Le Conseil fédéral fixe la date de l’entrée en vigueur.
19 commentaries
Bei der Verwertung von gepfändeten Liegenschaften, die ausserhalb des Betreibungskreises des ersuchenden Betreibungsamts liegen, ist gemäss Art. 4 SchKG die Rechtshilfe des örtlich zuständigen Betreibungsamts am Ort der gelegenen Sache in Anspruch zu nehmen.
“Gemäss Abs. 1 von Art. 4 SchKG ("Rechtshilfe") nehmen die Betreibungs- und Konkursämter auf Verlangen von Ämtern, ausseramtlichen Konkursverwaltungen, Sachwaltern und Liquidatoren eines anderen Kreises Amtshandlungen vor. Gegenstand der Rechtshilfe ist die behördliche Tätigkeit, zu deren Vornahme Amtsgewalt notwendig, dies aber ausserhalb des Amtskreises der ersuchenden Behörde vorzunehmen ist (Requisition). Art. 4 SchKG kommt immer dann und nur dann zur Anwendung, wenn ein Amt ausserhalb seiner örtlichen Zuständigkeit, d.h. ausserhalb seines Kreises (Art. 1 SchKG) tätig werden muss, wo es keine Amtsgewalt hat. Umgekehrt kann das Amt für die Amtshandlung im eigenen Kreis nicht die Rechtshilfe eines anderen Amtes verlangen; auch die Zustellung von Betreibungsurkunden ausserhalb des Amtskreises durch die Post erfordert keine Rechtshilfe (Art. 4 Abs. 2 a.E. SchKG); anders als im internationalen Verhältnis können diese Amtshandlungen im ganzen Inland direkt vorgenommen werden (BGE 141 III 580 E. 3.1). Zur Verwertung von gepfändeten Liegenschaften, die ausserhalb des Betreibungskreises des Betreibungsamts liegen, ist die Rechtshilfe gemäss Art. 4 SchKG am Ort der gelegenen Sache in Anspruch zu nehmen. Zu Recht steht daher ausser Frage, dass das Betreibungsamt Meilen-Herrliberg-Erlenbach für die Verwertung der schuldnerischen Liegenschaft das Betreibungsamt Zürich 1 um Vornahme der erforderlichen Amtshandlungen ersuchen durfte und musste, und dass Letzteres zur verlangten Tätigkeit verpflichtet ist (BGE 141 III 580 E.”
“4 SchKG ("Rechtshilfe") nehmen die Betreibungs- und Konkursämter auf Verlangen von Ämtern, ausseramtlichen Konkursverwaltungen, Sachwaltern und Liquidatoren eines anderen Kreises Amtshandlungen vor. Gegenstand der Rechtshilfe ist die behördliche Tätigkeit, zu deren Vornahme Amtsgewalt notwendig, dies aber ausserhalb des Amtskreises der ersuchenden Behörde vorzunehmen ist (Requisition). Art. 4 SchKG kommt immer dann und nur dann zur Anwendung, wenn ein Amt ausserhalb seiner örtlichen Zuständigkeit, d.h. ausserhalb seines Kreises (Art. 1 SchKG) tätig werden muss, wo es keine Amtsgewalt hat. Umgekehrt kann das Amt für die Amtshandlung im eigenen Kreis nicht die Rechtshilfe eines anderen Amtes verlangen; auch die Zustellung von Betreibungsurkunden ausserhalb des Amtskreises durch die Post erfordert keine Rechtshilfe (Art. 4 Abs. 2 a.E. SchKG); anders als im internationalen Verhältnis können diese Amtshandlungen im ganzen Inland direkt vorgenommen werden (BGE 141 III 580 E. 3.1). Zur Verwertung von gepfändeten Liegenschaften, die ausserhalb des Betreibungskreises des Betreibungsamts liegen, ist die Rechtshilfe gemäss Art. 4 SchKG am Ort der gelegenen Sache in Anspruch zu nehmen. Zu Recht steht daher ausser Frage, dass das Betreibungsamt Meilen-Herrliberg-Erlenbach für die Verwertung der schuldnerischen Liegenschaft das Betreibungsamt Zürich 1 um Vornahme der erforderlichen Amtshandlungen ersuchen durfte und musste, und dass Letzteres zur verlangten Tätigkeit verpflichtet ist (BGE 141 III 580 E. 3.2.1).”
Das Amt am Ort der Liegenschaft ist nach der Rechtsprechung allein zuständig für die gesetzliche Gérance. Liegt die betreibende oder konkursleitende Behörde in einem andern Kreis, so delegiert sie die Gérance an das Amt am Ort der Liegenschaft. Führt das delegierte Amt die Gérance aus, verbleibt die Leitung und die Verantwortung (insbesondere für die Verwendung der Erträge und den Verwertungserlös) beim delegierenden Amt.
“La plaignante se pose la question de la légitimité passive dès lors que la gérance légale est exercée personnellement par B.________, la société A.________ Sàrl étant uniquement utilisée comme moyen pour mener à bien le mandat de B.________ qui en est l’associé gérant (cf. plainte p. 3 s. ch. VIII). Il ressort du dossier que c’est B.________ personnellement qui a été chargé de la gérance légale de l’immeuble. D’ailleurs, si la décision du 5 décembre 2024 a été adressée à la société plaignante, elle mentionne expressément qu’elle est adressée « à l’attention de B.________, associé gérant » et commence par « Monsieur » ; par conséquent, il y a lieu de considérer que B.________ est le véritable destinataire de la décision de l’OFAIL. Cette ambiguïté ne saurait porter préjudice à l’un ou à l’autre, dans la mesure où la société plaignante agit par l’intermédiaire de son associé gérant. 1.3. L'Office du lieu de situation de l'immeuble est seul compétent pour exercer sa gérance légale en application de l'art. 4 LP. Lorsque l'Office qui conduit la poursuite ou administre la faillite est situé dans un autre ressort que celui du lieu de situation de l'immeuble saisi, gagé ou tombé dans la masse en faillite, l'Office en charge de la poursuite ou de la faillite délègue la gérance légale à l'Office du lieu de situation de l'immeuble. Si l'Office délégataire exécute la gérance, sa direction reste de la compétence de l'Office délégant. Ce dernier est notamment responsable de l'utilisation des revenus du bien en gérance ainsi que du produit de sa réalisation. L'autorité de surveillance de l'Office délégataire est compétente pour statuer sur des plaintes concernant l'activité de ce dernier dans le cadre de l'exécution de la gérance légale uniquement (art. 24 al. 1 ORFI; ATF 145 III 487 consid. 3.4.1 et 3.4.2). Au vu de ce qui précède, la plainte est recevable. 2. La plaignante estime que la mesure selon laquelle l’OFAIL a décidé de révoquer B.________, avec effet immédiat, de sa fonction de gérant légal de l’immeuble concerné ainsi que de lui interdire l’accès au bâtiment et en exigeant la restitution des clés est contraire à la loi et s’avère inopportune.”
“La plaignante se pose la question de la légitimité passive dès lors que la gérance légale est exercée personnellement par B.________, la société A.________ Sàrl étant uniquement utilisée comme moyen pour mener à bien le mandat de B.________ qui en est l’associé gérant (cf. plainte p. 3 s. ch. VIII). Il ressort du dossier que c’est B.________ personnellement qui a été chargé de la gérance légale de l’immeuble. D’ailleurs, si la décision du 5 décembre 2024 a été adressée à la société plaignante, elle mentionne expressément qu’elle est adressée « à l’attention de B.________, associé gérant » et commence par « Monsieur » ; par conséquent, il y a lieu de considérer que B.________ est le véritable destinataire de la décision de l’OFAIL. Cette ambiguïté ne saurait porter préjudice à l’un ou à l’autre, dans la mesure où la société plaignante agit par l’intermédiaire de son associé gérant. 1.3. L'Office du lieu de situation de l'immeuble est seul compétent pour exercer sa gérance légale en application de l'art. 4 LP. Lorsque l'Office qui conduit la poursuite ou administre la faillite est situé dans un autre ressort que celui du lieu de situation de l'immeuble saisi, gagé ou tombé dans la masse en faillite, l'Office en charge de la poursuite ou de la faillite délègue la gérance légale à l'Office du lieu de situation de l'immeuble. Si l'Office délégataire exécute la gérance, sa direction reste de la compétence de l'Office délégant. Ce dernier est notamment responsable de l'utilisation des revenus du bien en gérance ainsi que du produit de sa réalisation. L'autorité de surveillance de l'Office délégataire est compétente pour statuer sur des plaintes concernant l'activité de ce dernier dans le cadre de l'exécution de la gérance légale uniquement (art. 24 al. 1 ORFI; ATF 145 III 487 consid. 3.4.1 et 3.4.2). Au vu de ce qui précède, la plainte est recevable. 2. La plaignante estime que la mesure selon laquelle l’OFAIL a décidé de révoquer B.________, avec effet immédiat, de sa fonction de gérant légal de l’immeuble concerné ainsi que de lui interdire l’accès au bâtiment et en exigeant la restitution des clés est contraire à la loi et s’avère inopportune.”
Die Assistenzpflicht der Ämter nach Art. 4 SchKG erstreckt sich nach einschlägiger Rechtsprechung und Lehre auch auf Massnahmen der Sicherstellung und des Sequesters; bei Gefahr rascher Wertminderung kann eine vorzeitige Verwertung in Betracht kommen. Zudem obliegt dem Richter die Bezeichnung der ausführenden Ämter; er kann einen einzigen Dekrettext verwenden und einem Amt die Koordination der Ausführung (Leitamt/Capofila) zuweisen.
“A ben vedere, non vi sono indicazioni che l’assenza all’art. 275 LEF di rinvio all’art. 89 LEF sia da ritenere un silenzio qualificato. La realizzazione anticipata dei beni sequestrati esposti a rapido deprezzamento oppure la cui conservazione o deposito comportino spese eccessive, eppure è ammessa anche se l’art. 275 LEF non rinvia all’art. 124 cpv. 2 LEF (DTF 101 III 29 consid. 1/c; Kren Kostkiewicz op. cit., n. 6 ad art. 275). D’altra parte, l’assistenza tra uffici si estende a tutto ciò che un ufficio d’esecuzione o dei fallimenti è autorizzato a fare secondo la legge (DTF 141 III 584 consid. 3.2.1; Walther/Roth in: Basler Kommentar, SchKG I, 3a ed. 2021, n. 1 ad art. 4 LEF) senz’apparente esclusione per quanto attiene all’esecuzione dei sequestri. Soprattutto, la necessità di assistenza tra uffici in tale ambito è sorta con la modifica degli art. 271 cpv. 1 principium e 272 cpv. 1 LEF, entrata in vigore il 1° gennaio 2011, che ora conferiscono anche al giudice del sequestro la competenza di decretare il sequestro dei beni del debitore dovunque si trovino in Svizzera. Certo, incombe al giudice del sequestro designare l’ufficio o gli uffici d’esecuzione incaricati di eseguire il suo decreto (art. 274 cpv. 1 LEF). A prescindere da un rigore dogmatico estraneo al diritto esecutivo svizzero, non appaiono sussistere motivi perché il giudice non possa liberamente scegliere se emettere un decreto distinto per ogni ufficio o un decreto unico che menziona tutti i diritti patrimoniali da sequestrare con l’indicazione precisa per ognuno di essi dell’ufficio responsabile dell’esecuzione, e se comunicare il decreto unico o i singoli decreti a ogni ufficio oppure a uno solo (capofila), incaricandolo di provvederne all’esecuzione facendo capo all’assistenza degli altri uffici responsabili.”
“A ben vedere, non vi sono indicazioni che l’assenza all’art. 275 LEF di rinvio all’art. 89 LEF sia da ritenere un silenzio qualificato. La realizzazione anticipata dei beni sequestrati esposti a rapido deprezzamento oppure la cui conservazione o deposito comportino spese eccessive, eppure è ammessa anche se l’art. 275 LEF non rinvia all’art. 124 cpv. 2 LEF (DTF 101 III 29 consid. 1/c; Kren Kostkiewicz op. cit., n. 6 ad art. 275). D’altra parte, l’assistenza tra uffici si estende a tutto ciò che un ufficio d’esecuzione o dei fallimenti è autorizzato a fare secondo la legge (DTF 141 III 584 consid. 3.2.1; Walther/Roth in: Basler Kommentar, SchKG I, 3a ed. 2021, n. 1 ad art. 4 LEF) senz’apparente esclusione per quanto attiene all’esecuzione dei sequestri. Soprattutto, la necessità di assistenza tra uffici in tale ambito è sorta con la modifica degli art. 271 cpv. 1 principium e 272 cpv. 1 LEF, entrata in vigore il 1° gennaio 2011, che ora conferiscono anche al giudice del sequestro la competenza di decretare il sequestro dei beni del debitore dovunque si trovino in Svizzera. Certo, incombe al giudice del sequestro designare l’ufficio o gli uffici d’esecuzione incaricati di eseguire il suo decreto (art. 274 cpv. 1 LEF). A prescindere da un rigore dogmatico estraneo al diritto esecutivo svizzero, non appaiono sussistere motivi perché il giudice non possa liberamente scegliere se emettere un decreto distinto per ogni ufficio o un decreto unico che menziona tutti i diritti patrimoniali da sequestrare con l’indicazione precisa per ognuno di essi dell’ufficio responsabile dell’esecuzione, e se comunicare il decreto unico o i singoli decreti a ogni ufficio oppure a uno solo (capofila), incaricandolo di provvederne all’esecuzione facendo capo all’assistenza degli altri uffici responsabili.”
Bei Delegation der Gärung an das Amt des Ortes der Liegenschaft bleibt die Leitung beim delegierenden Amt. Dieses bleibt insbesondere zuständig für die Verwendung der Nutzungserlöse und des Verwertungserlöses sowie für das Erheben von Gebührenvorschüssen. Das delegierte Amt kann ein Vorschussbegehren nur beim delegierenden Amt stellen und seine Tätigkeit vom Eingang eines solchen Vorschusses abhängig machen.
“1 La décision sur l'avance des frais peut faire l'objet d'une plainte pour un abus du pouvoir d'appréciation, notamment par le recours à des critères d'évaluation non pertinents ou que des circonstances pertinentes ont été omises (ATF 130 III 520 consid. 2.2; arrêt du Tribunal fédéral 7B.116/2004, 21.07.04 consid. 2.1; Ruedin, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 26 ad art. 68 LP). Déposées en temps utile (art. 17 al. 2 LP) et dans les formes prévues par la loi (art. 9 al. 1 et 2 LALP; art. 65 al. 1 et 2 LPA, applicables par renvoi de l'art. 9 al. 4 LALP), auprès de l'autorité compétente pour en connaître (art. 6 al. 1 et 3 LALP; art. 17 al. 1 LP), à l'encontre d'une mesure de l'Office pouvant être attaquée par cette voie (art. 17 al. 1 LP) et par une partie lésée dans ses intérêts (ATF 138 III 219 consid. 2.3; 129 III 595 consid. 3; 120 III 42 consid. 3), les plaintes sont donc recevables. 2. L'Office du lieu de situation de l'immeuble est seul compétent pour exercer sa gérance légale en application de l'art. 4 LP. Lorsque l'Office qui conduit la poursuite ou administre la faillite est situé dans un autre ressort que celui du lieu de situation de l'immeuble saisi, gagé ou tombé dans la masse en faillite, l'Office en charge de la poursuite ou de la faillite délègue la gérance légale à l'Office du lieu de situation de l'immeuble. Si l'Office délégataire exécute la gérance, sa direction reste de la compétence de l'Office délégant. Ce dernier est notamment responsable de l'utilisation des revenus du bien en gérance ainsi que du produit de sa réalisation. Il est également toujours compétent pour requérir l'avance de frais du créancier poursuivant ou du créancier gagiste; si l'Office délégataire souhaite bénéficier d'une avance de frais, il doit la requérir auprès de l'Office déléguant qui la répercutera sur le créancier; le premier ne peut la requérir directement auprès du créancier; l'Office délégataire peut d'ailleurs faire dépendre son activité du versement de l'avance qu'il a requise de l'Office déléguant.”
“1 La décision sur l'avance des frais peut faire l'objet d'une plainte pour un abus du pouvoir d'appréciation, notamment par le recours à des critères d'évaluation non pertinents ou que des circonstances pertinentes ont été omises (ATF 130 III 520 consid. 2.2; arrêt du Tribunal fédéral 7B.116/2004, 21.07.04 consid. 2.1; Ruedin, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 26 ad art. 68 LP). Déposées en temps utile (art. 17 al. 2 LP) et dans les formes prévues par la loi (art. 9 al. 1 et 2 LALP; art. 65 al. 1 et 2 LPA, applicables par renvoi de l'art. 9 al. 4 LALP), auprès de l'autorité compétente pour en connaître (art. 6 al. 1 et 3 LALP; art. 17 al. 1 LP), à l'encontre d'une mesure de l'Office pouvant être attaquée par cette voie (art. 17 al. 1 LP) et par une partie lésée dans ses intérêts (ATF 138 III 219 consid. 2.3; 129 III 595 consid. 3; 120 III 42 consid. 3), les plaintes sont donc recevables. 2. L'Office du lieu de situation de l'immeuble est seul compétent pour exercer sa gérance légale en application de l'art. 4 LP. Lorsque l'Office qui conduit la poursuite ou administre la faillite est situé dans un autre ressort que celui du lieu de situation de l'immeuble saisi, gagé ou tombé dans la masse en faillite, l'Office en charge de la poursuite ou de la faillite délègue la gérance légale à l'Office du lieu de situation de l'immeuble. Si l'Office délégataire exécute la gérance, sa direction reste de la compétence de l'Office délégant. Ce dernier est notamment responsable de l'utilisation des revenus du bien en gérance ainsi que du produit de sa réalisation. Il est également toujours compétent pour requérir l'avance de frais du créancier poursuivant ou du créancier gagiste; si l'Office délégataire souhaite bénéficier d'une avance de frais, il doit la requérir auprès de l'Office déléguant qui la répercutera sur le créancier; le premier ne peut la requérir directement auprès du créancier; l'Office délégataire peut d'ailleurs faire dépendre son activité du versement de l'avance qu'il a requise de l'Office déléguant.”
Bei Delegation einer Amtshandlung nach Art. 4 SchKG kann die Behörde am Ort, an dem das delegierte Amt die Handlung vorgenommen hat oder an dem sich die Sache befindet, über Beschwerden (Plainte) gegen Veräusserungs- oder Versteigerungsanordnungen entscheiden. Dies ergibt sich aus der zitierten Rechtsprechung, in der die zuständige Behörde am Ort der liegenden Sache die Klage behandelt hat.
“Cela dit, au vu des considérants qui suivent, la question de la recevabilité du recours peut demeurer indécise. II. La plainte du 7 mars 2022 – que la recourante a adressée à la fois au Tribunal d’arrondissement de Lausanne et au Tribunal du district de Monthey – est dirigée contre la convocation du 28 février 2022 de l’Office des faillites de l’arron-dissement de l’Est vaudois à une séance de vente aux enchères, fixée au 8 mars 2022 au bureau de l’office à Vevey, en vue de la vente du bateau litigieux. Il ne fait aucun doute que la Présidente du Tribunal d’arrondissement de l’Est vaudois est l’autorité compétente, en particulier ratione loci, pour connaître de ladite plainte. En effet, le bateau litigieux étant amarré au port du Vieux-Rhône à Noville, dans le canton de Vaud, l’Office des poursuites et faillites du district de Monthey – qui traite de la liquidation officielle de la masse en faillite de [...] qui comprend le bateau en question – en a délégué la vente à l’Office des faillites de l’arrondissement de l’Est vaudois (art. 4 LP). C’est suite à cette délégation que l’office vaudois a adressé aux intéressés la convocation du 28 février 2022, objet de la plainte du 7 mars 2022. Dans ces circonstances, c’est à juste titre que la Présidente du Tribunal d’arrondissement de l’Est vaudois a instruit la cause, qu’elle a fixé une audience – à laquelle elle a convoqué la plaignante – et qu’elle a statué sur la plainte. Contrairement à ce que soutient la recourante, la présidente n’avait pas à tenir compte, dans le cadre de la procédure qu’elle instruisait, d’un effet suspensif prononcé par le juge d’un autre canton. On relève à cet égard que l’intéressée a attendu la veille de la date fixée pour la séance de la vente aux enchères pour saisir simultanément deux autorités distinctes de la même plainte, obligeant ainsi les juges valaisan et vaudois à statuer dans l’urgence sur la même requête d’effet suspensif, apparemment sans connaître l’existence de l’autre requête. On observe également, et surtout, que la recourante n’a jamais fait état de la décision d’effet suspensif du 8 mars 2022 dans le cadre de la présente procédure (c’est l’office qui l’a produite à l’appui de ses déterminations), ni n’a réagi à réception de la convocation à l’audience de plainte, à laquelle elle ne s’est pas présentée.”
Wird eine Beschwerde an eine sachlich oder örtlich unzuständige Stelle überwiesen, ist die Weiterleitung an die nach örtlicher Zuständigkeit richtige Behörde geboten.
“Der Beschwerdeführer begründet seine Beschwerde im Wesentlichen da- mit, dass gegen die Pfändung ein klares Vollstreckungshindernis bestehe, und verweist in seinen Ausführungen auf eine Restitutionsklage an das Landgericht F., eine Beschwerde gegen einen Einstellungsentscheid der Staatsanwalt- schaft Stuttgart (recte: wohl F. ) sowie eine Beschwerde an das Kantonsge- richt von Graubünden gegen einen Entscheid des Einzelrichters des Regionalge- richts Bernina betreffend einvernehmliche private Schuldenbereinigung (vgl. act. A.1, Rz. 11). Er bestreitet somit in seiner Beschwerde die Rechtmässigkeit der Pfändungsankündigung durch das Betreibungsamt Bernina als solche und - so- weit aus der Rechtschrift des Beschwerdeführers ersichtlich - rügt nicht eine feh- lerhafte Betreibungshandlung des Betreibungsamts Rapperswil-Jona als ersuch- tes Amt. Somit hat das Kreisgericht E. die Beschwerde zu Recht an das Kantonsgericht von Graubünden weitergeleitet (vgl. Urs Möckli, in: Hunkeler [Hrsg.], Kurzkommentar SchKG, Schuldbetreibungs- und Konkursgesetz, 2. Aufl., Basel 2014, N 11 zu Art. 4 SchKG).”
Das requirierte Amt ist verpflichtet, die verlangte Amtshandlung vorzunehmen, wenn es von einem andern Amt, einer ausseramtlichen Konkursverwaltung, einem Sachwalter oder einem Liquidator eines andern Kreises entsprechend ersucht wird. Die Rechtshilfe wird dabei requisitorisch geleistet, indem das örtlich zuständige Betreibungs- oder Konkursamt für das ersuchende Amt tätig wird.
“4.1.Betreibungs- und Konkursämter nehmen auf Verlangen von Ämtern, aus- seramtlichen Konkursverwaltungen, Sachwaltern und Liquidatoren eines anderen Kreises Amtshandlungen vor (Art. 4 Abs. 1 SchKG). Diese Rechtshilfe wird geleis- tet, indem das für den betreffenden Kreis zuständige Betreibungs- oder Konkur- samt für das ersuchende Amt requisitorisch tätig wird. Das Betreibungs- oder Konkursamt ersucht das örtlich zuständige Amt um Vorkehrungen, die ausserhalb seines eigenen Kreises zu treffen sind. Das requirierte Amt muss die verlangte Tätigkeit vornehmen (KUKO SchKG-Möckli,”
“Die Pfändung wird durch das Betreibungsamt am Betreibungsort ange- ordnet; der Vollzug der Pfändung eines Grundstücks und die damit verbundenen Anzeigen und Verwaltungshandlungen haben in erster Linie durch das Betrei- bungsamt am Ort der gelegenen Sache zu erfolgen (vgl. Art. 89 SchKG). Die Be- treibungsämter müssen Amtshandlungen ausserhalb ihres Amtskreises grund- sätzlich auf dem Rechtshilfeweg vornehmen lassen (Art. 4 Abs. 1 SchKG, Art. 24 - 9 - Abs. 1 VZG). Die Rechtshilfe erfolgt immer auf ein Rechtshilfeersuchen hin. Diese Voraussetzung ist im vorliegenden Fall erfüllt. So ist aktenkundig, dass das Be- treibungsamt Meilen-Herrliberg-Erlenbach mit Verwertungsauftrag vom 3. Januar 2023 das Betreibungsamt Zürich 1 mit der rechtshilfeweise Verwertung der Lie- genschaft D._____-gasse ... in ... Zürich ersucht hatte (act. 4), worauf das Betrei- bungsamt Zürich 1 die (erste) Schätzung in Auftrag gegeben hatte (vgl. act. 2/1). Das Vorgehen war gesetzeskonform. Die Rüge des Beschwerdeführers ist unbe- gründet und die Beschwerde auch in diesem Punkt abzuweisen. 7.Der Antrag des Beschwerdeführers auf Erteilung der aufschiebenden Wirkung (act. 29) wird mit dem vorliegenden Entscheid gegenstandslos und ist abzuschreiben. IV. Für das Verfahren vor der oberen kantonalen Aufsichtsbehörde in Schuldbe- treibungs- und Konkurssachen sind in Anwendung von Art. 20a Abs. 2 Ziff. 5 SchKG keine Kosten zu erheben und sind gemäss Art.”
Im Fall einer Requisition bleibt das requirierende Betreibungsamt geschäftsführend; das requirierte Amt wirkt als verlängerter Arm des requirierenden Amts. Beschwerden über die Rechtmässigkeit einer requisitionsweise angeordneten Massnahme sind gegen das ersuchende (requirierende) Amt an die für dieses zuständige Aufsichtsbehörde zu richten. Beschwerden über die konkrete Durchführung der Handlung sind gegen das ersuchte (requirierte) Amt zu richten. Das Rechtshilfeersuchen selbst hat keinen Verfügungscharakter und ist damit nicht als solches anfechtbar. Rechtshilfeersuchen sind grundsätzlich schriftlich abzufassen; besteht Gefahr in Verzug, sind jedoch auch telefonische oder elektronische Weisungen möglich. Es besteht keine vom Bundesamt für Justiz ausgestaltete Formularpflicht und die Erforderlichkeit einer Unterzeichnung nach Art. 6 VFRR ist nicht gegeben.
“Im Fall einer Requisition bleibt das requirierende Betreibungsamt geschäftsführend. Das requirierte Betreibungsamt handelt, bildlich gesprochen, bloss als verlängerter Arm des requirierenden Betreibungsamts. Demzufolge sind Beschwerden gegen die Rechtmässigkeit der requisitionsweise angeordneten Massnahme gegen das ersuchende Betreibungsamt an die für dieses zuständige Aufsichtsbehörde zu richten, wohingegen Beschwerden gegen die eigentliche Durchführung der fraglichen Handlung gegen das ersuchte Betreibungsamt geführt werden müssen (BGE 145 III 487 E. 3.4.2; WALTHER/ROTH, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 4 zu Art. 4 SchKG). Entsprechend hat das Rechtshilfeersuchen als solches keinen Verfügungscharakter; als solches kann es nicht angefochten werden. Freilich sind die Rechtshilfeersuchen grundsätzlich schriftlich abzufassen. Ist hingegen Gefahr in Verzug, kann das zu beauftragende Amt, insbesondere im Hinblick auf den Erlass der Verfügungsbeschränkung entsprechend telefonisch und/oder elektronisch über vorzunehmende Schritte angewiesen werden (ZOPFI, in: Kurzkommentar VZG, 2. Aufl. 2023, N. 2 zu Art. 24 VZG). Die Dienststelle für Oberaufsicht SchKG im Bundesamt für Justiz hat kein Formular für Rechtshilfeersuchen erstellt. Folglich unterliegen diese keiner Formularpflicht und müssen sie nicht in Anwendung von Art. 6 VFRR unterzeichnet werden. Der Einwand, zufolge fehlender Unterzeichnung sei der Verwertungsauftrag [recte: das Rechtshilfeersuchen] vom 3. Januar 2023 nichtig, ist unbegründet.”
“Im Fall einer Requisition bleibt das requirierende Betreibungsamt geschäftsführend. Das requirierte Betreibungsamt handelt, bildlich gesprochen, bloss als verlängerter Arm des requirierenden Betreibungsamts. Demzufolge sind Beschwerden gegen die Rechtmässigkeit der requisitionsweise angeordneten Massnahme gegen das ersuchende Betreibungsamt an die für dieses zuständige Aufsichtsbehörde zu richten, wohingegen Beschwerden gegen die eigentliche Durchführung der fraglichen Handlung gegen das ersuchte Betreibungsamt geführt werden müssen (BGE 145 III 487 E. 3.4.2; WALTHER/ROTH, in: Basler Kommentar, Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, 3. Aufl. 2021, N. 4 zu Art. 4 SchKG). Entsprechend hat das Rechtshilfeersuchen als solches keinen Verfügungscharakter; als solches kann es nicht angefochten werden. Freilich sind die Rechtshilfeersuchen grundsätzlich schriftlich abzufassen. Ist hingegen Gefahr in Verzug, kann das zu beauftragende Amt, insbesondere im Hinblick auf den Erlass der Verfügungsbeschränkung entsprechend telefonisch und/oder elektronisch über vorzunehmende Schritte angewiesen werden (ZOPFI, in: Kurzkommentar VZG, 2. Aufl. 2023, N. 2 zu Art. 24 VZG). Die Dienststelle für Oberaufsicht SchKG im Bundesamt für Justiz hat kein Formular für Rechtshilfeersuchen erstellt. Folglich unterliegen diese keiner Formularpflicht und müssen sie nicht in Anwendung von Art. 6 VFRR unterzeichnet werden. Der Einwand, zufolge fehlender Unterzeichnung sei der Verwertungsauftrag [recte: das Rechtshilfeersuchen] vom 3. Januar 2023 nichtig, ist unbegründet.”
Das entsuchende Amt kann verlangen, dass verlagertes Inventar entfernt und sonstige vorbereitende Massnahmen für die zwangsweise Verwertung getroffen werden. Die Delegation der Durchführung solcher Massnahmen an ein anderskantonales Amt ist nach Art. 4 Abs. 1 SchKG zulässig.
“98 LP n'est applicable qu'après la levée d'une éventuelle opposition (ATF 127 III 111 in SJ 2001 I p. 314, consid. 3). 3.1.3 Une fois la vente requise, l'Office des poursuites avise le débiteur de la réquisition de réaliser (art. 120 LP; cf. formulaire officiel n° 28) et l'informe, au moins trois jours à l'avance, des lieu, jour et heure des enchères. Le débiteur est aussi informé de la date de l'enlèvement des objets (cf. formulaire officiel n° 28). L'office, peut, lorsqu'il donne avis de l'enlèvement de l'objet qui doit être réalisé, signifier au poursuivi – éventuellement au moyen d'une formule toute prête – qu'il doit assister personnellement à l'opération, ou faire en sorte que l'opération puisse avoir lieu même en son absence, et assortir cette injonction de la commination des peines prévues à l'art. 292 CP (Gilliéron, Commentaire, n° 9 ad art. 120 LP). 3.2 En l'espèce, l'Office des poursuites de D______ a délégué à l'Office la réalisation forcée d'objets inventoriés dans le canton de Vaud mais se trouvant dans le canton de Genève, sur la base de l'art. 4 al. 1 LP. Ce procédé n'est pas critiquable, étant précisé que d'éventuels griefs dirigés contre les actes effectués par l'Office des poursuites de D______, en lien notamment avec l'enregistrement de la réquisition de vente ou la requête de délégation ne sont pas du ressort de la Chambre de céans et sont donc irrecevables. Aussi, la plaignante ne saurait contester devant la Chambre de céans le fait que l'Office des poursuites de D______ ne l'aurait pas avisée de la délégation, ou le fait que la délégation ne serait pas valable. C'est à tort que la plaignante soutient que la demande d'entraide était limitée à la constatation par l'Office des biens inventoriés et n'autorisait pas l'enlèvement des objets. En effet, les six requêtes de délégation indiquent expressément qu'elles tendent à ce que l'Office vende sans retard des objets inventoriés dans le canton de Vaud et déplacés à Genève. Or, l'enlèvement des objets saisis constitue un acte préparatoire à la vente forcée, lequel est du reste expressément mentionné dans le formulaire officiel n° 28 relatif à l'avis de réception de la réquisition de réaliser.”
Bei einem schweizweiten Arrest bezeichnet das Arrestgericht im Arrestbefehl ein Lead‑Betreibungsamt und gegebenenfalls Hilfsbehörden im Sinne von Art. 4 SchKG zur Koordination des Vollzugs. Der Vollzug wird durch das Lead‑Betreibungsamt mit Unterstützung der bezeichneten Hilfsbehörden vorgenommen; Rechtsbehelfe gegen die Arresturkunde bzw. den Arrestvollzug sind einheitlich beim Lead‑Betreibungsamt zu erheben.
“Mit Blick auf die Ausführungen des Betreibungsamtes Bern-Mittelland betreffend die Zuständigkeit für die Arrestierung ist vorab festzuhalten, dass den Ausführungen des Beschwerdeführers bezüglich Rechtsmittel im Arrestverfahren grundsätzlich zuzustimmen ist. Mit der per 1. Januar 2011 in Kraft getretenen Revision des Arrestrechts wurde die örtliche Zuständigkeit des Arrestrichters auf die ganze Schweiz ausgeweitet. Folglich kann ein Arrestgericht über schuldnerisches Vermögen auf dem ganzen Territorium der Schweiz einen Arrestbefehl erlassen (vgl. Art. 271 Abs. 1 SchKG). Eine Einsprache gegen den Arrestbefehl ist betreffend sämtliche in der Schweiz verarrestierten Vermögenswerte beim (einzigen) Arrestgericht einzureichen. Die Verwirklichung des schweizweiten Arrests schliesst auch den Vollzug dieses Arrests durch ein Lead-Betreibungsamt ein (Urteil des Bundesgerichts 5A_1000/2020 vom 1. Februar 2022 E. 3.4). Um einen koordinierten Arrestvollzug zu gewährleisten hat das Arrestgericht im schweizweiten Arrestbefehl entsprechend das Lead-Betreibungsamt und die Hilfsbehörde i.S.v. Art. 4 SchKG bezeichnet. Das Betreibungsamt Bern-Mittelland hat den Arrest vorliegend als Hilfsbehörde im Auftrag des Lead-Betreibungsamtes Winterthur-Stadt vollzogen. Beschwerden gegen die Arresturkunde oder den Arrestvollzug waren einheitlich beim Lead-Betreibungsamt zu erheben (Milani, Der schweizweite Arrestbefehl und sein Vollzug durch das Lead-Betreibungsamt, in: AJP 2022, S. 591 ff., S. 594 und 599). Entsprechend wurde die Beschwerde des Schuldners gegen den Arrestvollzug auch vom Bezirksgericht Winterthur als untere kantonale Aufsichtsbehörde in Schuldbetreibungs- und Konkurssachen behandelt (VB 10).”
“Mit Blick auf die Ausführungen des Betreibungsamtes Bern-Mittelland betreffend die Zuständigkeit für die Arrestierung ist vorab festzuhalten, dass den Ausführungen des Beschwerdeführers bezüglich Rechtsmittel im Arrestverfahren grundsätzlich zuzustimmen ist. Mit der per 1. Januar 2011 in Kraft getretenen Revision des Arrestrechts wurde die örtliche Zuständigkeit des Arrestrichters auf die ganze Schweiz ausgeweitet. Folglich kann ein Arrestgericht über schuldnerisches Vermögen auf dem ganzen Territorium der Schweiz einen Arrestbefehl erlassen (vgl. Art. 271 Abs. 1 SchKG). Eine Einsprache gegen den Arrestbefehl ist betreffend sämtliche in der Schweiz verarrestierten Vermögenswerte beim (einzigen) Arrestgericht einzureichen. Die Verwirklichung des schweizweiten Arrests schliesst auch den Vollzug dieses Arrests durch ein Lead-Betreibungsamt ein (Urteil des Bundesgerichts 5A_1000/2020 vom 1. Februar 2022 E. 3.4). Um einen koordinierten Arrestvollzug zu gewährleisten hat das Arrestgericht im schweizweiten Arrestbefehl entsprechend das Lead-Betreibungsamt und die Hilfsbehörde i.S.v. Art. 4 SchKG bezeichnet. Das Betreibungsamt Bern-Mittelland hat den Arrest vorliegend als Hilfsbehörde im Auftrag des Lead-Betreibungsamtes Winterthur-Stadt vollzogen. Beschwerden gegen die Arresturkunde oder den Arrestvollzug waren einheitlich beim Lead-Betreibungsamt zu erheben (Milani, Der schweizweite Arrestbefehl und sein Vollzug durch das Lead-Betreibungsamt, in: AJP 2022, S. 591 ff., S. 594 und 599). Entsprechend wurde die Beschwerde des Schuldners gegen den Arrestvollzug auch vom Bezirksgericht Winterthur als untere kantonale Aufsichtsbehörde in Schuldbetreibungs- und Konkurssachen behandelt (VB 10).”
Wird die Ausführung eines Betreibungsakts nach Art. 4 Abs. 1 SchKG an ein örtlich zuständiges fremdes Betreibungsamt delegiert, so ist für Beschwerden gegen die konkrete Ausführung dieses Akts die Aufsichtsbehörde des ausführenden (delegierten) Amtes zuständig.
“La délégation en tant que telle décidée par l'Office des poursuites du district de D______ ne pouvait pas être contestée devant la Chambre de surveillance du canton de Genève, s'agissant d'un acte émanant d'un Office d'un autre canton. L'avis d'enlèvement était conforme à la demande de délégation qui tendait à la vente des objets inventoriés et reprenait les numéros de poursuites indiquées dans les requêtes de délégation. f. Le rapport de l'Office et la détermination de B______ SA ont été communiqués à A______ SA le 17 décembre 2024. Sur ce, l'instruction de la cause a été close. EN DROIT 1. 1.1 Lorsque l'exécution d'un acte de poursuite est, en application de l'art. 4 al. 1 LP, déléguée par l'office conduisant la poursuite à l'office territorialement compétent pour procéder à cet acte, c'est l'autorité de surveillance dont dépend l'office délégué qui est compétente pour connaître d'une plainte relative à cette exécution (Möckli, in KUKO SchKG, 2ème édition, 2014, N 11 ad art. 4 LP). 1.2 En tant qu'elle est dirigée contre l'avis d'enlèvement, soit contre l'exécution par l'Office, en qualité d'office délégué au sens de l'art. 4 al. 1 LP, d'une opération à laquelle il a été requis de procéder en application de cette disposition par l'OP du district de D______, en sa qualité d'office conduisant les poursuites, la Chambre de surveillance, autorité de surveillance de l'Office (art. 6 LaLP), est donc bien compétente pour en connaître. 2. 2.1 La plainte doit être déposée, sous forme écrite et motivée (art. 9 al. 1 et 2 LaLP; art. 65 al. 1 et 2 LPA, applicable par renvoi de l'art. 9 al. 4 LaLP), dans les dix jours de celui où le plaignant a eu connaissance de la mesure (art. 17 al. 2 LP). Elle peut également être déposée en tout temps en cas de nullité de l'acte contesté (art. 22 al. 1 LP), de retard à statuer et de déni de justice (art. 17 al. 3 LP). Il en va autrement 2.2 En l'espèce, la plainte apparaît tardive, dès lors qu'elle a été formée plus de dix jours après la prise de connaissance par la plaignante du premier avis d'enlèvement du 17 octobre 2024, qu'elle a bien reçu puisqu'elle a sollicité de l'Office un report de délai.”
“1 Sauf dans les cas où la loi prescrit la voie judiciaire, il peut être porté plainte à l’autorité de surveillance lorsqu’une mesure de l’Office est contraire à la loi ou ne paraît justifiée en fait (art. 17 al. 1 LP). La plainte doit être déposée dans les dix jours de celui où le plaignant a eu connaissance de la mesure (art. 17 al. 2 LP). Selon l'art. 13 al. 1 LP, chaque canton désigne une autorité de surveillance pour les offices des poursuites et les offices des faillites. Cette surveillance s'exerce notamment par le pouvoir juridictionnel dont dispose l'autorité de surveillance saisie d'une plainte au sens de l'art. 17 LP (Gilliéron, Commentaire, n° 8 ad art. 13 LP). 1.2 Dans la mesure où elles sont désignées par les cantons et ont pour mission de surveiller les offices des poursuites et les offices des faillites institués par les cantons conformément aux art. 1 et 2 LP, la compétence juridictionnelle des autorités de surveillance est limitée aux décisions et mesures prises par les offices de leur canton. C'est ainsi par exemple que, lorsque dans le cadre de l'entraide prévue par l'art. 4 al. 1 LP des mesures d'exécution sont accomplies par un office situé dans un autre canton, c'est l'autorité de surveillance de cet autre canton qui est compétente pour statuer sur les éventuelles plaintes formées contre ces mesures d'exécution (ATF 96 III 93 cons. 1; 84 III 93 cons. 2). 2. En l'espèce, la plainte est dirigée contre deux commandements de payer établis et notifiés par l'Office des poursuites du district D______, à savoir un Office subordonné à la surveillance des autorités instituées par le canton de Vaud. La Chambre de céans n'est donc pas compétente pour connaître de la plainte, qui sera déclarée irrecevable et transmise au Président du Tribunal d'arrondissement de La Broye et du Nord Vaudois (art. 15 et 18 LVLP; RS/VD 280.05), en sa qualité d'autorité inférieure de surveillance de l'Office des poursuites du district D______ (ATF 96 III 93). * * * * * PAR CES MOTIFS, La Chambre de surveillance : A la forme : Déclare irrecevable la plainte formée le 24 janvier 2022 par A______ INC contre les commandements de payer, poursuites nos 7______ et 8______, établis le 10 janvier 2022 par l'Office des poursuites du district D______.”
Art. 4 SchKG regelt die Amtshilfe zwischen Betreibungs‑ und Konkursämtern sowie bestimmten ausseramtlichen Organen, wenn eine behördliche Handlung ausserhalb des Amtskreises der ersuchenden Behörde zu erbringen ist. Die Vorschrift gilt nur, wenn zur Vornahme der Handlung Amtsgewalt erforderlich ist; Zustellungen durch die Post bedürfen hingegen keiner Rechtshilfe. Die Praxis kennt Fälle, in denen Pfändungsvollzug rechtshilfeweise durch ein anderes Betreibungsamt vorgenommen wird.
“Gemäss Abs. 1 von Art. 4 SchKG ("Rechtshilfe") nehmen die Betreibungs- und Konkursämter auf Verlangen von Ämtern, ausseramtlichen Konkursverwaltungen, Sachwaltern und Liquidatoren eines anderen Kreises Amtshandlungen vor. Gegenstand der Rechtshilfe ist die behördliche Tätigkeit, zu deren Vornahme Amtsgewalt notwendig, dies aber ausserhalb des Amtskreises der ersuchenden Behörde vorzunehmen ist (Requisition). Art. 4 SchKG kommt immer dann und nur dann zur Anwendung, wenn ein Amt ausserhalb seiner örtlichen Zuständigkeit, d.h. ausserhalb seines Kreises (Art. 1 SchKG) tätig werden muss, wo es keine Amtsgewalt hat. Umgekehrt kann das Amt für die Amtshandlung im eigenen Kreis nicht die Rechtshilfe eines anderen Amtes verlangen; auch die Zustellung von Betreibungsurkunden ausserhalb des Amtskreises durch die Post erfordert keine Rechtshilfe (Art. 4 Abs. 2 a.E. SchKG); anders als im internationalen Verhältnis können diese Amtshandlungen im ganzen Inland direkt vorgenommen werden (BGE 141 III 580 E. 3.1). Zur Verwertung von gepfändeten Liegenschaften, die ausserhalb des Betreibungskreises des Betreibungsamts liegen, ist die Rechtshilfe gemäss Art.”
“Das Betreibungsamt schloss mit Vernehmlassung vom 4. Januar 2022 auf Abweisung der Beschwerde. Nach Erlass der Pfändungsurkunde habe sich H.________ (Treuhandbüro) mit dem Betreibungsamt in Verbindung gesetzt und gebeten, die monatlichen Krankenkassenprämien der Beschwerdeführerin mit den gepfändeten Mietzinsen zu begleichen. Diesem Wunsch sei entsprochen worden. Am 15. Dezember 2021 sei ein Verwaltungsvertrag mit H.________ abgeschlossen worden, in welchem die Zahlung der Krankenkassenprämien, der Krankheitskosten sowie der Selbstbehalte durch die Mietzinseinnahmen geregelt worden sei. Der Pfändungsvollzug sei rechtshilfeweise durch das Betreibungsamt BM erfolgt. Ob die Pfändungsankündigung in der Betreibung Nr. ________ (2) erlassen und der Pfändungsvollzug am 8. Juni 2021 tatsächlich stattgefunden habe, entziehe sich der Kenntnis des Betreibungsamtes, weil dies nach Art. 4 SchKG durch das ausführende Amt zu erfolgen habe. Die Beschwerdeführerin erziele zurzeit kein Einkommen. Sie befinde sich seit dem ________ 2021 im Strafvollzug und erhalte ein unpfändbares Pekulium. Die Liegenschaften seien die einzigen Vermögenswerte. Mit einem betreibungsamtlichen Schätzwert von CHF 97'660.00 müssten diese Liegenschaften für die Gläubiger bis zu den ausstehenden Forderungen von ca. CHF 46'000.00 gepfändet werden. Nach Art. 103 Abs. 2 SchKG könnten aus den Erträgnissen der Grundstücke infolge einer Mietzinssperre eingegangene Erträge für den Unterhalt der Beschwerdeführerin verwendet werden, sofern Bedürftigkeit bestehe. Die Pfändung der Mietzinseinnahmen abzüglich der anfallenden monatlichen Krankenkassenprämien, die Krankheitskosten und Selbstbehalte sei gerechtfertigt. Die Beschwerdeführerin habe im Strafvollzug monatlich durchschnittlich einen Betrag von CHF”
Nach Art. 4 Abs. 1 SchKG kann das ersuchte Amt auf Verlangen Amtshandlungen für ein anderes Amt vornehmen. Nach der zitierten Rechtsprechung gehört dazu jedenfalls das Ergreifen vorbereitender Massnahmen zur Verwertung, namentlich das Entfernen und Verbringen inventarisierter, zur Versteigerung vorgesehener Gegenstände; dies kann auch grenzkantonal erfolgen, soweit die Delegationsgesuche dies bezwecken.
“98 LP n'est applicable qu'après la levée d'une éventuelle opposition (ATF 127 III 111 in SJ 2001 I p. 314, consid. 3). 3.1.3 Une fois la vente requise, l'Office des poursuites avise le débiteur de la réquisition de réaliser (art. 120 LP; cf. formulaire officiel n° 28) et l'informe, au moins trois jours à l'avance, des lieu, jour et heure des enchères. Le débiteur est aussi informé de la date de l'enlèvement des objets (cf. formulaire officiel n° 28). L'office, peut, lorsqu'il donne avis de l'enlèvement de l'objet qui doit être réalisé, signifier au poursuivi – éventuellement au moyen d'une formule toute prête – qu'il doit assister personnellement à l'opération, ou faire en sorte que l'opération puisse avoir lieu même en son absence, et assortir cette injonction de la commination des peines prévues à l'art. 292 CP (Gilliéron, Commentaire, n° 9 ad art. 120 LP). 3.2 En l'espèce, l'Office des poursuites de D______ a délégué à l'Office la réalisation forcée d'objets inventoriés dans le canton de Vaud mais se trouvant dans le canton de Genève, sur la base de l'art. 4 al. 1 LP. Ce procédé n'est pas critiquable, étant précisé que d'éventuels griefs dirigés contre les actes effectués par l'Office des poursuites de D______, en lien notamment avec l'enregistrement de la réquisition de vente ou la requête de délégation ne sont pas du ressort de la Chambre de céans et sont donc irrecevables. Aussi, la plaignante ne saurait contester devant la Chambre de céans le fait que l'Office des poursuites de D______ ne l'aurait pas avisée de la délégation, ou le fait que la délégation ne serait pas valable. C'est à tort que la plaignante soutient que la demande d'entraide était limitée à la constatation par l'Office des biens inventoriés et n'autorisait pas l'enlèvement des objets. En effet, les six requêtes de délégation indiquent expressément qu'elles tendent à ce que l'Office vende sans retard des objets inventoriés dans le canton de Vaud et déplacés à Genève. Or, l'enlèvement des objets saisis constitue un acte préparatoire à la vente forcée, lequel est du reste expressément mentionné dans le formulaire officiel n° 28 relatif à l'avis de réception de la réquisition de réaliser.”
Bei Pfändungen ausserhalb des eigenen Betreibungskreises bleibt die Zuständigkeit beim Amt am Ort der Handlung; das ausführende Betreibungsamt hat rechtshilfeweise beim für den Vollzugsort zuständigen Betreibungsamt vorzugehen und mit diesem zusammenzuarbeiten (Art. 4 Abs. 2 SchKG).
“Gemäss Art. 88 Abs. 2 SchKG kann der Gläubiger nach erfolgter Rechtsöffnung das Fortsetzungsbegehren stellen. Zuständig ist dafür das Betrei- bungsamt am Wohnsitz des Schuldners (Art. 46 Abs. 1 SchKG). Nach Empfang des Fortsetzungsbegehrens hat das Betreibungsamt unverzüglich die Pfändung zu vollziehen (Art. 89 SchKG). Zu diesem Zweck kündigt das Betreibungsamt spätestens am vorhergehenden Tag dem Schuldner die Pfändung an (Art. 90 SchKG). Die Pfändungsankündigung führt dabei gemäss Art. 53 SchKG zur Fixie- rung des Betreibungsstands, sodass spätere Wohnsitzveränderungen unbeacht- lich sind (BGE 136 III 373 E. 3.3). Für die Durchführung einer Pfändung ausser- halb des eigenen Betreibungskreises hat das Betreibungsamt rechtshilfeweise an das Amt zu gelangen, das am Ort, an dem die Pfändung vorzunehmen ist, zu- ständig ist (Art. 4 Abs. 2 SchKG).”
“Gemäss Art. 88 Abs. 2 SchKG kann der Gläubiger nach erfolgter Rechtsöffnung das Fortsetzungsbegehren stellen. Zuständig ist dafür das Betrei- bungsamt am Wohnsitz des Schuldners (Art. 46 Abs. 1 SchKG). Nach Empfang des Fortsetzungsbegehrens hat das Betreibungsamt unverzüglich die Pfändung zu vollziehen (Art. 89 SchKG). Zu diesem Zweck kündigt das Betreibungsamt spätestens am vorhergehenden Tag dem Schuldner die Pfändung an (Art. 90 SchKG). Die Pfändungsankündigung führt dabei gemäss Art. 53 SchKG zur Fixie- rung des Betreibungsstands, sodass spätere Wohnsitzveränderungen unbeacht- lich sind (BGE 136 III 373 E. 3.3). Für die Durchführung einer Pfändung ausser- halb des eigenen Betreibungskreises hat das Betreibungsamt rechtshilfeweise an das Amt zu gelangen, das am Ort, an dem die Pfändung vorzunehmen ist, zu- ständig ist (Art. 4 Abs. 2 SchKG).”
Ein als „Leader“ bezeichnetes Amt kann die Ausführung koordinieren und die Durchführung durch das örtlich zuständige Betreibungsamt mittels Amtshilfe (Art. 4 Abs. 1 SchKG) mandatieren. Der angeführte Fall betraf die Vollstreckung eines Sequesters; der Gerichtsbeschluss hält fest, dass das Fehlen einer ausdrücklichen Verweisung auf eine Delegationsnorm im Sequesterkontext als gesetzgeberisches Versehen zu verstehen ist.
“A titre subsidiaire, le plaignant a conclu à ce qu'il soit ordonné à l'Office d'exécuter l'ordonnance de séquestre, le plaignant entendant par là que l'Office devrait veiller à cette exécution en mandatant par voie d'entraide l'office des poursuites compétents (F______) pour exécuter le séquestre en mains de E______. A l'appui de cette conclusion, le plaignant a d'abord fait valoir que l'ordonnance de séquestre, dans sa teneur initiale du 7 septembre 2022, désignait implicitement l'Office comme office "leader" et qu'il lui incombait par conséquent de faire exécuter le séquestre sur les actifs en mains de E______ par voie d'entraide. Dans ses dernières écritures, le plaignant a en outre fait valoir que, le Tribunal ayant communiqué à l'Office une version complétée de l'ordonnance de séquestre mentionnant cette fois explicitement sa désignation en qualité d'office "leader" et celle de l'office des poursuites de F______ en qualité d'office "délégué", il incombait à l'Office de l'exécuter. 3.1 L'art. 275 LP, qui traite de l'exécution du séquestre, renvoie "par analogie" aux art. 91 à 109 LP, applicables à l'exécution de la saisie. L'art. 89 LP, qui prévoit la possibilité pour un office des poursuites devant procéder à une saisie d'en déléguer l'exécution, par voie d'entraide (art. 4 al. 1 LP), à l'office des poursuites du ressort où sont localisés les droits saisissables, n'est donc pas compris dans ce renvoi. Dans un arrêt du 1er février 2022 publié aux ATF 148 III 138, le Tribunal fédéral a toutefois considéré que l'absence de renvoi à l'art. 89 LP dans le texte de l'art. 275 LP résultait d'un oubli du législateur (gesetzgeberisches Versehen). Avec l'entrée en vigueur, au 1^{er} janvier 2011, du CPC et de la Convention de Lugano (CLug) révisée, ainsi que des modifications de la LP liées à ces actes, le législateur avait en effet pour but de créer un espace d'exécution interne unique. C'est ainsi que la compétence du juge du séquestre pour ordonner un séquestre avait été étendue à l'ensemble du territoire (art. 271 al. 1 LP), et qu'une compétence alternative du juge du for de la poursuite avait été introduite (art. 272 al. 1 LP). L'instauration d'un espace d'exécution unique supposait toutefois non seulement une extension à l'ensemble du territoire des compétences du juge du séquestre, mais également une exécution coordonnée et effective par un organe d'exécution unique.”
Das Betreibungsamt des Ortes, an dem sich die zu vollstreckende Sache befindet, ist für deren Ergreifung (z. B. Pfändung) bzw. für die Vornahme von Sicherungsakten (z. B. Sequester) örtlich zuständig. Liegt das zu pfändende/sequestrierende Vermögensstück nicht im Zuständigkeitsbereich des klagenden Amtes, hat dieses das Amtsob des Orts der Sache um Amtshilfe zu ersuchen (Art. 4 Abs. 1 SchKG). Eine von einem unzuständigen Amt vorgenommene pfändung bzw. ein unzuständig durchgeführter Sequester kann als nichtig bzw. jederzeit aufgehoben werden.
“1; Lorandi, Betreibungsrechtliche Beschwerde und Nichtigkeit, 2000, N 310 ad art. 17 LP; Commetta/Möckli, in BSK SchKG I, 3ème édition, 2021, N 309 ad art. 17 LP). Si une plainte est formée, il peut encore reconsidérer sa décision jusqu'à l'envoi de sa détermination sur plainte (art. 17 al. 4 LP; Commetta/Möckli, op. cit., N 310 ad art. 17 LP). Une décision ou mesure nulle au sens de l'art. 22 al. 1 LP n'entre par définition pas en force de chose décidée formelle (Lorandi, op. cit., N 104 ad art. 22 LP). L'office peut donc la modifier ou la révoquer en tout temps, aussi longtemps que la question de sa nullité ne fait pas l'objet d'une procédure devant l'autorité de surveillance au sens de l'art. 22 al. 1 deuxième phrase LP (Lorandi, op. cit., N 311 ad art. 17 LP). 2.1.2 L'office des poursuites du lieu de situation de la chose est exclusivement compétent pour la saisir. Si donc l'actif devant être saisi n'est pas localisé dans le ressort de l'office du for de la poursuite, celui-ci doit faire appel, par voie d'entraide (art. 4 al. 1 LP), à l'office du lieu de situation de l'actif pour exécuter la saisie. Une saisie exécutée par un office incompétent à raison du lieu est en principe nulle (ATF 91 III 41 consid. 4; 55 III 165). En vertu du renvoi de l'art. 275 LP aux règles régissant la saisie, ces principes s'appliquent également en matière de séquestre. Un séquestre exécuté par un office incompétent à raison du lieu peut être levé en tout temps (ATF 112 III 115 consid. 2). 2.1.3 Les créances non incorporées dans un papier-valeur sont réputées être localisées au domicile de leur créancier (le débiteur poursuivi). Si toutefois ce dernier est domicilié à l'étranger, la créance peut être saisie (respectivement séquestrée) au domicile ou au siège suisse de son débiteur, par exemple une banque (ATF 140 III 512 consid. 3.2 et références citées; Stoffel/Chabloz, Voies d'exécution, 3ème édition, 2016, p. 164 §30). 2.2 Dans le cas d'espèce, les avoirs devant, selon l'ordonnance de séquestre, être séquestrés en mains de E______ doivent être qualifiés de créances du débiteur poursuivi contre la banque.”
Erfolgen Amtshandlungen nach Art. 4 Abs. 1 SchKG durch ein Amt in einem andern Kanton, so ist grundsätzlich die Aufsichtsbehörde dieses ausführenden Kantons für die Beaufsichtigung und für Beschwerden gegen die getroffenen Massnahmen zuständig.
“1 Sauf dans les cas où la loi prescrit la voie judiciaire, il peut être porté plainte à l’autorité de surveillance lorsqu’une mesure de l’Office est contraire à la loi ou ne paraît justifiée en fait (art. 17 al. 1 LP). La plainte doit être déposée dans les dix jours de celui où le plaignant a eu connaissance de la mesure (art. 17 al. 2 LP). Selon l'art. 13 al. 1 LP, chaque canton désigne une autorité de surveillance pour les offices des poursuites et les offices des faillites. Cette surveillance s'exerce notamment par le pouvoir juridictionnel dont dispose l'autorité de surveillance saisie d'une plainte au sens de l'art. 17 LP (Gilliéron, Commentaire, n° 8 ad art. 13 LP). 1.2 Dans la mesure où elles sont désignées par les cantons et ont pour mission de surveiller les offices des poursuites et les offices des faillites institués par les cantons conformément aux art. 1 et 2 LP, la compétence juridictionnelle des autorités de surveillance est limitée aux décisions et mesures prises par les offices de leur canton. C'est ainsi par exemple que, lorsque dans le cadre de l'entraide prévue par l'art. 4 al. 1 LP des mesures d'exécution sont accomplies par un office situé dans un autre canton, c'est l'autorité de surveillance de cet autre canton qui est compétente pour statuer sur les éventuelles plaintes formées contre ces mesures d'exécution (ATF 96 III 93 cons. 1; 84 III 93 cons. 2). 2. En l'espèce, la plainte est dirigée contre deux commandements de payer établis et notifiés par l'Office des poursuites du district D______, à savoir un Office subordonné à la surveillance des autorités instituées par le canton de Vaud. La Chambre de céans n'est donc pas compétente pour connaître de la plainte, qui sera déclarée irrecevable et transmise au Président du Tribunal d'arrondissement de La Broye et du Nord Vaudois (art. 15 et 18 LVLP; RS/VD 280.05), en sa qualité d'autorité inférieure de surveillance de l'Office des poursuites du district D______ (ATF 96 III 93). * * * * * PAR CES MOTIFS, La Chambre de surveillance : A la forme : Déclare irrecevable la plainte formée le 24 janvier 2022 par A______ INC contre les commandements de payer, poursuites nos 7______ et 8______, établis le 10 janvier 2022 par l'Office des poursuites du district D______.”
Nach Praxis und Literatur kann der Sequesterrichter ein einziges Dekret erlassen, in dem er mehrere ausführende Ämter nennt und für die Ausführung eines Teils der Massnahmen ein führendes (= capofila) Amt bezeichnet. Die notwendige Assistenz zwischen Ämtern umfasst nach Auffassung der Lehre auch solche Tätigkeiten, die ein Vollstreckungs- oder Konkursamt kraft Gesetz ausführen darf, einschliesslich der Koordination der Ausführung durch die beteiligten Ämter.
“A ben vedere, non vi sono indicazioni che l’assenza all’art. 275 LEF di rinvio all’art. 89 LEF sia da ritenere un silenzio qualificato. La realizzazione anticipata dei beni sequestrati esposti a rapido deprezzamento oppure la cui conservazione o deposito comportino spese eccessive, eppure è ammessa anche se l’art. 275 LEF non rinvia all’art. 124 cpv. 2 LEF (DTF 101 III 29 consid. 1/c; Kren Kostkiewicz op. cit., n. 6 ad art. 275). D’altra parte, l’assistenza tra uffici si estende a tutto ciò che un ufficio d’esecuzione o dei fallimenti è autorizzato a fare secondo la legge (DTF 141 III 584 consid. 3.2.1; Walther/Roth in: Basler Kommentar, SchKG I, 3a ed. 2021, n. 1 ad art. 4 LEF) senz’apparente esclusione per quanto attiene all’esecuzione dei sequestri. Soprattutto, la necessità di assistenza tra uffici in tale ambito è sorta con la modifica degli art. 271 cpv. 1 principium e 272 cpv. 1 LEF, entrata in vigore il 1° gennaio 2011, che ora conferiscono anche al giudice del sequestro la competenza di decretare il sequestro dei beni del debitore dovunque si trovino in Svizzera. Certo, incombe al giudice del sequestro designare l’ufficio o gli uffici d’esecuzione incaricati di eseguire il suo decreto (art. 274 cpv. 1 LEF). A prescindere da un rigore dogmatico estraneo al diritto esecutivo svizzero, non appaiono sussistere motivi perché il giudice non possa liberamente scegliere se emettere un decreto distinto per ogni ufficio o un decreto unico che menziona tutti i diritti patrimoniali da sequestrare con l’indicazione precisa per ognuno di essi dell’ufficio responsabile dell’esecuzione, e se comunicare il decreto unico o i singoli decreti a ogni ufficio oppure a uno solo (capofila), incaricandolo di provvederne all’esecuzione facendo capo all’assistenza degli altri uffici responsabili.”
Bei landesweiter Zuständigkeit (z. B. Séquestre) kann das in der Anordnung als ausführendes bzw. «leader»‑Amt bezeichnete Betreibungsamt verpflichtet sein, die Ausführung zu veranlassen und — gegebenenfalls mittels Amtshilfe/«entraide» — andere zuständige Betreibungsämter zur Ausführung heranzuziehen bzw. zu koordinieren.
“A titre subsidiaire, le plaignant a conclu à ce qu'il soit ordonné à l'Office d'exécuter l'ordonnance de séquestre, le plaignant entendant par là que l'Office devrait veiller à cette exécution en mandatant par voie d'entraide l'office des poursuites compétents (F______) pour exécuter le séquestre en mains de E______. A l'appui de cette conclusion, le plaignant a d'abord fait valoir que l'ordonnance de séquestre, dans sa teneur initiale du 7 septembre 2022, désignait implicitement l'Office comme office "leader" et qu'il lui incombait par conséquent de faire exécuter le séquestre sur les actifs en mains de E______ par voie d'entraide. Dans ses dernières écritures, le plaignant a en outre fait valoir que, le Tribunal ayant communiqué à l'Office une version complétée de l'ordonnance de séquestre mentionnant cette fois explicitement sa désignation en qualité d'office "leader" et celle de l'office des poursuites de F______ en qualité d'office "délégué", il incombait à l'Office de l'exécuter. 3.1 L'art. 275 LP, qui traite de l'exécution du séquestre, renvoie "par analogie" aux art. 91 à 109 LP, applicables à l'exécution de la saisie. L'art. 89 LP, qui prévoit la possibilité pour un office des poursuites devant procéder à une saisie d'en déléguer l'exécution, par voie d'entraide (art. 4 al. 1 LP), à l'office des poursuites du ressort où sont localisés les droits saisissables, n'est donc pas compris dans ce renvoi. Dans un arrêt du 1er février 2022 publié aux ATF 148 III 138, le Tribunal fédéral a toutefois considéré que l'absence de renvoi à l'art. 89 LP dans le texte de l'art. 275 LP résultait d'un oubli du législateur (gesetzgeberisches Versehen). Avec l'entrée en vigueur, au 1^{er} janvier 2011, du CPC et de la Convention de Lugano (CLug) révisée, ainsi que des modifications de la LP liées à ces actes, le législateur avait en effet pour but de créer un espace d'exécution interne unique. C'est ainsi que la compétence du juge du séquestre pour ordonner un séquestre avait été étendue à l'ensemble du territoire (art. 271 al. 1 LP), et qu'une compétence alternative du juge du for de la poursuite avait été introduite (art. 272 al. 1 LP). L'instauration d'un espace d'exécution unique supposait toutefois non seulement une extension à l'ensemble du territoire des compétences du juge du séquestre, mais également une exécution coordonnée et effective par un organe d'exécution unique.”
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