Pour établir l’incapacité de conduire, la police peut:
5 commentaries
Seit dem 1. Januar 2024 kann die Polizei — soweit Bundesrecht dies vorsieht — die Abnahme und Analyse einer Blutprobe anordnen (insbesondere bei vorgeschriebener Blutuntersuchung).
“E. 1.2.2). Sofern die Zwangsmassnahme in Verletzung der Anordnungsmodalitäten durchgeführt wird, sind die gefundenen Beweismittel nicht verwertbar (Diego R. Gfeller, in: Nigg- li/Heer/Wiprächtiger [Hrsg.], Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessord- nung, 3. Aufl., Basel 2023, N 4 zu Art. 241 StPO). Es ist anzumerken, dass die Polizei seit dem 1. Januar 2024 in den Fällen, in denen das Bundesrecht eine Blutuntersuchung zur Feststellung der Fahrunfähigkeit vorschreibt, die Abnahme einer Blutprobe und deren Analyse anordnen kann (Art. 251a StPO).”
Die Polizei darf Urinabgabe und -analyse als ausdrücklich zugelassene Massnahmen zur Feststellung von Fahrunfähigkeit anordnen; sie kann Urinproben zur Feststellung der Fahrunfähigkeit auch ohne ärztliche Anordnung analysieren.
Die polizeiliche Anordnung und Durchsetzung von Blut- und/oder Urinproben kann auch dann erfolgen, wenn zuvor ein DrugWipe oder eine Vorortkontrolle verweigert wurde; die Staatsanwaltschaft kann in solchen Fällen Blut-/Urinproben anordnen, wobei die Verhältnismässigkeit der Durchsetzung (auch mit unmittelbarem Zwang) zu prüfen ist. Das Widersetzen gegen Vorortkontrollen erschwert die Verteidigungspraxis.
“Mit dem Erfordernis der konsequenten Ausschöpfung der zur Verfügung stehenden Mittel einher geht, dass der Betroffene kaum mehr die Möglichkeit hat, sich überhaupt zu widersetzen und damit die Deliktsvollendung nicht massgeblich vom Verhalten der zuständigen Behörden abhängt (vgl. die von CHRISTOF RIEDO geäusserten Bedenken, in: Basler Kommentar, Strassenverkehrsgesetz 2014, N. 160 zu Art. 91a SVG). Da die Anordnungen der Staatsanwaltschaft zudem nötigenfalls unter Anwendung unmittelbaren Zwangs durchgesetzt werden können, dies aber Fragen der Verhältnismässigkeit aufwirft (vgl. hierzu JONAS WEBER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 1 und 3 zu Art. 200 StPO; CHARLES HAENNI, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 2. Aufl. 2014, N. 26 f. und 61 zu Art. 251/252 StPO; FRANZISKA MÜLLER/CHARLES HAENNI, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 61 zu Art. 251-252 StPO [jedoch mit Hinweis auf die erst seit 1. Januar 2024 in Kraft getretene Bestimmung Art. 251a StPO]), ist mit WOHLERS davon auszugehen, dass die mit BGE 146 IV 88 verlangte Verunmöglichung in der Mehrheit der Fälle respektive in Konstellation wie der vorliegenden dadurch herbeigeführt wird, dass die faktisch zwar mögliche Umsetzung aus rechtlichen Gründen (endgültig) scheitert (WOLFGANG WOHLERS, a.a.O., S. 7). 4.4. Vorliegend ist unbestritten, dass der Beschwerdeführer - der vor Bundesgericht nicht mehr in Abrede stellt, dass Anzeichen von Fahrunfähigkeit vorlagen, die nicht auf Alkoholeinfluss zurückzuführen waren - einen Betäubungsmittelschnelltest (DrugWipe) verweigert hatte. Ebenso unstrittig ist, dass die daraufhin von der Staatsanwaltschaft verfügte Anordnung einer Blut- und Urinprobe korrekt erfolgt ist (vgl. hierzu BGE 146 IV 88 E. 1.6.5 m.H. auf BGE 143 IV 313). Dass die Strafbehörden damit die ihnen zur Verfügung stehenden Mittel nicht ausgeschöpft hätten, wird vom Beschwerdeführer nicht geltend gemacht und ist auch nicht ersichtlich. Unbestritten ist weiter, dass der Beschwerdeführer in der Folge die Durchführung der von der Staatsanwaltschaft angeordneten Blut- und Urinprobe von (weiteren) rechtlichen Auskünften abhängig machte, sich mithin der korrekt angeordneten Zwangsmassnahme nicht unterzog, sondern sich hierzu erst rund drei Stunden später bereit erklärte.”
Bei Tests nach Art. 251a StPO genügt bereits das Vorliegen auch nur schwacher Anzeichen für eine Drogenbeeinträchtigung als Anordnungsvoraussetzung.
“2 CPP) et statue sans débats (art. 397 al. 1 CPP). 2. 2.1. En vertu de l'art. 197 al. 1 CPP, les mesures de contrainte ne peuvent être prises que si elles sont prévues par la loi (let. a), des soupçons suffisants laissant présumer une infraction (let. b), les buts poursuivi ne peuvent pas être atteints par des mesures moins sévères (let. c), elles apparaissent justifiées au regard de la gravité de l'infraction (let. d). S'agissant du mandat d'examen de la personne, l'art. 251 al. 1 et 2 CPP dispose que l'examen comprend celui de l'état physique ou psychique du prévenu. Cet examen peut notamment avoir lieu pour établir les faits. La prise de sang et la récolte des urines font partie des mesures de contrainte d'examen de la personne au sens de l'art. 251 CPP (en lien avec les art. 55 de la loi fédérale du 19 décembre 1958 sur la circulation routière [LCR; RS 741.01] et 12a de l'ordonnance du 28 mars 2007 sur le contrôle de la circulation routière [OCCR; RS 741.013]), applicable en l’espèce, l’art. 251a CPP entré en vigueur le 1er janvier 2024 étant postérieur au mandat attaqué rendu le 24 novembre 2023. Pour juger de son bien-fondé, il y a lieu de se placer au moment où la mesure est initialement prononcée. Pour ordonner des tests préliminaires conformément à l’art. 10 al. 2 OCCR, il suffit que le conducteur présente de faibles signes indiquant que la capacité de conduire est altérée par la consommation de stupéfiants ou de médicaments ; la condition de l’existence de soupçons suffisants, nécessaire à la mise en œuvre de mesures de contrainte au sens de l’art. 197 al. 1 let. b CPP, n’est pas exigée (ATF 146 IV 88 consid. 1.4.2). L’examen de la personne portant davantage atteinte aux libertés constitutionnelles que la fouille, il doit respecter encore plus la dignité humaine et le principe de la proportionnalité. Le recours à des moyens intrusifs et invasifs induit des conditions à remplir plus strictes. L’art. 251 al. 3 CPP, notamment, spécifie que des atteintes à l’intégrité corporelle de la personne ne peuvent être ordonnées que si elles ne causent pas de douleurs particulières et ne nuisent pas à la santé.”
Frühere Anordnungen polizeilicher Blutproben waren teilweise nur mit Zustimmung der Staatsanwaltschaft zulässig; das neue Art. 251a StPO war damals noch nicht anwendbar.
“‰ ; D. 18). Dans un second temps, l’analyse rétrograde effectuée suite à la prise de sang de 02:41 heures (D. 40) a révélé la présence d’un taux d’alcoolémie compris entre 1,10 ‰ et 1,80 ‰ au moment de l’accident (D. 41). Les conditions légales à la prise de sang ont été respectées dans le cas d’espèce, conformément aux articles 241, 251 et 252 CPP applicables à l’époque (D. 18 ; D. 19-21 [le nouvel art. 251a CPP permettant à la police d’ordonner la prise de sang sans mandat préalable du Procureur n’était pas en vigueur au moment des faits]). Les deux mesures effectuées sur le prévenu ont donc donné globalement les mêmes résultats, ce qui en assoit définitivement leur légitimité. Vu la version des faits retenue ci-avant (cf. ch. IV ci-dessus) et dans la mesure où seule l’analyse la plus favorable doit être prise en compte, le prévenu présentait ainsi un taux d’alcoolémie de 1,10 ‰ lorsqu’il a pris le volant. Quand bien même son orientation était maintenue, que son expression verbale était normale et que ses pupilles n’étaient ni dilatées ni rétrécies 3 heures environ après l’accident (D. 17), l’incapacité de conduire du prévenu est présumée de manière irréfragable. En effet, son taux d’alcoolémie était bien supérieur au taux de 0,5 gramme pour mille dans le sang, respectivement au taux de 0,25 milligramme par litre d’air expiré dans l’haleine (art. 1 de l’ordonnance de l’Assemblée fédérale concernant les taux limites d’alcool admis en matière de circulation routière [RS 741.”
Utilisez la page actuelle comme contexte pour rechercher, résumer, comparer ou rédiger.