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Wer vor dem Linksabbiegen Vortritt gewähren muss, hat rechtzeitig die Geschwindigkeit zu verringern und — falls erforderlich — vor Beginn der Einmündung anzuhalten, damit der entgegenkommende Verkehr nicht behindert wird.
“Aux termes de l’art. 31 al. 1 LCR, le conducteur devra rester constamment maître de son véhicule de façon à pouvoir se conformer aux devoirs de la prudence. Cette disposition est complétée par l’art. 3 al. 1 OCR, selon lequel le conducteur vouera son attention à la route et à la circulation. Il évitera toute occupation qui rendrait plus difficile la conduite du véhicule. Il veillera en outre à ce que son attention ne soit distraite, notamment, ni par un appareil reproducteur de son ni par un quelconque système d’information ou de communication. D’après l’art. 36 al. 3 LCR, avant d’obliquer à gauche, le conducteur accordera la priorité aux véhicules qui viennent en sens inverse. L’art. 14 al. 1 OCR précise que celui qui est tenu d’accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité. Il réduira sa vitesse à temps et, s’il doit attendre, s’arrêtera avant le début de l’intersection.”
“S'agissant d'un accident de la route, il convient de se référer aux règles de la circulation pour déterminer quels étaient les devoirs de prudence (ATF 122 IV 133 consid. 2a). Il y a causalité adéquate lorsque le comportement incriminé était propre, d'après le cours ordinaire des choses et l'expérience générale de la vie, à entraîner un résultat du genre de celui qui s'est produit (ATF 142 III 433 consid. 4.5, JdT 2016 II 347). Pour procéder à cette appréciation de la probabilité objective, le juge se met en règle générale à la place d'un « tiers neutre » (ATF 119 lb 334 consid. 5b). La causalité adéquate peut être interrompue par un événement extraordinaire ou exceptionnel auquel on ne pouvait s'attendre – force naturelle, fait du lésé ou d'un tiers –, et qui revêt une importance telle qu'il s'impose comme la cause la plus immédiate du dommage et relègue à l'arrière-plan les autres facteurs ayant contribué à le provoquer, y compris le fait imputable à la partie recherchée (ATF 130 III 182 consid. 5.4, JdT 2005 I 3 ; ATF 127 III 453 consid. 5d ; ATF 122 IV 17 consid. 2c/bb). 4.2.2 L’art. 36 al. 3 LCR (Loi fédérale sur la circulation routière du 19 décembre 1958 ; RS 741.01) dispose qu’avant d’obliquer à gauche, le conducteur accordera la priorité aux véhicules qui viennent en sens inverse. Aux termes de l’art. 3 al. 1 OCR (Ordonnance sur les règles de la circulation routière du 13 novembre 1962 ; RS 741.11), le conducteur vouera son attention à la route et à la circulation. Il évitera toute occupation qui rendrait plus difficile la conduite du véhicule. Il veillera en outre à ce que son attention ne soit distraite, notamment, ni par un appareil reproducteur de son ni par un quelconque système d’information ou de communication. Celui qui est tenu d’accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité. Il réduira sa vitesse à temps et, s’il doit attendre, s’arrêtera avant le début de l’intersection (art. 14 al. 1 OCR). 4.3 En l’occurrence, lors de sa première audition, le prévenu a expliqué que la manœuvre qu’il avait à effectuer n'avait rien de délicat ou de difficile (PV aud.”
Beim Losfahren bzw. beim Abbiegen an Verzweigungen ist erhöhte Aufmerksamkeit geboten; das Unterlassen der zumutbaren Blick- und Sorgfaltspflicht gegenüber von links herannahenden Fahrzeugen kann zum Vortrittsverstoss und zur Haftung führen, wie im zitierten Entscheid dargelegt.
“Strasse in Fahrtrichtung C. /BL Dorf gefahren zu sein, bei der dortigen Verzweigung D. Strasse/E. Strasse beim Signal "STOP" bis zum Stillstand angehalten zu haben, beim Losfahren aufgrund der dort herrschenden Verkehrssituation (Verzweigungsgebiet) jedoch ohne die notwendige und ihm zumutbare Aufmerksamkeit links abgebogen zu sein und dabei das von links auf der E. Strasse herkommende, ca. 10 Meter entfernte Motorrad Suzuki, Kontrollschild FFF. , fahrlässigerweise übersehen und dessen Vortritt missachtet zu haben. Der Motorradlenker habe zwar noch eine Vollbremsung einleiten, sein Motorrad aufgrund der kurzen Distanz aber nicht mehr rechtzeitig zum Stillstand bringen können, worauf dieser ins Schleudern geraten sei. In der Folge seien der Unfallgegner und seine Mitfahrerin vom Motorrad gefallen und deren Motorrad schliesslich in die linke Fahrzeugseite des Personenwagens des Beschuldigten gerutscht. Damit habe sich der Beschuldigte der einfachen Verletzung der Verkehrsregeln gemäss Art. 90 Abs. 1 SVG (i.V.m. Art. 36 Abs. 2 SVG, Art. 3 Abs. 1 der Verkehrsregelnverordnung vom 13. November 1962 [VRV; SR 741.11] und Art. 14 Abs. 1 VRV) schuldig gemacht (vgl. act. 47 f.). B. Erkenntnis der Vorinstanz und Standpunkte der Parteien”
“Strasse in Fahrtrichtung C. /BL Dorf gefahren zu sein, bei der dortigen Verzweigung D. Strasse/E. Strasse beim Signal "STOP" bis zum Stillstand angehalten zu haben, beim Losfahren aufgrund der dort herrschenden Verkehrssituation (Verzweigungsgebiet) jedoch ohne die notwendige und ihm zumutbare Aufmerksamkeit links abgebogen zu sein und dabei das von links auf der E. Strasse herkommende, ca. 10 Meter entfernte Motorrad Suzuki, Kontrollschild FFF. , fahrlässigerweise übersehen und dessen Vortritt missachtet zu haben. Der Motorradlenker habe zwar noch eine Vollbremsung einleiten, sein Motorrad aufgrund der kurzen Distanz aber nicht mehr rechtzeitig zum Stillstand bringen können, worauf dieser ins Schleudern geraten sei. In der Folge seien der Unfallgegner und seine Mitfahrerin vom Motorrad gefallen und deren Motorrad schliesslich in die linke Fahrzeugseite des Personenwagens des Beschuldigten gerutscht. Damit habe sich der Beschuldigte der einfachen Verletzung der Verkehrsregeln gemäss Art. 90 Abs. 1 SVG (i.V.m. Art. 36 Abs. 2 SVG, Art. 3 Abs. 1 der Verkehrsregelnverordnung vom 13. November 1962 [VRV; SR 741.11] und Art. 14 Abs. 1 VRV) schuldig gemacht (vgl. act. 47 f.). B. Erkenntnis der Vorinstanz und Standpunkte der Parteien”
Das Wenden ist eine riskante Manöver und — soweit möglich — zu vermeiden. An Stellen ohne Sicht sowie bei dichtem Verkehr ist das Wenden verboten. Vor jeder Richtungsänderung ist die Absicht rechtzeitig mittels Fahrtrichtungsanzeiger oder durch verständliche Handzeichen zu zeigen.
“S'agissant d'un accident de la route, il convient de se référer aux règles de la circulation routière (arrêt du Tribunal fédéral 6B_69/2017 du 28 novembre 2017 consid. 2.1), étant précisé que la violation de règles de la circulation routière au sens de l'art. 90 al. 1 LCR est absorbée par l'art. 125 CP (arrêt du Tribunal fédéral 6B_291/2015 du 18 janvier 2016 consid. 3.2). 4.1.2. L'art. 26 LCR prescrit que chacun doit se comporter, dans la circulation, de manière à ne pas gêner ni mettre en danger ceux qui utilisent la route conformément aux règles établies (al. 1). La jurisprudence a déduit de cette règle le principe de la confiance, qui permet à l'usager qui se comporte réglementairement d'attendre des autres usagers, aussi longtemps que des circonstances particulières ne doivent pas l'en dissuader, qu'ils se comportent également de manière conforme aux règles de la circulation, c'est-à-dire ne le gênent ni ne le mettent en danger (ATF 143 IV 500 consid. 1.2.4 p. 505 s. ; 143 IV 138 consid. 2.1 p. 140 ; 125 IV 83 consid. 2b p. 87 et les références citées). Aux termes de l'art. 36 al. 4 LCR, le conducteur qui veut engager son véhicule dans la circulation, faire demi-tour ou marche arrière ne doit pas entraver les autres usagers de la route ; ces derniers bénéficient de la priorité. L'art. 17 al. 4 de l'ordonnance sur les règles de la circulation routière (OCR) précise que le conducteur évitera de faire demi-tour sur la chaussée. Il est interdit d'effectuer cette manœuvre aux endroits dépourvus de visibilité et lorsque le trafic est intense (arrêt du Tribunal fédéral 6B_631/2018 du 24 octobre 2018 consid. 1.2). Un U-turn reste une manœuvre risquée, qui est à éviter tant faire se peut (arrêt du Tribunal fédéral 6B_317/2011 du 16 septembre 2011 consid. 1.6 ; A. BUSSY / B. RUSCONI / Y. JEANNERET / A. KUHN / C. MIZEL / C. MÜLLER, Code suisse de la circulation routière commenté, 2015, 4ème éd., rem. 4.9 ad art. 36 LCR). Avant de changer de direction, le conducteur manifestera à temps son intention au moyen des indicateurs de direction ou en faisant de la main des signes intelligibles.”
“S'agissant d'un accident de la route, il convient de se référer aux règles de la circulation routière (arrêt du Tribunal fédéral 6B_69/2017 du 28 novembre 2017 consid. 2.1), étant précisé que la violation de règles de la circulation routière au sens de l'art. 90 al. 1 LCR est absorbée par l'art. 125 CP (arrêt du Tribunal fédéral 6B_291/2015 du 18 janvier 2016 consid. 3.2). 4.1.2. L'art. 26 LCR prescrit que chacun doit se comporter, dans la circulation, de manière à ne pas gêner ni mettre en danger ceux qui utilisent la route conformément aux règles établies (al. 1). La jurisprudence a déduit de cette règle le principe de la confiance, qui permet à l'usager qui se comporte réglementairement d'attendre des autres usagers, aussi longtemps que des circonstances particulières ne doivent pas l'en dissuader, qu'ils se comportent également de manière conforme aux règles de la circulation, c'est-à-dire ne le gênent ni ne le mettent en danger (ATF 143 IV 500 consid. 1.2.4 p. 505 s. ; 143 IV 138 consid. 2.1 p. 140 ; 125 IV 83 consid. 2b p. 87 et les références citées). Aux termes de l'art. 36 al. 4 LCR, le conducteur qui veut engager son véhicule dans la circulation, faire demi-tour ou marche arrière ne doit pas entraver les autres usagers de la route ; ces derniers bénéficient de la priorité. L'art. 17 al. 4 de l'ordonnance sur les règles de la circulation routière (OCR) précise que le conducteur évitera de faire demi-tour sur la chaussée. Il est interdit d'effectuer cette manœuvre aux endroits dépourvus de visibilité et lorsque le trafic est intense (arrêt du Tribunal fédéral 6B_631/2018 du 24 octobre 2018 consid. 1.2). Un U-turn reste une manœuvre risquée, qui est à éviter tant faire se peut (arrêt du Tribunal fédéral 6B_317/2011 du 16 septembre 2011 consid. 1.6 ; A. BUSSY / B. RUSCONI / Y. JEANNERET / A. KUHN / C. MIZEL / C. MÜLLER, Code suisse de la circulation routière commenté, 2015, 4ème éd., rem. 4.9 ad art. 36 LCR). Avant de changer de direction, le conducteur manifestera à temps son intention au moyen des indicateurs de direction ou en faisant de la main des signes intelligibles.”
Die Rechtsvortrittsregel des Art. 36 Abs. 2 SVG gilt, wenn Fahrbahnen in Form von Kreuzungen, Gabelungen oder Einmündungen aufeinandertreffen. Demgegenüber gilt das Zusammentreffen von Ausfahrten (z. B. Garage-, Parkplatz-, Hof- oder Fabrikausfahrten), von Rad- oder Feldwegen und ähnlichen Zufahrten nicht als Verzweigung; in solchen Fällen ist die Rechtsvortrittsregel nicht grundsätzlich anwendbar. Die Regelung durch Signale oder durch die Polizei bleibt vorbehalten.
“Theoretische Grundlagen Für die rechtlichen Grundlagen zu Art. 90 und Art. 36 des Strassenverkehrsgesetzes vom 19. Dezember 1958 (SVG; SR 741.01) sowie zu Art. 1 Abs. 8, Art. 14 und Art. 15 Abs. 3 der Verkehrsregelnverordnung vom 13. November 1962 (VRV; SR 741.11) kann auf die Ausführungen der Vorinstanz verwiesen werden (pag. 149 ff., S. 11 ff. der erstinstanzlichen Urteilsbegründung): Nach Art. 90 Abs. 1 SVG wird mit Busse bestraft, wer Verkehrsregeln des Strassenverkehrs oder Vollziehungsvorschriften des Bundesrates verletzt. Art. 90 SVG ist als sogenannter Blankettstraftatbestand formuliert; d.h. eine Bestrafung ist nur möglich, wenn konkrete, in Gesetz und Verordnung verankerte Verkehrsregeln verletzt worden sind. Dies gilt für alle Tatbestandvarianten von Art. 90 SVG (vgl. BSK SVG-Fiolka, 2014 Art. 90 N 5 m.w.H.). Zu den Verkehrsregeln im Sinne von Art. 90 SVG gehören grundsätzlich die unter Titel III des SVG erfassten Art. 26 bis Art. 57 SVG. Eine objektiv wichtige Verkehrsregel i.S.v. Art. 90 SVG stellt Art. 36 SVG dar. Gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG hat auf Strassenverzweigungen, vorbehalten anderslautenden Regelungen durch Signale oder durch die Polizei, das von rechts kommende Fahrzeug den Vortritt. Verzweigungen sind Kreuzungen, Gabelungen oder Einmündungen von Fahrbahnen (Art. 1 Abs. 8 Satz 1 VRV). Aus dieser Begriffsumschreibung folgt, dass die Rechtsvortrittsregel von Art. 36 Abs. 2 SVG dem Grundsatze nach immer gilt, wenn Fahrbahnen in Form von Kreuzungen, Gabelungen oder Einmündungen aufeinandertreffen bzw. sich schneiden. Gemäss Art. 1 Abs. 8 Satz 2 VRV gilt das Zusammentreffen von Rad- oder Feldwegen, von Garage-, Parkplatz-, Fabrik- oder Hofausfahrten usw. mit der Fahrbahn nicht als Verzweigung. In Übereinstimmung hiermit hat nach Art. 15 Abs. 3 VRV, wer aus Fabrik-, Hof- oder Garagenausfahrten, aus Feldwegen, Radwegen, Parkplätzen, Tankstellen und dergleichen oder über ein Trottoir auf eine Haupt- oder Nebenstrasse fährt, den Benützern dieser Strassen den Vortritt zu gewähren (BGE 117 IV 498 E. 3.). Unter Art. 1 Abs. 8 VRV fallen namentlich Ausfahrten, die nur einzelnen Gebäuden oder Parkplätzen usw.”
“90 Abs. 1 SVG wird mit Busse bestraft, wer Verkehrsregeln des Strassenverkehrs oder Vollziehungsvorschriften des Bundesrates verletzt. Art. 90 SVG ist als sogenannter Blankettstraftatbestand formuliert; d.h. eine Bestrafung ist nur möglich, wenn konkrete, in Gesetz und Verordnung verankerte Verkehrsregeln verletzt worden sind. Dies gilt für alle Tatbestandvarianten von Art. 90 SVG (vgl. BSK SVG-Fiolka, 2014 Art. 90 N 5 m.w.H.). Zu den Verkehrsregeln im Sinne von Art. 90 SVG gehören grundsätzlich die unter Titel III des SVG erfassten Art. 26 bis Art. 57 SVG. Eine objektiv wichtige Verkehrsregel i.S.v. Art. 90 SVG stellt Art. 36 SVG dar. Gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG hat auf Strassenverzweigungen, vorbehalten anderslautenden Regelungen durch Signale oder durch die Polizei, das von rechts kommende Fahrzeug den Vortritt. Verzweigungen sind Kreuzungen, Gabelungen oder Einmündungen von Fahrbahnen (Art. 1 Abs. 8 Satz 1 VRV). Aus dieser Begriffsumschreibung folgt, dass die Rechtsvortrittsregel von Art. 36 Abs. 2 SVG dem Grundsatze nach immer gilt, wenn Fahrbahnen in Form von Kreuzungen, Gabelungen oder Einmündungen aufeinandertreffen bzw. sich schneiden. Gemäss Art. 1 Abs. 8 Satz 2 VRV gilt das Zusammentreffen von Rad- oder Feldwegen, von Garage-, Parkplatz-, Fabrik- oder Hofausfahrten usw. mit der Fahrbahn nicht als Verzweigung. In Übereinstimmung hiermit hat nach Art. 15 Abs. 3 VRV, wer aus Fabrik-, Hof- oder Garagenausfahrten, aus Feldwegen, Radwegen, Parkplätzen, Tankstellen und dergleichen oder über ein Trottoir auf eine Haupt- oder Nebenstrasse fährt, den Benützern dieser Strassen den Vortritt zu gewähren (BGE 117 IV 498 E. 3.). Unter Art. 1 Abs. 8 VRV fallen namentlich Ausfahrten, die nur einzelnen Gebäuden oder Parkplätzen usw. dienen, unabhängig von ihrem Ausbau, also auch breite asphaltierte Verkehrsflächen und bei Längen um ca. 100 m (BGE 107 IV 49 E. 3b mit Hinweis auf BGE 99 IV 222). Ferner liegt eine Ausnahmesituation bei eigentlichen Feldwegen vor, die schmal sind und keinen Belag aufweisen.”
Beim Einfahren auf Autobahnen/Autostrassen ist der Einfahrende so zu verhalten, dass er die vortrittsberechtigten Verkehrsteilnehmer nicht behindert. Er hat seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen und, wenn erforderlich, vor der Verzweigung anzuhalten; unterlässt er dies und behindert dadurch Vortrittsberechtigte, liegt eine Regelverletzung vor.
“Verkehrsregeln Signale und Markierungen sowie die Weisungen der Polizei sind zu befolgen (Art. 27 Abs. 1 Satz 1 SVG). Der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfü- gen, wenden oder rückwärts fahren will, darf andere Strassenbenutzer nicht be- hindern; diese haben den Vortritt (Art. 36 Abs. 4 SVG). Benutzer der Autobahnen und Autostrassen haben den Vortritt vor Fahrzeugen auf den Zufahrtsstrecken (Art. 36 Abs. 4 Satz 1 VRV). Wer zur Gewährung des Vortritts verpflichtet ist, darf den Vortrittsberechtigten in seiner Fahrt nicht behindern. Er hat seine Geschwin- digkeit frühzeitig zu mässigen und, wenn er warten muss, vor Beginn der Verzwei- gung zu halten (Art. 14 Abs. 1 VRV). Indem der Beschuldigte sich bei der Einfahrt auf die Autostrasse vor dem vortritts- berechtigten Sattelmotorfahrzeug "durchquetschte", verstiess er gegen Art. 27 Abs. 1 SVG, Art. 36 Abs. 4 SVG, Art. 36 Abs. 4 VRV und Art. 14 Abs. 1 VRV.”
Für die Beurteilung des Vortritts nach Art. 36 Abs. 2 SVG sind die tatsächlichen örtlichen Sichtverhältnisse massgeblich. Der Vortrittsverpflichtete muss damit rechnen, dass ein von rechts oder auf der Hauptstrasse kommendes Fahrzeug durch andere Fahrzeuge verdeckt sein kann, und seine Fahrweise (Geschwindigkeit, nötigenfalls Anhalten) danach richten. Hingegen muss er im Allgemeinen nicht mit einem Fahrzeug rechnen, das sich in krass überhöhter Geschwindigkeit nähert, da ein derartiges, erheblich schnelleres Herannahen typischerweise unvorhersehbar ist. Entscheidend ist, ob der Verpflichtete bei der bestehenden Sicht tatsächlich genügend Zeit zur gefahrlosen Einfahrt in die Vortrittsfläche hatte.
“Aussi, le conducteur débiteur de la priorité doit certes compter avec le fait qu'un véhicule pourrait lui cacher l'arrivée de voitures ou motocycles circulant à une vitesse trop élevée, mais il n'a pas à prendre en considération un véhicule survenant considérablement plus vite (dans cet arrêt, motard prioritaire circulant à une vitesse comprise entre 125 et 145 km/h sur une route limitée à 80 km/h, masqué à la vue du débiteur de la priorité par un autre véhicule). Les conditions locales sont déterminantes : est-ce que, dans le cas particulier, le conducteur débiteur de la priorité avait le temps nécessaire pour s'engager sur la route principale compte tenu de la visibilité dont il disposait effectivement ? Le Tribunal fédéral a considéré qu'en général, circuler à une vitesse supérieure à 90 km/h sur un tronçon limité à 80 km/h lorsque les conditions de route et de trafic sont favorables est un comportement imprévisible dont le débiteur de la priorité ne pouvait tenir compte (ATF 118 IV 277 consid. 5.b). 2.4.2. Selon l'art. 36 al. 2 LCR, aux intersections, le véhicule qui vient de droite a la priorité. Les véhicules circulant sur une route signalée comme principale ont la priorité, même s'ils viennent de gauche. Aux intersections, le droit de priorité s'étend sur toute la surface de l'intersection des routes en cause, sous réserve de la présence de signaux et de marques (ATF 143 IV 500 consid. 1.2.1). À teneur de l'art. 14 de l'ordonnance sur les règles de la circulation routière (OCR), celui qui est tenu d'accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité. Il réduira sa vitesse à temps et, s'il doit attendre, s'arrêtera avant le début de l'intersection. L'arrêt s'impose, en particulier dès que le non-prioritaire constatera qu'il ne pourra pas libérer la route prioritaire avant l'arrivée du prioritaire et ce, avec une marge de sécurité suffisante et si la situation n'est pas claire. Le bénéficiaire de la priorité est gêné dans sa marche au sens de cette disposition, lorsqu'il doit modifier brusquement sa manière de conduire, par exemple parce qu'il est soudain contraint de freiner, d'accélérer ou de faire une manœuvre d'évitement sur l'intersection, voire peu avant ou peu après celle-ci, sans qu'il importe de savoir si une collision survient ou non (ATF 143 IV 500 consid.”
Der Vortrittsbelastete darf den Vortrittsberechtigten nicht behindern; er hat seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen und, falls erforderlich, vor Beginn der Verzweigung anzuhalten.
“Für die Beantwortung dieser Frage gilt der Massstab der Adäquanz. Danach muss das Verhalten geeignet sein, nach dem gewöhnlichen Lauf der Dinge und den Erfahrungen des Lebens einen Erfolg wie den eingetretenen herbeizuführen oder mindestens zu begünstigen (BGE 142 IV 237 E. 1.5.2; 135 IV 56 E. 2.1 mit Hinweisen). Die Adäquanz ist nur zu verneinen, wenn ganz aussergewöhnliche Umstände, wie das Mitverschulden des Opfers bzw. eines Dritten oder Material- oder Konstruktionsfehler, als Mitursache hinzutreten, mit denen schlechthin nicht gerechnet werden musste und die derart schwer wiegen, dass sie als wahrscheinlichste und unmittelbarste Ursache des Erfolgs erscheinen und so alle anderen mitverursachenden Faktoren – namentlich das Verhalten des Beschuldigten – in den Hintergrund drängen (BGE 135 IV 56 E. 2.1 mit Hinweisen). Im Strassenverkehr richtet sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den Bestimmungen des Strassenverkehrsgesetzes (SVG; SR 741.01) und der dazu gehörenden Verordnungen. Gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG hat auf Strassenverzweigungen das von rechts kommende Fahrzeug den Vortritt. Fahrzeuge auf gekennzeichneten Hauptstrassen haben den Vortritt, auch wenn sie von links kommen. Vorbehalten bleibt die Regelung durch Signale oder die Polizei (vgl. auch Art. 27 Abs. 1 SVG). Diese Vortrittsregel wird durch Art. 14 Abs. 1 der Verkehrsregelnverordnung (VRV; SR 741.11) konkretisiert, wonach der Vortrittsbelastete den Vortrittsberechtigten in seiner Fahrt nicht behindern darf und mit Blick darauf seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen und, wenn er warten muss, vor Beginn der Verzweigung zu halten hat. Der Vortrittsberechtigte hat auf Strassenbenützer Rücksicht zu nehmen, welche die Strassenverzweigungen erreichten, bevor sie ihn erblicken konnten (Art. 14 Abs. 2 VRV). Jedermann muss sich im Verkehr so verhalten, dass er andere in der ordnungsgemässen Benützung der Strasse weder behindert noch gefährdet (Art. 26 Abs. 1 SVG).”
Verstösse gegen Art. 36 Abs. 4 SVG können zur Feststellung der Sorgfaltspflicht herangezogen werden (z. B. bei der Prüfung fahrlässiger Körperverletzung), auch wenn die SVG-Delikte selbst verjährt sind oder durch eine konsumierende Straftat verdrängt wurden.
“Vorbemerkung Gemäss der Staatsanwaltschaft hat der Beschuldigte mit seinem Verhalten die Tatbestände der fahrlässigen Körperverletzung gemäss Art. 125 Abs. 1 StGB und der Verletzung von Verkehrsregeln gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG, Art. 39 Abs. 2 SVG und Art. 14 Abs. 1 VRV in Verbindung mit Art. 90 Abs. 1 SVG erfüllt. Wie die Vorinstanz richtig festgestellt hat, sind die SVG-Delikte als selbständige Tatbestände verjährt (vgl. Art. 90 Abs. 1 SVG und Art. 109 StGB); unabhängig davon wären die Delikte aufgrund von unechter Konkurrenz durch die fahrlässige Körperverletzung ohnehin konsumiert worden (BGE 106 IV 391 E. 4). Eine Verfah- renseinstellung erfolgt nicht, da die Anklage einen einzigen Lebenssachverhalt betrifft, welcher umfassend durch die Verurteilung abgedeckt ist (BGE 142 IV 378). Unabhängig von der Verjährung können die Verkehrsregelverletzungen je- doch zur Beurteilung der Sorgfaltspflicht im Rahmen der fahrlässigen Körperver- letzung herangezogen werden. Zusammenfassend ist im Folgenden damit einzig der Tatbestand der fahrlässigen Körperverletzung gemäss Art. 125 Abs. 1 StGB zu prüfen.”
Als "behindert" im Sinne von Art. 36 Abs. 4 SVG gilt der Vortrittsberechtigte bereits dann, wenn er zu einer brüsken Änderung seiner Fahrweise gezwungen wird, namentlich durch plötzliches Bremsen, Beschleunigen oder Ausweichen.
“Dem seinen Streifen beibehaltenden Fahrzeugführer steht der Anspruch auf unbehinderte Fortsetzung seiner Fahrt zu, er ist mithin vortrittsberechtigt (vgl. BGer 6B_10/2011 vom 29. November 2011 E. 2.2.1). Wechselt ein Fahrzeugführer den Fahrstreifen, ohne sich vergewissert zu haben, ob er andere Verkehrsteilnehmer damit gefährdet, schafft er ein erhöhtes Unfallrisiko. Insofern dient Art. 44 der Verkehrssicherheit und somit letztendlich dem Schutz von Leib und Leben vor abstrakter Gefährdung (BSK SVG-Rindlisbacher, a.a.O., N 2 zu Art. 44). Vortrittsrechte sind nicht erst verletzt, wenn deren Missachtung zu einem Unfall führt, sondern schon dann, wenn der Berechtigte zum Bremsen, Beschleunigen oder Ausweichen gezwungen wird (BGE 105 IV 341). Im Urteil 6B_10/2011 vom 29. November 2011 wird ausdrücklich festgehalten, dass ein Wechsel der Fahrspur nicht erst bei einer Gefährdung, sondern bereits bei einer Behinderung des übrigen Verkehrs untersagt ist, dies in Anlehnung an die Regeln gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG. Den Vortrittsberechtigten behindert grundsätzlich, wer ihn zu einem Verhalten veranlasst, zu dem er nicht verpflichtet ist und das er nicht will, ihm also die Möglichkeit nimmt, sich im Rahmen seiner Vortrittsberechtigung frei im Verkehr zu bewegen, namentlich wenn der Berechtigte gezwungen wird, seine Fahrtrichtung oder seine Geschwindigkeit brüsk zu ändern (BGer 6B_438/2015 vom 28. Oktober 2015 E. 1.3.3 mit Verweis auf BGer 6B_509/2010 vom 14. März 2011 E. 3.3.2 mit Hinweis). Etwas ausführlicher erwog das Bundesgericht zum Begriff der Behinderung im Sinne von Art. 14 Abs. 1 VRV in seinem Urteil 6B_821/2014 vom 2. April 2015 in E. 1.3 das Folgende: Während früher eine Behinderung bereits angenommen wurde, wenn der Vortrittsberechtigte seine Fahrt nicht gleichmässig und ungestört fortsetzen konnte, fasst die Rechtsprechung den Begriff heute enger. Sie bejaht eine Behinderung, falls der Berechtigte seine Fahrweise brüsk ändern muss, d.h. vor, auf oder kurz nach einer Verzweigung zu brüskem Bremsen, Beschleunigen oder Ausweichen gezwungen wird.”
“Tel est le cas lorsque, d'après le cours ordinaire des choses et l'expérience de la vie, le comportement était propre à entraîner un résultat du genre de celui qui s'est produit (ATF 133 IV 158 consid. 6.1 p. 168; 131 IV 145 consid. 5.1 p. 147). 3.4. Selon l'art. 26 al. 1 de la loi fédérale sur la circulation routière du 19 décembre 1958 (ci-après, LCR ; RS 741.01), chacun doit se comporter, dans la circulation, de manière à ne pas gêner ni mettre en danger ceux qui utilisent la route conformément aux règles établies. La jurisprudence a déduit de cette règle le principe de la confiance, selon lequel l'usager de la route qui se comporte réglementairement est en droit d'attendre des autres usagers, aussi longtemps que des circonstances particulières ne doivent pas l'en dissuader, qu'ils se comportent également de manière conforme aux règles de la circulation, c'est-à-dire ne le gênent pas ni ne le mettent en danger (ATF 118 IV 277; 104 IV 30). 3.5. Le conducteur qui veut engager son véhicule dans la circulation ne doit pas entraver les autres usagers de la route qui bénéficient de la priorité (art. 36 al. 4 LCR); ainsi, celui qui, sortant d'une fabrique, d'une cour, d'un garage, d'un chemin rural, d'une piste cyclable, d'une place de stationnement, d'une station d'essence, etc., ou traversant un trottoir, débouche sur une route principale ou secondaire, est tenu d'accorder la priorité aux usagers de cette route (art. 15 al. 3 OCR). En outre, selon l'art. 14 al. 1 OCR, applicable pour toutes les priorités, celui qui est tenu d'accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité (A. BUSSY / B. RUSCONI / Y. JEANNERET / A. KUHN / C. MIZEL / Ch. MÜLLER, éd., Code suisse de la circulation routière commenté, 4è éd. 2015, n.1 ad art. 14 al. 1 OCR). Ce dernier est gêné dans sa marche lorsqu’il doit modifier brusquement sa manière de conduire, par exemple parce qu’il est brusquement contraint de freiner, d’accélérer ou de faire une manœuvre d’évitement sur l’intersection, voire peu avant ou peu après celle-ci, sans qu’il importe de savoir si une collision survient ou non (ATF 114 IV 146).”
Signale, Markierungen und die Weisungen der Polizei können die gesetzliche Vortrittsregelung ersetzen. Wer den Vortritt gewähren muss, hat seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen und den Vortrittsberechtigten nicht zu behindern; muss er warten, so hat er vor Beginn der Verzweigung zu halten (vgl. Art. 27 Abs. 1 sowie Art. 14 Abs. 1 VRV; für Kreisverkehrsplätze Art. 41b VRV).
“Der Beschuldigte nahm durch den Blick auf die Navigations-App auf seinem Mobiltelefon zumindest in Kauf, seine Aufmerksamkeit nicht der Strasse und dem Verkehr zuzuwenden. Der subjektive Tatbestand ist somit ebenfalls erfüllt. Rechtfertigungs- oder Schuldausschliessungsgründe sind keine ersichtlich. Der Beschuldigte ist somit – in Bestätigung des erstinstanzlichen Urteils – der einfachen Verkehrsregelverletzung durch Vornehmen einer Verrichtung (Blick auf Navigations-App auf Mobiltelefon), welche die Aufmerksamkeit beeinträchtigt und damit das sichere Führen eines Motorfahrzeugs erschwert, gemäss Art. 90 Abs. 1 i.V.m. Art. 31 Abs. 1 SVG und Art. 3 Abs. 1 VRV schuldig zu sprechen. 10. Missachtung des Vortrittsrechts 10.1 Rechtliche Grundlagen Gemäss Art. 27 Abs. 1 SVG sind Signale und Markierungen sowie die Weisungen der Polizei zu befolgen. Auf Strassenverzweigungen hat das von rechts kommende Fahrzeug den Vortritt. Fahrzeuge auf gekennzeichneten Hauptstrassen haben den Vortritt, auch wenn sie von links kommen. Vorbehalten bleibt die Regelung durch Signale oder durch die Polizei (Art. 36 Abs. 2 SVG). Vor der Einfahrt in einen Kreisverkehrsplatz muss der Führer die Geschwindigkeit mässigen und den im Kreis von links herannahenden Fahrzeugen den Vortritt lassen (Art. 41b Abs. 1 VRV). Wer zur Gewährung des Vortritts verpflichtet ist, darf den Vortrittsberechtigten in seiner Fahrt nicht behindern. Er hat seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen und, wenn er warten muss, vor Beginn der Verzweigung zu halten (Art. 14 Abs. 1 VRV). Das Signal «Kein Vortritt» verpflichtet den Führer, den Fahrzeugen auf der Strasse, der er sich nähert, den Vortritt zu gewähren (Art. 36 Abs. 2 der Signalisationsverordnung [SSV; SR 741.21]). Die Regeln über den Vortritt sind für die Verkehrssicherheit fundamentale Vorschriften. Wer durch Missachtung der Vortrittsregelung andere Fahrzeuglenker in ihrer Fahrt behindert (starkes Bremsen, Ausweichen) und damit konkret gefährdet, erfüllt den objektiven Tatbestand von Art. 90 SVG (Weissenberger, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, 2. Aufl.”
Ein fremdes Vortrittszeichen (z. B. eines Buschauffeurs) entbindet den Vortrittsbelasteten nicht von seiner eigenen Sorgfaltspflicht und befreit ihn nicht von der Vortrittsverpflichtung; eine dadurch begangene Verkehrsregelverletzung wird dadurch nicht aufgehoben. Ein derartiges Zeichen kann ferner nicht als Überwachung des Fahrmanövers durch eine Hilfsperson im Sinne von Art. 15 Abs. 3 VRV gewertet werden.
“Somit ist auch Art. 35 Abs. 2 Satz 2 SVG, wonach im Kolonnenverkehr nur überholt werden darf, wenn der Lenker Gewissheit hat, rechtzeitig und ohne Behinderung anderer Fahrzeuge wieder einbiegen zu können, vorliegend nicht einschlägig. Hingegen kann der Vorinstanz nicht gefolgt werden, wenn sie erwägt, im Entscheid BGE 122 IV 133 sei die Beschuldigte in Abweichung zum vorliegenden Sachverhalt von einer Neben- in eine Hauptstrasse gefahren, womit Art. 15 Abs. 3 VRV nicht anwendbar sei (vgl. pag. 329, S. 30 erstinstanzliche Urteilsbegründung). Vielmehr bog der Beschuldigte auch vorliegend von einer bzw. über eine Neben- (Liebefeldstrasse) in eine Hauptstrasse (Schwarzenburgstrasse) ab. Ob Art. 15 Abs. 3 VRV anwendbar ist oder nicht, hat nach Auffassung der Kammer schliesslich keinen Einfluss darauf, ob sich der Fahrzeugführer auf den Vertrauensgrundsatz berufen kann oder nicht; in beiden Fällen wäre der Beschuldigte, wie bereits ausgeführt, vortrittsbelastet gewesen (entweder gestützt auf Art. 36 Abs. 2 SVG oder eben gestützt auf Art. 15 Abs. 3 VRV) und beging er eine den Vertrauensgrundsatz ausschliessende Verkehrsregelverletzung, indem er die Vortrittsregeln nicht beachtete. Schliesslich macht die Verteidigung geltend, dass der Buschauffeur dem Beschuldigten ein Vortrittszeichen gegeben habe, auf welches dieser habe vertrauen dürfen (pag. 278). Dem kann nicht gefolgt werden. Das Zeichen des Buschauffeurs vermag den Beschuldigten nicht zu entlasten bzw. ihn von seiner Vortrittsbelastung zu befreien – die Sorgfaltspflichtverletzung durch Verkehrsregelverletzung wird dadurch nicht aufgehoben. Der Vorinstanz ist alsdann beizupflichten, dass das Zeichen des Buschauffeurs erst recht nicht als Überwachung des Fahrmanövers durch eine Hilfsperson i.S.v. Art. 15 Abs. 3 VRV gewertet werden kann bzw. könnte (vgl. pag. 328 f., S. 29 f. erstinstanzliche Urteilsbegründung).”
“Somit ist auch Art. 35 Abs. 2 Satz 2 SVG, wonach im Kolonnenverkehr nur überholt werden darf, wenn der Lenker Gewissheit hat, rechtzeitig und ohne Behinderung anderer Fahrzeuge wieder einbiegen zu können, vorliegend nicht einschlägig. Hingegen kann der Vorinstanz nicht gefolgt werden, wenn sie erwägt, im Entscheid BGE 122 IV 133 sei die Beschuldigte in Abweichung zum vorliegenden Sachverhalt von einer Neben- in eine Hauptstrasse gefahren, womit Art. 15 Abs. 3 VRV nicht anwendbar sei (vgl. pag. 329, S. 30 erstinstanzliche Urteilsbegründung). Vielmehr bog der Beschuldigte auch vorliegend von einer bzw. über eine Neben- (Liebefeldstrasse) in eine Hauptstrasse (Schwarzenburgstrasse) ab. Ob Art. 15 Abs. 3 VRV anwendbar ist oder nicht, hat nach Auffassung der Kammer schliesslich keinen Einfluss darauf, ob sich der Fahrzeugführer auf den Vertrauensgrundsatz berufen kann oder nicht; in beiden Fällen wäre der Beschuldigte, wie bereits ausgeführt, vortrittsbelastet gewesen (entweder gestützt auf Art. 36 Abs. 2 SVG oder eben gestützt auf Art. 15 Abs. 3 VRV) und beging er eine den Vertrauensgrundsatz ausschliessende Verkehrsregelverletzung, indem er die Vortrittsregeln nicht beachtete. Schliesslich macht die Verteidigung geltend, dass der Buschauffeur dem Beschuldigten ein Vortrittszeichen gegeben habe, auf welches dieser habe vertrauen dürfen (pag. 278). Dem kann nicht gefolgt werden. Das Zeichen des Buschauffeurs vermag den Beschuldigten nicht zu entlasten bzw. ihn von seiner Vortrittsbelastung zu befreien – die Sorgfaltspflichtverletzung durch Verkehrsregelverletzung wird dadurch nicht aufgehoben. Der Vorinstanz ist alsdann beizupflichten, dass das Zeichen des Buschauffeurs erst recht nicht als Überwachung des Fahrmanövers durch eine Hilfsperson i.S.v. Art. 15 Abs. 3 VRV gewertet werden kann bzw. könnte (vgl. pag. 328 f., S. 29 f. erstinstanzliche Urteilsbegründung).”
Ein fluchtartiges Verlassen des Unfallorts nach einem Anstoss kann die Sanktion erheblich verschärfen. In der zitierten Rechtspraxis wurde dies insbesondere berücksichtigt, wenn Verletzte oder zahlreiche Beteiligte vorlagen und der Rückzug des Lenkers als fluchtartig erschien. Zudem kann sich eine zuvor begangene, verkehrsregelwidrige Fehlhandlung (hier: entgegen Art. 36 Abs. 4 verbotenes bzw. zu schnelles Rückwärtsfahren) nicht strafmindernd auswirken und eine höhere Strafe gegenüber den Empfehlungen rechtfertigen.
“________) a souffert de douleurs à la nuque juste après le choc (D. 12 ; D. 142 l. 66-68). Deux blessés légers ont donc été à déplorer dans l’accident du 19 juillet 2019 (D. 8 ; D. 12), lequel aurait pu avoir des conséquences encore plus graves (notamment en raison des nombreuses personnes impliquées dans celui-ci, dont une enfant [la fille du prévenu] et une femme enceinte [I.________]). Dans ces circonstances et quand bien même R.________ L.________ avait cherché à entrer en contact avec le prévenu, celui-ci a quitté précipitamment les lieux, ce qui rend sa dérobade d’autant plus répréhensible. Partant, on ne saurait parler d’un simple accident de parking ou d’une collision avec une clôture en bord de route, comme il en est question dans les recommandations. A cela s’ajoute qu’une faute de conduite a été commise par le prévenu (même si les éventuelles fautes de circulation commises ne font plus l’objet de la procédure). En effet, il est interdit d’effectuer une marche arrière qui entrave les autres usagers de la route (art. 36 al. 4 LCR). En outre, une marche arrière doit toujours s’effectuer à la vitesse du pas (art. 17 al. 2 de l’ordonnance sur les règles de la circulation routière [OCR ; RS 741.11]). Dans le cas d’espèce, la marche arrière du prévenu s’est faite en entravant la circulation du véhicule des époux L.________ et à une vitesse excessive (vu l’ampleur des dégâts provoqués et le fait que le véhicule des époux L.________ était à l’arrêt lors du choc). Vu l’ensemble des éléments précités, une peine supérieure aux recommandations est donc justifiée dans le cas d’espèce. Attendu que l’infraction n’a pas été consommée, la sanction de 45 unités pénales doit être ramenée à 27 unités pénales. Finalement et en vertu du principe d’aggravation, seules 18 unités pénales doivent être prises en compte dans le cadre de l’infraction à l’art. 91a al. 1 LCR.”
Beim Einfädeln auf die Autobahn/Autostrasse hat der Einfügende seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen, damit er den Vortritt der auf der Fahrbahn befindlichen Fahrzeuge nicht behindert.
“Verkehrsregeln Signale und Markierungen sowie die Weisungen der Polizei sind zu befolgen (Art. 27 Abs. 1 Satz 1 SVG). Der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfü- gen, wenden oder rückwärts fahren will, darf andere Strassenbenutzer nicht be- hindern; diese haben den Vortritt (Art. 36 Abs. 4 SVG). Benutzer der Autobahnen und Autostrassen haben den Vortritt vor Fahrzeugen auf den Zufahrtsstrecken (Art. 36 Abs. 4 Satz 1 VRV). Wer zur Gewährung des Vortritts verpflichtet ist, darf den Vortrittsberechtigten in seiner Fahrt nicht behindern. Er hat seine Geschwin- digkeit frühzeitig zu mässigen und, wenn er warten muss, vor Beginn der Verzwei- gung zu halten (Art. 14 Abs. 1 VRV). Indem der Beschuldigte sich bei der Einfahrt auf die Autostrasse vor dem vortritts- berechtigten Sattelmotorfahrzeug "durchquetschte", verstiess er gegen Art. 27 Abs. 1 SVG, Art. 36 Abs. 4 SVG, Art. 36 Abs. 4 VRV und Art. 14 Abs. 1 VRV.”
Praktische Verhaltenspflichten: Wer Vortritt hat, darf in seiner Fahrt nicht behindert werden. Wer zum Gewähren des Vortritts verpflichtet ist, hat seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen und — falls erforderlich — vor Beginn der Verzweigung anzuhalten. Beim Linksabbiegen ist die Kurve nicht zu schneiden.
“Das Verhalten eines Dritten vermag den Kausalzusammenhang nur zu unterbrechen, wenn diese Zusatzursache derart ausserhalb des normalen Geschehens liegt, derart unsinnig ist, dass damit nicht zu rechnen war (BGE 142 IV 237 E. 1.5.2; Urteil des Bundesgerichts 6B_782/2019 vom 19. Juni 2020 E. 2.4.2). Weitere Voraussetzung der Fahrlässigkeitshaftung ist, dass der Erfolg auch vermeidbar war. Dabei wird ein hypothetischer Kausalverlauf untersucht und geprüft, ob der Erfolg bei pflichtgemässem Verhalten des Täters ausgeblieben wäre. Für die Zurechnung des Erfolgs genügt, wenn das Verhalten des Täters mindestens mit einem hohen Grad an Wahrscheinlichkeit die Ursache des Erfolgs bildete (BGE 140 II 7 E. 3.4, 135 IV 56 E. 2.1 mit Hinweisen; vgl. ferner zum Ganzen: Urteil des Bundesgerichts 6B_171/2022 vom 29. November 2022 E. 4.3.1). Im Strassenverkehr richtet sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den Bestimmungen des SVG und den dazugehörigen Verordnungen (BGE 129 IV 282 E. 2.2.1; Urteil des Bundesgerichts 6B_500/2023 vom 20. November 2023 E. 2.3.4). Gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG hat auf Strassenverzweigungen das von rechts kommende Fahrzeug den Vortritt. Fahrzeuge auf gekennzeichneten Hauptstrasse haben den Vortritt, auch wenn sie von links kommen. Vorbehalten bleibt die Regelung durch Signale oder durch die Polizei. Art. 36 Abs. 3 SVG schreibt vor, dass vor dem Abbiegen nach links den entgegenkommenden Fahrzeugen der Vortritt zu lassen ist. Nach Art. 14 Abs. 1 der Verkehrsregelverordnung (VRV; SR 741.11) darf, wer zur Gewährung des Vortritts verpflichtet ist, den Vortrittsberechtigten in seiner Fahrt nicht behindern. Er hat seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen und, wenn er warten muss, vor Beginn der Verzweigung zu halten. Nach Art. 34 Abs. 3 SVG hat der Führer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, Überholen, Einspuren und Wechseln des Fahrstreifens, auf den Gegenverkehr und die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen. Der Fahrzeugführer darf beim Abbiegen nach links auf Strassenverzweigungen die Kurve nicht schneiden (Art. 13 Abs.”
Das Einbiegen von Quartierstrassen kann zur Verfolgung wegen Nichtgewährung des Rechtsvortritts nach Art. 36 Abs. 2 SVG führen; präzise Ortsfeststellungen (etwa in polizeilichen Berichten) können die Vortrittsverhältnisse entscheidend verändern.
“________ (Verunfallte; Beschwerdeführerin) als Beifahrerin in einem Personenwagen auf der Lidostrasse in Unterägeri vom Dorf herkommend in Richtung Strandbad. Dabei kam es zu einer Kollision mit einem Personenwagen, der aus der Seehofmattstrasse von rechts kommend nach links in die Lidostrasse Richtung Dorf einbiegen wollte, und die Verunfallte wurde verletzt. Die zugezogene Polizei rapportierte gegen den Lenker des einbiegenden Personenwagens wegen Nichtgewährens des Vortritts beim Sicheinfügen in den Verkehr gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG und Art. 5 Abs. 3 der Verkehrsregelnverordnung vom 13. November 1962 (VRV/SR 741.11). In der Folge liess der zuständige Polizeirichter die Vortrittsverhältnisse durch die Polizei nochmals genauer abklären, die feststellte, der einbiegende Lenker habe sich nicht auf einer Hofausfahrt, sondern auf einer Quartierstrasse befunden. Daraufhin erliess der Polizeirichter am 12. November 1992 einen Strafbefehl gegen den Lenker des Personenwagens, in dem sich die Verunfallte befand, wegen Nichtgewährung des Rechtsvortrittes gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG. Dieser Strafbefehl wurde rechtskräftig (vgl. Urteil des Bundesgerichts 4A_527/2007 vom 25. Februar 2008 Sachverhalt A). A.a. Bereits auf der Unfallstelle äusserte sich die Verunfallte über Übelkeit und Schmerzen und liess sich in der Folge ärztlich behandeln, wobei die Kosten von der C.________ Versicherung als ihrer persönlichen Unfallversicherung, von ihrer Krankenkasse und von ihr selber getragen wurden. Anfang 1998 gelangte sie erneut wegen des beim Unfall erlittenen Schleudertraumas an die C.________ Versicherung, weil sich ihre Beschwerden intensiviert hätten. Die C.________ Versicherung veranlasste in der Folge verschiedene medizinische Abklärungen. Am 2. September 1999 meldete sie bei der D.________ Versicherung als Haftpflichtversicherung des Lenkers des Personenwagens, in dem sich die Verunfallte befunden hatte, sowie bei der E.________ Versicherung als Haftpflichtversicherung des Lenkers des einbiegenden Fahrzeugs Regressansprüche an. A.b. Die Verunfallte betraute am 21. Mai 1999 B.”
“Erwägungen: I. 1. Am 18. Juli 1992 kam es zu einer Kollision zwischen dem auf der D._____-strasse in E._____ fahrenden PW von F._____ und dem von rechts her durch die G._____-strasse kommenden und in die D._____-strasse einbiegenden PW des H._____. Die Klägerin war Beifahrerin auf dem Vordersitz des von F._____ gelenkten Fahrzeugs. Die zugezogene Polizei rapportierte gegen H._____ wegen Nichtgewähren des Vortritts beim Sicheinfügen in den Verkehr gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG und Art. 5 Abs. 3 VRV. In der Folge liess der zuständige Polizeirichter die Vortrittsverhältnisse durch die Polizei nochmals genauer abklären, welche feststellte, dass sich H._____ nicht auf einer Hofausfahrt, sondern auf einer Quartierstrasse befunden habe. Ohne weitere Begründung erliess der Polizeirichter am 12. November 1992 einen Strafbefehl gegen F._____ wegen Nichtgewährung des Rechtsvortrittes gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG. Dieser Strafbefehl blieb unangefochten. 2. Bereits auf der Unfallstelle äusserte sich die Klägerin über Übelkeit und Schmerzen und liess sich in der Folge ärztlich behandeln, wobei die Kosten von den I._____ Versicherungen (nachfolgend I._____) als ihrer persönlichen Unfallversicherung, von ihrer Krankenkasse und von ihr selber getragen wurden. Anfang 1998 gelangte die Klägerin erneut wegen des beim Unfall erlittenen Schleudertraumas an die I._____, weil sich ihre Beschwerden intensiviert hatten. Die I._____ veranlasste in der Folge verschiedene medizinische Abklärungen. Am 2. September 1999 meldete die I._____ bei der J._____ Versicherungsgesellschaft (nachfolgend J._____) als Haftpflichtversicherung von F._____ sowie bei der "C._____" Versicherungs-Gesellschaft (nachfolgend C._____) als Haftpflichtversicherung von H._____ Regressansprüche an. 3. Die Klägerin betraute am 21. Mai 1999 den Beklagten mit ihrer anwaltlichen Vertretung in Sachen "Unfall vom 18.7.1992 betreffend - 5 - Versicherungsleistungen".”
Wer sein Fahrzeug in den Verkehr einfügt (z. B. aus Parkplätzen), darf andere Strassenbenützer nicht behindern oder gefährden; er hat erhöhte Vorsicht walten zu lassen, die Sichtverhältnisse zu berücksichtigen und sich so zu vergewissern, dass das Einfahren ohne Behinderung oder Gefährdung möglich ist.
“Le conducteur qui veut engager son véhicule dans la circulation ne doit pas entraver les autres usagers de la route ; ces derniers bénéficient de la priorité (art. 36 al. 4 LCR). Le conducteur qui veut engager dans la circulation un véhicule parqué ou arrêté d'une autre manière doit faire preuve d'une prudence accrue et prendre des mesures de précaution particulières. Il doit accorder la priorité à tous les véhicules circulant sur la route, qu'ils viennent de droite ou de gauche, et doit en conséquence prendre les mesures appropriées aux circonstances pour éviter que l'usager qui s'approche soit gêné ou même mis en danger par sa manœuvre de déplacement. Celui qui s'engage sur la chaussée lorsque la visibilité est masquée ne peut y pénétrer que pour autant qu'un conducteur qui s'approche puisse l'apercevoir à une distance convenable (JdT 1964 I 398 n° 17). Celui qui veut remettre dans le trafic son véhicule arrêté ou parqué à côté de la chaussée n'a le droit de le faire qu'après s'être assuré qu'elle est libre (JdT 1957 I 415 n° 26 ; JEANNERET/KUHN/MIZEL/RISKE, Code suisse de la circulation routière commenté, Bâle 2024, 5ème éd., n. 4.3 ad art. 36 LCR). Celui qui est tenu d'accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité (art. 14 al. 1 OCR). 2.2. En l'espèce, il ressort du rapport de police, des photographies et croquis y annexés, mais aussi de la description des faits par l'appelant, que l'accident s'est produit à un endroit où convergent deux voies à sens unique, dont celle servant à la sortie du "parking", qui n'en forment ensuite plus qu'une qui dessert la rue Liotard, mais sur laquelle un contresens cycliste est autorisé. Tant l'appelant que la cycliste étaient en droit de circuler sur cette voie et dans le sens qu'ils ont emprunté. Dans une telle configuration, ce n'est pas la priorité de droite qui s'applique, aucun des usagers ne devant céder la priorité à l'autre, mais tous deux devant au contraire garder leur propre droite afin de pouvoir se croiser sans encombre. Une violation de l'art. 36 al. 2 LCR (priorité de droite) ne pouvait ainsi être reprochée à l'appelant. En revanche, ce qui est déterminant, sur la base des éléments du dossier et des déclarations de l'intéressé dans ses divers courriers, voire celles de la témoin, est que, après avoir vraisemblablement marché et être tout juste monté sur sa trottinette, à proximité immédiate du camion et de la sortie du "parking", celui-ci s'est soudainement élancé sur la chaussée.”
“Les signaux "Stop" et "Cédez le passage" annoncent au conducteur qu’il devra "accorder la priorité aux véhicules circulant sur la route dont il s’approche" (Bussy/Rusconi, Code suisse de la circulation routière commentée, 4e éd. 2015, art. 36 LCR n. 3.5.1 ss). Le bénéficiaire de la priorité peut compter que son droit sera respecté, à moins que d’autres indices concertés n’en fassent prévoir la violation (ATF 96 IV 131 / JdT 1971 I 415 n° 36; ATF 96 IV 35 / JdT 1971 I 417 n° 37). Lorsqu’il ne peut s’en rendre compte qu’immédiatement avant l’intersection, en raison d’une visibilité restreinte et qu’il n’est plus alors en mesure d’éviter une collision, la responsabilité totale en incombe à celui qui doit la priorité (ATF 93 IV 32 / JdT 1968 I 442 n° 52); Le non-prioritaire doit avancer jusqu’au bord de l’intersection de manière à être vu par les autres usagers et de pouvoir bien voir le trafic (ATF 98 IV 113 / JdT 1972 I 421 n° 34). Il doit porter son regard et son attention de tous les côtés d’où pourrait survenir un prioritaire sans relâcher cette attention au cours de sa manœuvre d’engagement (ATF 85 IV 146 / JdT 1960 I 431 n° 34) (Bussy/Rusconi, art. 36 LCR n. 3.4.6 ss). Selon l’art. 31 al. 1 LCR, le conducteur devra rester constamment maître de son véhicule, de façon à pouvoir se conformer aux devoirs de la prudence. Le conducteur doit ainsi porter à la route et au trafic toute l’attention possible, le degré de cette attention devant être apprécié au regard de toutes les circonstances, telles que la densité du trafic, la configuration des lieux, l’heure, la visibilité et les sources de danger prévisibles. L’attention requise du conducteur implique que celui-ci soit en mesure de parer rapidement aux dangers qui menacent la vie, l’intégrité corporelle ou les biens matériels d’autrui (Bussy/Rusconi, art. 31 LCR n. 2 ss). La maîtrise de la direction fait partie de la maîtrise du véhicule au sens large. Ainsi, tout conducteur doit "tenir sa voie", c’est-à-dire ne pas dévier de la trajectoire suivie jusqu’alors sans certaines précautions (ATF 63 II 221 / JdT 1937 I 460; Bussy/Rusconi, art. 31 LCR n. 2.5). 3.2. En l'espèce, à l'évidence, le recourant a accéléré au lieu de freiner, a perdu la maîtrise de son véhicule et embouti le véhicule qui circulait normalement sur la voie principale, violant en même temps son devoir d'accorder la priorité à ce dernier.”
Neulenker im Sinn von Art. 15a SVG sind angehalten, die Verkehrsregeln verstärkt zu beachten und durch einwandfreies, klagloses Fahrverhalten zu überzeugen. Vor dem Hintergrund der hier relevanten Verstösse (Überholen trotz Aufhebung/Engstellung des Fahrstreifens bzw. Überfahren einer Sperrfläche) bedeutet dies, dass Neulenker auf ein Überholmanöver verzichten bzw. ein begonnenes Manöver abbrechen müssen, wenn die Verkehrssituation dies erfordert.
“Die Verletzung der Verkehrsregeln erfolgte überdies pflichtwidrig; das ergibt sich auch mit Blick auf die strafrechtliche Verurteilung. Gemäss Aussage des Rekurrenten in der polizeilichen Befragung vom 25. September 2020 habe der andere Verkehrsteilnehmer seine Geschwindigkeit erhöht, als er diesen habe überholen wollen. Von diesem Sachverhalt ist mangels Hinweisen in den Akten auf Umstände, welche die Annahme eines schwereren Verschuldens nahelegen würden, auszugehen. Dementsprechend trifft den Rekurrenten noch ein leichtes Verschulden. Entgegen seiner Auffassung kann nicht von einem fehlenden Verschulden ausgegangen werden. Gemäss Art. 35 Abs. 7 SVG darf, wer überholt wird, seine Geschwindigkeit nicht erhöhen. Falls ein zu überholender Fahrzeuglenker aber pflichtwidrig seine Geschwindigkeit erhöht, hat der Überholende nötigenfalls sein Manöver abzubrechen. Das Fehlverhalten des anderen Fahrzeuglenkers rechtfertigt keine Verkehrsregelverletzung des Überholenden (Weissenberger, a.a.O., Art. 36 SVG N 45). Diesbezüglich schlägt auch die Begründung des Rekurrenten fehl, er sei als Junglenker zu unerfahren, um im vorliegenden Fall korrekt gehandelt haben zu können. Gerade Neulenker im Sinn von Art. 15a SVG sind dazu angehalten, die Verkehrsregeln verstärkt zu beachten. Sie sollen sich durch einwandfreies und klagloses Fahrverhalten im Verkehr ausweisen bzw. bewähren, bevor ihnen der Führerausweis definitiv erteilt wird (Weissenberger, a.a.O., Art. 15a SVG N 1). So hätte der Rekurrent mit Sicht auf die Aufhebung des linken Fahrstreifens gar nicht erst zu einem Überholmanöver ansetzen, geschweige denn dieses durch Überfahren der Sperrfläche zu Ende führen sollen. Der Schluss der Vorinstanz, der Rekurrent habe eine leichte Widerhandlung gegen die Strassenverkehrsvorschriften begangen, ist damit nicht zu beanstanden. Es kann auch nicht auf einen besonders leichten Fall im Sinne von Art. 16a Abs. 4 SVG erkannt werden: Der Anwendungsbereich dieser Norm ist praxisgemäss eng begrenzt (Weissenberger, a.”
Zu Art. 36 Abs. 1 SVG: Die Richtungsänderung ist vor dem Abbiegen rechtzeitig mit dem Richtungsanzeiger bekannt zu geben; die Zeichengebung entbindet den Fahrzeugführer nicht von der gebotenen Vorsicht.
“Ein Schuldspruch wegen fahrlässiger Körperverletzung setzt mithin voraus, dass der Täter den Erfolg durch die Verletzung einer Sorgfaltspflicht verursacht hat. Wo besondere Normen ein bestimmtes Verhalten gebieten, bestimmt sich das Mass der zu beachtenden Sorgfalt in erster Linie nach diesen Vorschriften (BGE 148 IV 39 E. 2.3.3, 145 IV 154 E. 2.1, 143 IV 138 E. 2.1; je mit Hinweisen). Im Strassenverkehr richtet sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den Bestimmungen des SVG und den dazugehörigen Verordnungen (BGE 129 IV 282 E. 2.2.1; Urteil des Bundesgerichts 6B_239/2022 vom 22. März 2023 E. 6.2.3 mit Hinweisen; vgl. zum Ganzen: Urteil des Bundesgerichts 6B_500/2023 vom 20. November 2023 E. 2.3.4). Art. 34 Abs. 3 SVG schreibt vor, dass der Führer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, Überholen, Einspuren und Wechsel des Fahrstreifens, auf den Gegenverkehr und auf die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen hat. Gemäss Art. 13 Abs. 1 VRV muss der Fahrzeugführer beim Abbiegen frühzeitig ein-spuren. Wer nach rechts abbiegen will, hat sich an den rechten Strassenrand zu halten (Art. 36 Abs. 1 SVG). Fahrzeuge müssen rechts, auf breiten Strassen innerhalb der rechten Fahrbahnhälfte fahren. Sie haben sich möglichst an den rechten Strassenrand zu halten, namentlich bei langsamer Fahrt und auf unübersichtlichen Strecken (Art. 34 Abs. 1 SVG). Jede Richtungsänderung – wie namentlich das Abbiegen – ist mit dem Richtungsanzeiger rechtzeitig bekannt zu geben (Art. 39 Abs. 1 Bst. a SVG). Die Zeichengebung entbindet den Fahrzeugführer nicht von der gebotenen Vorsicht (Art. 39 Abs. 2 SVG). Führer anderer Fahrzeuge dürfen auf dem mit einer unterbrochenen Linie abgegrenzten Radstreifen fahren, sofern sie den Fahrradverkehr dadurch nicht behindern (Art. 40 Abs. 3 VRV).”
“Die (von beiden Beteiligten) zu beachtende Sorgfalt ergibt sich vorliegend aus der Strassenverkehrsgesetzgebung. Gemäss Art. 39 Abs. 1 des Strassenverkehrsgesetzes (SVG; SR 741.01) ist jede Richtungsänderung mit dem Richtungsanzeiger oder durch deutliche Handzeichen rechtzeitig bekannt zu geben. Die Zeichengebung entbindet den Fahrzeugführer nicht von der gebotenen Vorsicht (Art. 39 Abs. 2 SVG). Er muss das Fahrzeug ständig so beherrschen, dass er seinen Vorsichtspflichten nachkommen kann (Art. 31 Abs. 1 SVG) und seine Aufmerksamkeit der Strasse und dem Verkehr zuwenden (Art. 3 Abs. 1 der Verkehrsregelverordnung [VRV; SR 741.11]). Fahrzeuge müssen rechts, auf breiten Strassen innerhalb der rechten Fahrbahnhälfte fahren (Art. 34 Abs. 1 SVG). Der Fahrzeuglenker, der seine Fahrtrichtung ändern will, sei es zum Abbiegen, Überholen, Einspuren oder Wechseln des Fahrstreifens, hat auf den Gegenverkehr und auf die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen (Art. 34 Abs. 3 SVG). Wer nach links abbiegen will, hat gegen die Strassenmitte zu halten (Art. 36 Abs. 1 SVG). Auf Strassenverzweigungen ohne Kennzeichnung hat das von rechts kommende Fahrzeug den Vortritt (Art. 36 Abs. 2 SVG). Vor dem Abbiegen nach links ist den entgegenkommenden Fahrzeugen der Vortritt zu lassen (Art. 36 Abs. 3 SVG)”
Der Vortrittsberechtigte darf darauf vertrauen, dass sein Vortritt eingehalten wird, sofern keine konkreten Anhaltspunkte für eine bevorstehende Verletzung dieses Rechts bestehen.
“01), l'usager, qui se comporte réglementairement, peut attendre des autres usagers, aussi longtemps que des circonstances particulières ne doivent pas l'en dissuader, qu'ils se comportent également de manière conforme aux règles de la circulation, c'est-à-dire ne le gênent pas ni ne le mettent en danger (ATF 143 IV 500 consid. 1.2.4 ; ATF 143 IV 138 consid. 2.2.2 ; TF 6B_1177/2017 du 16 avril 2018 consid. 2.7.1). Seul celui qui s'est comporté réglementairement peut invoquer le principe de la confiance. Celui qui viole des règles de la circulation et crée ainsi une situation confuse ou dangereuse ne peut pas attendre des autres qu'ils parent à ce danger par une attention accrue. Cette limitation n'est cependant plus applicable lorsque la question de savoir si l'usager a violé une règle de la circulation dépend précisément de la possibilité qu'il a d'invoquer le principe de la confiance, en d'autres termes, si et dans quelle mesure il pouvait se fonder sur le comportement de l'autre usager (ATF 143 IV 500 consid. 1.2.4 ; ATF 125 IV 83 consid. 2b ; TF 6B_1177/2017 du 16 avril 2018 consid. 2.7.1). L'art. 36 al. 2 LCR dispose qu'aux intersections, le véhicule qui vient de droite a la priorité. Les véhicules circulant sur une route signalée comme principale ont la priorité, même s'ils viennent de gauche. Est réservée toute réglementation différente de la circulation imposée par des signaux ou par la police. En l’occurrence, en application de l’art. 36 al. 1 1ère phrase OSR, le signal « Stop » (3.01) oblige le conducteur à s’arrêter et à accorder la priorité aux véhicules circulant sur la route dont il s’approche. En application de l’art 14 al. 1 1ère phrase OCR, celui qui est tenu d’accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité. Le bénéficiaire de la priorité est gêné dans sa marche au sens de cette disposition, lorsqu'il doit modifier brusquement sa manière de conduire, par exemple parce qu'il est soudain contraint de freiner, d'accélérer ou de faire une manœuvre d'évitement sur l'intersection, voire peu avant ou peu après celle-ci, sans qu'il importe de savoir si une collision survient ou non.”
“Par surabondance, il convient de relever que la CMA s'est fondée sur les faits tels que décrits par le recourant lors de son audition par la police ainsi que dans sa détermination à l'autorité. Dans son recours, celui-ci n'indique pas qu'il entend contester ces faits par-devant le juge pénal; il reproche uniquement à l'autorité, sur le principe, de n'avoir pas attendu avant de statuer. Il affirme bien dans ses écritures que les circonstances déterminantes n'ont pas été instruites de manière précise, mais il n'indique aucunement de quelles circonstances il est question et la lecture du dossier ne permet pas de le déterminer non plus. D'ailleurs, il reprend une nouvelle fois dans son mémoire les faits tels qu'il les a déjà décrits. Dans ces circonstances, dès lors que les faits sont établis et non contestés, sous réserve cas échéant de l'inattention retenue par la CMA, celle-ci était en droit de rendre sa décision sans devoir attendre le jugement pénal. 3. 3.1. D'après l'art. 27 al. 1 première phrase de la loi du 19 décembre 1958 sur la circulation routière (LCR; RS 741.01), chacun se conformera aux signaux et aux marques ainsi qu’aux ordres de la police. L'art. 36 al. 2 LCR précise qu'aux intersections, le véhicule qui vient de droite a la priorité. Les véhicules circulant sur une route signalée comme principale ont la priorité, même s’ils viennent de gauche. Est réservée toute réglementation différente de la circulation imposée par des signaux ou par la police. Selon l'art. 14 al. 1 de l'ordonnance du 13 novembre 1962 sur la circulation routière (OCR; RS 741.11), celui qui est tenu d’accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité. Il réduira sa vitesse à temps et, s’il doit attendre, s’arrêtera avant le début de l’intersection. Les signaux "Stop" et "Cédez le passage" annoncent au conducteur qu’il devra "accorder la priorité aux véhicules circulant sur la route dont il s’approche" (Bussy/Rusconi, Code suisse de la circulation routière commentée, 4e éd. 2015, art. 36 LCR n. 3.5.1 ss). Le bénéficiaire de la priorité peut compter que son droit sera respecté, à moins que d’autres indices concertés n’en fassent prévoir la violation (ATF 96 IV 131 / JdT 1971 I 415 n° 36; ATF 96 IV 35 / JdT 1971 I 417 n° 37).”
Wer die Vortrittsregelung des Art. 36 Abs. 2 SVG missachtet und dadurch andere Verkehrsteilnehmende in ihrer Fahrt behindert (z. B. durch starkes Bremsen oder Ausweichen) und sie damit konkret gefährdet, erfüllt den objektiven Tatbestand von Art. 90 SVG. Eine durch Blickablenkung verursachte Vernachlässigung der Aufmerksamkeit (z. B. Blick auf das Mobiltelefon) kann die subjektive Schuld begründen.
“Der Beschuldigte nahm durch den Blick auf die Navigations-App auf seinem Mobiltelefon zumindest in Kauf, seine Aufmerksamkeit nicht der Strasse und dem Verkehr zuzuwenden. Der subjektive Tatbestand ist somit ebenfalls erfüllt. Rechtfertigungs- oder Schuldausschliessungsgründe sind keine ersichtlich. Der Beschuldigte ist somit – in Bestätigung des erstinstanzlichen Urteils – der einfachen Verkehrsregelverletzung durch Vornehmen einer Verrichtung (Blick auf Navigations-App auf Mobiltelefon), welche die Aufmerksamkeit beeinträchtigt und damit das sichere Führen eines Motorfahrzeugs erschwert, gemäss Art. 90 Abs. 1 i.V.m. Art. 31 Abs. 1 SVG und Art. 3 Abs. 1 VRV schuldig zu sprechen. 10. Missachtung des Vortrittsrechts 10.1 Rechtliche Grundlagen Gemäss Art. 27 Abs. 1 SVG sind Signale und Markierungen sowie die Weisungen der Polizei zu befolgen. Auf Strassenverzweigungen hat das von rechts kommende Fahrzeug den Vortritt. Fahrzeuge auf gekennzeichneten Hauptstrassen haben den Vortritt, auch wenn sie von links kommen. Vorbehalten bleibt die Regelung durch Signale oder durch die Polizei (Art. 36 Abs. 2 SVG). Vor der Einfahrt in einen Kreisverkehrsplatz muss der Führer die Geschwindigkeit mässigen und den im Kreis von links herannahenden Fahrzeugen den Vortritt lassen (Art. 41b Abs. 1 VRV). Wer zur Gewährung des Vortritts verpflichtet ist, darf den Vortrittsberechtigten in seiner Fahrt nicht behindern. Er hat seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen und, wenn er warten muss, vor Beginn der Verzweigung zu halten (Art. 14 Abs. 1 VRV). Das Signal «Kein Vortritt» verpflichtet den Führer, den Fahrzeugen auf der Strasse, der er sich nähert, den Vortritt zu gewähren (Art. 36 Abs. 2 der Signalisationsverordnung [SSV; SR 741.21]). Die Regeln über den Vortritt sind für die Verkehrssicherheit fundamentale Vorschriften. Wer durch Missachtung der Vortrittsregelung andere Fahrzeuglenker in ihrer Fahrt behindert (starkes Bremsen, Ausweichen) und damit konkret gefährdet, erfüllt den objektiven Tatbestand von Art. 90 SVG (Weissenberger, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, 2. Aufl.”
Bei Ausfahrten von Tankstellen bleibt die Vortrittspflicht nach Art. 36 Abs. 2 SVG bestehen. Im entschiedenen Fall stellte das Zurücksetzen und Positionieren in Richtung Gegenfahrbahn eine Verletzung der Sorgfaltspflicht dar. Korrekt wäre gewesen, auf die rechte Fahrbahn einzubiegen; bei Signal «Kein Vortritt» ist dort auf freie Sicht und freie Fahrt zu warten.
“Sorgfaltspflichtverletzung Gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG haben Fahrzeuge auf gekennzeichneten Hauptstrassen den Vortritt, auch wenn sie von links kommen. Der Beschuldigte war somit bei der Ausfahrt von der Tankstelle über die Liebefeldstrasse (Nebenstrasse) auf die Schwarzenburgstrasse (Hauptstrasse) vortrittsbelastet. Zudem ist beweismässig erstellt, dass er das Rechtsfahrgebot gemäss Art. 34 Abs. 1 und 2 SVG, wonach Fahrzeuge rechts, auf breiten Strassen innerhalb der rechten Fahrbahnhälfte und möglichst am rechten Strassenrand sowie auf Strassen mit Sicherheitslinien immer rechts dieser Linien fahren müssen, missachtete. Dass beweismässig davon ausgegangen wird, dass der Beschuldigte sein Fahrzeug noch zurücksetzte und es bei der Tankstellenausfahrt bzw. auf dem Trottoir, welches an die Gegenfahrbahn der Liebefeldstrasse angrenzt, positionierte, ändert nichts an der rechtlichen Einschätzung der Ausgangslage; auch diesfalls hätte der Beschuldigte vor dem Abbiegen auf die Schwarzenburgstrasse korrekterweise auf die rechte Fahrbahn der Liebefeldstrasse einbiegen und dort beim Signal «Kein Vortritt» warten müssen, bis Sicht und Fahrt frei gewesen wären.”
“Sorgfaltspflichtverletzung Gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG haben Fahrzeuge auf gekennzeichneten Hauptstrassen den Vortritt, auch wenn sie von links kommen. Der Beschuldigte war somit bei der Ausfahrt von der Tankstelle über die Liebefeldstrasse (Nebenstrasse) auf die Schwarzenburgstrasse (Hauptstrasse) vortrittsbelastet. Zudem ist beweismässig erstellt, dass er das Rechtsfahrgebot gemäss Art. 34 Abs. 1 und 2 SVG, wonach Fahrzeuge rechts, auf breiten Strassen innerhalb der rechten Fahrbahnhälfte und möglichst am rechten Strassenrand sowie auf Strassen mit Sicherheitslinien immer rechts dieser Linien fahren müssen, missachtete. Dass beweismässig davon ausgegangen wird, dass der Beschuldigte sein Fahrzeug noch zurücksetzte und es bei der Tankstellenausfahrt bzw. auf dem Trottoir, welches an die Gegenfahrbahn der Liebefeldstrasse angrenzt, positionierte, ändert nichts an der rechtlichen Einschätzung der Ausgangslage; auch diesfalls hätte der Beschuldigte vor dem Abbiegen auf die Schwarzenburgstrasse korrekterweise auf die rechte Fahrbahn der Liebefeldstrasse einbiegen und dort beim Signal «Kein Vortritt» warten müssen, bis Sicht und Fahrt frei gewesen wären.”
Das Vorliegen vieler beteiligter oder besonders schutzbedürftiger Personen (z. B. ein Kind, eine schwangere Frau) kann das Verschulden bei einer das Vorwärtkommen behindernden Rückwärtsfahrt als gravierender erscheinen lassen und dadurch die Verhängung einer strengeren Sanktion rechtfertigen. In der zitierten Entscheidung wurde ein derartiger Umstand als erschwerend bewertet; zudem wird darauf hingewiesen, dass rückwärtsfahren andere Verkehrsteilnehmer nicht behindern darf (Art. 36 Abs. 4 SVG) und grundsätzlich in Schrittgeschwindigkeit zu erfolgen hat.
“________) a souffert de douleurs à la nuque juste après le choc (D. 12 ; D. 142 l. 66-68). Deux blessés légers ont donc été à déplorer dans l’accident du 19 juillet 2019 (D. 8 ; D. 12), lequel aurait pu avoir des conséquences encore plus graves (notamment en raison des nombreuses personnes impliquées dans celui-ci, dont une enfant [la fille du prévenu] et une femme enceinte [I.________]). Dans ces circonstances et quand bien même R.________ L.________ avait cherché à entrer en contact avec le prévenu, celui-ci a quitté précipitamment les lieux, ce qui rend sa dérobade d’autant plus répréhensible. Partant, on ne saurait parler d’un simple accident de parking ou d’une collision avec une clôture en bord de route, comme il en est question dans les recommandations. A cela s’ajoute qu’une faute de conduite a été commise par le prévenu (même si les éventuelles fautes de circulation commises ne font plus l’objet de la procédure). En effet, il est interdit d’effectuer une marche arrière qui entrave les autres usagers de la route (art. 36 al. 4 LCR). En outre, une marche arrière doit toujours s’effectuer à la vitesse du pas (art. 17 al. 2 de l’ordonnance sur les règles de la circulation routière [OCR ; RS 741.11]). Dans le cas d’espèce, la marche arrière du prévenu s’est faite en entravant la circulation du véhicule des époux L.________ et à une vitesse excessive (vu l’ampleur des dégâts provoqués et le fait que le véhicule des époux L.________ était à l’arrêt lors du choc). Vu l’ensemble des éléments précités, une peine supérieure aux recommandations est donc justifiée dans le cas d’espèce. Attendu que l’infraction n’a pas été consommée, la sanction de 45 unités pénales doit être ramenée à 27 unités pénales. Finalement et en vertu du principe d’aggravation, seules 18 unités pénales doivent être prises en compte dans le cadre de l’infraction à l’art. 91a al. 1 LCR.”
Der Vortrittsberechtigte darf darauf vertrauen, dass sein Vortritt beachtet wird, vorausgesetzt er verhält sich verkehrsgerecht (Beachtung der allgemeinen Vorsichtspflichten und einer situationsangemessenen Geschwindigkeit) und liegen keine erkennbaren Anzeichen vor, dass andere das Vortrittsrecht verletzen werden.
“Unübersichtlichkeiten bei der Einfahrt in eine vortrittsberechtigte Fahrbahn gehen aber grundsätzlich zulasten des Wartepflichtigen und der Vortrittsberechtigte kann sich im Rahmen des Vertrauensprinzips darauf verlassen, dass der Vortrittsbelastete solchem Rechnung trägt, solange er sich selbst verkehrsregelkonform verhält und nicht Anzeichen für ein Fehlverhalten anderer vorliegen. Zum Erfordernis verkehrsregelkonformen Verhaltens des Vortrittsberechtigten gehört insbesondere die Beachtung der allgemeinen Vorsichtspflichten und die Einhaltung einer situationsangemessenen Geschwindigkeit. Unter Beachtung dieser allgemeinen Verhaltensregeln ist er nicht von vornherein zu besonderen Vorsichtsmassnahmen verpflichtet. Die Pflicht, sich zu vergewissern, ob kein Fahrzeug naht, das ihm den Vortritt nicht mehr gewähren kann oder nicht lassen will, gilt lediglich vor der Einfahrt in die Verzweigung, nicht mehr aber auf der Verzweigung selbst (BGE 105 IV 52 E. 2; 93 IV 32 E. 1 f.; MAEDER, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014 SVG, Basel 2014, N. 43 zu Art. 36 SVG; RENÉ SCHAFFHAUSER, Grundriss des schweizerischen Strassenverkehrsrechts, Band I, Grundlagen, Verkehrszulassung und Verkehrsregeln Bern 2002, N. 874 ff. S. 396 f.). Der bereits auf der vortrittsberechtigten Kreisverkehrsfläche fahrende Beschwerdegegner 2 durfte darauf vertrauen, dass ihm sein Vortrittsrecht gewährt werden würde. Dass er sich regelkonform verhalten und er der konkreten Verkehrssituation die notwendige Aufmerksamkeit geschenkt hat, ergibt sich ohne Weiteres daraus, dass er das unvermittelte Einfahren des Beschwerdeführers beobachtete und in der Lage war, sofort ein Bremsmanöver einzuleiten und so einer weiteren Zuspitzung der sich bereits verdichteten Gefahr entgegenzuwirken. Demgegenüber hat der Beschwerdeführer sein Fahrzeug vor der Einfahrt in den Kreisverkehrsplatz zwar angehalten. Als er "das Gefühl hatte, es sei frei", hat er seine Fahrt indes fortgesetzt, obwohl ihm die Sicht auf den auf der vortrittsberechtigten Kreisverkehrsfläche heranfahrenden Beschwerdegegner 2 durch ein grösseres schwarzes Fahrzeug kurzzeitig versperrt war (angefochtenes Urteil S.”
“1 première phrase de la loi du 19 décembre 1958 sur la circulation routière (LCR; RS 741.01), chacun se conformera aux signaux et aux marques ainsi qu’aux ordres de la police. L'art. 36 al. 2 LCR précise qu'aux intersections, le véhicule qui vient de droite a la priorité. Les véhicules circulant sur une route signalée comme principale ont la priorité, même s’ils viennent de gauche. Est réservée toute réglementation différente de la circulation imposée par des signaux ou par la police. Selon l'art. 14 al. 1 de l'ordonnance du 13 novembre 1962 sur la circulation routière (OCR; RS 741.11), celui qui est tenu d’accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité. Il réduira sa vitesse à temps et, s’il doit attendre, s’arrêtera avant le début de l’intersection. Les signaux "Stop" et "Cédez le passage" annoncent au conducteur qu’il devra "accorder la priorité aux véhicules circulant sur la route dont il s’approche" (Bussy/Rusconi, Code suisse de la circulation routière commentée, 4e éd. 2015, art. 36 LCR n. 3.5.1 ss). Le bénéficiaire de la priorité peut compter que son droit sera respecté, à moins que d’autres indices concertés n’en fassent prévoir la violation (ATF 96 IV 131 / JdT 1971 I 415 n° 36; ATF 96 IV 35 / JdT 1971 I 417 n° 37). Lorsqu’il ne peut s’en rendre compte qu’immédiatement avant l’intersection, en raison d’une visibilité restreinte et qu’il n’est plus alors en mesure d’éviter une collision, la responsabilité totale en incombe à celui qui doit la priorité (ATF 93 IV 32 / JdT 1968 I 442 n° 52); Le non-prioritaire doit avancer jusqu’au bord de l’intersection de manière à être vu par les autres usagers et de pouvoir bien voir le trafic (ATF 98 IV 113 / JdT 1972 I 421 n° 34). Il doit porter son regard et son attention de tous les côtés d’où pourrait survenir un prioritaire sans relâcher cette attention au cours de sa manœuvre d’engagement (ATF 85 IV 146 / JdT 1960 I 431 n° 34) (Bussy/Rusconi, art. 36 LCR n. 3.4.6 ss). Selon l’art. 31 al. 1 LCR, le conducteur devra rester constamment maître de son véhicule, de façon à pouvoir se conformer aux devoirs de la prudence.”
Eine Vortrittsverletzung kann bereits durch eine leichte Auffahrkollision oder ein sonstiges Fahrhindernis die Fortsetzung der Fahrt behindern. Eine solche Behinderung bricht die Kausalkette in der Regel nicht, und aus dem Bremsen des Vortrittsberechtigten lässt sich nicht ohne Weiteres ein Verzicht auf den Vortritt ableiten. Vor diesem Hintergrund kann eine solche Konstellation eine einfache Verletzung der Verkehrsregeln nach Art. 90 Abs. 1 i.V.m. Art. 36 Abs. 2 SVG begründen.
“vorhersehbaren Tempo, in den Kreisel ein und konnte auf Grund der Einfahrt des Beschuldigten seine Fahrt nicht unbehindert fortsetzen, wo sich die Wege der beiden Fahrzeuge kreuzten. Zu dieser Behinderung der Fortsetzung des Weges gehört zweifelsohne auch die leichte Auffahrkollision in diesem Kreuzungsbereich, selbst wenn D.________ zunächst gebremst haben und die Kollision dann erst beim Wieder-Anfahren passiert sein sollte. Hier ist zeitlich, örtlich und auch sachlich nicht eine Handlungsmehrheit anzunehmen, kein Unterbruch der Kausalkette und insbesondere auch nicht ein Verzicht des Vortrittsberechtigten auf seinen Vortritt auf Grund seines Bremsmanövers. In subjektiver Hinsicht hat der Beschuldigte fahrlässig gehandelt, indem er sich pflichtwidrig unvorsichtig verhalten hat. Es liegen weder Rechtfertigungs- noch Schuldausschlussgründe vor. Dadurch hat der Beschuldigte eine einfache Verletzung der Verkehrsregeln begangen und ist in Anwendung der Art. 90 Abs. 1 i.V.m. Art. 27 Abs. 1, Art. 32 Abs. 1, Art. 36 Abs. 2 SVG, Art. 14 Abs. 1, Art. 41b Abs. 1 VRV, Art. 24 Abs. 4 und Art. 36 Abs. 2 SSV schuldig zu sprechen, wie dies die Vorinstanz getan hat (pag. 68; S. 14 der erstinstanzlichen Urteilsbegründung, pag. 93). Es liegt keine Rechtsfehlerhaftigkeit des vorinstanzlichen Urteils vor.”
“vorhersehbaren Tempo, in den Kreisel ein und konnte auf Grund der Einfahrt des Beschuldigten seine Fahrt nicht unbehindert fortsetzen, wo sich die Wege der beiden Fahrzeuge kreuzten. Zu dieser Behinderung der Fortsetzung des Weges gehört zweifelsohne auch die leichte Auffahrkollision in diesem Kreuzungsbereich, selbst wenn D.________ zunächst gebremst haben und die Kollision dann erst beim Wieder-Anfahren passiert sein sollte. Hier ist zeitlich, örtlich und auch sachlich nicht eine Handlungsmehrheit anzunehmen, kein Unterbruch der Kausalkette und insbesondere auch nicht ein Verzicht des Vortrittsberechtigten auf seinen Vortritt auf Grund seines Bremsmanövers. In subjektiver Hinsicht hat der Beschuldigte fahrlässig gehandelt, indem er sich pflichtwidrig unvorsichtig verhalten hat. Es liegen weder Rechtfertigungs- noch Schuldausschlussgründe vor. Dadurch hat der Beschuldigte eine einfache Verletzung der Verkehrsregeln begangen und ist in Anwendung der Art. 90 Abs. 1 i.V.m. Art. 27 Abs. 1, Art. 32 Abs. 1, Art. 36 Abs. 2 SVG, Art. 14 Abs. 1, Art. 41b Abs. 1 VRV, Art. 24 Abs. 4 und Art. 36 Abs. 2 SSV schuldig zu sprechen, wie dies die Vorinstanz getan hat (pag. 68; S. 14 der erstinstanzlichen Urteilsbegründung, pag. 93). Es liegt keine Rechtsfehlerhaftigkeit des vorinstanzlichen Urteils vor.”
Hat sich der Fahrzeugführer ordnungsgemäss in Vorsortierung positioniert und seine Absicht, nach links abzubiegen, rechtzeitig durch Blinken angezeigt, kann er im Allgemeinen darauf vertrauen, dass ihm die Nachfolgenden nicht unzulässig links überholen; unter normalen Umständen ist daher ein erneuter Blick in den Rückspiegel nicht zwingend erforderlich. Diese Regel gilt jedoch nur in Abwesenheit besonderer Umstände, die ein erneutes Prüfen der Verkehrslage erforderlich machen würden.
“Néanmoins, lorsque conducteur s'est mis correctement en ordre de présélection et a enclenché son indicateur de direction gauche, il peut - sans être tenu de prêter attention une nouvelle fois, au moment où il oblique, au trafic qui le suit – compter en règle générale qu'aucun usager de la route ne le dépassera illicitement par la gauche (ATF 125 IV 83 consid. 2d p. 89 ; TF 6B_1177/2017 du 16 avril 2018 consid. 2.7.1). 10.3 En l'espèce, la collision a eu lieu à la hauteur d'une bifurcation entre l'axe principal qu'empruntaient les parties et un axe secondaire, soit le chemin d'Antagnes. Le fait que l'intimée ait voulu tourner pour emprunter ce chemin n'était ainsi pas une circonstance que les conducteurs la suivant ne pouvaient prévoir. Ensuite, l'appelante a manifesté son intention de tourner à gauche de trois manières : en ralentissant, en enclenchant les clignotants gauches de son véhicule, comme l'exige l'art. 39 al. 1 LCR, puis, en positionnant son véhicule en ordre de présélection comme le prescrivent les art. 36 al. 1 LCR et 13 OCR. Ce n'est qu'ensuite qu'elle a tourné à gauche et franchi la ligne de direction, instant après lequel la collision est survenue. Ce faisant, l'appelante a clairement manifesté à temps son intention de tourner à gauche et respecté les obligations légales et réglementaires y relatives. Si comme conducteur désirant tourner dans cette direction, l'appelante devait la priorité aux véhicules roulant en sens inverse, elle était en revanche prioritaire par rapport aux conducteurs la suivant : conformément à l'art. 35 al. 5 LCR, ceux-ci avaient en effet l'interdiction de dépasser un véhicule lorsque son conducteur manifeste son intention d'obliquer à gauche. Au vu des mesures prises par l'appelante avant d'entreprendre d'obliquer à gauche et en l'absence de circonstances particulières, on ne saurait reprocher à cette dernière de n'avoir pas regardé une nouvelle fois dans son rétroviseur, après avoir correctement positionné son véhicule en ordre de présélection, pour vérifier que D.________, qui se trouvait, lorsqu'elle avait positionné son véhicule en ordre de présélection, derrière la file des véhicules qui avaient ralenti, n'allait pas tout de même tenter un dépassement illicite.”
Bei unklarer Einordnung sind die Ausnahmefälle eng auszulegen; im Zweifel gilt die normale Vortrittsordnung. Zur Beurteilung, ob eine Zufahrt als Verzweigung i.S.v. Art. 36 Abs. 2 SVG zu qualifizieren ist, ist insbesondere die relative Bedeutung des einmündenden Verkehrswegs für den Motorfahrzeugverkehr gegenüber der durchgehenden Strasse heranzuziehen.
“3 VRV genannten Ausfahrten oder Wegen vergleichbar. Unter diesen Umständen ist die Verbindungsstrasse vom Erscheinungsbild her nicht als "Seiten- oder Nebenstrasse, die offenkundig nicht dem Durchgangsverkehr dient und praktisch keine oder wenig Verkehrsbedeutung hat" im Sinne der bundesgerichtlichen Rechtsprechung zu qualifizieren; die Vorinstanz bezeichnet sie gar selber als "Durchgangsstrasse" (act. E.1 E. 6). Dieser Schluss drängt sich umso mehr auf, als im Interesse klarer Verkehr- und Vortrittsverhältnisse und der damit einhergehenden Rechts- und Verkehrssicherheit die Ausnahmebestimmungen gemäss Bundesgericht restriktiv auszulegen sind und im Zweifel die normale Ordnung vorgehen muss (vgl. BGE 127 IV 91 E. 2a/bb, Pra 2001 Nr. 106). Die Einmündung der Verbindungsstrasse vom C. weg herkommen in die D. strasse stellt deshalb eine Verzweigung dar. Die in die D. strasse einbiegende Beschuldigte war damit in Bezug auf den von links kommenden Verkehrsteilnehmer auf der D. strasse gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG vortrittsberechtigt - wovon auch die Polizei ausging (vgl. StA-act. 2 S. 1), worauf die Beschuldigte zu Recht hinweist (act. A.4 Rz. 5) -, so dass der Tatbestand der Verletzung der Verkehrsregeln gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG und Art. 15 Abs. 3 VRV in Verbindung mit Art. 90 Abs. 1 SVG nicht erfüllt ist.”
“Würdigung durch die Kammer Das Bundesgericht hat in seinem Entscheid BGE 127 IV 91 E. 2a (in: Pra 90 (2001) Nr. 106) festgehalten, was folgt: Gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG hat auf Strassenverzweigungen das von rechts kommende Fahrzeug den Vortritt. Verzweigungen sind gemäss Art. 1 Abs. 8 VRV Kreuzungen, Gabelungen oder Einmündungen von Fahrbahnen; nicht als Verzweigung gilt das Zusammentreffen von Rad- oder Feldwegen, von Garage-, Parkplatz-, Fabrik- oder Hofausfahrten usw. mit der Fahrbahn. Wer aus Fabrik-, Hof- oder Garageausfahrten, aus Feldwegen, Radwegen, Parkplätzen, Tankstellen und dergleichen oder über ein Trottoir auf eine Haupt- oder Nebenstrasse fährt, muss daher gemäss Art. 15 Abs. 3 VRV den Benützern dieser Strassen den Vortritt gewähren. Die Art. 1 Abs. 8 Satz 2 und 15 Abs. 3 VRV beruhen auf dem Gedanken, dass der Verkehr auf den Durchgangsstrassen weder innerorts noch ausserorts durch Abzweigungen behindert werden soll, die für den Motorfahrzeugverkehr praktisch keine oder nur eine geringe Bedeutung haben (BGE 123 IV 218 E. 3a; 117 IV 498 E. 5b; 92 IV 26 E. 1 = Pra 55 Nr. 109). Wenn somit eine Abzweigung nicht eindeutig den in diesen Bestimmungen angeführten Beispielen zugeordnet werden kann, stützt sich die Rechtsprechung auf die Bedeutung des betreffenden Verkehrsweges für den Fahrverkehr, insbesondere im Vergleich mit der Strasse, mit der er zusammentrifft, um zu bestimmen, ob es sich um eine Verzweigung handelt (BGE 123 IV 218 E.”
Wer seinen Fahrstreifen beibehält, hat Anspruch auf unbehinderte Fortsetzung der Fahrt; beim Einfädeln / Fahrstreifenwechsel darf der einordnende Fahrzeugführer andere Strassenbenützer nicht behindern. Als Behinderung gilt namentlich, wenn der Vortrittsberechtigte zu einem brüsken Bremsen, Beschleunigen oder Ausweichen gezwungen wird.
“Dem seinen Streifen beibehaltenden Fahrzeugführer steht der Anspruch auf unbehinderte Fortsetzung seiner Fahrt zu, er ist mithin vortrittsberechtigt (vgl. BGer 6B_10/2011 vom 29. November 2011 E. 2.2.1). Wechselt ein Fahrzeugführer den Fahrstreifen, ohne sich vergewissert zu haben, ob er andere Verkehrsteilnehmer damit gefährdet, schafft er ein erhöhtes Unfallrisiko. Insofern dient Art. 44 der Verkehrssicherheit und somit letztendlich dem Schutz von Leib und Leben vor abstrakter Gefährdung (BSK SVG-Rindlisbacher, a.a.O., N 2 zu Art. 44). Vortrittsrechte sind nicht erst verletzt, wenn deren Missachtung zu einem Unfall führt, sondern schon dann, wenn der Berechtigte zum Bremsen, Beschleunigen oder Ausweichen gezwungen wird (BGE 105 IV 341). Im Urteil 6B_10/2011 vom 29. November 2011 wird ausdrücklich festgehalten, dass ein Wechsel der Fahrspur nicht erst bei einer Gefährdung, sondern bereits bei einer Behinderung des übrigen Verkehrs untersagt ist, dies in Anlehnung an die Regeln gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG. Den Vortrittsberechtigten behindert grundsätzlich, wer ihn zu einem Verhalten veranlasst, zu dem er nicht verpflichtet ist und das er nicht will, ihm also die Möglichkeit nimmt, sich im Rahmen seiner Vortrittsberechtigung frei im Verkehr zu bewegen, namentlich wenn der Berechtigte gezwungen wird, seine Fahrtrichtung oder seine Geschwindigkeit brüsk zu ändern (BGer 6B_438/2015 vom 28. Oktober 2015 E. 1.3.3 mit Verweis auf BGer 6B_509/2010 vom 14. März 2011 E. 3.3.2 mit Hinweis). Etwas ausführlicher erwog das Bundesgericht zum Begriff der Behinderung im Sinne von Art. 14 Abs. 1 VRV in seinem Urteil 6B_821/2014 vom 2. April 2015 in E. 1.3 das Folgende: Während früher eine Behinderung bereits angenommen wurde, wenn der Vortrittsberechtigte seine Fahrt nicht gleichmässig und ungestört fortsetzen konnte, fasst die Rechtsprechung den Begriff heute enger. Sie bejaht eine Behinderung, falls der Berechtigte seine Fahrweise brüsk ändern muss, d.h. vor, auf oder kurz nach einer Verzweigung zu brüskem Bremsen, Beschleunigen oder Ausweichen gezwungen wird.”
“Gemäss Art. 34 Abs. 3 SVG hat der Fahrzeugführer beim Wechseln des Fahrstreifens auf den Gegenverkehr und auf die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen. Er darf auf Strassen, die für den Verkehr in gleicher Richtung in mehrere Fahrstreifen unterteilt sind, seinen Streifen nur verlassen, wenn er dadurch den übrigen Verkehr nicht gefährdet (Art. 44 Abs. 1 SVG). Mit dieser Regelung wird dem Fahrzeugführer, der seinen Streifen beibehält, ein Vortrittsrecht gegenüber Fahrzeugen eingeräumt, die darauf einspuren wollen (Urteil BGer 6B_453/2012 vom 19. Februar 2013 E. 2.2.1 mit Hinweisen). Wer sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen will, darf andere Strassenbenützer nicht behindern (Art. 36 Abs. 4 SVG; vgl. auch Art. 14 Abs. 1 der Verkehrsregelnverordnung vom 13. November 1962 [VRV; SR 741.11]). Entsprechendes gilt beim Wechseln des Fahrstreifens (Urteil BGer 6B_10/2011 vom 29. März 2011 E. 2.2.1 mit Hinweis; siehe zum Ganzen auch Urteil BGer 1C_403/2016 vom 27. März 2017 E. 2.1). Weiter ist nach Art. 34 Abs. 4 SVG gegenüber allen Strassenbenützern ein ausreichender Abstand zu wahren, namentlich beim Kreuzen und Überholen sowie beim Neben- und Hintereinanderfahren. Der Fahrzeugführer hat beim Hintereinanderfahren einen ausreichenden Abstand zu wahren, so dass er auch bei überraschendem Bremsen des voranfahrenden Fahrzeugs rechtzeitig halten kann (Art. 12 Abs. 1 VRV). Was unter einem "ausreichenden Abstand" im Sinne von Art. 34 Abs. 4 SVG zu verstehen ist, hängt von den gesamten Umständen ab, namentlich von den Strassen-, Verkehrs- und Sichtverhältnissen sowie der Beschaffenheit der beteiligten Fahrzeuge. Im Sinne von Faustregeln stellt die Rechtsprechung für Personenwagen auf die Regel "halber Tacho" (entsprechend 1,8 Sekunden) und die "Zwei-Sekunden"-Regel ab (zum Ganzen BGE 131 IV 133 E.”
An Engstellen oder an Orten, an denen jederzeit Fussgänger oder andere Verkehrsteilnehmer auftreten können, ist vor dem Rückwärtsfahren besondere Sorgfalt geboten; die örtlichen Verhältnisse verlangen erhöhte Aufmerksamkeit.
“Ainsi, au regard de l’ensemble de ces circonstances, une attention particulièrement soutenue s’impose à tout automobiliste qui circule ou qui s’engage dans la circulation à cet endroit, un piéton ou une voiture étant susceptible de surgir sur la chaussée à tout moment. On peine donc à imaginer V.________, âgée de 74 ans au moment des faits, prendre le risque d’un dépassement par la droite en roulant sur le trottoir. La version des faits présentée par l’appelante semble dès lors peu vraisemblable et peu compatible avec la configuration des lieux. Enfin, les dommages constatés à l’angle avant droit du véhicule de l’appelante et sur le flanc arrière gauche du véhicule de V.________ (P. 13/3) sont parfaitement compatibles avec les versions de V.________ et de Y.________. Sur la base de l’ensemble de ces éléments, il ne fait aucun doute que les faits se sont déroulés tels qu’ils sont décrits dans le jugement de première instance, dont il n’y a pas lieu de s’écarter. Partant, en ne faisant pas preuve de toute l’attention exigée par les circonstances particulières des lieux lorsqu’elle s’est engagée dans le trafic, l’appelante a enfreint l’art. 36 al. 4 LCR, se rendant coupable de violation simple des règles de la circulation routière au sens de l’art. 90 al. 1 LCR, ainsi que les art. 3 al. 1 et 15 al. 3 OCR, sanctionnés par l’art. 96 OCR. L’appelante a également contrevenu à l’art. 23 al. 3 du Règlement sur le service des taxis de l’Association de communes Sécurité Riviera en omettant de recouvrir son luminaire « TAXI » avec une housse alors qu’elle utilisait son véhicule à titre privé, ce qu’elle ne conteste pas. La condamnation de X.________ doit ainsi être confirmée. Le dispositif de la décision entreprise ne mentionne que la violation simple des règles de la circulation, alors que les considérants et l’entête du dispositif mentionnent la violation de l’art. 23 al. 3 du Règlement sur le service des taxis de l’Association de communes Sécurité Riviera, dont la violation est sanctionnée par la loi sur les contraventions (LContr ; BLV 312.11) au vu du renvoi de l’art. 52 dudit règlement. Cette inadvertance ne sera pas considérée comme manifeste et rectifiée d’office, dès lors qu’elle est reprise par tous les dispositifs depuis le début de la procédure.”
Beim Rückwärtsfahren bestehen besonders hohe Sorgfaltspflichten; der Rückwärtsfahrende ist vortrittsbelastet und hat die nötigen Massnahmen zu treffen, um Gefährdungen zu verhindern. Stress oder Eile können – wie in den Quellen dargestellt – dazu führen, dass diese Sorgfaltspflichten verletzt werden.
“Ok- tober bis 7. November 2017 sowie vom 4. bis 10. Dezember 2017 attestiert, und es wurde festgehalten, dass dieser an anhaltenden Schmerzen über mehrere Wochen gelitten habe (Urk. D2/7/6). Entgegen der Auffassung der Verteidigung (Urk. 41 S. 20 f.; Urk. 76 S. 15) überschreiten die Verletzungen insgesamt das Mass einer bloss vorübergehenden Befindlichkeitsstörung im Sinne einer Tätlich- keit. Die Verletzungen des Privatklägers 2 erforderten zudem mehrfache ärztliche Behandlung und führten zu einer Arbeitsunfähigkeit von insgesamt 29 Tagen. Die Vorinstanz würdigte die Verletzung des Privatklägers 2 somit zutreffend objektiv als einfache Körperverletzung (Urk. 61 S. 78). Der Fahrzeugführer, der sein Fahrzeug rückwärtsfahren will, darf andere Stras- senbenützer nicht behindern, da diese Vortritt haben, und es gelten bestimmte Sorgfaltspflichten, welche ein Fahrzeugführer beim Wegfahren, Rückwärtsfahren - 52 - und Wenden zu beachten hat (Art. 36 Abs. 4 SVG; Art. 17 VRV). Der Beschuldig- te erfasst den Privatkläger 2 beim Rückwärtsparkieren mit der Rückseite seines Lieferwagens, während dieser über den entsprechenden Parkplatz der Laderam- pe lief. Der Beschuldigte stritt sich gemäss Aussagen des Privatklägers 2 mit ei- nem anderen Chauffeur darum, wer schneller zur Rampe fahren und sein Fahr- zeug beladen durfte, und war damit in einem aufgebrachten und gestressten Ge- mütszustand, was so auch von den Zeugen bestätigt worden ist. Durch das ge- stresste und unvorsichtige Rückwärtsfahren nahm der Beschuldigte den Privat- kläger 2 weder durch den Rück- noch die beiden Aussenspiegel oder die Rück- fahrkamera wahr, sodass er nicht mehr rechtzeitig bremsen konnte und es in der Folge zu einem Aufprall kam. Der Beschuldigte hat pflichtwidrig unvorsichtig ge- handelt und damit seine Sorgfaltspflicht verletzt. Wäre der Beschuldigte seinen Sorgfaltspflichten beim Rückwärtsfahren nachgekommen, indem er sich vor und während dem Rückwärtsfahren versichert hätte, dass sich niemand in unmittelba- rer Nähe seines Lieferwagens aufhält und wäre er nur im Schritttempo rückwärts gefahren, hätten sich der Aufprall und damit die Verletzungen des Privatklägers 2 vermeiden lassen.”
“Der Rückwärtsfahrer ist immer vortrittsbelastet und es gelten besonders hohe Sorgfaltspflichten – gleich wie beim Wenden (BGE 117 IV 498 E. 6; vgl. auch BGer 6B_165/2012 vom 18. Mai 2012). Der Fahrzeugführer, der wenden oder rückwärtsfahren will, hat nach Art. 36 Abs. 4 SVG allen auf der Strasse verkehrenden Fahrzeugen, ob sie von rechts oder von links kommen, den Vortritt zu gewähren und zwar auf der ganzen Strassenbreite. Es liegt daher an ihm, die nach den Umständen gebotenen Massnahmen zu treffen, um eine Gefährdung herannahender Vortrittsberechtigter zu verhindern (BGE 89 IV 142 und 102 IV 261 und 106 IV 60 E. 2). Gemäss Art. 31 Abs. 1 SVG hat der Lenker sein Fahrzeug ständig so zu beherrschen, dass er seinen Vorsichtspflichten nachkommen kann. Er muss jederzeit in der Lage sein, auf die jeweils erforderliche Weise auf das Fahrzeug einzuwirken und auf jede Gefahr ohne Zeitverlust zweckmässig zu reagieren. Es ist somit ein Grundmass an Aufmerksamkeit geschuldet (vgl. BGer 6B_443/2007 vom 10. Oktober 2007 E. 2). Die Vorinstanz äusserte sich nicht zum Verschulden. Die Rekurrentin führte gegenüber der Polizei aus, dass sie beim Rückwärtsfahren auf die Bilder der Rückfahrkamera und in alle Spiegel geschaut, den Unfallgegner aber nicht gesehen habe (act. 9/7).”
Das Vortrittsgebot von Art. 36 Abs. 3 SVG gilt gegenüber allen entgegenkommenden Fahrzeugen, damit auch gegenüber E‑Bikes. Die Missachtung dieser Pflicht begründet nach der Rechtsprechung eine Vermutung der Verletzung der allgemeinen Sorgfaltspflicht; liegt zugleich alkoholische Beeinträchtigung vor, kann dies zur Annahme von Fahruntüchtigkeit und damit haftungsbegründenden Folgen führen.
“Lorsque des prescriptions légales ou administratives ont été édictées dans un but de prévention des accidents, ou lorsque des règles analogues émanant d'associations spécialisées sont généralement reconnues, leur violation fait présumer la violation du devoir général de prudence (ATF 143 IV 138 consid. 2.1). 4.4.1. Selon l'art. 26 al. 2 LCR, chacun doit se comporter, dans la circulation, de manière à ne pas gêner ni mettre en danger ceux qui utilisent la route conformément aux règles établies. 4.4.2. L'art. 31 LCR prévoit que le conducteur devra rester constamment maître de son véhicule de façon à pouvoir se conformer aux devoirs de la prudence (al. 1). Toute personne qui n’a pas les capacités physiques et psychiques nécessaires pour conduire un véhicule parce qu’elle est sous l’influence de l’alcool, de stupéfiants, de médicaments ou pour d’autres raisons, est réputée incapable de conduire pendant cette période et doit s’en abstenir (al. 2). 4.4.3. Il ressort de l'art. 27 al. 1 OSR que chacun se conformera aux signaux et aux marques ainsi qu’aux ordres de la police. Les signaux et les marques priment les règles générales. 4.4.4. L'art. 36 al. 3 LCR prévoit qu'avant d’obliquer à gauche, le conducteur accordera la priorité aux véhicules qui viennent en sens inverse. 4.3. En l'espèce, il est indéniable que les conséquences de l'accident du 25 février 2023 dans la soirée sont tragiques pour E______, qui demeure depuis lors dans le coma, ainsi que, en particulier, pour sa famille nucléaire, à savoir ses parents, son frère et sa sœur. Cela étant, il est établi par la procédure, ce qui n'est pas remis en cause par les recourants, que E______ présentait un taux d'alcool minimum de 1.36 g/kg dans le sang au moment des faits, a emprunté, au guidon d'un vélo électrique pouvant circuler à une vitesse maximale de plus de 40 km/h, à contresens un sas pour cyclistes situé entre deux terre-pleins centraux, n'a pas respecté le marquage au sol, a voulu effectuer un demi-tour sur la rue du Grand-Pré et omis d'accorder la priorité au prévenu, automobiliste, qui arrivait normalement dans le sens perpendiculaire, créant de la sorte un accident. Deux témoins ont été entendus immédiatement après les faits.”
“Lorsque des prescriptions légales ou administratives ont été édictées dans un but de prévention des accidents, ou lorsque des règles analogues émanant d'associations spécialisées sont généralement reconnues, leur violation fait présumer la violation du devoir général de prudence (ATF 143 IV 138 consid. 2.1). 4.4.1. Selon l'art. 26 al. 2 LCR, chacun doit se comporter, dans la circulation, de manière à ne pas gêner ni mettre en danger ceux qui utilisent la route conformément aux règles établies. 4.4.2. L'art. 31 LCR prévoit que le conducteur devra rester constamment maître de son véhicule de façon à pouvoir se conformer aux devoirs de la prudence (al. 1). Toute personne qui n’a pas les capacités physiques et psychiques nécessaires pour conduire un véhicule parce qu’elle est sous l’influence de l’alcool, de stupéfiants, de médicaments ou pour d’autres raisons, est réputée incapable de conduire pendant cette période et doit s’en abstenir (al. 2). 4.4.3. Il ressort de l'art. 27 al. 1 OSR que chacun se conformera aux signaux et aux marques ainsi qu’aux ordres de la police. Les signaux et les marques priment les règles générales. 4.4.4. L'art. 36 al. 3 LCR prévoit qu'avant d’obliquer à gauche, le conducteur accordera la priorité aux véhicules qui viennent en sens inverse. 4.3. En l'espèce, il est indéniable que les conséquences de l'accident du 25 février 2023 dans la soirée sont tragiques pour E______, qui demeure depuis lors dans le coma, ainsi que, en particulier, pour sa famille nucléaire, à savoir ses parents, son frère et sa sœur. Cela étant, il est établi par la procédure, ce qui n'est pas remis en cause par les recourants, que E______ présentait un taux d'alcool minimum de 1.36 g/kg dans le sang au moment des faits, a emprunté, au guidon d'un vélo électrique pouvant circuler à une vitesse maximale de plus de 40 km/h, à contresens un sas pour cyclistes situé entre deux terre-pleins centraux, n'a pas respecté le marquage au sol, a voulu effectuer un demi-tour sur la rue du Grand-Pré et omis d'accorder la priorité au prévenu, automobiliste, qui arrivait normalement dans le sens perpendiculaire, créant de la sorte un accident. Deux témoins ont été entendus immédiatement après les faits.”
Beim Ausscher‑ bzw. Einspurvorgang sind insbesondere die einsehbaren Bereiche rechts zu beachten. Unterlassene Beachtung dieser Pflicht kann eine Sorgfaltspflichtwidrigkeit im Sinne der zitierten Rechtsprechung begründen.
“Gemäss vorliegend festgestelltem Sachverhalt hat der Beschuldigte unmit- telbar vor der Kollision zumindest am rechten Fahrbahnrand ausgeholt und ist da- nach, ohne anzuhalten, nach links abgebogen. Dabei hat er weder links geblinkt, noch links eingespurt, noch in den linken Seitenspiegel oder auf die linke Seite geschaut. Daraus folgt, dass der Beschuldigte zumindest Art. 34 Abs. 3 SVG und Art. 39 Abs. 1 SVG verletzt hat. Entgegen den mehrfachen Beteuerungen des Be- schuldigten muss zudem auch auf einer einspurigen Strasse eingespurt werden. Auf der vorliegenden Strasse war dies ohne Weiteres möglich (vgl. dazu E. 4.5.3), womit der Beschuldigte auch Art. 36 Abs. 1 SVG und Art. 13 Abs. 1 VRV verletzt hat, indem er vor dem Abbiegemanöver nicht in der Strassenmitte, sondern am rechten Fahrbahnrand gefahren ist. Bei einem korrekten Einspurvorgang respekti- ve bei der erforderlichen Aufmerksamkeit hätte der Beschuldigte den Privatkläger bemerken müssen. Der fragliche, kritische Bereich war beim Ausholen des Be- schuldigten nach rechts hingegen nicht ohne Weiteres überblickbar. Entsprechend hätte der Beschuldigte diesem Bereich besondere Aufmerksamkeit schenken müssen. Dieser Pflicht kam er aber offenbar nur ungenügend nach, ansonsten er den Privatkläger hätte sehen können und müssen. In der Folge schnitt er dem auf der linken Fahrspur fahrenden Privatkläger den Weg ab, was schliesslich zur Kol- lision führte. Dies stellt im Sinne von Art. 12 Abs. 3 StGB eine Sorgfaltspflichtwid- rigkeit dar, womit diese Voraussetzung des Tatbestandes erfüllt ist. Dies gilt unab- hängig davon, ob der Beschuldigte ein Abbiegemanöver oder ein Wendemanöver vollziehen wollte.”
Auch ohne direkte Kollision kann die Missachtung des Vortritts beim Linksabbiegen als mittelschwere Widerhandlung gewertet werden; dies kann zu administrativen Sanktionen führen, etwa zum zeitweiligen Entzug des Führerausweises.
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 29.10.2020 Art. 16b Abs. 1 lit. a, Art. 34 Abs. 3, Art. 36 Abs. 3 SVG (SR 741.01). Der Rekurrent missachtete beim Linksabbiegen den Vortritt eines entgegenkommenden Motorradfahrers, der nach einem Ausweichmanöver stürzte und sich Prellungen und Schürfungen zuzog. Eine Kollision zwischen den beiden Fahrzeugen gab es nicht. Bestätigung der vorinstanzlichen Annahme einer mittelschweren Widerhandlung gegen die Strassenverkehrsvorschriften und der Entzugsdauer von einem Monat (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung IV, 29. Oktober 2020, IV-2020/50). Präsident Urs Gmünder, Richter Urs Früh und Beat Fritsche, Gerichtsschreiber Fabrizio Specchia X, Rekurrent, vertreten durch Rechtsanwalt lic.iur. Roger Burges, Schwendistrasse 10, 9032 Engelburg, gegen Strassenverkehrs- und Schifffahrtsamt, Abteilung Administrativmassnahmen, Frongartenstrasse 5, 9001 St. Gallen, Vorinstanz, betreffend Führerausweisentzug (Warnungsentzug)”
Beim Rückwärtsfahren besteht eine Vortrittspflicht zugunsten wartender bzw. durchgehender Verkehrsteilnehmer. Unterlassenes Beobachten (z. B. fehlender Blickkontakt oder Nichtkonsultieren des Seitenspiegels) kann als Verletzung der Sorgfaltspflicht gewertet werden und zu einer Verwarnung oder zu weiteren disziplinarischen/strafrechtlichen Sanktionen führen.
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 28.01.2021 Art. 16a Abs. 1 lit. a, Art. 16b Abs. 1 lit. a, Art. 31 Abs. 1, Art. 36 Abs. 4 SVG (SR 741.01). Die Rekurrentin bog links ab, überquerte eine Hauptstrasse und das Trottoir und fuhr vorwärts in eine Seitenstrasse, um rückwärts in die Hauptstrasse zurück zu gelangen und so das Fahrzeug zu wenden. Beim Rückwärtsfahren im Schritttempo übersah sie ein hinter ihr stillstehendes Fahrzeug, welches ebenfalls in die Seitenstrasse einbiegen wollte, und kollidierte leicht mit diesem. Es gab keine Verletzten und der Sachschaden war eher gering. Entgegen der Auffassung der Vorinstanz ist die Rekurrentin wegen leichter Widerhandlung zu verwarnen. Die Voraussetzungen für einen Warnungsentzug wegen mittelschwerer Widerhandlung sind nicht erfüllt (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung IV, 28. Januar 2021, IV-2020/135). Präsident Urs Gmünder, hauptamtlicher Richter Titus Gunzenreiner und Richter Beat Fritsche, a.o. Gerichtsschreiberin Nadia Fiechter X, Rekurrentin, vertreten durch Rechtsanwalt MLaw Pablo Bünger, Löwenstrasse 61, Postfach, 8021 Zürich, gegen Strassenverkehrs- und Schifffahrtsamt, Abteilung Administrativmassnahmen, Frongartenstrasse 5, 9001 St.”
“Offenbar kam es zu einem Missverständnis zwischen dem Privatkläger und dem Beschuldigten, indem der Beschuldigte davon ausging, er fahre nun rückwärts, der Privatkläger sich dagegen vorstellte, der Beschuldigte fahre nun vorwärts. Dabei war jedoch klarerweise der Beschuldigte als Rückwärtsfahrender vortrittsbelastet und zur er- höhten Vorsicht verpflichtet. Wie bereits die Vorinstanz zutreffend ausführte konn- te der Beschuldigte aufgrund der Umstände nicht darauf vertrauen, dass der Pri- vatkläger seine Ankündigung, nun rückwärts zu fahren, zur Kenntnis genommen hatte (Urk. 62 S. 11). Ferner spricht es gegen die Einhaltung seiner Vorsichts- pflichten, wenn der Beschuldigte ausführt, er habe den Privatkläger für seine Hilfsperson beim Rückwärtsfahren im Sinne von Art. 17 Abs. 1 VRV gehalten, er dann aber einfach losfuhr, ohne den Privatkläger im Blick zu haben und ohne den linken Seitenspiegel zu konsultieren (vgl. auch Urk. 62 S. 16 f.). Der Beschuldigte ist somit der (einfachen) Verletzung der Verkehrsregeln im Sin- ne von Art. 90 Abs. 1 SVG in Verbindung mit Art. 36 Abs. 4 SVG und Art. 17 Abs. 1 VRV (unvorsichtiges Rückwärtsfahren) schuldig zu sprechen. IV. Strafzumessung”
“Der Beschuldigte ist schuldig − des gewerbsmässigen Betrugs im Sinne von Art. 146 Abs. 2 StGB [Dossier 1], − des Diebstahls im Sinne von Art. 139 Ziff. 1 StGB [Dossier 22], − der vorsätzlichen groben Verletzung der Verkehrsregeln im Sinne von Art. 90 Abs. 2 SVG in Verbindung mit Art. 43 Abs. 2 SVG und Art. 41 Abs. 2 VRV [Unerlaubtes Befahren eines Trottoirs] [Dossier 3], − der vorsätzlichen groben Verletzung der Verkehrsregeln im Sinne von Art. 90 Abs. 2 SVG in Verbindung mit Art. 36 Abs. 4 SVG und Art. 17 Abs. 3 VRV [Rückwärtsfahren auf falscher Strassenseite] [Dossier 10], − der mehrfachen fahrlässigen groben Verletzung der Verkehrsregeln im Sinne von Art. 90 Abs. 2 SVG in Verbindung mit Art. 27 Abs. 1 SVG und Art. 68 Abs. 1 und 1 bis SSV [Nichtbeachten eines Rotlichts einer Lichtsignalanlage] [Dossier 3 und 4], − der fahrlässigen groben Verletzung der Verkehrsregeln im Sinne von Art. 90 Abs. 2 SVG in Verbindung mit Art. 36 Abs. 4 SVG und Art. 17 Abs. 5 VRV [Nichtgewähren des Vortritts gegenüber einem die Haltestelle verlassenden Bus] [Dossier 8]. - 3 - 3. Der Beschuldigte wird freigesprochen vom Vorwurf − der mehrfachen vorsätzlichen groben Verletzung der Verkehrsregeln im Sinne von Art. 90 Abs. 2 SVG in Verbindung mit Art. 43 Abs. 2 SVG und Art. 41 Abs. 2 VRV [Unerlaubtes Befahren eines Trottoirs] [Dossier 5, 6, 8 und 10], − der vorsätzlichen groben Verletzung der Verkehrsregeln im Sinne von Art. 90 Abs. 2 SVG in Verbindung mit Art. 27 Abs. 1 SVG, Art. 34 Abs. 2 SVG und Art. 73 Abs. 6 lit. a SSV [Überqueren einer Sicherheitslinie] [Dossier 13]. 4. Der Beschuldigte wird bestraft mit 45 Monaten Freiheitsstrafe, wovon bis und mit heute 1 Tag durch Haft erstanden sind. 5. Die Freiheitsstrafe wird vollzogen. 6. Die mit Strafbefehl des Untersuchungsamtes I._____ vom 11. Januar 2018 bedingt ausgefällte Geldstrafe von 70 Tagessätzen zu Fr. 30.– wird widerrufen und der Vollzug angeordnet.”
Der Rückwärtsfahrende ist vortrittsbelastet und trifft besondere Sorgfaltspflichten; er hat herannahende, vortrittsberechtigte Fahrzeuge zu beobachten und die nach den Umständen gebotenen Massnahmen zu treffen, namentlich das Manöver gegebenenfalls abzubrechen, um eine Gefährdung zu verhindern.
“Subsumtion Wie vorstehend ausgeführt, erachtet es die Kammer mit der Vorinstanz als erstellt, dass die Beschuldigte am 19. Mai 2020 um ca. 11:45 Uhr mit ihrem Personenwagen rückwärts in die Hauszufahrt C.________ fuhr, dabei mit dem Lieferwagen des Geschädigten kollidierte und einen Sachschaden an beiden Fahrzeugen verursachte. Nach dem Gesagten hat die Beschuldigte mit ihrem Verhalten, wie von der Vorinstanz zutreffend ausgeführt (S. 15 f. der erstinstanzlichen Urteilsbegründung, pag. 125 f.), gegen Art. 31 Abs. 1 SVG verstossen. Die Beschuldigte war aufgrund ihres Rückwärtsmanövers sodann vortrittsbelastet (vgl. Art. 36 Abs. 4 SVG). Aus dem Gesetz lässt sich nicht entnehmen, dass ein eigentlicher Verzicht auf das Vortrittsrecht möglich wäre. Abgesehen davon war der Lieferwagen des Geschädigten hinter dem Personenwagen der Beschuldigten nicht das einzige vortrittsberechtigte Fahrzeug. Gemäss den als glaubhaft erachteten Aussagen des Geschädigten befand sich sein Fahrzeug beim Abdrehen der Beschuldigten in die Hauszufahrt bereits in Unfallendposition. Es wäre daher an der Beschuldigten gewesen, das ihr unmittelbar nachfolgende Fahrzeug genau im Blick zu behalten und das beabsichtigte (und schliesslich auch durchgeführte) Manöver gegebenenfalls abzubrechen. Insgesamt hat die Beschuldigte bei Vornahme des besagten Manövers bzw. beim Rückwärtsfahren nicht die erforderliche Vorsicht und Sorgfalt angewendet, zumal sie ja selber eingeräumt hat, dass sie sich auf das Rückfahrtmanöver konzentriert hatte und nicht auf den übrigen, vortrittsberechtigten Verkehr. Die Beschuldigte hat sich damit selbst nicht verkehrsregelkonform verhalten und kann sich bereits aus diesem Grund nicht auf den Vertrauensgrundsatz gemäss Art.”
“Der Rückwärtsfahrer ist immer vortrittsbelastet und es gelten besonders hohe Sorgfaltspflichten – gleich wie beim Wenden (BGE 117 IV 498 E. 6; vgl. auch BGer 6B_165/2012 vom 18. Mai 2012). Der Fahrzeugführer, der wenden oder rückwärtsfahren will, hat nach Art. 36 Abs. 4 SVG allen auf der Strasse verkehrenden Fahrzeugen, ob sie von rechts oder von links kommen, den Vortritt zu gewähren und zwar auf der ganzen Strassenbreite. Es liegt daher an ihm, die nach den Umständen gebotenen Massnahmen zu treffen, um eine Gefährdung herannahender Vortrittsberechtigter zu verhindern (BGE 89 IV 142 und 102 IV 261 und 106 IV 60 E. 2). Gemäss Art. 31 Abs. 1 SVG hat der Lenker sein Fahrzeug ständig so zu beherrschen, dass er seinen Vorsichtspflichten nachkommen kann. Er muss jederzeit in der Lage sein, auf die jeweils erforderliche Weise auf das Fahrzeug einzuwirken und auf jede Gefahr ohne Zeitverlust zweckmässig zu reagieren. Es ist somit ein Grundmass an Aufmerksamkeit geschuldet (vgl. BGer 6B_443/2007 vom 10. Oktober 2007 E. 2). Die Vorinstanz äusserte sich nicht zum Verschulden. Die Rekurrentin führte gegenüber der Polizei aus, dass sie beim Rückwärtsfahren auf die Bilder der Rückfahrkamera und in alle Spiegel geschaut, den Unfallgegner aber nicht gesehen habe (act. 9/7).”
Fahrzeugführer müssen beim Einspuren frühzeitig und deutlich vorgehen, damit andere Verkehrsteilnehmer die Absicht erkennen können. Ein nur leichtes Annähern an die Fahrbahnmitte ist ungenügend, wenn dadurch ein weiteres Vorrücken in die Fahrbahnmitte möglich bleibt; insbesondere ist zu beachten, dass ein zum Linksabbiegen eingespurtes Fahrzeug nicht mehr links, wohl aber rechts überholt werden darf. Gegebenenfalls kann es erforderlich sein, die Geschwindigkeit deutlich zu reduzieren.
“Der Überholende darf grundsätzlich darauf vertrauen, dass der Überholte die eingeschlagene Fahrweise nicht überraschend aufgeben wird (BGE 118 IV 277 E. 4b). Der Führer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, Überholen, Einspuren und Wechseln des Fahrstreifens, hat auf den Gegenverkehr und auf die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen (Art. 34 Abs. 3 SVG). Im Strassenverkehr gilt die Grundregel, dass der Verkehr, der seine Richtung beibehält, vor demjenigen, der sie ändert, den Vorrang hat (BGE 100 IV 83 E. 1). Wer zur Gewährung des Vortritts verpflichtet ist, darf den Vortrittsberechtigten in seiner Fahrt nicht behindern. Er hat seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen und, wenn er warten muss, vor Beginn der Verzweigung zu halten (Art. 14 Abs. 1 der Verkehrsregelverordnung [VRV; SR 741.11]). Dem sich ankündigenden, schneller fahrenden Fahrzeug ist die Strasse zum Überholen freizugeben (Art. 35 Abs. 7 SVG). Wer nach rechts abbiegen will, hat sich an den rechten Strassenrand, wer nach links abbiegen will, gegen die Strassenmitte zu halten (Art. 36 Abs. 1 SVG). Fahrzeugführer müssen frühzeitig einspuren (Maeder, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 4 zu Art. 36 SVG). Das Einspurmanöver ist deutlich auszuführen, damit die anderen Verkehrsteilnehmer die Absicht des Einspurenden erkennen können. Dies ist deshalb wichtig, weil ein zum Linksabbiegen eingespurtes Fahrzeug nicht mehr links, wohl aber rechts überholt werden darf. Entsprechend ist ein leichtes Einspuren ungenügend, wenn weiter gegen die Fahrbahnmitte gefahren werden könnte. Unter Umständen ist es auch geboten, die Geschwindigkeit deutlich zu reduzieren (Maeder, a.a.O., N. 10 zu Art. 36 SVG). Über Tatsachen, die unerheblich, offenkundig, der Strafbehörde bekannt oder bereits rechtsgenügend erwiesen sind, wird nicht Beweis geführt (Art. 139 Abs. 2 StPO).”
“Ein Schuldspruch wegen fahrlässiger Körperverletzung setzt mithin voraus, dass der Täter den Erfolg durch die Verletzung einer Sorgfaltspflicht verursacht hat. Wo besondere Normen ein bestimmtes Verhalten gebieten, bestimmt sich das Mass der zu beachtenden Sorgfalt in erster Linie nach diesen Vorschriften (BGE 148 IV 39 E. 2.3.3, 145 IV 154 E. 2.1, 143 IV 138 E. 2.1; je mit Hinweisen). Im Strassenverkehr richtet sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den Bestimmungen des SVG und den dazugehörigen Verordnungen (BGE 129 IV 282 E. 2.2.1; Urteil des Bundesgerichts 6B_239/2022 vom 22. März 2023 E. 6.2.3 mit Hinweisen; vgl. zum Ganzen: Urteil des Bundesgerichts 6B_500/2023 vom 20. November 2023 E. 2.3.4). Art. 34 Abs. 3 SVG schreibt vor, dass der Führer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, Überholen, Einspuren und Wechsel des Fahrstreifens, auf den Gegenverkehr und auf die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen hat. Gemäss Art. 13 Abs. 1 VRV muss der Fahrzeugführer beim Abbiegen frühzeitig ein-spuren. Wer nach rechts abbiegen will, hat sich an den rechten Strassenrand zu halten (Art. 36 Abs. 1 SVG). Fahrzeuge müssen rechts, auf breiten Strassen innerhalb der rechten Fahrbahnhälfte fahren. Sie haben sich möglichst an den rechten Strassenrand zu halten, namentlich bei langsamer Fahrt und auf unübersichtlichen Strecken (Art. 34 Abs. 1 SVG). Jede Richtungsänderung – wie namentlich das Abbiegen – ist mit dem Richtungsanzeiger rechtzeitig bekannt zu geben (Art. 39 Abs. 1 Bst. a SVG). Die Zeichengebung entbindet den Fahrzeugführer nicht von der gebotenen Vorsicht (Art. 39 Abs. 2 SVG). Führer anderer Fahrzeuge dürfen auf dem mit einer unterbrochenen Linie abgegrenzten Radstreifen fahren, sofern sie den Fahrradverkehr dadurch nicht behindern (Art. 40 Abs. 3 VRV).”
Fehlt der Nachweis eines besonders gefährdenden Einfüge-, Wendungs- oder Rückwärtsfahrmanövers, kommt regelmässig nur eine einfache Verkehrsregelverletzung in Betracht. Für eine grobe Verletzung sind konkrete, die Sicherheit ernstlich gefährdende Umstände erforderlich.
“2 SVG macht sich strafbar, wer durch grobe Verletzung der Verkehrsregeln eine ernstliche Gefahr für die Sicherheit anderer hervorruft oder in Kauf nimmt. Die Vorinstanz bestätigte die Einschätzung der Staatsanwaltschaft, wonach der Beschuldigte mit seinem Fahrverhalten eine grobe Verletzung der Verkehrsregeln begangen habe (act. E.1 E. 4.3 ff.). Da dem Beschuldigten nicht nachgewiesen werden kann, ein derart knappes Ein- biegemanöver durchgeführt zu haben, dass der Lenker des Sattelschleppers hatte abbremsen müssen, kann dem Beschuldigten nicht vorgeworfen werden, durch sein Manöver eine ernstliche Gefahr für die Sicherheit anderer hervorgerufen oder in Kauf genommen zu haben. Damit mangelt es an der objektiven Voraussetzung zur Erfüllung des Tatbestandes der groben Verkehrsregelverletzung. Dem Be- schuldigten kann einzig eine einfache Verkehrsregelverletzung im Sinne von Art. 90 Abs. 1 SVG angelastet werden. Dafür ist er zu bestrafen (Art. 90 Abs. 1 SVG in Verbindung mit Art. Art. 27 Abs. 1 SVG, Art. 36 Abs. 4 SVG, Art. 36 Abs. 4 VRV und Art. 14 Abs. 1 VRV).”
Der Führer, der in den Verkehr einfahren, wenden oder rückwärtsfahren will, darf andere Strassenbenützer nicht behindern; diese haben Vortritt. Vor dem Richtungswechsel ist die Absicht rechtzeitig kenntlich zu machen. Wendemanöver sind nach der Rechtsprechung riskant; sie sollen vermieden werden und sind an Stellen ohne Übersicht oder bei starkem Verkehr unzulässig.
“Der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärts fahren will, darf nach Art. 36 Abs. 4 SVG andere Strassenbenützer nicht behindern; diese haben den Vortritt.”
“S'agissant d'un accident de la route, il convient de se référer aux règles de la circulation routière (arrêt du Tribunal fédéral 6B_69/2017 du 28 novembre 2017 consid. 2.1), étant précisé que la violation de règles de la circulation routière au sens de l'art. 90 al. 1 LCR est absorbée par l'art. 125 CP (arrêt du Tribunal fédéral 6B_291/2015 du 18 janvier 2016 consid. 3.2). 4.1.2. L'art. 26 LCR prescrit que chacun doit se comporter, dans la circulation, de manière à ne pas gêner ni mettre en danger ceux qui utilisent la route conformément aux règles établies (al. 1). La jurisprudence a déduit de cette règle le principe de la confiance, qui permet à l'usager qui se comporte réglementairement d'attendre des autres usagers, aussi longtemps que des circonstances particulières ne doivent pas l'en dissuader, qu'ils se comportent également de manière conforme aux règles de la circulation, c'est-à-dire ne le gênent ni ne le mettent en danger (ATF 143 IV 500 consid. 1.2.4 p. 505 s. ; 143 IV 138 consid. 2.1 p. 140 ; 125 IV 83 consid. 2b p. 87 et les références citées). Aux termes de l'art. 36 al. 4 LCR, le conducteur qui veut engager son véhicule dans la circulation, faire demi-tour ou marche arrière ne doit pas entraver les autres usagers de la route ; ces derniers bénéficient de la priorité. L'art. 17 al. 4 de l'ordonnance sur les règles de la circulation routière (OCR) précise que le conducteur évitera de faire demi-tour sur la chaussée. Il est interdit d'effectuer cette manœuvre aux endroits dépourvus de visibilité et lorsque le trafic est intense (arrêt du Tribunal fédéral 6B_631/2018 du 24 octobre 2018 consid. 1.2). Un U-turn reste une manœuvre risquée, qui est à éviter tant faire se peut (arrêt du Tribunal fédéral 6B_317/2011 du 16 septembre 2011 consid. 1.6 ; A. BUSSY / B. RUSCONI / Y. JEANNERET / A. KUHN / C. MIZEL / C. MÜLLER, Code suisse de la circulation routière commenté, 2015, 4ème éd., rem. 4.9 ad art. 36 LCR). Avant de changer de direction, le conducteur manifestera à temps son intention au moyen des indicateurs de direction ou en faisant de la main des signes intelligibles.”
Wer links abbiegt, hat den entgegenkommenden Fahrzeugen Vortritt zu gewähren und seine Aufmerksamkeit der Strasse und dem Verkehr zuzuwenden. Eine zivil- oder strafrechtliche Zurechnung eines Erfolges kommt nur in Betracht, soweit die Gefährdung für den Lenker erkennbar war und er die Grenzen des erlaubten Risikos überschritten hat (erforderlich sind Vorhersehbarkeit und Vermeidbarkeit des Erfolgs).
“Dies ist der Fall, wenn der Täter im Zeitpunkt der Tat aufgrund der Umstände sowie seiner Kenntnisse und Fähigkeiten die Gefährdung der Rechtsgüter des Opfers hätte erkennen können und müssen, und wenn er zugleich die Grenzen des erlaubten Risikos überschritten hat. Für die Zurechenbarkeit des Erfolgs genügt die blosse Vorhersehbarkeit allerdings nicht. Erforderlich ist auch dessen Vermeidbarkeit. Der Erfolg ist vermeidbar, wenn er nach einem hypothetischen Kausalverlauf bei pflichtgemässem Verhalten des Täters ausgeblieben wäre. Im Strassenverkehr richtet sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den Bestimmungen des Strassenverkehrsgesetzes und der dazu gehörenden Verordnungen (Urteil des Bundesgerichts 6B_74/2023 vom 29. November 2023 E. 1.3.3). So hat der Führer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, auf den Gegenverkehr Rücksicht zu nehmen (Art. 34 Abs. 3 SVG). Vor dem Abbiegen nach links ist den entgegenkommenden Fahrzeugen der Vortritt zu lassen (Art. 36 Abs. 3 SVG). Weiter hat der - 7 - Fahrzeugführer seine Aufmerksamkeit der Strasse und dem Verkehr zuzuwenden (Art. 3 Abs. 1 VRV). 5.Gemäss ärztlichem Befund von Dr. med. F._____ vom 16. Februar 2023 erlitt die Beschwerdeführerin eine Halswirbelsäulendistorsion mit im Verlauf anhaltenden Schmerzen sowie situativ Kribbeln in einigen Fingern der linken Hand. Im MRI habe keine Nervenwurzelaffektion festgestellt werden können. Der Neurologe gehe von einer muskulären Problematik aus. Die Patientin stehe wegen der anhaltenden Beschwerden bei Dr. med. G._____ als Unfallspezialist und PD Dr. med. H._____ als Schmerzspezialist in Behandlung (Urk. 11/8/7). Dr. med. G._____ diagnostizierte eine winzige mediane Diskushernie auf Ebene C5/C6 ohne Neurokompression, eine kleine mediane Diskushernie auf Ebene Th7/Th8 sowie eine Tangierung der Nervenwurzel Th7 (Urk. 11/8/9). PD Dr. med. H._____ hielt fest, bei der Beschwerdeführerin zwei Mal eine schmerztherapeutische Intervention (Facetteninfiltration) vorgenommen zu haben (Urk.”
“La procédure doit se poursuivre lorsqu’une condamnation apparaît plus vraisemblable qu’un acquittement ou lorsque les probabilités d’acquittement et de condamnation apparaissent équivalentes, en particulier en présence d’une infraction grave. En cas de doute s’agissant de la situation factuelle ou juridique, ce n’est pas à l’autorité d’instruction ou d’accusation mais au juge matériellement compétent qu’il appartient de se prononcer (ATF 143 IV 241 consid. 2.2.1 ; ATF 138 IV 86 consid. 4.1.2 et les références citées ; TF 6B_1381/2021 du 24 janvier 2022 consid. 2). En revanche, le Ministère public doit classer la procédure s’il apparaît, sur la base de faits assez clairs pour qu’il n’y ait pas lieu de s’attendre à une appréciation différente de l’autorité de jugement (ATF 143 IV 241 consid. 2.3.2), qu’un renvoi aboutirait selon toute vraisemblance à un acquittement. 5.2.2 S’agissant de l’art. 125 CP, les considérants y relatifs ont été développés ci-avant (cf. supra consid. 3.2.1), de sorte qu’il y est renvoyé. 5.2.3 D'après l'art. 31 al. 1 LCR, le conducteur devra rester constamment maître de son véhicule de façon à pouvoir se conformer aux devoirs de la prudence. L’art. 36 al. 3 LCR dispose qu’avant d’obliquer à gauche, le conducteur accordera la priorité aux véhicules qui viennent en sens inverse. Aux termes de l’art. 3 al. 1 OCR, le conducteur vouera son attention à la route et à la circulation. L’art. 13 al. 2 prévoit que lorsqu’il se met en ordre de présélection pour obliquer à gauche, le conducteur ne doit pas utiliser la partie de la chaussée réservée à la circulation venant en sens inverse. Selon l’art. 14 al. 1 OCR, celui qui est tenu d’accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité ; il réduira sa vitesse à temps et, s’il doit attendre, s’arrêtera avant le début de l’intersection. 5.2.4 Il y a également lieu de renvoyer aux considérants ci-avant concernant l’art. 54 CP (cf. supra consid. 2.2.3.2). 5.3 5.3.1 Le Ministère public a retenu que la faute de l’intimé était légère, la négligence ayant consisté en une violation d’une règle de priorité, et les conséquences de son acte lourdes et que, dans ces circonstances, une peine paraissait inappropriée, de sorte que les conditions d’application de l’art.”
Beim Linksabbiegen ist die gebotene Aufmerksamkeit der Strasse und des Verkehrs zu wahren. Wer seine Fahrtrichtung ändert, hat auf den Gegenverkehr und auf die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen.
“Auf Strassen mit Sicherheitslinien ist immer rechts dieser Linien zu fahren (Art. 34 Abs. 2 SVG). Das Überfahren einer Sicherheitslinie stellt aus objektiver Sicht eine schwere Verkehrsregelverletzung dar (BGE 136 II 447 E. 3). Der Fahrzeugführer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, Überholen, Einspuren und Wechseln des Fahrstreifens, hat auf den Gegenverkehr und auf die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen. (Art. 34 Abs. 3 SVG). Vor dem Abbiegen nach links ist den entgegenkommenden Fahrzeugen der Vortritt zu lassen (Art. 36 Abs. 3 SVG).”
“Dies ist der Fall, wenn der Täter im Zeitpunkt der Tat aufgrund der Umstände sowie seiner Kenntnisse und Fähigkeiten die Gefährdung der Rechtsgüter des Opfers hätte erkennen können und müssen, und wenn er zugleich die Grenzen des erlaubten Risikos überschritten hat. Für die Zurechenbarkeit des Erfolgs genügt die blosse Vorhersehbarkeit allerdings nicht. Erforderlich ist auch dessen Vermeidbarkeit. Der Erfolg ist vermeidbar, wenn er nach einem hypothetischen Kausalverlauf bei pflichtgemässem Verhalten des Täters ausgeblieben wäre. Im Strassenverkehr richtet sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den Bestimmungen des Strassenverkehrsgesetzes und der dazu gehörenden Verordnungen (Urteil des Bundesgerichts 6B_74/2023 vom 29. November 2023 E. 1.3.3). So hat der Führer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, auf den Gegenverkehr Rücksicht zu nehmen (Art. 34 Abs. 3 SVG). Vor dem Abbiegen nach links ist den entgegenkommenden Fahrzeugen der Vortritt zu lassen (Art. 36 Abs. 3 SVG). Weiter hat der - 7 - Fahrzeugführer seine Aufmerksamkeit der Strasse und dem Verkehr zuzuwenden (Art. 3 Abs. 1 VRV). 5.Gemäss ärztlichem Befund von Dr. med. F._____ vom 16. Februar 2023 erlitt die Beschwerdeführerin eine Halswirbelsäulendistorsion mit im Verlauf anhaltenden Schmerzen sowie situativ Kribbeln in einigen Fingern der linken Hand. Im MRI habe keine Nervenwurzelaffektion festgestellt werden können. Der Neurologe gehe von einer muskulären Problematik aus. Die Patientin stehe wegen der anhaltenden Beschwerden bei Dr. med. G._____ als Unfallspezialist und PD Dr. med. H._____ als Schmerzspezialist in Behandlung (Urk. 11/8/7). Dr. med. G._____ diagnostizierte eine winzige mediane Diskushernie auf Ebene C5/C6 ohne Neurokompression, eine kleine mediane Diskushernie auf Ebene Th7/Th8 sowie eine Tangierung der Nervenwurzel Th7 (Urk. 11/8/9). PD Dr. med. H._____ hielt fest, bei der Beschwerdeführerin zwei Mal eine schmerztherapeutische Intervention (Facetteninfiltration) vorgenommen zu haben (Urk.”
“01) ist jede Richtungsänderung mit dem Richtungsanzeiger oder durch deutliche Handzeichen rechtzeitig bekannt zu geben. Die Zeichengebung entbindet den Fahrzeugführer nicht von der gebotenen Vorsicht (Art. 39 Abs. 2 SVG). Er muss das Fahrzeug ständig so beherrschen, dass er seinen Vorsichtspflichten nachkommen kann (Art. 31 Abs. 1 SVG) und seine Aufmerksamkeit der Strasse und dem Verkehr zuwenden (Art. 3 Abs. 1 der Verkehrsregelverordnung [VRV; SR 741.11]). Fahrzeuge müssen rechts, auf breiten Strassen innerhalb der rechten Fahrbahnhälfte fahren (Art. 34 Abs. 1 SVG). Der Fahrzeuglenker, der seine Fahrtrichtung ändern will, sei es zum Abbiegen, Überholen, Einspuren oder Wechseln des Fahrstreifens, hat auf den Gegenverkehr und auf die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen (Art. 34 Abs. 3 SVG). Wer nach links abbiegen will, hat gegen die Strassenmitte zu halten (Art. 36 Abs. 1 SVG). Auf Strassenverzweigungen ohne Kennzeichnung hat das von rechts kommende Fahrzeug den Vortritt (Art. 36 Abs. 2 SVG). Vor dem Abbiegen nach links ist den entgegenkommenden Fahrzeugen der Vortritt zu lassen (Art. 36 Abs. 3 SVG)”
Beim Rückwärtsfahren trifft den Fahrenden eine erhöhte Vorsichtspflicht; er darf sich nicht darauf verlassen, dass andere Nutzer sein Fahrmanöver korrekt verstanden oder wahrgenommen haben. Insbesondere ist Vertrauen in die Erwartung, das Gegenüber wisse von der Rückwärtsfahrt, bei erkennbaren Missverständnissen über die Fahrtrichtung oder wenn eine Ankündigung offensichtlich nicht zur Kenntnis genommen wurde, nicht geboten.
“Eventualiter wirft die Staatsanwaltschaft dem Beschuldigten eine einfache Verkehrsregelverletzung im Sinne von Art. 90 Abs. 1 SVG in Verbindung mit - 16 - Art. 36 Abs. 4 SVG und Art. 17 Abs. 1 VRV vor, weil er seine Vorsichtspflichten beim Rückwärtsfahren missachtet habe. Diesbezüglich kann vorab vollumfänglich auf die zutreffenden Ausführungen der Vorinstanz verwiesen werden (Urk. 62 S. 11 f., S. 16 f. und S. 18). Offenbar kam es zu einem Missverständnis zwischen dem Privatkläger und dem Beschuldigten, indem der Beschuldigte davon ausging, er fahre nun rückwärts, der Privatkläger sich dagegen vorstellte, der Beschuldigte fahre nun vorwärts. Dabei war jedoch klarerweise der Beschuldigte als Rückwärtsfahrender vortrittsbelastet und zur er- höhten Vorsicht verpflichtet. Wie bereits die Vorinstanz zutreffend ausführte konn- te der Beschuldigte aufgrund der Umstände nicht darauf vertrauen, dass der Pri- vatkläger seine Ankündigung, nun rückwärts zu fahren, zur Kenntnis genommen hatte (Urk. 62 S. 11). Ferner spricht es gegen die Einhaltung seiner Vorsichts- pflichten, wenn der Beschuldigte ausführt, er habe den Privatkläger für seine Hilfsperson beim Rückwärtsfahren im Sinne von Art.”
Wer vor dem Abbiegen nach links den Vortritt gewähren muss, darf die Fahrt der Vortrittsberechtigten nicht behindern. Er hat seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen und, wenn erforderlich, vor Beginn der Verzweigung anzuhalten.
“Weitere Voraussetzung der Fahrlässigkeitshaftung ist, dass der Erfolg auch vermeidbar war. Dabei wird ein hypothetischer Kausalverlauf untersucht und geprüft, ob der Erfolg bei pflichtgemässem Verhalten des Täters ausgeblieben wäre. Für die Zurechnung des Erfolgs genügt, wenn das Verhalten des Täters mindestens mit einem hohen Grad an Wahrscheinlichkeit die Ursache des Erfolgs bildete (BGE 140 II 7 E. 3.4, 135 IV 56 E. 2.1 mit Hinweisen; vgl. ferner zum Ganzen: Urteil des Bundesgerichts 6B_171/2022 vom 29. November 2022 E. 4.3.1). Im Strassenverkehr richtet sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den Bestimmungen des SVG und den dazugehörigen Verordnungen (BGE 129 IV 282 E. 2.2.1; Urteil des Bundesgerichts 6B_500/2023 vom 20. November 2023 E. 2.3.4). Gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG hat auf Strassenverzweigungen das von rechts kommende Fahrzeug den Vortritt. Fahrzeuge auf gekennzeichneten Hauptstrasse haben den Vortritt, auch wenn sie von links kommen. Vorbehalten bleibt die Regelung durch Signale oder durch die Polizei. Art. 36 Abs. 3 SVG schreibt vor, dass vor dem Abbiegen nach links den entgegenkommenden Fahrzeugen der Vortritt zu lassen ist. Nach Art. 14 Abs. 1 der Verkehrsregelverordnung (VRV; SR 741.11) darf, wer zur Gewährung des Vortritts verpflichtet ist, den Vortrittsberechtigten in seiner Fahrt nicht behindern. Er hat seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen und, wenn er warten muss, vor Beginn der Verzweigung zu halten. Nach Art. 34 Abs. 3 SVG hat der Führer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, Überholen, Einspuren und Wechseln des Fahrstreifens, auf den Gegenverkehr und die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen. Der Fahrzeugführer darf beim Abbiegen nach links auf Strassenverzweigungen die Kurve nicht schneiden (Art. 13 Abs. 4 VRV).”
“Weitere Voraussetzung der Fahrlässigkeitshaftung ist, dass der Erfolg auch vermeidbar war. Dabei wird ein hypothetischer Kausalverlauf untersucht und geprüft, ob der Erfolg bei pflichtgemässem Verhalten des Täters ausgeblieben wäre. Für die Zurechnung des Erfolgs genügt, wenn das Verhalten des Täters mindestens mit einem hohen Grad an Wahrscheinlichkeit die Ursache des Erfolgs bildete (BGE 140 II 7 E. 3.4, 135 IV 56 E. 2.1 mit Hinweisen; vgl. ferner zum Ganzen: Urteil des Bundesgerichts 6B_171/2022 vom 29. November 2022 E. 4.3.1). Im Strassenverkehr richtet sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den Bestimmungen des SVG und den dazugehörigen Verordnungen (BGE 129 IV 282 E. 2.2.1; Urteil des Bundesgerichts 6B_500/2023 vom 20. November 2023 E. 2.3.4). Gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG hat auf Strassenverzweigungen das von rechts kommende Fahrzeug den Vortritt. Fahrzeuge auf gekennzeichneten Hauptstrasse haben den Vortritt, auch wenn sie von links kommen. Vorbehalten bleibt die Regelung durch Signale oder durch die Polizei. Art. 36 Abs. 3 SVG schreibt vor, dass vor dem Abbiegen nach links den entgegenkommenden Fahrzeugen der Vortritt zu lassen ist. Nach Art. 14 Abs. 1 der Verkehrsregelverordnung (VRV; SR 741.11) darf, wer zur Gewährung des Vortritts verpflichtet ist, den Vortrittsberechtigten in seiner Fahrt nicht behindern. Er hat seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen und, wenn er warten muss, vor Beginn der Verzweigung zu halten. Nach Art. 34 Abs. 3 SVG hat der Führer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, Überholen, Einspuren und Wechseln des Fahrstreifens, auf den Gegenverkehr und die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen. Der Fahrzeugführer darf beim Abbiegen nach links auf Strassenverzweigungen die Kurve nicht schneiden (Art. 13 Abs. 4 VRV).”
Wer nach links abbiegen will, hält sich nahe der Achse der Fahrbahn.
“Aux termes de l'art. 39 al. 1 let. a LCR, avant de changer de direction, le conducteur manifestera à temps son intention au moyen des indicateurs de direction ou en faisant de la main des signes intelligibles. Cette règle vaut notamment pour se disposer en ordre de présélection, passer d'une voie à une autre ou pour obliquer. Au sens de l'art. 28 OCR, le signe donné doit être interrompu sitôt terminé le changement de direction. Les cyclistes peuvent cesser de faire le signe déjà pendant le changement de direction (al. 2). Lorsqu'un véhicule est dépourvu d'indicateurs de direction, ou lorsque ceux-ci ne sont pas visibles, le conducteur ou un passager tendra le bras dans la direction qu'il va prendre. Si cela n'est pas possible, il obliquera très prudemment (al. 3). L'art. 39 al. 2 LCR prévoit que le conducteur qui signale son intention aux autres usagers de la route n'est pas dispensé pour autant d'observer les précautions nécessaires. Par ailleurs, d'après l'art. 36 al. 3 LCR, le conducteur qui veut obliquer à gauche se tiendra près de l'axe de la chaussée. Le signe de changement de direction au sens de l'art. 39 al. 1 LCR doit être fait à temps. Cela signifie ni trop tôt ni trop tard. Étant donné que le signe est un avertissement, il doit être donné assez tôt avant le commencement de la manoeuvre pour que les autres usagers soient en mesure de se comporter de façon adéquate. La distance et le moment auxquels il faut enclencher l'indicateur de direction ne dépendent ni d'une règle ni d'une norme unique, c'est une question liée aux conditions du trafic (JEANNERET/KUHN/MIZEL/RISKE, Code suisse de la circulation routière (CSCR) commenté, 5e ed. 2024 no”
“Aux termes de l'art. 39 al. 1 let. a LCR, avant de changer de direction, le conducteur manifestera à temps son intention au moyen des indicateurs de direction ou en faisant de la main des signes intelligibles. Cette règle vaut notamment pour se disposer en ordre de présélection, passer d'une voie à une autre ou pour obliquer. Au sens de l'art. 28 OCR, le signe donné doit être interrompu sitôt terminé le changement de direction. Les cyclistes peuvent cesser de faire le signe déjà pendant le changement de direction (al. 2). Lorsqu'un véhicule est dépourvu d'indicateurs de direction, ou lorsque ceux-ci ne sont pas visibles, le conducteur ou un passager tendra le bras dans la direction qu'il va prendre. Si cela n'est pas possible, il obliquera très prudemment (al. 3). L'art. 39 al. 2 LCR prévoit que le conducteur qui signale son intention aux autres usagers de la route n'est pas dispensé pour autant d'observer les précautions nécessaires. Par ailleurs, d'après l'art. 36 al. 3 LCR, le conducteur qui veut obliquer à gauche se tiendra près de l'axe de la chaussée. Le signe de changement de direction au sens de l'art. 39 al. 1 LCR doit être fait à temps. Cela signifie ni trop tôt ni trop tard. Étant donné que le signe est un avertissement, il doit être donné assez tôt avant le commencement de la manoeuvre pour que les autres usagers soient en mesure de se comporter de façon adéquate. La distance et le moment auxquels il faut enclencher l'indicateur de direction ne dépendent ni d'une règle ni d'une norme unique, c'est une question liée aux conditions du trafic (JEANNERET/KUHN/MIZEL/RISKE, Code suisse de la circulation routière (CSCR) commenté, 5e ed. 2024 no”
Nach Art.17 Abs.4 VRV ist das Wenden auf der Fahrbahn zu vermeiden; an unübersichtlichen Stellen und bei dichtem Verkehr ist das Wenden untersagt.
“Wer sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärts fahren will, darf andere Strassenbenützerinnen und -benützer nicht behindern; diese haben den Vortritt (Art. 36 Abs. 4 SVG). Diese Bestimmung wird durch Art. 17 Abs. 4 VRV konkretisiert, wonach es die fahrzeugführende Person vermeidet, das Fahrzeug auf der Fahrbahn zu wenden. An unübersichtlichen Stellen und bei dichtem Verkehr ist das Wenden untersagt.”
Der Vorfahrtsberechtigte kann darauf vertrauen, dass sein Vortritt beachtet wird, sofern keine erkennbaren Anhaltspunkte dafür bestehen, dass andere Verkehrsteilnehmende den Vortritt voraussichtlich nicht gewähren werden.
“Par surabondance, il convient de relever que la CMA s'est fondée sur les faits tels que décrits par le recourant lors de son audition par la police ainsi que dans sa détermination à l'autorité. Dans son recours, celui-ci n'indique pas qu'il entend contester ces faits par-devant le juge pénal; il reproche uniquement à l'autorité, sur le principe, de n'avoir pas attendu avant de statuer. Il affirme bien dans ses écritures que les circonstances déterminantes n'ont pas été instruites de manière précise, mais il n'indique aucunement de quelles circonstances il est question et la lecture du dossier ne permet pas de le déterminer non plus. D'ailleurs, il reprend une nouvelle fois dans son mémoire les faits tels qu'il les a déjà décrits. Dans ces circonstances, dès lors que les faits sont établis et non contestés, sous réserve cas échéant de l'inattention retenue par la CMA, celle-ci était en droit de rendre sa décision sans devoir attendre le jugement pénal. 3. 3.1. D'après l'art. 27 al. 1 première phrase de la loi du 19 décembre 1958 sur la circulation routière (LCR; RS 741.01), chacun se conformera aux signaux et aux marques ainsi qu’aux ordres de la police. L'art. 36 al. 2 LCR précise qu'aux intersections, le véhicule qui vient de droite a la priorité. Les véhicules circulant sur une route signalée comme principale ont la priorité, même s’ils viennent de gauche. Est réservée toute réglementation différente de la circulation imposée par des signaux ou par la police. Selon l'art. 14 al. 1 de l'ordonnance du 13 novembre 1962 sur la circulation routière (OCR; RS 741.11), celui qui est tenu d’accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité. Il réduira sa vitesse à temps et, s’il doit attendre, s’arrêtera avant le début de l’intersection. Les signaux "Stop" et "Cédez le passage" annoncent au conducteur qu’il devra "accorder la priorité aux véhicules circulant sur la route dont il s’approche" (Bussy/Rusconi, Code suisse de la circulation routière commentée, 4e éd. 2015, art. 36 LCR n. 3.5.1 ss). Le bénéficiaire de la priorité peut compter que son droit sera respecté, à moins que d’autres indices concertés n’en fassent prévoir la violation (ATF 96 IV 131 / JdT 1971 I 415 n° 36; ATF 96 IV 35 / JdT 1971 I 417 n° 37).”
Bestehen konkrete Anhaltspunkte dafür, dass andere Verkehrsteilnehmer sich fehlerhaft verhalten werden, kann sich der Vortrittsberechtigte nicht auf den Grundsatz des Vertrauens berufen. Er hat in diesen Fällen besondere Vorsicht walten zu lassen und, wenn nötig, aktiv Ausweich- oder Bremsmassnahmen zu ergreifen, um eine Kollision zu vermeiden.
“Le conducteur doit avant tout porter son attention, outre sur sa propre voie de circulation, sur les dangers auxquels on doit s'attendre et peut ne prêter qu'une attention secondaire à d'éventuels comportements inhabituels ou aberrants (ATF 122 IV 225 consid. 2c. ; TF 6B_69/2017 précité consid. 2.2.1). L'attention requise du conducteur implique qu'il soit en mesure de parer rapidement aux dangers qui menacent la vie, l'intégrité corporelle ou les biens matériels d'autrui, et la maîtrise du véhicule exige qu'en présence d'un danger, il actionne immédiatement les commandes du véhicule de manière appropriée aux circonstances (TF 6B_909/2014 du 21 mai 2015 consid. 2.1 ; TF 6B_873/2014 du 5 janvier 2015 consid. 2.1 et la référence citée). Selon l'art. 32 al. 1 LCR, la vitesse doit toujours être adaptée aux circonstances, notamment aux particularités du véhicule et du chargement, ainsi qu'aux conditions de la route, de la circulation et de la visibilité. L'art. 4 al. 1 OCR précise notamment que le conducteur ne doit pas circuler à une vitesse qui l'empêcherait de s'arrêter sur la distance à laquelle porte sa visibilité. L'art. 36 al. 2 LCR dispose qu'aux intersections, le véhicule qui vient de droite a la priorité. Les véhicules circulant sur une route signalée comme principale ont la priorité, même s'ils viennent de gauche. Est réservée toute réglementation différente de la circulation imposée par des signaux ou par la police. Le droit de priorité confère à son bénéficiaire le droit de circuler sans être gêné dans sa progression. Il ne l'exonère toutefois pas de ses devoir généraux de prudence ni du respect des autres règles de circulation. S'il existe des indices concrets que des usagers vont se comporter de façon incorrecte, il lui appartient, conformément à l'art. 26 al. 2 LCR, d'observer une prudence particulière par rapport à ces autres usagers, sous peine d'être privé de se prévaloir du principe de la confiance. Le prioritaire qui doit être en mesure de s'apercevoir qu'il ne peut exercer son droit de priorité sans accident doit faire tout son possible pour éviter une collision (ATF 92 IV 138 consid. 1 p. 140; TF 6B_69/2017 du 28 novembre 2017 consid.”
Beim Linksabbiegen ist den entgegenkommenden Fahrzeugen Vortritt zu gewähren. Der Fahrzeugführer muss dabei auf den Gegenverkehr und auf nachfolgende Fahrzeuge Rücksicht nehmen; Richtungsänderungen (z. B. Abbiegen, Einspuren, Wechseln des Fahrstreifens) sind rechtzeitig anzuzeigen und entbinden nicht von der gebotenen Vorsicht.
“Auf Strassen mit Sicherheitslinien ist immer rechts dieser Linien zu fahren (Art. 34 Abs. 2 SVG). Das Überfahren einer Sicherheitslinie stellt aus objektiver Sicht eine schwere Verkehrsregelverletzung dar (BGE 136 II 447 E. 3). Der Fahrzeugführer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, Überholen, Einspuren und Wechseln des Fahrstreifens, hat auf den Gegenverkehr und auf die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen. (Art. 34 Abs. 3 SVG). Vor dem Abbiegen nach links ist den entgegenkommenden Fahrzeugen der Vortritt zu lassen (Art. 36 Abs. 3 SVG).”
“01) ist jede Richtungsänderung mit dem Richtungsanzeiger oder durch deutliche Handzeichen rechtzeitig bekannt zu geben. Die Zeichengebung entbindet den Fahrzeugführer nicht von der gebotenen Vorsicht (Art. 39 Abs. 2 SVG). Er muss das Fahrzeug ständig so beherrschen, dass er seinen Vorsichtspflichten nachkommen kann (Art. 31 Abs. 1 SVG) und seine Aufmerksamkeit der Strasse und dem Verkehr zuwenden (Art. 3 Abs. 1 der Verkehrsregelverordnung [VRV; SR 741.11]). Fahrzeuge müssen rechts, auf breiten Strassen innerhalb der rechten Fahrbahnhälfte fahren (Art. 34 Abs. 1 SVG). Der Fahrzeuglenker, der seine Fahrtrichtung ändern will, sei es zum Abbiegen, Überholen, Einspuren oder Wechseln des Fahrstreifens, hat auf den Gegenverkehr und auf die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen (Art. 34 Abs. 3 SVG). Wer nach links abbiegen will, hat gegen die Strassenmitte zu halten (Art. 36 Abs. 1 SVG). Auf Strassenverzweigungen ohne Kennzeichnung hat das von rechts kommende Fahrzeug den Vortritt (Art. 36 Abs. 2 SVG). Vor dem Abbiegen nach links ist den entgegenkommenden Fahrzeugen der Vortritt zu lassen (Art. 36 Abs. 3 SVG)”
Bei der Beurteilung des Vortritts vor dem Linksabbiegen können Umstände wie das Befahren entgegen der Markierung und Alkoholisierung das Verschulden wesentlich beeinflussen. Die Missachtung einschlägiger Vorschriften (z. B. Fahren entgegen Markierung) sowie das Führen eines Fahrzeugs in berauschtem Zustand können eine Pflichtverletzung im Sinne der allgemeinen Sorgfaltspflicht nahelegen und damit für die Haftungsbeurteilung relevant sein.
“Lorsque des prescriptions légales ou administratives ont été édictées dans un but de prévention des accidents, ou lorsque des règles analogues émanant d'associations spécialisées sont généralement reconnues, leur violation fait présumer la violation du devoir général de prudence (ATF 143 IV 138 consid. 2.1). 4.4.1. Selon l'art. 26 al. 2 LCR, chacun doit se comporter, dans la circulation, de manière à ne pas gêner ni mettre en danger ceux qui utilisent la route conformément aux règles établies. 4.4.2. L'art. 31 LCR prévoit que le conducteur devra rester constamment maître de son véhicule de façon à pouvoir se conformer aux devoirs de la prudence (al. 1). Toute personne qui n’a pas les capacités physiques et psychiques nécessaires pour conduire un véhicule parce qu’elle est sous l’influence de l’alcool, de stupéfiants, de médicaments ou pour d’autres raisons, est réputée incapable de conduire pendant cette période et doit s’en abstenir (al. 2). 4.4.3. Il ressort de l'art. 27 al. 1 OSR que chacun se conformera aux signaux et aux marques ainsi qu’aux ordres de la police. Les signaux et les marques priment les règles générales. 4.4.4. L'art. 36 al. 3 LCR prévoit qu'avant d’obliquer à gauche, le conducteur accordera la priorité aux véhicules qui viennent en sens inverse. 4.3. En l'espèce, il est indéniable que les conséquences de l'accident du 25 février 2023 dans la soirée sont tragiques pour E______, qui demeure depuis lors dans le coma, ainsi que, en particulier, pour sa famille nucléaire, à savoir ses parents, son frère et sa sœur. Cela étant, il est établi par la procédure, ce qui n'est pas remis en cause par les recourants, que E______ présentait un taux d'alcool minimum de 1.36 g/kg dans le sang au moment des faits, a emprunté, au guidon d'un vélo électrique pouvant circuler à une vitesse maximale de plus de 40 km/h, à contresens un sas pour cyclistes situé entre deux terre-pleins centraux, n'a pas respecté le marquage au sol, a voulu effectuer un demi-tour sur la rue du Grand-Pré et omis d'accorder la priorité au prévenu, automobiliste, qui arrivait normalement dans le sens perpendiculaire, créant de la sorte un accident. Deux témoins ont été entendus immédiatement après les faits.”
Bei Fahrzeugen, die die Sicht nach hinten erheblich einschränken, ist vor dem Rückwärtsfahren grundsätzlich eine Hilfsperson beizuziehen, es sei denn, jede Gefahr ist ausgeschlossen.
“À teneur de l'art. 36 al. 4 LCR, le conducteur qui, notamment, veut faire marche arrière ne doit pas entraver les autres usagers de la route; ces derniers bénéficient de la priorité. Cette règle générale est concrétisée par l'art. 17 OCR, aux termes duquel avant de démarrer, le conducteur s'assurera qu'il ne met en danger aucun enfant ou autre usager de la route. Lorsque le véhicule masque la vue vers l'arrière, le conducteur ne reculera pas sans l'aide d'une tierce personne, à moins que tout danger ne soit exclu (al. 1). La marche arrière ne doit s'effectuer qu'à l'allure du pas. Il est interdit de traverser en marche arrière les intersections sans visibilité et les passages à niveau. Les règles en question visent à tenir compte des dangers particuliers qui sont liés à la marche arrière. Cela vaut spécifiquement pour la prescription selon laquelle la marche arrière ne doit s'effectuer qu'à l'allure du pas ainsi qu'à l'interdiction totale d'effectuer une telle manoeuvre dans certaines circonstances. Le législateur a ainsi mis en exergue le caractère particulièrement important des dangers inhérents à ce type d'évolution et la nécessité d'exiger du conducteur concerné un degré de diligence très élevé, de façon à pouvoir exclure tout danger pour les tiers (arrêts 6B_308/2022 du 2 avril 2024 consid.”
“Gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG darf der Fahrzeuglenker, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärts fahren will, andere Strassenbenüt- zer nicht behindern; diese haben den Vortritt. Sodann muss, wer aus Parkplätzen - 13 - oder über ein Trottoir auf eine Haupt- oder Nebenstrasse fährt, den Benützern dieser Strassen den Vortritt gewähren (Art. 15 Abs. 3 VRV). Vor dem Wegfahren hat sich der Fahrzeugführer zu vergewissern, dass er keine Kinder oder andere Strassenbenützer gefährdet. Bei Fahrzeugen mit beschränkter Sicht nach hinten ist zum Rückwärtsfahren eine Hilfsperson beizuziehen, wenn nicht jede Gefahr ausgeschlossen ist (Art. 17 Abs. 1 VRV).”
“À teneur de l'art. 36 al. 4 LCR - applicable en l'occurrence par analogie (cf. supra consid. 2.1) -, le conducteur qui, notamment, veut faire marche arrière ne doit pas entraver les autres usagers de la route; ces derniers bénéficient de la priorité. Cette règle générale est concrétisée par l'art. 17 OCR, aux termes duquel avant de démarrer, le conducteur s'assurera qu'il ne met en danger aucun enfant ou autre usager de la route. Lorsque le véhicule masque la vue vers l'arrière, le conducteur ne reculera pas sans l'aide d'une tierce personne, à moins que tout danger ne soit exclu (al. 1). La marche arrière ne doit s'effectuer qu'à l'allure du pas. Il est interdit de traverser en marche arrière les intersections sans visibilité et les passages à niveau (al. 2; cf. aussi les interdictions exprimées par le biais des art. 36 al. 1, 37 al. 3 et 39 al. 1 OCR). Les règles en question visent à tenir compte des dangers particuliers qui sont liés à la marche arrière. Cela vaut spécifiquement pour la prescription selon laquelle la marche arrière ne doit s'effectuer qu'à l'allure du pas ainsi qu'à l'interdiction totale d'effectuer une telle manoeuvre dans certaines circonstances.”
Beim Einfügen in den Verkehr ist erhöhte Vorsicht geboten; insbesondere darf der Einfügende bei eingeschränkter Sicht nur sehr langsam und «hinaintastend» vorgehen, so dass herannahende Verkehrsteilnehmer ihn in ausreichender Entfernung erkennen können. Bei Unübersichtlichkeit muss notfalls angehalten und—falls erforderlich—eine Hilfsperson beigezogen werden; Beschleunigen ins Verkehrsband ist in solchen Situationen unzulässig.
“En l'espèce, il ressort du rapport de police, des photographies et croquis y annexés, mais aussi de la description des faits par l'appelant, que l'accident s'est produit à un endroit où convergent deux voies à sens unique, dont celle servant à la sortie du "parking", qui n'en forment ensuite plus qu'une qui dessert la rue Liotard, mais sur laquelle un contresens cycliste est autorisé. Tant l'appelant que la cycliste étaient en droit de circuler sur cette voie et dans le sens qu'ils ont emprunté. Dans une telle configuration, ce n'est pas la priorité de droite qui s'applique, aucun des usagers ne devant céder la priorité à l'autre, mais tous deux devant au contraire garder leur propre droite afin de pouvoir se croiser sans encombre. Une violation de l'art. 36 al. 2 LCR (priorité de droite) ne pouvait ainsi être reprochée à l'appelant. En revanche, ce qui est déterminant, sur la base des éléments du dossier et des déclarations de l'intéressé dans ses divers courriers, voire celles de la témoin, est que, après avoir vraisemblablement marché et être tout juste monté sur sa trottinette, à proximité immédiate du camion et de la sortie du "parking", celui-ci s'est soudainement élancé sur la chaussée. Ce faisant, il s'est engagé dans la circulation au sens de l'art. 36 al. 4 LCR. Il devait ainsi faire preuve d'une prudence accrue, ce d'autant plus que sa vue était masquée par ledit camion, et accorder la priorité à tous les usagers circulant sur la route, qu'ils viennent de droite ou de gauche. En tant que débiteur de la priorité, il était tenu de s'avancer lentement et prudemment, "en tâtonnant", permettant à d'éventuels véhicules prioritaires de l'apercevoir à temps, d'anticiper et de réagir en conséquence (cf. ATF 145 IV 500 consid. 1.2.2 ; 122 IV 133 consid. 2a ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_409/2024 du 2 décembre 2024 consid. 2.1.3), et ne pouvait actionner les commandes de son engin pour accélérer, comme il l'a fait. En s'engageant dans la circulation sans faire attention à l'arrivée possible d'un cycle, fondé à circuler sur la bande prévue à cet effet, et en l'en entravant dans sa marche, l'appelant a enfreint les règles de la circulation. Certes, une éventuelle faute concomitante de la cycliste, qui n'aurait pas correctement tenu sa droite et se serait déportée sur la gauche, en roulant à une vitesse excessive de surcroît (témoin), ne peut pas être exclue (art.”
“Les griefs de l'appelant au sujet de l'intervention des gendarmes ayant rédigé le rapport de renseignements ne seront pas examinés en tant qu'ils n'ont eu aucun impact sur l'issue de la procédure de première instance. 2. 2.1.1. L'art. 90 al. 1 LCR prévoit que celui qui viole les règles de la circulation prévues par la loi ou par les dispositions d'exécution émanant du Conseil fédéral est puni de l'amende. 2.1.2. Les véhicules tiendront leur droite et circuleront, si la route est large, sur la moitié droite de celle-ci. Ils longeront le plus possible le bord droit de la chaussée, en particulier s’ils circulent sur un tronçon dépourvu de visibilité (art. 34 al. 1 LCR). Les croisements se font à droite (art. 35 al. 1 LCR). Le conducteur qui veut obliquer à droite serrera le bord droit de la chaussée (art. 36 al. 1 LCR). Aux intersections, le véhicule qui vient de droite a la priorité ; les véhicules circulant sur une route signalée comme principale ont la priorité, même s’ils viennent de gauche (art. 36 al. 2 LCR). Le conducteur qui veut engager son véhicule dans la circulation ne doit pas entraver les autres usagers de la route ; ces derniers bénéficient de la priorité (art. 36 al. 4 LCR). Le conducteur qui veut engager dans la circulation un véhicule parqué ou arrêté d'une autre manière doit faire preuve d'une prudence accrue et prendre des mesures de précaution particulières. Il doit accorder la priorité à tous les véhicules circulant sur la route, qu'ils viennent de droite ou de gauche, et doit en conséquence prendre les mesures appropriées aux circonstances pour éviter que l'usager qui s'approche soit gêné ou même mis en danger par sa manœuvre de déplacement. Celui qui s'engage sur la chaussée lorsque la visibilité est masquée ne peut y pénétrer que pour autant qu'un conducteur qui s'approche puisse l'apercevoir à une distance convenable (JdT 1964 I 398 n° 17). Celui qui veut remettre dans le trafic son véhicule arrêté ou parqué à côté de la chaussée n'a le droit de le faire qu'après s'être assuré qu'elle est libre (JdT 1957 I 415 n° 26 ; JEANNERET/KUHN/MIZEL/RISKE, Code suisse de la circulation routière commenté, Bâle 2024, 5ème éd., n. 4.3 ad art. 36 LCR). Celui qui est tenu d'accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité (art.”
“Im Strassenverkehr richtet sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den Bestimmungen des Strassenverkehrsgesetzes und der dazu gehörenden Verordnungen (vgl. BGE 129 IV 282 E. 2.2.1; Urteile 6B_1125/2020 vom 4. März 2021 E. 4.3; 6B_443/2013 vom 18. Dezember 2013 E. 3.2 f.). Jedermann muss sich im Verkehr so verhalten, dass er andere in der ordnungsgemässen Benützung der Strasse weder behindert noch gefährdet (Art. 26 Abs. 1 SVG). Weiter muss der Führer das Fahrzeug ständig so beherrschen, dass er seinen Vorsichtspflichten nachkommen kann (Art. 31 Abs. 1 SVG). Der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärts fahren will, darf andere Strassenbenützer nicht behindern; diese haben den Vortritt (Art. 36 Abs. 4 SVG). Der Führer muss das Fahrzeug vor dem Verlassen angemessen sichern (Art. 37 Abs. 3 SVG). Dies bedeutet unter anderem, dass sich der Fahrzeugführer vor dem Wegfahren zu vergewissern hat, dass er keine Kinder oder andere Strassenbenützer gefährdet. Bei Fahrzeugen mit beschränkter Sicht nach hinten ist zum Rückwärtsfahren eine Hilfsperson beizuziehen, wenn nicht jede Gefahr ausgeschlossen ist (Art. 17 Abs. 1 VRV). Der Führer hat den Motor abzustellen, wenn er das Fahrzeug verlässt (Art. 22 Abs. 1 Satz 1 VRV). Die Verkehrsbestimmungen widerspiegeln allgemeine Grundregeln wie den Vertrauensgrundsatz (vgl. Art. 26 Abs. 1 SVG; BGE 143 IV 500 E. 1.2.4; 143 IV 138 E. 2.1; 129 IV 282 E. 2.2.1) oder auch das Nicht-Gefährdungsprinzip (vgl. UHLMANN/LACHMAYER/GSTÖTTNER, Verkehrs- und Rechtssicherheit bei Fahrzeugen mit einem Automatisierungssystem, ZSV 2/2022 S. 4 ff., S. 10 f.). Die Rechtsprechung präzisierte den im Strassenverkehr anzuwendenden Sorgfaltsmassstab dahingehend, dass wer sein Fahrzeug auch nur für kurze Zeit verlässt, den Motor abstellen muss (vgl.”
“2) und wer sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen will, darf andere Strassenbenützer nicht behindern (Abs. 4). Wer zur Gewährung des Vortritts verpflichtet ist, darf den Vortrittsberechtigten in seiner Fahrt nicht behindern, er hat seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen und, wenn er warten muss, vor Beginn der Verzweigung zu halten (Art. 14 Abs. 1 VRV). Wer aus Fabrik-, Hof- oder Garageausfahrten, aus Feldwegen, Parkplätzen; Tankstellen und dergleichen oder über ein Trottoir aùf eine Haupt- oder Nebenstrasse fährt, muss den Benützern dieser Strassen den Vortritt gewähren. Ist die Stelle unübersichtlich, so muss der Fahrzeugführer anhalten, wenn nötig, muss er eine Hilfsperson beiziehen, die das Fahrmanöver überwacht (Art. 15 Abs. 3 VRV). Zum Vortrittsrecht in solchen Fällen hat das Bundesgericht im Entscheid 6B_761/2019 vom 9. März 2020, in E. 2.3.2 ausgeführt: „2.3.2. Der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärts fahren will, darf andere Strassenbenützer nicht behindern; diese haben den Vortritt (Art. 36 Abs. 4 SVG). Wer aus Fabrik-, Hof- oder Garageausfahrten, aus Feldwegen, Radwegen, Parkplätzen, Tankstellen und dergleichen oder über ein Trottoir auf eine Haupt- oder Nebenstrasse fährt, muss den Benützern dieser Strassen den Vortritt gewähren. Ist die Stelle unübersichtlich, so muss der Fahrzeugführer anhalten; wenn nötig, muss er eine Hilfsperson beiziehen, die das Fahrmanöver überwacht (Art. 15 Abs. 3 der Verkehrsregelnverordnung vom 13. November 1962 [VRV; SR 741.11]. Rückwärts darf nur im Schritttempo gefahren werden (Art. 17 Abs. 2 Satz 1 VRV). Im Fall einer Sichtbehinderung hat sich der Vortrittsbelastete nur sehr langsam und sehr vorsichtig "hineintastend" zu bewegen (BGE 143 IV 500 E. 1.2.2 S. 504 f. mit Hinweisen). Es liegt an ihm, die nach den Umständen und Sichtverhältnissen gebotenen Massnahmen zu treffen, um eine Beeinträchtigung oder Gefährdung herannahender Vortrittsberechtigter zu verhindern (Urteil 68_221/2018 vom 7. Dezember 2018 E. 2.2 mit Hinweis).»”
“Die Vorinstanz geht in Einklang mit Bundesrecht davon aus, der Beschwerdeführer habe seine Sorgfaltspflichten im Strassenverkehr verletzt. Er hatte beim Einfügen in den Verkehr keinen Vortritt gegenüber dem Fahrrad fahrenden Privatkläger auf dem Fahrradstreifen (Art. 36 Abs. 4 SVG). Dabei hat er den Privatkläger erst kurz vor der Kollision gesehen, obwohl er ihn bei genügender Aufmerksamkeit aufgrund der örtlichen Verhältnisse früher hätte sehen, anhalten und ihm den Vortritt gewähren müssen. Seine Unaufmerksamkeit war nach dem gewöhnlichen Lauf der Dinge und der allgemeinen Lebenserfahrung geeignet, einen Erfolg wie den eingetretenen, d.h. einen Verkehrsunfall, bei welchem der Fahrradfahrer verletzt wird, herbeizuführen oder mindestens wesentlich zu begünstigen. Aus dem Sachverhalt ergeben sich keine Anhaltspunkte, die auf einen Unterbruch des Kausalzusammenhangs schliessen lassen, zumal der Privatkläger nach den für das Bundesgericht verbindlichen vorinstanzlichen Sachverhaltsfeststellungen für einen Fahrradfahrer mit normaler Geschwindigkeit unterwegs war. Dass der Privatkläger selbst den Beschwerdeführer erst in letzter Sekunde sah und er sich damit möglicherweise ebenfalls verkehrsregelwidrig verhalten haben könnte (was an dieser Stelle nicht zu beurteilen ist), vermag den Beschwerdeführer nicht zu entlasten.”
Bei eingeschränkter oder verdeckter Sicht hat der Schuldner der Vorfahrt (der Einfahrende/Nicht‑Prioritäre) sich nur sehr langsam und vorsichtig, «tastend», bis an den Rand der Kreuzung bzw. so weit vorzuwagen, wie es zur Erlangung der Sicht notwendig ist. Er muss sich so positionieren, dass herannahende Prioritäre ihn rechtzeitig wahrnehmen können, damit diese auf seine Anwesenheit reagieren können.
“ad art. 36 LCR). Les obligations découlant d'une mauvaise visibilité sont à sa charge (ATF 98 IV 273 consid. 2). En cas d'absence de visibilité, le débiteur de la priorité doit s'avancer très lentement et très prudemment, "en tâtonnant". Cette règle s'applique dans les cas où la visibilité du débiteur de la priorité sur la voie prioritaire est masquée par un mur ou des plantations et où il doit s'avancer quelque peu afin d'avoir une vue dégagée. Il évite ainsi de s'engager à l'aveuglette au-delà de ce qui est absolument nécessaire et permet, en outre, à d'éventuels véhicules prioritaires de l'apercevoir à temps, d'anticiper ce qui va arriver et de réagir en conséquence (ATF 122 IV 133 consid. 2a; 105 IV 339; arrêts 6B_1300/2016 précité consid. 1.2.2; 6B_746/2007 du 29 février 2008, publié in JdT 2008 I 474, consid. 1.1.1).”
“Les signaux "Stop" et "Cédez le passage" annoncent au conducteur qu’il devra "accorder la priorité aux véhicules circulant sur la route dont il s’approche" (Bussy/Rusconi, Code suisse de la circulation routière commentée, 4e éd. 2015, art. 36 LCR n. 3.5.1 ss). Le bénéficiaire de la priorité peut compter que son droit sera respecté, à moins que d’autres indices concertés n’en fassent prévoir la violation (ATF 96 IV 131 / JdT 1971 I 415 n° 36; ATF 96 IV 35 / JdT 1971 I 417 n° 37). Lorsqu’il ne peut s’en rendre compte qu’immédiatement avant l’intersection, en raison d’une visibilité restreinte et qu’il n’est plus alors en mesure d’éviter une collision, la responsabilité totale en incombe à celui qui doit la priorité (ATF 93 IV 32 / JdT 1968 I 442 n° 52); Le non-prioritaire doit avancer jusqu’au bord de l’intersection de manière à être vu par les autres usagers et de pouvoir bien voir le trafic (ATF 98 IV 113 / JdT 1972 I 421 n° 34). Il doit porter son regard et son attention de tous les côtés d’où pourrait survenir un prioritaire sans relâcher cette attention au cours de sa manœuvre d’engagement (ATF 85 IV 146 / JdT 1960 I 431 n° 34) (Bussy/Rusconi, art. 36 LCR n. 3.4.6 ss). Selon l’art. 31 al. 1 LCR, le conducteur devra rester constamment maître de son véhicule, de façon à pouvoir se conformer aux devoirs de la prudence. Le conducteur doit ainsi porter à la route et au trafic toute l’attention possible, le degré de cette attention devant être apprécié au regard de toutes les circonstances, telles que la densité du trafic, la configuration des lieux, l’heure, la visibilité et les sources de danger prévisibles. L’attention requise du conducteur implique que celui-ci soit en mesure de parer rapidement aux dangers qui menacent la vie, l’intégrité corporelle ou les biens matériels d’autrui (Bussy/Rusconi, art. 31 LCR n. 2 ss). La maîtrise de la direction fait partie de la maîtrise du véhicule au sens large. Ainsi, tout conducteur doit "tenir sa voie", c’est-à-dire ne pas dévier de la trajectoire suivie jusqu’alors sans certaines précautions (ATF 63 II 221 / JdT 1937 I 460; Bussy/Rusconi, art. 31 LCR n. 2.5). 3.2. En l'espèce, à l'évidence, le recourant a accéléré au lieu de freiner, a perdu la maîtrise de son véhicule et embouti le véhicule qui circulait normalement sur la voie principale, violant en même temps son devoir d'accorder la priorité à ce dernier.”
Hält sich ein von rechts Kommender bzw. auf einer gekennzeichneten Hauptstrasse Fahrender deutlich schneller als üblich (extrem überhöhte Geschwindigkeit) und ist er für den Vortrittspflichtigen durch ein anderes Fahrzeug verdeckt, muss der Vortrittspflichtige dieses Verhalten grundsätzlich nicht vorhersehen. Entscheidend sind die konkreten lokalen Sicht‑ und Verkehrsverhältnisse: Es ist zu prüfen, ob dem Vortrittspflichtigen angesichts der tatsächlich vorhandenen Sicht die Zeit zum sicheren Einfahren auf die Vortrittsfläche verblieben wäre. (vgl. zitierte Rechtsprechung)
“Aussi, le conducteur débiteur de la priorité doit certes compter avec le fait qu'un véhicule pourrait lui cacher l'arrivée de voitures ou motocycles circulant à une vitesse trop élevée, mais il n'a pas à prendre en considération un véhicule survenant considérablement plus vite (dans cet arrêt, motard prioritaire circulant à une vitesse comprise entre 125 et 145 km/h sur une route limitée à 80 km/h, masqué à la vue du débiteur de la priorité par un autre véhicule). Les conditions locales sont déterminantes : est-ce que, dans le cas particulier, le conducteur débiteur de la priorité avait le temps nécessaire pour s'engager sur la route principale compte tenu de la visibilité dont il disposait effectivement ? Le Tribunal fédéral a considéré qu'en général, circuler à une vitesse supérieure à 90 km/h sur un tronçon limité à 80 km/h lorsque les conditions de route et de trafic sont favorables est un comportement imprévisible dont le débiteur de la priorité ne pouvait tenir compte (ATF 118 IV 277 consid. 5.b). 2.4.2. Selon l'art. 36 al. 2 LCR, aux intersections, le véhicule qui vient de droite a la priorité. Les véhicules circulant sur une route signalée comme principale ont la priorité, même s'ils viennent de gauche. Aux intersections, le droit de priorité s'étend sur toute la surface de l'intersection des routes en cause, sous réserve de la présence de signaux et de marques (ATF 143 IV 500 consid. 1.2.1). À teneur de l'art. 14 de l'ordonnance sur les règles de la circulation routière (OCR), celui qui est tenu d'accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité. Il réduira sa vitesse à temps et, s'il doit attendre, s'arrêtera avant le début de l'intersection. L'arrêt s'impose, en particulier dès que le non-prioritaire constatera qu'il ne pourra pas libérer la route prioritaire avant l'arrivée du prioritaire et ce, avec une marge de sécurité suffisante et si la situation n'est pas claire. Le bénéficiaire de la priorité est gêné dans sa marche au sens de cette disposition, lorsqu'il doit modifier brusquement sa manière de conduire, par exemple parce qu'il est soudain contraint de freiner, d'accélérer ou de faire une manœuvre d'évitement sur l'intersection, voire peu avant ou peu après celle-ci, sans qu'il importe de savoir si une collision survient ou non (ATF 143 IV 500 consid.”
“Aussi, le conducteur débiteur de la priorité doit certes compter avec le fait qu'un véhicule pourrait lui cacher l'arrivée de voitures ou motocycles circulant à une vitesse trop élevée, mais il n'a pas à prendre en considération un véhicule survenant considérablement plus vite (dans cet arrêt, motard prioritaire circulant à une vitesse comprise entre 125 et 145 km/h sur une route limitée à 80 km/h, masqué à la vue du débiteur de la priorité par un autre véhicule). Les conditions locales sont déterminantes : est-ce que, dans le cas particulier, le conducteur débiteur de la priorité avait le temps nécessaire pour s'engager sur la route principale compte tenu de la visibilité dont il disposait effectivement ? Le Tribunal fédéral a considéré qu'en général, circuler à une vitesse supérieure à 90 km/h sur un tronçon limité à 80 km/h lorsque les conditions de route et de trafic sont favorables est un comportement imprévisible dont le débiteur de la priorité ne pouvait tenir compte (ATF 118 IV 277 consid. 5.b). 2.4.2. Selon l'art. 36 al. 2 LCR, aux intersections, le véhicule qui vient de droite a la priorité. Les véhicules circulant sur une route signalée comme principale ont la priorité, même s'ils viennent de gauche. Aux intersections, le droit de priorité s'étend sur toute la surface de l'intersection des routes en cause, sous réserve de la présence de signaux et de marques (ATF 143 IV 500 consid. 1.2.1). À teneur de l'art. 14 de l'ordonnance sur les règles de la circulation routière (OCR), celui qui est tenu d'accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité. Il réduira sa vitesse à temps et, s'il doit attendre, s'arrêtera avant le début de l'intersection. L'arrêt s'impose, en particulier dès que le non-prioritaire constatera qu'il ne pourra pas libérer la route prioritaire avant l'arrivée du prioritaire et ce, avec une marge de sécurité suffisante et si la situation n'est pas claire. Le bénéficiaire de la priorité est gêné dans sa marche au sens de cette disposition, lorsqu'il doit modifier brusquement sa manière de conduire, par exemple parce qu'il est soudain contraint de freiner, d'accélérer ou de faire une manœuvre d'évitement sur l'intersection, voire peu avant ou peu après celle-ci, sans qu'il importe de savoir si une collision survient ou non (ATF 143 IV 500 consid.”
Wer sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärts fahren will, darf Vortrittsberechtigte nicht behindern. Eine Behinderung liegt danach bereits vor, wenn der Vortrittsberechtigte durch das Einfädeln zu einem brüsken Brems-, Beschleunigungs- oder Ausweichmanöver gezwungen wird.
“Dem seinen Streifen beibehaltenden Fahrzeugführer steht der Anspruch auf unbehinderte Fortsetzung seiner Fahrt zu, er ist mithin vortrittsberechtigt (vgl. BGer 6B_10/2011 vom 29. November 2011 E. 2.2.1). Wechselt ein Fahrzeugführer den Fahrstreifen, ohne sich vergewissert zu haben, ob er andere Verkehrsteilnehmer damit gefährdet, schafft er ein erhöhtes Unfallrisiko. Insofern dient Art. 44 der Verkehrssicherheit und somit letztendlich dem Schutz von Leib und Leben vor abstrakter Gefährdung (BSK SVG-Rindlisbacher, a.a.O., N 2 zu Art. 44). Vortrittsrechte sind nicht erst verletzt, wenn deren Missachtung zu einem Unfall führt, sondern schon dann, wenn der Berechtigte zum Bremsen, Beschleunigen oder Ausweichen gezwungen wird (BGE 105 IV 341). Im Urteil 6B_10/2011 vom 29. November 2011 wird ausdrücklich festgehalten, dass ein Wechsel der Fahrspur nicht erst bei einer Gefährdung, sondern bereits bei einer Behinderung des übrigen Verkehrs untersagt ist, dies in Anlehnung an die Regeln gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG. Den Vortrittsberechtigten behindert grundsätzlich, wer ihn zu einem Verhalten veranlasst, zu dem er nicht verpflichtet ist und das er nicht will, ihm also die Möglichkeit nimmt, sich im Rahmen seiner Vortrittsberechtigung frei im Verkehr zu bewegen, namentlich wenn der Berechtigte gezwungen wird, seine Fahrtrichtung oder seine Geschwindigkeit brüsk zu ändern (BGer 6B_438/2015 vom 28. Oktober 2015 E. 1.3.3 mit Verweis auf BGer 6B_509/2010 vom 14. März 2011 E. 3.3.2 mit Hinweis). Etwas ausführlicher erwog das Bundesgericht zum Begriff der Behinderung im Sinne von Art. 14 Abs. 1 VRV in seinem Urteil 6B_821/2014 vom 2. April 2015 in E. 1.3 das Folgende: Während früher eine Behinderung bereits angenommen wurde, wenn der Vortrittsberechtigte seine Fahrt nicht gleichmässig und ungestört fortsetzen konnte, fasst die Rechtsprechung den Begriff heute enger. Sie bejaht eine Behinderung, falls der Berechtigte seine Fahrweise brüsk ändern muss, d.h. vor, auf oder kurz nach einer Verzweigung zu brüskem Bremsen, Beschleunigen oder Ausweichen gezwungen wird.”
“1 LCR, la vitesse doit toujours être adaptée aux circonstances, notamment aux particularités du véhicule et du chargement, ainsi qu'aux conditions de la route, de la circulation et de la visibilité. Cette règle implique notamment qu'on ne peut circuler à la vitesse maximale autorisée que si les conditions de la route, du trafic et de visibilité sont favorables (ATF 121 IV 286 consid. 4b p. 291 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_23/2016 du 9 décembre 2016 consid. 3.1 et les références). L'examen de l'adaptation de la vitesse aux circonstances, dans leur ensemble, est en principe une question de droit. La réponse à apporter dépend essentiellement de l'appréciation des circonstances locales, pour l'examen desquelles l'autorité cantonale dispose d'une certaine latitude (arrêt du Tribunal fédéral 6B_1247/2013 du 13 mars 2014 consid. 3.1 et les références). Selon l'art. 4 al. 1 OCR, le conducteur ne doit pas circuler à une vitesse qui l'empêcherait de s'arrêter sur la distance à laquelle porte sa visibilité. 3.1.2. Le conducteur qui veut engager son véhicule dans la circulation ne doit pas entraver les autres usagers de la route, ces derniers bénéficiant de la priorité (art. 36 al. 4 LCR). La priorité est due non seulement à ceux qui viennent en sens inverse, mais aussi à ceux qui viennent derrière (A. BUSSY / B. RUSCONI, Code suisse de la circulation routière commenté, 2015, n. 4.3 ad art. 36 LCR). Celui qui débouche sur une route principale ou secondaire est tenu d'accorder la priorité aux usagers de cette route (art. 15 al. 3 LCR). De plus, celui qui est tenu d'accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité (art. 14 al. 1 OCR). Ce dernier est gêné dans sa marche lorsqu'il doit modifier brusquement sa manière de conduire, par exemple parce qu'il est brusquement contraint de freiner, d'accélérer ou de faire une manoeuvre d'évitement sur l'intersection, voire peu avant ou peu après celle-ci, sans qu'il importe de savoir si une collision survient ou non (ATF 114 IV 146 p. 147s). 3.2. En l'espèce, et à teneur des images de vidéosurveillance, il ne peut être établi avec certitude que l'appelant circulait à une vitesse de 60km/h.”
Keine Entlastung wegen Missachtung sonstiger Vorschriften oder eigenen riskanten Verhaltens: Verstösse des Vortrittspflichtigen gegen sonstige einschlägige Pflichten (z. B. Verletzung eines für ihn geltenden Fahrverbots) sowie eine an den konkreten Verhältnissen unangemessene Geschwindigkeit sprechen regelmässig nicht zu seinen Gunsten. Ebenso führt nach den zitierten Entscheiden ein nur leicht erhöhtes Tempo des Vortrittsberechtigten nicht ohne Weiteres zur Entlastung des Pflichtverletzers (Art. 36 Abs. 2 SVG).
“Unbehelflich ist ferner der Verweis auf BGE 91 IV 144, wonach an einer Verzweigung von Strassen, von denen eine - wie hier - mit einem beschränkten Fahrverbot belegt ist, grundsätzlich Rechtsvortritt gilt (vgl. Art. 36 Abs. 2 SVG). Zum einen dürfte bei solchen Verzweigungen regelmässig das Signal "Stop" (3.01) oder "Kein Vortritt" (3.02) vorhanden sein (vgl. E. 5.3 hiervor). Zum anderen ist mit Blick auf die Kürzungsvorschrift von Art. 37 Abs. 2 UVG entscheidend, dass der Beschwerdeführer ein für ihn geltendes Fahrverbot missachtete und zudem mit einer aufgrund der konkreten Sichtverhältnisse unangemessenen Geschwindigkeit unterwegs war. Damit hat er gegen elementare Verkehrsvorschriften verstossen. Ein subjektiv oder objektiv bedeutsamer Entlastungsgrund (vgl. E. 3.3 hiervor) ist nicht ersichtlich.”
“La jurisprudence qu’il cite à cet égard ne lui est d’aucun secours en l’espèce, puisque force est d’admettre qu’il n’a pas correctement évalué la situation et ne s’est lui-même pas comporté réglementairement en violant le droit de priorité. Le témoin [...] (P. 4, p. 6), qui circulait derrière le véhicule de l’appelant, ne permet pas de retenir autre chose. Il a vu ce dernier s’engager alors que le véhicule « Mini Cooper » arrivait rapidement sur la droite. Il appartenait ainsi à S.________, débiteur de priorité, de ne pas « gêner » – le terme confine ici à l’euphémisme au vu du résultat – le véhicule arrivant sur sa droite, même à une vitesse légèrement excessive. Sauf à considérer que le véhicule prioritaire aurait accéléré, ce qui n’est ni imaginable, ni même plaidé, l’appelant est responsable de l’accident qui s’est produit. Enfin, comme l’a retenu à juste titre le premier juge (cf. jugement du 24 novembre 2022, p. 7), on ne peut rien déduire des dommages considérables sur les véhicules dès lors que ceux-ci sont conçus pour absorber les chocs afin de préserver l’habitacle. S.________ s’est ainsi bien rendu coupable de contravention à l’art. 90 al. 1 LCR pour avoir enfreint les art. 36 al. 2 LCR et 14 al. 1 OCR. 3.3 3.3.1 L’appelant requiert enfin l’application de l’art. 54 CP. 3.3.2 A teneur de l’art. 54 CP, si l’auteur a été directement atteint par les conséquences de son acte au point qu’une peine serait inappropriée, l’autorité compétente renonce à le poursuivre, à le renvoyer devant le juge ou à lui infliger une peine. Sont visées les conséquences directes de l'acte, à savoir celles qui sont survenues lors de l'exécution de l'acte ou sont étroitement liées au résultat de l'acte. Est notamment atteint directement par les conséquences de son acte, celui qui subit des lésions physiques ou psychiques causées à l'occasion d'un accident qu'il a provoqué (ATF 119 IV 280 consid. 2b). Une exemption de peine se justifie lorsque l'auteur paraît déjà suffisamment puni et que la fonction compensatrice de la peine est déjà réalisée (ATF 137 IV 105 consid. 2.3). Pour déterminer si une peine serait disproportionnée, il convient de mettre en balance les conséquences de l'acte et la faute de l'auteur.”
Vor dem Abbiegen hat der Lenker die vorgeschriebene Rand‑ bzw. Mittellage einzunehmen und sein Manöver rechtzeitig anzuzeigen. Er hat das Risiko zu beachten, dass sich ein Verkehrsteilnehmer im toten Winkel befinden kann, und dieses Risiko durch vorausschauende Beobachtung sowie geeignete Massnahmen zu beseitigen zu versuchen. Insbesondere ist auf die Verkehrsentwicklung im Blickfeld der geplanten Manöver zu achten.
“Lorsqu'un conducteur doit prêter son attention visuelle principalement dans une direction déterminée, on peut admettre que son attention soit moindre dans les autres (ATF 122 IV 225 consid. 2b ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1157/2016 du 28 mars 2017 consid. 4.3). Le conducteur doit avant tout porter son attention, outre sur sa propre voie de circulation (cf. arrêt du Tribunal fédéral 6B_783/2008 du 4 décembre 2008 consid. 3.3), sur les dangers auxquels on doit s'attendre et peut ne prêter qu'une attention secondaire à d'éventuels comportements inhabituels ou aberrants (ATF 122 IV 225 consid. 2c ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_69/2017 du 28 novembre 2017 consid. 2.2.1 ; 6B_1157/2016 du 28 mars 2017 consid. 4.3). 2.3.4. Le conducteur qui veut modifier sa direction de marche, par exemple pour obliquer, dépasser, se mettre en ordre de présélection ou passer d'une voie à l'autre, est tenu d'avoir égard aux usagers de la route qui viennent en sens inverse ainsi qu'aux véhicules qui le suivent (art. 34 al. 3 LCR). 2.3.5. Le conducteur qui veut obliquer à droite serrera le bord droit de la chaussée, celui qui veut obliquer à gauche se tiendra près de l’axe de la chaussée (art. 36 al. 1 LCR) 2.3.6. Avant de changer de direction, le conducteur manifestera à temps son intention au moyen des indicateurs de direction ou en faisant de la main des signes intelligibles. Cette règle vaut notamment pour se disposer en ordre de présélection, passer d'une voie à une autre ou pour obliquer (art. 39 al. 1 let. a LCR). 2.3.7. L'angle mort est un facteur inhérent au mode de construction d'un véhicule et il appartient en principe au conducteur d'en tenir compte. Il n'est ainsi pas possible d'attribuer au hasard le fait qu'un usager de la route reste caché et de rejeter sur les autres le risque lié à l'angle mort. Au contraire, le conducteur doit se préoccuper d'éliminer tous les risques d'un tel facteur. Le conducteur doit en tout cas être conscient des dangers imminents au problème de l'angle mort et prendre toutes les mesures pour écarter ce danger lorsque, au vu des circonstances, il se peut qu'un usager de la route se trouve dans l'angle mort de son véhicule. Dans cette perspective, il doit notamment accorder une importance toute particulière à ce danger, dans le sens d'une anticipation, et observer l'évolution du trafic dans la perspective de la manœuvre prévue.”
Bei einer Vortrittsverletzung ist zu prüfen, ob das Verhalten kausal für den eingetretenen Erfolg war und dieser dem Handelnden zurechenbar ist. Dabei ist zu untersuchen, ob der Erfolg bei pflichtgemässem Verhalten mit hoher Wahrscheinlichkeit ausgeblieben wäre; für die Zurechnung genügt ein hoher Grad an Wahrscheinlichkeit. Im Strassenverkehr bestimmt sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den einschlägigen Bestimmungen des SVG und der zugehörigen Verordnungen.
“Das Verhalten eines Dritten vermag den Kausalzusammenhang nur zu unterbrechen, wenn diese Zusatzursache derart ausserhalb des normalen Geschehens liegt, derart unsinnig ist, dass damit nicht zu rechnen war (BGE 142 IV 237 E. 1.5.2; Urteil des Bundesgerichts 6B_782/2019 vom 19. Juni 2020 E. 2.4.2). Weitere Voraussetzung der Fahrlässigkeitshaftung ist, dass der Erfolg auch vermeidbar war. Dabei wird ein hypothetischer Kausalverlauf untersucht und geprüft, ob der Erfolg bei pflichtgemässem Verhalten des Täters ausgeblieben wäre. Für die Zurechnung des Erfolgs genügt, wenn das Verhalten des Täters mindestens mit einem hohen Grad an Wahrscheinlichkeit die Ursache des Erfolgs bildete (BGE 140 II 7 E. 3.4, 135 IV 56 E. 2.1 mit Hinweisen; vgl. ferner zum Ganzen: Urteil des Bundesgerichts 6B_171/2022 vom 29. November 2022 E. 4.3.1). Im Strassenverkehr richtet sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den Bestimmungen des SVG und den dazugehörigen Verordnungen (BGE 129 IV 282 E. 2.2.1; Urteil des Bundesgerichts 6B_500/2023 vom 20. November 2023 E. 2.3.4). Gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG hat auf Strassenverzweigungen das von rechts kommende Fahrzeug den Vortritt. Fahrzeuge auf gekennzeichneten Hauptstrasse haben den Vortritt, auch wenn sie von links kommen. Vorbehalten bleibt die Regelung durch Signale oder durch die Polizei. Art. 36 Abs. 3 SVG schreibt vor, dass vor dem Abbiegen nach links den entgegenkommenden Fahrzeugen der Vortritt zu lassen ist. Nach Art. 14 Abs. 1 der Verkehrsregelverordnung (VRV; SR 741.11) darf, wer zur Gewährung des Vortritts verpflichtet ist, den Vortrittsberechtigten in seiner Fahrt nicht behindern. Er hat seine Geschwindigkeit frühzeitig zu mässigen und, wenn er warten muss, vor Beginn der Verzweigung zu halten. Nach Art. 34 Abs. 3 SVG hat der Führer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, Überholen, Einspuren und Wechseln des Fahrstreifens, auf den Gegenverkehr und die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen. Der Fahrzeugführer darf beim Abbiegen nach links auf Strassenverzweigungen die Kurve nicht schneiden (Art. 13 Abs.”
Beim Rückwärtsfahren trifft den Fahrzeugführer eine erhöhte, besondere Sorgfaltspflicht; er darf andere Strassenbenützer nicht behindern oder gefährden. Art. 36 Abs. 4 SVG erfasst nach der Rechtsprechung ausdrücklich auch Fussgänger.
“In der vorliegenden Angelegenheit ist in tatsächlicher Hinsicht unbestritten, dass der Beschwerdeführer sein Fahrzeug rückwärts lenkte, als es zwischen seinem Fahrzeug und der Fussgängerin zur Kollision kam. Daraus folgt in rechtlicher Hinsicht, dass den Beschwerdeführer eine erhöhte und besondere Sorgfaltspflicht traf. Er war ungeachtet der Frage des Vortritts verpflichtet, andere Strassenbenützer nicht zu behindern oder gefährden (vgl. Urteil 6B_317/2011 vom 16. September 2011 E. 1.5). Die Auffassung des Beschwerdeführers, wonach sich Art. 36 Abs. 4 SVG lediglich an den Fahrverkehr richte und daher nur unter gleichberechtigten Fahrzeugen, nicht aber im Verhältnis zu Fussgängern gelte, trifft nicht zu. Sowohl Art. 36 Abs. 4 SVG als auch Art. 17 Abs. 1 VRV verwenden die Formulierung "andere Strassenbenützer", wovon selbstredend auch Fussgänger erfasst werden (vgl. Urteil 1C_321/2018 vom 27. November 2018 E. 2.4). Vor diesem Hintergrund ist nicht zu beanstanden, dass die Vorinstanz dem Beschwerdeführer eine Verletzung der Sorgfaltspflicht beim Rückwärtsfahren gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG und Art. 17 Abs. 1 VRV zur Last legt. Der Beschwerdeführer überwachte den Heckbereich beim Rückwärtsfahren nicht vorschriftsgemäss, ansonsten hätte er die Fussgängerin sehen müssen. Soweit sich der Beschwerdeführer ferner auf das Bundesgerichtsurteil 1P.637/2005 vom 2. Februar 2006 beruft, ist darauf hinzuweisen, dass dort keine Verkehrssituation zu beurteilen war, bei dem der Führer sein Fahrzeug rückwärts lenkte. Insofern lässt sich daraus nichts zu Gunsten des Beschwerdeführers ableiten.”
Die Rechtsprechung betont, dass insbesondere beim Rückwärtsfahren wegen der besonderen Gefahren erhöhte und besondere Sorgfaltspflichten bestehen. Der Führer hat sicherzustellen, dass dadurch keine Dritten gefährdet werden; bei beschränkter Sicht nach hinten ist gegebenenfalls eine Hilfsperson beizuziehen. Ferner wird in der Praxis verlangt, Rückwärtsfahren grundsätzlich nur im Schritttempo vorzunehmen.
“Nach Art. 90 Abs. 1 SVG wird mit Busse bestraft, wer die Verkehrsregeln dieses Gesetzes oder der Vollziehungsvorschriften des Bundesrates verletzt. Art. 36 Abs. 4 SVG bestimmt, dass der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärts fahren will, andere Strassenbenützer nicht behindern darf; diese haben den Vortritt. Mit dieser Regelung bringt der Gesetzgeber zum Ausdruck, dass die mit dem Rückwärtsfahren verbundenen Gefahren besonders gross sind und dass der rückwärts fahrende Lenker deshalb zu erhöhter und besonderer Sorgfalt verpflichtet ist, um jede Gefahr für Dritte ausschliessen zu können (vgl. Urteil 6P.104/2005 vom 27. Oktober 2005 E. 1 mit Hinweis). Gemäss Art. 17 Abs. 1 VRV hat der Fahrzeugführer sich vor dem Wegfahren zu vergewissern, dass er keine Kinder oder andere Strassenbenützer gefährdet. Bei Fahrzeugen mit beschränkter Sicht nach hinten ist zum Rückwärtsfahren eine Hilfsperson beizuziehen, wenn nicht jede Gefahr ausgeschlossen ist (vgl. Urteil 1B_1/2011 vom 20. April 2011 E. 5.3).”
“À teneur de l'art. 36 al. 4 LCR, le conducteur qui, notamment, veut faire marche arrière ne doit pas entraver les autres usagers de la route; ces derniers bénéficient de la priorité. Cette règle générale est concrétisée par l'art. 17 OCR, aux termes duquel avant de démarrer, le conducteur s'assurera qu'il ne met en danger aucun enfant ou autre usager de la route. Lorsque le véhicule masque la vue vers l'arrière, le conducteur ne reculera pas sans l'aide d'une tierce personne, à moins que tout danger ne soit exclu (al. 1). La marche arrière ne doit s'effectuer qu'à l'allure du pas. Il est interdit de traverser en marche arrière les intersections sans visibilité et les passages à niveau. Les règles en question visent à tenir compte des dangers particuliers qui sont liés à la marche arrière. Cela vaut spécifiquement pour la prescription selon laquelle la marche arrière ne doit s'effectuer qu'à l'allure du pas ainsi qu'à l'interdiction totale d'effectuer une telle manoeuvre dans certaines circonstances. Le législateur a ainsi mis en exergue le caractère particulièrement important des dangers inhérents à ce type d'évolution et la nécessité d'exiger du conducteur concerné un degré de diligence très élevé, de façon à pouvoir exclure tout danger pour les tiers (arrêts 6B_308/2022 du 2 avril 2024 consid.”
“Im Strassenverkehr richtet sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den Bestimmungen des Strassenverkehrsgesetzes und der dazu gehörenden Verordnungen (vgl. BGE 129 IV 282 E. 2.2.1; Urteile 6B_1125/2020 vom 4. März 2021 E. 4.3; 6B_443/2013 vom 18. Dezember 2013 E. 3.2 f.). Jedermann muss sich im Verkehr so verhalten, dass er andere in der ordnungsgemässen Benützung der Strasse weder behindert noch gefährdet (Art. 26 Abs. 1 SVG). Weiter muss der Führer das Fahrzeug ständig so beherrschen, dass er seinen Vorsichtspflichten nachkommen kann (Art. 31 Abs. 1 SVG). Der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärts fahren will, darf andere Strassenbenützer nicht behindern; diese haben den Vortritt (Art. 36 Abs. 4 SVG). Der Führer muss das Fahrzeug vor dem Verlassen angemessen sichern (Art. 37 Abs. 3 SVG). Dies bedeutet unter anderem, dass sich der Fahrzeugführer vor dem Wegfahren zu vergewissern hat, dass er keine Kinder oder andere Strassenbenützer gefährdet. Bei Fahrzeugen mit beschränkter Sicht nach hinten ist zum Rückwärtsfahren eine Hilfsperson beizuziehen, wenn nicht jede Gefahr ausgeschlossen ist (Art. 17 Abs. 1 VRV). Der Führer hat den Motor abzustellen, wenn er das Fahrzeug verlässt (Art. 22 Abs. 1 Satz 1 VRV). Die Verkehrsbestimmungen widerspiegeln allgemeine Grundregeln wie den Vertrauensgrundsatz (vgl. Art. 26 Abs. 1 SVG; BGE 143 IV 500 E. 1.2.4; 143 IV 138 E. 2.1; 129 IV 282 E. 2.2.1) oder auch das Nicht-Gefährdungsprinzip (vgl. UHLMANN/LACHMAYER/GSTÖTTNER, Verkehrs- und Rechtssicherheit bei Fahrzeugen mit einem Automatisierungssystem, ZSV 2/2022 S. 4 ff., S. 10 f.). Die Rechtsprechung präzisierte den im Strassenverkehr anzuwendenden Sorgfaltsmassstab dahingehend, dass wer sein Fahrzeug auch nur für kurze Zeit verlässt, den Motor abstellen muss (vgl.”
“Der Rückwärtsfahrer ist immer vortrittsbelastet und es gelten besonders hohe Sorgfaltspflichten – gleich wie beim Wenden (BGE 117 IV 498 E. 6; vgl. auch BGer 6B_165/2012 vom 18. Mai 2012). Der Fahrzeugführer, der wenden oder rückwärtsfahren will, hat nach Art. 36 Abs. 4 SVG allen auf der Strasse verkehrenden Fahrzeugen, ob sie von rechts oder von links kommen, den Vortritt zu gewähren und zwar auf der ganzen Strassenbreite. Es liegt daher an ihm, die nach den Umständen gebotenen Massnahmen zu treffen, um eine Gefährdung herannahender Vortrittsberechtigter zu verhindern (BGE 89 IV 142 und 102 IV 261 und 106 IV 60 E. 2). Gemäss Art. 31 Abs. 1 SVG hat der Lenker sein Fahrzeug ständig so zu beherrschen, dass er seinen Vorsichtspflichten nachkommen kann. Er muss jederzeit in der Lage sein, auf die jeweils erforderliche Weise auf das Fahrzeug einzuwirken und auf jede Gefahr ohne Zeitverlust zweckmässig zu reagieren. Es ist somit ein Grundmass an Aufmerksamkeit geschuldet (vgl. BGer 6B_443/2007 vom 10. Oktober 2007 E. 2). Die Vorinstanz äusserte sich nicht zum Verschulden. Die Rekurrentin führte gegenüber der Polizei aus, dass sie beim Rückwärtsfahren auf die Bilder der Rückfahrkamera und in alle Spiegel geschaut, den Unfallgegner aber nicht gesehen habe (act. 9/7).”
Eine Missachtung der Vortrittsregel nach Art. 36 Abs. 2 kann als Verletzung der Sorgfaltspflicht gewertet werden und – soweit sie kausal zum schweren oder tödlichen Ausgang eines Unfalls beiträgt – zur strafrechtlichen Verantwortlichkeit der verantwortlichen Person führen. In der Praxis kann daraus folgen, dass dieser Verstoss als ausschlaggebendes Fehlverhalten gewertet wird und die betroffene Person als verantwortlicher Täter gilt.
“________ ayant succombé à ses blessures quelques jours après l’accident et les trois autres passagères du véhicule, dont la vie a potentiellement été mise en danger, ayant été grièvement blessées. En particulier, la violation du devoir de prudence réside tout d’abord, comme l’acte d’accusation le retient, dans l’inobservation de la règle générale de l'art. 27 al. 1 LCR, imposant à chacun de se conformer aux signaux et aux marques, Q.________ ayant circulé sur un chemin interdit à la circulation des voitures (OSR [ordonnance sur la signalisation routière ; RS 741.21], annexe 2, ch. 2.13). Il est également reproché à ce dernier une inattention au sens de l’art. 31 al. 1 LCR, pour n’avoir pas porté une attention particulière aux usagers de la route pouvant venir sur la droite et n’avoir ainsi pas vu arriver le camion. La violation du devoir de prudence réside également dans le fait de n’avoir pas adapté la vitesse à l’approche d’une intersection où la visibilité était fortement restreinte, comme le prescrit l’art. 32 al. 1 LCR, l’intéressé circulant à une vitesse comprise entre 62 et 66 km/h, ainsi que dans l’inobservation de la priorité de droite à cet endroit au sens de l'art. 36 al. 2 LCR. Q.________ n’a pas accompli les efforts qui pouvaient être raisonnablement attendus de lui dans les circonstances du cas d’espèce. Ce manque d’effort est blâmable, d’autant qu’il a lui-même admis qu’il empruntait souvent ce chemin alors qu’il savait qu’il était interdit à la circulation des véhicules automobiles (PV aud. 8, l. 89 ss). Le lien de causalité adéquat ne pose pas de difficulté, étant précisé que s’agissant d’un cas de violation du devoir de prudence, l’observation des règles de la circulation routière précitées aurait permis d’éviter l’accident mortel dont le prénommé doit être reconnu unique responsable. Toute rupture du lien de causalité est exclue, aucun reproche ne pouvant être formulé à l’égard du chauffeur du camion qui, venant de droite, avait la priorité et circulait à une vitesse – adaptée – de 47 km/h ; malgré un ralentissement du camion, suivi d’un début de freinage peu avant le choc, la collision n’a pas pu être évitée, de sorte qu’on ne discerne aucune violation de son droit de priorité par ledit chauffeur.”
Sofern eine Einmündung nicht zu den in Art. 1 Abs. 8 VRV genannten Ausnahmen gehört, kann sie dennoch als Strassenverzweigung im Sinne von Art. 36 Abs. 2 SVG gelten; dies ist etwa bei Verbindungsstrassen gegeben, die vom Erscheinungsbild und ihrer Verkehrsbedeutung her nicht offensichtlich Nebenstrassen ohne Durchgangsverkehr sind.
“Im vorliegenden Fall fuhr die Beschuldigte bei O.1. auf der Verbindungsstrasse vom C. weg und bog nach links auf die D. strasse ab, während E. auf der D. strasse von links heranfuhr. Da der Rechtsvortritt auf Strassenverzweigungen gilt (Art. 36 Abs. 2 SVG), ist zu prüfen, ob die Einmündung der Verbindungsstrasse auf die D. strasse eine solche darstellt. Es ist unstrittig, dass keines der in Art. 1 Abs. 8 VRV explizit genannten Beispiele - das Zusammentreffen von Rad- oder Feldwegen, von Garage-, Parkplatz-, Fabrik- oder Hofausfahrten usw. mit der Fahrbahn -, welche nicht als Verzweigungen gelten und wonach auch gemäss Art. 15 Abs. 3 VRV den Benützern der Fahrbahn der Vortritt zu gewähren ist, auf die Einmündung der Verbindungsstrasse in die D. strasse zutrifft.”
“3 VRV genannten Ausfahrten oder Wegen vergleichbar. Unter diesen Umständen ist die Verbindungsstrasse vom Erscheinungsbild her nicht als "Seiten- oder Nebenstrasse, die offenkundig nicht dem Durchgangsverkehr dient und praktisch keine oder wenig Verkehrsbedeutung hat" im Sinne der bundesgerichtlichen Rechtsprechung zu qualifizieren; die Vorinstanz bezeichnet sie gar selber als "Durchgangsstrasse" (act. E.1 E. 6). Dieser Schluss drängt sich umso mehr auf, als im Interesse klarer Verkehr- und Vortrittsverhältnisse und der damit einhergehenden Rechts- und Verkehrssicherheit die Ausnahmebestimmungen gemäss Bundesgericht restriktiv auszulegen sind und im Zweifel die normale Ordnung vorgehen muss (vgl. BGE 127 IV 91 E. 2a/bb, Pra 2001 Nr. 106). Die Einmündung der Verbindungsstrasse vom C. weg herkommen in die D. strasse stellt deshalb eine Verzweigung dar. Die in die D. strasse einbiegende Beschuldigte war damit in Bezug auf den von links kommenden Verkehrsteilnehmer auf der D. strasse gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG vortrittsberechtigt - wovon auch die Polizei ausging (vgl. StA-act. 2 S. 1), worauf die Beschuldigte zu Recht hinweist (act. A.4 Rz. 5) -, so dass der Tatbestand der Verletzung der Verkehrsregeln gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG und Art. 15 Abs. 3 VRV in Verbindung mit Art. 90 Abs. 1 SVG nicht erfüllt ist.”
Beim Linksabbiegen ist frühzeitig in die dafür vorgesehene Spur einzufahren; dies ist, soweit möglich, auch auf schmalen Strassen zu beachten. Jede Richtungsänderung ist mittels Richtungsanzeiger (oder Handzeichen) anzuzeigen, wobei die Zeichengebung die gebotene Vorsicht nicht ersetzt.
“Gemäss Art. 34 Abs. 3 SVG hat der Fahrzeugführer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, Überholen, Einspuren und Wechseln des Fahr- streifens, auf den Gegenverkehr und auf die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rück- sicht zu nehmen. Art. 36 SVG sieht vor, dass, wer nach links abbiegen will, sich gegen die Strassenmitte zu halten hat (Abs. 1), und dass, wer wenden will, andere Strassenbenutzer nicht behindern darf (Abs. 4). Art. 13 Abs. 1 VRV konkretisiert, dass beim Abbiegen frühzeitig eingespurt werden muss und dies auch, soweit möglich, auf schmalen Strassen gilt. Art. 39 SVG wiederum regelt die Zeichenge- bung. Demnach muss jede Richtungsänderung mit dem Richtungsanzeiger (oder Handzeichen) bekannt gegeben werden (Abs. 1), wobei die Zeichengebung nicht von der erforderlichen Vorsicht entbindet (Abs. 2).”
Bei der Anwendung von Art. 36 Abs. 4 SVG sind die tatsächlichen Verkehrsverhältnisse (z. B. Übersichtlichkeit, Verkehrsdichte, Sichtverhältnisse) massgeblich. Das Gericht hat im Einzelfall ausgeführt, dass das Unterlassen ausreichender Sicht‑/Vorsichtsmassnahmen beim Ausfahren aus Parkplätzen eine Verletzung dieser Vorschrift und damit kausal für einen Unfall sein kann.
“m/s schlicht nicht möglich ist. Die Sicht war am Tag der Kollision offenbar gut und die Strecke vom Parkplatz des Volg bis zur Kreuzung Hauptstrasse/C._____-C._____-strasse ist gut überschaubar (vgl. Urk. 3/2 S. 2). Es muss unter diesen Umständen davon ausgegangen werden, dass die Beschwerdegegnerin den Beschwerdeführer zwar nicht gesehen hatte, ihn aber hätte sehen können, wenn sie sich vor dem Wegfahren genügend versichert hätte, dass die Strasse frei war. Anders ist nicht zu erklären, dass der Beschwer- deführer für sie völlig unvermittelt, wie vom Himmel gefallen, plötzlich mit ihr kolli- dierte. Es ist daher nicht von der Hand zu weisen, dass die Beschwerdegegnerin die Vorschriften von Art. 36 Abs. 4 SVG sowie Art. 15 Abs. 3 und Art. 17 Abs. 1 VRV missachtet und damit eine Sorgfaltspflicht verletzt haben könnte. Dabei darf aber nicht ausser Acht gelassen werden, dass der Beschwerdeführer seinerseits noch mindestens 20 Meter – und nicht wie von ihm geltend gemacht fünf Meter – von der Kollisionsstelle entfernt war, als die Beschwerdegegnerin da- - 14 - mit begann, ihr Fahrzeug in langsamen Tempo auf die Strasse zu lenken. Auf- grund der übersichtlichen Strecke vor ihm, hätte der Beschwerdeführer den Park- platz und damit das herausfahrende Fahrzeug der Beschwerdegegnerin ohne Einschränkungen sehen können resp. müssen. Dem Beschwerdeführer blieben damit drei bis vier Sekunden Zeit, um zu reagieren. Diese Zeitspanne hätte, ent- gegen seinen Ausführungen und gerade weil er offenbar ein geübter Velofahrer ist, genügt, um entweder ein Bremsmanöver einzuleiten oder rechtzeitig auszu- weichen. Auf der Videoaufnahme ist nicht zu sehen, dass der Beschwerdeführer vor der Kollision in irgendeiner Weise versucht hätte, diese zu verhindern, viel- mehr ist keinerlei Reaktion des Beschwerdeführers zu erkennen.”
“Bei Art. 36 Abs. 4 SVG i.V.m. Art. 17 Abs. 4 VRV handelt es sich um Verkehrsregeln, die sich an die Verkehrsteilnehmerinnen und -teilnehmer richten und ihnen bestimmte Verhaltenspflichten auferlegen (vgl. STEFAN MAEDER, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 3 zu Art. 36 SVG; SCHAFFHAUSER, a.a.O., N. 181). Sie wenden sich nicht an die Behörden im Rahmen des Baubewilligungsverfahrens. Im Übrigen ist auf die willkürfreie Feststellung der Vorinstanz abzustellen, wonach die Wendefläche weder unübersichtlich ist noch ein dichter Verkehr auf der Fledermausgasse herrscht. In sachverhaltlicher Hinsicht ist unter Willkürgesichtspunkten nicht zu beanstanden, dass die Vorinstanz ein sicheres Wenden in der 90°-Kurve für möglich erachtet (vgl. E. 3.5 hiervor). Damit erweist sich auch die Rüge der Verletzung dieser beiden bundesrechtlichen Bestimmungen als unbegründet.”
Auf einspurigen Strassen ist vor dem Abbiegemanöver in die Fahrspur einzuspuren; das Vorfahren am äusseren Fahrbahnrand statt in der Strassenmitte kann eine Verletzung von Art. 36 Abs. 1 SVG darstellen. Im zitierten Entscheid führte ein solches Verhalten dazu, dass der kritische Bereich beim Ausholen nicht überblickbar war, was die Verletzung der Sorgfaltspflicht begründete.
“Gemäss vorliegend festgestelltem Sachverhalt hat der Beschuldigte unmit- telbar vor der Kollision zumindest am rechten Fahrbahnrand ausgeholt und ist da- nach, ohne anzuhalten, nach links abgebogen. Dabei hat er weder links geblinkt, noch links eingespurt, noch in den linken Seitenspiegel oder auf die linke Seite geschaut. Daraus folgt, dass der Beschuldigte zumindest Art. 34 Abs. 3 SVG und Art. 39 Abs. 1 SVG verletzt hat. Entgegen den mehrfachen Beteuerungen des Be- schuldigten muss zudem auch auf einer einspurigen Strasse eingespurt werden. Auf der vorliegenden Strasse war dies ohne Weiteres möglich (vgl. dazu E. 4.5.3), womit der Beschuldigte auch Art. 36 Abs. 1 SVG und Art. 13 Abs. 1 VRV verletzt hat, indem er vor dem Abbiegemanöver nicht in der Strassenmitte, sondern am rechten Fahrbahnrand gefahren ist. Bei einem korrekten Einspurvorgang respekti- ve bei der erforderlichen Aufmerksamkeit hätte der Beschuldigte den Privatkläger bemerken müssen. Der fragliche, kritische Bereich war beim Ausholen des Be- schuldigten nach rechts hingegen nicht ohne Weiteres überblickbar. Entsprechend hätte der Beschuldigte diesem Bereich besondere Aufmerksamkeit schenken müssen. Dieser Pflicht kam er aber offenbar nur ungenügend nach, ansonsten er den Privatkläger hätte sehen können und müssen. In der Folge schnitt er dem auf der linken Fahrspur fahrenden Privatkläger den Weg ab, was schliesslich zur Kol- lision führte. Dies stellt im Sinne von Art. 12 Abs. 3 StGB eine Sorgfaltspflichtwid- rigkeit dar, womit diese Voraussetzung des Tatbestandes erfüllt ist. Dies gilt unab- hängig davon, ob der Beschuldigte ein Abbiegemanöver oder ein Wendemanöver vollziehen wollte.”
Wer aus einer Park- oder Halteposition in den fliessenden Verkehr einfädelt, darf dies nur, nachdem er sich vergewissert hat, dass die Fahrbahn frei ist. Er muss sich dabei langsam und vorsichtig vortasten, um Fahrzeuge mit Vortritt rechtzeitig nicht zu behindern. Ist die Sicht durch parkierende oder stehende Fahrzeuge verdeckt, erhöht dies die gebotene Vorsicht und die Pflicht, den Vorrang der andern Verkehrsteilnehmer zu beachten.
“Celui qui veut remettre dans le trafic son véhicule arrêté ou parqué à côté de la chaussée n'a le droit de le faire qu'après s'être assuré qu'elle est libre (JdT 1957 I 415 n° 26 ; JEANNERET/KUHN/MIZEL/RISKE, Code suisse de la circulation routière commenté, Bâle 2024, 5ème éd., n. 4.3 ad art. 36 LCR). Celui qui est tenu d'accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité (art. 14 al. 1 OCR). 2.2. En l'espèce, il ressort du rapport de police, des photographies et croquis y annexés, mais aussi de la description des faits par l'appelant, que l'accident s'est produit à un endroit où convergent deux voies à sens unique, dont celle servant à la sortie du "parking", qui n'en forment ensuite plus qu'une qui dessert la rue Liotard, mais sur laquelle un contresens cycliste est autorisé. Tant l'appelant que la cycliste étaient en droit de circuler sur cette voie et dans le sens qu'ils ont emprunté. Dans une telle configuration, ce n'est pas la priorité de droite qui s'applique, aucun des usagers ne devant céder la priorité à l'autre, mais tous deux devant au contraire garder leur propre droite afin de pouvoir se croiser sans encombre. Une violation de l'art. 36 al. 2 LCR (priorité de droite) ne pouvait ainsi être reprochée à l'appelant. En revanche, ce qui est déterminant, sur la base des éléments du dossier et des déclarations de l'intéressé dans ses divers courriers, voire celles de la témoin, est que, après avoir vraisemblablement marché et être tout juste monté sur sa trottinette, à proximité immédiate du camion et de la sortie du "parking", celui-ci s'est soudainement élancé sur la chaussée. Ce faisant, il s'est engagé dans la circulation au sens de l'art. 36 al. 4 LCR. Il devait ainsi faire preuve d'une prudence accrue, ce d'autant plus que sa vue était masquée par ledit camion, et accorder la priorité à tous les usagers circulant sur la route, qu'ils viennent de droite ou de gauche. En tant que débiteur de la priorité, il était tenu de s'avancer lentement et prudemment, "en tâtonnant", permettant à d'éventuels véhicules prioritaires de l'apercevoir à temps, d'anticiper et de réagir en conséquence (cf. ATF 145 IV 500 consid. 1.2.2 ; 122 IV 133 consid.”
“Celui qui veut remettre dans le trafic son véhicule arrêté ou parqué à côté de la chaussée n'a le droit de le faire qu'après s'être assuré qu'elle est libre (JdT 1957 I 415 n° 26 ; JEANNERET/KUHN/MIZEL/RISKE, Code suisse de la circulation routière commenté, Bâle 2024, 5ème éd., n. 4.3 ad art. 36 LCR). Celui qui est tenu d'accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité (art. 14 al. 1 OCR). 2.2. En l'espèce, il ressort du rapport de police, des photographies et croquis y annexés, mais aussi de la description des faits par l'appelant, que l'accident s'est produit à un endroit où convergent deux voies à sens unique, dont celle servant à la sortie du "parking", qui n'en forment ensuite plus qu'une qui dessert la rue Liotard, mais sur laquelle un contresens cycliste est autorisé. Tant l'appelant que la cycliste étaient en droit de circuler sur cette voie et dans le sens qu'ils ont emprunté. Dans une telle configuration, ce n'est pas la priorité de droite qui s'applique, aucun des usagers ne devant céder la priorité à l'autre, mais tous deux devant au contraire garder leur propre droite afin de pouvoir se croiser sans encombre. Une violation de l'art. 36 al. 2 LCR (priorité de droite) ne pouvait ainsi être reprochée à l'appelant. En revanche, ce qui est déterminant, sur la base des éléments du dossier et des déclarations de l'intéressé dans ses divers courriers, voire celles de la témoin, est que, après avoir vraisemblablement marché et être tout juste monté sur sa trottinette, à proximité immédiate du camion et de la sortie du "parking", celui-ci s'est soudainement élancé sur la chaussée. Ce faisant, il s'est engagé dans la circulation au sens de l'art. 36 al. 4 LCR. Il devait ainsi faire preuve d'une prudence accrue, ce d'autant plus que sa vue était masquée par ledit camion, et accorder la priorité à tous les usagers circulant sur la route, qu'ils viennent de droite ou de gauche. En tant que débiteur de la priorité, il était tenu de s'avancer lentement et prudemment, "en tâtonnant", permettant à d'éventuels véhicules prioritaires de l'apercevoir à temps, d'anticiper et de réagir en conséquence (cf. ATF 145 IV 500 consid. 1.2.2 ; 122 IV 133 consid.”
Verletzt das Linksabbiegende den Vortritt nach Art. 36 Abs. 3 SVG und stürzt der entgegenkommende Verkehrsteilnehmer infolge eines Ausweichmanövers, kann dies als mittelschwere Widerhandlung gewertet und der Führerausweis entzogen werden (Bestätigung im Entscheid IV-2020/50).
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 29.10.2020 Art. 16b Abs. 1 lit. a, Art. 34 Abs. 3, Art. 36 Abs. 3 SVG (SR 741.01). Der Rekurrent missachtete beim Linksabbiegen den Vortritt eines entgegenkommenden Motorradfahrers, der nach einem Ausweichmanöver stürzte und sich Prellungen und Schürfungen zuzog. Eine Kollision zwischen den beiden Fahrzeugen gab es nicht. Bestätigung der vorinstanzlichen Annahme einer mittelschweren Widerhandlung gegen die Strassenverkehrsvorschriften und der Entzugsdauer von einem Monat (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung IV, 29. Oktober 2020, IV-2020/50). Präsident Urs Gmünder, Richter Urs Früh und Beat Fritsche, Gerichtsschreiber Fabrizio Specchia X, Rekurrent, vertreten durch Rechtsanwalt lic.iur. Roger Burges, Schwendistrasse 10, 9032 Engelburg, gegen Strassenverkehrs- und Schifffahrtsamt, Abteilung Administrativmassnahmen, Frongartenstrasse 5, 9001 St. Gallen, Vorinstanz, betreffend Führerausweisentzug (Warnungsentzug)”
Bei Verletzung der beim Linksabbiegen (Art. 36 Abs. 3 SVG) gebotenen Sorgfalt ist für die Zurechenbarkeit eines eingetretenen Erfolgs erforderlich, dass die Gefährdung für den Führer zum Tatzeitpunkt erkennbar (vorhersehbar) war und der Erfolg bei pflichtgemässem Verhalten vermeidbar gewesen wäre; die blosse Vorhersehbarkeit genügt nicht.
“Der Täter muss den Erfolg durch die Verletzung einer Sorgfaltspflicht verursacht haben. Dies ist der Fall, wenn der Täter im Zeitpunkt der Tat aufgrund der Umstände sowie seiner Kenntnisse und Fähigkeiten die Gefährdung der Rechtsgüter des Opfers hätte erkennen können und müssen, und wenn er zugleich die Grenzen des erlaubten Risikos überschritten hat. Für die Zurechenbarkeit des Erfolgs genügt die blosse Vorhersehbarkeit allerdings nicht. Erforderlich ist auch dessen Vermeidbarkeit. Der Erfolg ist vermeidbar, wenn er nach einem hypothetischen Kausalverlauf bei pflichtgemässem Verhalten des Täters ausgeblieben wäre. Im Strassenverkehr richtet sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den Bestimmungen des Strassenverkehrsgesetzes und der dazu gehörenden Verordnungen (Urteil BGer 6B_74/2023 vom 29. November 2023 E. 1.3.3). So hat der Führer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, auf den Gegenverkehr Rücksicht zu nehmen (Art. 34 Abs. 3 SVG). Vor dem Abbiegen nach links ist den entgegenkommenden Fahrzeugen der Vortritt zu lassen (Art. 36 Abs. 3 SVG). Beim Signal "Stop" ist der Führer verpflichtet, anzuhalten und den Fahrzeugen auf der Strasse, der er sich nähert, den Vortritt zu gewähren (Art. 36 Abs. 1 SSV; Art. 14 Abs. 1 VRV).”
“Dies ist der Fall, wenn der Täter im Zeitpunkt der Tat aufgrund der Umstände sowie seiner Kenntnisse und Fähigkeiten die Gefährdung der Rechtsgüter des Opfers hätte erkennen können und müssen, und wenn er zugleich die Grenzen des erlaubten Risikos überschritten hat. Für die Zurechenbarkeit des Erfolgs genügt die blosse Vorhersehbarkeit allerdings nicht. Erforderlich ist auch dessen Vermeidbarkeit. Der Erfolg ist vermeidbar, wenn er nach einem hypothetischen Kausalverlauf bei pflichtgemässem Verhalten des Täters ausgeblieben wäre. Im Strassenverkehr richtet sich der Umfang der zu beachtenden Sorgfalt nach den Bestimmungen des Strassenverkehrsgesetzes und der dazu gehörenden Verordnungen (Urteil des Bundesgerichts 6B_74/2023 vom 29. November 2023 E. 1.3.3). So hat der Führer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, auf den Gegenverkehr Rücksicht zu nehmen (Art. 34 Abs. 3 SVG). Vor dem Abbiegen nach links ist den entgegenkommenden Fahrzeugen der Vortritt zu lassen (Art. 36 Abs. 3 SVG). Weiter hat der - 7 - Fahrzeugführer seine Aufmerksamkeit der Strasse und dem Verkehr zuzuwenden (Art. 3 Abs. 1 VRV). 5.Gemäss ärztlichem Befund von Dr. med. F._____ vom 16. Februar 2023 erlitt die Beschwerdeführerin eine Halswirbelsäulendistorsion mit im Verlauf anhaltenden Schmerzen sowie situativ Kribbeln in einigen Fingern der linken Hand. Im MRI habe keine Nervenwurzelaffektion festgestellt werden können. Der Neurologe gehe von einer muskulären Problematik aus. Die Patientin stehe wegen der anhaltenden Beschwerden bei Dr. med. G._____ als Unfallspezialist und PD Dr. med. H._____ als Schmerzspezialist in Behandlung (Urk. 11/8/7). Dr. med. G._____ diagnostizierte eine winzige mediane Diskushernie auf Ebene C5/C6 ohne Neurokompression, eine kleine mediane Diskushernie auf Ebene Th7/Th8 sowie eine Tangierung der Nervenwurzel Th7 (Urk. 11/8/9). PD Dr. med. H._____ hielt fest, bei der Beschwerdeführerin zwei Mal eine schmerztherapeutische Intervention (Facetteninfiltration) vorgenommen zu haben (Urk.”
Bei hohem Verkehrsaufkommen lässt die neuere Rechtsprechung ausnahmsweise die Annahme einer relevanten Behinderung erst zu, wenn der Vortrittsberechtigte seine Fahrweise brüsk ändern muss, das heisst etwa zu brüskem Bremsen, Beschleunigen oder Ausweichen gezwungen wird.
“Der Fahrzeugführer, der seine Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, Überholen, Einspuren und Wechseln des Fahrstreifens, hat auf den Gegenverkehr und auf die ihm nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen (Art. 34 Abs. 3 SVG). Der Lenker darf auf Strassen, die für den Verkehr in gleicher Richtung in mehrere Fahrstreifen unterteilt sind, seinen Streifen nur verlassen, wenn er dadurch den übrigen Verkehr nicht gefährdet (Art. 44 Abs. 1 SVG). Mit dieser Regelung wird dem Fahrzeugführer, der seinen Streifen beibehält, ein Vortrittsrecht gegenüber Fahrzeugen eingeräumt, die darauf einspuren wollen. Wer sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen will, darf andere Strassenbenützer nicht behindern (Art. 36 Abs. 4 SVG; vgl. auch Art. 14 Abs. 1 der Verkehrsregelnverordnung vom 13. November 1962 [VRV; SR 741.11]). Entsprechendes gilt beim Wechseln des Fahrstreifens. Nach der älteren Rechtsprechung wird der Vortrittsberechtigte bereits behindert, wenn er seine Fahrt nicht gleichmässig und ungestört fortsetzen kann. Um den besonderen Verhältnissen bei hohem Verkehrsaufkommen Rechnung zu tragen, lässt die neuere Rechtsprechung zu, dass eine relevante Behinderung ausnahmsweise erst dann angenommen wird, wenn der vortrittsberechtigte Fahrer seine Fahrweise brüsk ändern muss, das heisst, wenn er zu brüskem Bremsen, Beschleunigen oder Ausweichen gezwungen wird (vgl. BGE 114 IV 146 S. 147; Urteil des Bundesgerichts 1C_634/2017 vom 10. April 2018 E. 5.2).”
Bei Zusammenführung zweier Einbahnspuren, die in eine Fahrbahn zusammenlaufen, findet die Rechtsvortrittsregel des Art. 36 Abs. 2 LCR keine Anwendung. Vielmehr haben die beteiligten Verkehrsteilnehmer ihre jeweilige rechte Fahrbahn einzuhalten, damit sie sich gefahrlos kreuzen können.
“Celui qui veut remettre dans le trafic son véhicule arrêté ou parqué à côté de la chaussée n'a le droit de le faire qu'après s'être assuré qu'elle est libre (JdT 1957 I 415 n° 26 ; JEANNERET/KUHN/MIZEL/RISKE, Code suisse de la circulation routière commenté, Bâle 2024, 5ème éd., n. 4.3 ad art. 36 LCR). Celui qui est tenu d'accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité (art. 14 al. 1 OCR). 2.2. En l'espèce, il ressort du rapport de police, des photographies et croquis y annexés, mais aussi de la description des faits par l'appelant, que l'accident s'est produit à un endroit où convergent deux voies à sens unique, dont celle servant à la sortie du "parking", qui n'en forment ensuite plus qu'une qui dessert la rue Liotard, mais sur laquelle un contresens cycliste est autorisé. Tant l'appelant que la cycliste étaient en droit de circuler sur cette voie et dans le sens qu'ils ont emprunté. Dans une telle configuration, ce n'est pas la priorité de droite qui s'applique, aucun des usagers ne devant céder la priorité à l'autre, mais tous deux devant au contraire garder leur propre droite afin de pouvoir se croiser sans encombre. Une violation de l'art. 36 al. 2 LCR (priorité de droite) ne pouvait ainsi être reprochée à l'appelant. En revanche, ce qui est déterminant, sur la base des éléments du dossier et des déclarations de l'intéressé dans ses divers courriers, voire celles de la témoin, est que, après avoir vraisemblablement marché et être tout juste monté sur sa trottinette, à proximité immédiate du camion et de la sortie du "parking", celui-ci s'est soudainement élancé sur la chaussée. Ce faisant, il s'est engagé dans la circulation au sens de l'art. 36 al. 4 LCR. Il devait ainsi faire preuve d'une prudence accrue, ce d'autant plus que sa vue était masquée par ledit camion, et accorder la priorité à tous les usagers circulant sur la route, qu'ils viennent de droite ou de gauche. En tant que débiteur de la priorité, il était tenu de s'avancer lentement et prudemment, "en tâtonnant", permettant à d'éventuels véhicules prioritaires de l'apercevoir à temps, d'anticiper et de réagir en conséquence (cf. ATF 145 IV 500 consid. 1.2.2 ; 122 IV 133 consid.”
“Celui qui veut remettre dans le trafic son véhicule arrêté ou parqué à côté de la chaussée n'a le droit de le faire qu'après s'être assuré qu'elle est libre (JdT 1957 I 415 n° 26 ; JEANNERET/KUHN/MIZEL/RISKE, Code suisse de la circulation routière commenté, Bâle 2024, 5ème éd., n. 4.3 ad art. 36 LCR). Celui qui est tenu d'accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité (art. 14 al. 1 OCR). 2.2. En l'espèce, il ressort du rapport de police, des photographies et croquis y annexés, mais aussi de la description des faits par l'appelant, que l'accident s'est produit à un endroit où convergent deux voies à sens unique, dont celle servant à la sortie du "parking", qui n'en forment ensuite plus qu'une qui dessert la rue Liotard, mais sur laquelle un contresens cycliste est autorisé. Tant l'appelant que la cycliste étaient en droit de circuler sur cette voie et dans le sens qu'ils ont emprunté. Dans une telle configuration, ce n'est pas la priorité de droite qui s'applique, aucun des usagers ne devant céder la priorité à l'autre, mais tous deux devant au contraire garder leur propre droite afin de pouvoir se croiser sans encombre. Une violation de l'art. 36 al. 2 LCR (priorité de droite) ne pouvait ainsi être reprochée à l'appelant. En revanche, ce qui est déterminant, sur la base des éléments du dossier et des déclarations de l'intéressé dans ses divers courriers, voire celles de la témoin, est que, après avoir vraisemblablement marché et être tout juste monté sur sa trottinette, à proximité immédiate du camion et de la sortie du "parking", celui-ci s'est soudainement élancé sur la chaussée. Ce faisant, il s'est engagé dans la circulation au sens de l'art. 36 al. 4 LCR. Il devait ainsi faire preuve d'une prudence accrue, ce d'autant plus que sa vue était masquée par ledit camion, et accorder la priorité à tous les usagers circulant sur la route, qu'ils viennent de droite ou de gauche. En tant que débiteur de la priorité, il était tenu de s'avancer lentement et prudemment, "en tâtonnant", permettant à d'éventuels véhicules prioritaires de l'apercevoir à temps, d'anticiper et de réagir en conséquence (cf. ATF 145 IV 500 consid. 1.2.2 ; 122 IV 133 consid.”
Fährt ein Fahrzeug so, dass rechtsseitig noch genügend Raum zum Vorbeifahren verbleibt, gilt für den Abbieger eine erhöhte Sorgfaltspflicht: Er darf sich nicht auf Vertrauen verlassen und muss die nötigen Vorkehrungen treffen, damit das Rechtsabbiegen ohne Kollisionsgefahr möglich ist. Dies dient insbesondere dem Schutz von Velofahrenden, die rechts überholen könnten.
“Celui qui crée une situation confuse ou dangereuse n’est par contre pas en droit de se prévaloir du principe de la confiance. Le conducteur qui se tient à une distance telle du bord droit de la chaussée qu’il subsiste un espace assez large pour permettre de le devancer par la droite doit ainsi faire preuve d’une prudence particulière et prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter le danger découlant de cette circonstance particulière. Il ne peut obliquer à droite que s’il a acquis la certitude de pouvoir effectuer sa manœuvre sans entrer en collision avec un autre usager de la route (ATF 143 IV 138 consid. 2, JdT 2017 I 320 et JdT 2018 IV 31 ; ATF 125 IV 34 consid. 2b, JdT 2001 455 ; TF 1C_32/2011 du 4 juillet 2011 consid. 2.1 ; TF 6B_443/2013 du 18 décembre 2013 consid. 3.3). L’obligation de serrer le bord droit de la chaussée sert en particulier à éviter que des cyclistes devancent par la droite et se mettent ainsi en danger (Weissenberger, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, 2e éd., Zürich/St-Gall 2014, n. 9 ad art. 36 LCR). L’art. 36 al. 1 LCR n’exige cependant pas du conducteur obliquant à droite qu’il se rapproche du bord droit de manière telle que tout dépassement par la droite devienne impossible. Il suffit que l’espace soit tel que l’on ne puisse raisonnablement plus s’attendre à un dépassement par la droite, en application du principe de la confiance. Le Tribunal fédéral a considéré que tel était le cas dans une affaire où l’espace entre un camion et un trottoir était de 39 cm (ATF 143 IV 138 consid. 2.2.3, JdT 2017 I 320 et JdT 2018 IV 31). L’art. 42 al. 3 OCR prescrit notamment que les cyclistes peuvent devancer une file de véhicules automobiles par la droite lorsqu’ils disposent d’un espace libre suffisant ; il leur est interdit de la devancer en se faufilant entre les véhicules. Le Tribunal fédéral a précisé que, dans une colonne en mouvement, lorsqu’un conducteur signale son intention de tourner à droite au moyen de son indicateur de direction, le cycliste n’est pas autorisé à devancer le véhicule par la droite si, ce faisant, il couperait la voie du véhicule qui oblique (ATF 143 IV 138 consid.”
“Lorsqu’un conducteur doit prêter son attention visuelle principalement dans une direction déterminée, on peut admettre que son attention soit moindre dans les autres (ATF 122 IV 225 consid. 2b, JdT 1996 I 775 ; TF 6B_69/2017 précité consid. 2.2.1, JdT 2017 I 333 ; TF 6B_1157/2016 du 28 mars 2017 consid. 4.3). Le conducteur doit avant tout porter son attention, outre sur sa propre voie de circulation (TF 6B_783/2008 du 4 décembre 2008 consid. 3.3), sur les dangers auxquels on doit s’attendre et peut ne prêter qu’une attention secondaire à d’éventuels comportements inhabituels ou aberrants (ATF 122 IV 225 consid. 2c, JdT 1996 I 775 ; TF 6B_69/2017 précité consid. 2.2.1, JdT 2017 I 333 ; TF 6B_1157/2016 précité, consid. 4.3). 3.2.5 L’art. 34 al. 3 LCR prévoit que le conducteur qui veut modifier sa direction de marche, par exemple pour obliquer, dépasser, se mettre en ordre de présélection ou passer d’une voie à l’autre est tenu d’avoir égard aux usagers de la route qui viennent en sens inverse, ainsi qu’aux véhicules qui le suivent. Selon l’art. 36 al. 1 LCR, le conducteur qui veut obliquer à droite serrera le bord droit de la chaussée, celui qui veut obliquer à gauche se tiendra près de l’axe de la chaussée. Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, le conducteur qui oblique à droite doit en principe s’assurer, grâce à un comportement approprié, que la manœuvre peut être entreprise sans risque. Celui qui, conformément aux prescriptions, longe le bord droit de la chaussée et peut obliquer à droite sans avoir à freiner brusquement ni à se déplacer sur la gauche n’a pas à se préoccuper du trafic qui le suit. Celui qui crée une situation confuse ou dangereuse n’est par contre pas en droit de se prévaloir du principe de la confiance. Le conducteur qui se tient à une distance telle du bord droit de la chaussée qu’il subsiste un espace assez large pour permettre de le devancer par la droite doit ainsi faire preuve d’une prudence particulière et prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter le danger découlant de cette circonstance particulière.”
Wer sein Fahrzeug in den Verkehr einfügt, wieder einsetzt oder rückwärts fährt, muss besondere Vorsicht walten lassen. Er darf nur dann einfahren, wenn die Sicht ausreichend ist und andere dadurch nicht behindert oder gefährdet werden; nötigenfalls ist sich vorsichtig vorzubewegen, damit herannahende Fahrzeuge ihn rechtzeitig erkennen können. Als vortrittsbelasteter Lenker kann man sich nicht auf das Vertrauensprinzip berufen; unvermitteltes oder rücksichtsloses Einfädeln kann eine schwere (grobe) Verkehrsregelverletzung darstellen.
“Les griefs de l'appelant au sujet de l'intervention des gendarmes ayant rédigé le rapport de renseignements ne seront pas examinés en tant qu'ils n'ont eu aucun impact sur l'issue de la procédure de première instance. 2. 2.1.1. L'art. 90 al. 1 LCR prévoit que celui qui viole les règles de la circulation prévues par la loi ou par les dispositions d'exécution émanant du Conseil fédéral est puni de l'amende. 2.1.2. Les véhicules tiendront leur droite et circuleront, si la route est large, sur la moitié droite de celle-ci. Ils longeront le plus possible le bord droit de la chaussée, en particulier s’ils circulent sur un tronçon dépourvu de visibilité (art. 34 al. 1 LCR). Les croisements se font à droite (art. 35 al. 1 LCR). Le conducteur qui veut obliquer à droite serrera le bord droit de la chaussée (art. 36 al. 1 LCR). Aux intersections, le véhicule qui vient de droite a la priorité ; les véhicules circulant sur une route signalée comme principale ont la priorité, même s’ils viennent de gauche (art. 36 al. 2 LCR). Le conducteur qui veut engager son véhicule dans la circulation ne doit pas entraver les autres usagers de la route ; ces derniers bénéficient de la priorité (art. 36 al. 4 LCR). Le conducteur qui veut engager dans la circulation un véhicule parqué ou arrêté d'une autre manière doit faire preuve d'une prudence accrue et prendre des mesures de précaution particulières. Il doit accorder la priorité à tous les véhicules circulant sur la route, qu'ils viennent de droite ou de gauche, et doit en conséquence prendre les mesures appropriées aux circonstances pour éviter que l'usager qui s'approche soit gêné ou même mis en danger par sa manœuvre de déplacement. Celui qui s'engage sur la chaussée lorsque la visibilité est masquée ne peut y pénétrer que pour autant qu'un conducteur qui s'approche puisse l'apercevoir à une distance convenable (JdT 1964 I 398 n° 17). Celui qui veut remettre dans le trafic son véhicule arrêté ou parqué à côté de la chaussée n'a le droit de le faire qu'après s'être assuré qu'elle est libre (JdT 1957 I 415 n° 26 ; JEANNERET/KUHN/MIZEL/RISKE, Code suisse de la circulation routière commenté, Bâle 2024, 5ème éd., n. 4.3 ad art. 36 LCR). Celui qui est tenu d'accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité (art.”
“En l'espèce, il ressort du rapport de police, des photographies et croquis y annexés, mais aussi de la description des faits par l'appelant, que l'accident s'est produit à un endroit où convergent deux voies à sens unique, dont celle servant à la sortie du "parking", qui n'en forment ensuite plus qu'une qui dessert la rue Liotard, mais sur laquelle un contresens cycliste est autorisé. Tant l'appelant que la cycliste étaient en droit de circuler sur cette voie et dans le sens qu'ils ont emprunté. Dans une telle configuration, ce n'est pas la priorité de droite qui s'applique, aucun des usagers ne devant céder la priorité à l'autre, mais tous deux devant au contraire garder leur propre droite afin de pouvoir se croiser sans encombre. Une violation de l'art. 36 al. 2 LCR (priorité de droite) ne pouvait ainsi être reprochée à l'appelant. En revanche, ce qui est déterminant, sur la base des éléments du dossier et des déclarations de l'intéressé dans ses divers courriers, voire celles de la témoin, est que, après avoir vraisemblablement marché et être tout juste monté sur sa trottinette, à proximité immédiate du camion et de la sortie du "parking", celui-ci s'est soudainement élancé sur la chaussée. Ce faisant, il s'est engagé dans la circulation au sens de l'art. 36 al. 4 LCR. Il devait ainsi faire preuve d'une prudence accrue, ce d'autant plus que sa vue était masquée par ledit camion, et accorder la priorité à tous les usagers circulant sur la route, qu'ils viennent de droite ou de gauche. En tant que débiteur de la priorité, il était tenu de s'avancer lentement et prudemment, "en tâtonnant", permettant à d'éventuels véhicules prioritaires de l'apercevoir à temps, d'anticiper et de réagir en conséquence (cf. ATF 145 IV 500 consid. 1.2.2 ; 122 IV 133 consid. 2a ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_409/2024 du 2 décembre 2024 consid. 2.1.3), et ne pouvait actionner les commandes de son engin pour accélérer, comme il l'a fait. En s'engageant dans la circulation sans faire attention à l'arrivée possible d'un cycle, fondé à circuler sur la bande prévue à cet effet, et en l'en entravant dans sa marche, l'appelant a enfreint les règles de la circulation. Certes, une éventuelle faute concomitante de la cycliste, qui n'aurait pas correctement tenu sa droite et se serait déportée sur la gauche, en roulant à une vitesse excessive de surcroît (témoin), ne peut pas être exclue (art.”
“________, die stark bremste, ist es zu verdanken, dass es einzig zu einer seitlichen Kollision gekommen ist und beide Lenker weiterfahren konnten. Der Beschuldigte ist – im Wissen um die Vortrittsberechtigung der von der Fahrspur herkommenden Fahrzeuge – rücksichtslos auf die Fahrspur eingebogen und kann sich als vortrittsbelasteter Lenker nicht auf das Vertrauensprinzip berufen. Indem er unvermittelt und unerwartet von der Sperrfläche auf die Fahrspur in Richtung Lausanne fuhr und dabei seitlich mit dem korrekt fahrenden Personenwagen von B.________ kollidierte, behinderte er B.________’s Fahrt und verletzte die Vortrittsregeln nach Art. 36 Abs. 4 SVG sowie Art. 14 Abs. 1 VRV. Sein Verhalten stellt sowohl in objektiver wie auch in subjektiver Hinsicht eine schwere Verkehrsregelverletzung im Sinne von Art. 90 Abs. 2 SVG dar. Rechtfertigungs- und/oder Schuldausschlussgründe sind keine ersichtlich. Der Beschuldigte ist der groben Verkehrsregelverletzung, begangen durch unvorsichtiges Wiedereinfügen in den Verkehr, schuldig zu sprechen (Art. 90 Abs. 2 SVG i.V.m. Art. 36 Abs. 4 SVG).”
Bei engen oder engspurigen Strassen kann es wegen der Grösse des Fahrzeugs oder der örtlichen Verhältnisse erforderlich sein, vor dem Abbiegen zur Gegenseite oder zum rechten Strassenrand auszuholen. In diesem Fall hat der Fahrzeugführer besonders vorsichtig zu fahren und nötigenfalls anzuhalten. Wer sein Fahrzeug in den Verkehr einfügt, wendet oder rückwärtsfährt, darf andere Strassenbenützer nicht behindern; diese haben Vortritt.
“Gemäss Art. 36 Abs. 1 SVG hat sich an den rechten Strassenrand zu halten, wer nach rechts abbiegen will, wer nach links abbiegen will, hat gegen die Strassenmitte zu halten. Muss der Fahrzeugführer wegen der Grösse seines Fahrzeugs oder der örtlichen Verhältnisse vor dem Abbiegen nach der Gegenseite ausholen, so hat er besonders vorsichtig zu fahren und nötigenfalls zu halten (Art. 13 Abs. 5 der Verkehrsregelverordnung, SR 741.11, abgekürzt: VRV). Der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärtsfahren will, darf andere Strassenbenützer nicht behindern; diese haben Vortritt (Art. 36 Abs. 4 SVG). Der Rekurrent beabsichtigte gemäss eigenen Aussagen, mittels "U-Turn" auf die in seiner Fahrtrichtung linksseitig an der Neuhauserstrasse befindlichen Parkplätze zu fahren. Er zeigte dies zunächst an, indem er den linken Blinker setzte. Aufgrund der engen Strasse fuhr er jedoch zunächst an den rechten Strassenrand. Als er dort wartete, um die Fussgängerin passieren zu lassen, war der Blinker zwischenzeitlich ausgeschaltet.”
“Gemäss Art. 36 Abs. 1 SVG hat sich an den rechten Strassenrand zu halten, wer nach rechts abbiegen will, wer nach links abbiegen will, hat gegen die Strassenmitte zu halten. Muss der Fahrzeugführer wegen der Grösse seines Fahrzeugs oder der örtlichen Verhältnisse vor dem Abbiegen nach der Gegenseite ausholen, so hat er besonders vorsichtig zu fahren und nötigenfalls zu halten (Art. 13 Abs. 5 der Verkehrsregelverordnung, SR 741.11, abgekürzt: VRV). Der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärtsfahren will, darf andere Strassenbenützer nicht behindern; diese haben Vortritt (Art. 36 Abs. 4 SVG). Der Rekurrent beabsichtigte gemäss eigenen Aussagen, mittels "U-Turn" auf die in seiner Fahrtrichtung linksseitig an der Neuhauserstrasse befindlichen Parkplätze zu fahren. Er zeigte dies zunächst an, indem er den linken Blinker setzte. Aufgrund der engen Strasse fuhr er jedoch zunächst an den rechten Strassenrand. Als er dort wartete, um die Fussgängerin passieren zu lassen, war der Blinker zwischenzeitlich ausgeschaltet.”
“Gemäss Art. 36 Abs. 1 SVG hat sich an den rechten Strassenrand zu halten, wer nach rechts abbiegen will, wer nach links abbiegen will, hat gegen die Strassenmitte zu halten. Muss der Fahrzeugführer wegen der Grösse seines Fahrzeugs oder der örtlichen Verhältnisse vor dem Abbiegen nach der Gegenseite ausholen, so hat er besonders vorsichtig zu fahren und nötigenfalls zu halten (Art. 13 Abs. 5 der Verkehrsregelverordnung, SR 741.11, abgekürzt: VRV). Der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärtsfahren will, darf andere Strassenbenützer nicht behindern; diese haben Vortritt (Art. 36 Abs. 4 SVG). Der Rekurrent beabsichtigte gemäss eigenen Aussagen, mittels "U-Turn" auf die in seiner Fahrtrichtung linksseitig an der Neuhauserstrasse befindlichen Parkplätze zu fahren. Er zeigte dies zunächst an, indem er den linken Blinker setzte. Aufgrund der engen Strasse fuhr er jedoch zunächst an den rechten Strassenrand. Als er dort wartete, um die Fussgängerin passieren zu lassen, war der Blinker zwischenzeitlich ausgeschaltet.”
Die VBRS-Richtlinien sehen für die Missachtung von Art. 36 Abs. 4 SVG eine normierte Busse vor und können bei der Strafzumessung als Orientierung dienen; die Gerichte sind daran jedoch nicht gebunden.
“Konkrete Strafzumessung Die Richtlinien des Verbands Bernischer Richterinnen und Richter, Staatsanwältinnen und Staatsanwälte (VBRS) sehen für gewisse Deliktskategorien normierte Strafen vor. Die Kammer ist nicht an diese Richtlinien gebunden, sie können jedoch als Orientierungspunkte dienen (vgl. etwa Urteil des BGer 6B_510/2019 vom 8. August 2019 E. 4.3.). Die VBRS-Richtlinien sehen für eine einfache Verkehrsregelverletzung durch Missachtung von Art. 36 Abs. 4 SVG bzw. Art. 31 Abs. 1 SVG eine Busse in der Höhe von CHF”
“Konkrete Strafzumessung Die Richtlinien des Verbands Bernischer Richterinnen und Richter, Staatsanwältinnen und Staatsanwälte (VBRS) sehen für gewisse Deliktskategorien normierte Strafen vor. Die Kammer ist nicht an diese Richtlinien gebunden, sie können jedoch als Orientierungspunkte dienen (vgl. etwa Urteil des BGer 6B_510/2019 vom 8. August 2019 E. 4.3.). Die VBRS-Richtlinien sehen für eine einfache Verkehrsregelverletzung durch Missachtung von Art. 36 Abs. 4 SVG bzw. Art. 31 Abs. 1 SVG eine Busse in der Höhe von CHF”
Art. 36 Abs. 2 SVG findet keine Anwendung auf Flächen, die keine Zufahrtsmöglichkeit für Fahrzeuge bieten; solche Plätze stellen keine «Strassenverzweigung» im Sinne von Art. 36 Abs. 2 SVG dar, sodass die dort geregelte Vortrittspflicht nicht gilt.
“November 2023 geltend, die Auffassung der Vorinstanz, wonach es sich bei der Kreuzung C.________(Weg)/H.________(Platz) um eine Verzweigung im Sinne von Art. 1 Abs. 8 VRV handle und dort Rechtsvortritt gelte, sei unzutreffend. Der fragliche Platz diene nicht als Zufahrt zum Bahnhof D.________. Auf dem seitens der Verteidigung eingereichten Übersichtsfoto sei ersichtlich, dass die Haltestelle in der Mitte am oberen Bildrand nur zu Fuss auf einem schmalen Trottoir erreichbar sei. Personenwagen hätten infolge der engen Platzverhältnisse keine Zufahrt. Der fragliche H.________(Platz) diene tatsächlich als ________(Gebäude), zum Teil würden Fahrzeugführer ihre Fahrzeuge auf diesem Platz abstellen. Die Kollision habe sich auf dem H.________(Platz) ereignet, und zwar mindestens 20 Meter nördlich des C.________ (Weg), mithin eindeutig auf dem Platz und nicht im Übergangsbereich von Strasse und Platz. Es handle sich um eine Kollision auf einem Parkplatz und nicht auf einer Verzweigung. Er, der Beschuldigte, könne daher nicht im Sinne von Art. 36 Abs. 2 SVG als vortrittsbelastet bezeichnet werden. Unzutreffend sei weiter die Schlussfolgerung der Vorinstanz, wonach er, der Beschuldigte, gehalten gewesen wäre, seinen Lastwagen bis zum Stillstand zu bringen, damit der vortrittsberechtigte E.________ ungehindert nach rechts in den C.________(Weg) hätte einbiegen können. Grundsätzlich würden Art. 34 und Art. 35 SVG auch bei Befahren solcher Plätze gelten: Fahrzeuge müssten rechts fahren, es sei rechts zu kreuzen und links zu überholen. Er, der Beschuldigte, habe auf dem Platz wenden wollen. E.________ hätte mit seinem Twike problemlos geradeaus fahren können, als sie das erste Mal Blickkontakt gehabt hätten. Dass dieses Geradeausfahren möglich gewesen wäre, ergebe sich aus den [in den Akten] vorhandenen Fotos. Zwischen dem südlichsten Container und dem aufgerauten Schotter-Bereich habe es einen über zwei Meter breiten Korridor gegeben. Da E.________ nicht geradeaus gefahren, sondern links abgebogen sei, sei er davon ausgegangen, dass dieser auf der südlichen Seite des grossen Platzes Richtung J.”
Fotodokumente der Kantonspolizei zusammen mit übereinstimmenden polizeilichen Feststellungen können die eigenen Angaben eines Fahrers widerlegen und damit die Annahme einer Vorfahrtsverletzung beim Linksabbiegen nach Art. 36 Abs. 3 SVG stützen.
“Dem Berufungsführer gelingt es nicht, die vorinstanzliche Beweiswürdigung unter Willkürgesichtspunkten in Frage zu stellen. Aus Sicht des Gerichts lässt sich auf der Grundlage des von der Kantonspolizei erstellten Fotodossiers nicht ernsthaft bestreiten, dass der Berufungsführer seine Pflicht, dem entgegenkommenden Fahrzeug den Vortritt zu gewähren bzw. dieses in seiner Fahrt nicht zu behindern (Art. 36 Abs. 3 SVG; Art. 14 Abs. 1 VRV) verletzt hat. Seine Aussagen zur Kollisionsstelle stützt der Berufungsführer ausschliesslich auf seine eigenen Überlegungen ab, die im Widerspruch zum Fotodossier der Kantonspolizei stehen. Zudem hat der Anzeiger, Kpl C.________, anlässlich seiner Einvernahme durch die Polizeirichterin des Sensebezirks die Lage der Kollisionsstelle gemäss Polizeibericht ausdrücklich bestätigt. Die rein appellatorische Kritik des Berufungsführers an diesen Feststellungen ist nicht geeignet aufzuzeigen, dass die Beweiswürdigung der Vorinstanz offensichtlich unhaltbar wäre oder mit der tatsächlichen Situation in klarem Widerspruch stünde. In Bezug auf die Position des Fahrzeuges des Berufungsführers kann ebenfalls auf das bereits genannte Fotodossier verwiesen werden, in welchem die Position des Fahrzeuges des Berufungsführers klar ersichtlich ist. Was schliesslich das gesamte Verhalten der Auskunftsperson – keine Bremsung bzw. ungebremster Aufprall, Ausweichen nach links, Kollisionsstelle und Aussageverhalten – anbetrifft, so kann hinsichtlich der Vermutung der überhöhten Geschwindigkeit auf die Ausführungen in E.”
Das absichtliche Vornehmen einer Verrichtung am Mobiltelefon (z. B. Blick auf das Navigationssystem), welche die Aufmerksamkeit beeinträchtigt, kann zur Missachtung der Vortrittsregel nach Art. 36 Abs. 2 SVG führen. Im der zitierten Entscheidung wurde dadurch der objektive Tatbestand einer einfachen Verkehrsregelverletzung (Art. 90 Abs. 1 i.V.m. Art. 27 Abs. 1 und Art. 36 Abs. 2 SVG) als erfüllt angesehen. Ferner wurde festgestellt, dass durch das bewusste Vornehmen der Verrichtung der Lenker zumindest in Kauf genommen habe, weitere Verkehrsregelverletzungen zu begehen, sodass auch der subjektive Tatbestand (bedingter Vorsatz) gegeben sei.
“Sein Fahrzeug kam gemäss eigenen Aussagen erst nach dem Signal «kein Vortritt» im Kreisverkehrsplatz zum Stillstand (pag. 68 Z. 37 f.). Der Beschuldigte missachtete damit die Regeln über den Vortritt und gefährdete einen anderen Fahrzeuglenker konkret. Der objektive Tatbestand von Art. 90 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 27 Abs. 1 und Art. 36 Abs. 2 SVG sowie Art. 14 Abs. 1 und Art. 41b Abs. 1 VRV ist erfüllt. Durch das absichtliche Vornehmen einer Verrichtung (Blick auf das Navigationssystem auf seinem Mobiltelefon), welche seine Aufmerksamkeit beeinträchtigt hat, nahm der Beschuldigte zumindest in Kauf, dass er weitere Verkehrsregelverletzungen, insbesondere die vorliegende Missachtung der Vortrittsregelung, begehen wird. Der subjektive Tatbestand ist somit ebenfalls erfüllt. Rechtfertigungs- oder Schuldausschliessungsgründe sind keine ersichtlich. Der Beschuldigte ist somit – in Bestätigung des erstinstanzlichen Urteils – der einfachen Verkehrsregelverletzung durch Missachtung des Signals «kein Vortritt» im Kreisverkehrsplatz gemäss Art. 90 Abs. 1 i.V.m. Art. 27 Abs. 1 und Art. 36 Abs. 2 SVG sowie Art. 14 Abs. 1 und Art. 41b Abs. 1 VRV schuldig zu sprechen. 11. Konkurrenzen Werden durch eine Handlung mehrere Verkehrsregeln verletzt, so ist in der Regel echte Konkurrenz anzunehmen (Fiolka, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 1. Aufl. 2014, N. 172 zu Art. 90 SVG mit Hinweisen). Der Beschuldigte ist somit der mehrfachen einfachen Verkehrsregelverletzung schuldig zu sprechen. IV. Strafzumessung 12. Allgemeine Grundlagen der Strafzumessung Die allgemeinen Ausführungen der Vorinstanz zur Strafzumessung sind zutreffend. Darauf kann verwiesen werden (pag. 124 f., S. 18 f. der erstinstanzlichen Urteilsbegründung). 13. Strafrahmen und Strafart Für einfache Verletzung der Verkehrsregeln ist eine Busse bis CHF 10'000.00 vorgesehen (Art. 90 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 106 Abs. 1 StGB). Die Strafandrohung ist somit für beide Delikte identisch. Mit der Vorinstanz ist vorliegend vorab die Strafe für die einfache Verkehrsregelverletzung durch Vornehmen einer Verrichtung festzusetzen und diese anschliessend aufgrund des Schuldspruchs wegen Missachtung des Signals «kein Vortritt» zu erhöhen (pag.”
“Wer durch Missachtung der Vortrittsregelung andere Fahrzeuglenker in ihrer Fahrt behindert (starkes Bremsen, Ausweichen) und damit konkret gefährdet, erfüllt den objektiven Tatbestand von Art. 90 SVG (Weissenberger, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz, 2. Aufl. 2015, N. 88 zu Art. 90 SVG). 10.2 Subsumtion Der Beschuldigte war bei der Einfahrt in den Kreisverkehrsplatz vortrittsbelastet und der sich bereits im Kreisverkehrsplatz befindende Motorfahrradlenker vortrittsberechtigt. Dementsprechend durfte der Beschuldigte den vortrittsberechtigten Motorfahrradlenker in seiner Fahrt nicht behindern. Der Beschuldigte übersah den Motorfahrradlenker jedoch und kollidierte in der Folge mit diesem. Sein Fahrzeug kam gemäss eigenen Aussagen erst nach dem Signal «kein Vortritt» im Kreisverkehrsplatz zum Stillstand (pag. 68 Z. 37 f.). Der Beschuldigte missachtete damit die Regeln über den Vortritt und gefährdete einen anderen Fahrzeuglenker konkret. Der objektive Tatbestand von Art. 90 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 27 Abs. 1 und Art. 36 Abs. 2 SVG sowie Art. 14 Abs. 1 und Art. 41b Abs. 1 VRV ist erfüllt. Durch das absichtliche Vornehmen einer Verrichtung (Blick auf das Navigationssystem auf seinem Mobiltelefon), welche seine Aufmerksamkeit beeinträchtigt hat, nahm der Beschuldigte zumindest in Kauf, dass er weitere Verkehrsregelverletzungen, insbesondere die vorliegende Missachtung der Vortrittsregelung, begehen wird. Der subjektive Tatbestand ist somit ebenfalls erfüllt. Rechtfertigungs- oder Schuldausschliessungsgründe sind keine ersichtlich. Der Beschuldigte ist somit – in Bestätigung des erstinstanzlichen Urteils – der einfachen Verkehrsregelverletzung durch Missachtung des Signals «kein Vortritt» im Kreisverkehrsplatz gemäss Art. 90 Abs. 1 i.V.m. Art. 27 Abs. 1 und Art. 36 Abs. 2 SVG sowie Art. 14 Abs. 1 und Art. 41b Abs. 1 VRV schuldig zu sprechen. 11. Konkurrenzen Werden durch eine Handlung mehrere Verkehrsregeln verletzt, so ist in der Regel echte Konkurrenz anzunehmen (Fiolka, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 1.”
“Sein Fahrzeug kam gemäss eigenen Aussagen erst nach dem Signal «kein Vortritt» im Kreisverkehrsplatz zum Stillstand (pag. 68 Z. 37 f.). Der Beschuldigte missachtete damit die Regeln über den Vortritt und gefährdete einen anderen Fahrzeuglenker konkret. Der objektive Tatbestand von Art. 90 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 27 Abs. 1 und Art. 36 Abs. 2 SVG sowie Art. 14 Abs. 1 und Art. 41b Abs. 1 VRV ist erfüllt. Durch das absichtliche Vornehmen einer Verrichtung (Blick auf das Navigationssystem auf seinem Mobiltelefon), welche seine Aufmerksamkeit beeinträchtigt hat, nahm der Beschuldigte zumindest in Kauf, dass er weitere Verkehrsregelverletzungen, insbesondere die vorliegende Missachtung der Vortrittsregelung, begehen wird. Der subjektive Tatbestand ist somit ebenfalls erfüllt. Rechtfertigungs- oder Schuldausschliessungsgründe sind keine ersichtlich. Der Beschuldigte ist somit – in Bestätigung des erstinstanzlichen Urteils – der einfachen Verkehrsregelverletzung durch Missachtung des Signals «kein Vortritt» im Kreisverkehrsplatz gemäss Art. 90 Abs. 1 i.V.m. Art. 27 Abs. 1 und Art. 36 Abs. 2 SVG sowie Art. 14 Abs. 1 und Art. 41b Abs. 1 VRV schuldig zu sprechen. 11. Konkurrenzen Werden durch eine Handlung mehrere Verkehrsregeln verletzt, so ist in der Regel echte Konkurrenz anzunehmen (Fiolka, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 1. Aufl. 2014, N. 172 zu Art. 90 SVG mit Hinweisen). Der Beschuldigte ist somit der mehrfachen einfachen Verkehrsregelverletzung schuldig zu sprechen. IV. Strafzumessung 12. Allgemeine Grundlagen der Strafzumessung Die allgemeinen Ausführungen der Vorinstanz zur Strafzumessung sind zutreffend. Darauf kann verwiesen werden (pag. 124 f., S. 18 f. der erstinstanzlichen Urteilsbegründung). 13. Strafrahmen und Strafart Für einfache Verletzung der Verkehrsregeln ist eine Busse bis CHF 10'000.00 vorgesehen (Art. 90 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 106 Abs. 1 StGB). Die Strafandrohung ist somit für beide Delikte identisch. Mit der Vorinstanz ist vorliegend vorab die Strafe für die einfache Verkehrsregelverletzung durch Vornehmen einer Verrichtung festzusetzen und diese anschliessend aufgrund des Schuldspruchs wegen Missachtung des Signals «kein Vortritt» zu erhöhen (pag.”
Kommt es zu einem Zusammenstoss, gilt dies i.d.R. als Indiz dafür, dass das Fahrzeug vom Führer nicht beherrscht wurde. Zudem kann sich ein Verkehrsteilnehmer, der sich selbst verkehrsregelwidrig verhält, grundsätzlich nicht auf den aus Art. 26 Abs. 1 SVG abgeleiteten Vertrauensgrundsatz berufen; diese Einschränkung greift jedoch nicht, soweit gerade die Frage, ob eine Vorschrift verletzt wurde, davon abhängt, ob das Vertrauensprinzip anwendbar ist.
“Unter diese Bestimmung fallen sämtliche Verkehrsregelverletzungen, soweit diese keinen qualifizierten Tatbestand erfüllen. Nach Art. 31 Abs. 1 SVG muss der Führer sein Fahrzeug ständig so beherrschen, dass er seinen Vorsichtspflichten nachkommen kann. Er muss seine Aufmerksamkeit der Strasse und dem Verkehr zuwenden (Art. 3 Abs. 1 der Verkehrsregelnverordnung [VRV; SR 741.11]). Nichtbeherrschen des Fahrzeugs kann als einfache oder grobe Verkehrsregelverletzung resp. als leichte, mittelschwere oder schwere Widerhandlung qualifiziert werden. Kurzfristige Ablenkungen und Unaufmerksamkeiten werden in der Regel als einfache Verkehrsregelverletzung aufgefasst. Die Forderung, das Fahrzeug ständig zu beherrschen, bedeutet, dass der Fahrer bzw. die Fahrerin das Fahrzeug sicher und unfallfrei durch den Verkehr führen muss. Kommt es zu einem Zusammenstoss, so ist das an sich bereits der Beweis, dass das Fahrzeug vom Lenker nicht beherrscht wurde (Roth in: Basler Kommentar Strassenverkehrsgesetz, Basel 2014, N 54 ff. zu Art. 31 SVG mit Hinweis auf das Urteil des BGer 6B_54/2010 vom 18. März 2010). Art. 36 Abs. 4 SVG statuiert sodann, dass der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärts fahren will, andere Strassenbenützer nicht behindern darf; diese haben Vortritt. Gemäss dem aus Art. 26 Abs. 1 SVG abgeleiteten Vertrauensprinzip darf jeder Strassenbenützer darauf vertrauen, dass sich die anderen Verkehrsteilnehmer ebenfalls ordnungsgemäss verhalten, ihn also nicht behindern oder gefährden, sofern nicht besondere Umstände dagegensprechen. Wer sich jedoch selbst nicht verkehrsregelkonform verhält, kann sich auch nicht auf den Vertrauensgrundsatz berufen (Urteil des BGer 6B_761/2019 vom 9. März 2020 E. 2.3.3). Jedoch gilt diese Einschränkung dort nicht, wo gerade die Frage, ob der Verkehrsteilnehmer eine Verkehrsvorschrift verletzt hat, davon abhängt, ob er sich auf den Vertrauensgrundsatz berufen kann oder nicht (BGE 143 IV 500 E. 1.2.4 mit Hinweis; Urteile des BGer 6B_656/2020 vom 23. Juni 2021 E. 4.2 und 6B_1125/2020 vom 4. März 2021 E. 4.3). Wo es das Gesetz nicht ausdrücklich anders bestimmt, sind auch fahrlässig begangene Widerhandlungen strafbar (Art.”
“Unter diese Bestimmung fallen sämtliche Verkehrsregelverletzungen, soweit diese keinen qualifizierten Tatbestand erfüllen. Nach Art. 31 Abs. 1 SVG muss der Führer sein Fahrzeug ständig so beherrschen, dass er seinen Vorsichtspflichten nachkommen kann. Er muss seine Aufmerksamkeit der Strasse und dem Verkehr zuwenden (Art. 3 Abs. 1 der Verkehrsregelnverordnung [VRV; SR 741.11]). Nichtbeherrschen des Fahrzeugs kann als einfache oder grobe Verkehrsregelverletzung resp. als leichte, mittelschwere oder schwere Widerhandlung qualifiziert werden. Kurzfristige Ablenkungen und Unaufmerksamkeiten werden in der Regel als einfache Verkehrsregelverletzung aufgefasst. Die Forderung, das Fahrzeug ständig zu beherrschen, bedeutet, dass der Fahrer bzw. die Fahrerin das Fahrzeug sicher und unfallfrei durch den Verkehr führen muss. Kommt es zu einem Zusammenstoss, so ist das an sich bereits der Beweis, dass das Fahrzeug vom Lenker nicht beherrscht wurde (Roth in: Basler Kommentar Strassenverkehrsgesetz, Basel 2014, N 54 ff. zu Art. 31 SVG mit Hinweis auf das Urteil des BGer 6B_54/2010 vom 18. März 2010). Art. 36 Abs. 4 SVG statuiert sodann, dass der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärts fahren will, andere Strassenbenützer nicht behindern darf; diese haben Vortritt. Gemäss dem aus Art. 26 Abs. 1 SVG abgeleiteten Vertrauensprinzip darf jeder Strassenbenützer darauf vertrauen, dass sich die anderen Verkehrsteilnehmer ebenfalls ordnungsgemäss verhalten, ihn also nicht behindern oder gefährden, sofern nicht besondere Umstände dagegensprechen. Wer sich jedoch selbst nicht verkehrsregelkonform verhält, kann sich auch nicht auf den Vertrauensgrundsatz berufen (Urteil des BGer 6B_761/2019 vom 9. März 2020 E. 2.3.3). Jedoch gilt diese Einschränkung dort nicht, wo gerade die Frage, ob der Verkehrsteilnehmer eine Verkehrsvorschrift verletzt hat, davon abhängt, ob er sich auf den Vertrauensgrundsatz berufen kann oder nicht (BGE 143 IV 500 E. 1.2.4 mit Hinweis; Urteile des BGer 6B_656/2020 vom 23. Juni 2021 E. 4.2 und 6B_1125/2020 vom 4. März 2021 E. 4.3). Wo es das Gesetz nicht ausdrücklich anders bestimmt, sind auch fahrlässig begangene Widerhandlungen strafbar (Art.”
Art. 36 Abs. 4 SVG richtet sich an Verkehrsteilnehmende (Fahrzeugführerinnen und -führer) und legt ihnen beim Einfügen, Wenden oder Rückwärtsfahren eine Pflicht auf, andere Strassenbenützer nicht zu behindern. Die Norm gilt nicht gegenüber Behörden im Baubewilligungsverfahren.
“Bei Art. 36 Abs. 4 SVG i.V.m. Art. 17 Abs. 4 VRV handelt es sich um Verkehrsregeln, die sich an die Verkehrsteilnehmerinnen und -teilnehmer richten und ihnen bestimmte Verhaltenspflichten auferlegen (vgl. STEFAN MAEDER, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz, 2014, N. 3 zu Art. 36 SVG; SCHAFFHAUSER, a.a.O., N. 181). Sie wenden sich nicht an die Behörden im Rahmen des Baubewilligungsverfahrens. Im Übrigen ist auf die willkürfreie Feststellung der Vorinstanz abzustellen, wonach die Wendefläche weder unübersichtlich ist noch ein dichter Verkehr auf der Fledermausgasse herrscht. In sachverhaltlicher Hinsicht ist unter Willkürgesichtspunkten nicht zu beanstanden, dass die Vorinstanz ein sicheres Wenden in der 90°-Kurve für möglich erachtet (vgl. E. 3.5 hiervor). Damit erweist sich auch die Rüge der Verletzung dieser beiden bundesrechtlichen Bestimmungen als unbegründet.”
Bei engen Verhältnissen ist beim Wenden besonders vorsichtig zu fahren. Unklare oder zwischenzeitlich ausgeschaltete Blinksignale können eine unklare Situation schaffen und als Behinderung gewertet werden. Wer wenden will, darf andere Strassenbenützer nicht behindern und hat ihnen den Vortritt zu gewähren.
“Gemäss Art. 36 Abs. 1 SVG hat sich an den rechten Strassenrand zu halten, wer nach rechts abbiegen will, wer nach links abbiegen will, hat gegen die Strassenmitte zu halten. Muss der Fahrzeugführer wegen der Grösse seines Fahrzeugs oder der örtlichen Verhältnisse vor dem Abbiegen nach der Gegenseite ausholen, so hat er besonders vorsichtig zu fahren und nötigenfalls zu halten (Art. 13 Abs. 5 der Verkehrsregelverordnung, SR 741.11, abgekürzt: VRV). Der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärtsfahren will, darf andere Strassenbenützer nicht behindern; diese haben Vortritt (Art. 36 Abs. 4 SVG). Der Rekurrent beabsichtigte gemäss eigenen Aussagen, mittels "U-Turn" auf die in seiner Fahrtrichtung linksseitig an der Neuhauserstrasse befindlichen Parkplätze zu fahren. Er zeigte dies zunächst an, indem er den linken Blinker setzte. Aufgrund der engen Strasse fuhr er jedoch zunächst an den rechten Strassenrand. Als er dort wartete, um die Fussgängerin passieren zu lassen, war der Blinker zwischenzeitlich ausgeschaltet. Dadurch schuf er eine unklare Situation. Da er aufgrund der engen Strassenverhältnisse für sein Manöver in die entgegengesetzte Richtung ausholen musste, hatte er besonders vorsichtig zu fahren. Zudem handelte es sich bei seinem Fahrmanöver nicht nur um ein Abbiegen, vielmehr wollte er das Fahrzeug mittels "U-Turn" wenden. Deshalb durfte er die anderen Strassenbenützer nicht behindern und hatte diesen den Vortritt zu gewähren. Die nachfolgende Fahrzeuglenkerin konnte die Situation auch so interpretieren, dass der Rekurrent sie vor seinem Wendemanöver passieren lassen wollte.”
“Gemäss Art. 36 Abs. 1 SVG hat sich an den rechten Strassenrand zu halten, wer nach rechts abbiegen will, wer nach links abbiegen will, hat gegen die Strassenmitte zu halten. Muss der Fahrzeugführer wegen der Grösse seines Fahrzeugs oder der örtlichen Verhältnisse vor dem Abbiegen nach der Gegenseite ausholen, so hat er besonders vorsichtig zu fahren und nötigenfalls zu halten (Art. 13 Abs. 5 der Verkehrsregelverordnung, SR 741.11, abgekürzt: VRV). Der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärtsfahren will, darf andere Strassenbenützer nicht behindern; diese haben Vortritt (Art. 36 Abs. 4 SVG). Der Rekurrent beabsichtigte gemäss eigenen Aussagen, mittels "U-Turn" auf die in seiner Fahrtrichtung linksseitig an der Neuhauserstrasse befindlichen Parkplätze zu fahren. Er zeigte dies zunächst an, indem er den linken Blinker setzte. Aufgrund der engen Strasse fuhr er jedoch zunächst an den rechten Strassenrand. Als er dort wartete, um die Fussgängerin passieren zu lassen, war der Blinker zwischenzeitlich ausgeschaltet. Dadurch schuf er eine unklare Situation. Da er aufgrund der engen Strassenverhältnisse für sein Manöver in die entgegengesetzte Richtung ausholen musste, hatte er besonders vorsichtig zu fahren. Zudem handelte es sich bei seinem Fahrmanöver nicht nur um ein Abbiegen, vielmehr wollte er das Fahrzeug mittels "U-Turn" wenden. Deshalb durfte er die anderen Strassenbenützer nicht behindern und hatte diesen den Vortritt zu gewähren. Die nachfolgende Fahrzeuglenkerin konnte die Situation auch so interpretieren, dass der Rekurrent sie vor seinem Wendemanöver passieren lassen wollte.”
“Gemäss Art. 36 Abs. 1 SVG hat sich an den rechten Strassenrand zu halten, wer nach rechts abbiegen will, wer nach links abbiegen will, hat gegen die Strassenmitte zu halten. Muss der Fahrzeugführer wegen der Grösse seines Fahrzeugs oder der örtlichen Verhältnisse vor dem Abbiegen nach der Gegenseite ausholen, so hat er besonders vorsichtig zu fahren und nötigenfalls zu halten (Art. 13 Abs. 5 der Verkehrsregelverordnung, SR 741.11, abgekürzt: VRV). Der Führer, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärtsfahren will, darf andere Strassenbenützer nicht behindern; diese haben Vortritt (Art. 36 Abs. 4 SVG). Der Rekurrent beabsichtigte gemäss eigenen Aussagen, mittels "U-Turn" auf die in seiner Fahrtrichtung linksseitig an der Neuhauserstrasse befindlichen Parkplätze zu fahren. Er zeigte dies zunächst an, indem er den linken Blinker setzte. Aufgrund der engen Strasse fuhr er jedoch zunächst an den rechten Strassenrand. Als er dort wartete, um die Fussgängerin passieren zu lassen, war der Blinker zwischenzeitlich ausgeschaltet. Dadurch schuf er eine unklare Situation. Da er aufgrund der engen Strassenverhältnisse für sein Manöver in die entgegengesetzte Richtung ausholen musste, hatte er besonders vorsichtig zu fahren. Zudem handelte es sich bei seinem Fahrmanöver nicht nur um ein Abbiegen, vielmehr wollte er das Fahrzeug mittels "U-Turn" wenden. Deshalb durfte er die anderen Strassenbenützer nicht behindern und hatte diesen den Vortritt zu gewähren. Die nachfolgende Fahrzeuglenkerin konnte die Situation auch so interpretieren, dass der Rekurrent sie vor seinem Wendemanöver passieren lassen wollte.”
Beim Linksabbiegen und beim Überschreiten der Mittellinie ist besondere Aufmerksamkeit geboten. Wenn der Führer weiss, dass sich mehrere Fahrzeuge im Gegenverkehr bewegen, erhöht dies die gebotene Vorsicht; das bewusste oder fahrlässige Überschreiten der Mittellinie kann unter diesen Umständen eine erhöhte Vorwerfbarkeit begründen und zugleich eine Verletzung der in Art. 36 SVG enthaltenen Verkehrsregeln darstellen.
“4 Il y a également lieu de renvoyer aux considérants ci-avant concernant l’art. 54 CP (cf. supra consid. 2.2.3.2). 5.3 5.3.1 Le Ministère public a retenu que la faute de l’intimé était légère, la négligence ayant consisté en une violation d’une règle de priorité, et les conséquences de son acte lourdes et que, dans ces circonstances, une peine paraissait inappropriée, de sorte que les conditions d’application de l’art. 54 CP étaient réunies et qu’il convenait de classer la procédure. 5.3.2 Cette conclusion ne saurait être confirmée. Il n’est pas contesté que le recourant et l’intimé ont été gravement blessés lors de l’accident. L’intimé a admis ne pas avoir vu le recourant avant l'accident. Cela constitue une inattention fautive. En effet, la violation du devoir de prudence réside pour Y.________ à n’avoir pas porté une attention particulière aux usagers de la route pouvant venir en sens inverse et, en cas de franchissement de la ligne médiane, sur sa droite, à n’avoir ainsi pas vu le recourant arriver et à avoir violé une règle de priorité au sens de l’art. 36 LCR. Compte tenu du fait qu’il savait que plusieurs motocyclistes circulaient sur la route K.________, en faisant des allers-retours dans le but de « négocier la courbe le plus rapidement possible », l’intimé devait procéder avec une prudence particulière, ce d’autant lorsqu’il avait décidé de bifurquer à gauche pour rejoindre l’aire de repos, empiétant sur la ligne médiane et sur la voie de circulation opposée. Ainsi, l’intimé pouvait et devait savoir qu’il risquait de rencontrer un motocycliste circulant sur la voie de droite. A cela, s’ajoute l’expertise judiciaire qui a retenu que la vitesse de l’intimé devait être comprise entre environ 35 km/h et 40 km/h au moment de la collision et que les deux motocyclistes avaient donc la possibilité de se voir entre 2.2 et 2.7 secondes avant que le choc se produise. M.________ a souligné qu’Y.________ avait pleinement la motocyclette de X.________ dans son champ de vision au moment de franchir la ligne médiane. Il a considéré que cela devait laisser à l’intimé suffisamment de temps pour renoncer à franchir la ligne médiane, dans le but de rejoindre la place d'évitement sur la gauche.”
Radwege sind Radfahrern vorbehalten; sie haben grundsätzlich Vortritt gegenüber anderen Fahrzeugen und Fussgängern, die den Radweg überqueren. Wer sein Fahrzeug in den Verkehr einfügt (z. B. aus Parkplätzen heraus), darf diesen Vortritt nicht durch auch langsames Rangieren beeinträchtigen.
“Betreffend Sorgfaltspflichtverletzung hat die Vorinstanz zutreffend erwogen, dass der Beschuldigte, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen wollte, andere Strassenbenützer nicht in ihrem Vortritt hätte behindern dürfen. Der Privatkläger war auf dem Fahrradweg vortrittsberechtigt, wobei der Beschuldigte durch das langsame Herausfahren auf den Parkplatz auf den Fahrradweg und die an- schliessende Kollision dieses Vortrittsrecht verletzte: Radwege sind Radfahrern vorbehalten. Sie haben grundsätzlich Vortritt gegenüber anderen Fahrzeugen und Fussgängern, die den Radweg überqueren (Urk.43 S. 24 f. mit Verweis auf Art. 36 Abs. 4 SVG, Art. 40 Abs. 4 VRV und Art. 47 Abs. 5 VRV).”
Der Vortrittsverpflichtete kann seine Pflicht nur erfüllen, wenn er vor dem Einfahren in die Kreuzung eine von beiden Seiten ausreichende Sicht auf die Vortrittsstrasse hat. Ist eine solche beidseitige Sicht nicht vorhanden, kann die Vortrittspflicht nicht erfüllt werden.
“L’imprévoyance est coupable quand l’auteur n’a pas usé des précautions commandées par les circonstances et par sa situation personnelle ». Pour qu’il y ait homicide par négligence, il faut tout d’abord que l’auteur ait violé les règles de prudence que les circonstances lui imposaient pour ne pas excéder les limites du risque admissible (ATF 122 IV 145 consid. 3b/aa). Pour déterminer plus précisément quels étaient les devoirs imposés par la prudence, on peut se référer à des normes édictées par l’ordre juridique pour assurer la sécurité et éviter les accidents. Dans le domaine du trafic routier, on se référera donc aux règles de la circulation (ATF 126 IV 91 consid. 4a/aa ; ATF 122 IV 133 consid. 2a). 5.1.2 Selon l’art. 27 LCR (loi sur la circulation routière ; RS 741.01), chacun se conformera aux signaux et aux marques ainsi qu’aux ordres de la police. Les signaux et les marques priment les règles générales ; les ordres de la police ont le pas sur les règles générales, les signaux et les marques. L’art. 36 al. 2 LCR stipule qu’aux intersections, le véhicule qui vient de droite a la priorité. Les véhicules circulant sur une route signalée comme principale ont la priorité, même s’ils viennent de gauche. Est réservée toute réglementation différente de la circulation imposée par des signaux ou la police. Conformément à l’art. 14 OCR (ordonnance sur les règles de la circulation routière ; RS 741.11), celui qui est tenu d’accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité. Il réduira sa vitesse à temps et, s’il doit attendre, s’arrêtera avant le début de l’intersection. En application de l’art. 36 al. 2 OSR (ordonnance sur la signalisation routière ; RS 741.21), le signal cédez le passage oblige le conducteur à accorder la priorité aux véhicules circulant sur la route dont il s’approche. Le Tribunal fédéral a rappelé que le débiteur de la priorité ne peut remplir ses obligations envers le prioritaire qu'à condition d'avoir une vue suffisante sur la route prioritaire et cela des deux côtés.”
Eine Vortrittsverletzung liegt bereits vor, wenn der Vortrittsberechtigte infolge pflichtwidrigen Verhaltens des Nachgiebigen seine Fahrweise plötzlich ändern musste (z. B. abruptes Bremsen, Beschleunigen oder Ausweichen), ohne dass es auf das tatsächliche Eintreten einer Kollision ankommt; dies kann sich vor, an oder kurz nach der Strassenverzweigung ereignen.
“ad art. 36 LCStr). Il diritto di precedenza è violato quando chi ne è beneficiario, a causa del comportamento di chi deve cederla, deve modificare bruscamente il suo modo di condurre, ossia è costretto in modo repentino a frenare, ad accelerare o a schivare poco prima o poco dopo l’intersezione, a prescindere dal verificarsi di una collisione (DTF 105 IV 341, consid. 3a).”
“291 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_23/2016 du 9 décembre 2016 consid. 3.1 et les références). L'examen de l'adaptation de la vitesse aux circonstances, dans leur ensemble, est en principe une question de droit. La réponse à apporter dépend essentiellement de l'appréciation des circonstances locales, pour l'examen desquelles l'autorité cantonale dispose d'une certaine latitude (arrêt du Tribunal fédéral 6B_1247/2013 du 13 mars 2014 consid. 3.1 et les références). Selon l'art. 4 al. 1 OCR, le conducteur ne doit pas circuler à une vitesse qui l'empêcherait de s'arrêter sur la distance à laquelle porte sa visibilité. 3.1.2. Le conducteur qui veut engager son véhicule dans la circulation ne doit pas entraver les autres usagers de la route, ces derniers bénéficiant de la priorité (art. 36 al. 4 LCR). La priorité est due non seulement à ceux qui viennent en sens inverse, mais aussi à ceux qui viennent derrière (A. BUSSY / B. RUSCONI, Code suisse de la circulation routière commenté, 2015, n. 4.3 ad art. 36 LCR). Celui qui débouche sur une route principale ou secondaire est tenu d'accorder la priorité aux usagers de cette route (art. 15 al. 3 LCR). De plus, celui qui est tenu d'accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité (art. 14 al. 1 OCR). Ce dernier est gêné dans sa marche lorsqu'il doit modifier brusquement sa manière de conduire, par exemple parce qu'il est brusquement contraint de freiner, d'accélérer ou de faire une manoeuvre d'évitement sur l'intersection, voire peu avant ou peu après celle-ci, sans qu'il importe de savoir si une collision survient ou non (ATF 114 IV 146 p. 147s). 3.2. En l'espèce, et à teneur des images de vidéosurveillance, il ne peut être établi avec certitude que l'appelant circulait à une vitesse de 60km/h. Bien que l'appelant ait déclaré de manière spontanée aux policiers qu'il circulait à cette vitesse, ses propos ne permettent pas de retenir, à eux seuls, que ce fait est établi. Sans ladite déclaration, laquelle a été confiée par l'appelant en état de choc et n'a ensuite pas été confirmée, aucun élément ne permet d'établir un excès de vitesse.”
Beim Wegfahren und Rückwärtsfahren sind erhöhte Sorgfalts- und Kontrollpflichten geboten: Der Führer hat sich vor und während des Manövers zu vergewissern, dass er keine anderen Strassenbenützer gefährdet oder behindert. Ablenkung oder ein gestörter/gehetzter Geisteszustand kann das Risiko erhöhen und eine Pflichtverletzung begründen (vgl. Art. 36 Abs. 4 SVG i.V.m. Art. 17 VRV; Praxisfall).
“Nach Art. 31 Abs. 1 SVG muss der Führer das Fahrzeug ständig so beherrschen, dass er seinen Vorsichtspflichten nachkommen kann. Insbesondere wenn er rückwärts fahren will, darf er gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG andere Strassenbenützer nicht behindern; diese haben Vortritt. Weiter präzisiert Art. 17 Abs. 1 der Verkehrsregelnverordnung vom 13. November 1962 (VRV; SR 741.11), dass sich der Fahrzeugführer vor dem Wegfahren zu vergewissern hat, dass er keine Kinder oder andere Strassenbenützer gefährdet.”
“Ok- tober bis 7. November 2017 sowie vom 4. bis 10. Dezember 2017 attestiert, und es wurde festgehalten, dass dieser an anhaltenden Schmerzen über mehrere Wochen gelitten habe (Urk. D2/7/6). Entgegen der Auffassung der Verteidigung (Urk. 41 S. 20 f.; Urk. 76 S. 15) überschreiten die Verletzungen insgesamt das Mass einer bloss vorübergehenden Befindlichkeitsstörung im Sinne einer Tätlich- keit. Die Verletzungen des Privatklägers 2 erforderten zudem mehrfache ärztliche Behandlung und führten zu einer Arbeitsunfähigkeit von insgesamt 29 Tagen. Die Vorinstanz würdigte die Verletzung des Privatklägers 2 somit zutreffend objektiv als einfache Körperverletzung (Urk. 61 S. 78). Der Fahrzeugführer, der sein Fahrzeug rückwärtsfahren will, darf andere Stras- senbenützer nicht behindern, da diese Vortritt haben, und es gelten bestimmte Sorgfaltspflichten, welche ein Fahrzeugführer beim Wegfahren, Rückwärtsfahren - 52 - und Wenden zu beachten hat (Art. 36 Abs. 4 SVG; Art. 17 VRV). Der Beschuldig- te erfasst den Privatkläger 2 beim Rückwärtsparkieren mit der Rückseite seines Lieferwagens, während dieser über den entsprechenden Parkplatz der Laderam- pe lief. Der Beschuldigte stritt sich gemäss Aussagen des Privatklägers 2 mit ei- nem anderen Chauffeur darum, wer schneller zur Rampe fahren und sein Fahr- zeug beladen durfte, und war damit in einem aufgebrachten und gestressten Ge- mütszustand, was so auch von den Zeugen bestätigt worden ist. Durch das ge- stresste und unvorsichtige Rückwärtsfahren nahm der Beschuldigte den Privat- kläger 2 weder durch den Rück- noch die beiden Aussenspiegel oder die Rück- fahrkamera wahr, sodass er nicht mehr rechtzeitig bremsen konnte und es in der Folge zu einem Aufprall kam. Der Beschuldigte hat pflichtwidrig unvorsichtig ge- handelt und damit seine Sorgfaltspflicht verletzt. Wäre der Beschuldigte seinen Sorgfaltspflichten beim Rückwärtsfahren nachgekommen, indem er sich vor und während dem Rückwärtsfahren versichert hätte, dass sich niemand in unmittelba- rer Nähe seines Lieferwagens aufhält und wäre er nur im Schritttempo rückwärts gefahren, hätten sich der Aufprall und damit die Verletzungen des Privatklägers 2 vermeiden lassen.”
Unterlassener Seitenblick oder unvorsichtiges Wiedereinfügen in den Verkehr (z. B. von einer Sperrfläche) kann, insbesondere bei erhöhtem Verkehrsaufkommen und dadurch geschaffener konkreter Gefahr für andere, als grobe Verkehrsregelverletzung i.S. von Art. 90 Abs. 2 SVG und als schuldhafte Verletzung von Art. 36 Abs. 4 SVG gewertet werden.
“Vor dem Einbiegen auf die Fahrspur tätigte er offensichtlich keinen Seitenblick, andernfalls hätte er das vortrittsberechtigte Fahrzeug von B.________ erblickt. Das Verkehrsaufkommen zu dieser Zeit war relativ hoch. Durch dieses krasse Fahrmanöver schuf der Beschuldigte eine konkrete Gefahr für B.________ und eine erhöhte abstrakte Gefahr für die weiteren Verkehrsteilnehmer. Allein der schnellen und korrekten Reaktion von B.________, die stark bremste, ist es zu verdanken, dass es einzig zu einer seitlichen Kollision gekommen ist und beide Lenker weiterfahren konnten. Der Beschuldigte ist – im Wissen um die Vortrittsberechtigung der von der Fahrspur herkommenden Fahrzeuge – rücksichtslos auf die Fahrspur eingebogen und kann sich als vortrittsbelasteter Lenker nicht auf das Vertrauensprinzip berufen. Indem er unvermittelt und unerwartet von der Sperrfläche auf die Fahrspur in Richtung Lausanne fuhr und dabei seitlich mit dem korrekt fahrenden Personenwagen von B.________ kollidierte, behinderte er B.________’s Fahrt und verletzte die Vortrittsregeln nach Art. 36 Abs. 4 SVG sowie Art. 14 Abs. 1 VRV. Sein Verhalten stellt sowohl in objektiver wie auch in subjektiver Hinsicht eine schwere Verkehrsregelverletzung im Sinne von Art. 90 Abs. 2 SVG dar. Rechtfertigungs- und/oder Schuldausschlussgründe sind keine ersichtlich. Der Beschuldigte ist der groben Verkehrsregelverletzung, begangen durch unvorsichtiges Wiedereinfügen in den Verkehr, schuldig zu sprechen (Art. 90 Abs. 2 SVG i.V.m. Art. 36 Abs. 4 SVG).”
“________, die stark bremste, ist es zu verdanken, dass es einzig zu einer seitlichen Kollision gekommen ist und beide Lenker weiterfahren konnten. Der Beschuldigte ist – im Wissen um die Vortrittsberechtigung der von der Fahrspur herkommenden Fahrzeuge – rücksichtslos auf die Fahrspur eingebogen und kann sich als vortrittsbelasteter Lenker nicht auf das Vertrauensprinzip berufen. Indem er unvermittelt und unerwartet von der Sperrfläche auf die Fahrspur in Richtung Lausanne fuhr und dabei seitlich mit dem korrekt fahrenden Personenwagen von B.________ kollidierte, behinderte er B.________’s Fahrt und verletzte die Vortrittsregeln nach Art. 36 Abs. 4 SVG sowie Art. 14 Abs. 1 VRV. Sein Verhalten stellt sowohl in objektiver wie auch in subjektiver Hinsicht eine schwere Verkehrsregelverletzung im Sinne von Art. 90 Abs. 2 SVG dar. Rechtfertigungs- und/oder Schuldausschlussgründe sind keine ersichtlich. Der Beschuldigte ist der groben Verkehrsregelverletzung, begangen durch unvorsichtiges Wiedereinfügen in den Verkehr, schuldig zu sprechen (Art. 90 Abs. 2 SVG i.V.m. Art. 36 Abs. 4 SVG).”
“Vor dem Einbiegen auf die Fahrspur tätigte er offensichtlich keinen Seitenblick, andernfalls hätte er das vortrittsberechtigte Fahrzeug von B.________ erblickt. Das Verkehrsaufkommen zu dieser Zeit war relativ hoch. Durch dieses krasse Fahrmanöver schuf der Beschuldigte eine konkrete Gefahr für B.________ und eine erhöhte abstrakte Gefahr für die weiteren Verkehrsteilnehmer. Allein der schnellen und korrekten Reaktion von B.________, die stark bremste, ist es zu verdanken, dass es einzig zu einer seitlichen Kollision gekommen ist und beide Lenker weiterfahren konnten. Der Beschuldigte ist – im Wissen um die Vortrittsberechtigung der von der Fahrspur herkommenden Fahrzeuge – rücksichtslos auf die Fahrspur eingebogen und kann sich als vortrittsbelasteter Lenker nicht auf das Vertrauensprinzip berufen. Indem er unvermittelt und unerwartet von der Sperrfläche auf die Fahrspur in Richtung Lausanne fuhr und dabei seitlich mit dem korrekt fahrenden Personenwagen von B.________ kollidierte, behinderte er B.________’s Fahrt und verletzte die Vortrittsregeln nach Art. 36 Abs. 4 SVG sowie Art. 14 Abs. 1 VRV. Sein Verhalten stellt sowohl in objektiver wie auch in subjektiver Hinsicht eine schwere Verkehrsregelverletzung im Sinne von Art. 90 Abs. 2 SVG dar. Rechtfertigungs- und/oder Schuldausschlussgründe sind keine ersichtlich. Der Beschuldigte ist der groben Verkehrsregelverletzung, begangen durch unvorsichtiges Wiedereinfügen in den Verkehr, schuldig zu sprechen (Art. 90 Abs. 2 SVG i.V.m. Art. 36 Abs. 4 SVG).”
Die Vortrittsberechtigung umfasst auch Fahrzeugführende, die von hinten auf der Haupt- oder Nebenstrasse herannahen. Wer in den Verkehr einfährt, wenden oder rückwärts fahren will, darf die Vortrittsberechtigten nicht behindern; eine Behinderung liegt unter anderem vor, wenn der Vortrittsberechtigte seine Fahrweise plötzlich ändern muss (z. B. abrupt bremsen oder ausweichen).
“1 LCR, la vitesse doit toujours être adaptée aux circonstances, notamment aux particularités du véhicule et du chargement, ainsi qu'aux conditions de la route, de la circulation et de la visibilité. Cette règle implique notamment qu'on ne peut circuler à la vitesse maximale autorisée que si les conditions de la route, du trafic et de visibilité sont favorables (ATF 121 IV 286 consid. 4b p. 291 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_23/2016 du 9 décembre 2016 consid. 3.1 et les références). L'examen de l'adaptation de la vitesse aux circonstances, dans leur ensemble, est en principe une question de droit. La réponse à apporter dépend essentiellement de l'appréciation des circonstances locales, pour l'examen desquelles l'autorité cantonale dispose d'une certaine latitude (arrêt du Tribunal fédéral 6B_1247/2013 du 13 mars 2014 consid. 3.1 et les références). Selon l'art. 4 al. 1 OCR, le conducteur ne doit pas circuler à une vitesse qui l'empêcherait de s'arrêter sur la distance à laquelle porte sa visibilité. 3.1.2. Le conducteur qui veut engager son véhicule dans la circulation ne doit pas entraver les autres usagers de la route, ces derniers bénéficiant de la priorité (art. 36 al. 4 LCR). La priorité est due non seulement à ceux qui viennent en sens inverse, mais aussi à ceux qui viennent derrière (A. BUSSY / B. RUSCONI, Code suisse de la circulation routière commenté, 2015, n. 4.3 ad art. 36 LCR). Celui qui débouche sur une route principale ou secondaire est tenu d'accorder la priorité aux usagers de cette route (art. 15 al. 3 LCR). De plus, celui qui est tenu d'accorder la priorité ne doit pas gêner dans sa marche le conducteur bénéficiaire de la priorité (art. 14 al. 1 OCR). Ce dernier est gêné dans sa marche lorsqu'il doit modifier brusquement sa manière de conduire, par exemple parce qu'il est brusquement contraint de freiner, d'accélérer ou de faire une manoeuvre d'évitement sur l'intersection, voire peu avant ou peu après celle-ci, sans qu'il importe de savoir si une collision survient ou non (ATF 114 IV 146 p. 147s). 3.2. En l'espèce, et à teneur des images de vidéosurveillance, il ne peut être établi avec certitude que l'appelant circulait à une vitesse de 60km/h.”
Vor dem Einfügen in den Verkehr oder dem Rückwärtsfahren ist besonders auf Kinder und andere schutzbedürftige Strassenbenützer zu achten. Gemäss Art. 17 Abs. 1 VRV/ORV hat sich der Fahrzeugführer zu vergewissern, dass dadurch keine Kinder oder sonstige Strassenbenützer gefährdet werden.
“Nach Art. 31 Abs. 1 SVG muss der Führer das Fahrzeug ständig so beherrschen, dass er seinen Vorsichtspflichten nachkommen kann. Insbesondere wenn er rückwärts fahren will, darf er gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG andere Strassenbenützer nicht behindern; diese haben Vortritt. Weiter präzisiert Art. 17 Abs. 1 der Verkehrsregelnverordnung vom 13. November 1962 (VRV; SR 741.11), dass sich der Fahrzeugführer vor dem Wegfahren zu vergewissern hat, dass er keine Kinder oder andere Strassenbenützer gefährdet.”
“4a ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_959/2016 du 6 juillet 2017 consid. 2.2). Le principe de la confiance ne s'applique pas à l'égard des personnes visées par l'art. 26 al. 2 LCR, soit les enfants, les infirmes et les personnes âgées, et une prudence particulière s’impose à l’égard de ceux-ci même s’il apparaît qu’un usager de la route va se comporter de manière incorrecte (ATF 129 IV 282 consid. 2.2.1 ; ATF 115 IV 239 consid. 2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_770/2017 du 11 janvier 2018 consid. 3.1). L'art. 26 al. 2 LCR consacre le principe de la méfiance selon lequel une rencontre avec un enfant âgé de dix ans ou moins est en règle générale si dangereuse que le conducteur doit, indépendamment d'indices concrets que l'enfant en question va se comporter incorrectement, faire tout ce qui est en son pouvoir pour éviter un accident. Le conducteur qui agit néanmoins selon le principe de la confiance à l'endroit d'un enfant viole un devoir de prudence (ATF 129 IV 282, consid. 2.2.2.2.1). Selon l'art. 36 al. 4 LCR, le conducteur qui veut engager son véhicule dans la circulation, faire demi-tour ou marche arrière ne doit pas entraver les autres usagers de la route ; ces derniers bénéficient de la priorité. L'ordonnance précise qu'avant de démarrer, le conducteur s'assurera qu'il ne met en danger aucun enfant ou autre usager de la route. Lorsque le véhicule masque la vue vers l'arrière, le conducteur ne reculera pas sans l'aide d'une tierce personne, à moins que tout danger ne soit exclu (art. 17 al. 1 OCR). 3.3. L'atteinte à l'intégrité personnelle doit revêtir la forme de lésions corporelles graves ou simples au sens des articles 122 ou 123 CP. L'art. 122 CP punit celui qui, intentionnellement, aura blessé une personne de façon à mettre sa vie en danger, aura mutilé le corps d'une personne, un de ses membres ou un de ses organes importants ou causé à une personne une incapacité de travail, une infirmité ou une maladie mentale permanentes, ou aura défiguré une personne de façon grave et permanente, ou aura fait subir à une personne toute autre atteinte grave à l'intégrité corporelle ou à la santé physique ou mentale.”
Fehlende oder unklare Signalisierung bzw. Markierung kann insbesondere Ortsunkundige in ihrer Annahme über Vortrittsverhältnisse beeinflussen. Bei der Prüfung vorgesehener Ausnahmen von der Rechtsvortrittsregel ist daher abschliessend zu erwägen, ob aus Gründen der Verkehrssicherheit auf eine solche Ausnahme zu verzichten ist.
“3 VRV vorgesehenen Ausnahmen von der Rechtsvortrittsregel die Gefahr von Unfällen besteht, ist gemäss Bundesgericht in einem letzten Schritt zu prüfen, ob allenfalls im Sinne der Verkehrssicherheit auf eine solche Ausnahme zu verzichten wäre. Dem ist vorliegend jedoch entgegenzuhalten, dass Ortsunkundige, die den Zugang zum Bahnhof D.________ nicht kennen, aufgrund der fehlenden Signalisation und Markierung schlicht von einer Ausfahrt des ________ (Gebäude) ausgehen würden. Wie dem Anzeigerapport vom 18. März 2022 zu entnehmen ist, gingen auch die vor Ort ausgerückten Mitarbeitenden der Kantonspolizei Bern in vorliegender Konstellation (und bei beiden Beteiligten) nicht von einer Vortrittsmissachtung, sondern von einem Nichtbeherrschen des Fahrzeuges gemäss Art. 31 Abs. 1 i.V.m. Art. 90 Abs. 1 SVG aus (vgl. pag. 1). Die Staatsanwaltschaft Berner Jura-Seeland subsumierte den Vorfall im ersten Strafbefehl, datierend vom 12. Mai 2022, ebenfalls unter diesen Tatbestand (pag. 21 ff.) und schwenkte erst im zweiten Strafbefehl, welcher denjenigen vom 12. Mai 2022 ersetzte und vorliegend wie erwähnt als Anklageschrift fungiert, auf die Vortrittsmissachtung gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG um (pag. 33 ff.). Ein Verzicht auf eine Ausnahme drängt sich somit unter dem Gesichtspunkt der Verkehrssicherheit nicht auf. Nach dem Gesagten ist – wie die Verteidigung, wenn auch mit anderer Begründung, zu Recht geltend machte – nicht von einer Verzweigung i.S. von Art. 1 Abs. 8 VRV auszugehen. Der Beschuldigte missachtete damit keine Vortrittsregeln, weshalb er vom Vorwurf der einfachen Verkehrsregelverletzung freizusprechen ist. IV. Kosten und Entschädigung”
“3 VRV vorgesehenen Ausnahmen von der Rechtsvortrittsregel die Gefahr von Unfällen besteht, ist gemäss Bundesgericht in einem letzten Schritt zu prüfen, ob allenfalls im Sinne der Verkehrssicherheit auf eine solche Ausnahme zu verzichten wäre. Dem ist vorliegend jedoch entgegenzuhalten, dass Ortsunkundige, die den Zugang zum Bahnhof D.________ nicht kennen, aufgrund der fehlenden Signalisation und Markierung schlicht von einer Ausfahrt des ________ (Gebäude) ausgehen würden. Wie dem Anzeigerapport vom 18. März 2022 zu entnehmen ist, gingen auch die vor Ort ausgerückten Mitarbeitenden der Kantonspolizei Bern in vorliegender Konstellation (und bei beiden Beteiligten) nicht von einer Vortrittsmissachtung, sondern von einem Nichtbeherrschen des Fahrzeuges gemäss Art. 31 Abs. 1 i.V.m. Art. 90 Abs. 1 SVG aus (vgl. pag. 1). Die Staatsanwaltschaft Berner Jura-Seeland subsumierte den Vorfall im ersten Strafbefehl, datierend vom 12. Mai 2022, ebenfalls unter diesen Tatbestand (pag. 21 ff.) und schwenkte erst im zweiten Strafbefehl, welcher denjenigen vom 12. Mai 2022 ersetzte und vorliegend wie erwähnt als Anklageschrift fungiert, auf die Vortrittsmissachtung gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG um (pag. 33 ff.). Ein Verzicht auf eine Ausnahme drängt sich somit unter dem Gesichtspunkt der Verkehrssicherheit nicht auf. Nach dem Gesagten ist – wie die Verteidigung, wenn auch mit anderer Begründung, zu Recht geltend machte – nicht von einer Verzweigung i.S. von Art. 1 Abs. 8 VRV auszugehen. Der Beschuldigte missachtete damit keine Vortrittsregeln, weshalb er vom Vorwurf der einfachen Verkehrsregelverletzung freizusprechen ist. IV. Kosten und Entschädigung”
Ausfahrten, die einzelnen Gebäuden, Garagen, Parkplätzen, Fabriken, Höfen oder ähnlichen Anlagen dienen, gelten nicht als Verzweigungen im Sinne von Art. 36 Abs. 2 SVG. Wer aus solchen Ausfahrten auf die Fahrbahn fährt, hat den Benützern der Fahrbahn den Vortritt zu gewähren; dies gilt auch bei breitem oder asphaltiertem Ausbau der Ausfahrt.
“90 Abs. 1 SVG wird mit Busse bestraft, wer Verkehrsregeln des Strassenverkehrs oder Vollziehungsvorschriften des Bundesrates verletzt. Art. 90 SVG ist als sogenannter Blankettstraftatbestand formuliert; d.h. eine Bestrafung ist nur möglich, wenn konkrete, in Gesetz und Verordnung verankerte Verkehrsregeln verletzt worden sind. Dies gilt für alle Tatbestandvarianten von Art. 90 SVG (vgl. BSK SVG-Fiolka, 2014 Art. 90 N 5 m.w.H.). Zu den Verkehrsregeln im Sinne von Art. 90 SVG gehören grundsätzlich die unter Titel III des SVG erfassten Art. 26 bis Art. 57 SVG. Eine objektiv wichtige Verkehrsregel i.S.v. Art. 90 SVG stellt Art. 36 SVG dar. Gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG hat auf Strassenverzweigungen, vorbehalten anderslautenden Regelungen durch Signale oder durch die Polizei, das von rechts kommende Fahrzeug den Vortritt. Verzweigungen sind Kreuzungen, Gabelungen oder Einmündungen von Fahrbahnen (Art. 1 Abs. 8 Satz 1 VRV). Aus dieser Begriffsumschreibung folgt, dass die Rechtsvortrittsregel von Art. 36 Abs. 2 SVG dem Grundsatze nach immer gilt, wenn Fahrbahnen in Form von Kreuzungen, Gabelungen oder Einmündungen aufeinandertreffen bzw. sich schneiden. Gemäss Art. 1 Abs. 8 Satz 2 VRV gilt das Zusammentreffen von Rad- oder Feldwegen, von Garage-, Parkplatz-, Fabrik- oder Hofausfahrten usw. mit der Fahrbahn nicht als Verzweigung. In Übereinstimmung hiermit hat nach Art. 15 Abs. 3 VRV, wer aus Fabrik-, Hof- oder Garagenausfahrten, aus Feldwegen, Radwegen, Parkplätzen, Tankstellen und dergleichen oder über ein Trottoir auf eine Haupt- oder Nebenstrasse fährt, den Benützern dieser Strassen den Vortritt zu gewähren (BGE 117 IV 498 E. 3.). Unter Art. 1 Abs. 8 VRV fallen namentlich Ausfahrten, die nur einzelnen Gebäuden oder Parkplätzen usw. dienen, unabhängig von ihrem Ausbau, also auch breite asphaltierte Verkehrsflächen und bei Längen um ca. 100 m (BGE 107 IV 49 E. 3b mit Hinweis auf BGE 99 IV 222). Ferner liegt eine Ausnahmesituation bei eigentlichen Feldwegen vor, die schmal sind und keinen Belag aufweisen.”
Beim Rückwärtsfahren trifft den Führer eine erhöhte Sorgfaltspflicht; er hat den Heckbereich so zu überwachen, dass andere Strassenbenützer nicht behindert oder gefährdet werden. Unterlassen der gebotenen Überwachung kann als Verletzung der Sorgfaltspflicht nach Art. 36 Abs. 4 SVG gewertet werden.
“In der vorliegenden Angelegenheit ist in tatsächlicher Hinsicht unbestritten, dass der Beschwerdeführer sein Fahrzeug rückwärts lenkte, als es zwischen seinem Fahrzeug und der Fussgängerin zur Kollision kam. Daraus folgt in rechtlicher Hinsicht, dass den Beschwerdeführer eine erhöhte und besondere Sorgfaltspflicht traf. Er war ungeachtet der Frage des Vortritts verpflichtet, andere Strassenbenützer nicht zu behindern oder gefährden (vgl. Urteil 6B_317/2011 vom 16. September 2011 E. 1.5). Die Auffassung des Beschwerdeführers, wonach sich Art. 36 Abs. 4 SVG lediglich an den Fahrverkehr richte und daher nur unter gleichberechtigten Fahrzeugen, nicht aber im Verhältnis zu Fussgängern gelte, trifft nicht zu. Sowohl Art. 36 Abs. 4 SVG als auch Art. 17 Abs. 1 VRV verwenden die Formulierung "andere Strassenbenützer", wovon selbstredend auch Fussgänger erfasst werden (vgl. Urteil 1C_321/2018 vom 27. November 2018 E. 2.4). Vor diesem Hintergrund ist nicht zu beanstanden, dass die Vorinstanz dem Beschwerdeführer eine Verletzung der Sorgfaltspflicht beim Rückwärtsfahren gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG und Art. 17 Abs. 1 VRV zur Last legt. Der Beschwerdeführer überwachte den Heckbereich beim Rückwärtsfahren nicht vorschriftsgemäss, ansonsten hätte er die Fussgängerin sehen müssen. Soweit sich der Beschwerdeführer ferner auf das Bundesgerichtsurteil 1P.637/2005 vom 2. Februar 2006 beruft, ist darauf hinzuweisen, dass dort keine Verkehrssituation zu beurteilen war, bei dem der Führer sein Fahrzeug rückwärts lenkte. Insofern lässt sich daraus nichts zu Gunsten des Beschwerdeführers ableiten.”
Bei Art. 36 Abs. 4 SVG kann die Verwirklichung der Gefährdung (z.B. durch eine Kollision) dazu führen, dass die Tat nicht mehr als rein abstrakte Gefährdung, sondern als erhöhtes Gefährdungsrisiko gewertet wird; dies kann eine strengere rechtliche Einordnung (z.B. als mittelschwere Widerhandlung) begründen.
“Juni 2013, 1C_183/2013, E. 3.2). 3.2 Im Administrativverfahren besteht in tatsächlicher Hinsicht eine Bindung an den Sachverhalt, der dem Strafbefehl zugrunde liegt. Dabei gilt die Bindungswirkung in verstärktem Mass, wenn – wie vorliegend – im ordentlichen Verfahren durch ein Gericht beurteilt wurde. Die rechtliche Würdigung hat aufgrund dieser tatsächlichen Feststellungen zu erfolgen. Hängt die rechtliche Würdigung stark von der Würdigung der Tatsachen ab, die der Strafrichter besser kennt als die Administrativbehörde, ist Letztere auch hinsichtlich der rechtlichen Qualifikation an das Strafurteil gebunden. Indes geht vom Strafurteil keine Bindungswirkung hinsichtlich des Schweregrads der Widerhandlung aus (Philippe Weissenberger, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz [Kommentar SVG], 2. A., Zürich/St. Gallen 2015, Vorbem. zu Art. 16a–c, N. 10 mit Hinweisen zur Rechtsprechung des Bundesgerichts). 3.2.1 Der Beschwerdeführer wurde im Strafverfahren der Verstösse gegen Art. 31 Abs. 1 und Art. 36 Abs. 4 SVG sowie Art. 3 Abs. 1, Art. 14 Abs. 1 und Art. 15 Abs. 3 VRV für schuldig befunden und nach Art. 90 Abs. 1 SVG bestraft. Von Art. 90 Abs. 1 SVG als einfache Verkehrsregelverletzungen werden zusammen mit den leichten auch die mittelschweren Widerhandlungen gegen das Strassenverkehrsgesetz erfasst (BGE 135 II 138 E. 2.4). 3.2.2 Die Beschwerdegegnerin qualifizierte den Vorfall als mittelschwere Widerhandlung im Sinn von Art. 16b Abs. 1 lit. a SVG und führte dazu in der angefochtenen Verfügung aus, auch wenn der Beschwerdeführer wegen einer einfachen Verkehrsregelverletzung verurteilt worden sei, könne diese nicht mehr als leichte Widerhandlung im Sinn von Art. 16a Abs. 1 SVG beurteilt werden. Sie begründete dies mit einer erheblichen Verkehrsgefährdung, welche sich in einem Unfall realisiert habe, bei dem lediglich durch glückliche Umstände keine der beteiligten Personen verletzt worden seien. 3.2.3 Die Vorinstanz bestätigte diese Auffassung und führte zur Begründung zusammengefasst aus, zum einen habe sich die Gefährdung durch die Kollision verwirklicht, womit von einer nur abstrakten Gefährdung keine Rede sein könne.”
“Juni 2013, 1C_183/2013, E. 3.2). 3.2 Im Administrativverfahren besteht in tatsächlicher Hinsicht eine Bindung an den Sachverhalt, der dem Strafbefehl zugrunde liegt. Dabei gilt die Bindungswirkung in verstärktem Mass, wenn – wie vorliegend – im ordentlichen Verfahren durch ein Gericht beurteilt wurde. Die rechtliche Würdigung hat aufgrund dieser tatsächlichen Feststellungen zu erfolgen. Hängt die rechtliche Würdigung stark von der Würdigung der Tatsachen ab, die der Strafrichter besser kennt als die Administrativbehörde, ist Letztere auch hinsichtlich der rechtlichen Qualifikation an das Strafurteil gebunden. Indes geht vom Strafurteil keine Bindungswirkung hinsichtlich des Schweregrads der Widerhandlung aus (Philippe Weissenberger, Kommentar Strassenverkehrsgesetz und Ordnungsbussengesetz [Kommentar SVG], 2. A., Zürich/St. Gallen 2015, Vorbem. zu Art. 16a–c, N. 10 mit Hinweisen zur Rechtsprechung des Bundesgerichts). 3.2.1 Der Beschwerdeführer wurde im Strafverfahren der Verstösse gegen Art. 31 Abs. 1 und Art. 36 Abs. 4 SVG sowie Art. 3 Abs. 1, Art. 14 Abs. 1 und Art. 15 Abs. 3 VRV für schuldig befunden und nach Art. 90 Abs. 1 SVG bestraft. Von Art. 90 Abs. 1 SVG als einfache Verkehrsregelverletzungen werden zusammen mit den leichten auch die mittelschweren Widerhandlungen gegen das Strassenverkehrsgesetz erfasst (BGE 135 II 138 E. 2.4). 3.2.2 Die Beschwerdegegnerin qualifizierte den Vorfall als mittelschwere Widerhandlung im Sinn von Art. 16b Abs. 1 lit. a SVG und führte dazu in der angefochtenen Verfügung aus, auch wenn der Beschwerdeführer wegen einer einfachen Verkehrsregelverletzung verurteilt worden sei, könne diese nicht mehr als leichte Widerhandlung im Sinn von Art. 16a Abs. 1 SVG beurteilt werden. Sie begründete dies mit einer erheblichen Verkehrsgefährdung, welche sich in einem Unfall realisiert habe, bei dem lediglich durch glückliche Umstände keine der beteiligten Personen verletzt worden seien. 3.2.3 Die Vorinstanz bestätigte diese Auffassung und führte zur Begründung zusammengefasst aus, zum einen habe sich die Gefährdung durch die Kollision verwirklicht, womit von einer nur abstrakten Gefährdung keine Rede sein könne.”
Das Setzen des Richtungsanzeigers ändert die Vortrittsregel nicht: Wer auf seinem Fahrstreifen weiterfährt, hat Anspruch auf unbehinderte Fortsetzung der Fahrt. Einspurwillige dürfen andere Strassenbenützer nicht behindern und müssen notfalls abbremsen, bis ein gefahrloser Fahrstreifenwechsel möglich ist. Der Blinkgeber entbindet den Einspurwilligen nicht von der gebotenen Vorsicht.
“Dabei ist es im Übrigen für die Strafbarkeit der Berufungsklägerin auch unerheblich, ob sie den Blinker gesetzt hatte (wovon im Zweifel auszugehen ist) und inwieweit dies die VW-Lenkerin hätte sehen müssen. Gemäss Art. 34 Abs. 3 SVG hat die Fahrzeugführerin, die ihre Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, Überholen, Einspuren und Wechseln des Fahrstreifens, auf den Gegenverkehr und auf die ihr nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen. Gemäss Art. 44 Abs. 1 SVG darf sie auf Strassen, die für den Verkehr in gleicher Richtung in mehrere Fahrstreifen unterteilt sind, ihren Streifen nur verlassen, wenn sie dadurch den übrigen Verkehr nicht gefährdet. Dabei ist gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts ein Fahrspurwechsel nicht erst bei einer Gefährdung, sondern bereits bei einer Behinderung des übrigen Verkehrs untersagt. Art. 44 SVG stellt damit eine Vortrittsregel dar: Dem seinen Streifen beibehaltenden Fahrzeugführer steht der Anspruch auf unbehinderte Fortsetzung seiner Fahrt zu. Das leitet das Bundesgericht auch aus Art. 36 Abs. 4 SVG, laut welchem derjenige, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärtsfahren will, andere Strassenbenützer nicht behindern darf und welche Bestimmung auch beim Wechseln des Fahrstreifens gelten soll (BGer 6B_453/2012 vom 19. Februar 2013 E. 2.2.1; 6B_10/2011 vom 29. März 2011 E. 2.2.1; vgl. Jürg Boll, in: Handkommentar Strassenverkehrsrecht, Zürich 2022, N 1817). Durch das Setzen des Blinkers wird die Vortrittsregelung beim Wechsel des Fahrstreifens nicht verändert. Der auf seinem Fahrstreifen weiterfahrende Lenker muss nicht abbremsen, um einem Fahrzeug, das seine Absicht einzuspuren anzeigt, den Weg frei zu lassen. Vielmehr muss das einspurwillige Fahrzeug notfalls seinerseits abbremsen, bis ihm ein gefahrloser Fahrspurwechsel möglich ist. Das Setzen des Richtungsanzeigers entbindet den Lenker, der nach links einspuren möchte, denn auch explizit nicht von der gebotenen Vorsicht (Art. 39 Abs. 2 SVG). Anders wäre allenfalls zu entscheiden, wenn das auf der linken Spur kommende Fahrzeug völlig überraschend mit überhöhter Geschwindigkeit herangefahren wäre, was vorliegend unbestrittenermassen nicht der Fall war (vgl.”
“Dabei ist es im Übrigen für die Strafbarkeit der Berufungsklägerin auch unerheblich, ob sie den Blinker gesetzt hatte (wovon im Zweifel auszugehen ist) und inwieweit dies die VW-Lenkerin hätte sehen müssen. Gemäss Art. 34 Abs. 3 SVG hat die Fahrzeugführerin, die ihre Fahrrichtung ändern will, wie zum Abbiegen, Überholen, Einspuren und Wechseln des Fahrstreifens, auf den Gegenverkehr und auf die ihr nachfolgenden Fahrzeuge Rücksicht zu nehmen. Gemäss Art. 44 Abs. 1 SVG darf sie auf Strassen, die für den Verkehr in gleicher Richtung in mehrere Fahrstreifen unterteilt sind, ihren Streifen nur verlassen, wenn sie dadurch den übrigen Verkehr nicht gefährdet. Dabei ist gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts ein Fahrspurwechsel nicht erst bei einer Gefährdung, sondern bereits bei einer Behinderung des übrigen Verkehrs untersagt. Art. 44 SVG stellt damit eine Vortrittsregel dar: Dem seinen Streifen beibehaltenden Fahrzeugführer steht der Anspruch auf unbehinderte Fortsetzung seiner Fahrt zu. Das leitet das Bundesgericht auch aus Art. 36 Abs. 4 SVG, laut welchem derjenige, der sein Fahrzeug in den Verkehr einfügen, wenden oder rückwärtsfahren will, andere Strassenbenützer nicht behindern darf und welche Bestimmung auch beim Wechseln des Fahrstreifens gelten soll (BGer 6B_453/2012 vom 19. Februar 2013 E. 2.2.1; 6B_10/2011 vom 29. März 2011 E. 2.2.1; vgl. Jürg Boll, in: Handkommentar Strassenverkehrsrecht, Zürich 2022, N 1817). Durch das Setzen des Blinkers wird die Vortrittsregelung beim Wechsel des Fahrstreifens nicht verändert. Der auf seinem Fahrstreifen weiterfahrende Lenker muss nicht abbremsen, um einem Fahrzeug, das seine Absicht einzuspuren anzeigt, den Weg frei zu lassen. Vielmehr muss das einspurwillige Fahrzeug notfalls seinerseits abbremsen, bis ihm ein gefahrloser Fahrspurwechsel möglich ist. Das Setzen des Richtungsanzeigers entbindet den Lenker, der nach links einspuren möchte, denn auch explizit nicht von der gebotenen Vorsicht (Art. 39 Abs. 2 SVG). Anders wäre allenfalls zu entscheiden, wenn das auf der linken Spur kommende Fahrzeug völlig überraschend mit überhöhter Geschwindigkeit herangefahren wäre, was vorliegend unbestrittenermassen nicht der Fall war (vgl.”
Auch beim Rückwärtsfahren im Rahmen eines Wendemanövers sind stehende Fahrzeuge zu beachten. Ergibt sich nur eine leichte Widerhandlung, kann statt eines Führerausweisentzugs eine Verwarnung angemessen sein.
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 28.01.2021 Art. 16a Abs. 1 lit. a, Art. 16b Abs. 1 lit. a, Art. 31 Abs. 1, Art. 36 Abs. 4 SVG (SR 741.01). Die Rekurrentin bog links ab, überquerte eine Hauptstrasse und das Trottoir und fuhr vorwärts in eine Seitenstrasse, um rückwärts in die Hauptstrasse zurück zu gelangen und so das Fahrzeug zu wenden. Beim Rückwärtsfahren im Schritttempo übersah sie ein hinter ihr stillstehendes Fahrzeug, welches ebenfalls in die Seitenstrasse einbiegen wollte, und kollidierte leicht mit diesem. Es gab keine Verletzten und der Sachschaden war eher gering. Entgegen der Auffassung der Vorinstanz ist die Rekurrentin wegen leichter Widerhandlung zu verwarnen. Die Voraussetzungen für einen Warnungsentzug wegen mittelschwerer Widerhandlung sind nicht erfüllt (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung IV, 28. Januar 2021, IV-2020/135). Präsident Urs Gmünder, hauptamtlicher Richter Titus Gunzenreiner und Richter Beat Fritsche, a.o. Gerichtsschreiberin Nadia Fiechter X, Rekurrentin, vertreten durch Rechtsanwalt MLaw Pablo Bünger, Löwenstrasse 61, Postfach, 8021 Zürich, gegen Strassenverkehrs- und Schifffahrtsamt, Abteilung Administrativmassnahmen, Frongartenstrasse 5, 9001 St.”
Die in Art. 36 Abs. 4 SVG angesprochene Ausnahme ist bei Verzweigungen/Einmündungen restriktiv auszulegen; im Zweifel gilt die normale Vortrittsordnung. Ein Einmündender darf Vortrittsberechtigte nicht behindern.
“Unter diesen Umständen ist die Verbindungsstrasse vom Erscheinungsbild her nicht als "Seiten- oder Nebenstrasse, die offenkundig nicht dem Durchgangsverkehr dient und praktisch keine oder wenig Verkehrsbedeutung hat" im Sinne der bundesgerichtlichen Rechtsprechung zu qualifizieren; die Vorinstanz bezeichnet sie gar selber als "Durchgangsstrasse" (act. E.1 E. 6). Dieser Schluss drängt sich umso mehr auf, als im Interesse klarer Verkehr- und Vortrittsverhältnisse und der damit einhergehenden Rechts- und Verkehrssicherheit die Ausnahmebestimmungen gemäss Bundesgericht restriktiv auszulegen sind und im Zweifel die normale Ordnung vorgehen muss (vgl. BGE 127 IV 91 E. 2a/bb, Pra 2001 Nr. 106). Die Einmündung der Verbindungsstrasse vom C. weg herkommen in die D. strasse stellt deshalb eine Verzweigung dar. Die in die D. strasse einbiegende Beschuldigte war damit in Bezug auf den von links kommenden Verkehrsteilnehmer auf der D. strasse gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG vortrittsberechtigt - wovon auch die Polizei ausging (vgl. StA-act. 2 S. 1), worauf die Beschuldigte zu Recht hinweist (act. A.4 Rz. 5) -, so dass der Tatbestand der Verletzung der Verkehrsregeln gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG und Art. 15 Abs. 3 VRV in Verbindung mit Art. 90 Abs. 1 SVG nicht erfüllt ist.”
“Unter diesen Umständen ist die Verbindungsstrasse vom Erscheinungsbild her nicht als "Seiten- oder Nebenstrasse, die offenkundig nicht dem Durchgangsverkehr dient und praktisch keine oder wenig Verkehrsbedeutung hat" im Sinne der bundesgerichtlichen Rechtsprechung zu qualifizieren; die Vorinstanz bezeichnet sie gar selber als "Durchgangsstrasse" (act. E.1 E. 6). Dieser Schluss drängt sich umso mehr auf, als im Interesse klarer Verkehr- und Vortrittsverhältnisse und der damit einhergehenden Rechts- und Verkehrssicherheit die Ausnahmebestimmungen gemäss Bundesgericht restriktiv auszulegen sind und im Zweifel die normale Ordnung vorgehen muss (vgl. BGE 127 IV 91 E. 2a/bb, Pra 2001 Nr. 106). Die Einmündung der Verbindungsstrasse vom C. weg herkommen in die D. strasse stellt deshalb eine Verzweigung dar. Die in die D. strasse einbiegende Beschuldigte war damit in Bezug auf den von links kommenden Verkehrsteilnehmer auf der D. strasse gemäss Art. 36 Abs. 2 SVG vortrittsberechtigt - wovon auch die Polizei ausging (vgl. StA-act. 2 S. 1), worauf die Beschuldigte zu Recht hinweist (act. A.4 Rz. 5) -, so dass der Tatbestand der Verletzung der Verkehrsregeln gemäss Art. 36 Abs. 4 SVG und Art. 15 Abs. 3 VRV in Verbindung mit Art. 90 Abs. 1 SVG nicht erfüllt ist.”
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