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Das Unterlassen der in Art. 13 Abs. 2 SKV vorgesehenen Belehrung schliesst die Strafbarkeit nach Art. 91a SVG nicht aus. Art. 13 Abs. 2 SKV ist keine Tatbestandsvoraussetzung für die Strafbarkeit, sondern eine verfahrensrechtliche Vorschrift; Verfahrensmängel führen daher nicht notwendigerweise zu einem Freispruch.
“Fehl geht zunächst die Rüge des Beschwerdeführers, die Missachtung der in Art. 13 Abs. 2 SKV statuierten Aufklärungspflicht schliesse einen Schuldspruch aus. Gemäss der genannten Bestimmung ist die betroffene Person auf die Folgen - u.a. Strafbarkeit nach Art. 91a SVG sowie Führerausweisentzug - aufmerksam zu machen, wenn sie die Atemalkoholprobe, die Blutentnahme, die Sicherstellung von Urin oder die ärztliche Untersuchung verweigert. Nach der Rechtsprechung enthält Art. 13 Abs. 2 SKV indes keine Strafbarkeitsbedingung, sondern regelt vielmehr den Ablauf des Verfahrens (BGE 146 IV 88 E. 1.6.3 S. 101; vgl. auch BERNARD CORBOZ, Les infractions en droit suisse, Band II, 3. Aufl. 2010, N. 16 zu Art. 91a SVG). Selbst wenn die Polizei den Vorschriften von Art. 13 Abs. 2 SKV, wie vom Beschwerdeführer geltend gemacht, nicht hinlänglich nachgekommen sein sollte, hätte dies folglich nicht zwingend einen Freispruch zur Folge.”
Konkrete Verhaltensfolgen wie das Weiterfahren trotz hörbaren Aufpralls können den Vorsatz nach Art. 91a SVG durch dolus eventualis begründen, wenn der Fahrer die den Ermittlungszwang begründenden Umstände zumindest in Kauf nimmt und daher mit an Sicherheit grenzender Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Untersuchung rechnen musste.
“L'intention peut aussi être réalisée par dol éventuel, lequel portera sur la connaissance des circonstances qui engendrent des devoirs, soit l'existence d'un accident et les conséquences de ce dernier (dégâts matériels ou humains). Ainsi agit par dol éventuel le conducteur qui, après une embardée, entend un bruit de choc inhabituel et continue sa route sans s'assurer de ce qui s'est produit, en admettant l'hypothèse selon laquelle un accident a pu se produire. Dans l'hypothèse du dol éventuel, l'erreur de fait n'entre pas en ligne de compte parce que le fait en cause figure à titre éventuel dans la représentation de l'auteur (Y. JEANNERET, op. cit., n. 133, 149 et 215 ad art. 92). 2.3.1. Se rend coupable de l'art. 91a al. 1 LCR quiconque, en qualité de conducteur d'un véhicule automobile, s'oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang, à un contrôle au moyen de l'éthylomètre ou à un autre examen préliminaire réglementé par le Conseil fédéral, qui a été ordonné ou dont le conducteur devait supposer qu'il le serait, ou quiconque s'oppose ou se dérobe intentionnellement à un examen médical complémentaire ou fait en sorte que des mesures de ce genre ne puissent atteindre leur but. L'art. 91a LCR a pour objectif d'éviter que le conducteur en incapacité qui s'enfuit soit mieux traité que celui que se soumet aux contrôles (ATF 126 IV 53 consid. 2d ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_716/2008 du 2 avril 2019 consid. 2.3). Cette disposition sanctionne le comportement de celui qui empêche la constatation de son état éventuel de conduire, peu importe qu'il ait été finalement pris de boisson ou non, sachant que même celui qui est totalement de sang-froid peut faire l'objet d'un ordre de se soumettre à des investigations (A. BUSSY/Y. JEANNERET/A. KUHN/C. MIZEL/O. RISKE/ B. RUSCONI, Code suisse de la circulation routière commenté, 5ème éd., Bâle 2024, n. 2.1. ad art. 91a LCR). Elle vise notamment la dérobade, laquelle est liée à la violation des devoirs en cas d'accident (ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1 p. 326) et dont les éléments constitutifs sont au nombre de deux : (1) l'auteur doit violer une obligation d'aviser la police en cas d'accident ou une autre prescription destinée à établir son identité et à clarifier les faits – tel que le devoir de participer à la constatation des faits au sens de l’art.”
“c) D’un point de vue subjectif, l’auteur n’est coupable de dérobade que s’il connaît les circonstances entraînant l’obligation d’annoncer l’accident et celles rendant très vraisemblable le fait que l’ordre sera donné de se soumettre à une mesure d’investigation relative à sa capacité de conduire. Il s’agit d’une infraction intentionnelle, pouvant être commise par dol éventuel, qui s’écarte du système général de l’article 100 al. 1 LCR (Jeanneret, op.cit., n. 41 et 44 ad art. 91a LCR, p. 138). La doctrine relève que la démonstration d'un défaut de conscience portant sur les circonstances particulières de l'accident permettant de rendre vraisemblable l'ordre d'une mesure d'investigation apparaît peu réaliste, dans la mesure où ces circonstances, telles que l'heure tardive, une manœuvre hasardeuse ou un comportement suspect du conducteur, peuvent difficilement être inconnues du conducteur (Jeanneret, op. cit., n. 45 ad art. 91a LCR ; cf. Corboz, Les infractions en droit suisse, 3e édition 2010, n. 36 ad art. 91a LCR). 5.2. a) En l’occurrence, le premier élément constitutif objectif doit être considéré comme réalisé parce que l'appelant, dont le véhicule s'était arrêté contre un arbre, ne pouvait ignorer les dégâts qu'il avait causé à celui-ci. Il lui incombait d'aviser immédiatement le lésé, ce qu'il n'a pas fait. Il n'a pas non plus avisé sans délai la police, alors même qu'il aurait été aisé de le faire, l'appelant rappelant lui-même qu'il avait aperçu une patrouille qui était stationnée devant la station essence où il avait parqué le véhicule endommagé. C’est donc fautivement qu’il n’a pas averti le lésé ou contacté la police, comme le lui prescrivait l’article 51 al. 1 LCR. b) Le second élément constitutif objectif est également réalisé. Au regard des circonstances, il apparaît que l’ordre de se soumettre à une mesure de constatation de l’état d’incapacité de conduire était, objectivement et au vu des circonstances, hautement vraisemblable. Comme on l'a vu, le Tribunal fédéral a estimé en 2016 que, compte tenu de l’évolution législative récente – la nouvelle teneur de l’article 55 al.”
Art. 91a Abs. 1 SVG bezweckt, zu verhindern, dass sich korrekt mitwirkende Fahrzeugführer schlechter stellen als solche, die Untersuchungsmassnahmen vereiteln. Der Tatbestand umfasst drei Verwirklichungsformen: das Widersetzen gegen Ermittlungs‑ oder Untersuchungsmassnahmen, das Sich‑Entziehen (z. B. durch Flucht) und das sonstige Vereiteln des Zwecks der Massnahmen. Art. 91a ist als Erfolgsdelikt ausgestaltet.
“Rechtliche Grundlagen Eine Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit begeht, wer sich als Motorfahrzeuglenker vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat (Art. 91a Abs. 1 SVG). Dieser Gesetzesartikel will verhindern, dass sich der korrekt einer solchen Massnahme unterziehende Motorfahrzeuglenker schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (Urteil des Bundesgerichts 6B_461/2017 vom”
“Rechtliche Grundlagen Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich strafbar, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Laut Bundesgericht soll Art. 91a SVG verhindern, dass der korrekt sich einer solchen Untersuchungsmassnahme unterziehende Führer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (Urteil des Bundesgerichts 6B_716/2008 vom 2. April 2009 E. 2.3 mit weiteren Hinweisen). Gemäss Art. 55 Abs.1 SVG können Fahrzeugführer sowie an Unfall beteiligte Strassenbenützer einer Atemalkoholprobe unterzogen werden. Art. 91a SVG unterscheidet drei verschiedene Tathandlungsvarianten: das Widersetzen, das Sich-Entziehen und das Vereiteln des Massnahmenzwecks (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1). Von einem Sich-Entziehen ist zunächst immer dann auszugehen, wenn eine betroffene Person die Anordnung oder Durchführung einer Untersuchungsmassnahme verunmöglicht, indem sie die Flucht ergreift (Urteil des Bundesgerichts 6S.”
“Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit (Art. 91a Abs. 1 SVG) macht sich strafbar, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Nach der neueren bundesgerichtlichen Rechtsprechung muss grundsätzlich bereits mit der Anordnung einer Alkoholkontrolle gerechnet werden, wenn ein Fahrzeugführer in einen Unfall verwickelt ist (BGE 142 IV 324 E. 1.1.2 f .; Urteil des Bundesgerichts 6B_531/2020 vom 7. Juli 2020 E. 1.3; vgl. Art. 55 Abs. 1 SVG). Art. 91a SVG ist als Erfolgsdelikt ausgestaltet. Der Tatbestand ist demnach nur dann vollendet, wenn es definitiv nicht mehr gelingt, die Fahrfähigkeit bzw. Fahrunfähigkeit des Täters zum Zeitpunkt der Fahrt zuverlässig festzustellen (RIEDO, in: Niggli/Probst/Waldmann [Hrsg.], Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, Art.”
Art. 91a SVG kann — insbesondere bei mehrfachen oder wiederholten Widerhandlungen gegen das Strassenverkehrsrecht — zusammen mit weiteren Delikten die abstrakte Strafandrohung erhöhen. Die Quelle führt Art. 91a SVG als ein Beispiel dafür an, dass mehrere Verkehrs- bzw. andere Straftaten in ihrer Gesamtheit eine erhebliche abstrakte Strafandrohung begründen können.
“Ebenso wenig setzt Art. 24 Ziff. 2 SIS-II Verordnung die Verurteilung zu einer "schweren" Straftat voraus, sondern es genügen eine oder mehrere Straftaten, die einzeln betrachtet oder in ihrer Gesamtheit von einer "gewissen" Schwere sind, unter Ausschluss von blossen Bagatelldelikten. Entscheidend ist zudem nicht das Strafmass, sondern in erster Linie die Art und Häufigkeit der Straftaten, die konkreten Tatumstände sowie das übrige Verhalten der betroffenen Person. Die Kammer stellt demnach fest, dass die zur Landesverweisung geführte Straftat der versuchten einfachen Körperverletzung eine abstrakte Strafandrohung von einer Freiheitsstrafe bis zu zehn Jahren vorsieht. Zudem liegen weitere durch den Beschuldigten begangene Straftaten im Rahmen der häuslichen Gewalt (Art. 123 StGB, Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren vor), sowie Drohungen (Art. 180 StGB, Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren), als auch mehrfache Widerhandlungen gegen das Strassenverkehrsgesetz (Art. 95 SVG, Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren; Art. 91a SVG, Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren) vor. Demzufolge ist das gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung geforderte Höchstmass der abstrakten Strafandrohung von einem Jahr Freiheitsstrafe ohne Weiteres erfüllt – was die Vorinstanz allerdings fälschlicherweise verneinte (S. 94 f. der erstinstanzlichen Urteilsbegründung, pag. 1416 f.). Ausserdem würden die vorgenannten vom Beschuldigten begangenen Delikte im Sinne des Gesetzestextes auch schwere Straftaten darstellen, da diesen gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung in ihrer Gesamtheit zweifelsfrei eine «gewisse Schwere» zukommen. Hinsichtlich der Gefährdung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung kann auf das durch die Vorinstanz Ausgeführte verwiesen werden (S. 95 der erstinstanzlichen Urteilsbegründung, pag. 1417), so dass festgestellt werden kann, dass der Beschuldigte bereits im Jahr 2009 – damit ein Jahr nach seiner Einreise – straffällig wurde. In der Folge wurde er sieben weitere Male verurteilt. Der Beschuldigte zeigte sich als absolut unbelehrbar und uneinsichtig.”
“Ebenso wenig setzt Art. 24 Ziff. 2 SIS-II Verordnung die Verurteilung zu einer "schweren" Straftat voraus, sondern es genügen eine oder mehrere Straftaten, die einzeln betrachtet oder in ihrer Gesamtheit von einer "gewissen" Schwere sind, unter Ausschluss von blossen Bagatelldelikten. Entscheidend ist zudem nicht das Strafmass, sondern in erster Linie die Art und Häufigkeit der Straftaten, die konkreten Tatumstände sowie das übrige Verhalten der betroffenen Person. Die Kammer stellt demnach fest, dass die zur Landesverweisung geführte Straftat der versuchten einfachen Körperverletzung eine abstrakte Strafandrohung von einer Freiheitsstrafe bis zu zehn Jahren vorsieht. Zudem liegen weitere durch den Beschuldigten begangene Straftaten im Rahmen der häuslichen Gewalt (Art. 123 StGB, Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren vor), sowie Drohungen (Art. 180 StGB, Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren), als auch mehrfache Widerhandlungen gegen das Strassenverkehrsgesetz (Art. 95 SVG, Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren; Art. 91a SVG, Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren) vor. Demzufolge ist das gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung geforderte Höchstmass der abstrakten Strafandrohung von einem Jahr Freiheitsstrafe ohne Weiteres erfüllt – was die Vorinstanz allerdings fälschlicherweise verneinte (S. 94 f. der erstinstanzlichen Urteilsbegründung, pag. 1416 f.). Ausserdem würden die vorgenannten vom Beschuldigten begangenen Delikte im Sinne des Gesetzestextes auch schwere Straftaten darstellen, da diesen gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung in ihrer Gesamtheit zweifelsfrei eine «gewisse Schwere» zukommen. Hinsichtlich der Gefährdung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung kann auf das durch die Vorinstanz Ausgeführte verwiesen werden (S. 95 der erstinstanzlichen Urteilsbegründung, pag. 1417), so dass festgestellt werden kann, dass der Beschuldigte bereits im Jahr 2009 – damit ein Jahr nach seiner Einreise – straffällig wurde. In der Folge wurde er sieben weitere Male verurteilt. Der Beschuldigte zeigte sich als absolut unbelehrbar und uneinsichtig.”
Bei einer korrekt angeordneten staatsanwaltschaftlichen Zwangsmassnahme (Art. 241 StPO) kann die sofortige Verweigerung bereits als Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG gewertet werden; die Frage der Vollendung (die tätige Widersetzung) ist dabei von der Frage des Erfolgs (ob das „abgezielte“ Ergebnis eingetreten ist) getrennt zu prüfen. Ergibt sich hingegen, dass die Massnahme nicht rechtmässig angeordnet war, fehlt es an einem tatbestandsmässigen Widersetzen.
“3), elle doit être confirmée ultérieurement par écrit (cf. arrêt du Tribunal fédéral 1B_443/2020 du 18 janvier 2021 consid. 2.2), conformément à l'art. 241 al. 1 CPP (cf. arrêt du Tribunal fédéral 6B_996/2016 du 11 avril 2017 consid. 3.5), et figurer par conséquent au dossier de la procédure (cf. art. 100 CPP ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_895/2022 du 19 juin 2023 consid. 2.2.3). En tout état de cause, l'accusation n'a pas apporté la preuve d'un éventuel ordre oral du MP de réaliser une prise de sang. Il s'ensuit que l'appelant était fondé à refuser une prise de sang illégale, faute pour celle-ci d'avoir été ordonnée par l'autorité compétente. Aucun comportement d'opposition à une mesure de constatation de l'incapacité de conduire ne peut ainsi lui être reproché (dans le même sens : arrêt du Tribunal fédéral 1B_443/2020 du 18 janvier 2021 consid. 2.3 ; arrêts de l'Obergericht argovien SST.2022.138 du 21 septembre 2022 consid. 1.3 ; SST.2022.50 du 22 juin 2022 consid. 2.3). Un élément constitutif objectif de l'infraction de l'art. 91a LCR fait donc défaut. Par ailleurs, même si l'infraction qualifiée de conduite sous l'influence de l'alcool de l'art. 91 al. 2 LCR est susceptible d'entrer en concours avec celle de l'art. 91a LCR (ATF 102 IV 40 consid. 2b ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_370/2024 du 5 août 2024 consid. 2.3.3), cette première infraction ne peut de toute façon en l'espèce pas être retenue, faute d'appel du MP sur ce point (cf. art. 391 al. 2 CPP). En conclusion l'appelant doit également être acquitté de ce chef d'accusation. L'appel est entièrement fondé. 4. 4.1.1. L'infraction de violation simple des règles de la circulation routière est punissable d'une amende d'un montant maximal de CHF 10'000.-. (cf. art. 90 al. 1 et 102 al. 1 LCR en lien avec l'art. 106 al. 1 CP). 4.1.2. Le montant d'une amende doit être fixé sur la base de la culpabilité de l'auteur (1) et de ses capacités financières (2), dans ce cadre ces dernières jouent toutefois un rôle plus secondaire que dans la fixation d'une peine pécuniaire (ATF 134 IV 97 consid.”
“Schliesslich verletze die Vorinstanz sein rechtliches Gehör, wenn sie anhand seiner Ausführungen im Protokoll FinZ-Set seine fehlende Absicht etwas zu verunmöglichen, nicht prüfe. 2. Die Vorinstanz geht mit der ersten Instanz von einem Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG aus. Der Beschwerdeführer verkenne, dass bei einer (dringend angeordneten) Zwangsmassnahme im Sinne von Art. 241 Abs. 1 StPO kein Recht bestehe, die Durchführung derselben von einer vorgängigen rechtlichen Beratung abhängig zu machen und diese so zu verhindern oder zumindest zu verzögern. Vielmehr müsse er eine solche über sich ergehen lassen bzw. setze sich dem Vorwurf der Vereitelung aus, wenn er sich widersetze. Gegen deren allfällige Unrechtmässigkeit könne er sich nachträglich zur Wehr setzen. Das vom Tatbestand geforderte Verhalten sei bereits dann vollendet, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Dies sei umso mehr zu bejahen, als mit Blick auf die bundesgerichtliche Rechtsprechung bereits ein Verzögern als Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG zu gelten habe. Auf die bereits vollendete Tathandlung des Widersetzens habe keinen Einfluss, ob eine allfällige Fahrunfähigkeit wenige Stunden nach der Kontrolle noch genügend zuverlässig hätte festgestellt werden können. Dies betreffe nur die Frage, ob der durch die Widersetzungshandlung "abgezielte" Erfolg eingetroffen sei oder nicht. Könne die Fahrunfähigkeit trotz der Weigerung später noch schlüssig festgestellt werden, liege ein vollendeter Versuch vor. Trage ein Beschuldigter wesentlich dazu bei, dass die Fahr (un) fähigkeit trotz der Weigerung später noch schlüssig festgestellt werden könne, wäre ein Fall von tätiger Reue nach Art. 23 StGB anzunehmen. Vorliegend habe der Beschwerdeführer im Verlaufe des Tages einzig angeboten, doch noch für eine Untersuchung Hand zu bieten. Eine effektive Blut- und Urinabgabe zur Bestimmung der Fahrfähigkeit sei aber ausgeblieben, womit der Erfolg der Verweigerung eingetreten sei. 3. Die Beschwerde an das Bundesgericht ist zu begründen (Art. 42 Abs.”
“Inwiefern die Vorinstanz alsdann Bundesrecht verletzt, wenn sie dieses Verhalten als endgültige Verunmöglichung qualifiziert, wird vom Beschwerdeführer nicht rechtsgenüglich dargetan (Art. 42 Abs. 2 BGG). Hierfür genügt weder ein blosser Verweis auf die Regeste von BGE 146 IV 88 noch der pauschale Hinweis darauf, dass die Vorinstanz entgegen diesem Entscheid auf das Widersetzen und Weigern zum Zeitpunkt der Kontrolle und nicht auf ein endgültiges Verunmöglichen abstelle und damit Art. 91a SVG entgegen BGE 146 IV 88 nicht wie ein Erfolgsdelikt anwende. Damit setzt der Beschwerdeführer nicht ansatzweise an den Ausführungen der Vorinstanz an. Diese begründet den Schuldspruch - analog zur Konstellation in BGE 146 IV 88 - primär damit, dass eine staatsanwaltschaftliche Zwangsmassnahme korrekt angeordnet worden ist; ergänzend erwägt sie, dass sich der Beschwerdeführer nicht unter Berufung auf vorgängige Rechtsabklärungen weigern könne, sich dieser zu unterziehen (vgl. oben E. 2 und 4.4), respektive es nicht an ihm liege, den Zeitpunkt einer Zwangsmassnahme zu bestimmen (angefochtenes Urteil S. 10). Inwiefern die Vorinstanz damit gegen das Recht verstösst oder aber sich in Widerspruch zur bundesgerichtlichen Rechtsprechung setzt, wird vom Beschwerdeführer nicht rechtsgenüglich dargetan. Insofern er mit seinem Hinweis auf Art. 91a SVG als Erfolgsdelikt (zumindest implizit) geltend machen will, mit seiner rund drei Stunden später erklärten Bereitschaft zur Vornahme der Blutprobe liege lediglich eine (vollendet) versuchte Tatbegehung vor, ignoriert er zudem, dass mit der Anordnung einer staatsanwaltschaftlichen Zwangsmassnahme andere (Sach-) Umstände vorliegen als in Konstellationen, in denen eine solche nicht erfolgt ist und die Fahrunfähigkeit alsdann trotz Weigerung respektive nicht pflichtgemässem Verhalten später noch schlüssig festgestellt werden kann (vgl.”
Die Schwere der ursprünglich erhobenen Widerhandlung nach Art. 91a bleibt für die Bemessung administrativer Massnahmen relevant, selbst wenn einzelne Vorwürfe im Strafverfahren später entfallen. Verzögerungen, die durch die Ausübung prozessualer Rechte (insbesondere Rechtsmittel) entstehen, sind den Parteien im Allgemeinen anzurechnen.
“En l'espèce la durée du retrait correspond au minimum légal prévu en cas d'infraction grave (art. 16c al. 2 let. a LCR). Cette durée est en principe incompressible, ce qui découle de l'art. 16 al. 3 LCR (cf. ANDRÉ BUSSY ET AL., Code suisse de la circulation routière commenté, 4 e éd. 2015, n. 4 i.i ad art. 16 LCR; voir également arrêt 1C_190/2018 du 21 août 2018 consid. 4.1), que le recourant invoque ainsi en vain. Si le recourant se prévaut certes à ce stade du laps de temps entre l'accident et le prononcé de la mesure administrative, il ne soutient en revanche pas en tant que tel que la durée de la procédure pénale contreviendrait au principe de célérité; outre qu'il ne s'en est pas plaint au cours de cette procédure, il ne pointe céans pas non plus d'éventuels manquements ou vices qui l'auraient affectée. Que le recourant ait dû procédé jusqu'en appel pour que ne soit finalement plus retenue - à l'exclusion des autres chefs de prévention initialement retenus - que l'entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire (art. 91a LCR) ne démontre pas l'existence d'un retard injustifié affectant la procédure pénale ni n'enlève à l'infraction commise son caractère grave au sens de la loi (art. 16c al. 2 let. a LCR); il est au demeurant rappelé que, de manière générale, les parties doivent se laisser imputer les retards de procédure découlant de l'exercice de leurs droits procéduraux (cf. arrêt 1C_150/2021 du 3 novembre 2021 et la référence). S'agissant ensuite de la procédure administrative, celle-ci a été menée sans retard après le jugement d'appel du 5 avril 2021: la commission administrative a rendu sa décision cinq mois après son entrée en force, le 18 octobre”
Nach den vorhandenen Richtlinien und Entscheiden liegen typische Sanktionen bei Widerhandlung gegen Art. 91a Abs. 1 SVG in spürbaren Bandbreiten. Die VBRS-Richtlinien nennen exemplarisch 12 Strafeinheiten für Bagatellfälle und 35 Strafeinheiten bei erheblicherem Unfall- oder Fahrverhalten. Einzelne Entscheide sehen bei einer isoliert betrachteten Ausgangslage eine Einsatzstrafe von rund 15 Tagen Freiheitsstrafe als angemessen. Bei versuchter Vereitelung wurden in Praxisentscheidungen unterschiedliche, tendenziell mildere Sanktionen festgesetzt oder hypothetisch angenommen (z. B. 10 Tagessätze als angemessen; andernorts eine hypothetische Einsatzstrafe von etwa einem Monat).
“VBRS-Richtlinien Die VBRS-Richtlinien sehen für eine Widerhandlung gegen Art. 91a Abs. 1 SVG bei einem Bagatellunfall 12 Strafeinheiten und bei einem bedeutenden Unfall oder krassen Fahrfehler 35 Strafeinheiten, jeweils mit einer Verbindungsbusse von mind. CHF”
“Innerhalb des von Geldstrafe bis zu drei Jahren Freiheitsstrafe reichenden Strafrahmens von Art. 91a Abs. 1 SVG (Vereitelung einer Massnahme zur Fest- stellung der Fahrunfähigkeit) erweist sich bei dieser Ausgangslage isoliert be- trachtet eine Einsatzstrafe von 15 Tagen Freiheitsstrafe als angemessen. Unter Berücksichtigung des Asperationsprinzips ist die hypothetische Einsatzstra- fe marginal auf gut 90 Monate zu erhöhen.”
“Die versuchte Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit kann gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG ebenfalls mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren bestraft werden. Auch in Bezug auf das hier vorliegende und als noch leicht zu wertende objektive und subjektive Verschulden bedarf es keiner besonderen Ausführungen. Das Delikt ist lediglich ins Versuchsstadium gelangt. Jedoch ist dies nur marginal innerhalb des ordentlichen Strafrahmens entlastend zu berücksichtigen, konnte sich der Berufungskläger doch nur deshalb nicht den Massnahmen entziehen, da er auf seiner Flucht von der Grenzwache aufgegriffen werden konnte. Es ist im Ergebnis daher eine hypothetische Einsatzstrafe von einem Monat Freiheitsstrafe festzusetzen.”
“Schliesslich wollte sich der Beschuldigte durch das Entfernen vom Unfallort nach dem fraglichen Verkehrsunfall Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit entziehen, was ihm jedoch misslang (vgl. hierzu angefochtenes Urteil S. 18). Der unangefochten gebliebene Schuldspruch wegen versuchter Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit (Motorfahrzeugführer) wird gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe bestraft. Auch dieses Delikt beging der Beschuldigte aus egoistischen Gründen, und zwar um nicht erneut wegen Fahrens in fahrunfähigem Zustand mit der Polizei in Konflikt zu geraten. Dies ist dem Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen jedoch immanent. Auch in dieser Hinsicht ein wenig zu relativieren ist, dass der Beschuldigte aufgrund des massiven Unfalls wohl bis zu einem gewissen Grad unter Schock gestanden sein dürfte und die Flucht nicht vollends durchdacht gewesen war. Zudem gelang ihm die Vereitelung letztlich nicht und es ist beim Versuch geblieben. Es ist daher von einem leichten Verschulden auszugehen und es erscheint eine hypothetische Strafe von 10 Tagessätzen für dieses Delikt als angemessen.”
Die Norm dient in erster Linie dem geordneten Gang der Rechtspflege und der Durchsetzung straf‑ und administrativrechtlicher Sanktionen. Zudem soll sie verhindern, dass sich ein Fahrzeugführer, der sich einer angeordneten Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterzieht, schlechter stellt als jemand, der diese Massnahme vereitelt. Strafbarkeit setzt voraus, dass die betreffenden Massnahmen berechtigterweise angeordnet waren; stellt sich nachträglich heraus, dass die gesetzliche Grundlage (z. B. Fahrzeuglenkung oder Unfallbeteiligung) fehlte, entfällt die Strafbarkeit.
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich strafbar, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Zunächst ist auf die dogmatischen Ausführungen der Vorinstanz auf S. 20 f. des angefochtenen Urteils zu verweisen. Ergänzend ist betreffend das geschützte Rechtsgut zu berücksichtigen, dass die Norm in erster Linie dem geordneten Gang der Rechtspflege bzw. der Durchsetzung der strafrechtlichen und administrativen Sanktionsnormen dient (Philippe Weissenberger, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, 2. Aufl. 2015, Art. 91a SVG N 2, unter Hinweis auf BGE 121 II 257 E. 4c/cc). Des Weiteren ist hinsichtlich der Täterschaft unerheblich, ob der Täter in seiner Fahrfähigkeit tatsächlich eingeschränkt war oder nicht (Philippe Weissenberger, a.”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGE 145 IV 50 E. 3.1). Gemäss Art. 55 Abs. 1 SVG können Fahrzeugführer sowie an Unfällen beteiligte Strassenbenützer einer Atemalkoholprobe unterzogen werden. Weist die betroffene Person Anzeichen von Fahrunfähigkeit auf und sind diese nicht oder nicht allein auf Alkoholeinfluss zurückzuführen, so kann sie weiteren Voruntersuchungen, namentlich Urin- und Speichelproben unterzogen werden (Art. 55 Abs. 2 SVG).”
“Wie die Vorinstanz zutreffend im angefochtenen Urteil festhielt, wurden die Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit berechtigterweise und korrekt angeordnet. Es trifft auch zu, dass der Berufungsführer die Blutprobe verweigerte. Damit sind aber noch nicht alle objektiven Tatbestandsmerkmale von Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllt. Stellt sich im Nachhinein heraus, dass der Täter entgegen der ursprünglichen Annahme kein Fahrzeug lenkte oder an einem Unfall beteiligt war, fehlt die gesetzliche Grundlage für eine Verurteilung nach Art. 91a Abs. 1 SVG. Dementsprechend entfällt auch eine Strafbarkeit (Bussy/Rusconi, Code suisse de la circulation routière commenté, 4. Aufl., Art. 91a N. 2.2; Christoph Riedo, Art. 91a N. 69).”
Erzielt der Angeklagte in der Berufungsinstanz nur einen Teilobsieg (in der Schuld bleibt er unterlegen, die Sanktion fällt jedoch günstiger aus), kann er anteilsmässig zu den Kosten des Berufungsverfahrens verurteilt werden (Praxisbeispiel: 2/3); der verbleibende Anteil bleibt zu Lasten des Staates.
“1 CP). Une exemption de peine n'entre en considération ni sous l'angle de l'art. 100 ch. 1 al. 2 LCR, en l'absence d'un cas bagatelle, ni sous l'angle de l'art. 52 CP, la faute de l'appelant n'apparaissant pas de gravité significativement moindre que le cas typique du comportement réprimé. 4. L'appelant, qui succombe (culpabilité) mais obtient néanmoins une décision plus favorable (peine), sera condamné aux 2/3 des frais de la procédure d'appel, qui comprennent un émolument de CHF 1'500.- (art. 428 al. 1 CPP et 14 al. 1 let. e RTFMP). Le solde sera laissé à la charge de l'État (art. 423 CPP). Il n'y a pas lieu de revoir les frais de première instance. * * * * * PAR CES MOTIFS, LA COUR : Reçoit l'appel formé par A______ contre le jugement rendu le 13 septembre 2023 par le Tribunal de police dans la procédure P/17763/2022. L'admet partiellement. Annule ce jugement. Et statuant à nouveau : Déclare A______ coupable d'entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire (art. 91a al. 1 LCR), de violation simple des règles de la circulation routière (art. 31 et 90 al. 1 LCR) et de violation des obligations en cas d'accident (art. 51 al. 3 et 92 al. 1 LCR). Condamne A______ à une peine pécuniaire de 35 jours-amende (art. 34 al. 1 CP). Fixe le montant du jour-amende à CHF 70.- (art. 34 al. 2 CP). Condamne A______ à une amende de CHF 700.- (art. 106 al. 1 CP). Prononce une peine privative de liberté de substitution de sept jours (art. 106 al. 2 CP). Dit que la peine privative de liberté de substitution sera mise à exécution si, de manière fautive, l'amende n'est pas payée. Condamne A______ aux 2/3 des frais de la procédure d'appel, qui s'élèvent à CHF 1'715.-, y compris un émolument de jugement de CHF 1'500.- (art. 428 al. 1 CPP et 14 al. 1 let. e RTFMP). Condamne A______ aux frais de la procédure préliminaire et de première instance, qui s'élèvent à CHF 1'519.-, émolument complémentaire de CHF 600.- compris (art. 426 al. 1 CPP). Notifie le présent arrêt aux parties.”
Nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung kann bereits ein Verzögern der Probenentnahme als Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG gewertet werden. Ebenso hat das Bundesgericht in einem konkreten Fall die mehrfache bzw. anhaltende Verweigerung einer Atemalkoholprobe als ausreichend für die Strafbarkeit nach Art. 91a SVG erachtet.
“Die Vorinstanz geht mit der ersten Instanz von einem Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG aus. Der Beschwerdeführer verkenne, dass bei einer (dringend angeordneten) Zwangsmassnahme im Sinne von Art. 241 Abs. 1 StPO kein Recht bestehe, die Durchführung derselben von einer vorgängigen rechtlichen Beratung abhängig zu machen und diese so zu verhindern oder zumindest zu verzögern. Vielmehr müsse er eine solche über sich ergehen lassen bzw. setze sich dem Vorwurf der Vereitelung aus, wenn er sich widersetze. Gegen deren allfällige Unrechtmässigkeit könne er sich nachträglich zur Wehr setzen. Das vom Tatbestand geforderte Verhalten sei bereits dann vollendet, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Dies sei umso mehr zu bejahen, als mit Blick auf die bundesgerichtliche Rechtsprechung bereits ein Verzögern als Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG zu gelten habe. Auf die bereits vollendete Tathandlung des Widersetzens habe keinen Einfluss, ob eine allfällige Fahrunfähigkeit wenige Stunden nach der Kontrolle noch genügend zuverlässig hätte festgestellt werden können. Dies betreffe nur die Frage, ob der durch die Widersetzungshandlung "abgezielte" Erfolg eingetroffen sei oder nicht. Könne die Fahrunfähigkeit trotz der Weigerung später noch schlüssig festgestellt werden, liege ein vollendeter Versuch vor. Trage ein Beschuldigter wesentlich dazu bei, dass die Fahr (un) fähigkeit trotz der Weigerung später noch schlüssig festgestellt werden könne, wäre ein Fall von tätiger Reue nach Art. 23 StGB anzunehmen. Vorliegend habe der Beschwerdeführer im Verlaufe des Tages einzig angeboten, doch noch für eine Untersuchung Hand zu bieten. Eine effektive Blut- und Urinabgabe zur Bestimmung der Fahrfähigkeit sei aber ausgeblieben, womit der Erfolg der Verweigerung eingetreten sei.”
“Die Vorinstanz geht mit der ersten Instanz von einem Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG aus. Der Beschwerdeführer verkenne, dass bei einer (dringend angeordneten) Zwangsmassnahme im Sinne von Art. 241 Abs. 1 StPO kein Recht bestehe, die Durchführung derselben von einer vorgängigen rechtlichen Beratung abhängig zu machen und diese so zu verhindern oder zumindest zu verzögern. Vielmehr müsse er eine solche über sich ergehen lassen bzw. setze sich dem Vorwurf der Vereitelung aus, wenn er sich widersetze. Gegen deren allfällige Unrechtmässigkeit könne er sich nachträglich zur Wehr setzen. Das vom Tatbestand geforderte Verhalten sei bereits dann vollendet, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Dies sei umso mehr zu bejahen, als mit Blick auf die bundesgerichtliche Rechtsprechung bereits ein Verzögern als Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG zu gelten habe. Auf die bereits vollendete Tathandlung des Widersetzens habe keinen Einfluss, ob eine allfällige Fahrunfähigkeit wenige Stunden nach der Kontrolle noch genügend zuverlässig hätte festgestellt werden können.”
“Februar 2021 nach 18:45 Uhr (kurz vor den angeordneten Atemalkoholproben) vom "V.________" in U.________ zu seinem Wohnort in U.________ gefahren. Eine Auskunftsperson habe ca. um 18:45 Uhr bei der Polizei telefonisch gemeldet, dass ein offensichtlich angetrunkener männlicher Fahrzeugführer beim "V.________" in das Fahrzeug mit dem Kennzeichen ZG xxx eingestiegen und in Richtung U.________ Zentrum davongefahren sei. Als die Polizei den Beschwerdeführer später zu Hause aufgesucht habe, habe das Fahrzeug auf dem Parkplatz vor dessen Wohnhaus gestanden. Die Zuger Polizei habe am 6. Februar 2021 zwischen 19:10 und 19:20 Uhr dem Beschwerdeführer gegenüber mehrfach eine Atemalkoholprobe mit einem Testgerät angeordnet. Dabei sei er korrekt nach Art. 13 SKV belehrt worden. Der Beschwerdeführer habe die Atemalkoholprobe mehrfach verweigert, indem er jeweils "Nein" gesagt habe bzw. erklärt habe, nicht mitzuwirken. Die funktionale Nähe zur Eigenschaft als Fahrzeugführer sei vorliegend zu bejahen. Die Intensität der Verweigerung sei ausreichend für die Strafbarkeit nach Art. 91a SVG. Es sei erstellt, dass der Beschwerdeführer den Grund für die Durchführung der Atemalkoholprobe gekannt habe. Es gebe zwar gewisse Mängel in der Erstellung der Protokolle. Der vorgeworfene Sachverhalt lasse sich insbesondere anhand der glaubhaften Aussagen der Polizeibeamtin aber dennoch ohne Weiteres erstellen. Es bestehe kein Motiv für eine Falschaussage.”
In Lehre und in der zitierten kantonalen Kammerpraxis wird vertreten, dass die Verweigerung mehrerer gesetzeskonformer Feststellungs‑massnahmen regelmässig als einzige (einheitliche) Vereitelung i.S.v. Art. 91a Abs. 1 SVG gewertet werden kann, weil der Täter durch die mehrfachen Verweigerungen denselben einheitlichen Erfolg herbeiführt (Unmöglichkeit der zuverlässigen Zustandsermittlung). Das Bundesgericht hat in BGE 146 IV 88 hingegen die Möglichkeit echter Konkurrenz bei aufeinanderfolgenden Verweigerungen nicht ausgeschlossen und die Frage im Ergebnis offen gelassen; die Kammer folgt dennoch den einschlägigen Stimmen des Schrifttums.
“91a SVG N 47) bei Verweigerung der einen gesetzeskonformen Massnahme (Atemalkoholprobe) und nachmaliger erneuter Verweigerung von einer zusätzlichen, wiederum gesetzeskonform angeordneten Massnahme von echter Konkurrenz aus, wobei es die Konkurrenz nur nebenbei erwähnte und die Frage im Ergebnis ausdrücklich offenliess. Angesichts dieser Umstände folgt die Kammer den erwähnten Stimmen im Schrifttum, die mit überzeugenden Argumenten auch dann von einer einfachen Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG ausgehen, wenn der Täter durch Verweigerung mehrerer Massnahmen den Eintritt des gleichen und einheitlichen Erfolgs bewirkte, nämlich die Unmöglichkeit, seinen Zustand zuverlässig zu ermitteln (so ausdrücklich Eicker/Lötscher, Strafrecht und Verwaltungsrecht zum SVG / Kompendium der Rechtsprechung des Bundesgerichts zum Strassenverkehrsstrafrecht, Jahrbuch zum Strassenverkehrsrecht 2021, S. 89 ff. N 32 ff.). Vor diesem Hintergrund kann offen bleiben, ob der Beschuldigte bereits und mit der Verweigerung der Atemalkoholprobe alleine den Vereitelungstatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllte. Aufgrund der Weigerung des Beschuldigten, die Atemalkoholprobe abzugeben, kontaktierte der Polizist E.________ die Staatsanwaltschaft, welche telefonisch eine Blutprobe anordnete. Da sich der Beschuldigte zuvor der Atemalkoholprobe widersetze, waren die Voraussetzungen zur Anordnung der Blutprobe nach Art. 55 Abs. 3 Bst. b SVG erfüllt. In dieser Weigerung des Beschuldigten (sowie seiner Fahrtweise) ist denn auch der gemäss Art. 197 Abs. 1 lit. b StPO erforderliche hinreichende Tatverdacht zu erblicken. Die Staatsanwaltschaft war gestützt auf Art. 198 Abs. 1 Bst. a StPO zur Anordnung dieser Zwangsmassnahme im Sinne der StPO zuständig, wobei die Staatsanwältin die mündliche Anordnung gemäss Art. 241 Abs. 1 StPO nachträglich mit Verfügung vom 11. Juni 2020 schriftlich bestätigte (pag. 7 f.; vgl. BGE 143 IV 313 E. 5.2; siehe auch Giger, a.a.O, Art. 91a N. 46). Im Spital (SRO D.________) wollte der Beschuldigte keine Blutprobe abgeben. Dabei fragte er gemäss dem erstellten Sachverhalt die ebenfalls anwesende Krankenschwester provokativ, wie es wäre, wenn er nun kein Blut geben möchte, worauf er – nach einer Entgegnung der Krankenschwester, wonach man Leute wie ihn auch zwingend könne – wütend wurde und fragte, wie man dies bewerkstelligen würde, ob sie ihn auf den Boden legen und festhalten würden.”
“E. 1.1.2). Der Beschuldigte weigerte sich, die angeordnete Atemalkoholprobe abzugeben. In BGE 146 IV 88 E. 1.7.2 geht das Bundesgericht entgegen verschiedener Lehrmeinungen (BSK-SVG Riedo, Art. 91a N 265; Corboz, Les infractions en droit suisse, Bd. II, 3. Aufl. 2010, Art. 91a SVG N 47) bei Verweigerung der einen gesetzeskonformen Massnahme (Atemalkoholprobe) und nachmaliger erneuter Verweigerung von einer zusätzlichen, wiederum gesetzeskonform angeordneten Massnahme von echter Konkurrenz aus, wobei es die Konkurrenz nur nebenbei erwähnte und die Frage im Ergebnis ausdrücklich offenliess. Angesichts dieser Umstände folgt die Kammer den erwähnten Stimmen im Schrifttum, die mit überzeugenden Argumenten auch dann von einer einfachen Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG ausgehen, wenn der Täter durch Verweigerung mehrerer Massnahmen den Eintritt des gleichen und einheitlichen Erfolgs bewirkte, nämlich die Unmöglichkeit, seinen Zustand zuverlässig zu ermitteln (so ausdrücklich Eicker/Lötscher, Strafrecht und Verwaltungsrecht zum SVG / Kompendium der Rechtsprechung des Bundesgerichts zum Strassenverkehrsstrafrecht, Jahrbuch zum Strassenverkehrsrecht 2021, S. 89 ff. N 32 ff.). Vor diesem Hintergrund kann offen bleiben, ob der Beschuldigte bereits und mit der Verweigerung der Atemalkoholprobe alleine den Vereitelungstatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllte. Aufgrund der Weigerung des Beschuldigten, die Atemalkoholprobe abzugeben, kontaktierte der Polizist E.________ die Staatsanwaltschaft, welche telefonisch eine Blutprobe anordnete. Da sich der Beschuldigte zuvor der Atemalkoholprobe widersetze, waren die Voraussetzungen zur Anordnung der Blutprobe nach Art. 55 Abs. 3 Bst. b SVG erfüllt. In dieser Weigerung des Beschuldigten (sowie seiner Fahrtweise) ist denn auch der gemäss Art.”
Wiederholte und unmissverständliche verbale Verweigerung kann für die Erfüllung des Tatbestands des «Widersetzens» im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG ausreichend sein.
“Die Verweigerung des Beschwerdeführers war sodann auch von ausreichender Intensität zur Erfüllung von Art. 91a Abs. 1 SVG, wie die Vorinstanz korrekt ausführt. Dieser hat gegenüber den Polizeibeamten mehrfach unmissverständlich und klar zum Ausdruck gebracht, dass er sich der angeordneten Atemalkoholprobe widersetzt. Sein verbaler Widerstand war damit genügend intensiv, um als Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG zu gelten (vgl. auch Urteil 6B_384/2015 vom 7. Dezember 2015 E. 5.4.2, wo die Weigerung zur Rückkehr an die Unfallstelle und das Inaussichtstellen der Verweigerung bei einem Versuch der Polizei, die Atemalkoholprobe am Wohnsitz durchzuführen, als ausreichendes Widersetzen qualifiziert wurde).”
Strafrahmen: Art. 91a Abs. 1 SVG bedroht mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder mit einer Geldstrafe. Soweit das Gesetz nichts anderes bestimmt, beträgt die Geldstrafe gemäss Art. 34 Abs. 1 StGB mindestens 3 und höchstens 180 Tagessätze.
“Strafrahmen Wie von der Vorinstanz richtig angeführt beträgt der Strafrahmen für die Vereite- lung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe. Bestimmt es das Gesetz nicht anders, so beträgt die Geldstrafe mindestens drei und höchstens 180 Tagessätze (Art. 34 Abs. 1 StGB).”
Auch die versuchte Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit (z. B. aufgegriffene oder gescheiterte Flucht) ist unter Art. 91a Abs. 1 SVG strafbar. Das blosse Verbleiben im Versuchsstadium ist nach der zitierten Rechtsprechung nur marginal strafmildernd zu berücksichtigen.
“978 f.). Sodann bestritt er zunächst, sich überhaupt mehr als zwei Meter vom Fahrzeug entfernt zu haben (Akten S. 978), was jedoch klarerweise durch die Aussagen des an der zweitinstanzlichen Hauptverhandlung befragten Zeugen Wm N____ widerlegt werden konnte. So sei der Berufungskläger rund 50 Meter von der Unfallstelle entfernt aufgegriffen worden (Akten S. 828). Auch der Umstand, dass er sich von den Grenzwächtern ohne Gegenwehr habe mitnehmen lassen, spricht nicht gegen seine ursprüngliche Absicht und eher für sein klares Denken, wäre solch ein Widerstand doch aussichtslos gewesen. Zudem ist auch die Fluchtrichtung des Berufungsklägers durchaus plausibel, hätte er sich doch bei Erreichen der deutschen Grenzen den schweizerischen Strafverfolgungsbehörden einfacher entziehen können. Im Ergebnis hat sich demnach der Berufungskläger wegen pflichtwidrigen Verhaltens bei Unfall nach Art. 92 Abs. 1 SVG und der versuchten Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 22 Abs. 1 StGB schuldig gemacht.”
“Die versuchte Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit kann gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG ebenfalls mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren bestraft werden. Auch in Bezug auf das hier vorliegende und als noch leicht zu wertende objektive und subjektive Verschulden bedarf es keiner besonderen Ausführungen. Das Delikt ist lediglich ins Versuchsstadium gelangt. Jedoch ist dies nur marginal innerhalb des ordentlichen Strafrahmens entlastend zu berücksichtigen, konnte sich der Berufungskläger doch nur deshalb nicht den Massnahmen entziehen, da er auf seiner Flucht von der Grenzwache aufgegriffen werden konnte. Es ist im Ergebnis daher eine hypothetische Einsatzstrafe von einem Monat Freiheitsstrafe festzusetzen.”
Lässt sich die Fahrunfähigkeit trotz anfänglicher Weigerung später noch schlüssig feststellen, liegt in der Regel nur eine versuchte Begehung von Art. 91a SVG vor. Eine Vereitelung i.S. von Art. 91a SVG ist erst dann erfüllt, wenn die Feststellung der Fahrunfähigkeit endgültig verunmöglicht wurde. In besonderen Konstellationen (z.B. bei angeordneten staatsanwaltschaftlichen Zwangsmassnahmen) kann sich die Bewertung jedoch anders darstellen.
“Kann die Fahrunfähigkeit trotz der Weigerung später noch schlüssig festgestellt werden, liegt lediglich ein vollendeter Versuch der Tatbegehung vor (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1; Urteil des BGer 6B_158/2019 vom 12. März 2019, E. 1.1.1). Entgegen den Erwägungen der Vorinstanz bedeutet dies nicht, dass in solchen Fällen stets ein vollendeter Versuch vorliegt. So erwog das Bundesgericht, dass Art. 91a SVG zwar auch eine reibungslose Durchführung von angeordneten Massnahmen bzw. Amtshandlungen und damit den geordneten Gang der Rechtspflege ermöglichen soll, der Zweck der Bestimmung bestehe jedoch in erster Linie in der Durchsetzung von Art. 91 SVG, der das Fahren in fahrunfähigem Zustand unter Strafe stellt. Mit Corboz sei davon auszugehen, dass der Tatbestand von Art. 91a SVG auch bei anfänglicher Weigerung des Betroffenen nicht als erfüllt betrachtet werden könne, wenn dieser später noch in eine andere Massnahme, z.B. eine Blutprobe einwillige. Mithin sei die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a SVG erst erfüllt, wenn der Zustand des Betroffenen definitiv nicht mehr zuverlässig festgestellt werden könne (BGE 146 IV 88 E. 1.6.2 f.). In diese Richtung argumentiert auch Wohlers, wenn er ausführt, dass diesfalls «allenfalls eine versuchte Begehung von Art. 91a SVG in Betracht» komme (Wohlers, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art. 91a SVG, in: Zurkinden/Fiolka/Wiprächtiger/Giger/Seidl [Hrsg.], Strassenverkehr 1/2021, S. 5). In subjektiver Hinsicht erfordert der Tatbestand von Art. 91a SVG Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 145 IV 50 E. 3.1, mit Hinweisen).”
“Die Fahrfähigkeit des Beschuldigten konnte somit vorliegend noch schlüssig und zeitnah, nämlich nur 40 Minuten nach seiner Anhaltung, festgestellt werden. Es kommt daher gestützt auf Art. 22 Abs. 1 und Art. 333 Abs. 1 StGB i.V.m. Art. 91a SVG, wenn überhaupt, eine versuchte Tatbegehung in Frage. Auch die versuchte Tatbegehung bedarf eines Tatentschlusses im Sinne eines Vorsatzes. Vorausgesetzt wird mithin ein Handlungswille, der auf die Verwirklichung des tatbestandsmässigen Sachverhalts gerichtet ist (BSK StGB-Niggli/Maeder, N. 2 und 5 zu Art. 22). Da der Beschuldigte nie beabsichtigte, die Feststellung der Fahr(un)fähigkeit zum massgebenden Zeitpunkt zu verunmöglichen, hat er weder den Eintritt des tatbestandsmässigen Erfolgs gewollt noch nahm er diesen billigend in Kauf. Stattdessen verlangte er direkt eine Blutprobe, mit der sich die Fahr(un)fähigkeit – wie ihm bewusst war – zweifelsfrei würde feststellen lassen. Damit fehlt es aber am erforderlichen (Eventual-)Vorsatz betreffend den Taterfolg und ist der subjektive Tatbestand von Art. 91a SVG nicht erfüllt. Der Beschuldigte ist folglich vom Vorwurf der versuchten Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a SVG freizusprechen. IV. Kosten und Entschädigung”
“Hierfür genügt weder ein blosser Verweis auf die Regeste von BGE 146 IV 88 noch der pauschale Hinweis darauf, dass die Vorinstanz entgegen diesem Entscheid auf das Widersetzen und Weigern zum Zeitpunkt der Kontrolle und nicht auf ein endgültiges Verunmöglichen abstelle und damit Art. 91a SVG entgegen BGE 146 IV 88 nicht wie ein Erfolgsdelikt anwende. Damit setzt der Beschwerdeführer nicht ansatzweise an den Ausführungen der Vorinstanz an. Diese begründet den Schuldspruch - analog zur Konstellation in BGE 146 IV 88 - primär damit, dass eine staatsanwaltschaftliche Zwangsmassnahme korrekt angeordnet worden ist; ergänzend erwägt sie, dass sich der Beschwerdeführer nicht unter Berufung auf vorgängige Rechtsabklärungen weigern könne, sich dieser zu unterziehen (vgl. oben E. 2 und 4.4), respektive es nicht an ihm liege, den Zeitpunkt einer Zwangsmassnahme zu bestimmen (angefochtenes Urteil S. 10). Inwiefern die Vorinstanz damit gegen das Recht verstösst oder aber sich in Widerspruch zur bundesgerichtlichen Rechtsprechung setzt, wird vom Beschwerdeführer nicht rechtsgenüglich dargetan. Insofern er mit seinem Hinweis auf Art. 91a SVG als Erfolgsdelikt (zumindest implizit) geltend machen will, mit seiner rund drei Stunden später erklärten Bereitschaft zur Vornahme der Blutprobe liege lediglich eine (vollendet) versuchte Tatbegehung vor, ignoriert er zudem, dass mit der Anordnung einer staatsanwaltschaftlichen Zwangsmassnahme andere (Sach-) Umstände vorliegen als in Konstellationen, in denen eine solche nicht erfolgt ist und die Fahrunfähigkeit alsdann trotz Weigerung respektive nicht pflichtgemässem Verhalten später noch schlüssig festgestellt werden kann (vgl. BGE 146 IV 88 E. 1.6.1 mit Hinweis auf BGE 115 IV 51 E. 5, 109 IV 137 E. 2a und auf Urteile 6B_158/2019 vom 12. März 2019 E. 1.1.1 und 6B_216/2010 vom 11. Mai 2010 E. 3.1.2; vgl. auch Urteile 6B_1318/2022 vom 22. Mai 2023 E. 2.1.1; 6B_1105/2022 vom 27. April 2023 E. 1.1.1; 6B_118/2022 vom 31. Oktober 2022 E. 2.1; 6B_53/2019 vom 22. Januar 2020 E. 6.4). Festzuhalten bleibt schliesslich, dass der Beschwerdeführer auch nicht rechtsgenüglich aufzeigt, inwiefern die Vorinstanz in Willkür verfällt, wenn sie angesichts der im nachträglich beigebrachten Urintest vermerkten zeitlichen Nachweisbarkeiten einzelner Substanzen (vgl.”
Die Tatvariante des «Sich‑Entziehens» wird in der neueren bundesgerichtlichen Rechtsprechung überwiegend als Erfolgsdelikt qualifiziert. Vollendung liegt demnach nur vor, wenn durch das Entziehen die zuverlässige Feststellung der Fahr(un)fähigkeit für den relevanten Zeitraum de facto verhindert wird; es ist ein kausaler Zusammenhang zwischen der Entziehungshandlung und dem Eintritt dieses Erfolgs erforderlich. In der Lehre und in einzelner kantonaler Praxis wird hingegen teils weiterhin die Auffassung vertreten, das Sich‑Entziehen sei als Tätigkeitsdelikt bereits mit der Vornahme der Tathandlung vollendet.
“91a SVG verhindern, dass der korrekt sich einer solchen Untersuchungsmassnahme unterziehende Führer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (Urteil des Bundesgerichts 6B_716/2008 vom 2. April 2009 E. 2.3 mit weiteren Hinweisen). Gemäss Art. 55 Abs.1 SVG können Fahrzeugführer sowie an Unfall beteiligte Strassenbenützer einer Atemalkoholprobe unterzogen werden. Art. 91a SVG unterscheidet drei verschiedene Tathandlungsvarianten: das Widersetzen, das Sich-Entziehen und das Vereiteln des Massnahmenzwecks (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1). Von einem Sich-Entziehen ist zunächst immer dann auszugehen, wenn eine betroffene Person die Anordnung oder Durchführung einer Untersuchungsmassnahme verunmöglicht, indem sie die Flucht ergreift (Urteil des Bundesgerichts 6S.431/2004 vom 4. Juli 2005 E. 2.3.4). Dies gilt beispielsweise für Situationen, in denen eine geschädigte Person die Polizei beiziehen will, obwohl keine Meldepflicht besteht. Diesfalls besteht eine Pflicht zum Verbleib an der Unfallstelle (Art. 56 Abs. 2 VRV). Die Flucht bzw. das simple Davonfahren erfüllt deshalb den Tatbestand von Art. 91a SVG, obwohl eine Untersuchungsmassnahme noch gar nicht angeordnet wurde (vgl. BGE 131 IV 36 E. 2.2.2, BGE 125 IV 283 E. 2a und Urteil des Bundesgerichts 6B_158/2019 vom 12. März 2019 E. 1.2). Laut Bundesgericht ist nicht entscheidend, ob Hinweise auf eine Fahrunfähigkeit im Unfallzeitpunkt vorliegen oder ob zum Zeitpunkt der Flucht eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit angeordnet worden war (Urteil des Bundesgerichts 6B_158/2019 vom 12. März 2019 E. 1.2). Die Tatvariante des Sich-Entziehens wurde vom Bundesgericht ausdrücklich als Erfolgsdelikt qualifiziert (Urteil des Bundesgerichts 6B_158/2019 vom 12. März 2019 E. 1.1.1). Der Tatbestand ist demnach erst dann vollendet, wenn die Feststellung der Fahr(un)fähigkeit für den entscheidenden Zeitraum verunmöglicht wurde (Christof Riedo, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 1. Aufl. 2014, N 254 zu Art. 91a SVG). Vorausgesetzt ist demnach ein kausaler Zusammenhang zwischen Tathandlung und Taterfolg. Subjektiv erfordert der Tatbestand von Art.”
“Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGE 145 IV 50 E. 3.1). Art. 91a Abs. 1 SVG unterscheidet drei strafbare Verhaltensweisen des Fahrzeugführers: der (aktive oder passive) Widerstand gegen eine angeordnete Massnahme, die Zweckvereitelung einer Massnahme (z.B. durch Nachtrunk) oder das Sich-Entziehen vor einer Kontrolle (Urteil des Bundesgerichts 6B_168/2009 vom 19. Mai 2009 E. 1.1). Die Tatbestandsvariante des «Sich-Entziehens» kann sowohl in einem aktiven Handeln als auch in einem Unterlassen bestehen, wobei die Begehung durch Unterlassung (d.h. die Konstellation, in der ein Täter die Meldung eines Unfalls unterlässt und auf diese Weise einen Kontakt mit der Polizei vermeidet bzw. die Anordnung einer Untersuchungsmassnahme verunmöglicht) in der Praxis sehr viel bedeutsamer ist (Riedo, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 169 ff. zu Art. 91a SVG). Die Tatvariante des Sich-Entziehens wurde vom Bundesgericht unter Bezugnahme auf den Leitentscheid BGE 115 IV 51 ausdrücklich als Erfolgsdelikt qualifiziert (Urteile des Bundesgerichts 6B_91/2008 vom 11. März 2008 E. 2.1.1 und 6B_216/2010 vom 11. Mai 2010 E. 3.1.2). Sodann stellt auch der Wortlaut der Bestimmung nicht unter Strafe, wer sich einer solchen Massnahme «entzieht», sondern wer sich dieser «entzogen hat». Der Tatbestand ist demnach nur dann vollendet, wenn es (definitiv) nicht (mehr) gelingt, die Fahr(un)fähigkeit des Täters zum Zeitpunkt der Fahrt bzw. des Unfalls zuverlässig festzustellen (Riedo, a.a.O., N. 254 ff. zu Art. 91a SVG). Während die Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer Untersuchungsmassnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nach der älteren bundesgerichtlichen Rechtsprechung von den konkreten Umständen des Falles (Art, Schwere und Hergang des Unfalls, Zustand sowie Verhalten des Fahrzeuglenkers vor und nach dem Unfall) abhängig gemacht wurde (vgl. BGE 131 IV 36 E.”
“Die Tatbestandsvariante des «Sich-Entziehens» kann sowohl in einem aktiven Handeln als auch in einem Unterlassen bestehen, wobei die Begehung durch Unterlassung (d.h. die Konstellation, in der ein Täter die Meldung eines Unfalls unterlässt und auf diese Weise einen Kontakt mit der Polizei vermeidet bzw. die Anordnung einer Untersuchungsmassnahme verunmöglicht) in der Praxis sehr viel bedeutsamer ist (Riedo, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 169 ff. zu Art. 91a SVG). Die Tatvariante des Sich-Entziehens wurde vom Bundesgericht unter Bezugnahme auf den Leitentscheid BGE 115 IV 51 ausdrücklich als Erfolgsdelikt qualifiziert (Urteile des Bundesgerichts 6B_91/2008 vom 11. März 2008 E. 2.1.1 und 6B_216/2010 vom 11. Mai 2010 E. 3.1.2). Sodann stellt auch der Wortlaut der Bestimmung nicht unter Strafe, wer sich einer solchen Massnahme «entzieht», sondern wer sich dieser «entzogen hat». Der Tatbestand ist demnach nur dann vollendet, wenn es (definitiv) nicht (mehr) gelingt, die Fahr(un)fähigkeit des Täters zum Zeitpunkt der Fahrt bzw. des Unfalls zuverlässig festzustellen (Riedo, a.a.O., N. 254 ff. zu Art. 91a SVG). Während die Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer Untersuchungsmassnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nach der älteren bundesgerichtlichen Rechtsprechung von den konkreten Umständen des Falles (Art, Schwere und Hergang des Unfalls, Zustand sowie Verhalten des Fahrzeuglenkers vor und nach dem Unfall) abhängig gemacht wurde (vgl. BGE 131 IV 36 E. 2.2.1; BGE 126 IV 53 E. 2a), muss nach der neueren bundesgerichtlichen Rechtsprechung grundsätzlich bereits mit der Anordnung einer Alkoholkontrolle gerechnet werden, wenn ein Fahrzeugführer in einen Unfall verwickelt ist (BGE 142 IV 324 E. 1.1.2 f.). Anders verhält es sich nur dann, wenn die Kollision zweifelsfrei auf einen vom Fahrzeuglenker unabhängigen Umstand zurückzuführen ist (zum Ganzen: Urteil des Bundesgerichts 6B_531/2020 vom 7. Juli 2020 E. 1.3 mit Hinweisen). Mit der neuen Rechtsprechung stellt das Bundesgericht klar, dass eine Atemalkoholkontrolle die absolute Regel bildet. Dies wird mit der seit dem 1. Januar 2005 in Kraft getretenen legislativen Änderung von Art.”
“Der Beschuldigte vereitelte durch sein Verhalten somit eine präzise und aussagekräftige Feststellung der Fahrfähigkeit. Selbst wenn die Fahrfähigkeit aber präzis hätte festgestellt werden können, hätte aus folgenden Gründen ein Schuldspruch wegen des vollendeten Delikts zu erfol- gen: Die Tatvariante des Sich-Entziehens ist ein schlichtes Tätigkeitsdelikt, das bereits mit der Vornahme der Tathandlung vollendet ist. Damit wird derjenige un- ter Strafe gestellt, der nur schon die zeitgerechte Durchführung einer Massnahme zur Ermittlung der Blutalkoholkonzentration behindert, indem er sich beispielswei- se unerlaubterweise vom Unfallort entfernt und sich so dem Zugriff durch die Poli- zei zu entziehen versucht (vgl. BGer Urteil 6S.275/2006 vom 5. September 2006, E. 3.2). Das Bundesgericht hat zwar in seiner jüngeren Rechtsprechung diese Frage nicht mehr so klar beantwortet und auf die unterschiedlichen Lehrmeinun- gen hingewiesen, betonte aber gleichwohl, dass Art. 91a SVG eine reibungslose Durchführung von angeordneten Massnahmen bzw. Amtshandlungen und damit den geordneten Gang der Rechtspflege ermöglichen soll (vgl. BGE 146 IV 88, E. 1.6.1 f.). Das Bundesgericht gab aber damit nicht oder zumindest nicht klar zu erkennen, dass es von seiner bisherigen Rechtsprechung zum Sich-Entziehen von Art. 91a SVG als Tätigkeitsdelikt abweichen will. Mithin ist der Beschuldigte aufgrund des Sich-Entziehens der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG und nicht etwa nur des Versuchs hierzu schuldig zu sprechen.”
“1 SVG, wonach Fahrzeugführer sowie an Unfällen beteiligte Strassenbenützer einer Atemalkoholkontrolle unterzogen werden können, und mit Art. 10 SKV, wonach die Polizei systematisch Atemalkoholtests durchführen kann, begründet (BGE 142 IV 324 E. 1.1.2). Auch der völlig nüchterne Fahrzeugführer muss daher mit einer Alkoholkontrolle rechnen (Urteil des Bundesgerichts 6B_415/2015 vom 19. August 2015 E. 1.2; BGE 105 IV 64 E. 2). Zum geltenden Art. 91a SVG hielt das Bundesgericht in neueren Entscheiden in Bezug auf das «Widersetzen» fest, dass dies bedeute, sich so zu verhalten, dass eine angeordnete Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit zumindest vorerst nicht vollzogen werden könne. Die Ausführung der angeordneten Massnahme müsse nicht gänzlich verunmöglicht werden (Urteile des Bundesgerichts 6B_229/2012 vom 5. November 2012 E. 4.1 und 6B_680/2010 vom 2. November 2010 E. 4.2.2, insb. unter Bezugnahme auf die Rechtsprechung und Lehre zu Art. 285 StGB; kritisch dazu Riedo, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 158 ff. zu Art. 91a SVG). Die Tatvariante des Sich-Entziehens wurde vom Bundesgericht unter Bezugnahme auf den Leitentscheid BGE 115 IV 51 demgegenüber ausdrücklich als Erfolgsdelikt qualifiziert (Urteile des Bundesgerichts 6B_91/2008 vom 11. März 2008 E. 2.1.1 und 6B_216/2010 vom 11. Mai 2010 E. 3.1.2). Sodann stellt auch der Wortlaut der Bestimmung nicht unter Strafe, wer sich einer solchen Massnahme «entzieht», sondern wer sich dieser «entzogen hat». Der Tatbestand ist demnach nur dann vollendet, wenn es (definitiv) nicht (mehr) gelingt, die Fahr(un)fähigkeit des Täters zum Zeitpunkt der Fahrt bzw. des Unfalls zuverlässig festzustellen. Von einem Sich-Entziehen ist in etwa dann auszugehen, wenn ein Täter die Meldung eines Unfalls unterlässt und infolgedessen die nötigen Massnahmen zur Feststellung der Fahr(un)fähigkeit nicht mehr durchgeführt werden können, der zur Vollendung der Tat gehörende Erfolg also eintritt. Konnten die nötigen Massnahmen innert angemessener Zeit noch durchgeführt werden und damit die Fahr(un)fähigkeit des Fahrzeuglenkers rückwirkend festgestellt werden, so liegt keine vollendete Tatbegehung, sondern ein sog.”
Das Entfernen von der Unfallstelle oder das Nichtmelden kann — sofern die Umstände nahelegen, dass dadurch die Durchführung einer mit hoher Wahrscheinlichkeit zu erwartenden Alkohol- oder anderen Voruntersuchung verhindert werden sollte — als Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG gewertet werden.
“ihm der Führerausweis entzogen wurde (zwar leugnete der Berufungskläger seinen früheren Alkoholkonsum und die in diesem Zusammenhang verhängten Administrativmassnahmen wiederholt vehement, jedoch erfolgten bei ihm bereits ein Fahrausweisentzug wegen Angetrunkenheit im Jahre 2000 sowie eine Verwarnung wegen Angetrunkenheit im Jahre 2010 (vgl. damaliges ADMAS-Register [heute IVZ-Register] SB.2020.14 Akten S. 5], hätte er damit rechnen müssen, dass aufgrund der Unfallsituation von der Polizei mit hoher Wahrscheinlichkeit eine Atemalkoholprobe durchgeführt worden wäre. Zudem war ihm wahrscheinlich nicht unbekannt, dass die Kantonspolizei Basel-Stadt bei Verkehrsunfällen jeglicher Art grundsätzlich immer eine Alkoholprobe durchführt. Die Vermutung liegt deshalb nahe, dass der Berufungskläger sich u.a. auch deshalb ohne jegliche Meldung von der Unfallstelle entfernte, um gerade nicht mit der Polizei in Kontakt treten zu müssen. Denn sein Fehlverhalten könnte auf vorangehenden Alkoholkonsum hinweisen. Indem er sich von der Unfallstelle entfernte, ohne die Polizei zu verständigen, entzog er sich der von der Polizei mit an Sicherheit grenzender Wahrscheinlichkeit durchgeführten Atemalkoholprobe. Somit macht sich der Berufungskläger der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig.”
“Selon l'acte d'accusation du 6 mai 2021, il était reproché ce qui suit à A______ : Le 13 octobre 2020, à 12h57, au guidon d'un scooter, sur le quai de Cologny 84, il a circulé à une vitesse de 89 km/h (marge de sécurité déduite) alors que la vitesse autorisée à cet endroit était de 60 km/h, faits qualifiés d'infraction à l'art. 90 al. 1 LCR. Le même jour, vers 13h30, sur la route de Vernier, au guidon d'un scooter, il a obliqué à gauche en direction de la route du Bois-des-Frères, sans égard pour les autres usagers de la route, alors qu'il circulait sur la voie de présélection l'obligeant à poursuivre sa route sur la route de Vernier, commettant ainsi une violation simple des règles de la circulation routière (art. 90 al. 1 LCR). Poursuivant ensuite son chemin sur la route du Bois-des-Frères et après avoir percuté la voiture conduite par E______, il a déplacé son scooter sur le trottoir et quitté les lieux de l'accident avec dégâts matériels, sans aviser la police et sans laisser ses coordonnées à E______, se dérobant ainsi aux mesures permettant de déterminer son incapacité de conduire, faits qualifiés de dérobade (art. 91a al. 1 LCR) et de violation des devoirs en cas d'accident (art. 92 al. 1 LCR). Le 18 novembre 2020, vers 21h35, circulant au volant d'une voiture alors qu'il n'était pas titulaire du permis de conduire requis, il a accéléré alors qu'il avait été enjoint par une patrouille de police motorisée de s'arrêter, circulant ensuite à une vitesse excessive et se livrant à une série de manœuvres dangereuses dans le seul but de semer la patrouille de police qui le suivait. Il a ensuite, sur la route de Satigny en direction de la route du Mandement, déporté son véhicule sur la voie de gauche pour bloquer la route au véhicule de police qui tentait une manœuvre de dépassement et circulé à une vitesse de 90 km/h à tout le moins alors que la vitesse est limitée sur ce tronçon à 60 km/h. Il a également circulé, sur la route du Mandement en direction de Satigny, à une vitesse de 120 km/h à tout le moins, alors que la vitesse est limitée à 80 km/h à cet endroit. Arrivé sur la route de la Gare-de-Satigny en direction de la route de Peney-Dessus, après avoir emprunté le giratoire marquant l'entrée dans le village de Satigny, il a circulé à une vitesse de 45km/h environ alors que la vitesse est limitée sur ce tronçon à 30km/h, puis déporté son véhicule sur la voie de circulation opposée en contournant un abri pour piétons se trouvant au milieu de la chaussée afin d'éviter un véhicule de police qui s'était mis en travers de sa voie de circulation pour l'arrêter dans sa course, fortement accéléré ensuite, nonobstant la présence de nombreux arrêts de bus à cet endroit et d'un minibus arrêté sur le côté de la route et emprunté à contre-sens le rond-point sis à l'intersection entre la route de la Gare-de-Satigny et la route d'Aïre-la-Ville.”
Die Vollendung der Tatvariante der Vereitelung/des Sich‑Entziehens setzt grundsätzlich voraus, dass die Feststellung der Fahr(un)fähigkeit letztlich nicht mehr zuverlässig möglich ist. Kann die Fahrunfähigkeit trotz der Weigerung oder des Entziehens später schlüssig festgestellt werden, liegt in der Regel nur ein vollendeter Versuch vor. Die Rechtsprechung verweist jedoch darauf, dass diese Regel nicht in allen Konstellationen zwingend ist und im Einzelfall zu nuancieren sein kann.
“Der Tatbestand ist demnach erfüllt, wenn die zuverlässige Ermittlung der Fahrunfähigkeit mittels der im Gesetz vorgesehenen spezifischen Untersuchungsmethoden im massgebenden Zeitpunkt durch aktiven oder passiven Widerstand des Täters verunmöglicht wird. Kann die Fahrunfähigkeit trotz der Weigerung später noch schlüssig festgestellt werden, liegt lediglich ein vollendeter Versuch der Tatbegehung vor (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1; Urteil des BGer 6B_158/2019 vom 12. März 2019, E. 1.1.1). Entgegen den Erwägungen der Vorinstanz bedeutet dies nicht, dass in solchen Fällen stets ein vollendeter Versuch vorliegt. So erwog das Bundesgericht, dass Art. 91a SVG zwar auch eine reibungslose Durchführung von angeordneten Massnahmen bzw. Amtshandlungen und damit den geordneten Gang der Rechtspflege ermöglichen soll, der Zweck der Bestimmung bestehe jedoch in erster Linie in der Durchsetzung von Art. 91 SVG, der das Fahren in fahrunfähigem Zustand unter Strafe stellt. Mit Corboz sei davon auszugehen, dass der Tatbestand von Art. 91a SVG auch bei anfänglicher Weigerung des Betroffenen nicht als erfüllt betrachtet werden könne, wenn dieser später noch in eine andere Massnahme, z.B. eine Blutprobe einwillige. Mithin sei die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a SVG erst erfüllt, wenn der Zustand des Betroffenen definitiv nicht mehr zuverlässig festgestellt werden könne (BGE 146 IV 88 E. 1.6.2 f.). In diese Richtung argumentiert auch Wohlers, wenn er ausführt, dass diesfalls «allenfalls eine versuchte Begehung von Art. 91a SVG in Betracht» komme (Wohlers, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art. 91a SVG, in: Zurkinden/Fiolka/Wiprächtiger/Giger/Seidl [Hrsg.], Strassenverkehr 1/2021, S. 5). In subjektiver Hinsicht erfordert der Tatbestand von Art. 91a SVG Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 145 IV 50 E. 3.1, mit Hinweisen).”
“Es ist eine Blutprobe anzuordnen, wenn Anzeichen von Fahrunfähigkeit vorliegen und sich die betroffene Person der Durchführung der Atemalkoholprobe widersetzt oder entzieht oder den Zweck dieser Massnahme vereitelt (Art. 55 Abs. 3 lit. b SVG). Die Vereitelung setzt den Eintritt eines Erfolges voraus, dass nämlich der Zustand der Fahr(un)fähigkeit nicht (mehr) überprüft werden kann (Christof Riedo, in: Niggli/Probst/Waldmann [Hrsg.], Basler Kommentar, Strassenverkehrs- gesetz, Basel 2014, N 21 zu Art. 91a SVG). Kann die Fahrunfähigkeit trotz der Weigerung später noch schlüssig festgestellt werden, liegt lediglich ein vollendeter Versuch vor (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1). Der Fahrzeuglenker wird nicht bestraft, weil der Verdacht besteht, dass er angetrunken war. Er wird vielmehr bestraft, weil er eine Blutprobe, die amtlich angeordnet wurde oder nach den massgebenden Um- ständen sehr wahrscheinlich angeordnet worden wäre, vorsätzlich vereitelte. Art. 91 Abs. 3 SVG schützt die Blutprobe, mithin das wichtigste und zuverlässigste Beweismittel zur Abklärung einer allfälligen Alkoholisierung von Fahrzeuglenkern (BGE 131 IV 36 E. 4). Die Polizei macht die verweigernde Person auf die Folgen der Bestrafung oder des Führerausweisentzugs aufmerksam. Dabei handelt es sich um eine Ordnungsvorschrift und nicht um eine Strafbarkeitsbedingung (Jürg Boll, Handkommentar, Strassenverkehrsrecht, Zürich 2022, N 2491 zu Art. 91a SVG).”
“91a SVG verhindern, dass der korrekt sich einer solchen Untersuchungsmassnahme unterziehende Führer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (Urteil des Bundesgerichts 6B_716/2008 vom 2. April 2009 E. 2.3 mit weiteren Hinweisen). Gemäss Art. 55 Abs.1 SVG können Fahrzeugführer sowie an Unfall beteiligte Strassenbenützer einer Atemalkoholprobe unterzogen werden. Art. 91a SVG unterscheidet drei verschiedene Tathandlungsvarianten: das Widersetzen, das Sich-Entziehen und das Vereiteln des Massnahmenzwecks (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1). Von einem Sich-Entziehen ist zunächst immer dann auszugehen, wenn eine betroffene Person die Anordnung oder Durchführung einer Untersuchungsmassnahme verunmöglicht, indem sie die Flucht ergreift (Urteil des Bundesgerichts 6S.431/2004 vom 4. Juli 2005 E. 2.3.4). Dies gilt beispielsweise für Situationen, in denen eine geschädigte Person die Polizei beiziehen will, obwohl keine Meldepflicht besteht. Diesfalls besteht eine Pflicht zum Verbleib an der Unfallstelle (Art. 56 Abs. 2 VRV). Die Flucht bzw. das simple Davonfahren erfüllt deshalb den Tatbestand von Art. 91a SVG, obwohl eine Untersuchungsmassnahme noch gar nicht angeordnet wurde (vgl. BGE 131 IV 36 E. 2.2.2, BGE 125 IV 283 E. 2a und Urteil des Bundesgerichts 6B_158/2019 vom 12. März 2019 E. 1.2). Laut Bundesgericht ist nicht entscheidend, ob Hinweise auf eine Fahrunfähigkeit im Unfallzeitpunkt vorliegen oder ob zum Zeitpunkt der Flucht eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit angeordnet worden war (Urteil des Bundesgerichts 6B_158/2019 vom 12. März 2019 E. 1.2). Die Tatvariante des Sich-Entziehens wurde vom Bundesgericht ausdrücklich als Erfolgsdelikt qualifiziert (Urteil des Bundesgerichts 6B_158/2019 vom 12. März 2019 E. 1.1.1). Der Tatbestand ist demnach erst dann vollendet, wenn die Feststellung der Fahr(un)fähigkeit für den entscheidenden Zeitraum verunmöglicht wurde (Christof Riedo, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 1. Aufl. 2014, N 254 zu Art. 91a SVG). Vorausgesetzt ist demnach ein kausaler Zusammenhang zwischen Tathandlung und Taterfolg. Subjektiv erfordert der Tatbestand von Art.”
“Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGE 145 IV 50 E. 3.1). Art. 91a Abs. 1 SVG unterscheidet drei strafbare Verhaltensweisen des Fahrzeugführers: der (aktive oder passive) Widerstand gegen eine angeordnete Massnahme, die Zweckvereitelung einer Massnahme (z.B. durch Nachtrunk) oder das Sich-Entziehen vor einer Kontrolle (Urteil des Bundesgerichts 6B_168/2009 vom 19. Mai 2009 E. 1.1). Die Tatbestandsvariante des «Sich-Entziehens» kann sowohl in einem aktiven Handeln als auch in einem Unterlassen bestehen, wobei die Begehung durch Unterlassung (d.h. die Konstellation, in der ein Täter die Meldung eines Unfalls unterlässt und auf diese Weise einen Kontakt mit der Polizei vermeidet bzw. die Anordnung einer Untersuchungsmassnahme verunmöglicht) in der Praxis sehr viel bedeutsamer ist (Riedo, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 169 ff. zu Art. 91a SVG). Die Tatvariante des Sich-Entziehens wurde vom Bundesgericht unter Bezugnahme auf den Leitentscheid BGE 115 IV 51 ausdrücklich als Erfolgsdelikt qualifiziert (Urteile des Bundesgerichts 6B_91/2008 vom 11. März 2008 E. 2.1.1 und 6B_216/2010 vom 11. Mai 2010 E. 3.1.2). Sodann stellt auch der Wortlaut der Bestimmung nicht unter Strafe, wer sich einer solchen Massnahme «entzieht», sondern wer sich dieser «entzogen hat». Der Tatbestand ist demnach nur dann vollendet, wenn es (definitiv) nicht (mehr) gelingt, die Fahr(un)fähigkeit des Täters zum Zeitpunkt der Fahrt bzw. des Unfalls zuverlässig festzustellen (Riedo, a.a.O., N. 254 ff. zu Art. 91a SVG). Während die Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer Untersuchungsmassnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nach der älteren bundesgerichtlichen Rechtsprechung von den konkreten Umständen des Falles (Art, Schwere und Hergang des Unfalls, Zustand sowie Verhalten des Fahrzeuglenkers vor und nach dem Unfall) abhängig gemacht wurde (vgl. BGE 131 IV 36 E.”
Vereitelung einer Blutprobe liegt nicht erst dann vor, wenn die Blutprobe bereits amtlich angeordnet war, sondern bereits dann, wenn der Täter nach den konkreten Umständen mit hoher Wahrscheinlichkeit mit einer solchen Anordnung rechnen musste. Typische Konstellationen sind etwa eine nachts erfolgte Kollision, die den Rahmen einer Bagatelle überschreitet, oder ein nicht ganz unbedeutender Selbstunfall. Das Delikt ist vollendet, sobald die unverzügliche Entnahme der Blutprobe oder die Durchführung der ärztlichen Untersuchung verhindert wird.
“3 aSVG klargestellt, dass der Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe nicht nur in Fällen gegeben ist, in denen vorgängig eine Blutprobe amtlich angeordnet worden ist, sondern auch schon dann, wenn der Täter nach den Umständen des Falles mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Blutprobe hat rechnen müssen (BGE 120 IV 75; vgl. auch 114 IV 148; 109 IV 137; 106 IV 397; 102 IV 332; 100 IV 262; 95 IV 144; 90 IV 94; vgl. vorab BGE 124 IV 175; 126 IV 53; 131 IV 36). Dies trifft insbesondere dann zu, wenn ein Fahrzeuglenker zur Nachtzeit in eine den Rahmen einer Bagatelle sprengende Kollision verwickelt wird (BGE 106 IV 396; 105 IV 64; 100 IV 258) oder einen nicht ganz unbedeutenden Selbstunfall erleidet (BGE 102 IV 41). Vollendet ist das Delikt, sobald die unverzügliche Entnahme der Blutprobe oder Durchführung der ärztlichen Untersuchung verhindert wird. Diese Gesetzesbestimmung will verhindern, dass ein Fahrzeuglenker, der flüchtet oder sich anderweitig der Alkoholkontrolle entzieht, besser gestellt ist, als wenn er die Untersuchung durch die Polizei und den Arzt über sich ergehen lässt (Hans Giger, Kommentar SVG, 9. Auflage, Zürich 2022, N 6 ff. zu Art. 91a SVG, mit Hinweisen; BGer 6B_796/2014 vom 13. November 2014; 6B_756/2015 vom 3. Juni 2016; 6B_1325/2016 vom 5. April 2017; 6B_441/2019 vom 12. September 2019; BGE 142 IV 324).”
“3 SVG klargestellt, dass der Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe nicht nur in Fällen gegeben ist, in denen vorgängig eine Blutprobe amtlich angeordnet worden ist, sondern auch schon dann, wenn der Täter nach den Umständen des Falles mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Blutprobe hat rechnen müssen (BGE 120 IV 75; vgl. auch 114 IV 148; 109 IV 137; 106 IV 397; 102 IV 332; 100 IV 262; 95 IV 144; 90 IV 94; vgl. vorab BGE 124 IV 175; 126 IV 53; 131 IV 36). Dies trifft insbesondere dann zu, wenn ein Fahrzeuglenker zur Nachtzeit in eine den Rahmen einer Bagatelle sprengende Kollision verwickelt wird (BGE 106 IV 396; 105 IV 64; 100 IV 258) oder einen nicht ganz unbedeutenden Selbstunfall erleidet (BGE 102 IV 41). Vollendet ist das Delikt, sobald die unverzügliche Entnahme der Blutprobe oder Durchführung der ärztlichen Untersuchung verhindert wird. Diese Gesetzesbestimmung will verhindern, dass ein Fahrzeuglenker, der flüchtet oder sich anderweitig der Alkoholkontrolle entzieht, besser gestellt ist, als wenn er die Untersuchung durch die Polizei und den Arzt über sich ergehen lässt (Giger, a.a.O., N 6 ff. zu Art. 91a SVG, mit Hinweisen; BGer 6B_796/2014 vom 13. November 2014; 6B_756/2015 vom 3. Juni 2016; 6B_1325/2016 vom 5. April 2017; 6B_441/2019 vom 12. September 2019; BGE 142 IV 324).”
Nachträgliche Alkoholaufnahme nach dem Verlassen der Unfallstelle kann die Variante des "Vereitelns" nach Art. 91a Abs. 1 SVG verwirklichen. Dies ist insbesondere dann der Fall, wenn durch Flucht und anschliessenden Nachtrunk die unverzügliche Entnahme der Blutprobe verhindert bzw. eine Alkoholkontrolle dauerhaft vereitelt wurde. Sodann kommt — wie die Rechtsprechung annimmt — auch der subjektive Tatbestand (insbesondere Eventualvorsatz) in Betracht, wenn der Fahrzeugführer mit der Anordnung einer derartigen Massnahme rechnen musste und durch sein Verhalten deren Zweck vereitelte.
“Die Vorderrichter haben in rubrizierter Angelegenheit erwogen, wenn es wie vorliegend in der Nacht zu einem Unfall mit erheblichem Sachschaden komme, ohne dass dessen Ursache offenkundig sei, erweise sich eine Überprüfung der Fahrfähigkeit als naheliegend, weil dann als mögliche Ursache des Unfalls ein Einfluss von Alkohol, Medikamenten, Drogen oder eine Übermüdung überprüft werden müsse. Demnach habe der Beschuldigte zumindest damit rechnen müssen, dass eine derartige Massnahme bei der Involvierung der Polizei angeordnet worden wäre. Nichtsdestotrotz habe er den Unfallort verlassen, sei nach Hause gefahren und habe dort eine Flasche Rotwein getrunken. Weil durch das angeordnete Blutalkohol-Gutachten nicht habe abschliessend geklärt werden können, ob der Beschuldigte bereits vor diesem unbestrittenen Konsum weiteren Alkohol getrunken habe, sei in dubio pro reo davon auszugehen, dass dies der erste Alkoholkonsum an jenem Abend gewesen sei. Durch sein Verhalten habe der Beschuldigte dennoch eine Prüfung der Fahrfähigkeit vereitelt und damit den Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG eventualvorsätzlich erfüllt.”
“Ungeachtet dessen hat er sich vor Eintreffen der Polizei durch Flucht unerlaubterweise von der Unfallstelle entfernt – was den von ihm ebenfalls nicht gerügten Schuldspruch wegen pflichtwidrigen Verhaltens bei Unfall zur Folge gehabt hat ‒ und darüber hinaus mittels eines Nachtrunks vorsätzlich und erfolgreich sowohl die unverzügliche Entnahme der Blutprobe verhindert als auch dauerhaft eine Alkoholkontrolle vereitelt, womit sowohl der objektive wie auch der subjektive (in Form des Eventualvorsatzes) Tatbestand der in Frage stehenden Norm erfüllt sind. Entgegen den Einreden des Beschuldigten ist im Übrigen im Rahmen der vorliegenden rechtlichen Einordnung nicht entscheidend, dass dieser pflichtwidrig den Unfallort verlassen hat in der offensichtlich irrigen Annahme, keine Spuren hinterlassen zu haben, und gestützt auf dieses für sich genommen bereits gesetzwidrige Verhalten hätte darauf vertrauen dürfen, keiner Alkoholkontrolle unterzogen zu werden, sondern vielmehr, dass er nach den Umständen des Falles mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Alkoholkontrolle hat rechnen müssen und den Zweck dieser Massnahme erstens durch Flucht von der Unfallstelle sowie zweitens durch Nachtrunk vereitelt hat. Demnach ist der Beschuldigte in Abweisung seiner diesbezüglichen Berufung und folglich in Bestätigung des angefochtenen Urteils der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit durch Motorfahrzeugführer nach Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig zu sprechen.”
“Verkehrshindernisse oder andere Gefahren, so müssen die Beteiligten, namentlich auch Mitfahrende, sofort Sicherheitsmassnahmen treffen») und Art. 56 Abs. 4 VRV («Erfährt ein Fahrzeugführer erst nachträglich, dass er an einem Unfall beteiligt war oder beteiligt sein konnte, so hat er unverzüglich zur Unfallstelle zurückzukehren oder sich beim nächsten Polizeiposten zu melden») schuldig gemacht haben soll, wie dies im Strafbefehl und im vorinstanzlichen Urteil angenommen wurde, erhellt sich der Kammer nicht. Durch den eher kleineren Blechschaden ist weder eine zu sichernde Gefahr für den restlichen Strassenverkehr oder ein Verkehrshindernis entstanden, noch hat der Beschuldigte erst nachträglich davon erfahren, dass er an einem Unfall beteiligt war. Gemäss erstelltem Sachverhalt wusste er dies bereits im Moment der Kollision. 17. Versuchte Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit 17.1 Objektiver Tatbestand Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGE 145 IV 50 E. 3.1). Der Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG unterscheidet drei strafbare Verhaltensweisen der fahrzeugführenden Person: Das Widersetzen durch aktiven oder passiven Widerstand, das Ausweichen resp. Sich-Entziehen (z.B. durch Flucht) und das Vereiteln z.B. durch Nachtrunk (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1). Die Tatbestandsvariante des «Sich-Entziehens» kann sowohl in einem aktiven Handeln als auch in einem Unterlassen bestehen, wobei die Begehung durch Unterlassung (d.”
Konkrete Umstände sind für die Beurteilung der «hohen Voraussicht» einer Anordnung von Voruntersuchungen nach Art. 91a Abs. 1 SVG massgeblich. Die Rechtsprechung hält fest, dass bei bestimmten Konstellationen — namentlich beim Auftreten einer unerklärlichen Fahrfehlernacht, auf trockenem Strassenbelag, bei Strecke, die der Fahrer kennt, bei Hinweisen auf Alkoholkonsum oder längeren Aufenthalten in einer Gaststätte, bei erheblichen Sachschäden oder ähnlichen Indizien — die Wahrscheinlichkeit, dass vor Ort eine Alkohol- bzw. sonstige Untersuchung angeordnet wird, als hoch bzw. sogar quasi-absichtlich (quasi absolue) einzustufen ist. Ob der Tatbestand der Entziehung/Vereitelung vorliegt, ist entsprechend unter Berücksichtigung dieser konkreten Umstände zu prüfen.
“L'appelant a perdu la maîtrise de son engin, vraisemblablement en voulant ramasser sa veste, tombée dans l'habitacle de son véhicule. La condamnation pour violation simple des règles de la circulation (art. 31 al. 1 et 90 al. 1 LCR), justifiée, n'est pas attaquée. L'appelant n'a pas immédiatement averti la lésée de la présence de dégâts matériels sur son véhicule (D______). En l'absence de cette dernière sur les lieux de l'accident, dans l'impossibilité de lui remettre tout de suite ses coordonnées, il devait contacter la police, sans délai, ce qu'il n'a pas fait. Il ne pouvait quitter les lieux sans l'autorisation des forces de l'ordre. Apposer un papier avec ses nom et adresse, voire d'autres indications encore, sur le parebrise du véhicule sinistré était insuffisant à l'aune de l'art. 51 al. 3 LCR. Le prévenu a fait le choix d'un tel comportement ; il a agi intentionnellement. Il a, partant, violé ses obligations en cas d'accident, de sorte que c'est à juste titre qu'il a été sanctionné pour infraction à l'art. 92 al. 1 LCR. Il en découle, sous l'angle de l'art. 91a al. 1 LCR, que le premier élément constitutif de la dérobade est rempli. Par ailleurs, la probabilité qu'un ordre fût donné, sur place, de se soumettre à une mesure de constatation de l'état d'incapacité de conduire était élevée au vu des circonstances. D'abord, de manière générale, il y a lieu de s'attendre à un contrôle de l'alcoolémie à l'alcootest en cas d'accident, quand la cause de celui-ci est imputable au conducteur, comme ici. Ensuite, une perte de maîtrise, sans véritable explication, de nuit, sur un tronçon rectiligne et sec, après que le conducteur, connu pour des antécédents spécifiques, venait de passer plus de deux heures dans un débit de boissons, en présence de deux véhicules fortement endommagés de surcroît, constituaient autant d'éléments rendant hautement vraisemblable une mesure d'investigation, par la police, de sa capacité de conduire ; de sorte que le deuxième élément constitutif de la dérobade est rempli. Subjectivement, l'appelant, qui connaissait cet état de fait, devait s'attendre à un contrôle de l'alcoolémie, indépendamment de savoir s'il avait effectivement consommé de l'alcool ou pas – il semble qu'il n'ait bu qu'un café.”
“jugement attaqué, p. 17 s.) et que ne conteste pas l’appelant. En ce qui concerne la haute vraisemblance de l’ordre de se soumettre à une mesure d’investigation de l’état d’incapacité de conduire, cette condition est également réalisée. En effet, dès lors que l’automobiliste peut se faire contrôler en tout temps, la probabilité qu’un tel contrôle soit effectué est quasi absolue lorsqu’il est impliqué dans un accident, qui plus est sur une route sèche, de nuit, en été, route qu’il connaît, ce d’autant plus que l’excuse de la présence soudaine d’un animal, même si elle n’est pas contestée en l’espèce, est une excuse servie à maintes reprises à la police, le plus souvent à tort et souvent sujette à caution. Les arguments soulevés par l’appelant, fondés sur la jurisprudence ancienne, dépassée depuis la modification législative de 2005, ne lui sont d’aucun secours. Partant, A.________ doit être reconnu coupable d'entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire, au sens de l'art. 91a al. 1 LCR. 3. 3.1. L’appelant conteste également sa condamnation pour complicité d’induction de la justice en erreur. Il allègue que rien au dossier ne permet de conclure que les époux se seraient mis d’accord sur le fait que l’épouse de l’appelant se dénonce à sa place. Il relève qu’il a certes averti la commune que c’est son épouse qui avait provoqué l’accident mais qu’à ce moment-là, elle s’était déjà dénoncée, sans l’accord de son époux, de sorte qu’il n’a pas contribué à la décision d’auto-accusation de son épouse. En outre, B.________ ne dit pas que son mari l’aurait poussée à se dénoncer à sa place. Pour ces motifs, il conclut à son acquittement de cette infraction. 3.2. Aux termes de l’art. 304 ch. 1 2ème phrase CP, celui qui se sera faussement accusé auprès de l'autorité d'avoir commis une infraction, sera puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire. L’infraction est intentionnelle. L’auteur doit savoir que l’infraction dénoncée n’a pas été commise, le dol éventuel étant exclu.”
“Es komme daher nicht von ungefähr, dass das Bundesgericht davon ausgehe, dass vermehrt mit einer Massnahme gerechnet werden müsse. Weiter würden die kantonalen Polizeikorps unterschiedlich von Art. 55 SVG Gebrauch machen; einige würden systematisch bei allen Unfallbeteiligten Atemalkoholkontrollen durchführen, andere hingegen nur unter gewissen Voraussetzungen. Entsprechend sei bei Berücksichtigung der konkreten Umstände je nach Kanton unter verschiedenen Umständen mit der Anordnung von Massnahmen zu rechnen und so der Tatbestand nach Art. 91a SVG erfüllt, was abzulehnen sei. Die neuere bundesgerichtliche Rechtsprechung ermögliche nun aber eine objektive Beurteilung des Sachverhalts, weshalb ihr auch der Vorzug zu geben sei. Schliesslich würden die neueren Entscheide des Bundesgerichts keinen völligen Bruch mit der alten Praxis darstellen, da ähnliche Konstellationen – wie die vorliegende – bereits nach der älteren bundesgerichtlichen Rechtsprechung als Vereitelung von Massnahmen gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG qualifiziert worden seien (pag. 238). Zusammenfassend sei der objektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG daher erfüllt, zumal der Beschuldigte auch mit dem Erscheinen der Polizei und der Durchführung einer Massnahme zur Feststellung seiner Fahrunfähigkeit habe rechnen müssen, da dies grundsätzlich bei jeder Verwicklung eines Fahrzeugführers in einen Unfall gelte, und zwar unabhängig davon, ob der Beschuldigte zu diesem Zeitpunkt nüchtern gewesen sei oder nicht (pag. 239). Die Begründung der Vorinstanz, wonach der subjektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG nicht erfüllt sei, weil der Beschuldigte zu keinem Zeitpunkt daran gedacht habe, zwecks Abklärung seiner Fahrfähigkeit an der Unfallstelle verbleiben zu müssen, sei zudem abzulehnen. Es sei unbestritten, dass der Beschuldigte den Unfallort mit Sachschaden wissentlich und willentlich verlassen habe, ohne Meldung zu erstatten. Der Beschuldigte bringe nichts vor, was die Unterlassung der Meldung plausibel hätte erklären können. Er mache lediglich geltend, dass er nicht gewusst habe, dass er den Sachschaden umgehend hätte melden müssen. Selbst wenn dem so wäre, könne diese Unkenntnis – entgegen den Ausführungen der Vorinstanz – hinsichtlich der Meldepflicht nicht Fahrlässigkeit begründen, sondern stelle höchstens einen vermeidbaren Verbotsirrtum i.”
Ergibt sich neben einer Vereitelung der Feststellung der Fahrunfähigkeit (Art. 91a SVG) gleichzeitig eine körperliche Einwirkung auf eine Amtsperson, kann in der konkreten Fallgestaltung die Tat nach Art. 285 StGB als schwerer eingestuft und deren Strafrahmen für die Festlegung der Strafe heranzuziehen sein.
“Vorliegend ist der Beschuldigte der Gewalt und Drohung gegen einen Beamten, der Vereitelung einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit sowie der einfachen Verletzung von Verkehrsregeln durch Überschreiten der Höchstgeschwindigkeit schuldig zu erklären. Sowohl die Gewalt und Drohung gegen Behörden und Beamte nach Art. 285 Ziff. 1 StGB als auch die Vereitelung einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a SVG werden jeweils mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe bestraft. Angesichts der Tatsache, dass der Beschuldigte durch seine Tathandlungen eine physische Einwirkung auf einen Amtsträger ausgeübt hat und in der Folge die vom Polizisten angekündigte Amtshandlung nicht durchgeführt werden konnte, stellt in casu die Gewalt und Drohung gegen einen Beamten die konkret schwerwiegendere Straftat dar. Demzufolge ist vorliegend für die Festlegung der Strafe der Strafrahmen der Gewalt und Drohung gegen Behörden und Beamte (Art. 285 Ziff. 1 StGB) von Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe massgebend und für die Ermittlung der Einsatzstrafe heranzuziehen.”
Art. 91a SVG schützt den geordneten Gang der Rechtspflege, konkret die Durchführung der zur Feststellung der Fahrunfähigkeit vorgesehenen Untersuchungsmassnahmen und damit die durch diese Massnahmen gewonnenen Beweismittel (z. B. Blutprobe). Bestraft wird das vorsätzliche Widersetzen, Sich‑Entziehen oder Vereiteln dieser Massnahmen, nicht die blosse Annahme einer Alkoholisierung. Deshalb kann Art. 91a SVG mit Art. 91 SVG in echter Konkurrenz stehen, wenn trotz einer Vereitelungshandlung die Fahrunfähigkeit anderweitig festgestellt werden kann.
“Art. 91 SVG und Art. 91a SVG schützen unterschiedliche Rechtsgüter, nämlich die Sicherheit des Verkehrs einerseits und den geordneten Gang der Rechtspflege andererseits. Deshalb können die beiden Bestimmungen miteinander in echter Konkurrenz stehen, wenn die Fahrunfähigkeit des Täters, trotz seiner Vereitelungshandlung - z.B. aufgrund von Zeugenaussagen - festgestellt werden kann (BGE 102 IV 40 E. 2.b; PHILIPP WEISSENBERGER, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, 2. Aufl. 2015, N. 25 zu Art. 91a SVG). Naturgemäss steht der Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit indes in einem gewissen Spannungsverhältnis zur Unschuldsvermutung (vgl. CHRISTOF RIEDO, in: Basler Kommentar zum Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 28 ff. zu Art. 91a SVG). Das Bundesgericht hielt diesbezüglich noch zum altrechtlichen Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe (Art. 91 Abs. 3 SVG) fest, die Verurteilung wegen Vereitelung einer Blutprobe laufe nicht auf eine gegen die Unschuldsvermutung verstossende Verdachtsstrafe hinaus. Der Fahrzeuglenker werde nicht bestraft, weil der Verdacht bestehe, dass er angetrunken gewesen sei. Er werde vielmehr bestraft, weil er eine Blutprobe, die amtlich angeordnet wurde oder nach den massgebenden Umständen sehr wahrscheinlich angeordnet worden wäre, vorsätzlich vereitelte. Art. 91 Abs. 3 SVG schützte die Blutprobe, mithin das wichtigste und zuverlässigste Beweismittel zur Abklärung einer allfälligen Alkoholisierung von Fahrzeuglenkern (BGE 131 IV 36 E.”
“Rechtliche Grundlagen Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich strafbar, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Laut Bundesgericht soll Art. 91a SVG verhindern, dass der korrekt sich einer solchen Untersuchungsmassnahme unterziehende Führer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (Urteil des Bundesgerichts 6B_716/2008 vom 2. April 2009 E. 2.3 mit weiteren Hinweisen). Gemäss Art. 55 Abs.1 SVG können Fahrzeugführer sowie an Unfall beteiligte Strassenbenützer einer Atemalkoholprobe unterzogen werden. Art. 91a SVG unterscheidet drei verschiedene Tathandlungsvarianten: das Widersetzen, das Sich-Entziehen und das Vereiteln des Massnahmenzwecks (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1). Von einem Sich-Entziehen ist zunächst immer dann auszugehen, wenn eine betroffene Person die Anordnung oder Durchführung einer Untersuchungsmassnahme verunmöglicht, indem sie die Flucht ergreift (Urteil des Bundesgerichts 6S.431/2004 vom 4. Juli 2005 E. 2.3.4). Dies gilt beispielsweise für Situationen, in denen eine geschädigte Person die Polizei beiziehen will, obwohl keine Meldepflicht besteht. Diesfalls besteht eine Pflicht zum Verbleib an der Unfallstelle (Art.”
Art. 91a Abs. 1 SVG erfordert Vorsatz; Eventualvorsatz (dolus eventualis) ist ausreichend.
“Der Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG erfordert Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 146 IV 88 E. 1.4.1; 145 IV 50 E. 3.1; je mit Hinweisen).”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt. In subjektiver Hinsicht erfordert der Tatbestand Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Verhindert der Halter oder Lenker eines Motorfahrzeugs, nachdem konkrete Anzeichen für die Annahme einer betäubungsmittelbedingten Fahrunfähigkeit vorliegen, die Mitwirkung am Vortest, ist die Staatsanwaltschaft befugt eine Blutprobe anzuordnen. Wird auch diese verweigert, so verhindert diese generelle renitente Haltung die zuverlässige und beweissichere Ermittlung einer allfälligen Fahrunfähigkeit mithin endgültig, wodurch der objektive Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art.”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit macht sich gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Die Bestimmung verlangt Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt. Der Täter muss entweder wissen, dass eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit bereits angeordnet wurde, oder ein Sachverhalt vorliegt, bei dem die Polizei mit grosser Wahrscheinlichkeit eine solche Massnahme anordnen wird (Philippe Weissenberger, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, Zürich 2015, N 6 zu Art. 91a SVG).”
Massgeblich für die Anwendung von Art. 91a Abs. 1 SVG sind die konkreten Umstände, aus denen sich ergibt, ob der Fahrzeugführer mit hoher Wahrscheinlichkeit mit einer Anordnung zur Feststellung der Fahrunfähigkeit rechnen musste und ob er vorsätzlich handelte. Faktoren wie unerklärter Kontrollverlust (insbesondere nachts und auf unveränderter Fahrbahn), erheblicher Fahrzeugschaden oder das Vorliegen einschlägiger Vortaten erhöhen die Erwartbarkeit einer solchen Anordnung und sind relevant für die Würdigung des Vorsatzes (vgl. Rechtsprechung und Kommentar). Dagegen kann bei rein geringfügigem Blechschaden oder fehlender Gefährdung des übrigen Verkehrs die Annahme, der Lenker habe die Massnahmen vereiteln wollen, erschwert sein.
“Was des Weiteren die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG betrifft, so wird bestraft, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Dabei genügt es für die Tatbestandserfüllung, dass der Täter nach den Umständen des Falles mit einer Blutprobe rechnen oder mit hoher Wahrscheinlichkeit rechnen musste (Giger, in: SVG-Kommentar, 8. Auflage 2014, Art. 91a N 36). In subjektiver Hinsicht muss der Täter vorsätzlich gehandelt haben, wobei Eventualvorsatz genügt (Giger, a.a.O., Art. 91a N 40). Da der Berufungskläger bereits mehrmals wegen Angetrunkenheit am Steuer verwarnt bzw. ihm der Führerausweis entzogen wurde (zwar leugnete der Berufungskläger seinen früheren Alkoholkonsum und die in diesem Zusammenhang verhängten Administrativmassnahmen wiederholt vehement, jedoch erfolgten bei ihm bereits ein Fahrausweisentzug wegen Angetrunkenheit im Jahre 2000 sowie eine Verwarnung wegen Angetrunkenheit im Jahre 2010 (vgl.”
“Verkehrshindernisse oder andere Gefahren, so müssen die Beteiligten, namentlich auch Mitfahrende, sofort Sicherheitsmassnahmen treffen») und Art. 56 Abs. 4 VRV («Erfährt ein Fahrzeugführer erst nachträglich, dass er an einem Unfall beteiligt war oder beteiligt sein konnte, so hat er unverzüglich zur Unfallstelle zurückzukehren oder sich beim nächsten Polizeiposten zu melden») schuldig gemacht haben soll, wie dies im Strafbefehl und im vorinstanzlichen Urteil angenommen wurde, erhellt sich der Kammer nicht. Durch den eher kleineren Blechschaden ist weder eine zu sichernde Gefahr für den restlichen Strassenverkehr oder ein Verkehrshindernis entstanden, noch hat der Beschuldigte erst nachträglich davon erfahren, dass er an einem Unfall beteiligt war. Gemäss erstelltem Sachverhalt wusste er dies bereits im Moment der Kollision. 17. Versuchte Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit 17.1 Objektiver Tatbestand Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGE 145 IV 50 E. 3.1). Der Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG unterscheidet drei strafbare Verhaltensweisen der fahrzeugführenden Person: Das Widersetzen durch aktiven oder passiven Widerstand, das Ausweichen resp. Sich-Entziehen (z.B. durch Flucht) und das Vereiteln z.B. durch Nachtrunk (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1). Die Tatbestandsvariante des «Sich-Entziehens» kann sowohl in einem aktiven Handeln als auch in einem Unterlassen bestehen, wobei die Begehung durch Unterlassung (d.”
“D'abord, de manière générale, il y a lieu de s'attendre à un contrôle de l'alcoolémie à l'alcootest en cas d'accident, quand la cause de celui-ci est imputable au conducteur, comme ici. Ensuite, une perte de maîtrise, sans véritable explication, de nuit, sur un tronçon rectiligne et sec, après que le conducteur, connu pour des antécédents spécifiques, venait de passer plus de deux heures dans un débit de boissons, en présence de deux véhicules fortement endommagés de surcroît, constituaient autant d'éléments rendant hautement vraisemblable une mesure d'investigation, par la police, de sa capacité de conduire ; de sorte que le deuxième élément constitutif de la dérobade est rempli. Subjectivement, l'appelant, qui connaissait cet état de fait, devait s'attendre à un contrôle de l'alcoolémie, indépendamment de savoir s'il avait effectivement consommé de l'alcool ou pas – il semble qu'il n'ait bu qu'un café. Il a donc, en quittant les lieux, à tout le moins accepté de rendre impossible tout contrôle de sa capacité de conduire. Les conditions d'application de l'art. 91a al. 1 LCR sont ainsi réalisées. 2.2.2. L'appelant invoque l'erreur sur l'illicéité. Le prévenu soutient qu'il ignorait son obligation légale d'avertir la police. Il pensait qu'en s'abstenant, tout en déposant un papier sur le parebrise de la lésée en vue d'un règlement à l'amiable, il agissait de façon licite. Il a été constant sur ce point, que ce soit devant les autorités de poursuite pénale ou par-devant les juridictions de fond. Certes, tout un chacun sait qu'il convient d'appeler la police en présence d'un blessé car il serait humainement et moralement répréhensible d'abandonner une personne en péril. Mais il est concevable que d'aucuns ignorent qu'un avis sur un parebrise, en cas de dégâts matériels, s'avère insuffisant. Cela étant, le fait que le prévenu s'est posé la question, sur les lieux de l'accident, de savoir s'il devait appeler on non la police suggère qu'il a eu un doute quant au contenu de ses devoirs, sur la licéité d'une abstention. Or le sentiment de faire quelque chose de contraire à ce qui se doit exclut déjà l'erreur de droit.”
“L'appelant a perdu la maîtrise de son engin, vraisemblablement en voulant ramasser sa veste, tombée dans l'habitacle de son véhicule. La condamnation pour violation simple des règles de la circulation (art. 31 al. 1 et 90 al. 1 LCR), justifiée, n'est pas attaquée. L'appelant n'a pas immédiatement averti la lésée de la présence de dégâts matériels sur son véhicule (D______). En l'absence de cette dernière sur les lieux de l'accident, dans l'impossibilité de lui remettre tout de suite ses coordonnées, il devait contacter la police, sans délai, ce qu'il n'a pas fait. Il ne pouvait quitter les lieux sans l'autorisation des forces de l'ordre. Apposer un papier avec ses nom et adresse, voire d'autres indications encore, sur le parebrise du véhicule sinistré était insuffisant à l'aune de l'art. 51 al. 3 LCR. Le prévenu a fait le choix d'un tel comportement ; il a agi intentionnellement. Il a, partant, violé ses obligations en cas d'accident, de sorte que c'est à juste titre qu'il a été sanctionné pour infraction à l'art. 92 al. 1 LCR. Il en découle, sous l'angle de l'art. 91a al. 1 LCR, que le premier élément constitutif de la dérobade est rempli. Par ailleurs, la probabilité qu'un ordre fût donné, sur place, de se soumettre à une mesure de constatation de l'état d'incapacité de conduire était élevée au vu des circonstances. D'abord, de manière générale, il y a lieu de s'attendre à un contrôle de l'alcoolémie à l'alcootest en cas d'accident, quand la cause de celui-ci est imputable au conducteur, comme ici. Ensuite, une perte de maîtrise, sans véritable explication, de nuit, sur un tronçon rectiligne et sec, après que le conducteur, connu pour des antécédents spécifiques, venait de passer plus de deux heures dans un débit de boissons, en présence de deux véhicules fortement endommagés de surcroît, constituaient autant d'éléments rendant hautement vraisemblable une mesure d'investigation, par la police, de sa capacité de conduire ; de sorte que le deuxième élément constitutif de la dérobade est rempli. Subjectivement, l'appelant, qui connaissait cet état de fait, devait s'attendre à un contrôle de l'alcoolémie, indépendamment de savoir s'il avait effectivement consommé de l'alcool ou pas – il semble qu'il n'ait bu qu'un café.”
“Zu prüfen verbleibt in casu der subjektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG, d.h. es ist zu beleuchten, ob der Beschuldigte aufgrund der konkreten Umstände wusste oder zumindest damit rechnen musste, dass die Polizei Massnahmen zur Feststellung seiner allfälligen Fahrunfähigkeit anordnen würde. Zu diesen Umständen gehört zunächst die Tatsache, dass der Beschuldigte innerorts beim Rückwärtsfahren des durch ihn geführten Fahrzeugs aus einem Parkplatz eine Kollision mit dem Fahrzeug des in einer Kolonne stehenden Fahrzeugs von E. verursacht hat, womit sich ein Unfall mit Sachschaden ereignet hat (vgl. Rapport der Polizei Basel-Landschaft vom 16. Mai 2018, act. 343 ff.), welcher gestützt auf Art. 51 Abs. 3 SVG bereits per se eine Rechtspflicht zum Beizug der Polizei begründet. Selbst wenn ein Sachschaden zu verneinen wäre, würde sich eine derartige Meldepflicht gemäss Art. 56 Abs. 2 VRV daraus ergeben, dass der Unfallbeteiligte E. sowie dessen Ehefrau und Beifahrerin F. auf einen Beizug der Polizei bestanden haben (vgl. wiederum den obgenannten Polizeirapport, act.”
“Schliesslich wollte sich der Beschuldigte durch das Entfernen vom Unfallort nach dem fraglichen Verkehrsunfall Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit entziehen, was ihm jedoch misslang (vgl. hierzu angefochtenes Urteil S. 18). Der unangefochten gebliebene Schuldspruch wegen versuchter Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit (Motorfahrzeugführer) wird gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe bestraft. Auch dieses Delikt beging der Beschuldigte aus egoistischen Gründen, und zwar um nicht erneut wegen Fahrens in fahrunfähigem Zustand mit der Polizei in Konflikt zu geraten. Dies ist dem Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen jedoch immanent. Auch in dieser Hinsicht ein wenig zu relativieren ist, dass der Beschuldigte aufgrund des massiven Unfalls wohl bis zu einem gewissen Grad unter Schock gestanden sein dürfte und die Flucht nicht vollends durchdacht gewesen war. Zudem gelang ihm die Vereitelung letztlich nicht und es ist beim Versuch geblieben. Es ist daher von einem leichten Verschulden auszugehen und es erscheint eine hypothetische Strafe von 10 Tagessätzen für dieses Delikt als angemessen.”
“auf den 29. April 2018 den besagten Unfall verursachte und sich vom Tatort entfernte, ohne auf die Polizei zu warten. Er musste mit einer Massnahme zur Ermittlung seiner Fahrfähigkeit rechnen. Der Beschuldigte ficht mit der Berufung seine Verurteilung wegen Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG an und macht geltend, eine solche sei lediglich versucht worden. So habe im Nachhinein festgestellt werden können, dass der Beschuldigte im Tatzeitpunkt unter Einfluss von MDMA gestanden sei. Der Tatbestand sei daher nicht erfüllt, sondern nur versucht (Urk. 138 S. 48). Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich strafbar, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersu- chung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Im Falle eines Unfalls, bei dem eine Klärung des Unfallhergangs erforderlich ist, ist davon auszugehen, dass der Fahrer mit hoher Wahrscheinlichkeit mit einer Massnahme zur Feststellung seiner Fahrfähigkeit rechnen muss (vgl. BGE 126 IV 53 E. 2a). Wie die Staatsanwaltschaft anlässlich der Berufungsverhandlung zu Recht geltend gemacht hat, konnte der Beschuldigte erst rund 2.5 Stunden nach der Tat, ca. um 06:15 Uhr, zufällig von der Polizei angehalten werden, wobei erst um 08:15 Uhr eine Blutentnahme durchgeführt werden konnte (Urk. 140 S. 4). Dies führte dazu, dass die Feststellung der Fahrfähigkeit auf deutlich weniger aus- sagekräftigen Grundlagen beruhte und entsprechend hinsichtlich der Blutalkohol- - 21 - konzentration eine grosse Bandbreite von 0.”
Eventualvorsatz genügt. Hat der Beschuldigte mit der Anordnung rechnen müssen, kann bereits die Verweigerung strafbar sein. Fortgesetzte Verweigerung und Kenntnis der Belehrung können als Indizien für Vorsatz gewertet werden, wobei das Fehlen formeller Belehrung oder sonstige Verfahrensmängel eine solche Annahme in Frage stellen können.
“1 SVG macht sich unter anderem strafbar, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck diese Massnahme vereitelt hat. Mit dieser Bestimmung soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt. In subjektiver Hinsicht erfordert der Tatbestand Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Das Gesetz umfasst drei Tatvarianten: den aktiven Widerstand gegen die Untersuchung, das Ausweichen vor einer solchen und die Vereitelung des Untersuchungserfolgs durch geeignete Massnahmen (Hans Giger, Kommentar SVG, 8. Aufl., Art. 91a N 6). Vollendet ist das Delikt, sobald die unverzügliche Entnahme der Blutprobe verhindert wird (Hans Giger, a.a.O., N 10, unter Hinweis auf BGE 103 IV 49). Nach dem ausdrücklichen Wortlaut von Art. 91a SVG kann der Tatbestand nur vorsätzlich, nicht aber fahrlässig erfüllt werden. Eventualvorsatz ist strafbar und liegt immer dann vor, wenn eine Blutprobe zwar noch nicht amtlich angeordnet worden ist, der Täter aber mit einer solchen rechnen musste (Hans Giger, a.a.O., N 11, unter Hinweis auf BGE 106 IV 397 f.). Art. 55 Abs. 3 SVG sieht die Anordnung einer Blutprobe bei Anzeichen von Fahrunfähigkeit ausdrücklich vor. Diese Massnahme ist also ein auf gesetzlicher Grundlage beruhender zulässiger Eingriff in die persönliche Freiheit und kann – sofern sie von der zuständigen Instanz angeordnet wird – nicht verweigert werden. Gerechtfertigt und daher nicht strafbar erscheint die Weigerung lediglich, wenn die Blutentnahme die Gesundheit des Verdächtigen gefährden könnte, nicht aber, wenn dieser lediglich eine tiefe Aversion gegenüber bzw. Furcht vor Injektionen hat (Hans Giger, a.a.O., N 12, unter Hinweis auf BGE 92 IV169). Verweigert die betroffene Person die Durchführung eines Vortests, die Atem- bzw.”
“So habe der Beschuldigte laut Untersuchungsakten die durch die Staatsanwaltschaft angeordnete Blutabnahme bewusst verweigert. Damit sei sowohl der objektive als auch der subjektive Tatbestand von Art. 91a des Schweizerischen Strassenverkehrsgesetzes vom 19. Dezember 1958 (SVG; SR 741.01) erfüllt. Aus welchem Grund der Beschuldigte die Blutabnahme verweigert habe, sei unerheblich, da das Verunmöglichen der Massnahme nicht das eigentliche Handlungsziel bilden müsse. Selbst unter Annahme einer unterbliebenen Eröffnung der Abnahme der Blutprobe habe der Beschuldigte als Lenker des Personenwagens Ford Focus aufgrund seines Alkohol- und Drogenkonsums sowie seiner Aussage, wonach er den Polizisten mitgeteilt habe, dass sie einen Bluttest machen sollten, mit der Anordnung einer solchen Massnahme rechnen müssen, weshalb er zumindest eventualvorsätzlich gehandelt habe. Die sinngemässe Angabe des Beschuldigten, wonach er über die Konsequenzen der Verweigerung nicht informiert worden sei, seien für die Bejahung des objektiven und subjektiven Tatbestands von Art. 91a SVG somit unbeachtlich. Die vom Beschuldigten vor Strafgericht getätigten Aussagen, wonach er von den in der Schweiz geltenden Regeln keinerlei Kenntnis gehabt habe, jedoch in die Blutentnahme eingewilligt hätte, wenn er die Regel gekannt hätte, seien nicht glaubhaft und als Schutzbehauptung zu werten. Sie stünden überdies im Widerspruch zu seinen in der Voruntersuchung deponierten Aussagen. Des Weiteren sei der Beschuldigte ein mehrfach vorbestrafter Kriminaltourist, der lediglich zur Begehung von Diebstählen in die Schweiz eingereist sei. Offensichtlich foutiere er sich um die in der Schweiz geltenden Gesetze. Dass das Lenken von Personenwagen unter dem Einfluss von Drogen und Alkohol in der Schweiz, wie in einer Vielzahl von anderen Ländern, nicht gestattet sei, habe dem Beschuldigten bekannt sein müssen. Zudem habe ihm bewusst sein müssen, dass eine Weigerung der Abnahme einer Blutprobe zu Beweiszwecken nicht einfach ohne Konsequenzen bleiben werde. Zumindest habe der Beschuldigte, selbst wenn er die Weigerung tatsächlich für straflos gehalten hätte, mit weiteren Konsequenzen rechnen müssen, dies insbesondere, weil er den Polizisten gemäss eigenen Angaben gesagt habe, dass sie einen Bluttest machen sollten, weshalb er sich nicht auf den Verbotsirrtum gemäss Art.”
“Schliesslich erwägt die Vorinstanz im Rahmen der Strafzumessung, der Beschwerdeführer habe die Massnahme im Wissen um die Konsequenzen bewusst verweigert (angefochtenes Urteil S. 11). Damit hat die Vorinstanz nachweislich geprüft und bejaht, dass der Beschwerdeführer um die Anordnung einer Massnahme und anhand der von ihm zur Kenntnis genommenen Belehrung auch darum wusste, dass er sich mit seinem Verhalten der angeordneten Massnahme widersetzte (vgl. auch Urteil 6B_1139/2020 vom 8. Juli 2021 E. 2.4 f.). Der von der Vorinstanz anhand dieses Wissens bzw. der fortgesetzten Verweigerungshaltung (vgl. oben E. 4.4) offensichtlich implizit gezogene Schluss, dass sich der Beschwerdeführer folglich auch widersetzen wollte, stellt keine Verletzung des rechtlichen Gehörs dar. Inwiefern die Vorinstanz in der vorliegenden Konstellation eine weitergehende "Prüfung der Absicht, etwas zu verunmöglichen" hätte vornehmen müssen, wird vom Beschwerdeführer wiederum nicht rechtsgenüglich dargetan, respektive ergibt sich wiederum nicht aus seinem blossen Verweis auf Art. 91a SVG als Erfolgsdelikt (vgl. oben E. 4.5). Die Beschwerde erweist sich auch in diesem Punkt als unbegründet.”
“In rechtlicher Hinsicht ist vorliegend mit Blick auf die Verhaftungssituation zwar unbestritten, dass der Beschuldigte als Lenker eines Motorfahrzeugs i.S.v. Art. 91a SVG gilt. Ebenso wenig stellt der Beschuldigte in Abrede, die Durchführung einer Blutprobe verweigert, d.h. sich aktiv gegen eine solche gewehrt zu haben. Nicht belegen lässt sich aber, ob und in welcher Form die angeordnete Massnahme dem Beschuldigten formell korrekt eröffnet worden ist, nachdem auf mehreren Dokumenten die Empfangsbestätigung bzw. die Unterschrift des Beschuldigten fehlt. Dies stellt eine vorsätzliche Begehungsweise durch den Beschuldigten, wie sie für die Erfüllung des Tatbestands von Art. 91a SVG erforderlich wäre, unweigerlich in Frage. Ebenso wenig kann dem Beschuldigten nachgewiesen werden, dass er auf die Konsequenzen gemäss Art. 13 Abs. 2 SKV, nämlich die Strafbarkeit gemäss Art. 91a SVG einerseits und den Führerausweisentzug gemäss Art. 16c Abs. 1 lit. d und Abs. 2 SVG andererseits, hingewiesen worden ist. Das Fehlen von zugleich mehreren Unterschriften auf – sofern überhaupt vorhanden – zudem mehreren Dokumenten stellt indessen einen gravierenden Form-fehler dar, was bereits die Vorderrichter zu Recht mit aller Deutlichkeit bemängelt haben. Es erscheint auch dem Kantonsgericht unerfindlich, warum sich vorliegend die zuständigen Behörden nicht wenigstens darum bemüht haben, diese unterlassenen Verfahrensschritte nachzuholen, wäre doch der Beschuldigte auch nach seiner Verhaftung am 9. Mai 2020 noch bis zum 19. Februar 2021, dem Tag seiner Haftentlassung, ohne Weiteres erreichbar gewesen, bevor er nach Grossbritannien ausgeschafft worden ist (vgl. Beschluss des Strafgerichts vom 19. Februar 2021, act. 845 f.). Die Argumentation der Staatsanwaltschaft, wonach in Anbetracht der faktischen Gegebenheiten trotz mangelnder Formalitäten von einem korrekten Vorgehen gegenüber dem Beschuldigten und damit von einem Vorsatz desselben auszugehen ist, vermag nicht zu überzeugen.”
Die Verweigerung der Mitwirkung an einer Atemalkoholprobe kann — je nach Intensität des Störverhaltens — als Widersetzen i.S.v. Art. 91a Abs. 1 SVG strafbar sein; das Bundesgericht lässt unter bestimmten Voraussetzungen auch verbalen Widerstand als tatbestandsmässiges Verhalten gelten. Die Polizei hat die betroffene Person gemäss Ausführungsrecht auf die Folgen der Verweigerung hinzuweisen (u.a. Anordnung einer Blutprobe, Führerausweisentzug und Strafbarkeit).
“Die Tathandlung des Widersetzens kann in einem aktiven oder passiven Widerstand bzw. einer entsprechenden Verweigerung an der Mitwirkung an oder Duldung der Untersuchungsmassnahme bestehen. Auch passiver Widerstand setzt jedoch ein aktives Störverhalten von einer gewissen Intensität voraus. Unter diesen Voraussetzungen kann ein verbaler Widerstand den Tatbestand erfüllen (Urteile 6B_1139/2020 vom 8. Juli 2021 E. 2.1; 6B_384/2015 vom 7. Dezember 2015 E. 5.3; 6B_229/2012 vom 5. November 2012 E. 4.1; je mit Hinweisen). Fahrzeugführer und an Unfällen beteiligte Strassenbenützer können einer Atemalkoholprobe unterzogen werden (Art. 55 Abs. 1 SVG). Nach Art. 13 Abs. 1 lit. a SKV muss die Polizei die betroffene Person darauf hinweisen, dass die Weigerung, an der Durchführung eines Vortests oder der Atemalkoholprobe mitzuwirken, die Anordnung einer Blutprobe zur Folge hat. Verweigert die betroffene Person die Atemalkoholprobe, so ist sie auf die Folgen, d.h. einen Führerausweisentzug nach Art. 16c Abs. 1 lit. d i.V.m. Abs. 2 SVG und eine Strafbarkeit nach Art. 91a Abs. 1 SVG, aufmerksam zu machen (vgl. Art. 13 Abs. 2 SKV).”
Art. 91a SVG schützt das ordnungsgemässe Ermittlungsverfahren bzw. den geordneten Gang der Rechtspflege; Art. 91 SVG schützt dagegen die Verkehrssicherheit. Beide Tatbestände dienen unterschiedlichen Rechtsgütern und können nebeneinander zur Anwendung gelangen; es ist daher eine echte Konkurrenz möglich.
“Damit die Fahrfähigkeit vorliegt, muss die Gesamtleistungs- fähigkeit gegeben sein, welche neben der Grundleistung auch eine Leistungsre- serve für das Bewältigen plötzlich auftretender schwieriger Verkehrs-, Strassen- und Umweltsituationen umfasst. Dabei muss der Fahrzeugführer in der Lage sein, das Fahrzeug auch in einer nicht voraussehbaren, schwierigen Verkehrslage si- cher zu führen (Fahrni/Heimgartner, a.a.O., N 13 zu Art. 91 SVG). Das Fahren mit einer Blutalkoholkonzentration von 0.5 bis 0.799%% stellt per se eine Übertretung dar. Liegt eine Blutalkoholkonzentration ab 0.8%% vor, handelt es sich um ein Ver- gehen, das mit einer Geldstrafe nach dem Tagessatzsystem oder mit einer Frei- heitsstrafe von bis zu drei Jahren bestraft wird (Fahrni/Heimgartner, a.a.O., N 5 zu Art. 91 SVG). Die Angetrunkenheit oder der Einfluss einer anderen die Fahrfähig- keit herabsetzenden Substanz als Alkohol kann auch aufgrund von Zustand und Verhalten der verdächtigen Person oder durch Ermittlung über den Konsum fest- gestellt werden, namentlich wenn die Atemalkoholprobe, der Betäubungsmittel- oder Arzneimittelvortest oder die Blutprobe nicht vorgenommen werden konnten (Art. 17 SKV [SR 741.013]). Da Art. 91 SVG die Verkehrssicherheit und Art. 91a SVG den geordneten Gang der Rechtspflege schützt und damit unterschiedliche Rechtsgüter geschützt werden, besteht zwischen den beiden Bestimmungen ech- te Konkurrenz (Boll, a.a.O., Rz. 2518 m.H.a. BGE 102 IV 40 E. 2b).”
Nach der Rechtsprechung setzt die Strafbarkeit nach Art. 91a SVG erst dann ein, wenn die Strafbehörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft haben (etwa nach Verweigerung eines Betäubungsmittel‑Vortests durch die Anordnung eines Bluttests), und die zwangsweise Durchsetzung von Anordnungen kann Verhältnismässigkeitsfragen aufwerfen.
“Damit setzt in Konstellationen wie der vorliegenden die Strafbarkeit (erst aber dann) ein, wenn die Strafbehörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft, mithin nach der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests einen Bluttest angeordnet haben, welcher alsdann vom Fahrzeuglenker ebenfalls verweigert wird (so auch WOLFGANG WOHLERS, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art. 91a SVG, Interdisziplinäre Zeitschrift Strassenverkehr 1/2021 S. 8). Mit dem Erfordernis der konsequenten Ausschöpfung der zur Verfügung stehenden Mittel einher geht, dass der Betroffene kaum mehr die Möglichkeit hat, sich überhaupt zu widersetzen und damit die Deliktsvollendung nicht massgeblich vom Verhalten der zuständigen Behörden abhängt (vgl. die von CHRISTOF RIEDO geäusserten Bedenken, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz 2014, N. 160 zu Art. 91a SVG). Da die Anordnungen der Staatsanwaltschaft zudem nötigenfalls unter Anwendung unmittelbaren Zwangs durchgesetzt werden können, dies aber Fragen der Verhältnismässigkeit aufwirft (vgl. hierzu JONAS WEBER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 1 und 3 zu Art. 200 StPO; CHARLES HAENNI, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 2. Aufl. 2014, N. 26 f. und 61 zu Art. 251/252 StPO; FRANZISKA MÜLLER/CHARLES HAENNI, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 61 zu Art. 251-252 StPO [jedoch mit Hinweis auf die erst seit 1. Januar 2024 in Kraft getretene Bestimmung Art. 251a StPO]), ist mit WOHLERS davon auszugehen, dass die mit BGE 146 IV 88 verlangte Verunmöglichung in der Mehrheit der Fälle respektive in Konstellation wie der vorliegenden dadurch herbeigeführt wird, dass die faktisch zwar mögliche Umsetzung aus rechtlichen Gründen (endgültig) scheitert (WOLFGANG WOHLERS, a.a.O., S. 7).”
Das fortgesetzte Wegfahren nach einem Unfall (auch kurzfristiges Weiterfahren oder unmittelbares Verlassen des Unfallorts) begründet in der Regel ein Sich-Entziehen bzw. eine Widerhandlung nach Art. 91a SVG, weil hierdurch die Anordnung oder Durchführung einer Atemalkohol- oder sonstigen Untersuchungsmassnahme verunmöglicht bzw. deren Zweck vereitelt werden kann. Massgeblich ist, dass der Lenker mit der Anordnung einer solchen Massnahme rechnen musste bzw. durch sein Verhalten ihre Durchführung verhindert hat.
“Rechtliche Grundlagen Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich strafbar, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Laut Bundesgericht soll Art. 91a SVG verhindern, dass der korrekt sich einer solchen Untersuchungsmassnahme unterziehende Führer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (Urteil des Bundesgerichts 6B_716/2008 vom 2. April 2009 E. 2.3 mit weiteren Hinweisen). Gemäss Art. 55 Abs.1 SVG können Fahrzeugführer sowie an Unfall beteiligte Strassenbenützer einer Atemalkoholprobe unterzogen werden. Art. 91a SVG unterscheidet drei verschiedene Tathandlungsvarianten: das Widersetzen, das Sich-Entziehen und das Vereiteln des Massnahmenzwecks (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1). Von einem Sich-Entziehen ist zunächst immer dann auszugehen, wenn eine betroffene Person die Anordnung oder Durchführung einer Untersuchungsmassnahme verunmöglicht, indem sie die Flucht ergreift (Urteil des Bundesgerichts 6S.431/2004 vom 4. Juli 2005 E. 2.3.4). Dies gilt beispielsweise für Situationen, in denen eine geschädigte Person die Polizei beiziehen will, obwohl keine Meldepflicht besteht. Diesfalls besteht eine Pflicht zum Verbleib an der Unfallstelle (Art. 56 Abs. 2 VRV). Die Flucht bzw. das simple Davonfahren erfüllt deshalb den Tatbestand von Art. 91a SVG, obwohl eine Untersuchungsmassnahme noch gar nicht angeordnet wurde (vgl. BGE 131 IV 36 E. 2.2.2, BGE 125 IV 283 E. 2a und Urteil des Bundesgerichts 6B_158/2019 vom 12. März 2019 E. 1.2). Laut Bundesgericht ist nicht entscheidend, ob Hinweise auf eine Fahrunfähigkeit im Unfallzeitpunkt vorliegen oder ob zum Zeitpunkt der Flucht eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit angeordnet worden war (Urteil des Bundesgerichts 6B_158/2019 vom 12.”
“Wie die Generalstaatsanwaltschaft nämlich zu Recht moniert, ist diese zeitliche Verzögerung einzig dem Beschuldigten zuzuschreiben, zumal er die Polizei um 07:11 Uhr nicht informierte und sich zum Zeitpunkt der Kontaktaufnahme (ca. 10:30 Uhr) auf dem Weg nach G.________ befand und somit erst noch nach E.________ zurückfahren musste, wo schliesslich die Tatbestandsaufnahme auf einem Lastwagenparkplatz stattfand. Daraus kann mitnichten geschlossen werden, die Polizei hätte von Beginn weg auf die Anordnung einer Massnahme verzichtet. Vielmehr zeigt es, dass die Polizei sich auch ungeachtet des (schon längeren) Zeitablaufs noch selbst ein Bild des Zustands des Beschuldigten machen wollte. Schliesslich steht ein vom Beschuldigten unabhängiger Umstand, auf welchen der Unfall zweifellos zurückzuführen gewesen wäre und der eine Anordnung von Massnahmen von Beginn weg ausgeschlossen hätte, nicht zur Diskussion. Indem der Beschuldigte am 3. Dezember 2020 einfach weiterfuhr bzw. sich vom Unfallort entfernte, entzog er sich einer (wahrscheinlichen) Atemalkoholkontrolle und erfüllte damit den objektiven Tatbestand von Art. 91a SVG. In subjektiver Hinsicht ist festzuhalten, dass der Beschuldigte die Kollision bzw. den Sachschaden deutlich wahrnahm. Zudem waren ihm als Berufschauffeur die Verhaltenspflichten nach Unfall bzw. die Meldepflicht bekannt, gab er im Rahmen der erstinstanzlichen Verhandlung doch selber zu Protokoll, ihm sei schon bewusst, dass man normalerweise anhalte, zumal das schon nur eine Frage des Anstands sei (pag. 93 f. Z. 45 f.). Wie die Generalstaatsanwaltschaft zutreffend ausführte, musste der Beschuldigte – wie jeder andere Fahrzeuglenker auch – mit der möglichen Anordnung einer Massnahme rechnen. Sein Verhalten bzw. die Tatsache, dass er nach dem Unfall zwar für kurze Zeit anhielt, um den Schaden zu begutachten, es in der Folge aber unterliess, die Polizei zu verständigen, weiterfuhr, seinen defekten Seitenspiegel reparieren liess und sich auf den Weg nach G.________ machte, kann nicht anders als Inkaufnahme gewertet werden, sich einer allfälligen Massnahme zu entziehen. Dass ein Alkoholtest für den Beschuldigten, wie von der Verteidigung erstinstanzlich ausgeführt (pag.”
“L'intention peut aussi être réalisée par dol éventuel, lequel portera sur la connaissance des circonstances qui engendrent des devoirs, soit l'existence d'un accident et les conséquences de ce dernier (dégâts matériels ou humains). Ainsi agit par dol éventuel le conducteur qui, après une embardée, entend un bruit de choc inhabituel et continue sa route sans s'assurer de ce qui s'est produit, en admettant l'hypothèse selon laquelle un accident a pu se produire. Dans l'hypothèse du dol éventuel, l'erreur de fait n'entre pas en ligne de compte parce que le fait en cause figure à titre éventuel dans la représentation de l'auteur (Y. JEANNERET, op. cit., n. 133, 149 et 215 ad art. 92). 2.3.1. Se rend coupable de l'art. 91a al. 1 LCR quiconque, en qualité de conducteur d'un véhicule automobile, s'oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang, à un contrôle au moyen de l'éthylomètre ou à un autre examen préliminaire réglementé par le Conseil fédéral, qui a été ordonné ou dont le conducteur devait supposer qu'il le serait, ou quiconque s'oppose ou se dérobe intentionnellement à un examen médical complémentaire ou fait en sorte que des mesures de ce genre ne puissent atteindre leur but. L'art. 91a LCR a pour objectif d'éviter que le conducteur en incapacité qui s'enfuit soit mieux traité que celui que se soumet aux contrôles (ATF 126 IV 53 consid. 2d ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_716/2008 du 2 avril 2019 consid. 2.3). Cette disposition sanctionne le comportement de celui qui empêche la constatation de son état éventuel de conduire, peu importe qu'il ait été finalement pris de boisson ou non, sachant que même celui qui est totalement de sang-froid peut faire l'objet d'un ordre de se soumettre à des investigations (A. BUSSY/Y. JEANNERET/A. KUHN/C. MIZEL/O. RISKE/ B. RUSCONI, Code suisse de la circulation routière commenté, 5ème éd., Bâle 2024, n. 2.1. ad art. 91a LCR). Elle vise notamment la dérobade, laquelle est liée à la violation des devoirs en cas d'accident (ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1 p. 326) et dont les éléments constitutifs sont au nombre de deux : (1) l'auteur doit violer une obligation d'aviser la police en cas d'accident ou une autre prescription destinée à établir son identité et à clarifier les faits – tel que le devoir de participer à la constatation des faits au sens de l’art.”
Art. 91a Abs. 1 SVG richtet sich ausdrücklich an Motorfahrzeugführer.
“Art. 91a Abs. 1 SVG richtet sich ausdrücklich nur an Motorfahrzeugführer, Abs. 2 (Übertretungstatbestand) an Führer von motorlosen Fahrzeugen oder an Fussgänger, die an einem Unfall beteiligt waren (Philippe Weissenberger, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, 2. Aufl. 2014, Art. 91 N. 28; Christoph Riedo, in Basler Kommentar Strassenverkehrsgesetz, 2014, Art. 91a N. 69).”
Die Rechtsprechung zeigt, dass die Verfahrenskosten bei Verfahren nach Art. 91a SVG dem Staat auferlegt werden können; dem Beschuldigten kann dabei zugleich eine Entschädigung zugesprochen werden.
“Die Kosten des erstinstanzlichen Strafverfahrens von pauschal CHF 700.- werden dem Staat Freiburg auferlegt. Die Kosten des Berufungsverfahrens von CHF 1‘100.-, bestehend aus einer Gebühr von CHF 1’000.- und den Auslagen von CHF 100.-, werden dem Staat Freiburg auferlegt. VII. A.________ wird für das erstinstanzliche Verfahren sowie für das Berufsverfahren eine vom Amt für Justiz auszurichtende Entschädigung von insgesamt CHF 4‘016.15 (inkl. MwSt. von CHF 287.15) zugesprochen. VIII. Zustellung. Dieses Urteil kann innert 30 Tagen nach seiner Eröffnung mit Beschwerde in Strafsachen beim Bundesgericht angefochten werden. Das Beschwerderecht und die übrigen Zulässigkeitsvoraussetzungen sind in den Art. 78–81 und 90 ff. des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005 (BGG) geregelt. Die begründete Beschwerdeschrift ist beim Bundesgericht, 1000 Lausanne 14, einzureichen. Freiburg, 16. November 2020/asa Der Vizepräsident: Die Gerichtsschreiberin: 501 2020 93 Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91 SVGart. 91 LCRart. 91 LCStr Art. 42 SVGart. 42 LCRart. 42 LCStr Art. 90 SVGart. 90 LCRart. 90 LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 382 StPOart. 382 CPPart. 382 CPP Art. 404 StPOart. 404 CPPart. 404 CPP Art. 398 StPOart. 398 CPPart. 398 CPP Art. 391 StPOart. 391 CPPart. 391 CPP Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91 SVGart. 91 LCRart. 91 LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr BGE 145 IV 50ATF 145 IV 50DTF 145 IV 50 Art. 55 SVGart. 55 LCRart. 55 LCStr Art. 55 SVGart. 55 LCRart. 55 LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 391 StPOart. 391 CPPart. 391 CPP Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 7 SVGart. 7 LCRart. 7 LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 42 SVGart.”
“Die Kosten des erstinstanzlichen Strafverfahrens von pauschal CHF 700.- werden dem Staat Freiburg auferlegt. Die Kosten des Berufungsverfahrens von CHF 1‘100.-, bestehend aus einer Gebühr von CHF 1’000.- und den Auslagen von CHF 100.-, werden dem Staat Freiburg auferlegt. VII. A.________ wird für das erstinstanzliche Verfahren sowie für das Berufsverfahren eine vom Amt für Justiz auszurichtende Entschädigung von insgesamt CHF 4‘016.15 (inkl. MwSt. von CHF 287.15) zugesprochen. VIII. Zustellung. Dieses Urteil kann innert 30 Tagen nach seiner Eröffnung mit Beschwerde in Strafsachen beim Bundesgericht angefochten werden. Das Beschwerderecht und die übrigen Zulässigkeitsvoraussetzungen sind in den Art. 78–81 und 90 ff. des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005 (BGG) geregelt. Die begründete Beschwerdeschrift ist beim Bundesgericht, 1000 Lausanne 14, einzureichen. Freiburg, 16. November 2020/asa Der Vizepräsident: Die Gerichtsschreiberin: 501 2020 93 Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91 SVGart. 91 LCRart. 91 LCStr Art. 42 SVGart. 42 LCRart. 42 LCStr Art. 90 SVGart. 90 LCRart. 90 LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 382 StPOart. 382 CPPart. 382 CPP Art. 404 StPOart. 404 CPPart. 404 CPP Art. 398 StPOart. 398 CPPart. 398 CPP Art. 391 StPOart. 391 CPPart. 391 CPP Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91 SVGart. 91 LCRart. 91 LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr BGE 145 IV 50ATF 145 IV 50DTF 145 IV 50 Art. 55 SVGart. 55 LCRart. 55 LCStr Art. 55 SVGart. 55 LCRart. 55 LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 391 StPOart. 391 CPPart. 391 CPP Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 7 SVGart. 7 LCRart. 7 LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 91a SVGart. 91a LCRart. 91a LCStr Art. 42 SVGart.”
Nach den Richtlinien zur Strafzumessung des Verbands Bernischer Richterinnen und Richter, Staatsanwältinnen und Staatsanwälte (VBRS) beträgt die Referenzstrafe für die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit bei einem Motorfahrzeug ohne Unfall oder bei einem Bagatellunfall (z. B. Parkschaden, Zaun gestreift) 12 Strafeinheiten.
“Strafrahmen, Tat- und Täterkomponenten Die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit wird gemäss Art. 91a SVG mit Geldstrafe oder Freiheitsstrafe von bis zu drei Jahren bestraft. Die Richtlinien für die Strafzumessung des Verbands Bernischer Richterinnen und Richter, Staatsanwältinnen und Staatsanwälte (VBRS) sehen für die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit mit einem Motorfahrzeug ohne Unfall oder mit einem Bagatellunfall («wie Parkschaden, Zaun gestreift oder Schleichweg benutzt») eine Referenzstrafe von 12 Strafeinheiten sowie eine Verbindungsbusse von mindestens CHF”
“Strafrahmen, Tat- und Täterkomponenten Die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit wird gemäss Art. 91a SVG mit Geldstrafe oder Freiheitsstrafe von bis zu drei Jahren bestraft. Die Richtlinien für die Strafzumessung des Verbands Bernischer Richterinnen und Richter, Staatsanwältinnen und Staatsanwälte (VBRS) sehen für die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit mit einem Motorfahrzeug ohne Unfall oder mit einem Bagatellunfall («wie Parkschaden, Zaun gestreift oder Schleichweg benutzt») eine Referenzstrafe von 12 Strafeinheiten sowie eine Verbindungsbusse von mindestens CHF”
Der Versuch, Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit zu vereiteln, ist strafbar. Gerichte haben in konkreten Fällen den Versuch gesondert gewertet; bei geringem Verschulden (z. B. Flucht, teils unter Schock) kann dies zu einer milderen Sanktion führen, wohingegen das Verhalten bei der Strafzumessung berücksichtigt und mit anderen Delikten kumuliert werden kann.
“2 CPP), étant relevé que la durée du délai d'épreuve est conforme au droit, vu les très récents antécédents de l'appelant. 3.10.2. Par identité de motifs, la même peine s'impose à A______ pour les chefs de brigandage et d'extorsion et chantage. Pour ce qui est des trois délits à la LCR commis le 23 mars 2019, rien ne laisse présager que seule une peine privative de liberté serait nécessaire pour faire saisir à l'appelant la gravité de ses actes. Le prononcé d'une telle peine n'apparaît au contraire pas nécessaire, eu égard au caractère limité des faits. Dans ces circonstances, une peine pécuniaire suffit à sanctionner adéquatement les faits reprochés à l'appelant, tout comme l'infraction prévue à l'art. 286 CP. L'infraction abstraitement la plus grave est la conduite d'un véhicule automobile dans l'incapacité de conduire pour d'autres raisons que l'alcool (art. 91 al. 2 let. b LCR), dont la peine peut être fixée à 70 jours-amende. Celle-ci doit être augmentée de 40 jours-amende pour tenir compte de la tentative d'entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire (art. 91a al. 1 LCR cum 22 CP ; peine hypothétique de 50 jours-amende), de 50 jours-amende pour la conduite sans autorisation (art. 95 al. 1 let. a LCR ; peine hypothétique de 60 jours-amende) et de 20 jours-amende pour l'empêchement d'accomplir un acte officiel (art. 286 CP ; peine hypothétique de 30 jours-amende). L'appelant sera ainsi condamné à une peine pécuniaire de 180 jours-amende. Le montant du jour-amende, non contesté en appel et fixé par le TP à CHF 30.-, sera confirmé eu égard à la situation personnelle et financière de l'appelant. Les deux peines prononcées sont compatibles avec le sursis complet. Le pronostic quant au comportement futur de l'appelant n'apparaît en effet pas défavorable, vu la quasi absence d'antécédents. En outre, depuis les derniers faits, l'appelant n'a plus commis d'infraction et se consacre à sa famille ainsi qu'à ses recherches d'emploi. L'appelant sera ainsi mis au bénéfice du sursis, avec un délai d'épreuve d'une durée de trois ans, suffisant pour pallier au risque de récidive.”
“Schliesslich wollte sich der Beschuldigte durch das Entfernen vom Unfallort nach dem fraglichen Verkehrsunfall Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit entziehen, was ihm jedoch misslang (vgl. hierzu angefochtenes Urteil S. 18). Der unangefochten gebliebene Schuldspruch wegen versuchter Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit (Motorfahrzeugführer) wird gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe bestraft. Auch dieses Delikt beging der Beschuldigte aus egoistischen Gründen, und zwar um nicht erneut wegen Fahrens in fahrunfähigem Zustand mit der Polizei in Konflikt zu geraten. Dies ist dem Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen jedoch immanent. Auch in dieser Hinsicht ein wenig zu relativieren ist, dass der Beschuldigte aufgrund des massiven Unfalls wohl bis zu einem gewissen Grad unter Schock gestanden sein dürfte und die Flucht nicht vollends durchdacht gewesen war. Zudem gelang ihm die Vereitelung letztlich nicht und es ist beim Versuch geblieben. Es ist daher von einem leichten Verschulden auszugehen und es erscheint eine hypothetische Strafe von 10 Tagessätzen für dieses Delikt als angemessen.”
Die Praxis der Kantone und Polizeikorps bei Atemalkoholkontrollen ist unterschiedlich; dies hat die Rechtsprechung berücksichtigt. Zugleich stellt die neuere bundesgerichtliche Linie auf eine objektive Beurteilung des Sachverhalts ab und geht davon aus, dass bei einer Verwicklung in einen Unfall vermehrt mit der Anordnung von Kontrollen zu rechnen ist.
“Januar 2005 begründet worden sei, wonach Fahrzeugführer sowie an Unfällen beteiligte Strassenbenützer einer Atemalkoholprobe unterzogen werden könnten. Seit dem 1. Januar 2008 könne die Polizei zudem nach Art. 10 Abs. 1 der Verordnung über die Kontrolle des Strassenverkehrs (Strassenverkehrskontrollverordnung, SKV; SR 741.013) systematische Vorabtests durchführen, um festzustellen, ob Alkohol konsumiert worden sei. Durch diese gesetzgeberische Entwicklung sei der Anwendungsbereich von Art. 91a Abs. 1 SVG erweitert worden. Es komme daher nicht von ungefähr, dass das Bundesgericht davon ausgehe, dass vermehrt mit einer Massnahme gerechnet werden müsse. Weiter würden die kantonalen Polizeikorps unterschiedlich von Art. 55 SVG Gebrauch machen; einige würden systematisch bei allen Unfallbeteiligten Atemalkoholkontrollen durchführen, andere hingegen nur unter gewissen Voraussetzungen. Entsprechend sei bei Berücksichtigung der konkreten Umstände je nach Kanton unter verschiedenen Umständen mit der Anordnung von Massnahmen zu rechnen und so der Tatbestand nach Art. 91a SVG erfüllt, was abzulehnen sei. Die neuere bundesgerichtliche Rechtsprechung ermögliche nun aber eine objektive Beurteilung des Sachverhalts, weshalb ihr auch der Vorzug zu geben sei. Schliesslich würden die neueren Entscheide des Bundesgerichts keinen völligen Bruch mit der alten Praxis darstellen, da ähnliche Konstellationen – wie die vorliegende – bereits nach der älteren bundesgerichtlichen Rechtsprechung als Vereitelung von Massnahmen gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG qualifiziert worden seien (pag. 238). Zusammenfassend sei der objektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG daher erfüllt, zumal der Beschuldigte auch mit dem Erscheinen der Polizei und der Durchführung einer Massnahme zur Feststellung seiner Fahrunfähigkeit habe rechnen müssen, da dies grundsätzlich bei jeder Verwicklung eines Fahrzeugführers in einen Unfall gelte, und zwar unabhängig davon, ob der Beschuldigte zu diesem Zeitpunkt nüchtern gewesen sei oder nicht (pag. 239). Die Begründung der Vorinstanz, wonach der subjektive Tatbestand von Art.”
“Januar 2005 begründet worden sei, wonach Fahrzeugführer sowie an Unfällen beteiligte Strassenbenützer einer Atemalkoholprobe unterzogen werden könnten. Seit dem 1. Januar 2008 könne die Polizei zudem nach Art. 10 Abs. 1 der Verordnung über die Kontrolle des Strassenverkehrs (Strassenverkehrskontrollverordnung, SKV; SR 741.013) systematische Vorabtests durchführen, um festzustellen, ob Alkohol konsumiert worden sei. Durch diese gesetzgeberische Entwicklung sei der Anwendungsbereich von Art. 91a Abs. 1 SVG erweitert worden. Es komme daher nicht von ungefähr, dass das Bundesgericht davon ausgehe, dass vermehrt mit einer Massnahme gerechnet werden müsse. Weiter würden die kantonalen Polizeikorps unterschiedlich von Art. 55 SVG Gebrauch machen; einige würden systematisch bei allen Unfallbeteiligten Atemalkoholkontrollen durchführen, andere hingegen nur unter gewissen Voraussetzungen. Entsprechend sei bei Berücksichtigung der konkreten Umstände je nach Kanton unter verschiedenen Umständen mit der Anordnung von Massnahmen zu rechnen und so der Tatbestand nach Art. 91a SVG erfüllt, was abzulehnen sei. Die neuere bundesgerichtliche Rechtsprechung ermögliche nun aber eine objektive Beurteilung des Sachverhalts, weshalb ihr auch der Vorzug zu geben sei. Schliesslich würden die neueren Entscheide des Bundesgerichts keinen völligen Bruch mit der alten Praxis darstellen, da ähnliche Konstellationen – wie die vorliegende – bereits nach der älteren bundesgerichtlichen Rechtsprechung als Vereitelung von Massnahmen gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG qualifiziert worden seien (pag. 238). Zusammenfassend sei der objektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG daher erfüllt, zumal der Beschuldigte auch mit dem Erscheinen der Polizei und der Durchführung einer Massnahme zur Feststellung seiner Fahrunfähigkeit habe rechnen müssen, da dies grundsätzlich bei jeder Verwicklung eines Fahrzeugführers in einen Unfall gelte, und zwar unabhängig davon, ob der Beschuldigte zu diesem Zeitpunkt nüchtern gewesen sei oder nicht (pag. 239). Die Begründung der Vorinstanz, wonach der subjektive Tatbestand von Art.”
Stellt sich nachträglich heraus, dass die angenommenen Tatbestandsvoraussetzungen (z. B. Fahrzeuglenken oder Beteiligung an einem Unfall) nicht vorlagen, fehlt die gesetzliche Grundlage für eine Verurteilung nach Art. 91a Abs. 1 SVG. In diesem Fall entfällt die Strafbarkeit.
“Wie die Vorinstanz zutreffend im angefochtenen Urteil festhielt, wurden die Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit berechtigterweise und korrekt angeordnet. Es trifft auch zu, dass der Berufungsführer die Blutprobe verweigerte. Damit sind aber noch nicht alle objektiven Tatbestandsmerkmale von Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllt. Stellt sich im Nachhinein heraus, dass der Täter entgegen der ursprünglichen Annahme kein Fahrzeug lenkte oder an einem Unfall beteiligt war, fehlt die gesetzliche Grundlage für eine Verurteilung nach Art. 91a Abs. 1 SVG. Dementsprechend entfällt auch eine Strafbarkeit (Bussy/Rusconi, Code suisse de la circulation routière commenté, 4. Aufl., Art. 91a N. 2.2; Christoph Riedo, Art. 91a N. 69).”
Bei einem Unfall mit Beteiligung von Motorfahrzeugen muss der Fahrzeugführer damit rechnen, dass die Polizei beigezogen wird und dass — insbesondere zur Abklärung einer möglichen Fahrunfähigkeit — entsprechende Massnahmen (z. B. Alkoholabklärungen) angeordnet werden. Diese Erwartung kann bereits bei einem Unfall mit reinem Sachschaden bestehen.
“51 LCR, en cas d'accident où sont en cause des véhicules automobiles ou des cycles, toutes les personnes impliquées devront s'arrêter immédiatement. Elles sont tenues d'assurer, dans la mesure du possible, la sécurité de la circulation (al. 1). Si l'accident n'a causé que des dommages matériels, leur auteur en avertira tout de suite le lésé en indiquant son nom et son adresse. En cas d'impossibilité, il en informera sans délai la police (al. 3). L'immédiateté de l'avis requis par la loi doit être interprétée de manière stricte. Celui-ci doit être donné aussi rapidement que les circonstances le permettent. L'auteur ne peut différer l'avis pour des questions de convenance personnelle ou pour ne pas déranger de nuit le lésé. Si celui-ci n'est pas présent sur les lieux et qu'il ne peut être avisé immédiatement, parce qu'il n'est pas connu ou qu'il n'est pas atteignable, l'auteur de l'accident devra aviser la police (cf. arrêt TF 6B_5/2012 du 17 avril 2012 consid. 2.1). Enfin, l'entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire au sens de l'art. 91a al. 1 LCR est liée à la violation des devoirs en cas d'accident. En effet, en cas d'accident, des éclaircissements sur le déroulement des événements s'avèrent nécessaires et le conducteur doit s'attendre avec une haute vraisemblance à ce qu'une mesure visant à établir son alcoolémie soit ordonnée. Ainsi, les éléments constitutifs de la dérobade sont au nombre de deux. Premièrement, l'auteur doit violer une obligation d'aviser la police en cas d'accident, alors que cette annonce est destinée à l'établissement des circonstances de l'accident et est concrètement possible. Deuxièmement, l'ordre de se soumettre à une mesure d'investigation de l'état d'incapacité de conduire doit apparaître objectivement comme hautement vraisemblable au vu des circonstances (cf. ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1). Sur le plan subjectif, l'infraction de dérobade aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire au sens de l'art. 91a al. 1 LCR est intentionnelle, le dol éventuel étant suffisant (cf. ATF 145 IV 50 consid.”
“Zu prüfen verbleibt in casu der subjektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG, d.h. es ist zu beleuchten, ob der Beschuldigte aufgrund der konkreten Umstände wusste oder zumindest damit rechnen musste, dass die Polizei Massnahmen zur Feststellung seiner allfälligen Fahrunfähigkeit anordnen würde. Zu diesen Umständen gehört zunächst die Tatsache, dass der Beschuldigte innerorts beim Rückwärtsfahren des durch ihn geführten Fahrzeugs aus einem Parkplatz eine Kollision mit dem Fahrzeug des in einer Kolonne stehenden Fahrzeugs von E. verursacht hat, womit sich ein Unfall mit Sachschaden ereignet hat (vgl. Rapport der Polizei Basel-Landschaft vom 16. Mai 2018, act. 343 ff.), welcher gestützt auf Art. 51 Abs. 3 SVG bereits per se eine Rechtspflicht zum Beizug der Polizei begründet. Selbst wenn ein Sachschaden zu verneinen wäre, würde sich eine derartige Meldepflicht gemäss Art. 56 Abs. 2 VRV daraus ergeben, dass der Unfallbeteiligte E. sowie dessen Ehefrau und Beifahrerin F. auf einen Beizug der Polizei bestanden haben (vgl. wiederum den obgenannten Polizeirapport, act.”
“Mit Blick auf den Gegenstand der Berufung gilt es auch bezüglich des Anklagefalles 4, den Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG hinsichtlich der subjektiven Seite zu prüfen, d.h. es ist wiederum der Frage nachzugehen, ob der Beschuldigte aufgrund der konkreten Umstände wusste oder zumindest damit rechnen musste, dass die Polizei Massnahmen zur Feststellung seiner allfälligen Fahrunfähigkeit anordnen würde. Als Erstes ist der Umstand zu berücksichtigen, dass der Beschuldigte bei seiner Fahrt mit dem von ihm gelenkten Fahrzeug in einer stockenden Kolonne auf der Autobahn in das Fahrzeug des vor ihm fahrenden D. aufgefahren ist. Aufgrund dieses vom Beschuldigten verursachten Auffahrunfalls kam es zu einem Sachschaden (vgl. Rapport der Polizei des Kantons Solothurn vom 21. Januar 2019, act. 521 ff., insb. act. 539 ff.), was bereits gemäss Art. 51 Abs. 3 SVG zu einer Rechtspflicht zum Beizug der Polizei führte. Als Parallele zum Anklagefall 1 ist auch vorliegend festzustellen, dass der Beschuldigte vergebens versucht hat, die Angelegenheit ohne Polizei zu regeln: Zwar gab der Beschuldigte anlässlich seiner Einvernahme vom 6.”
Fehlt ein Unfall, besteht in der Regel kein Umstand, der das Berechnen mit der Anordnung einer Atemalkohol- oder Blutprobe rechtfertigt. Fehlt diese Erwartung einer Anordnung, kann der Tatbestand der Vereitelung nach Art. 91a Abs. 1 SVG regelmässig nicht erfüllt sein.
“Zumal der Anklagesachverhalt in Bezug auf die Beschädigung des Kandelabers durch den Beschuldigten nicht rechtsgenügend erstellt werden kann, lag kein Unfall und damit kein Umstand vor, weshalb der Beschuldigte mit der An- ordnung einer Atemalkohol- oder Blutprobe hat rechnen müssen. Insofern konnte er sich der Anordnung auch nicht entziehen oder diese vereiteln. Der Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nach Art. 91a Abs. 1 SVG ist damit nicht erfüllt. Ebenso verhält es sich in Bezug auf den Vorwurf des pflichtwidrigen Verhaltens bei Unfall nach Art. 51 Abs. 1 und Abs. 3 i.V.m. Art. 92 Abs. 1 SVG sowie der Verletzung der Verkehrsregeln nach Art. 31 Abs. 1 i.V.m. Art. 90 Abs. 1 SVG. Der Beschuldigte ist auch von diesen Vorwürfen freizusprechen.”
“Zumal der Anklagesachverhalt in Bezug auf die Beschädigung des Kandelabers durch den Beschuldigten nicht rechtsgenügend erstellt werden kann, lag kein Unfall und damit kein Umstand vor, weshalb der Beschuldigte mit der An- ordnung einer Atemalkohol- oder Blutprobe hat rechnen müssen. Insofern konnte er sich der Anordnung auch nicht entziehen oder diese vereiteln. Der Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nach Art. 91a Abs. 1 SVG ist damit nicht erfüllt. Ebenso verhält es sich in Bezug auf den Vorwurf des pflichtwidrigen Verhaltens bei Unfall nach Art. 51 Abs. 1 und Abs. 3 i.V.m. Art. 92 Abs. 1 SVG sowie der Verletzung der Verkehrsregeln nach Art. 31 Abs. 1 i.V.m. Art. 90 Abs. 1 SVG. Der Beschuldigte ist auch von diesen Vorwürfen freizusprechen.”
Ist eine Person nur im Fahrzeug eingeschlafen und lässt den Motor lediglich z. B. zu Heizzwecken laufen, fehlt es an dem Merkmal des Führens (Bewegen/Lenken). Soweit dies zutrifft, liegt kein Motorfahrzeugführer im Sinne von Art. 91a (und damit auch keine Verfolgung nach Art. 91a Abs. 2 SVG) vor.
“„Motorfahrzeugführer“ sind alle Personen, die ein Motorfahrzeug i.S.v. Art. 7 SVG führen, es also im öffentlichen Verkehr bedienen, insbesondere indem sie es in Bewegung setzen und lenken (Christoph Riedo, Art. 91a N. 69). Im vorliegend zu beurteilenden Fall gelangte die Polizeirichterin des Sensebezirks zum Schluss, dass der Berufungsführer lediglich im Fahrzeug geschlafen habe. Zu Heizzwecken habe er den Motor laufen lassen. Damit war der Berufungsführer zu diesem Zeitpunkt weder Motorfahrzeugführer gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG, noch war er an einem Unfall beteiligt (Art. 91a Abs. 2 SVG). Er erfüllt das Tatbestandselement des Motorfahrzeugführers nicht und ist daher vom Vorwurf der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a SVG freizusprechen.”
Auch die versuchte Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit kann als Tatbestand erfasst sein; in der zitierten Rechtsprechung/Entscheidung wurde die versuchte Vereitelung von Massnahmen nach Art. 91a Abs. 1 SVG in Verbindung mit Art. 22 Abs. 1 StGB behandelt.
“251 Ziff. 1 Abs. 2 und 3 StGB, − des mehrfachen, teilweise versuchten betrügerischen Missbrauchs ei- ner Datenverarbeitungsanlage im Sinne von Art. 147 Abs. 1 StGB, teil- weise in Verbindung mit Art. 22 Abs. 1 StGB, − der mehrfachen, teilweise geringfügigen Sachbeschädigung im Sinne von Art. 144 Abs. 1 StGB, teilweise in Verbindung mit Art. 172 ter StGB, − des mehrfachen, teilweise versuchten Hausfriedensbruchs im Sinne von Art. 186 StGB, teilweise in Verbindung mit Art. 22 Abs. 1 StGB, − des mehrfachen Vergehens im Sinne von Art. 19 Abs. 1 lit. c, d und g (i.V.m. lit. c und d) des Betäubungsmittelgesetzes (BetmG), − des mehrfachen Vergehens im Sinne von Art. 33 Abs. 1 lit. a des Waf- fengesetzes, − des mehrfachen Fahrens ohne Berechtigung im Sinne von Art. 95 Abs. 1 lit. a und b SVG, - 3 - − des Fahrens in fahrunfähigem Zustand im Sinne von Art. 91 Abs. 2 lit. a und b SVG, − der versuchten Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG in Verbindung mit Art. 22 Abs. 1 StGB, − der Hinderung einer Amtshandlung im Sinne von Art. 286 StGB sowie − der mehrfachen Übertretung im Sinne von Art. 19a Ziff. 1 des Betäu- bungsmittelgesetzes (BetmG). 2. Das Verfahren betreffend mehrfache Übertretung im Sinne von Art. 19a Ziff. 1 des Betäubungsmittelgesetzes (BetmG) vor dem 17. März 2018 wird eingestellt. 3. Der bedingte Vollzug des Anteils von 100 Tagessätzen zu je Fr. 30.– bezüg- lich der mit Urteil des Bezirksgerichts Zürich vom 22. April 2014 teilbedingt ausgefällten Geldstrafe wird widerrufen. 4. Der Beschuldigte wird bestraft mit 44 Monaten Freiheitsstrafe, wovon bis und mit heute 441 Tage durch Untersuchungs- und Sicherheitshaft erstan- den sind, sowie unter Einbezug der widerrufenen Strafe mit einer Geldstrafe von 110 Tagessätzen zu je Fr. 30.– als Gesamtstrafe, teilweise als Zusatz- strafe zu der mit Strafbefehl der Staatsanwaltschaft Winterthur/Unterland, Zweigstelle Flughafen, vom 21. März 2019 ausgefällten Strafe, und mit einer Busse von Fr.”
Vollendung: Art. 91a Abs. 1 SVG ist als Erfolgsdelikt ausgestaltet. Vollendet ist die Tat, wenn es endgültig nicht mehr gelingt, die Fahrfähigkeit bzw. Fahrunfähigkeit zum massgeblichen Zeitpunkt zuverlässig festzustellen bzw. die unverzügliche Entnahme der Blutprobe verhindert wurde. Das Sich‑Entziehen (z. B. Entfernen vom Unfallort) kann unter diesen Voraussetzungen eine vollendete Vereitelung und nicht nur einen Versuch darstellen.
“Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit (Art. 91a Abs. 1 SVG) macht sich strafbar, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Nach der neueren bundesgerichtlichen Rechtsprechung muss grundsätzlich bereits mit der Anordnung einer Alkoholkontrolle gerechnet werden, wenn ein Fahrzeugführer in einen Unfall verwickelt ist (BGE 142 IV 324 E. 1.1.2 f .; Urteil des Bundesgerichts 6B_531/2020 vom 7. Juli 2020 E. 1.3; vgl. Art. 55 Abs. 1 SVG). Art. 91a SVG ist als Erfolgsdelikt ausgestaltet. Der Tatbestand ist demnach nur dann vollendet, wenn es definitiv nicht mehr gelingt, die Fahrfähigkeit bzw. Fahrunfähigkeit des Täters zum Zeitpunkt der Fahrt zuverlässig festzustellen (RIEDO, in: Niggli/Probst/Waldmann [Hrsg.], Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, Art.”
“A fortiori, celui-ci était dans l'impossibilité de s'en défendre efficacement. La violation de la maxime d'accusation est donc manifeste. La référence faite par le MP à la photographie du système d'aspiration d'air par la police est hors de propos, la juridiction d'appel n'ayant pas vocation à se substituer aux experts mécaniciens. Il s'ensuit que l'appelant sera acquitté du chef de conduite d'un véhicule ne répondant pas aux prescriptions, et le jugement querellé réformé en ce sens. Dans ces conditions, il n'y a pas lieu d'examiner si les éléments constitutifs de cette infraction étaient réalisés, ce qui apparaît à première vue douteux, en tout cas sur le plan subjectif, au vu de l'attestation de la société E______ AG du 12 septembre 2017. 3. 3.1.1. Selon l'art. 91a LCR, quiconque, en qualité de conducteur d'un véhicule automobile, s'oppose intentionnellement à une prise de sang qui a été ordonnée, se rend coupable d'entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire. L'art. 91a al. 1 LCR distingue trois comportements punissables : la fuite, la dérobade (mise en échec d'une constatation), ainsi que l'opposition (ATF 146 IV 88 consid. 1.6.1). S'agissant de l'opposition, le comportement prohibé consiste à résister activement ou passivement de telle manière qu'une mesure d'investigation de l'incapacité de conduire ne puisse pas être exécutée (arrêts du Tribunal fédéral 6B_90/2023 du 22 janvier 2024 consid. 4.1 ; 6B_1318/2022 du 22 mai 2023 consid. 2.1.1 ; 6B_158/2019 du 12 mars 2019 consid. 1.1.1). Cette infraction exige en outre un résultat, à savoir qu'il soit définitivement impossible d'établir de manière probante l'état de la personne au moment déterminant au moyen de l'une des mesures spécifiques prévues par la loi (ATF 146 IV 88 consid. 1.6.3 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_90/2023 du 22 janvier 2024 consid. 4.1). Il en découle qu'une entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire du fait d'une opposition ne doit être retenue que lorsque les autorités de poursuite ont épuisé les possibilités offertes par l'art.”
“September 2018 kurz nach Mitternacht ‒ nachdem er unbestrittenermassen im Ausgang Alkohol konsumiert hat ‒ einen Selbstunfall mit einem nicht unbedeutenden Sachschaden an einer öffentlichen Einrichtung bewirkt hat, weshalb er zweifellos mit einer polizeilichen Untersuchung sowie in deren Folge mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Blutprobe hat rechnen müssen. Ungeachtet dessen hat er sich ‒ nach Entfernung der Nummernschilder sowie unter Zurücklassens seines Fahrzeuges ‒ vor Eintreffen der Polizei durch Flucht unerlaubterweise von der Unfallstelle entfernt. Hinzu kommt, dass er sich weder zeitnah bei der Polizei gemeldet noch deren telefonische Kontaktversuche beantwortet hat. Damit hat er vorsätzlich und erfolgreich die unverzügliche Entnahme der Blutprobe verhindert bzw. sich sogar dauerhaft einer Alkoholkontrolle entzogen, womit sowohl der objektive wie auch der subjektive Tatbestand der in Frage stehenden Norm erfüllt sind. Demnach ist der Berufungskläger in Abweisung seiner diesbezüglichen Berufung und folglich in Bestätigung des angefochtenen Urteils der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit durch Motorfahrzeugführer nach Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig zu sprechen.”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich unter anderem strafbar, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck diese Massnahme vereitelt hat. Mit dieser Bestimmung soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt. In subjektiver Hinsicht erfordert der Tatbestand Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Das Gesetz umfasst drei Tatvarianten: den aktiven Widerstand gegen die Untersuchung, das Ausweichen vor einer solchen und die Vereitelung des Untersuchungserfolgs durch geeignete Massnahmen (Hans Giger, Kommentar SVG, 8. Aufl., Art. 91a N 6). Vollendet ist das Delikt, sobald die unverzügliche Entnahme der Blutprobe verhindert wird (Hans Giger, a.”
“Damit wird derjenige un- ter Strafe gestellt, der nur schon die zeitgerechte Durchführung einer Massnahme zur Ermittlung der Blutalkoholkonzentration behindert, indem er sich beispielswei- se unerlaubterweise vom Unfallort entfernt und sich so dem Zugriff durch die Poli- zei zu entziehen versucht (vgl. BGer Urteil 6S.275/2006 vom 5. September 2006, E. 3.2). Das Bundesgericht hat zwar in seiner jüngeren Rechtsprechung diese Frage nicht mehr so klar beantwortet und auf die unterschiedlichen Lehrmeinun- gen hingewiesen, betonte aber gleichwohl, dass Art. 91a SVG eine reibungslose Durchführung von angeordneten Massnahmen bzw. Amtshandlungen und damit den geordneten Gang der Rechtspflege ermöglichen soll (vgl. BGE 146 IV 88, E. 1.6.1 f.). Das Bundesgericht gab aber damit nicht oder zumindest nicht klar zu erkennen, dass es von seiner bisherigen Rechtsprechung zum Sich-Entziehen von Art. 91a SVG als Tätigkeitsdelikt abweichen will. Mithin ist der Beschuldigte aufgrund des Sich-Entziehens der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG und nicht etwa nur des Versuchs hierzu schuldig zu sprechen.”
Die gesetzliche Rechtsfolge des Art. 91a Abs. 2 LCR ist die Busse, wenn der Täter ein motorloses Fahrzeug geführt hat oder als Strassenbenützer an einem Unfall beteiligt war.
“Cette indemnité sera compensée en premier lieu avec les frais de la procédure d'appel mis à la charge du prévenu puis avec ceux de la procédure de première instance, conformément à l’art. 442 al. 4 CPP. La Cour relève que, conformément à l’art. 453 al. 1 CPP, les recours formés contre les décisions rendues avant l’entrée en vigueur du présent code sont traités selon l’ancien droit par les autorités compétentes sous l’empire de ce droit. L’appel étant dirigé contre un jugement prononcé avant la modification du CPP entrée en vigueur le 1er janvier 2024, les indemnités des défenseurs sont fixées selon le droit en vigueur jusqu’au 31 décembre 2023. la Cour arrête : I. L’appel est partiellement admis. Partant, le dispositif de jugement rendu par la Juge de police de l’arrondissement de la Broye du 26 avril 2023 est modifié et prend désormais la teneur suivante : A.________ est reconnu coupable de conduire un véhicule sans moteur en étant en incapacité de conduire (art. 91 al. 1 let. c LCR), d’entrave aux mesures de constatation de l’incapacité de conduire en qualité de conducteur d’un véhicule sans moteur (art. 91a al. 2 LCR) et de contravention à la loi d’application du code pénal. En application des art. 47, 49 al. 1, 105 al. 1, 106 CP, 91 al. 1 let. c et 91a al. 2 LCR ainsi que 11 al. 1 let. d LACP, A.________ est condamné au paiement d’une amende de CHF 1'000.-. Supprimé. Supprimé. En cas de non-paiement de l’amende dans le délai qui sera fixé dans la liste de frais et si celle-ci est inexécutable par la voie de la poursuite pour dettes, elle fera place à 10 jours de peine privative de liberté (art. 105 al. 1, 106 al. 2 CP). Sur demande écrite adressée au Tribunal de l’arrondissement de la Broye dans un délai de 30 jours, A.________ peut demander de remplacer le paiement de l’amende par l’exécution de la peine sous forme de travail d’intérêt (à savoir 40 heures). Les frais de procédure ne peuvent en revanche pas être remplacés par du travail d’intérêt général. Les modalités d’exécution seront réglées ultérieurement par le Service de l’exécution des sanctions pénales et de la probation. En application des art.”
“Ayant conduit un vélo électrique limité à 25 km/h au moment des faits, il indique qu’il aurait fallu appliquer les art. 91 al. 1 let. c et 91a al. 2 LCR sanctionnés d’une amende et non d’une peine pécuniaire. 3.1. Selon l’art. 91 al. 2 let. a LCR est puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire quiconque conduit un véhicule automobile en état d’ébriété et présente un taux d’alcool qualifié dans le sang ou dans son haleine. Est puni de l’amende quiconque conduit un véhicule sans moteur alors qu’il se trouve dans l’incapacité de conduire (art. 91 al. 1 let. c LCR). Est puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire quiconque, en qualité de conducteur d’un véhicule automobile, s’oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang ou à un contrôle au moyen de l’éthylomètre (art. 91a al. 1 LCR). La peine est l’amende si l’auteur conduit un véhicule sans moteur ou s’il est impliqué dans un accident en qualité d’usager de la route (art. 91a al. 2 LCR). Il ressort des dispositions qui précèdent que, autant pour les conséquences pénales de l’art. 91 que pour celles de l’art. 91a LCR, il est déterminant de savoir si l’appelant conduisait, au moment des faits, un véhicule automobile ou un véhicule sans moteur. Selon l’art. 7 al. 1 LCR, est réputé véhicule automobile tout véhicule pourvu d’un propre dispositif de propulsion lui permettant de circuler sur terre sans devoir suivre une voie ferrée. L’art. 9 al. 1 OETV prévoit en outre que sont réputés « véhicules » tous les véhicules automobiles et véhicules sans moteurs définis dans l’ordonnance. Il ressort de l’art. 18 let. a chiff. 2 OETV que sont réputés « cyclomoteurs » les véhicules monoplaces, à roues placées l’une derrière l’autre, pouvant atteindre une vitesse de 30 km/h au maximum de par leur construction, dont la puissance du ou des moteurs n'excède pas 1,00 kW au total et équipés d’un système de propulsion électrique et d’une éventuelle assistance au pédalage jusqu’à 45 km/h. Sont également considérés comme « cyclomoteurs » les « cyclomoteurs légers », c’est-à-dire les véhicules équipés d’un système de propulsion électrique, dont la puissance du ou des moteurs n’excède pas 0,50 kW au total, pouvant atteindre un vitesse de 20 km/h au maximum de par leur construction et éventuellement équipé d’une assistance au pédalage jusqu’à 25 km/h au plus (art.”
Strittig ist, ob die Verweigerung zum Zeitpunkt der Anordnung bereits die Vollendung (Widersetzen/Verzug) oder nur einen Versuch darstellt. In der angefochtenen Praxis wurde Verzögern bzw. das Weigern bei der Anordnung als bereits vollendetes Widersetzen behandelt; diese Anwendung ist in der angeführten Entscheidung Gegenstand der Auseinandersetzung.
“Uhr nicht sofort bzw. solange nicht bereit gewesen, die von der Staatsanwaltschaft angeordnete Blut- und Urinprobe durchführen zu lassen, bis er dies nicht mit seinem Rechtsanwalt oder seiner Rechtsschutzversicherung habe absprechen können; bereits im Verlaufe des Nachmittags desselben Tages habe er der Polizei und der Staatsanwaltschaft dann aber angeboten, sich einer Blutprobe zu unterziehen. Die Vorinstanz subsumiere indes zu Unrecht, dass das vom Tatbestand geforderte Verhalten bereits vollendet sei, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Sie wende damit Art. 91a SVG "wie ein Tätigkeitsdelikt und nicht wie ein Erfolgsdelikt" an, verletze mithin Bundesrecht, wenn sie entgegen BGE 146 IV 88 auf das Widersetzen und ein Weigern zum Zeitpunkt der Kontrolle und nicht auf ein endgültiges Verunmöglichen abstelle. Er habe den Polizisten vor Ort angeboten, sie auf den Polizeiposten zu begleiten und dort auf die Möglichkeit der rechtlichen Abklärung zu warten; um”
“Die Vorinstanz subsumiere indes zu Unrecht, dass das vom Tatbestand geforderte Verhalten bereits vollendet sei, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Sie wende damit Art. 91a SVG "wie ein Tätigkeitsdelikt und nicht wie ein Erfolgsdelikt" an, verletze mithin Bundesrecht, wenn sie entgegen BGE 146 IV 88 auf das Widersetzen und ein Weigern zum Zeitpunkt der Kontrolle und nicht auf ein endgültiges Verunmöglichen abstelle. Er habe den Polizisten vor Ort angeboten, sie auf den Polizeiposten zu begleiten und dort auf die Möglichkeit der rechtlichen Abklärung zu warten; um 15.22 Uhr habe er gegenüber der Staatsanwaltschaft seine Bereitschaft erklärt, sich einem Blut- und Urintest zu unterziehen. Damit habe er die zuverlässige Ermittlung der Fahrunfähigkeit nicht verunmöglicht, sondern sich im Gegenteil aktiv darum bemüht, den Test noch am gleichen Tag durchzuführen. Schliesslich verletze die Vorinstanz sein rechtliches Gehör, wenn sie anhand seiner Ausführungen im Protokoll FinZ-Set seine fehlende Absicht etwas zu verunmöglichen, nicht prüfe. 2. Die Vorinstanz geht mit der ersten Instanz von einem Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG aus. Der Beschwerdeführer verkenne, dass bei einer (dringend angeordneten) Zwangsmassnahme im Sinne von Art. 241 Abs. 1 StPO kein Recht bestehe, die Durchführung derselben von einer vorgängigen rechtlichen Beratung abhängig zu machen und diese so zu verhindern oder zumindest zu verzögern. Vielmehr müsse er eine solche über sich ergehen lassen bzw. setze sich dem Vorwurf der Vereitelung aus, wenn er sich widersetze. Gegen deren allfällige Unrechtmässigkeit könne er sich nachträglich zur Wehr setzen. Das vom Tatbestand geforderte Verhalten sei bereits dann vollendet, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Dies sei umso mehr zu bejahen, als mit Blick auf die bundesgerichtliche Rechtsprechung bereits ein Verzögern als Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG zu gelten habe. Auf die bereits vollendete Tathandlung des Widersetzens habe keinen Einfluss, ob eine allfällige Fahrunfähigkeit wenige Stunden nach der Kontrolle noch genügend zuverlässig hätte festgestellt werden können.”
“Schliesslich verletze die Vorinstanz sein rechtliches Gehör, wenn sie anhand seiner Ausführungen im Protokoll FinZ-Set seine fehlende Absicht etwas zu verunmöglichen, nicht prüfe. 2. Die Vorinstanz geht mit der ersten Instanz von einem Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG aus. Der Beschwerdeführer verkenne, dass bei einer (dringend angeordneten) Zwangsmassnahme im Sinne von Art. 241 Abs. 1 StPO kein Recht bestehe, die Durchführung derselben von einer vorgängigen rechtlichen Beratung abhängig zu machen und diese so zu verhindern oder zumindest zu verzögern. Vielmehr müsse er eine solche über sich ergehen lassen bzw. setze sich dem Vorwurf der Vereitelung aus, wenn er sich widersetze. Gegen deren allfällige Unrechtmässigkeit könne er sich nachträglich zur Wehr setzen. Das vom Tatbestand geforderte Verhalten sei bereits dann vollendet, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Dies sei umso mehr zu bejahen, als mit Blick auf die bundesgerichtliche Rechtsprechung bereits ein Verzögern als Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG zu gelten habe. Auf die bereits vollendete Tathandlung des Widersetzens habe keinen Einfluss, ob eine allfällige Fahrunfähigkeit wenige Stunden nach der Kontrolle noch genügend zuverlässig hätte festgestellt werden können. Dies betreffe nur die Frage, ob der durch die Widersetzungshandlung "abgezielte" Erfolg eingetroffen sei oder nicht. Könne die Fahrunfähigkeit trotz der Weigerung später noch schlüssig festgestellt werden, liege ein vollendeter Versuch vor. Trage ein Beschuldigter wesentlich dazu bei, dass die Fahr (un) fähigkeit trotz der Weigerung später noch schlüssig festgestellt werden könne, wäre ein Fall von tätiger Reue nach Art. 23 StGB anzunehmen. Vorliegend habe der Beschwerdeführer im Verlaufe des Tages einzig angeboten, doch noch für eine Untersuchung Hand zu bieten. Eine effektive Blut- und Urinabgabe zur Bestimmung der Fahrfähigkeit sei aber ausgeblieben, womit der Erfolg der Verweigerung eingetreten sei. 3. Die Beschwerde an das Bundesgericht ist zu begründen (Art. 42 Abs.”
“________, er sei vom Vorwurf der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit freizusprechen; eventualiter sei die Sache zur neuen Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen, unter Kosten- und Entschädigungsfolgen für das kantonale sowie das Bundesgerichtsverfahren. Erwägungen: 1. Der Beschwerdeführer wendet sich gegen seine Verurteilung wegen Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nach Art. 91a Abs. 1 SVG. Dabei geht er übereinstimmend mit der Vorinstanz von folgendem Sachverhalt aus: Er sei am 24. März 2021, kurz nach 11.56 Uhr nicht sofort bzw. solange nicht bereit gewesen, die von der Staatsanwaltschaft angeordnete Blut- und Urinprobe durchführen zu lassen, bis er dies nicht mit seinem Rechtsanwalt oder seiner Rechtsschutzversicherung habe absprechen können; bereits im Verlaufe des Nachmittags desselben Tages habe er der Polizei und der Staatsanwaltschaft dann aber angeboten, sich einer Blutprobe zu unterziehen. Die Vorinstanz subsumiere indes zu Unrecht, dass das vom Tatbestand geforderte Verhalten bereits vollendet sei, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Sie wende damit Art. 91a SVG "wie ein Tätigkeitsdelikt und nicht wie ein Erfolgsdelikt" an, verletze mithin Bundesrecht, wenn sie entgegen BGE 146 IV 88 auf das Widersetzen und ein Weigern zum Zeitpunkt der Kontrolle und nicht auf ein endgültiges Verunmöglichen abstelle. Er habe den Polizisten vor Ort angeboten, sie auf den Polizeiposten zu begleiten und dort auf die Möglichkeit der rechtlichen Abklärung zu warten; um 15.22 Uhr habe er gegenüber der Staatsanwaltschaft seine Bereitschaft erklärt, sich einem Blut- und Urintest zu unterziehen. Damit habe er die zuverlässige Ermittlung der Fahrunfähigkeit nicht verunmöglicht, sondern sich im Gegenteil aktiv darum bemüht, den Test noch am gleichen Tag durchzuführen. Schliesslich verletze die Vorinstanz sein rechtliches Gehör, wenn sie anhand seiner Ausführungen im Protokoll FinZ-Set seine fehlende Absicht etwas zu verunmöglichen, nicht prüfe. 2. Die Vorinstanz geht mit der ersten Instanz von einem Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG aus. Der Beschwerdeführer verkenne, dass bei einer (dringend angeordneten) Zwangsmassnahme im Sinne von Art.”
Nach der neueren bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist die Tatbestandsvariante des sich Widersetzens nach Art. 91a SVG ein Erfolgsdelikt. Sie ist erst erfüllt, wenn durch das Verhalten des Betroffenen die zuverlässige Ermittlung der Fahr(un)fähigkeit im massgebenden Zeitpunkt verunmöglicht wird. Kann die Fahr(un)fähigkeit trotz der Weigerung später noch schlüssig festgestellt werden, kommt demgegenüber allenfalls nur eine versuchte Tatbegehung in Betracht; diese setzt zudem den entsprechenden Vorsatz (Tatentschluss) voraus.
“Die Ausführung der angeordneten Massnahme musste durch das Verhalten des Betroffenen nicht gänzlich verunmöglicht werden. Es genügte bereits, dass sie erschwert, verzögert oder behindert wurde (Urteil des BGer 6B_229/2012 vom 5. November 2012, E. 4.1). In seiner neusten Rechtsprechung stellte das Bundesgericht klar, dass die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit durch die Tathandlung des sich Widersetzens ein Erfolgsdelikt ist. Der Tatbestand ist demnach erfüllt, wenn die zuverlässige Ermittlung der Fahrunfähigkeit mittels der im Gesetz vorgesehenen spezifischen Untersuchungsmethoden im massgebenden Zeitpunkt durch aktiven oder passiven Widerstand des Täters verunmöglicht wird. Kann die Fahrunfähigkeit trotz der Weigerung später noch schlüssig festgestellt werden, liegt lediglich ein vollendeter Versuch der Tatbegehung vor (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1; Urteil des BGer 6B_158/2019 vom 12. März 2019, E. 1.1.1). Entgegen den Erwägungen der Vorinstanz bedeutet dies nicht, dass in solchen Fällen stets ein vollendeter Versuch vorliegt. So erwog das Bundesgericht, dass Art. 91a SVG zwar auch eine reibungslose Durchführung von angeordneten Massnahmen bzw. Amtshandlungen und damit den geordneten Gang der Rechtspflege ermöglichen soll, der Zweck der Bestimmung bestehe jedoch in erster Linie in der Durchsetzung von Art. 91 SVG, der das Fahren in fahrunfähigem Zustand unter Strafe stellt. Mit Corboz sei davon auszugehen, dass der Tatbestand von Art. 91a SVG auch bei anfänglicher Weigerung des Betroffenen nicht als erfüllt betrachtet werden könne, wenn dieser später noch in eine andere Massnahme, z.B. eine Blutprobe einwillige. Mithin sei die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a SVG erst erfüllt, wenn der Zustand des Betroffenen definitiv nicht mehr zuverlässig festgestellt werden könne (BGE 146 IV 88 E. 1.6.2 f.). In diese Richtung argumentiert auch Wohlers, wenn er ausführt, dass diesfalls «allenfalls eine versuchte Begehung von Art. 91a SVG in Betracht» komme (Wohlers, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art.”
“1 hiervor ausgeführt, handelt es sich bei der Tatbestandsvariante des sich Widersetzens nach Art. 91a SVG gemäss der neuen bundesgerichtlichen Rechtsprechung um ein Erfolgsdelikt. Der Tatbestand ist damit erst erfüllt, wenn die zuverlässige Ermittlung der Fahr(un)fähigkeit im massgebenden Zeitpunkt verunmöglicht wird. Vorliegend ist der Erfolg, bestehend im Verunmöglichen der zuverlässigen Ermittlung der Fahr(un)fähigkeit im massgebenden Zeitpunkt, unbestrittenermassen nicht eingetreten. Dieser Umstand ist darauf zurückzuführen, dass der Beschuldigte direkt eine Blutprobe verlangte, welche in der Folge von der zuständigen Staatsanwältin angeordnet wurde und kein Ethanol im Blut ergab (vgl. E. II.9; pag. 7 und pag. 153; S. 6 der erstinstanzlichen Urteilsbegründung). Die Fahrfähigkeit des Beschuldigten konnte somit vorliegend noch schlüssig und zeitnah, nämlich nur 40 Minuten nach seiner Anhaltung, festgestellt werden. Es kommt daher gestützt auf Art. 22 Abs. 1 und Art. 333 Abs. 1 StGB i.V.m. Art. 91a SVG, wenn überhaupt, eine versuchte Tatbegehung in Frage. Auch die versuchte Tatbegehung bedarf eines Tatentschlusses im Sinne eines Vorsatzes. Vorausgesetzt wird mithin ein Handlungswille, der auf die Verwirklichung des tatbestandsmässigen Sachverhalts gerichtet ist (BSK StGB-Niggli/Maeder, N. 2 und 5 zu Art. 22). Da der Beschuldigte nie beabsichtigte, die Feststellung der Fahr(un)fähigkeit zum massgebenden Zeitpunkt zu verunmöglichen, hat er weder den Eintritt des tatbestandsmässigen Erfolgs gewollt noch nahm er diesen billigend in Kauf. Stattdessen verlangte er direkt eine Blutprobe, mit der sich die Fahr(un)fähigkeit – wie ihm bewusst war – zweifelsfrei würde feststellen lassen. Damit fehlt es aber am erforderlichen (Eventual-)Vorsatz betreffend den Taterfolg und ist der subjektive Tatbestand von Art. 91a SVG nicht erfüllt. Der Beschuldigte ist folglich vom Vorwurf der versuchten Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a SVG freizusprechen. IV. Kosten und Entschädigung”
“Subsumtion Wie in E. III.14.1 hiervor ausgeführt, handelt es sich bei der Tatbestandsvariante des sich Widersetzens nach Art. 91a SVG gemäss der neuen bundesgerichtlichen Rechtsprechung um ein Erfolgsdelikt. Der Tatbestand ist damit erst erfüllt, wenn die zuverlässige Ermittlung der Fahr(un)fähigkeit im massgebenden Zeitpunkt verunmöglicht wird. Vorliegend ist der Erfolg, bestehend im Verunmöglichen der zuverlässigen Ermittlung der Fahr(un)fähigkeit im massgebenden Zeitpunkt, unbestrittenermassen nicht eingetreten. Dieser Umstand ist darauf zurückzuführen, dass der Beschuldigte direkt eine Blutprobe verlangte, welche in der Folge von der zuständigen Staatsanwältin angeordnet wurde und kein Ethanol im Blut ergab (vgl. E. II.9; pag. 7 und pag. 153; S. 6 der erstinstanzlichen Urteilsbegründung). Die Fahrfähigkeit des Beschuldigten konnte somit vorliegend noch schlüssig und zeitnah, nämlich nur 40 Minuten nach seiner Anhaltung, festgestellt werden. Es kommt daher gestützt auf Art. 22 Abs. 1 und Art. 333 Abs. 1 StGB i.V.m. Art. 91a SVG, wenn überhaupt, eine versuchte Tatbegehung in Frage. Auch die versuchte Tatbegehung bedarf eines Tatentschlusses im Sinne eines Vorsatzes.”
Für die Tatbestandsmässigkeit von Art. 91a Abs. 1 SVG ist erforderlich, dass die betreffende Person als Fahrzeugführer in einen Unfall verwickelt ist; in einem solchen Fall muss grundsätzlich mit der Anordnung einer Alkohol- bzw. Voruntersuchung gerechnet werden. Liegt die Kollision jedoch zweifelsfrei in einem vom Fahrzeuglenker unabhängigen Umstand, entfällt die Erwartung einer Anordnung.
“Auch in einem solchen Fall, so die Vorinstanz weiter, wäre im Fall einer Verjährung das Verfahren betreffend Verkehrsregelverletzung nicht einzustellen, da eine solche Einstellung ansonsten eine Sperrwirkung für den Vorhalt der fahrlässigen Tötung entfalten würde (Vernehmlassung S. 2). Dieser Ansicht kann nicht zugestimmt werden. Es trifft zwar zu, dass in der von der Vorinstanz beschriebenen Fallkonstellation die zitierte bundesgerichtliche Rechtsprechung zur Teileinstellungen (vgl. oben E. 2.3.2) Anwendung beanspruchen könnte. Denn im Strassenverkehr richtet sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den Bestimmungen des SVG und den dazugehörigen Verordnungen (vgl. BGE 129 IV 282 E. 2.2.1; Urteil 6B_500/2023 vom 20. November 2023 E. 2.3.4 mit Hinweisen). Für die Beantwortung der Frage nach dem Vorliegen einer strafrechtlichen Sorgfaltspflichtverletzung im Rahmen von Art. 117 StGB bzw. Art. 125 StGB kommt damit der Verkehrsregelverletzung eine zentrale Rolle zu. Indessen hängt die Strafbarkeit wegen Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG nicht von einer Verkehrsregelverletzung ab. Nach dieser Strafbestimmung macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung muss grundsätzlich bereits dann mit der Anordnung einer Alkoholkontrolle gerechnet werden, wenn ein Fahrzeugführer in einen Unfall verwickelt ist. Anders verhält es sich, wenn die Kollision zweifelsfrei auf einen vom Fahrzeuglenker unabhängigen Umstand zurückzuführen ist (vgl. BGE 142 IV 324 E. 1.1.2 f.; Urteile 6B_286/2023 vom 6. Juli 2023 E. 2.2.2; 6B_470/2021 vom 27. September 2021 E. 1.1.2; 6B_531/2020 vom 7. Juli 2020 E. 1.3; je mit Hinweis[en]). Die Bejahung der Tatbestandsmässigkeit von Art. 91a Abs. 1 SVG setzt mit anderen Worten voraus, dass der Täter in einen Unfall verwickelt ist.”
Art. 91a SVG setzt Vorsatz voraus; Eventualvorsatz (dolus eventualis) ist ausreichend.
“Von einem Sich-Entziehen ist in etwa dann auszugehen, wenn ein Täter die Meldung eines Unfalls unterlässt und infolgedessen die nötigen Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nicht mehr durchgeführt werden können, der zur Vollendung der Tat gehörende Erfolg also eintritt. Konnten die nötigen Massnahmen innert angemessener Zeit noch durchgeführt werden und damit die Fahrunfähigkeit des Fahrzeuglenkers rückwirkend festgestellt werden, so liegt keine vollendete Tatbegehung, sondern ein sog. «vollendeter» Versuch vor (Art. 22 Abs. 1 StGB). Das strafbare Versuchsstadium ist erreicht, sobald sich der Täter nach einem Unfall von der Unfallstelle entfernt, ohne den Geschädigten oder die Polizei zu benachrichtigen (BSK SVG-Riedo, N 254 ff. zu Art. 91a; vgl. zum Ganzen auch Urteil des Obergerichts des Kantons Bern vom 11. November 2020, SK 20 86). 17.2 Subjektiver Tatbestand Abweichend vom Grundsatz, wonach die Delikte des SVG auch bei fahrlässiger Tatbegehung strafbar sind, setzt Art. 91a SVG Vorsatz voraus, wobei Eventualvorsatz genügt. Wird dem Beschuldigten vorgeworfen, sich durch Unterlassung der Unfallmeldung zugleich nach Art. 91a SVG strafbar gemacht zu haben, bejaht das Bundesgericht den vorausgesetzten (Eventual-)Vorsatz nur dann, wenn der Fahrzeuglenker die Meldepflicht sowie die hohe Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer Blutprobe begründenden Tatsachen kannte und die Unterlassung der gesetzlich vorgeschriebenen und ohne Weiteres möglichen Unfallmeldung vernünftigerweise nur als Inkaufnahme der Vereitelung einer Blutprobe gewertet werden kann (vgl. BGE 131 IV 36 E. 2.2.1). Der subjektive Tatbestand ist deshalb nicht erfüllt, wenn der Fahrzeuglenker den Drittschaden nicht bemerkte und sich seiner Meldepflicht nicht bewusst war. Dies gilt selbst dann, wenn jene Unkenntnis auf eine pflichtwidrige Unvorsichtigkeit basiert: Die fahrlässige Tatbegehung bleibt straflos (vgl. BSK SVG-Riedo, N 235 zu Art. 91a SVG, vgl. hierzu Urteil der 1. Strafkammer des Obergerichts des Kantons Bern vom 11. November 2020 SK 20 86). 17.3 Vorbemerkung Vorab ist festzuhalten, dass die beiden Tatvorwürfe der Vereitelung (das Sich Entfernen vom Unfallort und der spätere Nachtrunk) sich zwar auf denselben Unfall und dieselbe von der Polizei beabsichtigte Alkoholmessung beziehen, jedoch keine Tateinheit bilden.”
“i.S. SK 20 86). Abweichend vom Grundsatz, wonach die Delikte des SVG auch bei fahrlässiger Tatbegehung strafbar sind (vgl. hierzu Ausführungen unter Ziff. B.I.) setzt Art. 91a SVG Vorsatz voraus, wobei Eventualvorsatz genügt. Wird dem Beschuldigten vorgeworfen, sich durch Unterlassung der Unfallmeldung zugleich nach Art. 91a SVG strafbar gemacht zu haben, bejaht das Bundesgericht den vorausgesetzten (Eventual-)Vorsatz nur dann, wenn der Fahrzeuglenker die Meldepflicht sowie die hohe Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer Blutprobe begründenden Tatsachen kannte und die Unterlassung der gesetzlich vorgeschriebenen und ohne Weiteres möglichen Unfallmeldung vernünftigerweise nur als Inkaufnahme der Vereitelung einer Blutprobe gewertet werden kann (vgl. BGE 131 IV 36 E. 2.2.1). Der subjektive Tatbestand ist deshalb nicht erfüllt, wenn der Fahrzeuglenker den Drittschaden nicht bemerkte und sich seiner Meldepflicht nicht bewusst war. Dies gilt selbst dann, wenn jene Unkenntnis auf eine pflichtwidrige Unvorsichtigkeit basiert: Die fahrlässige Tatbegehung bleibt straflos (vgl. BSK SVG- Riedo, 2014, Art. 91a N 235.: vgl. hierzu Entscheid der”
“Auch der völlig nüchterne Fahrzeugführer muss daher mit einer Alkoholkontrolle rechnen (Urteil des Bundesgerichts 6B_415/2015 vom 19. August 2015 E. 1.2). Zur Erfüllung des subjektiven Tatbestandes genügt Eventualvorsatz i.S.v. Art. 12 Abs. 2 StGB. Dieser liegt bspw. dann vor, wenn der Fahrzeuglenker die Meldepflicht sowie die die hohe Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer Blutprobe begründenden Tatsachen kannte und daher die Unterlassung der gemäss Art. 51 SVG vorgeschriebenen und ohne weiteres möglichen Meldung an die Polizei vernünftigerweise nur als Inkaufnahme der Vereitelung einer Blutprobe gewertet werden kann (Urteil des Bundesgerichts 6B_1323/2016 vom 5. April 2017 E. 1.2 mit Hinweisen). Der subjektive Tatbestand ist nicht erfüllt, wenn der Fahrzeuglenker den Drittschaden nicht bemerkte und sich somit seiner Pflichten nicht bewusst war. Dies gilt auch dann, wenn diese Unkenntnis auf eine pflichtwidrige Unvorsichtigkeit zurückzuführen ist, denn die fahrlässige Tatbegehung bleibt straflos (Riedo, a.a.O., N. 235 zu Art. 91a SVG).”
“1 SVG macht sich unter anderem strafbar, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck diese Massnahme vereitelt hat. Mit dieser Bestimmung soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt. In subjektiver Hinsicht erfordert der Tatbestand Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Das Gesetz umfasst drei Tatvarianten: den aktiven Widerstand gegen die Untersuchung, das Ausweichen vor einer solchen und die Vereitelung des Untersuchungserfolgs durch geeignete Massnahmen (Hans Giger, Kommentar SVG, 8. Aufl., Art. 91a N 6). Vollendet ist das Delikt, sobald die unverzügliche Entnahme der Blutprobe verhindert wird (Hans Giger, a.a.O., N 10, unter Hinweis auf BGE 103 IV 49). Nach dem ausdrücklichen Wortlaut von Art. 91a SVG kann der Tatbestand nur vorsätzlich, nicht aber fahrlässig erfüllt werden. Eventualvorsatz ist strafbar und liegt immer dann vor, wenn eine Blutprobe zwar noch nicht amtlich angeordnet worden ist, der Täter aber mit einer solchen rechnen musste (Hans Giger, a.a.O., N 11, unter Hinweis auf BGE 106 IV 397 f.). Art. 55 Abs. 3 SVG sieht die Anordnung einer Blutprobe bei Anzeichen von Fahrunfähigkeit ausdrücklich vor. Diese Massnahme ist also ein auf gesetzlicher Grundlage beruhender zulässiger Eingriff in die persönliche Freiheit und kann – sofern sie von der zuständigen Instanz angeordnet wird – nicht verweigert werden. Gerechtfertigt und daher nicht strafbar erscheint die Weigerung lediglich, wenn die Blutentnahme die Gesundheit des Verdächtigen gefährden könnte, nicht aber, wenn dieser lediglich eine tiefe Aversion gegenüber bzw. Furcht vor Injektionen hat (Hans Giger, a.a.O., N 12, unter Hinweis auf BGE 92 IV169). Verweigert die betroffene Person die Durchführung eines Vortests, die Atem- bzw.”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit macht sich gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Die Bestimmung verlangt Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt. Der Täter muss entweder wissen, dass eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit bereits angeordnet wurde, oder ein Sachverhalt vorliegt, bei dem die Polizei mit grosser Wahrscheinlichkeit eine solche Massnahme anordnen wird (Philippe Weissenberger, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, Zürich 2015, N 6 zu Art. 91a SVG).”
Für eine (versuchte) Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nach Art. 91a SVG ist ein Tatentschluss im Sinne eines (Eventual‑)Vorsatzes erforderlich, d.h. ein Wille zur Verwirklichung des tatbestandsmässigen Erfolgs (Verhinderung der Feststellung). Fehlt ein solcher Vorsatz — etwa weil der Beschuldigte ausdrücklich eine Blutprobe verlangt hat, mit der die Fahrunfähigkeit nach seinem Bewusstsein zweifelsfrei feststellbar gewesen wäre — ist der subjektive Tatbestand nicht erfüllt und kommt nach der zitierten Rechtsprechung kein Schuldspruch wegen (versuchter) Vereitelung in Betracht.
“333 Abs. 1 StGB i.V.m. Art. 91a SVG, wenn überhaupt, eine versuchte Tatbegehung in Frage. Auch die versuchte Tatbegehung bedarf eines Tatentschlusses im Sinne eines Vorsatzes. Vorausgesetzt wird mithin ein Handlungswille, der auf die Verwirklichung des tatbestandsmässigen Sachverhalts gerichtet ist (BSK StGB-Niggli/Maeder, N. 2 und 5 zu Art. 22). Da der Beschuldigte nie beabsichtigte, die Feststellung der Fahr(un)fähigkeit zum massgebenden Zeitpunkt zu verunmöglichen, hat er weder den Eintritt des tatbestandsmässigen Erfolgs gewollt noch nahm er diesen billigend in Kauf. Stattdessen verlangte er direkt eine Blutprobe, mit der sich die Fahr(un)fähigkeit – wie ihm bewusst war – zweifelsfrei würde feststellen lassen. Damit fehlt es aber am erforderlichen (Eventual-)Vorsatz betreffend den Taterfolg und ist der subjektive Tatbestand von Art. 91a SVG nicht erfüllt. Der Beschuldigte ist folglich vom Vorwurf der versuchten Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a SVG freizusprechen. IV. Kosten und Entschädigung”
“Die Fahrfähigkeit des Beschuldigten konnte somit vorliegend noch schlüssig und zeitnah, nämlich nur 40 Minuten nach seiner Anhaltung, festgestellt werden. Es kommt daher gestützt auf Art. 22 Abs. 1 und Art. 333 Abs. 1 StGB i.V.m. Art. 91a SVG, wenn überhaupt, eine versuchte Tatbegehung in Frage. Auch die versuchte Tatbegehung bedarf eines Tatentschlusses im Sinne eines Vorsatzes. Vorausgesetzt wird mithin ein Handlungswille, der auf die Verwirklichung des tatbestandsmässigen Sachverhalts gerichtet ist (BSK StGB-Niggli/Maeder, N. 2 und 5 zu Art. 22). Da der Beschuldigte nie beabsichtigte, die Feststellung der Fahr(un)fähigkeit zum massgebenden Zeitpunkt zu verunmöglichen, hat er weder den Eintritt des tatbestandsmässigen Erfolgs gewollt noch nahm er diesen billigend in Kauf. Stattdessen verlangte er direkt eine Blutprobe, mit der sich die Fahr(un)fähigkeit – wie ihm bewusst war – zweifelsfrei würde feststellen lassen. Damit fehlt es aber am erforderlichen (Eventual-)Vorsatz betreffend den Taterfolg und ist der subjektive Tatbestand von Art. 91a SVG nicht erfüllt. Der Beschuldigte ist folglich vom Vorwurf der versuchten Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a SVG freizusprechen. IV. Kosten und Entschädigung”
Der Vorsatz hat sich auf die objektiven Tatbestandsmerkmale zu beziehen (z. B. die Unterlassung der Meldung / die «Dérobade»). Es ist nicht erforderlich, dass der Täter zusätzlich ein speziell ausgerichtetes Ziel verfolgt, etwa ausdrücklich die Vereitelung der angeordneten Untersuchung; eine derartige zusätzliche Tatbestandsvoraussetzung wurde von der Rechtsprechung nicht aufgestellt.
“Enfin, l'appelant revient à la charge en relevant que, selon l'arrêt rendu par le Tribunal fédéral le 16 janvier 2015 ([6B_927/2014] cons. 2.1), l'auteur « doit avoir conscience d'une part de la haute vraisemblance de la prise de sang, et d'autre part que son but doit viser à entraver cette mesure » (acte d'appel p. 5). Il reproche à la première juge de n’avoir pas indiqué explicitement la raison pour laquelle elle a retenu que l’appelant avait poursuivi intentionnellement le but d’entraver une telle mesure et qu’elle a ainsi violé son devoir de motivation (acte d'appel p. 5 s.). L’appelant suggère une double condition en utilisant des locutions (« d'une part », « d'autre part ») et en énonçant un but particulier (« son but doit viser à entraver »), soit des éléments étrangers au contenu du considérant de l’arrêt auquel il renvoie (arrêt du TF précité cons. 2.1 dernier par.). Dans ce précédent (par ailleurs un arrêt non publié, antérieur à l'ATF 142 IV 324 dans lequel les juges fédéraux ont consacré une stricte interprétation de l'art. 91a LCR, cf. supra cons. 5.1/b), on ne discerne aucun élément nouveau ou inédit puisque les juges fédéraux ne font que répéter, en substance, que l'intention (« la conscience ») du conducteur doit porter sur les éléments constitutifs objectifs de l'infraction, soit la violation de l'obligation d'avertir la police (art. 51 LCR) – la dérobade (cf. Corboz, op. cit, n. 23 ad art. 91a LCR) – dans les cas où il devait apparaître comme très vraisemblable qu'une telle mesure soit ordonnée à son égard (la dérobade entravant, de facto, la mesure visée). En exigeant que le conducteur ait l’intention de poursuivre un but spécifique (entraver la mesure), l’appelant tente en réalité d’ériger un élément constitutif distinct, soit une nouvelle condition qui n’a pas pourtant pas été posée par la jurisprudence et qui ne trouve d'ailleurs aucun ancrage dans le texte même de l'article 91a LCR. Le grief se révèle dès lors infondé. 6. S’agissant de la peine, le tribunal de police l'a fixée à 60 jours-amende, à raison de 30 jours pour chacune des dispositions transgressées (art.”
“Enfin, l'appelant revient à la charge en relevant que, selon l'arrêt rendu par le Tribunal fédéral le 16 janvier 2015 ([6B_927/2014] cons. 2.1), l'auteur « doit avoir conscience d'une part de la haute vraisemblance de la prise de sang, et d'autre part que son but doit viser à entraver cette mesure » (acte d'appel p. 5). Il reproche à la première juge de n’avoir pas indiqué explicitement la raison pour laquelle elle a retenu que l’appelant avait poursuivi intentionnellement le but d’entraver une telle mesure et qu’elle a ainsi violé son devoir de motivation (acte d'appel p. 5 s.). L’appelant suggère une double condition en utilisant des locutions (« d'une part », « d'autre part ») et en énonçant un but particulier (« son but doit viser à entraver »), soit des éléments étrangers au contenu du considérant de l’arrêt auquel il renvoie (arrêt du TF précité cons. 2.1 dernier par.). Dans ce précédent (par ailleurs un arrêt non publié, antérieur à l'ATF 142 IV 324 dans lequel les juges fédéraux ont consacré une stricte interprétation de l'art. 91a LCR, cf. supra cons. 5.1/b), on ne discerne aucun élément nouveau ou inédit puisque les juges fédéraux ne font que répéter, en substance, que l'intention (« la conscience ») du conducteur doit porter sur les éléments constitutifs objectifs de l'infraction, soit la violation de l'obligation d'avertir la police (art. 51 LCR) – la dérobade (cf. Corboz, op. cit, n. 23 ad art. 91a LCR) – dans les cas où il devait apparaître comme très vraisemblable qu'une telle mesure soit ordonnée à son égard (la dérobade entravant, de facto, la mesure visée). En exigeant que le conducteur ait l’intention de poursuivre un but spécifique (entraver la mesure), l’appelant tente en réalité d’ériger un élément constitutif distinct, soit une nouvelle condition qui n’a pas pourtant pas été posée par la jurisprudence et qui ne trouve d'ailleurs aucun ancrage dans le texte même de l'article 91a LCR. Le grief se révèle dès lors infondé. 6. S’agissant de la peine, le tribunal de police l'a fixée à 60 jours-amende, à raison de 30 jours pour chacune des dispositions transgressées (art.”
Es ist Vorsatz erforderlich; Eventualvorsatz genügt. Der Täter muss wissen, dass die Massnahme bereits angeordnet wurde oder unter den gegebenen Umständen mit hoher Wahrscheinlichkeit angeordnet werden wird, und er muss die Beamtenstellung derjenige Person kennen, die die Anordnung getroffen hat.
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit macht sich gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Die Bestimmung verlangt Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt. Der Täter muss entweder wissen, dass eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit bereits angeordnet wurde, oder ein Sachverhalt vorliegt, bei dem die Polizei mit grosser Wahrscheinlichkeit eine solche Massnahme anordnen wird (Philippe Weissenberger, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, Zürich 2015, N 6 zu Art. 91a SVG).”
“Auf die diesbezügliche rechtliche Würdigung der Vorinstanz kann gleichermassen vollumfänglich verwiesen werden. Abgesehen davon, dass der Berufungskläger die erstinstanzlichen Ausführungen in Bezug auf die objektiven Tatbestandsmerkmale nach Art. 91a Abs. 1 SVG wiederum nicht bestritten hat, wurde in subjektiver Hinsicht bereits zur Genüge dargelegt, dass der Beschuldigte um die Beamtenstellung des Privatklägers wusste. Insofern hat er auch nicht irrtümlich angenommen, dass es sich beim Privatkläger um eine Drittperson gehandelt hat, welche nicht zur Anordnung der Amtshandlung befugt gewesen wäre. Nachdem der Polizist dem Beschuldigten gegenüber aufgrund des festgestellten Alkoholgeruchs die Durchführung einer Atem-alkoholkontrolle in Aussicht gestellt hat, ist der Beschuldigte in seinen Wagen gestiegen und davongefahren. Der Beschuldigte hat sich folglich durch seine Flucht in seinem Fahrzeug der seitens des Polizisten bereits angeordneten Massnahme vorsätzlich entzogen.”
Ein entschuldigender Rechtsirrtum über pflichtwidriges Verhalten nach einem Unfall kommt in der Regel nicht in Betracht. Die Verhaltenspflichten bei Unfällen beruhen nach der Rechtsprechung und Lehre weitgehend auf kollektivem Moralverständnis und «common sense» und sind Fahrern in groben Zügen vermittelt; die Natur der Regeln zu Mitwirkungs- und Untersuchungsobliegenheiten (vgl. Art. 91a SVG) verträgt sich kaum mit einer gerechtfertigten Unkenntnis.
“Ainsi, l'erreur de droit ne peut être invoquée que par celui qui a des raisons suffisantes de penser qu'il ne fait rien d'illégal, et non par celui qui considère simplement que l'acte n'est pas punissable (ATF 128 IV 201 consid. 2 ; 104 IV 217 consid. 2). En matière de violation des devoirs en cas d'accident, il est difficile d'envisager une erreur de droit, dans la mesure où le comportement en cas d'accident, tel qu'il est décrit par la loi, est une norme essentiellement fondée sur la morale collective et le bon sens, à la différence des règles ordinaires sur la circulation qui revêtent une caractéristique plus technique, plus artificielle ; tout être normalement éduqué saura qu'il doit secourir une personne qu'il a mise en danger, alors que le bons sens commun ne dicte pas de rouler à droite. Par ailleurs, à tout le moins dans les grandes lignes, ces devoirs ont été enseignés aux titulaires d'un permis de conduire dans le contexte de l'enseignement des premiers secours. Quant à l'erreur de droit sous l'angle de l'art. 91a LCR, on peut se référer à ce qui vient d'être exposé dans le contexte de l'art. 92 LCR, étant précisé que la nature de cette règle semble peu compatible avec l'ignorance justifiée des règles relatives à l'obligation de se soumettre à des mesures d'investigation relatives à l'état de l'auteur (Y. JEANNERET, Les dispositions pénales de la LCR, Berne 2007, n. 150 ad art. 92 et 52 ad art. 91a). 2.2.1. L'appelant a perdu la maîtrise de son engin, vraisemblablement en voulant ramasser sa veste, tombée dans l'habitacle de son véhicule. La condamnation pour violation simple des règles de la circulation (art. 31 al. 1 et 90 al. 1 LCR), justifiée, n'est pas attaquée. L'appelant n'a pas immédiatement averti la lésée de la présence de dégâts matériels sur son véhicule (D______). En l'absence de cette dernière sur les lieux de l'accident, dans l'impossibilité de lui remettre tout de suite ses coordonnées, il devait contacter la police, sans délai, ce qu'il n'a pas fait. Il ne pouvait quitter les lieux sans l'autorisation des forces de l'ordre.”
In Konstellationen wie der vorliegenden setzt die Strafbarkeit nach Art. 91a SVG erst dann ein, wenn die Behörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft haben und nach der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests eine Blutprobe angeordnet wurde, die ebenfalls verweigert wurde (vgl. 6B_90/2023).
“2 SKV in Verbindung mit Art. 55 SVG eine Blutprobe angeordnet werden könne (vgl. BGE 146 IV 88 E. 1.6.2 f. und 1.7.2 i.f. m.w.H.). 4.3. Damit setzt in Konstellationen wie der vorliegenden die Strafbarkeit (erst aber dann) ein, wenn die Strafbehörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft, mithin nach der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests einen Bluttest angeordnet haben, welcher alsdann vom Fahrzeuglenker ebenfalls verweigert wird (so auch WOLFGANG WOHLERS, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art. 91a SVG, Interdisziplinäre Zeitschrift Strassenverkehr 1/2021 S. 8). Mit dem Erfordernis der konsequenten Ausschöpfung der zur Verfügung stehenden Mittel einher geht, dass der Betroffene kaum mehr die Möglichkeit hat, sich überhaupt zu widersetzen und damit die Deliktsvollendung nicht massgeblich vom Verhalten der zuständigen Behörden abhängt (vgl. die von CHRISTOF RIEDO geäusserten Bedenken, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz 2014, N. 160 zu Art. 91a SVG). Da die Anordnungen der Staatsanwaltschaft zudem nötigenfalls unter Anwendung unmittelbaren Zwangs durchgesetzt werden können, dies aber Fragen der Verhältnismässigkeit aufwirft (vgl. hierzu JONAS WEBER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 1 und 3 zu Art. 200 StPO; CHARLES HAENNI, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 2. Aufl. 2014, N. 26 f. und 61 zu Art. 251/252 StPO; FRANZISKA MÜLLER/CHARLES HAENNI, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 61 zu Art. 251-252 StPO [jedoch mit Hinweis auf die erst seit 1. Januar 2024 in Kraft getretene Bestimmung Art. 251a StPO]), ist mit WOHLERS davon auszugehen, dass die mit BGE 146 IV 88 verlangte Verunmöglichung in der Mehrheit der Fälle respektive in Konstellation wie der vorliegenden dadurch herbeigeführt wird, dass die faktisch zwar mögliche Umsetzung aus rechtlichen Gründen (endgültig) scheitert (WOLFGANG WOHLERS, a.a.O., S. 7). 4.4. Vorliegend ist unbestritten, dass der Beschwerdeführer - der vor Bundesgericht nicht mehr in Abrede stellt, dass Anzeichen von Fahrunfähigkeit vorlagen, die nicht auf Alkoholeinfluss zurückzuführen waren - einen Betäubungsmittelschnelltest (DrugWipe) verweigert hatte.”
“1 StPO angeordnete Zwangsmassnahme einer Blutprobe verhindere oder zumindest verzögere. Damit stellt sich die Frage, ab wann in der vorliegenden Konstellation und dabei der Tatbestandsvariante des "Sich-Widersetzens" von Art. 91a Abs. 1 SVG die Strafbarkeit einsetzt, respektive von einem (vollendeten) Versuch oder der definitiven Verunmöglichung der Massnahme auszugehen ist. 4.2. Mit BGE 146 IV 88 ist hergeleitet worden, dass sich die Fahrunfähigkeit mittels Betäubungsmittelvortests nicht zuverlässig bzw. beweiskräftig ermitteln lasse. Hingewiesen worden ist auch darauf, dass Art. 91a SVG in erster Linie der Durchsetzung von Art. 91 SVG diene, der das Fahren in fahrunfähigem Zustand unter Strafe stellt. Da ein Betäubungsmittelvortest lediglich einen Hinweis auf eine möglicherweise vorliegende Fahrunfähigkeit zufolge Betäubungsmittelkonsums gebe, könne dieses Ziel mit der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests von vornherein nicht erfüllt werden. Entsprechend genüge die blosse Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests (noch) nicht, um den Tatbestand von Art. 91a SVG zu erfüllen. Aus der Verweigerung folge indes, dass der die Mitwirkung verweigernde Fahrzeuglenker die Konsequenzen seiner Weigerung zu tragen habe und damit insbesondere, dass gemäss Art. 13 Abs. 2 SKV in Verbindung mit Art. 55 SVG eine Blutprobe angeordnet werden könne (vgl. BGE 146 IV 88 E. 1.6.2 f. und 1.7.2 i.f. m.w.H.). 4.3. Damit setzt in Konstellationen wie der vorliegenden die Strafbarkeit (erst aber dann) ein, wenn die Strafbehörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft, mithin nach der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests einen Bluttest angeordnet haben, welcher alsdann vom Fahrzeuglenker ebenfalls verweigert wird (so auch WOLFGANG WOHLERS, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art. 91a SVG, Interdisziplinäre Zeitschrift Strassenverkehr 1/2021 S. 8). Mit dem Erfordernis der konsequenten Ausschöpfung der zur Verfügung stehenden Mittel einher geht, dass der Betroffene kaum mehr die Möglichkeit hat, sich überhaupt zu widersetzen und damit die Deliktsvollendung nicht massgeblich vom Verhalten der zuständigen Behörden abhängt (vgl.”
“Aus dieser Rechtsprechung leitet der Beschwerdeführer ab, durch sein vorläufiges, konkret rund drei Stunden dauerndes Verhalten, mit dem er sich der staatsanwaltschaftlich angeordneten Blut- und Urinprobe nicht unterzog, sei die zuverlässige Ermittlung der Fahrunfähigkeit mittels der im Gesetz vorgesehenen Untersuchungsmethoden nicht (endgültig) verunmöglicht worden. Die Vorinstanz geht demgegenüber davon aus, dass der Beschwerdeführer sich bereits dann dem Vorwurf der Vereitelung aussetze, wenn er die gestützt auf Art. 241 Abs. 1 StPO angeordnete Zwangsmassnahme einer Blutprobe verhindere oder zumindest verzögere. Damit stellt sich die Frage, ab wann in der vorliegenden Konstellation und dabei der Tatbestandsvariante des "Sich-Widersetzens" von Art. 91a Abs. 1 SVG die Strafbarkeit einsetzt, respektive von einem (vollendeten) Versuch oder der definitiven Verunmöglichung der Massnahme auszugehen ist. 4.2. Mit BGE 146 IV 88 ist hergeleitet worden, dass sich die Fahrunfähigkeit mittels Betäubungsmittelvortests nicht zuverlässig bzw. beweiskräftig ermitteln lasse. Hingewiesen worden ist auch darauf, dass Art. 91a SVG in erster Linie der Durchsetzung von Art. 91 SVG diene, der das Fahren in fahrunfähigem Zustand unter Strafe stellt. Da ein Betäubungsmittelvortest lediglich einen Hinweis auf eine möglicherweise vorliegende Fahrunfähigkeit zufolge Betäubungsmittelkonsums gebe, könne dieses Ziel mit der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests von vornherein nicht erfüllt werden. Entsprechend genüge die blosse Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests (noch) nicht, um den Tatbestand von Art. 91a SVG zu erfüllen. Aus der Verweigerung folge indes, dass der die Mitwirkung verweigernde Fahrzeuglenker die Konsequenzen seiner Weigerung zu tragen habe und damit insbesondere, dass gemäss Art. 13 Abs. 2 SKV in Verbindung mit Art. 55 SVG eine Blutprobe angeordnet werden könne (vgl. BGE 146 IV 88 E. 1.6.2 f. und 1.7.2 i.f. m.w.H.). 4.3. Damit setzt in Konstellationen wie der vorliegenden die Strafbarkeit (erst aber dann) ein, wenn die Strafbehörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft, mithin nach der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests einen Bluttest angeordnet haben, welcher alsdann vom Fahrzeuglenker ebenfalls verweigert wird (so auch WOLFGANG WOHLERS, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art.”
Art. 91a SVG schützt die Feststellung der Fahrunfähigkeit. Wer sich einer angeordneten Blut-, Urin- oder Atemalkoholprobe oder einer sonstigen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung oder zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt, sich ihr entzieht oder deren Zweck vereitelt, kann nach Art. 91a SVG bestraft werden. Die Rechtsprechung nimmt insbesondere an, dass bei Unfallflucht, bei Verfolgungsfahrt/Flucht vor der Polizei oder bei deutlichen Anzeichen von Alkohol‑ bzw. Drogenbeeinträchtigung mit der Anordnung solcher Feststellungsmassnahmen gerechnet werden muss und eine Verweigerung bzw. Entziehung in diesen Konstellationen den Tatbestand erfüllen kann.
“Bundesgericht Tribunal fédéral Tribunale federale Tribunal federal 6B_975/2023 Arrêt du 29 novembre 2023 Ire Cour de droit pénal Composition Mmes et M. les Juges fédéraux Jacquemoud-Rossari, Présidente, Muschietti et van de Graaf. Greffier : M. Vallat. Participants à la procédure A.________, représenté par Me Philippe Rossy, avocat, recourant, contre Ministère public central du canton de Vaud, avenue de Longemalle 1, 1020 Renens VD, intimé. Objet Entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire (art. 91a LCR), recours contre le jugement de la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 23 mars 2023 (n° 120 AM21.016728-GHE).”
“En l'espèce, A.________ a percuté un véhicule à l'arrêt, alors qu'elle tentait de se stationner et a, suite au choc, pris la fuite sans se soucier des dégâts occasionnés. Cet état de fait a été établi par l'autorité pénale dans son ordonnance non contestée du 6 décembre 2022. En raison de l'accident, la recourante avait, conformément à l'art. 51 al. 3 LCR, l'obligation d'avertir tout suite la lésée, et à défaut, elle avait l'obligation d'avertir la police, sans délai. Dans ces circonstances, la recourante devait s'attendre à ce que des mesures de contrôle soient ordonnées pour vérifier son taux d'alcoolémie. Quoi qu'il en soit, dans la mesure où, conformément à l'art. 10 al. 1 OCCR, la police procède quasiment d'office à un alcootest, il était prévisible que la recourante y soit soumise – l'art. 55 LCR ne subordonnant par ailleurs pas cette mesure à la présence d'indices particuliers. Partant, les conditions objectives et subjectives d'une dérobade aux mesures de contrôle au sens de l'art. 91a LCR sont réalisées. C'est dès lors à juste titre que l'autorité intimée a qualifié l'infraction commise par la recourante comme grave au sens de l'art. 16c al. 1 let. d LCR. 5. 5.1. En vertu de l'art. 16c al. 2 let. a LCR, après une infraction grave, le permis d'élève conducteur ou le permis de conduire est retiré pour trois mois au minimum. L'art. 16 al. 3 LCR dispose que, pour fixer la durée du retrait du permis d'élève conducteur ou du permis de conduire, les circonstances doivent être prises en considération, notamment l'atteinte à la sécurité routière, la gravité de la faute, les antécédents en tant que conducteur ainsi que la nécessité professionnelle de conduire un véhicule automobile. La durée minimale du retrait ne peut toutefois être réduite. 5.2. En l'occurrence, en fixant à trois mois la durée du retrait du permis de conduire de la recourante, l'OCN s'en est tenu à la durée minimale prévue par l'art. 16c al. 2 let. a LCR. Au vu de l'art. 16 al. 3, dernière phrase, LCR, cette durée ne peut être réduite, pour quelque raison que ce soit (ATF 132 II 234 consid.”
“Si, en dépit du comportement illicite du recourant, il a tout de même été possible de déterminer de manière sûre par la prise de sang qui a eu lieu ultérieurement la concentration d'alcool au moment déterminant, le recourant ne doit être condamné que pour une tentative de se dérober à la prise de sang (ATF 115 IV 51 consid. 5 ; JT 1989 I 728 n. 63). 2.5.4. Compte tenu de la diversité des biens juridiques protégés – la bonne administration de la justice pour l'art. 91a LCR et la sécurité de la circulation pour l'art. 91 LCR –, il y a concours parfait entre les art. 91 et 91a LCR, cas échéant sous la forme d'un délit manqué (arrêt du Tribunal fédéral 6B_142/2011 du 14 avril 2011). L'art. 91a LCR a notamment pour objectif d'éviter que le conducteur en incapacité qui s'enfuit soit mieux traité que celui que se soumet aux contrôles (ATF 126 IV 53 consid. 2d ; ATF 124 IV 175 consid. 4a ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_716/2008 du 2 avril 2019 consid. 2.3). 2.5.5. En l'occurrence, il est constant qu'après s’être arrêté et avoir discuté avec C______, l’appelant a quitté les lieux en voiture, se rendant coupable d’infraction à l’art. 56 al. 2 OCR, tel que retenu supra (cf. consid. 2.4.2). Il a ainsi contrevenu à une règle de comportement en cas d’accident au sens de l’art. 91a LCR. Il y a également lieu de considérer que le véhicule conduit par l’appelant a dévié de sa trajectoire avant de percuter celui de C______, sans qu'aucun élément particulier ne puisse expliquer un tel heurt. Celle-ci circulait en effet de manière séparée dans sa voie, à un moment de très faible circulation et alors que les deux véhicules démarraient au feu vert. Les conditions météorologiques étaient bonnes et la chaussée sèche. Par ailleurs, C______ a souligné que l'intéressé sentait l’alcool et paraissait fatigué. Quant aux antécédents judiciaires de l’appelant, ils font état de plusieurs condamnations notamment pour incapacité de conduire suite à un taux d'alcoolémie qualifié, opposition ou dérobade aux mesures visant à déterminer l'incapacité de conduire et conduite sans permis de conduire ou malgré un retrait. Dans cette configuration, et compte tenu du fait qu’aucune cause manifestement indépendante de la personne de l’appelant n'explique pourquoi celui-ci a percuté le véhicule accidenté, l'ordre de se soumettre à un contrôle d'alcoolémie apparaissait comme hautement vraisemblable.”
“1 CP), au préjudice de neuf patientes, commis dans son cabinet médical à Genève, entre le 14 novembre 2008 et le 11 février 2019. Il lui est également reproché d'avoir à Genève, le 1er novembre 2017 à 2h23, conduit en état d'ébriété avec un taux d'alcool qualifié (art. 91 al. 1 let. a LCR). Il lui est en outre reproché des infractions d'actes d'ordre sexuel et de contrainte sexuelle perpétrés à son domicile en France, entre 2006 et 2007, au préjudice de B______, alors âgée d'environ 8 ou 9 ans, dans le cadre de jeux aquatiques dans la piscine ou durant son sommeil. Le 12 août 2022, l'instruction a été étendue à ces infractions. Le précité est encore prévenu de lésions corporelles simples (art. 123 CP), dommages à la propriété (art. 144 CP), violence ou menace contre les fonctionnaires (art. 285 CP), empêchement d'accomplir un acte officiel (art. 286 CP), violation grave des règles sur la circulation routière (art. 90 al. 2 LCR), entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire (art. 91a LCR), violation des obligations en cas d'accident (art. 92 LCR), conduite malgré une incapacité (art. 91 al. 2 let. b LCR) et délit à la LStup (art. 19 al. 1 let. b, c et d LStup). Il lui est reproché à cet égard d'avoir à Genève, le 7 janvier 2022 à 4h10, au volant d'un véhicule automobile, alors qu'il était sous l'emprise de la cocaïne, accéléré fortement à la vue d'une patrouille de police et refusé d'obtempérer aux injonctions, obligeant la police à le poursuivre et s'engageant dans une course poursuite avec elle; puis, alors que les policiers avaient arrêté leur véhicule de service derrière le sien, enclenché la marche arrière et percuté le véhicule de police, provoquant des blessures à un de ses occupants; il avait aussi, dans ces circonstances, effectué des dépassements téméraires, commis des excès de vitesse très importants (en circulant à une vitesse de 155 km/h sur un tronçon limité à 50km/h), pris des sens inverses et trottoirs, brûlé des feux de circulation et le signal STOP, et franchi des doubles lignes de sécurité jusqu'à ce qu'il perde le contrôle de son véhicule et emboutisse une glissière de sécurité; il avait aussi, une fois interpellé, refusé la prise de sang et d'urine ordonnée.”
“1 CP), au préjudice de neuf patientes, commis entre le 14 novembre 2008 et le 11 février 2019. Il lui est également reproché des infractions d'actes d'ordre sexuel et de contrainte sexuelle perpétrés à son domicile de B______ en France, entre 2006 et 2007, au préjudice de C______, alors âgée d'environ 8 ou 9 ans, dans le cadre de jeux aquatiques dans la piscine ou durant son sommeil. Le 12 août 2022, l'instruction a été étendue à ces infractions. Il lui est en outre reproché d'avoir, le 1er novembre 2017, à 2h23, sur l'avenue Pictet-de-Rochemont à Genève, conduit en état d'ébriété avec un taux d'alcool qualifié (art. 91 al. 1 let. a LCR). Le précité est encore prévenu de lésions corporelles simples (art. 123 CP), dommages à la propriété (art. 144 CP), violences contre les fonctionnaires (art. 285 CP), empêchement d'accomplir un acte officiel (art. 286 CP), violation grave des règles sur la circulation routière (art. 90 al. 2 LCR), entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire (art. 91a LCR), violation des obligations en cas d'accident (art. 92 LCR), conduite malgré une incapacité (art. 91 al. 2 let. b LCR) et délit à la LStup (art. 19 al. 1 let. b, c et d LStup) pour avoir, le 7 janvier 2022 à 4h10, au volant du véhicule D______ [marque, modèle] immatriculé GE 1______, à l'intersection du pont du Val d'Arve et de la route de Veyrier et sous l'emprise de la cocaïne, accéléré fortement à la vue d'une patrouille de police et refusé d'obtempérer aux injonctions de police (feux bleus, sirène et message STOP POLICE), obligeant la police à le poursuivre et s'engageant dans une course poursuite avec les forces de l'ordre; puis, à Carouge, à la place des Charmettes, dans un cul-de-sac, alors que les policiers avaient arrêté leur véhicule de service à 1.5m derrière le sien, enclenché la marche arrière et percuté le véhicule de police où se trouvaient E______ et F______ avec son propre véhicule, provoquant des blessures à E______, soit des douleurs au dos; dans ces circonstances, participé à une course-poursuite sur une grande partie du territoire genevois, alors qu'il était poursuivi par plusieurs patrouilles de police depuis Carouge, en effectuant des dépassements téméraires et en commettant des excès de vitesse particulièrement importants, notamment aux Avanchets, à l'avenue Louis-Casaï, à une vitesse de 155 km/h sur un tronçon limité à 50km/h, soit un dépassement de 98 km/h après déduction de 7 km/h, en prenant des sens inverses et trottoirs, en n'observant pas les feux de circulation et le signal STOP, en franchissant des doubles lignes de sécurité et en effectuant des embardées, acceptant ainsi de faire courir un grand risque d’accident pouvant entraîner de graves blessures ou la mort et ce, jusqu'à ce qu'il perde le contrôle de son véhicule et emboutisse une glissière de sécurité, à l'intersection entre le chemin de Chambésy et la route de Lausanne; et une fois interpelé, refusé la prise de sang et d'urine ordonnée.”
Stellt sich nachträglich heraus, dass die betroffene Person entgegen der ursprünglichen Annahme kein Fahrzeug gelenkt oder nicht an einem Unfall teilgenommen hat, fehlt die gesetzliche Grundlage für eine Verurteilung nach Art. 91a Abs. 1 SVG. In diesem Fall entfällt die Strafbarkeit.
“Wie die Vorinstanz zutreffend im angefochtenen Urteil festhielt, wurden die Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit berechtigterweise und korrekt angeordnet. Es trifft auch zu, dass der Berufungsführer die Blutprobe verweigerte. Damit sind aber noch nicht alle objektiven Tatbestandsmerkmale von Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllt. Stellt sich im Nachhinein heraus, dass der Täter entgegen der ursprünglichen Annahme kein Fahrzeug lenkte oder an einem Unfall beteiligt war, fehlt die gesetzliche Grundlage für eine Verurteilung nach Art. 91a Abs. 1 SVG. Dementsprechend entfällt auch eine Strafbarkeit (Bussy/Rusconi, Code suisse de la circulation routière commenté, 4. Aufl., Art. 91a N. 2.2; Christoph Riedo, Art. 91a N. 69).”
Fehlende formelle Eröffnung oder Schreibbestätigung (z. B. fehlende schriftliche Bestätigung, Empfangsbestätigung oder Unterschriften) kann die Rechtmässigkeit der Anordnung in Frage stellen. Ist die Anordnung nicht formell korrekt eröffnet oder nicht nachträglich schriftlich bestätigt, kann dies den Nachweis eines vorsätzlichen Widersetzens nach Art. 91a SVG entkräften und damit die Strafbarkeit beeinflussen.
“5), et figurer par conséquent au dossier de la procédure (cf. art. 100 CPP ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_895/2022 du 19 juin 2023 consid. 2.2.3). En tout état de cause, l'accusation n'a pas apporté la preuve d'un éventuel ordre oral du MP de réaliser une prise de sang. Il s'ensuit que l'appelant était fondé à refuser une prise de sang illégale, faute pour celle-ci d'avoir été ordonnée par l'autorité compétente. Aucun comportement d'opposition à une mesure de constatation de l'incapacité de conduire ne peut ainsi lui être reproché (dans le même sens : arrêt du Tribunal fédéral 1B_443/2020 du 18 janvier 2021 consid. 2.3 ; arrêts de l'Obergericht argovien SST.2022.138 du 21 septembre 2022 consid. 1.3 ; SST.2022.50 du 22 juin 2022 consid. 2.3). Un élément constitutif objectif de l'infraction de l'art. 91a LCR fait donc défaut. Par ailleurs, même si l'infraction qualifiée de conduite sous l'influence de l'alcool de l'art. 91 al. 2 LCR est susceptible d'entrer en concours avec celle de l'art. 91a LCR (ATF 102 IV 40 consid. 2b ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_370/2024 du 5 août 2024 consid. 2.3.3), cette première infraction ne peut de toute façon en l'espèce pas être retenue, faute d'appel du MP sur ce point (cf. art. 391 al. 2 CPP). En conclusion l'appelant doit également être acquitté de ce chef d'accusation. L'appel est entièrement fondé. 4. 4.1.1. L'infraction de violation simple des règles de la circulation routière est punissable d'une amende d'un montant maximal de CHF 10'000.-. (cf. art. 90 al. 1 et 102 al. 1 LCR en lien avec l'art. 106 al. 1 CP). 4.1.2. Le montant d'une amende doit être fixé sur la base de la culpabilité de l'auteur (1) et de ses capacités financières (2), dans ce cadre ces dernières jouent toutefois un rôle plus secondaire que dans la fixation d'une peine pécuniaire (ATF 134 IV 97 consid. 6.3.7.1 ; 134 IV 60 consid. 7.3.3). La culpabilité doit être évaluée en fonction de tous les éléments objectifs pertinents, qui ont trait à l'acte lui-même, à savoir notamment la gravité de la lésion, le caractère répréhensible de l'acte et son mode d'exécution.”
“3), elle doit être confirmée ultérieurement par écrit (cf. arrêt du Tribunal fédéral 1B_443/2020 du 18 janvier 2021 consid. 2.2), conformément à l'art. 241 al. 1 CPP (cf. arrêt du Tribunal fédéral 6B_996/2016 du 11 avril 2017 consid. 3.5), et figurer par conséquent au dossier de la procédure (cf. art. 100 CPP ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_895/2022 du 19 juin 2023 consid. 2.2.3). En tout état de cause, l'accusation n'a pas apporté la preuve d'un éventuel ordre oral du MP de réaliser une prise de sang. Il s'ensuit que l'appelant était fondé à refuser une prise de sang illégale, faute pour celle-ci d'avoir été ordonnée par l'autorité compétente. Aucun comportement d'opposition à une mesure de constatation de l'incapacité de conduire ne peut ainsi lui être reproché (dans le même sens : arrêt du Tribunal fédéral 1B_443/2020 du 18 janvier 2021 consid. 2.3 ; arrêts de l'Obergericht argovien SST.2022.138 du 21 septembre 2022 consid. 1.3 ; SST.2022.50 du 22 juin 2022 consid. 2.3). Un élément constitutif objectif de l'infraction de l'art. 91a LCR fait donc défaut. Par ailleurs, même si l'infraction qualifiée de conduite sous l'influence de l'alcool de l'art. 91 al. 2 LCR est susceptible d'entrer en concours avec celle de l'art. 91a LCR (ATF 102 IV 40 consid. 2b ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_370/2024 du 5 août 2024 consid. 2.3.3), cette première infraction ne peut de toute façon en l'espèce pas être retenue, faute d'appel du MP sur ce point (cf. art. 391 al. 2 CPP). En conclusion l'appelant doit également être acquitté de ce chef d'accusation. L'appel est entièrement fondé. 4. 4.1.1. L'infraction de violation simple des règles de la circulation routière est punissable d'une amende d'un montant maximal de CHF 10'000.-. (cf. art. 90 al. 1 et 102 al. 1 LCR en lien avec l'art. 106 al. 1 CP). 4.1.2. Le montant d'une amende doit être fixé sur la base de la culpabilité de l'auteur (1) et de ses capacités financières (2), dans ce cadre ces dernières jouent toutefois un rôle plus secondaire que dans la fixation d'une peine pécuniaire (ATF 134 IV 97 consid.”
“In rechtlicher Hinsicht ist vorliegend mit Blick auf die Verhaftungssituation zwar unbestritten, dass der Beschuldigte als Lenker eines Motorfahrzeugs i.S.v. Art. 91a SVG gilt. Ebenso wenig stellt der Beschuldigte in Abrede, die Durchführung einer Blutprobe verweigert, d.h. sich aktiv gegen eine solche gewehrt zu haben. Nicht belegen lässt sich aber, ob und in welcher Form die angeordnete Massnahme dem Beschuldigten formell korrekt eröffnet worden ist, nachdem auf mehreren Dokumenten die Empfangsbestätigung bzw. die Unterschrift des Beschuldigten fehlt. Dies stellt eine vorsätzliche Begehungsweise durch den Beschuldigten, wie sie für die Erfüllung des Tatbestands von Art. 91a SVG erforderlich wäre, unweigerlich in Frage. Ebenso wenig kann dem Beschuldigten nachgewiesen werden, dass er auf die Konsequenzen gemäss Art. 13 Abs. 2 SKV, nämlich die Strafbarkeit gemäss Art. 91a SVG einerseits und den Führerausweisentzug gemäss Art. 16c Abs. 1 lit. d und Abs. 2 SVG andererseits, hingewiesen worden ist. Das Fehlen von zugleich mehreren Unterschriften auf – sofern überhaupt vorhanden – zudem mehreren Dokumenten stellt indessen einen gravierenden Form-fehler dar, was bereits die Vorderrichter zu Recht mit aller Deutlichkeit bemängelt haben. Es erscheint auch dem Kantonsgericht unerfindlich, warum sich vorliegend die zuständigen Behörden nicht wenigstens darum bemüht haben, diese unterlassenen Verfahrensschritte nachzuholen, wäre doch der Beschuldigte auch nach seiner Verhaftung am 9. Mai 2020 noch bis zum 19. Februar 2021, dem Tag seiner Haftentlassung, ohne Weiteres erreichbar gewesen, bevor er nach Grossbritannien ausgeschafft worden ist (vgl. Beschluss des Strafgerichts vom 19. Februar 2021, act. 845 f.). Die Argumentation der Staatsanwaltschaft, wonach in Anbetracht der faktischen Gegebenheiten trotz mangelnder Formalitäten von einem korrekten Vorgehen gegenüber dem Beschuldigten und damit von einem Vorsatz desselben auszugehen ist, vermag nicht zu überzeugen.”
Vereitelungshandlungen sind nach Art. 91a SVG selbstständig strafbar, auch wenn die Fahrunfähigkeit des Täters später dennoch festgestellt werden kann. Art. 91a schützt den geordneten Gang der Rechtspflege und insbesondere das Beweismittel der Blutprobe. Zwischen Art. 91a und Vorschriften über fahrunfähigkeitsbezogene Delikte kann echte Konkurrenz bestehen.
“Art. 91 SVG und Art. 91a SVG schützen unterschiedliche Rechtsgüter, nämlich die Sicherheit des Verkehrs einerseits und den geordneten Gang der Rechtspflege andererseits. Deshalb können die beiden Bestimmungen miteinander in echter Konkurrenz stehen, wenn die Fahrunfähigkeit des Täters, trotz seiner Vereitelungshandlung - z.B. aufgrund von Zeugenaussagen - festgestellt werden kann (BGE 102 IV 40 E. 2.b; PHILIPP WEISSENBERGER, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, 2. Aufl. 2015, N. 25 zu Art. 91a SVG). Naturgemäss steht der Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit indes in einem gewissen Spannungsverhältnis zur Unschuldsvermutung (vgl. CHRISTOF RIEDO, in: Basler Kommentar zum Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 28 ff. zu Art. 91a SVG). Das Bundesgericht hielt diesbezüglich noch zum altrechtlichen Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe (Art. 91 Abs. 3 SVG) fest, die Verurteilung wegen Vereitelung einer Blutprobe laufe nicht auf eine gegen die Unschuldsvermutung verstossende Verdachtsstrafe hinaus.”
“Art. 91 SVG und Art. 91a SVG schützen unterschiedliche Rechtsgüter, nämlich die Sicherheit des Verkehrs einerseits und den geordneten Gang der Rechtspflege andererseits. Deshalb können die beiden Bestimmungen miteinander in echter Konkurrenz stehen, wenn die Fahrunfähigkeit des Täters, trotz seiner Vereitelungshandlung - z.B. aufgrund von Zeugenaussagen - festgestellt werden kann (BGE 102 IV 40 E. 2.b; PHILIPP WEISSENBERGER, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, 2. Aufl. 2015, N. 25 zu Art. 91a SVG). Naturgemäss steht der Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit indes in einem gewissen Spannungsverhältnis zur Unschuldsvermutung (vgl. CHRISTOF RIEDO, in: Basler Kommentar zum Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 28 ff. zu Art. 91a SVG). Das Bundesgericht hielt diesbezüglich noch zum altrechtlichen Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe (Art. 91 Abs. 3 SVG) fest, die Verurteilung wegen Vereitelung einer Blutprobe laufe nicht auf eine gegen die Unschuldsvermutung verstossende Verdachtsstrafe hinaus. Der Fahrzeuglenker werde nicht bestraft, weil der Verdacht bestehe, dass er angetrunken gewesen sei. Er werde vielmehr bestraft, weil er eine Blutprobe, die amtlich angeordnet wurde oder nach den massgebenden Umständen sehr wahrscheinlich angeordnet worden wäre, vorsätzlich vereitelte. Art. 91 Abs. 3 SVG schützte die Blutprobe, mithin das wichtigste und zuverlässigste Beweismittel zur Abklärung einer allfälligen Alkoholisierung von Fahrzeuglenkern (BGE 131 IV 36 E. 4).”
“Konkurrenzen Hat der Täter eine Verkehrsregel verletzt und gleichzeitig eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit vereitelt, besteht zwischen Art. 90 Abs. 1 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG echte Konkurrenz. Ferner nimmt die herrschende Lehre und Rechtsprechung auch zwischen Art. 92 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG echte Konkurrenz an (Riedo, in: Basler Kommentar Strassenverkehrsgesetz, 1. Aufl. 2014, N. 263 ff. zu Art. 91a SVG mit weiteren Hinweisen). IV. Strafzumessung”
Flucht vom Unfallort bzw. sofortiges Entfernen kann als Ausweichen bzw. Sich‑Entziehen die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit i.S.v. Art. 91a Abs. 1 SVG verwirklichen. Die Rechtsprechung zählt das Ausweichen/Flüchten ausdrücklich zu den Tatvarianten und geht davon aus, dass bei einer in einen Unfall verwickelten Fahrzeugführerin bzw. einem Fahrzeugführer grundsätzlich mit der Anordnung einer Alkoholkontrolle zu rechnen ist; in solchen Fällen wird die objektive Vereitelungserfolgskomponente regelmässig bejaht.
“In Anwendung von Art. 91a Abs. 1 SVG wird mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe bestraft, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahme vereitelt hat. Das Gesetz umfasst drei Tatvarianten: den aktiven Widerstand gegen die Untersuchung, das Ausweichen vor einer solchen (z.B. durch Flucht von der Unfallstelle) und die Vereitelung des Untersuchungserfolgs durch geeignete Massnahmen (z.B. durch Nachtrunk). Das Bundesgericht hat in ständiger Rechtsprechung zu aArt. 91 Abs. 3 SVG klargestellt, dass der Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe nicht nur in Fällen gegeben ist, in denen vorgängig eine Blutprobe amtlich angeordnet worden ist, sondern auch schon dann, wenn der Täter nach den Umständen des Falles mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Blutprobe hat rechnen müssen (BGE 120 IV 75; vgl.”
“Den Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrun- fähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG verwirklicht, wer sich als Motorfahr- zeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer ande- ren vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Grundsätzlich muss bereits mit der Anordnung einer Alkoholkontrolle gerechnet werden, wenn ein Fahrzeugführer in einen Unfall verwickelt ist (BGE 142 IV 324 E. 1.1.2 f.). - 11 - Der objektive Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG ist ohne Weiteres erfüllt und wird vom Beschuldigten auch nicht bestritten. Der Beschuldigte verliess wissent- lich und willentlich den Unfallort unmittelbar nach der Kollision und setzte seine Fahrt fort, obwohl er aufgrund der Kollision mit dem Signalständer mit einer Tat- bestandsaufnahme durch die Polizei und mit einer Blut- bzw.”
“September 2018 kurz nach Mitternacht ‒ nachdem er unbestrittenermassen im Ausgang Alkohol konsumiert hat ‒ einen Selbstunfall mit einem nicht unbedeutenden Sachschaden an einer öffentlichen Einrichtung bewirkt hat, weshalb er zweifellos mit einer polizeilichen Untersuchung sowie in deren Folge mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Blutprobe hat rechnen müssen. Ungeachtet dessen hat er sich ‒ nach Entfernung der Nummernschilder sowie unter Zurücklassens seines Fahrzeuges ‒ vor Eintreffen der Polizei durch Flucht unerlaubterweise von der Unfallstelle entfernt. Hinzu kommt, dass er sich weder zeitnah bei der Polizei gemeldet noch deren telefonische Kontaktversuche beantwortet hat. Damit hat er vorsätzlich und erfolgreich die unverzügliche Entnahme der Blutprobe verhindert bzw. sich sogar dauerhaft einer Alkoholkontrolle entzogen, womit sowohl der objektive wie auch der subjektive Tatbestand der in Frage stehenden Norm erfüllt sind. Demnach ist der Berufungskläger in Abweisung seiner diesbezüglichen Berufung und folglich in Bestätigung des angefochtenen Urteils der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit durch Motorfahrzeugführer nach Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig zu sprechen.”
“Vorliegend werden betreffend den Anklagefall 1 die vorinstanzlichen tatsächlichen Feststellungen zum Unfall, zur Lenkereigenschaft, zum Beizug der Polizei nach dem Unfall, zum fehlenden Besitz einer Fahrerlaubnis bzw. eines gültigen Führerausweises sowie zur Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit (vgl. S. 4-11 des angefochtenen Urteils) vom Beschuldigten im Berufungsverfahren, wie bereits in Erw. II.1 ausgeführt, hinsichtlich des äusseren Geschehensablaufs nicht mehr bestritten. Sie sind denn auch mit Blick auf die vorliegende Beweislage zutreffend und es kann insofern vollumfänglich darauf verwiesen werden. Gleiches gilt hinsichtlich der rechtlichen Einordnung des erstellten Sachverhalts unter den objektiven Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG (vgl. S. 20 f. des angefochtenen Urteils). Es ist somit festzustellen, dass der Beschuldigte im Anklagefall 1 objektiv betrachtet den Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit erfüllt hat, und zwar in Form eines Ausweichens bzw. Sich-Entziehens durch Flucht vom Unfallort (vgl. Erw. 1.5.1).”
“En l’espèce, ce sont les quelques instants qui se sont écoulés juste après la survenance de l’accident et l’arrivée de la police aux abords du parking de la station-service V.________ de H.________ qui sont décisifs au regard de l’art. 91a al. 1 LCR. A cet égard, il a été établi qu’au moment où R.________ L.________ a ouvert la portière côté passager du véhicule T.________ après la collision, I.________ lui a lancé un seau. Le prévenu qui rigolait au volant a pour sa part démarré le véhicule et quitté immédiatement les lieux, quand bien même R.________ L.________ tenait encore la portière – laquelle est restée ouverte une dizaine de secondes seulement – au point qu’elle s’est vue contrainte de lâcher prise si elle ne voulait pas tomber sur la chaussée (D. 16 ; D. 243-248 ; D. 143 l. 104 ; D. 533 l. 20-22 et l. 37-38). Partant, le prévenu ne s’est pas enquis de la situation des époux L.________, quand bien même Q.________ L.________ était encore coincé dans son véhicule (D. 537 l. 13-14) et pouvait être blessé. De même, le prévenu n’a pas participé à la sécurisation les lieux (via la mise en place d’une signalisation d’urgence et d’une régulation du trafic), alors que le véhicule K.________ bloquait sa voie de circulation (D. 31 ; D.”
Wird eine betroffene Person rechtzeitig und hinreichend über ihre Verfahrensrechte informiert, kann das Unterlassen ihrer Verteidigung bzw. das Nichtanfechten einer strafrechtlichen Verfügung dazu führen, dass die der Verfügung zugrunde liegenden Feststellungen — etwa eine Widerhandlung nach Art. 91a Abs. 1 SVG — in nachfolgenden Verwaltungsverfahren als festgestellt gelten. Voraussetzung ist, dass der Betroffene im Strafverfahren die Möglichkeit hatte, seine Einwendungen vorzubringen, und in der Verwaltungsinstanz keine neuen, zuvor nicht vorgebrachten Tatsachen geltend macht.
“En l'espèce, le 28 novembre 2022, l'intéressée a été correctement avisée de l'ouverture de la procédure administrative par l'OCN et du fait qu'une mesure administrative pourrait être prononcée à son encontre. L'autorité intimée a en outre expressément attiré son attention sur son obligation de défendre tous ses droits et d'invoquer tous ses arguments sur le plan pénal et, cas échéant, de former opposition à un jugement qu'elle n'accepterait pas; en effet, elle a été rendue attentive au fait que, par la suite, elle ne pourrait plus contester les faits qui lui seraient reprochés. La recourante a toutefois renoncé à s'opposer à l'ordonnance pénale du 6 décembre 2022 alors qu'elle était pourtant en mesure de le faire, dès lors que l'avis d'ouverture de procédure de l'OCN lui est parvenu au moins une semaine avant le prononcé de l'ordonnance pénale en question. Si la recourante considérait que son comportement n'était pas constitutif d'entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire au sens de l'art. 91a al. 1 LCR retenue dans l'ordonnance pénale, elle aurait dû faire valoir ses arguments dans le cadre de la procédure pénale. Ne l'ayant pas fait, force est de considérer comme établi qu'elle a commis cette infraction. Dans le cadre de la présente procédure, la recourante n'a au demeurant fait valoir aucun argument nouveau qu'elle n'aurait pas déjà pu invoquer devant l'autorité pénale. Partant, il y a lieu de retenir qu'en prenant la fuite, la précitée n'a pas respecté ses obligations en cas d'accident, qu'elle a, par la même occasion, entravé les mesures de constatation de l'incapacité de conduire. 4. 4.1. La LCR distingue entre les cas de peu de gravité, les cas de gravité moyenne et les cas graves (art. 16a à 16c LCR). 4.2. Selon l’art. 16c al. 1 let. d LCR, commet une infraction grave, le conducteur qui s'oppose ou se dérobe intentionnellement à un prélèvement de sang, à un alcootest ou à un autre examen préliminaire réglementé par le Conseil fédéral, qui a été ordonné ou dont il fallait supposer qu'il le serait, s'oppose ou se dérobe intentionnellement à un examen médical complémentaire, ou encore fait en sorte que des mesures de ce genre ne puissent atteindre leur but.”
Fehlt ein Unfallereignis oder eine anzeigepflichtige Sachlage, sodass mit der Anordnung einer Blut- oder Atemalkoholprobe nicht gerechnet werden musste, ist Art. 91a Abs. 1 SVG nicht erfüllt.
“92 al. 1 LCR n'entre pas en considération. D'abord, l'acte d'accusation ne fait pas état de la survenance de dommages matériels au sens de l'art. 51 al. 3 LCR. Or la CPAR est liée par l'état de fait qui y est décrit (art. 9 et 350 al. 1 CPP). Cette disposition ne trouve en outre pas application, s'agissant d'un accident impliquant deux véhicules participant au trafic. Ensuite, à supposer que C______ ait voulu appeler la police et que l'appelant s'y soit opposé, se soustrayant ainsi à son devoir de participation à la constatation des faits (art. 56 al. 2 OCR) – opposition sur laquelle il subsiste un doute, vu le témoignage G______ –, l'acte d'accusation n'en fait pas davantage état, ce qui lie la Chambre de céans. La contravention à l'art. 92 al. 1 LCR ne peut donc être retenue. 2.3.3. La dérobade est liée à la violation des devoirs en cas d'accident. Faute de violation, coupable, par l'appelant, d'une obligation d'aviser la police en cas d'accident (première condition d'application de l'art. 91a al. 1 LCR), l'infraction n'est pas réalisée. L'appelant sera acquitté de ce chef et le jugement réformé sur ce point. 4. 4.1. Le juge fixe la peine d’après la culpabilité de l’auteur. Il prend en considération les antécédents et la situation personnelle de ce dernier ainsi que l’effet de la peine sur son avenir. La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l’acte, par les motivations et les buts de l’auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures (art. 47 CP). 4.2. Le TP ayant correctement tenu compte des critères de l'art. 47 CP, il peut être renvoyé à son exposé des motifs, que la CPAR fait sien (art. 82 al. 4 CPP ; ATF 141 IV 244 consid. 1.2.3). La peine sera fixée à 60 jours-amende (art. 34 al. 1 CP). Le montant du jour-amende, non détaillé par la première juge, sera arrêté à CHF 30.”
“Zumal der Anklagesachverhalt in Bezug auf die Beschädigung des Kandelabers durch den Beschuldigten nicht rechtsgenügend erstellt werden kann, lag kein Unfall und damit kein Umstand vor, weshalb der Beschuldigte mit der An- ordnung einer Atemalkohol- oder Blutprobe hat rechnen müssen. Insofern konnte er sich der Anordnung auch nicht entziehen oder diese vereiteln. Der Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nach Art. 91a Abs. 1 SVG ist damit nicht erfüllt. Ebenso verhält es sich in Bezug auf den Vorwurf des pflichtwidrigen Verhaltens bei Unfall nach Art. 51 Abs. 1 und Abs. 3 i.V.m. Art. 92 Abs. 1 SVG sowie der Verletzung der Verkehrsregeln nach Art. 31 Abs. 1 i.V.m. Art. 90 Abs. 1 SVG. Der Beschuldigte ist auch von diesen Vorwürfen freizusprechen.”
Die Verweigerung der durch die Staatsanwaltschaft angeordneten Blutuntersuchung ist als Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 2 SVG zu subsumieren; dies gilt auch bei motorlosen Fahrzeugen (z.B. Fahrrad).
“In rechtlicher Hinsicht hat die Vorinstanz die Beschädigung der Glasvitrine zu Recht als eventualvorsätzliche Sachbeschädigung gewertet (Urteil E. II. p. 5 Akten S. 163). Die auf der Flucht vor der Polizei begangenen Verkehrsregelverstösse hat die Vorinstanz mit überzeugender Begründung als mehrfache einfache Verletzung der Verkehrsregeln gemäss Art. 90 Abs. 1 in Verbindung mit Art. 27 Abs. 1, Art. 41 Abs. 1 und Art. 43 Abs. 1 des Strassenverkehrsgesetzes (SVG, SR 741.01) qualifiziert. Mit Blick auf die kurz zuvor konsumierte grössere Menge Bier ist auch der Tatbestand des Führens eines Fahrrades in fahrunfähigem Zustand gemäss Art. 90 Abs. 1 lit. c SVG zu bejahen. Schliesslich ist der Umstand, dass der Berufungskläger die durch die Staatsanwaltschaft angeordnete Blutuntersuchung verweigerte, unter den Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 2 SVG zu subsumieren. Es ergeht entsprechend Schuldspruch gemäss Anklage.”
“In rechtlicher Hinsicht hat die Vorinstanz die Beschädigung der Glasvitrine zu Recht als eventualvorsätzliche Sachbeschädigung gewertet (Urteil E. II. p. 5 Akten S. 163). Die auf der Flucht vor der Polizei begangenen Verkehrsregelverstösse hat die Vorinstanz mit überzeugender Begründung als mehrfache einfache Verletzung der Verkehrsregeln gemäss Art. 90 Abs. 1 in Verbindung mit Art. 27 Abs. 1, Art. 41 Abs. 1 und Art. 43 Abs. 1 des Strassenverkehrsgesetzes (SVG, SR 741.01) qualifiziert. Mit Blick auf die kurz zuvor konsumierte grössere Menge Bier ist auch der Tatbestand des Führens eines Fahrrades in fahrunfähigem Zustand gemäss Art. 90 Abs. 1 lit. c SVG zu bejahen. Schliesslich ist der Umstand, dass der Berufungskläger die durch die Staatsanwaltschaft angeordnete Blutuntersuchung verweigerte, unter den Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 2 SVG zu subsumieren. Es ergeht entsprechend Schuldspruch gemäss Anklage.”
Weigerung, einer angeordneten Blut-, Atemalkohol- oder sonstigen vorgesehenen Voruntersuchung bzw. zusätzlichen ärztlichen Untersuchung Folge zu leisten, kann unmittelbar zur Eröffnung eines Strafverfahrens wegen Vereitelung gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG führen. Die abstrakte Strafandrohung beträgt Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe. In der Praxis wird die Tat in einzelnen Fällen von der Staatsanwaltschaft als besonders schwer gewertet und strafrechtlich verfolgt.
“Uhr mündlich eine Blutentnahme und Sicherstellung einer Urinprobe anordnete (act. E.1.1), – dass sich A. weigerte, die Blut- und Urinprobe abzugeben, weshalb die Staatsanwaltschaft am 17. Januar 2024 eine Strafuntersuchung wegen Verei- telung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG eröffnete (act. E.1.5), - dass die Staatsanwaltschaft mit Verfügung vom 18. Januar 2024 die mündlich angeordnete Blut- und Urinprobe schriftlich bestätigte (act. E.1.4), – dass A. (nachfolgend Beschwerdeführer) dagegen am 25. Januar 2024 bei der Staatsanwaltschaft "Einsprache" (recte Beschwerde) erhob (act. A.1), – dass die Staatsanwaltschaft die Eingabe mit Schreiben vom 29. Januar 2024 zuständigkeitshalber an das Kantonsgericht von Graubünden weiterleitete, - dass gegen Verfügungen und Verfahrenshandlungen der Staatsanwaltschaft die Beschwerde zulässig ist (Art. 393 Abs. 1 lit. a StPO), – dass, wer ein Rechtsmittel im Sinne von Art. 379 ff. StPO ergreift, grundsätz- lich ein aktuelles praktisches Interesse an der Aufhebung oder Änderung des angefochtenen Entscheides haben muss (Art. 382 Abs. 1 StPO; BGer 1B_351/2012 v.”
“Zusammenfassend ist festzuhalten, dass der Rüge des Beschuldigten nicht gefolgt werden kann. Die Anordnung sowie die Bestätigung der Blutentnahme sind rechtzeitig und in korrekter Form erfolgt. Der Beschuldigte ist daher der Vereite- lung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig zu sprechen.”
“des Betäubungsmittelgesetzes, des mehrfachen Vergehens im Sinne von Art. 33 Abs. 1 lit. a des Waffengesetzes, des mehrfachen Fahrens oh- ne Berechtigung im Sinne von Art. 95 Abs. 1 lit. a und teilweise lit. b SVG, des Fahrens in fahrunfähigem Zustand im Sinne von Art. 91 Abs. 2 lit. a und b SVG sowie der versuchten Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrun- fähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG in Verbindung mit Art. 22 Abs. 1 StGB schuldig gemacht. Für diese Delikte lautet die abstrakte Strafandrohung auf Frei- heitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe.”
“Strafzumessung in casu Sowohl Art. 91 Abs. 2 lit. a als auch Art. 91a Abs. 1 SVG sehen eine Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder eine Geldstrafe vor. Nach Ansicht der Staatsanwaltschaft ist die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im vorliegenden Fall als schwerstes Delikt qualifizieren, da gemäss den Strafmassempfehlungen SVG der schweizerischen Staatsanwaltschaftskonferenz SSK das Fahren in fahrunfähigem Zustand mit einer Blutalkoholkonzentration von”
“Mündliche Eröffnung, Begründung und schriftliche Mitteilung im Dispositiv sowie in begründeter Ausfertigung mit nachfolgendem Erkenntnis. 3. Gegen diesen Beschluss kann Berufung gemäss Ziffer 11 des nachfolgen- den Erkenntnisses erhoben werden. Es wird erkannt: 1. Der Beschuldigte ist schuldig − der Widerhandlung gegen das Betäubungsmittelgesetz im Sinne von Art. 19 Abs. 1 lit. b, c und d BetmG teilweise in Verbindung mit Art. 19 Abs. 2 lit. a BetmG; − der qualifiziert groben Verletzung der Verkehrsregeln im Sinne von Art. 90 Abs. 3 SVG in Verbindung mit Art. 32 Abs. 1 SVG, Art. 34 Abs. 3 SVG, Art. 36 Abs. 4 SVG, Art. 37 Abs. 1 und 2 SVG, Art. 43 Abs. 3 SVG, Art. 44 Abs. 1 SVG, Art. 4 Abs. 1 VRV, Art. 18 Abs. 1 VRV, Art. 36 Abs. 1 und 3 VRV, Art. 39 Abs. 1 und 3 VRV und Art. 18 Abs. 3 SSV; − des mehrfachen Fahrens in fahrunfähigem Zustand im Sinne von Art. 91 Abs. 2 lit. b SVG in Verbindung mit Art. 31 Abs. 2 SVG und Art. 2 Abs. 1 VRV; - 3 - − der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG; − des mehrfachen Fahrens ohne Berechtigung im Sinne von Art. 95 Abs. 1 lit. b SVG in Verbindung mit Art. 10 Abs. 2 SVG; − der Hinderung einer Amtshandlung im Sinne von Art. 286 StGB; − des mehrfachen Betäubungsmittelkonsums im Sinne von Art. 19a Ziff. 1 BetmG. 2. Der Beschuldigte wird bestraft mit 5 Jahren Freiheitsstrafe (wovon 218 Tage durch Haft erstanden sind) und mit einer Geldstrafe von 90 Tagessätzen zu Fr. 80.– sowie mit einer Busse von Fr. 1'000.–. 3. Der Vollzug der Freiheitsstrafe sowie der Geldstrafe wird nicht aufgescho- ben. Die Busse ist zu bezahlen. 4. Bezahlt der Beschuldigte die Busse schuldhaft nicht, so tritt an deren Stelle eine Ersatzfreiheitsstrafe von 10 Tagen. 5. Die mit Verfügung der Staatsanwaltschaft Limmattal / Albis vom 18. Juni 2019 beschlagnahmte Barschaft von total Fr. 69'390.– (eingebucht bei der Bezirksgerichtskasse Dietikon) wird im Umfang von Fr. 8'000.– als unrecht- mässig erlangter Vermögensvorteil eingezogen und im Mehrbetrag primär zu Deckung der Geldstrafe sowie der Busse und hernach zur Deckung der Verfahrenskosten (inkl.”
“Die rechtliche Qualifikation als Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG und pflichtwidriges Verhalten bei Unfall gemäss Art. 92 Abs. 1 SVG beanstandet der Beschwerdeführer nicht. Auch gegen die Strafzumessung und die Regelung der Kosten und Entschädigung wendet er nichts ein. Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf einzutreten ist. Ausgangsgemäss hat der Beschwerdeführer die Gerichtskosten zu tragen (Art. 66 Abs. 1 BGG). Demnach erkennt das Bundesgericht:”
Art. 91a SVG setzt Vorsatz voraus; Eventualvorsatz reicht aus. Fehlt dem Fahrzeuglenker das Bewusstsein der Meldepflicht bzw. die Kenntnis eines Drittschadens, ist der subjektive Tatbestand nicht erfüllt. Fahrlässiges Verhalten genügt demgegenüber nicht für die Strafbarkeit nach Art. 91a.
“2 Subjektiver Tatbestand Abweichend vom Grundsatz, wonach die Delikte des SVG auch bei fahrlässiger Tatbegehung strafbar sind, setzt Art. 91a SVG Vorsatz voraus, wobei Eventualvorsatz genügt. Wird dem Beschuldigten vorgeworfen, sich durch Unterlassung der Unfallmeldung zugleich nach Art. 91a SVG strafbar gemacht zu haben, bejaht das Bundesgericht den vorausgesetzten (Eventual-)Vorsatz nur dann, wenn der Fahrzeuglenker die Meldepflicht sowie die hohe Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer Blutprobe begründenden Tatsachen kannte und die Unterlassung der gesetzlich vorgeschriebenen und ohne Weiteres möglichen Unfallmeldung vernünftigerweise nur als Inkaufnahme der Vereitelung einer Blutprobe gewertet werden kann (vgl. BGE 131 IV 36 E. 2.2.1). Der subjektive Tatbestand ist deshalb nicht erfüllt, wenn der Fahrzeuglenker den Drittschaden nicht bemerkte und sich seiner Meldepflicht nicht bewusst war. Dies gilt selbst dann, wenn jene Unkenntnis auf eine pflichtwidrige Unvorsichtigkeit basiert: Die fahrlässige Tatbegehung bleibt straflos (vgl. BSK SVG-Riedo, N 235 zu Art. 91a SVG, vgl. hierzu Urteil der 1. Strafkammer des Obergerichts des Kantons Bern vom 11. November 2020 SK 20 86). 17.3 Vorbemerkung Vorab ist festzuhalten, dass die beiden Tatvorwürfe der Vereitelung (das Sich Entfernen vom Unfallort und der spätere Nachtrunk) sich zwar auf denselben Unfall und dieselbe von der Polizei beabsichtigte Alkoholmessung beziehen, jedoch keine Tateinheit bilden. Zwischen den beiden Vorfällen liegt ein zu grosser Zeitabstand und beide Tathandlungen erforderten einen je eigenen Tatentschluss. Das Einnehmen eines Nachtrunkes kann auch nicht als mitbestraftes Nachtatverhalten des Sich-Entfernens gewertet werden. Bei beiden Tatvorwürfen handelt es sich zudem um unterschiedliche Tatvarianten des Grundtatbestandes. 17.4 Subsumtion betreffend den Tatvorwurf des Wegfahrens vom Unfallort Der Beschuldigte wusste, dass er in einen wenn auch kleineren Unfall verwickelt war und die Kollision potentiell Sachschaden verursacht hatte. Trotzdem entfernte er sich vom Unfallort, ohne sich der Geschädigten zu erkennen zu geben oder die Polizei zu rufen.”
Eine Verweigerung ist nach der Rechtsprechung nur dann gerechtfertigt und damit straflos, wenn die Blutentnahme die Gesundheit des Betroffenen gefährden würde (z.B. medizinischer Kontraindikator). Eine blosse Spritzenphobie rechtfertigt die Verweigerung nicht; sie kann allenfalls bei der Strafzumessung berücksichtigt werden.
“Eventualvorsatz ist strafbar und liegt immer dann vor, wenn eine Blutprobe zwar noch nicht amtlich angeordnet worden ist, der Täter aber mit einer solchen rechnen musste (Hans Giger, a.a.O., N 11, unter Hinweis auf BGE 106 IV 397 f.). Art. 55 Abs. 3 SVG sieht die Anordnung einer Blutprobe bei Anzeichen von Fahrunfähigkeit ausdrücklich vor. Diese Massnahme ist also ein auf gesetzlicher Grundlage beruhender zulässiger Eingriff in die persönliche Freiheit und kann – sofern sie von der zuständigen Instanz angeordnet wird – nicht verweigert werden. Gerechtfertigt und daher nicht strafbar erscheint die Weigerung lediglich, wenn die Blutentnahme die Gesundheit des Verdächtigen gefährden könnte, nicht aber, wenn dieser lediglich eine tiefe Aversion gegenüber bzw. Furcht vor Injektionen hat (Hans Giger, a.a.O., N 12, unter Hinweis auf BGE 92 IV169). Verweigert die betroffene Person die Durchführung eines Vortests, die Atem- bzw. Alkohol-probe, die Blutentnahme, die Sicherstellung von Urin oder die ärztliche Untersuchung, so ist sie auf die Folgen aufmerksam zu machen (Art. 13 Abs. 2 SKV). Zu diesen Folgen gehören einerseits die Strafbarkeit nach Art. 91a SVG und andererseits der Führerausweisentzug nach Art. 16c Abs. 1 lit. d und Abs. 2 SVG (BGE 146 IV 88 E. 1.4.1). Im Übrigen ist auf die dogmatischen Ausführungen der Vorinstanz auf S. 37 f. des angefochtenen Urteils zu verweisen.”
“vor, was total 20 Strafeinheiten entspricht. Das Ausmass des verschuldeten Erfolgs ist vorliegend nicht zu bagatellisieren. Der Beschuldigte widersetzte sich der rechtskonform angeordneten Massnahme physisch und in erheblichem Ausmass. Die Blutentnahme musste trotz Zuhilfenahme einer zweiten Polizeipatrouille wegen Verletzungsgefahr unterbleiben (pag. 149, Z. 28 ff.; pag. 150, Z. 37 ff.). Verglichen mit dem Referenzsachverhalt erscheint dieses Verhalten schwerwiegender. Eine Blutentnahme wäre vorliegend besonders angezeigt gewesen, da der Beschuldigte vor und nach seiner Fahrt Alkohol konsumiert hatte. Vorkommnisse während der Fahrt sind hingegen nicht bekannt. Die objektive Tatschwere wiegt mit Blick auf den Strafrahmen des Art. 91a SVG noch leicht. Angemessen erscheinen 45 Tagessätze Geldstrafe. Der Beschuldigte handelte vorsätzlich, was deliktsimmanent und neutral zu würdigen ist. Vor der Verweigerung der Blutentnahme machte er bereitwillig bei einem Atemalkoholtest mit. Es ist nicht anzunehmen, dass er die Unverwertbarkeit des Testergebnisses erahnte und die Blutentnahme aus prozesstaktischen Gründen verweigerte. Daher ist ihm zu glauben, dass er wegen seiner Angst vor Spritzen nicht zur Kooperation bereit war. Dennoch war die Möglichkeit zu rechtskonformem Handeln nicht eingeschränkt. Eine Blutentnahme stellt eine medizinische Alltäglichkeit dar, der sich auch Personen mit einer Spritzenphobie gelegentlich unterziehen müssen. Die subjektive Tatschwere wirkt sich insgesamt neutral aus. Es bleibt bei einem Strafmass von 45 Tagessätzen Geldstrafe.”
Als Opposition in Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG gilt aktives oder passives Verhalten, durch das eine gesetzlich vorgesehene Voruntersuchung zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nicht ausgeführt werden kann. Die Rechtsprechung verlangt daneben ein Ergebnis: die Massnahme muss tatsächlich bzw. endgültig vereitelt sein beziehungsweise die Strafverfolgungsbehörden müssen die zur Durchführung der Messung vorhandenen Möglichkeiten ausgeschöpft haben.
“A fortiori, celui-ci était dans l'impossibilité de s'en défendre efficacement. La violation de la maxime d'accusation est donc manifeste. La référence faite par le MP à la photographie du système d'aspiration d'air par la police est hors de propos, la juridiction d'appel n'ayant pas vocation à se substituer aux experts mécaniciens. Il s'ensuit que l'appelant sera acquitté du chef de conduite d'un véhicule ne répondant pas aux prescriptions, et le jugement querellé réformé en ce sens. Dans ces conditions, il n'y a pas lieu d'examiner si les éléments constitutifs de cette infraction étaient réalisés, ce qui apparaît à première vue douteux, en tout cas sur le plan subjectif, au vu de l'attestation de la société E______ AG du 12 septembre 2017. 3. 3.1.1. Selon l'art. 91a LCR, quiconque, en qualité de conducteur d'un véhicule automobile, s'oppose intentionnellement à une prise de sang qui a été ordonnée, se rend coupable d'entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire. L'art. 91a al. 1 LCR distingue trois comportements punissables : la fuite, la dérobade (mise en échec d'une constatation), ainsi que l'opposition (ATF 146 IV 88 consid. 1.6.1). S'agissant de l'opposition, le comportement prohibé consiste à résister activement ou passivement de telle manière qu'une mesure d'investigation de l'incapacité de conduire ne puisse pas être exécutée (arrêts du Tribunal fédéral 6B_90/2023 du 22 janvier 2024 consid. 4.1 ; 6B_1318/2022 du 22 mai 2023 consid. 2.1.1 ; 6B_158/2019 du 12 mars 2019 consid. 1.1.1). Cette infraction exige en outre un résultat, à savoir qu'il soit définitivement impossible d'établir de manière probante l'état de la personne au moment déterminant au moyen de l'une des mesures spécifiques prévues par la loi (ATF 146 IV 88 consid. 1.6.3 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_90/2023 du 22 janvier 2024 consid. 4.1). Il en découle qu'une entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire du fait d'une opposition ne doit être retenue que lorsque les autorités de poursuite ont épuisé les possibilités offertes par l'art.”
“i.f. mit weiteren Hinweisen). Aus dieser Rechtsprechung leitet der Beschwerdeführer ab, durch sein vorläufiges, konkret rund drei Stunden dauerndes Verhalten, mit dem er sich der staatsanwaltschaftlich angeordneten Blut- und Urinprobe nicht unterzog, sei die zuverlässige Ermittlung der Fahrunfähigkeit mittels der im Gesetz vorgesehenen Untersuchungsmethoden nicht (endgültig) verunmöglicht worden. Die Vorinstanz geht demgegenüber davon aus, dass der Beschwerdeführer sich bereits dann dem Vorwurf der Vereitelung aussetze, wenn er die gestützt auf Art. 241 Abs. 1 StPO angeordnete Zwangsmassnahme einer Blutprobe verhindere oder zumindest verzögere. Damit stellt sich die Frage, ab wann in der vorliegenden Konstellation und dabei der Tatbestandsvariante des "Sich-Widersetzens" von Art. 91a Abs. 1 SVG die Strafbarkeit einsetzt, respektive von einem (vollendeten) Versuch oder der definitiven Verunmöglichung der Massnahme auszugehen ist.”
Vereitelt jemand gleichzeitig eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit und verletzt dabei eine Verkehrsregel, liegt echte Konkurrenz zwischen Art. 90 Abs. 1 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG vor. Die herrschende Lehre und Rechtsprechung sehen zudem echte Konkurrenz zwischen Art. 92 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG.
“Konkurrenzen Hat der Täter eine Verkehrsregel verletzt und gleichzeitig eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit vereitelt, besteht zwischen Art. 90 Abs. 1 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG echte Konkurrenz. Ferner nimmt die herrschende Lehre und Rechtsprechung auch zwischen Art. 92 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG echte Konkurrenz an (Riedo, in: Basler Kommentar Strassenverkehrsgesetz, 1. Aufl. 2014, N. 263 ff. zu Art. 91a SVG mit weiteren Hinweisen). IV. Strafzumessung”
“Konkurrenzen Der Beschuldigte wurde erstinstanzlich schuldig gesprochen der einfachen Verletzung von Verkehrsregeln i.S.v. Art. 90 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 31 Abs. 1 und Art. 36 Abs. 4 SVG. Dieser Schuldspruch ist in Rechtskraft erwachsen. Hinzu kommen oberinstanzliche Schuldsprüche wegen pflichtwidrigen Verhaltens bei Unfall mit Sachschaden gemäss Art. 92 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 51 Abs. 3 SVG und wegen Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit i.S.v. Art. 91a Abs. 1 SVG. Hat der Täter eine Verkehrsregel verletzt und gleichzeitig eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit vereitelt, besteht zwischen Art. 90 Abs. 1 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG echte Konkurrenz. Ferner nimmt die herrschende Lehre und Rechtsprechung auch zwischen Art. 92 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG echte Konkurrenz an (Riedo, a.a.O., N. 263 ff. zu Art. 91a SVG m.w.H.). IV. Strafzumessung”
Passiver Widerstand im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG setzt ein aktives Störverhalten von gewisser Intensität voraus. Unter diesen Voraussetzungen kann auch rein verbaler Widerstand den Tatbestand der Vereitelung erfüllen, sofern das Störverhalten die erforderliche Intensität erreicht.
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGE 146 IV 88 E. 1.4.1; 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Sich im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG zu widersetzen, bedeutet, sich so zu verhalten, dass eine angeordnete Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit zumindest vorerst nicht vollzogen werden kann. Die Tathandlung des Widersetzens kann in einem aktiven oder passiven Widerstand bzw. einer entsprechenden Verweigerung an der Mitwirkung an oder Duldung der Untersuchungsmassnahme bestehen. Auch passiver Widerstand setzt jedoch ein aktives Störverhalten von gewisser Intensität voraus. Unter diesen Voraussetzungen kann auch ein verbaler Widerstand den Tatbestand erfüllen (Urteile 6B_723/2023 vom 24. Januar 2024 E. 2.3.3; 6B_1139/2020 vom 8. Juli 2021 E. 2.1; 6B_384/2015 vom 7. Dezember 2015 E. 5.3; 6B_229/2012 vom 5. November 2012 E. 4.1; je mit Hinweisen).”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGE 146 IV 88 E. 1.4.1; 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Sich im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG zu widersetzen, bedeutet, sich so zu verhalten, dass eine angeordnete Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit zumindest vorerst nicht vollzogen werden kann. Die Tathandlung des Widersetzens kann in einem aktiven oder passiven Widerstand bzw. einer entsprechenden Verweigerung an der Mitwirkung an oder Duldung der Untersuchungsmassnahme bestehen. Auch passiver Widerstand setzt jedoch ein aktives Störverhalten von einer gewissen Intensität voraus. Unter diesen Voraussetzungen kann ein verbaler Widerstand den Tatbestand erfüllen (Urteile 6B_1139/2020 vom 8. Juli 2021 E. 2.1; 6B_384/2015 vom 7. Dezember 2015 E. 5.3; 6B_229/2012 vom 5. November 2012 E. 4.1; je mit Hinweisen). Fahrzeugführer und an Unfällen beteiligte Strassenbenützer können einer Atemalkoholprobe unterzogen werden (Art. 55 Abs. 1 SVG). Nach Art. 13 Abs. 1 lit. a SKV muss die Polizei die betroffene Person darauf hinweisen, dass die Weigerung, an der Durchführung eines Vortests oder der Atemalkoholprobe mitzuwirken, die Anordnung einer Blutprobe zur Folge hat.”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit korrekt unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonstwie vereitelt (BGE 146 IV 88 E. 1.4.1 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Auch ein rein verbaler Widerstand kann den Tatbestand erfüllen, wenn das Störverhalten eine gewisse Intensität erreicht (Urteile 6B_384/2015 vom 7. Dezember 2015 E. 5.3; 6B_229/2012 vom 5. November 2012 E. 4.1; je mit Hinweisen).”
“Allgemeine Ausführungen zur Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit Mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe wird bestraft, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat (Art. 91a Abs. 1 SVG). Bezüglich der Voraussetzungen für die Anordnung der einzelnen Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 55 SVG und der Konkretisierung in Art. 10 ff. SKV und Art. 19 ff. VSKV-ASTRA kann auf die die zutreffenden Ausführungen der Vorinstanz verwiesen werden (pag. 99 f.). Der Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG unterscheidet drei strafbare Verhaltensweisen der fahrzeugführenden Person: Das Widersetzen durch aktiver oder passiver Widerstand, das Ausweichen resp. Sich-Entziehen (z.B. durch Flucht) und das Vereiteln z.B. durch Nachtrunk (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1). Als tatbestandsmässiges Widersetzen durch passiven Widerstand wird ein Störverhalten von einer gewissen Intensität verlangt, wobei sich bereits strafbar macht, wer sich verbal mit ausreichender Intensität gegen eine Untersuchungsmassnahe zur Wehr setzt (BGer 6B_1139/2020 vom”
Unterlassene bzw. nicht sofort erfolgte Meldung eines Unfalls kann den objektiven Tatbestand des Sich‑Entziehens bzw. der Vereitelung nach Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllen. Voraussetzung ist, dass der Fahrzeugführer zur sofortigen Meldung verpflichtet war (z. B. Art. 51 SVG), die Meldung der Aufklärung des Unfalls und damit gegebenenfalls der Ermittlung des Zustands des Fahrers dient, die Benachrichtigung der Polizei konkret möglich war und die Polizei bei Meldung mit hoher Wahrscheinlichkeit eine Atem‑ oder Blutprobe angeordnet hätte. In der Praxis ist die Unterlassungsvariante häufig die typische Form des Sich‑Entziehens.
“Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGE 145 IV 50 E. 3.1). Der Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG unterscheidet drei strafbare Verhaltensweisen der fahrzeugführenden Person: Das Widersetzen durch aktiven oder passiven Widerstand, das Ausweichen resp. Sich-Entziehen (z.B. durch Flucht) und das Vereiteln z.B. durch Nachtrunk (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1). Die Tatbestandsvariante des «Sich-Entziehens» kann sowohl in einem aktiven Handeln als auch in einem Unterlassen bestehen, wobei die Begehung durch Unterlassung (d.h. die Konstellation, in denen ein Täter die Meldung eines Unfalls unterlässt und auf diese Weise einen Kontakt mit der Polizei vermeidet bzw. die Anordnung einer Untersuchungsmassnahme verunmöglicht) in der Praxis sehr viel bedeutsamer ist (BSK SVG-Riedo, N 169 ff. zu Art. 91a). Gemäss Bundesgericht ist der objektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG durch Unterlassung der sofortigen Meldung eines Unfalls an die Polizei erfüllt, wenn 1. der Fahrzeugführer gemäss Art. 51 SVG zur sofortigen Meldung verpflichtet ist; 2. die Meldepflicht der Abklärung des Unfalls und damit allenfalls auch der Ermittlung des Zustands des Fahrzeuglenkers dient (Zweckzusammenhang); 3. die Benachrichtigung der Polizei möglich war und 4. bei objektiver Betrachtung aller Umstände die Polizei bei Meldung des Unfalls mit hoher Wahrscheinlichkeit eine Blutprobe angeordnet hätte (BGer 6B_531/2020 vom 7. Juli 2020 E. 1.3.). Vorausgesetzt ist daher zunächst (1), dass der Täter zur sofortigen Meldung des Unfalls verpflichtet gewesen wäre. Eine solche Handlungs- bzw. Meldepflicht ergibt sich nicht aus Art. 91a SVG, sondern aus anderen Normen des Strassenverkehrsrechts. Dabei wird verlangt, dass die gesetzliche Meldepflicht der Abklärung des Unfalls und damit allenfalls auch der Ermittlung des Zustands des Fahrzeuglenkers dient (2). Gemäss Bundesgericht ist dieser Zweckzusammenhang namentlich bei Art.”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit korrekt unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonstwie vereitelt (BGE 146 IV 88 E. 1.4.1; 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Die Unterlassung der sofortigen Meldung eines Unfalls an die Polizei erfüllt den objektiven Tatbestand der Vereitelung einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit, wenn (1) der Fahrzeuglenker gemäss Art. 51 SVG zur sofortigen Meldung verpflichtet ist, (2) die Meldepflicht der Abklärung des Unfalls und damit allenfalls auch der Ermittlung des Zustands des Fahrzeuglenkers dient (Zweckzusammenhang), (3) die Benachrichtigung der Polizei möglich war und (4) bei objektiver Betrachtung aller Umstände die Polizei bei Meldung des Unfalls mit hoher Wahrscheinlichkeit eine Atemalkoholkontrolle angeordnet hätte (BGE 142 IV 324 E.”
“Theoretische Grundlagen zu Art. 91a Abs. 1 SVG Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Das Gesetz will damit verhindern, dass der korrekt sich einer solchen Massnahme unterziehende Führer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (Urteil des Bundesgerichts 6B_796/2014 vom 13. November 2014 E. 1.2.1; BGE 126 IV 53 E. 2d). Art. 91a Abs. 1 SVG unterscheidet drei Verhaltensweisen: der (aktive) Widerstand gegen eine angeordnete Massnahme, die Zweckvereitelung einer Massnahme oder das Sich-Entziehen vor einer Kontrolle (Urteil des Bundesgerichts 6B_168/2009 vom 19. Mai 2009 E. 1.1). Die Tatbestandsvariante des «Sich-Entziehens» kann sowohl in einem aktiven Handeln als auch in einem Unterlassen bestehen, wobei die Begehung durch Unterlassung (d.h. die Konstellation, in denen ein Täter die Meldung eines Unfalls unterlässt und auf diese Weise einen Kontakt mit der Polizei vermeidet bzw. die Anordnung einer Untersuchungsmassnahme verunmöglicht) in der Praxis sehr viel bedeutsamer ist (Riedo, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N 169 ff. zu Art. 91a). Gemäss Bundesgericht ist der objektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG durch Unterlassung der sofortigen Meldung eines Unfalls an die Polizei erfüllt, wenn (1) der Fahrzeugführer gemäss Art. 51 SVG zur sofortigen Meldung verpflichtet ist, (2) die Meldepflicht der Abklärung des Unfalls und damit allenfalls auch der Ermittlung des Zustands des Fahrzeuglenkers dient (Zweckzusammenhang), (3) die Benachrichtigung der Polizei möglich war und (4) bei objektiver Betrachtung aller Umstände die Polizei bei Meldung des Unfalls mit hoher Wahrscheinlichkeit eine Blutprobe angeordnet hätte (Urteil des Bundesgerichts 6B_531/2020 vom 7.”
Ergibt sich objektiv keine endgültige Verunmöglichung der zuverlässigen Feststellung der Fahr(un)fähigkeit, kommt nach der neueren Rechtsprechung von Art. 91a SVG allenfalls nur ein Versuchsvorwurf in Frage. Eine spätere freiwillige Abgabe (z. B. Blutprobe) beseitigt nicht grundsätzlich den Widerstand; die Beurteilung hängt von den konkreten Umständen (etwa dem Vorliegen staatsanwaltschaftlicher Zwangsmassnahmen) ab.
“333 Abs. 1 StGB i.V.m. Art. 91a SVG, wenn überhaupt, eine versuchte Tatbegehung in Frage. Auch die versuchte Tatbegehung bedarf eines Tatentschlusses im Sinne eines Vorsatzes. Vorausgesetzt wird mithin ein Handlungswille, der auf die Verwirklichung des tatbestandsmässigen Sachverhalts gerichtet ist (BSK StGB-Niggli/Maeder, N. 2 und 5 zu Art. 22). Da der Beschuldigte nie beabsichtigte, die Feststellung der Fahr(un)fähigkeit zum massgebenden Zeitpunkt zu verunmöglichen, hat er weder den Eintritt des tatbestandsmässigen Erfolgs gewollt noch nahm er diesen billigend in Kauf. Stattdessen verlangte er direkt eine Blutprobe, mit der sich die Fahr(un)fähigkeit – wie ihm bewusst war – zweifelsfrei würde feststellen lassen. Damit fehlt es aber am erforderlichen (Eventual-)Vorsatz betreffend den Taterfolg und ist der subjektive Tatbestand von Art. 91a SVG nicht erfüllt. Der Beschuldigte ist folglich vom Vorwurf der versuchten Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a SVG freizusprechen. IV. Kosten und Entschädigung”
“1 hiervor ausgeführt, handelt es sich bei der Tatbestandsvariante des sich Widersetzens nach Art. 91a SVG gemäss der neuen bundesgerichtlichen Rechtsprechung um ein Erfolgsdelikt. Der Tatbestand ist damit erst erfüllt, wenn die zuverlässige Ermittlung der Fahr(un)fähigkeit im massgebenden Zeitpunkt verunmöglicht wird. Vorliegend ist der Erfolg, bestehend im Verunmöglichen der zuverlässigen Ermittlung der Fahr(un)fähigkeit im massgebenden Zeitpunkt, unbestrittenermassen nicht eingetreten. Dieser Umstand ist darauf zurückzuführen, dass der Beschuldigte direkt eine Blutprobe verlangte, welche in der Folge von der zuständigen Staatsanwältin angeordnet wurde und kein Ethanol im Blut ergab (vgl. E. II.9; pag. 7 und pag. 153; S. 6 der erstinstanzlichen Urteilsbegründung). Die Fahrfähigkeit des Beschuldigten konnte somit vorliegend noch schlüssig und zeitnah, nämlich nur 40 Minuten nach seiner Anhaltung, festgestellt werden. Es kommt daher gestützt auf Art. 22 Abs. 1 und Art. 333 Abs. 1 StGB i.V.m. Art. 91a SVG, wenn überhaupt, eine versuchte Tatbegehung in Frage. Auch die versuchte Tatbegehung bedarf eines Tatentschlusses im Sinne eines Vorsatzes. Vorausgesetzt wird mithin ein Handlungswille, der auf die Verwirklichung des tatbestandsmässigen Sachverhalts gerichtet ist (BSK StGB-Niggli/Maeder, N. 2 und 5 zu Art. 22). Da der Beschuldigte nie beabsichtigte, die Feststellung der Fahr(un)fähigkeit zum massgebenden Zeitpunkt zu verunmöglichen, hat er weder den Eintritt des tatbestandsmässigen Erfolgs gewollt noch nahm er diesen billigend in Kauf. Stattdessen verlangte er direkt eine Blutprobe, mit der sich die Fahr(un)fähigkeit – wie ihm bewusst war – zweifelsfrei würde feststellen lassen. Damit fehlt es aber am erforderlichen (Eventual-)Vorsatz betreffend den Taterfolg und ist der subjektive Tatbestand von Art. 91a SVG nicht erfüllt. Der Beschuldigte ist folglich vom Vorwurf der versuchten Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a SVG freizusprechen. IV. Kosten und Entschädigung”
“Si, en dépit du comportement illicite du recourant, il a tout de même été possible de déterminer de manière sûre par la prise de sang qui a eu lieu ultérieurement la concentration d'alcool au moment déterminant, le recourant ne doit être condamné que pour une tentative de se dérober à la prise de sang (ATF 115 IV 51 consid. 5 ; JT 1989 I 728 n. 63). 2.5.4. Compte tenu de la diversité des biens juridiques protégés – la bonne administration de la justice pour l'art. 91a LCR et la sécurité de la circulation pour l'art. 91 LCR –, il y a concours parfait entre les art. 91 et 91a LCR, cas échéant sous la forme d'un délit manqué (arrêt du Tribunal fédéral 6B_142/2011 du 14 avril 2011). L'art. 91a LCR a notamment pour objectif d'éviter que le conducteur en incapacité qui s'enfuit soit mieux traité que celui que se soumet aux contrôles (ATF 126 IV 53 consid. 2d ; ATF 124 IV 175 consid. 4a ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_716/2008 du 2 avril 2019 consid. 2.3). 2.5.5. En l'occurrence, il est constant qu'après s’être arrêté et avoir discuté avec C______, l’appelant a quitté les lieux en voiture, se rendant coupable d’infraction à l’art. 56 al. 2 OCR, tel que retenu supra (cf. consid. 2.4.2). Il a ainsi contrevenu à une règle de comportement en cas d’accident au sens de l’art. 91a LCR. Il y a également lieu de considérer que le véhicule conduit par l’appelant a dévié de sa trajectoire avant de percuter celui de C______, sans qu'aucun élément particulier ne puisse expliquer un tel heurt. Celle-ci circulait en effet de manière séparée dans sa voie, à un moment de très faible circulation et alors que les deux véhicules démarraient au feu vert. Les conditions météorologiques étaient bonnes et la chaussée sèche. Par ailleurs, C______ a souligné que l'intéressé sentait l’alcool et paraissait fatigué. Quant aux antécédents judiciaires de l’appelant, ils font état de plusieurs condamnations notamment pour incapacité de conduire suite à un taux d'alcoolémie qualifié, opposition ou dérobade aux mesures visant à déterminer l'incapacité de conduire et conduite sans permis de conduire ou malgré un retrait. Dans cette configuration, et compte tenu du fait qu’aucune cause manifestement indépendante de la personne de l’appelant n'explique pourquoi celui-ci a percuté le véhicule accidenté, l'ordre de se soumettre à un contrôle d'alcoolémie apparaissait comme hautement vraisemblable.”
“Inwiefern die Vorinstanz alsdann Bundesrecht verletzt, wenn sie dieses Verhalten als endgültige Verunmöglichung qualifiziert, wird vom Beschwerdeführer nicht rechtsgenüglich dargetan (Art. 42 Abs. 2 BGG). Hierfür genügt weder ein blosser Verweis auf die Regeste von BGE 146 IV 88 noch der pauschale Hinweis darauf, dass die Vorinstanz entgegen diesem Entscheid auf das Widersetzen und Weigern zum Zeitpunkt der Kontrolle und nicht auf ein endgültiges Verunmöglichen abstelle und damit Art. 91a SVG entgegen BGE 146 IV 88 nicht wie ein Erfolgsdelikt anwende. Damit setzt der Beschwerdeführer nicht ansatzweise an den Ausführungen der Vorinstanz an. Diese begründet den Schuldspruch - analog zur Konstellation in BGE 146 IV 88 - primär damit, dass eine staatsanwaltschaftliche Zwangsmassnahme korrekt angeordnet worden ist; ergänzend erwägt sie, dass sich der Beschwerdeführer nicht unter Berufung auf vorgängige Rechtsabklärungen weigern könne, sich dieser zu unterziehen (vgl. oben E. 2 und 4.4), respektive es nicht an ihm liege, den Zeitpunkt einer Zwangsmassnahme zu bestimmen (angefochtenes Urteil S. 10). Inwiefern die Vorinstanz damit gegen das Recht verstösst oder aber sich in Widerspruch zur bundesgerichtlichen Rechtsprechung setzt, wird vom Beschwerdeführer nicht rechtsgenüglich dargetan. Insofern er mit seinem Hinweis auf Art. 91a SVG als Erfolgsdelikt (zumindest implizit) geltend machen will, mit seiner rund drei Stunden später erklärten Bereitschaft zur Vornahme der Blutprobe liege lediglich eine (vollendet) versuchte Tatbegehung vor, ignoriert er zudem, dass mit der Anordnung einer staatsanwaltschaftlichen Zwangsmassnahme andere (Sach-) Umstände vorliegen als in Konstellationen, in denen eine solche nicht erfolgt ist und die Fahrunfähigkeit alsdann trotz Weigerung respektive nicht pflichtgemässem Verhalten später noch schlüssig festgestellt werden kann (vgl.”
Vereitelung von Feststellungs‑Massnahmen kann zu Geld- oder Freiheitsstrafe führen; in der Praxis kommen auch bedingte Strafen (Bewährung) und Geldstrafen vor. Der Gesetzeszweck ist, zu verhindern, dass sich derjenige, der sich den Untersuchungen entzieht oder sie vereitelt, gegenüber einem kooperierenden Fahrzeugführer besser stellt.
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGE 145 IV 50 E. 3.1). Gemäss Art. 55 Abs. 1 SVG können Fahrzeugführer sowie an Unfällen beteiligte Strassenbenützer einer Atemalkoholprobe unterzogen werden. Weist die betroffene Person Anzeichen von Fahrunfähigkeit auf und sind diese nicht oder nicht allein auf Alkoholeinfluss zurückzuführen, so kann sie weiteren Voruntersuchungen, namentlich Urin- und Speichelproben unterzogen werden (Art. 55 Abs. 2 SVG).”
“429 CPP qui lui a été accordée par le Juge de police à titre indépendant. En tout état de cause, il ne développe aucun grief à ce sujet, si bien que la Cour n’est ainsi pas tenue de revoir cette problématique d’office. Quant aux frais de la procédure d’appel, ils doivent être mis à la charge de A.________, qui succombe. Ils sont fixés à CHF 2’200.- (émolument: CHF 2’000.-; débours: CHF 200.-). 5.2. Compte tenu de l’issue de la procédure, aucune indemnité au sens de l'art. 429 CPP n’est allouée à A.________. la Cour arrête : I. L’appel est rejeté. Partant, le dispositif du jugement du Juge de police de l'arrondissement de la Sarine du 2 novembre 2021 est modifié d’office en ce qui concerne le ch. 2 et prend désormais la teneur suivante : 1. acquitte A.________ du chef de prévention de conduite en état d’ébriété (taux d’alcool qualifié) (art. 91 al. 2 let. a LCR) ; 2. reconnaît A.________ coupable de tentative d’entrave aux mesures de constatation de l’incapacité de conduire et, en application des art. 91a al. 1 LCR ; 22, 34, 42, 44, 47, 105 al. 1 et 106 CP ; 3. le condamne à une peine pécuniaire de 30 jours-amende à CHF 170.- l’unité, avec sursis pendant 5 ans, ainsi qu’au paiement d’une amende additionnelle de CHF 1’000.-, qui, en cas de non-paiement dans le délai qui sera fixé dans la facture et si celle-ci est inexécutable par la voie de la poursuite pour dettes, fera place à 6 jours de peine privative de liberté de substitution (art. 106 al. 2, 3 et 5 CP) ; 4. octroie une indemnité au sens de l’art. 429 al. 1 let. a CPP à A.________ ; partant, dit que l'Etat de Fribourg, par l'intermédiaire du Service de la justice, versera à ce dernier la somme de CHF 3'946.85 à titre d'équitable indemnité pour les dépenses occasionnées par l’exercice raisonnable de ses droits de procédure ; 5. condamne A.________, en application des art. 421, 422, 424 et 426 CPP, au paiement par moitié des frais de procédure pour tenir compte de l’acquittement prononcé ce jour : émoluments fixés à CHF 600.- (Ministère public : CHF 210.”
Gründe des Beschuldigten (z. B. Unkenntnis des Rechts oder ausländische Herkunft) sind für die Bejahung von Tatbestand und Vorsatz grundsätzlich unbeachtlich, wenn aus dem Verhalten und den Umständen auf das Bewusstsein der angeordneten Massnahme bzw. auf (eventualen) Vorsatz geschlossen werden kann. Unglaubwürdige Schutzbehauptungen können dabei die Entlastung schmälern.
“So habe der Beschuldigte laut Untersuchungsakten die durch die Staatsanwaltschaft angeordnete Blutabnahme bewusst verweigert. Damit sei sowohl der objektive als auch der subjektive Tatbestand von Art. 91a des Schweizerischen Strassenverkehrsgesetzes vom 19. Dezember 1958 (SVG; SR 741.01) erfüllt. Aus welchem Grund der Beschuldigte die Blutabnahme verweigert habe, sei unerheblich, da das Verunmöglichen der Massnahme nicht das eigentliche Handlungsziel bilden müsse. Selbst unter Annahme einer unterbliebenen Eröffnung der Abnahme der Blutprobe habe der Beschuldigte als Lenker des Personenwagens Ford Focus aufgrund seines Alkohol- und Drogenkonsums sowie seiner Aussage, wonach er den Polizisten mitgeteilt habe, dass sie einen Bluttest machen sollten, mit der Anordnung einer solchen Massnahme rechnen müssen, weshalb er zumindest eventualvorsätzlich gehandelt habe. Die sinngemässe Angabe des Beschuldigten, wonach er über die Konsequenzen der Verweigerung nicht informiert worden sei, seien für die Bejahung des objektiven und subjektiven Tatbestands von Art. 91a SVG somit unbeachtlich. Die vom Beschuldigten vor Strafgericht getätigten Aussagen, wonach er von den in der Schweiz geltenden Regeln keinerlei Kenntnis gehabt habe, jedoch in die Blutentnahme eingewilligt hätte, wenn er die Regel gekannt hätte, seien nicht glaubhaft und als Schutzbehauptung zu werten. Sie stünden überdies im Widerspruch zu seinen in der Voruntersuchung deponierten Aussagen. Des Weiteren sei der Beschuldigte ein mehrfach vorbestrafter Kriminaltourist, der lediglich zur Begehung von Diebstählen in die Schweiz eingereist sei. Offensichtlich foutiere er sich um die in der Schweiz geltenden Gesetze. Dass das Lenken von Personenwagen unter dem Einfluss von Drogen und Alkohol in der Schweiz, wie in einer Vielzahl von anderen Ländern, nicht gestattet sei, habe dem Beschuldigten bekannt sein müssen. Zudem habe ihm bewusst sein müssen, dass eine Weigerung der Abnahme einer Blutprobe zu Beweiszwecken nicht einfach ohne Konsequenzen bleiben werde. Zumindest habe der Beschuldigte, selbst wenn er die Weigerung tatsächlich für straflos gehalten hätte, mit weiteren Konsequenzen rechnen müssen, dies insbesondere, weil er den Polizisten gemäss eigenen Angaben gesagt habe, dass sie einen Bluttest machen sollten, weshalb er sich nicht auf den Verbotsirrtum gemäss Art.”
“Schliesslich erwägt die Vorinstanz im Rahmen der Strafzumessung, der Beschwerdeführer habe die Massnahme im Wissen um die Konsequenzen bewusst verweigert (angefochtenes Urteil S. 11). Damit hat die Vorinstanz nachweislich geprüft und bejaht, dass der Beschwerdeführer um die Anordnung einer Massnahme und anhand der von ihm zur Kenntnis genommenen Belehrung auch darum wusste, dass er sich mit seinem Verhalten der angeordneten Massnahme widersetzte (vgl. auch Urteil 6B_1139/2020 vom 8. Juli 2021 E. 2.4 f.). Der von der Vorinstanz anhand dieses Wissens bzw. der fortgesetzten Verweigerungshaltung (vgl. oben E. 4.4) offensichtlich implizit gezogene Schluss, dass sich der Beschwerdeführer folglich auch widersetzen wollte, stellt keine Verletzung des rechtlichen Gehörs dar. Inwiefern die Vorinstanz in der vorliegenden Konstellation eine weitergehende "Prüfung der Absicht, etwas zu verunmöglichen" hätte vornehmen müssen, wird vom Beschwerdeführer wiederum nicht rechtsgenüglich dargetan, respektive ergibt sich wiederum nicht aus seinem blossen Verweis auf Art. 91a SVG als Erfolgsdelikt (vgl. oben E. 4.5). Die Beschwerde erweist sich auch in diesem Punkt als unbegründet.”
Die Beurteilung, ob die Anordnung einer Massnahme objektiv «hochwahrscheinlich» war, ist eine Rechtsfrage, die der Richter frei prüft. Neuere Rechtsprechung erlaubt eine objektive Tatbestandsbeurteilung und hebt dabei die praktische Bedeutung von Unterlassungs‑Konstellationen (z. B. Nichtmelden/Verlassen des Unfallortes als Vereitelung von Massnahmen) hervor.
“1 LCR est puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire quiconque, en qualité de conducteur d’un véhicule automobile, s’oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang, à un contrôle au moyen de l’éthylomètre ou à un autre examen préliminaire réglementé par le Conseil fédéral, qui a été ordonné ou dont le conducteur devait supposer qu’il le serait, ou quiconque s’oppose ou se dérobe intentionnellement à un examen médical complémentaire ou fait en sorte que des mesures de ce genre ne puissent atteindre leur but. Cette disposition vise à empêcher que le conducteur qui se soumet régulièrement à une mesure tendant au constat de l'incapacité de conduire soit moins bien traité que celui qui l'entrave ou s'y soustrait (ATF 145 IV 50 consid. 3.1, et les références citées). La dérobade, liée à la violation des devoirs en cas d'accident (ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1) est érigée en comportement punissable par l’art. 91a al. 1 LCR. En effet, ce n'est qu'en cas d'accident, où des éclaircissements sur le déroulement des événements s'avèrent nécessaires, que l'on peut dire que le conducteur devait s'attendre avec une haute vraisemblance à ce qu'une mesure visant à établir son alcoolémie soit ordonnée (ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1). Déterminer si une mesure de constatation de l'état d'incapacité du conducteur était hautement vraisemblable est une question de droit que le juge examine librement (voir TF 6B_927/2014 du 16 janvier 2015 consid. 2.3 et l'arrêt cité). Ainsi, les éléments constitutifs de la dérobade sont au nombre de deux. Premièrement, l'auteur doit violer une obligation d'aviser la police en cas d'accident, alors que cette annonce est destinée à l'établissement des circonstances de l'accident et est concrètement possible. Deuxièmement, l'ordre de se soumettre à une mesure de constatation de l'état d'incapacité de conduire doit apparaître objectivement comme hautement vraisemblable au vu des circonstances (ATF 142 précité consid.”
“2 Aux termes de l'art. 91a al. 1 LCR, quiconque, en qualité de conducteur d'un véhicule automobile, s'oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang, à un contrôle au moyen de l'éthylomètre ou à un autre examen préliminaire réglementé par le Conseil fédéral, qui a été ordonné ou dont le conducteur devait supposer qu'il le serait, ou quiconque s'oppose ou se dérobe intentionnellement à un examen médical complémentaire ou fait en sorte que des mesures de ce genre ne puissent atteindre leur but, sera puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire. Cette disposition vise à empêcher que le conducteur qui se soumet régulièrement à une mesure tendant au constat de l'incapacité de conduire soit moins bien traité que celui qui l'entrave ou s'y soustrait (ATF 145 IV 50 consid. 3.1, et les références citées). La dérobade, liée à la violation des devoirs en cas d'accident (ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1 p. 326) est érigée en comportement punissable par l’art. 91a al. 1 LCR. En effet, ce n'est qu'en cas d'accident, où des éclaircissements sur le déroulement des événements s'avèrent nécessaires, que l'on peut dire que le conducteur devait s'attendre avec une haute vraisemblance à ce qu'une mesure visant à établir son alcoolémie soit ordonnée (ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1 p. 326; cf. ATF 126 IV 53 consid. 2a p. 55 s.; TF 6B_17/2012 du 30 avril 2012 consid. 3.2.1; TF 6B_168/2009 du 19 mai 2009 consid. 1.2). Déterminer si une mesure de constatation de l'état d'incapacité du conducteur était hautement vraisemblable est une question de droit que le juge examine librement (voir TF 6B_927/2014 du 16 janvier 2015 consid. 2.3 et l'arrêt cité). Ainsi, les éléments constitutifs de la dérobade sont au nombre de deux. Premièrement, l'auteur doit violer une obligation d'aviser la police en cas d'accident, alors que cette annonce est destinée à l'établissement des circonstances de l'accident et est concrètement possible. Deuxièmement, l'ordre de se soumettre à une mesure de constatation de l'état d'incapacité de conduire doit apparaître objectivement comme hautement vraisemblable au vu des circonstances (ATF 142 précité consid.”
“91a SVG erfüllt, was abzulehnen sei. Die neuere bundesgerichtliche Rechtsprechung ermögliche nun aber eine objektive Beurteilung des Sachverhalts, weshalb ihr auch der Vorzug zu geben sei. Schliesslich würden die neueren Entscheide des Bundesgerichts keinen völligen Bruch mit der alten Praxis darstellen, da ähnliche Konstellationen – wie die vorliegende – bereits nach der älteren bundesgerichtlichen Rechtsprechung als Vereitelung von Massnahmen gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG qualifiziert worden seien (pag. 238). Zusammenfassend sei der objektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG daher erfüllt, zumal der Beschuldigte auch mit dem Erscheinen der Polizei und der Durchführung einer Massnahme zur Feststellung seiner Fahrunfähigkeit habe rechnen müssen, da dies grundsätzlich bei jeder Verwicklung eines Fahrzeugführers in einen Unfall gelte, und zwar unabhängig davon, ob der Beschuldigte zu diesem Zeitpunkt nüchtern gewesen sei oder nicht (pag. 239). Die Begründung der Vorinstanz, wonach der subjektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG nicht erfüllt sei, weil der Beschuldigte zu keinem Zeitpunkt daran gedacht habe, zwecks Abklärung seiner Fahrfähigkeit an der Unfallstelle verbleiben zu müssen, sei zudem abzulehnen. Es sei unbestritten, dass der Beschuldigte den Unfallort mit Sachschaden wissentlich und willentlich verlassen habe, ohne Meldung zu erstatten. Der Beschuldigte bringe nichts vor, was die Unterlassung der Meldung plausibel hätte erklären können. Er mache lediglich geltend, dass er nicht gewusst habe, dass er den Sachschaden umgehend hätte melden müssen. Selbst wenn dem so wäre, könne diese Unkenntnis – entgegen den Ausführungen der Vorinstanz – hinsichtlich der Meldepflicht nicht Fahrlässigkeit begründen, sondern stelle höchstens einen vermeidbaren Verbotsirrtum i.S.v. Art. 21 StGB dar, was allerdings den Vorsatz nicht aufhebe. Vorliegend könne das Unterlassen der Meldung an den Geschädigten oder die Polizei nur als Inkaufnahme der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit interpretiert werden, weshalb der subjektive Tatbestand von Art.”
Art. 91a bezweckt unter anderem zu verhindern, dass sich Personen, die sich einer angeordneten oder zu erwartenden Voruntersuchung entziehen, besser stellen als solche, die kooperieren. Die Norm unterscheidet die Tatvarianten des Widersetzens, des Sich‑Entziehens und des Vereitelns. Art. 91a schützt andere Rechtsgüter als Art. 91 SVG (u.a. den geordneten Gang der Rechtspflege) und steht insofern in einem gewissen Spannungsverhältnis zur Unschuldsvermutung.
“Rechtliche Grundlagen Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich strafbar, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Laut Bundesgericht soll Art. 91a SVG verhindern, dass der korrekt sich einer solchen Untersuchungsmassnahme unterziehende Führer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (Urteil des Bundesgerichts 6B_716/2008 vom 2. April 2009 E. 2.3 mit weiteren Hinweisen). Gemäss Art. 55 Abs.1 SVG können Fahrzeugführer sowie an Unfall beteiligte Strassenbenützer einer Atemalkoholprobe unterzogen werden. Art. 91a SVG unterscheidet drei verschiedene Tathandlungsvarianten: das Widersetzen, das Sich-Entziehen und das Vereiteln des Massnahmenzwecks (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1). Von einem Sich-Entziehen ist zunächst immer dann auszugehen, wenn eine betroffene Person die Anordnung oder Durchführung einer Untersuchungsmassnahme verunmöglicht, indem sie die Flucht ergreift (Urteil des Bundesgerichts 6S.431/2004 vom 4. Juli 2005 E. 2.3.4). Dies gilt beispielsweise für Situationen, in denen eine geschädigte Person die Polizei beiziehen will, obwohl keine Meldepflicht besteht. Diesfalls besteht eine Pflicht zum Verbleib an der Unfallstelle (Art.”
“Art. 91 SVG und Art. 91a SVG schützen unterschiedliche Rechtsgüter, nämlich die Sicherheit des Verkehrs einerseits und den geordneten Gang der Rechtspflege andererseits. Deshalb können die beiden Bestimmungen miteinander in echter Konkurrenz stehen, wenn die Fahrunfähigkeit des Täters, trotz seiner Vereitelungshandlung - z.B. aufgrund von Zeugenaussagen - festgestellt werden kann (BGE 102 IV 40 E. 2.b; PHILIPP WEISSENBERGER, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, 2. Aufl. 2015, N. 25 zu Art. 91a SVG). Naturgemäss steht der Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit indes in einem gewissen Spannungsverhältnis zur Unschuldsvermutung (vgl. CHRISTOF RIEDO, in: Basler Kommentar zum Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 28 ff. zu Art. 91a SVG). Das Bundesgericht hielt diesbezüglich noch zum altrechtlichen Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe (Art. 91 Abs. 3 SVG) fest, die Verurteilung wegen Vereitelung einer Blutprobe laufe nicht auf eine gegen die Unschuldsvermutung verstossende Verdachtsstrafe hinaus. Der Fahrzeuglenker werde nicht bestraft, weil der Verdacht bestehe, dass er angetrunken gewesen sei. Er werde vielmehr bestraft, weil er eine Blutprobe, die amtlich angeordnet wurde oder nach den massgebenden Umständen sehr wahrscheinlich angeordnet worden wäre, vorsätzlich vereitelte. Art. 91 Abs. 3 SVG schützte die Blutprobe, mithin das wichtigste und zuverlässigste Beweismittel zur Abklärung einer allfälligen Alkoholisierung von Fahrzeuglenkern (BGE 131 IV 36 E.”
Bei konkreten Anhaltspunkten für Alkoholkonsum (z. B. Zeitpunkt, Fahrverhalten, sichtbare Schäden, frühere Verurteilungen) kann bereits das Entfernen vom Unfallort oder sonstiges Verhalten, das eine Kontrolle unmöglich macht, die Tatbestandsmerkmale des Art. 91a Abs. 1 SVG tragen. Ein im Bewusstsein möglichen rechtswidrigen Verhaltens geäusster Zweifel an der Pflicht, die Polizei zu benachrichtigen, schliesst nach der Praxis in der Regel einen entschuldbaren Verbotsirrtum aus.
“D'abord, de manière générale, il y a lieu de s'attendre à un contrôle de l'alcoolémie à l'alcootest en cas d'accident, quand la cause de celui-ci est imputable au conducteur, comme ici. Ensuite, une perte de maîtrise, sans véritable explication, de nuit, sur un tronçon rectiligne et sec, après que le conducteur, connu pour des antécédents spécifiques, venait de passer plus de deux heures dans un débit de boissons, en présence de deux véhicules fortement endommagés de surcroît, constituaient autant d'éléments rendant hautement vraisemblable une mesure d'investigation, par la police, de sa capacité de conduire ; de sorte que le deuxième élément constitutif de la dérobade est rempli. Subjectivement, l'appelant, qui connaissait cet état de fait, devait s'attendre à un contrôle de l'alcoolémie, indépendamment de savoir s'il avait effectivement consommé de l'alcool ou pas – il semble qu'il n'ait bu qu'un café. Il a donc, en quittant les lieux, à tout le moins accepté de rendre impossible tout contrôle de sa capacité de conduire. Les conditions d'application de l'art. 91a al. 1 LCR sont ainsi réalisées. 2.2.2. L'appelant invoque l'erreur sur l'illicéité. Le prévenu soutient qu'il ignorait son obligation légale d'avertir la police. Il pensait qu'en s'abstenant, tout en déposant un papier sur le parebrise de la lésée en vue d'un règlement à l'amiable, il agissait de façon licite. Il a été constant sur ce point, que ce soit devant les autorités de poursuite pénale ou par-devant les juridictions de fond. Certes, tout un chacun sait qu'il convient d'appeler la police en présence d'un blessé car il serait humainement et moralement répréhensible d'abandonner une personne en péril. Mais il est concevable que d'aucuns ignorent qu'un avis sur un parebrise, en cas de dégâts matériels, s'avère insuffisant. Cela étant, le fait que le prévenu s'est posé la question, sur les lieux de l'accident, de savoir s'il devait appeler on non la police suggère qu'il a eu un doute quant au contenu de ses devoirs, sur la licéité d'une abstention. Or le sentiment de faire quelque chose de contraire à ce qui se doit exclut déjà l'erreur de droit.”
“Quant aux antécédents judiciaires de l’appelant, ils font état de plusieurs condamnations notamment pour incapacité de conduire suite à un taux d'alcoolémie qualifié, opposition ou dérobade aux mesures visant à déterminer l'incapacité de conduire et conduite sans permis de conduire ou malgré un retrait. Dans cette configuration, et compte tenu du fait qu’aucune cause manifestement indépendante de la personne de l’appelant n'explique pourquoi celui-ci a percuté le véhicule accidenté, l'ordre de se soumettre à un contrôle d'alcoolémie apparaissait comme hautement vraisemblable. C’était manifestement pour cette raison que l’intéressé avait dissuadé C______ d’aviser la police, puis décidé de quitter les lieux. Au demeurant, l’appelant ne pouvait tenir de bonne foi pour acquis qu’il avait trouvé une solution à l’amiable, celui-ci ayant seulement laissé un numéro de téléphone, à défaut d’avoir donné son nom et son adresse, et alors qu’aucun constat d’accident n’avait été établi. Ces éléments ne pouvaient avoir échappé à l’appelant, de sorte que tant les aspects objectifs que subjectifs de l'infraction à l’art. 91a al. 1 LCR sont réalisés. Compte tenu des circonstances et d’une probable consommation d’alcool ultérieure (cf. supra consid. 2.3.3), la forme d'une tentative (délit manqué) ne saurait être retenue dans la mesure où il n’a pas été possible de déterminer de manière sûre la concentration d’alcool au moment déterminant, mais sera néanmoins confirmée en application du principe de l'interdiction de la reformatio in pejus. Le jugement entrepris sera confirmé et l’appel rejeté sur ce point. 3. La conduite en état d'incapacité au sens de l’art. 91 al. 2 let. b LCR ainsi que l’entrave aux mesures de constatation de l’incapacité de conduire (art. 91a al. 1 LCR) sont toutes deux réprimées par une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire, tandis que la violation des obligations en cas d’accident (art. 92 al. 1 LCR) est sanctionnée par l’amende. 3.1.1. Selon l'art. 47 CP, le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur. Elle doit être évaluée en fonction de tous les éléments objectifs pertinents, qui ont trait à l'acte lui-même, à savoir notamment la gravité de la lésion, le caractère répréhensible de l'acte et son mode d'exécution.”
Zur Vereitelung zählen auch nachträgliche Massnahmen wie Nachtrunk, die den Erfolg der Untersuchung verhindern. Darüber hinaus ist eine formelle Anordnung nicht stets Voraussetzung: es genügt, dass der Betroffene nach den Umständen mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Probe rechnen musste.
“In Anwendung von Art. 91a Abs. 1 SVG wird mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe bestraft, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahme vereitelt hat. Das Gesetz umfasst drei Tatvarianten: den aktiven Widerstand gegen die Untersuchung, das Ausweichen vor einer solchen (z.B. durch Flucht von der Unfallstelle) und die Vereitelung des Untersuchungserfolgs durch geeignete Massnahmen (z.B. durch Nachtrunk). Das Bundesgericht hat in ständiger Rechtsprechung zu aArt. 91 Abs. 3 SVG klargestellt, dass der Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe nicht nur in Fällen gegeben ist, in denen vorgängig eine Blutprobe amtlich angeordnet worden ist, sondern auch schon dann, wenn der Täter nach den Umständen des Falles mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Blutprobe hat rechnen müssen (BGE 120 IV 75; vgl.”
Konkrete Verhaltensformen wie Flucht oder das aktive bzw. standhafte Verweigern (z. B. hartnäckiges Nichtabgeben einer Blutprobe) können den Tatbestand des Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllen. Entsprechende Fälle in der Rechtsprechung belegen sowohl das erfolgreiche Entziehen einer angeordneten Blut‑/Urinprobe durch Flucht als auch die strafbare Vereitelung durch ausdrückliche Weigerung oder passiven Widerstand bei einer angeordneten Blutprobe.
“strasse 24 in Z1. zur Z. strasse 5 in Z2. gefahren, wo er sein Fahrzeug auf dem Parkplatz des "X. " abgestellt hat. Vor Ort haben die beiden Polizeibeamten A. und Y. den Beschuldigten einer Personen- und Verkehrskontrolle unterziehen wollen, in deren Zuge sie eine Atemalkoholprobe sowie einen Drogenschnelltest angeordnet haben. Dieser Anordnung hat der Beschuldigte unter wahrheitswidriger Behauptung, sein Fahrzeug nicht gelenkt zu haben, keine Folge geleistet, wodurch er sich vorsätzlich den entsprechenden Massnahmen widersetzt hat, womit sowohl der objektive wie auch der subjektive Tatbestand der in Frage stehenden Norm erfüllt sind. Im Anschluss hieran hat sich der Beschuldigte ausserdem der durch die Staatsanwaltschaft mündlich verfügten Blut- und Urinprobe durch Flucht entzogen, wodurch er vorsätzlich und erfolgreich deren unverzügliche Entnahmen verhindert bzw. sogar dauerhaft eine Alkoholkontrolle verunmöglich hat, womit auch diesbezüglich der objektive und der subjektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllt sind. Infolgedessen ist der Beschuldigte in Abweisung seiner diesbezüglichen Berufung und demnach in Bestätigung des angefochtenen Urteils in Bezug auf die Ziffern”
“Das erwähnte Verhalten des Beschuldigten dauert nicht nur wenige Minuten, sondern mindestens 45 Minuten lang. Durch seine Äusserung, ob man ihn auf den Boden legen und festhalten würde, bei der er gemäss eigener Darstellung wütend geworden ist, musste der Polizist E.________ davon ausgehen, der Beschuldigte würde nicht freiwillig mitwirken. Dies änderte sich auch nach dem Telefongespräch mit der Staatsanwältin nicht mehr, welche dem Polizisten E.________ ausdrücklich mitteilte, eine zwangsweise Durchsetzung der Blutprobe sei nicht verhältnismässig. Damit wäre eine zwangsweise Durchsetzung der angeordneten Blutprobe ohne Rechtsgrundlage geblieben (vgl. BGE 142 I 32 E. 1.2.3). Entsprechend war für den Polizisten E.________ die Durchsetzung der angeordneten Blutprobe nicht möglich. Mit anderen Worten verunmöglichte der Beschuldigte mit seinem passiven Widerstand die zuverlässige Ermittlung der Fahrunfähigkeit durch die gesetzlich vorgesehenen Untersuchungsmethoden im massgebenden Zeitpunkt, womit der für Art. 91a Abs. 1 SVG tatbestandsmässige Erfolg eintrat. Mithin erfüllte der Beschuldigte durch seine standhafte Weigerung im Spital (SRO D.________), die rechtmässig angeordnete Blutprobe abzugeben, den objektiven Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Führungsfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG. Gemäss Sachverhalt äusserte der Beschuldigte ausdrücklich, er wolle keine Blutprobe abgeben. Damit handelte er vorsätzlich. Soweit sich die Verteidigung auf eine Verletzung des nemo tenetur-Grundsatzes beruft, weist die Kammer darauf hin, dass in Art. 91a SVG aus Gründen der Verkehrs- und Rechtssicherheit resp. der vielfältigen, vitalen Interessen verschiedener Beteiligten das Entziehen der eigenen Person von der Strafverfolgung pönalisiert (Maurer, a.a.O., Art. 91a N. 1), weshalb das Verbot des Selbstbelastungszwangs vorliegend nicht greift (BGE 131 IV 36, 145 IV 50 E 3.6). Anlässlich der Berufungsverhandlung brachte die Verteidigung vor, es hätten wegen Pflichtenkollision und der Wahrnehmung berechtigter Interessen Rechtfertigungsgründe nach Art.”
Eine konsequent renitente bzw. wiederholte Verweigerung der Mitwirkung (auch nach einem Vortest) kann den objektiven Tatbestand der Vereitelung und — bei entsprechender Aufklärung und Einsicht des Betroffenen — auch den subjektiven Tatbestand von Art. 91a SVG erfüllen, weil dadurch die zuverlässige und beweissichere Feststellung einer allfälligen Fahrunfähigkeit endgültig vereitelt werden kann.
“1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt. In subjektiver Hinsicht erfordert der Tatbestand Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Verhindert der Halter oder Lenker eines Motorfahrzeugs, nachdem konkrete Anzeichen für die Annahme einer betäubungsmittelbedingten Fahrunfähigkeit vorliegen, die Mitwirkung am Vortest, ist die Staatsanwaltschaft befugt eine Blutprobe anzuordnen. Wird auch diese verweigert, so verhindert diese generelle renitente Haltung die zuverlässige und beweissichere Ermittlung einer allfälligen Fahrunfähigkeit mithin endgültig, wodurch der objektive Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a SVG als erfüllt zu erachten ist (BGE 146 IV 88 E. 1.6.5).”
“Insgesamt ist daher festzuhalten, dass der Berufungsführer konsequent eine Verweigerungshaltung aufrechterhalten hat und eine zuverlässige und beweissichere Ermittlung einer allfälligen Fahrunfähigkeit mithin endgültig vereitelte. Er hat dadurch den objektiven Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a SVG erfüllt (vgl. BGE 146 IV 88 E. 1.6.5). Auch der subjektive Tatbestand wurde vorliegend erfüllt. Der Berufungsführer wurde mehrmals über die Konsequenzen seiner Verweigerungshaltung aufgeklärt. Er hat sich damit dem angeordneten Betäubungsmittelvortest bzw. der Blut- und Urinprobe wissentlich und willentlich und damit vorsätzlich widersetzt. Die Berufung ist daher in diesem Punkt abzuweisen.”
Fehlt eine hinreichend konkrete Darstellung des gegen den Beschuldigten erhobenen Vorwurfs, kann dadurch die Maxime des rechtlichen Vorwurfs (Anklagemaxime) verletzt werden. Eine derart unbestimmte Anklage kann die effektive Verteidigung erschweren oder unmöglich machen; das in der Quelle dargestellte Rechtsbild zeigt, dass dies im Einzelfall zur Aufhebung der Verurteilung bzw. zum Freispruch führen kann.
“a LCR ne fait sur ce point que renvoyer au reste du droit routier, et en particulier à l'OETV (ATF 144 IV 386 consid. 2.2.1). La Chambre d'appel et de révision est ainsi dans l'impossibilité de comprendre quel est le reproche concret fait par l'accusation à l'appelant. A fortiori, celui-ci était dans l'impossibilité de s'en défendre efficacement. La violation de la maxime d'accusation est donc manifeste. La référence faite par le MP à la photographie du système d'aspiration d'air par la police est hors de propos, la juridiction d'appel n'ayant pas vocation à se substituer aux experts mécaniciens. Il s'ensuit que l'appelant sera acquitté du chef de conduite d'un véhicule ne répondant pas aux prescriptions, et le jugement querellé réformé en ce sens. Dans ces conditions, il n'y a pas lieu d'examiner si les éléments constitutifs de cette infraction étaient réalisés, ce qui apparaît à première vue douteux, en tout cas sur le plan subjectif, au vu de l'attestation de la société E______ AG du 12 septembre 2017. 3. 3.1.1. Selon l'art. 91a LCR, quiconque, en qualité de conducteur d'un véhicule automobile, s'oppose intentionnellement à une prise de sang qui a été ordonnée, se rend coupable d'entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire. L'art. 91a al. 1 LCR distingue trois comportements punissables : la fuite, la dérobade (mise en échec d'une constatation), ainsi que l'opposition (ATF 146 IV 88 consid. 1.6.1). S'agissant de l'opposition, le comportement prohibé consiste à résister activement ou passivement de telle manière qu'une mesure d'investigation de l'incapacité de conduire ne puisse pas être exécutée (arrêts du Tribunal fédéral 6B_90/2023 du 22 janvier 2024 consid. 4.1 ; 6B_1318/2022 du 22 mai 2023 consid. 2.1.1 ; 6B_158/2019 du 12 mars 2019 consid. 1.1.1). Cette infraction exige en outre un résultat, à savoir qu'il soit définitivement impossible d'établir de manière probante l'état de la personne au moment déterminant au moyen de l'une des mesures spécifiques prévues par la loi (ATF 146 IV 88 consid.”
Das schlichte Stillstehen oder Schlafen im Fahrzeug bei laufendem Motor (z. B. zum Heizen) begründet nicht automatisch die Eigenschaft als Motorfahrzeugführer im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG.
“„Motorfahrzeugführer“ sind alle Personen, die ein Motorfahrzeug i.S.v. Art. 7 SVG führen, es also im öffentlichen Verkehr bedienen, insbesondere indem sie es in Bewegung setzen und lenken (Christoph Riedo, Art. 91a N. 69). Im vorliegend zu beurteilenden Fall gelangte die Polizeirichterin des Sensebezirks zum Schluss, dass der Berufungsführer lediglich im Fahrzeug geschlafen habe. Zu Heizzwecken habe er den Motor laufen lassen. Damit war der Berufungsführer zu diesem Zeitpunkt weder Motorfahrzeugführer gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG, noch war er an einem Unfall beteiligt (Art. 91a Abs. 2 SVG). Er erfüllt das Tatbestandselement des Motorfahrzeugführers nicht und ist daher vom Vorwurf der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a SVG freizusprechen.”
Flucht von der Unfallstelle, das Unterlassen der Unfallmeldung und ein Nachtrunk können nach den Umständen als Inkaufnahme (dol eventualis) gelten, weil hiermit die Anordnung einer Alkoholkontrolle oder anderer Feststellungsmassnahmen mit hoher Wahrscheinlichkeit verhindert oder vereitelt wird. In solchen Konstellationen ist der subjektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG regelmässig erfüllt.
“Ungeachtet dessen hat er sich vor Eintreffen der Polizei durch Flucht unerlaubterweise von der Unfallstelle entfernt – was den von ihm ebenfalls nicht gerügten Schuldspruch wegen pflichtwidrigen Verhaltens bei Unfall zur Folge gehabt hat ‒ und darüber hinaus mittels eines Nachtrunks vorsätzlich und erfolgreich sowohl die unverzügliche Entnahme der Blutprobe verhindert als auch dauerhaft eine Alkoholkontrolle vereitelt, womit sowohl der objektive wie auch der subjektive (in Form des Eventualvorsatzes) Tatbestand der in Frage stehenden Norm erfüllt sind. Entgegen den Einreden des Beschuldigten ist im Übrigen im Rahmen der vorliegenden rechtlichen Einordnung nicht entscheidend, dass dieser pflichtwidrig den Unfallort verlassen hat in der offensichtlich irrigen Annahme, keine Spuren hinterlassen zu haben, und gestützt auf dieses für sich genommen bereits gesetzwidrige Verhalten hätte darauf vertrauen dürfen, keiner Alkoholkontrolle unterzogen zu werden, sondern vielmehr, dass er nach den Umständen des Falles mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Alkoholkontrolle hat rechnen müssen und den Zweck dieser Massnahme erstens durch Flucht von der Unfallstelle sowie zweitens durch Nachtrunk vereitelt hat. Demnach ist der Beschuldigte in Abweisung seiner diesbezüglichen Berufung und folglich in Bestätigung des angefochtenen Urteils der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit durch Motorfahrzeugführer nach Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig zu sprechen.”
“Premièrement, l'auteur doit violer une obligation d'aviser la police en cas d'accident, alors que cette annonce est destinée à l'établissement des circonstances de l'accident et est concrètement possible. Deuxièmement, l'ordre de se soumettre à une mesure de constatation de l'état d'incapacité de conduire doit apparaître objectivement comme hautement vraisemblable au vu des circonstances (ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1105/2022 du 27 avril 2023 consid. 1.1.1). Il y a de manière générale lieu de s'attendre à un contrôle de l'alcoolémie à l'alcootest en cas d'accident, sous réserve que celui-ci soit indubitablement imputable à une cause totalement indépendante du conducteur (ATF 142 IV 324 consid. 1.1.2 et 1.1.3 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1105/2022 du 27 avril 2023 consid. 1.1.2). Sur le plan subjectif, l'infraction est intentionnelle, le dol éventuel étant suffisant (ATF 146 IV 88 consid. 1.4.1 ; 145 IV 50 consid. 3.1). L'élément constitutif subjectif de l'infraction à l'art. 91a al. 1 LCR est réalisé sous la forme du dol éventuel lorsque le conducteur connaissait les faits fondant une obligation d'avertir la police ainsi que la haute vraisemblance de la constatation de l'état d'incapacité de conduire, et que l'omission de l'annonce à la police prescrite par l'art. 51 LCR ne peut raisonnablement s'expliquer que par l'acceptation du risque d'une entrave aux mesures de constatation (ATF 131 IV 36 consid. 2.2.1 ; 126 IV 53 consid. 2a ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1105/2022 du 27 avril 2023 consid. 1.7.2). Aucun dessein spécial n'est requis. Il n'est ainsi pas déterminant que l'auteur se soit senti ou non en incapacité de conduire ou qu'il soit finalement constaté qu'il se trouvait dans cet état (arrêts du Tribunal fédéral 6B_118/2022 du 31 octobre 2022 consid. 2.1 ; 6B_841/2020 du 13 août 2020 consid. 1.1). La soustraction à la constatation de l'incapacité est une infraction de résultat qui suppose, pour être consommée, qu'il soit impossible d'établir de manière probante l'état de la personne au moment déterminant par le moyen de l'une des mesures spécifiques prévues (ATF 115 IV 51 consid.”
“So hatte der Zeuge der Beschuldigten den Sachschaden gezeigt. Wie die Vorinstanz bereits festhielt, mussten der Beschuldigten als Fahrzeuglenkerin die gesetzlichen Verhaltensregeln bei einem Unfall bekannt sein. Der Zeuge hatte ihr ferner mitgeteilt, die Polizei rufen zu wollen. Deswegen und aufgrund des Unfalls musste sie mit der Anordnung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit und insbesondere mit einer Atemalkoholkontrolle rechnen. Das Verlassen der Unfallstelle der Beschuldigten lässt sich auch damit erklären, dass sie der Polizei aus dem Wege gehen und die Durchführung einer Atemalkoholkontrolle verhindern wollte. Das Verhalten ist als Inkaufnahme zu werten, sich einer solchen Massnahme zu entziehen. Die Beschuldigte handelte damit eventualvorsätzlich und der subjektive Tatbestand ist ebenfalls erfüllt. Es bestehen keine Anhaltspunkte für Rechtfertigungs- oder Schuldausschlussgründe. Die Beschuldigte ist damit der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit i.S.v. Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig zu erklären.”
“Die gesetzlich vorgesehenen Verhaltensregeln (Meldepflichten) waren dem Beschuldigten als langjährigem Fahrzeuglenker (Führerausweis seit ________, pag. 7; vgl. auch aktueller Auszug über die Administrativmassnahmen, pag. 18 ff.) zudem bekannt. Er musste aufgrund des Unfalls mit der Anordnung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit, insbesondere mit einer Atemalkoholprobe, rechnen, dies gilt im Übrigen auch für den völlig nüchternen Fahrzeuglenker. Gleichzeitig war dem Beschuldigten auch bewusst, dass er sich dieser Massnahme entziehen kann, wenn er den verursachten Unfall nicht meldet. Das Verhalten des Beschuldigten (Unterlassen der Meldung an den Geschädigten bzw. die Polizei und das umgehende Verlassen der Unfallstelle) kann also vernünftigerweise nur als Inkaufnahme gewertet werden, sich einer solchen Massnahme zu entziehen. Der Beschuldigte handelte damit eventualvorsätzlich. Rechtfertigungs- oder Schuldausschliessungsgründe sind keine ersichtlich. Der Beschuldigte ist damit der versuchten Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit i.S.v. Art. 91a Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 22 Abs. 1 StGB schuldig zu erklären.”
Auch wenn eine Person vom Vorwurf der versuchten Vereitelung nach Art. 91a SVG freigesprochen wird, kann prozessuales Verschulden (z. B. Irreführung der Polizei) im Rahmen einer Kostenauflage berücksichtigt werden. Das verletzt die Unschuldsvermutung nicht, sofern keine strafrechtliche Verurteilung wegen entsprechender Delikte behauptet wird.
“Der Strafbefehl gilt als Anklageschrift (Art. 356 Abs. 1 StPO). Dem Strafbefehl ist zu entnehmen, dass der Berufungsführerin die Verletzung der Verkehrsregeln (Art. 90 Abs. 2 SVG), die versuchte Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit (Art. 91a SVG) und das pflichtwidrige Verhalten bei einem Unfall (Art. 92 SVG) vorgeworfen wird. Von diesen Vorwürfen wurde sie freigesprochen. In der Begründung zur Kostenauflage wird ihr kein strafrechtliches Verhalten im Zusammenhang mit dem Unfall vorgeworfen (Domeisen, in Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 2. Aufl. 2014, Art. 426 N. 38). Vielmehr wird ihr ein fehlerhaftes Verhalten nach dem Unfall vorgeworfen, mithin ein prozessuales Verschulden (Domeisen, in Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 2. Aufl. 2014, Art. 426 N. 42). Soweit die Vorinstanz in der Begründung der Kostenauflage festhält, die Berufungsführerin habe die Polizei irregeführt, liegt keine Verletzung der Unschuldsvermutung vor. Die Vorinstanz hat der Berufungsführerin weder eine Irreführung der Rechtspflege im Sinne von Art. 304 StGB noch eine Begünstigung im Sinne von Art. 305 StGB vorgeworfen. Diese beiden Straftatbestände galt es aufgrund des Anklagegrundsatzes gar nicht zu überprüfen. Gegenstand des Verfahrens bildeten ausschliesslich Widerhandlungen gegen SVG-Bestimmungen.”
Die Vereitelung der Blutprobe nach Art. 91a Abs. 2 SVG wird mit Busse geahndet; in der zitierten kantonalen Praxis beträgt die Mindestbusse hierfür etwa CHF 200. Bei Vorliegen weiterer Verkehrsübertretungen sind die einzelnen Bussen bei der konkreten Sanktion zu berücksichtigen (Addition der Beträge; Berücksichtigung der Deliktsmehrheit und gegebenenfalls Anwendung des Asperationsprinzips).
“sowie die Vereitelung der Blutprobe (Art. 91a Abs. 2 SVG) werden mit Busse bestraft. Strafschärfend ist die Deliktsmehrheit gemäss Art. 49 Abs. 1 StGB zu berücksichtigen. Die von der Vorinstanz ausgesprochene Busse für die vorliegenden Verkehrsregelverletzungen richtet sich nach der Ordnungsbussenverordnung des Kantons Basel-Stadt (OBV, SR 741.031) sowie nach den Strafmassrichtlinien. Danach wird das Nichtbeachten polizeilicher Weisungen mit einer Busse von CHF 250., das Fahren ohne Licht bei beleuchteter Strasse (Fahrrad) mit CHF 40. und das Befahren eines nicht für Fahrradlenker bestimmten Weges mit CHF 30. bestraft. Zudem ist das Führen eines Fahrrades in fahrunfähigem Zustand sowie die Vereitelung der Blutprobe mit einer Busse von je mindestens CHF 200. zu ahnden. Die Addition der einzelnen Beträge ergibt eine Gesamtbusse von CHF 750.. Diese ist unter Anwendung des Asperationsprinzips sowie unter Berücksichtigung der alkoholbedingten Enthemmung auf CHF 500. (bei schuldhafter Nichtbezahlung 5 Tage Ersatzfreiheitsstrafe) reduziert.”
Konkurrenz: Zwischen Art. 90 Abs. 1 SVG bzw. Art. 92 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG besteht echte Konkurrenz. Nebenfolgen/Mehrfachdelikte: Wiederholte Vereitelung oder gleichzeitiges Verhalten kann zusammen mit Delikten wie Hinderung einer Amtshandlung oder Nötigung verfolgt werden und findet in der Praxis Berücksichtigung bei der Strafzumessung.
“Konkurrenzen Hat der Täter eine Verkehrsregel verletzt und gleichzeitig eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit vereitelt, besteht zwischen Art. 90 Abs. 1 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG echte Konkurrenz. Ferner nimmt die herrschende Lehre und Rechtsprechung auch zwischen Art. 92 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG echte Konkurrenz an (Riedo, in: Basler Kommentar Strassenverkehrsgesetz, 1. Aufl. 2014, N. 263 ff. zu Art. 91a SVG mit weiteren Hinweisen). IV. Strafzumessung”
“des Fahrens in fahrunfähigem Zustand, der mehrfachen Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit durch Motorfahrzeugführer, der Hinderung einer Amtshandlung, der Gewalt und Drohung gegen Behörden und Beamte, der Drohung, der Nötigung, der Tätlichkeiten, der Sachbeschädigung, der üblen Nachrede sowie des Missachtens des Fahrverbots für Motorfahrzeuge auf Rad- und Fusswegen schuldig erklärt und zu einer bedingt vollziehbaren Freiheitsstrafe von siebeneinhalb Monaten, bei einer Probezeit von vier Jahren, zu einer bedingt vollziehbaren Geldstrafe von 15 Tagessätzen zu je CHF 660.--, ebenfalls bei einer Probezeit von vier Jahren, sowie zu einer Busse von CHF 500.-- (bzw. zu einer Ersatzfreiheitstrafe von fünf Tagen bei schuldhaftem Nichtbezahlen der Busse) verurteilt; dies in Anwendung von Art. 126 Abs. 1 StGB, Art. 144 Abs. 1 StGB, Art. 173 Ziff. 1 StGB, Art. 180 Abs. 1 StGB, Art. 181 StGB, Art. 285 Ziff. 1 StGB, Art. 286 StGB, Art. 90 Abs. 1 SVG in Verbindung mit Art. 27 Abs. 1 SVG, Art. 91 Abs. 2 lit. b SVG, Art. 91a Abs. 1 SVG, Art. 34 StGB, Art. 40 StGB, Art. 42 Abs. 1 und Abs. 2 StGB, Art. 44 Abs. 1 StGB, Art. 49 Abs. 1 StGB, Art. 106 StGB sowie Art. 6 Ziff. 1 EMRK. Von den Vorwürfen der mehrfachen einfachen Verletzung der Verkehrsregeln in Bezug auf die Anklageziffer 1.1 und der Drohung in Bezug auf die Anklageziffern 1.2 und 2 (gemäss Zusatzanklageschrift 1 vom 15. Juni 2022) sowie der mehrfachen versuchten Anstiftung zum falschen Zeugnis (gemäss Zusatzanklageschrift 2 vom 15. Juni 2022) wurde der Beschuldigte freigesprochen. Ferner wurde das gegen C. geführte Strafverfahren wegen einfacher Verletzung der Verkehrsregeln gemäss Ziffer 1.2, pflichtwidrigen Verhaltens nach einem Unfall gemäss Ziffer 1.3 sowie Nichtmitführens des Führerausweises nach Ziffer 2.1 (gemäss Anklageschrift vom 21. Juli 2020) zufolge Eintritts der Strafverfolgungsverjährung eingestellt. Ausserdem wurde vom Widerruf des mit Urteil des Strafgerichts Basel-Landschaft vom 18. Oktober 2017 gewährten bedingten Strafvollzugs gestützt auf Art.”
“251 Ziff. 1 Abs. 2 und 3 StGB, − des mehrfachen, teilweise versuchten betrügerischen Missbrauchs ei- ner Datenverarbeitungsanlage im Sinne von Art. 147 Abs. 1 StGB, teil- weise in Verbindung mit Art. 22 Abs. 1 StGB, − der mehrfachen, teilweise geringfügigen Sachbeschädigung im Sinne von Art. 144 Abs. 1 StGB, teilweise in Verbindung mit Art. 172 ter StGB, − des mehrfachen, teilweise versuchten Hausfriedensbruchs im Sinne von Art. 186 StGB, teilweise in Verbindung mit Art. 22 Abs. 1 StGB, − des mehrfachen Vergehens im Sinne von Art. 19 Abs. 1 lit. c, d und g (i.V.m. lit. c und d) des Betäubungsmittelgesetzes (BetmG), − des mehrfachen Vergehens im Sinne von Art. 33 Abs. 1 lit. a des Waf- fengesetzes, − des mehrfachen Fahrens ohne Berechtigung im Sinne von Art. 95 Abs. 1 lit. a und b SVG, - 3 - − des Fahrens in fahrunfähigem Zustand im Sinne von Art. 91 Abs. 2 lit. a und b SVG, − der versuchten Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG in Verbindung mit Art. 22 Abs. 1 StGB, − der Hinderung einer Amtshandlung im Sinne von Art. 286 StGB sowie − der mehrfachen Übertretung im Sinne von Art. 19a Ziff. 1 des Betäu- bungsmittelgesetzes (BetmG). 2. Das Verfahren betreffend mehrfache Übertretung im Sinne von Art. 19a Ziff. 1 des Betäubungsmittelgesetzes (BetmG) vor dem 17. März 2018 wird eingestellt. 3. Der bedingte Vollzug des Anteils von 100 Tagessätzen zu je Fr. 30.– bezüg- lich der mit Urteil des Bezirksgerichts Zürich vom 22. April 2014 teilbedingt ausgefällten Geldstrafe wird widerrufen. 4. Der Beschuldigte wird bestraft mit 44 Monaten Freiheitsstrafe, wovon bis und mit heute 441 Tage durch Untersuchungs- und Sicherheitshaft erstan- den sind, sowie unter Einbezug der widerrufenen Strafe mit einer Geldstrafe von 110 Tagessätzen zu je Fr. 30.– als Gesamtstrafe, teilweise als Zusatz- strafe zu der mit Strafbefehl der Staatsanwaltschaft Winterthur/Unterland, Zweigstelle Flughafen, vom 21. März 2019 ausgefällten Strafe, und mit einer Busse von Fr.”
Bei einer Unterlassungshandlung setzt Art. 91a SVG Vorsatz voraus; Eventualvorsatz genügt. Dieser ist nur gegeben, wenn der Fahrzeuglenker die Meldepflicht sowie die die hohe Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer Blutprobe begründenden Tatsachen kannte; war ihm der Drittschaden oder die Meldepflicht nicht bewusst, liegt kein Vorsatz vor, selbst wenn die Unkenntnis auf pflichtwidriger Unvorsichtigkeit beruht.
“Das strafbare Versuchsstadium ist erreicht, sobald sich der Täter nach einem Unfall von der Unfallstelle entfernt, ohne den Geschädigten oder die Polizei zu benachrichtigen (Riedo, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 254 ff. zu Art. 91a SVG). Zur Erfüllung des subjektiven Tatbestandes genügt bereits Eventualvorsatz i.S.v. Art. 12 Abs. 2 StGB. Dieser liegt vor, «wenn der Fahrzeuglenker die die Meldepflicht sowie die die hohe Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer Blutprobe begründenden Tatsachen kannte und daher die Unterlassung der gemäss Art. 51 SVG vorgeschriebenen und ohne weiteres möglichen Meldung an die Polizei vernünftigerweise nur als Inkaufnahme der Vereitelung einer Blutprobe gewertet werden kann» (Urteil des Bundesgerichts 6B_1323/2016 vom 5. April 2017 E. 1.2; BGE 131 IV 36 E, 2.2.1). Der subjektive Tatbestand ist nicht erfüllt, wenn der Fahrzeuglenker den Drittschaden nicht bemerkte und sich somit seiner Meldepflicht nicht bewusst war. Dies gilt auch dann, wenn diese Unkenntnis auf eine pflichtwidrige Unvorsichtigkeit zurückzuführen ist, denn die fahrlässige Tatbegehung bleibt straflos (Riedo, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 235 zu Art. 91a SVG).”
“i.S. SK 20 86). Abweichend vom Grundsatz, wonach die Delikte des SVG auch bei fahrlässiger Tatbegehung strafbar sind (vgl. hierzu Ausführungen unter Ziff. B.I.) setzt Art. 91a SVG Vorsatz voraus, wobei Eventualvorsatz genügt. Wird dem Beschuldigten vorgeworfen, sich durch Unterlassung der Unfallmeldung zugleich nach Art. 91a SVG strafbar gemacht zu haben, bejaht das Bundesgericht den vorausgesetzten (Eventual-)Vorsatz nur dann, wenn der Fahrzeuglenker die Meldepflicht sowie die hohe Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer Blutprobe begründenden Tatsachen kannte und die Unterlassung der gesetzlich vorgeschriebenen und ohne Weiteres möglichen Unfallmeldung vernünftigerweise nur als Inkaufnahme der Vereitelung einer Blutprobe gewertet werden kann (vgl. BGE 131 IV 36 E. 2.2.1). Der subjektive Tatbestand ist deshalb nicht erfüllt, wenn der Fahrzeuglenker den Drittschaden nicht bemerkte und sich seiner Meldepflicht nicht bewusst war. Dies gilt selbst dann, wenn jene Unkenntnis auf eine pflichtwidrige Unvorsichtigkeit basiert: Die fahrlässige Tatbegehung bleibt straflos (vgl. BSK SVG- Riedo, 2014, Art. 91a N 235.: vgl. hierzu Entscheid der”
“Auch der völlig nüchterne Fahrzeugführer muss daher mit einer Alkoholkontrolle rechnen (Urteil des Bundesgerichts 6B_415/2015 vom 19. August 2015 E. 1.2). Zur Erfüllung des subjektiven Tatbestandes genügt Eventualvorsatz i.S.v. Art. 12 Abs. 2 StGB. Dieser liegt bspw. dann vor, wenn der Fahrzeuglenker die Meldepflicht sowie die die hohe Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer Blutprobe begründenden Tatsachen kannte und daher die Unterlassung der gemäss Art. 51 SVG vorgeschriebenen und ohne weiteres möglichen Meldung an die Polizei vernünftigerweise nur als Inkaufnahme der Vereitelung einer Blutprobe gewertet werden kann (Urteil des Bundesgerichts 6B_1323/2016 vom 5. April 2017 E. 1.2 mit Hinweisen). Der subjektive Tatbestand ist nicht erfüllt, wenn der Fahrzeuglenker den Drittschaden nicht bemerkte und sich somit seiner Pflichten nicht bewusst war. Dies gilt auch dann, wenn diese Unkenntnis auf eine pflichtwidrige Unvorsichtigkeit zurückzuführen ist, denn die fahrlässige Tatbegehung bleibt straflos (Riedo, a.a.O., N. 235 zu Art. 91a SVG).”
Art. 91a Abs. 1 SVG erfasst drei Verhaltensweisen: (1) das Widersetzen gegen angeordnete Untersuchungen, (2) das Sich‑Entziehen vor einer Kontrolle (dies kann sowohl durch aktives Verhalten als auch durch Unterlassen erfolgen) und (3) das Vereiteln des Zwecks der Massnahmen (z. B. Nachtrunk). Die Norm verfolgt das Ziel, zu verhindern, dass sich ein sich der Untersuchung Entziehender gegenüber einem kooperierenden Fahrzeugführer besser stellt.
“Verkehrshindernisse oder andere Gefahren, so müssen die Beteiligten, namentlich auch Mitfahrende, sofort Sicherheitsmassnahmen treffen») und Art. 56 Abs. 4 VRV («Erfährt ein Fahrzeugführer erst nachträglich, dass er an einem Unfall beteiligt war oder beteiligt sein konnte, so hat er unverzüglich zur Unfallstelle zurückzukehren oder sich beim nächsten Polizeiposten zu melden») schuldig gemacht haben soll, wie dies im Strafbefehl und im vorinstanzlichen Urteil angenommen wurde, erhellt sich der Kammer nicht. Durch den eher kleineren Blechschaden ist weder eine zu sichernde Gefahr für den restlichen Strassenverkehr oder ein Verkehrshindernis entstanden, noch hat der Beschuldigte erst nachträglich davon erfahren, dass er an einem Unfall beteiligt war. Gemäss erstelltem Sachverhalt wusste er dies bereits im Moment der Kollision. 17. Versuchte Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit 17.1 Objektiver Tatbestand Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGE 145 IV 50 E. 3.1). Der Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG unterscheidet drei strafbare Verhaltensweisen der fahrzeugführenden Person: Das Widersetzen durch aktiven oder passiven Widerstand, das Ausweichen resp. Sich-Entziehen (z.B. durch Flucht) und das Vereiteln z.B. durch Nachtrunk (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1). Die Tatbestandsvariante des «Sich-Entziehens» kann sowohl in einem aktiven Handeln als auch in einem Unterlassen bestehen, wobei die Begehung durch Unterlassung (d.”
“Theoretische Grundlagen zu Art. 91a Abs. 1 SVG Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Das Gesetz will damit verhindern, dass der korrekt sich einer solchen Massnahme unterziehende Führer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (Urteil des Bundesgerichts 6B_796/2014 vom 13. November 2014 E. 1.2.1; BGE 126 IV 53 E. 2d). Art. 91a Abs. 1 SVG unterscheidet drei Verhaltensweisen: der (aktive) Widerstand gegen eine angeordnete Massnahme, die Zweckvereitelung einer Massnahme oder das Sich-Entziehen vor einer Kontrolle (Urteil des Bundesgerichts 6B_168/2009 vom 19. Mai 2009 E. 1.1). Die Tatbestandsvariante des «Sich-Entziehens» kann sowohl in einem aktiven Handeln als auch in einem Unterlassen bestehen, wobei die Begehung durch Unterlassung (d.”
“Das Gesetz will damit verhindern, dass der korrekt sich einer solchen Massnahme unterziehende Führer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGer 6B_796/2014, Urteil vom 13.11.2014, E. 1.2.1; BGE 126 IV 53 E. 2d). Art. 91a Abs. 1 SVG unterscheidet drei Verhaltensweisen: Der (aktive) Widerstand gegen eine angeordnete Massnahme, die Zweckvereitelung einer Massnahme oder das Sich-Entziehen vor einer Kontrolle (BGer 6B_168/2009, Urteil vom 19.05.2009, E. 1.1). Die Tatbestandsvariante des «Sich-Entziehens» kann sowohl in einem aktiven Handeln als auch in einem Unterlassen bestehen, wobei die Begehung durch Unterlassung (d.h. die Konstellation, in denen ein Täter die Meldung eines Unfalls unterlässt und auf diese Weise einen Kontakt mit der Polizei vermeidet bzw. die Anordnung einer Untersuchungsmassnahme verunmöglicht) in der Praxis sehr viel bedeutsamer ist (BSK SVG- Riedo, Art. 91a N 169 ff.). Gemäss Bundesgericht ist der objektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG durch Unterlassung der sofortigen Meldung eines Unfalls an die Polizei erfüllt, wenn”
Als passiver Widerstand ist ein aktives Störverhalten von einer gewissen Intensität erforderlich; verbaler Widerstand kann, wenn er in dieser Intensität vorgetragen wird, bereits tatbestandsmässiges Widersetzen darstellen.
“Die Tathandlung des Widersetzens kann in einem aktiven oder passiven Widerstand bzw. einer entsprechenden Verweigerung an der Mitwirkung an oder Duldung der Untersuchungsmassnahme bestehen. Auch passiver Widerstand setzt jedoch ein aktives Störverhalten von einer gewissen Intensität voraus. Unter diesen Voraussetzungen kann ein verbaler Widerstand den Tatbestand erfüllen (Urteile 6B_1139/2020 vom 8. Juli 2021 E. 2.1; 6B_384/2015 vom 7. Dezember 2015 E. 5.3; 6B_229/2012 vom 5. November 2012 E. 4.1; je mit Hinweisen). Fahrzeugführer und an Unfällen beteiligte Strassenbenützer können einer Atemalkoholprobe unterzogen werden (Art. 55 Abs. 1 SVG). Nach Art. 13 Abs. 1 lit. a SKV muss die Polizei die betroffene Person darauf hinweisen, dass die Weigerung, an der Durchführung eines Vortests oder der Atemalkoholprobe mitzuwirken, die Anordnung einer Blutprobe zur Folge hat. Verweigert die betroffene Person die Atemalkoholprobe, so ist sie auf die Folgen, d.h. einen Führerausweisentzug nach Art. 16c Abs. 1 lit. d i.V.m. Abs. 2 SVG und eine Strafbarkeit nach Art. 91a Abs. 1 SVG, aufmerksam zu machen (vgl. Art. 13 Abs. 2 SKV).”
“Allgemeine Ausführungen zur Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit Mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe wird bestraft, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat (Art. 91a Abs. 1 SVG). Bezüglich der Voraussetzungen für die Anordnung der einzelnen Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 55 SVG und der Konkretisierung in Art. 10 ff. SKV und Art. 19 ff. VSKV-ASTRA kann auf die die zutreffenden Ausführungen der Vorinstanz verwiesen werden (pag. 99 f.). Der Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG unterscheidet drei strafbare Verhaltensweisen der fahrzeugführenden Person: Das Widersetzen durch aktiver oder passiver Widerstand, das Ausweichen resp. Sich-Entziehen (z.B. durch Flucht) und das Vereiteln z.B. durch Nachtrunk (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1). Als tatbestandsmässiges Widersetzen durch passiven Widerstand wird ein Störverhalten von einer gewissen Intensität verlangt, wobei sich bereits strafbar macht, wer sich verbal mit ausreichender Intensität gegen eine Untersuchungsmassnahe zur Wehr setzt (BGer 6B_1139/2020 vom”
Bei rechtmässig angeordneter staatsanwaltschaftlicher Zwangsmassnahme kann das Widersetzen bzw. die Verweigerung zum Zeitpunkt der Anordnung bereits als vollendete Tathandlung im Sinne von Art. 91a SVG gewertet werden; eine nachträgliche Bereitschaft oder die nachträgliche Vornahme der Probe schliesst die Vollendung nicht automatisch aus.
“Die Vorinstanz subsumiere indes zu Unrecht, dass das vom Tatbestand geforderte Verhalten bereits vollendet sei, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Sie wende damit Art. 91a SVG "wie ein Tätigkeitsdelikt und nicht wie ein Erfolgsdelikt" an, verletze mithin Bundesrecht, wenn sie entgegen BGE 146 IV 88 auf das Widersetzen und ein Weigern zum Zeitpunkt der Kontrolle und nicht auf ein endgültiges Verunmöglichen abstelle. Er habe den Polizisten vor Ort angeboten, sie auf den Polizeiposten zu begleiten und dort auf die Möglichkeit der rechtlichen Abklärung zu warten; um 15.22 Uhr habe er gegenüber der Staatsanwaltschaft seine Bereitschaft erklärt, sich einem Blut- und Urintest zu unterziehen. Damit habe er die zuverlässige Ermittlung der Fahrunfähigkeit nicht verunmöglicht, sondern sich im Gegenteil aktiv darum bemüht, den Test noch am gleichen Tag durchzuführen. Schliesslich verletze die Vorinstanz sein rechtliches Gehör, wenn sie anhand seiner Ausführungen im Protokoll FinZ-Set seine fehlende Absicht etwas zu verunmöglichen, nicht prüfe. 2. Die Vorinstanz geht mit der ersten Instanz von einem Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG aus. Der Beschwerdeführer verkenne, dass bei einer (dringend angeordneten) Zwangsmassnahme im Sinne von Art. 241 Abs. 1 StPO kein Recht bestehe, die Durchführung derselben von einer vorgängigen rechtlichen Beratung abhängig zu machen und diese so zu verhindern oder zumindest zu verzögern. Vielmehr müsse er eine solche über sich ergehen lassen bzw. setze sich dem Vorwurf der Vereitelung aus, wenn er sich widersetze. Gegen deren allfällige Unrechtmässigkeit könne er sich nachträglich zur Wehr setzen. Das vom Tatbestand geforderte Verhalten sei bereits dann vollendet, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Dies sei umso mehr zu bejahen, als mit Blick auf die bundesgerichtliche Rechtsprechung bereits ein Verzögern als Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG zu gelten habe. Auf die bereits vollendete Tathandlung des Widersetzens habe keinen Einfluss, ob eine allfällige Fahrunfähigkeit wenige Stunden nach der Kontrolle noch genügend zuverlässig hätte festgestellt werden können.”
“Inwiefern die Vorinstanz alsdann Bundesrecht verletzt, wenn sie dieses Verhalten als endgültige Verunmöglichung qualifiziert, wird vom Beschwerdeführer nicht rechtsgenüglich dargetan (Art. 42 Abs. 2 BGG). Hierfür genügt weder ein blosser Verweis auf die Regeste von BGE 146 IV 88 noch der pauschale Hinweis darauf, dass die Vorinstanz entgegen diesem Entscheid auf das Widersetzen und Weigern zum Zeitpunkt der Kontrolle und nicht auf ein endgültiges Verunmöglichen abstelle und damit Art. 91a SVG entgegen BGE 146 IV 88 nicht wie ein Erfolgsdelikt anwende. Damit setzt der Beschwerdeführer nicht ansatzweise an den Ausführungen der Vorinstanz an. Diese begründet den Schuldspruch - analog zur Konstellation in BGE 146 IV 88 - primär damit, dass eine staatsanwaltschaftliche Zwangsmassnahme korrekt angeordnet worden ist; ergänzend erwägt sie, dass sich der Beschwerdeführer nicht unter Berufung auf vorgängige Rechtsabklärungen weigern könne, sich dieser zu unterziehen (vgl. oben E. 2 und 4.4), respektive es nicht an ihm liege, den Zeitpunkt einer Zwangsmassnahme zu bestimmen (angefochtenes Urteil S. 10). Inwiefern die Vorinstanz damit gegen das Recht verstösst oder aber sich in Widerspruch zur bundesgerichtlichen Rechtsprechung setzt, wird vom Beschwerdeführer nicht rechtsgenüglich dargetan. Insofern er mit seinem Hinweis auf Art. 91a SVG als Erfolgsdelikt (zumindest implizit) geltend machen will, mit seiner rund drei Stunden später erklärten Bereitschaft zur Vornahme der Blutprobe liege lediglich eine (vollendet) versuchte Tatbegehung vor, ignoriert er zudem, dass mit der Anordnung einer staatsanwaltschaftlichen Zwangsmassnahme andere (Sach-) Umstände vorliegen als in Konstellationen, in denen eine solche nicht erfolgt ist und die Fahrunfähigkeit alsdann trotz Weigerung respektive nicht pflichtgemässem Verhalten später noch schlüssig festgestellt werden kann (vgl.”
“Uhr nicht sofort bzw. solange nicht bereit gewesen, die von der Staatsanwaltschaft angeordnete Blut- und Urinprobe durchführen zu lassen, bis er dies nicht mit seinem Rechtsanwalt oder seiner Rechtsschutzversicherung habe absprechen können; bereits im Verlaufe des Nachmittags desselben Tages habe er der Polizei und der Staatsanwaltschaft dann aber angeboten, sich einer Blutprobe zu unterziehen. Die Vorinstanz subsumiere indes zu Unrecht, dass das vom Tatbestand geforderte Verhalten bereits vollendet sei, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Sie wende damit Art. 91a SVG "wie ein Tätigkeitsdelikt und nicht wie ein Erfolgsdelikt" an, verletze mithin Bundesrecht, wenn sie entgegen BGE 146 IV 88 auf das Widersetzen und ein Weigern zum Zeitpunkt der Kontrolle und nicht auf ein endgültiges Verunmöglichen abstelle. Er habe den Polizisten vor Ort angeboten, sie auf den Polizeiposten zu begleiten und dort auf die Möglichkeit der rechtlichen Abklärung zu warten; um”
Für die Anwendung und die Rechtsfolgen von Art. 91a SVG ist massgeblich, ob es sich um ein motorisiertes Fahrzeug (Fahrzeug automobile) oder um ein motorloses Fahrzeug handelt. Diese Unterscheidung bestimmt, ob die Strafdrohungen der Freiheits- bzw. Geldstrafe oder die Busse zur Anwendung kommen. Zur Abgrenzung sind die in Art. 7 LCR und die einschlägigen Definitionen der OETV (insbesondere Art. 9 sowie Art. 18 OETV zu Cyclomotoren) heranzuziehen.
“2 LCR sanctionnés d’une amende et non d’une peine pécuniaire. 3.1. Selon l’art. 91 al. 2 let. a LCR est puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire quiconque conduit un véhicule automobile en état d’ébriété et présente un taux d’alcool qualifié dans le sang ou dans son haleine. Est puni de l’amende quiconque conduit un véhicule sans moteur alors qu’il se trouve dans l’incapacité de conduire (art. 91 al. 1 let. c LCR). Est puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire quiconque, en qualité de conducteur d’un véhicule automobile, s’oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang ou à un contrôle au moyen de l’éthylomètre (art. 91a al. 1 LCR). La peine est l’amende si l’auteur conduit un véhicule sans moteur ou s’il est impliqué dans un accident en qualité d’usager de la route (art. 91a al. 2 LCR). Il ressort des dispositions qui précèdent que, autant pour les conséquences pénales de l’art. 91 que pour celles de l’art. 91a LCR, il est déterminant de savoir si l’appelant conduisait, au moment des faits, un véhicule automobile ou un véhicule sans moteur. Selon l’art. 7 al. 1 LCR, est réputé véhicule automobile tout véhicule pourvu d’un propre dispositif de propulsion lui permettant de circuler sur terre sans devoir suivre une voie ferrée. L’art. 9 al. 1 OETV prévoit en outre que sont réputés « véhicules » tous les véhicules automobiles et véhicules sans moteurs définis dans l’ordonnance. Il ressort de l’art. 18 let. a chiff. 2 OETV que sont réputés « cyclomoteurs » les véhicules monoplaces, à roues placées l’une derrière l’autre, pouvant atteindre une vitesse de 30 km/h au maximum de par leur construction, dont la puissance du ou des moteurs n'excède pas 1,00 kW au total et équipés d’un système de propulsion électrique et d’une éventuelle assistance au pédalage jusqu’à 45 km/h. Sont également considérés comme « cyclomoteurs » les « cyclomoteurs légers », c’est-à-dire les véhicules équipés d’un système de propulsion électrique, dont la puissance du ou des moteurs n’excède pas 0,50 kW au total, pouvant atteindre un vitesse de 20 km/h au maximum de par leur construction et éventuellement équipé d’une assistance au pédalage jusqu’à 25 km/h au plus (art.”
“2 LCR sanctionnés d’une amende et non d’une peine pécuniaire. 3.1. Selon l’art. 91 al. 2 let. a LCR est puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire quiconque conduit un véhicule automobile en état d’ébriété et présente un taux d’alcool qualifié dans le sang ou dans son haleine. Est puni de l’amende quiconque conduit un véhicule sans moteur alors qu’il se trouve dans l’incapacité de conduire (art. 91 al. 1 let. c LCR). Est puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire quiconque, en qualité de conducteur d’un véhicule automobile, s’oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang ou à un contrôle au moyen de l’éthylomètre (art. 91a al. 1 LCR). La peine est l’amende si l’auteur conduit un véhicule sans moteur ou s’il est impliqué dans un accident en qualité d’usager de la route (art. 91a al. 2 LCR). Il ressort des dispositions qui précèdent que, autant pour les conséquences pénales de l’art. 91 que pour celles de l’art. 91a LCR, il est déterminant de savoir si l’appelant conduisait, au moment des faits, un véhicule automobile ou un véhicule sans moteur. Selon l’art. 7 al. 1 LCR, est réputé véhicule automobile tout véhicule pourvu d’un propre dispositif de propulsion lui permettant de circuler sur terre sans devoir suivre une voie ferrée. L’art. 9 al. 1 OETV prévoit en outre que sont réputés « véhicules » tous les véhicules automobiles et véhicules sans moteurs définis dans l’ordonnance. Il ressort de l’art. 18 let. a chiff. 2 OETV que sont réputés « cyclomoteurs » les véhicules monoplaces, à roues placées l’une derrière l’autre, pouvant atteindre une vitesse de 30 km/h au maximum de par leur construction, dont la puissance du ou des moteurs n'excède pas 1,00 kW au total et équipés d’un système de propulsion électrique et d’une éventuelle assistance au pédalage jusqu’à 45 km/h. Sont également considérés comme « cyclomoteurs » les « cyclomoteurs légers », c’est-à-dire les véhicules équipés d’un système de propulsion électrique, dont la puissance du ou des moteurs n’excède pas 0,50 kW au total, pouvant atteindre un vitesse de 20 km/h au maximum de par leur construction et éventuellement équipé d’une assistance au pédalage jusqu’à 25 km/h au plus (art.”
Nach der angegebenen Rechtsprechung ist bei nicht vorbestraften Personen, sofern keine schwere Straftat festgestellt wird, eine Geldstrafe festzusetzen (anstelle einer Freiheitsstrafe).
“Neu ist vorab eine Strafe für die Vereitelung von Massnahmen zur Fest- stellung der Fahrunfähigkeit festzusetzen. Gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG beträgt die Strafe dafür Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe. Nachdem der Beschuldigte nicht vorbestraft ist (Urk. 51) und keine schwere Straftat vorliegt, ist zweifellos eine Geldstrafe auszufällen.”
Bei der Strafzumessung nach Art. 91a SVG dürfen Hinweise auf eine eingeschränkte Fahrfähigkeit berücksichtigt werden, auch wenn keine gesonderte Anklage wegen Fahrens in fahrunfähigem Zustand erhoben wurde. Dabei ist jedoch zu beachten, dass sich dies nicht in einen Schuldspruch für Fahrunfähigkeit verwandelt und die Berücksichtigung mit Blick auf die Unschuldsvermutung und den Umfang der staatsanwaltschaftlichen Anklage zu erfolgen hat.
“Im Rahmen der Strafzumessung hinsichtlich der ersten Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit, begangen am 14. Juli 2021, zwischen 17:05 Uhr und 17:15 Uhr in Frick, hielt die Vorinstanz fest, die Verhaltensweise der Beschwerdeführerin sei nicht über die blosse Erfüllung des Tatbestandes hinausgegangen, was weder verschuldenserhöhend noch verschuldensmindernd zu berücksichtigen sei. Allerdings habe die Beschwerdeführerin über ein sehr hohes Mass an Entscheidungsfreiheit verfügt. Auch wenn es sich beim Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit in erster Linie um ein Rechtspflegedelikt handle, so sei im Rahmen der Strafzumessung doch nicht ausser Acht zu lassen, ob es Hinweise auf eine mehr oder weniger starke Verminderung der Fahrfähigkeit gegeben habe, werde durch Art. 91a SVG doch die Durchsetzung des Tatbestandes des Fahrens in fahrunfähigem Zustand gemäss Art. 91 SVG geschützt und solle der Fahrzeugführer, der sich korrekt einer Massnahme unterziehe und gegebenenfalls wegen Fahrens in fahrunfähigem Zustand verurteilt werde, nicht schlechter wegkommen, als derjenige, der sich ihr entziehe. Der Umstand, dass vorliegend - aus welchen Gründen auch immer - keine Anklage wegen Fahrens in fahrunfähigem Zustand erhoben worden sei und deshalb diesbezüglich auch kein Schuldspruch habe ergehen können, führe nicht dazu, dass deshalb im Rahmen der Strafzumessung zum Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit keine Feststellungen zur Fahrfähigkeit getroffen werden könnten. Zumindest dürfe berücksichtigt werden, dass die Beschwerdeführerin am 14. Juli 2021 kurz nach 17:00 Uhr in Frick in eine Streifkollision verwickelt gewesen sei, es kurz nach 19:00 Uhr zu einem Unfall in einem Kreisel in Frick gekommen sei, und sie nach diesem Vorfall mit ihrem Fahrzeug in Kaisten von der Strasse abgekommen und in einem angrenzenden Feld gelandet sei.”
“Dass die Vorinstanz im Rahmen der Täterkomponente angesichts der Vorstrafe vom 1. März 2017 (Verurteilung wegen mehrfachen Führens eines Motorfahrzeuges in angetrunkenem Zustand mit qualifizierter Blutalkoholkonzentration [3.18 Promille] und weiterer Strassenverkehrsdelikte zu einer Freiheitsstrafe von 12 Monaten) von einer einschlägigen Vorstrafe ausgeht, ist angesichts des offensichtlichen Konnexes zwischen den beiden Tatbeständen von Art. 91 und Art. 91a SVG nicht zu beanstanden. Hinsichtlich der von der Beschwerdeführerin im Zusammenhang mit den vorinstanzlichen Erwägungen zu ihrer Fahrfähigkeit erhobenen Rüge ist entscheidend, dass ein Fahren in fahrunfähigem Zustand der Beschwerdeführerin in der Anklageschrift nicht vorgeworfen wird. Wäre die Staatsanwaltschaft davon ausgegangen, dass genügend Hinweise für eine Fahrunfähigkeit bestünden, so hätte sie dies - zusätzlich zur Vereitelungshandlung - so angeklagt. Mit ihrer Formulierung, der Umstand, dass vorliegend - aus welchen Gründen auch immer - keine Anklage wegen Fahrens in fahrunfähigem Zustand erhoben worden sei, führe nicht dazu, dass deshalb im Rahmen der Strafzumessung keine Feststellungen zur Fahrfähigkeit getroffen werden dürften und der darauf folgenden Feststellung, es bestünden erhebliche Hinweise auf eine eingeschränkte Fahrfähigkeit, verletzt die Vorinstanz die Unschuldsvermutung. Aus den Erwägungen zur Strafzumessung ergibt sich auch, dass dieser Umstand zu Ungunsten der Beschwerdeführerin in die Strafzumessung eingeflossen ist.”
Das Unterlassen der Unfallmeldung bzw. das Unterlassen von Sicherungsmassnahmen unmittelbar nach dem Unfall (z. B. keine Verständigung der Polizei, kein Mitwirken an Sicherungs- oder ärztlichen Untersuchungen) kann als Inkaufnahme gewertet werden, sich einer allfälligen Anordnung zur Feststellung der Fahrunfähigkeit zu entziehen. Damit kann der subjektive Tatbestand des Eventualvorsatzes im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllt sein.
“En l’espèce, ce sont les quelques instants qui se sont écoulés juste après la survenance de l’accident et l’arrivée de la police aux abords du parking de la station-service V.________ de H.________ qui sont décisifs au regard de l’art. 91a al. 1 LCR. A cet égard, il a été établi qu’au moment où R.________ L.________ a ouvert la portière côté passager du véhicule T.________ après la collision, I.________ lui a lancé un seau. Le prévenu qui rigolait au volant a pour sa part démarré le véhicule et quitté immédiatement les lieux, quand bien même R.________ L.________ tenait encore la portière – laquelle est restée ouverte une dizaine de secondes seulement – au point qu’elle s’est vue contrainte de lâcher prise si elle ne voulait pas tomber sur la chaussée (D. 16 ; D. 243-248 ; D. 143 l. 104 ; D. 533 l. 20-22 et l. 37-38). Partant, le prévenu ne s’est pas enquis de la situation des époux L.________, quand bien même Q.________ L.________ était encore coincé dans son véhicule (D. 537 l. 13-14) et pouvait être blessé. De même, le prévenu n’a pas participé à la sécurisation les lieux (via la mise en place d’une signalisation d’urgence et d’une régulation du trafic), alors que le véhicule K.________ bloquait sa voie de circulation (D. 31 ; D.”
“3 SVG darin zu erblicken, in Fällen, in denen sich polizeiliche Erhebungen aufdrängen oder vom Geschädigten verlangt werden (vgl. Art. 56 Abs. 1bis VRV), ein rasches Eingreifen der Polizei zu ermöglichen (BGE 91 IV 22 E. 1; Urteil 6B_736/2022 vom 9. November 2022 E. 1.3.4 mit Hinweisen). Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung besteht regelmässig ein Zweckzusammenhang zwischen der Meldepflicht nach Art. 51 Abs. 3 SVG und der Ermittlung des Zustands des Fahrzeuglenkers (vgl. BGE 125 IV 283 E. 3a). Damit ist sein Einwand, die Polizei hätte bei objektiver Betrachtung mit hoher Wahrscheinlichkeit keine Atemalkoholkontrolle durchgeführt, da es keine Anzeichen dafür gegeben habe, dass er alkoholisiert gefahren sei, nicht stichhaltig. Nicht ersichtlich ist, was der Beschwerdeführer zu seinen Gunsten aus dem Hinweis auf den subjektiven Tatbestand betreffend die Verletzung der Meldepflicht ableiten will. Er hat sich trotz Kenntnis um den Sachschaden vom Unfallort entfernt und den subjektiven Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllt. Die Rügen des Beschwerdeführers, er habe den Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG weder objektiv noch subjektiv erfüllt, erweisen sich demzufolge als unbegründet, soweit darauf eingetreten werden kann.”
“Die gesetzlich vorgesehenen Verhaltensregeln (Meldepflichten) waren dem Beschuldigten als langjährigem Fahrzeuglenker (Führerausweis seit ________, pag. 7; vgl. auch aktueller Auszug über die Administrativmassnahmen, pag. 18 ff.) zudem bekannt. Er musste aufgrund des Unfalls mit der Anordnung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit, insbesondere mit einer Atemalkoholprobe, rechnen, dies gilt im Übrigen auch für den völlig nüchternen Fahrzeuglenker. Gleichzeitig war dem Beschuldigten auch bewusst, dass er sich dieser Massnahme entziehen kann, wenn er den verursachten Unfall nicht meldet. Das Verhalten des Beschuldigten (Unterlassen der Meldung an den Geschädigten bzw. die Polizei und das umgehende Verlassen der Unfallstelle) kann also vernünftigerweise nur als Inkaufnahme gewertet werden, sich einer solchen Massnahme zu entziehen. Der Beschuldigte handelte damit eventualvorsätzlich. Rechtfertigungs- oder Schuldausschliessungsgründe sind keine ersichtlich. Der Beschuldigte ist damit der versuchten Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit i.S.v. Art. 91a Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 22 Abs. 1 StGB schuldig zu erklären.”
“Wie die Generalstaatsanwaltschaft zutreffend ausführte, musste der Beschuldigte – wie jeder andere Fahrzeuglenker auch – mit der möglichen Anordnung einer Massnahme rechnen. Sein Verhalten bzw. die Tatsache, dass er nach dem Unfall zwar für kurze Zeit anhielt, um den Schaden zu begutachten, es in der Folge aber unterliess, die Polizei zu verständigen, weiterfuhr, seinen defekten Seitenspiegel reparieren liess und sich auf den Weg nach G.________ machte, kann nicht anders als Inkaufnahme gewertet werden, sich einer allfälligen Massnahme zu entziehen. Dass ein Alkoholtest für den Beschuldigten, wie von der Verteidigung erstinstanzlich ausgeführt (pag. 98), völlig ausserhalb des Denkbaren gewesen sei und für ihn aufgrund seiner beruflichen Tätigkeit sowieso «null null» gelte, vermag daran nichts zu ändern; auch der nüchterne Fahrzeuglenker muss mit der Anordnung einer Massnahme rechnen. Der Beschuldigte handelte mindestens eventualvorsätzlich, womit auch der subjektive Tatbestand erfüllt ist. Gestützt auf die vorangehenden Ausführungen ist der Beschuldigte der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig zu erklären. IV. Strafzumessung”
Nachtrunk kann als Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit (Art. 91a Abs. 1 SVG) gelten, wenn durch den Nachtrunk die zuverlässige Ermittlung der Blutalkoholkonzentration für den massgebenden Zeitpunkt verunmöglicht oder erheblich beeinträchtigt wird. Voraussetzung ist objektiv, dass mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Blutprobe gerechnet werden musste.
“Der Beschwerdeführer bestreitet zu Recht nicht, dass er durch sein Verhalten den objektiven Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllt hat. Gemäss den zutreffenden Erwägungen der Vorinstanz bestand aufgrund des Selbstunfalls die hohe Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer Blutprobe und liess sich durch den Nachtrunk des Beschwerdeführers die Blutalkoholkonzentration für den massgebenden Zeitpunkt nicht mehr zuverlässig bestimmen.”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit korrekt unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonstwie vereitelt (BGE 146 IV 88 E. 1.4.1; 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Unabhängig von den gesetzlichen Verhaltenspflichten bei Unfall kann auch die Einnahme von Alkohol nach einem Ereignis, das Anlass zur Anordnung einer Blutprobe bilden kann, beziehungsweise die Behauptung eines solchen Nachtrunks als Handlung den Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe im Sinne von Art. 91 Abs. 3 SVG erfüllen. Voraussetzung ist objektiv, dass die Anordnung einer Blutprobe sehr wahrscheinlich war und durch den behaupteten Nachtrunk die zuverlässige Ermittlung der Blutalkoholkonzentration für den massgebenden Zeitpunkt verunmöglicht wurde (BGE 142 IV 324 E.”
“Der Beschwerdeführer bestreitet zu Recht nicht, dass er durch sein Verhalten den objektiven Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllt hat. Gemäss den zutreffenden Erwägungen der Vorinstanz bestand aufgrund des Selbstunfalls die hohe Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer Blutprobe und liess sich durch den Nachtrunk des Beschwerdeführers die Blutalkoholkonzentration für den massgebenden Zeitpunkt nicht mehr zuverlässig bestimmen.”
“In Anwendung von Art. 91a Abs. 1 SVG wird mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe bestraft, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahme vereitelt hat. Das Gesetz umfasst drei Tatvarianten: den aktiven Widerstand gegen die Untersuchung, das Ausweichen vor einer solchen (z.B. durch Flucht von der Unfallstelle) und die Vereitelung des Untersuchungserfolgs durch geeignete Massnahmen (z.B. durch Nachtrunk). Das Bundesgericht hat in ständiger Rechtsprechung zu aArt. 91 Abs. 3 SVG klargestellt, dass der Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe nicht nur in Fällen gegeben ist, in denen vorgängig eine Blutprobe amtlich angeordnet worden ist, sondern auch schon dann, wenn der Täter nach den Umständen des Falles mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Blutprobe hat rechnen müssen (BGE 120 IV 75; vgl.”
Bei sehr geringfügigen, harmlosen Ereignissen ist nicht automatisch von einer Pflicht zur Blut‑/Atemalkoholprobe und damit von einer Strafbarkeit nach Art. 91a SVG auszugehen. Entscheidend sind die konkreten Umstände; zu prüfen ist insbesondere, ob unter diesen Umständen ein Polizeieinsatz mit verpflichtendem Kontrollvorgehen zu erwarten gewesen wäre. In der Praxis können dabei Umstände wie Zeitpunkt des Vorfalls, das Ausmass der Folgen (körperliche Verletzungen, Sachschaden) und persönliche Verhältnisse der Beteiligten (z. B. Alter) berücksichtigt werden.
“Elle avait également déclaré avec constance avoir vu la plaignante "gambader comme un lapin" après les faits, signe que celle-ci allait bien. Elle était donc crédible lorsquelle avait indiqué ne pas avoir cru quelle avait roulé sur le pied de la plaignante. Elle avait par ailleurs déclaré quelle se serait immédiatement arrêtée si elle sétait rendu compte que la plaignante était blessée. Il ressortait clairement des faits quelle sétait fait une idée erronée de la situation, pensant que la réaction de la plaignante était consécutive à son geste de désapprobation. Elle était ainsi convaincue de ne pas avoir causé daccident et il ne pouvait lui être reproché de sêtre soustraite à un contrôle de son état débriété. Le dol éventuel ne pouvait pas non plus être retenu, dès lors quelle navait jamais eu aucun doute sur le fait davoir causé un accident, ou blessé quelquun. Le Tribunal fédéral retenait que le fait de ne pas rester sur place en cas daccident nimpliquait pas nécessairement la commission dune infraction au sens de lart. 91a LCR. Il convenait en réalité de se fonder sur les circonstances et de déterminer si un agent de police aurait impérativement procédé à un contrôle, ce qui nétait pas le cas en lespèce, au vu de lheure de lincident et de ses conséquences bégnines, ainsi que de lâge de la conductrice. Lart. 55 al. 1 LCR nimposait par ailleurs pas un contrôle systématique en cas daccident. Selon cette disposition, la police navait enfin pas à être avisée des cas de peu de gravité. Dite disposition nétait vraisemblablement pas applicable en lespèce, dans la mesure où il ny avait pas eu daccident à proprement parler, la plaignante nayant pas subi de lésions corporelles et aucun dégât matériel ne sétant produit. c.b. A______ conclut au versement en sa faveur dun montant de CHF 3877.20 pour les dépenses occasionnées par la procédure d'appel, correspondant à huit heures dactivité de chef détude au tarif de CHF 450.-/h., dont six heures pour la rédaction dune réponse de six pages (hors signature et page de garde), et 50 minutes de recherches juridiques complémentaires.”
Für die Anwendbarkeit von Art. 91a SVG reicht es, dass nach den konkreten Umständen objektiv mit hoher Wahrscheinlichkeit feststeht, dass eine Massnahme (z. B. Blutentnahme oder Atemalkoholtest) angeordnet worden wäre. Bei der Beurteilung dieser hohen Wahrscheinlichkeit sind namentlich Fahrweise und Unfallhergang, die Schwere des Unfalls sowie erkennbare Alkoholverdachtsmomente zu berücksichtigen.
“1 LCR quiconque, en qualité de conducteur d'un véhicule automobile, s'oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang, à un contrôle au moyen de l'éthylomètre ou à un autre examen préliminaire réglementé par le Conseil fédéral, qui a été ordonné ou dont le conducteur devait supposer qu'il le serait, ou quiconque s'oppose ou se dérobe intentionnellement à un examen médical complémentaire ou fait en sorte que des mesures de ce genre ne puissent atteindre leur but. L'art. 91a LCR a pour objectif d'éviter que le conducteur en incapacité qui s'enfuit soit mieux traité que celui que se soumet aux contrôles (ATF 126 IV 53 consid. 2d ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_716/2008 du 2 avril 2019 consid. 2.3). Cette disposition sanctionne le comportement de celui qui empêche la constatation de son état éventuel de conduire, peu importe qu'il ait été finalement pris de boisson ou non, sachant que même celui qui est totalement de sang-froid peut faire l'objet d'un ordre de se soumettre à des investigations (A. BUSSY/Y. JEANNERET/A. KUHN/C. MIZEL/O. RISKE/ B. RUSCONI, Code suisse de la circulation routière commenté, 5ème éd., Bâle 2024, n. 2.1. ad art. 91a LCR). Elle vise notamment la dérobade, laquelle est liée à la violation des devoirs en cas d'accident (ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1 p. 326) et dont les éléments constitutifs sont au nombre de deux : (1) l'auteur doit violer une obligation d'aviser la police en cas d'accident ou une autre prescription destinée à établir son identité et à clarifier les faits – tel que le devoir de participer à la constatation des faits au sens de l’art. 51 al. 2 LCR ainsi que le devoir de s'arrêter immédiatement selon l'art. 51 al. 1 LCR ; (2) l'ordre de se soumettre à une mesure d'investigation de l'état d'incapacité de conduire doit apparaître objectivement comme hautement vraisemblable au vu des circonstances. Sont notamment prises en considération la façon générale de conduire ainsi que les circonstances de l'accident, sa gravité et la manière dont il s'est déroulé (casuistique: admis pour un accident par temps sec, sur un tronçon connu du conducteur, dans des circonstances peu compréhensibles [arrêt du Tribunal fédéral 6S_275/2006 consid.”
“En l'espèce, A.________ a percuté un véhicule à l'arrêt, alors qu'elle tentait de se stationner et a, suite au choc, pris la fuite sans se soucier des dégâts occasionnés. Cet état de fait a été établi par l'autorité pénale dans son ordonnance non contestée du 6 décembre 2022. En raison de l'accident, la recourante avait, conformément à l'art. 51 al. 3 LCR, l'obligation d'avertir tout suite la lésée, et à défaut, elle avait l'obligation d'avertir la police, sans délai. Dans ces circonstances, la recourante devait s'attendre à ce que des mesures de contrôle soient ordonnées pour vérifier son taux d'alcoolémie. Quoi qu'il en soit, dans la mesure où, conformément à l'art. 10 al. 1 OCCR, la police procède quasiment d'office à un alcootest, il était prévisible que la recourante y soit soumise – l'art. 55 LCR ne subordonnant par ailleurs pas cette mesure à la présence d'indices particuliers. Partant, les conditions objectives et subjectives d'une dérobade aux mesures de contrôle au sens de l'art. 91a LCR sont réalisées. C'est dès lors à juste titre que l'autorité intimée a qualifié l'infraction commise par la recourante comme grave au sens de l'art. 16c al. 1 let. d LCR. 5. 5.1. En vertu de l'art. 16c al. 2 let. a LCR, après une infraction grave, le permis d'élève conducteur ou le permis de conduire est retiré pour trois mois au minimum. L'art. 16 al. 3 LCR dispose que, pour fixer la durée du retrait du permis d'élève conducteur ou du permis de conduire, les circonstances doivent être prises en considération, notamment l'atteinte à la sécurité routière, la gravité de la faute, les antécédents en tant que conducteur ainsi que la nécessité professionnelle de conduire un véhicule automobile. La durée minimale du retrait ne peut toutefois être réduite. 5.2. En l'occurrence, en fixant à trois mois la durée du retrait du permis de conduire de la recourante, l'OCN s'en est tenu à la durée minimale prévue par l'art. 16c al. 2 let. a LCR. Au vu de l'art. 16 al. 3, dernière phrase, LCR, cette durée ne peut être réduite, pour quelque raison que ce soit (ATF 132 II 234 consid.”
“Si, en dépit du comportement illicite du recourant, il a tout de même été possible de déterminer de manière sûre par la prise de sang qui a eu lieu ultérieurement la concentration d'alcool au moment déterminant, le recourant ne doit être condamné que pour une tentative de se dérober à la prise de sang (ATF 115 IV 51 consid. 5 ; JT 1989 I 728 n. 63). 2.5.4. Compte tenu de la diversité des biens juridiques protégés – la bonne administration de la justice pour l'art. 91a LCR et la sécurité de la circulation pour l'art. 91 LCR –, il y a concours parfait entre les art. 91 et 91a LCR, cas échéant sous la forme d'un délit manqué (arrêt du Tribunal fédéral 6B_142/2011 du 14 avril 2011). L'art. 91a LCR a notamment pour objectif d'éviter que le conducteur en incapacité qui s'enfuit soit mieux traité que celui que se soumet aux contrôles (ATF 126 IV 53 consid. 2d ; ATF 124 IV 175 consid. 4a ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_716/2008 du 2 avril 2019 consid. 2.3). 2.5.5. En l'occurrence, il est constant qu'après s’être arrêté et avoir discuté avec C______, l’appelant a quitté les lieux en voiture, se rendant coupable d’infraction à l’art. 56 al. 2 OCR, tel que retenu supra (cf. consid. 2.4.2). Il a ainsi contrevenu à une règle de comportement en cas d’accident au sens de l’art. 91a LCR. Il y a également lieu de considérer que le véhicule conduit par l’appelant a dévié de sa trajectoire avant de percuter celui de C______, sans qu'aucun élément particulier ne puisse expliquer un tel heurt. Celle-ci circulait en effet de manière séparée dans sa voie, à un moment de très faible circulation et alors que les deux véhicules démarraient au feu vert. Les conditions météorologiques étaient bonnes et la chaussée sèche. Par ailleurs, C______ a souligné que l'intéressé sentait l’alcool et paraissait fatigué. Quant aux antécédents judiciaires de l’appelant, ils font état de plusieurs condamnations notamment pour incapacité de conduire suite à un taux d'alcoolémie qualifié, opposition ou dérobade aux mesures visant à déterminer l'incapacité de conduire et conduite sans permis de conduire ou malgré un retrait. Dans cette configuration, et compte tenu du fait qu’aucune cause manifestement indépendante de la personne de l’appelant n'explique pourquoi celui-ci a percuté le véhicule accidenté, l'ordre de se soumettre à un contrôle d'alcoolémie apparaissait comme hautement vraisemblable.”
Verbaler Widerstand oder sonstiges Erschweren, Verzögern oder Behindern der angeordneten Voruntersuchung genügt nach der Rechtsprechung und der Lehre, um den Tatbestand des Widersetzens nach Art. 91a SVG zu erfüllen; ein intensiver physischer Widerstand ist hierfür nicht erforderlich. Entscheidend ist dabei das vorsätzliche Verhalten des Betroffenen. Ebenfalls genügt bereits das Verweigern der Mitwirkung zum Zeitpunkt der Anordnung; ob dadurch letztlich die Fahrunfähigkeit tatsächlich nicht mehr feststellbar ist, betrifft nur den Eintritt des Erfolgs (bzw. die Frage von Versuch oder tätiger Reue), nicht die Erfüllung des Tatbestands an sich.
“Die Vorinstanz hält unter Hinweis auf die erstinstanzlichen Erwägungen fest, die Polizeibeamten hätten wegen des Alkoholgeruchs im Atem des Beschwerdeführers über einen hinreichenden Verdacht verfügt, dass er in angetrunkenem Zustand gefahren sein könnte. Der Beschwerdeführer habe selbst die Unterzeichnung des Informationsschreibens zu den rechtlichen Folgen einer Verweigerung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit verweigert. Die Vorinstanz hält zutreffend fest, der verbale Widerstand des Beschwerdeführers genüge zur Erfüllung des Tatbestands. Ein intensiverer Widerstand werde entgegen seiner Auffassung nicht gefordert (vgl. Urteile 6B_723/2023 vom 24. Januar 2024 E. 2.3.3; 6B_1139/2020 vom 8. Juli 2021 E. 2.1; 6B_384/2015 vom 7. Dezember 2015 E. 5.3; 6B_229/2012 vom 5. November 2012 E. 4.1; je mit Hinweisen). Schliesslich erwägt die Vorinstanz zutreffend, eine Verurteilung des Beschwerdeführers setze nicht voraus, dass er den Vollzug der angeordneten Massnahme gänzlich verunmöglicht habe. Vielmehr genüge es, dass er deren Vollzug erschwert, verzögert und behindert habe (mit Verweis auf PHILIPPE WEISSENBERGER, Kommentar zum Strassenverkehrsgesetz und zum Ordnungsbussengesetz, 2. Auflage 2015, N. 15 zu Art. 91a SVG). Dies sei erfüllt, da sein Störverhalten eine hinreichende Intensität erreicht habe.”
“Schliesslich verletze die Vorinstanz sein rechtliches Gehör, wenn sie anhand seiner Ausführungen im Protokoll FinZ-Set seine fehlende Absicht etwas zu verunmöglichen, nicht prüfe. 2. Die Vorinstanz geht mit der ersten Instanz von einem Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG aus. Der Beschwerdeführer verkenne, dass bei einer (dringend angeordneten) Zwangsmassnahme im Sinne von Art. 241 Abs. 1 StPO kein Recht bestehe, die Durchführung derselben von einer vorgängigen rechtlichen Beratung abhängig zu machen und diese so zu verhindern oder zumindest zu verzögern. Vielmehr müsse er eine solche über sich ergehen lassen bzw. setze sich dem Vorwurf der Vereitelung aus, wenn er sich widersetze. Gegen deren allfällige Unrechtmässigkeit könne er sich nachträglich zur Wehr setzen. Das vom Tatbestand geforderte Verhalten sei bereits dann vollendet, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Dies sei umso mehr zu bejahen, als mit Blick auf die bundesgerichtliche Rechtsprechung bereits ein Verzögern als Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG zu gelten habe. Auf die bereits vollendete Tathandlung des Widersetzens habe keinen Einfluss, ob eine allfällige Fahrunfähigkeit wenige Stunden nach der Kontrolle noch genügend zuverlässig hätte festgestellt werden können. Dies betreffe nur die Frage, ob der durch die Widersetzungshandlung "abgezielte" Erfolg eingetroffen sei oder nicht. Könne die Fahrunfähigkeit trotz der Weigerung später noch schlüssig festgestellt werden, liege ein vollendeter Versuch vor. Trage ein Beschuldigter wesentlich dazu bei, dass die Fahr (un) fähigkeit trotz der Weigerung später noch schlüssig festgestellt werden könne, wäre ein Fall von tätiger Reue nach Art. 23 StGB anzunehmen. Vorliegend habe der Beschwerdeführer im Verlaufe des Tages einzig angeboten, doch noch für eine Untersuchung Hand zu bieten. Eine effektive Blut- und Urinabgabe zur Bestimmung der Fahrfähigkeit sei aber ausgeblieben, womit der Erfolg der Verweigerung eingetreten sei. 3. Die Beschwerde an das Bundesgericht ist zu begründen (Art. 42 Abs.”
“836) nicht gefordert (Weissenberger, in: Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, Zürich 2014, Art. 91a Rz. 15; vgl. auch: Riedo, a.a.O., Art. 91a SVG N 163 ff.; je mit Hinweisen). Am vorsätzlichen Handeln des Beschuldigten bestehen sodann keinerlei Zweifel. Was schliesslich den Einwand des Beschuldigten betrifft, dass von einem Widersetzen erst gesprochen werden könne, wenn die Fahrunfähigkeit überhaupt nicht mehr festgestellt werden könne, vorliegend die Blutalkoholkonzentration im Zeitpunkt der Zwangsabnahme jedoch habe ermittelt werden können und eine Rückrechnung ohne weiteres möglich gewesen wäre (Berufungsbegründung Beschuldigter Rz. 32, Akten S. 835 f.), ist festzuhalten, dass es für die Erfüllung des Tatbestands genügt, wenn die Ausführung der angeordneten Massnahme erschwert, verzögert behindert wird (Boll, in: Handkommentar Strassenverkehrsrecht, Zürich 2022, Art. 91a Rz. 2498; Weissenberger, a.a.O., Art. 91a Rz.15; auch: Giger, in: SVG Kommentar, 9. Auflage, Zürich 2022, Art. 91a Rz. 10; je mit Hinweisen; letztlich auch: Riedo, a.a.O., Art. 91a SVG N 158 f.). Abgesehen davon verkennt der Beschuldigte, dass er selbst bei anderer Ansicht nicht freizusprechen wäre, sondern von einem vollendeten Versuch auszugehen wäre. Der vorinstanzliche Schuldspruch wegen Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit ist somit zu bestätigen.”
“Sodann verkennt der Beschuldigte, dass ihm nicht seine Angaben hinsichtlich seines Trinkverhaltens zur Last gelegt wurden, sondern es ist unbestritten und erstellt, dass der Beschuldigte zunächst den Atemalkoholtest und in der Folge auch die Blutabnahme verweigerte. Selbst die Unterzeichnung des von der Polizei ihm vorgelegten Informationsschreibens zu den rechtlichen Folgen einer Verweigerung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit verweigerte der Beschuldigte (Akten S. 490). Schlussendlich musste eine Zwangsblutentnahme auf dem Polizeiposten vorgenommen werden (vgl. auch das Protokoll der ärztlichen Untersuchung / der Blutentnahme: Akten S. 491). Ein solcher (verbaler) Widerstand genügt, dass der Tatbestand erfüllt ist. Ein intensiveres Verhalten wird entgegen der Auffassung des Beschuldigten (Berufungsbegründung Beschuldigter Rz. 33, Akten S. 836) nicht gefordert (Weissenberger, in: Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, Zürich 2014, Art. 91a Rz. 15; vgl. auch: Riedo, a.a.O., Art. 91a SVG N 163 ff.; je mit Hinweisen). Am vorsätzlichen Handeln des Beschuldigten bestehen sodann keinerlei Zweifel. Was schliesslich den Einwand des Beschuldigten betrifft, dass von einem Widersetzen erst gesprochen werden könne, wenn die Fahrunfähigkeit überhaupt nicht mehr festgestellt werden könne, vorliegend die Blutalkoholkonzentration im Zeitpunkt der Zwangsabnahme jedoch habe ermittelt werden können und eine Rückrechnung ohne weiteres möglich gewesen wäre (Berufungsbegründung Beschuldigter Rz. 32, Akten S. 835 f.), ist festzuhalten, dass es für die Erfüllung des Tatbestands genügt, wenn die Ausführung der angeordneten Massnahme erschwert, verzögert behindert wird (Boll, in: Handkommentar Strassenverkehrsrecht, Zürich 2022, Art. 91a Rz. 2498; Weissenberger, a.a.O., Art. 91a Rz.15; auch: Giger, in: SVG Kommentar, 9. Auflage, Zürich 2022, Art. 91a Rz. 10; je mit Hinweisen; letztlich auch: Riedo, a.a.O., Art. 91a SVG N 158 f.). Abgesehen davon verkennt der Beschuldigte, dass er selbst bei anderer Ansicht nicht freizusprechen wäre, sondern von einem vollendeten Versuch auszugehen wäre.”
Wurde die Fahrunfähigkeit schliesslich zuverlässig festgestellt, kommt eine Verurteilung nach Art. 91a SVG nach der zitierten Rechtsprechung grundsätzlich nur als Versuchsstrafbarkeit (délit manqué) in Betracht.
“ad art. 91a LCR), car les intérêts juridiques protégés ne sont pas les mêmes. Si l’incapacité de conduire a finalement pu être constatée (de manière fiable, comme en l’espèce), alors il y a lieu de ne retenir un verdict de culpabilité selon l’art. 91a qu’au degré de réalisation de la tentative (délit manqué ; voir à ce sujet Yvan Jeanneret, Les dispositions pénales de la Loi sur la circulation routière, in : Commentaire Stämpfli, 2007, n°71 ad art. 91a LCR ; voir aussi Bernard Corboz, Les infractions en droit suisse, Volume II, 3e édition 2010, no 48 ad art. 91a LCR). V. Peine”
In der Praxis wird für Verstösse gegen Art. 91a SVG häufig eine Geldstrafe statt Freiheitsstrafe verhängt. Soweit die Vorinstanz eine Geldstrafe ausgesprochen hat, kann auch die oberinstanzliche Entscheidung eine Geldstrafe treffen (Verschlechterungsverbot). Besteht daneben eine gesetzliche Busspflicht für weitere Schuldsprüche, ist anschliessend eine Gesamtbusse zu bilden.
“Strafrahmen, Strafart und Methodik im vorliegenden Fall Die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit wird gemäss Art. 91a SVG mit Geldstrafe oder Freiheitsstrafe von bis zu drei Jahren bestraft. Da die Kammer vorliegend an das Verschlechterungsverbot gebunden ist und die Vorinstanz für beide Schuldsprüche eine Geldstrafe aussprach, erübrigt sich die Frage nach der Strafart; für diese Delikte ist auch oberinstanzlich eine Geldstrafe auszusprechen. Bei der Bemessung der Strafe für eine versuchte Tatbegehung ist in einem ersten Schritt die schuldangemessene Strafe für das vollendete Delikt festzulegen. Die derart ermittelte hypothetische Strafe ist in der Folge unter Berücksichtigung des fakultativen Strafmilderungsgrundes von Art. 22 Abs. 1 StGB zu reduzieren (BGer 6B_466/2013 vom 25. Juli 2013 E. 2.3.1). Für den rechtskräftigen Schuldspruch wegen einfacher Verletzung der Verkehrsregeln sowie für den Schuldspruch wegen pflichtwidrigen Verhaltens bei Unfall ist gemäss gesetzlicher Bestimmung je eine Busse auszufällen. In Anwendung von Art. 49 StGB ist auch hier anschliessend eine Gesamtbusse festzusetzen.”
Die blosse Verweigerung eines Betäubungsmittel‑Vortests erfüllt Art. 91a SVG nicht automatisch. Aus der Verweigerung kann jedoch gestützt auf Art. 13 Abs. 2 SKV i.V.m. Art. 55 SVG eine Blutprobe angeordnet werden.
“Mit BGE 146 IV 88 ist hergeleitet worden, dass sich die Fahrunfähigkeit mittels Betäubungsmittelvortests nicht zuverlässig bzw. beweiskräftig ermitteln lasse. Hingewiesen worden ist auch darauf, dass Art. 91a SVG in erster Linie der Durchsetzung von Art. 91 SVG diene, der das Fahren in fahrunfähigem Zustand unter Strafe stellt. Da ein Betäubungsmittelvortest lediglich einen Hinweis auf eine möglicherweise vorliegende Fahrunfähigkeit zufolge Betäubungsmittelkonsums gebe, könne dieses Ziel mit der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests von vornherein nicht erfüllt werden. Entsprechend genüge die blosse Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests (noch) nicht, um den Tatbestand von Art. 91a SVG zu erfüllen. Aus der Verweigerung folge indes, dass der die Mitwirkung verweigernde Fahrzeuglenker die Konsequenzen seiner Weigerung zu tragen habe und damit insbesondere, dass gemäss Art. 13 Abs. 2 SKV in Verbindung mit Art. 55 SVG eine Blutprobe angeordnet werden könne (vgl. BGE 146 IV 88 E. 1.6.2 f. und”
Eine mündlich durch die Staatsanwaltschaft verfügte Blut- bzw. Urinprobe kann nachträglich durch eine formelle Verfügung bestätigt werden. Die Rechtsprechung erkennt ein solches Verfahren als zulässig an, sofern Anordnung und Bestätigung rechtzeitig und in korrekter Form erfolgen und die Staatsanwaltschaft befugt war, die Blutentnahme anzuordnen.
“Sachverhalt A. A. wird verdächtigt, am 16. Januar 2024, zwischen 00.30 und 00.50 Uhr, den vor der B. trasse 22 in C. parkierten Personenwagen GR D. in die E. strasse und anschliessend auf der F. strasse stadteinwärts bis zum G. weg gelenkt zu haben. Laut Augenzeuge soll A. auf dieser Fahrt Schlangelinie gefahren und auf die Gegenfahrbahn gera- ten sein. Er sei offensichtlich betrunken gewesen (Atemalkohol). A. weigerte sich in der fraglichen Nacht, die von der Staatsanwaltschaft um 02.50 Uhr münd- lich verfügte Blutentnahme durchführen zu lassen und eine Urinprobe abzugeben (StA act. 3.6). B. Die Staatsanwaltschaft Graubünden eröffnete in der Folge am 17. Januar 2024 gegen A. eine Strafuntersuchung wegen Vereitelung von Massnah- men zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG (StA act. 1.1). C. Mit Verfügung vom 18. Januar 2024 bestätigte die Staatsanwaltschaft die am 16. Januar 2024 mündlich angeordnete Blut- und Urinprobe (StA act. 1.2). D. Dagegen erhob A. am 1. Februar 2024 Beschwerde an das Kantons- gericht von Graubünden. Er stellte folgende Rechtsbegehren: 1. Es sei festzustellen, dass die mündlich angeordnete Blut- und Urinpro- be zu Unrecht erfolgt sei. 2. Unter Kosten- und Entschädigungsfolge zu Lasten des Staates. E. Die Staatsanwaltschaft beantragte mit Vernehmlassung vom 12. Februar 2024 mangels aktuellen Rechtsschutzinteresses auf die Beschwerde nicht einzu- treten.”
“Zusammenfassend ist festzuhalten, dass der Rüge des Beschuldigten nicht gefolgt werden kann. Die Anordnung sowie die Bestätigung der Blutentnahme sind rechtzeitig und in korrekter Form erfolgt. Der Beschuldigte ist daher der Vereite- lung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig zu sprechen.”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt. In subjektiver Hinsicht erfordert der Tatbestand Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Verhindert der Halter oder Lenker eines Motorfahrzeugs, nachdem konkrete Anzeichen für die Annahme einer betäubungsmittelbedingten Fahrunfähigkeit vorliegen, die Mitwirkung am Vortest, ist die Staatsanwaltschaft befugt eine Blutprobe anzuordnen. Wird auch diese verweigert, so verhindert diese generelle renitente Haltung die zuverlässige und beweissichere Ermittlung einer allfälligen Fahrunfähigkeit mithin endgültig, wodurch der objektive Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art.”
Für die Beurteilung der Rechtmässigkeit einer Anordnung einer Blut- oder sonstigen Voruntersuchung ist auf den Zeitpunkt ihrer Erstverfügung abzustellen. Dass die Massnahme später – etwa wegen des Widerstands der betroffenen Person oder weil sie nicht sofort ausführbar war – nicht mehr vollzogen wird, berührt die Rechtmässigkeit der ursprünglichen Anordnung nicht. Die Strafverfolgung nach Art. 91a setzt voraus, dass eine solche Massnahme gültig angeordnet worden ist.
“En l'occurrence, la mesure ordonnée oralement le 9 mai 2020 a été confirmée par écrit le surlendemain. Pour juger de son bien-fondé au regard des conditions posées à l'art. 55 LCR, notamment de l'existence d'indices suffisants, il y a lieu de se placer au moment où la mesure est initialement prononcée. Si, comme en l'espèce, la mesure devient par la suite inutile parce qu'elle n'a pas pu être immédiatement exécutée en raison de l'opposition de l'intéressé, cela n'affecte en rien sa licéité. En outre, la poursuite pour infraction à l'art. 91a LCR (entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire) suppose qu'une telle mesure a été valablement ordonnée. C'est par conséquent à tort que la cour cantonale a annulé l'ordre de prise de sang au motif que celle-ci n'avait pas été exécutée.”
“2020, n° 36 ad art. 393 CPP ; voir également l'arrêt rendu le 16 décembre 1997 par la CourEDH dans l'affaire Camenzind contre la Suisse [Rec. 1997-VIII, point 53 ss]). Selon la doctrine, un intérêt à la constatation de l'illicéité de la mesure effectuée peut cependant entrer en considération (TF 1B_550/2021 précité ; Keller, op. cit., n° 36 ad art. 393 CPP ; Diego R. Gfeller, in Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, vol. II, 2e éd. 2014, n° 59 s. ad Vorbemerkungen zu art. 241-254 CPP). Selon le Tribunal fédéral, pour juger du bien-fondé d’un ordre de prise de sang au regard des conditions posées à l'art. 55 LCR – comme tel est le cas en l’espèce –, notamment de l'existence d'indices suffisants, il y a lieu de se placer au moment où la mesure est initialement prononcée. Si la mesure devient par la suite inutile parce qu'elle n'a pas pu être immédiatement exécutée en raison de l'opposition de l'intéressé, cela n'affecte en rien sa licéité. En outre, la poursuite pour infraction à l'art. 91a LCR (entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire) suppose qu'une telle mesure a été valablement ordonnée (TF 1B_443/2020 du 18 janvier 2021 consid. 2.3). 1.1.3 Les exigences de motivation du recours sont posées à l’art. 385 al. 1 CPP. Selon cette disposition, la personne ou l’autorité qui recourt doit indiquer précisément les points de la décision qu’elle attaque (let. a), les motifs qui commandent une autre décision (let. b) et les moyens de preuve qu’elle invoque (let. c). Ainsi, le recourant doit d’abord indiquer « les points de la décision » qui sont attaqués (art. 385 al. 1 let. a CPP), par quoi il faut entendre les points du dispositif (cf. art. 81 al. 4 CPP) qui devraient être changés et quelle formulation devrait avoir la nouvelle décision si le recours était admis (Pitteloud, Code de procédure pénale suisse, Commentaire à l’usage des praticiens, 2012, n. 1126 ; Ziegler/Keller, Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, Jugend-strafprozessordnung, 2e éd.”
Bewusstes Entfernen vom Ort vor dem Eintreffen der Polizei oder nachdem die Durchführung einer Alkoholkontrolle angekündigt oder zumindest ernsthaft in Aussicht gestellt worden ist, kann den subjektiven Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllen (zumindest dolus eventualis) und als Verweigerung bzw. vorsätzliche Entziehung bzw. Vereitelung der Massnahme gewertet werden. Insbesondere kann auch kategorisches Wegfahren bereits als Ausdruck der Verweigerung gelten.
“5 hiervor) entfernte sich der Beschuldigte in Richtung Forsthaus, nachdem er zuvor dem vor ihm im Bizzozero-Kreisel fahrenden Rollerfahrer bewusst viel zu nahe aufgefahren und anschliessend absichtlich in den auf der Fahrbahn abgestellten Roller gefahren ist, der umfiel und beschädigt wurde. Der Beschuldigte wollte sich möglichst rasch von der Unfallstelle entfernen, weil er aufgrund seines vorangegangenen gesetzwidrigen Verhaltens damit rechnen musste, dass C.________ die Polizei avisiert. Im Bewusstsein um sein vorangegangenes verkehrsregelwidriges und strafrechtlich relevantes Verhalten sowie angesichts seines getrübten automobilistischen Leumunds (E. VI.23.1 hiernach) und unter Berücksichtigung der strengen bundesgerichtlichen Rechtsprechung (E. V.14.3.1 hiervor) musste der Beschuldigte mindestens mit der Anordnung einer Atemalkoholprobe rechnen. Indem er sich dennoch wissentlich und willentlich vor dem Eintreffen der Polizei von der Unfallstelle entfernte, erfüllt er den objektiven und subjektiven Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit. Der Beschuldigte hat sich der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nach Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig gemacht.”
“Au vu de ces circonstances, il devait apparaître hautement vraisemblable à l'intimé que la police aurait pratiqué un éthylotest s'il était resté sur les lieux en respectant ses obligations, peu importe ses pratiques religieuses ou encore qu'il eut ou non effectivement consommé de l'alcool. Sous l'angle subjectif, l'infraction est réalisée, à tout le moins par dol éventuel. L'intimé, qui avait récemment suivi les cours de sensibilisation et obtenu son permis théorique, ne pouvait ignorer le principe systématique de l'éthylotest, ce qu'il a d'ailleurs admis à demi-mot s'agissant des accidents qu'il a qualifiés de "graves". De plus, compte tenu de ses déclarations contradictoires à ce propos, il sera retenu qu'il a quitté les lieux sans intention d'y revenir, ni de contacter la police, à tout le moins dans l'immédiat, étant rappelé qu'il s'apprêtait à passer l'examen pratique et qu'il était en cours de procédure de naturalisation. Il a ainsi envisagé et accepté, en quittant les lieux, l'éventualité qu'un test ne puisse être pratiqué et son alcoolémie contrôlée. Partant, l'appel sera admis sur ce point et l'intimé reconnu coupable d'entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire (art. 91a al. 1 LCR). 3. 3.1.1. Selon l'art. 47 du code pénal suisse (CP), le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur. Il prend en considération les antécédents et la situation personnelle de ce dernier ainsi que l'effet de la peine sur son avenir (al. 1). La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l'acte, par les motivations et les buts de l'auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures (al. 2). La culpabilité de l'auteur doit être évaluée en fonction de tous les éléments objectifs pertinents, qui ont trait à l'acte lui-même, à savoir notamment la gravité de la lésion, le caractère répréhensible de l'acte et son mode d'exécution. Du point de vue subjectif, sont pris en compte l'intensité de la volonté délictuelle ainsi que les motivations et les buts de l'auteur. À ces composantes de la culpabilité, il faut ajouter les facteurs liés à l'auteur lui-même, à savoir les antécédents (judiciaires et non judiciaires), la réputation, la situation personnelle (état de santé, âge, obligations familiales, situation professionnelle, risque de récidive, etc.”
“1 Invoquant une violation de la présomption d’innocence et contestant la réalisation de l’aspect subjectif de l’infraction, l’appelant conteste sa condamnation pour entrave aux mesures de constatation de l’incapacité de conduire. 8.2 8.2.1 Aux termes de l'art. 91a al. 1 LCR, quiconque, en qualité de conducteur d'un véhicule automobile, s'oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang, à un contrôle au moyen de l'éthylomètre ou à un autre examen préliminaire réglementé par le Conseil fédéral, qui a été ordonné ou dont le conducteur devait supposer qu'il le serait, ou quiconque s'oppose ou se dérobe intentionnellement à un examen médical complémentaire ou fait en sorte que des mesures de ce genre ne puissent atteindre leur but, sera puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire. Cette disposition vise à empêcher que le conducteur qui se soumet régulièrement à une mesure tendant au constat de l'incapacité de conduire soit moins bien traité que celui qui l'entrave ou s'y soustrait (ATF 146 IV 88 consid. 1.4.1; ATF 145 IV 50 consid. 3.1 ; TF 6B_598/2018 du 7 novembre 2018 consid. 3.1, destiné à la publication, et les références citées). L'art. 91a al. 1 LCR distingue trois comportements punissables : la dérobade – laquelle est liée à la violation des devoirs en cas d'accident (ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1 p. 326) –, la mise en échec d'une constatation – qui consiste à fausser les résultats issus d'une mesure d'investigation de l'état d'incapacité de conduire (ATF 131 IV 36 consid. 2.2.4 p. 40) – ainsi que l'opposition. S'agissant de cette dernière hypothèse, l'acte délictueux consiste à se comporter de telle manière qu'une mesure d'investigation de l'incapacité de conduire ne puisse pas être exécutée, à tout le moins momentanément, que ce soit en raison d'une résistance active ou passive de l'auteur (TF 6B_384/2015 du 7 décembre 2015 consid. 5.3; TF 6B_229/2012 du 5 novembre 2012 consid. 4.1). L'opposition suppose en principe que la mesure a déjà été ordonnée (Ried, in Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, n° 157 ad art. 91a LCR). Toutefois, dès lors que le texte de l'art. 91a al. 1 LCR place sur le même plan le cas où la mesure a été ordonnée et celui où l'auteur devait escompter qu'elle le serait, il faut admettre qu'il y a également opposition lorsque l'auteur exprime son refus catégorique en s'enfuyant avant même que l'ordre lui soit formellement donné, de sorte que, dans cette hypothèse, cette communication n'a plus de raison d'être (Corboz, Les infractions en droit suisse, tome II, n° 15 ad art.”
“Auf die diesbezügliche rechtliche Würdigung der Vorinstanz kann gleichermassen vollumfänglich verwiesen werden. Abgesehen davon, dass der Berufungskläger die erstinstanzlichen Ausführungen in Bezug auf die objektiven Tatbestandsmerkmale nach Art. 91a Abs. 1 SVG wiederum nicht bestritten hat, wurde in subjektiver Hinsicht bereits zur Genüge dargelegt, dass der Beschuldigte um die Beamtenstellung des Privatklägers wusste. Insofern hat er auch nicht irrtümlich angenommen, dass es sich beim Privatkläger um eine Drittperson gehandelt hat, welche nicht zur Anordnung der Amtshandlung befugt gewesen wäre. Nachdem der Polizist dem Beschuldigten gegenüber aufgrund des festgestellten Alkoholgeruchs die Durchführung einer Atem-alkoholkontrolle in Aussicht gestellt hat, ist der Beschuldigte in seinen Wagen gestiegen und davongefahren. Der Beschuldigte hat sich folglich durch seine Flucht in seinem Fahrzeug der seitens des Polizisten bereits angeordneten Massnahme vorsätzlich entzogen.”
Das vorsätzliche Verhindern der Feststellung der Fahrunfähigkeit kann als Vereitelung i.S.v. Art. 91a Abs. 1 SVG gewertet werden. Als Beispiele nennen die Entscheide das Entfernen der Nummernschilder, die unerlaubte Entfernung/Flucht von der Unfallstelle ohne Meldung, das Verweigern unter falscher Angabe sowie Nachtrunk. Ziel der Norm ist zudem, zu verhindern, dass sich Personen, die sich solchen Massnahmen entziehen oder sie vereiteln, besser stellen als kooperierende Fahrer.
“ihm der Führerausweis entzogen wurde (zwar leugnete der Berufungskläger seinen früheren Alkoholkonsum und die in diesem Zusammenhang verhängten Administrativmassnahmen wiederholt vehement, jedoch erfolgten bei ihm bereits ein Fahrausweisentzug wegen Angetrunkenheit im Jahre 2000 sowie eine Verwarnung wegen Angetrunkenheit im Jahre 2010 (vgl. damaliges ADMAS-Register [heute IVZ-Register] SB.2020.14 Akten S. 5], hätte er damit rechnen müssen, dass aufgrund der Unfallsituation von der Polizei mit hoher Wahrscheinlichkeit eine Atemalkoholprobe durchgeführt worden wäre. Zudem war ihm wahrscheinlich nicht unbekannt, dass die Kantonspolizei Basel-Stadt bei Verkehrsunfällen jeglicher Art grundsätzlich immer eine Alkoholprobe durchführt. Die Vermutung liegt deshalb nahe, dass der Berufungskläger sich u.a. auch deshalb ohne jegliche Meldung von der Unfallstelle entfernte, um gerade nicht mit der Polizei in Kontakt treten zu müssen. Denn sein Fehlverhalten könnte auf vorangehenden Alkoholkonsum hinweisen. Indem er sich von der Unfallstelle entfernte, ohne die Polizei zu verständigen, entzog er sich der von der Polizei mit an Sicherheit grenzender Wahrscheinlichkeit durchgeführten Atemalkoholprobe. Somit macht sich der Berufungskläger der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig.”
“September 2018 kurz nach Mitternacht ‒ nachdem er unbestrittenermassen im Ausgang Alkohol konsumiert hat ‒ einen Selbstunfall mit einem nicht unbedeutenden Sachschaden an einer öffentlichen Einrichtung bewirkt hat, weshalb er zweifellos mit einer polizeilichen Untersuchung sowie in deren Folge mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Blutprobe hat rechnen müssen. Ungeachtet dessen hat er sich ‒ nach Entfernung der Nummernschilder sowie unter Zurücklassens seines Fahrzeuges ‒ vor Eintreffen der Polizei durch Flucht unerlaubterweise von der Unfallstelle entfernt. Hinzu kommt, dass er sich weder zeitnah bei der Polizei gemeldet noch deren telefonische Kontaktversuche beantwortet hat. Damit hat er vorsätzlich und erfolgreich die unverzügliche Entnahme der Blutprobe verhindert bzw. sich sogar dauerhaft einer Alkoholkontrolle entzogen, womit sowohl der objektive wie auch der subjektive Tatbestand der in Frage stehenden Norm erfüllt sind. Demnach ist der Berufungskläger in Abweisung seiner diesbezüglichen Berufung und folglich in Bestätigung des angefochtenen Urteils der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit durch Motorfahrzeugführer nach Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig zu sprechen.”
“strasse 24 in Z1. zur Z. strasse 5 in Z2. gefahren, wo er sein Fahrzeug auf dem Parkplatz des "X. " abgestellt hat. Vor Ort haben die beiden Polizeibeamten A. und Y. den Beschuldigten einer Personen- und Verkehrskontrolle unterziehen wollen, in deren Zuge sie eine Atemalkoholprobe sowie einen Drogenschnelltest angeordnet haben. Dieser Anordnung hat der Beschuldigte unter wahrheitswidriger Behauptung, sein Fahrzeug nicht gelenkt zu haben, keine Folge geleistet, wodurch er sich vorsätzlich den entsprechenden Massnahmen widersetzt hat, womit sowohl der objektive wie auch der subjektive Tatbestand der in Frage stehenden Norm erfüllt sind. Im Anschluss hieran hat sich der Beschuldigte ausserdem der durch die Staatsanwaltschaft mündlich verfügten Blut- und Urinprobe durch Flucht entzogen, wodurch er vorsätzlich und erfolgreich deren unverzügliche Entnahmen verhindert bzw. sogar dauerhaft eine Alkoholkontrolle verunmöglich hat, womit auch diesbezüglich der objektive und der subjektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllt sind. Infolgedessen ist der Beschuldigte in Abweisung seiner diesbezüglichen Berufung und demnach in Bestätigung des angefochtenen Urteils in Bezug auf die Ziffern”
“In Anwendung von Art. 91a Abs. 1 SVG wird mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe bestraft, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahme vereitelt hat. Das Gesetz umfasst drei Tatvarianten: den aktiven Widerstand gegen die Untersuchung, das Ausweichen vor einer solchen (z.B. durch Flucht von der Unfallstelle) und die Vereitelung des Untersuchungserfolgs durch geeignete Massnahmen (z.B. durch Nachtrunk). Das Bundesgericht hat in ständiger Rechtsprechung zu aArt. 91 Abs. 3 SVG klargestellt, dass der Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe nicht nur in Fällen gegeben ist, in denen vorgängig eine Blutprobe amtlich angeordnet worden ist, sondern auch schon dann, wenn der Täter nach den Umständen des Falles mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Blutprobe hat rechnen müssen (BGE 120 IV 75; vgl.”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGE 145 IV 50 E. 3.1). Gemäss Art. 55 Abs. 1 SVG können Fahrzeugführer sowie an Unfällen beteiligte Strassenbenützer einer Atemalkoholprobe unterzogen werden. Weist die betroffene Person Anzeichen von Fahrunfähigkeit auf und sind diese nicht oder nicht allein auf Alkoholeinfluss zurückzuführen, so kann sie weiteren Voruntersuchungen, namentlich Urin- und Speichelproben unterzogen werden (Art. 55 Abs. 2 SVG).”
Strafart: Nach der Rechtsprechung ist die Geldstrafe der Freiheitsstrafe vorzuziehen. In der Regel ist deshalb die Strafe gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG als Geldstrafe (Tagessätze) auszusprechen; eine Freiheitsstrafe kommt nur bei besonderen, die Verurteilung zu Freiheitsentzug rechtfertigenden Gründen in Betracht.
“Strafrahmen und Strafart Im vorliegenden Fall sind zwei Delikte zu ahnden (Fahren in fahrunfähigem Zu- stand gemäss Art. 91 Abs. 1 lit. a SVG sowie Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG). Der Strafrahmen für die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit reicht von einer Geldstrafe zu einer Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren. Nach dem Prinzip der Verhältnismässigkeit soll bei alternativ zur Verfügung stehenden und hinsicht- lich des Schuldausgleichs äquivalenten Sanktionen im Regelfall diejenige gewählt werden, die weniger stark in die persönliche Freiheit des Betroffenen eingreift bzw. die ihn am wenigsten hart trifft (BGE 134 IV 97 E. 4.2.2 m.w.H.). Der Strafrahmen für die Geldstrafe beträgt 3-180 Tagessätze (Art. 34 Abs. 1 StGB). Für das Fahren in angetrunkenem Zustand nach Art. 91 Abs. 1 SVG ist eine Busse zu verhängen. Für die Bemessung der Busse hält Art. 106 Abs. 3 StGB fest, dass das Gericht diese je nach den Verhältnissen des Täters so bemisst, dass dieser die Strafe er- leidet, die seinem Verschulden angemessen ist. Der Höchstbetrag der Busse liegt bei CHF 10'000.00 (Art. 106 Abs. 1 StGB). Vorliegend gibt es keine Gründe, die dafürsprechen würden, statt einer Geldstrafe eine Freiheitsstrafe auszusprechen (vgl.”
“Theoretische Grundlagen der Strafzumessung, Strafrahmen und Strafart Für die theoretischen Grundlagen der Strafzumessung kann vollumfänglich auf die Erwägungen in der erstinstanzlichen Urteilsbegründung verwiesen werden (pag. 129 f., S. 18 f. der erstinstanzlichen Urteilsbegründung). Für die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit sieht Art. 91a Abs. 1 SVG eine Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder eine Geldstrafe bis höchstens 180 Tagessätze (Art. 34 Abs. 1 SVG) vor. Die Geldstrafe ist der Freiheitsstrafe vorzuziehen (BGE 134 IV 82 E. 4.1). Vorliegend sind keine Gründe ersichtlich, die die Verurteilung zu einer Freiheitsstrafe rechtfertigen würden; die Strafe ist damit als Geldstrafe auszusprechen.”
“Strafrahmen/Strafart/Verschlechterungsverbot Eine Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nach Art. 91a Abs. 1 SVG wird mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe bestraft. Der Strafrahmen für das zu beurteilende Vergehen reicht damit von drei Tagessätzen Geldstrafe bis zu drei Jahren Freiheitstrafe. Die Vorinstanz hat den Beschuldigten zu einer Geldstrafe von 15 Tagessätzen zu je CHF 190.00, ausmachend CHF 2'850.00 verurteilt (pag. 104). Der Kammer ist es aufgrund des geltenden Verschlechterungsverbots nicht erlaubt, die Strafe zu Ungunsten des Beschuldigten abzuändern. Unabhängig davon ist mit der Vorinstanz festzuhalten, dass vorliegend als Strafart ohnehin einzig die Geldstrafe angemessen und verhältnismässig erscheint.”
“Theoretische Grundlagen Betreffend die allgemeinen Regeln bzw. Grundsätze der Strafzumessung kann auf die vorinstanzlichen Erwägungen verwiesen werden (pag. 191). Ergänzend ist sodann Folgendes festzuhalten: Der Beschuldigte wird der versuchten Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit schuldig gesprochen. Bei der Bemessung der Strafe für eine versuchte Tatbegehung ist in einem ersten Schritt die schuldangemessene Strafe für das vollendete Delikt festzulegen. Die derart ermittelte hypothetische Strafe ist in der Folge unter Berücksichtigung des fakultativen Strafmilderungsgrundes von Art. 22 Abs. 1 StGB zu reduzieren (Urteil des Bundesgerichts 6B_466/2013 vom 25. Juli 2013 E. 2.3.1). Für die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit sieht Art. 91a Abs. 1 SVG eine Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder eine Geldstrafe vor. Die Geldstrafe ist der Freiheitsstrafe vorzuziehen (BGE 134 IV 82 E. 4.1). Vorliegend sind keine Gründe ersichtlich, die die Verurteilung zu einer Freiheitsstrafe rechtfertigen würden. Die Strafe ist damit als Geldstrafe auszusprechen.”
Das Wegfallen anderer Vorwürfe oder Verzögerungen im Verfahren nimmt der Behinderung der Voruntersuchungen gemäss Art. 91a SVG nicht ihren gravierenden Charakter; dieser bleibt für administrative Massnahmen (z. B. Führerscheinentzug) relevant.
“En l'espèce la durée du retrait correspond au minimum légal prévu en cas d'infraction grave (art. 16c al. 2 let. a LCR). Cette durée est en principe incompressible, ce qui découle de l'art. 16 al. 3 LCR (cf. ANDRÉ BUSSY ET AL., Code suisse de la circulation routière commenté, 4 e éd. 2015, n. 4 i.i ad art. 16 LCR; voir également arrêt 1C_190/2018 du 21 août 2018 consid. 4.1), que le recourant invoque ainsi en vain. Si le recourant se prévaut certes à ce stade du laps de temps entre l'accident et le prononcé de la mesure administrative, il ne soutient en revanche pas en tant que tel que la durée de la procédure pénale contreviendrait au principe de célérité; outre qu'il ne s'en est pas plaint au cours de cette procédure, il ne pointe céans pas non plus d'éventuels manquements ou vices qui l'auraient affectée. Que le recourant ait dû procédé jusqu'en appel pour que ne soit finalement plus retenue - à l'exclusion des autres chefs de prévention initialement retenus - que l'entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire (art. 91a LCR) ne démontre pas l'existence d'un retard injustifié affectant la procédure pénale ni n'enlève à l'infraction commise son caractère grave au sens de la loi (art. 16c al. 2 let. a LCR); il est au demeurant rappelé que, de manière générale, les parties doivent se laisser imputer les retards de procédure découlant de l'exercice de leurs droits procéduraux (cf. arrêt 1C_150/2021 du 3 novembre 2021 et la référence). S'agissant ensuite de la procédure administrative, celle-ci a été menée sans retard après le jugement d'appel du 5 avril 2021: la commission administrative a rendu sa décision cinq mois après son entrée en force, le 18 octobre”
Die Unterlassung der sofortigen Meldung eines Unfalls kann den objektiven Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nach Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllen. Nach Rechtsprechung setzt dies voraus, dass: (1) der Fahrzeugführer kraft Art. 51 SVG zur sofortigen Meldung verpflichtet war; (2) die Meldepflicht der Abklärung des Unfalls und damit allenfalls auch der Ermittlung des Zustands des Fahrzeuglenkers dient (Zweckzusammenhang); (3) die Benachrichtigung der Polizei möglich war; und (4) bei objektiver Würdigung aller Umstände mit hoher Wahrscheinlichkeit anzunehmen ist, dass die Polizei bei Meldung eine Atem‑ oder Blutprobe bzw. eine entsprechende Voruntersuchung angeordnet hätte.
“Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGE 145 IV 50 E. 3.1). Der Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG unterscheidet drei strafbare Verhaltensweisen der fahrzeugführenden Person: Das Widersetzen durch aktiven oder passiven Widerstand, das Ausweichen resp. Sich-Entziehen (z.B. durch Flucht) und das Vereiteln z.B. durch Nachtrunk (BGE 146 IV 88 E. 1.6.1). Die Tatbestandsvariante des «Sich-Entziehens» kann sowohl in einem aktiven Handeln als auch in einem Unterlassen bestehen, wobei die Begehung durch Unterlassung (d.h. die Konstellation, in denen ein Täter die Meldung eines Unfalls unterlässt und auf diese Weise einen Kontakt mit der Polizei vermeidet bzw. die Anordnung einer Untersuchungsmassnahme verunmöglicht) in der Praxis sehr viel bedeutsamer ist (BSK SVG-Riedo, N 169 ff. zu Art. 91a). Gemäss Bundesgericht ist der objektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG durch Unterlassung der sofortigen Meldung eines Unfalls an die Polizei erfüllt, wenn 1. der Fahrzeugführer gemäss Art. 51 SVG zur sofortigen Meldung verpflichtet ist; 2. die Meldepflicht der Abklärung des Unfalls und damit allenfalls auch der Ermittlung des Zustands des Fahrzeuglenkers dient (Zweckzusammenhang); 3. die Benachrichtigung der Polizei möglich war und 4. bei objektiver Betrachtung aller Umstände die Polizei bei Meldung des Unfalls mit hoher Wahrscheinlichkeit eine Blutprobe angeordnet hätte (BGer 6B_531/2020 vom 7. Juli 2020 E. 1.3.). Vorausgesetzt ist daher zunächst (1), dass der Täter zur sofortigen Meldung des Unfalls verpflichtet gewesen wäre. Eine solche Handlungs- bzw. Meldepflicht ergibt sich nicht aus Art. 91a SVG, sondern aus anderen Normen des Strassenverkehrsrechts. Dabei wird verlangt, dass die gesetzliche Meldepflicht der Abklärung des Unfalls und damit allenfalls auch der Ermittlung des Zustands des Fahrzeuglenkers dient (2). Gemäss Bundesgericht ist dieser Zweckzusammenhang namentlich bei Art.”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit korrekt unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonstwie vereitelt (BGE 146 IV 88 E. 1.4.1; 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Die Unterlassung der sofortigen Meldung eines Unfalls an die Polizei erfüllt den objektiven Tatbestand der Vereitelung einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit, wenn (1) der Fahrzeuglenker gemäss Art. 51 SVG zur sofortigen Meldung verpflichtet ist, (2) die Meldepflicht der Abklärung des Unfalls und damit allenfalls auch der Ermittlung des Zustands des Fahrzeuglenkers dient (Zweckzusammenhang), (3) die Benachrichtigung der Polizei möglich war und (4) bei objektiver Betrachtung aller Umstände die Polizei bei Meldung des Unfalls mit hoher Wahrscheinlichkeit eine Atemalkoholkontrolle angeordnet hätte (BGE 142 IV 324 E.”
“Theoretische Grundlagen zu Art. 91a Abs. 1 SVG Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Das Gesetz will damit verhindern, dass der korrekt sich einer solchen Massnahme unterziehende Führer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (Urteil des Bundesgerichts 6B_796/2014 vom 13. November 2014 E. 1.2.1; BGE 126 IV 53 E. 2d). Art. 91a Abs. 1 SVG unterscheidet drei Verhaltensweisen: der (aktive) Widerstand gegen eine angeordnete Massnahme, die Zweckvereitelung einer Massnahme oder das Sich-Entziehen vor einer Kontrolle (Urteil des Bundesgerichts 6B_168/2009 vom 19. Mai 2009 E. 1.1). Die Tatbestandsvariante des «Sich-Entziehens» kann sowohl in einem aktiven Handeln als auch in einem Unterlassen bestehen, wobei die Begehung durch Unterlassung (d.h. die Konstellation, in denen ein Täter die Meldung eines Unfalls unterlässt und auf diese Weise einen Kontakt mit der Polizei vermeidet bzw. die Anordnung einer Untersuchungsmassnahme verunmöglicht) in der Praxis sehr viel bedeutsamer ist (Riedo, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N 169 ff. zu Art. 91a). Gemäss Bundesgericht ist der objektive Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG durch Unterlassung der sofortigen Meldung eines Unfalls an die Polizei erfüllt, wenn (1) der Fahrzeugführer gemäss Art. 51 SVG zur sofortigen Meldung verpflichtet ist, (2) die Meldepflicht der Abklärung des Unfalls und damit allenfalls auch der Ermittlung des Zustands des Fahrzeuglenkers dient (Zweckzusammenhang), (3) die Benachrichtigung der Polizei möglich war und (4) bei objektiver Betrachtung aller Umstände die Polizei bei Meldung des Unfalls mit hoher Wahrscheinlichkeit eine Blutprobe angeordnet hätte (Urteil des Bundesgerichts 6B_531/2020 vom 7.”
Art. 91a sanktioniert das vorsätzliche Entziehen oder Sich-Widersetzen gegen eine Blut- oder Atemalkoholprobe bzw. eine ähnliche vom Bundesrat geregelte Untersuchung, wenn eine solche angeordnet wurde oder objektiv hochwahrscheinlich war. Die Vorschrift bezweckt, die Feststellung der Fahrfähigkeit sicherzustellen und verfolgt das Vereiteln dieser Feststellung unabhängig davon, ob letztlich eine Alkoholisierung nachgewiesen wird. Das erforderliche Verhalten wird in der Quelle als «intentionell» bezeichnet; ferner ist für die «Dérobade» vorausgesetzt, dass ein Anordnen der Untersuchung den Umständen nach als sehr wahrscheinlich erscheinen musste.
“1 LCR quiconque, en qualité de conducteur d'un véhicule automobile, s'oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang, à un contrôle au moyen de l'éthylomètre ou à un autre examen préliminaire réglementé par le Conseil fédéral, qui a été ordonné ou dont le conducteur devait supposer qu'il le serait, ou quiconque s'oppose ou se dérobe intentionnellement à un examen médical complémentaire ou fait en sorte que des mesures de ce genre ne puissent atteindre leur but. L'art. 91a LCR a pour objectif d'éviter que le conducteur en incapacité qui s'enfuit soit mieux traité que celui que se soumet aux contrôles (ATF 126 IV 53 consid. 2d ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_716/2008 du 2 avril 2019 consid. 2.3). Cette disposition sanctionne le comportement de celui qui empêche la constatation de son état éventuel de conduire, peu importe qu'il ait été finalement pris de boisson ou non, sachant que même celui qui est totalement de sang-froid peut faire l'objet d'un ordre de se soumettre à des investigations (A. BUSSY/Y. JEANNERET/A. KUHN/C. MIZEL/O. RISKE/ B. RUSCONI, Code suisse de la circulation routière commenté, 5ème éd., Bâle 2024, n. 2.1. ad art. 91a LCR). Elle vise notamment la dérobade, laquelle est liée à la violation des devoirs en cas d'accident (ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1 p. 326) et dont les éléments constitutifs sont au nombre de deux : (1) l'auteur doit violer une obligation d'aviser la police en cas d'accident ou une autre prescription destinée à établir son identité et à clarifier les faits – tel que le devoir de participer à la constatation des faits au sens de l’art. 51 al. 2 LCR ainsi que le devoir de s'arrêter immédiatement selon l'art. 51 al. 1 LCR ; (2) l'ordre de se soumettre à une mesure d'investigation de l'état d'incapacité de conduire doit apparaître objectivement comme hautement vraisemblable au vu des circonstances. Sont notamment prises en considération la façon générale de conduire ainsi que les circonstances de l'accident, sa gravité et la manière dont il s'est déroulé (casuistique: admis pour un accident par temps sec, sur un tronçon connu du conducteur, dans des circonstances peu compréhensibles [arrêt du Tribunal fédéral 6S_275/2006 consid.”
Die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit kann als eigenständiges Strafdelikt neben anderen Straftaten verfolgt werden; in der zitierten Entscheidung wurde dafür eine Freiheitsstrafe verhängt.
“Die reduzierten Verfahrenskosten betragen somit CHF 16'242.50. Das Strafverfahren gegen C.________, vgt., wegen Widerhandlungen gegen das Be-täubungsmittelgesetz, angeblich begangen durch Besitz zum Konsum evtl. Konsum von Kokain am 24. Juni 2020 in Basel und Bern (Ziff. I.3.2. der Anklageschrift) wird eingestellt ohne Ausscheidung von Verfahrenskosten und ohne Ausrichtung einer Entschädigung. C.________, vgt., wird schuldig erklärt der Gehilfenschaft zu Betrug, begangen am 22. Juni 2020 in Bern im Deliktsbetrag CHF 60'000.00 zum Nachteil von E.________ (Ziff. I.1 a der Anklageschrift); der Gehilfenschaft zu versuchtem Betrug, begangen am 24. Juni 2020 in Bern im Deliktsbetrag von CHF 60'000.00 zum Nachteil von E.________ (Ziff. I.1 b der Anklageschrift); der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit, begangen am 24. Juni 2020 in Bern (Ziff. I.3.1 der Anklageschrift); und er wird in Anwendung der Art. 22, 25, 40, 47, 51, 66abis, 146 Abs. 1 StGB Art. 91a Abs. 1 SVG Art. 418, 422, 426 Abs. 1 StPO verurteilt: Zu einer Freiheitsstrafe von 10 Monaten. Die Untersuchungs- und Sicherheitshaft im Umfang von 150 Tagen wird auf die Freiheitsstrafe angerechnet. Zu einer Geldstrafe von 10 Tagessätzen à CHF 30.00, ausmachend CHF”
Nach kantonaler Rechtsprechung und Kommentaren kann bereits das Erschweren, Verzögern oder kurzfristige Verhindern der Durchführung einer angeordneten Voruntersuchung als Widersetzen i.S.v. Art. 91a SVG gelten oder zumindest einen vollendeten Versuch begründen. Demgegenüber stellt das Bundesgericht klar, dass Art. 91a SVG nicht wie ein blosses Tätigkeitsdelikt auszulegen ist und in Fällen, in denen die Anordnung zum Zeitpunkt der Kontrolle nur verweigert wird, auf ein endgültiges Verunmöglichen abgestellt werden muss. Es besteht somit keine durchgängige einheitliche Praxis; beide Ansichten sind in der Rechtsprechung bzw. Literatur vertreten.
“Die Vorinstanz subsumiere indes zu Unrecht, dass das vom Tatbestand geforderte Verhalten bereits vollendet sei, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Sie wende damit Art. 91a SVG "wie ein Tätigkeitsdelikt und nicht wie ein Erfolgsdelikt" an, verletze mithin Bundesrecht, wenn sie entgegen BGE 146 IV 88 auf das Widersetzen und ein Weigern zum Zeitpunkt der Kontrolle und nicht auf ein endgültiges Verunmöglichen abstelle. Er habe den Polizisten vor Ort angeboten, sie auf den Polizeiposten zu begleiten und dort auf die Möglichkeit der rechtlichen Abklärung zu warten; um 15.22 Uhr habe er gegenüber der Staatsanwaltschaft seine Bereitschaft erklärt, sich einem Blut- und Urintest zu unterziehen. Damit habe er die zuverlässige Ermittlung der Fahrunfähigkeit nicht verunmöglicht, sondern sich im Gegenteil aktiv darum bemüht, den Test noch am gleichen Tag durchzuführen. Schliesslich verletze die Vorinstanz sein rechtliches Gehör, wenn sie anhand seiner Ausführungen im Protokoll FinZ-Set seine fehlende Absicht etwas zu verunmöglichen, nicht prüfe. 2. Die Vorinstanz geht mit der ersten Instanz von einem Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG aus. Der Beschwerdeführer verkenne, dass bei einer (dringend angeordneten) Zwangsmassnahme im Sinne von Art. 241 Abs. 1 StPO kein Recht bestehe, die Durchführung derselben von einer vorgängigen rechtlichen Beratung abhängig zu machen und diese so zu verhindern oder zumindest zu verzögern. Vielmehr müsse er eine solche über sich ergehen lassen bzw. setze sich dem Vorwurf der Vereitelung aus, wenn er sich widersetze. Gegen deren allfällige Unrechtmässigkeit könne er sich nachträglich zur Wehr setzen. Das vom Tatbestand geforderte Verhalten sei bereits dann vollendet, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Dies sei umso mehr zu bejahen, als mit Blick auf die bundesgerichtliche Rechtsprechung bereits ein Verzögern als Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG zu gelten habe. Auf die bereits vollendete Tathandlung des Widersetzens habe keinen Einfluss, ob eine allfällige Fahrunfähigkeit wenige Stunden nach der Kontrolle noch genügend zuverlässig hätte festgestellt werden können.”
“836) nicht gefordert (Weissenberger, in: Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, Zürich 2014, Art. 91a Rz. 15; vgl. auch: Riedo, a.a.O., Art. 91a SVG N 163 ff.; je mit Hinweisen). Am vorsätzlichen Handeln des Beschuldigten bestehen sodann keinerlei Zweifel. Was schliesslich den Einwand des Beschuldigten betrifft, dass von einem Widersetzen erst gesprochen werden könne, wenn die Fahrunfähigkeit überhaupt nicht mehr festgestellt werden könne, vorliegend die Blutalkoholkonzentration im Zeitpunkt der Zwangsabnahme jedoch habe ermittelt werden können und eine Rückrechnung ohne weiteres möglich gewesen wäre (Berufungsbegründung Beschuldigter Rz. 32, Akten S. 835 f.), ist festzuhalten, dass es für die Erfüllung des Tatbestands genügt, wenn die Ausführung der angeordneten Massnahme erschwert, verzögert behindert wird (Boll, in: Handkommentar Strassenverkehrsrecht, Zürich 2022, Art. 91a Rz. 2498; Weissenberger, a.a.O., Art. 91a Rz.15; auch: Giger, in: SVG Kommentar, 9. Auflage, Zürich 2022, Art. 91a Rz. 10; je mit Hinweisen; letztlich auch: Riedo, a.a.O., Art. 91a SVG N 158 f.). Abgesehen davon verkennt der Beschuldigte, dass er selbst bei anderer Ansicht nicht freizusprechen wäre, sondern von einem vollendeten Versuch auszugehen wäre. Der vorinstanzliche Schuldspruch wegen Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit ist somit zu bestätigen.”
Fehlende oder unvollständige Empfangsbestätigungen/Unterschriften bzw. sonstige formelle Mängel bei der förmlichen Eröffnung der angeordneten Massnahme können die Feststellung einer vorsätzlichen Begehungsweise im Sinne von Art. 91a SVG ernsthaft in Frage stellen und damit die Vorsatzfeststellung erheblich erschüttern.
“In rechtlicher Hinsicht ist vorliegend mit Blick auf die Verhaftungssituation zwar unbestritten, dass der Beschuldigte als Lenker eines Motorfahrzeugs i.S.v. Art. 91a SVG gilt. Ebenso wenig stellt der Beschuldigte in Abrede, die Durchführung einer Blutprobe verweigert, d.h. sich aktiv gegen eine solche gewehrt zu haben. Nicht belegen lässt sich aber, ob und in welcher Form die angeordnete Massnahme dem Beschuldigten formell korrekt eröffnet worden ist, nachdem auf mehreren Dokumenten die Empfangsbestätigung bzw. die Unterschrift des Beschuldigten fehlt. Dies stellt eine vorsätzliche Begehungsweise durch den Beschuldigten, wie sie für die Erfüllung des Tatbestands von Art. 91a SVG erforderlich wäre, unweigerlich in Frage. Ebenso wenig kann dem Beschuldigten nachgewiesen werden, dass er auf die Konsequenzen gemäss Art. 13 Abs. 2 SKV, nämlich die Strafbarkeit gemäss Art. 91a SVG einerseits und den Führerausweisentzug gemäss Art. 16c Abs. 1 lit. d und Abs. 2 SVG andererseits, hingewiesen worden ist. Das Fehlen von zugleich mehreren Unterschriften auf – sofern überhaupt vorhanden – zudem mehreren Dokumenten stellt indessen einen gravierenden Form-fehler dar, was bereits die Vorderrichter zu Recht mit aller Deutlichkeit bemängelt haben.”
“In rechtlicher Hinsicht ist vorliegend mit Blick auf die Verhaftungssituation zwar unbestritten, dass der Beschuldigte als Lenker eines Motorfahrzeugs i.S.v. Art. 91a SVG gilt. Ebenso wenig stellt der Beschuldigte in Abrede, die Durchführung einer Blutprobe verweigert, d.h. sich aktiv gegen eine solche gewehrt zu haben. Nicht belegen lässt sich aber, ob und in welcher Form die angeordnete Massnahme dem Beschuldigten formell korrekt eröffnet worden ist, nachdem auf mehreren Dokumenten die Empfangsbestätigung bzw. die Unterschrift des Beschuldigten fehlt. Dies stellt eine vorsätzliche Begehungsweise durch den Beschuldigten, wie sie für die Erfüllung des Tatbestands von Art. 91a SVG erforderlich wäre, unweigerlich in Frage. Ebenso wenig kann dem Beschuldigten nachgewiesen werden, dass er auf die Konsequenzen gemäss Art. 13 Abs. 2 SKV, nämlich die Strafbarkeit gemäss Art. 91a SVG einerseits und den Führerausweisentzug gemäss Art. 16c Abs. 1 lit. d und Abs. 2 SVG andererseits, hingewiesen worden ist. Das Fehlen von zugleich mehreren Unterschriften auf – sofern überhaupt vorhanden – zudem mehreren Dokumenten stellt indessen einen gravierenden Form-fehler dar, was bereits die Vorderrichter zu Recht mit aller Deutlichkeit bemängelt haben.”
“In rechtlicher Hinsicht ist vorliegend mit Blick auf die Verhaftungssituation zwar unbestritten, dass der Beschuldigte als Lenker eines Motorfahrzeugs i.S.v. Art. 91a SVG gilt. Ebenso wenig stellt der Beschuldigte in Abrede, die Durchführung einer Blutprobe verweigert, d.h. sich aktiv gegen eine solche gewehrt zu haben. Nicht belegen lässt sich aber, ob und in welcher Form die angeordnete Massnahme dem Beschuldigten formell korrekt eröffnet worden ist, nachdem auf mehreren Dokumenten die Empfangsbestätigung bzw. die Unterschrift des Beschuldigten fehlt. Dies stellt eine vorsätzliche Begehungsweise durch den Beschuldigten, wie sie für die Erfüllung des Tatbestands von Art. 91a SVG erforderlich wäre, unweigerlich in Frage. Ebenso wenig kann dem Beschuldigten nachgewiesen werden, dass er auf die Konsequenzen gemäss Art. 13 Abs. 2 SKV, nämlich die Strafbarkeit gemäss Art. 91a SVG einerseits und den Führerausweisentzug gemäss Art. 16c Abs. 1 lit. d und Abs. 2 SVG andererseits, hingewiesen worden ist. Das Fehlen von zugleich mehreren Unterschriften auf – sofern überhaupt vorhanden – zudem mehreren Dokumenten stellt indessen einen gravierenden Form-fehler dar, was bereits die Vorderrichter zu Recht mit aller Deutlichkeit bemängelt haben. Es erscheint auch dem Kantonsgericht unerfindlich, warum sich vorliegend die zuständigen Behörden nicht wenigstens darum bemüht haben, diese unterlassenen Verfahrensschritte nachzuholen, wäre doch der Beschuldigte auch nach seiner Verhaftung am 9. Mai 2020 noch bis zum 19. Februar 2021, dem Tag seiner Haftentlassung, ohne Weiteres erreichbar gewesen, bevor er nach Grossbritannien ausgeschafft worden ist (vgl. Beschluss des Strafgerichts vom 19.”
Verlässt der Lenker den Unfallort oder macht er sich unzugänglich, kann dies als vorsätzliches Vereiteln von Massnahmen nach Art. 91a Abs. 1 SVG gewertet werden. Bei Unfallbeteiligung ist grundsätzlich damit zu rechnen, dass die Polizei eine Blut- oder Atemalkoholkontrolle anordnet; das Verlassen der Unfallstelle erhöht damit die Wahrscheinlichkeit, dass das Tatbestandsmerkmal der Vereitelung (objektiv und subjektiv) erfüllt ist.
“Den Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrun- fähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG verwirklicht, wer sich als Motorfahr- zeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer ande- ren vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Grundsätzlich muss bereits mit der Anordnung einer Alkoholkontrolle gerechnet werden, wenn ein Fahrzeugführer in einen Unfall verwickelt ist (BGE 142 IV 324 E. 1.1.2 f.). - 11 - Der objektive Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG ist ohne Weiteres erfüllt und wird vom Beschuldigten auch nicht bestritten. Der Beschuldigte verliess wissent- lich und willentlich den Unfallort unmittelbar nach der Kollision und setzte seine Fahrt fort, obwohl er aufgrund der Kollision mit dem Signalständer mit einer Tat- bestandsaufnahme durch die Polizei und mit einer Blut- bzw. Atemalkoholkontrol- le hätte rechnen müssen. Dies gilt vorliegend umso mehr, als der Beschuldigte selbst der Unfallverursacher war. Der Beschuldigte handelte somit vorsätzlich. Im Übrigen kann auf die Ausführungen im angefochtenen Entscheid verwiesen wer- den (Urk. 41 S. 23; Art. 82 Abs. 4 StPO). Der Beschuldigte hat somit den objekti- ven und subjektiven Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststel- lung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllt.”
“2 LCR, est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire le conducteur qui prend la fuite après avoir tué ou blessé une personne lors d'un accident de la circulation. Le conducteur prend la fuite s'il s'éloigne des lieux de l'accident ou se rend indisponible, violant notamment son obligation de prêter son concours à la reconstitution des faits (ATF 103 Ib 101 consid. 3). 3.2.2. Il a été retenu que l'appelant, alors qu'il savait qu'il avait provoqué un accident ayant causé des blessures à la partie plaignante, a poursuivi sa route au lieu de s'arrêter. Il a donc pris la fuite. Certes, il a indiqué avoir été rassuré par le fait que le cycliste s'était relevé, mais cela ne lui permettait nullement d'avoir la certitude que celui-ci n'avait subi aucune blessure, alors que la probabilité de l'hypothèse inverse était très grande. Il n'aurait pu s'en assurer qu'en s'en enquérant auprès de lui. Il s'est donc bien rendu coupable de l'infraction qualifiée de l'art. 92 al. 2 LCR. 3.3. Ce faisant, il s'est également soustrait aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire selon l'art. 91a al. 1 LCR, étant rappelé que le conducteur impliqué dans un accident doit toujours s'attendre à un contrôle de son alcoolémie, hormis lorsque l'événement est indubitablement imputable à une cause totalement indépendante de lui, et que ce contrôle n'est pas subordonné à des indices d'ébriété (ATF 142 IV 324 consid. 1.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1081/2016 du 6 novembre 2017 consid. 6). L'appelant a d'ailleurs concédé qu'il savait la police aurait procédé à un contrôle au moyen de l'éthylomètre si elle avait été alertée. 3.4. Les faits décrits au deuxième paragraphe de l'ordonnance pénale n'étant pas établis, l'appelant sera acquitté de l'infraction de dénonciation calomnieuse. 3.5. Ainsi, l'appel est très partiellement admis sur la question de culpabilité au vu de l'acquittement précité. Le jugement querellé sera réformé en ce sens et confirmé au surplus par substitution de motifs. 4. 4.1. Selon l'art. 47 CP, le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur. Il prend en considération les antécédents et la situation personnelle de ce dernier ainsi que l'effet de la peine sur son avenir (al.”
“L'appelant a perdu la maîtrise de son engin, vraisemblablement en voulant ramasser sa veste, tombée dans l'habitacle de son véhicule. La condamnation pour violation simple des règles de la circulation (art. 31 al. 1 et 90 al. 1 LCR), justifiée, n'est pas attaquée. L'appelant n'a pas immédiatement averti la lésée de la présence de dégâts matériels sur son véhicule (D______). En l'absence de cette dernière sur les lieux de l'accident, dans l'impossibilité de lui remettre tout de suite ses coordonnées, il devait contacter la police, sans délai, ce qu'il n'a pas fait. Il ne pouvait quitter les lieux sans l'autorisation des forces de l'ordre. Apposer un papier avec ses nom et adresse, voire d'autres indications encore, sur le parebrise du véhicule sinistré était insuffisant à l'aune de l'art. 51 al. 3 LCR. Le prévenu a fait le choix d'un tel comportement ; il a agi intentionnellement. Il a, partant, violé ses obligations en cas d'accident, de sorte que c'est à juste titre qu'il a été sanctionné pour infraction à l'art. 92 al. 1 LCR. Il en découle, sous l'angle de l'art. 91a al. 1 LCR, que le premier élément constitutif de la dérobade est rempli. Par ailleurs, la probabilité qu'un ordre fût donné, sur place, de se soumettre à une mesure de constatation de l'état d'incapacité de conduire était élevée au vu des circonstances. D'abord, de manière générale, il y a lieu de s'attendre à un contrôle de l'alcoolémie à l'alcootest en cas d'accident, quand la cause de celui-ci est imputable au conducteur, comme ici. Ensuite, une perte de maîtrise, sans véritable explication, de nuit, sur un tronçon rectiligne et sec, après que le conducteur, connu pour des antécédents spécifiques, venait de passer plus de deux heures dans un débit de boissons, en présence de deux véhicules fortement endommagés de surcroît, constituaient autant d'éléments rendant hautement vraisemblable une mesure d'investigation, par la police, de sa capacité de conduire ; de sorte que le deuxième élément constitutif de la dérobade est rempli. Subjectivement, l'appelant, qui connaissait cet état de fait, devait s'attendre à un contrôle de l'alcoolémie, indépendamment de savoir s'il avait effectivement consommé de l'alcool ou pas – il semble qu'il n'ait bu qu'un café.”
Die Widersetzensvariante des Art. 91a SVG ist nach aktueller Rechtsprechung als Erfolgsdelikt zu verstehen: Strafbarkeit setzt in der Regel erst dann ein, wenn durch die Mitwirkungsverweigerung die zuverlässige Ermittlung der Fahr(un)fähigkeit im massgebenden Zeitpunkt endgültig verunmöglicht worden ist. Die blosse Verweigerung eines Betäubungsmittel‑Vortests genügt hierfür regelmässig nicht; typischerweise ist erforderlich, dass die Behörden die verfügbaren Mittel ausgeschöpft und namentlich eine Blutprobe angeordnet haben, welche ebenfalls verhindert oder vereitelt wird.
“Aus dieser Rechtsprechung leitet der Beschwerdeführer ab, durch sein vorläufiges, konkret rund drei Stunden dauerndes Verhalten, mit dem er sich der staatsanwaltschaftlich angeordneten Blut- und Urinprobe nicht unterzog, sei die zuverlässige Ermittlung der Fahrunfähigkeit mittels der im Gesetz vorgesehenen Untersuchungsmethoden nicht (endgültig) verunmöglicht worden. Die Vorinstanz geht demgegenüber davon aus, dass der Beschwerdeführer sich bereits dann dem Vorwurf der Vereitelung aussetze, wenn er die gestützt auf Art. 241 Abs. 1 StPO angeordnete Zwangsmassnahme einer Blutprobe verhindere oder zumindest verzögere. Damit stellt sich die Frage, ab wann in der vorliegenden Konstellation und dabei der Tatbestandsvariante des "Sich-Widersetzens" von Art. 91a Abs. 1 SVG die Strafbarkeit einsetzt, respektive von einem (vollendeten) Versuch oder der definitiven Verunmöglichung der Massnahme auszugehen ist. 4.2. Mit BGE 146 IV 88 ist hergeleitet worden, dass sich die Fahrunfähigkeit mittels Betäubungsmittelvortests nicht zuverlässig bzw. beweiskräftig ermitteln lasse. Hingewiesen worden ist auch darauf, dass Art. 91a SVG in erster Linie der Durchsetzung von Art. 91 SVG diene, der das Fahren in fahrunfähigem Zustand unter Strafe stellt. Da ein Betäubungsmittelvortest lediglich einen Hinweis auf eine möglicherweise vorliegende Fahrunfähigkeit zufolge Betäubungsmittelkonsums gebe, könne dieses Ziel mit der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests von vornherein nicht erfüllt werden. Entsprechend genüge die blosse Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests (noch) nicht, um den Tatbestand von Art. 91a SVG zu erfüllen. Aus der Verweigerung folge indes, dass der die Mitwirkung verweigernde Fahrzeuglenker die Konsequenzen seiner Weigerung zu tragen habe und damit insbesondere, dass gemäss Art. 13 Abs. 2 SKV in Verbindung mit Art. 55 SVG eine Blutprobe angeordnet werden könne (vgl. BGE 146 IV 88 E. 1.6.2 f. und 1.7.2 i.f. m.w.H.). 4.3. Damit setzt in Konstellationen wie der vorliegenden die Strafbarkeit (erst aber dann) ein, wenn die Strafbehörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft, mithin nach der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests einen Bluttest angeordnet haben, welcher alsdann vom Fahrzeuglenker ebenfalls verweigert wird (so auch WOLFGANG WOHLERS, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art.”
“Da ein Betäubungsmittelvortest lediglich einen Hinweis auf eine möglicherweise vorliegende Fahrunfähigkeit zufolge Betäubungsmittelkonsums gebe, könne dieses Ziel mit der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests von vornherein nicht erfüllt werden. Entsprechend genüge die blosse Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests (noch) nicht, um den Tatbestand von Art. 91a SVG zu erfüllen. Aus der Verweigerung folge indes, dass der die Mitwirkung verweigernde Fahrzeuglenker die Konsequenzen seiner Weigerung zu tragen habe und damit insbesondere, dass gemäss Art. 13 Abs. 2 SKV in Verbindung mit Art. 55 SVG eine Blutprobe angeordnet werden könne (vgl. BGE 146 IV 88 E. 1.6.2 f. und 1.7.2 i.f. m.w.H.). 4.3. Damit setzt in Konstellationen wie der vorliegenden die Strafbarkeit (erst aber dann) ein, wenn die Strafbehörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft, mithin nach der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests einen Bluttest angeordnet haben, welcher alsdann vom Fahrzeuglenker ebenfalls verweigert wird (so auch WOLFGANG WOHLERS, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art. 91a SVG, Interdisziplinäre Zeitschrift Strassenverkehr 1/2021 S. 8). Mit dem Erfordernis der konsequenten Ausschöpfung der zur Verfügung stehenden Mittel einher geht, dass der Betroffene kaum mehr die Möglichkeit hat, sich überhaupt zu widersetzen und damit die Deliktsvollendung nicht massgeblich vom Verhalten der zuständigen Behörden abhängt (vgl. die von CHRISTOF RIEDO geäusserten Bedenken, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz 2014, N. 160 zu Art. 91a SVG). Da die Anordnungen der Staatsanwaltschaft zudem nötigenfalls unter Anwendung unmittelbaren Zwangs durchgesetzt werden können, dies aber Fragen der Verhältnismässigkeit aufwirft (vgl. hierzu JONAS WEBER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 1 und 3 zu Art. 200 StPO; CHARLES HAENNI, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 2. Aufl. 2014, N. 26 f. und 61 zu Art. 251/252 StPO; FRANZISKA MÜLLER/CHARLES HAENNI, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N.”
“1 ; 6B_158/2019 du 12 mars 2019 consid. 1.1.1). Cette infraction exige en outre un résultat, à savoir qu'il soit définitivement impossible d'établir de manière probante l'état de la personne au moment déterminant au moyen de l'une des mesures spécifiques prévues par la loi (ATF 146 IV 88 consid. 1.6.3 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_90/2023 du 22 janvier 2024 consid. 4.1). Il en découle qu'une entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire du fait d'une opposition ne doit être retenue que lorsque les autorités de poursuite ont épuisé les possibilités offertes par l'art. 55 LCR et les art. 10 à 12 de l'ordonnance sur le contrôle de la circulation routière (OCCR) en ordonnant valablement une prise de sang, mais qu'il doit être renoncé à sa mise en œuvre au vu du comportement de l'auteur, en particulier à l'aune du principe de proportionnalité (arrêt du Tribunal fédéral 6B_90/2023 du 22 janvier 2024 consid. 4.3 ; W. WOHLERS, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art. 91a SVG, in : Circulation routière 1/2021, p. 8). Subjectivement, il est nécessaire que l'auteur ait eu la conscience de la haute vraisemblance de la mise en œuvre d'une prise de sang et qu'il ait voulu entraver cette mesure (en ce sens : ATF 131 IV 36 consid. 2.2.1). Le dol éventuel suffit (ATF 146 IV 88 consid 1.4.1 ; 145 IV 50 consid. 3.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_90/2023 du 22 janvier 2024 consid. 4.6.2). 3.1.2. L'art. 55 al. 3 et 3bis LCR prévoient qu'une prise de sang doit notamment être ordonnée si la personne concernée s'oppose ou se dérobe à un contrôle de l'alcool dans l'air expiré (Atemalkoholprobe ; dell'analisi dell'alito) ou fait en sorte que cette mesure ne puisse atteindre son but, ou encore si un tel contrôle est impossible ou s'il est inapproprié pour constater l'infraction. L'art. 12 OCCR prévoit les mêmes principes, en précisant ce qu'il faut entendre par contrôle impossible ou inapproprié. Dans un arrêt de principe, le Tribunal fédéral a retenu qu'une prise de sang réalisée dans le cadre d'une instruction visant à réprimer de potentielles infractions, soit lorsque le CPP trouve application, constituait une mesure de contrainte soumise à l'art.”
Bei einer nachts erfolgten, den Rahmen einer Bagatelle sprengenden Kollision oder bei Fahrerflucht ist nach der Rechtsprechung mit hoher Wahrscheinlichkeit damit zu rechnen, dass eine Blut‑ oder Atemalkoholprobe angeordnet wird. Das Delikt nach Art. 91a SVG ist dann verwirklicht, wenn durch Wegfahren/Flucht oder sonstiges Verhalten die unverzügliche Entnahme der Blutprobe oder Durchführung der ärztlichen Untersuchung verhindert bzw. vereitelt wird.
“3 aSVG klargestellt, dass der Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe nicht nur in Fällen gegeben ist, in denen vorgängig eine Blutprobe amtlich angeordnet worden ist, sondern auch schon dann, wenn der Täter nach den Umständen des Falles mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Blutprobe hat rechnen müssen (BGE 120 IV 75; vgl. auch 114 IV 148; 109 IV 137; 106 IV 397; 102 IV 332; 100 IV 262; 95 IV 144; 90 IV 94; vgl. vorab BGE 124 IV 175; 126 IV 53; 131 IV 36). Dies trifft insbesondere dann zu, wenn ein Fahrzeuglenker zur Nachtzeit in eine den Rahmen einer Bagatelle sprengende Kollision verwickelt wird (BGE 106 IV 396; 105 IV 64; 100 IV 258) oder einen nicht ganz unbedeutenden Selbstunfall erleidet (BGE 102 IV 41). Vollendet ist das Delikt, sobald die unverzügliche Entnahme der Blutprobe oder Durchführung der ärztlichen Untersuchung verhindert wird. Diese Gesetzesbestimmung will verhindern, dass ein Fahrzeuglenker, der flüchtet oder sich anderweitig der Alkoholkontrolle entzieht, besser gestellt ist, als wenn er die Untersuchung durch die Polizei und den Arzt über sich ergehen lässt (Hans Giger, Kommentar SVG, 9. Auflage, Zürich 2022, N 6 ff. zu Art. 91a SVG, mit Hinweisen; BGer 6B_796/2014 vom 13. November 2014; 6B_756/2015 vom 3. Juni 2016; 6B_1325/2016 vom 5. April 2017; 6B_441/2019 vom 12. September 2019; BGE 142 IV 324).”
“3 SVG klargestellt, dass der Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe nicht nur in Fällen gegeben ist, in denen vorgängig eine Blutprobe amtlich angeordnet worden ist, sondern auch schon dann, wenn der Täter nach den Umständen des Falles mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Blutprobe hat rechnen müssen (BGE 120 IV 75; vgl. auch 114 IV 148; 109 IV 137; 106 IV 397; 102 IV 332; 100 IV 262; 95 IV 144; 90 IV 94; vgl. vorab BGE 124 IV 175; 126 IV 53; 131 IV 36). Dies trifft insbesondere dann zu, wenn ein Fahrzeuglenker zur Nachtzeit in eine den Rahmen einer Bagatelle sprengende Kollision verwickelt wird (BGE 106 IV 396; 105 IV 64; 100 IV 258) oder einen nicht ganz unbedeutenden Selbstunfall erleidet (BGE 102 IV 41). Vollendet ist das Delikt, sobald die unverzügliche Entnahme der Blutprobe oder Durchführung der ärztlichen Untersuchung verhindert wird. Diese Gesetzesbestimmung will verhindern, dass ein Fahrzeuglenker, der flüchtet oder sich anderweitig der Alkoholkontrolle entzieht, besser gestellt ist, als wenn er die Untersuchung durch die Polizei und den Arzt über sich ergehen lässt (Giger, a.a.O., N 6 ff. zu Art. 91a SVG, mit Hinweisen; BGer 6B_796/2014 vom 13. November 2014; 6B_756/2015 vom 3. Juni 2016; 6B_1325/2016 vom 5. April 2017; 6B_441/2019 vom 12. September 2019; BGE 142 IV 324).”
“Si, en dépit du comportement illicite du recourant, il a tout de même été possible de déterminer de manière sûre par la prise de sang qui a eu lieu ultérieurement la concentration d'alcool au moment déterminant, le recourant ne doit être condamné que pour une tentative de se dérober à la prise de sang (ATF 115 IV 51 consid. 5 ; JT 1989 I 728 n. 63). 2.5.4. Compte tenu de la diversité des biens juridiques protégés – la bonne administration de la justice pour l'art. 91a LCR et la sécurité de la circulation pour l'art. 91 LCR –, il y a concours parfait entre les art. 91 et 91a LCR, cas échéant sous la forme d'un délit manqué (arrêt du Tribunal fédéral 6B_142/2011 du 14 avril 2011). L'art. 91a LCR a notamment pour objectif d'éviter que le conducteur en incapacité qui s'enfuit soit mieux traité que celui que se soumet aux contrôles (ATF 126 IV 53 consid. 2d ; ATF 124 IV 175 consid. 4a ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_716/2008 du 2 avril 2019 consid. 2.3). 2.5.5. En l'occurrence, il est constant qu'après s’être arrêté et avoir discuté avec C______, l’appelant a quitté les lieux en voiture, se rendant coupable d’infraction à l’art. 56 al. 2 OCR, tel que retenu supra (cf. consid. 2.4.2). Il a ainsi contrevenu à une règle de comportement en cas d’accident au sens de l’art. 91a LCR. Il y a également lieu de considérer que le véhicule conduit par l’appelant a dévié de sa trajectoire avant de percuter celui de C______, sans qu'aucun élément particulier ne puisse expliquer un tel heurt. Celle-ci circulait en effet de manière séparée dans sa voie, à un moment de très faible circulation et alors que les deux véhicules démarraient au feu vert. Les conditions météorologiques étaient bonnes et la chaussée sèche. Par ailleurs, C______ a souligné que l'intéressé sentait l’alcool et paraissait fatigué. Quant aux antécédents judiciaires de l’appelant, ils font état de plusieurs condamnations notamment pour incapacité de conduire suite à un taux d'alcoolémie qualifié, opposition ou dérobade aux mesures visant à déterminer l'incapacité de conduire et conduite sans permis de conduire ou malgré un retrait. Dans cette configuration, et compte tenu du fait qu’aucune cause manifestement indépendante de la personne de l’appelant n'explique pourquoi celui-ci a percuté le véhicule accidenté, l'ordre de se soumettre à un contrôle d'alcoolémie apparaissait comme hautement vraisemblable.”
Die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a SVG kann zusätzlich strafbar sein und steht in echter Konkurrenz zu verschiedenen Verkehrsdelikten; die Rechtsprechung nennt insbesondere Art. 90 und Art. 92 SVG, Art. 91 wird im Rahmen der unterschiedlichen Schutzgüter ebenfalls thematisiert. Die Bestimmung steht in einem gewissen Spannungsverhältnis zur Unschuldsvermutung; das Bundesgericht hat jedoch festgehalten, dass eine Verurteilung wegen Vereitelung (altrechtlicher Tatbestand) nicht notwendigerweise eine gegen die Unschuldsvermutung verstossende Verdachtsstrafe darstellt. Echte Konkurrenz kommt insbesondere dann in Betracht, wenn die Fahrunfähigkeit trotz der Vereitelungshandlung festgestellt werden kann.
“Art. 91 SVG und Art. 91a SVG schützen unterschiedliche Rechtsgüter, nämlich die Sicherheit des Verkehrs einerseits und den geordneten Gang der Rechtspflege andererseits. Deshalb können die beiden Bestimmungen miteinander in echter Konkurrenz stehen, wenn die Fahrunfähigkeit des Täters, trotz seiner Vereitelungshandlung - z.B. aufgrund von Zeugenaussagen - festgestellt werden kann (BGE 102 IV 40 E. 2.b; PHILIPP WEISSENBERGER, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, 2. Aufl. 2015, N. 25 zu Art. 91a SVG). Naturgemäss steht der Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit indes in einem gewissen Spannungsverhältnis zur Unschuldsvermutung (vgl. CHRISTOF RIEDO, in: Basler Kommentar zum Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 28 ff. zu Art. 91a SVG). Das Bundesgericht hielt diesbezüglich noch zum altrechtlichen Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe (Art. 91 Abs. 3 SVG) fest, die Verurteilung wegen Vereitelung einer Blutprobe laufe nicht auf eine gegen die Unschuldsvermutung verstossende Verdachtsstrafe hinaus.”
“Konkurrenzen Der Beschuldigte wurde erstinstanzlich schuldig gesprochen der einfachen Verletzung von Verkehrsregeln i.S.v. Art. 90 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 31 Abs. 1 und Art. 36 Abs. 4 SVG. Dieser Schuldspruch ist in Rechtskraft erwachsen. Hinzu kommen oberinstanzliche Schuldsprüche wegen pflichtwidrigen Verhaltens bei Unfall mit Sachschaden gemäss Art. 92 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 51 Abs. 3 SVG und wegen Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit i.S.v. Art. 91a Abs. 1 SVG. Hat der Täter eine Verkehrsregel verletzt und gleichzeitig eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit vereitelt, besteht zwischen Art. 90 Abs. 1 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG echte Konkurrenz. Ferner nimmt die herrschende Lehre und Rechtsprechung auch zwischen Art. 92 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG echte Konkurrenz an (Riedo, a.a.O., N. 263 ff. zu Art. 91a SVG m.w.H.). IV. Strafzumessung”
“Gemäss erstelltem Sachverhalt hat sich der Beschuldigte demnach wissentlich und willentlich einer Alkoholprobe entzogen, mit deren Durchführung er rechnen musste. Er hat damit objektiven und subjektiven Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllt, wobei dieser in echter Konkurrenz zu jenem gemäss Art. 92 StGB (pflichtwidriges Verhalten bei Unfall) steht (OFK-G IGER, 8. Auflage, N 18 zu Art. 91a SVG). Der Beschuldigte ist entsprechend zusätzlich der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit schuldig zu sprechen.”
Die Vorinstanz hat Art. 91a SVG zu Unrecht wie ein Tätigkeitsdelikt angewandt. Massgeblich ist nicht bloss das vorübergehende Widersetzen zum Zeitpunkt der Anordnung, sondern das endgültige Verunmöglichen der zuverlässigen Feststellung der Fahrunfähigkeit (Erfolgsdelikt).
“________, er sei vom Vorwurf der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit freizusprechen; eventualiter sei die Sache zur neuen Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen, unter Kosten- und Entschädigungsfolgen für das kantonale sowie das Bundesgerichtsverfahren. Erwägungen: 1. Der Beschwerdeführer wendet sich gegen seine Verurteilung wegen Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nach Art. 91a Abs. 1 SVG. Dabei geht er übereinstimmend mit der Vorinstanz von folgendem Sachverhalt aus: Er sei am 24. März 2021, kurz nach 11.56 Uhr nicht sofort bzw. solange nicht bereit gewesen, die von der Staatsanwaltschaft angeordnete Blut- und Urinprobe durchführen zu lassen, bis er dies nicht mit seinem Rechtsanwalt oder seiner Rechtsschutzversicherung habe absprechen können; bereits im Verlaufe des Nachmittags desselben Tages habe er der Polizei und der Staatsanwaltschaft dann aber angeboten, sich einer Blutprobe zu unterziehen. Die Vorinstanz subsumiere indes zu Unrecht, dass das vom Tatbestand geforderte Verhalten bereits vollendet sei, wenn die Blut- und Urinprobe zum Zeitpunkt der Anordnung verweigert werde. Sie wende damit Art. 91a SVG "wie ein Tätigkeitsdelikt und nicht wie ein Erfolgsdelikt" an, verletze mithin Bundesrecht, wenn sie entgegen BGE 146 IV 88 auf das Widersetzen und ein Weigern zum Zeitpunkt der Kontrolle und nicht auf ein endgültiges Verunmöglichen abstelle. Er habe den Polizisten vor Ort angeboten, sie auf den Polizeiposten zu begleiten und dort auf die Möglichkeit der rechtlichen Abklärung zu warten; um 15.22 Uhr habe er gegenüber der Staatsanwaltschaft seine Bereitschaft erklärt, sich einem Blut- und Urintest zu unterziehen. Damit habe er die zuverlässige Ermittlung der Fahrunfähigkeit nicht verunmöglicht, sondern sich im Gegenteil aktiv darum bemüht, den Test noch am gleichen Tag durchzuführen. Schliesslich verletze die Vorinstanz sein rechtliches Gehör, wenn sie anhand seiner Ausführungen im Protokoll FinZ-Set seine fehlende Absicht etwas zu verunmöglichen, nicht prüfe. 2. Die Vorinstanz geht mit der ersten Instanz von einem Widersetzen im Sinne von Art. 91a SVG aus. Der Beschwerdeführer verkenne, dass bei einer (dringend angeordneten) Zwangsmassnahme im Sinne von Art.”
Bei einem Unfall ist in der Regel mit hoher Wahrscheinlichkeit mit einer Anordnung einer Alkoholkontrolle (Atem- oder Blutprobe) zu rechnen; wer dies kennt oder danach hätte rechnen müssen und sich der Untersuchung entzieht, Widerstand leistet oder deren Zweck vereitelt, erfüllt den Tatbestand des Art. 91a Abs. 1 SVG. Subjektiv genügt hierfür Eventualvorsatz.
“Enfin, l'entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire au sens de l'art. 91a al. 1 LCR est liée à la violation des devoirs en cas d'accident. En effet, en cas d'accident, des éclaircissements sur le déroulement des événements s'avèrent nécessaires et le conducteur doit s'attendre avec une haute vraisemblance à ce qu'une mesure visant à établir son alcoolémie soit ordonnée. Ainsi, les éléments constitutifs de la dérobade sont au nombre de deux. Premièrement, l'auteur doit violer une obligation d'aviser la police en cas d'accident, alors que cette annonce est destinée à l'établissement des circonstances de l'accident et est concrètement possible. Deuxièmement, l'ordre de se soumettre à une mesure d'investigation de l'état d'incapacité de conduire doit apparaître objectivement comme hautement vraisemblable au vu des circonstances (cf. ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1). Sur le plan subjectif, l'infraction de dérobade aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire au sens de l'art. 91a al. 1 LCR est intentionnelle, le dol éventuel étant suffisant (cf. ATF 145 IV 50 consid. 3.1). Il suppose que l'auteur, qui ne veut pas le résultat dommageable pour lui-même, envisage le résultat de son acte comme possible et l'accepte au cas où il se produirait. Conformément à l'art. 55 al. 1 LCR, les conducteurs de véhicules, de même que les autres usagers de la route impliqués dans un accident, peuvent être soumis à un alcootest. Il est possible d'ordonner une telle investigation même en l'absence de tout soupçon préalable. Par ailleurs, l'art. 10 al. 1 de l'ordonnance du 28 mars 2007 sur le contrôle de la circulation routière (OCCR; RS 741.013) permet à la police de procéder de manière systématique à des tests préliminaires pour déterminer s'il y a eu consommation d'alcool. En considération de ce qui précède, il y a dès lors lieu, de manière générale, de s'attendre à un contrôle de l'alcoolémie en cas d'accident, sous réserve que celui-ci soit indubitablement imputable à une cause totalement indépendante du conducteur (cf.”
“In Anwendung von Art. 91a Abs. 1 SVG wird mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe bestraft, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen oder den Zweck dieser Massnahme vereitelt hat. Das Gesetz umfasst drei Tatvarianten: den aktiven Widerstand gegen die Untersuchung, das Ausweichen vor einer solchen (z.B. durch Flucht von der Unfallstelle) und die Vereitelung des Untersuchungserfolgs durch geeignete Massnahmen (z.B. durch Nachtrunk). Das Bundesgericht hat in ständiger Rechtsprechung zu Art. 91 Abs. 3 aSVG klargestellt, dass der Tatbestand der Vereitelung einer Blutprobe nicht nur in Fällen gegeben ist, in denen vorgängig eine Blutprobe amtlich angeordnet worden ist, sondern auch schon dann, wenn der Täter nach den Umständen des Falles mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Blutprobe hat rechnen müssen (BGE 120 IV 75; vgl.”
“Was des Weiteren die Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG betrifft, so wird bestraft, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Dabei genügt es für die Tatbestandserfüllung, dass der Täter nach den Umständen des Falles mit einer Blutprobe rechnen oder mit hoher Wahrscheinlichkeit rechnen musste (Giger, in: SVG-Kommentar, 8. Auflage 2014, Art. 91a N 36). In subjektiver Hinsicht muss der Täter vorsätzlich gehandelt haben, wobei Eventualvorsatz genügt (Giger, a.a.O., Art. 91a N 40). Da der Berufungskläger bereits mehrmals wegen Angetrunkenheit am Steuer verwarnt bzw. ihm der Führerausweis entzogen wurde (zwar leugnete der Berufungskläger seinen früheren Alkoholkonsum und die in diesem Zusammenhang verhängten Administrativmassnahmen wiederholt vehement, jedoch erfolgten bei ihm bereits ein Fahrausweisentzug wegen Angetrunkenheit im Jahre 2000 sowie eine Verwarnung wegen Angetrunkenheit im Jahre 2010 (vgl.”
Hartnäckiges Lügen oder aktive Verschleierung kann den in Art. 91a Abs. 1 SVG erforderlichen Vorsatz (auch Eventualvorsatz) indizieren und damit zum Tatbestand der Vereitelung beitragen. Eine generelle, renitente Verweigerung kann die zuverlässige Feststellung einer allfälligen Fahrunfähigkeit endgültig verhindern und die Staatsanwaltschaft zur Anordnung einer Blutprobe befugen.
“________, afin de s’accorder sur une version commune à livrer ensuite aux autorités. En procédant de la sorte, le prévenu pouvait s’épargner l’écueil d’une procédure de retrait du permis de conduire et a fortiori le risque de perdre son emploi. Si ces mobiles étaient en soi compréhensibles, ils n’enlèvent rien au fait que le prévenu n’a eu strictement aucune considération vis-à-vis des autorités chargées de faire appliquer la loi. Au contraire, son comportement démontre à quel point il était prêt à tout pour s’affranchir de ses responsabilités dans le domaine de la sécurité routière, quitte à faire porter le chapeau à sa compagne de l’époque qui ne conduisait pas. Il convient d’ailleurs de relever l’assiduité toute particulière avec laquelle le prévenu n’a cessé de mentir durant l’ensemble de la procédure pénale à ce propos, sans jamais s’en détourner – bien qu’il ait le droit de ne pas collaborer vu son statut. Finalement, il est rappelé que c’est exclusivement en raison d’éléments extérieurs que l’infraction à l’art. 91a al. 1 LCR n’a pas été consommée dans le cas d’espèce, le prévenu ayant tout mis en œuvre de son côté pour y parvenir. Un tel comportement ne saurait donc échapper à une sanction proportionnée.”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt. In subjektiver Hinsicht erfordert der Tatbestand Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Verhindert der Halter oder Lenker eines Motorfahrzeugs, nachdem konkrete Anzeichen für die Annahme einer betäubungsmittelbedingten Fahrunfähigkeit vorliegen, die Mitwirkung am Vortest, ist die Staatsanwaltschaft befugt eine Blutprobe anzuordnen. Wird auch diese verweigert, so verhindert diese generelle renitente Haltung die zuverlässige und beweissichere Ermittlung einer allfälligen Fahrunfähigkeit mithin endgültig, wodurch der objektive Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art.”
Die Variante des Sich‑Entziehens wird in der neueren Rechtsprechung als Erfolgsdelikt qualifiziert: Der Tatbestand ist erst vollendet, wenn durch das Verhalten die Feststellung der Fahr(un)fähigkeit für den relevanten Zeitraum verunmöglicht wurde (definitive Verhinderung). Dagegen bedeutet «Widersetzen», dass sich jemand so verhält, dass eine angeordnete Massnahme zumindest vorerst nicht vollzogen werden kann; die Ausführung der Massnahme muss nicht gänzlich verunmöglicht sein.
“2a), muss nach der neueren bundesgerichtlichen Rechtsprechung grundsätzlich bereits mit der Anordnung einer Alkoholkontrolle gerechnet werden, wenn ein Fahrzeugführer in einen Unfall verwickelt ist (BGE 142 IV 324 E. 1.1.2 f.). Anders verhält es sich nur dann, wenn die Kollision zweifelsfrei auf einen vom Fahrzeuglenker unabhängigen Umstand zurückzuführen ist (zum Ganzen: BGer 6B_531/2020 vom 7. Juli 2020 E. 1.3 mit Hinweisen). Mit der neuen Rechtsprechung stellt das Bundesgericht klar, dass eine Atemalkoholkontrolle die absolute Regel bildet. Dies wird mit der seit dem 1. Januar 2005 in Kraft getretenen legislativen Änderung von Art. 55 Abs. 1 SVG begründet, wonach Fahrzeugführer sowie an Unfällen beteiligte Strassenbenützer einer Atemalkoholkontrolle unterzogen werden können, und mit Art. 10 der Strassenverkehrskontrollverordnung (SKV; SR 741.013), wonach die Polizei systematisch Atemalkoholtests durchführen kann (BGE 142 IV 324 E. 1.1.2). Auch der völlig nüchterne Fahrzeugführer muss daher mit einer Alkoholkontrolle rechnen (BGer 6B_415/2015 vom 19. August 2015 E. 1.2). Zum geltenden Art. 91a SVG hielt das Bundesgericht in neueren Entscheiden in Bezug auf das «Sich-Widersetzen» fest, dies bedeute, sich so zu verhalten, dass eine angeordnete Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit zumindest vorerst nicht vollzogen werden könne. Die Ausführung der angeordneten Massnahme müsse nicht gänzlich verunmöglicht werden (BGer 6B_229/2012 vom 5. November 2012 E. 4.1 und 6B_680/2010 vom 2. November 2010 E. 4.2.2, insb. unter Bezugnahme auf die Rechtsprechung und Lehre zu Art. 285 StGB; kritisch dazu BSK SVG-Riedo, N 158 ff. zu Art. 91a). Die Tatvariante des Sich-Entziehens wurde vom Bundesgericht unter Bezugnahme auf den Leitentscheid BGE 115 IV 51 demgegenüber ausdrücklich als Erfolgsdelikt qualifiziert (BGer 6B_91/2008 vom 11. März 2008 E. 2.1.1 und 6B_216/2010 vom 11. Mai 2010 E. 3.1.2). Sodann stellt auch der Wortlaut der Bestimmung nicht unter Strafe, wer sich einer solchen Massnahme «entzieht», sondern wer sich dieser «entzogen hat». Der Tatbestand ist demnach nur dann vollendet, wenn es (definitiv) nicht (mehr) gelingt, die Fahrunfähigkeit des Täters zum Zeitpunkt der Fahrt bzw.”
“2a), stellte das Bundesgericht erstmals in BGE 142 IV 324 fest, dass der an einem Unfall beteiligte Fahrzeuglenker grundsätzlich damit rechnen muss, dass er sich einer Alkoholkontrolle unterziehen muss. Anders verhält es sich nur dann, wenn die Kollision zweifelsfrei auf einen vom Fahrzeuglenker unabhängigen Umstand zurückzuführen ist (Urteile des Bundesgerichts 6B_531/2020 vom 7. Juli 2020 E. 1.3; 6B_461/2017 vom 26. Januar 2018 E. 2.3; 6B_1323/2016 vom 5. April 2017 E. 1.2; BGE 142 IV 324 E. 1.1.3). Mit der neuen Rechtsprechung stellt das Bundesgericht klar, dass eine Atemalkoholkontrolle die absolute Regel bildet. Dies wird mit der seit dem 1. Januar 2005 in Kraft getretenen legislativen Änderung von Art. 55 Abs. 1 SVG, wonach Fahrzeugführer sowie an Unfällen beteiligte Strassenbenützer einer Atemalkoholkontrolle unterzogen werden können, und mit Art. 10 SKV, wonach die Polizei systematisch Atemalkoholtests durchführen kann, begründet (BGE 142 IV 324 E. 1.1.2). Auch der völlig nüchterne Fahrzeugführer muss daher mit einer Alkoholkontrolle rechnen (Urteil des Bundesgerichts 6B_415/2015 vom 19. August 2015 E. 1.2; BGE 105 IV 64 E. 2). Zum geltenden Art. 91a SVG hielt das Bundesgericht in neueren Entscheiden in Bezug auf das «Widersetzen» fest, dass dies bedeute, sich so zu verhalten, dass eine angeordnete Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit zumindest vorerst nicht vollzogen werden könne. Die Ausführung der angeordneten Massnahme müsse nicht gänzlich verunmöglicht werden (Urteile des Bundesgerichts 6B_229/2012 vom 5. November 2012 E. 4.1 und 6B_680/2010 vom 2. November 2010 E. 4.2.2, insb. unter Bezugnahme auf die Rechtsprechung und Lehre zu Art. 285 StGB; kritisch dazu Riedo, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 158 ff. zu Art. 91a SVG). Die Tatvariante des Sich-Entziehens wurde vom Bundesgericht unter Bezugnahme auf den Leitentscheid BGE 115 IV 51 demgegenüber ausdrücklich als Erfolgsdelikt qualifiziert (Urteile des Bundesgerichts 6B_91/2008 vom 11. März 2008 E. 2.1.1 und 6B_216/2010 vom 11. Mai 2010 E. 3.1.2). Sodann stellt auch der Wortlaut der Bestimmung nicht unter Strafe, wer sich einer solchen Massnahme «entzieht», sondern wer sich dieser «entzogen hat».”
“Diesfalls besteht eine Pflicht zum Verbleib an der Unfallstelle (Art. 56 Abs. 2 VRV). Die Flucht bzw. das simple Davonfahren erfüllt deshalb den Tatbestand von Art. 91a SVG, obwohl eine Untersuchungsmassnahme noch gar nicht angeordnet wurde (vgl. BGE 131 IV 36 E. 2.2.2, BGE 125 IV 283 E. 2a und Urteil des Bundesgerichts 6B_158/2019 vom 12. März 2019 E. 1.2). Laut Bundesgericht ist nicht entscheidend, ob Hinweise auf eine Fahrunfähigkeit im Unfallzeitpunkt vorliegen oder ob zum Zeitpunkt der Flucht eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit angeordnet worden war (Urteil des Bundesgerichts 6B_158/2019 vom 12. März 2019 E. 1.2). Die Tatvariante des Sich-Entziehens wurde vom Bundesgericht ausdrücklich als Erfolgsdelikt qualifiziert (Urteil des Bundesgerichts 6B_158/2019 vom 12. März 2019 E. 1.1.1). Der Tatbestand ist demnach erst dann vollendet, wenn die Feststellung der Fahr(un)fähigkeit für den entscheidenden Zeitraum verunmöglicht wurde (Christof Riedo, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 1. Aufl. 2014, N 254 zu Art. 91a SVG). Vorausgesetzt ist demnach ein kausaler Zusammenhang zwischen Tathandlung und Taterfolg. Subjektiv erfordert der Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (Urteil des Bundesgerichts 6B_1139/2020 vom 8. Juli 2021 E. 2.3.2 mit Hinweis). Der subjektive Tatbestand ist mithin auch dann erfüllt, wenn die Täterin oder der Täter mit der Möglichkeit der Anordnung einer Untersuchungsmassnahme rechnet und sich gleichzeitig bewusst ist, dass sie bzw. er sich mit seinem Verhalten einer allfälligen Massnahme entzieht (Wissensmoment), und dass sie bzw. er andererseits eben diesen Erfolg anstrebt oder zumindest in Kauf nimmt (Willensmoment; Christof Riedo, a.a.O., N 234 zu Art. 91a SVG). Mit der Anordnung einer Alkoholkontrolle muss nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung grundsätzlich bereits gerechnet werden, wenn ein Fahrzeugführer in einen Unfall verwickelt ist. Anders verhält es sich, wenn die Kollision unzweifelhaft auf einen vom Fahrzeuglenker unabhängigen Umstand zurückzuführen ist (Urteil des Bundesgerichts 6B_53/2019 vom 22.”
Bei willkürlicher oder anlassloser Anordnung einer Voruntersuchung können Rechtfertigungsgründe bestehen; in einem solchen Fall hat das Gericht in der zitierten Entscheidung die Verweigerung der Blutprobe als gerechtfertigt angesehen und den Beschuldigten freigesprochen. Zu den in der Lehre genannten möglichen Rechtfertigungsgründen gehören etwa Pflichtenkollisionen und die Wahrnehmung berechtigter Interessen.
“14 StGB derjenige rechtmässig verhalte, welcher handle wie es das Gesetz gebiete oder erlaube, auch wenn die Tat nach dem StGB oder einem anderen Gesetz mit Strafe bedrohe. Die Lehre gehe davon aus, dass Art. 91a SVG verfassungs- und konventionswidrig sei (vgl. Weissenberger, a.a.O.). Sodann bestünden unter anderem bei Pflichtenkollision und der Wahrnehmung berechtigter Interessen auch Rechtfertigungsgründe (vgl. Trechsel, Praxiskommentar StGB, 3. Auflage 2017 Art. 14 StGB N 110 mit weiteren Hinweisen). Der Beschuldigte sei bei diesem Beweisergebnis ohne Einschränkung der Fahrfähigkeit (keine Alkoholisierung etc.) trotz eines Unfalls in unmittelbarer Nähe mit einer anlasslosen Kontrolle der Polizei konfrontiert gewesen. Wohl habe der Polizist E.________ den Polizeischüler beeindrucken wollen. In diesem speziellen Fall habe der Beschuldigte die angeordnete Blutprobe verweigern können. Er habe sich einem willkürlichen staatlichen Akt entgegengestanden. Daher habe der Beschuldigte nicht gegen Art. 91a SVG verstossen, weshalb er freizusprechen sei.”
Bei einer Verweigerung nach Art. 91a SVG ordnete die Strafbehörde bzw. die Staatsanwaltschaft in den zitierten Fällen die Beschaffung weiterer Beweismittel an oder suchte nach alternativen Proben (z. B. Haar‑/kapillare Proben, Blut oder Urin). In den Entscheidungen betraf die Verweigerung auch Ermittlungen wegen Drogenkonsums (unter anderem Kokain).
“En premier lieu, il se fourvoie, s’il croit que le prélèvement contesté n’a été ordonné que pour, et ne servira qu’à, déterminer sa capacité de conduire le soir du 28 octobre 2022. Ce faisant, il passe sous silence la grande gravité de ses actes qui précèdent sa prise de volant pour emmener sa victime aux Urgences. Il se voit reprocher d’avoir ouvert le feu et vidé un chargeur de munition dans un lieu clos et relativement confiné – les locaux de la brigade de police à laquelle il était affecté et où était situé son bureau –, alors qu’un certain nombre de ses collègues s’y trouvaient, et d’avoir, dans ces circonstances, blessé au pied l’un d’eux, qui n’en pouvait mais. La prévention de mise en danger de la vie d’autrui (art. 129 CP) est un crime (art. 10 al. 2 CP), passible de cinq années de peine privative de liberté. Les lésions corporelles au sens de l’art. 125 CP sont, quant à elles, érigées en délit (art. 10 al. 3 CP). Or, le prélèvement contesté, bénin et peu invasif, doit être mis en balance avec ces infractions, auxquelles s’ajoute l’entrave aux mesures de constatation de l’incapacité de conduire (art. 91a LCR), elle aussi constitutive d’un délit. En s’éloignant plusieurs heures des locaux où il venait de faire feu, le recourant a retardé les premières mesures, peu invasives et sans atteinte non plus à son intégrité corporelle (éthylotest, puis éthylomètre), qui eussent pu établir son alcoolémie ou un abus de stupéfiant. De fait, à l’heure où elles ont été mises en œuvre, ces mesures n’ont donné aucun résultat utile. Ultérieurement, par-devant le Ministère public, le recourant a refusé de se soumettre à des examens de sang et d’urine. Il ne peut donc s’en prendre qu’à lui-même s’il a contraint le Ministère public à chercher d’autres moyens de reconstituer son état d’imbibition, reconnu et admis, et une éventuelle consommation de stupéfiants, suspectée. Le recourant ne se hasarde pas à soutenir qu’un prélèvement capillaire serait douloureux ou nuisible à sa santé. On ne comprend pas ce qu’il veut dire lorsqu’il affirme que trois centimètres de cheveux donnent une réponse sur une période de trois mois : que les cheveux soient portés longs ou courts n’est de toute façon pas pertinent (cf.”
“189 al. 1 CP), subsidiairement d'abus de détresse (art. 193 al. 1 CP), au préjudice de neuf patientes, commis entre 14 novembre 2008 et le 11 février 2019. Il lui est également reproché des infractions d'actes d'ordre sexuel (art. 187 CP) et de contrainte sexuelle (art. 189 CP) perpétrés à son domicile de C______ en France, entre 2006 et 2007, au préjudice d'une camarade de sa fille, alors âgée d'environ 8 ou 9 ans. Le 12 août 2022, l'instruction a été étendue à ces infractions. Il lui est en outre reproché d'avoir, le 1er novembre 2017 à Genève, conduit en état d'ébriété avec un taux d'alcool qualifié (art. 91 al. 1 let. a LCR). Le précité est encore prévenu de lésions corporelles simples (art. 123 CP), dommages à la propriété (art. 144 CP), violences contre les fonctionnaires (art. 285 CP), empêchement d'accomplir un acte officiel (art. 286 CP), violation grave des règles sur la circulation routière (art. 90 al. 2 LCR), entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire (art. 91a LCR), violation des obligations en cas d'accident (art. 92 LCR), conduite malgré une incapacité (art. 91 al. 2 let. b LCR) et délit à la LStup (art. 19 al. 1 let. b, c et d LStup) pour avoir, le 7 janvier 2022 à Genève, conduit sous l'emprise de cocaïne et commis de multiples infractions à la LCR. Il lui est enfin reproché d'avoir consommé régulièrement et sans droit de la cocaïne, entre août 2021 et août 2022, à des dates indéterminées (art. 19a al. 1 LStup). b. Arrêté le 12 avril 2019, A______ a été remis en liberté sous mesures de substitution le surlendemain par le TMC. Sur recours du Ministère public, la Chambre de céans a, par arrêt du 2 mai 2019 (ACPR/312/2019), ordonné la mise en détention provisoire du prévenu jusqu'au 13 juin 2013. Dite détention provisoire a ensuite été régulièrement prolongée jusqu'au 15 octobre 2019. Par ordonnance du 11 octobre 2019, le TMC a mis l'intéressé en liberté moyennant un certain nombre de mesures de substitution destinées à pallier les risques de fuite, collusion et récidive, dont l'interdiction d'exercer une activité en gynécologie et obstétrique au contact de patientes, qui ont été régulièrement prolongées jusqu'au 8 janvier 2023.”
Im zugrundeliegenden Entscheid wurde ein positiver DrugWipe-Test als probates Ergebnis der Voruntersuchung erachtet, weshalb die nachfolgende Urinanalyse als entbehrlich angesehen wurde. Die Weigerung, Blut- bzw. Urinproben abzugeben, wurde im selben Fall als Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG gewertet.
“91a LCR n’est pas remplie, ce qui aurait dû entraîner son acquittement pour ce chef d’accusation vu sa condamnation pour infraction à l’art. 91 al. 1 LCR. A la séance de ce jour, le défenseur de l’appelant a plaidé l’erreur sur les faits, prétendant que la Police avait donné le choix au prévenu d’aller à l’hôpital pour effectuer l’analyse d’urine ordonnée par la Procureure ou au poste de police avec un gain de temps pour la dernière option. Il a relevé que la soustraction à la constatation de l’incapacité de conduire est une infraction de résultat qui suppose, pour être consommée, qu’il soit impossible d’établir de manière probante l’état de la personne au moment déterminant par le moyen de l’une des mesures spécifiques prévues. Or, le test « DrugWipe » a permis d’établir les faits de manière probante, de sorte qu’il était suffisant pour condamner le prévenu ; en effet le prévenu n’a pas contesté le résultat de ce test de sorte que l’analyse d’urine n’était pas utile. 2.1. Aux termes de l’art. 91a al. 1 LCR, est puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire quiconque, en qualité de conducteur d’un véhicule automobile, s’oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang, à un contrôle au moyen de l’éthylomètre ou à un autre examen préliminaire réglementé par le Conseil fédéral, qui a été ordonné ou dont le conducteur devait supposer qu’il le serait, ou quiconque s’oppose ou se dérobe intentionnellement à un examen médical complémentaire ou fait en sorte que des mesures de ce genre ne puissent atteindre leur but. L’art. 10 OCCR (Ordonnance du 28 mars 2007 sur le contrôle de la circulation routière, RS 741.013) prévoit que lorsqu’il existe des indices accréditant que la personne contrôlée est incapable de conduire à cause d’une autre substance que l’alcool et qu’elle a conduit un véhicule dans cet état, la police peut ordonner un test préliminaire permettant de déceler la présence de stupéfiants ou de médicaments, notamment dans les urines, la salive ou la sueur (al.”
“6 gramme d’ecstasy, des 42 comprimés de Danabol, des 3 seringues et des 6 aiguilles séquestrés le 19 septembre 2020. Il a condamné le prévenu au paiement des frais de la procédure et a fixé l’indemnité due au défenseur d’office. Le Tribunal pénal a retenu que le 19 septembre 2020, vers 05.10 heures, alors qu’il se trouvait sous l’influence de l’alcool (taux d’alcool : 0.26 mg/l), le prévenu a circulé au volant du véhicule immatriculé FR bbb de C.________ en direction de D.________. Lors du contrôle à D.________, le prévenu a présenté des signes de consommation de stupéfiants et a été soumis à un test « Drugwipe » qui s’est révélé positif à la cocaïne et aux amphétamines. Le prévenu a toutefois refusé de se soumettre à une prise de sang et d’urine (cf. jugement attaqué p. 5). Ces faits ne sont pas contestés en appel. En raison de ces faits, le Tribunal pénal a reconnu le prévenu coupable de conduite en état d’ébriété au sens de l’art. 91 al. 1 let. a LCR (cf. jugement attaqué p. 8), ce qui n’est pas contesté en appel, et d’entrave aux mesures de constatation de conduire au sens de l’art. 91a al. 1 LCR (cf. jugement attaqué p. 9), infraction qui est contesté par l’appelant. En outre, le Tribunal pénal a retenu que, durant la période comprise entre janvier et septembre 2020, le prévenu a acheté à E.________ une quantité totale d’environ 10 grammes de cocaïne qu’il a consommée et partagée avec des amis. En raison de ces faits qui ne sont pas contestés en appel, le prévenu a été reconnu coupable de contravention à la LStup au sens de l’art. 19a ch. 1 (cf. jugement attaqué p. 6 et 10). Le Tribunal pénal a également retenu que, le 18 septembre 2020, F.________ a remis au prévenu, à G.________, sept sachets de MDMA, soit environ 10.6 grammes au total, et un sachet contenant environ 1.6 gramme d’ecstasy pour que ce dernier vende cette marchandise à ses connaissances. En raison de ces faits, qui ne sont pas contestés en appel, le prévenu a été reconnu coupable de délit à la LStup au sens de l’art. 19 al. 1 let. c et d (cf. jugement attaqué p. 6 et 10). Enfin, le Tribunal pénal a retenu que, durant la période comprise entre 2017 et la fin 2019, le prévenu a vendu à F.”
Die blosse Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests erfüllt Art. 91a SVG nicht. Nach der einschlägigen Praxis setzt die Strafbarkeit erst dann ein, wenn die Behörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft haben — typischerweise indem nach der Vortest‑Verweigerung eine Blutprobe angeordnet wird — und diese Anordnung vom Fahrzeuglenker ebenfalls verweigert wird.
“Da ein Betäubungsmittelvortest lediglich einen Hinweis auf eine möglicherweise vorliegende Fahrunfähigkeit zufolge Betäubungsmittelkonsums gebe, könne dieses Ziel mit der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests von vornherein nicht erfüllt werden. Entsprechend genüge die blosse Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests (noch) nicht, um den Tatbestand von Art. 91a SVG zu erfüllen. Aus der Verweigerung folge indes, dass der die Mitwirkung verweigernde Fahrzeuglenker die Konsequenzen seiner Weigerung zu tragen habe und damit insbesondere, dass gemäss Art. 13 Abs. 2 SKV in Verbindung mit Art. 55 SVG eine Blutprobe angeordnet werden könne (vgl. BGE 146 IV 88 E. 1.6.2 f. und 1.7.2 i.f. m.w.H.). 4.3. Damit setzt in Konstellationen wie der vorliegenden die Strafbarkeit (erst aber dann) ein, wenn die Strafbehörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft, mithin nach der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests einen Bluttest angeordnet haben, welcher alsdann vom Fahrzeuglenker ebenfalls verweigert wird (so auch WOLFGANG WOHLERS, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art. 91a SVG, Interdisziplinäre Zeitschrift Strassenverkehr 1/2021 S. 8). Mit dem Erfordernis der konsequenten Ausschöpfung der zur Verfügung stehenden Mittel einher geht, dass der Betroffene kaum mehr die Möglichkeit hat, sich überhaupt zu widersetzen und damit die Deliktsvollendung nicht massgeblich vom Verhalten der zuständigen Behörden abhängt (vgl. die von CHRISTOF RIEDO geäusserten Bedenken, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz 2014, N. 160 zu Art. 91a SVG). Da die Anordnungen der Staatsanwaltschaft zudem nötigenfalls unter Anwendung unmittelbaren Zwangs durchgesetzt werden können, dies aber Fragen der Verhältnismässigkeit aufwirft (vgl. hierzu JONAS WEBER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 1 und 3 zu Art. 200 StPO; CHARLES HAENNI, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 2. Aufl. 2014, N. 26 f. und 61 zu Art. 251/252 StPO; FRANZISKA MÜLLER/CHARLES HAENNI, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N.”
“1 StPO angeordnete Zwangsmassnahme einer Blutprobe verhindere oder zumindest verzögere. Damit stellt sich die Frage, ab wann in der vorliegenden Konstellation und dabei der Tatbestandsvariante des "Sich-Widersetzens" von Art. 91a Abs. 1 SVG die Strafbarkeit einsetzt, respektive von einem (vollendeten) Versuch oder der definitiven Verunmöglichung der Massnahme auszugehen ist. 4.2. Mit BGE 146 IV 88 ist hergeleitet worden, dass sich die Fahrunfähigkeit mittels Betäubungsmittelvortests nicht zuverlässig bzw. beweiskräftig ermitteln lasse. Hingewiesen worden ist auch darauf, dass Art. 91a SVG in erster Linie der Durchsetzung von Art. 91 SVG diene, der das Fahren in fahrunfähigem Zustand unter Strafe stellt. Da ein Betäubungsmittelvortest lediglich einen Hinweis auf eine möglicherweise vorliegende Fahrunfähigkeit zufolge Betäubungsmittelkonsums gebe, könne dieses Ziel mit der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests von vornherein nicht erfüllt werden. Entsprechend genüge die blosse Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests (noch) nicht, um den Tatbestand von Art. 91a SVG zu erfüllen. Aus der Verweigerung folge indes, dass der die Mitwirkung verweigernde Fahrzeuglenker die Konsequenzen seiner Weigerung zu tragen habe und damit insbesondere, dass gemäss Art. 13 Abs. 2 SKV in Verbindung mit Art. 55 SVG eine Blutprobe angeordnet werden könne (vgl. BGE 146 IV 88 E. 1.6.2 f. und 1.7.2 i.f. m.w.H.). 4.3. Damit setzt in Konstellationen wie der vorliegenden die Strafbarkeit (erst aber dann) ein, wenn die Strafbehörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft, mithin nach der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests einen Bluttest angeordnet haben, welcher alsdann vom Fahrzeuglenker ebenfalls verweigert wird (so auch WOLFGANG WOHLERS, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art. 91a SVG, Interdisziplinäre Zeitschrift Strassenverkehr 1/2021 S. 8). Mit dem Erfordernis der konsequenten Ausschöpfung der zur Verfügung stehenden Mittel einher geht, dass der Betroffene kaum mehr die Möglichkeit hat, sich überhaupt zu widersetzen und damit die Deliktsvollendung nicht massgeblich vom Verhalten der zuständigen Behörden abhängt (vgl.”
Kommt es zu mehreren nacheinander erfolgten Verweigerungen oder Entziehungen (z. B. erst Verweigerung einer Atemalkoholkontrolle, später Flucht vor angeordneten Blut‑/Urinproben), kann dies als mehrfache, selbständige Erfüllung von Art. 91a Abs. 1 SVG angesehen werden.
“Diesbezüglich hat das Strafgericht erwogen, indem der Beschuldigte erstens die von der Polizei angeordnete Atemalkoholkontrolle verweigert und sich anschliessend auch der von der Staatsanwaltschaft mündlich verfügten Blut- und Urinprobe durch Flucht entzogen habe, habe er den Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG gleich mehrfach erfüllt.”
Obwohl Opposition grundsätzlich eine bereits angeordnete Massnahme voraussetzt, kann sie auch dann vorliegen, wenn der Fahrzeugführer vor formeller Anordnung in einer Weise handelt, die eindeutig und kategorisch den Willen zur Verweigerung zum Ausdruck bringt (z. B. durch Flucht), sodass er mit einer Anordnung rechnen musste und die Durchführung der Massnahme verhindert wird.
“Cette disposition vise à empêcher que le conducteur qui se soumet régulièrement à une mesure tendant au constat de l'incapacité de conduire soit moins bien traité que celui qui l'entrave ou s'y soustrait (ATF 146 IV 88 consid. 1.4.1 ; ATF 145 IV 50 consid. 3.1). L'art. 91a al. 1 LCR distingue trois comportements punissables : la dérobade – laquelle est liée à la violation des devoirs en cas d'accident (ATF 142 IV 324 consid. 1 .1.1) –, la mise en échec d'une constatation – qui consiste à fausser les résultats issus d'une mesure d'investigation de l'état d'incapacité de conduire (ATF 131 IV 36 consid. 2.2.4) –, ainsi que l'opposition. S'agissant de cette dernière hypothèse, l'acte délictueux consiste à se comporter de telle manière qu'une mesure d'investigation de l'incapacité de conduire ne puisse pas être exécutée, à tout le moins momentanément, que ce soit en raison d'une résistance active ou passive de l'auteur (TF 6B_384/2015 du 7 décembre 2015 consid. 5.3 ; TF 6B_229/2012 du 5 novembre 2012 consid. 4.1). L'opposition suppose en principe que la mesure a déjà été ordonnée (Ried, Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, n. 157 ad art. 91a LCR). Toutefois, dès lors que le texte de l'art. 91a al. 1 LCR place sur le même plan le cas où la mesure a été ordonnée et celui où l'auteur devait escompter qu'elle le serait, il faut admettre qu'il y a également opposition lorsque l'auteur exprime son refus catégorique en s'enfuyant avant même que l'ordre lui soit formellement donné, de sorte que, dans cette hypothèse, cette communication n'a plus de raison d'être (Corboz, Les infractions en droit suisse, vol. Il, 3e éd., Berne 2010, n. 15 ad art. 91a LCR). Sur le plan subjectif, l'infraction est intentionnelle, le dol éventuel étant suffisant (TF 6B_158/2019 du 12 mars 2019 consid. 1.1.1 ; TF 6B_384/2015 précité consid. 5.3 ; s'agissant de l'art. 91 al. 3 aLCR : ATF 131 IV 36 consid. 2.2.1). Aucun dessein spécial n'est requis. Il n'est ainsi pas déterminant que l'auteur se soit senti ou non en incapacité de conduire ou qu'il soit finalement constaté qu'il se trouvait dans cet état (ATF 105 IV 64 consid. 2). 5.3 En l’espèce, les policiers se sont d’abord rendus au [...], puis vers 18h (cf. procès-verbal des opérations, p.”
“1 Invoquant une violation de la présomption d’innocence et contestant la réalisation de l’aspect subjectif de l’infraction, l’appelant conteste sa condamnation pour entrave aux mesures de constatation de l’incapacité de conduire. 8.2 8.2.1 Aux termes de l'art. 91a al. 1 LCR, quiconque, en qualité de conducteur d'un véhicule automobile, s'oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang, à un contrôle au moyen de l'éthylomètre ou à un autre examen préliminaire réglementé par le Conseil fédéral, qui a été ordonné ou dont le conducteur devait supposer qu'il le serait, ou quiconque s'oppose ou se dérobe intentionnellement à un examen médical complémentaire ou fait en sorte que des mesures de ce genre ne puissent atteindre leur but, sera puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire. Cette disposition vise à empêcher que le conducteur qui se soumet régulièrement à une mesure tendant au constat de l'incapacité de conduire soit moins bien traité que celui qui l'entrave ou s'y soustrait (ATF 146 IV 88 consid. 1.4.1; ATF 145 IV 50 consid. 3.1 ; TF 6B_598/2018 du 7 novembre 2018 consid. 3.1, destiné à la publication, et les références citées). L'art. 91a al. 1 LCR distingue trois comportements punissables : la dérobade – laquelle est liée à la violation des devoirs en cas d'accident (ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1 p. 326) –, la mise en échec d'une constatation – qui consiste à fausser les résultats issus d'une mesure d'investigation de l'état d'incapacité de conduire (ATF 131 IV 36 consid. 2.2.4 p. 40) – ainsi que l'opposition. S'agissant de cette dernière hypothèse, l'acte délictueux consiste à se comporter de telle manière qu'une mesure d'investigation de l'incapacité de conduire ne puisse pas être exécutée, à tout le moins momentanément, que ce soit en raison d'une résistance active ou passive de l'auteur (TF 6B_384/2015 du 7 décembre 2015 consid. 5.3; TF 6B_229/2012 du 5 novembre 2012 consid. 4.1). L'opposition suppose en principe que la mesure a déjà été ordonnée (Ried, in Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, n° 157 ad art. 91a LCR). Toutefois, dès lors que le texte de l'art. 91a al. 1 LCR place sur le même plan le cas où la mesure a été ordonnée et celui où l'auteur devait escompter qu'elle le serait, il faut admettre qu'il y a également opposition lorsque l'auteur exprime son refus catégorique en s'enfuyant avant même que l'ordre lui soit formellement donné, de sorte que, dans cette hypothèse, cette communication n'a plus de raison d'être (Corboz, Les infractions en droit suisse, tome II, n° 15 ad art.”
Besteht zugleich ein pflichtwidriges Verhalten im Rahmen eines Unfalls und eine Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit, liegt echte Konkurrenz zwischen Art. 92 Abs. 1 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG vor. Entsprechend gilt dies auch für die Verletzung der Mitwirkungspflichten bei der Feststellung des Sachverhalts bei Unfall (Art. 96 i.V.m. Art. 56 Abs. 2 VRV und Art. 103 Abs. 1 SVG) gegenüber Art. 91a Abs. 1 SVG.
“Konkurrenzen Hat der Täter sich bei einem Unfall pflichtwidrig verhalten und gleichzeitig eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit vereitelt, besteht zwischen Art. 92 Abs. 1 SVG und Art. 91a Abs. 1 SVG echte Konkurrenz. Dasselbe muss in Bezug auf die beiden Tatbestände der Verletzung der Mitwirkungspflichten bei der Feststellung des Sachverhalts bei Unfall (Art. 96 i.V.m. Art. 56 Abs. 2 VRV und Art. 103 Abs. 1 SVG) und der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit (Art. 91a Abs. 1 SVG) gelten. So handelt es sich bei Art. 56 Abs. 2 VRV um eine Bestimmung, welche infolge gesetzesvertretenden Charakters anstelle von Art. 92 SVG zur Anwendung kommt. Die Beschuldigte ist demnach sowohl der Verletzung der Mitwirkungspflichten bei der Feststellung des Sachverhalts bei Unfall (Art. 96 i.V.m. Art. 56 Abs. 2 VRV und Art. 103 Abs. 1 SVG) als auch der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit (Art. 91a Abs. 1 SVG) schuldig zu erklären. V. Strafzumessung”
Subjektive Seite: Vorsatz liegt mindestens in Form des dol éventuel vor, wenn der Lenker die hohe Wahrscheinlichkeit kannte, dass wegen des Geschehens Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit angeordnet werden würden, und die Inkaufnahme bestand, dadurch einer solchen Massnahme zu entziehen. Ein blosses Behaupten, man habe an eine Anzeigepflicht nicht gedacht, steht dem nicht automatisch entgegen; wer vor Ort Zweifel an der Rechtspflicht hatte, kann sich nicht auf einen entschuldigenden Rechtsirrtum berufen.
“L'élément constitutif subjectif de l'infraction à l'art. 91a al. 1 LCR est réalisé sous la forme du dol éventuel lorsque le conducteur connaissait les faits fondant une obligation d'avertir la police ainsi que la haute vraisemblance de la constatation de l'état d'incapacité de conduire, et que l'omission de l'annonce à la police prescrite par l'art. 51 LCR ne peut raisonnablement s'expliquer que par l'acceptation du risque d'une entrave aux mesures de constatation (cf. ATF 131 IV 36 consid. 2.2.1; 126 IV 53 consid. 2a; plus récemment arrêts 6B_841/2020 du 13 août 2020 consid. 1.3; 6B_441/2019 précité consid. 2.1.1). Tel était bien le cas en l'occurrence, puisque le recourant a accepté le risque d'échapper à un contrôle hautement vraisemblable. Peu importe que l'intéressé se fût estimé en capacité de conduire ou qu'il ne pût en définitive être constaté qu'il s'était trouvé dans l'incapacité de conduire (cf. supra consid. 1.1.1). Le recourant savait que la collision avait causé des dommages matériels et connaissait ses obligations en cas d'accident. Il connaissait également les faits rendant hautement vraisemblable une mesure d'investigation de sa capacité à conduire.”
“D'abord, de manière générale, il y a lieu de s'attendre à un contrôle de l'alcoolémie à l'alcootest en cas d'accident, quand la cause de celui-ci est imputable au conducteur, comme ici. Ensuite, une perte de maîtrise, sans véritable explication, de nuit, sur un tronçon rectiligne et sec, après que le conducteur, connu pour des antécédents spécifiques, venait de passer plus de deux heures dans un débit de boissons, en présence de deux véhicules fortement endommagés de surcroît, constituaient autant d'éléments rendant hautement vraisemblable une mesure d'investigation, par la police, de sa capacité de conduire ; de sorte que le deuxième élément constitutif de la dérobade est rempli. Subjectivement, l'appelant, qui connaissait cet état de fait, devait s'attendre à un contrôle de l'alcoolémie, indépendamment de savoir s'il avait effectivement consommé de l'alcool ou pas – il semble qu'il n'ait bu qu'un café. Il a donc, en quittant les lieux, à tout le moins accepté de rendre impossible tout contrôle de sa capacité de conduire. Les conditions d'application de l'art. 91a al. 1 LCR sont ainsi réalisées. 2.2.2. L'appelant invoque l'erreur sur l'illicéité. Le prévenu soutient qu'il ignorait son obligation légale d'avertir la police. Il pensait qu'en s'abstenant, tout en déposant un papier sur le parebrise de la lésée en vue d'un règlement à l'amiable, il agissait de façon licite. Il a été constant sur ce point, que ce soit devant les autorités de poursuite pénale ou par-devant les juridictions de fond. Certes, tout un chacun sait qu'il convient d'appeler la police en présence d'un blessé car il serait humainement et moralement répréhensible d'abandonner une personne en péril. Mais il est concevable que d'aucuns ignorent qu'un avis sur un parebrise, en cas de dégâts matériels, s'avère insuffisant. Cela étant, le fait que le prévenu s'est posé la question, sur les lieux de l'accident, de savoir s'il devait appeler on non la police suggère qu'il a eu un doute quant au contenu de ses devoirs, sur la licéité d'une abstention. Or le sentiment de faire quelque chose de contraire à ce qui se doit exclut déjà l'erreur de droit.”
“Wie die Generalstaatsanwaltschaft zutreffend ausführte, musste der Beschuldigte – wie jeder andere Fahrzeuglenker auch – mit der möglichen Anordnung einer Massnahme rechnen. Sein Verhalten bzw. die Tatsache, dass er nach dem Unfall zwar für kurze Zeit anhielt, um den Schaden zu begutachten, es in der Folge aber unterliess, die Polizei zu verständigen, weiterfuhr, seinen defekten Seitenspiegel reparieren liess und sich auf den Weg nach G.________ machte, kann nicht anders als Inkaufnahme gewertet werden, sich einer allfälligen Massnahme zu entziehen. Dass ein Alkoholtest für den Beschuldigten, wie von der Verteidigung erstinstanzlich ausgeführt (pag. 98), völlig ausserhalb des Denkbaren gewesen sei und für ihn aufgrund seiner beruflichen Tätigkeit sowieso «null null» gelte, vermag daran nichts zu ändern; auch der nüchterne Fahrzeuglenker muss mit der Anordnung einer Massnahme rechnen. Der Beschuldigte handelte mindestens eventualvorsätzlich, womit auch der subjektive Tatbestand erfüllt ist. Gestützt auf die vorangehenden Ausführungen ist der Beschuldigte der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig zu erklären. IV. Strafzumessung”
“Die gesetzlich vorgesehenen Verhaltensregeln (Meldepflichten) mussten dem Beschuldigten als geübten Fahrzeugführer zudem bekannt sein. Er musste aufgrund des Unfalls mit der Anordnung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit, insbesondere mit einer Atemalkoholprobe, rechnen, dies gilt im Übrigen auch für den völlig nüchternen Fahrzeuglenker. Gleichzeitig war dem Beschuldigten auch bewusst, dass er sich dieser Massnahme entziehen kann, wenn er den verursachten Unfall nicht meldet. Das Verhalten des Beschuldigten (Unterlassen der Meldung an den Geschädigten bzw. die Polizei und das umgehende Verlassen der Unfallstelle) kann also vernünftigerweise nur als Inkaufnahme gewertet werden, sich einer solchen Massnahme zu entziehen. Der Beschuldigte handelte damit in Übereinstimmung mit der Vorinstanz zumindest eventualvorsätzlich (pag. 187, S. 22 der erstinstanzlichen Urteilsbegründung). Rechtfertigungs- oder Schuldausschliessungsgründe sind keine ersichtlich. Der Beschuldigte ist damit der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit i.S.v. Art. 91a Abs. 1 SVG schuldig zu erklären.”
Bei mehreren Straftaten ist nach praxisgemässer Vorgehensweise zunächst eine Einsatzstrafe aus dem schwerwiegendsten Delikt zu bestimmen; diese wird anschliessend bei gleicher Sanktionsart der übrigen Straftaten asperiert, sodass sich eine Gesamtstrafe ergibt. Art. 91a Abs. 1 SVG kann dabei — je nach Schwere der anderen Delikte und der konkreten Tatkonstellation — sowohl Einsatz- als auch Asperationsrelevanz haben.
“Vorliegend weist der Tat- bestand des gewerbsmässigen Betrugs nach der massgeblichen Bestimmung von Art. 146 Abs. 2 aStGB (Art. 2 Abs. 2 StGB) mit einem Strafrahmen von 90 Tagessätzen Geldstrafe bis zu zehn Jahren Freiheitsstrafe den höchsten abstrakten Strafrahmen auf. Aussergewöhnliche Umstände, welche es angezeigt erscheinen lassen würden, diesen Strafrahmen zu verlassen, liegen auch unter Berücksichtigung der Tat- und Deliktsmehrheit nicht vor. Die Strafe ist daher innerhalb des ordentlichen Strafrahmens festzulegen. Für den gewerbsmässigen Betrug ist somit eine Einsatzstrafe festzusetzen. Hinzu kommen die Tatbestände des Betrugs (Art. 146 Abs. 1 StGB) und der Urkundenfälschung (Art. 251 Ziff. 1 StGB) mit einem jeweiligen Strafrahmen von drei Tagessätzen Geldstrafe (Art. 34 Abs. 1 StGB) bis zu fünf Jahren Freiheitsstrafe, der Tatbestand der Amtsanmassung (Art. 287 StGB) mit einem Strafrahmen von drei Tagessätzen Geldstrafe bis zu drei Jahren Freiheitsstrafe, der Vorwurf der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit durch Motorfahrzeugführer (Art. 91a Abs. 1 SVG) mit dem nämlichen abstrakten Strafrahmen ‒ Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder Geldstrafe (von mindestens drei und höchstens 180 Tagessätzen) ‒ sowie die weiteren Widerhandlungen gegen das Strassenverkehrsgesetz (pflichtwidriges Verhalten bei Unfall [Art. 92 Abs. 1 SVG] sowie Führen eines nicht betriebssicheren Fahrzeugs [Art. 93 Abs. 2 lit. a SVG]), welche als Übertretungstatbestände als Sanktionsrahmen lediglich eine Busse in der Höhe von maximal CHF 10'000.-- (Art. 106 Abs. 1 StGB) vorsehen.”
“Zunächst stellen mit Blick auf die jeweiligen abstrakten Strafrahmen die Vergehenstatbestände des Führens eines Motorfahrzeuges trotz Entzugs des Führerausweises (Art. 95 Abs. 1 lit. b SVG) und der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit (Art. 91a Abs. 1 SVG), welche beide als Sanktion Geldstrafe oder Freiheitsstrafe bis zu 3 Jahren vorsehen, im Vergleich zu den Übertretungstatbeständen, nämlich dem pflichtwidrigen Verhalten bei Unfall (Art. 92 Abs. 1 SVG) und der einfachen Verletzung von Verkehrsregeln (Art. 90 Abs. 1 SVG), welche mit einer Busse bis zu Fr. 10'000.00 geahndet werden, die schwereren Delikte dar. Innerhalb der obgenannten Vergehenstatbestände wiederum erscheint das Führen eines Motorfahrzeugs trotz Entzugs des Führerausweises insbesondere mit Blick auf die abstrakte und konkrete Gefährdung anderer Verkehrsteilnehmer als die schwerwiegendere Straftat. Vorliegend hat sich der Beschuldigte in fünf Fällen (Anklagefälle 1-5) dieses Delikts strafbar gemacht. Konkret erscheint die Vorgehensweise im Anklagefall 4 als die gravierendste, kam es doch hierbei auf der Autobahn mit regem Verkehrsaufkommen und hohen Geschwindigkeiten zu einem (Auffahr-)Unfall zwischen zwei fahrenden Fahrzeugen. Es ist somit von diesem Delikt ausgehend eine Einsatzstrafe zu bilden, welche hernach aufgrund der weiteren Tatbestände des Führens eines Motorfahrzeugs trotz Entzugs des Führerausweises (Anklagefälle 1 bis 3 und 5) sowie der mehrfachen Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit (Anklagefälle 1 und 4) zu einer Gesamtstrafe zu asperieren ist, sollte für jede dieser Straftaten dieselbe Sanktionsart (Freiheitsstrafe oder Geldstrafe) gewählt werden.”
“Das Strafgerichtspräsidium hat bei der Strafzumessung ausgeführt, dass mehrere Delikte zu beurteilen seien, wobei vorliegend die Gewalt und Drohung gegen Behörden und Beamte das schwerste Delikt sei, weshalb dieses bei der Bildung der Gesamtstrafe zur Bestimmung der Einsatzstrafe herangezogen werde. Gesamthaft betrachtet könne in Relation zum Strafrahmen noch von einem leichten Verschulden des Beschuldigten ausgegangen werden, weshalb in Nachachtung der bundesgerichtlichen Rechtsprechung die Geldstrafe die angemessene Sanktionsart darstelle. In Berücksichtigung der objektiven sowie subjektiven Tatkomponenten für die Straftat nach Art. 285 Ziff. 1 StGB resultiere eine Einsatzstrafe von 80 Tagessätzen. In Anwendung des Asperationsprinzips sei diese betreffend die Vereitelung einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit nach Art. 91a Abs. 1 SVG angemessen zu erhöhen, wobei bereits bei Art. 285 Ziff. 1 StGB berücksichtigt worden sei, dass sich der Beschuldigte mit Gewalt gegen die Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gewehrt habe. Unter Einbezug der subjektiven Tatkomponenten erachte das Strafgerichtspräsidium eine Erhöhung der hypothetischen Einsatzstrafe auf 100 Tagessätze als angemessen. Die Täterkomponenten seien sodann hinsichtlich beider Delikte als neutral zu werten. Folglich würden sich hieraus keine strafmindernden oder straferhöhenden Faktoren ergeben. Der Beschuldigte erziele ein Gesamteinkommen von CHF 5'775.00. Nach Berücksichtigung eines Pauschalabzugs von 30% sowie eines Abzugs von 10% aufgrund der Anzahl der Tagessätze ergebe sich eine Tagessatzhöhe von CHF”
Konkrete Umstände des Fahrereinsatzes (z. B. Fluchtverhalten, riskante oder zickzackartige Fahrweise, grobe oder unerklärliche Fahrfehler), auffälliges Verhalten des Fahrers oder erkennbare Schäden am Fahrzeug/Unfallort begründen regelmässig die objektive Erwartung, dass die Polizei eine Alkohol‑ oder andere Fahreignungsuntersuchung anordnen wird. Es ist nach der Rechtsprechung in der Regel nicht einfach, Unkenntnis dieser Umstände als Entlastung geltend zu machen.
“Deuxièmement, l’ordre de se soumettre à une mesure de constatation de l’état des capacités de conduire apparaissait objectivement comme hautement vraisemblable au vu des circonstances (ATF 142 IV 324 cons. 1.1.1 ; 147 IV 439 cons. 2.1). En effet, l’accusé ne pouvait pas ignorer qu’après avoir fait quatre (selon l’acte d’accusation) allers et retours à grande vitesse dans les rues d’un village et avoir fui devant des policiers, un contrôle de son taux d’alcoolémie serait ordonné par les policiers. On relève que l’appelant était allé s’acheter une bière plus tôt dans la soirée à la station essence. Selon ses déclarations, la bouteille de bière était restée intacte, il ne l’avait pas ouverte et l’avait laissée dans le véhicule. L’appelant s’est annoncé à la police le lendemain des faits, vers 16h (en niant dans un premier temps avoir été le conducteur). Selon la jurisprudence, le résultat (impossibilité d’établir l’état du conducteur) était atteint (Yvan Jeanneret, Les dispositions pénales de la loi sur la circulation routière, n. 40 ad art. 91a LCR). 9. L’appelant ne conteste plus sa culpabilité du chef de dommages à la propriété aggravés au sens de l’article 144 al. 3 CP). 10. Le tribunal criminel a correctement rappelé la teneur des articles 47 et 49 CP et la jurisprudence applicable en matière de fixation de la peine. On renvoie au jugement attaqué sur ces questions (considérants 22, 23 et 24 ; art. 82 al. 4 CPP). 11. Il convient toutefois d’apporter quelques précisions ou compléments, en lien avec ce qui a été plaidé devant la Cour pénale. a) Le tribunal de première instance n’est pas lié par les réquisitions du ministère public (art. 326 al. 1 let. f CPP ; arrêt du TF du 01.06.2018 [6B_1032/2017] cons. 6.2). b) Les premiers juges ont correctement rappelé que, en présence d’un concours d’infractions, le juge doit fixer des peines hypothétiques chiffrées pour chacune des infractions, en partant de l’infraction abstraitement la plus grave (ATF 144 IV 217, 144 IV 313 cons. 1.1). Si le condamné doit connaître les aspects pertinents qui ont été pris en considération et comment ils ont été appréciés dans la fixation de la peine, (art.”
“Lorsqu'il est constaté que le conducteur zigzaguait ou accumulait les fautes de circulation, on doit en déduire qu'un policier attentif aurait soupçonné l'ébriété et engagé la procédure de constat. Il en va de même lorsque la faute commise est grossière ou inexplicable et éveille immédiatement l'idée que le conducteur ne disposait pas de tous ses moyens. Les indices d'ébriété devant conduire à une mesure de constat peuvent aussi résulter du comportement du conducteur (ATF 109 IV 141 cons. 3a). S'il est établi qu'il présentait des signes extérieurs d'ivresse (haleine sentant l'alcool, yeux injectés, élocution pâteuse ou démarche incertaine), il faut en déduire qu'une mesure de constat aurait très vraisemblablement été ordonnée. Un comportement insolite, par exemple des propos incohérents ou une extrême agitation, peuvent aussi fonder le soupçon d'incapacité. En revanche, il ne suffit pas, pour dire qu'une mesure visant à déterminer l'incapacité était très vraisemblable, de constater que l'accident a eu lieu tard dans la nuit ou en période de fête (Corboz, op. cit., n. 26 ad art. 91a LCR). e) Sur le plan subjectif, l'infraction est intentionnelle, le dol éventuel étant suffisant. Il n'est ainsi pas déterminant que l'auteur se soit senti ou non en incapacité de conduire ou qu'il soit finalement constaté qu'il se trouvait dans cet état (ATF 105 IV 64 cons. 2). 7. a) En l’espèce, l’appelant ne conteste pas s’être opposé au test de dépistage DrugWipe 6S ordonné par les policiers le samedi 3 juillet 2021, ni que les gendarmes étaient habilités à procéder à un tel contrôle. Il soutient uniquement qu’au vu des circonstances son opposition était justifiée, puisqu’il avait passé avec les policiers une bonne partie de la soirée sur les lieux d’un cambriolage qui s’était produit chez un proche. b) En premier lieu, il sied de rappeler que les agents n’ont pas cherché spécialement à s’en prendre à l’appelant, mais qu’ils sont intervenus – sans savoir à l’avance qui était le conducteur concerné – après avoir suivi une voiture qui allait trop lentement et pas droit. Ce n’est que lors de l’interpellation du conducteur que les policiers ont reconnu l’appelant.”
“En considérant l’évolution législative qui précède, le Tribunal fédéral considère qu’il y a, de manière générale, lieu de s’attendre à un contrôle de l’alcoolémie à l’alcootest en cas d’accident, sous réserve que celui-ci soit indubitablement imputable à une cause totalement indépendante du conducteur (ATF 142 IV 324 cons. 1.1.3). Cette évolution de la pratique des contrôles de l’alcoolémie à l’alcootest en cas d’accident diminue le nombre des situations dans lesquelles l’ordre de se soumettre à une mesure de constatation de l’état d’incapacité de conduire n’apparaîtra pas objectivement comme hautement vraisemblable, au vu des circonstances. c) D’un point de vue subjectif, l’auteur n’est coupable de dérobade que s’il connaît les circonstances entraînant l’obligation d’annoncer l’accident et celles rendant très vraisemblable le fait que l’ordre sera donné de se soumettre à une mesure d’investigation relative à sa capacité de conduire. Il s’agit d’une infraction intentionnelle, pouvant être commise par dol éventuel, qui s’écarte du système général de l’article 100 al. 1 LCR (Jeanneret, op.cit., n. 41 et 44 ad art. 91a LCR, p. 138). La doctrine relève que la démonstration d'un défaut de conscience portant sur les circonstances particulières de l'accident permettant de rendre vraisemblable l'ordre d'une mesure d'investigation apparaît peu réaliste, dans la mesure où ces circonstances, telles que l'heure tardive, une manœuvre hasardeuse ou un comportement suspect du conducteur, peuvent difficilement être inconnues du conducteur (Jeanneret, op. cit., n. 45 ad art. 91a LCR ; cf. Corboz, Les infractions en droit suisse, 3e édition 2010, n. 36 ad art. 91a LCR). 5.2. a) En l’occurrence, le premier élément constitutif objectif doit être considéré comme réalisé parce que l'appelant, dont le véhicule s'était arrêté contre un arbre, ne pouvait ignorer les dégâts qu'il avait causé à celui-ci. Il lui incombait d'aviser immédiatement le lésé, ce qu'il n'a pas fait. Il n'a pas non plus avisé sans délai la police, alors même qu'il aurait été aisé de le faire, l'appelant rappelant lui-même qu'il avait aperçu une patrouille qui était stationnée devant la station essence où il avait parqué le véhicule endommagé.”
“Les indices d’ébriété peuvent résulter des circonstances de l’accident (conduite en zigzag, accumulation de fautes de circulation, faute grossière ou inexplicable, heures nocturnes ; ATF 126 IV 53 cons. 2a). Ils peuvent aussi se rapporter au comportement du conducteur (haleine sentant l’alcool, yeux injectés, élocution pâteuse ou démarche incertaine ; propos incohérent ou une extrême agitation). Constituent enfin des indices d’ébriété, les activités de l’auteur avant l’accident (participation à une fête, consommation d’alcool), voire même les antécédents routiers d’un conducteur. Selon la jurisprudence, en l’absence de signes d’ivresse et de dégâts importants, les circonstances de l’accident tiennent un rôle déterminant pour apprécier la haute vraisemblance de la prise de sang, car en pareil cas, plus l’accident peut s’expliquer par des circonstances indépendantes du conducteur – conditions climatiques, configuration des lieux – moins on ne saurait conclure à une haute vraisemblance (arrêt du TF du 19.05.2009 [6B_168/2009] cons. 1.2 et arrêt du TF du 16.01.2015 [6B_927/2014] cons. 2.1 ; Jeanneret, op. cit., n. 28 ad art. 91a LCR). Par ailleurs, selon l’article 55 al. 1 LCR, les conducteurs de véhicules, de même que les autres usagers de la route impliqués dans un accident, peuvent être soumis à un alcootest. Depuis l’entrée en vigueur de cette disposition le 1er janvier 2005, il est possible d’ordonner une telle investigation même en l’absence de tout soupçon préalable, alors que l’ancien article 55 al. 2 LCR prévoyait « un examen approprié lorsque les indices permettent de conclure qu’ils sont pris de boisson ». En outre, depuis le 1er janvier 2008, l’article 10 al. 1 de l’Ordonnance du 28 mars 2007 sur le contrôle de la circulation routière (OCCR ; RS 741.013) permet à la police de procéder de manière systématique à des tests préliminaires pour déterminer s’il y a eu consommation d’alcool. Cette évolution législative étend le champ des situations dans lesquelles des mesures visant à établir l’alcoolémie des usagers de la route sont ordonnées (ATF 142 IV 324 cons. 1.1.2). En considérant l’évolution législative qui précède, le Tribunal fédéral considère qu’il y a, de manière générale, lieu de s’attendre à un contrôle de l’alcoolémie à l’alcootest en cas d’accident, sous réserve que celui-ci soit indubitablement imputable à une cause totalement indépendante du conducteur (ATF 142 IV 324 cons.”
Die zitierte Entscheidsbegründung hält fest, dass bei einem in einen Unfall verwickelten Fahrzeuglenker die Wahrscheinlichkeit, dass eine Anordnung zur Feststellung der Fahrunfähigkeit erfolgt, als hoch anzusehen ist. Vor diesem Hintergrund bejaht das Gericht die Strafbarkeit wegen Vereitelung der in Art. 91a Abs. 1 SVG genannten Untersuchungsmassnahmen. Zudem wird in der Entscheidung die Abgrenzung beziehungsweise die mögliche Verfolgung einer falschen Selbstbeschuldigung (Art. 304 StGB) thematisiert.
“jugement attaqué, p. 17 s.) et que ne conteste pas l’appelant. En ce qui concerne la haute vraisemblance de l’ordre de se soumettre à une mesure d’investigation de l’état d’incapacité de conduire, cette condition est également réalisée. En effet, dès lors que l’automobiliste peut se faire contrôler en tout temps, la probabilité qu’un tel contrôle soit effectué est quasi absolue lorsqu’il est impliqué dans un accident, qui plus est sur une route sèche, de nuit, en été, route qu’il connaît, ce d’autant plus que l’excuse de la présence soudaine d’un animal, même si elle n’est pas contestée en l’espèce, est une excuse servie à maintes reprises à la police, le plus souvent à tort et souvent sujette à caution. Les arguments soulevés par l’appelant, fondés sur la jurisprudence ancienne, dépassée depuis la modification législative de 2005, ne lui sont d’aucun secours. Partant, A.________ doit être reconnu coupable d'entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire, au sens de l'art. 91a al. 1 LCR. 3. 3.1. L’appelant conteste également sa condamnation pour complicité d’induction de la justice en erreur. Il allègue que rien au dossier ne permet de conclure que les époux se seraient mis d’accord sur le fait que l’épouse de l’appelant se dénonce à sa place. Il relève qu’il a certes averti la commune que c’est son épouse qui avait provoqué l’accident mais qu’à ce moment-là, elle s’était déjà dénoncée, sans l’accord de son époux, de sorte qu’il n’a pas contribué à la décision d’auto-accusation de son épouse. En outre, B.________ ne dit pas que son mari l’aurait poussée à se dénoncer à sa place. Pour ces motifs, il conclut à son acquittement de cette infraction. 3.2. Aux termes de l’art. 304 ch. 1 2ème phrase CP, celui qui se sera faussement accusé auprès de l'autorité d'avoir commis une infraction, sera puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire. L’infraction est intentionnelle. L’auteur doit savoir que l’infraction dénoncée n’a pas été commise, le dol éventuel étant exclu.”
Stellt sich nachträglich heraus, dass der Täter entgegen der ursprünglichen Annahme kein Fahrzeug gelenkt oder nicht an einem Unfall beteiligt war, fehlt die gesetzliche Grundlage für eine Verurteilung nach Art. 91a Abs. 1 SVG; die Strafbarkeit entfällt.
“Wie die Vorinstanz zutreffend im angefochtenen Urteil festhielt, wurden die Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit berechtigterweise und korrekt angeordnet. Es trifft auch zu, dass der Berufungsführer die Blutprobe verweigerte. Damit sind aber noch nicht alle objektiven Tatbestandsmerkmale von Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllt. Stellt sich im Nachhinein heraus, dass der Täter entgegen der ursprünglichen Annahme kein Fahrzeug lenkte oder an einem Unfall beteiligt war, fehlt die gesetzliche Grundlage für eine Verurteilung nach Art. 91a Abs. 1 SVG. Dementsprechend entfällt auch eine Strafbarkeit (Bussy/Rusconi, Code suisse de la circulation routière commenté, 4. Aufl., Art. 91a N. 2.2; Christoph Riedo, Art. 91a N. 69).”
Nach der jüngeren Rechtsprechung begründet die blosse Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests allein noch nicht die Strafbarkeit nach Art. 91a Abs. 1 SVG. Die Strafbarkeit tritt vielmehr erst dann ein, wenn die Strafbehörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft haben und infolgedessen eine Blutprobe angeordnet worden ist, die der Betroffene ebenfalls verweigert. Dieses Erfordernis zielt darauf ab, dass die Deliktsvollendung nicht massgeblich vom Verhalten der Behörden abhängt; die Möglichkeit, die staatsanwaltschaftlichen Anordnungen nötigenfalls mit unmittelbarem Zwang durchzusetzen, wirft dabei verfassungs- und verhältnismässigkeitsrechtliche Fragen auf, die in der zitierten Rechtsprechung diskutiert werden.
“Aus dieser Rechtsprechung leitet der Beschwerdeführer ab, durch sein vorläufiges, konkret rund drei Stunden dauerndes Verhalten, mit dem er sich der staatsanwaltschaftlich angeordneten Blut- und Urinprobe nicht unterzog, sei die zuverlässige Ermittlung der Fahrunfähigkeit mittels der im Gesetz vorgesehenen Untersuchungsmethoden nicht (endgültig) verunmöglicht worden. Die Vorinstanz geht demgegenüber davon aus, dass der Beschwerdeführer sich bereits dann dem Vorwurf der Vereitelung aussetze, wenn er die gestützt auf Art. 241 Abs. 1 StPO angeordnete Zwangsmassnahme einer Blutprobe verhindere oder zumindest verzögere. Damit stellt sich die Frage, ab wann in der vorliegenden Konstellation und dabei der Tatbestandsvariante des "Sich-Widersetzens" von Art. 91a Abs. 1 SVG die Strafbarkeit einsetzt, respektive von einem (vollendeten) Versuch oder der definitiven Verunmöglichung der Massnahme auszugehen ist. 4.2. Mit BGE 146 IV 88 ist hergeleitet worden, dass sich die Fahrunfähigkeit mittels Betäubungsmittelvortests nicht zuverlässig bzw. beweiskräftig ermitteln lasse. Hingewiesen worden ist auch darauf, dass Art. 91a SVG in erster Linie der Durchsetzung von Art. 91 SVG diene, der das Fahren in fahrunfähigem Zustand unter Strafe stellt. Da ein Betäubungsmittelvortest lediglich einen Hinweis auf eine möglicherweise vorliegende Fahrunfähigkeit zufolge Betäubungsmittelkonsums gebe, könne dieses Ziel mit der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests von vornherein nicht erfüllt werden. Entsprechend genüge die blosse Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests (noch) nicht, um den Tatbestand von Art. 91a SVG zu erfüllen. Aus der Verweigerung folge indes, dass der die Mitwirkung verweigernde Fahrzeuglenker die Konsequenzen seiner Weigerung zu tragen habe und damit insbesondere, dass gemäss Art. 13 Abs. 2 SKV in Verbindung mit Art. 55 SVG eine Blutprobe angeordnet werden könne (vgl. BGE 146 IV 88 E. 1.6.2 f. und 1.7.2 i.f. m.w.H.). 4.3. Damit setzt in Konstellationen wie der vorliegenden die Strafbarkeit (erst aber dann) ein, wenn die Strafbehörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft, mithin nach der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests einen Bluttest angeordnet haben, welcher alsdann vom Fahrzeuglenker ebenfalls verweigert wird (so auch WOLFGANG WOHLERS, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art.”
“Damit setzt in Konstellationen wie der vorliegenden die Strafbarkeit (erst aber dann) ein, wenn die Strafbehörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft, mithin nach der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests einen Bluttest angeordnet haben, welcher alsdann vom Fahrzeuglenker ebenfalls verweigert wird (so auch WOLFGANG WOHLERS, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art. 91a SVG, Interdisziplinäre Zeitschrift Strassenverkehr 1/2021 S. 8). Mit dem Erfordernis der konsequenten Ausschöpfung der zur Verfügung stehenden Mittel einher geht, dass der Betroffene kaum mehr die Möglichkeit hat, sich überhaupt zu widersetzen und damit die Deliktsvollendung nicht massgeblich vom Verhalten der zuständigen Behörden abhängt (vgl. die von CHRISTOF RIEDO geäusserten Bedenken, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz 2014, N. 160 zu Art. 91a SVG). Da die Anordnungen der Staatsanwaltschaft zudem nötigenfalls unter Anwendung unmittelbaren Zwangs durchgesetzt werden können, dies aber Fragen der Verhältnismässigkeit aufwirft (vgl. hierzu JONAS WEBER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 1 und 3 zu Art. 200 StPO; CHARLES HAENNI, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 2. Aufl. 2014, N. 26 f. und 61 zu Art. 251/252 StPO; FRANZISKA MÜLLER/CHARLES HAENNI, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 61 zu Art. 251-252 StPO [jedoch mit Hinweis auf die erst seit 1. Januar 2024 in Kraft getretene Bestimmung Art. 251a StPO]), ist mit WOHLERS davon auszugehen, dass die mit BGE 146 IV 88 verlangte Verunmöglichung in der Mehrheit der Fälle respektive in Konstellation wie der vorliegenden dadurch herbeigeführt wird, dass die faktisch zwar mögliche Umsetzung aus rechtlichen Gründen (endgültig) scheitert (WOLFGANG WOHLERS, a.a.O., S. 7).”
“2 SKV in Verbindung mit Art. 55 SVG eine Blutprobe angeordnet werden könne (vgl. BGE 146 IV 88 E. 1.6.2 f. und 1.7.2 i.f. m.w.H.). 4.3. Damit setzt in Konstellationen wie der vorliegenden die Strafbarkeit (erst aber dann) ein, wenn die Strafbehörden die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel ausgeschöpft, mithin nach der Verweigerung eines Betäubungsmittelvortests einen Bluttest angeordnet haben, welcher alsdann vom Fahrzeuglenker ebenfalls verweigert wird (so auch WOLFGANG WOHLERS, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art. 91a SVG, Interdisziplinäre Zeitschrift Strassenverkehr 1/2021 S. 8). Mit dem Erfordernis der konsequenten Ausschöpfung der zur Verfügung stehenden Mittel einher geht, dass der Betroffene kaum mehr die Möglichkeit hat, sich überhaupt zu widersetzen und damit die Deliktsvollendung nicht massgeblich vom Verhalten der zuständigen Behörden abhängt (vgl. die von CHRISTOF RIEDO geäusserten Bedenken, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz 2014, N. 160 zu Art. 91a SVG). Da die Anordnungen der Staatsanwaltschaft zudem nötigenfalls unter Anwendung unmittelbaren Zwangs durchgesetzt werden können, dies aber Fragen der Verhältnismässigkeit aufwirft (vgl. hierzu JONAS WEBER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 1 und 3 zu Art. 200 StPO; CHARLES HAENNI, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 2. Aufl. 2014, N. 26 f. und 61 zu Art. 251/252 StPO; FRANZISKA MÜLLER/CHARLES HAENNI, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 61 zu Art. 251-252 StPO [jedoch mit Hinweis auf die erst seit 1. Januar 2024 in Kraft getretene Bestimmung Art. 251a StPO]), ist mit WOHLERS davon auszugehen, dass die mit BGE 146 IV 88 verlangte Verunmöglichung in der Mehrheit der Fälle respektive in Konstellation wie der vorliegenden dadurch herbeigeführt wird, dass die faktisch zwar mögliche Umsetzung aus rechtlichen Gründen (endgültig) scheitert (WOLFGANG WOHLERS, a.a.O., S. 7). 4.4. Vorliegend ist unbestritten, dass der Beschwerdeführer - der vor Bundesgericht nicht mehr in Abrede stellt, dass Anzeichen von Fahrunfähigkeit vorlagen, die nicht auf Alkoholeinfluss zurückzuführen waren - einen Betäubungsmittelschnelltest (DrugWipe) verweigert hatte.”
Sich im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG zu widersetzen kann sowohl in aktivem als auch in passivem Verhalten bestehen. Widersetzen liegt vor, wenn sich das Verhalten des Motorfahrzeugführers so auswirkt, dass eine angeordnete Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit zumindest vorerst nicht vollzogen werden kann. Die Tathandlung kann daher in aktivem Widerstand oder in einer Verweigerung/Duldungsverweigerung gegenüber der Untersuchungsmassnahme liegen.
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGE 146 IV 88 E. 1.4.1; 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Sich im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG zu widersetzen, bedeutet, sich so zu verhalten, dass eine angeordnete Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit zumindest vorerst nicht vollzogen werden kann. Die Tathandlung des Widersetzens kann in einem aktiven oder passiven Widerstand bzw. einer entsprechenden Verweigerung an der Mitwirkung an oder Duldung der Untersuchungsmassnahme bestehen.”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt (BGE 146 IV 88 E. 1.4.1; 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Sich im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG zu widersetzen, bedeutet, sich so zu verhalten, dass eine angeordnete Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit zumindest vorerst nicht vollzogen werden kann. Die Tathandlung des Widersetzens kann in einem aktiven oder passiven Widerstand bzw. einer entsprechenden Verweigerung an der Mitwirkung an oder Duldung der Untersuchungsmassnahme bestehen.”
Die Verweigerung oder das Entziehen sich einer vorgeschriebenen Voruntersuchung (z. B. Atemalkoholtest) kann nach Art. 91a SVG strafbar sein. In Fällen mit motorlosen Fahrzeugen wie E‑Bike bzw. Fahrrad kommt wegen Absatz 2 des Artikels typischerweise eine Busse in Betracht.
“Tribunal cantonal TC Page 1 de 11 501 2023 78 Arrêt du 18 mars 2024 Cour d'appel pénal Composition Président : Michel Favre Juge : Catherine Overney Juge suppléante : Sandrine Schaller Greffière-rapporteure : Sandra Ayan-Mantelli Parties A.________, prévenu et appelant, représenté par Me Anne Ruckstuhl Liblin, avocate, défenseur choisi contre Ministère public, intimé Objet Conduite malgré une incapacité et violation de l’interdiction de conduire sous l’influence de l’alcool (art. 91 LCR) ; entrave aux mesures de constatation de l’incapacité de conduire (art. 91a LCR) Appel du 22 mai 2023 contre le jugement de la Juge de police ad hoc de l'arrondissement de la Broye du 26 avril 2023 considérant en fait A. Il ressort du rapport établi le 22 juillet 2022 par la gendarmerie les faits suivants notamment. « Le 5 juillet 2022, vers 20h00, l’intervention de la police était sollicitée à Montet/Broye, Au Village, au shop « Le Virage » pour une personne en difficultés qui était tombée dans des escaliers. En arrivant sur place, les gendarmes ont été mis en présence d’un individu manifestement ivre qui s’apprêtait à prendre le guidon d’un vélo électrique. Lorsque les agents ont voulu l’identifier, l’intéressé a répondu qu’il était dépourvu de tout document et qu’il s’appelait B.________, né le 24.12.1975. Les vérifications effectuées ont révélé qu’il s’agissait d’une fausse identité et les policiers ont finalement pu établir qu’ils avaient affaire à A.________. Vu l’état physique de ce dernier et son refus de se soumettre à un éthylotest avant de prendre le guidon dudit cycle, les gendarmes l’ont sommé de laisser son cyclomoteur léger de marque TOTEM sur place ou de pousser ce dernier jusqu’à son domicile.”
“Tribunal cantonal TC Page 1 de 11 501 2023 78 Arrêt du 18 mars 2024 Cour d'appel pénal Composition Président : Michel Favre Juge : Catherine Overney Juge suppléante : Sandrine Schaller Greffière-rapporteure : Sandra Ayan-Mantelli Parties A.________, prévenu et appelant, représenté par Me Anne Ruckstuhl Liblin, avocate, défenseur choisi contre Ministère public, intimé Objet Conduite malgré une incapacité et violation de l’interdiction de conduire sous l’influence de l’alcool (art. 91 LCR) ; entrave aux mesures de constatation de l’incapacité de conduire (art. 91a LCR) Appel du 22 mai 2023 contre le jugement de la Juge de police ad hoc de l'arrondissement de la Broye du 26 avril 2023 considérant en fait A. Il ressort du rapport établi le 22 juillet 2022 par la gendarmerie les faits suivants notamment. « Le 5 juillet 2022, vers 20h00, l’intervention de la police était sollicitée à Montet/Broye, Au Village, au shop « Le Virage » pour une personne en difficultés qui était tombée dans des escaliers. En arrivant sur place, les gendarmes ont été mis en présence d’un individu manifestement ivre qui s’apprêtait à prendre le guidon d’un vélo électrique. Lorsque les agents ont voulu l’identifier, l’intéressé a répondu qu’il était dépourvu de tout document et qu’il s’appelait B.________, né le 24.12.1975. Les vérifications effectuées ont révélé qu’il s’agissait d’une fausse identité et les policiers ont finalement pu établir qu’ils avaient affaire à A.________. Vu l’état physique de ce dernier et son refus de se soumettre à un éthylotest avant de prendre le guidon dudit cycle, les gendarmes l’ont sommé de laisser son cyclomoteur léger de marque TOTEM sur place ou de pousser ce dernier jusqu’à son domicile.”
Für die Beurteilung der Rechtmässigkeit einer probatorischen Massnahme ist auf den Zeitpunkt ihrer erstmaligen Anordnung abzustellen. Wurde die Massnahme zu diesem Zeitpunkt zulässig angeordnet, wirkt sich ein späteres Nichtvollzug — etwa infolge des Widerstands der betroffenen Person — nicht auf ihre zuvor feststehende Zulässigkeit aus.
“2020, n° 36 ad art. 393 CPP ; voir également l'arrêt rendu le 16 décembre 1997 par la CourEDH dans l'affaire Camenzind contre la Suisse [Rec. 1997-VIII, point 53 ss]). Selon la doctrine, un intérêt à la constatation de l'illicéité de la mesure effectuée peut cependant entrer en considération (TF 1B_550/2021 précité ; Keller, op. cit., n° 36 ad art. 393 CPP ; Diego R. Gfeller, in Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, vol. II, 2e éd. 2014, n° 59 s. ad Vorbemerkungen zu art. 241-254 CPP). Selon le Tribunal fédéral, pour juger du bien-fondé d’un ordre de prise de sang au regard des conditions posées à l'art. 55 LCR – comme tel est le cas en l’espèce –, notamment de l'existence d'indices suffisants, il y a lieu de se placer au moment où la mesure est initialement prononcée. Si la mesure devient par la suite inutile parce qu'elle n'a pas pu être immédiatement exécutée en raison de l'opposition de l'intéressé, cela n'affecte en rien sa licéité. En outre, la poursuite pour infraction à l'art. 91a LCR (entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire) suppose qu'une telle mesure a été valablement ordonnée (TF 1B_443/2020 du 18 janvier 2021 consid. 2.3). 1.1.3 Les exigences de motivation du recours sont posées à l’art. 385 al. 1 CPP. Selon cette disposition, la personne ou l’autorité qui recourt doit indiquer précisément les points de la décision qu’elle attaque (let. a), les motifs qui commandent une autre décision (let. b) et les moyens de preuve qu’elle invoque (let. c). Ainsi, le recourant doit d’abord indiquer « les points de la décision » qui sont attaqués (art. 385 al. 1 let. a CPP), par quoi il faut entendre les points du dispositif (cf. art. 81 al. 4 CPP) qui devraient être changés et quelle formulation devrait avoir la nouvelle décision si le recours était admis (Pitteloud, Code de procédure pénale suisse, Commentaire à l’usage des praticiens, 2012, n. 1126 ; Ziegler/Keller, Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, Jugend-strafprozessordnung, 2e éd.”
“En l'occurrence, la mesure ordonnée oralement le 9 mai 2020 a été confirmée par écrit le surlendemain. Pour juger de son bien-fondé au regard des conditions posées à l'art. 55 LCR, notamment de l'existence d'indices suffisants, il y a lieu de se placer au moment où la mesure est initialement prononcée. Si, comme en l'espèce, la mesure devient par la suite inutile parce qu'elle n'a pas pu être immédiatement exécutée en raison de l'opposition de l'intéressé, cela n'affecte en rien sa licéité. En outre, la poursuite pour infraction à l'art. 91a LCR (entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire) suppose qu'une telle mesure a été valablement ordonnée. C'est par conséquent à tort que la cour cantonale a annulé l'ordre de prise de sang au motif que celle-ci n'avait pas été exécutée.”
Art. 91a Abs. 1 SVG wird in der Praxis häufig gemeinsam mit weiteren Strassenverkehrsdelikten be- bzw. verurteilt. In den zitierten Entscheidungen wird Art. 91a Abs. 1 SVG als Vergehen im Sinne von Art. 10 Abs. 3 StGB eingeordnet, während begleitende Tatbestände teils als Übertretungen eingestuft werden; dies kann für die Anwendung der jeweiligen Regeln zu Vergehen und Übertretungen strafzumessungsrechtliche Bedeutung haben.
“Nach dem Ausgeführten ist der Beschuldigte der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG, des pflichtwidrigen Verhaltens bei Unfall im Sinne von Art. 92 Abs. 1 SVG sowie des Führens eines nicht betriebssicheren Fahrzeuges im Sinne von Art. 93 Abs. 2 lit. a SVG schuldig zu sprechen. IV. Sanktion”
“Vorliegend hat sich der Beschuldigte in fünf Fällen des Führens eines Motorfahrzeuges trotz Entzugs des Führerausweises, in zwei Fällen der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit, in einem Fall des pflichtwidrigen Verhaltens bei Unfall sowie in einem Fall der einfachen Verletzung von Verkehrsregeln schuldig gemacht. Wie das Strafgericht zutreffend festgehalten hat (vgl. S. 22 des angefochtenen Urteils), handelt es sich mit Blick auf die jeweiligen Strafrahmen bei den Tatbeständen des (mehrfachen) Führens eines Motorfahrzeuges trotz Entzugs des Führerausweises (Art. 95 Abs. 1 lit. b SVG) sowie der (mehrfachen) Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit (Art. 91a Abs. 1 SVG) um Vergehenstatbestände i.S.v. Art. 10 Abs. 3 StGB, währenddem das pflichtwidrige Verhalten bei Unfall (Art. 92 Abs. 1 SVG) sowie die einfache Verletzung von Verkehrsregeln (Art. 90 Abs. 1 SVG) Übertretungstatbestände i.S.v. Art. 103 StGB darstellen, auf welche die Bestimmungen zu den Verbrechen und Vergehen nur bedingt anwendbar sind (vgl. Art. 104 StGB).”
“Strafrahmen und Strafart Der Beschuldigte hat mehrfach delinquiert. Die mehrfach begangene, qualifiziert grobe Verkehrsregelverletzung gemäss Art. 90 Abs. 3 und 4 des Strassenverkehrsgesetzes (SVG; SR 741.01) wird mit Freiheitsstrafe von einem bis zu vier Jahren sanktioniert, weshalb vorweggenommen werden kann, dass hierfür eine Freiheitsstrafe auszusprechen ist. Für die Hinderung einer Amtshandlung gemäss Art. 286 StGB sieht das Gesetz dagegen lediglich eine Geldstrafe bis 30 Tagen vor, weshalb auch hier vorweggenommen werden kann, dass nur eine Geldstrafe ausgesprochen werden kann. Für die weiteren Delikte gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG, Art. 92 Abs. 2 SVG, Art. 93 Abs. 1 SVG, Art. 95 Abs. 1 lit. b SVG, Art. 96 Abs. 2 SVG, Art. 97 Abs. 1 lit. b SVG, Art. 144 StGB, Art. 186 StGB sowie Art. 289 StGB sieht das Gesetz die Sanktion der Freiheitsstrafe bis zu 3 Jahren oder Geldstrafe vor. Zur Frage der hierfür gebotenen konkreten Strafart der Geldstrafe oder der Freiheitsstrafe wird auf die nachfolgenden Ausführungen in Ziff. 10 verwiesen.”
Bei widersetzlichem Verhalten können vorläufige Zwangsmassnahmen erfolgen, etwa die vorläufige Beschlagnahme des Führerausweises. Die Rechtmässigkeit und Verhältnismässigkeit polizeilicher Massnahmen (insbesondere die Anordnung einer Blutentnahme) ist zu prüfen.
“Or, outre ce qui est indiqué dans les documents au dossier comme quoi il a refusé cette mesure, son attitude oppositionnelle et conflictuelle durant toute l’intervention (état d’excitation consistant à interrompre systématiquement les explications données par les policiers, insultes, le fait qu’il exige qu’un homme et non une femme déplace sa voiture) révèle aussi qu’il ne souhaitait pas s’y soumettre. A cet égard, la police a indiqué dans son rapport de dénonciation que le recourant avait exigé un avocat, ce que la police n’avait sur le principe pas refusé, mais qu’il avait ensuite refusé de les suivre au poste de police pour être auditionné en présence d’un avocat. L’attitude récalcitrante du recourant démontre à nouveau qu’il ne souhaitait pas coopérer lors de cette intervention aux mesures tendant à constater son capacité de conduire. Finalement, lors de la deuxième intervention, il a accepté de se soumettre à un contrôle à l’éthylomètre. Il appartiendra au juge du fond de statuer sur l’infraction de l’art. 91a LCR. Il ne saura non plus être suivi lorsqu’il affirme avoir été trompé par les policiers qui lui auraient dit qu’il pouvait à nouveau circuler dans 30 minutes. Selon le rapport de dénonciation (DO 2010), la police lui a saisi provisoirement son permis de conduire, et lui a notifié le formulaire idoine « saisie provisoire du permis de conduire/interdiction provisoire de conduire ». Les valeurs des éthylotests, exprimées en chiffre et compréhensibles même pour un anglophone, étaient des indices suffisants propres à lui faire comprendre qu’il circulait en ayant bu, ce qu’il ne conteste pas, et, en tant qu’elles étaient supérieures à la limite autorisée, suggéraient une interdiction de conduire. Du reste, lors de la première intervention, un policier a déplacé le véhicule du recourant et non le recourant lui-même, lequel les a suivis à pied. Il s’agit d’autant d’indices qui ne corroborent pas la thèse du recourant sur une tromperie orchestrée par la police. Au vu de ce qui précède, la légalité et la proportionnalité de l’ordre de prise de sang ne sont pas critiquables.”
“1 ; 6B_158/2019 du 12 mars 2019 consid. 1.1.1). Cette infraction exige en outre un résultat, à savoir qu'il soit définitivement impossible d'établir de manière probante l'état de la personne au moment déterminant au moyen de l'une des mesures spécifiques prévues par la loi (ATF 146 IV 88 consid. 1.6.3 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_90/2023 du 22 janvier 2024 consid. 4.1). Il en découle qu'une entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire du fait d'une opposition ne doit être retenue que lorsque les autorités de poursuite ont épuisé les possibilités offertes par l'art. 55 LCR et les art. 10 à 12 de l'ordonnance sur le contrôle de la circulation routière (OCCR) en ordonnant valablement une prise de sang, mais qu'il doit être renoncé à sa mise en œuvre au vu du comportement de l'auteur, en particulier à l'aune du principe de proportionnalité (arrêt du Tribunal fédéral 6B_90/2023 du 22 janvier 2024 consid. 4.3 ; W. WOHLERS, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art. 91a SVG, in : Circulation routière 1/2021, p. 8). Subjectivement, il est nécessaire que l'auteur ait eu la conscience de la haute vraisemblance de la mise en œuvre d'une prise de sang et qu'il ait voulu entraver cette mesure (en ce sens : ATF 131 IV 36 consid. 2.2.1). Le dol éventuel suffit (ATF 146 IV 88 consid 1.4.1 ; 145 IV 50 consid. 3.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_90/2023 du 22 janvier 2024 consid. 4.6.2). 3.1.2. L'art. 55 al. 3 et 3bis LCR prévoient qu'une prise de sang doit notamment être ordonnée si la personne concernée s'oppose ou se dérobe à un contrôle de l'alcool dans l'air expiré (Atemalkoholprobe ; dell'analisi dell'alito) ou fait en sorte que cette mesure ne puisse atteindre son but, ou encore si un tel contrôle est impossible ou s'il est inapproprié pour constater l'infraction. L'art. 12 OCCR prévoit les mêmes principes, en précisant ce qu'il faut entendre par contrôle impossible ou inapproprié. Dans un arrêt de principe, le Tribunal fédéral a retenu qu'une prise de sang réalisée dans le cadre d'une instruction visant à réprimer de potentielles infractions, soit lorsque le CPP trouve application, constituait une mesure de contrainte soumise à l'art.”
Übt die Polizei am Unfallort polizeilichen Zwang aus, führt dies regelmässig zu Massnahmen zur Abklärung der Fahreignung, es sei denn, das Unfallereignis ist unzweifelhaft auf eine vom Fahrzeugführer völlig unabhängige Ursache zurückzuführen. Bei der Beurteilung, ob eine Messanordnung sehr wahrscheinlich war, sind die Umstände des Unfalls und erkennbare Ausfallerscheinungen des Fahrers zu berücksichtigen (z. B. Zickzackfahren, gehäufte Fahrfehler, Alkoholgeruch oder sonst auffälliges Verhalten); blossen Indizien wie später Nachtzeit oder Festlichkeiten kommt demgegenüber nicht ohne Weiteres genügende Bedeutung zu.
“En droit, le recourant objecte encore que selon un auteur (YVAN JEANNERET, Les dispositions pénales de la Loi sur la Circulation routière, 2007, no 28 ad art. 91a LCR), la vraisemblance de devoir se soumettre à des investigations devrait être appréciée à l'aune des circonstances de l'accident ainsi que du comportement général du conducteur avant et après les faits et qu'aucune des circonstances citées par cet auteur, plaidant en faveur de l'hypothèse de telles investigations, ne serait réalisée en l'espèce. La contribution citée est toutefois antérieure à l'entrée en vigueur de l'art. 10 al. 1 OCCR qui a renforcé le dispositif introduit par l'art. 55 al. 3 LCR. Ni cet avis de doctrine, ni l'argumentaire développé par le recourant n'imposent, par conséquent, de revenir sur les principes posés dans l'arrêt publié aux ATF 142 IV 234, qui n'exclut, du reste, pas la prise en considération des circonstances de l'accident, mais part de la prémisse que, dans la règle, l'intervention de la police sur les lieux d'un accident conduira à des mesures d'investigation de la capacité de conduire, sous réserve que l'accident soit indubitablement imputable à une cause totalement indépendante du conducteur.”
“Lorsqu'il est constaté que le conducteur zigzaguait ou accumulait les fautes de circulation, on doit en déduire qu'un policier attentif aurait soupçonné l'ébriété et engagé la procédure de constat. Il en va de même lorsque la faute commise est grossière ou inexplicable et éveille immédiatement l'idée que le conducteur ne disposait pas de tous ses moyens. Les indices d'ébriété devant conduire à une mesure de constat peuvent aussi résulter du comportement du conducteur (ATF 109 IV 141 cons. 3a). S'il est établi qu'il présentait des signes extérieurs d'ivresse (haleine sentant l'alcool, yeux injectés, élocution pâteuse ou démarche incertaine), il faut en déduire qu'une mesure de constat aurait très vraisemblablement été ordonnée. Un comportement insolite, par exemple des propos incohérents ou une extrême agitation, peuvent aussi fonder le soupçon d'incapacité. En revanche, il ne suffit pas, pour dire qu'une mesure visant à déterminer l'incapacité était très vraisemblable, de constater que l'accident a eu lieu tard dans la nuit ou en période de fête (Corboz, op. cit., n. 26 ad art. 91a LCR). e) Sur le plan subjectif, l'infraction est intentionnelle, le dol éventuel étant suffisant. Il n'est ainsi pas déterminant que l'auteur se soit senti ou non en incapacité de conduire ou qu'il soit finalement constaté qu'il se trouvait dans cet état (ATF 105 IV 64 cons. 2). 7. a) En l’espèce, l’appelant ne conteste pas s’être opposé au test de dépistage DrugWipe 6S ordonné par les policiers le samedi 3 juillet 2021, ni que les gendarmes étaient habilités à procéder à un tel contrôle. Il soutient uniquement qu’au vu des circonstances son opposition était justifiée, puisqu’il avait passé avec les policiers une bonne partie de la soirée sur les lieux d’un cambriolage qui s’était produit chez un proche. b) En premier lieu, il sied de rappeler que les agents n’ont pas cherché spécialement à s’en prendre à l’appelant, mais qu’ils sont intervenus – sans savoir à l’avance qui était le conducteur concerné – après avoir suivi une voiture qui allait trop lentement et pas droit. Ce n’est que lors de l’interpellation du conducteur que les policiers ont reconnu l’appelant.”
Widersprüche oder Unglaubwürdigkeiten in den Angaben eines Fahrers — etwa in Bezug auf das angebliche Hinterlassen von Kontaktdaten, eine behauptete Rückkehr zum Unfallort oder die spätere Ermittlung des Fahrers anhand eines Fotos des Kennzeichens — können die Glaubwürdigkeit früherer Erklärungen erheblich infrage stellen. Nach der zitierten Rechtsprechung können solche Anhaltspunkte die Annahme stützen, dass sich der Fahrer vorsätzlich der angeordneten Voruntersuchung entzogen oder deren Zweck vereitelt hat (Art. 91a Abs. 1).
“Contrairement à ce qu'a retenu le premier juge, les déclarations de l'intimé à ce sujet ont fluctué pendant la procédure, puisqu'il a d'abord dit avoir donné ses coordonnées au lésé, être revenu sur les lieux de l'accident et n'être reparti qu'après que E______ lui eut annoncé avoir appelé la police, pour ensuite dire qu'il avait donné ses coordonnées, mais n'était pas revenu sur les lieux car il avait eu peur qu'on lui retire son fils, puis qu'il n'avait pas jugé utile de revenir, la police se trouvant chez F______. Or, E______ a estimé nécessaire de prendre une photo de la plaque d'immatriculation du motocycle, et la police a joint l'intimé grâce aux informations fournies par son détenteur, ce qui rend peu vraisemblable que l'intimé eût laissé ses coordonnées au lésé avant de partir. Les déclarations de l'intimé à la police et au TP ne paraissent dès lors pas crédibles. Sous l'angle subjectif, l'infraction est réalisée de manière intentionnelle dès lors que l'intimé a consciemment et volontairement quitté les lieux de l'accident sans donner ses coordonnées et alors qu'il connaissait les devoirs qui découlaient de l'existence d'un dommage matériel. Partant, l'appel sera admis sur ce point et l'intimé reconnu coupable de violation des devoirs en cas d'accident au sens de l'art. 92 al. 1 LCR. 2.4.1. Aux termes de l'art. 91a al. 1 LCR, est punissable quiconque, en qualité de conducteur d'un véhicule automobile, s'oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang, à un contrôle au moyen de l'éthylomètre ou à un autre examen préliminaire réglementé par le Conseil fédéral, qui a été ordonné ou dont le conducteur devait supposer qu'il le serait, ou quiconque s'oppose ou se dérobe intentionnellement à un examen médical complémentaire ou fait en sorte que des mesures de ce genre ne puissent atteindre leur but. La dérobade visée par cette disposition est circonscrite à la violation des règles de comportement prescrites afin d'élucider les causes de l'accident et ainsi, le cas échéant, à déterminer l'état du conducteur (ATF 126 IV 53 consid. 2a p. 55 s.). En effet, ce n'est qu'en cas d'accident, où des éclaircissements sur le déroulement des événements s'avèrent nécessaires, que l'on peut dire que le conducteur devait s'attendre avec une haute vraisemblance à ce qu'une mesure visant à établir son alcoolémie soit ordonnée (ATF 126 IV 53 consid.”
“Contrairement à ce qu'a retenu le premier juge, les déclarations de l'intimé à ce sujet ont fluctué pendant la procédure, puisqu'il a d'abord dit avoir donné ses coordonnées au lésé, être revenu sur les lieux de l'accident et n'être reparti qu'après que E______ lui eut annoncé avoir appelé la police, pour ensuite dire qu'il avait donné ses coordonnées, mais n'était pas revenu sur les lieux car il avait eu peur qu'on lui retire son fils, puis qu'il n'avait pas jugé utile de revenir, la police se trouvant chez F______. Or, E______ a estimé nécessaire de prendre une photo de la plaque d'immatriculation du motocycle, et la police a joint l'intimé grâce aux informations fournies par son détenteur, ce qui rend peu vraisemblable que l'intimé eût laissé ses coordonnées au lésé avant de partir. Les déclarations de l'intimé à la police et au TP ne paraissent dès lors pas crédibles. Sous l'angle subjectif, l'infraction est réalisée de manière intentionnelle dès lors que l'intimé a consciemment et volontairement quitté les lieux de l'accident sans donner ses coordonnées et alors qu'il connaissait les devoirs qui découlaient de l'existence d'un dommage matériel. Partant, l'appel sera admis sur ce point et l'intimé reconnu coupable de violation des devoirs en cas d'accident au sens de l'art. 92 al. 1 LCR. 2.4.1. Aux termes de l'art. 91a al. 1 LCR, est punissable quiconque, en qualité de conducteur d'un véhicule automobile, s'oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang, à un contrôle au moyen de l'éthylomètre ou à un autre examen préliminaire réglementé par le Conseil fédéral, qui a été ordonné ou dont le conducteur devait supposer qu'il le serait, ou quiconque s'oppose ou se dérobe intentionnellement à un examen médical complémentaire ou fait en sorte que des mesures de ce genre ne puissent atteindre leur but. La dérobade visée par cette disposition est circonscrite à la violation des règles de comportement prescrites afin d'élucider les causes de l'accident et ainsi, le cas échéant, à déterminer l'état du conducteur (ATF 126 IV 53 consid. 2a p. 55 s.). En effet, ce n'est qu'en cas d'accident, où des éclaircissements sur le déroulement des événements s'avèrent nécessaires, que l'on peut dire que le conducteur devait s'attendre avec une haute vraisemblance à ce qu'une mesure visant à établir son alcoolémie soit ordonnée (ATF 126 IV 53 consid.”
Bei der Tatvariante der Derobade/Entziehung muss objektiv erkennbar sein, dass unter den konkreten Umständen mit hoher Wahrscheinlichkeit mit der Anordnung einer Blut- oder Atemalkoholprobe zu rechnen war. Subjektiv ist Vorsatz erforderlich; es genügt dabei Eventualvorsatz (der Täter muss die Wahrscheinlichkeit der Anordnung erkannt und deren Inkaufnahme gewollt haben).
“51 SVG zur sofortigen Meldung verpflichtet ist, (2) die Meldepflicht der Abklärung des Unfalls und damit allenfalls auch der Ermittlung des Zustands des Fahrzeuglenkers dient (Zweckzusammenhang), (3) die Benachrichtigung der Polizei möglich war und (4) bei objektiver Betrachtung aller Umstände die Polizei bei Meldung des Unfalls mit hoher Wahrscheinlichkeit eine Atemalkoholkontrolle angeordnet hätte (BGE 142 IV 324 E. 1.1.1). Während die Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer solchen Untersuchungsmassnahme nach der bisherigen Rechtsprechung von den konkreten Umständen des Falles (Art, Schwere und Hergang des Unfalls, Zustand sowie Verhalten des Fahrzeuglenkers vor und nach dem Unfall) abhängig gemacht wurde (vgl. BGE 131 IV 36 E. 2.2.1; 126 IV 53 E. 2a), muss nach der neueren bundesgerichtlichen Rechtsprechung grundsätzlich bereits mit der Anordnung einer Atemalkoholkontrolle gerechnet werden, wenn ein Fahrzeugführer in einen Unfall verwickelt ist (BGE 142 IV 324 E. 1.1.2 f.; vgl. Art. 55 Abs. 1 SVG). Anders verhält es sich (nur), wenn die Kollision zweifelsfrei auf einen vom Fahrzeuglenker unabhängigen Umstand zurückzuführen ist (BGE 142 IV 324 E. 1.1.3). Ob eine Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit sehr wahrscheinlich ist, ist eine Rechtsfrage, die das Bundesgericht frei überprüft (BGE 142 IV 324 E. 1.1.1). Der Tatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG erfordert Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 146 IV 88 E. 1.4.1;145 IV 50 E. 3.1; je mit Hinweisen). Dieser ist gegeben, wenn der Fahrzeuglenker die Meldepflicht sowie die hohe Wahrscheinlichkeit der Anordnung einer Blutprobe begründenden Tatsachen kannte und daher die Unterlassung der gemäss Art. 51 SVG vorgeschriebenen und ohne Weiteres möglichen Meldung an die Polizei vernünftigerweise nur als Inkaufnahme der Vereitelung einer Blutprobe gewertet werden kann (BGE 142 IV 324 E. 1.1.1; 131 IV 36 E. 2.2.1; Urteil 6B_470/2021 vom 27. September 2021 E. 1.1.2; je mit Hinweisen).”
“1 LCR est puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire quiconque, en qualité de conducteur d’un véhicule automobile, s’oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang, à un contrôle au moyen de l’éthylomètre ou à un autre examen préliminaire réglementé par le Conseil fédéral, qui a été ordonné ou dont le conducteur devait supposer qu’il le serait, ou quiconque s’oppose ou se dérobe intentionnellement à un examen médical complémentaire ou fait en sorte que des mesures de ce genre ne puissent atteindre leur but. Cette disposition vise à empêcher que le conducteur qui se soumet régulièrement à une mesure tendant au constat de l'incapacité de conduire soit moins bien traité que celui qui l'entrave ou s'y soustrait (ATF 145 IV 50 consid. 3.1, et les références citées). La dérobade, liée à la violation des devoirs en cas d'accident (ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1) est érigée en comportement punissable par l’art. 91a al. 1 LCR. En effet, ce n'est qu'en cas d'accident, où des éclaircissements sur le déroulement des événements s'avèrent nécessaires, que l'on peut dire que le conducteur devait s'attendre avec une haute vraisemblance à ce qu'une mesure visant à établir son alcoolémie soit ordonnée (ATF 142 IV 324 consid. 1.1.1). Déterminer si une mesure de constatation de l'état d'incapacité du conducteur était hautement vraisemblable est une question de droit que le juge examine librement (voir TF 6B_927/2014 du 16 janvier 2015 consid. 2.3 et l'arrêt cité). Ainsi, les éléments constitutifs de la dérobade sont au nombre de deux. Premièrement, l'auteur doit violer une obligation d'aviser la police en cas d'accident, alors que cette annonce est destinée à l'établissement des circonstances de l'accident et est concrètement possible. Deuxièmement, l'ordre de se soumettre à une mesure de constatation de l'état d'incapacité de conduire doit apparaître objectivement comme hautement vraisemblable au vu des circonstances (ATF 142 précité consid.”
“Aux termes de l'art. 91a al. 1 LCR, est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire quiconque, en qualité de conducteur d'un véhicule automobile, s'oppose ou se dérobe intentionnellement à une prise de sang, à un contrôle au moyen de l'éthylomètre ou à un autre examen préliminaire réglementé par le Conseil fédéral, qui a été ordonné ou dont le conducteur devait supposer qu'il le serait, ou quiconque s'oppose ou se dérobe intentionnellement à un examen médical complémentaire ou fait en sorte que des mesures de ce genre ne puissent atteindre leur but. Cette disposition vise à empêcher que le conducteur qui se soumet régulièrement à une mesure tendant au constat de l'incapacité de conduire soit moins bien traité que celui qui l'entrave ou s'y soustrait (ATF 146 IV 88 consid. 1.4.1; 145 IV 50 consid. 3.1). Comme sous l'ancien art. 91 al. 3 LCR, la dérobade est liée à la violation des devoirs en cas d'accident. En effet, ce n'est qu'en cas d'accident, où des éclaircissements sur le déroulement des événements s'avèrent nécessaires, que l'on peut dire que le conducteur devait s'attendre avec une haute vraisemblance à ce qu'une mesure visant à établir son alcoolémie soit ordonnée (ATF 142 IV 324 consid.”
Wiederholte Verweigerung: Nach Rechtsprechung und Schrifttum kann die wiederholte Verweigerung mehrerer gesetzlich angeordneter Tests unter den gegebenen Voraussetzungen als einfache Vereitelung eines einheitlichen Feststellungsinteresses im Sinne von Art. 91a Abs. 1 SVG gewertet werden, wenn durch die Verweigerungen der gleiche und einheitliche Erfolg eintritt (Unmöglichkeit, den Zustand zuverlässig zu ermitteln). Bei renitenter Verweigerung kann die Staatsanwaltschaft gestützt auf die einschlägigen Verfahrensbestimmungen eine Blutentnahme anordnen.
“E. 1.1.2). Der Beschuldigte weigerte sich, die angeordnete Atemalkoholprobe abzugeben. In BGE 146 IV 88 E. 1.7.2 geht das Bundesgericht entgegen verschiedener Lehrmeinungen (BSK-SVG Riedo, Art. 91a N 265; Corboz, Les infractions en droit suisse, Bd. II, 3. Aufl. 2010, Art. 91a SVG N 47) bei Verweigerung der einen gesetzeskonformen Massnahme (Atemalkoholprobe) und nachmaliger erneuter Verweigerung von einer zusätzlichen, wiederum gesetzeskonform angeordneten Massnahme von echter Konkurrenz aus, wobei es die Konkurrenz nur nebenbei erwähnte und die Frage im Ergebnis ausdrücklich offenliess. Angesichts dieser Umstände folgt die Kammer den erwähnten Stimmen im Schrifttum, die mit überzeugenden Argumenten auch dann von einer einfachen Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG ausgehen, wenn der Täter durch Verweigerung mehrerer Massnahmen den Eintritt des gleichen und einheitlichen Erfolgs bewirkte, nämlich die Unmöglichkeit, seinen Zustand zuverlässig zu ermitteln (so ausdrücklich Eicker/Lötscher, Strafrecht und Verwaltungsrecht zum SVG / Kompendium der Rechtsprechung des Bundesgerichts zum Strassenverkehrsstrafrecht, Jahrbuch zum Strassenverkehrsrecht 2021, S. 89 ff. N 32 ff.). Vor diesem Hintergrund kann offen bleiben, ob der Beschuldigte bereits und mit der Verweigerung der Atemalkoholprobe alleine den Vereitelungstatbestand von Art. 91a Abs. 1 SVG erfüllte. Aufgrund der Weigerung des Beschuldigten, die Atemalkoholprobe abzugeben, kontaktierte der Polizist E.________ die Staatsanwaltschaft, welche telefonisch eine Blutprobe anordnete. Da sich der Beschuldigte zuvor der Atemalkoholprobe widersetze, waren die Voraussetzungen zur Anordnung der Blutprobe nach Art. 55 Abs. 3 Bst. b SVG erfüllt. In dieser Weigerung des Beschuldigten (sowie seiner Fahrtweise) ist denn auch der gemäss Art.”
“Der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG macht sich schuldig, wer sich als Motorfahrzeugführer vorsätzlich einer Blutprobe, einer Atemalkoholprobe oder einer anderen vom Bundesrat geregelten Voruntersuchung, die angeordnet wurde oder mit deren Anordnung gerechnet werden musste, oder einer zusätzlichen ärztlichen Untersuchung widersetzt oder entzogen hat oder den Zweck dieser Massnahmen vereitelt hat. Damit soll verhindert werden, dass der korrekt sich einer Massnahme zur Feststellung der Fahrunfähigkeit unterziehende Fahrzeugführer schlechter wegkommt als derjenige, der sich ihr entzieht oder sie sonst wie vereitelt. In subjektiver Hinsicht erfordert der Tatbestand Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 145 IV 50 E. 3.1 mit Hinweisen). Verhindert der Halter oder Lenker eines Motorfahrzeugs, nachdem konkrete Anzeichen für die Annahme einer betäubungsmittelbedingten Fahrunfähigkeit vorliegen, die Mitwirkung am Vortest, ist die Staatsanwaltschaft befugt eine Blutprobe anzuordnen. Wird auch diese verweigert, so verhindert diese generelle renitente Haltung die zuverlässige und beweissichere Ermittlung einer allfälligen Fahrunfähigkeit mithin endgültig, wodurch der objektive Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Fahrunfähigkeit im Sinne von Art.”
Der Tatbestand setzt voraus, dass es infolge des Verhaltens des Täters letztlich nicht mehr möglich ist, den relevanten Zustand mit den gesetzlich vorgesehenen Zwangsmassnahmen (Art. 55 LCR; Art. 10–12 OCCR) zuverlässig festzustellen. Subjektiv ist Vorsatz erforderlich; dolus eventualis genügt.
“1 ; 6B_158/2019 du 12 mars 2019 consid. 1.1.1). Cette infraction exige en outre un résultat, à savoir qu'il soit définitivement impossible d'établir de manière probante l'état de la personne au moment déterminant au moyen de l'une des mesures spécifiques prévues par la loi (ATF 146 IV 88 consid. 1.6.3 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_90/2023 du 22 janvier 2024 consid. 4.1). Il en découle qu'une entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire du fait d'une opposition ne doit être retenue que lorsque les autorités de poursuite ont épuisé les possibilités offertes par l'art. 55 LCR et les art. 10 à 12 de l'ordonnance sur le contrôle de la circulation routière (OCCR) en ordonnant valablement une prise de sang, mais qu'il doit être renoncé à sa mise en œuvre au vu du comportement de l'auteur, en particulier à l'aune du principe de proportionnalité (arrêt du Tribunal fédéral 6B_90/2023 du 22 janvier 2024 consid. 4.3 ; W. WOHLERS, Die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zu Art. 91a SVG, in : Circulation routière 1/2021, p. 8). Subjectivement, il est nécessaire que l'auteur ait eu la conscience de la haute vraisemblance de la mise en œuvre d'une prise de sang et qu'il ait voulu entraver cette mesure (en ce sens : ATF 131 IV 36 consid. 2.2.1). Le dol éventuel suffit (ATF 146 IV 88 consid 1.4.1 ; 145 IV 50 consid. 3.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_90/2023 du 22 janvier 2024 consid. 4.6.2). 3.1.2. L'art. 55 al. 3 et 3bis LCR prévoient qu'une prise de sang doit notamment être ordonnée si la personne concernée s'oppose ou se dérobe à un contrôle de l'alcool dans l'air expiré (Atemalkoholprobe ; dell'analisi dell'alito) ou fait en sorte que cette mesure ne puisse atteindre son but, ou encore si un tel contrôle est impossible ou s'il est inapproprié pour constater l'infraction. L'art. 12 OCCR prévoit les mêmes principes, en précisant ce qu'il faut entendre par contrôle impossible ou inapproprié. Dans un arrêt de principe, le Tribunal fédéral a retenu qu'une prise de sang réalisée dans le cadre d'une instruction visant à réprimer de potentielles infractions, soit lorsque le CPP trouve application, constituait une mesure de contrainte soumise à l'art.”
“Damit wäre eine zwangsweise Durchsetzung der angeordneten Blutprobe ohne Rechtsgrundlage geblieben (vgl. BGE 142 I 32 E. 1.2.3). Entsprechend war für den Polizisten E.________ die Durchsetzung der angeordneten Blutprobe nicht möglich. Mit anderen Worten verunmöglichte der Beschuldigte mit seinem passiven Widerstand die zuverlässige Ermittlung der Fahrunfähigkeit durch die gesetzlich vorgesehenen Untersuchungsmethoden im massgebenden Zeitpunkt, womit der für Art. 91a Abs. 1 SVG tatbestandsmässige Erfolg eintrat. Mithin erfüllte der Beschuldigte durch seine standhafte Weigerung im Spital (SRO D.________), die rechtmässig angeordnete Blutprobe abzugeben, den objektiven Tatbestand der Vereitelung von Massnahmen zur Feststellung der Führungsfähigkeit gemäss Art. 91a Abs. 1 SVG. Gemäss Sachverhalt äusserte der Beschuldigte ausdrücklich, er wolle keine Blutprobe abgeben. Damit handelte er vorsätzlich. Soweit sich die Verteidigung auf eine Verletzung des nemo tenetur-Grundsatzes beruft, weist die Kammer darauf hin, dass in Art. 91a SVG aus Gründen der Verkehrs- und Rechtssicherheit resp. der vielfältigen, vitalen Interessen verschiedener Beteiligten das Entziehen der eigenen Person von der Strafverfolgung pönalisiert (Maurer, a.a.O., Art. 91a N. 1), weshalb das Verbot des Selbstbelastungszwangs vorliegend nicht greift (BGE 131 IV 36, 145 IV 50 E 3.6). Anlässlich der Berufungsverhandlung brachte die Verteidigung vor, es hätten wegen Pflichtenkollision und der Wahrnehmung berechtigter Interessen Rechtfertigungsgründe nach Art. 14 StGB bestanden. Diesbezüglich kann auf die zutreffenden vorinstanzlichen Feststellungen hingewiesen werden (pag. 101 f.). Es liegt – wie dargestellt – weder eine willkürliche Staatsgewalt vor, noch haben der sich in der Nähe ereignete Unfall und die Frage, ob sich die Polizei adäquat verhalten hat, Einfluss auf die Strafbarkeit des Beschuldigten. Abgesehen davon kümmerte sich ohnehin eine andere Polizeipatrouille bereits um den Unfall. Der Argumentation der Verteidigung kann damit nicht gefolgt werden.”
Kommt Art. 91a Abs. 1 SVG zusammen mit weiteren LCR- oder StGB-Delikten vor, kann deren Kumulation zu einer höheren Tagessatzsumme führen. In der zitierten Praxis wurde etwa eine Erhöhung um 40 Tagessätze für den Versuch, Feststellungsmassnahmen zu vereiteln (Art. 91a Abs. 1 LCR), angenommen (vgl. Quelle).
“2 CPP), étant relevé que la durée du délai d'épreuve est conforme au droit, vu les très récents antécédents de l'appelant. 3.10.2. Par identité de motifs, la même peine s'impose à A______ pour les chefs de brigandage et d'extorsion et chantage. Pour ce qui est des trois délits à la LCR commis le 23 mars 2019, rien ne laisse présager que seule une peine privative de liberté serait nécessaire pour faire saisir à l'appelant la gravité de ses actes. Le prononcé d'une telle peine n'apparaît au contraire pas nécessaire, eu égard au caractère limité des faits. Dans ces circonstances, une peine pécuniaire suffit à sanctionner adéquatement les faits reprochés à l'appelant, tout comme l'infraction prévue à l'art. 286 CP. L'infraction abstraitement la plus grave est la conduite d'un véhicule automobile dans l'incapacité de conduire pour d'autres raisons que l'alcool (art. 91 al. 2 let. b LCR), dont la peine peut être fixée à 70 jours-amende. Celle-ci doit être augmentée de 40 jours-amende pour tenir compte de la tentative d'entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire (art. 91a al. 1 LCR cum 22 CP ; peine hypothétique de 50 jours-amende), de 50 jours-amende pour la conduite sans autorisation (art. 95 al. 1 let. a LCR ; peine hypothétique de 60 jours-amende) et de 20 jours-amende pour l'empêchement d'accomplir un acte officiel (art. 286 CP ; peine hypothétique de 30 jours-amende). L'appelant sera ainsi condamné à une peine pécuniaire de 180 jours-amende. Le montant du jour-amende, non contesté en appel et fixé par le TP à CHF 30.-, sera confirmé eu égard à la situation personnelle et financière de l'appelant. Les deux peines prononcées sont compatibles avec le sursis complet. Le pronostic quant au comportement futur de l'appelant n'apparaît en effet pas défavorable, vu la quasi absence d'antécédents. En outre, depuis les derniers faits, l'appelant n'a plus commis d'infraction et se consacre à sa famille ainsi qu'à ses recherches d'emploi. L'appelant sera ainsi mis au bénéfice du sursis, avec un délai d'épreuve d'une durée de trois ans, suffisant pour pallier au risque de récidive.”
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