Amended by No I of the FA of 16 Dec. 1994, in force since 1 Jan. 1997 (AS 1995 1227;BBl 1991 III 1). ↩
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Eine erst spät im Widerspruchsverfahren vorgebrachte Berufung auf Eigengut kann – soweit die Umstände dies zeigen (insbesondere wenn die Ehegattin bereits Kenntnis von der Betreibung oder der Pfändung hatte bzw. gepfändete Gegenstände geltend gemacht wurden) – als missbräuchlich bzw. dilatorisch gewertet werden.
“Il restait dans l'attente de cette motivation pour recourir contre ce jugement. Par ailleurs, il reprochait à l'Office de ne pas avoir notifié les actes de poursuites à son épouse alors qu'ils étaient mariés sous le régime de la communauté de biens. b. Dans ses observations du 26 janvier 2024, l'Office a conclu au rejet de la plainte. Si le jugement de mainlevée n'était peut-être pas définitif lorsque la continuation de la poursuite avait été requise par la créancière, il était en tout état exécutoire de sorte que la poursuite pouvait se continuer. Par ailleurs, le fait que le débiteur et son épouse auraient été soumis au régime matrimonial de la communauté de biens aurait impliqué que l'Office communique les actes de poursuite au conjoint après avoir eu connaissance de ce régime; en revanche, il n'entraînait pas la nullité de la poursuite. En l'occurrence, l'épouse du plaignant était informée de tous les éléments de la poursuite, puisqu'elle avait revendiqué des biens saisis, de sorte que l'invocation aussi tardive de l'art. 68b al. 1 LP dans le processus d'exécution forcée était abusive, voire dilatoire. En tout état, le plaignant n'établissait pas la réalité du régime de la communauté de biens. c. Dans ses observations du 6 février 2024, B______ TRUST a conclu à l'irrecevabilité de la plainte pour tardiveté, s'agissant de l'omission de la notification des actes de poursuite à l'épouse du plaignant, puisqu'il était informé depuis plus d'une année de l'existence de la poursuite et aurait dû s'en prévaloir à la notification du commandement de payer. Sur le fond, elle concluait au rejet de la plainte. Elle contestait que les époux A______/H______ fussent soumis au régime de communauté de biens au regard du droit international privé suisse, le droit de la Caroline du Sud, où étaient domiciliés le plaignant et son épouse, ne connaissant pas une telle institution (art. 14 et 57 LDIP); de surcroît, le plaignant ne fournissait aucune preuve de la soumission de son mariage à un tel régime, notamment au regard du droit russe, par la fourniture d'un contrat de mariage.”
Die Aufsichtsbehörde kann im Rahmen von Art. 68b Abs. 3 SchKG (in Anwendung von Art. 132 SchKG) nicht ohne Zustimmung aller Beteiligten einseitig einen Verkauf aussergerichtlich (Verkauf von Angesicht zu Angesicht) anordnen.
“Les recourants indiquent souhaiter une aide financière pour pouvoir régler leur dû, se plaignent de ce qu’aucune « justification » ne leur ait été donnée quant à leur demande de financement et concluent à ce qu’une réponse favorable y soit donnée. Dans la mesure où cette conclusion ne semble pas avoir été soumise au premier juge, sa recevabilité est douteuse (cf. CPF 3 mars 2016/11 et les réf. citées). A supposer qu’elle soit recevable, elle ne pourrait qu’être rejetée. En effet, lorsque la réalisation d’une part de communauté est requise, l’autorité de surveillance saisie peut uniquement déterminer le mode de réalisation selon l’art. 132 LP (ATF 130 III 652 consid. 2.2.2). Elle n’est en revanche nullement compétente pour octroyer des aides financières au débiteur saisi. III. Les recourants ne contestent pas le choix du premier juge d’ordonner la vente de leur immeuble. Ils font en revanche valoir qu’une vente de gré à gré préserverait mieux leurs intérêts qu’une vente aux enchères et ne serait pas préjudiciable à leurs créanciers. Ils requièrent dès lors que l’immeuble en cause soit réalisé dans le cadre d’une vente de gré à gré. a) Dans la cadre d’une poursuite dirigée contre un époux placé sous un régime de communauté, l’art. 68b al. 3 LP précise que si la poursuite se continue sur les biens propres du débiteur et sur sa part aux biens communs, la saisie et la réalisation de cette part sont régies par l’art. 132 LP. Il appartient ainsi à l'autorité de surveillance de fixer le mode de réalisation (art. 132 al. 1 LP). Selon l'art. 132 al. 3 LP, après avoir consulté les intéressés, l'autorité peut ordonner la vente aux enchères, confier la réalisation à un gérant ou prendre toute autre mesure. L’autorité de surveillance ne saurait toutefois ordonner une vente de gré à gré sans le consentement de tous les intéressés (ATF 74 III 82, JdT 1949 II 82). b) En l’espèce, les recourants n’ont soumis aucune offre concrète d’achat de l’immeuble à leurs poursuivants. Ils ne prétendent d’ailleurs pas disposer d’une telle offre. On ne voit dès lors pas comment les intéressés auraient pu consentir à une vente de gré à gré. C’est donc à parfaitement juste titre que l’autorité intimée n’a pas retenu ce mode de réalisation. Comme le relève l’Office ainsi que les intimés, la décision entreprise n’exclut toutefois pas qu’une vente de gré à gré intervienne ultérieurement aux conditions de l’art.”
Art. 68b LEF/SchKG bleibt nach dem Tod eines Ehegatten für die Verwertung gemeinsamer (matrimonialer) Vermögenswerte anwendbar bzw. kann jedenfalls analog herangezogen werden. Gläubiger können insoweit nicht unmittelbar die gesamten ehelichen Vermögenswerte pignorieren; die Pfändung beschränkt sich auf die Quote des überlebenden Ehegatten und gegebenenfalls auf dessen eigene Vermögenswerte.
“L’art. 68b LEF rimane applicabile alla realizzazione dei beni comuni anche dopo lo scioglimento della comunione matrimoniale avvenuto con il decesso di PI 2 (cfr. Kofmel-Ehrenzeller, op. cit., n. 8 ad art. 68a LEF). Secondo l’autrice appena citata (ad n. 7), gli art. 68a e 68b LEF non si applicherebbero alle esecuzioni fondate su crediti sorti dopo lo scioglimento del regime matrimoniale, perché per essi non valgono gli art. 233 e 234 CC, che definiscono l’estensione della responsabilità del coniuge, in relazione ai beni propri e comuni, a dipendenza del tipo di debito (proprio o comune). In realtà, proprio per questo motivo i titolari di crediti sorti dopo lo scioglimento non possono esigere il pignoramento diretto dei beni matrimoniali che comunque rimangono comuni fino alla divisione, ma solo il pignoramento della quota del coniuge superstite escusso e di eventuali suoi beni propri (Deschenaux/Steinauer/Baddeley, Les effets du mariage, 3a ed. 2017 n. 1590a e i rif.), sicché perlomeno l’art. 68b LEF continua ad applicarsi per analogia.”
“68b LEF rimane applicabile alla realizzazione dei beni comuni anche dopo lo scioglimento della comunione matrimoniale avvenuto con il decesso di PI 2 (cfr. Kofmel-Ehrenzeller, op. cit., n. 8 ad art. 68a LEF). Secondo l’autrice appena citata (ad n. 7), gli art. 68a e 68b LEF non si applicherebbero alle esecuzioni fondate su crediti sorti dopo lo scioglimento del regime matrimoniale, perché per essi non valgono gli art. 233 e 234 CC, che definiscono l’estensione della responsabilità del coniuge, in relazione ai beni propri e comuni, a dipendenza del tipo di debito (proprio o comune). In realtà, proprio per questo motivo i titolari di crediti sorti dopo lo scioglimento non possono esigere il pignoramento diretto dei beni matrimoniali che comunque rimangono comuni fino alla divisione, ma solo il pignoramento della quota del coniuge superstite escusso e di eventuali suoi beni propri (Deschenaux/Steinauer/Baddeley, Les effets du mariage, 3a ed. 2017 n. 1590a e i rif.), sicché perlomeno l’art. 68b LEF continua ad applicarsi per analogia. Non è d’altronde necessario esaminare se tra i creditori che partecipano alla presente procedura ve ne sono alcuni che vantano crediti comuni contro i coniugi sorti prima del decesso di PI 2, poiché nessuno di loro ha chiesto il pignoramento diretto dei fondi indicati nei verbali di pignoramento, né se alcuni di essi erano beni propri del defunto o della moglie, giacché nessun erede ha formulato una rivendicazione al riguardo.”
“L’art. 68b LEF rimane applicabile alla realizzazione dei beni comuni anche dopo lo scioglimento della comunione matrimoniale avvenuto con il decesso di PI 2 (cfr. Kofmel-Ehrenzeller, op. cit., n. 8 ad art. 68a LEF). Secondo l’autrice appena citata (ad n. 7), gli art. 68a e 68b LEF non si applicherebbero alle esecuzioni fondate su crediti sorti dopo lo scioglimento del regime matrimoniale, perché per essi non valgono gli art. 233 e 234 CC, che definiscono l’estensione della responsabilità del coniuge, in relazione ai beni propri e comuni, a dipendenza del tipo di debito (proprio o comune). In realtà, proprio per questo motivo i titolari di crediti sorti dopo lo scioglimento non possono esigere il pignoramento diretto dei beni matrimoniali che comunque rimangono comuni fino alla divisione, ma solo il pignoramento della quota del coniuge superstite escusso e di eventuali suoi beni propri (Deschenaux/Steinauer/Baddeley, Les effets du mariage, 3a ed. 2017 n. 1590a e i rif.), sicché perlomeno l’art. 68b LEF continua ad applicarsi per analogia.”
“68b LEF rimane applicabile alla realizzazione dei beni comuni anche dopo lo scioglimento della comunione matrimoniale avvenuto con il decesso di PI 2 (cfr. Kofmel-Ehrenzeller, op. cit., n. 8 ad art. 68a LEF). Secondo l’autrice appena citata (ad n. 7), gli art. 68a e 68b LEF non si applicherebbero alle esecuzioni fondate su crediti sorti dopo lo scioglimento del regime matrimoniale, perché per essi non valgono gli art. 233 e 234 CC, che definiscono l’estensione della responsabilità del coniuge, in relazione ai beni propri e comuni, a dipendenza del tipo di debito (proprio o comune). In realtà, proprio per questo motivo i titolari di crediti sorti dopo lo scioglimento non possono esigere il pignoramento diretto dei beni matrimoniali che comunque rimangono comuni fino alla divisione, ma solo il pignoramento della quota del coniuge superstite escusso e di eventuali suoi beni propri (Deschenaux/Steinauer/Baddeley, Les effets du mariage, 3a ed. 2017 n. 1590a e i rif.), sicché perlomeno l’art. 68b LEF continua ad applicarsi per analogia. Non è d’altronde necessario esaminare se tra i creditori che partecipano alla presente procedura ve ne sono alcuni che vantano crediti comuni contro i coniugi sorti prima del decesso di PI 2, poiché nessuno di loro ha chiesto il pignoramento diretto dei fondi indicati nei verbali di pignoramento, né se alcuni di essi erano beni propri del defunto o della moglie, giacché nessun erede ha formulato una rivendicazione al riguardo.”
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