Sont également imposables:
Abrogée par l’annexe ch. II 5 de la LF du 29 sept. 2017 sur les jeux d’argent, avec effet au 1erjanv. 2019 (RO 2018 5103;FF 2015 7627). ↩
26 commentaries
Citation : LIFD art. 23 N. 26 Selon le principe de correspondanÎ, la prestation à prendre en compte pour l'impôt sur le revenu doit, en montant, correspondre à celle qui est admise en déduction du côté de la personne tenue. Ce principe, selon la doctrine citée, s'applique également aux prestations en nature.
“ff .; Thomas Ramseier, in: Fankhauser [Hrsg.], FamKomm Schei- dung, Band II: Anhänge, 4. Aufl., Bern 2022, N 97 Anh. St; Peter Locher, Kom- mentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer Teil I, 2. Aufl., Basel 2019, N 54 zu Art. 23 DBG). Nach dem Korrespondenzprinzip hat die einkom- menssteuerlich zu erfassende Leistung betragsmässig derjenigen zu entsprechen, die auf Seiten der verpflichteten Person zum Abzug zugelassen wird. Dieser Grundsatz gilt ebenfalls bei Naturalleistungen (Locher, a.a.O., N 55 zu Art. 23 DBG m.w.H .; vgl. BGer 2C_429/2017 v.”
“ff .; Thomas Ramseier, in: Fankhauser [Hrsg.], FamKomm Schei- dung, Band II: Anhänge, 4. Aufl., Bern 2022, N 97 Anh. St; Peter Locher, Kom- mentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer Teil I, 2. Aufl., Basel 2019, N 54 zu Art. 23 DBG). Nach dem Korrespondenzprinzip hat die einkom- menssteuerlich zu erfassende Leistung betragsmässig derjenigen zu entsprechen, die auf Seiten der verpflichteten Person zum Abzug zugelassen wird. Dieser Grundsatz gilt ebenfalls bei Naturalleistungen (Locher, a.a.O., N 55 zu Art. 23 DBG m.w.H .; vgl. BGer 2C_429/2017 v.”
RéférenÎ : LIFD art. 23 ch. 25 Conformément au principe de correspondanÎ, la valeur d'une prestation en nature à retenir pour l'impôt sur le revenu chez le bénéficiaire correspond au montant que le prestataire est autorisé à déduire. Ce principe s'applique également aux prestations en nature.
“ff .; Thomas Ramseier, in: Fankhauser [Hrsg.], FamKomm Schei- dung, Band II: Anhänge, 4. Aufl., Bern 2022, N 97 Anh. St; Peter Locher, Kom- mentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer Teil I, 2. Aufl., Basel 2019, N 54 zu Art. 23 DBG). Nach dem Korrespondenzprinzip hat die einkom- menssteuerlich zu erfassende Leistung betragsmässig derjenigen zu entsprechen, die auf Seiten der verpflichteten Person zum Abzug zugelassen wird. Dieser Grundsatz gilt ebenfalls bei Naturalleistungen (Locher, a.a.O., N 55 zu Art. 23 DBG m.w.H .; vgl. BGer 2C_429/2017 v.”
Citation : art. 23 let. f LIFD Alors que les prestations au sein d'une communauté de ménage commune restent en principe sans incidenÎ fiscale, l'art. 23 let. f LIFD contient une exception : les contributions d'entretien que le conjoint divorcé, le conjoint séparé ou les parents perçoivent pour des enfants dont ils ont l'autorité parentale doivent être prises en compte comme revenu chez le bénéficiaire. La disposition vise à aligner l'imposition sur la capacité économique des personnes concernées.
“S'agissant de l'impôt sur le revenu, la LIFD fixe comme principe que le contribuable ne peut déduire ni les frais pour son entretien et celui de sa famille (art. 34 let. a LIFD) ni les prestations versées en exécution d'une obligation d'entretien ou d'assistance fondée sur le droit de la famille (art. 33 al. 1 let. c LIFD), tandis que ces prestations sont exonérées chez le bénéficiaire (art. 24 let. e LIFD; cf. ATF 125 II 183 consid. 6.a). Cette réglementation part du principe selon lequel les flux d'argent ne sont pas appréhendés sous l'angle du droit fiscal dès lors qu'ils interviennent au sein de la communauté familiale (BAUMANN/ROBERT, Déductibilité des frais d'avocats engendrés par un divorce, in Au carrefour des contributions: mélanges de droit fiscal en l'honneur de Monsieur le Juge Pascal Mollard, 2020, p. 518; HUNZIKER/MAYER-KNOBEL, in Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 3e éd. 2017, n° 23 ad art. 23 LIFD). Partant, les prestations perçues par un contribuable en exécution d'une obligation d'entretien ou d'assistance fondée sur le droit de la famille ne sont, en principe, pas traitées comme des revenus sous l'angle du droit fiscal.”
“f LI en ce qui concerne l’ICC), sont imposables les contributions d’entretien qu’obtient le conjoint divorcé, séparé judiciairement ou de fait pour lui-même, ainsi que pour les enfants sur lesquels il a l’autorité parentale (art. 23 let. f LIFD; art. 7 al. 1 et 4 let. g a contrario LHID; art. 27 let. f LI; arrêt TF 2C_567/2016 du 10 août 2017 consid. 5.1, in RF 72/2017 p. 900, RDAF 2017 II 618). L’introduction de cette exception vise à mieux tenir compte de l'imposition selon la capacité économique auprès de chacun des époux (voir notamment l’arrêt TF 2C_285/2019 du 9 mars 2020 consid. 9.4). Sont visées par ces dispositions les contributions d'entretien et de soutien versées de manière régulière ou irrégulière aux fins de couvrir les besoins courants qui n'ont pas pour effet une augmentation de fortune du bénéficiaire (voir notamment l’arrêt TF 2C_285/2019 du 9 mars 2020 consid. 9.4 ; Silvia Hunziker/Isabelle Mayer-Knobel, in: Zweifel/Beusch, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 3e éd., 2017, n° 23a ad art. 23 LIFD). Selon l'art. 25 LIFD (cf. ég. art. 9 al. 1 LHID et 29 LI en ce qui concerne l’ICC), le revenu net se calcule en défalquant du total des revenus imposables les déductions générales et les frais mentionnés aux art. 26 à 33a LIFD (art. 30 à 37 LI pour l’ICC). Conformément à l'art. 33 al. 1 let. c LIFD, sont en particulier déductibles du revenu, les contributions d'entretien versées à l'un des parents pour les enfants sur lesquels il a l'autorité parentale, à l'exclusion toutefois des prestations versées en exécution d'une obligation d'entretien ou d'assistance fondée sur le droit de la famille. L'art. 25 LIFD envisage les déductions dites organiques (frais d'acquisition du revenu) et les déductions générales (cf. Yves Noël, in Commentaire romand de la LIFD, 2e éd. 2017, n° 6 ad art. 25 LIFD; Xavier Oberson, Droit fiscal suisse, 5e édition, Bâle, 2021, p. 194s., n°285ss). Le Tribunal fédéral considère que, sur la base de la clause générale de déduction organique prévue à l'art. 25 LIFD, les frais d'acquisition du revenu peuvent également être déduits pour les revenus pour lesquels une déduction n'est pas expressément prévue aux art.”
Citation : LIFD art. 23 n. 23 Selon le principe de correspondanÎ, les prestations d'entretien ne sont déductibles pour le payeur que si un montant correspondant est imposé au bénéficiaire en tant que revenu. Si le bénéficiaire n'a pas déclaré de telles prestations, l'administration fiscale peut reconstituer le montant d'après les indications du payeur ; les déductions ne sont alors admissibles que si le bénéficiaire est effectivement imposé.
“3.1. Assodato che quanto ricevuto dalla ricorrente nei periodi fiscali 2017 e 2018 è un contributo di mantenimento, si rivela necessario verificare se la commisurazione degli elementi aggiunti dall’Ufficio alle tassazioni della ricorrente sia corretta. 3.2. Secondo il principio di corrispondenza, il contribuente che versa degli alimenti al coniuge divorziato, separato legalmente o di fatto può dedurli dal proprio reddito lordo (art. 33 cpv. 1 lett. c LIFD; art. 32 cpv. 1 lett. c LT), mentre presso l’ex coniuge che li riceve sono imponibili quali reddito sulla base dell’art. 23 lett. f LIFD (Locher, op. cit., n. 49 ad art. 23 LIFD, p. 729). Secondo tale principio, inoltre, la prestazione imponibile deve corrispondere all’importo di quella ammessa in deduzione al debitore della prestazione (Locher, op. cit., n. 55 ad art. 23 LIFD, p. 731 s.). 3.3. Va ricordato che l’insorgente non aveva dichiarato alcun contributo di mantenimento, nella propria dichiarazione d’imposta. In queste circostanze, l’autorità di tassazione ha dovuto procedere alla ricostruzione dell’ammontare delle prestazioni alimentari in base alla documentazione a disposizione. È comprensibile, nella prospettiva del principio di corrispondenza, che abbia preso in considerazione i dati risultanti dalla dichiarazione del marito. Dalle decisioni di tassazione dopo reclamo dell’ex marito, emesse il 3 giugno 2021, si evince che l’RS 1 gli ha concesso la deduzione degli “alimenti versati al coniuge divorziato o separato” in ragione di fr. 97'020.‑ per il periodo fiscale 2017 e di fr. 96'688.‑ per il periodo fiscale 2018. L’Ufficio di tassazione non ha tuttavia ripreso semplicemente gli importi fatti valere dal contribuente, ma ha proceduto ad una verifica dell’ammontare dei prelevamenti fatti dalla moglie.”
“Il requisito dell’omologazione dell’accordo, come già ricordato, non è ancora stato riconosciuto determinante da parte del Tribunale federale, ma anche nel caso in esame la questione non necessita di essere risolta. 3.6. Si osserva inoltre che__________ non ha mai dichiarato di ricevere degli alimenti per i figli e non è mai stata imposta per questi redditi (v. p. es. decisione di tassazione IC/IFD 2018 dopo reclamo del 17.06.2020; agli atti). Come visto, nel caso degli alimenti, il principio di corrispondenza esige che tutte le prestazioni che vengono assoggettate all’imposta siano dedotte dal reddito di colui che le effettua e che solo le prestazioni che vengono assoggettate all’imposta presso chi le riceve siano dedotte dal reddito del debitore. Così, l’ammontare delle prestazioni ammesse in deduzione presso il debitore deve corrispondere a quello delle prestazioni assoggettate all’imposta presso il creditore (Locher, Kommentar zum DBG, I. Teil, Art. 1-48 LIFD, 2a ediz., Basilea 2019, n. 55 ad art. 23 LIFD, p. 731; n. 41 ad art. 33 LIFD, p. 994; inoltre, Hunziker/Mayer-Knobel in: Zweifel/Beusch [a cura di], Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, DBG, 3a ediz., Basilea 2017, n. 18 ad art. 33 LIFD, p. 794; cfr. anche sentenza CDT n. 80.2007.37 del 10.04.2008 consid. 2.4). Dato che il ricorrente non è riuscito a dimostrare il versamento degli alimenti né durante la convivenza né dopo il suo scioglimento e considerato che la signora __________ non ha mai dichiarato di ricevere tali alimenti per i figli sotto la sua autorità parentale, secondo la giurisprudenza si deve evitare che delle deduzioni fiscali siano ammesse in applicazione dell’art. 33 cpv. 1 lett. c LIFD senza che un importo corrispondente sia imposto ai sensi dell’art. 23 lett. f LIFD (sentenza TF 2C_544/2019 del 21.04.2020 consid. 6.7 = RDAF 2020 II p. 418, in particolare p. 425 s.). 3.7. Infine, secondo il Tribunale federale, il principio di corrispondenza esclude che possano essere considerati dal punto di vista fiscale dei contributi di mantenimento, versati su un conto del quale la persona, che chiede la deduzione degli alimenti, può disporre liberamente.”
En cas de justificatifs de paiement contradictoires, il peut être déterminant pour la prise en compte à des fins fiscales de savoir s'il existait entre les parties un accord réel sur le montant des contributions d'entretien. La personne assujettie doit, à cet effet, fournir notamment des pièces justificatives concernant la nature, la date et le montant des prestations versées.
“Nr. 30 E. 3.3; BGer 2C_242/2010 vom 30.6.2010, E. 2.3.1). Nach Ansicht der Lehre können Unterhaltszahlungen ausnahmsweise ohne Vorliegen einer gerichtlichen oder schriftlichen Vereinbarung zum Abzug zugelassen werden (Hunziker/Mayer-Knobel, a.a.O., N. 18a zu Art. 33 DBG, mit Hinweisen; vgl. auch Leuch/Guignard Schlup, a.a.O., N. 32 zu Art. 38 StG). Es ist dazu notwendig, dass eine Einigung hinsichtlich der Höhe der Unterhaltsbeiträge zwischen den Parteien vorliegt (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N. 56 zu Art. 33 DBG sowie N. 60 zu Art. 23 DBG). Da vorliegend drei Dokumente unterschiedlich hohe Unterhaltsbeiträge für das Jahr 2020 ausweisen, stellt sich die Frage, welche Unterhaltsbeiträge die Parteien wirklich vereinbaren wollten. Mit Unterhaltsvereinbarung vom 20. Juli 2015 (vgl. Beilage zur Rekursergänzung vom 31.10.2022) einigten sich der Rekurrent und seine Partnerin, dass der Rekurrent pro Kind einen Barunterhalt von CHF 950.-- und einen Betreuungsunterhalt von CHF 650.-- bezahlt, total ausmachend für beide Kinder CHF 3'200.-- pro Monat bzw. CHF 38'400.-- pro Jahr. Sie hielten weiter fest, dass die Beträge alle zwei Jahre neu vereinbart werden. Im Mai 2021 unterzeichneten sie eine Bestätigung, aus welcher hervorgeht, dass der Rekurrent die Unterhaltsbeiträge für das Jahr 2020 gemäss Unterhaltsvereinbarung vom 20. Juli 2015 im Umfang von CHF 30'000.-- bezahlt hat und damit alle entsprechenden Ansprüche abgegolten sind (vgl. Bestätigung Zahlung der Alimente vom Mai 2021, Beilage zur Rekursergänzung vom 31.10.2022). Daraus kann geschlossen werden, dass sich die Parteien im zur Diskussion stehenden Zeitraum einig waren darüber, dass für das Jahr 2020 Unterhaltsbeiträge von CHF 30'000.”
“Nicht mehr streitig sind die vor der Vorinstanz noch thematisierten Unterhaltsbeiträge an die geschiedene Ehegattin und aktuelle Konkubinatspartnerin des Pflichtigen. 2.2 Nach § 31 Abs. 1 lit. c StG und Art. 33 Abs. 1 lit. c DBG werden von den steuerbaren Einkünften die Unterhaltsbeiträge an den geschiedenen, gerichtlich oder tatsächlich getrennt lebenden Ehegatten sowie die Unterhaltsbeiträge an einen Elternteil für die unter dessen elterlicher Sorge oder Obhut stehenden Kinder abgezogen, nicht jedoch Leistungen in Erfüllung anderer familienrechtlicher Unterhalts- oder Unterstützungspflichten. Als Unterhaltsbeiträge im Sinne von § 23 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG gelten dabei regelmässig oder unregelmässig wiederkehrende Unterstützungen und Unterhaltsleistungen zur Deckung des laufenden Lebensbedarfs, die dem Empfänger keinen Vermögenszuwachs verschaffen (BGr, 31. März 2016, 2C_503/2015, E. 3.1; Felix Richner et al., Kommentar zum Zürcher Steuergesetz, 4. A., Zürich 2021, § 23 StG N. 58; Felix Richner et al., Handkommentar zum DBG, 3. A., Zürich 2016, Art. 23 DBG N. 59 ff). Die Unterhaltsbeiträge werden in der Regel in einem gerichtlichen Urteil oder einer Vereinbarung festgehalten. Sie sind aber auch dann steuerbar, wenn der Leistende sie ohne richterliches Urteil oder schriftliche Vereinbarung ausrichtet (VGr, 18. Januar 2012, SB.2011.00082, E. 2.1; VGr, 18. August 2004 = StE 2005 B 27.2 Nr. 28; Richner et al., § 23 StG N. 59, § 31 N. 68). 2.3 In Bezug auf die Nachweispflicht der Unterhaltszahlungen gilt, dass die steuerpflichtige Person Belege betreffend die Art, den Zeitpunkt und die Höhe der erfolgten Unterstützungen vorzulegen hat (Richner et al., § 31 N. 80 mit Verweis auf § 34 N. 49). 3. 3.1 In der mit Urteil vom 5. Februar 2016 genehmigten Scheidungskonvention verpflichtete sich der Pflichtige zur Leistung von jährlichen Kinderunterhaltsbeiträgen von insgesamt Fr. … Hiervon waren einerseits monatliche Zahlungen von Fr. … vorgesehen (entsprechend Fr. … pro Monat pro Kind) und andererseits ein Betrag von mindestens Fr. …, zahlbar bis spätestens am 31.”
Les contributions d'entretien au sens de l'art. 23 LIFD sont en règle générale imposables dans la mesure où elles servent à couvrir les besoins courants de la vie et n'entraînent pas d'augmentation du patrimoine chez le bénéficiaire. Sont considérées comme contributions d'entretien diverses formes (prestations directes et indirectes, montants fixes ou variables, versements récurrents ou prestations ponctuelles).
“In questo modo, si realizza al meglio il principio dell’imposizione secondo la capacità contributiva (Locher, Kommentar zum DBG, I. Teil, 2a ediz., Basilea 2019, n. 47 ad art. 23 LIFD, p. 728 s.). 3.3. Giusta gli articoli 23 lett. f LIFD e 22 lett. f LT sono imponibili gli alimenti percepiti dal contribuente in caso di divorzio o separazione legale o di fatto, nonché gli alimenti percepiti da un genitore per i figli sotto la sua autorità parentale. I contributi di mantenimento, che servono alla copertura dei bisogni vitali correnti e non devono creare un incremento patrimoniale presso colui che li riceve, possono avere svariate forme: pagamenti diretti e indiretti, importi fissi e variabili, pagamenti ricorrenti e una tantum. In linea di principio, i contributi alimentari ricevuti da un contribuente in caso di divorzio, separazione legale o di fatto sono imponibili come reddito (Locher, op. cit., n. 53 ad art. 23 LIFD, p. 731). 3.4. Nel caso di una separazione di fatto o di un’autorizzazione giudiziaria alla vita separata nell’ambito della procedura di protezione dell’unione coniugale, l’obbligazione alle prestazioni di mantenimento si fonda sugli articoli 163 ss. e 176 Codice Civile (Hunziker/Mayer-Knobel, in: Zweifel/Beusch [a cura di], Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, DBG, 4a ediz., Basilea 2022, n. 24 ad art. 23 LIFD, p. 564 s.). I contributi di mantenimento sono di regola stabiliti in una decisione giudiziaria o in una convenzione (v. Hunziker/Mayer-Knobel, op. cit., n. 23a ad art. 23 LIFD, p. 563 s.; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz., Zurigo 2016, n. 60 ad art. 23 LIFD, p. 486). Tuttavia, possono essere imposti ex art. 23 lett. f LIFD anche quando sono versati senza una decisione giudiziaria o un accordo (Hunziker/Mayer-Knobel, loc.”
“Nicht mehr streitig sind die vor der Vorinstanz noch thematisierten Unterhaltsbeiträge an die geschiedene Ehegattin und aktuelle Konkubinatspartnerin des Pflichtigen. 2.2 Nach § 31 Abs. 1 lit. c StG und Art. 33 Abs. 1 lit. c DBG werden von den steuerbaren Einkünften die Unterhaltsbeiträge an den geschiedenen, gerichtlich oder tatsächlich getrennt lebenden Ehegatten sowie die Unterhaltsbeiträge an einen Elternteil für die unter dessen elterlicher Sorge oder Obhut stehenden Kinder abgezogen, nicht jedoch Leistungen in Erfüllung anderer familienrechtlicher Unterhalts- oder Unterstützungspflichten. Als Unterhaltsbeiträge im Sinne von § 23 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG gelten dabei regelmässig oder unregelmässig wiederkehrende Unterstützungen und Unterhaltsleistungen zur Deckung des laufenden Lebensbedarfs, die dem Empfänger keinen Vermögenszuwachs verschaffen (BGr, 31. März 2016, 2C_503/2015, E. 3.1; Felix Richner et al., Kommentar zum Zürcher Steuergesetz, 4. A., Zürich 2021, § 23 StG N. 58; Felix Richner et al., Handkommentar zum DBG, 3. A., Zürich 2016, Art. 23 DBG N. 59 ff). Die Unterhaltsbeiträge werden in der Regel in einem gerichtlichen Urteil oder einer Vereinbarung festgehalten. Sie sind aber auch dann steuerbar, wenn der Leistende sie ohne richterliches Urteil oder schriftliche Vereinbarung ausrichtet (VGr, 18. Januar 2012, SB.2011.00082, E. 2.1; VGr, 18. August 2004 = StE 2005 B 27.2 Nr. 28; Richner et al., § 23 StG N. 59, § 31 N. 68). 2.3 In Bezug auf die Nachweispflicht der Unterhaltszahlungen gilt, dass die steuerpflichtige Person Belege betreffend die Art, den Zeitpunkt und die Höhe der erfolgten Unterstützungen vorzulegen hat (Richner et al., § 31 N. 80 mit Verweis auf § 34 N. 49). 3. 3.1 In der mit Urteil vom 5. Februar 2016 genehmigten Scheidungskonvention verpflichtete sich der Pflichtige zur Leistung von jährlichen Kinderunterhaltsbeiträgen von insgesamt Fr. … Hiervon waren einerseits monatliche Zahlungen von Fr. … vorgesehen (entsprechend Fr. … pro Monat pro Kind) und andererseits ein Betrag von mindestens Fr. …, zahlbar bis spätestens am 31.”
“In questo modo, si realizza al meglio il principio dell’imposizione secondo la capacità contributiva (Locher, Kommentar zum DBG, I. Teil, 2a ediz., Basilea 2019, n. 47 ad art. 23 LIFD, p. 728 s.). 1.2. Giusta gli articoli 23 lett. f LIFD e 22 lett. f LT sono imponibili gli alimenti percepiti dal contribuente in caso di divorzio o separazione legale o di fatto, nonché gli alimenti percepiti da un genitore per i figli sotto la sua autorità parentale. I contributi di mantenimento, che servono alla copertura dei bisogni vitali correnti e non devono creare un incremento patrimoniale presso colui che li riceve, possono avere svariate forme: pagamenti diretti e indiretti, importi fissi e variabili, pagamenti ricorrenti e una tantum. In linea di principio, i contributi alimentari ricevuti da un contribuente in caso di divorzio, separazione legale o di fatto sono imponibili come reddito (Locher, op. cit., n. 53 ad art. 23 LIFD, p. 731). 1.3. I contributi di mantenimento sono di regola stabiliti in una decisione giudiziaria o in una convenzione (v. Hunziker/Mayer-Knobel, in: Zweifel/Beusch [a cura di], Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, DBG, 4a ediz., Basilea 2022, n. 23a ad art. 23 LIFD, p. 563 s.; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz., Zurigo 2016, n. 60 ad art. 23 LIFD, p. 486). 2. 2.1. Venendo al caso in disamina, la ricorrente si aggrava contro l’imposizione di “alimenti ricevuti per sé” in ragione di fr. 97'020.‑ per il periodo fiscale 2017 e di fr. 96'688.‑ per il periodo fiscale 2018, sostenendo che, per i periodi fiscali in questione, non vi era alcun accordo con l’ex marito riguardo ai contributi alimentari. Dalla separazione e fino al 31 dicembre 2018, per il mantenimento di tutta la famiglia, la ricorrente ammette peraltro di aver potuto attingere agli averi depositati sul conto dove veniva versato lo stipendio dell’ex marito.”
“f LI en ce qui concerne l’ICC), sont imposables les contributions d’entretien qu’obtient le conjoint divorcé, séparé judiciairement ou de fait pour lui-même, ainsi que pour les enfants sur lesquels il a l’autorité parentale (art. 23 let. f LIFD; art. 7 al. 1 et 4 let. g a contrario LHID; art. 27 let. f LI; arrêt TF 2C_567/2016 du 10 août 2017 consid. 5.1, in RF 72/2017 p. 900, RDAF 2017 II 618). L’introduction de cette exception vise à mieux tenir compte de l'imposition selon la capacité économique auprès de chacun des époux (voir notamment l’arrêt TF 2C_285/2019 du 9 mars 2020 consid. 9.4). Sont visées par ces dispositions les contributions d'entretien et de soutien versées de manière régulière ou irrégulière aux fins de couvrir les besoins courants qui n'ont pas pour effet une augmentation de fortune du bénéficiaire (voir notamment l’arrêt TF 2C_285/2019 du 9 mars 2020 consid. 9.4 ; Silvia Hunziker/Isabelle Mayer-Knobel, in: Zweifel/Beusch, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 3e éd., 2017, n° 23a ad art. 23 LIFD). Selon l'art. 25 LIFD (cf. ég. art. 9 al. 1 LHID et 29 LI en ce qui concerne l’ICC), le revenu net se calcule en défalquant du total des revenus imposables les déductions générales et les frais mentionnés aux art. 26 à 33a LIFD (art. 30 à 37 LI pour l’ICC). Cette disposition envisage les déductions dites organiques (frais d'acquisition du revenu) et les déductions générales (cf. Yves Noël, in Commentaire romand de la LIFD, 2e éd. 2017, n° 6 ad art. 25 LIFD ; Xavier Oberson, Droit fiscal suisse, 5e édition, Bâle, 2021, p. 194s., n°285ss). Le Tribunal fédéral considère que, sur la base de la clause générale de déduction organique prévue à l'art. 25 LIFD, les frais d'acquisition du revenu peuvent également être déduits pour les revenus pour lesquels une déduction n'est pas expressément prévue aux art. 26 et suivants LIFD (arrêts TF 2C_681/2008 et 2C_682/2008 du 12 décembre 2008 consid. 3.3 et les références citées; Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, Kommentar zum Zürcher Steuergesetz, 4e éd.”
RéférenÎ : LIFD art. 23 n. 20 Conformément à l'art. 23 LIFD, seules les prestations d'entretien effectivement perçues doivent être prises en compte comme revenus ; il en va de même pour la déduction chez la personne qui les verse. Les montants qui ne sont dus que sur le plan juridique (p. ex. par jugement ou convention), mais qui n'ont pas été réellement payés, sont sans incidenÎ.
“On peine à comprendre si le recourant conteste encore le refus de déduction des pensions fixées par le jugement de divorce, qu'il n'a pas prouvé avoir versées. Selon le texte même de la loi, pour pouvoir déduire une pension alimentaire il faut l'avoir "versée" (art. 33 al. 1 let. c LIFD). Ce ne sont donc que les contributions d'entretien effectivement payées qui peuvent être prises en compte (arrêt TF 2C_544/2019 du 21 avril 2020 consid. 5.3; 2C_285/2019 du 9 mars 2020 consid. 9.2; 2C_585/2014 du 13 février 2015 consid. 5.1). Du reste, le corollaire de cette disposition est que seules les contributions d'entretien effectivement payées sont imposables auprès de leur destinataire en vertu de l'art. 23 let. f LIFD (Christine Jaques, ad art. 23 LIFD, op. cit., n. 42 p. 411 s.; Jean Lampert, Prévoyance, famille, droit pénal: quelques points de la LIFD méritant discussion, in Archives 62 p. 17 ss, 25 s.; cf. arrêt TF 2A.683/2006 du 4 septembre 2007 consid. 5.3, in RDAF 2008 II 225). Or, pour les périodes fiscales litigieuses, il résulte des éléments du dossier que le recourant a prouvé avoir versé les montants suivants à son ex-épouse: 15'769 fr. 05 (2016), 12'805 fr. 10 (2017) et 23'680 fr. 25 (2018). Il ne peut donc rien tirer du fait que le jugement prononçant son divorce avait fixé des montants plus élevés.”
“sottolinea, del resto, unicamente a proposito della spesa riguardante gli alimenti che sono considerati solo quelli effettivamente pagati e non quelli dovuti de jure, cioè per sentenza o convenzione. In secondo luogo, anche la LT, alla quale rinvia la Laps - applicata quale diritto suppletorio per la prestazione ponte COVID -, sancisce all’art. 22 lett. f che sono imponibili gli alimenti percepiti dal contribuente in caso di divorzio o separazione legale o di fatto, nonché gli alimenti percepiti da un genitore per i figli sotto la sua autorità parentale. La dottrina sottolinea che, dal punto di vista del creditore del contributo di mantenimento, a differenza di quanto previsto per i canoni di locazione, perché esso sia assoggettato all’imposta sul reddito non è sufficiente che sia fondato su di una sentenza o una convenzione, ma si richiede anche che sia effettivamente stato pagato. Se, nonostante la scadenza, il pagamento è stato trascurato, non si giustifica l’assoggettamento all’imposta (cfr. Locher, op. cit., n. 61 e 70 ad art. 23 LIFD, pp. 598 e 601; Richner/Frei/Kaufmann, Handkommentar zum DBG, Zurigo, 2003, n. 57 ad art. 210 LIFD, p. 1429; Bosshard/Bosshard/Lüdin, Sozialabzüge und Steuertarife im schweizerischen Steuerrecht unter Berücksichtigung der steuer- und zivilrechtlichen Auswirkungen des neuen Scheidungsrechts, Zurigo, 2000, p. 149; anche BVR 2005 p. 555 consid. 4.3.2). Alcuni cantoni subordinano pertanto la deduzione degli alimenti alla prova del loro effettivo versamento (cfr. Holtz, Steuerrechtliche Folgen der Ehescheidung, Berna/Stoccarda, 1989, p. 133; v. anche Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Kommentar zum harmonisierten Zürcher Steuergesetz, 2a ediz., Zurigo, 2006, n. 95 ad § 50, p. 635). In proposito cfr. sentenza”
“- par mois pour l'enfant jusqu'à 16 ans et CHF 400.- par mois pour l'enfant de 16 à 20 ans (art. 8 al. 2 LAF). L'allocation de formation professionnelle est une prestation mensuelle ; elle est octroyée à partir du mois qui suit celui au cours duquel l'enfant atteint l'âge de 16 ans jusqu'à la fin de sa formation, mais au plus tard jusqu'à la fin du mois au cours duquel il atteint l'âge de 25 ans (art. 7A LAF). L'allocation de formation professionnelle est de CHF 400.- par mois (art. 8 al. 3 LAF). L'art. 26 LIPP reprend la teneur de l'art. 9 de l'ancienne loi sur l'imposition des personnes physiques - Impôt sur le revenu (revenu imposable) du 22 septembre 2000 (aLIPP-IV) et de l'art. 23 LIFD (MGC 2007-2008/V A 4047). Tant l'art. 26 let. f LIPP que l'art. 23 let. f LIFD précisent que sont prise en compte les pensions alimentaires « obtenues ». Seules les contributions effectivement payées doivent donc être considérées comme revenu (Danielle YERSIN/ Yves NOËL [éd.], Impôt fédéral direct, Commentaire de la LIFD, 2ème éd., 2017, n. 42 ad art. 23 LIFD). d. Du montant obtenu à l'art. 4 LRDU, sont imputées les déductions mentionnées à l'art. 5 LRDU. Selon la jurisprudence, cette disposition prévoit de manière exhaustive les déductions à prendre en compte pour fixer le revenu déterminant des personnes demandant des bourses d'études (ATA/660/2020 précité consid. 5d ; ATA/1153/2018 du 30 octobre 2018 consid. 4c). e. Le montant obtenu en application des art. 4 et 5 LRDU est augmenté d'un quinzième de la fortune calculée selon l'art. 6 LRDU sous imputation des déductions prévues à l'art. 7 LRDU, parmi lesquelles les dettes chirographaires et hypothécaires (let. b). Le résultat donne le socle RDU (art. 8 al. 2 LRDU). Dans un arrêt dans lequel la fortune des parents de la personne en formation était moins élevée que leurs dettes, la chambre administrative a constaté que leur fortune était nulle et qu'aucune somme ne devait être déduite au titre de la prise en compte du quinzième de la fortune (ATA/864/2015 du 25 août 2015 consid. 5). f. Lorsqu'une prestation catégorielle ou de comblement est octroyée en application de la hiérarchie des prestations sociales visée à l'art.”
Selon le principe de correspondanÎ, les prestations d'entretien ne sont déductibles pour le payeur que dans la mesure où elles sont imposées comme revenu chez le bénéficiaire. De même, les versements ne sont pas considérés comme des prestations d'entretien déductibles lorsque le payeur qui les fait valoir peut disposer librement du compte ou des fonds. Le montant déductible doit correspondre au montant imposé chez le bénéficiaire.
“Il requisito dell’omologazione dell’accordo, come già ricordato, non è ancora stato riconosciuto determinante da parte del Tribunale federale, ma anche nel caso in esame la questione non necessita di essere risolta. 3.6. Si osserva inoltre che__________ non ha mai dichiarato di ricevere degli alimenti per i figli e non è mai stata imposta per questi redditi (v. p. es. decisione di tassazione IC/IFD 2018 dopo reclamo del 17.06.2020; agli atti). Come visto, nel caso degli alimenti, il principio di corrispondenza esige che tutte le prestazioni che vengono assoggettate all’imposta siano dedotte dal reddito di colui che le effettua e che solo le prestazioni che vengono assoggettate all’imposta presso chi le riceve siano dedotte dal reddito del debitore. Così, l’ammontare delle prestazioni ammesse in deduzione presso il debitore deve corrispondere a quello delle prestazioni assoggettate all’imposta presso il creditore (Locher, Kommentar zum DBG, I. Teil, Art. 1-48 LIFD, 2a ediz., Basilea 2019, n. 55 ad art. 23 LIFD, p. 731; n. 41 ad art. 33 LIFD, p. 994; inoltre, Hunziker/Mayer-Knobel in: Zweifel/Beusch [a cura di], Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, DBG, 3a ediz., Basilea 2017, n. 18 ad art. 33 LIFD, p. 794; cfr. anche sentenza CDT n. 80.2007.37 del 10.04.2008 consid. 2.4). Dato che il ricorrente non è riuscito a dimostrare il versamento degli alimenti né durante la convivenza né dopo il suo scioglimento e considerato che la signora __________ non ha mai dichiarato di ricevere tali alimenti per i figli sotto la sua autorità parentale, secondo la giurisprudenza si deve evitare che delle deduzioni fiscali siano ammesse in applicazione dell’art. 33 cpv. 1 lett. c LIFD senza che un importo corrispondente sia imposto ai sensi dell’art. 23 lett. f LIFD (sentenza TF 2C_544/2019 del 21.04.2020 consid. 6.7 = RDAF 2020 II p. 418, in particolare p. 425 s.). 3.7. Infine, secondo il Tribunale federale, il principio di corrispondenza esclude che possano essere considerati dal punto di vista fiscale dei contributi di mantenimento, versati su un conto del quale la persona, che chiede la deduzione degli alimenti, può disporre liberamente.”
“Secondo il principio di corrispondenza, il contribuente che versa degli alimenti al coniuge divorziato, separato legalmente o di fatto può dedurli dal proprio reddito lordo (art. 33 cpv. 1 lett. c LIFD; art. 32 cpv. 1 lett. c LT), mentre presso l’ex coniuge che li riceve sono imponibili quali reddito sulla base dell’art. 23 lett. f LIFD (Locher, op. cit., n. 49 ad art. 23 LIFD, p. 729). Secondo tale principio, inoltre, la prestazione imponibile deve corrispondere all’importo di quella ammessa in deduzione al debitore della prestazione (Locher, op. cit., n. 55 ad art. 23 LIFD, p. 731 s.).”
RéférenÎ : LIFD art. 23 n. 18 Les prestations d'entretien en faveur d'enfants mineurs sont, en règle générale, imposables chez le parent bénéficiaire ; le parent débiteur peut déduire les sommes versées en exécution de l'obligation alimentaire découlant du droit de la famille. La déductibilité suppose que les enfants soient soumis à l'autorité parentale du parent bénéficiaire. Sont admis l'entretien en espèces, l'entretien en nature ainsi que les prestations indirectes ; les contributions versées volontairement ne sont pas déductibles.
“2° passo: Situazione determinata dalle prestazioni di mantenimento 6. 6.1. Per quanto riguarda invece le prestazioni di mantenimento, ai sensi degli articoli 33 cpv. 1 lett. c LIFD e 32 cpv. 1 lett. c LT, sono dedotti dai proventi gli alimenti versati al coniuge divorziato o separato legalmente o di fatto nonché gli alimenti versati a un genitore per i figli sotto la sua autorità parentale, escluse tuttavia le prestazioni versate in virtù di un obbligo di mantenimento o di assistenza fondato sul diritto di famiglia. 6.2. Secondo il principio di corrispondenza o congruenza (Korrespondenzprinzip; principe de concordance), gli alimenti versati devono essere imposti al genitore che li riceve per i figli sotto la sua autorità parentale (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz., Zurigo 2016, n. 58 ad art. 23 LIFD, p. 485; sentenza TF 2C_544/2019 del 21.04.2020 consid. 6.2 e 6.3 = RDAF 2020 II p. 418 ss) che a sua volta può beneficiare della deduzione per i figli a carico ai sensi degli art. 34 cpv. 1 lett. a LT risp. art. 35 cpv. 1 lett. a LIFD e, per la sola imposta cantonale della deduzione dalla sostanza per ogni figlio minorenne ex art. 48 lett. b LT. D’altro canto questi alimenti sono pienamente deducibili per il genitore che li versa (art. 33 cpv. 1 lett. c LIFD). La deducibilità degli alimenti per i figli minorenni vale nel frattempo solo per gli alimenti dovuti nell’ambito del diritto di famiglia, ma non per gli alimenti versati a titolo volontario (Circ. AFC no. 30 del 21 dicembre 2010 sull’“Imposizione dei coniugi e della famiglia secondo la legge federale sull’imposta federale diretta”, n. 14.2.2., p. 32). 6.3. I contributi di mantenimento sono deducibili unicamente quando i figli sottostanno all’autorità parentale del genitore che riceve gli alimenti (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz.”
“33 LIFD, p. 634; n. 59 ad art. 23 LIFD, p. 486). Gli alimenti versati al coniuge per il figlio minorenne o direttamente al figlio maggiorenne sono di regola prestazioni pecuniarie dirette ricorrenti. Possono tuttavia essere versati anche come pagamenti indiretti, ad esempio con la presa a carico degli interessi su debiti oppure dei premi della cassa malati. Sono possibili anche prestazioni in natura (Circ. AFC n. 30 del 21 dicembre 2010 sull’“Imposizione dei coniugi e della famiglia secondo la legge federale sull’imposta federale diretta”, n. 14.2.2., p. 32). 2.2. Secondo il principio di corrispondenza o congruenza (Korrespondenzprinzip; principe de concordance), gli alimenti versati devono essere imposti al genitore che li riceve per i figli sotto la sua autorità parentale (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz., Zurigo 2016, n. 58 ad art. 23 LIFD, p. 485; sentenza TF 2C_544/2019 del 21.04.2020 consid. 6.2 e 6.3 = RDAF 2020 II p. 418 ss) che a sua volta può beneficiare della deduzione per i figli a carico ai sensi degli art. 34 cpv. 1 lett. a LT risp. art. 35 cpv. 1 lett. a LIFD e, per la sola imposta cantonale della deduzione dalla sostanza per ogni figlio minorenne ex art. 48 lett. b LT. D’altro canto questi alimenti sono pienamente deducibili per il genitore che li versa (art. 33 cpv. 1 lett. c LIFD). La deducibilità degli alimenti per i figli minorenni vale nel frattempo solo per gli alimenti dovuti nell’ambito del diritto di famiglia, ma non per gli alimenti versati a titolo volontario (Circ. AFC n. 30 del 21 dicembre 2010 sull’“Imposizione dei coniugi e della famiglia secondo la legge federale sull’imposta federale diretta”, n. 14.2.2., p. 32). 2.3. Di principio, in applicazione analogica della regola generale prevista dall’art. 8 CC, nella procedura fiscale l’onere della prova è ripartito nel senso che l’autorità fiscale è tenuta a dimostrare l’esistenza di elementi che fondano o aumentano il carico fiscale, mentre è a carico del contribuente la prova di quei fatti che concorrono ad escludere o a ridurre il debito verso l’erario (DTF 133 II 153 e 121 II 257; ASA 64 p.”
“Solche zusätzlichen Beiträge bezwecken die Deckung des laufenden Lebensbedarfs und führen nicht zu einem Vermögenszuwachs. Sie werden nicht freiwillig im Sinn einer (nicht einkommenssteuerrelevanten) Schenkung, sondern unmittelbar in Erfüllung der gesetzlichen Unterhaltspflicht für unmündige Kinder nach Art. 133 ZGB i.V.m. Art. 276 ZGB erbracht (Hunziker/Mayer-Knobel, Art. 23 DBG N. 28 f.). 2.2.4 Bezahlt im Fall unverheirateter, getrennt lebender oder geschiedener Eltern ein Elternteil dem anderen Unterhaltsbeiträge für ein Kind unter gemeinsamer elterlicher Sorge, so hat die gemeinsame elterliche Sorge keinen Einfluss auf die Besteuerung: Derjenige Elternteil, der die Unterhaltsbeiträge leistet, kann diese von seinem Einkommen abziehen, während diese beim empfangenden Elternteil steuerbar sind (Kreisschreiben der Eidgenössischen Steuerverwaltung [ESTV] Nr. 30 "Ehepaar- und Familienbesteuerung nach dem DBG" vom 21. Dezember 2010, Ziff. 14.5; BGE 133 II 305 E. 8.2 = Pra 2008 Nr. 39; StRG, 30. September 2010, 2 DB.2010.150, E. 1c; Hunziker/Mayer-Knobel, Art. 23 DBG N. 29a; Locher, Art. 23 DBG N. 63). 3. Die Pflichtige bringt verschiedene Argumente vor, weshalb die von ihrem Ehemann bezahlten Schulkosten keine nach § 23 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG steuerbaren Einkünfte darstellten. 3.1 3.1.1 So macht sie zum einen geltend, Ziff. 7.2 der Eheschutzverfügung, mit welcher die Parteien vereinbarten, dass der Ehemann sämtliche Kosten für Schule und Krankenkasse der Kinder übernehme, sei nicht eine separate, zusätzliche Verpflichtung des Kindsvaters gegenüber ihr, welche er aber im Sinn einer Naturalleistung direkt selbst bezahle. Vielmehr handle es sich dabei um eine eigene Verpflichtung des Kindsvaters gegenüber seinen Kindern, welche er unabhängig von ihr aufgrund des zu ihm bestehenden Kindsverhältnisses erfülle. Somit handle es sich bei den aufgerechneten Kosten nicht um eine Schuld gegenüber ihr, weshalb sie weder zivil- noch steuerrechtlich Empfängerin sein könne, was die Besteuerung gemäss § 23 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG aber voraussetze. 3.1.2 Im Entscheid 2C_1008/2013 vom 6.”
Les paiements entre membres de la famille ne sont en principe pas imposés comme revenu. Toutefois, l'art. 23 let. f LIFD constitue une exception : les pensions alimentaires perçues par un époux divorcé ou séparé, ainsi que les contributions d'entretien perçues par un parent pour des enfants dont il exerÎ l'autorité parentale ou la garÞ, doivent être inscrites comme revenu chez le bénéficiaire. En conséquenÎ, ces contributions sont déductibles pour le débiteur selon les dispositions pertinentes en matière de déduction (voir art. 33 al. 1 let. c LIFD).
“S'agissant de l'impôt sur le revenu, la LIFD fixe comme principe que le contribuable ne peut déduire ni les frais pour son entretien et celui de sa famille (art. 34 let. a LIFD) ni les prestations versées en exécution d'une obligation d'entretien ou d'assistance fondée sur le droit de la famille (art. 33 al. 1 let. c LIFD), tandis que ces prestations sont exonérées chez le bénéficiaire (art. 24 let. e LIFD; cf. ATF 125 II 183 consid. 6.a). Cette réglementation part du principe selon lequel les flux d'argent ne sont pas appréhendés sous l'angle du droit fiscal dès lors qu'ils interviennent au sein de la communauté familiale (Charlotte Baumann/Yves Robert, Déductibilité des frais d'avocats engendrés par un divorce, in Au carrefour des contributions: mélanges de droit fiscal en l'honneur de Monsieur le Juge Pascal Mollard, 2020, p. 518; Silvia Hunziker/Isabelle Mayer-Knobel, in Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 3e éd. 2017, n° 23 ad art. 23 LIFD). Partant, les prestations perçues par un contribuable en exécution d'une obligation d'entretien ou d'assistance fondée sur le droit de la famille ne sont, en principe, pas traitées comme des revenus sous l'angle du droit fiscal (ATF 149 II 19 consid. 5.2). En dérogation à ce qui précède, l'art. 23 let. f LIFD prévoit cependant que les pensions alimentaires obtenues pour lui-même par le contribuable divorcé ou séparé judiciairement ou de fait, ainsi que les contributions d'entretien obtenues par l'un des parents pour les enfants sur lesquels il a l'autorité parentale sont imposables à titre de revenu auprès de leur bénéficiaire. A teneur de l'art. 33 al. 1 let. c LIFD, ces mêmes contributions sont déductibles auprès du contribuable qui les verse. Le législateur a introduit avec la LIFD cette "réglementation inédite", car elle se conciliait mieux avec le principe de la capacité économique que la norme inverse qui figurait dans l'AIFD (Message concernant les lois fédérales sur l'harmonisation des impôts directs des cantons et des communes ainsi que sur l'impôt fédéral [Message sur l'harmonisation fiscale] du 25 mai 1983, FF 1983 III 174; cf.”
“f LI en ce qui concerne l’ICC), sont imposables les contributions d’entretien qu’obtient le conjoint divorcé, séparé judiciairement ou de fait pour lui-même, ainsi que pour les enfants sur lesquels il a l’autorité parentale (art. 23 let. f LIFD; art. 7 al. 1 et 4 let. g a contrario LHID; art. 27 let. f LI; arrêt TF 2C_567/2016 du 10 août 2017 consid. 5.1, in RF 72/2017 p. 900, RDAF 2017 II 618). L’introduction de cette exception vise à mieux tenir compte de l'imposition selon la capacité économique auprès de chacun des époux (voir notamment l’arrêt TF 2C_285/2019 du 9 mars 2020 consid. 9.4). Sont visées par ces dispositions les contributions d'entretien et de soutien versées de manière régulière ou irrégulière aux fins de couvrir les besoins courants qui n'ont pas pour effet une augmentation de fortune du bénéficiaire (voir notamment l’arrêt TF 2C_285/2019 du 9 mars 2020 consid. 9.4 ; Silvia Hunziker/Isabelle Mayer-Knobel, in: Zweifel/Beusch, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 3e éd., 2017, n° 23a ad art. 23 LIFD). Selon l'art. 25 LIFD (cf. ég. art. 9 al. 1 LHID et 29 LI en ce qui concerne l’ICC), le revenu net se calcule en défalquant du total des revenus imposables les déductions générales et les frais mentionnés aux art. 26 à 33a LIFD (art. 30 à 37 LI pour l’ICC). Conformément à l'art. 33 al. 1 let. c LIFD, sont en particulier déductibles du revenu, les contributions d'entretien versées à l'un des parents pour les enfants sur lesquels il a l'autorité parentale, à l'exclusion toutefois des prestations versées en exécution d'une obligation d'entretien ou d'assistance fondée sur le droit de la famille. L'art. 25 LIFD envisage les déductions dites organiques (frais d'acquisition du revenu) et les déductions générales (cf. Yves Noël, in Commentaire romand de la LIFD, 2e éd. 2017, n° 6 ad art. 25 LIFD; Xavier Oberson, Droit fiscal suisse, 5e édition, Bâle, 2021, p. 194s., n°285ss). Le Tribunal fédéral considère que, sur la base de la clause générale de déduction organique prévue à l'art. 25 LIFD, les frais d'acquisition du revenu peuvent également être déduits pour les revenus pour lesquels une déduction n'est pas expressément prévue aux art.”
RéférenÎ : LIFD art. 23 n. 16 Selon le principe de correspondanÎ, les prestations d'entretien pour enfants sont imputées et prises en compte en faveur du parent chez lequel l'enfant est placé sous l'autorité parentale.
“c LIFD, sono dedotti dai proventi gli alimenti versati a un genitore per i figli sotto la sua autorità parentale, escluse tuttavia le prestazioni versate in virtù di un obbligo di mantenimento o di assistenza fondato sul diritto di famiglia. I contributi di mantenimento sono deducibili unicamente quando i figli sottostanno all’autorità parentale del genitore che riceve gli alimenti (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz., Zurigo 2016, n. 52 ad art. 33 LIFD, p. 634) e possono rivestire la forma di pagamenti (Geldleistungen) diretti e ricorrenti ma anche di prestazioni in natura (Natural- und Barunterhalt) o di costi indiretti (Betreuungsunterhalt; Locher, Kommentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, I. Teil, Art. 1-48 DBG, 2a ediz., Basilea 2019, n. 34 ss, p. 992 ss, in particolare n. 48 ad art. 33 LIFD, p. 995 e riferimenti citati; Hunziker/Mayer-Knobel in: Zweifel/Beusch [a cura di], Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, DBG, 3a ediz., Basilea 2017, n. 23a ad art. 23 LIFD, p. 582). Servono alla copertura dei bisogni vitali, senza che il destinatario benefici di alcun incremento patrimoniale (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, op. cit., n. 48 ad art. 33 LIFD, p. 634; n. 59 ad art. 23 LIFD, p. 486). Gli alimenti versati al coniuge per il figlio minorenne o direttamente al figlio maggiorenne sono di regola prestazioni pecuniarie dirette ricorrenti. Possono tuttavia essere versati anche come pagamenti indiretti, ad esempio con la presa a carico degli interessi su debiti oppure dei premi della cassa malati. Sono possibili anche prestazioni in natura (Circ. AFC n. 30 del 21 dicembre 2010 sull’“Imposizione dei coniugi e della famiglia secondo la legge federale sull’imposta federale diretta”, n. 14.2.2., p. 32). 2.2. Secondo il principio di corrispondenza o congruenza (Korrespondenzprinzip; principe de concordance), gli alimenti versati devono essere imposti al genitore che li riceve per i figli sotto la sua autorità parentale (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz.”
Les contributions d'entretien sont en règle générale déterminées par décision judiciaire ou par convention. Toutefois, elles peuvent également, en vertu de l'art. 23 LIFD, être considérées comme un revenu imposable lorsqu'elles sont versées sans décision judiciaire ni convention formelle.
“I contributi di mantenimento sono di regola stabiliti in una decisione giudiziaria o in una convenzione (v. Hunziker/Mayer-Knobel, op. cit., n. 23a ad art. 23 LIFD, p. 563 s.; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz., Zurigo 2016, n. 60 ad art. 23 LIFD, p. 486). Tuttavia, possono essere imposti ex art. 23 lett. f LIFD anche quando sono versati senza una decisione giudiziaria o un accordo (Hunziker/Mayer-Knobel, loc. cit.). 3.5. Non necessariamente i contributi di mantenimento devono rivestire la forma di prestazioni in denaro dirette e ricorrenti. Può trattarsi anche di versamenti indiretti, come per esempio il pagamento dei premi della cassa malati, delle imposte, degli oneri ipotecari o dei costi i di locazione oppure consistere in vere e proprie prestazioni in natura, come per esempio quando il beneficiario degli alimenti vive gratuitamente nella casa o nell’appartamento dell’ex partner (Locher, op. cit., n. 54 ad art. 23 LIFD, p. 994; Circ. AFC no. 30, 14.1.2., p. 31). In una sentenza del 29 febbraio 2016 (RDAF 2016 II 602), il Tribunale federale ha avuto modo di decidere che, dopo la costituzione di economie domestiche e domicili separati, con il conseguente abbandono definitivo della volontà di continuare l’unione coniugale, si deve ritenere che sia intervenuta una separazione di fatto dei coniugi, in quanto a questo punto diventa evidente l'imminente separazione delle risorse comuni, che sembra essere solo una questione di tempo. Il semplice fatto che i coniugi continuino a disporre di un conto bancario in comune per un tempo determinato, per provvedere al proprio mantenimento, non basta per escludere che vi sia stata una separazione di fatto, che si evince invece dal quadro complessivo della loro situazione. Nel caso in esame, i coniugi avevano finanziato le rispettive spese di mantenimento in modo separato, attingendo al conto bancario del marito, sul quale confluiva il suo stipendio (consid.”
“f LT sono imponibili gli alimenti percepiti dal contribuente in caso di divorzio o separazione legale o di fatto, nonché gli alimenti percepiti da un genitore per i figli sotto la sua autorità parentale. I contributi di mantenimento, che servono alla copertura dei bisogni vitali correnti e non devono creare un incremento patrimoniale presso colui che li riceve, possono avere svariate forme: pagamenti diretti e indiretti, importi fissi e variabili, pagamenti ricorrenti e una tantum. In linea di principio, i contributi alimentari ricevuti da un contribuente in caso di divorzio, separazione legale o di fatto sono imponibili come reddito (Locher, op. cit., n. 53 ad art. 23 LIFD, p. 731). 1.3. I contributi di mantenimento sono di regola stabiliti in una decisione giudiziaria o in una convenzione (v. Hunziker/Mayer-Knobel, in: Zweifel/Beusch [a cura di], Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, DBG, 4a ediz., Basilea 2022, n. 23a ad art. 23 LIFD, p. 563 s.; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz., Zurigo 2016, n. 60 ad art. 23 LIFD, p. 486). 2. 2.1. Venendo al caso in disamina, la ricorrente si aggrava contro l’imposizione di “alimenti ricevuti per sé” in ragione di fr. 97'020.‑ per il periodo fiscale 2017 e di fr. 96'688.‑ per il periodo fiscale 2018, sostenendo che, per i periodi fiscali in questione, non vi era alcun accordo con l’ex marito riguardo ai contributi alimentari. Dalla separazione e fino al 31 dicembre 2018, per il mantenimento di tutta la famiglia, la ricorrente ammette peraltro di aver potuto attingere agli averi depositati sul conto dove veniva versato lo stipendio dell’ex marito. Con il presente ricorso, l’insorgente contesta sia la natura sia l’importo degli “alimenti ricevuti per sé”, aggiunti dall’autorità di tassazione. 2.2. Dapprima, ci si domanda se la ricorrente abbia beneficiato di contributi alimentari.”
“In questo modo, si realizza al meglio il principio dell’imposizione secondo la capacità contributiva (Locher, Kommentar zum DBG, I. Teil, 2a ediz., Basilea 2019, n. 47 ad art. 23 LIFD, p. 728 s.). 1.2. Giusta gli articoli 23 lett. f LIFD e 22 lett. f LT sono imponibili gli alimenti percepiti dal contribuente in caso di divorzio o separazione legale o di fatto, nonché gli alimenti percepiti da un genitore per i figli sotto la sua autorità parentale. I contributi di mantenimento, che servono alla copertura dei bisogni vitali correnti e non devono creare un incremento patrimoniale presso colui che li riceve, possono avere svariate forme: pagamenti diretti e indiretti, importi fissi e variabili, pagamenti ricorrenti e una tantum. In linea di principio, i contributi alimentari ricevuti da un contribuente in caso di divorzio, separazione legale o di fatto sono imponibili come reddito (Locher, op. cit., n. 53 ad art. 23 LIFD, p. 731). 1.3. I contributi di mantenimento sono di regola stabiliti in una decisione giudiziaria o in una convenzione (v. Hunziker/Mayer-Knobel, in: Zweifel/Beusch [a cura di], Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, DBG, 4a ediz., Basilea 2022, n. 23a ad art. 23 LIFD, p. 563 s.; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz., Zurigo 2016, n. 60 ad art. 23 LIFD, p. 486). 2. 2.1. Venendo al caso in disamina, la ricorrente si aggrava contro l’imposizione di “alimenti ricevuti per sé” in ragione di fr. 97'020.‑ per il periodo fiscale 2017 e di fr. 96'688.‑ per il periodo fiscale 2018, sostenendo che, per i periodi fiscali in questione, non vi era alcun accordo con l’ex marito riguardo ai contributi alimentari. Dalla separazione e fino al 31 dicembre 2018, per il mantenimento di tutta la famiglia, la ricorrente ammette peraltro di aver potuto attingere agli averi depositati sul conto dove veniva versato lo stipendio dell’ex marito.”
RéférenÎ: LIFD art. 23 ch. 14 Les prestations d'entretien peuvent être fournies sous forme de paiements en espèces, de prestations en nature ou par la prise en charge de frais. Pour les prestations en nature et autres prestations indirectes, selon le principe de correspondanÎ, la valeur imposable est égale au montant qui est admis en déduction par la personne tenue à la prestation.
“AFC no. 30 del 21 dicembre 2010 sull’“Imposizione dei coniugi e della famiglia secondo la legge federale sull’imposta federale diretta”, n. 14.2.2., p. 32). 1.4. I contributi di mantenimento sono deducibili unicamente quando i figli sottostanno all’autorità parentale del genitore che riceve gli alimenti (Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, op. cit., n. 52 ad art. 33 LIFD, p. 683) e possono rivestire la forma di pagamenti (Geldleistungen) diretti e ricorrenti ma anche di prestazioni in natura (Natural- und Barunterhalt) o di assunzione di costi indiretti (Betreuungsunterhalt; Locher, Kommentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, I. Teil, Art. 1-48 DBG, 2a ediz., Basilea 2019, n. 34 ss, p. 992 ss, in particolare n. 48 ad art. 33 LIFD, p. 995 e riferimenti citati; Hunziker/Mayer-Knobel in: Zweifel/Beusch [a cura di], Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, DBG, 4a ediz., Basilea 2022, n. 23a ss ad art. 23 LIFD, p. 563 s.). Servono alla copertura dei bisogni vitali, senza che il destinatario benefici di alcun incremento patrimoniale (Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, op. cit., n. 48 ad art. 33 LIFD, p. 683; n. 60 ad art. 23 LIFD, p. 516 s.). Gli alimenti versati al coniuge per il figlio minorenne o direttamente al figlio maggiorenne sono di regola prestazioni pecuniarie dirette ricorrenti. Possono tuttavia essere versati anche come pagamenti indiretti, ad esempio con la presa a carico degli interessi su debiti oppure dei premi della cassa malati. Sono possibili anche prestazioni in natura (Circ. AFC no. 30 del 21 dicembre 2010, n. 14.2.2., p. 32; v. p. es. StE B 27.2 DBG/SG 2016 Nr. 44). 1.5. Gli alimenti sono di regola stabiliti d’ufficio o dal giudice, ma possono essere anche convenuti per contratto (Circ. AFC n. 30 del 21 dicembre 2010, n. 14.2.2., p. 32). Recentemente, il Tribunale federale si è occupato della questione relativa alla deduzione degli alimenti fatta valere da un contribuente che aveva smesso di versare i contributi di mantenimento per i propri figli minorenni nel modo previsto dalla sentenza di divorzio, pretendendo di aver instaurato, in maniera informale, un sistema di pagamenti indiretti alla sua ex moglie, senza tuttavia aver modificato la sentenza di divorzio.”
“ff .; Thomas Ramseier, in: Fankhauser [Hrsg.], FamKomm Schei- dung, Band II: Anhänge, 4. Aufl., Bern 2022, N 97 Anh. St; Peter Locher, Kom- mentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer Teil I, 2. Aufl., Basel 2019, N 54 zu Art. 23 DBG). Nach dem Korrespondenzprinzip hat die einkom- menssteuerlich zu erfassende Leistung betragsmässig derjenigen zu entsprechen, die auf Seiten der verpflichteten Person zum Abzug zugelassen wird. Dieser Grundsatz gilt ebenfalls bei Naturalleistungen (Locher, a.a.O., N 55 zu Art. 23 DBG m.w.H .; vgl. BGer 2C_429/2017 v.”
LIFD art. 23 n. 13 Les prestations d'entretien sont déductibles même si elles sont versées sans jugement judiciaire ou sans convention écrite, pour autant que les paiements aient effectivement été effectués. La personne assujettie à l'impôt doit justifier la nature, le moment et le montant des prestations versées. Les déductions peuvent être accordées tant en présenÎ d'une convention (le cas échéant approuvée par la KESB) qu'en l'absenÎ d'une telle convention formelle.
“Abzug für geleistete Unterhaltsbeiträge / Partner in unterschiedlichen Haushalten / Abzug teilw. mit von KESB genehmigter Vereinbarung und teilw. ohne genehmigte Vereinbarung gewährt Normen Bund Art. 23 DBG Art. 33 DBG Art. 35 DBG Rechtsprechung Bund BGE 133 II 305 2C_533/2021 2C_544/2019 2C_139/2019 Normen Kanton Art. 9 BStV Art. 70 GSOG Art. 38 StG”
“Nicht mehr streitig sind die vor der Vorinstanz noch thematisierten Unterhaltsbeiträge an die geschiedene Ehegattin und aktuelle Konkubinatspartnerin des Pflichtigen. 2.2 Nach § 31 Abs. 1 lit. c StG und Art. 33 Abs. 1 lit. c DBG werden von den steuerbaren Einkünften die Unterhaltsbeiträge an den geschiedenen, gerichtlich oder tatsächlich getrennt lebenden Ehegatten sowie die Unterhaltsbeiträge an einen Elternteil für die unter dessen elterlicher Sorge oder Obhut stehenden Kinder abgezogen, nicht jedoch Leistungen in Erfüllung anderer familienrechtlicher Unterhalts- oder Unterstützungspflichten. Als Unterhaltsbeiträge im Sinne von § 23 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG gelten dabei regelmässig oder unregelmässig wiederkehrende Unterstützungen und Unterhaltsleistungen zur Deckung des laufenden Lebensbedarfs, die dem Empfänger keinen Vermögenszuwachs verschaffen (BGr, 31. März 2016, 2C_503/2015, E. 3.1; Felix Richner et al., Kommentar zum Zürcher Steuergesetz, 4. A., Zürich 2021, § 23 StG N. 58; Felix Richner et al., Handkommentar zum DBG, 3. A., Zürich 2016, Art. 23 DBG N. 59 ff). Die Unterhaltsbeiträge werden in der Regel in einem gerichtlichen Urteil oder einer Vereinbarung festgehalten. Sie sind aber auch dann steuerbar, wenn der Leistende sie ohne richterliches Urteil oder schriftliche Vereinbarung ausrichtet (VGr, 18. Januar 2012, SB.2011.00082, E. 2.1; VGr, 18. August 2004 = StE 2005 B 27.2 Nr. 28; Richner et al., § 23 StG N. 59, § 31 N. 68). 2.3 In Bezug auf die Nachweispflicht der Unterhaltszahlungen gilt, dass die steuerpflichtige Person Belege betreffend die Art, den Zeitpunkt und die Höhe der erfolgten Unterstützungen vorzulegen hat (Richner et al., § 31 N. 80 mit Verweis auf § 34 N. 49). 3. 3.1 In der mit Urteil vom 5. Februar 2016 genehmigten Scheidungskonvention verpflichtete sich der Pflichtige zur Leistung von jährlichen Kinderunterhaltsbeiträgen von insgesamt Fr. … Hiervon waren einerseits monatliche Zahlungen von Fr. … vorgesehen (entsprechend Fr. … pro Monat pro Kind) und andererseits ein Betrag von mindestens Fr. …, zahlbar bis spätestens am 31.”
Les prestations d'entretien au sens de l'art. 23 LIFD peuvent être fournies en espèces ou en nature. Sont visées tant les aides récurrentes que ponctuelles ainsi que les paiements indirects (p. ex. prise en charge du loyer, des intérêts hypothécaires, des primes d'assuranÎ-maladie, des impôts, des frais de scolarité) et les prestations en nature (p. ex. logement gratuit). Sont également susceptibles d'être considérées comme une contribution d'entretien les prestations accordées par l'accès à des comptes tenus par le prestataire. À condition que ces prestations servent à couvrir les besoins de subsistanÎ courants et qu'elles n'entraînent pas d'augmentation de patrimoine chez le bénéficiaire.
“], Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 4. A., Basel 2022, Art. 23 DBG N. 28 f.). 2.3 Als Unterhaltsbeiträge im Sinne von § 23 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG gelten dabei regelmässig oder unregelmässig wiederkehrende Unterstützungen und Unterhaltsleistungen zur Deckung des laufenden Lebensbedarfs, die dem Empfänger keinen Vermögenszuwachs verschaffen (BGr, 31. März 2016, 2C_503/2015, E. 3.1; Felix Richner et al., Kommentar zum Zürcher Steuergesetz, 4. A., Zürich 2021, § 23 StG N. 58; Felix Richner et al., Handkommentar zum DBG, 4. A., Zürich 2023, Art. 23 DBG N. 60 ff). Die Unterhaltsbeiträge sind unabhängig davon steuerbar, ob sie als wiederkehrende Leistungen (eigentliche Unterhaltsbeiträge), durch indirekte Zahlungen (Übernahme von Miet- oder Schuldzinsen, Krankenkassenprämien, Steuern, Schulgeldern etc.) oder mittels Naturalleistungen erfolgen (vgl. BGr, 6. Juni 2014, 2C1008/2013, E. 2.3.2; Peter Locher, Kommentar zum DBG, Teil I, 2. A., Basel 2019, Art. 23 N. 65 ff.; Richner et al., § 23 StG N. 63; Richner et al., Art. 23 DBG N. 64). Die Unterhaltsbeiträge werden in der Regel in einem gerichtlichen Urteil oder einer Vereinbarung festgehalten. Sie sind aber auch dann steuerbar, wenn der Leistende sie ohne richterliches Urteil oder schriftliche Vereinbarung ausrichtet (VGr, 18. Januar 2012, SB.2011.00082, E. 2.1; VGr, 18. August 2004 = StE 2005 B 27.2 Nr. 28; Richner et al., § 23 StG N. 59). Als beim Leistenden abzugsfähig und beim Empfänger steuerbar sind neben den gemäss gerichtlichem Urteil bzw. Scheidungskonvention/Unterhaltsvereinbarung monatlichen Zahlungen auch zusätzliche Beiträge an Zahnarztkosten, Jugendmusik-Unterricht, Klaviermiete und -transport oder an ein Ferienlager (VGr, 18. August 2004 = StE 2005 B 27.2 Nr. 28). Solche zusätzlichen Beiträge bezwecken die Deckung des laufenden Lebensbedarfs und führen nicht zu einem Vermögenszuwachs. Sie werden nicht freiwillig im Sinn einer (nicht einkommenssteuerrelevanten) Schenkung, sondern unmittelbar in Erfüllung der gesetzlichen Unterhaltspflicht für unmündige Kinder nach Art.”
“Neben existenziellen Grundbedürfnissen wie Unterkunft, Nahrung, Bekleidung, Körper- und Gesundheitspflege oder Ausbildung zählen hierzu beispielsweise auch Beiträge an kulturelle oder sportliche Betätigungen, Erholung, Unterhaltung oder Taschengeld (BGr, 6. Juni 2014, 2C_1008/2013, E. 2.2; VGr, 18. Januar 2012, SB.2011.00082, E. 2.2; VGr, 18. August 2004 = StE 2005 B 27.2 Nr. 28, E. 3.1.1; Christiana Fountoulakis/Peter Breitschmid in: Thomas Geiser/Christiana Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar ZGB I, 6. A., Basel 2018, Art. 276 ZGB N. 20 ff.; Silvia Hunziker/Jsabelle Mayer-Knobel in: Martin Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 4. A., Basel 2022, Art. 23 DBG N. 28 f.). 2.3 Als Unterhaltsbeiträge im Sinne von § 23 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG gelten dabei regelmässig oder unregelmässig wiederkehrende Unterstützungen und Unterhaltsleistungen zur Deckung des laufenden Lebensbedarfs, die dem Empfänger keinen Vermögenszuwachs verschaffen (BGr, 31. März 2016, 2C_503/2015, E. 3.1; Felix Richner et al., Kommentar zum Zürcher Steuergesetz, 4. A., Zürich 2021, § 23 StG N. 58; Felix Richner et al., Handkommentar zum DBG, 4. A., Zürich 2023, Art. 23 DBG N. 60 ff). Die Unterhaltsbeiträge sind unabhängig davon steuerbar, ob sie als wiederkehrende Leistungen (eigentliche Unterhaltsbeiträge), durch indirekte Zahlungen (Übernahme von Miet- oder Schuldzinsen, Krankenkassenprämien, Steuern, Schulgeldern etc.) oder mittels Naturalleistungen erfolgen (vgl. BGr, 6. Juni 2014, 2C1008/2013, E. 2.3.2; Peter Locher, Kommentar zum DBG, Teil I, 2. A., Basel 2019, Art. 23 N. 65 ff.; Richner et al., § 23 StG N. 63; Richner et al., Art. 23 DBG N. 64). Die Unterhaltsbeiträge werden in der Regel in einem gerichtlichen Urteil oder einer Vereinbarung festgehalten. Sie sind aber auch dann steuerbar, wenn der Leistende sie ohne richterliches Urteil oder schriftliche Vereinbarung ausrichtet (VGr, 18. Januar 2012, SB.2011.00082, E. 2.1; VGr, 18. August 2004 = StE 2005 B 27.2 Nr. 28; Richner et al., § 23 StG N. 59). Als beim Leistenden abzugsfähig und beim Empfänger steuerbar sind neben den gemäss gerichtlichem Urteil bzw. Scheidungskonvention/Unterhaltsvereinbarung monatlichen Zahlungen auch zusätzliche Beiträge an Zahnarztkosten, Jugendmusik-Unterricht, Klaviermiete und -transport oder an ein Ferienlager (VGr, 18.”
“I contributi di mantenimento, che servono alla copertura dei bisogni vitali correnti e non devono creare un incremento patrimoniale presso colui che li riceve, possono avere svariate forme: pagamenti diretti e indiretti, importi fissi e variabili, pagamenti ricorrenti e una tantum. In linea di principio, i contributi alimentari ricevuti da un contribuente in caso di divorzio, separazione legale o di fatto sono imponibili come reddito (Locher, op. cit., n. 53 ad art. 23 LIFD, p. 731). 3.4. Nel caso di una separazione di fatto o di un’autorizzazione giudiziaria alla vita separata nell’ambito della procedura di protezione dell’unione coniugale, l’obbligazione alle prestazioni di mantenimento si fonda sugli articoli 163 ss. e 176 Codice Civile (Hunziker/Mayer-Knobel, in: Zweifel/Beusch [a cura di], Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, DBG, 4a ediz., Basilea 2022, n. 24 ad art. 23 LIFD, p. 564 s.). I contributi di mantenimento sono di regola stabiliti in una decisione giudiziaria o in una convenzione (v. Hunziker/Mayer-Knobel, op. cit., n. 23a ad art. 23 LIFD, p. 563 s.; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz., Zurigo 2016, n. 60 ad art. 23 LIFD, p. 486). Tuttavia, possono essere imposti ex art. 23 lett. f LIFD anche quando sono versati senza una decisione giudiziaria o un accordo (Hunziker/Mayer-Knobel, loc. cit.). 3.5. Non necessariamente i contributi di mantenimento devono rivestire la forma di prestazioni in denaro dirette e ricorrenti. Può trattarsi anche di versamenti indiretti, come per esempio il pagamento dei premi della cassa malati, delle imposte, degli oneri ipotecari o dei costi i di locazione oppure consistere in vere e proprie prestazioni in natura, come per esempio quando il beneficiario degli alimenti vive gratuitamente nella casa o nell’appartamento dell’ex partner (Locher, op.”
“f LT sono imponibili gli alimenti percepiti dal contribuente in caso di divorzio o separazione legale o di fatto, nonché gli alimenti percepiti da un genitore per i figli sotto la sua autorità parentale. I contributi di mantenimento, che servono alla copertura dei bisogni vitali correnti e non devono creare un incremento patrimoniale presso colui che li riceve, possono avere svariate forme: pagamenti diretti e indiretti, importi fissi e variabili, pagamenti ricorrenti e una tantum. In linea di principio, i contributi alimentari ricevuti da un contribuente in caso di divorzio, separazione legale o di fatto sono imponibili come reddito (Locher, op. cit., n. 53 ad art. 23 LIFD, p. 731). 1.3. I contributi di mantenimento sono di regola stabiliti in una decisione giudiziaria o in una convenzione (v. Hunziker/Mayer-Knobel, in: Zweifel/Beusch [a cura di], Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, DBG, 4a ediz., Basilea 2022, n. 23a ad art. 23 LIFD, p. 563 s.; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz., Zurigo 2016, n. 60 ad art. 23 LIFD, p. 486). 2. 2.1. Venendo al caso in disamina, la ricorrente si aggrava contro l’imposizione di “alimenti ricevuti per sé” in ragione di fr. 97'020.‑ per il periodo fiscale 2017 e di fr. 96'688.‑ per il periodo fiscale 2018, sostenendo che, per i periodi fiscali in questione, non vi era alcun accordo con l’ex marito riguardo ai contributi alimentari. Dalla separazione e fino al 31 dicembre 2018, per il mantenimento di tutta la famiglia, la ricorrente ammette peraltro di aver potuto attingere agli averi depositati sul conto dove veniva versato lo stipendio dell’ex marito. Con il presente ricorso, l’insorgente contesta sia la natura sia l’importo degli “alimenti ricevuti per sé”, aggiunti dall’autorità di tassazione. 2.”
“Sont aussi considérés comme revenu les prestations en nature de tout genre dont bénéficie le contribuable, notamment la pension et le logement, ainsi que les produits et marchandises qu'il prélève dans son exploitation et qui sont destinés à sa consommation personnelle (art. 16 al. 2 LIFD). Tel est en particulier le cas de la pension alimentaire obtenue pour lui-même par le contribuable divorcé ou séparé judiciairement ou de fait, ainsi que les contributions d'entretien obtenues par l'un des parents pour les enfants sur lesquels il a l'autorité parentale (art. 23 let. f LIFD ; art. 26 let. f LIPP). Par pension alimentaire imposable chez l'(ex)-conjoint bénéficiaire (et déductible par le débiteur), on entend la rente d'entretien en espèces. Les prestations périodiques en nature supportées par l'époux astreint à verser des aliments lui sont assimilées. Sont également imposables (respectivement déductibles), à titre de pension alimentaire, les prestations périodiques sous forme de paiements indirects, à savoir le règlement, par le débiteur de l'entretien, de charges telles que le loyer et les primes d'assurance maladie dus par le créancier de l'entretien (Jaques, Impôt fédéral direct, Commentaire romand, 2017, n. 46-47 ad art. 23 LIFD; Circulaire n° 30 de l'Administration fédérale des contributions du 21 décembre 2010 sur l'imposition des époux et de la famille selon la LIFD, n. 14.1.2 et 14.2.2). Par contributions d'entretien d'enfant déductibles (respectivement imposables), on entend les prestations périodiques, à savoir les contributions versées en espèces directement au parent bénéficiaire ainsi que les paiements indirects, soit le règlement, par le parent astreint à verser des contributions d'entretien, de charges telles que les primes d'assurance-maladie et/ou les frais d'écolage de l'enfant (Jaques, op. cit., n. 38 ad art. 33 LIFD). A cet égard, le Tribunal fédéral a jugé que le père divorcé - astreint par convention ratifiée par le juge à verser à la mère une contribution périodique en espèces aux fins d'entretien de leur fille mineure et à assumer en sus les frais liés à la formation de celle-ci dans un institut privé - fournissait, en réglant directement l'écolage à cet institut, des contributions d'entretien prenant la forme de paiements indirects, imposables auprès de la mère à l'instar de la pension en espèces (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1008/2013 du 6 juin 2014 consid.”
Pour les impôts cantonaux (et communaux), les mêmes principes s'appliquent, dans la mesure où ils concernent l'imposition des « autres revenus » au sens de l'art. 23 LIFD. L'art. 22 LT (ex. : LT/TI art. 22) est assimilé à l'art. 23 LIFD et s'applique par analogie.
“Il ricorrente lamenta in seguito la violazione del principio della proporzionalità rispettivamente dell'art. 127 Cost., secondo cui un contribuente deve corrispondere le imposte in base alla propria capacità contributiva. Le censure non meglio sostanziate (combinati artt. 42 cpv. 2 e 106 cpv. 2 LTF) sono irricevibili. Ma quand'anche fossero ammissibili, le stesse si rivelerebbero, per i motivi appena esposti, manifestamente infondate. 5. 5.1. Per quanto precede, con riferimento all'imposta federale diretta, il ricorso si rivela infondato e, come tale, va respinto. II. Imposta cantonale 6. Gli artt. 198 e segg. della legge tributaria del Cantone Ticino del 21 giugno 1994 (LT/TI; RL/TI 640.100) che disciplinano gli obblighi del contribuente, segnatamente il suo dovere di collaborazione, corrispondono ai già menzionati artt. 124, 125 e 126 LIFD (cfr. supra consid. 4.2) e risultano conform i all'art. 42 cpv. 1 e 2 LAID. Lo stesso dicasi dell'art. 22 LT/TI concernente l'imponibilità dei cosiddetti "altri redditi" e che equivale all'art. 23 LIFD. Il ricorso interposto, con cui vengono formulate critiche e conclusioni valide sia per l'imposta federale diretta che per le imposte cantonali, senza ulteriori distinzioni, dev'essere di conseguenza respinto anche con riferimento alle imposte cantonali. III Spese e ripetibili 7. 7.1. In conclusione, il ricorso è respinto sia per quanto riguarda l'imposta federale diretta che l'imposta cantonale e comunale. 7.2. Le spese giudiziarie seguono la soccombenza (art. 66 cpv. 1 LTF). Non vengono assegnate ripetibili (art. 68 cpv. 3 LTF). Per questi motivi, il Tribunale federale pronuncia: 1. Nella misura in cui è ammissibile, il ricorso è respinto. 2. Le spese giudiziarie di fr. 4'000.-- sono poste a carico del ricorrente. 3. Comunicazione al patrocinatore del ricorrente, alla Divisione delle contribuzioni e alla Camera di diritto tributario del Tribunale d'appello del Cantone Ticino nonché all'Amministrazione federale delle contribuzioni, Divisione principale imposta federale diretta, imposta preventiva, tasse di bollo.”
“Il ricorrente lamenta in seguito la violazione del principio della proporzionalità rispettivamente dell'art. 127 Cost., secondo cui un contribuente deve corrispondere le imposte in base alla propria capacità contributiva. Le censure non meglio sostanziate (combinati artt. 42 cpv. 2 e 106 cpv. 2 LTF) sono irricevibili. Ma quand'anche fossero ammissibili, le stesse si rivelerebbero, per i motivi appena esposti, manifestamente infondate. 5. 5.1. Per quanto precede, con riferimento all'imposta federale diretta, il ricorso si rivela infondato e, come tale, va respinto. II. Imposta cantonale 6. Gli artt. 198 e segg. della legge tributaria del Cantone Ticino del 21 giugno 1994 (LT/TI; RL/TI 640.100) che disciplinano gli obblighi del contribuente, segnatamente il suo dovere di collaborazione, corrispondono ai già menzionati artt. 124, 125 e 126 LIFD (cfr. supra consid. 4.2) e risultano conform i all'art. 42 cpv. 1 e 2 LAID. Lo stesso dicasi dell'art. 22 LT/TI concernente l'imponibilità dei cosiddetti "altri redditi" e che equivale all'art. 23 LIFD. Il ricorso interposto, con cui vengono formulate critiche e conclusioni valide sia per l'imposta federale diretta che per le imposte cantonali, senza ulteriori distinzioni, dev'essere di conseguenza respinto anche con riferimento alle imposte cantonali. III Spese e ripetibili 7. 7.1. In conclusione, il ricorso è respinto sia per quanto riguarda l'imposta federale diretta che l'imposta cantonale e comunale. 7.2. Le spese giudiziarie seguono la soccombenza (art. 66 cpv. 1 LTF). Non vengono assegnate ripetibili (art. 68 cpv. 3 LTF). Per questi motivi, il Tribunale federale pronuncia: 1. Nella misura in cui è ammissibile, il ricorso è respinto. 2. Le spese giudiziarie di fr. 4'000.-- sono poste a carico del ricorrente. 3. Comunicazione al patrocinatore del ricorrente, alla Divisione delle contribuzioni e alla Camera di diritto tributario del Tribunale d'appello del Cantone Ticino nonché all'Amministrazione federale delle contribuzioni, Divisione principale imposta federale diretta, imposta preventiva, tasse di bollo.”
“Il ricorrente lamenta in seguito la violazione del principio della proporzionalità rispettivamente dell'art. 127 Cost., secondo cui un contribuente deve corrispondere le imposte in base alla propria capacità contributiva. Le censure non meglio sostanziate (combinati artt. 42 cpv. 2 e 106 cpv. 2 LTF) sono irricevibili. Ma quand'anche fossero ammissibili, le stesse si rivelerebbero, per i motivi appena esposti, manifestamente infondate. 5. 5.1. Per quanto precede, con riferimento all'imposta federale diretta, il ricorso si rivela infondato e, come tale, va respinto. II. Imposta cantonale 6. Gli artt. 198 e segg. della legge tributaria del Cantone Ticino del 21 giugno 1994 (LT/TI; RL/TI 640.100) che disciplinano gli obblighi del contribuente, segnatamente il suo dovere di collaborazione, corrispondono ai già menzionati artt. 124, 125 e 126 LIFD (cfr. supra consid. 4.2) e risultano conform i all'art. 42 cpv. 1 e 2 LAID. Lo stesso dicasi dell'art. 22 LT/TI concernente l'imponibilità dei cosiddetti "altri redditi" e che equivale all'art. 23 LIFD. Il ricorso interposto, con cui vengono formulate critiche e conclusioni valide sia per l'imposta federale diretta che per le imposte cantonali, senza ulteriori distinzioni, dev'essere di conseguenza respinto anche con riferimento alle imposte cantonali. III Spese e ripetibili 7. 7.1. In conclusione, il ricorso è respinto sia per quanto riguarda l'imposta federale diretta che l'imposta cantonale e comunale. 7.2. Le spese giudiziarie seguono la soccombenza (art. 66 cpv. 1 LTF). Non vengono assegnate ripetibili (art. 68 cpv. 3 LTF). Per questi motivi, il Tribunale federale pronuncia: 1. Nella misura in cui è ammissibile, il ricorso è respinto. 2. Le spese giudiziarie di fr. 4'000.-- sono poste a carico del ricorrente. 3. Comunicazione al patrocinatore del ricorrente, alla Divisione delle contribuzioni e alla Camera di diritto tributario del Tribunale d'appello del Cantone Ticino nonché all'Amministrazione federale delle contribuzioni, Divisione principale imposta federale diretta, imposta preventiva, tasse di bollo.”
LIFD art. 23 N. 10 Déduction des contributions d'entretien uniquement pour les paiements effectivement effectués ; le contribuable doit en prouver le paiement conformément aux règles relatives à la charge de la preuve en matière fiscale. En conséquenÎ, seules les contributions d'entretien effectivement reçues sont imposables.
“Nr. 44; je mit Hinweisen). Wie sich deutlicher als aus dem deutschen aus dem französischen und italienischen Gesetzestext ergibt ("la pension alimentaire versée", "gli alimenti versati"), muss die steuerpflichtige Person, damit sie einen Unterhaltsbeitrag zum Abzug bringen kann, diesen indessen auch tatsächlich geleistet haben, wofür sie nach den Regeln über die Beweislast im Steuerrecht beweispflichtig ist. Als Gegenstück zu dieser Regel hat eine steuerpflichtige Person nur die Unterhaltsbeiträge, die sie tatsächlich erhalten hat, zu versteuern (vgl. Art. 23 Abs. 1 lit. f DBG; Urteil 2C_544/2019 vom 21. April 2020 E. 5.3 mit Hinweisen, in: StR 75/2020 S. 582).”
“Nr. 44; je mit Hinweisen). Wie sich deutlicher als aus dem deutschen aus dem französischen und italienischen Gesetzestext ergibt ("la pension alimentaire versée", "gli alimenti versati"), muss die steuerpflichtige Person, damit sie einen Unterhaltsbeitrag zum Abzug bringen kann, diesen indessen auch tatsächlich geleistet haben, wofür sie nach den Regeln über die Beweislast im Steuerrecht beweispflichtig ist. Als Gegenstück zu dieser Regel hat eine steuerpflichtige Person nur die Unterhaltsbeiträge, die sie tatsächlich erhalten hat, zu versteuern (vgl. Art. 23 Abs. 1 lit. f DBG; Urteil 2C_544/2019 vom 21. April 2020 E. 5.3 mit Hinweisen, in: StR 75/2020 S. 582).”
RéférenÎ : LIFD art. 23 ch. 9 Le versement ou la perception de contributions d'entretien préjuge l'attribution de la déduction sociale ; le cumul de la déduction pour entretien et de la déduction pour enfants n'est pas admis.
“zum Ganzen Locher, a.a.O., N 20 zu Art. 35 DBG; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 26 f. zu Art. 35 DBG). Der durch die Unterhaltsbeiträge geschaffene Status geht selbst dann vor, wenn der entsprechend abzugsfähige Betrag tiefer ist als jener der Sozialabzüge und – im Rahmen der gemeinsamen elterlichen Sorge und alternierenden Obhut – primär erhebliche direkte Unterhaltsleistungen erbracht werden. Eine Kumulation von Unterhaltsbeitragsabzug und Kinderabzug ist gemäss ständiger Rechtsprechung des Bundesgerichts nicht zulässig (vgl. BGer 2C_533/2021 vom 23. Juni 2022 E. 6.3.1; BGE 133 II 305 E. 6.4 ff., insb. E. 8.4). Dabei kann der zahlende Elternteil nicht freiwillig auf die Geltendmachung der Unterhaltsbeiträge verzichten und stattdessen den Kinderabzug beanspruchen (Locher, a.a.O., N 23 zu Art. 35 DBG; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 28 ff. zu Art. 35 DBG). Die Zahlung bzw. die Entgegennahme von Unterhaltsbeiträge präjudiziert somit die Zuteilung des Sozialabzugs (Locher, a.a.O., N 62 zu Art. 23 DBG). Die gesetzliche Ordnung ist verbindlich, und man kann nicht frei dasjenige Korrektiv wählen, das in einer besonderen Situation die grösste steuerliche Entlastung gewährt (BGer 2C_437/2010 vom 11. Oktober 2010 E. 2.2). Die in Art. 35 Abs. 1 lit. a DBG vorgesehene hälftige Aufteilung des Kinderabzugs ist als Folge des Kumulationsverbots nur zulässig, wenn keine Unterhaltsbeiträge nach Art. 33 Abs. 1 lit. c DBG bezahlt werden. Nicht massgebend ist dabei der Umfang der alternierenden Obhut, da dies für die Veranlagungsbehörde nicht kontrollierbar ist, wie bereits bei Einführung des halben Kinderabzugs festgehalten wurde (Locher, a.a.O., N 23 zu Art. 35 DBG; Botschaft zum Bundesgesetz über die steuerliche Entlastung von Familien mit Kindern, BBl 2009 S. 4766). Die hälftige Aufteilung des Abzugs ist eine bewusste Pauschalierung des Gesetzgebers (Baumgartner/Eichenberger, in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, DBG, 4. Aufl. 2022, N 20 zu Art. 35 DBG). Der Elterntarif ist gemäss ständiger Lehre und Rechtsprechung stets mit dem Kinderabzug nach Art.”
“Der Beschwerdegegner (Vater) ist zusammen mit der geschiedenen Ehefrau (Mutter) Inhaber der gemeinsamen elterlichen Sorge über die zwei Töchter C.__ und D.__. Die Obhut üben die Eltern zu gleichen Teilen alternierend aus. Im fraglichen Steuerjahr 2020 bezahlte der Vater der Mutter für die beiden Töchter Kinderunterhaltsbeiträge von CHF 19'158, die er in der Steuererklärung von seinen Einkünften gestützt auf Art. 45 Abs. 1 lit. c StG bzw. Art. 33 Abs. 1 lit. f DBG in Abzug brachte. Gestützt auf Art. 36 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG sind diese Unterhaltsbeiträge von der Mutter als übrige Einkünfte zu versteuern. Dass die Unterhaltsbeiträge gemäss Angaben des Vaters an das Sozialamt geleistet wurden, welches diese bevorschusst hat, macht sie deswegen nicht zu steuerfreien Sozialhilfeleistungen; an der Steuerbarkeit der Einkünfte bei der Mutter ändert dies nichts. Das Gemeinwesen trat damit in den Unterhaltsanspruch der Mutter bzw. der Kinder dem Vater gegenüber ein (Bosshard/Bosshard/Lüdin, a.a.O., S. 146 f.; Locher, a.a.O., N 66 zu Art. 23 DBG mit Hinweisen). Die Kritik des Beschwerdegegners, die von ihm geleisteten Unterhaltsbeiträge würden nicht versteuert bzw. die Mutter könne ohne Einkünfte gar keine Kinderabzüge geltend machen, trifft daher nicht zu. Nicht entscheidend ist zudem, ob die Veranlagungsbehörde der Mutter die Kinderabzüge tatsächlich gewährt hat. Gemäss Angaben des Beschwerdeführers erfolgte die Gewährung der Kinderabzüge bei der quellenbesteuerten Mutter unter Anwendung des entsprechenden Tarifs. Selbst wenn ihr die Kinderabzüge nicht gewährt worden wären, folgte daraus nicht, dass die Abzüge ohne Erfüllung der gesetzlichen Voraussetzungen nunmehr einfach dem Vater zugestanden werden könnten. 5.2. Die Vorinstanz hat in ihrem Entscheid unter Verweis auf Art. 48 Abs. 1 lit. a Ziff. 2 StG ausgeführt, die vorliegende Konstellation, wo die gemeinsam sorgeberechtigen Eltern die alternierende Obhut innehätten und ein Elternteil zusätzlich Unterhaltsbeiträge leiste, werde im StG nicht geregelt. Mit dem VII. Nachtrag vom 16.”
“Der Beschwerdegegner (Vater) ist zusammen mit der geschiedenen Ehefrau (Mutter) Inhaber der gemeinsamen elterlichen Sorge über die zwei Töchter C.__ und D.__. Die Obhut üben die Eltern zu gleichen Teilen alternierend aus. Im fraglichen Steuerjahr 2020 bezahlte der Vater der Mutter für die beiden Töchter Kinderunterhaltsbeiträge von CHF 19'158, die er in der Steuererklärung von seinen Einkünften gestützt auf Art. 45 Abs. 1 lit. c StG bzw. Art. 33 Abs. 1 lit. f DBG in Abzug brachte. Gestützt auf Art. 36 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG sind diese Unterhaltsbeiträge von der Mutter als übrige Einkünfte zu versteuern. Dass die Unterhaltsbeiträge gemäss Angaben des Vaters an das Sozialamt geleistet wurden, welches diese bevorschusst hat, macht sie deswegen nicht zu steuerfreien Sozialhilfeleistungen; an der Steuerbarkeit der Einkünfte bei der Mutter ändert dies nichts. Das Gemeinwesen trat damit in den Unterhaltsanspruch der Mutter bzw. der Kinder dem Vater gegenüber ein (Bosshard/Bosshard/Lüdin, a.a.O., S. 146 f.; Locher, a.a.O., N 66 zu Art. 23 DBG mit Hinweisen). Die Kritik des Beschwerdegegners, die von ihm geleisteten Unterhaltsbeiträge würden nicht versteuert bzw. die Mutter könne ohne Einkünfte gar keine Kinderabzüge geltend machen, trifft daher nicht zu. Nicht entscheidend ist zudem, ob die Veranlagungsbehörde der Mutter die Kinderabzüge tatsächlich gewährt hat. Gemäss Angaben des Beschwerdeführers erfolgte die Gewährung der Kinderabzüge bei der quellenbesteuerten Mutter unter Anwendung des entsprechenden Tarifs. Selbst wenn ihr die Kinderabzüge nicht gewährt worden wären, folgte daraus nicht, dass die Abzüge ohne Erfüllung der gesetzlichen Voraussetzungen nunmehr einfach dem Vater zugestanden werden könnten.”
RéférenÎ : LIFD art. 23 n. 8 Si un conjoint accorÞ à l'autre, dans le cadre d'obligations alimentaires, l'usage gratuit d'un logement, la valeur locative qui en résulte est imposable chez le bénéficiaire de l'usage comme prestation en nature (aliments). Le conjoint qui fournit cette prestation peut déduire le même montant en tant que déduction pour aliments versés. Dans la pratique, cette déduction chez le prestataire est souvent largement neutralisée par l'imputation de la valeur locative au propriétaire ; des écarts peuvent par exemple résulter des frais d'entretien de l'immeuble.
“La giurisprudenza ha avuto modo di stabilire a più riprese che il valore locativo costituisce reddito imponibile per il coniuge cui il giudice ha attribuito il godimento dell’immobile (art. 21 cpv. 1 lett. b LIFD; art. 20 cpv. 1 lett. b LT). Questa Camera ha poi precisato che se un coniuge si obbliga a contribuire al mantenimento dell’altro, lasciandogli tra l’altro abitare la propria casa gratuitamente, si ha una prestazione imponibile di alimenti in natura anziché in denaro (cfr. art. 22 lett. f LT e art. 23 lett. f LIFD), con la conseguenza che il beneficiario dovrà dichiarare il valore locativo dell’abitazione quale prestazione alimentare ricevuta dall’ex coniuge, mentre quest’ultimo potrà dedurre lo stesso importo dal suo reddito a titolo di alimenti versati (v. p. es. sentenza CDT 80.99.00179 dell’8 ottobre 1999 in: RDAT I-2000 n. 3t; inoltre, Locher, Kommentar zum DGB, I. Teil, Art. 1-48 LIFD, 2a ediz., Basilea 2019, n. 54 ad art. 23 LIFD, p. 731; Zwahlen/Lissi in: Zweifel/Beusch [a cura di], Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, DBG, 3a ediz., Basilea 2017, n. 21e ad art. 21 LIFD, p. 549; Komor, Die Gewinnungskosten beim Einkommen aus unbeweglichem Privatvermögen, Inauguraldissertation, Berna 2020, n. 166, p. 87 s.; Merlino in: Noël/Aubry Girardin [a cura di], Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2a ediz., Basilea 2017, n. 93 ad art. 21 LIFD, p. 523). L’effetto della deduzione degli alimenti sarà neutralizzato, perlopiù, dall’aggiunta del valore locativo nella tassazione del proprietario: quest’ultimo può infatti versare a titolo di alimenti all’ex coniuge ciò che egli stesso ha conseguito quale reddito, indipendentemente dalla forma in cui si presenta; il suo reddito in natura, rappresentato dal valore locativo della casa di cui è proprietario, diventa così l’oggetto della sua prestazione alimentare. Una differenza fra quanto dichiarato quale valore locativo e quanto dedotto a titolo di alimenti potrebbe tuttavia essere determinata dai costi di manutenzione della casa.”
Le paiement ou la réception de contributions d'entretien préjuge l'attribution de la déduction sociale selon l'art. 23 LIFD. Le cumul de la déduction pour contributions d'entretien versées et de la déduction pour enfants n'est pas admissible; le parent qui verse ces contributions ne peut pas renoncer volontairement à la déduction pour contributions d'entretien afin de se prévaloir, à la plaÎ, de la déduction pour enfants.
“zum Ganzen Locher, a.a.O., N 20 zu Art. 35 DBG; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 26 f. zu Art. 35 DBG). Der durch die Unterhaltsbeiträge geschaffene Status geht selbst dann vor, wenn der entsprechend abzugsfähige Betrag tiefer ist als jener der Sozialabzüge und – im Rahmen der gemeinsamen elterlichen Sorge und alternierenden Obhut – primär erhebliche direkte Unterhaltsleistungen erbracht werden. Eine Kumulation von Unterhaltsbeitragsabzug und Kinderabzug ist gemäss ständiger Rechtsprechung des Bundesgerichts nicht zulässig (vgl. BGer 2C_533/2021 vom 23. Juni 2022 E. 6.3.1; BGE 133 II 305 E. 6.4 ff., insb. E. 8.4). Dabei kann der zahlende Elternteil nicht freiwillig auf die Geltendmachung der Unterhaltsbeiträge verzichten und stattdessen den Kinderabzug beanspruchen (Locher, a.a.O., N 23 zu Art. 35 DBG; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 28 ff. zu Art. 35 DBG). Die Zahlung bzw. die Entgegennahme von Unterhaltsbeiträge präjudiziert somit die Zuteilung des Sozialabzugs (Locher, a.a.O., N 62 zu Art. 23 DBG). Die gesetzliche Ordnung ist verbindlich, und man kann nicht frei dasjenige Korrektiv wählen, das in einer besonderen Situation die grösste steuerliche Entlastung gewährt (BGer 2C_437/2010 vom 11. Oktober 2010 E. 2.2). Die in Art. 35 Abs. 1 lit. a DBG vorgesehene hälftige Aufteilung des Kinderabzugs ist als Folge des Kumulationsverbots nur zulässig, wenn keine Unterhaltsbeiträge nach Art. 33 Abs. 1 lit. c DBG bezahlt werden. Nicht massgebend ist dabei der Umfang der alternierenden Obhut, da dies für die Veranlagungsbehörde nicht kontrollierbar ist, wie bereits bei Einführung des halben Kinderabzugs festgehalten wurde (Locher, a.a.O., N 23 zu Art. 35 DBG; Botschaft zum Bundesgesetz über die steuerliche Entlastung von Familien mit Kindern, BBl 2009 S. 4766). Die hälftige Aufteilung des Abzugs ist eine bewusste Pauschalierung des Gesetzgebers (Baumgartner/Eichenberger, in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, DBG, 4. Aufl. 2022, N 20 zu Art. 35 DBG). Der Elterntarif ist gemäss ständiger Lehre und Rechtsprechung stets mit dem Kinderabzug nach Art.”
“zum Ganzen Locher, a.a.O., N 20 zu Art. 35 DBG; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 26 f. zu Art. 35 DBG). Der durch die Unterhaltsbeiträge geschaffene Status geht selbst dann vor, wenn der entsprechend abzugsfähige Betrag tiefer ist als jener der Sozialabzüge und – im Rahmen der gemeinsamen elterlichen Sorge und alternierenden Obhut – primär erhebliche direkte Unterhaltsleistungen erbracht werden. Eine Kumulation von Unterhaltsbeitragsabzug und Kinderabzug ist gemäss ständiger Rechtsprechung des Bundesgerichts nicht zulässig (vgl. BGer 2C_533/2021 vom 23. Juni 2022 E. 6.3.1; BGE 133 II 305 E. 6.4 ff., insb. E. 8.4). Dabei kann der zahlende Elternteil nicht freiwillig auf die Geltendmachung der Unterhaltsbeiträge verzichten und stattdessen den Kinderabzug beanspruchen (Locher, a.a.O., N 23 zu Art. 35 DBG; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 28 ff. zu Art. 35 DBG). Die Zahlung bzw. die Entgegennahme von Unterhaltsbeiträge präjudiziert somit die Zuteilung des Sozialabzugs (Locher, a.a.O., N 62 zu Art. 23 DBG). Die gesetzliche Ordnung ist verbindlich, und man kann nicht frei dasjenige Korrektiv wählen, das in einer besonderen Situation die grösste steuerliche Entlastung gewährt (BGer 2C_437/2010 vom 11. Oktober 2010 E. 2.2). Die in Art. 35 Abs. 1 lit. a DBG vorgesehene hälftige Aufteilung des Kinderabzugs ist als Folge des Kumulationsverbots nur zulässig, wenn keine Unterhaltsbeiträge nach Art. 33 Abs. 1 lit. c DBG bezahlt werden. Nicht massgebend ist dabei der Umfang der alternierenden Obhut, da dies für die Veranlagungsbehörde nicht kontrollierbar ist, wie bereits bei Einführung des halben Kinderabzugs festgehalten wurde (Locher, a.a.O., N 23 zu Art. 35 DBG; Botschaft zum Bundesgesetz über die steuerliche Entlastung von Familien mit Kindern, BBl 2009 S. 4766). Die hälftige Aufteilung des Abzugs ist eine bewusste Pauschalierung des Gesetzgebers (Baumgartner/Eichenberger, in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, DBG, 4. Aufl. 2022, N 20 zu Art. 35 DBG). Der Elterntarif ist gemäss ständiger Lehre und Rechtsprechung stets mit dem Kinderabzug nach Art.”
Chez des parents soumis à imposition séparée, la déduction pour enfants et la déduction pour entretien doivent être réparties au prorata temporis (p. ex. selon le temps de garÞ effectif).
“Kantonale Steuern und direkte Bundessteuer / Getrennt veranlagte Eltern in separaten Haushalten / Kinder, die im Steuerjahr volljährig werden / Unterhaltsberechtigte Person / Kinderabzug, Unterstützungsabzug pro rata temporis / Folgeabzüge Normen Bund Art. 23 DBG Art. 33 DBG Art. 35 DBG Rechtsprechung Bund 2C_905/2017 2C_429/2017 Normen Kanton Art. 3 BStV Art. 9 BStV Art. 70 GSOG Rechtsprechung Kanton VGE 100 VGE 22832/22833”
“Kantonale Steuern und direkte Bundessteuer / Getrennt veranlagte Eltern in separaten Haushalten / Kinder, die im Steuerjahr volljährig werden / Unterhaltsberechtigte Person / Kinderabzug, Unterstützungsabzug pro rata temporis / Folgeabzüge Normen Bund Art. 23 DBG Art. 33 DBG Art. 35 DBG Rechtsprechung Bund 2C_905/2017 2C_429/2017 Normen Kanton Art. 3 BStV Art. 9 BStV Art. 70 GSOG Rechtsprechung Kanton VGE 100 VGE 22832/22833”
RéférenÎ : LIFD art. 23 ch. 5 Les paiements de pension alimentaire pour enfants ne sont déductibles fiscalement que s'ils sont dus en vertu d'une obligation relevant du droit de la famille et que les enfants sont soumis à l'autorité parentale du parent bénéficiaire. Les paiements effectués à titre volontaire ne sont pas déductibles.
“Fintanto che la famiglia costituisce un’unità economica, gli apporti dei singoli membri al reddito complessivo non hanno alcuna rilevanza individuale e le spese che il contribuente sopporta per il mantenimento della famiglia non sono deducibili dai proventi conseguiti (art. 34 lett. a LIFD; art. 33 lett. a LT). Per contro, in caso di divorzio o separazione legale o di fatto, gli alimenti percepiti da un contribuente per sé stesso e per i figli sotto la sua autorità parentale sono imponibili nella sua partita fiscale (art. 23 lett. f LIFD; art. 22 lett. f LT) mentre sono deducibili per il contribuente che li versa (art. 33 cpv. 1 lett. c LIFD; art. 32 cpv. 1 lett. c LT). 1.3. Secondo il principio di corrispondenza o congruenza (Korrespondenzprinzip; principe de concordance), gli alimenti versati devono essere imposti al genitore che li riceve per i figli sotto la sua autorità parentale (Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, Handkommentar zum DBG, 4a ediz., Zurigo 2023, n. 58a s. ad art. 23 LIFD, p. 516; sentenza TF 2C_544/2019 del 21.04.2020 consid. 6.2 e 6.3 = RDAF 2020 II p. 418 ss) che a sua volta può beneficiare della deduzione per i figli a carico ai sensi degli art. 34 cpv. 1 lett. a LT risp. art. 35 cpv. 1 lett. a LIFD e, per la sola imposta cantonale, della deduzione dalla sostanza per ogni figlio minorenne ex art. 48 lett. b LT. D’altro canto, questi alimenti sono pienamente deducibili per il genitore che li versa (art. 33 cpv. 1 lett. c LIFD; art. 32 cpv. 1 lett. c LT). La deducibilità degli alimenti per i figli minorenni vale nel frattempo solo per gli alimenti dovuti nell’ambito del diritto di famiglia, ma non per gli alimenti versati a titolo volontario (Circ. AFC no. 30 del 21 dicembre 2010 sull’“Imposizione dei coniugi e della famiglia secondo la legge federale sull’imposta federale diretta”, n. 14.2.2., p. 32). 1.4. I contributi di mantenimento sono deducibili unicamente quando i figli sottostanno all’autorità parentale del genitore che riceve gli alimenti (Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, op.”
“I contributi di mantenimento sono deducibili unicamente quando i figli sottostanno all’autorità parentale del genitore che riceve gli alimenti (Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, op. cit., n. 52 ad art. 33 LIFD, p. 683) e possono rivestire la forma di pagamenti (Geldleistungen) diretti e ricorrenti ma anche di prestazioni in natura (Natural- und Barunterhalt) o di assunzione di costi indiretti (Betreuungsunterhalt; Locher, Kommentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, I. Teil, Art. 1-48 DBG, 2a ediz., Basilea 2019, n. 34 ss, p. 992 ss, in particolare n. 48 ad art. 33 LIFD, p. 995 e riferimenti citati; Hunziker/Mayer-Knobel in: Zweifel/Beusch [a cura di], Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, DBG, 4a ediz., Basilea 2022, n. 23a ss ad art. 23 LIFD, p. 563 s.). Servono alla copertura dei bisogni vitali, senza che il destinatario benefici di alcun incremento patrimoniale (Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, op. cit., n. 48 ad art. 33 LIFD, p. 683; n. 60 ad art. 23 LIFD, p. 516 s.). Gli alimenti versati al coniuge per il figlio minorenne o direttamente al figlio maggiorenne sono di regola prestazioni pecuniarie dirette ricorrenti. Possono tuttavia essere versati anche come pagamenti indiretti, ad esempio con la presa a carico degli interessi su debiti oppure dei premi della cassa malati. Sono possibili anche prestazioni in natura (Circ. AFC no. 30 del 21 dicembre 2010, n. 14.2.2., p. 32; v. p. es. StE B 27.2 DBG/SG 2016 Nr. 44). 1.5. Gli alimenti sono di regola stabiliti d’ufficio o dal giudice, ma possono essere anche convenuti per contratto (Circ. AFC n. 30 del 21 dicembre 2010, n. 14.2.2., p. 32). Recentemente, il Tribunale federale si è occupato della questione relativa alla deduzione degli alimenti fatta valere da un contribuente che aveva smesso di versare i contributi di mantenimento per i propri figli minorenni nel modo previsto dalla sentenza di divorzio, pretendendo di aver instaurato, in maniera informale, un sistema di pagamenti indiretti alla sua ex moglie, senza tuttavia aver modificato la sentenza di divorzio.”
Les contributions d'entretien au sens de l'art. 23 let. f LIFD comprennent tant les prestations pécuniaires régulières ou irrégulières que les paiements indirects (p. ex. prise en charge des loyers, des primes d'assuranÎ-maladie, des intérêts) et les prestations en nature. Il importe qu'elles servent à couvrir les besoins courants de la vie et n'entraînent pas d'accroissement du patrimoine pour le bénéficiaire. Ces contributions sont généralement constatées dans un jugement judiciaire ou dans une convention; toutefois, selon la jurisprudenÎ et la doctrine, elles peuvent également être imposables lorsqu'elles sont versées sans décision judiciaire ni accord écrit.
“ZGB) und können gegebenenfalls durch Unterhaltsverträge, die je nachdem durch die Kindesschutzbehörde oder das Gericht zu genehmigen sind (Art. 287 ZGB), oder durch das Gericht festgelegt werden (Art. 279 ZGB). Zum Unterhalt eines Kinds im Sinn von Art. 276 ZGB gehört alles, was das Kind für sein Leben und seine körperliche, geistige und sittliche Entfaltung benötigt. Neben existenziellen Grundbedürfnissen wie Unterkunft, Nahrung, Bekleidung, Körper- und Gesundheitspflege oder Ausbildung zählen hierzu beispielsweise auch Beiträge an kulturelle oder sportliche Betätigungen, Erholung, Unterhaltung oder Taschengeld (BGr, 6. Juni 2014, 2C_1008/2013, E. 2.2; VGr, 18. Januar 2012, SB.2011.00082, E. 2.2; VGr, 18. August 2004 = StE 2005 B 27.2 Nr. 28, E. 3.1.1; Christiana Fountoulakis/Peter Breitschmid in: Thomas Geiser/Christiana Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar ZGB I, 6. A., Basel 2018, Art. 276 ZGB N. 20 ff.; Silvia Hunziker/Jsabelle Mayer-Knobel in: Martin Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 4. A., Basel 2022, Art. 23 DBG N. 28 f.). 2.3 Als Unterhaltsbeiträge im Sinne von § 23 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG gelten dabei regelmässig oder unregelmässig wiederkehrende Unterstützungen und Unterhaltsleistungen zur Deckung des laufenden Lebensbedarfs, die dem Empfänger keinen Vermögenszuwachs verschaffen (BGr, 31. März 2016, 2C_503/2015, E. 3.1; Felix Richner et al., Kommentar zum Zürcher Steuergesetz, 4. A., Zürich 2021, § 23 StG N. 58; Felix Richner et al., Handkommentar zum DBG, 4. A., Zürich 2023, Art. 23 DBG N. 60 ff). Die Unterhaltsbeiträge sind unabhängig davon steuerbar, ob sie als wiederkehrende Leistungen (eigentliche Unterhaltsbeiträge), durch indirekte Zahlungen (Übernahme von Miet- oder Schuldzinsen, Krankenkassenprämien, Steuern, Schulgeldern etc.) oder mittels Naturalleistungen erfolgen (vgl. BGr, 6. Juni 2014, 2C1008/2013, E. 2.3.2; Peter Locher, Kommentar zum DBG, Teil I, 2. A., Basel 2019, Art. 23 N. 65 ff.; Richner et al., § 23 StG N. 63; Richner et al., Art. 23 DBG N. 64). Die Unterhaltsbeiträge werden in der Regel in einem gerichtlichen Urteil oder einer Vereinbarung festgehalten.”
“A., Basel 2017, Art. 23 DBG N. 28 f.). 2.2.3 Als Unterhaltsbeiträge im Sinne von § 23 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG gelten dabei regelmässig oder unregelmässig wiederkehrende Unterstützungen und Unterhaltsleistungen zur Deckung des laufenden Lebensbedarfs, die dem Empfänger keinen Vermögenszuwachs verschaffen (BGr, 31. März 2016, 2C_503/2015, E. 3.1; Felix Richner et al., Kommentar zum Zürcher Steuergesetz, 3. A., Zürich 2013, § 23 StG N. 58; Felix Richner et al., Handkommentar zum DBG, 3. A., Zürich 2016, Art. 23 DBG N. 59 ff). Die Unterhaltsbeiträge sind unabhängig davon steuerbar, ob sie als wiederkehrende Leistungen (eigentliche Unterhaltsbeiträge), durch indirekte Zahlungen (Übernahme von Miet- oder Schuldzinsen, Krankenkassenprämien, Steuern, Schulgeldern etc.) oder mittels Naturalleistungen erfolgen (vgl. BGr, 6. Juni 2014, 2C1008/2013, E. 2.3.2; Peter Locher, Kommentar zum DBG, Teil I, 2. A., Basel 2019, Art. 23 N. 65 ff.; Richner et al., § 23 StG N. 63; Richner et al., Art. 23 DBG N. 64) Die Unterhaltsbeiträge werden in der Regel in einem gerichtlichen Urteil oder einer Vereinbarung festgehalten. Sie sind aber auch dann steuerbar, wenn der Leistende sie ohne richterliches Urteil oder schriftliche Vereinbarung ausrichtet (VGr, 18. Januar 2012, SB.2011.00082, E. 2.1; VGr, 18. August 2004 = StE 2005 B 27.2 Nr. 28; Richner et al., § 23 StG N. 59). Als beim Leistenden abzugsfähig und beim Empfänger steuerbar sind neben den gemäss gerichtlichem Urteil bzw. Scheidungskonvention/Unterhaltsvereinbarung monatlichen Rentenzahlungen auch zusätzliche Beiträge an Zahnarztkosten, Jugendmusik-Unterricht, Klaviermiete und -transport oder an ein Ferienlager (VGr, 18. August 2004 = StE 2005 B 27.2 Nr. 28). Solche zusätzlichen Beiträge bezwecken die Deckung des laufenden Lebensbedarfs und führen nicht zu einem Vermögenszuwachs. Sie werden nicht freiwillig im Sinn einer (nicht einkommenssteuerrelevanten) Schenkung, sondern unmittelbar in Erfüllung der gesetzlichen Unterhaltspflicht für unmündige Kinder nach Art.”
“ZGB) und können gegebenenfalls durch Unterhaltsverträge, die je nachdem durch die Kindesschutzbehörde oder das Gericht zu genehmigen sind (Art. 287 ZGB), oder durch das Gericht festgelegt werden (Art. 279 ZGB). Zum Unterhalt eines Kinds im Sinn von Art. 276 ZGB gehört alles, was das Kind für sein Leben und seine körperliche, geistige und sittliche Entfaltung benötigt. Neben existenziellen Grundbedürfnissen wie etwa Unterkunft, Nahrung, Bekleidung, Körper- und Gesundheitspflege oder Ausbildung zählen hierzu beispielsweise auch Beiträge an kulturelle oder sportliche Betätigungen, Erholung, Unterhaltung oder Taschengeld (BGr, 6. Juni 2014, 2C_1008/2013, E. 2.2; VGr, 18. Januar 2012, SB.2011.00082, E. 2.2; VGr, 18. August 2004 = StE 2005 B 27.2 Nr. 28, E. 3.1.1; Christiana Fountoulakis/Peter Breitschmid in: Thomas Geiser/Christiana Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar ZGB I, 6. A., Basel 2018, Art. 276 ZGB N. 20 ff.; Silvia Hunziker/Jsabelle Mayer-Knobel in: Martin Zweifel/Michael Beuch [Hrsg.], Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 3. A., Basel 2017, Art. 23 DBG N. 28 f.). 2.2.3 Als Unterhaltsbeiträge im Sinne von § 23 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG gelten dabei regelmässig oder unregelmässig wiederkehrende Unterstützungen und Unterhaltsleistungen zur Deckung des laufenden Lebensbedarfs, die dem Empfänger keinen Vermögenszuwachs verschaffen (BGr, 31. März 2016, 2C_503/2015, E. 3.1; Felix Richner et al., Kommentar zum Zürcher Steuergesetz, 3. A., Zürich 2013, § 23 StG N. 58; Felix Richner et al., Handkommentar zum DBG, 3. A., Zürich 2016, Art. 23 DBG N. 59 ff). Die Unterhaltsbeiträge sind unabhängig davon steuerbar, ob sie als wiederkehrende Leistungen (eigentliche Unterhaltsbeiträge), durch indirekte Zahlungen (Übernahme von Miet- oder Schuldzinsen, Krankenkassenprämien, Steuern, Schulgeldern etc.) oder mittels Naturalleistungen erfolgen (vgl. BGr, 6. Juni 2014, 2C1008/2013, E. 2.3.2; Peter Locher, Kommentar zum DBG, Teil I, 2. A., Basel 2019, Art. 23 N. 65 ff.; Richner et al., § 23 StG N. 63; Richner et al., Art. 23 DBG N. 64) Die Unterhaltsbeiträge werden in der Regel in einem gerichtlichen Urteil oder einer Vereinbarung festgehalten.”
“33 LIFD, p. 634; n. 59 ad art. 23 LIFD, p. 486). Gli alimenti versati al coniuge per il figlio minorenne o direttamente al figlio maggiorenne sono di regola prestazioni pecuniarie dirette ricorrenti. Possono tuttavia essere versati anche come pagamenti indiretti, ad esempio con la presa a carico degli interessi su debiti oppure dei premi della cassa malati. Sono possibili anche prestazioni in natura (Circ. AFC n. 30 del 21 dicembre 2010 sull’“Imposizione dei coniugi e della famiglia secondo la legge federale sull’imposta federale diretta”, n. 14.2.2., p. 32). 2.2. Secondo il principio di corrispondenza o congruenza (Korrespondenzprinzip; principe de concordance), gli alimenti versati devono essere imposti al genitore che li riceve per i figli sotto la sua autorità parentale (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz., Zurigo 2016, n. 58 ad art. 23 LIFD, p. 485; sentenza TF 2C_544/2019 del 21.04.2020 consid. 6.2 e 6.3 = RDAF 2020 II p. 418 ss) che a sua volta può beneficiare della deduzione per i figli a carico ai sensi degli art. 34 cpv. 1 lett. a LT risp. art. 35 cpv. 1 lett. a LIFD e, per la sola imposta cantonale della deduzione dalla sostanza per ogni figlio minorenne ex art. 48 lett. b LT. D’altro canto questi alimenti sono pienamente deducibili per il genitore che li versa (art. 33 cpv. 1 lett. c LIFD). La deducibilità degli alimenti per i figli minorenni vale nel frattempo solo per gli alimenti dovuti nell’ambito del diritto di famiglia, ma non per gli alimenti versati a titolo volontario (Circ. AFC n. 30 del 21 dicembre 2010 sull’“Imposizione dei coniugi e della famiglia secondo la legge federale sull’imposta federale diretta”, n. 14.2.2., p. 32). 2.3. Di principio, in applicazione analogica della regola generale prevista dall’art. 8 CC, nella procedura fiscale l’onere della prova è ripartito nel senso che l’autorità fiscale è tenuta a dimostrare l’esistenza di elementi che fondano o aumentano il carico fiscale, mentre è a carico del contribuente la prova di quei fatti che concorrono ad escludere o a ridurre il debito verso l’erario (DTF 133 II 153 e 121 II 257; ASA 64 p.”
RéférenÎ : LIFD art. 23 ch. 3 Si un parent verse des contributions pour l'entretien courant des enfants (p. ex. frais de subsistanÎ courants, frais scolaires ou primes d'assuranÎ-maladie), celles-ci servent régulièrement à couvrir les besoins de la vie courante et ne constituent pas un accroissement de patrimoine imposable pour l'autre parent. Ces prestations doivent être qualifiées d'exécution de l'obligation légale d'entretien. L'exerciÎ conjoint de l'autorité parentale n'affecte pas le traitement fiscal : le parent qui paie peut déduire ces contributions, tandis qu'elles sont imposables chez le parent bénéficiaire.
“Solche zusätzlichen Beiträge bezwecken die Deckung des laufenden Lebensbedarfs und führen nicht zu einem Vermögenszuwachs. Sie werden nicht freiwillig im Sinn einer (nicht einkommenssteuerrelevanten) Schenkung, sondern unmittelbar in Erfüllung der gesetzlichen Unterhaltspflicht für unmündige Kinder nach Art. 133 ZGB i.V.m. Art. 276 ZGB erbracht (Hunziker/Mayer-Knobel, Art. 23 DBG N. 28 f.). 2.2.4 Bezahlt im Fall unverheirateter, getrennt lebender oder geschiedener Eltern ein Elternteil dem anderen Unterhaltsbeiträge für ein Kind unter gemeinsamer elterlicher Sorge, so hat die gemeinsame elterliche Sorge keinen Einfluss auf die Besteuerung: Derjenige Elternteil, der die Unterhaltsbeiträge leistet, kann diese von seinem Einkommen abziehen, während diese beim empfangenden Elternteil steuerbar sind (Kreisschreiben der Eidgenössischen Steuerverwaltung [ESTV] Nr. 30 "Ehepaar- und Familienbesteuerung nach dem DBG" vom 21. Dezember 2010, Ziff. 14.5; BGE 133 II 305 E. 8.2 = Pra 2008 Nr. 39; StRG, 30. September 2010, 2 DB.2010.150, E. 1c; Hunziker/Mayer-Knobel, Art. 23 DBG N. 29a; Locher, Art. 23 DBG N. 63). 3. Die Pflichtige bringt verschiedene Argumente vor, weshalb die von ihrem Ehemann bezahlten Schulkosten keine nach § 23 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG steuerbaren Einkünfte darstellten. 3.1 3.1.1 So macht sie zum einen geltend, Ziff. 7.2 der Eheschutzverfügung, mit welcher die Parteien vereinbarten, dass der Ehemann sämtliche Kosten für Schule und Krankenkasse der Kinder übernehme, sei nicht eine separate, zusätzliche Verpflichtung des Kindsvaters gegenüber ihr, welche er aber im Sinn einer Naturalleistung direkt selbst bezahle. Vielmehr handle es sich dabei um eine eigene Verpflichtung des Kindsvaters gegenüber seinen Kindern, welche er unabhängig von ihr aufgrund des zu ihm bestehenden Kindsverhältnisses erfülle. Somit handle es sich bei den aufgerechneten Kosten nicht um eine Schuld gegenüber ihr, weshalb sie weder zivil- noch steuerrechtlich Empfängerin sein könne, was die Besteuerung gemäss § 23 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG aber voraussetze.”
Sont également comprises dans l'art. 23 LIFD les prestations d'entretien indirectes. La doctrine et la jurisprudenÎ citent, à titre d'exemples, la prise en charge de loyers ou d'intérêts d'emprunt, des primes d'assuranÎ maladie, des impôts ou des frais de scolarité. Des versements au bénéfiÎ d'enfants majeurs — par exemple la prise en charge de primes ou d'intérêts — peuvent également être qualifiés de telles prestations d'entretien.
“33 LIFD, p. 634; n. 59 ad art. 23 LIFD, p. 486). Gli alimenti versati al coniuge per il figlio minorenne o direttamente al figlio maggiorenne sono di regola prestazioni pecuniarie dirette ricorrenti. Possono tuttavia essere versati anche come pagamenti indiretti, ad esempio con la presa a carico degli interessi su debiti oppure dei premi della cassa malati. Sono possibili anche prestazioni in natura (Circ. AFC n. 30 del 21 dicembre 2010 sull’“Imposizione dei coniugi e della famiglia secondo la legge federale sull’imposta federale diretta”, n. 14.2.2., p. 32). 2.2. Secondo il principio di corrispondenza o congruenza (Korrespondenzprinzip; principe de concordance), gli alimenti versati devono essere imposti al genitore che li riceve per i figli sotto la sua autorità parentale (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz., Zurigo 2016, n. 58 ad art. 23 LIFD, p. 485; sentenza TF 2C_544/2019 del 21.04.2020 consid. 6.2 e 6.3 = RDAF 2020 II p. 418 ss) che a sua volta può beneficiare della deduzione per i figli a carico ai sensi degli art. 34 cpv. 1 lett. a LT risp. art. 35 cpv. 1 lett. a LIFD e, per la sola imposta cantonale della deduzione dalla sostanza per ogni figlio minorenne ex art. 48 lett. b LT. D’altro canto questi alimenti sono pienamente deducibili per il genitore che li versa (art. 33 cpv. 1 lett. c LIFD). La deducibilità degli alimenti per i figli minorenni vale nel frattempo solo per gli alimenti dovuti nell’ambito del diritto di famiglia, ma non per gli alimenti versati a titolo volontario (Circ. AFC n. 30 del 21 dicembre 2010 sull’“Imposizione dei coniugi e della famiglia secondo la legge federale sull’imposta federale diretta”, n. 14.2.2., p. 32). 2.3. Di principio, in applicazione analogica della regola generale prevista dall’art. 8 CC, nella procedura fiscale l’onere della prova è ripartito nel senso che l’autorità fiscale è tenuta a dimostrare l’esistenza di elementi che fondano o aumentano il carico fiscale, mentre è a carico del contribuente la prova di quei fatti che concorrono ad escludere o a ridurre il debito verso l’erario (DTF 133 II 153 e 121 II 257; ASA 64 p.”
“ZGB) und können gegebenenfalls durch Unterhaltsverträge, die je nachdem durch die Kindesschutzbehörde oder das Gericht zu genehmigen sind (Art. 287 ZGB), oder durch das Gericht festgelegt werden (Art. 279 ZGB). Zum Unterhalt eines Kinds im Sinn von Art. 276 ZGB gehört alles, was das Kind für sein Leben und seine körperliche, geistige und sittliche Entfaltung benötigt. Neben existenziellen Grundbedürfnissen wie Unterkunft, Nahrung, Bekleidung, Körper- und Gesundheitspflege oder Ausbildung zählen hierzu beispielsweise auch Beiträge an kulturelle oder sportliche Betätigungen, Erholung, Unterhaltung oder Taschengeld (BGr, 6. Juni 2014, 2C_1008/2013, E. 2.2; VGr, 18. Januar 2012, SB.2011.00082, E. 2.2; VGr, 18. August 2004 = StE 2005 B 27.2 Nr. 28, E. 3.1.1; Christiana Fountoulakis/Peter Breitschmid in: Thomas Geiser/Christiana Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar ZGB I, 6. A., Basel 2018, Art. 276 ZGB N. 20 ff.; Silvia Hunziker/Jsabelle Mayer-Knobel in: Martin Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 4. A., Basel 2022, Art. 23 DBG N. 28 f.). 2.3 Als Unterhaltsbeiträge im Sinne von § 23 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG gelten dabei regelmässig oder unregelmässig wiederkehrende Unterstützungen und Unterhaltsleistungen zur Deckung des laufenden Lebensbedarfs, die dem Empfänger keinen Vermögenszuwachs verschaffen (BGr, 31. März 2016, 2C_503/2015, E. 3.1; Felix Richner et al., Kommentar zum Zürcher Steuergesetz, 4. A., Zürich 2021, § 23 StG N. 58; Felix Richner et al., Handkommentar zum DBG, 4. A., Zürich 2023, Art. 23 DBG N. 60 ff). Die Unterhaltsbeiträge sind unabhängig davon steuerbar, ob sie als wiederkehrende Leistungen (eigentliche Unterhaltsbeiträge), durch indirekte Zahlungen (Übernahme von Miet- oder Schuldzinsen, Krankenkassenprämien, Steuern, Schulgeldern etc.) oder mittels Naturalleistungen erfolgen (vgl. BGr, 6. Juni 2014, 2C1008/2013, E. 2.3.2; Peter Locher, Kommentar zum DBG, Teil I, 2. A., Basel 2019, Art. 23 N. 65 ff.; Richner et al., § 23 StG N. 63; Richner et al., Art. 23 DBG N. 64). Die Unterhaltsbeiträge werden in der Regel in einem gerichtlichen Urteil oder einer Vereinbarung festgehalten.”
“A., Basel 2017, Art. 23 DBG N. 28 f.). 2.2.3 Als Unterhaltsbeiträge im Sinne von § 23 lit. f StG bzw. Art. 23 lit. f DBG gelten dabei regelmässig oder unregelmässig wiederkehrende Unterstützungen und Unterhaltsleistungen zur Deckung des laufenden Lebensbedarfs, die dem Empfänger keinen Vermögenszuwachs verschaffen (BGr, 31. März 2016, 2C_503/2015, E. 3.1; Felix Richner et al., Kommentar zum Zürcher Steuergesetz, 3. A., Zürich 2013, § 23 StG N. 58; Felix Richner et al., Handkommentar zum DBG, 3. A., Zürich 2016, Art. 23 DBG N. 59 ff). Die Unterhaltsbeiträge sind unabhängig davon steuerbar, ob sie als wiederkehrende Leistungen (eigentliche Unterhaltsbeiträge), durch indirekte Zahlungen (Übernahme von Miet- oder Schuldzinsen, Krankenkassenprämien, Steuern, Schulgeldern etc.) oder mittels Naturalleistungen erfolgen (vgl. BGr, 6. Juni 2014, 2C1008/2013, E. 2.3.2; Peter Locher, Kommentar zum DBG, Teil I, 2. A., Basel 2019, Art. 23 N. 65 ff.; Richner et al., § 23 StG N. 63; Richner et al., Art. 23 DBG N. 64) Die Unterhaltsbeiträge werden in der Regel in einem gerichtlichen Urteil oder einer Vereinbarung festgehalten. Sie sind aber auch dann steuerbar, wenn der Leistende sie ohne richterliches Urteil oder schriftliche Vereinbarung ausrichtet (VGr, 18. Januar 2012, SB.2011.00082, E. 2.1; VGr, 18. August 2004 = StE 2005 B 27.2 Nr. 28; Richner et al., § 23 StG N. 59). Als beim Leistenden abzugsfähig und beim Empfänger steuerbar sind neben den gemäss gerichtlichem Urteil bzw. Scheidungskonvention/Unterhaltsvereinbarung monatlichen Rentenzahlungen auch zusätzliche Beiträge an Zahnarztkosten, Jugendmusik-Unterricht, Klaviermiete und -transport oder an ein Ferienlager (VGr, 18. August 2004 = StE 2005 B 27.2 Nr. 28). Solche zusätzlichen Beiträge bezwecken die Deckung des laufenden Lebensbedarfs und führen nicht zu einem Vermögenszuwachs. Sie werden nicht freiwillig im Sinn einer (nicht einkommenssteuerrelevanten) Schenkung, sondern unmittelbar in Erfüllung der gesetzlichen Unterhaltspflicht für unmündige Kinder nach Art.”
LIFD art. 23 ch. 1 Les contributions d'entretien (régulières ou irrégulières) sont imposables dans la mesure où elles servent à couvrir les besoins d'entretien courants et ne conduisent pas à une augmentation du patrimoine du bénéficiaire. Pour la prise en compte fiscale et les règles de déduction, on renvoie aux dispositions pertinentes de la législation fédérale (en particulier art. 33 al. 1 let. c LIFD en ce qui concerne la déductibilité des prestations d'entretien pour les enfants ou pour un parent).
“f LI en ce qui concerne l’ICC), sont imposables les contributions d’entretien qu’obtient le conjoint divorcé, séparé judiciairement ou de fait pour lui-même, ainsi que pour les enfants sur lesquels il a l’autorité parentale (art. 23 let. f LIFD; art. 7 al. 1 et 4 let. g a contrario LHID; art. 27 let. f LI; arrêt TF 2C_567/2016 du 10 août 2017 consid. 5.1, in RF 72/2017 p. 900, RDAF 2017 II 618). L’introduction de cette exception vise à mieux tenir compte de l'imposition selon la capacité économique auprès de chacun des époux (voir notamment l’arrêt TF 2C_285/2019 du 9 mars 2020 consid. 9.4). Sont visées par ces dispositions les contributions d'entretien et de soutien versées de manière régulière ou irrégulière aux fins de couvrir les besoins courants qui n'ont pas pour effet une augmentation de fortune du bénéficiaire (voir notamment l’arrêt TF 2C_285/2019 du 9 mars 2020 consid. 9.4 ; Silvia Hunziker/Isabelle Mayer-Knobel, in: Zweifel/Beusch, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 3e éd., 2017, n° 23a ad art. 23 LIFD). Selon l'art. 25 LIFD (cf. ég. art. 9 al. 1 LHID et 29 LI en ce qui concerne l’ICC), le revenu net se calcule en défalquant du total des revenus imposables les déductions générales et les frais mentionnés aux art. 26 à 33a LIFD (art. 30 à 37 LI pour l’ICC). Conformément à l'art. 33 al. 1 let. c LIFD, sont en particulier déductibles du revenu, les contributions d'entretien versées à l'un des parents pour les enfants sur lesquels il a l'autorité parentale, à l'exclusion toutefois des prestations versées en exécution d'une obligation d'entretien ou d'assistance fondée sur le droit de la famille. L'art. 25 LIFD envisage les déductions dites organiques (frais d'acquisition du revenu) et les déductions générales (cf. Yves Noël, in Commentaire romand de la LIFD, 2e éd. 2017, n° 6 ad art. 25 LIFD; Xavier Oberson, Droit fiscal suisse, 5e édition, Bâle, 2021, p. 194s., n°285ss). Le Tribunal fédéral considère que, sur la base de la clause générale de déduction organique prévue à l'art. 25 LIFD, les frais d'acquisition du revenu peuvent également être déduits pour les revenus pour lesquels une déduction n'est pas expressément prévue aux art.”
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