7 commentaries
RéférenÎ : LIFD art. 17a n. 7 Si un salarié acquiert des parts auprès de tiers et que l'acquisition est liée au contrat de travail, il n'existe, selon la jurisprudenÎ citée, en règle générale pas de participation du personnel au sens strict de l'art. 17a LIFD ; pour le calcul de l'avantage en nature, il est toutefois possible, par analogie, de recourir aux dispositions relatives aux participations du personnel.
“Selbst wenn, wie der Pflichtige argumentiert, der Erwerb der Stammanteile schon im Mai 2016 vereinbart worden wäre, wäre der Erwerb im Hinblick auf das bevorstehende Arbeitsverhältnis erfolgt, sodass die erworbenen Stammanteile keine Gründeranteile darstellen würden. Im Zeitpunkt des Anteilskaufs durch den Pflichtigen im April 2017 ist sodann auch nicht von einer wirtschaftlichen Neugründung (vgl. dazu Schreiber/Truffer, Fall 5) der G GmbH auszugehen. Die Gesellschaft wurde zwar umfirmiert, aber der Zweck wurde nicht geändert, bezweckte doch schon die E GmbH das Erbringen von Dienstleistungen im gesamten Bereich "Design". Gegen eine Gründerbeteiligung spricht sodann die Tatsache, dass der Erwerbspreis vollumfänglich durch ein Verkäuferdarlehen finanziert wurde. Zusammenfassend ist festzuhalten, dass der Erwerb der Stammanteile durch den Pflichtigen im Arbeitsverhältnis mit der G GmbH begründet liegt. Da der Pflichtige die Anteile nicht von der G GmbH selbst, sondern von F erworben hat, handelt es sich bei den Stammanteilen nicht um eine Mitarbeiterbeteiligung nach § 17a StG bzw. Art. 17a DBG im engeren Sinne, es rechtfertigt sich aber, für die Bemessung des geldwerten Vorteils die Bestimmungen für Mitarbeiterbeteiligungen sinngemäss anzuwenden (vgl. E. 4.1.3). 5.3 Nachfolgend ist auf die Besteuerung und die Berechnung des geldwerten Vorteils einzugehen. 5.3.1 Wie in E. 4.1.4 ausgeführt, wird Verfügungsbeschränkungen wie einer Sperrfrist oder einer Rückgabeverpflichtung bei der Berechnung des geldwerten Vorteils Rechnung getragen. Im Urteil 2C_1057/2018 vom 7. April 2020 ist das Bundesgericht in einem sehr ähnlich gelagerten Fall zum Schluss gekommen, ein zwischen zwei Aktionären in einem Aktionärbindungsvertrag geregeltes Vorkaufsrecht zum Substanzwert müsse für die Festsetzung des steuerbaren Einkommens berücksichtigt werden. Es erwog, der Aktionärbindungsvertrag wirke sich im Ergebnis ähnlich wie eine Sperre von Mitarbeiteraktien aus, da der Beschwerdegegner die erworbenen Aktien nur mit Zustimmung des anderen Aktionärs veräussern könne und diesem die Aktien vorgängig zum Substanzwert anzubieten habe (BGr, 7.”
“1 Vorab ist festzustellen, dass es sich bei der erstmals vor Verwaltungsgericht gemachten Behauptung, beide Partner hätten bisherige Kunden und Infrastruktur eingebracht, um eine neue Tatsachenbehauptung handelt, die unter das Novenverbot fällt (vgl. E. 1.4). Es braucht deshalb nicht geprüft zu werden, ob die vom Pflichtigen eingebrachten Kundenbeziehungen und Infrastruktur als Gegenleistung für die erworbenen Stammanteile eingebracht wurden. 5.1.2 Weiter ist festzuhalten, dass der vom kantonalen Steueramt in der Beschwerdeantwort vorgebrachte Einwand, ein Austausch der Beteiligungsrechte habe bis heute nicht stattgefunden, nicht zutrifft. Gemäss Internet-Auszug aus dem Handelsregister des Kantons Zürich (abrufbar auf: https://www.zefix.ch [zuletzt besucht am 22. Februar 2022]) ist der Pflichtige seit dem 17. Mai 2017 als Gesellschafter mit einem Anteil von 50 % (zehn der zwanzig Stammanteilen) im Handelsregister eingetragen. 5.2 In einem ersten Schritt ist zu prüfen, ob im vorliegenden Fall von einer Mitarbeiterbeteiligung gemäss § 17a ff. StG bzw. Art. 17a DBG auszugehen ist. 5.2.1 Dass der Pflichtige die Stammanteile erst rund zwei Jahre nach Gründung der Gesellschaft erworben hat und seine Beteiligung im Zeitpunkt der Gründung nicht geplant war, spricht gegen seine Argumentation, die Stammanteile als Mitgründer erworben zu haben. Auch der Umstand, dass der Pflichtige die Stammanteile erst nach einem Jahr als angestellter Mitarbeiter erwarb, verdeutlicht, dass der Erwerb mit seinem Arbeitsverhältnis mit der G GmbH verknüpft ist. Selbst wenn, wie der Pflichtige argumentiert, der Erwerb der Stammanteile schon im Mai 2016 vereinbart worden wäre, wäre der Erwerb im Hinblick auf das bevorstehende Arbeitsverhältnis erfolgt, sodass die erworbenen Stammanteile keine Gründeranteile darstellen würden. Im Zeitpunkt des Anteilskaufs durch den Pflichtigen im April 2017 ist sodann auch nicht von einer wirtschaftlichen Neugründung (vgl. dazu Schreiber/Truffer, Fall 5) der G GmbH auszugehen. Die Gesellschaft wurde zwar umfirmiert, aber der Zweck wurde nicht geändert, bezweckte doch schon die E GmbH das Erbringen von Dienstleistungen im gesamten Bereich "Design".”
LIFD art. 17a n. 6 Lorsqu'il s'agit de participations accordées par l'employeur aux collaborateurs, il existe en règle générale un lien étroit avì la prestation de travail ; ces attributions sont donc considérées comme un salaire imposable provenant de l'activité lucrative. Il convient de les distinguer des attributions faites aux actionnaires : celles-ci ne sont pas liées à une prestation de travail, car les actionnaires ne fournissent pas de contrepartie.
“La recourante soutient dès lors que la valorisation faite dans le certificat de salaire d'une attribution gratuite, à des fins d'imposition du revenu, ne pourrait être considérée comme constituant la valeur de la contre-prestation de l'employé au regard du droit de négociation. Elle en veut pour preuve que l'octroi d'actions gratuites par la société à l'actionnaire, qui constitue un avantage appréciable en argent imposable à l'aune de l'art. 20 al. 1 let. c LIFD, est réputé non onéreux en ce qui concerne le droit de timbre. 7.5.2.2 D'emblée, doit être relevé que l'interprétation de notions applicables au droit de timbre ne doit pas nécessairement coïncider avec celles d'autres impôts, un même état de fait pouvant être qualifié de manière différente pour différents types d'impôts (cf. Eichenberger, in : Commentaire LT 2006, n° 7 ad art. 27). Une éventuelle différence de traitement entre deux impôts ne constitue dès lors pas, par nature, une incohérence nécessitant une correction. Cela étant, les participations que l'employeur offre au collaborateur (cf. art. 17a LIFD), qualifiées d'avantages appréciables en argent (art. 17b s. LIFD), sont imposées en matière d'impôts directs à titre de « revenu provenant d'une activité exercée dans le cadre de rapports de travail » (art. 17 al. 1 LIFD). Si ces avantages sont considérés comme ayant été offerts par l'employeur, ils proviennent néanmoins de l'activité salariée et sont imposables en tant que tel. Le lien étroit entre la remise des participations et la prestation de travail se retrouve donc également dans la LIFD, en sorte que le Tribunal ne distingue pas d'incohérence dans la mesure plaidée par la recourante. Le recours au traitement fiscal de l'octroi d'actions gratuites par une société à ses actionnaires ne lui est de même d'aucun secours. Dans ce cas, l'actionnaire ne fournit précisément aucune forme de prestation, ce qui le distingue du collaborateur participant à un plan d'intéressement. 7.6 En conséquence, la Cour considère que la propriété des documents imposables a été transférée à titre onéreux, les griefs de la recourante étant rejetés.”
“La recourante soutient dès lors que la valorisation faite dans le certificat de salaire d'une attribution gratuite, à des fins d'imposition du revenu, ne pourrait être considérée comme constituant la valeur de la contre-prestation de l'employé au regard du droit de négociation. Elle en veut pour preuve que l'octroi d'actions gratuites par la société à l'actionnaire, qui constitue un avantage appréciable en argent imposable à l'aune de l'art. 20 al. 1 let. c LIFD, est réputé non onéreux en ce qui concerne le droit de timbre. 7.5.2.2 D'emblée, doit être relevé que l'interprétation de notions applicables au droit de timbre ne doit pas nécessairement coïncider avec celles d'autres impôts, un même état de fait pouvant être qualifié de manière différente pour différents types d'impôts (cf. Eichenberger, in : Commentaire LT 2006, n° 7 ad art. 27). Une éventuelle différence de traitement entre deux impôts ne constitue dès lors pas, par nature, une incohérence nécessitant une correction. Cela étant, les participations que l'employeur offre au collaborateur (cf. art. 17a LIFD), qualifiées d'avantages appréciables en argent (art. 17b s. LIFD), sont imposées en matière d'impôts directs à titre de « revenu provenant d'une activité exercée dans le cadre de rapports de travail » (art. 17 al. 1 LIFD). Si ces avantages sont considérés comme ayant été offerts par l'employeur, ils proviennent néanmoins de l'activité salariée et sont imposables en tant que tel. Le lien étroit entre la remise des participations et la prestation de travail se retrouve donc également dans la LIFD, en sorte que le Tribunal ne distingue pas d'incohérence dans la mesure plaidée par la recourante. Le recours au traitement fiscal de l'octroi d'actions gratuites par une société à ses actionnaires ne lui est de même d'aucun secours. Dans ce cas, l'actionnaire ne fournit précisément aucune forme de prestation, ce qui le distingue du collaborateur participant à un plan d'intéressement. 7.6 En conséquence, la Cour considère que la propriété des documents imposables a été transférée à titre onéreux, les griefs de la recourante étant rejetés.”
Réf. : LIFD art. 17a n. 5 En cas d'acquisition (vesting) soumise à une condition suspensive (conditio suspensiva), l'incidenÎ fiscale n'intervient qu'avì la réalisation de cette condition. Jusqu'à ce moment, l'attribution ou le droit est en principe considéré comme une simple expectative et n'est pas imposable.
“Un’eccezione è prevista se l’adempimento del contratto è sottoposto a una condizione sospensiva (art. 151 ss. CO). Per il Codice delle obbligazioni, un contratto si ritiene condizio-nale, quando la sua obbligatorietà si faccia dipendere da un av-venimento incerto (condizione sospensiva, art. 151 cpv. 1 CO). Esso diventa efficace al momento in cui la condizione si verifica, a meno che i contraenti non abbiano manifestato una diversa intenzione (art. 151 cpv. 2 CO). La pretesa si considera in tal caso realizzata solo quando la condizione sospensiva si è verificata. Occorre tuttavia che l’esecuzione sia effettivamente incerta. Non vi è alcuna incertezza se il verificarsi della condizione sospensiva costituisce una mera formalità. La conclusione di un contratto obbligatorio sottoposto a condizione sospensiva fa sorgere dunque in linea di principio solo un’aspettativa. Si pensi per esempio alle partecipazioni di collaboratore con clausola di vesting (art. 17a LIFD e art. 3 dell’Ordinanza del 27 giugno 2012 sugli obblighi di attestazione per le partecipazioni di collaboratore [OParC; RS 642.115.325.1]) o al contratto di mediazione (art. 413 cpv. 1 CO). Allo stesso modo, la sostanza non è imponibile finché la condizione non si è verificata (sentenza TF 2C_705/2017 del 10 agosto 2018 consid. 2.2.2, in StE 2018 B 72.11 n. 25, con riferimenti a giurisprudenza e dottrina). 4.3.2. Diverso il caso del contratto, la cui risoluzione si faccia dipendere dal verificarsi di una condizione (condizione risolutiva). Esso diventa inefficace dal momento in cui la condizione si verifica (art. 154 cpv. 1 CO) e, di regola, non ha un effetto retroattivo (art. 154 cpv. 2 CO). Se il contratto è sottoposto a condizione risolutiva, il reddito si considera acquisito già nel momento dell’acquisto, a meno che la condizione risolutiva non si verifichi immediatamente (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar DBG, 4a ed.”
Citation: LIFD art. 17a n. 4 Les actions acquises au moment de la constitution de la société (actions de fondateurs) ne sont, selon l'Administration fédérale des contributions (AFC), pas considérées comme des participations des employés au sens de l'art. 17a LIFD. L'élément déterminant est de savoir si l'acquisition des actions est liée au contrat de travail ou résulte de la création de la société.
“17b Abs. 1 DBG). Bei Mitarbeiteraktien sind für die Berechnung der steuerbaren Leistung Sperrfristen mit einem Diskont von 6 Prozent auf deren Verkehrswert zu berücksichtigen. Dieser Diskont gilt längstens für zehn Jahre (§ 17b Abs. 2 StG; Art. 17b Abs. 2 DBG). Wird die Beteiligung dem Mitarbeitenden nicht durch den Arbeitgeber, sondern durch eine natürliche Person (z. B. aus dem Eigenbestand eines Aktionärs) abgegeben, handelt es sich zwar nicht um eine Mitarbeiterbeteiligung nach Art. 17a DBG im engeren Sinn. Es rechtfertigt sich aber, für die Bemessung des geldwerten Vorteils die Bestimmungen für Mitarbeiterbeteiligungen sinngemäss anzuwenden (ESTV KS Nr. 37 Ziff. 2.3; BGr, 7. April 2020, 2C_1057/2018, E. 3). 4.1.4 Am 30. Oktober 2020 hat die ESTV eine aktualisierte Fassung des KS Nr. 37 publiziert. In Ziff. 3.4.4 dieser Fassung wird erstmals festgehalten, dass Aktien, die im Zeitpunkt der Gründung einer Gesellschaft erworben werden, nicht als Mitarbeiterbeteiligungen im Sinn von Art. 17a DBG qualifizieren. Es handelt sich dabei um eine Klarstellung der bereits bisher geltenden Rechtslage (Susanne Schreiber/Ildiko Truffer, ISIS-Seminar vom 13./14. September 2021, Mitarbeiterbeteiligungen – Abgrenzung zu Gründerbeteiligungen, Ziff. 1.6.1; Stefan Oesterhelt/Manuel Dubach, Mitarbeiterbeteiligungen bei nicht kotierten Unternehmen, StR 76/2021, S. 7), sodass dieser Abgrenzung auch in Steuerperioden vor Erlass der neuen Fassung des Kreisschreibens Bedeutung zukommt. Relevant für die Beurteilung, ob es sich um Mitarbeiteraktien oder Gründeraktien handelt ist, ob der Aktienerwerb mit dem Arbeitsverhältnis verknüpft ist oder aus der Gründung resultiert (Schreiber/Truffer, Ziff. 2.1). Handelt es sich um Gründeraktien, kommt es beim Erwerb der Anteile nicht zur Besteuerung eines geldwerten Vorteils als Einkommen aus unselbständiger Erwerbstätigkeit (Oesterhelt/Dubach, S. 4; Schreiber/Truffer, Ziff. 1.6.1). 4.2 Das Steuerrekursgericht hat erwogen, der Kaufvertrag über die zehn Stammanteile sowie der Arbeitsvertrag des Pflichtigen vom 1.”
“Für die direkte Bundessteuer hat die ESTV das Kreisschreiben Nr. 37 (nachfolgend: ESTV KS Nr. 37) erlassen, wobei für die streitbetroffene Steuerperiode 2017 die Version vom 22. Juli 2013 massgebend ist. 4.1.3 Geldwerte Vorteile aus echten Mitarbeiterbeteiligungen, ausser aus gesperrten oder nicht börsenkotierten Optionen, sind im Zeitpunkt des Erwerbs als Einkommen aus unselbständiger Erwerbstätigkeit steuerbar. Die steuerbare Leistung entspricht deren Verkehrswert vermindert um einen allfälligen Erwerbspreis (§ 17b Abs. 1 StG; Art. 17b Abs. 1 DBG). Bei Mitarbeiteraktien sind für die Berechnung der steuerbaren Leistung Sperrfristen mit einem Diskont von 6 Prozent auf deren Verkehrswert zu berücksichtigen. Dieser Diskont gilt längstens für zehn Jahre (§ 17b Abs. 2 StG; Art. 17b Abs. 2 DBG). Wird die Beteiligung dem Mitarbeitenden nicht durch den Arbeitgeber, sondern durch eine natürliche Person (z. B. aus dem Eigenbestand eines Aktionärs) abgegeben, handelt es sich zwar nicht um eine Mitarbeiterbeteiligung nach Art. 17a DBG im engeren Sinn. Es rechtfertigt sich aber, für die Bemessung des geldwerten Vorteils die Bestimmungen für Mitarbeiterbeteiligungen sinngemäss anzuwenden (ESTV KS Nr. 37 Ziff. 2.3; BGr, 7. April 2020, 2C_1057/2018, E. 3). 4.1.4 Am 30. Oktober 2020 hat die ESTV eine aktualisierte Fassung des KS Nr. 37 publiziert. In Ziff. 3.4.4 dieser Fassung wird erstmals festgehalten, dass Aktien, die im Zeitpunkt der Gründung einer Gesellschaft erworben werden, nicht als Mitarbeiterbeteiligungen im Sinn von Art. 17a DBG qualifizieren. Es handelt sich dabei um eine Klarstellung der bereits bisher geltenden Rechtslage (Susanne Schreiber/Ildiko Truffer, ISIS-Seminar vom 13./14. September 2021, Mitarbeiterbeteiligungen – Abgrenzung zu Gründerbeteiligungen, Ziff. 1.6.1; Stefan Oesterhelt/Manuel Dubach, Mitarbeiterbeteiligungen bei nicht kotierten Unternehmen, StR 76/2021, S. 7), sodass dieser Abgrenzung auch in Steuerperioden vor Erlass der neuen Fassung des Kreisschreibens Bedeutung zukommt. Relevant für die Beurteilung, ob es sich um Mitarbeiteraktien oder Gründeraktien handelt ist, ob der Aktienerwerb mit dem Arbeitsverhältnis verknüpft ist oder aus der Gründung resultiert (Schreiber/Truffer, Ziff.”
Selon la jurisprudenÎ, les droits éventuels (p. ex. les RSU) ne constituent une participation au sens de l'art. 17a LIFD que lors de leur conversion en actions ou lors de leur acquisition effective à la fin de la périoÞ d'acquisition (vesting).
“Les actions de collaborateur peuvent être attribuées dans le cadre de plans d'intéressement du personnel qui prévoient l'octroi de ce qui est qualifié en droit fiscal d'"expectatives sur des actions de collaborateur" (cf. art. 1 al. 2 let. b et art. 5 al. 2 OPart). En substance, ces plans, qui poursuivent un but incitatif, prévoient que le collaborateur se verra attribuer la propriété d'actions de l'entreprise au terme d'une certaine période (dite période de "vesting") au cours de laquelle le collaborateur doit "mériter" les actions liées aux expectatives qui lui ont été attribuées, ce qui suppose en principe qu'il doit rester au service de l'employeur durant cette période. En pratique, il s'agit souvent de plans portant sur l'octroi de "Restricted Stock Units" (RSU) soit, en français, des unités d'action soumises à restrictions. Ces unités sont converties en actions et sont acquises par le participant au terme de la période de vesting si les conditions prévues par le plan sont remplies à cette date (VIRNA VALLUCCI/THOMAS ZELLWEGER, in Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer [DBG], Kommentar, 4e éd. 2022, n° 45 s. ad art. 17a DBG; JEAN-BLAISE ECKERT, in Impôt fédéral direct, Commentaire de la loi sur l'impôt fédéral direct, 2e éd. 2017, n° 3 et 5 ad art. 17a LIFD). Des variantes sont possibles.”
Les actions acquises au moment de la fondation (actions de fondateur) ne sont pas considérées par l'AFC comme des participations des employés au sens de l'art. 17a LIFD. En conséquenÎ, l'acquisition de telles actions de fondateur n'entraîne pas, lors de l'acquisition, l'imposition d'un avantage pécuniaire en tant que revenu provenant d'une activité lucrative dépendante.
“17b Abs. 1 DBG). Bei Mitarbeiteraktien sind für die Berechnung der steuerbaren Leistung Sperrfristen mit einem Diskont von 6 Prozent auf deren Verkehrswert zu berücksichtigen. Dieser Diskont gilt längstens für zehn Jahre (§ 17b Abs. 2 StG; Art. 17b Abs. 2 DBG). Wird die Beteiligung dem Mitarbeitenden nicht durch den Arbeitgeber, sondern durch eine natürliche Person (z. B. aus dem Eigenbestand eines Aktionärs) abgegeben, handelt es sich zwar nicht um eine Mitarbeiterbeteiligung nach Art. 17a DBG im engeren Sinn. Es rechtfertigt sich aber, für die Bemessung des geldwerten Vorteils die Bestimmungen für Mitarbeiterbeteiligungen sinngemäss anzuwenden (ESTV KS Nr. 37 Ziff. 2.3; BGr, 7. April 2020, 2C_1057/2018, E. 3). 4.1.4 Am 30. Oktober 2020 hat die ESTV eine aktualisierte Fassung des KS Nr. 37 publiziert. In Ziff. 3.4.4 dieser Fassung wird erstmals festgehalten, dass Aktien, die im Zeitpunkt der Gründung einer Gesellschaft erworben werden, nicht als Mitarbeiterbeteiligungen im Sinn von Art. 17a DBG qualifizieren. Es handelt sich dabei um eine Klarstellung der bereits bisher geltenden Rechtslage (Susanne Schreiber/Ildiko Truffer, ISIS-Seminar vom 13./14. September 2021, Mitarbeiterbeteiligungen – Abgrenzung zu Gründerbeteiligungen, Ziff. 1.6.1; Stefan Oesterhelt/Manuel Dubach, Mitarbeiterbeteiligungen bei nicht kotierten Unternehmen, StR 76/2021, S. 7), sodass dieser Abgrenzung auch in Steuerperioden vor Erlass der neuen Fassung des Kreisschreibens Bedeutung zukommt. Relevant für die Beurteilung, ob es sich um Mitarbeiteraktien oder Gründeraktien handelt ist, ob der Aktienerwerb mit dem Arbeitsverhältnis verknüpft ist oder aus der Gründung resultiert (Schreiber/Truffer, Ziff. 2.1). Handelt es sich um Gründeraktien, kommt es beim Erwerb der Anteile nicht zur Besteuerung eines geldwerten Vorteils als Einkommen aus unselbständiger Erwerbstätigkeit (Oesterhelt/Dubach, S. 4; Schreiber/Truffer, Ziff. 1.6.1). 4.2 Das Steuerrekursgericht hat erwogen, der Kaufvertrag über die zehn Stammanteile sowie der Arbeitsvertrag des Pflichtigen vom 1.”
“Für die direkte Bundessteuer hat die ESTV das Kreisschreiben Nr. 37 (nachfolgend: ESTV KS Nr. 37) erlassen, wobei für die streitbetroffene Steuerperiode 2017 die Version vom 22. Juli 2013 massgebend ist. 4.1.3 Geldwerte Vorteile aus echten Mitarbeiterbeteiligungen, ausser aus gesperrten oder nicht börsenkotierten Optionen, sind im Zeitpunkt des Erwerbs als Einkommen aus unselbständiger Erwerbstätigkeit steuerbar. Die steuerbare Leistung entspricht deren Verkehrswert vermindert um einen allfälligen Erwerbspreis (§ 17b Abs. 1 StG; Art. 17b Abs. 1 DBG). Bei Mitarbeiteraktien sind für die Berechnung der steuerbaren Leistung Sperrfristen mit einem Diskont von 6 Prozent auf deren Verkehrswert zu berücksichtigen. Dieser Diskont gilt längstens für zehn Jahre (§ 17b Abs. 2 StG; Art. 17b Abs. 2 DBG). Wird die Beteiligung dem Mitarbeitenden nicht durch den Arbeitgeber, sondern durch eine natürliche Person (z. B. aus dem Eigenbestand eines Aktionärs) abgegeben, handelt es sich zwar nicht um eine Mitarbeiterbeteiligung nach Art. 17a DBG im engeren Sinn. Es rechtfertigt sich aber, für die Bemessung des geldwerten Vorteils die Bestimmungen für Mitarbeiterbeteiligungen sinngemäss anzuwenden (ESTV KS Nr. 37 Ziff. 2.3; BGr, 7. April 2020, 2C_1057/2018, E. 3). 4.1.4 Am 30. Oktober 2020 hat die ESTV eine aktualisierte Fassung des KS Nr. 37 publiziert. In Ziff. 3.4.4 dieser Fassung wird erstmals festgehalten, dass Aktien, die im Zeitpunkt der Gründung einer Gesellschaft erworben werden, nicht als Mitarbeiterbeteiligungen im Sinn von Art. 17a DBG qualifizieren. Es handelt sich dabei um eine Klarstellung der bereits bisher geltenden Rechtslage (Susanne Schreiber/Ildiko Truffer, ISIS-Seminar vom 13./14. September 2021, Mitarbeiterbeteiligungen – Abgrenzung zu Gründerbeteiligungen, Ziff. 1.6.1; Stefan Oesterhelt/Manuel Dubach, Mitarbeiterbeteiligungen bei nicht kotierten Unternehmen, StR 76/2021, S. 7), sodass dieser Abgrenzung auch in Steuerperioden vor Erlass der neuen Fassung des Kreisschreibens Bedeutung zukommt. Relevant für die Beurteilung, ob es sich um Mitarbeiteraktien oder Gründeraktien handelt ist, ob der Aktienerwerb mit dem Arbeitsverhältnis verknüpft ist oder aus der Gründung resultiert (Schreiber/Truffer, Ziff.”
Dans le cadre des participations des employés, il convient de distinguer les actions et les options : les actions constituent une participation directe au capital, tandis que les options confèrent seulement un droit d'acquérir des actions. Les options peuvent permettre un revenu dépendant du bénéfiÎ, qui doit être apprécié différemment sur le plan fiscal et en matière de régimes matrimoniaux, selon que l'acquisition des actions est plus ou moins certaine ou soumise à conditions.
“Des actions de collaborateur bloquées sont des actions remises au collaborateur dans le cadre des rapports de travail comportant une interdiction de disposer, en règle générale limitée dans le temps (délai de blocage), au cours de laquelle le collaborateur ne peut pas aliéner les actions, les mettre en gage ou les grever d'une autre manière. Normalement, le règlement relatif aux participations ou le contrat d'acquisition conclu entre l'employeur et le collaborateur constitue la base juridique pour le délai de blocage (Circulaire Administration fédérale des contributions n° 371 Imposition des participations de collaborateur, version du 30 octobre 2020, n. 2.3.1.1.2). Parmi les participations remises à des collaborateurs, il faut donc distinguer les actions des options, les premières constituant une participation au capital alors que les secondes octroient un droit d'acquérir les premières (Althaus, Mitarbeiterbeteiligungen in der güterrechtlichen Auseinandersetzung, FamPra.ch 4/2017, p. 953, p. 955; dans le même sens : art. 17a al. 1 LIFD). Pour le collaborateur, les options présentent l'intérêt de réaliser un bénéfice en fonction du cours des actions : s'il monte, l'obtention des actions (puis leur revente) engendrera, après déduction des frais de courtage et des impôts, un gain qui appartient en principe aux acquêts à titre de revenu (Liatowitsch/Meyer, op. cit., p. 799). Cela étant, en principe, seule une créance née définitivement et inconditionnellement doit être prise en compte dans la liquidation du régime matrimonial (Ibidem, p. 805). Quant aux actions définitivement acquises et soumises à des conditions quant à leur transmissibilité, elles entrent dans la liquidation du régime matrimonial et doivent être prises en compte. Il est plus difficile de juger du sort des actions lorsque leur acquisition est encore incertaine et dépend de davantage de critères que de l'écoulement du temps et de l'accord de l'employeur. Dans ce cas, il n'existe en principe pas encore de position juridique assurée, ce que reflète le traitement fiscal des valeurs concernées (Althaus, op.”
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