Nuova espressione giusta la cifra I della LF del 15 giu. 2012, in vigore dal 1° gen. 2013 (RU 2012 6291;FF 2010 7455). Di detta mod. è tenuto conto in tutto il presente testo. ↩
Nuovo testo del per giusta l’all. 1 cifra II n. 60 della LF del 25 set. 2020 sulla protezione dei dati, in vigore dal 1° set. 2023 (RU 2022 491;FF 2017 5939). ↩
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Geschäftsführender Versicherer des B._____ ist die C._____ (vgl. Art. 76b Abs. 4 lit. a SVG).
“Die Klägerin und Berufungsklägerin (nachfolgend: Klägerin) ist die Schwei- zerische Eidgenossenschaft und damit Eigentümerin der Nationalstrassen (Art. 8 des Bundesgesetzes über die Nationalstrassen [NSG, SR 725.11]). Beim Beklag- ten und Berufungsbeklagten (nachfolgend: Beklagter), der als Verein im Handels- register des Kantons Zürich eingetragen ist, handelt es sich um das B._____, welches die Haftung für Schäden deckt, die durch ausländische Motorfahrzeuge und Anhänger in der Schweiz verursacht werden, soweit nach dem Strassenver- kehrsgesetz (SVG) eine Versicherungspflicht besteht (Art. 74 Abs. 2 lit. a und Art. 76b SVG). Die in der Schweiz zum Betrieb der Motorfahrzeug- Haftpflichtversicherung zugelassenen Versicherungseinrichtungen bilden und be- treiben gemeinsam das B._____ (Art. 74 Abs. 1 SVG). Geschäftsführender Versi- cherer des Beklagten ist die C._____ (Art. 76b Abs. 4 lit. a SVG).”
“Die Klägerin und Berufungsklägerin (nachfolgend: Klägerin) ist die Schwei- zerische Eidgenossenschaft und damit Eigentümerin der Nationalstrassen (Art. 8 des Bundesgesetzes über die Nationalstrassen [NSG, SR 725.11]). Beim Beklag- ten und Berufungsbeklagten (nachfolgend: Beklagter), der als Verein im Handels- register des Kantons Zürich eingetragen ist, handelt es sich um das B._____, welches die Haftung für Schäden deckt, die durch ausländische Motorfahrzeuge und Anhänger in der Schweiz verursacht werden, soweit nach dem Strassenver- kehrsgesetz (SVG) eine Versicherungspflicht besteht (Art. 74 Abs. 2 lit. a und Art. 76b SVG). Die in der Schweiz zum Betrieb der Motorfahrzeug- Haftpflichtversicherung zugelassenen Versicherungseinrichtungen bilden und be- treiben gemeinsam das B._____ (Art. 74 Abs. 1 SVG). Geschäftsführender Versi- cherer des Beklagten ist die C._____ (Art. 76b Abs. 4 lit. a SVG).”
Gemäss Art. 76b Abs. 1 SVG können Geschädigte das Nationale Versicherungsbüro (BNA) und den Nationalen Garantiefonds unmittelbar in Anspruch nehmen; das BNA haftet damit für Schadenersatzansprüche im Rahmen der direkten Forderung der Geschädigten.
“________ (ci-après: la caisse AVS) a admis un droit à des rentes dès le 1er décembre 2012 s'élevant (dès le 1er janvier 2015) mensuellement à 1'872 fr. pour la veuve et 936 fr. pour chacun des enfants. Par décision du 17 juin 2013, F.________ SA - assureur LAA - a établi le droit aux rentes de survivants mensuelles de la veuve et des enfants et calculé que la rente de la première se montait à 3'279 fr. et celle des enfants à 1'230 fr. par mois chacun. Ces rentes ont été calculées en fonction du salaire obtenu par le défunt durant l'année qui a précédé l'accident. Par décision du 7 octobre 2013, la Caisse de prévoyance G.________ SA a arrêté les montants mensuels des rentes de survivants de la veuve à 2'332 fr.65 et des enfants à 349 fr.90 chacun. B. B.a. Par requête en conciliation du 22 juillet 2015, A.A.________, agissant en son nom et en qualité de représentante légale de B.A.________ et C.A.________, a conclu à ce que le Bureau National suisse d'Assurance (BNA), en tant qu'il couvre les véhicules étrangers (art. 74 LCR; sur l'action directe, cf. art. 76b al. 1 LCR), soit condamné à verser la somme minimale de 824'243 fr. à titre de dommages-intérêts et de tort moral, avec intérêts. La conciliation a échoué. Le 16 décembre 2015, A.A.________ et ses enfants ont saisi le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers, portant leurs conclusions en paiement à 830'437 fr.30 plus intérêts. Selon la demande, la perte de soutien financière était entièrement couverte par les diverses rentes versées par les assurances sociales (AVS/LAA/LPP). En sus de cette perte de soutien en espèces, les demandeurs alléguaient subir un préjudice ménager en raison de la mort de D.A.________. Les époux - qui exerçaient tous deux une activité lucrative, à 100% pour lui et à 80% pour elle - s'étaient réparti les tâches ménagères; les demandeurs alléguaient 27 heures par semaine accomplies par D.A.________, à indemniser selon le tarif horaire de 28 fr. Le montant dû à ce titre s'élevait à 39'312 fr. par an, qu'il convenait de répartir à raison de 50 % pour l'épouse et 25 % pour chacun des deux enfants mineurs; une fois capitalisé, il représentait 378'181 fr.”