Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 23 giu. 1995, in vigore dal 1° gen. 1996 (RU 1995 5462;FF 1995 I 29). ↩
Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 23 giu. 1995, in vigore dal 1° gen. 1996 (RU 1995 5462;FF 1995 I 29). Vedi anche le disp. fin. della mod. del 23 giu. 1995 alla fine del presente testo. ↩
Nuovo testo giusta l’all. n. 26 della L del 18 giu. 2004 sull’unione domestica registrata, in vigore dal 1° gen. 2007 (RU 2005 5685;FF 2003 1165). ↩
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17 commentaries
Auch dem Privatrecht unterliegende Haftpflichtversicherungen können gesetzlich obligatorisch erklärt werden; die Rechtsprechung nennt Art. 63 Abs. 1 SVG als Beispiel.
“Die Subsidiarität der Garantiefondsleis- tungen wurde somit dahingehend relativiert, dass sie nur noch bei vorhandenen Schadens- und Sozialversicherungsleistungen besteht (Fuhrer, a.a.O., S. 366). Ein vollständiger Verzicht auf die Subsidiarität stand nie zur Diskussion, weil das Missbrauchsrisiko als zu hoch eingestuft wurde. Der Beklagte wäre sonst Gefahr gelaufen, zum nationalen Kaskoversicherer zu mutieren (Fuhrer, a.a.O., FN 101). Im Gegensatz zum heutigen Wortlaut wurden im früheren mittels Enumerations- prinzip explizit Leistungen aus privaten Lebensversicherungsverträgen sowie Ent- schädigungen aus privaten Unfallversicherungsverträgen von der Subsidiarität ausgeschlossen. Wie dargelegt wurden bereits nach damaligem Recht sämtliche Summenversicherungen vom Ausschluss erfasst. Aus dem Wort "privat" ergibt sich nicht, dass zwischen freiwilligen oder obligatorischen Versicherungen diffe- renziert wurde. Gerade auch dem Privatversicherungsrecht unterliegende Haft- pflichtversicherungen können obligatorisch erklärt werden, wie dies beispielswei- se Art. 63 Abs. 1 SVG für Motorfahrzeuge tut. Der Beklagte wies zutreffend darauf hin, dass die Entscheide BGE 106 V 107 und BGE 129 II 353 noch gestützt auf die Prämisse der Bundesdeckung ergingen. Der Gesetzgeber hielt an der Subsi- diarität des Beklagten gegenüber Schadens- und Sozialversicherungen aber im Bewusstsein fest, dass der Beklagte nicht mehr mit Steuermitteln, sondern aus - 17 - Beiträgen der Motorfahrzeughalter finanziert wird. Aus diesem Umstand lässt sich somit nichts zugunsten des Klägers ableiten. Der Gesetzgeber machte sich keine Gedanken über allfällige Abgrenzungsschwierigkeiten zwischen Schaden- und Summenversicherungen. Diese Problematik überliess er den Rechtsanwenden- den im konkreten Einzelfall.”
Der Geschädigte verfügt im Rahmen der vertraglichen Versicherungsdeckung über ein unmittelbares Forderungsrecht gegen die Haftpflichtversicherung des Halters (Art. 65 Abs. 1 i.V.m. Art. 63 Abs. 2 SVG).
“Passivlegitimation Gemäss Art. 65 Abs. 1 i.V.m. Art. 63 Abs. 2 SVG verfügt der Geschädigte über ein unmittelbares Forderungsrecht gegen den Versicherer im Rahmen der ver- traglichen Versicherungsdeckung für die Haftpflicht des Halters. Als Halter i.S.v. Art. 58 Abs. 1 SVG gilt "derjenige, auf dessen eigene Rechnung und Gefahr der Betrieb des Fahrzeugs erfolgt und der zugleich über dieses und allenfalls über die zum Betrieb erforderlichen Personen die tatsächliche, unmittelbare Verfügung be- sitzt" (BGE 129 III 102 E. 2.1 S. 103-104 m.Nw.). Die Eigenschaft der Beklagten als Haftpflichtversicherung des am Unfall vom 30. Januar 2006 beteiligten LKWs ist unstreitig. Die Passivlegitimation der Beklagten ist gegeben. - 13 -”
“Der eigentliche Unfallhergang sowie die Unfallfolgen – insbesondere die To- desursache des Verblutens nach innen und aussen im Rahmen eines schweren stumpfen Schädeltraumas – sind zwischen den Parteien nicht umstritten. Ebenso wenig die Tatsachen, dass es sich beim Unfallfahrzeug um ein von der K._____ AG geleastes Fahrzeug handelte, diese Gesellschaft als Halterin im Fahrzeug- ausweis eingetragen war, das Unfallfahrzeug bei der Beklagten haftpflichtversi- chert war und G._____ sel. bei der L._____ AG angestellt war. Ebenfalls unbe- stritten sind die allgemeinen Haftungsvoraussetzungen bei Unfällen im Strassen- verkehr, insbesondere die grundsätzliche Haftung des Motorfahrzeughalters nach Art. 58 SVG und das direkte Forderungsrecht des Geschädigten gegenüber dem Versicherer gemäss Art. 65 SVG in Verbindung mit Art. 63 Abs. 2 SVG.”
Bei ungewöhnlichen Verhältnissen oder beim Fehlen des Fahrzeugausweises ist besonders sorgfältig zu prüfen, ob eine Haftpflichtversicherung besteht. Der Fahrzeugführer darf sich in solchen nicht‑gewöhnlichen Situationen nicht auf eine blosse Überzeugung verlassen, sondern muss sich gegebenenfalls bei dem Veranstalter, dem Garagisten, der Behörde oder der Versicherung erkundigen.
“Celui-ci est en effet, par sa nature, destiné et propre à servir de moyen de preuve, dans la mesure où le policier y reproduit des faits qu'il a constatés et il est fréquent que l'on se fonde, dans les procédures judiciaires, sur les constatations ainsi transcrites (arrêts du Tribunal fédéral 6B_753/2016 du 24 mars 2017 consid. 1.2 ; 6B_146/2016 du 22 août 2016 consid. 4.1). 2.2. A teneur de l'art. 96 al. 2 LCR, est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire quiconque conduit un véhicule automobile en sachant qu'il n'est pas couvert par l'assurance responsabilité civile prescrite ou qui devrait le savoir s'il avait prêté toute l'attention commandée par les circonstances. La peine privative de liberté est assortie d’une peine pécuniaire. Dans les cas de peu de gravité, la sanction est la peine pécuniaire. Aucun véhicule automobile ne peut être mis en circulation sur la voie publique avant qu'ait été conclue une assurance-responsabilité civile (art. 63 al. 1 LCR). La négligence est punissable (A. BUSSY / Y. JEANNERET / A. KUHN / C. MIZEL / O. RISKE / B. RUSCONI, Code suisse de la circulation routière commenté, 5ème éd., Bâle 2024, n. 2.3 ad art. 96). L'attention se portera essentiellement sur la question du degré de diligence que l'on doit attendre d'un conducteur s'agissant du constat de l'existence d'une couverture accident. On retiendra que l'absence de permis de circulation représente une circonstance exigeant une vérification de sa part avant de prendre le volant. De manière générale, lorsque le conducteur est convaincu que son véhicule est couvert par une assurance dans une situation non ordinaire, comme l'assurance liée à l'exercice d'un métier de l'automobile, il sera toujours requis de celui-ci qu'il ne se contente pas de sa conviction – erronée – d'être assuré et qu'il se renseigne auprès de l'organisateur, du garagiste, de l'autorité ou de la compagnie d'assurance. La question de l'erreur de faits se confond avec l'examen de l'élément subjectif (Y.”
“Celui-ci est en effet, par sa nature, destiné et propre à servir de moyen de preuve, dans la mesure où le policier y reproduit des faits qu'il a constatés et il est fréquent que l'on se fonde, dans les procédures judiciaires, sur les constatations ainsi transcrites (arrêts du Tribunal fédéral 6B_753/2016 du 24 mars 2017 consid. 1.2 ; 6B_146/2016 du 22 août 2016 consid. 4.1). 2.2. A teneur de l'art. 96 al. 2 LCR, est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire quiconque conduit un véhicule automobile en sachant qu'il n'est pas couvert par l'assurance responsabilité civile prescrite ou qui devrait le savoir s'il avait prêté toute l'attention commandée par les circonstances. La peine privative de liberté est assortie d’une peine pécuniaire. Dans les cas de peu de gravité, la sanction est la peine pécuniaire. Aucun véhicule automobile ne peut être mis en circulation sur la voie publique avant qu'ait été conclue une assurance-responsabilité civile (art. 63 al. 1 LCR). La négligence est punissable (A. BUSSY / Y. JEANNERET / A. KUHN / C. MIZEL / O. RISKE / B. RUSCONI, Code suisse de la circulation routière commenté, 5ème éd., Bâle 2024, n. 2.3 ad art. 96). L'attention se portera essentiellement sur la question du degré de diligence que l'on doit attendre d'un conducteur s'agissant du constat de l'existence d'une couverture accident. On retiendra que l'absence de permis de circulation représente une circonstance exigeant une vérification de sa part avant de prendre le volant. De manière générale, lorsque le conducteur est convaincu que son véhicule est couvert par une assurance dans une situation non ordinaire, comme l'assurance liée à l'exercice d'un métier de l'automobile, il sera toujours requis de celui-ci qu'il ne se contente pas de sa conviction – erronée – d'être assuré et qu'il se renseigne auprès de l'organisateur, du garagiste, de l'autorité ou de la compagnie d'assurance. La question de l'erreur de faits se confond avec l'examen de l'élément subjectif (Y.”
Bei Fahrzeugen mit ausländischer Zulassung kann für das Inverkehrbringen der Nachweis einer als äquivalent anerkannten ausländischen Haftpflichtversicherung verlangt werden; fehlt ein solches Abkommen zwischen den Versicherungsbüros, ist eine beim Grenzübertritt abgeschlossene Grenzversicherung vorzusehen. Auch ausländische Fahrzeuge bzw. deren Halter unterliegen damit der Pflicht nach Art. 63 Abs. 1 SVG.
“Le véhicule conduit par l’appelant a en effet percuté celui du lésé, sans qu'aucun élément particulier, indépendant de la personne de l'appelant, ne puisse expliquer un tel heurt sur la voie de gauche, alors que les conditions météorologiques étaient bonnes, la chaussée sèche et le tronçon rectiligne. Dans ces circonstances peu compréhensibles et au vu de la gravité potentielle d'un accident causé à haute vitesse sur une autoroute, l'ordre de se soumettre à un contrôle d'alcoolémie apparaissait comme hautement vraisemblable. Ces éléments ne pouvaient avoir échappé à l’appelant, de sorte que tant les aspects objectifs que subjectifs de l'infraction à l’art. 91a al. 1 LCR sont réalisés. Le jugement entrepris sera confirmé sur ce point. 3. 3.1. L’art. 96 al. 2 LCR punit quiconque conduit un véhicule automobile en sachant qu’il n’est pas couvert par l’assurance-responsabilité civile prescrite ou qui devrait le savoir s’il avait prêté toute l’attention commandée par les circonstances. Le détenteur d’un véhicule étranger peut également tomber sous le coup de l’art. 96 al. 2 LCR (Y. JEANNERET, op. cit., n. 65 ad art. 96). Aucun véhicule automobile ne peut être mis en circulation sur la voie publique avant qu'ait été conclue une assurance-responsabilité civile (art. 63 al. 1 LCR). Les art. 44 et 46 de l'ordonnance sur l'assurance des véhicules (OAV) prévoient une obligation stricte pour tout véhicule étrangers, soit les véhicules qui circulent sous le couvert d’un permis de circulation étrangers ou de plaques étrangères (art. 39 al. 3 OAV), d’être couverts par une assurance étrangère jugée équivalente dans le contexte d’un accord conclu entre le Bureau national d’assurance suisse et le Bureau national d’assurance étranger ou, à défaut, par une assurance frontière qui doit être souscrite lors de l’entrée en Suisse. En cas de changement de détenteur, il n'y a pas de transfert d'assurance lorsque le véhicule est sorti de la circulation et n'est plus assuré (Y. JEANNERET, op. cit., n. 65 et 77 ad art. 96). La négligence est punissable (A. BUSSY et al., op. cit., n. 2.3 ad art. 96). L'attention se portera essentiellement sur la question du degré de diligence que l'on doit attendre d'un conducteur s'agissant du constat de l'existence d'une couverture accident. On retiendra que l'absence de permis de circulation représente une circonstance exigeant une vérification de sa part avant de prendre le volant.”
In den zitierten Strafentscheiden wurde das Fahren ohne Haftpflichtversicherung als Tatbestand festgestellt; Art. 63 SVG wird dabei in den Urteilen als bezugsrechtliche Norm erwähnt (vgl. etwa in Verbindung mit Art. 96 Abs. 2 SVG).
“2 StGB, − des gewerbsmässigen betrügerischen Missbrauchs einer Datenverarbeitungsanlage im Sinne von Art. 147 Abs. 1 in Verbindung mit Abs. 2 StGB, − der mehrfachen Misswirtschaft im Sinne von Art. 165 Ziff. 1 StGB, − der mehrfachen Unterlassung der Buchführung im Sinne von Art. 166 StGB, − der mehrfachen Urkundenfälschung im Sinne von Art. 251 Abs. 1 StGB, − der groben Verletzung der Verkehrsregeln im Sinne von Art. 90 Abs. 2 SVG in Ver- bindung mit Art. 100 Ziff. 1 SVG, Art. 29 SVG und Art. 58 Abs. 4 VTS, − des Fahrens ohne Haftpflichtversicherung im Sinne von Art. 96 Abs. 2 und 3 SVG und − des Missbrauchs von Ausweisen und Schildern im Sinne von Art. 97 Abs. 1 lit. b SVG. 3. Der Beschuldigte B._____ ist schuldig − des gewerbsmässigen Betrugs im Sinne von Art. 146 Abs. 1 in Verbindung mit Abs. 2 StGB, − der mehrfachen Urkundenfälschung im Sinne von Art. 251 Abs. 1 StGB, − des Fahrens ohne Haftpflichtversicherung im Sinne von Art. 96 Abs. 2 Satz 2 in Ver- bindung mit Art. 63 SVG und - 3 - − des Missbrauchs von Ausweisen und Schildern im Sinne von Art. 97 Abs. 1 lit. a SVG. 4. Der Beschuldigte C._____ ist schuldig − des gewerbsmässigen Betrugs im Sinne von Art. 146 Abs. 1 in Verbindung mit Abs. 2 StGB, − der mehrfachen Urkundenfälschung im Sinne von Art. 251 Abs. 1 StGB, − der Misswirtschaft im Sinne von Art. 165 Ziff. 1 StGB und − der Unterlassung der Buchführung im Sinne von Art. 166 StGB. 5. Der Beschuldigte A._____ wird bestraft mit einer Freiheitsstrafe von 5 Jahren, wovon 192 Tage durch Untersuchungshaft erstanden sind, sowie mit einer Geldstrafe von 100 Tagessätzen zu CHF 10. 6. Die Freiheitsstrafe des Beschuldigten A._____ wird vollzogen. Der Vollzug der Geldstrafe wird aufgeschoben unter Ansetzung einer Probezeit von 3 Jahren. 7. Der Beschuldigte B._____ wird bestraft mit einer Freiheitsstrafe von 21 Monaten, wovon 29 Tage durch Untersuchungshaft erstanden sind, sowie mit einer Geldstrafe von 30 Tagessätzen zu CHF 50.”
“Zusammenfassend ist der Beschuldigte somit zudem schuldig zu sprechen − der Irreführung der Rechtspflege im Sinne von Art. 304 Ziff. 1 StGB; − des Führens eines Motorfahrzeugs trotz Verweigerung, Entzug oder Aberkennung des erforderlichen Ausweises im Sinne von Art. 95 Abs. 1 lit. b SVG in Verbindung mit Art. 10 Abs. 2 SVG (Dossier 2); − des Fahrens ohne Haftpflichtversicherung im Sinne von Art. 96 Abs. 2 Sätze 1 und 2 SVG in Verbindung mit Art. 63 SVG; − der missbräuchlichen Verwendung von Ausweisen und/oder Kontroll- schildern im Sinne von Art. 97 Abs. 1 lit. a SVG. III. Strafzumessung”
“Zusammenfassend ist der Beschuldigte somit zudem schuldig zu sprechen − der Irreführung der Rechtspflege im Sinne von Art. 304 Ziff. 1 StGB; − des Führens eines Motorfahrzeugs trotz Verweigerung, Entzug oder Aberkennung des erforderlichen Ausweises im Sinne von Art. 95 Abs. 1 lit. b SVG in Verbindung mit Art. 10 Abs. 2 SVG (Dossier 2); − des Fahrens ohne Haftpflichtversicherung im Sinne von Art. 96 Abs. 2 Sätze 1 und 2 SVG in Verbindung mit Art. 63 SVG; − der missbräuchlichen Verwendung von Ausweisen und/oder Kontroll- schildern im Sinne von Art. 97 Abs. 1 lit. a SVG. III. Strafzumessung”
Das direkte Forderungsrecht des Geschädigten gegenüber dem Versicherer ist in seinem Umfang auf die Ansprüche beschränkt, die er gegen den versicherten Halter geltend machen könnte. Mit anderen Worten: Der Geschädigte kann gegenüber dem Versicherer nur insoweit Forderungen durchsetzen, als die Voraussetzungen einer Haftung des versicherten Halters vorliegen; das direkte Forderungsrecht geht nicht weiter als die Forderung gegen den Halter.
“Mit Bezug auf die Haftung des Motorfahrzeughalters ist weiter zu beachten, dass Art. 63 Abs. 1 SVG eine obligatorische Haftpflichtversicherung vorsieht für Motorfahrzeuge, welche in den öffentlichen Verkehr gebracht werden. Diese Ver- sicherung deckt die Haftpflicht des Halters und derjenigen Personen, für welche er gemäss der Motorfahrzeughalterhaftung verantwortlich ist (vgl. Art. 63 Abs. 2 SVG). Art. 65 Abs. 1 SVG statuiert zudem ein direktes Forderungsrecht des Ge- schädigten gegen den Versicherer des Halters. Der Versicherer hat jedoch ein Rückgriffsrecht gegen den Versicherungsnehmer oder den Versicherten, soweit der Versicherer vertraglich vereinbart oder gemäss dem Bundesgesetz über den Versicherungsvertrag [SR 221.229.1] zur Ablehnung oder Kürzung seiner Leis- tung befugt wäre (vgl. Art. 65 Abs. 3 SVG). Dem Geschädigten steht nur insoweit ein direktes Forderungsrecht gegenüber dem Versicherer zu, als er eine Forde- rung gegen den versicherten Motorfahrzeughalter geltend machen könnte, mithin die Voraussetzungen einer Haftung grundsätzlich gegeben sind. Mit anderen Worten kann das direkte Forderungsrecht gegen den Versicherer nicht weiter ge- hen als die Forderung gegen den versicherten Halter (WEISSENBERGER, a.a.O., Art. 65 SVG N 3 mit Verweis auf die bundesgerichtliche Rechtsprechung).”
“Mit Bezug auf die Haftung des Motorfahrzeughalters ist weiter zu beachten, dass Art. 63 Abs. 1 SVG eine obligatorische Haftpflichtversicherung vorsieht für Motorfahrzeuge, welche in den öffentlichen Verkehr gebracht werden. Diese Ver- sicherung deckt die Haftpflicht des Halters und derjenigen Personen, für welche er gemäss der Motorfahrzeughalterhaftung verantwortlich ist (vgl. Art. 63 Abs. 2 SVG). Art. 65 Abs. 1 SVG statuiert zudem ein direktes Forderungsrecht des Ge- schädigten gegen den Versicherer des Halters. Der Versicherer hat jedoch ein Rückgriffsrecht gegen den Versicherungsnehmer oder den Versicherten, soweit der Versicherer vertraglich vereinbart oder gemäss dem Bundesgesetz über den Versicherungsvertrag [SR 221.229.1] zur Ablehnung oder Kürzung seiner Leis- tung befugt wäre (vgl. Art. 65 Abs. 3 SVG). Dem Geschädigten steht nur insoweit ein direktes Forderungsrecht gegenüber dem Versicherer zu, als er eine Forde- rung gegen den versicherten Motorfahrzeughalter geltend machen könnte, mithin die Voraussetzungen einer Haftung grundsätzlich gegeben sind. Mit anderen Worten kann das direkte Forderungsrecht gegen den Versicherer nicht weiter ge- hen als die Forderung gegen den versicherten Halter (WEISSENBERGER, a.a.O., Art. 65 SVG N 3 mit Verweis auf die bundesgerichtliche Rechtsprechung).”
Nach der Rechtsprechung bezieht sich das Fehlen eines Versicherungsobligatoriums für nicht in den öffentlichen Verkehr gebrachte Fahrzeuge auf solche, die nicht immatrikuliert sind und folglich keine Kontrollschilder haben. Entscheidend für das Vorliegen der Versicherungspflicht nach Art. 63 SVG ist, ob das Motorfahrzeug versichert war, was sich anhand des Versicherungsnachweises, insbesondere der ausgehändigten Kontrollschilder und des Fahrzeugausweises, feststellen lässt. Es steht dem Halter grundsätzlich frei, auf eine Immatrikulation zu verzichten, wenn ein Motorfahrzeug nicht in den öffentlichen Verkehr eingesetzt werden soll.
“ihres Entscheids festhält, dass kein Versicherungsobligatorium für Fahrzeuge bestehe, die nicht in den öffentlichen Verkehr gebracht würden, bezieht sich diese Feststellung auf Fahrzeuge, die gerade nicht immatrikuliert wurden und entsprechend auch nicht über Kontrollschilder verfügen. Entscheidend ist vielmehr, wie die Beschwerdegegnerinnen zu Recht geltend machen, ob das unfallverursachende Motorfahrzeug gemäss Art. 63 SVG versichert war, was sich durch die aufgrund des Versicherungsnachweises ausgehändigten Kontrollschilder und den Fahrzeugausweis feststellen lässt. Der Umstand, dass beim Abschluss einer Motorfahrzeugflottenversicherung behaupteterweise auch Baumaschinen immatrikuliert werden, die nie auf einer öffentlichen Strasse eingesetzt werden, kann nicht dazu führen, dass in einem aufwendigen Beweisverfahren geprüft werden muss, ob ein Motorfahrzeug jemals im öffentlichen Verkehr eingesetzt wurde. Der Beschwerdeführerin wäre es grundsätzlich freigestanden, für Motorfahrzeuge, die überhaupt nicht im öffentlichen Verkehr eingesetzt werden sollten, auf eine Immatrikulation zu verzichten.”
Auch auf als Motorfahrzeug gemeldete Arbeitsmaschinen (z. B. Bagger) kann sich die Pflicht nach Art. 63 Abs. 1 SVG beziehen; in der Praxis wird jedoch regelmässig bestritten, ob die Pflicht auf Fahrten oder Einsätze auf nicht öffentlichen bzw. für den Verkehr abgesperrten Flächen Anwendung findet, was für die Frage der obligatorischen Versicherung und daraus folgende Regressansprüche entscheidend sein kann.
“90 sowie die Gesamtleistungen der [Klägerin 2] über CHF 169'089.00 (jeweils inkl. des aufgelaufenen Regresszinses) bekannt. 6. Mit Schreiben vom 4. März 2015 bat die [Klägerin 1] die [Beklagte] um Mitteilung, ob diese Gesellschaft für die Regressansprüche Deckung gewährt, welche Deckungssumme die Police vorsieht und ob ein Selbstbehalt vereinbart ist. Die [Beklagte] bestätigte mit Schreiben vom 27. April 2015 sowohl die Versicher ungsdeckung aus der Fahrzeugversicherung für den Menzi Muck, SG xxx als auch die Haftung dem Grundsatz nach. Ebenso wurde die Regulierung des ausgewiesenen Direktschadens zugesichert. Die [Beklagte] stellte sich aber auf den Standpunkt, dass ein Regress der [Klägerinnen] am Regressprivileg nach Art. 75 Abs. 2 ATSG scheitere. Art. 75 Abs. 3 ATSG finde vorliegend keine Anwendung, weil sich der Unfall auf einer für den Verkehr vollständig abgesperrten, nicht öffentlichen Verkehrsfläche ereignet habe. Für Fahrten auf einer nicht-öffentlichen Verkehrsfläche bestehe keine Versicherungspflicht im Sinne von Art. 63 Abs. 1 SVG und damit keine obligatorische Haftpflichtversicherung im Sinne von Art. 75 Abs. 3 ATSG. 7. Die [Klägerinnen] auf der anderen Seite stellten sich auf den Standpunkt, dass der versicherte B.________ von einem Motorfahrzeug überrollt worden sei, für welches im Unfallzeitpunkt eine obligatorische Haftpflichtversicherung bestanden habe und welches mit dem braunen Kontrollschild SG xxx versehen gewesen sei, sodass das Regressprivileg der Arbeitgeberin und Halterin des den Unfall verursachenden Baggers gestützt auf Art. 75 Abs. 3 ATSG entfalle. Nach Auffassung [der Klägerinnen] ist weder danach zu differenzieren, ob sich im konkreten Fall der Unfall auf einer dem öffentlichen Verkehr zugänglichen Strassenfläche ereignet hat oder nicht, noch danach, ob im Lichte der konkreten Verwendung des Baggers eine Versicherungspflicht bestanden hat oder nicht. 8. Die Parteien sind sich einig, dass der Unfall nicht grobfahrlässig herbeigeführt wurde. [...]". A.c. Weiter trafen die Parteien folgende Vereinbarungen, um "den Prozess von jedem unnötigen Ballast zu befreien": "1.”
“Nach Auffassung [der Klägerinnen] ist weder danach zu differenzieren, ob sich im konkreten Fall der Unfall auf einer dem öffentlichen Verkehr zugänglichen Strassenfläche ereignet hat oder nicht, noch danach, ob im Lichte der konkreten Verwendung des Baggers eine Versicherungspflicht bestanden hat oder nicht. 8. Die Parteien sind sich einig, dass der Unfall nicht grobfahrlässig herbeigeführt wurde. [...]". A.c. Weiter trafen die Parteien folgende Vereinbarungen, um "den Prozess von jedem unnötigen Ballast zu befreien": "1. Die [Beklagte] anerkennt die grundsätzliche Haftung sowohl für das Zustandekomm en wie auch für die Folgen des Unfalles vom 3. Juni 2014, anlässlich welchem Herr B.________ von einem bei der [Beklagten] gemäss Art. 63 ff. SVG versicherten Bagger überrollt und getötet wurde. 2. Die [Beklagte] anerkennt einen entsprechenden Regressanspruch der [Klägerinnen] in Höhe von insgesamt CHF 125'000.00 inkl. Zins und verzichtet demgemäss mit Ausnahme des Einwand des Regressprivilegs des Arbeitgeber s gemäss Art. 75 Abs. 2 ATSG und dem damit verknüpften Einwand des fehlenden Versicherungsobligatoriums gemäss Art. 75 Abs. 3 ATSG i.V.m. Art. 63 Abs. 1 SVG auf jedwelche Einwände und Einreden gegenüber der von [den Klägerinnen] geltend zu machenden Regressforderung. 3. Die [Klägerinnen] erklären sich für den Fall ihres gerichtlichen Obsiegens mit der Bezahlung des genannten Regresssubstrates von CHF 125'000.00 für sämtliche ihr [sic] aus dem genannten Unfallereignis zustehenden Regressansprüche als abgefu nden. Vorbehalten bleibt die Regulierung der Prozesskosten nach Massgabe des Gerichtsurteils. 4. Die [Klägerinnen] anerkennen, dass sich der zum Tode von Herrn B.________ geführte Unfall auf einer im Unfallzeitpunkt für den öffentlichen Verkehr abgesperrten Strassenfläche ereignet hat. 5. Die [Klägerinnen] werden den zu führenden Prozess vor das Handelsgericht des Kantons Bern am Sitz der [Beklagten] tragen. [...]." B. B.a. Mit Klage vom 28. März 2023 beantragten die Klägerinnen dem Handelsgericht des Kantons Bern, die Beklagte sei zu verurteilen, ihnen Fr. 125'000.-- zu bezahlen. B.b. Mit Urteil vom 11. Juni 2024 hiess das Handelsgericht die Klage antragsgemäss gut.”
Vor der Inverkehrbringung muss vom Halter eine Haftpflichtversicherung abgeschlossen sein; in der Praxis wird dies dadurch sichergestellt, dass Fahrzeugausweis und Kontrollschild nur gegen Vorlage des Versicherungsnachweises ausgehändigt werden.
“Gemäss Art. 58 Abs. 1 SVG haftet der Halter des Motorfahrzeugs, wenn durch dessen Betrieb ein Mensch getötet oder verletzt wird oder ein Sachschaden entsteht. Für die Versicherungspflicht sieht Art. 63 Abs. 1 SVG vor, dass kein Motorfahrzeug in den öffentlichen Verkehr gebracht werden darf, bevor eine Haftpflichtversicherung nach den Art. 58 ff. SVG abgeschlossen ist. Die Versicherung deckt dabei die Haftpflicht des Halters und der Personen, für die er nach dem SVG verantwortlich ist, zumindest in jenen Staaten, in denen das schweizerische Kontrollschild als Versicherungsnachweis gilt (Art. 63 Abs. 2 SVG). Die Bestimmungen von Art. 63 ff. SVG ergänzen die Gefährdungshaftung des Halters gemäss Art. 58 ff. SVG und die Verschuldenshaftung des Lenkers und anderer verantwortlicher Personen (Art. 41 ff. OR) mit einer Versicherungspflicht. Nach Art. 63 Abs. 1 SVG muss entsprechend vor der Inverkehrbringung eines Motorfahrzeugs in den öffentlichen Verkehr vom Halter eine Haftpflichtversicherung abgeschlossen werden. Die Haftpflichtbestimmungen des SVG (Art. 58 ff. SVG), also insbesondere die Gefährdungshaftung gemäss Art. 58 Abs. 1 SVG, sind anwendbar auf Unfälle, die durch den Betrieb von Motorfahrzeugen verursacht werden. Hier knüpfen auch die Vorschriften über die Versicherung (Art. 63 ff. SVG), insbesondere das Obligatorium der Haftpflichtversicherung (Art. 63 Abs. 1 SVG) an. Dabei besteht - wie Art. 1 Abs. 1 der Verkehrsversicherungsverordnung vom 20. November 1959 (VVV, SR 741.31) hervorhebt - die Meinung, dass grundsätzlich alle Motorfahrzeuge von diesen Bestimmungen erfasst werden (vgl. OFTINGER/STARK, Schweizerisches Haftpflichtrecht, Bd. II, Zweiter Teilband, 4. Aufl. 1989, S. 40 § 25 Rz. 45). Die Versicherungspflicht wird dadurch verwirklicht, dass Fahrzeugausweis und Kontrollschild nur gegen Erbringung des Versicherungsnachweises ausgehändigt werden (Art.”
Wird der Behörde eine neue Versicherungsbescheinigung vorgelegt, entfällt die Wirkung des Entzugs/s der Suspendierung des Fahrzeugausweises; für das Erlöschen der Entzugswirkung genügt demnach die Einreichung einer neuen Attestation bei der zuständigen Behörde.
“2 A la réception de l’avis donné par l’assureur, l’autorité retirera immédiatement le permis de circulation, conformément à l’art. 16, al. 1, de la loi, et chargera la police de saisir le permis de circulation et les plaques. 3 Le retrait du permis devient caduc si le détenteur du véhicule remet à l’autorité une nouvelle attestation d’assurance. 4 Lorsque le détenteur ne produit pas une nouvelle attestation d’assurance et que les plaques n’ont pas été restituées à l’autorité trente jours après l’expiration de la garantie prévue par le contrat d’assurance, les plaques feront l’objet d’une publication dans le système de recherches informatisées de police (RIPOL)." Selon la jurisprudence bien établie de la CDAP (arrêts GE.2011.0104 du 21 décembre 2011, consid. 2c; GE.2010.0212 du 8 février 2011, consid. 2a ; GE.2010.0065 du 15 juin 2010, consid. 1a/aa; GE.2008.0211 du 23 mars 2009, consid. 2a), les art. 68 al. 2 LCR et 7 al. 2 OAV visent à garantir le principe de l'assurance obligatoire des véhicules automobiles, qui résulte de l'art. 63 al. 1 LCR. Ces dispositions ne peuvent être interprétées d'une autre manière que celle donnée par la lettre de la loi. Ainsi, la seule condition pour que cessent les effets de la suspension ou la cessation de l'assurance, à savoir le retrait du permis de circulation, est la remise à l'autorité d'une nouvelle attestation d'assurance (cf. arrêt GE.2010.0065 du 15 juin 2010, consid. 1a/aa et les références citées). L'autorité cantonale qui ne remplirait pas ses obligations de retrait de permis de circulation et de saisie de ce permis et des plaques engage sa responsabilité civile selon l'art. 77 LCR (arrêt GE.2010.0212 du 8 février 2011, consid. 1a).”
“2 A la réception de l’avis donné par l’assureur, l’autorité retirera immédiatement le permis de circulation, conformément à l’art. 16, al. 1, de la loi, et chargera la police de saisir le permis de circulation et les plaques. 3 Le retrait du permis devient caduc si le détenteur du véhicule remet à l’autorité une nouvelle attestation d’assurance. 4 Lorsque le détenteur ne produit pas une nouvelle attestation d’assurance et que les plaques n’ont pas été restituées à l’autorité trente jours après l’expiration de la garantie prévue par le contrat d’assurance, les plaques feront l’objet d’une publication dans le système de recherches informatisées de police (RIPOL)." Selon la jurisprudence bien établie de la CDAP (arrêts GE.2011.0104 du 21 décembre 2011, consid. 2c; GE.2010.0212 du 8 février 2011, consid. 2a ; GE.2010.0065 du 15 juin 2010, consid. 1a/aa; GE.2008.0211 du 23 mars 2009, consid. 2a), les art. 68 al. 2 LCR et 7 al. 2 OAV visent à garantir le principe de l'assurance obligatoire des véhicules automobiles, qui résulte de l'art. 63 al. 1 LCR. Ces dispositions ne peuvent être interprétées d'une autre manière que celle donnée par la lettre de la loi. Ainsi, la seule condition pour que cessent les effets de la suspension ou la cessation de l'assurance, à savoir le retrait du permis de circulation, est la remise à l'autorité d'une nouvelle attestation d'assurance (cf. arrêt GE.2010.0065 du 15 juin 2010, consid. 1a/aa et les références citées). L'autorité cantonale qui ne remplirait pas ses obligations de retrait de permis de circulation et de saisie de ce permis et des plaques engage sa responsabilité civile selon l'art. 77 LCR (arrêt GE.2010.0212 du 8 février 2011, consid. 1a).”
Der Führer eines Motorfahrzeugs hat sich vor Inverkehrbringen bzw. vor Fahrtantritt darüber zu vergewissern, dass der vorgeschriebene Haftpflichtversicherungsschutz besteht.
“Im Ergebnis kann festgehalten werden, dass der Beschuldigte vom Fehlen der Haftpflichtversicherung bereits vor Antritt der Fahrt Kenntnis hätte nehmen können, was er jedoch als Fahrzeuglenker pflichtwidrig unterlassen hat. EC. Rechtliche Würdigung a. Fahren ohne Kontrollschilder (i) Allgemeine Tatbestandsvoraussetzungen Motorfahrzeuge und ihre Anhänger dürfen nur mit Fahrzeugausweis und Kontrollschildern (Nummernschilder) in Verkehr gebracht werden (Art. 10 Abs. 1 SVG). Gemäss Art. 96 Ziff. 1 Abs. 1 SVG wird bestraft, wer ohne Kontrollschilder ein Motorfahrzeug führt. Laut Art. 100 Ziff. 1 SVG kann Fahren ohne Kontrollschilder sowohl vorsätzlich als auch fahrlässig begangen werden. (ii) Subsumption Der Beschuldigte führte am 7. September 2018 den fraglichen Personenwagen des G. ohne Kontrollschilder in O. von der Z. strasse herkommend in die R. . Er räumt ein, dass er mit einem Blick hätte feststellen können, dass keine Kontrollschilder an dem in Rede stehenden Personenwagen montiert waren. Damit hat er sich fraglos des Fahrens ohne Kontrollschilder schuldig gemacht. b. Fahren ohne Haftpflichtversicherung (i) Allgemeine Tatbestandsvoraussetzungen Gemäss Art. 63 Abs. 1 SVG darf kein Motorfahrzeug in den öffentlichen Verkehr gebracht werden, bevor eine Haftpflichtversicherung abgeschlossen ist. Den Tatbestand des Fahrens ohne Haftpflichtversicherung im Sinne von Art. 96 Abs. 2 SVG erfüllt, wer auf öffentlicher Strasse ein Motorfahrzeug führt, obwohl er weiss oder bei pflichtgemässer Aufmerksamkeit wissen kann, dass die vorgeschriebene Haftpflichtversicherung nicht besteht. Sowohl die vorsätzliche als auch die fahrlässige Tatbegehung sind strafbar (Art. 100 Ziff. 1 SVG). Der Führer eines Motorfahrzeuges hat sich darüber zu vergewissern, dass der obligatorische Versicherungsschutz vorhanden ist (Bühlmann, Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, a.a.O., Art. 96 SVG N 117). (ii) Subsumption Der Beschuldigte lenkte am 7. September 2018 den in Rede stehenden Personenwagen des G. in O. von der Z. strasse herkommend in die R. , obwohl für das Fahrzeug keine Haftpflichtversicherung bestand (act. 781). Der objektive Tatbestand des Fahrens ohne Haftpflichtversicherung ist folglich erwiesen.”
Die Frage, ob eine Haftpflichtversicherung obligatorisch ist, ist danach zu beurteilen, ob das Motorfahrzeug in den öffentlichen Verkehr gebracht worden ist bzw. werden konnte. Trug das Fahrzeug ein Kontrollschild und bestand eine Haftpflichtdeckung, die auch die nach gesetzlichen Haftpflichtbestimmungen erhobenen Schadenersatzansprüche umfasste, nahm das Handelsgericht an, das Fahrzeug sei in den Verkehr gebracht worden bzw. hätte in den Verkehr gebracht werden können. Entsprechend entfällt das Regressprivileg des Arbeitgebers insoweit, als die vom Gesetz verlangte Versicherungsdeckung nach Art. 63 SVG besteht.
“Die [Klägerinnen] erklären sich für den Fall ihres gerichtlichen Obsiegens mit der Bezahlung des genannten Regresssubstrates von CHF 125'000.00 für sämtliche ihr [sic] aus dem genannten Unfallereignis zustehenden Regressansprüche als abgefu nden. Vorbehalten bleibt die Regulierung der Prozesskosten nach Massgabe des Gerichtsurteils. 4. Die [Klägerinnen] anerkennen, dass sich der zum Tode von Herrn B.________ geführte Unfall auf einer im Unfallzeitpunkt für den öffentlichen Verkehr abgesperrten Strassenfläche ereignet hat. 5. Die [Klägerinnen] werden den zu führenden Prozess vor das Handelsgericht des Kantons Bern am Sitz der [Beklagten] tragen. [...]." B. B.a. Mit Klage vom 28. März 2023 beantragten die Klägerinnen dem Handelsgericht des Kantons Bern, die Beklagte sei zu verurteilen, ihnen Fr. 125'000.-- zu bezahlen. B.b. Mit Urteil vom 11. Juni 2024 hiess das Handelsgericht die Klage antragsgemäss gut. Es hielt fest, das Regressprivileg des Arbeitgebers nach Art. 75 Abs. 2 ATSG entfalle im Umfang der vom Gesetz verlangten Versicherungsdeckung nach Art. 63 SVG. Ob es sich bei der abgeschlossenen Versicherung um eine "obligatorische" Haftpflichtversicherung nach Art. 63 SVG handle, oder eine "freiwillige" Haftpflichtversicherung ausserhalb der Versicherungspflicht vorliege, bemesse sich nicht am konkreten Unfallort, sondern daran, ob das fragliche Motorfahrzeug in den öffentlichen Verkehr gebracht worden sei bzw. in diesen hätte gebracht werden sollen. Da das Unfallfahrzeug ein gesetzliches Kennzeichen (Kontrollschild) getragen und die Haftpflichtversicherung der C.________ AG auch die Schadenersatzansprüche abgedeckt habe, die aufgrund gesetzlicher Haftpflichtbestimmungen gegen die Versicherten erhoben würden, sei davon auszugehen, dass das Unfallfahrzeug in den Verkehr gebracht worden sei bzw. in den Verkehr hätte gebracht werden können. Es widerspreche dem Normzweck von Art. 75 Abs. 3 ATSG, wenn trotz Vorliegens einer obligatorischen Versicherungsdeckung dem Sozialversicherer der Regress verwehrt bliebe. C. Mit Beschwerde in Zivilsachen beantragt die Beklagte dem Bundesgericht, der Entscheid des Handelsgerichts sei aufzuheben und die Klage abzuweisen.”
Bei ausländischen Fahrzeugen besteht nach Art. 63 Abs. 1 SVG die Pflicht, dass eine Haftpflichtversicherung vorhanden bzw. abgeschlossen ist; gemäss den einschlägigen Bestimmungen (Art. 44 und 46 OAV) muss dies entweder durch eine als gleichwertig anerkannte ausländische Versicherung (gemäss Abkommen zwischen den nationalen Versicherungsbüros) oder – mangels einer solchen Anerkennung – durch den Abschluss einer Grenzversicherung bei der Einreise sichergestellt werden.
“Le véhicule conduit par l’appelant a en effet percuté celui du lésé, sans qu'aucun élément particulier, indépendant de la personne de l'appelant, ne puisse expliquer un tel heurt sur la voie de gauche, alors que les conditions météorologiques étaient bonnes, la chaussée sèche et le tronçon rectiligne. Dans ces circonstances peu compréhensibles et au vu de la gravité potentielle d'un accident causé à haute vitesse sur une autoroute, l'ordre de se soumettre à un contrôle d'alcoolémie apparaissait comme hautement vraisemblable. Ces éléments ne pouvaient avoir échappé à l’appelant, de sorte que tant les aspects objectifs que subjectifs de l'infraction à l’art. 91a al. 1 LCR sont réalisés. Le jugement entrepris sera confirmé sur ce point. 3. 3.1. L’art. 96 al. 2 LCR punit quiconque conduit un véhicule automobile en sachant qu’il n’est pas couvert par l’assurance-responsabilité civile prescrite ou qui devrait le savoir s’il avait prêté toute l’attention commandée par les circonstances. Le détenteur d’un véhicule étranger peut également tomber sous le coup de l’art. 96 al. 2 LCR (Y. JEANNERET, op. cit., n. 65 ad art. 96). Aucun véhicule automobile ne peut être mis en circulation sur la voie publique avant qu'ait été conclue une assurance-responsabilité civile (art. 63 al. 1 LCR). Les art. 44 et 46 de l'ordonnance sur l'assurance des véhicules (OAV) prévoient une obligation stricte pour tout véhicule étrangers, soit les véhicules qui circulent sous le couvert d’un permis de circulation étrangers ou de plaques étrangères (art. 39 al. 3 OAV), d’être couverts par une assurance étrangère jugée équivalente dans le contexte d’un accord conclu entre le Bureau national d’assurance suisse et le Bureau national d’assurance étranger ou, à défaut, par une assurance frontière qui doit être souscrite lors de l’entrée en Suisse. En cas de changement de détenteur, il n'y a pas de transfert d'assurance lorsque le véhicule est sorti de la circulation et n'est plus assuré (Y. JEANNERET, op. cit., n. 65 et 77 ad art. 96). La négligence est punissable (A. BUSSY et al., op. cit., n. 2.3 ad art. 96). L'attention se portera essentiellement sur la question du degré de diligence que l'on doit attendre d'un conducteur s'agissant du constat de l'existence d'une couverture accident. On retiendra que l'absence de permis de circulation représente une circonstance exigeant une vérification de sa part avant de prendre le volant.”
Fehlende Haftpflichtversicherung rechtfertigt, dass die Polizei das Fahrzeug abschleppen bzw. in die Fourrière verbringen kann, weil es dadurch nicht mehr zur Teilnahme am öffentlichen Verkehr zugelassen ist.
“2 LPA en tant qu’il refuse la restitution du véhicule, tant que les frais de fourrière et les documents requis n’étaient pas produits. Le recours formé à l’encontre de la décision de la Commandante de police qui refuse la restitution de la voiture tant que les frais de mise en fourrière n’auront pas été réglés et que les autorisations de circulation n’auront pas été remises est ainsi recevable et il convient d’entrer en matière sur le fond. 3. Le litige vise à déterminer si c’est à juste titre que l’autorité intimée a refusé la restitution du véhicule du recourant par la fourrière. 3.1 Conformément à l’art. 11 let. i LaLCR, sont notamment enlevés, saisis ou mis en fourrière les véhicules n’étant plus autorisés à circuler en vertu du droit fédéral. L’enlèvement des véhicules est ordonné par la police (art. 1 RSCFV). 3.2 Selon l’art. 10 LCR, les véhicules automobiles et leurs remorques ne peuvent être mis en circulation que s’ils sont pourvus d’un permis de circulation et de plaques de contrôle. 3.3 Selon l’art. 63 al. 1 LCR, aucun véhicule automobile ne peut être mis en circulation sur la voie publique avant qu’ait été conclue une assurance‑responsabilité civile au sens des art. 63 ss LCR. 3.4 En l’espèce, lors du contrôle de police, cette dernière a constaté que la carte grise du véhicule, soit son permis de circulation, était barrée. De plus, le véhicule n’était pas assuré. Pour les deux raisons qui précèdent, la voiture ne pouvait continuer à circuler sur le territoire suisse. Ainsi, c’est à juste titre que la police, dans le cadre des compétences conférées par la loi, a ordonné l’enlèvement du véhicule. Contrairement à ce que soutient le recourant, une confiscation ou le retrait de son permis de conduire n’était pas envisageable, puisque c’est le véhicule lui-même qui ne pouvait pas circuler, ne remplissant pas les exigences légales, et non le recourant qui aurait dès lors été privé de conduire tout véhicule. Ainsi, la confiscation ou le retrait du permis, sous réserve qu’ils soient possibles (permis étranger), n’aurait pas permis de mettre fin à la situation illicite, contrairement à la mise en fourrière de la voiture jusqu’à ce que celle-ci soit à nouveau autorisée à circuler.”
Bei Wegfall der Haftpflichtversicherung zieht die Behörde den Fahrzeugausweis zurück und lässt die Nummernschilder durch die Polizei einziehen. Die Wirkung dieses Rückzugs entfällt, sobald der Behörde eine neue Versicherungsattestation vorgelegt wird.
“Lorsqu’il prend lui-même l’initiative de la suspension ou de la cessation du contrat, l’assureur doit attirer l’attention du preneur d’assurance sur les conséquences de l’avis qu’il s’apprête à envoyer à l’autorité. 2 A la réception de l’avis donné par l’assureur, l’autorité retirera immédiatement le permis de circulation, conformément à l’art. 16, al. 1, de la loi, et chargera la police de saisir le permis de circulation et les plaques. 3 Le retrait du permis devient caduc si l’autorité dispose d'une nouvelle attestation d’assurance. 4 Lorsque l'autorité ne dispose d'aucune attestation d'assurance et que les plaques ne lui sont pas parvenues 30 jours après l’expiration de la garantie prévue par le contrat d’assurance, elles feront l’objet d’une publication dans le système de recherches informatisées de police (RIPOL)." Selon la jurisprudence bien établie de la CDAP (arrêt CR.2021.0005 du 12 mai 2021 consid. 2 et les arrêts cités), les art. 68 al. 2 LCR et 7 al. 2 OAV visent à garantir le principe de l'assurance obligatoire des véhicules automobiles, qui résulte de l'art. 63 al. 1 LCR. Ces dispositions ne peuvent être interprétées d'une autre manière que celle donnée par la lettre de la loi. Ainsi, la seule condition pour que cessent les effets de la suspension ou la cessation de l'assurance, à savoir le retrait du permis de circulation, est la remise à l'autorité d'une nouvelle attestation d'assurance.”
Das Führen eines Motorfahrzeugs ohne bestehende Haftpflichtversicherung ist nach Art. 96 Abs. 2 SVG strafbar. In der Praxis kommt es jedoch vor, dass in Verfahren wegen Fahrens ohne Haftpflichtversicherung freigesprochen wird (vgl. einschlägige Rechtsprechung).
“Rechtliches Gemäss Art. 63 Abs. 1 SVG darf kein Motorfahrzeug in den öffentlichen Verkehr gebracht werden, bevor eine Haftpflichtversicherung abgeschlossen ist. Nach Art. 96 Abs. 2 SVG (Vergehen) wird bestraft, wer ein Motorfahrzeug führt, obwohl er weiss oder bei pflichtgemässer Aufmerksamkeit wissen kann, dass die vorgeschriebene Haftpflichtversicherung nicht besteht. Weiter macht sich gestützt auf Art. 96 Abs. 1 lit. a SVG (Übertretung) strafbar, wer ohne den erforderlichen Fahrzeugausweis oder die Kontrollschilder ein Motorfahrzeug führt. Art. 96 Abs. 1 SVG und Art. 96 Abs. 2 SVG stehen in echter Konkurrenz zueinander (BSK SVG-Bühlmann, Art. 96 SVG 51). Ebenso besteht echte Konkurrenz zu Art. 97 Abs. 1 lit. a SVG (vgl. BSK SVG-Bühlmann, Art. 96 SVG N 52 [allerdings in Bezug auf Art. 97 Abs. 1 lit. e SVG]).”
“186 StGB (Dossier 1, Anklageziffer 1); − der mehrfachen Hinderung einer Amtshandlung im Sinne von Art. 286 StGB (Dossier 1, Anklageziffern 2 und 4) sowie − der einfachen Verletzung der Verkehrsregeln durch Missachten eines Blinklichtsignals vor einem Bahnübergang im Sinne von Art. 90 Abs. 1 SVG in Verbindung mit Art. 28 SVG, Art. 68 Abs. 1 bis SSV und Art. 93 Abs. 2 SSV (Dossier 1, Anklageziffer 5). 2. Von den folgenden Vorwürfen wird der Beschuldigte A._____ freigesprochen: − der qualifiziert groben Verletzung der Verkehrsregeln durch Überschreiten der Höchstgeschwindigkeit im Sinne von Art. 90 Abs. 3 SVG in Verbindung mit Art. 90 Abs. 4 lit. b SVG, Art. 27 Abs. 1 SVG, Art. 4a Abs. 1 lit. a VRV und Art. 22 SSV (Dossier 1, Anklageziffer 5); − der einfachen Körperverletzung im Sinne von Art. 123 Ziff. 1 StGB zum Nach- teil von C._____ (Dossier 1, Anklageziffer 6) sowie − des Fahrens ohne Haftpflichtversicherung im Sinne von Art. 96 Abs. 2 SVG in Verbindung mit Art. 63 Abs. 1 SVG (Dossier 1, Anklageziffer 7). 3. Der Beschuldigte wird bestraft mit einer Freiheitsstrafe von 16 Jahren und 3 Monaten, wovon 381 Tage (gerechnet vom 14. Oktober 2019 bis und mit 28. Oktober 2020) durch Untersuchungshaft und vorzeitigen Strafvollzug erstanden - 5 - sind, einer Geldstrafe von 180 Tagessätzen zu Fr. 10.– (entsprechend Fr. 1'800.–) sowie mit einer Busse von Fr. 250.–. 4. Die Freiheitsstrafe und die Geldstrafe werden vollzogen. Die Busse ist zu bezahlen. Bezahlt der Beschuldigte die Busse schuldhaft nicht, so tritt an deren Stelle eine Ersatzfreiheitsstrafe von 2 Tagen. 5. Es wird eine stationäre therapeutische Massnahme im Sinne von Art. 59 Abs. 1 StGB (Behandlung von psychischen Störungen) angeordnet. Der Vollzug der Frei- heitsstrafe wird zu diesem Zweck aufgeschoben. Es wird vorgemerkt, dass sich der Beschuldigte seit dem 29. Oktober 2020 (damit bis zum heutigen Tag, dem 17. Februar 2022, seit insgesamt 477 Tagen) im vorzei- tigen Massnahmenvollzug befindet.”
Nach Art. 63 Abs. 1 SVG besteht die Pflicht zu einer Haftpflichtversicherung; nach Art. 65 Abs. 1 SVG kann der Geschädigte direkt gegen den Versicherer des Halters vorgehen. Dieses Direktklagerecht ist jedoch auf den Umfang der Forderung gegen den versicherten Halter beschränkt; der Anspruch gegen den Versicherer geht demnach nicht über das gegen den Halter bestehende Forderungsrecht hinaus.
“Mit Bezug auf die Haftung des Motorfahrzeughalters ist weiter zu beachten, dass Art. 63 Abs. 1 SVG eine obligatorische Haftpflichtversicherung vorsieht für Motorfahrzeuge, welche in den öffentlichen Verkehr gebracht werden. Diese Ver- sicherung deckt die Haftpflicht des Halters und derjenigen Personen, für welche er gemäss der Motorfahrzeughalterhaftung verantwortlich ist (vgl. Art. 63 Abs. 2 SVG). Art. 65 Abs. 1 SVG statuiert zudem ein direktes Forderungsrecht des Ge- schädigten gegen den Versicherer des Halters. Der Versicherer hat jedoch ein Rückgriffsrecht gegen den Versicherungsnehmer oder den Versicherten, soweit der Versicherer vertraglich vereinbart oder gemäss dem Bundesgesetz über den Versicherungsvertrag [SR 221.229.1] zur Ablehnung oder Kürzung seiner Leis- tung befugt wäre (vgl. Art. 65 Abs. 3 SVG). Dem Geschädigten steht nur insoweit ein direktes Forderungsrecht gegenüber dem Versicherer zu, als er eine Forde- rung gegen den versicherten Motorfahrzeughalter geltend machen könnte, mithin die Voraussetzungen einer Haftung grundsätzlich gegeben sind. Mit anderen Worten kann das direkte Forderungsrecht gegen den Versicherer nicht weiter ge- hen als die Forderung gegen den versicherten Halter (WEISSENBERGER, a.”
“Mit Bezug auf die Haftung des Motorfahrzeughalters ist weiter zu beachten, dass Art. 63 Abs. 1 SVG eine obligatorische Haftpflichtversicherung vorsieht für Motorfahrzeuge, welche in den öffentlichen Verkehr gebracht werden. Diese Ver- sicherung deckt die Haftpflicht des Halters und derjenigen Personen, für welche er gemäss der Motorfahrzeughalterhaftung verantwortlich ist (vgl. Art. 63 Abs. 2 SVG). Art. 65 Abs. 1 SVG statuiert zudem ein direktes Forderungsrecht des Ge- schädigten gegen den Versicherer des Halters. Der Versicherer hat jedoch ein Rückgriffsrecht gegen den Versicherungsnehmer oder den Versicherten, soweit der Versicherer vertraglich vereinbart oder gemäss dem Bundesgesetz über den Versicherungsvertrag [SR 221.229.1] zur Ablehnung oder Kürzung seiner Leis- tung befugt wäre (vgl. Art. 65 Abs. 3 SVG). Dem Geschädigten steht nur insoweit ein direktes Forderungsrecht gegenüber dem Versicherer zu, als er eine Forde- rung gegen den versicherten Motorfahrzeughalter geltend machen könnte, mithin die Voraussetzungen einer Haftung grundsätzlich gegeben sind. Mit anderen Worten kann das direkte Forderungsrecht gegen den Versicherer nicht weiter ge- hen als die Forderung gegen den versicherten Halter (WEISSENBERGER, a.”