Sauf dispositions spéciales de la présente loi, les autorités judiciaires ou administratives suisses du domicile du défendeur sont compétentes.
6 commentaries
Pour qu'une convention de compétenÎ soit valable, la jurisprudenÎ exige un accord documenté par écrit ou, autrement, sous une forme textuelle probante (p. ex. courriel, fax). Les exigences de forme sont appliquées de manière restrictive ; il faut un consentement exprès des parties, consigné dans la forme susmentionnée. Une signature manuscrite n'est pas indispensable ; le seul silenÎ d'une partie ne vaut pas acceptation.
“1 CPC le parti possono pattuire il foro per una controversia esistente o futura in materia di pretese derivanti da un determinato rapporto giuridico, salvo che la legge disponga altrimenti. Il patto deve essere stipulato per scritto o in un'altra forma che consenta la prova per testo (cpv. 2). 5.1.1. Per quanto concerne specificatamente la forma di una proroga di foro, il patto deve essere stipulato per scritto o in un'altra forma che consenta la prova per testo (art. 17 cpv. 2 CPC). I documenti trasmessi con un mezzo di comunicazione che permette di stabilire la prova per testo, in particolare telex, fax o posta elettronica sono trattati come un accordo scritto. 5.1.2. La giurisprudenza sui requisiti di forma di una proroga di foro in generale è applicabile indistintamente all'art. 17 cpv. 2 CPC, all'art. 5 cpv. 1 LDIP oppure all'art. 23 CLug (cfr. sentenza del Tribunale federale 4A_592/2014 del 25 febbraio 2015 consid. 2.1). Tali requisiti devono essere applicati rigorosamente, perché la proroga di foro deroga al principio generale del foro del convenuto (art. 10 CPC, art. 2 LDIP, art. 2 cpv. 1 CLug). Essi mirano a evitare che una proroga di foro sia inserita nel testo di un contratto all'insaputa delle parti. È quindi necessario, affinché una delle parti possa far valere una tale clausola, che le parti si siano effettivamente accordate per scegliere il foro e, cumulativamente, che la loro volontà comune sia stata espressa in una delle forme menzionate nell'art. 17 cpv. 2 CPC, 5 cpv. 1 LDIP, 17 cpv. 1 CL o 23 CLug (cfr. DTF 131 III 398 consid. 6; sentenze 4A_592/2014 citata, consid. 2.1; 4A_272/2007 del 21 novembre 2007 consid. 5.1, non pubblicato in DTF 134 III 80, ma riprodotto in: SJ 2008 I 205 pag. 208). 5.1.3. Non è necessario che l'accordo sulla proroga di foro sia firmato a mano. L'accordo corrispondente può risultare da uno scambio di lettere. La volontà di accettare una clausola che l'altra parte propone per iscritto deve essere espressa chiaramente e anche per iscritto; il mezzo utilizzato è irrilevante. Il silenzio di una delle parti contraenti non offre una seria garanzia di accettazione consapevole; perciò una proroga di foro inserita in una conferma d'ordine scritta non è considerata concordata semplicemente perché il destinatario non vi si è opposto (DTF 131 III 398 consid.”
RéférenÎ : LDIP art. 2 n. 5 S'il existe pour certains défendeurs un for international en Suisse (p. ex. en raison de leur siège ou de leur domicile), la compétenÎ du tribunal suisse peut — lorsqu'il existe entre les défendeurs un rapport de litisconsorts — être également établie à l'égard d'autres défendeurs participant à la même instanÎ (voir art. 8a LDIP).
“En l'espèce, il existe, pour chacun des défendeurs, un for international en Suisse en vertu de l'art. 2 LDIP, puisque chacun avait son siège, respectivement son domicile en Suisse. La condition du rapport de consorité entre les défendeurs, qui est régie par la lex fori et, partant par les art. 71 et 90 CPC (MARKUS, op. cit., p. 116 n. 458 et p. 117 n. 461), n'est pas contestée par les parties. Il s'ensuit qu'en vertu de l'art. 8a al. 1 LDIP, le tribunal genevois, qui est compétent à l'égard des défendeurs nos 4 et 5, est également compétent à l'égard de la défenderesse n°”
Le for du domicile prévu à l'art. 2 LDIP a un caractère subsidiaire par rapport aux fors prévus dans le régime spécial. Il sert à combler d'éventuelles lacunes du régime et à garantir le for du juge naturel pour les cas qui ne sont pas prévus dans le régime spécial. Le for du juge naturel vaut non seulement pour les personnes physiques, mais aussi pour les personnes morales et les sociétés; l'art. 21 al. 1 LDIP dispose que, pour les sociétés et pour les trusts au sens de l'art. 149a, le siège est assimilé au domicile.
“Aux termes de la règle de compétence internationale et locale de l'art. 2 LDIP, le défendeur doit être recherché devant le juge de son domicile. Cet article a une valeur subsidiaire par rapport aux fors du domicile contenus dans la partie spéciale. Son objectif consiste à combler les lacunes éventuelles de la LDIP et à garantir le for du juge naturel pour tous les cas non prévus (cf. Message du 10 novembre 1982 concernant une loi fédérale sur le droit international privé [loi de DIP], FF 1983 I 289 ch. 213.2). Le for du juge naturel ne joue pas seulement pour les personnes physiques, mais également pour les personnes morales et les sociétés. L'art. 21 al. 1 LDIP précise d'ailleurs que, pour les sociétés et pour les trusts au sens de l'art. 149a, le siège vaut domicile (s'agissant du for d'une demande de renseignements et de pièces dirigée contre une banque, au siège de celle-ci, cf. arrêt 5C.157/2003 du 22 janvier 2004 consid. 5.3).”
L'art. 2 LDIP agit à titre subsidiaire par rapport aux forums de domicile réglés dans la partie spéciale et les complète en garantissant le for naturel pour les cas dépourvus de compétenÎ particulière. Le for naturel s'applique non seulement aux personnes physiques, mais — comme l'indique la sourÎ — aussi aux personnes morales et aux sociétés; pour les sociétés, le siège social est réputé domicile au sens de l'art. 21 al. 1 LDIP.
“Aux termes de la règle de compétence internationale et locale de l'art. 2 LDIP, le défendeur doit être recherché devant le juge de son domicile. Cet article a une valeur subsidiaire par rapport aux fors du domicile contenus dans la partie spéciale. Son objectif consiste à combler les lacunes éventuelles de la LDIP et à garantir le for du juge naturel pour tous les cas non prévus (cf. Message du 10 novembre 1982 concernant une loi fédérale sur le droit international privé [loi de DIP], FF 1983 I 289 ch. 213.2). Le for du juge naturel ne joue pas seulement pour les personnes physiques, mais également pour les personnes morales et les sociétés. L'art. 21 al. 1 LDIP précise d'ailleurs que, pour les sociétés et pour les trusts au sens de l'art. 149a, le siège vaut domicile (s'agissant du for d'une demande de renseignements et de pièces dirigée contre une banque, au siège de celle-ci, cf. arrêt 5C.157/2003 du 22 janvier 2004 consid. 5.3).”
Citation : LDIP art. 2 n. 2 Selon l'art. 2 LDIP, les tribunaux suisses sont compétents au siège du défendeur. Une succursale désignée uniquement comme adresse commerciale ou comme direction régionale ne confère pas la compétenÎ territoriale.
“Da der Kläger Wohnsitz im Ausland hat, handelt es sich um einen internationalen Sachverhalt, weshalb die örtliche Zuständigkeit gestützt auf das LugÜ (Übereinkommen über die gerichtliche Zuständigkeit und die Anerkennung und Vollstreckung von Entscheidungen in Zivil- und Handelssachen, Lugano-Übereinkommen, SR 0.275.15) und das IPRG (Bundesgesetz über das internationale Privatrecht vom 18. Dezember 1987, SR 291) prüfen ist. Gemäss Art. 9 Ziff. 1 lit. a LugÜ kann der Versicherer im Staat seines Sitzes belangt werden bzw. gemäss Art. 9 Abs. 1 lit. b LugÜ an dem Ort, an dem der Kläger seinen Wohnsitz hat. Gemäss Art. 2 IPRG sind die schweizerischen Gerichte am Sitz der Beklagten zuständig. Der Sitz der Beklagten befindet sich in [...] (vgl. Handelsregisterauszug vom 18. Juni 2024 [AB], Gerichtsakte 8), weshalb dort Klage anzuheben ist. Bei der Regionaldirektion in Basel-Stadt handelt es sich lediglich um eine Geschäftsadresse der Beklagten, weshalb sich dadurch die örtliche Zuständigkeit des angerufenen Gerichts nicht begründen lässt. Gemäss Art. 13 LugÜ können die Parteien in Versicherungssachen einen Gerichtsstand vereinbaren. Gemäss Art. 36 der Allgemeinen Versicherungsbedingungen für die kollektive Taggeldversicherung nach VVG (AVB), Ausgabe 2012, steht der klagenden Partei ausserdem wahlweise die Anrufung des Gerichts am schweizerischen oder liechtensteinischen Wohnort offen. Da der Kläger weder in der Schweiz noch in Liechtenstein wohnt, lässt sich somit die örtliche Zuständigkeit des angerufenen Gerichts auch nicht durch den Wohnsitz des Klägers herleiten. Eine Einlassung nach Art. 18 ZPO liegt in Anbetracht der Klagantwort vom 15.”
“Da der Kläger Wohnsitz im Ausland hat, handelt es sich um einen internationalen Sachverhalt, weshalb die örtliche Zuständigkeit gestützt auf das LugÜ (Übereinkommen über die gerichtliche Zuständigkeit und die Anerkennung und Vollstreckung von Entscheidungen in Zivil- und Handelssachen, Lugano-Übereinkommen, SR 0.275.15) und das IPRG (Bundesgesetz über das internationale Privatrecht vom 18. Dezember 1987, SR 291) prüfen ist. Gemäss Art. 9 Ziff. 1 lit. a LugÜ kann der Versicherer im Staat seines Sitzes belangt werden bzw. gemäss Art. 9 Abs. 1 lit. b LugÜ an dem Ort, an dem der Kläger seinen Wohnsitz hat. Gemäss Art. 2 IPRG sind die schweizerischen Gerichte am Sitz der Beklagten zuständig. Der Sitz der Beklagten befindet sich in [...] (vgl. Handelsregisterauszug vom 18. Juni 2024 [AB], Gerichtsakte 8), weshalb dort Klage anzuheben ist. Bei der Regionaldirektion in Basel-Stadt handelt es sich lediglich um eine Geschäftsadresse der Beklagten, weshalb sich dadurch die örtliche Zuständigkeit des angerufenen Gerichts nicht begründen lässt. Gemäss Art. 13 LugÜ können die Parteien in Versicherungssachen einen Gerichtsstand vereinbaren. Gemäss Art. 36 der Allgemeinen Versicherungsbedingungen für die kollektive Taggeldversicherung nach VVG (AVB), Ausgabe 2012, steht der klagenden Partei ausserdem wahlweise die Anrufung des Gerichts am schweizerischen oder liechtensteinischen Wohnort offen. Da der Kläger weder in der Schweiz noch in Liechtenstein wohnt, lässt sich somit die örtliche Zuständigkeit des angerufenen Gerichts auch nicht durch den Wohnsitz des Klägers herleiten. Eine Einlassung nach Art. 18 ZPO liegt in Anbetracht der Klagantwort vom 15.”
Citation : LDIP art. 2 ch. 1 Une clause attributive de compétenÎ ou de for convenue peut valablement établir la compétenÎ d'un tribunal étranger. Si la validité d'une telle clause n'est pas contestée, le tribunal peut en déduire la reconnaissanÎ de sa compétenÎ.
“La reclamante, domiciliata in Svizzera, doveva essere qui convenuta giusta l’art. 2 LDIP e in assenza di fori speciali alternativi, tenuto altresì conto dell’art. 149 LDIP. Allo stesso risultato si giungerebbe applicando l’art. 2 CLug. 6.2 La censura non è atta a mutare il giudizio di prima sede. Innanzitutto, avendo il Pretore osservato che la convenuta non aveva mosso alcuna contestazione avverso la validità della proroga di foro, la reclamante avrebbe dovuto confrontarsi con tale assunto, spiegando se e dove l’avesse fatto. Ciò non è avvenuto. D’altronde, negli allegati di prima sede la medesima non ha contestato l’esistenza e l’applicabilità del contratto 4 febbraio 2019, che la controparte nella sua istanza 8 ottobre 2020 ha posto alla base delle relazioni fra le parti e della competenza del giudice estero. Pertanto la censura, tardiva, dev’essere dichiarata irricevibile (art. 326 CPC). Ad ogni modo, premesso che la CLug non è applicabile alle relazioni fra Svizzera e Stati Uniti, che l’art. 2 LDIP riguarda la competenza diretta e non quella indiretta qui di rilievo, regolata all’art. 26 lett. a in connessione con l’art. 149 LDIP per quanto attiene all’ambito obbligazionale, l’art. 26 lett. b LDIP riserva esplicitamente la possibilità della proroga di foro (art. 5 LDIP). A tal proposito, il plico doc. B contiene la domanda giudiziale del 10 maggio 2019 e i relativi allegati nella versione originale inglese e nella traduzione italiana, fra cui l’“Accordo tramite Lettera” (o “Letter Agreement”) del 4 febbraio 2019 recante nella versione originale sia il timbro di RE 1 sia la firma del suo presidente __________ Mi__________, il quale oltre a rinviare al pure annesso “Accordo reciproco di interconnessione per servizio di carrier” (in cui è contenuta la proroga di foro citata dal primo giudice), stabilisce esso stesso l’applicabilità delle leggi e la competenza territoriale del Delaware. A tal riguardo, la reclamante non ha eccepito alcunché. L’accertamento pretorile deve pertanto essere confermato.”
“La reclamante, domiciliata in Svizzera, doveva essere qui convenuta giusta l’art. 2 LDIP e in assenza di fori speciali alternativi, tenuto altresì conto dell’art. 149 LDIP. Allo stesso risultato si giungerebbe applicando l’art. 2 CLug. 6.2 La censura non è atta a mutare il giudizio di prima sede. Innanzitutto, avendo il Pretore osservato che la convenuta non aveva mosso alcuna contestazione avverso la validità della proroga di foro, la reclamante avrebbe dovuto confrontarsi con tale assunto, spiegando se e dove l’avesse fatto. Ciò non è avvenuto. D’altronde, negli allegati di prima sede la medesima non ha contestato l’esistenza e l’applicabilità del contratto 4 febbraio 2019, che la controparte nella sua istanza 8 ottobre 2020 ha posto alla base delle relazioni fra le parti e della competenza del giudice estero. Pertanto la censura, tardiva, dev’essere dichiarata irricevibile (art. 326 CPC). Ad ogni modo, premesso che la CLug non è applicabile alle relazioni fra Svizzera e Stati Uniti, che l’art. 2 LDIP riguarda la competenza diretta e non quella indiretta qui di rilievo, regolata all’art. 26 lett. a in connessione con l’art. 149 LDIP per quanto attiene all’ambito obbligazionale, l’art. 26 lett. b LDIP riserva esplicitamente la possibilità della proroga di foro (art. 5 LDIP). A tal proposito, il plico doc. B contiene la domanda giudiziale del 10 maggio 2019 e i relativi allegati nella versione originale inglese e nella traduzione italiana, fra cui l’“Accordo tramite Lettera” (o “Letter Agreement”) del 4 febbraio 2019 recante nella versione originale sia il timbro di RE 1 sia la firma del suo presidente __________ Mi__________, il quale oltre a rinviare al pure annesso “Accordo reciproco di interconnessione per servizio di carrier” (in cui è contenuta la proroga di foro citata dal primo giudice), stabilisce esso stesso l’applicabilità delle leggi e la competenza territoriale del Delaware. A tal riguardo, la reclamante non ha eccepito alcunché. L’accertamento pretorile deve pertanto essere confermato.”
Utilisez la page actuelle comme contexte pour rechercher, résumer, comparer ou rédiger.