Le débiteur doit être avisé de la saisie la veille au plus tard. L’avis rappelle les dispositions de l’art. 91.
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Der Wohnsitz des Schuldners ist auf den Zeitpunkt der Pfändungsankündigung (Avisierung) zu prüfen; ein nachfolgender Wohnsitzwechsel ist für die Zuständigkeit der Pfändung unbeachtlich.
“La notion de domicile comporte deux éléments: l'un objectif, la présence physique dans un endroit donné; l'autre subjectif, l'intention d'y demeurer de façon durable (ATF 141 V 530 consid. 5.2; 137 II 122 consid. 3.6; 136 II 405 consid. 4.3). La loi n'exige pas qu'une personne ait l'intention de demeurer pour toujours dans un certain endroit; il suffit qu'elle fasse de ce lieu le centre de son existence, quand bien même elle voudrait transférer plus tard son domicile ailleurs (arrêts 5A_419/2020 du 16 avril 2021 consid. 3.2.2; 5A_725/2010 du 12 mai 2011 consid. 2.3). Lorsque plusieurs endroits entrent en ligne de compte, parce que la personne a des attaches avec chacun d'eux, le principe de l'unité du domicile (art. 23 al. 2 CC et 20 al. 2 LDIP) impose un choix; le domicile se trouve au lieu avec lequel l'intéressé entretient les relations les plus étroites, cette question étant résolue sur la base de l'ensemble des circonstances (ATF 136 II 405 consid. 4.3; arrêt 5A_653/2020 du 2 février 2022 consid. 3.3). Si, dans le cadre d'une poursuite ordinaire devant être continuée par voie de saisie, le débiteur change de domicile après l'avis de saisie prévu par l'art. 90 LP, la poursuite se continue à l'ancien domicile (art. 53 LP). 2.2.1 En l'occurrence, l'existence d'un domicile du débiteur à Genève doit être examinée à la date de l'avis de saisie, puisqu'un changement de domicile postérieur demeurerait sans effet sur la compétence pour exécuter la saisie (art. 53 LP). Cette date ne résulte pas du dossier; le procès-verbal de saisie contesté mentionne toutefois que la première réquisition de continuer une poursuite participant à la série a été formée le 23 décembre 2022, de telle sorte qu'il faut admettre qu'un avis de saisie a été envoyé au débiteur au début de l'année 2023. A cette date, le débiteur résidait depuis deux ans déjà en Slovaquie, où il exerçait son activité professionnelle de footballeur. Quand bien même le dossier ne comporte que peu d'indications à cet égard, le débiteur lui-même n'ayant pu être entendu, on peut déduire de la durée de cette résidence, de l'exercice régulier à cet endroit d'une activité constituant sa seule source de revenus et de la relative faiblesse des liens personnels et familiaux qu'il a conservés avec Genève, que son intention était de faire de son lieu de résidence en Slovaquie le centre de son existence, en tout cas pour la période de son emploi.”
“Il résulte de ce qui précède que les éléments au dossier indiquent que le domicile du recourant au moment de la notification du commandement de payer dans la poursuite litigieuse se trouvait à Z.________ et qu’il est de toute manière forclos à faire valoir que tel n’était pas le cas (arrêt du TF du 05.11.2002 [7B.165/2002] cons. 3.1). Il n’a par ailleurs pas contesté le for de la mainlevée, fixé en fonction d’un domicile à Z.________. b) Il reste à examiner si le recourant peut se prévaloir d’un changement de domicile qui serait intervenu avant le moment auquel le for de la poursuite a été figé (cf. cons. 2d). Ce moment est celui de l’avis de saisie par lequel l’office des poursuites annonce la prochaine exécution d’une saisie. En l’espèce, si le dossier ne permet pas de déterminer exactement le jour de l’avis de saisie, il permet d’affirmer qu’il est situé entre le 31 août 2021, date à laquelle la créancière a requis la continuation de la poursuite, et le 8 septembre 2021, date de l’exécution de la saisie, sachant que le débiteur doit être avisé de la saisie la veille au plus tard (art. 90 LP). Or, le dossier ne contient pas d’élément déterminant qui permettrait de retenir l’existence d’un changement de domicile avant la fixation du for. Les deux avis de saisie du 29 septembre 2021 pour une saisie prévue le 2 décembre 2021, émis par l’office des poursuites du canton de Genève, s’ils constituent des indices d’un domicile à W.________, ne sont à eux seuls pas suffisants pour contrebalancer les éléments ci-dessus mentionnés qui établissent un domicile à Z.________. Quant à l’institution d’une curatelle et la désignation d’un curateur par ordonnance du 9 mars 2022, elle est postérieure de plusieurs mois à l’avis de saisie, de sorte que cet événement n’est quoi qu’il en soit pas susceptible de mettre en cause le for de la poursuite (cf. cons. 2d). 4. a) Les considérants qui précèdent amènent au rejet du recours. b) Il est statué sans frais et sans dépens, dès lors que la procédure devant les autorités cantonales de surveillance est gratuite (art. 20a al. 2 ch. 5 LP) et que dans la procédure de plainte, il ne peut être alloué aucuns dépens (art.”
Eine Pfändungsankündigung kann unsachgemäss sein und zur Aufhebung von Ankündigung und Pfändung führen, wenn sie dem Schuldner in einer ihm nicht geläufigen Sprache übermittelt wird und dadurch dessen effektive Teilnahme an der Pfändung oder eine gültige Vertretung faktisch verhindert wird. Ebenfalls kann die Fristsetzung unsachgemäss sein, wenn sie in solchen Fällen keine angemessene Verlängerung vorbehält (vgl. ABS 23 168, E.16.26).
“Sie sei auch nicht dem Beschwerdeführer oder einem anderen bevollmächtigten Vertreter zugestellt worden. Der Gegenbeweis der rechtsfehlerhaften Zustellung sei mithin erbracht. Eine nicht gehörig angekündigte Pfändung sei aufzuheben, wenn der Schuldner nicht in der Lage gewesen sei, ihr beizuwohnen oder sich dabei gültig vertreten zu lassen. Daher seien die Pfändungsankündigung und die Pfändung aufzuheben. Gestützt auf Art. 33 Abs. 2 des Bundesgesetzes über Schuldbetreibung und Konkurs (SchKG; SR 281.1) könne einem sich im Ausland befindenden Verfahrensbeteiligten eine längere Frist eingeräumt oder eine Frist verlängert werden. Vorliegend werde versucht, dem Beschwerdeführer eine Pfändungsankündigung in einer diesem nicht geläufigen Sprache zuzustellen. Eine Übersetzung in das Deutsche hätte auf den Cayman Inseln etliche Tage in Anspruch genommen. Zudem hätte der Beschwerdeführer innert kurzer Frist einen Flug in die Schweiz organisieren müssen. Das Betreibungsamt habe folglich sein Ermessen nach Art. 90 SchKG unsachgemäss ausgeübt, indem es die Pfändung bereits auf den 31. März 2023 angesetzt habe. Auch aus diesem Grund sei die Pfändungsankündigung samt Pfändung (inkl. aller Sicherungsmassnahmen) aufzuheben. 2.2 Der Instruktionsrichter hiess den Antrag des Beschwerdeführers um superprovisorische Erteilung der aufschiebenden Wirkung mit Verfügung vom 3. Mai 2023 insoweit gut, als dass in der Arrestprosequierungsbetreibung Nr. ________ per sofort keine weiteren Vollzugs- und Verwertungshandlungen mehr vorzunehmen seien. 2.3 Die Gläubigerin, vertreten durch Rechtsanwalt D.________, nahm mit Eingabe vom 19. Mai 2023 Stellung. Sie beantragte, die Beschwerde sei vollumfänglich abzuweisen, soweit darauf einzutreten sei – unter Kosten- und Entschädigungsfolgen. Zur Begründung hielt sie fest, eine Pfändungsankündigung stelle keine Betreibungsurkunde gemäss Art. 64 ff. SchKG dar, sondern sei als Mitteilung nach Art. 34 SchKG zu qualifizieren. Das Betreibungsamt brauche daher nicht zu prüfen, wer seitens des Schuldners berechtigt sei, die Mitteilung in Empfang zu nehmen.”
“Sie sei auch nicht dem Beschwerdeführer oder einem anderen bevollmächtigten Vertreter zugestellt worden. Der Gegenbeweis der rechtsfehlerhaften Zustellung sei mithin erbracht. Eine nicht gehörig angekündigte Pfändung sei aufzuheben, wenn der Schuldner nicht in der Lage gewesen sei, ihr beizuwohnen oder sich dabei gültig vertreten zu lassen. Daher seien die Pfändungsankündigung und die Pfändung aufzuheben. Gestützt auf Art. 33 Abs. 2 des Bundesgesetzes über Schuldbetreibung und Konkurs (SchKG; SR 281.1) könne einem sich im Ausland befindenden Verfahrensbeteiligten eine längere Frist eingeräumt oder eine Frist verlängert werden. Vorliegend werde versucht, dem Beschwerdeführer eine Pfändungsankündigung in einer diesem nicht geläufigen Sprache zuzustellen. Eine Übersetzung in das Deutsche hätte auf den Cayman Inseln etliche Tage in Anspruch genommen. Zudem hätte der Beschwerdeführer innert kurzer Frist einen Flug in die Schweiz organisieren müssen. Das Betreibungsamt habe folglich sein Ermessen nach Art. 90 SchKG unsachgemäss ausgeübt, indem es die Pfändung bereits auf den 31. März 2023 angesetzt habe. Auch aus diesem Grund sei die Pfändungsankündigung samt Pfändung (inkl. aller Sicherungsmassnahmen) aufzuheben. 2.2 Der Instruktionsrichter hiess den Antrag des Beschwerdeführers um superprovisorische Erteilung der aufschiebenden Wirkung mit Verfügung vom 3. Mai 2023 insoweit gut, als dass in der Arrestprosequierungsbetreibung Nr. ________ per sofort keine weiteren Vollzugs- und Verwertungshandlungen mehr vorzunehmen seien. 2.3 Die Gläubigerin, vertreten durch Rechtsanwalt D.________, nahm mit Eingabe vom 19. Mai 2023 Stellung. Sie beantragte, die Beschwerde sei vollumfänglich abzuweisen, soweit darauf einzutreten sei – unter Kosten- und Entschädigungsfolgen. Zur Begründung hielt sie fest, eine Pfändungsankündigung stelle keine Betreibungsurkunde gemäss Art. 64 ff. SchKG dar, sondern sei als Mitteilung nach Art. 34 SchKG zu qualifizieren. Das Betreibungsamt brauche daher nicht zu prüfen, wer seitens des Schuldners berechtigt sei, die Mitteilung in Empfang zu nehmen.”
“Sie sei auch nicht dem Beschwerdeführer oder einem anderen bevollmächtigten Vertreter zugestellt worden. Der Gegenbeweis der rechtsfehlerhaften Zustellung sei mithin erbracht. Eine nicht gehörig angekündigte Pfändung sei aufzuheben, wenn der Schuldner nicht in der Lage gewesen sei, ihr beizuwohnen oder sich dabei gültig vertreten zu lassen. Daher seien die Pfändungsankündigung und die Pfändung aufzuheben. Gestützt auf Art. 33 Abs. 2 des Bundesgesetzes über Schuldbetreibung und Konkurs (SchKG; SR 281.1) könne einem sich im Ausland befindenden Verfahrensbeteiligten eine längere Frist eingeräumt oder eine Frist verlängert werden. Vorliegend werde versucht, dem Beschwerdeführer eine Pfändungsankündigung in einer diesem nicht geläufigen Sprache zuzustellen. Eine Übersetzung in das Deutsche hätte auf den Cayman Inseln etliche Tage in Anspruch genommen. Zudem hätte der Beschwerdeführer innert kurzer Frist einen Flug in die Schweiz organisieren müssen. Das Betreibungsamt habe folglich sein Ermessen nach Art. 90 SchKG unsachgemäss ausgeübt, indem es die Pfändung bereits auf den 31. März 2023 angesetzt habe. Auch aus diesem Grund sei die Pfändungsankündigung samt Pfändung (inkl. aller Sicherungsmassnahmen) aufzuheben.”
Das Betreibungsamt hat von Amtes wegen die formellen Voraussetzungen der Pfändungsankündigung zu prüfen; diese Prüfung erfolgt im Rahmen einer mit Beschwerde anfechtbaren Verfügung (Art. 17 SchKG). Das Betreibungsamt ist hingegen weder berechtigt noch verpflichtet, die Berechtigung des Gläubigers am geltend gemachten Anspruch, dessen Umfang oder die materielle Begründetheit zu prüfen.
“Ist die Betreibung nicht durch Rechtsvorschlag oder durch gerichtlichen Entscheid eingestellt worden, so kann der Gläubiger frühestens nach 20 Tagen nach der Zustellung des Zahlungsbefehls das Fortsetzungsbegehren stellen (Art. 88 Abs. 1 SchKG). Unterliegt der Schuldner der Betreibung auf Pfändung, so hat das Betreibungsamt unverzüglich die Pfändung zu vollziehen (Art. 89 SchKG). Dem Schuldner wird die Pfändung spätestens am vorhergehenden Tag unter Hinweis auf seine Pflichten gemäss Art. 91 SchKG angekündigt (Art. 90 SchKG). Dabei hat das Betreibungsamt - im Rahmen einer bei der Aufsichtsbehörde mit Beschwerde anfechtbaren Verfügung (Art. 17 SchKG) - von Amtes wegen die formellen Voraussetzungen für den Erlass der Pfändungsankündigung zu prüfen (Urteil 5A_17/2018 vom 4. Juli 2018 E. 2.1). Hingegen ist das Betreibungsamt weder berechtigt noch verpflichtet, die Berechtigung des Gläubigers am geltend gemachten Anspruch, dessen Umfang oder materielle Begründetheit zu prüfen (140 III 481 E. 2.3.1). Dies steht einzig dem Zivilrichter oder gegebenenfalls den Verwaltungsinstanzen zu.”
Die Ankündigungsfrist gibt dem Betreibungsamt in der Praxis oft Zeit, bei Dritten Nachforschungen zur Individualisierung von Aktiven zu treffen. Die Rechtsprechung erlaubt dem Amt unter bestimmten Voraussetzungen vorbereitende Schritte bzw. vorläufige Sicherungsmassnahmen, die die globalen bei Dritten gehaltenen Aktiven blockieren, während die tatsächliche Pfändung und das formelle Avis an den Schuldner erst erfolgen, sobald die für eine hinreichende Individualisierung notwendigen Angaben vorliegen.
“Autrement considéré, il a pour effet d'empêcher que ce dernier ne se fasse remettre des actifs détenus par le tiers et ne les soustraie ainsi à l'exécution (ATF 115 III 109 consid. 2a; ATF 109 III 11 consid. 2; ATF 107 III 67 consid. 1 et les références cités). L'avis au tiers débiteur de l'art. 99 LP suppose une saisie valablement exécutée (ATF 134 III 177 consid. 3.3). Pour pouvoir procéder à la saisie, l'office est toutefois tenu de faire les investigations nécessaires auprès des tiers qui détiennent des biens appartenant au débiteur poursuivi; il ne peut en effet exécuter valablement la saisie qu'après avoir reçu de la sorte les renseignements lui permettant d'individualiser de manière suffisante les biens à mettre sous main de justice. Ces démarches pouvant prendre un certain temps, la jurisprudence a admis que l'office peut, si les circonstances l'exigent et à certaines conditions, préparer la saisie et sauvegarder les intérêts du créancier par une mesure conservatoire bloquant de manière globale les actifs du débiteur détenus par certains, l'exécution de la saisie et l'avis au débiteur (art. 90 LP) intervenant dès l'obtention des informations permettant d'individualiser les actifs du débiteur en mains de tiers. La mesure de sûreté ainsi prise, avant même que le poursuivi n'ait été avisé de la saisie, l'est à titre de mesures provisionnelles (ATF 115 III 41 consid. 2; ATF 107 III 67 consid. 2; BSK SchKG I - Lebrecht, art. 99 n. 9; CR LP-De Gottrau, 2005, art. 99 n. 9). 4.2. En l’espèce, les avis du 16 décembre 2022 ont été adressés aux possibles débiteurs du poursuivi. L’Office des poursuites y ordonne la saisie d’éventuelles créances du débiteur et les prévient qu’ils ne pourront plus s’exécuter qu’en mains de l’office. Le débiteur poursuivi a été avisé le 15 novembre 2022 au plus tard que la saisie serait exécutée le 2 décembre suivant. Les avis du 16 décembre 2022 ne constituent dès lors pas des mesures de sûreté au sens de l’art. 99 LP prises à titre provisionnel. Au demeurant, les avis ont été adressés aux entités après l’exécution de la saisie qui a eu lieu le 2 décembre 2022 et dont la date a été régulièrement communiquée à A.”
“Autrement considéré, il a pour effet d'empêcher que ce dernier ne se fasse remettre des actifs détenus par le tiers et ne les soustraie ainsi à l'exécution (ATF 115 III 109 consid. 2a; ATF 109 III 11 consid. 2; ATF 107 III 67 consid. 1 et les arrêts cités). L'avis au tiers débiteur de l'art. 99 LP suppose en principe une saisie valablement exécutée (ATF 134 III 177 consid. 3.3). Pour pouvoir procéder à la saisie, l'Office est toutefois tenu de faire les investigations nécessaires auprès des tiers qui détiennent des biens appartenant au débiteur poursuivi; il ne peut en effet exécuter valablement la saisie qu'après avoir reçu de la sorte les renseignements lui permettant d'individualiser de manière suffisante les biens à mettre sous mains de justice. Ces démarches pouvant prendre un certain temps, la jurisprudence a admis que l'Office peut, si les circonstances l'exigent et à certaines conditions, préparer la saisie et sauvegarder les intérêts du créancier par une mesure conservatoire bloquant de manière globale les actifs du débiteur détenus par des tiers, l'exécution de la saisie et l'avis au débiteur (art. 90 LP) intervenant dès l'obtention des informations permettant d'individualiser les actifs du débiteur en mains de tiers. La mesure de sûreté ainsi prise, avant même que le poursuivi n'ait été avisé de la saisie, l'est à titre de mesures provisionnelles (ATF 142 III 643 consid. 2.1 et les références citées, notamment ATF 115 III 41 consid. 2 et ATF 107 III 67 consid. 2). La saisie a en effet pour but de déterminer et de sauvegarder les éléments du patrimoine du débiteur dont le produit servira à couvrir le montant de la créance (ATF 106 III 102, 102 III 8 s.). La réalisation ne pouvant porter que sur des droits ou des choses individualisés de manière suffisante, la saisie est affectée d'un vice essentiel lorsque le fonctionnaire chargé de son exécution n'indique pas avec précision les biens qui en sont l'objet. Aussi doctrine et jurisprudence tiennent-elles pour nulle la saisie de biens non individualisés, notamment celle frappant, d'une manière globale, l'ensemble des valeurs qu'un tiers détient pour le débiteur ou toutes les créances que le débiteur a contre lui.”
“Autrement considéré, il a pour effet d'empêcher que ce dernier ne se fasse remettre des actifs détenus par le tiers et ne les soustraie ainsi à l'exécution (ATF 115 III 109 consid. 2a; ATF 109 III 11 consid. 2; ATF 107 III 67 consid. 1 et les arrêts cités). L'avis au tiers débiteur de l'art. 99 LP suppose une saisie valablement exécutée (ATF 134 III 177 consid. 3.3). Pour pouvoir procéder à la saisie, l'office est toutefois tenu de faire les investigations nécessaires auprès des tiers qui détiennent des biens appartenant au débiteur poursuivi; il ne peut en effet exécuter valablement la saisie qu'après avoir reçu de la sorte les renseignements lui permettant d'individualiser de manière suffisante les biens à mettre sous-main de justice. Ces démarches pouvant prendre un certain temps, la jurisprudence a admis que l'office peut, si les circonstances l'exigent et à certaines conditions, préparer la saisie et sauvegarder les intérêts du créancier par une mesure conservatoire bloquant de manière globale les actifs du débiteur détenus par certains, l'exécution de la saisie et l'avis au débiteur (art. 90 LP) intervenant dès l'obtention des informations permettant d'individualiser les actifs du débiteur en mains de tiers. La mesure de sûreté ainsi prise, avant même que le poursuivi n'ait été avisé de la saisie, l'est à titre de mesures provisionnelles (BGE 142 III 643 consid. 2.1 et les références). L'avis au tiers débiteur de l'art. 99 LP ne constitue pas une mesure d'instruction mais une mesure de sûreté, dont le but premier consiste à éviter que le débiteur ne se fasse remettre par un tiers les actifs détenus par celui-ci pour son compte et ne les soustraie ainsi à l'exécution forcée. S'il est possible dans certaines circonstances - par exemple en cas de risque de disparition des actifs, d'absence de collaboration systématique de la part du poursuivi ou encore lorsque ce dernier s'efforce de se soustraire à la saisie (Schlegel/Zopfi, in Kommentar SchKG, 2017, Kren Kostkiewicz/Vock [éd.], N 3 ad art. 99 LP) - de procéder à l'envoi de tels avis à titre provisionnel, soit avant l'exécution de la saisie, cette mesure doit rester destinée à la préparation de ladite saisie (ATF 142 III 643 consid.”
Bringt der Beschwerdeführer nicht vor oder ausreichend vor, die Pfändungsankündigung sei nicht korrekt erfolgt (Art. 90 SchKG), kann aus Mangel an Begründung auf das Rechtsbegehren nicht eingetreten werden.
“Der Beschwerdeführer strebt die Aufhebung des Pfändungsvollzugs an. Allerdings bringt er nicht vor, die Pfändung sei ihm nicht korrekt angekündigt (Art. 90 SchKG) und vom Betreibungsamt entgegen der gesetzlichen Reihenfolge (Art. 95 SchKG) oder in Verletzung anderer Vorschriften vollzogen worden. Insoweit ist auf das Rechtsbegehren des Beschwerdeführers, die Verfügung des Betreibungsamtes vom 24. Januar 2022 aufzuheben, mangels Begründung nicht einzutreten. Dem Beschwerdeführer scheint es in erster Linie darum zu gehen, eine neue Rechnung seitens der Beschwerdegegnerin zu erwirken und nur zu diesem Zweck die Pfändung anzufechten und vor allem eine Sistierung des Betreibungsverfahrens zu erreichen.”
Unentschuldigte, erhebliche Verzögerungen bei der Ankündigung oder Durchführung der Pfändung (zum Teil als Beispiel etwa 15 Monate) verletzen die gesetzliche Pflicht zur zügigen Durchführung nach Art. 90 SchKG; sachliche Gründe wie eine behauptete IT‑Panne rechtfertigen einen derart langen Verzug nicht und sind als unbegründet zu beanstanden.
“Des circonstances tenant à l'organisation des offices des poursuites, à leur dotation en personnel ou encore à l'adéquation de leur outil informatique ne justifient pas le non-respect des délais fixés par la loi (Erard, in op. cit., n° 59 ad art. 17 LP; ATF 107 III 3 consid. 2). 2.2 A réception d'une réquisition de continuer la poursuite, l'Office des poursuites vérifie sa compétence à raison du lieu, la validité formelle de la réquisition, l'existence d'un commandement de payer entré en force et le respect des délais prévus par l'art. 88 al. 1 et 2 LP. Si ces vérifications ne le conduisent pas à refuser de donner suite à la réquisition, il détermine le mode de continuation de la poursuite et, si le débiteur est sujet à la poursuite par voie de saisie, est tenu de procéder "sans retard" à la saisie. Il s'agit là d'une prescription d'ordre, qui impose à l'Office d'agir sans désemparer mais en tenant compte de l'ensemble des circonstances, tout en respectant les délais fixés par la loi (art. 90 LP) ainsi que les temps prohibés, féries et suspensions prévus par les art. 56 et suivants LP (art. 89 LP; Winkler, in KUKO SchKG, n° 4 ad art. 89 LP; Foëx, in CR LP, 2005, n° 15 ad art. 89 LP). 2.3 Dans le cas d'espèce, il résulte des explications de l'Office qu'environ quinze mois se sont écoulés entre le dépôt de la réquisition de continuer la poursuite et l'exécution de la saisie, laquelle a entraîné le paiement par la poursuivie d'un montant suffisant pour couvrir l'ensemble des poursuites de la série. Un tel délai ne respecte manifestement pas les impératifs de célérité et de diligence prescrits par la loi et les motifs invoqués par l'Office, en particulier une défaillance du système informatique, ne sauraient justifier le retard intervenu. Un retard non justifié dans l'exécution de la saisie sera donc constaté. La plainte est pour le surplus devenue sans objet, la poursuite litigieuse ayant, selon les explications non contestées de l'Office, ayant été éteinte par paiement en cours de procédure.”
Angriffe gegen die Ankündigung der Pfändung sind in der Praxis unzulässig, soweit sie im Wesentlichen die Irregularität oder Unbegründetheit des Vollstreckungsbefehls zum Gegenstand haben und somit nicht eigenständige Beanstandungen der Ankündigung darstellen.
“Se l’escusso è soggetto all’esecuzione in via di pignoramento, ricevuta la domanda di continuazione, l’ufficio procede al pignoramento (art. 89 cpv. 2 LEF) previo apposito avviso (art. 90 LEF). È ciò che ha giustamente fatto l’UE nella fattispecie. Il ricorrente non invoca alcun motivo di annullamento dell’avviso di pignoramento se non la pretesa irregolarità e infondatezza del precetto esecutivo, censure già dichiarate irricevibili (sopra consid. 2.1). Tanto basta per respingere integralmente il ricorso nella misura della sua ricevibilità.”
“Se l’escusso è soggetto all’esecuzione in via di pignoramento, ricevuta la domanda di continuazione, l’ufficio procede al pignoramento (art. 89 cpv. 2 LEF) previo apposito avviso (art. 90 LEF). È ciò che ha giustamente fatto l’UE nella fattispecie. Il ricorrente non invoca alcun motivo di annullamento dell’avviso di pignoramento se non la pretesa irregolarità e infondatezza del precetto esecutivo, censure già dichiarate irricevibili (sopra consid. 2.1). Tanto basta per respingere integralmente il ricorso nella misura della sua ricevibilità.”
Die Pfändungsankündigung ist eine Betreibungshandlung und als Verfügung schriftlich zu erlassen (Art. 34 SchKG). Für die Zustellung gelten die Vorschriften von Art. 64 ff. SchKG. Verweigert der Schuldner die Annahme, gilt die Zustellung als erfolgt (Zustellfiktion). Scheitert hingegen eine erste postalische Zustellung wegen Nichtabholung, greift die Zustellfiktion nicht und die Ankündigung ist erneut zuzustellen. Eine nicht oder nicht rechtzeitig erfolgte Ankündigung macht die Pfändung nicht nichtig, sie ist vielmehr anfechtbar; war der Schuldner oder sein Vertreter bei der Pfändung anwesend und konnte so seine Rechte wahrnehmen, kann der Mangel geheilt sein.
“Gemäss Art. 90 SchKG wird dem Schuldner die Pfändung spätestens am vorhergehenden Tage unter Hinweis auf die Bestimmung von Art. 91 SchKG an- gekündigt. Die Ankündigung wird ausschliesslich zum Schutz des Schuldners er- lassen, damit er anlässlich der Pfändung auf möglichst schonende Durchführung derselben hinwirken kann. Folglich hat der Schuldner die Möglichkeit, auf die Pfändungsankündigung zu verzichten. Die Vorschrift bezüglich des Erlasses der Pfändungsankündigung ist aber nicht bloss eine Ordnungsvorschrift (BGE 115 III 41 E. 1; Thomas Winkler, in: Daniel Hunkeler [Hrsg.], Kurzkommentar SchKG, 2. Aufl., Basel 2014, N 2 zu Art. 90 SchKG). Die Pfändungsankündigung stellt eine Betreibungshandlung dar. Da es sich bei dieser um eine Verfügung handelt, ist sie in Schriftform zu erlassen (Art. 34 SchKG). Keine ausdrückliche Regel enthält Art. 34 SchKG, an welche Person die Pfän- dungsankündigung zuzustellen ist und an welchem Ort die Zustellung zu erfolgen hat. Es sind diesbezüglich die Vorschriften von Art. 64 ff. SchKG zu beachten (Winkler, a.a.O., N 20 zu Art. 90 SchKG). Der Schuldner kann die Zustellung der Pfändungsankündigung nicht durch Annahmeverweigerung verhindern. Verweigert er die Annahme, so gilt die Pfändungsankündigung als erfolgt (BGE 91 III 41 E. 2). Scheitert eine erstmalige postalische Zustellung, weil der Schuldner trotz Abho- lungseinladung die Sendung bei der Post nicht abholt, so gilt die Zustellfiktion aber nicht, da damit ein neuer Verfahrensabschnitt beginnt und der Schuldner mit der Pfändungsankündigung nicht rechnen muss. Damit ist die Pfändungsankündigung dem Schuldner erneut zuzustellen. Eine nicht oder nicht rechtzeitig angekündigte Pfändung ist keineswegs nichtig, sondern lediglich anfechtbar.”
“90 SchKG wird dem Schuldner die Pfändung spätestens am vorhergehenden Tage unter Hinweis auf die Bestimmung von Art. 91 SchKG an- gekündigt. Die Ankündigung wird ausschliesslich zum Schutz des Schuldners er- lassen, damit er anlässlich der Pfändung auf möglichst schonende Durchführung derselben hinwirken kann. Folglich hat der Schuldner die Möglichkeit, auf die Pfändungsankündigung zu verzichten. Die Vorschrift bezüglich des Erlasses der Pfändungsankündigung ist aber nicht bloss eine Ordnungsvorschrift (BGE 115 III 41 E. 1; Thomas Winkler, in: Daniel Hunkeler [Hrsg.], Kurzkommentar SchKG, 2. Aufl., Basel 2014, N 2 zu Art. 90 SchKG). Die Pfändungsankündigung stellt eine Betreibungshandlung dar. Da es sich bei dieser um eine Verfügung handelt, ist sie in Schriftform zu erlassen (Art. 34 SchKG). Keine ausdrückliche Regel enthält Art. 34 SchKG, an welche Person die Pfän- dungsankündigung zuzustellen ist und an welchem Ort die Zustellung zu erfolgen hat. Es sind diesbezüglich die Vorschriften von Art. 64 ff. SchKG zu beachten (Winkler, a.a.O., N 20 zu Art. 90 SchKG). Der Schuldner kann die Zustellung der Pfändungsankündigung nicht durch Annahmeverweigerung verhindern. Verweigert er die Annahme, so gilt die Pfändungsankündigung als erfolgt (BGE 91 III 41 E. 2). Scheitert eine erstmalige postalische Zustellung, weil der Schuldner trotz Abho- lungseinladung die Sendung bei der Post nicht abholt, so gilt die Zustellfiktion aber nicht, da damit ein neuer Verfahrensabschnitt beginnt und der Schuldner mit der Pfändungsankündigung nicht rechnen muss. Damit ist die Pfändungsankündigung dem Schuldner erneut zuzustellen. Eine nicht oder nicht rechtzeitig angekündigte Pfändung ist keineswegs nichtig, sondern lediglich anfechtbar. Wurde die Pfändungsankündigung nicht rechtsgültig zugestellt oder unterlassen und war der Schuldner oder sein Vertreter bei der Pfändung anwesend, so kann der Schuldner seine Rechte immer noch im Rah- men des Pfändungsvollzuges wahrnehmen. Sofern es dem Schuldner trotz man- gelhafter Pfändungsankündigung möglich war, dem Vollzug der Pfändung beizu- wohnen oder sich dabei vertreten zu lassen, um seine Rechte zu wahren, wird der Mangel geheilt.”
Bei der Ankündigung hat das Vollstreckungsamt den Schuldner darauf hinzuweisen, dass er zur Mitwirkung nach Art. 91 SchKG verpflichtet ist, und ihn auf die möglichen strafrechtlichen Konsequenzen einer Verletzung dieser Pflichten aufmerksam zu machen.
“La valeur estimée des biens saisis doit figurer dans le procès-verbal de saisie (art. 112 al. 1 LP), dont une copie doit être notifiée "sans retard" aux créanciers participant à la série et au débiteur, une fois le délai de participation expiré (art. 114 LP). Le débiteur est tenu de prêter sa collaboration aux opérations de saisie, soit en particulier d'assister à celle-ci ou de s'y faire représenter (art. 91 al. 1 ch. 1 LP) et d'ouvrir ses locaux et ses meubles (art. 91 al. 3 première phrase LP). Si le débiteur, sans excuse suffisante, est absent et non représenté au moment fixé pour l'exécution de la saisie, ou s'il ne permet pas à l'Office d'accéder à ses locaux, ce dernier peut recourir à la force publique pour le faire amener ou pour procéder à une ouverture forcée (art. 91 al. 2 et al. 3 deuxième phrase LP). L'Office est tenu d'attirer l'attention du débiteur sur les obligations qui lui incombent lors de l'exécution de la saisie ainsi que sur les conséquences pénales de leur violation (art. 90 al. 6 LP). Les biens que le débiteur désigne comme appartenant à des tiers et ceux faisant l'objet d'une revendication, comme ceux séquestrés au profit d'un tiers, sont saisis en dernier lieu, soit si la valeur estimée des autres biens saisissables ne suffit pas à couvrir les créances participant à la saisie (art. 95 al. 3 LP). Cette disposition n'est toutefois pas directement applicable en matière d'exécution de séquestre et de conversion d'un séquestre en saisie (art. 275 LP), les biens devant être séquestrés - et donc susceptibles d'être saisis dans le cadre d'une poursuite en validation de séquestre - étant en effet désignés par le juge du séquestre. 2.2 En l'occurrence l'Office, dûment saisi par le créancier d'une réquisition de continuer la poursuite, était tenu de procéder sans retard à la saisie et, à cet effet, d'estimer les actifs devant être saisis - soit ceux sur lesquels portait le séquestre -, respectivement d'écarter les incertitudes affectant l'estimation à laquelle il avait procédé lors de l'exécution du séquestre.”
Bei Eingang einer Requisition zur Fortsetzung der Betreibung hat das Amt von Amtes wegen zu prüfen, ob die örtliche Zuständigkeit (Fortdauer des For) gegeben ist, ob die Requisition formell gültig ist und ob ein vollstreckbarer Zahlungsbefehl vorliegt. Führt diese Prüfung zum Ergebnis, dass der For nie bestanden hat oder die Voraussetzungen für die Fortsetzung fehlen, kann das Amt die Fortsetzung ablehnen.
“G______ invoque encore, dans sa plainte du 9 septembre 2024, le fait que l'Office n'aurait pas dû aborder la question du for suite à ses réquisitions de continuer la poursuite, car il était au bénéfice d'un commandement de payer exécutoire qui imposait à l'Office de continuer la poursuite et de procéder aux opérations de saisie. 6.1 A réception d'une réquisition de continuer la poursuite, l'Office vérifie sa compétence à raison du lieu, la validité formelle de la réquisition, l'existence d'un commandement de payer entré en force et le respect des délais prévus par l'art. 88 al. 1 et 2 LP. Si ces vérifications ne le conduisent pas à refuser de donner suite à la réquisition, il détermine le mode de continuation de la poursuite (saisie ou faillite). L'Office est tenu d'adresser au débiteur "sans retard" l'avis de saisie (art. 89 LP; Winkler, Kurz Kommentar, SchKG, 2014, n° 4 ad art. 89 LP; Foëx, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 15 ad art. 89 LP). L'art. 53 LP, prévoit que si le débiteur change de domicile après l'avis de saisie, après la commination de faillite ou après la notification du commandement de payer pour effets de change, la poursuite se continue au même domicile. Cette disposition situe ainsi la perpétuation du for à l'avis de saisie (art. 90 LP), soit au moment de sa communication. Les changements de domicile antérieurs modifient le for (CR LP-Schüpbach, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 6 ad art. 53 LP) et l'office vérifie d'office les conditions de la perpétuation (ATF 120 III 110 = JdT 1997 II 78, SJ 1995 296; Schüpbach, op. cit., n° 18 ad art. 53 LP). 6.2 En l'espèce, c'est conformément à ces principes que l'Office a vérifié à nouveau l'existence d'un for de la poursuite à réception de la réquisition de continuer la poursuite et a rendu une décision de rejet lorsqu'il s'est aperçu qu'un tel for n'avait jamais existé à Genève. Le fait qu'un commandement de payer non frappé d'opposition soit en force n'empêche pas que la poursuite soit interrompue par l'Office à l'ouverture des opérations de saisie s'il constate que le for de poursuite à Genève n'a jamais existé ou a cessé d'exister. La plainte du 9 septembre 2024 doit par conséquent également être rejetée en tant qu'elle conclut à l'annulation de la décision du 28 août 2024 au motif que le plaignant était au bénéfice d'un commandement de payer exécutoire.”
“La créancière a dupliqué spontanément le 6 octobre 2020 en relevant que le plaignant tentait de semer la confusion en évoquant des légataires, alors qu'ils n'appartenaient pas légalement à la succession et ne pouvaient être parties à la poursuite. Pour le surplus, elle persistait dans sa position antérieure, rappelant certaines circonstances déjà évoquées. EN DROIT 1. 1.1 La Chambre de surveillance est compétente pour statuer sur les plaintes formées en application de l'article 17 LP (art. 13 LP; art. 125 et 126 al. 2 let. c LOJ; art. 6 al. 1 et 3 et 7 al. 1 LaLP) contre les mesures de l'Office ne pouvant être contestées par la voie judiciaire (al. 1), ainsi qu'en cas de déni de justice ou de retard à statuer (al. 3). L'autorité de surveillance doit par ailleurs constater, indépendamment de toute plainte et en tout temps (ATF 136 III 572 consid. 4), la nullité des mesures de l'Office contraires à des dispositions édictées dans l'intérêt public ou dans l'intérêt de personnes qui ne sont pas parties à la procédure (art. 22 al. 1 LP). L'avis de saisie au sens de l'art. 90 LP n'est pas un simple avis, mais une mesure au sens de l'art. 17 LP qui déploie des effets sur l'avancement de la poursuite car, avant d'émettre cet acte, l'Office doit vérifier d'office que les conditions sont réunies à la continuation de la poursuite (arrêts du Tribunal fédéral 5A_17/2018 consid. 2.1 du 4 juillet 2018 et 7B.97/2003 du 6 mai 2003). 1.2. La plainte doit être déposée, sous forme écrite et motivée (art. 9 al. 1 et 2 LaLP; art. 65 al. 1 et 2 LPA, applicable par renvoi de l'art. 9 al. 4 LaLP), dans les dix jours de celui où le plaignant a eu connaissance de la mesure (art. 17 al. 2 LP). Elle peut également être déposée en tout temps en cas de nullité de l'acte contesté (art. 22 al. 1 LP), de retard à statuer et de déni de justice (art. 17 al. 3 LP). 1.3. A qualité pour former une plainte toute personne lésée ou exposée à l'être dans ses intérêts juridiquement protégés, ou tout au moins touchée dans ses intérêts de fait, par une décision ou une mesure de l'office (ATF 138 III 628 consid.”
Die vorgeschriebene Form der Mitteilung (z.B. Empfehlung der Zustellung per eingeschriebenem Brief) ist als Ordnungsvorschrift zu verstehen; ihre Nichterfüllung führt nicht von vornherein zur Unwirksamkeit der Mitteilung. Der Nachweis, dass die Ankündigung der Pfändung den Schuldner rechtzeitig erreicht hat, obliegt dem Vollstreckungsorgan. Es bleibt möglich, den Empfang auch auf anderem Wege zu beweisen.
“Eingeschriebene Briefe werden von der Schweizerischen Post gemäss ihren allgemeinen Geschäftsbedingungen zugestellt, wobei ein Nachweis der Zustellung erfolgt (Nordmann/Oneyser, a.a.O., N. 5 zu Art. 34 SchKG). Das Formerfordernis stellt lediglich eine Ordnungsvorschrift dar. Nichteinhalten der vorgeschriebenen Form, wozu auch die Bestätigung des Empfangs durch den Empfänger gehört, hat deshalb keine Ungültigkeit zur Folge. Dem zuständigen Vollstreckungsorgan obliegt jedoch die Beweislast dafür, dass die Mitteilung, Verfügung oder der Entscheid ihren Adressaten erreicht hat (BGE 121 III 11 E. 1; Urteil des Bundesgerichts 7B.75/2006 vom 6. Juli 2003 E. 2.2.2; Nordmann/Oneyser, a.a.O., N. 7 zu Art. 34 SchKG; Milani, in: Kren Kostkiewicz/Vock [Hrsg.], Kommentar zum SchKG, N. 5 zu Art. 90 SchKG; Kren Kostkiewicz, OFK Kommentar zum SchKG, 20. Aufl. 2020, N. 4 zu Art. 90 SchKG). Es ist nicht ausgeschlossen, dass der Beweis des Empfangs der Mitteilung auf andere Weise erbracht wird (Urteil des Bundesgerichts 6P.113/2004 vom 13. Oktober 2004 E. 3; Kren Kostkiewicz, a.a.O., N. 2 zu Art. 90 SchKG).”
“L'admissibilité des nova dans la procédure cantonale de recours ne doit toutefois pas être subordonnée à des conditions plus rigoureuses que celles prévues pour le recours au Tribunal fédéral (TC 105 2017 96 du 8 janvier 2018 consid. 1.4). Selon l'art. 9 al. 2 de la Loi d'application de la législation fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite (LALP ; RSF 28.1), la procédure de plainte est régie par les art. 17 ss LP et par le Code de procédure et de juridiction administrative (CPJA ; RSF 150.1) pour tout ce qui n'est pas réglé par le droit fédéral. Les nouveaux moyens de preuve produits par le plaignant sont dès lors recevables. 2. Le plaignant reproche à l'OP Glâne de n'avoir pas correctement notifié l'avis de saisie du 7 octobre 2021 ayant précédé la décision querellée. Il soutient n'avoir jamais reçu un tel avis, qui aurait d'ailleurs dû lui être notifié par courrier recommandé et qui devrait contenir l'avertissement de la saisie en plus gros caractères. 2.1. Aux termes de l'art. 90 LP, le débiteur doit être avisé de la saisie la veille au plus tard. Les communications, les mesures et les décisions des offices et des autorités de surveillance sont notifiées par lettre recommandée ou d'une autre manière contre reçu (art. 34 LP). L'avis de saisie au débiteur doit faire l'objet d'une simple communication au sens de l'art. 34 LP, par écrit et au moyen d'une lettre recommandée ou d'une remise directe de cet avis contre reçu. La remise est réputée opérée dès le moment où le pli a été effectivement remis à son destinataire, ou à un tiers justifiant de ses pouvoirs par une procuration, ou dont le pouvoir de représentation résulte d'actes concluants (arrêt TF 5A_28/2016 du 8 juin 2016 consid. 4.2). Toutefois, l'art. 34 al. 1 LP est une prescription d'ordre et ne veut que garantir que l'autorité dispose en tout temps de la preuve que la communication a atteint le destinataire (ATF 121 III 11 consid. 1, voir aussi arrêt TF 5A_305/2021 du 4 octobre 2021 consid. 4.4.2.1). 2.2. En l'espèce, si l'avis de saisie du 7 octobre 2021 n'a effectivement pas été notifié au plaignant par le biais d'un courrier recommandé, le plaignant a néanmoins été avisé de la saisie suffisamment à l'avance en respect de l'art.”
Die Pfändung entfaltet ihre Wirkung erst durch die Übergabe des Pfändungsprotokolls an den Schuldner. Eine nachträgliche Aushändigung des Protokolls ist zulässig, soweit die Ankündigung der Pfändung ordnungsgemäss erfolgt ist.
“99 LP) adressés à diverses entités n’ont pas porté, de sorte que le chiffre 10 de la plainte du 13 janvier 2023 est sans objet. En revanche, il considère que la mesure ordonnée est totalement justifiée, puisque le poursuivi ne s’est pas présenté à la saisie fixée au 2 décembre 2022 et que le montant de ses poursuites s’élève à CHF 1'673'145.45, dont CHF 42'693.45 se trouvent au stade de la saisie. L’Office des poursuites confirme avoir invité les sociétés débitrices de A.________ à lui verser immédiatement les montants échus des créances, ou de déclarer sans délai s’ils reconnaissent leurs dettes. La saisie ne s’appliquant pas pour les créances futures, les démarches entreprises ne sont ainsi pas contraires à la LP. 4.1. Lorsque le débiteur est sujet à la poursuite par voie de saisie, l’office, après réception de la réquisition de continuer la poursuite, procède sans retard à la saisie ou y fait procéder par l’office du lieu où se trouvent les biens à saisir (art. 89 LP). Le débiteur doit être avisé de la saisie la veille au plus tard, l’avis devant rappeler les dispositions de l’art. 91 LP (art. 90 LP). Aux termes de l’art. 91 al. 1 LP, le débiteur est tenu, sous la menace des peines prévues par la loi, d’assister à la saisie ou de s’y faire représenter (ch. 1) et d’indiquer jusqu’à due concurrence tous les biens qui lui appartiennent, même ceux qui ne sont pas en sa possession, ainsi que ses créances et autres droits contre des tiers (ch. 2). Si le débiteur néglige sans excuse suffisante d’assister à la saisie ou de s’y faire représenter, l’office des poursuites peut le faire amener par la police (al. 2). L'office des poursuites examine les faits d'office. Si le débiteur n'est pas présent alors qu'il a été avisé régulièrement de la saisie, l'Office des poursuites est autorisé à procéder à la saisie en son absence, en saisissant des biens dont il a eu connaissance d'après une saisie antérieure. Mais la saisie ne produit ses effets que par la remise au débiteur du procès-verbal de saisie. Peu importe que, dans un tel cas, le procès-verbal de saisie ait été dressé pendant les féries, pourvu qu'il n'ait été remis qu'après (ATF 112 III 14 consid.”
Fehlende oder verspätete Ankündigung der Pfändung nach Art. 90 SchKG stellt einen Anfechtungsgrund (Annullierbarkeit) der Pfändung dar. Dieser Mangel kann mittels Rekurs gemäss Art. 17 SchKG geltend gemacht werden.
“Giusta l'art. 90 LEF il debitore dev'essere avvisato, nelle forme previste dal suesposto art. 64 LEF (Yvan Jeanneret/Saverio Lembo, op. cit., n. 7 ad art. 90 LEF), con richiamo alle disposizioni dell'art. 91 LEF (obblighi del debitore e dei terzi), del pignoramento almeno il giorno prima. L'assenza di un tale avviso costituisce un motivo di annullabilità del pignoramento, il quale può essere fatto valere tramite ricorso ai sensi dell'art. 17 LEF (DTF 77 III 106; Yvan Jeanne- ret/Saverio Lembo, op. cit., n. 19 ad art. 90 LEF).”
Eine verspätete Zustellung oder organisatorische Verzögerungen rechtfertigen nicht ohne Weiteres einen Anfechtungsanspruch wegen Verstosses gegen Art. 90 SchKG. Ebenso kann ein fehlendes schutzwürdiges Interesse — etwa weil keine pfändbaren Vermögenswerte festgestellt wurden oder weil der Schuldner am angekündigten Vollzug teilnehmen konnte — zur Nichtbehandlung der Beschwerde führen. Zudem dürfen Anfechtungen, die vornehmlich taktisch der Verzögerung des Verfahrens dienen, nach Praxis des Bundesgerichts unberücksichtigt bleiben.
“Die Begründung der Be- schwerde im Rahmen des vorinstanzlichen Verfahrens entspreche fast gänzlich den im Verfahren CB230034-L eingereichten Rechtsschriften der Beschwerdefüh- rerin. Ergänzend bringe die Beschwerdeführerin in der Beschwerde vom 12. Mai 2023 einzig vor, die Pfändungsankündigung verletze Art. 90 SchKG, da sie diese mit eingeschriebener Postsendung erst am Tag der auf den 2. Mai 2023 angesetz- - 4 - ten Pfändungseinvernahme erhalten habe. Dabei mangle es der Beschwerdeführe- rin an einem rechtlich geschützten Interesse an der Aufhebung der Pfändungsan- kündigung. Es sei unbestritten und aktenkundig, dass die Beschwerdeführerin die- se spätestens am 24. April 2023 mit A-Post erhalten habe, als sie dagegen erst- mals Beschwerde erhob und die Pfändungsankündigung der Beschwerde beilegte. Von einer zeitlich zu kurzfristigen Pfändungsankündigung, die es der Beschwerde- führerin verunmöglicht hätte, am angekündigten Pfändungsvollzug vom 2. Mai 2023 teilzunehmen, könne daher keine Rede sein. Im Übrigen wäre eine Pfändung in Verletzung von Art. 90 SchKG nicht nichtig, sondern lediglich anfechtbar, wobei nur der erfolgte Pfändungsvollzug, nicht die Pfändungsankündigung anfechtbar wäre. Auf die (erneute) Beschwerde sei somit einerseits wegen anderweitiger Rechts- hängigkeit und andererseits mangels eines schutzwürdigen Interesses nicht (mehr) einzutreten (act. 6 E. 4).”
“Die Vorinstanz begründete ihren Nichteintretensentscheid zusammenge- fasst damit, die Pfändungsankündigung und die provisorische Abrechnung in der Betreibung Nr. 1 jeweils vom 21. April 2023 seien unbestritten bereits Gegenstand des separaten Beschwerdeverfahrens CB230034-L. Die Begründung der Be- schwerde im Rahmen des vorinstanzlichen Verfahrens entspreche fast gänzlich den im Verfahren CB230034-L eingereichten Rechtsschriften der Beschwerdefüh- rerin. Ergänzend bringe die Beschwerdeführerin in der Beschwerde vom 12. Mai 2023 einzig vor, die Pfändungsankündigung verletze Art. 90 SchKG, da sie diese mit eingeschriebener Postsendung erst am Tag der auf den 2. Mai 2023 angesetz- - 4 - ten Pfändungseinvernahme erhalten habe. Dabei mangle es der Beschwerdeführe- rin an einem rechtlich geschützten Interesse an der Aufhebung der Pfändungsan- kündigung. Es sei unbestritten und aktenkundig, dass die Beschwerdeführerin die- se spätestens am 24. April 2023 mit A-Post erhalten habe, als sie dagegen erst- mals Beschwerde erhob und die Pfändungsankündigung der Beschwerde beilegte. Von einer zeitlich zu kurzfristigen Pfändungsankündigung, die es der Beschwerde- führerin verunmöglicht hätte, am angekündigten Pfändungsvollzug vom 2. Mai 2023 teilzunehmen, könne daher keine Rede sein. Im Übrigen wäre eine Pfändung in Verletzung von Art. 90 SchKG nicht nichtig, sondern lediglich anfechtbar, wobei nur der erfolgte Pfändungsvollzug, nicht die Pfändungsankündigung anfechtbar wäre. Auf die (erneute) Beschwerde sei somit einerseits wegen anderweitiger Rechts- hängigkeit und andererseits mangels eines schutzwürdigen Interesses nicht (mehr) einzutreten (act.”
“Der Beschwerdeführer strebt die Aufhebung des Pfändungsvollzugs an. Allerdings bringt er nicht vor, die Pfändung sei ihm nicht korrekt angekündigt (Art. 90 SchKG) und vom Betreibungsamt entgegen der gesetzlichen Reihenfolge (Art. 95 SchKG) oder in Verletzung anderer Vorschriften vollzogen worden. Insoweit ist auf das Rechtsbegehren des Beschwerdeführers, die Verfügung des Betreibungsamtes vom 24. Januar 2022 aufzuheben, mangels Begründung nicht einzutreten. Dem Beschwerdeführer scheint es in erster Linie darum zu gehen, eine neue Rechnung seitens der Beschwerdegegnerin zu erwirken und nur zu diesem Zweck die Pfändung anzufechten und vor allem eine Sistierung des Betreibungsverfahrens zu erreichen.”
“Des circonstances tenant à l'organisation des offices des poursuites, à leur dotation en personnel ou encore à l'adéquation de leur outil informatique ne justifient pas le non-respect des délais fixés par la loi (Erard, in op. cit., n° 59 ad art. 17 LP; ATF 107 III 3 consid. 2). 2.2 A réception d'une réquisition de continuer la poursuite, l'Office des poursuites vérifie sa compétence à raison du lieu, la validité formelle de la réquisition, l'existence d'un commandement de payer entré en force et le respect des délais prévus par l'art. 88 al. 1 et 2 LP. Si ces vérifications ne le conduisent pas à refuser de donner suite à la réquisition, il détermine le mode de continuation de la poursuite et, si le débiteur est sujet à la poursuite par voie de saisie, est tenu de procéder "sans retard" à la saisie. Il s'agit là d'une prescription d'ordre, qui impose à l'Office d'agir sans désemparer mais en tenant compte de l'ensemble des circonstances, tout en respectant les délais fixés par la loi (art. 90 LP) ainsi que les temps prohibés, féries et suspensions prévus par les art. 56 et suivants LP (art. 89 LP; Winkler, in KUKO SchKG, n° 4 ad art. 89 LP; Foëx, in CR LP, 2005, n° 15 ad art. 89 LP). 2.3 Dans le cas d'espèce, il résulte des explications de l'Office qu'environ quinze mois se sont écoulés entre le dépôt de la réquisition de continuer la poursuite et l'exécution de la saisie, laquelle a entraîné le paiement par la poursuivie d'un montant suffisant pour couvrir l'ensemble des poursuites de la série. Un tel délai ne respecte manifestement pas les impératifs de célérité et de diligence prescrits par la loi et les motifs invoqués par l'Office, en particulier une défaillance du système informatique, ne sauraient justifier le retard intervenu. Un retard non justifié dans l'exécution de la saisie sera donc constaté. La plainte est pour le surplus devenue sans objet, la poursuite litigieuse ayant, selon les explications non contestées de l'Office, ayant été éteinte par paiement en cours de procédure.”
“Par avis du 11 mars 2021, les parties ont été informées de ce que l'instruction de la cause était close. EN DROIT 1. 1.1 La Chambre de surveillance est compétente pour statuer sur les plaintes formées en application de la LP (art. 13 LP; art. 126 al. 2 let. c LOJ; art. 6 al. 1 et 3 et 7 al. 1 LaLP) contre des mesures non attaquables par la voie judiciaire (art. 17 al. 1 LP). La plainte doit poursuivre un but concret; le plaignant doit être matériellement lésé par les effets de la décision attaquée et avoir un intérêt digne de protection à sa modification ou à son annulation. De pratique constante, la plainte n'est ainsi recevable que si elle permet d'atteindre un but concret sur le plan de l'exécution forcée (cf. ATF 139 III 384 consid. 2.1; ATF 138 III 219 consid. 2.3; 120 II 5 consid. 2a, JT 1995 I 189). 1.2. En l'espèce, la plainte a certes été déposée dans les dix jours auprès de l'autorité compétente contre une mesure de l'Office, soit un avis de saisie, qui est en principe sujette à plainte (arrêt du Tribunal fédéral 7B.97/2003 du 6 mai 2003; BK-SchKG, n° 21 ad art. 90 LP). Toutefois, le plaignant n'invoque aucun grief contre l'avis de saisie attaqué. Il dirige en réalité sa contestation contre la créance en poursuite et le comportement des poursuivants, soit un contentieux qui n'est pas du ressort de la Chambre de surveillance. Il résulte en outre du procès-verbal de saisie, valant acte de défaut de biens, établi le 1er mars 2021 dans la poursuite considérée, que l'Office n'a constaté chez le plaignant aucun bien ou revenu saisissables. L'on ne voit dès lors pas que ce dernier disposerait d'un intérêt digne de protection à se plaindre de la saisie. La plainte est partant irrecevable. 1.3. En tant que la plainte serait dirigée contre la continuation directe de la poursuite par voie de saisie, fondée sur le certificat d'insuffisance de gage, force est de constater que le plaignant ne formule aucun grief à cet égard, même implicite. Les conditions posées à l'art. 158 al. 2 LP apparaissent au surplus réalisées, les créanciers ayant agi dans le mois dès la réception du certificat d'insuffisance de gage, de sorte qu'ils étaient dispensés du commandement de payer.”
Eine Ankündigung nach Art. 90 SchKG gilt als zugegangen, wenn der Schuldner rechtzeitig informiert wurde. Bei Zustellung durch ein eingeschriebenes Schriftstück wird das Schriftstück nach Ablauf der 7‑tägigen postalischen Aufbewahrungsfrist als empfangen angesehen, sofern ein Abholhinweis hinterlegt wurde und der Adressat mit dem Versand rechnen musste.
“Ainsi, l'acte de poursuite communiqué sous pli recommandé qui n'a pas été délivré au destinataire (parce qu'il a omis de le retirer ou de l'accepter) est considéré comme reçu le dernier jour du délai de garde postal de 7 jours pour autant qu'un avis de retrait ait été déposé dans la boîte aux lettres ou la case postale du destinataire (ATF 116 III 59, JdT 1992 II 148; 116 III 8; 123 III 492, JdT 1999 II 109) et pour autant que la personne ait dû s'attendre à l'envoi. 1.2 En l'espèce, l'avis de participation à la saisie du 4 décembre 2023 a été notifié au plaignant par pli recommandé du 5 décembre 2023. Le plaignant a été avisé du pli recommandé le 7 décembre 2023, ce qui a fait courir le délai de garde de 7 jours à l'issue duquel l'acte notifié est considéré comme reçu; en l'occurrence, la réception de la décision attaquée est ainsi réputée intervenue le 14 décembre 2023. Le dépôt de la plainte le 21 décembre 2023 est donc intervenu en temps utile, de sorte que la plainte est recevable. 2. 2.1.1 Aux termes de l'art. 46 al. 1 LP, le for de la poursuite est au domicile du débiteur. Si le débiteur change de domicile après l'avis de saisie, après la commination de faillite ou après la notification du commandement de payer pour effets de change, la poursuite se continue au même domicile (art. 53 LP). L'art. 53 LP situe la perpétuation du for à l'avis de saisie (art. 90 LP), soit au moment de sa communication. Les modifications antérieures changent le for (Schüpbach, CR LP, N 6 ad art. 53 LP). L'office des poursuites qui a exécuté une saisie est compétent pour la compléter au fur et à mesure que des poursuivants, qui ont requis la continuation de la poursuite, y participent, autant que cela est nécessaire pour désintéresser tous les créanciers formant cette première série (art. 110 al. 1 LP). Seule est déterminante la communication de l'avis de saisie à réception de la réquisition de continuer du ou des poursuivants, qui ont provoqué par leur réquisition l'exécution de la saisie, car un nouvel avis de saisie n'est pas communiqué concernant les autres poursuivants (Gilliéron, Commentaire I, N 21 ad art. 53 LP; Schüpbach, op. cit., N 23 ad art. 53 LP). 2.1.2 Selon l'art. 83 LP, lorsque la mainlevée provisoire a été accordée, le créancier peut, passé le délai de paiement et suivant la qualité du débiteur, requérir la saisie provisoire (al. 1). De son côté, le débiteur peut, dans les 20 jours à compter de la mainlevée, intenter au for de la poursuite une action en libération de dette; le procès est instruit en la forme ordinaire (al.”
“Ainsi, l'acte de poursuite communiqué sous pli recommandé qui n'a pas été délivré au destinataire (parce qu'il a omis de le retirer ou de l'accepter) est considéré comme reçu le dernier jour du délai de garde postal de 7 jours pour autant qu'un avis de retrait ait été déposé dans la boîte aux lettres ou la case postale du destinataire (ATF 116 III 59, JdT 1992 II 148; 116 III 8; 123 III 492, JdT 1999 II 109) et pour autant que la personne ait dû s'attendre à l'envoi. 1.2 En l'espèce, l'avis de participation à la saisie du 4 décembre 2023 a été notifié au plaignant par pli recommandé du 5 décembre 2023. Le plaignant a été avisé du pli recommandé le 7 décembre 2023, ce qui a fait courir le délai de garde de 7 jours à l'issue duquel l'acte notifié est considéré comme reçu; en l'occurrence, la réception de la décision attaquée est ainsi réputée intervenue le 14 décembre 2023. Le dépôt de la plainte le 21 décembre 2023 est donc intervenu en temps utile, de sorte que la plainte est recevable. 2. 2.1.1 Aux termes de l'art. 46 al. 1 LP, le for de la poursuite est au domicile du débiteur. Si le débiteur change de domicile après l'avis de saisie, après la commination de faillite ou après la notification du commandement de payer pour effets de change, la poursuite se continue au même domicile (art. 53 LP). L'art. 53 LP situe la perpétuation du for à l'avis de saisie (art. 90 LP), soit au moment de sa communication. Les modifications antérieures changent le for (Schüpbach, CR LP, N 6 ad art. 53 LP). L'office des poursuites qui a exécuté une saisie est compétent pour la compléter au fur et à mesure que des poursuivants, qui ont requis la continuation de la poursuite, y participent, autant que cela est nécessaire pour désintéresser tous les créanciers formant cette première série (art. 110 al. 1 LP). Seule est déterminante la communication de l'avis de saisie à réception de la réquisition de continuer du ou des poursuivants, qui ont provoqué par leur réquisition l'exécution de la saisie, car un nouvel avis de saisie n'est pas communiqué concernant les autres poursuivants (Gilliéron, Commentaire I, N 21 ad art. 53 LP; Schüpbach, op. cit., N 23 ad art. 53 LP). 2.1.2 Selon l'art. 83 LP, lorsque la mainlevée provisoire a été accordée, le créancier peut, passé le délai de paiement et suivant la qualité du débiteur, requérir la saisie provisoire (al. 1). De son côté, le débiteur peut, dans les 20 jours à compter de la mainlevée, intenter au for de la poursuite une action en libération de dette; le procès est instruit en la forme ordinaire (al.”
Hinweis: Der Fall des OP Gruyère betrifft die praktische Anwendung von Art. 90 SchKG (Anzeigepflicht der Pfändung) und ist als Entscheid einer unteren Instanz zu verstehen; er stellt keinen allgemeinen rechtlichen Leitsatz dar.
“La plaignante fait valoir implicitement qu’en n’exécutant pas la saisie en l’absence du débiteur et notamment en refusant d’annoter une restriction du droit d’aliéner en tant que mesure provisionnelle vu l’urgence, comme le veut l’art. 101 LP, l’autorité intimée aurait commis un déni de justice. L’OP Gruyère indique qu’il n’a pas pu procéder à l’exécution de la saisie vu l’absence du débiteur, raison pour laquelle un constat d’inexécution de la saisie a été délivré. Par ailleurs, l’office n’aurait pas eu connaissance de l’existence d’un immeuble, propriété du débiteur, puisque ce dernier n’a pas pu être interrogé. 2.1. Lorsque le débiteur est sujet à la poursuite par voie de saisie, l’office, après réception de la réquisition de continuer la poursuite, procède sans retard à la saisie ou y fait procéder par l’office du lieu où se trouvent les biens à saisir (art. 89 LP). Le débiteur doit être avisé de la saisie la veille au plus tard, l’avis devant rappeler les dispositions de l’art. 91 LP (art. 90 LP). Aux termes de l’art. 91 al. 1 LP, le débiteur est tenu, sous la menace des peines prévues par la loi, d’assister à la saisie ou de s’y faire représenter (ch. 1) et d’indiquer jusqu’à due concurrence tous les biens qui lui appartiennent, même ceux qui ne sont pas en sa possession, ainsi que ses créances et autres droits contre des tiers (ch. 2). Si le débiteur néglige sans excuse suffisante d’assister à la saisie ou de s’y faire représenter, l’office des poursuites peut le faire amener par la police (al. 2). En l’espèce, suite à l’absence du débiteur le 19 novembre 2021, jour où devait initialement avoir lieu la saisie, l’OP Gruyère lui a imparti le 23 novembre 2021 un délai jusqu’au 30 novembre 2021 pour se présenter à l’office des poursuites avec divers documents (pièce 3 OP). Par courrier du 3 décembre 2021, l’OP Gruyère a informé le poursuivi qu’un mandat d’amener à son encontre avait été décerné auprès de la gendarmerie. Suite au téléphone du poursuivi le 14 décembre 2021 informant l’office de son absence jusqu’au 15 avril 2022, l’OP Gruyère a délivré un constat d’inexécution de la saisie.”
Eine nicht erfolgte oder nicht rechtzeitige Pfändungsankündigung führt nicht zur Nichtigkeit der Pfändung, sondern macht den Pfändungsvollzug allenfalls anfechtbar. Der Mangel ist geheilt, wenn der Schuldner oder sein Vertreter bei der Pfändung anwesend war bzw. der Schuldner in der Lage war, sich vertreten zu lassen und dadurch seine Rechte im Pfändungsvollzug geltend zu machen.
“Hinsichtlich der Pfändungsankündigungen ist darauf hinzuweisen, dass die Verletzung der Vorschrift von Art. 90 SchKG, wonach die Pfändung dem Schuldner angekündigt werden soll, keinen Nichtigkeitsgrund bezüglich der Pfändung darstellt (Urteile 5A_163/2016 vom 24. Mai 2016 E. 2.1; 7B.80/2003 vom 1. Juli 2003 E. 3.4). Eine mangelhafte Pfändungsankündigung ist lediglich anfechtbar, und auch dies nur, sofern der Schuldner (oder sein Vertreter) dem Pfändungsakt nicht beiwohnte (BGE 115 III 41 E. 1; Urteile 5A_450/2018 vom 4. September 2018 E. 7.1; 5A_837/2016 vom 6. März 2017 E. 3.1; je mit Hinweisen). Das Strafgericht kann eine anfechtbare Betreibungshandlung nicht aufheben oder erfolglos vorgebrachte Anfechtungsgründe mit Wirkung für das Strafverfahren berücksichtigen (BGE 89 IV 77 E. I.1; Urteil 6S.84/2002 vom 10. Mai 2002 E. 3.1). Unter Berücksichtigung dessen sowie der nachfolgenden Erwägungen konnte die Vorinstanz, entgegen den Vorbringen des Beschwerdeführers, offen lassen, ob die Pfändungsankündigungen tatsächlich zugestellt worden sind und es erübrigt sich, auf die vom Beschwerdeführer in Bezug auf die Pfändungsvorladungen vorgebrachten Rügen, insbesondere der von ihm erhobenen Willkürrüge, einzugehen.”
“Nichtig sind Verfügungen, welche gegen Vorschriften, die im öffentlichen Interesse oder im Interesse von am Verfahren nicht beteiligten Personen erlassen worden sind, verstossen. Für eine Pfändung ist festzuhalten, dass das Unterblei- ben einer Pfändungsankündigung oder die fehlende rechtzeitige Ankündigung ei- ner Pfändung lediglich anfechtbar und nicht nichtig ist. Eine mangelhafte Pfän- dungsankündigung wird durch Anwesenheit des Schuldners oder seines Vertre- ters geheilt (BGE 115 III 41 E. 1). Eine Pfändung wird trotz fehlender oder man- gelhafter Ankündigung also nur dann aufgehoben, wenn der Schuldner als Folge der fehlenden oder verspäteten Ankündigung nicht in der Lage war, dem Pfän- dungsvollzug beizuwohnen oder sich dabei gültig vertreten zu lassen, er also nicht in der Lage gewesen ist, seine Rechte geltend zu machen und insbesondere Ein- wendungen gegen die Pfändung einzelner Vermögensstücke zu erheben (Nino Sievi, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl., Basel 2021, N 16 zu Art. 90 SchKG m.w.H.). Im Weiteren ist festzuhalten, dass der Pfändungsvollzug in der Regel am Wohnsitz, Arbeitsort oder im Geschäft des Schuldners oder am Ort, wo pfändbare Vermögensstücke liegen, zu erfolgen hat. Der Betreibungsbeamte hat sich per- sönlich davon zu überzeugen, dass tatsächlich pfändbare Vermögensstücke vor- handen sind. Er darf sich dabei nicht einfach auf die Aussagen des Schuldners verlassen, sondern hat auch eigenständig Nachforschungen anzustellen (BGE 83 III 63 E. 1). Verboten und daher nichtig ist die Pfändung auf Distanz, bei welcher eine Pfändung erfolgt, ohne dass der Betreibungsbeamte vor Ort gewe- sen ist. Das Verbot der Pfändung auf Distanz ist Ausfluss der Untersuchungsma- xime, weshalb es auch bei Abwesenheitspfändungen zur Anwendung gelangt. Es gilt aus Sicht des Betreibungsamtes das Holprinzip (KGer GR KSK 11 65 v.”
“Liegt ein rechtskräftiger Zahlungsbefehl vor und unterliegt der Schuldner der Betreibung auf Pfändung, hat das Betreibungsamt nach Empfang des Fortsetzungsbegehrens unverzüglich die Pfändung zu vollziehen (Art. 89 SchKG). Dem Betreibungsamt ist es beispielsweise nicht gestattet, die Begründetheit des Fortsetzungsbegehrens zu prüfen. Nach Eingang des Fortsetzungsbegehrens beim zuständigen Amt kann auf den Vollzug der Pfändung grundsätzlich nur dann verzichtet werden, wenn das Fortsetzungsbegehren vom Gläubiger zurückgezogen, eine richterliche Einstellungsverfügung erlassen wird oder der Schuldner die Forderung vollständig an das Betreibungsamt bezahlt (Sievi, in: BSK SchKG I, N 32 zu Art. 88). Die rechtmässige Durchführung einer Pfändung setzt voraus, dass diese dem Schuldner im Sinne von Art. 90 SchKG spätestens am vorhergehenden Tag unter Hinweis auf die Bestimmung des Art. 91 angekündigt worden ist. Wurde die Pfändung nicht oder nicht rechtzeitig angekündigt, ist sie anfechtbar (Sievi, in: BSK SchKG I, N 15 zu Art. 90). Hat der Schuldner der Pfändung allerdings beigewohnt oder war er in der Lage, sich vertreten zu lassen, so wurde der Mangel der widerrechtlichen Pfändungsankündigung geheilt, und die Pfändung gilt als rechtsgültig vollzogen (Winkler, in: Hunkeler [Hrsg.], Kurzkommentar Schuldbetreibungs- und Konkursgesetz, 2. Aufl. 2014, N 9 zu Art. 90).”
“90 SchKG wird dem Schuldner die Pfändung spätestens am vorhergehenden Tage unter Hinweis auf die Bestimmung von Art. 91 SchKG an- gekündigt. Die Ankündigung wird ausschliesslich zum Schutz des Schuldners er- lassen, damit er anlässlich der Pfändung auf möglichst schonende Durchführung derselben hinwirken kann. Folglich hat der Schuldner die Möglichkeit, auf die Pfändungsankündigung zu verzichten. Die Vorschrift bezüglich des Erlasses der Pfändungsankündigung ist aber nicht bloss eine Ordnungsvorschrift (BGE 115 III 41 E. 1; Thomas Winkler, in: Daniel Hunkeler [Hrsg.], Kurzkommentar SchKG, 2. Aufl., Basel 2014, N 2 zu Art. 90 SchKG). Die Pfändungsankündigung stellt eine Betreibungshandlung dar. Da es sich bei dieser um eine Verfügung handelt, ist sie in Schriftform zu erlassen (Art. 34 SchKG). Keine ausdrückliche Regel enthält Art. 34 SchKG, an welche Person die Pfän- dungsankündigung zuzustellen ist und an welchem Ort die Zustellung zu erfolgen hat. Es sind diesbezüglich die Vorschriften von Art. 64 ff. SchKG zu beachten (Winkler, a.a.O., N 20 zu Art. 90 SchKG). Der Schuldner kann die Zustellung der Pfändungsankündigung nicht durch Annahmeverweigerung verhindern. Verweigert er die Annahme, so gilt die Pfändungsankündigung als erfolgt (BGE 91 III 41 E. 2). Scheitert eine erstmalige postalische Zustellung, weil der Schuldner trotz Abho- lungseinladung die Sendung bei der Post nicht abholt, so gilt die Zustellfiktion aber nicht, da damit ein neuer Verfahrensabschnitt beginnt und der Schuldner mit der Pfändungsankündigung nicht rechnen muss. Damit ist die Pfändungsankündigung dem Schuldner erneut zuzustellen. Eine nicht oder nicht rechtzeitig angekündigte Pfändung ist keineswegs nichtig, sondern lediglich anfechtbar. Wurde die Pfändungsankündigung nicht rechtsgültig zugestellt oder unterlassen und war der Schuldner oder sein Vertreter bei der Pfändung anwesend, so kann der Schuldner seine Rechte immer noch im Rah- men des Pfändungsvollzuges wahrnehmen. Sofern es dem Schuldner trotz man- gelhafter Pfändungsankündigung möglich war, dem Vollzug der Pfändung beizu- wohnen oder sich dabei vertreten zu lassen, um seine Rechte zu wahren, wird der Mangel geheilt.”
“Die Begründung der Be- schwerde im Rahmen des vorinstanzlichen Verfahrens entspreche fast gänzlich den im Verfahren CB230034-L eingereichten Rechtsschriften der Beschwerdefüh- rerin. Ergänzend bringe die Beschwerdeführerin in der Beschwerde vom 12. Mai 2023 einzig vor, die Pfändungsankündigung verletze Art. 90 SchKG, da sie diese mit eingeschriebener Postsendung erst am Tag der auf den 2. Mai 2023 angesetz- - 4 - ten Pfändungseinvernahme erhalten habe. Dabei mangle es der Beschwerdeführe- rin an einem rechtlich geschützten Interesse an der Aufhebung der Pfändungsan- kündigung. Es sei unbestritten und aktenkundig, dass die Beschwerdeführerin die- se spätestens am 24. April 2023 mit A-Post erhalten habe, als sie dagegen erst- mals Beschwerde erhob und die Pfändungsankündigung der Beschwerde beilegte. Von einer zeitlich zu kurzfristigen Pfändungsankündigung, die es der Beschwerde- führerin verunmöglicht hätte, am angekündigten Pfändungsvollzug vom 2. Mai 2023 teilzunehmen, könne daher keine Rede sein. Im Übrigen wäre eine Pfändung in Verletzung von Art. 90 SchKG nicht nichtig, sondern lediglich anfechtbar, wobei nur der erfolgte Pfändungsvollzug, nicht die Pfändungsankündigung anfechtbar wäre. Auf die (erneute) Beschwerde sei somit einerseits wegen anderweitiger Rechts- hängigkeit und andererseits mangels eines schutzwürdigen Interesses nicht (mehr) einzutreten (act. 6 E. 4).”
Bei einer Pfändung im Rahmen eines Séquestres gehören die Avis de saisie zu den Anzeigen nach Art. 89–90 SchKG. Die Ankündigung gemäss Art. 90 SchKG kann daher für die Berechnung von Fristen des Gläubigers (insbesondere nach Art. 279 SchKG) von Bedeutung sein.
“3 LVLP), bien que prolixe et confus, permet de comprendre que le recourant conteste que les conditions pour continuer les poursuites en cause et établir les avis de saisie litigieux aient été réalisées. Dans cette mesure, le recours est recevable. Les déterminations de l'intimée, sont également recevables (art. 31 al. 1 LVLP). II. A. Les avis de saisie litigieux sont des avis de saisie au sens des art. 89 et 90 LP, délivrés dans le cadre de la continuation de poursuites (art. 88 LP), dont deux (les poursuites exercées à l’instance de Z.________) sont en validation de séquestre. La cause ne s’inscrit donc pas dans le cadre des opérations antérieures d’exécution d’un séquestre au sens de l’art. 275 LP, disposition renvoyant par ailleurs aux art. 91 à 109 LP. a) Aux termes de l’art. 89 LP, lorsque le débiteur est sujet à la poursuite par voie de saisie, l’office, après réception de la réquisition de continuer la poursuite, procède sans retard à la saisie ou y fait procéder par l’office du lieu où se trouvent les biens à saisir. Selon l’art. 90 LP, le débiteur doit être avisé de la saisie la veille au plus tard et l’avis doit lui rappeler les dispositions de l’art. 91 LP (devoirs du débiteur et des tiers). b) En cas de séquestre, selon l’art. 279 LP, le créancier qui a fait opérer un séquestre sans poursuite ou action préalable doit requérir la poursuite ou intenter action dans les dix jours à compter de la réception du procès-verbal (al. 1). Si le débiteur forme opposition, le créancier doit requérir la mainlevée de celle-ci ou intenter action en reconnaissance de la dette dans les dix jours à compter de la date à laquelle le double du commandement de payer lui a été notifié. Si la requête de mainlevée est rejetée, le créancier doit intenter action dans les dix jours à compter de la notification de cette décision (al. 2). Si le débiteur n’a pas formé opposition, le créancier doit requérir la continuation de la poursuite dans les vingt jours à compter de la date à laquelle le double du commandement de payer lui a été notifié. Si l’opposition a été écartée, le délai commence à courir à l’entrée en force de la décision écartant l’opposition.”
Das Betreibungsamt kann nach rechtzeitiger Stellung des Fortsetzungsbegehrens die Pfändungsankündigung erlassen. Die Ankündigung informiert den Schuldner über die bevorstehende Pfändung und bildet den Rahmen für die Beteiligung der Gläubiger an der weiteren Durchführung (u.a. Angaben zu den beteiligten Gläubigern und den geltend gemachten Forderungsbeträgen).
“Dies reicht nicht aus, um (als Gegenbeweis) aufzu- zeigen, dass die aufgrund des vorliegenden Belegs anzunehmende Zustellung mit überwiegender Wahrscheinlichkeit nicht erfolgt ist. Vielmehr ist davon auszuge- hen, dass die Verfügung vom 13. Mai 2022 am 16. Mai 2022 in den Machtbereich der Beschwerdeführerin gelangte und ihr damit wie gesehen rechtsgenüglich zu- gestellt worden ist. Die Frist zur Erhebung einer Einsprache gegen die Verfügung lief der Beschwerdeführerin demgemäss vom 17. Mai 2022 an (Art. 38 Abs. 1 und Art. 39 Abs. 1 ATSG). Laut Bescheinigung auf dem Fortsetzungsbegehren vom 4. August 2022 ist innert Frist kein Rechtsmittel bei der Beschwerdegegnerin ein- gegangen (act. 4). Damit ist die Verfügung rechtskräftig geworden. Vor diesem - 10 - Hintergrund sind die vorinstanzlichen Erwägungen zutreffend, dass das Vorgehen des Betreibungsamtes in der Betreibung-Nr. 1 nicht zu beanstanden sei. Das Betreibungsamt durfte nach Stellung des Fortsetzungsbegehrens durch die Beschwerdegegnerin am 4. August 2022 (act. 4) die Pfändungsankündigung an die Beschwerdeführerin erlassen (Art. 90 SchKG).”
“3 LP, lorsqu'un organe de l'exécution forcée n'accomplit pas un acte qui lui incombe - d'office ou à la suite d'une requête régulière - dans le délai prévu par la loi ou dans un délai raisonnable compte tenu de l'ensemble des circonstances (Cometta/Möckli, in BAK SchKG I, 2ème édition, 2010, n° 31-32 ad art. 17 LP; Dieth/Wohl, in KUKO SchKG, 2ème édition, 2014, n° 32 ad art. 17 LP; Erard, in CR LP, 2005, n° 55 ad art. 17 LP). 2.2 A réception d'une réquisition de continuer la poursuite, l'Office des poursuites vérifie sa compétence à raison du lieu, la validité formelle de la réquisition, l'existence d'un commandement de payer entré en force et le respect des délais prévus par l'art. 88 al. 1 et 2 LP. Si ces vérifications ne le conduisent pas à refuser de donner suite à la réquisition, il détermine le mode de continuation de la poursuite et, si le débiteur est sujet à la poursuite par voie de saisie, est tenu de procéder "sans retard" à la saisie. Il s'agit là d'une prescription d'ordre, qui impose à l'Office d'agir sans désemparer mais en tenant compte de l'ensemble des circonstances, tout en respectant les délais fixés par la loi (art. 90 LP) ainsi que les temps prohibés, féries et suspensions prévus par les art. 56 et suivants LP (art. 89 LP; Winkler, in KUKO SchKG, n° 4 ad art. 89 LP; Foëx, in CR LP, 2005, n° 15 ad art. 89 LP). Une fois la saisie exécutée, l'Office en établit le procès-verbal (art. 112 al. 1 LP) puis, à l'expiration du délai de participation de trente jours à compter de l'exécution de la première saisie (art. 110 al. 1 LP), le notifie "sans retard" aux créanciers et au débiteur (art. 114 LP). Le procès-verbal de saisie doit énoncer les noms des créanciers saisissants, soit ceux qui ont requis la continuation de la poursuite jusqu'à trente jours (respectivement quarante jours dans le cas de l'art. 111 LP) après l'exécution de la première saisie (art. 110 al. 1 et 112 al. 1 LP). Ce document énonce également le montant des créances faisant l'objet des poursuites participant à la saisie, le jour et l'heure de la (ou des) saisie(s), les biens saisis et leur valeur estimative ainsi que les prétentions formulées par les tiers (art.”
Die Pfändungsankündigung hat grundsätzlich spätestens am vorhergehenden Tag zu erfolgen; der Schuldner hat kein Mitspracherecht bei der Terminierung des Pfändungsvollzugs. Ergibt sich der Wohnsitz des Schuldners im Ausland, ist ihm jedoch Gelegenheit zu geben, sich für eine Teilnahme (eigene Teilnahme oder durch einen Vertreter) zu organisieren. Im entschiedenen Fall wurde eine beabsichtigte Vorlaufzeit von knapp einem Monat als ausreichend erachtet.
“An dieser Stelle ist darauf hinzuweisen, dass die Pfändungsankündigung spätestens am vorherigen Tag angekündigt werden muss. Dem Beschwerdeführer steht kein Mitspracherecht bei der Terminierung des Pfändungsvollzugs zu (Sievi, a.a.O., N. 5 zu Art. 90 SchKG; Winkler, KUKO zum SchKG, 2. Aufl. 2014, N. 8 zu Art. 90 SchKG). Zwar ist vorliegend dem Umstand Rechnung zu tragen, dass der Beschwerdeführer seinen Wohnsitz im Ausland hat. Entsprechend ist ihm die Gelegenheit zu geben, sich für die Teilnahme am Pfändungsvollzug zu organisieren (sei es durch eigene Teilnahme oder durch Teilnahme eines Vertreters). Dabei stellte die vom Betreibungsamt beabsichtigte Vorlaufzeit von knapp einem Monat (im Falle einer effektiv erfolgten Zustellung; vgl. Pfändungsankündigung vom 28. Februar 2023 für die Pfändung vom 31. März 2023) eine ausreichende Zeitspanne dar. Das Betreibungsamt verletzte damit das ihm zustehende Ermessen unter Berücksichtigung der konkreten Umstände nicht. Dies gilt umso mehr, als die Einwände des Beschwerdeführers hinsichtlich der Übersetzung der Pfändungsankündigung nicht zu hören sind (vgl. Ziff.”
Ist der Schuldner nach Art. 90 SchKG rechtzeitig und korrekt avisiert, kann die Pfändung grundsätzlich auch in seiner Abwesenheit durchgeführt werden. Das Amt darf in der Praxis insb. auf Angaben aus früheren Pfändungen bzw. Séquestre oder auf sonstige Kenntnis pfändbarer Vermögenswerte zurückgreifen und entsprechend einen Pfändungsbericht erstellen. Zu beachten ist, dass die Pfändung erst mit der Zustellung der Pfändungsurkunde gegenüber dem Schuldner Wirkung entfaltet.
“Il y a donc lieu d’entrer en matière. 2. Par courrier du 14 décembre 2023, l’Office des poursuites a informé la banque de la plaignante qu’il avait saisi contre elle et au préjudice de la poursuivie une créance du montant de CHF 11'940.- jusqu’à concurrence de CHF 11'940.-. L’Office a par ailleurs invité la banque à lui verser immédiatement le montant échu de la créance ou de déclarer, sans délai, si elle reconnait sa dette, éventuellement pour quels motifs elle la conteste. La plaignante fait valoir que cette saisie constitue du vol et un abus de pouvoir et que le montant saisi a été prélevé illégalement sur son compte. 2.1. Lorsque le débiteur est sujet à la poursuite par voie de saisie, l’office, après réception de la réquisition de continuer la poursuite, procède sans retard à la saisie ou y fait procéder par l’office du lieu où se trouvent les biens à saisir (art. 89 LP). Le débiteur doit être avisé de la saisie la veille au plus tard, l’avis devant rappeler les dispositions de l’art. 91 LP (art. 90 LP). Aux termes de l’art. 91 al. 1 LP, le débiteur est tenu, sous la menace des peines prévues par la loi, d’assister à la saisie ou de s’y faire représenter (ch. 1) et d’indiquer jusqu’à due concurrence tous les biens qui lui appartiennent, même ceux qui ne sont pas en sa possession, ainsi que ses créances et autres droits contre des tiers (ch. 2). Si le débiteur néglige sans excuse suffisante d’assister à la saisie ou de s’y faire représenter, l’office des poursuites peut le faire amener par la police (al. 2). L'office des poursuites examine les faits d'office. Si le débiteur n'est pas présent alors qu'il a été avisé régulièrement de la saisie, l'Office des poursuites est autorisé à procéder à la saisie en son absence, en saisissant des biens dont il a eu connaissance d'après une saisie antérieure. Mais la saisie ne produit ses effets que par la remise au débiteur du procès-verbal de saisie. Peu importe que, dans un tel cas, le procès-verbal de saisie ait été dressé pendant les féries, pourvu qu'il n'ait été remis qu'après (ATF 112 III 14 consid.”
“99 LP) adressés à diverses entités n’ont pas porté, de sorte que le chiffre 10 de la plainte du 13 janvier 2023 est sans objet. En revanche, il considère que la mesure ordonnée est totalement justifiée, puisque le poursuivi ne s’est pas présenté à la saisie fixée au 2 décembre 2022 et que le montant de ses poursuites s’élève à CHF 1'673'145.45, dont CHF 42'693.45 se trouvent au stade de la saisie. L’Office des poursuites confirme avoir invité les sociétés débitrices de A.________ à lui verser immédiatement les montants échus des créances, ou de déclarer sans délai s’ils reconnaissent leurs dettes. La saisie ne s’appliquant pas pour les créances futures, les démarches entreprises ne sont ainsi pas contraires à la LP. 4.1. Lorsque le débiteur est sujet à la poursuite par voie de saisie, l’office, après réception de la réquisition de continuer la poursuite, procède sans retard à la saisie ou y fait procéder par l’office du lieu où se trouvent les biens à saisir (art. 89 LP). Le débiteur doit être avisé de la saisie la veille au plus tard, l’avis devant rappeler les dispositions de l’art. 91 LP (art. 90 LP). Aux termes de l’art. 91 al. 1 LP, le débiteur est tenu, sous la menace des peines prévues par la loi, d’assister à la saisie ou de s’y faire représenter (ch. 1) et d’indiquer jusqu’à due concurrence tous les biens qui lui appartiennent, même ceux qui ne sont pas en sa possession, ainsi que ses créances et autres droits contre des tiers (ch. 2). Si le débiteur néglige sans excuse suffisante d’assister à la saisie ou de s’y faire représenter, l’office des poursuites peut le faire amener par la police (al. 2). L'office des poursuites examine les faits d'office. Si le débiteur n'est pas présent alors qu'il a été avisé régulièrement de la saisie, l'Office des poursuites est autorisé à procéder à la saisie en son absence, en saisissant des biens dont il a eu connaissance d'après une saisie antérieure. Mais la saisie ne produit ses effets que par la remise au débiteur du procès-verbal de saisie. Peu importe que, dans un tel cas, le procès-verbal de saisie ait été dressé pendant les féries, pourvu qu'il n'ait été remis qu'après (ATF 112 III 14 consid.”
“arrêt du TF 5A_266/2014 du 11 juillet 2014 consid. 9.2). En l’espèce, la plaignante a produit, dans le cadre de sa plainte du 29 août 2021 contre la décision de saisie de salaire du 11 août 2021, l’avis de taxation pour elle-même et son époux pour 2019, le compte de résultat de son époux pour 2019 et diverses polices d’assurance. Quant au plaignant, il a produit, en date du 12 décembre 2021, les comptes 2020 de son entreprise individuelle. Ces pièces sont dès lors recevables pour la procédure devant la Chambre. 2. Chacun des plaignants se plaint d’abord du fait que la saisie le concernant a été exécutée en son absence. 2.1. Lorsque le débiteur est sujet à la poursuite par voie de saisie, l’office, après réception de la réquisition de continuer la poursuite, procède sans retard à la saisie ou y fait procéder par l’office du lieu où se trouvent les biens à saisir (art. 89 LP). Le débiteur doit être avisé de la saisie la veille au plus tard, l’avis devant rappeler les dispositions de l’art. 91 LP (art. 90 LP). Aux termes de l’art. 91 al. 1 LP, le débiteur est tenu, sous la menace des peines prévues par la loi, d’assister à la saisie ou de s’y faire représenter (ch. 1) et d’indiquer jusqu’à due concurrence tous les biens qui lui appartiennent, même ceux qui ne sont pas en sa possession, ainsi que ses créances et autres droits contre des tiers (ch. 2). L’exécution de la saisie peut aussi avoir lieu en l’absence du débiteur lorsque les indications et conditions nécessaires sont connues de l’office des poursuites (cf. ATF 112 III 14 consid. 5a). Selon l’instruction no 8 du 28 septembre 2020 du service Haute surveillance LP de l’Office fédéral de la justice (Covid-19 situation particulière ; disponible à l’adresse www.bj.admin.ch, rubrique Economie, Poursuite pour dettes et faillite, Instructions [consulté le 29 décembre 2021]), toutes les saisies dont le débiteur a été avisé, pour lesquelles il existe déjà une procédure (saisie de salaire en cours, saisie matérielle, etc.), peuvent donc être exécutées en son absence.”
“Suite au téléphone du poursuivi le 14 décembre 2021 informant l’office de son absence jusqu’au 15 avril 2022, l’OP Gruyère a délivré un constat d’inexécution de la saisie. 2.2. L'office des poursuites examine les faits d'office. Dans la mesure où le débiteur a été avisé conformément aux prescriptions, qu'il existe des biens saisissables et que le débiteur en est informé après l'exécution de la saisie, la saisie peut être effectuée même en l'absence du débiteur. Si l’office des poursuites a connaissance - par exemple par le biais d'autres poursuites - de biens saisissables, il est autorisé à dresser un procès-verbal de saisie correspondant, la saisie n'étant effective qu'au moment de la notification du procès-verbal de saisie au débiteur. S'il n'y a pas de biens saisissables, le créancier a droit à la délivrance d'un acte de défaut de biens (BlSchK 2020 p. 80; cf. ATF 112 III 14 consid. 5a). En tant qu’il s’agit d’une mesure de sûreté qui a pour but de préparer la saisie et sauvegarder les droits du créancier poursuivant, des mesures provisionnelles sont possibles avant que le débiteur n’ait été avisé de la saisie (art. 90 LP) : l’office pourra ainsi requérir l’annotation d’une restriction du droit d’aliéner auprès du Registre foncier en de telles circonstances, mais uniquement en cas d’urgence particulière et si la mesure apparaît indispensable à assurer l’exécution de la saisie (ATF 115 III 41 consid. 2; 107 III 67 consid. 1). En l’espèce, l’avis de saisie a été notifié au débiteur qui en a pris connaissance puisqu’il a téléphoné à l’office. Par conséquent, l’office aurait dû examiner les faits d’office et effectuer la saisie même en l’absence du débiteur. Il ne pouvait pas se contenter de délivrer un constat d’inexécution et suspendre la procédure au détriment de la créancière jusqu’à ce que cette dernière requière une nouvelle fois la continuation de la poursuite. Au plus tard au moment où la créancière a porté à la connaissance de l’office l’existence d’un immeuble, propriété du débiteur, une saisie aurait dû être exécutée ou au moins une restriction du droit d’aliéner annotée. L’OP Gruyère n’a ainsi pas rempli son devoir et la plainte doit être admise.”
“Eine Pfändung in Abwesenheit ist grundsätzlich möglich, wenn sie im Sinne von Art. 90 SchKG richtig angekündigt worden ist. Denn der Schuldner soll die Pfändung nicht durch seine Abwesenheit oder mangelhafte Vertretung einseitig verhindern können (BlSchK 1987 S. 59 ff., 61). Die Pfändung in Abwesenheit entfaltet zwar erst dann Wirkungen, wenn dem Schuldner die Pfändungsurkunde zugestellt werden kann (BGE 112 III 14 E. 5 S. 16). Dies wiederum erfordert eine Zustellung im Sinne von Art. 64 SchKG. Eine Zustellung via die Mitbewohnerin des Schuldners wäre gestützt auf Art. 64 Abs. 1 SchKG indessen denkbar gewesen.”
Vorsorgliche (provisionelle) Massnahmen zur Vorbereitung der Pfändung und zum Schutz der Gläubigerinteressen (z. B. vorläufige Sperrung von Guthaben bei Dritten, Siegelung, Veräusserungsbeschränkung, Anzeige an Drittpersonen) können bereits vor der formellen Pfändungsankündigung angeordnet werden. Solche Massnahmen setzen jedoch eine besondere Dringlichkeit voraus und müssen ausdrücklich als vorsorglich/provisionell bezeichnet werden; die Massnahme darf zudem nicht den Eindruck erwecken, eine Pfändung sei bereits ausgeführt, und die für eine spätere Pfändung betroffenen Aktiven sind soweit erforderlich zu individualisieren.
“Autrement considéré, il a pour effet d'empêcher que ce dernier ne se fasse remettre des actifs détenus par le tiers et ne les soustraie ainsi à l'exécution (ATF 142 III 643 consid. 2.1 et les références cités). L'avis au tiers débiteur de l'art. 99 LP suppose une saisie valablement exécutée. Pour pouvoir procéder à la saisie, l'office est toutefois tenu de faire les investigations nécessaires auprès des tiers qui détiennent des biens appartenant au débiteur poursuivi; il ne peut en effet exécuter valablement la saisie qu'après avoir reçu de la sorte les renseignements lui permettant d'individualiser de manière suffisante les biens à mettre sous main de justice. Ces démarches pouvant prendre un certain temps, la jurisprudence a admis que l'office peut, si les circonstances l'exigent et à certaines conditions, préparer la saisie et sauvegarder les intérêts du créancier par une mesure conservatoire bloquant de manière globale les actifs du débiteur détenus par certains, l'exécution de la saisie et l'avis au débiteur (art. 90 LP) intervenant dès l'obtention des informations permettant d'individualiser les actifs du débiteur en mains de tiers. La mesure de sûreté ainsi prise, avant même que le poursuivi n'ait été avisé de la saisie, l'est à titre de mesures provisionnelles (ATF 142 III 643 consid. 2.1 et les références cités). Une telle décision présuppose cependant qu'il y ait une urgence particulière. En outre, si une telle mesure paraît s'imposer comme urgente, elle doit être désignée comme telle. Il ne faut pas que le tiers débiteur ait l'impression qu'une saisie avait déjà été exécutée (cf. ATF 115 III 41 consid. 2). Un blocage provisoire peut aussi s'avérer indispensable tant que le tiers, en violation de ses obligations, refuse d'indiquer à l'office les actifs qu'il détient pour le débiteur (cf. ATF 107 III 67 consid. 2). 2.2. En l'espèce, l'Office des poursuites a procédé au blocage d’un montant de CHF 11'940.- de la plaignante avant d'avoir exécuté la saisie. Il ne fait à cet égard état d'aucune urgence particulière qui aurait commandé de procéder à ce blocage à titre préventif.”
“Suite au téléphone du poursuivi le 14 décembre 2021 informant l’office de son absence jusqu’au 15 avril 2022, l’OP Gruyère a délivré un constat d’inexécution de la saisie. 2.2. L'office des poursuites examine les faits d'office. Dans la mesure où le débiteur a été avisé conformément aux prescriptions, qu'il existe des biens saisissables et que le débiteur en est informé après l'exécution de la saisie, la saisie peut être effectuée même en l'absence du débiteur. Si l’office des poursuites a connaissance - par exemple par le biais d'autres poursuites - de biens saisissables, il est autorisé à dresser un procès-verbal de saisie correspondant, la saisie n'étant effective qu'au moment de la notification du procès-verbal de saisie au débiteur. S'il n'y a pas de biens saisissables, le créancier a droit à la délivrance d'un acte de défaut de biens (BlSchK 2020 p. 80; cf. ATF 112 III 14 consid. 5a). En tant qu’il s’agit d’une mesure de sûreté qui a pour but de préparer la saisie et sauvegarder les droits du créancier poursuivant, des mesures provisionnelles sont possibles avant que le débiteur n’ait été avisé de la saisie (art. 90 LP) : l’office pourra ainsi requérir l’annotation d’une restriction du droit d’aliéner auprès du Registre foncier en de telles circonstances, mais uniquement en cas d’urgence particulière et si la mesure apparaît indispensable à assurer l’exécution de la saisie (ATF 115 III 41 consid. 2; 107 III 67 consid. 1). En l’espèce, l’avis de saisie a été notifié au débiteur qui en a pris connaissance puisqu’il a téléphoné à l’office. Par conséquent, l’office aurait dû examiner les faits d’office et effectuer la saisie même en l’absence du débiteur. Il ne pouvait pas se contenter de délivrer un constat d’inexécution et suspendre la procédure au détriment de la créancière jusqu’à ce que cette dernière requière une nouvelle fois la continuation de la poursuite. Au plus tard au moment où la créancière a porté à la connaissance de l’office l’existence d’un immeuble, propriété du débiteur, une saisie aurait dû être exécutée ou au moins une restriction du droit d’aliéner annotée. L’OP Gruyère n’a ainsi pas rempli son devoir et la plainte doit être admise.”
“) sind nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts im Pfändungsverfahren auch vorsorgliche Massnahmen zulässig, insbesondere, wenn dies zur Erhaltung von Vermögensstücken, zur Vorbereitung der Pfändung und zum Schutze der Gläubigerinteressen notwendig ist. Solche Massnahmen können unmittelbar nach Eingang des Fortsetzungsbegehrens und zwar nicht nur während geschlossener Zeiten, Betreibungsferien und Rechtsstillstand (Art. 56 ff. SchKG), sondern insbesondere auch bevor die Pfändung angekündigt wird, vollzogen bzw. angeordnet werden. Nachdem solche Massnahmen massiv in die Stellung des betriebenen Schuldners eingreifen, ist Voraussetzung für die Zulässigkeit solcher Massnahmen, dass eine besondere Dringlichkeit vorliegt (BGE 115 III 41 E 2, 107 III 67 E 2). Sind die Voraussetzungen erfüllt, kann das Betreibungsamt sofort nach Eingang des Fortsetzungsbegehrens u.a. die Siegelung von Räumen, die Verwahrung von Gegenständen oder die Sperrung sämtlicher Guthaben des betriebenen Schuldners bei Dritten durch Anzeige veranlassen (Lebrecht, Basler Kommentar zum SchKG, 2. Auflage 2010, N. 7 f. zu Art. 90 SchKG sowie N. 7 und 9 zu Art. 99 SchKG). Erst recht muss es nach dem Gesagten zulässig sein, zu viel gepfändetes Gut aus einer Vorgruppe, welches sich bereits im Gewahrsam des Betreibungsamtes befindet, vorsorglich sicherzustellen, wenn - wie hier - praktisch gleichzeitig mit dem Versenden der Pfändungsurkunde neue Fortsetzungsbegehren gestellt werden.”
“Autrement considéré, il a pour effet d'empêcher que ce dernier ne se fasse remettre des actifs détenus par le tiers et ne les soustraie ainsi à l'exécution (ATF 115 III 109 consid. 2a; ATF 109 III 11 consid. 2; ATF 107 III 67 consid. 1 et les arrêts cités). L'avis au tiers débiteur de l'art. 99 LP suppose en principe une saisie valablement exécutée (ATF 134 III 177 consid. 3.3). Pour pouvoir procéder à la saisie, l'Office est toutefois tenu de faire les investigations nécessaires auprès des tiers qui détiennent des biens appartenant au débiteur poursuivi; il ne peut en effet exécuter valablement la saisie qu'après avoir reçu de la sorte les renseignements lui permettant d'individualiser de manière suffisante les biens à mettre sous mains de justice. Ces démarches pouvant prendre un certain temps, la jurisprudence a admis que l'Office peut, si les circonstances l'exigent et à certaines conditions, préparer la saisie et sauvegarder les intérêts du créancier par une mesure conservatoire bloquant de manière globale les actifs du débiteur détenus par des tiers, l'exécution de la saisie et l'avis au débiteur (art. 90 LP) intervenant dès l'obtention des informations permettant d'individualiser les actifs du débiteur en mains de tiers. La mesure de sûreté ainsi prise, avant même que le poursuivi n'ait été avisé de la saisie, l'est à titre de mesures provisionnelles (ATF 142 III 643 consid. 2.1 et les références citées, notamment ATF 115 III 41 consid. 2 et ATF 107 III 67 consid. 2). La saisie a en effet pour but de déterminer et de sauvegarder les éléments du patrimoine du débiteur dont le produit servira à couvrir le montant de la créance (ATF 106 III 102, 102 III 8 s.). La réalisation ne pouvant porter que sur des droits ou des choses individualisés de manière suffisante, la saisie est affectée d'un vice essentiel lorsque le fonctionnaire chargé de son exécution n'indique pas avec précision les biens qui en sont l'objet. Aussi doctrine et jurisprudence tiennent-elles pour nulle la saisie de biens non individualisés, notamment celle frappant, d'une manière globale, l'ensemble des valeurs qu'un tiers détient pour le débiteur ou toutes les créances que le débiteur a contre lui.”
Die Pfändungsankündigung nach Art. 90 SchKG ist der Zeitpunkt, zu dem der For der Fortsetzung der Betreibung perpetuiert wird. Bei Eingang einer Requisition zur Fortsetzung der Betreibung hat das Betreibungsamt die örtliche Zuständigkeit (den For) und die formelle Gültigkeit der Requisition zu prüfen. Stellt das Amt fest, dass kein For besteht oder dass er erloschen ist, kann es die Fortsetzung der Betreibung verweigern bzw. die Requisition abweisen.
“G______ invoque encore, dans sa plainte du 9 septembre 2024, le fait que l'Office n'aurait pas dû aborder la question du for suite à ses réquisitions de continuer la poursuite, car il était au bénéfice d'un commandement de payer exécutoire qui imposait à l'Office de continuer la poursuite et de procéder aux opérations de saisie. 6.1 A réception d'une réquisition de continuer la poursuite, l'Office vérifie sa compétence à raison du lieu, la validité formelle de la réquisition, l'existence d'un commandement de payer entré en force et le respect des délais prévus par l'art. 88 al. 1 et 2 LP. Si ces vérifications ne le conduisent pas à refuser de donner suite à la réquisition, il détermine le mode de continuation de la poursuite (saisie ou faillite). L'Office est tenu d'adresser au débiteur "sans retard" l'avis de saisie (art. 89 LP; Winkler, Kurz Kommentar, SchKG, 2014, n° 4 ad art. 89 LP; Foëx, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 15 ad art. 89 LP). L'art. 53 LP, prévoit que si le débiteur change de domicile après l'avis de saisie, après la commination de faillite ou après la notification du commandement de payer pour effets de change, la poursuite se continue au même domicile. Cette disposition situe ainsi la perpétuation du for à l'avis de saisie (art. 90 LP), soit au moment de sa communication. Les changements de domicile antérieurs modifient le for (CR LP-Schüpbach, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 6 ad art. 53 LP) et l'office vérifie d'office les conditions de la perpétuation (ATF 120 III 110 = JdT 1997 II 78, SJ 1995 296; Schüpbach, op. cit., n° 18 ad art. 53 LP). 6.2 En l'espèce, c'est conformément à ces principes que l'Office a vérifié à nouveau l'existence d'un for de la poursuite à réception de la réquisition de continuer la poursuite et a rendu une décision de rejet lorsqu'il s'est aperçu qu'un tel for n'avait jamais existé à Genève. Le fait qu'un commandement de payer non frappé d'opposition soit en force n'empêche pas que la poursuite soit interrompue par l'Office à l'ouverture des opérations de saisie s'il constate que le for de poursuite à Genève n'a jamais existé ou a cessé d'exister. La plainte du 9 septembre 2024 doit par conséquent également être rejetée en tant qu'elle conclut à l'annulation de la décision du 28 août 2024 au motif que le plaignant était au bénéfice d'un commandement de payer exécutoire.”
Die Pfändungsankündigung nach Art. 90 SchKG muss ausdrücklich auf die Pflichten des Schuldners nach Art. 91 SchKG und auf die damit verbundenen Straffolgen hinweisen. Für die strafrechtliche Verfolgung wegen Ungehorsams im Betreibungsverfahren (Art. 323 StGB) ist zudem erforderlich, dass die gesetzmässige Zustellung der Pfändungsankündigung nachgewiesen werden kann; kann dieser Nachweis nicht erbracht werden, liegt kein Ungehorsam gemäss Art. 323 Ziff. 1 StGB vor.
“Wer einer Vorladung ins Amtslokal des Betreibungsamtes keine Folge leistet, macht sich ebenfalls strafbar (Trechsel/Ogg, in: Trechsel/Pieth [Hrsg.], Praxiskommentar StGB, 3. Aufl. 2018, Art. 323 N 2). Von Art. 323 Ziff. 1 StGB erfasst ist zudem die Verpflichtung, sich auf das Amtslokal bzw. an den genannten Ort zu begeben, um dort die notwendigen Auskünfte zu erteilen, wenn es der Betreibungsbeamte verlangt (BGE 106 IV 279 E. 3). Weiter wird der Tatbestand von Art. 323 Ziff. 2 StGB erfüllt, wenn der Schuldner seine Vermögensgegenstände, Forderungen und Rechte gegenüber Dritten nicht so weit angibt, als dies zu einer genügenden Pfändung oder zum Vollzug eines Arrestes nötig ist. Die Auskunftspflicht des Schuldners ergibt sich aus Art. 91 Abs. 1 Ziff. 2 SchKG, wonach alles anzugeben ist, was für eine genügende Pfändung nötig ist. Die Pfändungsankündigung muss einen Hinweis auf die Pflichten nach Art. 91 SchKG enthalten. Objektive Strafbarkeitsbedingung von Art. 323 StGB ist, dass der Schuldner anlässlich der Pfändungsankündigung (Art. 90 SchKG) ausdrücklich auf seine Pflichten und auf die Straffolgen bei Missachtung aufmerksam gemacht wird (Art. 91 Abs. 6 SchKG). So ist der Schuldner insbesondere bezüglich der Anwesenheitspflicht gemäss Art. 91 Abs. 1 Ziff. 1 SchKG auf die Straffolgen nach Art. 323 Ziff. 1 StGB und bezüglich der Auskunftspflicht gemäss Art. 91 Abs. 1 Ziff. 2 SchKG auf die Straffolgen nach Art. 323 Ziff. 2 StGB aufmerksam zu machen. Kann der Nachweis der gesetzmässigen Zustellung der Pfändungsankündigung durch das Betreibungsamt nicht erbracht werden, so liegt kein Ungehorsam im Betreibungsverfahren gemäss Art. 323 Ziff. 1 StGB vor (Hagenstein in: Niggli/Wiprächtiger [Hrsg.], Basler Kommentar zum Strafgesetzbuch II, 4. Aufl. 2019, Art. 323 N 57 f.). Aus Art. 91 Abs. 1 Ziff. 2 SchKG ergibt sich bei Straffolge die Pflicht des Schuldners, seine Vermögensgegenstände einschliesslich derjenigen, welche sich nicht in seinem Gewahrsam befinden, sowie seine Forderungen und Rechte gegenüber Dritten anzugeben, soweit dies für eine genügende Pfändung nötig ist.”
Wurde die Pfändungsankündigung dem Schuldner am Vortag zugestellt, kann dies den Vollzug der Pfändung auch für mehrere gleichzeitige Betreibungen rechtfertigen. Im entschiedenen Fall genügte die am 6. Oktober 2021 zugestellte Ankündigung für den Pfändungsvollzug in Bezug auf alle drei Betreibungen am 7. Oktober 2021 (Art. 90 SchKG).
“Die untere Aufsichtsbehörde erkannte daher zu Recht, dass der Einwand, die Fortsetzung der Betreibung sei noch vor der Eröffnung des Rechtsöffnungsentscheids an die Beschwerdeführerin und damit verfrüht erfolgt, verspätet erhoben worden war und somit nicht mehr behandelt werden konnte. Ebenso zutreffend ist die Feststellung der unteren Aufsichtsbehörde, dass die Pfändung am 7. Oktober 2021 zu Recht vollzogen worden war, obwohl die Beschwerdeführerin in der hier strittigen Betreibung auf den 11. Oktober 2021 vorgeladen worden war. In der handschriftlichen Bemerkung der Beschwerdeführerin auf der von ihr beim Pfändungsvollzug am 7. Oktober 2021 unterzeichneten Erklärung ist die entsprechende Betreibungsnummer aa____ ebenso aufgeführt wie die beiden Betreibungsnummern bb____ und cc____, für welche die Vorladung auf den 7. Oktober 2021 ursprünglich erfolgt war. Es ist nicht zu beanstanden, dass das Betreibungsamt die Pfändung in Bezug auf alle drei Betreibungen an diesem Tag vollzogen hat, zumal die Pfändungsankündigung auch in der hier strittigen Betreibung der Beschwerdeführerin am 6. Oktober 2021 zugestellt worden war und somit die Voraussetzung für den Vollzug der Pfändung gemäss Art. 90 SchKG erfüllt war. Dass die Beschwerdeführerin ihre Mitwirkungsrechte und Pflichten gemäss Art. 91 SchKG nicht habe wahrnehmen können, wird von ihr zu Recht nicht geltend gemacht. Die untere Aufsichtsbehörde hat daher die gegen die Pfändungsurkunde vom 12. Oktober 2021 (Verlustschein Nr. dd____) erhobene Beschwerde zu Recht abgewiesen, soweit sie darauf eintreten konnte.”
Bei wiederholter unentschuldigter Abwesenheit kann das Betreibungsamt Zwangsmassnahmen ergreifen (z. B. Mandat zum Ammen, Ausstellung eines Konstatts der Nichtvollstreckung). Nach Rechtsprechung begründet ein verspätetes Eintreffen der Pfändungsankündigung nicht zwingend ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung, insbesondere wenn der Schuldner die Ankündigung bereits zuvor erhalten hatte.
“La plaignante fait valoir implicitement qu’en n’exécutant pas la saisie en l’absence du débiteur et notamment en refusant d’annoter une restriction du droit d’aliéner en tant que mesure provisionnelle vu l’urgence, comme le veut l’art. 101 LP, l’autorité intimée aurait commis un déni de justice. L’OP Gruyère indique qu’il n’a pas pu procéder à l’exécution de la saisie vu l’absence du débiteur, raison pour laquelle un constat d’inexécution de la saisie a été délivré. Par ailleurs, l’office n’aurait pas eu connaissance de l’existence d’un immeuble, propriété du débiteur, puisque ce dernier n’a pas pu être interrogé. 2.1. Lorsque le débiteur est sujet à la poursuite par voie de saisie, l’office, après réception de la réquisition de continuer la poursuite, procède sans retard à la saisie ou y fait procéder par l’office du lieu où se trouvent les biens à saisir (art. 89 LP). Le débiteur doit être avisé de la saisie la veille au plus tard, l’avis devant rappeler les dispositions de l’art. 91 LP (art. 90 LP). Aux termes de l’art. 91 al. 1 LP, le débiteur est tenu, sous la menace des peines prévues par la loi, d’assister à la saisie ou de s’y faire représenter (ch. 1) et d’indiquer jusqu’à due concurrence tous les biens qui lui appartiennent, même ceux qui ne sont pas en sa possession, ainsi que ses créances et autres droits contre des tiers (ch. 2). Si le débiteur néglige sans excuse suffisante d’assister à la saisie ou de s’y faire représenter, l’office des poursuites peut le faire amener par la police (al. 2). En l’espèce, suite à l’absence du débiteur le 19 novembre 2021, jour où devait initialement avoir lieu la saisie, l’OP Gruyère lui a imparti le 23 novembre 2021 un délai jusqu’au 30 novembre 2021 pour se présenter à l’office des poursuites avec divers documents (pièce 3 OP). Par courrier du 3 décembre 2021, l’OP Gruyère a informé le poursuivi qu’un mandat d’amener à son encontre avait été décerné auprès de la gendarmerie. Suite au téléphone du poursuivi le 14 décembre 2021 informant l’office de son absence jusqu’au 15 avril 2022, l’OP Gruyère a délivré un constat d’inexécution de la saisie.”
“Die Vorinstanz begründete ihren Nichteintretensentscheid zusammenge- fasst damit, die Pfändungsankündigung und die provisorische Abrechnung in der Betreibung Nr. 1 jeweils vom 21. April 2023 seien unbestritten bereits Gegenstand des separaten Beschwerdeverfahrens CB230034-L. Die Begründung der Be- schwerde im Rahmen des vorinstanzlichen Verfahrens entspreche fast gänzlich den im Verfahren CB230034-L eingereichten Rechtsschriften der Beschwerdefüh- rerin. Ergänzend bringe die Beschwerdeführerin in der Beschwerde vom 12. Mai 2023 einzig vor, die Pfändungsankündigung verletze Art. 90 SchKG, da sie diese mit eingeschriebener Postsendung erst am Tag der auf den 2. Mai 2023 angesetz- - 4 - ten Pfändungseinvernahme erhalten habe. Dabei mangle es der Beschwerdeführe- rin an einem rechtlich geschützten Interesse an der Aufhebung der Pfändungsan- kündigung. Es sei unbestritten und aktenkundig, dass die Beschwerdeführerin die- se spätestens am 24. April 2023 mit A-Post erhalten habe, als sie dagegen erst- mals Beschwerde erhob und die Pfändungsankündigung der Beschwerde beilegte. Von einer zeitlich zu kurzfristigen Pfändungsankündigung, die es der Beschwerde- führerin verunmöglicht hätte, am angekündigten Pfändungsvollzug vom 2. Mai 2023 teilzunehmen, könne daher keine Rede sein. Im Übrigen wäre eine Pfändung in Verletzung von Art. 90 SchKG nicht nichtig, sondern lediglich anfechtbar, wobei nur der erfolgte Pfändungsvollzug, nicht die Pfändungsankündigung anfechtbar wäre. Auf die (erneute) Beschwerde sei somit einerseits wegen anderweitiger Rechts- hängigkeit und andererseits mangels eines schutzwürdigen Interesses nicht (mehr) einzutreten (act.”
Für die Pfändungsankündigung nach Art. 90 SchKG gelten die Zustellungsgrundsätze von Art. 64 SchKG: Zustellung in der Wohnung oder am Ort der Berufsausübung. Zwischen diesen Zustellungsorten besteht keine Rangfolge; der Betreibungsbeamte ist in der Auswahl frei.
“E. 2.3). Soweit sich der Beschwerdeführer gegen die Zustellung der Pfändungsankündigung an seinen Arbeitsplatz beschwert, so ist auf Art. 64 SchKG zu verweisen, wonach die Betreibungsurkunden dem Schuldner in seiner Wohnung oder an dem Orte, wo er seinen Beruf ausübt, zugstellt werden. Zwischen den beiden Zustellungsorten be- steht keine Rangfolge, der Betreibungsbeamte ist in der Auswahl frei. Diese Grundsätze gelten auch für die Pfändungsankündigung, die nach Art. 90 SchKG dem Schuldner spätestens am Tag vor der Pfändung zugestellt wird (BGE 91 III 41 E. 3; Nino Sievi, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kom- mentar zum Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 3. Aufl., Basel 2021, N 12 zu Art. 90 SchKG).”
Der Tag der Avisierung (Art. 90 SchKG) setzt den für die Pfändung massgebenden Wohnsitz (Fixierung des For). Wer einen Wohnsitzwechsel vor diesem Zeitpunkt geltend macht, muss ihn beweisen; das zuständige Betreibungsamt prüft die territorialen Voraussetzungen und die Fortgeltung des For von Amtes wegen.
“Il résulte de ce qui précède que les éléments au dossier indiquent que le domicile du recourant au moment de la notification du commandement de payer dans la poursuite litigieuse se trouvait à Z.________ et qu’il est de toute manière forclos à faire valoir que tel n’était pas le cas (arrêt du TF du 05.11.2002 [7B.165/2002] cons. 3.1). Il n’a par ailleurs pas contesté le for de la mainlevée, fixé en fonction d’un domicile à Z.________. b) Il reste à examiner si le recourant peut se prévaloir d’un changement de domicile qui serait intervenu avant le moment auquel le for de la poursuite a été figé (cf. cons. 2d). Ce moment est celui de l’avis de saisie par lequel l’office des poursuites annonce la prochaine exécution d’une saisie. En l’espèce, si le dossier ne permet pas de déterminer exactement le jour de l’avis de saisie, il permet d’affirmer qu’il est situé entre le 31 août 2021, date à laquelle la créancière a requis la continuation de la poursuite, et le 8 septembre 2021, date de l’exécution de la saisie, sachant que le débiteur doit être avisé de la saisie la veille au plus tard (art. 90 LP). Or, le dossier ne contient pas d’élément déterminant qui permettrait de retenir l’existence d’un changement de domicile avant la fixation du for. Les deux avis de saisie du 29 septembre 2021 pour une saisie prévue le 2 décembre 2021, émis par l’office des poursuites du canton de Genève, s’ils constituent des indices d’un domicile à W.________, ne sont à eux seuls pas suffisants pour contrebalancer les éléments ci-dessus mentionnés qui établissent un domicile à Z.________. Quant à l’institution d’une curatelle et la désignation d’un curateur par ordonnance du 9 mars 2022, elle est postérieure de plusieurs mois à l’avis de saisie, de sorte que cet événement n’est quoi qu’il en soit pas susceptible de mettre en cause le for de la poursuite (cf. cons. 2d). 4. a) Les considérants qui précèdent amènent au rejet du recours. b) Il est statué sans frais et sans dépens, dès lors que la procédure devant les autorités cantonales de surveillance est gratuite (art. 20a al. 2 ch. 5 LP) et que dans la procédure de plainte, il ne peut être alloué aucuns dépens (art.”
“Le dépôt de papiers d’identité, des attestations de la police des étrangers, des autorités fiscales ou des assurances sociales, ou des indications ressortant de permis de circulation, de permis de conduire ou de publications officielles constituent des indices sérieux de l’existence du domicile au lieu que ces documents indiquent et fondent même à cet égard une présomption de fait, que des preuves contraires peuvent toutefois renverser (ATF 125 III 100 consid. 3 et les références citées). Ils ne sauraient l'emporter sur le lieu où se focalise un maximum d'éléments concernant la vie personnelle, sociale et professionnelle de l'intéressé (ATF 141 V 530 consid. 5.2; 136 II 405 consid. 4.3; 125 III 100 consid. 3; arrêts du Tribunal fédéral 5A_539/2022 du 13 septembre 2022 consid. 4.1.15A_419/2020 du 16 avril 2021 consid. 2.2; 5A_680/2020 précité loc. cit.). 2.1.2 Si le débiteur change de domicile après l'avis de saisie, après la commination de faillite ou après la notification du commandement de payer pour effets de change, la poursuite se continue au même domicile (art. 53 LP). L'art. 53 LP situe la perpétuation du for à l'avis de saisie (art. 90 LP) dans la poursuite ordinaire, soit au moment de sa communication. Les modifications antérieures changent le for (Schüpbach, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 6 ad art. 53 LP). C'est l'office compétent à raison du lieu pour diligenter la poursuite, soit en principe celui du domicile du débiteur (art. 46 al. 1 LP) qui décide de procéder à la saisie. Il examine d'office s'il est encore compétent territorialement (Foëx, Commentaire Romand, poursuites et faillites, 2005, n° 2 et 3 ad art. 89 LP). La preuve de la mutation incombe à qui l'invoque. L'office vérifie d'office les conditions de la perpétuation (ATF 120 III 110 = JdT 1997 II 78, SJ 1995 296; Schüpbach, op. cit., n° 18 ad art. 53 LP). 2.2 En l'espèce, le commandement de payer a pu être notifié au débiteur à l'adresse rue 1______ no. ______, à Genève, le 27 octobre 2023. Il résulte en outre des registres de l'OCP que le poursuivi serait – depuis une période antérieure au dépôt de la réquisition de poursuite et aujourd'hui encore – domicilié à cette adresse, auprès de sa mère.”
“A cet égard, les documents administratifs tels que permis de circulation, permis de conduire, papiers d'identité, attestations de la police des étrangers, des autorités fiscales ou des assurances sociales, ou encore les indications figurant dans des décisions judiciaires ou des publications officielles ne sont pas déterminants à eux seuls. Ils constituent certes des indices sérieux de l'existence du domicile mais ne sauraient toutefois l'emporter sur le lieu où se focalise un maximum d'éléments concernant la vie personnelle, sociale et professionnelle de l'intéressé (ATF 141 V 530 consid. 5.2; 136 II 405 consid. 4.3; 125 III 100 consid. 3; arrêts du Tribunal fédéral 5A_539/2022 du 13 septembre 2022 consid. 4.1.15A_419/2020 du 16 avril 2021 consid. 2.2; 5A_680/2020 précité loc. cit.). Si le débiteur change de domicile après l'avis de saisie, après la commination de faillite ou après la notification du commandement de payer pour effets de change, la poursuite se continue au même domicile (art. 53 LP). L'art. 53 LP situe la perpétuation du for à l'avis de saisie (art. 90 LP) dans la poursuite ordinaire, soit au moment de sa communication. Les modifications antérieures changent le for (CR LP-Schüpbach, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 6 ad art. 53 LP). 2.1.2 C'est l'office compétent à raison du lieu pour diligenter la poursuite, soit en principe celui du domicile du débiteur (art. 46 al. 1 LP) qui décide de procéder à la saisie. Il examine d'office s'il est encore compétent territorialement (Foëx, Commentaire Romand, poursuites et faillites, 2005, n° 2et 3 ad art. 89 LP). La preuve de la mutation incombe à qui l'invoque. L'office vérifie d'office les conditions de la perpétuation (ATF 120 III 110 = JdT 1997 II 78, SJ 1995 296; Schüpbach, op. cit., n° 18 ad art. 53 LP). 2.1.3 Lorsque le débiteur transfère son domicile après le dépôt de la réquisition de poursuite mais avant la signification du commandement, la solution n'est pas dans l'entraide qui implique la compétence de l'office saisi, mais dans la transmission spontanée à l'office compétent s'il est identifiable (art.”
Das Avis de saisie (Pfändungsankündigung gem. Art. 90 SchKG) ist nach der Rechtsprechung nicht bloss eine Mitteilung, sondern eine Massnahme, die auf den Fortgang der Betreibung wirkt und als solche der Beschwerde/Plainte unterliegen kann; die Frist für die Plainte beträgt zehn Tage (Art. 17 Abs. 2 SchKG).
“1 LVLP [loi du 18 mai 1955 d’application dans le Canton de Vaud de la LP ; BLV 280.05]). Dûment signé et tout juste suffisamment motivé (TF 5A_118/2018 du 7 février 2018 consid. 4.1), il est ainsi recevable. Les pièces produites avec le recours sont également recevables (art. 28 al. 4 LVLP). Les déterminations de l’Office ainsi que les pièces produites sont aussi recevables (art. 31 al. 1 LVLP). II. Le recourant reproche au premier juge d’avoir considéré que l’avis du 17 novembre 2023 n’était pas de nature à créer, modifier ou supprimer une situation de droit de l’exécution forcée. Il fait valoir qu’il s’agissait bien d’une décision « complète » avec « menace (contrainte) de mesures en cas de non-respect ». Le grief apparait prima facie bien fondé. En effet, le courrier du 17 novembre 2023 – qui annonçait au poursuivi une visite de l’office dans le cadre d’une saisie tout en lui rappelant les dispositions de l’art. 91 LP ainsi que les sanctions pénales possibles – paraît constituer un avis de saisie (art. 90 LP) que la jurisprudence du Tribunal fédéral assimile à une décision susceptible de plainte (TF 5A_203/2021 du 27 avril 2022 consid. 2.1 et 2.4 ; TF 5A_773/2019 du 6 mars 2020, consid. 2 ; TF 5A_713/2018 du 23 janvier 2019, consid. 1.2 ; TF 5A_17/2018 du 4 juillet 2018, consid. 2.1 ; TF 7B.97/2003 du 6 mai 2003 consid. 2.2). La question peut toutefois rester ouverte, le recours devant tout de même être rejeté pour les motifs qui suivent. III. a) Aux termes de l'art. 17 al. 1 LP, sauf dans les cas où la loi prescrit la voie judiciaire, il peut être porté plainte à l’autorité de surveillance lorsqu’une mesure de l’office est contraire à la loi ou ne paraît pas justifiée en fait. La plainte doit être déposée dans les dix jours de celui où le plaignant a eu connaissance de la mesure (art. 17 al. 2 LP). La plainte au sens de l'art. 17 LP doit déterminer l'acte de poursuite attaqué et doit énoncer des moyens, dont l'exposé, qui peut être sommaire, doit contenir une critique intelligible et explicite de l'acte de poursuite attaqué (TF 5A_674/2016 du 20 octobre 2016, c.”
“La créancière a dupliqué spontanément le 6 octobre 2020 en relevant que le plaignant tentait de semer la confusion en évoquant des légataires, alors qu'ils n'appartenaient pas légalement à la succession et ne pouvaient être parties à la poursuite. Pour le surplus, elle persistait dans sa position antérieure, rappelant certaines circonstances déjà évoquées. EN DROIT 1. 1.1 La Chambre de surveillance est compétente pour statuer sur les plaintes formées en application de l'article 17 LP (art. 13 LP; art. 125 et 126 al. 2 let. c LOJ; art. 6 al. 1 et 3 et 7 al. 1 LaLP) contre les mesures de l'Office ne pouvant être contestées par la voie judiciaire (al. 1), ainsi qu'en cas de déni de justice ou de retard à statuer (al. 3). L'autorité de surveillance doit par ailleurs constater, indépendamment de toute plainte et en tout temps (ATF 136 III 572 consid. 4), la nullité des mesures de l'Office contraires à des dispositions édictées dans l'intérêt public ou dans l'intérêt de personnes qui ne sont pas parties à la procédure (art. 22 al. 1 LP). L'avis de saisie au sens de l'art. 90 LP n'est pas un simple avis, mais une mesure au sens de l'art. 17 LP qui déploie des effets sur l'avancement de la poursuite car, avant d'émettre cet acte, l'Office doit vérifier d'office que les conditions sont réunies à la continuation de la poursuite (arrêts du Tribunal fédéral 5A_17/2018 consid. 2.1 du 4 juillet 2018 et 7B.97/2003 du 6 mai 2003). 1.2. La plainte doit être déposée, sous forme écrite et motivée (art. 9 al. 1 et 2 LaLP; art. 65 al. 1 et 2 LPA, applicable par renvoi de l'art. 9 al. 4 LaLP), dans les dix jours de celui où le plaignant a eu connaissance de la mesure (art. 17 al. 2 LP). Elle peut également être déposée en tout temps en cas de nullité de l'acte contesté (art. 22 al. 1 LP), de retard à statuer et de déni de justice (art. 17 al. 3 LP). 1.3. A qualité pour former une plainte toute personne lésée ou exposée à l'être dans ses intérêts juridiquement protégés, ou tout au moins touchée dans ses intérêts de fait, par une décision ou une mesure de l'office (ATF 138 III 628 consid.”
Bei Auslandszustellungen kann eine unsachgemässe Terminierung der Pfändung (z. B. zu kurzer Vorlauf, sprachliche Hindernisse oder mangelhafte Zustellung) dazu führen, dass das Betreibungsamt sein Ermessen nach Art. 90 SchKG unsachgemäss ausgeübt hat und Pfändungsankündigung sowie Pfändung aufzuheben sind.
“Sie sei auch nicht dem Beschwerdeführer oder einem anderen bevollmächtigten Vertreter zugestellt worden. Der Gegenbeweis der rechtsfehlerhaften Zustellung sei mithin erbracht. Eine nicht gehörig angekündigte Pfändung sei aufzuheben, wenn der Schuldner nicht in der Lage gewesen sei, ihr beizuwohnen oder sich dabei gültig vertreten zu lassen. Daher seien die Pfändungsankündigung und die Pfändung aufzuheben. Gestützt auf Art. 33 Abs. 2 des Bundesgesetzes über Schuldbetreibung und Konkurs (SchKG; SR 281.1) könne einem sich im Ausland befindenden Verfahrensbeteiligten eine längere Frist eingeräumt oder eine Frist verlängert werden. Vorliegend werde versucht, dem Beschwerdeführer eine Pfändungsankündigung in einer diesem nicht geläufigen Sprache zuzustellen. Eine Übersetzung in das Deutsche hätte auf den Cayman Inseln etliche Tage in Anspruch genommen. Zudem hätte der Beschwerdeführer innert kurzer Frist einen Flug in die Schweiz organisieren müssen. Das Betreibungsamt habe folglich sein Ermessen nach Art. 90 SchKG unsachgemäss ausgeübt, indem es die Pfändung bereits auf den 31. März 2023 angesetzt habe. Auch aus diesem Grund sei die Pfändungsankündigung samt Pfändung (inkl. aller Sicherungsmassnahmen) aufzuheben.”
“Sie sei auch nicht dem Beschwerdeführer oder einem anderen bevollmächtigten Vertreter zugestellt worden. Der Gegenbeweis der rechtsfehlerhaften Zustellung sei mithin erbracht. Eine nicht gehörig angekündigte Pfändung sei aufzuheben, wenn der Schuldner nicht in der Lage gewesen sei, ihr beizuwohnen oder sich dabei gültig vertreten zu lassen. Daher seien die Pfändungsankündigung und die Pfändung aufzuheben. Gestützt auf Art. 33 Abs. 2 des Bundesgesetzes über Schuldbetreibung und Konkurs (SchKG; SR 281.1) könne einem sich im Ausland befindenden Verfahrensbeteiligten eine längere Frist eingeräumt oder eine Frist verlängert werden. Vorliegend werde versucht, dem Beschwerdeführer eine Pfändungsankündigung in einer diesem nicht geläufigen Sprache zuzustellen. Eine Übersetzung in das Deutsche hätte auf den Cayman Inseln etliche Tage in Anspruch genommen. Zudem hätte der Beschwerdeführer innert kurzer Frist einen Flug in die Schweiz organisieren müssen. Das Betreibungsamt habe folglich sein Ermessen nach Art. 90 SchKG unsachgemäss ausgeübt, indem es die Pfändung bereits auf den 31. März 2023 angesetzt habe. Auch aus diesem Grund sei die Pfändungsankündigung samt Pfändung (inkl. aller Sicherungsmassnahmen) aufzuheben. 2.2 Der Instruktionsrichter hiess den Antrag des Beschwerdeführers um superprovisorische Erteilung der aufschiebenden Wirkung mit Verfügung vom 3. Mai 2023 insoweit gut, als dass in der Arrestprosequierungsbetreibung Nr. ________ per sofort keine weiteren Vollzugs- und Verwertungshandlungen mehr vorzunehmen seien. 2.3 Die Gläubigerin, vertreten durch Rechtsanwalt D.________, nahm mit Eingabe vom 19. Mai 2023 Stellung. Sie beantragte, die Beschwerde sei vollumfänglich abzuweisen, soweit darauf einzutreten sei – unter Kosten- und Entschädigungsfolgen. Zur Begründung hielt sie fest, eine Pfändungsankündigung stelle keine Betreibungsurkunde gemäss Art. 64 ff. SchKG dar, sondern sei als Mitteilung nach Art. 34 SchKG zu qualifizieren. Das Betreibungsamt brauche daher nicht zu prüfen, wer seitens des Schuldners berechtigt sei, die Mitteilung in Empfang zu nehmen.”
Die Pfändungsankündigung nach Art. 90 SchKG fixiert den Betreibungsstand (Fortsetzungsstand). Ein danach eingetretener Wohnsitzwechsel des Schuldners berührt die Fortführung der Pfändung grundsätzlich nicht; die Pfändung wird am bisherigen Wohnsitz bzw. durch das ursprünglich zuständige Betreibungsamt weitergeführt. Das Betreibungsamt hat indessen von Amtes wegen seine territoriale Zuständigkeit zu prüfen; die Beweislast für eine erfolgte Wohnsitzverlegung trägt, wer sie geltend macht.
“La notion de domicile comporte deux éléments: l'un objectif, la présence physique dans un endroit donné; l'autre subjectif, l'intention d'y demeurer de façon durable (ATF 141 V 530 consid. 5.2; 137 II 122 consid. 3.6; 136 II 405 consid. 4.3). La loi n'exige pas qu'une personne ait l'intention de demeurer pour toujours dans un certain endroit; il suffit qu'elle fasse de ce lieu le centre de son existence, quand bien même elle voudrait transférer plus tard son domicile ailleurs (arrêts 5A_419/2020 du 16 avril 2021 consid. 3.2.2; 5A_725/2010 du 12 mai 2011 consid. 2.3). Lorsque plusieurs endroits entrent en ligne de compte, parce que la personne a des attaches avec chacun d'eux, le principe de l'unité du domicile (art. 23 al. 2 CC et 20 al. 2 B______) impose un choix; le domicile se trouve au lieu avec lequel l'intéressé entretient les relations les plus étroites, cette question étant résolue sur la base de l'ensemble des circonstances (ATF 136 II 405 consid. 4.3; arrêt 5A_653/2020 du 2 février 2022 consid. 3.3). Si, dans le cadre d'une poursuite ordinaire devant être continuée par voie de saisie, le débiteur change de domicile après l'avis de saisie prévu par l'art. 90 LP, la poursuite se continue à l'ancien domicile (art. 53 LP). 2.2.1 Dans le cas d'espèce, l'office des poursuites du canton de Neuchâtel, invité le 1er septembre 2021 à continuer la poursuite n° 3______ engagée contre le plaignant et tenu d'examiner une nouvelle fois sa compétence (arrêt du Tribunal fédéral 5A_539/2022 précité consid. 3.2), a considéré que celle-ci demeurait acquise en raison du domicile du plaignant dans ce canton et lui a donc adressé, entre les 1er et 7 septembre 2021, un avis de saisie. Sa décision relative à sa compétence a été confirmée par les autorités de surveillance cantonales inférieure et supérieure et, en dernier lieu, par le Tribunal fédéral : elle s'impose donc à l'Office et à la Chambre de céans, sous peine de violer le principe de l'unité du domicile. Reste à examiner s'il ressort du dossier que, entre l'avis de saisie communiqué au début du mois de septembre 2021 au plaignant dans la poursuite n° 3______ et les avis de saisie adressés au plaignant par l'Office les 29 septembre et 21 octobre 2021, celui-ci aurait déplacé son domicile du canton de Neuchâtel dans celui de Genève.”
“Gemäss Art. 88 Abs. 2 SchKG kann der Gläubiger nach erfolgter Rechtsöffnung das Fortsetzungsbegehren stellen. Zuständig ist dafür das Betrei- bungsamt am Wohnsitz des Schuldners (Art. 46 Abs. 1 SchKG). Nach Empfang des Fortsetzungsbegehrens hat das Betreibungsamt unverzüglich die Pfändung zu vollziehen (Art. 89 SchKG). Zu diesem Zweck kündigt das Betreibungsamt spätestens am vorhergehenden Tag dem Schuldner die Pfändung an (Art. 90 SchKG). Die Pfändungsankündigung führt dabei gemäss Art. 53 SchKG zur Fixie- rung des Betreibungsstands, sodass spätere Wohnsitzveränderungen unbeacht- lich sind (BGE 136 III 373 E. 3.3). Für die Durchführung einer Pfändung ausser- halb des eigenen Betreibungskreises hat das Betreibungsamt rechtshilfeweise an das Amt zu gelangen, das am Ort, an dem die Pfändung vorzunehmen ist, zu- ständig ist (Art. 4 Abs. 2 SchKG).”
“Le dépôt de papiers d’identité, des attestations de la police des étrangers, des autorités fiscales ou des assurances sociales, ou des indications ressortant de permis de circulation, de permis de conduire ou de publications officielles constituent des indices sérieux de l’existence du domicile au lieu que ces documents indiquent et fondent même à cet égard une présomption de fait, que des preuves contraires peuvent toutefois renverser (ATF 125 III 100 consid. 3 et les références citées). Ils ne sauraient l'emporter sur le lieu où se focalise un maximum d'éléments concernant la vie personnelle, sociale et professionnelle de l'intéressé (ATF 141 V 530 consid. 5.2; 136 II 405 consid. 4.3; 125 III 100 consid. 3; arrêts du Tribunal fédéral 5A_539/2022 du 13 septembre 2022 consid. 4.1.15A_419/2020 du 16 avril 2021 consid. 2.2; 5A_680/2020 précité loc. cit.). 2.1.2 Si le débiteur change de domicile après l'avis de saisie, après la commination de faillite ou après la notification du commandement de payer pour effets de change, la poursuite se continue au même domicile (art. 53 LP). L'art. 53 LP situe la perpétuation du for à l'avis de saisie (art. 90 LP) dans la poursuite ordinaire, soit au moment de sa communication. Les modifications antérieures changent le for (Schüpbach, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 6 ad art. 53 LP). C'est l'office compétent à raison du lieu pour diligenter la poursuite, soit en principe celui du domicile du débiteur (art. 46 al. 1 LP) qui décide de procéder à la saisie. Il examine d'office s'il est encore compétent territorialement (Foëx, Commentaire Romand, poursuites et faillites, 2005, n° 2 et 3 ad art. 89 LP). La preuve de la mutation incombe à qui l'invoque. L'office vérifie d'office les conditions de la perpétuation (ATF 120 III 110 = JdT 1997 II 78, SJ 1995 296; Schüpbach, op. cit., n° 18 ad art. 53 LP). 2.2 En l'espèce, le commandement de payer a pu être notifié au débiteur à l'adresse rue 1______ no. ______, à Genève, le 27 octobre 2023. Il résulte en outre des registres de l'OCP que le poursuivi serait – depuis une période antérieure au dépôt de la réquisition de poursuite et aujourd'hui encore – domicilié à cette adresse, auprès de sa mère.”
Das Betreibungsamt hat bei der Festlegung des Pfändungstermins Ermessen nach Art. 90 SchKG. Wird dieses Ermessen unsachgemäss ausgeübt (z. B. durch zu kurze Fristsetzung oder unzureichende/fehlerhafte Zustellung bzw. fehlende verständliche Übersetzung gegenüber einem im Ausland befindlichen Beteiligten), kann dies die Aufhebung der Pfändungsankündigung und der Pfändung rechtfertigen.
“Sie sei auch nicht dem Beschwerdeführer oder einem anderen bevollmächtigten Vertreter zugestellt worden. Der Gegenbeweis der rechtsfehlerhaften Zustellung sei mithin erbracht. Eine nicht gehörig angekündigte Pfändung sei aufzuheben, wenn der Schuldner nicht in der Lage gewesen sei, ihr beizuwohnen oder sich dabei gültig vertreten zu lassen. Daher seien die Pfändungsankündigung und die Pfändung aufzuheben. Gestützt auf Art. 33 Abs. 2 des Bundesgesetzes über Schuldbetreibung und Konkurs (SchKG; SR 281.1) könne einem sich im Ausland befindenden Verfahrensbeteiligten eine längere Frist eingeräumt oder eine Frist verlängert werden. Vorliegend werde versucht, dem Beschwerdeführer eine Pfändungsankündigung in einer diesem nicht geläufigen Sprache zuzustellen. Eine Übersetzung in das Deutsche hätte auf den Cayman Inseln etliche Tage in Anspruch genommen. Zudem hätte der Beschwerdeführer innert kurzer Frist einen Flug in die Schweiz organisieren müssen. Das Betreibungsamt habe folglich sein Ermessen nach Art. 90 SchKG unsachgemäss ausgeübt, indem es die Pfändung bereits auf den 31. März 2023 angesetzt habe. Auch aus diesem Grund sei die Pfändungsankündigung samt Pfändung (inkl. aller Sicherungsmassnahmen) aufzuheben. 2.2 Der Instruktionsrichter hiess den Antrag des Beschwerdeführers um superprovisorische Erteilung der aufschiebenden Wirkung mit Verfügung vom 3. Mai 2023 insoweit gut, als dass in der Arrestprosequierungsbetreibung Nr. ________ per sofort keine weiteren Vollzugs- und Verwertungshandlungen mehr vorzunehmen seien. 2.3 Die Gläubigerin, vertreten durch Rechtsanwalt D.________, nahm mit Eingabe vom 19. Mai 2023 Stellung. Sie beantragte, die Beschwerde sei vollumfänglich abzuweisen, soweit darauf einzutreten sei – unter Kosten- und Entschädigungsfolgen. Zur Begründung hielt sie fest, eine Pfändungsankündigung stelle keine Betreibungsurkunde gemäss Art. 64 ff. SchKG dar, sondern sei als Mitteilung nach Art. 34 SchKG zu qualifizieren. Das Betreibungsamt brauche daher nicht zu prüfen, wer seitens des Schuldners berechtigt sei, die Mitteilung in Empfang zu nehmen.”
Fehlende oder verspätete Ankündigung begründet nur dann einen Anfechtungs‑ bzw. Annullationsgrund bzw. das Recht auf Wiederholung der Pfändung, wenn der Schuldner dadurch nicht in der Lage war, seine Verteidigungsrechte (insbesondere Teilnahme oder wirksame Vertretung und Einwendungen gegen einzelne Pfändungsstücke) wahrzunehmen. Die Anwesenheit des Schuldners oder seines Vertreters heilt den Mangel. Die Rüge kann über die einschlägigen Rechtsmittel geltend gemacht werden (vgl. Rechtsprechung und Lehre).
“Giusta l'art. 90 LEF il debitore dev'essere avvisato, nelle forme previste dal suesposto art. 64 LEF (Yvan Jeanneret/Saverio Lembo, op. cit., n. 7 ad art. 90 LEF), con richiamo alle disposizioni dell'art. 91 LEF (obblighi del debitore e dei terzi), del pignoramento almeno il giorno prima. L'assenza di un tale avviso costituisce un motivo di annullabilità del pignoramento, il quale può essere fatto valere tramite ricorso ai sensi dell'art. 17 LEF (DTF 77 III 106; Yvan Jeanne- ret/Saverio Lembo, op. cit., n. 19 ad art. 90 LEF).”
“Eine Pfändung wird trotz fehlender oder mangelhafter Ankündigung nur dann aufgehoben, wenn der Schuldner als Folge der fehlenden oder verspäteten Ankündigung nicht in der Lage war, dem Pfändungsvollzug beizuwohnen oder sich dabei gültig vertreten zu lassen, er also nicht in der Lage war, seine Rechte geltend zu machen und insbesondere Einwendungen gegen die Pfändung einzelner Vermögensstücke zu erheben. Die Anwesenheit des Schuldners oder seines Vertreters heilt die Mängel der Pfändungsankündigung (Sievi, a.a.O., N. 16 zu Art. 90 SchKG). Vorliegend nahmen weder Beschwerdeführer noch sein Rechtsvertreter an der Pfändung vom 31. März 2023 teil. Gestützt auf die vorliegenden Erkenntnisse wurde der Beschwerdeführer erst nach deren Durchführung über den Pfändungstermin informiert (BB 3, 4, 12). Gemäss Rechtsprechung ist eine mangelhafte Zustellung nur dann zu wiederholen, wenn ein Rechtsschutzinteresse des Betroffenen gegeben ist (Nordmann/Oneyser, a.a.O., N. 7 zu Art. 34 SchKG). Unter Berücksichtigung der Tatsache, dass der Beschwerdeführer erst nach dem Pfändungsvollzug über diesen informiert wurde, ist sein Rechtsschutzinteresse zweifellos gegeben. Das Betreibungsamt wird die Pfändungsankündigung neu zustellen und eine neue Pfändung durchführen müssen.”
Bei Pfändungen im Rahmen grenzüberschreitender Amtshilfe gilt grundsätzlich: Für den rechtlichen Grund der Massnahme ist das anfordernde Office verantwortlich; Fragen zur Art der Ausführung — etwa Beanstandungen der Pfändungsanzeige nach Art. 90 SchKG — sind in der Regel gegen das ausgeführte (requirierte) Office zu richten, sofern dieses über die Ausführungsmodalitäten entscheidet.
“En cas de circonstances particulières, les créances peuvent également être saisies au domicile du tiers débiteur (par ex. créances en paiement de salaire). La règle de compétence insérée à l'art. 89 LP est édictée dans l'intérêt public. Partant, la saisie d'un bien par un office incompétent est frappée de nullité (art. 22 LP) (FOEX, op. cit., n. 8-11 et 14 ad art. 89 LP et les références citées). La plainte contre une mesure ou une décision de l'office des poursuites doit être adressée à l'autorité de surveillance dont dépend cet office. Dans le cadre d'une saisie exécutée par la voie de l'entraide, l'autorité de surveillance de l'office requérant est en principe compétente pour connaître de la plainte, sous réserve des cas où l'office requis peut décider lui-même des modalités d'exécution de la saisie. Ainsi, la plainte doit être dirigée contre l'office requérant lorsqu'il s'agit de contester le principe de la saisie et contre l'office requis si elle porte sur la manière dont l'acte a été exécuté – par ex. lorsque la plainte a pour objet l'avis de saisie (art. 90 LP), l'estimation des biens saisis (art. 97 al. 1 LP), l'insaisissabilité des biens de stricte nécessité et le calcul du minimum vital (art. 92, 93 et 94 LP) ou l'ordre légal de la saisie (art. 95 LP) (ATF 145 III 487 consid. 3.4.2; arrêt du Tribunal fédéral 7B.251/2004 du 24 décembre 2004 consid. 2.1; WINKLER, in Kommentar SchKG, 2017, Kren Kostkiewicz/Vock [éd.], n. 29 ad art. 89 LP). En cas de saisie d'un bien immobilier, l'office requis exécute la saisie en se conformant aux dispositions des art. 89 et 90 LP et des art. 8, 9, 11, 14 et 15 ORFI; il remet le procès-verbal de saisie, dont il conservera une copie, à l'office requérant et il y joint l'exemplaire portant récépissé de la réquisition d'annotation de la restriction du droit d'aliéner. L'office requérant insère le contenu du procès-verbal transmis dans l'original de son procès-verbal de saisie, il envoie une copie de ce dernier aux parties (art. 114 LP) et il pourvoit, le cas échéant, à la fixation des délais (art. 24 al. 2 ORFI).”
Die Pfändung ist dem Schuldner spätestens am Vortag anzukündigen; die Ankündigung soll ihn über seine Pflichten und Mitwirkungsrechte (Art. 91 SchKG) informieren und dadurch die Möglichkeit schaffen, auf eine möglichst schonende Pfändungsdurchführung hinzuwirken.
“Nach Abschluss des Arrestverfahrens ist ein ordnungsgemässes Pfändungsverfahren durchzuführen. Noch vor dem Pfändungsvollzug hat der Schuldner das Recht, dass das Betreibungsamt ihm die Pfändung spätestens am Vortag ankündigt und er auf seine Pflichten im Pfändungsverfahren aufmerksam gemacht wird (Art. 90 SchKG). Mit der Pfändungsankündigung wird dem Schuldner angezeigt, dass die Vollstreckung bzw. die Verwertung seines Vermögens drohen. Durch die rechtzeitige Information soll der Schuldner auf eine möglichst schonende Pfändung hinwirken können (BGE 115 III 41 E. 1 S. 42).”
“Die untere Aufsichtsbehörde erkannte daher zu Recht, dass der Einwand, die Fortsetzung der Betreibung sei noch vor der Eröffnung des Rechtsöffnungsentscheids an die Beschwerdeführerin und damit verfrüht erfolgt, verspätet erhoben worden war und somit nicht mehr behandelt werden konnte. Ebenso zutreffend ist die Feststellung der unteren Aufsichtsbehörde, dass die Pfändung am 7. Oktober 2021 zu Recht vollzogen worden war, obwohl die Beschwerdeführerin in der hier strittigen Betreibung auf den 11. Oktober 2021 vorgeladen worden war. In der handschriftlichen Bemerkung der Beschwerdeführerin auf der von ihr beim Pfändungsvollzug am 7. Oktober 2021 unterzeichneten Erklärung ist die entsprechende Betreibungsnummer aa____ ebenso aufgeführt wie die beiden Betreibungsnummern bb____ und cc____, für welche die Vorladung auf den 7. Oktober 2021 ursprünglich erfolgt war. Es ist nicht zu beanstanden, dass das Betreibungsamt die Pfändung in Bezug auf alle drei Betreibungen an diesem Tag vollzogen hat, zumal die Pfändungsankündigung auch in der hier strittigen Betreibung der Beschwerdeführerin am 6. Oktober 2021 zugestellt worden war und somit die Voraussetzung für den Vollzug der Pfändung gemäss Art. 90 SchKG erfüllt war. Dass die Beschwerdeführerin ihre Mitwirkungsrechte und Pflichten gemäss Art. 91 SchKG nicht habe wahrnehmen können, wird von ihr zu Recht nicht geltend gemacht. Die untere Aufsichtsbehörde hat daher die gegen die Pfändungsurkunde vom 12. Oktober 2021 (Verlustschein Nr. dd____) erhobene Beschwerde zu Recht abgewiesen, soweit sie darauf eintreten konnte.”
Die Pfändungsankündigung unterliegt der Form der Mitteilungen gemäss Art. 34 (z. B. eingeschriebene Sendung oder sonstige Zustellung gegen Empfangsbestätigung). Im Unterschied zu Zahlungsbefehl und Konkursandrohung ist eine offene (qualifizierte) Übergabe an den Schuldner nicht erforderlich. Abweichende Kommunikationswege (z. B. E‑Mail) können ausnahmsweise als ausreichend erachtet werden, wenn damit nachgewiesen werden kann, dass der Schuldner rechtzeitig informiert war.
“1 SchKG erfolgt die Zustellung von Mitteilungen, Verfügungen und Entscheiden der Betreibungs- und Konkursämter sowie der Aufsichtsbehörden durch eingeschriebene Postsendung oder auf andere Weise gegen Empfangsbestätigung, sofern das Gesetz nicht etwas anderes vorschreibt. Es handelt sich bei Art. 34 SchKG um eine Ordnungsvorschrift, die sicherstellen will, dass dem Beamten jederzeit der Beweis für die Mitteilung zur Verfügung steht (BGE 121 III 11 E. 1; Urteil 7B.75/2006 vom 6. Juli 2006 E. 2.2.2). Diese Vorschrift gilt entgegen der Auffassung des Beschwerdeführers insbesondere auch für die Pfändungsankündigung (Urteil 5A_837/2016 vom 6. März 2017 E. 3.1; nicht publiziertes Urteil 7B.235/1998 vom 20. Oktober 1998 E. 2 mit Hinweis auf JOST, Handbuch für die Betreibungsbeamten der Schweiz, 1964, S. 122; KREN KOSTKIEWICZ, Schuldbetreibungs- und Konkursrecht, 3. Aufl. 2018, § 5 Rz. 656; LEBRECHT, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 2. Aufl. 2010, N. 10 zu Art. 90 SchKG). Eine qualifizierte Zustellung - offene Übergabe an den Schuldner - ist im Gegensatz zum Zahlungsbefehl und zur Konkursandrohung nicht erforderlich (PETER, Communication et notification en droit des poursuites, in: Le droit en action, Festschrift der juristischen Fakultät der Universität Lausanne zum schweizerischen Juristen- und Anwaltstag 1996, S. 302 ff., insbes. S. 324; auch BlSchK 1997 S. 9 ff.).”
“Les communications, les mesures et les décisions des offices et des autorités de surveillance sont notifiées par lettre recommandée ou d'une autre manière contre reçu (art. 34 LP). L'avis de saisie au débiteur doit faire l'objet d'une simple communication au sens de l'art. 34 LP, par écrit et au moyen d'une lettre recommandée ou d'une remise directe de cet avis contre reçu. La remise est réputée opérée dès le moment où le pli a été effectivement remis à son destinataire, ou à un tiers justifiant de ses pouvoirs par une procuration, ou dont le pouvoir de représentation résulte d'actes concluants (arrêt TF 5A_28/2016 du 8 juin 2016 consid. 4.2). Toutefois, l'art. 34 al. 1 LP est une prescription d'ordre et ne veut que garantir que l'autorité dispose en tout temps de la preuve que la communication a atteint le destinataire (ATF 121 III 11 consid. 1, voir aussi arrêt TF 5A_305/2021 du 4 octobre 2021 consid. 4.4.2.1). 2.2. En l'espèce, si l'avis de saisie du 7 octobre 2021 n'a effectivement pas été notifié au plaignant par le biais d'un courrier recommandé, le plaignant a néanmoins été avisé de la saisie suffisamment à l'avance en respect de l'art. 90 LP. En effet, suite à l'absence du plaignant le 26 octobre 2021, jour où devait initialement avoir lieu la saisie, l'OP Glâne lui a imparti par courriel un délai pour produire divers documents (pièce 1 plaignant). Le plaignant a répondu par courriel du 27 octobre 2021, indiquant son absence jusqu'au 4 novembre 2021, et produit son état de compte par courriel du 9 novembre 2021 (pièces 2 et 3 plaignant). Le 12 novembre 2021, la saisie a été exécutée conformément au procès-verbal établi à cet effet (pièce 8 OP). Il ressort de ce qui précède que le plaignant a été avisé de la saisie en temps utile conformément à l'art. 90 LP, la violation de la prescription d'ordre de l'art. 34 LP ainsi que la taille des caractères d'imprimerie de l'avertissement figurant sur l'avis de saisie du 7 octobre 2021 n'y changeant rien. Partant, la décision de saisie de salaire du 12 novembre 2021 ne doit pas être annulée sur cette base. 3. Le plaignant fait également valoir que son minimum d'existence n'a pas été établi correctement par l'OP Glâne.”
Kurz gehaltene Hinweise wie etwa ein Blatt mit der Angabe «Saldo di un’esecuzione» können als einfache Vorankündigung im Sinne von Art. 90 SchKG genügen. Art. 90 SchKG und das Formular Nr. 5 (Avviso di pignoramento) verlangen keine weitergehenden Angaben zur Durchführung der Vollstreckung über die Angabe der Parteien und des in Vollstreckung stehenden Gesamtbetrags hinaus.
“LEF); che nel caso in esame la ricorrente dichiara invero di aver interposto opposizione al precetto esecutivo, ma non ne fornisce alcuna prova; che del resto è logicamente escluso che la ricorrente abbia interposto opposizione già nell’agosto 2020 a un precetto esecutivo notificatole solo il 18 giugno 2021; che la censura si rivela dunque infondata, ricordato che l’onere della prova dell’opposizione incombe all’escusso (sentenza della CEF 15.2014.81 del 6 ottobre 2014, consid. 3); che la legge non impone agli uffici di esecuzione un obbligo corrispondente a quello delle autorità di vigilanza d’indicare sulle loro decisioni i rimedi giuridici (DTF 142 III 647 consid. 3.2; sentenza della CEF 15.2019.26 del 10 settembre 2019 consid. 1) né ne esige una motivazione (sentenza della CEF 15.2021.24 del 3 agosto 2021 consid. 3); che la censura relativa al foglio “Saldo di un’esecuzione” è così infondata, per tacere del fatto che la ricorrente è riuscita apparentemente senza difficoltà a presentare e motivare il ricorso in esame; che del resto l’art. 90 LEF e il modulo n. 5 (avviso di pignoramento) non prevedono alcuna informazione particolare sull’esecuzione oltre al nome delle parti e all’importo complessivo posto in esecuzione (sentenza della CEF 15.2020.16 del 24 marzo 2020 consid. 5) alla scadenza del termine di ricorso contro il pignoramento (sentenza della CEF 15.2018.105 del 16 gennaio 2019 pag. 3); che il foglio “Saldo di un’esecuzione” fornisce invero all’escusso una semplice informazione e un’ultima possibilità di evitare il pignoramento pagando il dovuto mediante l’allegato bollettino di versamento; che il ricorso giusta l’art. 17 LEF deve servire al conseguimento di un fine pratico di procedura esecutiva – non ottenibile in altro modo – e non alla semplice constatazione di un eventuale errato comportamento dell’organo di esecuzione forzata in vista di una successiva azione di responsabilità giusta l’art. 5 LEF (Gilliéron, Commentaire de la LP, vol.”
Eingeschriebene Mitteilungen an Postfachinhaber gelten spätestens am letzten Tag der siebentägigen Abholfrist als zugestellt, sofern der Adressat mit der Zustellung rechnen musste. Bei der Pfändungsankündigung greift die Zustellfiktion jedoch nicht, wenn der Empfänger nicht mit einer Zustellung rechnen konnte. Ein solches Rechnenmüssen besteht nach der Rechtsprechung erst, wenn ein Prozessrechtsverhältnis rechtshängig ist, das die Parteien verpflichtet, nach Treu und Glauben dafür zu sorgen, dass ihnen behördliche Entscheide zugestellt werden können.
“Zwar gelten eingeschriebene Mitteilungen, Verfügungen und Entscheide an Postfachinhaber spätestens am letzten Tag der siebentägigen Abholfrist als zugestellt, sofern der Adressat mit der Zustellung rechnen musste (Nordmann/Oneyser, a.a.O., N. 8a zu Art. 34 SchKG; BGE 116 III 8 E. 1a). Bei der Zustellung einer Pfändungsankündigung gilt die Zustellfiktion jedoch nicht, wenn der Empfänger nicht mit der Zustellung rechnen musste (Sievi, a.a.O., N. 10 zu Art. 90 SchKG; Winkler, in: Kren Kostkiewicz/Vock [Hrsg.], Kommentar zum SchKG, N. 23 zu Art. 90 SchKG; Urteil des Bundesgerichts 5A_545/2016 vom 23. Dezember 2016 E. 2.4; BGE 138 III 225 E. 3.1). Der Empfänger muss mit einer Zustellung erst dann rechnen, wenn ein Prozessrechtsverhältnis rechtshängig ist, welches die Parteien verpflichtet, sich nach Treu und Glauben zu verhalten. Sie haben dafür zu sorgen, dass ihnen die behördlichen Entscheide zugestellt werden können (Kren Kostkiewicz, a.a.O., N. 5 zu Art. 90 SchKG). Zwar befasste sich bereits der Entscheid der Aufsichtsbehörde in Betreibungs- und Konkurssachen ABS 22 274 vom 20. Januar 2023 mit der Zustellung der Pfändungsankündigung an den Beschwerdeführer (damals noch in I.________). Es ging dabei allerdings um die ordentliche Betreibung Nr. ________ (so auch im Entscheid des Obergerichts des Kantons Bern ZK 22 106 vom 31. Mai 2022 und der Abschreibungsverfügung des Bundesgerichts 5A_510/2022 vom 18. August 2022) und nicht um das vorliegende Arrestprosequierungsverfahren. Mit Blick auf die vorherigen Ausführungen kann vorliegend jedoch offengelassen werden, ob der Beschwerdeführer mit einer Zustellung der Pfändungsankündigung in der Betreibung Nr.”
“Dagegen steht ihm nicht zu, einen solchen als bloss anfechtbar aufzuheben oder blosse Anfechtungsgründe, die nicht mit Erfolg in einem Beschwerdeverfahren bei den Aufsichtsbehörden für Schuldbetreibung und Konkurs geltend gemacht wurden, wenigstens mit Wirkung für das Strafverfahren zu berücksichtigen (BGE 89 IV 77 E. I.1 m.w.H.). Eine Betreibung als Ganzes oder eine einzelne Betreibungshandlung gilt dann als nichtig, wenn sie gegen eine Vorschrift verstösst, die zwingend ist oder deren Missachtung öffentliche Interessen oder Interessen Dritter, am Verfahren nicht beteiligter Personen verletzt (Art. 22 Abs. 1 SchKG; BGE 89 IV 77 E. I.3). Nichtig ist insbesondere ein Pfändungsverlustschein, ohne dass eine Pfändung und Verwertung durchgeführt worden wäre (BGE 125 III 337 E. 3b). Nicht die Nichtigkeit, sondern die Anfechtbarkeit begründen beispielsweise der Erlass eines Zahlungsbefehls durch ein unzuständiges Betreibungsamt (BGE 89 IV 77 E. I.3 m.w.H.) und das Unterlassen einer Pfändungsankündigung gemäss Art. 90 SchKG (Urteil des Bundesgerichts 7B.80/2003 vom 1. Juli 2003 E. 3.4). Die Pfändung kann auch in Abwesenheit des Schuldners vorgenommen werden, wenn diese vorschriftsgemäss angekündigt wurde, pfändbare Gegenstände vorhanden sind, und der Schuldner im Anschluss an den Pfändungsvollzug gehörig benachrichtigt wird. Die Pfändung gilt dann erst mit der Zustellung der Pfändungsurkunde an den Schuldner als vollzogen (BGE 112 III 14 E. 5.a). Bei Einhaltung der gesetzlich vorgeschriebenen Form der Zustellung ist die Mitteilung, Verfügung oder der Entscheid ohne weiteres rechtsgültig. Dies gilt gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung selbst dann, wenn der Adressat die Annahme verweigert oder vereitelt (BGE 91 III 41 E. 2). Im Falle der Verweigerung wird angenommen, die Zustellung sei im Zeitpunkt der Vorweisung erfolgt (Urteil des Bundesgerichts 5A_149/2013 vom 10. Juni 2013 E. 3.1). Wird der Adressat der eingeschriebenen Sendung anlässlich einer versuchten Zustellung nicht angetroffen und wird daher eine Abholungseinladung in seinen Briefkasten gelegt, gilt die Zustellfiktion, sofern der Adressat mit einer Zustellung rechnen musste (Urteil des Bundesgerichts 5A_969/2018 vom 6.”
Die Anwesenheit des Schuldners oder seines Vertreters heilt Mängel der Pfändungsankündigung. War der Schuldner nicht anwesend und besteht aufgrund der Umstände ein Rechtsschutzinteresse, ist die Ankündigung neu zuzustellen und die Pfändung erneut durchzuführen.
“Eine Pfändung wird trotz fehlender oder mangelhafter Ankündigung nur dann aufgehoben, wenn der Schuldner als Folge der fehlenden oder verspäteten Ankündigung nicht in der Lage war, dem Pfändungsvollzug beizuwohnen oder sich dabei gültig vertreten zu lassen, er also nicht in der Lage war, seine Rechte geltend zu machen und insbesondere Einwendungen gegen die Pfändung einzelner Vermögensstücke zu erheben. Die Anwesenheit des Schuldners oder seines Vertreters heilt die Mängel der Pfändungsankündigung (Sievi, a.a.O., N. 16 zu Art. 90 SchKG). Vorliegend nahmen weder Beschwerdeführer noch sein Rechtsvertreter an der Pfändung vom 31. März 2023 teil. Gestützt auf die vorliegenden Erkenntnisse wurde der Beschwerdeführer erst nach deren Durchführung über den Pfändungstermin informiert (BB 3, 4, 12). Gemäss Rechtsprechung ist eine mangelhafte Zustellung nur dann zu wiederholen, wenn ein Rechtsschutzinteresse des Betroffenen gegeben ist (Nordmann/Oneyser, a.a.O., N. 7 zu Art. 34 SchKG). Unter Berücksichtigung der Tatsache, dass der Beschwerdeführer erst nach dem Pfändungsvollzug über diesen informiert wurde, ist sein Rechtsschutzinteresse zweifellos gegeben. Das Betreibungsamt wird die Pfändungsankündigung neu zustellen und eine neue Pfändung durchführen müssen.”
Die Verweigerung der Annahme durch den Schuldner hindert die Wirksamkeit der Zustellung der Pfändungsankündigung nicht; in diesem Fall gilt die Ankündigung als erfolgt. Scheitert hingegen eine erstmalige postalische Zustellung, weil der Schuldner die Sendung trotz Abholungseinladung nicht abholt, greift die Zustellfiktion nicht und die Pfändungsankündigung ist dem Schuldner erneut zuzustellen.
“Gemäss Art. 90 SchKG wird dem Schuldner die Pfändung spätestens am vorhergehenden Tage unter Hinweis auf die Bestimmung von Art. 91 SchKG an- gekündigt. Die Ankündigung wird ausschliesslich zum Schutz des Schuldners er- lassen, damit er anlässlich der Pfändung auf möglichst schonende Durchführung derselben hinwirken kann. Folglich hat der Schuldner die Möglichkeit, auf die Pfändungsankündigung zu verzichten. Die Vorschrift bezüglich des Erlasses der Pfändungsankündigung ist aber nicht bloss eine Ordnungsvorschrift (BGE 115 III 41 E. 1; Thomas Winkler, in: Daniel Hunkeler [Hrsg.], Kurzkommentar SchKG, 2. Aufl., Basel 2014, N 2 zu Art. 90 SchKG). Die Pfändungsankündigung stellt eine Betreibungshandlung dar. Da es sich bei dieser um eine Verfügung handelt, ist sie in Schriftform zu erlassen (Art. 34 SchKG). Keine ausdrückliche Regel enthält Art. 34 SchKG, an welche Person die Pfän- dungsankündigung zuzustellen ist und an welchem Ort die Zustellung zu erfolgen hat. Es sind diesbezüglich die Vorschriften von Art. 64 ff. SchKG zu beachten (Winkler, a.a.O., N 20 zu Art. 90 SchKG). Der Schuldner kann die Zustellung der Pfändungsankündigung nicht durch Annahmeverweigerung verhindern. Verweigert er die Annahme, so gilt die Pfändungsankündigung als erfolgt (BGE 91 III 41 E. 2). Scheitert eine erstmalige postalische Zustellung, weil der Schuldner trotz Abho- lungseinladung die Sendung bei der Post nicht abholt, so gilt die Zustellfiktion aber nicht, da damit ein neuer Verfahrensabschnitt beginnt und der Schuldner mit der Pfändungsankündigung nicht rechnen muss. Damit ist die Pfändungsankündigung dem Schuldner erneut zuzustellen. Eine nicht oder nicht rechtzeitig angekündigte Pfändung ist keineswegs nichtig, sondern lediglich anfechtbar.”
“90 SchKG wird dem Schuldner die Pfändung spätestens am vorhergehenden Tage unter Hinweis auf die Bestimmung von Art. 91 SchKG an- gekündigt. Die Ankündigung wird ausschliesslich zum Schutz des Schuldners er- lassen, damit er anlässlich der Pfändung auf möglichst schonende Durchführung derselben hinwirken kann. Folglich hat der Schuldner die Möglichkeit, auf die Pfändungsankündigung zu verzichten. Die Vorschrift bezüglich des Erlasses der Pfändungsankündigung ist aber nicht bloss eine Ordnungsvorschrift (BGE 115 III 41 E. 1; Thomas Winkler, in: Daniel Hunkeler [Hrsg.], Kurzkommentar SchKG, 2. Aufl., Basel 2014, N 2 zu Art. 90 SchKG). Die Pfändungsankündigung stellt eine Betreibungshandlung dar. Da es sich bei dieser um eine Verfügung handelt, ist sie in Schriftform zu erlassen (Art. 34 SchKG). Keine ausdrückliche Regel enthält Art. 34 SchKG, an welche Person die Pfän- dungsankündigung zuzustellen ist und an welchem Ort die Zustellung zu erfolgen hat. Es sind diesbezüglich die Vorschriften von Art. 64 ff. SchKG zu beachten (Winkler, a.a.O., N 20 zu Art. 90 SchKG). Der Schuldner kann die Zustellung der Pfändungsankündigung nicht durch Annahmeverweigerung verhindern. Verweigert er die Annahme, so gilt die Pfändungsankündigung als erfolgt (BGE 91 III 41 E. 2). Scheitert eine erstmalige postalische Zustellung, weil der Schuldner trotz Abho- lungseinladung die Sendung bei der Post nicht abholt, so gilt die Zustellfiktion aber nicht, da damit ein neuer Verfahrensabschnitt beginnt und der Schuldner mit der Pfändungsankündigung nicht rechnen muss. Damit ist die Pfändungsankündigung dem Schuldner erneut zuzustellen. Eine nicht oder nicht rechtzeitig angekündigte Pfändung ist keineswegs nichtig, sondern lediglich anfechtbar. Wurde die Pfändungsankündigung nicht rechtsgültig zugestellt oder unterlassen und war der Schuldner oder sein Vertreter bei der Pfändung anwesend, so kann der Schuldner seine Rechte immer noch im Rah- men des Pfändungsvollzuges wahrnehmen. Sofern es dem Schuldner trotz man- gelhafter Pfändungsankündigung möglich war, dem Vollzug der Pfändung beizu- wohnen oder sich dabei vertreten zu lassen, um seine Rechte zu wahren, wird der Mangel geheilt.”
Die Pfändungsankündigung nach Art. 90 SchKG setzt voraus, dass das Einleitungsverfahren gemäss Art. 38 Abs. 2 SchKG abgeschlossen und ein frist‑ und formgerechtes Fortsetzungsbegehren nach Art. 88 SchKG gestellt ist. Damit muss ein rechtskräftiger Zahlungsbefehl bzw. sonst die Voraussetzungen zur Fortsetzung der Betreibung gegeben sein; erst dann hat das Betreibungsamt die Pfändung anzukündigen bzw. zu vollziehen.
“Eine Pfändungsankündigung im Sinne von Art. 90 SchKG setzt voraus, dass zuvor das Einleitungsverfahren nach Art. 38 Abs. 2 SchKG vollständig durchlaufen sowie ein frist- und formgerechtes Fortsetzungsbegehren nach Art. 88 SchKG gestellt wurde (SIEVI, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 3. Aufl. 2021, Art. 89 N. 3). Die Fortsetzung der Betreibung bedingt, dass das Einleitungsverfahren abgeschlossen ist, d.h. ein rechtskräftiger Zahlungsbefehl vorliegt und die gesetzlichen Fristen eingehalten sind. Ein rechtskräftiger Zahlungsbefehl liegt unter anderem dann vor, wenn der vom Schuldner erhobene Rechtsvorschlag beseitigt wurde (VOCK/AEPLI-WIRZ, in: Kren Kostkiewicz/Vock [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über Schuldbetreibung- und Konkurs, SchKG, 4. Aufl. 2017, Art. 88 N. 2). Sind die Voraussetzungen zur Fortsetzung der Betreibung gegeben, ist das Betreibungsamt gemäss Art. 89 und 90 SchKG verpflichtet, nach Eingang des Fortsetzungsbegehrens unverzüglich die Pfändung zu vollziehen und spätestens am vorhergehenden Tage die Pfändungsankündigung zu erlassen.”
“Eine Pfändungsankündigung im Sinne von Art. 90 SchKG setzt voraus, dass zuvor das Einleitungsverfahren nach Art. 38 Abs. 2 SchKG vollständig durch- laufen sowie ein frist- und formgerechtes Fortsetzungsbegehren nach Art. 88 SchKG gestellt wurde (Nino Sievi, in: Staehelin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs I, 3. Aufl., Basel 2021, N 3 zu Art. 89 SchKG). Die Fortsetzung der Betreibung bedingt, dass das Einleitungsverfahren abgeschlossen ist, d.h. ein rechtskräftiger Zahlungsbefehl vorliegt und die gesetzlichen Fristen eingehalten sind. Ein rechtskräftiger Zah- lungsbefehl liegt unter anderem dann vor, wenn der Schuldner innert der Frist von zehn Tagen keinen Rechtsvorschlag erhebt (Dominik Vock/Martina Aepli-Wirz, in: Krenz Kostkiewicz/Vock [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über Schuldbe- treibung- und Konkurs, SchKG, 4. Aufl., Zürich 2017, N 2 zu Art. 88 SchKG). Sind die Voraussetzungen zur Fortsetzung der Betreibung gegeben, ist das Betrei- bungsamt gemäss Art. 89 und 90 SchKG verpflichtet, nach Eingang des Fortset- zungsbegehrens unverzüglich die Pfändung zu vollziehen und spätestens am vor- hergehenden Tage die Pfändungsankündigung zu erlassen.”
“Gegenstand der Beschwerde ist die Pfändungsankündigung des Betrei- bungsamtes vom 15. August 2023 (act. B.8). Eine Pfändungsankündigung im Sin- ne von Art. 90 SchKG setzt voraus, dass zuvor das Einleitungsverfahren nach Art. 38 Abs. 2 SchKG vollständig durchlaufen sowie ein frist- und formgerechtes Fortsetzungsbegehren nach Art. 88 SchKG gestellt wurde (Nino Sievi, in: Staehe- lin/Bauer/Lorandi [Hrsg.], Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetrei- bung und Konkurs I, 3. Aufl., Basel 2021, N 3 zu Art. 89 SchKG). Die Fortsetzung der Betreibung bedingt, dass das Einleitungsverfahren abgeschlossen ist, d.h. ein rechtskräftiger Zahlungsbefehl vorliegt und die gesetzlichen Fristen eingehalten sind. Ein rechtskräftiger Zahlungsbefehl liegt in Fällen, in denen Rechtsvorschlag erhoben wurde, unter anderem vor, wenn der Rechtsvorschlag in der Folge durch Gerichtsurteil definitiv beseitigt wurde (zum Ganzen Sievi, a.a.O .; N 6 zu Art. 88 SchKG m.w.H.).”
Die Pfändungsankündigung muss nicht durch offene Übergabe (qualifizierte Zustellung) erfolgen. Sie wird nach Art. 34 Abs. 1 SchKG durch eingeschriebene Postsendung oder auf andere Weise gegen Empfangsbestätigung zugestellt.
“Dem Schuldner wird die Pfändung spätestens am vorhergehenden Tag unter Hinweis auf die Bestimmung des Art. 91 SchKG angekündigt (Art. 90 SchKG). Bei der Pfändungsankündigung ist eine qualifizierte Zustellung – eine offene Übergabe an den Schuldner – nicht erforderlich (Urteil des Bundesgerichts 5A_590/2020 vom 12. April 2021 E. 3.1). Vielmehr erfolgt die Zustellung nach Art. 34 Abs. 1 SchKG durch eingeschriebene Postsendung oder auf andere Weise gegen Empfangsbestätigung, sofern das Gesetz nichts Anderes vorschreibt (BGE 121 III 11 E. 1; Urteile des Bundesgerichts 5A_590/2020 vom 12. April 2021 E. 3.1; 5A_837/2016 vom 6. März 2017 E. 3.1). Wohnt der Schuldner im Ausland, so erfolgt die Zustellung der Pfändungsankündigung (Art. 34 Abs. 1 SchKG) nach Art. 66 Abs. 3 SchKG analog durch die Vermittlung der dortigen Behörden oder, soweit völkerrechtliche Verträge dies vorsehen oder wenn der Empfängerstaat zustimmt, durch die Post. Dies auch wenn die Pfändungsankündigung nicht als Betreibungsurkunde zu qualifizieren ist (Sievi, in: Basler Kommentar zum SchKG, 3. Aufl. 2021, N. 10 zu Art. 90 SchKG; Nordmann/Oneyser, in: Basler Kommentar zum SchKG, 3.”
“1 SchKG erfolgt die Zustellung von Mitteilungen, Verfügungen und Entscheiden der Betreibungs- und Konkursämter sowie der Aufsichtsbehörden durch eingeschriebene Postsendung oder auf andere Weise gegen Empfangsbestätigung, sofern das Gesetz nicht etwas anderes vorschreibt. Es handelt sich bei Art. 34 SchKG um eine Ordnungsvorschrift, die sicherstellen will, dass dem Beamten jederzeit der Beweis für die Mitteilung zur Verfügung steht (BGE 121 III 11 E. 1; Urteil 7B.75/2006 vom 6. Juli 2006 E. 2.2.2). Diese Vorschrift gilt entgegen der Auffassung des Beschwerdeführers insbesondere auch für die Pfändungsankündigung (Urteil 5A_837/2016 vom 6. März 2017 E. 3.1; nicht publiziertes Urteil 7B.235/1998 vom 20. Oktober 1998 E. 2 mit Hinweis auf JOST, Handbuch für die Betreibungsbeamten der Schweiz, 1964, S. 122; KREN KOSTKIEWICZ, Schuldbetreibungs- und Konkursrecht, 3. Aufl. 2018, § 5 Rz. 656; LEBRECHT, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 2. Aufl. 2010, N. 10 zu Art. 90 SchKG). Eine qualifizierte Zustellung - offene Übergabe an den Schuldner - ist im Gegensatz zum Zahlungsbefehl und zur Konkursandrohung nicht erforderlich (PETER, Communication et notification en droit des poursuites, in: Le droit en action, Festschrift der juristischen Fakultät der Universität Lausanne zum schweizerischen Juristen- und Anwaltstag 1996, S. 302 ff., insbes. S. 324; auch BlSchK 1997 S. 9 ff.).”
Das Formerfordernis der Zustellung per Einschreibe ist als Vorschrift ordentlichen Rechts zu qualifizieren. Seine Nichteinhaltung macht die Mitteilung nicht automatisch ungültig; der Nachweis, dass die Mitteilung den Adressaten erreicht hat, kann auch auf anderem Wege erbracht werden. Das zuständige Vollstreckungsorgan trägt die Beweislast für das Eintreffen der Mitteilung.
“Eingeschriebene Briefe werden von der Schweizerischen Post gemäss ihren allgemeinen Geschäftsbedingungen zugestellt, wobei ein Nachweis der Zustellung erfolgt (Nordmann/Oneyser, a.a.O., N. 5 zu Art. 34 SchKG). Das Formerfordernis stellt lediglich eine Ordnungsvorschrift dar. Nichteinhalten der vorgeschriebenen Form, wozu auch die Bestätigung des Empfangs durch den Empfänger gehört, hat deshalb keine Ungültigkeit zur Folge. Dem zuständigen Vollstreckungsorgan obliegt jedoch die Beweislast dafür, dass die Mitteilung, Verfügung oder der Entscheid ihren Adressaten erreicht hat (BGE 121 III 11 E. 1; Urteil des Bundesgerichts 7B.75/2006 vom 6. Juli 2003 E. 2.2.2; Nordmann/Oneyser, a.a.O., N. 7 zu Art. 34 SchKG; Milani, in: Kren Kostkiewicz/Vock [Hrsg.], Kommentar zum SchKG, N. 5 zu Art. 90 SchKG; Kren Kostkiewicz, OFK Kommentar zum SchKG, 20. Aufl. 2020, N. 4 zu Art. 90 SchKG). Es ist nicht ausgeschlossen, dass der Beweis des Empfangs der Mitteilung auf andere Weise erbracht wird (Urteil des Bundesgerichts 6P.113/2004 vom 13. Oktober 2004 E. 3; Kren Kostkiewicz, a.a.O., N. 2 zu Art. 90 SchKG).”
“L'admissibilité des nova dans la procédure cantonale de recours ne doit toutefois pas être subordonnée à des conditions plus rigoureuses que celles prévues pour le recours au Tribunal fédéral (TC 105 2017 96 du 8 janvier 2018 consid. 1.4). Selon l'art. 9 al. 2 de la Loi d'application de la législation fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite (LALP ; RSF 28.1), la procédure de plainte est régie par les art. 17 ss LP et par le Code de procédure et de juridiction administrative (CPJA ; RSF 150.1) pour tout ce qui n'est pas réglé par le droit fédéral. Les nouveaux moyens de preuve produits par le plaignant sont dès lors recevables. 2. Le plaignant reproche à l'OP Glâne de n'avoir pas correctement notifié l'avis de saisie du 7 octobre 2021 ayant précédé la décision querellée. Il soutient n'avoir jamais reçu un tel avis, qui aurait d'ailleurs dû lui être notifié par courrier recommandé et qui devrait contenir l'avertissement de la saisie en plus gros caractères. 2.1. Aux termes de l'art. 90 LP, le débiteur doit être avisé de la saisie la veille au plus tard. Les communications, les mesures et les décisions des offices et des autorités de surveillance sont notifiées par lettre recommandée ou d'une autre manière contre reçu (art. 34 LP). L'avis de saisie au débiteur doit faire l'objet d'une simple communication au sens de l'art. 34 LP, par écrit et au moyen d'une lettre recommandée ou d'une remise directe de cet avis contre reçu. La remise est réputée opérée dès le moment où le pli a été effectivement remis à son destinataire, ou à un tiers justifiant de ses pouvoirs par une procuration, ou dont le pouvoir de représentation résulte d'actes concluants (arrêt TF 5A_28/2016 du 8 juin 2016 consid. 4.2). Toutefois, l'art. 34 al. 1 LP est une prescription d'ordre et ne veut que garantir que l'autorité dispose en tout temps de la preuve que la communication a atteint le destinataire (ATF 121 III 11 consid. 1, voir aussi arrêt TF 5A_305/2021 du 4 octobre 2021 consid. 4.4.2.1). 2.2. En l'espèce, si l'avis de saisie du 7 octobre 2021 n'a effectivement pas été notifié au plaignant par le biais d'un courrier recommandé, le plaignant a néanmoins été avisé de la saisie suffisamment à l'avance en respect de l'art.”
Die Pfändungsankündigung ist dem Vollzug vorgelagert und dient dem Schutz des Schuldners. Sie soll dem Schuldner die Möglichkeit geben, auf eine möglichst schonende Durchführung der bevorstehenden Pfändung hinzuwirken.
“20 GebV SchKG regelt gemäss seiner Marginalie den "Vollzug der Pfändung" ("Exécution de la saisie", "Esecuzione del pignoramento"). Gemäss Art. 20 Abs. 1 GebV SchKG betrifft die vom Beschwerdeführer angesprochene Pauschalgebühr den "Vollzug einer Pfändung, einschliesslich Abfassung der Pfändungsurkunde". Auch Art. 20 Abs. 2 und Abs. 3 GebV SchKG befassen sich mit dem Vollzug der Pfändung. Einzig Art. 20 Abs. 4 GebV SchKG spricht eine Handlung des Betreibungsamts im Vorfeld des Pfändungsvollzugs an, nämlich die Protokollierung des Fortsetzungsbegehrens, und regelt die dafür zu erhebende Gebühr für den Fall, dass es gar nicht zu einer Pfändung kommt. Die Pfändungsankündigung BGE 150 III 223 S. 231 wird in der GebV SchKG ausdrücklich im bereits erwähnten Art. 10bis, d.h. im Zusammenhang mit der Abholungseinladung (vgl. oben E. 3.2.3), und in Art. 13 Abs. 4 GebV SchKG, d.h. im Zusammenhang mit den Auslagen für besondere Zustelldienste der Post, erwähnt. Im SchKG ist die Pfändungsankündigung (Art. 90 SchKG) demgegenüber im Abschnitt über den Vollzug der Pfändung (Marginalie "A. Vollzug" zu Art. 89-95a SchKG) eingeordnet. Das Bundesgericht hat bereits festgehalten, dass für den Erlass einer Pfändungsankündigung die Schreibgebühr nach Art. 9 Abs. 1 GebV SchKG und die Portoauslagen nach Art. 13 Abs. 1 GebV SchKG verrechnet werden können (Urteil 5A_587/2017 vom 12. Dezember 2017 E. 4.3), ohne allerdings das Verhältnis der Pfändungsankündigung zu Art. 20 GebV SchKG ausdrücklich zu behandeln. In der Literatur wird die Auffassung vertreten, die Pfändungsankündigung gehöre begrifflich nicht zum Vollzug und könne daher separat abgerechnet werden (REINHARD BOESCH, in: Kommentar SchKG/Gebührenverordnung, 2008, N. 3 zu Art. 20 GebV SchKG). Dieser Ansicht ist zu folgen. Die Pfändungsankündigung mag im SchKG systematisch im Abschnitt zum Pfändungsvollzug geregelt sein. Sie ist jedoch vom eigentlichen Vollzug der Pfändung zu unterscheiden. Sie ist diesem vorgelagert und dient dem Schutz des Schuldners, der später beim Pfändungsvollzug auf eine möglichst schonende Durchführung desselben hinwirken können soll (BGE 115 III 41 E.”
“Nach Abschluss des Arrestverfahrens ist ein ordnungsgemässes Pfändungsverfahren durchzuführen. Noch vor dem Pfändungsvollzug hat der Schuldner das Recht, dass das Betreibungsamt ihm die Pfändung spätestens am Vortag ankündigt und er auf seine Pflichten im Pfändungsverfahren aufmerksam gemacht wird (Art. 90 SchKG). Mit der Pfändungsankündigung wird dem Schuldner angezeigt, dass die Vollstreckung bzw. die Verwertung seines Vermögens drohen. Durch die rechtzeitige Information soll der Schuldner auf eine möglichst schonende Pfändung hinwirken können (BGE 115 III 41 E. 1 S. 42).”
In der Praxis können Mahn- oder Zahlungsbefehle bei komplexen Forderungsverhältnissen Angaben zu abgezogenen Anzahlungen und zur Aufteilung der Forderung enthalten; solche Konkretisierungen können für die Nachvollziehbarkeit des Anspruchs relevant sein. (vgl. Fallbeispiel)
“L’opposition constitue un obstacle dirimant à la continuation de la poursuite ordinaire qui se continue par la voie de la saisie ou de la faillite. Le poursuivant ne peut donc requérir la continuation de la poursuite qu’à la condition que l’opposition ait été annulée par la mainlevée selon une procédure judiciaire sommaire (cf. art. 79 ss LP ; Gilliéron, Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, nn. 12 ss ad art. 88 LP, pp. 1407 ss). Il entre dans le pouvoir d’examen de l’office des poursuites et des autorités de surveillance de statuer, notamment sur la question de savoir si le poursuivant a établi par titre que l’opposition a été annulée par le juge (ATF 64 II 12, JdT 1938 II 20 ; Gilliéron, op. cit., n. 38 ad art. 88 LP, p. 1412. Selon l’art. 89 LP, lorsque le débiteur est sujet à la poursuite par voie de saisie, l’office, après réception de la réquisition de continuer la poursuite, procède sans retard à la saisie ou y fait procéder par l’office du lieu où se trouvent les biens à saisir. Enfin, conformément à l’art. 90 LP, le débiteur doit être avisé de la saisie la veille au plus tard. L’avis de saisie doit en outre rappeler les dispositions de l’art. 91 LP. b)aa) En l’espèce, la recourante a fait notifier à l’intimé un commandement de payer dans une poursuite ordinaire pour un montant de 4'219'456 fr. avec intérêt à 8,5 % l’an dès le 30 septembre 1993 (soit approximativement 13'550'000 fr. ), dont à déduire une série d’acomptes, mentionnés d’une part dans la cause du commandement de payer (soit un solde négatif sur la créance n° 2 d’approximativement 2'295'000 fr.) et d’autre part dans une annexe au commandement de payer (soit 102'648 fr. 45 correspondant au total des vingt-quatre acomptes figurant dans le jugement de la Cour civile invoqué). D’après le commandement de payer, il y avait donc vingt-cinq acomptes à déduire du seul montant de 4'219'456 fr. en poursuite. Il est à relever que la créance n° 2, réclamée dans la réquisition de poursuite n’est plus, dans le commandement de payer, que mentionnée dans la rubrique « titre de la créance ou cause de l’obligation », alors qu’elle était réclamée séparément dans la réquisition de poursuite.”
Die Beschwerdefrist richtet sich auf die ursprüngliche Pfändungsankündigung; eine spätere Verschiebung der angekündigten Pfändung löst keine neue Beschwerdefrist aus. Fehlt im Dossier eine klare Datierung des avisierenden Schreibens, kann dies für die Bestimmung des massgeblichen Zeitpunkts (Art. 90) entscheidend sein.
“Il résulte de ce qui précède que les éléments au dossier indiquent que le domicile du recourant au moment de la notification du commandement de payer dans la poursuite litigieuse se trouvait à Z.________ et qu’il est de toute manière forclos à faire valoir que tel n’était pas le cas (arrêt du TF du 05.11.2002 [7B.165/2002] cons. 3.1). Il n’a par ailleurs pas contesté le for de la mainlevée, fixé en fonction d’un domicile à Z.________. b) Il reste à examiner si le recourant peut se prévaloir d’un changement de domicile qui serait intervenu avant le moment auquel le for de la poursuite a été figé (cf. cons. 2d). Ce moment est celui de l’avis de saisie par lequel l’office des poursuites annonce la prochaine exécution d’une saisie. En l’espèce, si le dossier ne permet pas de déterminer exactement le jour de l’avis de saisie, il permet d’affirmer qu’il est situé entre le 31 août 2021, date à laquelle la créancière a requis la continuation de la poursuite, et le 8 septembre 2021, date de l’exécution de la saisie, sachant que le débiteur doit être avisé de la saisie la veille au plus tard (art. 90 LP). Or, le dossier ne contient pas d’élément déterminant qui permettrait de retenir l’existence d’un changement de domicile avant la fixation du for. Les deux avis de saisie du 29 septembre 2021 pour une saisie prévue le 2 décembre 2021, émis par l’office des poursuites du canton de Genève, s’ils constituent des indices d’un domicile à W.________, ne sont à eux seuls pas suffisants pour contrebalancer les éléments ci-dessus mentionnés qui établissent un domicile à Z.________. Quant à l’institution d’une curatelle et la désignation d’un curateur par ordonnance du 9 mars 2022, elle est postérieure de plusieurs mois à l’avis de saisie, de sorte que cet événement n’est quoi qu’il en soit pas susceptible de mettre en cause le for de la poursuite (cf. cons. 2d). 4. a) Les considérants qui précèdent amènent au rejet du recours. b) Il est statué sans frais et sans dépens, dès lors que la procédure devant les autorités cantonales de surveillance est gratuite (art. 20a al. 2 ch. 5 LP) et que dans la procédure de plainte, il ne peut être alloué aucuns dépens (art.”
“Okto- ber 2021 eine unberechtigte Vorladung verschickt, ist festzuhalten, dass die ur- sprüngliche Pfändungsankündigung vom 14. Juli 2021 aufgrund eines Fehlers sei- tens des Betreibungsamts Viamala durch jene vom 12. Oktober 2021 ersetzt wur- de. Mit Schreiben vom 22. Oktober 2021 wurde der Beschwerdeführer ein letztes Mal zur Pfändungseinvernahme vorgeladen, wobei der Pfändungstermin verscho- ben wurde. Bei Verschiebung der angekündigten Pfändung wird jedoch keine neue Beschwerdefrist ausgelöst (BGE 109 III 14 E. 5). Anzufechten ist vielmehr die ursprüngliche Ankündigung der Fortsetzung der Betreibung, weshalb die Be- schwerdefrist mit Zustellung der Pfändungsankündigung vom 12. Oktober 2021 zu laufen begann (Carl Jaeger/Hans Ulrich Walder/Thomas M. Kull, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 5. Aufl., Zürich 2006, N 10 zu Art. 90 SchKG). Gemäss Sendungsverfolgung nahm der Beschwerdeführer die fristauslö- sende Pfändungsankündigung am 13. Oktober 2021 entgegen, weshalb die zehntägige Beschwerdefrist am Montag, 25. Oktober 2021 endete. Wenn nun die vorliegende Beschwerde erst am 26. Oktober 2021 (Poststempel) der Post über- geben wurde, erfolgte diese verspätet. Auf die Beschwerde kann folglich nicht ein- getreten werden, soweit sie sich gegen die Pfändungsankündigung und die Vorla- dung vom 12. Oktober 2021 richtet.”
Beim Séquestre wird der Schuldner in der Regel nicht vorgängig informiert; Art. 275 SchKG verweist nicht auf Art. 90 SchKG, und Praxis sowie Lehre verlangen, dass der Séquestre seine Überraschungswirkung behält. Deshalb findet die Ankündigungsregel des Art. 90 SchKG bei der Durchführung eines Séquestres im Regelfall keine Anwendung.
“Les effets juridiques du séquestre sont pour le débiteur les mêmes que ceux de la saisie (art. 96 LP). Les actes de disposition portant sur des objets séquestrés sont interdits, sauf autorisation du préposé de l'office des poursuites (Stoffel, Chabloz, Commentaire romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 1 ad art. 271 LP; n° 44 ad art. 275 LP). L'art. 272 LP qui règle la procédure de séquestre consacre implicitement le caractère unilatéral de la procédure d'autorisation. Le juge rend sa décision sur la base des seules allégations du créancier. La décision doit intervenir immédiatement, si nécessaire dans l'heure ou dans la journée; éventuellement dans les deux ou trois jours, dans la mesure où les circonstances le permettent. Lorsque la requête est admise, le juge rend une ordonnance de séquestre (art. 274 LP) qui est adressée à l'office des poursuites pour exécution, et non au débiteur. Ce dernier n'est pas non plus informé de l'exécution du séquestre par l'office des poursuites (l'art. 275 LP ne revoie pas à l'art. 90 LP), le séquestre devant conserver un effet de surprise pour être efficace (Stoffel, Chabloz, op. cit., n° 1, 48 et 49 ad art. 272 LP, n° 15 ad art. 275 LP). 5.2 En l'espèce, en faisant grief à l'Office de ne pas avoir respecté son droit d'être entendu préalablement à l'exécution du séquestre et de l'avoir privé de son droit de disposer du bien séquestré ainsi que de ses produits, le plaignant remet en cause l'institution même du séquestre et ses spécificités, telles que décrites ci-dessus. En définitive, il reproche à l'Office d'avoir correctement appliqué la loi. Ce grief, sans substance, sera écarté sans autre examen. 5.3 Quant à savoir si le séquestre entrepris porte atteinte au minimum vital du débiteur, cet objet a déjà été traité au considérant précédent, les séquestres n° 11______ et n° 13______ étant exécutés par l'Office selon les mêmes modalités. Les griefs du plaignant sur ce point ayant été écartés s'agissant de la plainte visant la décision du 26 septembre 2023, il y a également lieu de les écarter, par identité de motif, s'agissant de la plainte visant le séquestre n° 13______.”
“Il constitue une mesure conservatoire urgente, destinée à éviter que le débiteur ne dispose de ses biens pour les soustraire à l'action future de son créancier et ne compromette l'aboutissement d'une procédure d'exécution forcée pendante ou future. Les effets juridiques du séquestre sont pour le débiteur les mêmes que ceux de la saisie (art. 96 LP). Les actes de disposition portant sur des objets séquestrés sont interdits, sauf autorisation du préposé de l'office des poursuites (Stoffel/Chabloz, in CR LP, 2005, n. 1 ad art. 271 LP; n. 44 ad art. 275 LP). L'art. 272 LP qui règle la procédure de séquestre consacre implicitement le caractère unilatéral de la procédure d'autorisation. Le juge rend sa décision sur la base des seules allégations du créancier. La décision doit intervenir immédiatement, si nécessaire dans l'heure ou dans la journée; éventuellement dans les deux ou trois jours, dans la mesure où les circonstances le permettent. Lorsque la requête est admise, le juge rend une ordonnance de séquestre (art. 274 LP) qui est adressée à l'office des poursuites pour exécution, et non au débiteur. Ce dernier n'est pas non plus informé de l'exécution du séquestre par l'office des poursuites (l'art. 275 LP ne revoie pas à l'art. 90 LP), le séquestre devant conserver un effet de surprise pour être efficace (Stoffel/Chabloz, op. cit., n. 1, 48 et 49 ad art. 272 LP, n° 15 ad art. 275 LP). 2.1.2 L'art. 276 al. 1 LP dispose que le séquestre doit faire l'objet d'un procès-verbal; plus précisément, ce sont les mesures d'exécution du séquestre et leurs effets qui doivent être protocolés; ce procès-verbal est dressé "au pied de l'ordonnance" : l'ordonnance de séquestre et le procès-verbal de son exécution ne constituent donc qu'une seule pièce (Ochsner, Exécution du séquestre, in JdT 2006 II 77 ss, 115). L'art. 97 al. 1 LP, applicable par analogie à l'exécution du séquestre en vertu du renvoi de l'art. 275 LP, impose à l'office des poursuites d'estimer la valeur des biens séquestrés et, conformément à l'art. 276 al. 1 LP, cette valeur doit être indiquée dans le procès-verbal de séquestre notifié au créancier et débiteur. Il s'agit là d'une condition de validité de l'exécution du séquestre (ATF 113 III 104 consid. 4b; Stoffel/Chabloz, op.”
Zustellung kann auch dann als erfolgt gelten, wenn der Adressat die Sendung nicht zur Kenntnis nahm oder die Annahme verweigerte; massgeblich ist, dass die Mitteilung in den Machtbereich des Adressaten gelangt ist und er Gelegenheit zur Kenntnisnahme gehabt hätte. Das zuständige Vollstreckungsorgan trägt die Beweislast dafür, dass die Mitteilung den Adressaten erreicht hat; der Empfang kann gegebenenfalls auch auf anderem Wege bewiesen werden.
“5). Dies ändert nichts daran, dass die Verfügung vom 9. März 2022 in den Machtbereich des Beschwerdeführers gelangte und er Gelegenheit gehabt hätte, von deren Inhalt Kenntnis zu nehmen, wenn er dies gewollt hätte. Sie gilt damit als am 21. März 2022 zugestellt (vgl. auch BlSchK 2015 S. 147, 149); vom 22. März 2022 an lief dem Beschwerdeführer die Frist zur Erhebung einer Ein- sprache gegen die Verfügung. Gemäss Bescheinigung auf der Verfügung ist bis am 3. Juni 2022 und damit innert Frist kein Rechtsmittel bei der C._____ AG ein- gegangen und die Verfügung ist rechtskräftig geworden, was vom Beschwerde- führer auch nicht bestritten wird. Vor diesem Hintergrund sind die vorinstanzlichen Erwägungen zutreffend, dass das Vorgehen des Betreibungsamtes in der Betrei- bung-Nr. ... nicht zu beanstanden sei. Das Betreibungsamt durfte nach Stellung - 9 - des Fortsetzungsbegehrens durch die C._____ AG am 14. Juli 2022 (act. 4) die Pfändungsankündigung an den Beschwerdeführer erlassen (Art. 90 SchKG).”
“34 SchKG bestimmt, dass grundsätzlich alle Mitteilungen, Verfügungen und Entscheide per eingeschriebenem Brief oder auf andere Weise gegen Empfangsbestätigung zuzustellen sind. Eingeschriebene Briefe werden von der Schweizerischen Post gemäss ihren allgemeinen Geschäftsbedingungen zugestellt, wobei ein Nachweis der Zustellung erfolgt (Nordmann/Oneyser, a.a.O., N. 5 zu Art. 34 SchKG). Das Formerfordernis stellt lediglich eine Ordnungsvorschrift dar. Nichteinhalten der vorgeschriebenen Form, wozu auch die Bestätigung des Empfangs durch den Empfänger gehört, hat deshalb keine Ungültigkeit zur Folge. Dem zuständigen Vollstreckungsorgan obliegt jedoch die Beweislast dafür, dass die Mitteilung, Verfügung oder der Entscheid ihren Adressaten erreicht hat (BGE 121 III 11 E. 1; Urteil des Bundesgerichts 7B.75/2006 vom 6. Juli 2003 E. 2.2.2; Nordmann/Oneyser, a.a.O., N. 7 zu Art. 34 SchKG; Milani, in: Kren Kostkiewicz/Vock [Hrsg.], Kommentar zum SchKG, N. 5 zu Art. 90 SchKG; Kren Kostkiewicz, OFK Kommentar zum SchKG, 20. Aufl. 2020, N. 4 zu Art. 90 SchKG). Es ist nicht ausgeschlossen, dass der Beweis des Empfangs der Mitteilung auf andere Weise erbracht wird (Urteil des Bundesgerichts 6P.113/2004 vom 13. Oktober 2004 E. 3; Kren Kostkiewicz, a.a.O., N. 2 zu Art. 90 SchKG).”
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