Debt enforcement holidays and stays of enforcement do not suspend the deadlines. However, if the deadline for the debtor, the creditor or the third party falls during the debt enforcement holiday or the stay of enforcement, the deadline shall be extended until the third day after the end of the holiday or stay. When calculating the three-day period, a Saturday, Sunday and officially recognised public holidays are not counted.
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Die Rechtsprechung stellt klar, dass Betreibungshandlungen oder Zustellungen, die während der Betreibungsferien oder des Rechtsstillstandes erfolgen, nicht nichtig sind, sondern deren Rechtswirkung auf das Ende der Ferien/ des Stillstandes zurückgestellt wird; dies führt zur Anwendung der in Art. 63 SchKG vorgesehenen Fristverlängerung (Fristende wird bis zum dritten folgenden Werktag nach Ferienende verlängert).
“Damit wird zwar die Störung des Schuldners zur Unzeit nicht durch Beseitigung der Betreibungshandlung selbst behoben, wohl aber deren Folge hinsichtlich der Frist ausgeglichen, wobei im Übrigen das Verfahren seinen Fortgang nehmen kann (vgl. zum Ganzen SCHMID/BAUER, a.a.O., N. 54 zu Art. 56 SchKG mit zahlreichen Hinweisen). Das Bundesgericht befasste sich mit der Frage, wie mit Rechtsöffnungsentscheiden zu verfahren ist, die während der Betreibungsferien zugestellt wurden. Dabei hielt es - wie bereits erwähnt - fest, die Zustellung während der Betreibungsferien führe nicht zur Nichtigkeit des Rechtsöffnungsentscheids, sondern dessen Wirkung entfalte sich erst nach Ablauf der Betreibungsferien (Urteil 7B.150/2004 vom 31. August 2004 E. 3 mit Hinweis auf die bereits zitierten BGE 127 III 173 E. 3b; 121 III 284 E. 2b). Dass in diesen Fällen nicht die Nichtigkeit des Rechtsöffnungsentscheids eintritt, sondern die Rechtswirkung einer während der Betreibungsferien vorgenommenen Betreibungshandlung als auf das Ferienende aufgeschoben gilt, wiederholte das Bundesgericht auch in späteren Entscheiden. Zusätzlich hielt es fest, dass dies zu einer allfälligen Fristverlängerung im Sinne von Art. 63 SchKG führt (Urteile 5A_634/2020 vom 14. August 2020 E. 4; vgl. auch Urteil 5A_371/2010 vom 31. August 2010 E. 3.2 mit Hinweis auf BGE 115 III 91 E. 3a).”
“63 LP, les délais ne cessent pas de courir pendant la durée des féries, mais si la fin d’un délai à disposition du débiteur, du créancier ou d’un tiers coïncide avec un jour des féries, ce délai est prolongé jusqu’au troisième jour utile, le samedi, le dimanche et les jours légalement fériés n’étant pas comptés dans cette prolongation de trois jours, que cette disposition s'applique au délai de recours en procédure de mainlevée, notamment, car elle ne vise pas uniquement les délais pendant lesquels des actes officiels au sens de l'art. 56 LP doivent être opérés, mais encore tous ceux qui sont impartis au débiteur pour sauvegarder ses intérêts (ATF 143 III 38 consid. 3.2 ; ATF 115 III 91 consid. 3, JdT 1991 II 175 ; CPF 30 avril 2021/102), qu’en l’espèce, le prononcé adressé aux parties le 6 juillet 2023, à la notification duquel le requérant devait s’attendre vu la procédure en cours, est réputé lui avoir été notifié le 14 juillet 2023, soit à l’échéance du délai de garde de sept jours, que le délai de dix jours pour recourir expirait donc le 24 juillet 2023, soit durant les féries d’été prévues par la LP (art. 56 ch. 2 LP), de sorte que cette échéance était reportée au troisième jour utile suivant la fin des féries (art. 63 LP), soit le vendredi 4 août 2023, le mardi 1er août étant férié, que le dépôt du recours le 11 août 2023 était ainsi tardif, que, pour ce deuxième motif également, le recours est irrecevable, qu’en outre, la partie qui entend user d'une voie de droit a la charge de se conformer à certaines règles de forme, à défaut de quoi sa démarche sera frappée d'irrecevabilité (Jeandin, in Bohnet et alii (éd.), Commentaire romand, Code de procédure civile, 2e éd., n. 1 ad art. 321 CPC), qu'en particulier, selon l'art. 321 al. 1 CPC, le recours doit être motivé, que, si la motivation du recours fait défaut, l’instance de recours n’entre pas en matière, que, selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, la motivation du recours doit à tout le moins satisfaire aux exigences qui sont posées pour un acte d’appel (ATF 147 III 176 consid. 4.2.1 et les références citées ; 141 III 569 consid. 2.3.3 et réf. cit. ; TF 5A_488/2015 du 21 août 2015 consid. 3.2.1, publié in RSPC 6/2015 pp. 512 s., et les arrêts cités), que cela signifie que la partie recourante doit démontrer le caractère erroné de la motivation de la décision attaquée et que son argumentation doit être suffisamment explicite pour que l’instance de recours puisse la comprendre, ce qui suppose une désignation précise des passages de la décision qu’elle attaque et des pièces du dossier sur lesquelles elle fonde sa critique (ATF 141 III 569 consid.”
“1 LP), de retard à statuer et de déni de justice (art. 17 al. 3 LP). Les délais ne cessent pas de courir pendant la durée des féries et des suspensions des poursuites. Toutefois, si la fin d'un délai à la disposition du débiteur, du créancier ou d'un tiers coïncide avec un jour des féries ou de la suspension, le délai est prolongé jusqu'au troisième jour utile. Pour le calcul du délai de trois jours, le samedi, le dimanche et les jours légalement fériés ne sont pas comptés (art. 63 LP). 1.2.1 En l'espèce, la plainte est dirigée contre l'avis au tiers débiteur du 7 décembre 2020, soit contre une mesure de sûreté prise à titre provisionnel en vue de l'exécution de la saisie (cf. ATF 142 III 643 consid. 2.1). Le plaignant indique, sans être contesté, avoir eu connaissance de cette mesure le 21 décembre 2020. Le délai de dix jours a ainsi commencé à courir le 22 décembre 2020 pour terminer le 31 décembre 2020, soit un jour férié à Genève qui coïncide au surplus avec un jour des féries des poursuites (art. 56 ch. 2 cum art. 63 LP). Aussi, le délai était prolongé jusqu'au troisième jour utile. Dès lors que le vendredi 1er janvier 2021, jour légalement férié, et les samedi et dimanche 2 et 3 janvier 2021 ne sont pas comptés, le troisième jour utile tombait le 6 janvier 2021, date de dépôt de la plainte, laquelle est ainsi recevable. 1.2.2 Le "complément de plainte" du 10 février 2021 est irrecevable en tant qu'il vise le courrier de l'Office du 3 février 2021, lequel n'est pas une décision sujette à plainte, mais une simple confirmation des mesures déjà prises, soit l'avis au débiteur et l'annotation au registre foncier d'une restriction du droit d'aliéner les parts de PPE dont le plaignant est copropriétaire. A supposer qu'il vise en réalité la mesure d'annotation au registre foncier précitée, il sera observé que le plaignant en a eu connaissance au plus tard à réception de la détermination de l'Office sur effet suspensif, qu'il a reçue le 18 janvier 2021, en même temps que l'Ordonnance de la Chambre de céans.”
Leistungen, die vor der Konkurseröffnung erbracht werden, sowie fristgerecht geleistete Kostenvorschüsse können fristwahrend wirken und so zur Wahrung von Rechtsbehelfsfristen bzw. – nach Sicherstellung der Kosten – zur Aufhebung des Konkurses beitragen.
“Die Vorinstanz eröffnete den Konkurs am tt. mm. 2022 aufgrund einer in der Betreibung Nr. 1 des Betreibungsamtes Elgg vermeintlich noch offenen Forderung von Fr. 6'772.95 zuzüglich Zins von 5% seit dem 27. August 2021 (Fr. 439.80) und Betreibungskosten von Fr. 146.60, d.h. total Fr. 7'359.35 (vgl. act. 3; act. 8/3/1-2). Die Schuldnerin macht nun im Beschwerdeverfahren gel- tend und belegt, dass sie dem Betreibungsamt Elgg am 21. November 2022 (Va- luta-Datum) Fr. 7'383.– überwies (act. 2; act. 5/1). Damit wurde die zur Kon- kurseröffnung führende Forderung samt Zinsen und Kosten noch vor Konkurser- öffnung getilgt (vgl. die Abrechnung des Konkursamtes act. 5/1). Ausserdem er- bringt die Schuldnerin den Nachweis, dass sie beim Konkursamt Elgg vor der Be- schwerdeerhebung einen Vorschuss von Fr. 200.– (act. 5/2) und nach dem Hin- weis in der Verfügung vom 23. Dezember 2022 innert der Rechtsmittelfrist noch- mals einen Vorschuss von Fr. 500.– einbezahlt hat (act. 12; vgl. zum Fristenlauf Art. 56 Ziff. 2 SchKG i.V.m. Art. 63 SchKG). Gemäss der Bestätigung des Kon- kursamtes Elgg vom 27. Dezember 2022 reicht der bevorschusste Betrag nun, um die Kosten des Konkursamtes inklusive der Kosten des vorinstanzlichen Ver- fahrens sicherzustellen (act. 12; vgl. act. 5/1; act. 9 S. 2 f.). Schliesslich bezahlte die Schuldnerin auch den Kostenvorschuss für das zweitinstanzliche Verfahren (act. 2; act. 7). Somit sind die Voraussetzungen für die Aufhebung des Konkurses erfüllt. Die Beschwerde ist gutzuheissen und der angefochtene Entscheid über die Konkurseröffnung aufzuheben.”
Handlungen der Konkursorgane gelten nicht als Betreibungshandlungen im Sinne von Art. 56 SchKG. Daher finden Art. 56 und Art. 63 SchKG im Konkurs keine Anwendung; namentlich werden Fristen wie die Frist zur Erhebung der Kollokationsklage durch die Betreibungsferien nicht verlängert.
“del 15 dicem-bre 2015, consid. 1). In virtù dell’art. 63 LEF, i termini continuano a decorrere durante le ferie esecutive stabilite dall’art. 56 n. 2 LEF, ma, se scadono durante le stesse, sono prorogati fino al terzo giorno dopo la fine delle ferie, esclusi dal calcolo sabati, domeniche e altri giorni ufficialmente riconosciuti come festivi. Secondo la giurisprudenza del Tribunale federale, l’applicazione dell’art. 63 LEF presuppone l’esistenza di un “atto esecutivo” nel senso dell’art. 56 LEF, ciò che non sarebbe il caso degli atti degli organi fallimentari, sicché il termine di ricorso contro i loro provvedimenti non sono sospesi durante le ferie (DTF 149 III 179 consid. 4.1, pag. 183; sentenze del Tribunale federale 5A_825+919/2015 del 7 marzo 2016, consid. 3.2). A ben vedere, anche gli atti degli organi fallimentari sono generalmente atti esecutivi, nella misura in cui avvicinano i creditori allo scopo di soddisfarli per mezzo degli attivi del debitore, e quindi a suo pregiudizio, perlomeno fino alla realizzazione di siffatti attivi (DTF 114 III 60 consid. 2/b, pag. 62); che dalla pronuncia del fallimento il debitore sia privo del diritto di disporre dei propri beni facenti parte della massa attiva (art. 204 LEF) non è determinante, perché è pure il caso del debitore i cui beni sono stati pignorati (art. 96 cpv. 1 LEF), a cui è riconosciuto il diritto a prevalersi delle ferie esecutive.”
“mit Hinweisen). Diese Rechtsprechung wird zwar kritisiert (SCHMID/BAUER, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, Bd. I, 3. Aufl. 2021, N. 7b f. zu Art. 63 SchKG mit Hinweisen), doch besteht kein Anlass, sie zu überdenken (Urteil 5A_471/2013 vom 17. März 2014 E. 2.3). Handlungen der Konkursorgane stellen keine Betreibungshandlungen im Sinne von Art. 56 SchKG dar, womit die Vorschriften von Art. 56 und 63 SchKG im Konkurs nicht anwendbar sind (BGE 114 III 60 E. 2b; BGE 96 III 74 E. 1; BGE 88 III 28 E. 1; Urteil 5A_825/2015 / 5A_919/2015 vom 7. März 2016 E. 3.2). Die Auflage des Kollokationsplans durch das Konkursamt, die die Frist zur Kollokationsklage auslöst, ist demnach keine Betreibungshandlung. Eine Erstreckung der Frist zur Erhebung der Kollokationsklage gestützt auf Art. 63 SchKG findet nicht statt.”
“ferner KUKO SchKG-S PRECHER, 2. Auflage 2014, Art. 250 N 25; KUKO ZPO-H OFFMANN-NOWOTNY, 2. Auflage 2014, Art.145 N 11; BSK SchKG II- HIERHOLZER, 2. Auflage 2010, Art. 250 N 45 [noch mit der derogatorischen Kraft des Bundesrechts argumentierend]; MILANI/WOHLGEMUT, Verordnung über die Geschäftsführung der Konkursämter [KOV], Kommentar, Zürich/St. Gallen 2016, Vorbem. N 171; B RUNNER/REUTTER/SCHÖNMANN/TALBOT, Kollokations- und Wider- spruchsklagen nach SchKG, 3. Auflage 2019, S. 26, 93; a.M. CR LP-F ÖEX- JEANDIN, Art. 63 N 6). Dies verdient Zustimmung, da einerseits dadurch der Bezug von Art. 63 zu Art. 56 SchKG nicht noch weiter geschmälert wird, als dies durch - 12 - die Ausdehnung von Art. 63 SchKG auf Gläubiger und Dritte schon der Fall ist, und andererseits Art. 63 SchKG nicht mehr ausgedehnt wird, als dies zur Errei- chung der Gleichbehandlung von Schuldner und Gläubiger (sowie Dritten) erfor- derlich ist. Die Anhebung einer Kollokationsklage fällt daher nicht in den Anwen- dungsbereich von Art. 63 SchKG.”
Das Bundesgericht wendet Art. 63 SchKG nach ständiger Praxis überwiegend nur auf Fristen an, die durch Betreibungshandlungen ausgelöst worden sind. Diese restriktive Auslegung — wonach insb. Gläubiger und Dritte oft nicht in den Genuss der Fristverlängerung gelangen, weil gegen sie typischerweise keine Betreibungshandlungen vorgenommen werden — wird in der Lehre kritisch beurteilt.
“63 aSchKG auf den Gläubiger und den Dritten ausgedehnt (ab BGE 67 III 103). Die Betreibungsferien gemäss Art. 56 SchKG werden dadurch – was deren Wirkung auf den Fristenlauf betrifft – zu einer Art Gerichtsferien zweiter Klasse: sie bewirken zwar nicht, dass die Fristen im Allgemeinen still stehen, aber doch immerhin gegenüber allen Beteiligten während dieser Zeit nicht ablaufen resp. sich deren Ablauf bis zum dritten Tag nach deren Ende verlängert. Da die Betreibungsferien ja (nur) die Vornahme von Betreibungshandlungen ver- bieten, wendet das Bundesgericht Art. 63 SchKG nur auf Fristen an, die durch Be- treibungshandlungen ausgelöst worden sind (BGE 143 III 149 E. 2.1; BGer 5A_471/2013 v. 17. März 2014, E. 2.3 m.w.H.). Betreibungshandlungen sind wie gesehen gegen den Schuldner gerichtete Massnahmen, die in dessen Rechtsstel- lung eingreifen, indem sie das gegen ihn gerichtete Betreibungsverfahren in ein fortgerücktes Stadium bringen (oben, Ziff. 4.2.1). Wird konsequent daran festge- halten, dass Art. 63 SchKG eine Betreibungshandlung als Anfechtungsobjekt vo- raussetzt, führt das dazu, dass Gläubiger und Dritte entgegen dem Wortlaut der Bestimmung im Ergebnis eigentlich nie in den Genuss der entsprechenden Frist- verlängerung kämen, denn diesen gegenüber werden nie Betreibungshandlungen vorgenommen (so schon OGer ZH PS110160 v. 24. Juli 2012, E.III/2; OGer ZH PS150004 v. 22. April 2015, E. 2.1) – und wo sie eine auch an sie gerichtete Be- treibungshandlung anfechten wollten (wie etwa die Erteilung der Rechtsöffnung oder die Konkurseröffnung), da würde es regelmässig an der Beschwer fehlen. Das schafft im Ergebnis eine Ungleichbehandlung von Gläubiger und Schuldner und ist mit dem Wortlaut von Art. 63 SchKG nicht in Einklang zu bringen. Die ent- sprechende bundesgerichtliche Rechtsprechung stösst daher in der Lehre auf breite Kritik (BSK SchKG I-B AUER, 2. Auflage 2010, Art. 63 N 7b; BSK SchKG EB- STAEHELIN, Art. 63 ad N 7a mit Hinweisen; KUKO SchKG-SARBACH, 2. Auflage 2014, Art. 63 N 4; KUKO ZPO-HOFFMANN-NOWOTNY, 2.”
Art. 63 SchKG verlängert Fristen, deren Ablauf in die Betreibungsferien fällt, grundsätzlich bis zum dritten «nützlichen» Tag nach deren Ende (Samstag, Sonntag und staatliche Feiertage werden bei dieser Dreitagesverlängerung nicht mitgezählt). Diese Regel findet Anwendung auf Rekurs- und Rechtsöffnungsfristen (inkl. die zehntägigen Rechtsmittelfristen) und wird in der Praxis etwa bei Sommer-, Weihnachts- und Osterferien zur Fristverlängerung herangezogen.
“138 CPC), que tel est le cas si le destinataire est partie à une procédure en cours (ATF 130 III 396 consid. 1.2.3, JdT 2005 II 87; Bohnet, op. cit., n. 26 ad art. 138 CPC), que la notification est alors réputée accomplie au terme d’un délai de sept jours, peu importe que le dernier jour soit un samedi ou un jour férié (ATF 127 I 31, JdT 2001 I 727), que la Poste accepte de distribuer le pli après l’échéance du délai de sept jours suite à une demande de prolongation de garde, par exemple, ou que l’avis de retrait fixe un délai de garde de huit ou neuf jours pour tenir compte d’éventuels jours fériés (Bohnet, op. cit., nn. 23 et 25 ad art. 138 CPC), qu’en ce qui concerne les féries et la suspension des poursuites, les dispositions de la LP sont expressément réservées par l’art. 145 al. 4 CPC, que les féries de poursuites courent en été du 15 au 31 juillet inclus (art. 56 ch. 2 LP), qu’un prononcé de mainlevée constitue un acte de poursuite au sens de l’art. 56 LP, auquel renvoie l’art. 63 LP (ATF 143 III 38 consid. 3.2 et les références citées), que, selon l’art. 63 LP, les délais ne cessent pas de courir pendant la durée des féries, mais si la fin d’un délai à disposition du débiteur, du créancier ou d’un tiers coïncide avec un jour des féries, ce délai est prolongé jusqu’au troisième jour utile, le samedi, le dimanche et les jours légalement fériés n’étant pas comptés dans cette prolongation de trois jours, que cette disposition s'applique au délai de recours en procédure de mainlevée, notamment, car elle ne vise pas uniquement les délais pendant lesquels des actes officiels au sens de l'art. 56 LP doivent être opérés, mais encore tous ceux qui sont impartis au débiteur pour sauvegarder ses intérêts (ATF 143 III 38 consid. 3.2 ; ATF 115 III 91 consid. 3, JdT 1991 II 175 ; CPF 30 avril 2021/102), qu’en l’espèce, le prononcé motivé adressé aux parties le 28 juin 2023, à la notification duquel le poursuivi devait s’attendre vu la procédure en cours, est réputé lui avoir été notifié le 6 juillet 2023, soit à l’échéance du délai de garde de sept jours, que le délai de dix jours pour recourir expirait donc le lundi 16 juillet 2023, soit durant les féries d’été prévues par la LP (art.”
“La sentenza impugnata – emanata in materia di fallimento – è una decisione di prima istanza finale e inappellabile (art. 309 lett. b n. 7 CPC), contro cui è dato il rimedio del reclamo (art. 174 cpv. 1 LEF e 319 lett. a CPC) alla Camera di esecuzione e fallimenti (CEF) del Tribunale d’appello (art. 48 lett. e n. 1 LOG) senza riguardo al valore litigioso. Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 174 cpv. 1 LEF e 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto all’RE 1 il 27 marzo 2023, il termine d’impugnazione è scaduto durante le ferie pasquali (dal 2 al 16 aprile: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 19 aprile. Presentato già il 24 marzo 2023 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo. Lo è pure lo scritto complementare del 19 aprile 2023 con cui la reclamante ha comunicato di aver pagato tutti i suoi debiti posti in esecuzione.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 174 cpv. 1, 194 LEF e 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto al patrocinatore della RE 1 il 13 dicembre 2022, il termine d’impugnazione è scaduto venerdì 23 dicembre durante le ferie natalizie (dal 18 dicembre al 1° gennaio 2022: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 4 gennaio”
“Damit ist der Zeit- punkt des Eingangs der Sendung bei der Poststelle, bei welcher der Adressat und Empfänger seine Post lagern lässt, dem Zeitpunkt der Mitteilung mittels Abho- lungseinladung gleichzustellen. Entsprechend gilt die Sendung am 2. April 2022 als mitgeteilt. Es war an der Gesuchsgegnerin dafür besorgt zu sein, in jeweils re- - 4 - gelmässigen Abständen ihre Post abzuholen und diese rechtzeitig in Empfang zu nehmen, zumal sie Kenntnis vom Verfahren hatte, nachdem ihr von der Vo- rinstanz mit Verfügung vom 21. Dezember 2021 Frist zur Stellungnahme zum Rechtsöffnungsbegehren angesetzt worden war (Urk. 7) und sie ihre Stellung- nahme nach einmaliger Fristerstreckung (Urk. 10 und 11a) eingereicht hatte (Urk. 12). Mit der Mitteilung des Entscheids am 2. April 2022 begann die Abholfrist gleichentags zu laufen und endete am 11. April 2022 (Art. 142 Abs. 3 ZPO). An diesem Datum wurde die Rechtsmittelfrist ausgelöst. Sie lief – unter Berücksichti- gung der Betreibungsferien im Sinne von Art. 56 Ziff. 2 SchKG in Verbindung mit Art. 63 SchKG – bis zum 27. April”
“La réponse de l’intimée est également recevable (art. 322 CPC). II. a) Lorsque le tribunal communique sa décision aux parties sans motivation, en notifiant le dispositif écrit (art. 239 al. 1 let. b CPC), les parties peuvent demander la motivation dans un délai de dix jours à compter de la communication de la décision (art. 239 al. 2 CPC). b) Un prononcé de mainlevée constitue un acte de poursuite au sens de l’art. 56 LP, auquel renvoie l’art. 63 LP (TF 5P.201/2000 du 20 juillet 2000 consid. 2 ; CPF, in JdT 1995 II 31 ; CPF 10 août 2018, n° 171 ; Peter, Edition annotée de la LP, pp. 211-212 ; Staehelin, in Staehelin/Bauer/Staehelin (éd.), Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 2e éd. 2010, n. 60 ad art. 84 SchKG [LP] et les références citées). Selon cette disposition, les délais ne cessent pas de courir pendant la durée des féries ; toutefois, si un délai à disposition du débiteur, du créancier ou d’un tiers coïncide avec un jour des féries, il est prolongé jusqu’au troisième jour utile. L'art. 63 LP s'applique au délai de recours - et de demande de motivation -, car cette disposition ne doit pas viser uniquement les délais pendant lesquels des actes officiels au sens de l'art. 56 LP doivent être opérés, mais encore tous ceux qui sont impartis au débiteur pour sauvegarder ses intérêts (ATF 143 III 38 consid. 3.2 ; ATF 115 III 91 consid. 3, JdT 1991 II 175). Les féries de Pâques s’étendent du septième jour avant au septième jour après Pâques (art. 56 ch. 2 LP). Cette année, Pâques étant le 4 avril, elles ont débuté le dimanche 28 mars 2021 pour se terminer le dimanche 11 avril 2021. c) Contrairement à ce que soutient le recourant, les délais déclenchés par la communication d’un acte courent dès le lendemain de celle-ci et comprennent tous les jours suivants, y compris les samedis et les dimanches, et non pas seulement les « jours ouvrables » (cf. art. 145 CPC). Le délai de dix jours dont il disposait pour demander la motivation du dispositif reçu le 19 mars 2021 arrivait donc à échéance le 29 mars 2021.”
“, sans allocation de dépens pour le surplus (IV), vu la notification de ce prononcé le 14 octobre 2020 à la poursuivie, qui en a requis la motivation le 20 octobre suivant, vu les motifs du prononcé adressés aux parties le 4 décembre 2020 et notifiés à la poursuivie le 14 décembre 2020, vu le recours formé contre ce prononcé par la poursuivie par acte déposé le 4 janvier 2021, vu les autres pièces du dossier ; attendu que le recours au sens des art. 319 ss CPC (Code de procé-dure civile ; RS 272) doit être introduit auprès de l'instance de recours par acte écrit et motivé (art. 321 al. 1 CPC), dans les dix jours à compter de la notification de la décision motivée (art. 321 al. 2 CPC), qu’en l’espèce, le prononcé motivé a été notifié à la poursuivie le 14 décembre 2020, que le délai dont elle disposait pour recourir est arrivé à échéance le 24 décembre 2020, soit durant les féries de Noël de l’art. 56 ch. 2 LP (loi fédérale du 11 avril 1889 sur la poursuite pour dette et la faillite ; RS 281.1) qui s’étendait du 18 décembre 2020 au 1er janvier 2021 (7 jours avant et 7 jours après Noël), que conformément à l’art. 63 LP, le délai de recours était reporté au troisième jour utile, soit au 6 janvier 2021, les 1er et 2 janvier étant des jours légalement fériés et le 3 janvier 2021 étant un dimanche, que l’acte de recours a donc été déposé en temps utile ; attendu que la partie qui entend user d'une voie de droit a la charge de se conformer à certaines règles de forme, à défaut de quoi sa démarche sera frappée d'irrecevabilité (Jeandin, in Bohnet/Haldy/Jeandin/Schweizer/Tappy (éd.), Commentaire romand, Code de procédure civile, 2e éd., 2019 [ci-après : CR-CPC], n. 1 ad art. 321 CPC), qu'en particulier, selon l'art. 321 al. 1 CPC, le recours doit être motivé, que si la motivation du recours fait défaut, l’instance de recours n’entre pas en matière, que selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, la motivation du recours doit à tout le moins satisfaire aux exigences qui sont posées pour un acte d’appel (TF 5A_206/2016 du 1er juin 2016 consid. 4.2.1 ; TF 5A_488/2015 du 21 août 2015 consid. 3.2.1 et 3.2.2, publié in RSPC 6/2015 pp.”
“3). Diese Verfügung wurde dem Gesuchsgegner am 7. März 2022 zugestellt (Urk. 12). Gleichentags nahm der Gesuchsgegner zum Rechtsöffnungsbegehren Stellung (Urk. 14). Mit Urteil vom 6. April 2022 erteilte die Vorinstanz dem Gesuchsteller in der oben genannten Betreibung definitive Rechtsöffnung für Fr. 1'050.00 zuzüglich Zins zu 5 % seit 22. Juli 2021, die Be- treibungskosten sowie für die Kosten und die Entschädigung gemäss Dispositiv Ziff. 2 bis 5 des Urteils. Im Mehrumfang wurde das Begehren abgewiesen. Die Entscheidgebühr von Fr. 300.00 wurde dem Gesuchsgegner auferlegt und dieser wurde verpflichtet, dem Gesuchsteller eine Parteientschädigung von Fr. 185.00 (einschliesslich 7.7 % MwSt) zu bezahlen (Urk. 17 = Urk. 20 S. 6 f.). 1.2. Gegen das Urteil der Vorinstanz vom 6. April 2022 erhob der Gesuchs- gegner mit Eingabe vom 28. April 2022, eingegangen am 29. April 2022, innert Frist (Art. 321 Abs. 1 und Abs. 2 in Verbindung mit Art. 251 lit. a ZPO sowie Art. 56 Ziff. 2 und Art. 63 SchKG; Urk. 18/1) Beschwerde (Urk. 19). Mit Verfügung vom 5. Mai 2022 wurde dem Gesuchsteller Frist zur Einreichung einer aktualisier- ten und verfahrensspezifischen Vollmacht für seine Rechtsvertretung angesetzt (Urk. 22), welche fristgerecht mit Eingabe vom 10. Mai 2022 eingereicht wurde (Urk. 23 und Urk. 23A). Mit Schreiben vom 12. Mai 2022 (Poststempel vom 13. Mai 2022) teilte der Gesuchsgegner im Wesentlichen mit, dass er mangels entsprechender Verpflichtung seinerseits keine anwaltliche Vertretung mandatie- ren werde (Urk. 25). Mit Antwortschreiben vom 18. Mai 2022 wurde dem Ge- suchsgegner erläutert, dass die Fristansetzung der Gegenpartei gegolten habe und seinerseits bis auf Weiteres kein Handlungsbedarf bestehe (Urk. 27), worauf der Gesuchsgegner mit Eingabe vom 23. Mai 2022 (Datum des Poststempels), eingegangen am 25. Mai 2022, mitteilte, dass er die Vertretung des Gesuchstel- - 3 - ler s durch Rechtsanwalt lic. iur. X1._____ im Beschwerdeverfahren ablehne (Urk. 28). 1.”
Die Zehn-Tage-Frist für die Beschwerde beginnt mit der Kenntnisnahme des betreffenden Verfügungsakts. Ein verspätetes Einreichen ist jedoch nicht ausgeschlossen, sofern der Beteiligte innerhalb der gesetzlichen Voraussetzungen ein Gesuch um Wiedereinsetzung in den vorigen Stand nach Art. 33 Abs. 4 SchKG stellt.
“En tant qu'elle est dirigée contre la régularité de la notification du commandement de payer, elle est toutefois irrecevable. En effet, la plaignante ne conteste pas avoir pris connaissance du commandement de payer. Un éventuel vice concernant la notification ne pourrait donc entraîner que l'annulabilité de cet acte, et non sa nullité. La plainte contre la régularité de la notification du commandement de payer devait dès lors être déposée dans les dix jours suivant la prise de connaissance dudit commandement de payer. Même à considérer que la débitrice n'ait eu connaissance de l'acte qu'en date du 26 septembre 2020, comme elle le prétend, le délai pour former une plainte est arrivé à échéance le 6 octobre 2020, de sorte que la plainte, expédiée le 2 novembre 2020, est tardive à cet égard. En revanche, en tant que la plainte concerne le refus de restituer le délai pour former opposition à la poursuite n° 4______ exprimé par l'Office par courrier du 19 octobre 2020, notifié à la plaignante le 21 octobre 2020, la plainte expédiée le 2 novembre 2020, soit dans le délai prévu à l'art. 17 al. 2 LP (cf. art. 63 LP), est formée en temps utile. La plainte sera donc déclarée recevable sur ce point. 2. La plaignante reproche à l'Office d'avoir refusé de lui restituer le délai pour former opposition au commandement de payer. 2.1 Selon l'art. 33 al. 4 LP, quiconque a été empêché sans sa faute d'agir dans le délai fixé peut demander à l'autorité de surveillance (ou à l'autorité judiciaire compétente si le délai manqué est un délai pour saisir une autorité judiciaire) qu'elle lui restitue ce délai. L'intéressé doit, à compter de la fin de l'empêchement, déposer une requête motivée dans un délai égal au délai échu et accomplir auprès de l'autorité compétente l'acte juridique omis. Cette disposition est applicable, notamment, à la restitution du délai de dix jours pour former opposition à un commandement de payer (art. 74 al. 1 LP). Pour qu'un empêchement non fautif au sens de l'art. 33 al. 4 LP puisse être retenu, il faut que la partie n'ayant pas respecté le délai se soit trouvée, de manière imprévue et sans aucune faute de sa part, dans l'impossibilité non seulement d'accomplir elle-même l'acte omis mais également de mandater une tierce personne à cette fin (ATF 112 V 255 consid.”
Fällt das Ende einer Frist in die Betreibungsferien, verlängert sich die Frist kraft Art. 63 SchKG bis zum dritten (weiteren) Arbeitstag nach deren Ende. Diese Auslegung wird in der Praxis wiederholt auf zehntägige Rechtsmittelfristen angewandt (Beispiele in der kantonalen Rechtsprechung). Bei Fristeinhaltung gilt, dass die Abgabe an die Schweizerische Post (mit Poststempel) als massgeblicher Zeitpunkt für die Rechtzeitigkeit angesehen wird.
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto al patrocinatore di RE 1 il 20 marzo 2024, il termine d’impugnazione è scaduto durante le ferie pasquali (dal 2 marzo al 7 aprile inclusi: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 10 aprile. Presentato già il 2 aprile 2024 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo. Invece lo scritto del 7 giugno 2024 è manifestamente tardivo.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto alla patrocinatrice di RE 1 il 22 marzo 2023, il termine d’impugnazione è scaduto lunedì 3 aprile 2023 durante le ferie pasquali (dal 2 al 16 aprile: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]), poiché il 1° era un sabato, ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 19 aprile. Presentato il 3 aprile 2023 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo.”
“Das vorinstanzliche Urteil wurde der Schuldnerin nach eigenen Angaben am 30. März 2023 zugestellt (vgl. act. 2 Rz. 2 i.V.m. act. 5/2). Die 10-tägige Be- schwerdefrist lief demnach während der Betreibungsferien ab (7 Tage vor und nach Ostern, d.h. 2. April 2023 bis 16. April 2023; Art. 56 Ziff. 2 SchKG). In die- sem Fall verlängert sich die Beschwerdefrist bis zum dritten Arbeitstag nach Ab- lauf der Betreibungsferien und endet am Mittwoch 19. April 2023 (vgl. Art. 63 SchKG i.V.m. Art. 56 Ziff. 2 SchKG; vgl. OGer ZH PS180045 vom 17. April 2018 E. 1.3.1 m.w.H.). Die Beschwerdeeingaben der Schuldnerin (act. 2 = act. 18) und die Beilagen (act. 5/2-6 und act. 21/2-13) wurden somit formgültig (vgl. act. 16 E. 2.2 und act. 22/1) und rechtzeitig eingereicht.”
“April 2021, zur Post gegeben am 28. Juli 2021 und eingegangen am 29. Juli 2021, Be- schwerde mit den sinngemässen Anträgen, es sei das vorinstanzliche Urteil auf- zuheben und das Rechtsöffnungsgesuch sei abzuweisen (Urk. 15). 2. Die Frist zur Erhebung einer Beschwerde beträgt zehn Tage (Art. 321 Abs. 2 in Verbindung mit Art. 251 lit. a ZPO). Die Beschwerdeschrift ist mit 28. Ap- ril 2021 datiert (Urk. 15), wobei es sich um einen offensichtlichen Verschrieb han- delt, zumal das angefochtene Urteil erst am 30. Juni 2021 gefällt wurde (Urk. 16). Für die Fristeinhaltung massgebend ist aber ohnehin die Aufgabe bei der Post (Art. 143 Abs. 1 ZPO), welche vorliegend am 28. Juli 2021 erfolgte (Briefumschlag im Anhang von Urk. 15). Die Beschwerdefrist begann mit der am 17. Juli 2021 er- folgten Zustellung des angefochtenen Urteils zu laufen (Urk. 14b) und endete am 27. Juli 2021 (Art. 142 Abs. 1 ZPO). Aufgrund der Betreibungsferien verlängerte sich die Frist bis 4. August 2021 (Art 56 Ziff. 2 SchKG in Verbindung mit Art. 63 SchKG). Mit der am 28. Juli 2021 zur Post gegebenen Beschwerde wurde die Be- schwerdefrist gewahrt. 3. Die vorinstanzlichen Akten wurden beigezogen (Urk. 1 - 14). Da sich die Beschwerde sogleich als offensichtlich unzulässig erweist, kann auf weitere Prozesshandlungen verzichtet werden (vgl. Art. 322 Abs. 1 ZPO). - 3 - 3.1. Mit der Beschwerde können unrichtige Rechtsanwendung und offen- sichtlich unrichtige Feststellung des”
“Nach Eingang einer Klage oder eines Rechtsmittels prüft das Gericht von Amtes wegen, ob die Prozess- bzw. Rechtsmittelvoraussetzungen erfüllt sind. Dazu gehört u.a. die Einhaltung der gesetzlichen Rechtsmittelfristen. Gegen Ent- scheide der unteren kantonalen Aufsichtsbehörde ist die Beschwerde innert der zehntägigen Rechtsmittelfrist schriftlich und begründet einzureichen (Art. 18 Abs. 1 SchKG, Art. 20a Abs. 3 SchKG i.V.m. § 18 EG SchKG, § 84 GOG und - 3 - Art. 321 ZPO). Die zivilprozessualen Gerichtsferien nach Art. 145 Abs. 1 ZPO gel- ten im Beschwerdeverfahren an die kantonalen Aufsichtsbehörden nicht. Vielmehr richtet sich die Frage der Fristwahrung nach Art. 56 Ziff. 2 SchKG (Betreibungsfe- rien) und Art. 63 SchKG, wonach die Betreibungsferien den Fristenlauf nicht hemmen (Art. 145 Abs. 4 ZPO; vgl. BGE 141 III 170, E. 3; OGer ZH PS110142 vom 8. August 2011, E. 2; auch OGer ZH PS180043 vom 16. Mai 2018, E. 3; BSK SchKG I-BAUER, 2. Aufl., Art. 56 N 7a). Die Frist gilt dann als gewahrt, wenn die Rechtsmittelschrift am letzten Tag der Frist dem Gericht oder der Schweizeri- schen Post oder einer schweizerischen diplomatischen bzw. konsularischen Ver- tretung zuhanden des Gerichts übergeben worden ist (vgl. Art. 143 Abs. 1 ZPO). Bei der Übergabe an die Schweizerische Post ist von der widerlegbaren Vermu- tung auszugehen, dass das Datum des Poststempels mit demjenigen der Über- gabe übereinstimmt (OFK ZPO-J ENNY/JENNY, 2. Aufl. 2015, Art. 143 N 5 f.). Wird die Rechtsmittelschrift verspätet eingereicht, ist auf das Rechtsmittel nicht einzu- treten.”
Wird eine Mitteilung während der Betreibungsferien zugestellt, so wird die Kommunikation auf den ersten darauf folgenden Werktag verschoben; beginnt eine Frist und läuft deren Ablauf in die Betreibungsferien, so wird sie bis zum dritten nützlichen Tag nach Ferienende verlängert. (Rechtsprechung und Praxis veranschaulichen dies etwa bei Weihnachts- und Sommerferien.)
“Le juge de paix a considéré, en résumé, que la décision du 7 novembre 2022, qui se référait aux factures adressées à la poursuivie le 3 novembre 2021 relatives aux indemnités journalières versées à tort durant les années 2017, 2018 et 2019, constituait une décision définitive et exécutoire au sens de l’art. 80 al. 2 ch. 2 LP et justifiait le prononcé de la mainlevée définitive de l’opposition formée au com-mandement de payer. 3. Par acte déposé le 12 janvier 2024, la poursuivie a recouru contre ce prononcé, concluant implicitement au rejet de la requête de mainlevée, considérant ne rien devoir payer. L’intimée n’a pas déposé de réponse dans le délai qui lui a été imparti à cette fin par avis recommandé du 22 février 2024. En droit : I. a) Le recours au sens des art. 319 ss CPC (Code de procédure civile du 19 décembre 2008, RS 272) doit être introduit auprès de l'instance de recours par acte écrit et motivé (art. 321 al. 1 CPC), dans les dix jours à compter de la notification de la décision motivée (art. 321 al. 2 CPC). Selon l’art. 56 ch. 2 LP, sauf en cas de séquestre ou de mesures con-servatoires urgentes, il ne peut être procédé à aucun acte de poursuite pendant les féries, à savoir notamment sept jours avant et sept jours après la fête de Noël. L’art. 63 LP précise que les délais ne cessent pas de courir pendant les féries, mais que si l’échéance d’un délai y survient, ce délai est prolongé jusqu’au troisième jour utile. En revanche, si la décision est notifiée durant les féries de l’art. 56 ch. 2 LP, la com-munication est reportée au premier jour utile (ATF 127 III 173 consid. 3b, JdT 2001 II 27 ; ATF 121 III 284 consid. 2b, JdT 1998 II 127, Abbet, in Abbet/Veuillet, La main-levée de l’opposition, 2e éd., 2022, n. 135 ad art. 84 LP et les références), le délai de recours commençant à courir le lendemain de ce jour, en application de l’art. 142 al. 1 CPC, vu le renvoi de l’art. 31 LP (Abbet, loc. cit. et les références). En l’espèce, les motifs du prononcé ont été notifiés à la recourante le 20 décembre 2023, soit pendant les féries de Noël, qui s’étendent du 18 décembre au 1er janvier. La communication a ainsi été reportée au premier jour utile, soit au 3 janvier 2024, le 2 janvier étant un jour légalement férié. Le délai de recours de dix jours n’a donc commencé à courir que le lendemain, 4 janvier 2024, pour expirer le 14 janvier 2024, qui était un dimanche, et reporté au lundi 15 janvier 2024.”
“Das vorinstanzliche Urteil wurde der Schuldnerin am 11. Juli 2024 zugestellt (act. 6/11). Somit lief die 10-tägige Beschwerdefrist während der Betreibungsfe- rien (15. bis 31. Juli) ab (vgl. Art. 56 Ziff. 2 SchKG). Daher verlängerte sich diese bis zum dritten Arbeitstag nach Ablauf der Betreibungsferien und endete somit am 6. August 2024 (vgl. Art. 63 SchKG i.V.m. Art. 56 Ziff. 2 SchKG; vgl. OGer ZH PS220119 vom 11. August 2022 E. 2.1 m.w.H.). Die Beschwerdeeingaben der Schuldnerin (act. 2 und act. 15) wurden somit samt Beilagen rechtzeitig einge- reicht.”
“les frais judiciaires (II), a mis les frais à la charge des parties par moitié chacune (III) et a dit que la poursuivie devait rembourser à la poursuivante la moitié de son avance de frais, à concurrence de 60 fr., sans allocation de dépens pour le surplus (IV), vu le prononcé motivé adressé aux parties le 11 juillet 2023 et notifié à la poursuivie le lendemain, vu l’acte de recours déposé par R.________ le 28 juillet 2023, vu les autres pièces du dossier ; attendu que le recours au sens des art. 319 ss CPC (Code de procé-dure civile du 19 décembre 2008, RS 272) doit être introduit auprès de l'instance de recours par acte écrit et motivé (art. 321 al. 1 CPC), dans les dix jours à compter de la notification de la décision motivée (art. 321 al. 2 CPC), qu’en l’espèce, le délai de dix jours pour recourir, qui a commencé courir le 13 juillet 2023, expirait le lundi 24 juillet 2023, soit durant les féries d’été prévues par la LP (du 15 au 31 juillet ; art. 56 ch. 2 LP [loi fédérale du 11 avril 1889 sur la poursuite pour dettes et la faillite ; RS 281.1]), et devait donc être reporté au troisième jour utile suivant la fin des féries (art. 63 LP), soit au vendredi 4 août 2023, le mardi 1er août étant férié, que le recours déposé le 28 juillet 2023 l’a donc été en temps utile ; attendu que la partie qui entend user d'une voie de droit a la charge de se conformer à certaines règles de forme, à défaut de quoi sa démarche sera frappée d'irrecevabilité (Jeandin, in Bohnet/Haldy/Jeandin/Schweizer/Tappy (éd.), Commentaire romand, Code de procédure civile, 2è éd., n. 1 ad art. 321 CPC), qu'en particulier, selon l'art. 321 al. 1 CPC, le recours doit être motivé, que, si la motivation du recours fait défaut, l’instance de recours n’entre pas en matière, que, selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, la motivation du recours doit à tout le moins satisfaire aux exigences qui sont posées pour un acte d’appel (ATF 147 III 176 consid. 4.2.1 ; TF 5D_43/2019 du 24 mai 2019 consid. 3.2.2.1 ; TF 5A_387/2016 du 7 septembre 2016 consid. 3.1 ; TF 5A_488/2015 du 21 août 2015 consid. 3.2.1, publié in RSPC 6/2015 pp. 512 s., et les arrêts cités), que cela signifie que le recourant doit démontrer le caractère erroné de la motivation de la décision attaquée et que son argumentation doit être suffisam-ment explicite pour que l’instance de recours puisse la comprendre, ce qui suppose une désignation précise des passages de la décision qu’il attaque et des pièces du dossier sur lesquelles il fonde sa critique (ATF 147 III 176 précité), que ni l’art.”
“31 LP, les règles du Code de procédure civile du 19 décembre 2008 (CPC; RS 272) s'appliquent à la computation et l'observation des délais, sauf disposition contraire de la LP, qu’en matière de plainte, le canton de Vaud n’a pas utilisé la réserve prévue par l’art. 20a al. 3 LP en sa faveur, dès lors que la loi du 18 mai 1955 d’application dans le canton de Vaud de la LP (LVLP ; BLV 280.05) ne contient aucune disposition sur la computation et l’observation des délais, qu’en l’espèce, la décision attaquée a été notifiée à la recourante le 17 juillet 2023, que le délai de recours est arrivé à échéance le jeudi 27 juillet 2023, que le recours déposé à la poste suisse le 4 août 2023 l’a été hors du délai de dix jours de l’art. 18 al. 1 LP ; attendu que les féries judiciaires de l’art. 145 al. 1 CPC ne trouvent pas application dans une procédure de plainte LP (ATF 141 III 170 consid. 3, JdT 2018 II 248), que selon l’art. 56 ch. 2 LP, sauf en cas de séquestre ou de mesures conservatoires urgentes, il ne peut être procédé à aucun acte de poursuite pendant les féries, à savoir notamment du 15 au 31 juillet, que l’art. 63 LP précise que les délais ne cessent pas de courir pendant les féries, mais que si l’échéance d’un délai y survient, ce délai est prolongé jusqu’au troisième jour utile, le samedi, le dimanche et les jours légalement fériés n’étant pas comptés dans cette prolongation, que cette règle diffère donc de celle de l’art. 145 CPC qui prévoit que les délais ne courent pas durant les féries, que, par ailleurs, si la décision est notifiée durant les féries de l’art. 56 ch. 2 LP, la communication est reportée au premier jour utile (ATF 127 III 173 consid. 3b, JdT 2001 II 27 ; ATF 121 III 284 consid. 2b, JdT 1998 II 127, Abbet, in Abbet/Veuillet, La mainlevée de l’opposition, 2e éd., 2022, n. 135 ad art. 84 LP et références), le délai de recours commençant à courir le lendemain de ce jour, en application de l’art. 142 al. 1 CPC, vu le renvoi de l’art. 31 LP (Abbet, loc. cit. et références), que, selon la doctrine et la jurisprudence, une décision d’une autorité de surveillance ne constitue un acte de poursuite que si cette autorité intervient elle-même dans la procédure en ordonnant à l’office des poursuites d’exécuter un acte de poursuite (ATF 117 III 4 consid.”
Betreibungsferien finden auf Betreibungshandlungen Anwendung. Die Konkurseröffnung ist als Betreibungshandlung anzusehen; damit ist Art. 63 SchKG auf die Fristberechnung bei Konkurseröffnungen anwendbar. Entsprechend verlängert sich eine in die Betreibungsferien fallende Frist bis zum dritten Werktag nach deren Ende (vgl. die zitierte Rechtsprechung).
“Die Vorinstanz hat zutreffend festgehalten, dass die Beschwerdefrist unter Berücksichtigung der Osterbetreibungsferien am 27. April 2022 abgelaufen ist (Art. 56 Ziff. 2 SchKG i.V.m. Art. 63 SchKG). Auch nach Inkrafttreten der ZPO sind die Betreibungsferien in einem summarischen Verfahren zu beachten, das eine gerichtliche Betreibungshandlung zum Gegenstand hat. Es greift diesfalls der Vorbehalt von Art. 145 Abs. 4 ZPO zugunsten der Bestimmungen des SchKG über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand (Botschaft zur Schweizerischen Zivilprozessordnung vom 28. Juni 2006 [nachfolgend: Botschaft ZPO], BBl 2006 7221, 7310; GIROUD/THEUS SIMONI, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 11b zu Art. 174 SchKG; vgl. BGE 143 III 149 E. 2.4.1.1). Bei der Konkurseröffnung handelt es sich klarerweise um eine Betreibungshandlung (Urteil 5P.156/2001 vom 9. Juli 2001 E. 3; SCHMID/ BAUER, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 40 zu Art. 56 SchKG), weshalb Art. 63 SchKG zur Anwendung gelangt. Vorliegend hat die Beschwerdeführerin den Entscheid vom 5. April 2022 am 6. April 2022 entgegengenommen. Da das Ende der Frist gemäss Art. 174 Abs. 1 SchKG damit in die Osterbetreibungsferien gefallen ist, hat sich die Beschwerdefrist - wie die Beschwerdeführerin selbst zu Recht ausgeführt hat - bis zum dritten Werktag nach dem Ende der Ferienzeit und damit bis zum 27. April 2022 verlängert.”
“Die Beschwerdeführerin ist ausserdem der Auffassung, das Bundesgericht habe sich in BGE 143 III 149 E. 2.4.1.2 a.E. bereits indirekt zur sich stellenden Frage geäussert. Es trifft zwar zu, dass das Bundesgericht sich dort zu den Folgen der Hypothese geäussert hat, die Betreibungsferien gelten zu lassen, wenn die Frist von einer Betreibungshandlung ausgelöst wurde, und andernfalls die Gerichtsferien der ZPO, indem diesfalls nämlich diejenigen Akte, die keine Betreibungshandlungen darstellen (und damit grundsätzlich der Gläubiger), von einer im Allgemeinen vorteilhafteren Ferienregelung profitieren könnten als dies bei Betreibungshandlungen (und damit grundsätzlich für den Schuldner) der Fall ist. Dans un arrêt récent 5A_220/2022 du 6 décembre 2022, le Tribunal fédéral a jugé que l’art. 63 LP s’appliquait au délai de recours contre une décision de faillite avec le raisonnement suivant (consid. 2.2) : Die Vorinstanz hat zutreffend festgehalten, dass die Beschwerdefrist unter Berücksichtigung der Osterbetreibungsferien am 27. April 2022 abgelaufen ist (Art. 56 Ziff. 2 SchKG i.V.m. Art. 63 SchKG). Auch nach Inkrafttreten der ZPO sind die Betreibungsferien in einem summarischen Verfahren zu beachten, das eine gerichtliche Betreibungshandlung zum Gegenstand hat. Es greift diesfalls der Vorbehalt von Art. 145 Abs. 4 ZPO zugunsten der Bestimmungen des SchKG über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand (Botschaft zur Schweizerischen Zivilprozessordnung vom 28. Juni 2006 [nachfolgend: Botschaft ZPO], BBl 2006 7221, 7310; GIROUD/THEUS SIMONI, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 11b zu Art. 174 SchKG; vgl. BGE 143 III 149 E. 2.4.1.1). Bei der Konkurseröffnung handelt es sich klarerweise um eine Betreibungshandlung (Urteil 5P.156/2001 vom 9. Juli 2001 E. 3; SCHMID/ BAUER, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 40 zu Art. 56 SchKG), weshalb Art. 63 SchKG zur Anwendung gelangt. Vorliegend hat die Beschwerdeführerin den Entscheid vom 5. April 2022 am 6. April 2022 entgegengenommen. Da das Ende der Frist gemäss Art.”
Verfahrenspraktischer Hinweis: Die Weiterleitung an ein unzuständiges Gericht, das Nichteintreten oder ähnliche Verfahrenshandlungen ändern grundsätzlich nichts an der Anwendung von Art. 63 SchKG; die Frist kann in solchen Fällen dennoch als gewahrt gelten, wenn die Eingabe form‑ und fristgerecht eingereicht wurde. Zu beachten ist, dass Art. 63 nur dann anwendbar ist, wenn eine Betreibungshandlung bzw. ein Betreibungsverfahren im Sinne der Rechtsprechung vorliegt.
“Die vorliegend angefochtene Pfändungsankündigung des Betreibungsamts wurde der Beschwerdeführerin am 17. Dezember 2024 zugestellt (BA-act. 6). Die dagegen erhobene Beschwerde vom 23. Dezember 2024 wurde zwar an das unzuständige Regionalgericht Maloja versandt, welches die Beschwerde am 27. Dezember 2024 an das (damalige) Kantonsgericht von Graubünden weiterleitete. Die Frist ist damit unter Berücksichtigung von Art. 32 Abs. 2 und Art. 63 SchKG in jedem Fall eingehalten. Die übrigen Voraussetzungen geben grundsätzlich zu keinen Bemerkungen Anlass. Unter Vorbehalt von jeweils im konkreten Sachverhalt zu prüfenden Ausnahmen ist auf die Beschwerde einzutreten.”
“Im Übrigen wird das Gesuch abgewiesen. 2. a) Die Gerichtskosten von CHF 1'000.00 gehen zu Lasten der A. und werden mit dem vom Kanton B. geleisteten Vorschuss von CHF 1'000.00 verrechnet. b) Die A. hat dem Kanton B. den geleisteten Vorschuss im Umfang von CHF 1'000.00 zu ersetzen. c) Die A ._ hat dem Kanton B. eine Entschädigung von CHF 200.00 zu bezahlen, womit auch die Kosten für die Mahn- und Betreibungsgebühren gedeckt sind. 3. a) Gegen diesen Entscheid kann zivilrechtliche Beschwerde geführt werden (Art. 319 ff. ZPO). Diese ist beim Kantonsgericht von Graubünden, Poststrasse 14, Postfach 370, 7001 Chur, innert 10 Tagen seit Zustellung des Entscheids schriftlich und begründet einzureichen. Der angefochtene Entscheid ist beizulegen (Art. 321 Abs. 1 bis 3 ZPO i.V.m. Art. 7 EGzZPO). b) Im vorliegend anwendbaren summarischen Verfahren erfolgt kein Fristenstillstand durch Gerichtsferien und die Betreibungsferien sowie der Rechtsstillstand gemäss Art. 56 Ziff. 2 und 3 SchKG hemmen den Fristenlauf nicht (Art. 63 SchKG). 4. [Mitteilung] C. Gegen diesen Entscheid erhob die A. (nachfolgend: Beschwerdefüh- rerin) mit Eingabe vom 3. Oktober 2023 Beschwerde beim Kantonsgericht von Graubünden und beantragte die vorläufige Sistierung des Betreibungsverfahrens. Mit Eingabe vom 4. Oktober 2023 reichte die Beschwerdeführerin verschiedene Urkunden nach. D. Der von der Beschwerdeführerin eingeforderte Kostenvorschuss in der Höhe von CHF 3'000.00 ging innert Frist ein. Die vorinstanzlichen Akten wurden beigezogen. Auf die Einholung einer Beschwerdeantwort wurde verzichtet. Das Verfahren ist spruchreif.”
“1 SchKG sei eine gesetzliche Frist, was bedeute, dass innert dieser eine rechtsgenügend begründete Beschwerdeschrift einzureichen sei und eine nach Ablauf der Beschwerdefrist eingereichte Ergänzungsschrift nicht mehr berücksichtigt werden könne, selbst wenn sie in der rechtzeitigen Beschwerdeerklärung angekündigt worden sei (BGE 126 III 30 E. 1b). Vorliegend sei der Entscheid der unteren Aufsichtsbehörde dem Beschwerdeführer am 8. Dezember 2020 zugestellt worden, womit die Frist am 18. Dezember 2020 geendet habe. Der Eingabe des Beschwerdeführers vom 18. Dezember 2020 habe mangels Begründung keine fristwahrende Wirkung zukommen können und die erst am 6. Januar 2021 der Post übergebene Beschwerde sei verspätet, weil gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung die zivilprozessualen Gerichtsferien nach Art. 145 Abs. 1 ZPO im Beschwerdeverfahren vor den SchK-Aufsichtsbehörden nicht gelten würden (BGE 141 III 170 E. 3) und auch keine Betreibungshandlung im Sinne von Art. 56 SchKG (mit der Folge von Art. 63 SchKG) vorliege, nachdem sich die untere Aufsichtsbehörde bloss über die Begründetheit der Beschwerde ausgesprochen habe, ohne den Vollstreckungsorganen eine bestimmte Amtshandlung vorzuschreiben oder eine solche selbst anzuordnen (BGE 117 III 4 E. 3; 115 III 6 E. 5).”
Wird die fristwahrende Erklärung (z. B. Opposition) über die Post versandt, gilt die Übergabe des Versands an die Post (z. B. durch Einwurf in eine Aussenbriefkasten) als der Übergabe an das zuständige Betreibungsamt gleichzuhalten. Der Erklärende muss nachweisen, dass er der Post spätestens innerhalb der verlängerten Frist ein entsprechendes Schreiben mit Adresse des Amtes übergeben hat. Ein eingeschriebener Versand erleichtert diesen Nachweis; andere Beweismittel (z. B. Zeugnis) können jedoch genügen. Der Erklärende muss nicht beweisen, dass das Schriftstück tatsächlich beim Amt eingegangen ist.
“Par réquisition de poursuite datée du 27 mars 2020, C______ a engagé à l'encontre de A______, inscrit au Registre du commerce en qualité de chef de l'entreprise individuelle B______ - A______, une poursuite en paiement de divers montants allégués être dus en vertu d'une décision judiciaire prononcée le 11 janvier 2019. b. Le commandement de payer, poursuite n° 1______, établi par l'Office cantonal des poursuites (ci-après : l'Office) conformément à cette réquisition de poursuite a été notifié le 11 juillet 2020 à A______ selon la forme simplifiée prévue par l'art. 7 de l'Ordonnance du Conseil fédéral instaurant des mesures en lien avec le coronavirus dans le domaine de la justice et du droit procédural (RS 272.81; ci-après Ordonnance COVID-19 justice et droit procédural), dans sa teneur en vigueur à cette date. A______ admet avoir "dûment reçu" cet acte le 11 juillet 2020. c. N'ayant reçu aucune déclaration d'opposition de la part du débiteur dans le délai ad hoc prévu par l'art. 74 al. 1 LP (prolongé en l'espèce au 5 août 2020 en application de l'art. 63 LP), l'Office a adressé le 11 août 2020 au poursuivant l'exemplaire du commandement de payer lui revenant, muni de la mention qu'aucune opposition n'avait été formée. Le 17 août 2020, C______ a requis la continuation de la poursuite. d. Une commination de faillite, poursuite n° 1______, a été établie le 20 août 2020 et notifiée le 27 août 2020 à A______. B. a. Par acte adressé le 17 septembre 2020 à la Chambre de surveillance, A______ a formé une plainte au sens de l'art. 17 LP contre la commination de faillite, concluant (implicitement) à ce que sa nullité soit constatée et à ce que l'opposition qu'il indiquait avoir formée au commandement de payer, poursuite n° 1______, soit enregistrée. A l'appui de ces conclusions, il a expliqué avoir déposé le 18 juillet 2020 dans une boîte à lettres située à l'extérieur du bureau de poste de D______ [VD] un pli adressé à l'Office, contenant l'exemplaire "débiteur" du commandement de payer sur lequel il avait indiqué sa volonté de former opposition à la poursuite.”
“C'est au poursuivi qu'incombe la preuve qu'il a formé opposition (Ruedin, op. cit., N 18 ad art. 74 LP). Lorsque le pli contenant la déclaration d'opposition est transmis à l'office compétent par l'intermédiaire de la Poste, sa remise en mains de cette entreprise (par exemple par le dépôt dans une boîte à lettres) doit être considérée comme équivalente à une remise en mains de l'office lui-même (ATF 97 III 12 consid. 2b). Le débiteur doit alors établir avoir remis à la Poste, dans le délai d'opposition, un pli contenant une déclaration d'opposition et portant l'adresse de l'office (même référence); il n'a en revanche pas à établir que ce pli est ensuite effectivement parvenu à l'office (même référence). Cette preuve, certes rendue plus facile en cas d'envoi d'une lettre recommandée, peut être apportée par d'autres modes de preuve, comme le témoignage (ATF 97 III 12 consid. 2c). 2.2 Dans le cas d'espèce, il est constant que le commandement de payer a été notifié le 11 juillet 2020. Le délai pour former opposition, prolongé en application de l'art. 63 LP, a ainsi expiré le mercredi 5 août 2020. Dans la mesure où le plaignant explique avoir adressé sa déclaration d'opposition à l'Office par l'intermédiaire de la Poste, il lui incombait, conformément à la jurisprudence précitée, d'établir avoir remis à cette dernière, au plus tard le 5 août 2020 à minuit, un pli la contenant et portant l'adresse de l'Office. Cette preuve n'a toutefois pas été apportée. Contrairement à ce que paraît penser le plaignant, en effet, le courriel qu'il a reçu le 5 novembre 2020 de la Poste n'établit nullement qu'il aurait effectivement déposé le 18 juillet 2020 - ou à une autre date antérieure au 6 août 2020 - dans une boîte à lettres un pli recommandé n° 2______ à l'adresse de l'Office. Il en résulte uniquement que, malgré les recherches effectuées, un tel pli n'a pas été retrouvé, ce qui n'exclut pas l'hypothèse qu'il n'ait jamais été déposé ou ait été déposé après le 5 août 2020. Il ressort à cet égard des pièces produites par le plaignant et des informations figurant sur le site internet de la Poste, considérées comme notoires par la Chambre de céans, que, lorsque l'envoi expédié selon le mode recommandé-prepaid est déposé dans une boîte à lettres, la date de dépôt retenue dans les relations entre la Poste et l'utilisateur de la prestation recommandé-prepaid est celle de la première saisie du code-barres par la Poste, qui peut intervenir un ou même plusieurs jours plus tard.”
In dem genannten Entscheid wurde Art. 63 SchKG nicht angewendet, weil der angefochtene Entscheid keine Betreibungshandlung im Sinn von Art. 56 i.V.m. Art. 63 SchKG darstellte.
“Januar 2024 datierte und gleichentags der Post übergebene Beschwerde ist demnach verspätet. Daran ändert nichts, dass sich der Beschwerdeführer auf Art. 17 Abs. 3 SchKG beruft und geltend macht, eine verweigerte Akteneinsicht gelte als Rechtsverweigerung, gegen die keine feste Beschwerdefrist bestehe. Vorliegend liegt ein anfechtbarer Entscheid einer Vorinstanz des Bundesgerichts vor, womit die Beschwerdefristen gelten (vgl. Art. 94 BGG). Am Fristablauf ändert auch nichts, dass sich der Beschwerdeführer auf Art. 56 SchKG beruft und geltend macht, die Beschwerdefrist werde dadurch bis zum 5. Januar 2024 verlängert. Es ist zwar umstritten, ob Art. 56 i.V.m. Art. 63 SchKG Auswirkungen auf die Berechnung der Beschwerdefrist an das Bundesgericht haben kann (vgl. SCHMID/BAUER, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 3. Aufl. 2021, N. 7f zu Art. 63 SchKG). Vorliegend geht es jedoch beim angefochtenen Entscheid über die Akteneinsicht offensichtlich nicht um Betreibungshandlungen im Sinne von Art. 56 i.V.m. Art. 63 SchKG (zum Begriff der Betreibungshandlung BGE 148 III 46 E. 4.2; 121 III 88 E. 6c/aa; je mit Hinweisen; zur Anwendbarkeit von Art. 63 SchKG einzig auf Betreibungshandlungen BGE 149 III 179 E. 4.1 mit Hinweisen), so dass diese Normen von vornherein nicht anwendbar sind. Die Beschwerde ist damit offensichtlich unzulässig. Der Abteilungspräsident tritt auf sie im vereinfachten Verfahren nicht ein (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“Dezember 2023 zu laufen und lief nach der Verlängerung über das Wochenende und die Weihnachtsferien am Mittwoch, 3. Januar 2024, ab (Art. 45 Abs. 1, Art. 46 Abs. 1 lit. c BGG). Die auf den 5. Januar 2024 datierte und gleichentags der Post übergebene Beschwerde ist demnach verspätet. Daran ändert nichts, dass sich der Beschwerdeführer auf Art. 17 Abs. 3 SchKG beruft und geltend macht, eine verweigerte Akteneinsicht gelte als Rechtsverweigerung, gegen die keine feste Beschwerdefrist bestehe. Vorliegend liegt ein anfechtbarer Entscheid einer Vorinstanz des Bundesgerichts vor, womit die Beschwerdefristen gelten (vgl. Art. 94 BGG). Am Fristablauf ändert auch nichts, dass sich der Beschwerdeführer auf Art. 56 SchKG beruft und geltend macht, die Beschwerdefrist werde dadurch bis zum 5. Januar 2024 verlängert. Es ist zwar umstritten, ob Art. 56 i.V.m. Art. 63 SchKG Auswirkungen auf die Berechnung der Beschwerdefrist an das Bundesgericht haben kann (vgl. SCHMID/BAUER, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 3. Aufl. 2021, N. 7f zu Art. 63 SchKG). Vorliegend geht es jedoch beim angefochtenen Entscheid über die Akteneinsicht offensichtlich nicht um Betreibungshandlungen im Sinne von Art. 56 i.V.m. Art. 63 SchKG (zum Begriff der Betreibungshandlung BGE 148 III 46 E. 4.2; 121 III 88 E. 6c/aa; je mit Hinweisen; zur Anwendbarkeit von Art. 63 SchKG einzig auf Betreibungshandlungen BGE 149 III 179 E. 4.1 mit Hinweisen), so dass diese Normen von vornherein nicht anwendbar sind. Die Beschwerde ist damit offensichtlich unzulässig. Der Abteilungspräsident tritt auf sie im vereinfachten Verfahren nicht ein (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
Staatlich anerkannte Feiertage (z. B. der 2. Januar im Kanton Zürich oder die Epiphanie im Tessin) werden bei der Berechnung der dreitägigen Verlängerung nicht mitgezählt; dadurch verschiebt sich der effektive Fristablauf entsprechend (vgl. die entschiedenen Fälle mit Ablauf am 5. Januar bzw. mit Verlängerung wegen Epiphanie).
“November 2023 nach mit dem er- neuten Hinweis, dass mit Erhalt des Entscheides die Beschwerdefrist von 10 Tagen ausgelöst werde, um die Beschwerde bis zum Fristablauf zu ergänzen. Sodann wurde der Beschwerde insoweit aufschiebende Wirkung erteilt, als das Konkursamt angewiesen wurde, den Betrag von Fr. 17'675.35 (Fr. 15'475.35 für die Konkursforderung samt Zinsen und Kosten und Fr. 2'200.– für die Kosten des Konkursamtes) für die Hinterlegung der Konkursforderung bei der Rechtsmittelin- stanz sowie zur Sicherstellung der eigenen Kosten freizugeben (act. 13). Am 2. Januar 2024 teilte die Schuldnerin der Kammer unter Beilage einer Kontobu- chung per E-Mail mit, dass der Betrag von Fr. 17'675.35 am 27. Dezember 2023 von der C._____ an das Konkursamt überwiesen worden sei (act. 21-22). Auf te- lefonische Nachfrage bestätigte das Konkursamt den Zahlungseingang (act. 23). Unter Berücksichtigung der Weihnachtsbetreibungsferien und des Umstan- des, dass der 2. Januar im Kanton Zürich ein staatlich anerkannter Feiertag ist (§ 122 GOG), lief die Beschwerdefrist am 5. Januar 2024 ab (Art. 56 Ziff. 1 und 2 sowie Art. 63 SchKG). Die Hinterlegung der Konkursforderung und der Kosten des Konkursamtes erfolgte damit innert Frist. Art. 174 Abs. 2 Ziff. 2 SchKG sieht allerdings vor, dass die Hinterlegung der Konkursforderung bei der Obergerichts- kasse und nicht beim Konkursamt zu erfolgen hat, was in der Verfügung vom - 4 - 19. Dezember 2023 besonders hervorgehoben wurde (act. 19 S. 4). Darauf wird nachstehend zurückzukommen sein (unten E. 4).”
“Diversa è invece la questione per quanto attiene alla seconda procedura (inc. __________): essendo la notifica della decisione del 15 dicembre 2020 avvenuta a RE 1 il giorno successivo, ossia il 16 dicembre, il termine d’impugnazione è giunto a scadenza durante le ferie natalizie (dal 18 dicembre al 1° gennaio 2020: art. 56 n. 2 LEF) ed è quindi stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia giovedì 7 gennaio 2021, il 6 gennaio essendo festivo in Ticino (giorno dell’Epifania) e il 2 gennaio un sabato. Il reclamo presentato il 23 dicembre 2020 è dunque senz’altro tempestivo riguardo alla seconda decisione.”
Tritt das Fristende in die Zeit der Betreibungsferien oder des Rechtsstillstandes, verlängert sich die Frist nach Art. 63 bis zum dritten Tag nach deren Ende (samstag, sonntag und staatlich anerkannte Feiertage werden bei der Berechnung nicht mitgezählt). In den zitierten Entscheiden wurde für postalisch eingereichte Eingaben das Datum des Poststempels als massgeblich für die Rechtzeitigkeit anerkannt.
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto a RE 1 il 22 marzo 2023, il termine d’impugnazione è scaduto sabato 1° aprile 2023, salvo essere prorogato per legge fino al 3 aprile (art. 142 cpv. 3 CPC per il rinvio dell’art. 31 LEF), durante le ferie pasquali (dal 2 al 16 aprile: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]), sicché si è protratto sempre per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 19 aprile. Presentato già il 3 aprile 2023 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto al patrocinatore di RE 1 il 14 luglio 2021, il termine d’impugnazione è scaduto sabato 24 luglio, per cui la scadenza è stata riportata a lunedì 26 luglio 2021 (art. 142 cpv. 3 CPC per il rinvio dell’art. 31 LEF) durante le ferie estive (dal 15 al 31 luglio: art. 56 n. 2 LEF) ed è stata prorogata per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 4 agosto. Presentato il 26 luglio 2021 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto ad RE 1 il 20 marzo 2021, il termine d’impugnazione è scaduto durante le ferie pasquali (dal 28 marzo all’11 aprile: art. 56 n. 2 LEF) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 14 aprile. Presentato il 29 marzo 2021 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto alla Cassa l’11 dicembre 2020, il termine d’impugnazione è scaduto lunedì 21 dicembre 2020 durante le ferie natalizie (dal 18 dicembre al 1° gennaio 2020: art. 56 n. 2 LEF) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia giovedì 7 gennaio 2021, il 6 gennaio essendo festivo in Ticino (giorno dell’Epifania) e il 2 gennaio un sabato. Presentato il 30 dicembre 2020 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo.”
Art. 63 SchKG ist auf Fristen anzuwenden, die durch eine Betreibungshandlung im Sinne von Art. 56 SchKG ausgelöst werden. Liegt keine solche Betreibungshandlung vor, kommt Art. 63 SchKG nicht zur Anwendung.
“Die Gerichtsferien gemäss Art. 145 Abs. 1 ZPO gelten für die Beschwerde gemäss Art. 17 f. SchKG nicht (Art. 31 a.E. SchKG; Art. 145 Abs. 4 ZPO; BGE 141 III 170 E. 3). Vielmehr richtet sich die Frage der Fristwahrung nach Art. 56 Ziff. 2 SchKG (Betreibungsferien) und Art. 63 SchKG (Wirkungen der Betreibungsferien auf den Fristenlauf). Gemäss konstanter bundesgerichtlicher Praxis steht Art. 63 SchKG in unmittelbarer Verbindung zu den Bestimmungen über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand, weshalb die Bestimmung nur auf solche Fristen anzuwenden ist, welche durch eine Betreibungshandlung ausgelöst werden. Liegt keine Betreibungshandlung im Sinne von Art. 56 SchKG vor, ist eine Fristerstreckung nach Art. 63 SchKG nicht möglich (BGE 149 III 179 E. 4.1; 143 III 149 E. 2.1; Urteil 5A_471/2013 vom 17. März 2014 E. 2.2 und 2.3).”
“3 SchKG beruft und geltend macht, eine verweigerte Akteneinsicht gelte als Rechtsverweigerung, gegen die keine feste Beschwerdefrist bestehe. Vorliegend liegt ein anfechtbarer Entscheid einer Vorinstanz des Bundesgerichts vor, womit die Beschwerdefristen gelten (vgl. Art. 94 BGG). Am Fristablauf ändert auch nichts, dass sich der Beschwerdeführer auf Art. 56 SchKG beruft und geltend macht, die Beschwerdefrist werde dadurch bis zum 5. Januar 2024 verlängert. Es ist zwar umstritten, ob Art. 56 i.V.m. Art. 63 SchKG Auswirkungen auf die Berechnung der Beschwerdefrist an das Bundesgericht haben kann (vgl. SCHMID/BAUER, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 3. Aufl. 2021, N. 7f zu Art. 63 SchKG). Vorliegend geht es jedoch beim angefochtenen Entscheid über die Akteneinsicht offensichtlich nicht um Betreibungshandlungen im Sinne von Art. 56 i.V.m. Art. 63 SchKG (zum Begriff der Betreibungshandlung BGE 148 III 46 E. 4.2; 121 III 88 E. 6c/aa; je mit Hinweisen; zur Anwendbarkeit von Art. 63 SchKG einzig auf Betreibungshandlungen BGE 149 III 179 E. 4.1 mit Hinweisen), so dass diese Normen von vornherein nicht anwendbar sind. Die Beschwerde ist damit offensichtlich unzulässig. Der Abteilungspräsident tritt auf sie im vereinfachten Verfahren nicht ein (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“Die Kollokationsklage nach Art. 250 SchKG gehört zu den gerichtlichen Angelegenheiten des SchKG. Das Verfahren wird demnach durch die ZPO geregelt (Art. 1 lit. c ZPO). Die ZPO sieht einen Fristenstillstand über die Ostertage in Art. 145 Abs. 1 lit. a vor. Kein Fristenstillstand gilt in Summarsachen (Art. 145 Abs. 2 lit. b ZPO). Allerdings untersteht die Kollokationsklage nicht dem summarischen Verfahren (Art. 251 ZPO), sondern dem ordentlichen oder - je nach Streitwert - dem vereinfachten Verfahren. Art. 145 Abs. 4 ZPO behält sodann die Bestimmungen des SchKG über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand vor. Damit wird auf Art. 56 ff. und Art. 63 SchKG verwiesen. Umgekehrt gelten gemäss Art. 31 SchKG für die Berechnung, die Einhaltung und den Lauf der Fristen die Bestimmungen der ZPO, sofern das SchKG nichts anderes bestimmt. Das Verhältnis des Fristenrechts der ZPO zu demjenigen des SchKG und damit insbesondere die Tragweite von Art. 145 Abs. 4 ZPO ist in der Lehre umstritten. Dies betrifft insbesondere auch die Frage, welche Regelung für die Einreichung einer Kollokationsklage im Konkurs gilt. Manche Autoren sprechen sich für die Anwendung von Art. 145 Abs. 1 ZPO aus (HIERHOLZER/SOGO, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, Bd. II, 3. Aufl. BGE 149 III 179 S. 182 2021, N. 42b zu Art. 250 SchKG; BÄTTIG/SPRECHER, Gerichtsferien im SchKG am Beispiel des Kollokationsprozesses, Jusletter 14. Dezember 2020 Rz. 22 ff.; BRUNNER/REUTTER/SCHÖNMANN/TALBOT, Kollokations- und Widerspruchsklagen nach SchKG, 3. Aufl. 2019, S. 26 ff.; HUNKELER/SCHÖNMANN, in: Klagen und Rechtsbehelfe im Schuldbetreibungs- und Konkursrecht, 2018, Rz.”
Fällt das Ende einer Frist in die Betreibungsferien, so verlängert sich die Frist gemäss Art. 63 bis zum dritten Tag nach deren Ende. Als Zustellung gilt nach der zitierten Praxis der effektive Zustellungstag oder, bei erfolglosem Zustellversuch, der siebte Tag nach diesem Versuch (sowie die Geltung aufgrund einer Abholungseinladung).
“4) – für die zehntägige Beschwerdefrist nicht auf die Zustellung des Urteils durch das Konkur- samt, sondern auf die Zustellung durch die Vorinstanz bzw. deren Zustellungsver- such abzustellen. Nachdem der Beschwerdeführerin die Vorladung zur Konkurs- verhandlung erfolgreich hatte zugestellt werden können (mit Nachsendeauftrag nach Zürich; act. 10/4; Empfangsperson D._____), was von der Beschwerdefüh- rerin auch nicht gerügt wird (act. 2 Rz. 7), holte sie das Urteil der Vorinstanz nicht ab (act. 10/13). Da die Beschwerdeführerin infolge Zustellung der Vorladung zur Konkursverhandlung vom Verfahren Kenntnis hatte und daher mit der Zustellung weiterer Gerichtsentscheide rechnen musste, galt das Urteil der Vorinstanz am siebten Tag nach dem erfolglosen Zustellversuch bzw. gestützt auf die Abho- lungseinladung vom 11. März 2024 per 18. März 2024 als zugestellt (Art. 138 Abs. 3 lit. a ZPO). Folglich fiel das Ende der Beschwerdefrist auf den 28. März 2024 und damit in die Osterbetreibungsferien, womit sich die Frist bis am 3. April 2024 verlängerte (Art. 56 Ziff. 2 i.V.m. Art. 63 SchKG; BGer 5A_520/2022 vom 6. Dezember 2022 E. 2.2). 2.3.Ein im Handelsregister eingetragenes Mitglied einer Kollektivgesellschaft unterliegt der Konkursbetreibung (Art. 39 Abs. 1 Ziff. 2; BSK SchKG-ACOCELLA, 3. Aufl. 2021, Art. 39 N 18). Eine Kollektivgesellschafterin unterliegt der Konkurs- betreibung sowohl für die Gesellschafts- als auch für die persönlichen Schulden (BGer 5A_1009/2017 vom 16. Februar 2018 E. 3.3.3; BGE 120 III 4 E. 5; BSK - 4 - SchKG-ACOCELLA, a.a.O., Art. 39 N 19). Damit unterliegt die Beschwerdeführerin als Kollektivgesellschafterin der C._____ (vgl. act. 6/1) der Konkursbetreibung, wobei gestützt auf eine private Schuld (vgl. act. 2 Rz. 10, act. 5/4-5, act. 10/1) zu Recht über sie persönlich und nicht über die Kollektivgesellschaft der Konkurs er- öffnet wurde. 2.4.Die Beschwerdeführerin macht zu den Konkursaufhebungsgründen gel- tend, die Konkursforderung inkl. Kosten und Zinsen nach Konkurseröffnung getilgt zu haben. Aufgrund der mündlichen Mitteilung der Beschwerdegegnerin, dass die Konkurseröffnung nicht mehr in ihrem Interesse sei, könne ein Verzicht der Be- schwerdegegnerin auf Durchführung des Konkurses angenommen werden (act.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto all’allora patrocinatore di RE 1 (l’avv. __________) il 1° aprile 2022, il termine d'impugnazione è scaduto durante le ferie pasquali (nel 2022 dal 10 al 24 aprile: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell'art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 27 aprile. Presentato già l'8 aprile 2022 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz'altro tempestivo.”
“Il ricorso dev’essere interposto all’autorità di vigilanza cantonale – nel Canton Ticino la Camera esecuzione e fallimenti (CEF) del Tribunale d’appello (art. 3 LPR) – entro dieci giorni dalla notifica dell’atto impugnato (art. 17 LEF). Visto che il provvedimento impugnato, secondo il servizio di tracciamento della Posta, è stato notificato allRI 1 il 16 dicembre 2021, e che un termine di ricorso compiutosi durante le ferie esecutive – quindi anche nei sette giorni precedenti e successivi il Natale (art. 56 n. 2 LEF) – è prorogato fino al terzo giorno successivo alla fine delle stesse (art. 63 LEF), presentato il 31 dicembre 2022, il ricorso è tempestivo.”
Es ist umstritten, ob Verfügungen der Insolvenzorgane als «akte esecutive» im Sinn von Art. 56 und 63 SchKG zu qualifizieren sind. Nach neueren Entscheiden des Bundesgerichts setzt die Anwendung von Art. 63 das Vorliegen eines solchen «akte esecutive» voraus und soll auf Verfügungen der Konkursorgane nicht ohne Weiteres anwendbar sein; ältere Rechtsprechung hält solche Verfügungen dagegen nicht generell für ausgeschlossen.
“del 15 dicem-bre 2015, consid. 1). In virtù dell’art. 63 LEF, i termini continuano a decorrere durante le ferie esecutive stabilite dall’art. 56 n. 2 LEF, ma, se scadono durante le stesse, sono prorogati fino al terzo giorno dopo la fine delle ferie, esclusi dal calcolo sabati, domeniche e altri giorni ufficialmente riconosciuti come festivi. Secondo la giurisprudenza del Tribunale federale, l’applicazione dell’art. 63 LEF presuppone l’esistenza di un “atto esecutivo” nel senso dell’art. 56 LEF, ciò che non sarebbe il caso degli atti degli organi fallimentari, sicché il termine di ricorso contro i loro provvedimenti non sono sospesi durante le ferie (DTF 149 III 179 consid. 4.1, pag. 183; sentenze del Tribunale federale 5A_825+919/2015 del 7 marzo 2016, consid. 3.2). A ben vedere, anche gli atti degli organi fallimentari sono generalmente atti esecutivi, nella misura in cui avvicinano i creditori allo scopo di soddisfarli per mezzo degli attivi del debitore, e quindi a suo pregiudizio, perlomeno fino alla realizzazione di siffatti attivi (DTF 114 III 60 consid. 2/b, pag. 62); che dalla pronuncia del fallimento il debitore sia privo del diritto di disporre dei propri beni facenti parte della massa attiva (art. 204 LEF) non è determinante, perché è pure il caso del debitore i cui beni sono stati pignorati (art. 96 cpv. 1 LEF), a cui è riconosciuto il diritto a prevalersi delle ferie esecutive.”
“del 15 dicem-bre 2015, consid. 1). In virtù dell’art. 63 LEF, i termini continuano a decorrere durante le ferie esecutive stabilite dall’art. 56 n. 2 LEF, ma, se scadono durante le stesse, sono prorogati fino al terzo giorno dopo la fine delle ferie, esclusi dal calcolo sabati, domeniche e altri giorni ufficialmente riconosciuti come festivi. Secondo la giurisprudenza del Tribunale federale, l’applicazione dell’art. 63 LEF presuppone l’esistenza di un “atto esecutivo” nel senso dell’art. 56 LEF, ciò che non sarebbe il caso degli atti degli organi fallimentari, sicché il termine di ricorso contro i loro provvedimenti non sono sospesi durante le ferie (DTF 149 III 179 consid. 4.1, pag. 183; sentenze del Tribunale federale 5A_825+919/2015 del 7 marzo 2016, consid. 3.2). A ben vedere, anche gli atti degli organi fallimentari sono generalmente atti esecutivi, nella misura in cui avvicinano i creditori allo scopo di soddisfarli per mezzo degli attivi del debitore, e quindi a suo pregiudizio, perlomeno fino alla realizzazione di siffatti attivi (DTF 114 III 60 consid.”
Die dreitägige Verlängerung endet nicht schon am dritten Kalendertag, sondern erst am dritten «nützlichen» Tag; Samstag, Sonntag und staatlich anerkannte Feiertage werden dabei nicht mitgezählt. Praktisch kann dies zu einer Verlängerung um mehrere Kalendertage führen (vgl. Beispiele in den Entscheiden).
“________, par lequel la Juge de paix du district de la Broye-Vully a pris acte du retrait de la requête de mainlevée déposée le 27 mai 2021 par l’ETAT DE VAUD, représenté par l’Office d’impôt du district du Jura-Nord vaudois et Broye-Vully, dans la poursuite n° 9'966’638 de l’Office des poursuites de la Broye-Vully (I), a mis les frais judiciaires, arrêtés à 90 fr. à la charge du poursuivant (II et III) et a rayé la cause du rôle (V), vu l’acte de recours déposé le 26 juillet 2021 par A.________, attendu que le recours, au sens des art. 319 ss CPC (Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272) doit être introduit auprès de l’instance de recours par acte écrit et motivé (art. 321 al. 1 CPC) et dans le délai de dix jours dès la réception de la décision motivée (art. 321 al. 2 CPC), s’agissant des décisions prises en procédure sommaire (art. 251 let. a CPC), qu’en l’espèce, la décision attaquée ayant été réceptionnée par le recourant le 7 juillet 2021, la fin du délai de dix jours, soit le samedi 17 juillet suivant, coïncidait avec un jour des féries d’été (cf. art. 56 ch. 2 LP), de sorte que le délai a été prolongé au troisième jour utile, sans compter le dimanche, soit jusqu’au 21 juillet 2021 (cf. art. 63 LP), que le recours déposé le 26 juillet 2021 est ainsi tardif, de sorte que le recours est irrecevable pour ce motif déjà ; attendu que l’intérêt digne de protection est une condition de recevabilité du recours qui doit être examinée d’office, même en l’absence de grief, y compris par l’autorité de deuxième instance (art. 59 al. 1 et 2 let. a CPC ; TF 4A_611/2016 du 20 mars 2017 consid. 2), que, pour que l'intérêt au recours soit admis, il suffit que le recourant apparaisse atteint dans un droit qui lui appartient (Colombini, Code de procédure civile, Condensé de la jurisprudence fédérale et vaudois, n. 3.3 ad art. 311 CPC et la référence), qu’en outre, la partie qui entend user d'une voie de droit a la charge de se conformer à certaines règles de forme, à défaut de quoi sa démarche sera frappée d'irrecevabilité (Jeandin, in Bohnet/Haldy/Jeandin/Schweizer/Tappy (éd.), Commentaire romand, Code de procédure civile, 2è éd., n. 1 ad art. 321 CPC), qu’en particulier, le recours doit contenir, sous peine d’irrecevabilité, des conclusions en annulation ou au fond, soit ce que la partie veut que le tribunal lui alloue dans sa décision (Colombini, op.”
“Ne constituent en conséquence pas des mesures sujettes à plainte la simple confirmation d'une décision déjà prise, une communication de l'Office sur ses intentions ou un avis (Erard, in CR LP, 2005, n° 10 ad art. 17 LP). 1.1.2 La plainte doit être déposée, sous forme écrite et motivée (art. 9 al. 1 et 2 LaLP; art. 65 al. 1 et 2 LPA, applicable par renvoi de l'art. 9 al. 4 LaLP), dans les dix jours de celui où le plaignant a eu connaissance de la mesure (art. 17 al. 2 LP). Elle peut également être déposée en tout temps en cas de nullité de l'acte contesté (art. 22 al. 1 LP), de retard à statuer et de déni de justice (art. 17 al. 3 LP). Les délais ne cessent pas de courir pendant la durée des féries et des suspensions des poursuites. Toutefois, si la fin d'un délai à la disposition du débiteur, du créancier ou d'un tiers coïncide avec un jour des féries ou de la suspension, le délai est prolongé jusqu'au troisième jour utile. Pour le calcul du délai de trois jours, le samedi, le dimanche et les jours légalement fériés ne sont pas comptés (art. 63 LP). 1.2.1 En l'espèce, la plainte est dirigée contre l'avis au tiers débiteur du 7 décembre 2020, soit contre une mesure de sûreté prise à titre provisionnel en vue de l'exécution de la saisie (cf. ATF 142 III 643 consid. 2.1). Le plaignant indique, sans être contesté, avoir eu connaissance de cette mesure le 21 décembre 2020. Le délai de dix jours a ainsi commencé à courir le 22 décembre 2020 pour terminer le 31 décembre 2020, soit un jour férié à Genève qui coïncide au surplus avec un jour des féries des poursuites (art. 56 ch. 2 cum art. 63 LP). Aussi, le délai était prolongé jusqu'au troisième jour utile. Dès lors que le vendredi 1er janvier 2021, jour légalement férié, et les samedi et dimanche 2 et 3 janvier 2021 ne sont pas comptés, le troisième jour utile tombait le 6 janvier 2021, date de dépôt de la plainte, laquelle est ainsi recevable. 1.2.2 Le "complément de plainte" du 10 février 2021 est irrecevable en tant qu'il vise le courrier de l'Office du 3 février 2021, lequel n'est pas une décision sujette à plainte, mais une simple confirmation des mesures déjà prises, soit l'avis au débiteur et l'annotation au registre foncier d'une restriction du droit d'aliéner les parts de PPE dont le plaignant est copropriétaire.”
“Diversa è invece la questione per quanto attiene alla seconda procedura (inc. __________): essendo la notifica della decisione del 15 dicembre 2020 avvenuta a RE 1 il giorno successivo, ossia il 16 dicembre, il termine d’impugnazione è giunto a scadenza durante le ferie natalizie (dal 18 dicembre al 1° gennaio 2020: art. 56 n. 2 LEF) ed è quindi stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia giovedì 7 gennaio 2021, il 6 gennaio essendo festivo in Ticino (giorno dell’Epifania) e il 2 gennaio un sabato. Il reclamo presentato il 23 dicembre 2020 è dunque senz’altro tempestivo riguardo alla seconda decisione.”
Art. 63 SchKG bestimmt die Wirkung von Betreibungsferien und Rechtsstillstand auf den Fristenlauf. Soweit das SchKG anwendbar ist, gehen seine Spezialvorschriften (Art. 56 ff., insbesondere Art. 63) den Gerichtsferien der ZPO vor; für betreibungsrechtliche Beschwerden richtet sich die Fristwahrung demnach nach Art. 56 Ziff. 2 und Art. 63 SchKG, nicht nach Art. 145 ZPO.
“Im Kanton Zürich richtet sich das Beschwerdeverfahren gemäss §§ 17 und 18 EG SchKG nach §§ 80 ff. GOG/ZH: In § 84 i.V.m. § 85 GOG wird für das Ver- fahren des Weiterzugs an die obere kantonale Aufsichtsbehörde auf das Be- schwerdeverfahren nach Art. 319 ff. ZPO verwiesen, welches dementsprechend als kantonales Recht anzuwenden ist (vgl. BGer 5A_23/2019 vom 3. Juli 2019 E. 3.2.; vgl. auch Jent-Sørensen, Das kantonale Verfahren nach Art. 20a Abs. 3 SchKG: ein Relikt und die Möglichkeit einer Vereinheitlichung, in: BlSchK 2013 S. 89 ff., S. 103 f.). Die Beschwerde ist bei der Rechtsmittelinstanz innert Rechtsmittelfrist schriftlich und begründet einzureichen (Art. 321 Abs. 1 ZPO). Für die Bestimmung, die Ein- haltung und den Lauf der Fristen gelten die Bestimmungen der ZPO, sofern das SchKG nichts anderes bestimmt (Art. 31 SchKG). Die zivilprozessualen Gerichts- ferien nach Art. 145 Abs. 1 ZPO gelten im Beschwerdeverfahren an die kantona- len Aufsichtsbehörden nicht. Vielmehr richtet sich die Frage der Fristwahrung nach Art. 56 Ziff. 2 SchKG (Betreibungsferien) und Art. 63 SchKG (Wirkungen der Betreibungsferien auf den Fristenlauf; Art. 145 Abs. 4 ZPO; vgl. BGE 141 III 170 E. 3; ZR 110/2011 Nr. 78 S. 243; OGer ZH PS110142 vom 8. August 2011 E. 2; auch OGer ZH PS180043 vom 16. Mai 2018 E. 3; BSK SchKG I-Bauer, a.a.O., - 4 - Art. 56 N 7a). Die Eingabe erfolgt rechtzeitig, wenn sie spätestens am letzten Tag der Frist beim Gericht eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer schweizerischen diplomatischen oder konsularischen Vertretung übergeben wird (Art. 31 SchKG i.V.m. Art. 143 Abs. 1 ZPO). Die Beschwerdefrist ist eine Verwirkungsfrist, deren Einhaltung von der Aufsichtsbehörde von Amtes wegen zu prüfen ist (siehe BGer 5A_383/2017 vom 3. November 2011 Erw. 3.1.1. m.w.H.). Es handelt sich um eine gesetzliche Frist. Als solche ist sie grundsätzlich nicht erstreckbar (Art. 31 SchKG i.V.m. Art. 144 Abs. 1 ZPO; vgl. BGE 126 III 30 E. 1.b und BGE 114 III 5; BSK SchKG I-Cometta/Möckli, a.a.O., Art. 17 N 50 und Art. 18 N 14).”
“31 SchKG verweist für die Berechnung, die Einhaltung und den Lauf der Fristen auf die Bestimmungen der ZPO, sofern das SchKG nichts anderes bestimmt. aa) Fristen, die durch eine Mitteilung ausgelöst werden, beginnen am folgenden Tag zu laufen. Eingaben müssen spätestens am letzten Tag der Frist beim Gericht eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer schweizerischen diplomatischen oder konsularischen Vertretung übergeben werden. Fällt der letzte Tag der Frist auf einen Samstag, einen Sonntag oder einen am Gerichtsort vom Bundesrecht oder vom kantonalen Recht anerkannten Feiertag, so endet sie am nächsten Werktag. bb) Die betreibungsrechtliche Beschwerde nach Art. 17 ff. SchKG ist keine gerichtliche Angelegenheit des Schuldbetreibungs- und Konkursrechts gemäss Art. 1 lit. c ZPO. Die Gerichtsferien gemäss Art. 145 Abs. 1 ZPO und die Pflicht zur Belehrung über die Nichtgeltung von Gerichtsferien gelten demnach für die Beschwerde von vornherein nicht. Vielmehr richtet sich die Frage der Fristwahrung nach Art. 56 Ziff. 2 SchKG (Betreibungsferien) und Art. 63 SchKG (Wirkungen der Betreibungsferien auf den Fristenlauf). Aus Art. 31 SchKG lässt sich nichts Gegenteiliges ableiten. Zusätzlich behält Art. 145 Abs. 4 ZPO die Bestimmungen des SchKG über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand ausdrücklich vor. Die ZPO selber verweist damit auf Art. 56 ff. SchKG zurück. Somit gehen Art. 56 ff. SchKG als Spezialbestimmungen den Bestimmungen der ZPO zu den Gerichtsferien vor. Während der Sperrzeiten nach Art. 56 ff. SchKG dürfen Betreibungshandlungen nicht vorgenommen werden. Betreibungshandlungen sind alle Handlungen der Vollstreckungsbehörden, die auf die Einleitung oder Fortsetzung des Verfahrens gerichtet sind, das darauf abzielt, den Gläubiger auf dem Wege der Zwangsvollstreckung aus dem Vermögen des Schuldners zu befriedigen und die in die Rechtsstellung des Schuldners eingreifen. Gemäss Bundesgericht richtet sich das Verbot der Vornahme von Betreibungshandlungen an die Aufsichtsbehörden nur insofern, als diese selbständig ins Verfahren eingreifen und dem Betreibungsbeamten die Vornahme einer Betreibungshandlung vorschreiben oder den Parteien von sich aus eine Frist ansetzt.”
Kann eine unrichtige Rechtsmittelbelehrung dazu führen, dass der Adressat die Eingabe an die falsche Behörde richtet, so kann dies die Fristwahrung nicht beeinträchtigen; die Eingabe kann in diesem Fall als fristgerecht gelten.
“Die Gesuchsgegnerin hat ihre Beschwerde fristgerecht (Art. 56 Ziff. 2, Art. 63 SchKG) bei der Vorinstanz eingereicht, statt bei der Beschwerdeinstanz. Aufgrund der versehentlich unrichtigen Rechtsmittelbelehrung des angefochte- nen, in begründeter Ausfertigung zugestellten Urteils (vgl. Urk. 13 S. 8: Frist 10 Tage, um bei der Vorinstanz eine Begründung zu verlangen) erwächst ihr daraus kein Nachteil und ist die Beschwerde fristgerecht erfolgt.”
Praxisrelevanz für Fristwahrung: Trifft das Fristende auf Betreibungsferien oder Rechtsstillstand, verlängert Art. 63 SchKG die Frist bis zum dritten «Werktag» nach deren Ende (Samstag, Sonntag und staatliche Feiertage bleiben unberücksichtigt). Dies ist insbesondere bei der Beurteilung der Rechtzeitigkeit von Rekursen und von Anträgen auf Motivierung zu beachten; Parteien und Prozessvertreter müssen bei Fristablauf nahe an Ferien/Stillstand rasch handeln, weil die zusätzliche Frist nur drei Arbeitstage umfasst.
“Mit Ausnahme der Fälle, in denen das SchKG den Weg der gerichtlichen Klage vorschreibt, kann gegen jede Verfügung eines Betreibungs- oder eines Konkursamtes binnen zehn Tage seit Kenntnis der Verfügung bei der Aufsichts- behörde wegen Gesetzesverletzung oder Unangemessenheit Beschwerde geführt werden (Art. 17 Abs. 1 i.V.m. Abs. 2 SchKG). Betreibungsferien und Rechtsstill- stand hemmen den Fristenlauf nicht. Fällt jedoch für den Schuldner, den Gläubiger oder den Dritten das Ende einer Frist in die Zeit der Betreibungsferien oder des Rechtsstillstandes, so wird die Frist bis zum dritten Tag nach deren Ende verlän- gert. Bei der Berechnung der Frist von drei Tagen werden Samstag und Sonntag sowie staatlich anerkannte Feiertage nicht mitgezählt (Art. 63 SchKG). Gemäss Art. 56 Ziff. 2 SchKG gelten sieben Tage vor und sieben Tage nach Ostern Betrei- bungsferien. Bezieht sich eine Beschwerde auf gesetzliche Anforderungen, die vom Betrei- bungsamt bei einer Schätzung gemäss Art. 99 Abs. 1 i.V.m. Art. 9 Abs. 1 VZG zu berücksichtigen sind, ist sie nach Art. 17 SchKG zu beurteilen (BGer 5A_34/2023 v.”
“63 LP, les délais ne cessent pas de courir pendant la durée des féries, mais si la fin d’un délai à disposition du débiteur, du créancier ou d’un tiers coïncide avec un jour des féries, ce délai est prolongé jusqu’au troisième jour utile, le samedi, le dimanche et les jours légalement fériés n’étant pas comptés dans cette prolongation de trois jours, que cette disposition s'applique au délai de recours en procédure de mainlevée, notamment, car elle ne vise pas uniquement les délais pendant lesquels des actes officiels au sens de l'art. 56 LP doivent être opérés, mais encore tous ceux qui sont impartis au débiteur pour sauvegarder ses intérêts (ATF 143 III 38 consid. 3.2 ; ATF 115 III 91 consid. 3, JdT 1991 II 175 ; CPF 30 avril 2021/102), qu’en l’espèce, le prononcé adressé aux parties le 6 juillet 2023, à la notification duquel le requérant devait s’attendre vu la procédure en cours, est réputé lui avoir été notifié le 14 juillet 2023, soit à l’échéance du délai de garde de sept jours, que le délai de dix jours pour recourir expirait donc le 24 juillet 2023, soit durant les féries d’été prévues par la LP (art. 56 ch. 2 LP), de sorte que cette échéance était reportée au troisième jour utile suivant la fin des féries (art. 63 LP), soit le vendredi 4 août 2023, le mardi 1er août étant férié, que le dépôt du recours le 11 août 2023 était ainsi tardif, que, pour ce deuxième motif également, le recours est irrecevable, qu’en outre, la partie qui entend user d'une voie de droit a la charge de se conformer à certaines règles de forme, à défaut de quoi sa démarche sera frappée d'irrecevabilité (Jeandin, in Bohnet et alii (éd.), Commentaire romand, Code de procédure civile, 2e éd., n. 1 ad art. 321 CPC), qu'en particulier, selon l'art. 321 al. 1 CPC, le recours doit être motivé, que, si la motivation du recours fait défaut, l’instance de recours n’entre pas en matière, que, selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, la motivation du recours doit à tout le moins satisfaire aux exigences qui sont posées pour un acte d’appel (ATF 147 III 176 consid. 4.2.1 et les références citées ; 141 III 569 consid. 2.3.3 et réf. cit. ; TF 5A_488/2015 du 21 août 2015 consid. 3.2.1, publié in RSPC 6/2015 pp. 512 s., et les arrêts cités), que cela signifie que la partie recourante doit démontrer le caractère erroné de la motivation de la décision attaquée et que son argumentation doit être suffisamment explicite pour que l’instance de recours puisse la comprendre, ce qui suppose une désignation précise des passages de la décision qu’elle attaque et des pièces du dossier sur lesquelles elle fonde sa critique (ATF 141 III 569 consid.”
“La réponse de l’intimé est également recevable (art. 322 CPC). II. a) Lorsque le tribunal communique sa décision aux parties sans motivation, en notifiant le dispositif écrit (art. 239 al. 1 let. b CPC), les parties peuvent demander la motivation dans un délai de dix jours à compter de la communication de la décision (art. 239 al. 2 CPC). b) Un prononcé de mainlevée constitue un acte de poursuite au sens de l’art. 56 LP, auquel renvoie l’art. 63 LP (TF 5P.201/2000 du 20 juillet 2000 consid. 2 ; CPF, in JdT 1995 II 31 ; CPF 10 août 2018, n° 171 ; Peter, Edition annotée de la LP, pp. 211-212 ; Staehelin, in Staehelin/Bauer/Staehelin (éd.), Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 2e éd. 2010, n. 60 ad art. 84 SchKG [LP] et les références citées). Selon cette disposition, les délais ne cessent pas de courir pendant la durée des féries ; toutefois, si un délai à disposition du débiteur, du créancier ou d’un tiers coïncide avec un jour des féries, il est prolongé jusqu’au troisième jour utile. L'art. 63 LP s'applique au délai de recours - et de demande de motivation -, car cette disposition ne doit pas viser uniquement les délais pendant lesquels des actes officiels au sens de l'art. 56 LP doivent être opérés, mais encore tous ceux qui sont impartis au débiteur pour sauvegarder ses intérêts (ATF 143 III 38 consid. 3.2 ; ATF 115 III 91 consid. 3, JdT 1991 II 175). Les féries de Pâques s’étendent du septième jour avant au septième jour après Pâques (art. 56 ch. 2 LP). Cette année, Pâques étant le 4 avril, elles ont débuté le dimanche 28 mars 2021 pour se terminer le dimanche 11 avril 2021. c) Contrairement à ce que soutient le recourant, les délais déclenchés par la communication d’un acte courent dès le lendemain de celle-ci et comprennent tous les jours suivants, y compris les samedis et les dimanches, et non pas seulement les « jours ouvrables » (cf. art. 145 CPC). Le délai de dix jours dont il disposait pour demander la motivation du dispositif reçu le 19 mars 2021 arrivait donc à échéance le 29 mars 2021.”
“Invitée à se déterminer sur le recours, l’intimée, par lettre de son représentant du 23 avril 2021, s’en est remise à justice sur la question litigieuse de l’observation d’un délai de procédure. En droit : I. La lettre adressée par le poursuivi à la juge de paix constitue un recours contre la décision de ce magistrat du 8 avril 2021 (art. 319 CPC [Code de procédure civile ; RS 281.1]). Il est suffisamment motivé (art. 321 al. 1 CPC) et a été déposé en temps utile (art. 321 al. 2 CPC), même s’il a été adressé au premier juge et non pas directement à l’autorité de recours (ATF 140 III 636 consid. 3.7). Il est ainsi recevable. La réponse de l’intimée est également recevable (art. 322 CPC). II. a) Lorsque le tribunal communique sa décision aux parties sans motivation, en notifiant le dispositif écrit (art. 239 al. 1 let. b CPC), les parties peuvent demander la motivation dans un délai de dix jours à compter de la communication de la décision (art. 239 al. 2 CPC). b) Un prononcé de mainlevée constitue un acte de poursuite au sens de l’art. 56 LP, auquel renvoie l’art. 63 LP (TF 5P.201/2000 du 20 juillet 2000 consid. 2 ; CPF, in JdT 1995 II 31 ; CPF 10 août 2018, n° 171 ; Peter, Edition annotée de la LP, pp. 211-212 ; Staehelin, in Staehelin/Bauer/Staehelin (éd.), Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 2e éd. 2010, n. 60 ad art. 84 SchKG [LP] et les références citées). Selon cette disposition, les délais ne cessent pas de courir pendant la durée des féries ; toutefois, si un délai à disposition du débiteur, du créancier ou d’un tiers coïncide avec un jour des féries, il est prolongé jusqu’au troisième jour utile. L'art. 63 LP s'applique au délai de recours - et de demande de motivation -, car cette disposition ne doit pas viser uniquement les délais pendant lesquels des actes officiels au sens de l'art. 56 LP doivent être opérés, mais encore tous ceux qui sont impartis au débiteur pour sauvegarder ses intérêts (ATF 143 III 38 consid. 3.2 ; ATF 115 III 91 consid. 3, JdT 1991 II 175). Les féries de Pâques s’étendent du septième jour avant au septième jour après Pâques (art.”
“La notification édictale crée une présomption irréfragable de connaissance de l'acte (Bohnet, Code de procédure civile commenté, Bâle 2011, n. 4 ad art. 141 CPC). La suspension des délais ne s'applique pas à la procédure sommaire (art. 145 al. 2 let. b CPC). Les dispositions de la LP sur les féries et la suspension des poursuites sont reservées (art. 145 al. 4 CPC). Sauf en cas de séquestre ou de mesures conservatoires urgentes, il ne peut être procédé à aucun acte de poursuite pendant les féries, à savoir sept jours avant et sept jours après les fêtes de Pâques et de Noël, ainsi que du 15 juillet au 31 juillet (art. 56 al. 2 LP). Les délais ne cessent pas de courir pendant la durée des féries et des suspensions des poursuites. Toutefois, si la fin d'un délai à la disposition du débiteur, du créancier ou d'un tiers coïncide avec un jour des féries ou de la suspension, le délai est prolongé jusqu'au troisième jour utile. Pour le calcul du délai de trois jours, le samedi, le dimanche et les jours légalement fériés ne sont pas comptés (art. 63 LP). 2.2. En l'espèce, compte tenu des féries, le délai pour recourir a commencé à courir le ______ 2020, lendemain de la publication dans la FAO, et s'est achevé le ______ 2020, soit pendant la période de féries. Ce dernier a ainsi été prolongé de 3 jours ouvrables dès la fin des féries qui ont pris fin le vendredi ______ 2020, soit jusqu'au mercredi ______ 2020. Par conséquent, le recours expédié au greffe de la Cour le ______ 2020, a été interjeté dans le délai prescrit de sorte qu'il est recevable à cet égard. Il est, pour le surplus, recevable quant à sa forme (art. 321 al. 1 CPC). 3. La recourante fait valoir que la notification de la décision querellée serait nulle, dans la mesure où ni le dispositif, ni la motivation n'auraient été correctement publiés. Elle requiert ainsi que cette décision lui soit notifiée par le Tribunal. 3.1. La notification est effectuée par publication dans la feuille d'avis officielle cantonale ou la Feuille officielle suisse du commerce: a.”
Art. 63 SchKG findet Anwendung auf die zehntägigen Rekurs‑/Beschwerdefristen (z. B. gegen eine Mainlevée‑Entscheidung oder für das Verlangen nach Motivation). Fällt das Ende einer solchen Frist in die Betreibungsferien oder in den Rechtsstillstand, so verlängert sich die Frist gemäss Art. 63 SchKG bis zum dritten Tag nach deren Ende.
“Dans un arrêt déjà ancien, le Tribunal fédéral avait jugé que si la fin du délai pour recourir de manière ordinaire (à l’époque selon le droit cantonal) contre la décision de mainlevée coïncidait avec un jour de féries, l’art. 63 LP s’appliquait (ATF 115 III 91 consid. 3). Depuis l’entrée en vigueur du Code de procédure civile, le Tribunal fédéral s’est référé à cette jurisprudence sans l’infirmer ni la confirmer, précisant qu’il avait lui-même confirmé que la décision de mainlevée est un acte d’exécution forcée (ATF 143 III 38 consid. 3.2, traduit au JT 2017 II 290). Dans un arrêt récent 5A_790/2021 du 7 décembre 2022 consid. 4.3, le Tribunal fédéral a relevé ce qui suit en ce qui concerne le délai pour l’introduction de l’action en collocation : Zunächst beruft sie sich auf BGE 23 I 1277, der in BGE 143 III 38 E. 3.2 bestätigt worden sei. Demnach beziehe sich - so die Beschwerdeführerin - eine im SchKG befindliche Verweisung auf den ordentlichen Prozessweg nicht auf die Berechnung der Klagefrist, sondern auf das Verfahren nach Anhebung der Klage. Beide von ihr angeführten Urteile betreffen die Aberkennungsklage nach Art. 83 Abs. 2 SchKG. Die Frist von Art. 83 Abs. 2 SchKG beginnt von einer Betreibungshandlung an zu laufen, auf die Art.”
“La poursuivie ne rendait ainsi vraisemblable ni l’existence, ni le montant ni l’exigibilité de la créance dont elle alléguait être titulaire à l’égard de la poursuivante. 4. Par acte posté le 7 avril 2021, N.________SA a déclaré faire recours. Le 4 mai 2021, dans le délai qui lui avait été imparti, Y.________ a déclaré s’opposer formellement au recours. En droit : I. Le recours a été déposé par écrit et en temps utile, dans le délai de dix jours suivant la notification de la décision motivée (art. 321 al. 1 et 2 CPC [Code de procédure civile ; RS 272]). En effet, au vu de l’envoi de la décision entreprise par courrier recommandé le 18 mars 2021 et de l’avis de retrait adressé au recourant le lendemain, le délai de garde postal est arrivé à l’échéance le 26 mars 2021 et le délai de recours le 5 avril 2021 (conformément à l’art. 138 al. 3 let. a CPC), soit le lundi de Pâques ; ce délai qui tombait pendant les féries pascales (art. 56 ch. 2 LP) a été reporté au troisième jour utile après celles-ci (art. 63 LP ; TF 5A_634/2020 du 14 août 2020 consid. 4), soit au 14 avril 2021, de sorte que le recours déposé le 7 avril 2021 l’a été en temps utile. La réponse déposée dans le délai de l’art. 322 al. 2 CPC est recevable. II. a) aa) Aux termes de l’art. 82 LP, le créancier dont la poursuite se fonde sur une reconnaissance de dette constatée par acte authentique ou sous seing privé peut requérir la mainlevée provisoire (al. 1). Le juge la prononce si le débiteur ne rend pas immédiatement vraisemblable sa libération (al. 2). Constitue une reconnaissance de dette au sens de l'art. 82 al. 1 LP l'acte sous seing privé, signé par le poursuivi ou son représentant, d'où ressort sa volonté de payer au poursuivant, sans réserve ni condition, une somme d'argent déterminée, ou aisément déterminable, et échue (ATF 145 III 20 consid. 4.1.1 ; ATF 139 III 297 consid. 2.3.1 ; ATF 136 III 624 consid. 4.2.2 ; ATF 136 III 627 consid. 2 et la jurisprudence citée). Une reconnaissance de dette peut résulter d’un ensemble de pièces dans la mesure où il en ressort les éléments nécessaires ; cela signifie que le document signé doit clairement faire référence ou renvoyer aux données qui mentionnent le montant de la dette ou permettent de la chiffrer (ATF 139 III 297 consid.”
“Invité à se déterminer sur le recours, l’intimé, par lettre de son représentant du 23 avril 2021, s’en est remis à justice sur la question litigieuse de l’observation d’un délai de procédure. En droit : I. La lettre adressée par le poursuivi à la juge de paix constitue un recours contre la décision de ce magistrat du 8 avril 2021 (art. 319 CPC [Code de procédure civile ; RS 281.1]). Il est suffisamment motivé (art. 321 al. 1 CPC) et a été déposé en temps utile (art. 321 al. 2 CPC), même s’il a été adressé au premier juge et non pas directement à l’autorité de recours (ATF 140 III 636 consid. 3.7). Il est ainsi recevable. La réponse de l’intimé est également recevable (art. 322 CPC). II. a) Lorsque le tribunal communique sa décision aux parties sans motivation, en notifiant le dispositif écrit (art. 239 al. 1 let. b CPC), les parties peuvent demander la motivation dans un délai de dix jours à compter de la communication de la décision (art. 239 al. 2 CPC). b) Un prononcé de mainlevée constitue un acte de poursuite au sens de l’art. 56 LP, auquel renvoie l’art. 63 LP (TF 5P.201/2000 du 20 juillet 2000 consid. 2 ; CPF, in JdT 1995 II 31 ; CPF 10 août 2018, n° 171 ; Peter, Edition annotée de la LP, pp. 211-212 ; Staehelin, in Staehelin/Bauer/Staehelin (éd.), Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 2e éd. 2010, n. 60 ad art. 84 SchKG [LP] et les références citées). Selon cette disposition, les délais ne cessent pas de courir pendant la durée des féries ; toutefois, si un délai à disposition du débiteur, du créancier ou d’un tiers coïncide avec un jour des féries, il est prolongé jusqu’au troisième jour utile. L'art. 63 LP s'applique au délai de recours - et de demande de motivation -, car cette disposition ne doit pas viser uniquement les délais pendant lesquels des actes officiels au sens de l'art. 56 LP doivent être opérés, mais encore tous ceux qui sont impartis au débiteur pour sauvegarder ses intérêts (ATF 143 III 38 consid. 3.2 ; ATF 115 III 91 consid. 3, JdT 1991 II 175). Les féries de Pâques s’étendent du septième jour avant au septième jour après Pâques (art.”
Die Rechtzeitigkeit einer Eingabe kann durch das Postaufgabedatum bzw. den Poststempel begründet werden; in den zitierten Entscheiden wurden Eingaben mit entsprechendem Poststempel als fristgerecht im Sinne von Art. 63 SchKG gewertet.
“sowie Fr. 207.30; die Kostenfolgen wurden zu Lasten der Ge- suchsgegnerin geregelt (Urk. 12 = Urk. 20). b)Gegen dieses (ihr am 23. Dezember 2024 zugestellte, Urk. 13b; dazu noch unten Erwäg. 3) Urteil erhob die Gesuchsgegnerin am 23. Dezember 2024 fristgerecht Beschwerde (Urk. 18) und stellte in einer Beschwerdeergänzung vom gleichen Tag (Postaufgabe 30. Dezember 2024, mithin ebenfalls fristgerecht; Art. 63 SchKG) die folgenden (abschliessenden) Beschwerdeanträge (Urk. 19 S. 1; vgl. auch Urk. 18 S. 2): "1 – Aufschiebende Wirkung sei zu erteilen. 2 – (Die Titelseite der) der Urteilen vom 29. November 2024 im Bezug auf EB240836 & EB240837 sei für nichtig zu erklären und aufzuheben bzw es sei gerichtlich festzustellen dass (die Titelseite der) der Urteilen vom”
“Betreibungskosten der Konkurs eröffnet (act. 3 = act. 6 = act. 7/7; nachfolgend zitiert als act. 6). Dagegen erhob der Schuldner mit Ein- gabe vom 16. November 2022 (Datum Poststempel) fristgerecht (vgl. act. 7/8/5, act. 8, act. 12, act. 13, act. 14 sowie Art. 174 Abs. 1 SchKG und Art. 63 SchKG) Beschwerde, wobei er die Aufhebung des Konkurses beantragte (act. 2).”
“der Konkurs eröffnet (act. 4 = act. 5 = act. 6/9). Dagegen erhob die Schuldnerin mit Eingabe vom 19. April 2022 (Datum Poststempel) rechtzeitig (act. 12, vgl. Art. 56 Ziff. 2 i.V.m. Art. 63 SchKG) Beschwerde. Sie beantragt die Aufhebung der Konkurseröffnung und die Erteilung der aufschiebenden Wirkung (vgl. act. 2).”
“der Konkurs eröffnet (act. 3 = act. 5/8). Dagegen erhob der Schuldner mit Eingabe vom 5. Oktober 2021 (Datum Poststempel) rechtzeitig (vgl. act. 5/9/5 und act. 7 sowie Art. 63 SchKG) Beschwerde, wobei er die Aufhebung des Konkurses und die Erteilung der aufschiebenden Wirkung beantragte (act. 2). Mit Verfügung vom 6. Oktober 2021 wurde die Erteilung der aufschiebenden Wirkung einstweilen verweigert und der Schuldner darauf hingewiesen, dass er die Beschwerde bis zum Ende der Beschwerdefrist ergänzen könne. Weiter wurde ihm Frist zur Leis- tung eines Kostenvorschusses angesetzt (act. 8). Der Schuldner machte darauf- hin innert Frist mit Eingabe vom 14. Oktober 2021 ergänzende Ausführungen und reichte weitere Unterlagen ein (act. 13 und act. 14/1-6). Ebenso bezahlte er den verlangten Kostenvorschuss fristgerecht (act. 12 sowie act. 9/1). Die vorinstanzli- chen Akten wurden beigezogen (act. 5/1-9). Die Sache erweist sich als spruchreif.”
In der Praxis wurde Art. 63 SchKG auf den coronabedingten Rechtsstillstand angewendet; Fristen galten dort als am dritten (nützlichen) Tag nach Ende der Massnahme zu beginnen (kantonales Beispiel).
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto a RE 1 al più presto il 13 marzo 2020, il termine d’impugnazione è scaduto non prima di lunedì 23 marzo. Sospeso dal 19 marzo al 4 aprile 2020 in ragione della pandemia causata dal coronavirus 2019 (ordinanza del Consiglio federale del 18 marzo 2020 sulla sospensione secondo l’articolo 62 LEF [RS 281.241, RU 2020 839]) e senza soluzione di continuità dalle ferie pasquali (dal 5 al 19 aprile, art. 56 n. 2 LEF), il termine di ricorso è quindi scaduto per legge il terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF, v. sentenza della CEF”
Für Fragen zu Betreibungsferien und Rechtsstillstand sind die einschlägigen SchKG-Bestimmungen (insbesondere Art. 56 ff. und Art. 63 SchKG) vorrangig gegenüber den allgemeinen Fristenregelungen der ZPO; die ZPO gilt nur, soweit das SchKG nichts anderes bestimmt.
“Rechtsöffnungsentscheide sind mit Beschwerde anfechtbar (Art. 309 lit. b Ziff. 3 und Art. 319 lit. a ZPO). Für Entscheide, die vom Rechtsöffnungsgericht getroffen werden, gilt das summarische Verfahren (Art. 251 lit. a ZPO). Wird ein im summarischen Verfahren ergangener Entscheid angefochten, so beträgt die Beschwerdefrist zehn Tage, sofern das Gesetz nichts anderes bestimmt (Art. 321 Abs. 2 ZPO). Der Stillstand der Fristen gemäss Art. 145 Abs. 1 ZPO gilt nicht (Art. 145 Abs. 2 lit. b ZPO). Allerdings bleiben die Bestimmungen des SchKG über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand vorbehalten (Art. 145 Abs. 4 ZPO in der Fassung bis zum 31. Dezember 2024). Damit wird auf Art. 56 ff. und Art. 63 SchKG verwiesen. Umgekehrt gelten gemäss Art. 31 SchKG für die Berechnung, die Einhaltung und den Lauf der Fristen die Bestimmungen der ZPO, sofern das SchKG nichts anderes bestimmt (BGE 149 III 179 E. 3; Urteil 4A_635/2023 vom 3. Juli 2024 E. 5.1).”
Fristen laufen während der Betreibungsferien weiter; fällt das Fristende für den Schuldner, den Gläubiger oder einen Dritten in die Ferien, wird die Frist bis zum dritten „nützlichen“ Tag nach deren Ende verlängert (Samstag, Sonntag und staatliche Feiertage bleiben bei dieser Dreitagesfrist unberücksichtigt). Die Rechtsprechung hält fest, dass Art. 63 nicht nur auf Akte im Sinne von Art. 56 SchKG beschränkt ist, sondern auch auf Fristen anwendbar sein kann, die dem Schuldner zur Wahrung seiner Interessen dienen. Gleichzeitig wird in Lehre und Entscheiden gesagt, die Fristerstreckung komme insbesondere dann in Betracht, wenn es sich um Betreibungshandlungen handelt, die während der Betreibungsferien beziehungsweise des Rechtsstillstands nicht vorgenommen werden dürfen.
“Damit wird zwar die Störung des Schuldners zur Unzeit nicht durch Beseitigung der Betreibungshandlung selbst behoben, wohl aber deren Folge hinsichtlich der Frist ausgeglichen, wobei im Übrigen das Verfahren seinen Fortgang nehmen kann (vgl. zum Ganzen SCHMID/BAUER, a.a.O., N. 54 zu Art. 56 SchKG mit zahlreichen Hinweisen). Das Bundesgericht befasste sich mit der Frage, wie mit Rechtsöffnungsentscheiden zu verfahren ist, die während der Betreibungsferien zugestellt wurden. Dabei hielt es - wie bereits erwähnt - fest, die Zustellung während der Betreibungsferien führe nicht zur Nichtigkeit des Rechtsöffnungsentscheids, sondern dessen Wirkung entfalte sich erst nach Ablauf der Betreibungsferien (Urteil 7B.150/2004 vom 31. August 2004 E. 3 mit Hinweis auf die bereits zitierten BGE 127 III 173 E. 3b; 121 III 284 E. 2b). Dass in diesen Fällen nicht die Nichtigkeit des Rechtsöffnungsentscheids eintritt, sondern die Rechtswirkung einer während der Betreibungsferien vorgenommenen Betreibungshandlung als auf das Ferienende aufgeschoben gilt, wiederholte das Bundesgericht auch in späteren Entscheiden. Zusätzlich hielt es fest, dass dies zu einer allfälligen Fristverlängerung im Sinne von Art. 63 SchKG führt (Urteile 5A_634/2020 vom 14. August 2020 E. 4; vgl. auch Urteil 5A_371/2010 vom 31. August 2010 E. 3.2 mit Hinweis auf BGE 115 III 91 E. 3a).”
“63 LP, les délais ne cessent pas de courir pendant la durée des féries, mais si la fin d’un délai à disposition du débiteur, du créancier ou d’un tiers coïncide avec un jour des féries, ce délai est prolongé jusqu’au troisième jour utile, le samedi, le dimanche et les jours légalement fériés n’étant pas comptés dans cette prolongation de trois jours, que cette disposition s'applique au délai de recours en procédure de mainlevée, notamment, car elle ne vise pas uniquement les délais pendant lesquels des actes officiels au sens de l'art. 56 LP doivent être opérés, mais encore tous ceux qui sont impartis au débiteur pour sauvegarder ses intérêts (ATF 143 III 38 consid. 3.2 ; ATF 115 III 91 consid. 3, JdT 1991 II 175 ; CPF 30 avril 2021/102), qu’en l’espèce, le prononcé adressé aux parties le 6 juillet 2023, à la notification duquel le requérant devait s’attendre vu la procédure en cours, est réputé lui avoir été notifié le 14 juillet 2023, soit à l’échéance du délai de garde de sept jours, que le délai de dix jours pour recourir expirait donc le 24 juillet 2023, soit durant les féries d’été prévues par la LP (art. 56 ch. 2 LP), de sorte que cette échéance était reportée au troisième jour utile suivant la fin des féries (art. 63 LP), soit le vendredi 4 août 2023, le mardi 1er août étant férié, que le dépôt du recours le 11 août 2023 était ainsi tardif, que, pour ce deuxième motif également, le recours est irrecevable, qu’en outre, la partie qui entend user d'une voie de droit a la charge de se conformer à certaines règles de forme, à défaut de quoi sa démarche sera frappée d'irrecevabilité (Jeandin, in Bohnet et alii (éd.), Commentaire romand, Code de procédure civile, 2e éd., n. 1 ad art. 321 CPC), qu'en particulier, selon l'art. 321 al. 1 CPC, le recours doit être motivé, que, si la motivation du recours fait défaut, l’instance de recours n’entre pas en matière, que, selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, la motivation du recours doit à tout le moins satisfaire aux exigences qui sont posées pour un acte d’appel (ATF 147 III 176 consid. 4.2.1 et les références citées ; 141 III 569 consid. 2.3.3 et réf. cit. ; TF 5A_488/2015 du 21 août 2015 consid. 3.2.1, publié in RSPC 6/2015 pp. 512 s., et les arrêts cités), que cela signifie que la partie recourante doit démontrer le caractère erroné de la motivation de la décision attaquée et que son argumentation doit être suffisamment explicite pour que l’instance de recours puisse la comprendre, ce qui suppose une désignation précise des passages de la décision qu’elle attaque et des pièces du dossier sur lesquelles elle fonde sa critique (ATF 141 III 569 consid.”
“Gemäss Bundesgericht richtet sich das Verbot der Vornahme von Betreibungshandlungen an die Aufsichtsbehörden nur insofern, als diese selbständig ins Verfahren eingreifen und dem Betreibungsbeamten die Vornahme einer Betreibungshandlung vorschreiben oder den Parteien von sich aus eine Frist ansetzt. Keine Betreibungshandlungen der Aufsichtsbehörden sind etwa der Nichteintretensentscheid der Aufsichtsbehörde zufolge Fristversäumnis, die Bestätigung einer Lohnpfändung auf Beschwerde des Betriebenen hin oder die Abweisung der Beschwerde des Betriebenen gegen die Zustellung des Zahlungsbefehls. Betreibungsferien und Rechtsstillstand hemmen den Fristenlauf nicht. Fällt jedoch für den Schuldner, den Gläubiger oder den Dritten das Ende einer Frist in die Zeit der Betreibungsferien oder des Rechtstillstands, so wird die Frist bis zum dritten Tag nach deren Ende verlängert. Bei der Berechnung der Frist von drei Tagen werden Samstag und Sonntag sowie staatlich anerkannte Feiertage nicht mitgezählt. Die Fristerstreckung nach Art. 63 SchKG ist gemäss Bundesgericht allerdings nur anwendbar, wenn Betreibungshandlungen angefochten werden, welche während Betreibungsferien und Rechtsstillstand nicht vorgenommen werden dürfen. cc) Die Zustellung von Entscheiden erfolgt durch eingeschriebene Postsendung oder auf andere Weise gegen Empfangsbestätigung. Eine eingeschriebene Postsendung, die nicht abgeholt worden ist, gilt am siebten Tag nach dem erfolglosen Zustellungsversuch als zugestellt, soweit der Empfänger mit der Sendung rechnen musste. Holt der Adressat die eingeschriebene Sendung nicht innerhalb der siebentägigen Abholungsfrist ab, behilft sich die Zivilprozessordnung somit einer Fiktion: Der Adressat wird so behandelt, wie wenn er die Sendung am letzten Tag der Frist abgeholt hätte (Zustell- oder Zustellungsfiktion). Gestützt auf den Grundsatz des Vertrauensschutzes kann sich jedoch eine Rechtsmittelfrist verlängern, wenn das Gericht der Partei noch vor Ende der Frist eine vertrauensbegründende Auskunft erteilt oder das Gericht durch sein widersprüchliches Verhalten ein derartiges Vertrauen erweckt.”
Art. 63 SchKG findet nur bei Betreibungshandlungen Anwendung. Liegt – wie bei Streitigkeiten über Akteneinsicht – keine Betreibungshandlung vor, sind Art. 56/63 SchKG nicht anwendbar (vgl. BGer, 5A_16/2024 E.4).
“Dezember 2023 zu laufen und lief nach der Verlängerung über das Wochenende und die Weihnachtsferien am Mittwoch, 3. Januar 2024, ab (Art. 45 Abs. 1, Art. 46 Abs. 1 lit. c BGG). Die auf den 5. Januar 2024 datierte und gleichentags der Post übergebene Beschwerde ist demnach verspätet. Daran ändert nichts, dass sich der Beschwerdeführer auf Art. 17 Abs. 3 SchKG beruft und geltend macht, eine verweigerte Akteneinsicht gelte als Rechtsverweigerung, gegen die keine feste Beschwerdefrist bestehe. Vorliegend liegt ein anfechtbarer Entscheid einer Vorinstanz des Bundesgerichts vor, womit die Beschwerdefristen gelten (vgl. Art. 94 BGG). Am Fristablauf ändert auch nichts, dass sich der Beschwerdeführer auf Art. 56 SchKG beruft und geltend macht, die Beschwerdefrist werde dadurch bis zum 5. Januar 2024 verlängert. Es ist zwar umstritten, ob Art. 56 i.V.m. Art. 63 SchKG Auswirkungen auf die Berechnung der Beschwerdefrist an das Bundesgericht haben kann (vgl. SCHMID/BAUER, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 3. Aufl. 2021, N. 7f zu Art. 63 SchKG). Vorliegend geht es jedoch beim angefochtenen Entscheid über die Akteneinsicht offensichtlich nicht um Betreibungshandlungen im Sinne von Art. 56 i.V.m. Art. 63 SchKG (zum Begriff der Betreibungshandlung BGE 148 III 46 E. 4.2; 121 III 88 E. 6c/aa; je mit Hinweisen; zur Anwendbarkeit von Art. 63 SchKG einzig auf Betreibungshandlungen BGE 149 III 179 E. 4.1 mit Hinweisen), so dass diese Normen von vornherein nicht anwendbar sind. Die Beschwerde ist damit offensichtlich unzulässig. Der Abteilungspräsident tritt auf sie im vereinfachten Verfahren nicht ein (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
“Dezember 2023 zugestellt worden, wovon der Beschwerdeführer auch selber ausgeht. Die zehntägige Beschwerdefrist (Art. 100 Abs. 2 lit. a BGG) begann damit am 8. Dezember 2023 zu laufen und lief nach der Verlängerung über das Wochenende und die Weihnachtsferien am Mittwoch, 3. Januar 2024, ab (Art. 45 Abs. 1, Art. 46 Abs. 1 lit. c BGG). Die auf den 5. Januar 2024 datierte und gleichentags der Post übergebene Beschwerde ist demnach verspätet. Daran ändert nichts, dass sich der Beschwerdeführer auf Art. 17 Abs. 3 SchKG beruft und geltend macht, eine verweigerte Akteneinsicht gelte als Rechtsverweigerung, gegen die keine feste Beschwerdefrist bestehe. Vorliegend liegt ein anfechtbarer Entscheid einer Vorinstanz des Bundesgerichts vor, womit die Beschwerdefristen gelten (vgl. Art. 94 BGG). Am Fristablauf ändert auch nichts, dass sich der Beschwerdeführer auf Art. 56 SchKG beruft und geltend macht, die Beschwerdefrist werde dadurch bis zum 5. Januar 2024 verlängert. Es ist zwar umstritten, ob Art. 56 i.V.m. Art. 63 SchKG Auswirkungen auf die Berechnung der Beschwerdefrist an das Bundesgericht haben kann (vgl. SCHMID/BAUER, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 3. Aufl. 2021, N. 7f zu Art. 63 SchKG). Vorliegend geht es jedoch beim angefochtenen Entscheid über die Akteneinsicht offensichtlich nicht um Betreibungshandlungen im Sinne von Art. 56 i.V.m. Art. 63 SchKG (zum Begriff der Betreibungshandlung BGE 148 III 46 E. 4.2; 121 III 88 E. 6c/aa; je mit Hinweisen; zur Anwendbarkeit von Art. 63 SchKG einzig auf Betreibungshandlungen BGE 149 III 179 E. 4.1 mit Hinweisen), so dass diese Normen von vornherein nicht anwendbar sind. Die Beschwerde ist damit offensichtlich unzulässig. Der Abteilungspräsident tritt auf sie im vereinfachten Verfahren nicht ein (Art. 108 Abs. 1 lit. a BGG).”
In einem summarischen Verfahren sind die Betreibungsferien zu beachten, wenn das Verfahren eine gerichtliche Betreibungshandlung zum Gegenstand hat. In diesem Fall gilt der Vorbehalt zugunsten der SchKG gegenüber der ZPO, sodass die Fristen nach Art. 63 SchKG entsprechend verlängert werden.
“2) : Die Vorinstanz hat zutreffend festgehalten, dass die Beschwerdefrist unter Berücksichtigung der Osterbetreibungsferien am 27. April 2022 abgelaufen ist (Art. 56 Ziff. 2 SchKG i.V.m. Art. 63 SchKG). Auch nach Inkrafttreten der ZPO sind die Betreibungsferien in einem summarischen Verfahren zu beachten, das eine gerichtliche Betreibungshandlung zum Gegenstand hat. Es greift diesfalls der Vorbehalt von Art. 145 Abs. 4 ZPO zugunsten der Bestimmungen des SchKG über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand (Botschaft zur Schweizerischen Zivilprozessordnung vom 28. Juni 2006 [nachfolgend: Botschaft ZPO], BBl 2006 7221, 7310; GIROUD/THEUS SIMONI, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 11b zu Art. 174 SchKG; vgl. BGE 143 III 149 E. 2.4.1.1). Bei der Konkurseröffnung handelt es sich klarerweise um eine Betreibungshandlung (Urteil 5P.156/2001 vom 9. Juli 2001 E. 3; SCHMID/ BAUER, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 40 zu Art. 56 SchKG), weshalb Art. 63 SchKG zur Anwendung gelangt. Vorliegend hat die Beschwerdeführerin den Entscheid vom 5. April 2022 am 6. April 2022 entgegengenommen. Da das Ende der Frist gemäss Art. 174 Abs. 1 SchKG damit in die Osterbetreibungsferien gefallen ist, hat sich die Beschwerdefrist - wie die Beschwerdeführerin selbst zu Recht ausgeführt hat - bis zum dritten Werktag nach dem Ende der Ferienzeit und damit bis zum 27. April 2022 verlängert.”
Art. 63 SchKG regelt die Wirkung der Betreibungsferien und des Rechtsstillstandes auf den Fristenlauf. Betreibungsferien hemmen den Fristenlauf nicht; fällt das Ende einer Frist in die Betreibungsferien oder den Rechtsstillstand, wird die Frist bis zum dritten Tag nach deren Ende verlängert (bei der Berechnung des Dreitageszeitraums werden Samstag, Sonntag und staatlich anerkannte Feiertage nicht mitgezählt). Art. 63 Satz 2 ist nur anwendbar, wenn das Ende einer Frist in die Ferien fällt; der Aufschub des Fristbeginns für während der Ferien vorgenommene Betreibungshandlungen ergibt sich aus Art. 56 SchKG.
“Die Gerichtsferien gemäss Art. 145 Abs. 1 ZPO gelten für die Beschwerde gemäss Art. 17 f. SchKG nicht (Art. 31 a.E. SchKG; Art. 145 Abs. 4 ZPO; BGE 141 III 170 E. 3). Vielmehr richtet sich die Frage der Fristwahrung nach Art. 56 Ziff. 2 SchKG (Betreibungsferien) und Art. 63 SchKG (Wirkungen der Betreibungsferien auf den Fristenlauf). Gemäss konstanter bundesgerichtlicher Praxis steht Art. 63 SchKG in unmittelbarer Verbindung zu den Bestimmungen über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand, weshalb die Bestimmung nur auf solche Fristen anzuwenden ist, welche durch eine Betreibungshandlung ausgelöst werden. Liegt keine Betreibungshandlung im Sinne von Art. 56 SchKG vor, ist eine Fristerstreckung nach Art. 63 SchKG nicht möglich (BGE 149 III 179 E. 4.1; 143 III 149 E. 2.1; Urteil 5A_471/2013 vom 17. März 2014 E. 2.2 und 2.3).”
“63 SchKG regelt die Wirkung von Betreibungsferien und Rechtsstillstand auf den Fristenlauf. Nach dieser Bestimmung hemmen Betreibungsferien den Fristenlauf nicht. Fällt jedoch das Ende einer Frist in die Betreibungsferien, so wird die Frist bis zum dritten Tag nach deren Ende verlängert. Bei der Berechnung der Frist von drei Tagen werden Samstag und Sonntag sowie staatlich anerkannte Feiertage nicht mitgezählt. Dazu ist Folgendes zu präzisieren: Art. 63 Satz 2 SchKG kann nur dann zur Anwendung gelangen, wenn das Ende einer Frist in die Betreibungsferien fällt. Dies war vorliegend aber nicht der Fall. Vielmehr begann die Frist während der Betreibungsferien überhaupt nicht zu laufen, sondern erst danach (vgl. E. 5.3 hiervor). Der Beginn des Fristenlaufs während Betreibungsferien und Rechtsstillstand ist nicht Regelungsgegenstand von Art. 63 SchKG. Der Aufschub des Fristbeginns für die während diesen Zeiten vorgenommenen Betreibungshandlungen ergibt sich vielmehr unmittelbar aus Art. 56 SchKG (vgl. SCHMID/BAUER, a.a.O., N. 5 zu Art. 63 SchKG).”
Art. 63 SchKG kommt nur zur Anwendung, wenn das Ende einer Frist in die Betreibungsferien oder den Rechtsstillstand fällt; in diesem Fall wird die Frist bis zum dritten Tag nach deren Ende verlängert. Dagegen regelt Art. 63 nicht den Beginn des Fristenlaufs während der Betreibungsferien oder des Rechtsstillstandes. Der Aufschub des Fristbeginns für während dieser Zeiten vorgenommene Betreibungshandlungen ergibt sich vielmehr aus Art. 56 SchKG.
“63 SchKG regelt die Wirkung von Betreibungsferien und Rechtsstillstand auf den Fristenlauf. Nach dieser Bestimmung hemmen Betreibungsferien den Fristenlauf nicht. Fällt jedoch das Ende einer Frist in die Betreibungsferien, so wird die Frist bis zum dritten Tag nach deren Ende verlängert. Bei der Berechnung der Frist von drei Tagen werden Samstag und Sonntag sowie staatlich anerkannte Feiertage nicht mitgezählt. Dazu ist Folgendes zu präzisieren: Art. 63 Satz 2 SchKG kann nur dann zur Anwendung gelangen, wenn das Ende einer Frist in die Betreibungsferien fällt. Dies war vorliegend aber nicht der Fall. Vielmehr begann die Frist während der Betreibungsferien überhaupt nicht zu laufen, sondern erst danach (vgl. E. 5.3 hiervor). Der Beginn des Fristenlaufs während Betreibungsferien und Rechtsstillstand ist nicht Regelungsgegenstand von Art. 63 SchKG. Der Aufschub des Fristbeginns für die während diesen Zeiten vorgenommenen Betreibungshandlungen ergibt sich vielmehr unmittelbar aus Art. 56 SchKG (vgl. SCHMID/BAUER, a.a.O., N. 5 zu Art. 63 SchKG).”
In den vorliegenden Entscheiden wurde die Rechtzeitigkeit von Eingaben anhand des aufgebrachten Poststempels als fristgerecht im Sinne von Art. 63 SchKG gewertet.
“Betreibungskosten der Konkurs eröffnet (act. 3 = act. 6 = act. 7/7; nachfolgend zitiert als act. 6). Dagegen erhob der Schuldner mit Ein- gabe vom 16. November 2022 (Datum Poststempel) fristgerecht (vgl. act. 7/8/5, act. 8, act. 12, act. 13, act. 14 sowie Art. 174 Abs. 1 SchKG und Art. 63 SchKG) Beschwerde, wobei er die Aufhebung des Konkurses beantragte (act. 2).”
“der Konkurs eröffnet (act. 3 = act. 5/8). Dagegen erhob der Schuldner mit Eingabe vom 5. Oktober 2021 (Datum Poststempel) rechtzeitig (vgl. act. 5/9/5 und act. 7 sowie Art. 63 SchKG) Beschwerde, wobei er die Aufhebung des Konkurses und die Erteilung der aufschiebenden Wirkung beantragte (act. 2). Mit Verfügung vom 6. Oktober 2021 wurde die Erteilung der aufschiebenden Wirkung einstweilen verweigert und der Schuldner darauf hingewiesen, dass er die Beschwerde bis zum Ende der Beschwerdefrist ergänzen könne. Weiter wurde ihm Frist zur Leis- tung eines Kostenvorschusses angesetzt (act. 8). Der Schuldner machte darauf- hin innert Frist mit Eingabe vom 14. Oktober 2021 ergänzende Ausführungen und reichte weitere Unterlagen ein (act. 13 und act. 14/1-6). Ebenso bezahlte er den verlangten Kostenvorschuss fristgerecht (act. 12 sowie act. 9/1). Die vorinstanzli- chen Akten wurden beigezogen (act. 5/1-9). Die Sache erweist sich als spruchreif.”
Zustellungen oder Betreibungshandlungen, die während der Betreibungsferien oder eines Rechtsstillstands vorgenommen werden, sind nach der Rechtsprechung nicht nichtig; ihre Rechtswirkung tritt erst nach Ende der Betreibungsferien bzw. des Rechtsstillstands ein. Dadurch gilt die Rechtswirkung als auf das Ferien-/Stillstandende aufgeschoben und dies kann eine Fristverlängerung nach Art. 63 SchKG zur Folge haben.
“Damit wird zwar die Störung des Schuldners zur Unzeit nicht durch Beseitigung der Betreibungshandlung selbst behoben, wohl aber deren Folge hinsichtlich der Frist ausgeglichen, wobei im Übrigen das Verfahren seinen Fortgang nehmen kann (vgl. zum Ganzen SCHMID/BAUER, a.a.O., N. 54 zu Art. 56 SchKG mit zahlreichen Hinweisen). Das Bundesgericht befasste sich mit der Frage, wie mit Rechtsöffnungsentscheiden zu verfahren ist, die während der Betreibungsferien zugestellt wurden. Dabei hielt es - wie bereits erwähnt - fest, die Zustellung während der Betreibungsferien führe nicht zur Nichtigkeit des Rechtsöffnungsentscheids, sondern dessen Wirkung entfalte sich erst nach Ablauf der Betreibungsferien (Urteil 7B.150/2004 vom 31. August 2004 E. 3 mit Hinweis auf die bereits zitierten BGE 127 III 173 E. 3b; 121 III 284 E. 2b). Dass in diesen Fällen nicht die Nichtigkeit des Rechtsöffnungsentscheids eintritt, sondern die Rechtswirkung einer während der Betreibungsferien vorgenommenen Betreibungshandlung als auf das Ferienende aufgeschoben gilt, wiederholte das Bundesgericht auch in späteren Entscheiden. Zusätzlich hielt es fest, dass dies zu einer allfälligen Fristverlängerung im Sinne von Art. 63 SchKG führt (Urteile 5A_634/2020 vom 14. August 2020 E. 4; vgl. auch Urteil 5A_371/2010 vom 31. August 2010 E. 3.2 mit Hinweis auf BGE 115 III 91 E. 3a).”
“Die zwanzigtägige Klagefrist wäre damit erst am 6. Mai 2020 abgelaufen. Hingegen hätte der Beschwerdegegner die Klagefrist nicht eingehalten, wenn er einzig in den Genuss von Art. 63 SchKG käme. Gemäss Art. 63 SchKG hemmen nämlich Betreibungsferien (vgl. Art. 56 Ziff. 2 SchKG) und Rechtsstillstand (vgl. Art. 62 SchKG i.V.m. der Verordnung vom 18. März 2020 über den Rechtsstillstand gemäss Artikel 62 des Bundesgesetzes über Schuldbetreibung und Konkurs [AS 2020 839], die einen Rechtsstillstand vom 19. März 2020 bis 4. April 2020 vorsah) den Fristenlauf nicht, sondern die Frist wird nach Ende der Betreibungsferien oder des Rechtsstillstands lediglich um drei Tage verlängert, wenn sie in jener Zeit abgelaufen ist. Die im vorherigen Absatz genannte Verordnung über den Stillstand der Fristen änderte an den Wirkungen des Stillstands der davon erfassten Fristen nichts (Art. 1 Abs. 2). Vorliegend hätte sich die Klagefrist bei Anwendung von Art. 63 SchKG folglich höchstens bis zum 22. April 2020 verlängert und die Klage vom 4. Mai 2020 wäre verspätet.”
“Gemäss Bundesgericht richtet sich das Verbot der Vornahme von Betreibungshandlungen an die Aufsichtsbehörden nur insofern, als diese selbständig ins Verfahren eingreifen und dem Betreibungsbeamten die Vornahme einer Betreibungshandlung vorschreiben oder den Parteien von sich aus eine Frist ansetzt. Keine Betreibungshandlungen der Aufsichtsbehörden sind etwa der Nichteintretensentscheid der Aufsichtsbehörde zufolge Fristversäumnis, die Bestätigung einer Lohnpfändung auf Beschwerde des Betriebenen hin oder die Abweisung der Beschwerde des Betriebenen gegen die Zustellung des Zahlungsbefehls. Betreibungsferien und Rechtsstillstand hemmen den Fristenlauf nicht. Fällt jedoch für den Schuldner, den Gläubiger oder den Dritten das Ende einer Frist in die Zeit der Betreibungsferien oder des Rechtstillstands, so wird die Frist bis zum dritten Tag nach deren Ende verlängert. Bei der Berechnung der Frist von drei Tagen werden Samstag und Sonntag sowie staatlich anerkannte Feiertage nicht mitgezählt. Die Fristerstreckung nach Art. 63 SchKG ist gemäss Bundesgericht allerdings nur anwendbar, wenn Betreibungshandlungen angefochten werden, welche während Betreibungsferien und Rechtsstillstand nicht vorgenommen werden dürfen. cc) Die Zustellung von Entscheiden erfolgt durch eingeschriebene Postsendung oder auf andere Weise gegen Empfangsbestätigung. Eine eingeschriebene Postsendung, die nicht abgeholt worden ist, gilt am siebten Tag nach dem erfolglosen Zustellungsversuch als zugestellt, soweit der Empfänger mit der Sendung rechnen musste. Holt der Adressat die eingeschriebene Sendung nicht innerhalb der siebentägigen Abholungsfrist ab, behilft sich die Zivilprozessordnung somit einer Fiktion: Der Adressat wird so behandelt, wie wenn er die Sendung am letzten Tag der Frist abgeholt hätte (Zustell- oder Zustellungsfiktion). Gestützt auf den Grundsatz des Vertrauensschutzes kann sich jedoch eine Rechtsmittelfrist verlängern, wenn das Gericht der Partei noch vor Ende der Frist eine vertrauensbegründende Auskunft erteilt oder das Gericht durch sein widersprüchliches Verhalten ein derartiges Vertrauen erweckt.”
Kantonale staatlich anerkannte Feiertage sind bei der Verlängerung nach Art. 63 SchKG zu berücksichtigen. Fallen solche Feiertage auf das Ende einer Frist, wird die Frist bis zum dritten nützlichen Tag nach Wegfall der Ferien bzw. des Rechtsstillstands verlängert (vgl. die Entscheidbeispiele zu Zürich, Bern und Genf).
“November 2023 nach mit dem er- neuten Hinweis, dass mit Erhalt des Entscheides die Beschwerdefrist von 10 Tagen ausgelöst werde, um die Beschwerde bis zum Fristablauf zu ergänzen. Sodann wurde der Beschwerde insoweit aufschiebende Wirkung erteilt, als das Konkursamt angewiesen wurde, den Betrag von Fr. 17'675.35 (Fr. 15'475.35 für die Konkursforderung samt Zinsen und Kosten und Fr. 2'200.– für die Kosten des Konkursamtes) für die Hinterlegung der Konkursforderung bei der Rechtsmittelin- stanz sowie zur Sicherstellung der eigenen Kosten freizugeben (act. 13). Am 2. Januar 2024 teilte die Schuldnerin der Kammer unter Beilage einer Kontobu- chung per E-Mail mit, dass der Betrag von Fr. 17'675.35 am 27. Dezember 2023 von der C._____ an das Konkursamt überwiesen worden sei (act. 21-22). Auf te- lefonische Nachfrage bestätigte das Konkursamt den Zahlungseingang (act. 23). Unter Berücksichtigung der Weihnachtsbetreibungsferien und des Umstan- des, dass der 2. Januar im Kanton Zürich ein staatlich anerkannter Feiertag ist (§ 122 GOG), lief die Beschwerdefrist am 5. Januar 2024 ab (Art. 56 Ziff. 1 und 2 sowie Art. 63 SchKG). Die Hinterlegung der Konkursforderung und der Kosten des Konkursamtes erfolgte damit innert Frist. Art. 174 Abs. 2 Ziff. 2 SchKG sieht allerdings vor, dass die Hinterlegung der Konkursforderung bei der Obergerichts- kasse und nicht beim Konkursamt zu erfolgen hat, was in der Verfügung vom - 4 - 19. Dezember 2023 besonders hervorgehoben wurde (act. 19 S. 4). Darauf wird nachstehend zurückzukommen sein (unten E. 4).”
“Si l’art. 63 LP est applicable en vertu de la réserve de l’art. 145 al. 4 CPC (en faveur des dispositions de la loi sur la poursuite pour dettes et la faillite sur les féries et suspension des poursuites), alors le délai serait bel et bien prolongé jusqu’au 5 janvier 2023 qui est le troisième jour utile après l’échéance des féries prévues à l’art. 56 ch. 2 LP, à savoir 7 jours avant et après la fête de Noël (féries se terminant le 1er janvier 2023 à minuit, le 2 janvier étant toutefois également férié dans le canton de Berne, art. 63 in fine LP), qu’un rapport procédural soit admis ou non ne jouant aucun rôle à ce sujet.”
“1 LP), de retard à statuer et de déni de justice (art. 17 al. 3 LP). Les délais ne cessent pas de courir pendant la durée des féries et des suspensions des poursuites. Toutefois, si la fin d'un délai à la disposition du débiteur, du créancier ou d'un tiers coïncide avec un jour des féries ou de la suspension, le délai est prolongé jusqu'au troisième jour utile. Pour le calcul du délai de trois jours, le samedi, le dimanche et les jours légalement fériés ne sont pas comptés (art. 63 LP). 1.2.1 En l'espèce, la plainte est dirigée contre l'avis au tiers débiteur du 7 décembre 2020, soit contre une mesure de sûreté prise à titre provisionnel en vue de l'exécution de la saisie (cf. ATF 142 III 643 consid. 2.1). Le plaignant indique, sans être contesté, avoir eu connaissance de cette mesure le 21 décembre 2020. Le délai de dix jours a ainsi commencé à courir le 22 décembre 2020 pour terminer le 31 décembre 2020, soit un jour férié à Genève qui coïncide au surplus avec un jour des féries des poursuites (art. 56 ch. 2 cum art. 63 LP). Aussi, le délai était prolongé jusqu'au troisième jour utile. Dès lors que le vendredi 1er janvier 2021, jour légalement férié, et les samedi et dimanche 2 et 3 janvier 2021 ne sont pas comptés, le troisième jour utile tombait le 6 janvier 2021, date de dépôt de la plainte, laquelle est ainsi recevable. 1.2.2 Le "complément de plainte" du 10 février 2021 est irrecevable en tant qu'il vise le courrier de l'Office du 3 février 2021, lequel n'est pas une décision sujette à plainte, mais une simple confirmation des mesures déjà prises, soit l'avis au débiteur et l'annotation au registre foncier d'une restriction du droit d'aliéner les parts de PPE dont le plaignant est copropriétaire. A supposer qu'il vise en réalité la mesure d'annotation au registre foncier précitée, il sera observé que le plaignant en a eu connaissance au plus tard à réception de la détermination de l'Office sur effet suspensif, qu'il a reçue le 18 janvier 2021, en même temps que l'Ordonnance de la Chambre de céans.”
Im summarischen Verfahren hemmen Betreibungsferien und der Rechtsstillstand den Fristenlauf nicht. (Art. 63 SchKG)
“Im Übrigen wird das Gesuch abgewiesen. 2. a) Die Gerichtskosten von CHF 1'000.00 gehen zu Lasten der A. und werden mit dem vom Kanton B. geleisteten Vorschuss von CHF 1'000.00 verrechnet. b) Die A. hat dem Kanton B. den geleisteten Vorschuss im Umfang von CHF 1'000.00 zu ersetzen. c) Die A ._ hat dem Kanton B. eine Entschädigung von CHF 200.00 zu bezahlen, womit auch die Kosten für die Mahn- und Betreibungsgebühren gedeckt sind. 3. a) Gegen diesen Entscheid kann zivilrechtliche Beschwerde geführt werden (Art. 319 ff. ZPO). Diese ist beim Kantonsgericht von Graubünden, Poststrasse 14, Postfach 370, 7001 Chur, innert 10 Tagen seit Zustellung des Entscheids schriftlich und begründet einzureichen. Der angefochtene Entscheid ist beizulegen (Art. 321 Abs. 1 bis 3 ZPO i.V.m. Art. 7 EGzZPO). b) Im vorliegend anwendbaren summarischen Verfahren erfolgt kein Fristenstillstand durch Gerichtsferien und die Betreibungsferien sowie der Rechtsstillstand gemäss Art. 56 Ziff. 2 und 3 SchKG hemmen den Fristenlauf nicht (Art. 63 SchKG). 4. [Mitteilung] C. Gegen diesen Entscheid erhob die A. (nachfolgend: Beschwerdefüh- rerin) mit Eingabe vom 3. Oktober 2023 Beschwerde beim Kantonsgericht von Graubünden und beantragte die vorläufige Sistierung des Betreibungsverfahrens. Mit Eingabe vom 4. Oktober 2023 reichte die Beschwerdeführerin verschiedene Urkunden nach. D. Der von der Beschwerdeführerin eingeforderte Kostenvorschuss in der Höhe von CHF 3'000.00 ging innert Frist ein. Die vorinstanzlichen Akten wurden beigezogen. Auf die Einholung einer Beschwerdeantwort wurde verzichtet. Das Verfahren ist spruchreif.”
Nach der ständigen Rechtsprechung stellen Handlungen der Konkursorgane keine Betreibungshandlungen im Sinne von Art. 56 SchKG dar. Folglich sind Art. 56 und Art. 63 SchKG im Konkursverfahren nicht anwendbar. Konkret wird die durch die Auflage des Kollokationsplans ausgelöste Frist zur Erhebung der Kollokationsklage nicht gestützt auf Art. 63 SchKG verlängert.
“mit Hinweisen). Diese Rechtsprechung wird zwar kritisiert (SCHMID/BAUER, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, Bd. I, 3. Aufl. 2021, N. 7b f. zu Art. 63 SchKG mit Hinweisen), doch besteht kein Anlass, sie zu überdenken (Urteil 5A_471/2013 vom 17. März 2014 E. 2.3). Handlungen der Konkursorgane stellen keine Betreibungshandlungen im Sinne von Art. 56 SchKG dar, womit die Vorschriften von Art. 56 und 63 SchKG im Konkurs nicht anwendbar sind (BGE 114 III 60 E. 2b; BGE 96 III 74 E. 1; BGE 88 III 28 E. 1; Urteil 5A_825/2015 / 5A_919/2015 vom 7. März 2016 E. 3.2). Die Auflage des Kollokationsplans durch das Konkursamt, die die Frist zur Kollokationsklage auslöst, ist demnach keine Betreibungshandlung. Eine Erstreckung der Frist zur Erhebung der Kollokationsklage gestützt auf Art. 63 SchKG findet nicht statt.”
“Regeste Art. 31, 56 ff., 63, 250 Abs. 2 SchKG; Art. 145 Abs. 1 und 4 ZPO; Frist zur Erhebung einer Kollokationsklage im Konkurs. Für die Erhebung einer Kollokationsklage im Konkurs (Art. 250 SchKG) gelten die Gerichtsferien gemäss Art. 145 Abs. 1 ZPO. Art. 63 SchKG (Fristverlängerung infolge Betreibungsferien oder Rechtsstillstand) ist nicht anwendbar (E. 2-4).”
“mit Hinweisen). Diese Rechtsprechung wird zwar kritisiert (SCHMID/BAUER, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, Bd. I, 3. Aufl. 2021, N. 7b f. zu Art. 63 SchKG mit Hinweisen), doch besteht kein Anlass, sie zu überdenken (Urteil 5A_471/2013 vom 17. März 2014 E. 2.3). Handlungen der Konkursorgane stellen keine Betreibungshandlungen im Sinne von Art. 56 SchKG dar, womit die Vorschriften von Art. 56 und 63 SchKG im Konkurs nicht anwendbar sind (BGE 114 III 60 E. 2b; BGE 96 III 74 E. 1; BGE 88 III 28 E. 1; Urteil 5A_825/2015 / 5A_919/2015 vom 7. März 2016 E. 3.2). Die Auflage des Kollokationsplans durch das Konkursamt, die die Frist zur Kollokationsklage auslöst, ist demnach keine Betreibungshandlung. Eine Erstreckung der Frist zur Erhebung der Kollokationsklage gestützt auf Art. 63 SchKG findet nicht statt.”
“56 LEF, ciò che non sarebbe il caso degli atti degli organi fallimentari, sicché il termine di ricorso contro i loro provvedimenti non sono sospesi durante le ferie (DTF 149 III 179 consid. 4.1, pag. 183; sentenze del Tribunale federale 5A_825+919/2015 del 7 marzo 2016, consid. 3.2). A ben vedere, anche gli atti degli organi fallimentari sono generalmente atti esecutivi, nella misura in cui avvicinano i creditori allo scopo di soddisfarli per mezzo degli attivi del debitore, e quindi a suo pregiudizio, perlomeno fino alla realizzazione di siffatti attivi (DTF 114 III 60 consid. 2/b, pag. 62); che dalla pronuncia del fallimento il debitore sia privo del diritto di disporre dei propri beni facenti parte della massa attiva (art. 204 LEF) non è determinante, perché è pure il caso del debitore i cui beni sono stati pignorati (art. 96 cpv. 1 LEF), a cui è riconosciuto il diritto a prevalersi delle ferie esecutive. Il vero motivo dell’inapplicabilità dell’art. 63 LEF agli atti fallimentari è in realtà di ordine sistematico: gli art. 56 e 63 LEF non sono inseriti (a differenza dell’art. 31 LEF) nel titolo primo “Disposizioni generali” (art. 1-37) bensì nel titolo secondo “Della esecuzione” (art. 38-88), il cui campo d’applicazione è limitato agli atti (esecutivi) e ai termini delle esecuzioni individuali, ovvero l’esecuzione in via di pignoramento e di realizzazione di pegno, l’esecuzione preventiva in via di fallimento fino – e compresa – la dichiarazione di fallimento e la procedura di sequestro (per il rinvio dell’art. 275 LEF) (cfr. Gilliéron, Commentaire de la LP, vol. I, 1999, n. 29 ad art. 63 LEF e i rinvii). La volontà di esonerare il debitore durante determinati periodi dalla cura dei propri interessi nelle esecuzioni dirette nei suoi confronti è irrilevante in materia di fallimento (DTF 96 III 74 consid. 1, pag. 77) e di concordato, o perlomeno è meno rilevante viste le limitate possibilità di ricorso del debitore, in particolare in tema di appuramento del passivo e di ripartizione dei ricavi (sentenza della CEF”
Endet eine Frist während der Betreibungsferien, so wird sie gemäss Art. 63 SchKG bis zum dritten nützlichen Tag nach deren Ende verlängert. Bei der Berechnung der drei Tage werden Samstag, Sonntag und staatlich anerkannte Feiertage nicht mitgezählt; massgeblich ist somit der dritte tatsächlich nützliche Arbeitstag nach Ende der Ferien.
“Visto ch’essa reca la data del 12 dicembre 2023 e che il termine d’impugnazione è senz’altro scaduto durante le ferie natalizie (dal 18 dicembre al 1° gennaio 2023: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]), ed è pertanto stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia giovedì 4 gennaio 2024, presentato già il 22 dicembre 2023 (data del timbro postale), il reclamo è senz’altro tempestivo.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto alla patrocinatrice di RE 1 il 22 marzo 2023, il termine d’impugnazione è scaduto lunedì 3 aprile 2023 durante le ferie pasquali (dal 2 al 16 aprile: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]), poiché il 1° era un sabato, ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 19 aprile. Presentato il 3 aprile 2023 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo.”
“1 LP), de retard à statuer et de déni de justice (art. 17 al. 3 LP). Les délais ne cessent pas de courir pendant la durée des féries et des suspensions des poursuites. Toutefois, si la fin d'un délai à la disposition du débiteur, du créancier ou d'un tiers coïncide avec un jour des féries ou de la suspension, le délai est prolongé jusqu'au troisième jour utile. Pour le calcul du délai de trois jours, le samedi, le dimanche et les jours légalement fériés ne sont pas comptés (art. 63 LP). 1.2.1 En l'espèce, la plainte est dirigée contre l'avis au tiers débiteur du 7 décembre 2020, soit contre une mesure de sûreté prise à titre provisionnel en vue de l'exécution de la saisie (cf. ATF 142 III 643 consid. 2.1). Le plaignant indique, sans être contesté, avoir eu connaissance de cette mesure le 21 décembre 2020. Le délai de dix jours a ainsi commencé à courir le 22 décembre 2020 pour terminer le 31 décembre 2020, soit un jour férié à Genève qui coïncide au surplus avec un jour des féries des poursuites (art. 56 ch. 2 cum art. 63 LP). Aussi, le délai était prolongé jusqu'au troisième jour utile. Dès lors que le vendredi 1er janvier 2021, jour légalement férié, et les samedi et dimanche 2 et 3 janvier 2021 ne sont pas comptés, le troisième jour utile tombait le 6 janvier 2021, date de dépôt de la plainte, laquelle est ainsi recevable. 1.2.2 Le "complément de plainte" du 10 février 2021 est irrecevable en tant qu'il vise le courrier de l'Office du 3 février 2021, lequel n'est pas une décision sujette à plainte, mais une simple confirmation des mesures déjà prises, soit l'avis au débiteur et l'annotation au registre foncier d'une restriction du droit d'aliéner les parts de PPE dont le plaignant est copropriétaire. A supposer qu'il vise en réalité la mesure d'annotation au registre foncier précitée, il sera observé que le plaignant en a eu connaissance au plus tard à réception de la détermination de l'Office sur effet suspensif, qu'il a reçue le 18 janvier 2021, en même temps que l'Ordonnance de la Chambre de céans.”
Bei Anfechtungsklagen, deren Anfechtungsobjekt eine Betreibungshandlung ist (z.B. Klage nach Art. 265a Abs. 4 SchKG), finden Art. 56 und Art. 63 SchKG auf die Einreichung der Klage Anwendung.
“Er behandelt eine Klage nach Art. 265a Abs. 4 SchKG (wel- cher eine Betreibungshandlung als Anfechtungsobjekt zugrunde liegt) und hält fest, für deren Einreichung würden Art. 56 und Art. 63 SchKG gelten (E. 2.4.1.2). Das trifft zweifellos zu. Der Entscheid erörtert sodann, was für die Rechtsmittelfrist gegen den erstinstanzlichen Entscheid über die Klage gelten soll – das ist indes vorliegend nicht die Fragestellung. Entgegen der Beklagten (act. 21 S. 7 f.) und der Vorinstanz (act. 14 S. 4 f.) lässt sich aus dem Entscheid nicht ableiten, dass der Vorbehalt von Art. 145 Abs. 4 ZPO mit Blick auf die Klagefristen des SchKG das gesamte System der Betreibungsferien als umfassende lex specialis erfasste und entsprechend die Gerichtsferien auch dann ausgeschlossen wären, wenn die jeweilige Klagefrist nicht durch eine Betreibungshandlung ausgelöst wurde (und deshalb Art. 63 SchKG nicht galt). Folgerichtig ist auch, dass das Bundesgericht die Einreichung einer Aberken- nungsklage Art. 56 und Art. 63 SchKG unterstellt hat (BGE 143 III 38): Auch dort ist das Anfechtungsobjekt eine Betreibungshandlung.”
Wird die Rechtsmittelschrift an der Schweizerischen Post am letzten Tag der Frist aufgegeben, gilt nach der Praxis und der gesetzesnahen Vermutung der Poststempel als Nachweis für die rechtzeitige Aufgabedatum; diese Vermutung ist widerlegbar. In der Rechtsprechung wurden demnach mit Poststempel versehene Aufgaben während der Betreibungsferien als fristgerecht anerkannt.
“sowie Fr. 207.30; die Kostenfolgen wurden zu Lasten der Ge- suchsgegnerin geregelt (Urk. 12 = Urk. 20). b)Gegen dieses (ihr am 23. Dezember 2024 zugestellte, Urk. 13b; dazu noch unten Erwäg. 3) Urteil erhob die Gesuchsgegnerin am 23. Dezember 2024 fristgerecht Beschwerde (Urk. 18) und stellte in einer Beschwerdeergänzung vom gleichen Tag (Postaufgabe 30. Dezember 2024, mithin ebenfalls fristgerecht; Art. 63 SchKG) die folgenden (abschliessenden) Beschwerdeanträge (Urk. 19 S. 1; vgl. auch Urk. 18 S. 2): "1 – Aufschiebende Wirkung sei zu erteilen. 2 – (Die Titelseite der) der Urteilen vom 29. November 2024 im Bezug auf EB240836 & EB240837 sei für nichtig zu erklären und aufzuheben bzw es sei gerichtlich festzustellen dass (die Titelseite der) der Urteilen vom”
“sowie Fr. 1'705.75; die Kostenfolgen wurden zu Lasten der Ge- suchsgegnerin geregelt (Urk. 15 = Urk. 22). b)Gegen dieses (ihr am 23. Dezember 2024 zugestellte, Urk. 16b; dazu noch unten Erwäg. 3) Urteil erhob die Gesuchsgegnerin am 23. Dezember 2024 fristgerecht Beschwerde (Urk. 20) und stellte in einer Beschwerdeergänzung vom gleichen Tag (Postaufgabe 30. Dezember 2024, mithin ebenfalls fristgerecht; Art. 63 SchKG) die folgenden (abschliessenden) Beschwerdeanträge (Urk. 21 S. 1 f.; vgl. auch Urk. 20 S. 2): "1 – Aufschiebende Wirkung sei zu erteilen. 2 – (Die Titelseite der) der Urteilen vom 29. November 2024 im Bezug auf EB240836 & EB240837 sei für nichtig zu erklären und aufzuheben bzw es sei gerichtlich festzustellen dass (die Titelseite der) der Urteilen vom”
“Nach Eingang einer Klage oder eines Rechtsmittels prüft das Gericht von Amtes wegen, ob die Prozess- bzw. Rechtsmittelvoraussetzungen erfüllt sind. Dazu gehört u.a. die Einhaltung der gesetzlichen Rechtsmittelfristen. Gegen Ent- scheide der unteren kantonalen Aufsichtsbehörde ist die Beschwerde innert der zehntägigen Rechtsmittelfrist schriftlich und begründet einzureichen (Art. 18 Abs. 1 SchKG, Art. 20a Abs. 3 SchKG i.V.m. § 18 EG SchKG, § 84 GOG und - 3 - Art. 321 ZPO). Die zivilprozessualen Gerichtsferien nach Art. 145 Abs. 1 ZPO gel- ten im Beschwerdeverfahren an die kantonalen Aufsichtsbehörden nicht. Vielmehr richtet sich die Frage der Fristwahrung nach Art. 56 Ziff. 2 SchKG (Betreibungsfe- rien) und Art. 63 SchKG, wonach die Betreibungsferien den Fristenlauf nicht hemmen (Art. 145 Abs. 4 ZPO; vgl. BGE 141 III 170, E. 3; OGer ZH PS110142 vom 8. August 2011, E. 2; auch OGer ZH PS180043 vom 16. Mai 2018, E. 3; BSK SchKG I-BAUER, 2. Aufl., Art. 56 N 7a). Die Frist gilt dann als gewahrt, wenn die Rechtsmittelschrift am letzten Tag der Frist dem Gericht oder der Schweizeri- schen Post oder einer schweizerischen diplomatischen bzw. konsularischen Ver- tretung zuhanden des Gerichts übergeben worden ist (vgl. Art. 143 Abs. 1 ZPO). Bei der Übergabe an die Schweizerische Post ist von der widerlegbaren Vermu- tung auszugehen, dass das Datum des Poststempels mit demjenigen der Über- gabe übereinstimmt (OFK ZPO-J ENNY/JENNY, 2. Aufl. 2015, Art. 143 N 5 f.). Wird die Rechtsmittelschrift verspätet eingereicht, ist auf das Rechtsmittel nicht einzu- treten.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto a RE 1 il 22 marzo 2023, il termine d’impugnazione è scaduto sabato 1° aprile 2023, salvo essere prorogato per legge fino al 3 aprile (art. 142 cpv. 3 CPC per il rinvio dell’art. 31 LEF), durante le ferie pasquali (dal 2 al 16 aprile: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]), sicché si è protratto sempre per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 19 aprile. Presentato già il 3 aprile 2023 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo.”
“Pronunciate in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), le decisioni sono impugnabili entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica delle decisioni sono avvenute in concreto allo Stato del Canton Ticino l’una il 12 luglio 2022 (__________) e l’altra il giorno successivo (__________), il termine d’impugnazione è scaduto per la prima venerdì 22 luglio 2022 e per la seconda il giorno dopo, ossia entrambe durante le ferie estive (dal 15 al 31 luglio: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia giovedì 4 agosto. Presentati il giorno prima (data del timbro postale), i reclami sono dunque tempestivi.”
Bei postalischer Übersendung kann der Poststempel als Eingangsdatum gelten; eine Eingabe ist demnach fristgerecht, wenn der Poststempel innerhalb der durch Art. 63 SchKG verlängerten Frist liegt.
“Visto ch’essa reca la data del 12 dicembre 2023 e che il termine d’impugnazione è senz’altro scaduto durante le ferie natalizie (dal 18 dicembre al 1° gennaio 2023: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]), ed è pertanto stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia giovedì 4 gennaio 2024, presentato già il 22 dicembre 2023 (data del timbro postale), il reclamo è senz’altro tempestivo.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto alla patrocinatrice di RE 1 il 22 marzo 2023, il termine d’impugnazione è scaduto lunedì 3 aprile 2023 durante le ferie pasquali (dal 2 al 16 aprile: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]), poiché il 1° era un sabato, ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 19 aprile. Presentato il 3 aprile 2023 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo.”
Bei Rechtsöffnungsentscheiden gilt das summarische Verfahren; die Beschwerdefrist beträgt nach Art. 321 Abs. 2 ZPO zehn Tage. Der allgemeine Stillstand gemäss Art. 145 Abs. 1 ZPO findet keine Anwendung (Art. 145 Abs. 2 lit. b ZPO). Vorbehalten bleiben jedoch die Regelungen des SchKG über Betreibungsferien und Rechtsstillstand (Art. 56 ff., namentlich Art. 63 SchKG).
“Rechtsöffnungsentscheide sind mit Beschwerde anfechtbar (Art. 309 lit. b Ziff. 3 und Art. 319 lit. a ZPO). Für Entscheide, die vom Rechtsöffnungsgericht getroffen werden, gilt das summarische Verfahren (Art. 251 lit. a ZPO). Wird ein im summarischen Verfahren ergangener Entscheid angefochten, so beträgt die Beschwerdefrist zehn Tage, sofern das Gesetz nichts anderes bestimmt (Art. 321 Abs. 2 ZPO). Der Stillstand der Fristen gemäss Art. 145 Abs. 1 ZPO gilt nicht (Art. 145 Abs. 2 lit. b ZPO). Allerdings bleiben die Bestimmungen des SchKG über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand vorbehalten (Art. 145 Abs. 4 ZPO in der Fassung bis zum 31. Dezember 2024). Damit wird auf Art. 56 ff. und Art. 63 SchKG verwiesen. Umgekehrt gelten gemäss Art. 31 SchKG für die Berechnung, die Einhaltung und den Lauf der Fristen die Bestimmungen der ZPO, sofern das SchKG nichts anderes bestimmt (BGE 149 III 179 E. 3; Urteil 4A_635/2023 vom 3. Juli 2024 E. 5.1).”
“Für Entscheide, die vom Rechtsöffnungsgericht getroffen werden, gilt das summarische Verfahren (Art. 251 lit. a ZPO). Wird ein im summarischen Verfahren ergangener Entscheid oder eine prozessleitende Verfügung angefochten, so beträgt die Beschwerdefrist zehn Tage, sofern das Gesetz nichts anderes bestimmt (Art. 321 Abs. 2 ZPO). Der Stillstand der Fristen gemäss Art. 145 Abs. 1 ZPO gilt nicht (Art. 145 Abs. 2 lit. b ZPO). Vorbehalten bleiben die Bestimmungen des SchKG über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand (Art. 145 Abs. 4 ZPO; BGE 149 III 179 E. 3; vgl. auch BGE 143 III 149 E. 2.4.1.1). Damit wird auf Art. 56 ff. und Art. 63 SchKG verwiesen. Umgekehrt gelten gemäss Art. 31 SchKG für die Berechnung, die Einhaltung und den Lauf der Fristen die Bestimmungen der ZPO, sofern das SchKG nichts anderes bestimmt (BGE 149 III 179 E. 3).”
Die Anwendung von Art. 63 SchKG setzt voraus, dass die betroffene Frist durch eine Betreibungshandlung im Sinne von Art. 56 SchKG ausgelöst wurde; ohne solche Betreibungshandlung ist eine Fristerstreckung nach Art. 63 SchKG nicht gegeben.
“Die Gerichtsferien gemäss Art. 145 Abs. 1 ZPO gelten für die Beschwerde gemäss Art. 17 f. SchKG nicht (Art. 31 a.E. SchKG; Art. 145 Abs. 4 ZPO; BGE 141 III 170 E. 3). Vielmehr richtet sich die Frage der Fristwahrung nach Art. 56 Ziff. 2 SchKG (Betreibungsferien) und Art. 63 SchKG (Wirkungen der Betreibungsferien auf den Fristenlauf). Gemäss konstanter bundesgerichtlicher Praxis steht Art. 63 SchKG in unmittelbarer Verbindung zu den Bestimmungen über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand, weshalb die Bestimmung nur auf solche Fristen anzuwenden ist, welche durch eine Betreibungshandlung ausgelöst werden. Liegt keine Betreibungshandlung im Sinne von Art. 56 SchKG vor, ist eine Fristerstreckung nach Art. 63 SchKG nicht möglich (BGE 149 III 179 E. 4.1; 143 III 149 E. 2.1; Urteil 5A_471/2013 vom 17. März 2014 E. 2.2 und 2.3).”
“Da Art. 145 Abs. 4 ZPO auf die Bestimmungen des SchKG über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand verweist, ist zunächst zu untersuchen, wie es sich im vorliegenden Zusammenhang mit der Anwendbarkeit von Art. 56 und Art. 63 SchKG verhält. Die Anwendung von Art. 63 SchKG setzt nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung die Existenz einer Betreibungshandlung im Sinne BGE 149 III 179 S. 183 von Art. 56 SchKG voraus (BGE 143 III 149 E. 2.1; BGE 117 III 4 E. 3; BGE 115 III 6 E. 4; Urteil 5A_471/2013 vom 17. März 2014 E. 2.2 und”
Art. 63 SchKG bewirkt keinen generellen Stillstand des Fristenlaufs. Liegt das Fristende in die Zeit der Betreibungsferien oder des Rechtsstillstands, wird die Frist nach deren Ende lediglich bis zum dritten darauf folgenden Tag verlängert. Die Verordnung vom 18. März 2020 hat an dieser Rechtsfolge nichts geändert (daher wäre z.B. eine Frist höchstens bis zum 22. April 2020 verlängert worden und nicht bis zum 4. Mai 2020).
“Die zwanzigtägige Klagefrist wäre damit erst am 6. Mai 2020 abgelaufen. Hingegen hätte der Beschwerdegegner die Klagefrist nicht eingehalten, wenn er einzig in den Genuss von Art. 63 SchKG käme. Gemäss Art. 63 SchKG hemmen nämlich Betreibungsferien (vgl. Art. 56 Ziff. 2 SchKG) und Rechtsstillstand (vgl. Art. 62 SchKG i.V.m. der Verordnung vom 18. März 2020 über den Rechtsstillstand gemäss Artikel 62 des Bundesgesetzes über Schuldbetreibung und Konkurs [AS 2020 839], die einen Rechtsstillstand vom 19. März 2020 bis 4. April 2020 vorsah) den Fristenlauf nicht, sondern die Frist wird nach Ende der Betreibungsferien oder des Rechtsstillstands lediglich um drei Tage verlängert, wenn sie in jener Zeit abgelaufen ist. Die im vorherigen Absatz genannte Verordnung über den Stillstand der Fristen änderte an den Wirkungen des Stillstands der davon erfassten Fristen nichts (Art. 1 Abs. 2). Vorliegend hätte sich die Klagefrist bei Anwendung von Art. 63 SchKG folglich höchstens bis zum 22. April 2020 verlängert und die Klage vom 4. Mai 2020 wäre verspätet.”
In einem COVID‑19‑Fall führte Art. 63 SchKG zur Verlängerung der Frist für die Einlegung der Rechtsvorkehr; konkret wurde die Frist in der genannten Entscheidung auf den 5. August 2020 verlängert.
“Par réquisition de poursuite datée du 27 mars 2020, C______ a engagé à l'encontre de A______, inscrit au Registre du commerce en qualité de chef de l'entreprise individuelle B______ - A______, une poursuite en paiement de divers montants allégués être dus en vertu d'une décision judiciaire prononcée le 11 janvier 2019. b. Le commandement de payer, poursuite n° 1______, établi par l'Office cantonal des poursuites (ci-après : l'Office) conformément à cette réquisition de poursuite a été notifié le 11 juillet 2020 à A______ selon la forme simplifiée prévue par l'art. 7 de l'Ordonnance du Conseil fédéral instaurant des mesures en lien avec le coronavirus dans le domaine de la justice et du droit procédural (RS 272.81; ci-après Ordonnance COVID-19 justice et droit procédural), dans sa teneur en vigueur à cette date. A______ admet avoir "dûment reçu" cet acte le 11 juillet 2020. c. N'ayant reçu aucune déclaration d'opposition de la part du débiteur dans le délai ad hoc prévu par l'art. 74 al. 1 LP (prolongé en l'espèce au 5 août 2020 en application de l'art. 63 LP), l'Office a adressé le 11 août 2020 au poursuivant l'exemplaire du commandement de payer lui revenant, muni de la mention qu'aucune opposition n'avait été formée. Le 17 août 2020, C______ a requis la continuation de la poursuite. d. Une commination de faillite, poursuite n° 1______, a été établie le 20 août 2020 et notifiée le 27 août 2020 à A______. B. a. Par acte adressé le 17 septembre 2020 à la Chambre de surveillance, A______ a formé une plainte au sens de l'art. 17 LP contre la commination de faillite, concluant (implicitement) à ce que sa nullité soit constatée et à ce que l'opposition qu'il indiquait avoir formée au commandement de payer, poursuite n° 1______, soit enregistrée. A l'appui de ces conclusions, il a expliqué avoir déposé le 18 juillet 2020 dans une boîte à lettres située à l'extérieur du bureau de poste de D______ [VD] un pli adressé à l'Office, contenant l'exemplaire "débiteur" du commandement de payer sur lequel il avait indiqué sa volonté de former opposition à la poursuite.”
Beginnt eine Frist infolge einer während der Betreibungsferien vorgenommenen Handlung, läuft die Frist erst nach Wegfall der Betreibungsferien weiter (Aufschub nach Art. 56 SchKG). Art. 63 Satz 2 SchKG kommt nur zur Anwendung, wenn das Ende einer Frist in die Betreibungsferien fällt; in diesem Fall wird die Frist bis zum dritten Tag nach deren Ende verlängert.
“Auch die Vorinstanz verwies in ihren Erwägungen auf Art. 63 SchKG. Art. 63 SchKG regelt die Wirkung von Betreibungsferien und Rechtsstillstand auf den Fristenlauf. Nach dieser Bestimmung hemmen Betreibungsferien den Fristenlauf nicht. Fällt jedoch das Ende einer Frist in die Betreibungsferien, so wird die Frist bis zum dritten Tag nach deren Ende verlängert. Bei der Berechnung der Frist von drei Tagen werden Samstag und Sonntag sowie staatlich anerkannte Feiertage nicht mitgezählt. Dazu ist Folgendes zu präzisieren: Art. 63 Satz 2 SchKG kann nur dann zur Anwendung gelangen, wenn das Ende einer Frist in die Betreibungsferien fällt. Dies war vorliegend aber nicht der Fall. Vielmehr begann die Frist während der Betreibungsferien überhaupt nicht zu laufen, sondern erst danach (vgl. E. 5.3 hiervor). Der Beginn des Fristenlaufs während Betreibungsferien und Rechtsstillstand ist nicht Regelungsgegenstand von Art. 63 SchKG. Der Aufschub des Fristbeginns für die während diesen Zeiten vorgenommenen Betreibungshandlungen ergibt sich vielmehr unmittelbar aus Art. 56 SchKG (vgl.”
“Für Entscheide, die vom Rechtsöffnungsgericht getroffen werden, gilt das summarische Verfahren (Art. 251 lit. a ZPO). Wird ein im summarischen Verfahren ergangener Entscheid oder eine prozessleitende Verfügung angefochten, so beträgt die Beschwerdefrist zehn Tage, sofern das Gesetz nichts anderes bestimmt (Art. 321 Abs. 2 ZPO). Der Stillstand der Fristen gemäss Art. 145 Abs. 1 ZPO gilt nicht (Art. 145 Abs. 2 lit. b ZPO). Vorbehalten bleiben die Bestimmungen des SchKG über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand (Art. 145 Abs. 4 ZPO; BGE 149 III 179 E. 3; vgl. auch BGE 143 III 149 E. 2.4.1.1). Damit wird auf Art. 56 ff. und Art. 63 SchKG verwiesen. Umgekehrt gelten gemäss Art. 31 SchKG für die Berechnung, die Einhaltung und den Lauf der Fristen die Bestimmungen der ZPO, sofern das SchKG nichts anderes bestimmt (BGE 149 III 179 E. 3).”
Bei betreibungsrechtlichen Summarverfahren, soweit sie eine gerichtliche Betreibungshandlung betreffen (z.B. Konkurseröffnung, Konkurserkenntnis), sind die Betreibungsferien zu beachten. Die Änderungen in Art. 145 ZPO tangieren diese Anwendung nicht, weil zugunsten der SchKG‑Bestimmungen ein Vorbehalt besteht; folglich können Fristen nach Art. 63 SchKG in solchen Fällen entsprechend verlängert werden.
“Nach Art. 174 Abs. 1 SchKG beträgt die Beschwerdefrist zehn Tage. Im vorliegenden Fall hat sich diese Frist um die Osterbetreibungsferien verlängert (Art. 56 Ziff. 2 SchKG i.V.m. Art. 63 SchKG). Auch nach Inkrafttreten der durch das Bundesgesetz vom 17. März 2023 (Verbesserung der Praxistauglichkeit und der Rechtsdurchsetzung; AS 2023 491) geänderten ZPO am 1. Januar 2025 sind die Betreibungsferien in einem summarischen Verfahren zu beachten, das eine gerichtliche Betreibungshandlung wie die Konkurseröffnung zum Gegenstand hat. Art. 145 Abs. 4 ZPO sowie Art. 56 Abs. 2 SchKG, die in ihrer jeweils neuen Fassung für Klagen nach dem SchKG ausschliesslich die Bestimmungen der ZPO über den Stillstand der Fristen fur anwendbar erklären, finden auf Gesuche in betreibungsrechtlichen Summarverfahren keine Anwendung (STAEHELIN A./STAEHELIN D., in: Staehelin D./Grolimund [Hrsg.], Zivilprozessrecht, 4. Aufl. 2024, § 17 Rz. 9; FUCHS, in: Sutter-Somm/Lötscher/Leuenberger/Seiler [Hrsg.], Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung [ZPO], Art. 1-218, 4. Aufl. 2025, Art. 145 N. 9; a.M. TANNER, in: Brunner/Schwander/Vischer [Hrsg.], Schweizerische Zivilprozessordnung Kommentar, Art. 1-196, 3.”
“Die Vorinstanz hat zutreffend festgehalten, dass die Beschwerdefrist unter Berücksichtigung der Osterbetreibungsferien am 27. April 2022 abgelaufen ist (Art. 56 Ziff. 2 SchKG i.V.m. Art. 63 SchKG). Auch nach Inkrafttreten der ZPO sind die Betreibungsferien in einem summarischen Verfahren zu beachten, das eine gerichtliche Betreibungshandlung zum Gegenstand hat. Es greift diesfalls der Vorbehalt von Art. 145 Abs. 4 ZPO zugunsten der Bestimmungen des SchKG über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand (Botschaft zur Schweizerischen Zivilprozessordnung vom 28. Juni 2006 [nachfolgend: Botschaft ZPO], BBl 2006 7221, 7310; GIROUD/THEUS SIMONI, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 11b zu Art. 174 SchKG; vgl. BGE 143 III 149 E. 2.4.1.1). Bei der Konkurseröffnung handelt es sich klarerweise um eine Betreibungshandlung (Urteil 5P.156/2001 vom 9. Juli 2001 E. 3; SCHMID/ BAUER, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 40 zu Art. 56 SchKG), weshalb Art. 63 SchKG zur Anwendung gelangt. Vorliegend hat die Beschwerdeführerin den Entscheid vom 5. April 2022 am 6. April 2022 entgegengenommen. Da das Ende der Frist gemäss Art.”
“Das angefochtene Konkurserkenntnis wurde der Beschwerdeführerin am 8. Dezember 2021 zur Abholung gemeldet (act. 7/8/1) und gilt gemäss Art. 138 Abs. 3 lit. a ZPO auf Grund des durch die vorherige Zustellung der Vorladung (vgl. act. 7/6) entstandenen Prozessrechtsverhältnisses als am 15. Dezember 2021 zugestellt. Die zehntägige Rechtsmittelfrist lief somit bis zum 27. Dezember 2021 (Art. 142 ZPO) und verlängerte sich wegen der Betreibungsferien bis zum 5. Januar 2022 (Art. 56 und Art. 63 SchKG). Innert dieser Frist hat die Beschwer- deführerin den Nachweis eines Konkurshinderungsgrundes nicht erbracht. Die Beschwerde erweist sich bereits deshalb als unbegründet und ist abzuweisen. Unter diesen Umständen erübrigt sich die Prüfung der weiteren Voraussetzung der Zahlungsfähigkeit.”
Fällt das nach Art. 63 SchKG bestimmte Ende der Dreitagesfrist auf einen Samstag, Sonntag oder einen staatlich anerkannten Feiertag, so verlängert sich die Frist bis zum ersten nach diesen Tagen liegenden Werktag. Dies zeigen die angeführten Entscheide mit konkreten Datumsberechnungen.
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto al patrocinatore di RE 1 il 20 marzo 2024, il termine d’impugnazione è scaduto durante le ferie pasquali (dal 2 marzo al 7 aprile inclusi: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 10 aprile. Presentato già il 2 aprile 2024 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo. Invece lo scritto del 7 giugno 2024 è manifestamente tardivo.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto al patrocinatore di RE 1 l’8 dicembre 2023, il termine d’impugnazione è scaduto lunedì 18 dicembre 2023 durante le ferie natalizie (dal 18 dicembre al 1° gennaio 2023: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia giovedì 4 gennaio”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto a RE 1 l’11 dicembre 2020, il termine d’impugnazione è scaduto lunedì 21 dicembre 2020 durante le ferie natalizie (dal 18 dicembre al 1° gennaio 2020: art. 56 n. 2 LEF) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia giovedì 7 gennaio 2021, il 6 gennaio essendo festivo in Ticino (giorno dell’Epifania) e il 2 gennaio un sabato. Presentato il 21 dicembre 2020 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto a RE 1 il 15 dicembre 2020, il termine d’impugnazione è scaduto venerdì 25 dicembre 2020 durante le ferie natalizie (dal 18 dicembre al 1° gennaio 2020: art. 56 n. 2 LEF) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia giovedì 7 gennaio 2021, il 6 gennaio essendo festivo in Ticino (giorno dell’Epifania) e il 2 gennaio un sabato. Presentato il 21 dicembre 2020 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo.”
Wird ein Rechtsmittel zunächst an ein unzuständiges Gericht eingereicht und dieses leitet die Eingabe weiter, kann die Frist nach Art. 32 Abs. 2 i.V.m. Art. 63 SchKG als gewahrt gelten.
“Die vorliegend angefochtene Pfändungsankündigung des Betreibungsamts wurde der Beschwerdeführerin am 17. Dezember 2024 zugestellt (BA-act. 6). Die dagegen erhobene Beschwerde vom 23. Dezember 2024 wurde zwar an das unzuständige Regionalgericht Maloja versandt, welches die Beschwerde am 27. Dezember 2024 an das (damalige) Kantonsgericht von Graubünden weiterleitete. Die Frist ist damit unter Berücksichtigung von Art. 32 Abs. 2 und Art. 63 SchKG in jedem Fall eingehalten. Die übrigen Voraussetzungen geben grundsätzlich zu keinen Bemerkungen Anlass. Unter Vorbehalt von jeweils im konkreten Sachverhalt zu prüfenden Ausnahmen ist auf die Beschwerde einzutreten.”
Praxis: Fallen Fristenden in die Betreibungsferien oder den Rechtsstillstand, wird gemäss Art. 63 SchKG die Frist bis zum dritten nützlichen Tag nach deren Ende verlängert; bei der Dreitagesverlängerung werden Samstag, Sonntag und staatlich anerkannte Feiertage nicht mitgezählt. In der Rechtsprechung werden solche Verlängerungen konkret mit Kalenderdaten berechnet. Bei postalischer Einreichung wurde in den Entscheiden die Rechtzeitigkeit anhand des Poststempels bzw. der Postaufgabe (timbré postale) anerkannt.
“________, a déposé une plainte contre la décision de révocation de l’OFAIL du 5 décembre 2024 dont elle demande l’annulation. Elle estime cette décision contraire à la loi et inopportune. Elle a en outre requis que la plainte soit munie de l’effet suspensif, requête qui a été rejetée par arrêt présidentiel du 27 janvier 2025. D. Dans sa détermination du 17 janvier 2025, l’OFAIL conclut au rejet de la plainte. en droit 1. 1.1. Sauf dans les cas où la loi prescrit la voie judiciaire, il peut être porté plainte à l'autorité de surveillance lorsqu'une mesure de l'office est contraire à la loi ou ne paraît pas justifiée en fait (art. 17 al. 1 LP). La plainte doit être déposée dans les dix jours de celui où le plaignant a eu connaissance de la mesure (art. 17 al. 2 LP). En l'espèce, la décision attaquée du 5 décembre 2024 a été notifiée à la plaignante le 13 décembre 2024, à l’expiration du délai de garde. La fin du délai de plainte de 10 jours coïncide avec un jour des féries de Noël (art. 56 LP), soit le 23 décembre 2024, de sorte que, conformément à l’art. 63 LP, le délai est prolongé jusqu’au troisième jour utile, soit le lundi 6 janvier 2025 dès lors que le 4 janvier 2025 est un samedi. La plainte du 3 janvier 2025 a été déposée en temps utile et est par conséquent recevable. 1.2. En tant qu’auxiliaire de l’office, dont le mandat est régi pour l’essentiel par le droit fédéral de la poursuite, le tiers chargé de la gérance a qualité pour former une plainte pour, comme en l’espèce, contester la résiliation de son mandat (cf. ATF 129 III 400 consid. 1.3). La plaignante se pose la question de la légitimité passive dès lors que la gérance légale est exercée personnellement par B.________, la société A.________ Sàrl étant uniquement utilisée comme moyen pour mener à bien le mandat de B.________ qui en est l’associé gérant (cf. plainte p. 3 s. ch. VIII). Il ressort du dossier que c’est B.________ personnellement qui a été chargé de la gérance légale de l’immeuble. D’ailleurs, si la décision du 5 décembre 2024 a été adressée à la société plaignante, elle mentionne expressément qu’elle est adressée « à l’attention de B.”
“b) En l’espèce, le commandement de payer dans la poursuite n° [...] de l'Office des poursuites du district de [...] a été notifié à la défenderesse le 7 juin 2023, laquelle s’y est opposée le même jour. La requête de mainlevée déposée par la demanderesse le 24 août 2023 a été rejetée par prononcé du 6 octobre 2023 de la Juge de paix du district de [...] et notifié à la demanderesse à une date indéterminée, mais au plus tard le 11 octobre 2023, date correspondant au dépôt de la demande de motivation auprès de dite autorité. Dès lors, le délai d’un an au sens de l’art. 88 al. 2 LP, qui a commencé à courir le 8 juin 2023, a été suspendu entre le 24 août et le 11 octobre 2023 au plus tard, soit durant 49 jours, et a recommencé à courir le 12 octobre 2023. Ainsi, en reportant 49 jours à compter de la date du 8 juin 2024, le délai a pris fin le 27 juillet 2024, soit durant les féries estivales qui couraient du 15 au 31 juillet inclusivement (art. 56 ch. 2 LP). Le délai a donc été prolongé au troisième jour utile (art. 63 LP), soit le mardi 6 août 2024, dès lors que le 1er août est férié et que les 3 et 4 août 2024 étaient un samedi et un dimanche. En conséquence, le délai légal pour requérir la continuation de la poursuite était périmé au moment de l’introduction de la présente procédure, le 27 août 2024. Il s’en suit que la demande de levée de l’opposition au commandement de payer dans la poursuite n° [...] doit être rejetée. 7. a) Compte tenu de ce qui précède, il y a lieu d'admettre partiellement les conclusions de la demanderesse, en ce sens que la défenderesse lui doit immédiatement paiement de : - 2'247 fr. 25 avec intérêts à 5 % l’an dès le 5 mars 2023, sous déduction du montant de 1'278 fr. 65 reçu le 17 avril 2024, - 1'435 fr. 85 avec intérêts à 5 % l’an dès le 2 avril 2023, - 1'435 fr. 85 avec intérêts à 5 % l’an dès le 5 mai 2023, - 1'435 fr. 85 avec intérêts à 5 % l’an dès le 2 juin 2023, - 1'435 fr. 85 avec intérêts à 5 % l’an dès le 3 juillet 2023, - 1'435 fr.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto al patrocinatore della RE 1 il 13 luglio 2022, il termine d’impugnazione è scaduto sabato 23 luglio, per cui la scadenza è stata riportata a lunedì 25 luglio 2022 (art. 142 cpv. 3 CPC per il rinvio dell’art. 31 LEF) durante le ferie estive (dal 15 al 31 luglio: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]) e il termine prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia giovedì 4 agosto. Presentato il giorno prima (data del timbro postale), il reclamo è dunque tempestivo. Invece, il complemento al reclamo del 31 agosto 2022 è tardivo.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto al patrocinatore di RE 1 il 14 luglio 2021, il termine d’impugnazione è scaduto sabato 24 luglio, per cui la scadenza è stata riportata a lunedì 26 luglio 2021 (art. 142 cpv. 3 CPC per il rinvio dell’art. 31 LEF) durante le ferie estive (dal 15 al 31 luglio: art. 56 n. 2 LEF) ed è stata prorogata per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 4 agosto. Presentato il 26 luglio 2021 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto a RE 1 al più presto il 10 luglio 2021, il termine d’impugnazione è scaduto martedì 20 luglio 2021 durante le ferie estive (dal 15 al 31 luglio: art. 56 n. 2 LEF) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 4 agosto. Presentato già il 19 luglio 2021 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto al patrocinatore di RE 1 il 25 marzo 2021, il termine d’impugnazione è scaduto durante le ferie pasquali (dal 28 marzo all’11 aprile: art. 56 n. 2 LEF) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 14 aprile. Presentato quello stesso giorno (data del timbro postale), il reclamo è dunque tempestivo.”
“________, par lequel la Juge de paix du district de la Broye-Vully a pris acte du retrait de la requête de mainlevée déposée le 27 mai 2021 par l’ETAT DE VAUD, représenté par l’Office d’impôt du district du Jura-Nord vaudois et Broye-Vully, dans la poursuite n° 9’966’525 de l’Office des poursuites du district de la Broye-Vully (I), a mis les frais judiciaires, arrêtés à 45 fr. à la charge du poursuivant (II et III) et a rayé la cause du rôle (V), vu l’acte de recours déposé le 26 juillet 2021 par U.________, attendu que le recours, au sens des art. 319 ss CPC (Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272) doit être introduit auprès de l’instance de recours par acte écrit et motivé (art. 321 al. 1 CPC) et dans le délai de dix jours dès la réception de la décision motivée (art. 321 al. 2 CPC), s’agissant des décisions prises en procédure sommaire (art. 251 let. a CPC), qu’en l’espèce, la décision attaquée ayant été receptionnée par le recourant le 7 juillet 2021, la fin du délai de dix jours, soit le samedi 17 juillet suivant, coïncidait avec un jour des féries d’été (cf. art. 56 ch. 2 LP), de sorte que le délai a été prolongé au troisième jour utile, sans compter le dimanche, soit jusqu’au 21 juillet 2021 (cf. art. 63 LP), que le recours déposé le 26 juillet 2021 est ainsi tardif, de sorte que le recours est irrecevable pour ce motif déjà ; attendu que l’intérêt digne de protection est une condition de recevabilité du recours qui doit être examinée d’office, même en l’absence de grief, y compris par l’autorité de deuxième instance (art. 59 al. 1 et 2 let. a CPC ; TF 4A_611/2016 du 20 mars 2017 consid. 2), que, pour que l'intérêt au recours soit admis, il suffit que le recourant apparaisse atteint dans un droit qui lui appartient (Colombini, Code de procédure civile, Condensé de la jurisprudence fédérale et vaudois, n. 3.3 ad art. 311 CPC et la référence), qu’en outre, la partie qui entend user d'une voie de droit a la charge de se conformer à certaines règles de forme, à défaut de quoi sa démarche sera frappée d'irrecevabilité (Jeandin, in Bohnet/Haldy/Jeandin/Schweizer/Tappy (éd.), Commentaire romand, Code de procédure civile, 2è éd., n. 1 ad art. 321 CPC), qu’en particulier, le recours doit contenir, sous peine d’irrecevabilité, des conclusions en annulation ou au fond, soit ce que la partie veut que le tribunal lui alloue dans sa décision (Colombini, op.”
Die Rechtsprechung wendet Art. 63 SchKG regelmässig dergestalt an, dass Fristen, deren Ende in die Betreibungsferien oder in einen Rechtsstillstand fällt, in der Praxis bis zum dritten Werktag nach deren Ende verlängert werden. Dies wurde wiederholt – namentlich für Oster-, Sommer‑ und Weihnachtsferien sowie während des Covid‑19‑Rechtsstillstands – bestätigt.
“La sentenza impugnata – emanata in materia di fallimento – è una decisione di prima istanza finale e inappellabile (art. 309 lett. b n. 7 CPC), contro cui è dato il rimedio del reclamo (art. 174 cpv. 1 LEF e 319 lett. a CPC) alla Camera di esecuzione e fallimenti (CEF) del Tribunale d’appello (art. 48 lett. e n. 1 LOG) senza riguardo al valore litigioso. Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 174 cpv. 1 LEF e 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto all’RE 1 il 27 marzo 2023, il termine d’impugnazione è scaduto durante le ferie pasquali (dal 2 al 16 aprile: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia mercoledì 19 aprile. Presentato già il 24 marzo 2023 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo. Lo è pure lo scritto complementare del 19 aprile 2023 con cui la reclamante ha comunicato di aver pagato tutti i suoi debiti posti in esecuzione.”
“La sentenza impugnata – emanata in materia di fallimento – è una decisione di prima istanza finale e inappellabile (art. 309 lett. b n. 7 CPC), contro cui è dato il rimedio del reclamo (art. 174 cpv. 1 LEF e 319 lett. a CPC) alla Camera di esecuzione e fallimenti (CEF) del Tribunale d’appello (art. 48 lett. e n. 1 LOG) senza riguardo al valore litigioso. Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 174 cpv. 1 LEF e 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto a RE 1 il 10 luglio 2024, il termine d’impugnazione è scaduto sabato 20 luglio, per cui la scadenza è stata riportata a lunedì 22 luglio 2024 (art. 142 cpv. 3 CPC per il rinvio dell’art. 31 LEF) durante le ferie estive (dal 15 al 31 luglio inclusi: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]) e verrà prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia martedì 6 agosto, essendo il 3 agosto un sabato. Presentato già il 12 luglio 2024 (data del timbro postale), il reclamo è dunque senz’altro tempestivo.”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto al patrocinatore di RE 1 il 15 dicembre 2023, il termine d’impugnazione è scaduto lunedì 25 dicembre 2023 durante le ferie natalizie (dal 18 dicembre al 1° gennaio 2023: art. 56 n. 2 LEF [DTF 143 III 149 consid. 2.4.1.1]) ed è stato prorogato per legge fino al terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF per il rinvio dell’art. 145 cpv. 4 CPC; DTF 108 III 49), ossia giovedì 4 gennaio”
“Pronunciata in procedura sommaria (art. 251 lett. a CPC), la decisione è impugnabile entro dieci giorni dalla notificazione (art. 321 cpv. 2 CPC). Visto che la notifica è avvenuta in concreto a RE 1 al più presto il 13 marzo 2020, il termine d’impugnazione è scaduto non prima di lunedì 23 marzo. Sospeso dal 19 marzo al 4 aprile 2020 in ragione della pandemia causata dal coronavirus 2019 (ordinanza del Consiglio federale del 18 marzo 2020 sulla sospensione secondo l’articolo 62 LEF [RS 281.241, RU 2020 839]) e senza soluzione di continuità dalle ferie pasquali (dal 5 al 19 aprile, art. 56 n. 2 LEF), il termine di ricorso è quindi scaduto per legge il terzo giorno utile dopo la fine delle stesse (art. 63 LEF, v. sentenza della CEF”
“La poursuivie ne rendait ainsi vraisemblable ni l’existence, ni le montant ni l’exigibilité de la créance dont elle alléguait être titulaire à l’égard de la poursuivante. 4. Par acte posté le 7 avril 2021, N.________SA a déclaré faire recours. Le 4 mai 2021, dans le délai qui lui avait été imparti, Y.________ a déclaré s’opposer formellement au recours. En droit : I. Le recours a été déposé par écrit et en temps utile, dans le délai de dix jours suivant la notification de la décision motivée (art. 321 al. 1 et 2 CPC [Code de procédure civile ; RS 272]). En effet, au vu de l’envoi de la décision entreprise par courrier recommandé le 18 mars 2021 et de l’avis de retrait adressé au recourant le lendemain, le délai de garde postal est arrivé à l’échéance le 26 mars 2021 et le délai de recours le 5 avril 2021 (conformément à l’art. 138 al. 3 let. a CPC), soit le lundi de Pâques ; ce délai qui tombait pendant les féries pascales (art. 56 ch. 2 LP) a été reporté au troisième jour utile après celles-ci (art. 63 LP ; TF 5A_634/2020 du 14 août 2020 consid. 4), soit au 14 avril 2021, de sorte que le recours déposé le 7 avril 2021 l’a été en temps utile. La réponse déposée dans le délai de l’art. 322 al. 2 CPC est recevable. II. a) aa) Aux termes de l’art. 82 LP, le créancier dont la poursuite se fonde sur une reconnaissance de dette constatée par acte authentique ou sous seing privé peut requérir la mainlevée provisoire (al. 1). Le juge la prononce si le débiteur ne rend pas immédiatement vraisemblable sa libération (al. 2). Constitue une reconnaissance de dette au sens de l'art. 82 al. 1 LP l'acte sous seing privé, signé par le poursuivi ou son représentant, d'où ressort sa volonté de payer au poursuivant, sans réserve ni condition, une somme d'argent déterminée, ou aisément déterminable, et échue (ATF 145 III 20 consid. 4.1.1 ; ATF 139 III 297 consid. 2.3.1 ; ATF 136 III 624 consid. 4.2.2 ; ATF 136 III 627 consid. 2 et la jurisprudence citée). Une reconnaissance de dette peut résulter d’un ensemble de pièces dans la mesure où il en ressort les éléments nécessaires ; cela signifie que le document signé doit clairement faire référence ou renvoyer aux données qui mentionnent le montant de la dette ou permettent de la chiffrer (ATF 139 III 297 consid.”
Zur Berechnung von Fristen im Zusammenhang mit Art. 63 SchKG können Versanddatum (Poststempel) und/ oder das Zustell- bzw. Eingangsdatum herangezogen werden. In den zitierten Entscheidungen wurde das Datum des Versands bzw. des Poststempels sowie das Zustellungs-/Eingangsdatum zur Beurteilung der Rechtzeitigkeit verwendet, wodurch sich das konkrete Enddatum der Frist ergab.
“Die Vorinstanz hielt fest, der erstinstanzliche Entscheid sei am 11. Juli 2023 verschickt (und am 18. Juli 2023 zugestellt) worden. Die 10-tägige Beschwerdefrist habe (unter Berücksichtigung von Art. 63 SchKG) am 4. August 2023 geendet. Daher sei die erste Eingabe des Beschwerdeführers vom 4. August 2023 rechtzeitig erfolgt, während seine zweite Eingabe vom 11. August 2023 verspätet sei. Die Beschwerdegegnerin habe am 8. September 2023 beantragt, die Beschwerde sei abzuweisen, soweit darauf einzutreten sei. Darauf habe sich der Beschwerdeführer am 29. September 2023 erneut vernehmen lassen.”
“Hiergegen erhob der Gesuchsteller mit Eingabe vom 24. April 2022 (Datum des Poststempels 25. April 2022 und eingegangen am 26. April 2022) in- nert Frist (Art. 321 Abs. 1 und Abs. 2 in Verbindung mit Art. 251 lit. a ZPO sowie Art. 56 Ziff. 2 und Art. 63 SchKG; Urk. 9) Beschwerde mit den sinngemässen An- trägen, es sei das vorinstanzliche Urteil aufzuheben und es das Rechtsöffnungs- begehren gutzuheissen, unter Kostenfolge zulasten des Gesuchsgegners (Urk. 10).”
“3). Diese Verfügung wurde dem Gesuchsgegner am 7. März 2022 zugestellt (Urk. 12). Gleichentags nahm der Gesuchsgegner zum Rechtsöffnungsbegehren Stellung (Urk. 14). Mit Urteil vom 6. April 2022 erteilte die Vorinstanz dem Gesuchsteller in der oben genannten Betreibung definitive Rechtsöffnung für Fr. 1'050.00 zuzüglich Zins zu 5 % seit 22. Juli 2021, die Be- treibungskosten sowie für die Kosten und die Entschädigung gemäss Dispositiv Ziff. 2 bis 5 des Urteils. Im Mehrumfang wurde das Begehren abgewiesen. Die Entscheidgebühr von Fr. 300.00 wurde dem Gesuchsgegner auferlegt und dieser wurde verpflichtet, dem Gesuchsteller eine Parteientschädigung von Fr. 185.00 (einschliesslich 7.7 % MwSt) zu bezahlen (Urk. 17 = Urk. 20 S. 6 f.). 1.2. Gegen das Urteil der Vorinstanz vom 6. April 2022 erhob der Gesuchs- gegner mit Eingabe vom 28. April 2022, eingegangen am 29. April 2022, innert Frist (Art. 321 Abs. 1 und Abs. 2 in Verbindung mit Art. 251 lit. a ZPO sowie Art. 56 Ziff. 2 und Art. 63 SchKG; Urk. 18/1) Beschwerde (Urk. 19). Mit Verfügung vom 5. Mai 2022 wurde dem Gesuchsteller Frist zur Einreichung einer aktualisier- ten und verfahrensspezifischen Vollmacht für seine Rechtsvertretung angesetzt (Urk. 22), welche fristgerecht mit Eingabe vom 10. Mai 2022 eingereicht wurde (Urk. 23 und Urk. 23A). Mit Schreiben vom 12. Mai 2022 (Poststempel vom 13. Mai 2022) teilte der Gesuchsgegner im Wesentlichen mit, dass er mangels entsprechender Verpflichtung seinerseits keine anwaltliche Vertretung mandatie- ren werde (Urk. 25). Mit Antwortschreiben vom 18. Mai 2022 wurde dem Ge- suchsgegner erläutert, dass die Fristansetzung der Gegenpartei gegolten habe und seinerseits bis auf Weiteres kein Handlungsbedarf bestehe (Urk. 27), worauf der Gesuchsgegner mit Eingabe vom 23. Mai 2022 (Datum des Poststempels), eingegangen am 25. Mai 2022, mitteilte, dass er die Vertretung des Gesuchstel- - 3 - ler s durch Rechtsanwalt lic. iur. X1._____ im Beschwerdeverfahren ablehne (Urk. 28). 1.”
Art. 63 SchKG ist auf Fristen anwendbar, soweit deren Beginn durch eine Betreibungshandlung ausgelöst wird. Die Bestimmungen des SchKG über Betreibungsferien und Rechtsstillstand haben gegenüber dem Fristenrecht der ZPO nur dann Vorrang, wenn sie für den konkreten Fall einschlägig sind.
“Dieses Ergebnis steht nicht im Widerspruch zur neueren Bundesgerichts- praxis. Der Entscheid BGE 143 III 149 betraf nicht die Frage der Anhebung einer Kollokationsklage. Er behandelt eine Klage nach Art. 265a Abs. 4 SchKG (wel- cher eine Betreibungshandlung als Anfechtungsobjekt zugrunde liegt) und hält fest, für deren Einreichung würden Art. 56 und Art. 63 SchKG gelten (E. 2.4.1.2). Das trifft zweifellos zu. Der Entscheid erörtert sodann, was für die Rechtsmittelfrist gegen den erstinstanzlichen Entscheid über die Klage gelten soll – das ist indes vorliegend nicht die Fragestellung. Entgegen der Beklagten (act. 21 S. 7 f.) und der Vorinstanz (act. 14 S. 4 f.) lässt sich aus dem Entscheid nicht ableiten, dass der Vorbehalt von Art. 145 Abs. 4 ZPO mit Blick auf die Klagefristen des SchKG das gesamte System der Betreibungsferien als umfassende lex specialis erfasste und entsprechend die Gerichtsferien auch dann ausgeschlossen wären, wenn die jeweilige Klagefrist nicht durch eine Betreibungshandlung ausgelöst wurde (und deshalb Art. 63 SchKG nicht galt). Folgerichtig ist auch, dass das Bundesgericht die Einreichung einer Aberken- nungsklage Art. 56 und Art. 63 SchKG unterstellt hat (BGE 143 III 38): Auch dort ist das Anfechtungsobjekt eine Betreibungshandlung.”
“c ZPO stehen gesetzliche und gerichtliche Fristen vom 18. Dezember bis und mit 2. Januar still. Vorbehalten sind nach Art. 145 Abs. 4 ZPO die Bestimmungen des SchKG über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand. Diese sind im vorliegenden Fall allerdings wie gesehen nicht einschlägig. Der Vorbehalt zugunsten der Bestimmungen des SchKG greift somit nicht. Diese Bestimmungen des SchKG haben gegenüber dem Fristenrecht der ZPO nur dann Vorrang, wenn sie im konkreten Fall anwendbar sind, d.h. wenn das SchKG (für diesen Fall) "etwas anderes bestimmt". Das ist nach dem Gesag- ten für die Frist zur Anhebung der Kollokationsklage nicht der Fall. Der Vorbehalt schliesst die Geltung der Gerichtsferien für diese Frist daher nicht aus (vgl. V OCK/MÜLLER, SchKG-Klagen nach der Schweizerischen ZPO, 2. Auflage 2018, S. 16: nach diesen Autoren bildet der Fall, dass eine Klagefrist [für eine Klage im ordentlichen oder vereinfachten Verfahren] von einem Betreibungsakt ausgeht und deshalb Art. 63 SchKG beachtlich ist, die Ausnahme von der grundsätzlich umfassenden Geltung des Fristenrechts der ZPO bei solchen Klagen; vgl. in die- sem Sinne auch H UNKELER/SCHÖNMANN, in: Kurt Boesch et al., Klagen und Rechtsbehelfe im Schuldbetreibungs- und Konkursrecht, Basel 2018, Rz.”
“Für Entscheide, die vom Rechtsöffnungsgericht getroffen werden, gilt das summarische Verfahren (Art. 251 lit. a ZPO). Wird ein im summarischen Verfahren ergangener Entscheid oder eine prozessleitende Verfügung angefochten, so beträgt die Beschwerdefrist zehn Tage, sofern das Gesetz nichts anderes bestimmt (Art. 321 Abs. 2 ZPO). Der Stillstand der Fristen gemäss Art. 145 Abs. 1 ZPO gilt nicht (Art. 145 Abs. 2 lit. b ZPO). Vorbehalten bleiben die Bestimmungen des SchKG über die Betreibungsferien und den Rechtsstillstand (Art. 145 Abs. 4 ZPO; BGE 149 III 179 E. 3; vgl. auch BGE 143 III 149 E. 2.4.1.1). Damit wird auf Art. 56 ff. und Art. 63 SchKG verwiesen. Umgekehrt gelten gemäss Art. 31 SchKG für die Berechnung, die Einhaltung und den Lauf der Fristen die Bestimmungen der ZPO, sofern das SchKG nichts anderes bestimmt (BGE 149 III 179 E. 3).”
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