12 commentaries
Mit dem Entscheid des Konkursgerichts über den Schluss des Verfahrens endet die Befugnis der Konkursverwaltung, über Massegegenstände zu verfügen; Amtshandlungen der Verwaltung sind danach grundsätzlich nicht mehr möglich. Eine Ausnahme bilden Fälle von nachträglich entdeckten Vermögenswerten gemäss Art. 269 SchKG. Nach der Rechtsprechung kann ein als geschlossen erklärtes Konkursverfahren mit Ausnahme der in Art. 269 vorgesehenen Fälle nicht wiederaufgenommen werden.
“Mit dem Entscheid des Konkursgerichts über den Schluss des Konkursverfahrens erlischt die Zuständigkeit der Konkursverwaltung, über Gegenstände der Masse zu verfügen; sie kann keine amtlichen Handlungen mehr vornehmen, ausser gestützt auf Art. 269 SchKG betreffend nachträglich entdeckter Vermögenswerte (BGE 120 III 36 E. 3; JEANDIN, in: Commentaire romand, Poursuite et faillite, 2005, N. 14 zu Art. 268 SchKG). Wenn das Konkursgericht das Konkursverfahren für geschlossen erklärt hat, ist nach der Praxis eine betreibungsrechtliche Beschwerde gegen die vom Konkursamt im Laufe des Verfahrens getroffenen Verfügungen grundsätzlich nicht mehr zulässig (JEANDIN, a.a.O., N. 14 zu Art. 268 SchKG). Ein abgeschlossenes Konkursverfahren kann mit Ausnahme der Fälle nach Art. 269 SchKG nicht mehr wieder aufgenommen werden (BGE 58 III 3 [S. 5]; Urteil 5A_50/2015 vom 28. September 2015 E. 3.3; JEANDIN, a.a.O., N. 16 zu Art. 268 SchKG; STAEHELIN/STOJILJKOVIC, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs [nachfolgend: BSK], Bd. II, 3. Aufl. 2021, N. 7a zu Art. 268 SchKG). BGE 150 III 268 S. 272”
“1 L'Office ne peut pas révoquer ou reconsidérer une décision entrée en force, à moins qu'elle ne soit manifestement nulle et ne soit par conséquent jamais entrée en force. Il ne peut donc reconsidérer ou révoquer une de ses décisions après que le délai pour porter plainte a expiré, sous peine de nullité de la décision de reconsidération ou de révocation. Si une plainte est déposée contre une décision de l'Office, ce dernier peut encore la modifier jusqu'à l'envoi de sa réponse à la plainte; une nouvelle décision prise par l'Office après cet envoi est nulle (art. 17 al. 4 LP; ATF 109 III 37; ATF 97 III 3 consid. 2, JdT 1971 II 108 ; ATF 78 III 49, JdT 1952 II 140; arrêt du Tribunal fédéral 5A_65/2008 du 15 décembre 2008 consid. 3.2; BlSchK 1984, p. 207; décision de la commission de surveillance DCSO/60/2007 du 22 février 2007 consid. 2b; Erard, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 64 s ad art. 17 LP). 2.1.2 Par ailleurs, le jugement de clôture de la liquidation de la faillite, prononcé sur requête de l'Office (art. 268 LP), met un terme à la procédure de faillite et, plus particulièrement, au pouvoir de l’administration de la faillite de disposer des biens de la masse. En d’autres termes, une procédure de faillite clôturée ne peut plus être reprise par l’Office, à l’exception des cas de figure envisagés par l’art. 269 LP. Aux termes de cette dernière disposition, lorsque, la faillite clôturée, l’on découvre des biens qui ont échappé à la liquidation, l’Office en prend possession, les réalise et en distribue le prix sans autre formalité entre les créanciers perdants, suivant leur rang. L’art. 269 LP est inapplicable lorsque l’administration de la faillite savait que le failli possédait ces biens, ou si elle a renoncé à comprendre ceux-ci dans la faillite (DCSO/255/2007 consid. 3.a et les références citées : ATF 90 III 41 consid. 1 et 3, SJ 1965 p. 68 ; ATF 58 III 3, p. 5; arrêt du Tribunal fédéral 7B.97/2004 du 7 septembre 2004 consid. 4; Jeandin, op. cit. n° 14, 16 ad art. 268 LP et n° 8 s ad art. 269 LP; Stoffel, Voies d’exécution, § 11 n° 143, p.”
Mit dem Urteil über den Schluss des Konkursverfahrens erlischt die Zuständigkeit der Konkursverwaltung bezüglich der Verfügung über Gegenstände der Konkursmasse; sie kann nach der Schlussverfügung grundsätzlich keine amtlichen Handlungen mehr vornehmen. Ausnahmen bestehen nach Art. 269 SchKG: Werden nach Schluss der Konkursliquidation Vermögenswerte entdeckt, kann die Verwaltung diese aufnehmen, verwerten und den Erlös zugunsten der Gläubiger verteilen. Art. 269 SchKG ist nach Praxis und Rechtsprechung nicht anwendbar, wenn die Verwaltung die betreffenden Vermögenswerte kannte oder diese bewusst von der Konkursliquidation ausgeschlossen hatte.
“Mit dem Entscheid des Konkursgerichts über den Schluss des Konkursverfahrens erlischt die Zuständigkeit der Konkursverwaltung, über Gegenstände der Masse zu verfügen; sie kann keine amtlichen Handlungen mehr vornehmen, ausser gestützt auf Art. 269 SchKG betreffend nachträglich entdeckter Vermögenswerte (BGE 120 III 36 E. 3; JEANDIN, in: Commentaire romand, Poursuite et faillite, 2005, N. 14 zu Art. 268 SchKG). Wenn das Konkursgericht das Konkursverfahren für geschlossen erklärt hat, ist nach der Praxis eine betreibungsrechtliche Beschwerde gegen die vom Konkursamt im Laufe des Verfahrens getroffenen Verfügungen grundsätzlich nicht mehr zulässig (JEANDIN, a.a.O., N. 14 zu Art. 268 SchKG). Ein abgeschlossenes Konkursverfahren kann mit Ausnahme der Fälle nach Art. 269 SchKG nicht mehr wieder aufgenommen werden (BGE 58 III 3 [S. 5]; Urteil 5A_50/2015 vom 28. September 2015 E. 3.3; JEANDIN, a.a.O., N. 16 zu Art. 268 SchKG; STAEHELIN/STOJILJKOVIC, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs [nachfolgend: BSK], Bd. II, 3. Aufl. 2021, N. 7a zu Art. 268 SchKG). BGE 150 III 268 S. 272”
“1 L'Office ne peut pas révoquer ou reconsidérer une décision entrée en force, à moins qu'elle ne soit manifestement nulle et ne soit par conséquent jamais entrée en force. Il ne peut donc reconsidérer ou révoquer une de ses décisions après que le délai pour porter plainte a expiré, sous peine de nullité de la décision de reconsidération ou de révocation. Si une plainte est déposée contre une décision de l'Office, ce dernier peut encore la modifier jusqu'à l'envoi de sa réponse à la plainte; une nouvelle décision prise par l'Office après cet envoi est nulle (art. 17 al. 4 LP; ATF 109 III 37; ATF 97 III 3 consid. 2, JdT 1971 II 108 ; ATF 78 III 49, JdT 1952 II 140; arrêt du Tribunal fédéral 5A_65/2008 du 15 décembre 2008 consid. 3.2; BlSchK 1984, p. 207; décision de la commission de surveillance DCSO/60/2007 du 22 février 2007 consid. 2b; Erard, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 64 s ad art. 17 LP). 2.1.2 Par ailleurs, le jugement de clôture de la liquidation de la faillite, prononcé sur requête de l'Office (art. 268 LP), met un terme à la procédure de faillite et, plus particulièrement, au pouvoir de l’administration de la faillite de disposer des biens de la masse. En d’autres termes, une procédure de faillite clôturée ne peut plus être reprise par l’Office, à l’exception des cas de figure envisagés par l’art. 269 LP. Aux termes de cette dernière disposition, lorsque, la faillite clôturée, l’on découvre des biens qui ont échappé à la liquidation, l’Office en prend possession, les réalise et en distribue le prix sans autre formalité entre les créanciers perdants, suivant leur rang. L’art. 269 LP est inapplicable lorsque l’administration de la faillite savait que le failli possédait ces biens, ou si elle a renoncé à comprendre ceux-ci dans la faillite (DCSO/255/2007 consid. 3.a et les références citées : ATF 90 III 41 consid. 1 et 3, SJ 1965 p. 68 ; ATF 58 III 3, p. 5; arrêt du Tribunal fédéral 7B.97/2004 du 7 septembre 2004 consid. 4; Jeandin, op. cit. n° 14, 16 ad art. 268 LP et n° 8 s ad art. 269 LP; Stoffel, Voies d’exécution, § 11 n° 143, p.”
Das Gericht prüft im Schlussverfahren, ob alle Konkursoperationen abgeschlossen sind, insbesondere die Dividendenausschüttung, und ob anhängige gerichtliche Verfahren sowie Beschwerden an die Aufsichtsbehörde beendet sind (vorbehaltlich von Art. 95 RUF).
“Secondo l’art. 268 cpv. 2 LEF, il giudice pronuncia la chiusura della procedura di fallimento quando l’ha ritiene esaurita sulla base del rapporto finale dell’amministrazione del fallimento (cpv. 1). Egli deve verificare che l’insieme delle operazioni di fallimento siano terminate, compresa la distribuzione dei dividendi, e che le procedure giudiziarie e di ricorso all’autorità di vigilanza siano concluse, fatta salva l’eccezione dell’art. 95 RUF (Jeandin in: Commentaire romand, Poursuite et faillite, 2005, n. 8-9 ad art. 268 LEF).”
Die Publikation der Schlussverfügung durch das Konkursamt ist nicht erforderlich; das Unterlassen der Veröffentlichung berührt nicht die rechtliche Wirksamkeit der Konklusion des Konkursverfahrens. Soweit eine Schlussverfügung ergeht, ist sie deklaratorisch.
“Il n'est pas nécessaire que le juge de la faillite rende une ordonnance de clôture (art. 268 al. 2 LP; arrêts 5A_592/2015 du 10 décembre 2015 consid. 1.2, non publié in ATF 141 III 590, mais in Pra 2016 n° 17 p. 125; 5A.287/2004 précité), pas plus que ne l'est la publication de cette ordonnance par l'office (art. 268 al. 4 LP; art. 93 2ème phr. OAOF; arrêt 5A_840/2015 du 22 février 2016 consid. 3.3; SCHMID/JENT-SØRENSEN, op. cit., p. 642; VOUILLOZ, La suspension de la faillite faute d'actif, in Jusletter du 28 octobre 2019, n° 14). Si une ordonnance de clôture est néanmoins rendue, elle est de nature déclaratoire (ATF 130 III 481 consid. 2.1; arrêt 5A_840/2015 précité consid. 3.3).”
Die Publikation der Clôture (Schlussverfügung) obliegt dem Amt/Betreibungsamt.
“237 et 253 LP; BERGER/RÜETSCHI/ZIHLER, Die Behebung von Organisationsmängeln - handelsregisterrechtliche und zivilprozessuale Aspekte, Reprax 2012/1 p. 1 ss [p. 20];LORANDI, PJA 2008, op. cit., p. 1390; SCHÖNBÄCHLER, op. cit., p. 284; cf. toutefois: PETER/CAVADINI-BIRCHLER, op. cit., p. 211). BGE 148 III 194 S. 199 Bien qu'il ait prononcé la dissolution de la société, il n'y a pas d'attraction de compétence à l'endroit du juge civil. Le juge de la faillite reste compétent pour toute décision au cours de la procédure de faillite que lui attribue la loi, sauf la révocation de la faillite étant donné que celle-ci n'a jamais été ouverte. C'est notamment à lui qu'il revient de prononcer la clôture après avoir constaté que la liquidation est terminée (art. 268 al. 2 LP; LORANDI, PJA 2008, op. cit., p. 1390; SCHÖNBÄCHLER, op. cit., p. 284 s.; d'un autre avis: PETER/ CAVADINI-BIRCHLER, op. cit., p. 212, qui estiment que "le liquidateur" doit établir un rapport final et le soumettre au juge civil qui prononcera la clôture de la liquidation). L'office publie la clôture (art. 268 al. 1 LP).”
Der Erlass einer Schlussverfügung durch das Konkursgericht ist nicht erforderlich. Wird eine solche Verfügung dennoch erlassen, hat sie nach der zitierten Rechtsprechung deklaratorischen Charakter und ist für das Eintreten des Konkursabschlusses nicht konstitutiv.
“Mit unbenütztem Ablauf der zehntägigen Frist gemäss Art. 230 Abs. 2 SchKG gilt das Konkursverfahren (ipso facto) als geschlossen. Der Schlussverfügung des Konkursgerichts (vgl. Art. 268 Abs. 2 SchKG) kommt diesfalls bloss noch deklara- torische Bedeutung zu (BGE 130 III 481 E. 2.1 = Pra 94 [2005] Nr. 42; BGer 5A_840/2015 vom 22. Februar 2016, E. 3.3). Ein Verzicht des Konkursge- richts auf den Erlass einer solchen Verfügung ist mangels konstitutivem Charakter ebenfalls zulässig (BGer 5A_592/2015 vom 10. Dezember 2015, E. 1.2; vgl. aber auch den Wortlaut von Art. 93 KOV). Indem die Vorinstanz der Beschwerde hin- sichtlich des Fr. 87'500.– übersteigenden Betrags die aufschiebende Wirkung er- teilt und dem Beschwerdeführer bezüglich des Betrags von Fr. 87'500.– eine Nachfrist von zehn Tagen angesetzt hatte, fiel der durch Ablauf der ursprüngli- chen zehntägigen Frist ipso facto bereits eingetretene Schluss des Konkurses (vorerst) wieder dahin (vgl. auch BGE 74 III 75 E. 1, wo das Bundesgericht, scheinbar noch von einer konstitutiven Wirkung der Schlussverfügung ausge- - 5 - hend, ausführte, dass im Falle der Erteilung der aufschiebenden Wirkung der Konkursschluss gar nicht erst eintreten könne bzw.”
“Il n'est pas nécessaire que le juge de la faillite rende une ordonnance de clôture (art. 268 al. 2 LP; arrêts 5A_592/2015 du 10 décembre 2015 consid. 1.2, non publié in ATF 141 III 590, mais in Pra 2016 n° 17 p. 125; 5A.287/2004 précité), pas plus que ne l'est la publication de cette ordonnance par l'office (art. 268 al. 4 LP; art. 93 2ème phr. OAOF; arrêt 5A_840/2015 du 22 février 2016 consid. 3.3; SCHMID/JENT-SØRENSEN, op. cit., p. 642; VOUILLOZ, La suspension de la faillite faute d'actif, in Jusletter du 28 octobre 2019, n° 14). Si une ordonnance de clôture est néanmoins rendue, elle est de nature déclaratoire (ATF 130 III 481 consid. 2.1; arrêt 5A_840/2015 précité consid. 3.3).”
Nach Art. 268 Abs. 2 SchKG bleibt das Konkursgericht zuständig, die Liquidation als beendet festzustellen und die Schlusserklärung zu verfügen; eine automatische Kompetenzverlagerung an das Zivilgericht tritt nicht ein.
“Cette compétence résulte du fait que les règles sur la faillite sont applicables par analogie et que, selon la LP, la procédure de la faillite est conduite par l'office des faillites (art. 221 ss LP). Lorsque la faillite est mise en oeuvre selon la procédure ordinaire de faillite, les créanciers peuvent aussi nommer une administration spéciale de la faillite et/ou une commission de surveillance (art. 237 et 253 LP; BERGER/RÜETSCHI/ZIHLER, Die Behebung von Organisationsmängeln - handelsregisterrechtliche und zivilprozessuale Aspekte, Reprax 2012/1 p. 1 ss [p. 20];LORANDI, PJA 2008, op. cit., p. 1390; SCHÖNBÄCHLER, op. cit., p. 284; cf. toutefois: PETER/CAVADINI-BIRCHLER, op. cit., p. 211). BGE 148 III 194 S. 199 Bien qu'il ait prononcé la dissolution de la société, il n'y a pas d'attraction de compétence à l'endroit du juge civil. Le juge de la faillite reste compétent pour toute décision au cours de la procédure de faillite que lui attribue la loi, sauf la révocation de la faillite étant donné que celle-ci n'a jamais été ouverte. C'est notamment à lui qu'il revient de prononcer la clôture après avoir constaté que la liquidation est terminée (art. 268 al. 2 LP; LORANDI, PJA 2008, op. cit., p. 1390; SCHÖNBÄCHLER, op. cit., p. 284 s.; d'un autre avis: PETER/ CAVADINI-BIRCHLER, op. cit., p. 212, qui estiment que "le liquidateur" doit établir un rapport final et le soumettre au juge civil qui prononcera la clôture de la liquidation). L'office publie la clôture (art. 268 al. 1 LP).”
“Cette compétence résulte du fait que les règles sur la faillite sont applicables par analogie et que, selon la LP, la procédure de la faillite est conduite par l'office des faillites (art. 221 ss LP). Lorsque la faillite est mise en oeuvre selon la procédure ordinaire de faillite, les créanciers peuvent aussi nommer une administration spéciale de la faillite et/ou une commission de surveillance (art. 237 et 253 LP; BERGER/RÜETSCHI/ZIHLER, Die Behebung von Organisationsmängeln - handelsregisterrechtliche und zivilprozessuale Aspekte, Reprax 2012/1 p. 1 ss [p. 20];LORANDI, PJA 2008, op. cit., p. 1390; SCHÖNBÄCHLER, op. cit., p. 284; cf. toutefois: PETER/CAVADINI-BIRCHLER, op. cit., p. 211). BGE 148 III 194 S. 199 Bien qu'il ait prononcé la dissolution de la société, il n'y a pas d'attraction de compétence à l'endroit du juge civil. Le juge de la faillite reste compétent pour toute décision au cours de la procédure de faillite que lui attribue la loi, sauf la révocation de la faillite étant donné que celle-ci n'a jamais été ouverte. C'est notamment à lui qu'il revient de prononcer la clôture après avoir constaté que la liquidation est terminée (art. 268 al. 2 LP; LORANDI, PJA 2008, op. cit., p. 1390; SCHÖNBÄCHLER, op. cit., p. 284 s.; d'un autre avis: PETER/ CAVADINI-BIRCHLER, op. cit., p. 212, qui estiment que "le liquidateur" doit établir un rapport final et le soumettre au juge civil qui prononcera la clôture de la liquidation). L'office publie la clôture (art. 268 al. 1 LP).”
Der Schlussentscheid nach Art. 268 Abs. 2 SchKG erfolgt auf Grundlage des Schlussberichts des Konkursamtes und prüft, ob das Konkursverfahren vollständig durchgeführt ist. Erforderlich ist, dass alle Beschwerden und alle gegen die oder von der Masse geführten Prozesse erledigt, die Aktiven liquidiert und die Einträge im Grundbuch bereinigt sind. Eine Ausnahme gilt für Rechtsansprüche der Masse, die an einzelne Konkursgläubiger abgetreten wurden (Art. 260 SchKG), sofern aus deren Verfolgung kein Überschuss der Masse zu erwarten ist. Die Verfügung über den Konkursschluss ergeht im Summarverfahren und ist mit Beschwerde nach Art. 319 ff. ZPO anfechtbar.
“Mit Blick auf die zitierte Bundesgerichtspraxis wäre ein Entscheid, der von der Verbindlichkeit des Übereinkommens vom 11. Mai 1834 beruht, zumindest nicht nichtig. Anzufügen bleibt, dass der Gesuchsteller selbst in der Kollokationsklage nicht geltend gemacht hatte, der Kollokationsplan oder die Kollokation als solche sei nichtig. In der Replik anerkannte er sogar ausdrücklich die kollozierte Forderung der Tochtergesellschaft. Es kann offenbleiben, ob dieses Verhalten allenfalls im Rahmen von Art. 2 Abs. 2 ZGB relevant ist. Festzuhalten ist, dass der Gesuchsteller in jenem Verfahren beim Bezirksgericht noch davon auszugehen schien, die Kollokation und der Kollokationsplan seien zumindest nicht nichtig. Auch dies spricht gegen einen schweren und leicht erkennbaren Mangel des Kollokationsplans oder der Kollokationsverfügung. Die Annahme der Nichtigerklärung des Kollokationsplans hätte im Weiteren erhebliche Auswirkungen auf die Rechtssicherheit. Das Bezirksgericht schloss das Konkursverfahren mit rechtskräftigem Entscheid. Der Schlussentscheid ergeht nach Art. 268 Abs. 2 SchKG auf Grundlage eines Schlussberichts des Konkursamtes und prüft, ob das Konkursverfahren vollständig durchgeführt wurde. Es müssen alle Beschwerden und alle gegen die oder von der Masse geführten Prozesse erledigt, alle Aktiven liquidiert und die Einträge im Grundbuch bereinigt sein. Eine Ausnahme gilt für die Rechtsansprüche der Masse, die an einzelne Konkursgläubiger aufgrund von Art. 260 SchKG abgetreten wurden. Ist anzunehmen, dass sich aus der Verfolgung dieser Rechte kein Überschuss der Masse ergibt, so kann das Konkursverfahren geschlossen werden. Die Verfügung des Konkursgerichts über den Konkursschluss ergeht im Summarverfahren und ist mit Beschwerde nach Art. 319 ff. ZPO anfechtbar. Gemäss Verteilungsliste im Konkurs der Muttergesellschaft konnten Vermögenswerte in Höhe von etwas über Fr. 1 Mio. unter die Gläubiger verteilt werden. Der Konkursverlust belief sich auf über Fr. 200 Mio. Die Nichtigerklärung der Kollokation der in der dritten Klasse inventarisierten Forderung der Tochtergesellschaft beziehungsweise des Kollokationsplans in toto würde zwar nichts am Ergebnis des Konkursverfahrens ändern; nach wie vor würde unter den nicht privilegierten Gläubigern ein Verlust resultieren.”
“Mit Blick auf die zitierte Bundesgerichtspraxis wäre ein Entscheid, der von der Verbindlichkeit des Übereinkommens vom 11. Mai 1834 beruht, zumindest nicht nichtig. Anzufügen bleibt, dass der Gesuchsteller selbst in der Kollokationsklage nicht geltend gemacht hatte, der Kollokationsplan oder die Kollokation als solche sei nichtig. In der Replik anerkannte er sogar ausdrücklich die kollozierte Forderung der Tochtergesellschaft. Es kann offenbleiben, ob dieses Verhalten allenfalls im Rahmen von Art. 2 Abs. 2 ZGB relevant ist. Festzuhalten ist, dass der Gesuchsteller in jenem Verfahren beim Bezirksgericht noch davon auszugehen schien, die Kollokation und der Kollokationsplan seien zumindest nicht nichtig. Auch dies spricht gegen einen schweren und leicht erkennbaren Mangel des Kollokationsplans oder der Kollokationsverfügung. Die Annahme der Nichtigerklärung des Kollokationsplans hätte im Weiteren erhebliche Auswirkungen auf die Rechtssicherheit. Das Bezirksgericht schloss das Konkursverfahren mit rechtskräftigem Entscheid. Der Schlussentscheid ergeht nach Art. 268 Abs. 2 SchKG auf Grundlage eines Schlussberichts des Konkursamtes und prüft, ob das Konkursverfahren vollständig durchgeführt wurde. Es müssen alle Beschwerden und alle gegen die oder von der Masse geführten Prozesse erledigt, alle Aktiven liquidiert und die Einträge im Grundbuch bereinigt sein. Eine Ausnahme gilt für die Rechtsansprüche der Masse, die an einzelne Konkursgläubiger aufgrund von Art. 260 SchKG abgetreten wurden. Ist anzunehmen, dass sich aus der Verfolgung dieser Rechte kein Überschuss der Masse ergibt, so kann das Konkursverfahren geschlossen werden. Die Verfügung des Konkursgerichts über den Konkursschluss ergeht im Summarverfahren und ist mit Beschwerde nach Art. 319 ff. ZPO anfechtbar. Gemäss Verteilungsliste im Konkurs der Muttergesellschaft konnten Vermögenswerte in Höhe von etwas über Fr. 1 Mio. unter die Gläubiger verteilt werden. Der Konkursverlust belief sich auf über Fr. 200 Mio. Die Nichtigerklärung der Kollokation der in der dritten Klasse inventarisierten Forderung der Tochtergesellschaft beziehungsweise des Kollokationsplans in toto würde zwar nichts am Ergebnis des Konkursverfahrens ändern; nach wie vor würde unter den nicht privilegierten Gläubigern ein Verlust resultieren.”
Die Veröffentlichung des Schlusses durch das Konkursamt hat keine konstitutive Wirkung; die Bekanntmachung ist nicht erforderlich für die Wirksamkeit des Schlusses. Damit beeinflusst die Publikation die Rechtswirksamkeit des Schlusses nicht; falls eine gerichtliche Schlussverfügung ergeht, ist diese deklaratorisch.
“Il n'est pas nécessaire que le juge de la faillite rende une ordonnance de clôture (art. 268 al. 2 LP; arrêts 5A_592/2015 du 10 décembre 2015 consid. 1.2, non publié in ATF 141 III 590, mais in Pra 2016 n° 17 p. 125; 5A.287/2004 précité), pas plus que ne l'est la publication de cette ordonnance par l'office (art. 268 al. 4 LP; art. 93 2ème phr. OAOF; arrêt 5A_840/2015 du 22 février 2016 consid. 3.3; SCHMID/JENT-SØRENSEN, op. cit., p. 642; VOUILLOZ, La suspension de la faillite faute d'actif, in Jusletter du 28 octobre 2019, n° 14). Si une ordonnance de clôture est néanmoins rendue, elle est de nature déclaratoire (ATF 130 III 481 consid. 2.1; arrêt 5A_840/2015 précité consid. 3.3).”
“Il n'est pas nécessaire que le juge de la faillite rende une ordonnance de clôture (art. 268 al. 2 LP; arrêts 5A_592/2015 du 10 décembre 2015 consid. 1.2, non publié in ATF 141 III 590, mais in Pra 2016 n° 17 p. 125; 5A.287/2004 précité), pas plus que ne l'est la publication de cette ordonnance par l'office (art. 268 al. 4 LP; art. 93 2ème phr. OAOF; arrêt 5A_840/2015 du 22 février 2016 consid. 3.3; SCHMID/JENT-SØRENSEN, op. cit., p. 642; VOUILLOZ, La suspension de la faillite faute d'actif, in Jusletter du 28 octobre 2019, n° 14). Si une ordonnance de clôture est néanmoins rendue, elle est de nature déclaratoire (ATF 130 III 481 consid. 2.1; arrêt 5A_840/2015 précité consid. 3.3).”
Ein längerer Verzug bei Einreichung des Schlussberichts rechtfertigt nach der zitierten Entscheidung nicht automatisch das Unterlassen der finalen Verfahrensschritte (definitives Kollokationsverzeichnis, Verteilungsplan, Auszahlung der Gelder, Ausstellung von Zahlungsunfähigkeitsattesten, Einreichung des Schlussberichts). Dass der Fall komplex ist oder Verhandlungen zur Wiederverwertung von Vermögenswerten, hypothekarische Belastungen oder ein strafrechtlicher Séquestre bestanden, wurde als Begründung für die Nichterledigung dieser Schritte nicht als ausreichend anerkannt.
“3 LP, lorsqu'un organe de l'exécution forcée n'accomplit pas un acte qui lui incombe – d'office ou à la suite d'une requête régulière – dans le délai prévu par la loi ou dans un délai raisonnable compte tenu de l'ensemble des circonstances (BSK SchKG I - Cometta/Möckli (2021), n° 31-32 ad art. 17 LP; KUKO SchKG - Dieth/Wohl (2014), n° 32 ad art. 17 LP; CR LP – Erard (2005), n° 55 ad art. 17 LP). 2.1.2 L'administration dresse l'état de collocation dans les 60 jours qui suivent l'expiration du délai pour les productions (art. 247 al. 1 LP). Lorsque l'état de collocation est définitif et que l'administration est en possession du produit de la réalisation de tous les biens, elle dresse le tableau de distribution des deniers et établie le compte final (art. 261 LP). A l'expiration du délai de dépôt du tableau de distribution et du compte final pendant dix jours, l'administration procède à la distribution des deniers (art. 263 et 264 al. 1 LP). En procédant à la distribution, l'administration remet à chaque créancier qui n'a pas été payé intégralement, un acte de défaut de biens pour le montant impayé (art. 265 al. 1 LP). Après la distribution, l'administration présente un rapport final au juge qui a déclaré la faillite (art. 268 al. 1 LP), afin que la clôture soit prononcée puis publiée (art. 268 al. 2 et 4 LP). 2.2 En l'espèce, la plaignante ne remet pas en cause l'activité menée par l'administrateur spécial jusqu'à la réalisation des actifs immobiliers de la faillie le 12 septembre 2019. Elle lui reproche en revanche d'avoir depuis lors omis de déposer l'état de collocation définitif, de dresser le tableau de distribution, de distribuer les deniers et délivrer les actes de défauts de biens pour les soldes impayés et de rendre son rapport final de clôture au juge ayant prononcé la faillite. L'administrateur spécial admet lui-même avoir tardé dans la finalisation de la liquidation de cette faillite. Les circonstances qu'il fait valoir en lien avec la complexité du dossier, les négociations menées en vue de permettre la reprise des actifs immobiliers par les créanciers gagistes en vue de permettre l'achèvement du chantier, les difficultés liées aux hypothèques légales grevant les biens immobiliers et le séquestre pénal frappant les biens de E______ témoignent certes des difficultés auxquelles il a dû faire face pour parvenir à la vente des lots de copropriété aux créanciers gagistes dans l'intérêt de tous les créanciers; elles ne justifient en revanche pas le retard pris pour déposer l'état de collocation définitif, de dresser le tableau de distribution, de distribuer les deniers et délivrer les actes de défauts de biens pour les soldes impayés et de rendre son rapport final de clôture au juge ayant prononcé la faillite.”
Nach der vollständigen Befriedigung der Gläubiger fällt ein allfälliger Überschuss (nicht verteilter Verwertungserlös oder nicht realisiertes Vermögen) wieder in die Verfügungsbefugnis des Schuldners. Ist der Schuldner eine juristische Person, die in der Folge aus dem Handelsregister zu löschen ist, obliegt es den nach dem Gesellschaftsrecht zuständigen Liquidatoren, diesen Überschuss an die Berechtigten nach den für die betreffende Personenrechts- bzw. Liquidationsordnung geltenden Regeln zu verteilen.
“260 LP, le failli retrouve sa capacité procédurale et sera libre de continuer le procès pour son propre compte, sans attendre la clôture de la faillite (ATF 68 III 162, JdT 1943 II 61; Romy, op. cit., n. 20, ad art. 207 LP). 2.1.2 Selon l'art. 268 LP, après la distribution, l'administration présente un rapport final au juge qui a déclaré la faillite (al. 1). Celui-ci prononce la clôture après avoir constaté que la liquidation est terminée (al. 2). Un éventuel surplus d'actifs après désintéressement complet des créanciers, qu'il s'agisse de biens non réalisés ou d'un produit de réalisation non distribué, entre à nouveau dans le pouvoir de disposition du débiteur. Si le failli est une personne morale (destinée à être radiée du Registre du commerce), les liquidateurs de la personne morale, intervenant dans cette hypothèse postérieurement à la procédure de faillite, auront la charge de distribuer ce surplus aux ayants droit, selon les règles de liquidation propres à la personne morale en cause (Jeandin, Commentaire romand, n. 15 ad art. 268 LP). Après paiement des dettes, l'actif de la société anonyme dissoute est, sauf disposition contraire des statuts, réparti entre les actionnaires au prorata de leurs versements et compte tenu des privilèges attachés à certaines catégories d'action (art. 745 al. 1 CO). 2.1.3 Selon l'art. 83 al. 4 CPC, en l'absence d'aliénation de l'objet du litige, la substitution de partie est subordonnée au consentement de la partie adverse; les dispositions spéciales prévoyant la succession d'un tiers aux droits ou obligations des parties sont réservées. Cette réserve vise tous les cas de succession à titre universel qui, par définition, ont pour conséquence un changement de légitimation survenant par le seul effet de la loi et sans que la volonté des parties ne joue de rôle. Dans la mesure où le droit matériel seul induit un tel changement de légitimation, le juge n'a pas d'autre choix que de prendre acte de la substitution de partie qui en découle. L'ouverture de la faillite est un cas de succession à titre universel (Jeandin, Commentaire romand, n.”
“260 LP, le failli retrouve sa capacité procédurale et sera libre de continuer le procès pour son propre compte, sans attendre la clôture de la faillite (ATF 68 III 162, JdT 1943 II 61; Romy, op. cit., n. 20, ad art. 207 LP). 2.1.2 Selon l'art. 268 LP, après la distribution, l'administration présente un rapport final au juge qui a déclaré la faillite (al. 1). Celui-ci prononce la clôture après avoir constaté que la liquidation est terminée (al. 2). Un éventuel surplus d'actifs après désintéressement complet des créanciers, qu'il s'agisse de biens non réalisés ou d'un produit de réalisation non distribué, entre à nouveau dans le pouvoir de disposition du débiteur. Si le failli est une personne morale (destinée à être radiée du Registre du commerce), les liquidateurs de la personne morale, intervenant dans cette hypothèse postérieurement à la procédure de faillite, auront la charge de distribuer ce surplus aux ayants droit, selon les règles de liquidation propres à la personne morale en cause (Jeandin, Commentaire romand, n. 15 ad art. 268 LP). Après paiement des dettes, l'actif de la société anonyme dissoute est, sauf disposition contraire des statuts, réparti entre les actionnaires au prorata de leurs versements et compte tenu des privilèges attachés à certaines catégories d'action (art. 745 al. 1 CO). 2.1.3 Selon l'art. 83 al. 4 CPC, en l'absence d'aliénation de l'objet du litige, la substitution de partie est subordonnée au consentement de la partie adverse; les dispositions spéciales prévoyant la succession d'un tiers aux droits ou obligations des parties sont réservées. Cette réserve vise tous les cas de succession à titre universel qui, par définition, ont pour conséquence un changement de légitimation survenant par le seul effet de la loi et sans que la volonté des parties ne joue de rôle. Dans la mesure où le droit matériel seul induit un tel changement de légitimation, le juge n'a pas d'autre choix que de prendre acte de la substitution de partie qui en découle. L'ouverture de la faillite est un cas de succession à titre universel (Jeandin, Commentaire romand, n.”
Eine Spezialanzeige an den Gemeinschuldner ist nicht vorgesehen. Der Schluss des Konkursverfahrens wird durch das Konkursamt öffentlich bekannt gemacht (Art. 268 Abs. 4 SchKG); zudem erfolgt eine gerichtliche Mitteilung an das Betreibungs-, das Handelsregister- und das Grundbuchamt. Eine gesonderte Anzeige an den Gemeinschuldner musste daher nicht erfolgen.
“Festzuhalten ist, dass die Verfügung über den Schluss des Konkursver- fahrens nicht Gegenstand des vorliegenden Beschwerdeverfahrens bildet und be- reits deshalb auf die entsprechenden Vorbringen nicht einzugehen bzw. auf die Beschwerde in diesem Punkt nicht einzutreten ist. Hinzu kommt, dass der Beschwerdeführer selbst anerkennt, vom Konkur- samt über den Schluss des Konkursverfahrens und die entsprechende Publikation bereits am 15. Juni 2021 informiert worden zu sein (act. 2 S. 2). Unter diesen Um- - 5 - ständen ist nicht nachvollziehbar, weshalb der Beschwerdeführer erst jetzt den sinngemässen Einwand erhebt, es hätte eine Spezialanzeige durch das Gericht an ihn erfolgen müssen. Der nun erhobene Einwand wäre daher verspätet. Der Vollständigkeit halber ist zudem festzuhalten, dass der Beschwerdefüh- rer aus dem Vorbringen, die Schlussverfügung des Konkursgerichtes nicht erhal- ten zu haben, ohnehin nichts zu seinen Gunsten ableiten könnte: Der Schluss des Konkursverfahrens durch das Konkursgericht wird durch das Konkursamt öffent- lich bekannt gemacht (Art. 268 Abs. 4 SchKG). Es erfolgt zudem eine gerichtliche Mitteilung an das Betreibungs-, das Handelsregister- und das Grundbuchamt (Art. 176 Abs. 1 Ziff. 3 SchKG). Eine Spezialanzeige an den Gemeinschuldner ist gesetzlich hingegen nicht vorgesehen (BGer 5A_159/2018 vom 24. Oktober 2018 E. 3.1.1 m.w.H.). Dass der Schluss des Konkursverfahrens öffentlich bekannt ge- macht wurde, wird vom Beschwerdeführer nicht bestritten. Eine separate Anzeige an ihn musste nach dem Gesagten nicht erfolgen.”
“Festzuhalten ist, dass die Verfügung über den Schluss des Konkursver- fahrens nicht Gegenstand des vorliegenden Beschwerdeverfahrens bildet und be- reits deshalb auf die entsprechenden Vorbringen nicht einzugehen bzw. auf die Beschwerde in diesem Punkt nicht einzutreten ist. Hinzu kommt, dass der Beschwerdeführer selbst anerkennt, vom Konkur- samt über den Schluss des Konkursverfahrens und die entsprechende Publikation bereits am 15. Juni 2021 informiert worden zu sein (act. 2 S. 2). Unter diesen Um- - 5 - ständen ist nicht nachvollziehbar, weshalb der Beschwerdeführer erst jetzt den sinngemässen Einwand erhebt, es hätte eine Spezialanzeige durch das Gericht an ihn erfolgen müssen. Der nun erhobene Einwand wäre daher verspätet. Der Vollständigkeit halber ist zudem festzuhalten, dass der Beschwerdefüh- rer aus dem Vorbringen, die Schlussverfügung des Konkursgerichtes nicht erhal- ten zu haben, ohnehin nichts zu seinen Gunsten ableiten könnte: Der Schluss des Konkursverfahrens durch das Konkursgericht wird durch das Konkursamt öffent- lich bekannt gemacht (Art. 268 Abs. 4 SchKG). Es erfolgt zudem eine gerichtliche Mitteilung an das Betreibungs-, das Handelsregister- und das Grundbuchamt (Art. 176 Abs. 1 Ziff. 3 SchKG). Eine Spezialanzeige an den Gemeinschuldner ist gesetzlich hingegen nicht vorgesehen (BGer 5A_159/2018 vom 24. Oktober 2018 E. 3.1.1 m.w.H.). Dass der Schluss des Konkursverfahrens öffentlich bekannt ge- macht wurde, wird vom Beschwerdeführer nicht bestritten. Eine separate Anzeige an ihn musste nach dem Gesagten nicht erfolgen.”
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