Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 1° ott. 2010, in vigore dal 1° gen. 2012 (RU 2011 4925;FF 2010 36333645). ↩
Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 15 giu. 2012, in vigore dal 1° gen. 2013 (RU 2012 6291;FF 2010 7455). ↩
RS 930.11 ↩
Introdotto dall’art. 20 cpv. 2 n. 2 della LF del 12 giu. 2009 sulla sicurezza dei prodotti (RU 2010 2573;FF 2008 6513). Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 15 giu. 2012, in vigore dal 1° gen. 2013 (RU 2012 6291;FF 2010 7455). ↩
Usa la pagina corrente come contesto per ricerca, sintesi, confronti e bozze.
30 commentaries
Als dem öffentlichen Verkehr dienende und für einen unbestimmten Benutzerkreis freigegebene Parkplätze können nach der Rechtsprechung als «öffentliche Strassen» i.S. von Art. 1 SVG gelten. Entsprechend sind die Bestimmungen des SVG und dessen Ausführungsbestimmungen — insbesondere die vorgesehenen Signale und Markierungen — auf solche Flächen anzuwenden, unabhängig von den Eigentumsverhältnissen.
“Wie gesehen waren vorliegend die Parkplätze für die Allgemeinheit und da- mit für einen unbestimmten Benutzerkreis freigegeben. Weil das fragliche Areal dem allgemeinen Verkehr diente, handelte es sich hierbei um eine öffentliche Strasse i. S.v. Art. 1 SVG i. V. m. Art. 1 Abs. 2 VRV unabhängig von den beste- henden Eigentumsverhältnissen. Entsprechend sind die Bestimmungen des SVG und dessen Ausführungsbestimmungen anwendbar, das heisst, es sind die darin vorgesehenen Signale und Markierungen zu verwenden (vgl. auch Urteil des Bundesgerichts 5A_348/2012 vom 11. April 2012; ADRIAN HAAS, Staats- und verwaltungsrechtliche Probleme bei der Regelung des Parkierens von Motor- fahrzeugen auf öffentlichem und privatem Grund, insbesondere im Kanton Bern, Diss. Bern 1994, S. 31, 99 und 150). Die Bestrafung der Beschuldigten wegen Widerhandlung gegen ein gerichtliches Verbot im Sinne von Art. 258 Abs. 1 ZPO ist damit nicht zulässig.”
Bei Abgrenzungsfragen ist auf den tatsächlichen Standort des Fahrzeugs abzustellen; die Frage, ob es sich bereits auf der öffentlichen Verkehrsfläche befand, ist ein entscheidender tatrechtlicher Umstand für die Anwendbarkeit von Art. 1 Abs. 1 SVG und bedarf entsprechender Beweiswürdigung. Eine Verkehrsfläche kann dabei – unabhängig von den Eigentumsverhältnissen – als öffentliche Strasse im Sinne von Art. 1 Abs. 1 gelten.
“Il doit s'agir de doutes sérieux et irréductibles, c'est-à-dire de doutes qui s'imposent à l'esprit en fonction de la situation objective (ATF 144 IV 345 consid. 2.2.1). Confronté à des versions contradictoires, le juge forge sa conviction sur la base d'un ensemble d'éléments ou d'indices convergents. L'appréciation des preuves doit être examinée dans son ensemble et l'état de fait déduit du rapprochement de divers éléments ou indices. Un ou plusieurs arguments corroboratifs peuvent demeurer fragiles si la solution retenue peut être justifiée de façon soutenable par un ou plusieurs arguments de nature à emporter la conviction (ATF 129 I 8 consid. 2.1 p. 9 ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_324/2017 du 8 mars 2018 consid. 1.1 ; 6B_1183/2016 du 24 août 2017 consid. 1.1 ; 6B_445/2016 du 5 juillet 2017 consid. 5.1). 2.2. La LCR régit la circulation sur la voie publique ainsi que la responsabilité civile et l'assurance pour les dommages causés par des véhicules automobiles, des cycles ou des engins assimilés à des véhicules (art. 1 al. 1 LCR). 3. En l'espèce, les éléments du dossier ne permettent pas de retenir à satisfaction de droit que le véhicule de l'appelant se trouvait sur la voie publique au moment de son interpellation. L'appelant a en effet toujours soutenu, et cela dès sa première audition par la police, qu'il se trouvait alors sur un parking privé. Il résulte également du rapport de police que l'appelant "allait" s'engager dans la rue 1______, ce par quoi il faut comprendre que l'intéressé n'était pas encore engagé sur la voie publique. Les déclarations subséquentes de l'agent C______ selon lesquelles l'appelant se trouvait "à cheval" entre le parking et la rue 1______ ne sauraient suffire à retenir que le véhicule de l'appelant avait entamé une trajectoire sur ladite rue, étant relevé qu'il a aussi indiqué qu'au moment des faits, l'appelant faisait des manoeuvres, selon lui, "en vue" de sortir du parking, et que celui-ci avait "en partie quitté la place de parking". Ces dernières déclarations permettent au contraire de corroborer la version de l'appelant, soit que celui-ci manoeuvrait à l'intérieur du parking au moment de son interpellation.”
“Die Vorinstanz erachtet es als erwiesen, dass der Beschwerdeführer am 23. Januar 2019 um ungefähr 17:50 Uhr auf dem U.________weg in Biel trotz Führerausweisentzug einen Personenwagen gefahren habe. Beim U.________weg handle es sich unabhängig der Eigentumsverhältnisse um eine öffentliche Strasse im Sinne von Art. 1 Abs. 1 SVG. Der Beschwerdeführer habe in seiner Einvernahme am 23. Januar 2019 angegeben, er sei mit einem VW Golf um ungefähr 17:30 Uhr von seinem Domizil am U.________weg xx in Biel bis zu einem ungefähr drei Kilometer entfernten Matratzengeschäft und dann wieder zurückgefahren. Er sei sich bewusst gewesen, dass er zu der Zeit keinen Personenwagen habe führen dürfen. Auf dieses detaillierte und überzeugende Geständnis sei abzustellen. Die an der erstinstanzlichen Hauptverhandlung nachgeschobene Erklärung, wonach C.________, die Lebenspartnerin des Beschwerdeführers, das Fahrzeug gefahren habe, er diese aber habe schützen wollen und deshalb wahrheitswidrig gesagt habe, er sei gefahren, erachtet die Vorinstanz als unglaubhaft. Es sei nicht ersichtlich, wovor er seine Lebenspartnerin habe schützen wollen, zumal diese offenbar über einen gültigen Fahrausweis verfügt habe. Nicht nachvollziehbar sei, inwiefern der Vorfall zwischen dem Beschwerdeführer und den Söhnen seiner Lebenspartnerin gemäss den Einstellungsverfügungen vom”
Der Begriff der «öffentlichen Strasse» ist weit auszulegen; nach der Rechtsprechung fällt auch eine vorübergehend für den Verkehr gesperrte Strecke regelmässig unter diese Kategorie, um die Wirksamkeit der Verkehrsregelung zu gewährleisten.
“Dans un dernier grief, le recourant soutient en référence à l'art. 1 al. 2 LCR que les dispositions de cette loi ne lui seraient pas applicables dans la mesure où, lors de la manifestation du 20 septembre 2019, le pont Bessières a été temporairement fermé à la circulation en raison même de la manifestation. Une telle interprétation de l'art. 1 al. 2 LCR, plus précisément de la notion de " routes ouvertes entièrement ou partiellement aux véhicules automobiles ou aux cycles ", ne saurait être admise. Pour cause, il est régulièrement rappelé dans la jurisprudence fédérale que la notion de " voie publique " - et par extension le champ d'application de la LCR - est extrêmement large (ATF 101 Is 565 consid. 4a; 86 IV 29; plus récemment, arrêts 6B_384/2020 du 23 août 2021 consid. 1.4.2; 6B_54/2010 du 18 mars 2010 consid. 1.2), ce afin d'assurer une mise en oeuvre efficace des buts poursuivis par la réglementation en matière de circulation routière, en particulier la protection de l'ordre et de la sécurité publics ou la prévention des dangers (arrêts 6B_384/2020 précité consid.”
Administrative Massnahmen (z. B. Entzug von Bewilligungen oder Eintragungen in Register) können neben strafrechtlichen Verurteilungen angeordnet werden; dies stellt nicht notwendigerweise eine Verletzung des ne bis in idem‑Prinzips dar, insbesondere wenn die Massnahme einen eigenständigen Schutz‑ oder Regulierungszweck der Verwaltung im Bereich des Verkehrs verfolgt.
“De même, il a jugé que la décision de révoquer un permis de séjour à la suite d'une infraction pénale qui avait valu à l'intéressé une condamnation pénale ne constituait pas une double peine et ne violait pas ledit principe (arrêts du Tribunal fédéral 2C_459/2013 du 21 octobre 2013 consid. 4 et 2C_432/2011 du 13 octobre 2011 consid. 3.3). De même, pour un avocat, une condamnation pénale pour des faits incompatibles avec la profession d'avocat peut entraîner, au plan administratif, une radiation du registre des avocats (arrêt du Tribunal fédéral 2C_187/2011 du 28 juillet 2011 consid. 7.2). 4.2 En l’espèce, la révocation de la carte professionnelle est une mesure administrative prévue par la LTVTC (art. 7 al. 5 LTVTC) qui vise à promouvoir un service de transport professionnel de personnes efficace, économique et de qualité (art. 1 al. 1 LTVTC). En cela, cette mesure se distingue de la mesure administrative prise par l’OCV, laquelle est prononcée en application de la LCR qui vise à assurer la sécurité publique en gérant la circulation sur la voie publique notamment (art. 1 al. 1 LCR). Il n’y a donc pas lieu d’appliquer le principe ne bis in idem, au même titre que dans les autres domaines du droit administratif précités, comme l’a déjà retenu la chambre de céans pour les mesures prévues par la LTVTC dans le cas de condamnations pénales (ATA/937/2022 du 20 septembre 2022 consid. 4b). Le grief sera donc écarté. 5. Le recourant invoque une violation de la LIPAD par la transmission de la décision de l’OCV à la PCTN. La transmission d’une copie la décision de l’OCV à la PCTN figure expressément dans la décision rendue le 14 février 2023 par l’OCV, que le recourant n’a pas contestée et qui est donc revêtue de l'autorité matérielle de la chose décidée. En conséquence, son grief est exorbitant au présent litige. En outre, il sera relevé à toutes fins utiles que la transmission en vue de l’entraide administrative est prévue aux art. 4 al. 1 LTVTC et 3 RTVTC. 6. Le recourant invoque une violation de la loi, de la liberté économique et du principe de proportionnalité.”
Zum Begriff der öffentlichen Strasse gehören – weit ausgelegt – auch Plätze, Brücken, Unterführungen und ähnliche Flächen, wenn sie einem unbestimmbaren Personenkreis zur Verfügung stehen. Entscheidend ist die tatsächliche Zugänglichkeit für den allgemeinen Verkehr, nicht Eigentum oder Widmung.
“Geltungsbereich des SVG Das Strassenverkehrsgesetz ordnet unter anderem den Verkehr auf öffentlichen Strassen (Art. 1 Abs. 1 SVG). Strassen sind die von Motorfahrzeugen, motorlosen Fahrzeugen oder Fussgängern benutzten Verkehrsflächen. Damit die Schutzvorschriften ihren Zweck erfüllen, ist der Begriff der (öffentlichen) Strasse weit auszulegen, weshalb auch Plätze, Brücken, Unterführungen usw. dazugehören (vgl. Weissenberger, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, 2. Aufl. 2015, N. 5 zu Art. 1 SVG mit Hinweisen). Öffentlich sind Strassen, die nicht ausschliesslich privatem Gebrauch dienen (Art. 1 Abs. 1 und 2 der Verkehrsregelnverordnung [VRV; SR 741.11]). Ob eine Strasse in privatem oder öffentlichem Eigentum steht, ist nicht entscheidend; ebenso wenig kommt es darauf an, ob eine Strasse dem Gemeingebrauch gewidmet ist (vgl. BGE 104 IV 105 E.3; Urteile des BGer 6B_384/2020 vom 23. August 2021 E.1.4.2, 6B_673/2008 vom 8. Oktober 2008 E.1.1; Waldmann/Kraemer, in: Basler Kommentar Strassenverkehrsgesetz, 2014, N 19 zu Art. 1). Massgebend ist vielmehr, ob sie einem unbestimmbaren Personenkreis zur Verfügung steht, selbst wenn die Benutzung nach Art oder Zweck eingeschränkt ist (BGE 104 IV 105 E.”
“Das Strassenverkehrsgesetz ordnet unter anderem den Verkehr auf den öffentlichen Strassen (vgl. Art. 1 Abs. 1 SVG). Strassen sind die von Motorfahrzeugen, motorlosen Fahrzeugen oder Fussgängern benützten Verkehrsflächen. Öffentlich sind Strassen, die nicht ausschliesslich privatem Gebrauch dienen (Art. 1 Abs. 1 und 2 der Verkehrsregelverordnung vom 13. November 1962 [VRV; SR 741.11]). Der Begriff der öffentlichen Strasse muss weit ausgelegt werden. Auch Plätze, Brücken, Unterführungen usw. sind daher als Strassen anzuerkennen. Weder ist entscheidend, ob die Strasse dem Gemeingebrauch gewidmet ist, noch ist dabei massgebend, ob die Strasse in privatem oder öffentlichem Eigentum steht, sondern ob sie dem allgemeinen Verkehr dient. Letzteres trifft zu, wenn sie einem unbestimmbaren Personenkreis zur Verfügung steht, selbst wenn die Benutzung nach Art oder Zweck eingeschränkt ist. Der Charakter als öffentliche Strasse hängt nicht vom Willen des Eigentümers ab, sondern von ihrer tatsächlichen Benützung (Urteil BGer 6B_384/2020 vom 23. August 2021 E”
Betriebssicherheit umfasst auch Ladung und Unterhalt. Dies gilt für Fahrzeuge und Anhänger. Verstösse können Sanktionen nach sich ziehen (insbesondere Busse). Bezug: Art. 29 SVG sowie die Vorschriften zu Ladung/Unterhalt in Art. 57 ff. VRV.
“a SVG wird mit Busse bestraft, wer ein Fahrzeug führt, von dem er weiss oder bei pflichtgemässer Aufmerksamkeit wissen kann, dass es den Vorschriften nicht entspricht. Diese Bestimmung bezieht sich auf Art. 29 SVG, wonach Fahrzeuge nur in betriebssicherem und vorschriftsgemässem Zustand verkehren dürfen. Sie müssen so beschaffen und unterhalten sein, dass die Verkehrsregeln befolgt werden können und dass Führer, Mitfahrende und andere Strassenbenützer nicht gefährdet und die Strassen nicht beschädigt werden (vgl. Urteile 6B_967/2023 vom 11. Oktober 2023 E. 2.2.2; 6B_53/2019 vom 22. Januar 2020 E. 4.3; je mit Hinweisen). Dementsprechend kann die Betriebssicherheit eines Fahrzeugs auch dadurch beeinträchtigt sein, dass Vorschriften im Zusammenhang mit dessen Ladung, dessen Schutz bzw. Unterhalt, die sich namentlich in Art. 57 ff. VRV finden, verletzt sind (CÉLINE SCHENK, Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 5 zu Art. 93 SVG). Die Bestimmung findet auch auf Anhänger Anwendung (vgl. Art. 1 Abs. 1 SVG; SCHENK, a.a.O., N. 1 zu Art. 93 SVG). Gemäss Art. 57 Abs. 1 VRV hat sich der Fahrzeugführer zu vergewissern, dass Fahrzeug und Ladung in vorschriftsgemässem Zustand sind. Art. 59 VRV schreibt vor, dass Fahrzeugführer jede Beschmutzung der Fahrbahn zu vermeiden haben; ist eine Fahrbahn beschmutzt worden, so ist für die Warnung der anderen Strassenbenützer und eine rasche Reinigung zu sorgen.”
Eine private Fläche kann den öffentlichen Strassen im Sinne von Art. 1 Abs. 1 SVG zuzurechnen sein, wenn sie einem unbestimmbaren Personenkreis zur Benützung offensteht. Hinsichtlich des Ausschlusses vom öffentlichen Verkehr kommt es auf eine eindeutige Kenntlichmachung an; ein signalisierendes Verbot oder eine Abschrankung ist erforderlich. Beschränkungen der erlaubten Benutzung (z.B. nur für Fuss- oder Radverkehr oder für bestimmte Zwecke) schliessen den öffentlichen Charakter nicht aus, solange die Fläche in dem Rahmen jedermann zur Verfügung steht.
“Massgebend ist vielmehr, ob sie einem unbestimmbaren Personenkreis zur Verfügung steht, selbst wenn die Benutzung nach Art oder Zweck eingeschränkt ist (BGE 104 IV 105 E. 3; BGE 101 IV 173; Urteile des BGer 6B_384/2015 vom 7. Dezember 2015 E. 3.2, 6B_630/2015 vom 8. Februar 2016 E. 2.2 und 6B_741/2016 vom 21. Oktober 2016 E. 4.1, je mit Hinweisen; vgl. zum Ganzen: Giger, in: Kommentar Strassenverkehrsgesetz, 8. Aufl. 2014, N. 7 f. zu Art. 1 SVG; Weissenberger, a.a.O., N. 6 ff. zu Art. 1 SVG; Waldmann/Kraemer, a.a.O., N. 19 ff. zu Art. 1 SVG). Eine Strasse verliert ihren öffentlichen Charakter auch dann nicht, wenn sie nur unter gewissen Einschränkungen (z.B. als Fahrrad-, Fuss- oder Wanderweg) oder nur für bestimmte Zwecke (Kirch- oder Schulweg) benützt werden darf, in diesem Rahmen aber jedermann zur Verfügung steht (Weissenberger, a.a.O., N 7 zu Art. 1). Dass ein Grundstück mit einem Parkplatz in Privatbesitz ist, schliesst sodann nicht aus, dass es sich beim Parkplatz um eine öffentliche Verkehrsfläche im Sinne von Art. 1 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 1 Abs. 1 und 2 VRV handelt (Urteil des BGer 6B_1019/2016 vom 24. Mai 2017 E. 2.3, nicht publ. in BGE 143 IV 425). Gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts kann ein privater Vorplatz, wenn er einem unbestimmbaren Personenkreis zur Benützung offensteht, nur durch ein signalisiertes Verbot oder durch eine Abschrankung dem öffentlichen Verkehr und damit der Herrschaft des SVG entzogen werden (vgl. u.a. Urteil des BGer 6B_258/2008 E. 4.1; BGE 101 IV 173, 175 f.; BGE 104 IV 105, 108). Einschränkungen der allgemeinen Benützungsbefugnis müssen für Dritte durch ein signalisiertes Verbot oder durch eine Abschrankung in eindeutiger Weise erkenntlich sein (Waldmann/Kraemer, a.a.O., N 21 zu Art. 1 SVG; Giger, a.a.O., N 4 zu Art. 90 SVG).”
Das SVG gilt für öffentliche Strassen im Sinn von Strassen, die vom Träger der Strassenhoheit für den allgemeinen Durchgangsverkehr gewidmet bzw. geöffnet sind. Auf Kantons‑ und Gemeindestrassen findet das SVG deshalb nur Anwendung, wenn diese dem Strassenverkehr für den allgemeinen Durchgangsverkehr geöffnet wurden.
“Gemäss Art. 82 Abs. 1 BV erlässt der Bund Vorschriften über den Strassenverkehr. Er ubt die Oberaufsicht über die Strassen von gesamtschweizerischer E Bedeutung aus und kann bestimmen, welche Durchgangsstrassen für den Verkehr offen bleiben müssen (Abs. 2). Das SVG ordnet dabei den Verkehr auf den öffentlichen Strassen (vgl. Art. 1 Abs. 1 SVG). Gemäss Art. 3 Abs. 2 SVG sind die Kantone befugt, für bestimmte Strassen Fahrverbote, Verkehrsbeschränkungen und Anordnungen zur Regelung des Verkehrs zu erlassen. Sie können diese Befugnis den Gemeinden übertragen unter Vorbehalt der Beschwerde an eine kantonale Behörde. Der Motorfahrzeug- und Fahrradverkehr kann auf Strassen, die nicht dem allgemeinen Durchgangsverkehr geöffnet sind, vollständig untersagt oder zeitlich beschränkt werden; Fahrten im Dienste des Bundes bleiben jedoch gestattet (Art. 3 Abs. 3 SVG). Die Kompetenz des Bundes, den Strassenverkehr zu regeln, bezieht sich folglich auf Strassen, die vom Gemeinwesen, das die Hoheit über die betreffende Strasse hat, für den allgemeinen Durchgangsverkehr geöffnet worden sind. Das SVG findet mit anderen Worten auf Kantons- und Gemeindestrassen nur Anwendung, wenn der Kanton bzw. die Gemeinde sie dem Strassenverkehr gewidmet hat. Ist eine Strasse - wie im vorliegenden Fall - für das nationale Verbindungsnetz nicht von Bedeutung, so können die Träger der Strassenhoheit nach Massgabe des kantonalen bzw.”
“Gemäss Art. 82 Abs. 1 BV erlässt der Bund Vorschriften über den Strassenverkehr. Er ubt die Oberaufsicht über die Strassen von gesamtschweizerischer E Bedeutung aus und kann bestimmen, welche Durchgangsstrassen für den Verkehr offen bleiben müssen (Abs. 2). Das SVG ordnet dabei den Verkehr auf den öffentlichen Strassen (vgl. Art. 1 Abs. 1 SVG). Gemäss Art. 3 Abs. 2 SVG sind die Kantone befugt, für bestimmte Strassen Fahrverbote, Verkehrsbeschränkungen und Anordnungen zur Regelung des Verkehrs zu erlassen. Sie können diese Befugnis den Gemeinden übertragen unter Vorbehalt der Beschwerde an eine kantonale Behörde. Der Motorfahrzeug- und Fahrradverkehr kann auf Strassen, die nicht dem allgemeinen Durchgangsverkehr geöffnet sind, vollständig untersagt oder zeitlich beschränkt werden; Fahrten im Dienste des Bundes bleiben jedoch gestattet (Art. 3 Abs. 3 SVG). Die Kompetenz des Bundes, den Strassenverkehr zu regeln, bezieht sich folglich auf Strassen, die vom Gemeinwesen, das die Hoheit über die betreffende Strasse hat, für den allgemeinen Durchgangsverkehr geöffnet worden sind. Das SVG findet mit anderen Worten auf Kantons- und Gemeindestrassen nur Anwendung, wenn der Kanton bzw. die Gemeinde sie dem Strassenverkehr gewidmet hat. Ist eine Strasse - wie im vorliegenden Fall - für das nationale Verbindungsnetz nicht von Bedeutung, so können die Träger der Strassenhoheit nach Massgabe des kantonalen bzw.”
Privatparplätze oder Vorplätze (z. B. Besucherparkplätze, Vorplatz einer Lagerhalle) können nach Art. 1 Abs. 1 SVG als öffentliche Verkehrsflächen gelten, wenn sie einem unbestimmbaren Personenkreis zur Benützung offenstehen. Massgeblich ist das tatsächliche Nutzungsverhalten, nicht das Eigentum. Eine Fläche verliert den öffentlichen Charakter nur dann, wenn Einschränkungen für Dritte durch ein deutliches signalisiertes Verbot oder durch eine Abschrankung kenntlich gemacht sind.
“La voie de l’appel doit permettre un nouvel examen au fond par la juridiction d’appel, laquelle ne peut se borner à rechercher les erreurs du juge précédent et à critiquer le jugement de ce dernier, mais doit tenir ses propres débats et prendre sa décision sous sa responsabilité et selon sa libre conviction, qui doit reposer sur le dossier et sa propre administration des preuves. L’appel tend à la répétition de l’examen des faits et au prononcé d’un nouveau jugement (TF 6B_482/2022, TF 6B_487/2022, TF 6B_494/2022 du 4 mai 2022 consid. 4.2 ; TF 6B_238/2020 du 14 décembre 2020 consid. 3.2). 3. 3.1 L’appelant ne remet pas en question le déroulement – objectif – de l’accident tel qu’il figure dans l’acte d’accusation et retenu au chiffre C. 2 supra. En revanche, il conteste dans un premier grief que la loi fédérale sur la circulation routière (LCR ; RS 741.01) et ses dispositions d’exécution (OCR ; RS 714.11) puissent trouver application dans la mesure où l’accident n’aurait pas eu lieu sur le domaine public. 3.2 Les routes qui ne servent pas exclusivement à l’usage privé sont publiques (art. 1 al. 2 OCR) et la LCR régit la circulation sur la voie publique (art. 1 al. 1 LCR). La jurisprudence retient une conception large de la notion de route publique. Le facteur déterminant n’est pas de savoir si la surface de la route est en propriété privée ou publique, mais si elle est utilisée pour la circulation générale et si son usage est possible pour un groupe indéterminé de personnes, même si son utilisation est limitée par la nature de la route ou par le mode ou le but de son utilisation (ATF 104 IV 105 consid. 3 ; TF 6B_308/2022 du 2 avril 2024 consid. 3.1 ; TF 6B_335/2021 du 29 novembre 2021 consid. 3.1). Ainsi, le caractère public ne dépend pas de la volonté du propriétaire, mais de l’usage qui en est fait ; peu importe que la route ait un but particulier ou soit réservée à une certaine catégorie d’usagers (TF 6B_384/2020 du 23 août 2021 consid. 1.4). Le Tribunal fédéral a déjà eu l’occasion de juger que le parking d’un immeuble comprenant des places pour visiteurs était une voie publique dès lors que celui-ci était accessible à un nombre indéterminé de personnes (TF 6S.”
“Massgebend ist vielmehr, ob sie einem unbestimmbaren Personenkreis zur Verfügung steht, selbst wenn die Benutzung nach Art oder Zweck eingeschränkt ist (BGE 104 IV 105 E. 3; BGE 101 IV 173; Urteile des BGer 6B_384/2015 vom 7. Dezember 2015 E. 3.2, 6B_630/2015 vom 8. Februar 2016 E. 2.2 und 6B_741/2016 vom 21. Oktober 2016 E. 4.1, je mit Hinweisen; vgl. zum Ganzen: Giger, in: Kommentar Strassenverkehrsgesetz, 8. Aufl. 2014, N. 7 f. zu Art. 1 SVG; Weissenberger, a.a.O., N. 6 ff. zu Art. 1 SVG; Waldmann/Kraemer, a.a.O., N. 19 ff. zu Art. 1 SVG). Eine Strasse verliert ihren öffentlichen Charakter auch dann nicht, wenn sie nur unter gewissen Einschränkungen (z.B. als Fahrrad-, Fuss- oder Wanderweg) oder nur für bestimmte Zwecke (Kirch- oder Schulweg) benützt werden darf, in diesem Rahmen aber jedermann zur Verfügung steht (Weissenberger, a.a.O., N 7 zu Art. 1). Dass ein Grundstück mit einem Parkplatz in Privatbesitz ist, schliesst sodann nicht aus, dass es sich beim Parkplatz um eine öffentliche Verkehrsfläche im Sinne von Art. 1 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 1 Abs. 1 und 2 VRV handelt (Urteil des BGer 6B_1019/2016 vom 24. Mai 2017 E. 2.3, nicht publ. in BGE 143 IV 425). Gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts kann ein privater Vorplatz, wenn er einem unbestimmbaren Personenkreis zur Benützung offensteht, nur durch ein signalisiertes Verbot oder durch eine Abschrankung dem öffentlichen Verkehr und damit der Herrschaft des SVG entzogen werden (vgl. u.a. Urteil des BGer 6B_258/2008 E. 4.1; BGE 101 IV 173, 175 f.; BGE 104 IV 105, 108). Einschränkungen der allgemeinen Benützungsbefugnis müssen für Dritte durch ein signalisiertes Verbot oder durch eine Abschrankung in eindeutiger Weise erkenntlich sein (Waldmann/Kraemer, a.a.O., N 21 zu Art. 1 SVG; Giger, a.a.O., N 4 zu Art. 90 SVG).”
“Die Vorinstanz erwog mit der Erstinstanz, der Gabelstapler sei ein Motorfahrzeug gemäss Art. 7 Abs. 1 SVG. Daher dürfe der Gabelstapler auf öffentlichen Strassen nur mit Fahrzeugausweis und Kontrollschildern verkehren (Art. 1 Abs. 1 i.V.m. Art. 10 Abs. 1 SVG). Der Unfall habe sich auf dem Vorplatz einer Lagerhalle mit einer Betonrampe ereignet. Dabei handle es sich um eine öffentliche Strasse im Sinne von Art. 1 Abs. 1 SVG. Der Gabelstapler sei nicht immatrikuliert gewesen. Auch habe keine Bewilligung für den werkinternen Verkehr gemäss Art. 33 der Verkehrsversicherungsverordnung vom 20. November 1959 (VVV; SR 741.31) bestanden. Für die Fahrten mit dem Gabelstapler habe somit die behördliche Bewilligung gefehlt. Deshalb seien sie nach der Strassenverkehrsgesetzgebung widerrechtlich gewesen. Daher schliesse Art. A14 AVB den Versicherungsschutz aus.”
Parkplätze von Einkaufszentren mit öffentlichem Zugang sind nach der Rechtsprechung als «Strassen, die dem öffentlichen Verkehr dienen» i.S.v. Art. 1 Abs. 2 SVG zu qualifizieren. Sie stehen einer unbestimmten Zahl von Personen zur Verfügung, sodass die dort fahrenden Führer den Regeln der Strassenverkehrsordnung (LCR/SVG) unterliegen.
“La place de parc d'un grand magasin doit être considérée comme une route servant à la circulation publique au sens de l'art. 1 al. 2 LCR. Elle est en effet à la disposition d'un nombre indéterminé de personnes et il importe peu qu'elle appartienne à la collectivité ou à un particulier. Les conducteurs qui y circulent sont donc soumis aux règles de la circulation fixées par la LCR et ses ordonnances d'exécution (ATF 100 IV 59).”
“La place de parc d'un grand magasin doit être considérée comme une route servant à la circulation publique au sens de l'art. 1 al. 2 LCR. Elle est en effet à la disposition d'un nombre indéterminé de personnes et il importe peu qu'elle appartienne à la collectivité ou à un particulier. Les conducteurs qui y circulent sont donc soumis aux règles de la circulation fixées par la LCR et ses ordonnances d'exécution (ATF 100 IV 59).”
“La place de parc d'un grand magasin doit être considérée comme une route servant à la circulation publique au sens de l'art. 1 al. 2 LCR. Elle est en effet à la disposition d'un nombre indéterminé de personnes et il importe peu qu'elle appartienne à la collectivité ou à un particulier. Les conducteurs qui y circulent sont donc soumis aux règles de la circulation fixées par la LCR et ses ordonnances d'exécution (ATF 100 IV 59).”
Eine vorübergehende, freiwillige und rechtswidrige Sperrung einer öffentlichen Strasse (z. B. durch Demonstranten) führt nicht dazu, dass Art. 1 Abs. 2 SVG (LCR) ausser Anwendung gerät. Die Rechtsprechung betont einen weiten Anwendungsbereich der Vorschrift mit Rücksicht auf Schutz von Ordnung und Sicherheit; deshalb kann eine solche temporäre, unerlaubte Blockade eine Strecke nicht aus dem Anwendungsbereich der Verkehrsregeln herauslösen. Nach dem historischen Material der Gesetzesbotschaft sind als «geschlossen» im Sinne von Art. 1 Abs. 2 nur solche Wege zu verstehen, die von den Behörden entsprechend signalisiert worden sind.
“Dans un dernier grief, le recourant soutient en référence à l'art. 1 al. 2 LCR que les dispositions de cette loi ne lui seraient pas applicables dans la mesure où, lors de la manifestation du 20 septembre 2019, le pont Bessières a été temporairement fermé à la circulation en raison même de la manifestation. Une telle interprétation de l'art. 1 al. 2 LCR, plus précisément de la notion de " routes ouvertes entièrement ou partiellement aux véhicules automobiles ou aux cycles ", ne saurait être admise. Pour cause, il est régulièrement rappelé dans la jurisprudence fédérale que la notion de " voie publique " - et par extension le champ d'application de la LCR - est extrêmement large (ATF 101 Is 565 consid. 4a; 86 IV 29; plus récemment, arrêts 6B_384/2020 du 23 août 2021 consid. 1.4.2; 6B_54/2010 du 18 mars 2010 consid. 1.2), ce afin d'assurer une mise en oeuvre efficace des buts poursuivis par la réglementation en matière de circulation routière, en particulier la protection de l'ordre et de la sécurité publics ou la prévention des dangers (arrêts 6B_384/2020 précité consid. 1.4.2; 6B_54/2010 précité consid. 1.2). Dans cette mesure, on ne voit pas que la fermeture temporaire, volontaire et illicite d'un axe routier donné permettrait de soustraire celui-ci au champ d'application de la LCR, y compris en ce qui concerne les autres usagers de la route dont faisait partie le recourant.”
“2 LCR, plus précisément de la notion de " routes ouvertes entièrement ou partiellement aux véhicules automobiles ou aux cycles ", ne saurait être admise. Pour cause, il est régulièrement rappelé dans la jurisprudence fédérale que la notion de " voie publique " - et par extension le champ d'application de la LCR - est extrêmement large (ATF 101 Is 565 consid. 4a; 86 IV 29; plus récemment, arrêts 6B_384/2020 du 23 août 2021 consid. 1.4.2; 6B_54/2010 du 18 mars 2010 consid. 1.2), ce afin d'assurer une mise en oeuvre efficace des buts poursuivis par la réglementation en matière de circulation routière, en particulier la protection de l'ordre et de la sécurité publics ou la prévention des dangers (arrêts 6B_384/2020 précité consid. 1.4.2; 6B_54/2010 précité consid. 1.2). Dans cette mesure, on ne voit pas que la fermeture temporaire, volontaire et illicite d'un axe routier donné permettrait de soustraire celui-ci au champ d'application de la LCR, y compris en ce qui concerne les autres usagers de la route dont faisait partie le recourant. À cela s'ajoute que l'approche du recourant est contraire à une interprétation historique de l'art. 1 al. 2 LCR. Il ressort en effet du Message du Conseil fédéral du 24 juin 1955 concernant un projet de loi sur la circulation routière (FF 1955 II 1, p. 9s) que la distinction opérée par la disposition précitée ne devrait avoir qu'une importance restreinte, tant il n'existe que peu de routes étant encore " fermées complètement aux véhicules automobiles et aux cycles ", mais encore que les autres usagers de la route doivent être soumis à la LCR dès lors qu'il " existe une relation entre eux et la circulation des véhicules automobiles et des cycles ". Il appert ainsi que l'intention du législateur n'était pas de considérer comme "fermée" une route temporairement occupée de manière illicite par des manifestants - route publique sur laquelle devrait pouvoir circuler des véhicules automobiles et/ou des cycles moyennant un usage conforme aux règles établies (cf. art. 26 al. 1 LCR) - mais plutôt toutes voies signalisées comme tel par les autorités dans le respect notamment de l'art. 5 LCR. Quoi qu'il en soit, il y a lieu de constater que la fermeture du pont Bessières le 20 septembre 2019 est la conséquence du seul comportement adopté préalablement par le recourant et, avec lui, par les autres manifestants concernés, comportement qui a notamment consisté à enfreindre les règles de la circulation dans le but de bloquer la circulation.”
Für die Anwendbarkeit von Art. 1 SVG (öffentliche Strasse) kann bereits eine Fahrt von wenigen Zentimetern ausreichen. Entscheidend für die Subsumtion unter Art. 91 SVG ist dabei das Vorliegen eines fahrunfähigen Zustands und nicht dessen Ursache.
“Gemäss Art. 91 Abs. 2 SVG wird mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe bestraft, wer in angetrunkenem Zustand mit qualifizierter Atemalkoholoder Blutalkoholkonzentration ein Motorfahrzeug führt (lit. a), oder aus anderen Gründen fahrunfähig ist und ein Motorfahrzeug führt (lit. b). Entscheidend für die Subsumption unter Art. 91 SVG sind nicht die möglichen Ursachen (Trunkenheit, Drogenkonsum, Medikamentenmissbrauch, Übermüdung), sondern die im Vorliegen eines "fahrunfähigen Zustandes" bestehende Folge. Den Tatbestand erfüllt derjenige, der ein Fahrzeug führt, auch wenn es sich lediglich um eine Fahrt von wenigen Zentimetern handelt; Voraussetzung bildet bloss, dass die Fahrt auf einer öffentlichen Strasse im Sinne von Art. 1 SVG stattfindet. Gestützt auf Art. 55 Abs. 4 Satz 2 SVG bleiben andere Beweismittel (als die Blutprobe) für die Feststellung der Fahrunfähigkeit vorbehalten; dies geht allerdings bereits aus dem Grundsatz der freien Beweiswürdigung nach Art. 10 Abs. 2 StPO hervor. Nach Art. 17 SKV kann die Angetrunkenheit auch aufgrund von Zustand und Verhalten der verdächtigten Person oder durch Ermittlungen über den Konsum festgestellt werden, namentlich wenn die Atemalkoholoder die Blutprobe nicht hat vorgenommen werden können (Hans Giger, Kommentar SVG, 9. Auflage, Zürich 2022, N 3 ff. zu Art. 91 SVG, mit Hinweisen).”
Art. 1 Abs. 1 regelt die Verkehrsteilnahme auf öffentlichen, der Allgemeinheit zugänglichen Strassen. Ausserhalb solcher Strassen ist die Verkehrsteilnahme durch kantonales Recht geregelt.
Die Verkehrsregeln des SVG finden auf öffentlichen Strassen Anwendung. Auf Gemeindestrassen (z. B. Strassen dritter Klasse) können Behörden verkehrsordnende Anordnungen treffen, etwa (Teil‑)Fahrverbote; im Zusammenhang damit sind Zusatztafeln, etwa mit dem Vermerk «Zubringerdienst gestattet», praktische und rechtlich relevante Instrumente (wie in der zitierten Rechtsprechung dargestellt).
“der Signalisationsverordnung (SR 741.21, SSV), Art. 107 Abs. 1 Ingress und lit. a SSV in Verbindung mit Art. 21 der Einführungsverordnung zum eidgenössischen Strassenverkehrsgesetz (sGS 711.1, EV SVG) und Art. 26 Abs. 2 VRP auf dem fraglichen Abschnitt der Y.__-strasse, einer Gemeindestrasse dritter Klasse im Sinne von Art. 8 Abs. 3 des Strassengesetzes (sGS 732.1, StrG, vgl. zum Begriff öffentliche Strasse im Sinne von Art. 1 Abs. 1 SVG Waldmann/Kraemer, in: Niggli/Probst/Waldmann [Hrsg.], Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, Basel 2014, N 18 f. zu Art. 1 SVG), als Hauptsignal ein (Teil-)Fahrverbot für Motorwagen und -räder. Eine Zusatztafel im Sinne von Art. 1 Abs. 5 in Verbindung mit Art. 63-65 SSV, insbesondere eine Ausnahme von signalisierten Vorschriften mit dem Vermerk "Zubringerdienst gestattet" gemäss Art. 17 Abs. 1 und 3 SSV, ordnete er nicht an. Implizit verzichtete er damit auf eine solche Ausnahme. Weder die Vorinstanz noch die Beschwerdegegnerin haben in Abrede gestellt, dass die Beschwerdeführer damals zur Erhebung eines Rekurses gegen diese Allgemeinverfügung, wie sie eine solche Verkehrsanordnung darstellt, befugt gewesen wären (vgl. dazu Art. 45 Abs. 1 VRP; BGE 136 II 539 E. 1.1 mit Hinweisen, insbesondere auf BGer 1A.73/2004 vom 6. Juli 2004 E. 2.2 f.; VerwGE B 2019/58 und VerwGE B 2019/88 je vom 29. Juni 2019 je E. 2.1 je mit Hinweisen und E. M. Belser, in: Niggli/Probst/Waldmann [Hrsg.], a.a.O., N 90 zu Art. 3 SVG). Den Beschwerdeführern wäre es deshalb damals ohne Weiteres offen gestanden, ihr Anliegen betreffend Zusatztafel "Zubringerdienst gestattet", allenfalls mit Bezeichnung der berechtigten Hausnummern, bereits im Rahmen eines gegen die Verfügung vom 8.”
Massgebend für die Anwendung des Art. 1 Abs. 1 SVG ist, ob die Verkehrsfläche einem unbestimmbaren Personenkreis zur Benützung offensteht. Dass die Benutzung in Bezug auf Verkehrsart oder Zweck beschränkt sein kann, ändert den öffentlichen Charakter grundsätzlich nicht; ein dem öffentlichen Verkehr entzogener Zustand muss für Dritte in eindeutiger Weise durch Signalisation oder Abschrankung erkennbar sein.
“Anwendbares Recht Zunächst hat die Vorinstanz korrekt erwogen, dass vorliegend das SVG und dessen Ausführungsbestimmungen zur Anwendung gelangen (a.a.O. S. 11 E. IV.2.1.1.). Dies wird von keiner Partei in Abrede gestellt. Gemäss Art. 1 Abs. 1 SVG ordnet das SVG den Verkehr auf den öffentlichen Strassen. Öffentlich sind Strassen, die nicht ausschliesslich privatem Gebrauch dienen (Art. 1 Abs. 2 VRV). Ob die Strasse in privatem oder öffentlichen Eigentum steht, ist nicht entscheidend. Massgebend ist, ob die Verkehrsfläche – selbst wenn sie nur für gewisse Verkehrsarten, nur für bestimmte Zwecke oder nur für bestimmte Personengruppen offen steht – einem unbestimmbaren Personenkreis zur Benützung offensteht (WALDMANN/KRAEMER in: BSK SVG, 1. Aufl. 2014, Art. 1 N 19). Die Privatstrasse mit privaten Parkplätzen, wobei mindestens ein Teil der E._____ AG, die vor Ort ein Aparthotel betreibt, zu- - 9 - zuordnen ist (Urk. 1 S. 3), steht nur einer bestimmten Personengruppe, Nutzungsberechtigten der Parkplätze, aber doch grundsätzlich einem unbestimm- baren Personenkreis zur Benützung offen, womit es sich um eine öffentliche Strasse handelt. Entsprechend sind vorliegend das SVG und die Vollziehungsvor- schriften des Bundesrates anwendbar.”
“Massgebend ist vielmehr, ob sie einem unbestimmbaren Personenkreis zur Verfügung steht, selbst wenn die Benutzung nach Art oder Zweck eingeschränkt ist (BGE 104 IV 105 E. 3; BGE 101 IV 173; Urteile des BGer 6B_384/2015 vom 7. Dezember 2015 E. 3.2, 6B_630/2015 vom 8. Februar 2016 E. 2.2 und 6B_741/2016 vom 21. Oktober 2016 E. 4.1, je mit Hinweisen; vgl. zum Ganzen: Giger, in: Kommentar Strassenverkehrsgesetz, 8. Aufl. 2014, N. 7 f. zu Art. 1 SVG; Weissenberger, a.a.O., N. 6 ff. zu Art. 1 SVG; Waldmann/Kraemer, a.a.O., N. 19 ff. zu Art. 1 SVG). Eine Strasse verliert ihren öffentlichen Charakter auch dann nicht, wenn sie nur unter gewissen Einschränkungen (z.B. als Fahrrad-, Fuss- oder Wanderweg) oder nur für bestimmte Zwecke (Kirch- oder Schulweg) benützt werden darf, in diesem Rahmen aber jedermann zur Verfügung steht (Weissenberger, a.a.O., N 7 zu Art. 1). Dass ein Grundstück mit einem Parkplatz in Privatbesitz ist, schliesst sodann nicht aus, dass es sich beim Parkplatz um eine öffentliche Verkehrsfläche im Sinne von Art. 1 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 1 Abs. 1 und 2 VRV handelt (Urteil des BGer 6B_1019/2016 vom 24. Mai 2017 E. 2.3, nicht publ. in BGE 143 IV 425). Gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts kann ein privater Vorplatz, wenn er einem unbestimmbaren Personenkreis zur Benützung offensteht, nur durch ein signalisiertes Verbot oder durch eine Abschrankung dem öffentlichen Verkehr und damit der Herrschaft des SVG entzogen werden (vgl. u.a. Urteil des BGer 6B_258/2008 E. 4.1; BGE 101 IV 173, 175 f.; BGE 104 IV 105, 108). Einschränkungen der allgemeinen Benützungsbefugnis müssen für Dritte durch ein signalisiertes Verbot oder durch eine Abschrankung in eindeutiger Weise erkenntlich sein (Waldmann/Kraemer, a.a.O., N 21 zu Art. 1 SVG; Giger, a.a.O., N 4 zu Art. 90 SVG).”
“Zunächst ist somit zu klären, ob die Feldstrasse E. im Sinne des Strassenverkehrsgesetzes - also strassenverkehrs- rechtlich - als öffentlich zu qualifizieren ist (Art. 1 Abs. 1 SVG). Nach Art. 1 Abs. 2 der Verkehrsregelnverordnung (VRV; SR 741.11) sind Strassen öffentlich, wenn sie nicht ausschliesslich privatem Gebrauch dienen. Ob eine Strasse in privatem oder öffentlichem Eigentum steht, ist nicht entscheidend; ebenso kommt es nicht da- rauf an, ob eine Strasse dem Gemeingebrauch gewidmet ist (vgl. BGE 104 IV 105 E.3; Urteile des Bundesgerichts 6B_384/2020 vom 23. August 2021 E.1.4.2, 6B_673/2008 vom 8. Oktober 2008 E.1.1; Waldmann/Kraemer, in: niggli/Probst/Waldmann [Hrsg.], Basler Kom- mentar Strassenverkehrsgesetz, Basel 2014, Art. 1 Rz. 19). Mass- gebend ist vielmehr, dass die Strasse einem unbestimmten Perso- nenkreis zur Benutzung offensteht. Auch die Tatsache, dass eine Strasse nur für gewisse Verkehrsarten oder -zwecke offensteht, vermag am öffentlichen Charakter eines Weges nichts zu ändern (BGE 104 IV 105 E.3; Urteile des Bundesgerichts 6B_384/2020 vom 23. August 2021 E.1.4.2, 6B_847/2011 vom 21. August 2012 E.2.). Der Strassenbegriff des Strassenverkehrsgesetzes umfasst damit die rein tatsächlich dem allgemeinen Verkehr offenstehenden Stras- sen und deckt sich nicht mit dem Begriff der öffentlichen Strassen 28 1/1 Öffentliche Sachen PVG 2022 im Gemeingebrauch nach der öffentlich-rechtlichen Terminologie (Urteil des Bundesgerichts 2A.”
Ist eine privat genutzte Fläche von einer unbestimmten Zahl Dritter zugänglich und fehlen für Dritte sichtbare Abgrenzungen (z. B. Signale, Barriere oder aufgelegte Gegenstände), kann sie nach der zitierten Rechtsprechung als dem öffentlichen Verkehr dienende Fläche im Sinne von Art. 1 SVG angesehen werden.
“1 supra) que la place pavée devant le garage pouvait être empruntée par un nombre indéterminé de personnes, soit notamment des visiteurs, et aucun élément - barrière, chaîne, panneau ou dépôt d'objets - ne rendait visible, pour les tiers, la volonté du recourant de disposer exclusivement de celle-ci. C'est également en vain que le recourant se prévaut des ATF 101 IV 173 et 109 IV 131, étant donné que les états de fait divergent sur des éléments déterminants. Dans la première affaire précitée, une signalisation interdisant d'y pénétrer et d'y circuler se trouvait sur la place privée en question, tandis que dans le second cas, le propriétaire d'une partie du trottoir ouvert à la circulation publique avait manifesté sa volonté de disposer de son espace en y déposant des objets tels que des tables, chaises, bacs à fleurs, voire véhicules à moteur. Aucune de ces deux hypothèses n'est réalisée en l'occurrence. En effet, si l'intention du recourant était de rendre la place pavée devant l'entrée du garage de la villa privée, il devait la rendre visible aux tiers, notamment par des signaux ou une barrière. En l'absence de telles indications claires, l'emplacement en question doit être considéré comme étant une voie publique au sens de l'art. 1 LCR et 1 al. 2 OCR. Il s'ensuit que la LCR ainsi que ses dispositions d'exécution sont applicables. Dans la mesure où le recourant ne soulève pas d'autre grief à l'encontre de sa condamnation du chef de l'art. 90 al. 1 LCR, celle-ci peut être confirmée.”
Mängel an Fahrzeug oder Ladung können nach Art. 93 SVG strafbar sein, wenn der Führer weiss oder bei pflichtgemässer Aufmerksamkeit wissen kann, dass das Fahrzeug den Vorschriften nicht entspricht. Art. 29 SVG verlangt betriebssicheren Zustand; die Betriebssicherheit kann auch durch Verstösse gegen Ladungsvorschriften (Art. 57 ff. VRV) beeinträchtigt werden. Die Anwendbarkeit erstreckt sich nach der Rechtsprechung auch auf Anhänger (Art. 1 Abs. 1 SVG).
“a SVG wird mit Busse bestraft, wer ein Fahrzeug führt, von dem er weiss oder bei pflichtgemässer Aufmerksamkeit wissen kann, dass es den Vorschriften nicht entspricht. Diese Bestimmung bezieht sich auf Art. 29 SVG, wonach Fahrzeuge nur in betriebssicherem und vorschriftsgemässem Zustand verkehren dürfen. Sie müssen so beschaffen und unterhalten sein, dass die Verkehrsregeln befolgt werden können und dass Führer, Mitfahrende und andere Strassenbenützer nicht gefährdet und die Strassen nicht beschädigt werden (vgl. Urteile 6B_967/2023 vom 11. Oktober 2023 E. 2.2.2; 6B_53/2019 vom 22. Januar 2020 E. 4.3; je mit Hinweisen). Dementsprechend kann die Betriebssicherheit eines Fahrzeugs auch dadurch beeinträchtigt sein, dass Vorschriften im Zusammenhang mit dessen Ladung, dessen Schutz bzw. Unterhalt, die sich namentlich in Art. 57 ff. VRV finden, verletzt sind (CÉLINE SCHENK, Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 5 zu Art. 93 SVG). Die Bestimmung findet auch auf Anhänger Anwendung (vgl. Art. 1 Abs. 1 SVG; SCHENK, a.a.O., N. 1 zu Art. 93 SVG). Gemäss Art. 57 Abs. 1 VRV hat sich der Fahrzeugführer zu vergewissern, dass Fahrzeug und Ladung in vorschriftsgemässem Zustand sind. Art. 59 VRV schreibt vor, dass Fahrzeugführer jede Beschmutzung der Fahrbahn zu vermeiden haben; ist eine Fahrbahn beschmutzt worden, so ist für die Warnung der anderen Strassenbenützer und eine rasche Reinigung zu sorgen.”
Kantonales Planungs- und Baurecht (z. B. Sonderbauvorschriften/Sondernutzungspläne) verfolgt andere Zwecke als das Strassenverkehrsrecht des Bundes: Die Raum- und Nutzungsplanung ordnet die zulässige Bodennutzung, das Strassenverkehrsrecht dient der Ordnung des Verkehrs auf öffentlichen Strassen (Art. 1 Abs. 1 SVG). Im Planungsverfahren kann der Nutzungszweck einer Strasse teilweise vorweggenommen werden (z. B. beschränkte Widmung), dies schliesst jedoch nicht aus, dass die zuständige Behörde später im Rahmen ihrer Strassenhoheit Umwidmungen oder präzisierende Zweckbestimmungen vornimmt.
“Sonderbauvorschriften sind ein Instrument des Planungsrechts (Sondernutzungspläne) und bestimmen, wo und was gebaut werden darf (vgl. §§ 79 ff. des Planungs- und Baugesetzes vom 7. September 1975 [PBG, LS 700.1]). Das kantonale (und kommunale) Planungsrecht und das Strassenverkehrsrecht des Bundes dienen unterschiedlichen Zwecken. Während die Nutzungsplanung die zulässige Nutzung des Bodens ordnet (Art. 14 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 22. Juni 1979 über die Raumplanung [RPG, SR 700]), dient das Strassenverkehrsrecht demgegenüber der Ordnung des Verkehrs auf den öffentlichen Strassen (Art. 1 Abs. 1 SVG), und mit lokalen Verkehrsanordnungen (Art. 3 Abs. 4 SVG) wird den im Strassenverkehrsgesetz näher umschriebenen Auswirkungen des Verkehrs begegnet. Zwar kann bereits im Planungsverfahren, sei es in einem solchen nach PBG oder einem strassenrechtlichen im Sinn des Strassengesetzes vom 27. September 1981 (StrG, LS 722.1), der Nutzungszweck der Strasse in einem gewissen Ausmass vorweggenommen werden. Dies kann bei öffentlichen Strassen beispielsweise im Sinn einer (im Kanton Zürich formlos möglichen) "beschränkten" Widmung erfolgen (vgl. André Moser, Der öffentliche Grund und seine Benützung, Bern 2011, S. 111; VGr, 6. März 2014, VB.2013.00391, E. 4.2 und 5.5). Daraus kann sich durchaus ergeben, dass eine Strasse nur für bestimmte Fahrzeuge oder nur für den Langsamverkehr konzipiert ist. Dies schliesst aber nicht aus, dass das zuständige Gemeinwesen zu einem späteren Zeitpunkt aufgrund der ihm zustehenden Strassenhoheit bei entsprechend gelagertem öffentlichen Interesse durch Umwidmung darauf zurückkommt und eine spezifische Zweckbestimmung einer Strasse neu oder präziser umschreibt.”
Die Rechtsanwendung des Art. 1 Abs. 2 SVG bzw. die Reichweite der Verkehrsregeln wird nach der Rechtsprechung weit ausgelegt. Eine bloss vorübergehende/temporäre Sperrung schliesst die Anwendbarkeit der Verkehrsregeln nicht zwingend aus; die weite Auslegung des Begriffs «öffentliche Strasse/Weg» dient der wirksamen Durchsetzung der Ziele der Strassenverkehrsregelung (z. B. Schutz von Ordnung und Sicherheit).
“Dans un dernier grief, le recourant soutient en référence à l'art. 1 al. 2 LCR que les dispositions de cette loi ne lui seraient pas applicables dans la mesure où, lors de la manifestation du 20 septembre 2019, le pont Bessières a été temporairement fermé à la circulation en raison même de la manifestation. Une telle interprétation de l'art. 1 al. 2 LCR, plus précisément de la notion de " routes ouvertes entièrement ou partiellement aux véhicules automobiles ou aux cycles ", ne saurait être admise. Pour cause, il est régulièrement rappelé dans la jurisprudence fédérale que la notion de " voie publique " - et par extension le champ d'application de la LCR - est extrêmement large (ATF 101 Is 565 consid. 4a; 86 IV 29; plus récemment, arrêts 6B_384/2020 du 23 août 2021 consid. 1.4.2; 6B_54/2010 du 18 mars 2010 consid. 1.2), ce afin d'assurer une mise en oeuvre efficace des buts poursuivis par la réglementation en matière de circulation routière, en particulier la protection de l'ordre et de la sécurité publics ou la prévention des dangers (arrêts 6B_384/2020 précité consid.”
“Dans un dernier grief, le recourant soutient en référence à l'art. 1 al. 2 LCR que les dispositions de cette loi ne lui seraient pas applicables dans la mesure où, lors de la manifestation du 20 septembre 2019, le pont Bessières a été temporairement fermé à la circulation en raison même de la manifestation. Une telle interprétation de l'art. 1 al. 2 LCR, plus précisément de la notion de " routes ouvertes entièrement ou partiellement aux véhicules automobiles ou aux cycles ", ne saurait être admise. Pour cause, il est régulièrement rappelé dans la jurisprudence fédérale que la notion de " voie publique " - et par extension le champ d'application de la LCR - est extrêmement large (ATF 101 Is 565 consid. 4a; 86 IV 29; plus récemment, arrêts 6B_384/2020 du 23 août 2021 consid. 1.4.2; 6B_54/2010 du 18 mars 2010 consid. 1.2), ce afin d'assurer une mise en oeuvre efficace des buts poursuivis par la réglementation en matière de circulation routière, en particulier la protection de l'ordre et de la sécurité publics ou la prévention des dangers (arrêts 6B_384/2020 précité consid.”
Auch Gemeindestrassen, einschliesslich solcher dritter Klasse, gelten als «öffentliche Strassen» im Sinne von Art. 1 Abs. 1 SVG, sofern sie öffentlich gewidmet sind. Gegen entsprechende Verkehrsanordnungen (z. B. Allgemeinverfügungen) kann gegebenenfalls Rekursbefugnis bestehen.
“der Signalisationsverordnung (SR 741.21, SSV), Art. 107 Abs. 1 Ingress und lit. a SSV in Verbindung mit Art. 21 der Einführungsverordnung zum eidgenössischen Strassenverkehrsgesetz (sGS 711.1, EV SVG) und Art. 26 Abs. 2 VRP auf dem fraglichen Abschnitt der Y.__-strasse, einer Gemeindestrasse dritter Klasse im Sinne von Art. 8 Abs. 3 des Strassengesetzes (sGS 732.1, StrG, vgl. zum Begriff öffentliche Strasse im Sinne von Art. 1 Abs. 1 SVG Waldmann/Kraemer, in: Niggli/Probst/Waldmann [Hrsg.], Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, Basel 2014, N 18 f. zu Art. 1 SVG), als Hauptsignal ein (Teil-)Fahrverbot für Motorwagen und -räder. Eine Zusatztafel im Sinne von Art. 1 Abs. 5 in Verbindung mit Art. 63-65 SSV, insbesondere eine Ausnahme von signalisierten Vorschriften mit dem Vermerk "Zubringerdienst gestattet" gemäss Art. 17 Abs. 1 und 3 SSV, ordnete er nicht an. Implizit verzichtete er damit auf eine solche Ausnahme. Weder die Vorinstanz noch die Beschwerdegegnerin haben in Abrede gestellt, dass die Beschwerdeführer damals zur Erhebung eines Rekurses gegen diese Allgemeinverfügung, wie sie eine solche Verkehrsanordnung darstellt, befugt gewesen wären (vgl. dazu Art. 45 Abs. 1 VRP; BGE 136 II 539 E. 1.1 mit Hinweisen, insbesondere auf BGer 1A.73/2004 vom 6. Juli 2004 E. 2.2 f.; VerwGE B 2019/58 und VerwGE B 2019/88 je vom 29. Juni 2019 je E. 2.1 je mit Hinweisen und E. M. Belser, in: Niggli/Probst/Waldmann [Hrsg.], a.a.O.”
Die allgemeinen Sorgfalts‑ und Kontrollpflichten der LCR/OCR gelten auch für Velofahrende. Ein Kontrollverlust des Velofahrenden – etwa weil die Räder in Schienen geraten und es dadurch zum Sturz kommt – kann als fahrlässiges Verhalten gewertet und entsprechend sanktioniert werden, wenn der Velofahrende die besondere Strassenkonfiguration nicht mit der erforderlichen Aufmerksamkeit beachtet hat.
“Les art. 53 ou 54 CP reposent sur la prémisse que l'auteur ait commis un acte illicite. Compte tenu de l'acte illicite nécessairement commis et en dépit duquel une non-entrée en matière ou un classement est prononcé, une mise des frais à la charge du prévenu s'avère justifiée et ne viole pas la présomption d'innocence (ATF 144 IV 202 consid. 2). A.________ est ainsi dans l’erreur lorsqu’elle sous-entend que la décision querellée implique qu’elle n’a pas commis d’infraction. Au contraire, l’application de l’art. 54 CP nécessite qu’un comportement répréhensible puisse lui être reproché. Il sied de déterminer si tel est effectivement le cas. 4.3. Selon l’art. 31 al. 1 LCR, le conducteur devra rester constamment maître de son véhicule de façon à pouvoir se conformer aux devoirs de la prudence. Le conducteur vouera son attention à la route et à la circulation (art. 3 al. 1 de l’Ordonnance sur les règles de la circulation routière (OCR) ; RS 741.11). Ces dispositions s’appliquent aux cyclistes (art. 1 LCR). Leur violation peut entrainer des suites pénales, soit une amende en cas de violation simple (art. 90 al. 1 LCR), voire une peine plus sévère en cas de violation grave créant un sérieux danger pour la sécurité d’autrui (art. 90 al. 2 LCR) (Weissenberger, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, 2ème éd. 2015, art. 31 LCR n. 2), ce qui n’apparaît guère concevable de la part d’un cycliste. Le degré de l'attention requise par l'art. 3 al. 1 OCR s'apprécie au regard des circonstances d'espèce, telles que la densité du trafic, la configuration des lieux, l'heure, la visibilité et les sources de danger prévisibles (ATF 137 IV 290 consid. 3.6 et les références citées). 4.4. En l’espèce, il ressort du rapport de police que les roues du cycle de A.________ se sont prises dans des rails situés sur la route cantonale traversant le village de E.________, entraînant sa chute. Ce faisant, la recourante a manifestement perdu la maîtrise de son vélo, n’ayant, par négligence, pas prêté une attention suffisante à la configuration particulière de cette partie de la route.”
Bei Parkplätzen ist festzustellen, ob sich das Fahrzeug tatsächlich auf der öffentlichen Strasse befand, weil Art. 1 Abs. 1 SVG die Anwendbarkeit des Gesetzes an die «öffentliche Strasse» knüpft. Die Beweiswürdigung erfolgt unter Würdigung des Gesamtbilds der Indizien; bei widersprüchlichen oder unzureichenden Elementen kann nicht mit der erforderlichen Überzeugung festgestellt werden, dass das SVG anwendbar ist.
“Il doit s'agir de doutes sérieux et irréductibles, c'est-à-dire de doutes qui s'imposent à l'esprit en fonction de la situation objective (ATF 144 IV 345 consid. 2.2.1). Confronté à des versions contradictoires, le juge forge sa conviction sur la base d'un ensemble d'éléments ou d'indices convergents. L'appréciation des preuves doit être examinée dans son ensemble et l'état de fait déduit du rapprochement de divers éléments ou indices. Un ou plusieurs arguments corroboratifs peuvent demeurer fragiles si la solution retenue peut être justifiée de façon soutenable par un ou plusieurs arguments de nature à emporter la conviction (ATF 129 I 8 consid. 2.1 p. 9 ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_324/2017 du 8 mars 2018 consid. 1.1 ; 6B_1183/2016 du 24 août 2017 consid. 1.1 ; 6B_445/2016 du 5 juillet 2017 consid. 5.1). 2.2. La LCR régit la circulation sur la voie publique ainsi que la responsabilité civile et l'assurance pour les dommages causés par des véhicules automobiles, des cycles ou des engins assimilés à des véhicules (art. 1 al. 1 LCR). 3. En l'espèce, les éléments du dossier ne permettent pas de retenir à satisfaction de droit que le véhicule de l'appelant se trouvait sur la voie publique au moment de son interpellation. L'appelant a en effet toujours soutenu, et cela dès sa première audition par la police, qu'il se trouvait alors sur un parking privé. Il résulte également du rapport de police que l'appelant "allait" s'engager dans la rue 1______, ce par quoi il faut comprendre que l'intéressé n'était pas encore engagé sur la voie publique. Les déclarations subséquentes de l'agent C______ selon lesquelles l'appelant se trouvait "à cheval" entre le parking et la rue 1______ ne sauraient suffire à retenir que le véhicule de l'appelant avait entamé une trajectoire sur ladite rue, étant relevé qu'il a aussi indiqué qu'au moment des faits, l'appelant faisait des manoeuvres, selon lui, "en vue" de sortir du parking, et que celui-ci avait "en partie quitté la place de parking". Ces dernières déclarations permettent au contraire de corroborer la version de l'appelant, soit que celui-ci manoeuvrait à l'intérieur du parking au moment de son interpellation.”
Eine namentlich bezeichnete Örtlichkeit (hier: U.________weg) wurde in der Praxis auch unabhängig von den Eigentumsverhältnissen als öffentliche Strasse i.S.v. Art. 1 Abs. 1 SVG qualifiziert; die Entscheidung betont demnach, dass die Eigentumsverhältnisse für die Beurteilung nicht entscheidend waren.
“Die Vorinstanz erachtet es als erwiesen, dass der Beschwerdeführer am 23. Januar 2019 um ungefähr 17:50 Uhr auf dem U.________weg in Biel trotz Führerausweisentzug einen Personenwagen gefahren habe. Beim U.________weg handle es sich unabhängig der Eigentumsverhältnisse um eine öffentliche Strasse im Sinne von Art. 1 Abs. 1 SVG. Der Beschwerdeführer habe in seiner Einvernahme am 23. Januar 2019 angegeben, er sei mit einem VW Golf um ungefähr 17:30 Uhr von seinem Domizil am U.________weg xx in Biel bis zu einem ungefähr drei Kilometer entfernten Matratzengeschäft und dann wieder zurückgefahren. Er sei sich bewusst gewesen, dass er zu der Zeit keinen Personenwagen habe führen dürfen. Auf dieses detaillierte und überzeugende Geständnis sei abzustellen. Die an der erstinstanzlichen Hauptverhandlung nachgeschobene Erklärung, wonach C.________, die Lebenspartnerin des Beschwerdeführers, das Fahrzeug gefahren habe, er diese aber habe schützen wollen und deshalb wahrheitswidrig gesagt habe, er sei gefahren, erachtet die Vorinstanz als unglaubhaft. Es sei nicht ersichtlich, wovor er seine Lebenspartnerin habe schützen wollen, zumal diese offenbar über einen gültigen Fahrausweis verfügt habe. Nicht nachvollziehbar sei, inwiefern der Vorfall zwischen dem Beschwerdeführer und den Söhnen seiner Lebenspartnerin gemäss den Einstellungsverfügungen vom”
Der Begriff «öffentliche Strasse» im Sinne von Art. 1 SVG richtet sich nach der tatsächlichen Benützung für den allgemeinen Verkehr. Massgeblich ist, ob eine Fläche einem unbestimmten Personenkreis zur Verfügung steht; entscheidend ist damit die Nutzung, nicht das Eigentum oder eine öffentlich-rechtliche Widmung.
“Insofern erweist sich das Vorbringen der Vorinstanz in ihrer Vernehmlassung, wonach gegen das amtliche Verbot verstosse, wer während den gesperrten Zeiten oder ohne Entrichtung der Parkgebühr sein Fahrzeug auf dem Privatareal abstelle, als unbehelflich. Weil das fragliche Areal an den Randzeiten dem allgemeinen Verkehr dient und es sich dabei um eine öffentliche Strasse i.S.v. Art. 1 SVG i.V.m. Art. 1 Abs. 2 VRV handelt, muss vorliegend ebensowenig geprüft werden, ob es als öffentliche Sache im Gemeingebrauch, als Finanz- oder Verwaltungsvermögen zu qualifizieren ist oder ob es als dem Gemeingebrauch gewidmet zu gelten hat. Der Charakter als öffentliche Strasse im Sinne des Strassenverkehrsrechts hängt von ihrer tatsächlichen Benutzung ab und nicht davon, ob sie in privatem oder öffentlichem Eigentum steht. Mithin ist der Begriff der öffentlichen Strasse i.S.v. Art. 1 SVG i.V.m. Art. 1 Abs. 2 VRV weiter als der Begriff der öffentlichen Strasse im Gemeingebrauch nach öffentlich-sachenrechtlicher Terminologie. Ist das besagte Areal im fraglichen Zeitpunkt eine öffentliche Strase im Sinne des Strassenverkehrsrechts, ist das Verhalten der Beschwerdeführerin als Motorfahrzeugführerin gemäss Art. 1 SVG nach den Vorschriften dieses Gesetzes und dessen Ausführungsbestimmungen zu beurteilen (vgl. BGE 104 IV 105 E. 3; Urteil 6B_422/ 2018 vom 22. Februar 2019 E. 2.1.3; ADRIAN HAAS, Staats- und verwaltungsrechtliche Probleme bei der Regelung des Parkierens von Motorfahrzeugen auf öffentlichem und privatem Grund, insbesondere im Kanton Bern, 1994, S. 31, 99 und 150), weshalb die Bestrafung der Beschwerdeführerin wegen der Übertretung eines allgemeinen Verbots im Sinne von § 20 UeStG nicht zulässig ist. Sie ist vom Vorwurf der Widerhandlung gegen ein gerichtliches Verbot freizusprechen.”
“Öffentlich sind Strassen, die nicht ausschliesslich privatem Gebrauch dienen (Art. 1 Abs. 1 und 2 der Verkehrsregelnverordnung [VRV; SR 741.11]). Ob eine Strasse in privatem oder öffentlichem Eigentum steht, ist nicht entscheidend; ebenso wenig kommt es darauf an, ob eine Strasse dem Gemeingebrauch gewidmet ist (vgl. BGE 104 IV 105 E.3; Urteile des BGer 6B_384/2020 vom 23. August 2021 E.1.4.2, 6B_673/2008 vom 8. Oktober 2008 E.1.1; Waldmann/Kraemer, in: Basler Kommentar Strassenverkehrsgesetz, 2014, N 19 zu Art. 1). Massgebend ist vielmehr, ob sie einem unbestimmbaren Personenkreis zur Verfügung steht, selbst wenn die Benutzung nach Art oder Zweck eingeschränkt ist (BGE 104 IV 105 E. 3; BGE 101 IV 173; Urteile des BGer 6B_384/2015 vom 7. Dezember 2015 E. 3.2, 6B_630/2015 vom 8. Februar 2016 E. 2.2 und 6B_741/2016 vom 21. Oktober 2016 E. 4.1, je mit Hinweisen; vgl. zum Ganzen: Giger, in: Kommentar Strassenverkehrsgesetz, 8. Aufl. 2014, N. 7 f. zu Art. 1 SVG; Weissenberger, a.a.O., N. 6 ff. zu Art. 1 SVG; Waldmann/Kraemer, a.a.O., N. 19 ff. zu Art. 1 SVG). Eine Strasse verliert ihren öffentlichen Charakter auch dann nicht, wenn sie nur unter gewissen Einschränkungen (z.B. als Fahrrad-, Fuss- oder Wanderweg) oder nur für bestimmte Zwecke (Kirch- oder Schulweg) benützt werden darf, in diesem Rahmen aber jedermann zur Verfügung steht (Weissenberger, a.a.O., N 7 zu Art. 1). Dass ein Grundstück mit einem Parkplatz in Privatbesitz ist, schliesst sodann nicht aus, dass es sich beim Parkplatz um eine öffentliche Verkehrsfläche im Sinne von Art. 1 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 1 Abs. 1 und 2 VRV handelt (Urteil des BGer 6B_1019/2016 vom 24. Mai 2017 E. 2.3, nicht publ. in BGE 143 IV 425). Gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts kann ein privater Vorplatz, wenn er einem unbestimmbaren Personenkreis zur Benützung offensteht, nur durch ein signalisiertes Verbot oder durch eine Abschrankung dem öffentlichen Verkehr und damit der Herrschaft des SVG entzogen werden (vgl. u.a. Urteil des BGer 6B_258/2008 E.”
“Ainsi, les places, les ponts, les tunnels, etc. sont à considérer comme routes au sens de la LCR (ATF 148 IV 30 consid. 1.4.2; 86 IV 29 consid. 2; arrêt 6B_335/2021 du 29 novembre 2021 consid. 3.1). Le facteur déterminant n'est pas de savoir si la surface de la route est en propriété privée ou publique, mais si elle est utilisée pour la circulation générale et si son usage est possible pour un groupe indéterminé de personnes, même si son utilisation est limitée. Ainsi, le caractère public ne dépend pas de la volonté du propriétaire mais de l'usage qui en est fait (ATF 148 IV 30 consid. 1.4.2; 104 IV 105 consid. 3; arrêt 6B_335/2021 précité consid. 3.1). Selon la jurisprudence toujours, les règles de la circulation routière ne sont pas directement applicables sur les chantiers, en dehors des voies publiques (ATF 115 IV 45 consid. 2a; arrêt 6B_87/2008 du 31 juillet 2008 consid. 2.2; WALDMANN/KRAEMER in NIGGLI/PROBST/WALDMANN [éd.], Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, n° 21 ad art. 1 LCR). Elles peuvent cependant être prises en compte par analogie pour concrétiser le contenu et l'étendue du devoir de diligence (ATF 115 IV 45 consid. 2c; arrêts 6B_261/2018 du 28 janvier 2019 consid. 5.2.2; 6B_126/2008 du 14 avril 2008 consid. 2). Cette jurisprudence trouve écho dans les Règles relatives à l'emploi d'engins mécaniques de terrassement et de véhicules de transport éditées par la SUVA, versées au dossier durant l'instruction (cf. pièce 30/2), qui précisent, en leur chiffre 5.1, que les règles de la circulation prescrites par la loi fédérale sur la circulation routière doivent également être observées sur les emplacements de travail.”
Der Begriff der öffentlichen Strasse ist weit auszulegen. Er umfasst — je nachdem ob die Fläche dem allgemeinen Verkehr dient bzw. einem unbestimmbaren Personenkreis zur Verfügung steht — etwa Plätze, Brücken, Unterführungen, Esplanaden und ähnliche Flächen.
“Der Begriff der öffentlichen Strasse muss weit ausgelegt werden. Auch Plätze, Brücken, Unterführungen usw. sind daher als Strassen anzuerkennen (BGE 86 IV 29 E. 2; Urteile 1C_66/2019 vom 20. Mai 2019; 6B_422/2018 vom 22. Februar 2019 E. 2.1.2; 6B_1219/2016 vom 9. November 2017 E. 1.2; je mit Hinweisen). Weder ist entscheidend, ob die Strasse dem Gemeingebrauch gewidmet ist (WALDMANN/KRAEMER, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 19 zu Art. 1 SVG), noch ist dabei massgebend, ob die Strasse in privatem oder öffentlichem Eigentum steht, sondern ob sie dem allgemeinen Verkehr dient. Letzteres trifft zu, wenn sie einem unbestimmbaren Personenkreis zur Verfügung steht, selbst wenn die Benutzung nach Art oder Zweck eingeschränkt ist (BGE 104 IV 105 E. 3; BGE 101 IV 173; Urteile 6B_422/2018 vom 22. Februar 2019 E. 2.1.2; 6B_261/2018, 6B_283/2018 und 6B_284/2018 vom 28. Januar 2019 E. 5.2.2; 6B_1131/2018 vom 21. Januar 2019 E. 1.1; 6B_630/2015 vom 8. Februar 2016 E. 2.2; je mit Hinweisen; zum Ganzen: WALDMANN/KRAEMER, a.a.O., N. 18 f. zu Art. 1 SVG). Der Charakter als öffentliche Strasse hängt nicht vom Willen des Eigentümers ab, sondern von ihrer tatsächlichen Benützung (Urteil BGE 148 IV 30 S. 37 6B_422/2018 vom 22. Februar 2019 E. 2.1.2 mit Hinweis). So fällt beispielsweise das Areal des Güterbahnhofs Zürich unter den Begriff der öffentlichen Strasse. Zwar ist es eingezäunt, der Durchgangsverkehr ist verboten, und der Zutritt ist allen Fahrzeugen verwehrt, die nicht Waren abzuholen oder zum Transport aufzugeben haben. Zu diesem beschränkten Zweck aber darf jeder Kunde der SBB - also ein unbestimmbarer Personenkreis - das Areal des Güterbahnhofs benützen. Das genügt, um aus dieser Verkehrsfläche eine öffentliche Strasse zu machen (BGE 86 IV 29 E. 3). Der Grund für diesen weiten Strassenbegriff, der auch rein tatsächlich dem allgemeinen Verkehr offenstehende Strassen mitumfasst und sich insofern nicht vollumfänglich mit dem Begriff der öffentlichen Strasse im Gemeingebrauch nach öffentlich-sachenrechtlicher Terminologie deckt, liegt in der (polizeirechtlichen) Zielsetzung der Strassenverkehrsgesetzgebung, die den Schutz der öffentlichen Ordnung und Sicherheit im Strassenverkehr bezweckt und aus Gründen der Gefahrenabwehr nach einer umfassenden Geltung der diesbezüglichen Verbots- und Gebotsnormen (Verkehrsregeln) ruft (Urteile 6B_54/2010 vom 18.”
“Ainsi, les places, les ponts, les tunnels, etc. sont à considérer comme routes au sens de la LCR (ATF 148 IV 30 consid. 1.4.2; 86 IV 29 consid. 2; arrêt 6B_335/2021 du 29 novembre 2021 consid. 3.1). Le facteur déterminant n'est pas de savoir si la surface de la route est en propriété privée ou publique, mais si elle est utilisée pour la circulation générale et si son usage est possible pour un groupe indéterminé de personnes, même si son utilisation est limitée. Ainsi, le caractère public ne dépend pas de la volonté du propriétaire mais de l'usage qui en est fait (ATF 148 IV 30 consid. 1.4.2; 104 IV 105 consid. 3; arrêt 6B_335/2021 précité consid. 3.1). Selon la jurisprudence toujours, les règles de la circulation routière ne sont pas directement applicables sur les chantiers, en dehors des voies publiques (ATF 115 IV 45 consid. 2a; arrêt 6B_87/2008 du 31 juillet 2008 consid. 2.2; WALDMANN/KRAEMER in NIGGLI/PROBST/WALDMANN [éd.], Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, n° 21 ad art. 1 LCR). Elles peuvent cependant être prises en compte par analogie pour concrétiser le contenu et l'étendue du devoir de diligence (ATF 115 IV 45 consid. 2c; arrêts 6B_261/2018 du 28 janvier 2019 consid. 5.2.2; 6B_126/2008 du 14 avril 2008 consid. 2). Cette jurisprudence trouve écho dans les Règles relatives à l'emploi d'engins mécaniques de terrassement et de véhicules de transport éditées par la SUVA, versées au dossier durant l'instruction (cf. pièce 30/2), qui précisent, en leur chiffre 5.1, que les règles de la circulation prescrites par la loi fédérale sur la circulation routière doivent également être observées sur les emplacements de travail.”
“Une route est ouverte à la circulation publique lorsqu'elle est mise à disposition d'un cercle indéterminé de personnes même si son usage est limité par la nature de la route ou par le mode ou le but de son utilisation. Peu importe que la route ait un but particulier (par exemple qu’elle conduise à une église ou à une école) ou soit réservée à une certaine catégorie d'usagers (par exemple aux cyclistes ou aux automobilistes seulement); il suffit qu'un espace soit à la disposition d'un cercle indéterminé de personnes. Une route de quartier, même en construction, est une route publique, surtout lorsqu’aucun panneau ne restreint son accès et même si, du fait qu’elle est en construction, elle est en pratique utilisée davantage par les piétons que par les véhicules. En somme, la notion de route publique doit être interprétée extensivement, et comprend non seulement les voies de communication proprement dites, mais encore tout espace sur lequel on circule, notamment les places de parc ou esplanades, sans égard au fait qu'elles ont un accès unique (Bussy/Rusconi et al., Code suisse de la circulation routière, 4e éd., 2015, art. 1 LCR n.”
Nach der Rechtsprechung kann auch der Vorplatz einer Lagerhalle unter den Begriff «öffentliche Strasse» im Sinne von Art. 1 Abs. 1 SVG fallen. Im entschiedenen Fall führte dies dazu, dass ein dort verunfallter Gabelstapler als Motorfahrzeug den für den öffentlichen Strassenverkehr geltenden Anforderungen (u. a. Immatrikulation, Kontrollschilder; fehlende Bewilligung für werkinternen Verkehr) unterlag.
“Die Vorinstanz erwog mit der Erstinstanz, der Gabelstapler sei ein Motorfahrzeug gemäss Art. 7 Abs. 1 SVG. Daher dürfe der Gabelstapler auf öffentlichen Strassen nur mit Fahrzeugausweis und Kontrollschildern verkehren (Art. 1 Abs. 1 i.V.m. Art. 10 Abs. 1 SVG). Der Unfall habe sich auf dem Vorplatz einer Lagerhalle mit einer Betonrampe ereignet. Dabei handle es sich um eine öffentliche Strasse im Sinne von Art. 1 Abs. 1 SVG. Der Gabelstapler sei nicht immatrikuliert gewesen. Auch habe keine Bewilligung für den werkinternen Verkehr gemäss Art. 33 der Verkehrsversicherungsverordnung vom 20. November 1959 (VVV; SR 741.31) bestanden. Für die Fahrten mit dem Gabelstapler habe somit die behördliche Bewilligung gefehlt. Deshalb seien sie nach der Strassenverkehrsgesetzgebung widerrechtlich gewesen. Daher schliesse Art. A14 AVB den Versicherungsschutz aus.”
Für Geschwindigkeitsmessungen kommen die Vorschriften des SVG zur Anwendung; der Bundesrat erlässt die dafür notwendigen Ausführungsbestimmungen (Art. 1 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 106 Abs. 2 SVG). Gemäss Art. 3 SKV obliegt die Kontrolle des Verkehrs auf öffentlichen Strassen der nach kantonalem Recht zuständigen Polizei. Diese kann bei Geschwindigkeitskontrollen technische Hilfsmittel, namentlich Radarmessgeräte, einsetzen (Art. 3 Abs. 2 und Art. 9 Abs. 1 lit. a SKV).
“Mit der Rüge des Beschwerdeführers, wonach für Geschwindigkeitsmessungen und die "Sammlung" von Radarbildern keine genügende gesetzliche Grundlage bestehe, setzt sich die Vorinstanz eingehend auseinander. Sie führt richtig aus, dass die Radarmessungen vorliegend nicht im Rahmen polizeilicher Ermittlungstätigkeit resp. einer automatischen Fahrzeugfahndung und Verkehrsüberwachung erfolgten (zur Abgrenzung zwischen polizeirechtlicher und strafprozessualer Tätigkeit, vgl. BGE 146 I 11 E. 4.1; 143 IV 27 E. 2.5; Urteil 6B_372/2018 vom 7. Dezember 2018 E. 2.3.1; 6B_1143/2015 vom 6. Juni 2016 E. 1.3.1; je mit Hinweis). Entsprechend finden nicht die Bestimmungen der StPO, sondern diejenigen des SVG Anwendung. Für Letztere erlässt der Bundesrat die notwendigen Vorschriften (Art. 1 Abs. 1 SVG und Art. 106 Abs. 2 SVG). Gemäss Art. 3 Abs. 1 SKV obliegt die Kontrolle des Verkehrs auf öffentlichen Strassen der nach kantonalem Recht zuständigen Polizei. Im Kanton Schwyz ist dies die Kantonspolizei (§1 Abs. 2 lit. b des Polizeigesetzes des Kantons Schwyz vom 22. März 2000 [PolG; SRSZ 520.110]). Diese setzt bei den insbesondere der Vermeidung von Widerhandlungen dienenden Geschwindigkeitskontrollen nach Möglichkeit technische Hilfsmittel ein (Art. 3 Abs. 2 SVK und Art. 9 Abs. 1 lit. a SVK). Hierzu gehören auch Radarmessgeräte, für deren Beizug im Rahmen von Geschwindigkeitskontrollen somit eine genügende Grundlage besteht.”
“Mit der Rüge des Beschwerdeführers, wonach für Geschwindigkeitsmessungen und die "Sammlung" von Radarbildern keine genügende gesetzliche Grundlage bestehe, setzt sich die Vorinstanz eingehend auseinander. Sie führt richtig aus, dass die Radarmessungen vorliegend nicht im Rahmen polizeilicher Ermittlungstätigkeit resp. einer automatischen Fahrzeugfahndung und Verkehrsüberwachung erfolgten (zur Abgrenzung zwischen polizeirechtlicher und strafprozessualer Tätigkeit, vgl. BGE 146 I 11 E. 4.1; 143 IV 27 E. 2.5; Urteil 6B_372/2018 vom 7. Dezember 2018 E. 2.3.1; 6B_1143/2015 vom 6. Juni 2016 E. 1.3.1; je mit Hinweis). Entsprechend finden nicht die Bestimmungen der StPO, sondern diejenigen des SVG Anwendung. Für Letztere erlässt der Bundesrat die notwendigen Vorschriften (Art. 1 Abs. 1 SVG und Art. 106 Abs. 2 SVG). Gemäss Art. 3 Abs. 1 SKV obliegt die Kontrolle des Verkehrs auf öffentlichen Strassen der nach kantonalem Recht zuständigen Polizei. Im Kanton Schwyz ist dies die Kantonspolizei (§1 Abs. 2 lit. b des Polizeigesetzes des Kantons Schwyz vom 22. März 2000 [PolG; SRSZ 520.110]). Diese setzt bei den insbesondere der Vermeidung von Widerhandlungen dienenden Geschwindigkeitskontrollen nach Möglichkeit technische Hilfsmittel ein (Art. 3 Abs. 2 SVK und Art. 9 Abs. 1 lit. a SVK). Hierzu gehören auch Radarmessgeräte, für deren Beizug im Rahmen von Geschwindigkeitskontrollen somit eine genügende Grundlage besteht.”
Der Begriff der öffentlichen Strasse ist weit auszulegen. Massgeblich ist nicht das Eigentum oder eine formelle Widmung, sondern ob die Fläche tatsächlich dem allgemeinen Verkehr dient, d.h. einem unbestimmbaren Personenkreis zur Verfügung steht. In den weiten Strassenbegriff sind auch Plätze, Brücken, Unterführungen etc. einbezogen.
“Das Strassenverkehrsgesetz ordnet den Verkehr auf den öffentlichen Strassen (Art. 1 Abs. 1 SVG). Strassen sind die von Motorfahrzeugen, motorlosen Fahrzeugen oder Fussgängern benützten Verkehrsflächen; öffentlich sind sie, wenn sie nicht ausschliesslich privatem Gebrauch dienen (Art. 1 Abs. 1 und Abs. 2 der Verkehrsregelnverordnung vom 13. November 1962 [VRV; SR 741.11]). Massgeblich ist dabei nicht, ob die Strasse in privatem oder öffentlichem Eigentum steht, sondern ob sie tatsächlich dem allgemeinen Verkehr dient. Letzteres trifft zu, wenn sie einem unbestimmten Personenkreis zur Verfügung steht, selbst wenn die Benutzung nach Art oder Zweck eingeschränkt ist (vgl. BGE 104 IV 105 E. 3 und 101 Ia 565 E. 4a; vgl. Urteile des Bundesgerichts 1C_587/2022 vom 19. Dezember 2023 E. 4.1.1, 6B_384/2020 vom 23. August 2021 E. 1.4.2 und 2A.194/2006 vom 3. November 2006 E. 2). Der Strassenbegriff des Strassenverkehrsgesetzes umfasst damit rein tatsächlich dem allgemeinen Verkehr offenstehende Strassen (vgl. BGE 148 IV 30 E. 1.5; vgl. Urteile des Bundesgerichts 1C_587/2022 vom 19. Dezember 2023 E.”
“Das Strassenverkehrsgesetz ordnet den Verkehr auf den öffentlichen Strassen (Art. 1 Abs. 1 SVG). Strassen sind die von Motorfahrzeugen, motorlosen Fahrzeugen oder Fussgängern benützten Verkehrsflächen; öffentlich sind sie, wenn sie nicht ausschliesslich privatem Gebrauch dienen (Art. 1 Abs. 1 und Abs. 2 der Verkehrsregelnverordnung vom 13. November 1962 [VRV; SR 741.11]). Massgeblich ist dabei nicht, ob die Strasse in privatem oder öffentlichem Eigentum steht, sondern ob sie tatsächlich dem allgemeinen Verkehr dient. Letzteres trifft zu, wenn sie einem unbestimmten Personenkreis zur Verfügung steht, selbst wenn die Benutzung nach Art oder Zweck eingeschränkt ist (vgl. BGE 104 IV 105 E. 3; 101 Ia 565 E. 4a; Urteile 6B_384/2020 vom 23. August 2021 E. 1.4.2; 2A.194/2006 vom 3. November 2006 E. 2). Der Strassenbegriff des Strassenverkehrsgesetzes umfasst damit rein tatsächlich dem allgemeinen Verkehr offenstehende Strassen und deckt sich insofern nicht vollumfänglich mit dem Begriff der öffentlichen Strasse im Gemeingebrauch nach öffentlich-sachenrechtlicher Terminologie (BGE 148 IV 30 E.”
“Geltungsbereich des SVG Das Strassenverkehrsgesetz ordnet unter anderem den Verkehr auf öffentlichen Strassen (Art. 1 Abs. 1 SVG). Strassen sind die von Motorfahrzeugen, motorlosen Fahrzeugen oder Fussgängern benutzten Verkehrsflächen. Damit die Schutzvorschriften ihren Zweck erfüllen, ist der Begriff der (öffentlichen) Strasse weit auszulegen, weshalb auch Plätze, Brücken, Unterführungen usw. dazugehören (vgl. Weissenberger, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, 2. Aufl. 2015, N. 5 zu Art. 1 SVG mit Hinweisen). Öffentlich sind Strassen, die nicht ausschliesslich privatem Gebrauch dienen (Art. 1 Abs. 1 und 2 der Verkehrsregelnverordnung [VRV; SR 741.11]). Ob eine Strasse in privatem oder öffentlichem Eigentum steht, ist nicht entscheidend; ebenso wenig kommt es darauf an, ob eine Strasse dem Gemeingebrauch gewidmet ist (vgl. BGE 104 IV 105 E.3; Urteile des BGer 6B_384/2020 vom 23. August 2021 E.1.4.2, 6B_673/2008 vom 8. Oktober 2008 E.1.1; Waldmann/Kraemer, in: Basler Kommentar Strassenverkehrsgesetz, 2014, N 19 zu Art. 1). Massgebend ist vielmehr, ob sie einem unbestimmbaren Personenkreis zur Verfügung steht, selbst wenn die Benutzung nach Art oder Zweck eingeschränkt ist (BGE 104 IV 105 E.”
“Das Strassenverkehrsgesetz ordnet unter anderem den Verkehr auf den öffentlichen Strassen (vgl. Art. 1 Abs. 1 SVG). Strassen sind die von Motorfahrzeugen, motorlosen Fahrzeugen oder Fussgängern benützten Verkehrsflächen. Öffentlich sind Strassen, die nicht ausschliesslich privatem Gebrauch dienen (Art. 1 Abs. 1 und 2 der Verkehrsregelverordnung vom 13. November 1962 [VRV; SR 741.11]). Der Begriff der öffentlichen Strasse muss weit ausgelegt werden. Auch Plätze, Brücken, Unterführungen usw. sind daher als Strassen anzuerkennen. Weder ist entscheidend, ob die Strasse dem Gemeingebrauch gewidmet ist, noch ist dabei massgebend, ob die Strasse in privatem oder öffentlichem Eigentum steht, sondern ob sie dem allgemeinen Verkehr dient. Letzteres trifft zu, wenn sie einem unbestimmbaren Personenkreis zur Verfügung steht, selbst wenn die Benutzung nach Art oder Zweck eingeschränkt ist. Der Charakter als öffentliche Strasse hängt nicht vom Willen des Eigentümers ab, sondern von ihrer tatsächlichen Benützung (Urteil BGer 6B_384/2020 vom 23. August 2021 E”
Flächen, die nur zeitweise einem unbestimmbaren Personenkreis offenstehen (z. B. zu Randzeiten), können für diese Zeiten als öffentliche Strassen im Sinne von Art. 1 SVG gelten. Die Qualifikation als öffentliche Strasse kann demnach zeitabhängig sein und richtet sich nach der tatsächlichen Benützung durch einen unbestimmbaren Benutzerkreis.
“Vorliegend ist unbestritten, dass der Kanton Luzern Eigentümer des fraglichen Areals ist und dass es zu Randzeiten einem unbestimmbaren Personenkreis zur Benutzung offen steht. Bei der besagten Verkehrsfläche handelt es sich daher - zumindest an den Randzeiten - um eine öffentliche Strasse i.S.v. Art. 1 SVG i.V.m. Art. 1 Abs. 2 VRV. Aufgrund der Freigabe dieser Parkplätze (zu den Randzeiten) für einen unbestimmten Benutzerkreis bestehen sodann gerade keine eindeutigen Vorkehren, das Areal auf einen ausschliesslich privaten Gebrauch einzuschränken, weshalb der öffentliche Charakter des Areals - zu den Randzeiten gemäss der angebrachten Tafel - ausser Frage steht. Wie es sich diesbezüglich BGE 148 IV 30 S. 38 zu den anderen Zeiten, d.h. werktags von 6 Uhr bis 17 Uhr, verhält, braucht hier nicht vertieft zu werden, denn das der Beschwerdeführerin angelastete Verhalten fand zu einer Randzeit statt und besteht in der Überschreitung der bezahlten Parkzeit und nicht in einem Verstoss gegen das Fahr-, Abstell- und Parkverbot per se (E. 1.3.2). Insofern erweist sich das Vorbringen der Vorinstanz in ihrer Vernehmlassung, wonach gegen das amtliche Verbot verstosse, wer während den gesperrten Zeiten oder ohne Entrichtung der Parkgebühr sein Fahrzeug auf dem Privatareal abstelle, als unbehelflich. Weil das fragliche Areal an den Randzeiten dem allgemeinen Verkehr dient und es sich dabei um eine öffentliche Strasse i.”
“mit weiteren Hinweisen, zur Publikation vorgesehen). Vorliegend ist mit der Polizeirichterin festzustellen, dass der gesamte Parkplatz an der D.________ als öffentliche Strasse im Sinne von Art. 1 SVG gilt und das SVG damit Anwendung findet. Aus den Akten ergeben sich keine gegenteiligen Anhaltspunkte und die Tatsache, dass angeblich immer mehr oder weniger die gleichen Kunden das Restaurant aufsuchen und vom privaten Teil des Parkplatzes Kenntnis haben, ändert nichts daran, dass dieser einem unbestimmten Personenkreis zur Verfügung steht und folglich dem allgemeinen Verkehr dient.”
“Der Begriff der öffentlichen Strasse muss weit ausgelegt werden. Auch Plätze, Brücken, Unterführungen usw. sind daher als Strassen anzuerkennen (BGE 86 IV 29 E. 2; Urteile 1C_66/2019 vom 20. Mai 2019; 6B_422/2018 vom 22. Februar 2019 E. 2.1.2; 6B_1219/2016 vom 9. November 2017 E. 1.2; je mit Hinweisen). Weder ist entscheidend, ob die Strasse dem Gemeingebrauch gewidmet ist (WALDMANN/KRAEMER, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 19 zu Art. 1 SVG), noch ist dabei massgebend, ob die Strasse in privatem oder öffentlichem Eigentum steht, sondern ob sie dem allgemeinen Verkehr dient. Letzteres trifft zu, wenn sie einem unbestimmbaren Personenkreis zur Verfügung steht, selbst wenn die Benutzung nach Art oder Zweck eingeschränkt ist (BGE 104 IV 105 E. 3; BGE 101 IV 173; Urteile 6B_422/2018 vom 22. Februar 2019 E. 2.1.2; 6B_261/2018, 6B_283/2018 und 6B_284/2018 vom 28. Januar 2019 E. 5.2.2; 6B_1131/2018 vom 21. Januar 2019 E. 1.1; 6B_630/2015 vom 8. Februar 2016 E. 2.2; je mit Hinweisen; zum Ganzen: WALDMANN/KRAEMER, a.a.O., N. 18 f. zu Art. 1 SVG). Der Charakter als öffentliche Strasse hängt nicht vom Willen des Eigentümers ab, sondern von ihrer tatsächlichen Benützung (Urteil BGE 148 IV 30 S. 37 6B_422/2018 vom 22. Februar 2019 E. 2.1.2 mit Hinweis). So fällt beispielsweise das Areal des Güterbahnhofs Zürich unter den Begriff der öffentlichen Strasse. Zwar ist es eingezäunt, der Durchgangsverkehr ist verboten, und der Zutritt ist allen Fahrzeugen verwehrt, die nicht Waren abzuholen oder zum Transport aufzugeben haben. Zu diesem beschränkten Zweck aber darf jeder Kunde der SBB - also ein unbestimmbarer Personenkreis - das Areal des Güterbahnhofs benützen. Das genügt, um aus dieser Verkehrsfläche eine öffentliche Strasse zu machen (BGE 86 IV 29 E. 3). Der Grund für diesen weiten Strassenbegriff, der auch rein tatsächlich dem allgemeinen Verkehr offenstehende Strassen mitumfasst und sich insofern nicht vollumfänglich mit dem Begriff der öffentlichen Strasse im Gemeingebrauch nach öffentlich-sachenrechtlicher Terminologie deckt, liegt in der (polizeirechtlichen) Zielsetzung der Strassenverkehrsgesetzgebung, die den Schutz der öffentlichen Ordnung und Sicherheit im Strassenverkehr bezweckt und aus Gründen der Gefahrenabwehr nach einer umfassenden Geltung der diesbezüglichen Verbots- und Gebotsnormen (Verkehrsregeln) ruft (Urteile 6B_54/2010 vom 18.”
Private Parkplätze gelten als öffentliche Verkehrsflächen im Sinne von Art. 1 SVG, wenn sie einem unbestimmten Benutzerkreis zur Verfügung stehen (z. B. Besucherplätze oder gegen Gebühr geöffnete Parkplätze). Ein dem öffentlichen Verkehr entzogener Charakter ist nur erkennbar, wenn dies Dritten durch ein deutliches Signal oder eine Abschrankung kenntlich gemacht ist.
“Gemäss Art. 258 Abs. 1 ZPO kann derjenige, der an einem Grundstück ding- lich berechtigt ist, beim Gericht beantragen, dass jede Besitzesstörung zu unterlas- sen ist und eine Widerhandlung auf Antrag mit einer Busse bis zu 2000 Franken bestraft wird. Das Verbot kann befristet oder unbefristet sein. Es richtet sich im All- gemeinen an einen offenen, unbestimmten Adressatenkreis ("jedermann"). Aus- nahmen können indessen zugelassen werden: So können z. B. die Bewohner einer bestimmten Liegenschaft, Mieter privater Parkplätze oder Besucher von einem all- gemeinen Verbot ausgenommen sein. Inhalt eines gerichtlichen Verbots kann bei- spielsweise ein Parkverbot sein. Anders ist die Sachlage zu beurteilen, wenn es sich bei einem fraglichen Areal zum betreffenden Zeitpunkt um eine öffentliche Strasse im Sinne von Art. 1 SVG in Verbindung mit Art. 1 Abs. 2 VRV handelt, wo- bei der Begriff der öffentlichen Strasse grundsätzlich weit auszulegen ist. Er um- fasst auch Plätze, die der Allgemeinheit freigegeben sind, selbst wenn sich diese Flächen im Privateigentum befinden. Sofern (private) Parkplätze einem unbestimm- ten Benutzerkreis während einer bestimmten Zeit gegen Entrichtung einer Parkge- bühr zum Parkieren offenstehen, gelten diese Flächen als öffentliche Verkehrsflä- chen (so bereits [publiziertes] Urteil des Bundesgerichts 6B_384/2020 vom”
“2 ; TF 6B_335/2021 du 29 novembre 2021 consid. 3.1). Le facteur déterminant n'est pas de savoir si la surface de la route est en propriété privée ou publique, mais si elle est utilisée pour la circulation générale et si son usage est possible pour un groupe indéterminé de personnes, même si son utilisation est limitée par la nature de la route ou par le mode ou le but de son utilisation (ATF 148 IV 30 précité ; ATF 104 IV 105 consid. 3 ; TF 6B_335/2021 précité). Ainsi, le caractère public ne dépend pas de la volonté du propriétaire, mais de l'usage qui en est fait ; peu importe que la route ait un but particulier ou soit réservée à une certaine catégorie d'usagers (ATF 148 IV 30 précité). La notion de route publique s'applique ainsi à des parcelles de bien-fonds appartenant aussi bien à des personnes physiques ou morales qu'à des corporations publiques – notamment les communes – et à des établissements de droit public (Bussy/Rusconi et al., Code suisse de la circulation routière, 4e éd., Bâle 2015, n. 2.5 ad art. 1 LCR). Pour déterminer si une voie doit être qualifiée de publique au sens de la LCR – et par conséquent si cette loi y trouve application –, il convient donc de tenir compte de son utilisation effective. La voie est publique dès qu’elle peut être parcourue par un cercle indéterminé de personnes, cela même si son utilisation est réservée à certains buts déterminés – par exemple l’accès à une école ou à une église – puisque, même dans un tel cas, le cercle d’usagers reste indéterminé (ATF 86 IV 29 précité). Doit ainsi être qualifié de voie publique le parking d’un immeuble comprenant des places pour visiteurs, dès lors que celui-ci est accessible à un nombre indéterminé de personnes (TF 6B_507/2012 du 1er novembre 2012 consid. 2.1 ; TF 6S.286/2003 du 26 septembre 2003 consid. 3.2), de même qu’une route qui, par sa situation, ne serait fréquentée que par des chasseurs, des promeneurs, des employés communaux ou des propriétaires privés, ceux-ci constituant également un cercle indéterminé de personnes (TF 6B_847/2011 du 21 août 2012 consid.”
“als Fahrrad-, Fuss- oder Wanderweg) oder nur für bestimmte Zwecke (Kirch- oder Schulweg) benützt werden darf, in diesem Rahmen aber jedermann zur Verfügung steht (Weissenberger, a.a.O., N 7 zu Art. 1). Dass ein Grundstück mit einem Parkplatz in Privatbesitz ist, schliesst sodann nicht aus, dass es sich beim Parkplatz um eine öffentliche Verkehrsfläche im Sinne von Art. 1 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 1 Abs. 1 und 2 VRV handelt (Urteil des BGer 6B_1019/2016 vom 24. Mai 2017 E. 2.3, nicht publ. in BGE 143 IV 425). Gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts kann ein privater Vorplatz, wenn er einem unbestimmbaren Personenkreis zur Benützung offensteht, nur durch ein signalisiertes Verbot oder durch eine Abschrankung dem öffentlichen Verkehr und damit der Herrschaft des SVG entzogen werden (vgl. u.a. Urteil des BGer 6B_258/2008 E. 4.1; BGE 101 IV 173, 175 f.; BGE 104 IV 105, 108). Einschränkungen der allgemeinen Benützungsbefugnis müssen für Dritte durch ein signalisiertes Verbot oder durch eine Abschrankung in eindeutiger Weise erkenntlich sein (Waldmann/Kraemer, a.a.O., N 21 zu Art. 1 SVG; Giger, a.a.O., N 4 zu Art. 90 SVG).”
“ad art. 1 LCR et les références citées). Le Tribunal fédéral a déjà eu l'occasion de juger que le parking d'un immeuble comprenant des places pour visiteurs était une voie publique, dès lors que celui-ci était accessible à un nombre indéterminé de personnes (arrêt 6S.286/2003 du 26 septembre 2003 consid. 1.2 et 3.2; cf. aussi arrêts 6B_422/2018 précité consid. 2.1. 2; 6B_1131/2018 précité consid. 1.1). En effet, l'aire de circulation en question était également accessible aux " visiteurs " (par exemple les invités, les fournisseurs et les artisans) pour lesquels des places de parking spécifiques avaient été aménagées. Le cercle de personnes autorisées était donc certes limité selon la nature ou le but de l'utilisation qu'elles en faisaient, mais il demeurait néanmoins indéterminé (arrêt 6S.286/2003 précité consid. 3.2 i.f.). De même, le Tribunal fédéral a jugé que si une entreprise souhaitait limiter à un usage exclusivement privé, la nuit ou les jours fériés, une zone ouverte à la circulation publique pendant les heures de travail, cette intention devait être rendue visible aux tiers par des signaux ou une barrière.”