27 commentaries
Le concept de «patrimoine» à l'art. 167 LDIP ne doit pas être interprété de manière isolée lors de l'examen de la compétenÎ, mais compris en lien avì la procédure de reconnaissanÎ prévue à l'art. 170 LDIP. Il convient de tenir compte du fait que la reconnaissanÎ d'un jugement de faillite étranger à l'égard d'un patrimoine situé en Suisse peut entraîner les conséquences en matière de faillite prévues par le droit suisse (p. ex. les dispositions de la LP, en particulier l'art. 197 LP).
“Art. 167 Abs. 1 Satz 2 IPRG spricht lediglich vom Ort des Vermögens, oh- ne dies einzuschränken Der Begriff des Vermögens gemäss Art. 167 IPRG ist bei der Zuständigkeitsprüfung indes nicht isoliert zu betrachten, sondern im Zusam- menhang mit den weiteren Bestimmungen des Anerkennungsverfahrens zu ver- stehen. Dies vor dem Hintergrund, dass die auszusprechende Anerkennung auf die Eröffnung eines konkursrechtlichen Hilfsverfahrens i.S.v. Art. 170 IPRG abzielt (ZK IPRG-Volken/Rodriguez, a.a.O., Art. 167 N 26). Weiter ist zu berücksichtigen, dass gemäss Art. 170 Abs. 1 IPRG die Anerkennung des ausländischen Kon- kursdekrets für das in der Schweiz gelegene Vermögen des Schuldners die kon- kursrechtlichen Folgen des schweizerischen Rechts nach sich zieht, vorausge- setzt, das IPRG ordnet nichts Abweichendes an. Mit anderen Worten verweist Art. 170 Abs. 1 IPRG auf das SchKG, wobei vorliegend – wie die Vorinstanz zu- treffend festhielt – insbesondere Art. 197 SchKG aufgrund des von der Be- schwerdeführerin geltend gemachten Einkommens der Schuldnerin zu berück- sichtigen ist. Gemäss Art. 197 Abs. 2 SchKG fällt nicht jeder Vermögenszuwachs des Gemeinschuldners während des Konkursverfahrens in die Konkursmasse.”
RéférenÎ : LDIP art. 167 n. 26 La mise en sûreté de biens appartenant à des tiers n'entraîne pas en soi la qualité d'opposant au sens de l'art. 167 LDIP. Selon la décision citée, un intérêt qui, eu égard à la décision attaquée, n'est que purement hypothétique ou seulement indirectement concerné (par exemple parÎ que le requérant n'est pas créancier du débiteur lui‑même), ne saurait, au moment de la décision, conférer la qualité d'opposant.
“A un intérêt digne de protection celui qui a un intérêt juridique ou de fait à ce que la décision soit annulée ou modifiée : cet intérêt consiste dans l'utilité pratique que la modification ou l'annulation lui apporterait, en lui évitant de subir directement un préjudice de nature économique, idéale, matérielle ou autre (ATF 139 III 504 consid. 3.3). Les intéressés pourront faire valoir leurs moyens d'opposition, conformément à l'art. 29 al. 2 LDIP, en interjetant recours contre la décision de reconnaissance (ATF 139 III 504 consid. 3.2). La doctrine majoritaire, qu'il y a lieu de suivre, admet que le créancier ayant obtenu en Suisse l'exécution d'une mesure conservatoire, spécialement un séquestre, a la qualité d'opposant (Braconi, op. cit., n. 11 ad art. 167 LDIP et les réfé-rences ; Berti/Mabillard, op. cit., n. 21 ad art. 167 LDIP ; Volken/Rodriguez, in Müller-Chen et al. [éd.], Zürcher Kommentar zum IPRG, 3e éd., n. 10 ad art. 167 LDIP ; Kaufmann-Kohler/Rigozzi, op. cit., nn. 9 et 23 ad art. 167 LDIP ; CPF 20 décembre 2019/280 consid. Ia). c) En l’espèce, le jugement dont est recours reconnaît une décision de faillite russe et prononce l’ouverture de la faillite ancillaire du dénommé [...]. Il ressort par ailleurs du dossier de la cause que les parties admettent l’absence de biens du failli lui-même en Suisse, le recourant invoquant sa qualité de créancier uniquement à l’égard de [...], ex-épouse du failli, à qui ce dernier aurait cédé, dans le cadre de leur divorce, des immeubles sis sur le territoire de la Commune de Montreux, sur lesquels le recourant bénéficie, en l’état, d’un séquestre pénal. Le recourant fait valoir qu’en l’absence de biens du failli en Suisse, l’administrateur de la faillite [...] ouvrira dès que possible, soit vraisemblablement à brève échéance, une action révocatoire portant sur les immeubles cédés par le failli à [...], dont il est le créancier. Au vu de ces éléments, force est de constater que le recourant n’est pas un créancier du failli lui-même et que ses intérêts juridiques ne sont pas directe-ment touchés par la décision attaquée, sinon de façon purement hypothétique à ce stade et seulement indirecte, en tant que l’action révocatoire serait effectivement ouverte et atteindrait son but.”
RéférenÎ : LDIP art. 167 n. 25 Une application analogique de l'art. 167 al. 3 LDIP aux jetons de paiement ne paraît pas appropriée ; la mesure prévue au domicile du tiers débiteur n'est en général pas applicable, car un tiers débiteur ne peut souvent pas être identifié pour les jetons de paiement.
“Nach dem Gesagten stellen Zahlungs-Token Vermögenswerte dar, die eher mit Sachen als mit Forderungen zu vergleichen sind. Mit Bezug auf die Fra- ge, wo Zahlungs-Token im Sinne von Art. 167 Abs. 1 IPRG belegen sind, ist den Beschwerdeführern folglich darin zuzustimmen, dass eine analoge Anwendung der Bestimmung über die Belegenheit von Forderungen (Art. 167 Abs. 3 IPRG) nicht sachgemäss erscheint (vgl. act. 16 Rz. 26 ff.). Die Beschwerdeführer ma- chen zu Recht geltend, dass eine Anknüpfung am Wohnsitz des Drittschuldners ins Leere läuft, weil ein Drittschuldner bei Zahlungs-Token nicht auszumachen ist (vgl. act. 16 Rz. 110–112).”
Citation : LDIP art. 167 n. 24 Relèvent de l'art. 167 LDIP les biens situés au lieu de situation du débiteur. Selon une doctrine unanime, y comprennent, outre les immeubles et les biens mobiliers, expressément les créances. Il reste toutefois ouvert de savoir si l'art. 167 LDIP couvre également les actifs qui, dans le cadre d'une faillite accessoire, ne pourraient pas être incorporés à la masse de faillite ; cette question est, dans la doctrine, désignée comme un point à éclaircir.
“Für die Anerkennung des ausländischen Konkursdekrets und damit letzt- lich auch für die Eröffnung des schweizerischen Sekundärverfahrens ist örtlich das schweizerische Gericht am Belegenheitsort von Vermögenswerten des Ge- meinschuldners zuständig (vgl. Art. 167 IPRG). Was unter dem Begriff des Ver- mögens zu verstehen ist, regelt Art. 167 IPRG nicht. Nach einhelliger Lehre wer- den unter diesem Begriff nebst Immobilien und unbeweglichen Sachen auch For- derungen erfasst (vgl. BSK IPRG-Berti/Mabillard, a.a.O., Art. 167 N 8; ZK IPRG- Volken/Rodriguez, Band II, Art. 108a-200, 3. Aufl. 2018, Art. 167 N 24; CHK- - 9 - Gassmann, 3. Aufl. 2016, Art. 167 N 3). Fraglich ist, ob von Art. 167 IPRG auch Vermögen erfasst wird, welches im Rahmen des Hilfskonkursverfahrens nicht zur Konkursmasse gezogen werden könnte. Diese Frage gilt es daher näher zu be- leuchten (nachfolgend E. 3.6.).”
“Für die Anerkennung des ausländischen Konkursdekrets und damit letzt- lich auch für die Eröffnung des schweizerischen Sekundärverfahrens ist örtlich das schweizerische Gericht am Belegenheitsort von Vermögenswerten des Ge- meinschuldners zuständig (vgl. Art. 167 IPRG). Was unter dem Begriff des Ver- mögens zu verstehen ist, regelt Art. 167 IPRG nicht. Nach einhelliger Lehre wer- den unter diesem Begriff nebst Immobilien und unbeweglichen Sachen auch For- derungen erfasst (vgl. BSK IPRG-Berti/Mabillard, a.a.O., Art. 167 N 8; ZK IPRG- Volken/Rodriguez, Band II, Art. 108a-200, 3. Aufl. 2018, Art. 167 N 24; CHK- - 9 - Gassmann, 3. Aufl. 2016, Art. 167 N 3). Fraglich ist, ob von Art. 167 IPRG auch Vermögen erfasst wird, welches im Rahmen des Hilfskonkursverfahrens nicht zur Konkursmasse gezogen werden könnte. Diese Frage gilt es daher näher zu be- leuchten (nachfolgend E. 3.6.).”
La notion de localisation au sens de l'art. 167 al. 1 LDIP doit être reconnue dans le cas de tokens de paiement lorsqu'au for suisse existe une possibilité matérielle d'accès aux tokens, de sorte que les autorités suisses pourraient, selon les circonstances de l'espèÎ, saisir les tokens dans le cadre d'une faillite auxiliaire conformément aux art. 170 ss. LDIP et les affecter à la masse de faillite étrangère. De telles possibilités d'accès peuvent par exemple résulter d'une instruction du titulaire de la clé privée ou du titulaire de la clé d'administration établi sur plaÎ. Il convient d'éviter une énumération exhaustive de scénarios d'accès concrets en raison du développement technique et économique continu des systèmes de registres distribués et du risque connexe de lacunes ou de futurs conflits de compétenÎ.
“Nach dem Gesagten hängt es von den Umständen des Einzelfalls ab, wer wie auf einen Zahlungs-Token zugreifen kann, wobei Distributed Ledger-Systeme einer laufenden wirtschaftlich-technischen Entwicklung unterworfen sind. Vor die- sem Hintergrund ist von einer abschliessenden Aufzählung der zuständigkeitsbe- gründenden Anknüpfungspunkte abzusehen, also von einer Konkretisierung des- sen, wie die faktische Zugriffsmöglichkeit auf einen Zahlungs-Token genau aus- gestaltet sein muss, um einen Belegenheitsort im Sinne von Art. 167 Abs. 1 IPRG zu begründen. Eine derartige Konkretisierung liefe Gefahr, lückenhaft zu sein oder aufgrund technischen Fortschritts zu werden und so negative Zuständig- keitskonflikte zu verursachen. Solche Zuständigkeitskonflikte gilt es indessen zu vermeiden (vgl. BGE 140 III 512 E. 3.2; BGE 137 III 625 E. 3.4). Folglich ist eine zuständigkeitsbegründende Belegenheit von Zahlungs-Token im Kontext von Art. 167 Abs. 1 IPRG immer dann zu bejahen, wenn am Schweizer Gerichtsorts in irgendeiner Form – sei es mittels Anweisung des dort ansässigen Private Key- Inhabers, des Admin Key-Inhabers oder anderweitig – eine faktische Zugriffsmög- lichkeit auf sie besteht. Massgebend ist, ob es den Schweizer Behörden nach den Umständen des Einzelfalls tatsächlich möglich ist, die fraglichen Zahlungs-Token - 17 - im Rahmen eines Hilfskonkursverfahrens nach Art. 170 ff. IPRG zu behändigen und der ausländischen Konkursmasse zuzuführen (vgl. E. 4.5).”
“Nach dem Gesagten hängt es von den Umständen des Einzelfalls ab, wer wie auf einen Zahlungs-Token zugreifen kann, wobei Distributed Ledger-Systeme einer laufenden wirtschaftlich-technischen Entwicklung unterworfen sind. Vor die- sem Hintergrund ist von einer abschliessenden Aufzählung der zuständigkeitsbe- gründenden Anknüpfungspunkte abzusehen, also von einer Konkretisierung des- sen, wie die faktische Zugriffsmöglichkeit auf einen Zahlungs-Token genau aus- gestaltet sein muss, um einen Belegenheitsort im Sinne von Art. 167 Abs. 1 IPRG zu begründen. Eine derartige Konkretisierung liefe Gefahr, lückenhaft zu sein oder aufgrund technischen Fortschritts zu werden und so negative Zuständig- keitskonflikte zu verursachen. Solche Zuständigkeitskonflikte gilt es indessen zu vermeiden (vgl. BGE 140 III 512 E. 3.2; BGE 137 III 625 E. 3.4). Folglich ist eine zuständigkeitsbegründende Belegenheit von Zahlungs-Token im Kontext von Art. 167 Abs. 1 IPRG immer dann zu bejahen, wenn am Schweizer Gerichtsorts in irgendeiner Form – sei es mittels Anweisung des dort ansässigen Private Key- Inhabers, des Admin Key-Inhabers oder anderweitig – eine faktische Zugriffsmög- lichkeit auf sie besteht. Massgebend ist, ob es den Schweizer Behörden nach den Umständen des Einzelfalls tatsächlich möglich ist, die fraglichen Zahlungs-Token - 17 - im Rahmen eines Hilfskonkursverfahrens nach Art. 170 ff. IPRG zu behändigen und der ausländischen Konkursmasse zuzuführen (vgl. E. 4.5).”
La question de savoir si des jetons de paiement au sens de l'art. 167 al. 1 LDIP se trouvent au for suisse dépend de la possibilité réelle, constatée au cas par cas, d'accéder aux jetons. Il doit être établi de façon crédible qu'un tel accès existe effectivement.
“Nach dem Gesagten vermögen die Beschwerdeführer nichts vorzubringen, was mit hinreichender Wahrscheinlichkeit darauf hindeuten würde, dass die E._____ AG über eine faktische Zugriffsmöglichkeit auf die angeblich der Ge- meinschuldnerin gehörenden Zahlungs-Token verfügt. Mithin ist nicht glaubhaft gemacht, dass die fraglichen Zahlungs-Token im Sinne von Art. 167 Abs. 1 IPRG am Sitz der E._____ AG in Zürich belegen sind. Folglich ist eine örtliche Zustän- digkeit in Zürich für die Anerkennung des ausländischen Konkursdekrets (Be- schluss FSD 54 OF 2023 [IKJ] des Grand Court der Cayman Islands vom 11. Juli 2023) vorfrageweise zu verneinen, womit es auch an einer Zuständigkeit für die Anordnung der verlangten sichernden Massnahmen nach Art. 168 IPRG fehlt.”
Pour les jetons de paiement, le lieu de situation au sens de l'art. 167 al. 1 LDIP entre typiquement en considération comme point de rattachement : d'abord le domicile ou la résidenÎ habituelle du titulaire de la clé privée et, le cas échéant, l'emplacement d'un portefeuille matériel. Ces indications constituent des points de rattachement possibles, non exclusifs.
“Wie einleitend ausgeführt, erfolgt der faktische Zugriff auf Zahlungs-Token grundsätzlich über den Private Key (vgl. E. 4.1). Demzufolge kommen als An- knüpfungspunkte für den Belegenheitsort nach Art. 167 Abs. 1 IPRG zunächst der (Wohn-)Sitz des Private Key-Inhabers, allenfalls dessen gewöhnlicher Aufent- haltsort oder auch der Lageort eines Hardware-Wallets in Frage (vgl. zu den Vor- und Nachteilen einer Anknüpfung am Sitz des Private Key-Inhabers bzw. am La- geort des Private Key: L EHMANN MATTHIAs, in: OMLOR SEBASTIAN/LINK MATHIAS (Hrsg.), Kryptowährungen und Token, 1. Aufl., 2021, S. 210 ff., 229 ff.; vgl. so- dann E ICHEL FLORIAN/ZEMP RAPHAEL, Veräusserung von NFT für digitale Objekte unter dem IPRG, ZBJV 159/2023 S. 87 ff., 74; F AVROD-COUNE PASCAL, Les cryp- toactifs dans la procédure d’exécution forcée: saisie, revendication, réalisation (1/2 : I.-II.), JdT 2023 II p. 45 ff., 59; THOMALE CHRIS, Herstellerhaftungsklagen – - 15 - Internationaler Deliktsgerichtsstand und anwendbares Recht bei reinen Vermö- gensschäden wegen versteckter Produktmängel (1/2), ZVglRWiss 2020 S. 59 ff., 77–79; V OCK DOMINIK/HOFMANN DOMINIK, DLT-basierte Token: Pfändung und Konkursbeschlag, SJZ 115/2019 S.”
S'il n'existe pas de succursale inscrite au registre du commerÎ et qu'une procédure de reconnaissanÎ selon l'art. 167 al. 1 LDIP est pendante, le tribunal du lieu où se trouvent les biens peut, à la demanÞ de la partie requérante, ordonner des mesures conservatoires (cf. art. 168 LDIP; art. 162–165, art. 170 LP).
“Gegenstand des vorinstanzlichen Verfahrens und der vorliegenden Be- schwerde sind sichernde Massnahmen im Zusammenhang mit der Anerkennung eines ausländischen Konkursdekrets. Der Antrag um Anerkennung eines auslän- dischen Konkursdekrets ist (sofern der Schuldner in der Schweiz keine im Han- delsregister eingetragene Zweigniederlassung hat) an das Gericht am Ort des Vermögens in der Schweiz zu richten (Art. 167 Abs. 1 IPRG). Sobald die Aner- kennung des ausländischen Konkursdekrets beantragt ist, kann das Gericht auf - 6 - Begehren der antragstellenden Partei die sichernden Massnahmen nach Art. 162–165 SchKG und Art. 170 SchKG anordnen (Art. 168 IPRG).”
La notion de «patrimoine» de l'art. 167 LDIP comprend, selon la doctrine dominante, non seulement les immeubles mais aussi les créances.
“Für die Anerkennung des ausländischen Konkursdekrets und damit letzt- lich auch für die Eröffnung des schweizerischen Sekundärverfahrens ist örtlich das schweizerische Gericht am Belegenheitsort von Vermögenswerten des Ge- meinschuldners zuständig (vgl. Art. 167 IPRG). Was unter dem Begriff des Ver- mögens zu verstehen ist, regelt Art. 167 IPRG nicht. Nach einhelliger Lehre wer- den unter diesem Begriff nebst Immobilien und unbeweglichen Sachen auch For- derungen erfasst (vgl. BSK IPRG-Berti/Mabillard, a.a.O., Art. 167 N 8; ZK IPRG- Volken/Rodriguez, Band II, Art. 108a-200, 3. Aufl. 2018, Art. 167 N 24; CHK- - 9 - Gassmann, 3. Aufl. 2016, Art. 167 N 3). Fraglich ist, ob von Art. 167 IPRG auch Vermögen erfasst wird, welches im Rahmen des Hilfskonkursverfahrens nicht zur Konkursmasse gezogen werden könnte. Diese Frage gilt es daher näher zu be- leuchten (nachfolgend E. 3.6.).”
Si la reconnaissanÎ d'un décret de faillite étranger est demandée auprès du tribunal compétent selon l'art. 167 al. 1 LDIP, ce tribunal peut, à la requête de la partie demanderesse, ordonner les mesures conservatoires visées à l'art. 168 LDIP; à cet égard, l'art. 168 LDIP renvoie aux art. 162–165 LP et à l'art. 170 LP.
“Gegenstand des vorinstanzlichen Verfahrens und der vorliegenden Be- schwerde sind sichernde Massnahmen im Zusammenhang mit der Anerkennung eines ausländischen Konkursdekrets. Der Antrag um Anerkennung eines auslän- dischen Konkursdekrets ist (sofern der Schuldner in der Schweiz keine im Han- delsregister eingetragene Zweigniederlassung hat) an das Gericht am Ort des Vermögens in der Schweiz zu richten (Art. 167 Abs. 1 IPRG). Sobald die Aner- kennung des ausländischen Konkursdekrets beantragt ist, kann das Gericht auf - 6 - Begehren der antragstellenden Partei die sichernden Massnahmen nach Art. 162–165 SchKG und Art. 170 SchKG anordnen (Art. 168 IPRG).”
LDIP art. 167 n. 17 Pour la demanÞ de reconnaissanÎ, l'existenÎ d'actifs en Suisse doit être rendue vraisemblable. La notion de « rendre vraisemblable » se situe entre la preuve et la simple affirmation : un fait est rendu vraisemblable lorsque le tribunal, sur la base d'une présentation plausible, le juge probable. Cette probabilité suppose que, en raison de fondements de la prétention établis ou d'indices probatoires, il existe des éléments objectifs significatifs laissant présumer la présenÎ d'avoirs.
“Die Anerkennungsvoraussetzungen sind glaubhaft zu machen (vgl. BGer 5A_539/2007 vom 4. Januar 2008 E. 3.2; ZK IPRG-Rodriguez, a.a.O., Art. 167 N 17). Anerkennungsvoraussetzung ist insbesondere auch das Vorliegen von Vermögen im Sinne von Art. 167 IPRG. Glaubhaftmachen ist weniger als Bewei- sen, aber mehr als blosses Behaupten. Glaubhaft gemacht ist eine Tatsache dann, wenn das Gericht sie aufgrund einer plausiblen Darlegung für wahrschein- lich hält. Die Wahrscheinlichkeit setzt voraus, dass beweismässig oder aufgrund einer ausgewiesenen Anspruchsgrundlage bedeutsame objektive Anhaltspunkte für das Vorhandensein von Vermögenswerten vorliegen. Dass das Gericht mit der Möglichkeit rechnet, dass es sich anders verhält, schadet gemäss der bundesge- richtlichen Rechtsprechung nicht (statt vieler BGE 132 III 715).”
La décision portant reconnaissanÎ d'un jugement définitif de faillite étranger au sens de l'art. 167 LDIP a un effet constitutif et durable et vise à un règlement des rapports de droit civil à caractère de chose jugée. Elle constitue la base contraignante pour la suite de la procédure de faillite auxiliaire; une modification ultérieure au sens de l'art. 256 al. 2 CPC est incompatible avì l'effet obligatoire de cette décision de reconnaissanÎ.
“Der Entscheid auf Anerkennung eines seinerseits endgültigen ausländischen Konkursdekrets zielt damit auf eine dauernde Regelung der zivilrechtlichen Verhältnisse im Sinne einer res iudicata ab (vgl. DANIEL STAEHELIN, a.a.O., S. 15; BGE 140 III 278 E. 3.2; MÜLLER-CHEN, in: Zürcher Kommentar zum IPRG, 3. Aufl. 2018, N. 76 zu Art. 25 IPRG; BUCHER, a.a.O., N. 36 zu Art. 25 IPRG). Die Gestaltungswirkungen des Anerkennungsentscheids BGE 149 III 249 S. 257 lassen sich nicht mit der nachträglichen Abänderbarkeit von Amtes wegen oder auf Antrag gemäss Art. 256 Abs. 2 ZPO vereinbaren, da dieser Rechtsbehelf einer endgültigen und dauerhaften Regelung eines zivilrechtlichen Verhältnisses entgegensteht (vgl. BGE 141 III 43 E. 2.5.2; BGE 136 III 178 E. 5.2; BGE 124 III 44 E. 1a). Der positive Anerkennungsentscheid des ausländischen Konkursdekrets bildet die Grundlage für den weiteren Verlauf des Hilfskonkursverfahrens, namentlich für den Entscheid über die Anerkennung des ausländischen Kollokationsplans (Art. 173 Abs. 3 IPRG) oder den Verzicht auf die Durchführung eines Verfahrens (Art. 174a IPRG, vgl. VOLKEN/RODRIGUEZ, a.a.O., N. 1 zu Art. 167 IPRG; BGE 139 III 504 E. 3.1). Die Anerkennung löst eine umfangreiche Tätigkeit der Konkursverwaltung aus. Das Gericht kann in diesen Verfahren nicht auf den Anerkennungsentscheid zurückkommen bzw. diesen als Vorfrage nochmals umfassend überprüfen. Die Bindungswirkung des Anerkennungsentscheides steht der Anwendung von Art. 256 Abs. 2 ZPO entgegen.”
“Anerkennungsentscheide gemäss Art. 167 ff. IPRG können auch mit Blick auf die Rechtswirkungen von Art. 256 Abs. 2 ZPO nicht (direkt oder analog) als Angelegenheiten der freiwilligen Gerichtsbarkeit qualifiziert werden. Die Anerkennung des ausländischen Konkursdekrets zieht grundsätzlich für das in der Schweiz gelegene Vermögen des Schuldners die konkursrechtlichen Folgen des schweizerischen Rechts nach sich (Art. 170 Abs. 1 IPRG). Wie Entscheide über die Konkurseröffnung ist auch der Entscheid über die Anerkennung ausländischer Konkursdekrete ein Gestaltungsentscheid, der sich gegenüber allen Gläubigern erstreckt (DANIEL STAEHELIN, a.a.O., S. 114 f.; GASSMANN, in: Handkommentar zum Schweizer Privatrecht, Art. 1-200 IPRG, 3. Aufl. 2016, N. 2 zu Art. 167 IPRG; BERTI/MABILLARD, a.a.O., N. 59 zu Art. 166 IPRG; zur Konkurseröffnung MARKUS, in: Berner Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, Bd. I, Art. 1-149 ZPO, 2012, N. 18 zu Art. 87 ZPO; vgl. auch BGE 140 III 379 E. 4.2.1). Der Entscheid auf Anerkennung eines seinerseits endgültigen ausländischen Konkursdekrets zielt damit auf eine dauernde Regelung der zivilrechtlichen Verhältnisse im Sinne einer res iudicata ab (vgl. DANIEL STAEHELIN, a.a.O., S. 15; BGE 140 III 278 E. 3.2; MÜLLER-CHEN, in: Zürcher Kommentar zum IPRG, 3. Aufl. 2018, N. 76 zu Art. 25 IPRG; BUCHER, a.a.O., N. 36 zu Art. 25 IPRG). Die Gestaltungswirkungen des Anerkennungsentscheids BGE 149 III 249 S. 257 lassen sich nicht mit der nachträglichen Abänderbarkeit von Amtes wegen oder auf Antrag gemäss Art. 256 Abs. 2 ZPO vereinbaren, da dieser Rechtsbehelf einer endgültigen und dauerhaften Regelung eines zivilrechtlichen Verhältnisses entgegensteht (vgl. BGE 141 III 43 E. 2.5.2; BGE 136 III 178 E. 5.2; BGE 124 III 44 E. 1a).”
Réf. : LDIP art. 167 ch. 15 Les créanciers qui ont obtenu en Suisse une mesure conservatoire (notamment séquestre/arrest ou exécution individuelle) sont considérés, dans la procédure de reconnaissanÎ, comme des opposants. Ils peuvent former un recours contre la reconnaissanÎ dans la mesure où celle-ci met concrètement en péril la situation que la mesure conservatoire vise à protéger (intérêt digne de protection).
“Est particulièrement touché celui qui est atteint de manière directe et concrète et dans une mesure et avec une intensité plus grande que d'autres personnes et se trouve dans un rapport étroit et spécial avec l'objet de la contestation. A un intérêt digne de protection celui qui a un intérêt juridique ou de fait à ce que la décision soit annulée ou modifiée : cet intérêt consiste dans l'utilité pratique que la modification ou l'annulation lui apporterait, en lui évitant de subir directement un préjudice de nature économique, idéale, matérielle ou autre (ATF 139 III 504 consid. 3.3). Les intéressés pourront faire valoir leurs moyens d'opposition, conformément à l'art. 29 al. 2 LDIP, en interjetant recours contre la décision de reconnaissance (ATF 139 III 504 consid. 3.2). La doctrine majoritaire, qu'il y a lieu de suivre, admet que le créancier ayant obtenu en Suisse l'exécution d'une mesure conservatoire, spécialement un séquestre, a la qualité d'opposant (Braconi, op. cit., n. 11 ad art. 167 LDIP et les réfé-rences ; Berti/Mabillard, op. cit., n. 21 ad art. 167 LDIP ; Volken/Rodriguez, in Müller-Chen et al. [éd.], Zürcher Kommentar zum IPRG, 3e éd., n. 10 ad art. 167 LDIP ; Kaufmann-Kohler/Rigozzi, op. cit., nn. 9 et 23 ad art. 167 LDIP ; CPF 20 décembre 2019/280 consid. Ia). c) En l’espèce, le jugement dont est recours reconnaît une décision de faillite russe et prononce l’ouverture de la faillite ancillaire du dénommé [...]. Il ressort par ailleurs du dossier de la cause que les parties admettent l’absence de biens du failli lui-même en Suisse, le recourant invoquant sa qualité de créancier uniquement à l’égard de [...], ex-épouse du failli, à qui ce dernier aurait cédé, dans le cadre de leur divorce, des immeubles sis sur le territoire de la Commune de Montreux, sur lesquels le recourant bénéficie, en l’état, d’un séquestre pénal. Le recourant fait valoir qu’en l’absence de biens du failli en Suisse, l’administrateur de la faillite [...] ouvrira dès que possible, soit vraisemblablement à brève échéance, une action révocatoire portant sur les immeubles cédés par le failli à [...], dont il est le créancier. Au vu de ces éléments, force est de constater que le recourant n’est pas un créancier du failli lui-même et que ses intérêts juridiques ne sont pas directe-ment touchés par la décision attaquée, sinon de façon purement hypothétique à ce stade et seulement indirecte, en tant que l’action révocatoire serait effectivement ouverte et atteindrait son but.”
“Praktisch ist das Interesse, wenn dieser Nachteil bei Gutheissung der Beschwerde beseitigt würde. Mithin muss die tatsächliche oder rechtliche Situation der beschwerdeführenden Person durch den Ausgang des Verfahrens beeinflusst werden können (Urteil 1C_682/2020 vom 14. Januar 2022 E. 5.2; s. auch BGE 141 II 14 E. 4.6). Mit diesem Erfordernis soll sichergestellt werden, dass das Gericht konkrete und nicht bloss theoretische Fragen beurteilt (BGE 136 I 274 E. 1.3). Stellt die ausländische Konkursverwaltung oder der Gemeinschuldner den Antrag auf Anerkennung, so ist der Kreis der potenziell in ihren Interessen betroffenen Personen weit gezogen. Nach der Lehre zählen zu diesem Kreis etwa Familienangehörige des Gemeinschuldners sowie die Gläubiger, die ihre Ansprüche durch Einzelexekution gesichert haben (BGE 149 III 249 E. 3.2.2 mit Hinweisen). Auch das Interesse schweizerischer Arrestgläubiger an der Verhinderung der ihre Sicherungsposition gefährdenden Anerkennung soll ausreichen, um ihnen die Rechtsmittellegitimation zu verschaffen (BERTI/MABILLARD, a.a.O., N 26 zu Art. 167 IPRG; ANDREA BRACONI, a.a.O., N 11 zu Art. 167 IPRG). Nicht direkt beeinträchtigt und damit nicht zur Beschwerde legitimiert ist nach der Rechtsprechung hingegen der Beklagte im Anfechtungsprozess, der die Anerkennung des Konkurses der ausländischen Gesellschaft anfechten will, welche die gegen ihn gerichtete Abtretungsforderung zediert erhalten hat und gegen ihn die Anfechtungsklage führt. Das Bundesgericht verneinte in dieser Konstellation das schutzwürdige Interesse des Anfechtungsbeklagten mit der Erklärung, dass die (inländische) Konkursmasse Inhaberin der Anfechtungsforderung sei und die Abtretung nach Art. 260 SchKG der Zessionarin nur das Recht verschaffe, im Sinne einer Prozessstandschaft den Anfechtungsprozess anstelle der Konkursmasse zu führen. Damit füge die Anerkennung des ausländischen Konkursdekrets betreffend die Zessionarin dem Anfechtungsbeklagten keinen unmittelbaren Schaden zu (BGE 139 III 504 E. 3.3 f.). Gleiches soll einer Lehrmeinung zufolge auch dann gelten, wenn die Anfechtungsklage noch gar nicht eingereicht worden ist, die Anerkennung aber letztlich dazu dienen soll (PAUL VOLKEN/RODRIGO RODRIGUEZ, in: Zürcher Kommentar zum IPRG, Bd.”
“29 LDIP est applicable par analogie à cette procédure. Cette disposition prévoit, à son alinéa 2, que la partie qui s'oppose à la reconnaissance et à l'exécution est entendue dans la procédure; elle peut y faire valoir ses moyens. Aucune disposition ne prévoit que le jugement rendu à l'issue de la procédure de reconnaissance du jugement de faillite étranger soit notifié personnellement aux créanciers (arrêt du Tribunal fédéral 5A_699/2019 du 30 mars 2020 consid. 4.1.1). Les intéressés doivent être informés de la décision reconnaissant la faillite par la publication de celle-ci (art. 169 al. 1 LDIP) et peuvent faire valoir leurs moyens d'opposition en interjetant recours contre la décision de reconnaissance (ATF 139 III 504 consid. 3.2. in fine). Les créanciers ayant obtenu en Suisse l'exécution d'une mesure conservatoire, spécialement un séquestre (art. 271 LP), ont la qualité d'opposants (ATF 139 III 504 consid. 3.2; arrêt du Tribunal fédéral B.144/1991 du 27 novembre 1991 consid. 3; Braconi, op. cit. n. 17 ad art. 167 LDIP). Pour que les parties intéressées puissent faire valoir leurs moyens d'opposition à la reconnaissance, il faut alors qu'une voie de recours soit ouverte, dans laquelle elles pourront faire valoir leurs moyens contre la reconnaissance (ATF 139 III 504 consid. 3.2; Braconi, op. cit., n. 12 ad art. 167 LDIP). 4.2. En l'espèce, A______ est créancière de D______, notamment au bénéfice de séquestres prononcés à l'encontre de ce dernier. Partant, elle a la qualité "d'opposante" dans la procédure de reconnaissance de faillite étrangère. Dans la mesure où le droit fédéral n'impose ni une citation formelle, ni une notification individuelle à tous les intéressés du jugement reconnaissant la faillite étrangère, c'est à juste titre que le jugement n'a pas été notifié à A______ personnellement. Celle-ci a pu faire valoir ses objections dans le cadre du présent recours de sorte que son droit d'être entendue n'a pas été violé. 5. La recourante produit des pièces nouvelles. 5.1. Dans le cadre du recours de l'art.”
“29 LDIP est applicable par analogie à cette procédure. Cette disposition prévoit, à son alinéa 2, que la partie qui s'oppose à la reconnaissance et à l'exécution est entendue dans la procédure; elle peut y faire valoir ses moyens. Aucune disposition ne prévoit que le jugement rendu à l'issue de la procédure de reconnaissance du jugement de faillite étranger soit notifié personnellement aux créanciers (arrêt du Tribunal fédéral 5A_699/2019 du 30 mars 2020 consid. 4.1.1). Les intéressés doivent être informés de la décision reconnaissant la faillite par la publication de celle-ci (art. 169 al. 1 LDIP) et peuvent faire valoir leurs moyens d'opposition en interjetant recours contre la décision de reconnaissance (ATF 139 III 504 consid. 3.2. in fine). Les créanciers ayant obtenu en Suisse l'exécution d'une mesure conservatoire, spécialement un séquestre (art. 271 LP), ont la qualité d'opposants (ATF 139 III 504 consid. 3.2; arrêt du Tribunal fédéral B.144/1991 du 27 novembre 1991 consid. 3; Braconi, op. cit. n. 17 ad art. 167 LDIP). Pour que les parties intéressées puissent faire valoir leurs moyens d'opposition à la reconnaissance, il faut alors qu'une voie de recours soit ouverte, dans laquelle elles pourront faire valoir leurs moyens contre la reconnaissance (ATF 139 III 504 consid. 3.2; Braconi, op. cit., n. 12 ad art. 167 LDIP). 4.2. En l'espèce, A______ est créancière de D______, notamment au bénéfice de séquestres prononcés à l'encontre de ce dernier. Partant, elle a la qualité "d'opposante" dans la procédure de reconnaissance de faillite étrangère. Dans la mesure où le droit fédéral n'impose ni une citation formelle, ni une notification individuelle à tous les intéressés du jugement reconnaissant la faillite étrangère, c'est à juste titre que le jugement n'a pas été notifié à A______ personnellement. Celle-ci a pu faire valoir ses objections dans le cadre du présent recours de sorte que son droit d'être entendue n'a pas été violé. 5. La recourante produit des pièces nouvelles. 5.1. Dans le cadre du recours de l'art.”
art. 167 al. 3 LDIP situe, par une fiction légale, les créances du co-débiteur au domicile ou au siège du débiteur. Ainsi, des créances à l'encontre de tiers débiteurs domiciliés en Suisse peuvent faire partie de l'actif de la masse particulière de la faillite. La gestion et la réalisation de telles créances échues incombent à l'offiÎ des faillites suisse chargé de la masse particulière ou à la masse auxiliaire de faillite; l'administration de la faillite étrangère n'est pas habilitée à agir à cet égard.
“Während sich nach dem beim inländischen Konkurs geltenden Universali- tätsprinzip die Frage der Belegenheit von Vermögenswerten nicht stellt, wird im Anschlusskonkurs nach dem Territorialitätsprinzip nur in der Schweiz belegenes Vermögen inventarisiert. Damit stellt sich die Frage nach der Belegenheit dieser Vermögenswerte. Bei insolventen Personen handelt es sich dabei oft um (bestrit- tene oder noch nicht fällige) Forderungen. Um eine solche geht es im vorliegen- den Fall. Unter Zuhilfenahme einer gesetzlichen Fiktion verortet das IPRG diese am Wohnsitz bzw. am Sitz des Schuldners (Art. 167 Abs. 3 IPRG; ZK IPRG- Volken / Rodriguez, Art. 167 N 23 f.). Dieser befindet sich vorliegend in der Schweiz. Die ausländische Konkursverwaltung ist nicht aktivlegitimiert, in der Schweiz ihr zustehende Forderungen durchzusetzen. Vielmehr ist das mit der Verwaltung der Partikularmasse betraute schweizerische Konkursamt dazu berufen, die fälligen Forderungen einzuziehen. Verzichtet die Gläubigergesamtheit auf die Rechts- durchsetzung, können nicht nur einzelne Gläubiger (die es - anders als im norma- len Konkursverfahren - beim Anschlusskonkurs in der Schweiz möglicherweise nicht gibt) sondern auch die ausländische Konkursverwaltung die Abtretung der betreffenden Rechtsansprüche gemäss Art. 260 SchKG verlangen (BGE 137 III 374).”
“Die ausländische Konkursmasse der A. SA ist - wie erwähnt (E. 3.2.3) und die Vorinstanz zu Recht erwogen hat - zur BGE 147 III 365 S. 372 Forderungsanmeldung nicht befugt; ebenso wenig könnte sie (mangels Prozessführungsbefugnis) Kollokationsklage im Konkurs des Drittschuldners in der Schweiz erheben (SPRECHER, in: SchKG, Daniel Hunkeler [Hrsg.], 2. Aufl. 2014, N. 12b zu Art. 250 SchKG). Hingegen ist die Prozessführungsbefugnis der Hilfskonkursmasse zur Erhebung der vorliegenden Kollokationsklage zweifellos gegeben. Zur Aktivmasse des Partikularkonkurses gehören auch die Forderungen des ausländischen Konkursschuldners gegenüber einem in der Schweiz domizilierten Drittschuldner (Art. 167 Abs. 3 IPRG; BRACONI, a.a.O., N. 7 f. zu Art. 170 IPRG). Das mit der Verwaltung der Partikularmasse betraute Konkursamt ist dazu berufen, die fälligen Forderungen einzuziehen (Art. 243 Abs. 1 SchKG; BGE 137 III 374 E. 3). Es hat allgemein die zur Erhaltung und Verwertung der Masse gehörenden Geschäfte zu besorgen; es vertritt die Masse vor Gericht (Art. 240 SchKG). Der Konkursverwaltung steht die Prozessführungsbefugnis zu (BÜRGI, in: SchKG, Daniel Hunkeler [Hrsg.], 2. Aufl. 2014, N. 7 f. zu Art. 240 SchKG), weshalb die Klägerin (Hilfskonkursmasse) befugt ist, Forderungen gegenüber dem in der Schweiz domizilierten Drittschuldner, der in Konkurs gefallen ist, einzugeben und bei Verweigerung der Zulassung die Kollokationsklage zu erheben (vgl. Urteil 5A_924/2012 vom 29. Mai 2015 Bst. A).”
La procédure de reconnaissanÎ doit être régie, par analogie, par l'art. 29 LDIP. La qualité pour agir des parties se détermine par analogie en vertu de l'art. 6 en liaison avì l'art. 48 PA (jurisprudenÎ du Tribunal fédéral). Il n'est pas nécessaire d'entendre personnellement toutes les personnes potentiellement concernées avant l'adoption de la décision de reconnaissanÎ; en lieu et plaÎ d'une signification individuelle, la publication conformément à l'art. 169 LDIP peut suffire, pour autant que les personnes concernées aient la possibilité d'exercer des voies de recours (recours/opposition) contre la reconnaissanÎ.
“Das Verfahren um Anerkennung eines ausländischen Konkursdekrets wird durch einen Antrag eingeleitet. Antragsberechtigt sind gemäss Art. 166 Abs. 1 IPRG die ausländische Konkursverwaltung, der Gemeinschuldner oder ein Konkursgläubiger. Zur Frage, ob und welche Gesuchsgegner ins Recht zu fassen sind, äussern sich Art. 166 ff. IPRG nicht ausdrücklich (VOLKEN/RODRIGUEZ, in: Zürcher Kommentar zum IPRG, 3. Aufl. 2018, N. 9 zu Art. 167 IPRG; vgl. auch BRACONI, in: Commentaire romand, Loi sur le droit international privé, Convention de Lugano, 2011, N. 11 zu Art. 167 IPRG). Nach Art. 29 Abs. 2 IPRG, auf den Art. 167 Abs. 1 IPRG sinngemäss verweist, sind die Parteien, die sich dem Begehren widersetzen, im Anerkennungsverfahren anzuhören. Die Parteistellung bestimmt sich nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung analog nach Art. 6 i.V.m. Art. 48 VwVG (SR 172.021); Parteistellung hat demnach, wer durch die angefochtene Verfügung besonders berührt ist und ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung oder Änderung hat (BGE 139 III 504 E. 3.3 mit Hinweisen; Urteil 5A_87/2020 vom 7. Juli 2020 E. 2.2). Die sinngemässe Anwendung von Art. 29 Abs. 2 IPRG schreibt dem Gericht jedoch nicht vor, sämtliche Personen, denen potentiell Parteistellung zukommen könnte, vor Erlass des Anerkennungsentscheides vorzuladen und anzuhören. Es ist gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung mit Art. 29 Abs. 2 IPRG vereinbar, wenn potentiell legitimierte Personen durch die in Art. 169 Abs. 1 IPRG vorgesehene Publikation des Anerkennungsentscheids informiert werden und sie Gelegenheit erhalten, ein Rechtsmittel dagegen zu erheben (BGE 146 III 247 E.”
“29 LDIP est applicable par analogie à cette procédure. Cette disposition prévoit, à son alinéa 2, que la partie qui s'oppose à la reconnaissance et à l'exécution est entendue dans la procédure; elle peut y faire valoir ses moyens. Aucune disposition ne prévoit que le jugement rendu à l'issue de la procédure de reconnaissance du jugement de faillite étranger soit notifié personnellement aux créanciers (arrêt du Tribunal fédéral 5A_699/2019 du 30 mars 2020 consid. 4.1.1). Les intéressés doivent être informés de la décision reconnaissant la faillite par la publication de celle-ci (art. 169 al. 1 LDIP) et peuvent faire valoir leurs moyens d'opposition en interjetant recours contre la décision de reconnaissance (ATF 139 III 504 consid. 3.2. in fine). Les créanciers ayant obtenu en Suisse l'exécution d'une mesure conservatoire, spécialement un séquestre (art. 271 LP), ont la qualité d'opposants (ATF 139 III 504 consid. 3.2; arrêt du Tribunal fédéral B.144/1991 du 27 novembre 1991 consid. 3; Braconi, op. cit. n. 17 ad art. 167 LDIP). Pour que les parties intéressées puissent faire valoir leurs moyens d'opposition à la reconnaissance, il faut alors qu'une voie de recours soit ouverte, dans laquelle elles pourront faire valoir leurs moyens contre la reconnaissance (ATF 139 III 504 consid. 3.2; Braconi, op. cit., n. 12 ad art. 167 LDIP). 4.2. En l'espèce, A______ est créancière de D______, notamment au bénéfice de séquestres prononcés à l'encontre de ce dernier. Partant, elle a la qualité "d'opposante" dans la procédure de reconnaissance de faillite étrangère. Dans la mesure où le droit fédéral n'impose ni une citation formelle, ni une notification individuelle à tous les intéressés du jugement reconnaissant la faillite étrangère, c'est à juste titre que le jugement n'a pas été notifié à A______ personnellement. Celle-ci a pu faire valoir ses objections dans le cadre du présent recours de sorte que son droit d'être entendue n'a pas été violé. 5. La recourante produit des pièces nouvelles. 5.1. Dans le cadre du recours de l'art.”
Citation : LDIP art. 167 n. 12 Pour les jetons de paiement, la compétenÎ territoriale se détermine, selon l'art. 167 al. 1 LDIP, d'après les circonstances concrètes de chaque espèÎ ; il est décisif de savoir s'il existe, au lieu du tribunal suisse, une possibilité factuelle d'accès aux jetons. Une énumération exhaustive des critères de rattachement est écartée ; l'essentiel est de déterminer s'il serait, dans les circonstances données, possible de prendre possession des jetons en Suisse et de les affecter à la masse de la faillite (par exemple par instruction donnée à un titulaire, résident en Suisse, d'une clé privée ou d'une clé d'administration).
“Nach dem Gesagten hängt es von den Umständen des Einzelfalls ab, wer wie auf einen Zahlungs-Token zugreifen kann, wobei Distributed Ledger-Systeme einer laufenden wirtschaftlich-technischen Entwicklung unterworfen sind. Vor die- sem Hintergrund ist von einer abschliessenden Aufzählung der zuständigkeitsbe- gründenden Anknüpfungspunkte abzusehen, also von einer Konkretisierung des- sen, wie die faktische Zugriffsmöglichkeit auf einen Zahlungs-Token genau aus- gestaltet sein muss, um einen Belegenheitsort im Sinne von Art. 167 Abs. 1 IPRG zu begründen. Eine derartige Konkretisierung liefe Gefahr, lückenhaft zu sein oder aufgrund technischen Fortschritts zu werden und so negative Zuständig- keitskonflikte zu verursachen. Solche Zuständigkeitskonflikte gilt es indessen zu vermeiden (vgl. BGE 140 III 512 E. 3.2; BGE 137 III 625 E. 3.4). Folglich ist eine zuständigkeitsbegründende Belegenheit von Zahlungs-Token im Kontext von Art. 167 Abs. 1 IPRG immer dann zu bejahen, wenn am Schweizer Gerichtsorts in irgendeiner Form – sei es mittels Anweisung des dort ansässigen Private Key- Inhabers, des Admin Key-Inhabers oder anderweitig – eine faktische Zugriffsmög- lichkeit auf sie besteht. Massgebend ist, ob es den Schweizer Behörden nach den Umständen des Einzelfalls tatsächlich möglich ist, die fraglichen Zahlungs-Token - 17 - im Rahmen eines Hilfskonkursverfahrens nach Art. 170 ff. IPRG zu behändigen und der ausländischen Konkursmasse zuzuführen (vgl. E. 4.5).”
Citation : LDIP art. 167 no 11 Lorsqu'une défenderesse est soumise au concours de raccordement suisse en raison de son siège en Suisse (art. 167 al. 3 LDIP), l'exerciÎ d'une créanÎ à son encontre suppose une cession au sens de l'art. 260 LP ; en l'espèÎ, le demandeur n'a pas allégué une telle cession.
“Es ist demnach davon auszugehen, dass der schweizerische Anschlusskon- kurs noch nicht abgeschlossen ist. Um die Forderung gegen die Beklagte einzu- klagen, die wegen des schweizerischen Sitzes der Beklagten vom schweizeri- schen Anschlusskonkurs erfasst wird (Art. 167 Abs. 3 IPRG), bräuchte der Kläger eine Abtretung nach Art. 260 SchKG. Dass eine solche erfolgt wäre, behauptet er nicht. Die Vorinstanz verneinte die Prozessführungsbefugnis demnach zwar gestützt auf nicht einschlägige Rechtsgrundlagen, aber im Ergebnis zu Recht. Die Berufung ist daher abzuweisen und der vorinstanzliche Entscheid, mit dem auf die Klage nicht eingetreten wurde, ist zu bestätigen. III.”
RéférenÎ : LDIP art. 167 n. 10 Pour l'exécution d'une faillite étrangère à l'égard de biens situés en Suisse, la reconnaissanÎ du jugement de faillite étranger en Suisse est nécessaire. Le simple droit sur la créanÎ ne découle pas uniquement de la faillite auxiliaire; en revanche, la possibilité, en vertu de la faillite étrangère, de saisir des biens situés en Suisse (y compris des créances visées à l'art. 167 al. 3 LDIP) dépend de cette reconnaissanÎ.
“Über diese Vereinbarungen war unabhängig von einer Anerkennung des Konkursdekrets der Insolvenzverwalter verfügungsberechtigt, was sich auch dadurch manifestiert hat, dass er die ursprüngliche Vereinbarung abändern konnte (auch wenn der Insolvenzverwalter generell mit Wirkung für den Gemeinschuldner handelte, der Träger des Vermögens bleibt, wie die Beschwerdegegnerin geltend macht, könnte dies auf die zu beurteilende Situation nicht übertragen werden, da eine Vereinbarung über Anfechtungsansprüche der deutschen Konkursmasse den Konkurs voraussetzt und damit die Verfügungsbefugnis des Insolvenzverwalters). Einzig die Durchsetzung der Vereinbarung in Bezug auf in der Schweiz liegende Vermögenswerte erfordert eine Anerkennung des Konkursdekrets in der Schweiz. Die Berechtigung an der Forderung als solcher leitet sich mithin nicht erst aus dem Hilfskonkurs ab. Insoweit kommt dem Datum der Anerkennung des Konkurses keine Bedeutung zu. Nicht die Berechtigung als solche, sondern die Möglichkeit, gestützt auf einen ausländischen Konkurs auf Vermögenswerte in der Schweiz (auch in der Schweiz gelegene Forderungen; vgl. Art. 167 Abs. 3 IPRG) zu greifen, hängt von der Anerkennung des Konkursdekrets ab.”
Le caractère procédural de la procédure d'homologation des décrets de faillite étrangers fait l'objet d'un débat doctrinal ; il est notamment discuté de savoir si elle relève de la juridiction volontaire. Dans la mesure où ni un traité ni la LDIP n'en disposent autrement, la procédure d'homologation est, à titre subsidiaire, régie par les dispositions relatives à l'exécution des décisions (art. 335–346 CPC; cf. art. 335 al. 3 LDIP).
“Zwar folgert die Lehre aus der zitierten bundesgerichtlichen Rechtsprechung, dass das Verfahren um Anerkennung eines ausländischen Konkursdekrets je nach Parteikonstellation und Praktikabilität des Einbezugs eines weiten und teilweise unbekannten Kreises potentieller Gesuchsgegner als nichtstreitiges Einparteienverfahren oder als streitiges Zweiparteienverfahren ausgestaltet werden kann (vgl. BERTI/MABILLARD, a.a.O., N. 15 und 18 zu Art. 167 IPRG; BRACONI, a.a.O., N. 12 zu Art. 167 IPRG; DANIEL STAEHELIN, a.a.O., S. 31 f.). BGE 149 III 249 S. 255 Ein Teil der Lehre kategorisiert den Anwendungsbereich der freiwilligen Gerichtsbarkeit auch danach, ob eine Gegenpartei in einem Verfahren wegen fehlender Eingrenzbarkeit der potentiellen Parteien nicht vorgängig angehört wurden (JENT-SØRENSEN, a.a.O., N. 32 zu Art. 248 ZPO; ähnlich HÜSSER, a.a.O., S. 9 ff.). Eine ausdrückliche Zuordnung des Verfahrens um Anerkennung eines ausländischen Konkursdekrets zum - im Einzelnen umstrittenen - Katalog der Angelegenheiten der freiwilligen Gerichtsbarkeit nehmen jedoch weder diese noch andere Stimmen in der Lehre ausdrücklich vor (vgl. JENT-SØRENSEN, a.a.O., N. 35 zu Art. 248 ZPO; HÜSSER, a.a.O., S. 20 ff.; STAEHELIN/STAEHELIN/GROLIMUND, Zivilprozessrecht, 3. Aufl. 2019, § 21 Rz. 28, 33; VON WERDT, in: Gerichtsstandsgesetz, Kellerhals/von Werdt/Güngerich [Hrsg.], 2. Aufl. 2005, N. 49 ff. zu Art. 11 GestG; TREZZINI, in: Commentario pratico al Codice di diritto processuale civile svizzero [CPC], Bd.”
“Das Verfahren um Anerkennung eines ausländischen Konkursdekrets ist primär in Art. 167 ff. IPRG geregelt. Soweit weder ein Staatsvertrag noch das IPRG etwas anderes bestimmen, richtet sich die Anerkennung nach den Bestimmungen über die Vollstreckung von Entscheiden gemäss Art. 335-346 ZPO (Art. 335 Abs. 3 IPRG; BGE 139 III 504 E. 3.1; BERTI/MABILLARD, a.a.O., N. 1 zu Art. 167 IPRG; BUCHER, in: Commentaire romand, Loi sur le droit international privé, Convention de Lugano, 2011, N. 2 in fine zu Art. 29 IPRG; VOLKEN/RODRIGUEZ, a.a.O., N. 6 zu Art. 167 IPRG). Das Gesetz enthält weder eine ausdrückliche Anordnung von Art. 256 Abs. 2 ZPO in diesem Verfahren, noch lässt die Einordnung der freiwilligen Gerichtsbarkeit als (anderes) summarisches Verfahren, in erster Linie geregelt im”
Les jetons de paiement sont, dans la jurisprudenÎ, davantage comparés à des choses qu'à des créances. Dans ce contexte, un rattachement analogue fondé sur l'art. 167 al. 3 LDIP (domicile d'un tiers débiteur) ne paraît pas approprié, puisque pour les jetons de paiement il n'existe en règle générale aucun tiers débiteur identifiable. La localisation au sens de l'art. 167 al. 1 LDIP doit dès lors être déterminée en fonction du patrimoine ou de la possibilité effective d'accès aux actifs.
“Nach dem Gesagten stellen Zahlungs-Token Vermögenswerte dar, die eher mit Sachen als mit Forderungen zu vergleichen sind. Mit Bezug auf die Fra- ge, wo Zahlungs-Token im Sinne von Art. 167 Abs. 1 IPRG belegen sind, ist den Beschwerdeführern folglich darin zuzustimmen, dass eine analoge Anwendung der Bestimmung über die Belegenheit von Forderungen (Art. 167 Abs. 3 IPRG) nicht sachgemäss erscheint (vgl. act. 16 Rz. 26 ff.). Die Beschwerdeführer ma- chen zu Recht geltend, dass eine Anknüpfung am Wohnsitz des Drittschuldners ins Leere läuft, weil ein Drittschuldner bei Zahlungs-Token nicht auszumachen ist (vgl. act. 16 Rz. 110–112).”
Citation : art. 167 n. 7 LDIP Pour la compétenÎ territoriale au sens de l'art. 167 al. 1 LDIP, la présenÎ d'avoirs sur le lieu du tribunal n'a pas à être prouvée; elle doit seulement être rendue vraisemblable. Un fait est vraisemblable lorsque des éléments objectifs établissent une certaine probabilité de son existenÎ; il doit au moins y avoir davantage d'éléments en faveur que contre son existenÎ.
“Im Anwendungsbereich von Art. 167 Abs. 1 IPRG muss das Vorhanden- sein von Vermögenswerten am Gerichtsort nicht bewiesen, sondern nur glaubhaft gemacht werden (vgl. BGE 135 III 566 E. 4.2; BSK IPRG-B ERTI (†)/MABILLARD, Art. 167 N 6 m.w.H.). Demgemäss genügt es für die Begründung der Zuständig- keit, wenn die faktische Zugriffsmöglichkeit auf Zahlungs-Token am Gerichtsort gestützt auf die Darstellung der antragstellenden Partei glaubhaft ist. Nach stän- diger bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist eine Tatsache glaubhaft gemacht, wenn aufgrund objektiver Anhaltspunkte eine gewisse Wahrscheinlichkeit für ihr Vorhandensein besteht, selbst wenn das Gericht noch mit der Möglichkeit rech- net, dass sie sich nicht verwirklicht haben könnte (vgl. statt vieler: BGE 142 II 49 E. 6.2; BGE 138 III 232 E. 4.1.1). Es muss aber zumindest mehr für das Vorhan- densein der fraglichen Tatsache sprechen als dagegen (vgl. BGer 5A_147/2023 vom 3. Juli 2023 E. 4.1; BGer 5A_349/2017 vom 26. Januar 2018 E. 2.2; BGE 132 III 140 E. 4.1.2).”
“Im Anwendungsbereich von Art. 167 Abs. 1 IPRG muss das Vorhanden- sein von Vermögenswerten am Gerichtsort nicht bewiesen, sondern nur glaubhaft gemacht werden (vgl. BGE 135 III 566 E. 4.2; BSK IPRG-B ERTI (†)/MABILLARD, Art. 167 N 6 m.w.H.). Demgemäss genügt es für die Begründung der Zuständig- keit, wenn die faktische Zugriffsmöglichkeit auf Zahlungs-Token am Gerichtsort gestützt auf die Darstellung der antragstellenden Partei glaubhaft ist. Nach stän- diger bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist eine Tatsache glaubhaft gemacht, wenn aufgrund objektiver Anhaltspunkte eine gewisse Wahrscheinlichkeit für ihr Vorhandensein besteht, selbst wenn das Gericht noch mit der Möglichkeit rech- net, dass sie sich nicht verwirklicht haben könnte (vgl. statt vieler: BGE 142 II 49 E. 6.2; BGE 138 III 232 E. 4.1.1). Es muss aber zumindest mehr für das Vorhan- densein der fraglichen Tatsache sprechen als dagegen (vgl. BGer 5A_147/2023 vom 3. Juli 2023 E. 4.1; BGer 5A_349/2017 vom 26. Januar 2018 E. 2.2; BGE 132 III 140 E. 4.1.2).”
En ce qui concerne les jetons de paiement, il n'est pas possible d'identifier un débiteur tiers pertinent pour le rattachement ; une application analogue de l'art. 167 al. 3 LDIP ne paraît donc pas appropriée.
“Nach dem Gesagten stellen Zahlungs-Token Vermögenswerte dar, die eher mit Sachen als mit Forderungen zu vergleichen sind. Mit Bezug auf die Fra- ge, wo Zahlungs-Token im Sinne von Art. 167 Abs. 1 IPRG belegen sind, ist den Beschwerdeführern folglich darin zuzustimmen, dass eine analoge Anwendung der Bestimmung über die Belegenheit von Forderungen (Art. 167 Abs. 3 IPRG) nicht sachgemäss erscheint (vgl. act. 16 Rz. 26 ff.). Die Beschwerdeführer ma- chen zu Recht geltend, dass eine Anknüpfung am Wohnsitz des Drittschuldners ins Leere läuft, weil ein Drittschuldner bei Zahlungs-Token nicht auszumachen ist (vgl. act. 16 Rz. 110–112).”
Réf. : LDIP art. 167 n. 5 Les créanciers titulaires d'une saisie conservatoire et les créanciers en faillite peuvent avoir un intérêt digne de protection à contester la compétenÎ ou à demander la non‑reconnaissanÎ d'un décret de faillite étranger, dans la mesure où l'issue de la procédure peut affecter leur position en matière de sûreté. En revanche, selon la jurisprudenÎ, les défendeurs potentiels dans la procédure de contestation envisagée n'ont pas qualité pour se pourvoir, pour autant qu'aucun préjudiÎ immédiat ne les menaÎ.
“Mithin muss die tatsächliche oder rechtliche Situation der beschwerdeführenden Person durch den Ausgang des Verfahrens beeinflusst werden können (Urteil 1C_682/2020 vom 14. Januar 2022 E. 5.2; s. auch BGE 141 II 14 E. 4.6). Mit diesem Erfordernis soll sichergestellt werden, dass das Gericht konkrete und nicht bloss theoretische Fragen beurteilt (BGE 136 I 274 E. 1.3). Stellt die ausländische Konkursverwaltung oder der Gemeinschuldner den Antrag auf Anerkennung, so ist der Kreis der potenziell in ihren Interessen betroffenen Personen weit gezogen. Nach der Lehre zählen zu diesem Kreis etwa Familienangehörige des Gemeinschuldners sowie die Gläubiger, die ihre Ansprüche durch Einzelexekution gesichert haben (BGE 149 III 249 E. 3.2.2 mit Hinweisen). Auch das Interesse schweizerischer Arrestgläubiger an der Verhinderung der ihre Sicherungsposition gefährdenden Anerkennung soll ausreichen, um ihnen die Rechtsmittellegitimation zu verschaffen (BERTI/MABILLARD, a.a.O., N 26 zu Art. 167 IPRG; ANDREA BRACONI, a.a.O., N 11 zu Art. 167 IPRG). Nicht direkt beeinträchtigt und damit nicht zur Beschwerde legitimiert ist nach der Rechtsprechung hingegen der Beklagte im Anfechtungsprozess, der die Anerkennung des Konkurses der ausländischen Gesellschaft anfechten will, welche die gegen ihn gerichtete Abtretungsforderung zediert erhalten hat und gegen ihn die Anfechtungsklage führt. Das Bundesgericht verneinte in dieser Konstellation das schutzwürdige Interesse des Anfechtungsbeklagten mit der Erklärung, dass die (inländische) Konkursmasse Inhaberin der Anfechtungsforderung sei und die Abtretung nach Art. 260 SchKG der Zessionarin nur das Recht verschaffe, im Sinne einer Prozessstandschaft den Anfechtungsprozess anstelle der Konkursmasse zu führen. Damit füge die Anerkennung des ausländischen Konkursdekrets betreffend die Zessionarin dem Anfechtungsbeklagten keinen unmittelbaren Schaden zu (BGE 139 III 504 E. 3.3 f.). Gleiches soll einer Lehrmeinung zufolge auch dann gelten, wenn die Anfechtungsklage noch gar nicht eingereicht worden ist, die Anerkennung aber letztlich dazu dienen soll (PAUL VOLKEN/RODRIGO RODRIGUEZ, in: Zürcher Kommentar zum IPRG, Bd.”
“Stammt der Antrag um Anerkennung eines ausländischen Konkursdekrets von einem Konkursgläubiger, so richtet er sich gegen den bekannten Gemeinschuldner (VOLKEN/RODRIGUEZ, a.a.O., N. 9 zu Art. 167 IPRG; DANIEL STAEHELIN, Die Anerkennung ausländischer Konkurse und Nachlassverträge in der Schweiz [Art. 166 ff. IPRG], 1989, S. 31; BREITENSTEIN, Internationales Insolvenzrecht der Schweiz und der Vereinigten Staaten, 1990, Rz. 280). Stellt die ausländische Konkursverwaltung oder der Gemeinschuldner den Antrag auf Anerkennung, so ist der Kreis der potentiell in ihren Interessen betroffenen Personen weit gezogen. Die Lehre zählt zu diesem Kreis etwa Familienangehörige des Gemeinschuldners sowie die Gläubiger, die ihre Ansprüche durch Einzelexekution gesichert haben (DANIEL STAEHELIN, a.a.O., S. 33; BREITENSTEIN, a.a.O., Rz. 280; GILLIÉRON, Les dispositions de la nouvelle loi fédérale sur le droit international privé sur la faillite internationale, 1991, S. 79). Nicht legitimiert sind hingegen nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung potenzielle Beklagte im beabsichtigten Anfechtungsprozess (BGE 139 III 504 E. 3.4).”
Pour les jetons de paiement, la question de la localisation au sens de l'art. 167 al. 1 LDIP doit être appréciée en fonction de la possibilité effective et factuelle d'accès au siège du tribunal compétent. Il convient de déterminer, selon les circonstances de l'espèÎ, s'il existe une possibilité factuelle d'accéder aux jetons sur le lieu du tribunal (p. ex. par l'instruction d'un détenteur d'une clé privée ou d'une clé d'administration domicilié sur plaÎ, ou par d'autres moyens techniques ou organisationnels d'accès). Un rattachement systématique au domicile d'un tiers débiteur ne paraît pas approprié, car un tiers débiteur est souvent impossible à déterminer pour les jetons de paiement.
“Nach dem Gesagten stellen Zahlungs-Token Vermögenswerte dar, die eher mit Sachen als mit Forderungen zu vergleichen sind. Mit Bezug auf die Fra- ge, wo Zahlungs-Token im Sinne von Art. 167 Abs. 1 IPRG belegen sind, ist den Beschwerdeführern folglich darin zuzustimmen, dass eine analoge Anwendung der Bestimmung über die Belegenheit von Forderungen (Art. 167 Abs. 3 IPRG) nicht sachgemäss erscheint (vgl. act. 16 Rz. 26 ff.). Die Beschwerdeführer ma- chen zu Recht geltend, dass eine Anknüpfung am Wohnsitz des Drittschuldners ins Leere läuft, weil ein Drittschuldner bei Zahlungs-Token nicht auszumachen ist (vgl. act. 16 Rz. 110–112).”
“Nach dem Gesagten hängt es von den Umständen des Einzelfalls ab, wer wie auf einen Zahlungs-Token zugreifen kann, wobei Distributed Ledger-Systeme einer laufenden wirtschaftlich-technischen Entwicklung unterworfen sind. Vor die- sem Hintergrund ist von einer abschliessenden Aufzählung der zuständigkeitsbe- gründenden Anknüpfungspunkte abzusehen, also von einer Konkretisierung des- sen, wie die faktische Zugriffsmöglichkeit auf einen Zahlungs-Token genau aus- gestaltet sein muss, um einen Belegenheitsort im Sinne von Art. 167 Abs. 1 IPRG zu begründen. Eine derartige Konkretisierung liefe Gefahr, lückenhaft zu sein oder aufgrund technischen Fortschritts zu werden und so negative Zuständig- keitskonflikte zu verursachen. Solche Zuständigkeitskonflikte gilt es indessen zu vermeiden (vgl. BGE 140 III 512 E. 3.2; BGE 137 III 625 E. 3.4). Folglich ist eine zuständigkeitsbegründende Belegenheit von Zahlungs-Token im Kontext von Art. 167 Abs. 1 IPRG immer dann zu bejahen, wenn am Schweizer Gerichtsorts in irgendeiner Form – sei es mittels Anweisung des dort ansässigen Private Key- Inhabers, des Admin Key-Inhabers oder anderweitig – eine faktische Zugriffsmög- lichkeit auf sie besteht. Massgebend ist, ob es den Schweizer Behörden nach den Umständen des Einzelfalls tatsächlich möglich ist, die fraglichen Zahlungs-Token - 17 - im Rahmen eines Hilfskonkursverfahrens nach Art. 170 ff. IPRG zu behändigen und der ausländischen Konkursmasse zuzuführen (vgl. E. 4.5).”
“Nach dem Gesagten vermögen die Beschwerdeführer nichts vorzubringen, was mit hinreichender Wahrscheinlichkeit darauf hindeuten würde, dass die E._____ AG über eine faktische Zugriffsmöglichkeit auf die angeblich der Ge- meinschuldnerin gehörenden Zahlungs-Token verfügt. Mithin ist nicht glaubhaft gemacht, dass die fraglichen Zahlungs-Token im Sinne von Art. 167 Abs. 1 IPRG am Sitz der E._____ AG in Zürich belegen sind. Folglich ist eine örtliche Zustän- digkeit in Zürich für die Anerkennung des ausländischen Konkursdekrets (Be- schluss FSD 54 OF 2023 [IKJ] des Grand Court der Cayman Islands vom 11. Juli 2023) vorfrageweise zu verneinen, womit es auch an einer Zuständigkeit für die Anordnung der verlangten sichernden Massnahmen nach Art. 168 IPRG fehlt.”
Les problèmes d'exécution ou de mise en œuvre ne doivent pas être anticipés lors de l'examen de la compétenÎ au sens de l'art. 167 al. 1 LDIP. Pour la compétenÎ, il suffit, au staÞ de l'examen, d'avoir rendu vraisemblable la possibilité de mise en œuvre d'une éventuelle ordonnanÎ. Le fait qu'une telle ordonnanÎ puisse finalement être inexécutable n'exclut pas la compétenÎ, pour autant que la partie requérante présente certains éléments établissant la faisabilité. Avant de rendre des ordonnances concrètes à l'encontre de tiers (p. ex. à titre de mesure conservatoire), il convient d'examiner si leur mise en cause ou une audition préalable est justifiée, notamment lorsque l'ordonnanÎ serait contraignante pour le tiers.
“In diesem Zusammenhang ist anzumerken, dass Vollstreckungsprobleme, welche im Zuge des Hilfskonkurses allenfalls auftreten könnten, bei der Beurtei- lung der Zuständigkeit nach Art. 167 Abs. 1 IPRG nicht vorweggenommen werden dürfen. Stellt sich beispielsweise (wie vorliegend) die Frage, ob eine Drittperson – etwa die Protokollentwicklerin – effektiv über eine Zugriffsmöglichkeit auf Zah- lungs-Token verfügt, sodass sie einer gerichtliche Anweisung auf Sperrung oder Herausgabe Folge leisten könnte, genügt im Rahmen der Zuständigkeitsprüfung, wie gezeigt, blosses Glaubhaftmachen. Mithin lässt die Möglichkeit, dass eine solche Anweisung letztlich gar nicht umsetzbar sein könnte, die Zuständigkeit nicht entfallen, solange gestützt auf die Darstellung der antragstellenden Partei gewisse Elemente für die Umsetzbarkeit sprechen. Ehe eine solche Anweisung an eine Drittperson erlassen wird – beispielsweise als sichernde Massnahme nach Art. 168 IPRG – ist indessen zu prüfen, ob sich der Einbezug der Drittperson ins Verfahren rechtfertigt. Nach der Lehre sind Drittpersonen insbesondere dann vorgängig anzuhören, wenn sich eine Anweisung belastend auf sie auswirkt (vgl. - 18 - G ÜNGERICH ANDREAS, in: Berner Kommentar, ZPO, Band I: Art.”
“In diesem Zusammenhang ist anzumerken, dass Vollstreckungsprobleme, welche im Zuge des Hilfskonkurses allenfalls auftreten könnten, bei der Beurtei- lung der Zuständigkeit nach Art. 167 Abs. 1 IPRG nicht vorweggenommen werden dürfen. Stellt sich beispielsweise (wie vorliegend) die Frage, ob eine Drittperson – etwa die Protokollentwicklerin – effektiv über eine Zugriffsmöglichkeit auf Zah- lungs-Token verfügt, sodass sie einer gerichtliche Anweisung auf Sperrung oder Herausgabe Folge leisten könnte, genügt im Rahmen der Zuständigkeitsprüfung, wie gezeigt, blosses Glaubhaftmachen. Mithin lässt die Möglichkeit, dass eine solche Anweisung letztlich gar nicht umsetzbar sein könnte, die Zuständigkeit nicht entfallen, solange gestützt auf die Darstellung der antragstellenden Partei gewisse Elemente für die Umsetzbarkeit sprechen. Ehe eine solche Anweisung an eine Drittperson erlassen wird – beispielsweise als sichernde Massnahme nach Art. 168 IPRG – ist indessen zu prüfen, ob sich der Einbezug der Drittperson ins Verfahren rechtfertigt. Nach der Lehre sind Drittpersonen insbesondere dann vorgängig anzuhören, wenn sich eine Anweisung belastend auf sie auswirkt (vgl. - 18 - G ÜNGERICH ANDREAS, in: Berner Kommentar, ZPO, Band I: Art.”
Conformément à l'art. 167 al. 1 LDIP, pour la demanÞ de reconnaissanÎ d'un décret de faillite étranger, le tribunal du ressort du siège d'une succursale inscrite au registre du commerÎ est compétent; à défaut d'une telle inscription, le tribunal du lieu de situation des biens en Suisse est compétent. La reconnaissanÎ vise principalement l'ouverture d'une faillite annexe en Suisse; c'est pourquoi l'absenÎ d'avoirs situés en Suisse et/ou d'une succursale inscrite encore en activité peut compromettre les chances d'ouverture d'une faillite annexe. Le Tribunal fédéral a toutefois laissé ouverte une hypothèse controversée selon laquelle, dans des conditions strictes, une demanÞ de reconnaissanÎ pourrait être poursuivie même sans droits patrimoniaux situés en Suisse.
“La partie requérante doit donc rendre simplement vraisemblable l'existence d'actifs du débiteur au for du tribunal saisi (ATF 135 III 566 consid. 4.2). Ainsi faut-il que les avoirs situés en Suisse appartiennent au débiteur ; cette localisation ne saurait fonder de compétence au lieu de situation des biens dont le débiteur n'est pas (plus) titulaire. Le Tribunal fédéral a réservé l’hypothèse selon laquelle la partie requérante pouvait avoir intérêt à faire reconnaître en Suisse une décision de faillite étrangère « même lorsqu'il ne se trouve aucun droit patrimonial sur sol helvétique », cette jurisprudence étant cependant controversée (Volken/Rodriguez, in : Zürcher Kommentar, IPRG, 3e éd., 2018, nos 9 s. ad art. 171 LDIP et les citations ; TF 5A_87/2020 du 7 juillet 2020 consid. 5.3 et 5.4). Les art. 166 ss LDIP ne prévoient que la reconnaissance de la décision de faillite rendue à l'étranger, à l'exclusion de son exécution (ou exequatur au sens strict), le but de la reconnaissance de la faillite étrangère étant l'ouverture d'une faillite ancillaire en Suisse (ATF 139 III 504 consid. 3.1). Selon l'art. 167 al. 1 LDIP, si le débiteur a en Suisse une succursale inscrite au registre du commerce, la requête en reconnaissance de la décision de faillite rendue à l’étranger est portée devant le tribunal du lieu où la succursale a son siège. Dans tous les autres cas, la requête est portée devant le tribunal du lieu de situation des biens en Suisse. bb) En l’espèce, la succursale lausannoise était inscrite au Registre du commerce du canton de Vaud mais a été radiée le 9 mai 2017, soit plus de deux ans avant la faillite d’AS.________ SA. Au demeurant, l’employeur ne paraît plus avoir de biens en Suisse. Il est ainsi douteux qu’après l’ouverture de la faillite de la société au Luxembourg, le recourant eut pu requérir l’ouverture d’une faillite ancillaire en Suisse faute de biens et/ou de succursale encore active en Suisse à cette date. En outre, la lecture de l’art. 51 al. 1 LACI, qui fixe comme conditions alternatives un employeur insolvable « sujet à une exécution forcée en Suisse ou employant des travailleurs en Suisse », ne semble pas exiger l’existence d’une procédure d’exécution forcée en Suisse.”
LDIP art. 167 ch. 1 Pour les immeubles situés en Suisse ou pour d'autres biens situés en Suisse, le domicile du débiteur suffit comme critère de rattachement permettant à la masse de faillite d'exercer son droit de saisie sur ces biens dans le cadre d'une procédure de faillite auxiliaire.
“Die ausländische Konkursmasse von B.B.________ behauptet, gestützt auf die zwei im Jahre 2001 geschlossenen Vereinbarungen eine Forderung gegen die Beschwerdeführerin zu haben, welche heute ihren Wohnsitz in der Schweiz hat (Art. 167 Abs. 3 IPRG). Das in St. Moritz gelegene Grundstück, um das es in den Vereinbarungen unter anderem ging, hat die Beschwerdeführerin verkauft. Nach der Anerkennung des Beschlusses des Amtsgerichts Karlsruhe vom 1. Mai 2000 über die Konkurseröffnung wurde in der Schweiz ein Hilfskonkurs eröffnet. Klage führt die schweizerische Hilfskonkursmasse. Insoweit sind nunmehr die Anforderungen nach IPRG für den Zugriff auf in der Schweiz gelegene Vermögensmassen gegeben. Die Beschwerdeführerin hat sowohl den Beschluss vom 13. Dezember 2016 als auch das Urteil vom 28. August 2019 angefochten. Sie leitet aus verschiedenen Gründen die Nichtigkeit der "Vergleichs- und Auseinandersetzungsvereinbarung" vom 30. April 2001 beziehungsweise insbesondere der "zweiten Ergänzungsvereinbarung" vom 17. September 2001 ab. Obwohl sie bei Abschluss der Vereinbarungen keinen Wohnsitz in der Schweiz hatte, beruft sie sich auf die aArt. 166 ff. IPRG sowie auf Art. 271 StGB. Sie ist der Auffassung, die ausländische Konkursmasse hätte die Vereinbarungen, die ein in der Schweiz gelegenes Grundstück betreffen, nicht abschliessen dürfen (vgl.”
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