If an attachment is made in respect of a claim, debt enforcement proceedings may also be instituted where the attached asset is located.1The notice of impending bankruptcy and the declaration of bankruptcy may however only be issued where debt enforcement proceedings must normally take place.
Amended by No I of the FA of 16 Dec. 1994, in force since 1 Jan. 1997 (AS 1995 1227;BBl 1991 III 1). ↩
39 commentaries
Bei einer verbindlichen Teilung tritt der zugewiesene Liquidationserlös an die Stelle des verarrestierten Anteils. In diesem Fall ist keine neue Pfändung erforderlich. Das Betreibungsamt am Arrestort bleibt für die Fortführung der Pfändung örtlich zuständig (vgl. Art. 52 SchKG).
“Der vertretene Erbe könne an den Teilungshandlungen nicht mitwirken. Vorliegend habe somit ein zum Schutze der Gläubigerinteressen ernannter Vertreter im Sinne von Art. 609 ZGB bei der Erbteilung mitgewirkt. Eine nach der Verarrestierung eines Erbanteils unter Mitwirkung der Behörde vorgenommene Erbteilung sei für die Beteiligten ohne Weiteres bindend. Liege eine verbindliche Teilung vor, so die Vorinstanz weiter, entfalle das Anteilsrecht als Pfändungsobjekt. An seine Stelle träten die dem Schuldner zugewiesenen Vermögensstücke. Eine neue Pfändung sei nicht erforderlich. Analog verhalte es sich auch vorliegend: An die Stelle des verarrestierten Anspruchs des Beschwerdeführers auf den Liquidationsanteil am Nachlass von D.________ sel. sei nach der Teilung der entsprechende Liquidationserlös getreten. Die Pfändung des "Barguthabens" des Beschwerdeführers aus der Teilung des Nachlasses bzw. die entsprechende Pfändungsurkunde sei daher nicht zu beanstanden. Als Betreibungsamt am Arrestort sei das Betreibungsamt Zug dazu örtlich zuständig gewesen (Art. 52 SchKG).”
In der Praxis werden bei Arrest an Grundstücken — bzw. bei Streit über den zulässigen Zustellungsort — häufig Zustellungen am Ort des Arrests verlangt; dies führt in einzelnen Fällen zu Auseinandersetzungen mit der Vollstreckungsbehörde darüber, ob die Zustellung nicht am ordentlichen Zustellungsort vorzunehmen sei.
“4 LEF, sollecitando in caso contrario l’emanazione di una decisione formale cartacea in via raccomandata “a stretto giro di posta”. G. Con un primo ricorso del 27 gennaio 2022, RI 1 ha presentato un ricorso, con “istanza d’urgenza”, contro “l’inattività, ovvero illecita volontaria deliberata omissione della notificazione PE a convalida del sequestro n. __________40 dell’11 agosto 2021 alla debitrice PI 1 con ordine all’UE di voler pubblicare il PE a convalida del sequestro n. __________40 sul Foglio Ufficiale”, unitamente alla domanda di ricusa del giudice Jaques e di organizzazione di una pubblica udienza. H. Con sentenza del 16 marzo 2022 (inc. 15.2022.11), questa Camera ha dichiarato inammissibili sia il ricorso che la domanda di ricusazione. La decisione è passata in giudicato. I. Il 22 settembre 2022, RI 1 ha chiesto all’UE di notificare il decreto di sequestro e il precetto esecutivo, in virtù dell’art. 52 LEF, nel luogo di situazione del fondo sequestrato (__________), ovvero al foro di Lugano, e non a quello ordinario del domicilio dell’escussa. Con scritto del 3 ottobre 2022, l’UE ha risposto che, come indicato nella decisione del 16 marzo 2022 di questa Camera, la notifica degli atti esecutivi andava eseguita al domicilio dell’escussa a Dubai in conformità dell’art. 66 cpv. 3 LEF. L. Con un nuovo ricorso del 17 ottobre 2022, RI 1 ha chiesto di revocare, e in subordine di annullare la “decisione” del 3 ottobre 2022 e di ordinare all’UE di notificare gli atti esecutivi presso le persone alle quali l’escussa ha locato l’appartamento di __________, in subordine presso l’avv. __________ a __________, e ancora più subordinatamente presso lo stesso UE di Lugano. M. Con osservazioni del 21 ottobre 2022 l’UE si è riconfermato nei propri provvedimenti e ha comunicato di non ritenere necessario notificare il ricorso alla controparte per osservazioni.”
Liegen formelle Mängel der Requisition oder Zuständigkeitsprobleme vor, kann die zunächst befasste Behörde die Sache an die tatsächliche zuständige Stelle übermitteln (vgl. Art. 32 Abs. 2 LP / Art. 17 Abs. 4 LP). Die Rechtsprechung hält jedoch fest, dass ein solcher Transfer in der Praxis wenig Aussicht auf Erfolg haben kann, wenn die Requisition selbst formell ungültig ist (z. B. fehlende Angaben zum Wohnsitz des Schuldners, fehlende Berufung auf ein spezielles Foru m).
“Le domicile iranien du débiteur est en effet acquis depuis plus de trois ans et il ne saurait être envisagé de poursuite à son ancien domicile genevois. La décision de l'Office était ainsi en toutes hypothèses justifiée. 3. 3.1 A teneur de l'art. 32 al. 2 LP, un délai est observé lorsqu'une autorité incompétente est saisie en temps utile; celle-ci transmet la communication sans retard à l'autorité compétente. L'art. 32 al. 2 suppose que l'autorité incompétente soit en mesure d'identifier l'autorité compétente à qui elle doit transmettre l'acte qu'elle a reçu, au vu du contenu de cet acte; elle n'a pas à demander un complément d'informations à l'expéditeur (ATF 101 III 9, JdT 1976 II 118; Erard, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 15 ad art. 32 LP). 3.2 En l'occurrence, l'Office a mentionné dans ses observations que cette possibilité aurait été ouverte s'il avait été informé du fait que la poursuite avait pour but de valider un séquestre prononcé à C______ [VD] et que l'Office de ce district était compétent en application de l'art. 52 LP pour entreprendre une poursuite. Or tel n'avait pas été le cas et ce n'était qu'après que la plaignante avait expliqué la situation dans sa plainte que l'Office avait réalisé qu'une telle issue aurait été possible. A cet égard, il aurait été possible à l'Office de transférer la poursuite en application de l'art. 17 al. 4 LP. Il serait par ailleurs également possible que la Chambre de céans l'ordonne en raison de l'effet dévolutif de la plainte (art. 20a et 21 LP). Il n'en demeure pas moins que cette démarche sera vraisemblablement vouée à l'échec, faute de validité formelle de la réquisition de poursuite, ce que l'Office des poursuites de District C______ aurait également constaté (absence de mention du domicile du débiteur et de l'invocation d'un for spécial). 4. S'agissant des arguments en opportunité invoqués par la plaignante, ils ne sauraient se substituer aux règles sur la validité formelle d'une réquisition de poursuite, même si, en l'occurrence, l'absence de validation du séquestre par une poursuite valable peut conduire à la perte du bénéfice de cette mesure conservatoire.”
“Le domicile iranien du débiteur est en effet acquis depuis plus de trois ans et il ne saurait être envisagé de poursuite à son ancien domicile genevois. La décision de l'Office était ainsi en toutes hypothèses justifiée. 3. 3.1 A teneur de l'art. 32 al. 2 LP, un délai est observé lorsqu'une autorité incompétente est saisie en temps utile; celle-ci transmet la communication sans retard à l'autorité compétente. L'art. 32 al. 2 suppose que l'autorité incompétente soit en mesure d'identifier l'autorité compétente à qui elle doit transmettre l'acte qu'elle a reçu, au vu du contenu de cet acte; elle n'a pas à demander un complément d'informations à l'expéditeur (ATF 101 III 9, JdT 1976 II 118; Erard, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 15 ad art. 32 LP). 3.2 En l'occurrence, l'Office a mentionné dans ses observations que cette possibilité aurait été ouverte s'il avait été informé du fait que la poursuite avait pour but de valider un séquestre prononcé à C______ [VD] et que l'Office de ce district était compétent en application de l'art. 52 LP pour entreprendre une poursuite. Or tel n'avait pas été le cas et ce n'était qu'après que la plaignante avait expliqué la situation dans sa plainte que l'Office avait réalisé qu'une telle issue aurait été possible. A cet égard, il aurait été possible à l'Office de transférer la poursuite en application de l'art. 17 al. 4 LP. Il serait par ailleurs également possible que la Chambre de céans l'ordonne en raison de l'effet dévolutif de la plainte (art. 20a et 21 LP). Il n'en demeure pas moins que cette démarche sera vraisemblablement vouée à l'échec, faute de validité formelle de la réquisition de poursuite, ce que l'Office des poursuites de District C______ aurait également constaté (absence de mention du domicile du débiteur et de l'invocation d'un for spécial). 4. S'agissant des arguments en opportunité invoqués par la plaignante, ils ne sauraient se substituer aux règles sur la validité formelle d'une réquisition de poursuite, même si, en l'occurrence, l'absence de validation du séquestre par une poursuite valable peut conduire à la perte du bénéfice de cette mesure conservatoire.”
Ist ein Arrestgegenstand in der Schweiz gelegen, kann die Betreibung dort eingeleitet werden. Behauptete Drittansprüche gegen den Arrestgegenstand verhindern Arrest und Betreibung nicht, solange die Rechte der Dritten nicht offensichtlich sind; sind sie offensichtlich, sind Identität und Wohnsitz der behaupteten Drittinhaber anzugeben und das Verfahren nach Art. 106 ff. SchKG aufzunehmen.
“Ad ogni modo va rilevato, per abbondanza, che il ricorso era destinato all’insuccesso perché anche un debitore domiciliato all’estero può essere escusso in Svizzera al luogo di situazione dei beni sequestrati (art. 52 LEF), mentre la segnalazione secondo cui gli oggetti sequestrati apparterebbero a terzi non ne osta né il sequestro né il pignoramento ove la proprietà dei terzi non sia ma-nifesta (e il ricorrente non fornisce prove al riguardo); semplicemente l’Ufficio d’esecuzione dovrà avviare la procedura prevista agli art. 106 segg. LEF qualora verranno comunicati precisamente l’identità e il domicilio degli asseriti proprietari.”
“Egli non indica però quale sarebbe l’autorità competente. Comunque sia, quando una persona fisica è domiciliata all’estero nessun ufficio d’esecuzione svizzero è competente per avviare un’esecuzione in Svizzera nei suoi confronti (art. 46 cpv. 1 LEF a contrario), se non nelle ipotesi, non verificate nella fattispecie, in cui l’escutendo ha un’azienda in Svizzera per i debiti assunti a conto della stessa (art. 50 cpv. 1 LEF) o ha eletto un domicilio speciale in Svizzera (art. 50 cpv. 2 LEF e sopra consid. 4.2.3), il debito posto in esecuzione è garantito da un pegno situato in Svizzera (art. 51 LEF) o da un sequestro eseguito in Svizzera (art. 52 LEF), oppure il debitore è in fuga (art. 54 LEF e sopra consid. 4.2.4). Se però il debitore cambia domicilio dopo la notificazione del pignoramento, della comminatoria di fallimento o del precetto nella esecuzione cambiaria, l’esecuzione si prosegue al domicilio precedente (art. 53 LEF). L’esecuzione “proseguita”, come nella fattispecie, senza l’emissione di un nuovo precetto esecutivo sulla scorta di un attestato di carenza di beni dopo pignoramento rilasciato da meno di sei mesi (art. 149 cpv. 3 LEF) è nuova e indipendente da quella sfociata nell’attestato di carenza di beni (DTF 130 III 676 consid. 3.3; Huber/Sogo in: Basler Kommentar, SchKG I, 3a ed. 2021, n. 32 ad art. 149 LEF; Gilliéron, Commentaire de la LP, vol. II, 2000, n. 43 ad art. 149 LEF). Il foro pertinente per l’avvio di questa nuova esecuzione è quindi il domicilio dell’escusso al momento dell’inoltro della domanda di proseguimento anche se l’ha cambiato dopo la notificazione dell’avviso di pignoramento nella precedente esecuzione (DTF 75 III 51 e 62 III 92 segg.”
Die Anwendbarkeit des Spezialforums nach Art. 52 SchKG setzt einen gültigen und tatsächlich vollzogenen Arrest/Séquestre voraus. Art. 52 findet nur dann Anwendung, wenn der Séquestre wirksam war und tatsächlich zur Inbesitznahme bzw. Einziehung der bezeichneten Aktiven geführt hat; ist dies nicht der Fall, ist das Spezialforum am Arrestort nicht gegeben.
“La motivation peut être sommaire mais doit permettre à l'autorité de surveillance de comprendre les griefs soulevés par la partie plaignante ainsi que ce qu'elle demande (Erard, op. cit., n° 32 et 33 ad art. 17 LP). 1.2 Après avoir exécuté le séquestre, l'office des poursuites doit établir, au pied de l'ordonnance de séquestre, un procès-verbal contenant la désignation des biens séquestrés et l'estimation de leur valeur (art. 276 al. 1 1ère phrase LP). Cet acte est immédiatement communiqué aux créanciers et débiteur (art. 276 al. 2 LP). La communication du procès-verbal de séquestre fait courir le délai de plainte (art. 17 al. 2 LP) contre l'exécution du séquestre (Kren Kostkiewicz, in Kommentar zum SchKG, 4ème édition, Kren Kostkiewicz/Vock [éd.], N 8 ad art. 276 LP). 1.3 L'établissement et la notification d'un commandement de payer supposent l'existence d'un for de poursuite, que l'office des poursuites saisi d'une réquisition de poursuite doit vérifier d'office au regard des indications figurant dans la réquisition. Pour une personne morale, le for ordinaire de la poursuite se trouve à son siège (art. 46 al. 2 LP). L'art. 52 LP prévoit toutefois qu'elle peut faire l'objet d'une poursuite en validation de séquestre au lieu du séquestre, soit là où les droits séquestrés sont localisés. L'application de ce for spécial suppose cependant l'existence d'un séquestre valable ayant effectivement conduit à la mise sous mains de justice de tout ou partie des actifs visés par l'ordonnance de séquestre : l'art. 52 LP n'est donc pas applicable lorsque le séquestre n'a pas porté (Krüsi, in Kommentar zum SchKG, N 9 ad art. 52 LP). 1.4.1 La plainte, formellement dirigée contre la décision de rejet de réquisition de poursuite du 12 août 2021, soit une mesure de l'Office susceptible d'être contestée par la voie de la plainte, respecte la forme écrite, émane de parties lésées ou exposées à l'être dans leurs intérêts protégés et a été formée en temps utile. Elle est, dans cette mesure, recevable. Reste à examiner si elle comporte une motivation suffisante, c'est-à-dire si elle permet de comprendre les griefs adressés à l'Office en relation avec la décision attaquée.”
“2 LP) contre l'exécution du séquestre (Kren Kostkiewicz, in Kommentar zum SchKG, 4ème édition, Kren Kostkiewicz/Vock [éd.], N 8 ad art. 276 LP). 1.3 L'établissement et la notification d'un commandement de payer supposent l'existence d'un for de poursuite, que l'office des poursuites saisi d'une réquisition de poursuite doit vérifier d'office au regard des indications figurant dans la réquisition. Pour une personne morale, le for ordinaire de la poursuite se trouve à son siège (art. 46 al. 2 LP). L'art. 52 LP prévoit toutefois qu'elle peut faire l'objet d'une poursuite en validation de séquestre au lieu du séquestre, soit là où les droits séquestrés sont localisés. L'application de ce for spécial suppose cependant l'existence d'un séquestre valable ayant effectivement conduit à la mise sous mains de justice de tout ou partie des actifs visés par l'ordonnance de séquestre : l'art. 52 LP n'est donc pas applicable lorsque le séquestre n'a pas porté (Krüsi, in Kommentar zum SchKG, N 9 ad art. 52 LP). 1.4.1 La plainte, formellement dirigée contre la décision de rejet de réquisition de poursuite du 12 août 2021, soit une mesure de l'Office susceptible d'être contestée par la voie de la plainte, respecte la forme écrite, émane de parties lésées ou exposées à l'être dans leurs intérêts protégés et a été formée en temps utile. Elle est, dans cette mesure, recevable. Reste à examiner si elle comporte une motivation suffisante, c'est-à-dire si elle permet de comprendre les griefs adressés à l'Office en relation avec la décision attaquée. 1.4.2 Pour les plaignants, la décision du 12 août 2021 contestée "constate un non-lieu de séquestre" (plainte, ch. 37). Dans la ligne de cette affirmation, ils se sont attachés dans leur plainte à expliquer pour quelles raisons, selon eux, l'Office ne pouvait considérer que le séquestre n'avait pas porté sur la créance dont disposait le débiteur à l'encontre de E______ SA, nonobstant la détermination de cette dernière. Cette manière de voir se fonde toutefois sur une lecture erronée de la décision du 12 août 2021.”
“Cet acte est immédiatement communiqué aux créanciers et débiteur (art. 276 al. 2 LP). La communication du procès-verbal de séquestre fait courir le délai de plainte (art. 17 al. 2 LP) contre l'exécution du séquestre (Kren Kostkiewicz, in Kommentar zum SchKG, 4ème édition, Kren Kostkiewicz/Vock [éd.], N 8 ad art. 276 LP). 1.3 L'établissement et la notification d'un commandement de payer supposent l'existence d'un for de poursuite, que l'office des poursuites saisi d'une réquisition de poursuite doit vérifier d'office au regard des indications figurant dans la réquisition. Pour une personne morale, le for ordinaire de la poursuite se trouve à son siège (art. 46 al. 2 LP). L'art. 52 LP prévoit toutefois qu'elle peut faire l'objet d'une poursuite en validation de séquestre au lieu du séquestre, soit là où les droits séquestrés sont localisés. L'application de ce for spécial suppose cependant l'existence d'un séquestre valable ayant effectivement conduit à la mise sous mains de justice de tout ou partie des actifs visés par l'ordonnance de séquestre : l'art. 52 LP n'est donc pas applicable lorsque le séquestre n'a pas porté (Krüsi, in Kommentar zum SchKG, N 9 ad art. 52 LP). 1.4.1 La plainte, formellement dirigée contre la décision de rejet de réquisition de poursuite du 12 août 2021, soit une mesure de l'Office susceptible d'être contestée par la voie de la plainte, respecte la forme écrite, émane de parties lésées ou exposées à l'être dans leurs intérêts protégés et a été formée en temps utile. Elle est, dans cette mesure, recevable. Reste à examiner si elle comporte une motivation suffisante, c'est-à-dire si elle permet de comprendre les griefs adressés à l'Office en relation avec la décision attaquée. 1.4.2 Pour les plaignants, la décision du 12 août 2021 contestée "constate un non-lieu de séquestre" (plainte, ch. 37). Dans la ligne de cette affirmation, ils se sont attachés dans leur plainte à expliquer pour quelles raisons, selon eux, l'Office ne pouvait considérer que le séquestre n'avait pas porté sur la créance dont disposait le débiteur à l'encontre de E______ SA, nonobstant la détermination de cette dernière.”
“2 LP) contre l'exécution du séquestre (Kren Kostkiewicz, in Kommentar zum SchKG, 4ème édition, Kren Kostkiewicz/Vock [éd.], N 8 ad art. 276 LP). 1.3 L'établissement et la notification d'un commandement de payer supposent l'existence d'un for de poursuite, que l'office des poursuites saisi d'une réquisition de poursuite doit vérifier d'office au regard des indications figurant dans la réquisition. Pour une personne morale, le for ordinaire de la poursuite se trouve à son siège (art. 46 al. 2 LP). L'art. 52 LP prévoit toutefois qu'elle peut faire l'objet d'une poursuite en validation de séquestre au lieu du séquestre, soit là où les droits séquestrés sont localisés. L'application de ce for spécial suppose cependant l'existence d'un séquestre valable ayant effectivement conduit à la mise sous mains de justice de tout ou partie des actifs visés par l'ordonnance de séquestre : l'art. 52 LP n'est donc pas applicable lorsque le séquestre n'a pas porté (Krüsi, in Kommentar zum SchKG, N 9 ad art. 52 LP). 1.4.1 La plainte, formellement dirigée contre la décision de rejet de réquisition de poursuite du 12 août 2021, soit une mesure de l'Office susceptible d'être contestée par la voie de la plainte, respecte la forme écrite, émane de parties lésées ou exposées à l'être dans leurs intérêts protégés et a été formée en temps utile. Elle est, dans cette mesure, recevable. Reste à examiner si elle comporte une motivation suffisante, c'est-à-dire si elle permet de comprendre les griefs adressés à l'Office en relation avec la décision attaquée. 1.4.2 Pour les plaignants, la décision du 12 août 2021 contestée "constate un non-lieu de séquestre" (plainte, ch. 37). Dans la ligne de cette affirmation, ils se sont attachés dans leur plainte à expliquer pour quelles raisons, selon eux, l'Office ne pouvait considérer que le séquestre n'avait pas porté sur la créance dont disposait le débiteur à l'encontre de E______ SA, nonobstant la détermination de cette dernière. Cette manière de voir se fonde toutefois sur une lecture erronée de la décision du 12 août 2021.”
Der besondere Betreibungsort nach Art. 52 SchKG hält einem Wohnsitzwechsel des Schuldners stand, sofern dieser erst nach Zustellung des Zahlungsbefehls erfolgt. Damit wird die Fortführung der am besonderen Betreibungsort eingeleiteten Betreibung gegenüber einem späteren Wegzug des Schuldners gesichert.
“Ob dieses berechtigte zwangsvollstreckungsrechtli- che Ziel allenfalls auch in einer für den Gesuchsgegner schonenderen Weise er- reicht werden könnte, ist unter dem Gesichtspunkt des geltend gemachten offen- baren Rechtsmissbrauchs ohne Belang. Das Rechtsmissbrauchsverbot und das daraus abgeleitete Gebot schonender Rechtsausübung gewähren dem Gesuchs- gegner keinen generellen Anspruch auf ein möglichst schonendes Vorgehen des Gesuchstellers. Es untersagt, von mehreren in etwa gleichwertigen Möglichkeiten, welche zur Ausübung eines Rechts offenstehen, ohne sachlichen Grund gerade diejenige zu wählen, welche für einen anderen besondere Nachteile mit sich bringt (BGE 131 III 459 E. 5.3 S. 462 f.; Hausheer/Jaun, Die Einleitungsartikel des ZGB, Art. 1-10 ZGB, 2003, Art. 2 N 101 m.w.Hinw.). Solches lässt sich dem Ge- suchsteller nicht vorwerfen, nachdem der von ihm gewählte Weg der Prosequie- rung nicht nur für den Gesuchsgegner, sondern auch für ihn selbst sehr aufwän- dig ist und deshalb nicht als gegen den Gesuchsgegner gerichtete Schikane be- trachtet werden kann. Sodann hält der besondere Betreibungsort von Art. 52 SchKG einem späteren, nach Zustellung des Zahlungsbefehls erfolgten Wohn- sitzwechsel des Schuldners stand (BGE 136 III 373 E. 2.1 S. 375; 115 III 28 E. 2 - 14 - S. 31; SK SchKG-Krüsi, Art. 52 N 14; KUKO SchKG-Jeanneret/Strub, Art. 53 N 5). Demgegenüber könnte die Fortführbarkeit einer Prosequierungsbetreibung, die in Ausübung des Wahlrechts von Art. 52 SchKG am ordentlichen Betrei- bungsort (Wohnsitz) angehoben wurde, gefährdet sein, sollte der Schuldner sei- nen Wohnsitz vor der Pfändungsankündigung ins Ausland verlegen (vgl. Art. 53 SchKG; SK SchKG-Krüsi, Art. 53 N 3 und N 7; BGE 120 III 110 E. 1.a und 1.b S. 112), was das Vorgehen des Gesuchstellers auch sachlich rechtfertigt. Wie in den erwähnten gleich gelagerten Fällen bereits mehrfach ausgeführt (vgl. RT200121-O S. 29 f., E. 3.4.3.; RT200125-O S. 27 f., E. 3.4.3), lässt sich im Übrigen auch nichts anderes aus der vom Gesuchsgegner angeführten bundes- gerichtlichen Rechtsprechung (BGE 100 III 41; s.”
“46 SchKG) er- reicht werden könnte, ist unter dem Gesichtspunkt des geltend gemachten offen- baren Rechtsmissbrauchs ohne Belang. Das Rechtsmissbrauchsverbot und das daraus abgeleitete Gebot schonender Rechtsausübung gewähren dem Gesuchs- gegner keinen generellen Anspruch auf ein möglichst schonendes Vorgehen des Gesuchstellers, wie der Gesuchsgegner zu meinen scheint (Urk. 65 Rz 42, Rz 47 f.). Es untersagt, von mehreren in etwa gleichwertigen Möglichkeiten, wel- che zur Ausübung eines Rechts offenstehen, ohne sachlichen Grund gerade die- jenige zu wählen, welche für einen anderen besondere Nachteile mit sich bringt (BGE 131 III 459 E. 5.3 S. 462 f.; Hausheer/Jaun, Die Einleitungsartikel des ZGB, Art. 1-10 ZGB, 2003, Art. 2 N 101 m.w.Hinw.). Solches lässt sich dem Gesuch- steller nicht vorwerfen, nachdem der von ihm gewählte Weg der Prosequierung nicht nur für den Gesuchsgegner, sondern auch für ihn selbst sehr aufwändig ist und deshalb nicht als gegen den Gesuchsgegner gerichtete Schikane betrachtet werden kann. Sodann hält der besondere Betreibungsort von Art. 52 SchKG einem späteren, nach Zustellung des Zahlungsbefehls erfolgten Wohnsitzwechsel - 29 - des Schuldners stand (BGE 136 III 373 E. 2.1 S. 375; 115 III 28 E. 2 S. 31; SK SchKG-Krüsi, Art. 52 N 14; KUKO SchKG-Jeanneret/Strub, Art. 53 N 5). Demge- genüber könnte die Fortführbarkeit einer Prosequierungsbetreibung, die in Aus- übung des Wahlrechts von Art. 52 SchKG am ordentlichen Betreibungsort (Wohnsitz) angehoben wurde, gefährdet sein, sollte der Schuldner seinen Wohn- sitz vor der Pfändungsankündigung ins Ausland verlegen (vgl. Art. 53 SchKG; SK SchKG-Krüsi, Art. 53 N 3 und N 7; BGE 120 III 110 E. 1.a und 1.b S. 112), was das Vorgehen des Gesuchstellers auch sachlich rechtfertigt. Der Vorwurf, der Ge- suchsteller habe das Gebot schonender Rechtsausübung und damit das Rechts- missbrauchsverbot verletzt, ist daher unbegründet (s.a. Stücheli, a.a.O., S. 232, wonach Rechtsmissbrauch in der definitiven Rechtsöffnung nur in den seltensten Fällen angenommen werden könne; Abbet, Stämpflis Handkommentar, SchKG 81 N 24: "S'il n'est pas exclu d'invoquer l'abus de droit [Rechtsmissbrauch], son ap- plication reste exceptionnelle dans la mainlevée définitive.”
Ist der gegenwärtige Aufenthalt des Schuldners im Ausland nicht bekannt, kann als Forum für den Arrest das letzte Domizil in der Schweiz in Betracht gezogen werden; der Schuldner trägt die Beweislast, wenn er sich auf ein Auslandsdomizil beruft, da Art. 52 nur anwendbar ist, wenn der Aufenthaltsort im Ausland bekannt ist.
“Ciò premesso, non vi sono invero validi motivi per non riconoscere anche in materia di sequestro il principio delineato dal Tribunale federale nella decisione citata, secondo cui non può essere imposto all’escutente, qualora l’escutendo abbia abbandonato il proprio domicilio in Svizzera senza rendere noto il suo nuovo luogo di soggiorno, l’obbligo di stabilire se il debitore si è davvero trasferito all’estero e dove si trova il suo nuovo domicilio, ma spetta al debitore portarne la prova. In effetti, l’art. 52 LEF è applicabile solo se il luogo di soggiorno dell’escusso all’estero è noto (DTF 120 III 112 consid. 1/b). Nell’ipotesi in esame, non ammettere come foro del sequestro l’ultimo domicilio dell’escusso in Svizzera rischierebbe di determinare un conflitto di competenza negativo, dal momento che non solo il giudice del sequestro e l’ufficio d’esecuzione del foro dell’ultimo domicilio del debitore potrebbero dichiararsi incompetenti in mancanza di prova del suo domicilio attuale, ma anche il giudice del sequestro e l’ufficio d’esecuzione del domicilio o della sede del terzo debitore facendo valere che non è dimostrato che il debitore sia domiciliato all’estero. Nel caso specifico, non si può del resto escludere che PI 1 sia attualmente domiciliato in un altro Cantone o addirittura ch’egli risieda tutt’oggi a L__________ senza esservisi (nuovamente) notificato. Il ricorso merita pertanto accoglimento.”
Trägt der Arrest (Séquestre) nicht, steht der besondere Arrestfor nach Art. 52 SchKG nicht zu; die Betreibung ist am ordentlichen Betreibungsort einzuleiten.
“Au vu de la détermination de E______ SA, l'Office a établi le 11 août 2021 un procès-verbal de non-lieu de séquestre, constatant que celui-ci n'avait pas porté. Ce procès-verbal a été communiqué le 11 août 2021 au conseil genevois des créanciers séquestrants, qui l'a reçu le 13 août 2021. Il n'a fait l'objet d'aucune plainte à ce jour. d. Le 16 juillet 2021, les créanciers séquestrants ont adressé à l'Office une réquisition de poursuite dirigée contre D______ SA, indiquant pour adresse de notification le siège luxembourgeois de cette société, en validation du séquestre ordonné le 14 juillet 2021. Par décision du 12 août 2021, reçue le 16 août 2021 par le conseil genevois des créanciers séquestrants, l'Office a rejeté cette réquisition faute de for de poursuite à Genève. Il résulte de cette décision que l'Office a constaté que le for ordinaire de la poursuite (art. 46 al. 2 LP) était au Luxembourg et que les créanciers séquestrant ne pouvaient se prévaloir du for spécial du séquestre prévu par l'art. 52 LP dès lors que celui-ci n'avait pas porté. B. a. Par acte adressé le 26 août 2021 à la Chambre de surveillance, les créanciers séquestrants ont formé une plainte au sens de l'art. 17 LP contre la décision de l'Office du 12 août 2021, concluant à son annulation et à ce que l'Office soit invité à poursuivre et compléter ses investigations relatives à la créance visée par l'ordonnance de séquestre, notamment en obtenant de la part de la tierce débitrice diverses pièces comptables relatives à ladite créance et son prétendu remboursement. Selon les plaignants, le devoir d'investigation d'office incombant à l'Office lui imposait de procéder à des recherches étendues sur le patrimoine du débiteur et en particulier de vérifier les informations, non convaincantes d'après les plaignants, fournies par la tierce débitrice. b. Dans ses observations du 6 septembre 2021, l'Office a conclu à l'irrecevabilité partielle de la plainte, selon lui tardive dans la mesure où elle était dirigée contre le constat de non-lieu de séquestre, et à son rejet pour le surplus.”
Wird die Betreibung am Arrestort nach Art. 52 SchKG geführt, kann die Pfändung grundsätzlich nur die Vermögenswerte betreffen, die bereits Gegenstand des zuvor vollzogenen Sequesters waren. Vermögenswerte, die erst nach der Ausführung des Sequesters zufliessen, können im Rahmen dieser Betreibung nicht allein wegen des for spezial des Arresteinsatzes erfasst werden.
“cit., n. 13 et 16 ad art. 91). Les tiers peuvent également être sollicités, dès lors que la loi leur impose la même obligation de renseigner qu'au débiteur (art. 91 al. 4 LP; Ochsner, CR LP, 2005, n. 25 ad art. 93; Jeandin, CR LP, 2005, n. 15 ad art. 91). Dans la procédure de plainte, la question de savoir si et dans quelle mesure l'enquête officielle menée par l'Office est défectueuse et son résultat inexact doit être examinée au regard des éléments qui ont été critiqués par le créancier dans le délai de dix jours dès la communication du procès-verbal de saisie (ATF 127 III 572 consid. 3c; 86 III 53 consid. 1). 2.1.2 Une fois le séquestre validé par une poursuite, et une fois la continuation de cette poursuite requise, le séquestre aboutit à la saisie des biens séquestrés si le débiteur est soumis à la poursuite par voie de saisie (Stoffel/Chabloz, Voies d'exécution, 3ème édition, 2016, N 156 p. 277). Si la poursuite en validation de séquestre se déroule au for spécial du séquestre (art. 52 LP), la saisie ne peut porter que sur les actifs séquestrés; il n'en va autrement que si le for du séquestre se trouve coïncider avec celui du domicile suisse du débiteur, prévu par l'art. 46 al. 1 LP, ce qui ne sera jamais le cas si le séquestre a été ordonné en application de l'art. 271 al. 1 ch. 4 LP (ATF 115 III 28 consid. 4b; 110 III 27 consid. 1b; arrêt du Tribunal fédéral 7B.180/2006 du 1er décembre 2006 consid. 1.3). 2.2 Dans le cas d'espèce, le débiteur est, selon les indications figurant dans l'ordonnance de séquestre, domicilié à l'étranger; le séquestre a du reste été ordonné en application – notamment – de l'art. 271 al. 1 ch. 4 LP. Il en résulte que la compétence des autorités de poursuite genevoises pour conduire la poursuite litigieuse est fondée sur le seul art. 52 LP. Conformément aux principes rappelés ci-dessus, seuls peuvent en conséquence être saisis dans le cadre de cette poursuite les actifs ayant déjà fait l'objet du séquestre exécuté le 2 novembre 2021, à l'exclusion, par exemple, d'actifs qui auraient hypothétiquement été confiés par le débiteur à la banque postérieurement à l'exécution du séquestre.”
“2 Une fois le séquestre validé par une poursuite, et une fois la continuation de cette poursuite requise, le séquestre aboutit à la saisie des biens séquestrés si le débiteur est soumis à la poursuite par voie de saisie (Stoffel/Chabloz, Voies d'exécution, 3ème édition, 2016, N 156 p. 277). Si la poursuite en validation de séquestre se déroule au for spécial du séquestre (art. 52 LP), la saisie ne peut porter que sur les actifs séquestrés; il n'en va autrement que si le for du séquestre se trouve coïncider avec celui du domicile suisse du débiteur, prévu par l'art. 46 al. 1 LP, ce qui ne sera jamais le cas si le séquestre a été ordonné en application de l'art. 271 al. 1 ch. 4 LP (ATF 115 III 28 consid. 4b; 110 III 27 consid. 1b; arrêt du Tribunal fédéral 7B.180/2006 du 1er décembre 2006 consid. 1.3). 2.2 Dans le cas d'espèce, le débiteur est, selon les indications figurant dans l'ordonnance de séquestre, domicilié à l'étranger; le séquestre a du reste été ordonné en application – notamment – de l'art. 271 al. 1 ch. 4 LP. Il en résulte que la compétence des autorités de poursuite genevoises pour conduire la poursuite litigieuse est fondée sur le seul art. 52 LP. Conformément aux principes rappelés ci-dessus, seuls peuvent en conséquence être saisis dans le cadre de cette poursuite les actifs ayant déjà fait l'objet du séquestre exécuté le 2 novembre 2021, à l'exclusion, par exemple, d'actifs qui auraient hypothétiquement été confiés par le débiteur à la banque postérieurement à l'exécution du séquestre. L'établissement bancaire dépositaire a indiqué dans ses lettres des 11 et 28 novembre 2022 que le séquestre n'avait pas porté en ses mains, le débiteur poursuivi ne disposant auprès d'elle, à la date du 2 novembre 2022, d'aucun actif et toutes ses positions étant débitrices. L'Office aurait certes pu requérir la fourniture par la banque d'extraits – arrêtés à la date d'exécution du séquestre – confirmant ces explications mais cette exigence n'aurait guère eu de sens, les courriers précités étant clairs et sans équivoque et revêtant une force probatoire équivalente. La demande des plaignants tendant à ce que l'Office obtienne de la banque des décomptes relatifs à la période postérieure à l'exécution du séquestre est pour sa part sans objet : on aurait pu concevoir qu'elle ait eu un sens si le séquestre avait porté, afin que l'Office puisse se convaincre que d'éventuelles opérations effectuées postérieurement par la banque (p.”
Ob eine Mehrfachbetreibung oder das Verhalten des Gläubigers (z. B. Forumshopping, sogenannte „Betreibungsflut“) rechtsmissbräuchlich ist, darf das Rechtsöffnungsgericht nicht prüfen. Diese Fragen fallen in die ausschliessliche Prüfungskompetenz des Betreibungsamtes und gegebenenfalls der Aufsichtsbehörden im Rahmen der Beschwerde nach Art. 17 ff. SchKG.
“Soweit der Gesuchsgegner an seiner Auffassung festhält, die "Betrei- bungsflut" und damit auch die vorliegende Betreibung sei rechtsmissbräuchlich, weil sie gegen das Gebot der schonenden Rechtsausübung verstosse und auf einem missbräuchlichen Forumshopping beruhe (vgl. Urk. 65 Rz 17, Rz 47), ist im Sinne der vorinstanzlichen Ausführungen festzuhalten, dass das Rechtsöffnungs- gericht nicht prüfen darf, ob die strittige Betreibung wegen des Umstands, dass der Betreibende bereits eine oder mehrere andere Betreibungen für die gleiche Forderung eingeleitet hat, unzulässig sei. Das gilt insbesondere auch für die Fra- ge, ob die in Ausübung des Wahlrechts gemäss Art. 52 SchKG (vgl. vorne, E. 3.2.5) am Arrestort erfolgte Anhebung einer oder mehrerer (weiterer) Betrei- bungen anstelle einer einzigen ordentlichen Wohnsitzbetreibung einen (offenba- ren) Rechtsmissbrauch des Gläubigers darstellt, wie der Gesuchsgegner be- schwerdeweise geltend macht (vgl. Urk. 65 Rz 17, Rz 43 ff.). Sie fällt in die aus- schliessliche Prüfungskompetenz des Betreibungsamtes und – im Rahmen der Beschwerde nach Art. 17 ff. SchKG – der Aufsichtsbehörden (BGE 139 III 444 E. 4.1 S. 446 f. m.w.Hinw.; Abbet, Stämpflis Handkommentar, SchKG 81 N 24). Im Übrigen wurde sie vom Bundesgericht (auf mehrere SchKG-Beschwerden hin) bereits ablehnend entschieden (vgl. BGer 5A_724/2019 vom 12. November 2020, E. 4.3; 5A_725/2019 vom 18. Dezember 2019, E. 4.3; 5A_726/2019 vom”
“Soweit der Gesuchsgegner der Sache nach an seiner Auffassung festhält, die "Betreibungsflut" und damit auch die vorliegende Betreibung sei rechtsmissbräuchlich, weil sie gegen das Gebot der schonenden Rechtsausübung verstosse und auf einem missbräuchlichen Forumshopping beruhe (vgl. Urk. 66 Rz 37, Rz 51), ist im Sinne der vorinstanzlichen Ausführungen festzuhalten, dass das Rechtsöffnungsgericht nicht prüfen darf, ob die strittige Betreibung wegen des Umstands, dass der Betreibende bereits eine oder mehrere andere Betreibungen für die gleiche Forderung eingeleitet hat, unzulässig sei. Das gilt insbesondere auch für die vom Gesuchsgegner beschwerdeweise aufgeworfenen und bejahten Fragen, ob die in Ausübung des Wahlrechts gemäss Art. 52 SchKG (vgl. vorne, E. 3.2.5) am Arrestort erfolgte Anhebung einer oder mehrerer (weiterer) Betrei- bungen anstelle einer einheitlichen ordentlichen Wohnsitzbetreibung einen (offen- baren) Rechtsmissbrauch des Gläubigers darstellt (vgl. Urk. 66 Rz 43 ff.) oder ob eine Mehrfachbetreibung (und mithin auch die vorliegende Betreibung) untersagt sei, wenn einer der Arrestorte mit dem ordentlichen Betreibungsort übereinstimmt (Urk. 66 Rz 46). Sie fallen in die ausschliessliche Prüfungskompetenz des Betrei- bungsamtes und – im Rahmen der Beschwerde nach Art. 17 ff. SchKG – der Auf- sichtsbehörden (BGE 139 III 444 E. 4.1 S. 446 f. m.w.Hinw.; Abbet, Stämpflis Handkommentar, SchKG 81 N 24). Im Übrigen wurde die Frage des Rechtsmiss- brauchs vom Bundesgericht (auf mehrere SchKG-Beschwerden hin) bereits ab- - 26 - lehnend entschieden (vgl. BGer 5A_724/2019 vom 12. November 2020, E. 4.3; 5A_725/2019 vom 18. Dezember 2019, E. 4.3; 5A_726/2019 vom 12. November 2020, E. 4.3; 5A_727/2019 vom 12. November 2020, E.”
“Soweit der Gesuchsgegner an seiner Auffassung festhält, die "Betrei- bungsflut" und damit auch die vorliegende Betreibung sei rechtsmissbräuchlich, weil sie gegen das Gebot der schonenden Rechtsausübung verstosse und auf einem missbräuchlichen Forumshopping beruhe (Urk. 45 Rz 20 ff.), ist mit der Vorinstanz festzuhalten, dass das Rechtsöffnungsgericht nicht prüfen darf, ob die strittige Betreibung wegen des Umstands, dass der Betreibende bereits eine oder mehrere andere Betreibungen für die gleiche Forderung eingeleitet hat, unzuläs- sig sei. Das gilt insbesondere auch für die Frage, ob die in Ausübung des Wahl- rechts gemäss Art. 52 SchKG (vgl. vorne, E. 3.2.5) am Arrestort erfolgte Anhe- bung einer oder mehrerer (weiterer) Betreibungen anstelle einer einheitlichen or- dentlichen Wohnsitzbetreibung einen (offenbaren) Rechtsmissbrauch des Gläubi- gers darstellt, wie in der Beschwerde geltend gemacht wird (Urk. 45 Rz 35 ff.). Sie fällt in die ausschliessliche Prüfungskompetenz des Betreibungsamtes und – im Rahmen der Beschwerde nach Art. 17 ff. SchKG – der Aufsichtsbehörden (BGE 139 III 444 E. 4.1 S. 446 f. m.w.Hinw.; Abbet, Stämpflis Handkommentar, SchKG 81 N 24). Im Übrigen wurde sie vom Bundesgericht (auf mehrere SchKG-Be- schwerden hin) bereits ablehnend entschieden (vgl. BGer 5A_724/2019 vom 12. November 2020, E. 4.3; 5A_725/2019 vom 18. Dezember 2019, E. 4.3; 5A_726/2019 vom 12. November 2020, E. 4.3; 5A_727/2019 vom 12. November 2020, E. 4.3; 5A_728/2019 vom 12. November 2020, E. 4.2; 5A_729/2019 vom 18. Dezember 2019, E. 4.3). Mangels eines gegenteiligen Entscheids der Auf- sichtsbehörden (vgl. vielmehr Urk.”
Dem Gläubiger steht ein Wahlrecht zu: Er kann die Betreibung am ordentlichen Betreibungsort des Schuldners oder am besonderen Betreibungsort des Arrestes einleiten. Das Wahlrecht besteht grundsätzlich auch, wenn an mehreren Orten Arrest genommen wurde. Eine Betreibung am ordentlichen Betreibungsort führt zur Prosequierung sämtlicher Arreste; die Vollstreckung am jeweiligen Arrestort ist auf die dort verarrestierten Vermögenswerte beschränkt.
“Ist für eine Forderung Arrest gelegt, kann die Betreibung auch am Arrestort, d.h. dort eingeleitet werden, wo sich der Arrestgegenstand befindet (Art. 52 SchKG; sog. Arrestbetreibung). Diese Vorschrift gewährt dem Gläubiger ein Wahlrecht, ob er die Betreibung am ordentlichen Betreibungsort des (schwei- zerischen) Wohnsitzes des Schuldners (Art. 46 SchKG) oder am besonderen Be- treibungsort des Arrestes anheben will (BGE 77 III 128 E. 2 S. 130 f.; 88 III 59 E. 4 S. 66 f.; Amonn/Walther, a.a.O., § 10 N 31 und § 51 N 99; BSK SchKG I- Schmid, Art. 52 N 12; BSK SchKG II-Reiser, Art. 279 N 6; SK SchKG-Krüsi, Art. 52 N 15; KUKO SchKG-Jeanneret/Strub, Art. 52 N 4). Das Wahlrecht besteht grundsätzlich auch dann, wenn an mehreren Orten Vermögensgegenstände des Schuldners mit Arrest belegt wurden (vgl. BGer 5A_724/2019 vom 12. November 2020, E. 4.3.4), und unabhängig davon, dass einerseits eine Betreibung am (schweizerischen) Wohnsitz des Schuldners zur Prosequierung sämtlicher Arreste führt (BGE 88 III 59 E. 4 S. 66; KUKO SchKG-Jeanneret/Strub, Art. 52 N 5; BSK SchKG I-Schmid, Art. 52 N 12; SK SchKG-Krüsi, Art. 52 N 15) und andererseits die Vollstreckung am Arrestort – anders als am ordentlichen Betreibungsort – auf die dort verarrestierten Vermögenswerte beschränkt ist, sofern der Arrestort nicht zufälligerweise mit dem ordentlichen Betreibungsort übereinstimmt (BGE 90 III 79 S.”
“Ist für eine Forderung Arrest gelegt, kann die Betreibung auch am Arrestort, d.h. dort eingeleitet werden, wo sich der Arrestgegenstand befindet (Art. 52 SchKG; sog. Arrestbetreibung). Diese Vorschrift gewährt dem Gläubiger ein Wahlrecht, ob er die Betreibung am ordentlichen Betreibungsort des (schwei- zerischen) Wohnsitzes des Schuldners (Art. 46 SchKG) oder am besonderen Be- treibungsort des Arrestes anheben will (BGE 77 III 128 E. 2 S. 130 f.; 88 III 59 E. 4 S. 66 f.; Amonn/Walther, a.a.O., § 10 N 31 und § 51 N 99; BSK SchKG I- Schmid, Art. 52 N 12; BSK SchKG II-Reiser, Art. 279 N 6; SK SchKG-Krüsi, - 17 - Art. 52 N 15; KUKO SchKG-Jeanneret/Strub, Art. 52 N 4). Das Wahlrecht besteht grundsätzlich auch dann, wenn an mehreren Orten Vermögensgegenstände des Schuldners mit Arrest belegt wurden (vgl. BGer 5A_724/2019 vom 12. November 2020, E. 4.3.4), und unabhängig davon, dass einerseits eine Betreibung am (schweizerischen) Wohnsitz des Schuldners zur Prosequierung sämtlicher Arreste führt (BGE 88 III 59 E. 4 S. 66; KUKO SchKG-Jeanneret/Strub, Art. 52 N 5; BSK SchKG I-Schmid, Art. 52 N 12; SK SchKG-Krüsi, Art. 52 N 15) und andererseits die Vollstreckung am Arrestort – anders als am ordentlichen Betreibungsort – auf die dort verarrestierten Vermögenswerte beschränkt ist, sofern der Arrestort nicht zufälligerweise mit dem ordentlichen Betreibungsort übereinstimmt (BGE 90 III 79 S.”
Art. 52 SchKG gewährt dem Gläubiger ein Wahlrecht, die Betreibung entweder am ordentlichen Betreibungsort (Wohnsitz des Schuldners) oder am Arrestort zu eröffnen. Dieses Wahlrecht besteht grundsätzlich auch, wenn an mehreren Orten Vermögenswerte mit Arrest belegt sind. Die alleinige Anhebung einer Betreibung am Wohnsitz begründet nicht automatisch einen Verzicht auf das Wahlrecht zugunsten des Wohnsitzbetreibungsorts.
“Ist für eine Forderung Arrest gelegt, kann die Betreibung auch am Arrestort, d.h. dort eingeleitet werden, wo sich der Arrestgegenstand befindet (Art. 52 SchKG; sog. Arrestbetreibung). Diese Vorschrift gewährt dem Gläubiger ein Wahlrecht, ob er die Betreibung am ordentlichen Betreibungsort des (schwei- zerischen) Wohnsitzes des Schuldners (Art. 46 SchKG) oder am besonderen Be- treibungsort des Arrestes anheben will (BGE 77 III 128 E. 2 S. 130 f.; 88 III 59 E. 4 S. 66 f.; Amonn/Walther, a.a.O., § 10 N 31 und § 51 N 99; BSK SchKG I- Schmid, Art. 52 N 12; BSK SchKG II-Reiser, Art. 279 N 6; SK SchKG-Krüsi, Art. 52 N 15; KUKO SchKG-Jeanneret/Strub, Art. 52 N 4). Das Wahlrecht besteht grundsätzlich auch dann, wenn an mehreren Orten Vermögensgegenstände des Schuldners mit Arrest belegt wurden (vgl. BGer 5A_724/2019 vom 12. November 2020, E. 4.3.4), und unabhängig davon, dass einerseits eine Betreibung am (schweizerischen) Wohnsitz des Schuldners zur Prosequierung sämtlicher Arreste führt (BGE 88 III 59 E. 4 S. 66; KUKO SchKG-Jeanneret/Strub, Art. 52 N 5; BSK SchKG I-Schmid, Art. 52 N 12; SK SchKG-Krüsi, Art. 52 N 15) und andererseits die Vollstreckung am Arrestort – anders als am ordentlichen Betreibungsort – auf die dort verarrestierten Vermögenswerte beschränkt ist, sofern der Arrestort nicht zufälligerweise mit dem ordentlichen Betreibungsort übereinstimmt (BGE 90 III 79 S.”
“Schliesslich ebenfalls bereits in einem der erwähnten gleichgelagerten Fällen beurteilt und argumentativ entkräftet wurde die Auffassung des Gesuchsgegners, wonach die Anhebung der Betreibung Nr. 2 des Betreibungsamts Küsnacht- Zollikon-Zumikon, die zum Rechtsöffnungsverfahren mit der Geschäfts-Nr. EB180342 vor dem Bezirksgericht Meilen führte, durch den Gesuchsteller als Ausübung seines Wahlrechts (Art. 52 SchKG) zugunsten der ordentlichen Wohn- sitzbetreibung ausgelegt werden könne (vgl. RT200125-O S. 28 f., E. 3.4.4.). Al- lein der Umstand, dass diese Betreibung am Wohnort des Gesuchsgegners an- gestrengt wurde, lässt nicht auf eine solche Wahl schliessen, ist der Wohnort doch zugleich auch Arrestort. Andernfalls wäre dem Gläubiger bei mehrfacher Ar- restlegung, wovon eine am Wohnort des Schuldners erfolgte, das Wahlrecht fak- tisch entzogen. Die parallele Einleitung separater Betreibungen an den anderen Arrestorten manifestiert vielmehr den eindeutigen Willen des Gesuchstellers, die Arreste am jeweiligen Arrestort zu prosequieren. Darauf zielte auch die Betrei- bung Nr. 2 am Arrest- und Wohnort des Gesuchsgegners ab. Ob die Anhebung dieser Betreibung am Wohnort des Gesuchsgegners zur Prosequierung aller Arreste genügt hätte und im Ergebnis auch die weiteren Ar- reste prosequierte, wie der Gesuchsgegner geltend macht (Urk.”
“Dem Beschwerdeführer ist daher nicht zu folgen, wenn er meint, das Bezirksgericht Dietikon hätte das Rechtsöffnungsbegehren infolge fehlender örtlicher Zuständigkeit zurückweisen müssen. Eine Verletzung von Art. 46 SchKG liegt aufgrund der vorinstanzlichen Feststellungen, dass der Beschwerdeführer bei Einreichung des Rechtsöffnungsgesuchs Wohnsitz in Uitikon-Waldegg hatte, nicht vor. Zwar hat der Beschwerdeführer die erstinstanzliche Eventualbegründung, wonach bereits die Verarrestierung seiner Grundstücke in Uitikon-Waldegg (Arrestbefehl vom 15. Januar 2020) gemäss Art. 52 SchKG einen Betreibungsort begründete, im kantonalen Beschwerdeverfahren nicht angefochten, wie die Vorinstanz zu Recht festhält. Gleichwohl bestreitet der Beschwerdeführer nun vor Bundesgericht, dass die Voraussetzungen, eine Forderung gegen ihn an diesem besonderen Betreibungsort geltend zu machen, erfüllt sind. Ungeachtet des prozessualen Versäumnisses ist dem Beschwerdeführer entgegenzuhalten, dass die örtliche Zuständigkeit des Rechtsöffnungsrichters aufgrund des allgemeinen und eines besonderen Betreibungsortes gegeben sein kann und sich diese nicht ausschliessen. Dies zeigt sich beispielsweise darin, dass im Falle einer Arrestaufhebung zwar der Betreibungsort nach Art. 52 SchKG dahinfällt, die Betreibung am Wohnsitz aber weitergeführt werden kann (KRÜSI, in: Schulthess Kommentar SchKG, 2017, N. 8 zu Art. 52 mit Hinw.). Die Auffassung des Beschwerdeführers trifft nicht zu, dass erst durch die Arrestlegung ein Betreibungsort begründet worden sei. Aufgrund des willkürfrei festgestellten Sachverhaltes wurde bereits der vorgängige Zahlungsbefehl von einem zuständigen Betreibungsamt ausgestellt.”
Der Arrest nach Art. 52 SchKG ermöglicht die Einleitung bzw. Fortsetzung einer Betreibung in der Schweiz gegen einen im Ausland domizilierten Schuldner, soweit sich Vermögenswerte des Schuldners in der Schweiz befinden. Fehlen solche Vermögenswerte, ist eine Fortsetzung der Betreibung in der Schweiz in der Regel nicht möglich bzw. wenig aussichtsreich.
“245 del 21 aprile 2016, RtiD 2016 II 651 n. 42c consid. 7.3/b), contenente le necessarie allegazioni di fatto e i relativi documenti giustificativi oppure di sottoporre nuovamente il litigio al giudice ordinario (art. 79 LEF e sopra consid. 2). È però dubbio che ne valga la pena, poiché secondo la banca dati sui movimenti della popolazione (MovPop), CO 1 è partito il 13 ottobre 2023 per il Venezuela, sicché l’esecuzione non pare poter essere continuata in Svizzera (art. 53 LEF a contrario; DTF 120 III 110 consid. 1/a i.f.), fatta salva un’improbabile elezione speciale di foro (art. 50 cpv. 2 LEF), un sequestro (art. 52 LEF) o un fallimento senza preventiva esecuzione (art. 190 cpv. 1 n. 1 cum 54 LEF), ma in ogni ipotesi la continuazione dell’esecuzione avrebbe senso solo se l’escusso avesse ancora beni in Svizzera.”
“La reconnaissance crée simplement la condition préalable à une forme d'entraide judiciaire en faveur d'une procédure menée à l'étranger (ATF 147 III précité consid. 3.2.1 et les références). La LDIP ne contient aucune disposition sur les poursuites ou sur le droit applicable à celles-ci dans un contexte international. En effet, le droit des poursuites relève du droit public, de sorte qu'il est soumis au principe de territorialité, selon lequel un État ne peut pas imposer ses actes de souveraineté dans un autre. En raison de l'absence de toute disposition dans la LDIP, une poursuite menée en Suisse est exclusivement régie par la LP. Les actes de poursuite étrangers ne sont donc pas reconnus et il n'y a pas d'entraide internationale en la matière (STAEHELIN, Das internationale Betreibungsrecht, in BlSchK 2015 p. 125 ss [126 s., 137 ss]). Si le débiteur n'a aucun lien avec la Suisse (art. 46 ss LP), une poursuite n'est possible que s'il possède des valeurs patrimoniales en Suisse, notamment par le biais du séquestre (art. 52 LP).”
“Egli non indica però quale sarebbe l’autorità competente. Comunque sia, quando una persona fisica è domiciliata all’estero nessun ufficio d’esecuzione svizzero è competente per avviare un’esecuzione in Svizzera nei suoi confronti (art. 46 cpv. 1 LEF a contrario), se non nelle ipotesi, non verificate nella fattispecie, in cui l’escutendo ha un’azienda in Svizzera per i debiti assunti a conto della stessa (art. 50 cpv. 1 LEF) o ha eletto un domicilio speciale in Svizzera (art. 50 cpv. 2 LEF e sopra consid. 4.2.3), il debito posto in esecuzione è garantito da un pegno situato in Svizzera (art. 51 LEF) o da un sequestro eseguito in Svizzera (art. 52 LEF), oppure il debitore è in fuga (art. 54 LEF e sopra consid. 4.2.4). Se però il debitore cambia domicilio dopo la notificazione del pignoramento, della comminatoria di fallimento o del precetto nella esecuzione cambiaria, l’esecuzione si prosegue al domicilio precedente (art. 53 LEF). L’esecuzione “proseguita”, come nella fattispecie, senza l’emissione di un nuovo precetto esecutivo sulla scorta di un attestato di carenza di beni dopo pignoramento rilasciato da meno di sei mesi (art. 149 cpv. 3 LEF) è nuova e indipendente da quella sfociata nell’attestato di carenza di beni (DTF 130 III 676 consid. 3.3; Huber/Sogo in: Basler Kommentar, SchKG I, 3a ed. 2021, n. 32 ad art. 149 LEF; Gilliéron, Commentaire de la LP, vol. II, 2000, n. 43 ad art. 149 LEF). Il foro pertinente per l’avvio di questa nuova esecuzione è quindi il domicilio dell’escusso al momento dell’inoltro della domanda di proseguimento anche se l’ha cambiato dopo la notificazione dell’avviso di pignoramento nella precedente esecuzione (DTF 75 III 51 e 62 III 92 segg.”
Art. 52 SchKG erlaubt die Fortführung der Betreibung am Ort des Arrestgegenstands. Nach der Rechtsprechung (vgl. Quelle) besteht dieses Betreibungsforum jedoch nur, wenn der Arrest wirksam vollzogen wurde und die betreffenden Vermögensrechte tatsächlich betroffen waren. Hat der Arrest nicht "gegriffen" bzw. war die Vollstreckung erfolglos, so führt dies zur Nichtigkeit der am Arrestforum vorgenommenen Verfügungen und Betreibungsakte.
“Contrairement à ce que soutient le recourant, le premier juge n'a pas violé son droit d'être entendu en ne tenant pas compte desdites pièces produites le 10 janvier 2022, le jugement entrepris ayant été rendu le 4 novembre 2021, bien que reçu par le recourant le 21 janvier 2022. 4. Le recourant fait valoir que le Tribunal n'était plus compétent pour rendre le jugement querellé, le séquestre n° 3______ n'ayant pas porté, selon l'Office des poursuites. 4.1.1 Le juge examine d'office si la poursuite est à l'évidence périmée ou nulle (ATF 139 III 444 consid. 4.1.1). 4.1.3 La poursuite après séquestre peut s'opérer au lieu où l'objet séquestré se trouve (art. 52 ab initio LP). Le for de la poursuite en validation de séquestre, déterminé par la localisation des droits patrimoniaux séquestrés, n'existe que si le séquestre a été valablement exécuté. Lorsque le for du séquestre est exclusif, l'annulation de l'exécution du séquestre ou le fait que le séquestre n'a pas porté entraîne la nullité tant du commandement de payer notifié, ou fait notifier, par l'office des poursuites du for du séquestre que des actes de poursuite, que cet office a ultérieurement exécuté (Gilliéron, Commentaire de la LP, 1999, n° 18 et 24 ad art. 52 LP; ACJC/1589/2019 du 30 octobre 2019 consid. 2.2). 4.2 En l'espèce, il ressort de la pièce n° 17 produite devant la Cour, qui est recevable, en particulier des pièces n° 12 à 14 contenues dans celle-ci, que le séquestre n° 3______ a été infructueux. En effet, [les banques] L______, M______ et K______, auprès desquelles ledit séquestre était requis, ont toutes affirmé ne pas détenir de biens appartenant au recourant ou à F______ SARL pouvant être séquestrés. Par ailleurs, la chargée des séquestres de l'Office des poursuites a confirmé au Ministère public, en août 2021, que le séquestre n° 3______ n'avait pas porté, que la procédure y afférente était close et qu'il n'y avait plus de séquestre civil à l'encontre du recourant inscrit dans ses registres. Le recourant étant domicilié à l'étranger, le fait que le séquestre n° 3______ n'a pas porté, à défaut de biens patrimoniaux séquestrés à Genève, a engendré la nullité de la poursuite n° 1______, ainsi que la nullité de tous les actes de poursuite y afférents, en particulier le commandement de payer notifié au recourant le 8 janvier 2020.”
Ist der Arrest nicht (mehr) wirksam bzw. hat er nicht getragen (z.B. non-lieu, Aufhebung), entfällt der besondere Betreibungsort des Arrestes nach Art. 52 SchKG. In diesem Fall ist die örtliche Zuständigkeit nicht am Arrestort zu begründen, sondern richtet sich wieder nach dem ordentlichen Betreibungsort; liegt überhaupt kein wirksamer Arrestort vor, kommt eine örtliche Betreibung am Arrestort nicht in Betracht.
“Cet acte est immédiatement communiqué aux créanciers et débiteur (art. 276 al. 2 LP). La communication du procès-verbal de séquestre fait courir le délai de plainte (art. 17 al. 2 LP) contre l'exécution du séquestre (Kren Kostkiewicz, in Kommentar zum SchKG, 4ème édition, Kren Kostkiewicz/Vock [éd.], N 8 ad art. 276 LP). 1.3 L'établissement et la notification d'un commandement de payer supposent l'existence d'un for de poursuite, que l'office des poursuites saisi d'une réquisition de poursuite doit vérifier d'office au regard des indications figurant dans la réquisition. Pour une personne morale, le for ordinaire de la poursuite se trouve à son siège (art. 46 al. 2 LP). L'art. 52 LP prévoit toutefois qu'elle peut faire l'objet d'une poursuite en validation de séquestre au lieu du séquestre, soit là où les droits séquestrés sont localisés. L'application de ce for spécial suppose cependant l'existence d'un séquestre valable ayant effectivement conduit à la mise sous mains de justice de tout ou partie des actifs visés par l'ordonnance de séquestre : l'art. 52 LP n'est donc pas applicable lorsque le séquestre n'a pas porté (Krüsi, in Kommentar zum SchKG, N 9 ad art. 52 LP). 1.4.1 La plainte, formellement dirigée contre la décision de rejet de réquisition de poursuite du 12 août 2021, soit une mesure de l'Office susceptible d'être contestée par la voie de la plainte, respecte la forme écrite, émane de parties lésées ou exposées à l'être dans leurs intérêts protégés et a été formée en temps utile. Elle est, dans cette mesure, recevable. Reste à examiner si elle comporte une motivation suffisante, c'est-à-dire si elle permet de comprendre les griefs adressés à l'Office en relation avec la décision attaquée. 1.4.2 Pour les plaignants, la décision du 12 août 2021 contestée "constate un non-lieu de séquestre" (plainte, ch. 37). Dans la ligne de cette affirmation, ils se sont attachés dans leur plainte à expliquer pour quelles raisons, selon eux, l'Office ne pouvait considérer que le séquestre n'avait pas porté sur la créance dont disposait le débiteur à l'encontre de E______ SA, nonobstant la détermination de cette dernière.”
“Reste à examiner si elle comporte une motivation suffisante, c'est-à-dire si elle permet de comprendre les griefs adressés à l'Office en relation avec la décision attaquée. 1.4.2 Pour les plaignants, la décision du 12 août 2021 contestée "constate un non-lieu de séquestre" (plainte, ch. 37). Dans la ligne de cette affirmation, ils se sont attachés dans leur plainte à expliquer pour quelles raisons, selon eux, l'Office ne pouvait considérer que le séquestre n'avait pas porté sur la créance dont disposait le débiteur à l'encontre de E______ SA, nonobstant la détermination de cette dernière. Cette manière de voir se fonde toutefois sur une lecture erronée de la décision du 12 août 2021. Celle-ci, en effet, ne constate nullement un non-lieu de séquestre, mais l'absence d'un for de poursuite. L'absence de portée du séquestre, mentionnée dans la décision contestée par référence au procès-verbal de séquestre, n'en constitue pas l'objet mais un élément pris en considération par l'Office dans sa motivation pour écarter l'application du for du séquestre prévu par l'art. 52 LP. Le refus de l'Office de faire porter le séquestre sur la créance du débiteur contre E______ SA, pourtant expressément visée par l'ordonnance de séquestre, et donc l'absence de tout actif séquestré, résultent pour leur part du procès-verbal de séquestre du 11 août 2021, parvenu le 13 août 2021 à la connaissance des plaignants. Dans la mesure où ceux-ci considéraient la manière dont l'Office avait exécuté le séquestre comme imparfaite ou viciée, c'est par la voie d'une plainte dirigée contre ledit procès-verbal de séquestre qu'ils auraient dû le faire valoir, et ce dans les dix jours de sa prise de connaissance, soit jusqu'au lundi 23 août 2021 au plus tard. Ne l'ayant pas fait, ils ne peuvent prendre prétexte d'une plainte formée contre un acte postérieur pour remettre en cause l'exécution du séquestre. Il résulte de ces considérations, d'une part, que la motivation présentée dans leur plainte par les plaignants est dénuée de toute pertinence en relation avec la décision contestée, puisqu'elle vise en réalité une autre décision, et, d'autre part, que la plainte ne comporte aucune motivation en relation directe avec la décision contestée.”
“Die Vorinstanz verneinte in ihrem Nichteintretensentscheid die örtliche Zu- ständigkeit. Ihrer Begründung zufolge ist nicht ausgewiesen, ob die Klage des Be- schwerdeführers gegen den Beschwerdegegner vor oder nach dem Arrestbefehl vom 19. September 2019 anhängig gemacht wurde. Die Arresturkunde datiere vom 4. Oktober 2019, die Betreibung sei erst am 7. Dezember 2020 eingeleitet worden. Es stehe somit fest, dass der Beschwerdeführer weder vor dem Arrestbe- fehl eine Klage anhängig gemacht habe, noch dass er die 10-tägige Prosequie- rungsfrist gemäss Art. 279 Abs. 1 SchKG eingehalten habe. Bei dieser Sachlage falle nach Art. 280 SchKG der Arrest dahin. Mit Dahinfallen des Arrests falle auch der Betreibungsort des Arrests gemäss Art. 52 SchKG weg, weshalb sich das Rechtsöffnungsgericht am Arrestort für örtlich unzuständig erklären müsse. Er- kenne das Rechtsöffnungsgericht, dass es für ein Begehren nicht zuständig sei, trete es von Amtes wegen auf dieses nicht ein (act. B.1 E. 7.3 und 7.4).”
“Derzeit verfügt der Beschwerdeführer weder über einen Wohnsitz noch über einen Aufenthaltsort in der Schweiz. Vielmehr hält er sich in I. auf und wohnt an der strasse in I. . Somit verfügt er über keinen ordentlichen Betreibungsort in der Schweiz mehr. Im Weiteren fehlt es an einem besonderen Betreibungsort nach Art. 50 SchKG (Geschäftsniederlassung, Spezialdomizil zur Erfüllung von Verbindlichkeiten), Art. 51 SchKG (Betreibungsort der gelegenen Sache) und Art. 52 SchKG (Betreibungsort des Arrestes). Damit können die Zah- lungsbefehle dem Schuldner derzeit nicht rechtsgültig zugestellt werden. Die im Aufsichtsbeschwerdeverfahren beantragten Amtshandlungen des Betreibungsam- tes Prättigau/Davos wären daher unzulässig. Folglich kann auch kein rechtlich geschütztes Interesse des Beschwerdeführers am Beschwerdeverfahren vor dem Kantonsgericht als Aufsichtsbehörde bestehen. Auf die Beschwerde ist auch aus diesem Grund nicht einzutreten.”
Wird in einem Betreibungsverfahren Rechtsöffnung erteilt, entfaltet diese ihre Wirkung nur für dieses konkrete Verfahren. Sie beseitigt den Rechtsvorschlag in einem anderen, separaten Betreibungsverfahren nicht, selbst wenn beide Verfahren die gleiche Forderung betreffen (z. B. Betreibungen am Ort des Arrestgegenstandes nach Art. 52 SchKG und am Wohnsitz des Schuldners).
“Die Vorinstanz erläuterte dem Beschwerdeführer, dass der Rechtsöffnungsrichter nicht prüfen darf, ob eine Betreibung zulässig sei, weil für die gleiche Forderung bereits eine oder mehrere Betreibungen eingeleitet wurden. Dies gelte auch für eine Betreibung am Wohnsitz des Schuldners (Art. 46 SchKG), die neben bzw. zusätzlich zu den Betreibungen am Ort des Arrestgegenstandes (Art. 52 SchKG) erfolgt sei. Inwieweit das Vorgehen des Gläubigers gegen das Gebot der schonenden Rechtsausübung verstosse, sei ausschliesslich vom Betreibungsamt bzw. auf Beschwerde nach Art. 17 SchKG hin von der Aufsichtsbehörde zu prüfen (mit Hinweis auf BGE 139 III 444 E. 4.1). Erweise sich eine Betreibung als zulässig, so gelte dies grundsätzlich auch für die nachfolgende Rechtsöffnung. Werde diese erteilt, so bleibe ihre Wirkung auf das jeweilige Betreibungsverfahren beschränkt und könne den Rechtsvorschlag in einem andern Betreibungsverfahren auch dann nicht beseitigen, wenn es um dieselbe Forderung gehe. Insofern handle es sich nicht um ein identische Sache und von einer offensichtlich rechtsmissbräuchlichen Gesuchskumulation könne keine Rede sein.”
“Die Vorinstanz erläuterte dem Beschwerdeführer, dass der Rechtsöffnungsrichter nicht prüfen darf, ob eine Betreibung zulässig sei, weil für die gleiche Forderung bereits eine oder mehrere Betreibungen eingeleitet wurden. Dies gelte auch für eine Betreibung am Wohnsitz des Schuldners (Art. 46 SchKG), die neben bzw. zusätzlich zu den Betreibungen am Ort des Arrestgegenstandes (Art. 52 SchKG) erfolgt sei. Inwieweit das Vorgehen des Gläubigers gegen das Gebot der schonenden Rechtsausübung verstosse, sei ausschliesslich vom Betreibungsamt bzw. auf Beschwerde nach Art. 17 SchKG hin von der Aufsichtsbehörde zu prüfen (mit Hinweis auf BGE 139 III 444 E. 4.1). Erweise sich eine Betreibung als zulässig, so gelte dies grundsätzlich auch für die nachfolgende Rechtsöffnung. Werde diese erteilt, so bleibe ihre Wirkung auf das jeweilige Betreibungsverfahren beschränkt und könne den Rechtsvorschlag in einem andern Betreibungsverfahren auch dann nicht beseitigen, wenn es um dieselbe Forderung gehe. Insofern handle es sich nicht um ein identische Sache und von einer offensichtlich rechtsmissbräuchlichen Gesuchskumulation könne keine Rede sein.”
Führt die Betreibung am Sonderforum des Arrestes (Art. 52 SchKG) zur Validierung des Arrestes, so kann die anschliessende Pfändung grundsätzlich nur die Aktiven erfassen, die bereits bei der Ausführung des Arrests sequestriert worden sind; nachträgliche Zuflüsse zum Arrestgegenstand sind ausgeschlossen.
“2 Une fois le séquestre validé par une poursuite, et une fois la continuation de cette poursuite requise, le séquestre aboutit à la saisie des biens séquestrés si le débiteur est soumis à la poursuite par voie de saisie (Stoffel/Chabloz, Voies d'exécution, 3ème édition, 2016, N 156 p. 277). Si la poursuite en validation de séquestre se déroule au for spécial du séquestre (art. 52 LP), la saisie ne peut porter que sur les actifs séquestrés; il n'en va autrement que si le for du séquestre se trouve coïncider avec celui du domicile suisse du débiteur, prévu par l'art. 46 al. 1 LP, ce qui ne sera jamais le cas si le séquestre a été ordonné en application de l'art. 271 al. 1 ch. 4 LP (ATF 115 III 28 consid. 4b; 110 III 27 consid. 1b; arrêt du Tribunal fédéral 7B.180/2006 du 1er décembre 2006 consid. 1.3). 2.2 Dans le cas d'espèce, le débiteur est, selon les indications figurant dans l'ordonnance de séquestre, domicilié à l'étranger; le séquestre a du reste été ordonné en application – notamment – de l'art. 271 al. 1 ch. 4 LP. Il en résulte que la compétence des autorités de poursuite genevoises pour conduire la poursuite litigieuse est fondée sur le seul art. 52 LP. Conformément aux principes rappelés ci-dessus, seuls peuvent en conséquence être saisis dans le cadre de cette poursuite les actifs ayant déjà fait l'objet du séquestre exécuté le 2 novembre 2021, à l'exclusion, par exemple, d'actifs qui auraient hypothétiquement été confiés par le débiteur à la banque postérieurement à l'exécution du séquestre. L'établissement bancaire dépositaire a indiqué dans ses lettres des 11 et 28 novembre 2022 que le séquestre n'avait pas porté en ses mains, le débiteur poursuivi ne disposant auprès d'elle, à la date du 2 novembre 2022, d'aucun actif et toutes ses positions étant débitrices. L'Office aurait certes pu requérir la fourniture par la banque d'extraits – arrêtés à la date d'exécution du séquestre – confirmant ces explications mais cette exigence n'aurait guère eu de sens, les courriers précités étant clairs et sans équivoque et revêtant une force probatoire équivalente. La demande des plaignants tendant à ce que l'Office obtienne de la banque des décomptes relatifs à la période postérieure à l'exécution du séquestre est pour sa part sans objet : on aurait pu concevoir qu'elle ait eu un sens si le séquestre avait porté, afin que l'Office puisse se convaincre que d'éventuelles opérations effectuées postérieurement par la banque (p.”
Bei Schuldnern im Ausland ist der for de séquestre (Betreibungsort des Arrestes) nach der Lehre und Rechtsprechung der am häufigsten in Betracht kommende Ort der Vollstreckung. Dies gilt insbesondere, wenn kein ordentlicher Betreibungsort besteht (z.B. bei im Ausland verstorbenem Schuldner bzw. unverteilter Erbschaft), sodass der Betreibungsort des Arrestes gemäss Art. 52 SchKG in Frage kommt.
“3.2, ATF 143 III 404 consid. 5.2.1; STAEHELIN, op. cit., n° 61 ad art. 47 CL). En choisissant cette voie, le créancier perdra toutefois l'effet de surprise, même relativisé au vu de l'existence du jugement condamnatoire dont le débiteur connaît l'existence (STOFFEL, op. cit., n° 102 ad art. 271 LP), que lui offre le dépôt de requêtes simultanées. En effet, le juge du séquestre ordonne la mesure de sûretés avant de notifier la décision d'exequatur au débiteur (SCHWANDER, op. cit., p. 657 s.; STAEHELIN, op. cit., nos 36 et 55 ad art. 47 CL). Par ailleurs, sous l'angle de l'art. 39 al. 2 CL, si le débiteur n'est pas aussi domicilié sur le territoire du juge de l'exécution compétent, il faut dans tous les cas qu'une exécution soit au moins possible au lieu correspondant pour que le juge puisse entrer en matière sur la demande de déclaration constatant la force exécutoire. Or, le lieu d'exécution (lieu de poursuite) le plus fréquent pour les débiteurs à l'étranger est le for de séquestre (art. 52 LP), même si aucun bien n'a encore été mis sous séquestre (ATF 149 III 34 consid. 3.3.2; cf. aussi STAEHELIN/BOPP, in Lugano-Übereinkommen [LugÜ] [...], 3e éd. 2021, nos 8 et 10 ad art. 39 CL).”
“Gemäss Art. 52 SchKG kann im Fall, dass ein Arrest gelegt ist, die Betreibung dort eingeleitet werden, wo sich der Arrestgegenstand befindet. Gemäss Art. 49 SchKG kann eine Erbschaft, solange die Teilung noch nicht erfolgt, eine vertragliche Gemeinderschaft nicht angeordnet, eine amtliche Liquidation nicht angeordnet ist, in der auf den Verstorbenen anwendbaren Betreibungsart an dem Ort betrieben werden, wo der Erblasser zur Zeit seines Todes betrieben werden konnte. Betrieben werden kann die unverteilte Erbschaft für Schulden des Erblassers und Erbgangsschulden (SCHMID, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, Bd. I, 3. Aufl. 2021, N. 1 zu Art. 49 SchKG). Unstrittig hatte der im Ausland und Domizilstaat verstorbene Erblasser im vorliegenden Fall keinen ordentlichen Betreibungsort (Art. 46 SchKG) und steht von den besonderen Betreibungsorten nur der Betreibungsort des Arrestes nach Art. 52 SchKG in Frage.”
“Gemäss Art. 49 SchKG kann eine Erbschaft, solange die Teilung noch nicht erfolgt, eine vertragliche Gemeinderschaft nicht angeordnet, eine amtliche Liquidation nicht angeordnet ist, in der auf den Verstorbenen anwendbaren Betreibungsart an dem Ort betrieben werden, wo der Erblasser zur Zeit seines Todes betrieben werden konnte. Betrieben werden kann die unverteilte Erbschaft für Schulden des Erblassers und Erbgangsschulden (SCHMID, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 1 zu Art. 49 SchKG). Unstrittig hatte der im Ausland verstorbene Erblasser im vorliegenen Fall keinen ordentlichen Betreibungsort (Art. 46 SchKG) und steht von den besonderen Betreibungsorten nur der Betreibungsort des Arrestes nach Art. 52 SchKG in Frage.”
Die Gerichtskosten des Beschwerdeverfahrens können dem unterliegenden Schuldner auferlegt werden; in der Praxis sind sie konkret beziffert (z. B. CHF 600).
“Aus den vorstehenden Erwägungen folgt, dass die Beschwerde abzuweisen ist. Entsprechend dem Ausgang des Verfahrens trägt der Schuldner die Gerichtskosten des Beschwerdeverfahrens von CHF 600. (Art. 106 Abs. 1 ZPO und Art. 61 Abs. 1 in Verbindung mit Art. 52 GebV SchKG). Demgemäss erkennt das Appellationsgericht (Dreiergericht): ://: Die Beschwerde gegen den Entscheid des Zivilgerichts vom 22. Januar 2024 (KB.2023.594) wird abgewiesen. Der Beschwerdeführer trägt die Gerichtskosten des Beschwerdeverfahrens von CHF 600.. Mitteilung an: - Beschwerdeführer - Beschwerdegegnerin - Zivilgericht Basel-Stadt - Konkursamt Basel-Stadt - Betreibungsamt Basel-Stadt - Grundbuch- und Vermessungsamt Basel-Stadt - Handelsregisteramt Basel-Stadt APPELLATIONSGERICHT BASEL-STADT Der Gerichtsschreiber Dr. Alexander Zürcher Rechtsmittelbelehrung Gegen diesen Entscheid kann unter den Voraussetzungen von Art. 72 ff. des Bundesgerichtsgesetzes (BGG) innert 30 Tagen seit schriftlicher Eröffnung Beschwerde in Zivilsachen erhoben werden. Die Beschwerdeschrift ist fristgerecht dem Bundesgericht (1000 Lausanne 14) einzureichen. Für die Anforderungen an deren Inhalt wird auf Art. 42 BGG verwiesen. Über die Zulässigkeit des Rechtsmittels entscheidet das Bundesgericht. Ob an Stelle der Beschwerde in Zivilsachen ein anderes Rechtsmittel in Frage kommt (z.”
Bei Tod im Ausland ohne sonstigen Betreibungsort kann der Betreibungsort des Arrestes nach Art. 52 SchKG der einzige zulässige Betreibungsort sein. Sind Nachlasswerte in der Schweiz mit Arrest belegt, kann damit ein Betreibungsort nach Art. 52 SchKG begründet werden, sodass Gläubiger gegen das inländische Nachlassvermögen vorgehen können.
“Gemäss Art. 52 SchKG kann im Fall, dass ein Arrest gelegt ist, die Betreibung dort eingeleitet werden, wo sich der Arrestgegenstand befindet. Gemäss Art. 49 SchKG kann eine Erbschaft, solange die Teilung noch nicht erfolgt, eine vertragliche Gemeinderschaft nicht angeordnet, eine amtliche Liquidation nicht angeordnet ist, in der auf den Verstorbenen anwendbaren Betreibungsart an dem Ort betrieben werden, wo der Erblasser zur Zeit seines Todes betrieben werden konnte. Betrieben werden kann die unverteilte Erbschaft für Schulden des Erblassers und Erbgangsschulden (SCHMID, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, Bd. I, 3. Aufl. 2021, N. 1 zu Art. 49 SchKG). Unstrittig hatte der im Ausland und Domizilstaat verstorbene Erblasser im vorliegenden Fall keinen ordentlichen Betreibungsort (Art. 46 SchKG) und steht von den besonderen Betreibungsorten nur der Betreibungsort des Arrestes nach Art. 52 SchKG in Frage.”
“Mit dem Urteil des Bundesgerichts im Verfahren 5A_103/2022 steht fest, dass die Vorinstanz keinen Grund hatte, um von der (eigenen) kantonalen Rechtsprechung (ZR 51/1952 Nr. 81 S. 139) abzuweichen. Wenn das Obergericht dennoch ausgeschlossen hat, dass das Arrestgesuch gegen die ungeteilte Erbschaft gerichtet werden könne, wenn in der Schweiz belegene Vermögenswerte des Erblassers im Zeitpunkt des Todes mit Arrest belegt und damit ein Betreibungsort (Art. 52 SchKG) hätte geschaffen werden können, ist dies mit dem Willkürverbot nicht vereinbar (E. 1.3). Die Beschwerde ist begründet und das angefochtene Urteil ist aufzuheben.”
Die Rechtsprechung stellt klar, dass die öffentliche Hand ihre Forderungen gegen unter Arrest stehende Vermögenswerte durch Zwangsvollstreckung geltend machen muss; sie kann die Betreibung am Ort des Arrestgegenstandes einleiten (Art. 52 Abs. 1 SchKG).
“Les développements de la recourante ne permettent toutefois pas d'établir que la compensation avait été valablement invoquée, cela lors même qu'en l'espèce, les biens et valeurs placés sur les comptes bancaires des intimés avaient été mis sous main de justice dans le cadre d'une procédure pénale et que les parties s'étaient dans ce contexte vu signifier une restriction au pouvoir d'en disposer. A la suite de la cour cantonale, il est de surcroît observé que, selon la volonté claire du législateur, la collectivité publique ne doit jouir d'aucun privilège sur les biens et valeurs séquestrés par rapport aux éventuels autres créanciers du débiteur saisi. Pour s'en assurer, les effets des séquestres fondés sur l'art. 71 al. 3 CP doivent ainsi être maintenus jusqu'au moment où des mesures de droit des poursuites prennent le relais, ce qui impose à l'État d'agir par la voie de l'exécution forcée pour recouvrer ses créances. Le fait que les débiteurs sont en l'occurrence domiciliés à l'étranger n'y fait pas obstacle, la collectivité publique pouvant initier une poursuite au lieu de situation de l'objet séquestré (cf. art. 52 al. 1 LP; arrêt attaqué, consid. 3.5 p. 9 s.). En outre, comme l'a également relevé la cour cantonale, lorsque les créances compensatrices de l'État sont allouées au lésé (art. 73 al. 1 let. c CP), ce dernier ne saurait se voir accorder davantage de droits que n'en dispose le cédant, l'allocataire cessionnaire étant ainsi tenu, pour obtenir l'exécution des créances compensatrices, de procéder comme le ferait l'État, c'est-à-dire sans pouvoir se prévaloir de droit préférentiel à l'égard des autres créanciers (cf. arrêt attaqué, ibidem).”
Bei nicht in Wertpapieren verkörperten Forderungen gelten diese nach der Rechtsprechung grundsätzlich als am Wohnsitz des Gläubigers (des Betreibungsschuldners) belegen. Liegt der Gläubiger im Ausland, der Drittschuldner aber in der Schweiz, gilt die Forderung als am Sitz des Drittschuldners in der Schweiz belegen und kann dort verarrestiert bzw. gepfändet werden.
“Forderungen, für die ein Arrest gelegt wurde, können am sog. Arrestort betrieben werden (vgl. Art. 52 SchKG). Der Arrestort befindet sich nach Art. 272 SchKG unter anderem dort, wo die zu arrestierenden Vermögenswerte gelegen sind. Rechte und Forderungen, die durch Wertpapiere verkörpert sind, sind dort belegen, wo sich diese physisch befinden (BGE 116 III 107 E. 5b S. 109). Forderungen, die nicht in einem Wertpapier verkörpert sind, sind am Wohnsitz des Gläubigers der Forderung, mithin des Betreibungsschuldners, belegen. Wohnt dieser im Ausland, der Drittschuldner aber in der Schweiz, so gilt die Forderung als am (Wohn-)Sitz des Drittschuldners in der Schweiz belegen und ist dort zu verarrestieren bzw. zu pfänden (BGE 140 III 512 E. 3.2 S. 514 f. m.w.H.).”
“Das Betreibungsamt Bern-Mittelland verweist in seiner Vernehmlassung auf Art. 52 SchKG. Forderungen, die nicht in einem Wertpapier verkörpert sind, seien am Wohnsitz des Drittschuldners zu pfänden.”
“Das in der Folge von der Gläubigerin eingereichte Fortsetzungsbegehren zur Betreibung Nr. _____ wies das Betreibungsamt Winterthur-Stadt am 14. März 2022 zurück (VB 6). Zur Begründung führte es aus, dass der in Winterthur gelegene Arrestgegenstand bzw. sämtliche Ansprüche aus dem Lebensversicherungsvertrag bei der C._____ mit Sitz in Winterthur aufgrund fehlender Bestreitung der Begünstigungen aus dem Arrestbeschlag gefallen seien und es somit in Winterthur an einem Arrestort i.S.v. Art. 52 SchKG fehle. Die Gläubigerin wurde aufgefordert, die Prosequierung gemäss Art. 279 Abs. 3 SchKG beim Betreibungsamt Bern-Mittelland einzuleiten, welches darüber bereits telefonisch informiert worden sei.”
Nach überwiegender Lehre ist seit der Reform des Séquestres (in Kraft seit 1. Januar 2011) grundsätzlich eine einzige Betreibung am vom Gläubiger gewählten For zur Validierung eines an verschiedenen Orten ausgeführten Séquestres ausreichend, sofern dieses For in den Zuständigkeitsbereich des die Sequestration anordnenden Gerichts fällt.
“Dans cette hypothèse, la protection des droits des intimés offerte par le séquestre serait toutefois rendue vaine si celui-ci était levé au présent stade de l'opposition, au motif que la saisie-arrêt susvisée rend vraisemblable l'inexigibilité de leur créance. Conformément aux principes rappelés ci-dessus, il convient donc de maintenir le séquestre à ce stade, ainsi que l'a retenu à bon droit le Tribunal. Rien dans le moyen soulevé par la recourante ne permet de considérer que la créance litigieuse serait indiscutablement éteinte ou inexigible, du point de vue du droit matériel, et le recours sera rejeté en ce qu'il concerne cette condition du séquestre. 4. La recourante reproche également au Tribunal de ne pas avoir constaté la caducité du séquestre opéré à Zurich, faute de validation. Elle sollicite que cette caducité soit aujourd'hui constatée "à titre préjudiciel". 4.1 Aux termes de l'art. 279 al. 1 LP, le créancier qui a fait opérer un séquestre sans poursuite ou action préalable doit requérir la poursuite ou intenter action dans les dix jours à compter de la réception du procès-verbal. La loi prévoit que la poursuite après séquestre peut s'opérer au lieu où l'objet séquestré se trouve (art. 52 LP). 4.1.1 La question de savoir si un séquestre exécuté en différents lieux doit être validé par une poursuite à chaque for où des biens ont été séquestrés, ou s'il y a lieu d'admettre qu'une seule poursuite au for où le séquestre a été ordonné est suffisante pour valider le séquestre dans toute son étendue, n'a pas été tranchée par le Tribunal fédéral (arrêt de Chambre de surveillance des Offices des poursuites et faillites DCSO/267/2014 du 9 octobre 2014 consid. 2.3, in SJ 2015 I 49). La doctrine majoritaire est d'avis qu'il doit être admis, depuis la réforme du droit du séquestre entrée en vigueur le 1er janvier 2011, qu'une seule poursuite au for choisi par le créancier suffit à la validation (Marchand, Précis de droit des poursuites, 2013, 2ème éd., p. 256), pour autant que ce for relève du ressort du tribunal qui a ordonné le séquestre (arrêt DCSO/267/2014 cité consid. 2.3.3 et les références citées, notamment Bovey, La révision de la Convention de Lugano et le séquestre, in: JdT 2012 II 80, spéc.”
“Dans cette hypothèse, la protection des droits des intimés offerte par le séquestre serait toutefois rendue vaine si celui-ci était levé au présent stade de l'opposition, au motif que la saisie-arrêt susvisée rend vraisemblable l'inexigibilité de leur créance. Conformément aux principes rappelés ci-dessus, il convient donc de maintenir le séquestre à ce stade, ainsi que l'a retenu à bon droit le Tribunal. Rien dans le moyen soulevé par la recourante ne permet de considérer que la créance litigieuse serait indiscutablement éteinte ou inexigible, du point de vue du droit matériel, et le recours sera rejeté en ce qu'il concerne cette condition du séquestre. 4. La recourante reproche également au Tribunal de ne pas avoir constaté la caducité du séquestre opéré à Zurich, faute de validation. Elle sollicite que cette caducité soit aujourd'hui constatée "à titre préjudiciel". 4.1 Aux termes de l'art. 279 al. 1 LP, le créancier qui a fait opérer un séquestre sans poursuite ou action préalable doit requérir la poursuite ou intenter action dans les dix jours à compter de la réception du procès-verbal. La loi prévoit que la poursuite après séquestre peut s'opérer au lieu où l'objet séquestré se trouve (art. 52 LP). 4.1.1 La question de savoir si un séquestre exécuté en différents lieux doit être validé par une poursuite à chaque for où des biens ont été séquestrés, ou s'il y a lieu d'admettre qu'une seule poursuite au for où le séquestre a été ordonné est suffisante pour valider le séquestre dans toute son étendue, n'a pas été tranchée par le Tribunal fédéral (arrêt de Chambre de surveillance des Offices des poursuites et faillites DCSO/267/2014 du 9 octobre 2014 consid. 2.3, in SJ 2015 I 49). La doctrine majoritaire est d'avis qu'il doit être admis, depuis la réforme du droit du séquestre entrée en vigueur le 1er janvier 2011, qu'une seule poursuite au for choisi par le créancier suffit à la validation (Marchand, Précis de droit des poursuites, 2013, 2ème éd., p. 256), pour autant que ce for relève du ressort du tribunal qui a ordonné le séquestre (arrêt DCSO/267/2014 cité consid. 2.3.3 et les références citées, notamment Bovey, La révision de la Convention de Lugano et le séquestre, in: JdT 2012 II 80, spéc.”
Der Betreibungsort nach Art. 52 SchKG besteht nur, wenn der Arrest tatsächlich wirksam vollzogen wurde. Hat der Séquestre ‚nicht getragen‘ bzw. wurde er nicht wirksam ausgeführt, entfällt der auf dem Arrest beruhende For; in diesem Fall sind die auf diesem For gestützten Betreibungshandlungen bzw. die betroffenen Betreibungen als nichtig/annullierbar anzusehen.
“Contrairement à ce que soutient le recourant, le premier juge n'a pas violé son droit d'être entendu en ne tenant pas compte desdites pièces produites le 10 janvier 2022, le jugement entrepris ayant été rendu le 4 novembre 2021, bien que reçu par le recourant le 21 janvier 2022. 4. Le recourant fait valoir que le Tribunal n'était plus compétent pour rendre le jugement querellé, le séquestre n° 3______ n'ayant pas porté, selon l'Office des poursuites. 4.1.1 Le juge examine d'office si la poursuite est à l'évidence périmée ou nulle (ATF 139 III 444 consid. 4.1.1). 4.1.3 La poursuite après séquestre peut s'opérer au lieu où l'objet séquestré se trouve (art. 52 ab initio LP). Le for de la poursuite en validation de séquestre, déterminé par la localisation des droits patrimoniaux séquestrés, n'existe que si le séquestre a été valablement exécuté. Lorsque le for du séquestre est exclusif, l'annulation de l'exécution du séquestre ou le fait que le séquestre n'a pas porté entraîne la nullité tant du commandement de payer notifié, ou fait notifier, par l'office des poursuites du for du séquestre que des actes de poursuite, que cet office a ultérieurement exécuté (Gilliéron, Commentaire de la LP, 1999, n° 18 et 24 ad art. 52 LP; ACJC/1589/2019 du 30 octobre 2019 consid. 2.2). 4.2 En l'espèce, il ressort de la pièce n° 17 produite devant la Cour, qui est recevable, en particulier des pièces n° 12 à 14 contenues dans celle-ci, que le séquestre n° 3______ a été infructueux. En effet, [les banques] L______, M______ et K______, auprès desquelles ledit séquestre était requis, ont toutes affirmé ne pas détenir de biens appartenant au recourant ou à F______ SARL pouvant être séquestrés. Par ailleurs, la chargée des séquestres de l'Office des poursuites a confirmé au Ministère public, en août 2021, que le séquestre n° 3______ n'avait pas porté, que la procédure y afférente était close et qu'il n'y avait plus de séquestre civil à l'encontre du recourant inscrit dans ses registres. Le recourant étant domicilié à l'étranger, le fait que le séquestre n° 3______ n'a pas porté, à défaut de biens patrimoniaux séquestrés à Genève, a engendré la nullité de la poursuite n° 1______, ainsi que la nullité de tous les actes de poursuite y afférents, en particulier le commandement de payer notifié au recourant le 8 janvier 2020.”
“Eine Erbschaft sei gemäss Art. 49 SchKG zwar betreibungsfähig, allerdings nur, sofern insbesondere keine Erbteilung stattgefunden habe, und der Erblasser im Zeitpunkt seines Todes "betrieben werden konnte". Diese setze einen Betreibungsort (Art. 46-52 SchKG) voraus. Das bedeute im Fall von Art. 52 SchKG (Betreibungsort am Arrestort), dass bereits zu Lebzeiten des Erblassers ein Arrest gelegt (vollzogen) worden sei, denn nur in diesem Fall bestehe im Zeitpunkt des Todes ein Betreibungsort am Arrestort. Diese Voraussetzung sei nicht erfüllt. Der Beschwerdeführer könne am Arrestort keine Zwangsvollstreckung (Betreibung) gegen den Nachlass durchführen, womit auch die Möglichkeit entfalle, gegen den Nachlass in V.________ bzw. der Schweiz einen Arrest zu legen. Die frühere gegenteilige Praxis (ZR 51/1952 Nr. 81) werde hiermit aufgegeben. Im Ergebnis sei die Abweisung des Arrestgesuchs durch die Erstinstanz richtig.”
“und könnte sich die Beschwerdegegnerin nicht auf den Betreibungsort des Arrestes nach Art. 52 SchKG berufen. Allein aufgrund der eingereichten Bestätigung betreffend die Einleitung eines Strafverfahrens und der Behauptungen des Beschwerdeführers konnte indes nicht zweifelsfrei davon ausgegangen werden, dass seine Vorwürfe zutreffen und die Forderung gegenüber der Stiftung C.________ tatsächlich nicht pfänd- und arrestierbar ist. Im Ergebnis hat die Vorinstanz daher kein Bundesrecht verletzt, wenn sie die Zuständigkeit des Rechtsöffnungsgerichts am Arrestort gestützt auf den vollzogenen Arrest bejaht hat.”
Fehlt der Nachweis, dass das Arrestprotokoll bzw. die Mitteilung des Séquestre dem Betroffenen zugestellt wurde, können die Voraussetzungen für die Fortsetzung der Betreibung am Ort des Arrestgegenstandes nicht als erfüllt gelten. Nach Art. 276 LP hat das Amt das Protokoll sofort zu übermitteln und zuzustellen; in der Praxis wird ohne Nachweis dieser Zustellung das Fortsetzungsrecht nicht anerkannt.
“L'art. 81 LP exige, pour maintenir l'opposition formée par la partie poursuivie, la preuve par titre de l'extinction – totale ou partielle – de la dette; il appartient au poursuivi d'établir non seulement par titre la cause de l'extinction, mais aussi le montant exact à concurrence duquel la dette est éteinte (cf. ATF 124 III 501 consid. 3b). En d’autres termes, cela signifie que, lorsque le créancier est au bénéfice d'un jugement exécutoire, le juge prononce la mainlevée définitive de l'opposition (art. 80 al. 1 LP), sauf si l'opposant peut se prévaloir d'un des moyens prévus par l'art. 81 LP. 2.2. 2.2.1. Le recourant soutient que l'ordonnance de séquestre du 7 avril 2022 ne lui a jamais été notifiée, de sorte qu'elle est dépourvue de tout effet juridique et qu’elle ne lui est donc pas opposable et ne peut être exécutée, ni a fortiori être validée par la poursuite litigieuse introduite contre lui en date du 29 avril 2022. Il allègue que le séquestre étant ainsi nul, le for du séquestre (art. 52 LP) n'est pas ouvert. Partant, la requête de mainlevée aurait dû être rejetée. A titre de moyen de preuve de ses allégations, il se prévaut de I'absence au dossier d'une quelconque preuve de notification de ladite ordonnance. 2.2.2. A teneur de l’art. 276 LP, il est dressé procès-verbal du séquestre au pied de l’ordonnance. Le procès-verbal contient la désignation des objets et de leur valeur. Il est transmis immédiatement à l’office des poursuites (al. 1). L’office des poursuites en notifie immédiatement une copie au créancier et au débiteur et informe les tiers dont les droits sont touchés par le séquestre (al. 2). L’art. 276 al. 2 LP vise la communication dans le sens des art. 34 et 35 LP (CR LP-Stoffel/Chabloz, 2005, art. 276 n. 16 s), soit par lettre recommandée ou par remise contre accusé de réception (BSK SchKG II-Reiser, 3ème éd. 2021, art. 278 n. 30 et les références). La communication doit intervenir immédiatement et être effectuée par l'office (art. 276 al. 2 LP). Elle interviendra en principe le jour où est dressé le procès-verbal ou le lendemain.”
“La preuve de la notification de cette décision au recourant n’a toutefois pas été rapportée. Par conséquent, les conditions pour continuer la poursuite n’étaient pas remplies et l’avis de saisie susmentionné ne pouvait pas être établi. En ce qui concerne l’avis de saisie n° 10'007'855 (n° 20 196948 V de l’OPGE, Etat de Genève), en revanche, il a été précédé d’une décision de mainlevée définitive d’opposition rendue le 9 octobre 2020, dont l’Office a produit la preuve de la notification au recourant le 21 octobre 2020. Les conditions pour continuer la poursuite en cause étaient donc remplies le 14 mai 2021 et l’avis de saisie litigieux pouvait être établi. III. Le recourant conteste la compétence rationae loci de l’Office pour rendre les avis de saisie litigieux. Il ne motive toutefois nullement ce grief, qui est par conséquent irrecevable (TF 5A_118/2018 du 7 février 2018 consid. 4.1 et les références citées ; ATF 147 III 176 consid. 4.2.1). Le moyen est au demeurant infondé au vu de la teneur de l’art. 52 LP, qui dit que la poursuite après séquestre peut s’opérer au lieu où l’objet séquestré se trouve. IV. Le recourant se plaint de ne pas s’être vu désigné un avocat d’office durant la procédure précédente. Le rejet de sa requête d’assistance judiciaire par décision de la Présidente du 10 juin 2021 a toutefois déjà été examiné par la cour de céans en instance de recours et confirmé par arrêt du 30 juin 2021. Le recourant ne peut plus s’en plaindre. A supposer qu’il demande la révision de dite décision – ce qui n’est pas clair –, on ne peut que relever qu’il ne présente aucun moyen ni preuve justifiant une révision et qu’en outre, l’autorité de céans n’apparait pas être l’autorité compétente pour ce faire. V. Le recourant indique qu’il « dépose en outre une nouvelle requête de suspension de la procédure ». Dénuée de toute motivation pertinente, puisque le recourant invoque, pêle-mêle, des « moyens » incompréhensibles allant d’un prétendu effet de « suspension ex lege » des actions en libération de dettes à son indigence et ses chances de succès qui seraient « bonnes au regard de la suspension ex lege de la procédure de poursuite », cette requête est irrecevable et ne peut qu’être écartée.”
Bei schweizweitem Arrest kann dieser nach der Rechtsprechung und Lehre durch eine einzige Betreibung am Arrestort des vom Arrestgericht bestimmten Lead‑Betreibungsamtes prosequiert werden. Dadurch lässt sich eine örtliche Aufsplitterung der Prosequierung vermeiden, was im Zusammenhang mit der revidierten einheitlichen örtlichen Zuständigkeit für Arrestbewilligungen begründet wird.
“Vor der Revision des Arrestrechts hatte ein Gläubiger, der mehrere, in unterschiedlichen Gerichtskreisen liegende Vermögenswerte mit Arrest belegen wollte, separate Arrestbegehren zu stellen und jeden der Arreste auch durch separate Betreibung am jeweiligen Arrestort zu prosequieren (vgl. BGE 88 III 59 E. 4 S. 66 f.). Seit der Revision gilt die schweizweite örtliche Kompetenz für die Arrestbewilligung (vgl. E. 4.3). Diese einheitliche örtliche Zuständigkeit muss auch für die Prosequierung gelten. Der Gläubiger, der mehrere Arreste bei einem einzigen Gericht erwirken konnte, kann diesen schweizweiten Arrest folgerichtig auch durch eine Betreibung am Arrestort des Lead-Betreibungsamtes prosequieren (so auch Entscheid der oberen Aufsichtsbehörde Basel-Stadt vom 18. November 2014 E. 3.2; Amonn/Walther, Grundriss des Schuldbetreibungs- und Konkursrechts, 9. Aufl. 2013, § 51 N. 99a; Reiser, in: Basler Kommentar zum SchKG II, 3. Aufl. 2021, N. 6 zu Art. 279 SchKG; Schmid, in: Basler Kommentar zum SchKG I, 3. Aufl. 2021, N. 12 zu Art. 52 SchKG; Meier-Dieterle, in: Kurzkommentar SchKG, 2. Aufl. 2014, N. 2b zu Art. 279 SchKG; Kren Kostkiewicz/Penon, Zur Arrestprosequierung im nationalen und internationalen Kontext, in: BlSchK 2012, S. 225; a.A. Urteil der Cour de justice du canton de Genève vom 9. Oktober 2014, in: SJ 2015 I 49). So kann eine örtliche Aufsplitterung vermieden werden, zumal die (auch zulässige) einzelne Prosequierung an den verschiedenen Arrestorten für alle Beteiligten aufwendig ist (vgl. dazu Urteil des Bundesgerichts 5A_726/2019 vom 12. November 2020 E. 4.3.4). Die Gläubigerin hat den schweizweiten Arrest folglich mit der Betreibung beim Betreibungsamt Winterthur-Stadt gültig prosequiert.”
“Regeste: Art. 279 Abs. 1 i.V.m. Art. 52 SchKG; Arrestprosequierung. Ein schweizweiter Arrest kann durch eine einzige Betreibung am Arrestort des vom Arrestgericht bestimmten Lead-Betreibungsamtes prosequiert werden (E. 4.5.1). Art. 89 SchKG; örtliche Zuständigkeit für die Anordnung der Pfändung. Fällt bei einem schweizweiten Arrest das Arrestvermögen am Ort des Lead-Betreibungsamtes aus dem Arrest und bleibt als Betreibungsort nur ein Arrestort übrig, so ist das Betreibungsamt dieses Ortes für das Pfändungsverfahren zuständig (E. 4.5.2).”
Streitstand: Es wird diskutiert, ob der Betreibungsort nach Art. 52 SchKG nur dann besteht, wenn der Arrest gegen den Erblasser bereits zu Lebzeiten vollzogen worden ist, oder ob ein nach dem Tod bestehender Arrest an inländischen Nachlasswerten ausreicht. Nach neuerer Rechtsprechung und einschlägiger Lehre kommt der Betreibungsort des Arrests gemäss Art. 52 SchKG nur dann in Frage, wenn ein Arrest gegen den Erblasser zu dessen Lebzeiten bereits gelegt bzw. vollzogen worden ist; eine entgegenstehende frühere Praxis wurde aufgegeben.
“Der Betreibungsort des Arrestes (Art. 52 SchKG) wird durch den vollzogenen Arrest begründet (SCHMID, a.a.O., N. 6 zu Art. 52 SchKG). Streitpunkt ist, ob gegen die unverteilte Erbschaft durch Arrest nur dann ein Vollstreckungsort (Betreibungsort) bestehen kann, wenn der Arrest gegen den Erblasser bereits zur Zeit seines Todes vollzogen wurde, oder ob - was die Vorinstanz verneint hat - eine Betreibung auch am Ort des Arrestes gegen die unverteilte Erbschaft möglich ist.”
“Eine Erbschaft sei gemäss Art. 49 SchKG zwar betreibungsfähig, allerdings nur, sofern insbesondere keine Erbteilung stattgefunden habe, und der Erblasser im Zeitpunkt seines Todes "betrieben werden konnte". Diese setze einen Betreibungsort (Art. 46-52 SchKG) voraus. Das bedeute im Fall von Art. 52 SchKG (Betreibungsort am Arrestort), dass bereits zu Lebzeiten des Erblassers ein Arrest gelegt (vollzogen) worden sei, denn nur in diesem Fall bestehe im Zeitpunkt des Todes ein Betreibungsort am Arrestort. Diese Voraussetzung sei nicht erfüllt. Der Beschwerdeführer könne am Arrestort keine Zwangsvollstreckung (Betreibung) gegen den Nachlass durchführen, womit auch die Möglichkeit entfalle, gegen den Nachlass in V.________ bzw. der Schweiz einen Arrest zu legen. Die frühere gegenteilige Praxis (ZR 51/1952 Nr. 81) werde hiermit aufgegeben. Im Ergebnis sei die Abweisung des Arrestgesuchs durch die Erstinstanz richtig.”
“49 SchKG vorliegen; es muss im konkreten Einzelfall also überhaupt möglich sein, die Erbschaft als solche zu betreiben, da dem Arrest an- sonsten der erwähnte Sicherungszweck abgeht. Art. 49 SchKG verlangt hierfür nicht nur, dass insbesondere noch keine Erbteilung stattgefunden hat, sondern auch, dass der Erblasser bei seinem Tod einen Betreibungsstand in der Schweiz hatte. Ob es sich um den ordentlichen (Art. 46 SchKG) oder einen besonderen Betreibungsort handelt (Art. 48 bis Art. 52 SchKG), spielt keine Rolle (L ORANDI, a.a.O., S. 1385). Nach dem klaren Gesetzeswortlaut von Art. 49 SchKG kann die Erbschaft am Ort betrieben werden, wo der Erblasser zur Zeit seines Todes be- trieben werden konnte. Entscheidend ist, was für Betreibungsorte (Art. 46 ff. SchKG) gegenüber dem Erblasser zum Todeszeitpunkt in der Schweiz tatsächlich bestanden haben, und nicht, was für Betreibungsorte bis zum Zeitpunkt des To- des hypothetisch noch hätten geschaffen werden können. Aus diesem Grund kommt auch der Betreibungsort des Arrests gemäss Art. 52 SchKG nur dann in Frage, wenn ein Arrest gegen den Erblasser zu dessen Lebzeiten bereits gelegt worden ist, nicht jedoch, wenn ein solcher bis zum Todeszeitpunkt hypothetisch noch hätte angeordnet werden können (so auch BSK SchKG I-S CHMID, 3. Aufl. 2021, Art. 49 N 3; KUKO SchKG-JEANNERET/STRUB, 2. Aufl. 2014, Art. 49 N 10a, SK SchKG-K RÜSI, 4. Aufl. 2017, Art. 49 N 16; anders auch nicht KREN KOSTKIE- WICZ , a.a.O., S. 218 f., die sich zu dieser Frage entgegen dem Verständnis des vorzitierten Schmid gar nicht äussert). Die in ZR 52 Nr. 81 geäusserte gegenteili- ge Ansicht kann deshalb nicht aufrechterhalten werden. - 9 -”
Art. 52 SchKG ermöglicht dem Gläubiger, die Betreibung am Arrestort zu führen (Arrestbetreibung). Die Rechtsprechung bestätigt, dass dieser besondere Betreibungsort auch dann massgeblich ist, wenn der Schuldner im Ausland domiziliert ist. Ebenso kann die Arrestbetreibung zur Durchsetzung einer Forderung gehören, die Teil einer unverteilten Erbschaft ist, soweit die Verfolgung der Erbschaftsmasse am Arrestort erfolgt.
“Ist für eine Forderung Arrest gelegt, kann die Betreibung auch am Arrestort, d.h. dort eingeleitet werden, wo sich der Arrestgegenstand befindet (Art. 52 SchKG; sog. Arrestbetreibung). Diese Vorschrift gewährt dem Gläubiger ein Wahlrecht, ob er die Betreibung am ordentlichen Betreibungsort des (schwei- zerischen) Wohnsitzes des Schuldners (Art. 46 SchKG) oder am besonderen Be- treibungsort des Arrestes anheben will (BGE 77 III 128 E. 2 S. 130 f.; 88 III 59 E. 4 S. 66 f.; Amonn/Walther, a.a.O., § 10 N 31 und § 51 N 99; BSK SchKG I- Schmid, Art. 52 N 12; BSK SchKG II-Reiser, Art. 279 N 6; SK SchKG-Krüsi, Art. 52 N 15; KUKO SchKG-Jeanneret/Strub, Art. 52 N 4; KUKO SchKG-Meier- Dieterle, Art. 279 N 3). Das Wahlrecht besteht grundsätzlich auch dann, wenn an mehreren Orten Vermögensgegenstände des Schuldners mit Arrest belegt wur- den (vgl. BGer 5A_724/2019 vom 12. November 2020, E. 4.3.4), und unabhängig davon, dass einerseits eine Betreibung am (schweizerischen) Wohnsitz des Schuldners zur Prosequierung sämtlicher Arreste führt (BGE 88 III 59 E. 4 S. 66; KUKO SchKG-Jeanneret/Strub, Art. 52 N 5; BSK SchKG I-Schmid, Art. 52 N 12; SK SchKG-Krüsi, Art.”
“Unter dem Blickwinkel von Art. 39 Abs. 2 LugÜ genügt, dass am entsprechenden Ort eine Vollstreckung möglich sein könnte, um auf den Antrag auf Vollstreckbarerklärung eintreten zu können (STAEHELIN/BOPP, in: Lugano-Übereinkommen [LugÜ], Dasser/Oberhammer [Hrsg.], 3. Aufl. 2021, N. 8 zu Art. 39 LugÜ); ausreichend ist, wenn das Vorgehen zum Exequatur nach den Zuständigkeitsregeln korrekt ist (DONZALLAZ, La Convention de Lugano [...], Bd. II, 1997, S. 713 Rz. 3617). Häufigster Vollstreckungsort (Betreibungsort) für Schuldner im Ausland ist der Arrestort (Art. 52 SchKG), auch wenn noch keine Vermögenswerte verarrestiert worden sind (Urteil 5A_364/2012 / 5A_375/2012 vom 20. Dezember 2012 E. 4.1).”
“Egli non indica però quale sarebbe l’autorità competente. Comunque sia, quando una persona fisica è domiciliata all’estero nessun ufficio d’esecuzione svizzero è competente per avviare un’esecuzione in Svizzera nei suoi confronti (art. 46 cpv. 1 LEF a contrario), se non nelle ipotesi, non verificate nella fattispecie, in cui l’escutendo ha un’azienda in Svizzera per i debiti assunti a conto della stessa (art. 50 cpv. 1 LEF) o ha eletto un domicilio speciale in Svizzera (art. 50 cpv. 2 LEF e sopra consid. 4.2.3), il debito posto in esecuzione è garantito da un pegno situato in Svizzera (art. 51 LEF) o da un sequestro eseguito in Svizzera (art. 52 LEF), oppure il debitore è in fuga (art. 54 LEF e sopra consid. 4.2.4). Se però il debitore cambia domicilio dopo la notificazione del pignoramento, della comminatoria di fallimento o del precetto nella esecuzione cambiaria, l’esecuzione si prosegue al domicilio precedente (art. 53 LEF). L’esecuzione “proseguita”, come nella fattispecie, senza l’emissione di un nuovo precetto esecutivo sulla scorta di un attestato di carenza di beni dopo pignoramento rilasciato da meno di sei mesi (art. 149 cpv. 3 LEF) è nuova e indipendente da quella sfociata nell’attestato di carenza di beni (DTF 130 III 676 consid. 3.3; Huber/Sogo in: Basler Kommentar, SchKG I, 3a ed. 2021, n. 32 ad art. 149 LEF; Gilliéron, Commentaire de la LP, vol. II, 2000, n. 43 ad art. 149 LEF). Il foro pertinente per l’avvio di questa nuova esecuzione è quindi il domicilio dell’escusso al momento dell’inoltro della domanda di proseguimento anche se l’ha cambiato dopo la notificazione dell’avviso di pignoramento nella precedente esecuzione (DTF 75 III 51 e 62 III 92 segg.”
“________ a convalida del sequestro per fr. 4'152'838.72, oltre interessi e spese (indicando quale titolo di credito una sentenza penale del 30 dicembre 2018 e un verbale di interrogatorio del 6 settembre 2019). Il precetto esecutivo è stato notificato ad A.________ per via edittale il 19 maggio 2020, mentre il decreto e il verbale di sequestro gli sono stati notificati, sempre per via edittale, il 15 maggio 2020 e poi, in seguito a una correzione di dati errati, il 12 giugno 2020. Con ricorso 24 giugno 2020 A.________ ha impugnato l'operato dell'UE di Bellinzona. Mediante sentenza 27 ottobre 2020 la Camera di esecuzione e fallimenti del Tribunale d'appello del Cantone Ticino, quale autorità di vigilanza, ha dichiarato il ricorso irricevibile in quanto tardivo (v. art. 17 cpv. 2 LEF). L'autorità di vigilanza ha ritenuto che il ricorso sarebbe stato in ogni modo infondato, osservando che un debitore domiciliato all'estero può essere escusso in Svizzera al luogo di situazione dei beni sequestrati (v. art. 52 LEF) e che il fatto che tali beni apparterrebbero a terzi non ne impedisce né il sequestro né il pignoramento ove la proprietà dei terzi non sia manifesta (riservata la procedura degli art. 106 segg. LEF). 2. Mediante ricorso datato 2 novembre 2020 A.________ ha impugnato la sentenza dell'autorità di vigilanza dinanzi al Tribunale federale. Egli ha (implicitamente) chiesto di essere posto al beneficio dell'assistenza giudiziaria. Benché invitato a indicare al Tribunale federale le generalità e l'indirizzo di una persona in Svizzera cui notificare gli atti a lui destinati, con e-mail 13 novembre 2020 il ricorrente ha comunicato di essere impossibilitato a designare un tale recapito. Nel frattempo, con scritto 10 novembre 2020 B.________ ha introdotto un'istanza di prestazione di garanzie per eventuali spese ripetibili in applicazione dell'art. 62 cpv. 2 LTF. Non sono state chieste determinazioni sul ricorso. 3. 3.1. L'atto ricorsuale al Tribunale federale deve contenere i motivi (art. 42 cpv.”
“Gemäss Art. 49 SchKG kann eine Erbschaft, solange die Teilung noch nicht erfolgt, eine vertragliche Gemeinderschaft nicht angeordnet, eine amtliche Liquidation nicht angeordnet ist, in der auf den Verstorbenen anwendbaren Betreibungsart an dem Ort betrieben werden, wo der Erblasser zur Zeit seines Todes betrieben werden konnte. Betrieben werden kann die unverteilte Erbschaft für Schulden des Erblassers und Erbgangsschulden (SCHMID, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 1 zu Art. 49 SchKG). Unstrittig hatte der im Ausland verstorbene Erblasser im vorliegenen Fall keinen ordentlichen Betreibungsort (Art. 46 SchKG) und steht von den besonderen Betreibungsorten nur der Betreibungsort des Arrestes nach Art. 52 SchKG in Frage.”
“Comunque sia, i reclamanti misconoscono che il credito vantato dalla sequestrante è diretto contro il defunto padre per lavori ordinati prima del suo decesso. D’altronde, secondo la loro tesi, la quota sequestrata fa parte della sua successione. Non si tratta pertanto di un caso di sequestro di un bene dell’erede a garanzia di un suo debito personale, cui si applicherebbe l’art. 1 cpv. 1 ODiC, bensì del sequestro di un debito della comunione ereditaria, per cui rispondono i beni della successione (ad es. Gilliéron, Commentaire de la LP, vol. I, 1999, n. 1 ad art. 1 LEF), da eseguire nel luogo in cui il defunto sarebbe potuto essere escusso (art. 49 LEF), ovvero il luogo di situazione della PPP sequestrata (art. 52 LEF). Anche nel merito la censura risulta infondata.”
Fällt der Arrest weg — etwa weil er aufgehoben wurde — oder erweist er sich als völlig erfolglos (es wurden bei Arrestvollzug keine Vermögenswerte sichergestellt), entfällt der nach Art. 52 SchKG begründete Betreibungsort. Entsprechendes gilt, wenn der Arrest zwar nicht formell aufgehoben wurde, sich aber nach den Akten offenkundig als leer darstellt.
“Der Betreibungsort des Arrestes (Art. 52 SchKG) und damit die (allein) auf ihn gestützte Betreibung fallen dahin, wenn der Arrest aufgehoben wird (BGE 115 III 28 E. 4b). Dem aufgehobenen Arrest steht der völlig erfolglose Arrest gleich. Wurden bei einem Arrestvollzug überhaupt keine Vermögenswerte sichergestellt, besteht auch der Betreibungsort des Arrestes nicht. Dasselbe gilt in den Fällen, in denen der Arrest nicht formell aufgehoben wurde, wenn es sich offenkundig um einen leeren Arrest handelt (SCHMID, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 2. Aufl. 2010, N. 7 f. zu Art. 52 SchKG; KRÜSI, in: Kommentar zum Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs [SchKG], 4. Aufl. 2017, N. 8 f. zu Art. 52 SchKG). Nach der Rechtsprechung kann auch der Rechtsöffnungsrichter vorfrageweise die offensichtliche Nichtigkeit einer betreibungsrechtlichen Verfügung prüfen und feststellen (BGE 140 III 175 E. 4.3; Urteil 5A_261/2018 vom 4. Februar 2019 E. 3.3.3). Dies tut er in der Regel nur, sofern aufgrund der Akten die Nichtigkeit ausser Zweifel steht und das System der Anfechtbarkeit einer Verfügung bzw.”
Allein auf Bestätigungen oder blosse Indizien gestützte Behauptungen genügen nicht, um die Pfändbarkeit des Arrestgegenstands oder die Nichtigkeit des Arrests als gegeben anzunehmen. Fehlt eine derartige Gewissheit, kann die Zuständigkeit am Arrestort gestützt auf den vollzogenen Arrest bestehen bleiben.
“und könnte sich die Beschwerdegegnerin nicht auf den Betreibungsort des Arrestes nach Art. 52 SchKG berufen. Allein aufgrund der eingereichten Bestätigung betreffend die Einleitung eines Strafverfahrens und der Behauptungen des Beschwerdeführers konnte indes nicht zweifelsfrei davon ausgegangen werden, dass seine Vorwürfe zutreffen und die Forderung gegenüber der Stiftung C.________ tatsächlich nicht pfänd- und arrestierbar ist. Im Ergebnis hat die Vorinstanz daher kein Bundesrecht verletzt, wenn sie die Zuständigkeit des Rechtsöffnungsgerichts am Arrestort gestützt auf den vollzogenen Arrest bejaht hat.”
“Seine Einwendungen könnten im vorliegenden Verfahren indes nicht mehr geprüft werden, zumal der Arrestbefehl nicht nichtig sei und es sich beim vorliegenden Verfahren um ein reines Vollstreckungsverfahren handle, womit das Rechtsöffnungsgericht an den rechtskräftigen Arrestbefehl gebunden sei. Vielmehr hätte der Beschwerdeführer diese Einwendungen im Rahmen einer Arresteinsprache vorbringen müssen (Art. 278 SchKG). Der Beschwerdeführer stellt sich demgegenüber auf den Standpunkt, die Einrede der örtlichen Unzuständigkeit wegen fehlender Pfändbarkeit des Arrestgegenstands sei von den Vorinstanzen zu Unrecht nicht beachtet worden. Der Arrest erweise sich als nichtig. Solange kein Begehren auf Barauszahlung gestellt worden sei, bleibe die Freizügigkeitsleistung - insbesondere bei endgültiger Ausreise aus der Schweiz - unpfändbar im Sinne von Art. 92 Abs. 1 Ziff. 10 SchKG und könne somit auch nicht mit Arrest belegt werden. Da das Kontoguthaben bei der Stiftung C.________ bis heute der Zwangsvollstreckung entzogen sei, könne auch die allein auf den Betreibungsort nach Art. 52 SchKG gestützte Betreibung keinen Bestand haben.”
Die örtliche Zuständigkeit des Rechtsöffnungsrichters kann sich sowohl am allgemeinen Betreibungsort (z. B. Wohnsitz) als auch an einem besonderen Betreibungsort begründen; diese Zuständigkeiten schliessen einander nicht aus. Fällt der besondere Betreibungsort (etwa durch Arrestaufhebung) dahin, kann die Betreibung am Wohnsitz weitergeführt werden.
“46 SchKG liegt aufgrund der vorinstanzlichen Feststellungen, dass der Beschwerdeführer bei Einreichung des Rechtsöffnungsgesuchs Wohnsitz in Uitikon-Waldegg hatte, nicht vor. Zwar hat der Beschwerdeführer die erstinstanzliche Eventualbegründung, wonach bereits die Verarrestierung seiner Grundstücke in Uitikon-Waldegg (Arrestbefehl vom 15. Januar 2020) gemäss Art. 52 SchKG einen Betreibungsort begründete, im kantonalen Beschwerdeverfahren nicht angefochten, wie die Vorinstanz zu Recht festhält. Gleichwohl bestreitet der Beschwerdeführer nun vor Bundesgericht, dass die Voraussetzungen, eine Forderung gegen ihn an diesem besonderen Betreibungsort geltend zu machen, erfüllt sind. Ungeachtet des prozessualen Versäumnisses ist dem Beschwerdeführer entgegenzuhalten, dass die örtliche Zuständigkeit des Rechtsöffnungsrichters aufgrund des allgemeinen und eines besonderen Betreibungsortes gegeben sein kann und sich diese nicht ausschliessen. Dies zeigt sich beispielsweise darin, dass im Falle einer Arrestaufhebung zwar der Betreibungsort nach Art. 52 SchKG dahinfällt, die Betreibung am Wohnsitz aber weitergeführt werden kann (KRÜSI, in: Schulthess Kommentar SchKG, 2017, N. 8 zu Art. 52 mit Hinw.). Die Auffassung des Beschwerdeführers trifft nicht zu, dass erst durch die Arrestlegung ein Betreibungsort begründet worden sei. Aufgrund des willkürfrei festgestellten Sachverhaltes wurde bereits der vorgängige Zahlungsbefehl von einem zuständigen Betreibungsamt ausgestellt. Die vom Beschwerdeführer geltend gemachte Verletzung von Bundesrecht trifft nicht zu. Damit bleibt es auf jeden Fall bei der örtlichen Zuständigkeit des Rechtsöffnungsrichters in Dietikon.”
Bei Arrest nach Art. 52 SchKG können für dieselbe Forderung mehrere Betreibungen an den jeweiligen Arrestorten angehoben werden. Diese Mehrfachbetreibungen sind in der Praxis anerkannt und durch die kantonale Rechtsprechung gestützt; Fragen, ob eine solche Mehrfachbetreibung rechtsmissbräuchlich ist, fallen regelmässig in die Zuständigkeit des Betreibungsamts bzw. der Aufsichtsbehörden.
“No- vember 2020, E. 4.3; 5A_727/2019 vom 12. November 2020, E. 4.3; - 26 - 5A_728/2019 vom 12. November 2020, E. 4.2; 5A_729/2019 vom 18. Dezember 2019, E. 4.3). Mangels eines aktenkundigen gegenteiligen Entscheids der Auf- sichtsbehörden hat die dem vorliegenden Rechtsöffnungsverfahren zugrunde lie- gende Betreibung Nr. 1 des Betreibungsamts Küsnacht-Zollikon-Zumikon daher als zulässig zu gelten. Dies umso mehr, als die Zulässigkeit einer Mehrfachbetrei- bung für dieselbe Forderung bei der Arrestprosequierung seit langem anerkannt ist (vgl. BGE 88 III 59 E. 4 S. 66 f.; Kren Kostkiewicz, OFK-SchKG, SchKG 279 N 23) und die vorliegende Betreibung entgegen der Auffassung des Gesuchsgeg- ners (Urk. 65 Rz 48) keine ordentliche Betreibung an dessen Wohnort (Art. 46 SchKG) darstellt, sondern – wie die parallel dazu angehobene Betreibung Nr. 58733 des Betreibungsamts Meilen-Herrliberg-Erlenbach – eine von mehreren Ar- restbetreibungen am Arrestort (Art. 52 SchKG), welcher hier mit dem Wohnort übereinstimmt (vgl. dazu Urk. 3/12 und Urk. 2 S. 2 [je unter "Bemerkungen"; fer- ner auch E. 3.4.4 des Parallelverfahrens Nr. RT200119]). Ebenso wenig kann im vorliegenden Rechtsöffnungsverfahren geprüft werden, ob das zusätzlich ange- hobene Betreibungs- und Rechtsöffnungsverfahren betreffend Sicherheitsleistung (Geschäfts-Nr. EB170049 vor dem Bezirksgericht Hinwil; dazu OGer ZH RT200113 vom 17.09.2020) die Zulässigkeit der vorliegenden Betreibung auf Zahlung in Frage stellt oder umgekehrt (vgl. Urk. 65 Rz 39), soweit sich die Be- schwerde des Gesuchsgegners in diesem Punkt nicht ohnehin auf erstmals vor- getragene und deshalb unzulässige neue Vorbringen und Beweismittel stützt (vgl. Art. 326 Abs. 1 ZPO und vorne, E. 2.5). Die vorliegende Betreibung ist sodann nicht nichtig, was (auch) im Rechts- öffnungsverfahren von Amtes wegen zu berücksichtigen wäre (Stücheli, a.a.O., S. 62 f. und S. 92; BSK SchKG I-Staehelin, Art. 84 N 12 m.w.Hinw.; s.a. BGer 5D_181/2011 vom 11.”
“Schliesslich ebenfalls bereits mehrfach beurteilt und entkräftet wurde der Einwand des Gesuchsgegners, wonach die vorliegende Betreibung rechtsmiss- bräuchlich sei, weil sie gegen das Gebot der schonenden Rechtsausübung verstosse (vgl. RT200121-O S. 25 ff., E. 3.4.2.; RT200125-O S. 23 ff., E. 3.4.2.). Entgegen der Auffassung des Gesuchsgegners darf das Rechtsöffnungsgericht nicht prüfen, ob die strittige Betreibung wegen des Umstands, dass der Betrei- bende bereits eine oder mehrere andere Betreibungen für die gleiche Forderung eingeleitet hat, unzulässig ist . Des Weiteren wurde in den erwähnten Entscheiden bereits mehrfach erläutert, dass die Frage, ob die in Ausübung des Wahlrechts gemäss Art. 52 SchKG am Arrestort erfolgte Anhebung einer oder mehrerer Be- treibungen anstelle einer einzigen ordentlichen Wohnsitzbetreibung rechtsmiss- bräuchlich sei, in die ausschliessliche Prüfungskompetenz des Betreibungsamtes - 12 - und – im Rahmen der Beschwerde nach Art. 17 ff. SchKG – der Aufsichtsbehör- den fällt. Mangels eines aktenkundigen gegenteiligen Entscheids der Aufsichts- behörden hat die dem vorliegenden Rechtsöffnungsverfahren zugrunde liegende Betreibung Nr. 1 (Arrest Nr. 1) des Betreibungsamtes Zürich 8 daher als zulässig zu gelten, zumal die Zulässigkeit einer Mehrfachbetreibung für dieselbe Forde- rung bei der Arrestprosequierung seit Langem anerkannt ist (vgl. BGE 88 III 59 E. 4 S. 66 f.; Kren Kostkiewicz, OFK-SchKG, SchKG 279 N 23). Die parallel dazu am Wohnort des Gesuchsgegners angehobene Betreibung Nr. 2 des Betrei- bungsamts Küsnacht-Zollikon-Zumikon, an welchem ebenfalls Vermögenswerte verarrestiert wurden, vermag daran nichts zu ändern, was die hiesige Kammer in den erwähnten Verfahren ebenfalls bereits mehrfach ausführlich darlegte.”
“Ist von der Zulässigkeit der Betreibung selbst auszugehen, muss auch die Erteilung der definitiven Rechtsöffnung in dieser Betreibung (sowie in weite- ren, parallel geführten Betreibungen) zulässig sein. Denn ein konkreter Arrest muss prosequiert werden, ansonsten fällt er dahin. Dazu verlangt Art. 279 Abs. 2 SchKG, dass der Gläubiger um Rechtsöffnung ersucht (oder eine Anerkennungs- klage einleitet), wenn der Schuldner in der Arrestbetreibung Rechtsvorschlag er- hoben hat. Wurden (wie hier) für dieselbe Forderung an verschiedenen Orten Ar- reste gelegt und die Arreste gestützt auf Art. 52 SchKG an diesen Orten (und nicht mittels einer einzigen Betreibung am ordentlichen Betreibungsort) prose- quiert (vgl. dazu vorne, E. 3.2.5), müssen für dieselbe Forderung folglich auch mehrere Rechtsöffnungsgesuche und mehrfach erteilte Rechtsöffnungen zulässig sein; umso mehr, als die Vollstreckung an den nicht mit dem Wohnort überein- stimmenden Arrestorten auf die Verwertung der dort verarrestierten Vermögens- werte beschränkt ist und mehrere Rechtsöffnungen in den verschiedenen Arrest- betreibungen daher zu keinen ernsthaften Verwertungskonflikten führen (s.a. Stü- cheli, a.a.O., S. 102). Die Zulässigkeit einer konkreten Rechtsöffnung ist mithin an die Zulässigkeit der betreffenden Betreibung geknüpft. Das ist die rechtliche Kon- sequenz der Prosequierungspflicht, des dem Gläubiger hierfür gewährten Wahl- rechts bezüglich des Betreibungsorts sowie des Umstands, dass die Rechtsöff- nung nur Wirkungen für die konkrete Betreibung entfaltet (vgl. vorne, E. 3.2.2). - 28 - Wäre eine Rechtsöffnung nur einmal bzw.”
Ist die sequestrierte Quote Teil der Nachlassmasse, wird der Arrest als Arrest der Nachlassforderung behandelt und die Betreibung dort eingeleitet, wo der Verstorbene hätte betrieben werden können bzw. am Ort der Lage der sequestrierten Forderung. Damit begründet der Arrest am Ort der Lage des Arrestgegenstands den Betreibungsort im Sinne von Art. 52 SchKG.
“Comunque sia, i reclamanti misconoscono che il credito vantato dalla sequestrante è diretto contro il defunto padre per lavori ordinati prima del suo decesso. D’altronde, secondo la loro tesi, la quota sequestrata fa parte della sua successione. Non si tratta pertanto di un caso di sequestro di un bene dell’erede a garanzia di un suo debito personale, cui si applicherebbe l’art. 1 cpv. 1 ODiC, bensì del sequestro di un debito della comunione ereditaria, per cui rispondono i beni della successione (ad es. Gilliéron, Commentaire de la LP, vol. I, 1999, n. 1 ad art. 1 LEF), da eseguire nel luogo in cui il defunto sarebbe potuto essere escusso (art. 49 LEF), ovvero il luogo di situazione della PPP sequestrata (art. 52 LEF). Anche nel merito la censura risulta infondata.”
Die Wahl des besonderen Betreibungsorts nach Art. 52 SchKG ist nicht per se rechtsmissbräuchlich. Nach der Rechtsprechung ist es nicht verboten, von verschiedenen, in etwa gleichwertigen Möglichkeiten ohne näheren sachlichen Grund eine zu wählen, die für den Gesuchsgegner Nachteile bringt; das Rechtsmissbrauchsverbot greift nur, wenn gerade ohne sachlichen Grund eine besonders nachteilige Möglichkeit gewählt wird. Entscheidend ist, dass die gewählte Verfahrensvariante sachlich gerechtfertigt sein kann (z. B. aufgrund zwangsvollstreckungsrechtlicher Erwägungen oder der Gefahr, dass der Schuldner seinen Wohnsitz verlegt) und teilweise auch für den Gesuchsteller mit erheblichem Aufwand verbunden sein kann; unter diesen Umständen ist das Eingreifen wegen Rechtsmissbrauchs die Ausnahme.
“Es untersagt, von mehreren in etwa gleichwertigen Möglichkeiten, welche zur Ausübung eines Rechts offenstehen, ohne sachlichen Grund gerade diejenige zu wählen, welche für einen anderen besondere Nachteile mit sich bringt (BGE 131 III 459 E. 5.3 S. 462 f.; Hausheer/Jaun, Die Einleitungsartikel des ZGB, Art. 1-10 ZGB, 2003, Art. 2 N 101 m.w.Hinw.). Solches lässt sich dem Ge- suchsteller nicht vorwerfen, nachdem der von ihm gewählte Weg der Prosequie- rung nicht nur für den Gesuchsgegner, sondern auch für ihn selbst sehr aufwän- dig ist und deshalb nicht als gegen den Gesuchsgegner gerichtete Schikane be- trachtet werden kann. Sodann hält der besondere Betreibungsort von Art. 52 SchKG einem späteren, nach Zustellung des Zahlungsbefehls erfolgten Wohn- sitzwechsel des Schuldners stand (BGE 136 III 373 E. 2.1 S. 375; 115 III 28 E. 2 - 14 - S. 31; SK SchKG-Krüsi, Art. 52 N 14; KUKO SchKG-Jeanneret/Strub, Art. 53 N 5). Demgegenüber könnte die Fortführbarkeit einer Prosequierungsbetreibung, die in Ausübung des Wahlrechts von Art. 52 SchKG am ordentlichen Betrei- bungsort (Wohnsitz) angehoben wurde, gefährdet sein, sollte der Schuldner sei- nen Wohnsitz vor der Pfändungsankündigung ins Ausland verlegen (vgl. Art. 53 SchKG; SK SchKG-Krüsi, Art. 53 N 3 und N 7; BGE 120 III 110 E. 1.a und 1.b S. 112), was das Vorgehen des Gesuchstellers auch sachlich rechtfertigt. Wie in den erwähnten gleich gelagerten Fällen bereits mehrfach ausgeführt (vgl. RT200121-O S. 29 f., E. 3.4.3.; RT200125-O S. 27 f., E. 3.4.3), lässt sich im Übrigen auch nichts anderes aus der vom Gesuchsgegner angeführten bundes- gerichtlichen Rechtsprechung (BGE 100 III 41; s.a. BGE 128 III 383) ableiten (vgl. Urk. 75 Rz. 52). Der gesuchsgegnerische Einwand des Rechtsmissbrauchs ist somit unbegründet.”
“Es untersagt, von mehreren in etwa gleichwertigen Möglichkeiten, wel- che zur Ausübung eines Rechts offenstehen, ohne sachlichen Grund gerade die- jenige zu wählen, welche für einen anderen besondere Nachteile mit sich bringt (BGE 131 III 459 E. 5.3 S. 462 f.; Hausheer/Jaun, Die Einleitungsartikel des ZGB, Art. 1-10 ZGB, 2003, Art. 2 N 101 m.w.Hinw.). Solches lässt sich dem Gesuch- steller nicht vorwerfen, nachdem der von ihm gewählte Weg der Prosequierung nicht nur für den Gesuchsgegner, sondern auch für ihn selbst sehr aufwändig ist und deshalb nicht als gegen den Gesuchsgegner gerichtete Schikane betrachtet werden kann. Sodann hält der besondere Betreibungsort von Art. 52 SchKG einem späteren, nach Zustellung des Zahlungsbefehls erfolgten Wohnsitzwechsel - 29 - des Schuldners stand (BGE 136 III 373 E. 2.1 S. 375; 115 III 28 E. 2 S. 31; SK SchKG-Krüsi, Art. 52 N 14; KUKO SchKG-Jeanneret/Strub, Art. 53 N 5). Demge- genüber könnte die Fortführbarkeit einer Prosequierungsbetreibung, die in Aus- übung des Wahlrechts von Art. 52 SchKG am ordentlichen Betreibungsort (Wohnsitz) angehoben wurde, gefährdet sein, sollte der Schuldner seinen Wohn- sitz vor der Pfändungsankündigung ins Ausland verlegen (vgl. Art. 53 SchKG; SK SchKG-Krüsi, Art. 53 N 3 und N 7; BGE 120 III 110 E. 1.a und 1.b S. 112), was das Vorgehen des Gesuchstellers auch sachlich rechtfertigt. Der Vorwurf, der Ge- suchsteller habe das Gebot schonender Rechtsausübung und damit das Rechts- missbrauchsverbot verletzt, ist daher unbegründet (s.a. Stücheli, a.a.O., S. 232, wonach Rechtsmissbrauch in der definitiven Rechtsöffnung nur in den seltensten Fällen angenommen werden könne; Abbet, Stämpflis Handkommentar, SchKG 81 N 24: "S'il n'est pas exclu d'invoquer l'abus de droit [Rechtsmissbrauch], son ap- plication reste exceptionnelle dans la mainlevée définitive."). Nichts anderes lässt sich aus der vom Gesuchsgegner angeführten bundes- gerichtlichen Rechtsprechung (BGE 100 III 41; s.a. BGE 128 III 383) ableiten (vgl. Urk. 65 Rz 44). Zunächst ging es dort – anders als hier, wo mehrere parallel an- gehobene Arrestbetreibungen an verschiedenen Arrestorten zur Debatte stehen – um zwei aufeinander folgende ordentliche Betreibungen (bzw.”
“Es untersagt, von mehreren in etwa gleichwertigen Möglichkeiten, welche zur Ausübung eines Rechts offen- stehen, ohne sachlichen Grund gerade diejenige zu wählen, welche für einen an- deren besondere Nachteile mit sich bringt (BGE 131 III 459 E. 5.3 S. 462 f.; Hausheer/Jaun, Die Einleitungsartikel des ZGB, Art. 1-10 ZGB, 2003, Art. 2 N 101 m.w.Hinw.). Solches lässt sich dem Gesuchsteller nicht vorwerfen, nachdem der - 27 - von ihm gewählte Weg der Prosequierung nicht nur für den Gesuchsgegner, son- dern auch für ihn selbst sehr aufwändig ist und deshalb nicht als gegen den Ge- suchsgegner gerichtete Schikane betrachtet werden kann. Sodann hält der be- sondere Betreibungsort von Art. 52 SchKG einem späteren, nach Zustellung des Zahlungsbefehls erfolgten Wohnsitzwechsel des Schuldners stand (BGE 136 III 373 E. 2.1 S. 375; 115 III 28 E. 2 S. 31; SK SchKG-Krüsi, Art. 52 N 14; KUKO SchKG-Jeanneret/Strub, Art. 53 N 5). Demgegenüber könnte die Fortführbarkeit einer Prosequierungsbetreibung, die in Ausübung des Wahlrechts von Art. 52 SchKG am ordentlichen Betreibungsort (Wohnsitz) angehoben wurde, gefährdet sein, sollte der Schuldner seinen Wohnsitz vor der Pfändungsankündigung ins Ausland verlegen (vgl. Art. 53 SchKG; SK SchKG-Krüsi, Art. 53 N 3 und N 7; BGE 120 III 110 E. 1.a und 1.b S. 112), was das Vorgehen des Gesuchstellers auch sachlich rechtfertigt. Von einer "offensichtlich rechtsmissbräuchlichen Gesuchs- kumulation" kann deshalb keine Rede sein (vgl. Urk. 55 Rz 37; s.a. Stücheli, a.a.O., S. 232, wonach Rechtsmissbrauch in der definitiven Rechtsöffnung nur in den seltensten Fällen angenommen werden könne; Abbet, Stämpflis Handkom- mentar, SchKG 81 N 24: "S'il n'est pas exclu d'invoquer l'abus de droit [Rechts- missbrauch], son application reste exceptionnelle dans la mainlevée définitive."). Der von der Vorinstanz nur marginal und auf Nichtigkeit geprüfte sowie in der Be- schwerde wiederholte Einwand, die Erteilung der Rechtsöffnung erfülle im vorlie- genden Betreibungsverfahren den Tatbestand des Rechtsmissbrauchs (vgl.”
Auch bei Arrest kann der Arrestgegenstand gepfändet werden; die Behauptung, die Sachen gehörten Dritten, hindert den Arrest oder die Pfändung nicht, sofern die Drittzugehörigkeit nicht offensichtlich und nicht nachgewiesen ist. Werden Identität und Wohnsitz der behaupteten Eigentümer genau mitgeteilt, hat das Vollstreckungsamt das Verfahren gemäss Art. 106 ff. SchKG einzuleiten.
“Ad ogni modo va rilevato, per abbondanza, che il ricorso era destinato all’insuccesso perché anche un debitore domiciliato all’estero può essere escusso in Svizzera al luogo di situazione dei beni sequestrati (art. 52 LEF), mentre la segnalazione secondo cui gli oggetti sequestrati apparterebbero a terzi non ne osta né il sequestro né il pignoramento ove la proprietà dei terzi non sia ma-nifesta (e il ricorrente non fornisce prove al riguardo); semplicemente l’Ufficio d’esecuzione dovrà avviare la procedura prevista agli art. 106 segg. LEF qualora verranno comunicati precisamente l’identità e il domicilio degli asseriti proprietari.”
Werden für dieselbe Forderung an verschiedenen Orten Arreste gelegt und an den jeweiligen Arrestorten gemäss Art. 52 SchKG prosequiert, sind für dieselbe Forderung mehrere örtlich beschränkte Rechtsöffnungsgesuche sowie mehrfach erteilte Rechtsöffnungen zulässig. Die Zulässigkeit der jeweiligen (konkreten) Rechtsöffnung richtet sich nach der Zulässigkeit der betreffenden Arrestbetreibung; die Wirkung der Rechtsöffnung bleibt auf die konkrete Betreibung beschränkt.
“Ist von der Zulässigkeit der Betreibung selbst auszugehen, muss auch die Erteilung der definitiven Rechtsöffnung in dieser Betreibung (sowie in weiteren, parallel geführten Betreibungen) zulässig sein (vgl. RT200121-O S. 27 ff., E. 3.4.3.; RT200125-O S. 25 ff., E. 3.4.3.). Denn ein konkreter Arrest muss prose- quiert werden, ansonsten fällt er dahin. Dazu verlangt Art. 279 Abs. 2 SchKG, dass der Gläubiger um Rechtsöffnung ersucht (oder eine Anerkennungsklage ein- leitet), wenn der Schuldner in der Arrestbetreibung Rechtsvorschlag erhoben hat. Wurden (wie hier) für dieselbe Forderung an verschiedenen Orten Arreste gelegt und die Arreste gestützt auf Art. 52 SchKG an diesen Orten (und nicht mittels ei- ner einzigen Betreibung am ordentlichen Betreibungsort) prosequiert, müssen für dieselbe Forderung folglich auch mehrere Rechtsöffnungsgesuche und mehrfach erteilte Rechtsöffnungen zulässig sein; umso mehr, als die Vollstreckung an den nicht mit dem Wohnort übereinstimmenden Arrestorten auf die Verwertung der dort verarrestierten Vermögenswerte beschränkt ist und mehrere Rechtsöffnun- gen in den verschiedenen Arrestbetreibungen daher zu keinen ernsthaften Ver- wertungskonflikten führen (s.a. Stücheli, a.a.O., S. 102). Die Zulässigkeit einer konkreten Rechtsöffnung ist mithin an die Zulässigkeit der betreffenden Betrei- bung geknüpft. Das ist die rechtliche Konsequenz der Prosequierungspflicht, des - 13 - dem Gläubiger hierfür gewährten Wahlrechts bezüglich des Betreibungsorts so- wie des Umstands, dass die Rechtsöffnung nur Wirkungen für die konkrete Be- treibung entfaltet.”
“Ist von der Zulässigkeit der Betreibung selbst auszugehen, muss auch die Erteilung der definitiven Rechtsöffnung in dieser Betreibung (sowie in weite- ren, parallel geführten Betreibungen) zulässig sein. Denn ein konkreter Arrest muss prosequiert werden, ansonsten fällt er dahin. Dazu verlangt Art. 279 Abs. 2 SchKG, dass der Gläubiger um Rechtsöffnung ersucht (oder eine Anerkennungs- klage einleitet), wenn der Schuldner in der Arrestbetreibung Rechtsvorschlag er- hoben hat. Wurden (wie hier) für dieselbe Forderung an verschiedenen Orten Ar- reste gelegt und die Arreste gestützt auf Art. 52 SchKG an diesen Orten (und nicht mittels einer einzigen Betreibung am ordentlichen Betreibungsort) prose- quiert (vgl. dazu vorne, E. 3.2.5), müssen für dieselbe Forderung folglich auch mehrere Rechtsöffnungsgesuche und mehrfach erteilte Rechtsöffnungen zulässig sein; umso mehr, als die Vollstreckung an den nicht mit dem Wohnort überein- stimmenden Arrestorten auf die Verwertung der dort verarrestierten Vermögens- werte beschränkt ist und mehrere Rechtsöffnungen in den verschiedenen Arrest- betreibungen daher zu keinen ernsthaften Verwertungskonflikten führen (s.a. Stü- cheli, a.a.O., S. 102). Die Zulässigkeit einer konkreten Rechtsöffnung ist mithin an die Zulässigkeit der betreffenden Betreibung geknüpft. Das ist die rechtliche Kon- sequenz der Prosequierungspflicht, des dem Gläubiger hierfür gewährten Wahl- rechts bezüglich des Betreibungsorts sowie des Umstands, dass die Rechtsöff- nung nur Wirkungen für die konkrete Betreibung entfaltet (vgl. vorne, E. 3.2.2). - 28 - Wäre eine Rechtsöffnung nur einmal bzw.”
“Ist von der Zulässigkeit der Betreibung selbst auszugehen, muss auch die Erteilung der definitiven Rechtsöffnung in dieser Betreibung (sowie in weite- ren, parallel geführten Betreibungen) zulässig sein. Denn ein konkreter Arrest muss prosequiert werden, ansonsten fällt er dahin. Dazu verlangt Art. 279 Abs. 2 SchKG, dass der Gläubiger um Rechtsöffnung ersucht (oder eine Anerkennungs- klage einleitet), wenn der Schuldner in der Arrestbetreibung Rechtsvorschlag er- hoben hat. Wurden (wie hier) für dieselbe Forderung an verschiedenen Orten Ar- reste gelegt und die Arreste gestützt auf Art. 52 SchKG an diesen Orten (und nicht mittels einer einzigen Betreibung am ordentlichen Betreibungsort) prose- quiert (vgl. dazu vorne, E. 3.2.5), müssen für dieselbe Forderung folglich auch - 22 - mehrere Rechtsöffnungsgesuche und mehrfach erteilte Rechtsöffnungen zulässig sein; umso mehr, als die Vollstreckung an den nicht mit dem Wohnort überein- stimmenden Arrestorten auf die Verwertung der dort verarrestierten Vermögens- werte beschränkt ist und mehrere Rechtsöffnungen in den verschiedenen Arrest- betreibungen daher zu keinen ernsthaften Verwertungskonflikten führen (s.a. Stü- cheli, a.a.O., S. 102). Die Zulässigkeit einer konkreten Rechtsöffnung ist mithin an die Zulässigkeit der betreffenden Betreibung geknüpft. Das ist die rechtliche Kon- sequenz der Prosequierungspflicht, des dem Gläubiger hierfür gewährten Wahl- rechts bezüglich des Betreibungsorts sowie des Umstands, dass die Rechtsöff- nung nur Wirkungen für die konkrete Betreibung entfaltet (vgl. vorne, E. 3.2.2). Wäre eine Rechtsöffnung nur einmal bzw.”
Auch wenn der Vollstreckungsort nach Art. 52 SchKG im Ort des Arrestgegenstands liegt, sind die Vollstreckungsakten grundsätzlich an der Wohnung oder am gewöhnlichen Geschäftssitz des Arrestschuldners zuzustellen (vgl. Art. 64 SchKG; ggf. Art. 66 Abs. 3 SchKG).
“Per abbondanza, va ribadito che anche in presenza di un foro esecutivo nel luogo del sequestro (art. 52 LEF), gli atti esecutivi vanno notificati nell’abitazione dell’escusso o nel luogo in cui suole esercitare la sua professione (art. 64 LEF), se del caso all’estero (art. 66 cpv. 3 LEF; citata”
“del 17 marzo 2009 consid. 2). Che il foro esecutivo sia localizzato al luogo di situazione dei beni sequestrati (art. 52 LEF) o – per ipotesi – alla sede dell’azienda svizzera dell’escusso domiciliato all’estero (art. 50 cpv. 1 LEF), ad ogni modo gli atti esecutivi vanno notificati nella sua abitazione o nel luogo in cui suole esercitare la sua professione (art. 64 LEF), se del caso all’estero (art. 66 cpv. 3 LEF; v. sentenza della CEF”
Die Unmöglichkeit oder eine verspätete bzw. nicht nachgewiesene Zustellung des Arrestprotokolls macht den rechtsmässig verfügten Arrest nicht nichtig. Vielmehr wirkt sich eine verzögerte Kenntnis allenfalls dahin aus, dass sich der Beginn der Beschwerdefrist verschiebt.
“Si le débiteur séquestré avait déjà eu une connaissance fiable et complète du séquestre avant la notification du procès-verbal de séquestre formel, un abus de droit peut être admis sans motif plausible et compréhensible en cas de retard excessif dans le dépôt de l’opposition (BSK SchKG II-Reiser, art. 278 n. 30 et 30a les références). 2.2.3. En l’espèce, contrairement à ce que soutient le recourant, c’est le procès-verbal de séquestre qui doit être notifié au débiteur et non l’ordonnance de séquestre. Cela étant, il est vrai qu’aucun accusé de réception ou preuve de la notification du procès-verbal de séquestre ne figure au dossier de mainlevée, ce qui ne signifie pas encore que cette décision n’a pas été notifiée. Toutefois, quoiqu’il en soit, le recourant ne peut en tirer aucun argument dès lors que, selon la jurisprudence et la doctrine, l’impossibilité de procéder à la notification du procès-verbal de séquestre ou sa communication tardive ne suffisent pas à rendre caduc un séquestre régulièrement ordonné et exécuté. Cela n’a aucun effet sur la validité du séquestre et la création du for de l’art. 52 LP, mais retarde uniquement le point de départ du délai de plainte. En outre, il est établi en l’espèce que le recourant a eu connaissance du séquestre le 28 mars 2023 au plus tard, lors de la notification du commandement payer en validation du séquestre et, comme l’a relevé la Présidente, le recourant aurait dû agir par la voie de la plainte ou de l’opposition pour contester le séquestre, ce qu’il n’avait toutefois pas fait (et n’a toujours pas fait) alors qu’il était représenté par un avocat au plus tard à partir du 25 mai 2023 dans la procédure de mainlevée. Il s’ensuit le rejet de ce grief. 2.3. 2.3.1. Le recourant se plaint également du fait que le requérant n'a pas allégué sur quelle décision précisément se fondait sa requête, ni quoi que ce soit concernant l'éventuel caractère définitif et exécutoire des décisions annexées à sa requête de mainlevée. Il relève qu'aucun sceau attestant du caractère exécutoire n'est apposé sur les pièces précitées. Par conséquent, il estime que la Présidente ne pouvait suppléer à ces carences et qu’elle a retenu à tort que l'arrêt du 17 septembre 2020 de la Ie Cour d’appel civil du Tribunal cantonal constituait un titre de mainlevée définitive.”
Bei Arrest kann die Betreibung zur Validierung des Arrests/Sequesters am Ort des Arrestgegenstands eingeleitet werden (Anwendung von Art. 52 SchKG; Praxisbeispiele etwa in Genf). Eine erteilte Rechtsöffnung entfaltet nur Wirkung für das jeweilige Betreibungsverfahren und beseitigt nicht automatisch den Rechtsvorschlag in einem anderen Betreibungsverfahren.
“Le 10 juin 2024, l'Office cantonal des poursuites (ci-après: l'Office) a notifié à A______, à l'Etude de son conseil, un commandement de payer, poursuite n° 1______, pour un montant de 62'091 fr. 70 réclamé au titre de contributions d'entretien partiellement impayées pour la période de décembre 2021 à août 2023 selon jugement JTPI/2666/23 du 1er mars 2023. Selon le commandement de payer, A______ était domicilié à F______. e. En date du 2 juillet 2024, l'Office a rendu une décision d'annulation de la poursuite n° 1______, au motif que A______ jouissait du statut diplomatique et ne pouvait par conséquent pas faire l'objet d'une procédure d'exécution forcée. B. a. Par acte posté le 19 juin 2024, A______ a formé plainte auprès de la Chambre de surveillance contre le commandement de payer précité, concluant à son annulation (A/2061/24). Il a en substance fait valoir qu'il était domicilié en Norvège et n'avait pas de domicile en Suisse. b. Dans sa détermination du 19 août 2024, B______ a observé que la poursuite en validation de séquestre pouvait intervenir au for du séquestre, en application de l'art. 52 LP. De plus, A______ était domicilié à Genève en juin 2024. C. a. Par acte déposé le 11 juillet 2024, B______ a formé plainte auprès de la Chambre de surveillance contre la décision de l'Office du 2 juillet 2024 annulant le commandement de payer, poursuite n° 1______ (A/2360/24). L'immunité de juridiction et d'exécution dont A______ jouissait avait été levée le 17 décembre 2021, en lien avec la procédure de mesures protectrices de l'union conjugale; cette levée de l'immunité de juridiction et d'exécution s'appliquait aussi à l'exécution forcée du jugement sur mesures protectrices de l'union conjugale. b. Aux termes de son rapport du 29 juillet 2024, l'Office a exposé que la décision de levée de l'immunité de juridiction et d'exécution de A______ que le Directeur général de E______ avait prononcée le 17 décembre 2021 pour les besoins de la procédure civile l'opposant à son épouse ne couvrait pas la procédure de poursuite, ainsi que l'avait confirmé la Section des privilèges et immunités du DFAE en date du 15 juillet 2024.”
“Par acte déposé au Greffe universel du Pouvoir judiciaire le 22 avril 2022, à l'attention de la Chambre de surveillance des Offices des poursuites et faillites (ci-après la Chambre de surveillance), A______, "domicilié 6______, H______, F______", agissant par le truchement de son conseil, avec élection de domicile en l'Etude, a formé une plainte contre la notification des commandements de payer, concluant principalement à la constatation de sa nullité, subsidiairement à l'annulation des commandements de payer, avec suite de frais à la charge de l'ETAT DE GENEVE et allocation de dépens. b. L'Office et l'AFC ont conclu au rejet de la plainte dans leurs observations des 12 et 16 mai 2022. c. Le plaignant a répliqué le 20 mai 2022. d. La Chambre de surveillance a informé les parties par courrier du 8 juin 2022 que la cause était gardée à juger. EN DROIT 1. 1.1 Déposée en temps utile (art. 17 al. 2 LP) et dans les formes prévues par la loi (art. 9 al. 1 et 2 LALP; art. 65 al. 1 et 2 LPA, applicables par renvoi de l'art. 9 al. 4 LALP), auprès de l'autorité compétente pour en connaître (art. 6 al. 1 et 3 LALP; art. 17 al. 1 LP), à l'encontre d'une mesure de l'Office pouvant être attaquée par cette voie (art. 17 al. 1 LP) et par une partie potentiellement lésée dans ses intérêts (ATF 138 III 219 consid. 2.3; 129 III 595 consid. 3; 120 III 42 consid. 3), la plainte est recevable. 1.2 En application de l'art. 52 LP, la poursuite en validation du séquestre peut être requise au lieu de situation des objets séquestrés (art. 52 LP), même si le débiteur n'y est pas domicilié, en dérogation au for ordinaire de la poursuite au domicile du débiteur, prévu par l'art. 46 al. 1 LP. Il existe par conséquent un for de poursuite à Genève en l'espèce, ce qui n'est d'ailleurs pas contesté. 2. Le plaignant reproche à l'Office de ne pas avoir procédé à la notification des commandements de payer litigieux à son domicile à F______ [Émirats arabes unis], une notification à l'ancien domicile genevois désormais occupé par sa seule épouse n'étant pas valable. Il ne conteste pas avoir eu connaissance des commandements de payer, mais estime que le "passage en force" de l'AFC et de l'Office pour procéder à une notification à Genève doit être sanctionné par la nullité. 2.1.1 A teneur de l'art. 64 al. 1 LP, les actes de poursuite sont notifiés au débiteur dans sa demeure ou à l'endroit où il exerce habituellement sa profession.”
“Die Vorinstanz erläuterte dem Beschwerdeführer, dass der Rechtsöffnungsrichter nicht prüfen darf, ob eine Betreibung zulässig sei, weil für die gleiche Forderung bereits eine oder mehrere Betreibungen eingeleitet wurden. Dies gelte auch für eine Betreibung am Wohnsitz des Schuldners (Art. 46 SchKG), die neben bzw. zusätzlich zu den Betreibungen am Ort des Arrestgegenstandes (Art. 52 SchKG) erfolgt sei. Inwieweit das Vorgehen des Gläubigers gegen das Gebot der schonenden Rechtsausübung verstosse, sei ausschliesslich vom Betreibungsamt bzw. auf Beschwerde nach Art. 17 SchKG hin von der Aufsichtsbehörde zu prüfen (mit Hinweis auf BGE 139 III 444 E. 4.1). Erweise sich eine Betreibung als zulässig, so gelte dies grundsätzlich auch für die nachfolgende Rechtsöffnung. Werde diese erteilt, so bleibe ihre Wirkung auf das jeweilige Betreibungsverfahren beschränkt und könne den Rechtsvorschlag in einem andern Betreibungsverfahren auch dann nicht beseitigen, wenn es um dieselbe Forderung gehe. Insofern handle es sich nicht um ein identische Sache und von einer offensichtlich rechtsmissbräuchlichen Gesuchskumulation könne keine Rede sein.”
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