57 commentaries
Zahlungen, die nicht an das Betreibungsamt, sondern an Dritte erfolgen (z. B. als Ersatz für ein Pfand oder an solidarisch Mitverpflichtete), führen die Betreibung nur dann zur Einstellung, wenn dadurch der betreibende Gläubiger tatsächlich befriedigt oder die Zahlung ihm gegenüber als Erfüllung angerechnet wird. Blosse Ersatzleistungen genügen nicht; das Betreibungsamt muss den verbleibenden Anspruch ausweisen, und die Exekution gegen Mitverpflichtete gilt nur als erloschen, wenn der Gläubiger die Erledigung anerkennt bzw. dem Amt mitgeteilt wurde. Andernfalls bleibt gegebenenfalls der Weg zur Anfechtung bzw. Annullierung der Betreibung offen.
“Il creditore la cui pretesa è garantita, come nella fattispecie, (anche) da un pegno manuale, non è tenuto a tollerare la restituzione della cosa gravata finché non è stato completamente e incondizionatamente disinteressato (sopra consid. 2.3.2), conclusione cui è giunto anche il Pretore della Giurisdizione di Mendrisio-Sud nel decreto cautelare del 3 novembre 2022 (decisione CA.2022.55 del 3 novembre 2022, pag. 4). Il mero versamento di una somma di denaro in sostituzione del pegno non basta. Checché ne dica l’escusso, l’opposizione dell’escutente non è abusiva. Onde raggiungere il suo scopo, egli deve fare in modo che il versamento dell’PI 2 sia eseguito in pagamento del credito posto in esecuzione (art. 12 LEF e, per analogia, 889 cpv. 2 CC). In definitiva, la decisione impugnata è errata e va quindi annullata.”
“Per abbondanza, non si può non rilevare che l’ACB non è ad ogni modo inesatto. L’ufficio deve infatti indicarvi l’ammontare dello scoperto del credito posto in esecuzione (art. 149 cpv. 1 LEF), ovvero la differenza tra, da una parte, l’importo del credito indicato sul precetto esecutivo o nella decisione di rigetto dell’opposizione in capitale, interessi e spese e dall’altra il “ricavo dell’esecuzione” (mod. n. 36). La legge non dispone che ricavi ottenuti all’infuori dell’esecuzione o pagamenti non effettuati all’ufficio d’esecuzione per conto del creditore (giusta l’art. 12 LEF) – in particolare ricavi o ver-samenti ottenuti in un’esecuzione diretta contro un debitore solidale – debbano essere menzionati nell’attestato di carenza di beni. L’ufficio d’esecuzione deve sì considerare estinte anche le esecuzioni promosse contro i condebitori dell’escusso che ha pagato il debito solidale o i cui beni sono serviti a disinteressare il creditore comune, ma unicamente se quest’ultimo ha riconosciuto il carattere solidale del debito come pure, ove il pagamento non sia stato fatto all’ufficio, l’avvenuta estinzione del credito (cfr. sentenza 15 febbraio 2009 del Tribunale cantonale friborghese, BlSchK 2010 pag. 219, con un rinvio a Gilliéron, op. cit., vol. I, n. 28 ad art. 85). Se il pagamento non è stato fatto all’ufficio per conto dell’escusso e l’escutente non glielo ha comunicato, rimane pur sempre la possibilità per l’escusso di chiedere al giudice l’annullamento dell’esecuzione con l’apposita procedura (art. 85 o 85a LEF) (sentenza della CEF 14.”
Zahlungen an das Betreibungsamt sind nach Art. 12 Abs. 2 SchKG nur dann befreiend, wenn sie ohne Bedingungen oder Vorbehalte geleistet werden (oder unter Bedingungen, denen der Gläubiger zugestimmt hat). Zahlungen, die mit einem Rückforderungsvorbehalt verbunden sind oder bei denen der Schuldner sich missbräuchlich verhält (z. B. durch Verbergen von Vermögen oder andere Handlungen zur Verzögerung der Betreibung), wurden in den angeführten Entscheiden nicht als befreiend qualifiziert.
“Par acte déposé le 6 septembre 2024 auprès de la Chambre de surveillance, A______ AVOCATS a formé une plainte contre la "décision" du 26 août 2024 de l'Office soldant la poursuite à concurrence de 57'720 fr. 38 + 81'170 fr. 98. Elle a conclu à son annulation avec suite de frais et dépens et à ce qu'il soit ordonné à l'Office de continuer la poursuite jusqu'au paiement total de la créance, à savoir à concurrence de la somme restant due de 5'552 fr. 63, plus intérêts de 5.77 % à compter du 14 août 2024 sur le capital de 5-552 fr. 63, plus frais de poursuite. Elle reprochait en substance à l'Office d'avoir "offert" les intérêts sur la créance en poursuite depuis le paiement de 56'500 fr. par G______ le 30 juin 2022, soit pendant près de deux ans, à une débitrice de mauvaise foi et qui n'avait cessé de se soustraire à la poursuite et provoqué son prolongement. Elle s'est fondée sur les art. 85 al. 1 CO et 1343-1 al. 1 CCF pour soutenir que les paiements sont prioritairement imputés sur les intérêts, les imputations sur le capital n'intervenant qu'après règlement des intérêts. Le fait que l'art. 12 al. 2 LP prévoie que le débiteur est libéré par les paiements effectués à l'Office ne pouvait être appliqué en l'occurrence, la débitrice ayant résisté à l'exécution forcée en tentant de dissimuler ses biens ou de les soustraire à la saisie et en agissant de manière à prolonger la procédure. Enfin, l'art 144 al. 4 LP prévoyait que les intérêts courent jusqu'à la dernière réalisation; or, en l'espèce, la réalisation n'avait pu être requise qu'après la notification du procès-verbal de saisie intervenue uniquement le 1er décembre 2023. b. Dans ses observations du 10 octobre 2024, l'Office a conclu à l'irrecevabilité de la plainte pour tardiveté, subsidiairement à son rejet. Sur la recevabilité, il a soutenu que la mesure entreprise avait été notifiée le 20 août 2024, lorsqu'il avait annoncé à la créancière que la poursuite était soldée. Le courriel du 26 août 2024 n'en était qu'une confirmation. Sur le fond, il a invoqué le fait que le paiement à l'Office valait réalisation, de sorte que l'art.”
“Au surplus, il ne résulte pas du dossier que la plaignante aurait effectivement eu connaissance des comminations de faillite litigieuses avant le 8 avril 2021, date à laquelle, selon les explications de son administrateur, ces actes lui auraient été transmis par l'employé d'une société sise à la même adresse qu'elle. 2.3.5 Déposée en temps utile, soit dans les dix jours de la prise de connaissance alléguée des comminations de faillite, la plainte est ainsi recevable en tant qu'elle est dirigée contre ces actes. Elle est par ailleurs fondée, le vice affectant la notification survenue le 16 mars 2021 étant manifeste, comme relevé ci-avant. Il se justifie dès lors de faire droit aux conclusions de la plaignante sur ce point et d'annuler les comminations de faillite attaquées. 2.3.6 Contrairement à ce que soutiennent les créancières poursuivantes, les paiements effectués par la plaignante en mains de l'Office à mi-avril 2021, parallèlement au dépôt de sa plainte, n'ont pas eu pour effet de rendre celle-ci sans objet. Comme relevé plus haut (consid. 2.2), un paiement en mains de l'Office n'est libératoire au sens de l'art. 12 al. 2 LP que s'il est fait sans condition ni réserve, ou à des conditions acceptées par le créancier. Or tel n'est pas le cas en l'espèce, puisque la plaignante a indiqué, dans son courrier du 9 avril 2021, que les paiements opérés en mains de l'Office avaient pour unique but d'éviter "une suite désastreuse" (à savoir la mise en faillite de la société) et que l'argent versé ne devait pas être distribué aux créancières poursuivantes jusqu'à nouvel avis (lors de son audition, B______ a précisé qu'en cas d'admission de la plainte, les fonds versés devraient être restitués à la plaignante). Dans ces circonstances, les paiements effectués en mains de l'Office au mois d'avril 2021 n'ont pas entraîné l'extinction des poursuites litigieuses. La plainte n'étant admise que dans l'étroite mesure de sa recevabilité, il appartiendra à l'Office d'interpeller la plaignante sur le sort qu'il convient de réserver aux fonds versés et, suivant sa réponse, de les transmettre aux créancières poursuivantes ou de les restituer à la plaignante.”
Zahlungen an das Betreibungsamt müssen in Schweizer Franken erfolgen und es muss sich um eine tatsächliche Zahlung handeln. Zahlungssurrogate, etwa Zahlungsversprechen oder Wechsel (z.B. «promissory note»), genügen nicht.
“95 SchKG durch das Betreibungsamt Imboden verletzt worden sei, - dass die Eingabe als aufsichtsrechtliche Beschwerde gemäss Art. 17 SchKG entgegengenommen wird, da aus ihr ein Antrag betreffend Abklärungen von Handlungen des Betreibungsamts Imboden zu entnehmen ist, – dass gegen jede Verfügung eines Betreibungs- oder eines Konkursamtes in- nert zehn Tagen ab deren Kenntnisnahme bei der Aufsichtsbehörde wegen Gesetzesverletzung oder Unangemessenheit Beschwerde geführt werden kann (Art. 17 Abs. 1 und 2 SchKG), – dass der Beschwerdeführe geltend macht, das Betreibungsamt Imboden habe die "Promissory note" umgehend "umsetzen" müssen, – dass der Beschwerdeführer an dieser Stelle darauf hinzuweisen ist, dass Zah- lungen an das Betreibungsamt in Schweizer Franken erfolgen müssen und es sich um eine wirkliche Zahlung handeln muss, weshalb ein Zahlungssurrogat (z.B. Zahlungsversprechen, Wechsel etc.) nicht genügt (vgl. Frank Emmel, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommentar, Bundesgesetzüber Schuldbetreibung und Konkurs I, 4. Aufl., Basel 2021, N 3 zu Art. 12 SchKG), – dass schon aus diesem Grund die erfolgten Rückweisungen der vom Be- schwerdeführer auf sich selbst ausgestellten und dem Betreibungsamt über- mittelten "Promissory note" durch das Betreibungsamt nicht zu beanstanden sind, – dass die Beschwerde folglich abzuweisen ist, - dass der vorliegende Entscheid in einzelrichterlicher Kompetenz ergeht, da die Beschwerde offensichtlich unbegründet ist (Art. 18 Abs. 3 GOG), – dass keine Kosten erhoben werden (Art. 20a Abs. 2 Ziff. 5 Satz 1 SchKG), Es wird erkannt:”
“Ungültigkeit mangels Beschwer nicht einzutreten ist, - dass auch auf den Rückerstattungsantrag der in bar bezahlten Geldern nicht eingetreten werden kann (act. A.1, Antrag Bulletpoint 2), - dass die Beschwerdeführerin damit nämlich geltend macht, sie habe mehr an das Betreibungsamt bezahlt, als von ihr geschuldet gewesen sei, da sie be- – reits mit Einreichung der "promissory note" am 2. März 2023 ihre "Buchhaltung ausgeglichen" habe, - dass der Beschwerdeführerin hierfür jedoch einzig der Weg der Rückforde- rungsklage nach Art. 86 SchKG offensteht (vgl. BGE 112 III 86 E. 2), weshalb die hiesige Aufsichtsbehörde nicht zur Entscheidung über eine allfällige Rück- erstattung legitimiert ist, – dass die Beschwerdeführerin an dieser Stelle darauf hinzuweisen ist, dass die Zahlung an das Betreibungsamt in Schweizer Franken erfolgen muss und es sich um eine wirkliche Zahlung handeln muss, weshalb ein Zahlungssurrogat (z.B. Zahlungsversprechen, Wechsel etc.) nicht genügt (vgl. Frank Emmel, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommentar, Bundesgesetzüber Schuldbetreibung und Konkurs I, 4. Aufl., Basel 2021, N 3 zu Art. 12 SchKG), – dass schon aus diesem Grund die mit Schreiben vom 7. März 2023 erfolgte Rückweisung der von der Beschwerdeführerin auf sich selbst ausgestellten und dem Betreibungsamt am 2. März 2023 übermittelten "promissory note" durch das Betreibungsamt nicht zu beanstanden ist (vgl. act. BA Ordner, Re- gister 7; act. B.1 und B.2), – dass auf die übrigen Anträge nicht eingetreten werden kann, da es an einer nachvollziehbaren Begründung fehlt (vgl. act. A.1, Bulletpoints 3 - 5), – dass hinsichtlich des Antrages von Bulletpoint 4 anzumerken ist, dass die hie- sige Aufsichtsbehörde über Schuldbetreibung und Konkurs nicht zuständig ist, Handlungen der Amtsleiterin auf eine mögliche strafrechtliche Relevanz zu prüfen, zumal sich aus den Akten und dem Vorbringen der Beschwerdeführe- rin keine Anhaltspunkte für ein strafrechtlich relevantes Verhalten der Amtslei- terin ergeben, - dass die hiesige Aufsichtsbehörde auch nicht zuständig wäre, allfällige Rechtsverletzungen von Privatpersonen (in casu Gläubiger) festzustellen oder abzuklären, ob diese im Verzug standen (vgl.”
Erfolgt eine Zahlung eines solidarhaftenden Schuldners nicht an das Betreibungsamt, sondern direkt an den Gläubiger, so wird die Exekution gegen die Mitschuldner nur berücksichtigt, wenn der Gläubiger sowohl den solidarischen Charakter der Schuld als auch die Tilgung des Anspruchs anerkennt bzw. das Betreibungsamt entsprechend informiert. Wird dies nicht anerkannt oder nicht mitgeteilt, bleibt der Rechtsweg offen; der Zahlende kann in diesem Fall beim Gericht die Annullation der Exekution nach Art. 85 bzw. 85a LEF beantragen.
“Per abbondanza, non si può non rilevare che l’ACB non è ad ogni modo inesatto. L’ufficio deve infatti indicarvi l’ammontare dello scoperto del credito posto in esecuzione (art. 149 cpv. 1 LEF), ovvero la differenza tra, da una parte, l’importo del credito indicato sul precetto esecutivo o nella decisione di rigetto dell’opposizione in capitale, interessi e spese e dall’altra il “ricavo dell’esecuzione” (mod. n. 36). La legge non dispone che ricavi ottenuti all’infuori dell’esecuzione o pagamenti non effettuati all’ufficio d’esecuzione per conto del creditore (giusta l’art. 12 LEF) – in particolare ricavi o ver-samenti ottenuti in un’esecuzione diretta contro un debitore solidale – debbano essere menzionati nell’attestato di carenza di beni. L’ufficio d’esecuzione deve sì considerare estinte anche le esecuzioni promosse contro i condebitori dell’escusso che ha pagato il debito solidale o i cui beni sono serviti a disinteressare il creditore comune, ma unicamente se quest’ultimo ha riconosciuto il carattere solidale del debito come pure, ove il pagamento non sia stato fatto all’ufficio, l’avvenuta estinzione del credito (cfr. sentenza 15 febbraio 2009 del Tribunale cantonale friborghese, BlSchK 2010 pag. 219, con un rinvio a Gilliéron, op. cit., vol. I, n. 28 ad art. 85). Se il pagamento non è stato fatto all’ufficio per conto dell’escusso e l’escutente non glielo ha comunicato, rimane pur sempre la possibilità per l’escusso di chiedere al giudice l’annullamento dell’esecuzione con l’apposita procedura (art. 85 o 85a LEF) (sentenza della CEF 14.”
Bei Eingang teilweiser Zahlungen zieht das Betreibungsamt zunächst die Verfahrenskosten und Gebühren ab; der verbleibende Betrag wird sodann auf das Forderungskapital angerechnet, wodurch die Forderung entsprechend teilweise erlischt (mit der Folge einer anteiligen Zinsbefreiung).
“Il résulte de la jurisprudence du Tribunal fédéral publiée aux ATF 116 III 56, reprise à l’ATF 127 III 182 et confirmée encore par l’arrêt non publié TF 5A_47/2020 du 6 mai 2020 consid. 5.1, qu’un paiement partiel entraîne, après prélèvement des frais, l'extinction partielle de la créance déduite en poursuite, qui porte intérêt. La date pertinente pour cette extinction est l'instant où le paiement partiel « rentre » à l'office des poursuites. En conséquence, le débiteur est libéré de sa dette et de l'obligation y afférente de payer des intérêts en fonction du paiement partiel. Cela signifie que l’intérêt ne continue à courir que sur la créance réduite. bb) Selon l’art. 68 al. 1 LP, les frais de la poursuite sont à la charge du débiteur ; le créancier en fait l’avance. Ces frais font l’objet d’un tarif (art. 16 LP), à savoir l’OELP (ordonnance sur les émoluments perçus en application de la LP; RS 281.35). Selon l’art. 68 al. 2 LP, le créancier peut prélever les frais sur les premiers versements du débiteur. Cela renvoie à l’art. 85 CO. L’office des poursuites appliquent les mêmes dispositions lorsqu’il reçoit des paiements pour le compte du créancier poursuivant (art. 12 al. 1 LP). cc) A raison, le recourant ne soutient plus que l’art. 85 CO ne s’applique qu’à la poursuite en réalisation de gage. Le Tribunal fédéral a clairement jugé que cette disposition était applicable en matière de poursuite « et spécialement » - et non pas exclusivement - à la poursuite en réalisation de gage (ATF 121 III 432 consid. 2b et les réf. cit. ; cf. aussi ATF 137 III 133 consid. 2.1. in fine). b) aa) A teneur de l'art. 85 al. 1 CO, le débiteur ne peut imputer un paiement partiel sur le capital qu'en tant qu'il n'est pas en retard pour les intérêts ou les frais. Si le créancier a reçu pour une fraction de la créance des cautionnements, gages ou autres sûretés, le débiteur n'a pas le droit d'imputer un paiement partiel sur la fraction garantie ou mieux garantie de la créance (art. 85 al. 2 CO). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, dès l'instant où le créancier a en principe le droit de refuser une prestation partielle (art. 69 al. 1 CO), il ne doit pas subir un dommage s'il accepte l'exécution d'une partie de sa créance.”
Zahlt der Schuldner direkt an das Betreibungsamt, gilt dies als Zahlung an den Gläubiger (Art. 12 Abs. 2 SchKG). Für diese Einzahlung wird gemäss Art. 19 OELP ein Einzahlungs‑/Inkassoemolument von 5 CHF bis 1'000 CHF und anschliessend 5 ‰, höchstens 500 CHF, erhoben.
“a) La demande de motivation et le recours ont été déposés dans les délais de dix jours des art. 239 al. 2 et 321 al. 2 CPC (Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272). Motivé conformément à l’art. 321 al. 1 CPC, le recours est recevable. Les déterminations de l’intimée sont également recevables (art. 322 al. 2 CPC. Les écritures spontanées de la recourante des 6 août et 14 septembre 2022, déposées hors délai de recours et de réplique (ATF 142 III 48 consid. 4.4.1 ; TF 5D_74/2019 du 29 mai 2019 consid. 4.1 ; CPF 29 septembre 2022/119 consid. 2.2 et références), sont irrecevables. Au demeurant, les versements qui y sont allégués ne sont pas établis. Dans la mesure où la recourante craint que ses paiements ne soient pas répercutés sur la dette enregistrée auprès de l’office des poursuites, il lui est loisible de les effectuer directement sur le compte dudit office, compte dont les coordonnées figurent dans le commandement de payer au bas de la page 1, ce qui aura les mêmes effets que le paiement en mains de l’intimée (art. 12 al. 2 LP), étant toutefois précisé qu’un émolument d’encaissement de 5 fr. jusqu’à 1'000 fr. et de 5 ‰, mais au maximum 500 fr. au-delà de 1'000 fr. sera perçu (art. 19 OELP [ordonnance du 23 septembre 1998 sur les émoluments perçus en application de la LP ; RS 281.35). b)aa) Les conclusions, les allégations de fait et les preuves nouvelles sont irrecevables en procédure de recours (art. 326 al. 1 CPC). Le tribunal de deuxième instance doit statuer sur un état de fait identique à celui examiné par le premier juge. Cette règle, stricte, s'explique par le fait que l'instance de recours a pour mission de contrôler la conformité au droit de la décision entreprise, mais non de poursuivre la procédure de première instance ; à l'instar du Tribunal fédéral, l'instance de recours doit contrôler la juste application du droit à un état de fait arrêté définitivement (Chaix, Introduction au recours de la nouvelle procédure civile fédérale, in SJ 2009 II 257 ss, n. 17, p. 267 ; CPF 14 octobre 2019/209 ; CPF 29 mars 2018/39 ; CPF 17 novembre 2017/271 ; CPF 13 août 2014/295 ; CPF 12 novembre 2013/445).”
“a) La demande de motivation et le recours ont été déposés dans les délais de dix jours des art. 239 al. 2 et 321 al. 2 CPC (Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272). Motivé conformément à l’art. 321 al. 1 CPC, le recours est recevable. Les déterminations de l’intimée sont également recevables (art. 322 al. 2 CPC. Les écritures spontanées de la recourante des 6 août et 14 septembre 2022, déposées hors délai de recours et de réplique (ATF 142 III 48 consid. 4.4.1 ; TF 5D_74/2019 du 29 mai 2019 consid. 4.1 ; CPF 29 septembre 2022/119 consid. 2.2 et références), sont irrecevables. Au demeurant, les versements qui y sont allégués ne sont pas établis. Dans la mesure où la recourante craint que ses paiements ne soient pas répercutés sur la dette enregistrée auprès de l’office des poursuites, il lui est loisible de les effectuer directement sur le compte dudit office, compte dont les coordonnées figurent dans le commandement de payer au bas de la page 1, ce qui aura les mêmes effets que le paiement en mains de l’intimée (art. 12 al. 2 LP), étant toutefois précisé qu’un émolument d’encaissement de 5 fr. jusqu’à 1'000 fr. et de 5 ‰, mais au maximum 500 fr. au-delà de 1'000 fr. sera perçu (art. 19 OELP [ordonnance du 23 septembre 1998 sur les émoluments perçus en application de la LP ; RS 281.35). b)aa) Les conclusions, les allégations de fait et les preuves nouvelles sont irrecevables en procédure de recours (art. 326 al. 1 CPC). Le tribunal de deuxième instance doit statuer sur un état de fait identique à celui examiné par le premier juge. Cette règle, stricte, s'explique par le fait que l'instance de recours a pour mission de contrôler la conformité au droit de la décision entreprise, mais non de poursuivre la procédure de première instance ; à l'instar du Tribunal fédéral, l'instance de recours doit contrôler la juste application du droit à un état de fait arrêté définitivement (Chaix, Introduction au recours de la nouvelle procédure civile fédérale, in SJ 2009 II 257 ss, n. 17, p. 267 ; CPF 14 octobre 2019/209 ; CPF 29 mars 2018/39 ; CPF 17 novembre 2017/271 ; CPF 13 août 2014/295 ; CPF 12 novembre 2013/445).”
Zahlungen, die das Betreibungsamt für den betreibenden Gläubiger entgegennimmt, gelten als Leistung im Sinn von Art. 12 SchKG und führen zur Befreiung von der Schuld. Besteht ein Sequester bzw. ist eine Revendikationsforderung anhängig, kann das Amt die eingegangenen Mittel bis zur Klärung hinterlegen (konsignieren).
“En l'espèce, l'autorité précédente a constaté que la plaignante, en qualité de tiers, n'avait pas formé d'opposition au séquestre ordonné à l'encontre de son ex-époux en faisant valoir qu'il portait sur des actifs lui appartenant, ni porté plainte contre le procès-verbal de séquestre établi par l'Office, dont il ressort que le séquestre avait été exécuté sur l'intégralité des avoirs de prévoyance du débiteur auprès de la Caisse B.________, revendiqués en partie par la plaignante. Malgré les incertitudes quant au moment de la connaissance de l'ordonnance et du procès-verbal de séquestre, l'intéressée n'a pas prétendu avoir réagi dans les délais utiles une fois connues ces décisions, la présente plainte n'étant dirigée que contre la décision de l'Office de consigner les fonds versés par la caisse de prévoyance; au demeurant, il résulte du dossier que celle-ci a mentionné l'existence du séquestre dans la procédure de mainlevée l'opposant à la plaignante. Enfin, comme la plaignante est partie à la procédure de revendication initiée le 17 mars 2021 par les E.________, c'est dans cette procédure qu'elle pourra faire valoir ses prétentions sur les actifs séquestrés. La Caisse B.________, quant à elle, a versé à l'Office la somme de 4'660'073 fr., destinée à être imputée sur la créance de la plaignante; il s'agit là d'un paiement au sens de l'art. 12 LP, qui couvre le capital, les intérêts et les frais de poursuite; opéré sans conditions, il a entraîné sa libération et l'extinction de la poursuite (art. 12 al. 2 LP), sans égard au fait que la somme n'a pas été transmise à la plaignante. Dans la mesure où ce versement est visé par le séquestre, c'est à juste titre que l'Office n'a pas versé la somme correspondante sur les comptes de libre passage de la plaignante, ou à celle-ci directement, mais l'a consignée jusqu'à droit connu sur la procédure en revendication.”
Sind die an das Betreibungsamt geleisteten Beträge von einem Drittgläubiger sequestriert, kann das Betreibungsamt die Zahlung konsignieren und die Beträge solange zurückbehalten, bis das Sequestrierungs-/Revendikationsverfahren entschieden ist. Etwaige Rechte Dritter sind in den dafür vorgesehenen Reivindikations- bzw. Rückforderungsverfahren geltend zu machen.
“Certes, la plaignante n'indique pas à quelle date elle a eu connaissance de l'ordonnance de séquestre et du procès-verbal de séquestre et le dossier ne permet pas de le déterminer. La plaignante ne soutient cependant pas qu'elle aurait réagi dans les délais utiles dès qu'elle aurait eu connaissance de ces décisions, la plainte dont est saisie la Chambre de céans n'étant pas dirigée contre le procès-verbal de séquestre mais bien contre la décision de l'Office de consigner les fonds versés par l'intimée. Il résulte d'ailleurs du dossier que l'intimée a mentionné l'existence du séquestre dans la procédure de mainlevée l'opposant à la plaignante (courriers de l'intimée à la Cour de justice du 28 janvier, du 8 février et du 28 avril 2021). Enfin, la plaignante est partie à la procédure de revendication initiée le 17 mars 2021 par le créancier séquestrant. Aussi, c'est dans le cadre de cette procédure que la plaignante pourra faire valoir ses droits sur les actifs séquestrés. L'intimée a pour sa part versé à l'Office un montant de 4'660'073 fr., destiné à être imputé sur la poursuite n° 3______, intentée par la plaignante. Il s'agit d'un paiement au sens de l'art. 12 LP, lequel couvre, à teneur du dossier, le capital, les intérêts et les frais de poursuite. En tant qu'il solde la poursuite, ce paiement, effectué sans conditions, a libéré l'intimée et entraîné l'extinction de la poursuite (art. 12 al. 2 LP), sans égard au fait que cette somme n'ait pas été transmise à la plaignante. Dans la mesure où le montant versé par l'intimée à l'Office est visé par le séquestre obtenu par les G______, c'est à juste titre que l'Office n'a pas versé cette somme sur les comptes de libre passage de la plaignante – ou à celle-ci directement la question n'étant pas déterminante aux fins de statuer sur l'issue de la plainte -, le montant étant consigné aussi longtemps que la procédure en revendication opposant le créancier séquestrant à la plaignante n'est pas terminée. Eu égard à ce qui précède, la décision prise par l'Office est correcte et sera confirmée. Mal fondée, la plainte doit ainsi être rejetée. 3. La procédure de plainte est gratuite (art. 20a al. 2 ch. 5 LP; art.”
Die Schuld erlischt durch die Zahlung an das Betreibungsamt; dies gilt unabhängig davon, ob der Betrag bereits an den Gläubiger weitergeleitet wurde. Das Amt hat Zahlungen für Rechnung des Gläubigers entgegenzunehmen und dem Schuldner auf Verlangen Quittung zu erteilen. Es ist jedoch nicht verpflichtet, Zahlungen unter Vorbehalt oder Bedingung anzunehmen; nimmt es solche Zahlungen an, hat es den Gläubiger zur Stellungnahme aufzufordern und entsprechend entweder den Betrag zu überweisen oder ihn dem Schuldner zurückzugeben.
“1 Ordonnance COVID-19 justice et droit procédural, intervenir par courrier A+ (Commentaire des dispositions de l'Ordonnance COVID-19 justice et droit procédural p. 8; instruction n. 7 du service Haute surveillance LP § 10). Lorsque l'acte à notifier est un commandement de payer, la preuve de notification sans reçu – soit, dans le cas d'une notification par envoi A+, l'enregistrement effectué dans le système "track&trace" de la remise du pli dans la boîte aux lettres ou la case postale du destinataire – remplace l'attestation de notification visée à l'art. 72 al. 2 LP (art. 7 al. 2 Ordonnance COVID-19 justice et droit procédural). Le délai d'opposition prévu par l'art. 74 al. 1 LP commence ainsi à courir à compter de l'entrée du commandement de payer dans la sphère de puissance du débiteur, que celui-ci en ait ou non effectivement connaissance (cf. parmi d'autres : DCSO/429/2021 du 11 novembre 2021 consid.2.1; DCSO/462/2021 du 2 décembre 2021 consid. 2.1.3). 2.2 Le paiement en mains de l'office des poursuites du montant réclamé en poursuite, en capital, intérêts et frais, libère le poursuivi et entraîne l'extinction de la poursuite (art. 12 al. 2 LP). La dette est éteinte sans égard au fait que le montant ait été transmis ou non au créancier (ATF 116 III 56, JdT 1993 II 34). L'office des poursuites n'est pas tenu d'accepter un paiement fait sous condition ou réserve, car un paiement en mains de l'office n'est libératoire au sens de l'art. 12 al. 2 LP que s'il est fait sans condition ni réserve, ou à des conditions acceptées par le créancier (ATF 74 III 23; arrêt du Tribunal fédéral 7B.166/2003 du 14 août 2003 consid. 2 et les références citées). Si toutefois il le fait, il doit inviter le créancier à se déterminer sur la condition posée et, suivant la réponse, transmettre le montant au créancier ou le restituer au débiteur (ATF 74 III 23). 2.3 2.3.1 En l'espèce, il convient tout d'abord d'examiner si les commandements de payer ont été notifiés valablement, en conformité avec les conditions fixées à l'art. 7 al. 1 Ordonnance COVID-19 justice et droit procédural. Il ressort du dossier que l'Office a tenté de notifier les commandements de payer au siège de la plaignante (i.”
“Il est aussi tenu d'accepter les paiements faits pour le compte du créancier poursuivant (art. 12 al. 1 LP). Sur demande du poursuivi, il doit lui en donner quittance, une quittance erronée pouvant être contestée par la voie de la plainte à l'autorité de surveillance (ATF 114 III 49). Lorsqu'un débiteur est poursuivi par plusieurs créanciers et qu'il fait un versement à l'office en faveur d'un ou de plusieurs créanciers déterminés, l'office doit s'en tenir aux instructions du débiteur (ATF 96 III 3 in JdT 1970 II 100 c. 2). Le paiement en mains de l'Office du montant réclamé en poursuite, en capital, intérêts et frais, libère le poursuivi et entraîne l'extinction de la poursuite (art. 12 al. 2 LP). La dette est éteinte sans égard au fait que le montant ait été transmis ou non au créancier (ATF 116 III 56 in JdT 1993 II 34). 2.1.2 L'Office des poursuites n'est pas tenu d'accepter un paiement fait sous condition ou réserve, car un paiement en mains de l'office n'est libératoire au sens de l'art. 12 al. 2 LP que s'il est fait sans condition ni réserve, ou à des conditions acceptées par le créancier (ATF 74 III 23; RJN 1992, p. 242 consid. 3b; arrêt du Tribunal fédéral 7B.166/2003 du 14 août 2003, consid. 2; Emmel, Kommentar zum Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, N. 4 ad art. 12 LP). Si toutefois il le fait, il doit inviter le créancier à se déterminer sur la condition posée et, suivant la réponse, transmettre le montant au créancier ou le restituer au débiteur (ATF 74 III 23). 2.1.3 Le paiement en mains de l'Office, qui libère le poursuivi, confère au poursuivant une créance (de droit public) de recevoir de l'Office le paiement fait pour son compte (Gilliéron, Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, Lausanne 1999, no 18 ad art. 12 LP). Or, un séquestre peut parfaitement porter sur des biens en mains de l'Office (Gilliéron, Commentaire, no 17 ad art. 12 LP; Jaeger/Walder/Kull/Kottmann, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, Zurich 1997, no.”
Erfolgt die Zahlung in die Hände des Betreibungsamts ohne Bedingungen oder Vorbehalte, befreit sie den Schuldner gemäss Art. 12 Abs. 2 SchKG auch dann, wenn der Betrag aufgrund eines angeordneten Séquestres beim Amt verbleibt. In diesem Fall kann das Amt die Mittel bis zur Klärung der Anspruchsverhältnisse in der Folge der Séquestre-/Revindikationsverfahren konsignieren.
“Malgré les incertitudes quant au moment de la connaissance de l'ordonnance et du procès-verbal de séquestre, l'intéressée n'a pas prétendu avoir réagi dans les délais utiles une fois connues ces décisions, la présente plainte n'étant dirigée que contre la décision de l'Office de consigner les fonds versés par la caisse de prévoyance; au demeurant, il résulte du dossier que celle-ci a mentionné l'existence du séquestre dans la procédure de mainlevée l'opposant à la plaignante. Enfin, comme la plaignante est partie à la procédure de revendication initiée le 17 mars 2021 par les E.________, c'est dans cette procédure qu'elle pourra faire valoir ses prétentions sur les actifs séquestrés. La Caisse B.________, quant à elle, a versé à l'Office la somme de 4'660'073 fr., destinée à être imputée sur la créance de la plaignante; il s'agit là d'un paiement au sens de l'art. 12 LP, qui couvre le capital, les intérêts et les frais de poursuite; opéré sans conditions, il a entraîné sa libération et l'extinction de la poursuite (art. 12 al. 2 LP), sans égard au fait que la somme n'a pas été transmise à la plaignante. Dans la mesure où ce versement est visé par le séquestre, c'est à juste titre que l'Office n'a pas versé la somme correspondante sur les comptes de libre passage de la plaignante, ou à celle-ci directement, mais l'a consignée jusqu'à droit connu sur la procédure en revendication.”
“Il est aussi tenu d'accepter les paiements faits pour le compte du créancier poursuivant (art. 12 al. 1 LP). Sur demande du poursuivi, il doit lui en donner quittance, une quittance erronée pouvant être contestée par la voie de la plainte à l'autorité de surveillance (ATF 114 III 49). Lorsqu'un débiteur est poursuivi par plusieurs créanciers et qu'il fait un versement à l'office en faveur d'un ou de plusieurs créanciers déterminés, l'office doit s'en tenir aux instructions du débiteur (ATF 96 III 3 in JdT 1970 II 100 c. 2). Le paiement en mains de l'Office du montant réclamé en poursuite, en capital, intérêts et frais, libère le poursuivi et entraîne l'extinction de la poursuite (art. 12 al. 2 LP). La dette est éteinte sans égard au fait que le montant ait été transmis ou non au créancier (ATF 116 III 56 in JdT 1993 II 34). 2.1.2 L'Office des poursuites n'est pas tenu d'accepter un paiement fait sous condition ou réserve, car un paiement en mains de l'office n'est libératoire au sens de l'art. 12 al. 2 LP que s'il est fait sans condition ni réserve, ou à des conditions acceptées par le créancier (ATF 74 III 23; RJN 1992, p. 242 consid. 3b; arrêt du Tribunal fédéral 7B.166/2003 du 14 août 2003, consid. 2; Emmel, Kommentar zum Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, N. 4 ad art. 12 LP). Si toutefois il le fait, il doit inviter le créancier à se déterminer sur la condition posée et, suivant la réponse, transmettre le montant au créancier ou le restituer au débiteur (ATF 74 III 23). 2.1.3 Le paiement en mains de l'Office, qui libère le poursuivi, confère au poursuivant une créance (de droit public) de recevoir de l'Office le paiement fait pour son compte (Gilliéron, Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, Lausanne 1999, no 18 ad art. 12 LP). Or, un séquestre peut parfaitement porter sur des biens en mains de l'Office (Gilliéron, Commentaire, no 17 ad art. 12 LP; Jaeger/Walder/Kull/Kottmann, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, Zurich 1997, no.”
“ci-dessous let. C.b et C.c). f. Auparavant, soit en 2020 déjà, E______ avait engagé à l'encontre de la G______ une poursuite n° 3______ tendant au recouvrement du montant de 4'248'092 fr. 62, avec intérêts à 5% dès le 28 septembre 2019 dû selon elle en vertu du jugement de divorce du 19 juin 2019. La G______ avait toutefois formé opposition au commandement de payer qui lui avait été notifié le 5 février 2020. Par arrêt du 23 avril 2021, la Cour de justice a rejeté le recours formé par la G______ contre le jugement du 4 décembre 2020 écartant ladite opposition. Le 2 juillet 2021, la G______ s'est acquittée en mains de l'Office des poursuites, en règlement de la poursuite n° 3______, de la somme de 4'660'073 fr. Par décision du 15 juillet 2021, l'Office des poursuites a informé E______ de ce que ce montant correspondait au solde de la poursuite précitée en capital, frais et intérêts arrêtés au 31 juillet 2021. Il éteignait par conséquent la créance et libérait le débiteur au sens de l'art. 12 al. 2 LP. Les fonds avaient été consignés auprès de la Trésorerie générale de l'Etat, conformément à l'art. 9 LP en tant qu'avoirs séquestrés dans la procédure de séquestre n° 2______, jusqu'à droit connu dans la procédure en contestation de revendication alors en cours dans ladite procédure de séquestre (cf. ci-dessous let. C.d et C.f). g. En tant qu'il portait sur les avoirs détenus par B______ auprès de la G______, le séquestre n° 2______ a été définitivement annulé par arrêt du Tribunal fédéral 5A_907/2021 du 20 avril 2022 (cf. ci-dessous let. C.e). h. Le 3 juin 2022, à nouveau sur requête des A______, le Tribunal a ordonné le séquestre des avoirs détenus par la G______ pour le compte de B______ ainsi que de ceux versés en mains de l'Office dans le cadre de la poursuite n° 3______ et consignés par celui-ci. Le séquestre (n° 4______) a été exécuté le même jour par l'Office des poursuites. i. Le 16 juin 2022, le Tribunal a, sur requête de sa part (art. 191 LP), déclaré la faillite de B______.”
Bei vorbehaltloser und vollständiger Zahlung an das Betreibungsamt erlischt die Betreibung mit Eingang der Zahlung, unabhängig vom Verfahrensstadium. Die Rückforderungsklage nach Art. 86 SchKG steht weiterhin zur Verfügung.
“Demzufolge ist von einer vorbehaltlosen und vollständigen Zahlung der in Betreibung gesetzten Forderung an das Betreibungsamt auszugehen. In einem solchen Fall erlischt die Betreibung bereits mit Eingang der Zahlung beim Betrei- bungsamt. Für das Erlöschen der Betreibung durch Zahlung i.S.v. Art. 12 SchKG spielt es grundsätzlich keine Rolle, in welchem Stadium sich die Betreibung befin- det. Die Zahlung hätte das Zwangsvollstreckungsverfahren auch dann beendet, wenn dieses sich zufolge Rechtsvorschlages der Beschwerdeführerin noch im Einleitungsstadium befunden hätte (vgl. Art. 78 ff. SchKG). Mit anderen Worten würde die Feststellung, dass die Beschwerdeführerin Rechtsvorschlag erhoben hat und sämtliche vom Betreibungsamt zwischenzeitlich veranlassten Betrei- bungshandlungen (Pfändungsankündigung; Lohnpfändung) nichtig sind, nichts am rechtmässigen Abschluss des Zwangsvollstreckungsverfahrens ändern. Die Gutheissung der Beschwerde hätte auch keinen Einfluss auf eine allfällige Rück- forderungsklage. Die Rückforderungsklage nach Art. 86 SchKG steht gemäss Ge- setzeswortlaut ausdrücklich auch dann zur Verfügung, wenn die Betriebene kei- nen Rechtsvorschlag erhoben hat. Demnach fehlt es der Beschwerdeführerin seit der vorbehaltlosen Zahlung der Betreibungsforderung an das Betreibungsamt am - 9 - 11.”
Die Zahlung an das Betreibungsamt begründet gegenüber diesem eine öffentlich-rechtliche Forderung des Gläubigers auf Auszahlung. Das Betreibungsamt hat ungenutzte Mittel innert drei Tagen an den Gläubiger weiterzuleiten bzw. zu consignieren (Art. 9 SchKG). Die befreiende Wirkung der Zahlung setzt voraus, dass sie vorbehaltlos erfolgt.
“1 LP), soit la décision de consigner le paiement effectué par le poursuivi, et par une partie lésée dans ses intérêts (ATF 138 III 219 consid. 2.3; 129 III 595 consid. 3; 120 III 42 consid. 3), la plainte est recevable. 2. 2.1.1 L'Office des poursuites est tenu de consigner les sommes dont il n'a pas emploi dans les trois jours (art. 9 LP). Il est aussi tenu d'accepter les paiements faits pour le compte du créancier poursuivant (art. 12 al. 1 LP). Sur demande du poursuivi, il doit lui en donner quittance, une quittance erronée pouvant être contestée par la voie de la plainte à l'autorité de surveillance (ATF 114 III 49). Lorsqu'un débiteur est poursuivi par plusieurs créanciers et qu'il fait un versement à l'office en faveur d'un ou de plusieurs créanciers déterminés, l'office doit s'en tenir aux instructions du débiteur (ATF 96 III 3 in JdT 1970 II 100 c. 2). Le paiement en mains de l'Office du montant réclamé en poursuite, en capital, intérêts et frais, libère le poursuivi et entraîne l'extinction de la poursuite (art. 12 al. 2 LP). La dette est éteinte sans égard au fait que le montant ait été transmis ou non au créancier (ATF 116 III 56 in JdT 1993 II 34). 2.1.2 L'Office des poursuites n'est pas tenu d'accepter un paiement fait sous condition ou réserve, car un paiement en mains de l'office n'est libératoire au sens de l'art. 12 al. 2 LP que s'il est fait sans condition ni réserve, ou à des conditions acceptées par le créancier (ATF 74 III 23; RJN 1992, p. 242 consid. 3b; arrêt du Tribunal fédéral 7B.166/2003 du 14 août 2003, consid. 2; Emmel, Kommentar zum Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, N. 4 ad art. 12 LP). Si toutefois il le fait, il doit inviter le créancier à se déterminer sur la condition posée et, suivant la réponse, transmettre le montant au créancier ou le restituer au débiteur (ATF 74 III 23). 2.1.3 Le paiement en mains de l'Office, qui libère le poursuivi, confère au poursuivant une créance (de droit public) de recevoir de l'Office le paiement fait pour son compte (Gilliéron, Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, Lausanne 1999, no 18 ad art.”
“Gemäss Art. 12 Abs. 1 SchKG hat das Betreibungsamt Zahlungen für Rech- nung des betreibenden Gläubigers entgegenzunehmen. Die Schuld erlischt durch die Zahlung an das Betreibungsamt (Art. 12 Abs. 2 SchKG). Das Betreibungsamt ist dafür verantwortlich und muss den Betrag innert drei Tagen an den Gläubiger weiterleiten oder an die Depositenanstalt übergeben (Art. 9 SchKG). Bereits durch die vollständige Zahlung an das Betreibungsamt für Rechnung des Gläubigers gilt die Schuld in materiell-rechtlicher Hinsicht als getilgt (BGE 83 III 99 E. 2; BGE 127 III 182 E. 2b) und die Betreibung erlischt, falls auch die Kosten beglichen sind (BGE 72 III 9 E. 2; BGer 5A_519/2019 vom 29. Oktober 2019 E. 3.2; BGer 7B.196/2003 vom 27. Oktober 2003 E. 3.4). Voraussetzung ist allerdings, dass die Zahlung vorbehaltlos erfolgt (BGer 5A_837/2018 vom 17. Mai 2019 E. 3.3).”
Wird die der Konkurseröffnung zugrunde liegende Forderung vor der Konkurseröffnung durch Zahlung an das Betreibungsamt geleistet und kann diese Leistung nachgewiesen werden, erlischt die Schuld nach Art. 12 SchKG und die Konkurseröffnung ist materiell unbegründet. Zur Abwendung des Konkurses gehören neben den Betreibungskosten auch die Kosten des Konkursamtes und des konkursrichterlichen Verfahrens.
“zu der dem Konkursbescheid zugrunde liegenden Forderung von Fr. 13'609.60 ist auf die vom Betreibungsamt erhobenen Inkasso-Kosten und die unterschiedliche Zinsberechnung zurückzuführen, wie sich aus den beiden von der Schuldnerin in- nert der Beschwerdefrist nachgereichten Abrechnungen des Betreibungsamtes ergibt (act. 14 und 15/1). Mit der Zahlung an das Betreibungsamt erlischt die Schuld (Art. 12 SchKG) und die Konkurseröffnung war materiell unbegründet. Da der Vorinstanz indes kein Zahlungsnachweis vorlag, eröffnete sie den Konkurs zu Recht. b)Zu den Kosten, die die Schuldnerin der Gläubigerin gemäss Art. 172 Ziff. 3 SchKG zur Abwendung des Konkurses zu zahlen hat, gehören nebst den Betreibungskosten auch die Kosten des Konkursamtes sowie des konkursrichterli- chen Verfahrens (KUKO SchKG-Diggelmann,”
“(bzw. total Fr. 41.45) erhalten hat, zumal diese Kosten als Betreibungskosten vorweg bezahlt bzw. in Abzug gebracht werden (vgl. Art. 68 und Art. 144 SchKG). Im Ergebnis ist damit belegt, dass die Schuldnerin die der Konkurseröffnung zugrunde liegende Forderung samt Zinsen und Kosten vor Konkurseröffnung bezahlt hat. Die Schuld ist durch die Zahlung an das Betreibungsamt erloschen (Art. 12 SchKG).”
Die Schuld erlischt erst durch tatsächliche Zahlung an das Betreibungsamt (bzw. auf das vom Gläubiger oder dem Betreibungsamt bezeichnete Konto). Blosse Verfügbarkeit der Mittel oder die blosse Bereitschaft zu zahlen genügt nicht.
“Ora, la reclamante non si determina sui motivi per cui il Pretore ha considerato ch’essa non avesse provato l’estinzione del debito residuo né la mora dell’istante. Insufficientemente motivato, il reclamo si avvera quindi irricevibile sotto questo profilo. La reclamante si limita infatti a citare un’e-mail della sua patrocinatrice del 20 febbraio 2024 (doc. I), la quale conferma di detenere la somma necessaria a estinguere quello che considera il saldo del credito (€ 8'500.–), senza peraltro comunicare nemmeno la propria disponibilità a versarla all’istante, anzi subordinandola alla risoluzione bonaria della questione. Pare così dimenticare che un debito pecuniario è portabile (Bringschuld) secondo l’art. 74 cpv. 2 n. 1 CO, che risulta applicabile nella fattispecie in virtù del punto 9 della transazione (doc. E accluso al reclamo). Spettava pertanto a lei dimostrare di aver consegnato la somma dovuta all’escutente al suo domicilio oppure di averla versata su un conto da quest’ultima indicato a tale scopo, alternativamente allo sportello o sul conto dell’Ufficio d’esecuzione (art. 12 LEF), come già rilevato dal Pretore. Anche volendolo considerare ricevibile, il reclamo andrebbe quindi respinto nel merito.”
Für den Auszahlungsvollzug gilt: Der Gläubiger muss die erfolgte Bezahlung auf dem Forderungstitel quittieren und den Titel dem Betreibungsamt übergeben. Das Amt ist verpflichtet, eine gegen die Übergabe des quittierten Titels geleistete Zahlung anzunehmen und an den Gläubiger weiterzuleiten; ohne Übergabe des Titels kann das Amt nicht zur Auszahlung schreiten.
“1 LP, le créancier intégralement désintéressé est tenu de remettre son titre acquitté à l'office des poursuites à l'intention du débiteur. 2.2.2 La créance concernée par l'acte de défaut de biens peut être éteinte en tout temps par un paiement à l'office des poursuites qui a délivré l'acte de défaut de biens, ceci même si la poursuite n'est plus en cours (SCHMID, in Kommentar SchKG, 4ème éd. 2017, KREN KOSTKIEWICZ/VOCK [éd.], n. 11 ad art. 149a LP). L'extinction de la créance sur laquelle se fonde l'acte de défaut de biens entraîne la radiation de l'acte dans le registre des actes de défaut de biens. Cette radiation a pour effet que la mention de l'acte de défaut de biens est supprimée et qu'aucun renseignement ne peut être donné à ce sujet conformément à l'art. 8a LP. La radiation ne concerne toutefois que le registre des actes de défaut de biens - et non le registre des poursuites, où est inscrite la poursuite ayant donné lieu à l'acte de défaut de biens (SCHMID, op. cit., n. 14 et 15 ad art. 149a LP). Si le débiteur entend "racheter" l'acte de défaut de biens et être libéré (cf. art. 12 al. 2 LP), l'office qui l'a délivré est tenu d'accepter le paiement fait en faveur du créancier contre remise de l'acte de défaut de biens avec quittance. L'office doit faire suivre le paiement au créancier. Si ce dernier reste introuvable ou refuse le paiement, l'office doit alors consigner la somme à la caisse des dépôts et consignations (art. 9 LP) (REY-MERMET, in CR LP, 2005, n. 7 et 8 ad art. 149a LP). Le créancier dont la créance a été soldée doit en donner quittance sur le titre de créance à l'attention du débiteur et le remettre à l'office. Celui-ci le transmet ensuite au débiteur. Sans la remise du titre de créance (i.e. l'acte de défaut de biens et tout autre titre attestant de la créance), l'office ne peut pas procéder au paiement. Si le titre de créance n'existe plus, le créancier doit fournir une déclaration constatant l'annulation du titre, en conformité avec l'art. 90 al. 1 CO. Le débiteur peut demander à l'office de lui donner acte du paiement de l'entier du découvert et de la radiation de l'acte de défaut de biens.”
“1 LP, le créancier intégralement désintéressé est tenu de remettre son titre acquitté à l'office des poursuites à l'intention du débiteur. 2.2.2 La créance concernée par l'acte de défaut de biens peut être éteinte en tout temps par un paiement à l'office des poursuites qui a délivré l'acte de défaut de biens, ceci même si la poursuite n'est plus en cours (SCHMID, in Kommentar SchKG, 4ème éd. 2017, KREN KOSTKIEWICZ/VOCK [éd.], n. 11 ad art. 149a LP). L'extinction de la créance sur laquelle se fonde l'acte de défaut de biens entraîne la radiation de l'acte dans le registre des actes de défaut de biens. Cette radiation a pour effet que la mention de l'acte de défaut de biens est supprimée et qu'aucun renseignement ne peut être donné à ce sujet conformément à l'art. 8a LP. La radiation ne concerne toutefois que le registre des actes de défaut de biens - et non le registre des poursuites, où est inscrite la poursuite ayant donné lieu à l'acte de défaut de biens (SCHMID, op. cit., n. 14 et 15 ad art. 149a LP). Si le débiteur entend "racheter" l'acte de défaut de biens et être libéré (cf. art. 12 al. 2 LP), l'office qui l'a délivré est tenu d'accepter le paiement fait en faveur du créancier contre remise de l'acte de défaut de biens avec quittance. L'office doit faire suivre le paiement au créancier. Si ce dernier reste introuvable ou refuse le paiement, l'office doit alors consigner la somme à la caisse des dépôts et consignations (art. 9 LP) (REY-MERMET, in CR LP, 2005, n. 7 et 8 ad art. 149a LP). Le créancier dont la créance a été soldée doit en donner quittance sur le titre de créance à l'attention du débiteur et le remettre à l'office. Celui-ci le transmet ensuite au débiteur. Sans la remise du titre de créance (i.e. l'acte de défaut de biens et tout autre titre attestant de la créance), l'office ne peut pas procéder au paiement. Si le titre de créance n'existe plus, le créancier doit fournir une déclaration constatant l'annulation du titre, en conformité avec l'art. 90 al. 1 CO. Le débiteur peut demander à l'office de lui donner acte du paiement de l'entier du découvert et de la radiation de l'acte de défaut de biens.”
Eine Zahlung an das Betreibungsamt führt — soweit sie die gesamte betriebenen Schuld samt Zinsen und Kosten betrifft — zum Rückzug des Rechtsvorschlags und macht ein laufendes Rechtsöffnungsverfahren bzw. die Betreibung als gegenstandslos bzw. erloschen (Art. 12 Abs. 2 SchKG). Eine (Teil‑)Zahlung direkt an den Gläubiger hat grundsätzlich keine Wirkung auf das Betreibungs‑/Rechtsöffnungsverfahren. Zeigt der Gläubiger jedoch dem Betreibungsamt oder dem Rechtsöffnungsgericht die geleistete Zahlung an, kann dies als Verzicht auf die Weiterführung des Vollstreckungsverfahrens (jeweils im Umfang der Zahlung) gewertet werden.
“Die Bezahlung der gesamten betriebenen Schuld samt Zinsen und Kosten während des Rechtsöffnungsverfahrens an das Betreibungsamt gilt als Rückzug des Rechtsvorschlags und ein bereits eingeleitetes Rechtsöffnungsverfahren fällt als gegenstandslos dahin (BSK SchKG I-Staehelin, Art. 84 N 70 m.w.H.; Stücheli, Die Rechtsöffnung, Zürich 2000, S. 97; BGer 5D_82/2012 vom 28. Juli 2012, E. 3.2 ). Zudem bringt dies die Betreibung zum Erlöschen (Art. 12 Abs. 2 SchKG; BGer 5A_150/2017 vom 27. November 2017, E. 2.1). Eine (Teil-)Zahlung an den Gläubiger direkt zeitigt hingegen keinen Einfluss auf das Betreibungsverfahren (BSK SchKG I-Emmel, Art. 12 N 22). Allerdings kann ein Gläubiger auf die Wei- terführung des Vollstreckungsverfahrens verzichten. Zeigt der Gläubiger dem Be- treibungsamt oder dem Rechtsöffnungsgericht die an ihn geleistete direkte Zah- lung an, ist dies als derartiger Verzicht oder als Antrag auf Aufhebung der Betrei- bung, jeweils im Umfang der Zahlung, anzusehen (vgl. BGer 7B.36/2004 vom - 5 - 29. April 2004, E. 1.3; BSK SchKG I-Emmel, Art. 12 N 22). Die Gesuchsteller be- antragen die Abschreibung des Beschwerdeverfahrens wegen Gegenstandslosig- keit (Urk. 19), was den Verzicht auf die Weiterführung des Vollstreckungsverfah- rens darstellt.”
“Die Bezahlung der gesamten betriebenen Schuld samt Zinsen und Kosten während des Rechtsöffnungsverfahrens an das Betreibungsamt gilt als Rückzug des Rechtsvorschlags und ein bereits eingeleitetes Rechtsöffnungsver- fahren fällt als gegenstandslos dahin (BSK SchKG I-Staehelin, Art. 84 Rz. 70 m.w.H.; Stücheli, Die Rechtsöffnung, Zürich 2000, S. 97). Zudem bringt dies die Betreibung zum Erlöschen (Art. 12 Abs. 2 SchKG; BGer 5A_150/2017 vom 27. November 2017, E. 2.1). Eine (Teil-)Zahlung an den Gläubiger direkt zeitigt hin- gegen keinen Einfluss auf das Betreibungsverfahren (BSK SchKG I-Emmel, Art. 12 Rz. 22). Zeigt indes der Gläubiger dem Betreibungsamt oder dem Rechts- öffnungsgericht eine (teilweise) Tilgung an, so kann darin in diesem Umfang ein Verzicht auf die Weiterführung des Vollstreckungsverfahrens erblickt werden (BGer 7B.36/2004 vom 29. April 2004, E. 1.3.; Emmel, a.a.O., Art. 12 Rz. 22). Der Kläger beantragt die Abschreibung des Rechtsöffnungsverfahrens (nicht aber des - 22 - Beschwerdeverfahrens) wegen Gegenstandslosigkeit im Umfang der bereits er- folgten Zahlungen (Urk. 25 S. 2; Urk. 39 Rz. 65), was einen solchen Verzicht dar- stellen könnte. Da es einem Schuldner gemäss Art. 85 Abs. 1 OR aber verwehrt ist, Teilzahlungen an die streitgegenständliche Schuld anrechnen zu lassen, be- vor er dem Gläubiger die Betreibungskosten (wozu auch die Gerichts- und Partei- kosten des Rechtsöffnungsverfahrens gehören) bzw.”
Hält die Schuldnerin den vom Betreibungsamt festgesetzten (oder genehmigten) Abzahlungsplan ein und bezahlt sie gegebenenfalls auch die Betreibungskosten und sonstige vom Betreibungsamt geforderte Leistungen, erlischt die Schuld nach Art. 12 SchKG und die Betreibung kann nicht fortgesetzt werden.
“Ein solches Gesuch um Ver- wertungsaufschub kann die Schuldnerin frühestens nach Eingang eines Verwer- tungsbegehrens stellen. Sie muss dabei glaubhaft machen, dass sie die Schuld ratenweise tilgen kann, sich zu regelmässigen und angemessenen Abschlagzah- lungen an das Betreibungsamt verpflichten und die erste Rate bezahlen. Die Hö- he und die Verfalltermine der Abschlagszahlungen setzt der Betreibungsbeamte fest, wobei er die Verhältnisse der Schuldnerin und der Gläubigerin zu berück- sichtigen hat (Art. 123 Abs. 3 SchKG). Auch auf diese Möglichkeit wies die Vo- rinstanz zutreffend hin (act. 6 E. 5). Die Beanstandungen der Beschwerdeführerin sind damit unbegründet, weshalb die Beschwerde abzuweisen ist, soweit darauf eingetreten werden kann. Immerhin dürfte die Frage der Abschlagszahlungen gegenstandslos werden, wenn die Beschwerdeführerin den dem Betreibungsamt vorgeschlagenen Abzah- lungsplan (Ende Januar, Februar und März) einhalten und auch die Betreibungs- kosten (Art. 68 Abs. 2 SchKG) sowie die Inkassogebühr von Fr. 5.– (Art. 19 GebV SchKG) begleichen kann. Dann erlischt die Schuld (Art. 12 SchKG), und die Be- treibung kann nicht fortgesetzt werden.”
Eine Zahlung kann nur für Rechnung einer bereits hängigen oder mit Verlustschein abgeschlossenen Betreibung erfolgen. Eine vor Zustellung der Zahlungsbefehle eingereichte "promissory note" wirkt demnach nicht für Betreibungen, deren Zahlungsbefehle dem Schuldner erst später bekannt geworden sind.
“1), – dass die einzige, aber unentbehrliche Voraussetzung für die Ausstellung des Zahlungsbefehls mithin die Stellung eines gültigen Betreibungsbegehrens durch den Gläubiger oder durch seinen Vertreter ist (Wüthrich/Schoch, a.a.O., N 12 zu Art. 69 SchKG), – dass die Beschwerdeführerin keine formellen Mängel bzw. Gründe anführt, die Zweifel an der Gültigkeit der Betreibungsbegehren begründen würden, – dass die Beschwerdeführerin vielmehr mit ihrem Hinweis auf die beim Betrei- bungsamt Imboden eingereichte "promissory note" und der damit behaupteten Tilgung der Forderungen im Ergebnis die materielle Begründetheit der Forde- rungen in Frage stellen möchte, - dass sie hierfür grundsätzlich Rechtsvorschlag erheben müsste, - dass das Vorbringen der Beschwerdeführerin auch aus weiteren Gründen ins Leere zielt, - dass nämlich die Zahlung nur für Rechnung einer bereits hängigen oder mit Verlustschein abgeschlossenen Betreibung erfolgen kann (so schon BGE 83 III 99 E. 2; Frank Emmel, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommen- tar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 4. Aufl., Basel 2021, N 8 zu Art. 12 SchKG), – dass eine Zahlung für Rechnung der Betreibungen Nr. C. und Nr. B. des Betreibungsamts Imboden für die Beschwerdeführerin indes- sen erst nach Kenntnisnahme von deren Existenz überhaupt möglich gewesen wäre, mithin erst nach Zustellung der entsprechenden Zahlungsbefehle, – dass in casu die Zahlungsbefehle der Beschwerdeführerin erst am 6. März 2023 zugestellt wurden, mithin erst nachdem sie - nach eigener Aussage am 2. März 2023 - dem Betreibungsamt Imboden das als "promissory note" beti- telte Schreiben übermittelt hatte, sodass die "promissory note" gar nicht für Rechnung der strittigen Betreibungen eingereicht worden war, – dass aus den im Recht liegenden Zahlungsbefehlen (act. B.1 und B.2) auch keine inhaltlichen Mängel hervorgehen, – dass weder die Zustellung der Zahlungsbefehle noch deren Inhalt zu bemän- geln ist, – dass die Beschwerde folglich abzuweisen ist, - dass der vorliegende Entscheid in einzelrichterlicher Kompetenz ergeht, da die Beschwerde offensichtlich unbegründet ist (Art.”
“1), – dass die einzige, aber unentbehrliche Voraussetzung für die Ausstellung des Zahlungsbefehls mithin die Stellung eines gültigen Betreibungsbegehrens durch den Gläubiger oder durch seinen Vertreter ist (Wüthrich/Schoch, a.a.O., N 12 zu Art. 69 SchKG), – dass die Beschwerdeführerin keine formellen Mängel bzw. Gründe anführt, die Zweifel an der Gültigkeit der Betreibungsbegehren begründen würden, – dass die Beschwerdeführerin vielmehr mit ihrem Hinweis auf die beim Betrei- bungsamt Imboden eingereichte "promissory note" und der damit behaupteten Tilgung der Forderungen im Ergebnis die materielle Begründetheit der Forde- rungen in Frage stellen möchte, - dass sie hierfür grundsätzlich Rechtsvorschlag erheben müsste, - dass das Vorbringen der Beschwerdeführerin auch aus weiteren Gründen ins Leere zielt, - dass nämlich die Zahlung nur für Rechnung einer bereits hängigen oder mit Verlustschein abgeschlossenen Betreibung erfolgen kann (so schon BGE 83 III 99 E. 2; Frank Emmel, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommen- tar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 4. Aufl., Basel 2021, N 8 zu Art. 12 SchKG), – dass eine Zahlung für Rechnung der Betreibungen Nr. C. und Nr. B. des Betreibungsamts Imboden für die Beschwerdeführerin indes- sen erst nach Kenntnisnahme von deren Existenz überhaupt möglich gewesen wäre, mithin erst nach Zustellung der entsprechenden Zahlungsbefehle, – dass in casu die Zahlungsbefehle der Beschwerdeführerin erst am 6. März 2023 zugestellt wurden, mithin erst nachdem sie - nach eigener Aussage am 2. März 2023 - dem Betreibungsamt Imboden das als "promissory note" beti- telte Schreiben übermittelt hatte, sodass die "promissory note" gar nicht für Rechnung der strittigen Betreibungen eingereicht worden war, – dass aus den im Recht liegenden Zahlungsbefehlen (act. B.1 und B.2) auch keine inhaltlichen Mängel hervorgehen, – dass weder die Zustellung der Zahlungsbefehle noch deren Inhalt zu bemän- geln ist, – dass die Beschwerde folglich abzuweisen ist, - dass der vorliegende Entscheid in einzelrichterlicher Kompetenz ergeht, da die Beschwerde offensichtlich unbegründet ist (Art.”
Eine Tilgung der Schuld beim Betreibungsamt ist nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung bis zum Ablauf der Beschwerdefrist möglich. Zudem können Zahlungen dem Betreibungs- bzw. Vollstreckungsamt zufolge kantonaler Praxis jederzeit vor der Verwertung (z. B. vor der Auktion) geleistet und entsprechend angerechnet werden.
“Der Schuldner macht damit zusammengefasst geltend, die Tilgung oder Hin- terlegung nach Konkurseröffnung beim Betreibungsamt sei ihm von diesem ver- weigert worden. Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist eine Tilgung der Schuld beim Betreibungsamt im Sinne von Art. 12 SchKG bis zum Ablauf der Beschwer- defrist möglich. Auch wenn es von der zeitlichen Abfolge her nach der erstinstanz- lichen Konkurseröffnung an sich keine Spezialexekution mehr gebe – so das Bundesgericht –, habe Art. 174 Abs. 2 Ziff. 1 SchKG offensichtlich nicht nur die di- rekte Bezahlung an den Gläubiger im Auge (vgl. BGer 5A_865/2013 vom”
“123 LEF; che l’UE precisa inoltre che la ricorrente non ha pagato alcunché dopo aver ricevuto i conteggi richiesti il 23 maggio, il 1° giugno e il 30 agosto 2022 e che secondo i suoi accertamenti l’escussa non ha altri beni a parte il fondo pignorato e una rendita AVS; che la ricorrente non pretende per avventura di avere altri beni da sottoporre al pignoramento se non il suo fondo; che l’UE era pertanto obbligato a pignorare il fondo a prescindere dall’apparente sproporzione tra il suo valore di stima e la somma complessiva dei crediti posti in esecuzione; che semmai la ricorrente deve valutare la possibilità di ottenere un mutuo garantito dal fondo destinato a soddisfare le pretese dei creditori pignoranti; che come rettamente osservato dall’UE, non è possibile differire la realizzazione offrendo all’escussa di pagare i suoi debiti a rate giusta l’art. 123 LEF (per il rinvio dell’art. 143a LEF) prima che un procedente abbia presentato la domanda di realizzazione del fondo, ciò che non è possibile prima di sei mesi dall’esecuzione del pignoramento (art. 116 cpv. 1 LEF), ovvero prima del 28 febbraio 2023; che ciò non impedisce alla ricorrente di versare in ogni tempo all’UE, prima dell’asta (che verrà fissata solo dopo il deposito di una domanda di realizzazione), le somme che ritiene di poter dedicare al rimborso dei suoi debiti (art. 12 LEF); che il ricorso va pertanto respinto senza ulteriori atti istruttori, come proposto dall’UE, in virtù dell’art. 9 cpv. 2 LPR; che non è neppure necessario notificare alle controparti il giudizio odierno; che per legge non si preleva la tassa di giustizia e non si assegnano indennità (art. 20a cpv. 2 n. 5 LEF, 61 cpv. 2 lett. a e 62 cpv. 2 OTLEF [RS 281.35]). Per questi motivi, pronuncia: 1. Il ricorso è respinto. 2. Non si prelevano spese né si assegnano indennità. 3. Notificazione a , ; Comunicazione all’Ufficio d’esecuzione, Lugano. Per la Camera di esecuzione e fallimenti del Tribunale d’appello Il presidente Il vicecancelliere Rimedi giuridici Contro la presente decisione è possibile presentare ricorso in materia civile al Tribunale federale, 1000 Losanna 14, entro dieci giorni dalla notificazione, ridotti a cinque ove la decisione impugnata sia stata pronunciata nell’ambito di un’esecuzione cambiaria (art.”
Zahlungen an das Betreibungsamt müssen eine wirkliche Zahlung in Schweizer Franken sein. Zahlungssurrogate (z.B. «Promissory Note», Zahlungsversprechen, Verrechnung, Wechsel, Check, Anweisung) gelten in der Regel nicht als Erfüllung; das Betreibungsamt ist daher nicht verpflichtet, solche Surrogate als Zahlung anzunehmen. Eine abweichende Regelung setzt eine entsprechende Vereinbarung der Parteien voraus.
“Eine «Promissory Note» stellt kein gesetzliches Zahlungsmittel im Sinne von Art. 2 des Bundesgesetzes über die Währung und die Zahlungsmittel (WZG; SR 941.10) dar. Dadurch entfällt vorderhand die Annahmepflicht von Art. 3 WZG. Da es sich bei Art. 84 OR indes um eine dispositive Regelung handelt, dürfte davon abgewichen werden (Schroeter, a.a.O., N. 4 zu Art. 84 OR). Allerdings bedürfte es hierfür einer Vereinbarung der Parteien, was vorliegend nicht der Fall ist und vom Beschwerdeführer auch nicht geltend gemacht wird. Der Vorwurf des Beschwerdeführers, der Beschuldigte habe ein Wertpapier («Promissory note») nicht übertragen, «um die Zahlung von B.________ zu tilgen», die Betreibung hätte eingestellt werden müssen und ein Pfändungsvollzug hätte nie stattfinden dürfen, begründet demnach kein strafbares und insbesondere – im Hinblick auf die Pfändungsandrohung – kein nötigendes Verhalten des Beschuldigten (vgl. dazu auch Emmel, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 3 zu Art. 12 SchKG, wonach das Betreibungsamt Zahlungen für Rechnungen des betreibenden Gläubigers entgegenzunehmen hat, wobei es eine wirkliche Zahlung sein muss, nicht bloss ein Zahlungssurrogat wie z.B. ein Zahlungsversprechen, eine Verrechnung, ein Wechsel, ein Check oder eine Anweisung; ferner Urteil des Bundesgerichts 2C_705/2016 vom 10. November 2016, wonach eine Gerichtsbehörde nicht gehalten ist, im Zusammenhang mit einem einverlangten Kostenvorschuss eine «Promissory Note» zu akzeptieren). Wie die Generalstaatsanwaltschaft in ihrer Stellungnahme zutreffend ausführt, ist es nicht Aufgabe der Staatsanwaltschaft, Entscheide anderer Behörden auf ihre Richtigkeit zu überprüfen. Dafür steht der Rechtsmittelweg im jeweiligen Verfahren offen, den der Beschwerdeführer offenbar auch beschritten hat. Entgegen der Beteuerung des Beschwerdeführers bestehen weiter keine Anhaltspunkte dafür, dass sich der Beschuldigte der Veruntreuung, Unterschlagung oder dergleichen schuldig gemacht haben könnte, indem er angeblich eine «Promissory Note» nicht weitergeleitet haben soll.”
“Nach seiner Ansicht sollen die Betreibungsbeamten zu Unrecht eine «Promissory Note» nicht als Zahlungsmittel entgegengenommen haben, was zu einer unrechtmässigen Pfändung seines Grundstücks geführt habe. Nichtsdestotrotz hat die Staatsanwaltschaft zu Recht kein Strafverfahren gegen die Beschuldigten 1-3 an die Hand genommen. Vorliegend fehlt es an einem hinreichenden Tatverdacht auf eine strafbare Handlung, welche die Anhandnahme eines Strafverfahrens rechtfertigen würde. Es ist gestützt auf die vom Beschwerdeführer eingereichte Strafanzeige und die Beilagen (inkl. derjenigen, welche im Beschwerdeverfahren eingereicht wurden) nicht ersichtlich, inwiefern die Beschuldigten 1-3 einen Straftatbestand, etwa des Schweizerischen Strafgesetzbuchs (StGB; SR 311.0), erfüllt haben sollen. Eine angeblich unrechtmässige Verweigerung, die «Promissory Note» als Zahlung – für offene und in Betreibung gesetzte Forderungen – entgegenzunehmen, vermag keine strafrechtliche Verantwortlichkeit zu begründen und stellt insbesondere keinen Straftatbestand dar (vgl. dazu auch Emmel, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 3 zu Art. 12 SchKG, wonach das Betreibungsamt Zahlungen für Rechnungen des betreibenden Gläubigers entgegenzunehmen hat, wobei es eine wirkliche Zahlung sein muss, nicht bloss ein Zahlungssurrogat wie z.B. ein Zahlungsversprechen, eine Verrechnung, ein Wechsel, ein Check oder eine Anweisung; ferner Urteil des Bundesgerichts 2C_705/2016 vom 10. November 2016, wonach eine Gerichtsbehörde nicht gehalten ist, im Zusammenhang mit einem einverlangten Kostenvorschuss eine «Promissory Note» zu akzeptieren; vgl. ferner den ebenfalls den Beschwerdeführer betreffenden Beschluss des Obergericht des Kantons Bern BK 23 228 vom 7. September 2023 E. 5.2). Bei den Vorwürfen des Beschwerdeführers handelt es sich offensichtlich nicht um eine strafrechtliche, sondern vielmehr um eine zivilrechtliche Streitigkeit Hierfür sind die Strafverfolgungsbehörden nicht zuständig. Der Beschwerdeführer beliess es in seiner Eingabe vom 7. August 2023 letztlich dabei, zwar zahlreiche Straftatbestände aufzuzählen. Indes legte er keine hinreichend begründete Anhaltspunkte für einen Tatverdacht dar.”
“95 SchKG durch das Betreibungsamt Imboden verletzt worden sei, - dass die Eingabe als aufsichtsrechtliche Beschwerde gemäss Art. 17 SchKG entgegengenommen wird, da aus ihr ein Antrag betreffend Abklärungen von Handlungen des Betreibungsamts Imboden zu entnehmen ist, – dass gegen jede Verfügung eines Betreibungs- oder eines Konkursamtes in- nert zehn Tagen ab deren Kenntnisnahme bei der Aufsichtsbehörde wegen Gesetzesverletzung oder Unangemessenheit Beschwerde geführt werden kann (Art. 17 Abs. 1 und 2 SchKG), – dass der Beschwerdeführe geltend macht, das Betreibungsamt Imboden habe die "Promissory note" umgehend "umsetzen" müssen, – dass der Beschwerdeführer an dieser Stelle darauf hinzuweisen ist, dass Zah- lungen an das Betreibungsamt in Schweizer Franken erfolgen müssen und es sich um eine wirkliche Zahlung handeln muss, weshalb ein Zahlungssurrogat (z.B. Zahlungsversprechen, Wechsel etc.) nicht genügt (vgl. Frank Emmel, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommentar, Bundesgesetzüber Schuldbetreibung und Konkurs I, 4. Aufl., Basel 2021, N 3 zu Art. 12 SchKG), – dass schon aus diesem Grund die erfolgten Rückweisungen der vom Be- schwerdeführer auf sich selbst ausgestellten und dem Betreibungsamt über- mittelten "Promissory note" durch das Betreibungsamt nicht zu beanstanden sind, – dass die Beschwerde folglich abzuweisen ist, - dass der vorliegende Entscheid in einzelrichterlicher Kompetenz ergeht, da die Beschwerde offensichtlich unbegründet ist (Art. 18 Abs. 3 GOG), – dass keine Kosten erhoben werden (Art. 20a Abs. 2 Ziff. 5 Satz 1 SchKG), Es wird erkannt:”
“Ungültigkeit mangels Beschwer nicht einzutreten ist, - dass auch auf den Rückerstattungsantrag der in bar bezahlten Geldern nicht eingetreten werden kann (act. A.1, Antrag Bulletpoint 2), - dass die Beschwerdeführerin damit nämlich geltend macht, sie habe mehr an das Betreibungsamt bezahlt, als von ihr geschuldet gewesen sei, da sie be- – reits mit Einreichung der "promissory note" am 2. März 2023 ihre "Buchhaltung ausgeglichen" habe, - dass der Beschwerdeführerin hierfür jedoch einzig der Weg der Rückforde- rungsklage nach Art. 86 SchKG offensteht (vgl. BGE 112 III 86 E. 2), weshalb die hiesige Aufsichtsbehörde nicht zur Entscheidung über eine allfällige Rück- erstattung legitimiert ist, – dass die Beschwerdeführerin an dieser Stelle darauf hinzuweisen ist, dass die Zahlung an das Betreibungsamt in Schweizer Franken erfolgen muss und es sich um eine wirkliche Zahlung handeln muss, weshalb ein Zahlungssurrogat (z.B. Zahlungsversprechen, Wechsel etc.) nicht genügt (vgl. Frank Emmel, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommentar, Bundesgesetzüber Schuldbetreibung und Konkurs I, 4. Aufl., Basel 2021, N 3 zu Art. 12 SchKG), – dass schon aus diesem Grund die mit Schreiben vom 7. März 2023 erfolgte Rückweisung der von der Beschwerdeführerin auf sich selbst ausgestellten und dem Betreibungsamt am 2. März 2023 übermittelten "promissory note" durch das Betreibungsamt nicht zu beanstanden ist (vgl. act. BA Ordner, Re- gister 7; act. B.1 und B.2), – dass auf die übrigen Anträge nicht eingetreten werden kann, da es an einer nachvollziehbaren Begründung fehlt (vgl. act. A.1, Bulletpoints 3 - 5), – dass hinsichtlich des Antrages von Bulletpoint 4 anzumerken ist, dass die hie- sige Aufsichtsbehörde über Schuldbetreibung und Konkurs nicht zuständig ist, Handlungen der Amtsleiterin auf eine mögliche strafrechtliche Relevanz zu prüfen, zumal sich aus den Akten und dem Vorbringen der Beschwerdeführe- rin keine Anhaltspunkte für ein strafrechtlich relevantes Verhalten der Amtslei- terin ergeben, - dass die hiesige Aufsichtsbehörde auch nicht zuständig wäre, allfällige Rechtsverletzungen von Privatpersonen (in casu Gläubiger) festzustellen oder abzuklären, ob diese im Verzug standen (vgl.”
“Die Staatsanwaltschaft hat rechtlich fehlerfrei begründet, weshalb sie kein Strafverfahren gegen die Beschuldigten 1 und 2 an die Hand genommen hat. Die Beschwerdekammer in Strafsachen schliesst sich diesen zutreffenden Ausführungen an und verweist darauf (vgl. E. 3.2 hiervor). Vorliegend fehlt es an einem hinreichenden Tatverdacht auf eine strafbare Handlung, welche die Anhandnahme eines Strafverfahrens rechtfertigen würde. Es ist gestützt auf die vom Beschwerdeführer eingereichte Strafanzeige und die Beilagen nicht ersichtlich, inwiefern die Beschuldigten einen Straftatbestand etwa des Schweizerischen Strafgesetzbuches (StGB; SR 311.0) erfüllt haben sollten. Eine angeblich unrechtmässige Verweigerung, die Promissory Note als Zahlung entgegenzunehmen, stellt keinen Straftatbestand dar. Bei den Vorwürfen des Beschwerdeführers handelt es sich offensichtlich nicht um eine strafrechtliche, sondern vielmehr um eine zivilrechtliche Streitigkeit (vgl. dazu auch Emmel, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 3 zu Art. 12 SchKG, wonach das Betreibungsamt Zahlungen für Rechnungen des betreibenden Gläubigers entgegenzunehmen hat, wobei es eine wirkliche Zahlung sein muss, nicht bloss ein Zahlungssurrogat wie z.B. ein Zahlungsversprechen, eine Verrechnung, ein Wechsel, ein Check oder eine Anweisung; vgl. ebenso das nachvollziehbare Schreiben des Beschuldigen 2 vom 15. März 2023 sowie die E-Mail des Beschuldigten 1 vom 3. März 2023). Hierfür sind die Strafverfolgungsbehörden nicht zuständig. Der Beschwerdeführer beliess es in seiner Anzeige vom 14. Juni 2023 letztlich dabei, zwar zahlreiche Straftatbestände aufzuzählen (vgl. S. 2 der Anzeige). Indes legte er keine hinreichend begründeten Anhaltspunkte für einen Tatverdacht dar. Solche sind auch für die Beschwerdekammer in Strafsachen nicht auszumachen (vgl. betreffend den Vorwurf des Unterdrückens von Urkunden [Art. 254 Abs. 1 StGB] die zutreffenden Ausführungen in der angefochtenen Verfügung, S. 4). Auch die Ausführungen in der Beschwerde und den dieser beigelegten Schreiben an die Staatsanwaltschaft vom 19.”
Zahlungen an das Betreibungsamt müssen dem betreibenden Gläubiger tatsächlich zugutekommen. Ist die Forderung durch ein Pfand gesichert, kann der Gläubiger die Rückgabe der verpfändeten Sache verweigern, bis er vollständig und bedingungslos befriedigt ist; ein blosser Geldbetrag als Ersatz für das Pfand genügt nicht.
“Il creditore la cui pretesa è garantita, come nella fattispecie, (anche) da un pegno manuale, non è tenuto a tollerare la restituzione della cosa gravata finché non è stato completamente e incondizionatamente disinteressato (sopra consid. 2.3.2), conclusione cui è giunto anche il Pretore della Giurisdizione di Mendrisio-Sud nel decreto cautelare del 3 novembre 2022 (decisione CA.2022.55 del 3 novembre 2022, pag. 4). Il mero versamento di una somma di denaro in sostituzione del pegno non basta. Checché ne dica l’escusso, l’opposizione dell’escutente non è abusiva. Onde raggiungere il suo scopo, egli deve fare in modo che il versamento dell’PI 2 sia eseguito in pagamento del credito posto in esecuzione (art. 12 LEF e, per analogia, 889 cpv. 2 CC). In definitiva, la decisione impugnata è errata e va quindi annullata.”
Praxis: Wird die Konkursforderung (einschliesslich Zins und Betreibungskosten) vor der Konkurseröffnung beim Betreibungsamt bezahlt (vgl. Art. 12 SchKG), so bleibt nach der zitierten Praxis unberücksichtigt, dass für Gerichtskosten und die Kosten des Konkursamtes erst nach der Konkurseröffnung Sicherheit geleistet wurde, sofern die Schuldtilgung im Übrigen vollständig vor der Konkurseröffnung erfolgt ist.
“Die Schuldnerin belegt mit Unterlagen des Betreibungsamtes Zürich 4, dass sie bei diesem die Konkursforderung einschliesslich Zins und Betreibungs- - 3 - kosten einen Tag vor der Konkurseröffnung bezahlt hat (vgl. act. 4/1; vgl. auch Art. 12 SchKG). Mit einer Bestätigung des Konkursamtes Aussersihl-Zürich vom 21. Januar 2021 belegt sie sodann, dass sie während der Beschwerdefrist und damit nach der Konkurseröffnung auch noch für die Kosten des erstinstanzlichen Verfahrens und des eröffneten Konkursverfahrens Sicherheit geleistet hat (vgl. act. 4/2). Die Sicherstellung der Kosten des Konkursgerichtes und des Konkursamtes, wo- für die Gläubigerin nach Art. 169 SchKG haftet, gehört (jedenfalls soweit die Schuldnerin diese Kosten durch Säumnis veranlasst hat) zur Schuldtilgung (vgl. Art. 172 Ziff. 3 und Art. 174 Abs. 2 Ziff. 1 SchKG sowie KUKO SchKG- Diggelmann, 2. Aufl., Art. 172 N 3 und Art. 174 N 10). Der von der Schuldnerin im Beschwerdeverfahren neu geltend gemachte Konkurshinderungsgrund der Schuldtilgung hat sich somit zum Teil erst nach der Konkurseröffnung verwirklicht. Nach Art. 174 Abs. 2 SchKG wäre deshalb grundsätzlich die Glaubhaftigkeit der Zahlungsfähigkeit der Schuldnerin zu prüfen. Nach der Praxis der Kammer bleibt jedoch der Umstand, dass die Kosten des Konkursgerichtes und des Konkursam- tes erst nach der Konkurseröffnung sichergestellt wurden, bei dieser Konstellation unberücksichtigt, sofern die Schuldtilgung im Übrigen ganz vor der Konkurseröff- nung erfolgt ist.”
“Die Schuldnerin belegt mit Unterlagen des Betreibungsamtes Zürich 4, dass sie bei diesem die Konkursforderung einschliesslich Zins und Betreibungs- - 3 - kosten einen Tag vor der Konkurseröffnung bezahlt hat (vgl. act. 4/1; vgl. auch Art. 12 SchKG). Mit einer Bestätigung des Konkursamtes Aussersihl-Zürich vom 21. Januar 2021 belegt sie sodann, dass sie während der Beschwerdefrist und damit nach der Konkurseröffnung auch noch für die Kosten des erstinstanzlichen Verfahrens und des eröffneten Konkursverfahrens Sicherheit geleistet hat (vgl. act. 4/2). Die Sicherstellung der Kosten des Konkursgerichtes und des Konkursamtes, wo- für die Gläubigerin nach Art. 169 SchKG haftet, gehört (jedenfalls soweit die Schuldnerin diese Kosten durch Säumnis veranlasst hat) zur Schuldtilgung (vgl. Art. 172 Ziff. 3 und Art. 174 Abs. 2 Ziff. 1 SchKG sowie KUKO SchKG- Diggelmann, 2. Aufl., Art. 172 N 3 und Art. 174 N 10). Der von der Schuldnerin im Beschwerdeverfahren neu geltend gemachte Konkurshinderungsgrund der Schuldtilgung hat sich somit zum Teil erst nach der Konkurseröffnung verwirklicht. Nach Art. 174 Abs. 2 SchKG wäre deshalb grundsätzlich die Glaubhaftigkeit der Zahlungsfähigkeit der Schuldnerin zu prüfen. Nach der Praxis der Kammer bleibt jedoch der Umstand, dass die Kosten des Konkursgerichtes und des Konkursam- tes erst nach der Konkurseröffnung sichergestellt wurden, bei dieser Konstellation unberücksichtigt, sofern die Schuldtilgung im Übrigen ganz vor der Konkurseröff- nung erfolgt ist.”
Zahlungen an das Betreibungsamt für Rechnung des betreibenden Gläubigers gelten nach Art. 12 SchKG als genügende Leistung: Die Schuld ist durch die Zahlung an das Amt erloschen und der Zahlungsvorgang gilt als Realisation. Bei Teilzahlungen unterbricht dies den Zinslauf für den bezahlten Betrag. Dies gilt — wie die Rechtsprechung insbesondere bei Lohnpfändungen zeigt — unabhängig davon, ob und wann das Geld an den Gläubiger weitergeleitet wird.
“Ce dernier courriel complétait par conséquent les éléments de motivation permettant d'attaquer efficacement la décision par laquelle l'Office constatait l'extinction de la poursuite. La plainte étant intervenue dans le délai de dix jours suivant la réception de ce troisième courriel, elle est recevable. 2. L'Office et la plaignante ne s'entendent pas sur le calcul des intérêts de la créance en poursuite, plus spécifiquement la détermination du dies ad quem sont dus des intérêts lorsque des règlements partiels du montant sont effectués par le débiteur. 2.1 A teneur de l'art. 12 LP, l’office des poursuites est tenu d’accepter les paiements faits pour le compte du créancier poursuivant (al. 1). Le débiteur est libéré par ces paiements (al. 2). Si une dette est payée à l'office, elle est éteinte sans égard au fait que le montant ait été transmis ou non au créancier. Le paiement de la créance saisie en mains de l'office des poursuites non seulement vaut réalisation, mais encore éteint la dette en vertu de l'art. 12 LP, de sorte que le cours des intérêts conventionnels s'arrête au jour de ce paiement. Un paiement partiel interrompt le cours des intérêts pour le montant versé (ATF 127 III 184, JdT 2001 II 53; 116 III 56, JdT 1993 II 34; Dallèves, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 11 et 13 ad art. 12 LP; Rey-Mermet, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 34 ad art. 144 LP). 2.3 La plaignante se prévaut de l'art. 144 al. 4 LP à teneur duquel le produit net est distribué aux créanciers jusqu’à concurrence de leurs créances, intérêts jusqu’au moment de la dernière réalisation et frais de poursuite (art. 68) compris. Cette disposition n'a vocation à s'appliquer que dans le cas de biens saisis qui nécessitent une réalisation. Tel n'est pas le cas des liquidités versées en mains de l'Office qui peuvent être distribuées aux créanciers sans réalisation. Le paiement de la créance saisie en mains de l'office des poursuites éteint non seulement la dette en vertu de l'art. 12 LP, mais également vaut réalisation au sens de l'art.”
“2 LP dès lors que la plaignante paraît avoir eu connaissance du vice qu'elle dénonce – soit une mauvaise computation des intérêts dus sur la créance en poursuite – dès la fin de l'année 2021. La question peut cela étant demeurer ouverte, la plainte étant en tout état mal fondée. 2. 2.1 Selon l'art. 144 al. 1 LP, la distribution des deniers a lieu dès que tous les biens compris dans une saisie sont réalisés, des répartitions provisoires étant toutefois possibles en tout temps (art. 144 al. 2 LP). Les créanciers sont désintéressés à concurrence de leurs créances, intérêts jusqu'au moment de la dernière réalisation et frais de poursuite compris (art. 144 al. 4 LP). Selon la jurisprudence, en cas de saisie de salaire, lorsque l'employeur s'acquitte en mains de l'office des poursuites de la quote-part de salaire saisie, son paiement a pour conséquence, outre l'extinction de la dette du débiteur, que celui-ci est libéré de son obligation de payer les intérêts de sa dette (ATF 116 III 56, JdT 1993 II 34). Le paiement du montant de la créance à l'office vaut ainsi réalisation. Il éteint en outre la dette en vertu de l'art. 12 LP, sans qu'il y ait lieu de se préoccuper de savoir si et quand l'argent est transmis au créancier (ATF 116 III 56 consid. 2b p. 58 et les références; voir aussi ATF 127 III 182). 2.2 Dans le cas d'espèce, l'Office a expliqué avoir dûment appliqué cette jurisprudence en imputant proportionnellement les montants reçus mensuellement de la poursuivie sur la créance faisant l'objet de la poursuite et en calculant – au taux de 12% l'an résultant du commandement de payer entré en force – les intérêts dus sur le solde. La plaignante, qui ne conteste pas les paiements réguliers et mensuels effectués par la poursuivie, ne met en lumière aucune violation par l'Office des dispositions légales en matière de poursuite. Elle ne parvient en particulier pas à démontrer que, comme elle le prétend, l'Office aurait retenu un taux d'intérêts de 5% au lieu de 12%, les calculs auxquels elle procède dans ce but étant fondés sur l'hypothèse, erronée au regard des jurisprudences citées sous consid. 2.1 ci-dessus, que les intérêts devraient être calculés sur l'entier de sa créance jusqu’au paiement en ses mains.”
Zahlungen an das Betreibungsamt führen – auch wenn sie vor der Konkurseröffnung geleistet werden – zur Erlöschung der Schuld im Sinn von Art. 12 Abs. 2 SchKG.
“Der Schuldner macht geltend, die der Konkurseröffnung vom 5. Februar 2025 zugrunde liegende Forderung samt Zinsen und Kosten bereits vor Konkurs- eröffnung bezahlt zu haben. Zum Beweis reicht er verschiedene Abrechnungen des Betreibungsamtes Winterthur-Wülflingen (fortan: Betreibungsamt) ein (act. 4/1-4). Daraus ergibt sich, dass der Schuldner zwischen dem 4. November 2024 und dem 10. Januar 2025 vier (Teil-)Zahlungen an das Betreibungsamt leis- tete. In der letzten Abrechnung vom 10. Januar 2025 bescheinigt das Betrei- bungsamt unterschriftlich, den in der fraglichen Betreibung noch ausstehenden Endbetrag von Fr. 1'092.30 erhalten zu haben (act. 4/1). Mit der Zahlung an das Betreibungsamt erlischt die Schuld (vgl. Art. 12 Abs. 2 SchKG). Damit ist belegt, dass der Schuldner die der Konkurseröffnung zugrunde liegende Forderung samt Zinsen und Kosten vor Konkurseröffnung an das Betreibungsamt bezahlt hat. - 4 -”
Die Vorinstanz hat ausgeführt, dass die Schuld durch Zahlung an das Betreibungsamt gemäss Art. 12 Abs. 2 SchKG erloschen sei; hieraus leitete sie ab, dass kein Rechtsschutzinteresse mehr bestehe.
“Damit bleibt zu prüfen, ob immerhin die Alternativbegründung der Vorinstanz zutreffend ist. Die Vorinstanz argumentierte, die Beschwerdeführerin habe kein Rechtsschutzinteresse, weil das Betreibungsverfahren nicht mehr im Gang sei (act. 23 E. II.3). Sie verwies damit implizit auf die Mitteilung des Betreibungsamtes vom 13. März 2024, wonach die Beschwerdeführerin die offene Forderung im Be- trag von Fr. 1'470.35 am 11. März 2024 auf dem Amt beglichen und die Forde- rung damit anerkannt habe. Im Sinne von Art. 12 Abs. 2 SchKG sei die Schuld durch Zahlung an das Betreibungsamt erloschen (act. 16).”
Entfällt die hängige Betreibung durch vollständige Zahlung an das Betreibungsamt (Art. 12 Abs. 2 SchKG), besteht für eine Klage auf Aufhebung oder Einstellung der Betreibung nach Art. 85 SchKG mangels hängiger Betreibung kein Rechtsschutzinteresse.
“Der Beschwerdeführer leitet seinen Anspruch auf Löschung des Betrei- bungsregisterauszugs aus Art. 85 SchKG ab. Beweist der Betriebene durch Ur- kunden, dass die Schuld samt Zinsen und Kosten getilgt oder gestundet ist, so kann er jederzeit beim Gericht des Betreibungsortes im ersten Fall die Aufhebung, im letzteren Fall die Einstellung der Betreibung verlangen (Art. 85 SchKG). Die Klage auf Einstellung oder Aufhebung der Betreibung setzt eine hängige Betrei- bung voraus. Dieses Erfordernis ergibt sich aus dem Begriff des "Betriebenen". Besteht hingegen keine hängige Betreibung mehr, so ist auf die Klage mangels Rechtsschutzinteresses nicht einzutreten. An einer hängigen Betreibung fehlt es immer dann, wenn die Betreibung nichtig (Art. 22 SchKG) oder erloschen ist, sei es, dass der Schuldner bereits vollständig Zahlung an das Betreibungsamt geleis- - 8 - tet hat (Art. 12 Abs. 2 SchKG), oder sei es, dass der Gläubiger nicht fristgerecht das Fortsetzungsbegehren (Art. 88 Abs. 2 SchKG) stellt (BGer, 5A_216/2018 vom 11. September 2018, E. 3.2; BSK SchKG I-Bangert, 3. Aufl., Art. 85 N 11). Das Fortsetzungsbegehren kann nur während eines Jahres nach Zustellung des Zah- lungsbefehls gestellt werden (Art. 88 Abs. 2 SchKG).”
“Der Beschwerdeführer leitet seinen Anspruch auf Löschung des Betrei- bungsregisterauszugs aus Art. 85 SchKG ab. Beweist der Betriebene durch Ur- kunden, dass die Schuld samt Zinsen und Kosten getilgt oder gestundet ist, so kann er jederzeit beim Gericht des Betreibungsortes im ersten Fall die Aufhebung, im letzteren Fall die Einstellung der Betreibung verlangen (Art. 85 SchKG). Die Klage auf Einstellung oder Aufhebung der Betreibung setzt eine hängige Betrei- bung voraus. Dieses Erfordernis ergibt sich aus dem Begriff des "Betriebenen". Besteht hingegen keine hängige Betreibung mehr, so ist auf die Klage mangels Rechtsschutzinteresses nicht einzutreten. An einer hängigen Betreibung fehlt es immer dann, wenn die Betreibung nichtig (Art. 22 SchKG) oder erloschen ist, sei es, dass der Schuldner bereits vollständig Zahlung an das Betreibungsamt geleis- - 8 - tet hat (Art. 12 Abs. 2 SchKG), oder sei es, dass der Gläubiger nicht fristgerecht das Fortsetzungsbegehren (Art. 88 Abs. 2 SchKG) stellt (BGer, 5A_216/2018 vom 11. September 2018, E. 3.2; BSK SchKG I-Bangert, 3. Aufl., Art. 85 N 11). Das Fortsetzungsbegehren kann nur während eines Jahres nach Zustellung des Zah- lungsbefehls gestellt werden (Art. 88 Abs. 2 SchKG).”
Durch Zahlung an das Betreibungsamt gilt die Schuld materiell-rechtlich als getilgt, vorausgesetzt die Zahlung erfolgt vorbehaltlos. Die Betreibung erlischt, wenn zusätzlich die Kosten beglichen sind.
“Art. 12 Abs. 1 SchKG regelt, dass das Betreibungsamt Zahlungen für Rechnung des betreibenden Gläubigers entgegenzunehmen hat. Abs. 2 bestimmt, dass die Schuld durch Zahlung an das Betreibungsamt erlischt (zur Ungenauigkeit des Wortlauts, die sich im Fall der Zahlung ohne Rechtsgrund unter Betreibungsdruck offenbart s. PIERRE-ROBERT GILLIÉRON, Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, Bd. I, 1999, N. 21 zu Art. 12 SchKG; LOUIS DALLÈVES, in: Commentaire romand, Poursuite et faillite, 2005, N. 11 zu Art. 12 SchKG und CHRISTIAN FRAEFEL, Die Betreibung einer Nichtschuld, 2011, S. 131). Der Betreibungsschuldner, der seine Schuld gemäss Art. 12 SchKG beim Betreibungsamt begleicht, tilgt diese unmittelbar, unabhängig davon, ob und wann das Geld an den Gläubiger ausbezahlt wird (BGE 127 III 182 E. 2b; 116 III 56 E. 2b; Urteile 5A_519/2019 vom 29. Oktober 2019 E. 3.2, in: BlSchK 2022 S. 184; 9C_430/2014 vom 13. November 2014 E. 5; 7B.196/2003 vom 27. Oktober 2003 E. 3.4.1). Die Zahlung muss grundsätzlich bedingungslos bzw.”
“Gemäss Art. 12 Abs. 1 SchKG hat das Betreibungsamt Zahlungen für Rech- nung des betreibenden Gläubigers entgegenzunehmen. Die Schuld erlischt durch die Zahlung an das Betreibungsamt (Art. 12 Abs. 2 SchKG). Das Betreibungsamt ist dafür verantwortlich und muss den Betrag innert drei Tagen an den Gläubiger weiterleiten oder an die Depositenanstalt übergeben (Art. 9 SchKG). Bereits durch die vollständige Zahlung an das Betreibungsamt für Rechnung des Gläubigers gilt die Schuld in materiell-rechtlicher Hinsicht als getilgt (BGE 83 III 99 E. 2; BGE 127 III 182 E. 2b) und die Betreibung erlischt, falls auch die Kosten beglichen sind (BGE 72 III 9 E. 2; BGer 5A_519/2019 vom 29. Oktober 2019 E. 3.2; BGer 7B.196/2003 vom 27. Oktober 2003 E. 3.4). Voraussetzung ist allerdings, dass die Zahlung vorbehaltlos erfolgt (BGer 5A_837/2018 vom 17. Mai 2019 E. 3.3).”
Durch die vollständige Zahlung an das Betreibungsamt gilt die Schuld materiellrechtlich als getilgt. Die Betreibung erlischt jedoch nur, wenn auch die Kosten beglichen sind. Voraussetzung für die materiellrechtliche Tilgung bzw. das Erlöschen der Betreibung ist, dass die Zahlung vorbehaltlos erfolgt.
“Gemäss Art. 12 Abs. 1 SchKG hat das Betreibungsamt Zahlungen für Rech- nung des betreibenden Gläubigers entgegenzunehmen. Die Schuld erlischt durch die Zahlung an das Betreibungsamt (Art. 12 Abs. 2 SchKG). Das Betreibungsamt ist dafür verantwortlich und muss den Betrag innert drei Tagen an den Gläubiger weiterleiten oder an die Depositenanstalt übergeben (Art. 9 SchKG). Bereits durch die vollständige Zahlung an das Betreibungsamt für Rechnung des Gläubigers gilt die Schuld in materiell-rechtlicher Hinsicht als getilgt (BGE 83 III 99 E. 2; BGE 127 III 182 E. 2b) und die Betreibung erlischt, falls auch die Kosten beglichen sind (BGE 72 III 9 E. 2; BGer 5A_519/2019 vom 29. Oktober 2019 E. 3.2; BGer 7B.196/2003 vom 27. Oktober 2003 E. 3.4). Voraussetzung ist allerdings, dass die Zahlung vorbehaltlos erfolgt (BGer 5A_837/2018 vom 17. Mai 2019 E. 3.3).”
“Gemäss Art. 12 Abs. 1 SchKG hat das Betreibungsamt Zahlungen für Rech- nung des betreibenden Gläubigers entgegenzunehmen. Die Schuld erlischt durch die Zahlung an das Betreibungsamt (Art. 12 Abs. 2 SchKG). Das Betreibungsamt ist dafür verantwortlich und muss den Betrag innert drei Tagen an den Gläubiger weiterleiten oder an die Depositenanstalt übergeben (Art. 9 SchKG). Bereits durch die vollständige Zahlung an das Betreibungsamt für Rechnung des Gläubigers gilt die Schuld in materiell-rechtlicher Hinsicht als getilgt (BGE 83 III 99 E. 2; BGE 127 III 182 E. 2b) und die Betreibung erlischt, falls auch die Kosten beglichen sind (BGE 72 III 9 E. 2; BGer 5A_519/2019 vom 29. Oktober 2019 E. 3.2; BGer 7B.196/2003 vom 27. Oktober 2003 E. 3.4). Voraussetzung ist allerdings, dass die Zahlung vorbehaltlos erfolgt (BGer 5A_837/2018 vom 17. Mai 2019 E. 3.3).”
Die Zahlung an das Betreibungsamt führt zum Erlöschen der ordentlichen Betreibung (Art. 12 Abs. 2 SchKG). Ein bereits angeordneter Arrest wird dadurch nicht aufgehoben; das verarrestete Vermögen bleibt unter Zwangsvollstreckungsbeschlag und wird durch die Zahlung nicht freigegeben.
“Der entscheidende Punkt ist, dass dem Beschwerdeführer durch die bereits erfolgte Arrestlegung die Verfügungsmacht über seine verarrestierten Vermögens- stücke entzogen worden ist. Im Falle von "gewöhnlichen" Betreibungen hat das Einleitungsverfahren keine invasive Wirkung und die Zwangsvollstreckung wirkt erst nach Stellung des Fortsetzungsbegehrens und der nachfolgenden Pfändung auf das Vermögen des Betreibungsschuldners ein. Geht - wie hier - ein Arrest voraus, so bestehen die Auswirkungen auf das Vermögen des Schuldners schon während der Dauer des Einleitungsverfahrens. Zwar wird in der vorliegenden Kon- stellation mit den beiden Zahlungsbefehlen der gleiche Arrest prosequiert, so dass es einstweilen nicht zu einer Mehrbelastung kommt. Würde der Zahlungsaufforde- rung für die fällige Forderung jedoch nachgekommen und die betriebene Forde- rung ans Betreibungsamt bezahlt, so hätte dies zwar das Erlöschen der ordentli- chen Betreibung zur Folge (Art. 12 Abs. 2 SchKG), dennoch bliebe das ganze Ar- restsubstrat unter Zwangsvollstreckungsbeschlag und es würde nichts freigege- ben, weil das Erlöschen der "Zahlungsbetreibung" den Bestand der Betreibung auf Sicherheitsleistung nicht tangieren würde. Auch wenn es gelingen müsste, die Be- treibung auf Sicherheitsleistung in einem gerichtlichen Verfahren (Art. 85 bzw. Art. 85a SchKG) infolge der in der anderen Betreibung erfolgten Zahlung für den iden- tischen fälligen Teil aufheben zu lassen, so werden die Interessen des Beschwer- deführers dennoch bereits vorab durch die Schaffung dieser Situation tangiert, ganz abgesehen davon, dass das gewählte Vorgehen dem Beschwerdegegner nichts nützt, wie der Beschwerdeführer mit Recht geltend macht.”
Innert der Rechtsmittelfrist sind auch Zahlungsbelege, die erst nach dem erstinstanzlichen Entscheid entstanden sind, als Beweismittel zulässig. Ebenso können neue Behauptungen und Urkunden, die konkurshindernde Tatsachen betreffen, noch innerhalb der Rechtsmittelfrist vorgebracht werden.
“Gemäss Art. 174 Abs. 2 SchKG kann die Rechtsmittelinstanz die Konkurseröffnung aufheben, wenn der Schuldner mit der Einlegung des Rechtsmittels oder spätestens innert der Rechtsmittelfrist seine Zahlungsfähigkeit glaubhaft macht und durch Urkunden beweist, dass inzwischen die Schuld, einschliesslich der Zinsen und Kosten, getilgt ist (Ziff. 1), der geschuldete Betrag bei der Rechtsmittelinstanz zuhanden des Gläubigers hinterlegt ist (Ziff. 2) oder der Gläubiger auf die Durchführung des Konkurses verzichtet (Ziff. 3). Gemäss Art. 12 Abs. 2 SchKG erlischt die Schuld durch Zahlung ans Betreibungsamt. Neue Behauptungen und Urkundenbeweise über diese konkurshindernden Tatsachen sind innert der Rechtsmittelfrist selbst dann zulässig, wenn sie nach dem erstinstanzlichen Entscheid ergangen sind (Daniel Staehlin, in: Staehelin/Bauer/Staehelin [Hrsg.], BSK SchKG EB, Basel 2017, Art. 174 ad N 20b).”
Eine bedingungs- und vorbehaltlose Zahlung an das Betreibungsamt führt zum Erlöschen der Betreibung (Art. 12 Abs. 2 SchKG). Infolgedessen können vorgängig beantragte oder hängige vollstreckungsrechtliche Massnahmen nicht mehr angeordnet bzw. vollzogen werden und das Betreibungsverfahren wird gegenstandslos.
“Mit Nachtrag vom 4. Februar 2025 informierte das Betreibungsamt unter Beilage aktualisierter Geschäftsprotokolle (act. E. 4 und 5), dass die beiden Betreibungen Nr. C. und Nr. D. zwischenzeitlich vollumfänglich bezahlt und erledigt worden seien. Die Zahlungen seien dem Beschwerdeführer mittels Vergütung vom 28. Januar 2025 weitergeleitet worden (vgl. act. A.3). Mit der bedingungs- und vorbehaltlosen Zahlung an das Betreibungsamt für Rechnung des Beschwerdeführers erloschen die Betreibungen (vgl. Art. 12 Abs. 2 SchKG sowie MÖCKLI, in: Daniel Hunkeler [Hrsg.], Kurzkommentar SchKG, 2. Aufl. 2014, Art. 12 N. 3). Infolge Wegfalls der Betreibungen können die diesbezüglich beantragten Handlungen nicht mehr angeordnet bzw. vollzogen werden. Damit fehlt es der Beschwerde an einem praktischen und aktuellen Verfahrenszweck. Die Beschwerde ist gegenstandslos geworden vom Geschäftsverzeichnis abzuschreiben.”
“Vorliegend steht fest, dass die Beschwerdeführerin die Forderungssumme zuzüglich Betreibungskosten an das Betreibungsamt bezahlt hat. Die Betreibung ist damit erloschen (vgl. Art. 12 Abs. 2 SchKG; BGE 74 III 23 S. 25). Dies wiederum bedeutet, dass ein vollstreckungsrechtlich relevantes Interesse an der Behandlung der Beschwerde gegen den Entscheid der Aufsichtsbehörde, mit welchem die Wiederherstellung der Frist zur Erhebung des Rechtsvorschlags abgelehnt wurde, nicht mehr vorliegt (vgl. Urteil 5A_641/2017 vom 19. September 2017 E. 2). Entgegen der Meinung der Beschwerdeführerin kann das Verfahren auch nicht etwa zur Prüfung der Frage fortgeführt werden, ob ihr ein öffentlich-rechtlicher Rückforderungsanspruch für die - nach ihrer Darstellung - lediglich unter dem Druck des Betreibungsverfahrens erfolgte Zahlung zusteht (vgl. GILLIÉRON, Poursuite pour dettes, faillite et concordat, 4. Aufl. 2005, S. 174 Rz. 881).”
Mit der Zahlung an das Betreibungsamt erlischt die Schuld. In der Praxis ist daher der Nachweis der Zahlung (z. B. Quittung/Einzahlungsbeleg) entscheidend; liegt ein solcher Nachweis nicht vor, kann die Behörde den Konkurs bzw. die Betreibung dennoch eröffnen oder aufrechterhalten, obwohl der Schuldner eine Zahlung geltend macht.
“Ora, la reclamante non si determina sui motivi per cui il Pretore ha considerato ch’essa non avesse provato l’estinzione del debito residuo né la mora dell’istante. Insufficientemente motivato, il reclamo si avvera quindi irricevibile sotto questo profilo. La reclamante si limita infatti a citare un’e-mail della sua patrocinatrice del 20 febbraio 2024 (doc. I), la quale conferma di detenere la somma necessaria a estinguere quello che considera il saldo del credito (€ 8'500.–), senza peraltro comunicare nemmeno la propria disponibilità a versarla all’istante, anzi subordinandola alla risoluzione bonaria della questione. Pare così dimenticare che un debito pecuniario è portabile (Bringschuld) secondo l’art. 74 cpv. 2 n. 1 CO, che risulta applicabile nella fattispecie in virtù del punto 9 della transazione (doc. E accluso al reclamo). Spettava pertanto a lei dimostrare di aver consegnato la somma dovuta all’escutente al suo domicilio oppure di averla versata su un conto da quest’ultima indicato a tale scopo, alternativamente allo sportello o sul conto dell’Ufficio d’esecuzione (art. 12 LEF), come già rilevato dal Pretore. Anche volendolo considerare ricevibile, il reclamo andrebbe quindi respinto nel merito.”
“Der Schuldner macht geltend, die der Konkurseröffnung zugrunde liegende Forderung samt Zinsen und Kosten bereits vor Konkurseröffnung bezahlt zu ha- ben. In der von ihm eingereichten Kopie der Abrechnung des Betreibungsamtes Embrachertal vom 10. April 2024 wird ihm in der Betreibung Nr. ... der Erhalt der Zahlung des Endbetrages von Fr. 2'291.80 unterschriftlich quittiert (act. 9). Mit der Zahlung an das Betreibungsamt erlischt die Schuld (vgl. Art. 12 SchKG). Damit ist belegt, dass der Schuldner die der Konkurseröffnung zugrunde liegende Forde- rung samt Zinsen und Kosten vor Konkurseröffnung an das Betreibungsamt be- zahlt hat. Das geht auch aus dem vom Schuldner eingereichten Betreibungsregis- terauszug vom 19. April 2024 hervor (act. 4/1 S. 2).”
“Inkasso-Kosten, zuhanden der Gläubigerin bezahlt hatte (act. 4). Die Gläubigerin bestätigte, dass die Forderung gemäss Auskunft des Konkursamtes am 28. Juni 2022 beglichen worden sei (act. 13/3). Mit der Zahlung an das Betrei- bungsamt erlischt die Schuld (Art. 12 SchKG). Da der Vorinstanz indes kein Zah- lungsnachweis vorlag, eröffnete sie den Konkurs zu Recht.”
Teilleistungen führen nicht zur Erledigung der Betreibung, wenn dadurch nicht die gesamte Forderung einschliesslich Verzugszinsen und Kosten ausgeglichen wird. Sollen weitere Zwangsmassnahmen vermieden werden, ist der noch offene Saldo beim Betreibungsamt zu bezahlen.
“1 LEF, in casu l’estinzione del debito, devono essere sollevate immediatamente e quindi già in prima sede (sentenze della CEF 14.2022.117/118 del 6 marzo 2023 consid. consid. 7.1, 14.2018.189 del 4 aprile 2019 pag. 3); che il pagamento di fr. 179.65 non è del resto sufficiente a estinguere l’intero debito, che comprende anche gli interessi di mora e le spese; che dal registro delle esecuzioni risulta invero che il reclamante ha effettuato un secondo pagamento di fr. 526.20 l’8 settembre 2023, ma il totale degli acconti (di fr. 705.85) è inferiore di fr. 95.– all’intero scoperto, composto del credito di fr. 636.60 (indicato nel precetto esecutivo), degl’interessi correnti di fr. 5.95, delle spese d’esecuzione di fr. 68.30 e delle spese di rigetto di fr. 90.– (al 10 ottobre 2023); che per evitare la continuazione dell’esecuzione RE 1 deve pagarne il saldo all’Ufficio d’esecuzione (art. 12 LEF); che la tassa del presente giudizio, stabilita in applicazione degli art. 48 e 61 cpv. 1 OTLEF (RS 281.35), segue la soccombenza (art. 106 cpv. 1 CPC); che non si pone invece problema di ripetibili il reclamo non essendo stato notificato alla controparte per osservazioni; che circa i rimedi esperibili sul piano federale (art. 112 cpv. 1 lett. d LTF), il valore litigioso, di fr. 179.65, non raggiunge la soglia di fr. 30'000.– ai fini dell’art. 74 cpv. 1 lett. b LTF. Per questi motivi, pronuncia: 1. Il reclamo è irricevibile. 2. Le spese processuali di complessivi fr. 50.– relative al presente giudizio, già anticipate dal reclamante, sono poste a suo carico. 3. Notificazione a: – ; – . Comunicazione alla Giudicatura di pace del Circolo di Capriasca.”
“1 LEF, in casu l’estinzione del debito, devono essere sollevate immediatamente e quindi già in prima sede (sentenze della CEF 14.2022.117/118 del 6 marzo 2023 consid. consid. 7.1, 14.2018.189 del 4 aprile 2019 pag. 3); che il pagamento di fr. 179.65 non è del resto sufficiente a estinguere l’intero debito, che comprende anche gli interessi di mora e le spese; che dal registro delle esecuzioni risulta invero che il reclamante ha effettuato un secondo pagamento di fr. 526.20 l’8 settembre 2023, ma il totale degli acconti (di fr. 705.85) è inferiore di fr. 95.– all’intero scoperto, composto del credito di fr. 636.60 (indicato nel precetto esecutivo), degl’interessi correnti di fr. 5.95, delle spese d’esecuzione di fr. 68.30 e delle spese di rigetto di fr. 90.– (al 10 ottobre 2023); che per evitare la continuazione dell’esecuzione RE 1 deve pagarne il saldo all’Ufficio d’esecuzione (art. 12 LEF); che la tassa del presente giudizio, stabilita in applicazione degli art. 48 e 61 cpv. 1 OTLEF (RS 281.35), segue la soccombenza (art. 106 cpv. 1 CPC); che non si pone invece problema di ripetibili il reclamo non essendo stato notificato alla controparte per osservazioni; che circa i rimedi esperibili sul piano federale (art. 112 cpv. 1 lett. d LTF), il valore litigioso, di fr. 179.65, non raggiunge la soglia di fr. 30'000.– ai fini dell’art. 74 cpv. 1 lett. b LTF. Per questi motivi, pronuncia: 1. Il reclamo è irricevibile. 2. Le spese processuali di complessivi fr. 50.– relative al presente giudizio, già anticipate dal reclamante, sono poste a suo carico. 3. Notificazione a: – ; – . Comunicazione alla Giudicatura di pace del Circolo di Capriasca.”
Zahlungen sind vom Betreibungsamt entgegenzunehmen; bereits befriedigte Gläubiger sind dabei auszunehmen bzw. gesondert zu berücksichtigen.
“Dezem- ber 2021 (act. 5/5) – mit Ausnahme der bereits befriedigten Gläubigerin – entge- genzunehmen (vgl. Art. 12 Abs. 1 SchKG) und der Schuldnerin Abrechnung zu leisten. Dem Betreibungsamt ist entsprechende Anweisung zu erteilen. Es wird erkannt:”
Erfolgt die Zahlung nicht an das Betreibungsamt, sondern an den Gläubiger, erlischt die Betreibung kraft Gesetzes nicht. In einem Streitfall kann nur das Gericht die Betreibung annullieren, wenn es die vollständige Zahlung feststellt. Hat der Gläubiger dem Betreibungsamt die Zahlung zuvor mitgeteilt oder dieses hierzu bevollmächtigt, kann das Betreibungsamt die Betreibung annullieren.
“Così argomentando, il reclamante non pare avvedersi che è proprio per il motivo da lui addotto che il Pretore ha annullato la seconda esecuzione. Infatti, l’esecuzione si estingue per legge solo in caso di pagamento all’ufficio d’esecuzione (art. 12 LEF), mentre se avviene nelle mani dell’escutente, come nella fattispecie (doc. 3 accluso alle osservazioni all’istanza), in caso di contestazione soltanto il giudice (giusta gli art. 85 o 85a LEF) può annullare l’esecuzione qualora accerti l’integrale pagamento del credito posto in esecuzione, a meno che l’escutente abbia in precedenza comunicato l’avvenuto pagamento all’ufficio d’esecuzione (o autorizzato l’escusso a comunicarlo), nel qual caso l’esecuzione va annullata dall’ufficio (Bangert in: Basler Kommentar, SchKG I, 3a ed. 2021, n. 17 ad art. 85 LEF).”
Für die Entgegennahme einer Zahlung durch das Betreibungsamt nach Art. 12 Abs. 1 SchKG ist darauf abzustellen, dass die Übergabe tatsächlich als Zahlung für Rechnung der betreibenden Gläubigerin gemeint war.
“Vorliegend ist unbestritten geblieben, dass die Beschwerdeführerin die Zahlung an das Betreibungsamt nicht an eine Bedingung geknüpft hat und die Übergabe des betreffenden Geldbetrags tatsächlich als Zahlung auf Rechnung der Betreibungsgläubigerin im Sinn von Art. 12 Abs. 1 SchKG gedacht war. Strittig ist hingegen, ob die Vorinstanz daraus den Schluss ziehen durfte, dass selbst die Feststellung der rechtsgenüglichen Erhebung des Rechtsvorschlags und der Nichtigkeit der beanstandeten Fortsetzungshandlungen (Pfändungsankündigung, Lohnpfändung) am rechtmässigen Abschluss des Zwangsvollstreckungsverfahrens nichts zu ändern vermöchte.”
Nach Art. 12 SchKG können Zahlungen nur für Rechnung einer bereits hängigen oder mit Verlustschein abgeschlossenen Betreibung geleistet werden; in der Praxis ist dies erst möglich, nachdem die Betreibung dem Schuldner bekannt geworden ist (z. B. mit Zustellung des Zahlungsbefehls).
“1), – dass die einzige, aber unentbehrliche Voraussetzung für die Ausstellung des Zahlungsbefehls mithin die Stellung eines gültigen Betreibungsbegehrens durch den Gläubiger oder durch seinen Vertreter ist (Wüthrich/Schoch, a.a.O., N 12 zu Art. 69 SchKG), – dass die Beschwerdeführerin keine formellen Mängel bzw. Gründe anführt, die Zweifel an der Gültigkeit der Betreibungsbegehren begründen würden, – dass die Beschwerdeführerin vielmehr mit ihrem Hinweis auf die beim Betrei- bungsamt Imboden eingereichte "promissory note" und der damit behaupteten Tilgung der Forderungen im Ergebnis die materielle Begründetheit der Forde- rungen in Frage stellen möchte, - dass sie hierfür grundsätzlich Rechtsvorschlag erheben müsste, - dass das Vorbringen der Beschwerdeführerin auch aus weiteren Gründen ins Leere zielt, - dass nämlich die Zahlung nur für Rechnung einer bereits hängigen oder mit Verlustschein abgeschlossenen Betreibung erfolgen kann (so schon BGE 83 III 99 E. 2; Frank Emmel, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommen- tar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 4. Aufl., Basel 2021, N 8 zu Art. 12 SchKG), – dass eine Zahlung für Rechnung der Betreibungen Nr. C. und Nr. B. des Betreibungsamts Imboden für die Beschwerdeführerin indes- sen erst nach Kenntnisnahme von deren Existenz überhaupt möglich gewesen wäre, mithin erst nach Zustellung der entsprechenden Zahlungsbefehle, – dass in casu die Zahlungsbefehle der Beschwerdeführerin erst am 6. März 2023 zugestellt wurden, mithin erst nachdem sie - nach eigener Aussage am 2. März 2023 - dem Betreibungsamt Imboden das als "promissory note" beti- telte Schreiben übermittelt hatte, sodass die "promissory note" gar nicht für Rechnung der strittigen Betreibungen eingereicht worden war, – dass aus den im Recht liegenden Zahlungsbefehlen (act. B.1 und B.2) auch keine inhaltlichen Mängel hervorgehen, – dass weder die Zustellung der Zahlungsbefehle noch deren Inhalt zu bemän- geln ist, – dass die Beschwerde folglich abzuweisen ist, - dass der vorliegende Entscheid in einzelrichterlicher Kompetenz ergeht, da die Beschwerde offensichtlich unbegründet ist (Art.”
“1), – dass die einzige, aber unentbehrliche Voraussetzung für die Ausstellung des Zahlungsbefehls mithin die Stellung eines gültigen Betreibungsbegehrens durch den Gläubiger oder durch seinen Vertreter ist (Wüthrich/Schoch, a.a.O., N 12 zu Art. 69 SchKG), – dass die Beschwerdeführerin keine formellen Mängel bzw. Gründe anführt, die Zweifel an der Gültigkeit der Betreibungsbegehren begründen würden, – dass die Beschwerdeführerin vielmehr mit ihrem Hinweis auf die beim Betrei- bungsamt Imboden eingereichte "promissory note" und der damit behaupteten Tilgung der Forderungen im Ergebnis die materielle Begründetheit der Forde- rungen in Frage stellen möchte, - dass sie hierfür grundsätzlich Rechtsvorschlag erheben müsste, - dass das Vorbringen der Beschwerdeführerin auch aus weiteren Gründen ins Leere zielt, - dass nämlich die Zahlung nur für Rechnung einer bereits hängigen oder mit Verlustschein abgeschlossenen Betreibung erfolgen kann (so schon BGE 83 III 99 E. 2; Frank Emmel, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommen- tar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 4. Aufl., Basel 2021, N 8 zu Art. 12 SchKG), – dass eine Zahlung für Rechnung der Betreibungen Nr. C. und Nr. B. des Betreibungsamts Imboden für die Beschwerdeführerin indes- sen erst nach Kenntnisnahme von deren Existenz überhaupt möglich gewesen wäre, mithin erst nach Zustellung der entsprechenden Zahlungsbefehle, – dass in casu die Zahlungsbefehle der Beschwerdeführerin erst am 6. März 2023 zugestellt wurden, mithin erst nachdem sie - nach eigener Aussage am 2. März 2023 - dem Betreibungsamt Imboden das als "promissory note" beti- telte Schreiben übermittelt hatte, sodass die "promissory note" gar nicht für Rechnung der strittigen Betreibungen eingereicht worden war, – dass aus den im Recht liegenden Zahlungsbefehlen (act. B.1 und B.2) auch keine inhaltlichen Mängel hervorgehen, – dass weder die Zustellung der Zahlungsbefehle noch deren Inhalt zu bemän- geln ist, – dass die Beschwerde folglich abzuweisen ist, - dass der vorliegende Entscheid in einzelrichterlicher Kompetenz ergeht, da die Beschwerde offensichtlich unbegründet ist (Art.”
Eine Zahlung an das Betreibungsamt gilt nach herrschender Rechtsprechung nur dann als erlösend im Sinne von Art. 12 Abs. 2 SchKG, wenn sie ohne Bedingungen oder Vorbehalte erfolgt; vorbehaltbehaftete Zahlungen führen nicht zur Erlöschung der Schuld, sofern der Gläubiger den Vorbehalt nicht akzeptiert.
“Gemäss Art. 12 Abs. 1 SchKG hat das Betreibungsamt Zahlungen für Rech- nung des betreibenden Gläubigers entgegenzunehmen. Die Schuld erlischt durch die Zahlung an das Betreibungsamt (Art. 12 Abs. 2 SchKG). Das Betreibungsamt ist dafür verantwortlich und muss den Betrag innert drei Tagen an den Gläubiger weiterleiten oder an die Depositenanstalt übergeben (Art. 9 SchKG). Bereits durch die vollständige Zahlung an das Betreibungsamt für Rechnung des Gläubigers gilt die Schuld in materiell-rechtlicher Hinsicht als getilgt (BGE 83 III 99 E. 2; BGE 127 III 182 E. 2b) und die Betreibung erlischt, falls auch die Kosten beglichen sind (BGE 72 III 9 E. 2; BGer 5A_519/2019 vom 29. Oktober 2019 E. 3.2; BGer 7B.196/2003 vom 27. Oktober 2003 E. 3.4). Voraussetzung ist allerdings, dass die Zahlung vorbehaltlos erfolgt (BGer 5A_837/2018 vom 17. Mai 2019 E. 3.3).”
“Au surplus, il ne résulte pas du dossier que la plaignante aurait effectivement eu connaissance des comminations de faillite litigieuses avant le 8 avril 2021, date à laquelle, selon les explications de son administrateur, ces actes lui auraient été transmis par l'employé d'une société sise à la même adresse qu'elle. 2.3.5 Déposée en temps utile, soit dans les dix jours de la prise de connaissance alléguée des comminations de faillite, la plainte est ainsi recevable en tant qu'elle est dirigée contre ces actes. Elle est par ailleurs fondée, le vice affectant la notification survenue le 16 mars 2021 étant manifeste, comme relevé ci-avant. Il se justifie dès lors de faire droit aux conclusions de la plaignante sur ce point et d'annuler les comminations de faillite attaquées. 2.3.6 Contrairement à ce que soutiennent les créancières poursuivantes, les paiements effectués par la plaignante en mains de l'Office à mi-avril 2021, parallèlement au dépôt de sa plainte, n'ont pas eu pour effet de rendre celle-ci sans objet. Comme relevé plus haut (consid. 2.2), un paiement en mains de l'Office n'est libératoire au sens de l'art. 12 al. 2 LP que s'il est fait sans condition ni réserve, ou à des conditions acceptées par le créancier. Or tel n'est pas le cas en l'espèce, puisque la plaignante a indiqué, dans son courrier du 9 avril 2021, que les paiements opérés en mains de l'Office avaient pour unique but d'éviter "une suite désastreuse" (à savoir la mise en faillite de la société) et que l'argent versé ne devait pas être distribué aux créancières poursuivantes jusqu'à nouvel avis (lors de son audition, B______ a précisé qu'en cas d'admission de la plainte, les fonds versés devraient être restitués à la plaignante). Dans ces circonstances, les paiements effectués en mains de l'Office au mois d'avril 2021 n'ont pas entraîné l'extinction des poursuites litigieuses. La plainte n'étant admise que dans l'étroite mesure de sa recevabilité, il appartiendra à l'Office d'interpeller la plaignante sur le sort qu'il convient de réserver aux fonds versés et, suivant sa réponse, de les transmettre aux créancières poursuivantes ou de les restituer à la plaignante.”
Die Legitimation des Betreibungsbeamten, Zahlungen für Rechnung des betreibenden Gläubigers entgegenzunehmen (Art. 12 SchKG), ergibt sich aus seiner Wahl und der gesetzlichen Grundlage im SchKG. Ein zusätzlicher Amtsausweis zur Bestätigung dieser Befugnis ist nicht erforderlich.
“Der Beschwerdeführer erhebt seinen Einwand auch weitgehend pauschal. Konkret gerügt ist einzig, die Vorinstanz sei nicht gehörig darauf eingegangen, dass der Betreibungsbeamte die Vorlage eines Amtsaus- weises verweigert habe, welchen Vorwurf der Beschwerdeführer in der Be- schwerde an die Kammer wiederholt (act. 8 S. 3 und 6). Er verlangt in seinem Be- schwerdeantrag Ziffer 5 eine entsprechende gerichtliche Feststellung. Der genannte Einwand betreffend die Pflicht zur Vorlage eines Amtsausweises durch den Betreibungsbeamten ist von vornherein haltlos. Bei den Betreibungs- und Konkursämtern handelt es sich um Amtsstellen der Kantone (Art. 1-3 SchKG). Der Betreibungsbeamte wird nach Massgabe des kommunalen Rechts von den Stimmbürgerinnen und Stimmbürgern im Betreibungskreis oder vom Gemeinderat gewählt (§ 7 Abs. 2 EG SchKG). Diese Wahl legitimiert den Betrei- bungsbeamten hoheitliche Amtshandlungen im Zusammenhang mit dem Schuld- betreibungs- und Konkursverfahren vorzunehmen, etwa gemäss Art. 12 SchKG Zahlungen entgegenzunehmen und gemäss Art. 89 SchKG Pfändungen unver- züglich zu vollziehen. Die Wahl sowie die gesetzliche Grundlage im SchKG legi- timieren den Betreibungsbeamten hinreichend. Er braucht keinen anderen Aus- weis zu seiner Legitimation. Demgemäss zielen auch die Ausführungen des Be- - 10 - schwerdeführers, der Betreibungsbeamte hätte sich auf sein Verlangen mit Amts- ausweis ausweisen müssen, ins Leere.”
Die Zahlung an das Betreibungsamt befreit den Schuldner und begründet zugunsten des betreibenden Gläubigers eine (öffentlich-rechtliche) Forderung gegenüber dem Amt für den eingelösten Betrag. Nach der Lehre und Rechtsprechung kann ein Sequester sich sowohl auf in den Händen des Betreibungsamts befindliche Mittel als auch auf die daraus resultierende Forderung des Gläubigers gegen das Amt richten.
“Lorsqu'un débiteur est poursuivi par plusieurs créanciers et qu'il fait un versement à l'office en faveur d'un ou de plusieurs créanciers déterminés, l'office doit s'en tenir aux instructions du débiteur (ATF 96 III 3 in JdT 1970 II 100 c. 2). Le paiement en mains de l'Office du montant réclamé en poursuite, en capital, intérêts et frais, libère le poursuivi et entraîne l'extinction de la poursuite (art. 12 al. 2 LP). La dette est éteinte sans égard au fait que le montant ait été transmis ou non au créancier (ATF 116 III 56 in JdT 1993 II 34). 2.1.2 L'Office des poursuites n'est pas tenu d'accepter un paiement fait sous condition ou réserve, car un paiement en mains de l'office n'est libératoire au sens de l'art. 12 al. 2 LP que s'il est fait sans condition ni réserve, ou à des conditions acceptées par le créancier (ATF 74 III 23; RJN 1992, p. 242 consid. 3b; arrêt du Tribunal fédéral 7B.166/2003 du 14 août 2003, consid. 2; Emmel, Kommentar zum Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, N. 4 ad art. 12 LP). Si toutefois il le fait, il doit inviter le créancier à se déterminer sur la condition posée et, suivant la réponse, transmettre le montant au créancier ou le restituer au débiteur (ATF 74 III 23). 2.1.3 Le paiement en mains de l'Office, qui libère le poursuivi, confère au poursuivant une créance (de droit public) de recevoir de l'Office le paiement fait pour son compte (Gilliéron, Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, Lausanne 1999, no 18 ad art. 12 LP). Or, un séquestre peut parfaitement porter sur des biens en mains de l'Office (Gilliéron, Commentaire, no 17 ad art. 12 LP; Jaeger/Walder/Kull/Kottmann, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, Zurich 1997, no. 11 ad art. 271 LP). Dans la mesure où un séquestre peut porter sur une créance, il n'y a pas d'obstacle à ce que la créance qu'un créancier détient à l'encontre de l'Office en paiement du produit d'une saisie fasse à son tour l'objet d'une saisie ou d'un séquestre. 2.2 Conformément à l'art.”
“La dette est éteinte sans égard au fait que le montant ait été transmis ou non au créancier (ATF 116 III 56 in JdT 1993 II 34). 2.1.2 L'Office des poursuites n'est pas tenu d'accepter un paiement fait sous condition ou réserve, car un paiement en mains de l'office n'est libératoire au sens de l'art. 12 al. 2 LP que s'il est fait sans condition ni réserve, ou à des conditions acceptées par le créancier (ATF 74 III 23; RJN 1992, p. 242 consid. 3b; arrêt du Tribunal fédéral 7B.166/2003 du 14 août 2003, consid. 2; Emmel, Kommentar zum Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, N. 4 ad art. 12 LP). Si toutefois il le fait, il doit inviter le créancier à se déterminer sur la condition posée et, suivant la réponse, transmettre le montant au créancier ou le restituer au débiteur (ATF 74 III 23). 2.1.3 Le paiement en mains de l'Office, qui libère le poursuivi, confère au poursuivant une créance (de droit public) de recevoir de l'Office le paiement fait pour son compte (Gilliéron, Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, Lausanne 1999, no 18 ad art. 12 LP). Or, un séquestre peut parfaitement porter sur des biens en mains de l'Office (Gilliéron, Commentaire, no 17 ad art. 12 LP; Jaeger/Walder/Kull/Kottmann, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, Zurich 1997, no. 11 ad art. 271 LP). Dans la mesure où un séquestre peut porter sur une créance, il n'y a pas d'obstacle à ce que la créance qu'un créancier détient à l'encontre de l'Office en paiement du produit d'une saisie fasse à son tour l'objet d'une saisie ou d'un séquestre. 2.2 Conformément à l'art. 271 al. 1 et 272 al. 1 ch. 3 LP, seuls les biens du débiteur, soit les choses et droits qui lui appartiennent juridiquement, et pas seulement économiquement, peuvent être frappés par un séquestre (arrêt du Tribunal fédéral 5A_629/2011 du 26 avril 2012 consid. 5.1, publié in Pra 2013 (17) p. 146). Doivent à l'inverse être considérés comme biens de tiers tous ceux qui, en vertu des normes du droit civil, appartiennent à une personne physique ou morale autre que le débiteur; en principe, seule l'identité juridique est déterminante en matière d'exécution forcée (arrêts du Tribunal fédéral 5A_876/2015 du 22 avril 2016 consid.”
Rückerstattungsbegehren über an das Betreibungsamt geleistete Zahlungen sind von der Aufsichtsbehörde nicht zu entscheiden; der richtige Rechtsweg für die Rückforderung ist die Klage nach Art. 86 SchKG. Zahlungen an das Betreibungsamt müssen in Schweizer Franken erfolgen und es muss sich um eine tatsächliche Zahlung handeln; Zahlungssurrogate (z. B. Zahlungsversprechen, Wechsel) genügen nicht.
“Ungültigkeit mangels Beschwer nicht einzutreten ist, - dass auch auf den Rückerstattungsantrag der in bar bezahlten Geldern nicht eingetreten werden kann (act. A.1, Antrag Bulletpoint 2), - dass die Beschwerdeführerin damit nämlich geltend macht, sie habe mehr an das Betreibungsamt bezahlt, als von ihr geschuldet gewesen sei, da sie be- – reits mit Einreichung der "promissory note" am 2. März 2023 ihre "Buchhaltung ausgeglichen" habe, - dass der Beschwerdeführerin hierfür jedoch einzig der Weg der Rückforde- rungsklage nach Art. 86 SchKG offensteht (vgl. BGE 112 III 86 E. 2), weshalb die hiesige Aufsichtsbehörde nicht zur Entscheidung über eine allfällige Rück- erstattung legitimiert ist, – dass die Beschwerdeführerin an dieser Stelle darauf hinzuweisen ist, dass die Zahlung an das Betreibungsamt in Schweizer Franken erfolgen muss und es sich um eine wirkliche Zahlung handeln muss, weshalb ein Zahlungssurrogat (z.B. Zahlungsversprechen, Wechsel etc.) nicht genügt (vgl. Frank Emmel, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommentar, Bundesgesetzüber Schuldbetreibung und Konkurs I, 4. Aufl., Basel 2021, N 3 zu Art. 12 SchKG), – dass schon aus diesem Grund die mit Schreiben vom 7. März 2023 erfolgte Rückweisung der von der Beschwerdeführerin auf sich selbst ausgestellten und dem Betreibungsamt am 2. März 2023 übermittelten "promissory note" durch das Betreibungsamt nicht zu beanstanden ist (vgl. act. BA Ordner, Re- gister 7; act. B.1 und B.2), – dass auf die übrigen Anträge nicht eingetreten werden kann, da es an einer nachvollziehbaren Begründung fehlt (vgl. act. A.1, Bulletpoints 3 - 5), – dass hinsichtlich des Antrages von Bulletpoint 4 anzumerken ist, dass die hie- sige Aufsichtsbehörde über Schuldbetreibung und Konkurs nicht zuständig ist, Handlungen der Amtsleiterin auf eine mögliche strafrechtliche Relevanz zu prüfen, zumal sich aus den Akten und dem Vorbringen der Beschwerdeführe- rin keine Anhaltspunkte für ein strafrechtlich relevantes Verhalten der Amtslei- terin ergeben, - dass die hiesige Aufsichtsbehörde auch nicht zuständig wäre, allfällige Rechtsverletzungen von Privatpersonen (in casu Gläubiger) festzustellen oder abzuklären, ob diese im Verzug standen (vgl.”
“Ungültigkeit mangels Beschwer nicht einzutreten ist, - dass auch auf den Rückerstattungsantrag der in bar bezahlten Geldern nicht eingetreten werden kann (act. A.1, Antrag Bulletpoint 2), - dass die Beschwerdeführerin damit nämlich geltend macht, sie habe mehr an das Betreibungsamt bezahlt, als von ihr geschuldet gewesen sei, da sie be- – reits mit Einreichung der "promissory note" am 2. März 2023 ihre "Buchhaltung ausgeglichen" habe, - dass der Beschwerdeführerin hierfür jedoch einzig der Weg der Rückforde- rungsklage nach Art. 86 SchKG offensteht (vgl. BGE 112 III 86 E. 2), weshalb die hiesige Aufsichtsbehörde nicht zur Entscheidung über eine allfällige Rück- erstattung legitimiert ist, – dass die Beschwerdeführerin an dieser Stelle darauf hinzuweisen ist, dass die Zahlung an das Betreibungsamt in Schweizer Franken erfolgen muss und es sich um eine wirkliche Zahlung handeln muss, weshalb ein Zahlungssurrogat (z.B. Zahlungsversprechen, Wechsel etc.) nicht genügt (vgl. Frank Emmel, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommentar, Bundesgesetzüber Schuldbetreibung und Konkurs I, 4. Aufl., Basel 2021, N 3 zu Art. 12 SchKG), – dass schon aus diesem Grund die mit Schreiben vom 7. März 2023 erfolgte Rückweisung der von der Beschwerdeführerin auf sich selbst ausgestellten und dem Betreibungsamt am 2. März 2023 übermittelten "promissory note" durch das Betreibungsamt nicht zu beanstanden ist (vgl. act. BA Ordner, Re- gister 7; act. B.1 und B.2), – dass auf die übrigen Anträge nicht eingetreten werden kann, da es an einer nachvollziehbaren Begründung fehlt (vgl. act. A.1, Bulletpoints 3 - 5), – dass hinsichtlich des Antrages von Bulletpoint 4 anzumerken ist, dass die hie- sige Aufsichtsbehörde über Schuldbetreibung und Konkurs nicht zuständig ist, Handlungen der Amtsleiterin auf eine mögliche strafrechtliche Relevanz zu prüfen, zumal sich aus den Akten und dem Vorbringen der Beschwerdeführe- rin keine Anhaltspunkte für ein strafrechtlich relevantes Verhalten der Amtslei- terin ergeben, - dass die hiesige Aufsichtsbehörde auch nicht zuständig wäre, allfällige Rechtsverletzungen von Privatpersonen (in casu Gläubiger) festzustellen oder abzuklären, ob diese im Verzug standen (vgl.”
Zahlt der Schuldner an das Betreibungsamt den in Betreibung gestellten Betrag (Kapital, Zinsen und Verfolgungskosten), erlischt die Betreibung. Bei Teilzahlung sind die Verfolgungskosten vorrangig zu decken; eine unvollständige Zahlung, die die in Betreibung geltend gemachten Forderungen (inkl. Zinsen und Kosten) nicht vollständig erfüllt, führt nicht automatisch zur Löschung der Betreibung, sodass deren Fortführung gerechtfertigt bleiben kann.
“1 OELP; ATF 142 III 648 consid. 3.2, JdT 2018 II 379; 136 III 155 consid. 3.3). Les émoluments sont calculés en fonction de la durée de l'opération effectuée par l'office, ou du nombre de pages ou encore selon le montant de la créance (cf. art. 4 à 6 OELP). Certains actes font l'objet d'une tarification spéciale, à l'instar du commandement de payer, dont l'émolument est fixé en fonction du montant de la créance (art. 16 OELP), soit 20 fr. pour les créances entre 100 fr. et 500 fr. Les débours sont les montants que l'office prend en charge afin d'effectuer une prestation nécessaire ou de remplir une mission, tels les frais administratifs, les taxes de télécommunication, les taxes postales, les honoraires des experts, les frais d'intervention de la police et les frais bancaires. Ils doivent en principe être remboursés (art. 13 al. 1 OELP). 2.1.3 Le paiement en mains de l'Office du montant réclamé en poursuite, en capital, intérêts et frais, entraîne l'extinction de la poursuite (cf. art. 12 LP). Les frais à la charge du débiteur (art. 68 al. 1 LP) devant être pris en considération comprennent les émoluments, débours et émoluments de justice prévus par les art. 1 ss. OELP, parmi lesquels les frais de la procédure sommaire de mainlevée (art. 48 OELP; ATF 119 III 63 consid. 4.b.aa). En cas de paiement partiel de la part du débiteur, soit du versement d'une somme ne permettant pas de couvrir le montant réclamé en poursuite augmenté des intérêts courus et des frais de poursuite, ces derniers doivent être couverts en premier lieu (art. 68 al. 2 LP). 2.2 En l'espèce, la poursuite a été introduite par le créancier le 23 janvier 2023, à hauteur de 270 fr. 65, plus intérêts, et de 11 fr. 35, ce qui a entraîné l'intervention de l'Office qui a établi le commandement de payer puis lancé le processus de notification. Le débiteur s'est acquitté en mains du créancier d'un montant de 275 fr. 25 le 28 février 2023, soit après l'introduction de la poursuite. Certes, le créancier n'a informé que plusieurs mois plus tard l'Office de ce paiement, lequel ne soldait toutefois pas la créance réclamée en poursuite, de sorte que la poursuite demeurait justifiée.”
“1 OELP; ATF 142 III 648 consid. 3.2, JdT 2018 II 379; 136 III 155 consid. 3.3). Les émoluments sont calculés en fonction de la durée de l'opération effectuée par l'office, ou du nombre de pages ou encore selon le montant de la créance (cf. art. 4 à 6 OELP). Certains actes font l'objet d'une tarification spéciale, à l'instar du commandement de payer, dont l'émolument est fixé en fonction du montant de la créance (art. 16 OELP), soit 20 fr. pour les créances entre 100 fr. et 500 fr. Les débours sont les montants que l'office prend en charge afin d'effectuer une prestation nécessaire ou de remplir une mission, tels les frais administratifs, les taxes de télécommunication, les taxes postales, les honoraires des experts, les frais d'intervention de la police et les frais bancaires. Ils doivent en principe être remboursés (art. 13 al. 1 OELP). 2.1.3 Le paiement en mains de l'Office du montant réclamé en poursuite, en capital, intérêts et frais, entraîne l'extinction de la poursuite (cf. art. 12 LP). Les frais à la charge du débiteur (art. 68 al. 1 LP) devant être pris en considération comprennent les émoluments, débours et émoluments de justice prévus par les art. 1 ss. OELP, parmi lesquels les frais de la procédure sommaire de mainlevée (art. 48 OELP; ATF 119 III 63 consid. 4.b.aa). En cas de paiement partiel de la part du débiteur, soit du versement d'une somme ne permettant pas de couvrir le montant réclamé en poursuite augmenté des intérêts courus et des frais de poursuite, ces derniers doivent être couverts en premier lieu (art. 68 al. 2 LP). 2.2 En l'espèce, la poursuite a été introduite par le créancier le 23 janvier 2023, à hauteur de 270 fr. 65, plus intérêts, et de 11 fr. 35, ce qui a entraîné l'intervention de l'Office qui a établi le commandement de payer puis lancé le processus de notification. Le débiteur s'est acquitté en mains du créancier d'un montant de 275 fr. 25 le 28 février 2023, soit après l'introduction de la poursuite. Certes, le créancier n'a informé que plusieurs mois plus tard l'Office de ce paiement, lequel ne soldait toutefois pas la créance réclamée en poursuite, de sorte que la poursuite demeurait justifiée.”
Ergibt ein Pfändungsversuch keine Zahlung des Schuldners an das Betreibungsamt, kann das Amt den Gläubiger zur Vorauszahlung bzw. zur Erstattung von bereits geleisteten Exekutionskosten auffordern, soweit diese nicht aus Zahlungen des Schuldners oder aus dem Verwertungserlös gedeckt werden können.
“per la redazione (art. 9 cpv. 1 lett. a OTLEF) e l’invio (art. 13 cpv. 1) dell’ACB (4 pagine) a lui e alla debitrice. Va inoltre ricordato che, nonostante le spese d’esecuzione siano a carico del debitore, il creditore è tenuto ad anticiparle (art. 68 cpv. 1 LEF primo periodo). Qualora però, come nella fattispecie, l’ufficio d’esecuzione compie un’operazione senz’aver preventivamente preteso la prestazione di un anticipo, le spese devono essere recuperate presso l’escutente, se del caso per via esecutiva, ove non possano essere prelevate su pagamenti fatti dal debitore all’ufficio o sul ricavo della realizzazione (sentenza del Tribunale federale 5A_616/2012 del 2 ottobre 2012, consid. 7.1.1 e riferimenti citati). Orbene, l’Ufficio ha agito conformemente alla legge, laddove ha invitato RI 1 a pagare le spese esecutive in questione, siccome la debitrice non ha effettuato alcun pagamento all’ufficio (art. 12 LEF) e il pignoramento è risultato infruttuoso.”
“per la redazione (art. 9 cpv. 1 lett. a OTLEF) e l’invio (art. 13 cpv. 1) dell’ACB (4 pagine) a lui e alla debitrice. Va inoltre ricordato che, nonostante le spese d’esecuzione siano a carico del debitore, il creditore è tenuto ad anticiparle (art. 68 cpv. 1 LEF primo periodo). Qualora però, come nella fattispecie, l’ufficio d’esecuzione compie un’operazione senz’aver preventivamente preteso la prestazione di un anticipo, le spese devono essere recuperate presso l’escutente, se del caso per via esecutiva, ove non possano essere prelevate su pagamenti fatti dal debitore all’ufficio o sul ricavo della realizzazione (sentenza del Tribunale federale 5A_616/2012 del 2 ottobre 2012, consid. 7.1.1 e riferimenti citati). Orbene, l’Ufficio ha agito conformemente alla legge, laddove ha invitato RI 1 a pagare le spese esecutive in questione, siccome la debitrice non ha effettuato alcun pagamento all’ufficio (art. 12 LEF) e il pignoramento è risultato infruttuoso.”
Zahlt der Schuldner an das das Betreibungsamt/ausstellende Office, kann die dem Schuldner gebührende Befreiungswirkung nur erfolgen, wenn der Gläubiger die Zahlung quittiert und der Titel (z. B. Acte de défaut de biens) dem Office übergeben wird. Das Office hat die Zahlung dem Gläubiger weiterzuleiten. Bleibt der Gläubiger unauffindbar oder verweigert er die Annahme, hat das Office die Beträge bei der Kasse der Ein- und Auslagen (Consignation) zu hinterlegen. Besteht der Titel nicht mehr, hat der Gläubiger eine Erklärung über die Annullierung des Titels vorzulegen.
“1 LP, le créancier intégralement désintéressé est tenu de remettre son titre acquitté à l'office des poursuites à l'intention du débiteur. 2.2.2 La créance concernée par l'acte de défaut de biens peut être éteinte en tout temps par un paiement à l'office des poursuites qui a délivré l'acte de défaut de biens, ceci même si la poursuite n'est plus en cours (SCHMID, in Kommentar SchKG, 4ème éd. 2017, KREN KOSTKIEWICZ/VOCK [éd.], n. 11 ad art. 149a LP). L'extinction de la créance sur laquelle se fonde l'acte de défaut de biens entraîne la radiation de l'acte dans le registre des actes de défaut de biens. Cette radiation a pour effet que la mention de l'acte de défaut de biens est supprimée et qu'aucun renseignement ne peut être donné à ce sujet conformément à l'art. 8a LP. La radiation ne concerne toutefois que le registre des actes de défaut de biens - et non le registre des poursuites, où est inscrite la poursuite ayant donné lieu à l'acte de défaut de biens (SCHMID, op. cit., n. 14 et 15 ad art. 149a LP). Si le débiteur entend "racheter" l'acte de défaut de biens et être libéré (cf. art. 12 al. 2 LP), l'office qui l'a délivré est tenu d'accepter le paiement fait en faveur du créancier contre remise de l'acte de défaut de biens avec quittance. L'office doit faire suivre le paiement au créancier. Si ce dernier reste introuvable ou refuse le paiement, l'office doit alors consigner la somme à la caisse des dépôts et consignations (art. 9 LP) (REY-MERMET, in CR LP, 2005, n. 7 et 8 ad art. 149a LP). Le créancier dont la créance a été soldée doit en donner quittance sur le titre de créance à l'attention du débiteur et le remettre à l'office. Celui-ci le transmet ensuite au débiteur. Sans la remise du titre de créance (i.e. l'acte de défaut de biens et tout autre titre attestant de la créance), l'office ne peut pas procéder au paiement. Si le titre de créance n'existe plus, le créancier doit fournir une déclaration constatant l'annulation du titre, en conformité avec l'art. 90 al. 1 CO. Le débiteur peut demander à l'office de lui donner acte du paiement de l'entier du découvert et de la radiation de l'acte de défaut de biens.”
Durch nachträgliche Leistung an das Betreibungsamt kann die Betreibung erlöschen; bereits angeordnete Pfändungen können in der Folge aufgehoben bzw. annulliert werden.
“Tuttavia, egli non ha prodotto dinanzi all’Ufficio o in questa sede documenti che rendono perlomeno verosimile il diritto a una rendita di tale entità. Lo scritto 5 maggio 2022 del dott. med. __________ (doc. 5 accluso allo scritto del 16 agosto 2022) non accenna poi a un’invalidità, bensì a ripetuti infortuni professionali. Il fatto ch’egli abbia rinunciato a tale rendita a favore dell’escussa (scritto del 5 dicembre 2022, doc. 1) ne escluderebbe del resto il pignoramento. L’operato dell’organo esecutivo s’avvera dunque conforme alla legge anche sotto questa prospettiva. Ad ogni modo, se la rendita in capitale dovesse essere versata prossimamente all’UE sulla scorta della rinuncia del 5 dicembre 2022, le esecuzioni potranno essere estinte (art. 12 LEF) e il pignoramento del reddito e della quota di comproprietà annullato.”
Das Betreibungsamt darf die Durchführung offensichtlich missbräuchlicher Betreibungen verweigern.
“4 del 15 gennaio 2018), di cui la seconda si riferiva proprio alla ricorrente; che nel ricorso ora in rassegna, RI 1 non allega per avventura né dimostra di aver nel frattempo proseguito le quattordici esecuzioni in questione, sicché l’UE ha correttamente dichiarato irricevibile l’ultima domanda d’esecuzione, da ritenersi anch’essa manifestamente abusiva; che la sua integrale e immotivata contestazione della decisione di questa Camera del 7 settembre 2022 (a pag. 3 del ricorso) è senza rilievo poiché andava presentata al Tribunale federale entro dieci giorni dal momento in cui ha ritirato la decisione cantonale (art. 19 LEF e 74 cpv. 2 lett. c, 100 cpv. 2 lett. a e cpv. 3 lett. a LTF), ossia dal 21 settembre 2022, giorno in cui l’ha ritirata alle ore 17:33 presso lo sportello postale di __________, (tracciamento dell’invio raccomandato n. __________); che poi l’ufficio d’esecuzione debba accettare i pagamenti fatti a favore di un’esecuzione (art. 12 LEF), l’escusso possa chiedere all’escutente la produzione dei mezzi di prova della sua pretesa (art. 73 LEF) o l’art. 135 n. 2 CO prescriva l’interruzione della prescrizione a ogni atto esecutivo non significa che l’ufficio non possa – anzi debba – rifiutare di dare seguito alle domande d’esecuzione manifestamente abusive; che le norme citate dalla ricorrente concernono infatti tutte esecuzioni validamente promosse, ovvero non manifestamente abusive; che a parte muovere critiche non circostanziate e inutilmente offensive sull’operato dell’UE, la ricorrente non spiega la pertinenza dell’art. 11 LEF nella fattispecie, il provvedimento impugnato non costituendo all’evidenza un “negozio” nel senso di tale norma, men che meno “per proprio conto”; che nella limitata misura in cui è ricevibile, il ricorso va pertanto respinto; che per legge non si preleva la tassa di giustizia e non si assegnano indennità (art.”
Zahlungen an das Betreibungsamt bewirken die (teilweise) Erlöschung der betreffenden Forderung und gelten als Realisation; der Zinslauf für den bezahlten Betrag endet mit dem Eingang der Zahlung beim Amt. Teilzahlungen unterbrechen den Zinslauf anteilsmässig nur für den tatsächlich geleisteten Betrag.
“Le premier informait du paiement du solde de la poursuite; le second, sur interpellation de la créancière donnait quelques informations sur le calcul des frais de poursuite mis à charge de débitrice; le troisième l'explication du calcul des intérêts dans la poursuite n° 2______. Ce n'est donc que par ce dernier courriel qu'elle a pu comprendre le décompte effectué par l'Office. Le premier courriel correspond par conséquent à une simple information, le second à une explication partielle du solde de la poursuite (frais et émoluments), le troisième à une explication complète du solde de la poursuite (calcul des intérêts sur le capital en poursuite). Ce dernier courriel complétait par conséquent les éléments de motivation permettant d'attaquer efficacement la décision par laquelle l'Office constatait l'extinction de la poursuite. La plainte étant intervenue dans le délai de dix jours suivant la réception de ce troisième courriel, elle est recevable. 2. L'Office et la plaignante ne s'entendent pas sur le calcul des intérêts de la créance en poursuite, plus spécifiquement la détermination du dies ad quem sont dus des intérêts lorsque des règlements partiels du montant sont effectués par le débiteur. 2.1 A teneur de l'art. 12 LP, l’office des poursuites est tenu d’accepter les paiements faits pour le compte du créancier poursuivant (al. 1). Le débiteur est libéré par ces paiements (al. 2). Si une dette est payée à l'office, elle est éteinte sans égard au fait que le montant ait été transmis ou non au créancier. Le paiement de la créance saisie en mains de l'office des poursuites non seulement vaut réalisation, mais encore éteint la dette en vertu de l'art. 12 LP, de sorte que le cours des intérêts conventionnels s'arrête au jour de ce paiement. Un paiement partiel interrompt le cours des intérêts pour le montant versé (ATF 127 III 184, JdT 2001 II 53; 116 III 56, JdT 1993 II 34; Dallèves, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 11 et 13 ad art. 12 LP; Rey-Mermet, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 34 ad art. 144 LP). 2.3 La plaignante se prévaut de l'art. 144 al. 4 LP à teneur duquel le produit net est distribué aux créanciers jusqu’à concurrence de leurs créances, intérêts jusqu’au moment de la dernière réalisation et frais de poursuite (art.”
“L'Office et la plaignante ne s'entendent pas sur le calcul des intérêts de la créance en poursuite, plus spécifiquement la détermination du dies ad quem sont dus des intérêts lorsque des règlements partiels du montant sont effectués par le débiteur. 2.1 A teneur de l'art. 12 LP, l’office des poursuites est tenu d’accepter les paiements faits pour le compte du créancier poursuivant (al. 1). Le débiteur est libéré par ces paiements (al. 2). Si une dette est payée à l'office, elle est éteinte sans égard au fait que le montant ait été transmis ou non au créancier. Le paiement de la créance saisie en mains de l'office des poursuites non seulement vaut réalisation, mais encore éteint la dette en vertu de l'art. 12 LP, de sorte que le cours des intérêts conventionnels s'arrête au jour de ce paiement. Un paiement partiel interrompt le cours des intérêts pour le montant versé (ATF 127 III 184, JdT 2001 II 53; 116 III 56, JdT 1993 II 34; Dallèves, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 11 et 13 ad art. 12 LP; Rey-Mermet, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 34 ad art. 144 LP). 2.3 La plaignante se prévaut de l'art. 144 al. 4 LP à teneur duquel le produit net est distribué aux créanciers jusqu’à concurrence de leurs créances, intérêts jusqu’au moment de la dernière réalisation et frais de poursuite (art. 68) compris. Cette disposition n'a vocation à s'appliquer que dans le cas de biens saisis qui nécessitent une réalisation. Tel n'est pas le cas des liquidités versées en mains de l'Office qui peuvent être distribuées aux créanciers sans réalisation. Le paiement de la créance saisie en mains de l'office des poursuites éteint non seulement la dette en vertu de l'art. 12 LP, mais également vaut réalisation au sens de l'art. 144 LP de sorte que le cours des intérêts conventionnels s'arrête au jour de ce paiement (ATF 127 III 184, JdT 2001 II 53; Rey-Mermet, op. cit., n° 34 ad art. 144 LP). 2.4 En l'espèce, l'Office a respecté ces principes dans le calcul du solde de la poursuite, notamment les intérêts dus sur le seul solde ouvert de la créance encore en poursuite suite au paiement auprès de l'Office d'un montant de 56'500 fr.”
“Le paiement de la créance saisie en mains de l'office des poursuites non seulement vaut réalisation, mais encore éteint la dette en vertu de l'art. 12 LP, de sorte que le cours des intérêts conventionnels s'arrête au jour de ce paiement. Un paiement partiel interrompt le cours des intérêts pour le montant versé (ATF 127 III 184, JdT 2001 II 53; 116 III 56, JdT 1993 II 34; Dallèves, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 11 et 13 ad art. 12 LP; Rey-Mermet, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 34 ad art. 144 LP). 2.3 La plaignante se prévaut de l'art. 144 al. 4 LP à teneur duquel le produit net est distribué aux créanciers jusqu’à concurrence de leurs créances, intérêts jusqu’au moment de la dernière réalisation et frais de poursuite (art. 68) compris. Cette disposition n'a vocation à s'appliquer que dans le cas de biens saisis qui nécessitent une réalisation. Tel n'est pas le cas des liquidités versées en mains de l'Office qui peuvent être distribuées aux créanciers sans réalisation. Le paiement de la créance saisie en mains de l'office des poursuites éteint non seulement la dette en vertu de l'art. 12 LP, mais également vaut réalisation au sens de l'art. 144 LP de sorte que le cours des intérêts conventionnels s'arrête au jour de ce paiement (ATF 127 III 184, JdT 2001 II 53; Rey-Mermet, op. cit., n° 34 ad art. 144 LP). 2.4 En l'espèce, l'Office a respecté ces principes dans le calcul du solde de la poursuite, notamment les intérêts dus sur le seul solde ouvert de la créance encore en poursuite suite au paiement auprès de l'Office d'un montant de 56'500 fr. par G______. Que la plaignante se soit montrée peu collaborante à la saisie ou qu'elle ait adopté une attitude contraire à la bonne foi n'est pas pertinent s'agissant de la question du dies ad quem du cours des intérêts, même si la débitrice a ralenti les opérations de saisie par ses actions, prolongeant d'autant la période durant laquelle la partie de la créance en poursuite payée à l'Office n'a plus produit d'intérêts, au détriment de la créancière qui n'avait toujours pas été mise en possession de la somme qui lui revenait par l'Office.”
“Le paiement de la créance saisie en mains de l'office des poursuites non seulement vaut réalisation, mais encore éteint la dette en vertu de l'art. 12 LP, de sorte que le cours des intérêts conventionnels s'arrête au jour de ce paiement. Un paiement partiel interrompt le cours des intérêts pour le montant versé (ATF 127 III 184, JdT 2001 II 53; 116 III 56, JdT 1993 II 34; Dallèves, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 11 et 13 ad art. 12 LP; Rey-Mermet, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 34 ad art. 144 LP). 2.3 La plaignante se prévaut de l'art. 144 al. 4 LP à teneur duquel le produit net est distribué aux créanciers jusqu’à concurrence de leurs créances, intérêts jusqu’au moment de la dernière réalisation et frais de poursuite (art. 68) compris. Cette disposition n'a vocation à s'appliquer que dans le cas de biens saisis qui nécessitent une réalisation. Tel n'est pas le cas des liquidités versées en mains de l'Office qui peuvent être distribuées aux créanciers sans réalisation. Le paiement de la créance saisie en mains de l'office des poursuites éteint non seulement la dette en vertu de l'art. 12 LP, mais également vaut réalisation au sens de l'art. 144 LP de sorte que le cours des intérêts conventionnels s'arrête au jour de ce paiement (ATF 127 III 184, JdT 2001 II 53; Rey-Mermet, op. cit., n° 34 ad art. 144 LP). 2.4 En l'espèce, l'Office a respecté ces principes dans le calcul du solde de la poursuite, notamment les intérêts dus sur le seul solde ouvert de la créance encore en poursuite suite au paiement auprès de l'Office d'un montant de 56'500 fr. par G______. Que la plaignante se soit montrée peu collaborante à la saisie ou qu'elle ait adopté une attitude contraire à la bonne foi n'est pas pertinent s'agissant de la question du dies ad quem du cours des intérêts, même si la débitrice a ralenti les opérations de saisie par ses actions, prolongeant d'autant la période durant laquelle la partie de la créance en poursuite payée à l'Office n'a plus produit d'intérêts, au détriment de la créancière qui n'avait toujours pas été mise en possession de la somme qui lui revenait par l'Office.”
“S’il entend en réalité soutenir que le premier juge a violé son devoir de motiver la décision en n’examinant pas la question de savoir si les intérêts échus étaient ou non des créances de deuxième classe et si l’art. 144 LP était ou non applicable, son grief est infondé. La jurisprudence a déduit du droit d'être entendu, consacré à l'art. 29 al. 2 Cst., l'obligation pour l'autorité de motiver sa décision, afin que l'intéressé puisse se rendre compte de la portée de celle-ci et exercer son droit de recours à bon escient (ATF 142 I 135 consid. 2.1). Pour satisfaire à ces exigences, il suffit que l'autorité mentionne, au moins brièvement, les motifs qui l'ont guidée et sur lesquels elle a fondé son raisonnement. Elle ne doit pas se prononcer sur tous les moyens des parties, mais peut au contraire se limiter aux questions décisives (ATF 141 V 557 consid. 3.2.1 ; ATF 134 I 83). Or, en l’occurrence, les deux questions précitées n’étaient nullement décisives, le litige portant sur la répartition des acomptes et l’application de l’art. 85 CO. iii. a) aa) L'art. 12 LP prévoit que l'office des poursuites est tenu d'accepter les paiements faits pour le compte du créancier poursuivant (al. 1) et que le débiteur est libéré par ces paiements (al. 2). Il résulte de la jurisprudence du Tribunal fédéral publiée aux ATF 116 III 56, reprise à l’ATF 127 III 182 et confirmée encore par l’arrêt non publié TF 5A_47/2020 du 6 mai 2020 consid. 5.1, qu’un paiement partiel entraîne, après prélèvement des frais, l'extinction partielle de la créance déduite en poursuite, qui porte intérêt. La date pertinente pour cette extinction est l'instant où le paiement partiel « rentre » à l'office des poursuites. En conséquence, le débiteur est libéré de sa dette et de l'obligation y afférente de payer des intérêts en fonction du paiement partiel. Cela signifie que l’intérêt ne continue à courir que sur la créance réduite. bb) Selon l’art. 68 al. 1 LP, les frais de la poursuite sont à la charge du débiteur ; le créancier en fait l’avance. Ces frais font l’objet d’un tarif (art. 16 LP), à savoir l’OELP (ordonnance sur les émoluments perçus en application de la LP; RS 281.”
Erfolgt die Zahlung an den Gläubiger (escutente) statt an das Betreibungsamt, tritt die gesetzliche Erlöschung der Betreibung nach Art. 12 SchKG nicht automatisch ein. Bei Streit über die Zahlung kann nur der Richter die Betreibung mangels Zahlung an das Amt wegen integraler Begleichung annullieren, es sei denn, das escutente hat die Zahlung dem Betreibungsamt zuvor mitgeteilt oder dessen Mitteilung autorisiert; in diesem Fall kann das Amt die Ausführung annullieren.
“Così argomentando, il reclamante non pare avvedersi che è proprio per il motivo da lui addotto che il Pretore ha annullato la seconda esecuzione. Infatti, l’esecuzione si estingue per legge solo in caso di pagamento all’ufficio d’esecuzione (art. 12 LEF), mentre se avviene nelle mani dell’escutente, come nella fattispecie (doc. 3 accluso alle osservazioni all’istanza), in caso di contestazione soltanto il giudice (giusta gli art. 85 o 85a LEF) può annullare l’esecuzione qualora accerti l’integrale pagamento del credito posto in esecuzione, a meno che l’escutente abbia in precedenza comunicato l’avvenuto pagamento all’ufficio d’esecuzione (o autorizzato l’escusso a comunicarlo), nel qual caso l’esecuzione va annullata dall’ufficio (Bangert in: Basler Kommentar, SchKG I, 3a ed. 2021, n. 17 ad art. 85 LEF).”
“Per abbondanza, non si può non rilevare che l’ACB non è ad ogni modo inesatto. L’ufficio deve infatti indicarvi l’ammontare dello scoperto del credito posto in esecuzione (art. 149 cpv. 1 LEF), ovvero la differenza tra, da una parte, l’importo del credito indicato sul precetto esecutivo o nella decisione di rigetto dell’opposizione in capitale, interessi e spese e dall’altra il “ricavo dell’esecuzione” (mod. n. 36). La legge non dispone che ricavi ottenuti all’infuori dell’esecuzione o pagamenti non effettuati all’ufficio d’esecuzione per conto del creditore (giusta l’art. 12 LEF) – in particolare ricavi o ver-samenti ottenuti in un’esecuzione diretta contro un debitore solidale – debbano essere menzionati nell’attestato di carenza di beni. L’ufficio d’esecuzione deve sì considerare estinte anche le esecuzioni promosse contro i condebitori dell’escusso che ha pagato il debito solidale o i cui beni sono serviti a disinteressare il creditore comune, ma unicamente se quest’ultimo ha riconosciuto il carattere solidale del debito come pure, ove il pagamento non sia stato fatto all’ufficio, l’avvenuta estinzione del credito (cfr. sentenza 15 febbraio 2009 del Tribunale cantonale friborghese, BlSchK 2010 pag. 219, con un rinvio a Gilliéron, op. cit., vol. I, n. 28 ad art. 85). Se il pagamento non è stato fatto all’ufficio per conto dell’escusso e l’escutente non glielo ha comunicato, rimane pur sempre la possibilità per l’escusso di chiedere al giudice l’annullamento dell’esecuzione con l’apposita procedura (art. 85 o 85a LEF) (sentenza della CEF 14.”
Voraussetzung ist eine vorbehaltlose und vollständige Zahlung der in Betreibung gesetzten Forderung an das Betreibungsamt. In einem solchen Fall erlischt die Betreibung mit dem Eingang der Zahlung beim Betreibungsamt; das Verfahrensstadium spielt dabei grundsätzlich keine Rolle.
“Demzufolge ist von einer vorbehaltlosen und vollständigen Zahlung der in Betreibung gesetzten Forderung an das Betreibungsamt auszugehen. In einem solchen Fall erlischt die Betreibung bereits mit Eingang der Zahlung beim Betrei- bungsamt. Für das Erlöschen der Betreibung durch Zahlung i.S.v. Art. 12 SchKG spielt es grundsätzlich keine Rolle, in welchem Stadium sich die Betreibung befin- det. Die Zahlung hätte das Zwangsvollstreckungsverfahren auch dann beendet, wenn dieses sich zufolge Rechtsvorschlages der Beschwerdeführerin noch im Einleitungsstadium befunden hätte (vgl. Art. 78 ff. SchKG). Mit anderen Worten würde die Feststellung, dass die Beschwerdeführerin Rechtsvorschlag erhoben hat und sämtliche vom Betreibungsamt zwischenzeitlich veranlassten Betrei- bungshandlungen (Pfändungsankündigung; Lohnpfändung) nichtig sind, nichts am rechtmässigen Abschluss des Zwangsvollstreckungsverfahrens ändern. Die Gutheissung der Beschwerde hätte auch keinen Einfluss auf eine allfällige Rück- forderungsklage. Die Rückforderungsklage nach Art. 86 SchKG steht gemäss Ge- setzeswortlaut ausdrücklich auch dann zur Verfügung, wenn die Betriebene kei- nen Rechtsvorschlag erhoben hat. Demnach fehlt es der Beschwerdeführerin seit der vorbehaltlosen Zahlung der Betreibungsforderung an das Betreibungsamt am - 9 - 11.”
“Demzufolge ist von einer vorbehaltlosen und vollständigen Zahlung der in Betreibung gesetzten Forderung an das Betreibungsamt auszugehen. In einem solchen Fall erlischt die Betreibung bereits mit Eingang der Zahlung beim Betrei- bungsamt. Für das Erlöschen der Betreibung durch Zahlung i.S.v. Art. 12 SchKG spielt es grundsätzlich keine Rolle, in welchem Stadium sich die Betreibung befin- det. Die Zahlung hätte das Zwangsvollstreckungsverfahren auch dann beendet, wenn dieses sich zufolge Rechtsvorschlages der Beschwerdeführerin noch im Einleitungsstadium befunden hätte (vgl. Art. 78 ff. SchKG). Mit anderen Worten würde die Feststellung, dass die Beschwerdeführerin Rechtsvorschlag erhoben hat und sämtliche vom Betreibungsamt zwischenzeitlich veranlassten Betrei- bungshandlungen (Pfändungsankündigung; Lohnpfändung) nichtig sind, nichts am rechtmässigen Abschluss des Zwangsvollstreckungsverfahrens ändern. Die Gutheissung der Beschwerde hätte auch keinen Einfluss auf eine allfällige Rück- forderungsklage. Die Rückforderungsklage nach Art. 86 SchKG steht gemäss Ge- setzeswortlaut ausdrücklich auch dann zur Verfügung, wenn die Betriebene kei- nen Rechtsvorschlag erhoben hat. Demnach fehlt es der Beschwerdeführerin seit der vorbehaltlosen Zahlung der Betreibungsforderung an das Betreibungsamt am - 9 - 11.”
Zahlt der Schuldner gemäss Art. 12 SchKG beim Betreibungsamt, gilt die Schuld damit als getilgt und die Betreibung fällt verfahrensrechtlich dahin. Die Zahlung muss grundsätzlich bedingungs‑ bzw. vorbehaltslos erfolgen, es sei denn, der Gläubiger hat eine Bedingung ausdrücklich akzeptiert. Das Betreibungsamt beschränkt sich insoweit auf die Entgegennahme und Verbuchung der Zahlung und prüft nicht den materiellen Bestand der Forderung.
“Der Betreibungsschuldner, der seine Schuld gemäss Art. 12 SchKG beim Betreibungsamt begleicht, tilgt diese unmittelbar, unabhängig davon, ob und wann das Geld an den Gläubiger ausbezahlt wird (BGE 127 III 182 E. 2b; 116 III 56 E. 2b; Urteile 5A_519/2019 vom 29. Oktober 2019 E. 3.2, in: BlSchK 2022 S. 184; 9C_430/2014 vom 13. November 2014 E. 5; 7B.196/2003 vom 27. Oktober 2003 E. 3.4.1). Die Zahlung muss grundsätzlich bedingungslos bzw. vorbehaltlos sein (BGE 74 III 23 S. 25; 22 I 275 S. 276), es sei denn der Gläubiger hat die Bedingung akzeptiert (Urteil 7B.166/2003 vom 14. August 2003 E. 2; FRANK EMMEL, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, Bd. I, 3. Aufl. 2021, N. 4 zu Art. 12 SchKG). Der Eingang der Zahlung des gesamten Forderungsbetrags samt Zins und Kosten hat sodann die verfahrensrechtliche Konsequenz eines automatischen Dahinfallens der Betreibung (BGE 74 III 23 S. 25; 32 I 717 S. 720; zit. Urteil 5A_519/2019 E. 3.2; GILLIÉRON, a.a.O., N. 22 zu Art. 12 SchKG; HANSJÖRG PETER, Introduction au droit des poursuites et des faillites, 2023, S. 38; FRITZSCHE/WALDER, Schuldbetreibung und Konkurs nach schweizerischem Recht, Bd. I, 1984, § 22 Rz. 2). Wird die in Betreibung gesetzte Forderung an das Betreibungsamt bezahlt, hat sich das Amt um den materiellen Bestand der Forderung nicht zu kümmern. Aus Sicht des Betreibungsamts geht es hier einzig um einen "Buchungsvorgang".”
“Art. 12 Abs. 1 SchKG regelt, dass das Betreibungsamt Zahlungen für Rechnung des betreibenden Gläubigers entgegenzunehmen hat. Abs. 2 bestimmt, dass die Schuld durch Zahlung an das Betreibungsamt erlischt (zur Ungenauigkeit des Wortlauts, die sich im Fall der Zahlung ohne Rechtsgrund unter Betreibungsdruck offenbart s. PIERRE-ROBERT GILLIÉRON, Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, Bd. I, 1999, N. 21 zu Art. 12 SchKG; LOUIS DALLÈVES, in: Commentaire romand, Poursuite et faillite, 2005, N. 11 zu Art. 12 SchKG und CHRISTIAN FRAEFEL, Die Betreibung einer Nichtschuld, 2011, S. 131). Der Betreibungsschuldner, der seine Schuld gemäss Art. 12 SchKG beim Betreibungsamt begleicht, tilgt diese unmittelbar, unabhängig davon, ob und wann das Geld an den Gläubiger ausbezahlt wird (BGE 127 III 182 E. 2b; 116 III 56 E. 2b; Urteile 5A_519/2019 vom 29. Oktober 2019 E. 3.2, in: BlSchK 2022 S. 184; 9C_430/2014 vom 13. November 2014 E. 5; 7B.196/2003 vom 27. Oktober 2003 E. 3.4.1). Die Zahlung muss grundsätzlich bedingungslos bzw. vorbehaltlos sein (BGE 74 III 23 S. 25; 22 I 275 S. 276), es sei denn der Gläubiger hat die Bedingung akzeptiert (Urteil 7B.166/2003 vom 14. August 2003 E. 2; FRANK EMMEL, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, Bd. I, 3. Aufl. 2021, N. 4 zu Art. 12 SchKG). Der Eingang der Zahlung des gesamten Forderungsbetrags samt Zins und Kosten hat sodann die verfahrensrechtliche Konsequenz eines automatischen Dahinfallens der Betreibung (BGE 74 III 23 S. 25; 32 I 717 S. 720; zit. Urteil 5A_519/2019 E. 3.2; GILLIÉRON, a.a.O., N. 22 zu Art. 12 SchKG; HANSJÖRG PETER, Introduction au droit des poursuites et des faillites, 2023, S.”
“PIERRE-ROBERT GILLIÉRON, Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, Bd. I, 1999, N. 21 zu Art. 12 SchKG; LOUIS DALLÈVES, in: Commentaire romand, Poursuite et faillite, 2005, N. 11 zu Art. 12 SchKG und CHRISTIAN FRAEFEL, Die Betreibung einer Nichtschuld, 2011, S. 131). Der Betreibungsschuldner, der seine Schuld gemäss Art. 12 SchKG beim Betreibungsamt begleicht, tilgt diese unmittelbar, unabhängig davon, ob und wann das Geld an den Gläubiger ausbezahlt wird (BGE 127 III 182 E. 2b; 116 III 56 E. 2b; Urteile 5A_519/2019 vom 29. Oktober 2019 E. 3.2, in: BlSchK 2022 S. 184; 9C_430/2014 vom 13. November 2014 E. 5; 7B.196/2003 vom 27. Oktober 2003 E. 3.4.1). Die Zahlung muss grundsätzlich bedingungslos bzw. vorbehaltlos sein (BGE 74 III 23 S. 25; 22 I 275 S. 276), es sei denn der Gläubiger hat die Bedingung akzeptiert (Urteil 7B.166/2003 vom 14. August 2003 E. 2; FRANK EMMEL, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, Bd. I, 3. Aufl. 2021, N. 4 zu Art. 12 SchKG). Der Eingang der Zahlung des gesamten Forderungsbetrags samt Zins und Kosten hat sodann die verfahrensrechtliche Konsequenz eines automatischen Dahinfallens der Betreibung (BGE 74 III 23 S. 25; 32 I 717 S. 720; zit. Urteil 5A_519/2019 E. 3.2; GILLIÉRON, a.a.O., N. 22 zu Art. 12 SchKG; HANSJÖRG PETER, Introduction au droit des poursuites et des faillites, 2023, S. 38; FRITZSCHE/WALDER, Schuldbetreibung und Konkurs nach schweizerischem Recht, Bd. I, 1984, § 22 Rz. 2). Wird die in Betreibung gesetzte Forderung an das Betreibungsamt bezahlt, hat sich das Amt um den materiellen Bestand der Forderung nicht zu kümmern. Aus Sicht des Betreibungsamts geht es hier einzig um einen "Buchungsvorgang".”
Ein an das Betreibungsamt geleisteter Zahlungsvorgang (z. B. Überweisung an das Amt oder Leistung durch Dritte an das Amt) hat nach Art. 12 Abs. 2 SchKG liberatorische Wirkung und löscht die Schuld, unabhängig davon, ob das Amt den Betrag tatsächlich an den Gläubiger weitergeleitet hat.
“Les déterminations de l’intimée indiquant que le montant en poursuite avait été réglé en capital, intérêt et frais n’ont par contre pas été communiquées au recourant, ni le relevé de compte de l’Office des poursuites du district de Nyon du 24 mars 2023 confirmant le virement allégué le 26 janvier 2023 et l’absence de solde impayé de la créance en poursuite, ce qui constitue une violation du droit d’être entendu du recourant. Toutefois annuler le prononcé et renvoyer la cause à l’autorité précédente pour qu’elle communique au recourant les déterminations de l’intimée et le relevé de compte susmentionné ne changerait en rien la solution du prononcé attaqué, à savoir que le virement de l’intimée soldant la dette valait retrait d’opposition, ce qui rendait sans objet la cause en mainlevée d’opposition. L’art. 12 al. 2 LP donne en effet au versement effectué par le poursuivi en main de l’office un effet libératoire, indépendamment du virement par l’office des poursuites du montant en cause sur le compte du poursuivant (Emmel, in Stahelin/Bauer/Lorandi (éd.), Basler Kommentar, SchKG I, 3e éd., n. 14 ad art. 12 LP et références). Le renvoi à l’autorité précédente ne constituerait ainsi qu’une vaine formalité au sens de la jurisprudence susmentionnée. Il n’y a donc pas à annuler le prononcé. III. Le recourant fait grief à l’autorité précédente de ne pas lui avoir alloué de dépens, alors qu’il a obtenu gain de cause et qu’il les avait requis. a) Les dépens sont une indemnité de procédure mise à la charge d’un plaideur en faveur de l’autre pour le dédommager des dépenses ou du manque à gagner occasionné par le procès (Tappy, in Bohnet et alii (éd.), Commentaire romand, CPC, 2019 [ci-après : CR-CPC], 2e éd., n. 21 ad art. 95 CPC). Selon l’art. 95 al. 3 CPC, les dépens comprennent les débours nécessaires (let. a), le défraiement d’un représentant professionnel (let. b) et, lorsqu’une partie n’a pas de représentant professionnel, une indemnité équitable pour les démarches effectuées, dans les cas où cela se justifie (let. c). Une partie qui procède sans s'assurer les services d'un représentant professionnel a droit au remboursement des débours nécessaires en vertu de l'art.”
“En l'espèce, l'autorité précédente a constaté que la plaignante, en qualité de tiers, n'avait pas formé d'opposition au séquestre ordonné à l'encontre de son ex-époux en faisant valoir qu'il portait sur des actifs lui appartenant, ni porté plainte contre le procès-verbal de séquestre établi par l'Office, dont il ressort que le séquestre avait été exécuté sur l'intégralité des avoirs de prévoyance du débiteur auprès de la Caisse B.________, revendiqués en partie par la plaignante. Malgré les incertitudes quant au moment de la connaissance de l'ordonnance et du procès-verbal de séquestre, l'intéressée n'a pas prétendu avoir réagi dans les délais utiles une fois connues ces décisions, la présente plainte n'étant dirigée que contre la décision de l'Office de consigner les fonds versés par la caisse de prévoyance; au demeurant, il résulte du dossier que celle-ci a mentionné l'existence du séquestre dans la procédure de mainlevée l'opposant à la plaignante. Enfin, comme la plaignante est partie à la procédure de revendication initiée le 17 mars 2021 par les E.________, c'est dans cette procédure qu'elle pourra faire valoir ses prétentions sur les actifs séquestrés. La Caisse B.________, quant à elle, a versé à l'Office la somme de 4'660'073 fr., destinée à être imputée sur la créance de la plaignante; il s'agit là d'un paiement au sens de l'art. 12 LP, qui couvre le capital, les intérêts et les frais de poursuite; opéré sans conditions, il a entraîné sa libération et l'extinction de la poursuite (art. 12 al. 2 LP), sans égard au fait que la somme n'a pas été transmise à la plaignante. Dans la mesure où ce versement est visé par le séquestre, c'est à juste titre que l'Office n'a pas versé la somme correspondante sur les comptes de libre passage de la plaignante, ou à celle-ci directement, mais l'a consignée jusqu'à droit connu sur la procédure en revendication.”
Das Amt, das das Zahlungsangebot entgegennimmt, ist verpflichtet, die Zahlung im Sinne von Art. 12 Abs. 2 SchKG anzunehmen, wenn dem die Übergabe des Titelbelegs mit Quittung des Gläubigers entspricht, und den Betrag an den Gläubiger weiterzuleiten. Bleibt der Gläubiger unauffindbar oder verweigert er die Annahme, so hat das Amt die Summe an die Kasse der Depositen und Consignationen zu consignieren (Art. 9 LP). Der beglichene Gläubiger muss auf dem Titel quittieren und diesen dem Amt übergeben, das den Titel dem Schuldner weiterleitet.
“1 LP, le créancier intégralement désintéressé est tenu de remettre son titre acquitté à l'office des poursuites à l'intention du débiteur. 2.2.2 La créance concernée par l'acte de défaut de biens peut être éteinte en tout temps par un paiement à l'office des poursuites qui a délivré l'acte de défaut de biens, ceci même si la poursuite n'est plus en cours (SCHMID, in Kommentar SchKG, 4ème éd. 2017, KREN KOSTKIEWICZ/VOCK [éd.], n. 11 ad art. 149a LP). L'extinction de la créance sur laquelle se fonde l'acte de défaut de biens entraîne la radiation de l'acte dans le registre des actes de défaut de biens. Cette radiation a pour effet que la mention de l'acte de défaut de biens est supprimée et qu'aucun renseignement ne peut être donné à ce sujet conformément à l'art. 8a LP. La radiation ne concerne toutefois que le registre des actes de défaut de biens - et non le registre des poursuites, où est inscrite la poursuite ayant donné lieu à l'acte de défaut de biens (SCHMID, op. cit., n. 14 et 15 ad art. 149a LP). Si le débiteur entend "racheter" l'acte de défaut de biens et être libéré (cf. art. 12 al. 2 LP), l'office qui l'a délivré est tenu d'accepter le paiement fait en faveur du créancier contre remise de l'acte de défaut de biens avec quittance. L'office doit faire suivre le paiement au créancier. Si ce dernier reste introuvable ou refuse le paiement, l'office doit alors consigner la somme à la caisse des dépôts et consignations (art. 9 LP) (REY-MERMET, in CR LP, 2005, n. 7 et 8 ad art. 149a LP). Le créancier dont la créance a été soldée doit en donner quittance sur le titre de créance à l'attention du débiteur et le remettre à l'office. Celui-ci le transmet ensuite au débiteur. Sans la remise du titre de créance (i.e. l'acte de défaut de biens et tout autre titre attestant de la créance), l'office ne peut pas procéder au paiement. Si le titre de créance n'existe plus, le créancier doit fournir une déclaration constatant l'annulation du titre, en conformité avec l'art. 90 al. 1 CO. Le débiteur peut demander à l'office de lui donner acte du paiement de l'entier du découvert et de la radiation de l'acte de défaut de biens.”
“1 LP, le créancier intégralement désintéressé est tenu de remettre son titre acquitté à l'office des poursuites à l'intention du débiteur. 2.2.2 La créance concernée par l'acte de défaut de biens peut être éteinte en tout temps par un paiement à l'office des poursuites qui a délivré l'acte de défaut de biens, ceci même si la poursuite n'est plus en cours (SCHMID, in Kommentar SchKG, 4ème éd. 2017, KREN KOSTKIEWICZ/VOCK [éd.], n. 11 ad art. 149a LP). L'extinction de la créance sur laquelle se fonde l'acte de défaut de biens entraîne la radiation de l'acte dans le registre des actes de défaut de biens. Cette radiation a pour effet que la mention de l'acte de défaut de biens est supprimée et qu'aucun renseignement ne peut être donné à ce sujet conformément à l'art. 8a LP. La radiation ne concerne toutefois que le registre des actes de défaut de biens - et non le registre des poursuites, où est inscrite la poursuite ayant donné lieu à l'acte de défaut de biens (SCHMID, op. cit., n. 14 et 15 ad art. 149a LP). Si le débiteur entend "racheter" l'acte de défaut de biens et être libéré (cf. art. 12 al. 2 LP), l'office qui l'a délivré est tenu d'accepter le paiement fait en faveur du créancier contre remise de l'acte de défaut de biens avec quittance. L'office doit faire suivre le paiement au créancier. Si ce dernier reste introuvable ou refuse le paiement, l'office doit alors consigner la somme à la caisse des dépôts et consignations (art. 9 LP) (REY-MERMET, in CR LP, 2005, n. 7 et 8 ad art. 149a LP). Le créancier dont la créance a été soldée doit en donner quittance sur le titre de créance à l'attention du débiteur et le remettre à l'office. Celui-ci le transmet ensuite au débiteur. Sans la remise du titre de créance (i.e. l'acte de défaut de biens et tout autre titre attestant de la créance), l'office ne peut pas procéder au paiement. Si le titre de créance n'existe plus, le créancier doit fournir une déclaration constatant l'annulation du titre, en conformité avec l'art. 90 al. 1 CO. Le débiteur peut demander à l'office de lui donner acte du paiement de l'entier du découvert et de la radiation de l'acte de défaut de biens.”
“1 LP, le créancier intégralement désintéressé est tenu de remettre son titre acquitté à l'office des poursuites à l'intention du débiteur. 2.2.2 La créance concernée par l'acte de défaut de biens peut être éteinte en tout temps par un paiement à l'office des poursuites qui a délivré l'acte de défaut de biens, ceci même si la poursuite n'est plus en cours (SCHMID, in Kommentar SchKG, 4ème éd. 2017, KREN KOSTKIEWICZ/VOCK [éd.], n. 11 ad art. 149a LP). L'extinction de la créance sur laquelle se fonde l'acte de défaut de biens entraîne la radiation de l'acte dans le registre des actes de défaut de biens. Cette radiation a pour effet que la mention de l'acte de défaut de biens est supprimée et qu'aucun renseignement ne peut être donné à ce sujet conformément à l'art. 8a LP. La radiation ne concerne toutefois que le registre des actes de défaut de biens - et non le registre des poursuites, où est inscrite la poursuite ayant donné lieu à l'acte de défaut de biens (SCHMID, op. cit., n. 14 et 15 ad art. 149a LP). Si le débiteur entend "racheter" l'acte de défaut de biens et être libéré (cf. art. 12 al. 2 LP), l'office qui l'a délivré est tenu d'accepter le paiement fait en faveur du créancier contre remise de l'acte de défaut de biens avec quittance. L'office doit faire suivre le paiement au créancier. Si ce dernier reste introuvable ou refuse le paiement, l'office doit alors consigner la somme à la caisse des dépôts et consignations (art. 9 LP) (REY-MERMET, in CR LP, 2005, n. 7 et 8 ad art. 149a LP). Le créancier dont la créance a été soldée doit en donner quittance sur le titre de créance à l'attention du débiteur et le remettre à l'office. Celui-ci le transmet ensuite au débiteur. Sans la remise du titre de créance (i.e. l'acte de défaut de biens et tout autre titre attestant de la créance), l'office ne peut pas procéder au paiement. Si le titre de créance n'existe plus, le créancier doit fournir une déclaration constatant l'annulation du titre, en conformité avec l'art. 90 al. 1 CO. Le débiteur peut demander à l'office de lui donner acte du paiement de l'entier du découvert et de la radiation de l'acte de défaut de biens.”
Leistet der Schuldner oder ein Dritter den geforderten Betrag unbedingterweise an das Betreibungsamt, gilt dies als Zahlung im Sinne von Art. 12 Abs. 2 SchKG. Die Betreibung erlischt und der Schuldner ist damit befreit, auch wenn der Betrag wegen eines Séquestres bzw. einer Konsignation nicht unmittelbar an den Gläubiger ausbezahlt, sondern bis zur Klärung der Drittansprüche hinterlegt wird.
“Malgré les incertitudes quant au moment de la connaissance de l'ordonnance et du procès-verbal de séquestre, l'intéressée n'a pas prétendu avoir réagi dans les délais utiles une fois connues ces décisions, la présente plainte n'étant dirigée que contre la décision de l'Office de consigner les fonds versés par la caisse de prévoyance; au demeurant, il résulte du dossier que celle-ci a mentionné l'existence du séquestre dans la procédure de mainlevée l'opposant à la plaignante. Enfin, comme la plaignante est partie à la procédure de revendication initiée le 17 mars 2021 par les E.________, c'est dans cette procédure qu'elle pourra faire valoir ses prétentions sur les actifs séquestrés. La Caisse B.________, quant à elle, a versé à l'Office la somme de 4'660'073 fr., destinée à être imputée sur la créance de la plaignante; il s'agit là d'un paiement au sens de l'art. 12 LP, qui couvre le capital, les intérêts et les frais de poursuite; opéré sans conditions, il a entraîné sa libération et l'extinction de la poursuite (art. 12 al. 2 LP), sans égard au fait que la somme n'a pas été transmise à la plaignante. Dans la mesure où ce versement est visé par le séquestre, c'est à juste titre que l'Office n'a pas versé la somme correspondante sur les comptes de libre passage de la plaignante, ou à celle-ci directement, mais l'a consignée jusqu'à droit connu sur la procédure en revendication.”
“________ sur les avoirs de prévoyance professionnelle (2e pilier) du débiteur pour une valeur de 8'738'284 fr. 27; l'ex-épouse ayant revendiqué en être propriétaire à hauteur de 4'248'092 fr. 31 sur la base du jugement de divorce, un délai de vingt jours a été imparti au créancier et au débiteur pour ouvrir action en contestation de la prétention du tiers revendiquant, faute de quoi cette prétention serait admise. Le 17 mars 2021, les E.________ ont saisi le Tribunal de première instance du canton de Genève d'une action en contestation de revendication à l'encontre de la prénommée. C. C.a. Le 2 juillet 2021, la Caisse B.________ s'est acquittée en main de l'Office de la somme de 4'660'073 fr. en règlement de la poursuite introduite contre elle par l'ex-épouse ( cf. supra, let. A.b). Par décision du 15 juillet 2021, l'Office a informé l'ex-épouse que ce montant correspondait au solde de la poursuite en question en capital, intérêts et frais au 31 juillet 2021. Ce paiement avait éteint la poursuite et libéré la débitrice en vertu de l'art. 12 al. 2 LP; les fonds avaient été consignés auprès de la Trésorerie générale de l'État, conformément à l'art. 9 LP, en tant qu'actifs séquestrés dans la procédure de séquestre n° 21 071683 W, jusqu'à droit connu dans l'action en contestation de revendication introduite par les E.________ ( cf. supra, let. B.c). C.b. Le 20 juillet 2021, A.A.________ a porté plainte contre cette décision; elle a exposé que, dans la mesure où la Caisse B.________ n'avait pas payé sous condition, l'Office était tenu de lui transférer le produit de la poursuite, puisque sa créance se fondait sur un jugement passé en force et que le séquestre obtenu par les E.________ ne concernait que les avoirs du débiteur, et non les siens. Statuant le 16 décembre 2021, la Chambre de surveillance des Offices des poursuites et faillites de la Cour de justice du canton de Genève a rejeté la plainte. D. Par mémoire mis à la poste le 26 décembre 2021, la plaignante exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral. En bref, elle conclut à l'annulation de la décision précitée et au versement du montant litigieux sur ses comptes de libre passage; subsidiairement, elle demande que le montant versé par la Caisse B.”
Zahlung an das Betreibungsamt bewirkt Erlöschen der Schuld und macht die materielle Konkursgrundlage weg; bei vorgelegtem Zahlungsnachweis ist Konkurseröffnung unbegründet.
“zu der dem Konkursbescheid zugrunde liegenden Forderung von Fr. 13'609.60 ist auf die vom Betreibungsamt erhobenen Inkasso-Kosten und die unterschiedliche Zinsberechnung zurückzuführen, wie sich aus den beiden von der Schuldnerin in- nert der Beschwerdefrist nachgereichten Abrechnungen des Betreibungsamtes ergibt (act. 14 und 15/1). Mit der Zahlung an das Betreibungsamt erlischt die Schuld (Art. 12 SchKG) und die Konkurseröffnung war materiell unbegründet. Da der Vorinstanz indes kein Zahlungsnachweis vorlag, eröffnete sie den Konkurs zu Recht. b)Zu den Kosten, die die Schuldnerin der Gläubigerin gemäss Art. 172 Ziff. 3 SchKG zur Abwendung des Konkurses zu zahlen hat, gehören nebst den Betreibungskosten auch die Kosten des Konkursamtes sowie des konkursrichterli- chen Verfahrens (KUKO SchKG-Diggelmann,”
“Der Schuldner macht geltend, die der Konkurseröffnung zugrunde liegende Forderung samt Zinsen und Kosten bereits vor Konkurseröffnung bezahlt zu ha- ben. In der von ihm eingereichten Kopie der Abrechnung des Betreibungsamtes Embrachertal vom 10. April 2024 wird ihm in der Betreibung Nr. ... der Erhalt der Zahlung des Endbetrages von Fr. 2'291.80 unterschriftlich quittiert (act. 9). Mit der Zahlung an das Betreibungsamt erlischt die Schuld (vgl. Art. 12 SchKG). Damit ist belegt, dass der Schuldner die der Konkurseröffnung zugrunde liegende Forde- rung samt Zinsen und Kosten vor Konkurseröffnung an das Betreibungsamt be- zahlt hat. Das geht auch aus dem vom Schuldner eingereichten Betreibungsregis- terauszug vom 19. April 2024 hervor (act. 4/1 S. 2).”
“Der Schuldner macht geltend, die der Konkurseröffnung zugrunde liegende Forderung samt Zinsen und Kosten bereits vor Konkurseröffnung bezahlt zu ha- ben. In der von ihm eingereichten Kopie der Abrechnung des Betreibungsamtes Embrachertal vom 10. April 2024 wird ihm in der Betreibung Nr. ... der Erhalt der Zahlung des Endbetrages von Fr. 2'291.80 unterschriftlich quittiert (act. 9). Mit der Zahlung an das Betreibungsamt erlischt die Schuld (vgl. Art. 12 SchKG). Damit ist belegt, dass der Schuldner die der Konkurseröffnung zugrunde liegende Forde- rung samt Zinsen und Kosten vor Konkurseröffnung an das Betreibungsamt be- zahlt hat. Das geht auch aus dem vom Schuldner eingereichten Betreibungsregis- terauszug vom 19. April 2024 hervor (act. 4/1 S. 2).”
“Inkasso-Kosten, zuhanden der Gläubigerin bezahlt hatte (act. 4). Die Gläubigerin bestätigte, dass die Forderung gemäss Auskunft des Konkursamtes am 28. Juni 2022 beglichen worden sei (act. 13/3). Mit der Zahlung an das Betrei- bungsamt erlischt die Schuld (Art. 12 SchKG). Da der Vorinstanz indes kein Zah- lungsnachweis vorlag, eröffnete sie den Konkurs zu Recht.”
“Inkasso-Kosten, zuhanden der Gläubigerin bezahlt hatte (act. 4). Die Gläubigerin bestätigte, dass die Forderung gemäss Auskunft des Konkursamtes am 28. Juni 2022 beglichen worden sei (act. 13/3). Mit der Zahlung an das Betrei- bungsamt erlischt die Schuld (Art. 12 SchKG). Da der Vorinstanz indes kein Zah- lungsnachweis vorlag, eröffnete sie den Konkurs zu Recht.”
Zahlungen an das Betreibungsamt müssen eine wirkliche Leistung in Schweizer Franken darstellen. Zahlungssurrogate — etwa Zahlungsversprechen, Verrechnung, Wechsel, Scheck oder ähnliche Instrumente — genügen nach der Lehre nicht und können vom Amt zurückgewiesen werden.
“95 SchKG durch das Betreibungsamt Imboden verletzt worden sei, - dass die Eingabe als aufsichtsrechtliche Beschwerde gemäss Art. 17 SchKG entgegengenommen wird, da aus ihr ein Antrag betreffend Abklärungen von Handlungen des Betreibungsamts Imboden zu entnehmen ist, – dass gegen jede Verfügung eines Betreibungs- oder eines Konkursamtes in- nert zehn Tagen ab deren Kenntnisnahme bei der Aufsichtsbehörde wegen Gesetzesverletzung oder Unangemessenheit Beschwerde geführt werden kann (Art. 17 Abs. 1 und 2 SchKG), – dass der Beschwerdeführe geltend macht, das Betreibungsamt Imboden habe die "Promissory note" umgehend "umsetzen" müssen, – dass der Beschwerdeführer an dieser Stelle darauf hinzuweisen ist, dass Zah- lungen an das Betreibungsamt in Schweizer Franken erfolgen müssen und es sich um eine wirkliche Zahlung handeln muss, weshalb ein Zahlungssurrogat (z.B. Zahlungsversprechen, Wechsel etc.) nicht genügt (vgl. Frank Emmel, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommentar, Bundesgesetzüber Schuldbetreibung und Konkurs I, 4. Aufl., Basel 2021, N 3 zu Art. 12 SchKG), – dass schon aus diesem Grund die erfolgten Rückweisungen der vom Be- schwerdeführer auf sich selbst ausgestellten und dem Betreibungsamt über- mittelten "Promissory note" durch das Betreibungsamt nicht zu beanstanden sind, – dass die Beschwerde folglich abzuweisen ist, - dass der vorliegende Entscheid in einzelrichterlicher Kompetenz ergeht, da die Beschwerde offensichtlich unbegründet ist (Art. 18 Abs. 3 GOG), – dass keine Kosten erhoben werden (Art. 20a Abs. 2 Ziff. 5 Satz 1 SchKG), Es wird erkannt:”
“Die Staatsanwaltschaft hat rechtlich fehlerfrei begründet, weshalb sie kein Strafverfahren gegen die Beschuldigten 1 und 2 an die Hand genommen hat. Die Beschwerdekammer in Strafsachen schliesst sich diesen zutreffenden Ausführungen an und verweist darauf (vgl. E. 3.2 hiervor). Vorliegend fehlt es an einem hinreichenden Tatverdacht auf eine strafbare Handlung, welche die Anhandnahme eines Strafverfahrens rechtfertigen würde. Es ist gestützt auf die vom Beschwerdeführer eingereichte Strafanzeige und die Beilagen nicht ersichtlich, inwiefern die Beschuldigten einen Straftatbestand etwa des Schweizerischen Strafgesetzbuches (StGB; SR 311.0) erfüllt haben sollten. Eine angeblich unrechtmässige Verweigerung, die Promissory Note als Zahlung entgegenzunehmen, stellt keinen Straftatbestand dar. Bei den Vorwürfen des Beschwerdeführers handelt es sich offensichtlich nicht um eine strafrechtliche, sondern vielmehr um eine zivilrechtliche Streitigkeit (vgl. dazu auch Emmel, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 3 zu Art. 12 SchKG, wonach das Betreibungsamt Zahlungen für Rechnungen des betreibenden Gläubigers entgegenzunehmen hat, wobei es eine wirkliche Zahlung sein muss, nicht bloss ein Zahlungssurrogat wie z.B. ein Zahlungsversprechen, eine Verrechnung, ein Wechsel, ein Check oder eine Anweisung; vgl. ebenso das nachvollziehbare Schreiben des Beschuldigen 2 vom 15. März 2023 sowie die E-Mail des Beschuldigten 1 vom 3. März 2023). Hierfür sind die Strafverfolgungsbehörden nicht zuständig. Der Beschwerdeführer beliess es in seiner Anzeige vom 14. Juni 2023 letztlich dabei, zwar zahlreiche Straftatbestände aufzuzählen (vgl. S. 2 der Anzeige). Indes legte er keine hinreichend begründeten Anhaltspunkte für einen Tatverdacht dar. Solche sind auch für die Beschwerdekammer in Strafsachen nicht auszumachen (vgl. betreffend den Vorwurf des Unterdrückens von Urkunden [Art. 254 Abs. 1 StGB] die zutreffenden Ausführungen in der angefochtenen Verfügung, S. 4). Auch die Ausführungen in der Beschwerde und den dieser beigelegten Schreiben an die Staatsanwaltschaft vom 19.”
Zahlt der Schuldner an das Betreibungsamt, ist die Forderung nach Art. 12 Abs. 2 SchKG erloschen. Besteht ein Drittanspruch, kann das Amt die eingezahlten Mittel consignieren/als sequestrierte Aktiven bei der Staatskasse hinterlegen und die Mittel bis zur Klärung durch das zuständige Zivilverfahren zurückhalten. Aus dem vorliegenden Entscheid geht hervor, dass eine gegen eine solche Consignation gerichtete Beschwerde im konkreten Fall abgewiesen wurde und diese Verfügung vom Bundesgericht bestätigt wurde; daraus ist jedoch nicht ohne Weiteres eine generelle Erfolgslosigkeit aller Beschwerden abzuleiten.
“Le 23 février 2021, l'Office a établi le procès-verbal de séquestre, duquel il ressortait que le séquestre exécuté le 22 janvier 2021 avait porté en mains de C______ sur les avoirs de prévoyance professionnelle (2ème pilier) dont bénéficiait E______, pour une valeur estimée à 8'738'284 fr. 27. A______ ayant revendiqué en être propriétaire à hauteur de 4'248'092 fr. 31, sur la base d'un jugement définitif et exécutoire, un délai de vingt jours était fixé au créancier et au débiteur pour ouvrir devant le juge civil action en contestation de la prétention du tiers revendiquant, faute de quoi cette prétention serait réputée admise. f. Le 17 mars 2021, H______ a introduit devant le Tribunal de première instance une action en contestation de la revendication à l'encontre de A______. g. Le 2 juillet 2021, C______ s'est acquittée en main de l'Office de la somme de 4'660'073 fr. en règlement de la poursuite introduite contre elle par A______ (cf. supra, let. A.a). h. Par décision du 15 juillet 2021, l'Office a informé A______ que ce montant correspondait au solde de la poursuite en question en capital, intérêts et frais au 31 juillet 2021. Ce paiement avait éteint la poursuite et libéré la débitrice en vertu de l'art. 12 al. 2 LP; les fonds avaient été consignés auprès de la Trésorerie générale de l'État, conformément à l'art. 9 LP, en tant qu'actifs séquestrés dans la procédure de séquestre n° 4______, jusqu'à droit connu dans l'action en contestation de revendication introduite par H______. i. La plainte formée par A______ contre la décision de l'Office de consigner a été rejetée par la Chambre de céans le 16 décembre 2021 (DCSO/495/01). Le recours de A______ contre cette décision a été rejeté par le Tribunal fédéral le 5 juillet 2022 (cause 5A_1066/2021). B. a. Dans l'intervalle, sur plainte de E______ contre le procès-verbal de séquestre n° 4______, les avoirs de prévoyance détenus pour le compte de ce dernier par la C______ ont été déclarés insaisissables à la date d'exécution du séquestre (cf. en dernier lieu arrêt du Tribunal fédéral 5A_907/2021 du 22 avril 2022). Le séquestre exécuté sur ces avoirs a donc été levé. b. Par courrier du 7 juin 2022, A______ a sollicité de l'Office qu'il libère le montant de 4'660'073 fr.”
“Le 23 février 2021, l'Office a établi le procès-verbal de séquestre, duquel il ressortait que le séquestre exécuté le 22 janvier 2021 avait porté en mains de C______ sur les avoirs de prévoyance professionnelle (2ème pilier) dont bénéficiait E______, pour une valeur estimée à 8'738'284 fr. 27. A______ ayant revendiqué en être propriétaire à hauteur de 4'248'092 fr. 31, sur la base d'un jugement définitif et exécutoire, un délai de vingt jours était fixé au créancier et au débiteur pour ouvrir devant le juge civil action en contestation de la prétention du tiers revendiquant, faute de quoi cette prétention serait réputée admise. f. Le 17 mars 2021, H______ a introduit devant le Tribunal de première instance une action en contestation de la revendication à l'encontre de A______. g. Le 2 juillet 2021, C______ s'est acquittée en main de l'Office de la somme de 4'660'073 fr. en règlement de la poursuite introduite contre elle par A______ (cf. supra, let. A.a). h. Par décision du 15 juillet 2021, l'Office a informé A______ que ce montant correspondait au solde de la poursuite en question en capital, intérêts et frais au 31 juillet 2021. Ce paiement avait éteint la poursuite et libéré la débitrice en vertu de l'art. 12 al. 2 LP; les fonds avaient été consignés auprès de la Trésorerie générale de l'État, conformément à l'art. 9 LP, en tant qu'actifs séquestrés dans la procédure de séquestre n° 4______, jusqu'à droit connu dans l'action en contestation de revendication introduite par H______. i. La plainte formée par A______ contre la décision de l'Office de consigner a été rejetée par la Chambre de céans le 16 décembre 2021 (DCSO/495/01). Le recours de A______ contre cette décision a été rejeté par le Tribunal fédéral le 5 juillet 2022 (cause 5A_1066/2021). B. a. Dans l'intervalle, sur plainte de E______ contre le procès-verbal de séquestre n° 4______, les avoirs de prévoyance détenus pour le compte de ce dernier par la C______ ont été déclarés insaisissables à la date d'exécution du séquestre (cf. en dernier lieu arrêt du Tribunal fédéral 5A_907/2021 du 22 avril 2022). Le séquestre exécuté sur ces avoirs a donc été levé. b. Par courrier du 7 juin 2022, A______ a sollicité de l'Office qu'il libère le montant de 4'660'073 fr.”
Bei geringem Verfahrensaufwand wurde die Gebühr pauschal auf 600 Fr. festgesetzt; zusätzliche halbe Stunden hätten sie erhöht.
“Nach dem Gesagtem ist die Beschwerde abzuweisen. III. Die Entscheidgebühr bestimmt sich im Beschwerdeverfahren nach den für die Vorinstanz geltenden Bestimmungen (§ 12 Abs. 1 GebV OG). Dabei bemisst sich die Gebühr nach Massgabe dessen, was vor der Rechtsmittelinstanz noch im Streit liegt (§ 12 Abs. 2 GebV SchKG). Die Vorinstanz verpflichtete die Beschwer- deführerin dazu, die Parteientschädigung des Beschwerdegegners in der Höhe von Fr. 6'100.– sicherzustellen. Bei diesem Streitwert und mit Blick auf den gerin- gen Aufwand dieses Rechtsmittelverfahrens ist die Entscheidgebühr auf Fr. 600.– festzusetzen (§ 4 Abs. 1 f. GebV OG). Die Beschwerdeführerin unterliegt mit ih- rem Rechtsmittel. Ausgangsgemäss sind ihr daher die Kosten des Beschwerde- verfahrens aufzuerlegen (Art. 106 Abs. 1 ZPO). Die Gerichtskosten sind mit dem - 11 - von der Beschwerdeführerin geleisteten Vorschuss von Fr. 600.– (act. 9) zu ver- rechnen (Art. 111 Abs. 1 ZPO). Zugleich hat er keinen Anspruch auf eine Partei- entschädigung. Dem Beschwerdegegner ist mangels Einholens einer Beschwer- deantwort kein nennenswerter Aufwand entstanden, weshalb ihm auch keine Par- teientschädigung zuzusprechen ist. Es wird erkannt: 1.Die Beschwerde wird abgewiesen. 2.Die zweitinstanzliche Entscheidgebühr wird auf Fr. 600.– festgesetzt und der Beschwerdeführerin auferlegt.”
Use the current page as context for legal research, summaries, comparisons, and drafting.