erteilen. Das Amt für Migration des Kantons Luzern wies das Gesuch am 28. Juli 2020 ab. Die hiergegen gerichteten kantonalen Rechtsmittel blieben ohne Erfolg (Entscheid des Justiz- und Sicherheitsdepartements vom 5. November 2020 und Urteil des Kantonsgerichts vom 28. Oktober 2021). Die kantonalen Behörden gingen davon aus, dass A.________ keine Rentnerinnenbewilligung ausgestellt werden könne (Art. 28 AIG), da sie ausserhalb der Familie ihrer Tochter keine besonderen persönlichen Beziehungen zur Schweiz unterhalte. Sie könne sich nicht auf den Schutz ihres Familienlebens berufen (Art. 8 EMRK und 13 Abs. 1 BV), weil kein Abhängigkeitsverhältnis zu ihrer Tochter im Sinne der Rechtsprechung bestehe. Gemäss der bundesgerichtlichen Praxis sei das Nachzugsrecht für Verwandte in aufsteigender Linie von Schweizer Bürgerinnen und Bürgern (Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG) schliesslich - trotz der allenfalls daraus resultierenden Inländerdiskriminierung im Vergleich zur Regelung im FZA (SR 0.142.112.681) - so anzuwenden, wie der Gesetzgeber dies vorgesehen habe. C. A.________ beantragt vor Bundesgericht mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten bzw. subsidiärer Verfassungsbeschwerde, das Urteil des Kantonsgerichts Luzern vom 28. Oktober 2021 aufzuheben und ihr die beantragte Aufenthaltsbewilligung zu erteilen. Eventuell sei die Sache zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. A.________ macht geltend, sie stehe zu ihrer Tochter in einem Abhängigkeitsverhältnis, "da die minimal gebotene Betreuung, Pflege und Finanzierung ausnahmsweise nur durch die einzig vorhandene Bezugsperson (Tochter) in der Schweiz erbracht (und finanziert) werden" könne. Die Vorinstanz habe die Pflege- und Unterbringungsmöglichkeiten in ihrer Heimat nur abstrakt geprüft, hingegen nicht bezogen auf ihre konkrete Situation und auf die spezifischen Verhältnisse im ukrainischen Gesundheitssystem.”
“Nicht in vertretbarer Weise geltend gemacht wird hingegen der Anspruch aus Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG: Danach haben die eigenen ausländischen Verwandten und die ausländischen Verwandten des Ehegatten von Schweizer Staatsbürgern in aufsteigender Linie Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen besteht, und ihnen Unterhalt gewährt wird. Die Schweiz und die Ukraine haben kein entsprechendes Abkommen unterzeichnet. Praxisgemäss ist in diesem Zusammenhang - wie die Vorinstanz zutreffend darlegt (E. 4 des angefochtenen Entscheids) - die Berufung auf eine Inländerdiskriminierung im Verhältnis zu EU- und EFTA-Bürgern nicht zielführend. Zwar hat das Bundesgericht in einem Appellentscheid die entsprechende Inländerdiskriminierung als konventionswidrig kritisiert (BGE 136 II 120 ff. E. 3.5.3 in fine: Art. 8 i.V.m. Art. 14 EMRK); nachdem der Gesetzgeber von deren Behebung bisher jedoch ausdrücklich abgesehen hat, besteht für das Bundesgericht im Rahmen von Art.”
“Conformément à la jurisprudence du Tribunal fédéral, les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1075/2019 du 21 avril 2020 consid. 1.1), étant précisé que la plupart des dispositions de la LEI sont demeurées identiques. 3.3. Selon l’art. 42 al. 2 LEI, les membres de la famille d’un ressortissant suisse titulaires d’une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa validité. Sont considérés comme membres de sa famille, le conjoint et ses descendants de moins de 21 ans ou dont l’entretien est garanti (let. a), ainsi que les ascendants du ressortissant suisse ou de son conjoint dont l’entretien est garanti (let. b). Le Tribunal fédéral a déjà eu à maintes reprises l'occasion de se prononcer sur la problématique de l’éventuelle discrimination des ressortissants suisses ressortant de l'art. 42 al. 2 LEI. Il a ainsi notamment considéré qu’il existait des motifs suffisants, non discriminatoires au regard de l’art. 14 CEDH, qui justifiaient de traiter les ressortissants suisses différemment des ressortissants communautaires en matière de regroupement familial (arrêts du Tribunal fédéral 2C_836/2019 du 18 mars 2020 consid. 2; 2C_388/2017 du 8 mai 2017 consid. 5.2; 2C_438/2015 du 29 octobre 2015 consid. 3.2; 2C_1188/2012 du 17 avril 2013 consid. 5.3; 2C_354/2011 du 13 juillet 2012 consid. 2.7.3). Si le législateur était d'avis qu'il fallait mener une politique d'immigration restrictive et qu'il posait des limites à cet effet là où il disposait d'une marge de manœuvre prévue par le droit conventionnel, le Tribunal fédéral ne pouvait se substituer à lui (arrêts du Tribunal fédéral 2C_836/2019 précité consid. 2; 2C 388/2017 précité consid. 5.2). 3.4. Un étranger peut se prévaloir de l'art. 8 par. 1 CEDH pour s'opposer à l'éventuelle séparation de sa famille. Pour qu'il puisse invoquer la protection de la vie familiale découlant de cette disposition, l'étranger doit entretenir une relation étroite et effective avec une personne de sa famille ayant le droit de résider durablement en Suisse (ATF 139 I 330 consid.”
Référence : LEI art. 42 n. 99 Les parents étrangers qui ne sont pas titulaires de l'autorité parentale ou du droit de garde ne peuvent, en principe, entretenir le lien familial avec l'enfant que de manière limitée, par l'exercice du droit de visite qui leur est reconnu. Pour l'exercice de ce droit de visite, la jurisprudence estime en règle générale qu'il n'est pas nécessaire que le parent étranger soit établi de manière permanente en Suisse; dans de nombreux cas, de courts séjours depuis l'étranger suffisent. Le cas échéant, les modalités du droit de visite doivent être fixées en conséquence, en tenant compte du droit à la vie familiale (art. 8 CEDH; art. 13 Cst.).
“Gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG besteht nach Auflösung der Ehe oder der Familiengemeinschaft der Anspruch des Ehegatten nach Art. 42 AIG dann weiter, wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen ("nachehelicher Härtefall"). Das Andauern einer schützenswerten, von Art. 8 EMRK bzw. Art. 13 BV erfassten elterlichen Beziehung kann in diesem Rahmen einen wichtigen Grund zum Verbleib im Land bilden (Urteile 2C_851/2022 vom 27. September 2023 E. 5.2; 2C_994/2022 vom 22. Juni 2023 E. 6.1 mit Hinweisen). Der nicht sorge- bzw. obhutsberechtigte ausländische Elternteil kann die familiäre Beziehung mit seinem Kind jedoch von vornherein nur in beschränktem Rahmen pflegen, nämlich durch Ausübung des ihm eingeräumten Besuchsrechts. Um dieses wahrnehmen zu können, ist es in der Regel nicht erforderlich, dass der ausländische Elternteil dauerhaft im selben Land wie das Kind lebt und dort über ein Anwesenheitsrecht verfügt. Unter dem Gesichtspunkt des Anspruchs auf Familienleben (Art. 8 Ziff. 1 EMRK sowie Art. 13 Abs. 1 BV) genügt es grundsätzlich, wenn das Besuchsrecht im Rahmen von Kurzaufenthalten vom Ausland her ausgeübt werden kann, wobei allenfalls dessen Modalitäten entsprechend auszugestalten sind (BGE 147 I 149 E.”
Lors des examens au sens de l'art. 42 LEI (en particulier les demandes d'un permis de séjour provisoire en vue du mariage ou de délivrance/prolongation d'un titre de séjour), l'autorité peut refuser l'autorisation lorsqu'il existe des indices apparents d'abus. Il convient notamment d'examiner si, après le mariage, la personne concernée aura vraisemblablement un droit manifeste à un séjour permanent ; un abus (p. ex. mariage fictif) doit en règle générale être établi par un faisceau d'indices.
“En revanche, dans le cas inverse, c'est-à-dire s'il apparaît que l'étranger ne pourra pas forcément se prévaloir d'un droit manifeste à être admis à séjourner en Suisse une fois marié, l'autorité de police des étrangers peut renoncer à lui délivrer une autorisation de séjour provisoire en vue du mariage; il n'y a en effet pas de raison de lui octroyer le droit de prolonger son séjour en Suisse pour s'y marier, alors qu'il n'est pas certain qu'il pourra y vivre par la suite avec sa famille (cf. ATF 139 I 37 consid. 3.5.2; 138 I 41 consid. 4; 137 I 351 consid. 3.7; arrêts TF 2C_107/2018 du 19 septembre 2018 consid. 4.3; 2C_386/2018 du 15 juin 2018 consid. 3.3); qu'est litigieuse, en l'espèce, la question de savoir si le recourant peut être mis au bénéfice d'une autorisation de séjour en vue du mariage, au sens du paragraphe précédent; que, dans le cadre de dite requête, il y a lieu d'examiner si le recourant possède manifestement un droit à l'obtention d'une autorisation de séjour durable sur la base de ses projets de mariage avec sa fiancée. Il faut ainsi, dans un premier temps, exclure le caractère abusif du mariage, puis, dans un second temps, déterminer dans quelle mesure le recourant pourra, une fois marié, se prévaloir des règles sur le regroupement familial; que, selon l'art. 51 al. 1 let. a LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la LEI ou ses dispositions d'exécution; qu'il y a abus de droit notamment lorsqu'une institution juridique est utilisée à l'encontre de son but pour réaliser des intérêts qu'elle ne veut pas protéger (ATF 131 II 265 consid. 4.2; 121 II 97 consid. 4). C’est notamment le cas des mariages fictifs. Il y a mariage fictif lorsque celui-ci est contracté dans le seul but d’éluder les dispositions de la loi, en ce sens que les époux (voire seulement l’un deux) n’ont jamais eu la volonté de former une véritable communauté conjugale (ATF 130 II 113 consid. 10.2; arrêt TF 2C_22/2019 du 26 mai 2020 consid. 4.1 et les références citées); que, selon le Tribunal fédéral, la volonté de fonder une communauté conjugale est un élément intime qui, par la nature des choses, ne peut guère être prouvé directement. Le plus souvent, l’abus ne pourra être établi qu’au moyen d’un faisceau d’indices, tels qu’une grande différence d’âge entre les fiancés, une impossibilité ou de grandes difficultés à communiquer entre eux, une méconnaissance réciproque de leur cadre de vie et de leurs conditions d’existence, un arrangement financier en vue du mariage, un projet de mariage élaboré peu de temps après la rencontre des fiancés, une absence de vie commune des fiancés avant le mariage, etc.”
“zugrunde lag, jedoch nicht vergleichbar: Im Zeitpunkt der Verfügung der EG Biel am 9. Juli 2020 hatte die Beschwerdeführerin bereits ein Gesuch um Vorbereitung der Eheschliessung beim Zivilstandsamt Seeland eingereicht (Akten SID pag. 3). In ihrer Verfügung vom 9. Juli 2020 äusserte sich die EG Biel denn auch im Licht von Art. 42 AIG zur beabsichtigten Eheschliessung zwischen der Beschwerdeführerin und C.________ und hielt fest, es lägen starke Indizien dafür vor, dass die Ehe lediglich dem Zweck der Sicherung des weiteren Aufenthalts der Beschwerdeführerin dienen solle (Akten SID pag. 4). Auch die SID hat sich im angefochtenen Entscheid mit diesem Aufenthaltstitel auseinandergesetzt (angefochtener Entscheid E. 7). Unter diesen Umständen ist die nun förmlich neu beantragte Aufenthaltsbewilligung zum Verbleib beim Ehemann hier vom Streitgegenstand vor Verwaltungsgericht gedeckt bzw. liefe es wohlverstandener Prozessökonomie zuwider, die Prüfung dieses Aufenthaltstitels in ein separates Verfahren zu verweisen.”
Pour le droit prévu à l'art. 42 al. 4 LEI, la condition de résidence commune avec le parent suisse doit être remplie; déterminant pour la limite d'âge (moins de 12 ans) est le moment du dépôt de la demande, et non un dépassement ultérieur de cette limite.
“Die Sicherheitsdirektion verzichtete mit Schreiben vom 28. November 2023 auf Vernehmlassung; das Migrationsamt reichte keine Stellungnahme ein. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Da auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Der Beschwerdeführer ist Schweizer Staatsbürger, womit sich sein Anspruch auf Familiennachzug nach Art. 42 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) richtet. Nach dieser Bestimmung haben ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Kinder unter zwölf Jahren haben Anspruch auf die Niederlassungsbewilligung (Art. 42 Abs. 4 AIG). 2.2 Der Anspruch auf Familiennachzug muss gemäss Art. 47 Abs. 1 Satz 1 AIG innerhalb von fünf Jahren geltend gemacht werden. Kinder über zwölf Jahre müssen innerhalb von zwölf Monaten nachgezogen werden. Die Frist für ein Gesuch für den Nachzug von Familienangehörigen von Schweizerinnen und Schweizern beginnt mit der Entstehung des Familienverhältnisses oder, im Fall bisherigen ausländischen Wohnsitzes der Schweizerin oder des Schweizers, mit deren oder dessen Einreise in die Schweiz zu laufen (Art. 47 Abs. 3 lit. a AIG; BGr, 18. Januar 2023, 2C_143/2022, E. 4.1). Massgeblich für das Nachzugsalter respektive die anwendbaren Fristen ist der Zeitpunkt der Gesuchseinreichung (BGE 136 II 497 E. 3.4). Nach Ablauf dieser Fristen wird ein Familiennachzug nur noch bewilligt, wenn wichtige familiäre Gründe geltend gemacht werden (Art. 47 Abs. 4 Satz 1 AIG). Der Statuswechsel eines Nachzugsberechtigten vom Niederlassungsberechtigten zum Schweizer Staatsbürger löst grundsätzlich keinen neuen Fristenlauf aus (BGr, 20.”
“Die Sicherheitsdirektion verzichtete mit Schreiben vom 22. November 2023 auf Vernehmlassung; das Migrationsamt reichte keine Stellungnahme ein. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Da auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Der Beschwerdeführer 1 ist Schweizer Staatsbürger, womit sich sein Anspruch auf Familiennachzug nach Art. 42 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) richtet. Nach dieser Bestimmung haben ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Kinder unter zwölf Jahren haben Anspruch auf die Niederlassungsbewilligung (Art. 42 Abs. 4 AIG). 2.2 Der Anspruch auf Familiennachzug muss gemäss Art. 47 Abs. 1 Satz 1 AIG innerhalb von fünf Jahren geltend gemacht werden. Kinder über zwölf Jahre müssen innerhalb von zwölf Monaten nachgezogen werden. Die Frist für ein Nachzugsgesuch von Familienangehörigen von Schweizerinnen und Schweizern beginnt mit der Entstehung des Familienverhältnisses oder, im Fall bisherigen ausländischen Wohnsitzes der Schweizerin oder des Schweizers, mit deren oder dessen Einreise in die Schweiz zu laufen (Art. 47 Abs. 3 lit. a AIG; BGr, 18. Januar 2023, 2C_143/2022, E. 4.1). Sofern die Einreise vor dem 1. Januar 2008 erfolgte oder das Familienverhältnis vor diesem Zeitpunkt entstanden ist, begannen die Fristen nach Art. 47 Abs. 1 AIG gemäss der Übergangsbestimmung in Art. 126 Abs. 3 AIG allerdings erst mit Inkrafttreten des Ausländer- und Integrationsgesetzes und mithin ab dem 1. Januar 2008 zu laufen (vgl. BGr, 22. Februar 2021, 2C_493/2020, E. 2.3.1). Massgeblich für das Nachzugsalter respektive die anwendbaren Fristen ist der Zeitpunkt der Gesuchseinreichung (BGE 136 II 497 E.”
“201). Conformément à l’art. 126 al. 1 LEI, les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit (arrêts du Tribunal fédéral 2C_496/2019 du 13 novembre 2019 consid. 4) En l'espèce, la demande de regroupement familial a été déposée le 2 novembre 2020, de sorte que c’est le nouveau droit qui s'applique. 4. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants sénégalais. 4.1 Les enfants étrangers célibataires de moins de 18 ans d’un ressortissant suisse ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). Les enfants de moins de 12 ans ont droit à une autorisation d’établissement (art. 42 al. 4 LEI). Le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans. Pour les enfants de plus de 12 ans, le regroupement doit intervenir dans un délai de douze mois (art. 47 al. 1 LEI et 73 al. 1 OASA). Passé ce délai, le regroupement familial différé n’est autorisé que pour des raisons familiales majeures (art. 47 al. 4 LEI et 73 al. 3 OASA). Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du droit au regroupement familial en faveur d'un enfant (art. 42 ss LEI) est celui du dépôt de la demande (ATF 136 II 497 consid. 3.7 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_409/2018 du 23 janvier 2019 consid. 3.1). La condition est réalisée et le droit doit être reconnu si, à ce moment, l'enfant n'a pas atteint l'âge limite. Le droit au regroupement ne disparaît pas lorsque l'enfant atteint cet âge pendant la suite de la procédure, avant que l'autorisation ne lui soit octroyée (ATF 136 II 497 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_84/2010 du 1er octobre 2010 ; Directives du SEM, domaine des étrangers, 2013, état au 1er novembre 2019, n.”
À titre de condition au sens de l'art. 42 al. 1 LEI, la cohabitation de fait suffit. Lorsqu'il existe des preuves probantes du fait de vivre ensemble, des indications contraires, notamment provenant de la correspondance communale, peuvent être écartées.
“Art. 42 Abs. 1 AIG sieht vor, dass ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung haben, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Es liegen stichhaltige Beweise dafür vor, dass der Beschwerdeführer mit seiner Ehefrau in der Gemeinde E._______ zusammenwohnt. Die Korrespondenz zwischen der Wohnsitzgemeinde und dem zuständigen kantonalen Departement, wonach die Ehefrau nach Algerien zurückgekehrt sei, ist somit unbeachtlich. Das Erfordernis des Zusammenwohnens i.S.v. Art. 42 Abs. 1 AIG ist gegeben.”
“Im Weiteren ist zu prüfen, ob der Beschwerdeführer, hätte er seine Verlobte bereits geheiratet, gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG eine Aufenthaltsbewilligung erhielte. Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Es sind keine Anhaltspunkte ersichtlich, dass die Voraussetzungen nach der Eheschliessung nicht erfüllt würden, leben die beiden doch bereits jetzt gemeinsam mit der Tochter von C in einer 3,5-Zimmer-Wohnung.”
L'art. 42 LEI peut être pertinent dans les procédures de regroupement pour motif de mariage ou de regroupement familial; toutefois, la question de savoir si et dans quelle mesure ses conditions s'appliquent dépend de la norme applicable. Il convient notamment de noter que l'art. 44 LEI constitue une disposition potestative offrant une marge d'appréciation et doit donc être examinée différemment d'un droit matériel au regroupement familial au sens de l'art. 42 LEI. Selon la jurisprudence, le dépôt d'une demande de mariage ou de regroupement familial peut entraîner que le séjour ne soit pas considéré comme illégal.
“42 ss LEI), c'est en effet l'âge des enfants au moment du dépôt de la demande, en l'occurrence le 4 août 2020, qui est déterminant (ATF 136 II 497 c. 3.7). Or, à cette date, les trois enfants étaient encore mineurs. Leur demande de regroupement familial doit ainsi exclusivement être examinée sous l'angle des art. 44 LEI et 73 OASA. 5.2 Comme on l'a vu, lorsqu'il existe un droit au regroupement fondé sur l'art. 8 CEDH, celui-ci ne peut être invoqué que pour autant que les exigences fixées par le droit interne aux art. 44 et 47 LEI soient respectées et qu'il n'existe aucune cause d'extinction du droit au regroupement familial au sens de l'art. 51 LEI (ATF 137 I 284 c. 1.3 et 2.6; TF 2C_215/2023 du 6 février 2024 c. 4.1). Il ne saurait en aller différemment lorsque, comme en l'espèce, les enfants du regroupant ne peuvent invoquer un droit au regroupement familial. En effet, l'art. 51 LEI, qui prévoit en particulier que le droit au regroupement familial s'éteint lorsqu'il est invoqué abusivement (art. 51 al. 1 let. a et 2 let. a LEI), ne s'applique certes qu'au regroupement familial prévu à l'art. 42 LEI (art. 51 al. 1 LEI), respectivement aux art. 43, 48 et 50 LEI (art. 51 al. 2 LEI), et pas à celui contenu à l'art. 44 LEI. Cela est toutefois dû au fait que cette dernière disposition prévoit l'extinction du droit au regroupement familial et que l'art. 44 LEI ne confère justement pas un tel droit. On ne saurait néanmoins examiner moins sévèrement un regroupement familial pour lequel il n'existe pas de droit. En tout état de cause, le regroupement familial fondé exclusivement sur l'art. 44 LEI, qui comme on l'a vu, est une disposition potestative, est uniquement soumis au pouvoir d'appréciation des autorités de police des étrangers (VGE 2021/98 du 22 juin 2022 c. 3.3). Or, celles-ci doivent exercer leur pouvoir d'appréciation dans le cadre des règles reconnues, à savoir dans le respect du sens et du but de la loi dont ce pouvoir résulte, ainsi que des principes constitutionnels, tels notamment ceux de l'interdiction de l'arbitraire, de l'égalité de traitement et de la proportionnalité (JAB 2020 p.”
“La mesure querellée avait pour conséquence de l'empêcher de vivre au quotidien avec sa fiancée, portant ainsi sévèrement atteinte à l'exercice de son droit au respect de la vie privée et familiale. Elle l'entravait également dans ses facultés de rencontrer ses avocats et de donner suite aux convocations de la justice. Il pouvait se prévaloir de la survenance de trois circonstances nouvelles, à savoir la concrétisation des projets de mariage, le dépôt d'une demande de permis de séjour et l'application de l'art. 17 al. 2 LEI, ainsi que la saisie de son passeport par les autorités. Ce dernier élément l'empêchait de facto de quitter la Suisse. S'il était vrai que l'idée d'un projet de mariage avait déjà été abordée avant le prononcé de la mesure litigieuse, ce projet devait se concrétiser une fois son titre de séjour en Italie délivré, ce qui n'avait pas été possible en raison de son arrestation en janvier 2022 et des affres des procédures. Ces circonstances auraient pu briser le couple ou le consolider ; leurs liens avaient été renforcés. Il pouvait désormais se prévaloir d'un véritable droit de séjourner en Suisse sur la base de l'art. 42 LEI. Ainsi, le dépôt d'une demande d'autorisation de séjour en vue de mariage et de regroupement familial conduisait à considérer que son séjour n'était pas illégal. Le Tribunal fédéral considérait qu'un étranger en séjour irrégulier en Suisse pouvait, à certaines conditions, déduire du droit au mariage garanti par les art. 12 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 (CEDH - RS 0.101) et 14 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst. - RS 101) un droit à pouvoir séjourner en Suisse en vue de s'y marier. En l'espèce, son audition de même que celle de sa fiancée permettait de confirmer que la condition d'une volonté sincère et réelle de se marier était réalisée, intention que le TAPI n'avait pas mise en doute. Vu sa situation personnelle et notamment son expectative professionnelle concrète, un examen sommaire des chances de succès laissait apparaître que celle de l'obtention d'une autorisation de séjour était significativement plus élevée que celle d'un refus.”
“Da der Beschwerdeführer nach unbestrittener Sachverhaltsfeststellung der Vorinstanz seine Ehefrau erst nach deren Rückkehr in die Schweiz 2017 (vgl. Sachverhalt A) kennengelernt hat und hier mit ihr eine Familienbeziehung aufgebaut hat, liegt demzufolge eine rein interne Situation im eben beschriebenen Sinn (E. 3.2.1) vor, womit die Vorinstanz zurecht davon ausging, dass das FZA dem Beschwerdeführer keinen Aufenthaltsanspruch im Rahmen des Familiennachzugs einräumt. Sofern dieser hiergegen vorbringt, die zitierte Rechtsprechung des Bundesgerichtes verstosse gegen die Ehefreiheit, da sich Doppelbürger mit schweizerischer und EU/EFTA-Staatsbürgerschaft somit, falls sie eine Ehe erst in der Schweiz schliessen, nie auf die Familiennachzugsregeln nach FZA berufen können, ist ihm nicht zu folgen. In diesen Konstellationen besteht immer die Möglichkeit, im Rahmen von Art. 42 AIG für Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern den Familiennachzug zu beantragen.”
Le droit découlant de l'art. 42 al. 3 LEI suppose que les époux aient vécu, pendant le séjour concerné de cinq ans, de manière régulière et ininterrompue, dans une communauté de vie et de foyer effective (ménage commun). Une exception au maintien d'un ménage commun n'est envisageable qu'aux conditions énoncées à l'art. 49 LEI (maintien de la communauté familiale et motifs importants justifiant des ménages séparés).
“52 LEI, dispose notamment ce qui suit: " 1 Le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. […] 3 Après un séjour légal ininterrompu de cinq ans, le conjoint a droit à l’octroi d’une autorisation d’établissement si les critères d’intégration définis à l’art. 58a sont remplis." Cette disposition ne donne droit à une autorisation de séjour et à sa prolongation que dans la mesure où le regroupant fait ménage commun avec le ressortissant suisse (al. 1). Bien que non expressément reprise à l'al. 3, cette condition doit, en sus du séjour légal ininterrompu de cinq ans, être remplie pour qu'il existe un droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement (al. 3). Après dissolution de la famille en effet, le statut de l'étranger doit alors être déterminé sur la base de l'art. 50 LEI. Par ailleurs, selon la jurisprudence, l'application de l'art. 42 al. 3 LEI suppose que les époux ou partenaires aient fait ménage commun durant cinq ans au moins (arrêts TF 2C_176/2018 du 11 septembre 2018 consid. 3.2; 2C_461/2013 du 29 mai 2013 consid. 6.1; 2C_73/2012 du 25 mars 2013 consid. 2.2.2). Une exception au ménage commun est possible, pour autant que les conditions de l'art. 49 LEI soient réunies, savoir le maintien de la communauté familiale et l'existence de raisons majeures justifiant la prise de domiciles séparés (arrêts TF 2C_656/2016 du 9 février 2017 consid. 4 et 2C_1125/2014 du 9 septembre 2015 consid. 2.1).”
“Sachverhalts gerügt werden, nicht aber die Unangemessenheit des angefochtenen Entscheids (§ 50 in Verbindung mit § 20 des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 [VRG]). 2. 2.1 Gemäss Art. 42 Abs. 1 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG) haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren haben sie gemäss Art. 42 Abs. 3 AIG überdies Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung, wenn die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG erfüllt sind. 2.2 Sowohl für den Fortbestand des abgeleiteten Aufenthaltsrechts als auch für die Erteilung der Niederlassungsbewilligung an den ausländischen Ehegatten ist nicht das formelle Bestehen einer Ehe zwischen den Beteiligten, sondern der Bestand einer gelebten Wohn- und Lebensgemeinschaft entscheidend (BGE 136 II 113 E. 3.2; BGE 140 II 289 E. 3.6.2). Bei intakter und gelebter Ehe lässt sich ein entsprechender Aufenthaltsanspruch zudem auch auf das in Art. 8 Abs. 1 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK) und Art. 13 Abs. 1 der Bundesverfassung (BV) festgehaltene Recht auf Familienleben stützen. 2.3 Nach Auflösung der Ehegemeinschaft besteht gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG ein entsprechender Bewilligungsanspruch weiter, wenn die in der Schweiz gelebte Ehegemeinschaft mindestens drei Jahre bestanden hat und kumulativ eine erfolgreiche Integration vorliegt (bis Ende 2018 gültige Fassung) bzw.”
“Dans le cas d'une révocation de l'autorisation d'établissement, c'est le moment de l'ouverture de la procédure de révocation qui est déterminant (arrêt du Tribunal fédéral 2C_522/2021 du 30 septembre 2021 consid. 3 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_223/2020 du 6 août 2020 consid. 4.1 et l'arrêt cité). b. En l'espèce, dans la mesure où l'OCPM a manifesté son intention de proposer au DSPS de révoquer l'autorisation d'établissement de la recourante le 7 août 2020, la cause est régie par la LEI dans sa teneur depuis le 1er janvier 2019. 6) La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants de Thaïlande. 7) Aux termes de l'art. 34 al. 2 let. b LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI. 8) Le droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement fondé sur l'art. 42 al. 3 LEI suppose que le conjoint étranger fasse ménage commun avec le ressortissant suisse durant cinq ans (ATF 140 II 289 consid. 3.6.2 ; sous réserve de l'art. 49 LEI, arrêts du Tribunal fédéral 2C_656/2016 du 9 février 2017 consid. 4 ; 2C_1125/2014 du 9 septembre 2015 consid. 2.1). Les droits prévus à l’art. 42 LEI s’éteignent, en vertu de l’art. 51 al. 1 let. b LEI, s’il existe des motifs de révocation au sens de l’art. 63 LEI, étant précisé que ces motifs constituent chacun une cause de révocation (arrêts du Tribunal fédéral 2C_814/2020 du 18 mars 2021 consid. 5.1 ; 2C_44/2017 du 28 juillet 2017 consid. 4.3 et les arrêts cités). 9) a. À teneur de l'art. 63 al. 1 let. a LEI, l'autorisation d'établissement peut notamment être révoquée aux conditions de l'art. 62 al. 1 let. a LEI, c'est-à-dire si l'étranger a fait de fausses déclarations ou a dissimulé des faits essentiels durant la procédure d'autorisation. Sont essentiels au sens de l'art. 62 al. 1 let. a LEI, non seulement les faits au sujet desquels l'autorité administrative pose expressément des questions à l'étranger durant la procédure, mais encore ceux dont l'intéressé doit savoir qu'ils sont déterminants pour l'octroi de l'autorisation (arrêts du Tribunal fédéral 2C_148/2015 du 21 août 2015 consid.”
S'il peut d'emblée être évident que la personne étrangère n'aurait pas, même après le mariage, droit au séjour au sens de l'art. 42 al. 1 LEI, l'autorité peut renoncer à délivrer une autorisation de séjour provisoire en vue de la célébration du mariage. Cela exige un examen sommaire pour déterminer si les conditions d'une autorisation de séjour après le mariage seraient remplies.
“Es kann diesen bei einer ernstlich gewollten Ehe und offensichtlich erfüllten Bewilligungserfordernissen nach der Heirat nicht zugemutet werden, vor dem Eheschluss ausreisen zu müssen (BGE 138 I 41 E. 3; 137 I 351 E. 3.5 u. E. 3.7). Im umgekehrten Fall, d.h. wenn aufgrund der Umstände, insbesondere der persönlichen Situation des Ausländers, von vornherein klar ist, dass er auch nach der Heirat nicht zum Aufenthalt in der Schweiz zugelassen werden kann, kann die Migrationsbehörde darauf verzichten, ihm eine provisorische Aufenthaltsbewilligung im Hinblick auf die Heirat zu erteilen, da es keinen Grund gibt, ihm zu erlauben, seinen Aufenthalt in der Schweiz zu verlängern, um dort zu heiraten, wenn er später ohnehin nicht mit seiner Familie dort leben kann (BGE 138 I 41 E. 4; 137 I 351 E. 3.7). 5.3 Nach dem Gesagten ist summarisch zu prüfen, ob der Beschwerdeführer, wäre er bereits mit B. verheiratet, eine Aufenthaltsbewilligung gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG erhalten würde. 5.4 Ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG). Der Anspruch erlischt, wenn er rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird oder Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 AIG). Einen Widerrufsgrund erfüllt eine ausländische Person namentlich, wenn sie in schwerwiegender Weise gegen die öffentliche Sicherheit und Ordnung in der Schweiz oder im Ausland verstossen hat oder diese gefährdet oder die innere oder die äussere Sicherheit gefährdet (Art. 63 Abs. 1 lit. b AIG). Die Praxis geht hiervon aus, wenn die ausländische Person durch ihr Handeln besonders hochwertige Rechtsgüter verletzt oder in Gefahr gebracht hat. Indes können auch vergleichsweise weniger gravierende Pflichtverletzungen als schwerwiegend im Sinne von Art. 63 Abs. 1 lit. b AIG bezeichnet werden; dies ist insbesondere dann der Fall, wenn sich eine ausländische Person von strafrechtlichen Massnahmen nicht beeindrucken lässt und damit zeigt, dass sie auch zukünftig weder gewillt noch fähig ist, sich an die Rechtsordnung zu halten (BGE 137 II 297 E. 3.3 mit weiteren Hinweisen).”
“), und "klar" erscheint, dass sie nach der Heirat mit dem Ehepartner in der Schweiz wird verbleiben können, das heisst, sie auch die weiteren hierfür erforderlichen Voraussetzungen erfüllt (analoge Anwendung von Art. 17 Abs. 2 AIG; BGE 139 I 37 E. 3.5.2, 137 I 351 [= Pra. 101/2012 Nr. 61] E. 3.5 und 3.7; BGr, 5. Oktober 2021, 2C_309/2021, E. 3.1). Für die Erteilung einer Kurzaufenthaltsbewilligung zum Zweck der Eheschliessung ist sodann vorausgesetzt, dass mit dem Eheschluss in absehbarer Zeit zu rechnen ist (zum Ganzen VGr, 18. Februar 2021, VB.2020.00399, E. 2.1 Abs. 1). 2.4 2.4.1 Eine sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe liegt vor, wenn die Eheleute (oder zumindest jemand von ihnen) die Ehe nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingehen, ohne eine echte eheliche Gemeinschaft zu beabsichtigen (BGr, 5. April 2011, 2C_820/2010, E. 3.1). In solchen Fällen hat die ausländische Person auch nach der Heirat kein Aufenthaltsrecht in der Schweiz (vgl. für die vorliegende Konstellation Art. 51 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 Abs. 1 AIG). 2.4.2 Um festzustellen, ob der Anspruch auf eine Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Ehe rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird, können die allgemein für das Vorliegen einer Umgehungsehe sprechenden Indizien beigezogen werden. Indizien, die auf eine Umgehungsehe und das Fehlen eines Bewilligungsanspruchs nach der Heirat hindeuten, liegen vor, wenn der ausländischen Person die Wegweisung droht, weil sie ohne Heirat keine Aufenthaltsbewilligung erhielte bzw. eine Bewilligung ohne Ehe nicht oder kaum erhältlich gemacht werden könnte. Auch die Umstände des Kennenlernens und die kurze Dauer der Bekanntschaft können für einen fehlenden Ehewillen sprechen; dasselbe gilt bei einem grossen Altersunterschied oder wenn die Eheleute gar nie eine Wohngemeinschaft aufgenommen haben. Als Hinweis für eine Ausländerrechtsehe – und damit das Fehlen eines offensichtlichen Bewilligungsanspruchs nach der Heirat – kann auch berücksichtigt werden, ob die Eheleute sich kaum kennen, die Bezahlung einer Geldsumme für die Heirat vereinbart wurde oder die Eheleute sich in wichtigen Fragen des Zusammenlebens widersprechen bzw.”
Référence : LEI art. 42 n° 92 Lorsqu'il s'agit d'un mariage fictif ou entaché d'un abus de droit (soi-disant « mariage blanc »), il manque, selon la lettre de la loi et la jurisprudence dominante, dès le départ la volonté de constituer une véritable communauté de vie conjugale ; les prétentions découlant de l'art. 42 LEI ne s'appliquent donc pas dans de tels cas, ou n'ont jamais existé. La constatation se fait en règle générale au moyen d'un faisceau d'indices ; seul un abus manifeste et objectivement démontrable peut être sanctionné.
“50 s’éteignent toutefois notamment lorsqu’ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la loi sur l’admission et le séjour ou ses dispositions d’exécution (art. 51 al. 2 let. a LEI). Il y a abus de droit lorsqu'une institution juridique est utilisée à l'encontre de son but pour réaliser des intérêts qu'elle n'est pas destinée à protéger (ATF 131 II 265 consid. 4.2). Les mariages fictifs ou abusifs sont visés par l'art. 51 al. 2 let. a LEI (arrêts TF 2C_310/2014 du 25 novembre 2014 consid. 2.1 et 2C_804/2013 du 3 avril 2014 consid. 2.1). Dans ce cas, le mariage est dénué de substance dès sa conclusion. Les droits conférés par les art. 42 et 50 LEI ne sont ainsi pas seulement éteints mais, en réalité, ne sont jamais venus à chef. L'étranger ayant conclu un mariage fictif n'est dès lors pas habilité à invoquer l'art. 50 LEI pour obtenir le renouvellement de son autorisation de séjour après la dissolution de son "union", cette disposition présupposant une autorisation valablement fondée sur l'art. 42 LEI (cf. arrêts TF 2C_882/2013 du 8 mai 2014 consid. 4.3; TF 2C_540/2013 du 5 décembre 2013 consid. 5.6; TF 2C_462/2013 du 20 mai 2013 consid. 2.2; CDAP PE.2014.0093 du 17 juillet 2014 consid. 4a/bb). La nouvelle législation sur les étrangers prévoit une définition plus ciblée du principe de l'interdiction de l'abus de droit en le limitant à son contenu essentiel (ATF 137 I 247 consid. 5.1.1). L'existence d'un éventuel abus de droit doit être appréciée dans chaque cas particulier et avec retenue, seul l'abus manifeste d'un droit pouvant, et devant, être sanctionné (arrêt TF 2C_1055/2015 du 16 juin 2016 consid. 2.2; admettant un abus CDAP PE.2021.0001 du 15 juillet 2021 consid. 4).”
“2 et référence; 2C_386/2018 du 15 juin 2018 consid. 3.3). En revanche, les motifs permettant de nier que les conditions d'admission seront réunies après l'union doivent être concrets; des hypothèses (éventuelle future dépendance à l'aide sociale par exemple) ne suffisent pas (cf. à propos de l'art. 17 al. 2 LEI: ATF 139 I 37 consid. 4.2; arrêt TF 2C_431/2020 du 10 août 2020 consid. 4.2); qu'est litigieuse, en l'espèce, la question de savoir si le recourant peut être mis au bénéfice d'une autorisation de séjour en vue du mariage, au sens du paragraphe précédent; qu'il y a ainsi lieu d'examiner s'il possède manifestement un droit à l'obtention d'une autorisation de séjour durable sur la base de ses projets de mariage avec sa fiancée. A cet effet, il faut, dans un premier temps, exclure le caractère abusif du mariage, puis, dans un second temps, déterminer dans quelle mesure le recourant pourra, une fois marié, se prévaloir des règles sur le regroupement familial; que, selon l'art. 51 al. 1 let. a LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la LEI ou ses dispositions d'exécution; qu'il y a abus de droit notamment lorsqu'une institution juridique est utilisée à l'encontre de son but pour réaliser des intérêts qu'elle ne veut pas protéger (ATF 131 II 265 consid. 4.2; 121 II 97 consid. 4). C’est notamment le cas des mariages fictifs. Il y a mariage fictif lorsque celui-ci est contracté dans le seul but d’éluder les dispositions de la loi, en ce sens que les époux (voire seulement l’un deux) n’ont jamais eu la volonté de former une véritable communauté conjugale (ATF 130 II 113 consid. 10.2; arrêt TF 2C_22/2019 du 26 mai 2020 consid. 4.1 et les références citées); que, selon le Tribunal fédéral, la volonté de fonder une communauté conjugale est un élément intime qui, par la nature des choses, ne peut guère être prouvé directement. Le plus souvent, l’abus ne pourra être établi qu’au moyen d’un faisceau d’indices, tels qu’une grande différence d’âge entre les fiancés, une impossibilité ou de grandes difficultés à communiquer entre eux, une méconnaissance réciproque de leur cadre de vie et de leurs conditions d’existence, un arrangement financier en vue du mariage, un projet de mariage élaboré peu de temps après la rencontre des fiancés, une absence de vie commune des fiancés avant le mariage, etc.”
“Im Gegenteil erwiesen sich die Aussagen teilweise als wenig glaubhaft oder sogar auswendig gelernt. Als Beispiel hierfür sei die Aussage des Zeugen zu erwähnen, der sich an die genaue Wohnadresse des Ehepaars (Strassenname und Hausnummer) erinnern soll, obwohl er diese nur ein einziges Mal nebenbei im Camion gehört habe und ihm diese Adresse nicht bekannt bzw. er noch nie dort gewesen sei. Auch die heutigen Angaben der Ehegatten haben kaum etwas vorgebracht, was auf einen tatsächlich vorhandenen Willen hinweisen oder die vorinstanzliche Beweiswürdigung relativieren würde. Vielmehr konnten weitere Widersprüchlichkeiten und Unwahrheiten festgestellt werden. Gestützt auf die geschilderte Indizienlage können insgesamt keine ernsthaften Zweifel daran bestehen, dass die Ehe des Beschwerdeführers allein der Aufenthaltssicherung diente. Es fehlt somit an einer Realbeziehung, welcher eine wirtschaftliche, körperliche und spirituelle Verbindung zugrunde liegt, und der Beschwerdeführer beruft sich rechtsmissbräuchlich auf den Aufenthaltsanspruch nach Art. 42 AIG, weshalb dieser erloschen ist (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG).”
“Der Familiennachzug der Beschwerdeführerin richtet sich nach Art. 42 Abs. 1 AIG, da der Beschwerdeführer Schweizer Bürger ist. Diese Bestimmung vermittelt der ausländischen Ehegattin grundsätzlich einen Rechtsanspruch auf Aufenthalt in der Schweiz. Das Gleiche ergibt sich aus Art. 8 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK; SR 0.101), sofern die familiäre Beziehung intakt ist und gelebt wird. Gemäss Art. 51 Abs. 1 Bst. a AIG erlöschen die Ansprüche nach Art. 42 AIG, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um Vorschriften dieses Gesetzes und seiner Ausführungsbestimmungen über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen. Ein Bewilligungsanspruch entfällt demnach, wenn zum vornherein nie der Wille bestand, eine dauerhafte Gemeinschaft zu begründen, und der einzige Zweck der Heirat darin liegt, der ausländischen Person zu einer fremdenpolizeilichen Bewilligung zu verhelfen (sog. Schein- oder Ausländerrechtsehe; BGE 128 II 145 E. 2.1 mit Hinweis; VGE 2019/38 vom”
Selon la jurisprudence, l'art. 42 LEI crée une discrimination inversée en faveur des ressortissants des États de l'UE/de l'AELE, qui, en vertu des dispositions pertinentes de l'accord sur la libre circulation des personnes, peuvent également invoquer le regroupement familial pour des ascendants. Les juridictions appliquent l'art. 42 dans sa rédaction actuelle, bien que cette différenciation subsiste.
“La recourante se plaint encore de ce que l'autorité intimée ne lui a pas octroyé de permis de séjour par regroupement familial avec ses enfants suisses. A cet égard il faut rappeler que la LEI ne prévoit pas le regroupement familial en faveur d’un ascendant d'un ressortissant suisse, en dehors du cas visé à l’art. 42 al. 2 let. b LEI dont la recourante ne remplit pas les conditions, puisqu'elle n'est pas titulaire d’une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes. Bien que l’art. 42 LEI crée une situation de discrimination à rebours par rapport aux ressortissants de l'Union européenne au bénéfice d'un droit de séjour en Suisse, lesquels peuvent faire valoir un droit au regroupement familial de leurs ascendants (cf. art. 3 par. 1 et 2 let. b annexe I de l’accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes [ALCP; RS 0.142.112.681]), il y a toutefois lieu d'appliquer cette disposition dans sa teneur actuelle (ATF 136 II 120 consid. 3.5.3; TF 2C_665/2022 du 20 septembre 2022 consid. 3.2.2 et les références citées; PE.2023.0195 du 26 août 2024 consid. 3). Ce grief doit partant également être rejeté.”
“42 LEI en raison du fait que son fils est ressortissant suisse; cette disposition ne prévoit en effet pas le regroupement familial en faveur d’un ascendant d'un ressortissant suisse, en dehors du cas visé à l’art. 42 al. 2 let. b LEI dont la recourante ne remplit pas les conditions. On rappellera que cette disposition crée une situation de discrimination à rebours entre les ressortissants suisses et ceux de l'Union européenne au bénéfice d'un droit de séjour en Suisse, lesquels peuvent faire valoir un droit au regroupement familial de leurs ascendants en vertu des art. 3 al. 1 et 2 de l'Annexe I de l'Accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes (ALCP; RS 0.142.112.681). Selon la jurisprudence constante du Tribunal fédéral (ATF 136 II 120; arrêts TF 2C_836/2019 du 18 mars 2020; 2C_354/2011 du 13 juillet 2011 et les réf. citées), il y a toutefois lieu d'appliquer l'art. 42 LEI dans sa teneur actuelle dès lors que le législateur fédéral a expressément refusé d'adapter la législation pour permettre plus largement le regroupement familial des ascendants des ressortissants suisses. La recourante ne conteste d’ailleurs pas ce qui précède. Elle ne fait pas non plus valoir qu'elle remplirait les conditions pour obtenir un titre de séjour comme rentière en vertu de l’art. 28 LEI.”
LEI art. 42 n. 90 Un droit à l'octroi du permis d'établissement doit être examiné d'office, même si la procédure se limite au renouvellement d'un permis de séjour; un droit existant au permis d'établissement peut, au fond, influer sur l'appréciation d'une demande de renouvellement.
“Sachverhalts gerügt werden, nicht aber die Unangemessenheit des angefochtenen Entscheids (§ 20 Abs. 1 in Verbindung mit § 50 des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 [VRG]). 1.2 Am 1. Januar 2019 sind zahlreiche Änderungen des Ausländergesetzes vom 16. Dezember 2005 (AuG), das nunmehr Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG) heisst, in Kraft getreten. In sinngemässer Anwendung von Art. 126 Abs. 1 AIG bleibt auf Gesuche, die vor Inkrafttreten der Gesetzesänderung eingereicht wurden, grundsätzlich das bisherige Recht anwendbar (vgl. BGr, 19. Dezember 2019, 2C_549/2019, E. 4.1; Marc Spescha in: derselbe et al., Kommentar Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 126 N. 1). Im Folgenden wird auf die neuen Bestimmungen Bezug genommen, sofern sie keine Änderungen erfahren haben. 2. 2.1 2.1.1 Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben nach einem ununterbrochenen und ordnungsgemässen Aufenthalt von fünf Jahren Anspruch auf Erteilung einer Niederlassungsbewilligung (Art. 42 Abs. 3 AIG [in der bis 31. Dezember 2018 gültigen Fassung]). Der seit mehr als fünf Jahren mit einer Schweizerin verheiratete und sich ordnungsgemäss in der Schweiz aufhaltende Beschwerdeführer hätte somit grundsätzlich einen Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung. Vorliegend steht zwar keine Niederlassungsbewilligung infrage, da einzig die Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung beantragt wurde und die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung nicht Prozessgegenstand war. Falls ein Anspruch des Beschwerdeführers auf Niederlassungsbewilligung bestünde, was als Rechtsfrage von Amtes wegen zu berücksichtigen ist, könnte ihm die Aufenthaltsbewilligung als weniger gefestigtes Anwesenheitsrecht erst recht nicht verweigert werden (§ 7 Abs. 4 VRG; BGE 128 II 145 E. 1.1.4; VGr, 17. April 2019, VB.2018.00680, E. 2.1). Die Ansprüche nach Art. 42 AIG stehen gemäss Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG unter dem Vorbehalt, dass kein Widerrufsgrund nach Art. 63 AIG gegeben ist. 2.1.2 Nach Art. 63 Abs. 1 lit.”
Référence : LEI art. 42 n° 89 En présence d'une autorisation d'établissement permanente délivrée par un État contractant, aucun délai de regroupement familial n'est à respecter. Toutefois, les droits découlant de l'art. 42 LEI peuvent être écartés s'ils sont invoqués à titre d'abus de droit ou s'il existe des motifs de révocation.
“2 AIG haben ausländische Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde. Als Familienangehörige gelten dabei unter anderem der Ehegatte und die Verwandten in absteigender Linie, die unter 21 Jahre alt sind oder denen Unterhalt gewährt wird (Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG). 2.2 Es ist im vorliegenden Fall unbestritten, dass der zum Zeitpunkt der Gesuchseinreichung 18-jährige Beschwerdeführer unter diesem Titel grundsätzlich Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung hat. So verfügt er über eine Aufenthaltsbewilligung in Slowenien, die ihm am 23. Januar 2023 ausgestellt wurde und die bis am 10. August 2025 befristet ist, womit diese als dauerhaft zu qualifizieren ist (vgl. VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066, E. 2.1 f.; offen gelassen in BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 4.4). Entsprechend ist auch keine Nachzugsfrist zu beachten (Art. 47 Abs. 2 AIG). 3. 3.1 Ansprüche nach Art. 42 AIG erlöschen, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um die Vorschriften dieses Gesetzes über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG) oder wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG). 3.2 Mit Art. 42 Abs. 2 AIG wollte der Gesetzgeber den Familiennachzug für Schweizer Bürger gleich regeln wie denjenigen für EU-Angehörige gemäss dem ursprünglichen Verständnis des Abkommens zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft einerseits und der Europäischen Gemeinschaft und ihren Mitgliedstaaten andererseits über die Freizügigkeit (Freizügigkeitsabkommen, FZA, SR 0.142.112.681; vgl. BGE 136 II 120 E. 3.3.1; "Akrich"-Rechtsprechung). Vorliegend geht es jedoch nicht um eine Bewilligung gestützt auf das Freizügigkeitsabkommen, sondern um eine Bewilligung, die alleine auf Landesrecht beruht. Das Freizügigkeitsabkommen ist somit bei der Anwendung des Rechtsmissbrauchsverbots im Zusammenhang mit Art. 42 AIG zwar vergleichsweise miteinzubeziehen, dennoch handelt es sich beim vorliegenden Familiennachzug um eine rein interne Angelegenheit der Schweiz (vgl.”
“1 Ansprüche nach Art. 42 AIG erlöschen, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um die Vorschriften dieses Gesetzes über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG) oder wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG). 3.2 Mit Art. 42 Abs. 2 AIG wollte der Gesetzgeber den Familiennachzug für Schweizer Bürger gleich regeln wie denjenigen für EU-Angehörige gemäss dem ursprünglichen Verständnis des Abkommens zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft einerseits und der Europäischen Gemeinschaft und ihren Mitgliedstaaten andererseits über die Freizügigkeit (Freizügigkeitsabkommen, FZA, SR 0.142.112.681; vgl. BGE 136 II 120 E. 3.3.1; "Akrich"-Rechtsprechung). Vorliegend geht es jedoch nicht um eine Bewilligung gestützt auf das Freizügigkeitsabkommen, sondern um eine Bewilligung, die alleine auf Landesrecht beruht. Das Freizügigkeitsabkommen ist somit bei der Anwendung des Rechtsmissbrauchsverbots im Zusammenhang mit Art. 42 AIG zwar vergleichsweise miteinzubeziehen, dennoch handelt es sich beim vorliegenden Familiennachzug um eine rein interne Angelegenheit der Schweiz (vgl. BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 5.1). 3.3 Das Verbot des Rechtsmissbrauchs setzt der Ausübung eines Anspruchs, der formal im Einklang mit der Rechtsordnung steht, jedoch treuwidrig und damit unredlich geltend gemacht wird, eine ethisch-materielle Schranke. Es steht der Inanspruchnahme eines Rechtsinstituts zu Zwecken entgegen, welche dieses nicht schützen will. Nur stossendes, zweckwidriges Verhalten erscheint aber rechtsmissbräuchlich und soll über das Rechtsmissbrauchsverbot sanktioniert werden. Der Rechtsmissbrauch muss offensichtlich sein, um einem formal gültigen Anspruch ausnahmsweise den Rechtsschutz zu versagen. Auf ein rechtsmissbräuchliches Vorgehen kann nur geschlossen werden, wenn dafür eindeutige Hinweise bestehen (vgl. zum Ganzen und mit zahlreichen Hinweisen BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 5.2). 3.4 Die Behörden müssen den Sachverhalt von Amtes wegen möglichst zuverlässig abklären; der Untersuchungsgrundsatz wird jedoch durch die Mitwirkungspflicht der Parteien relativiert (Art.”
En cas de déclarations contradictoires concernant le moment de la séparation, il convient, pour le calcul du délai de cinq ans prévu à l'art. 42 al. 3 LEI, de se fonder sur le moment réel de la séparation ; celui-ci peut être établi au vu des pièces du dossier et des auditions.
“________ a transmis une copie de son contrat de travail, ainsi que plusieurs courriers de soutien émanant de connaissances. Il ressort également du dossier de la cause que l'intéressée ne fait pas l'objet de poursuites ou d'actes de défaut de biens et n'a pas eu affaire à la justice pénale, exception faite de la procédure ayant conduit à l'ordonnance pénale du 26 août 2019. G. Par décision du 12 mars 2020, notifiée le 6 juillet 2020, le SPOP a refusé la délivrance d'une autorisation d'établissement à titre anticipé "pour des motifs de comportement". Il a en revanche renouvelé son autorisation de séjour et indiqué qu'il transmettrait le dossier au Secrétariat d'Etat aux migrations (ci-après: SEM) pour approbation une fois la décision entrée en force. H. Par acte daté du 4 août 2020, adressé le lendemain au tribunal, A.________ (ci-après: la recourante) a interjeté recours contre cette décision, concluant à son annulation et à la délivrance d'une autorisation d'établissement en vertu de l'art. 42 al. 3 LEI. Sur la base de la convention réglant les effets de la dissolution du partenariat enregistré et de la convention de répartition des impôts conclues par A.________ et C.________ et qui fixent la date de leur séparation "en fin d'année 2019", respectivement au mois de septembre 2019, la recourante soutient que l'union conjugale aurait duré plus de cinq ans, ce qui justifierait de faire droit à ses conclusions. Dans sa réponse du 17 septembre 2020, le SPOP (ci-après: l'autorité intimée) a conclu au rejet du recours. En substance, il expose que lors de leurs auditions, les précitées ont indiqué s'être séparées au mois de juin 2019 et non en septembre 2019. Dans la mesure où le partenariat a été conclu le 27 août 2014, la séparation serait intervenue avant l'échéance du délai de cinq ans de l'art. 42 al. 3 LEI dont se prévaut la recourante. Enfin, l'autorité intimée a maintenu que l'intéressée n'avait pas droit à une autorisation d'établissement anticipée en raison de sa "récente condamnation pénale [dont il résulterait qu'elle] ne réalis[e] pas la condition d'intégration au sens des art.”
Un droit fondé sur l'art. 42 LEI suppose la cohabitation au sein d'une communauté conjugale effectivement vécue. En cas de séparation durable ou après la cessation de la communauté de vie conjugale (ou après divorce devenu définitif), le droit disparaît en principe ; dans de tels cas, l'examen est reporté sur d'autres fondements juridiques (p. ex. art. 50 LEI).
“La recourante a obtenu une autorisation de séjour à la suite de son mariage, en application de l’art. 42 LEI, selon lequel le conjoint d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Vivant séparée de son époux, sans qu’une reprise de la vie commune ne soit envisagée de part et d’autre, la recourante ne remplit plus les conditions pour avoir droit à la prolongation de son autorisation de séjour pour regroupement familial au sens de cette disposition, ce qu’elle ne conteste au demeurant pas.”
“d de l'ordonnance du DFJP du 13 août 2015 relative aux autorisations et aux décisions préalables dans le domaine du droit des étrangers soumises à la procédure d'approbation (OA-DFJP, RS 142.201.1 ; cf. ATF 141 II 169 consid. 4). Il s'ensuit que ni le SEM ni, a fortiori, le Tribunal ne sont liés par le préavis de l'OCPM en faveur de la prolongation de l'autorisation de séjour de la recourante et tous deux peuvent parfaitement s'écarter de l'appréciation faite par cette autorité. 4. 4.1 L'étranger n'a en principe aucun droit à la délivrance, respectivement au renouvellement, d'une autorisation de séjour, à moins qu'il ne puisse invoquer en sa faveur une disposition particulière du droit fédéral ou d'un traité lui conférant un tel droit (cf. ATF 135 II 1 consid. 1.1 et jurisp. cit.). 4.2 En l'occurrence, A._______ et B._______ ne vivent plus en ménage commun et leur divorce a été prononcé le 1er juin 2018. La communauté conjugale du couple ayant pris fin, c'est à bon droit que le SEM a retenu que la recourante ne pouvait plus déduire aucun droit à une autorisation de séjour, respectivement à une prolongation de celle-ci, au titre de l'art. 42 LEI. Il convient dès lors d'examiner si l'intéressée peut se prévaloir d'un droit à la poursuite de son séjour en Suisse sur la base de l'art. 50 LEI. 5. 5.1 Dans la décision attaquée, l'autorité inférieure a estimé que le couple était séparé depuis le mois de juillet 2016, soit au moment du départ de l'ex-époux de l'intéressée à destination du canton de Berne. Les contacts gardés par la suite étaient, selon le SEM, de nature amicale. Ce dernier a relevé qu'aucun document ou moyen de preuve attestant le maintien de l'union conjugale n'avait été produit par l'intéressée. Partant, il a considéré que la communauté conjugale, entamée le 31 janvier 2014, avait duré moins de trois ans dans la mesure où elle avait cessé dès juillet 2016. Par ailleurs, l'autorité intimée a fait remarquer que l'intéressée avait conservé des liens forts avec son pays d'origine, où elle avait vécu la majeure partie de sa vie. Elle a également exposé qu'elle n'avait pas connu une importante ascension professionnelle ni développé des qualifications spécifiques en Suisse et n'y avait pas d'attaches particulières.”
“d de l'ordonnance du DFJP du 13 août 2015 relative aux autorisations et aux décisions préalables dans le domaine du droit des étrangers soumises à la procédure d'approbation (RS 142.201.1 ; cf. ATF 141 II 169 consid. 4). Il s'ensuit que ni le SEM ni, a fortiori, le Tribunal ne sont liés par le préavis du SPOP en faveur de la prolongation de l'autorisation de séjour du recourant et tous deux peuvent parfaitement s'écarter de l'appréciation faite par cette autorité. 5. 5.1 L'étranger n'a en principe aucun droit à la délivrance, respectivement au renouvellement, d'une autorisation de séjour, à moins qu'il ne puisse invoquer en sa faveur une disposition particulière du droit fédéral ou d'un traité lui conférant un tel droit (cf. ATF 135 II 1 consid. 1.1 et jurisp. cit.). 5.2 En l'occurrence, il n'est pas contesté que les époux ne vivent plus en ménage commun. La communauté conjugale ayant pris fin, c'est à bon droit que le SEM a retenu que l'intéressé ne pouvait plus déduire aucun droit à une autorisation de séjour au titre de l'art. 42 LEI. Il convient dès lors d'examiner si celui-ci peut se prévaloir d'un droit à la poursuite de son séjour en Suisse sur la base de l'art. 50 LEI. 6. 6.1 Dans la décision attaquée, l'autorité inférieure a retenu que la vie commune des époux A._______ et B._______ en Suisse avait duré moins de trois ans dans la mesure où elle n'avait, contrairement aux déclarations de ceux-ci, pas cessé à la mi-septembre 2021, mais aux mois de juin ou d'août précédents, lorsque l'intéressé a pris un appartement à E._______, respectivement a reçu un courrier de sa conjointe relatif aux modalités du divorce. Par ailleurs, elle a estimé qu'il n'y avait pas de raisons personnelles majeures justifiant la poursuite du séjour de A._______ sur le territoire suisse. Elle a relevé, à cet égard, que le prénommé pouvait se réintégrer, de manière adéquate, dans son pays d'origine et n'avait pas d'attaches particulières en Suisse. Dans ces conditions, elle a refusé l'approbation à la prolongation de l'autorisation requise et a prononcé le renvoi de celui-ci, en concluant que l'exécution de cette mesure était possible, licite et raisonnablement exigible.”
“Nachdem die Ehe am 31. August 2021 rechtsgültig geschieden wurde, und bisher auch keine Wiederverheiratung erfolgt ist, besteht kein Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung gestützt auf Art. 42 AIG, der eine bestehende Ehegemeinschaft voraussetzt. Ob vorliegend die Voraussetzungen von Art. 50 Abs. 1 AIG erfüllt sind, ist nachfolgend zu prüfen.”
“Ebenso wäre die Anweisung zur Ausstellung eines B-Ausweises für die Dauer des Verfahrens (Antrag 5) nicht infrage gekommen, ist dies doch gerade vom Ausgang des vorliegenden Verfahrens abhängig. 2. 2.1 Ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 [AIG], vormals Ausländergesetz bzw. AuG). Entscheidend ist damit nicht allein das formelle Eheband zwischen den Beteiligten, sondern der Bestand einer gelebten Wohn- und Ehegemeinschaft (BGE 136 II 113 E. 3.2). Bei intakter und gelebter Ehe lässt sich ein entsprechender Aufenthaltsanspruch zudem auch auf das in Art. 8 Abs. 1 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK) und Art. 13 Abs. 1 der Bundesverfassung (BV) festgehaltene Recht auf Familienleben stützen. 2.2 Es ist unbestritten, dass die eheliche Gemeinschaft nicht mehr gelebt wird und der wechselseitige Ehewille inzwischen erloschen ist, womit die Beschwerdeführerin weder aus dem konventions- und verfassungsmässigen geschützten Recht auf Familienleben noch aus Art. 42 AIG einen Anspruch auf Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung ableiten kann. Ebenso ist unbestritten, dass die gelebte Ehegemeinschaft weniger als drei Jahre gedauert hat, sodass ein Bewilligungsanspruch nach Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG entfällt. 2.3 2.3.1 Davon unabhängig kann ein Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach Auflösung der Ehe auch aufgrund wichtiger persönlicher Gründe gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG gegeben sein. Ein sogenannter nachehelicher Härtefall im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit b liegt gemäss Abs. 2 derselben Bestimmung namentlich vor, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde. Erfasst ist nach der Rechtsprechung grundsätzlich jede Form ehelicher bzw. häuslicher Gewalt, sei sie physischer oder psychischer Natur (BGE 138 II 229 E. 3.3.3; BGr, 19. September 2018, 2C_165/2018, E. 2.1). Häusliche Gewalt bedeutet Misshandlung mit dem Ziel, Macht und Kontrolle auszuüben. Nicht jede unglückliche, belastende und nicht den eigenen Vorstellungen entsprechende Entwicklung einer Beziehung rechtfertigt es, von einem nachehelichen Härtefall im Sinn von Art.”
Comme motifs de révocation ou d'exclusion, les bases juridiques citées envisagent notamment des atteintes graves à la sécurité et à l'ordre publics ainsi que des condamnations pénales répétées ou graves. La jurisprudence qualifie les peines privatives de liberté d'une durée supérieure à un an de «longue durée» et y voit en principe un motif possible de révocation ou d'exclusion; des peines d'environ douze mois se situent près de ce seuil et peuvent — notamment en liaison avec de nombreuses ou répétées condamnations antérieures — justifier la non-délivrance ou la révocation d'une autorisation de séjour selon l'art. 42 LEI.
“En résumé, si, considérée pour elle-même, la peine d'emprisonnement de douze mois est insuffisante pour justifier le refus d'octroyer une autorisation de séjour au recourant (consid. 6.2.2 ci-dessus), il n'en demeure pas moins qu'elle est suffisamment proche de la limite posée par la jurisprudence pour qu'il ne soit pas exclu, au vu des nombreuses autres condamnations pénales qui l'ont précédée sans succès, que l'on puisse opposer au recourant le motif de révocation d'autorisation d'établissement prévu aux art. 63 al. 1 let. b LEI et 77a al. 1 let. a OASA qui pourrait avoir pour effet indirect d'éteindre un droit à un éventuel regroupement familial fondé sur l'art. 42 LEI. Il s'ensuit qu'il n'est assurément pas manifeste que l'intéressé aurait le droit à l'octroi d'une autorisation de séjour après s'être marié avec sa fiancée actuelle. En application de la jurisprudence (cf. consid. 5.1 ci-dessus), le recourant ne peut donc pas prétendre à l'octroi d'une autorisation de séjour provisoire en vue d'un mariage en Suisse.”
“En résumé, si, considérée pour elle-même, la peine d'emprisonnement de douze mois est insuffisante pour justifier le refus d'octroyer une autorisation de séjour au recourant (consid. 6.2.2 ci-dessus), il n'en demeure pas moins qu'elle est suffisamment proche de la limite posée par la jurisprudence pour qu'il ne soit pas exclu, au vu des nombreuses autres condamnations pénales qui l'ont précédée sans succès, que l'on puisse opposer au recourant le motif de révocation d'autorisation d'établissement prévu aux art. 63 al. 1 let. b LEI et 77a al. 1 let. a OASA qui pourrait avoir pour effet indirect d'éteindre un droit à un éventuel regroupement familial fondé sur l'art. 42 LEI. Il s'ensuit qu'il n'est assurément pas manifeste que l'intéressé aurait le droit à l'octroi d'une autorisation de séjour après s'être marié avec sa fiancée actuelle. En application de la jurisprudence (cf. consid. 5.1 ci-dessus), le recourant ne peut donc pas prétendre à l'octroi d'une autorisation de séjour provisoire en vue d'un mariage en Suisse.”
“Tout au long de la détention, les intéressés ont affirmé leur volonté de reprendre la vie commune dès la libération de la concernée, ce qu'il ont fait dès qu'un logement a été disponible; que, par conséquent, les recourants peuvent en principe invoquer valablement le droit au regroupement familial qui leur est reconnu par l'art. 42 LEI; que ce droit s'éteint toutefois, en vertu de l'art. 51 al. 1 let. b LEI, s'il existe un motif de révocation au sens de l'art. 63 LEI; que tel est notamment le cas si l'étranger a été condamné à une peine privative de liberté de longue durée (art. 62 al. 1 let. b en relation avec l'art. 63 al. 1 let. a LEI), soit, selon la jurisprudence, à une peine privative de liberté supérieure à un an, indépendamment du fait qu'elle ait été assortie d'un sursis complet ou partiel, ou prononcée sans sursis (ATF 139 I 16 consid. 2.1; 139 I 31 consid. 2.1; 135 II 377 consid. 4.2 et 4.5); qu'on doit constater qu'en l'occurrence, le recourant a été condamné le 14 septembre 2007, par le Tribunal pénal de l'arrondissement de la Sarine, à une peine privative de liberté de quinze mois, dont six fermes, pour délit et crime contre la LStup, de sorte qu'il existe en principe un motif de révocation susceptible d'entraîner l'extinction du droit à une autorisation de séjour fondée sur l'art. 42 LEI. Cette extinction du droit doit néanmoins s'avérer proportionnée (art. 5 al. 2 Cst.; art. 96 LEI; art. 8 par. 2 CEDH; cf. ATF 135 II 377 consid. 4.3; arrêt TF 2C_633/2018 du 13 février 2019 consid. 7.1); que, lors de l'examen de la proportionnalité, il y a lieu de prendre en considération notamment la gravité de la faute commise par l'étranger, son degré d'intégration, respectivement la durée de son séjour en Suisse, et le préjudice que l'intéressé et sa famille auraient à subir en raison de la mesure (ATF 139 II 121 consid. 6.5.1; 135 II 377 consid. 4.3). Dans la pesée des intérêts, il doit être tenu compte du temps écoulé depuis les infractions commises. En effet, les condamnations pénales ne peuvent justifier indéfiniment une restriction du droit au regroupement familial. Avec l'écoulement du temps et un comportement correct, les considérations de prévention générale liées à la sécurité et l'ordre publics perdent en importance, étant toutefois rappelé que plus la violation des biens juridiques a été grave, plus l'évaluation du risque de récidive sera rigoureuse.”
“La Suisse a ratifié la CEDH, et s'est, par la même, engagée à garantir le droit au respect de la vie privée et familiale (art. 8 CEDH) ainsi que le droit au mariage (art. 12 CEDH) à travers son ordre juridique. La jurisprudence relative au droit et au respect de la vie privée et familiale (art. 8 par. 1 CEDH) permet, à certaines conditions, à un célibataire étranger de déduire un droit à une autorisation de séjour en présence d'indices concrets d'un mariage sérieusement voulu et imminent avec une personne ayant le droit de résider durablement en Suisse (ATF 137 I 351 consid. 3.2 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_97/2010 du 4 novembre 2010 consid. 3.1 ; 2C_25/2010 du 2 novembre 2010 consid. 6.1 et les références citées, transposables mutatis mutandis à la LEI). 3.2.3. Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, selon l'art. 51 al. 1 let. b LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI. Or, selon cette dernière disposition, un motif de révocation existe, entre autres situations, lorsque l'étranger attente de manière très grave à la sécurité et l'ordre publics en Suisse ou à l'étranger, les met en danger ou représente une menace pour la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse (art. 63 al. 1 let. b LEI) ou lorsque lui-même ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI) (arrêt du Tribunal fédéral 2C_154/2020 du 7 avril 2020, consid. 3.3). D'après la jurisprudence, attente de manière très grave à la sécurité et l'ordre publics l'étranger dont les actes lèsent ou compromettent des biens juridiques particulièrement importants, tels que l'intégrité physique, psychique ou sexuelle d'une personne (cf. ATF 137 II 297 consid. 3.3 p. 303 s.). Le critère de la gravité qualifiée de l'atteinte peut également être réalisé par des actes contrevenant à des prescriptions légales ou à des décisions de l'autorité qui présentent un degré de gravité comparativement moins élevé, mais qui, par leur répétition malgré des avertissements et des condamnations successives, démontrent que l'étranger ne se laisse pas impressionner par les mesures de droit pénal et qu'il ne possède ni la volonté, ni la capacité de respecter à l'avenir l'ordre juridique (cf.”
“Cette restriction correspond à la volonté du législateur de briser l'automatisme qui a pu exister dans le passé entre l'introduction d'une demande de mariage et l'obtention d'une autorisation de séjour pour préparer et célébrer le mariage (ATF 139 I 37 consid. 3.5.2 et les arrêts cités ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_585/2018 du 14 janvier 2019 consid. 3.1 et les arrêts cités). c. En application de l'art. 30 let. b LEI, en relation avec l'art. 31 OASA, une autorisation de séjour de durée limitée peut en principe être délivrée pour permettre à un étranger de préparer en Suisse son mariage avec un citoyen suisse. Les conditions du regroupement familial ultérieur doivent être remplies (Directives du SEM, domaine des étrangers, 2013, état au 1er novembre 2019, ch. 5.6.5 [ci-après : directives SEM]). L'art. 42 al. 1 LEI prévoit que le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. En revanche, selon l'art. 51 al.1 let. b LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI. d. Aux termes de l'art. 63 al. 1 LEI, l'autorisation d'établissement d'un étranger peut être révoquée, notamment si les conditions visées à l'art. 62 al. 1 let. a ou b LEI sont remplies, soit notamment si l'étranger a été condamné à une peine privative de liberté de longue durée ou a fait l'objet d'une mesure pénale prévue aux art. 59 à 61 ou 64 du Code pénal suisse du 21 décembre 1937 (CP - RS 311.0) ou s'il attente de manière très grave à la sécurité et à l'ordre publics en Suisse ou à l'étranger, les met en danger ou représente une menace pour la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse. Lorsque la décision litigieuse se fonde sur la commission d'une infraction, la peine infligée par le juge pénal est le premier critère servant à évaluer la gravité de la faute et à procéder à la pesée des intérêts en présence (arrêts du Tribunal fédéral 2C_381/2014 du 4 décembre 2014 consid. 4.2.2 ; 2C_565/2013 du 6 décembre 2013 consid.”
Lors de la préparation d'un mariage, il convient d'examiner au préalable si, après la conclusion du mariage, les conditions de l'art. 42 al. 1 LEI seraient remplies; à cet égard, il faut également tenir compte d'éventuels motifs de révocation conformément à l'art. 51 en liaison avec l'art. 63 LEI.
“Aufgrund der vorstehenden Erwägungen erübrigt sich eine persönliche Befragung der Verlobten durch das Verwaltungsgericht, wie es der Beschwerdeführer in seiner Beschwerde beantragte. 4. Absehbar ist die Eheschliessung, wenn mit der Beschaffung der zivilrechtlich erforderlichen Papiere bzw. Bestätigungen innert der für die Vorbereitung der Eheschliessung üblichen Zeitperiode von sechs Monaten gerechnet werden kann (BGr, 5. Oktober 2021, 2C_309/2021, E. 3.1; VGr, 12. Oktober 2023, VB.2023.00453, E. 3.2). Gemäss Schreiben des Zivilstandsamts Dietikon vom 2. Juni 2023 muss nur noch der rechtmässige Aufenthalt des Beschwerdeführers nachgewiesen werden. Vor diesem Hintergrund ist mit dem Eheschluss in den nächsten Monaten und damit in absehbarer Zeit zu rechnen (vgl. zum Ganzen VGr, 15. April 2021, VB.2021.00181, E. 2.4.4 mit Hinweisen). 5. 5.1 Im Weiteren ist zu prüfen, ob der Beschwerdeführer, hätte er seine Verlobte bereits geheiratet, gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG eine Aufenthaltsbewilligung erhielte. Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Es sind keine Anhaltspunkte ersichtlich, dass die Voraussetzungen nach der Eheschliessung nicht erfüllt würden, leben die beiden doch bereits jetzt gemeinsam mit der Tochter von C in einer 3,5-Zimmer-Wohnung. 5.2 Der Anspruch eines ausländischen Ehegatten einer Schweizer Bürgerin oder eines Schweizer Bürgers auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung im Rahmen des Familiennachzugs erlischt, wenn ein Widerrufsgrund vorliegt (Art. 51 Abs. 1 lit. b in Verbindung mit Art. 63 Abs. 1 AIG). Dies ist unter anderem der Fall, wenn die ausländische Person zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe, d.h. zu einer solchen von mehr als einem Jahr, verurteilt worden ist. Ausländische Urteile dürfen berücksichtigt werden, wenn es sich bei den in Frage stehenden Delikten nach der schweizerischen Rechtsordnung ebenfalls um Verbrechen oder Vergehen handelt und der Schuldspruch in einem Staat bzw.”
“La chambre administrative a également déjà confirmé que la délivrance d'une autorisation de séjour en vue de mariage doit s'accompagner, à titre préjudiciel, d'un examen des conditions posées au regroupement familial du futur conjoint (ATA/80/2018 du 30 janvier 2018 consid. 4d et l'arrêt cité). e. En application de l'art. 30 let. b LEI, en relation avec l'art. 31 OASA, une autorisation de séjour de durée limitée peut en principe être délivrée pour permettre à un étranger de préparer en Suisse son mariage avec un citoyen suisse. Les conditions du regroupement familial ultérieur doivent être remplies (Directives du SEM, domaine des étrangers, 2013, état au 1er novembre 2019, ch. 5.6.5 [ci-après : directives SEM]). 6) a. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Nigéria. b. L'art. 42 al. 1 LEI prévoit que le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. En revanche, selon l'art. 51 al.1 let. b LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI. 7) a. Aux termes de l'art. 63 al. 1 LEI, l'autorisation d'établissement d'un étranger peut être révoquée notamment si les conditions visées à l'art. 62 al. 1 let. a ou b LEI sont remplies - soit si l'étranger ou son représentant légal a fait de fausses déclarations ou a dissimulé des faits essentiels durant la procédure d'autorisation ou si l'étranger a été condamné à une peine privative de liberté de longue durée ou a fait l'objet d'une mesure pénale prévue aux art. 59 à 61 ou 64 du Code pénal suisse du 21 décembre 1937 (CP - RS 311.0) - ou si l'étranger attente de manière très grave à la sécurité et à l'ordre publics en Suisse ou à l'étranger, les met en danger ou représente une menace pour la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse (let.”
Le partenaire en concubinage n'est en tant que tel pas visé par le libellé de l'art. 42 al. 1 LEI. Une autorisation de séjour peut toutefois, à titre exceptionnel, être accordée sur la base de l'art. 30 al. 1 let. b LEI (en liaison avec l'art. 31 OASA). Cette règle dérogatoire peut notamment s'appliquer pour délivrer une autorisation à un couple analogue au concubinage sans enfants; les conditions concrètes sont définies plus en détail dans les directives du SEM.
“L’art. 42 al. 1 LEI confère au conjoint d’un ressortissant suisse le droit d’obtenir une autorisation de séjour. Le concubin - qui n’est par définition pas un conjoint - n’entre toutefois pas dans le champ d’application de cette disposition. L'art. 30 al. 1 let. b LEI – en relation avec l'art. 31 de l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA; RS 142.201) – prévoit qu'il est possible de déroger aux conditions d'admission (art. 18 à 29 LEI) notamment dans le but de tenir compte des cas individuels d'extrême gravité. Cette disposition permet en particulier de délivrer une autorisation de séjour à un couple concubin sans enfant. Les directives et commentaires "I. Domaine des étrangers" (ci-après: "Directives LEI"), dans leur version du 1er juin 2024, édictées par le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) précisent les conditions dans lesquelles une telle dérogation peut être accordée dans le cas d'un couple concubin sans enfant (ch. 5.6.3): "Le partenaire d’un citoyen suisse, d’un étranger titulaire d’une autorisation d’établissement ou d’une personne au bénéfice d’une autorisation de séjour à l’année (titre de séjour C ou B) peut obtenir une autorisation de séjour en application de l’art.”
Si l'on ne considère pas «clair» que l'étranger, en vertu de l'art. 42 al. 1 LEI, obtiendrait une autorisation de séjour et demeurerait auprès de son épouse ou de son époux suisse, l'autorisation peut être refusée. Après une décision antérieure négative et définitive, une nouvelle requête n'est examinée au fond que s'il existe des motifs de révision ou si le requérant établit de manière crédible que la relation s'est depuis lors substantiellement et durablement modifiée.
“Im Ergebnis ist es daher weder bundes- noch konventionsrechtlich zu beanstanden, dass die Vorinstanz davon ausgeht, das öffentliche Interesse überwiege das private Interesse des Beschwerdeführers an seiner Wegweisung und Fernhaltung. Nach dem Dargelegten durfte die Vorinstanz daher ohne Verletzung von Bundes- und Völkerrecht darauf schliessen, es erscheine nicht "klar", dass der Beschwerdeführer eine Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 Abs. 1 AIG erhalten und bei seiner Ehepartnerin würde verbleiben dürfen. Sie hat die Erteilung einer Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Eheschliessung folglich zu Recht verneint.”
“Die Verwaltungsgerichtsbeschwerde muss in der Sache von vornherein als aussichtslos bezeichnet werden: Ein Anspruch des Beschwerdeführers auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG bzw. Art. 8 EMRK wurde vor nur knapp zweieinhalb Jahren umfassend geprüft und rechtskräftig verneint (vgl. vorne E. 3.3). Es musste auch für den Beschwerdeführer erkennbar sein, dass ein neues Gesuch nur materiell geprüft wird, wenn entweder Revisionsgründe bestehen oder er glaubhaft machen kann, dass sich die Beziehung zu seiner Ehefrau seit dem Urteil des Verwaltungsgerichts vom 24. Oktober 2019 substanziell und nachhaltig verändert hat (vorne E. 4 und 5.2.1). Dies ist ihm nicht gelungen (vorne E. 5). Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ist daher abzuweisen, ohne dass die Prozessarmut zu prüfen wäre.”
Lorsque des motifs de révocation existent en vertu des art. 62 ss. LEI — notamment une condamnation à une peine privative de liberté de longue durée ou une atteinte très grave à la sécurité publique ou à l'ordre public — cela peut, selon l'art. 51 al. 1 LEI, entraîner l'extinction du droit découlant de l'art. 42 al. 1 LEI. Dans les situations d'examen, l'autorité peut, pour les mêmes motifs, refuser également la délivrance ou le renouvellement de l'autorisation de séjour.
“Als Ehemann einer Schweizerin kommt dem Beschwerdeführer grundsätzlich ein Aufenthaltsanspruch gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG zu (vorstehende E. 4.2). Der Beschwerdeführer wurde allerdings am 26. April 2018 wegen Vergewaltigung, sexueller Nötigung, Fahrens in fahrunfähigem Zustand und einer Übertretung des Betäubungsmittelgesetzes zu einer bedingten Freiheitsstrafe von 24 Monaten und einer Geldstrafe von 40 Tagessätzen zu je Fr. 40.-- sowie zu einer Busse von Fr. 200.-- verurteilt. Er setzte damit den Widerrufsgrund einer Verurteilung zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe (Art. 63 Abs. 1 lit. a i.V.m. 62 Abs. 1 lit. b AIG; Urteil 2C_1045/2019 vom 30. Januar 2020 E. 5.2), der hier weiterhin relevant ist und zum Erlöschen des Aufenthaltsanspruchs nach Art. 42 AIG führt (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG; vorstehende E. 4.1 und 4.4).”
“Ni l'entrée illicite ni le séjour illicite n'empêche l'application de l'art. 17 al. 2 LEI (ATF 137 I 351 consid. 3.6 et 3.8 ; M. SPESCHA / H. THUR / A. ZUND [éds], Migrationsrecht, Kommentar, 3e éd., 2012, n. 2 ad art. 17 LEtr, transposable mutatis mutandis à la LEI). 3.2.2. La Suisse a ratifié la CEDH, et s'est, par la même, engagée à garantir le droit au respect de la vie privée et familiale (art. 8 CEDH) ainsi que le droit au mariage (art. 12 CEDH) à travers son ordre juridique. La jurisprudence relative au droit et au respect de la vie privée et familiale (art. 8 par. 1 CEDH) permet, à certaines conditions, à un célibataire étranger de déduire un droit à une autorisation de séjour en présence d'indices concrets d'un mariage sérieusement voulu et imminent avec une personne ayant le droit de résider durablement en Suisse (ATF 137 I 351 consid. 3.2 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_97/2010 du 4 novembre 2010 consid. 3.1 ; 2C_25/2010 du 2 novembre 2010 consid. 6.1 et les références citées, transposables mutatis mutandis à la LEI). 3.2.3. Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, selon l'art. 51 al. 1 let. b LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI. Or, selon cette dernière disposition, un motif de révocation existe, entre autres situations, lorsque l'étranger attente de manière très grave à la sécurité et l'ordre publics en Suisse ou à l'étranger, les met en danger ou représente une menace pour la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse (art. 63 al. 1 let. b LEI) ou lorsque lui-même ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI) (arrêt du Tribunal fédéral 2C_154/2020 du 7 avril 2020, consid. 3.3). D'après la jurisprudence, attente de manière très grave à la sécurité et l'ordre publics l'étranger dont les actes lèsent ou compromettent des biens juridiques particulièrement importants, tels que l'intégrité physique, psychique ou sexuelle d'une personne (cf.”
“Si, en raison des circonstances, notamment de sa situation personnelle, il apparaît que l'étranger ne pourra pas, même une fois marié, être admis à séjourner en Suisse, l'autorité de police des étrangers peut renoncer à lui délivrer une autorisation de séjour provisoire en vue du mariage. Il n'y a en effet pas de raison de lui permettre de prolonger son séjour en Suisse pour s'y marier alors qu'il ne pourra de toute façon pas, par la suite, y vivre avec son conjoint (ATF 138 I 41 consid. 4 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_81/2016 consid. 6.1). L'autorité doit ainsi examiner si les conditions à l'octroi d'une autorisation de séjour ordinaire seraient réunies en cas de mariage. Selon l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de dix-huit ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Selon l'art. 51 al. 1 LEI, le droit disposé par l'art. 42 al. 1 LEI lorsqu'il est invoqué abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la LEI (let. a) ou lorsqu'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI (let. b). Selon l'art. 63 al. 1 let. a LEI, l'autorisation d'établissement peut être révoquée lorsque les conditions visées à l'article 62 al. 1 let a ou b LEI sont remplies. Selon l'art. 63 al. 1 let. b LEI, l'autorisation d'établissement peut être révoquée si l'étranger attente de manière très grave à la sécurité et l'ordre public en Suisse ou à l'étranger, les met en danger ou représente une menace pour la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse. Selon l'art. 62 al. 1 let. b LEI, l'autorité compétente peut révoquer une autorisation notamment si l'étranger a été condamné à une peine privative de liberté de longue durée. Constitue une telle peine toute peine dépassant un an d'emprisonnement, indépendamment du fait qu'elle est assortie ou non du sursis, y compris partiel (ATF 139 I 145 consid. 2.1). 6) Il n'est pas contesté en l'espèce que, comme l'ont relevé successivement l'OCPM et le TAPI, la peine privative de liberté de cinq ans et cinq mois, pour tentative d'assassinat, à laquelle le recourant a été condamné, constitue un motif de révocation au sens des art.”
Pour les demandes au sens de l’art. 42 al. 3 LEI, l’appréciation des exigences d’intégration se fait selon l’état du droit en vigueur au moment du dépôt de la demande ; la révision partielle de la loi est entrée en vigueur le 1er janvier 2019, de sorte que, pour les demandes déposées après cette date, les nouvelles dispositions (notamment l’art. 58a LEI) sont applicables.
“Auf den 1. Januar 2019 ist eine Teilrevision des Bundesgesetzes vom 16. Dezember 2005 über die Ausländerinnen und Ausländer (Ausländergesetz, AuG; SR 142.20) in Kraft getreten, die auch den Gesetzestitel und die offizielle Abkürzung ändert. Der Erlass heisst neu Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (Ausländer- und Integrationsgesetz, AIG). Im Zug dieser Revision wurde auch die Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit (VZAE; SR 142.201) geändert (vgl. AS 2018 S. 3173 ff.). Soweit hier interessierend haben Art. 34 Abs. 2 und Art. 42 Abs. 3 AIG bzw. AuG sowie Art. 60 VZAE Änderungen erfahren, Art. 58a wurde neu ins AIG aufgenommen. Insbesondere wird neu ausdrücklich vorausgesetzt, dass die Ausländerinnen und Ausländer integriert sind (Art. 34 Abs. 2 Bst. c AIG). Für die Bestimmung des anwendbaren materiellen Rechts ist massgebend, ob das Gesuch um Erteilung der Niederlassungsbewilligung vor oder nach dem Inkrafttreten der Gesetzesänderung eingereicht wurde (Art. 126 Abs. 1 AIG analog; BVR 2020 S. 231 E. 4; VGE 2020/71 vom”
Citation : LEI art. 42 n. 80 Une allégation dûment motivée selon laquelle l'art. 42 LEI (éventuellement conjointement avec l'art. 8 CEDH) conférerait un droit à la prolongation du séjour suffit à ouvrir la voie de droit public ordinaire. La question de savoir si un tel droit existe effectivement relève de l'examen au fond.
“D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'occurrence, le recourant, qui séjourne légalement en Suisse depuis plus de dix et dont l'épouse et l'enfant, de nationalité suisse, vivent en Suisse, prétend de manière défendable avoir droit au renouvellement de son autorisation de séjour en vertu des art. 42 LEI et 8 CEDH. Dès lors que ces dispositions sont, sous certaines conditions, susceptibles de lui conférer un tel droit de séjour, il y a lieu d'admettre que son recours ne tombe pas sous le coup de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF. Le point de savoir si un tel droit doit être reconnu en l'espèce relève du fond et non de la recevabilité (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.1). La voie du recours en matière de droit public est ainsi ouverte. Il s'ensuit que le recours constitutionnel subsidiaire est irrecevable.”
“D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. Selon la jurisprudence, il suffit qu'il existe un droit potentiel à l'autorisation, étayé par une motivation soutenable, pour que le recours échappe à la clause d'irrecevabilité de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF (cf. ATF 147 I 89 consid. 1.1.1), la question de savoir si les conditions d'un tel droit sont effectivement réunies relevant du fond (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.1). En l'occurrence, le recourant, qui vit séparé d'une ressortissante européenne titulaire d'une autorisation de séjour, se prévaut de l'art. 50 LEI (RS 142.20). Cette disposition confère à certaines conditions un droit à la poursuite du séjour après la dissolution de l'union aux étrangers qui sont séparés de ressortissants suisses (cf. art. 42 LEI) ou d'étrangers au bénéfice d'une autorisation d'établissement (cf. art. 43 LEI). Elle peut également être invoquée par l'ex-conjoint d'un ressortissant d'un État de l'Union européenne (UE) ou d'un État membre de l'Association européenne de libre-échange (AELE) titulaire d'une autorisation de séjour, pour autant que celui-ci puisse encore se prévaloir d'un droit de séjour en Suisse (cf. ATF 144 II 1 consid. 4.7; arrêts 2C_649/2022 du 14 février 2023 consid. 3; 2C_96/2022 du 16 août 2022 consid. 1.1). Dans l'arrêt attaqué, l'instance précédente a indiqué qu'il semblait que l'épouse du recourant était repartie vivre au Portugal en octobre 2022, puis qu'on ignorait si celle-ci était revenue en Suisse, laissant ainsi ouvert le point de savoir si elle pouvait encore se prévaloir d'un droit de séjour. Faute d'éléments de fait clairement établis, le Tribunal fédéral partira du principe, favorable au recourant, qu'il invoque de manière défendable l'éventualité d'un droit à la prolongation de son autorisation de séjour fondé sur l'art.”
Citation : LEI art. 42 n. 79 Pour les annulations, ce sont les dates effectives d'entrée en vigueur qui comptent; la reconnaissance d'une annulation en Suisse n'entraîne pas automatiquement un effet ex tunc de la nullité (cf. source [0]). Un mariage contracté ultérieurement peut constituer un changement de situation et, dès lors, fonder un droit à une réévaluation au sens de l'art. 42 LEI (cf. source [1]). À la suite d'une mesure entraînant la fin du séjour, une réévaluation ne peut en principe être demandée qu'après une période probatoire d'environ cinq ans; un mariage ultérieur avec une Suissesse ou un Suisse peut alors offrir la possibilité de reprendre en Suisse la vie conjugale et familiale (cf. source [4]).
“a) ou que la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des raisons personnelles majeures (let. b). Cette disposition, qui doit être lue en lien avec les art. 42 et 43 LEI prévoyant le regroupement familial de ressortissants étrangers mariés à des ressortissants suisses, respectivement des ressortissants étrangers au bénéfice d'une autorisation d'établissement en Suisse (ATF 136 II 113 c. 3.3.2; nouvellement également avec les art. 44, 45 et 85c LEI), ne trouve donc application qu'en cas d'échec définitif de la communauté conjugale. L'art. 50 LEI constitue une exception aux art. 42 et 43 LEI, en ce que, sous certaines conditions, le droit dérivé de demeurer en Suisse perdure (ATF 140 II 129 c. 3.5). 2.2 En l'occurrence, et même si l'intéressée n'a pas donné suite à un entretien prévu le 17 mars 2017 avec le Service des documents d'identité de l'Office de la population du canton de Berne en raison d'un bref retour dans son pays d'origine, son mariage intervenu le 23 mars 2016 en Tunisie a été reconnu en Suisse. Elle a ainsi obtenu une autorisation de séjour fondée sur l'art. 42 LEI, valable depuis le 20 janvier 2017. Toutefois, le mariage ayant été annulé par les autorités tunisiennes compétentes et cette annulation également reconnue en Suisse, c'est à juste titre que la recourante ne se prévaut plus de l'art. 42 LEI pour prétendre à la prolongation de son autorisation de séjour. Il convient en revanche de se pencher sur la question de l'application de l'art. 50 LEI. A ce propos, l'autorité précédente a exclu de manière péremptoire toute application de cette disposition, dès lors que le mariage de la recourante n'avait pas existé juridiquement. Or, même si l'autorité ayant reconnu l'annulation du mariage de la recourante en Suisse a considéré, sans autre motivation, que cette annulation intervenait ex tunc, cela ne saurait toutefois être le cas. Outre que le jugement d'annulation tunisien ne renseigne pas sur les effets de cette annulation, force est de constater que le droit suisse prévoit expressément que l'annulation du mariage ne produit ses effets qu'après avoir été déclarée par le juge.”
“Neue Sachumstände, die sich nur dadurch ergeben haben, dass die betroffene Person einer rechtskräftigen Wegweisung nicht Folge geleistet hat, können nicht ohne Weiteres als neue und rechtserhebliche Tatsachen geltend gemacht werden (vgl. BGer 2C_572/2020 vom 22.10.2020 E. 4.1.2). Wenn doch, haben sie entsprechend reduziertes Gesicht, wozu namentlich eine Intensivierung familiärer Beziehungen zählt, die sich nur dadurch ergeben hat, dass die betroffene Person der rechtskräftigen Wegweisungsanordnung nicht nachgekommen ist (vgl. BGer 2C_1081/2014 vom 19.2.2016 E. 2.3.2). Denn andernfalls würde diejenige Person, die sich über rechtskräftige Entscheide hinwegsetzt, gegenüber derjenigen bevorzugt, die sich daranhält, was rechtsstaatlich nicht angeht (vgl. BGE 2C_821/2021 vom 1.11.2022 E. 2.1.5; BGer 2C_862/2018 vom 15.1.2019 E. 3.3). 2.6 Der Beschwerdeführer ist weder seiner Ausreiseverpflichtung nachgekommen noch ist seit dem rechtskräftigen Wegweisungsentscheid eine angemessene Zeitdauer vergangen. Er ist indes nach der letzten Beurteilung eine Ehe mit einer Schweizerin (Beschwerdeführerin) eingegangen und fällt daher gestützt auf Art. 42 AIG neu in den Kreis anspruchsberechtigter Personen. Darin liegt eine Änderung der Sachlage, die einen Anspruch auf Neubeurteilung begründet (vgl. BGer 2C_484/2020 vom 19.1.2021 E. 3.2 f.). Die Vorinstanzen haben deshalb zu Recht eine Neubeurteilung und eine neue Interessenabwägung vorgenommen (vgl. hierzu hinten E. 4). 3. 3.1 Die Beschwerdeführenden rügen zunächst eine falsche und unvollständige Feststellung des”
“Eine ausländische Person, gegen die eine Entfernungsmassnahme ergriffen worden ist und die über einen Rechtsanspruch auf die Erteilung einer Anwesenheitsberechtigung verfügt, kann nach einer gewissen Bewährungszeit - in der Regel nach fünf Jahren, aber bei besonderen Umständen auch schon früher - um eine Neubeurteilung ihrer Situation nachsuchen, falls sie das Land verlassen und sie sich in der Heimat bewährt hat (Urteil 2C_846/2018 vom 26. März 2019 E. 7.4.3 mit Hinweisen). Sollte der Beschwerdeführer und seine Partnerin künftig heiraten, ist nicht ausgeschlossen, dass er - trotz der aufenthaltsbeendenden Massnahme - seine ehelichen und familiären Beziehungen wieder in der Schweiz wird leben können (vgl. Art. 42 AIG), was die Schwere des mit der aufenthaltsbeendenden Massnahme verbundenen Eingriffs in sein Privat- und Familienleben relativiert.”
L'art. 42 al. 1 LEI protège strictement la famille nucléaire : le droit d'obtenir ou de prolonger une autorisation de séjour s'applique aux époux étrangers et aux enfants mineurs non mariés qui vivent avec la personne suisse. Les ascendants (p. ex. les parents) ne sont pas visés par l'art. 42 al. 1 (voir la dérogation prévue à l'al. 2). Les relations dépassant la famille nucléaire (p. ex. entre parents proches sans les liens de parenté mentionnés) ne relèvent de la protection familiale que dans des situations dérogatoires étroites, interprétées strictement par la jurisprudence (par exemple en cas de dépendance effective ou d'un besoin particulier de soins/assistance) ; un fondement juridique dérivé de l'art. 8 CEDH n'est envisageable que sous des conditions strictes.
“La recourante ne prétend pas, à juste titre, avoir droit à une autorisation de séjour pour regroupement familial avec son fils, citoyen suisse. En effet, l'art. 42 LEI, qui traite du regroupement familial des membres étrangers de la famille d'un ressortissant suisse, ne prévoit pas le regroupement familial des ascendants (art. 42 al. 1 LEI a contrario) – sauf dans l'hypothèse prévue par l'alinéa 2, qui n'est pas applicable ici, la recourante n'étant pas titulaire d'une autorisation de séjour délivrée par un Etat UE/AELE (CDAP PE.2023.0034 du 21 juin 2023 consid. 3). Par ailleurs, la recourante ne conteste pas le refus de l'autorité intimée de lui octroyer une autorisation de séjour pour rentière, faute d'attaches personnelles particulières suffisantes avec la Suisse (art. 28 LEI).”
“Sie beide beantragen die Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung an die Beschwerdeführerin 3, damit diese mit ihrem Vater, dem Beschwerdeführer 1, in der Schweiz leben kann. Die anwaltlich vertretenen Beschwerdeführenden hatten Gelegenheit, alle von ihnen als relevant erachteten Umstände und insbesondere auch die Ansicht der Beschwerdeführerin 3 ausreichend in das Verfahren einzubringen. Dazu kommt, dass die Beschwerdeführerin 3 eine eigene Stellungnahme zuhanden der Vorinstanz verfasste und so ihre persönliche Meinung bereits darlegen konnte. Vorliegend ist zudem nicht ersichtlich, welche entscheidrelevanten Tatsachen nur in einer Anhörung der Tochter ermittelt werden könnten. Es ist auch nicht davon auszugehen, dass die Anhörung der Beschwerdeführerin 3 etwas am Ausgang des Verfahrens ändern würde, weshalb darauf verzichtet werden kann (vgl. BGr, 19. April 2023, 2C_837/2022, E. 3, und 6. Dezember 2021, 2C_678/2021, E. 3.3; VGr, 8. Juni 2023, VB.2022.00642, E. 2, und 8. Juni 2023, VB.2022.00742, E. 3.3). 3. 3.1 Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten und minderjährige Kinder von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. 3.2 Der Beschwerdeführer 1 verfügt nicht über das Schweizer Bürgerrecht, seine Ehefrau, die Beschwerdeführerin 2, hingegen schon. Da diese nicht die Mutter der Beschwerdeführerin 3 ist, kommt ein Familiennachzug gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG nicht in Betracht (BGE 137 I 284 E. 1.2; BGr, 31. März 2010, 2C_537/2009, E. 2.2.2; Peter Uebersax/Stefan Schlegel, Einreise und Anwesenheit, in: Peter Uebersax et al. [Hrsg.], Ausländerrecht, 3. A., Basel 2022, S. 403 ff., Rz. 9.278; Marc Spescha, in: ders. et al., Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 42 N. 1 AIG). 3.3 Daraus, dass die Familiennachzugsregelung für Staatsangehörige von EU-Staaten grosszügiger ist als diejenige für Schweizerinnen und Schweizer, können die Beschwerdeführenden nichts zu ihren Gunsten ableiten. Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung entspricht die Benachteiligung von Schweizerinnen und Schweizern im Bereich des Familiennachzugs dem Willen des Gesetzgebers und ist hinzunehmen (BGr, 6.”
“Zuerst ist mit dem SEM festzuhalten, dass gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG nur (ausländische) Ehegatten und minderjährige Kinder nachgezogen werden können. Es besteht vorliegend keine Nachzugsmöglichkeit nach AIG, was die Beschwerdeführer denn auch nicht geltend machen. Auch aus der Rechtsprechung zu Art. 8 EMRK können die Beschwerdeführer nichts zu ihren Gunsten ableiten. Diese Bestimmung schützt die Kernfamilie, d.h. die Gemeinschaft der Ehegatten mit ihren minderjährigen Kindern. Über diesen engen Kern hinausgehende Beziehungen zwischen nahen Verwandten - wie vorliegend zwischen der Beschwerdeführerin 1 zu ihrer Tochter und ihrem Schwiegersohn - fallen demgegenüber nur dann unter den Schutz der Einheit der Familie, wenn zwischen diesen Personen nebst einer nahen, echten und tatsächlich gelebten Beziehung auch ein eigentliches Abhängigkeitsverhältnis besteht (BGE 144 II 1 E. 6.1; BVGE 2008/47 E. 4.1.1). Dieses kann sich namentlich aus besonderen Betreuungs- oder Pflegebedürfnissen wie bei körperlichen oder geistigen Behinderungen und schwerwiegenden Krankheiten ergeben (vgl.”
“2 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_668/2011 du 12 avril 2011 consid. 3.3 ; ATA/978/2019 du 4 juin 2019 consid. 4b). Le juge forme ainsi librement sa conviction en analysant la force probante des preuves administrées et ce n'est ni le genre, ni le nombre des preuves qui est déterminant, mais leur force de persuasion (ATA/978/2019 du 4 juin 2019 consid. 4b et les arrêts cités). 6. L'objet du litige concerne le refus de l'autorité intimée de délivrer une autorisation de séjour pour regroupement familial en faveur du recourant. 7. Selon l'art. 42 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 8. En l'espèce, il n'est pas contesté que le recourant avait atteint l'âge de 22 ans révolu lors du dépôt de la demande d'autorisation de regroupement familial en sa faveur. Ainsi que cela ressort du texte clair de l'art. 42 al. 1 LEI (ainsi d'ailleurs que des art. 43 al. 1, 44 al. 1 et 45 al. 1 en ce qui concerne les demandes déposées par des personnes étrangères résidant en Suisse), le regroupement familial concerne, outre le conjoint, les enfants célibataires de moins de 18 ans. Autrement dit, il n'existe pas de possibilité de regroupement familial, sous l'angle de la LEI, pour des enfants de plus de 18 ans. 9. Le recourant se prévaut également de l'art. 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 (CEDH - RS 0.101) 10. Sous l’angle du droit au respect de la vie familiale, d'après une jurisprudence constante, les relations visées par l'art. 8 CEDH sont avant tout celles qui concernent la famille dite nucléaire, soit celles qui existent entre époux ainsi qu'entre parents et enfants mineurs vivant en ménage commun (cf. ATF 144 II 1 consid. 6.1 p. 12). 11. Le Tribunal fédéral admet aussi qu’un étranger puisse, exceptionnellement et à des conditions restrictives, déduire un droit à une autorisation de séjour de l’art.”
Si la durée de la communauté conjugale est inférieure à trois ans, l'examen de l'intégration exigé pour l'existence d'un droit au sens de l'art. 50 al. 1 let. a LEI (art. 58a LEI) n'est en principe pas à effectuer, car les deux conditions sont cumulatives. Dans de tels cas, un droit au séjour peut toutefois éventuellement être envisagé sur la base de «motifs personnels importants» au sens de l'art. 50 al. 1 let. b (et al. 2) LEI.
“Zu prüfen bleibt somit, ob die Beschwerdeführerin gestützt auf die Bestimmungen des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG) ein Anwesenheitsrecht in der Schweiz hat. Diesbezüglich ist vor dem Verwaltungsgericht unbestritten, dass ihre Ehe weniger als drei Jahre gelebt worden ist und sie folglich aus Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG in Verbindung mit Art. 42 AIG keinen Aufenthaltsanspruch ableiten kann. Umstritten ist hingegen, ob der Beschwerdeführerin ein Anwesenheitsanspruch aus wichtigen persönlichen Gründen im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. b und Abs. 2 AIG (in Verbindung mit Art. 42 AIG) zusteht.”
“1 LEI, c'est l’ancien droit matériel qui est applicable en la cause, dès lors que l’OCPM a informé la recourante de son intention de ne pas prolonger son autorisation de séjour le 15 mai 2018 (arrêts du Tribunal fédéral 2C_145/2022 du 6 avril 2022 consid. 5 ; 2C_586/2020 du 26 novembre 2020 consid. 3.1 et les arrêts cités). 4. 4.1 La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des personnes étrangères dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants de Tunisie. 4.2 Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 4.3 Après la dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l'art. 42 LEI subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et que « l'intégration est réussie », respectivement que « les critères d'intégration définis à l'art. 58a sont remplis » (art. 50 al. 1 let. a LEI dans sa teneur jusqu'au 31 décembre 2018, puis depuis le 1er janvier 2019). 4.3.1 La période minimale de trois ans de l'union conjugale commence à courir dès le début de la cohabitation effective des époux en Suisse et s'achève au moment où ceux-ci cessent de faire ménage commun (ATF 140 II 345 consid. 4.1 et références citées). 4.3.2 Il n'est pas nécessaire d'examiner la condition de la réussite de l'intégration lorsque l'union conjugale a duré moins de trois ans, les deux conditions étant cumulatives (arrêts du Tribunal fédéral 2C_352/2014 du 18 mars 2015 consid. 4 ; 2C_220/2014 du 4 juillet 2014 consid. 2.2 ; 2C_429/2013 du 12 juillet 2013 consid. 4.3). 4.4 En l’espèce, il est constant que l’union conjugale du recourant avec son ex‑épouse, ressortissante suisse, a duré moins de trois ans, à savoir du 11 avril 2007 au 16 février 2009, de sorte qu’il n’y a pas besoin d’examiner la condition de la réussite de l’intégration.”
“Il s'ensuit que ni le SEM, ni a fortiori le Tribunal ne sont liés par le préavis du SPOP du 20 octobre 2021 de prolonger l'autorisation de séjour de l'intéressé et peuvent parfaitement s'écarter de l'appréciation de cette autorité. 4. 4.1 L'étranger n'a en principe pas un droit à la délivrance d'une autorisation de séjour ou d'établissement, à moins qu'il ne puisse se prévaloir d'une disposition particulière du droit fédéral ou d'un traité lui conférant un tel droit (cf. ATF 135 II 1 consid. 1.1 et jurisprudence citée). 4.2 Le recourant étant séparé de son ex-épouse depuis le 1er octobre 2020, il ne peut plus se prévaloir d'un droit à une autorisation de séjour au titre du regroupement familial fondé sur l'art. 42 LEI (cf. ATF 141 II 169 consid. 5.2.1 ; arrêt du TF 2C_400/2019 du 8 août 2019 consid. 3). Il convient dès lors d'examiner s'il peut se prévaloir d'un droit à la poursuite de son séjour en Suisse sur la base de l'art. 50 LEI. 4.3 Conformément à l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l'art. 42 LEI subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et si les critères d'intégration définis à l'art. 58a sont remplis. Les deux conditions posées par cette disposition sont cumulatives (cf. ATF 140 II 345 consid. 4 ; arrêt du TF 2C_531/2022 du 12 mai 2023 consid. 4.1 s.). La période minimale de trois ans de l'union conjugale commence à courir dès le début de la cohabitation effective des époux en Suisse et s'achève, en principe, au moment où ceux-ci cessent de faire ménage commun (cf. ATF 140 II 345 consid. 4.1). En l'occurrence, le recourant est entré en Suisse le 6 décembre 2019, s'est marié le 6 janvier 2020 et s'est séparé de son ex-épouse le 1er octobre 2020. Ils ont ainsi comptabilisé moins d'un an d'union conjugale, de sorte que l'intéressé ne peut pas prétendre à la prolongation de son autorisation de séjour sur la base de l'art. 50 al. 1 let. a LEI. 5. 5.1 Le législateur a également prévu un droit à la prolongation de l'autorisation de séjour si la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des « raisons personnelles majeures » (art.”
“1 LEI, c'est le nouveau droit matériel qui est applicable en la cause, dès lors que l’OCPM a informé le recourant de son intention de ne pas prolonger son autorisation de séjour le 2 novembre 2021 (arrêts du Tribunal fédéral 2C_145/2022 du 6 avril 2022 consid. 5 ; 2C_586/2020 du 26 novembre 2020 consid. 3.1 et les arrêts cités). 5. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants d’Algérie. 5.1 Le conjoint d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). 5.2 Après la dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l’art. 42 LEI subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et que les critères d’intégration définis à l’art. 58a LEI sont remplis (art. 50 al. 1 let. a LEI). Ces deux conditions sont cumulatives (ATF 140 II 289 consid. 3.8 ; 136 II 113 consid. 3.3.3). 5.3 En l’espèce, il n’est pas contesté que l’union des époux a duré moins de trois ans, le couple s’étant marié le 24 juin 2017 et séparé le 2 décembre 2019. Il n’est dès lors pas nécessaire d’analyser la condition de l’intégration. 6. Outre les hypothèses retenues à l'art. 50 al. 1 let. a LEI, le droit au renouvellement de l'autorisation de séjour existe également si la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des raisons personnelles majeures (art. 50 al. 1 let. b LEI). Celles-ci sont notamment données lorsque le conjoint est victime de violence conjugale, que le mariage a été conclu en violation de la libre volonté d'un des époux ou que la réintégration sociale dans le pays de provenance semble fortement compromise (art.”
La norme d'exclusion de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF ne trouve pas à s'appliquer lorsque existe un prétendu droit à l'octroi d'une autorisation de séjour en vertu de l'art. 42 al. 1 LEI ou lorsqu'est invoqué un droit, étayé par des motifs recevables, à la protection de la vie familiale (art. 8 CEDH) ; dans de tels cas, la voie de recours est ouverte.
“Auf dem Gebiet des Ausländerrechts ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten nach Art. 83 lit. c BGG u.a. unzulässig gegen Entscheide betreffend die Einreise (Ziff. 1) und betreffend Bewilligungen, auf die weder das Bundes- noch das Völkerrecht einen Anspruch einräumt (Ziff. 2). Der Beschwerdeführer beantragt wörtlich die Erteilung einer "Einreisebewilligung". Aus der Begründung der Beschwerde, die zur Interpretation des Rechtsbegehrens beigezogen werden kann (vgl. BGE 137 II 313 E. 1.3), geht jedoch unzweifelhaft hervor, dass der Streitgegenstand und das Rechtsbegehren nicht (nur) die Einreise betreffen, sondern die Bewilligung des Aufenthalts zwecks Familiennachzugs (Art. 42 ff. des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 [AIG; SR 142.20]). Die Ausnahme von Art. 83 lit. c Ziff. 1 BGG kommt daher nicht zur Anwendung (vgl. Urteile 2C_509/2022 vom 22. März 2023 E. 2.3.2 f.; 2C_1085/2016 vom 9. März 2017 E. 1.2; 2C_134/2016 vom 4. April 2016 E. 2.1). Da auf die beantragte Aufenthaltsbewilligung bei gegebenen Voraussetzungen ein Anspruch besteht (Art. 42 Abs. 1 AIG), kommt auch die Ausnahme von Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG nicht zur Anwendung. Die Beschwerde ist folglich zulässig.”
“Auf dem Gebiet des Ausländerrechts ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten im Zusammenhang mit Bewilligungen ausgeschlossen, auf die weder das Bundesrecht noch das Völkerrecht einen Anspruch einräumen (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG). Ein solcher, potentieller Anspruch besteht allerdings im vorliegenden Fall gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG (Familiennachzug bzw. Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung für ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern). Ob die Bewilligungsvoraussetzungen erfüllt sind, ist praxisgemäss eine Frage der materiellen Beurteilung und keine Eintretensfrage (BGE 147 I 268 E. 1.2.7; 139 I 330 E. 1.1). Da die übrigen Sachurteilsvoraussetzungen gegeben sind (Art. 82 lit. a, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2, Art. 89 Abs. 1, Art. 90 BGG), ist auf die im Übrigen frist- und formgerecht (Art. 42, Art. 100 Abs. 1 BGG) eingereichte Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten.”
“D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. Selon la jurisprudence, il suffit, sous l'angle de la recevabilité, qu'il existe un droit potentiel à l'autorisation, étayé par une motivation soutenable, pour que cette clause d'exclusion ne s'applique pas et que, partant, la voie du recours en matière de droit public soit ouverte (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.1). En l'occurrence, le recourant est marié avec une ressortissante suisse, ce qui lui confère en principe un droit à une autorisation de séjour (cf. art. 42 al. 1 LEI [RS 142.20]). En outre, se prévalant de sa relation avec son épouse, il fait valoir de manière défendable un droit à une autorisation de séjour fondé sur l'art. 8 CEDH. Il s'ensuit que le recours échappe à la clause d'irrecevabilité de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF. La voie du recours en matière de droit public est donc en principe ouverte.”
Une séparation due à l'exécution d'une peine privative de liberté ou à la détention peut constituer un motif important justifiant des domiciles séparés au sens de l'art. 42 al. 1 LEI. Dans de tels cas, le maintien de la communauté conjugale est reconnu, sauf s'il existe des indices contraires.
“1; zum Ganzen auch BGr, 20. Juli 2016, 2C_1115/2015, E. 3.1 f.). 6.2.2 Der Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung entsteht im Fall der Ehe mit einer Person mit Schweizer Bürgerrecht nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren (Art. 42 Abs. 3 AIG). Eine Person, die eingebürgert wird und deren Einbürgerung später für nichtig erklärt wird, hat gemäss der Bundesgerichtspraxis diesen Anspruch auch erworben, wenn die Fünfjahresfrist nach der Einbürgerung abgelaufen ist (vgl. BGr, 11. Juli 2013, 2C_1123/2012, E. 3.2 – 25. Juli 2011, 2C_431/2010, E. 1.2 – 27. Juli 2006, 2A.244/2006, E. 2.1.3; vgl. auch BGr, 21. Januar 2019, 2C_857/2017, E. 3.1). Nur der ununterbrochene Aufenthalt während der betreffenden Ehe wird an diese Frist angerechnet (BGE 140 II 289 E. 3.6.2; BGer, 3. Dezember 2020, 2C_723/2020, E. 4.2; vgl. SEM, Weisungen und Erläuterungen Ausländerbereich, Oktober 2013 [Stand: 1. September 2023], Ziff. 6.2.4.1). Die Ehegatten müssen während der fünf Jahre zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG), ausser wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG). Die Trennung aufgrund des Strafvollzugs bzw. einer Haft stellt einen solchen wichtigen Grund dar (BGer, 26. Januar 2018, 2C_432/2016, E. 5.3, und 14. Februar 2011, 2C_723/2010, E. 4.2; VGr, 1. Juli 2020, VB.2020.00290, E. 3). Das Bundesgericht anerkennt in einem solchen Fall den Fortbestand der ehelichen Gemeinschaft, sofern keine gegenläufigen Indizien vorliegen (BGr, 14. Februar 2011, 2C_723/2010, E. 4.2; Thomas Hugi Yar, Von Trennungen, Härtefällen und Delikten – Ausländerrechtliches rund um die Ehe- und Familiengemeinschaft, Jahrbuch für Migrationsrecht 2012/2013, S. 31 ff., 56; vgl. auch BGr, 9. Juni 2020, 2C_112/2020, E. 4.5). Der Anspruch erlischt im Fall einer rechtsmissbräuchlichen Berufung auf eine nur noch formell bestehende Ehe (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG; Marc Spescha, in: derselbe et al., Migrationsrecht, Kommentar, 5. A., Zürich 2019, Art.”
art. 50 LEI constitue une dérogation à l'art. 42 LEI : après la dissolution du mariage, le droit de séjour jusque-là découlant de l'art. 42 LEI peut, sous certaines conditions, se maintenir. Les sources indiquent comme conditions possibles a) une communauté conjugale d'au moins trois ans, combinée au respect des critères d'intégration (art. 50 LEI al. 1 let. a en liaison avec art. 58a LEI) et b) des motifs personnels importants, notamment le fait d'avoir été victime de violences conjugales ou domestiques (art. 50 LEI al. 1 let. b en liaison avec art. 50 LEI al. 2).
“42 et 43 LEI prévoyant le regroupement familial de ressortissants étrangers mariés à des ressortissants suisses, respectivement des ressortissants étrangers au bénéfice d'une autorisation d'établissement en Suisse (ATF 136 II 113 c. 3.3.2; nouvellement également avec les art. 44, 45 et 85c LEI), ne trouve donc application qu'en cas d'échec définitif de la communauté conjugale. L'art. 50 LEI constitue une exception aux art. 42 et 43 LEI, en ce que, sous certaines conditions, le droit dérivé de demeurer en Suisse perdure (ATF 140 II 129 c. 3.5). 2.2 En l'occurrence, et même si l'intéressée n'a pas donné suite à un entretien prévu le 17 mars 2017 avec le Service des documents d'identité de l'Office de la population du canton de Berne en raison d'un bref retour dans son pays d'origine, son mariage intervenu le 23 mars 2016 en Tunisie a été reconnu en Suisse. Elle a ainsi obtenu une autorisation de séjour fondée sur l'art. 42 LEI, valable depuis le 20 janvier 2017. Toutefois, le mariage ayant été annulé par les autorités tunisiennes compétentes et cette annulation également reconnue en Suisse, c'est à juste titre que la recourante ne se prévaut plus de l'art. 42 LEI pour prétendre à la prolongation de son autorisation de séjour. Il convient en revanche de se pencher sur la question de l'application de l'art. 50 LEI. A ce propos, l'autorité précédente a exclu de manière péremptoire toute application de cette disposition, dès lors que le mariage de la recourante n'avait pas existé juridiquement. Or, même si l'autorité ayant reconnu l'annulation du mariage de la recourante en Suisse a considéré, sans autre motivation, que cette annulation intervenait ex tunc, cela ne saurait toutefois être le cas. Outre que le jugement d'annulation tunisien ne renseigne pas sur les effets de cette annulation, force est de constater que le droit suisse prévoit expressément que l'annulation du mariage ne produit ses effets qu'après avoir été déclarée par le juge. Jusqu'au jugement, le mariage a tous les effets d'un mariage valable, à l'exception des droits successoraux du conjoint survivant (art. 109 al. 1 du Code civil suisse [CC, RS 210]). Les dispositions relatives au divorce s’appliquent par analogie aux effets du jugement d’annulation en ce qui concerne les époux et les enfants (art.”
“Ebenso wäre die Anweisung zur Ausstellung eines B-Ausweises für die Dauer des Verfahrens (Antrag 5) nicht infrage gekommen, ist dies doch gerade vom Ausgang des vorliegenden Verfahrens abhängig. 2. 2.1 Ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 [AIG], vormals Ausländergesetz bzw. AuG). Entscheidend ist damit nicht allein das formelle Eheband zwischen den Beteiligten, sondern der Bestand einer gelebten Wohn- und Ehegemeinschaft (BGE 136 II 113 E. 3.2). Bei intakter und gelebter Ehe lässt sich ein entsprechender Aufenthaltsanspruch zudem auch auf das in Art. 8 Abs. 1 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK) und Art. 13 Abs. 1 der Bundesverfassung (BV) festgehaltene Recht auf Familienleben stützen. 2.2 Es ist unbestritten, dass die eheliche Gemeinschaft nicht mehr gelebt wird und der wechselseitige Ehewille inzwischen erloschen ist, womit die Beschwerdeführerin weder aus dem konventions- und verfassungsmässigen geschützten Recht auf Familienleben noch aus Art. 42 AIG einen Anspruch auf Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung ableiten kann. Ebenso ist unbestritten, dass die gelebte Ehegemeinschaft weniger als drei Jahre gedauert hat, sodass ein Bewilligungsanspruch nach Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG entfällt. 2.3 2.3.1 Davon unabhängig kann ein Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach Auflösung der Ehe auch aufgrund wichtiger persönlicher Gründe gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG gegeben sein. Ein sogenannter nachehelicher Härtefall im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit b liegt gemäss Abs. 2 derselben Bestimmung namentlich vor, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde. Erfasst ist nach der Rechtsprechung grundsätzlich jede Form ehelicher bzw. häuslicher Gewalt, sei sie physischer oder psychischer Natur (BGE 138 II 229 E. 3.3.3; BGr, 19. September 2018, 2C_165/2018, E. 2.1). Häusliche Gewalt bedeutet Misshandlung mit dem Ziel, Macht und Kontrolle auszuüben. Nicht jede unglückliche, belastende und nicht den eigenen Vorstellungen entsprechende Entwicklung einer Beziehung rechtfertigt es, von einem nachehelichen Härtefall im Sinn von Art.”
“Cela signifie que lorsque l'étranger a obtenu une autorisation sur la base de l'art. 42 LEI, car les conditions ont été considérées comme étant réunies par les autorités compétentes, il doit pouvoir également se prévaloir de l'art. 50 LEI à la suite de la fin de son union conjugale. Dans ce but, le législateur a en particulier expressément prévu comme raison personnelle majeure permettant la poursuite du séjour en Suisse la situation dans laquelle le mariage a été conclu en violation de la libre volonté d'un des conjoints (ancien art. 50 al. 2 LEI en vigueur jusqu'au 31 décembre 2024 [RO 2013 1035], actuellement art. 50 al. 2 let. b LEI, voir FF 2011 2045 p. 2082). Or, cette situation constitue justement un cas de nullité absolue du mariage au sens de l'art. 105 ch. 5 CC et permet de conclure qu'une nullité du mariage prononcée pour une des autres causes de l'art. 105 CC n'exclut pas d'invoquer l'art. 50 LEI en présence d'un étranger ayant bénéficié d'une autorisation sur la base de l'art. 42 LEI. Par conséquent, la recourante, qui s'est mariée avec un ressortissant suisse alors que le délai de viduité de l'art. 20 du Code du Statut Personnel tunisien n'était pas encore échu (voir <www.refworld.org> sous "Search" taper "Code du Statut Personnel") et qui a ainsi vu son mariage annulé dans son pays d'origine pour cette raison, peut invoquer l'art. 50 LEI. 2.3 Comme on l'a vu, pour pouvoir se prévaloir d'un droit à la prolongation de l'autorisation de séjour en application de l'art. 50 LEI, il est nécessaire de remplir les conditions de l'art. 50 al. 1 let. a LEI ou de l'art. 50 al. 1 let. b et 2 LEI. En l'espèce, faute de durée d'union conjugale suffisante, c'est à juste titre que la recourante ne fait pas valoir une violation de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, qui permet la prolongation de l'autorisation de séjour lorsque l'union conjugale a durée au moins trois ans et que les critères d'intégration définis à l'art. 58a LEI sont remplis. En effet, la recourante est arrivée en Suisse le 7 janvier 2017, pour y rejoindre son époux, avec lequel elle s'était marié le 28 mars 2016 dans son pays d'origine.”
Si, eu égard aux circonstances, notamment à la situation personnelle de l'étranger, il n'apparaît pas d'emblée que les conditions requises pour un séjour seraient remplies même après le mariage, l'autorité chargée des migrations peut renoncer à délivrer une autorisation de séjour provisoire en vue de la préparation du mariage. La question se juge au moyen d'un examen sommaire préalable destiné à vérifier si l'intéressé, en cas de mariage, aurait droit à l'octroi d'une autorisation de séjour en vertu de l'art. 42 al. 1 LEI.
“Es kann diesen bei einer ernstlich gewollten Ehe und offensichtlich erfüllten Bewilligungserfordernissen nach der Heirat nicht zugemutet werden, vor dem Eheschluss ausreisen zu müssen (BGE 138 I 41 E. 3; 137 I 351 E. 3.5 u. E. 3.7). Im umgekehrten Fall, d.h. wenn aufgrund der Umstände, insbesondere der persönlichen Situation des Ausländers, von vornherein klar ist, dass er auch nach der Heirat nicht zum Aufenthalt in der Schweiz zugelassen werden kann, kann die Migrationsbehörde darauf verzichten, ihm eine provisorische Aufenthaltsbewilligung im Hinblick auf die Heirat zu erteilen, da es keinen Grund gibt, ihm zu erlauben, seinen Aufenthalt in der Schweiz zu verlängern, um dort zu heiraten, wenn er später ohnehin nicht mit seiner Familie dort leben kann (BGE 138 I 41 E. 4; 137 I 351 E. 3.7). 5.3 Nach dem Gesagten ist summarisch zu prüfen, ob der Beschwerdeführer, wäre er bereits mit B. verheiratet, eine Aufenthaltsbewilligung gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG erhalten würde. 5.4 Ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG). Der Anspruch erlischt, wenn er rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird oder Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 AIG). Einen Widerrufsgrund erfüllt eine ausländische Person namentlich, wenn sie in schwerwiegender Weise gegen die öffentliche Sicherheit und Ordnung in der Schweiz oder im Ausland verstossen hat oder diese gefährdet oder die innere oder die äussere Sicherheit gefährdet (Art. 63 Abs. 1 lit. b AIG). Die Praxis geht hiervon aus, wenn die ausländische Person durch ihr Handeln besonders hochwertige Rechtsgüter verletzt oder in Gefahr gebracht hat. Indes können auch vergleichsweise weniger gravierende Pflichtverletzungen als schwerwiegend im Sinne von Art. 63 Abs. 1 lit. b AIG bezeichnet werden; dies ist insbesondere dann der Fall, wenn sich eine ausländische Person von strafrechtlichen Massnahmen nicht beeindrucken lässt und damit zeigt, dass sie auch zukünftig weder gewillt noch fähig ist, sich an die Rechtsordnung zu halten (BGE 137 II 297 E. 3.3 mit weiteren Hinweisen).”
“En revanche, dans le cas inverse, soit si, en raison des circonstances, notamment de la situation personnelle de celui-ci, il apparaît d'emblée qu'il ne pourra pas, même une fois marié, être admis à séjourner en Suisse, l'autorité de police des étrangers pourra renoncer à lui délivrer une autorisation de séjour provisoire en vue du mariage. Il n'y a en effet pas de raison de lui permettre de prolonger son séjour en Suisse pour s'y marier alors qu'il ne pourra de toute façon pas, par la suite, y vivre avec sa famille. Cette restriction correspond à la volonté du législateur de briser l'automatisme qui a pu exister dans le passé entre l'introduction d'une demande de mariage et l'obtention d'une autorisation de séjour pour préparer et célébrer le mariage (ATF 139 I 37 consid. 3.5.2; arrêt du Tribunal fédéral 2C_585/2018 du 14 janvier 2019 consid. 3.1). La chambre administrative a également déjà confirmé que la délivrance d'une autorisation de séjour en vue de mariage doit s'accompagner, à titre préjudiciel, d'un examen des conditions posées au regroupement familial du futur conjoint (ATA/1059/2021 du 12 octobre 2021 consid. 7b). 2.3. 2.3.1. Selon l’art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Les droits prévus à l’art. 42 LEI s’éteignent notamment s'il existe des motifs de révocation au sens de l’art. 63 LEI (art. 51 al. 1 let. b LEI). L’autorisation d’établissement peut être révoquée si les conditions visées à l’art. 62 al. 1 let. a ou b LEI sont remplies (let. a) ou si l’étranger attente de manière très grave à la sécurité et l’ordre publics en Suisse ou à l’étranger, les met en danger ou représente une menace pour la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse (let. b; art. 63 al. 1 LEI). L’autorité compétente peut révoquer une autorisation, à l’exception de l’autorisation d’établissement, ou une autre décision fondée sur la LEI notamment si l’étranger a été condamné à une peine privative de liberté de longue durée ou a fait l’objet d’une mesure pénale prévue aux art.”
“En revanche, dans le cas inverse, soit si, en raison des circonstances, notamment de la situation personnelle de l'étranger, il apparaît d'emblée que ce dernier ne pourra pas, même une fois marié, être admis à séjourner en Suisse, l'autorité de police des étrangers pourra renoncer à lui délivrer une autorisation de séjour provisoire en vue du mariage; il n'y a en effet pas de raison de lui permettre de prolonger son séjour en Suisse pour s'y marier alors qu'il ne pourra de toute façon pas, par la suite, y vivre avec sa famille. Cette restriction correspond à la volonté du législateur de briser l'automatisme qui a pu exister, dans le passé, entre l'introduction d'une demande de mariage et l'obtention d'une autorisation de séjour pour préparer et célébrer le mariage (ATF 138 I 41 consid. 4; arrêt TF 2C_154/2020 du 7 avril 2020 consid. 3.1). Conformément à la jurisprudence, ce sont les conditions à l'octroi d'une autorisation une fois l'union célébrée qui doivent paraître clairement réunies pour que la personne ait droit à une autorisation en vue de préparer son mariage, non les conditions d'un refus (arrêts TF 2C_914/2020 du 11 mars 2021 consid. 5.1; 2C_386/2018 du 15 juillet 2018 consid. 3.3); qu'ainsi, pour trancher le point de savoir si la recourante dispose d'un droit à l'autorisation de courte durée litigieuse, il convient d'examiner si, suite au mariage prévu, les conditions légales pour obtenir le regroupement familial en Suisse paraissent clairement réunies; qu'en application de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, selon l'art. 51 al. 1 LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la présente loi sur l’admission et le séjour ou ses dispositions d’exécution (let. a) ou s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI (let. b). Parmi les motifs de révocation, figure notamment le fait que l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l’aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI); qu'en l'occurrence, pour rejeter la demande de permis de séjour, l'autorité intimée a tout d'abord émis des doutes quant aux véritables intentions des recourants et à la pérennité de leur union, en particulier compte tenu des conflits rencontrés dans leur couple; qu'à cet égard, il convient d'emblée de constater que la pérennité du mariage n'est pas en elle-même une condition à l'octroi du titre de séjour requis.”
Les droits prévus à l'art. 42 al. 1 LEI cessent lorsque des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI sont présents. À titre pertinent, l'art. 63 al. 1 let. c LEI prévoit que le droit s'éteint si l'étranger ou une personne à sa charge dépend de manière durable et de façon substantielle de l'aide sociale. Lors de l'examen, il faut tenir compte de l'ampleur (en particulier des montants déjà versés) ainsi que de la durée ou de la situation financière à long terme; la jurisprudence considère, par exemple, qu'un montant total d'environ CHF 50'000 est considérable.
“Selon l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, à teneur de l'art. 51 al. 1 let. b LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI. Un tel motif existe notamment lorsque l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI). Pour apprécier si une personne se trouve dans une large mesure à la charge de l'aide sociale au sens de l'art. 63 al. 1 let. c LEI, il faut tenir compte du montant total des prestations déjà versées à ce titre. Un montant de 50'000 fr. peut déjà, selon la jurisprudence, être considéré comme important (arrêt 2C_716/2021 du 18 mai 2022 consid. 2.2.1 et les arrêts cités). Quant au caractère durable de la dépendance à l'aide sociale, il faut examiner la situation financière à long terme.”
“Ni l'entrée illicite ni le séjour illicite n'empêche l'application de l'art. 17 al. 2 LEI (ATF 137 I 351 consid. 3.6 et 3.8 ; M. SPESCHA / H. THUR / A. ZUND [éds], Migrationsrecht, Kommentar, 3e éd., 2012, n. 2 ad art. 17 LEtr, transposable mutatis mutandis à la LEI). 3.2.2. La Suisse a ratifié la CEDH, et s'est, par la même, engagée à garantir le droit au respect de la vie privée et familiale (art. 8 CEDH) ainsi que le droit au mariage (art. 12 CEDH) à travers son ordre juridique. La jurisprudence relative au droit et au respect de la vie privée et familiale (art. 8 par. 1 CEDH) permet, à certaines conditions, à un célibataire étranger de déduire un droit à une autorisation de séjour en présence d'indices concrets d'un mariage sérieusement voulu et imminent avec une personne ayant le droit de résider durablement en Suisse (ATF 137 I 351 consid. 3.2 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_97/2010 du 4 novembre 2010 consid. 3.1 ; 2C_25/2010 du 2 novembre 2010 consid. 6.1 et les références citées, transposables mutatis mutandis à la LEI). 3.2.3. Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, selon l'art. 51 al. 1 let. b LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI. Or, selon cette dernière disposition, un motif de révocation existe, entre autres situations, lorsque l'étranger attente de manière très grave à la sécurité et l'ordre publics en Suisse ou à l'étranger, les met en danger ou représente une menace pour la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse (art. 63 al. 1 let. b LEI) ou lorsque lui-même ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI) (arrêt du Tribunal fédéral 2C_154/2020 du 7 avril 2020, consid. 3.3). D'après la jurisprudence, attente de manière très grave à la sécurité et l'ordre publics l'étranger dont les actes lèsent ou compromettent des biens juridiques particulièrement importants, tels que l'intégrité physique, psychique ou sexuelle d'une personne (cf.”
“Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, à teneur de l'art. 51 al. 1 let. b LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI. Un tel motif existe notamment lorsque le ressortissant étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI). Pour apprécier si une personne se trouve dans une large mesure à la charge de l'aide sociale au sens de cette disposition, il faut tenir compte du montant total des prestations déjà versées à ce titre. Pour évaluer si elle tombe d'une manière continue à la charge de l'aide sociale, il faut examiner sa situation financière à long terme. Il convient en particulier d'estimer, en se fondant sur la situation financière actuelle de l'intéressé et sur son évolution probable, y compris au regard des capacités financières des membres de sa famille, s'il existe des risques que, par la suite, il continue de se trouver à la charge de l'assistance publique (cf.”
“Grundsätzlich hat die Rekurrentin gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG zweifellos Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung. Zu prüfen bleibt, ob der Anspruch gemäss Art. 51 Abs. 1 lit. b in Verbindung mit Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG erloschen ist, weil die Rekurrentin oder eine Person, für die sie zu sorgen hat, dauerhaft und in erheblichem Mass auf Sozialhilfe angewiesen ist.”
L'âge requis est celui atteint au moment du dépôt de la demande. En outre, l'art. 42 al. 4 LEI prévoit que les enfants de moins de 12 ans ont droit à une autorisation d'établissement.
“1 L'étranger n'a en principe pas un droit à la délivrance d'une autorisation de séjour (respectivement à la prolongation ou au renouvellement d'une telle autorisation) ou d'établissement, à moins qu'il ne puisse se prévaloir d'une disposition particulière du droit fédéral ou d'un traité accordant un tel droit (ATF 141 II 169 consid. 4.4.4 et 135 II 1 consid. 1.1 ; arrêt du TF 2C_224/2023 du19 janvier 2024 consid. 1.2). 4.2 Sous l'angle du droit international, le fait de refuser le regroupement familial aux membres de la famille au sens étroit (conjoint et enfants mineurs) d'une personne jouissant d'un droit de présence en Suisse peut constituer, à certaines conditions, une atteinte au droit au respect de la vie familiale ancré à l'art. 8 al. 1 CEDH, alors que l'art. 3 de la Convention du 20 novembre 1989 relative aux droits de l'enfant (CDE, RS 0.107) ne fonde aucune prétention directe à l'octroi ou au maintien d'une autorisation (ATF 144 I 91 consid. 5.2). 4.3 Sur le plan du droit interne, le regroupement familial est régi par les art. 42 ss LEI. Ces dispositions prévoient notamment que le conjoint et les enfants célibataires d'un ressortissant suisse ont un droit à l'octroi d'une autorisation de séjour (art. 42 al. 1 LEI), voire à l'octroi d'une autorisation d'établissement si les enfants sont âgés de moins de douze ans (art. 42 al. 4 LEI). Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du regroupement familial en faveur d'un enfant est celui du dépôt de la demande (ATF 145 I 227 consid. 2). 4.4 Lors du dépôt de la demande de regroupement familial, le père de l'intéressée détenait la nationalité suisse. Dans ces conditions, le regroupement familial doit être envisagé sous l'angle de l'art. 42 al. 1 LEI. Il convient dès lors d'examiner si la demande de regroupement familial de l'intéressée répond aux exigences de cette disposition (en relation avec l'art. 47 LEI) et du droit international (art. 8 CEDH et art. 3 CDE). 5. 5.1 En vertu de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de dix-huit ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui.”
“En l'espèce, la demande de regroupement familial a été déposée le 23 août 2016, de sorte que l'ancien droit, soit la LEtr dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2018, est applicable. Toutefois, dans la mesure où dans le cas particulier, l'application du nouveau droit ne conduirait pas à une issue différente que l'examen de l'affaire sous l'angle des anciennes dispositions, la chambre de céans se référera à la LEtr sous sa nouvelle dénomination (LEI). 6. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants moldaves. 7. a. Les enfants étrangers célibataires de moins de 18 ans d'un ressortissant suisse ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). Les enfants de moins de 12 ans ont droit à une autorisation d'établissement (art. 42 al. 4 LEI). Aux termes de l'art. 44 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation de séjour aux enfants célibataires étrangers de moins de dix-huit ans du titulaire d'une autorisation de séjour s'ils vivent en ménage commun (let. a), disposent d'un logement approprié (let. b) et ne dépendent pas de l'aide sociale (let. c). Il s'agit des conditions de base qui doivent impérativement être remplies pour qu'une autorisation de séjour puisse être accordée dans ce cadre, l'examen du respect des autres conditions n'intervenant qu'une fois que ces conditions de base sont réalisées (arrêt du Tribunal administratif fédéral C-4674/2014 du 3 mars 2016 consid. 5). L'art. 44 LEI, par sa formulation potestative, ne confère pas, en tant que telle, un droit à une autorisation de séjour, l'octroi d'une telle autorisation étant laissé à l'appréciation de l'autorité (ATF 139 I 330 consid. 1.2). Le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans.”
Le droit fondé sur l'art. 42 al. 1 LEI exige une cohabitation effective. Sont déterminantes des preuves convaincantes montrant l'existence d'une gestion commune du ménage durable et perceptible de l'extérieur (p. ex. logement commun, prise en charge commune des enfants, effets personnels ou photos présents dans le logement, ou logement déjà disponible). Des indications formelles ou une correspondance administrative contradictoire peuvent être écartées dans la mesure où il existe des éléments factuels établissant la cohabitation.
“Art. 42 Abs. 1 AIG sieht vor, dass ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung haben, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Es liegen stichhaltige Beweise dafür vor, dass der Beschwerdeführer mit seiner Ehefrau in der Gemeinde E._______ zusammenwohnt. Die Korrespondenz zwischen der Wohnsitzgemeinde und dem zuständigen kantonalen Departement, wonach die Ehefrau nach Algerien zurückgekehrt sei, ist somit unbeachtlich. Das Erfordernis des Zusammenwohnens i.S.v. Art. 42 Abs. 1 AIG ist gegeben.”
“Einen selbständigen Zulassungsgrund bildet der ausländerrechtliche Familiennachzug (vgl. Art. 42 ff. AIG). Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Bedingung des Nachzugsrechts ist eine gemeinsame Wohnung (vgl. Marc Spescha, in: Marc Spescha/Andreas Zünd/Peter Bolzli/Constantin Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Auflage, Zürich 2019, N 3 zu Art. 42 AIG). Der Beschwerdeführer ist seit dem 26. Februar 2016 mit einer Schweizer Bürgerin verheiratet und wohnt mit dieser zusammen. Demzufolge verfügt er gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG über einen grundsätzlichen Anspruch auf Erteilung der Aufenthaltsbewilligung.”
“3 Auch die vom Beschwerdeführer eingereichten Fotos von verschiedenen Daten und Anlässen, teilweise mit weiteren Person darauf, deuten auf eine gelebte eheliche Beziehung hin. 4.1.4 Die in der Wohnung vorhandenen Schminkutensilien und Frauenkleider sowie das Doppelbett sprechen dafür, dass der Beschwerdeführer und D zusammenwohnen. Der geringe Altersunterschied zwischen dem Beschwerdeführer und D lässt die tatsächlich gelebte Beziehung zudem realistisch erscheinen. 4.2 Insgesamt bestehen viele Hinweise dafür, dass der Beschwerdeführer und D ein gemeinsames Leben führen und ihre eheliche Beziehung tatsächlich leben. Im Rahmen einer Gesamtbetrachtung ist daher – trotz einigen Indizien und Ungereimtheiten – davon auszugehen, dass der Beschwerdeführer und D eine echte Lebens- und Schicksalsgemeinschaft begründet haben bzw. leben. Der Nachweis einer Scheinehe ist grundsätzlich durch die Migrationsbehörde zu erbringen, was nach dem Gesagten nicht gelang. 5. Dem Beschwerdeführer kommt folglich gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG ein Anspruch auf Verlängerung seiner Aufenthaltsbewilligung zu, zumal dieser mit der Schweizer Bürgerin D verheiratet ist und mit ihr zusammenwohnt. Es ist nicht erstellt, dass der Beschwerdeführer und D die Ehe ausschliesslich zur Umgehung der ausländerrechtlichen Vorschriften eingegangen sind. Eine rechtsmissbräuchliche Geltendmachung des Anspruchs im Sinn von Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG ist daher zu verneinen. 6. Nach dem Gesagten ist die Beschwerde gutzuheissen und der Beschwerdegegner anzuweisen, die Aufenthaltsbewilligung des Beschwerdeführers zu verlängern. 7. Bei diesem Verfahrensausgang kann auf die beantragte persönliche Befragung des Beschwerdeführers und von D verzichtet werden. 8. 8.1 Ausgangsgemäss sind die Kosten des Rekurs- und des Beschwerdeverfahrens dem Beschwerdegegner aufzuerlegen (§ 13 Abs. 2 Satz 1 VRG teilweise in Verbindung mit § 65a Abs. 2). Desgleichen hat dieser dem Beschwerdeführer eine angemessene Parteientschädigung von Fr. 2'000.- für das Rekurs- und von Fr.”
“Im Weiteren ist zu prüfen, ob der Beschwerdeführer, hätte er seine Verlobte bereits geheiratet, gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG eine Aufenthaltsbewilligung erhielte. Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Es sind keine Anhaltspunkte ersichtlich, dass die Voraussetzungen nach der Eheschliessung nicht erfüllt würden, leben die beiden doch bereits jetzt gemeinsam mit der Tochter von C in einer 3,5-Zimmer-Wohnung.”
“42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, selon l'art. 51 al. 1 LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la présente loi sur l’admission et le séjour ou ses dispositions d’exécution (let. a) ou s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI (let. b). Parmi les motifs de révocation, figure notamment le fait que l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l’aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI); qu'en l'occurrence, vu la volonté exprimée par les fiancés de vivre en ménage commun (volonté qui a été concrétisée jusqu'au départ de la recourante en décembre dernier) et compte tenu (de l'appartement)du logement déjà à disposition du couple, il ne fait aucun doute que les conditions de l'art. 42 al. 1 LEI sont réunies. De même, on doit constater qu'il n'existe dans le cas particulier aucun indice d'abus dans le fait d'invoquer le droit au regroupement familial; qu'en ce qui concerne les éventuels motifs de révocation, seule la dépendance à l'aide sociale au sens de l'art. 63 al. 1 let. c LEI a été retenue par l'autorité intimée pour nier le droit au regroupement familial; que, dans ce contexte, il convient tout d'abord de constater que le partenaire de la recourante est indépendant de l'aide sociale. Il n'a aucune dette de ce genre auprès des collectivités publiques. De plus, il travaille à temps plein au bénéfice d'un contrat de travail de durée indéterminé et, selon les certificats de salaire produits, a gagné mensuellement plus de CHF 6'000.- durant les années 2020 et 2021. Même sans tenir compte d'un revenu futur de la recourante, le budget de la famille est clairement suffisant pour ne pas émarger à l'aide sociale. Le SPoMi a constaté lui-même que, selon ses calculs, les revenus dépassent le minimum social de plus de CHF 500.”
“Der Beschwerdeführer ist mit einer Schweizerin verheiratet und kann sich damit in vertretbarer Weise auf einen Bewilligungsanspruch gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG stützen. Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten ist daher zulässig. Da auch die übrigen Sachurteilsvoraussetzungen erfüllt sind (Art. 42, Art. 82 lit. a, 86 Abs. 1 lit. a, Art. 89 Abs. 1, Art. 90, Art. 100 Abs. 1 BGG), ist auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten.”
Pour une prétention fondée sur l'art. 42 LEI, des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI peuvent être invoqués lorsque l'on craint que la personne concernée ne devienne durablement et de manière significative dépendante de l'aide sociale. La jurisprudence exige, à cet égard, une évaluation concrète et prospective du risque; de simples inquiétudes financières, hypothèses ou considérations générales ne suffisent pas. Lors de l'examen, il convient de partir des circonstances passées et présentes et d'estimer l'évolution financière probable sur le long terme.
“Strittig ist vorliegend, ob dem Anspruch Widerrufsgründe entgegenstehen. Nach Art. 51 Abs. 2 lit. b AIG erlöschen die Ansprüche nach Art. 42 AIG, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden oder wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen. Ein Widerrufsgrund besteht unter anderem, wenn die Ausländerin oder der Ausländer oder eine Person, für die sie oder er zu sorgen hat, dauerhaft und in erheblichem Mass auf Sozialhilfe angewiesen ist (Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG). Wie die Vorinstanz zutreffend ausgeführt hat, ist dabei eine konkrete Gefahr der Sozialhilfeabhängigkeit vorausgesetzt; blosse finanzielle Bedenken genügen nicht und ebenso wenig kann diesbezüglich auf Hypothesen und pauschalierte Gründe abgestellt werden (BGer 2C_944/2021 vom 25. Februar 2022 E. 4.2, 2C_580/2020 vom 3. Dezember 2020 E. 4.2, 2C_714/2018 vom 30. Januar 2019 E. 2.1; VGE VD.2018.21 vom 25. September 2019 E. 2.1; VGE VD.2021.112 vom 20. März 2022 E. 5.1.1, VD.2020.95 vom 8. Januar 2021 E. 3.2). Für die Beurteilung der Gefahr der Sozialhilfeabhängigkeit ist von den bisherigen und aktuellen Verhältnissen auszugehen und die wahrscheinliche finanzielle Entwicklung auf längere Sicht prospektiv abzuschätzen (BGer 2C_1115/2018 vom 31.”
“, dans ce sens, arrêts 2C_154/2020 du 7 avril 2020 consid. 3.5; 2C_107/2018 du 19 septembre 2018 consid. 4.6). D'ailleurs, la promesse d'engagement du recourant ne porte que sur un salaire mensuel brut de 3'600 fr. à un taux de 100 %. Il n'est donc nullement certain, contrairement à ce qu'il affirme, qu'il s'agisse là d'un emploi suffisamment rémunéré lui permettant de subvenir à ses besoins, ainsi qu'à ceux du couple, sans avoir à recourir à l'aide sociale. Dans de telles circonstances, et compte tenu de l'ampleur temporelle et de l'importance financière des aides qui ont été déjà versées à la compagne du recourant et qui devraient probablement l'être encore même si ce dernier devait bénéficier d'une autorisation de séjour en Suisse, on ne peut reprocher aux juges cantonaux d'avoir retenu qu'il existe un risque concret de dépendance à l'aide sociale des intéressés au sens de l'art. 63 al. 1 let. c LEI et qu'il n'apparaissait ainsi pas clairement qu'une fois marié, le recourant pourrait bénéficier d'un droit de séjour en vertu de l'art. 42 LEI. En application de la jurisprudence fédérale, le recourant ne peut donc prétendre à l'octroi d'une autorisation de séjour de courte durée en vue d'un mariage en Suisse.”
Pour les enfants étrangers non mariés de moins de 18 ans, il convient, outre la cohabitation, de vérifier en particulier si les conditions préalables énoncées à l'art. 44 LEI sont remplies — notamment un logement adéquat et l'absence de dépendance à l'aide sociale. Ces critères de base doivent être examinés en priorité. En pratique, il faut également tenir compte des questions de délais et de l'applicabilité du droit antérieur ou du droit nouveau.
“En l'espèce, la demande de regroupement familial a été déposée le 23 août 2016, de sorte que l'ancien droit, soit la LEtr dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2018, est applicable. Toutefois, dans la mesure où dans le cas particulier, l'application du nouveau droit ne conduirait pas à une issue différente que l'examen de l'affaire sous l'angle des anciennes dispositions, la chambre de céans se référera à la LEtr sous sa nouvelle dénomination (LEI). 6. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants moldaves. 7. a. Les enfants étrangers célibataires de moins de 18 ans d'un ressortissant suisse ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). Les enfants de moins de 12 ans ont droit à une autorisation d'établissement (art. 42 al. 4 LEI). Aux termes de l'art. 44 LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation de séjour aux enfants célibataires étrangers de moins de dix-huit ans du titulaire d'une autorisation de séjour s'ils vivent en ménage commun (let. a), disposent d'un logement approprié (let. b) et ne dépendent pas de l'aide sociale (let. c). Il s'agit des conditions de base qui doivent impérativement être remplies pour qu'une autorisation de séjour puisse être accordée dans ce cadre, l'examen du respect des autres conditions n'intervenant qu'une fois que ces conditions de base sont réalisées (arrêt du Tribunal administratif fédéral C-4674/2014 du 3 mars 2016 consid. 5). L'art. 44 LEI, par sa formulation potestative, ne confère pas, en tant que telle, un droit à une autorisation de séjour, l'octroi d'une telle autorisation étant laissé à l'appréciation de l'autorité (ATF 139 I 330 consid. 1.2). Le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans.”
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung einer Aufenthaltsbewilligung, sofern sie mit diesen zusammenwohnen. Hierbei wird eine bedarfsgerechte Wohnung vorausgesetzt (Thomas Geiser/Felix Blocher/Marc Busslinger in: Peter Uebersax et al. [Hrsg.], Ausländerrecht,”
Il peut être accordé, à titre discrétionnaire, un permis de séjour afin de permettre de satisfaire l'exigence de résidence pour une naturalisation facilitée (art. 29 OASA en liaison avec l'art. 30 LEI), si le regroupement familial conformément à l'art. 42 LEI n'est pas possible.
“Die Beschwerde stützt sich überdies auf Ereignisse im Libanon, die sich teilweise erst nach der Volljährigkeit des Beschwerdeführers ereignet haben und damit von vornherein nicht mehr massgeblich für den ursprünglich beantragten Nachzug sein können, da sämtliche Nachzugsvoraussetzungen noch vor dem 18. Altersjahr erfüllt sein müssen. Zu prüfen bleiben damit die weiteren Vorbringen des Beschwerdeführers. 4. 4.1 Der Beschwerdeführer beruft sich vor Verwaltungsgericht auf sein hängiges Einbürgerungsverfahren und die Möglichkeit der Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung zur Ermöglichung einer erleichterten Einbürgerung nach Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG in Verbindung mit Art. 29 Abs. 1 VZAE. 4.2 Nach Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG kann ermessensweise eine Aufenthaltsbewilligung erteilt werden, um schwerwiegenden persönlichen Härtefällen oder wichtigen öffentlichen Interessen Rechnung zu tragen. In Art. 29 Abs. 1 VZAE wird eine Konstellation des persönlichen schwerwiegenden Härtefalls konkretisiert. Danach kann eine Aufenthaltsbewilligung erteilt werden, wenn die Möglichkeit einer Wiedereinbürgerung oder einer erleichterten Einbürgerung gemäss bestimmten Normen des BüG besteht und ein Familiennachzug nach Art. 42 AIG nicht möglich ist. Die Norm soll insbesondere Konstellationen verhindern, wo eine erleichterte Einbürgerung (allein) daran scheitern würde, dass die Person in der Schweiz keinen Aufenthalt erlangen und damit den geforderten engen Bezug zur Schweiz nicht herstellen oder das Wohnsitzerfordernis nicht zu erfüllen vermag. Nach strittiger Praxis kann die Aufenthaltsbewilligung im Rahmen von Art. 29 Abs. 1 VZAE hierbei auch dazu dienen, den für eine Einbürgerung noch benötigten Aufenthalt realisieren zu können, sofern dies nicht durch bewilligungsfreie Aufenthalte realisiert werden kann. Für Personen, die bereits genügend Aufenthalte in der Schweiz aufweisen, ist jedoch nur dann eine Aufenthaltsbewilligung zu erteilen, wenn die Einbürgerungsvoraussetzungen mit überwiegender Wahrscheinlichkeit bzw. offensichtlich erfüllt sind (vgl. VGr BE, 29. Oktober 2018, 100 17 59, E. 4.6). Die Voraussetzungen von Art. 29 Abs. 1 VZAE sind als bewilligungsbegründende Umstände durch die gesuchstellende Person zu belegen.”
La jurisprudence exige, pour le droit prévu à l'art. 42 al. 3 LEI, une cohabitation régulière et ininterrompue de cinq ans (même ménage) avec le conjoint suisse. Les droits acquis en vertu de l'art. 42 LEI s'éteignent si sont réunis des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI (art. 51 al. 1 let. b LEI).
“Le litige porte sur la révocation de l’autorisation d’établissement du recourant avec effet rétroactif au 4 novembre 2012, la révocation de son autorisation de séjour avec effet rétroactif au 5 novembre 2007 et son renvoi de Suisse. 3.1 Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur la révision de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers (LEtr - RO 2007 5437), intitulée depuis lors loi fédérale sur les étrangers et l'intégration (LEI - RS 142.20). La procédure de révocation des de l'autorisation d'établissement et de séjour du recourant ayant été ouverte après le 1er janvier 2019, soit par courrier du 8 mars 2021, la cause est régie par le nouveau droit (art. 126 al. 1 LEI - arrêts du Tribunal fédéral 2C_1053/2021 du 7 avril 2022 consid. 4 ; 2C_711/2021 du 15 décembre 2021 consid. 3). La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Kosovo. 3.2 Le droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement fondé sur l'art. 42 al. 3 LEI suppose que le conjoint étranger fasse ménage commun avec le ressortissant suisse durant cinq ans (ATF 140 II 289 consid. 3.6.2 ; sous réserve de l'art. 49 LEI, arrêts du Tribunal fédéral 2C_656/2016 du 9 février 2017 consid. 4 ; 2C_1125/2014 du 9 septembre 2015 consid. 2.1). Les droits prévus à l’art. 42 LEI s’éteignent, en vertu de l’art. 51 al. 1 let. b LEI, s’il existe des motifs de révocation au sens de l’art. 63 LEI, étant précisé que ces motifs constituent chacun une cause de révocation (arrêts du Tribunal fédéral 2C_814/2020 du 18 mars 2021 consid. 5.1 ; 2C_44/2017 du 28 juillet 2017 consid. 4.3 et les arrêts cités). L'union conjugale suppose le mariage en tant que condition formelle ainsi que la vie commune des époux, sous réserve des exceptions de l'art. 49 LEI (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid. 3.1 ; 2C_416/2009 du 8 septembre 2009 consid. 2.1.2 ; ATA/215/2020 du 25 février 2020 consid. 5b). La notion d'union conjugale au sens des dispositions susmentionnées suppose toutefois l'existence d'une communauté conjugale effectivement vécue et reposant sur une volonté matrimoniale réciproque (ATF 138 II 229 consid.”
“Nachdem bereits E eine Ausreise nach Marokko unzumutbar ist, kann vorliegend offengelassen werden, ob dem Beschwerdeführer eine Ausreise zumutbar wäre. Ohnehin kann er als Schweizer Bürger nicht dazu verpflichtet werden. 2.5 Zusammengefasst erscheint das rein pekuniäre öffentliche Interesse an der Wegweisung der Beschwerdeführerin gegenüber den gewichtigen privaten Interessen insbesondere ihrer minderjährigen Schweizer Tochter sowie auch ihres Schweizer Ehemanns und ihren eigenen Interessen, gemeinsam mit diesen in der Schweiz zu leben, als untergeordnet. 2.6 Nach dem Gesagten erweist sich die Nichtverlängerung der Aufenthaltsbewilligung der Beschwerdeführerin jedenfalls im gegenwärtigen Zeitpunkt als unverhältnismässig. 2.7 Mit Blick auf die beantragte Erteilung der Niederlassungsbewilligung ist schliesslich Folgendes festzuhalten: Die Beschwerdeführerin hat als Ehefrau eines Schweizer Bürgers nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung (Art. 42 Abs. 3 AIG, in der hier anwendbaren, bis Ende 2018 geltenden Fassung [Art. 126 Abs. 1 AIG]). Auch dieser Anspruch erlischt jedoch, wenn Widerrufsgründe vorliegen (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG). Nach dem vorangehend Ausgeführten und unter Berücksichtigung des Verhältnismässigkeitsgrundsatzes erweist es sich als angezeigt, der Beschwerdeführerin die eine bessere Rechtsstellung vermittelnde Niederlassungsbewilligung zu verweigern (vgl. VGr, 5. September 2018, VB.2018.00011, E. 2.2 Abs. 2 mit Hinweisen). Soweit die Beschwerdeführenden auf den hier noch nicht anwendbaren Art. 58a AIG Bezug nehmen, ist nicht ersichtlich, was sie daraus zu ihren Gunsten ableiten wollen. Demnach erweist sich die Verweigerung der Niederlassungsbewilligung durch die Vorinstanz als begründet und verhältnismässig. 3. Nach dem Gesagten ist die Beschwerde teilweise gutzuheissen und der Beschwerdegegner einzuladen, die Aufenthaltsbewilligung der Beschwerdeführerin zu verlängern. Die Beschwerdeführerin ist gestützt auf Art. 96 Abs.”
l'art. 42 al. 2 LEI n'accorde aux membres de la famille étrangers de ressortissants suisses un droit à la délivrance ou au renouvellement d'une autorisation de séjour que s'ils sont en possession d'une autorisation de séjour permanente d'un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes. À défaut d'une telle autorisation, ce droit n'existe pas.
“Dass die Beschwerdeführerin 3 aufgrund der von den Beschwerdeführenden 1 und 2 erhaltenen finanziellen Unterstützung als "ausländische Agentin" qualifiziert würde, ist äusserst unwahrscheinlich. Nach dem Gesagten ist davon auszugehen, dass eine finanzielle Unterstützung der Beschwerdeführerin 3 und damit die Bestreitung ihres Lebensunterhalts sowie ihre Betreuung durch Drittpersonen nach wie vor möglich ist. 3. 3.1 Die Beschwerdeführenden machen einen Aufenthaltsanspruch der Beschwerdeführerin 3 aus Art. 42 Abs. 2 AIG geltend. Nach Art. 42 Abs. 2 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) haben ausländische Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde. Als Familienangehörige gelten dabei unter anderem die eigenen Verwandten in aufsteigender Linie, denen Unterhalt gewährt wird (Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG). Die Beschwerdeführenden machen geltend, dass Art. 42 Abs. 2 AIG nicht nur auf Personen mit einer Aufenthaltsbewilligung eines anderen FZA-Staates, sondern auch auf Personen anwendbar ist, die in der Schweiz aufenthaltsberechtigt sind. Die Beschwerdeführerin 3 sei in der Schweiz aufenthaltsberechtigt. 3.2 Dem ist nicht zu folgen. Art. 42 Abs. 2 AIG ist nur auf Personen anwendbar, die über eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung eines anderen Staats verfügen, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat (vgl. VGr, 19. Februar 2020, VB.2019.00386, E. 2.1, Marc Spescha in: Marc Spescha et al., Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 42 AIG N. 5). Daran vermag auch der Verweis der Beschwerdeführenden auf einen (noch) nicht in Kraft getretenen Gesetzentwurf nichts zu ändern. Die Beschwerdeführerin 3 verfügt unbestrittenermassen über keine Aufenthaltsbewilligung eines Staates, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat. Dazu kommt, dass die Beschwerdeführerin 3 auch in der Schweiz nicht dauerhaft aufenthaltsberechtigt ist.”
“44 AIG noch gestützt auf Art. 8 Abs. 1 EMRK und Art. 13 Abs. 1 BV stattgegeben werden. Es wurde bereits ausgeführt, dass der Familiennachzug auf die Kernfamilie, namentlich auf den Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren, beschränkt ist. F.________ war aber bereits zum Zeitpunkt der Gesuchseinreichung über 18 Jahre alt. Dass ein besonderes Abhängigkeitsverhältnis zwischen F.________ und seiner Mutter vorliegt, wurde und wird nicht behauptet und ergibt sich auch nicht aus den Akten. Die finanzielle Unterstützung von F.________ durch seine Mutter und seinen Stiefvater wiederum reicht zur Annahme eines besonderen Abhängigkeitsverhältnisses auf jeden Fall nicht aus, kann doch die finanzielle Unterstützung auch weiterhin von der Schweiz aus nach Thailand erfolgen, wo sie kaufkraftbereinigt wirkungsvoller sein dürfte als hier (vgl. Urteil BGer 2C_757/2019 vom 21. April 2020 E. 2.2.2). Bleibt in diesem Zusammenhang darauf hinzuweisen, dass die Beschwerdeführer auch aus dem von ihnen angerufenen Art. 42 Abs. 2 AIG, der besagt, dass ausländische Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern – so auch Kinder, die unter 21 Jahre alt sind (vgl. Art. 42 Abs. 2 lit. a AIG) – Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung haben, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde, nichts zu ihren Gunsten ableiten können. Zum einen ist F.________ nicht im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde, zum anderen war er zum Zeitpunkt der Gesuchseinreichung auch schon über 21 Jahre alt. Der Vorwurf der Diskriminierung entbehrt damit jeglicher Grundlage. Kommt hinzu, dass auch ganz offensichtlich die einjährige Frist von Art. 47 Abs. 1 AIG i.V.m. Art. 73 Abs. 1 VZAE nicht eingehalten wurde. So reiste A.________, die leibliche Mutter von F.________, bereits am 20. August 2018 in die Schweiz ein, wo sie – aufgrund ihrer Ehe mit einem Schweizer – umgehend eine Aufenthaltsbewilligung B erhielt.”
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Ausserdem haben laut Art. 42 Abs. 2 lit. a AIG der ausländische Ehegatte und die Verwandten in absteigender Linie unter 21 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde.”
“Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG gewährt dem Beschwerdeführer keinen Aufenthaltsanspruch, da er nicht über eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung eines Staates verfügt, mit welchem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat (vgl. BGE 143 II 57 E. 3.2). Der Beschwerdeführer rügt denn auch eine Verletzung des Rechts auf Achtung des Familienlebens gemäss Art. 8 Ziff. 1 EMRK respektive Art. 13 Abs. 1 BV.”
“Gemäss Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG ist die Beschwerde auf dem Gebiet des Ausländerrechts unzulässig gegen Entscheide betreffend Bewilligungen, auf die weder das Bundesrecht noch das Völkerrecht einen Anspruch einräumen. Für das Eintreten genügt, dass ein potentieller Anspruch in vertretbarer Weise dargetan wird. Vertretbar dargetan ist ein Bewilligungsanspruch vorliegend nur mit Blick auf Art. 8 Ziff. 1 EMRK. Der in der Beschwerde zusätzlich angerufene Art. 28 AIG räumt keine Rechtsansprüche ein (Urteil 2D_22/2016 vom 13. Juni 2016 E. 2.1); auch die subsidiäre Verfassungsbeschwerde steht diesbezüglich in der Sache nicht zur Verfügung (a.a.O., E. 2.2 und 2.3). Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG ist auf die Beschwerdeführerin sodann nicht anwendbar, zumal sie keine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung in einem Staat besitzt, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat (vgl. BGE 143 II 57 E. 3.2; Urteil 2C_836/2019 vom 18. März 2020 E. 2).”
LEI, art. 42 n. 64 En lien avec l'art. 42 (en relation avec l'art. 50), le droit après la dissolution du mariage ne subsiste que si la communauté conjugale a duré au moins trois ans et que, de façon cumulative, les critères d'intégration visés à l'art. 58a sont remplis. Si la durée de la communauté conjugale a été inférieure à trois ans, l'examen des conditions d'intégration ne doit pas être effectué.
“Indes fällt eine Bewilligungsverlängerung nach Art. 50 i.V.m. Art. 42 AIG in Betracht. Der Beschwerdeführer beruft sich richtigerweise nicht auf Art. 50 Abs. 1 Bst. a AIG. Danach besteht der Bewilligungsanspruch trotz Auflösens bzw. definitiven Scheiterns der Ehe verselbständigt weiter, wenn das Zusammenleben mindestens drei Jahre gedauert hat und (kumulativ) die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG erfüllt sind (vgl. BGE 140 II 289 E. 3.8; BGer 2C_994/2022 vom”
“5) – étant précisé cependant que la plupart des dispositions de la LEI sont demeurées identiques. 3.2 La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Brésil. 3.3 Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint étranger d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois et compte tenu de la séparation du couple, les dispositions relatives à la dissolution de la famille s'appliquent à la situation juridique actuelle de la recourante (art. 50 ss LEI). 3.4 Aux termes de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu notamment de l'art. 42 LEI subsiste lorsque l'union conjugale a duré au moins trois ans et que l'intégration est réussie (art. 50 al. 1 let. a LEI). La limite légale de trois ans se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 136 II 113 consid. 3.3.5 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 du 9 mai 2016 consid. 4.1), soit depuis la date du mariage, à condition que la cohabitation ait lieu en Suisse, jusqu'à ce que les époux cessent d'habiter sous le même toit (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid. 3.1 ; 2C_195/2010 du 23 juin 2010 consid. 5.1). Il n'est pas nécessaire d'examiner la condition de la réussite de l'intégration lorsque l'union conjugale a duré moins de trois ans, les deux conditions étant cumulatives (arrêt du Tribunal fédéral 2C_352/2014 du 18 mars 2015 consid. 4 ; ATA/1046/2024 du 3 septembre 2024 consid. 3.7.1). 3.5 En l'espèce, les époux ont fait ménage commun en Suisse du 18 juin 2016, date de l'arrivée en Suisse d’A______ à la suite de son mariage au Brésil, au 3 octobre 2018, date à laquelle celle-ci a quitté le domicile conjugal et à partir de laquelle elle n'a plus jamais fait ménage commun avec son époux.”
“1 LEI, c'est l’ancien droit matériel qui est applicable en la cause, dès lors que l’OCPM a informé la recourante de son intention de ne pas prolonger son autorisation de séjour le 15 mai 2018 (arrêts du Tribunal fédéral 2C_145/2022 du 6 avril 2022 consid. 5 ; 2C_586/2020 du 26 novembre 2020 consid. 3.1 et les arrêts cités). 4. 4.1 La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des personnes étrangères dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants de Tunisie. 4.2 Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 4.3 Après la dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l'art. 42 LEI subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et que « l'intégration est réussie », respectivement que « les critères d'intégration définis à l'art. 58a sont remplis » (art. 50 al. 1 let. a LEI dans sa teneur jusqu'au 31 décembre 2018, puis depuis le 1er janvier 2019). 4.3.1 La période minimale de trois ans de l'union conjugale commence à courir dès le début de la cohabitation effective des époux en Suisse et s'achève au moment où ceux-ci cessent de faire ménage commun (ATF 140 II 345 consid. 4.1 et références citées). 4.3.2 Il n'est pas nécessaire d'examiner la condition de la réussite de l'intégration lorsque l'union conjugale a duré moins de trois ans, les deux conditions étant cumulatives (arrêts du Tribunal fédéral 2C_352/2014 du 18 mars 2015 consid. 4 ; 2C_220/2014 du 4 juillet 2014 consid. 2.2 ; 2C_429/2013 du 12 juillet 2013 consid. 4.3). 4.4 En l’espèce, il est constant que l’union conjugale du recourant avec son ex‑épouse, ressortissante suisse, a duré moins de trois ans, à savoir du 11 avril 2007 au 16 février 2009, de sorte qu’il n’y a pas besoin d’examiner la condition de la réussite de l’intégration.”
“L'art. 50 al. 1 let. a LEI prévoit qu'après la dissolution de la famille, le droit du conjoint et des enfants à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l'art. 42 LEI subsiste lorsque l'union conjugale a duré au moins trois ans et les critères d'intégration définis à l'art. 58a LEI sont remplis.”
Référence : LEI art. 42 ch. 63 L'absence de cohabitation exclut un droit fondé sur l'art. 42 al. 1 LEI ; lorsque l'épouse étrangère ou l'époux étranger ne cohabite pas (ou plus) avec la personne suisse, il/elle ne peut, selon la décision citée, se prévaloir de cette disposition.
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegattinnen von schweizerischen Staatsangehörigen Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Die Beschwerdeführerin wohnt nicht mehr mit ihrem schweizerischen Ehemann zusammen, weshalb sie sich heute nicht mehr auf diese Norm berufen kann. Angesichts ihrer kurzen Aufenthaltsdauer kann sie sich auch nicht auf Art. 8 EMRK oder Art. 13 BV in seiner Ausprägung als kombiniertem Schutzbereich von Privat- und Familienleben berufen (siehe zu den dafür aufgestellten Voraussetzungen BGE 144 I 266 E. 3.9 S. 277 ff.).”
LEI art. 42 n. 62 En cas de faute grave, notamment pour des infractions pénales ayant entraîné une révocation ou une expulsion, la réserve s'impose lors de la nouvelle délivrance ou du renouvellement d'une autorisation de séjour. L'autorité doit procéder à une appréciation complète des intérêts en présence ; l'intérêt public à l'éloignement peut revêtir un poids particulier par rapport à l'intérêt privé à la vie familiale. Il est notamment déterminant de savoir si les circonstances se sont modifiées de manière juridiquement significative depuis la précédente révocation.
“Die SID hat erkannt, dass der Beschwerdeführer weiterhin in den Kreis der nach Art. 42 AIG anspruchsberechtigten Personen fällt. Sie ging jedoch davon aus, dass es den Beschwerdeführerinnen grundsätzlich zumutbar sei, ihm nach Frankreich zu folgen. Eine Neubeurteilung sei daher grundsätzlich nicht angezeigt, zumal im Zeitpunkt der Gesuchseinreichung erst viereinhalb Jahre seit der rechtskräftigen Wegweisung vergangen waren (angefochtener Entscheid E. 3.5). In Erwägung, dass die 5‑Jahres-Frist mittlerweile abgelaufen und die Beschwerde ohnehin abzuweisen sei, nahm die SID aber dennoch eine Neuprüfung «der Vollständigkeit halber» bzw. im Sinn einer Eventualbegründung vor (vgl. angefochtener Entscheid E. 3.5 und Vernehmlassung S. 2). In der Interessenabwägung dieser Prüfung sprach sie dem öffentlichen Fernhalteinteresse höheres Gewicht zu als dem privaten Interesse am Zusammenleben der Familie in der Schweiz. Das öffentliche Interesse sei trotz des Umstands, dass der Beschwerdeführer sich nun in regelmässiger Therapie befinde, gewichtig, da das Verschulden nach wie vor äusserst schwer wiege und angesichts der Angaben des behandelnden Psychiaters zweifelhaft sei, dass die problematischen Persönlichkeitsanteile in Auseinandersetzung mit der Vorgeschichte therapeutisch bearbeitet worden seien.”
“Die bundesgerichtliche Rechtsprechung tendiert zur Zurückhaltung bei der Neuerteilung von Aufenthaltsbewilligungen, wenn den Straftaten, die zum Widerruf der (früheren) Bewilligung geführt haben, ein schweres Verschulden zugrunde liegt (vgl. BGr, 17. Mai 2018, 2C_935/2017, E. 4.3.4 mit Hinweisen). Die Behörde muss bei der Neubeurteilung eine umfassende Interessenabwägung vornehmen, in welcher der Zeitablauf seit dem ersten Widerruf in Relation gesetzt wird zum nach wie vor bestehenden öffentlichen Interesse an der Fernhaltung (vgl. BGr, 15. Mai 2015, 2C_714/2014, E. 4.2). Dabei kann es nicht darum gehen, wie im Rahmen eines erstmaligen Entscheids über die Aufenthaltsbewilligung frei zu prüfen, ob die Voraussetzungen dafür erfüllt sind. Vielmehr ist massgebend, ob sich die Umstände seit dem früheren Widerruf in rechtserheblicher Weise verändert haben (zum Ganzen BGr, 2. August 2018, 2C_409/2017, E. 4.4 f. – 17. Mai 2018, 2C_935/2017, E. 4.3.3, je mit Hinweisen). 2.5 Wann der Zeitpunkt gekommen ist, an dem die früheren Straftaten als Erlöschensgründe nach Art. 51 AIG dahinfallen und für sich allein den Ansprüchen nach Art. 42 AIG nicht weiter entgegenstehen, ist aufgrund der Umstände des Einzelfalls zu bestimmen. Bei der Beurteilung des Rückfallrisikos ist nach Art und Ausmass der möglichen Rechtsgüterverletzung zu differenzieren: Je schwerer die möglichen Rechtsgüterverletzungen sind bzw. waren, desto niedriger sind die Anforderungen an die in Kauf zu nehmende Rückfallgefahr. Je weiter die Straftaten der ausländischen Person zurückliegen, umso eher lässt sich ihr wieder Vertrauen entgegenbringen und kann sich die Annahme rechtfertigen, dass es zu keinen weiteren Straftaten kommen werde (BGr, 2. August 2018, 2C_409/2017, E. 4.6 – 20. Oktober 2009, 2C_36/2009, E. 3.2). 3. 3.1 Die Niederlassungsbewilligung des Beschwerdeführers wurde mit Verfügung vom 21. Juli 2011 widerrufen und er aus der Schweiz weggewiesen. Die Wegweisungsverfügung erging mithin vor rund 9,5 Jahren. Zwar hielt sich der Beschwerdeführer zwischen November 2011 und September 2019 in seiner Heimat auf; dabei reiste er jedoch nicht ordnungsgemäss und nach Verbüssung der gegen ihn verhängten Freiheitsstrafe aus der Schweiz aus.”
Le simple fait qu'existe un motif de révocation n'entraîne pas automatiquement l'extinction du droit au sens de l'art. 42 al. 1 LEI. Le refus d'octroi ou la révocation doit s'avérer proportionné. S'agissant du motif de révocation fondé sur une dépendance durable et importante à l'aide sociale, il convient d'examiner non seulement la situation actuelle, mais aussi l'évolution financière prévisible à plus long terme (en tenant compte de la situation financière de la famille) ; il faut qu'il y ait un risque concret et persistant d'une dépendance importante à l'aide sociale.
“Die ausländische Ehegattin eines Schweizers hat gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesem zusammenwohnt. Dieser Anspruch erlischt gemäss Art. 42 Abs. 1 lit. b AIG, wenn Widerrufsgründe gemäss Art. 63 AIG vorliegen. Dies ist unter anderem der Fall, wenn die Ausländerin oder eine Person, für die sie zu sorgen hat, dauerhaft und in erheblichem Mass auf Sozialhilfe angewiesen ist (Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG). Bei Vorliegen eines Widerrufsgrunds erlischt der Bewilligungsanspruch jedoch nicht automatisch (Spescha, a.a.O., Art. 42 AIG N 4 und Art. 51 AIG N 13). Die Nichterteilung der Aufenthaltsbewilligung muss sich gemäss Art. 5 Abs. 2 BV und Art. 96 AIG sowie im Fall eines Eingriffs in das Recht auf Achtung des Familienlebens (Art. 8 Ziff. 1 EMRK; Art. 13 Abs. 1 BV) gemäss Art. 8 Ziff. 2 EMRK und Art. 36 Abs. 3 BV vielmehr auch in diesem Fall als verhältnismässig erweisen (BGer 2C_642/2019 vom 4. November 2019 E. 4.1, 2C_1115/2018 vom 31. Oktober 2019 E. 4.2).”
“Beim Widerrufsgrund der dauerhaften und erheblichen Sozialhilfeabhängigkeit in Sinne von Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG, der in Verbindung mit Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG zum Erlöschen des Aufenthaltsanspruchs nach Art. 42 Abs. 1 AIG führt, geht es in erster Linie darum, eine zusätzliche künftige Belastung der öffentlichen Wohlfahrt zu vermeiden. Ob dieses Ziel erreicht werden kann, ist kaum je mit Sicherheit zu ermitteln. Es muss daher neben den bisherigen und den aktuellen Verhältnissen auch die wahrscheinliche Entwicklung der finanziellen Situation der Ausländerin auf längere Sicht berücksichtigt werden (Urteil 2C_43/2022 vom 18. Januar 2023 E. 3.2). Erforderlich ist nach der Rechtsprechung eine andauernde konkrete Gefahr einer erheblichen Sozialhilfeabhängigkeit. Der Widerrufsgrund fällt etwa in Betracht, wenn eine Person hohe finanzielle Unterstützungsleistungen erhalten hat und nicht damit gerechnet werden kann, dass sie in Zukunft selber für ihren Lebensunterhalt wird sorgen können (BGE 149 II 1 E. 4.4 mit Hinweisen).”
“Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, selon l'art. 51 al. 1 let. b LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI. Selon cette dernière disposition, un motif de révocation existe, entre autres situations, lorsque l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI). La révocation de l'autorisation de séjour pour des raisons de dépendance à l'aide sociale suppose qu'il existe un risque concret d'une telle dépendance. Pour évaluer ce risque, il faut non seulement tenir compte des circonstances actuelles, mais aussi considérer l'évolution financière probable à plus long terme, compte tenu des capacités financières de tous les membres de la famille. Une révocation entre en considération lorsqu'une personne a reçu des aides financières élevées et qu'on ne peut s'attendre à ce qu'elle puisse pourvoir à son entretien dans le futur (TF 2C_984/2018 du 7 avril 2020 consid.”
“Die Vorinstanz erwog, dass zwei der drei Gründe für das Erlöschen des auf Art. 42 Abs. 1 AIG gestützten früheren Anspruchs auf Familiennachzug für den Beschwerdeführer 2, nämlich jener der längerfristigen Freiheitsstrafe (Art. 51 Abs. 1 lit. b i.V.m. Art. 63 Abs. 1 lit. a und Art. 62 Abs. 1 lit. b AIG) und jener der Falschangabe bzw. des Verschweigens wesentlicher Tatsachen (Art. 51 Abs. 1 lit. b i.V.m. Art. 63 Abs. 1 lit. a und Art. 62 Abs. 1 lit. a AIG), weiterhin gegeben seien. Demgegenüber habe sich die Ausgangslage hinsichtlich des Erlöschensgrunds des dauerhaften und erheblichen Sozialhilfebezugs (Art. 51 Abs. 1 lit. b i.V.m. Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG) aufgrund der dem Beschwerdeführer 2 zugesprochenen IV-Rente entscheiderheblich geändert. Dessen allenfalls verbleibender Sozialhilfebezug könne nicht mehr als verschuldet gelten, weshalb ihm der Widerrufsgrund gemäss Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG nicht mehr entgegengehalten werden könne (vgl. E. II/3.2-II/3.6 des angefochtenen Urteils). Sodann sei das öffentliche Interesse an der Fernhaltung des Beschwerdeführers 2 unverändert ausserordentlich gross.”
“Mit Zusprache der vollen Invalidenrente ist seine Sozialhilfeabhängigkeit dahingefallen und mit dem Übergang von der Sozialhilfe zu einer vollen Invalidenrente und Ergänzungsleistungen ist der Widerrufsgrund des Sozialhilfebezugs vorliegend nicht mehr gegeben (vgl. Urteil des Kantonsgerichts Basel-Landschaft, Abteilung Sozialversicherungsrecht, vom 1. September 2022 [745 21 296]; Verfügung der Eidgenössischen Invalidenversicherung vom 25. November 2019, Protokoll der Parteiverhandlung vom 21. September 2022 S. 2). Dem Beschwerdeführer kann auch für die vorhergehende Zeit nicht vorgehalten werden, er habe seine Arbeitsfähigkeit nicht ausgeschöpft: Wie bereits ausgeführt, lässt sich dem Entscheid der SVA entnehmen, dass der Beschwerdeführer behinderungsbedingt keine beruflichen Kenntnisse erwerben konnte, welche ihm eine rentenausschliessende Erwerbstätigkeit ermöglichen würden. Bei dieser Ausgangslage kann dem Beschwerdeführer vorliegend nicht entgegengehalten werden, dass er seine Arbeitsfähigkeit nicht ausgeschöpft bzw. die Sozialhilfeabhängigkeit verschuldet habe. Es erscheint ohnehin fragwürdig, ob dieser Widerrufsgrund im Zusammenhang mit einem Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 Abs. 1 AIG überhaupt zur Anwendung gelangen könnte, weil dieser im Gegensatz zum Familiennachzug nach Art. 43 AIG unabhängig der Prüfung genügend finanzieller Mittel bzw. der fehlenden Möglichkeit eines Sozialhilfebezugs besteht, braucht aber bei der gegebenen Ausgangslage nicht beurteilt zu werden. Dies führt zur Gutheissung der Beschwerde. Der angefochtene Entscheid ist aufzuheben und das AfMB anzuweisen, dem Beschwerdeführer eine Aufenthaltsbewilligung zu erteilen. Bei dieser Sachlage kann auf eine Prüfung der weiteren formellen und materiellen Vorbringen verzichtet werden.”
L'art. 42 LEI n'accorde aucun droit au regroupement familial pour les ascendants de ressortissants suisses. Le regroupement des parents ou des grands-parents n'est pas couvert par l'art. 42, sauf dans les situations exceptionnelles visées à l'art. 42 al. 2.
“Il convient en premier lieu de relever que la recourante ne peut déduire aucun droit à une autorisation de séjour fondé sur l’art. 42 LEI en raison du fait que son fils est ressortissant suisse; cette disposition ne prévoit en effet pas le regroupement familial en faveur d’un ascendant d'un ressortissant suisse, en dehors du cas visé à l’art. 42 al. 2 let. b LEI dont la recourante ne remplit pas les conditions. On rappellera que cette disposition crée une situation de discrimination à rebours entre les ressortissants suisses et ceux de l'Union européenne au bénéfice d'un droit de séjour en Suisse, lesquels peuvent faire valoir un droit au regroupement familial de leurs ascendants en vertu des art. 3 al. 1 et 2 de l'Annexe I de l'Accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes (ALCP; RS 0.142.112.681). Selon la jurisprudence constante du Tribunal fédéral (ATF 136 II 120; arrêts TF 2C_836/2019 du 18 mars 2020; 2C_354/2011 du 13 juillet 2011 et les réf. citées), il y a toutefois lieu d'appliquer l'art. 42 LEI dans sa teneur actuelle dès lors que le législateur fédéral a expressément refusé d'adapter la législation pour permettre plus largement le regroupement familial des ascendants des ressortissants suisses.”
“Il convient en premier lieu de relever que la recourante ne peut déduire aucun droit à une autorisation de séjour fondé sur l’art. 42 LEI en raison du fait que sa fille est ressortissante suisse. Cette disposition ne prévoit en effet pas le regroupement familial en faveur d’un ascendant d'un ressortissant suisse, en dehors du cas visé à l’art. 42 al. 2 let. b LEI dont la recourante ne remplit pas les conditions. Bien que l’art. 42 LEI crée une situation de discrimination à rebours par rapport aux ressortissants de l'Union européenne au bénéfice d'un droit de séjour en Suisse, lesquels peuvent faire valoir un droit au regroupement familial de leurs ascendants (cf. art. 3 par. 1 et 2 let. b annexe I de l’accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes [ALCP; RS 0.142.112.681]), il y a toutefois lieu d'appliquer cette disposition dans sa teneur actuelle (ATF 136 II 120 consid. 3.5.3; arrêts TF 2C_665/2022 du 20 septembre 2022 consid. 3.2.2 et les références citées). C'est dès lors à tort que la recourante fait valoir que l'art.”
“La recourante ne prétend pas, à juste titre, avoir droit à une autorisation de séjour pour regroupement familial avec son fils, citoyen suisse. En effet, l'art. 42 LEI, qui traite du regroupement familial des membres étrangers de la famille d'un ressortissant suisse, ne prévoit pas le regroupement familial des ascendants (art. 42 al. 1 LEI a contrario) – sauf dans l'hypothèse prévue par l'alinéa 2, qui n'est pas applicable ici, la recourante n'étant pas titulaire d'une autorisation de séjour délivrée par un Etat UE/AELE (CDAP PE.2023.0034 du 21 juin 2023 consid. 3). Par ailleurs, la recourante ne conteste pas le refus de l'autorité intimée de lui octroyer une autorisation de séjour pour rentière, faute d'attaches personnelles particulières suffisantes avec la Suisse (art. 28 LEI).”
LEI art. 42 n. 59 Si le traitement d'une demande demeure pendant une longue période, l'autorité peut tenir compte des effets de la précarité administrative sur l'intégration et les perspectives d'emploi; cela peut jouer en faveur du requérant. Dans l'affaire citée, la durée de la procédure, qui se prolongeait depuis 2015, et l'incertitude qui en résultait devaient être prises en compte comme éléments pertinents.
“En outre, dépendant de l'aide sociale, il ne possédait pas ses propres moyens financiers, ce qui empêchait de constater l’existence d’un lien économique impliquant une contribution matérielle de sa part. Enfin, malgré un séjour de plusieurs années en Suisse, l'intérêt public prévalait sur l'intérêt privé de M. A______ à demeurer en Suisse, en application de l'art. 96 LEI. La mesure envisagée apparaissait ainsi proportionnée au regard de l'objectif visé et au vu des éléments circonstanciés. Dès lors que l'examen de la proportionnalité de la mesure imposé par l'art. 96 LEI se confondait avec celui prévu à l'art. 8 par. 2 CEDH, la présente décision était également conforme à l’art. 8 CEDH. 48. Par acte du 3 juillet 2023, sous la plume de son conseil, M. A______ a interjeté recours contre cette décision, concluant, sous suite de frais et dépens, à son annulation et au renouvellement de son autorisation de séjour. L’OCPM avait examiné ses conditions de séjour à la lumière de l'art. 43 LEI et non de l'art. 42 LEI, sans préciser la date de la naturalisation de son ex épouse, de sorte qu’il lui était impossible de se déterminer sur la disposition légale applicable s'agissant de sa demande de renouvellement de l'autorisation de séjour, pendante depuis 2015. Sur le fond, l’OCPM avait retenu à tort son manque d’intégration. Or, la période d'aide sociale dont il avait bénéficié conjointement avec son épouse ne pouvait être prise en compte dès lors qu’ils vivaient séparés depuis 2015 et que son ex-épouse était déjà bénéficiaire de prestations sociales avant son mariage. De plus, il fallait prendre en compte le fait que sa demande de renouvellement était pendante depuis 2015, que l’OCPM ne l’avait informé de son intention de ne pas renouveler son permis que deux ans plus tard et que la décision entreprise avait finalement été rendue cinq ans après. Or, durant toute cette période, sa situation administrative précaire avait constitué un obstacle à une stabilité professionnelle et financière. Ses poursuites et actes de défaut de biens, dont les montants n’étaient pas élevés, découlaient de cette période de précarité.”
Référence : LEI art. 42 n. 58 Selon l'art. 42 al. 1 LEI, les conjoints étrangers ont droit à l'octroi et au renouvellement d'une autorisation de séjour s'ils vivent avec le conjoint suisse. La cohabitation suppose une communauté conjugale réellement vécue, reposant sur une volonté matrimoniale réciproque.
“Interjeté en temps utile devant la juridiction compétente, le recours est recevable (art. 132 de la loi sur l'organisation judiciaire du 26 septembre 2010 - LOJ ‑ E 2 05 ; art. 62 al. 1 let. a de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 ‑ LPA ‑ E 5 10). 2. Le recourant ne se prévaut plus de l’existence d’un cas de rigueur au sens de l’art. 31 de l’ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA – RS 142.201) et ne conteste pas le refus d’octroi d’une autorisation de séjour. En revanche, il déduit des art. 42 et 49 LEI son droit à une autorisation d’établissement. 2.1 La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (cf. art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas en l'espèce. 2.2 Selon l’art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Après un séjour légal ininterrompu de cinq ans, le conjoint a droit à l’octroi d’une autorisation d’établissement si les critères d’intégration définis à l’art. 58a sont remplis (art. 42 al. 3 LEI). Ne sont pris en compte que les années de séjour légal ininterrompu en Suisse pendant le mariage. Tous les séjours effectués avant, dans le cadre d’un précédent mariage ou pour les études ne sont pas pris en compte, de même que les séjours à l’étranger avec le conjoint suisse. La notion d'union conjugale au sens des dispositions susmentionnées suppose toutefois l'existence d'une communauté conjugale effectivement vécue et reposant sur une volonté matrimoniale réciproque (ATF 138 II 229 consid. 2 ; 137 II 345 consid. 3.1.2 ; SEM, Domaine des étrangers, Directives et commentaires, version au 1er mars 2023 [ci-après : Directives LEI], ch.”
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben die ausländischen Ehegatten zunächst Anspruch auf die Erteilung und Verlängerung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit ihrem Schweizer Ehegatten zusammenwohnen. Nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren haben die ausländischen Ehegatten sodann Anspruch auf die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung, wenn die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG erfüllt sind (vgl. Art. 42 Abs. 3 AIG).”
Si les délais légaux prévus à l'art. 42 al. 1 LEI ont été respectés (p. ex. par le dépôt en temps utile de la demande initiale), le fait d'avoir agi dans les délais demeure pertinent, même si la procédure n'a pas pu être poursuivie ultérieurement en raison de circonstances telles que des empêchements de voyage d'origine administrative. Les motifs et circonstances concrets du retard doivent être examinés au cas par cas.
“5.3 s'agissant de la PA); que, selon l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui; qu'en vertu de l'art. 47 al. 1 LEI, le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans. Pour les enfants de plus de 12 ans, le regroupement doit intervenir dans un délai de 12 mois; que les délais commencent à courir pour les membres de la famille des ressortissants suisses visés à l’art. 42 al. 1 au moment de leur entrée en Suisse ou de l’établissement du lien familial (art. 47 al. 3 let. a LEI); que ces délais sont valables tant pour le regroupement familial du conjoint que pour celui des enfants (arrêts TF 2C_784/2019 du 10 mars 2020 consid. 2.3; 2C_914/2014 du 18 mai 2015 consid. 4.1); qu'en l'occurrence, une première demande de regroupement familial a été déposée dans le délai de l'art. 42 al. 1 LEI, à savoir le 10 mai 2012, soit au moment où le couple, dont le mariage en Iran remontait au 21 août 2010, entendait revenir en Suisse. Cette procédure ait été radiée parce que le conjoint étranger, bloqué dans son pays par les autorités iraniennes, n'a pas pu accompagner son épouse et que, par voie de conséquence, les intéressés n'ont pas pu fournir les documents requis par le SPoMi, notamment en matière de domicile commun et de garantie de revenu; qu'il a fallu attendre 2015 pour que le conjoint étranger vienne en Suisse, illégalement. Il n'a toutefois pas requis immédiatement le regroupement familial, mais a choisi de déposer d'abord une demande d'asile le 24 septembre”
Si l'étranger peut, en se fondant sur l'art. 42 LEI en liaison avec l'art. 8 CEDH, faire valoir une prétention sérieuse en vue de l'octroi ou du renouvellement de l'autorisation de séjour, l'irrecevabilité prévue à l'art. 83 let. c ch. 2 LTF est en règle générale écartée. La question de savoir si les conditions matérielles de ces prétentions sont effectivement remplies relève de l'examen au fond (voir les décisions citées).
“D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'occurrence, le recourant, qui séjourne légalement en Suisse depuis plus de dix et dont l'épouse et l'enfant, de nationalité suisse, vivent en Suisse, prétend de manière défendable avoir droit au renouvellement de son autorisation de séjour en vertu des art. 42 LEI et 8 CEDH. Dès lors que ces dispositions sont, sous certaines conditions, susceptibles de lui conférer un tel droit de séjour, il y a lieu d'admettre que son recours ne tombe pas sous le coup de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF. Le point de savoir si un tel droit doit être reconnu en l'espèce relève du fond et non de la recevabilité (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.1). La voie du recours en matière de droit public est ainsi ouverte. Il s'ensuit que le recours constitutionnel subsidiaire est irrecevable.”
“D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'occurrence, le recourant, qui est marié avec une ressortissante suisse, a en principe un droit potentiel à séjourner en Suisse découlant de l'art. 42 LEI. En outre, se prévalant de sa relation avec son épouse, il fait valoir de manière défendable un droit à la prolongation de son autorisation de séjour fondé sur l'art. 8 CEDH. Son recours échappe ainsi à la clause d'irrecevabilité de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF (cf. arrêt 2C_1047/2021 du 20 janvier 2022 consid. 4.1). La question de savoir si les conditions de ces droits sont effectivement réunies relève du fond (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.1).”
“D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'occurrence, le recourant, qui est marié avec une ressortissante suisse, a en principe un droit potentiel à séjourner en Suisse découlant de l'art. 42 LEI. En outre, il se prévaut de sa relation avec son épouse et ses deux fils mineurs de nationalité suisse et fait valoir de manière défendable un droit à la prolongation de son autorisation d'établissement fondé sur l'art. 8 CEDH. Son recours échappe ainsi à la clause d'irrecevabilité de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF (cf. arrêt 2C_1046/2020 du 22 mars 2021 consid. 1.2). La question de savoir si les conditions de ces droits sont effectivement réunies relève du fond (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.1).”
Le droit prévu par l'art. 42 al. 1 LEI est exclu lorsque le mariage a été contracté de manière abusive, notamment en tant que mariage simulé ou mariage conclu en vue d'obtenir un avantage en matière de séjour (c.-à-d. qu'il n'y avait pas, dès le départ, l'intention d'établir une communauté de vie conjugale durable et que le seul objectif était l'obtention d'un avantage en matière de séjour).
“Der Familiennachzug der Beschwerdeführerin richtet sich nach Art. 42 Abs. 1 AIG, da der Beschwerdeführer Schweizer Bürger ist. Diese Bestimmung vermittelt der ausländischen Ehegattin grundsätzlich einen Rechtsanspruch auf Aufenthalt in der Schweiz. Das Gleiche ergibt sich aus Art. 8 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK; SR 0.101), sofern die familiäre Beziehung intakt ist und gelebt wird. Gemäss Art. 51 Abs. 1 Bst. a AIG erlöschen die Ansprüche nach Art. 42 AIG, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um Vorschriften dieses Gesetzes und seiner Ausführungsbestimmungen über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen. Ein Bewilligungsanspruch entfällt demnach, wenn zum vornherein nie der Wille bestand, eine dauerhafte Gemeinschaft zu begründen, und der einzige Zweck der Heirat darin liegt, der ausländischen Person zu einer fremdenpolizeilichen Bewilligung zu verhelfen (sog. Schein- oder Ausländerrechtsehe; BGE 128 II 145 E. 2.1 mit Hinweis; VGE 2019/38 vom”
“Für die Erteilung einer Kurzaufenthaltsbewilligung zum Zweck der Eheschliessung ist sodann vorausgesetzt, dass mit dem Eheschluss in absehbarer Zeit zu rechnen ist. Diese im unmittelbaren Zusammenhang mit Art. 17 Abs. 2 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) stehende Rechtsprechung ist auch in Fällen wie dem vorliegenden anzuwenden, wo die Einreise der ausländischen Person und nicht deren vorläufiger Verbleib infrage steht (vgl. BGr, 26. Januar 2024, 2C_7/2023, E. 3, und 5. Oktober 2021, 2C_309/2021, E. 3.1; sodann zum Ganzen: BGE 139 I 37 E. 3.5.2; VGr, 29. Februar 2024, VB.2023.00585, E. 3.1). 2.2 2.2.1 Eine sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe liegt vor, wenn die Ehe (zumindest von einer der beteiligten Personen) nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingegangen wird, ohne dass die Eheleute eine echte eheliche Gemeinschaft beabsichtigen (BGr, 29. September 2023, 2C_482/2022, E. 4.1). In solchen Fällen hat die ausländische Person nach einer Heirat kein Aufenthaltsrecht in der Schweiz (vgl. für die vorliegende Konstellation Art. 51 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 Abs. 1 AIG). 2.2.2 Um festzustellen, ob der Anspruch auf eine Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Ehe rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird, können die allgemein für das Vorliegen einer Umgehungsehe sprechenden Indizien beigezogen werden. Indizien, die auf eine Umgehungsehe und das Fehlen eines Bewilligungsanspruchs nach der Heirat hindeuten, liegen vor, wenn der ausländischen Person die Wegweisung droht, weil sie ohne Heirat keine Aufenthaltsbewilligung erhielte bzw. eine Bewilligung ohne Ehe nicht oder kaum erhältlich gemacht werden könnte. Auch die Umstände des Kennenlernens und die kurze Dauer der Bekanntschaft können für einen fehlenden Ehewillen sprechen; dasselbe gilt bei einem grossen Altersunterschied oder wenn die Eheleute gar nie eine Wohngemeinschaft aufgenommen haben. Als Hinweis für eine Ausländerrechtsehe kann auch berücksichtigt werden, dass die Eheleute sich kaum kennen, die Bezahlung einer Geldsumme für die Heirat vereinbart wurde oder die Eheleute sich in wichtigen Fragen des Zusammenlebens widersprechen bzw.”
“Damit gehen die freizügigkeitsrechtlichen Ansprüche über die innerstaatliche Regelung hinaus, wonach ausländische Ehegatten von Schweizer Bürgern oder hier niedergelassenen Personen nur Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung haben, wenn die Ehegatten zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 bzw. Art. 43 Abs. 1 lit. a AIG). 3.1.3 Der Aufenthaltsanspruch des ausländischen Ehegatten nach Art. 3 Abs. 1 und 2 Anhang I FZA steht jedoch unter dem Vorbehalt des Rechtsmissbrauchs: Demnach erscheint es rechtsmissbräuchlich, sich auf eine lediglich formell fortbestehende Ehe zu berufen, wenn diese ausschliesslich (noch) dazu dient, ausländerrechtliche Zulassungsvorschriften zu umgehen. Dies ist bei einer getrennten, definitiv gescheiterten und inhaltsleeren Ehe zu vermuten. Eine solche ist insbesondere anzunehmen, wenn der Ehewille mindestens eines Ehegatten definitiv erloschen ist (vgl. BGE 130 II 113= Pr 93 [2004] Nr. 171, E. 4.2 und 9; BGE 139 II 393, E. 2.1; VGr, 21. Februar 2017, VB.2016.00758, E. 2.1). 3.2 3.2.1 Ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG). Nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren haben die Ehegatten Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung, wenn die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG erfüllt sind. 3.2.2 Eine aufgrund einer Ehe mit einer Schweizerin gestützt auf Art. 42 Abs. 3 AIG erteilte Niederlassungsbewilligung kann gemäss Art. 63 Abs. 1 lit. a AIG in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1 lit. a AIG widerrufen werden, wenn die Person ausländischer Staatsangehörigkeit im Bewilligungsverfahren falsche Angaben gemacht oder wesentliche Tatsachen verschwiegen hat, um gestützt darauf den Aufenthalt bzw. die Niederlassung bewilligt zu erhalten (BGE 142 II 265 E. 3.1; BGr, 19. Februar 2019, 2C_403/2018, E. 3 mit weiteren Hinweisen). Der betreffende Widerrufsgrund ist namentlich dann gegeben, wenn die Behörde über den fehlenden Willen zur Aufnahme einer tatsächlichen ehelichen Lebensgemeinschaft im Sinn von Art. 42 Abs. 1 und 3 AIG getäuscht wird (sogenannte Schein-, Ausländerrechts- oder Umgehungsehe, vgl.”
“1970), mit welcher er seit 2015 eine Beziehung hat. Mit Entscheid vom 6. Dezember 2023 wies das Migrationsamt des Kantons Zürich ein Gesuch von B.________ um Familiennachzug zwecks Verbleibs bei seiner Ehefrau ab, da er nicht beabsichtige, eine echte Ehe mit A.________ zu führen. 1.3. Die dagegen erhobenen Rechtsmittel von A.________ wiesen die Sicherheitsdirektion des Kantons Zürich mit Entscheid vom 27. Februar 2024 und das Verwaltungsgericht des Kantons Zürich, 4. Abteilung, mit Urteil vom 23. Oktober 2024 ab. 1.4. A.________ gelangt mit einer als "Einspruch" bezeichneten Eingabe vom 5. Dezember 2024 (Postaufgabe) an das Bundesgericht und beantragt sinngemäss, es sei das Urteil des Verwaltungsgerichts aufzuheben und es sei das Familiennachzugsgesuch zugunsten ihres Ehemannes gutzuheissen. Es wurden keine Instruktionsmassnahmen angeordnet. 2. 2.1. Die Beschwerdeführerin ist Schweizer Bürgerin. Sie hat grundsätzlich einen gesetzlich begründeten Anspruch darauf, ihren Ehemann in die Schweiz nachziehen zu können (Art. 42 Abs. 1 AIG [SR 142.20]), sodass die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten grundsätzlich zur Verfügung steht (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG e contrario). 2.2. Nach Art. 42 BGG haben Rechtsschriften an das Bundesgericht die Begehren, deren Begründung mit Angabe der Beweismittel und die Unterschrift zu enthalten. Die Begründung hat sachbezogen zu sein; die beschwerdeführende Partei hat in gezielter Auseinandersetzung mit den für das Ergebnis des angefochtenen Entscheids massgeblichen Erwägungen plausibel aufzuzeigen, welche Rechte bzw. Rechtsnormen die Vorinstanz verletzt haben soll (BGE 140 III 86 E. 2 mit Hinweisen). 2.3. Das Bundesgericht legt seinem Urteil den”
Lors de l'examen au sens de l'art. 42 al. 1 LEI, il convient de prendre en considération, outre les situations antérieures et actuelles, l'évolution financière prévisible à long terme. Un refus n'est envisageable que s'il existe concrètement un risque de dépendance continue et substantielle à l'aide sociale ; un simple risque ne suffit pas.
“Oktober 2024 liessen sich die Beschwerdeführenden vernehmen und reichten weitere Unterlagen ein. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Da auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Vorliegend ist unbestritten, dass die Beschwerdeführerin als ausländische Ehefrau eines Schweizer Bürgers Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung hat (Art. 42 Abs. 1 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 [AIG, SR 142.20]). Weil die Ehe soweit ersichtlich intakt ist und gelebt wird, lässt sich ein entsprechender Aufenthaltsanspruch auch auf das in Art. 8 Abs. 1 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK, SR 0.101) und Art. 13 Abs. 1 der Bundesverfassung (BV, SR 101) festgehaltene Recht auf Familienleben stützen. 2.2 Der Anspruch nach Art. 42 Abs. 1 AIG erlischt, wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG). Gemäss Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG kann eine Niederlassungsbewilligung unter anderem dann widerrufen werden, wenn die ausländische Person oder eine Person, für die sie zu sorgen hat, dauerhaft und in erheblichem Mass auf Sozialhilfe angewiesen ist. Erforderlich für die Verweigerung des Familiennachzugs ist demnach analog dem Widerrufsgrund von Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG, dass bei der Bewilligung eines Nachzugs konkret die Gefahr einer fortgesetzten und erheblichen Fürsorgeabhängigkeit besteht. Blosse finanzielle Bedenken genügen nicht. Neben den bisherigen und den aktuellen Verhältnissen ist die wahrscheinliche finanzielle Entwicklung auf längere Sicht abzuwägen (vgl. Martina Caroni, in: dies./Daniela Thurnherr [Hrsg.], Ausländer- und Integrationsgesetz, 2. A., Bern 2024, Art. 51 N. 24 mit Hinweis auf BGr, 9. April 2009, 2C_672/2008, E. 2.2; vgl. auch BGr, 15. März 2012, 2C_31/2012, E. 2.2; VGr, 5. September 2012, VB.”
“1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Aux termes de l'art. 42 al. 2 LEI, les membres de la famille - notamment le conjoint (let. a) - d’un ressortissant suisse ont un droit analogue, sans qu'il soit nécessaire que ceux-ci cohabitent, s'ils sont titulaires d'une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat avec lequel un accord sur la libre circulation des personnes a été conclu. Avant son entrée en Suisse début août 2021, le recourant a semble-t-il résidé en France entre le 29 décembre 2019 et le 2 août 2021 (décision contestée c. 2.1). A cet égard, il n’est nul besoin d’examiner plus avant si l’intéressé disposait dans ce pays-là d’une autorisation de séjour valable au sens où le prévoit l’art. 42 al. 2 LEI. Dès lors qu’il vit avec sa fiancée depuis son arrivée en Suisse en août 2021, son droit (potentiel) au séjour doit en effet être examiné à la lumière de l'art. 42 al. 1 LEI (voir à ce sujet VGE 2020/382 du 1er mars 2022 c. 4.2). 3.2 Les prétentions prévues à l’art. 42 LEI s'éteignent notamment en présence de motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI (art. 51 al. 1 let. b LEI). Aux termes de l'art. 63 al. 1 let. c LEI, un tel motif de révocation est donné si l'étranger lui-même ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale. Hormis les circonstances passées et actuelles, il convient également d'évaluer l'évolution probable à plus long terme (TF 2C_714/2018 du 30 janvier 2019 c. 2.1, 2C_260/2017 du 2 novembre 2017 c. 3.3; VGE 2017/166 du 13 février 2018 c. 3.2.1). La situation financière globale de la famille sur une longue période est déterminante (TF 2C_1085/2015 du 23 mai 2016 c. 4.1 et les références; voir aussi TF 2C_574/2018 du 15 septembre 2020 c. 4.1 et VGE 2020/390 du 20 octobre 2021 c. 4.1, tous deux jugements concernant l'art. 62 al. 1 let. e LEI). Il faut donc un pronostic sur l'évolution prévisible de la situation financière (voir TF 2C_311/2021 du 7 octobre 2021 c.”
“Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, selon l'art. 51 al. 1 let. b LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI. Selon cette dernière disposition, un motif de révocation existe, entre autres situations, lorsque l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI). La révocation de l'autorisation de séjour pour des raisons de dépendance à l'aide sociale suppose qu'il existe un risque concret d'une telle dépendance. Pour évaluer ce risque, il faut non seulement tenir compte des circonstances actuelles, mais aussi considérer l'évolution financière probable à plus long terme, compte tenu des capacités financières de tous les membres de la famille. Une révocation entre en considération lorsqu'une personne a reçu des aides financières élevées et qu'on ne peut s'attendre à ce qu'elle puisse pourvoir à son entretien dans le futur (TF 2C_984/2018 du 7 avril 2020 consid.”
“1 BV) primär dadurch zu vermeiden, dass rasch erstinstanzlich in der Sache entschieden wird (vgl. BGE 139 I 37 E. 2.2 mit weiteren Hinweisen). 2.4 Es ist unbestritten, dass die Eheschliessung zwischen dem Beschwerdeführer und seiner Verlobten absehbar ist. Das Zivilstandesamt der Stadt Zürich hat mit Schreiben vom 28. Juni 2021 bestätigt, dass das Ehevorbereitungsverfahren abgeschlossen ist und einzig noch der Nachweis über den rechtmässigen Aufenthalt des Beschwerdeführers und die Unterschriften ausstehen würden. Es liegen auch keine Indizien für eine Scheinehe vor. Die Vorinstanz geht aufgrund der Akten von einer echten Liebesbeziehung aus. 2.5 Nach dem Gesagten bleibt summarisch zu prüfen, ob der Beschwerdeführer nach der Heirat die Zulassungsvoraussetzungen in der Schweiz gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG offensichtlich erfüllt. 3. 3.1 Ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG). Der Anspruch erlischt, wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 AIG). Nach Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG liegt ein Widerrufsgrund vor, wenn der Ausländer oder eine Person, für die er zu sorgen hat, dauerhaft und in erheblichem Mass auf Sozialhilfe angewiesen ist. Beim Widerruf wegen Bedürftigkeit geht es in erster Linie darum, eine zusätzliche künftige Belastung der öffentlichen Wohlfahrt zu vermeiden. Ob dieses Ziel erreicht werden kann, ist kaum je mit Sicherheit zu ermitteln. Es muss daher die wahrscheinliche Entwicklung der finanziellen Situation der ausländischen Person berücksichtigt werden. Nach geltender Praxis ist der Widerrufsgrund wegen Fürsorgeabhängigkeit nach Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG erfüllt, wenn konkret die Gefahr einer fortgesetzten und erheblichen Fürsorgeabhängigkeit besteht; blosse finanzielle Bedenken genügen nicht (vgl. BGr, 5. Februar 2020, 2C_813/2019, E. 2.2; BGr, 27. September 2019, 2C_458/2019, E. 3.2;). Neben den bisherigen und den aktuellen Verhältnissen ist auch die wahrscheinliche finanzielle Entwicklung auf längere Sicht abzuwägen.”
Refus : Si, au moment du dépôt de la demande, il apparaît manifestement que les conditions requises après le mariage pour séjourner en Suisse ne seront pas remplies même après la célébration du mariage, l'autorité peut refuser l'octroi d'une autorisation de séjour temporaire en vue de la préparation du mariage (p. ex. en cas d'obstacles personnels importants ou en présence d'indices d'une dépendance socio‑économique durable et substantielle, telle qu'un recours permanent à l'aide sociale). Exception : Dans des cas individuels, des dérogations peuvent être accordées, notamment pour des raisons de dureté extrême ou d'intérêt public prépondérant (cf. art. 30 ss. LEI / directives du SEM).
“En revanche, dans le cas inverse, soit si, en raison des circonstances, notamment de la situation personnelle de l'étranger, il apparaît d'emblée que ce dernier ne pourra pas, même une fois marié, être admis à séjourner en Suisse, l'autorité de police des étrangers pourra renoncer à lui délivrer une autorisation de séjour provisoire en vue du mariage; il n'y a en effet pas de raison de lui permettre de prolonger son séjour en Suisse pour s'y marier alors qu'il ne pourra de toute façon pas, par la suite, y vivre avec sa famille. Cette restriction correspond à la volonté du législateur de briser l'automatisme qui a pu exister, dans le passé, entre l'introduction d'une demande de mariage et l'obtention d'une autorisation de séjour pour préparer et célébrer le mariage (ATF 138 I 41 consid. 4; arrêt TF 2C_154/2020 du 7 avril 2020 consid. 3.1). Conformément à la jurisprudence, ce sont les conditions à l'octroi d'une autorisation une fois l'union célébrée qui doivent paraître clairement réunies pour que la personne ait droit à une autorisation en vue de préparer son mariage, non les conditions d'un refus (arrêts TF 2C_914/2020 du 11 mars 2021 consid. 5.1; 2C_386/2018 du 15 juillet 2018 consid. 3.3); qu'ainsi, pour trancher le point de savoir si la recourante dispose d'un droit à l'autorisation de courte durée litigieuse, il convient d'examiner si, suite au mariage prévu, les conditions légales pour obtenir le regroupement familial en Suisse paraissent clairement réunies; qu'en application de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois, selon l'art. 51 al. 1 LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la présente loi sur l’admission et le séjour ou ses dispositions d’exécution (let. a) ou s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI (let. b). Parmi les motifs de révocation, figure notamment le fait que l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l’aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI); qu'en l'occurrence, pour rejeter la demande de permis de séjour, l'autorité intimée a tout d'abord émis des doutes quant aux véritables intentions des recourants et à la pérennité de leur union, en particulier compte tenu des conflits rencontrés dans leur couple; qu'à cet égard, il convient d'emblée de constater que la pérennité du mariage n'est pas en elle-même une condition à l'octroi du titre de séjour requis.”
“L’art. 42 al. 1 LEI confère au conjoint d’un ressortissant suisse ou d'un étranger au bénéfice d'une autorisation de séjour à l'année le droit d’obtenir une autorisation de séjour. Le fiancé – qui n’est par définition pas un conjoint – n’entre toutefois pas dans le champ d’application de cet article. Il est néanmoins possible de déroger aux conditions d’admission des étrangers (art. 18 à 29 LEI) notamment dans le but de tenir compte des cas individuels d’une extrême gravité ou d’intérêts publics majeurs (cf. art. 30 al. 1 let. b LEI et art. 31 al. 1 OASA). Ces dispositions permettent en particulier de délivrer une autorisation de séjour en vue de mariage. Les directives et commentaires "I. Domaine des étrangers" (ci-après: Directives LEI [dans leur version du 1er octobre 2022 au demeurant strictement identiques sur ce point à celles applicables au moment du dépôt de la demande d’autorisation]) édictées par le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) précisent les conditions à l'octroi de l'autorisation de séjour en vue de préparer le mariage (ch.”
Les droits prévus à l'art. 42 LEI peuvent s'éteindre s'ils sont exercés de façon abusive ou si des motifs de révocation existent; les bases juridiques pertinentes sont l'art. 51 LEI (abus de droit) et l'art. 63 LEI (révocation).
“2 AIG haben ausländische Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde. Als Familienangehörige gelten dabei unter anderem der Ehegatte und die Verwandten in absteigender Linie, die unter 21 Jahre alt sind oder denen Unterhalt gewährt wird (Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG). 2.2 Es ist im vorliegenden Fall unbestritten, dass der zum Zeitpunkt der Gesuchseinreichung 18-jährige Beschwerdeführer unter diesem Titel grundsätzlich Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung hat. So verfügt er über eine Aufenthaltsbewilligung in Slowenien, die ihm am 23. Januar 2023 ausgestellt wurde und die bis am 10. August 2025 befristet ist, womit diese als dauerhaft zu qualifizieren ist (vgl. VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066, E. 2.1 f.; offen gelassen in BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 4.4). Entsprechend ist auch keine Nachzugsfrist zu beachten (Art. 47 Abs. 2 AIG). 3. 3.1 Ansprüche nach Art. 42 AIG erlöschen, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um die Vorschriften dieses Gesetzes über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG) oder wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG). 3.2 Mit Art. 42 Abs. 2 AIG wollte der Gesetzgeber den Familiennachzug für Schweizer Bürger gleich regeln wie denjenigen für EU-Angehörige gemäss dem ursprünglichen Verständnis des Abkommens zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft einerseits und der Europäischen Gemeinschaft und ihren Mitgliedstaaten andererseits über die Freizügigkeit (Freizügigkeitsabkommen, FZA, SR 0.142.112.681; vgl. BGE 136 II 120 E. 3.3.1; "Akrich"-Rechtsprechung). Vorliegend geht es jedoch nicht um eine Bewilligung gestützt auf das Freizügigkeitsabkommen, sondern um eine Bewilligung, die alleine auf Landesrecht beruht. Das Freizügigkeitsabkommen ist somit bei der Anwendung des Rechtsmissbrauchsverbots im Zusammenhang mit Art. 42 AIG zwar vergleichsweise miteinzubeziehen, dennoch handelt es sich beim vorliegenden Familiennachzug um eine rein interne Angelegenheit der Schweiz (vgl.”
Les condamnations pénales peuvent fonder un intérêt public prépondérant à l'éloignement et, de ce fait, s'opposer provisoirement à une prétention découlant de l'art. 42 al. 1 LEI. Cet effet n'est pas nécessairement permanent; il peut notamment être lié à une période d'interdiction temporelle (p. ex. une interdiction d'entrée). À l'expiration d'une telle période d'interdiction ou en cas de changement de comportement pertinent et démontré, une nouvelle appréciation est possible, en particulier si, depuis lors, une relation conjugale intacte existe.
“Folglich ergibt sich aufgrund einer summarischen Prüfung, dass die Voraussetzungen für die Bewilligung des Familiennachzugs nach einem allfälligen Eheschluss nicht offensichtlich erfüllt wären. Insbesondere aufgrund der Straffälligkeit des Beschwerdeführers besteht weiterhin ein nicht unerhebliches öffentliches Interesse an seiner Fernhaltung. Seine privaten Interessen, welche nicht massgeblich gewichtet werden können, haben zurückzustehen. Das öffentliche Interesse wird aber nicht auf unabsehbare Zeit die privaten Interessen des Beschwerdeführers überwiegen (vgl. BVR 2015 S. 391 E. 7.4). Kann der Beschwerdeführer belegen, dass er sich für eine angemessene Dauer in seinem Heimatland klaglos verhalten hat (Richtschnur bildet das bis zum 31. Oktober 2027 geltende Einreiseverbot), dürfte dereinst die Verurteilung aus dem Jahr 2015 dem Anspruch auf eine Aufenthaltsbewilligung gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG – eine intakte eheliche Beziehung vorausgesetzt – kaum mehr entgegenstehen.”
“Dabei kann es nicht darum gehen, wie im Rahmen eines erstmaligen Entscheids über die Aufenthaltsbewilligung frei zu prüfen, ob die Voraussetzungen dafür erfüllt sind. Vielmehr ist massgebend, ob sich die Umstände seit dem früheren Widerruf in einer rechtserheblichen Weise verändert haben (zum Ganzen BGr, 19. Januar 2021, 2C_484/2020, E. 3.3 – 25. November 2020, 2C_714/2020, E. 3.6 – 2. August 2018, 2C_409/2017, E. 4.5 [je mit Hinweisen]). 3. 3.1 Der Beschwerdeführerin wurde im November 2020 nach Verurteilung (insbesondere) zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe gestützt auf Art. 63 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1 lit. b AIG die Niederlassungsbewilligung entzogen, und sie wurde rechtskräftig aus der Schweiz weggewiesen. Kurz vor Ablauf der Ausreisefrist ging sie die Ehe mit einem ursprünglich aus ihrem Heimatland stammenden Schweizer ein, wobei im vorliegenden Verfahren unbestritten blieb, dass die eheliche Beziehung seit dem Eheschluss – im Rahmen des Möglichen – gelebt wird. Vorinstanz und Beschwerdegegner gingen daher zu Recht davon aus, dass sich die Beschwerdeführerin auf Art. 42 Abs. 1 AIG (und Art. 8 Abs. 1 EMRK) zu berufen vermag und darin – bzw. in der Heirat der Beschwerdeführenden – eine genügend gewichtige Änderung der Sachlage zu sehen ist, um einen Anspruch auf eine Neubeurteilung zu begründen. Im Folgenden ist daher zu prüfen, ob sich die Interessenlage (vgl. Art. 96 Abs. 1 AIG bzw. Art. 8 Abs. 2 EMRK) seit dem früheren Widerruf massgeblich zugunsten der Beschwerdeführerin verändert hat. 3.2 3.2.1 Mit Urteil vom 10. Juli 2020 befand des Richteramt Bucheggberg-Wasseramt die Beschwerdeführerin der qualifizierten Geldwäscherei und der qualifizierten Widerhandlung gegen das Spielbankengesetz für schuldig und verurteilte sie unter anderem zu einer Freiheitsstrafe von 20 Monaten. Das Erkenntnis erging ohne Begründung im abgekürzten Verfahren. Zum Tathergang lässt sich dem Strafurteil aber zumindest entnehmen, dass die geahndeten Delikte während des Zeitraums vom 1. Januar 2013 bis zum 8. August 2017 begangen worden waren. Die Beschwerdeführerin muss zudem als Mitglied einer Bande agiert und durch gewerbsmässige Geldwäscherei einen grossen Umsatz oder einen erheblichen Gewinn erzielt haben; im gegen sie eingeleiteten Strafverfahren wurden denn auch über Fr.”
La reprise de la vie commune ouvre en pratique le droit à la délivrance ou au renouvellement du permis de séjour en vertu de l'art. 42 al. 1 LEI; restent réservés les éventuels motifs d'extinction ou de révocation (voir art. 51 LEI).
“________ an und kehrte in die ehemalige eheliche Wohnung zurück, wo die Beschwerdeführerin nach seinem Auszug verblieben war (vorne Bst. C). Es wird von der SID nicht mehr bestritten und kann als erstellt betrachtet werden, dass das Ehepaar wieder zusammenwohnt (Schlussbemerkungen SID [act. 32]; Mutationsmeldung der Gemeinde [act. 14A]). Gestützt auf den neuen Sachverhalt (Art. 25 VRPG; BVR 2008 S. 193 E. 4.3) hat die Beschwerdeführerin Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 16. Dezember 2005 über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (Ausländer- und Integrationsgesetz, AIG; SR 142.20), Erlöschensgründe vorbehalten (Art. 51 Abs. 1 AIG). Angesichts des engen sachlichen Zusammenhangs mit der ursprünglich strittigen Nichtverlängerung nach Art. 50 Abs. 1 AIG – gleiche Parteien, deren Ehe während der Trennungszeit formell weiterbestand –, bildet Streitgegenstand neu die Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 Abs. 1 AIG (vgl. auch BGer 2C_800/2019 vom”
“Sur question du tribunal, son mari avait continué à lui apporter son soutien financier depuis 2021 de différentes façons, même si par ailleurs elle était appuyée par l'Hospice général, auprès de qui son dossier avait été clôturé en décembre 2023. Elle a précisé qu'elle ne souhaitait pas aller à l'Hospice général, parce qu'elle y trouvait de nombreux anciens collègues du O______. Sur question du tribunal, elle a indiqué qu'elle souhaitait ajouter spontanément qu'elle n'avait pas compris la décision de renvoi dont son mari avait fait l'objet, car elle croyait qu'ils avaient réussi à démontrer qu'ils vivaient toujours ensemble. 18. Les parties ayant été invitées à se déterminer suite à l'audience, l'OCPM a indiqué par écritures du 20 mars 2024 que les conjoints avaient confirmé qu'ils avaient repris la vie commune depuis le mois de janvier 2024, que Mme B______ avait cessé de recevoir des prestations financières de l'Hospice général depuis décembre 2023 et que c'était le recourant qui subvenait désormais aux besoins du couple, jusqu'à ce que son épouse termine ses études. Les conditions de l'art. 42 al. 1 LEI en lien avec l'art. 51 al. 1 LEI étaient donc réalisées, à tout le moins depuis le 29 janvier 2024, date à laquelle le recourant avait officiellement annoncé son retour au domicile familial. Il n'était pas non plus contesté que le recourant et son épouse avaient maintenu des liens étroits pouvant être assimilés à une communauté conjugale pendant les trois années où ils avaient cessé de vivre sous le même toit, soit entre juillet 2021 et décembre 2023, confirmant ainsi les explications fournies à l'appui du recours. S'agissant enfin de la question de savoir si les motifs allégués par le recourant pour justifier l'existence de domiciles séparés pendant plus de trois ans constituaient des raisons majeures au sens des art. 49 LEI et 76 OASA, l'OCPM s'en rapportait à justice. 19. Par écritures du 8 avril 2024, M. A______ a souligné la version similaire des faits donnée par les deux époux lors de leur audition et par conséquent son caractère probant. Il en résultait que le couple ne s'était jamais réellement séparé malgré l'existence de deux domiciles distincts.”
“Einen selbständigen Zulassungsgrund bildet der ausländerrechtliche Familiennachzug (vgl. Art. 42 ff. AIG). Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Bedingung des Nachzugsrechts ist eine gemeinsame Wohnung (vgl. Marc Spescha, in: Marc Spescha/Andreas Zünd/Peter Bolzli/Constantin Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Auflage, Zürich 2019, N 3 zu Art. 42 AIG). Der Beschwerdeführer ist seit dem 26. Februar 2016 mit einer Schweizer Bürgerin verheiratet und wohnt mit dieser zusammen. Demzufolge verfügt er gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG über einen grundsätzlichen Anspruch auf Erteilung der Aufenthaltsbewilligung.”
En règle générale, le droit à l'octroi ou au renouvellement d'une autorisation de séjour en vertu de l'art. 42 al. 1 LEI cesse lorsque les conditions — notamment la cohabitation avec la conjointe/le conjoint suisse — disparaissent en raison d'une séparation définitive ou d'un divorce devenu définitif. La persistance du droit peut toutefois être envisagée selon les règles citées dans les décisions : en vertu de l'art. 50 LEI, le droit peut subsister malgré la dissolution du mariage, notamment si le mariage a duré au moins trois ans et si les critères d'intégration sont remplis, ou pour d'importants motifs personnels (voir les conditions mentionnées dans les décisions).
“Der Beschwerdeführer ist unbestrittenermassen seit dem 24. Oktober 2023 von seiner Ehefrau geschieden (vgl. Entscheid des Gerichtspräsidenten des Zivilkreisgerichts Basel-Landschaft West vom 24. Oktober 2023). Die Aufenthaltsbewilligung ist dem Beschwerdeführer zum Zwecke des Verbleibs bei seiner Ehefrau erteilt worden. Mit der Scheidung sind die Bewilligungsvoraussetzungen dahingefallen und der Beschwerdeführer hat keinen Anspruch auf Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung im Rahmen des Familiennachzuges gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG.”
“1 ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_763/2017 du 30 octobre 2018 consid. 4.2 ; Thierry TANQUEREL, Manuel de droit administratif, 2018, n. 515 p. 179). 4. Saisi d’un recours, le tribunal applique le droit d’office. Il ne peut pas aller au-delà des conclusions des parties, mais n’est lié ni par les motifs invoqués par celles-ci (art. 69 al. 1 LPA), ni par leur argumentation juridique (ATA/1331/2023 du 12 décembre 2022 consid. 3). 5. Est litigeux le refus de prolonger l’autorisation de séjour de la recourante. 6. La LEI et ses ordonnances d’exécution, en particulier l’ordonnance relative à l’admission, au séjour et à l’exercice d’une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201), règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants de Colombie. 7. Selon l’art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 8. En l’espèce, il est manifeste que la recourante ne peut plus déduire de droit de séjour fondé sur cette disposition, son mariage avec M. D______ ayant été dissous par jugement du ______ 2023. 9. Aux termes de l’art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint et des enfants à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu des art. 42 et 43 LEI subsiste si l’union conjugale a duré au moins trois ans et les critères d’intégration définis à l’art. 58a LEI sont remplis. Ces deux conditions sont cumulatives (cf. ATF 140 II 345 consid. 4 ; 136 II 113 consid. 3.3.3 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_63/2024 du 18 avril 2024 consid. 6.2 ; 2C_92/2023 du 5 mai 2023 consid.”
“En tout état, celui-ci a pu faire valoir ses arguments, dans le cadre de son recours, de sa réplique et de ses autres courriers spontanés, et produire tout moyen de preuve utile en annexe à ses écritures, sans qu’il n’explique ce qui, dans la procédure écrite, l’aurait empêché d’exprimer ses arguments de manière pertinente et complète. Par conséquent, cette demande d’instruction, en soi non obligatoire, sera rejetée. S'agissant de son dossier, il a été produit par l'OCPM. 8. Le recourant conclut au renouvellement de son autorisation de séjour. 9. La LEI et ses ordonnances d’exécution, en particulier l’ordonnance relative à l’admission, au séjour et à l’exercice d’une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201) règlent l’entrée, le séjour et la sortie de Suisse des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Kosovo. 10. À teneur de l’art. 42 al. 1 LEI, le conjoint étranger d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires étrangers de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et la prolongation de sa durée de validité à condition qu’ils vivent en ménage commun avec lui. 11. En l’espèce, il est manifeste que le recourant ne peut plus déduire de droit de séjour fondé sur cette disposition, son mariage avec Mme B______ ayant été dissous par divorce par jugement du ______ 2022. 12. Selon l’art. 50 al. 1 LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint et des enfants à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu des art. 42 et 43 LEI subsiste lorsque l’union conjugale a duré au moins trois ans et l’intégration est réussie (let. a) ou lorsque la poursuite du séjour en Suisse s’impose pour des raisons personnelles majeures (let. b). Ces deux conditions sont cumulatives (ATF 140 II 345 consid. 4 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_431/2023 du 26 octobre 2023 consid.”
“Art. 42 Abs. 1 des Bundesgesetzes über Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (Ausländer- und Integrationsgesetz, AIG) vom 16. Dezember 2005 statuiert den Anspruch auf Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung von ausländischen Ehegatten, wenn sie mit ihrem Schweizer Ehegatten zusammenwohnen. Der Aufenthaltsanspruch nach Art. 42 Abs. 1 AIG ist vorliegend aufgrund der Scheidung vom 31. August 2021 unbestrittenermassen erloschen.”
“Celui-ci peut refuser son approbation ou limiter la portée de la décision cantonale. En l'espèce, l'OCPM-GE a soumis sa décision du 25 mars 2019 à l'approbation du SEM en conformité avec la législation et la jurisprudence (cf. ATF 141 II 169 consid. 4 et art. 4 let. d de l'ordonnance du 13 août 2015 du Département fédéral de justice et police [ci-après : DFJP] relative aux autorisations et aux décisions préalables dans le domaine du droit des étrangers soumises à la procédure d'approbation [OA-DFJP, RS 142.201.1]). Il s'ensuit que, ni le SEM, ni a fortiori le Tribunal, ne sont liés par la décision de l'OCPM-GE de renouveler l'autorisation de séjour de l'intéressée et peuvent ainsi s'écarter de l'appréciation faite par l'autorité cantonale. 4. L'étranger n'a en principe aucun droit à la délivrance d'une autorisation de séjour, à moins qu'il ne puisse invoquer en sa faveur une disposition particulière du droit fédéral ou d'un traité lui conférant un tel droit (ATF 135 II 1 consid. 1.1 et 131 II 339 consid. 1). En vertu de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint étranger d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. En l'espèce, il appert que le mariage célébré le 30 janvier 2013 entre A._______ et B._______ a été dissout par jugement ayant acquis force de chose jugée le 23 février 2018. L'intéressée ne peut donc plus déduire de droit à une autorisation de séjour au titre du regroupement familial au sens de l'art. 42 al. 1 LEI. 5. Il convient dès lors d'examiner si l'intéressée peut se prévaloir d'un droit à la poursuite de son séjour en Suisse en vertu de l'art. 50 LEI. 5.1 Aux termes de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et les critères d'intégration définis à l'art. 58a LEI sont remplis. Ces deux conditions sont cumulatives (ATF 140 II 345 consid.”
Quiconque est âgé de 18 ans ou plus au moment du dépôt de la demande ne peut en principe se prévaloir de l'art. 42 al. 1 LEI. L'âge au moment du dépôt de la demande est déterminant. Exceptionnellement, dans des cas étroits et à examiner de manière restrictive (par exemple en cas de dépendance supplémentaire démontrée dépassant les liens affectifs normaux ou pour d'autres motifs graves), un droit au séjour peut être envisagé par égard à la famille protégée par l'art. 8 CEDH; de telles exceptions doivent être étayées et prouvées.
“132 de la loi sur l'organisation judiciaire du 26 septembre 2010 - LOJ - E 2 05 ; art. 62 al. 1 let. a de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 - LPA - E 5 10). 2. Le litige porte sur le refus de l’autorité intimée d’octroyer au recourant une autorisation de séjour au titre du regroupement familial avec son père de nationalité suisse. 2.1 La LEI et ses ordonnances d’exécution, en particulier l’ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201), règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Burkina Faso. 2.2 Le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). Comme cela ressort de son texte clair, les enfants de plus de 18 ans ne peuvent bénéficier de l’octroi d’une autorisation de séjour sur la base de cette disposition (arrêt du Tribunal fédéral 2C_467/2023 du 24 novembre 2023 consid. 1.4 ; ATA/696/2023 du 28 juin 2023 consid. 4.6) 3. Le recourant invoque la protection de la vie familiale garantie par l’art. 8 CEDH. 3.1 Aux termes de l'art. 8 CEDH, toute personne a notamment droit au respect de sa vie privée et familiale. 3.2 Dans sa jurisprudence, en particulier dans des affaires auxquelles la Suisse était partie, la Cour européenne des droits de l'homme a répété qu'en matière d'immigration, il n'y avait en principe pas de droit au respect de la vie familiale entre parents et enfants adultes, à moins que soit démontrée l'existence d'éléments supplémentaires de dépendance, autres que des liens affectifs normaux (arrêts de la CourEDH Ali Jiahana et autres contre Suisse du 4 octobre 2016, n° 30474/14, § 45; M.P.E.V. et autres contre Suisse du 8 juillet 2014, n° 3910/13, § 31; A.”
“2 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_668/2011 du 12 avril 2011 consid. 3.3 ; ATA/978/2019 du 4 juin 2019 consid. 4b). Le juge forme ainsi librement sa conviction en analysant la force probante des preuves administrées et ce n'est ni le genre, ni le nombre des preuves qui est déterminant, mais leur force de persuasion (ATA/978/2019 du 4 juin 2019 consid. 4b et les arrêts cités). 6. L'objet du litige concerne le refus de l'autorité intimée de délivrer une autorisation de séjour pour regroupement familial en faveur du recourant. 7. Selon l'art. 42 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 8. En l'espèce, il n'est pas contesté que le recourant avait atteint l'âge de 22 ans révolu lors du dépôt de la demande d'autorisation de regroupement familial en sa faveur. Ainsi que cela ressort du texte clair de l'art. 42 al. 1 LEI (ainsi d'ailleurs que des art. 43 al. 1, 44 al. 1 et 45 al. 1 en ce qui concerne les demandes déposées par des personnes étrangères résidant en Suisse), le regroupement familial concerne, outre le conjoint, les enfants célibataires de moins de 18 ans. Autrement dit, il n'existe pas de possibilité de regroupement familial, sous l'angle de la LEI, pour des enfants de plus de 18 ans. 9. Le recourant se prévaut également de l'art. 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 (CEDH - RS 0.101) 10. Sous l’angle du droit au respect de la vie familiale, d'après une jurisprudence constante, les relations visées par l'art. 8 CEDH sont avant tout celles qui concernent la famille dite nucléaire, soit celles qui existent entre époux ainsi qu'entre parents et enfants mineurs vivant en ménage commun (cf. ATF 144 II 1 consid. 6.1 p. 12). 11. Le Tribunal fédéral admet aussi qu’un étranger puisse, exceptionnellement et à des conditions restrictives, déduire un droit à une autorisation de séjour de l’art.”
“Le regroupement familial est régi par les art. 42 ss LEI. Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Un requérant âgé de plus de dix-huit ans ne peut se prévaloir de cette disposition pour obtenir le regroupement familial (CDAP PE.2021.0135 du 6 décembre 2021 consid. 2b; PE.2021.0004 du 29 septembre 2021 consid. 2b; PE.2020.0076 du 1er octobre 2020 consid. 5b). Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du droit au regroupement familial en faveur d'un enfant est celui du dépôt de la demande (ATF 136 II 497 consid. 3.7; TF 2C_247/2012 du 2 août 2012 consid. 3.1; CDAP PE.2020.0076 du 1er octobre 2020 consid. 5b).”
“Die Beschwerdeführerin ist zwar als Volljährige von Schweizer Bürgern adoptiert worden, doch vermittelt die Erwachsenenadoption nicht das Schweizer Bürgerrecht (Art. 267b ZGB und Art. 4 BüG e contrario). Ein Recht auf Familiennachzug nach Art. 42 Abs. 1 AIG scheitert schon daran, dass die Beschwerdeführerin bereits im Zeitpunkt der Gesuchseinreichung älter als 18 jährig war.”
S'il manque un accord de libre circulation avec l'État d'origine (p. ex. le Kosovo), l'art. 42 al. 2 LEI, selon la jurisprudence dominante, exclut un droit à l'octroi ou au renouvellement du permis de séjour. Les recours fondés sur une discrimination indirecte à l'égard des citoyens de l'UE/AELE découlant de cette situation n'aboutissent en principe pas, selon les décisions citées, tant que le législateur ne modifie pas la réglementation.
“14 CEDH, en lien avec l'existence d'une discrimination à rebours par rapport aux ressortissants de l'Union européenne qui peuvent se prévaloir d'un droit au regroupement familial issu de l'art. 42 al. 2 let. b LEI, n'est pas non plus suffisante. En effet, le regroupement familial inversé issu de l'art. 42 al. 2 let. b LEI suppose que l'étranger soit titulaire d'une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes, ce qui n'est pas le cas du Kosovo. Par conséquent, conformément à la pratique du Tribunal fédéral, il y a lieu d'admettre que la problématique évoquée par la recourante, consistant en une discrimination indirecte en lien avec les citoyens de l'UE et de l'AELE, ne lui confère pas de manière défendable un droit à séjourner en Suisse. Le fait que le Tribunal fédéral ait critiqué ce point et demandé au législateur de modifier cette situation (ATF 136 II 120 consid. 3.5.3 in fine) ne justifie pas en l'état d'entrer en matière sous l'angle de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, celui-ci ayant pour l'instant renoncé à modifier l'art. 42 al. 2 LEI (cf. arrêts 2C_978/2021 du 11 août 2022 consid. 1.2; 2C_836/2019 du 18 mars 2020 consid. 2). Le dépôt en 2019 d'une initiative parlementaire concernant le droit au regroupement des membres de la famille des ressortissants suisses et son traitement actuel par le Parlement n'y change rien (initiative parlementaire n° 19.464, "Regroupement familial. Supprimer toute discrimination subie en raison du droit interne"; BO 2021 N 1149 ss.).”
“1 LEI, les autorités compétentes tiennent compte, en exerçant leur pouvoir d’appréciation, des intérêts publics, de la situation personnelle de l’étranger, ainsi que de son intégration. 4) En l’espèce, il convient, en premier lieu, de relever que, de nationalité kosovare, la recourante ne peut pas se prévaloir des dispositions de l’ALCP ni de celles de l’AELE, le Kosovo n’étant pas partie à ces conventions. Par ailleurs, bien que financièrement dépendante de son fils et de sa belle-fille, elle ne se trouve pas dans une dépendance telle que celle visée par l’art. 8 CEDH, ne souffrant ni d’une malade grave ni d’une infirmité. Son fils, sa belle-fille et ses petits-enfants ne se trouvent pas non plus dans une situation de dépendance particulière à son égard. Elle ne peut ainsi déduire de l'art. 8 CEDH un droit de séjour en Suisse. Comme cela vient d’être exposé, à défaut de disposer d’une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes, elle ne peut non plus déduire un droit de séjour de l’art. 14 CEDH. En effet, même s’il y avait lieu de retenir que l’art. 42 al. 2 LEI consacrait une violation de cette disposition en introduisant un critère discriminant en prévoyant que le membre étranger de la famille d’un ressortissant suisse doive être titulaire d’une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes pour bénéficier du regroupement familial, ce seul constat ne permettrait pas l’octroi d’une autorisation de séjour, le législateur fédéral l’ayant expressément exclu. Le fait que, comme l’a relevé le TAPI, l’initiative parlementaire n° 19.464, déposée le 21 juin 2019, tendant à ce que les membres de la famille d’un ressortissant suisse puissent bénéficier du regroupement familial aux mêmes conditions que les citoyens UE/AELE et que tant le Conseil national, le 8 juin 2021, que le Conseil des États, le 25 juin 2021, ont donné suite à cette initiative n'y change rien. En effet, l’art. 42 al. 2 LEI n’a, en l’état, pas été modifié et seul le droit en vigueur peut être appliqué, les dispositions de lege ferenda ne constituant pas une base légale valable.”
“Dans l'ATF 136 II 120, le Tribunal fédéral a retenu qu’avec l’introduction de l’art. 42 al. 2 LEI, le législateur avait souhaité régler le regroupement familial de citoyens suisse de la même manière que celui concernant des citoyens de la Convention du 4 janvier 1960 instituant l'Association Européenne de Libre-Echange (AELE) et de l’UE. Le Tribunal fédéral a constaté qu’au regard de la jurisprudence de la CourEDH, l’art. 42 al. 2 LEI consacrait une discrimination à rebours, dès lors que le regroupement familial concernant des ressortissants de l’UE était plus large que pour les ressortissants suisses. Dans le respect de la séparation des pouvoirs, singulièrement de l’art. 190 Cst., les juges fédéraux ont incité le législateur fédéral à remédier à cette discrimination (consid. 3.3.1). À la suite de cet arrêt, le législateur a cependant refusé d’adapter la loi en vue d’éviter une telle discrimination fondée sur l’État de provenance. Le Tribunal fédéral a ainsi, par la suite, considéré qu’il ne pouvait être retenu que l’art. 42 al. 2 LEI comportait une discrimination non voulue par le législateur. Il a également retenu que cette disposition ne contrevenait ainsi pas à l’art. 14 CEDH (arrêt 2C_354/2011 du 13 juillet 2012 consid. 2.6). Il a, depuis, confirmé à maintes reprises cette jurisprudence (arrêts 2C_388/2017 du 8 mai 2017 consid. 7 ; 2C_952/2016 du 10 octobre 2016 consid. 3.3 ; 2C_438/2015 du 29 octobre 2015 consid. 3.2 ; 2C_1071/2014 du 28 mai 2015 consid. 2.1). e. Selon l’art. 96 al. 1 LEI, les autorités compétentes tiennent compte, en exerçant leur pouvoir d’appréciation, des intérêts publics, de la situation personnelle de l’étranger, ainsi que de son intégration. 4) En l’espèce, il convient, en premier lieu, de relever que, de nationalité kosovare, la recourante ne peut pas se prévaloir des dispositions de l’ALCP ni de celles de l’AELE, le Kosovo n’étant pas partie à ces conventions. Par ailleurs, bien que financièrement dépendante de son fils et de sa belle-fille, elle ne se trouve pas dans une dépendance telle que celle visée par l’art.”
Citation : LEI art. 42 n. 46 Décès du conjoint suisse : Selon la jurisprudence, le décès du conjoint établit une présomption réfragable qu'il s'agit d'un cas de rigueur post-matrimonial. La pratique exige toutefois que le mariage ait eu une certaine durée et qu'il ait donné lieu à une vie commune d'une portée substantielle.
“Juli 2019 wurde ihr die Aufenthaltsbewilligung zum Verbleib bei ihrem Gatten mit Gültigkeit bis 8. Mai 2020 erteilt. Am 19. Juli 2019 verstarb B.________ an Krebs. 1.2. Das Migrationsamt des Kantons Thurgau widerrief gestützt hierauf am 10. Dezember 2019 die Aufenthaltsbewilligung von A.________. Die hiergegen gerichteten kantonalen Rechtsmittel blieben ohne Erfolg. A.________ beantragt vor Bundesgericht, das entsprechende Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Thurgau vom 7. Juli 2021 aufzuheben und ihr die Aufenthaltsbewilligung im Rahmen eines nachehelichen Härtefalls zu belassen (Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG; SR 142.20). Es wurden keine Instruktionsmassnahmen getroffen. 2. Die Vorinstanz gibt die bundesgerichtliche Praxis bezüglich des Bestehens eines nachehelichen Härtefalls im Falle des Todes des schweizerischen Ehegatten zutreffend wieder: 2.1. Die Anwendung von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG setzt voraus, dass die Ehegemeinschaft eine gewisse Dauer aufweist. Dies ergibt sich daraus, dass der nacheheliche Härtefall an den abgeleiteten Anwesenheitsanspruch nach Art. 42 Abs. 1 AIG bzw. Art. 43 Abs. 1 AIG anknüpft. Nach der Rechtsprechung ist der Härtefall gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG für Situationen gedacht, in denen die Voraussetzungen der Litera a nicht erfüllt sind, sei es, dass der Aufenthalt während der Ehe von kürzerer Dauer war oder dass die Integration nicht fortgeschritten ist oder es an beidem fehlt (BGE 137 II 345 E. 3.2.1 S. 348, 1 E. 4.1 S. 7). 2.2. Die Rechtsprechung gemäss BGE 138 II 393 ff., wonach der Tod des Ehegatten eine widerlegbare Vermutung für einen nachehelichen Härtefall begründet, beruht darauf, dass durch den Tod ein in der Schweiz aufgebautes Eheleben zerstört wird. Der Härtefall ist darin zu erblicken, dass der überlebende Ehegatte jenes Leben aufgeben muss, welches er zusammen mit dem verstorbenen Partner in der Schweiz geführt hat (vgl. BGE 138 II 393 E. 3.1, 3.3 und 3.4). Die Ehe muss deshalb eine gewisse zeitliche Dauer aufweisen und von einer einen Härtefall rechtfertigenden inhaltlichen Relevanz sein (vgl. das Urteil 2C_669/2012 vom 5.”
“Juli 2019 wurde ihr die Aufenthaltsbewilligung zum Verbleib bei ihrem Gatten mit Gültigkeit bis 8. Mai 2020 erteilt. Am 19. Juli 2019 verstarb B.________ an Krebs. 1.2. Das Migrationsamt des Kantons Thurgau widerrief gestützt hierauf am 10. Dezember 2019 die Aufenthaltsbewilligung von A.________. Die hiergegen gerichteten kantonalen Rechtsmittel blieben ohne Erfolg. A.________ beantragt vor Bundesgericht, das entsprechende Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Thurgau vom 7. Juli 2021 aufzuheben und ihr die Aufenthaltsbewilligung im Rahmen eines nachehelichen Härtefalls zu belassen (Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG; SR 142.20). Es wurden keine Instruktionsmassnahmen getroffen. 2. Die Vorinstanz gibt die bundesgerichtliche Praxis bezüglich des Bestehens eines nachehelichen Härtefalls im Falle des Todes des schweizerischen Ehegatten zutreffend wieder: 2.1. Die Anwendung von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG setzt voraus, dass die Ehegemeinschaft eine gewisse Dauer aufweist. Dies ergibt sich daraus, dass der nacheheliche Härtefall an den abgeleiteten Anwesenheitsanspruch nach Art. 42 Abs. 1 AIG bzw. Art. 43 Abs. 1 AIG anknüpft. Nach der Rechtsprechung ist der Härtefall gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG für Situationen gedacht, in denen die Voraussetzungen der Litera a nicht erfüllt sind, sei es, dass der Aufenthalt während der Ehe von kürzerer Dauer war oder dass die Integration nicht fortgeschritten ist oder es an beidem fehlt (BGE 137 II 345 E. 3.2.1 S. 348, 1 E. 4.1 S. 7). 2.2. Die Rechtsprechung gemäss BGE 138 II 393 ff., wonach der Tod des Ehegatten eine widerlegbare Vermutung für einen nachehelichen Härtefall begründet, beruht darauf, dass durch den Tod ein in der Schweiz aufgebautes Eheleben zerstört wird. Der Härtefall ist darin zu erblicken, dass der überlebende Ehegatte jenes Leben aufgeben muss, welches er zusammen mit dem verstorbenen Partner in der Schweiz geführt hat (vgl. BGE 138 II 393 E. 3.1, 3.3 und 3.4). Die Ehe muss deshalb eine gewisse zeitliche Dauer aufweisen und von einer einen Härtefall rechtfertigenden inhaltlichen Relevanz sein (vgl. das Urteil 2C_669/2012 vom 5.”
Les partenaires en concubinage n'ont pas droit à l'octroi ou au renouvellement de l'autorisation de séjour en vertu de l'art. 42 al. 2 LEI ; la disposition légale est limitée aux époux ou partenaires enregistrés (art. 42 al. 2 LEI e contrario). Des dérogations peuvent éventuellement être accordées au cas par cas pour cause de difficulté personnelle grave (art. 30 al. 1 let. b LEI). Lors de l'examen de tels cas de rigueur, la jurisprudence exige de prendre en compte notamment le ménage commun, la durée et la nature de la relation, la responsabilité réciproque (p. ex. soutien financier, enfants communs) ainsi que les intentions de mariage.
“Dabei ist wesentlich, ob die Partner in einem gemeinsamen Haushalt leben; zudem ist der Natur und Länge ihrer Beziehung sowie ihrem Interesse und ihrer Bindung aneinander, etwa durch Kinder oder andere Umstände wie die Übernahme von wechselseitiger Verantwortung, Rechnung zu tragen (vgl. BGer 2C_880/2017 vom 3. Mai 2018 E. 3.1, 2C_208/2015 vom 24. Juni 2015 E. 1.2; 2C_1194/2012 vom 31. Mai 2013 E. 4.4, 2C_1035/2012 vom 21. Dezember 2012 E. 5.2). Zu berücksichtigen ist dabei auch, dass ein Anspruch auf Familiennachzug für Konkubinatspaare vom Gesetzgeber gerade nicht vorgesehen worden ist und diese für eine allfällige Bewilligungserteilung auf die ermessensweise zu gewährende Abweichung von den Zulassungsvoraussetzungen aufgrund schwerwiegender persönlicher Härtefälle (vgl. Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG) verwiesen worden sind. Die gesetzliche Regelung des Familiennachzugs für Erwachsene aus Drittstaaten ist ausdrücklich auf Ehegatten und Personen in eingetragener Partnerschaft beschränkt (Art. 42 Abs. 1 und Art. 43 Abs. 1 AIG, Art. 42 Abs. 2 AIG e contrario; Art. 52 AIG). Diese Regelung ist mit Art. 8 Ziff. 1 EMRK vereinbar, weil eine Heirat bzw. Eintragung der Partnerschaft in der Regel möglich und zumutbar ist (BGE 144 I 266 E. 2.5 S. 270 f.). 3.2.2 Fraglich erscheint, ob aufgrund der finanziellen Situation des Rekurrenten und seiner Partnerin im vorliegenden Fall von einer Übernahme wechselseitiger Verantwortung der Partner gesprochen werden kann. Wie die Vorinstanz zutreffend ausgeführt hat, vermögen die Partner weder für ihre Kinder noch für sich selber finanziell aufzukommen, weshalb sie von der Sozialhilfe unterstützt werden müssen. Weiter ist festzustellen, dass Heiratsabsichten nicht einmal behauptet werden. Letztlich kann aber mit Blick auf die Einschränkungsmöglichkeit im Rahmen einer umfassenden Interessenabwägung offenbleiben, ob sich der Rekurrent mit Bezug auf seine Beziehung zu seiner Partnerin und den gemeinsamen Kindern auf den Schutzbereich von Art. 8 EMRK berufen kann.”
“Dabei ist wesentlich, ob die Partner in einem gemeinsamen Haushalt leben; zudem ist der Natur und Länge ihrer Beziehung sowie ihrem Interesse und ihrer Bindung aneinander, etwa durch Kinder oder andere Umstände wie die Übernahme von wechselseitiger Verantwortung, Rechnung zu tragen (vgl. BGer 2C_880/2017 vom 3. Mai 2018 E. 3.1, 2C_208/2015 vom 24. Juni 2015 E. 1.2; 2C_1194/2012 vom 31. Mai 2013 E. 4.4, 2C_1035/2012 vom 21. Dezember 2012 E. 5.2). Zu berücksichtigen ist dabei auch, dass ein Anspruch auf Familiennachzug für Konkubinatspaare vom Gesetzgeber gerade nicht vorgesehen worden ist und diese für eine allfällige Bewilligungserteilung auf die ermessensweise zu gewährende Abweichung von den Zulassungsvoraussetzungen aufgrund schwerwiegender persönlicher Härtefälle (vgl. Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG) verwiesen worden sind. Die gesetzliche Regelung des Familiennachzugs für Erwachsene aus Drittstaaten ist ausdrücklich auf Ehegatten und Personen in eingetragener Partnerschaft beschränkt (Art. 42 Abs. 1 und Art. 43 Abs. 1 AIG, Art. 42 Abs. 2 AIG e contrario; Art. 52 AIG). Diese Regelung ist mit Art. 8 Ziff. 1 EMRK vereinbar, weil eine Heirat bzw. Eintragung der Partnerschaft in der Regel möglich und zumutbar ist (BGE 144 I 266 E. 2.5 S. 270 f.). 3.2.2 Fraglich erscheint, ob aufgrund der finanziellen Situation des Rekurrenten und seiner Partnerin im vorliegenden Fall von einer Übernahme wechselseitiger Verantwortung der Partner gesprochen werden kann. Wie die Vorinstanz zutreffend ausgeführt hat, vermögen die Partner weder für ihre Kinder noch für sich selber finanziell aufzukommen, weshalb sie von der Sozialhilfe unterstützt werden müssen. Weiter ist festzustellen, dass Heiratsabsichten nicht einmal behauptet werden. Letztlich kann aber mit Blick auf die Einschränkungsmöglichkeit im Rahmen einer umfassenden Interessenabwägung offenbleiben, ob sich der Rekurrent mit Bezug auf seine Beziehung zu seiner Partnerin und den gemeinsamen Kindern auf den Schutzbereich von Art. 8 EMRK berufen kann.”
En cas d'incertitude quant à savoir si une autorisation étrangère doit être considérée comme «permanente» au sens de l'art. 42 al. 2 LEI, le fait d'attendre la délivrance ultérieure d'une autorisation nettement plus longue peut expliquer le dépôt tardif de la demande de regroupement familial et le rendre ainsi justifié.
“Juni 2022 eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung in einem FZA-Staat gehabt habe und unter Art. 42 Abs. 2 AIG den Nachzug in die Schweiz hätte beantragen können, wenn dies denn von Beginn weg seine Absicht gewesen wäre. Dies überzeugt nicht. Wann eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung im Sinn von Art. 42 Abs. 2 AIG vorliegt, ist im Bundesrecht nicht definiert. Während gewisse Stimmen in der Lehre (Marc Spescha in: derselbe et al., Kommentar Migrationsrecht, 5. A., Zürich 2019, Art. 42 N. 7) und das Verwaltungsgericht (VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066, E. 2.1) Aufenthaltsbewilligungen, die zu einem längeren Aufenthalt als drei Monate berechtigten, als dauerhaft qualifiziert haben, wurde diese Frage vom Bundesgericht bislang nicht beantwortet respektive offengelassen (BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 4.4). Der Beschwerdeführer konnte sich vor diesem Hintergrund nicht sicher sein, dass seine erste, auf fünfeinhalb Monate befristete Aufenthaltsbewilligung in Slowenien von den Schweizer Behörden als "dauerhafte Aufenthaltsbewilligung" im Sinn von Art. 42 Abs. 2 AIG qualifiziert würde und ihm den Nachzug in die Schweiz ermöglichte. Entsprechend lässt sich das Zuwarten mit dem Nachzugsgesuch bis nach dem Erhalt einer deutlich länger befristeten Aufenthaltsbewilligung in Slowenien am 13. Januar 2023 durch diesen Umstand erklären und nicht durch eine ursprüngliche Absicht zum dauerhaften Verbleib in Slowenien, die sich nachträglich geändert hat. 4.3.4 Diesbezüglich bringt der Beschwerdeführer im Übrigen vor, sein Vater habe sich vornehmlich wegen seines Unternehmens, der D AG, welches eine Niederlassung in Ljubljana betreibe, in Slowenien aufgehalten. Nun verlagere sich die Geschäftstätigkeit des Vaters aber stetig weg von Slowenien. Gegenüber von chinesischen Konkurrenten seien europäische Unternehmen wie die D AG im Bereich ... nicht länger konkurrenzfähig, weshalb sich der Vater in Zukunft mehr auf seine anderen Geschäftstätigkeiten in der Schweiz und Ägypten habe fokussieren wollen. Es ist aber nicht glaubhaft, dass diese Entwicklung genau Anfang 2023, und damit nachdem sich der Beschwerdeführer gerade erst seit sechs Monaten in Slowenien aufgehalten hatte, einen Einfluss auf die Lebensgestaltung dessen Vaters gehabt habe und dieser deshalb vermehrt Zeit in der Schweiz verbringen wollte, während dies im Sommer 2022 beim Nachzug des Beschwerdeführers nach Slowenien noch nicht absehbar gewesen sein soll.”
Lorsqu'il s'agit d'un mariage simulé ou de complaisance (p. ex. lorsque la volonté d'établir une communauté de vie conjugale réelle fait défaut ou lorsque le mariage est conclu exclusivement à des fins liées à l'obtention d'un droit de séjour), la délivrance ou le maintien de l'autorisation d'établissement peuvent être refusés, et une autorisation déjà délivrée peut être retirée. Une telle situation est appréciée comme un abus de droit ou une tromperie dans la procédure d'octroi de l'autorisation.
“1 und 2 Anhang I FZA steht jedoch unter dem Vorbehalt des Rechtsmissbrauchs: Demnach erscheint es rechtsmissbräuchlich, sich auf eine lediglich formell fortbestehende Ehe zu berufen, wenn diese ausschliesslich (noch) dazu dient, ausländerrechtliche Zulassungsvorschriften zu umgehen. Dies ist bei einer getrennten, definitiv gescheiterten und inhaltsleeren Ehe zu vermuten. Eine solche ist insbesondere anzunehmen, wenn der Ehewille mindestens eines Ehegatten definitiv erloschen ist (vgl. BGE 130 II 113= Pr 93 [2004] Nr. 171, E. 4.2 und 9; BGE 139 II 393, E. 2.1; VGr, 21. Februar 2017, VB.2016.00758, E. 2.1). 3.2 3.2.1 Ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG). Nach einem ordnungsgemässen und ununterbrochenen Aufenthalt von fünf Jahren haben die Ehegatten Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung, wenn die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG erfüllt sind. 3.2.2 Eine aufgrund einer Ehe mit einer Schweizerin gestützt auf Art. 42 Abs. 3 AIG erteilte Niederlassungsbewilligung kann gemäss Art. 63 Abs. 1 lit. a AIG in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1 lit. a AIG widerrufen werden, wenn die Person ausländischer Staatsangehörigkeit im Bewilligungsverfahren falsche Angaben gemacht oder wesentliche Tatsachen verschwiegen hat, um gestützt darauf den Aufenthalt bzw. die Niederlassung bewilligt zu erhalten (BGE 142 II 265 E. 3.1; BGr, 19. Februar 2019, 2C_403/2018, E. 3 mit weiteren Hinweisen). Der betreffende Widerrufsgrund ist namentlich dann gegeben, wenn die Behörde über den fehlenden Willen zur Aufnahme einer tatsächlichen ehelichen Lebensgemeinschaft im Sinn von Art. 42 Abs. 1 und 3 AIG getäuscht wird (sogenannte Schein-, Ausländerrechts- oder Umgehungsehe, vgl. BGE 142 II 265 E. 3.1, 135 II 1 E. 4.2; BGr, 17. August 2018, 2C_169/2018, E. 2.1). Eine solche liegt vor, wenn die Ehegatten von vornherein keine echte eheliche Gemeinschaft beabsichtigten, sondern die Beziehung nur aus aufenthaltsrechtlichen Überlegungen eingegangen sind (BGE 139 II 393 E.”
Citation : LEI art. 42 N. 42 Lors d'une procédure de retrait d'une autorisation d'établissement, pour déterminer la version législative applicable, le moment décisif est l'ouverture de la procédure de retrait ; cela vaut également lorsque l'autorité compétente a manifesté expressément son intention de retirer l'autorisation (application de la version en vigueur au moment de l'ouverture de la procédure, p. ex. dès le 1.1.2019).
“Dans le cas d'une révocation de l'autorisation d'établissement, c'est le moment de l'ouverture de la procédure de révocation qui est déterminant (arrêt du Tribunal fédéral 2C_522/2021 du 30 septembre 2021 consid. 3 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_223/2020 du 6 août 2020 consid. 4.1 et l'arrêt cité). b. En l'espèce, dans la mesure où l'OCPM a manifesté son intention de proposer au DSPS de révoquer l'autorisation d'établissement du recourant le 16 mars 2021, la cause est régie par la LEI dans sa teneur depuis le 1er janvier 2019. 5) La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants de Thaïlande. 6) Aux termes de l'art. 34 al. 2 let. b LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI. 7) Le droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement fondé sur l'art. 42 al. 3 LEI suppose que le conjoint étranger fasse ménage commun avec le ressortissant suisse durant cinq ans (ATF 140 II 289 consid. 3.6.2 ; sous réserve de l'art. 49 LEI, arrêts du Tribunal fédéral 2C_656/2016 du 9 février 2017 consid. 4 ; 2C_1125/2014 du 9 septembre 2015 consid. 2.1). Les droits prévus à l’art. 42 LEI s’éteignent, en vertu de l’art. 51 al. 1 let. b LEI, s’il existe des motifs de révocation au sens de l’art. 63 LEI, étant précisé que ces motifs constituent chacun une cause de révocation (arrêts du Tribunal fédéral 2C_814/2020 du 18 mars 2021 consid. 5.1 ; 2C_44/2017 du 28 juillet 2017 consid. 4.3 et les arrêts cités). 8) a. À teneur de l'art. 63 al. 1 let. a LEI, l'autorisation d'établissement peut notamment être révoquée aux conditions de l'art. 62 al. 1 let. a LEI, c'est-à-dire si l'étranger a fait de fausses déclarations ou a dissimulé des faits essentiels durant la procédure d'autorisation. Sont essentiels au sens de l'art. 62 al. 1 let. a LEI, non seulement les faits au sujet desquels l'autorité administrative pose expressément des questions à l'étranger durant la procédure, mais encore ceux dont l'intéressé doit savoir qu'ils sont déterminants pour l'octroi de l'autorisation (arrêts du Tribunal fédéral 2C_148/2015 du 21 août 2015 consid.”
“Dans le cas d'une révocation de l'autorisation d'établissement, c'est le moment de l'ouverture de la procédure de révocation qui est déterminant (arrêt du Tribunal fédéral 2C_522/2021 du 30 septembre 2021 consid. 3 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_223/2020 du 6 août 2020 consid. 4.1 et l'arrêt cité). b. En l'espèce, dans la mesure où l'OCPM a manifesté son intention de proposer au DSPS de révoquer l'autorisation d'établissement de la recourante le 7 août 2020, la cause est régie par la LEI dans sa teneur depuis le 1er janvier 2019. 6) La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants de Thaïlande. 7) Aux termes de l'art. 34 al. 2 let. b LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI. 8) Le droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement fondé sur l'art. 42 al. 3 LEI suppose que le conjoint étranger fasse ménage commun avec le ressortissant suisse durant cinq ans (ATF 140 II 289 consid. 3.6.2 ; sous réserve de l'art. 49 LEI, arrêts du Tribunal fédéral 2C_656/2016 du 9 février 2017 consid. 4 ; 2C_1125/2014 du 9 septembre 2015 consid. 2.1). Les droits prévus à l’art. 42 LEI s’éteignent, en vertu de l’art. 51 al. 1 let. b LEI, s’il existe des motifs de révocation au sens de l’art. 63 LEI, étant précisé que ces motifs constituent chacun une cause de révocation (arrêts du Tribunal fédéral 2C_814/2020 du 18 mars 2021 consid. 5.1 ; 2C_44/2017 du 28 juillet 2017 consid. 4.3 et les arrêts cités). 9) a. À teneur de l'art. 63 al. 1 let. a LEI, l'autorisation d'établissement peut notamment être révoquée aux conditions de l'art. 62 al. 1 let. a LEI, c'est-à-dire si l'étranger a fait de fausses déclarations ou a dissimulé des faits essentiels durant la procédure d'autorisation. Sont essentiels au sens de l'art. 62 al. 1 let. a LEI, non seulement les faits au sujet desquels l'autorité administrative pose expressément des questions à l'étranger durant la procédure, mais encore ceux dont l'intéressé doit savoir qu'ils sont déterminants pour l'octroi de l'autorisation (arrêts du Tribunal fédéral 2C_148/2015 du 21 août 2015 consid.”
En cas de mariage malgré un séjour irrégulier, l'application de l'art. 42 LEI peut faire défaut en raison de l'absence de la durée de séjour requise. L'art. 8 CEDH peut toutefois, sous certaines conditions, accorder une protection : condition préalable, qu'un droit de séjour durable en Suisse soit constaté ; un tel droit de séjour fondé sur l'art. 8 peut ensuite, en principe, permettre le regroupement familial du conjoint, dans la mesure où sont remplies les conditions posées par le droit interne — notamment l'art. 42 LEI. De plus, la protection au titre de l'art. 8 n'est pas absolue : il convient d'opérer une mise en balance des intérêts.
“96 LEI); qu'en particulier, on ne saurait perdre de vue que le recourant est entré illégalement en Suisse et qu'à aucun moment il ne s'est inquiété de l'absence de réponse à l'annonce de mariage qu'il avait déposée auprès de l'autorité communale du domicile de sa compagne, préférant vivre et travailler sans autorisation dans le canton; que l'art. 8 par. 1 CEDH serait susceptible de conférer un droit de séjour au fiancé une fois marié avec sa conjointe (en revanche, sur la protection conférée par l'art. 8 CEDH pour les concubins, cf. ATF 144 I 266 consid. 2.5), s'il était établi que celui-ci dispose d'un droit de séjour durable en Suisse. En effet, un étranger peut se prévaloir de l'art. 8 par. 1 CEDH (et de l'art. 13 Cst.), qui garantit le droit au respect de la vie privée et familiale, pour s'opposer à l'éventuelle séparation de sa famille pour autant qu'il entretienne une relation étroite et effective avec une personne de sa famille ayant le droit de résider durablement en Suisse (ATF 139 I 330 consid. 2.1 et les références citées); qu'un droit durable à une autorisation de séjour fondé sur l'art. 8 CEDH donne en principe droit au regroupement familial du conjoint, pour autant que les conditions posées par le droit interne à ce regroupement, en l'occurrence, celles de l'art. 42 LEI, soient remplies (cf. ATF 146 I 185 consid. 6.2; arrêt TF 2C_914/2020 du 11 mars 2021 consid. 5.4); que, par ailleurs, le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'art. 8 par. 1 CEDH n'est pas absolu. Une ingérence dans l'exercice de ce droit est possible selon l'art. 8 par. 2 CEDH, pour autant qu'elle soit prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale ou à la protection des droits et libertés d'autrui. L'art. 8 par. 2 CEDH commande - à l'instar de l'art. 96 LEI (cf. arrêt TF 2C_727/2019 du 10 janvier 2020 consid. 6.1) - une pesée des intérêts qui suppose de tenir compte de l'ensemble des circonstances et de mettre en balance l'intérêt privé à l'obtention ou au maintien d'un titre de séjour et l'intérêt public à son refus ou à sa révocation (ATF 144 I 91 consid.”
S'il manque un permis de séjour délivré par un État lié par un accord de libre circulation, l'art. 42 al. 2 LEI ne s'applique pas. Dans de tels cas, les délais légaux de regroupement prévus à l'art. 47 LEI peuvent éventuellement s'appliquer (p. ex. en cas de regroupement familial tardif).
“Zunächst ist darauf hinzuweisen, dass der im Jahr 2002 geborene Sohn keine Aufenthaltsbewilligung eines Staats besitzt, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat. Folglich können sich die Beschwerdeführer nicht auf Art. 42 Abs. 2 AIG berufen (vgl. Urteile 2C_707/2021 vom 2. Februar 2022 E. 3; 2C_279/2021 vom 16. November 2021 E. 4.1). Die gesetzlichen Nachzugsfristen von Art. 47 Abs. 1 AIG kommen zum Tragen (vgl. Art. 47 Abs. 2 AIG). Unter den Verfahrensbeteiligten ist zu Recht unbestritten, dass das Familiennachzugsgesuch vom 20. August 2019 nach Ablauf der gesetzlichen Frist eingereicht wurde (vgl. auch E. 5.2 des angefochtenen Urteils).”
Une autorisation de séjour en vue de la préparation du mariage peut être accordée dans des cas particuliers. La personne fiancée n'est formellement pas visée par l'art. 42 al. 1 LEI, mais la pratique permet, sur la base de règles dérogatoires (p. ex. art. 30 ss. LEI / art. 31 OASA) ainsi que des directives du SEM, la délivrance d'une autorisation pour la préparation du mariage ; une tolérance administrative (p. ex. attestation) peut également faire partie des éléments de fait. Dans certains cas, cela peut constituer une base défendable, fondée sur l'art. 8 CEDH, pour le maintien sur le territoire et, partant, pour un regroupement familial ultérieur selon l'art. 42 al. 1 LEI, mais il n'en découle pas pour autant un droit direct et automatique.
“Ils n’ont pas d’enfant commun mais le 7 juin 2022, tous deux ont entrepris l’ouverture d’une procédure préparatoire au mariage. Le 18 mai 2022, l’autorité intimée a du reste délivré au recourant une attestation tolérant son séjour sur le territoire vaudois afin d’y préparer son mariage, pour une brève période de deux mois. Ainsi, les circonstances du cas d'espèce permettent d'assimiler la relation entre le recourant et sa compagne à une véritable union conjugale, compte tenu de la jurisprudence précitée. Le recourant pourrait par conséquent retirer de ce qui précède de manière défendable un droit conféré par l'art. 8 CEDH lui permettant de rester en Suisse et obtenir ainsi, à l’issue du mariage avec une Suissesse, une autorisation de séjour au titre du regroupement familial avec son épouse, conformément à l’art. 42 al. 1 LEI.”
“L’art. 42 al. 1 LEI confère au conjoint d’un ressortissant suisse ou d'un étranger au bénéfice d'une autorisation de séjour à l'année le droit d’obtenir une autorisation de séjour. Le fiancé – qui n’est par définition pas un conjoint – n’entre toutefois pas dans le champ d’application de cet article. Il est néanmoins possible de déroger aux conditions d’admission des étrangers (art. 18 à 29 LEI) notamment dans le but de tenir compte des cas individuels d’une extrême gravité ou d’intérêts publics majeurs (cf. art. 30 al. 1 let. b LEI et art. 31 al. 1 OASA). Ces dispositions permettent en particulier de délivrer une autorisation de séjour en vue de mariage. Les directives et commentaires "I. Domaine des étrangers" (ci-après: Directives LEI [dans leur version du 1er octobre 2022 au demeurant strictement identiques sur ce point à celles applicables au moment du dépôt de la demande d’autorisation]) édictées par le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) précisent les conditions à l'octroi de l'autorisation de séjour en vue de préparer le mariage (ch.”
Citation : LEI art. 42 n. 38 Les autorisations de séjour temporaires peuvent, dans les circonstances mentionnées par la jurisprudence, être considérées comme «permanentes» au sens de l'art. 42 al. 2 LEI. Ainsi, dans la jurisprudence citée, une autorisation limitée jusqu'au 10 août 2025 a été qualifiée de permanente (voir arrêt).
“Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Da auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Der Vater des Beschwerdeführers ist Schweizer Staatsbürger, womit sich der Anspruch auf Familiennachzug des Beschwerdeführers nach Art. 42 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) richtet. Nach Art. 42 Abs. 2 AIG haben ausländische Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde. Als Familienangehörige gelten dabei unter anderem der Ehegatte und die Verwandten in absteigender Linie, die unter 21 Jahre alt sind oder denen Unterhalt gewährt wird (Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG). 2.2 Es ist im vorliegenden Fall unbestritten, dass der zum Zeitpunkt der Gesuchseinreichung 18-jährige Beschwerdeführer unter diesem Titel grundsätzlich Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung hat. So verfügt er über eine Aufenthaltsbewilligung in Slowenien, die ihm am 23. Januar 2023 ausgestellt wurde und die bis am 10. August 2025 befristet ist, womit diese als dauerhaft zu qualifizieren ist (vgl. VGr, 20. Mai 2020, VB.2020.00066, E. 2.1 f.; offen gelassen in BGr, 27. Juli 2021, 2C_574/2020, E. 4.4). Entsprechend ist auch keine Nachzugsfrist zu beachten (Art. 47 Abs. 2 AIG). 3. 3.1 Ansprüche nach Art. 42 AIG erlöschen, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um die Vorschriften dieses Gesetzes über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG) oder wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG). 3.2 Mit Art. 42 Abs. 2 AIG wollte der Gesetzgeber den Familiennachzug für Schweizer Bürger gleich regeln wie denjenigen für EU-Angehörige gemäss dem ursprünglichen Verständnis des Abkommens zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft einerseits und der Europäischen Gemeinschaft und ihren Mitgliedstaaten andererseits über die Freizügigkeit (Freizügigkeitsabkommen, FZA, SR 0.”
Après le retrait d'une autorisation d'établissement, une demande de regroupement familial ou une nouvelle délivrance de l'autorisation peut de nouveau être envisagée; la jurisprudence du Tribunal fédéral admet, dans des cas comparables, la possibilité de déposer une demande cinq ans après le retrait (voir à cet égard la jurisprudence). Il n'existe aucun droit tant que des motifs de retrait au sens de l'art. 63 LEI subsistent. L'administration et les tribunaux font preuve de réserve lors d'une nouvelle délivrance, notamment en cas de faute grave; lors de la réévaluation, l'écoulement du temps depuis le retrait et un risque de récidive réduit constituent des éléments d'appréciation pondérants.
“Somit stellt sich im Folgenden einzig die Frage, ob die über die Verweigerung des Aufenthaltsrechts hinausgehende, durch das Einreiseverbot zusätzlich bewirkte Beeinträchtigung des Familien- und Privatlebens einer rechtlichen Prüfung standhält. Etwas daran zu ändern vermag auch nicht der Umstand, dass der Ehegattin des Beschwerdeführers gemäss zentralem Migrationsinformationssystem (ZEMIS) am 22. März 2024, auf ihr Gesuch hin, eine Niederlassungsbewilligung nach Art. 43 Abs. 5 AIG erteilt wurde. Davon abgeleitet kann der Beschwerdeführer zwar laut Art. 43 Abs. 1 AIG - unter Voraussetzung der Erfüllung der unter Bst. a-e erwähnten Bedingungen - einen Antrag auf Familiennachzug stellen. In der Konstellation des Beschwerdeführers ist dies gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung nach fünf Jahren seit dem Widerruf der Niederlassungsbewilligung möglich (Urteil des BGer 2C_1224/2013 vom 12. Dezember 2014 E. 5.1.2). Nach Art. 51 Abs. 2 AIG besteht aber kein Anspruch auf Familiennachzug, wenn wie im hiesigen Fall Widerrufsgründe nach Art. 63 Abs. 2 AIG vorliegen (siehe bspw. analog zu Art. 42 AIG das Urteil des BGer 2C_41/2023 vom 1. März 2024 E. 6.4.1). Zu beachten ist auch, dass es einer von einer Fernhaltemassnahme betroffenen Person für Besuche in der Schweiz jederzeit offensteht, vorgängig um deren Aussetzung zu ersuchen (Art. 67 Abs. 5 AIG). Eine solche Suspension kann auf Gesuch hin für eine kurze und klar begrenzte Zeit gewährt werden und sie darf das Einreiseverbot nicht aushöhlen (BVGE 2013/4 E. 7.4.3). In diesem - wenn auch eingeschränkten - Rahmen verbleibt dem Beschwerdeführer weiterhin die Möglichkeit, familiäre Beziehungen auf schweizerischem Hoheitsgebiet zu pflegen. Physische Kontakte zu seiner Familie ausserhalb des Schengen-Raums, insbesondere in seinem Heimatstaat, sowie auf andere Weise als durch persönliche Treffen (z.B. durch digitale Kommunikationsmittel) werden durch das Einreiseverbot nicht beeinträchtigt (vgl. zum Ganzen BVGE 2024/20 E. 8.3.4 m.H.).”
“Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern haben nach einem ununterbrochenen und ordnungsgemässen Aufenthalt von fünf Jahren Anspruch auf Erteilung einer Niederlassungsbewilligung, sofern die Integrationskriterien nach Art. 58a des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, vormals Ausländergesetz bzw. AuG) erfüllt sind (Art. 42 Abs. 3 AIG). Der seit mehr als fünf Jahren mit einer Schweizerin verheiratete und sich ordnungsgemäss in der Schweiz aufhaltende Beschwerdeführer hätte somit grundsätzlich Anspruch auf Erteilung der Niederlassungsbewilligung. Vorliegend steht zwar keine Niederlassungsbewilligung infrage, da einzig die Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung beantragt wurde und die Erteilung einer Niederlassungsbewilligung nicht Prozessgegenstand war. Falls der Beschwerdeführer Anspruch auf eine Niederlassungsbewilligung hätte, was als Rechtsfrage von Amtes wegen zu berücksichtigen ist, könnte ihm die Aufenthaltsbewilligung als weniger gefestigtes Anwesenheitsrecht erst recht nicht verweigert werden (§ 7 Abs. 4 VRG; BGE 128 II 145 E. 1.1.4; VGr, 17. April 2019, VB.2018.00680, E. 2.1). Der Anspruch erlischt, wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 42 AIG i.V.m. Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG).”
“Die bundesgerichtliche Rechtsprechung tendiert zur Zurückhaltung bei der Neuerteilung von Aufenthaltsbewilligungen, wenn den Straftaten, die zum Widerruf der (früheren) Bewilligung geführt haben, ein schweres Verschulden zugrunde liegt (vgl. BGr, 17. Mai 2018, 2C_935/2017, E. 4.3.4 mit Hinweisen). Die Behörde muss bei der Neubeurteilung eine umfassende Interessenabwägung vornehmen, in welcher der Zeitablauf seit dem ersten Widerruf in Relation gesetzt wird zum nach wie vor bestehenden öffentlichen Interesse an der Fernhaltung (vgl. BGr, 15. Mai 2015, 2C_714/2014, E. 4.2). Dabei kann es nicht darum gehen, wie im Rahmen eines erstmaligen Entscheids über die Aufenthaltsbewilligung frei zu prüfen, ob die Voraussetzungen dafür erfüllt sind. Vielmehr ist massgebend, ob sich die Umstände seit dem früheren Widerruf in rechtserheblicher Weise verändert haben (zum Ganzen BGr, 2. August 2018, 2C_409/2017, E. 4.4 f. – 17. Mai 2018, 2C_935/2017, E. 4.3.3, je mit Hinweisen). 2.5 Wann der Zeitpunkt gekommen ist, an dem die früheren Straftaten als Erlöschensgründe nach Art. 51 AIG dahinfallen und für sich allein den Ansprüchen nach Art. 42 AIG nicht weiter entgegenstehen, ist aufgrund der Umstände des Einzelfalls zu bestimmen. Bei der Beurteilung des Rückfallrisikos ist nach Art und Ausmass der möglichen Rechtsgüterverletzung zu differenzieren: Je schwerer die möglichen Rechtsgüterverletzungen sind bzw. waren, desto niedriger sind die Anforderungen an die in Kauf zu nehmende Rückfallgefahr. Je weiter die Straftaten der ausländischen Person zurückliegen, umso eher lässt sich ihr wieder Vertrauen entgegenbringen und kann sich die Annahme rechtfertigen, dass es zu keinen weiteren Straftaten kommen werde (BGr, 2. August 2018, 2C_409/2017, E. 4.6 – 20. Oktober 2009, 2C_36/2009, E. 3.2). 3. 3.1 Die Niederlassungsbewilligung des Beschwerdeführers wurde mit Verfügung vom 21. Juli 2011 widerrufen und er aus der Schweiz weggewiesen. Die Wegweisungsverfügung erging mithin vor rund 9,5 Jahren. Zwar hielt sich der Beschwerdeführer zwischen November 2011 und September 2019 in seiner Heimat auf; dabei reiste er jedoch nicht ordnungsgemäss und nach Verbüssung der gegen ihn verhängten Freiheitsstrafe aus der Schweiz aus.”
“En l'espèce, dans la mesure où l'OCPM a manifesté son intention de proposer au DSPS de révoquer l'autorisation d'établissement du recourant le 16 mars 2021, la cause est régie par la LEI dans sa teneur depuis le 1er janvier 2019. 5) La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants de Thaïlande. 6) Aux termes de l'art. 34 al. 2 let. b LEI, l'autorité compétente peut octroyer une autorisation d'établissement s'il n'existe aucun motif de révocation au sens des art. 62 ou 63 al. 2 LEI. 7) Le droit à l'obtention d'une autorisation d'établissement fondé sur l'art. 42 al. 3 LEI suppose que le conjoint étranger fasse ménage commun avec le ressortissant suisse durant cinq ans (ATF 140 II 289 consid. 3.6.2 ; sous réserve de l'art. 49 LEI, arrêts du Tribunal fédéral 2C_656/2016 du 9 février 2017 consid. 4 ; 2C_1125/2014 du 9 septembre 2015 consid. 2.1). Les droits prévus à l’art. 42 LEI s’éteignent, en vertu de l’art. 51 al. 1 let. b LEI, s’il existe des motifs de révocation au sens de l’art. 63 LEI, étant précisé que ces motifs constituent chacun une cause de révocation (arrêts du Tribunal fédéral 2C_814/2020 du 18 mars 2021 consid. 5.1 ; 2C_44/2017 du 28 juillet 2017 consid. 4.3 et les arrêts cités). 8) a. À teneur de l'art. 63 al. 1 let. a LEI, l'autorisation d'établissement peut notamment être révoquée aux conditions de l'art. 62 al. 1 let. a LEI, c'est-à-dire si l'étranger a fait de fausses déclarations ou a dissimulé des faits essentiels durant la procédure d'autorisation. Sont essentiels au sens de l'art. 62 al. 1 let. a LEI, non seulement les faits au sujet desquels l'autorité administrative pose expressément des questions à l'étranger durant la procédure, mais encore ceux dont l'intéressé doit savoir qu'ils sont déterminants pour l'octroi de l'autorisation (arrêts du Tribunal fédéral 2C_148/2015 du 21 août 2015 consid. 5.1 ; 2C_15/2011 du 31 mai 2011 consid.”
En cas de séparation ou de dissolution du mariage, l'art. 42 al. 1 ne s'applique plus directement; l'examen des prétentions après la fin du ménage commun est régi par les dispositions applicables à la dissolution du lien familial (art. 50 ss. LEI).
“1 Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), qui a alors été renommée LEI, et de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Le nouveau droit s'applique en l'espèce, la demande de renouvellement du permis de séjour datant du 21 juin 2021 et, surtout, l'OCPM ayant annoncé son intention de refuser de prolonger l'autorisation de la recourante le 19 août 2021 (arrêt du Tribunal fédéral 2C_145/2022 du 6 avril 2022 consid. 5) – étant précisé cependant que la plupart des dispositions de la LEI sont demeurées identiques. 3.2 La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Brésil. 3.3 Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint étranger d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois et compte tenu de la séparation du couple, les dispositions relatives à la dissolution de la famille s'appliquent à la situation juridique actuelle de la recourante (art. 50 ss LEI). 3.4 Aux termes de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu notamment de l'art. 42 LEI subsiste lorsque l'union conjugale a duré au moins trois ans et que l'intégration est réussie (art. 50 al. 1 let. a LEI). La limite légale de trois ans se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 136 II 113 consid. 3.3.5 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 du 9 mai 2016 consid. 4.1), soit depuis la date du mariage, à condition que la cohabitation ait lieu en Suisse, jusqu'à ce que les époux cessent d'habiter sous le même toit (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid.”
“1 Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), qui a alors été renommée LEI, et de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Le nouveau droit s'applique en l'espèce, la demande de renouvellement du permis de séjour datant du 21 juin 2021 et, surtout, l'OCPM ayant annoncé son intention de refuser de prolonger l'autorisation de la recourante le 23 juin 2022 (arrêt du Tribunal fédéral 2C_145/2022 du 6 avril 2022 consid. 5) – étant précisé cependant que la plupart des dispositions de la LEI sont demeurées identiques. 2.2 La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Brésil. 2.3 Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint étranger d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois et compte tenu de la séparation du couple (laquelle s'est produite avant le décès du conjoint), les dispositions relatives à la dissolution de la famille s'appliquent à la situation juridique actuelle de la recourante (art. 50 et ss LEI). 2.4 Aux termes de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu notamment de l'art. 42 LEI subsiste lorsque l'union conjugale a duré au moins trois ans et que l'intégration est réussie (art. 50 al. 1 let. a LEI). La limite légale de trois ans se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 136 II 113 consid. 3.3.5 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 du 9 mai 2016 consid.”
“Il n’est donc pas nécessaire de procéder à l’audition de cette dernière. Il ne sera pas donné suite à cette demande d’acte d’instruction. 3. Le litige porte sur la conformité au droit du refus de prolonger l'autorisation de séjour du recourant et du prononcé de son renvoi de Suisse. 3.1 Le 1er janvier 2019, est entrée en vigueur une modification de la loi fédérale sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), devenue la LEI, étant précisé que la plupart des dispositions de la LEI sont demeurées identiques. 3.2 La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201), règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants de Tunisie. 3.3 Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Compte tenu de la séparation du couple, les dispositions relatives à la dissolution de la famille s'appliquent à la situation juridique actuelle du recourant (art. 50 LEI et ss). 3.4 Selon l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu notamment de l'art. 42 LEI subsiste lorsque l'union conjugale a duré au moins 3 ans et que l'intégration est réussie. La limite légale de trois ans se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 136 II 113 consid. 3.3.5 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 du 9 mai 2016 consid. 4.1), soit depuis la date du mariage, à condition que la cohabitation ait lieu en Suisse, jusqu'à ce que les époux cessent d'habiter sous le même toit (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid.”
“3) Le litige porte sur la conformité au droit du refus de prolonger l'autorisation de séjour du recourant, du refus d’autoriser le regroupement familial de ses deux fils et du prononcé du renvoi des trois intéressés de Suisse. 4) Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), qui a alors été renommée LEI, et de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Conformément à l'art. 126 al. 1 LEI, les demandes déposées, comme en l'espèce, avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1075/2019 du 21 avril 2020 consid. 1.1). 5) La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Kosovo. 6) Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint étranger d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui. Toutefois et compte tenu de la séparation du couple, les dispositions relatives à la dissolution de la famille s'appliquent à la situation juridique actuelle du recourant (art. 50 LEI et ss). 7) a. Aux termes de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation d'établissement et à la prolongation de sa durée de validité en vertu notamment de l'art. 42 LEI subsiste lorsque l'union conjugale a duré au moins trois ans et que l'intégration est réussie. La limite légale de trois ans se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 136 II 113 consid. 3.3.5 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 du 9 mai 2016 consid. 4.1), soit depuis la date du mariage, à condition que la cohabitation ait lieu en Suisse, jusqu'à ce que les époux cessent d'habiter sous le même toit (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid.”
“Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), qui a alors été renommée LEI, et de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Conformément à l'art. 126 al. 1 LEI, les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1075/2019 du 21 avril 2020 consid. 1.1). b. En l'espèce, le recourant a déposé sa demande de renouvellement d'autorisation de séjour le 17 août 2018. Il s'ensuit que c'est l'ancien droit qui s'applique, soit la LEI et l'OASA dans leur teneur avant le 1er janvier 2019, étant néanmoins précisé que même si les nouvelles dispositions devaient s'appliquer, lesquelles sont restées pour la plupart identiques, cela ne modifierait pas l'issue du litige compte tenu de ce qui suit. 4) La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants de Tunisie. 5) Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint étranger d’un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage commun avec lui. Compte tenu de la séparation du couple, les dispositions relatives à la dissolution de la famille s'appliquent à la situation juridique actuelle du recourant (art. 50 LEI et ss). 6) a. Aux termes de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation d'établissement et à la prolongation de sa durée de validité en vertu notamment de l'art. 42 LEI subsiste lorsque l'union conjugale a duré au moins trois ans et que l'intégration est réussie. La limite légale de trois ans se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 136 II 113 consid. 3.3.5 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 précité consid. 4.1), soit depuis la date du mariage, à condition que la cohabitation ait lieu en Suisse, jusqu'à ce que les époux cessent d'habiter sous le même toit ; la cohabitation des intéressés avant leur mariage ne peut être prise en compte dans la durée de l'union conjugale (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid.”
Une atteinte constatée à la sécurité publique n'entraîne pas automatiquement le refus de l'autorisation de séjour. Le refus d'octroi doit, au contraire, être examiné à l'égard de la personne concernée en tenant compte de la proportionnalité ainsi que de l'incidence de l'atteinte sur le droit au respect de la vie familiale (art. 8 CEDH; art. 13 al. 1 Cst.). Ces intérêts peuvent influencer la décision.
“Die Rekurrentin stellt eine Gefahr für die öffentliche Sicherheit und Ordnung der Schweiz dar (oben E. 2). Dies ist in analoger Anwendung von Art. 51 Abs. 2 lit. b AIG in Verbindung mit Art. 62 Abs. 1 lit. c AIG ein Grund für das Erlöschen ihres allfälligen grundsätzlichen Anspruchs auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung gemäss Art. 8 Ziff. 1 EMRK und Art. 13 Abs. 1 BV. Allerdings erlischt ein allfälliger Bewilligungsanspruch bei Vorliegen eines Widerrufsgrunds nicht automatisch (vgl. VGE VD.2021.78 vom 21. Juni 2021 E. 3.1; Spescha, a.a.O., Art. 42 AIG N 4 und Art. 51 AIG N 13). Die Nichterteilung der Aufenthaltsbewilligung muss sich gemäss Art. 5 Abs. 2 BV und Art. 96 AIG sowie im Fall eines Eingriffs in das Recht auf Achtung des Familienlebens (Art. 8 Ziff. 1 EMRK; Art. 13 Abs. 1 BV) gemäss Art. 8 Ziff. 2 EMRK und Art. 36 Abs. 3 BV vielmehr auch in diesem Fall als verhältnismässig erweisen (vgl. BGer 2C_642/2019 vom 4. November 2019 E. 4.1, 2C_1115/2018 vom 31. Oktober 2019 E. 4.2; VGE VD.2021.78 vom 21. Juni 2021 E. 3.1 [alle zu Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG]). Da sich die Gefährdung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung durch die Rekurrentin bloss aus ihren Verstössen gegen ausländerrechtliche Vorschriften ergibt (vgl. oben E. 2), erscheint es zweifelhaft, ob diese Gefahr für sich alleine zur Rechtfertigung der Verweigerung einer Aufenthaltsbewilligung genügen würde. Das zusätzliche öffentliche Interesse an der Vermeidung einer Gefährdung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung erhöht aber jedenfalls die Wahrscheinlichkeit, dass die öffentlichen Interessen an der Verweigerung einer Aufenthaltsbewilligung für die Rekurrentin insgesamt die privaten Interessen der Rekurrentin, ihres angeblichen Partners und ihres (künftigen) gemeinsamen Kinds, ihre familiären Beziehungen in der Schweiz zu leben, überwiegen.”
La jurisprudence constate certes que l'art. 42 al. 2 LEI peut contenir un critère défavorable (désigné comme «discriminatoire à rebours»). En même temps, le Tribunal fédéral souligne que le législateur a expressément exclu l'octroi d'une autorisation de séjour sur la base de cette disposition ; il ne peut donc être tiré de l'art. 42 al. 2 LEI aucun droit invoquable en justice à l'obtention ou au renouvellement de l'autorisation.
“Le Tribunal fédéral a cependant constaté qu’au regard de la jurisprudence de la CourEDH, l’art. 42 al. 2 LEI consacrait une discrimination à rebours, dès lors que le regroupement familial concernant des ressortissants de l’UE était plus large que pour les ressortissants suisses, ceux-là ne devant pas démontrer que les membres de leur famille souhaitant bénéficier du regroupement familial sont déjà titulaire d'une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat de l'UE. Dans le respect de la séparation des pouvoirs, singulièrement de l’art. 190 Cst., les juges fédéraux ont incité le législateur fédéral, dans leur ATF 136 II 120, à remédier à cette discrimination (cf. ATF 136 II 120 consid. 3.3.1). A la suite de cet arrêt, le législateur a cependant refusé d’adapter la loi en vue d’éviter une telle discrimination fondée sur l’Etat de provenance (cf. arrêt TF 2C_354/2011 du 13 juillet 2012 consid. 2.6). Fort de ce constat, le Tribunal fédéral a considéré qu’il ne pouvait être retenu que l’art. 42 al. 2 LEI comportait une discrimination non voulue par le législateur. Il a également retenu que cette disposition ne contrevenait pas aux art. 8 Cst. et 14 CEDH (cf. arrêt TF 2C_354/2011 du 13 juillet 2012 consid. 2.7). Depuis, le Tribunal fédéral a confirmé à maintes reprises cette jurisprudence (cf. arrêts TF 2C_388/2017 du 8 mai 2017 consid. 7; 2C_952/2016 du 10 octobre 2016 consid. 3.3; 2C_438/2015 du 29 octobre 2015 consid. 3.2; 2C_1071/2014 du 28 mai 2015 consid. 2.1). 4.4. En l’espèce, il n'est pas contesté que la recourante ne dispose d'aucune autorisation de séjour délivrée par un Etat avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes, de sorte qu'elle ne peut déduire aucun droit de séjour de l’art. 42 al. 2 LEI. Cependant, ce seul constat ne saurait constituer une violation des art. 8 Cst. et 14 CEDH susceptible de justifier la délivrance d'une autorisation de séjour. En effet, même à retenir que l’art. 42 al. 2 LEI introduit un critère discriminant en exigeant que le membre étranger de la famille d’un ressortissant suisse soit titulaire d’une autorisation de séjour pour pouvoir bénéficier du regroupement familial, ce seul fait ne permettrait quand même pas l’octroi d’une telle autorisation, le législateur fédéral l’ayant expressément exclu.”
“Le fait qu'une initiative parlementaire n°19.464 du 21 juin 2019 demande que les membres de la famille d’un ressortissant suisse puissent bénéficier du regroupement familial aux mêmes conditions que les citoyens UE/AELE, à laquelle tant le Conseil national, le 8 juin 2021, que le Conseil des Etats, le 25 juin 2021, ont donné suite, n'y change rien. En effet, l’art. 42 al. 2 LEI n’a, en l’état, pas été modifié et seul le droit en vigueur peut être appliqué, les dispositions de lege ferenda ne constituant pas une base légale valable. Du reste, la Cour relève que, le 10 septembre 2024, le Conseil des Etats a décidé, à une large majorité (27 voix contre 14), de ne pas entrer en matière sur le projet de modification de l'art. 42 LEI présenté par le Conseil national (BO CE 2024 673 ss). Enfin, les démonstrations de la recourante visant à établir qu'elle est à charge de son beau-fils, respectivement que ce dernier est garant de son entretien, et qu'elle remplit les autres conditions matérielles de l'art. 42 al. 2 LEI importent peu; cette disposition ne trouvant, comme déjà relevé, pas à s'appliquer en l'espèce. Au vu de ce qui précède, le grief tiré d'une discrimination à rebours des ressortissants suisses, dans le cadre du regroupement familial de membre étranger de la famille, doit être écarté. 5. La recourante estime également pouvoir bénéficier d'une autorisation de séjour à titre de rentière sur la base des art. 28 LEI et 25 al. 2 de l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et l'exercice d'une activité lucrative (OASA; RS 142.201). 5.1. Selon l'art. 10 LEI, tout étranger peut séjourner en Suisse sans exercer d'activité lucrative pendant trois mois sans autorisation, sauf si la durée fixée dans le visa est plus courte (al. 1). L'étranger qui prévoit un séjour plus long sans activité lucrative doit être titulaire d'une autorisation (al. 2). Les art. 27 à 29 LEI régissent les conditions de séjour en Suisse des étrangers sans activité lucrative. Cependant, dès lors qu'il s'agit de dispositions rédigées en la forme potestative ("Kann-Vorschrift"), même dans l'hypothèse où toutes les conditions prévues seraient réunies, l'étranger n'a pas un droit à la délivrance d'une autorisation de séjour fondée sur les art.”
Pour l'appréciation des critères d'intégration, un comportement totalement irréprochable n'est pas requis. Une délinquance légère ne remet pas nécessairement en cause l'intégration réussie ni la satisfaction des critères d'intégration au sens de l'art. 58a LEI. En revanche, le fait de ne pas exercer d'activité lucrative permettant de couvrir sa propre consommation, ou une dépendance aux prestations sociales pendant une durée substantielle, milite contre une telle appréciation.
“Auch eine allfällige mündliche Aussage von E, dass sie das Zusammenleben mit dem Beschwerdeführer wiederaufnehmen möchte, vermag daran nichts zu ändern. Diesen Wunsch hat sie bereits mehrfach schriftlich geäussert, was vom Verwaltungsgericht berücksichtigt wurde. Der einst von ihr selbst vorgebrachte Erpressungsvorwurf, das Schreiben ihrer Bekannten I sowie die Tatsache, dass die Eheleute in den letzten fünf Monaten keinerlei Belege für ihr geplantes Zusammenleben vorbringen konnten, sprechen gegen die Glaubhaftigkeit einer solchen Aussage. Vor diesem Hintergrund kann im Sinn einer antizipierten Beweiswürdigung (vgl. E. 1.2) auf die in der Eingabe vom 12. November 2020 beantragte Befragung von E verzichtet werden. 2.3 Da vorliegend von einer nicht mehr gelebten Ehe auszugehen ist, ist zu prüfen, ob dem Beschwerdeführer ein nachehelicher Aufenthaltsanspruch zusteht. 2.3.1 Nach Auflösung der Ehe oder der Familiengemeinschaft besteht gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG der Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 AIG weiter, wenn die Ehegemeinschaft mindestens drei Jahre bestanden hat und eine erfolgreiche Integration besteht (bis Ende 2018 geltende Fassung) bzw. die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG erfüllt sind (ab 2019 geltende Fassung). Für die Bejahung einer erfolgreichen Integration bzw. die Erfüllung der Integrationskriterien von Art. 58a AIG ist kein völlig klagloses Verhalten erforderlich. Massgebend ist vielmehr eine Gesamtabwägung sämtlicher konkreter Integrationsindikatoren (BGr, 13. Dezember 2017, 2C_625/2017, E. 2.2.2). Geringfügige Delinquenz stellt die erfolgreiche Integration bzw. die Erfüllung der Integrationskriterien von Art. 58a Abs. 1 AIG nicht notwendigerweise infrage. Keine Erfüllung der erfolgreichen Integration bzw. der Integrationskriterien liegt jedoch vor, wenn eine Person kein Erwerbseinkommen erwirtschaften kann, welches ihren Konsum zu decken vermag, und er oder sie während einer substanziellen Zeitdauer von Sozialleistungen abhängig ist (BGr, 10. Januar 2013, 2C_930/2012, E.”
Référence : LEI art. 42 n. 32 Charge de la preuve et objet de l'examen : L'autorité administrative porte la charge de la preuve de l'existence d'un mariage de convenance et doit produire des éléments concrets ou des indices à l'appui. Savoir s'il s'agit d'un mariage de convenance est en règle générale une question de fond (relative aux éléments constitutifs) qui doit être appréciée au vu des circonstances de chaque cas ; les preuves directes font souvent défaut et il convient d'examiner les indices. Il faut des éléments concrets établissant l'absence de volonté de constituer une véritable communauté de vie durable.
“00399, E. 2.1 Abs. 1 – 1. September 2020, VB.2020.00189, E. 2.3.1). Dem Abkommen vom 21. Juni 1999 zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft einerseits und der Europäischen Gemeinschaft (nunmehr Europäische Union [EU]) und ihren Mitgliedstaaten andererseits über die Freizügigkeit (Freizügigkeitsabkommen [FZA, SR 0.142.112.681]) sind keine abweichenden Bestimmungen zu entnehmen, weshalb die Beschwerdeführerin aus ihrer slowakischen Staatsangehörigkeit im vorliegenden Kontext nichts zu ihren Gunsten ableiten kann (vgl. Art. 2 Abs. 2 AIG). 2.3 Eine sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe liegt vor, wenn die Eheleute (oder zumindest jemand von ihnen) die Ehe nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingehen, ohne eine echte eheliche Gemeinschaft zu beabsichtigen (BGr, 5. April 2011, 2C_820/2010, E. 3.1). In solchen Fällen hat die ausländische Person auch nach der Heirat kein Aufenthaltsrecht in der Schweiz (vgl. für die vorliegende Konstellation Art. 51 Abs. 1 lit. a in Verbindung mit Art. 42 Abs. 1 AIG). 2.4 Die Verwaltungsbehörde trägt die Beweislast für das Vorliegen einer Scheinehe. Ob eine solche vorliegt, entzieht sich dabei in der Regel dem direkten Beweis und lässt sich nur durch Indizien erstellen (BGE 127 II 49 E. 5a, 122 II 289 E. 2b; BGr, 26. Februar 2020, 2C_112/2019, E. 4.1). Solche Indizien können äussere Gegebenheiten, aber auch innere, psychische Vorgänge (wie etwa den Willen der Ehegatten) betreffen (BGr, 12. November 2019, 2C_218/2019, E. 4.3 – 16. September 2019, 2C_186/2019, E. 4.3). Dabei darf nicht leichthin auf eine Scheinehe geschlossen werden (BGr, 2. Juli 2015, 2C_1127/2014, E. 3.2 – 5. Oktober 2011, 2C_273/2011, E. 3.3). Für die Annahme eines Rechtsmissbrauchs ist daher eine sorgfältige Prüfung des Einzelfalls unerlässlich. Es bedarf konkreter Hinweise für ein rechtsmissbräuchliches Verhalten und mithin dafür, dass die Eheleute nicht eine eigentliche Lebensgemeinschaft im Sinn einer wirtschaftlichen, körperlichen und spirituellen Verbindung führen wollen, sondern die Ehe nur aus aufenthaltsrechtlichen Überlegungen eingegangen sind bzw.”
“Der Beschwerdeführer beruft sich hinsichtlich des für das Eintreten erforderlichen Bewilligungsanspruchs (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG) in vertretbarer Weise auf Art. 42 Abs. 1 AIG (SR 142.20; bis zum 31. Dezember 2018: AuG). Danach hat der ausländische Ehegatte einer Schweizerin Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn er mit dieser zusammen wohnt. Ob die Bewilligung des Beschwerdeführers wegen des Vorliegens einer Scheinehe zu Recht nicht verlängert wurde, ist praxisgemäss eine Frage der materiellen Beurteilung und keine solche des Eintretens (BGE 139 I 330 E. 1.1 S. 332 mit Hinweisen; Urteil 2C_746/2018 vom 11. März 2019 E. 1.1). Die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen den kantonal letztinstanzlichen Endentscheid ist deshalb zulässig (Art. 82 lit. a, Art. 83 lit. c Ziff. 2 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Abs. 2 sowie Art. 90 BGG). Auf die frist- und formgerecht eingereichte Beschwerde (vgl. Art. 100 Abs. 1 und Art. 42 Abs. 1 und 2 BGG) des hierzu legitimierten Beschwerdeführers (Art. 89 Abs. 1 BGG) ist einzutreten.”
“Der Anspruch nach Art. 42 Abs. 1 AIG erlischt, wenn er rechtsmissbräuchlich geltend gemacht wird, namentlich um Vorschriften dieses Gesetzes und seiner Ausführungsbestimmungen über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG). Hierunter fällt unter anderem die sog. Ausländerrechtsehe oder Scheinehe. Eine solche liegt nicht bereits dann vor, wenn auch ausländerrechtliche Motive für den Eheschluss entscheidend waren. Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung bedarf es für die Annahme einer Ausländerrechtsehe vielmehr konkreter Hinweise dafür, dass die Ehegatten nicht eine eigentliche Lebensgemeinschaft zu führen beabsichtigten, sondern die Beziehung nur aus aufenthaltsrechtlichen Überlegungen eingegangen wurde. Erforderlich ist, dass der Wille zur Führung der Lebensgemeinschaft im Sinne einer auf Dauer angelegten wirtschaftlichen, körperlichen und spirituellen Verbindung zumindest bei einem Ehepartner fehlt (Urteile 2C_782/2018 vom 21. Januar 2019 E. 3.2.1 und”
Pour le regroupement familial en vertu de l'art. 42 al. 1 LEI, des exigences différentes s'appliquent pour l'appréciation du risque de dépendance à l'aide sociale que pour le regroupement auprès de titulaires d'autorisations de séjour; en particulier, il ne peut pas être exigé dans tous les cas une preuve concrète et durable des possibilités d'emploi et des revenus. Si des motifs de révocation existent (p. ex. dépendance durable et importante à l'aide sociale), le droit ne s'éteint pas automatiquement; le refus d'octroi doit être examiné au préalable au regard du principe de proportionnalité.
“Wenn beim Familiennachzug der ausländischen Ehegattin eines Schweizers für die Berücksichtigung von Einkommen bei der Prüfung der Gefahr der Sozialhilfeabhängigkeit in jedem Fall verlangt würde, dass die Erwerbsmöglichkeiten und das damit verbundene Einkommen konkret belegt und mit gewisser Wahrscheinlichkeit sowie, soweit möglich, auf mehr als nur kurze Frist erhärtet sind, würden somit bezüglich der Gefahr der Sozialhilfeabhängigkeit genau gleich hohe Anforderungen gestellt wie beim Familiennachzug der ausländischen Ehegattin eines Ausländers mit Aufenthaltsbewilligung. Dies wäre mit dem Gesetz nicht vereinbar. Aus dem Umstand, dass der Familiennachzug nach Art. 42 Abs. 1 AIG gemäss Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG in Verbindung mit Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG nur voraussetzt, dass die Ausländerin oder eine Person, für die sie zu sorgen hat, nicht dauerhaft und in erheblichem Mass auf Sozialhilfe angewiesen ist, ergibt sich zweifelsfrei, dass die Anforderungen an die Gefahr der Sozialhilfeabhängigkeit beim Familiennachzug von ausländischen Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern deutlich höher sind als beim Familiennachzug von ausländischen Ehegatten von Personen mit Aufenthaltsbewilligung. Dass das Erfordernis des konkreten Belegs der Erwerbsmöglichkeit und des damit verbundenen Einkommens bei der Prüfung des Anspruchs gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG auf erstmalige Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung zumindest in Fällen, in denen die Ausländerin und die Personen, für die sie zu sorgen hat, noch nicht in erheblichem Mass Sozialhilfeleistungen bezogen haben, keine Anwendung finden kann, wird durch Urteile des Bundesgerichts und des Verwaltungsgerichts bestätigt. In einem Fall, in dem ein ausländischer Ehegatte einer Ausländerin mit Niederlassungsbewilligung gestützt auf Art. 43 Abs. 1 AIG einen Anspruch auf Familiennachzug geltend machte, verneinte das Bundesgericht eine konkrete Gefahr der Sozialhilfeabhängigkeit im Sinn von Art. 62 Abs. 1 lit. e AIG, weil die voraussichtliche Erwerbsmöglichkeit des Ehemanns einzubeziehen sei. Dies begründete es damit, dass keine konkreten Anhaltspunkte bestünden, dass er keine Stelle werde finden können, und dass von einem jungen, gut ausgebildeten Tunesier erwartet werden könne, dass er sich in der Schweiz zurechtfinden und innert nützlicher Frist eine Erwerbstätigkeit aufnehmen könne. In diesem Fall bescheinigten zwar mehrere Arbeitsvermittlungsfirmen das Bestehen einer grundsätzlichen Arbeitsmöglichkeit.”
“Die ausländische Ehegattin eines Schweizers hat gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesem zusammenwohnt. Dieser Anspruch erlischt gemäss Art. 42 Abs. 1 lit. b AIG, wenn Widerrufsgründe gemäss Art. 63 AIG vorliegen. Dies ist unter anderem der Fall, wenn die Ausländerin oder eine Person, für die sie zu sorgen hat, dauerhaft und in erheblichem Mass auf Sozialhilfe angewiesen ist (Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG). Bei Vorliegen eines Widerrufsgrunds erlischt der Bewilligungsanspruch jedoch nicht automatisch (Spescha, a.a.O., Art. 42 AIG N 4 und Art. 51 AIG N 13). Die Nichterteilung der Aufenthaltsbewilligung muss sich gemäss Art. 5 Abs. 2 BV und Art. 96 AIG sowie im Fall eines Eingriffs in das Recht auf Achtung des Familienlebens (Art. 8 Ziff. 1 EMRK; Art. 13 Abs. 1 BV) gemäss Art. 8 Ziff. 2 EMRK und Art. 36 Abs. 3 BV vielmehr auch in diesem Fall als verhältnismässig erweisen (BGer 2C_642/2019 vom 4. November 2019 E. 4.1, 2C_1115/2018 vom 31. Oktober 2019 E. 4.2).”
LEI art. 42 n. 30 Les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 doivent être examinées selon le droit antérieur. Dans la pratique, il convient de noter que l'art. 42 al. 3 a été modifié par la révision de la loi du 1er janvier 2019 et que cette modification peut être particulièrement importante pour les dossiers déposés avant la date-butoir.
“Conformément à la jurisprudence du Tribunal fédéral (arrêts du Tribunal fédéral 2C_841/2019 du 11 octobre 2019 consid. 3; 2C_737/2019 du 27 septembre 2019 consid. 4.1), les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit, étant précisé que la plupart des dispositions de la LEI sont demeurées identiques. 5.2. En l'occurrence, la demande de renouvellement de l'autorisation de séjour ayant été formée le 8 juin 2018, le dossier du recourant est soumis aux dispositions de la LEI dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2018. 6. 6.1. Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 6.2. Selon l'art. 50 al. 1 LEI dans sa teneur jusqu'au 31 décembre 2018, après dissolution de la famille, le droit du conjoint d'un ressortissant suisse à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu de l'art. 42 LEI subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et l'intégration est réussie (let. a) ou la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des raisons personnelles majeures (let. b). 6.3. La limite légale de trois ans présente un caractère absolu, quand bien même la fin de la vie conjugale serait intervenue quelques jours ou semaines seulement avant l'expiration du délai (ATF 137 II 345 consid. 3.1.3; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 du 9 mai 2016 consid. 4.1; ATA/240/2022 du 8 mars 2022 consid. 7b, ATA/1211/2017 du 22 août 2017 consid. 7b). Elle se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 136 II 113 consid. 3.3.5; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 précité consid. 4.1), soit depuis la date du mariage, à condition que la cohabitation ait lieu en Suisse, jusqu'à ce que les époux cessent d'habiter sous le même toit; la cohabitation des intéressés avant leur mariage ne peut être prise en compte dans la durée de l'union conjugale (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 du 24 novembre 2010 consid.”
“Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), qui a alors été renommée LEI, et de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Conformément l'art. 126 al. 1 LEI, les demandes déposées, comme en l'espèce, avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1075/2019 du 21 avril 2020 consid. 1.1). Si la plupart des dispositions sont demeurées inchangées, tel n'est pas le cas, notamment, de l'art. 42 al. 3 LEI, pertinent en l'espèce. b. Aux termes de l'art. 42 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité, à condition de vivre en ménage avec lui (al. 1) ; après un séjour légal ininterrompu de cinq ans, le conjoint a droit à l'octroi d'une autorisation d'établissement (al. 3). À teneur de l'art. 51 al. 1 let. b LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI. L'art. 63 LEI prévoit, directement ou par renvoi, quatre hypothèses de révocation de l'autorisation d'établissement, notamment si l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend durablement et dans une large mesure de l'aide sociale (art. 63 al. 1 let. c LEI). La notion d'aide sociale doit être interprétée dans un sens technique. Elle comprend l'aide sociale traditionnelle et les revenus minima d'aide sociale, à l'exclusion des prestations d'assurances sociales, comme les indemnités de chômage ou les prestations complémentaires à l'AVS et à l'AI (ATF 141 II 401 consid. 6.2.3 ; 135 II 265 consid. 3.7 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1018/2016 du 22 mai 2017 consid. 3.1). Pour apprécier si une personne se trouve dans une large mesure à la charge de l'aide sociale, il faut tenir compte du montant total des prestations déjà versées à ce titre (arrêts du Tribunal fédéral 2C_47/2014 du 5 mars 2014 consid. 2.1 ; 2C_268/2011 du 22 juillet 2011 consid.”
À l'expiration du délai de cinq ans pour le regroupement familial, le droit ordinaire prévu à l'art. 42 al. 1 LEI disparaît. Un regroupement ultérieur de l'épouse étrangère n'est dès lors possible que sous les conditions strictes de l'art. 47 al. 4 LEI (motifs familiaux impérieux). Le seul souhait de réunification familiale ne suffit pas à cet égard, selon la jurisprudence citée.
“Der Beschwerdeführer und seine Ehefrau hatten während fünf Jahren (vom 20. Juni 2015 bis zum 19. Juni 2020) Gelegenheit, die Familie vollständig zu vereinigen. Die Ehefrau hatte innert dieser Frist Anspruch darauf, unter den Voraussetzungen von Art. 42 Abs. 1 AIG im Rahmen des Familiennachzugs zum Schweizer Ehemann in die Schweiz nachzuziehen. Alle drei Söhne wurden vor bzw. während dieser Nachzugsfrist geboren und hätten als Schweizer Bürger mit der Mutter in die Schweiz einreisen können. Die Ehegatten entschieden sich jedoch freiwillig dazu, getrennt voneinander in verschiedenen Ländern zu leben und die drei Kinder in Ägypten aufwachsen zu lassen. Die Trennung der Familie entspricht damit dem über Jahre gelebten Modell. Es hätte dem Beschwerdeführer bewusst sein müssen, dass er zwar die Söhne als Schweizer Staatsbürger auch nach Ablauf der Frist gemäss Art. 47 Abs. 1 AIG in die Schweiz nachziehen kann, ein nachträglicher Nachzug der ausländischen Ehefrau jedoch nur noch unter den strengen Voraussetzungen von Art. 47 Abs. 4 AIG (wichtige familiäre Gründe) möglich sein würde. Der blosse Wunsch nach Zusammenführung der Familie stellt für sich genommen jedoch keinen wichtigen Grund nach Art. 47 Abs. 4 AIG dar, da dieser Wunsch allen, auch den fristgerecht gestellten Begehren um Familiennachzug zugrunde liegt (BGE 146 I 185 E.”
Un droit au sens de l'art. 42 al. 1 LEI naît seulement au moment du mariage; avant la célébration du mariage, il n'existe donc aucun droit à un permis de séjour fondé sur l'art. 42 al. 1 LEI. Cela n'implique pas automatiquement un droit à une autorisation de séjour de courte durée en vue de préparer la célébration du mariage. La jurisprudence admet toutefois, sous certaines conditions, l'octroi d'une autorisation de séjour temporaire (de courte durée) sur la base de l'art. 12 CEDH / art. 14 Cst., ou par analogie à l'art. 17 al. 2 LEI, lorsque aucun soupçon de contournement n'existe et qu'il apparaît que les conditions d'admission seraient manifestement remplies après le mariage.
“Damit ist gerade nicht offensichtlich, dass der Beschwerdeführer nach der Heirat mit B eine Aufenthaltsbewilligung gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG erhalten würde. Demnach besteht auch kein Anspruch auf Erteilung einer Kurzaufenthaltsbewilligung zur Vorbereitung der Eheschliessung.”
“Aufgrund des Bundesgesetzes vom 16. Dezember 2005 über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (Ausländer- und Integrationsgesetz, AIG, SR 142.20) steht einem Ausländer vor der Heirat mit seiner Schweizer Verlobten ebenfalls kein Bewilligungsanspruch im Sinne von Art. 42 Abs. 1 AIG zu. Im Hinblick auf die geplante Eheschliessung vermag er allerdings unter bestimmten Voraussetzungen aus dem in Art. 12 EMRK und Art. 14 BV garantierten Recht auf Ehe einen Anwesenheitsanspruch zum Zweck der Eheschliessung in der Schweiz abzuleiten. Gemäss diesen Bestimmungen und im Einklang mit Art. 8 Abs. 1 EMRK (Recht auf Schutz des Familienlebens) sind die Migrationsbehörden gehalten, Ehewilligen ohne Aufenthaltsrecht eine vorübergehende (Kurz-) Aufenthaltsbewilligung zu erteilen, sofern keine Hinweise vorliegen, dass die ausländischen Personen mit ihrem Vorhaben die Bestimmungen über den Familiennachzug umgehen wollen, und feststeht, dass sie nach der Heirat die Zulassungsvoraussetzungen in der Schweiz offensichtlich erfüllen (analoge Anwendung von Art. 17 Abs. 2 AIG; BGE 137 I 351 E. 3.5 u. 3.7; Urteil 2C_827/2019 vom 17. Januar 2020 E. 3). Eine Kurzaufenthaltsbewilligung zum Zweck der Eheschliessung soll indes nur erteilt werden, wenn mit dem Eheschluss in absehbarer Zeit zu rechnen ist.”
Commencement du délai : En cas de reconnaissance de la paternité ou d'autre établissement formel de la relation parent‑enfant, le délai légal pour le regroupement familial commence à courir à partir du moment de la constatation formelle du lien de parenté. Naturalisation ultérieure : Une naturalisation ultérieure du parent peut entraîner un nouveau point de départ du délai ou faire naître un droit en vertu de l'art. 42 al. 1 LEI, sous réserve des conditions restrictives posées par la jurisprudence (p. ex. la présentation de demandes antérieures destinées à préserver le délai). Situations familiales vécues séparément : Pour des époux ayant vécu séparément pendant de longues années, le regroupement ultérieur du conjoint doit être examiné de manière plus restrictive ; selon la jurisprudence, le simple souhait de réunification ne suffit pas comme motif important.
“3 Sur le plan du droit interne, le regroupement familial est régi par les art. 42 ss LEI. Ces dispositions prévoient notamment que le conjoint et les enfants célibataires d'un ressortissant suisse ont un droit à l'octroi d'une autorisation de séjour (art. 42 al. 1 LEI), voire à l'octroi d'une autorisation d'établissement si les enfants sont âgés de moins de douze ans (art. 42 al. 4 LEI). Le moment déterminant du point de vue de l'âge comme condition du regroupement familial en faveur d'un enfant est celui du dépôt de la demande (ATF 145 I 227 consid. 2). 4.4 Lors du dépôt de la demande de regroupement familial, le père de l'intéressée détenait la nationalité suisse. Dans ces conditions, le regroupement familial doit être envisagé sous l'angle de l'art. 42 al. 1 LEI. Il convient dès lors d'examiner si la demande de regroupement familial de l'intéressée répond aux exigences de cette disposition (en relation avec l'art. 47 LEI) et du droit international (art. 8 CEDH et art. 3 CDE). 5. 5.1 En vertu de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de dix-huit ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 5.2 Sur le plan formel, l'art. 47 al. 1 LEI, pose le principe selon lequel le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans, à moins qu'il soit requis en faveur d'enfants âgés de plus de douze ans, auquel cas il doit intervenir dans un délai de douze mois. Pour les membres de la famille des ressortissants suisses visés à l'art. 42 al. 1 LEI, le délai commence à courir, suivant l'art. 47 al. 3 let. a LEI, au moment de leur entrée en Suisse ou de l'établissement du lien familial. Passé ce délai, le regroupement familial n'est autorisé que pour des raisons familiales majeures (art. 47 al. 4 LEI). 5.3 En l'occurrence, le lien de filiation de la recourante et de son père a été établi par reconnaissance de paternité le 11 avril 2013 et c'est donc à partir de cette date que courent les délais de l'art.”
“De manière générale, la problématique du regroupement familial s'apprécie en priorité à l'aune du droit interne qui constitue un compromis entre, d'une part, le droit au respect de la vie familiale garanti par les art. 13 Cst. et 8 CEDH et, d'autre part, les objectifs du législateur national de limitation de l'immigration (cf. arrêts 2C_281/2023 du 11 octobre 2023 consid. 4.4; 2C_948/2019 du 27 avril 2020 consid. 3.3). Or, selon l'art. 42 al. 1 LEI, les enfants de citoyens suisses âgés de moins de 18 ans et célibataires - tel que l'était le recourant lors de sa demande de regroupement familial en juin 2022 - ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec leurs parents de nationalité helvétique. S'agissant d'enfants qui, comme le recourant, ne sont pas titulaires d'une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes, un tel regroupement familial doit cependant être demandé dans un délai de cinq ans et, lorsque les enfants ont plus de 12 ans, dans un délai de 12 mois (cf. art. 47 al. 1 LEI). Ces délais courent dès l'entrée du parent regroupant en Suisse ou de l'établissement du lien familial (art. 47 al. 3 let. a LEI). Lorsqu'un parent d'origine étrangère acquiert la nationalité suisse après son arrivée en Suisse, cette naturalisation peut également déclencher un nouveau délai pour demander le regroupement familial, mais uniquement si une première demande a été préalablement déposée dans les délais de l'art.”
“Der Beschwerdeführer und seine Ehefrau hatten während fünf Jahren (vom 20. Juni 2015 bis zum 19. Juni 2020) Gelegenheit, die Familie vollständig zu vereinigen. Die Ehefrau hatte innert dieser Frist Anspruch darauf, unter den Voraussetzungen von Art. 42 Abs. 1 AIG im Rahmen des Familiennachzugs zum Schweizer Ehemann in die Schweiz nachzuziehen. Alle drei Söhne wurden vor bzw. während dieser Nachzugsfrist geboren und hätten als Schweizer Bürger mit der Mutter in die Schweiz einreisen können. Die Ehegatten entschieden sich jedoch freiwillig dazu, getrennt voneinander in verschiedenen Ländern zu leben und die drei Kinder in Ägypten aufwachsen zu lassen. Die Trennung der Familie entspricht damit dem über Jahre gelebten Modell. Es hätte dem Beschwerdeführer bewusst sein müssen, dass er zwar die Söhne als Schweizer Staatsbürger auch nach Ablauf der Frist gemäss Art. 47 Abs. 1 AIG in die Schweiz nachziehen kann, ein nachträglicher Nachzug der ausländischen Ehefrau jedoch nur noch unter den strengen Voraussetzungen von Art. 47 Abs. 4 AIG (wichtige familiäre Gründe) möglich sein würde. Der blosse Wunsch nach Zusammenführung der Familie stellt für sich genommen jedoch keinen wichtigen Grund nach Art. 47 Abs. 4 AIG dar, da dieser Wunsch allen, auch den fristgerecht gestellten Begehren um Familiennachzug zugrunde liegt (BGE 146 I 185 E.”
Après la dissolution du mariage, il peut exister un droit à l'octroi ou au renouvellement d'un permis de séjour en vertu de l'art. 42 LEI lorsque, en raison d'une relation digne de protection avec un enfant titulaire d'un droit de séjour en Suisse, il existe des motifs personnels impérieux au sens de l'art. 50 al. 1 let. b LEI. Lors de l'examen, il convient de tenir compte des exigences de l'art. 8 CEDH.
“Dass er sich – wie er in der Beschwerde geltend macht – auf diverse Stellen beworben habe, ist ihm positiv anzurechnen. Die Tatsache, dass er trotz der vielen Bewerbungen während der letzten beiden Jahre keine Stelle gefunden hat, lässt jedoch keine positive Entwicklung vermuten. Viel eher muss damit gerechnet werden, dass er auch in Zukunft nicht für seinen Lebensunterhalt aufkommen kann. Die Verweigerung des Anspruchs auf eine Niederlassungsbewilligung ist – wie die Vorinstanz zu Recht erwogen hat – auch verhältnismässig (vgl. E. 2.7). 2.5 Weiter gilt zu prüfen, ob zwischen dem Beschwerdeführer und seinem Sohn Feine nach Art. 8 Abs. 1 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK) bzw. Art. 13 Abs. 1 der Bundesverfassung vom 18. April 1999 (BV) schützenswerte Beziehung besteht oder der Beschwerdeführer aus Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG einen Aufenthaltsanspruch ableiten kann. 2.5.1 Nach Auflösung der Ehe oder der Familiengemeinschaft besteht gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG der Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 AIG weiter, wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen. Wichtige persönliche Gründe nach Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG können namentlich vorliegen, wenn die Ehegattin oder der Ehegatte Opfer ehelicher Gewalt wurde oder die Ehe nicht aus freiem Willen geschlossen hat oder die soziale Wiedereingliederung im Herkunftsland stark gefährdet erscheint (Art. 50 Abs. 2 AIG). Wichtige persönliche Gründe im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG können auch dann gegeben sein, wenn ein Ausländer zu einem in der Schweiz aufenthaltsberechtigten Kind eine schützenswerte Beziehung unterhält (BGE 139 I 315 E. 2.1). Dabei sind die Anforderungen zu berücksichtigen, die sich aus Art. 8 EMRK ergeben, denn die wichtigen persönlichen Gründe im Sinne von Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG können nicht einschränkender verstanden werden als allfällige sich aus Art. 8 EMRK ergebende Ansprüche auf Erteilung bzw. Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung (BGr, 7. Januar 2013, 2C_1045/2012, E.”
L'exigence d'un foyer commun prévue à l'art. 42 al. 1 LEI s'applique en principe; elle cesse toutefois de s'imposer lorsque la communauté familiale subsiste et que des motifs importants (raisons majeures) justifient simultanément des domiciles séparés. Ces conditions doivent être appréciées cumulativement. La jurisprudence cite notamment comme motifs possibles des obligations professionnelles ainsi qu'une séparation temporaire en raison de graves problèmes familiaux.
“Il y a en particulier abus du pouvoir d'appréciation lorsque l'autorité se fonde sur des considérations qui manquent de pertinence et sont étrangères au but visé par les dispositions légales applicables, ou lorsqu'elle viole des principes généraux du droit tels que l'interdiction de l'arbitraire et de l'inégalité de traitement, le principe de la bonne foi et le principe de la proportionnalité (ATF 143 III 140 consid. 4.1.3 ; 140 I 257 consid. 6.3.1 ; 137 V 71 consid. 5.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_763/2017 du 30 octobre 2018 consid. 4.2 ; Thierry TANQUEREL, Manuel de droit administratif, 2018, n. 515 p. 179). 4. La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201), règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (cf. art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas en l'espèce. 5. Selon l’art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Cette disposition requiert non seulement le mariage des époux, mais aussi leur ménage commun (ATF 136 II 113 consid. 3.2). La notion d'union conjugale suppose l'existence d'une communauté conjugale effectivement vécue et reposant sur une volonté matrimoniale réciproque (ATF 138 II 229 consid. 2 ; 137 II 345 consid. 3.1.2). 6. Selon l’art. 49 LEI, l’exigence du ménage commune prévue à l’art. 42 LEI n’est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l’existence de domiciles séparés peuvent être invoquées ; ces conditions sont cumulatives (arrêts du Tribunal fédéral 2C_204/2014 du 5 mai 2014 consid. 6.1 ; 2C_40/2012 du 15 octobre 2012 consid. 4 ; 2C_40/2012 du 15 octobre 2012 consid. 4 ; 2C_759/2010 du 28 janvier 2011 consid. 4.2). Les raisons majeures peuvent, notamment, être dues à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants (art.”
Référence : LEI art. 42 ch. 24 La naturalisation ultérieure de l'intéressé principal ne modifie pas substantiellement les conditions de regroupement familial visées à l'art. 42 al. 1 LEI. La jurisprudence relève qu'une naturalisation n'est en règle générale pas un fait nouveau important qui justifierait la révision de décisions juridiquement pertinentes; il reste possible d'examiner l'existence d'un droit au regroupement familial lorsque celui-ci est potentiellement allégué.
“Sie hat insbesondere festgehalten, dass sich die Wohn- und Betreuungsverhältnisse, welche von den Beschwerdeführern als angeblich neue Tatsachen geltend gemacht wurden, bereits Gegenstand der Verfahren zum Erlass der Verfügungen vom 10. April 2018 und vom 30. April 2019 bildeten (vgl. E. 2.4 ff. des angefochtenen Urteils). Damit setzen sich die Beschwerdeführer nicht auseinander. Ergänzend ist anzumerken, dass die nach Erlass der beiden rechtskräftigen Verfügungen vom 10. Januar 2018 und 30. April 2019 am 4. September 2019 erfolgte Einbürgerung des Beschwerdeführers keine erhebliche neue Tatsache bildet, welche Anspruch auf eine Wiedererwägung begründen würde. Letzteres gilt schon deshalb, weil sich die Voraussetzungen eines Ehegatten- und Kindernachzuges zu einem niedergelassenen Ausländer (soweit hier interessierend) nicht wesentlich von den Voraussetzungen eines entsprechenden Nachzuges zu einem schweizerischen Staatsangehörigen unterscheiden (vgl. zum Nachzug bei Familienangehörigen von Schweizern Art. 42 Abs. 1 AIG; zum Nachzug bei Familienangehörigen von Niedergelassenen Art. 43 Abs 1 AIG). Die Beschwerde ist demnach abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist.”
“Auf dem Gebiet des Ausländerrechts ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten gegen Entscheide ausgeschlossen, welche Bewilligungen betreffen, auf die weder das Bundesrecht noch das Völkerrecht einen Anspruch einräumen (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG). Der Beschwerdeführer 1 war im Zeitpunkt der Einreichung des hier zu beurteilenden (neuen) Familiennachzugsgesuchs vom 25. September 2020 bereits Schweizer Bürger. Es besteht somit gestützt auf Art. 42 Abs. 1 AIG (SR 142.20; bis zum 1. Januar 2019: AuG) sowie Art. 8 EMRK und Art. 13 Abs. 1 BV grundsätzlich ein Anspruch darauf, dass die Beschwerdeführer ihre familiären Beziehungen in der Schweiz leben können. Ob die erforderlichen Bewilligungsvoraussetzungen gegeben sind, ist praxisgemäss eine Frage der materiellen Prüfung; für das Eintreten genügt, dass - wie hier - ein potentieller Anspruch auf Familiennachzug in vertretbarer Weise dargetan wird (BGE 139 I 330 E. 1.1; 136 II 177 E. 1.1).”
Les ascendants (p. ex. parents, grands-parents) ne peuvent invoquer l'art. 42 LEI en leur faveur que si la condition énoncée à l'art. 42 al. 2 let. b est remplie, à savoir qu'ils sont titulaires d'une autorisation de séjour permanente d'un État avec lequel la Suisse a conclu un accord de libre circulation. À défaut de cette autorisation, l'art. 42 ne peut être invoqué en faveur des ascendants.
“En revanche, le recourant, qui ne dispose pas d'une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes, ne peut pas se prévaloir d'un regroupement familial avec l'un de ses deux enfants suisses, sur le fondement de l'art. 42 LEI. Il ne peut d'avantage se prévaloir de l'art. 3 Annexe I ALCP en lien avec ses deux enfants de nationalité espagnole qui résident en Suisse, faute d'être financièrement à charge de ceux-ci (cf. ATF 135 II 369 consid. 3.1; arrêt 2C_537/2023 du 18 avril 2024 consid. 3.1), ce qu'il ne conteste pas. C'est également à raison que le recourant ne se prévaut pas des art. 28 LEI (rentiers) et 29 LEI (traitement médical), ces dispositions ne conférant pas un droit à une autorisation de séjour en Suisse (art. 83 let. c ch. 2 LTF; arrêts 2C_132/2024 du 27 septembre 2024 consid. 1.2.2.; 2C_164/2024 du 24 avril 2024 consid. 4.1). Le recourant ne peut en outre rien tirer de l'art. 30 al. 1 let. b LEI qu'il invoque, puisque cette disposition ne confère pas non plus de droit (art. 83 let. c ch. 2 LTF) et les dérogations aux conditions d'admission sont en outre expressément exclues de la voie du recours en matière de droit public (art. 83 let. c ch. 5 LTF).”
“La recourante se plaint encore de ce que l'autorité intimée ne lui a pas octroyé de permis de séjour par regroupement familial avec ses enfants suisses. A cet égard il faut rappeler que la LEI ne prévoit pas le regroupement familial en faveur d’un ascendant d'un ressortissant suisse, en dehors du cas visé à l’art. 42 al. 2 let. b LEI dont la recourante ne remplit pas les conditions, puisqu'elle n'est pas titulaire d’une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes. Bien que l’art. 42 LEI crée une situation de discrimination à rebours par rapport aux ressortissants de l'Union européenne au bénéfice d'un droit de séjour en Suisse, lesquels peuvent faire valoir un droit au regroupement familial de leurs ascendants (cf. art. 3 par. 1 et 2 let. b annexe I de l’accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes [ALCP; RS 0.142.112.681]), il y a toutefois lieu d'appliquer cette disposition dans sa teneur actuelle (ATF 136 II 120 consid. 3.5.3; TF 2C_665/2022 du 20 septembre 2022 consid. 3.2.2 et les références citées; PE.2023.0195 du 26 août 2024 consid. 3). Ce grief doit partant également être rejeté.”
“Sont notamment considérés comme membres de sa famille les ascendants du ressortissant suisse ou de son conjoint dont l'entretien est garanti (art. 42 al. 2 let. b LEI). En vertu de l'art. 3 Annexe I ALCP, les membres de la famille d'une personne ressortissante d'une partie contractante ayant un droit de séjour ont le droit de s'installer avec elle. Sont notamment considérés comme membres de la famille, quelle que soit leur nationalité, les ascendants du titulaire initial du droit de séjour qui sont à sa charge. 5.4.3 En l'espèce, cinq enfants majeurs du recourant vivent en Suisse. Deux d'entre eux détiennent la nationalité helvétique, deux la nationalité espagnole et une la nationalité équatorienne (cf. pce TAF 1 annexe 5 pp. 1, 7, 12, 15 et 20). Le recourant ne disposant pas d'une autorisation de séjour durable délivrée par un Etat avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes, il ne peut ainsi pas se prévaloir d'un regroupement familial avec l'un de ses deux enfants suisses, selon l'art. 42 LEI. Un regroupement familial avec ses enfants espagnols, sur la base de l'art. 3 Annexe I ALCP, entrerait potentiellement en ligne de compte. Contrairement à ce que semble croire le recourant, il pourrait se prévaloir de l'art. 3 Annexe I ALCP à condition de démontrer qu'il soit, pour ses besoins essentiels, « à charge » de l'un de ses enfants espagnols (cf. à ce sujet arrêt du TAF F-631/2017 du 15 juin 2018 consid. 5.3 et 6.4s.). En l'état du dossier, rien n'incite à penser que cette condition serait remplie. Selon trois attestations figurant au dossier, le recourant a perçu une rente vieillesse d'un montant de 535.95 USD en décembre 2022 et de 555.34 USD aux mois de janvier et février 2023 (pce SEM 1 p. 130-132). La rente vieillesse minimale en Equateur pour l'année 2023 était de 225 USD tandis que la rente maximale se montait à 2'475 USD (cf. https://web-archive-org.translate.goog/web/20231205213909/https:/www.iess.gob.ec /es/web/pensionados/mejoria-de-pension?_x_tr_sch=http&_x_tr_sl=es&_ x_tr_ tl=de&_x_tr_hl=de&_x_tr_pto=wapp, consulté le 5 septembre 2024).”
“Il convient en premier lieu de relever que la recourante ne peut déduire aucun droit à une autorisation de séjour fondé sur l’art. 42 LEI en raison du fait que sa fille est ressortissante suisse. Cette disposition ne prévoit en effet pas le regroupement familial en faveur d’un ascendant d'un ressortissant suisse, en dehors du cas visé à l’art. 42 al. 2 let. b LEI dont la recourante ne remplit pas les conditions. Bien que l’art. 42 LEI crée une situation de discrimination à rebours par rapport aux ressortissants de l'Union européenne au bénéfice d'un droit de séjour en Suisse, lesquels peuvent faire valoir un droit au regroupement familial de leurs ascendants (cf. art. 3 par. 1 et 2 let. b annexe I de l’accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes [ALCP; RS 0.142.112.681]), il y a toutefois lieu d'appliquer cette disposition dans sa teneur actuelle (ATF 136 II 120 consid. 3.5.3; arrêts TF 2C_665/2022 du 20 septembre 2022 consid. 3.2.2 et les références citées). C'est dès lors à tort que la recourante fait valoir que l'art.”
l'art. 42 al. 2 LEI n'ouvre pas droit à l'octroi ou au renouvellement d'une autorisation de séjour si le membre de la famille étranger n'est pas titulaire d'une autorisation d'établissement d'un État avec lequel la Suisse a conclu un accord de libre circulation.
“Artikel 42 Abs. 2 AIG gewährt ausländischen Verwandten in aufsteigender Linie von Schweizerinnen einen Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung, sofern die Verwandten in einem Staat, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde, eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung haben und ihnen Unterhalt gewährt wird (Urteile 2C_574/2020 vom 27. Juli 2021 E. 4; 2D_22/2016 vom 13. Juni 2016 E. 2.1). Die Beschwerdeführerin 1 ist Staatsangehörige von Serbien und somit weder EU- noch EFTA-Bürgerin. Ebenfalls ist unstrittig, dass die Beschwerdeführerin in keinem Land, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat, über eine Aufenthaltsbewilligung verfügt. Die Beschwerdeführerin 1 macht nun geltend, Zweck von Art. 42 Abs. 2 AIG sei es, den Nachzug von Familienangehörigen aus Drittstaaten zu verhindern. Sie aber befinde sich bereits in der Schweiz, einem EFTA-Staat. Ausreichend sei statt einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung zudem bloss ein rechtmässiger Aufenthalt. Sie könne sich daher auf Art. 42 Abs. 2 AIG berufen, da sie sich seit 13 Jahren rechtmässig in der Schweiz aufhalte und nicht aus einem Drittstaat, sondern einem EFTA-Staat, nämlich der Schweiz selbst, nachgezogen werden würde. Das Vorbringen der Beschwerdeführerinnen verfängt nicht: Wie vorstehend erörtert, hält sich die Beschwerdeführerin 1 nicht rechtmässig in der Schweiz auf. Sie ist hier vielmehr lediglich geduldet, was praxisgemäss nicht als rechtmässiger Aufenthalt zählt (dazu vorstehend E. 1.3.3). Unabhängig davon, ob ein bloss rechtmässiger Aufenthalt in der Schweiz anstelle einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung in einem Vertragsstaat überhaupt genügen würde, erfüllt die Beschwerdeführerin 1 die Kriterien offensichtlich nicht. Dass die Beschwerdeführerin die geltende Rechtslage als unbefriedigend empfindet und auf laufende Gesetzgebungsbestrebungen verweist, ändert nichts daran, dass sie sich weder rechtmässig in der Schweiz aufhält noch von einem Staat, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen geschlossen wurde, eine Aufenthaltsbewilligung besitzt.”
“Oktober 2022 liessen A sowie deren vier Kinder zusammen mit ihren Ehegatten Beschwerde beim Verwaltungsgericht führen und beantragen, unter Entschädigungsfolge sei der Rekursentscheid vom 7. September aufzuheben und A die Einreise- und Aufenthaltsbewilligung zu erteilen, eventualiter sei die Sache zur Neubeurteilung zurückzuweisen. Die Sicherheitsdirektion verzichtete am 18. Oktober 2022 auf Vernehmlassung. Das Migrationsamt reichte keine Beschwerdeantwort ein. A leistete am 26. Oktober 2022 eine ihr mit Präsidialverfügung vom 14. Oktober 2022 auferlegte Kaution. Am 22. November 2022 reichte A weitere Unterlagen ein. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach § § 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Weil auch die weiteren Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Die Beschwerdeführerin 1 verfügt über keine Aufenthaltsbewilligung eines Staates, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat, weshalb ihr gestützt auf Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG kein Anspruch auf eine Aufenthaltsbewilligung zukommt (vgl. BGr, 16. November 2021, 2C_279/2021, E. 4.1). 2.2 Die Beschwerdeführerin 1 macht auch zu Recht nicht mehr geltend, dass sie gestützt auf den Anspruch auf Schutz des Familien- und Privatlebens nach Art. 8 Abs. 1 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK, SR 0.101) bzw. Art. 13 Abs. 1 der Bundesverfassung vom 18. April 1999 (BV, SR 101) einen Aufenthaltsanspruch habe. Zunächst ist sie nicht pflegebedürftig, was eine Berufung auf den Schutz des Familienlebens wegen eines besonderen Abhängigkeitsverhältnisses ausschliesst (vgl. zu den Voraussetzungen BGr, 16. November 2021, 2C_279/2021, E. 4.2; VGr, 18. April 2021, VB.2020.00719, E. 6.2). Sodann verfügt sie in der Schweiz seit über zwanzig Jahren nicht mehr über eine ausländerrechtliche Bewilligung, weshalb sie im streitbetroffenen Gesuch vom 3. Februar 2022 um Erteilung einer neuen Aufenthaltsbewilligung ersuchte. Daher kann sie aus dem Recht auf Privatleben keinen Aufenthaltsanspruch ableiten (vgl.”
“Zunächst ist darauf hinzuweisen, dass der im Jahr 2002 geborene Sohn keine Aufenthaltsbewilligung eines Staats besitzt, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat. Folglich können sich die Beschwerdeführer nicht auf Art. 42 Abs. 2 AIG berufen (vgl. Urteile 2C_707/2021 vom 2. Februar 2022 E. 3; 2C_279/2021 vom 16. November 2021 E. 4.1). Die gesetzlichen Nachzugsfristen von Art. 47 Abs. 1 AIG kommen zum Tragen (vgl. Art. 47 Abs. 2 AIG). Unter den Verfahrensbeteiligten ist zu Recht unbestritten, dass das Familiennachzugsgesuch vom 20. August 2019 nach Ablauf der gesetzlichen Frist eingereicht wurde (vgl. auch E. 5.2 des angefochtenen Urteils).”
“Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG gewährt dem Beschwerdeführer keinen Aufenthaltsanspruch, da er nicht über eine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung eines Staates verfügt, mit welchem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat (vgl. BGE 143 II 57 E. 3.2). Der Beschwerdeführer rügt denn auch eine Verletzung des Rechts auf Achtung des Familienlebens gemäss Art. 8 Ziff. 1 EMRK respektive Art. 13 Abs. 1 BV.”
“Gemäss Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG ist die Beschwerde auf dem Gebiet des Ausländerrechts unzulässig gegen Entscheide betreffend Bewilligungen, auf die weder das Bundesrecht noch das Völkerrecht einen Anspruch einräumen. Für das Eintreten genügt, dass ein potentieller Anspruch in vertretbarer Weise dargetan wird. Vertretbar dargetan ist ein Bewilligungsanspruch vorliegend nur mit Blick auf Art. 8 Ziff. 1 EMRK. Der in der Beschwerde zusätzlich angerufene Art. 28 AIG räumt keine Rechtsansprüche ein (Urteil 2D_22/2016 vom 13. Juni 2016 E. 2.1); auch die subsidiäre Verfassungsbeschwerde steht diesbezüglich in der Sache nicht zur Verfügung (a.a.O., E. 2.2 und 2.3). Art. 42 Abs. 2 lit. b AIG ist auf die Beschwerdeführerin sodann nicht anwendbar, zumal sie keine dauerhafte Aufenthaltsbewilligung in einem Staat besitzt, mit dem die Schweiz ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen hat (vgl. BGE 143 II 57 E. 3.2; Urteil 2C_836/2019 vom 18. März 2020 E. 2).”
Conformément à l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint étranger et les enfants célibataires âgés de moins de 18 ans de Suissesses et de Suisses qui vivent avec eux ont droit à l'octroi ou au renouvellement du permis de séjour. Selon la jurisprudence, ces permis ne sont pas soumis aux restrictions d'admission contingentes ; il s'agit d'une catégorie de permis de séjour distincte des conditions ordinaires d'admission.
“10 al. 2 de la loi d'application de la loi fédérale sur les étrangers du 16 juin 1988 - LaLEtr - F 2 10, a contrario). 4) a. Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), qui a alors été renommée LEI, et de l'OASA . Conformément à l'art. 126 al. 1 LEI, les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1075/2019 du 21 avril 2020 consid. 1.1). b. En l'espèce, la demande – subsidiaire – d'autorisation de séjour au sens de l'art. 50 LEI, a été déposée le 14 avril 2021. C'est donc le nouveau droit qui s'applique. 5) La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants du Nigéria. 6) a. Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Ce type d'autorisation n'est pas soumis aux conditions de limitation du nombre d'étrangers, qui concernent uniquement des autorisations à l'octroi desquelles l'étranger n'a pas droit. Cela résulte de la systématique comme du texte de la loi, l'art. 30 LEI traitant des dérogations aux conditions d'admission soumises au régime ordinaire des art. 18 à 29 LEI et mentionnant comme première exception possible les personnes admises dans le cadre du regroupement familial, mais n'étant ni le conjoint ni l'enfant d'un ressortissant suisse, dont le statut est réglé sur la base des art. 42 ss LEI. Il s'agit de catégories distinctes d'autorisations, chacune soumise à ses propres conditions d'octroi, d'échéance, de retrait ou de dérogation (ATA/1455/2017 du 31 octobre 2017 consid.”
“Le 1er janvier 2019 est entrée en vigueur une modification de la loi sur les étrangers du 16 décembre 2005 (LEtr), qui a alors été renommée LEI, et de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA - RS 142.201). Conformément à l'art. 126 al. 1 LEI, les demandes déposées avant le 1er janvier 2019 sont régies par l'ancien droit (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1075/2019 du 21 avril 2020 consid. 1.1). b. En l'espèce, la demande de regroupement familial a été déposée le 24 juillet 2019, alors que le renouvellement de l'autorisation de séjour du recourant l'a été le 31 janvier 2020. C'est donc le nouveau droit qui s'applique. 5) La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l'OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissantes et ressortissants de Colombie. 6) a. Aux termes de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Ce type d'autorisation n'est pas soumis aux conditions de limitation du nombre d'étrangers, qui concernent uniquement des autorisations à l'octroi desquelles l'étranger n'a pas droit. Cela résulte de la systématique comme du texte de la loi, l'art. 30 LEI traitant des dérogations aux conditions d'admission soumises au régime ordinaire des art. 18 à 29 LEI et mentionnant comme première exception possible les personnes admises dans le cadre du regroupement familial, mais n'étant ni le conjoint ni l'enfant d'un ressortissant suisse, dont le statut est réglé sur la base des art. 42 ss LEI. Il s'agit de catégories distinctes d'autorisations, chacune soumise à ses propres conditions d'octroi, d'échéance, de retrait ou de dérogation (ATA/1455/2017 du 31 octobre 2017 consid.”
“La jurisprudence retient toutefois que cet élément ne suffit pas à admettre l'existence de raisons personnelles majeures (arrêt du Tribunal administratif fédéral C-6043/2009 du 8 décembre 2011 consid. 7.2.2 et les références citées). Il n'est par ailleurs pas déraisonnable de considérer qu'il pourra retrouver le même type d'emploi que celui qu'il occupe actuellement, dans le domaine de la restauration. Il pourra en outre travailler à nouveau dans les domaines de l'électricité ou de la plomberie, puisqu'il ressort de son curriculum vitae qu'il bénéficie de formations dans ces domaines où il a travaillé durant dix ans avant son arrivée en Suisse. Compte tenu de ces éléments, tant l'OCPM que le TAPI étaient en droit de considérer que le recourant ne peut se prévaloir de l'existence de raisons personnelles majeures justifiant la poursuite de son séjour au sens de l'art. 50 al. 1 let. b LEI. 9) Ayant été marié avec une ressortissante suisse, le recourant a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour au titre du regroupement familial conformément à l'art. 42 al. 1 LEI. Ce type d'autorisation n'est pas soumis aux conditions de limitation du nombre d'étrangers, qui concernent uniquement des autorisations à l'octroi desquelles l'étranger n'a pas droit. Cela résulte de la systématique comme du texte de la loi, l'art. 30 LEI traitant des dérogations aux conditions d'admission soumises au régime ordinaire des art. 18 à 29 LEI et mentionnant comme première exception possible les personnes admises dans le cadre du regroupement familial, mais n'étant ni le conjoint ni l'enfant d'un ressortissant suisse, dont le statut est réglé sur la base des art. 42 ss LEtr. Il s'agit de catégories distinctes d'autorisations, chacune soumise à ses propres conditions d'octroi, d'échéance, de retrait ou de dérogation (ATA/1455/2017 du 31 octobre 2017 consid. 8c et les arrêts cités). Ainsi, dans la mesure où le recourant a déjà été exempté des mesures de limitation et a bénéficié d'une autorisation de séjour hors contingent, au titre du regroupement familial, à la suite de son mariage, son cas ne peut être examiné sous l'angle des art.”
L'art. 42 LEI peut être invoqué devant le Tribunal fédéral dans le cadre d'un recours en matière de droit public. La recevabilité dépend, entre autres, de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF (prétention fondée sur le droit fédéral ou le droit international public à l'autorisation de séjour demandée); quant à savoir si la prétention au titre de l'art. 42 LEI existe effectivement, il ne s'agit pas d'une question d'entrée en matière, mais d'une appréciation au fond par le tribunal.
“Die frist- (Art. 100 Abs. 1 BGG) und formgerecht (Art. 42 BGG) eingereichte Beschwerde betrifft eine Angelegenheit des öffentlichen Rechts (Art. 82 lit. a BGG) und richtet sich gegen ein verfahrensabschliessendes (Art. 90 BGG) Urteil des Bundesverwaltungsgerichts (Art. 86 Abs. 1 lit. a BGG). Das Rechtsmittel ist als Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten zulässig, zumal der Beschwerdeführer in vertretbarer Weise geltend macht, dass ihm gestützt auf Art. 42 AIG sowie Art. 8 EMRK und Art. 13 BV ein Anspruch auf Verbleib in der Schweiz zukomme (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG e contrario); ob dieser Anspruch tatsächlich besteht, ist nicht Gegenstand der Eintretensprüfung, sondern der materiellen Beurteilung (vgl. BGE 147 I 268 E. 1.2.7 mit Hinweisen). Sodann ist der Beschwerdeführer zur Erhebung des vorliegenden Rechtsmittels legitimiert (Art. 89 Abs. 1 BGG). Auf die Beschwerde ist folglich einzutreten.”
“Angefochten ist der kantonal letztinstanzliche Endentscheid des Verwaltungsgerichts vom 19. Januar 2023 (Art. 86 Abs. 1 lit. d und Art. 90 BGG). Auf dem hier betroffenen Gebiet des Ausländerrechts ist die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten (Art. 82 lit. a BGG) nur zulässig, wenn auf die angestrebte Aufenthaltsbewilligung ein bundes- oder völkerrechtlicher Anspruch besteht (Art. 83 lit. c Ziff. 2 BGG). Gestützt auf ihre neu geschlossene Ehe berufen sich die Beschwerdeführer in vertretbarer Weise auf einen Anspruch des Beschwerdeführers, bei seiner Schweizer Ehefrau verbleiben zu können (Art. 42 AIG [SR 142.2]). Da auch die übrigen Eintretensvoraussetzungen erfüllt sind (Art. 42, Art. 89 Abs. 1, Art. 100 Abs. 1 BGG), ist auf die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten einzutreten. Für die hilfsweise erhobene subsidiäre Verfassungsbeschwerde verbleibt damit kein Raum (Art. 113 BGG); auf diese ist nicht einzutreten.”
“D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'occurrence, le recourant, qui est marié avec une ressortissante suisse, a en principe un droit potentiel à séjourner en Suisse découlant de l'art. 42 LEI. En outre, se prévalant de sa relation avec son épouse, il fait valoir de manière défendable un droit à la prolongation de son autorisation de séjour fondé sur l'art. 8 CEDH. Son recours échappe ainsi à la clause d'irrecevabilité de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF (cf. arrêt 2C_1047/2021 du 20 janvier 2022 consid. 4.1). La question de savoir si les conditions de ces droits sont effectivement réunies relève du fond (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.1).”
LEI art. 42 n. 19 Lors du calcul des années de séjour ininterrompu pertinentes, on ne prend en compte que les années de résidence légale et ininterrompue en Suisse durant le mariage. Les séjours antérieurs à des mariages précédents, les séjours effectués pour des raisons d'études ou les séjours à l'étranger accomplis avec le conjoint suisse ne sont pas pris en considération.
“Interjeté en temps utile devant la juridiction compétente, le recours est recevable (art. 132 de la loi sur l'organisation judiciaire du 26 septembre 2010 - LOJ ‑ E 2 05 ; art. 62 al. 1 let. a de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 ‑ LPA ‑ E 5 10). 2. Le recourant ne se prévaut plus de l’existence d’un cas de rigueur au sens de l’art. 31 de l’ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA – RS 142.201) et ne conteste pas le refus d’octroi d’une autorisation de séjour. En revanche, il déduit des art. 42 et 49 LEI son droit à une autorisation d’établissement. 2.1 La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (cf. art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas en l'espèce. 2.2 Selon l’art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Après un séjour légal ininterrompu de cinq ans, le conjoint a droit à l’octroi d’une autorisation d’établissement si les critères d’intégration définis à l’art. 58a sont remplis (art. 42 al. 3 LEI). Ne sont pris en compte que les années de séjour légal ininterrompu en Suisse pendant le mariage. Tous les séjours effectués avant, dans le cadre d’un précédent mariage ou pour les études ne sont pas pris en compte, de même que les séjours à l’étranger avec le conjoint suisse. La notion d'union conjugale au sens des dispositions susmentionnées suppose toutefois l'existence d'une communauté conjugale effectivement vécue et reposant sur une volonté matrimoniale réciproque (ATF 138 II 229 consid. 2 ; 137 II 345 consid. 3.1.2 ; SEM, Domaine des étrangers, Directives et commentaires, version au 1er mars 2023 [ci-après : Directives LEI], ch.”
“Interjeté en temps utile devant la juridiction compétente, le recours est recevable (art. 132 de la loi sur l'organisation judiciaire du 26 septembre 2010 - LOJ ‑ E 2 05 ; art. 62 al. 1 let. a de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 ‑ LPA ‑ E 5 10). 2. Le recourant ne se prévaut plus de l’existence d’un cas de rigueur au sens de l’art. 31 de l’ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative du 24 octobre 2007 (OASA – RS 142.201) et ne conteste pas le refus d’octroi d’une autorisation de séjour. En revanche, il déduit des art. 42 et 49 LEI son droit à une autorisation d’établissement. 2.1 La LEI et ses ordonnances d'exécution, en particulier l’OASA, règlent l'entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n'est pas réglé par d'autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (cf. art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas en l'espèce. 2.2 Selon l’art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Après un séjour légal ininterrompu de cinq ans, le conjoint a droit à l’octroi d’une autorisation d’établissement si les critères d’intégration définis à l’art. 58a sont remplis (art. 42 al. 3 LEI). Ne sont pris en compte que les années de séjour légal ininterrompu en Suisse pendant le mariage. Tous les séjours effectués avant, dans le cadre d’un précédent mariage ou pour les études ne sont pas pris en compte, de même que les séjours à l’étranger avec le conjoint suisse. La notion d'union conjugale au sens des dispositions susmentionnées suppose toutefois l'existence d'une communauté conjugale effectivement vécue et reposant sur une volonté matrimoniale réciproque (ATF 138 II 229 consid. 2 ; 137 II 345 consid. 3.1.2 ; SEM, Domaine des étrangers, Directives et commentaires, version au 1er mars 2023 [ci-après : Directives LEI], ch.”
Citation : LEI art. 42 n. 18 Dans les cas de regroupement familial, la jurisprudence du Tribunal fédéral doit être prise en compte ; est notamment pertinente la décision 2C_338/2024 (rejet du recours, 19 mars 2025).
“Familiennachzug (Entscheid der Sicherheitsdirektion des Kantons Bern vom 12. November 2021; 2020.SIDGS.379) Eine gegen dieses Urteil erhobene Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten hat das Bundesgericht am 19. März 2025 abgewiesen (BGer 2C_338/2024). Normen Bund Art. 42 AIG Art. 44 AIG Art. 47 AIG Rechtsprechung Bund BGE 146 I 185 BGE 144 I 266 BGE 144 II 427 2C_338/2024 2C_280/2023 2C_380/2022 BVGer E-6181/2023 Normen Kanton Art. 1 EAV Art. 20 VRPG Art. 21 VRPG Rechtsprechung Kanton VGE 27 VGE 2020/236 VGE IV/2022/497 Normen Bund/Kanton Art. 42 KAG Art. 42 KAG Art. 42a KAG”
Des périodes de séparation répétées, une vie séparée temporaire ou l'intention d'un regroupement ultérieur ne rendent pas automatiquement caduque le droit découlant de l'art. 42 al. 1 LEI. Pour l'examen du maintien du droit de séjour, la situation factuelle concrète est déterminante (p. ex. si le mariage est effectivement «vécu», l'existence de contacts ou un projet concret de vie commune).
“Die Beschwerdeführerin reichte ihr Verlängerungsgesuch allerdings erst am 18. Februar 2019 ein (Akten EG Bern pag. 232), d.h. deutlich verspätet. Ein absoluter Erlöschensgrund liegt hierin gemäss den massgeblichen gesetzlichen Grundlagen aber nicht (Art. 61 Abs. 1 Bst. c AIG bzw. AuG i.V.m. Art. 59 Abs. 1 Satz 1 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit [VZAE; SR 142.201] sowohl in der aktuellen als auch in der bis zum 31.12.2018 geltenden Fassung). Die Wiedererteilung der Bewilligung kann vielmehr geboten sein, wenn bei rechtzeitiger Gesuchstellung die Verlängerung bewilligt worden wäre (BGer 2C_896/2020 vom 11.3.2021 E. 3.2 mit Hinweisen). Von einer Verlängerung gingen die Vorinstanzen denn auch ohne weiteres aus (vorne Bst. A; Betreff und E. 2.1 des angefochtenen Entscheids). Zudem hat die Beschwerdeführerin während des verwaltungsgerichtlichen Verfahrens den Schweizer Bürger G.________ geheiratet (vorne Bst. C). Ein allfälliger gesetzlicher Aufenthaltsanspruch stützt sich seither auf Art. 42 Abs. 1 AIG. Allerdings ist fraglich, ob diese zweite Ehe noch gelebt wird: Der Umstand, dass die Beschwerdeführerin seit März 2023 die mit Urteil vom 20. September 2021 ausgefällte Strafe in Halbgefangenschaft verbüsst (vgl. vorne Bst. C und hinten E. 5.1), könnte zwar grundsätzlich als wichtiger Grund für das Getrenntleben gelten (vgl. BGer 2C_432/2016 vom 16.1.2018 E. 5.3.2). Nach Angabe der Sozialdirektion der Stadt I.________ ist es aber wiederholt zu Trennungsphasen gekommen (vgl. BB 14) und laut dem Amt für Erwachsenen- und Kindesschutz (AEK) der Stadt Bern hat sich die Beschwerdeführerin nach Konflikten im Herbst 2022 von ihm getrennt (BB 7). Im Sommer 2023 hat sich die Beschwerdeführerin freilich dahingehend geäussert, dass sie nach Ende des Strafvollzugs F.________ zu sich nehmen und zu ihrem Ehemann nach ... ziehen wolle (Protokoll der Standortsitzung im ... vom 19.7.2023 [act. 23A1]). Die Frage des Weiterbestands einer gelebten Ehe mit G.________ muss aber ebenso wenig abschliessend geklärt werden wie jene, ob aus der allenfalls gescheiterten Ehegemeinschaft ein nachehelicher Aufenthaltsanspruch resultiert.”
LEI art. 42 n. 16 Pour que soit admise une dérogation à l'exigence de cohabitation, les motifs invoqués doivent être objectivables et revêtir un caractère sérieux; tout motif professionnel ne justifie pas une dérogation. Un motif important est d'autant plus probable que les époux ont moins la possibilité d'influencer la cause de la séparation sans subir un préjudice important. Un « living apart together » volontaire ne constitue en principe pas un motif important. Les prétentions sont écartées en cas d'exercice abusif, notamment en cas de mariage simulé ou contracté en vue d'obtenir des droits au titre du droit des étrangers; il convient, à cet égard, de vérifier si au moins l'un des époux manque de volonté de mener une communauté de vie durable.
“Das Erfordernis des Zusammenwohnens nach Art. 42 AIG besteht ausnahmsweise dann nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG, vgl. E. 5.1). Solche wichtigen Gründe können insbesondere durch berufliche Verpflichtungen oder durch eine vorübergehende Trennung wegen erheblicher familiärer Probleme entstehen (Art. 76 VZAE). Die Gründe müssen objektivierbar sein und ein gewisses Gewicht aufweisen. Ein wichtiger Grund liegt desto eher vor, je weniger die Ehegatten auf die Situation des Getrenntlebens Einfluss nehmen können, ohne einen grossen Nachteil in Kauf nehmen zu müssen (Urteile 2C_375/2020 vom 24. Juli 2020 E. 2.2.1; 2C_432/2016 vom 26. Januar 2018 E. 5.3.1 mit Hinweisen). Ein freiwilliger Entscheid für ein "living apart together" für sich allein genommen stellt dagegen praxisgemäss keinen wichtigen Grund im Sinne von Art. 49 AIG dar (Urteil 2C_52/2022 vom 15. Februar 2022 E. 2.1.2 mit Hinweisen). Zudem setzt Art. 49 AlG voraus, dass die Familiengemeinschaft und der Ehewille trotz Trennung weiter bestehen (vgl.”
“Dezember 2005 (AIG) haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Das Erfordernis des Zusammenwohnens nach den Art. 42–44 AIG besteht gemäss Art. 49 AIG nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiterbesteht. Wichtige Gründe für eine Ausnahme vom Erfordernis des Zusammenwohnens können insbesondere durch berufliche Verpflichtungen oder durch eine vorübergehende Trennung wegen erheblicher familiärer Probleme entstehen (Art. 76 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit [VZAE]). Von einem wichtigen Grund kann desto eher gesprochen werden, je weniger die Ehegatten auf die Situation des Getrenntlebens Einfluss nehmen können, ohne einen grossen Nachteil in Kauf nehmen zu müssen. Dementsprechend ist nicht jeder berufliche Grund ein wichtiger Grund, um eine Ausnahme vom Erfordernis des Zusammenwohnens zu rechtfertigen (vgl. BGr, 28. November 2019, 2C_511/2019, E. 3.1). 2.2 Die Ansprüche aus Art. 42 AIG erlöschen, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um Vorschriften über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG). Rechtsmissbräuchlich ist unter anderem die sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe. Eine solche liegt vor, wenn die Ehegatten keine echte eheliche Gemeinschaft beabsichtigen, sondern die Beziehung nur aus aufenthaltsrechtlichen Überlegungen eingegangen sind (BGr, 11. März 2019, 2C_746/2018, E. 4.2 mit Hinweisen [auch zum Folgenden]). Auf eine Ausländerrechtsehe kann allerdings nicht schon dann geschlossen werden, wenn ausländerrechtliche Motive für den Eheschluss mitentscheidend waren. Erforderlich ist, dass der Wille zur Führung der Lebensgemeinschaft im Sinn einer auf Dauer angelegten wirtschaftlichen, körperlichen und spirituellen Verbindung zumindest bei einem der Ehepartner fehlt. 2.3 Als Indizien für das Vorliegen einer Scheinehe gelten insbesondere die Umstände des Kennenlernens und der Beziehung wie beispielsweise eine Heirat kurz nach dem Kennenlernen oder geringe Kenntnisse über den Ehegatten.”
Dans une décision cantonale, il a été retenu que l'art. 42 al. 3 LEI n'est plus applicable lorsque la communauté conjugale/du ménage n'existe plus, et que, dans un tel cas, c'est plutôt l'art. 50 LEI qui peut être pertinent. En revanche, la doctrine et d'autres analyses juridiques soulignent que le droit à l'octroi du permis d'établissement qui naît après cinq ans est, en tant que droit de présence, en principe indépendant du maintien de la conduite commune du ménage.
“2020.0153 Autorité:, Date décision: CDAP, 25.11.2020 Juge: STO Greffier: MSA Publication (revue juridique): Ref. TF: Nom des parties contenant: A.________/Service de la population (SPOP) AUTORISATION DE SÉJOUR AUTORISATION D'ÉTABLISSEMENT INFRACTION PROPORTIONNALITÉ DÉLAI LÉGAL DURÉE UNION CONJUGALE DISSOLUTION DU RÉGIME MATRIMONIAL FIN LEI-34-4 (01.01.2019)LEI-42-3 (01.01.2019)LEI-49LEI-50-1-a (01.01.2019)LEI-58aLEI-96OASA-62 (01.01.2019) Résumé contenant: Recours d'une ressortissante japonaise contre le refus du SPOP de lui délivrer une autorisation d'établissement en lieu et place du renouvellement de son autorisation de séjour. Au moment où le SPOP a statué, la recourante ne faisait plus ménage commun avec sa partenaire enregistrée. Dès lors, l'art. 42 al. 3 LEI applicable notamment au conjoint d'un ressortissant suisse ne lui était plus applicable, son statut étant désormais régi par l'art. 50 LEI gouvernant le droit du conjoint à une autorisation de séjour après dissolution de la famille. Au surplus, le délai de cinq ans de ménage commun de l'art. 42 al. 3 LEI, qui ouvre le droit à la délivrance d'une autorisation d'établissement, ne serait quoi qu'il en soit pas atteint (consid. 2). La recourante ne conteste enfin pas le refus du SPOP de lui délivrer une autorisation d'établissement anticipée sur la base de l'art. 34 LEI en raison d'une condamnation pénale (délit) inscrite au casier judiciaire (consid. 3). Rejet du recours. TRIBUNAL CANTONAL COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC Arrêt du 25 novembre 2020 Composition M. Stéphane Parrone, président; M. Raymond Durussel et M. Roland Rapin; M. Matthieu Sartoretti, greffier. Recourante A.”
“De même, le conjoint du titulaire d’une autorisation d’établissement a droit à cette même autorisation après un séjour légal ininterrompu en Suisse de cinq ans en communauté conjugale et domicile commun s’il remplit les critères d’intégration définis à l’art. 58a LEI (cf. art. 43 al. 5 LEI; il en va de même pour le conjoint d’un ressortissant suisse, cf. art. 42 al. 3 LEI). Ses enfants de moins de 12 ans ont, pour leur part, tout de suite le droit à l’octroi d’une autorisation d’établissement (cf. art. 43 al. 6 LEI). S’agissant de ses enfants célibataires étrangers de moins de 18 ans, ils ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour (cf. art. 43 al. 1 LEI) et l’article 34 LEI s’applique s’agissant de la fixation du délai nécessaire pour qu’ils obtiennent la délivrance de l’autorisation d’établissement (cf. Directives LEI, ch. 6.3.3; v. Caroni/Scheiber/Preisig/Plozza, op. cit., n. 599 pp. 245/246; Martina Caroni, in: Ausländer- und Integrationsgesetz [AIG], op. cit., n. 41 ad ad. 43 LEI). Le point de départ du le délai de cinq ans précité est la date du mariage en Suisse ou, si le mariage a eu lieu à l'étranger, le début de la résidence en Suisse. Le droit du conjoint à la délivrance d’un permis d’établissement, après un séjour régulier et ininterrompu de cinq ans, constitue un droit de présence indépendant de l'existence continue de la communauté conjugale et familiale (Luca Montisano, Das Recht auf Ehe und Familie im Migrationsrecht, Zurich 2019, n.”
Le droit prévu à l'art. 42 al. 2 LEI présuppose que les membres de la famille étrangers concernés sont titulaires d'un permis de séjour permanent d'un État partie à l'Accord sur la libre circulation des personnes (FZA) et ne s'applique qu'aux catégories de proches qui y sont mentionnées (notamment les enfants de moins de 21 ans). Si le permis de séjour permanent d'un État FZA fait défaut ou si la personne concernée avait déjà plus de 21 ans au moment du dépôt de la demande, le droit ne peut être invoqué sur la base de l'art. 42 al. 2 LEI.
“44 AIG noch gestützt auf Art. 8 Abs. 1 EMRK und Art. 13 Abs. 1 BV stattgegeben werden. Es wurde bereits ausgeführt, dass der Familiennachzug auf die Kernfamilie, namentlich auf den Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren, beschränkt ist. F.________ war aber bereits zum Zeitpunkt der Gesuchseinreichung über 18 Jahre alt. Dass ein besonderes Abhängigkeitsverhältnis zwischen F.________ und seiner Mutter vorliegt, wurde und wird nicht behauptet und ergibt sich auch nicht aus den Akten. Die finanzielle Unterstützung von F.________ durch seine Mutter und seinen Stiefvater wiederum reicht zur Annahme eines besonderen Abhängigkeitsverhältnisses auf jeden Fall nicht aus, kann doch die finanzielle Unterstützung auch weiterhin von der Schweiz aus nach Thailand erfolgen, wo sie kaufkraftbereinigt wirkungsvoller sein dürfte als hier (vgl. Urteil BGer 2C_757/2019 vom 21. April 2020 E. 2.2.2). Bleibt in diesem Zusammenhang darauf hinzuweisen, dass die Beschwerdeführer auch aus dem von ihnen angerufenen Art. 42 Abs. 2 AIG, der besagt, dass ausländische Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern – so auch Kinder, die unter 21 Jahre alt sind (vgl. Art. 42 Abs. 2 lit. a AIG) – Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung haben, wenn sie im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates sind, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde, nichts zu ihren Gunsten ableiten können. Zum einen ist F.________ nicht im Besitz einer dauerhaften Aufenthaltsbewilligung eines Staates, mit dem ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde, zum anderen war er zum Zeitpunkt der Gesuchseinreichung auch schon über 21 Jahre alt. Der Vorwurf der Diskriminierung entbehrt damit jeglicher Grundlage. Kommt hinzu, dass auch ganz offensichtlich die einjährige Frist von Art. 47 Abs. 1 AIG i.V.m. Art. 73 Abs. 1 VZAE nicht eingehalten wurde. So reiste A.________, die leibliche Mutter von F.________, bereits am 20. August 2018 in die Schweiz ein, wo sie – aufgrund ihrer Ehe mit einem Schweizer – umgehend eine Aufenthaltsbewilligung B erhielt.”
Cas de rigueur après mariage (art. 50 al. 1 let. b LEI en relation avec art. 42 LEI) : Même si le mariage n'a pas atteint la durée minimale de trois ans ou si les critères d'intégration ne sont pas remplis, un séjour supplémentaire peut être justifié pour d'importantes raisons personnelles. Toutes les circonstances du cas concret doivent être examinées. Il est décisif de déterminer si la réinsertion personnelle, professionnelle et familiale dans le pays d'origine doit être considérée comme fortement compromise ; en revanche, il n'est pas pertinent de savoir si la vie serait plus facile en Suisse.
“Zu prüfen bleibt somit, ob die Beschwerdeführerin gestützt auf die Bestimmungen des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG) ein Anwesenheitsrecht in der Schweiz hat. Diesbezüglich ist vor dem Verwaltungsgericht unbestritten, dass ihre Ehe weniger als drei Jahre gelebt worden ist und sie folglich aus Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG in Verbindung mit Art. 42 AIG keinen Aufenthaltsanspruch ableiten kann. Umstritten ist hingegen, ob der Beschwerdeführerin ein Anwesenheitsanspruch aus wichtigen persönlichen Gründen im Sinn von Art. 50 Abs. 1 lit. b und Abs. 2 AIG (in Verbindung mit Art. 42 AIG) zusteht.”
“Bei der Beurteilung der wichtigen persönlichen Gründe sind jeweils sämtliche Aspekte des Einzelfalls zu berücksichtigen. Hat der Aufenthalt nur kürzere Zeit gedauert und wurden keine engen Beziehungen zur Schweiz geknüpft, lässt sich ein Anspruch auf weiteren Verbleib nicht begründen, wenn die erneute Integration im Herkunftsland keine besonderen Probleme stellt. Entscheidend ist, ob die persönliche, berufliche und familiäre Wiedereingliederung als stark gefährdet zu gelten hat und nicht, ob ein Leben in der Schweiz einfacher wäre. Ein persönlicher, nachehelicher Härtefall setzt aufgrund der konkreten Umstände eine erhebliche Intensität der Konsequenzen für das Privat- und Familienleben der ausländischen Person voraus, die mit ihrer Lebenssituation nach dem Dahinfallen der gestützt auf Art. 42 AIG oder Art. 43 AIG abgeleiteten Anwesenheitsberechtigung verbunden sind (vgl. BGE 139 II 393 E. 6; 138 II 229 E. 3.1; 137 II 345 E. 3.2.3; Urteil 2C_549/2022 vom 15. September 2022 E. 3.1).”
“Die Aufenthaltsbewilligung der Rekurrentin wurde ihr zum Verbleib bei ihrem Ehemann erteilt. Nach Auflösung der Ehe oder der Familiengemeinschaft kann kein unmittelbar auf Art. 42 Abs. 1 des Bundesgesetzes über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (AIG, SR 142.20) gestützter Aufenthaltsanspruch mehr geltend gemacht werden. Vorliegend ist nicht strittig, dass sich die Rekurrentin nach der gerichtlich bestätigten Aufnahme des Getrenntlebens der Ehegatten per Februar 2020 nicht mehr auf den formalen Bestand ihrer Ehe mit einem schweizerischen Staatsangehörigen zur Begründung eines Aufenthaltsanspruchs berufen kann. Auch nach der Auflösung der Familiengemeinschaft bestehen aber die aus Art. 42 AIG fliessenden Ansprüche des nachgezogenen Ehegatten weiter, wenn die Ehegemeinschaft mindestens drei Jahre bestanden hat und eine erfolgreiche Integration besteht (Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG) oder wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen (Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG). Unstrittig ist dabei, dass die Rekurrentin aufgrund der bloss vom 22. Juli 2019 bis längstens Ende Januar 2020 in der Schweiz gelebten Familiengemeinschaft die Voraussetzungen von Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG nicht erfüllt. Zu prüfen ist daher, ob ein nachehelicher Härtefall im Sinne Art. 50 Abs. 1 lit. b und Abs. 2 AIG vorliegt.”
La demande de regroupement familial fondée sur l'art. 42 al. 1 LEI doit être formée dans les délais prévus à l'art. 47 : en principe dans un délai de cinq ans ; pour les enfants âgés de plus de 12 ans, dans un délai de douze mois. Pour les membres de la famille de Suissesses/ Suisses, le délai commence à courir à l'entrée en Suisse ou à la naissance du lien de famille (art. 47 al. 3 let. a). Une fois le délai expiré, le regroupement n'est possible que pour des raisons familiales impérieuses.
“Ein grundsätzlicher Anspruch auf Familiennachzug der Beschwerdeführerin ergibt sich aus Art. 42 Abs. 1 AIG: Ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern haben einen Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Gemäss Art. 47 Abs. 1 AIG muss der Anspruch auf Familiennachzug innerhalb von fünf Jahren geltend gemacht werden. Diese Frist beginnt nach Art. 47 Abs. 3 lit. a AIG bei Familienangehörigen von Schweizerinnen und Schweizern entweder mit der Einreise in die Schweiz oder der Entstehung des Familienverhältnisses zu laufen. Nach Ablauf dieser Frist wird ein Familiennachzug nur bewilligt, wenn wichtige familiäre Gründe geltend gemacht werden (Art. 47 Abs. 4 AIG).”
“La demande d’actes d’instruction sera dès lors rejetée. 3. Est litigieux le refus d’octroyer une autorisation de séjour à la recourante au titre du regroupement familial avec sa mère. 3.1 La LEI et ses ordonnances d’exécution, en particulier l’OASA, règlent l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers dont le statut juridique n’est pas réglé par d’autres dispositions du droit fédéral ou par des traités internationaux conclus par la Suisse (art. 1 et 2 LEI), ce qui est le cas pour les ressortissants algériens. 3.2 Le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui (art. 42 al. 1 LEI). 3.3 Le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans. Pour les enfants de plus de 12 ans, le regroupement doit intervenir dans un délai de douze mois (art. 47 al. 1 LEI). Pour les membres de la famille des ressortissants suisses visés à l’art. 42 al. 1 LEI, le délai commence à courir au moment de leur entrée en Suisse ou de l’établissement du lien familial (art. 47 al. 3 let. a LEI). Selon le texte clair de l’art. 47 al. 1 LEI, le délai est respecté si la demande de regroupement familial est déposée avant son échéance (ATA/1475/2024 du 17 décembre 2024 consid. 4.3 ; ATA/1109/2023 du 10 octobre 2023 consid. 2.2 et les références citées). Les délais fixés par la législation sur les personnes étrangères ne sont pas de simples prescriptions d’ordre, mais des délais impératifs, dont la stricte application ne relève pas d’un formalisme excessif (arrêt du Tribunal fédéral 2C_285/2015 du 23 juillet 2015 consid. 2.3). 3.4 Passé ce délai, le regroupement familial différé n’est autorisé que pour des raisons familiales majeures (art. 47 al. 4 LEI). Les limites d’âge et les délais prévus à l’art. 47 LEI visent à permettre une intégration précoce et à offrir une formation scolaire en Suisse aussi complète que possible (ATF 133 II 6 consid. 5.4 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1176/2016 du 26 juillet 2017 consid.”
“4 Lors du dépôt de la demande de regroupement familial, le père de l'intéressée détenait la nationalité suisse. Dans ces conditions, le regroupement familial doit être envisagé sous l'angle de l'art. 42 al. 1 LEI. Il convient dès lors d'examiner si la demande de regroupement familial de l'intéressée répond aux exigences de cette disposition (en relation avec l'art. 47 LEI) et du droit international (art. 8 CEDH et art. 3 CDE). 5. 5.1 En vertu de l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de dix-huit ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. 5.2 Sur le plan formel, l'art. 47 al. 1 LEI, pose le principe selon lequel le regroupement familial doit être demandé dans les cinq ans, à moins qu'il soit requis en faveur d'enfants âgés de plus de douze ans, auquel cas il doit intervenir dans un délai de douze mois. Pour les membres de la famille des ressortissants suisses visés à l'art. 42 al. 1 LEI, le délai commence à courir, suivant l'art. 47 al. 3 let. a LEI, au moment de leur entrée en Suisse ou de l'établissement du lien familial. Passé ce délai, le regroupement familial n'est autorisé que pour des raisons familiales majeures (art. 47 al. 4 LEI). 5.3 En l'occurrence, le lien de filiation de la recourante et de son père a été établi par reconnaissance de paternité le 11 avril 2013 et c'est donc à partir de cette date que courent les délais de l'art. 47 al. 1 LEI, conformément à l'art. 47 al. 3 let. a LEI. La demande de la recourante étant intervenue le 2 août 2021, il apparait que le délai de cinq ans pour solliciter le regroupement familial de l'enfant d'un ressortissant suisse au sens de l'art. 42 al. 1 LEI n'a pas été respecté, ce qui n'est du reste pas contesté. La demande est donc tardive au sens de l'art. 47 al. 1 LEI. 6. 6.1 Le regroupement familial sollicité hors délai (ou regroupement familial différé) est soumis à de strictes conditions, en ce sens qu'il ne peut être autorisé qu'en présence de raisons familiales majeures au sens de l'art.”
En cas de regroupement familial au sens de l'art. 42 al. 2 LEI, la cohabitation effective n'est pas nécessairement une condition pour l'octroi ou le renouvellement de l'autorisation de séjour. Par conséquent, la cessation de la communauté de ménage ne se confond pas automatiquement avec la dissolution de la communauté familiale, et l'exigence d'une durée de trois ans de la communauté conjugale ou familiale doit être appréciée différemment dans ce contexte : il importe notamment de tenir compte des circonstances spécifiques et de la question de l'invocation abusive d'un mariage purement formel.
“Nach der Auflösung der Ehe oder der Familiengemeinschaft besteht der Anspruch des Ehegatten und der Kinder auf Erteilung und Verlängerung der bislang gestützt auf das Recht auf Familiennachzug (Art. 42 oder Art. 43 AIG) erteilten Aufenthaltsbewilligung weiter, wenn die Ehegemeinschaft mindestens drei Jahre bestanden hat und eine erfolgreiche Integration vorliegt (Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG i.V.m. Art. 58a AIG) oder wenn wichtige persönliche Gründe einen weiteren Aufenthalt in der Schweiz erforderlich machen (Art. 50 Abs. 1 lit. b AIG, "nachehelicher Härtefall"). Gemäss Bundesgericht ist der Zeitpunkt der Auflösung der Ehegemeinschaft - vorbehältlich eines hier nicht vorliegenden Getrenntlebens gestützt auf Art. 49 AIG - im Regelfall mit der Aufhebung der Haushaltsgemeinschaft gleichzusetzen. Freilich kann die Annahme einer trennungsbedingten Auflösung der Ehegemeinschaft nur gelten, wo das Zusammenwohnen überhaupt Bewilligungsvoraussetzung ist, was bei Familiengemeinschaften auf der Grundlage von Art. 42 Abs. 2 AIG oder im Geltungsbereich des FZA auf der Grundlage von Art. 3 Anhang I FZA nicht der Fall ist. Bei diesen stellt sich allenfalls die Frage der rechtsmissbräuchlichen Berufung auf eine nur noch formell bestehende Ehe, was gemäss Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG namentlich zum Erlöschen des Verlängerungsanspruchs gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG führt (Marc Spescha, in: Spescha/Zünd/Bolzli/Hruschka/de Weck [Hrsg.], Kommentar Migrationsrecht, 5. Auflage, Zürich 2019, Rz 5 zu Art. 51 AIG; Urteil des Kantonsgerichts, Abteilung Verwaltungsrecht [KGE VV], vom 11. November 2020 [810 20 117] E. 5.5). Im Folgenden ist zu prüfen, ob die Ehegemeinschaft der Beschwerdeführerin mit ihrem Ehemann drei Jahre gedauert hat oder ob sie vor Ablauf dieser Frist aufgelöst worden ist.”
Dans des situations purement internes — par exemple pour les double-nationaux de nationalité suisse et d'un État de l'UE/AELE, pour lesquels l'accord sur la libre circulation des personnes ne crée aucun droit au regroupement familial — il est possible de demander le regroupement familial conformément à l'art. 42 LEI.
“Da der Beschwerdeführer nach unbestrittener Sachverhaltsfeststellung der Vorinstanz seine Ehefrau erst nach deren Rückkehr in die Schweiz 2017 (vgl. Sachverhalt A) kennengelernt hat und hier mit ihr eine Familienbeziehung aufgebaut hat, liegt demzufolge eine rein interne Situation im eben beschriebenen Sinn (E. 3.2.1) vor, womit die Vorinstanz zurecht davon ausging, dass das FZA dem Beschwerdeführer keinen Aufenthaltsanspruch im Rahmen des Familiennachzugs einräumt. Sofern dieser hiergegen vorbringt, die zitierte Rechtsprechung des Bundesgerichtes verstosse gegen die Ehefreiheit, da sich Doppelbürger mit schweizerischer und EU/EFTA-Staatsbürgerschaft somit, falls sie eine Ehe erst in der Schweiz schliessen, nie auf die Familiennachzugsregeln nach FZA berufen können, ist ihm nicht zu folgen. In diesen Konstellationen besteht immer die Möglichkeit, im Rahmen von Art. 42 AIG für Familienangehörige von Schweizerinnen und Schweizern den Familiennachzug zu beantragen.”
Les droits visés à l'art. 42 al. 1 LEI sont subordonnés, selon l'art. 51 al. 1 let. b LEI, à l'absence de motifs de retrait prévus à l'art. 63 LEI. Sont notamment compris la condamnation à une peine privative de liberté de longue durée (en pratique, une peine de plus d'un an), les infractions graves ou répétées à la sécurité et à l'ordre publics, la dépendance durable et importante à l'aide sociale ainsi que la tromperie lors de la procédure d'octroi de l'autorisation. En cas de refus ou de retrait, un examen de proportionnalité doit être effectué.
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Die Ansprüche nach Art. 42 erlöschen unter anderem, wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG). Die Verurteilung zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe stellt einen Widerrufsgrund dar (Art. 63 Abs. 1 lit. a i.V.m. Art. 62 Abs. 1 lit. b AIG). Längerfristig ist eine Freiheitsstrafe, wenn sie die Dauer von einem Jahr überschreitet (BGE 146 II 324 E. 3.1 mit Hinweisen). Wie jede staatliche bzw. ausländerrechtliche Massnahme muss die Verweigerung der Aufenthaltsbewilligung verhältnismässig sein (Art. 96 Abs. 1 AIG). Die erforderliche Prüfung der Verhältnismässigkeit entspricht im Übrigen der Verhältnismässigkeitsprüfung gemäss Art. 8 Ziff. 2 EMRK, soweit dessen Schutzbereich eröffnet ist (BGE 139 I 145 E. 2.2 und E 2.4; Urteile 2C_41/2023 vom 1. März 2024 E. 6.”
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen Anspruch auf Erteilung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Der Anspruch auf Familiennachzug gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG steht unter dem Vorbehalt, dass keine Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG). Die Aufenthaltsbewilligung kann gemäss Art. 63 Abs. 1 lit. a i.V.m. Art. 62 Abs. 1 lit. b AIG widerrufen werden, wenn die ausländische Person zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe verurteilt wurde. Dies ist praxisgemäss der Fall, wenn die Strafe die Dauer von einem Jahr überschreitet (BGE 146 II 321 E. 3.1 mit Hinweisen).”
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Die Ansprüche aus Art. 42 AIG stehen gemäss Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG unter dem Vorbehalt, dass keiner der in Art. 63 AIG aufgeführten Widerrufsgründe gegeben ist. Ein Widerrufsgrund liegt unter anderem dann vor, wenn die Ausländerin oder der Ausländer oder eine Person, für die sie oder er zu sorgen hat, dauerhaft und in erheblichem Mass auf Sozialhilfe angewiesen ist (Art. 63 Abs. 1 lit. c AIG).”
“Ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern haben Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen (Art. 42 Abs. 1 AIG) bzw. wichtige Gründe für das Getrenntleben geltend machen können (Art. 49 AIG). Der Anspruch auf Familiennachzug erlischt, wenn ein Widerrufsgrund nach Art. 63 AIG vorliegt (Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG). Dies ist namentlich der Fall, wenn die ausländische Person oder ihr Vertreter im Bewilligungsverfahren falsche Angaben macht oder wesentliche Tatsachen verschwiegen hat oder wenn sie zu einer längerfristigen Freiheitsstrafe verurteilt wurde (Art. 63 Abs. 1 lit. a i.V.m. Art. 62 Abs. 1 lit. a und b AIG). Praxisgemäss liegt eine längerfristige Freiheitsstrafe im Sinn dieser Bestimmung vor, wenn sie ein Jahr überschreitet (BGE 139 I 16 E. 2.1 S. 18 f.; 135 II 377 E. 4.2 S. 379 ff.). Dies war hier der Fall: Der Beschwerdeführer 1 war im Jahr 2002 in Deutschland zu drei Jahren und acht Monaten Freiheitsstrafe wegen schweren Bandendiebstahls in vier Fällen und versuchten Diebstahls verurteilt worden und hatte diesen Umstand den Schweizer Behörden bei der Erteilung der Aufenthaltsbewilligung verschwiegen.”
“Aux termes de l’art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. L’art. 51 al. 1 let. b LEI dispose que les droits prévus à l’art. 42 LEI s’éteignent s’il existe des motifs de révocation au sens de l’art. 63 LEI, notamment si les conditions visées à l’art. 62 al. 1 let. a ou b LEI sont remplies (art. 63 al. 1 let a LEI). Selon l'art. 62 al. 1 let. b LEI, un motif de révocation existe en particulier lorsque l'étranger a été condamné à une peine privative de longue durée, c'est-à-dire à une peine supérieure à un an, résultant d'un seul jugement pénal, prononcée avec sursis, sursis partiel ou sans (ATF 139 I 16 consid. 2.1; 137 II 297 consid. 2.3; TF 2D_33/2022 du 22 février 2023 consid. 2.3). Selon l'art. 62 al. 1 let. c LEI, un motif de révocation existe également lorsque l’étranger attente de manière grave ou répétée à la sécurité et l’ordre publics en Suisse ou à l’étranger, les met en danger ou représente une menace pour la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse.”
Citation : LEI art. 42 n. 8 Pour le regroupement familial, des délais s'appliquent : en principe cinq ans ; pour les enfants de plus de douze ans, le délai est de douze mois. Pour les Suissesses et les Suisses, ces délais commencent à l'entrée en Suisse ou à la constitution du lien familial.
“Nach Art. 47 Abs. 1 AIG setzt der Nachzug zusätzlich zu den Erfordernissen gemäss Art. 43 AIG (bei Niedergelassenen) bzw. Art. 42 AIG (bei Schweizerinnen und Schweizern) voraus, dass der Anspruch innerhalb von fünf Jahren geltend gemacht wird (Satz 1); Kinder über zwölf Jahre müssen innerhalb von zwölf Monaten nachgezogen werden (Satz 2). Die Fristen beginnen bei ausländischen Personen mit der Erteilung der Aufenthalts- oder Niederlassungsbewilligung oder der Entstehung des Familienverhältnisses (Art. 47 Abs. 3 Bst. b AIG). Bei Schweizerinnen und Schweizern beginnen die Nachzugsfristen mit der Einreise oder mit der Entstehung des Familienverhältnisses (Art. 47 Abs. 3 Bst. a AIG). Ein Nachzug ausserhalb der erwähnten Fristen wird (zusätzlich zu den Voraussetzungen von Art. 43 AIG bzw. Art. 42 AIG) nur bewilligt, wenn wichtige familiäre Gründe vorliegen (sog. nachträglicher Familiennachzug, Art. 47 Abs. 4 Satz 1 AIG; vgl. auch Art. 73 Abs. 1-3 und Art. 75 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit [VZAE; SR 142.201]; vgl. auch BGer 2C_1154/2016 vom”
Pour l'habitation commune au sens de l'art. 42 al. 1 LEI, deux logements distincts — même s'ils se trouvent dans le même immeuble — ne suffisent en principe pas. Ce qui est déterminant, en revanche, est une unité spatiale ou une colocation reconnaissable de l'extérieur, qui laisse apparaître une vie commune durable en tant que communauté de vie et de destin.
“E. 4.1). Für ein Zusammenwohnen nach Art. 44 Abs. 1 Bst. a AIG genügt eine Wohnlösung mit zwei separaten Wohnungen nicht, auch wenn sich diese im gleichen Gebäude befinden (vgl. zu Art. 42 Abs. 1 AIG BGer 2C_638/2014 vom”
“Die Beschwerdeführenden bringen jedoch vor, ihre (vorübergehende) Wohnsituation mit den im gleichen Gebäude in einer anderen Wohnung lebenden Schwiegereltern der Beschwerdeführerin 1 bzw. Grosseltern der Beschwerdeführenden 2-5 sei zwar nicht «klassisch». Aufgrund der räumlichen Nähe der beiden Wohnungen und der engen Beziehung zu den Schwieger- bzw. Grosseltern könne aber dennoch «von einer Art Zusammenleben» gesprochen werden (Beschwerde S. 6). Zu prüfen ist demnach, ob die von den Beschwerdeführenden gewählte Wohnlösung das nach Art. 44 Abs. 1 Bst. a AIG geforderte Zusammenwohnen erfüllt. – Die Bestimmungen über den Familiennachzug setzen voraus, dass die Familienmitglieder zusammenwohnen und ihre Beziehung als Lebens- und Schicksalsgemeinschaft anhaltend und nicht bloss punktuell bzw. während kurzer Zeit gelebt wird. Die Familiennachzugsbestimmungen nach Art. 42-44 und Art. 49 AIG sind generell nicht dazu bestimmt, dass jedes Familienmitglied für sich unabhängig leben kann bzw. das Getrenntleben ohne wichtigen Grund zum Regelfall wird (vgl. zu Art. 42 Abs. 1 AIG). Beim Zusammenwohnen ist hauptsächlich auf die nach aussen wahrnehmbare Wohngemeinschaft abzustellen (vgl. zu Art. 42 Abs. 1 bzw. 43 Abs. 1 Bst. a AIG BGE 138 II 229 E. 2, 137 II 345 E. 3.1.2; BGer 2C_48/2014 vom”
En cas de suspicion de mariage de complaisance ou de mariage aux fins du droit des étrangers, l'autorité administrative assume la charge de la preuve ; un tel mariage ne doit pas être présumé à la légère. Parce que la volonté de fonder une communauté conjugale est généralement une réalité intérieure difficile à prouver directement, la présence d'un mariage simulé est en règle constatée au moyen d'une impression d'ensemble ou d'un faisceau d’indices. De simples soupçons isolés ne suffisent pas. Parmi les indices que la jurisprudence retient typiquement figurent : les circonstances de la rencontre et la brièveté de la relation, l'absence de vie commune avant ou après le mariage, un écart d'âge important, d'importantes difficultés de communication ou une méconnaissance mutuelle, des arrangements financiers ou des paiements en vue du mariage, ainsi qu'un projet de mariage mené rapidement, peu après la première rencontre.
“September 2023 Beschwerde beim Verwaltungsgericht erheben und beantragen, unter Entschädigungsfolge sei der angefochtene Entscheid aufzuheben und das Migrationsamt anzuweisen, B die Einreise zu bewilligen und ihm die Aufenthaltsbewilligung zu erteilen. Es sei ihnen zudem die unentgeltliche Rechtspflege zu gewährleisten. Die Sicherheitsdirektion verzichtete am 13. September 2023 auf eine Vernehmlassung, das Migrationsamt erstattete keine Beschwerdeantwort. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Weil auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Nach Art. 42 Abs. 1 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Die Ansprüche aus Art. 42 AIG erlöschen, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um Vorschriften über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG). Unter den Begriff des Rechtsmissbrauchs fällt unter anderem die sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe, welche die Eheleute nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingehen, ohne eine echte eheliche Gemeinschaft zu beabsichtigen (vgl. BGr, 6. Mai 2021, 2C_197/2021, E. 3.2.1 mit Hinweisen). 2.2 Die Verwaltungsbehörde trägt die Beweislast für das Vorliegen einer Scheinehe. Ob eine solche vorliegt, entzieht sich dabei in der Regel dem direkten Beweis und lässt sich nur durch Indizien erstellen (BGr, 4. April 2019, 2C_631/2018, E. 2.2). Solche Indizien können äussere Gegebenheiten, aber auch innere, psychische Vorgänge (wie etwa den Willen der Ehegatten) betreffen (BGr, 12. November 2019, 2C_218/2019, E. 4.3 – 16. September 2019, 2C_186/2019, E. 4.3 – 22. August 2012, 2C_302/2012, E. 2.1; vgl. auch BGE 130 II 113 E. 10.”
“September 2023 eine Stellungnahme samt Beilagen ein. Die Kammer erwägt: 1. Das Verwaltungsgericht ist für Beschwerden gegen Rekursentscheide der Sicherheitsdirektion über Anordnungen des Migrationsamts betreffend das Aufenthaltsrecht nach §§ 41 ff. des Verwaltungsrechtspflegegesetzes vom 24. Mai 1959 (VRG, LS 175.2) zuständig. Weil auch die übrigen Prozessvoraussetzungen erfüllt sind, ist auf die Beschwerde einzutreten. 2. 2.1 Nach Art. 42 Abs. 1 des Ausländer- und Integrationsgesetzes vom 16. Dezember 2005 (AIG, SR 142.20) haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Im Rahmen des vorliegenden Verfahrens reichten die Beschwerdeführenden einen Mietvertrag für eine Wohnung in D (ab dem 1. März 2023) ein. Dort haben sie sich per 2. März 2023 auch offiziell angemeldet. Anders als noch vor Vorinstanz ist das Erfordernis des Zusammenlebens somit als erfüllt zu erachten. 2.2 Die Ansprüche aus Art. 42 AIG erlöschen, wenn sie rechtsmissbräuchlich geltend gemacht werden, namentlich um Vorschriften über die Zulassung und den Aufenthalt zu umgehen (Art. 51 Abs. 1 lit. a AIG). Unter den Begriff des Rechtsmissbrauchs fällt unter anderem die sogenannte Schein- oder Ausländerrechtsehe, welche die Eheleute (oder zumindest jemand von ihnen) nur zur Erlangung des Aufenthaltsrechts eingehen, ohne eine echte eheliche Gemeinschaft zu beabsichtigen (BGr, 5. April 2011, 2C_820/2010, E. 3.1). 2.2.1 Die Verwaltungsbehörde trägt die Beweislast für das Vorliegen einer Scheinehe. Ob eine solche vorliegt, entzieht sich dabei in der Regel dem direkten Beweis und lässt sich nur durch Indizien erstellen (BGE 127 II 49 E. 5a, 122 II 289 E. 2b; BGr, 4. April 2019, 2C_631/2018, E. 2.2). Solche Indizien können äussere Gegebenheiten, aber auch innere, psychische Vorgänge (wie etwa den Willen der Ehegatten) betreffen (BGr, 12. November 2019, 2C_218/2019, E. 4.3, und 16. September 2019, 2C_186/2019, E. 4.3). Dabei darf nicht leichthin auf eine Scheinehe geschlossen werden (BGr, 5.”
“2 et référence; 2C_386/2018 du 15 juin 2018 consid. 3.3). En revanche, les motifs permettant de nier que les conditions d'admission seront réunies après l'union doivent être concrets; des hypothèses (éventuelle future dépendance à l'aide sociale par exemple) ne suffisent pas (cf. à propos de l'art. 17 al. 2 LEI: ATF 139 I 37 consid. 4.2; arrêt TF 2C_431/2020 du 10 août 2020 consid. 4.2); qu'est litigieuse, en l'espèce, la question de savoir si le recourant peut être mis au bénéfice d'une autorisation de séjour en vue du mariage, au sens du paragraphe précédent; qu'il y a ainsi lieu d'examiner s'il possède manifestement un droit à l'obtention d'une autorisation de séjour durable sur la base de ses projets de mariage avec sa fiancée. A cet effet, il faut, dans un premier temps, exclure le caractère abusif du mariage, puis, dans un second temps, déterminer dans quelle mesure le recourant pourra, une fois marié, se prévaloir des règles sur le regroupement familial; que, selon l'art. 51 al. 1 let. a LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'ils sont invoqués abusivement, notamment pour éluder les dispositions de la LEI ou ses dispositions d'exécution; qu'il y a abus de droit notamment lorsqu'une institution juridique est utilisée à l'encontre de son but pour réaliser des intérêts qu'elle ne veut pas protéger (ATF 131 II 265 consid. 4.2; 121 II 97 consid. 4). C’est notamment le cas des mariages fictifs. Il y a mariage fictif lorsque celui-ci est contracté dans le seul but d’éluder les dispositions de la loi, en ce sens que les époux (voire seulement l’un deux) n’ont jamais eu la volonté de former une véritable communauté conjugale (ATF 130 II 113 consid. 10.2; arrêt TF 2C_22/2019 du 26 mai 2020 consid. 4.1 et les références citées); que, selon le Tribunal fédéral, la volonté de fonder une communauté conjugale est un élément intime qui, par la nature des choses, ne peut guère être prouvé directement. Le plus souvent, l’abus ne pourra être établi qu’au moyen d’un faisceau d’indices, tels qu’une grande différence d’âge entre les fiancés, une impossibilité ou de grandes difficultés à communiquer entre eux, une méconnaissance réciproque de leur cadre de vie et de leurs conditions d’existence, un arrangement financier en vue du mariage, un projet de mariage élaboré peu de temps après la rencontre des fiancés, une absence de vie commune des fiancés avant le mariage, etc.”
En l'absence d'une vie commune effective, cela peut faire obstacle à la délivrance ou au renouvellement de l'autorisation prévue à l'art. 42 al. 1 LEI. De même, la perception continue de l'aide sociale peut faire obstacle à la délivrance de l'autorisation.
“La délivrance d'une autorisation de séjour en faveur du recourant fondée sur sa nouvelle situation familiale est loin d'être acquise en l'espèce. Il n'est tout d'abord pas certain que le mariage contracté à l'étranger sera reconnu en Suisse et transcrit dans le registre d'état civil. Dans ses déterminations sur le recours, le SPOP a en effet indiqué que le recourant ne semblait pas faire ménage commun avec son épouse, ce qui pose la question de la volonté du couple de fonder une communauté conjugale. La vie commune constitue au demeurant une condition d'application des art. 42 al. 1 LEI et 8 par. 1 CEDH. Le Tribunal relève aussi que le recourant a régulièrement touché l'aide sociale à partir du mois de septembre 2007 (v. le "décompte bénéficiaire chronologique" figurant au dossier de l'autorité intimée) et que son recours tend à ce que les prestations du RI continuent à lui être servies au-delà du 31 juillet 2021, ce qui ne permet pas d'envisager qu'il devienne financièrement autonome dans le futur. Il n'est pas exclu que cette situation fasse obstacle à l'octroi d'une autorisation de séjour, conformément à l'art. 63 al. 1 let. c LEI. Le projet de décision de l'Office AI du 16 novembre 2020 admettant le droit à une rente d'invalidité entière du 1er juin 2019 au 31 juillet 2020 - dont on rappelle qu'il n'a pas encore été validé en raison d'un complément d'instruction - n'est pas de nature à modifier ce constat, dès lors qu'il ressort de ce document que le recourant présente une pleine capacité de travail dans une activité adaptée à partir du 18 avril”
La vie séparée entraîne la perte du droit, sauf si, conformément à l'art. 49 LEI, des motifs importants sont invoqués et que la communauté familiale subsiste. La jurisprudence mentionne comme motifs possibles, en particulier, des obligations professionnelles ainsi qu'une séparation temporaire en raison de graves problèmes familiaux. L'exception doit être interprétée de façon restrictive ; les motifs doivent être objectivables et présenter un certain poids.
“Gemäss Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Das Erfordernis des Zusammenwohnens besteht nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG). Gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG besteht nach Auflösung der Ehe der Anspruch des Ehegatten auf Erteilung der Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 und 43 AIG weiter, wenn die Ehegemeinschaft mindestens drei Jahre bestanden hat und eine erfolgreiche Integration besteht. Die beiden Voraussetzungen müssen kumulativ erfüllt sein (BGE 140 II 289 E. 3.8). Für die Anrechnung der dreijährigen Frist gemäss Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG ist auf die in der Schweiz gelebte Ehegemeinschaft abzustellen (BGE 140 II 345 E. 4.1; 140 II 289 E. 3.5.1; 136 II 113 E. 3.3). Abzuklären ist, ob die eheliche Gemeinschaft rückblickend drei Jahre Bestand gehabt hat (BGE 136 II 113 E.”
“Le fait de prétendre à de telles prestations démontre que la personne intéressée ne satisfait pas aux exigences financières de l'art. 24 Annexe I ALCP (cf. arrêt du TF 2C_987/2019 du 8 juillet 2020 consid. 5.2.3). Les moyens financiers de la recourante doivent donc être considérés comme insuffisants au regard des art. 24 Annexe I ALCP et 16 al. 2 OLCP. Un droit de séjour ne saurait par conséquent lui être reconnu sur la base de ces dispositions (arrêt du TAF F-1514/2021 du 17 juin 2022 consid. 6.2). 10.3 Le Tribunal retient par conséquent que la recourante ne relève d'aucune des situations de libre circulation prévues par l'ALCP. Elle n'exerce plus d'activité professionnelle réelle et effective, ne peut pas se prévaloir d'un droit de demeurer en Suisse et ne remplit pas les conditions pour obtenir une autorisation de séjour sans activité économique. 11. 11.1 Il appartient dès lors au Tribunal d'examiner si l'intéressée peut prétendre à la prolongation de son autorisation de séjour en application du droit national. Selon l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui, l'art. 49 LEI prévoyant cependant une exception à l'exigence du ménage commun lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l'existence de domiciles séparés peuvent être invoquées (arrêt du TAF F-2504/2019 du 5 mai 2021 consid. 4.5). Aux termes de l'art. 76 de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA), une exception à l'exigence du ménage commun peut résulter de raisons majeures dues, notamment, à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants. Il ressort de la formulation des art. 49 LEI («raisons majeures») et 76 OASA («problèmes familiaux importants») que ces dispositions visent des situations exceptionnelles.”
“Im Rahmen des Familiennachzuges nach Art. 42 Abs. 1 AIG haben ausländische Ehegatten und ledige Kinder unter 18 Jahren von Schweizerinnen und Schweizern Anspruch auf Erteilung und Verlängerung der Aufenthaltsbewilligung, wenn sie mit diesen zusammenwohnen. Bedingung des Nachzugrechts ist eine gemeinsame Wohnung. Das Erfordernis des Zusammenwohnens besteht nach Art. 49 AIG nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiterhin besteht. Nach Art. 76 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit (VZAE) vom 24. Oktober 2007 können wichtige Gründe für eine Ausnahme vom Erfordernis des Zusammenwohnens insbesondere durch berufliche Verpflichtungen oder durch eine vorübergehende Trennung wegen erheblicher familiärer Probleme entstehen. Das Bundesgericht bejaht wichtige Gründe im Sinne von Art. 49 AIG i.V.m. Art. 76 VZAE nur sehr zurückhaltend und verlangt insbesondere, dass die Gründe für das Getrenntleben objektivierbar sind und ein gewisses Gewicht aufweisen (Spescha, a.a.”
“Das Erfordernis des Zusammenwohnens nach Art. 42 Abs. 1 AIG besteht nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG). Wichtige Gründe für eine Ausnahme vom Erfordernis des Zusammenwohnens können insbesondere durch berufliche Verpflichtungen oder durch eine vorübergehende Trennung wegen erheblicher familiärer Probleme entstehen (Art. 76 der Verordnung vom 24. Oktober 2007 über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit [VZAE; SR 142.201]). Die Regelung von Art. 49 AIG trägt den Charakter einer Ausnahmebestimmung, die in besonderen, nicht leichthin anzunehmenden Konstellationen von der grundsätzlichen Notwendigkeit des partnerschaftlichen Zusammenlebens befreit (vgl. BGer 2C_712/2014 vom”
Citation : LEI art. 42 ch. 3 L'art. 42 al. 1 LEI prévoit que l'époux étranger ou l'enfant doit vivre dans le ménage commun avec le ressortissant suisse. En cas de séparation établie ou de fait (notamment définitive), le droit à la délivrance ou au renouvellement de l'autorisation de séjour au titre de l'art. 42 al. 1 LEI disparaît.
“Le litige porte sur le refus de prolonger l'autorisation de séjour du recourant, à la suite de la séparation des époux. Il n'est pas contesté que le recourant ne peut pas se prévaloir d'un droit à la prolongation de son autorisation de séjour au titre du regroupement familial (cf. art. 42 al. 1 LEI), dès lors que les époux sont désormais séparés et ne font plus ménage commun. Seule est litigieuse la question de savoir s'il peut prétendre à la prolongation de son titre de séjour sur la base de l'art. 50 al. 1 LEI, comme il le soutient.”
“5 let. d de l'ordonnance du DFJP relative aux autorisations et aux décisions préalables dans le domaine du droit des étrangers soumises à la procédure d'approbation [ci-après : OA-DFJP ; RS 142.201.1]). Il s'ensuit que, ni le SEM, ni a fortiori le Tribunal, ne sont liés par la décision du SMIG du 1er octobre 2020 d'octroyer une autorisation de séjour à l'intéressé et peuvent s'écarter de l'appréciation faite par l'autorité cantonale. 4. L'objet du litige porte sur la question du renouvellement de l'autorisation de séjour du recourant (cf. arrêt du TF 2C_800/2019 du 7 février 2020 consid. 3.4.3 et 3.4.4). Il convient donc de se pencher sur les bases légales régissant la poursuite de son séjour en Suisse. 4.1 L'étranger n'a en principe aucun droit à la délivrance d'une autorisation de séjour, à moins qu'il ne puisse invoquer en sa faveur une disposition particulière du droit fédéral ou d'un traité lui conférant un tel droit (ATF 135 II 1 consid. 1.1 et 131 II 339 consid. 1). Selon l'art. 42 al. 1 LEI, le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui, l'art. 49 LEI prévoyant cependant une exception à l'exigence du ménage commun lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures propres à justifier l'existence de domiciles séparés peuvent être invoquées (arrêt du TAF F-2504/2019 du 5 mai 2021 consid. 4.5). 4.2 En l'espèce, le couple formé par le recourant et sa femme, marié en 2016, s'est séparé au plus tard suite à l'audience de conciliation qui s'est tenue le 30 avril 2018 par devant le Tribunal civil de Neuchâtel (cf. mémoire de recours, para. 20, page 6). Ensuite de la séparation du couple, le recourant ne peut plus se prévaloir de l'art. 42 al. 1 LEI pour demeurer sur territoire helvétique (ATF 141 II 169 consid. 5.2.1 ; arrêt du TF 2C_401/2018 du 17 septembre 2018 consid.”
“1 L'étranger n'a en principe aucun droit à la délivrance d'une autorisation de séjour, à moins qu'il ne puisse invoquer en sa faveur une disposition particulière du droit fédéral ou d'un traité lui conférant un tel droit (ATF 135 II 1 consid. 1.1 et 131 II 339 consid. 1). 4.1 Selon l'art. 42 LEI, le conjoint étranger d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de faire ménage commun avec lui. 4.2 En l'espèce, il appert que les époux ont contracté mariage le 2 janvier 2016 au Sénégal (cf. dossier civil cantonal, p. 331 s.). Par convention ratifiée valant ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale signée à l'audience du 9 mai 2018, ils ont notamment convenu de vivre séparés pour une durée indéterminée, étant précisé que la séparation effective remontait au 25 février 2018 (cf. dossier civil cantonal, p. 33). Vu que les intéressés ne font plus ménage commun, le recourant ne saurait se prévaloir de l'art. 42 al. 1 LEI. 5. Il convient dès lors d'examiner si l'intéressé peut se prévaloir d'un droit au renouvellement de son autorisation de séjour en vertu de l'art. 50 LEI. 5.1 L'art. 50 al. 1 LEI prévoit qu'après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu des art. 42 et 43 LEI subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et que l'intégration est réussie (let. a) ou si la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des raisons personnelles majeures (let. b). L'art. 50 al. 1 let. a LEI confère donc à l'étranger, dont l'union conjugale a duré au moins trois ans et dont l'intégration en Suisse est réussie, un droit au renouvellement de son autorisation de séjour, les cas de rigueur de l'art. 50 al. 1 let. b LEI étant plus spécialement prévus pour les situations dans lesquelles les conditions de l'art. 50 al. 1 let. a LEI ne sont pas réalisées (ATF 138 II 393 consid. 3.1 et 137 II 345 consid. 3.2.”
“Weitere Nachweise, welche den Fortbestand der Ehegemeinschaft belegen könnten, hat der Rekurrent nicht eingereicht oder geltend gemacht. Vielmehr ergibt sich auch aus seinen eigenen Ausführungen, dass er seit dem 17. August 2020 von seiner Ehefrau getrennt lebt und eine Wiederannäherung nicht stattgefunden hat (vgl. Rekursbegründung Ziff. III.A.2 f. und III.B.2). Vor dem Hintergrund, dass der Fortbestand der Ehegemeinschaft einen gemeinsamen Ehewillen voraussetzt (Amstutz, a.a.O., Art. 49 AuG N 29), ändert schliesslich auch der einseitige Versöhnungswunsch des Rekurrenten sowie der seinerseits bestehende Ehewille (vgl. Rekursbegründung Ziff. III.B.2) nichts daran, dass seine Ehe in Anbetracht der langen Trennungsdauer, der fehlenden Wiederaufnahme des Ehelebens und der eindeutigen Aussagen der Ehefrau als definitiv gescheitert zu betrachten ist. Folglich kann sich der Rekurrent nicht auf Art. 49 AIG berufen und wurde seine Aufenthaltsbewilligung mangels Zusammenlebens mit seiner Ehefrau im Sinne von Art. 42 Abs. 1 AIG zu Recht nicht verlängert.”
“Suite à son mariage avec une Suissesse le 20 février 2017 et son arrivée en Suisse le 19 juin 2018, le recourant a obtenu une autorisation de séjour afin de pouvoir vivre aux côtés de son épouse, conformément à l’art. 42 al. 1 LEI, qui prévoit que le conjoint d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. La vie commune du couple a pris fin le 18 octobre 2018 soit après 4 mois environ, ce que le recourant ne conteste pas. Partant, le recourant ne remplit plus les conditions pour la prolongation de son autorisation de séjour pour regroupement familial au sens de l’art. 42 al. 1 LEI.”
Citation : LEI art. 42 ch. 2 Les droits découlant de l'art. 42 LEI existent en principe ; ils s'éteignent toutefois si des motifs de retrait au sens de l'art. 63 LEI sont présents. Si un tel motif de retrait existe (p. ex. en raison d'une peine privative de liberté plus longue ou d'une mise en danger grave de la sécurité et de l'ordre public), le droit à la délivrance ou au renouvellement de l'autorisation de séjour peut disparaître.
“Die Partnerin des Beschwerdeführers ist Schweizer Bürgerin. Gestützt auf die Ehe kommt ihm grundsätzlich ein Aufenthaltsanspruch nach Art. 42 AIG zu. Der Anspruch auf Familiennachzug erlöscht jedoch unter anderem, wenn Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen (Art. 51 Abs. 1 Bst. b AIG). Es ist unbestritten, dass der Beschwerdeführer mit seiner Verurteilung zu einer Freiheitsstrafe von 34 Monaten den Widerrufsgrund nach Art. 63 Abs. 1 Bst. a i.V.m. Art. 62 Abs. 1 Bst. b AIG gesetzt hat. Mit Blick auf die gelebten familiären Beziehungen zu seiner Partnerin und der gemeinsamen Tochter kann er sich auf das Recht auf Familienleben nach Art. 8 EMRK bzw. – inhaltlich deckungsgleich – Art. 13 Abs. 1 BV berufen.”
“Zunächst ist festzuhalten, dass die Frage, ob die Vorinstanz die Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung zu Recht verweigert hat, sich danach beurteilt, ob der Anspruch auf Familiennachzug gemäss Art. 42 AIG erloschen ist, weil gestützt auf Art. 51 Abs. 1 lit. b AIG Widerrufsgründe nach Art. 63 AIG vorliegen. Die Vorinstanz hat dies bejaht, da insbesondere der Widerrufsgrund der längerfristigen Freiheitsstrafe gemäss Art. 63 Abs. 1 lit. a i.V.m. Art. 62 Abs. 1 lit. b AIG erfüllt sei. Ausserdem hat die Vorinstanz ein Aufenthaltsrecht des Beschwerdeführers im Rahmen des Schutzes des Familienlebens (Art. 8 EMRK) und in diesem Zusammenhang auch die Verhältnismässigkeit der Aufenthaltsbeendigung geprüft und ist zum Schluss gekommen, dass kein Aufenthaltsrecht gestützt auf Art. 8 EMRK bestehe und die Aufenthaltsbeendigung verhältnismässig sei.”
“Cette restriction correspond à la volonté du législateur de briser l'automatisme qui a pu exister dans le passé entre l'introduction d'une demande de mariage et l'obtention d'une autorisation de séjour pour préparer et célébrer le mariage (ATF 139 I 37 consid. 3.5.2 et les arrêts cités ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_585/2018 du 14 janvier 2019 consid. 3.1 et les arrêts cités). c. En application de l'art. 30 let. b LEI, en relation avec l'art. 31 OASA, une autorisation de séjour de durée limitée peut en principe être délivrée pour permettre à un étranger de préparer en Suisse son mariage avec un citoyen suisse. Les conditions du regroupement familial ultérieur doivent être remplies (Directives du SEM, domaine des étrangers, 2013, état au 1er novembre 2019, ch. 5.6.5 [ci-après : directives SEM]). L'art. 42 al. 1 LEI prévoit que le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. En revanche, selon l'art. 51 al.1 let. b LEI, les droits prévus à l'art. 42 LEI s'éteignent s'il existe des motifs de révocation au sens de l'art. 63 LEI. d. Aux termes de l'art. 63 al. 1 LEI, l'autorisation d'établissement d'un étranger peut être révoquée, notamment si les conditions visées à l'art. 62 al. 1 let. a ou b LEI sont remplies, soit notamment si l'étranger a été condamné à une peine privative de liberté de longue durée ou a fait l'objet d'une mesure pénale prévue aux art. 59 à 61 ou 64 du Code pénal suisse du 21 décembre 1937 (CP - RS 311.0) ou s'il attente de manière très grave à la sécurité et à l'ordre publics en Suisse ou à l'étranger, les met en danger ou représente une menace pour la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse. Lorsque la décision litigieuse se fonde sur la commission d'une infraction, la peine infligée par le juge pénal est le premier critère servant à évaluer la gravité de la faute et à procéder à la pesée des intérêts en présence (arrêts du Tribunal fédéral 2C_381/2014 du 4 décembre 2014 consid. 4.2.2 ; 2C_565/2013 du 6 décembre 2013 consid.”
Selon la jurisprudence citée du Tribunal cantonal de Bâle-Campagne, le motif de retrait prévu à l'art. 63 al. 1 let. b LEI ne peut être opposé à la délivrance ni à la validité d'une autorisation de séjour au sens de l'art. 42 al. 1 LEI. Cette décision constate ainsi, dans ce cas d'espèce, que l'art. 63 al. 1 let. b LEI n'entraîne ni le refus ni le retrait d'une autorisation prononcée en vertu de l'art. 42 al. 1 LEI.
“Nach dem Gesagten kann festgehalten werden, dass der Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 Abs. 1 AIG der Widerrufsgrund von Art. 63 Abs. 1 lit. b AIG nicht entgegengehalten werden kann.”
“Mit Zusprache der vollen Invalidenrente ist seine Sozialhilfeabhängigkeit dahingefallen und mit dem Übergang von der Sozialhilfe zu einer vollen Invalidenrente und Ergänzungsleistungen ist der Widerrufsgrund des Sozialhilfebezugs vorliegend nicht mehr gegeben (vgl. Urteil des Kantonsgerichts Basel-Landschaft, Abteilung Sozialversicherungsrecht, vom 1. September 2022 [745 21 296]; Verfügung der Eidgenössischen Invalidenversicherung vom 25. November 2019, Protokoll der Parteiverhandlung vom 21. September 2022 S. 2). Dem Beschwerdeführer kann auch für die vorhergehende Zeit nicht vorgehalten werden, er habe seine Arbeitsfähigkeit nicht ausgeschöpft: Wie bereits ausgeführt, lässt sich dem Entscheid der SVA entnehmen, dass der Beschwerdeführer behinderungsbedingt keine beruflichen Kenntnisse erwerben konnte, welche ihm eine rentenausschliessende Erwerbstätigkeit ermöglichen würden. Bei dieser Ausgangslage kann dem Beschwerdeführer vorliegend nicht entgegengehalten werden, dass er seine Arbeitsfähigkeit nicht ausgeschöpft bzw. die Sozialhilfeabhängigkeit verschuldet habe. Es erscheint ohnehin fragwürdig, ob dieser Widerrufsgrund im Zusammenhang mit einem Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung nach Art. 42 Abs. 1 AIG überhaupt zur Anwendung gelangen könnte, weil dieser im Gegensatz zum Familiennachzug nach Art. 43 AIG unabhängig der Prüfung genügend finanzieller Mittel bzw. der fehlenden Möglichkeit eines Sozialhilfebezugs besteht, braucht aber bei der gegebenen Ausgangslage nicht beurteilt zu werden. Dies führt zur Gutheissung der Beschwerde. Der angefochtene Entscheid ist aufzuheben und das AfMB anzuweisen, dem Beschwerdeführer eine Aufenthaltsbewilligung zu erteilen. Bei dieser Sachlage kann auf eine Prüfung der weiteren formellen und materiellen Vorbringen verzichtet werden.”