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Dans les affaires d'attribution de choses, des questions de droit réel peuvent se poser selon le droit du lieu où la chose se trouve ; la partie est tenue de coopérer à cet égard (cf. art. 16 al. 1 LDIP).
“Da die Klägerin mit der blossen Wiederholung ihres Standpunktes der Würdigung der Vorinstanz nichts entgegen zu setzen vermag, ist auf die Tragung der Unterhaltskosten, insbesondere auch auf die vom Beklagten in diesem Zu- sammenhang geltend gemachten Noven, nicht näher einzugehen (act. 141 Rz. 25 ff.). 3.7.Auch der Beklagte führte zu dem von ihm geltend gemachten überwiegen- den Interesse an der Zuweisung wenig aus. Die Vorinstanz berücksichtigte bei der Interessenabwägung insbesondere den Umstand, dass der Beklagte das Grundstück Nr. 2 von seinem Vater geerbt hat und dieses in seinem Alleineigen- tum steht. Zudem gewichtete sie die Tatsache, dass das südlich angrenzende Grundstück dem Bruder des Beklagten gehört und das Haus zum Teil auf dem Grundstück Nr. 2 steht, welches sich im Alleineigentum des Beklagten befindet. Dem hält die Klägerin nichts entgegen. Sie äusserte sich insbesondere auch nicht zu den zahlreichen sachenrechtlichen Fragestellungen, die sich bei einer Zuwei- sung des Hauses in ihr Alleineigentum stellten, da das Haus untrennbar mit dem im Eigentum des Beklagten stehenden Grundstück Nr. 2 verbunden ist. Auf sa- chenrechtliche Fragestellungen wäre gestützt auf Art. 99 IPRG ... Recht [des - 17 - Staates F._____] anwendbar ist und die Klägerin träfe gemäss Art. 16 Abs. 1 IPRG zumindest eine Mitwirkungspflicht. 3.8.Insgesamt ist bei dieser Behauptungs- und Sachlage deshalb der Ermes- senentscheid der Vorinstanz, wonach dem Beklagten ein überwiegendes Inter- esse an der Zuweisung des Grundstücks Nr. 1 samt Haus zukomme, nicht zu be- anstanden. 3.9.Wie vorstehend erwähnt hielt das Bundesgericht in BGE 138 III 150 fest, dass die Aufhebung des Miteigentums am Grundstück vor der güterrechtlichen Auseinandersetzung durchzuführen sei. Ihr Ergebnis müsse im Rahmen der gü- terrechtlichen Auseinandersetzung bei den verschiedenen Vermögensmassen der Ehegatten einbezogen werden. Eine Zuweisung nach Art. 205 Abs. 2 ZGB kommt nur gegen volle Entschädigung in Frage. Insbesondere darf die Zuweisung an einen Ehegatten den anderen Ehegatten wirtschaftlich nicht schlechter stellen als die körperliche Teilung der Sache oder deren Versteigerung (BSK ZGB I-HAUS- HEER/AEBI-MÜLLER, Art.”
Citation: LDIP art. 99 n. 4 Pour les immeubles, le droit du lieu où se trouve la chose détermine l'existenÎ et l'étendue des droits réels (p. ex. l'usufruit).
“1 S'agissant de la prétendue nullité ou inexistence du testament litigieux, le Tribunal a tout d'abord retenu que, contrairement à ce que soutenait l'appelant, l'invalidité de l'élection de droit en faveur du droit français contenue dans l'acte ne constituait ni un motif d'inexistence, ni un motif de nullité, pas plus qu'il ne justifiait l'annulation de l'acte. Ce point n'étant pas disputé, il n'y a pas lieu d'y revenir. Selon le Tribunal, l'argument de l'appelant, d'après lequel la défunte avait poursuivi un but juridiquement impossible en voulant lui attribuer le chalet, alors qu'elle n'en était plus qu'usufruitière, était également infondé. Il n'était en effet ni allégué, ni démontré, que l'usufruit sur le chalet français, résultant de la convention d'interprétation de la succession du père des parties, eût été valablement constitué du vivant de la défunte, ni que les droits de propriété de l'appelant et de l'intimée sur cet immeuble eussent été effectivement restreints à la nue-propriété et inscrits selon les formes du droit français. Il n'était ainsi pas démontré que la défunte n'avait aucun droit réel ou personnel sur le chalet en France au moment de tester, étant rappelé que cette question ne relevait pas du droit suisse mais du droit français, applicable en tant que droit du lieu de situation de l'immeuble (cf. art. 99 al. 1 LDIP). Le testament devant s'interpréter comme une simple règle de partage, il n'avait au demeurant pas pour objet de transmettre un actif successoral, mais uniquement de fixer une règle de répartition des deux biens immobiliers acquis par les époux et se trouvant encore en indivision. Le fait que la maison en Espagne revienne à l'intimée et le chalet en France à l'appelant n'était donc pas l'expression d'un acte de disposition impossible, mais d'une volonté de voir répartis ainsi ces deux biens au moment du partage. Il n'y avait ainsi aucune cause d'inexistence ou de nullité absolue entachant le testament en lien avec le chalet en France. A supposer que la défunte se soit trouvée dans l'erreur sur la possibilité d'inclure ou non dans le partage le chalet en France, ce que l'appelant ne soutenait toutefois pas, et qu'il faille amputer le testament de la règle de partage relative audit chalet, l'acte contiendrait quoi qu'il en soit une clause de partage valable relative à la maison en Espagne, de sorte qu'il devrait être maintenu.”
Pour les questions de droit réel concernant une attribution (éventuellement transfrontalière) d'un bien, c'est le droit du lieu où se trouve la chose qui s'applique (art. 99 LDIP). En pratique, la partie qui invoque une attribution est en outre soumise, selon la jurisprudenÎ citée, à des obligations de coopération (art. 16 LDIP), notamment s'agissant de l'exposé des conséquences en matière de droit réel au regard du droit étranger.
“Da die Klägerin mit der blossen Wiederholung ihres Standpunktes der Würdigung der Vorinstanz nichts entgegen zu setzen vermag, ist auf die Tragung der Unterhaltskosten, insbesondere auch auf die vom Beklagten in diesem Zu- sammenhang geltend gemachten Noven, nicht näher einzugehen (act. 141 Rz. 25 ff.). 3.7.Auch der Beklagte führte zu dem von ihm geltend gemachten überwiegen- den Interesse an der Zuweisung wenig aus. Die Vorinstanz berücksichtigte bei der Interessenabwägung insbesondere den Umstand, dass der Beklagte das Grundstück Nr. 2 von seinem Vater geerbt hat und dieses in seinem Alleineigen- tum steht. Zudem gewichtete sie die Tatsache, dass das südlich angrenzende Grundstück dem Bruder des Beklagten gehört und das Haus zum Teil auf dem Grundstück Nr. 2 steht, welches sich im Alleineigentum des Beklagten befindet. Dem hält die Klägerin nichts entgegen. Sie äusserte sich insbesondere auch nicht zu den zahlreichen sachenrechtlichen Fragestellungen, die sich bei einer Zuwei- sung des Hauses in ihr Alleineigentum stellten, da das Haus untrennbar mit dem im Eigentum des Beklagten stehenden Grundstück Nr. 2 verbunden ist. Auf sa- chenrechtliche Fragestellungen wäre gestützt auf Art. 99 IPRG ... Recht [des - 17 - Staates F._____] anwendbar ist und die Klägerin träfe gemäss Art. 16 Abs. 1 IPRG zumindest eine Mitwirkungspflicht. 3.8.Insgesamt ist bei dieser Behauptungs- und Sachlage deshalb der Ermes- senentscheid der Vorinstanz, wonach dem Beklagten ein überwiegendes Inter- esse an der Zuweisung des Grundstücks Nr. 1 samt Haus zukomme, nicht zu be- anstanden. 3.9.Wie vorstehend erwähnt hielt das Bundesgericht in BGE 138 III 150 fest, dass die Aufhebung des Miteigentums am Grundstück vor der güterrechtlichen Auseinandersetzung durchzuführen sei. Ihr Ergebnis müsse im Rahmen der gü- terrechtlichen Auseinandersetzung bei den verschiedenen Vermögensmassen der Ehegatten einbezogen werden. Eine Zuweisung nach Art. 205 Abs. 2 ZGB kommt nur gegen volle Entschädigung in Frage. Insbesondere darf die Zuweisung an einen Ehegatten den anderen Ehegatten wirtschaftlich nicht schlechter stellen als die körperliche Teilung der Sache oder deren Versteigerung (BSK ZGB I-HAUS- HEER/AEBI-MÜLLER, Art.”
Citation : LDIP art. 99 n. 2 Les sûretés situées à l'étranger sont régies par le droit du lieu de situation (lex situs) et sont, pour l'effet de ces droits réels en Suisse, en principe soumises au droit étranger. En conséquenÎ, les sûretés situées à l'étranger ne peuvent, dans le cadre d'une procédure en Suisse, en règle générale, faire obstacle à un séquestre, sauf si le droit étranger applicable confère au débiteur un droit comparable au beneficium excussionis suisse et que celui-ci puisse en tirer des droits. Remarque : les abréviations légales ont été vérifiées et ne sont pas nécessaires dans le texte ; si l'on renvoie à des dispositions pertinentes, 'SchKG' doit être remplacé par 'LP'.
“Un gage situé à l'étranger s'oppose au prononcé du séquestre, si le débiteur peut faire valoir le beneficium excusionnis realis selon le droit applicable (ATF 65 III 92, cité par STOFFEL, in Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3ème éd., 2021, n°45 ad art. 271 LP). 6.1.2 Lorsqu'une poursuite par voie de saisie ou de faillite est introduite pour une créance garantie par gage, le débiteur peut demander, par le biais d'une plainte, que le créancier exerce d'abord son droit sur l'objet du gage (art. 41bis LP). Le débiteur qui a donné un gage et qui est poursuivi en Suisse par la voie d'une poursuite ordinaire est fondé à porter plainte contre cette poursuite même si le gage se trouve à l'étranger, pour peu seulement que le droit étranger admette le bénéfice de discussion, c'est-à-dire une exception analogue à l'art. 41 LP (ATF 65 III 92, 94). 6.1.3 Les droits réels immobiliers sont régis par le droit du lieu de situation de l'immeuble (art. 99 al. 1 LDIP). Une élection de droit relative aux conditions d’acquisition et de transfert, ainsi qu’au contenu et aux effets des droits réels immobiliers serait inefficace (Gaillard CR LDIP/CL, 2025, n. 3 ad art. 99 LDIP). Le contenu et l'exercice de droits réels mobiliers sont régis par le droit du lieu de situation du meuble (art. 100 al. 2 LDIP). 6.2 En l'espèce, s'agissant tout d'abord des garanties résultant des cédules hypothécaires, il a été rendu vraisemblable que la première (grevant l'immeuble de [la rue] 4______) été réalisée avant même que ne soit rendue la décision du 30 septembre 2022 et qu'il en était tenu compte dans ce cadre, et que le montant de la créance en séquestre s'entendait après déduction de la seconde (grevant l'immeuble rue 2______). Ensuite, les autres garanties fournies par le recourant sont toutes situées à l'étranger, de sorte que, conformément aux principes susmentionnés, elles ne sauraient faire obstacle au prononcé du séquestre. L'argument du recourant selon lequel les garanties sur les navires revêtiraient la forme de cédules hypothécaires, soit de papiers-valeurs, qui pourraient être apportés en Suisse doit être écarté. D'abord, le recourant n'allègue pas quel serait le droit applicable à ces garanties, ni a fortiori n'établit le contenu de ce droit.”
En cas de transfert de droits relatifs à des biens-fonds situés en Suisse à des trustees, le droit des biens suisse est déterminant en vertu de l'art. 99 al. 1 LDIP. Les trustees sont inscrits au registre foncier en tant que propriétaires et la propriété réelle leur revient. Lors de tels transferts, il convient en outre de respecter les restrictions à l'acquisition prévues par la LFAIE.
“Schweizer Recht ist anzuwenden, wenn Rechte an in der Schweiz gelegenen Grundstücken zu Lebzeiten vom Grantor auf Trustees übertragen werden (Art. 99 Abs. 1 IPRG). Insoweit ist nicht das HTÜ bzw. das Truststatut massgebend (vgl. Art. 4 bzw. Art. 15 Abs. 1 Bst. d HTÜ, wobei das Verhältnis zwischen den beiden Bestimmungen nicht ganz klar zu sein scheint; vgl. hierzu Jakob/Picht, Der trust in der Schweizer Nachlassplanung und Vermögensgestaltung, in AJP 2010 S. 855 ff., 871; Marie-Noëlle Zen-Ruffinen, a.a.O., S. 1125; Thomas M. Mayer, ZK, Art. 149c IPRG N. 61 ff., 143 und 146 mit Hinweisen). Als Eigentümerinnen oder Eigentümer werden die Trustees in das Grundbuch eingetragen (Art. 149d IPRG; BGer 2C_409/2009 vom 15.1.2010, in ZBGR 2010 S. 388 E. 3.2). Das dingliche Eigentum kommt mithin ausschliesslich den Trustees zu (Art. 656 Abs. 1 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches [ZGB; SR 210]; BGE 143 II 350 E. 4.1 f. [Pra 107/2018 Nr. 69]; Florence Guillaume, a.a.O., S. 6 f.; Thomas M. Mayer, ZK, Art. 149c IPRG N. 141). Bei einer Übertragung von Grundstücken im Rahmen eines Trustgeschäfts sind auch die Erwerbsbeschränkungen des BewG zu beachten. Dabei gilt das BewG als sogenannte Eingriffsnorm bzw.”
“Schweizer Recht ist anzuwenden, wenn Rechte an in der Schweiz gelegenen Grundstücken zu Lebzeiten vom Grantor auf Trustees übertragen werden (Art. 99 Abs. 1 IPRG). Insoweit ist nicht das HTÜ bzw. das Truststatut massgebend (vgl. Art. 4 bzw. Art. 15 Abs. 1 Bst. d HTÜ, wobei das Verhältnis zwischen den beiden Bestimmungen nicht ganz klar zu sein scheint; vgl. hierzu Jakob/Picht, Der trust in der Schweizer Nachlassplanung und Vermögensgestaltung, in AJP 2010 S. 855 ff., 871; Marie-Noëlle Zen-Ruffinen, a.a.O., S. 1125; Thomas M. Mayer, ZK, Art. 149c IPRG N. 61 ff., 143 und 146 mit Hinweisen). Als Eigentümerinnen oder Eigentümer werden die Trustees in das Grundbuch eingetragen (Art. 149d IPRG; BGer 2C_409/2009 vom 15.1.2010, in ZBGR 2010 S. 388 E. 3.2). Das dingliche Eigentum kommt mithin ausschliesslich den Trustees zu (Art. 656 Abs. 1 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches [ZGB; SR 210]; BGE 143 II 350 E. 4.1 f. [Pra 107/2018 Nr. 69]; Florence Guillaume, a.a.O., S. 6 f.; Thomas M. Mayer, ZK, Art. 149c IPRG N. 141). Bei einer Übertragung von Grundstücken im Rahmen eines Trustgeschäfts sind auch die Erwerbsbeschränkungen des BewG zu beachten. Dabei gilt das BewG als sogenannte Eingriffsnorm bzw.”
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