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L'abattement pour rente de Fr. 16'800 mentionné à l'art. 6quater RAVS est pris en compte dans la pratique lors de la détermination des cotisations AVS; ainsi, le revenu soumis aux cotisations peut être sensiblement réduit et, dans certains cas, porté à zéro.
“Die Vorbringen der Beschwerdeführerin sind unbehelflich. Vorliegend zu qualifizieren sind die ihr bekannten Vergütungen an den Beigeladenen im Zeitraum von März 2020 bis Dezember 2022 im Umfang von insgesamt Fr. 12‘485.- einschliesslich Spesen (vgl. E. 3.1.2). Dass der Beigeladene noch für andere Arbeitgeber oder Auftraggeberinnen tätig ist und die Beschwerdeführerin ihn nur bei Bedarf beizieht, vermag an der Qualifikation seiner Tätigkeiten als unselbständigewerbend nichts zu ändern. Der Vollständigkeit halber ist zu bemerken, dass auf dem massgebenden Lohn, der je Arbeitgeber den Betrag von Fr. 2'300.-- pro Kalenderjahr nicht übersteigt, die Beiträge grundsätzlich nur auf Verlangen des Versicherten erhoben werden (vgl. Art. 34d Abs. 1 AHVV). Beim von der Beschwerdeführerin genannten Betrag von Fr. 16‘800.-- pro Jahr handelt es sich dagegen um jenen Betrag, der von Versicherten im Rentenalter vom Einkommen aus selbständiger oder unselbständiger Erwerbstätigkeit im Rahmen der Bemessung der AHV-Beiträge in Abzug gebracht werden kann (Art. 6quater AHVV).”
“3bis COVID-19-Verordnung Erwerbsausfall fällt. Bei dieser Kategorie von Selbstständigerwerbenden besteht - unter Vorbehalt der übrigen Anspruchsvoraussetzungen - nur Anspruch auf eine Corona-Erwerbsausfallentschädigung, wenn ihr für die Bemessung der Beiträge der AHV massgebendes Einkommen für das Jahr 2019 zwischen 10 000 und 90 000 Franken liegt. Für das Jahr 2019 lagen sowohl zum Verfügungszeitpunkt vom 3. Juli 2020 als auch zum Zeitpunkt des Erlasses des Einspracheentscheids vom 28. Oktober 2020 erst die Mitteilung der Beschwerdegegnerin vom 28. Januar 2019 betreffend Akontobeiträge 2019 sowie die definitive Beitragsverfügung 2018 vom 21. April 2020 vor, wonach das beitragspflichtige Einkommen jeweils mit Null veranschlagt wurde. Letztere basierte auf einem Einkommen aus selbstständiger Erwerbstätigkeit von Fr. 6'600.--, wobei ab Mai 2018 infolge Erreichen des ordentlichen Pensionsalters des Beschwerdeführers im April 2018 noch der monatliche Freibetrag von Fr. 1'400.-- (Art. 4 Abs. 2 lit. b AHVG in Verbindung mit Art. 6quater AHVV) berücksichtigt wurde (8 x Fr. 1'400.-- = Fr. 11'200.-- [act. G 16.1/6.1 und 17.1]; vgl. auch Steuermeldung vom 21. Februar 2020 [act. G 16.1/16]). Die Beschwerdegegnerin ging in ihrem Einspracheentscheid vom 28. Oktober 2020 offenbar davon aus, dass gestützt auf die Steuermeldung für das Jahr 2018 auch das den Akontobeiträgen 2019 zu Grunde liegende Einkommen entsprechend anzupassen bzw. direkt auf das Einkommen von Fr. 6'600.-- abzustellen sei (Ziff. II.3 am Schluss). Dies ist (wohl) nicht zu beanstanden, hatte aber auf das Ergebnis keinen Einfluss, da auch dieses Einkommen unterhalb der Grenze von Fr. 10'000.-- lag. Der Beschwerdeführer reichte sodann weder im Festsetzungs- noch im Einspracheverfahren weitere Beweismittel ein, die ein höheres Einkommen aus selbstständiger Erwerbstätigkeit hätten belegen können. Vielmehr bestritt er die rechtliche Qualifikation der bei den H.___, C.___, D.___ und E.___ erzielten Einkommen und machte eventualiter geltend, die Einkommen aus selbstständiger und unselbstständiger Erwerbstätigkeit seien zusammenzuzählen.”
“Die Ausgleichskasse ist demzufolge zu Recht vom rechtskräftig veranlagten Einkommen von Fr. 44'130.-- ausgegangen. Unter Berücksichtigung des Rentenfreibetrags von Fr. 16'800.--(vgl. dazu Art. 6quater AHVV) und der Aufrechnung der persönlichen Beiträge hat sie korrekterweise ein beitragspflichtiges Einkommen von Fr. 28'900.-- berücksichtigt. Gestützt auf die für die Beitragsperiode 2018 gültige sinkende Beitragsskala gemäss Art. 21 AHVV ergibt sich bei einem Prozentsatz von”
RAVS art. 6quater n. 15 Quiconque a déclaré un revenu pour une période auprès de la caisse de compensation et y a fait prélever des cotisations ne peut, pour la même période, invoquer simultanément l'absence de revenu d'activité auprès des organismes compétents pour l'APG liée au coronavirus ou pour l'indemnité pour perte de gain.
“72) et la période de janvier à octobre 2020 (40'804 fr. 60 / 10 = 4'080 fr. 46). Sur le vu de ces éléments, l’intimée était par conséquent justifiée à nier toute perte de salaire. d) Quant aux explications du recourant selon lesquelles, faute de transaction réalisée durant la période litigieuse, il s’est vu contraint de se verser un salaire fictif afin de pouvoir assumer ses dépenses et le paiement de ses cotisations à l’AVS, elles ne lui sont d’aucun secours. Force est de souligner à cet égard que, quelles que soient les difficultés rencontrées par la société Y.________ Sàrl et les mesures prises pour y pallier, le recourant a bel et bien annoncé à la Caisse des revenus soumis à cotisations (cf. déclarations annuelles de salaire des 30 décembre 2019 et 29 janvier 2021 ; cf. consid. 4c supra). Or l’intéressé ne saurait, pour une même période, faire état de revenus soumis au prélèvement de cotisations AVS – que ce soit, vu son âge, sous l’angle des cotisations dues par les assurés actifs après l’âge légal de la retraite (art. 6quater RAVS [règlement fédéral du 31 octobre 1947 sur l'assurance-vieillesse et survivants ; RS 831.101]) ou sous l’angle de l’ajournement du droit à une rente ordinaire de vieillesse (art. 39 LAVS et 55bis ss RAVS) – et invoquer simultanément l’absence de revenus du point de vue des allocations pour perte de gain en cas de coronavirus. Rien, dans le système légal, ne permet du reste à la Caisse de percevoir des cotisations sur des salaires réputés fictifs, ainsi que cette dernière l’a déjà expliqué au recourant (cf. courriel du 23 février 2020). Peu importe également que l’intéressé soutienne avoir puisé dans ses fonds propres pour se verser un salaire durant la période litigieuse. Quelle que soit l’origine des fonds, il a en effet pris l’option d’annoncer un revenu sur lequel des cotisations ont été prélevées, plutôt que d’accuser une perte de revenu engendrant une lacune de cotisation ; il lui incombe, dès lors, d’assumer les conséquences de ce choix. A l’instar de l’intimée, on notera encore que si l’assuré a pu vivre du salaire versé et s’acquitter par ce biais de ses cotisations AVS (cf.”
“72) et la période de janvier à octobre 2020 (40'804 fr. 60 / 10 = 4'080 fr. 46). Sur le vu de ces éléments, l’intimée était par conséquent justifiée à nier toute perte de salaire. d) Quant aux explications du recourant selon lesquelles, faute de transaction réalisée durant la période litigieuse, il s’est vu contraint de se verser un salaire fictif afin de pouvoir assumer ses dépenses et le paiement de ses cotisations à l’AVS, elles ne lui sont d’aucun secours. Force est de souligner à cet égard que, quelles que soient les difficultés rencontrées par la société Y.________ Sàrl et les mesures prises pour y pallier, le recourant a bel et bien annoncé à la Caisse des revenus soumis à cotisations (cf. déclarations annuelles de salaire des 30 décembre 2019 et 29 janvier 2021 ; cf. consid. 4c supra). Or l’intéressé ne saurait, pour une même période, faire état de revenus soumis au prélèvement de cotisations AVS – que ce soit, vu son âge, sous l’angle des cotisations dues par les assurés actifs après l’âge légal de la retraite (art. 6quater RAVS [règlement fédéral du 31 octobre 1947 sur l'assurance-vieillesse et survivants ; RS 831.101]) ou sous l’angle de l’ajournement du droit à une rente ordinaire de vieillesse (art. 39 LAVS et 55bis ss RAVS) – et invoquer simultanément l’absence de revenus du point de vue des allocations pour perte de gain en cas de coronavirus. Rien, dans le système légal, ne permet du reste à la Caisse de percevoir des cotisations sur des salaires réputés fictifs, ainsi que cette dernière l’a déjà expliqué au recourant (cf. courriel du 23 février 2020). Peu importe également que l’intéressé soutienne avoir puisé dans ses fonds propres pour se verser un salaire durant la période litigieuse. Quelle que soit l’origine des fonds, il a en effet pris l’option d’annoncer un revenu sur lequel des cotisations ont été prélevées, plutôt que d’accuser une perte de revenu engendrant une lacune de cotisation ; il lui incombe, dès lors, d’assumer les conséquences de ce choix. A l’instar de l’intimée, on notera encore que si l’assuré a pu vivre du salaire versé et s’acquitter par ce biais de ses cotisations AVS (cf.”
Chez les rentiers, l'abattement mensuel pris en compte en vertu de l'art. 6quater RAVS peut réduire le revenu retenu pour le calcul de l'AVS et, ce faisant, influer sur l'examen des conditions d'octroi de l'indemnité pour perte de gain liée au coronavirus (p. ex. en ce qui concerne les plafonds de revenu énoncés dans l'ordonnance).
“3bis COVID-19-Verordnung Erwerbsausfall fällt. Bei dieser Kategorie von Selbstständigerwerbenden besteht - unter Vorbehalt der übrigen Anspruchsvoraussetzungen - nur Anspruch auf eine Corona-Erwerbsausfallentschädigung, wenn ihr für die Bemessung der Beiträge der AHV massgebendes Einkommen für das Jahr 2019 zwischen 10 000 und 90 000 Franken liegt. Für das Jahr 2019 lagen sowohl zum Verfügungszeitpunkt vom 3. Juli 2020 als auch zum Zeitpunkt des Erlasses des Einspracheentscheids vom 28. Oktober 2020 erst die Mitteilung der Beschwerdegegnerin vom 28. Januar 2019 betreffend Akontobeiträge 2019 sowie die definitive Beitragsverfügung 2018 vom 21. April 2020 vor, wonach das beitragspflichtige Einkommen jeweils mit Null veranschlagt wurde. Letztere basierte auf einem Einkommen aus selbstständiger Erwerbstätigkeit von Fr. 6'600.--, wobei ab Mai 2018 infolge Erreichen des ordentlichen Pensionsalters des Beschwerdeführers im April 2018 noch der monatliche Freibetrag von Fr. 1'400.-- (Art. 4 Abs. 2 lit. b AHVG in Verbindung mit Art. 6quater AHVV) berücksichtigt wurde (8 x Fr. 1'400.-- = Fr. 11'200.-- [act. G 16.1/6.1 und 17.1]; vgl. auch Steuermeldung vom 21. Februar 2020 [act. G 16.1/16]). Die Beschwerdegegnerin ging in ihrem Einspracheentscheid vom 28. Oktober 2020 offenbar davon aus, dass gestützt auf die Steuermeldung für das Jahr 2018 auch das den Akontobeiträgen 2019 zu Grunde liegende Einkommen entsprechend anzupassen bzw. direkt auf das Einkommen von Fr. 6'600.-- abzustellen sei (Ziff. II.3 am Schluss). Dies ist (wohl) nicht zu beanstanden, hatte aber auf das Ergebnis keinen Einfluss, da auch dieses Einkommen unterhalb der Grenze von Fr. 10'000.-- lag. Der Beschwerdeführer reichte sodann weder im Festsetzungs- noch im Einspracheverfahren weitere Beweismittel ein, die ein höheres Einkommen aus selbstständiger Erwerbstätigkeit hätten belegen können. Vielmehr bestritt er die rechtliche Qualifikation der bei den H.___, C.___, D.___ und E.___ erzielten Einkommen und machte eventualiter geltend, die Einkommen aus selbstständiger und unselbstständiger Erwerbstätigkeit seien zusammenzuzählen.”
En vertu de l'art. 6quater al. 2 RAVS, chez les personnes en âge de la retraite, une franchise de Fr. 16'800.— sur le revenu provenant d'une activité indépendante n'est pas assujettie aux cotisations. Pour la détermination de l'indemnité (rapportée au revenu assujetti à la RAVS), c'est donc le revenu assujetti à la RAVS qui est déterminant; le revenu non assujetti à la RAVS (en particulier la franchise de Fr. 16'800.—) n'est pas pris en compte dans le calcul de l'indemnité et doit être déduit du revenu annuel en conséquence.
“Folglich liegt eine in der Verordnung und im Kreisschreiben aufgeführte, amtliche Grundlage für die Bemessung der Entschädigung vor. Darauf ist abzustellen. Dem Einwand der Ausgleichskasse, dass gemäss Art. 23 Abs. 1 der Verordnung über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVV) vom 31. Oktober 1947 einzig die rechtskräftige Veranlagung für die direkte Bundessteuer massgebend sei, kann nicht gefolgt werden. Einerseits wird diese Einschränkung weder in Art. 5 Abs. 2 der COVID-19-Verordnung Erwerbsersatz noch im KS CE erwähnt und andererseits ist gemäss Art. 23 Abs. 2 AHVV ein Abstellen auf die rechtskräftige Veranlagung für die kantonale Einkommenssteuer vorgesehen, sofern eine rechtskräftige Veranlagung für die direkte Bundessteuer nicht vorliegt. 7. Es bleibt zu prüfen, ob von diesem Einkommen der Rentnerfreibetrag in Abzug zu bringen ist. Die Ausgleichskasse erachtet den Abzug als systemimmanent und folgerichtig, während der Beschwerdeführer den Abzug als rechtsungleiche Behandlung rügt. Gemäss Art. 6quater Abs. 2 AHVV haben Männer, die das 65. Altersjahr vollendet haben, vom Einkommen aus selbständiger Tätigkeit nur für den Teil Beiträge zu entrichten, der Fr. 16'800.-- im Jahr übersteigt. Dieser Freibetrag ist somit nicht beitragspflichtig. Nach dem klaren Wortlaut von Art. 5 Abs. 2ter COVID-19-Verordnung Erwerbsausfall ist für die Bemessung der Entschädigung von anspruchsberechtigten Selbständigerwerbenden das ahv-pflichtige Einkommen des Jahres 2019 massgebend. Das nicht ahv-pflichtige Einkommen ist somit bei der Berechnung der Entschädigung ausser Acht zu lassen. Das gestützt auf die definitive Steuerveranlagung 2019 des Kantons Basel-Stadt ermittelte Jahreseinkommen ist daher um den Freibetrag zu reduzieren. Die Beschwerde ist demnach gutzuheissen und die Angelegenheit ist zur Berechnung des Taggeldes auf der Grundlage des in der definitiven Steuerveranlagung 2019 des Kantons Basel-Stadt ausgewiesenen Einkommens sowie unter Vornahme des Abzugs des Freibetrages an die Vorinstanz zurückzuweisen. 8.”
“Folglich liegt eine in der Verordnung und im Kreisschreiben aufgeführte, amtliche Grundlage für die Bemessung der Entschädigung vor. Darauf ist abzustellen. Dem Einwand der Ausgleichskasse, dass gemäss Art. 23 Abs. 1 der Verordnung über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVV) vom 31. Oktober 1947 einzig die rechtskräftige Veranlagung für die direkte Bundessteuer massgebend sei, kann nicht gefolgt werden. Einerseits wird diese Einschränkung weder in Art. 5 Abs. 2 der COVID-19-Verordnung Erwerbsersatz noch im KS CE erwähnt und andererseits ist gemäss Art. 23 Abs. 2 AHVV ein Abstellen auf die rechtskräftige Veranlagung für die kantonale Einkommenssteuer vorgesehen, sofern eine rechtskräftige Veranlagung für die direkte Bundessteuer nicht vorliegt. 7. Es bleibt zu prüfen, ob von diesem Einkommen der Rentnerfreibetrag in Abzug zu bringen ist. Die Ausgleichskasse erachtet den Abzug als systemimmanent und folgerichtig, während der Beschwerdeführer den Abzug als rechtsungleiche Behandlung rügt. Gemäss Art. 6quater Abs. 2 AHVV haben Männer, die das 65. Altersjahr vollendet haben, vom Einkommen aus selbständiger Tätigkeit nur für den Teil Beiträge zu entrichten, der Fr. 16'800.-- im Jahr übersteigt. Dieser Freibetrag ist somit nicht beitragspflichtig. Nach dem klaren Wortlaut von Art. 5 Abs. 2ter COVID-19-Verordnung Erwerbsausfall ist für die Bemessung der Entschädigung von anspruchsberechtigten Selbständigerwerbenden das ahv-pflichtige Einkommen des Jahres 2019 massgebend. Das nicht ahv-pflichtige Einkommen ist somit bei der Berechnung der Entschädigung ausser Acht zu lassen. Das gestützt auf die definitive Steuerveranlagung 2019 des Kantons Basel-Stadt ermittelte Jahreseinkommen ist daher um den Freibetrag zu reduzieren. Die Beschwerde ist demnach gutzuheissen und die Angelegenheit ist zur Berechnung des Taggeldes auf der Grundlage des in der definitiven Steuerveranlagung 2019 des Kantons Basel-Stadt ausgewiesenen Einkommens sowie unter Vornahme des Abzugs des Freibetrages an die Vorinstanz zurückzuweisen. 8.”
Après déduction du montant exonéré, l'assiette des cotisations pertinente au sens de l'art. 6quater RAVS comprend non seulement le salaire perçu en Suisse, mais, le cas échéant, aussi les revenus d'activité perçus à l'étranger (p. ex. en Allemagne).
“Die entgegenstehenden privaten und öffentlichen Interessen sind dabei anhand der gegebenen Umstände bzw. des aktuellen sozialen Hintergrunds objektiv zu würdigen und zueinander in Bezug zu setzen (BGE 142 I 49 E. 9.1; 142 I 76E. 3.5.1; Urteil 1B_235/2022 vom 12. Juli 2022 E. 3.1). Die Anwendung der schweizerischen Rechtsvorschriften resp. die Beitragserhebung gemäss AHVG auf dem (in der Schweiz und in Deutschland erzielten; vgl. Art. 4 AHVG i.V.m. Art. 6ter AHVV [SR 831.101] e contrario) Einkommen von Erwerbstätigen nach Erreichen des Rentenalters dient der gleichmässigen Finanzierung von Sozialversicherungsleistungen nach dem Solidaritätsprinzip. Dass die Massnahme ungeeignet oder nicht erforderlich sein soll, ist nicht ersichtlich und macht der Beschwerdeführer auch nicht geltend. Bezüglich der Zumutbarkeit im engeren Sinn ist Folgendes zu berücksichtigen: Für den Beschwerdeführer resultiert aus seiner Erwerbstätigkeit in der Schweiz wohl eine erhebliche Beitragslast; das massgebliche Beitragssubstrat ist aber - nach Abzug eines Freibetrags (vgl. Art. 6quater AHVV) - nicht nur der in der Schweiz erzielte Lohn, sondern auch das in Deutschland erzielte (und dort nicht beitragsbelastete; vgl. SVR 2020 AHV Nr. 12 S. 32, 9C_603/2019 E. 4.3) Erwerbseinkommen. Weshalb mit Blick darauf von prohibitiver Beitragserhebung gesprochen werden müsste, erhellt nicht und legt der Beschwerdeführer auch nicht dar. Dass die Beiträge nach AHVG für ihn untragbar sein sollen, bringt er ebenfalls nicht vor. Gegenüber der Beitragslast überwiegt das öffentliche Interesse an der gleichmässigen Versicherungsfinanzierung. Daran ändert auch nichts, dass das deutsche Sozialversicherungssystem nach anderen Regeln finanziert wird und deren Anwendung für den Betroffenen vorteilhafter wäre. Somit ist die vorinstanzliche Bestätigung der Verfügung des BSV vom 16. März 2020 nicht unverhältnismässig. Gleichzeitig entfällt auch ein unzulässiger (vgl. Art. 36 BV e contrario) Eingriff in die Wirtschaftsfreiheit. 3.4.4.2. Die Rechtsgleichheit im Sinne von Art. 8 Abs. 1 BV ist verletzt, wenn ein Erlass hinsichtlich einer entscheidwesentlichen Tatsache rechtliche Unterscheidungen trifft, für die ein vernünftiger Grund in den zu regelnden Verhältnissen nicht ersichtlich ist, oder wenn er Unterscheidungen unterlässt, die sich aufgrund der Verhältnisse aufdrängen.”
Référence : RAVS art. 6quater ch. 11 En cas de salaires arriérés, il convient d'abord de vérifier à quelle période le salaire impayé doit être rattaché (principe de la période de référence / principe d'attribution). Ensuite, on apprécie quelles dispositions légales s'appliquent — notamment s'il existe une obligation de cotisation, le taux de cotisation applicable et l'applicabilité ainsi que le montant de l'abattement selon l'art. 6quater RAVS. Dans les cas exceptionnels mentionnés par le DRC, le calcul se fonde en revanche sur le principe de réalisation (voir la distinction aux nos 2036 ss.).
“Secondo il marginale 2036 DRC per determinare se il versamento di un salario arretrato sia soggetto o meno a contribuzione, ci si fonda sulle disposizioni in vigore nel periodo cui si riferisce il salario arretrato (“principio del periodo di riferimento” [da rilevare che mentre il termine in italiano è stato modificato, poiché in precedenza era chiamato “principio della destinazione”, nelle altre due lingue nazionali è rimasto il medesimo, ossia, “Bestimmungsprinzip” in tedesco e “principe retenant l’année pour laquelle le salaire est dû” in francese]). In base al principio del periodo di riferimento, si determina ad esempio se siano dovuti contributi AVS/AI/IPG/AD e se sia applicabile una franchigia ai sensi dell’art. 6quater OAVS oppure un importo limite ai sensi dell’art. 34d OAVS. Per il marginale 2038 DRC se il rapporto di lavoro con lo stesso datore di lavoro o l’obbligo assicurativo non sussiste più, il diritto valido al momento dell’esercizio dell’attività si applica al momento del versamento del salario arretrato su cui vanno versati i contributi secondo il N. 2036 per quanto riguarda: – il tasso di contribuzione; – l’importo della franchigia (art. 6quater OAVS); – l’importo del salario di poco conto, da cui si possono percepire contributi solo a richiesta dell’assicurato (art. 34d OAVS); – i valori salariali di riferimento nella procedura semplificata (v. N. 2102); – l’importo massimo del guadagno assicurato determinante di cui all’art. 3 cpv. 2 LADI in combinato disposto con l’art. 22 cpv. 1 OAINF. Secondo il marginale 2039 DRC in tutti gli altri casi il conteggio dei contributi si basa sul principio del conseguimento del guadagno (in tedesco: “Realisierungsprinzip”), in base al quale sono determinanti le disposizioni in vigore al momento del versamento. Nel marginale 2040 viene indicato un esempio. Nel 2021 X riceve una provvigione di 80 000 franchi per una serie di affari conclusi nel”
“Se eccezionalmente un salariato non riceve retribuzione per il lavoro prestato in qualità di dipendente, non si può presumere l’esistenza di una retribuzione pari a quella usualmente pagata in circostanze simili (nessun salario fittizio). Pertanto non devono essere versati contributi salariali (marginale 1014 DSD, nel tenore in vigore dal 1° gennaio 2019). 2.5. Per quanto concerne le direttive sulla riscossione dei contributi nell’AVS/AI e nelle IPG (DRC), il marginale 2034 nel tenore in vigore dal 1° gennaio 2016 al 31 dicembre 2020, prevede che per determinare se un versamento di salario arretrato sia soggetto o meno a contribuzione, ci si fonda sulle disposizioni in vigore nel periodo cui è destinato il salario arretrato (principio della destinazione). La registrazione nel CI del versamento del salario arretrato è disciplinata nelle D CA/CI. In base al principio della destinazione si determina così se siano dovuti contributi AVS/AI/IPG/AD e se sia applicabile una franchigia ai sensi dell’art. 6quater OAVS oppure un importo limite ai sensi dell’art. 34d OAVS. Secondo il marginale 2035 DRC, nel tenore in vigore dal 1° gennaio 2016 al 31 dicembre 2020, in caso di salari arretrati sottoposti a contribuzione secondo il N. 2034, il conteggio per la riscossione dei contributi legali avviene secondo il principio del conseguimento del guadagno, in base al quale fanno stato le disposizioni in vigore al momento del versamento. Queste direttive si applicano: – al tasso contributivo: va applicato quello in vigore al momento del versamento o dell’accredito del versamento; – alla determinazione di eventuali franchigie, in caso di salariati in età AVS (franchigia, art. 6 quater OAVS); – ai salari di poco conto – da cui si possono percepire contributi solo a richiesta dell’assicurato (art. 34d OAVS); – ai valori salariali di riferimento nella procedura semplificata (v.”
L'abattement pour les pensionnés selon l'art. 6quater al. 2 RAVS doit être considéré comme un abattement distinct et peut être pris en compte en sus des abattements applicables aux différents rapports de travail.
“11; abgekürzt: EOV [vgl. auch Rz 5050 - 5054 WEO]). Nachdem es bei der Regelung des vorliegend massgebenden Art. 2 Abs. 3bis COVID-19-Verordnung Erwerbsausfall wie gesagt um die Entschädigung spezifisch aus einer selbstständigen Erwerbstätigkeit resultierender Risiken - und nicht um die Entschädigung eines Lohnausfalls einer unselbstständigen Erwerbstätigkeit oder um den Ausgleich der Gesamteinkünfte - geht, kann der Beschwerdeführer auch aus der Regelung des EOG bzw. aus den Ziff. 5050 - 5054 WEO nichts für seinen Standpunkt ableiten. Als weiteres Zwischenergebnis steht mit der eingereichten Steuerveranlagung fest, dass der Beschwerdeführer im Jahr 2019 ein Einkommen aus selbstständiger Erwerbstätigkeit in Höhe von Fr. 11'581.-- erzielt hatte, wie er dies auch selbst deklarierte (act. G 3.1). Wie sich aus den Beitragsverfügungen 2018 und 2019 ergibt, wurde dem Beschwerdeführer infolge seiner Pensionierung im April 2018 ab 1. Mai 2019 der Rentnerfreibetrag gemäss Art. 4 Abs. 2 lit. b AHVG in Verbindung mit Art. 6quater Abs. 2 AHVV gewährt. Dabei ging die Beschwerdegegnerin zu Recht von einem separat (zusätzlich zu den einzelnen Arbeitsverhältnissen) bestehenden Freibetrag aus (vgl. Rz 1004 des Kreisschreibens über die Beitragspflicht der Erwerbstätigen im Rentenalter in der AHV, IV und EO [KSR]), sodass sich für 2018 noch zu zahlende Beiträge von Fr.”
RAVS art. 6quater ch. 9 Pour les personnes ayant atteint l'âge AVS, des cotisations ne sont prélevées sur le revenu d'une activité indépendante que sur la part du montant annuel dépassant Fr. 16'800.--.
Chez les personnes de l'âge AVS, les revenus d'une activité lucrative indépendante doivent être diminués, pour la détermination du revenu soumis à cotisations, de l'abattement (p. ex. Fr. 16'800). Comme l'indique la jurisprudence, cela doit également être pris en compte lors de l'examen des questions de droit à des prestations (p. ex. indemnité pour perte de gain liée au coronavirus).
“Altersjahres erzielten Erwerbseinkünften (Art. 6quater Abs. 2 AHVV) - die beitragspflichtigen Einkommen wie folgt: Beitragsjahr 2013 Ehemann Ehefrau Reines Eink. aus selbst. Erwerbstätigkeit Fr. 228'091.- - Fr. 216'512.-- ./. Altersabzug (Fr. 14’000.--) ./. Eigenkapitalzins (Fr. 18'310.--) (Fr. 17'416.--) (=17'234+1’076) (=17'234+182) Aufrechnung persönliche Beiträge Fr. 6'784.-- Fr. 167.-- Beitragspflichtiges Einkommen (abgrundet) Fr. 202'500.-- Fr. 199'200.-- Beitragsjahr 2014 Ehemann Ehefrau Reines Eink. aus selbst. Erwerbstätigkeit Fr. 181’858.-- Fr. 149’361.-- ./. Altersabzug (Fr. 16’800.--) (Fr. 1'400.--) ./. Eigenkapitalzins (Fr. 12'703.50) (Fr.12'535.50) (=12'466.50+237) (=12'466.”
“Was die Vorbringen der Beschwerdeführerin betreffend Freibetrag betrifft, ist festzuhalten, dass gemäss Art. 2 Abs. 3bis sowie Art. 5 Abs. 2 der Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall in Verbindung mit Art. 11 Abs. 1 EOG das AHV-beitragspflichtige Einkommen für die Corona-Erwerbsausfallentschädigung massgebend ist. Personen im AHV-Alter entrichten vom Einkommen aus selbständiger Erwerbstätigkeit nur für den Teil Beiträge, der Fr. 16'800.-- pro Jahr übersteigt (sogenannter Freibetrag; vgl. Art. 6quater Abs. 2 AHVV). Wie bei der Beitragsbemessung ist daher auch bei der Beurteilung des Anspruchs auf Erwerbsausfallentschädigung der Freibetrag vom Einkommen aus selbständiger Erwerbstätigkeit abzuziehen. Eine Gesetzeslücke liegt hier entgegen der Ansicht der Beschwerdeführerin nicht vor. Die Beschwerde ist demnach abzuweisen. Das Gericht erkennt:”
Le salaire déterminant comprend également, pour les rentiers, notamment les tantièmes, les indemnités fixes et les jetons de présence; ceux-ci doivent être pris en compte dans l'assiette des cotisations selon l'art. 6quater RAVS.
“5 Abs. 1 und Art. 13 AHVG). Als massgebender Lohn gilt jedes Entgelt für in unselbstständiger Stellung auf bestimmte oder unbestimmte Zeit geleistete Arbeit, mit Einschluss von Teuerungs- und anderen Lohnzulagen, Provisionen, Gratifikationen, Naturalleistungen, Ferien- und Feiertagsentschädigungen und ähnlichen Bezügen, sowie Trinkgeldern, soweit diese einen wesentlichen Bestandteil des Arbeitsentgeltes darstellen (Art. 5 Abs. 2 AHVG). Zum massgebenden Lohn gehören insbesondere Tantiemen, feste Entschädigungen und Sitzungsgelder an die Mitglieder der Verwaltung und der geschäftsführenden Organe juristischer Personen (Art. 7 lit. h AHVV [SR 831.101]). Demgegenüber wird vom Einkommen aus selbstständiger Erwerbstätigkeit ein Beitrag des Selbstständigerwerbenden erhoben (Art. 8 AHVG). Einkommen aus selbstständiger Erwerbstätigkeit ist jedes Erwerbseinkommen, das nicht Entgelt für in unselbstständiger Stellung geleistete Arbeit darstellt (Art. 9 Abs. 1 AHVG). Der sog. Rentnerfreibetrag ist in Art. 6quater AHVV (i.V.m. Art. 4 Abs. 2 lit. b AHVG) geregelt: Danach unterliegt das jeweilige Erwerbseinkommen von Frauen, die das 64., und Männern, die das”
La jurisprudence confirme que les personnes ayant atteint l'âge de référence restent assujetties à l'obligation de cotiser au sens de l'art. 6 quater RAVS, dès lors que leur revenu d'activité dépasse l'abattement prévu pour les bénéficiaires de rente. Les cotisations versées après l'atteinte de l'âge de référence ne donnent plus droit à la constitution d'une rente; elles restent toutefois dues.
“Con l'estensione di quest'obbligo di contribuire ai pensionati (9a revisione dell'AVS), d'avviso dell'interessata la modifica di legge non poteva avere per effetto di considerare assicurate delle persone non assicurate. Inoltre, i contributi che non davano luogo alle rendite costituivano un onere puramente fiscale, poiché la ricorrente non aveva mai avuto diritto a una rendita AVS. Confermando l'obbligo di contribuzione, d'avviso dell'insorgente una tale interpretazione portava a un risultato manifestamente insostenibile (cfr. consid. 3a). L'Alta Corte ha ribadito che l'assicurata adempiva le condizioni dell'art. 1 cpv. 1 lett. b vLAVS e dunque doveva essere considerata come obbligatoriamente affiliata all'AVS (cfr. consid. 2d). Ritenuto che le persone assicurate ai sensi di questo capoverso 1 sono le medesime di quelle che sono assicurate secondo l'art. 3 cpv. 1 LAVS, la ricorrente era di principio sottoposta all'obbligo di contribuire fintanto che esercitava la sua attività lucrativa in Svizzera e nella misura in cui i suoi redditi superavano la franchigia prevista per i pensionati AVS (art. 6quater OAVS). Il Tribunale federale ha poi espressamente affermato che "Certes, l'extension aux assurés âgés de l'obligation de payer des cotisations pour une activité lucrative exercée après l'âge de 62 ans ou de 65 ans a été controversée lors des débats parlementaires sur la neuvième révision; cependant, le législateur n'a pas adopté cette solution sans de bonnes raisons. Son but était certainement d'améliorer les finances de l'AVS/AI/APG (arrêt W. M. et O. F. SA, consid. 2c, avec références). Selon les règles adoptées alors, l'obligation de payer des cotisations existe pour le assurés qui exercent une activité lucrative après l'âge de 62 ans ou de 65 ans, et cela sans tenir compte du fait que les cotisations payées après cette limite d'âge ne sont plus formatrices de rentes (RCC 1984, p. 174, consid. 3b, et 1982, p. 350, avec références). Cette réglementation, qui repose directement sur la loi (art. 3, 1er al., 4, 1er al., et 4, 2e al., lettre b, LAVS), doit être observée par le juge. Celui-ci ne peut, en effet, vérifier si des lois fédérales et des arrêtés fédéraux de portée générale sont conformes à la Constitution (art.”
“Sulla scorta delle considerazioni esposte l'insorgente, che durante l'anno 2019 ha esercitato un'attività lucrativa di tipo indipendente, in qualità di assicurato ai sensi dell'art. 1a cpv. 1 lett. b LAVS deve essere considerato come obbligatoriamente affiliato all'AVS e quindi, in virtù dell'art. 3 cpv. 1 LAVS, benché abbia già raggiunto l'età che dà diritto a una rendita di vecchiaia, è tenuto al pagamento di contributi AVS/AI/IPG nella misura in cui i suoi redditi superano l'importo non imputabile previsto per i beneficiari AVS (art. 6quater OAVS). D'altronde, come ricordato nella STFA 84/05 del 26 luglio 2006, "”
Chez les assurés en âge de la retraite, en raison du montant exonéré (cf. art. 4 al. 2 let. b LAVS en liaison avec art. 6quater al. 2 RAVS), le revenu déterminant soumis à l'AVS peut être nul malgré un revenu effectivement réalisé.
“Die Beschwerdeführerin vermag dem - soweit die Beschwerde überhaupt sachbezogene Rügen enthält - nichts Stichhaltiges entgegen zu halten. Die Vorinstanz hat zu Recht auf die Angaben des Bundesamts für Sozialversicherungen verwiesen, wonach das im hier interessierenden Zusammenhang massgebliche AHV-pflichtige Einkommen bei Versicherten im Pensionsalter - wie im Fall der 1952 geborenen Beschwerdeführerin - wegen des sogenannten Freibetrags (vgl. Art. 4 Abs. 2 lit. b AHVG in Verbindung mit Art. 6quater Abs. 2 AHVV) trotz eines faktisch erzielten Einkommens bei Null liegen könne. Diesen zentralen Punkt übersieht die Beschwerdeführerin. Sie legt insbesondere nicht (substanziiert) dar, weshalb der Schwellenwert vorliegend nicht anwendbar sein soll. Ebenso wenig wird in der Beschwerde aufgezeigt oder ist aufgrund der Akten ersichtlich, dass die Beschwerdeführerin im Jahr 2019 als Selbstständigerwerbende ein Fr. 16'800.- übersteigendes AHV-pflichtiges Einkommen erzielt hätte. Auch anhand der sonstigen Vorbringen ist keine Rechtsverletzung zu erkennen.”
“Die Beschwerdeführerin vermag dem - soweit die Beschwerde überhaupt sachbezogene Rügen enthält - nichts Stichhaltiges entgegen zu halten. Die Vorinstanz hat zu Recht auf die Angaben des Bundesamts für Sozialversicherungen verwiesen, wonach das im hier interessierenden Zusammenhang massgebliche AHV-pflichtige Einkommen bei Versicherten im Pensionsalter - wie im Fall der 1952 geborenen Beschwerdeführerin - wegen des sogenannten Freibetrags (vgl. Art. 4 Abs. 2 lit. b AHVG in Verbindung mit Art. 6quater Abs. 2 AHVV) trotz eines faktisch erzielten Einkommens bei Null liegen könne. Diesen zentralen Punkt übersieht die Beschwerdeführerin. Sie legt insbesondere nicht (substanziiert) dar, weshalb der Schwellenwert vorliegend nicht anwendbar sein soll. Ebenso wenig wird in der Beschwerde aufgezeigt oder ist aufgrund der Akten ersichtlich, dass die Beschwerdeführerin im Jahr 2019 als Selbstständigerwerbende ein Fr. 16'800.- übersteigendes AHV-pflichtiges Einkommen erzielt hätte. Auch anhand der sonstigen Vorbringen ist keine Rechtsverletzung zu erkennen.”
Lors d'un recalcul des cotisations, l'abattement pour les personnes de l'âge AVS, conformément à l'art. 6quater RAVS, doit être pris en compte. En conséquence, le cas échéant, il convient également d'effectuer un recalcul adapté des intérêts de retard et des cotisations.
“Demnach ist der angefochtene Einspracheentscheid vom 28. Februar 2022 (Urk. 2) in teilweiser Gutheissung der Beschwerde aufzuheben und die persönlichen Beiträge des Beschwerdeführers für die Beitragsperiode 2014, 2015 und 2016 sind entsprechend der in E. 6 aufgelisteten massgebenden selbständigen Erwerbseinkommens und des im Betrieb investierten Eigenkapitals neu zu berechnen. Hierbei ist zu berücksichtigen, dass eine Aufrechnung persönlicher Beiträge gemäss Art. 9 Abs. 4 AHVG nicht zu erfolgen hat (Urk. 8), worüber übereinstimmende Parteianträge vorliegen (vgl. Urk. 6). Selbstredend ist ferner der Freibetrag für Personen im AHV-Alter zu berücksichtigen (Art. 4 Abs. 2 lit. b AHVG i.V.m. mit Art. 6quater AHVV). Entsprechend wird auch eine Neuberechnung der Verzugszinsen zu erfolgen haben. Zur Beitragsberechnung wird die Sache an die Beschwerdegegnerin zurückgewiesen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen.”
“Demnach ist der angefochtene Einspracheentscheid vom 28. Februar 2022 (Urk. 2) in teilweiser Gutheissung der Beschwerde aufzuheben und die persönlichen Beiträge des Beschwerdeführers für die Beitragsperiode 2014, 2015 und 2016 sind entsprechend der in E. 6 aufgelisteten massgebenden selbständigen Erwerbseinkommens und des im Betrieb investierten Eigenkapitals neu zu berechnen. Hierbei ist zu berücksichtigen, dass eine Aufrechnung persönlicher Beiträge gemäss Art. 9 Abs. 4 AHVG nicht zu erfolgen hat (Urk. 8), worüber übereinstimmende Parteianträge vorliegen (vgl. Urk. 6). Selbstredend ist ferner der Freibetrag für Personen im AHV-Alter zu berücksichtigen (Art. 4 Abs. 2 lit. b AHVG i.V.m. mit Art. 6quater AHVV). Entsprechend wird auch eine Neuberechnung der Verzugszinsen zu erfolgen haben. Zur Beitragsberechnung wird die Sache an die Beschwerdegegnerin zurückgewiesen. Im Übrigen ist die Beschwerde abzuweisen.”
Citation : RAVS art. 6quater n. 3 Cas concret : Malgré un début de salaire contractuellement convenu au 1.1.2020, le revenu pertinent pour l'année 2019 a pu être de Fr. 0.– ; ceci peut être déterminant pour l'application des seuils/abattements selon l'art. 6quater RAVS.
“Das kantonale Gericht hat erwogen, die Arbeitgeberin habe der Ausgleichskasse für ihren Verwaltungsrat und Direktor ein beitragspflichtiges Einkommen von Fr. 6'513.90 für das Jahr 2016 und ein solches von jeweils Fr. 0.- für die Jahre 2017, 2018 und 2019 gemeldet. Das bedeute aber angesichts der Rentnerfreibeträge von jeweils Fr. 16'800.- (vgl. Art. 6quater AHVV [SR 831.101] i.V.m. Art. 4 BGE 148 V 265 S. 271 Abs. 2 lit. b AHVG) nicht zwingend, dass er auf jegliche Entlöhnung verzichtet und deswegen im Jahr 2019 beitragsrechtlich (im Sinne von Rz. 2009 der Wegleitung des BSV über die Beiträge der Selbstständigerwerbenden und Nichterwerbstätigen in der AHV, IV und EO [WSN]) als nichterwerbstätig gegolten habe. Mit Blick auf die Einkommensvoraussetzung gemäss Art. 2 Abs. 3bis Covid-19-Verordnung Erwerbsausfall könne jedoch offenbleiben, ob das Einkommen des Jahres 2019 massgeblich sei. Auch wenn von einer Aufnahme der Erwerbstätigkeit am 1. Januar 2020 auszugehen und somit auf das Jahr 2020 abzustellen wäre, betrage das (für den Schwellenwert von Fr. 10'000.-) massgebende Einkommen Fr. 0.-. Diesbezüglich hat die Vorinstanz erwogen, im Anstellungsvertrag zwischen der A. AG und ihrem Direktor vom 16. Dezember 2019 sei eine monatliche Entlöhnung von Fr. 5'000.- ab dem 1. Januar 2020 vereinbart worden. Am 19. Dezember 2019 habe die Beschwerdeführerin eine definitive Lohnsumme von Fr.”
Référence : RAVS art. 6quater ch. 2 En cas de plusieurs employeurs, les revenus sont additionnés pour former le salaire annuel afin d'examiner le droit aux allocations familiales (voir art. 13 al. 3 LAFam en liaison avec art. 6quater al. 2 RAVS).
“16'800.-- + Fr. 7'170.--) und im Jahr 2023 Fr. 24'150.-- bzw. pro Monat Fr. 2'012.-- (Fr. 16'800.-- + Fr. 7'350.--) übersteigt (vgl. auch Wegleitung zum Familienzulagengesetz [FamZWL] Rz. 507 f.). Aufgrund der am 19. September 2023 durch die B. AG eingereichten Unterlagen steht fest, dass der Beschwerdeführer im Jahr 2022 einen Bruttolohn von Fr. 11'137.-- bzw. einen Nettolohn von Fr. 10'728.-- bezog, weshalb er darauf keine AHV-Beiträge entrichten musste. Zudem lag dieses Einkommen deutlich unter dem für den Anspruch auf Familienzulagen erforderlichen Lohn von Fr. 23'970.-- bzw. Fr. 24'150.--. Daran ändert sich auch nichts, wenn zu den bei der B. AG erzielten Einkünften noch das Einkommen bei der C. AG vom Oktober 2022 bis September 2023 in Höhe von Fr. 6'847.85 hinzugerechnet wird. Auch dann hätte der Beschwerdeführer bei einem Gesamtnettoeinkommen von Fr. 17'576.40 weniger als die erforderlichen Fr. 23'970.-- bzw. Fr. 24'150.-- verdient. Gemäss Art. 13 Abs. 3 FamZG in Verbindung mit Art. 6quater Abs. 2 AHVV besteht unter diesen Umständen kein Anspruch auf Familienzulagen (vgl. FamZWL Rz. 509).”
Si le salarié, malgré la notification effectuée, ne perçoit pas de salaire assujetti à l’AVS et que le revenu annuel demeure inférieur au montant seuil requis pour l’ouverture du droit aux allocations familiales, il n’existe aucun droit aux allocations familiales (cf. art. 13 al. 3 LAFam en liaison avec art. 6quater al. 2 RAVS).
“16'800.-- + Fr. 7'170.--) und im Jahr 2023 Fr. 24'150.-- bzw. pro Monat Fr. 2'012.-- (Fr. 16'800.-- + Fr. 7'350.--) übersteigt (vgl. auch Wegleitung zum Familienzulagengesetz [FamZWL] Rz. 507 f.). Aufgrund der am 19. September 2023 durch die B. AG eingereichten Unterlagen steht fest, dass der Beschwerdeführer im Jahr 2022 einen Bruttolohn von Fr. 11'137.-- bzw. einen Nettolohn von Fr. 10'728.-- bezog, weshalb er darauf keine AHV-Beiträge entrichten musste. Zudem lag dieses Einkommen deutlich unter dem für den Anspruch auf Familienzulagen erforderlichen Lohn von Fr. 23'970.-- bzw. Fr. 24'150.--. Daran ändert sich auch nichts, wenn zu den bei der B. AG erzielten Einkünften noch das Einkommen bei der C. AG vom Oktober 2022 bis September 2023 in Höhe von Fr. 6'847.85 hinzugerechnet wird. Auch dann hätte der Beschwerdeführer bei einem Gesamtnettoeinkommen von Fr. 17'576.40 weniger als die erforderlichen Fr. 23'970.-- bzw. Fr. 24'150.-- verdient. Gemäss Art. 13 Abs. 3 FamZG in Verbindung mit Art. 6quater Abs. 2 AHVV besteht unter diesen Umständen kein Anspruch auf Familienzulagen (vgl. FamZWL Rz. 509).”