La remise de l’impôt peut être en partie ou en totalité refusée, notamment lorsque le contribuable:
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Le fait de ne pas constituer les réserves nécessaires pour les futurs paiements d'impôts, ainsi qu'une gestion manifestement inappropriée du patrimoine, peuvent, selon l'art. 167a LIFD, être considérés comme un comportement rendant la remise d'impôt inopportune et militer contre son octroi. Une remise doit donc plutôt être refusée lorsque la demanderesse ou le demandeur ne démontre pas que les réserves requises ont été constituées, ou lorsqu'il ressort de la gestion du patrimoine une priorisation des intérêts personnels au détriment de l'obligation fiscale.
“anche decisione della Commissione di ricorso in materia di imposte del Canton Berna del 15 dicembre 2009, in: RKE BE 2009/165), non va infatti dimenticato che sono considerati meritevoli di condono unicamente i contribuenti che dimostrano di avere costituito le necessarie riserve per il pagamento delle imposte future, a dipendenza della loro capacità contributiva del momento. 5.2. Così stando le cose, la mancata costituzione delle necessarie riserve per il pagamento delle imposte in discussione sembra piuttosto da collegarsi alle loro difficoltà nell’amministrare in maniera opportuna il proprio patrimonio. Decidere diversamente nel caso concreto, significherebbe dunque premiare i contribuenti che non dimostrano la necessaria volontà di privarsi di fonti di reddito o elementi della loro sostanza, a discapito di tutti quei cittadini che riducono invece effettivamente il proprio tenore di vita al minimo d’esistenza allo scopo di estinguere i loro debiti fiscali. 5.3. Ora, tutto ben ponderato, analizzando l’insieme delle circostanze e viste le stringenti condizioni poste dall’art. 167a LIFD, si deve concludere che l’UEC ha correttamente ritenuto di non dover concedere il condono richiesto. Va da sé che resta impregiudicata, da parte dei ricorrenti, la facoltà di chiedere delle facilitazioni di pagamento giusta l’art. 245 LT (p. esempio il pagamento rateale). 6. Il ricorso è respinto. La tassa di giustizia e le spese sono comunque ridotte per agevolare i ricorrenti nel pagamento dei debiti d’imposta. Per questi motivi, visti per le spese gli art. 144 LIFD e 231 LT dichiara e pronuncia 1. Il ricorso è respinto. 2. Le spese processuali consistenti: a. nella tassa di giustizia di fr. 300.– b. nelle spese di cancelleria di complessivi fr. 80.– per un totale di fr.”
“Mit der beispielhaften und somit nicht abschliessenden Aufzählung von erlassunwürdigen Verhaltensweisen wird diese Praxis auf Gesetzesstufe verankert. Ein Erlass ist demnach davon abhängig zu machen, dass die gesuchstellende Person einerseits ihre wirtschaftlichen Verhältnisse der Gegenwart, aber auch der Vergangenheit offen legt und anderseits belegt, dass mit gewissen Verhaltensweisen, beispielsweise der bevorzugten Befriedigung anderer Gläubigerinnen oder Gläubiger, nicht gegen die Interessen der Allgemeinheit verstossen wurde." Die Doktrin legt dies dahingehend aus, dass die grosse Härte grundsätzlich zu verneinen sei, wenn Erlassunwürdigkeit vorliege (Peter Locher, Kommentar zum DBG, III. Teil, 2015, N. 5 zu Art. 167a DBG; so wohl auch Pierre Curchod, in: Yves Noël/Florence Aubry Girardin [Hrsg.], Commentaire romand, LIFD, 2. Aufl. 2017, N. 1 zu Art. 167a DBG). Im Bereich der direkten Bundessteuer gilt folglich, dass Art. 167 Abs. 1 DBG zurückgedrängt wird, wenn Gründe im Sinne von Art. 167a DBG vorliegen. Oder anders formuliert: Verschlechtert sich die wirtschaftliche Lage einer steuerpflichtigen Person nachträglich, soll ihr ein Steuererlass verwehrt werden (Michael Beusch/Susanne Raas, in: Martin Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar DBG, 3. Aufl. 2017, N. 4 zu Art. 167a DBG).”
Lors de la perception de l'aiÞ sociale et de l'absenÎ de patrimoine, il existe en règle générale une situation de détresse financière (cas de rigueur) ; toutefois, l'art. 167a LIFD restreint la remise d'impôt : même si un cas de rigueur est avéré, il faut s'abstenir d'accorder une remise totale ou partielle si l'un des motifs d'exclusion légaux énumérés à l'art. 167a LIFD est présent.
“Der Beschwerdeführer wird seit 1. Juli 2020 von der Sozialhilfe unterstützt (vgl. Steuererlassgesuche vom 26.4.2021, Vorakten StV [act. 4B] pag. 37) und verfügt über kein nennenswertes Vermögen. Es ist damit davon auszugehen, dass er sich gegenwärtig in einer finanziellen Notlage befindet und die Tilgung der offenen Steuerschulden für ihn eine erhebliche Härte im Sinn von Art. 240 Abs. 1 StG bedeuten würde. Wie die Vorinstanz zutreffend erwogen hat, ist jedoch selbst bei Vorliegen eines Härtefalls ganz oder teilweise von einem Steuererlass abzusehen, wenn einer der in Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG aufgezählten gesetzlichen Ausschlussgründe gegeben ist (vgl. vorne E. 3.4).”
“Der Beschwerdeführer wird seit 1. November 2020 von der Sozialhilfe unterstützt (vgl. Bestätigung vom 3.2.2021, Vorakten StRK [act. 3A] pag. 26; Verfügung Sozialamt vom 5.11.2020, Vorakten StV [act. 3A1] pag. 36 f.) und verfügt über kein nennenswertes Vermögen. Es ist damit davon auszugehen, dass er sich gegenwärtig in einer finanziellen Notlage befindet und die Tilgung der offenen Steuerschulden für ihn eine erhebliche Härte im Sinn von Art. 240 Abs. 1 StG bedeuten würde, was denn auch grundsätzlich von keiner Seite in Frage gestellt wird. Wie die Vorinstanz zutreffend erwogen hat, ist jedoch selbst bei Vorliegen eines Härtefalls ganz oder teilweise von einem Steuererlass abzusehen, wenn einer der in Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG aufgezählten gesetzlichen Ausschlussgründe gegeben ist (vgl. vorne E. 2.4).”
“Der Beschwerdeführer wird seit 1. November 2020 von der Sozialhilfe unterstützt (vgl. Bestätigung vom 3.2.2021, Vorakten StRK [act. 6A] pag. 30; Verfügung Sozialamt vom 5.11.2020, Vorakten StV [act. 6A1] pag. 22 f.) und verfügt über kein nennenswertes Vermögen. Es ist damit davon auszugehen, dass er sich gegenwärtig in einer finanziellen Notlage befindet und die Tilgung der offenen Steuerschulden für ihn eine erhebliche Härte im Sinn von Art. 240 Abs. 1 StG bedeuten würde, was denn auch grundsätzlich von keiner Seite in Frage gestellt wird. Wie die Vorinstanz zutreffend erwogen hat, ist jedoch selbst bei Vorliegen eines Härtefalls ganz oder teilweise von einem Steuererlass abzusehen, wenn einer der in Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG aufgezählten gesetzlichen Ausschlussgründe gegeben ist (vgl. vorne E. 2.4).”
En cas de manquements graves ou répétés aux obligations, la remise visée à l'art. 167a LIFD peut être refusée en tout ou en partie. À titre d'exemple, la loi mentionne la communication incomplète d'informations ou la satisfaction préférentielle d'autres créanciers; de tels comportements peuvent rendre impossible l'appréciation de la situation financière pour la périoÞ fiscale concernée ou être considérés comme rendant le contribuable indigne d'une remise.
“En droit fédéral, l'art. 167 LIFD dispose que si, pour le contribuable tombé dans le dénuement, le paiement de l'impôt, d'un intérêt ou d'une amende infligée ensuite d'une contravention entraîne des conséquences très dures, les montants dus peuvent, sur demande, faire l'objet d'une remise totale ou partielle (al. 1); la remise de l'impôt a pour but d'assainir durablement la situation économique du contribuable; elle doit profiter au contribuable lui-même et pas à ses créanciers (al. 2); l'autorité de remise n'entre en matière que sur les demandes en remise déposées avant la notification du commandement de payer (al. 4). L'art. 167a LIFD précise que la remise de l'impôt peut être en partie ou en totalité refusée, notamment lorsque le contribuable a manqué gravement ou de manière répétée à ses devoirs dans la procédure de taxation, de sorte que l'évaluation de sa situation financière pour la période fiscale concernée n'est plus possible (let. a), n'a pas créé de réserves malgré la disponibilité de moyens à partir de la période fiscale à laquelle se rapporte la demande en remise (let. b), n'a pas effectué de versements malgré la disponibilité de moyens à l'échéance de la créance d'impôt (let. c), doit son incapacité contributive à la renonciation volontaire à un revenu ou à une fortune sans motif important, à un niveau de vie exagéré ou à tout autre comportement imprudent ou gravement négligent (let.”
“725; Markus Zweifel/Hugo Casanova/Michael Beusch/Silvia Hunziker, Schweizerisches Steuerverfahrensrecht Direkte Steuern, 2e éd., Zurich 2018, § 31 n. 2). Afin de garantir l'égalité de traitement, au sens de l'art. 8 Cst., la remise doit cependant rester exceptionnelle. En conséquence, elle n'est accordée qu'en présence de circonstances spéciales (arrêts du TAF A-1910/2011 du 5 avril 2012 consid. 2.3). b) En droit fédéral, l'art. 167 LIFD dispose que si, pour le contribuable tombé dans le dénuement, le paiement de l'impôt, d'un intérêt ou d'une amende infligée ensuite d'une contravention entraîne des conséquences très dures, les montants dus peuvent, sur demande, faire l'objet d'une remise totale ou partielle (al. 1); la remise de l'impôt a pour but d'assainir durablement la situation économique du contribuable; elle doit profiter au contribuable lui-même et pas à ses créanciers (al. 2); l'autorité de remise n'entre en matière que sur les demandes en remise déposées avant la notification du commandement de payer (al. 4). L'art. 167a LIFD précise que la remise de l'impôt peut être en partie ou en totalité refusée, notamment lorsque le contribuable a manqué gravement ou de manière répétée à ses devoirs dans la procédure de taxation, de sorte que l'évaluation de sa situation financière pour la période fiscale concernée n'est plus possible (let. a), n'a pas créé de réserves malgré la disponibilité de moyens à partir de la période fiscale à laquelle se rapporte la demande en remise (let. b), n'a pas effectué de versements malgré la disponibilité de moyens à l'échéance de la créance d'impôt (let. c), doit son incapacité contributive à la renonciation volontaire à un revenu ou à une fortune sans motif important, à un niveau de vie exagéré ou à tout autre comportement imprudent ou gravement négligent (let. d) ou a privilégié d'autres créanciers au cours de la période évaluée (let. e). L'ordonnance du 12 juin 2015 du Département fédéral des finances concernant le traitement des demandes en remise de l'impôt fédéral direct (ordonnance sur les demandes en remise d'impôt; RS 642.”
“Ein Erlass ist demnach davon abhängig zu machen, dass die gesuchstellende Person einerseits ihre wirtschaftlichen Verhältnisse der Gegenwart, aber auch der Vergangenheit offen legt und anderseits belegt, dass mit gewissen Verhaltensweisen, beispielsweise der bevorzugten Befriedigung anderer Gläubigerinnen oder Gläubiger, nicht gegen die Interessen der Allgemeinheit verstossen wurde." Die Doktrin legt dies dahingehend aus, dass die grosse Härte grundsätzlich zu verneinen sei, wenn Erlassunwürdigkeit vorliege (Peter Locher, Kommentar zum DBG, III. Teil, 2015, N. 5 zu Art. 167a DBG; so wohl auch Pierre Curchod, in: Yves Noël/Florence Aubry Girardin [Hrsg.], Commentaire romand, LIFD, 2. Aufl. 2017, N. 1 zu Art. 167a DBG). Im Bereich der direkten Bundessteuer gilt folglich, dass Art. 167 Abs. 1 DBG zurückgedrängt wird, wenn Gründe im Sinne von Art. 167a DBG vorliegen. Oder anders formuliert: Verschlechtert sich die wirtschaftliche Lage einer steuerpflichtigen Person nachträglich, soll ihr ein Steuererlass verwehrt werden (Michael Beusch/Susanne Raas, in: Martin Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar DBG, 3. Aufl. 2017, N. 4 zu Art. 167a DBG).”
Des prestations versées rétroactivement (p. ex. rentes ou prestations complémentaires) qui sont parvenues à la personne assujettie peuvent être prises en compte lors de l'évaluation des moyens disponibles. L'omission de constituer, à partir de celles-ci, des réserves peut, au regard de l'art. 167a LIFD, être considérée comme un comportement reprochable, mais cela doit toutefois être apprécié au cas par cas.
“Au-delà de la situation économique de la recourante au moment du dépôt de la demande et postérieurement à celle-ci, il faut encore déterminer si un refus de remise était justifié en raison d’un des comportements énumérés à l’art. 167a LIFD, applicable par analogie. A cet égard, les éléments allégués par les parties ne font pas ressortir que la recourante aurait manqué à ses devoirs dans la procédure de taxation, qu’elle aurait renoncé volontairement à des ressources ou qu’elle aurait adopté un autre comportement imprudent ou gravement négligent. Il reste dès lors à examiner pour l’essentiel s’il peut lui être reproché de ne pas avoir créé de réserves malgré la disponibilité de moyens à partir de la période fiscale 2019 pour laquelle elle demande une remise (art. 167a let. b LIFD). A cet égard, il doit d’abord être constaté que, suite à des décisions rendues au début 2019, la recourante a bénéficié rétroactivement de rentes d’invalidité et de prestations complémentaires. Les montants alloués à ce titre ont permis non seulement de couvrir l’ensemble des prestations d’aide matérielle effectuées pour la période d’avril 2017 à décembre 2018, mais ils ont laissé un solde qui a été versé directement à la recourante au début 2019, équivalant à environ CHF 4'200.”
Citation : art. 167a LIFD n. 18 Le fait de ne pas constituer des réserves malgré des moyens financiers disponibles peut, conformément à l'art. 167a LIFD, constituer un motif de refus partiel ou total de la remise d'impôt.
“Der Steuererlass kann gemäss Art. 167a DBG insbesondere dann ganz oder teilweise abgelehnt werden, wenn die steuerpflichtige Person u.a. ab der Steuerperiode, auf die sich das Erlassgesuch bezieht, trotz verfügbarer Mittel keine Rücklagen vorgenommen hat (lit.”
“Bedeutet für eine steuerpflichtige Person infolge einer Notlage die Zahlung der Steuer, eines Zinses oder einer Busse wegen einer Übertretung eine grosse Härte, so können die geschuldeten Beträge auf Gesuch hin ganz oder teilweise erlassen werden. Der Steuererlass bezweckt, zur dauerhaften Sanierung der wirtschaftlichen Lage der steuerpflichtigen Person beizutragen. Er hat der steuerpflichtigen Person selbst und nicht ihren Gläubigerinnen oder Gläubigern zugutezukommen (Art. 167 Abs. 1 und 2 DBG). Gemäss Art. 167a DBG kann der Steuererlass insbesondere dann ganz oder teilweise abgelehnt werden, wenn die steuerpflichtige Person: a. ihre Pflichten im Veranlagungsverfahren schwerwiegend oder wiederholt verletzt hat, sodass eine Beurteilung der finanziellen Situation in der betreffenden Steuerperiode nicht mehr möglich ist; b. ab der Steuerperiode, auf die sich das Erlassgesuch bezieht, trotz verfügbarer Mittel keine Rücklagen vorgenommen hat; c. im Zeitpunkt der Fälligkeit der Steuerforderung trotz verfügbarer Mittel keine Zahlungen geleistet hat; d. die mangelnde Leistungsfähigkeit durch freiwilligen Verzicht auf Einkommen oder Vermögen ohne wichtigen Grund, durch übersetzte Lebenshaltung oder dergleichen leichtsinnig oder grobfahrlässig herbeigeführt hat; e. während des Beurteilungszeitraums andere Gläubigerinnen oder Gläubiger bevorzugt behandelt hat. Das Erlassgesuch muss schriftlich und begründet sein und die nötigen Beweismittel enthalten. Im Gesuch ist die Notlage darzulegen, der zufolge die Zahlung der Steuer, des Zinses oder der Busse eine grosse Härte bedeuten würde (Art.”
“Gemäss Art. 167a DBG kann der Steuererlass insbesondere dann ganz oder teilweise abgelehnt werden, wenn die steuerpflichtige Person ihre Pflichten im Veranlagungsverfahren schwerwiegend oder wiederholt verletzt hat, sodass eine Beurteilung der finanziellen Situation in der betreffenden Steuerperiode nicht mehr möglich ist (Bst. a), ab der Steuerperiode, auf die sich das Erlassgesuch bezieht, trotz verfügbarer Mittel keine Rücklagen vorgenommen hat (Bst. b), im Zeitpunkt der Fälligkeit der Steuerforderung trotz verfügbarer Mittel keine Zahlungen geleistet hat (Bst. c), die mangelnde Leistungsfähigkeit durch freiwilligen Verzicht auf Einkommen oder Vermögen ohne wichtigen Grund, durch übersetzte Lebenshaltung oder dergleichen leichtsinnig oder grobfahrlässig herbeigeführt hat (Bst.”
“a de l’ordonnance sur les demandes en remise d’impôt. Il doit par ailleurs être admis que cette situation résulte d’une aggravation durable et importante de la situation économique des recourants. Ceux-ci avaient en effet pu bénéficier, plus particulièrement en 2018 sur la totalité de l’année et jusqu’au mois de juin 2019, de deux sources de revenus nets pour un total supérieur à CHF 8'200.- par mois. Puis, dès le mois de juillet 2019, ils n’ont plus pu compter que sur le seul salaire net de la recourante, équivalant à un peu plus de CHF 4'700.- par mois. Une telle évolution, qui ne s’apparente à l’évidence pas à une fluctuation usuelle de revenus, doit être assimilée aux causes de dénuement énoncées à l’art. 3 al. 1 let. a de l’ordonnance sur les demandes en remise d’impôt. 4.2. Au-delà de la situation économique des recourants au moment du dépôt de la demande et postérieurement à celle-ci, il faut encore déterminer si un refus de remise était justifié en raison d’un des comportements énumérés à l’art. 167a LIFD, applicable par analogie. A cet égard, les éléments allégués par les parties ne font pas ressortir que les recourants auraient manqué à leurs devoirs dans la procédure de taxation, qu’ils auraient renoncé volontairement à des ressources ou qu’ils auraient adopté un autre comportement imprudent ou gravement négligent. Il reste dès lors à examiner s’il peut leur être reproché de ne pas avoir créé de réserves malgré la disponibilité de moyens à partir de la période fiscale 2018 pour laquelle ils demandent une remise (art. 167a let. b LIFD) ou de ne pas avoir effectué de versements malgré la disponibilité de moyens à l’échéance de la créance d’impôt (art. 167a let. c LIFD). 4.2.1. S’agissant d’abord d’une possibilité de création de réserves à partir de 2018, il doit être constaté avec la Direction des finances que, dès avril 2017, les recourants ont bénéficié de deux sources de revenus, pour une moyenne mensuelle de plus de CHF 8'200.- en 2018, ce qui leur aurait permis non seulement de subvenir largement à leurs besoins, mais également de s’assurer à ce moment du paiement de leurs impôts pour cette année-là, soit en constituant des réserves, soit en demandant une adaptation de leurs acomptes qu’ils auraient pu acquitter directement.”
Dans l'appréciation globale au sens de l'art. 167a LIFD, l'autorité administrative rend une décision discrétionnaire. Elle doit notamment examiner l'ensemble des situations économiques, apprécier si le paiement — notamment par la mise à contribution du patrimoine — est raisonnablement exigible, et vérifier si le contribuable a pris des mesures en vue d'améliorer sa capacité de paiement. L'octroi d'une remise demeure une exception qui requiert des circonstances particulières.
“Nach dem Gesagten hat die Beschwerdegegnerin unter Berücksichtigung der gesamten wirtschaftlichen Verhältnisse der Beschwerdeführerin ihr Ermessen nicht überschritten, indem sie einen Grund zur Ablehung des Steuererlasses (im Sinne von Art. 167a DBG) bejahte.”
“Dans son appréciation, l’autorité de remise examine dans quelle mesure le paiement de l’impôt dû au moyen de la fortune est raisonnablement exigible (art. 12 al. 1 de l’ordonnance sur les demandes en remise d’impôt). 3.3. Afin de garantir l'égalité de traitement, au sens de l'art. 8 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst.; RS 101), la remise doit rester exceptionnelle. En conséquence, elle n'est accordée qu'en présence de circonstances spéciales (arrêts TAF A-1910/2011 du 5 avril 2012 consid. 2.3, A-1758/2011 du 26 mars 2012 consid. 2.2 et A-7949/2010 du 6 octobre 2011 consid. 2.2.3 et les références). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral rendue en application de l’ancien droit, le contribuable n'a pas droit à une remise d’impôt (voir notamment arrêts TF 2D_27/2013 du 27 juin 2013 consid. 3, 2D_55/2012 du 24 septembre 2012 consid. 2.1 et les références citées). Un tel droit n’existe en effet que si la loi décrit précisément à quelles conditions l’autorité fiscale doit accorder au requérant l’avantage qu’il demande. Vu la formulation potestative du nouvel art. 167a LIFD, rien ne permet de s’écarter de cette solution (voir également CR LIF - Curchod, 2e éd. 2017, art. 167 n. 8, art. 167 n. 8). 4. Discussion relative au cas particulier 4.1. Il convient d’abord d’examiner la situation économique du recourant au moment du dépôt des demandes de remise et postérieurement à celles-ci. 4.2. Au moment de ses demandes de remise formulées respectivement le 29 janvier 2022 et le 11 juin 2022 – et cela n’avait pas changé au moment de la décision attaquée du 19 août 2022 – le recourant avait une situation professionnelle stable et réalisait un revenu net qui peut être estimé, sur la base de ceux réalisés en 2020 et 2021, à environ CHF 10'400.- par mois, allocations familiales comprises (voir avis de taxation mentionnant des revenus annuels de CHF 127'221.- pour 2020 et CHF 122’092.- pour 2021 : [127'221 + 122'092] / 2 / 12 = 10’388). Quant à ses charges mensuelles, sur la base des chiffres retenus dans la décision du 19 août 2022, elles pouvaient être estimées pour 2022 à CHF 2'280.”
“b), des perspectives économiques du requérant (let. c) et des mesures prises par le requérant pour améliorer sa capacité financière (let. d). 3.4. Afin de garantir l'égalité de traitement, au sens de l'art. 8 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst.; RS 101), la remise doit rester exceptionnelle. En conséquence, elle n'est accordée qu'en présence de circonstances spéciales (arrêt TC FR 604 2020 47 du 30 décembre 2020 consid. 3.4. et les références). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral rendue en application de l’ancien droit relatif à l’impôt fédéral direct, le contribuable n'a pas droit à une remise d’impôt (voir notamment arrêts TF 2D_27/2013 du 27 juin 2013 consid. 3, 2D_55/2012 du 24 septembre 2012 consid. 2.1 et les références). Un tel droit n’existe en effet que si la loi décrit précisément à quelles conditions l’autorité fiscale doit accorder au requérant l’avantage qu’il demande. Vu la formulation potestative de l’art. 213a LICD précité, semblable en tout point à au nouvel art. 167a LIFD, rien ne permet de s’écarter de cette solution (voir également Curchod in Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2e éd. 2017, art. 167 n. 8). 4. Discussion relative au cas particulier Il convient dans un premier temps d’analyser la situation économique du recourant au moment du dépôt de la demande de remise et postérieurement à celle-ci (consid. 4.1.). Il faudra ensuite encore examiner si un refus de remise était justifié en raison d’un ou plusieurs comportements énumérés à l’art. 167a LIFD, applicable par analogie (consid. 4.2.). 4.1. Au moment de la demande de remise formulée en décembre 2021, le recourant était dépendant du Service social du canton de Neuchâtel. La décision de taxation du 18 août 2022 pour la période fiscale 2021, établie par le Service des contributions du canton de Neuchâtel indique par ailleurs que son revenu et sa fortune imposables sont nulles. Selon les déclarations du recourant, il a pu prétendre aux aides mensuelles versées par le Service social dans le canton de Fribourg à partir du mois de juin 2021 à raison de CHF 1'295.”
La maladie et le recours à l'aiÞ sociale peuvent diminuer l'exigibilité ou l'imputabilité d'un comportement au sens de l'art. 167a LIFD. Il convient d'examiner au cas par cas si un comportement réprochable peut être imputé au requérant (p. ex. de ne pas avoir constitué de réserves malgré des moyens disponibles, ou de ne pas avoir contribué malgré ces moyens).
“La charge d’impôt liée à ce solde était ainsi devenue disproportionnée par rapport à l’absence de revenu et à l’aide sociale octroyée, de telle sorte qu’on peut admettre qu’il se trouvait dans le dénuement au sens de l’art. 167 LIFD, tel qu’il est précisé par l’art. 2 al. 1 let. a de l’ordonnance sur les demandes en remise d’impôt. Il doit par ailleurs être admis que cette situation résulte d’une aggravation durable et importante de la situation économique du recourant. Il a pu bénéficier en 2020 d’une source de revenu net de CHF 52'837.-, à savoir CHF 4'403.- nets mensuels. Puis, en raison de sa maladie, le recourant a été dans l’incapacité de travailler, dépendant de l’aide sociale et dans l’attente d’une décision de l’assurance-invalidité. Une telle évolution, qui ne s’apparente à l’évidence pas à une fluctuation usuelle de revenus, doit être assimilée aux causes de dénuement énoncées à l’art. 3 al. 1 let. a de l’ordonnance sur les demandes en remise d’impôt. 4.2. Au-delà de la situation économique du recourant, il convient à présent de déterminer si un ou plusieurs comportements énumérés à l’art. 167a LIFD, applicable par analogie, peuvent lui être imputés. Cas échéant, le refus de remise serait justifié. A cet égard, les éléments allégués par les parties ne font pas ressortir que le recourant aurait manqué à ses devoirs dans la procédure de taxation, qu’il aurait renoncé volontairement à des ressources, qu’il aurait adopté un autre comportement imprudent ou gravement négligent ou qu’il aurait privilégié d'autres créanciers au cours de la période évaluée. Il reste dès lors à examiner s’il peut lui être reproché de ne pas avoir créé de réserves malgré la disponibilité de moyens à partir de la période fiscale 2020 pour laquelle il demande une remise (art. 167a let. b LIFD) ou de ne pas avoir effectué de versements malgré la disponibilité de moyens à l’échéance de la créance d’impôt 2020 (art. 167a let. c LIFD). S’agissant d’abord d’une possibilité de création de réserves à partir de 2020, il doit être constaté avec la Direction des finances que, dès novembre 2019, alors qu’il était auxiliaire de santé par le biais de J.”
En cas d'incapacité de gain durable ou d'une détérioration durable et importante des conditions économiques (p. ex. en raison d'une maladie et d'une dépendanÎ à l'aiÞ sociale), le fait de ne pas constituer de réserves ne doit être considéré comme un reproche au sens de l'art. 167a LIFD que difficilement, voire pas du tout. La situation concrète et l'exigibilité raisonnable de la constitution de réserves doivent être examinées au cas par cas.
“La charge d’impôt liée à ce solde était ainsi devenue disproportionnée par rapport à l’absence de revenu et à l’aide sociale octroyée, de telle sorte qu’on peut admettre qu’il se trouvait dans le dénuement au sens de l’art. 167 LIFD, tel qu’il est précisé par l’art. 2 al. 1 let. a de l’ordonnance sur les demandes en remise d’impôt. Il doit par ailleurs être admis que cette situation résulte d’une aggravation durable et importante de la situation économique du recourant. Il a pu bénéficier en 2020 d’une source de revenu net de CHF 52'837.-, à savoir CHF 4'403.- nets mensuels. Puis, en raison de sa maladie, le recourant a été dans l’incapacité de travailler, dépendant de l’aide sociale et dans l’attente d’une décision de l’assurance-invalidité. Une telle évolution, qui ne s’apparente à l’évidence pas à une fluctuation usuelle de revenus, doit être assimilée aux causes de dénuement énoncées à l’art. 3 al. 1 let. a de l’ordonnance sur les demandes en remise d’impôt. 4.2. Au-delà de la situation économique du recourant, il convient à présent de déterminer si un ou plusieurs comportements énumérés à l’art. 167a LIFD, applicable par analogie, peuvent lui être imputés. Cas échéant, le refus de remise serait justifié. A cet égard, les éléments allégués par les parties ne font pas ressortir que le recourant aurait manqué à ses devoirs dans la procédure de taxation, qu’il aurait renoncé volontairement à des ressources, qu’il aurait adopté un autre comportement imprudent ou gravement négligent ou qu’il aurait privilégié d'autres créanciers au cours de la période évaluée. Il reste dès lors à examiner s’il peut lui être reproché de ne pas avoir créé de réserves malgré la disponibilité de moyens à partir de la période fiscale 2020 pour laquelle il demande une remise (art. 167a let. b LIFD) ou de ne pas avoir effectué de versements malgré la disponibilité de moyens à l’échéance de la créance d’impôt 2020 (art. 167a let. c LIFD). S’agissant d’abord d’une possibilité de création de réserves à partir de 2020, il doit être constaté avec la Direction des finances que, dès novembre 2019, alors qu’il était auxiliaire de santé par le biais de J.”
“La charge d’impôt liée à ce solde était ainsi devenue disproportionnée par rapport à l’absence de revenu et à l’aide sociale octroyée, de telle sorte qu’on peut admettre qu’il se trouvait dans le dénuement au sens de l’art. 167 LIFD, tel qu’il est précisé par l’art. 2 al. 1 let. a de l’ordonnance sur les demandes en remise d’impôt. Il doit par ailleurs être admis que cette situation résulte d’une aggravation durable et importante de la situation économique du recourant. Il a pu bénéficier en 2020 d’une source de revenu net de CHF 52'837.-, à savoir CHF 4'403.- nets mensuels. Puis, en raison de sa maladie, le recourant a été dans l’incapacité de travailler, dépendant de l’aide sociale et dans l’attente d’une décision de l’assurance-invalidité. Une telle évolution, qui ne s’apparente à l’évidence pas à une fluctuation usuelle de revenus, doit être assimilée aux causes de dénuement énoncées à l’art. 3 al. 1 let. a de l’ordonnance sur les demandes en remise d’impôt. 4.2. Au-delà de la situation économique du recourant, il convient à présent de déterminer si un ou plusieurs comportements énumérés à l’art. 167a LIFD, applicable par analogie, peuvent lui être imputés. Cas échéant, le refus de remise serait justifié. A cet égard, les éléments allégués par les parties ne font pas ressortir que le recourant aurait manqué à ses devoirs dans la procédure de taxation, qu’il aurait renoncé volontairement à des ressources, qu’il aurait adopté un autre comportement imprudent ou gravement négligent ou qu’il aurait privilégié d'autres créanciers au cours de la période évaluée. Il reste dès lors à examiner s’il peut lui être reproché de ne pas avoir créé de réserves malgré la disponibilité de moyens à partir de la période fiscale 2020 pour laquelle il demande une remise (art. 167a let. b LIFD) ou de ne pas avoir effectué de versements malgré la disponibilité de moyens à l’échéance de la créance d’impôt 2020 (art. 167a let. c LIFD). S’agissant d’abord d’une possibilité de création de réserves à partir de 2020, il doit être constaté avec la Direction des finances que, dès novembre 2019, alors qu’il était auxiliaire de santé par le biais de J.”
Si l'un des motifs légaux d'exclusion énumérés à l'art. 167a LIFD est présent, il convient, malgré un cas de rigueur dûment établi, de renoncer, en tout ou en partie, à accorder une remise d'impôt.
“Allerdings ist trotz Vorliegens eines Härtefalls ganz oder teilweise von einem Steuererlass abzusehen, wenn einer der in Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG aufgezählten gesetzlichen Ausschlussgründe gegeben ist (vgl. BVR 2018 S. 376 E. 2.4, 2014 S. 197 E. 2.4).”
“Der Beschwerdeführer wird seit 1. Juli 2020 von der Sozialhilfe unterstützt (vgl. Steuererlassgesuche vom 26.4.2021, Vorakten StV [act. 4B] pag. 37) und verfügt über kein nennenswertes Vermögen. Es ist damit davon auszugehen, dass er sich gegenwärtig in einer finanziellen Notlage befindet und die Tilgung der offenen Steuerschulden für ihn eine erhebliche Härte im Sinn von Art. 240 Abs. 1 StG bedeuten würde. Wie die Vorinstanz zutreffend erwogen hat, ist jedoch selbst bei Vorliegen eines Härtefalls ganz oder teilweise von einem Steuererlass abzusehen, wenn einer der in Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG aufgezählten gesetzlichen Ausschlussgründe gegeben ist (vgl. vorne E. 3.4).”
L'octroi d'une remise d'impôt demeure exceptionnel et exige la présenÎ de circonstances particulières. La situation économique du requérant (notamment la perception d'une aiÞ sociale et l'absenÎ de revenu imposable) doit être examinée au moment de la demanÞ et par la suite; la seule perception d'une aiÞ sociale ou l'absenÎ de revenu imposable ne suffisent pas, à elles seules, à ouvrir droit à une remise. Le cas échéant, il convient en outre d'examiner si un comportement visé à l'art. 167a LIFD fait obstacle à l'octroi d'une remise d'impôt.
“Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral rendue en application de l’ancien droit relatif à l’impôt fédéral direct, le contribuable n'a pas droit à une remise d’impôt (voir notamment arrêts TF 2D_27/2013 du 27 juin 2013 consid. 3, 2D_55/2012 du 24 septembre 2012 consid. 2.1 et les références). Un tel droit n’existe en effet que si la loi décrit précisément à quelles conditions l’autorité fiscale doit accorder au requérant l’avantage qu’il demande. Vu la formulation potestative de l’art. 213a LICD précité, semblable en tout point à au nouvel art. 167a LIFD, rien ne permet de s’écarter de cette solution (voir également Curchod in Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2e éd. 2017, art. 167 n. 8). 4. Discussion relative au cas particulier Il convient dans un premier temps d’analyser la situation économique du recourant au moment du dépôt de la demande de remise et postérieurement à celle-ci (consid. 4.1.). Il faudra ensuite encore examiner si un refus de remise était justifié en raison d’un ou plusieurs comportements énumérés à l’art. 167a LIFD, applicable par analogie (consid. 4.2.). 4.1. Au moment de la demande de remise formulée en décembre 2021, le recourant était dépendant du Service social du canton de Neuchâtel. La décision de taxation du 18 août 2022 pour la période fiscale 2021, établie par le Service des contributions du canton de Neuchâtel indique par ailleurs que son revenu et sa fortune imposables sont nulles. Selon les déclarations du recourant, il a pu prétendre aux aides mensuelles versées par le Service social dans le canton de Fribourg à partir du mois de juin 2021 à raison de CHF 1'295.40 mensuels. Dès le mois de décembre 2021, en raison de son changement de domicile, ce sont les autorités d’aide sociale du canton de Neuchâtel qui ont été compétentes pour verser les prestations. Les budgets mensuels établis par le Service social de B.________ figurant au dossier de la cause indiquent le versement d’un montant de CHF 987.- dès le 1er avril 2022, puis de CHF 1'320.- dès le 1er septembre 2022 en raison d’une personne supplémentaire dans le ménage.”
“Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral rendue en application de l’ancien droit relatif à l’impôt fédéral direct, le contribuable n'a pas droit à une remise d’impôt (voir notamment arrêts TF 2D_27/2013 du 27 juin 2013 consid. 3, 2D_55/2012 du 24 septembre 2012 consid. 2.1 et les références). Un tel droit n’existe en effet que si la loi décrit précisément à quelles conditions l’autorité fiscale doit accorder au requérant l’avantage qu’il demande. Vu la formulation potestative de l’art. 213a LICD précité, semblable en tout point à au nouvel art. 167a LIFD, rien ne permet de s’écarter de cette solution (voir également Curchod in Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2e éd. 2017, art. 167 n. 8). 4. Discussion relative au cas particulier Il convient dans un premier temps d’analyser la situation économique du recourant au moment du dépôt de la demande de remise et postérieurement à celle-ci (consid. 4.1.). Il faudra ensuite encore examiner si un refus de remise était justifié en raison d’un ou plusieurs comportements énumérés à l’art. 167a LIFD, applicable par analogie (consid. 4.2.). 4.1. Au moment de la demande de remise formulée en décembre 2021, le recourant était dépendant du Service social du canton de Neuchâtel. La décision de taxation du 18 août 2022 pour la période fiscale 2021, établie par le Service des contributions du canton de Neuchâtel indique par ailleurs que son revenu et sa fortune imposables sont nulles. Selon les déclarations du recourant, il a pu prétendre aux aides mensuelles versées par le Service social dans le canton de Fribourg à partir du mois de juin 2021 à raison de CHF 1'295.40 mensuels. Dès le mois de décembre 2021, en raison de son changement de domicile, ce sont les autorités d’aide sociale du canton de Neuchâtel qui ont été compétentes pour verser les prestations. Les budgets mensuels établis par le Service social de B.________ figurant au dossier de la cause indiquent le versement d’un montant de CHF 987.- dès le 1er avril 2022, puis de CHF 1'320.- dès le 1er septembre 2022 en raison d’une personne supplémentaire dans le ménage.”
“b), des perspectives économiques du requérant (let. c) et des mesures prises par le requérant pour améliorer sa capacité financière (let. d). 3.4. Afin de garantir l'égalité de traitement, au sens de l'art. 8 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst.; RS 101), la remise doit rester exceptionnelle. En conséquence, elle n'est accordée qu'en présence de circonstances spéciales (arrêt TC FR 604 2020 47 du 30 décembre 2020 consid. 3.4. et les références). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral rendue en application de l’ancien droit relatif à l’impôt fédéral direct, le contribuable n'a pas droit à une remise d’impôt (voir notamment arrêts TF 2D_27/2013 du 27 juin 2013 consid. 3, 2D_55/2012 du 24 septembre 2012 consid. 2.1 et les références). Un tel droit n’existe en effet que si la loi décrit précisément à quelles conditions l’autorité fiscale doit accorder au requérant l’avantage qu’il demande. Vu la formulation potestative de l’art. 213a LICD précité, semblable en tout point à au nouvel art. 167a LIFD, rien ne permet de s’écarter de cette solution (voir également Curchod in Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2e éd. 2017, art. 167 n. 8). 4. Discussion relative au cas particulier Il convient dans un premier temps d’analyser la situation économique du recourant au moment du dépôt de la demande de remise et postérieurement à celle-ci (consid. 4.1.). Il faudra ensuite encore examiner si un refus de remise était justifié en raison d’un ou plusieurs comportements énumérés à l’art. 167a LIFD, applicable par analogie (consid. 4.2.). 4.1. Au moment de la demande de remise formulée en décembre 2021, le recourant était dépendant du Service social du canton de Neuchâtel. La décision de taxation du 18 août 2022 pour la période fiscale 2021, établie par le Service des contributions du canton de Neuchâtel indique par ailleurs que son revenu et sa fortune imposables sont nulles. Selon les déclarations du recourant, il a pu prétendre aux aides mensuelles versées par le Service social dans le canton de Fribourg à partir du mois de juin 2021 à raison de CHF 1'295.”
RéférenÎ : LIFD art. 167a n. 12 En cas de perception de l'aiÞ sociale et d'absenÎ d'un patrimoine notable, il convient en règle générale de reconnaître l'existenÎ d'une situation de détresse financière. Toutefois, malgré l'existenÎ d'un cas de rigueur, une remise d'impôt totale ou partielle peut être exclue si sont présents les motifs d'exclusion énoncés à l'art. 167a LIFD (p. ex. le surendettement).
“– Der Beschwerdeführer bringt dagegen zusammenfassend vor, es habe keine «valide Prüfung» der Herkunft der Schulden stattgefunden. Diese beruhten auf «erlasswürdigen Gründen» i.S.v. Art. 240b Abs. 1 Bst. c StG bzw. Art. 3 Abs. 1 Bst. a und b EV DBG, namentlich «Familienlasten, Krankheitskosten, Unterhaltsverpflichtungen und unbeeinflussbaren Gerichtskosten und Parteikostenentschädigungen familiärer Gründe» (Verwaltungsgerichtsbeschwerde S. 1) 4.2 Der Beschwerdeführer wird seit 1. Juli 2020 von der Sozialhilfe unterstützt (vgl. Steuererlassgesuche vom 26.4.2021, Vorakten StV [act. 4B] pag. 37) und verfügt über kein nennenswertes Vermögen. Es ist damit davon auszugehen, dass er sich gegenwärtig in einer finanziellen Notlage befindet und die Tilgung der offenen Steuerschulden für ihn eine erhebliche Härte im Sinn von Art. 240 Abs. 1 StG bedeuten würde. Wie die Vorinstanz zutreffend erwogen hat, ist jedoch selbst bei Vorliegen eines Härtefalls ganz oder teilweise von einem Steuererlass abzusehen, wenn einer der in Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG aufgezählten gesetzlichen Ausschlussgründe gegeben ist (vgl. vorne E. 3.4). 4.3 Von einem Steuererlass ist ganz oder teilweise abzusehen, wenn die steuerpflichtige Person überschuldet ist und ein Steuererlass vorab ihrer übrigen Gläubigerschaft zugute kommen würde, es sei denn, die anderen Gläubigerinnen und Gläubiger verzichteten im gleichen Ausmass wie das Gemeinwesen auf ihre Forderungen (Art. 240c Abs. 1 Bst. c StG bzw. Art. 3 Abs. 1 Bst. b und Abs. 2 EV DBG). Eine Überschuldung liegt bei natürlichen Personen dann vor, wenn ihre Passiven, d.h. ihre Schulden, grösser sind als ihre Aktiven bzw. Vermögenswerte (vgl. BGer vom 19.3.1981, in ASA 52 S. 518 E. 3 und 5; zuletzt VGE 2019/245 vom 17.4.2020 E. 3.3). Für die Beurteilung der Überschuldung werden nicht nur die aktuellen, fälligen Forderungen der übrigen Gläubigerinnen und Gläubiger berücksichtigt, sondern auch allenfalls vorliegende Pfändungsverlustscheine (Markus Langenegger, in Leuch/Kästli/Langenegger [Hrsg.], Praxiskommentar zum Berner Steuergesetz, Band 2, 2011, Art.”
“1 DBG ist, ob Einschränkungen in der Lebenshaltung geboten und zumutbar sind, was grundsätzlich immer dann der Fall ist, wenn die verfügbaren Mittel der steuerpflichtigen Person deren betreibungsrechtliches Existenzminimum gemäss Art. 93 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 11. April 1889 über Schuldbetreibung und Konkurs (SchKG; SR 281.1) übersteigen (Art. 240a Abs. 3 StG bzw. Art. 167f DBG i.V.m. Art. 2 Abs. 3 EV DBG). Dementsprechend ist das Bestehen einer finanziellen Notlage gesetzlich umschrieben: Gemäss Art. 240b Abs. 1 Bst. b StG bzw. Art. 167f DBG i.V.m. Art. 2 Abs. 2 EV DBG setzt eine Notlage voraus, dass die Steuerschuld in einem Missverhältnis zur finanziellen Leistungsfähigkeit der steuerpflichtigen Person steht, sodass diese den geschuldeten Betrag trotz Beschränkung der Lebenshaltungskosten auf das betreibungsrechtliche Existenzminimum in absehbarer Zeit nicht vollständig begleichen kann (BVR 2018 S. 376 E. 2.3, 2014 S. 197 E. 2.3). 3.4 Allerdings ist trotz Vorliegens eines Härtefalls ganz oder teilweise von einem Steuererlass abzusehen, wenn einer der in Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG aufgezählten gesetzlichen Ausschlussgründe gegeben ist (vgl. BVR 2018 S. 376 E. 2.4, 2014 S. 197 E. 2.4). 4. 4.1 Die StRK hat aufgrund einer Überschuldung offengelassen, ob die Zahlung der ausstehenden Steuern 2015 für den Beschwerdeführer mit einer erheblichen Härte verbunden wäre. Es sei der Ausschlussgrund nach Art. 240c Abs. 1 Bst. c StG gegeben, der einem Steuererlass so oder anders entgegenstehe (angefochtene Entscheide E. 5). – Der Beschwerdeführer bringt dagegen zusammenfassend vor, es habe keine «valide Prüfung» der Herkunft der Schulden stattgefunden. Diese beruhten auf «erlasswürdigen Gründen» i.S.v. Art. 240b Abs. 1 Bst. c StG bzw. Art. 3 Abs. 1 Bst. a und b EV DBG, namentlich «Familienlasten, Krankheitskosten, Unterhaltsverpflichtungen und unbeeinflussbaren Gerichtskosten und Parteikostenentschädigungen familiärer Gründe» (Verwaltungsgerichtsbeschwerde S. 1) 4.2 Der Beschwerdeführer wird seit 1. Juli 2020 von der Sozialhilfe unterstützt (vgl. Steuererlassgesuche vom 26.”
Des renseignements sur la situation économique, exigés par les autorités, qui sont manquants, incomplets ou fournis de manière non pertinente peuvent entraîner le rejet total ou partiel d'une demanÞ de remise au sens de l'art. 167a LIFD. Les autorités ne sont pas tenues d'obtenir d'offiÎ, à la plaÎ de la personne assujettie, les pièces manquantes.
“1 DBG ist, ob Einschränkungen in der Lebenshaltung geboten und zumutbar sind, was grundsätzlich immer dann der Fall ist, wenn die verfügbaren Mittel der steuerpflichtigen Person deren betreibungsrechtliches Existenzminimum gemäss Art. 93 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 11. April 1889 über Schuldbetreibung und Konkurs (SchKG; SR 281.1) übersteigen (Art. 240a Abs. 3 StG bzw. Art. 167f DBG i.V.m. Art. 2 Abs. 3 Steuererlassverordnung). Dementsprechend ist das Bestehen einer finanziellen Notlage gesetzlich umschrieben: Gemäss Art. 240b Abs. 1 Bst. b StG bzw. Art. 167f DBG i.V.m. Art. 2 Abs. 2 Steuererlassverordnung setzt eine Notlage voraus, dass die Steuerschuld in einem Missverhältnis zur finanziellen Leistungsfähigkeit der steuerpflichtigen Person steht, sodass diese den geschuldeten Betrag trotz Beschränkung der Lebenshaltungskosten auf das betreibungsrechtliche Existenzminimum in absehbarer Zeit nicht vollständig begleichen kann (BVR 2018 S. 376 E. 2.3, 2014 S. 197 E. 2.3). 2.4 Allerdings ist trotz Vorliegens eines Härtefalls ganz oder teilweise von einem Steuererlass abzusehen, wenn einer der in Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG aufgezählten gesetzlichen Ausschlussgründe gegeben ist (vgl. BVR 2018 S. 376 E. 2.4, 2014 S. 197 E. 2.4). 3. 3.1 Die StRK hat ihre abschlägigen Entscheide damit begründet, dass der Beschwerdeführer in den Erlassverfahren der Kantons- und Gemeindesteuern sowie der direkten Bundessteuer des Jahres 2021 seine Mitwirkungspflicht verletzt habe, indem er die von ihr bzw. von der Steuerverwaltung verlangten, sachbezogenen Unterlagen zu seinen wirtschaftlichen Verhältnissen nicht eingereicht habe. Damit sei der Ausschlussgrund nach Art. 240c Abs. 1 Bst. b StG bzw. Art. 167d Abs. 2 DBG gegeben. Die Steuerbehörden seien nicht gehalten, an seiner Stelle die erforderlichen Auskünfte von anderen Behörden amtshilfeweise einzuholen. Der Verweis des Beschwerdeführers auf die Sozialhilfebudgets sei sodann unbehelflich, da die Sozialdienste bei der Betrachtung der finanziellen Situation die Schulden ausser Acht lassen. Für die Beurteilung der Erlassgesuche würden die Sozialhilfebudgets daher keine ausreichende Grundlage darstellen.”
“L’art. 213c LICD renvoie pour le reste aux dispositions de la loi fédérale du 14 décembre 1990 sur l’impôt fédéral direct (LIFD; RS 642.11) et de sa législation d’exécution relatives aux motifs de refus de la remise, aux droits et obligations de procédure du requérant, aux moyens d’enquête de l’autorité de remise et à la procédure. Celles-ci sont applicables par analogie. Selon l’art. 167a LIFD, la remise de l'impôt peut être en partie ou en totalité refusée, notamment lorsque le contribuable: a. a manqué gravement ou de manière répétée à ses devoirs dans la procédure de taxation, de sorte que l'évaluation de sa situation financière pour la période fiscale concernée n'est plus possible; b. n'a pas créé de réserves malgré la disponibilité de moyens à partir de la période fiscale à laquelle se rapporte la demande en remise; c. n'a pas effectué de versements malgré la disponibilité de moyens à l'échéance de la créance d'impôt; d. doit son incapacité contributive à la renonciation volontaire à un revenu ou à une fortune sans motif important, à un niveau de vie exagéré ou à tout autre comportement imprudent ou gravement négligent; e. a privilégié d'autres créanciers au cours de la période évaluée. Sous le titre « Droits et obligations de procédure du requérant », l’art. 167d LIFD précise notamment que le requérant est tenu de renseigner de manière exhaustive l’autorité de remise sur sa situation économique.”
“213a LICD dispose que si, pour le contribuable tombé dans le dénuement, le paiement de l'impôt, d'un intérêt ou d'une amende infligée ensuite d'une contravention entraîne des conséquences très dures, les montants dus peuvent, sur demande, faire l'objet d'une remise totale ou partielle (al. 1). La remise de l'impôt a pour but d'assainir durablement la situation économique du contribuable. Elle doit profiter au contribuable lui-même et pas à ses créanciers (al. 2). Il est précisé que l’autorité de remise n’entre en matière que sur les demandes en remise déposées avant la notification d’un commandement de payer dans une procédure de poursuite (al. 4). L’art. 213b al. 2 LICD précise que la demande en remise doit être faite par écrit, motivée et accompagnée des moyens de preuve nécessaires. Elle décrit le dénuement en raison duquel le paiement de l'impôt, de l'intérêt ou de l'amende entraînerait des conséquences très dures. 3.2. L’art. 213c LICD renvoie pour le reste aux dispositions de la LIFD et de sa législation d’exécution relatives aux motifs de refus de la remise, aux droits et obligations de procédure du requérant, aux moyens d’enquête de l’autorité de remise et à la procédure. Celles-ci sont applicables par analogie. Selon l’art. 167a LIFD, la remise de l'impôt peut être en partie ou en totalité refusée, notamment lorsque le contribuable: a. a manqué gravement ou de manière répétée à ses devoirs dans la procédure de taxation, de sorte que l'évaluation de sa situation financière pour la période fiscale concernée n'est plus possible; b. n'a pas créé de réserves malgré la disponibilité de moyens à partir de la période fiscale à laquelle se rapporte la demande en remise; c. n'a pas effectué de versements malgré la disponibilité de moyens à l'échéance de la créance d'impôt; d. doit son incapacité contributive à la renonciation volontaire à un revenu ou à une fortune sans motif important, à un niveau de vie exagéré ou à tout autre comportement imprudent ou gravement négligent; e. a privilégié d'autres créanciers au cours de la période évaluée. Sous le titre « Droits et obligations de procédure du requérant », l’art. 167d LIFD précise notamment que le requérant est tenu de renseigner de manière exhaustive l’autorité de remise sur sa situation économique.”
La remise peut être refusée en tout ou en partie lorsque les motifs énumérés à l'art. 167a sont réunis, notamment : des manquements graves ou répétés aux obligations dans la procédure d'assujettissement rendant impossible l'appréciation de la situation financière ; le fait de ne pas constituer de réserves à partir de la périoÞ fiscale pertinente malgré l'existenÎ de moyens ; l'absenÎ de paiements malgré des moyens disponibles à l'échéanÎ de la créanÎ ; la renonciation volontaire à des revenus ou à un patrimoine sans motif valable, un train de vie excessif ou tout autre comportement comparable imprudent ou grossièrement négligent ; ou la préférenÎ accordée à d'autres créanciers pendant la périoÞ d'appréciation (cf. art. 167a LIFD let. a–e).
“En droit fédéral, l'art. 167 LIFD dispose que si, pour le contribuable tombé dans le dénuement, le paiement de l'impôt, d'un intérêt ou d'une amende infligée ensuite d'une contravention entraîne des conséquences très dures, les montants dus peuvent, sur demande, faire l'objet d'une remise totale ou partielle (al. 1); la remise de l'impôt a pour but d'assainir durablement la situation économique du contribuable; elle doit profiter au contribuable lui-même et pas à ses créanciers (al. 2); l'autorité de remise n'entre en matière que sur les demandes en remise déposées avant la notification du commandement de payer (al. 4). L'art. 167a LIFD précise que la remise de l'impôt peut être en partie ou en totalité refusée, notamment lorsque le contribuable a manqué gravement ou de manière répétée à ses devoirs dans la procédure de taxation, de sorte que l'évaluation de sa situation financière pour la période fiscale concernée n'est plus possible (let. a), n'a pas créé de réserves malgré la disponibilité de moyens à partir de la période fiscale à laquelle se rapporte la demande en remise (let. b), n'a pas effectué de versements malgré la disponibilité de moyens à l'échéance de la créance d'impôt (let. c), doit son incapacité contributive à la renonciation volontaire à un revenu ou à une fortune sans motif important, à un niveau de vie exagéré ou à tout autre comportement imprudent ou gravement négligent (let.”
“La remise de l'impôt a pour but d'assainir durablement la situation économique du contribuable. Elle doit profiter au contribuable lui-même et pas à ses créanciers (al. 2). Il est précisé que l’autorité de remise n’entre en matière que sur les demandes en remise déposées avant la notification d’un commandement de payer dans une procédure de poursuite (al. 4). L’art. 213b al. 2 LICD précise que la demande en remise doit être faite par écrit, motivée et accompagnée des moyens de preuve nécessaires. Elle décrit le dénuement en raison duquel le paiement de l'impôt, de l'intérêt ou de l'amende entraînerait des conséquences très dures. 3.2. L’art. 213c LICD renvoie pour le reste aux dispositions de la loi du 14 décembre 1990 sur l'impôt fédéral direct (LIFD; RS 642.11) et de sa législation d’exécution relatives aux motifs de refus de la remise, aux droits et obligations de procédure du requérant, aux moyens d’enquête de l’autorité de remise et à la procédure. Celles-ci sont applicables par analogie. Selon l’art. 167a LIFD, la remise de l'impôt peut être en partie ou en totalité refusée, notamment lorsque le contribuable: a. a manqué gravement ou de manière répétée à ses devoirs dans la procédure de taxation, de sorte que l'évaluation de sa situation financière pour la période fiscale concernée n'est plus possible; b. n'a pas créé de réserves malgré la disponibilité de moyens à partir de la période fiscale à laquelle se rapporte la demande en remise; c. n'a pas effectué de versements malgré la disponibilité de moyens à l'échéance de la créance d'impôt; d. doit son incapacité contributive à la renonciation volontaire à un revenu ou à une fortune sans motif important, à un niveau de vie exagéré ou à tout autre comportement imprudent ou gravement négligent; e. a privilégié d'autres créanciers au cours de la période évaluée. Sous le titre « Droits et obligations de procédure du requérant », l’art. 167d LIFD précise notamment que le requérant est tenu de renseigner de manière exhaustive l’autorité de remise sur sa situation économique.”
“Se altri creditori rinunciano totalmente o parzialmente ai loro crediti, può essere accordato un condono nella stessa proporzione percentuale, sempre che questo contribuisca al risanamento duraturo della situazione economica della persona (art. 167 cpv. 2 LIFD). In particolare, sono considerate altre cause le fideiussioni (lit. a), gli elevati pegni immobiliari (lit. b), i debiti del piccolo credito dovuti a un tenore di vita elevato (lit. c) e considerevoli perdite commerciali o di capitale per le persone esercitanti un’attività lucrativa indipendente, se ciò mette in pericolo l’esistenza economica della persona e i posti di lavoro (lit. d) Secondo il capoverso 3 dell’art. 3 dell’Ordinanza, nemmeno le perdite di reddito e le spese che sono già state prese in considerazione all’atto della tassazione o del calcolo dell’imposta non sono riconosciute come cause. 3.4. Per quanto attiene i motivi di diniego del condono, essi sono stabiliti all’art. 167a LIFD. Segnatamente, il condono dell’imposta può essere negato in tutto o in parte se il contribuente: a. ha violato gravemente o reiteratamente i suoi obblighi nella procedura di tassazione rendendo in tal modo impossibile la valutazione della sua situazione finanziaria nel periodo fiscale in questione; b. a partire dal periodo fiscale cui si riferisce la domanda di condono non ha costituito riserve nonostante ne avesse i mezzi; c. alla scadenza del credito fiscale non ha eseguito pagamenti nonostante ne avesse i mezzi; d. ha causato la propria incapacità contributiva rinunciando volontariamente, senza motivi importanti, a redditi o beni, conducendo un tenore di vita eccessivo o tenendo un analogo comportamento imprudente o gravemente negligente; e. durante il periodo oggetto della valutazione ha privilegiato altri creditori. 3.5. In questi ultimi anni, si è sviluppata una prassi in questo settore che potrebbe essere riassunta con la nozione di «meritevole di condono» (cfr.”
Des manquements répétés ou graves à l'obligation de collaborer peuvent, selon l'art. 167a LIFD, justifier le refus d'une remise d'impôt. Sont notamment visés les cas où la personne requérante ne communique pas sa situation économique — y compris pour le passé — ou, par des actes tels que la satisfaction prioritaire d'autres créanciers, empêche l'évaluation de sa situation financière et, partant, l'examen de l'opportunité d'une remise d'impôt.
“Mit der beispielhaften und somit nicht abschliessenden Aufzählung von erlassunwürdigen Verhaltensweisen wird diese Praxis auf Gesetzesstufe verankert. Ein Erlass ist demnach davon abhängig zu machen, dass die gesuchstellende Person einerseits ihre wirtschaftlichen Verhältnisse der Gegenwart, aber auch der Vergangenheit offen legt und anderseits belegt, dass mit gewissen Verhaltensweisen, beispielsweise der bevorzugten Befriedigung anderer Gläubigerinnen oder Gläubiger, nicht gegen die Interessen der Allgemeinheit verstossen wurde." Die Doktrin legt dies dahingehend aus, dass die grosse Härte grundsätzlich zu verneinen sei, wenn Erlassunwürdigkeit vorliege (Peter Locher, Kommentar zum DBG, III. Teil, 2015, N. 5 zu Art. 167a DBG; so wohl auch Pierre Curchod, in: Yves Noël/Florence Aubry Girardin [Hrsg.], Commentaire romand, LIFD, 2. Aufl. 2017, N. 1 zu Art. 167a DBG). Im Bereich der direkten Bundessteuer gilt folglich, dass Art. 167 Abs. 1 DBG zurückgedrängt wird, wenn Gründe im Sinne von Art. 167a DBG vorliegen. Oder anders formuliert: Verschlechtert sich die wirtschaftliche Lage einer steuerpflichtigen Person nachträglich, soll ihr ein Steuererlass verwehrt werden (Michael Beusch/Susanne Raas, in: Martin Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar DBG, 3. Aufl. 2017, N. 4 zu Art. 167a DBG).”
“Die Erlassbehörde hat aber bereits nach geltendem Recht zu prüfen, ob eine steuerpflichtige Person sich in der Vergangenheit freiwillig ihrer Einkommens- oder Vermögensquellen entäussert hat. Dazu hat sich in den letzten Jahren eine Praxis entwickelt, die unter dem Begriff 'Erlasswürdigkeit' zusammengefasst werden kann. Mit der beispielhaften und somit nicht abschliessenden Aufzählung von erlassunwürdigen Verhaltensweisen wird diese Praxis auf Gesetzesstufe verankert. Ein Erlass ist demnach davon abhängig zu machen, dass die gesuchstellende Person einerseits ihre wirtschaftlichen Verhältnisse der Gegenwart, aber auch der Vergangenheit offen legt und anderseits belegt, dass mit gewissen Verhaltensweisen, beispielsweise der bevorzugten Befriedigung anderer Gläubigerinnen oder Gläubiger, nicht gegen die Interessen der Allgemeinheit verstossen wurde." Die Doktrin legt dies dahingehend aus, dass die grosse Härte grundsätzlich zu verneinen sei, wenn Erlassunwürdigkeit vorliege (Peter Locher, Kommentar zum DBG, III. Teil, 2015, N. 5 zu Art. 167a DBG; so wohl auch Pierre Curchod, in: Yves Noël/Florence Aubry Girardin [Hrsg.], Commentaire romand, LIFD, 2. Aufl. 2017, N. 1 zu Art. 167a DBG). Im Bereich der direkten Bundessteuer gilt folglich, dass Art. 167 Abs. 1 DBG zurückgedrängt wird, wenn Gründe im Sinne von Art. 167a DBG vorliegen. Oder anders formuliert: Verschlechtert sich die wirtschaftliche Lage einer steuerpflichtigen Person nachträglich, soll ihr ein Steuererlass verwehrt werden (Michael Beusch/Susanne Raas, in: Martin Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar DBG, 3. Aufl. 2017, N. 4 zu Art. 167a DBG).”
RéférenÎ : LIFD art. 167a n. 8 Si la personne assujettie effectue, pendant la périoÞ d'imposition, des paiements privilégiés à la CSN, cela s'oppose en principe à l'octroi d'une remise d'impôt.
“Wie das kantonale Recht schliesst auch das Bundesrecht einen Steuererlass grundsätzlich von vornherein aus, wenn die steuerpflichtige Person während des Beurteilungszeitraums andere Gläubigerinnen oder Gläubiger bevorzugt behandelt hat (Art. 167a Bst. e DBG; vgl. auch Beusch/Raas, a.a.O., Art. 167a DBG N. 7 und 9). Die Zahlung an die CSN steht damit einem Steuererlass an sich auch bei der direkten Bundessteuer entgegen. Allerdings ergehen für diese in aller Regel keine Ratenrechnungen und wird der provisorische Steuerbetrag erst im März des Folgejahres erhoben (vgl. Art. 161 Abs. 1 DBG i.V.m. Art. 1 Abs. 1 Satz 1 der Verordnung vom”
En cas de surendettement ou de préférenÎ des créanciers, une remise d'impôt peut être refusée en tout ou en partie ; l'administration fiscale et les tribunaux se fondent alors sur l'art. 167a LIFD et sur les motifs d'exclusion qui y sont énoncés.
“Trotz Vorliegens eines Härtefalls ist ganz oder teilweise von einem Steuererlass abzusehen, wenn einer der in Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG aufgezählten gesetzlichen Ausschlussgründe gegeben ist (vgl. vorne E. 2.4). – Da die StRK die Abweisung von Rekurs und Beschwerde damit begründet hat, dass kein wirtschaftlicher Härtefall vorliege, hat sie nicht geprüft, ob Ausschlussgründe einem Erlass entgegenstehen. Demgegenüber erachtete die Steuerverwaltung in ihren Entscheiden sowie in ihrer Stellungnahme vor der StRK einen Erlass auch wegen Überschuldung und Gläubigerbevorzugung als ausgeschlossen (Art. 240c Abs. 1 Bst. c und d StG; Art. 167 Abs. 2 und Art. 167a Bst. e DBG, Erlassentscheide vom 12.3.2019, Vorakten StV [act. 3B] pag. 73, 77; Stellungnahme vom 21.5.2019, Vorakten StRK [act. 3A] pag. 28). Im Rekurs- und Beschwerdeverfahren legte die Beschwerdeführerin Verzichtserklärungen von Personen vor, denen sie im Zeitpunkt des Ergehens der Erlassentscheide Geld geschuldet hatte (vgl. Erklärungen vom 29.11.2015,”
“1 DBG ist, ob Einschränkungen in der Lebenshaltung geboten und zumutbar sind, was grundsätzlich immer dann der Fall ist, wenn die verfügbaren Mittel der steuerpflichtigen Person deren betreibungsrechtliches Existenzminimum gemäss Art. 93 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 11. April 1889 über Schuldbetreibung und Konkurs (SchKG; SR 281.1) übersteigen (Art. 240a Abs. 3 StG bzw. Art. 167f DBG i.V.m. Art. 2 Abs. 3 EV DBG). Dementsprechend ist das Bestehen einer finanziellen Notlage gesetzlich umschrieben: Gemäss Art. 240b Abs. 1 Bst. b StG bzw. Art. 167f DBG i.V.m. Art. 2 Abs. 2 EV DBG setzt eine Notlage voraus, dass die Steuerschuld in einem Missverhältnis zur finanziellen Leistungsfähigkeit der steuerpflichtigen Person steht, sodass diese den geschuldeten Betrag trotz Beschränkung der Lebenshaltungskosten auf das betreibungsrechtliche Existenzminimum in absehbarer Zeit nicht vollständig begleichen kann (BVR 2018 S. 376 E. 2.3, 2014 S. 197 E. 2.3). 3.4 Allerdings ist trotz Vorliegens eines Härtefalls ganz oder teilweise von einem Steuererlass abzusehen, wenn einer der in Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG aufgezählten gesetzlichen Ausschlussgründe gegeben ist (vgl. BVR 2018 S. 376 E. 2.4, 2014 S. 197 E. 2.4). 4. 4.1 Die StRK hat aufgrund einer Überschuldung offengelassen, ob die Zahlung der ausstehenden Steuern 2015 für den Beschwerdeführer mit einer erheblichen Härte verbunden wäre. Es sei der Ausschlussgrund nach Art. 240c Abs. 1 Bst. c StG gegeben, der einem Steuererlass so oder anders entgegenstehe (angefochtene Entscheide E. 5). – Der Beschwerdeführer bringt dagegen zusammenfassend vor, es habe keine «valide Prüfung» der Herkunft der Schulden stattgefunden. Diese beruhten auf «erlasswürdigen Gründen» i.S.v. Art. 240b Abs. 1 Bst. c StG bzw. Art. 3 Abs. 1 Bst. a und b EV DBG, namentlich «Familienlasten, Krankheitskosten, Unterhaltsverpflichtungen und unbeeinflussbaren Gerichtskosten und Parteikostenentschädigungen familiärer Gründe» (Verwaltungsgerichtsbeschwerde S. 1) 4.2 Der Beschwerdeführer wird seit 1. Juli 2020 von der Sozialhilfe unterstützt (vgl. Steuererlassgesuche vom 26.”
Citation : LIFD art. 167a n. 6 Les tribunaux ont constaté que l'absenÎ de constitution des réserves nécessaires pour le paiement futur des impôts peut être considérée comme une manifestation d'une gestion patrimoniale défaillante et, dans de tels cas, entraîner le refus d'une remise d'impôt conformément à l'art. 167a LIFD.
“anche decisione della Commissione di ricorso in materia di imposte del Canton Berna del 15 dicembre 2009, in: RKE BE 2009/165), non va infatti dimenticato che sono considerati meritevoli di condono unicamente i contribuenti che dimostrano di avere costituito le necessarie riserve per il pagamento delle imposte future, a dipendenza della loro capacità contributiva del momento. 5.2. Così stando le cose, la mancata costituzione delle necessarie riserve per il pagamento delle imposte in discussione sembra piuttosto da collegarsi alle loro difficoltà nell’amministrare in maniera opportuna il proprio patrimonio. Decidere diversamente nel caso concreto, significherebbe dunque premiare i contribuenti che non dimostrano la necessaria volontà di privarsi di fonti di reddito o elementi della loro sostanza, a discapito di tutti quei cittadini che riducono invece effettivamente il proprio tenore di vita al minimo d’esistenza allo scopo di estinguere i loro debiti fiscali. 5.3. Ora, tutto ben ponderato, analizzando l’insieme delle circostanze e viste le stringenti condizioni poste dall’art. 167a LIFD, si deve concludere che l’UEC ha correttamente ritenuto di non dover concedere il condono richiesto. Va da sé che resta impregiudicata, da parte dei ricorrenti, la facoltà di chiedere delle facilitazioni di pagamento giusta l’art. 245 LT (p. esempio il pagamento rateale). 6. Il ricorso è respinto. La tassa di giustizia e le spese sono comunque ridotte per agevolare i ricorrenti nel pagamento dei debiti d’imposta. Per questi motivi, visti per le spese gli art. 144 LIFD e 231 LT dichiara e pronuncia 1. Il ricorso è respinto. 2. Le spese processuali consistenti: a. nella tassa di giustizia di fr. 300.– b. nelle spese di cancelleria di complessivi fr. 80.– per un totale di fr.”
“anche decisione della Commissione di ricorso in materia di imposte del Canton Berna del 15 dicembre 2009, in: RKE BE 2009/165), non va infatti dimenticato che sono considerati meritevoli di condono unicamente i contribuenti che dimostrano di avere costituito le necessarie riserve per il pagamento delle imposte future, a dipendenza della loro capacità contributiva del momento. 5.2. Così stando le cose, la mancata costituzione delle necessarie riserve per il pagamento delle imposte in discussione sembra piuttosto da collegarsi alle loro difficoltà nell’amministrare in maniera opportuna il proprio patrimonio. Decidere diversamente nel caso concreto, significherebbe dunque premiare i contribuenti che non dimostrano la necessaria volontà di privarsi di fonti di reddito o elementi della loro sostanza, a discapito di tutti quei cittadini che riducono invece effettivamente il proprio tenore di vita al minimo d’esistenza allo scopo di estinguere i loro debiti fiscali. 5.3. Ora, tutto ben ponderato, analizzando l’insieme delle circostanze e viste le stringenti condizioni poste dall’art. 167a LIFD, si deve concludere che l’UEC ha correttamente ritenuto di non dover concedere il condono richiesto. Va da sé che resta impregiudicata, da parte dei ricorrenti, la facoltà di chiedere delle facilitazioni di pagamento giusta l’art. 245 LT (p. esempio il pagamento rateale). 6. Il ricorso è respinto. La tassa di giustizia e le spese sono comunque ridotte per agevolare i ricorrenti nel pagamento dei debiti d’imposta. Per questi motivi, visti per le spese gli art. 144 LIFD e 231 LT dichiara e pronuncia 1. Il ricorso è respinto. 2. Le spese processuali consistenti: a. nella tassa di giustizia di fr. 300.– b. nelle spese di cancelleria di complessivi fr. 80.– per un totale di fr.”
LIFD art. 167a n. 5 Lorsque des créances de créanciers de même rang ont déjà été satisfaites, il n'existe dès lors plus de base pour une remise d'impôt à cet égard. L'autorité compétente pour la remise ne peut renoncer à des créances fiscales que dans la mesure où d'autres créanciers de même rang radient leurs créances pendant la périoÞ d'évaluation; des créances déjà satisfaites ne justifient pas une remise d'impôt.
“Ein Steuererlass ist namentlich dann ausgeschlossen, wenn während des Beurteilungszeitraums andere gleichrangige Gläubigerinnen oder Gläubiger bevorzugt behandelt werden (Art. 240c Abs. 1 Bst. d StG; Art. 167a Bst. e DBG). Hintergrund dieser Regelung ist derselbe wie beim Ausschlussgrund der Überschuldung (dazu hinten E. 3.7). Eine bevorzugte Behandlung einzelner Forderungen erweist sich gestützt auf den Grundsatz der Gleichbehandlung gleichrangiger Gläubigerinnen und Gläubiger als nicht schützenswert und schliesst die Gewährung des Erlasses aus. Aus diesem Grund verzichtet die Erlassbehörde nur in dem Umfang auf Steuerforderungen, in dem auch andere Gläubigerinnen und Gläubiger ihre Forderungen abschreiben. Sind diese Ansprüche jedoch bereits befriedigt worden, ist folgerichtig, dass die Erlassbehörde insoweit keinen Steuererlass mehr gewähren kann (Beusch/Raas, a.a.O., Art. 167a DBG N. 7 mit Hinweis auf BVGer A-6903/2015 vom”
“Ein Steuererlass ist namentlich dann ausgeschlossen, wenn während des Beurteilungszeitraums andere gleichrangige Gläubigerinnen oder Gläubiger bevorzugt behandelt werden (Art. 240c Abs. 1 Bst. d StG; Art. 167a Bst. e DBG). Hintergrund dieser Regelung ist derselbe wie beim Ausschlussgrund der Überschuldung (dazu hinten E. 3.7). Eine bevorzugte Behandlung einzelner Forderungen erweist sich gestützt auf den Grundsatz der Gleichbehandlung gleichrangiger Gläubigerinnen und Gläubiger als nicht schützenswert und schliesst die Gewährung des Erlasses aus. Aus diesem Grund verzichtet die Erlassbehörde nur in dem Umfang auf Steuerforderungen, in dem auch andere Gläubigerinnen und Gläubiger ihre Forderungen abschreiben. Sind diese Ansprüche jedoch bereits befriedigt worden, ist folgerichtig, dass die Erlassbehörde insoweit keinen Steuererlass mehr gewähren kann (Beusch/Raas, a.a.O., Art. 167a DBG N. 7 mit Hinweis auf BVGer A-6903/2015 vom”
Malgré l'existenÎ d'un cas de rigueur, il convient de s'abstenir, en tout ou en partie, d'accorder une remise d'impôt si l'un des motifs légaux d'exclusion énoncés à l'art. 167a LIFD est constitué.
“Allerdings ist trotz Vorliegens eines Härtefalls ganz oder teilweise von einem Steuererlass abzusehen, wenn einer der in Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG aufgezählten gesetzlichen Ausschlussgründe gegeben ist (vgl. BVR 2018 S. 376 E. 2.4, 2014 S. 197 E. 2.4).”
“Allerdings ist trotz Vorliegens eines Härtefalls ganz oder teilweise von einem Steuererlass abzusehen, wenn einer der in Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG aufgezählten gesetzlichen Ausschlussgründe gegeben ist (vgl. BVR 2018 S. 376 E. 2.4, 2014 S. 197 E. 2.4).”
“E. 3.6 f.). Das Gesagte gilt jedenfalls insoweit, als dass für die Beurteilung der Absehbarkeit des Abzahlungszeitraums (vgl. vorne E. 2.3) die Steuerschulden beider Jahre zusammenzuzählen sind (in diesem Sinn angefochtene Entscheide E. 4.1). Wie es sich damit verhält, braucht mit Blick auf die nachfolgenden Erwägungen nicht abschliessend entschieden zu werden. Denn wie die Vorinstanz zutreffend erwogen hat, ist selbst bei Vorliegen eines Härtefalls ganz oder teilweise von einem Steuererlass abzusehen, wenn einer der in Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG aufgezählten gesetzlichen Ausschlussgründe gegeben ist (vgl. vorne E. 2.4).”
“1 DBG ist, ob Einschränkungen in der Lebenshaltung geboten und zumutbar sind, was grundsätzlich immer dann der Fall ist, wenn die verfügbaren Mittel der steuerpflichtigen Person deren betreibungsrechtliches Existenzminimum gemäss Art. 93 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 11. April 1889 über Schuldbetreibung und Konkurs (SchKG; SR 281.1) übersteigen (Art. 240a Abs. 3 StG bzw. Art. 167f DBG i.V.m. Art. 2 Abs. 3 EV DBG). Dementsprechend ist das Bestehen einer finanziellen Notlage gesetzlich umschrieben: Gemäss Art. 240b Abs. 1 Bst. b StG bzw. Art. 167f DBG i.V.m. Art. 2 Abs. 2 EV DBG setzt eine Notlage voraus, dass die Steuerschuld in einem Missverhältnis zur finanziellen Leistungsfähigkeit der steuerpflichtigen Person steht, sodass diese den geschuldeten Betrag trotz Beschränkung der Lebenshaltungskosten auf das betreibungsrechtliche Existenzminimum in absehbarer Zeit nicht vollständig begleichen kann (BVR 2018 S. 376 E. 2.3, 2014 S. 197 E. 2.3). 3.4 Allerdings ist trotz Vorliegens eines Härtefalls ganz oder teilweise von einem Steuererlass abzusehen, wenn einer der in Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG aufgezählten gesetzlichen Ausschlussgründe gegeben ist (vgl. BVR 2018 S. 376 E. 2.4, 2014 S. 197 E. 2.4). 4. 4.1 Die StRK hat aufgrund einer Überschuldung offengelassen, ob die Zahlung der ausstehenden Steuern 2015 für den Beschwerdeführer mit einer erheblichen Härte verbunden wäre. Es sei der Ausschlussgrund nach Art. 240c Abs. 1 Bst. c StG gegeben, der einem Steuererlass so oder anders entgegenstehe (angefochtene Entscheide E. 5). – Der Beschwerdeführer bringt dagegen zusammenfassend vor, es habe keine «valide Prüfung» der Herkunft der Schulden stattgefunden. Diese beruhten auf «erlasswürdigen Gründen» i.S.v. Art. 240b Abs. 1 Bst. c StG bzw. Art. 3 Abs. 1 Bst. a und b EV DBG, namentlich «Familienlasten, Krankheitskosten, Unterhaltsverpflichtungen und unbeeinflussbaren Gerichtskosten und Parteikostenentschädigungen familiärer Gründe» (Verwaltungsgerichtsbeschwerde S. 1) 4.2 Der Beschwerdeführer wird seit 1. Juli 2020 von der Sozialhilfe unterstützt (vgl. Steuererlassgesuche vom 26.”
LIFD art. 167a ch. 3 Un abandon d'impôt peut être refusé en tout ou en partie si la personne assujettie a favorisé d'autres créanciers pendant la périoÞ d'évaluation. De telles satisfactions préférentielles peuvent exclure l'abandon d'impôt dans la mesure où elles empêchent un assainissement équitable de l'ensemble des créanciers et vont dès lors à l'encontre des intérêts d'un assainissement durable.
“Die Erlassbehörde hat aber bereits nach geltendem Recht zu prüfen, ob eine steuerpflichtige Person sich in der Vergangenheit freiwillig ihrer Einkommens- oder Vermögensquellen entäussert hat. Dazu hat sich in den letzten Jahren eine Praxis entwickelt, die unter dem Begriff 'Erlasswürdigkeit' zusammengefasst werden kann. Mit der beispielhaften und somit nicht abschliessenden Aufzählung von erlassunwürdigen Verhaltensweisen wird diese Praxis auf Gesetzesstufe verankert. Ein Erlass ist demnach davon abhängig zu machen, dass die gesuchstellende Person einerseits ihre wirtschaftlichen Verhältnisse der Gegenwart, aber auch der Vergangenheit offen legt und anderseits belegt, dass mit gewissen Verhaltensweisen, beispielsweise der bevorzugten Befriedigung anderer Gläubigerinnen oder Gläubiger, nicht gegen die Interessen der Allgemeinheit verstossen wurde." Die Doktrin legt dies dahingehend aus, dass die grosse Härte grundsätzlich zu verneinen sei, wenn Erlassunwürdigkeit vorliege (Peter Locher, Kommentar zum DBG, III. Teil, 2015, N. 5 zu Art. 167a DBG; so wohl auch Pierre Curchod, in: Yves Noël/Florence Aubry Girardin [Hrsg.], Commentaire romand, LIFD, 2. Aufl. 2017, N. 1 zu Art. 167a DBG). Im Bereich der direkten Bundessteuer gilt folglich, dass Art. 167 Abs. 1 DBG zurückgedrängt wird, wenn Gründe im Sinne von Art. 167a DBG vorliegen. Oder anders formuliert: Verschlechtert sich die wirtschaftliche Lage einer steuerpflichtigen Person nachträglich, soll ihr ein Steuererlass verwehrt werden (Michael Beusch/Susanne Raas, in: Martin Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar DBG, 3. Aufl. 2017, N. 4 zu Art. 167a DBG).”
“Dabei spielt es keine Rolle, ob es sich um Mietausstände aus dem Jahr 2019 oder 2020 handelt. Massgebend ist einzig, dass die Steuern für die Steuerperiode 2018 bei der Begleichung der Mietausstände bereits fällig waren. Eine derartige Vorzugsbehandlung dritter Gläubiger stellt gemäss Art. 167a lit. e DBG ein Ablehnungsgrund des Gesuchs um Steuererlass dar. Denn unter den gegebenen Umständen lässt sich nicht von der Hand weisen, dass es die Beschwerdeführerin mit dieser bevorzugten Behandlung von Forderungen privater Gläubiger verunmöglicht hat, dass mit dem Steuererlass ein einzig ihr zugutekommender Sanierungsbeitrag geleistet bzw. eine Sanierung unter Einbezug sämtlicher Gläubigerinnen und Gläubiger durchgeführt wird. Ein solches Verhalten rechtfertigt, den nachgesuchten Steuererlass im konkreten Fall selbst bei ausgewiesener Notlage oder grosser Härte zu verweigern (Zigerlig/Oertli/Hofmann, a.a.O., S. 425; Beusch/Raas, in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer [DBG], 3. Aufl. 2017, N 7 zu Art. 167a DBG mit Hinweis auf BVGer A-6903 vom 25. April 2016 E. 7.2.3; VerwGE B 2015/316 vom 30. Mai 2017 E. 3.3).”
L'art. 167a LIFD prévoit une énumération indicative de motifs susceptibles d'exclure ou d'écarter une remise d'impôt. Si, ultérieurement, une détérioration de la situation économique survient (indignité à la remise), une remise ne devrait en principe pas être accordée.
“Mit der beispielhaften und somit nicht abschliessenden Aufzählung von erlassunwürdigen Verhaltensweisen wird diese Praxis auf Gesetzesstufe verankert. Ein Erlass ist demnach davon abhängig zu machen, dass die gesuchstellende Person einerseits ihre wirtschaftlichen Verhältnisse der Gegenwart, aber auch der Vergangenheit offen legt und anderseits belegt, dass mit gewissen Verhaltensweisen, beispielsweise der bevorzugten Befriedigung anderer Gläubigerinnen oder Gläubiger, nicht gegen die Interessen der Allgemeinheit verstossen wurde." Die Doktrin legt dies dahingehend aus, dass die grosse Härte grundsätzlich zu verneinen sei, wenn Erlassunwürdigkeit vorliege (Peter Locher, Kommentar zum DBG, III. Teil, 2015, N. 5 zu Art. 167a DBG; so wohl auch Pierre Curchod, in: Yves Noël/Florence Aubry Girardin [Hrsg.], Commentaire romand, LIFD, 2. Aufl. 2017, N. 1 zu Art. 167a DBG). Im Bereich der direkten Bundessteuer gilt folglich, dass Art. 167 Abs. 1 DBG zurückgedrängt wird, wenn Gründe im Sinne von Art. 167a DBG vorliegen. Oder anders formuliert: Verschlechtert sich die wirtschaftliche Lage einer steuerpflichtigen Person nachträglich, soll ihr ein Steuererlass verwehrt werden (Michael Beusch/Susanne Raas, in: Martin Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar DBG, 3. Aufl. 2017, N. 4 zu Art. 167a DBG).”
LIFD art. 167a n. 1 Pour l'impôt fédéral direct, il n'existe pas de droit fédéral à la remise ; son octroi relève au niveau fédéral de l'exerciÎ du pouvoir d'appréciation. Le droit cantonal peut, en revanche, si ses conditions sont remplies, créer dans certaines circonstances un droit à la remise d'impôt.
“Bei solchen Gegebenheiten soll ein Steuererlass zur langfristigen bzw. dauerhaften Sanierung der wirtschaftlichen Lage der steuerpflichtigen Person beitragen (vgl. Art. 240a Abs. 1 StG bzw. Art. 167 Abs. 2 DBG; BVR 2018 S. 376 E. 2.1, 2016 S. 261 E. 2.1, 2014 S. 197 E. 2.1). 3.2 Sind die gesetzlichen Voraussetzungen erfüllt, räumt das kantonale Steuergesetz der steuerpflichtigen Person einen Rechtsanspruch auf Steuererlass ein; in Bezug auf die direkte Bundessteuer fällen die Behörden einen Entscheid nach pflichtgemässem Ermessen (vgl. vorne E. 1.5). So oder anders kann die Gewährung von Steuerlass – wie bei der direkten Bundessteuer (Art. 13 Abs. 1 Verordnung des EFD vom 12. Juni 2015 über die Behandlung von Gesuchen um Erlass der direkten Bundessteuer [Steuererlassverordnung, EV DBG; SR 642.121]) – an Bedingungen wie Abzahlungen oder die Leistung von Sicherheiten geknüpft werden (Art. 240 Abs. 5 StG). Vorbehältlich der gesetzlichen Ausschlussgründe gemäss Art. 240c Abs. 1 StG bzw. Art. 167a DBG kommt es nicht darauf an, weshalb die steuerpflichtige Person in die geltend gemachte Notlage geraten ist (vgl. Art. 35 Abs. 2 der Verordnung vom 18. Oktober 2000 über den Bezug und die Verzinsung von Abgaben und anderen zum Inkasso übertragenen Forderungen, über Zahlungserleichterungen, Erlass sowie Abschreibungen infolge Uneinbringlichkeit [Bezugsverordnung, BEZV; BSG 661.733] bzw. Art. 3 EV DBG). Ob ein Härtefall im Sinn von Art. 240 Abs. 1 StG bzw. Art. 167 Abs. 1 DBG vorliegt, beurteilt sich mit Blick auf die gesamten wirtschaftlichen Verhältnisse der steuerpflichtigen Person, wie sie sich im Entscheidzeitpunkt präsentieren, wobei auch den Zukunftsaussichten Rechnung zu tragen ist (Art. 240a Abs. 2 Satz 1 StG bzw. Art. 10 EV DBG). Wäre der steuerpflichtigen Person im Zeitpunkt der Fälligkeit eine fristgerechte Zahlung möglich gewesen, so ist dies beim Erlassentscheid zu berücksichtigen (Art. 240c Abs. 1 Bst. e StG bzw. Art. 167a Bst. c DBG; BVR 2018 S. 376 E. 2.2, 2014 S.”
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