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Dans des cas isolés, les autorités fiscales ont admis rétroactivement des amortissements pour des années antérieures (p. ex. 2012 et 2013) ; ce faisant, l'immeuble concerné a été, pour ces années, considéré fiscalement comme faisant partie de l'actif commercial (cf. art. 28 LIFD).
“___ gehört haben, weil er sonst bei der Revision der Steuerjahre 2012 und 2013 nicht um die Überführung dieser Liegenschaft in das Privatvermögen ersucht hätte (S. 4 des Bücherrevisionsberichts vom 6. Februar 2018 in den permanenten Steuerakten, Urk. 12). Zu einer Überführung in das Privatvermögen per 2012 kam es dann aber nicht, weil bei der Besprechung vom 17. August 2016 vereinbart wurde, dass die Liegenschaft im Geschäftsvermögen verbleibe. In der Folge stimmte das Kantonale Steueramt Zürich überdies dem Antrag von X.___ vom 28. Februar 2018 auf Gewährung von Abschreibungen pro 2012 und 2013 auf der Liegenschaft «B.___-Strasse» in Luzern zu (S. 4 des Bücherrevisionsberichts vom 6. Februar 2018 in den permanenten Steuerakten, Urk. 12). Mit diesen Abschreibungen wurde die Liegenschaft in den Jahren 2012 und 2013 steuerrechtlich wie Geschäftsvermögen behandelt. Während bei Geschäftsvermögen Wertverminderungen mittels Wertberechtigungen und Abschreibungen berücksichtigt werden und Selbständigerwerbende geschäftsmässig begründete Abschreibungen sowohl bei der direkten Bundessteuer (Art. 27 Abs. 2 lit. a DBG, Art. 28 DBG) als auch vom für die AHV-Beitragspflicht massgebenden Einkommen (Art. 9 Abs. 2 lit. b AHVG) abziehen können, wird bei Privatvermögen nicht abgeschrieben und dessen Wertveränderungen bleiben unberücksichtigt (Julia von Ah, Die Besteuerung Selbständigerwerbender, 2. Aufl., Zürich/Basel/Genf 2011, S. 47). X.___ war damit einverstanden, dass die Liegenschaft «B.___-Strasse» in Luzern in den Jahren 2011 bis 2013 als Geschäftsvermögen qualifiziert wurde und er beantragte gar, dass er in den Jahren 2012 und 2013 Abschreibungen vornehmen dürfe. Deswegen dringt Z.___ mit seinem Vorbringen im vorliegenden Verfahren, wonach diese Liegenschaft eigentlich als Privatvermögen angesehen werden müsse (Urk. 1 S. 2), nicht durch.”
Dans la décision citée, il est contesté de savoir si un prêt inscrit au bilan en tant qu'actif commercial, qui après le décès de l'emprunteur paraît irrécouvrable, peut être considéré, au sens de l'art. 28 LIFD, comme une dépréciation justifiée sur le plan commercial.
“Vorliegend ist umstritten, ob der Beschwerdeführer das seinem Vater aus Betriebsmitteln seiner Einzelunternehmung gewährte und dort als Geschäftsvermögen bilanzierte Darlehen im Einklang mit Art. 27 Abs. 2 lit. a DBG i.V.m. Art. 28 DBG als geschäftsmässig begründet abschreiben durfte, nachdem es es sich aufgrund des Hinschieds des Vaters als nicht mehr einbringlich erwies.”
“Vorliegend ist umstritten, ob der Beschwerdeführer das seinem Vater aus Betriebsmitteln seiner Einzelunternehmung gewährte und dort als Geschäftsvermögen bilanzierte Darlehen im Einklang mit Art. 27 Abs. 2 lit. a DBG i.V.m. Art. 28 DBG als geschäftsmässig begründet abschreiben durfte, nachdem es es sich aufgrund des Hinschieds des Vaters als nicht mehr einbringlich erwies.”
RéférenÎ : LIFD art. 28 n. 6 Si une méthoÞ d'amortissement est choisie, elle doit, en principe, être maintenue pendant toute la durée d'utilisation. La jurisprudenÎ exige que la méthoÞ, une fois choisie (p. ex. linéaire ou dégressive), soit appliquée de manière constante.
“], op. cit., n. 14 s. ad art. 62 LIFD). 4.2.2 En général, les amortissements sont calculés sur la base de la valeur effective des différents éléments de fortune ou doivent être répartis en fonction de la durée probable d'utilisation de chacun de ces éléments (art. 16A al. 2 LIPM et 62 al. 2 LIFD). L'amortissement permet de tenir compte de l'usure progressive ou de la baisse de valeur d'un actif. Il peut s'agir d'immobilisations corporelles (bâtiments, machines, outils et autres installations, etc.) ainsi que d'immobilisations incorporelles (brevets, marques, concessions) parmi lesquelles figure également le goodwill (Robert DANON, in Yves NOËL/Florence AUBRY GIRARDIN [éd.], op. cit., n. 19 ad art. 62). L'amortissement ordinaire devrait correspondre à la dépréciation réelle du bien, qui peut varier d'un exercice à l'autre. Toutefois, la méthode consistant à répartir l'amortissement en fonction de la durée probable de vie de l'actif peut être utilisée pour des raisons de simplification (art. 28 al. 2 LIFD). L'amortissement mathématique peut se présenter sous deux formes : l'amortissement linéaire se calcule sur la valeur d'acquisition ou sur le prix de revient, de sorte que le montant de l'amortissement est constant d'année en année ; l'amortissement dégressif est basé sur la valeur comptable résiduelle. Le montant de l'amortissement sera ainsi plus élevé au cours des premières années d'utilisation (ATF 132 I 175 consid. 2.2 ; Xavier OBERSON, op. cit., nos 306 ss p. 201 s.). Une fois choisie, la méthode d'amortissement doit être strictement conservée pour toute la durée d'utilisation (arrêt du Tribunal fédéral 2A.549/2005 du 16 juin 2006 in StE 2007 B 72.11 n° 14). Conformément au principe de périodicité, l’amortissement ne devrait en principe appréhender que la moins-value survenue au cours de la période fiscale concernée. À cet égard, dans l’ATF 137 II 353, le Tribunal fédéral a, concernant la déductibilité d’un amortissement extraordinaire sur une créance devenue irrécupérable, rappelé que le principe de la périodicité s’oppose, par principe, à la comptabilisation tardive de corrections au bilan.”
“], op. cit., n. 14 s. ad art. 62 LIFD). 4.2.2 En général, les amortissements sont calculés sur la base de la valeur effective des différents éléments de fortune ou doivent être répartis en fonction de la durée probable d'utilisation de chacun de ces éléments (art. 16A al. 2 LIPM et 62 al. 2 LIFD). L'amortissement permet de tenir compte de l'usure progressive ou de la baisse de valeur d'un actif. Il peut s'agir d'immobilisations corporelles (bâtiments, machines, outils et autres installations, etc.) ainsi que d'immobilisations incorporelles (brevets, marques, concessions) parmi lesquelles figure également le goodwill (Robert DANON, in Yves NOËL/Florence AUBRY GIRARDIN [éd.], op. cit., n. 19 ad art. 62). L'amortissement ordinaire devrait correspondre à la dépréciation réelle du bien, qui peut varier d'un exercice à l'autre. Toutefois, la méthode consistant à répartir l'amortissement en fonction de la durée probable de vie de l'actif peut être utilisée pour des raisons de simplification (art. 28 al. 2 LIFD). L'amortissement mathématique peut se présenter sous deux formes : l'amortissement linéaire se calcule sur la valeur d'acquisition ou sur le prix de revient, de sorte que le montant de l'amortissement est constant d'année en année ; l'amortissement dégressif est basé sur la valeur comptable résiduelle. Le montant de l'amortissement sera ainsi plus élevé au cours des premières années d'utilisation (ATF 132 I 175 consid. 2.2 ; Xavier OBERSON, op. cit., nos 306 ss p. 201 s.). Une fois choisie, la méthode d'amortissement doit être strictement conservée pour toute la durée d'utilisation (arrêt du Tribunal fédéral 2A.549/2005 du 16 juin 2006 in StE 2007 B 72.11 n° 14). Conformément au principe de périodicité, l’amortissement ne devrait en principe appréhender que la moins-value survenue au cours de la période fiscale concernée. À cet égard, dans l’ATF 137 II 353, le Tribunal fédéral a, concernant la déductibilité d’un amortissement extraordinaire sur une créance devenue irrécupérable, rappelé que le principe de la périodicité s’oppose, par principe, à la comptabilisation tardive de corrections au bilan.”
Pour les fonds immobiliers, les immeubles doivent être évalués, dans la comptabilité patrimoniale établie conformément au KAG, à leur valeur vénale dans l'intérêt de l'«image fidèle». Cette détermination de la valeur vénale à des fins comptables diffère de l'approche valorielle au coût, axée sur la prudenÎ, qui est habituelle dans les livres tenus selon le CO, et peut dès lors conduire, du point de vue fiscal — notamment en ce qui concerne les amortissements extraordinaires ou les corrections de valeur visés à l'art. 28 LIFD — à des résultats divergents.
“Sie sind direkt oder indirekt bei den betreffenden Aktiven zulasten der Erfolgsrechnung abzusetzen und dürfen nicht unter den Passiven ausgewiesen werden. Das Zusammenspiel von Abs. 2 und 3 bildet das Niederstwertprinzip ab, wonach Aktiven grundsätzlich zum tieferen Wert aus Anschaffungskosten ("Kostenwert") und Marktwert zu bewerten sind (vgl. dazu näher Peter Böckli, Schweizer Aktienrecht, 5. A., Zürich etc. 2022, § 6 Rz. 772 ff., wonach bei Gegenständen des Anlagevermögens die Anschaffungskosten primär mit dem Nutzwert und nicht mit dem Nettomarktwert zu vergleichen seien). 4.3 Die Vorinstanz hat aus diesen Grundsätzen geschlossen, dass die "ausserordentliche Abschreibung" (so die steuerrechtliche Terminologie; handelsrechtlich betrachtet handelte es sich um eine unplanmässige Wertberichtigung und nicht um eine planmässige Abschreibung; vgl. Reich/Züger/Betschart, in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, 4. A., Basel 2022 [KSS DBG], Art. 28 DBG N. 40) im Geschäftsjahr 2016/2017 unzulässig gewesen sei, weil sie für das Ende des Geschäftsjahrs 2015/2016 bzw. den Beginn des Geschäftsjahrs 2016/2017 einen Buchwert des Grundstücks unterstellte, der über seinem damaligen Marktwert lag. Damit berücksichtigt die Vorinstanz jedoch zu wenig, dass der Fonds für das Geschäftsjahr 2015/2016 gerade keine Jahresrechnung nach OR abgelegt hatte. Die Jahresrechnung eines Immobilienfonds nach KAG lässt sich entgegen der Darstellung der Vorinstanz nicht ohne Weiteres mit der Jahresrechnung nach OR vergleichen. Diese Abschlüsse unterscheiden sich nämlich in einem wesentlichen Punkt fundamental voneinander: Während die Grundstücke von Immobilienfonds in der Vermögensrechnung nach Art. 90 Abs. 2 KAG (vgl. auch Art. 84 Abs. 1 und Art. 86 der Verordnung der Eidgenössischen Finanzmarktaufsicht vom 27. August 2014 über die kollektiven Kapitalanlagen [KKV-FINMA]) im Interesse der "true and fair view" zu Verkehrswerten einzustellen sind, dürfen Grundstücke in nach OR geführten Büchern aufgrund des Vorsichtsprinzips bloss ganz ausnahmsweise und nur unter strengen Voraussetzungen über ihre Anschaffungskosten bewertet bzw.”
“Sie sind direkt oder indirekt bei den betreffenden Aktiven zulasten der Erfolgsrechnung abzusetzen und dürfen nicht unter den Passiven ausgewiesen werden. Das Zusammenspiel von Abs. 2 und 3 bildet das Niederstwertprinzip ab, wonach Aktiven grundsätzlich zum tieferen Wert aus Anschaffungskosten ("Kostenwert") und Marktwert zu bewerten sind (vgl. dazu näher Peter Böckli, Schweizer Aktienrecht, 5. A., Zürich etc. 2022, § 6 Rz. 772 ff., wonach bei Gegenständen des Anlagevermögens die Anschaffungskosten primär mit dem Nutzwert und nicht mit dem Nettomarktwert zu vergleichen seien). 4.3 Die Vorinstanz hat aus diesen Grundsätzen geschlossen, dass die "ausserordentliche Abschreibung" (so die steuerrechtliche Terminologie; handelsrechtlich betrachtet handelte es sich um eine unplanmässige Wertberichtigung und nicht um eine planmässige Abschreibung; vgl. Reich/Züger/Betschart, in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, 4. A., Basel 2022 [KSS DBG], Art. 28 DBG N. 40) im Geschäftsjahr 2016/2017 unzulässig gewesen sei, weil sie für das Ende des Geschäftsjahrs 2015/2016 bzw. den Beginn des Geschäftsjahrs 2016/2017 einen Buchwert des Grundstücks unterstellte, der über seinem damaligen Marktwert lag. Damit berücksichtigt die Vorinstanz jedoch zu wenig, dass der Fonds für das Geschäftsjahr 2015/2016 gerade keine Jahresrechnung nach OR abgelegt hatte. Die Jahresrechnung eines Immobilienfonds nach KAG lässt sich entgegen der Darstellung der Vorinstanz nicht ohne Weiteres mit der Jahresrechnung nach OR vergleichen. Diese Abschlüsse unterscheiden sich nämlich in einem wesentlichen Punkt fundamental voneinander: Während die Grundstücke von Immobilienfonds in der Vermögensrechnung nach Art. 90 Abs. 2 KAG (vgl. auch Art. 84 Abs. 1 und Art. 86 der Verordnung der Eidgenössischen Finanzmarktaufsicht vom 27. August 2014 über die kollektiven Kapitalanlagen [KKV-FINMA]) im Interesse der "true and fair view" zu Verkehrswerten einzustellen sind, dürfen Grundstücke in nach OR geführten Büchern aufgrund des Vorsichtsprinzips bloss ganz ausnahmsweise und nur unter strengen Voraussetzungen über ihre Anschaffungskosten bewertet bzw.”
Les amortissements d'actifs justifiés par l'exploitation commerciale sont admissibles, pour autant qu'ils soient comptablement enregistrés ou — en cas de tenue de comptabilité simplifiée selon l'art. 957 al. 2 CO — inscrits dans un plan d'amortissement distinct ou dans des tableaux d'amortissement distincts.
“À teneur de l’art. 27 al. 1er LIFD, les contribuables exerçant une activité lucrative indépendante peuvent déduire les frais qui sont justifiés par l’usage commercial ou professionnel. Font notamment partie de ces frais les amortissements et les provisions au sens des art. 28 et 29 LIFD (art. 27 al. 2 let. a LIFD). L’art. 28 al. 1 LIFD prévoit que les amortissements des actifs justifiés par l’usage commercial sont autorisés, à condition qu’ils soient comptabilisés ou, en cas de tenue d’une comptabilité simplifiée en vertu de l’art. 957, al. 2, CO, qu’ils apparaissent dans un plan spécial d’amortissements. Il en va de même en droit cantonal (cf. art. 30 let. d LIPP).”
Des amortissements antérieurs n'excluent pas, de manière générale, la déduction des frais de réparation et de conservation de la valeur. Selon la jurisprudenÎ, la comptabilisation d'amortissements au sens de l'art. 28 al. 2 LIFD n'est pas en rapport interne immédiat avì des coûts de remise en état ultérieurs et ne préjuge pas de leur comptabilisation fiscale.
“Im Urteil 2C_1166 und 1167/2016 vom 4. Oktober 2017 hat sich das Bundesgericht mit der Frage auseinandergesetzt, ob Instandstellungs- bzw. Instandsetzungskosten im geschäftlichen Bereich (zumindest dann) von vornherein vom Abzug ausgeschlossen sind, wenn der Buchwert der Liegenschaft zuvor im selben Umfang abgeschrieben worden war. Diese Frage verneinte es mit der Begründung, dass sich in der Bundessteuergesetzgebung keine Grundlage finde, wonach Selbständigerwerbende oder juristische Personen über die Kosten für Anschaffung, Herstellung oder Wertvermehrung hinaus bestimmte Kosten für die Instandstellung von (abgeschriebenen) Grundstücken nicht abziehen können sollen. Es bestehe keine Korrekturnorm, wonach Instandstellungskosten für (abgeschriebene) Geschäftsliegenschaften – unabhängig von einer Wertvermehrung – zu aktivieren wären (E. 4.2). Eine Verknüpfung der Instandstellungskosten mit den Abschreibungen dränge sich auch bei einer wirtschaftlichen Betrachtungsweise nicht auf: Gemäss Art. 28 Abs. 2 DBG würden Abschreibungen in der Regel nach dem tatsächlichen Wert der einzelnen Vermögensteile berechnet oder nach ihrer voraussichtlichen Gebrauchsdauer angemessen verteilt. Art. 28 Abs. 2 DBG sehe darüber hinaus vor, dass getätigte Investitionen in jenen Geschäftsjahren zum Abzug gebracht werden, in denen der Gegenstand voraussichtlich gebraucht und dank seiner Nutzung ein höherer Betriebsertrag erzielt werde. Diese (ordentlichen) Abschreibungen würden die entsprechende Investition betreffen; sie hätten keinen unmittelbaren inneren Zusammenhang mit den späteren Kosten der Instandstellung und würden deren Verbuchung nicht präjudizieren. Dass als Folge der Verteilung der Anschaffungskosten auf die Nutzungsdauer auf dem Vermögensgegenstand stille Reserven entstehen können, vor allem wenn die Liegenschaft gleichzeitig mittels werterhaltenden Aufwendungen instand gehalten und instand gestellt werde, sei systembedingt und von der Steuerbehörde hinzunehmen. Diese stillen Reserven würden erst dann steuerlich erfasst, wenn infolge Veräusserung, Verwertung oder buchmässiger Aufwertung Kapitalgewinne anfallen (E.”
“Im Urteil 2C_1166 und 1167/2016 vom 4. Oktober 2017 hat sich das Bundesgericht mit der Frage auseinandergesetzt, ob Instandstellungs- bzw. Instandsetzungskosten im geschäftlichen Bereich (zumindest dann) von vornherein vom Abzug ausgeschlossen sind, wenn der Buchwert der Liegenschaft zuvor im selben Umfang abgeschrieben worden war. Diese Frage verneinte es mit der Begründung, dass sich in der Bundessteuergesetzgebung keine Grundlage finde, wonach Selbständigerwerbende oder juristische Personen über die Kosten für Anschaffung, Herstellung oder Wertvermehrung hinaus bestimmte Kosten für die Instandstellung von (abgeschriebenen) Grundstücken nicht abziehen können sollen. Es bestehe keine Korrekturnorm, wonach Instandstellungskosten für (abgeschriebene) Geschäftsliegenschaften – unabhängig von einer Wertvermehrung – zu aktivieren wären (E. 4.2). Eine Verknüpfung der Instandstellungskosten mit den Abschreibungen dränge sich auch bei einer wirtschaftlichen Betrachtungsweise nicht auf: Gemäss Art. 28 Abs. 2 DBG würden Abschreibungen in der Regel nach dem tatsächlichen Wert der einzelnen Vermögensteile berechnet oder nach ihrer voraussichtlichen Gebrauchsdauer angemessen verteilt. Art. 28 Abs. 2 DBG sehe darüber hinaus vor, dass getätigte Investitionen in jenen Geschäftsjahren zum Abzug gebracht werden, in denen der Gegenstand voraussichtlich gebraucht und dank seiner Nutzung ein höherer Betriebsertrag erzielt werde. Diese (ordentlichen) Abschreibungen würden die entsprechende Investition betreffen; sie hätten keinen unmittelbaren inneren Zusammenhang mit den späteren Kosten der Instandstellung und würden deren Verbuchung nicht präjudizieren. Dass als Folge der Verteilung der Anschaffungskosten auf die Nutzungsdauer auf dem Vermögensgegenstand stille Reserven entstehen können, vor allem wenn die Liegenschaft gleichzeitig mittels werterhaltenden Aufwendungen instand gehalten und instand gestellt werde, sei systembedingt und von der Steuerbehörde hinzunehmen. Diese stillen Reserven würden erst dann steuerlich erfasst, wenn infolge Veräusserung, Verwertung oder buchmässiger Aufwertung Kapitalgewinne anfallen (E.”
“Instandsetzungskosten im geschäftlichen Bereich (zumindest dann) von vornherein vom Abzug ausgeschlossen sind, wenn der Buchwert der Liegenschaft zuvor im selben Umfang abgeschrieben worden war. Diese Frage verneinte es mit der Begründung, dass sich in der Bundessteuergesetzgebung keine Grundlage finde, wonach Selbständigerwerbende oder juristische Personen über die Kosten für Anschaffung, Herstellung oder Wertvermehrung hinaus bestimmte Kosten für die Instandstellung von (abgeschriebenen) Grundstücken nicht abziehen können sollen. Es bestehe keine Korrekturnorm, wonach Instandstellungskosten für (abgeschriebene) Geschäftsliegenschaften – unabhängig von einer Wertvermehrung – zu aktivieren wären (E. 4.2). Eine Verknüpfung der Instandstellungskosten mit den Abschreibungen dränge sich auch bei einer wirtschaftlichen Betrachtungsweise nicht auf: Gemäss Art. 28 Abs. 2 DBG würden Abschreibungen in der Regel nach dem tatsächlichen Wert der einzelnen Vermögensteile berechnet oder nach ihrer voraussichtlichen Gebrauchsdauer angemessen verteilt. Art. 28 Abs. 2 DBG sehe darüber hinaus vor, dass getätigte Investitionen in jenen Geschäftsjahren zum Abzug gebracht werden, in denen der Gegenstand voraussichtlich gebraucht und dank seiner Nutzung ein höherer Betriebsertrag erzielt werde. Diese (ordentlichen) Abschreibungen würden die entsprechende Investition betreffen; sie hätten keinen unmittelbaren inneren Zusammenhang mit den späteren Kosten der Instandstellung und würden deren Verbuchung nicht präjudizieren. Dass als Folge der Verteilung der Anschaffungskosten auf die Nutzungsdauer auf dem Vermögensgegenstand stille Reserven entstehen können, vor allem wenn die Liegenschaft gleichzeitig mittels werterhaltenden Aufwendungen instand gehalten und instand gestellt werde, sei systembedingt und von der Steuerbehörde hinzunehmen. Diese stillen Reserven würden erst dann steuerlich erfasst, wenn infolge Veräusserung, Verwertung oder buchmässiger Aufwertung Kapitalgewinne anfallen (E. 4.3). Da das Gesetz die Verweigerung des Liegenschaftenkostenabzugs bei Geschäftsliegenschaften nur dann erlaube, wenn die Aufwendungen tatsächlich wertvermehrenden Charakter haben, sei analog zu Privatliegenschaften zu prüfen, ob Instandstellungskosten im Einzelfall werterhaltend oder wertvermehrend seien (E.”
RéférenÎ : LIFD art. 28 ch. 2 Une réduction de la déduction pour frais de remise en état n'est envisageable que si les dépenses augmentent effectivement la valeur. Il convient d'examiner au cas par cas si les dépenses revêtent un caractère de maintien de la valeur (entretien) ou d'augmentation de la valeur (amélioration).
“Instandsetzungskosten im geschäftlichen Bereich (zumindest dann) von vornherein vom Abzug ausgeschlossen sind, wenn der Buchwert der Liegenschaft zuvor im selben Umfang abgeschrieben worden war. Diese Frage verneinte es mit der Begründung, dass sich in der Bundessteuergesetzgebung keine Grundlage finde, wonach Selbständigerwerbende oder juristische Personen über die Kosten für Anschaffung, Herstellung oder Wertvermehrung hinaus bestimmte Kosten für die Instandstellung von (abgeschriebenen) Grundstücken nicht abziehen können sollen. Es bestehe keine Korrekturnorm, wonach Instandstellungskosten für (abgeschriebene) Geschäftsliegenschaften – unabhängig von einer Wertvermehrung – zu aktivieren wären (E. 4.2). Eine Verknüpfung der Instandstellungskosten mit den Abschreibungen dränge sich auch bei einer wirtschaftlichen Betrachtungsweise nicht auf: Gemäss Art. 28 Abs. 2 DBG würden Abschreibungen in der Regel nach dem tatsächlichen Wert der einzelnen Vermögensteile berechnet oder nach ihrer voraussichtlichen Gebrauchsdauer angemessen verteilt. Art. 28 Abs. 2 DBG sehe darüber hinaus vor, dass getätigte Investitionen in jenen Geschäftsjahren zum Abzug gebracht werden, in denen der Gegenstand voraussichtlich gebraucht und dank seiner Nutzung ein höherer Betriebsertrag erzielt werde. Diese (ordentlichen) Abschreibungen würden die entsprechende Investition betreffen; sie hätten keinen unmittelbaren inneren Zusammenhang mit den späteren Kosten der Instandstellung und würden deren Verbuchung nicht präjudizieren. Dass als Folge der Verteilung der Anschaffungskosten auf die Nutzungsdauer auf dem Vermögensgegenstand stille Reserven entstehen können, vor allem wenn die Liegenschaft gleichzeitig mittels werterhaltenden Aufwendungen instand gehalten und instand gestellt werde, sei systembedingt und von der Steuerbehörde hinzunehmen. Diese stillen Reserven würden erst dann steuerlich erfasst, wenn infolge Veräusserung, Verwertung oder buchmässiger Aufwertung Kapitalgewinne anfallen (E. 4.3). Da das Gesetz die Verweigerung des Liegenschaftenkostenabzugs bei Geschäftsliegenschaften nur dann erlaube, wenn die Aufwendungen tatsächlich wertvermehrenden Charakter haben, sei analog zu Privatliegenschaften zu prüfen, ob Instandstellungskosten im Einzelfall werterhaltend oder wertvermehrend seien (E.”
RéférenÎ: LIFD art. 28 ch. 1 Les amortissements ne sont admissibles que pour les actifs qui font partie de la fortune commerciale ; les amortissements portant sur la fortune privée sont exclus. Sont donc admis uniquement les amortissements justifiés par l'utilisation à des fins professionnelles. Ce qui importe n'est pas la nécessité effective de la dépense, mais un lien de causalité objectif entre la charge et la finalité économique de l'entreprise : la charge doit être telle qu'un gestionnaire d'affaires avisé l'aurait engagée dans les circonstances données.
“L'art. 18 al. 1 LIFD prévoit que sont imposables tous les revenus provenant de l'exploitation d'une entreprise commerciale, industrielle, artisanale, agricole ou sylvicole, de l'exercice d'une profession libérale ou de toute autre activité lucrative indépendante. Conformément aux art. 27 ss LIFD, les contribuables exerçant une activité lucrative indépendante peuvent déduire les frais qui sont justifiés par l'usage commercial ou professionnel, en particulier les amortissements des actifs justifiés par l'usage commercial (art. 27 al. 2 let. a et art. 28 LIFD). Selon ces dispositions, des amortissements ne sont admis que si le bien amorti appartient à la fortune commerciale; ils sont exclus sur des biens faisant partie de la fortune privée (arrêts 2C_810/2017 du 16 août 2018 consid. 7.2.1; 2A.511/1997 du 17 août 1999 consid. 2a). Selon la jurisprudence, sont justifiées par l'usage commercial les dépenses qui apparaissent comme acceptables du point de vue commercial. La justification commerciale d'une dépense dépend de son contexte. Sa nécessité effective pour l'entreprise n'est pas déterminante. Il suffit qu'il existe un rapport de causalité objectif entre la dépense et le but économique de l'entreprise. Le lien de causalité existe lorsque la dépense aurait été consentie par un gestionnaire ordinaire faisant preuve de la diligence objective requise par le droit commercial (arrêts 2C_937/2019 du 8 juin 2020 consid. 6.2; 2A.262/2006 du 6 novembre 2006 consid. 5.2). Les frais de déplacement peuvent être déduits en tant que dépenses liées à l'exercice de l'activité professionnelle indépendante.”
“L'art. 18 al. 1 LIFD prévoit que sont imposables tous les revenus provenant de l'exploitation d'une entreprise commerciale, industrielle, artisanale, agricole ou sylvicole, de l'exercice d'une profession libérale ou de toute autre activité lucrative indépendante. Conformément aux art. 27 ss LIFD, les contribuables exerçant une activité lucrative indépendante peuvent déduire les frais qui sont justifiés par l'usage commercial ou professionnel, en particulier les amortissements des actifs justifiés par l'usage commercial (art. 27 al. 2 let. a et art. 28 LIFD). Selon ces dispositions, des amortissements ne sont admis que si le bien amorti appartient à la fortune commerciale; ils sont exclus sur des biens faisant partie de la fortune privée (arrêts 2C_810/2017 du 16 août 2018 consid. 7.2.1; 2A.511/1997 du 17 août 1999 consid. 2a). Selon la jurisprudence, sont justifiées par l'usage commercial les dépenses qui apparaissent comme acceptables du point de vue commercial. La justification commerciale d'une dépense dépend de son contexte. Sa nécessité effective pour l'entreprise n'est pas déterminante. Il suffit qu'il existe un rapport de causalité objectif entre la dépense et le but économique de l'entreprise. Le lien de causalité existe lorsque la dépense aurait été consentie par un gestionnaire ordinaire faisant preuve de la diligence objective requise par le droit commercial (arrêts 2C_937/2019 du 8 juin 2020 consid. 6.2; 2A.262/2006 du 6 novembre 2006 consid. 5.2). Les frais de déplacement peuvent être déduits en tant que dépenses liées à l'exercice de l'activité professionnelle indépendante.”