Nouvelle teneur selon l’art. 7 de l’O du DFF du 22 août 2024 sur la progression à froid, en vigueur depuis le 1erjanv. 2025 (RO 2024 479). ↩
Nouvelle teneur selon le ch. I 1 de la LF du 27 sept. 2013 sur l’imposition des frais de formation et de perfectionnement à des fins professionnelles, en vigueur depuis le 1erjanv. 2016 (RO 2014 1105;FF 2011 2429). ↩
Abrogée par le ch. I 1 de la LF du 27 sept. 2013 sur l’imposition des frais de formation et de perfectionnement à des fins professionnelles, avec effet au 1erjanv. 2016 (RO 2014 1105;FF 2011 2429). ↩
Nouvelle teneur selon le ch. II 1 de la LF du 21 juin 2013 sur le financement et l’aménagement de l’infrastructure ferroviaire, en vigueur depuis le 1erjanv. 2016 (RO 2015 651;FF 2012 1371). ↩
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La jurisprudenÎ considère les trajets effectués avì un véhicule privé entre le domicile et le lieu de travail comme des frais professionnels nécessaires au sens de l'art. 26 al. 1 LIFD et admet leur déductibilité. Pour l'impôt fédéral direct, à partir du 1er janvier 2016, la déduction a été limitée à CHF 3'000 (pour la périoÞ d'imposition 2016 ; par la suite, pour la périoÞ jusqu'au 31 décembre 2022, des plafonds de CHF 3'000 et CHF 3'200 ont été évoqués).
“Pour le reste, comme on l'a vu (cf. supra consid. 6.3), l'autorité recourante ne remet pas en cause que l'intimé 1 a démontré avoir effectué avec son véhicule privé des trajets entre le domicile et son lieu de travail de 17'954 km par an et que ceux-ci pouvaient être tenus pour nécessaires à l'acquisition du revenu au sens de l'art. 26 al. 1 LIFD. Savoir si, au vu de l'ensemble des circonstances, l'intéressé a effectivement et en sus effectué des trajets d'intervention avec son véhicule privé n'a pas à être examiné, compte tenu du système forfaitaire convenu. Ce qui importe est que les trajets entre son domicile et son lieu de travail au moyen de son véhicule privé ont été tenus pour établis par l'autorité recourante, point sur lequel le Tribunal cantonal a justement considéré qu'il ne lui appartenait pas de revenir. Dans ces conditions, c'est à bon droit que les juges précédents ont retenu que ces trajets de l'intimé 1 étaient totalement déductibles de son revenu selon l'art. 26 al. 1 let. a LIFD, respectivement étaient déductibles à concurrence de 3'000 fr. s'agissant de l'IFD pour la période fiscale 2016, compte tenu de la modification de l'art. 26 al. 1 let. a LIFD entrée en vigueur le 1er janvier 2016 (cf. supra consid. 6.1).”
“Aus der Rechtsprechung lässt sich nicht schliessen, dass die im Bereich der direkten Bundessteuer für die Zeit vom 1. Januar 2016 bis 31. Dezember 2022 geltende Beschränkung der Berufskosten für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte auf Fr. 3'000.-- beziehungsweise eine solche auf Fr. 3'200.-- gemäss Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG, in der ab 1. Januar 2023 geltenden Fassung, auch im Bereich der Ergänzungsleistung Geltung zukommt. Zwar hat das Bundesgericht in einem Entscheid vom 4. Juli 1979 (ZAK 1980 S. 135 ff.) erwogen, dass gemäss den damaligen Richtlinien der Wehrsteuerpraxis die Aufwendungen für Fahrspesen auch dann als Gewinnungskosten zu berücksichtigen seien, wenn die Heimkehr zur Familie nicht täglich, sondern regelmässig nur in grösseren Zeitabständen erfolge. Sodann erwog das Bundesgericht mit Hinweis auf die damalige Wehrsteuerpraxis, dass die Kosten eines privaten Motorfahrzeuges nur dann in Rechnung zu stellen seien, wenn dem Steuerpflichtigen ein öffentliches Verkehrsmittel nicht zur Verfügung stehe oder ihm dessen Benützung nicht zugemutet werden könne, zum Beispiel wegen Gebrechlichkeit, zu grosser Entfernung von der nächsten Haltestelle, ungünstigem Fahrplan und Ähnlichem, und dass die durch ein Gebrechen verursachten Aufwendungen zur Erhaltung der Erwerbstätigkeit, wozu auch die notwendigen Autokosten zu zählen seien, als Gewinnungskosten abziehbar seien (E.”
LIFD art. 26 n. 66 Pour la déduction des frais de locaux, le contribuable peut soit déduire les coûts effectifs de loyer au prorata, soit retenir une évaluation proportionnelle fondée sur la valeur locative déterminante à des fins fiscales ou sur les loyers usuels locaux ; en cas d'utilisation professionnelle prépondérante mais non exclusive, la part d'utilisation privée doit être réduite en conséquenÎ.
“Secondo la giurisprudenza del Tribunale federale, i costi per l’uso professionale di un locale privato possono essere considerati non spese per il mantenimento personale bensì altre spese professionali, se il contribuente deve svolgere a casa una parte essenziale della sua attività professionale, per il fatto che il datore di lavoro non mette a sua disposizione un locale di lavoro adeguato e a condizione che il contribuente disponga nella sua abitazione privata di un locale specifico, che serve precipuamente a scopi professionali e non privati. Se un locale professionale viene usato principalmente, ma non esclusivamente, per scopi professionali, si deve riprendere quale spesa per il mantenimento personale la quota dei costi che si riferisce all’uso privato (sentenza del Tribunale federale 2C_1033/2017 del 31 maggio 2018 consid. 3.1 e giurisprudenza citata). In questo contesto, è irrilevante che il locale di lavoro faccia parte di un immobile preso in locazione o di proprietà del contribuente. Per calcolare la misura della deduzione, ci si basa o su una quota dei costi effettivi di locazione o di una quota del valore locativo fiscalmente determinante, inclusi i costi accessori (Suter/Meier, in: Zweifel/Beusch [a cura di], Kommentar DBG, 4a ed., Basilea 2022, n. 43 ad art. 26 LIFD, p. 627; Locher, op. cit., n. 47 ad art. 26 LIFD, p. 805; v. anche la sentenza CDT n. 80.1998.301 dell’8 febbraio 2000 consid. 4.2, in: RDAT II-2000 n. 3t). Se viene considerato spesa professionale anche l’uso di una camera privata per scopi professionali nella casa appartenente allo stesso contribuente, ci si domanda cosa impedisca di ammettere in deduzione quale spesa professionale il valore locativo dell’abitazione occupata dal contribuente che durante i giorni lavorativi deve risiedere al luogo di lavoro. 3.5. Per i motivi esposti, la deduzione delle spese di doppia economia domestica fatte valere dal ricorrente deve essere ammessa. 4. 4.1. Come già ricordato, l’art. 9 cpv. 3 dell’Ordinanza sulle spese professionali prevede che per le spese supplementari causate dall’alloggio possano essere dedotte le spese per una camera, conformemente alle pigioni usuali nel luogo di soggiorno.”
Conformément à l'instruction administrative (Rz. 3423.04, à compter du 1.1.2023), l'indemnité kilométrique est calculée selon les déductions professionnelles de l'impôt fédéral direct (actuellement 0,70 Fr./km pour les voitures) et est, pour tous les véhicules privés, plafonnée forfaitairement à Fr. 3'000.– par an. L'instruction renvoie à l'art. 26 al. 1 let. a LIFD et à l'art. 5 al. 1 de l'ordonnanÎ sur les frais professionnels.
“Demgegenüber richtet sich die Kilometerentschädigung gemäss der Verwaltungsweisung von Rz. 3423.04, in der ab 1. Januar 2023 gültigen Fassung, nach den Berufsabzügen der direkten Bundessteuer, wonach sie für ein Auto gegenwärtig 70 Rappen pro zurückgelegten Kilometer beträgt. Sodann wird darin festgelegt, dass die Kilometerentschädigung bei allen privaten Fahrzeugen auf 3000 Franken pro Jahr begrenzt ist, wobei diesbezüglich auf Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG und Art. 5 Abs. 1 der Berufskostenverordnung verwiesen wird.”
“WEL, in der ab 1. Januar 2023 geltenden Fassung, insoweit darin auf Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG und Art. 5 Abs. 1 der Berufskostenverordnung verwiesen wird und die Kilometerentschädigung bei allen privaten Fahrzeugen auf Fr. 3'000.-- pro Jahr begrenzt wird, an einer gesetzlichen Grundlage beziehungsweise einer solchen auf Verordnungsebene. Demzufolge kann auf Rz.”
LIFD art. 26 ch. 64 Si les frais de transport entre le domicile et le lieu de travail sont remboursés par l'employeur, ou si celui-ci met un véhicule à disposition et prend en charge tout ou partie des coûts, ces frais ne sont pas considérés comme des frais professionnels supportés par le contribuable et ne sont donc pas déductibles. Dans ce cas, l'employeur est tenu de l'indiquer sur le certificat de salaire (p. ex. en cochant la mention « F »).
“Les recourants contestent enfin également certaines corrections effectuées par l'autorité de taxation lors de la taxation s'écarte des éléments déclarés. Il s'agit d'abord de la déduction pour les frais de transport entre le domicile et le lieu de travail du recourant. Ce dernier estime que compte tenu de la part privée versée pour la location du véhicule, il avait droit à la déduction des frais de déplacement jusqu'à son travail. Tel est bien d'ailleurs ce que prévoient tant l'art. 26 LIFD que l’art. 30 LI, aux termes duquel "les frais professionnels qui peuvent être déduits sont [notamment] les frais de transport nécessaires du contribuable de son domicile à son lieu de travail, à la condition qu'ils ne soient pas remboursés par l'employeur". Les frais de déplacement entre le domicile et le lieu de travail sont déductibles du revenu des personnes exerçant une activité lucrative dépendante s’ils sont nécessaires; la notion de nécessité doit être interprétée largement (Jean-Blaise Eckert, in: Commentaire romand, 2e éd., Noël/Aubry Girardin [édit.] Bâle 2017 n°28 ad art. 26 LIFD, p. 621). Surtout, pour être déductibles, ces frais doivent être encourus par le contribuable lui-même; un remboursement de ces frais par l'employeur excluant la déduction. Si l'employeur met à la disposition de son employé un véhicule dont il prendra en charge tout ou partie des coûts, ce sera là alors une prestation supplémentaire (onéreuse) qu’il effectuera en faveur de son employé. Dès lors que l’employé n’a pas à couvrir lui-même les frais de transports entre son domicile et son lieu de travail, il n’a pas droit à la déduction correspondante dans sa déclaration d’impôt.”
“Les recourants contestent enfin également certaines corrections effectuées par l'autorité de taxation lors de la taxation s'écarte des éléments déclarés. Il s'agit d'abord de la déduction pour les frais de transport entre le domicile et le lieu de travail du recourant. Ce dernier estime que compte tenu de la part privée versée pour la location du véhicule, il avait droit à la déduction des frais de déplacement jusqu'à son travail. Tel est bien d'ailleurs ce que prévoient tant l'art. 26 LIFD que l’art. 30 LI, aux termes duquel "les frais professionnels qui peuvent être déduits sont [notamment] les frais de transport nécessaires du contribuable de son domicile à son lieu de travail, à la condition qu'ils ne soient pas remboursés par l'employeur". Les frais de déplacement entre le domicile et le lieu de travail sont déductibles du revenu des personnes exerçant une activité lucrative dépendante s’ils sont nécessaires; la notion de nécessité doit être interprétée largement (Jean-Blaise Eckert, in: Commentaire romand, 2e éd., Noël/Aubry Girardin [édit.] Bâle 2017 n°28 ad art. 26 LIFD, p. 621). Surtout, pour être déductibles, ces frais doivent être encourus par le contribuable lui-même; un remboursement de ces frais par l'employeur excluant la déduction. Si l'employeur met à la disposition de son employé un véhicule dont il prendra en charge tout ou partie des coûts, ce sera là alors une prestation supplémentaire (onéreuse) qu’il effectuera en faveur de son employé. Dès lors que l’employé n’a pas à couvrir lui-même les frais de transports entre son domicile et son lieu de travail, il n’a pas droit à la déduction correspondante dans sa déclaration d’impôt. Par conséquent, lorsque l'employé n'engage aucun frais pour se rendre sur son lieu de travail et en revenir, l’employeur doit l’indiquer sur le certificat de salaire en cochant la "case F". Les recourants ont incontestablement bénéficié d'un véhicule mis à disposition par l'entreprise. Ils estiment cependant que la part privée aux frais de ce véhicule, dont ils se sont acquittés et qui leur a été imputée, ne permet pas d'admettre qu'ils n'auraient pas encourus les frais de trajet entre le domicile et le lieu du travail.”
“Les recourants contestent enfin également certaines corrections effectuées par l'autorité de taxation lors de la taxation s'écarte des éléments déclarés. Il s'agit d'abord de la déduction pour les frais de transport entre le domicile et le lieu de travail du recourant. Ce dernier estime que compte tenu de la part privée versée pour la location du véhicule, il avait droit à la déduction des frais de déplacement jusqu'à son travail. Tel est bien d'ailleurs ce que prévoient tant l'art. 26 LIFD que l’art. 30 LI, aux termes duquel "les frais professionnels qui peuvent être déduits sont [notamment] les frais de transport nécessaires du contribuable de son domicile à son lieu de travail, à la condition qu'ils ne soient pas remboursés par l'employeur". Les frais de déplacement entre le domicile et le lieu de travail sont déductibles du revenu des personnes exerçant une activité lucrative dépendante s’ils sont nécessaires; la notion de nécessité doit être interprétée largement (Jean-Blaise Eckert, in: Commentaire romand, 2e éd., Noël/Aubry Girardin [édit.] Bâle 2017 n°28 ad art. 26 LIFD, p. 621). Surtout, pour être déductibles, ces frais doivent être encourus par le contribuable lui-même; un remboursement de ces frais par l'employeur excluant la déduction. Si l'employeur met à la disposition de son employé un véhicule dont il prendra en charge tout ou partie des coûts, ce sera là alors une prestation supplémentaire (onéreuse) qu’il effectuera en faveur de son employé. Dès lors que l’employé n’a pas à couvrir lui-même les frais de transports entre son domicile et son lieu de travail, il n’a pas droit à la déduction correspondante dans sa déclaration d’impôt.”
“Les recourants contestent enfin également certaines corrections effectuées par l'autorité de taxation lors de la taxation s'écarte des éléments déclarés. Il s'agit d'abord de la déduction pour les frais de transport entre le domicile et le lieu de travail du recourant. Ce dernier estime que compte tenu de la part privée versée pour la location du véhicule, il avait droit à la déduction des frais de déplacement jusqu'à son travail. Tel est bien d'ailleurs ce que prévoient tant l'art. 26 LIFD que l’art. 30 LI, aux termes duquel "les frais professionnels qui peuvent être déduits sont [notamment] les frais de transport nécessaires du contribuable de son domicile à son lieu de travail, à la condition qu'ils ne soient pas remboursés par l'employeur". Les frais de déplacement entre le domicile et le lieu de travail sont déductibles du revenu des personnes exerçant une activité lucrative dépendante s’ils sont nécessaires; la notion de nécessité doit être interprétée largement (Jean-Blaise Eckert, in: Commentaire romand, 2e éd., Noël/Aubry Girardin [édit.] Bâle 2017 n°28 ad art. 26 LIFD, p. 621). Surtout, pour être déductibles, ces frais doivent être encourus par le contribuable lui-même; un remboursement de ces frais par l'employeur excluant la déduction. Si l'employeur met à la disposition de son employé un véhicule dont il prendra en charge tout ou partie des coûts, ce sera là alors une prestation supplémentaire (onéreuse) qu’il effectuera en faveur de son employé. Dès lors que l’employé n’a pas à couvrir lui-même les frais de transports entre son domicile et son lieu de travail, il n’a pas droit à la déduction correspondante dans sa déclaration d’impôt. Par conséquent, lorsque l'employé n'engage aucun frais pour se rendre sur son lieu de travail et en revenir, l’employeur doit l’indiquer sur le certificat de salaire en cochant la "case F". Les recourants ont incontestablement bénéficié d'un véhicule mis à disposition par l'entreprise. Ils estiment cependant que la part privée aux frais de ce véhicule, dont ils se sont acquittés et qui leur a été imputée, ne permet pas d'admettre qu'ils n'auraient pas encourus les frais de trajet entre le domicile et le lieu du travail.”
RéférenÎ : LIFD art. 26 n. 63 Les primes pour l'assuranÎ indemnités journalières maladie, dont la moitié est répercutée, doivent être classées parmi les frais d'acquisition du revenu et relèvent des «autres frais professionnels» visés à l'art. 26 al. 1 let. c LIFD. Selon l'art. 26 al. 2 LIFD, la personne assujettie peut établir que les frais professionnels réellement engagés dépassent la déduction forfaitaire légale.
“Wie gezeigt, handelt es sich bei den überwälzten hälftigen Prämien für die Krankentaggeld-Versicherung in vorliegender Konstellation um Gewinnungskosten. Betreffend Einordnung in das System der organischen Abzüge geht die Regel von Art. 26 DBG als lex specialis der Generalklausel in Art. 25 DBG vor (gilt auch für die Staatssteuer auf kantonaler Ebene; vgl. hierzu nicht publ. E. 2.3). Einschlägig für die vorliegenden Berufskosten ist hiernach Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG (respektive § 33 Abs. 1 lit. c StG/SO), wofür in Art. 26 Abs. 2 DBG (respektive § 33 Abs. 2 StG/SO) Pauschalansätze festgelegt wurden, wobei der steuerpflichtigen Person der Nachweis höherer Kosten offensteht (vgl. vorne E. 4.2). Der Beschwerdeführer macht hierzu geltend, es handle sich bei den vorliegenden Prämien nicht um übliche "übrige Berufskosten", sondern um eine "eigene Kategorie". Diese Argumentation geht fehl, denn bei Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG (so auch bei § 33 Abs. 1 lit. c StG/SO) handelt es sich um einen Auffangtatbestand. Wie im Wortlaut der Bestimmung, auf Bundes- wie auch auf Kantonsebene, zum Ausdruck kommt, BGE 150 II 11 S. 19 sind hierunter "die übrigen" für die Ausübung des Berufes erforderlichen Kosten zu subsumieren, worunter die Prämien in vorliegender Konstellation einzuordnen sind. In der Folge sind die vom Arbeitgeber auf den Steuerpflichtigen als Arbeitnehmer überwälzte hälftigen Prämien für die Krankentaggeld-Versicherung vom steuerbaren Einkommen als Gewinnungskosten sowohl für die direkte Bundessteuer als auch für die Staatssteuern des Kantons Solothurn für die Steuerperiode 2018 im Rahmen der Berufskostenpauschale (Art.”
“Wie gezeigt, handelt es sich bei den überwälzten hälftigen Prämien für die Krankentaggeld-Versicherung in vorliegender Konstellation um Gewinnungskosten. Betreffend Einordnung in das System der organischen Abzüge geht die Regel von Art. 26 DBG als lex specialis der Generalklausel in Art. 25 DBG vor (gilt auch für die Staatssteuer auf kantonaler Ebene; vgl. hierzu nicht publ. E. 2.3). Einschlägig für die vorliegenden Berufskosten ist hiernach Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG (respektive § 33 Abs. 1 lit. c StG/SO), wofür in Art. 26 Abs. 2 DBG (respektive § 33 Abs. 2 StG/SO) Pauschalansätze festgelegt wurden, wobei der steuerpflichtigen Person der Nachweis höherer Kosten offensteht (vgl. vorne E. 4.2). Der Beschwerdeführer macht hierzu geltend, es handle sich bei den vorliegenden Prämien nicht um übliche "übrige Berufskosten", sondern um eine "eigene Kategorie". Diese Argumentation geht fehl, denn bei Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG (so auch bei § 33 Abs. 1 lit. c StG/SO) handelt es sich um einen Auffangtatbestand. Wie im Wortlaut der Bestimmung, auf Bundes- wie auch auf Kantonsebene, zum Ausdruck kommt, BGE 150 II 11 S. 19 sind hierunter "die übrigen" für die Ausübung des Berufes erforderlichen Kosten zu subsumieren, worunter die Prämien in vorliegender Konstellation einzuordnen sind. In der Folge sind die vom Arbeitgeber auf den Steuerpflichtigen als Arbeitnehmer überwälzte hälftigen Prämien für die Krankentaggeld-Versicherung vom steuerbaren Einkommen als Gewinnungskosten sowohl für die direkte Bundessteuer als auch für die Staatssteuern des Kantons Solothurn für die Steuerperiode 2018 im Rahmen der Berufskostenpauschale (Art. 26 Abs. 1 lit. c i.V.m. Abs. 2 DBG) absetzbar. Vorliegend unterliess es der Beschwerdeführer nachzuweisen, dass in der Summe die unter Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG (respektive § 33 Abs. 1 lit. c StG/SO) fallenden und auch geltend gemachten Berufskosten die Pauschale betragsmässig übersteigen würden.”
Si l'employé ne supporte pas lui‑même les frais de trajet entre son domicile et son lieu de travail, l'employeur doit l'indiquer sur le certificat de salaire par la mention « F ». En règle générale, le contribuable peut soit se prévaloir des taux forfaitaires fixés, soit, si ses coûts sont plus élevés, apporter la preuve des coûts effectifs ; pour ces derniers, une exigenÎ détaillée en matière de pièces justificatives et de preuves est prévue (notamment l'état des coûts fixes et variables, des renseignements sur le véhicule utilisé ainsi que la déduction des trajets privés et d'une éventuelle quote‑part de luxe).
“Dès lors que l’employé n’a pas à couvrir lui-même les frais de transports entre son domicile et son lieu de travail, il n’a pas droit à la déduction correspondante dans sa déclaration d’impôt. Par conséquent, lorsque l'employé n'engage aucun frais pour se rendre sur son lieu de travail et en revenir, l’employeur doit l’indiquer sur le certificat de salaire en cochant la "case F" (arrêts FI.2024.0067 du 21 novembre 2024 consid. 6a; FI.2023.0034 du 25 juillet 2023 consid. 12). En règle générale, le contribuable a le choix soit d'invoquer les déductions forfaitaires, soit, s'il encourt des frais supérieurs aux montants fixés, de présenter les pièces justificatives, ce qui implique l'établissement détaillé de l'ensemble des coûts fixes et variables, en particulier du véhicule utilisé, sous déduction d'une part privée pour les kilomètres effectués à titre privé et pour le choix d'un véhicule plus luxueux conformément à l'art. 34 let. a LIFD (cf. Claudia Suter/Sirgit Meier, in: Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, DBG, Zweifel/Beusch [édit.], 4e éd., Bâle 2022, n.15 ad art. 26 LIFD; Eckert, op. cit., n°31 ad art. 26 LIFD).”
“c StG) sind also nicht sämtliche irgendwie mit der Erwerbstätigkeit zusammenhängenden Kosten, sondern nur die für die Erzielung des Einkommens erforderlichen Aufwendungen zu berücksichtigen (Suter/Meier in: Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer [DBG], 4. Aufl., 2022, N. 1 zu Art. 26 DBG). Auch wenn gewisse Kosten unerlässliche Voraussetzung für das Erzielen eines Erwerbseinkommens darstellen (wie z.B. Verpflegungskosten, Wohnkosten), gehören sie dann nicht zu den Gewinnungskosten, wenn ein qualifiziert enger Konnex zur Einkommenserzielung fehlt. Aufwendungen, die nicht zur Erzielung eines ganz bestimmten Einkommens, sondern zur Erreichung oder Erhaltung der Erwerbstätigkeit schlechthin gemacht werden bzw. die Voraussetzung bilden, damit überhaupt eine Erwerbstätigkeit ausgeübt werden kann, sind nicht abzugsfähig, da sie steuerlich grundsätzlich als gewöhnliche Einkommensverwendung zu behandeln sind (Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, a.a.O., N. 4 und N. 7 zu Art. 26 DBG; BGer 2C_860/2014 vom 24.5.2016, E. 4.1; BGE 124 II 29 E. 3d). Berufskosten sind demnach Aufwendungen, die grundsätzlich vor dem eigentlichen Arbeitsbeginn oder nach Beendigung der eigentlichen Arbeitstätigkeit anfallen bzw. allgemein für die Arbeitstätigkeit benötigt werden (Bosshard/Mösli, Der neue Lohnausweis, Das Handbuch für die Praxis, 2007, S. 91). Von den Berufskosten sind die Spesen zu unterscheiden. Im Gegensatz zu den Berufskosten fallen diese während der Arbeitszeit an bzw. entstehen regelmässig im Rahmen eines konkreten dienstlichen Auftrags (Art. 2 Abs. 3 Bst. d BKV bzw. Art. 1 Abs. 2 VBK; Bosshard/Mösli, a.a.O., S. 92). Nach Art. 327a Abs. 1 des Schweizerischen Obligationenrechts (OR; SR 220) hat der Arbeitgeber dem Arbeitnehmer alle durch die Ausführung der Arbeit notwendig entstehenden Auslagen zu ersetzen, bei Arbeit an auswärtigen Arbeitsorten auch die für den Unterhalt erforderlichen Aufwendungen. Gemäss Art. 327a Abs. 2 OR kann durch schriftliche Abrede, Normalarbeitsvertrag oder Gesamtarbeitsvertrag als Auslagenersatz eine feste Entschädigung, wie namentlich ein Taggeld oder eine pauschale Wochen- oder Monatsvergütung festgesetzt werden, durch die jedoch alle notwendig entstehenden Auslagen gedeckt werden müssen.”
Citation : LIFD art. 26 n. 61 La jurisprudenÎ exige que le domicile hebdomadaire soit choisi le plus près possible du lieu de travail. En conséquenÎ, les frais de transport supplémentaires entre le domicile hebdomadaire et le lieu de travail ne peuvent être déduits comme frais professionnels que si la distanÎ entre le domicile hebdomadaire et le lieu de travail reste dans des limites raisonnables ; dans le cas contraire, de tels surcoûts ne sont en principe pas déductibles.
“Il contribuente pretenderebbe tuttavia un’ulteriore deduzione per il fatto che, durante la settimana, ha alloggiato in un appartamento situato a ben 39.9 chilometri di distanza dal luogo di lavoro. 3.3. È vero che la trasferta dall’abitazione di __________ al luogo di lavoro a __________ con il veicolo privato richiede un dispendio di tempo nettamente inferiore e che l’uso dei mezzi pubblici comporta diversi cambi e tratte a piedi. La questione non è tuttavia decisiva. Secondo la giurisprudenza, infatti, proprio nel caso dei pendolari settimanali si può pretendere che scelgano un luogo di residenza settimanale il più possibile vicino al luogo di lavoro. Sicché, eventuali e ulteriori spese di trasporto, dal luogo di residenza al luogo di lavoro, possono essere dedotte solo se questi si trovano ad una distanza ragionevole l’uno dall’altro (Locher, Kommentar zum DBG, vol. I, 2a edizione, Basilea 2019, n. 12 ad art. 26 LIFD, p. 793 e giurisprudenza citata). Il disagio lamentato dall’insorgente, a dipendenza della durata e della scomodità della trasferta quotidiana con i mezzi pubblici, è in ultima analisi riconducibile alla sua scelta di risiedere in una località che è situata a quasi 40 chilometri di distanza dal luogo di lavoro e che non è servita da trasporti pubblici particolarmente favorevoli. Le argomentazioni proposte dal ricorrente, in merito al vantaggio in termini di tempo e di comodità, potrebbero essere prese in considerazione se il comune di __________ fosse il luogo di domicilio del contribuente. È logico quindi che sia la residenza settimanale a conformarsi al luogo di lavoro e non il contrario (CDT n. 80.2006.110 dell’8 settembre 2006; CDT n. 80.2006.24 del 22 marzo 2006). Pertanto è pienamente condivisibile la decisione dell’UT di non ammettere in deduzione le spese di trasporto per la trasferta dal luogo di dimora settimanale al luogo di lavoro.”
“A tal proposito, la giurisprudenza ha già avuto modo di sottolineare che, proprio nel caso dei pendolari settimanali, si può pretendere che scelgano un luogo di residenza settimanale il più possibile vicino al luogo di lavoro. Sicché, eventuali e ulteriori spese di trasporto, dal luogo di residenza al luogo di lavoro, possono essere dedotte solo se questi si trovano ad una distanza ragionevole l’uno dall’altro (Locher, Kommentar zum DBG, Vol. I, 2a edizione, Basilea 2019, n. 12 ad art. 26 LIFD, p. 793 e giurisprudenza citata).”
Citation: LIFD art. 26 n. 60 Les frais forfaitaires peuvent, selon la pratique, couvrir certaines dépenses de déplacement, de repas et d'autres frais. Toutefois, la personne assujettie à l'impôt peut toujours présenter des justificatifs détaillés si elle réclame des frais effectivement plus élevés (p. ex. frais supplémentaires de repas pris à l'extérieur, coûts de mobilité ; dans les décisions, on tient également compte de l'existenÎ d'un bureau à domicile).
“sinngemäss die Begründungen in den Einspracheentscheiden vom 9.3.2023, pag. 98 und pag. 102, sowie die Aufforderung zum Einreichen der Bestätigung vom 17.2.2021). Die geforderte Bestätigung wurde der Steuerrekurskommission nunmehr eingereicht, weshalb der beantragte Abzug von CHF 3'600.-- dem Rekurrenten zugesprochen werden kann. Für die Steuerrekurskommission ist nachvollziehbar, dass der Rekurrent neben den auswärtigen Terminen über einen Ort bzw. über ein Arbeitszimmer verfügen muss, um seine geschäftlichen Tätigkeiten vor- und nachzubereiten und um die Administration zu erledigen. Im Rahmen des Abzugs für übrige Berufskosten bleibt weiter der "Überschuss" der anerkannten Berufsauslagen (CHF 1'209.30) zu berücksichtigen (vgl. E. 4.4 und E. 3.4). Unter dem Titel "übrige Berufskosten" kann der Rekurrent somit einen Abzug in der Höhe von insgesamt (gerundet) CHF 4'809.-- beanspruchen. Als Fahrkosten qualifizieren diejenigen Kosten, welche zwischen Wohn- und Arbeitsstätte anfallen (Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, a.a.O., N. 13 zu Art. 26 DBG). Da der Rekurrent bei seiner Arbeitgeberin über keine Büroräumlichkeiten verfügt (E. 4.5.1), fallen keine regelmässigen Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte und damit keine Fahrkosten im Sinn von Art. 31 Abs. 1 Bst. a StG und Art. 26 Abs. 1 Bst. a DBG an. Die Fahrzeugkosten (für Kundenbesuche, d.h. für Repräsentation und Akquisition) bzw. alle Kosten im Zusammenhang mit dem Fahrzeug des Rekurrenten sind als mit den Pauschalspesen (E. 4.4) abgegolten zu betrachten. Der Rekurrent hat dann auch sinngemäss bestätigt, dass es sich so verhält (Bst. E). Als eigentliche Spesen (weil während der Arbeitszeit angefallen) können sie per Definition nicht mehr als Berufskosten d.h. als Fahrkosten abgezogen werden (E. 3.2). Dementsprechend hat der Rekurrent keinen Anspruch auf einen Abzug für Fahrkosten. Als Berufskosten ausdrücklich anerkannt sind ferner die Mehrkosten für auswärtige Verpflegung ausserhalb der Wohnstätte (Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, a.a.O., N. 13 zu Art. 26 DBG). Analog der Begründung für die Fahrkosten ist dem Rekurrenten auch kein Abzug für die Verpflegungskosten zu gewähren.”
“13 zu Art. 26 DBG). Da der Rekurrent bei seiner Arbeitgeberin über keine Büroräumlichkeiten verfügt (E. 4.5.1), fallen keine regelmässigen Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte und damit keine Fahrkosten im Sinn von Art. 31 Abs. 1 Bst. a StG und Art. 26 Abs. 1 Bst. a DBG an. Die Fahrzeugkosten (für Kundenbesuche, d.h. für Repräsentation und Akquisition) bzw. alle Kosten im Zusammenhang mit dem Fahrzeug des Rekurrenten sind als mit den Pauschalspesen (E. 4.4) abgegolten zu betrachten. Der Rekurrent hat dann auch sinngemäss bestätigt, dass es sich so verhält (Bst. E). Als eigentliche Spesen (weil während der Arbeitszeit angefallen) können sie per Definition nicht mehr als Berufskosten d.h. als Fahrkosten abgezogen werden (E. 3.2). Dementsprechend hat der Rekurrent keinen Anspruch auf einen Abzug für Fahrkosten. Als Berufskosten ausdrücklich anerkannt sind ferner die Mehrkosten für auswärtige Verpflegung ausserhalb der Wohnstätte (Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, a.a.O., N. 13 zu Art. 26 DBG). Analog der Begründung für die Fahrkosten ist dem Rekurrenten auch kein Abzug für die Verpflegungskosten zu gewähren. Der Rekurrent verfügt über keinen fixen auswärtigen Arbeitsplatz, sondern erledigt seine geschäftlichen Tätigkeiten grundsätzlich zu Hause. Soweit er auswärts mit Kunden Kontakte pflegt (oder die Generalagentur-Makler betreut) und diesbezüglich Verpflegungskosten anfallen, ist dies als mit den Pauschalspesen abgegolten zu betrachten. Zusammenfassend ist damit von der Aufrechnung der Pauschalspesen im Umfang von CHF 5'400.-- abzusehen (E. 4.4). Der Abzug für die "übrigen Berufskosten" ist neu auf (gerundet) CHF 4'809.-- statt wie bisher auf CHF 2'292.-- festzusetzen (E. 4.5.1). Dementsprechend sind Rekurs und Beschwerde teilweise gutzuheissen. Die Akten sind zur Vornahme der Veranlagung im Sinn der Erwägungen an die Steuerverwaltung zurückzuschicken. Bei diesem Ausgang des Verfahrens hat der Rekurrent grundsätzlich einen Anteil der gesamten Verfahrenskosten, einschliesslich eines Anteils allfälliger Auslagen für Gutachten oder andere externe Kosten zu tragen (Art.”
“g StG/ZH) be- ziehungsweise Fr. 3'200.– ([Fr. 1'800.– + Fr. 700.– + Fr. 700.–]; Bundessteuer, Art. 33 Abs. 1 lit. g und Abs. 1 bis lit. b DBG) und Sozialabzüge von Fr. 18'600.– ([Fr. 9'300.– + Fr. 9'300.–]; Staatsteuer, § 34 Abs. 1 lit. a StG) beziehungsweise Fr. 13'400.– ([Fr. 6'700.– + Fr. 6'700.–]; Bundessteuer, Art. 35 Abs. 1 lit. a DBG) für zwei Kinder im Haushalt abzuziehen. Abgezogen werden können sodann Berufs- kosten von je Fr. 2'000.– sowie je die unter den massgebenden Höchstbeträgen liegenden tatsächlichen Mehrkosten für Verpflegung in der Höhe von Fr. 2'112.– und die tatsächlichen Kosten für Mobilität in der Höhe von Fr. 2'904.– (Staatsteuer, § 26 StG/ZH in Verbindung mit der Verfügung der Finanzdirektion über die Pau- - 46 - schalierung von Berufsauslagen Unselbstständigerwerbender bei der Steuerein- schätzung unter Berücksichtigung des Aus- und Weiterbildungsabzugs [ab Steuer- periode 2024; LS 362.33]; Bundessteuer, Art. 26 DBG in Verbindung mit der Ver- ordnung des EFD über den Abzug der Berufskosten unselbstständig Erwerbstätiger bei der direkten Bundessteuer [Berufskostenverordnung; SR 642.118.1]). Das steu- erbare Einkommen für die Staats- und Gemeindesteuer beträgt Fr. 86'704.–, jenes für die Bundessteuer Fr. 94'204.–. Das Vermögen der Gesuchstellerin ist wiederum vernachlässigbar. Mit dem Steuerrechner des Kantons Zürich für das Steuerjahr 2024 resultieren für die Staats- und Gemeindesteuer gerundet Fr. 8'568.– und für die direkte Bundessteuer nach Abzug der Steuerermässigung für Kinder im eige- nen Haushalt Fr. 1'050.–. Das entspricht einer monatlichen Steuerbelastung von gerundet Fr. 800.–. Die monatlichen Einkünfte von C._____ betragen insgesamt Fr. 1'810.– (Fr. 1'560.– Barunterhalt [inkl. Überschussanteil; geschätzt] und Fr. 250.– Kinderzulagen), diejenigen von D._____ betragen insgesamt Fr. 1'760.– (Fr. 1'510.– Barunterhalt [inkl. Überschussanteil; geschätzt] und Fr.”
Citation : LIFD art. 26 N. 59 Dans certains cantons, des durées minimales de séjour à domicile pour le repas de midi sont exigées ou retenues comme condition de déductibilité. La doctrine cite notamment les Grisons (au moins 30 minutes à table), Berne (au moins 30 minutes ; 60 minutes si l'on cuisine soi‑même, ainsi que prescriptions complémentaires concernant la durée du trajet), Bâle‑Ville (au total jusqu'à 2 heures, dont au moins 45 minutes à domicile) et l'Argovie (une durée de séjour à domicile de 42 minutes a été considérée comme insuffisante). La pratique varie selon les cantons ; au Tessin, aucune pratique générale correspondante n'est constatée, si bien que, dans certains cas, il convient d'examiner le temps effectivement disponible.
“Ad esempio nel Canton Grigioni si può esigere che il contribuente rientri al domicilio per il pasto nel caso in cui la durata complessiva della trasferta (andata e ritorno), compreso il pranzo, non ecceda i 90 minuti, e purché possa sedere a tavola almeno 30 minuti. Nel Canton Berna è ragionevole pranzare a casa quando sono disponibili per il pasto almeno 30 minuti (60 se il contribuente deve anche cucinare) e purché la durata della trasferta (di andata e di ritorno) non ecceda la durata della permanenza a casa. Nel Canton Basilea Città il tempo necessario per poter consumare il pasto a casa (compresa la trasferta) non dev’essere superiore alle 2 ore (di cui almeno 45 minuti a casa). Nel Canton Argovia, una permanenza a casa per il pasto di 42 minuti non è sufficiente, pure nel caso in cui il pasto non debba venir preparato (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3a ediz., Zurigo 2016, n. 23 ad art. 26 LIFD, p. 529; Locher, Kommentar zum DBG, I. Teil, Art. 1-48 DBG, 2a ediz., Basilea 2019, n. 26 ad art. 26 LIFD, p. 798). 2.6. Non risulta che il fisco ticinese abbia adottato una prassi, che, analogamente a quelle esistenti in altri cantoni, stabilisce una disponibilità minima di tempo per il rientro a domicilio a pranzo. In ogni caso, tenendo conto di quanto previsto dal Decreto esecutivo cantonale e dall’Ordinanza federale, ma anche considerando i criteri in vigore in altri cantoni, si deve ammettere che, nel caso di specie ‑ abitando la ricorrente a __________ e lavorando a Lugano ‑ il tempo a disposizione per rientrare al domicilio con i mezzi pubblici e per consumare un pasto, anche preparato da altri, appare insufficiente. È pertanto giustificato, nella presente fattispecie, ammettere i costi legati alla doppia economia domestica. 2.7. Ora, si tratta di verificare se la deduzione così come commisurata dall’RS 1 è corretta.”
art. 26 al. 2 LIFD accorÞ à la personne assujettie la possibilité de prouver des frais professionnels restants effectifs plus élevés au sens de l’art. 26 al. 1 let. c LIFD. Cette dernière disposition doit être comprise comme une disposition subsidiaire ; elle peut également englober des primes d’assuranÎ pour indemnités journalières maladie, supportées à moitié par l’employeur et répercutées sur le salarié, dès lors que leur qualification comme frais professionnels s’effectue conformément aux critères pertinents (cf. BGE 150 II 11 ; cf. également la pratique applicable quant à la possibilité de prouver des frais plus élevés).
“Wie gezeigt, handelt es sich bei den überwälzten hälftigen Prämien für die Krankentaggeld-Versicherung in vorliegender Konstellation um Gewinnungskosten. Betreffend Einordnung in das System der organischen Abzüge geht die Regel von Art. 26 DBG als lex specialis der Generalklausel in Art. 25 DBG vor (gilt auch für die Staatssteuer auf kantonaler Ebene; vgl. hierzu nicht publ. E. 2.3). Einschlägig für die vorliegenden Berufskosten ist hiernach Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG (respektive § 33 Abs. 1 lit. c StG/SO), wofür in Art. 26 Abs. 2 DBG (respektive § 33 Abs. 2 StG/SO) Pauschalansätze festgelegt wurden, wobei der steuerpflichtigen Person der Nachweis höherer Kosten offensteht (vgl. vorne E. 4.2). Der Beschwerdeführer macht hierzu geltend, es handle sich bei den vorliegenden Prämien nicht um übliche "übrige Berufskosten", sondern um eine "eigene Kategorie". Diese Argumentation geht fehl, denn bei Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG (so auch bei § 33 Abs. 1 lit. c StG/SO) handelt es sich um einen Auffangtatbestand. Wie im Wortlaut der Bestimmung, auf Bundes- wie auch auf Kantonsebene, zum Ausdruck kommt, BGE 150 II 11 S. 19 sind hierunter "die übrigen" für die Ausübung des Berufes erforderlichen Kosten zu subsumieren, worunter die Prämien in vorliegender Konstellation einzuordnen sind. In der Folge sind die vom Arbeitgeber auf den Steuerpflichtigen als Arbeitnehmer überwälzte hälftigen Prämien für die Krankentaggeld-Versicherung vom steuerbaren Einkommen als Gewinnungskosten sowohl für die direkte Bundessteuer als auch für die Staatssteuern des Kantons Solothurn für die Steuerperiode 2018 im Rahmen der Berufskostenpauschale (Art.”
“1 StG; Art. 25 DBG). Vom so bestimmten Reineinkommen sind anschliessend allfällige Sozialabzüge (Art. 40 StG; Art. 35 DBG) vorzunehmen, um das steuerbare Einkommen zu bestimmen. Als Gewinnungs- bzw. Berufskosten abzugsfähig sind die gesetzlich umschriebenen notwendigen Aufwendungen aus unselbständiger Erwerbstätigkeit, u.a. die notwendigen Kosten für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte, die notwendigen Mehrkosten für Verpflegung ausserhalb der Wohnstätte und bei Schichtarbeit, die Beiträge an Berufsverbände sowie die übrigen für die Ausübung des Berufs erforderlichen Kosten (vgl. Art. 31 Abs. 1 StG; Art. 26 Abs. 1 DBG). Für die Berufskosten nach Art. 31 Abs. 1 Bst. a bis c StG bzw. Art. 26 Abs. 1 Bst. b und c DBG erfolgt der Abzug grundsätzlich in Form eines Pauschalansatzes; der steuerpflichtigen Person steht jedoch u.a. in Bezug auf die übrigen Berufskosten (Art. 31 Abs. 1 Bst. c StG bzw. Art. 26 Abs. 1 Bst. c DBG) der Nachweis höherer effektiver Kosten offen (Art. 31 Abs. 2 StG; Art. 26 Abs. 2 DBG). Näheres regelt für die Kantons- und Gemeindesteuern die Verordnung vom 18. Oktober 2000 über die Berufskosten (Berufskostenverordnung, BKV; BSG 661.312.56) und für die direkte Bundessteuer die Verordnung des Eidgenössischen Finanzdepartements vom 10. Februar 1993 über den Abzug von Berufskosten der unselbständigen Erwerbstätigkeit bei der direkten Bundessteuer (Berufskostenverordnung, VBK; SR 642.118.1). Nicht sämtliche mit der Erwerbstätigkeit zusammenhängenden Kosten sind als Berufskosten abziehbar, sondern nur diejenigen Aufwendungen, die für die Erzielung des Einkommens erforderlich sind und in einem direkten ursächlichen Zusammenhang dazu stehen (vgl. Art. 2 Abs. 1 BKV; Art. 1 Abs. 1 VBK). Der Begriff der Erforderlichkeit ist in einem weiten Sinn auszulegen, wobei das Bundesgericht nicht verlangt, dass die steuerpflichtige Person das Erwerbseinkommen ohne die streitige Auslage überhaupt nicht hätte erzielen können. Es wird auch keine Rechtspflicht vorausgesetzt, die entsprechende Aufwendung zu tätigen, sondern es genügt, dass diese wirtschaftlich als der Gewinnung des Einkommens förderlich erscheint und es der steuerpflichtigen Person nicht zumutbar war, sie zu vermeiden (BGE 142 II 293 E.”
Les moitiés des primes pour l'assuranÎ indemnités journalières répercutées sur le salarié doivent être rattachées, en tant qu'«autres» frais nécessaires à l'exerciÎ de la profession, à l'art. 26 al. 1 let. c LIFD. Dans le présent contexte, elles sont considérées comme des déductions comprises dans le forfait pour frais professionnels. Dans la mesure où le contribuable ne démontre pas que l'ensemble des frais professionnels qu'il impute excèÞ, en montant, ledit forfait, il n'a pas droit à une déduction distincte.
“Der Beschwerdeführer macht hierzu geltend, es handle sich bei den vorliegenden Prämien nicht um übliche "übrige Berufskosten", sondern um eine "eigene Kategorie". Diese Argumentation geht fehl, denn bei Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG (so auch bei § 33 Abs. 1 lit. c StG/SO) handelt es sich um einen Auffangtatbestand. Wie im Wortlaut der Bestimmung, auf Bundes- wie auch auf Kantonsebene, zum Ausdruck kommt, BGE 150 II 11 S. 19 sind hierunter "die übrigen" für die Ausübung des Berufes erforderlichen Kosten zu subsumieren, worunter die Prämien in vorliegender Konstellation einzuordnen sind. In der Folge sind die vom Arbeitgeber auf den Steuerpflichtigen als Arbeitnehmer überwälzte hälftigen Prämien für die Krankentaggeld-Versicherung vom steuerbaren Einkommen als Gewinnungskosten sowohl für die direkte Bundessteuer als auch für die Staatssteuern des Kantons Solothurn für die Steuerperiode 2018 im Rahmen der Berufskostenpauschale (Art. 26 Abs. 1 lit. c i.V.m. Abs. 2 DBG) absetzbar. Vorliegend unterliess es der Beschwerdeführer nachzuweisen, dass in der Summe die unter Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG (respektive § 33 Abs. 1 lit. c StG/SO) fallenden und auch geltend gemachten Berufskosten die Pauschale betragsmässig übersteigen würden. Der Beschwerdeführer äussert sich in seiner Beschwerde einzig dazu, dass die Prämien "genau beziffert werden können und damit ohne weiteres (wie die Abzüge der gesetzlichen Versicherungen) im Lohnausweis deklariert und so zum Abzug gelangen könnten". Er unterlässt es damit aufzuzeigen, dass er die Berufskostenpauschale (auf Bundes- und Kantonsebene) mit anderen Abzügen bereits ausgeschöpft hätte. Der Nachweis höherer Kosten scheitert. Die Vorinstanz hielt entsprechend zu Recht fest, dass der Beschwerdeführer den Pauschalabzug beansprucht hat und die Prämien im Pauschalabzug inbegriffen seien.”
“Der Beschwerdeführer macht hierzu geltend, es handle sich bei den vorliegenden Prämien nicht um übliche "übrige Berufskosten", sondern um eine "eigene Kategorie". Diese Argumentation geht fehl, denn bei Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG (so auch bei § 33 Abs. 1 lit. c StG/SO) handelt es sich um einen Auffangtatbestand. Wie im Wortlaut der Bestimmung, auf Bundes- wie auch auf Kantonsebene, zum Ausdruck kommt, BGE 150 II 11 S. 19 sind hierunter "die übrigen" für die Ausübung des Berufes erforderlichen Kosten zu subsumieren, worunter die Prämien in vorliegender Konstellation einzuordnen sind. In der Folge sind die vom Arbeitgeber auf den Steuerpflichtigen als Arbeitnehmer überwälzte hälftigen Prämien für die Krankentaggeld-Versicherung vom steuerbaren Einkommen als Gewinnungskosten sowohl für die direkte Bundessteuer als auch für die Staatssteuern des Kantons Solothurn für die Steuerperiode 2018 im Rahmen der Berufskostenpauschale (Art. 26 Abs. 1 lit. c i.V.m. Abs. 2 DBG) absetzbar. Vorliegend unterliess es der Beschwerdeführer nachzuweisen, dass in der Summe die unter Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG (respektive § 33 Abs. 1 lit. c StG/SO) fallenden und auch geltend gemachten Berufskosten die Pauschale betragsmässig übersteigen würden. Der Beschwerdeführer äussert sich in seiner Beschwerde einzig dazu, dass die Prämien "genau beziffert werden können und damit ohne weiteres (wie die Abzüge der gesetzlichen Versicherungen) im Lohnausweis deklariert und so zum Abzug gelangen könnten". Er unterlässt es damit aufzuzeigen, dass er die Berufskostenpauschale (auf Bundes- und Kantonsebene) mit anderen Abzügen bereits ausgeschöpft hätte. Der Nachweis höherer Kosten scheitert. Die Vorinstanz hielt entsprechend zu Recht fest, dass der Beschwerdeführer den Pauschalabzug beansprucht hat und die Prämien im Pauschalabzug inbegriffen seien.”
LIFD art. 26 n. 56 L'art. 26 ne couvre pas seulement les dépenses ayant pour but la réalisation du revenu et étant en lien direct avì celle-ci, mais, selon les circonstances, également des dépenses survenues de manière causale et involontaire. Ces dépenses doivent être directement causées par l'activité professionnelle, constituer la conséquenÎ d'un risque typique de cette activité (p. ex. remboursement de commissions, dommages-intérêts) et ne pas être aisément évitables.
“Quant aux extraits choisis du "Règlement relatif au commissionnement 01/2012" de la société d'assurances au sein de laquelle il exerce son activité et diverses annexes relatives aux ristournes de commissions, ces pièces ne permettent pas d'établir que le recourant exerce une activité indépendante comme il le prétend mais ne font que rappeler le risque pour celui-ci de devoir rembourser une partie des commissions perçues. La rémunération de l'activité de conseiller en prévoyance est constituée pour une part importante de commissions : CHF 62'784.- en 2015, CHF 91'325.- en 2016 et CHF 80'440.- en 2017 selon le tableau "Provisions sur commissions" produit au dossier. Il n'en demeure pas moins que dans la mesure où, au vu des circonstances du cas d'espèce, le recourant ne peut pas être qualifié de contribuable indépendant, cette rémunération doit être imposée conformément à l'art. 17 al. 1 LIFD. Cette disposition relative au produit de l’activité lucrative dépendante mentionne expressément les commissions au nombre des revenus qu'elle vise. 4.3. Si les commissions sont certes susceptibles d'être ristournées comme le prévoient les différents extraits réglementaires produits par le recourant, cela ne signifie pas qu'en pareil cas, il n'en serait pas tenu compte fiscalement. Il importe de rappeler en effet que la définition des frais professionnels de l'art. 26 LIFD n'englobe pas uniquement les dépenses effectuées dans le but de réaliser le revenu (critère de finalité) et qui sont en rapport de connexité direct avec celui-ci. Les dépenses causales (c'est-à-dire celles qui ne sont pas effectuées dans le but de réaliser un revenu, mais qui constituent une conséquence de l'activité lucrative) sont, selon les circonstances, également déductibles (critère de causalité). Ces dépenses doivent être directement occasionnées par l'activité lucrative (voir Eckert, Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2e éd. 2017, art. 26 n. 7). Il s'agit de dépenses involontaires, consécutives à la réalisation d'un risque inhérent à l'exercice de l'activité lucrative et qui ne peut être évité sans autres mesures (arrêt TF 2C_1176/2016 du 1er septembre 2017 consid. 5.1). Tel peut être notamment le cas d'un risque étroitement lié à l'activité professionnelle et qui entraîne des dommages-intérêts (Eckert, art. 26 n. 43 in fine et référence aux arrêts TF 2C_465/2011 du 10 février 2012 consid.”
“Quant aux extraits choisis du "Règlement relatif au commissionnement 01/2012" de la société d'assurances au sein de laquelle il exerce son activité et diverses annexes relatives aux ristournes de commissions, ces pièces ne permettent pas d'établir que le recourant exerce une activité indépendante comme il le prétend mais ne font que rappeler le risque pour celui-ci de devoir rembourser une partie des commissions perçues. La rémunération de l'activité de conseiller en prévoyance est constituée pour une part importante de commissions : CHF 62'784.- en 2015, CHF 91'325.- en 2016 et CHF 80'440.- en 2017 selon le tableau "Provisions sur commissions" produit au dossier. Il n'en demeure pas moins que dans la mesure où, au vu des circonstances du cas d'espèce, le recourant ne peut pas être qualifié de contribuable indépendant, cette rémunération doit être imposée conformément à l'art. 17 al. 1 LIFD. Cette disposition relative au produit de l’activité lucrative dépendante mentionne expressément les commissions au nombre des revenus qu'elle vise. 4.3. Si les commissions sont certes susceptibles d'être ristournées comme le prévoient les différents extraits réglementaires produits par le recourant, cela ne signifie pas qu'en pareil cas, il n'en serait pas tenu compte fiscalement. Il importe de rappeler en effet que la définition des frais professionnels de l'art. 26 LIFD n'englobe pas uniquement les dépenses effectuées dans le but de réaliser le revenu (critère de finalité) et qui sont en rapport de connexité direct avec celui-ci. Les dépenses causales (c'est-à-dire celles qui ne sont pas effectuées dans le but de réaliser un revenu, mais qui constituent une conséquence de l'activité lucrative) sont, selon les circonstances, également déductibles (critère de causalité). Ces dépenses doivent être directement occasionnées par l'activité lucrative (voir Eckert, Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2e éd. 2017, art. 26 n. 7). Il s'agit de dépenses involontaires, consécutives à la réalisation d'un risque inhérent à l'exercice de l'activité lucrative et qui ne peut être évité sans autres mesures (arrêt TF 2C_1176/2016 du 1er septembre 2017 consid. 5.1). Tel peut être notamment le cas d'un risque étroitement lié à l'activité professionnelle et qui entraîne des dommages-intérêts (Eckert, art. 26 n. 43 in fine et référence aux arrêts TF 2C_465/2011 du 10 février 2012 consid.”
Citation : LIFD art. 26 N. 55 Les remboursements de frais correspondant au remboursement de dépenses effectivement avancées par le salarié pour l'exécution de sa mission sont exonérés d'impôt pour le salarié, car il n'en résulte aucun accroissement net de patrimoine.
“Die Spesenvergütungen dienen mithin dem Ersatz jener Einsatzkosten, für welche die im Namen und Auftrag des Arbeitgebers vorgehende unselbständig erwerbende Person in einer ersten Phase selbst aufkommt, ehe sie hierfür in einer zweiten Phase vom Arbeitgeber entschädigt wird. Auf Ebene des Arbeitnehmers bleibt die Vergütung der reinen Einsatzkosten steuerfrei (Jean-Blaise Eckert, in: Yves Noël/ Florence Aubry Girardin [Hrsg.], Commentaire Romand, Impôt fédéral direct, 2. Aufl. 2017 [nachfolgend: CR-LIFD], N. 20 zu Art. 26 DBG), da kein Reinvermögenszugang vorliegt (Art. 16 Abs. 1 DBG; BGE 146 II 6 E. 4.1 S. 9 f.; 146 II 97 E. 2.2 S. 99 ff.; 139 II 363 E. 2.1 und”
Les déductions forfaitaires pour frais d'acquisition ou pour frais accessoires liés à l'activité supposent l'exerciÎ effectif d'une activité lucrative. Pour des revenus exclusivement constitués de rentes, en l'absenÎ d'exerciÎ d'une activité professionnelle ou lucrative, le forfait ne s'applique pas ; une déduction n'est accordée que si, durant la périoÞ litigieuse, une activité au sens de l'art. 26 al. 1 LIFD a effectivement été exercée.
“1) dispose que sont réputés autres frais professionnels pouvant faire notamment l’objet d’une déduction forfaitaire au sens de l’art. 3, les dépenses indispensables à l’exercice de la profession, soit l’outillage professionnel (y compris le matériel informatique et les logiciels), les ouvrages professionnels, l’utilisation d’une chambre de travail privée, les vêtements professionnels, l’usure exceptionnelle des chaussures et des vêtements ainsi que l’exécution des travaux pénibles, la justification de frais plus élevés (art. 4) étant réservée. 2.2. L’art. 26 al. 1 LIFD énumère les dépenses déductibles au titre de frais d’acquisition du revenu découlant de l’exercice d’une activité lucrative dépendante au sens de l’art. 17 LIFD (Eckert, in Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2ème éd. 2017, art 26 n. 1). 2.3. En l’espèce, le recourant allègue qu’il a un revenu qui provient de rentes et que par conséquent il est en droit de déduire les frais forfaitaires d’acquisition du revenu d’un montant de CHF 4'000.- (Autres frais professionnels, code 2.130). Ce raisonnement ne tient pas. En effet, à la lecture de l’art. 26 al. 1 LIFD et de l’art. 7 de l’Ordonnance sur les frais professionnels, il peut être constaté que l’exercice d’une profession est une conditio sine qua non à l’application de la déduction. Le recourant ne peut prétendre à la déduction des frais d’acquisition du revenu car, pour la période fiscale en cause, il n’exerce aucune activité lucrative propre à engendrer des frais professionnels, au sens des bases légales susmentionnées. 3. Discussion sur la déduction des frais d’entretien d’immeuble en l’absence de rendement de l’immeuble dans le cadre d’une activité agricole qualifiée de hobby 3.1. Le rendement de la fortune immobilière est soumis à l’impôt fédéral direct à titre de revenu imposable (art. 21 al. 1 LIFD). Il comprend notamment tous les revenus provenant de la location, de l’affermage, de l’usufruit ou d’autres droits de jouissance, ainsi que la valeur locative des immeubles dont le contribuable se réserve l’usage en raison de son droit de propriété. La valeur locative est déterminée compte tenu des conditions locales et de l’utilisation effective du logement au domicile du contribuable (art.”
“Par décision sur réclamation du 23 mars 2021, le Service cantonal des contributions a indiqué que sur ce point, la réclamation du recourant avait été transmise au Service de l’encaissement pour traitement. Il a ensuite spécifié, dans ses observations du 1er juin 2021, que le Secteur de l’encaissement procédera à l’établissement d’une décision sur réclamation au sujet des intérêts sur les acomptes 2019. Compte tenu de ce qui précède, force est de constater qu’il n’y a pas eu épuisement des voies de droit, le point relatif aux intérêts sur les acomptes 2019 figurant dans la réclamation du 7 mars 2021 étant toujours pendant auprès du Secteur de l’encaissement, à qui il appartiendra de le traiter. Dans ces conditions, ce chef de conclusions est par conséquent irrecevable dans le cadre de la présente procédure. 1.3. Pour le reste, le recours est recevable tant pour l'impôt fédéral direct que pour l'impôt cantonal. Impôt fédéral direct (604 2021 43) 2. Discussion sur la déduction des frais forfaitaires d’acquisition du revenu en l’absence d’une activité lucrative 2.1. Aux termes de l’art. 26 al. 1 LIFD, les frais professionnels qui peuvent être déduits sont les frais de déplacement nécessaires entre le domicile et le lieu de travail jusqu’à concurrence de CHF 3'000.- (let. a), les frais supplémentaires résultant des repas pris hors du domicile et du travail par équipes (let. b) et les autres frais indispensables à l’exercice de la profession (let. c). L’art. 26 al. 2 LIFD prévoit que les frais professionnels mentionnés à l’al. 1 let. b et c, sont estimés forfaitairement et que dans le cas de l’al. 1 let. c, le contribuable peut justifier des frais plus élevés. L’art. 7 de l’Ordonnance du Département fédéral des finances du 10 février 1993 sur la déduction des frais professionnels des personnes exerçant une activité lucrative dépendante en matière d’impôt fédéral direct (Ordonnance sur les frais professionnels; RS 642.118.1) dispose que sont réputés autres frais professionnels pouvant faire notamment l’objet d’une déduction forfaitaire au sens de l’art. 3, les dépenses indispensables à l’exercice de la profession, soit l’outillage professionnel (y compris le matériel informatique et les logiciels), les ouvrages professionnels, l’utilisation d’une chambre de travail privée, les vêtements professionnels, l’usure exceptionnelle des chaussures et des vêtements ainsi que l’exécution des travaux pénibles, la justification de frais plus élevés (art.”
Citation : LIFD art. 26 ch. 53 Le concept de «nécessité» doit être interprété largement. Les frais de déplacement engagés avì un véhicule privé ne sont considérés comme des frais professionnels nécessaires que lorsqu'on ne peut raisonnablement exiger du contribuable qu'il utilise les transports publics. Tel est notamment le cas lorsque la personne concernée est malaÞ ou infirme, que l'arrêt le plus proche se trouve très éloigné, qu'il n'existe pas de correspondances utilisables, que les horaires de travail sont incompatibles avì ceux des transports publics ou que le contribuable a besoin d'un véhicule pour l'exerciÎ de sa profession.
“Les frais de déplacement entre le domicile et le lieu de travail sont déductibles du revenu des personnes exerçant une activité lucrative dépendante s’ils sont nécessaires; la notion de nécessité doit être interprétée largement (Jean-Blaise Eckert, in: Commentaire romand, 2e éd., Noël/Aubry Girardin [édit.] Bâle 2017 n°28 ad art. 26 LIFD, p. 621). Les frais résultant de déplacements effectués au moyen d'un véhicule privé ne sont des frais nécessaires à l'acquisition du revenu que si l'on ne peut raisonnablement exiger du contribuable qu'il utilise un moyen de transport public (cf. Bruno Knüsel/Claudia Suter, in: Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, DBG, 3e éd., Zweifel/Beusch [édit.], Bâle 2017, n°8 ad art. 26 LIFD; Felix Richner/Walter Frei/Stefan Kaufman/Hans Ulrich Meuter/Tobias F. Rohner, Kommentar zum harmonisierten Zürcher Steuergesetz, 4e éd., Zurich 2021, n°15 ad § 26 StG/ZH). Tel est notamment le cas lorsque l'intéressé est infirme ou en mauvaise santé, lorsque la station de transport public est très éloignée du domicile ou du lieu de travail, s’il ne dispose pas de bonnes correspondances, lorsque le début ou la fin de l'activité lucrative a lieu à des heures qui ne sont pas compatibles avec l'horaire des transports publics, ou si le contribuable dépend d'un véhicule pour l'exercice de sa profession (cf. arrêts TF 2C_807/2011 du 9 juillet 2012 consid. 2.3.1, in: RF 67/2012 p. 677; 2C_574/2009 du 21 avril 2010 consid. 5.1; 2C_441/2009 du 8 janvier 2010 consid. 4.3). Il n'est pas exclu que la durée de trajet supplémentaire total en cas de recours aux transports publics puisse aussi aboutir à ce que leur utilisation ne soit pas raisonnablement exigible (arrêt TF 2C_187/2019 du 9 septembre 2019 consid.”
“La questione a sapere se accordare la deduzione per l’uso dell’automobile o quella per l’uso dei mezzi pubblici va in definitiva risolta secondo il criterio dell’idoneità: l’uso del veicolo non deve apparire come una decisione di comodo ma risultare la soluzione più adatta e ragionevole, quella basata sul buon senso. Così se si può pretendere che il contribuente si serva dei mezzi pubblici anche se non c’è diretta comunicazione fra i medesimi (cfr. ASA 41 586) non si può tuttavia obbligarlo a eccessivi cambiamenti di mezzo di trasporto (cfr. ASA 33 276). Secondo la giurisprudenza del Tribunale federale, le spese di trasporto con un veicolo privato sono considerate necessarie per l’acquisizione del reddito solo se non si può ragionevolmente pretendere dal contribuente che si serva di un mezzo pubblico. Ciò si verifica in particolare se l’interessato è infermo o cagionevole, se la fermata del mezzo pubblico è molto distante dal domicilio o dal luogo di lavoro oppure se l’attività lucrativa inizia o termina ad orari incompatibili con l’orario dei mezzi di trasporto pubblici o ancora se il contribuente dipende da un veicolo per l’esercizio della professione (cfr. p. es. sentenza TF 2C_807/2011 del 09.07.2012 consid. 2.3.1 e giurisprudenza citata; Locher, op. cit., n. 15 ad art. 26 LIFD, p. 794; Agner/Jung/Steinmann, Kommentar zum Gesetz über die direkte Bundessteuer, Zurigo 1995, n. 2 ad art. 26 LIFD, p. 108 s.; Känzig, Die eidgenössische Wehrsteuer [direkte Bundessteuer], Vol. I, 2ª ediz., Basilea 1982, n. 5 ad art. 22bis DIFD, p. 682 s.). A queste condizioni, l’uso del mezzo privato appare necessario e i relativi costi sono pertanto deducibili. Se per contro non sono adempiuti tali presupposti, i costi che eccedono quelli per l’uso del mezzo pubblico costituiscono spese per il mantenimento personale e come tali non possono essere dedotti (art. 34 lett. a LIFD; art. 33 lett. a LT; v. p. es. sentenza CDT no. 80.2018.98/99 e 80.2018.104/105 del 04.02.2019 non ancora pubblicata; sentenza no. 80.2017.40 del 22.12.2017; Koller, Die Verfassungsmässigkeit einer Beschränkung des Fahrkostenabzuges bei der direkten Bundessteuer in: ASA 80 761 ss, in particolare p. 782 s., con riferimento alla sentenza TF 2P.254/2002 del 12.05.2003 consid. 4.2). 2.”
Citation: LIFD art. 26 n. 52 Si des frais professionnels sont pris en charge par l'employeur ou compensés par une indemnité forfaitaire (p. ex. abonnement général, indemnité forfaitaire de frais réglementée), le salarié n'a généralement pas droit à une déduction supplémentaire au sens de l'art. 26 LIFD. De telles prestations de l'employeur doivent en pratique être déclarées (p. ex. mention sur le certificat de salaire, «F»).
“Par an 1'600.- Les frais professionnels ne peuvent être déduits du revenu brut que s'ils n'ont pas été remboursés au contribuable par son employeur (arrêt TF 2C_326/2008 du 23 septembre 2008 consid. 4.2; cf. Claudia Suter/Sirgit Meier, in: Kommentar DBG, op. cit., n. 6 ad art. 26 LIFD). Si l'employeur verse au travailleur une indemnité pour compenser les dépenses de celui-ci, on doit admettre que cette indemnité couvre effectivement les frais encourus. Dès lors, il n'est plus possible de faire valoir en plus la déduction forfaitaire pour les autres frais professionnels (arrêts TF 2C_804/2021 du 14 octobre 2022 consid. 6.1; 2C_326/2008 précité consid. 4.2). Le contribuable qui fait valoir des frais plus élevés que le montant forfaitaire s'agissant notamment des autres frais professionnels doit ainsi justifier la totalité des dépenses effectives ainsi que leur nécessité sur le plan professionnel (art. 4 de l'Ordonnance sur les frais professionnels; cf. ég. art. 26 al. 2 in fine LIFD et 30 al. 2 in fine LI). En matière fiscale en effet, il importe au contribuable de prouver les faits qui diminuent la dette fiscale ou la suppriment (ATF 146 II 6 consid. 4.2 et les références; TF 2C_804/2021 déjà cité consid. 6.2 in fine; 2C_32/2020 du 8 juin 2020 consid. 3.5).”
“1 LTF), che le spese di trasporto (pubblico) tra il domicilio e il luogo di lavoro della ricorrente 1 sono coperte dal suo datore di lavoro, che le fornisce a tal fine un abbonamento generale (al riguardo, cfr. espressamente anche la croce apposta sulla casella F in testa al certificato di salario 2017 e 2018), ciò che - a differenza di quanto sostenuto dai contribuenti nella loro impugnativa - è tutt'altro che irrilevante e invero decisivo. In effetti, l'applicazione dell'art. 26 LIFD, qui in relazione alle spese di trasporto pubblico tra G.________ e H.________ (e ritorno), presuppone che vi sia una spesa rispettivamente un costo, che in concreto non sono dati, perché le spese di trasporto (pubblico) tra il luogo di domicilio e il luogo di lavoro sono coperte dal datore di lavoro (al riguardo, cfr. anche l'art. 1 cpv. 2 dell'ordinanza sulle spese professionali, secondo cui le spese prese a carico dal datore di lavoro non possono essere dedotte; CLAUDIA SUTER/SIRGIT MEIER, in: Kommentar DBG, 4a ed. 2022, n. 6 ad art. 26 LIFD; JEAN-BLAISE ECKERT, in Impôt fédéral direct, Commentaire de la loi sur l'impôt fédéral direct, 2a ed. 2017, n. 20 ad art. 26 LIFD; ERICH BOSSHARD/SANDRA MÖSLI, Der neue Lohnausweis, 2007, pag. 32 seg.). 7.3. Come correttamente indicato dai Giudici ticinesi, non avendo la ricorrente nessun costo effettivo in relazione all'uso del trasporto pubblico per il tragitto dal domicilio al luogo di lavoro, una deduzione in merito al costo dell'abbonamento generale non è di conseguenza giustificata e la sentenza impugnata va confermata anche su questo punto, senza che sia per altro necessario soffermarsi sull'ulteriore critica secondo la quale la circolare citata dalla Corte cantonale nel considerando 4.4 del suo giudizio non sarebbe qui applicabile. Certo è infatti che il costo fatto valere in deduzione dai ricorrenti è assunto dal datore di lavoro e ciò basta per confermare l'infondatezza della domanda. 7.4. In riferimento all'imposta federale diretta, nella misura in cui è ammissibile (precedente consid. 2.4), il ricorso in materia di diritto pubblico è pertanto infondato e va respinto. III. Imposte cantonali 8. 8.1.”
“Contrairement aux frais d'intervention qui doivent être remboursés par l'employeur (cf. supra consid. 5.1.1), l'employé supporte lui-même ses frais professionnels ("Berufskosten"; cf. arrêt 2C_316/2020 précité consid. 3.2.1; RICHNER ET AL., Handkommentar zum DBG, n° 32 ad art. 17 LIFD et n° 14 ad art. 26 LIFD), qu'il peut néanmoins ensuite déduire fiscalement de son revenu, pour autant que ceux-ci soient considérés comme nécessaires à l'acquisition du revenu (sur cette notion, cf. ATF 142 II 293 consid, 3.2; arrêt 2C_877/2018 du 7 mai 2019 consid. 4.1 et les arrêts cités; cf. également art. 1 al. 1 de l'ordonnance du 10 février 1993 sur la déduction des frais professionnels des personnes exerçant une activité lucrative dépendante en matière d'impôt fédéral direct [ordonnance sur les frais professionnels; RS 642.118.1]). Le contribuable ne peut toutefois pas faire valoir la déduction de ses frais professionnels au sens de l'art. 26 LIFD si son employeur prend en charge ceux-ci (ce qui doit être déclaré en tant qu'indemnité pour frais professionnels sous le ch.”
Les paiements dont la cause dépasse le cadre de ce qui est encore considéré comme un risque normalement associé à l'exerciÎ de l'activité lucrative ne sont pas déductibles en tant que charges professionnelles au sens de l'art. 26 al. 1 LIFD. Cela vaut notamment lorsque la responsabilité repose sur un comportement gravement fautif ou exceptionnel, une négligenÎ grave ou le dol. De même, les frais de procédure et d'avocat liés à une telle procédure pénale ne sont pas déductibles en tant que charges professionnelles.
“Dem Ergebnis ist zuzustimmen: Es trifft zwar zu, dass unter Umständen auch "kausale Kosten", die eine unmittelbare Folge der Einkommenserzielung sind und direkt durch die berufliche Tätigkeit verursacht werden, zum Abzug zuzulassen sind (BGE 142 II 293 E. 3.1 S. 299 zu Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG). Nicht abzugsfähig sind jedoch Zahlungen, deren Ursache den Rahmen dessen sprengt, was noch als mit der Ausübung der (selbständigen oder unselbständigen) Erwerbstätigkeit üblicherweise verbundenes Risiko gelten kann. Keine Abzugsfähigkeit besteht demzufolge, wenn die Verschuldenshaftung auf einem krassen und aussergewöhnlichen Fehlverhalten beruht bzw. grobfahrlässig oder sogar absichtlich herbeigeführt worden ist (Urteile 2C_489/2018 / 2C_490/2018 vom 13. Juli 2018 E. 2.4.2; 2C_465/2011 vom 10. Februar 2012 E. 2.3). Dies muss auch im strafrechtlichen Umfeld gelten. Mit Blick auf die Freiheitsstrafe von 3,5 Jahren steht ausser Frage, dass die Verfahrenskosten unter die (nicht abzugsfähigen) Lebenshaltungskosten fallen (Art. 34 lit. a DBG; Art. 9 Abs. 1 StHG e contrario).”
“Die strafrechtliche Abteilung des Bundesgerichts hat den Steuerpflichtigen mit Urteil 6B_667/2019 vom 4. Dezember 2019 wegen qualifizierter Veruntreuung verurteilt und ihn mit 3,5 Jahren Freiheitsstrafe bestraft (Sachverhalt, lit. E). Vor diesem Hintergrund erwägt die Vorinstanz, bundesgerichtlicher Rechtsprechung zufolge stellten die mit einem Strafverfahren zusammenhängenden Verfahrens- und Anwaltskosten keinen geschäftsmässig begründeten Aufwand dar (BGE 70 I 250 E. 4 S. 256 [selbständigerwerbende Person]; 143 II 8 E. 3 S. 12 [juristische Person]), und sie seien auch nicht als Berufskosten (Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG; Art. 9 Abs. 1 StHG) abziehbar.”
Le législateur a, lors de l'édiction de la disposition pertinente de l'art. 26 al. 1 LIFD, renoncé à introduire, dans le domaine des prestations complémentaires, une limitation des frais d'acquisition du revenu pour les trajets entre le domicile et le lieu de travail conforme à la LIFD. La jurisprudenÎ citée en conclut que le législateur, par ce silenÎ qualifié, a consciemment choisi de ne pas adopter une règle concordante. Selon cette position, ce choix implicite — négatif — ne laisse pas de plaÎ au comblement judiciaire des lacunes (cf. ZL.2023.00093, consid. 4.7; cf. ATF 146 V 121 consid. 2.5).
“Sodann gilt es zu berücksichtigen, dass der Gesetzgeber, welcher in der Vergangenheit mit der Änderung vom 4. Oktober 1985 von Art. 3 Abs. 4 lit. a aELG vom 19. März 1965 (2. ELG-Revision), womit die gegenwärtig in Art. 10 Abs. 3 lit. a ELG statuierte Regelung, wonach die Gewinnungskosten bis zur Höhe des Bruttoerwerbseinkommens begrenzt werden, erlassen wurde, den Abzug der Gewinnungskosten bereits einmal begrenzte. Aufgrund dessen hätte er zum Zeitpunkt des Erlasses des Bundesgesetzes über die steuerliche Behandlung der berufsorientierten Aus- und Weiterbildungskosten vom 27. September 2013 (AS 2014 1105; BBl 2011 2607), womit die vom 1. Januar 2016 bis 31. Dezember 2022 gültig gewesene Fassung von Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG, wonach die Berufskosten für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte bis zu einem Maximalbetrag von Fr. 3'000.-- begrenzt wurden, eine erneute Begrenzung der Gewinnungskosten im Bereich der Ergänzungsleistung beschliessen können, wenn er dies hätte tun wollen. Auf Grund des Umstandes, dass der Gesetzgeber davon absah, eine mit Regelung im Bereich der direkten Bundesseteuer übereinstimmende Regelung im Bereich der Ergänzungsleistung zu erlassen, ist davon auszugehen, dass der Gesetzgeber in Bezug auf die Gewinnungskosten für Fahrten zwischen dem Wohn- und Arbeitsort bewusst keine mit der Regelung der Berufskosten für Fahrten vom Wohn- zum Arbeitsort im Bereich der direkten Bundessteuer übereinstimmende Regelung treffen wollte. Mithin hat der Gesetzgeber stillschweigend - im negativen Sinn - mitentschieden (qualifiziertes Schweigen; echte Lücke), weshalb kein Raum für eine richterliche Lückenfüllung bleibt (vgl. BGE 146 V 121 E. 2.5).”
“Sodann gilt es zu berücksichtigen, dass der Gesetzgeber, welcher in der Vergangenheit mit der Änderung vom 4. Oktober 1985 von Art. 3 Abs. 4 lit. a aELG vom 19. März 1965 (2. ELG-Revision), womit die gegenwärtig in Art. 10 Abs. 3 lit. a ELG statuierte Regelung, wonach die Gewinnungskosten bis zur Höhe des Bruttoerwerbseinkommens begrenzt werden, erlassen wurde, den Abzug der Gewinnungskosten bereits einmal begrenzte. Aufgrund dessen hätte er zum Zeitpunkt des Erlasses des Bundesgesetzes über die steuerliche Behandlung der berufsorientierten Aus- und Weiterbildungskosten vom 27. September 2013 (AS 2014 1105; BBl 2011 2607), womit die vom 1. Januar 2016 bis 31. Dezember 2022 gültig gewesene Fassung von Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG, wonach die Berufskosten für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte bis zu einem Maximalbetrag von Fr. 3'000.-- begrenzt wurden, eine erneute Begrenzung der Gewinnungskosten im Bereich der Ergänzungsleistung beschliessen können, wenn er dies hätte tun wollen. Auf Grund des Umstandes, dass der Gesetzgeber davon absah, eine mit Regelung im Bereich der direkten Bundesseteuer übereinstimmende Regelung im Bereich der Ergänzungsleistung zu erlassen, ist davon auszugehen, dass der Gesetzgeber in Bezug auf die Gewinnungskosten für Fahrten zwischen dem Wohn- und Arbeitsort bewusst keine mit der Regelung der Berufskosten für Fahrten vom Wohn- zum Arbeitsort im Bereich der direkten Bundessteuer übereinstimmende Regelung treffen wollte. Mithin hat der Gesetzgeber stillschweigend - im negativen Sinn - mitentschieden (qualifiziertes Schweigen; echte Lücke), weshalb kein Raum für eine richterliche Lückenfüllung bleibt (vgl. BGE 146 V 121 E. 2.5).”
LIFD art. 26 ch. 49 Les dépenses liées à la recherche d'emploi sont considérées comme des frais professionnels déductibles. Selon la jurisprudenÎ citée, cela inclut également les personnes assujetties à l'impôt qui perçoivent des indemnités de chômage.
“Berufskosten sind Kosten, die unmittelbar für die Erzielung des Einkom- mens getätigt werden und mit ihr in einem direkten ursächlichen Zusammenhang stehen, oder Kosten, welche direkt durch die berufliche Tätigkeit verursacht werden (BGE 142 II 293 E. 3.1; BGer 2C_566/2008 vom 16. Dezember 2008, E. 2.2). Dazu gehören auch Auslagen bei der Stellensuche von steuerpflichtigen Personen, die Arbeitslosentaggelder beziehen (BGer 2C_681/2008 vom 12. Dezember 2008, E. 3.3 mit weiteren Hinweisen; Claudia Suter/Sirgit Meier, Art. 26 DBG in: Martin - 74 - Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 4. Aufl. 2022, Art. 26 N 3). Die Rüge des Gesuchsgegners, wonach er keine Berufskosten abziehen könne (Urk. 129 Rz. 117), erweist sich somit als unbegründet. Dass die Kosten für die Stellensuch- bemühungen tiefer gewesen wären, hat er sodann nicht behauptet. Ob die Aus- und Weiterbildungskosten von Fr. 500.– bei Arbeitslosigkeit abziehbar sind, kann mangels Erheblichkeit offenbleiben.”
“Berufskosten sind Kosten, die unmittelbar für die Erzielung des Einkom- mens getätigt werden und mit ihr in einem direkten ursächlichen Zusammenhang stehen, oder Kosten, welche direkt durch die berufliche Tätigkeit verursacht werden (BGE 142 II 293 E. 3.1; BGer 2C_566/2008 vom 16. Dezember 2008, E. 2.2). Dazu gehören auch Auslagen bei der Stellensuche von steuerpflichtigen Personen, die Arbeitslosentaggelder beziehen (BGer 2C_681/2008 vom 12. Dezember 2008, E. 3.3 mit weiteren Hinweisen; Claudia Suter/Sirgit Meier, Art. 26 DBG in: Martin - 74 - Zweifel/Michael Beusch [Hrsg.], Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 4. Aufl. 2022, Art. 26 N 3). Die Rüge des Gesuchsgegners, wonach er keine Berufskosten abziehen könne (Urk. 129 Rz. 117), erweist sich somit als unbegründet. Dass die Kosten für die Stellensuch- bemühungen tiefer gewesen wären, hat er sodann nicht behauptet. Ob die Aus- und Weiterbildungskosten von Fr. 500.– bei Arbeitslosigkeit abziehbar sind, kann mangels Erheblichkeit offenbleiben.”
RéférenÎ : LIFD art. 26 n. 48 Les dépenses destinées à la propaganÞ politique, à une campagne électorale ou à la recherche d'un nouvel emploi sont, selon la jurisprudenÎ citée, en principe considérées comme des dépenses de subsistanÎ ou d'entretien et non comme des frais professionnels déductibles, parÎ qu'il manque souvent le lien de causalité nécessaire avì le revenu d'activité. L'appréciation concrète du lien de causalité est décisive. Le contribuable assume la charge de la preuve quant à l'existenÎ de dépenses déductibles.
“Les frais engagés par un salarié pour chercher un nouveau poste de travail ne peuvent pas, selon la jurisprudence, être qualifiés de frais d’acquisition du revenu, mais comme des frais d’entretien. Il en irait différemment, vu sous l’angle du lien de causalité nécessaire, dans le cas d’une personne au bénéfice des prestations de l’assurance chômage qui engagerait des dépenses pour chercher un poste de travail, car le revenu de remplacement acquis n’a pas de lien de causalité avec les recherches d’emploi (ATF 142 II 293 consid. 3.5). Il convient de relever que si les dépenses engagées n’ont pas de lien avec une activité lucrative déterminée, mais qu’elles sont la condition pour qu’une activité puisse à tout le moins être exercée, ces dépenses ne constituent pas des frais professionnels (ATF 142 II 293 consid. 4.1). Les frais de propagande électorale – dont il est question dans cet ATF – ne constituent pas plus des frais d'acquisition du revenu que les frais engagés par une personne active pour trouver un nouvel emploi ; ils constituent des frais de subsistance (Peter LOCHER, Kommentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, I. Teil , 2ème éd., 2019, n. 63 ad. art. 26 LIFD et les références citées). Selon la doctrine, les frais professionnels doivent, en principe, être rattachés à la période fiscale pendant laquelle le revenu, auquel ils sont liés, est acquis (principe de la périodicité ; Jean-Blaise ECKERT, in Yves NOËL/Laurence AUBRY GIRARDIN, Commentaire romand de la LIFD, n. 16 ad art. 26 LIFD et les références citées). d. Dans son arrêt ATA/214/2022 précité (consid. 5), auquel se réfère la recourante, la chambre de céans a relevé que des considérations d’ordre général basées sur la doctrine extraite d’ouvrages portant sur le droit du sport et non sur la fiscalité, ne suffisaient pas, les circonstances du cas concret devant être examinées. Il fallait ainsi prendre en compte le parcours professionnel du contribuable. Dans ce cas, il exerçait déjà son activité au sein du même club durant la saison 2018-2019 et son salaire avait augmenté de 17,5 % en 2020, année fiscale litigieuse. Ainsi, le contribuable avait prolongé son contrat au sein d’un club qu’il connaissait déjà, de sorte qu’il devait y disposer de contacts suffisants pour lui permettre de discuter seul la prolongation de son contrat.”
“Les frais engagés par un salarié pour chercher un nouveau poste de travail ne peuvent pas, selon la jurisprudence, être qualifiés de frais d’acquisition du revenu, mais comme des frais d’entretien. Il en irait différemment, vu sous l’angle du lien de causalité nécessaire, dans le cas d’une personne au bénéfice des prestations de l’assurance chômage qui engagerait des dépenses pour chercher un poste de travail, car le revenu de remplacement acquis n’a pas de lien de causalité avec les recherches d’emploi (ATF 142 II 293 consid. 3.5). Il convient de relever que si les dépenses engagées n’ont pas de lien avec une activité lucrative déterminée, mais qu’elles sont la condition pour qu’une activité puisse à tout le moins être exercée, ces dépenses ne constituent pas des frais professionnels (ATF 142 II 293 consid. 4.1). Les frais de propagande électorale – dont il est question dans cet ATF – ne constituent pas plus des frais d'acquisition du revenu que les frais engagés par une personne active pour trouver un nouvel emploi ; ils constituent des frais de subsistance (Peter LOCHER, Kommentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, I. Teil , 2ème éd., 2019, n. 63 ad. art. 26 LIFD et les références citées). 4) Selon la maxime inquisitoire, qui prévaut en particulier en droit public, l'autorité définit les faits pertinents et ne tient pour existants que ceux qui sont dûment prouvés ; cette maxime oblige notamment les autorités compétentes à prendre en considération d'office l'ensemble des pièces pertinentes qui ont été versées au dossier. Elle ne dispense pas pour autant les parties de collaborer à l'établissement des faits ; il incombe à celles-ci d'étayer leurs propres thèses, de renseigner le juge sur les faits de la cause et de lui indiquer les moyens de preuves disponibles, spécialement lorsqu'il s'agit d'élucider des faits qu'elles sont le mieux à même de connaître (ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_649/2020 du 10 novembre 2020 consid. 6.4). En matière fiscale, il appartient à l'autorité de démontrer l'existence d'éléments créant ou augmentant la charge fiscale, tandis que le contribuable doit supporter le fardeau de la preuve des éléments qui réduisent ou éteignent son obligation d'impôts.”
RéférenÎ : LIFD art. 26 n. 47 Les prescriptions cantonales relatives aux revenus et aux déductions doivent, tant dans leur interprétation que dans leur application, être harmonisées avì le droit fédéral de l'impôt direct. Les règles fédérales concernant les déductions des frais professionnels au sens de l'art. 26 al. 1 LIFD sont, par analogie, applicables aux dispositions cantonales correspondantes.
“La notion de revenu est harmonisée (cf. art. 7 al. 1 LHID) et doit être interprétée en droit cantonal de la même manière qu'en matière d'impôt fédéral direct (cf. arrêt 2C_44/2018 du 31 janvier 2020 consid. 10 non publié in ATF 146 II 6). L'art. 20 al. 1 de la loi vaudoise du 4 juillet 2000 sur les impôts directs cantonaux (LI/VD; RS/VD 642.11) a un contenu similaire à celui des art. 16 et 17 LIFD et est conforme à l'art. 7 LHID. Il en va de même s'agissant des déductions des frais d'acquisition du revenu (art. 30 al. 1 LI/VD; art. 9 al. 1 LHID [dans sa teneur avant le 1er janvier 2016 applicable à la période fiscale 2015 (RO 1991 1256), respectivement au 1er janvier 2016 s'agissant de l'année fiscale 2016 (RO 2015 993)]), qui correspondent à l'art. 26 al. 1 LIFD (RO 1991 1184 pour la période fiscale 2015, respectivement RO 2015 651 pour la période fiscale 2016). Par conséquent, les considérations développées pour l'impôt fédéral direct s'appliquent aux ICC. Il s'ensuit que le recours doit également être rejeté en tant qu'il s'y rapporte. XXV. Conclusions, frais et dépens”
“La notion de revenu est harmonisée (cf. art. 7 al. 1 LHID) et doit être interprétée en droit cantonal de la même manière qu'en matière d'impôt fédéral direct (cf. arrêt 2C_44/2018 du 31 janvier 2020 consid. 10 non publié in ATF 146 II 6). L'art. 20 al. 1 de la loi vaudoise du 4 juillet 2000 sur les impôts directs cantonaux (LI/VD; RS/VD 642.11) a un contenu similaire à celui des art. 16 et 17 LIFD et est conforme à l'art. 7 LHID. Il en va de même s'agissant des déductions des frais d'acquisition du revenu (art. 30 al. 1 LI/VD; art. 9 al. 1 LHID [dans sa teneur avant le 1er janvier 2016 applicable à la période fiscale 2015 (RO 1991 1256), respectivement au 1er janvier 2016 s'agissant de l'année fiscale 2016 (RO 2015 993)]), qui correspondent à l'art. 26 al. 1 LIFD (RO 1991 1184 pour la période fiscale 2015, respectivement RO 2015 651 pour la période fiscale 2016). Par conséquent, les considérations développées pour l'impôt fédéral direct s'appliquent aux ICC. Il s'ensuit que le recours doit également être rejeté en tant qu'il s'y rapporte. XXV. Conclusions, frais et dépens”
Citation : LIFD art. 26 n. 46 La valeur en nature résultant de l'utilisation d'un véhicule de serviÎ pour les trajets entre le domicile et le lieu de travail doit être réintégrée en tant qu'autre revenu. Sur cette valeur en nature ainsi déterminée, le salarié peut invoquer la déduction limitée des frais de déplacement. Lorsque le salarié affirme avoir supporté lui‑même les frais de déplacement, il convient d'examiner si, de ce fait, aucun avantage pécuniaire n'est effectivement survenu.
“Galler Steuerentscheide [SGE] 2009 Nr. 22; Wegleitung der Eidgenössischen Steuerverwaltung zum Ausfüllen des Lohnausweises, N 21 ff.; Locher, a.a.O., Art. 17 DBG N 48). Diese Pauschalberechnung beruht auf dem häufigsten Geschäftswagenmodell, bei welchem der Arbeitnehmer keine oder nur geringfügige Leistungen (z.B. Übernahme der Benzinkosten) zu erbringen hat (E. Bosshard/S. Mösli, Der neue Lohnausweis, Schriftenreihe Finanz-, Rechts- und Steuerpraxis, Band 12, 2007, S. 48). Im zweiten Fall (Beförderung zwischen Wohn- und Arbeitsort) gilt, dass Mitarbeiter mit einem Geschäftsfahrzeug in der Steuererklärung den Naturalwert der Kosten für die Fahrt zwischen Wohn- und Arbeitsort als übriges Einkommen deklarieren müssen. Dementsprechend hat die EStV Richtlinien erlassen, die vom kantonalen Steueramt übernommen wurden (vgl. EStV-Mitteilung 002-D-2016-d vom 15. Juli 2016 samt Beilage sowie kantonales Steuerbuch [StB] 39 Nr. 3 Ziff. 4). Mit Blick auf die Obergrenze des Fahrkostenabzugs (Art. 39 Abs. 1 lit. a StG und Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG von Fr. 3'860.– (Kanton und Gemeinden 2018) und Fr. 3'000.– (Bund 2018) muss zur Gleichbehandlung von Arbeitnehmern, denen für den Arbeitsweg ein Geschäftsfahrzeug zur Verfügung steht, gegenüber den übrigen Arbeitnehmern, die diese Kosten selbst tragen müssen, der Naturalwert der Fahrten für den Arbeitsweg aufgerechnet werden. Hiervon kann der Arbeitnehmer den begrenzten Fahrkostenabzug geltend machen (Locher, a.a.O., Art. 26 DBG N 23).”
“2) haben an der Zulässigkeit dieser Vorgehensweise nichts geändert. 2.- Die Eintretensvoraussetzungen sind von Amtes wegen zu prüfen. Die VRK ist zum Sachentscheid zuständig. Die Befugnis zur Rechtsmittelerhebung ist gegeben. Der Rekurs und die Beschwerde vom 1. Juli 2020 sind rechtzeitig eingereicht worden. Sie erfüllen in formeller und inhaltlicher Hinsicht die gesetzlichen Anforderungen (Art. 194 Abs. 1 des Steuergesetzes, sGS 811.1, abgekürzt: StG; Art. 140 Abs. 2 des Bundesgesetzes über die direkte Bundessteuer, SR 642.11, abgekürzt: DBG; Art. 7 der Verordnung zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, sGS 815.1; Art. 41 lit. h Ziff. 1 und Art. 48 des Gesetzes über die Verwaltungsrechtspflege, sGS 951.1, abgekürzt: VRP). Auf den Rekurs und die Beschwerde ist einzutreten. 3.- Anders als im Einspracheverfahren ist der Berufskostenabzug für die notwendigen Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte von Fr. 3'860.– bei den Kantons- und Gemeindesteuern 2018 (Art. 39 Abs. 1 lit. a StG) und von Fr. 3'000.– bei der direkten Bundessteuer 2018 (Art. 26 Abs. 1 DBG) nicht mehr angefochten; dabei hat es sein Bewenden. Zu keiner Zeit bestritten war, dass die Kosten für die Fahrten zwischen Wohnort und Büro aufgrund der beachtlichen Entfernung grundsätzlich abzugsfähig sind. 4.- Der Rekurs und die Beschwerde richten sich ausschliesslich gegen die Aufrechnung übriger Einkünfte im Betrag von Fr. 11'250.–. Die Steuerbehörde erwog, dass die Arbeitgeberin dem Steuerpflichtigen ein Geschäftsfahrzeug für private und geschäftliche Fahrten zur Verfügung gestellt habe. Namentlich sei das Geschäftsfahrzeug für die Fahrten vom Wohnort zum Büro ins Tessin verfügbar gewesen. Diese geldwerte Leistung sei bei den übrigen Einkünften aufzurechnen. Die Steuerpflichtigen halten dem entgegen, dass der Ehemann die Kosten für die wöchentlichen Fahrten zum Arbeitsort im Tessin selber getragen habe; mithin komme ihnen aufgrund der wöchentlichen Fahrten mit dem Geschäftsfahrzeug ins Tessin kein finanzieller Vorteil zu, weshalb von der Aufrechnung übriger Einkünfte über Fr. 11'250.”
“Galler Steuerentscheide [SGE] 2009 Nr. 22; Wegleitung der Eidgenössischen Steuerverwaltung zum Ausfüllen des Lohnausweises, N 21 ff.; Locher, a.a.O., Art. 17 DBG N 48). Diese Pauschalberechnung beruht auf dem häufigsten Geschäftswagenmodell, bei welchem der Arbeitnehmer keine oder nur geringfügige Leistungen (z.B. Übernahme der Benzinkosten) zu erbringen hat (E. Bosshard/S. Mösli, Der neue Lohnausweis, Schriftenreihe Finanz-, Rechts- und Steuerpraxis, Band 12, 2007, S. 48). Im zweiten Fall (Beförderung zwischen Wohn- und Arbeitsort) gilt, dass Mitarbeiter mit einem Geschäftsfahrzeug in der Steuererklärung den Naturalwert der Kosten für die Fahrt zwischen Wohn- und Arbeitsort als übriges Einkommen deklarieren müssen. Dementsprechend hat die EStV Richtlinien erlassen, die vom kantonalen Steueramt übernommen wurden (vgl. EStV-Mitteilung 002-D-2016-d vom 15. Juli 2016 samt Beilage sowie kantonales Steuerbuch [StB] 39 Nr. 3 Ziff. 4). Mit Blick auf die Obergrenze des Fahrkostenabzugs (Art. 39 Abs. 1 lit. a StG und Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG von Fr. 3'860.– (Kanton und Gemeinden 2018) und Fr. 3'000.– (Bund 2018) muss zur Gleichbehandlung von Arbeitnehmern, denen für den Arbeitsweg ein Geschäftsfahrzeug zur Verfügung steht, gegenüber den übrigen Arbeitnehmern, die diese Kosten selbst tragen müssen, der Naturalwert der Fahrten für den Arbeitsweg aufgerechnet werden. Hiervon kann der Arbeitnehmer den begrenzten Fahrkostenabzug geltend machen (Locher, a.a.O., Art. 26 DBG N 23).”
LIFD art. 26 n. 45 Les frais forfaitaires peuvent être considérés comme une compensation des coûts liés au véhicule (p. ex. pour des visites chez la clientèle). Dans ce cas, ces mêmes coûts liés au véhicule ne peuvent pas être admis en outre comme une déduction distincte pour frais professionnels; une double déductibilité doit être évitée.
“des KS 11 gegen die Abzugsfähigkeit der deklarierten Fahrzeugkosten. Auch nach dem Sinn und Zweck des Abzugs gilt dasselbe: Wenn bei einem Fahrzeug nämlich einerseits die Erwerbskosten (sowie damit zusammenhängende Kosten) abgezogen und andererseits auch eine Kilometerentschädigung (soweit die Voraussetzungen dafür erfüllt sind) beansprucht werden könnten, würde dies zu einer doppelten Abziehbarkeit der Kosten führen. Denn die Kilometerentschädigung betrifft Versicherungen, Amortisation, Benzin, Pneu, Parkieren etc. (Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, a.a.O., N. 85 zu Art. 26 DBG; vgl. auch BGer 2C_630/2012 und 2C_631/2012 vom 20.2.2013, E. 2.2, mit Hinweisen) und damit insbesondere die Kosten für die Anschaffung und die fixen sowie variablen Kosten des Fahrzeugs. Die dadurch resultierende Doppelberücksichtigung der Kosten kann nicht das beabsichtigte Resultat sein. Die Möglichkeit der doppelten Abziehbarkeit von behinderungsbedingten Kosten ergibt sich zudem nicht aus der gesetzlichen Grundlage und entspricht nicht der Lehre und Rechtsprechung. Sollte die Rekurrentin dagegen einwenden wollen, dass sie persönlich dafür keine Kilometerentschädigung geltend mache, ist darauf hinzuweisen, dass im Massenverfahren der Steuerveranlagung insbesondere bei anorganischen Abzügen – die mit der Einkommenserzielung in keinem direkten Zusammenhang stehen und deshalb an sich Einkommensverwendung darstellen – eine gewisse Schematisierung und Pauschalisierung unabdingbar und zulässig ist (BGer 9C_635/2022 vom 31.1.2023, E. 2.2.3, mit Hinweisen). Die Steuerrekurskommission erachtet die Anwendung des KS 11 zudem auch bei vorliegendem Sachverhalt als angebracht, weshalb eine Sonderbehandlung der Rekurrentin ausser Betracht fällt.”
“13 zu Art. 26 DBG). Da der Rekurrent bei seiner Arbeitgeberin über keine Büroräumlichkeiten verfügt (E. 4.5.1), fallen keine regelmässigen Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte und damit keine Fahrkosten im Sinn von Art. 31 Abs. 1 Bst. a StG und Art. 26 Abs. 1 Bst. a DBG an. Die Fahrzeugkosten (für Kundenbesuche, d.h. für Repräsentation und Akquisition) bzw. alle Kosten im Zusammenhang mit dem Fahrzeug des Rekurrenten sind als mit den Pauschalspesen (E. 4.4) abgegolten zu betrachten. Der Rekurrent hat dann auch sinngemäss bestätigt, dass es sich so verhält (Bst. E). Als eigentliche Spesen (weil während der Arbeitszeit angefallen) können sie per Definition nicht mehr als Berufskosten d.h. als Fahrkosten abgezogen werden (E. 3.2). Dementsprechend hat der Rekurrent keinen Anspruch auf einen Abzug für Fahrkosten. Als Berufskosten ausdrücklich anerkannt sind ferner die Mehrkosten für auswärtige Verpflegung ausserhalb der Wohnstätte (Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, a.a.O., N. 13 zu Art. 26 DBG). Analog der Begründung für die Fahrkosten ist dem Rekurrenten auch kein Abzug für die Verpflegungskosten zu gewähren. Der Rekurrent verfügt über keinen fixen auswärtigen Arbeitsplatz, sondern erledigt seine geschäftlichen Tätigkeiten grundsätzlich zu Hause. Soweit er auswärts mit Kunden Kontakte pflegt (oder die Generalagentur-Makler betreut) und diesbezüglich Verpflegungskosten anfallen, ist dies als mit den Pauschalspesen abgegolten zu betrachten. Zusammenfassend ist damit von der Aufrechnung der Pauschalspesen im Umfang von CHF 5'400.-- abzusehen (E. 4.4). Der Abzug für die "übrigen Berufskosten" ist neu auf (gerundet) CHF 4'809.-- statt wie bisher auf CHF 2'292.-- festzusetzen (E. 4.5.1). Dementsprechend sind Rekurs und Beschwerde teilweise gutzuheissen. Die Akten sind zur Vornahme der Veranlagung im Sinn der Erwägungen an die Steuerverwaltung zurückzuschicken. Bei diesem Ausgang des Verfahrens hat der Rekurrent grundsätzlich einen Anteil der gesamten Verfahrenskosten, einschliesslich eines Anteils allfälliger Auslagen für Gutachten oder andere externe Kosten zu tragen (Art.”
RéférenÎ: LIFD art. 26 N. 44 Selon la pratique (ch. 4.3.6 du KS 11) et la jurisprudenÎ citée, il convient d’éviter une double déductibilité des coûts d’acquisition du véhicule d’une part et des indemnités kilométriques invoquées simultanément d’autre part. Le KS 11 s’oppose à la déductibilité des coûts d’acquisition/de fabrication déclarés, parÎ que l’indemnité kilométrique couvre déjà les assurances, l’amortissement, le carburant, les pneumatiques, les frais de parking, etc., ce qui aboutirait à une double prise en compte des mêmes frais.
“des KS 11 gegen die Abzugsfähigkeit der deklarierten Fahrzeugkosten. Auch nach dem Sinn und Zweck des Abzugs gilt dasselbe: Wenn bei einem Fahrzeug nämlich einerseits die Erwerbskosten (sowie damit zusammenhängende Kosten) abgezogen und andererseits auch eine Kilometerentschädigung (soweit die Voraussetzungen dafür erfüllt sind) beansprucht werden könnten, würde dies zu einer doppelten Abziehbarkeit der Kosten führen. Denn die Kilometerentschädigung betrifft Versicherungen, Amortisation, Benzin, Pneu, Parkieren etc. (Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, a.a.O., N. 85 zu Art. 26 DBG; vgl. auch BGer 2C_630/2012 und 2C_631/2012 vom 20.2.2013, E. 2.2, mit Hinweisen) und damit insbesondere die Kosten für die Anschaffung und die fixen sowie variablen Kosten des Fahrzeugs. Die dadurch resultierende Doppelberücksichtigung der Kosten kann nicht das beabsichtigte Resultat sein. Die Möglichkeit der doppelten Abziehbarkeit von behinderungsbedingten Kosten ergibt sich zudem nicht aus der gesetzlichen Grundlage und entspricht nicht der Lehre und Rechtsprechung. Sollte die Rekurrentin dagegen einwenden wollen, dass sie persönlich dafür keine Kilometerentschädigung geltend mache, ist darauf hinzuweisen, dass im Massenverfahren der Steuerveranlagung insbesondere bei anorganischen Abzügen – die mit der Einkommenserzielung in keinem direkten Zusammenhang stehen und deshalb an sich Einkommensverwendung darstellen – eine gewisse Schematisierung und Pauschalisierung unabdingbar und zulässig ist (BGer 9C_635/2022 vom 31.1.2023, E. 2.2.3, mit Hinweisen). Die Steuerrekurskommission erachtet die Anwendung des KS 11 zudem auch bei vorliegendem Sachverhalt als angebracht, weshalb eine Sonderbehandlung der Rekurrentin ausser Betracht fällt.”
“Damit hat das Bundesgericht klar festgehalten, dass auch wenn die hohen Hürden der Abziehbarkeit überschritten werden, die Herstellungs- bzw. Anschaffungskosten als solche nicht abzugsfähig sind. Da den behinderungsbedingten Kosten als anorganischen Abzügen Ausnahmecharakter zukommt, sind ihre Rechtsgrundlagen allgemein restriktiv zu handhaben (BGer 9C_635/2022 vom 31.1.2023, E. 2.2.3, mit Hinweis). Insofern spricht die wörtliche Auslegung von Ziff. 4.3.6 des KS 11 gegen die Abzugsfähigkeit der deklarierten Fahrzeugkosten. Auch nach dem Sinn und Zweck des Abzugs gilt dasselbe: Wenn bei einem Fahrzeug nämlich einerseits die Erwerbskosten (sowie damit zusammenhängende Kosten) abgezogen und andererseits auch eine Kilometerentschädigung (soweit die Voraussetzungen dafür erfüllt sind) beansprucht werden könnten, würde dies zu einer doppelten Abziehbarkeit der Kosten führen. Denn die Kilometerentschädigung betrifft Versicherungen, Amortisation, Benzin, Pneu, Parkieren etc. (Richner/Frei/Kaufmann/Rohner, a.a.O., N. 85 zu Art. 26 DBG; vgl. auch BGer 2C_630/2012 und 2C_631/2012 vom 20.2.2013, E. 2.2, mit Hinweisen) und damit insbesondere die Kosten für die Anschaffung und die fixen sowie variablen Kosten des Fahrzeugs. Die dadurch resultierende Doppelberücksichtigung der Kosten kann nicht das beabsichtigte Resultat sein. Die Möglichkeit der doppelten Abziehbarkeit von behinderungsbedingten Kosten ergibt sich zudem nicht aus der gesetzlichen Grundlage und entspricht nicht der Lehre und Rechtsprechung. Sollte die Rekurrentin dagegen einwenden wollen, dass sie persönlich dafür keine Kilometerentschädigung geltend mache, ist darauf hinzuweisen, dass im Massenverfahren der Steuerveranlagung insbesondere bei anorganischen Abzügen – die mit der Einkommenserzielung in keinem direkten Zusammenhang stehen und deshalb an sich Einkommensverwendung darstellen – eine gewisse Schematisierung und Pauschalisierung unabdingbar und zulässig ist (BGer 9C_635/2022 vom 31.1.2023, E. 2.2.3, mit Hinweisen). Die Steuerrekurskommission erachtet die Anwendung des KS 11 zudem auch bei vorliegendem”
LIFD art. 26 n. 43 Les trajets d'intervention (déplacements ordonnés par l'employeur dans le cadre d'une intervention concrète entre le lieu de travail et le lieu d'intervention) sont considérés comme des frais que l'employeur doit rembourser. Les déplacements entre le domicile et le lieu de travail ordinaire (trajet professionnel) sont à la charge du salarié ; ils peuvent éventuellement être déduits du revenu imposable en tant que frais professionnels, dans la mesure où ils sont considérés comme nécessaires à l'acquisition du revenu.
“Tel est notamment le cas lorsque l'employé effectue, au nom et sur ordre de son employeur, des trajets avec son véhicule privé entre son lieu de travail et le lieu d'exécution de la mission ("trajet d'intervention" ou "Einsatzweg"), mais non pas lorsqu'il effectue des trajets avec son véhicule privé entre son domicile et son lieu de travail ("trajet professionnel" ou "Berufsweg"; cf. arrêt TF 2C_316/2020 du 20 octobre 2020 consid. 3.1; Aurélien Witzig; in: Commentaire romand, CO I, Thévenoz/Werro, [édit.], 3e éd. Bâle 2021, n°2 ad art. 327a CO; Richner et al., op. cit., n° 50 ad art. 17 LIFD). En droit fiscal également, seuls sont considérés comme des frais remboursables ceux qui sont liés à une intervention concrète de l'employé au nom et sur ordre de l'employeur dans le cadre de son activité professionnelle (ATF 148 II 504 consid. 5.1.2 p. 507). Contrairement aux frais d'intervention qui doivent être remboursés par l'employeur, l'employé supporte lui-même ses frais professionnels ("Berufskosten"; cf. arrêt TF 2C_316/2020 consid. 3.2.1; Richner et al., op. cit., n° 32 ad art. 17 LIFD et n° 14 ad art. 26 LIFD), qu'il peut néanmoins ensuite déduire fiscalement de son revenu, pour autant que ceux-ci soient considérés comme nécessaires à l'acquisition du revenu (sur cette notion, cf. ATF 142 II 293 consid, 3.2; arrêt TF 2C_877/2018 du 7 mai 2019 consid. 4.1 et les arrêts cités).”
RéférenÎ: LIFD art. 26 ch. 42 En pratique, les déductions pour frais professionnels applicables à l'impôt cantonal et communal peuvent être aménagées différemment selon les cantons et diverger du calcul de l'impôt fédéral direct prévu à l'art. 26 al. 1 LIFD; cela peut entraîner des montants d'impôt différents pour l'impôt cantonal/communal et l'impôt fédéral.
“31 % von Fr. 2'984.– entsprechen Fr. 925.–. Der Ge- suchstellerin verbleibt ein Steueranteil von Fr. 2'059.–. Der Gesuchsgegner unterliegt dem Grundtarif (§ 35 Abs. 1 StG; Art. 36 Abs. 1 DBG). Seine Konfession ist römisch-katholisch (Urk. 5/42/2). Sein Einkom- men beträgt Fr. 352'000.–. Die Familienzulagen sind darin enthalten (Urk. 13/2 S. 17). Abzuziehen sind Mobilitätskosten von Fr. 5'000.– (§ 26 Abs. 1 lit. a StG) bzw. Fr. 3'000.– (Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG in der Fassung vom 1. Januar 2022), Fr. 2'640.– (auswärtige Verpflegung), Fr. 4'000.– (wei- tere Berufskosten), Fr. 2'600.– bzw. Fr. 1'700.– (Versicherungsprämien) so- wie Unterhaltsbeträge (ohne Volljährigenalimente [§ 31 Abs. 1 lit. c StG; Art. 33 Abs. 1 lit. c DBG]) von geschätzt Fr. 120'000.– und Familienzulagen von Fr. 3'000.– (§ 31 Abs. 1 lit. c StG; Art. 33 Abs. 1 lit. c DBG). Das steuer- bare Einkommen für die Staats- und Gemeindesteuer beträgt somit Fr. 214'760.–, jenes für die direkte Bundessteuer Fr. 217'660.–. Das steuer- bare Vermögen und das Verrechnungssteuerguthaben betragen Fr. 0.– (siehe Urk. 5/42/2 S. 4). Gibt man die Daten so im Steuerrechner des Kantons Zürich ein (Steuerjahr: 2022; Zivilstand: Getrennt; Gemeinde: D._____), re- sultiert eine Staats- und Gemeindesteuer von Fr. 42'561.50 und eine direkte Bundessteuer von Fr. 15'884.80. Dies entspricht Fr. 4'870.– pro Monat. G._____ verdient im dritten Lehrjahr Fr.”
Lorsque l'employeur accorÞ à l'employé des forfaits ou des remboursements, il convient d'examiner si ces montants couvrent des frais professionnels au sens de l'art. 26 LIFD. Dans la mesure où les forfaits ou remboursements accordés à l'employé couvrent en tout ou en partie de tels frais professionnels, il n'existe en principe aucun droit à une déduction supplémentaire pour ces mêmes frais.
“Pur trattandosi di due nozioni concettualmente diverse, l’Alta Corte sembra implicitamente ammettere che nel rimborso spese annuo, versato dal datore di lavoro sulla base di un regolamento approvato dall’autorità fiscale, rientri pure una parte di cosiddette spese professionali, che per ragioni di praticità si rinuncia ad integrare nel salario lordo del dipendente, ma che nel contempo non si ammette in deduzioni dal reddito dell’attività dipendente. Ancora recentemente, la Suprema Corte ha ribadito: da un lato, che le spese prese a carico dal datore di lavoro o da terzi non possono essere dedotte (citato art. 1 cpv. 2 dell'Ordinanza sulle spese professionali); d'altro lato, che in relazione alla medesima categoria di spese professionali, la deduzione del forfait e di spese effettive non è permessa (art. 4 dell'Ordinanza sulle spese professionali). Davanti a un rimborso spese regolamentato e a una richiesta di riconoscimento del diritto a una deduzione forfetaria, vanno pertanto verificate le ragioni per le quali esso sia stato concesso. Se il rimborso è corrisposto - oltre che per spese eseguite nell'interesse del datore di lavoro - (anche) per spese che rientrano tra le spese professionali ai sensi dell'art. 26 LIFD, necessarie al conseguimento del reddito e in rapporto di causalità diretta con lo stesso, il diritto ad un'ulteriore deduzione non è dato (sentenza 2C_73/2019 del 9 ottobre 2020 consid. 3 e giurisprudenza citata). Nel caso concreto, le spese rimborsate forfetariamente corrispondevano a quelle previste dal modello di regolamento della Conferenza svizzera delle imposte (CSI, Circolare n. 25), che era stato ripreso dal datore di lavoro nell’allestimento del proprio regolamento, poi approvato dall’autorità fiscale cantonale. Di conseguenza, le spese rimborsate al ricorrente sulla base del regolamento prodotto non si limitavano alle spese eseguite nell'interesse del datore di lavoro, ma comprendevano altre spese professionali (sentenza 2C_73/2019 cit. consid. 4.3.1).”
“1], sempre nella versione in vigore fino al 31 dicembre 2015 [RU 1993 1363 e RU 2006 4887]). Riferendosi alle norme applicabili e alla giurisprudenza, ha in particolare anche indicato: da un lato, che le spese prese a carico dal datore di lavoro o da terzi non possono essere dedotte (citato art. 1 cpv. 2 dell'ordinanza sulle spese professionali); d'altro lato, che in relazione alla medesima categoria di spese professionali, la deduzione del forfait e di spese effettive non è permessa (menzionato art. 4 dell'ordinanza sulle spese professionali; sentenze 2C_440/2009 dell'8 gennaio 2010 consid. 5 e 2C_266/2008 del 16 dicembre 2008 consid. 5.5). 3.2. Detto ciò, ha rilevato che - davanti a un rimborso spese regolamentato e a una richiesta di riconoscimento del diritto a una deduzione forfetaria, come in casu - vanno verificate le ragioni per le quali esso sia stato concesso. In effetti, ha aggiunto, se il rimborso è corrisposto - oltre che per spese eseguite nell'interesse del datore di lavoro - (anche) per spese che rientrano tra le spese professionali ai sensi dell'art. 26 LIFD, necessarie al conseguimento del reddito e in rapporto di causalità diretta con lo stesso, il diritto ad un'ulteriore deduzione non è dato (sentenza 2C_75/2018 del 24 agosto 2018 consid. 4.2). 3.3. Constatato come dalla sentenza impugnata era possibile evincere che il datore di lavoro del ricorrente 1 aveva versato allo stesso un'indennità forfetaria pari a fr. 6'000.-- nel 2011 e 2012 rispettivamente a fr. 6'600.-- nel 2013 ma che in merito al genere di spese che queste indennità dovevano coprire e riguardo alle ragioni in base alle quali erano state corrisposte essa non conteneva nessuna indicazione specifica, il Tribunale federale ha di conseguenza rinviato l'incarto ai Giudici ticinesi per procedere agli accertamenti ancora necessari e pronunciarsi di nuovo sulla causa, nel rispetto dei principi indicati (sentenza 2C_75/2018 del 24 agosto 2018 consid. 4.3 segg.). 4. 4.1. I considerandi di una sentenza di rinvio del Tribunale federale vincolano sia l'autorità alla quale la causa è rinviata sia, nel caso debba statuire una seconda volta sulla controversia, il Tribunale federale medesimo.”
Citation : LIFD art. 26 n. 40 Dans la doctrine, la constitutionnalité d'un plafond forfaitaire pour la déduction des frais de déplacement est parfois critiquée. On reproche notamment une possible violation du principe de la capacité contributive nette (car les frais réels nécessaires à l'acquisition du revenu ne seraient pas entièrement déductibles) ainsi que du principe d'égalité de traitement, dès lors que la limitation concerne uniquement les salariés et non les travailleurs indépendants.
“In der Lehre wird die Verfassungsmässigkeit einer Obergrenze für den Fahrkostenabzug zum Teil kritisch diskutiert. Wie von den Beschwerdeführenden vorgebracht (vgl. vorne E. 3.2; hinten E. 4.1), erblicken verschiedene Stimmen in der Begrenzung eine Verletzung des Netto- und damit des Leistungsfähigkeitsprinzips, da echte Gewinnungskosten teilweise nicht zum Abzug zugelassen werden (vgl. Peter Locher, Kommentar zum DBG, I. Teil, 2. Aufl. 2019, Art. 26 N. 77; Severin Koller, Die Verfassungsmässigkeit einer Beschränkung des Fahrkostenabzuges bei der direkten Bundessteuer, in ASA 80 S. 761 ff., 780 ff.; Markus Reich, Steuerrecht, a.a.O., § 10 Rz. 40 ff., § 13 Rz. 23; Knüsel/Suter, in Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Schweizerischen Steuerrecht, 3. Aufl. 2017, Art. 26 DBG N. 17; a.M. Felix Richner, Fahrkosten als Berufskosten, in ZStP 2014 S. 287 ff., 306, der eine generelle Maximalhöhe für die Fahrkosten aus steuerrechtlicher Sicht für zulässig hält, wobei die Obergrenze sach- bzw. realitätsgerecht festzulegen sei und Fr. 3'000.-- als eher zu niedrig erscheine; vgl. auch Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3. Aufl. 2016, Art. 26 N. 14). Unter dem Gesichtspunkt des Rechtsgleichheitsgebots nach Art. 8 Abs. 1 BV wird zudem als verfassungsrechtlich problematisch erachtet, dass nur unselbständig Erwerbende, nicht aber selbständig erwerbstätige Steuerpflichtige von der Obergrenze betroffen sind, was der Bundesrat damit begründet hat, dass eine Regelung auch für selbständig Erwerbende den Rahmen der FABI-Vorlage gesprengt hätte (vgl. Peter Locher, a.a.O., Art. 26 N. 77; Severin Koller, a.a.O., S. 768 f.; Markus Reich, Steuerrecht, a.a.O., § 13 Rz. 23; Botschaft FABI S. 1680). Nach gewissen Lehrmeinungen verstösst es sodann gegen den Grundsatz der Allgemeinheit der Besteuerung, dass von der Begrenzung des Fahrkostenabzugs auf Fr.”
RéférenÎ : LIFD art. 26 n. 39 L'aOexpa contient des règles spéciales concernant les frais professionnels particuliers applicables aux personnes détachées à l'étranger et domiciliées à l'étranger. Elle énumère notamment comme frais particuliers déductibles le déménagement en Suisse et le retour dans le pays d'origine, ainsi que l'aller et retour de l'expatrié et de sa famille au début et à la fin de la mission. L'ordonnanÎ s'applique aux cadres dirigeants et aux spécialistes exerçant temporairement (désignés comme «passager» ; limite de durée : cinq ans) et prévoit que le droit aux déductions prévues par l'ordonnanÎ disparaît lorsque l'activité temporaire devient une activité permanente.
“118), le DFF a édicté le 3 octobre 2000 l’aOexpa, qui a fait l’objet de la modification du 9 janvier 2015, entrée en vigueur le 1er janvier 2016 (RO 2015 311; Oexpa) (cf. supra consid. 3a). Selon l’art. 1 al. 1 aOexpa, cette ordonnance s’applique aux employés occupant une fonction dirigeante qui sont détachés temporairement en Suisse par leurs employeurs étrangers (let. a), ainsi qu’aux spécialistes de tout genre qui remplissent une tâche temporaire en Suisse. La notion de spécialiste s’applique à des employés qui, en raison de leurs qualifications professionnelles particulières, se distinguent par leur activité exercée sur le plan international ainsi qu’à des personnes qui, dans l’Etat de leur domicile, ont qualité d’indépendants et qui, aux fins de mener à bien un mandat spécifique temporaire, travaillent en Suisse en qualité de salariés (let. b). L’exercice d’une telle activité lucrative à caractère passager ou de durée limitée est de nature à engendrer, par comparaison avec une activité lucrative dépendante courante, des frais professionnels supplémentaires au sens de l'art. 26 LIFD qui peuvent être qualifiés de frais professionnels particuliers par rapport aux frais professionnels à caractère général définis dans l’ordonnance du 10 février 1993 sur la déduction des frais professionnels des personnes exerçant une activité lucrative dépendante en matière d’impôt fédéral direct (ordonnance sur les frais professionnels; RS 642.118.1) (art. 1 al. 2 aOexpa). Est réputée de caractère passager ou de durée limitée une activité lucrative de cinq ans au plus. Le droit aux déductions prévues par la présente ordonnance cesse dans tous les cas si l’activité lucrative temporaire est remplacée par une activité durable (art. 1 al. 3 aOexpa). L’art. 2 al. 1er aOexpa définit les frais professionnels particuliers des expatriés domiciliés à l’étranger. Aux termes de l’art. 2 al. 2 aOexpa, par frais professionnels particuliers des expatriés domiciliés en Suisse, on entend: les frais de déménagement en Suisse et les frais de retour dans le pays d’origine ainsi que les frais de voyage aller et retour de l’expatrié et de sa famille au début et à la fin des rapports de travail (let.”
Citation : LIFD art. 26 n. 38 Les imputations forfaitaires servent à simplifier l'imposition. Le contribuable peut, au lieu du forfait, apporter la preuve de frais professionnels effectifs plus élevés (droit d'option). En règle générale, la prise en compte simultanée d'une même dépense tant au titre d'un forfait que comme frais effectifs n'est pas admissible.
“Die Zeitersparnis von einer Stunde pro Tag stellt einen Richtwert dar, der zwar nicht strikte zu befolgen ist, aber auch nicht beliebig ausgedehnt werden darf. Bei einem Vergleich zwischen dem Zeitbedarf für den Gebrauch öffentlicher Verkehrsmittel und demjenigen beim Gebrauch eines Privatfahrzeugs ist in erster Linie eine ganzheitliche Betrachtung erforderlich. Massgebend sind die Umstände des Einzelfalls, insbesondere die Quantität (Fahrplandichte) und Qualität (direkte Verbindungen, S-Bahn oder Bummelzüge) des Angebots an öffentlichen Verkehrsmitteln, die Umsteigeverhältnisse und die Distanzen zu den Haltestellen. Lässt sich bei Benützung des Privatfahrzeugs mehr als eine Stunde sparen, so deutet dies auf ungenügende öffentliche Verbindungen hin (vgl. Urteile KG FR 607 2017 39/40 vom 15. März 2018 E. 2.2 und 604 2014 129/130 vom 14. April 2016 E. 3c, je mit Hinweisen, wobei zum damaligen Zeitpunkt praxisgemäss eine Zeitersparnis von eineinhalb Stunden nötig war, um von einer Unzumutbarkeit auszugehen). Das Eidgenössische Finanzdepartement hat aufgrund von Art. 26 Abs. 2 DBG i.V.m. Art. 3 BKV Pauschalansätze für die Fahrkosten festgelegt. Diese betragen – bis zu einem Maximalbetrag des Abzugs von CHF 3'000.- – für Fahrräder CHF 700.- im Jahr und für Autos CHF”
“2 LIFD relatif à la déduction forfaitaire des frais de transport et des autres frais serait violé si, d'une manière générale, le contribuable pouvait déduire tout à la fois des frais forfaitaires et des frais effectifs pour une même dépense d'acquisition de son revenu imposable. En règle générale, le contribuable a le choix soit d'utiliser les déductions forfaitaires, soit, s'il encourt des frais supérieurs aux montants fixés, de présenter les pièces justificatives, ce qui implique l'établissement détaillé de l'ensemble des coûts fixes et variables. Ceci explique qu'il n'est pas admissible de combiner frais forfaitaires et frais effectifs pour calculer le même poste de dépenses. Les forfaits constituent du reste des moyennes qui sont réputées correspondre aux dépenses effectives des contribuables, lesquels peuvent se trouver aussi bien favorisés que défavorisés par le système. Ainsi, le contribuable qui s'estime défavorisé doit prouver les frais qui allègent son imposition et supporter les conséquences de l'absence de justificatif (arrêts du Tribunal fédéral 2C_21/2012 du 5 juillet 2013 consid. 7 et 2C_477/2009 du 8 janvier 2010 consid. 4) La doctrine précise également à cet égard que l’art. 26 al. 2 LIFD ne prévoyant une dérogation aux forfaits fixés qu’en faveur du contribuable, les autorités de taxation ne peuvent en principe pas s’en écarter en sa défaveur, quand bien même les frais effectifs seraient manifestement moins élevés du fait notamment de déplacements supérieurs à la moyenne, étant entendu que la part des frais fixes incluse dans les frais kilométriques a tendance à diminuer à mesure que les déplacements augmentent. À défaut, la fixation de déductions forfaitaires ne saurait en effet atteindre son but de simplification des opérations de déclaration et de taxation (Jean-Blaise ECKERT, op. cit., n. 24 ad art. 26 LIFD et les références citées). c. En l’occurrence, il convient d’admettre, avec la recourante, que le TAPI n’a pas mentionné ni a fortiori pris en considération le montant de CHF 3'961.- admis au titre de frais professionnels pour l’IFD dans les bordereaux de taxation du 18 novembre 2020. À cet égard, la recourante relève à juste titre que le cumul de déduction forfaitaire et effective en matière d’IFD n’est pas admis.”
“Le principe de la praticabilité de l'impôt permet au législateur, dans une certaine mesure, de simplifier les situations imposables et de renoncer à des réglementations de détail afin d'édicter des normes fiscales d'application efficace et facilitée, à l'instar de l'art. 26 al. 2 LIFD, ancienne teneur, qui prévoyait la fixation forfaitaire des frais de transport déductibles entre le domicile et le lieu de travail (arrêts TF 2C_477/2009 déjà cité consid. 4; 2A.4/2006 du 26 juin 2006 consid. 6 et les références citées). L’art. 30 al. 2 LI prévoit du reste que les frais visés à l’al. 1 let. a sont estimés de manière forfaitaire, sur la base de tarifs établis par le Département des finances. L'effet de simplification voulu par le législateur serait supprimé si, d'une manière générale, le contribuable pouvait déduire tout à la fois des frais forfaitaires et des frais effectifs pour une même dépense d'acquisition de son revenu imposable (cf. Eckert, op. cit., n°25 ad art. 26 LIFD). En règle générale, le contribuable a le choix soit d'invoquer les déductions forfaitaires, soit, s'il encourt des frais supérieurs aux montants fixés, de présenter les pièces justificatives, ce qui implique l'établissement détaillé de l'ensemble des coûts fixes et variables, en particulier du véhicule utilisé, sous déduction d'une part privée pour les kilomètres effectués à titre privé et pour le choix d'un véhicule plus luxueux conformément à l'art.”
Une heure d’économie de temps par jour est considérée comme valeur indicative ; pour la comparaison entre les transports publics et le véhicule privé, une appréciation globale au cas par cas est déterminante (en particulier la fréquenÎ des horaires et la qualité des liaisons, les conditions de correspondanÎ et les distances aux arrêts). Si l’utilisation du véhicule privé permet d’économiser plus d’une heure, cela indique des liaisons publiques insuffisantes. Le DFF a fixé, sur la base de l’art. 26 al. 2 LIFD, des montants forfaitaires pour les frais de transport (avì un montant maximal de la déduction).
“Die Zeitersparnis von einer Stunde pro Tag stellt einen Richtwert dar, der zwar nicht strikte zu befolgen ist, aber auch nicht beliebig ausgedehnt werden darf. Bei einem Vergleich zwischen dem Zeitbedarf für den Gebrauch öffentlicher Verkehrsmittel und demjenigen beim Gebrauch eines Privatfahrzeugs ist in erster Linie eine ganzheitliche Betrachtung erforderlich. Massgebend sind die Umstände des Einzelfalls, insbesondere die Quantität (Fahrplandichte) und Qualität (direkte Verbindungen, S-Bahn oder Bummelzüge) des Angebots an öffentlichen Verkehrsmitteln, die Umsteigeverhältnisse und die Distanzen zu den Haltestellen. Lässt sich bei Benützung des Privatfahrzeugs mehr als eine Stunde sparen, so deutet dies auf ungenügende öffentliche Verbindungen hin (vgl. Urteile KG FR 607 2017 39/40 vom 15. März 2018 E. 2.2 und 604 2014 129/130 vom 14. April 2016 E. 3c, je mit Hinweisen, wobei zum damaligen Zeitpunkt praxisgemäss eine Zeitersparnis von eineinhalb Stunden nötig war, um von einer Unzumutbarkeit auszugehen). Das Eidgenössische Finanzdepartement hat aufgrund von Art. 26 Abs. 2 DBG i.V.m. Art. 3 BKV Pauschalansätze für die Fahrkosten festgelegt. Diese betragen – bis zu einem Maximalbetrag des Abzugs von CHF 3'000.- – für Fahrräder CHF 700.- im Jahr und für Autos CHF”
Pour l'impôt fédéral direct, en matière de déduction des frais de déplacement au sens de l'art. 26 al. 2 LIFD, il n'est pas possible de justifier des frais supérieurs aux montants forfaitaires ou maximaux prévus par la loi ou considérés comme raisonnables.
“Streitig ist zunächst, ob den Beschwerdeführenden gestützt auf Art. 31 Abs. 2 Satz 2 StG für die kantonalen Steuern der Nachweis höherer Kosten über den Maximalbetrag von Art. 31 Abs. 1 Bst. a StG hinaus offensteht. Bezüglich der direkten Bundessteuer machen die Beschwerdeführenden den Nachweis höherer Kosten gestützt auf Art. 26 Abs. 2 DBG zu Recht nicht mehr geltend, da die Bestimmung diese Möglichkeit für den Fahrkostenabzug ohnehin nicht vorsieht (vgl. angefochtene Entscheide E. 9).”
Jusqu'au 31 décembre 2015, la déduction des frais de transport selon l'art. 26 al. 1 LIFD n'était pas limitée à Fr. 3'000 ; lors de l'utilisation des transports publics, les dépenses effectivement engagées pouvaient être déduites (voir l'ordonnanÎ sur les frais professionnels en vigueur jusqu'alors, art. 5). Des rédactions ultérieures de la loi ont toutefois instauré un plafond de Fr. 3'000.
“Gemäss der bis 31. Dezember 2015 gültigen und hier massgebenden Fassung von Art. 26 Abs. 1 DBG bzw. der bis 31. Dezember 2017 gültigen und hier massgebenden Fassung von § 26 Abs. 1 StG können die notwendigen Kosten für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte abgezogen werden (lit. a); ebenso die übrigen für die Ausübung des Berufs erforderlichen Kosten (lit. c). Im Gegensatz zur heute gültigen Fassung war der Fahrkostenabzug nicht auf Fr. 3'000.- (DBG) bzw. Fr. 5'000.- (StG) limitiert. Vielmehr konnten als notwendige Kosten für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte bei Benützung der öffentlichen Verkehrsmittel die tatsächlich entstehenden Auslagen berücksichtigt werden (Art. 5 Abs. 1 der bis 31. Dezember 2015 gültigen und hier anwendbaren Fassung der Berufskostenverordnung vom 10. Februar 1993). Bei auswärtigem Wochenaufenthalt können Steuerpflichtige, die an den Arbeitstagen am Arbeitsort bleiben und dort übernachten müssen, jedoch regelmässig für die Freitage an den steuerlichen Wohnsitz zurückkehren, die Mehrkosten für den auswärtigen Aufenthalt abziehen (Art. 9 Abs. 1 der Berufskostenverordnung).”
Citation : LIFD art. 26 n. 34 Dans la présente espèÎ, il a été soutenu que les frais d'agenÎ/d'intermédiaire relèvent de la commodité personnelle ou du moÞ de vie et, partant, ne pourraient être considérés comme des frais professionnels déductibles visés à l'art. 26 al. 1 LIFD.
“a de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 - LPA - E 5 10 ; art. 7 al. 2 de la loi sur la procédure fiscale du 4 octobre 2001 - LPFisc - D 3 17 et art. 145 de la loi fédérale sur l’impôt fédéral direct du 14 décembre 1990 - LIFD - RS 642.11). 2) À titre liminaire, la recourante a sollicité la suspension de la présente procédure jusqu’à droit jugé dans la cause A/1867/2021. Celle-ci ayant désormais été tranchée, ladite demande est devenue sans objet. 3) Sur le fond, la recourante fait valoir que l’octroi au contribuable de la déduction en cause viole les règles applicables en matière de fardeau de la preuve, ainsi que les art. 29 let. c LIPP et 26 al. 1 let. c LIFD, les frais d’agent relevant de la convenance personnelle. a. La Confédération perçoit un impôt sur le revenu des personnes physiques (art. 1 let. a LIFD). Le revenu net se calcule en défalquant du total des revenus imposables les déductions générales et les frais mentionnés aux art. 26 à 33a LIFD (art. 25 LIFD). Selon l’art. 26 al. 1 LIFD, les frais professionnels qui peuvent être déduits sont : les frais de déplacement nécessaires entre le domicile et le lieu de travail jusqu’à concurrence de CHF 3'000.- (let. a) ; les frais supplémentaires résultant des repas pris hors du domicile et du travail par équipes (let. b) ; les autres frais indispensables à l’exercice de la profession ; l’art. 33 al. 1 let. j est réservé (let. c). À teneur de l’art. 1 al. 1 de l’ordonnance du département fédéral des finances sur la déduction des frais professionnels des personnes exerçant une activité lucrative dépendante en matière d’impôt fédéral direct du 10 février 1993 (ordonnance sur les frais professionnels - OFP - RS 642.118.1), au titre des dépenses professionnelles des personnes exerçant une activité lucrative dépendante, le contribuable peut déduire les dépenses nécessaires à l’acquisition du revenu et ayant un rapport de causalité direct avec lui. L’art. 3 OFP prévoit que le département fédéral des finances fixe notamment les déductions forfaitaires prévues à l’art.”
“a de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 - LPA - E 5 10 ; art. 7 al. 2 de la loi sur la procédure fiscale du 4 octobre 2001 - LPFisc - D 3 17 et art. 145 de la loi fédérale sur l’impôt fédéral direct du 14 décembre 1990 - LIFD - RS 642.11). 2) À titre liminaire, la recourante a sollicité la suspension de la présente procédure jusqu’à droit jugé dans la cause A/1867/2021. Celle-ci ayant désormais été tranchée, ladite demande est devenue sans objet. 3) Sur le fond, la recourante fait valoir que l’octroi au contribuable de la déduction en cause viole les règles applicables en matière de fardeau de la preuve, ainsi que les art. 29 let. c LIPP et 26 al. 1 let. c LIFD, les frais d’agent relevant de la convenance personnelle. a. La Confédération perçoit un impôt sur le revenu des personnes physiques (art. 1 let. a LIFD). Le revenu net se calcule en défalquant du total des revenus imposables les déductions générales et les frais mentionnés aux art. 26 à 33a LIFD (art. 25 LIFD). Selon l’art. 26 al. 1 LIFD, les frais professionnels qui peuvent être déduits sont : les frais de déplacement nécessaires entre le domicile et le lieu de travail jusqu’à concurrence de CHF 3'000.- (let. a) ; les frais supplémentaires résultant des repas pris hors du domicile et du travail par équipes (let. b) ; les autres frais indispensables à l’exercice de la profession ; l’art. 33 al. 1 let. j est réservé (let. c). À teneur de l’art. 1 al. 1 de l’ordonnance du département fédéral des finances sur la déduction des frais professionnels des personnes exerçant une activité lucrative dépendante en matière d’impôt fédéral direct du 10 février 1993 (ordonnance sur les frais professionnels - OFP - RS 642.118.1), au titre des dépenses professionnelles des personnes exerçant une activité lucrative dépendante, le contribuable peut déduire les dépenses nécessaires à l’acquisition du revenu et ayant un rapport de causalité direct avec lui. L’art. 3 OFP prévoit que le département fédéral des finances fixe notamment les déductions forfaitaires prévues à l’art.”
Conformément à l'art. 5 al. 1 et al. 2 let. b de l'OrdonnanÎ sur les frais professionnels (version du 1.1.2023), les frais de déplacement nécessaires entre le domicile et le lieu de travail peuvent être déduits jusqu'au montant maximal prévu à l'art. 26 al. 1 let. a LIFD. L'al. 2 let. b autorise la déduction des frais calculés au kilomètre pour l'utilisation d'un véhicule privé, dès lors qu'aucun moyen de transport public n'est disponible ou que son utilisation est objectivement déraisonnable; l'annexe de l'ordonnanÎ fixe les barèmes kilométriques.
“In Art. 5 Abs. 1 der Berufskostenverordnung, in der ab 1. Januar 2023 gültigen Fassung, können die notwendigen Kosten für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte bis zum Maximalbetrag nach Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG geltend gemacht werden. Gemäss Abs. 2 lit. b dieser Bestimmung sind die notwendigen Kosten pro gefahrene Kilometer für die Benützung eines privaten Fahrzeugs, sofern kein öffentliches Verkehrsmittel zur Verfügung steht oder dessen Benützung objektiv nicht zumutbar ist, abziehbar, wobei gemäss dem Anhang der Berufskostenverordnung bei Privatfahrzeugen (Autos) Kosten von Fr.”
“In Art. 5 Abs. 1 der Berufskostenverordnung, in der ab 1. Januar 2023 gültigen Fassung, können die notwendigen Kosten für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte bis zum Maximalbetrag nach Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG geltend gemacht werden. Gemäss Abs. 2 lit. b dieser Bestimmung sind die notwendigen Kosten pro gefahrene Kilometer für die Benützung eines privaten Fahrzeugs, sofern kein öffentliches Verkehrsmittel zur Verfügung steht oder dessen Benützung objektiv nicht zumutbar ist, abziehbar, wobei gemäss dem Anhang der Berufskostenverordnung bei Privatfahrzeugen (Autos) Kosten von Fr.”
Une limitation des forfaits applicable dans le domaine de l'impôt fédéral direct (p. ex. Fr. 3'000.– pour les trajets entre le domicile et le lieu de travail) ne vaut pas automatiquement dans le domaine juridique des prestations complémentaires. Ni la LPC ni l'OPC-AVS/AI ne comportent, selon les décisions citées, de base légale permettant l'application par analogie des principes correspondants de l'impôt fédéral direct.
“Aus der Rechtsprechung lässt sich nicht schliessen, dass die im Bereich der direkten Bundessteuer für die Zeit vom 1. Januar 2016 bis 31. Dezember 2022 geltende Beschränkung der Berufskosten für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte auf Fr. 3'000.-- beziehungsweise eine solche auf Fr. 3'200.-- gemäss Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG, in der ab 1. Januar 2023 geltenden Fassung, auch im Bereich der Ergänzungsleistung Geltung zukommt. Zwar hat das Bundesgericht in einem Entscheid vom 4. Juli 1979 (ZAK 1980 S. 135 ff.) erwogen, dass gemäss den damaligen Richtlinien der Wehrsteuerpraxis die Aufwendungen für Fahrspesen auch dann als Gewinnungskosten zu berücksichtigen seien, wenn die Heimkehr zur Familie nicht täglich, sondern regelmässig nur in grösseren Zeitabständen erfolge. Sodann erwog das Bundesgericht mit Hinweis auf die damalige Wehrsteuerpraxis, dass die Kosten eines privaten Motorfahrzeuges nur dann in Rechnung zu stellen seien, wenn dem Steuerpflichtigen ein öffentliches Verkehrsmittel nicht zur Verfügung stehe oder ihm dessen Benützung nicht zugemutet werden könne, zum Beispiel wegen Gebrechlichkeit, zu grosser Entfernung von der nächsten Haltestelle, ungünstigem Fahrplan und Ähnlichem, und dass die durch ein Gebrechen verursachten Aufwendungen zur Erhaltung der Erwerbstätigkeit, wozu auch die notwendigen Autokosten zu zählen seien, als Gewinnungskosten abziehbar seien (E.”
“Der Beschwerdegegnerin kann daher nicht gefolgt werden, wenn sie in ihrer Eingabe vom 13. September 2022 (Urk. 12) die Ansicht vertreten haben sollte, dass gestützt auf Art. 26 Abs. 1 DBG und Art. 5 Abs. 1 der Berufskostenverordnung, in der vom 1. Januar 2016 bis 31. Dezember 2022 gültig gewesenen Fassung, die im Bereich der direkten Bundessteuer geltende Begrenzung der Berufskosten für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte auf einen Maximalbetrag von Fr. 3'000.-- auch im Bereich der Ergänzungsleistung zu berücksichtigen sei (S. 2). Vielmehr lässt sich weder dem ELG noch der ELV eine Regelung entnehmen, wonach die diesbezüglichen Grundsätze der Gesetzgebung über die direkte Bundessteuer auch im Bereich der Ergänzungsleistung (analog) anzuwenden wären. Auch aus Rz.”
RéférenÎ : LIFD art. 26 n. 31 Les montants forfaitaires prennent en compte les frais professionnels de façon globale et sont intégrés aux barèmes de l'imposition à la sourÎ, ce qui simplifie l'imposition. Les sources indiquent en outre que les primes d'assuranÎ et les déductions pour charges familiales sont également prises en compte sous forme de forfaits dans les barèmes.
“En l’absence d’une réglementation expresse contraire, le droit applicable à la taxation est celui en vigueur pendant la période fiscale en cause. En l’espèce, l’impôt à la source de la période 2019 n’est pas régi par la teneur actuelle des art. 83 et ss. LIFD, entrés en vigueur le 1er janvier 2021, mais de leur version antérieure. Pour le droit cantonal, il ne s’agit pas de la LISP du 16 janvier 2020, mais de la loi du 23 septembre 1994 et de son règlement d’application (RISP). 4. Le système d’imposition à la source a pour fonction de se substituer à l’ICC et à l’IFD perçus selon la procédure ordinaire (art. 32 al. 1 LHID et 17 aLISP). Pour l'IFD, l’administration fédérale des contributions (ci-après : AFC-CH) établit le barème des retenues d’après les taux de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (art. 85 al. 1 LIFD). En accord avec l’autorité cantonale, elle fixe, en outre, les taux qui doivent être incorporés dans le barème cantonal au titre de l’impôt fédéral direct (art. 85 al. 2 LIFD) Le barème tient compte des frais professionnels (art. 26 LIFD) et des primes et cotisations d’assurances (art. 33 al. 1 let. d, f et g LIFD) sous forme de forfait, ainsi que des charges de famille du contribuable (art. 35, 36 et 86 al. 1 LIFD). Les retenues opérées sur le revenu des époux vivant en ménage commun qui exercent tous deux une activité lucrative sont calculées selon des barèmes qui tiennent compte du cumul des revenus des conjoints (art. 9 al. 1 LIFD), des déductions prévues à l’art. 86 al. 1 LIFD et de la déduction accordée en cas d’activité lucrative des deux conjoints (art. 33 al. 2 LIFD ; art. 86 al. 2 LIFD). Pour l'ICC, le barème des retenues est établi d’après les taux de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (art. 3 al. 1 LISP). Les retenues comprennent les impôts fédéral, cantonal et communal, ce dernier correspondant à la charge fiscale moyenne des communes du canton (art. 3 al. 2 aLISP). Les taux de l’impôt fédéral sont fixés par la législation fédérale (art. 3 al. 3 aLISP). Le même barème s’applique dans tout le canton (art.”
“Interjeté en temps utile et dans les formes prescrites devant la juridiction compétente, le recours est recevable au sens des art. 49 LPFisc et 140 LIFD, applicables par renvoi de l’art. 17 de la loi sur l’imposition à la source des personnes physiques et morales du 16 janvier 2020 (LISP - D 3 20). 3. Aux termes de l’art. 3 LISP, les retenues d’impôt à la source sont fixées sur la base des barèmes de l’impôt sur le revenu des personnes physiques et comprennent les impôts fédéral, cantonal et communal, y compris les centimes additionnels cantonaux et communaux, les centimes additionnels communaux étant calculés forfaitairement (al. 1). Les dépenses professionnelles, les primes d’assurance et les déductions pour charges de famille sont prises en considération forfaitairement et sont intégrées dans les barèmes (al. 2). L’art. 85 LIFD prévoit également que le montant de l’impôt est retenu à la source sur la base des barèmes de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (al. 1). Le montant de la retenue tient compte des frais professionnels (art. 26 LIFD) et des primes d’assurance (art. 33 al. 1, let. d, f et g LIFD) sous forme de forfaits, ainsi que des déductions pour les charges de famille du contribuable (art. 35 LIFD). 4. Le règlement d’application de la LISP du 30 septembre 2020 (RISP - D 3 20.01) et l’ordonnance fédérale sur l’imposition à la source du 11 avril 2018 (OIS - 642.118.2) précisent que le barème H est applicable à des personnes célibataires, divorcées, séparées de droit ou de fait ou veuves, vivant en ménage commun avec des enfants ou des personnes nécessiteuses et qui assument l'essentiel de l'entretien de ces derniers (art. 1 al. 1 let. h). 5. Dans sa circulaire n° 45 du 12 juin 2019 sur l’impôt à la source, l'administration fédérale des contributions précise également que le barème H, qui découle de l’art. 36 al. 2bis LIFD, s’applique aux personnes seules qui vivent en ménage commun avec des enfants ou des personnes nécessiteuses dont elles assument l’essentiel de l’entretien (ch. 4.3). On part généralement du principe que le parent chez lequel vit l’enfant assume l’essentiel de l’entretien de ce dernier.”
“91 aLIFD, les travailleurs qui, sans être domiciliés ni en séjour en Suisse, y exercent une activité lucrative dépendante pendant de courtes périodes, durant la semaine ou comme frontaliers, sont soumis à l’IS sur le revenu de leur activité, conformément aux art. 83 à 86 aLIFD. L’impôt est calculé sur le revenu brut, qui comprend tous les revenus provenant d’une activité pour le compte d’autrui, y compris les revenus accessoires (art. 84 aLIFD). L’AFC-CH établit le barème des retenues d’après les taux de l’IFD et fixe, en accord avec l’autorité cantonale, les taux qui doivent être incorporés dans le barème cantonal au titre de l’IFD (art. 85 al. 1 et 2 aLIFD). La retenue comprend par conséquent les impôts fédéral, cantonal et communal, les mêmes modalités de retenue à la source étant imposées aux cantons par les art. 2 al. 1 let. c LHID, 32 à 34 aLHID (art. 2 ss aLISP). L’IS se substitue à l’IFD perçu selon la procédure ordinaire (art. 99 aLIFD) et par conséquent également à l’ICC perçu selon la procédure ordinaire (ATF 136 II 241 consid. 10.3). D’après l’art. 86 aLIFD, le barème tient compte des frais professionnels (art. 26 LIFD) et des primes et cotisations d’assurances (art. 33 al. 1 let. d, f et g LIFD) sous forme de forfait, ainsi que des charges de famille du contribuable (art. 35 et 36 LIFD). b. Selon l’art. 209 al. 3 aLIFD, dans sa teneur au moment des périodes fiscales en cause et qui correspond désormais à l’art. 40 al. 3 LIFD, si les conditions d’assujettissement ne sont remplies que durant une partie de la période fiscale, l’impôt est prélevé sur les revenus obtenus durant cette période. Pour les revenus à caractère périodique, le taux de l’impôt se détermine compte tenu d’un revenu calculé sur douze mois ; les revenus à caractère non périodique sont soumis à un impôt annuel entier, mais ne sont pas convertis en un revenu annuel pour le calcul du taux. L’art. 63 al. 3 aLHID (désormais art. 15 al. 3 LHID) avait la même teneur. Sur le plan cantonal, il en va de même de l’art. 62 al. 3 de la loi sur l’imposition des personnes physiques du 27 septembre 2009 (LIPP - D 3 08), applicable à compter du 1er janvier 2010.”
Dans l'affaire citée, la contribuable a allégué qu'il convenait d'attribuer intégralement à la Suisse, dans le cadre de la répartition fiscale internationale, les frais professionnels au sens de l'art. 26 LIFD (ainsi que d'autres déductions générales).
“Juni 1997 (StG) alle Rechtsverletzungen, einschliesslich Überschreitung oder Missbrauch des Ermessens, und die unrichtige oder unvollständige Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts geltend gemacht werden. 1.2 In Bundessteuersachen ist die Kognition des Verwaltungsgerichts identisch: Soll die erstinstanzliche Beschwerde die allseitige, hinsichtlich Rechts- und Ermessenskontrolle unbeschränkte gerichtliche Überprüfung der Einspracheentscheide der Veranlagungsbehörde auf alle Mängel des Entscheids und des vorangegangenen Verfahrens hin ermöglichen (Art. 140 Abs. 3 des Bundesgesetzes vom 14. Dezember 1990 über die direkte Bundessteuer [DBG]), muss sich die Aufgabe der zweitinstanzlichen Beschwerde, die die Überprüfung der Entscheidung eines Gerichts und nicht diejenige einer Verwaltungsbehörde zum Gegenstand hat, sinnvollerweise auf die Rechtskontrolle beschränken (BGE 131 II 548 E. 2.5; RB 1999 Nr. 147). 2. 2.1 Die Pflichtige bringt vor, sämtliche Abzüge seien im Rahmen der internationalen Steuerausscheidung vollumfänglich dem schweizerischen Einkommen zuzuweisen. Namentlich betrifft dies die Berufskosten (§ 26 StG bzw. Art. 26 DBG), die allgemeinen Abzüge, insbesondere der Schuldzinsenabzug (§ 31 Abs. 1 lit. a StG bzw. Art. 33 Abs. 1 lit. a DBG), die Beiträge an die Säule 3a (§ 31 Abs. 1 lit. e StG bzw. Art. 33 Abs. 1 lit. e DBG) und der Versicherungsprämienabzug (§ 31 Abs. 1 lit. g StG bzw. Art. 33 Abs. 1 lit. g DBG sowie weitere Abzüge, wie Krankheits- und Unfallkosten (§ 32 lit. a StG bzw. Art. 33 Abs. 1 lit. h DBG) und gemeinnützige Zuwendungen (§ 32 lit. b StG bzw. Art. 33a DBG). 2.2 Nicht mehr strittig zu sein scheint der noch vor Vorinstanz gestellte Antrag, die Sozialabzüge seien vollumfänglich der Schweiz zuzuweisen: Die Pflichtige hat keine Kinder, weshalb ein Kinderabzug (§ 34 Abs. 1 lit. a StG bzw. Art. 35 Abs. 1 lit. a DBG) ohnehin entfällt. Gleiches gilt für den Unterstützungsabzug (§ 34 Abs. 1 lit. b StG bzw. Art. 35 Abs. 1 lit. b DBG): Es ist nicht ersichtlich, dass die Pflichtige gegenüber einer erwerbsunfähigen oder beschränkt erwerbsfähigen Person Unterstützungsleistungen erbringen würde. Auch der Verheiratetenabzug nach Art.”
“Juni 1997 (StG) alle Rechtsverletzungen, einschliesslich Überschreitung oder Missbrauch des Ermessens, und die unrichtige oder unvollständige Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts geltend gemacht werden. 1.2 In Bundessteuersachen ist die Kognition des Verwaltungsgerichts identisch: Soll die erstinstanzliche Beschwerde die allseitige, hinsichtlich Rechts- und Ermessenskontrolle unbeschränkte gerichtliche Überprüfung der Einspracheentscheide der Veranlagungsbehörde auf alle Mängel des Entscheids und des vorangegangenen Verfahrens hin ermöglichen (Art. 140 Abs. 3 des Bundesgesetzes vom 14. Dezember 1990 über die direkte Bundessteuer [DBG]), muss sich die Aufgabe der zweitinstanzlichen Beschwerde, die die Überprüfung der Entscheidung eines Gerichts und nicht diejenige einer Verwaltungsbehörde zum Gegenstand hat, sinnvollerweise auf die Rechtskontrolle beschränken (BGE 131 II 548 E. 2.5; RB 1999 Nr. 147). 2. 2.1 Die Pflichtige bringt vor, sämtliche Abzüge seien im Rahmen der internationalen Steuerausscheidung vollumfänglich dem schweizerischen Einkommen zuzuweisen. Namentlich betrifft dies die Berufskosten (§ 26 StG bzw. Art. 26 DBG), die allgemeinen Abzüge, insbesondere der Schuldzinsenabzug (§ 31 Abs. 1 lit. a StG bzw. Art. 33 Abs. 1 lit. a DBG), die Beiträge an die Säule 3a (§ 31 Abs. 1 lit. e StG bzw. Art. 33 Abs. 1 lit. e DBG) und der Versicherungsprämienabzug (§ 31 Abs. 1 lit. g StG bzw. Art. 33 Abs. 1 lit. g DBG sowie weitere Abzüge, wie Krankheits- und Unfallkosten (§ 32 lit. a StG bzw. Art. 33 Abs. 1 lit. h DBG) und gemeinnützige Zuwendungen (§ 32 lit. b StG bzw. Art. 33a DBG). 2.2 Nicht mehr strittig zu sein scheint der noch vor Vorinstanz gestellte Antrag, die Sozialabzüge seien vollumfänglich der Schweiz zuzuweisen: Die Pflichtige hat keine Kinder, weshalb ein Kinderabzug (§ 34 Abs. 1 lit. a StG bzw. Art. 35 Abs. 1 lit. a DBG) ohnehin entfällt. Gleiches gilt für den Unterstützungsabzug (§ 34 Abs. 1 lit. b StG bzw. Art. 35 Abs. 1 lit. b DBG): Es ist nicht ersichtlich, dass die Pflichtige gegenüber einer erwerbsunfähigen oder beschränkt erwerbsfähigen Person Unterstützungsleistungen erbringen würde. Auch der Verheiratetenabzug nach Art.”
RéférenÎ : LIFD art. 26 n. 29 En cas de réduction proportionnelle du taux d'occupation, les frais professionnels déductibles peuvent devoir être réduits proportionnellement ; la pratique tient compte de tels ajustements proportionnels (dans l'affaire jugée, par exemple, une réduction de 80 % à 75 % en raison d'un degré d'occupation diminué).
“Steuern 4.3.3.1. Weder die Vorinstanz noch die Parteien berechneten für Phase 2 Steuern (Urk. 98 Rz. 182, Urk. 99 S. 97 ff. und Urk. 107 Rz. 80). Da die finanziellen Mittel der Parteien ausreichen, um die betreibungsrechtlichen Existenzminima zu decken, sind die Steuern auch für diese Phase zu ermitteln (BGE 147 III 265 E. 7.2). 4.3.3.2. Hochgerechnet auf ein Jahr hätte die Klägerin im Jahr 2021 ein Einkommen von Fr. 81'948.– (12 Monate x Fr. 6'829.– [Urk. 99 S. 82]) erzielt und Fr. 10'584.– (12 Monate x 3 Kinder x Fr. 294.– [Urk. 98 S. 89]) Kinderzulagen erhalten. Es liegt nur die Steuererklärung 2020 der Klägerin im Recht (Urk. 65/1). Wie vor Vorinstanz und durch die Parteien nicht bemängelt, bildet sie die Ausgangslage für die Steu- erberechnung. Von den Einkünften sind die notwendigen Berufsauslagen abzuzie- hen (§ 26 StG und Art. 26 DBG). Die Klägerin arbeitete nur bis Ende April 2021 in einem 20%-Pensum bei H._____ und reduzierte danach auf ein 10%-Pensum (Urk. 39/36-37 und Urk. 99 S. 83), was zu weniger hohen Berufsauslagen führt. Im Durchschnitt leistete sie in der Phase 2 ein 15%-Pensum bei H._____. Werden die unbeanstandeten Steuerberechnungen der Vorinstanz der Phase 1 und 3 hinzuge- zogen (Urk. 99 S. 94 und S. 101), sind die im Jahr 2020 durch die Klägerin dekla- rierten Berufsauslagen von insgesamt Fr. 24'940.– (Urk. 65/1 S. 8) nicht von 80 % auf 70 %, sondern bloss auf 75 %, mithin auf Fr. 23'381.– zu kürzen. Die Summe der Abzüge und Steuerfreibeträge verringert sich damit um die Differenz von Fr. 1'559.–, womit von den Einkünften für die Staats- und Gemeindesteuer Fr. 66'635.– (Fr. 68'194.– - Fr. 1'559.–) und für die Bundessteuer Fr. 62'985.– (Fr. 64'544.– - Fr. 1'559.–) abzuziehen sind (Urk. 65/1 S. 3). Das steuerbare Ein- kommen für die Staats- und Gemeindesteuer betrug somit Fr.”
RéférenÎ : LIFD art. 26 n. 28 Les forfaits représentent des valeurs moyennes. Le contribuable peut soit faire valoir les montants forfaitaires, soit, si ses frais professionnels réels sont supérieurs, les justifier par des justificatifs. Un cumul d'un forfait et de déductions effectives pour la même dépense n'est pas prévu. Celui qui allègue des frais supérieurs a la charge de la preuve et assume les conséquences de l'absenÎ de justificatifs. Dans la mesure où les frais sont pris en charge par l'employeur, une déduction n'est admissible que dans la mesure où la prise en charge est inférieure aux frais réellement engagés.
“6 et les références citées). L’art. 30 al. 2 LI prévoit du reste que les frais visés à l’al. 1 let. a sont estimés de manière forfaitaire, sur la base de tarifs établis par le Département des finances. L'effet de simplification voulu par le législateur serait supprimé si, d'une manière générale, le contribuable pouvait déduire tout à la fois des frais forfaitaires et des frais effectifs pour une même dépense d'acquisition de son revenu imposable (cf. Eckert, op. cit., n°25 ad art. 26 LIFD). En règle générale, le contribuable a le choix soit d'invoquer les déductions forfaitaires, soit, s'il encourt des frais supérieurs aux montants fixés, de présenter les pièces justificatives, ce qui implique l'établissement détaillé de l'ensemble des coûts fixes et variables, en particulier du véhicule utilisé, sous déduction d'une part privée pour les kilomètres effectués à titre privé et pour le choix d'un véhicule plus luxueux conformément à l'art. 34 let. a LIFD (cf. Knüsel/Suter, op. cit., n. 18 ad art. 26 LIFD; Eckert, op. cit., n°31 ad art. 26 LIFD). Les forfaits constituent du reste des moyennes qui sont réputées correspondre aux dépenses effectives des contribuables, lesquels peuvent se trouver aussi bien favorisés que défavorisés par le système. Ainsi, le contribuable qui s'estime défavorisé doit prouver les frais qui allègent son imposition et supporter les conséquences de l'absence de justificatif (arrêts TF 2C_477/2009 déjà cité consid. 4; 2A.4/2006 du 26 juin 2006 consid. 7.3; cf. Eckert, op. cit., n°23s. ad art. 26 LIFD).”
“du certificat de salaire [à ne pas confondre avec les allocations pour frais pour les dépenses engagées par l'employé dans le cadre de son activité professionnelle déclarées sous le ch. 13 dudit certificat]; cf. commentaire n° 50 et 17 du Guide du certificat de salaire); dans ce cas de figure, la déduction ne sera admise que si le montant de la prise en charge est inférieur aux frais effectivement encourus (cf. art. 1 al. 2 ordonnance sur les frais professionnels; JEAN-BLAISE ECKERT, in Commentaire romand - Impôt fédéral direct, Noël/Aubry Girardin [éd.], 2e éd. 2017, n° 20 ad art. 26 LIFD et la référence citée).”
Pour les trajets entre le domicile et le lieu de travail, l'art. 26 al. 1 LIFD prévoit, jusqu'au 31 décembre 2022, une déduction forfaitaire maximale de Fr. 3'000 ; dans la version en vigueur depuis le 1er janvier 2023, la déduction maximale s'élève à Fr. 3'200. Les forfaits sont appliqués en pratique lors des calculs fiscaux.
“Dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2022 (donc applicable aux périodes ici en cause), l'art. 26 al. 1 let. a LIFD prévoyait la déduction du revenu net des déplacement nécessaires entre le domicile et le lieu de travail jusqu’à concurrence de 3'000 francs. L'art. 30 al. 1 let. a LI prévoit la déduction des frais de transport nécessaires du contribuable de son domicile à son lieu de travail, à la condition qu'ils ne soient pas remboursés par l'employeur. Les art. 26 al. 1 LIFD et 30 al. 1 LI prévoient en outre la déduction des frais supplémentaires résultant des repas pris hors du domicile et du travail par équipes (let. b); des autres frais indispensables à l’exercice de la profession (let. c). L’alinéa 2 des dispositions précitées (idem en ce qui concerne la LIFD) ajoutent que ces deux dernières catégories de frais professionnels sont estimés forfaitairement, mais que le contribuable peut justifier de frais plus élevés. Selon l'art. 199 LIFD, le Conseil fédéral arrête les dispositions d'exécution de la présente loi. A cet égard, l'art. 1er de l'ordonnance du 10 février 1993 du Département fédéral des finances sur la déduction des frais professionnels des personnes exerçant une activité lucrative dépendante en matière d'impôt fédéral direct (RS 642.118.1; ci-après: l'ordonnance) prévoit qu'au titre des dépenses professionnelles des personnes exerçant une activité lucrative dépendante, le contribuable peut déduire les dépenses nécessaires à l’acquisition du revenu et ayant un rapport de causalité direct avec lui (al.”
“Gemäss Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG, in der ab 1. Januar 2023 gültigen Fassung, werden als Berufskosten bei unselbständiger Erwerbstätigkeit die notwendigen Kosten bis zu einem Maximalbetrag von 3200 Franken für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte abgezogen.”
“30 % von Fr. 4'510.– entsprechen Fr. 1'353.–. Die Steu- ern der Gesuchstellerin reduzieren sich auf Fr. 1'939.–. Der Gesuchsgegner unterliegt dem Grundtarif (§ 35 Abs. 1 StG; Art. 36 Abs. 1 DBG). Seine Konfession ist römisch-katholisch (Urk. 5/42/2). Sein Einkom- men beträgt Fr. 352'000.–. Die Familienzulagen sind darin enthalten (Urk. 13/2 S. 17). Abzuziehen sind Mobilitätskosten von Fr. 5'000.– (§ 26 Abs. 1 lit. a StG) bzw. Fr. 3'000.– (Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG in der Fassung vom 1. Januar 2019), Fr. 2'640.– (auswärtige Verpflegung), Fr. 4'000.– (wei- tere Berufskosten), Fr. 2'600.– bzw. Fr. 1'700.– (Versicherungsprämien) so- wie Unterhaltsbeträge von geschätzt Fr. 190'000.– und Familienzulagen von Fr. 6'000.– (§ 31 Abs. 1 lit. c StG; Art. 33 Abs. 1 lit. c DBG). Das steuerbare Einkommen für die Staats- und Gemeindesteuer beträgt somit Fr. 141'760.–, jenes für die direkte Bundessteuer Fr. 144'660.–. Das steuerbare Vermögen und das Verrechnungssteuerguthaben betragen Fr. 0.– (siehe Urk. 5/42/2 S. 4). Gibt man die Daten so im Steuerrechner des Kantons Zürich ein (Steu- erjahr: 2019; Zivilstand: Getrennt; Gemeinde: D._____), resultiert eine Staats- und Gemeindesteuer von Fr. 23'850.– und eine direkte Bundessteuer von Fr. 6'939.60. Dies entspricht (gerundet) Fr. 2'570.– pro Monat. - 50 -”
“Für die Zeit vom 1. November 2022 bis zum 31. Dezember 2022 belaufen sie sich auf Fr. 138.– (E. III.14.2.). So- mit ist von durchschnittlichen Kosten von (2 x Fr. 138.– + 8 x Fr. 380.–) / 10 = Fr. 332.– auszugehen. 3)Die Gesuchstellerin arbeitet in einem Pensum von durchschnittlich (gerundet) 80 % (E. III.9.7.). Damit erhöhen sich ihre Auslagen für auswärtige Verpfle- gung auf Fr. 154.– / 7 x 8 = Fr. 176.–. 4)Bei H._____ fallen keine Kosten für die I._____ mehr an (E. III.12.6.2.). 5)Die Gesuchstellerin unterliegt dem Verheiratetentarif (§ 35 Abs. 2 StG; Art. 36 Abs. 2 bis DBG). Sie ist konfessionslos (Urk. 5/23/11). Ihr Einkommen beträgt Fr. 60'444.–. Hinzu kommen die Unterhaltsbeträge von geschätzt Fr. 120'000.– sowie Familienzulagen von Fr. 3'000.– (§ 23 lit. f StG; Art. 23 lit. f DBG) und Einkünfte aus der Liegenschaft von Fr. 27'120.– (Urk. 5/23/11 S. 5). Abzuziehen sind Fr. 5'000.– (Mobilitätskosten; § 26 Abs. 1 lit. a StG) bzw. Fr. 3'000.– (Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG in der Fassung vom 1. Januar 2022), Fr. 2'112.– (auswärtige Verpflegung), Fr. 2'000.– (weitere Berufskos- ten), Fr. 10'411.– (Schuldzinsen; Urk. 5/23/11 S. 6), Versicherungsprämien von Fr. 3'900.– (Staatssteuer) bzw. Fr. 2'400.– (Bundessteuer) sowie Kinder- abzüge von Fr. 9'000.– (Staatssteuer; § 34 Abs. 1 lit. a StG) bzw. Fr. 6'500.– (Bundessteuer; Art. 35 Abs. 1 lit. a DBG in der Fassung vom 1. Januar 2022) - 56 - für ein Kind im Haushalt. Das steuerbare Einkommen für die Staats- und Ge- meindesteuer beträgt Fr. 178'141.–, jenes für die Bundessteuer Fr. 184'141.–. Das steuerbare Vermögen und das Verrechnungssteuerguthaben betragen Fr. 0.– (siehe Urk. 5/23/11 S. 7). Gibt man die Daten so im Steuerrechner des Kantons Zürich ein (Steuerjahr: 2022; Zivilstand: Getrennt; Gemeinde: D._____), resultiert eine Staats- und Gemeindesteuer von Fr. 25'569.25 und eine direkte Bundessteuer von Fr. 10'244.–. Dies entspricht Fr. 2'984.– pro Monat.”
“10'674.– 1)Die Grundbeträge sowie die Kosten für das Wohnen, den Strom, die Kommu- nikation, Privathaftpflicht- und Hausratversicherung, Mobilitätskosten sowie die zusätzlichen Gesundheitskosten bleiben unverändert. 2)Die Krankenkassenkosten für G._____ betragen neu Fr. 380.– pro Monat (E. III.15.2.). 3)Der Gesuchstellerin wird nunmehr ein Arbeitspensum von 100 % angerechnet (E. III.10.). Damit erhöhen sich ihre Auslagen für auswärtige Verpflegung auf Fr. 220.–. 4)Die Gesuchstellerin unterliegt dem Verheiratetentarif (§ 35 Abs. 2 StG; Art. 36 Abs. 2 bis DBG). Sie ist konfessionslos (Urk. 5/23/11). Ihr Einkommen beträgt Fr. 81'444.–. Hinzu kommen die Unterhaltsbeträge von geschätzt Fr. 100'000.– sowie Familienzulagen von Fr. 3'000.– (§ 23 lit. f StG; Art. 23 lit. f DBG) und Einkünfte aus der Liegenschaft von Fr. 27'120.– (Urk. 5/23/11 S. 5). Abzuziehen sind Fr. 5'000.– (Mobilitätskosten; § 26 Abs. 1 lit. a StG) bzw. Fr. 3'200.– (Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG in der Fassung vom 1. Januar 2023), Fr. 2'640.– (auswärtige Verpflegung), Fr. 2'000.– (weitere Berufskos- ten), Fr. 10'411.– (Schuldzinsen; Urk. 5/23/11 S. 6), Versicherungsprämien von Fr. 3'900.– (Staatssteuer) bzw. Fr. 2'400.– (Bundessteuer) sowie Kinder- abzüge von Fr. 9'000.– (Staatssteuer; § 34 Abs. 1 lit. a StG) bzw. Fr. 6'600.– (Bundessteuer; Art. 35 Abs. 1 lit. a DBG in der Fassung vom 1. Januar 2023) für ein Kind im Haushalt. Das steuerbare Einkommen für die Staats- und Ge- meindesteuer beträgt Fr. 178'613.–, jenes für die Bundessteuer Fr. 184'313.–. Das steuerbare Vermögen und das Verrechnungssteuerguthaben betragen Fr. 0.– (siehe Urk. 5/23/11 S. 7). Gibt man die Daten so im Steuerrechner des Kantons Zürich ein (Steuerjahr: 2023; Zivilstand: Getrennt; Gemeinde: - 60 - D._____), resultiert eine Staats- und Gemeindesteuer von Fr. 25'679.90 und eine direkte Bundessteuer von Fr. 10'015.–. Dies entspricht Fr. 2'975.– pro Monat.”
Pour les frais professionnels fixés de manière forfaitaire en vertu de l'art. 26 al. 1 let. b et c LIFD, il n'est en principe pas admissible de cumuler, pour la même dépense, des déductions forfaitaires et des déductions effectives. Le contribuable a le choix d'appliquer les montants forfaitaires ou — dans la mesure où il invoque des frais effectifs supérieurs — de les justifier au moyen de pièces justificatives. Les forfaits visent à simplifier; l'administration fiscale ne devrait, en principe, pas s'en écarter au détriment du contribuable.
“2 LIFD relatif à la déduction forfaitaire des frais de transport et des autres frais serait violé si, d'une manière générale, le contribuable pouvait déduire tout à la fois des frais forfaitaires et des frais effectifs pour une même dépense d'acquisition de son revenu imposable. En règle générale, le contribuable a le choix soit d'utiliser les déductions forfaitaires, soit, s'il encourt des frais supérieurs aux montants fixés, de présenter les pièces justificatives, ce qui implique l'établissement détaillé de l'ensemble des coûts fixes et variables. Ceci explique qu'il n'est pas admissible de combiner frais forfaitaires et frais effectifs pour calculer le même poste de dépenses. Les forfaits constituent du reste des moyennes qui sont réputées correspondre aux dépenses effectives des contribuables, lesquels peuvent se trouver aussi bien favorisés que défavorisés par le système. Ainsi, le contribuable qui s'estime défavorisé doit prouver les frais qui allègent son imposition et supporter les conséquences de l'absence de justificatif (arrêts du Tribunal fédéral 2C_21/2012 du 5 juillet 2013 consid. 7 et 2C_477/2009 du 8 janvier 2010 consid. 4) La doctrine précise également à cet égard que l’art. 26 al. 2 LIFD ne prévoyant une dérogation aux forfaits fixés qu’en faveur du contribuable, les autorités de taxation ne peuvent en principe pas s’en écarter en sa défaveur, quand bien même les frais effectifs seraient manifestement moins élevés du fait notamment de déplacements supérieurs à la moyenne, étant entendu que la part des frais fixes incluse dans les frais kilométriques a tendance à diminuer à mesure que les déplacements augmentent. À défaut, la fixation de déductions forfaitaires ne saurait en effet atteindre son but de simplification des opérations de déclaration et de taxation (Jean-Blaise ECKERT, op. cit., n. 24 ad art. 26 LIFD et les références citées). c. En l’occurrence, il convient d’admettre, avec la recourante, que le TAPI n’a pas mentionné ni a fortiori pris en considération le montant de CHF 3'961.- admis au titre de frais professionnels pour l’IFD dans les bordereaux de taxation du 18 novembre 2020. À cet égard, la recourante relève à juste titre que le cumul de déduction forfaitaire et effective en matière d’IFD n’est pas admis.”
“Cela étant, c’est à bon droit que la recourante a considéré que les frais allégués ne pouvaient être retenus comme déductions in casu. Ce grief sera ainsi admis. 4) Dans un second grief, la recourante relève une violation de l’interdiction du cumul d’une déduction forfaitaire et d’une déduction pour frais effectifs en matière d’IFD. a. Selon l’art. 26 al. 2 LIFD, les frais professionnels mentionnés à l’art. 26 al. 1 let. b et c LIFD, sont estimés forfaitairement ; dans les cas visés à l’art. 26 al. 1 let. c LIFD, le contribuable peut justifier des frais plus élevés. b. Le principe de la praticabilité de l'impôt permet au législateur, dans une certaine mesure, de simplifier les situations imposables et de renoncer à des réglementations de détail afin d'édicter des normes fiscales d'application efficace et facilitée, à l'instar de l'art. 26 al. 2 LIFD, qui prévoit la fixation forfaitaire des frais de transport déductibles entre le domicile et le lieu de travail et des autres frais professionnels. L'effet de simplification voulu par le législateur serait supprimé et par conséquent l'art. 26 al. 2 LIFD relatif à la déduction forfaitaire des frais de transport et des autres frais serait violé si, d'une manière générale, le contribuable pouvait déduire tout à la fois des frais forfaitaires et des frais effectifs pour une même dépense d'acquisition de son revenu imposable. En règle générale, le contribuable a le choix soit d'utiliser les déductions forfaitaires, soit, s'il encourt des frais supérieurs aux montants fixés, de présenter les pièces justificatives, ce qui implique l'établissement détaillé de l'ensemble des coûts fixes et variables. Ceci explique qu'il n'est pas admissible de combiner frais forfaitaires et frais effectifs pour calculer le même poste de dépenses. Les forfaits constituent du reste des moyennes qui sont réputées correspondre aux dépenses effectives des contribuables, lesquels peuvent se trouver aussi bien favorisés que défavorisés par le système. Ainsi, le contribuable qui s'estime défavorisé doit prouver les frais qui allègent son imposition et supporter les conséquences de l'absence de justificatif (arrêts du Tribunal fédéral 2C_21/2012 du 5 juillet 2013 consid.”
“2 LIFD relatif à la déduction forfaitaire des frais de transport et des autres frais serait violé si, d'une manière générale, le contribuable pouvait déduire tout à la fois des frais forfaitaires et des frais effectifs pour une même dépense d'acquisition de son revenu imposable. En règle générale, le contribuable a le choix soit d'utiliser les déductions forfaitaires, soit, s'il encourt des frais supérieurs aux montants fixés, de présenter les pièces justificatives, ce qui implique l'établissement détaillé de l'ensemble des coûts fixes et variables. Ceci explique qu'il n'est pas admissible de combiner frais forfaitaires et frais effectifs pour calculer le même poste de dépenses. Les forfaits constituent du reste des moyennes qui sont réputées correspondre aux dépenses effectives des contribuables, lesquels peuvent se trouver aussi bien favorisés que défavorisés par le système. Ainsi, le contribuable qui s'estime défavorisé doit prouver les frais qui allègent son imposition et supporter les conséquences de l'absence de justificatif (arrêts du Tribunal fédéral 2C_21/2012 du 5 juillet 2013 consid. 7 et 2C_477/2009 du 8 janvier 2010 consid. 4) La doctrine précise également à cet égard que l’art. 26 al. 2 LIFD ne prévoyant une dérogation aux forfaits fixés qu’en faveur du contribuable, les autorités de taxation ne peuvent en principe pas s’en écarter en sa défaveur, quand bien même les frais effectifs seraient manifestement moins élevés du fait notamment de déplacements supérieurs à la moyenne, étant entendu que la part des frais fixes incluse dans les frais kilométriques a tendance à diminuer à mesure que les déplacements augmentent. À défaut, la fixation de déductions forfaitaires ne saurait en effet atteindre son but de simplification des opérations de déclaration et de taxation (Jean-Blaise ECKERT, op. cit., n. 24 ad art. 26 LIFD et les références citées). c. En l’occurrence, il convient d’admettre, avec la recourante, que le TAPI n’a pas mentionné ni a fortiori pris en considération le montant de CHF 3'961.- admis au titre de frais professionnels pour l’IFD dans les bordereaux de taxation du 18 novembre 2020. À cet égard, la recourante relève à juste titre que le cumul de déduction forfaitaire et effective en matière d’IFD n’est pas admis.”
LIFD art. 26 n. 25 Pour le télétravail, des montants forfaitaires prévus à l'art. 26 LIFD sont pris en compte. Dans la mesure où des coûts effectifs plus élevés sont invoqués, il appartient au contribuable d'en apporter la preuve ; pour le personnel enseignant, par exemple, la production de justificatifs (p. ex. des emplois du temps) a été jugée pertinente pour démontrer la part substantielle d'utilisation professionnelle.
“Nr. 122 E. 3.2 f.; Marlene Kobierski, Coronavirus-Krise als Herausforderung für die Steuerverwaltung, in StR 2020 S. 816 ff., 818; vgl. zur Abzugsfähigkeit bei Home Office auch Knüsel/Suter, a.a.O., Art. 26 DBG N. 40). Die allgemeinen Grundsätze gelten auch in Bezug auf Lehrpersonen (vgl. BGer 2C_71/2014 vom”
“E. 5.6.2). Gesamthaft betrachtet erscheint zumindest zweifelhaft, ob es der Beschwerdeführerin im hier interessierenden Jahr 2017 an einer zumutbaren Möglichkeit fehlte, ihre Arbeit an der Mittelschule B.________ zu verrichten. Anders wäre dies allenfalls zu beurteilen, wenn die Beschwerdeführerin – wie sie geltend macht – effektiv keine Möglichkeit hatte, dort Unterlagen aufzubewahren (vgl. Knüsel/Suter, a.a.O., Art. 26 DBG N. 41). Weiter ist fraglich, ob die Beschwerdeführerin ausreichend substanziiert dargetan und belegt hat, dass sie ihr privates Arbeitszimmer zumindest regelmässig für einen wesentlichen Teil ihrer beruflichen Tätigkeit nutzte: Zu Recht stellt zwar die Steuerverwaltung nicht in Abrede, dass die Beschwerdeführerin einen Teil ihrer Arbeit von zu Hause aus verrichtet haben dürfte (vgl. Beschwerdeantwort S. 2), so namentlich für Tätigkeiten, die absolute Ruhe und hochkonzentriertes Arbeiten oder besondere Platzverhältnisse erforderten. Hingegen ist die Beschwerdeführerin den Nachweis schuldig geblieben, dass es sich dabei um einen wesentlichen Teil ihres Pensums handelte, das rund 70 % (Januar bis Juli 2017) bzw. 60 % (August bis Dezember 2017) betrug (vgl. Zusatzblatt zum Lohnausweis vom 18.1.2018, Vorakten StV [act. 3B] pag. 54). Auch wenn bei Lehrpersonen erfahrungsgemäss ein Teil der Arbeit ausserhalb des Präsenzunterrichts anfällt, lässt sich hier in Ermangelung von Belegen wie etwa von Stundenplänen nicht feststellen, zu welchen Zeiten und wie viele Stunden die Beschwerdeführerin tatsächlich unterrichtete und wie viel Zeit sie infolge von Zwischenstunden an der Mittelschule B.”
“Nr. 122 E. 3.2 f.; Marlene Kobierski, Coronavirus-Krise als Herausforderung für die Steuerverwaltung, in StR 2020 S. 816 ff., 818; vgl. zur Abzugsfähigkeit bei Home Office auch Knüsel/Suter, a.a.O., Art. 26 DBG N. 40). Die allgemeinen Grundsätze gelten auch in Bezug auf Lehrpersonen (vgl. BGer 2C_71/2014 vom”
Les dépenses de restauration prises hors du domicile sur le lieu de travail ne sont déductibles à titre de frais professionnels au sens de l'art. 26 al. 1 LIFD que si elles sont essentiellement motivées par l'acquisition du revenu. Une nécessité purement d'ordre organisationnel, par exemple pour faciliter la garÞ d'enfants avant ou après le travail, ne suffit pas à elle seule à ouvrir droit à une déduction : de tels repas doivent être rattachés aux charges de la vie privée.
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 23. September 2021 Art. 39 Abs. 1 lit. b StG (sGS 811.1), Art. 26 Abs. 1 lit. b DBG (SR 642.11). Die Steuerpflichtige arbeitet von Montag bis Freitag täglich mit 60% eines vollen Pensums. Vor der Arbeit bringt sie ihre Tochter morgens in die Kita und holt sie dort nach der Arbeit wieder ab. Dass die Einnahme der Mahlzeit beim Arbeitgeber vor der Abholung des Kindes einfacher ist, vermag keinen steuerlichen Abzug für auswärtige Verpflegung zu begründen. Die Aufwendungen für die Verpflegung am Arbeitsort sind nicht wesentlich durch die Erzielung von Einkommen verursacht und deshalb den privaten Lebenskosten zuzuordnen (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung I/1, 23. September 2021, I/1-2020/169, 170). Präsident Urs Gmünder, hauptamtlicher Richter Titus Gunzenreiner und Richter Markus Frei, Gerichtsschreiberin Franziska Geser X und Y, Rekurrenten und Beschwerdeführer, gegen Kantonales Steueramt, Davidstrasse 41, 9001 St. Gallen, Vorinstanz, betreffend Kantons- und Gemeindesteuer (Einkommen und Vermögen 2018), direkte Bundessteuer (Einkommen 2018)”
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 23. September 2021 Art. 39 Abs. 1 lit. b StG (sGS 811.1), Art. 26 Abs. 1 lit. b DBG (SR 642.11). Die Steuerpflichtige arbeitet von Montag bis Freitag täglich mit 60% eines vollen Pensums. Vor der Arbeit bringt sie ihre Tochter morgens in die Kita und holt sie dort nach der Arbeit wieder ab. Dass die Einnahme der Mahlzeit beim Arbeitgeber vor der Abholung des Kindes einfacher ist, vermag keinen steuerlichen Abzug für auswärtige Verpflegung zu begründen. Die Aufwendungen für die Verpflegung am Arbeitsort sind nicht wesentlich durch die Erzielung von Einkommen verursacht und deshalb den privaten Lebenskosten zuzuordnen (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung I/1, 23. September 2021, I/1-2020/169, 170). Präsident Urs Gmünder, hauptamtlicher Richter Titus Gunzenreiner und Richter Markus Frei, Gerichtsschreiberin Franziska Geser X und Y, Rekurrenten und Beschwerdeführer, gegen Kantonales Steueramt, Davidstrasse 41, 9001 St. Gallen, Vorinstanz, betreffend Kantons- und Gemeindesteuer (Einkommen und Vermögen 2018), direkte Bundessteuer (Einkommen 2018)”
Si une indemnité forfaitaire ou un remboursement par l'employeur a été versé, il convient d'examiner pour quelles dépenses il a été accordé; si celle-ci couvre les frais engagés pour l'exerciÎ de la profession, il n'existe aucun droit à une déduction supplémentaire aux termes de l'art. 26 LIFD.
“4) nonché la deduzione di spese di perfezionamento o di riqualificazione professionale (art. 8). 1.4. Tuttavia, ai sensi dell’art. 2 cpv. 2 del decreto esecutivo del 7 dicembre 2017 rispettivamente dell’art. 1 cpv. 2 dell’Ordinanza sulle spese professionali, non è ammessa la deduzione delle spese prese a carico del datore di lavoro o da terzi, delle spese private causate dalla posizione professionale del contribuente nonché di quelle per il suo mantenimento e quello della sua famiglia. 2. 2.1. L’Alta Corte ha rilevato che, per principio, in presenza di un rimborso spese e di una richiesta di riconoscimento del diritto ad una deduzione forfetaria, occorre verificare per quali ragioni esso sia stato concesso. In effetti, se il rimborso è corrisposto – oltre che per spese eseguite nell’interesse del datore di lavoro – (anche) per spese che rientrano tra le spese professionali ai sensi dell’art. 26 LIFD, necessarie al conseguimento del reddito ed in rapporto di causalità diretta con lo stesso, il diritto ad un’ulteriore deduzione non è dato (cfr. sentenza del TF n. 2C_75/2018 del 24 agosto 2018 consid. 4.2.). 2.2. Il datore di lavoro deve rimborsare al lavoratore tutte le spese rese necessarie dall’esecuzione del lavoro e, se è occupato fuori del luogo di lavoro, anche le spese di sussistenza (art. 327a cpv. 1 CO). Mediante accordo scritto, contratto normale o contratto collettivo può essere convenuto o stabilito un rimborso in forma di indennità fissa, come diarie o indennità complessive settimanali o mensili, a condizione che copra tutte le spese necessarie (art. 327a cpv. 2 CO). 2.3. Secondo il diritto tributario, si considerano spese i costi che i dipendenti sopportano nell’interesse del datore di lavoro. Secondo la cifra 1.”
“1 LTF). Può scostarsene se sono stati eseguiti violando il diritto ai sensi dell'art. 95 LTF o in modo manifestamente inesatto, ovvero arbitrario (art. 105 cpv. 2 LTF). L'eliminazione del vizio deve inoltre poter influire in maniera determinante sull'esito della causa (art. 97 cpv. 1 LTF). A meno che non ne dia motivo la decisione impugnata, aspetto che compete a chi ricorre dimostrare, il Tribunale federale non tiene neppure conto di fatti o mezzi di prova nuovi (art. 99 cpv. 1 LTF). I. Imposta federale diretta 3. Oggetto del contendere è sempre la deduzione per "altre spese professionali" fatta valere dai ricorrenti nelle loro dichiarazioni d'imposta relative agli anni 2011-2013. 3.1. Chiamato ad esprimersi una prima volta sulla fattispecie nella sentenza 2C_75/2018, il Tribunale federale ha già delineato il quadro legale applicabile di modo che a tale descrizione è possibile rinviare anche in questa sede (sentenza 2C_75/2018 del 24 agosto 2018 consid. 4.1 seg. con riferimento all'art. 26 LIFD, nella versione in vigore fino al 31 dicembre 2015 [RU 1991 1184], in relazione con gli art. 1, 3 e 4 dell'ordinanza del 10 febbraio 1993 sulla deduzione delle spese professionali delle persone esercitanti un'attività lucrativa dipendente ai fini dell'imposta federale diretta [ordinanza sulle spese professionali; RS 642.118.1], sempre nella versione in vigore fino al 31 dicembre 2015 [RU 1993 1363 e RU 2006 4887]). Riferendosi alle norme applicabili e alla giurisprudenza, ha in particolare anche indicato: da un lato, che le spese prese a carico dal datore di lavoro o da terzi non possono essere dedotte (citato art. 1 cpv. 2 dell'ordinanza sulle spese professionali); d'altro lato, che in relazione alla medesima categoria di spese professionali, la deduzione del forfait e di spese effettive non è permessa (menzionato art. 4 dell'ordinanza sulle spese professionali; sentenze 2C_440/2009 dell'8 gennaio 2010 consid. 5 e 2C_266/2008 del 16 dicembre 2008 consid. 5.5). 3.2. Detto ciò, ha rilevato che - davanti a un rimborso spese regolamentato e a una richiesta di riconoscimento del diritto a una deduzione forfetaria, come in casu - vanno verificate le ragioni per le quali esso sia stato concesso.”
RéférenÎ : LIFD art. 26 n. 22 Si la personne assujettie renonÎ aux taux forfaitaires et réclame des frais de déplacement plus élevés, elle doit les justifier de manière détaillée ; cela comprend la présentation de l'ensemble des coûts liés au véhicule, la distinction entre une indemnité kilométrique privée ou une quote‑part privée ainsi que des indications sur le choix du véhicule (notamment en cas de véhicule de catégorie supérieure), conformément à ce que requièrent la jurisprudenÎ et la doctrine. Les transports publics ne sont raisonnablement exigibles que si leur utilisation peut être attendue de manière raisonnable ; en revanche, lorsque des circonstances telles que des limitations de santé, une très granÞ distanÎ jusqu'à l'arrêt le plus proche, des horaires de travail incompatibles avì les transports publics ou une dépendanÎ professionnelle à l'égard du véhicule sont constatées, l'utilisation du véhicule privé peut, à titre exceptionnel, être reconnue comme nécessaire. L'exigibilité doit être appréciée au regard des circonstances concrètes (notamment le temps requis et l'accessibilité des arrêts).
“En règle générale, le contribuable a le choix soit d'invoquer les déductions forfaitaires, soit, s'il encourt des frais supérieurs aux montants fixés, de présenter les pièces justificatives, ce qui implique l'établissement détaillé de l'ensemble des coûts fixes et variables, en particulier du véhicule utilisé, sous déduction d'une part privée pour les kilomètres effectués à titre privé et pour le choix d'un véhicule plus luxueux conformément à l'art. 34 let. a LIFD (cf. Knüsel/Suter, op. cit., n. 18 ad art. 26 LIFD; Eckert, op. cit., n°31 ad art. 26 LIFD). Les forfaits constituent du reste des moyennes qui sont réputées correspondre aux dépenses effectives des contribuables, lesquels peuvent se trouver aussi bien favorisés que défavorisés par le système. Ainsi, le contribuable qui s'estime défavorisé doit prouver les frais qui allègent son imposition et supporter les conséquences de l'absence de justificatif (arrêts TF 2C_477/2009 déjà cité consid. 4; 2A.4/2006 du 26 juin 2006 consid. 7.3; cf. Eckert, op. cit., n°23s. ad art. 26 LIFD).”
“Tel est notamment le cas lorsque l'intéressé est infirme ou en mauvaise santé, lorsque la station de transport public est très éloignée du domicile ou du lieu de travail, s’il ne dispose pas de bonnes correspondances, lorsque le début ou la fin de l'activité lucrative a lieu à des heures qui ne sont pas compatibles avec l'horaire des transports publics, ou si le contribuable dépend d'un véhicule pour l'exercice de sa profession (cf. arrêts TF 2C_807/2011 du 9 juillet 2012 consid. 2.3.1, in: RF 67/2012 p. 677; 2C_574/2009 du 21 avril 2010 consid. 5.1; 2C_441/2009 du 8 janvier 2010 consid. 4.3). Il n'est pas exclu que la durée de trajet supplémentaire total en cas de recours aux transports publics puisse aussi aboutir à ce que leur utilisation ne soit pas raisonnablement exigible (arrêt TF 2C_187/2019 du 9 septembre 2019 consid. 6.2, réf. citée). En pratique, est considérée comme raisonnable une marche à pied de 1 à 1,5km par trajet pour se rendre à la station de transports publics la plus proche, ainsi qu’une différence de l’ordre d’une heure par jour en cas d’utilisation des transports publics par rapport à l’utilisation d’une voiture (arrêt TF 2C_187/2019 déjà cité consid. 6.2; cf. Eckert, op. cit., n°29; Knüsel/Suter, op. cit., n°8 ad art. 26 LIFD; Richner/Frei/Kaufman/Meuter, op. cit., n°123 ad art. 26 LIFD). Le gain de temps substantiel – ou à l’inverse, le temps qui est perdu – est également pris en considération comme critère pour savoir si l’utilisation des transports publics pourrait être exigée ou non lorsqu’il s’agit d’admettre la déduction éventuelle des frais d’un véhicule privé (cf. arrêt du Tribunal cantonal du canton de Fribourg du 2 mars 2011, in: RDAF 2012 II 81 consid. 2c p. 88). Ainsi, un gain de temps quotidien de plus d'une heure (in casu: deux fois 45 minutes) devrait permettre au contribuable de déduire ses frais de véhicule privé pour se rendre à son travail, plutôt que des frais de transports publics (arrêts TF 2C_179/2019 du 2 octobre 2019 consid. 5.1; 2C_1131/2016 du 25 avril 2017 consid. 4; tous deux rendus sous l’empire de l'ancien droit, en vigueur jusqu'au 31 décembre 2015). Le Tribunal fédéral a par ailleurs souligné que l'art. 5 de l'ordonnance (toujours dans sa teneur antérieure au 1er janvier 2016) ne prévoyait pas que le trajet professionnel doive être effectué de manière exclusive, soit uniquement au moyen d'un véhicule privé ou uniquement par les transports publics.”
“La questione a sapere se accordare la deduzione per l’uso dell’automobile o quella per l’uso dei mezzi pubblici va in definitiva risolta secondo il criterio dell’idoneità: l’uso del veicolo non deve apparire come una decisione di comodo ma risultare la soluzione più adatta e ragionevole, quella basata sul buon senso. Così se si può pretendere che il contribuente si serva dei mezzi pubblici anche se non c’è diretta comunicazione fra i medesimi (cfr. ASA 41 586) non si può tuttavia obbligarlo a eccessivi cambiamenti di mezzo di trasporto (cfr. ASA 33 276). Secondo la giurisprudenza del Tribunale federale, le spese di trasporto con un veicolo privato sono considerate necessarie per l’acquisizione del reddito solo se non si può ragionevolmente pretendere dal contribuente che si serva di un mezzo pubblico. Ciò si verifica in particolare se l’interessato è infermo o cagionevole, se la fermata del mezzo pubblico è molto distante dal domicilio o dal luogo di lavoro oppure se l’attività lucrativa inizia o termina ad orari incompatibili con l’orario dei mezzi di trasporto pubblici o ancora se il contribuente dipende da un veicolo per l’esercizio della professione (cfr. p. es. sentenza TF 2C_807/2011 del 09.07.2012 consid. 2.3.1 e giurisprudenza citata; Locher, op. cit., n. 15 ad art. 26 LIFD, p. 794; Agner/Jung/Steinmann, Kommentar zum Gesetz über die direkte Bundessteuer, Zurigo 1995, n. 2 ad art. 26 LIFD, p. 108 s.; Känzig, Die eidgenössische Wehrsteuer [direkte Bundessteuer], Vol. I, 2ª ediz., Basilea 1982, n. 5 ad art. 22bis DIFD, p. 682 s.). A queste condizioni, l’uso del mezzo privato appare necessario e i relativi costi sono pertanto deducibili. Se per contro non sono adempiuti tali presupposti, i costi che eccedono quelli per l’uso del mezzo pubblico costituiscono spese per il mantenimento personale e come tali non possono essere dedotti (art. 34 lett. a LIFD; art. 33 lett. a LT; v. p. es. sentenza CDT no. 80.2018.98/99 e 80.2018.104/105 del 04.02.2019 non ancora pubblicata; sentenza no. 80.2017.40 del 22.12.2017; Koller, Die Verfassungsmässigkeit einer Beschränkung des Fahrkostenabzuges bei der direkten Bundessteuer in: ASA 80 761 ss, in particolare p. 782 s., con riferimento alla sentenza TF 2P.254/2002 del 12.05.2003 consid. 4.2). 2.”
“Per costante giurisprudenza, le spese per l’acquisizione del reddito sono quelle spese che il contribuente non può evitare e che sono essenzialmente dovute o causate dalla realizzazione di tale reddito. È indispensabile che le spese siano economicamente necessarie all’ottenimento del reddito e che non si possa esigere dal contribuente che vi rinunci. La condizione della necessità deve essere compresa in senso lato: il Tribunale federale non esige che il contribuente non possa acquisire il suo reddito da lavoro senza le spese professionali di cui richiede la deduzione. L’esistenza di un legame sufficientemente stretto tra la spesa di cui è richiesta la deduzione e il reddito imponibile, ovvero il rapporto di causalità diretta che ne discende, deve essere esaminata in funzione dell’insieme delle circostanze concrete (cfr. p. es. sentenza TF n. 2C_877/2018 del 7 maggio 2019 consid. 4.2; art. 1 O sulle spese professionali; Locher, Kommentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, I. Teil, Art. 1-48 DBG, 2a ediz., Basilea 2019, n. 2 ad art. 26 LIFD, p. 789). 2.3. Ai sensi del Decreto esecutivo concernente l’imposizione delle persone fisiche valido rispettivamente per il periodo fiscale 2020 (RL 640.210) e 2021 (RL 640.220), di principio “il contribuente con attività lucrativa dipendente può dedurre le spese necessarie al conseguimento del proprio reddito che sono in rapporto di causalità diretta con quest’ultimo” (art. 2 cpv. 1). L’art. 3 del medesimo Decreto precisa che “sono considerate spese di trasporto quelle causate al contribuente per trasferirsi dal luogo di domicilio a quello in cui lavora. Le relative deduzioni sono stabilite […] per l’uso di un’automobile privata: le spese del mezzo pubblico disponibile (art. 3 cpv. 1 lett. c DEimpPF-2020 e DEimpPF-2021). Solo “eccezionalmente, se nessun mezzo pubblico è a disposizione o se il contribuente non può servirsene (es. infermità, distanza notevole dalla più vicina fermata, orario sfavorevole, ecc.”
Pour les «autres frais nécessaires à l'exerciÎ de la profession» visés à l'art. 26 al. 1 let. c LIFD, la pratique prévoit une déduction forfaitaire : 3 % du salaire net, au minimum CHF 2'000.– et au maximum CHF 4'000.– par année (sur la base de l'art. 26 al. 2 LIFD et de l'ordonnanÎ sur les frais professionnels adoptée à cet effet, notamment art. 7 al. 1).
“Unter die organischen Abzüge (Gewinnungskosten) fallen namentlich die Kosten der Ausübung der unselbständigen Erwerbstätigkeit (Art. 26 DBG). Explizit als Berufskosten abgezogen werden können, unter anderen, "die übrigen für die Ausübung des Berufes erforderlichen Kosten" (Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG). Gemäss Art. 26 Abs. 2 DBG werden für die Berufskosten Pauschalansätze festgelegt, wobei der steuerpflichtigen Person der Nachweis höherer Kosten offensteht (inhaltsgleiche kantonale Regel in § 33 Abs. 1 lit. c und § 33 Abs. 2 StG/SO). Gestützt auf diese Bestimmung hat das Eidgenössische Finanzdepartement für die übrigen Berufskosten nach Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG eine Pauschale in Abhängigkeit des Nettolohnes festgelegt. Abgezogen werden können 3 % des Nettolohnes, mindestens Fr. 2'000.- und höchstens Fr. 4'000.- pro Jahr (Art. 7 Abs. 1 der Verordnung des Eidgenössischen Finanzdepartements vom 10. Februar 1993 über den Abzug der Berufskosten unselbstständig Erwerbstätiger bei der direkten Bundessteuer [Berufskostenverordnung; SR 642.118.1]; in geltender Fassung für das Jahr 2018, sowie Art. 3 des dazugehörigen Anhangs; inhaltsgleich mit anderen Pauschalen für den Kanton Solothurn in Beschluss vom 22. Mai 2002 des Regierungsrats zu § 33 StG/SO, fortlaufende Anpassungen für jeweilige Steuerperioden). BGE 150 II 11 S. 16”
“Unter die organischen Abzüge (Gewinnungskosten) fallen namentlich die Kosten der Ausübung der unselbständigen Erwerbstätigkeit (Art. 26 DBG). Explizit als Berufskosten abgezogen werden können, unter anderen, "die übrigen für die Ausübung des Berufes erforderlichen Kosten" (Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG). Gemäss Art. 26 Abs. 2 DBG werden für die Berufskosten Pauschalansätze festgelegt, wobei der steuerpflichtigen Person der Nachweis höherer Kosten offensteht (inhaltsgleiche kantonale Regel in § 33 Abs. 1 lit. c und § 33 Abs. 2 StG/SO). Gestützt auf diese Bestimmung hat das Eidgenössische Finanzdepartement für die übrigen Berufskosten nach Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG eine Pauschale in Abhängigkeit des Nettolohnes festgelegt. Abgezogen werden können 3 % des Nettolohnes, mindestens Fr. 2'000.- und höchstens Fr. 4'000.- pro Jahr (Art. 7 Abs. 1 der Verordnung des Eidgenössischen Finanzdepartements vom 10. Februar 1993 über den Abzug der Berufskosten unselbstständig Erwerbstätiger bei der direkten Bundessteuer [Berufskostenverordnung; SR 642.118.1]; in geltender Fassung für das Jahr 2018, sowie Art. 3 des dazugehörigen Anhangs; inhaltsgleich mit anderen Pauschalen für den Kanton Solothurn in Beschluss vom 22. Mai 2002 des Regierungsrats zu § 33 StG/SO, fortlaufende Anpassungen für jeweilige Steuerperioden).”
“Unter die organischen Abzüge (Gewinnungskosten) fallen namentlich die Kosten der Ausübung der unselbständigen Erwerbstätigkeit (Art. 26 DBG). Explizit als Berufskosten abgezogen werden können, unter anderen, "die übrigen für die Ausübung des Berufes erforderlichen Kosten" (Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG). Gemäss Art. 26 Abs. 2 DBG werden für die Berufskosten Pauschalansätze festgelegt, wobei der steuerpflichtigen Person der Nachweis höherer Kosten offensteht (inhaltsgleiche kantonale Regel in § 33 Abs. 1 lit. c und § 33 Abs. 2 StG/SO). Gestützt auf diese Bestimmung hat das Eidgenössische Finanzdepartement für die übrigen Berufskosten nach Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG eine Pauschale in Abhängigkeit des Nettolohnes festgelegt. Abgezogen werden können 3 % des Nettolohnes, mindestens Fr. 2'000.- und höchstens Fr. 4'000.- pro Jahr (Art. 7 Abs. 1 der Verordnung des Eidgenössischen Finanzdepartements vom 10. Februar 1993 über den Abzug der Berufskosten unselbstständig Erwerbstätiger bei der direkten Bundessteuer [Berufskostenverordnung; SR 642.118.1]; in geltender Fassung für das Jahr 2018, sowie Art. 3 des dazugehörigen Anhangs; inhaltsgleich mit anderen Pauschalen für den Kanton Solothurn in Beschluss vom 22. Mai 2002 des Regierungsrats zu § 33 StG/SO, fortlaufende Anpassungen für jeweilige Steuerperioden). BGE 150 II 11 S. 16”
Citation : LIFD art. 26 n. 20 Chez les expatriés, des frais supplémentaires directement occasionnés par un détachement peuvent être considérés comme des frais professionnels déductibles au sens de l'art. 26 LIFD, pour autant que l'activité professionnelle, en raison de son caractère temporaire ou limité dans le temps, entraîne de tels surcoûts et qu'il ne peut être raisonnablement exigé du contribuable qu'il y renonÎ. La déduction est subordonnée à la preuve, apportée par la personne assujettie, de ces frais supplémentaires.
“2), le Tribunal fédéral a pour sa part laissé ouverte la question de la nécessité du détachement des spécialistes. Dans l'arrêt précité 2C_592/2014, 2C_593/2014 (consid. 3.4 et 4), il avait toutefois considéré que le critère du détachement était également applicable aux spécialistes qui exerçaient à l’étranger, avant de venir en Suisse, une activité lucrative dépendante. Selon certains auteurs également, l’activité professionnelle des expatriés engendre des dépenses (p. ex. frais de déménagement, de logement, de voyage privé) qui doivent, totalement ou partiellement, être considérées comme des frais professionnels déductibles, et non comme des frais d’utilisation du revenu non déductibles, si elles se trouvent en lien de causalité avec l’exercice temporaire de l’activité en Suisse et que l’on ne peut exiger d’eux qu’ils y renoncent. Toutes les dépenses supplémentaires directement liées au détachement doivent ainsi être considérées comme des frais professionnels indispensables au sens de l’art. 26 LIFD, dans la mesure où elles sont causées par ce détachement et que l’on ne peut exiger des expatriés qu’ils y renoncent. Le fait que les expatriés soient détachés par leur employeur, dans un autre pays, pour une durée déterminée et subissent souvent une certaine pression par rapport au changement de travail laisse apparaître la connexité étroite qui existe entre ces coûts et l’exercice de l’activité. Le critère du détachement ne peut certes pas être examiné de manière isolée, mais il démontre que cette catégorie de travailleurs est soumise à des circonstances particulières (cf. Waldburger/Schmid, op. cit., p. 59, ch. 107; voir aussi JAAC 2/2011 du 6 décembre 2011, p. 49, qui cite ces auteurs). Selon l’OFJ, il est toutefois douteux que l’on puisse parler de situation de contrainte dans le cas des expatriés. On peut partir de l’idée que, s’agissant de cadres et de spécialistes, ils ne sont en principe pas envoyés «de force» vers un poste à l’étranger, mais qu’ils ont la possibilité d’influer sur la décision de détachement (JAAC 2/2011 du 6 décembre 2011, p.”
“26 LIFD qui peuvent être qualifiés de frais professionnels particuliers par rapport aux frais professionnels à caractère général définis dans l'ordonnance du 10 février 1993 sur la déduction des frais professionnels des personnes exerçant une activité lucrative dépendante en matière d'impôt fédéral direct". Ces frais professionnels particuliers étaient définis à l'art. 2 aOexpa (dont le contenu était très proche, s'agissant des expatriés domiciliés en Suisse [al. 2], de l'art. 2 Oexpa). Il fallait donc que l'activité lucrative exercée par un expatrié occasionne de tels frais, ce qui était le cas notamment lorsque l'intéressé conservait une résidence permanente dans le pays d'origine, en raison du caractère seulement temporaire de son séjour en Suisse. Une telle situation pouvait se présenter en particulier lorsqu'un spécialiste salarié était détaché en Suisse. Si elle n'était pas inhérente à la notion de spécialiste, la caractéristique du détachement intervenait alors en lien avec l'activité lucrative de nature à causer des frais particuliers et à donner ainsi droit à une déduction fiscale correspondante. Quoi qu’il en soit, sous le régime de l’aOexpa comme de l’Oexpa, l’octroi de déductions supplémentaires (par rapport à celles fondées sur l’art. 26 LIFD et l’ordonnance sur les frais professionnels) suppose que l’activité lucrative de l’expatrié soit de nature, en raison de son caractère passager ou de durée limitée, à engendrer des frais professionnels particuliers. Or, en l’occurrence, le recourant n'a pas allégué et encore moins démontré qu'il avait des frais supplémentaires du fait du caractère temporaire de son activité lucrative en Suisse (voir sur ce point not. la réponse de l'autorité intimée du 21 février 2020, p. 3 ch. 6 à la fin; dans sa réplique du 13 mars 2020, le recourant n'a pas contesté le point de vue de l'autorité intimée). S’agissant des périodes 2014 à 2016, de tels frais ne pouvaient consister en des frais de déménagement, puisque le recourant est entré en Suisse déjà en”
Citation : LIFD art. 26 n. 19 Les frais liés à une seconÞ résidenÎ ou à un séjour hebdomadaire ne sont pas déductibles au titre de l'art. 26 LIFD lorsque la seconÞ résidenÎ sert principalement à des fins privées.
“Kantonale Steuern und direkte Bundessteuer 2018 - Wochenaufenthalt / Trotz Unmöglichkeit, täglich zum Arbeitsort zu pendeln, können Kosten für Zweitwohnung nicht abgezogen werden, wenn diese überwiegend privaten Zwecken dient (225 Zeichen) Normen Bund Art. 26 DBG Art. 144 DBG Art. 145 DBG Rechtsprechung Bund 2A.224/2004 Normen Kanton Art. 9 BStV Art. 70 GSOG Art. 31 StG”
LIFD art. 26 n. 18 La Commission de recours administratif a décidé que les dépenses de restauration sur le lieu de travail constituent des frais de subsistanÎ privés non déductibles, dans la mesure où elles ne sont pas essentiellement dues à la réalisation de revenus. (Voir Commission de recours administratif, 23.09.2021, I/1-2020/169,170.)
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 23. September 2021 Art. 39 Abs. 1 lit. b StG (sGS 811.1), Art. 26 Abs. 1 lit. b DBG (SR 642.11). Die Steuerpflichtige arbeitet von Montag bis Freitag täglich mit 60% eines vollen Pensums. Vor der Arbeit bringt sie ihre Tochter morgens in die Kita und holt sie dort nach der Arbeit wieder ab. Dass die Einnahme der Mahlzeit beim Arbeitgeber vor der Abholung des Kindes einfacher ist, vermag keinen steuerlichen Abzug für auswärtige Verpflegung zu begründen. Die Aufwendungen für die Verpflegung am Arbeitsort sind nicht wesentlich durch die Erzielung von Einkommen verursacht und deshalb den privaten Lebenskosten zuzuordnen (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung I/1, 23. September 2021, I/1-2020/169, 170). Präsident Urs Gmünder, hauptamtlicher Richter Titus Gunzenreiner und Richter Markus Frei, Gerichtsschreiberin Franziska Geser X und Y, Rekurrenten und Beschwerdeführer, gegen Kantonales Steueramt, Davidstrasse 41, 9001 St. Gallen, Vorinstanz, betreffend Kantons- und Gemeindesteuer (Einkommen und Vermögen 2018), direkte Bundessteuer (Einkommen 2018)”
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 23. September 2021 Art. 39 Abs. 1 lit. b StG (sGS 811.1), Art. 26 Abs. 1 lit. b DBG (SR 642.11). Die Steuerpflichtige arbeitet von Montag bis Freitag täglich mit 60% eines vollen Pensums. Vor der Arbeit bringt sie ihre Tochter morgens in die Kita und holt sie dort nach der Arbeit wieder ab. Dass die Einnahme der Mahlzeit beim Arbeitgeber vor der Abholung des Kindes einfacher ist, vermag keinen steuerlichen Abzug für auswärtige Verpflegung zu begründen. Die Aufwendungen für die Verpflegung am Arbeitsort sind nicht wesentlich durch die Erzielung von Einkommen verursacht und deshalb den privaten Lebenskosten zuzuordnen (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung I/1, 23. September 2021, I/1-2020/169, 170). Präsident Urs Gmünder, hauptamtlicher Richter Titus Gunzenreiner und Richter Markus Frei, Gerichtsschreiberin Franziska Geser X und Y, Rekurrenten und Beschwerdeführer, gegen Kantonales Steueramt, Davidstrasse 41, 9001 St. Gallen, Vorinstanz, betreffend Kantons- und Gemeindesteuer (Einkommen und Vermögen 2018), direkte Bundessteuer (Einkommen 2018)”
Pour l'art. 26 al. 1 LIFD, les indemnités pour repas (let. b) et les autres frais nécessaires à l'exerciÎ de la profession (let. c) doivent être estimés forfaitairement conformément à l'al. 2. Les frais de transport entre le lieu de domicile et le lieu de travail sont mentionnés séparément (let. a) et sont à prendre en compte dans la limite d'un montant maximal de 3'200 Fr. Pour les dépenses visées à la let. c, le contribuable peut, dans les cas relevant de la let. c, faire valoir des frais supérieurs dûment justifiés.
“Aux termes de l’art. 26 al. 1 LIFD, les frais professionnels qui peuvent être déduits sont: les frais de déplacement nécessaires entre le domicile et le lieu de travail jusqu’à concurrence de 3’200 francs (let. a); les frais supplémentaires résultant des repas pris hors du domicile et du travail par équipes (let. b); les autres frais indispensables à l’exercice de la profession; l’art. 33 al. 1 let. j est réservé (let. c). L’al. 2 ajoute que les frais professionnels mentionnés à l’al. 1 let. b et c sont estimés forfaitairement; dans les cas visés à l’al. 1 let. c le contribuable peut justifier des frais plus élevés. En droit cantonal, l’art. 30 al. 1 LI dispose que les frais professionnels qui peuvent être déduits sont: les frais de transport nécessaires du contribuable de son domicile à son lieu de travail, à la condition qu'ils ne soient pas remboursés par l'employeur (let. a); les frais supplémentaires résultant des repas pris hors du domicile et du travail par équipes (let. b); les autres frais indispensables à l'exercice de la profession; l'article 37 al.”
Pour les trajets entre le domicile et le lieu de travail, la déduction est limitée à CHF 3'000 au maximum. Cette limite s'applique indépendamment du fait que des véhicules privés ou des transports publics soient utilisés.
“Von den gesamten steuerbaren Einkünften sind die Aufwendungen und die allgemeinen Abzüge nach den Art. 26–33a DBG abziehbar (Art. 25 DBG). Von den Einkünften aus unselbständiger Erwerbstätigkeit können unter anderem die Berufskosten abgezogen werden (Art. 26 DBG). Darunter fallen die notwendigen Kosten bis zu einem Maximalbetrag von CHF 3'000.- für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte (Bst. a), die notwendigen Mehrkosten für Verpflegung ausserhalb der Wohnstätte und bei Schichtarbeit (Bst.”
“Aux termes de l’art. 25 LIFD, le revenu net se calcule en défalquant du total des revenus imposables les déductions générales et les frais mentionnés, notamment, à l'art. 26 LIFD. Dans sa teneur modifiée par la loi fédérale du 21 juin 2013 sur le financement et l’aménagement de l’infrastructure ferroviaire (RO 2015 651), en vigueur depuis le 1er janvier 2016, cette dernière disposition a la teneur suivante: "1 Les frais professionnels qui peuvent être déduits sont: a. les frais de déplacement nécessaires entre le domicile et le lieu de travail jusqu’à concurrence de 3000 francs; (…)" La limitation à 3'000 fr. vaut indépendamment de l’utilisation d’un véhicule privé ou des transports publics (Eckert, op. cit., n°28; Richner/Frei/Kaufman/Meuter, op. cit., n. 120a ad art. 26 LIFD). Selon l'ordonnance du Département fédéral des finances sur la déduction des frais professionnels des personnes exerçant une activité lucrative dépendante en matière d'impôt fédéral direct, du 10 février 1993 (RS 642.118.1; ci-après: l'ordonnance), les dépenses professionnelles déductibles sont les dépenses nécessaires à l'acquisition du revenu et ayant un rapport de causalité avec lui (art.”
Le droit fiscal ne connaît pas de notion autonome de «frais»; il convient de se référer à la compréhension en droit du travail. Sont considérés comme frais, notamment, les coûts de déplacement, de repas et d’hébergement. Indemnisables au titre d’un remboursement de frais sont prioritairement les coûts de mission, c.-à-d. les coûts liés à des missions concrètes de l’employé au nom et pour le compte de l’employeur. Les frais professionnels sont en revanche à la charge de la personne imposable; celle-ci peut les déduire fiscalement conformément à l’art. 26 al. 1 LIFD (par opposition aux simples frais de subsistanÎ).
“Das Steuerrecht kennt keinen eigenständigen Begriff der Spesen. Nach dem Grundsatz der Einheit der Rechtsordnung, dem im Abgaberecht einige Bedeutung zukommt (BGE 144 II 273 E. 2.2.7 S. 278), ist an das Arbeitsrecht anzuknüpfen, das sich insofern als das speziellere Recht erweist. Auch steuerrechtlich gelten als Spesen daher die Kosten für Fahrt, Verpflegung, Übernachtung und die "übrigen Kosten" (Schweizerische Steuerkonferenz [Hrsg.], Kreisschreiben Nr. 25, "Muster-Spesenreglemente für Unternehmen und für Non-Profit-Organisationen" in der Fassung vom 18. Dezember 2009, Ziff. 1.2). Nachdem arbeitsrechtlich nur die Kosten eines konkreten Einsatzes des Arbeitnehmers im Namen und Auftrag des Arbeitgebers (die sog. " Einsatzkosten") zu entschädigen sind, können auch nur diese zum Gegenstand des Spesenersatzes gemacht werden. Demgegenüber hat die steuerpflichtige Person die " Berufskosten" selber zu tragen. Sie kann sie aber zum Abzug (Art. 26 Abs. 1 DBG) bringen, dies im Unterschied zu den blossen Lebenshaltungskosten (Art. 34 lit. a DBG). Spesen werden grundsätzlich effektiv nach Spesenereignis und gegen Originalbeleg abgerechnet (" Effektivspesen "; Kreisschreiben Nr. 25, Ziff. 1.3). In ausgewählten Konstellationen lässt die Praxis Fallpauschalen zu (auch dazu Kreisschreiben Nr. 25, Ziff. 1.3). Bei Aussendienst-Mitarbeitenden, die mehrheitlich auswärts tätig waren und eine Mittagessensentschädigung erhalten haben, wird im Lohnausweis ein entsprechender Hinweis angebracht (Kreisschreiben Nr. 25, Ziff. 3). Weitere Besonderheiten für das im Aussendienst tätige Personal sieht das Kreisschreiben Nr. 25 nicht vor.”
Citation : LIFD art. 26 n. 14 Les frais liés à l'utilisation d'un véhicule privé ne sont déductibles comme frais professionnels au sens de l'art. 26 LIFD que si l'emploi d'un véhicule privé est nécessaire, parÎ qu'il n'est pas raisonnable d'exiger du contribuable qu'il utilise les transports publics. La jurisprudenÎ cite notamment comme motifs possibles de cette impossibilité la maladie ou une infirmité, la granÞ distanÎ jusqu'à l'arrêt le plus proche, des horaires de travail incompatibles avì les horaires des transports publics, ou la dépendanÎ professionnelle vis‑à‑vis du véhicule. Si ces conditions ne sont pas remplies, les surcoûts par rapport aux transports publics ne sont pas déductibles.
“Per costante giurisprudenza, le spese per l’acquisizione del reddito sono quelle spese che il contribuente non può evitare e che sono essenzialmente dovute o causate dalla realizzazione di tale reddito. È indispensabile che le spese siano economicamente necessarie all’ottenimento del reddito e che non si possa esigere dal contribuente che vi rinunci. La condizione della necessità deve essere compresa in senso lato: il Tribunale federale non esige che il contribuente non possa acquisire il suo reddito da lavoro senza le spese professionali di cui richiede la deduzione. L’esistenza di un legame sufficientemente stretto tra la spesa di cui è richiesta la deduzione e il reddito imponibile, ovvero il rapporto di causalità diretta che ne discende, deve essere esaminata in funzione dell’insieme delle circostanze concrete (cfr. p. es. sentenza TF n. 2C_877/2018 del 7 maggio 2019 consid. 4.2; art. 1 O sulle spese professionali; Locher, Kommentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, I. Teil, Art. 1-48 DBG, 2a ediz., Basilea 2019, n. 2 ad art. 26 LIFD, p. 789). 2.3. Ai sensi del Decreto esecutivo concernente l’imposizione delle persone fisiche valido rispettivamente per il periodo fiscale 2020 (RL 640.210) e 2021 (RL 640.220), di principio “il contribuente con attività lucrativa dipendente può dedurre le spese necessarie al conseguimento del proprio reddito che sono in rapporto di causalità diretta con quest’ultimo” (art. 2 cpv. 1). L’art. 3 del medesimo Decreto precisa che “sono considerate spese di trasporto quelle causate al contribuente per trasferirsi dal luogo di domicilio a quello in cui lavora. Le relative deduzioni sono stabilite […] per l’uso di un’automobile privata: le spese del mezzo pubblico disponibile (art. 3 cpv. 1 lett. c DEimpPF-2020 e DEimpPF-2021). Solo “eccezionalmente, se nessun mezzo pubblico è a disposizione o se il contribuente non può servirsene (es. infermità, distanza notevole dalla più vicina fermata, orario sfavorevole, ecc.”
“Così se si può pretendere che il contribuente si serva dei mezzi pubblici anche se non c’è diretta comunicazione fra i medesimi (cfr. ASA 41 586) non si può tuttavia obbligarlo a eccessivi cambiamenti di mezzo di trasporto (cfr. ASA 33 276). Secondo la giurisprudenza del Tribunale federale, le spese di trasporto con un veicolo privato sono considerate necessarie per l’acquisizione del reddito solo se non si può ragionevolmente pretendere dal contribuente che si serva di un mezzo pubblico. Ciò si verifica in particolare se l’interessato è infermo o cagionevole, se la fermata del mezzo pubblico è molto distante dal domicilio o dal luogo di lavoro oppure se l’attività lucrativa inizia o termina ad orari incompatibili con l’orario dei mezzi di trasporto pubblici o ancora se il contribuente dipende da un veicolo per l’esercizio della professione (cfr. p. es. sentenza TF 2C_807/2011 del 09.07.2012 consid. 2.3.1 e giurisprudenza citata; Locher, op. cit., n. 15 ad art. 26 LIFD, p. 794; Agner/Jung/Steinmann, Kommentar zum Gesetz über die direkte Bundessteuer, Zurigo 1995, n. 2 ad art. 26 LIFD, p. 108 s.; Känzig, Die eidgenössische Wehrsteuer [direkte Bundessteuer], Vol. I, 2ª ediz., Basilea 1982, n. 5 ad art. 22bis DIFD, p. 682 s.). A queste condizioni, l’uso del mezzo privato appare necessario e i relativi costi sono pertanto deducibili. Se per contro non sono adempiuti tali presupposti, i costi che eccedono quelli per l’uso del mezzo pubblico costituiscono spese per il mantenimento personale e come tali non possono essere dedotti (art. 34 lett. a LIFD; art. 33 lett. a LT; v. p. es. sentenza CDT no. 80.2018.98/99 e 80.2018.104/105 del 04.02.2019 non ancora pubblicata; sentenza no. 80.2017.40 del 22.12.2017; Koller, Die Verfassungsmässigkeit einer Beschränkung des Fahrkostenabzuges bei der direkten Bundessteuer in: ASA 80 761 ss, in particolare p. 782 s., con riferimento alla sentenza TF 2P.254/2002 del 12.05.2003 consid. 4.2). 2. 2.1. Venendo al caso in esame, il ricorrente chiede che sia riconosciuta per la moglie la deduzione di fr.”
“La questione a sapere se accordare la deduzione per l’uso dell’automobile o quella per l’uso dei mezzi pubblici va in definitiva risolta secondo il criterio dell’idoneità: l’uso del veicolo non deve apparire come una decisione di comodo ma risultare la soluzione più adatta e ragionevole, quella basata sul buon senso. Così se si può pretendere che il contribuente si serva dei mezzi pubblici anche se non c’è diretta comunicazione fra i medesimi (cfr. ASA 41 586) non si può tuttavia obbligarlo a eccessivi cambiamenti di mezzo di trasporto (cfr. ASA 33 276). Secondo la giurisprudenza del Tribunale federale, le spese di trasporto con un veicolo privato sono considerate necessarie per l’acquisizione del reddito solo se non si può ragionevolmente pretendere dal contribuente che si serva di un mezzo pubblico. Ciò si verifica in particolare se l’interessato è infermo o cagionevole, se la fermata del mezzo pubblico è molto distante dal domicilio o dal luogo di lavoro oppure se l’attività lucrativa inizia o termina ad orari incompatibili con l’orario dei mezzi di trasporto pubblici o ancora se il contribuente dipende da un veicolo per l’esercizio della professione (cfr. p. es. sentenza TF 2C_807/2011 del 09.07.2012 consid. 2.3.1 e giurisprudenza citata; Locher, op. cit., n. 15 ad art. 26 LIFD, p. 794; Agner/Jung/Steinmann, Kommentar zum Gesetz über die direkte Bundessteuer, Zurigo 1995, n. 2 ad art. 26 LIFD, p. 108 s.; Känzig, Die eidgenössische Wehrsteuer [direkte Bundessteuer], Vol. I, 2ª ediz., Basilea 1982, n. 5 ad art. 22bis DIFD, p. 682 s.). A queste condizioni, l’uso del mezzo privato appare necessario e i relativi costi sono pertanto deducibili. Se per contro non sono adempiuti tali presupposti, i costi che eccedono quelli per l’uso del mezzo pubblico costituiscono spese per il mantenimento personale e come tali non possono essere dedotti (art. 34 lett. a LIFD; art. 33 lett. a LT; v. p. es. sentenza CDT no. 80.2018.98/99 e 80.2018.104/105 del 04.02.2019 non ancora pubblicata; sentenza no. 80.2017.40 del 22.12.2017; Koller, Die Verfassungsmässigkeit einer Beschränkung des Fahrkostenabzuges bei der direkten Bundessteuer in: ASA 80 761 ss, in particolare p. 782 s., con riferimento alla sentenza TF 2P.254/2002 del 12.05.2003 consid. 4.2). 2.”
Citation : LIFD art. 26 n. 13 Au lieu des montants forfaitaires, la personne assujettie peut faire valoir des frais professionnels réels plus élevés. Conformément à l'ordonnanÎ, elle doit, dans ce cas, prouver l'ensemble des dépenses réellement engagées ainsi que leur nécessité professionnelle.
“Par ailleurs, aux termes des art. 26 al. 1 let. c LIFD et 30 al. 1 let. c LI, les autres frais indispensables à l'exercice de la profession peuvent être déduits. Ceux-ci sont estimés forfaitairement, mais le contribuable peut justifier des frais plus élevés (art. 26 al. 2 LIFD et 30 al. 2 LI). A teneur de l'art. 7 al. 1 de l'ordonnance, sont réputés autres frais professionnels pouvant faire notamment l’objet d’une déduction forfaitaire au sens de l’art. 3, les dépenses indispensables à l’exercice de la profession, soit l’outillage professionnel (y compris le matériel informatique et les logiciels), les ouvrages professionnels, l’utilisation d’une chambre de travail privée, les vêtements professionnels, l’usure exceptionnelle des chaussures et des vêtements ainsi que l’exécution de travaux pénibles. Ces frais sont estimés forfaitairement à 3% du salaire net, mais au minimum 2'000 fr. et maximum 4'000 fr. par an (chap. 1 Appendice de l'ordonnance). Selon l’art. 4 de l’ordonnance, si, au lieu de la déduction forfaitaire mentionnée aux art. 7, al. 1 et 10, le contribuable fait valoir des frais plus élevés, il doit justifier la totalité des dépenses effectives ainsi que leur nécessité sur le plan professionnel. En matière fiscale en effet, conformément au principe général de l'art.”
“Quoi qu’en pense l’intéressé, la qualification de la nature de l’activité qu'il exerce – indépendante ou salariée – n’a pas à être examinée par le tribunal, car la chambre administrative, aux considérants 3.3 et 6 de son arrêt du 6 juin 2023, a déjà examiné le litige sous l’angle d’une activité dépendante. 4. Selon l’art. 26 al. 1 LIFD, dans sa teneur lors de l'année fiscale 2015, les frais professionnels qui peuvent être déduits sont : les frais de déplacement nécessaires entre le domicile et le lieu de travail (let. a) ; les frais supplémentaires résultant des repas pris hors du domicile et du travail par équipes (let. b) ; les autres frais indispensables à l’exercice de la profession (let. c) ; les frais de perfectionnement et de reconversion professionnels en rapport avec l’activité exercée (let. d). Les frais professionnels mentionnés à l’al. 1 let. a à c sont estimés forfaitairement ; dans les cas de l’al. 1 let. a et c, le contribuable peut justifier des frais plus élevés (art. 26 al. 2 LIFD, dans sa teneur lors de l'année fiscale 2015). À teneur de l’art. 1 al. 1 de l’ordonnance du département fédéral des finances (ci-après : DFF) sur la déduction des frais professionnels des personnes exerçant une activité lucrative dépendante en matière d’impôt fédéral direct du 10 février 1993 (ordonnance sur les frais professionnels - OFP - RS 642.118.1), au titre des dépenses professionnelles des personnes exerçant une activité lucrative dépendante, le contribuable peut déduire les dépenses nécessaires à l’acquisition du revenu et ayant un rapport de causalité direct avec lui. L’art. 3 OFP prévoit que le DFF fixe notamment les déductions forfaitaires prévues à l’art. 7 al. 1 OFP. Selon cette dernière disposition, sont réputés autres frais professionnels pouvant faire notamment l’objet d’une déduction forfaitaire au sens de l’art. 3 OFP, les dépenses indispensables à l’exercice de la profession, soit l’outillage professionnel (y compris le matériel informatique et les logiciels), les ouvrages professionnels, l’utilisation d’une chambre de travail privée, les vêtements professionnels, l’usure exceptionnelle des chaussures et des vêtements ainsi que l’exécution de travaux pénibles.”
“Compte tenu de ce qui précède, force est de constater qu’il n’y a pas eu épuisement des voies de droit, le point relatif aux intérêts sur les acomptes 2019 figurant dans la réclamation du 7 mars 2021 étant toujours pendant auprès du Secteur de l’encaissement, à qui il appartiendra de le traiter. Dans ces conditions, ce chef de conclusions est par conséquent irrecevable dans le cadre de la présente procédure. 1.3. Pour le reste, le recours est recevable tant pour l'impôt fédéral direct que pour l'impôt cantonal. Impôt fédéral direct (604 2021 43) 2. Discussion sur la déduction des frais forfaitaires d’acquisition du revenu en l’absence d’une activité lucrative 2.1. Aux termes de l’art. 26 al. 1 LIFD, les frais professionnels qui peuvent être déduits sont les frais de déplacement nécessaires entre le domicile et le lieu de travail jusqu’à concurrence de CHF 3'000.- (let. a), les frais supplémentaires résultant des repas pris hors du domicile et du travail par équipes (let. b) et les autres frais indispensables à l’exercice de la profession (let. c). L’art. 26 al. 2 LIFD prévoit que les frais professionnels mentionnés à l’al. 1 let. b et c, sont estimés forfaitairement et que dans le cas de l’al. 1 let. c, le contribuable peut justifier des frais plus élevés. L’art. 7 de l’Ordonnance du Département fédéral des finances du 10 février 1993 sur la déduction des frais professionnels des personnes exerçant une activité lucrative dépendante en matière d’impôt fédéral direct (Ordonnance sur les frais professionnels; RS 642.118.1) dispose que sont réputés autres frais professionnels pouvant faire notamment l’objet d’une déduction forfaitaire au sens de l’art. 3, les dépenses indispensables à l’exercice de la profession, soit l’outillage professionnel (y compris le matériel informatique et les logiciels), les ouvrages professionnels, l’utilisation d’une chambre de travail privée, les vêtements professionnels, l’usure exceptionnelle des chaussures et des vêtements ainsi que l’exécution des travaux pénibles, la justification de frais plus élevés (art. 4) étant réservée.”
Citation : LIFD art. 26 n. 12 Le législateur a omis d'édicter, dans le domaine des prestations complémentaires, une limitation des frais de déplacement ou des frais nécessaires à l'acquisition du gain conforme à la réglementation de l'impôt fédéral direct. De cette abstention délibérée en matière d'harmonisation, la jurisprudenÎ conclut à un silenÎ qualifié du législateur, de sorte qu'il n'existe pas de lacune que le juge pourrait combler en faveur d'une telle harmonisation.
“Des Weitern ist zu berücksichtigen, dass der Gesetzgeber, welcher in der Vergangenheit mit der Änderung vom 4. Oktober 1985 von Art. 3 Abs. 4 lit. a aELG vom 19. März 1965 (2. ELG-Revision), womit die gegenwärtig in Art. 10 Abs. 3 lit. a ELG statuierte Regelung, wonach die Gewinnungskosten bis zur Höhe des Bruttoerwerbseinkommens begrenzt werden, erlassen wurde, den Abzug der Gewinnungskosten bereits einmal begrenzte. Aufgrund dessen hätte er zum Zeitpunkt des Erlasses des Bundesgesetzes über die steuerliche Behandlung der berufsorientierten Aus- und Weiterbildungskosten vom 27. September 2013 (AS 2014 1105; BBl 2011 2607), womit die vom 1. Januar 2016 bis 31. Dezember 2022 gültig gewesene Fassung von Art. 26 Abs. 1 lit. a DBG, wonach die Berufskosten für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte bis zu einem Maximalbetrag von Fr. 3'000.-- begrenzt wurden, eine erneute Begrenzung der Gewinnungskosten im Bereich der Ergänzungsleistung beschliessen können, wenn er dies hätte tun wollen. Auf Grund des Umstandes, dass der Gesetzgeber davon abgesehen hatte, eine mit Regelung im Bereich der direkten Bundesseteuer übereinstimmende Regelung im Bereich der Ergänzungsleistung zu erlassen, ist indes davon auszugehen, dass der Gesetzgeber in Bezug auf die Gewinnungskosten für Fahrten zwischen dem Wohn- und Arbeitsort bewusst keine mit der Regelung der Berufskosten für Fahrten vom Wohn- zum Arbeitsort im Bereich der direkten Bundessteuer übereinstimmende Regelung treffen wollte. Mithin ist davon auszugehen, dass der Gesetzgeber diesbezüglich stillschweigend - im negativen Sinn - mitentschieden (qualifiziertes Schweigen) hat (echte Lücke), weshalb kein Raum für eine richterliche Lückenfüllung bleibt (vgl. BGE 146 V 121 E. 2.”
Les forfaits prévus à l'art. 26 al. 2 LIFD s'appliquent, à titre de disposition résiduaire, aux « autres » frais nécessaires à l'exerciÎ de la profession visés à l'art. 26 al. 1 let. c. Dans la mesure où certaines charges (p. ex. des primes de l'assuranÎ indemnités journalières maladie répercutées pour moitié) entrent dans cette notion, elles sont en principe couvertes par le forfait; il est toutefois ouvert à la personne imposable de démontrer l'existenÎ de frais supérieurs effectivement encourus.
“Wie gezeigt, handelt es sich bei den überwälzten hälftigen Prämien für die Krankentaggeld-Versicherung in vorliegender Konstellation um Gewinnungskosten. Betreffend Einordnung in das System der organischen Abzüge geht die Regel von Art. 26 DBG als lex specialis der Generalklausel in Art. 25 DBG vor (gilt auch für die Staatssteuer auf kantonaler Ebene; vgl. hierzu nicht publ. E. 2.3). Einschlägig für die vorliegenden Berufskosten ist hiernach Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG (respektive § 33 Abs. 1 lit. c StG/SO), wofür in Art. 26 Abs. 2 DBG (respektive § 33 Abs. 2 StG/SO) Pauschalansätze festgelegt wurden, wobei der steuerpflichtigen Person der Nachweis höherer Kosten offensteht (vgl. vorne E. 4.2). Der Beschwerdeführer macht hierzu geltend, es handle sich bei den vorliegenden Prämien nicht um übliche "übrige Berufskosten", sondern um eine "eigene Kategorie". Diese Argumentation geht fehl, denn bei Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG (so auch bei § 33 Abs. 1 lit. c StG/SO) handelt es sich um einen Auffangtatbestand. Wie im Wortlaut der Bestimmung, auf Bundes- wie auch auf Kantonsebene, zum Ausdruck kommt, BGE 150 II 11 S. 19 sind hierunter "die übrigen" für die Ausübung des Berufes erforderlichen Kosten zu subsumieren, worunter die Prämien in vorliegender Konstellation einzuordnen sind. In der Folge sind die vom Arbeitgeber auf den Steuerpflichtigen als Arbeitnehmer überwälzte hälftigen Prämien für die Krankentaggeld-Versicherung vom steuerbaren Einkommen als Gewinnungskosten sowohl für die direkte Bundessteuer als auch für die Staatssteuern des Kantons Solothurn für die Steuerperiode 2018 im Rahmen der Berufskostenpauschale (Art.”
“Quoi qu’en pense l’intéressé, la qualification de la nature de l’activité qu'il exerce – indépendante ou salariée – n’a pas à être examinée par le tribunal, car la chambre administrative, aux considérants 3.3 et 6 de son arrêt du 6 juin 2023, a déjà examiné le litige sous l’angle d’une activité dépendante. 4. Selon l’art. 26 al. 1 LIFD, dans sa teneur lors de l'année fiscale 2015, les frais professionnels qui peuvent être déduits sont : les frais de déplacement nécessaires entre le domicile et le lieu de travail (let. a) ; les frais supplémentaires résultant des repas pris hors du domicile et du travail par équipes (let. b) ; les autres frais indispensables à l’exercice de la profession (let. c) ; les frais de perfectionnement et de reconversion professionnels en rapport avec l’activité exercée (let. d). Les frais professionnels mentionnés à l’al. 1 let. a à c sont estimés forfaitairement ; dans les cas de l’al. 1 let. a et c, le contribuable peut justifier des frais plus élevés (art. 26 al. 2 LIFD, dans sa teneur lors de l'année fiscale 2015). À teneur de l’art. 1 al. 1 de l’ordonnance du département fédéral des finances (ci-après : DFF) sur la déduction des frais professionnels des personnes exerçant une activité lucrative dépendante en matière d’impôt fédéral direct du 10 février 1993 (ordonnance sur les frais professionnels - OFP - RS 642.118.1), au titre des dépenses professionnelles des personnes exerçant une activité lucrative dépendante, le contribuable peut déduire les dépenses nécessaires à l’acquisition du revenu et ayant un rapport de causalité direct avec lui. L’art. 3 OFP prévoit que le DFF fixe notamment les déductions forfaitaires prévues à l’art. 7 al. 1 OFP. Selon cette dernière disposition, sont réputés autres frais professionnels pouvant faire notamment l’objet d’une déduction forfaitaire au sens de l’art. 3 OFP, les dépenses indispensables à l’exercice de la profession, soit l’outillage professionnel (y compris le matériel informatique et les logiciels), les ouvrages professionnels, l’utilisation d’une chambre de travail privée, les vêtements professionnels, l’usure exceptionnelle des chaussures et des vêtements ainsi que l’exécution de travaux pénibles.”
Les taux forfaitaires prévus à l'al. 2 concernent les frais professionnels visés à l'al. 1 let. b et c. À titre d'exemples de frais professionnels divers susceptibles d'être forfaitisés, l'ordonnanÎ pertinente cite notamment les outils de travail professionnels (y compris le matériel informatique) ainsi que l'utilisation d'un bureau privé à domicile. Pour l'al. 1 let. c, il est laissé à la personne imposable la possibilité d'apporter la preuve de frais effectivement plus élevés.
“Compte tenu de ce qui précède, force est de constater qu’il n’y a pas eu épuisement des voies de droit, le point relatif aux intérêts sur les acomptes 2019 figurant dans la réclamation du 7 mars 2021 étant toujours pendant auprès du Secteur de l’encaissement, à qui il appartiendra de le traiter. Dans ces conditions, ce chef de conclusions est par conséquent irrecevable dans le cadre de la présente procédure. 1.3. Pour le reste, le recours est recevable tant pour l'impôt fédéral direct que pour l'impôt cantonal. Impôt fédéral direct (604 2021 43) 2. Discussion sur la déduction des frais forfaitaires d’acquisition du revenu en l’absence d’une activité lucrative 2.1. Aux termes de l’art. 26 al. 1 LIFD, les frais professionnels qui peuvent être déduits sont les frais de déplacement nécessaires entre le domicile et le lieu de travail jusqu’à concurrence de CHF 3'000.- (let. a), les frais supplémentaires résultant des repas pris hors du domicile et du travail par équipes (let. b) et les autres frais indispensables à l’exercice de la profession (let. c). L’art. 26 al. 2 LIFD prévoit que les frais professionnels mentionnés à l’al. 1 let. b et c, sont estimés forfaitairement et que dans le cas de l’al. 1 let. c, le contribuable peut justifier des frais plus élevés. L’art. 7 de l’Ordonnance du Département fédéral des finances du 10 février 1993 sur la déduction des frais professionnels des personnes exerçant une activité lucrative dépendante en matière d’impôt fédéral direct (Ordonnance sur les frais professionnels; RS 642.118.1) dispose que sont réputés autres frais professionnels pouvant faire notamment l’objet d’une déduction forfaitaire au sens de l’art. 3, les dépenses indispensables à l’exercice de la profession, soit l’outillage professionnel (y compris le matériel informatique et les logiciels), les ouvrages professionnels, l’utilisation d’une chambre de travail privée, les vêtements professionnels, l’usure exceptionnelle des chaussures et des vêtements ainsi que l’exécution des travaux pénibles, la justification de frais plus élevés (art. 4) étant réservée.”
RéférenÎ : LIFD art. 26 n. 9 Dans un système forfaitaire convenu, ne doivent en principe être pris en compte que les trajets reconnus dans ce système ou les plafonds prévus par la loi/ordonnanÎ ; il n'est pas nécessaire, eu égard au système forfaitaire, de vérifier séparément si des déplacements d'intervention supplémentaires avì un véhicule privé ont effectivement eu lieu.
“Pour le reste, comme on l'a vu (cf. supra consid. 6.3), l'autorité recourante ne remet pas en cause que l'intimé 1 a démontré avoir effectué avec son véhicule privé des trajets entre le domicile et son lieu de travail de 17'954 km par an et que ceux-ci pouvaient être tenus pour nécessaires à l'acquisition du revenu au sens de l'art. 26 al. 1 LIFD. Savoir si, au vu de l'ensemble des circonstances, l'intéressé a effectivement et en sus effectué des trajets d'intervention avec son véhicule privé n'a pas à être examiné, compte tenu du système forfaitaire convenu. Ce qui importe est que les trajets entre son domicile et son lieu de travail au moyen de son véhicule privé ont été tenus pour établis par l'autorité recourante, point sur lequel le Tribunal cantonal a justement considéré qu'il ne lui appartenait pas de revenir. Dans ces conditions, c'est à bon droit que les juges précédents ont retenu que ces trajets de l'intimé 1 étaient totalement déductibles de son revenu selon l'art. 26 al. 1 let. a LIFD, respectivement étaient déductibles à concurrence de 3'000 fr. s'agissant de l'IFD pour la période fiscale 2016, compte tenu de la modification de l'art. 26 al. 1 let. a LIFD entrée en vigueur le 1er janvier 2016 (cf. supra consid. 6.1).”
“Sont imposables en tant que produit de l’activité lucrative dépendante tous les revenus provenant d’une activité exercée dans le cadre de rapports de travail, qu’elle soit régie par le droit privé ou par le droit public, y compris les revenus accessoires, tels que les indemnités pour prestations spéciales, les commissions, les allocations, les primes pour ancienneté de service, les gratifications, les pourboires, les tantièmes, les avantages appréciables en argent dérivant de participations de collaborateur et les autres avantages appréciables en argent (art. 17 al. 1 LIFD). Sont également imposables en tant que produit de l’activité lucrative indépendante tous les revenus provenant de l’exploitation d’une entreprise commerciale, industrielle, artisanale, agricole ou sylvicole, de l’exercice d’une profession libérale ou de toute autre activité lucrative indépendante (art. 18 al. 1 LIFD). L’art. 58 LIFD relatif à la détermination en général du bénéfice net imposable des personnes morales s’applique par analogie aux contribuables qui tiennent une comptabilité en bonne et due forme (art. 18 al. 3 LIFD). 2.2. Selon l'art. 25 LIFD, le revenu net se calcule en défalquant du total des revenus imposables les déductions générales et les frais mentionnés respectivement aux art. 26 à 33 LIFD. Sous le titre "Section 2 Activité lucrative dépendante", l'art. 26 al. 1 LIFD prévoit que les contribuables exerçant une activité lucrative dépendante peuvent déduire de leur revenu imposable notamment les frais professionnels suivants : a) les frais de déplacement nécessaires entre le domicile et le lieu de travail jusqu’à concurrence de CHF 3000.-; b) les frais supplémentaires résultant des repas pris hors du domicile et du travail par équipes; c) les autres frais indispensables à l’exercice de la profession, l’art. 33 al. 1 let. j étant réservé. Les frais professionnels mentionnés à l’al. 1 let. b et c sont estimés forfaitairement; dans les cas visés à l’al. 1 let. c le contribuable peut justifier des frais plus élevés (art. 26 al. 2 LIFD). Sous le titre "Section 3 Activité lucrative indépendante", l'art. 27 LIFD précise que les contribuables exerçant une activité lucrative indépendante peuvent déduire les frais qui sont justifiés par l’usage commercial ou professionnel (al. 1) et qu'en font notamment partie les provisions au sens de l'art. 29 (al. 2 let. a).”
Si un règlement de frais approuvé par l'autorité fiscale existe, la déduction forfaitaire pour « autres frais professionnels » prévue à l'art. 26 al. 1 LIFD ne peut pas être refusée uniquement au motif que le contribuable a reçu un remboursement de frais. Par conséquent, l'octroi de la déduction forfaitaire n'exige pas la preuve des dépenses effectivement engagées.
“Regeste Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG; Anspruch auf Pauschalabzug für "übrige Berufskosten" bei Vorliegen eines von der Steuerbehörde genehmigten Spesenreglements. Verweigerung des Abzugs für "übrige Berufskosten" durch die kantonalen Behörden, da der Steuerpflichtige gestützt auf ein von der Steuerbehörde genehmigtes Spesenreglement eine Spesenvergütung erhalten hat (E. 3). Unterscheidung zwischen Spesen im Zusammenhang mit der Tätigkeit eines Arbeitnehmers im Namen und Auftrag des Arbeitgebers und Kosten, welche zur Erzielung des Einkommens erforderlich sind; Darlegung der jüngeren Rechtsprechung, wonach ein von der Steuerbehörde genehmigtes Spesenreglement lediglich die Spesen im Zusammenhang mit der Tätigkeit eines Arbeitnehmers im Namen und Auftrag des Arbeitgebers betrifft (E. 4). Gewährung des Pauschalabzugs für übrige Berufskosten im Sinne von Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG, da eine Verweigerung aufgrund der Spesenvergütung, welche der Steuerpflichtige gestützt auf ein von der Steuerbehörde genehmigtes Reglement erhalten hat, nicht zulässig ist und für die Gewährung des Pauschalabzuges kein Nachweis der tatsächlichen Kosten notwendig ist (E.”
“Regeste Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG; Anspruch auf Pauschalabzug für "übrige Berufskosten" bei Vorliegen eines von der Steuerbehörde genehmigten Spesenreglements. Verweigerung des Abzugs für "übrige Berufskosten" durch die kantonalen Behörden, da der Steuerpflichtige gestützt auf ein von der Steuerbehörde genehmigtes Spesenreglement eine Spesenvergütung erhalten hat (E. 3). Unterscheidung zwischen Spesen im Zusammenhang mit der Tätigkeit eines Arbeitnehmers im Namen und Auftrag des Arbeitgebers und Kosten, welche zur Erzielung des Einkommens erforderlich sind; Darlegung der jüngeren Rechtsprechung, wonach ein von der Steuerbehörde genehmigtes Spesenreglement lediglich die Spesen im Zusammenhang mit der Tätigkeit eines Arbeitnehmers im Namen und Auftrag des Arbeitgebers betrifft (E. 4). Gewährung des Pauschalabzugs für übrige Berufskosten im Sinne von Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG, da eine Verweigerung aufgrund der Spesenvergütung, welche der Steuerpflichtige gestützt auf ein von der Steuerbehörde genehmigtes Reglement erhalten hat, nicht zulässig ist und für die Gewährung des Pauschalabzuges kein Nachweis der tatsächlichen Kosten notwendig ist (E. 5).”
Citation : LIFD art. 26 ch. 7 Si la personne assujettie, au lieu de la déduction forfaitaire, réclame des frais professionnels effectifs plus élevés, elle doit justifier l'ensemble des dépenses réelles ainsi que leur nécessité professionnelle. La jurisprudenÎ et l'ordonnanÎ imposent des exigences particulièrement strictes pour la preuve d'un bureau privé à domicile : la personne doit exercer régulièrement une part substantielle de son activité professionnelle à domicile, aucun local de travail approprié ne doit être disponible sur le lieu de travail et il doit exister dans le logement privé une pièÎ distincte utilisée principalement à des fins professionnelles et non privées.
“Par ailleurs, aux termes des art. 26 al. 1 let. c LIFD et 30 al. 1 let. c LI, les autres frais indispensables à l'exercice de la profession peuvent être déduits. Ceux-ci sont estimés forfaitairement, mais le contribuable peut justifier des frais plus élevés (art. 26 al. 2 LIFD et 30 al. 2 LI). A teneur de l'art. 7 al. 1 de l'ordonnance, sont réputés autres frais professionnels pouvant faire notamment l’objet d’une déduction forfaitaire au sens de l’art. 3, les dépenses indispensables à l’exercice de la profession, soit l’outillage professionnel (y compris le matériel informatique et les logiciels), les ouvrages professionnels, l’utilisation d’une chambre de travail privée, les vêtements professionnels, l’usure exceptionnelle des chaussures et des vêtements ainsi que l’exécution de travaux pénibles. Ces frais sont estimés forfaitairement à 3% du salaire net, mais au minimum 2'000 fr. et maximum 4'000 fr. par an (chap. 1 Appendice de l'ordonnance). Selon l’art. 4 de l’ordonnance, si, au lieu de la déduction forfaitaire mentionnée aux art. 7, al. 1 et 10, le contribuable fait valoir des frais plus élevés, il doit justifier la totalité des dépenses effectives ainsi que leur nécessité sur le plan professionnel. En matière fiscale en effet, conformément au principe général de l'art.”
“Les éléments qui ont été apportés dans le cadre de la procédure de 2018 ayant donné lieu au JTAPI JTAPI/1249/2018 étaient de nature à faire naître auprès de l’AFC-GE un soupçon que les contribuables n'auraient pas déclaré certains éléments de revenus et de fortune, ce qui justifie l'ouverture de la présente procédure de rappel d'impôt. Reprises 14. L’AFC-GE a effectué des reprises de CHF 56'301.-, CHF 108'261.- et CHF 75'800.- à titre de salaire versé par H______ SA au recourant durant les années 2011, 2012 et 2013. Les contribuables demandent que de ces redressements soient déduits les montants respectifs de CHF 24'961.-, CHF 13'517.- et CHF 22'724.- constituant, selon eux, des remboursements de frais non imposables. 15. Les art. 17 LIFD et 18 de la loi sur l'imposition des personnes physiques du 27 septembre 2009 (LIPP - D 3 08) posent le principe de l’imposabilité de tous les revenus provenant d’une activité lucrative dépendante. 16. Aux termes de l’art. 26 al. 1 LIFD, les frais professionnels qui peuvent être déduits dans le cadre d’une activité dépendante sont notamment « les autres frais indispensables à l’exercice de la profession » (let. c). Ces frais sont estimés forfaitairement, le contribuable pouvant justifier des frais plus élevés dans les cas visés à l’al. 1 let. c (art. 26 al. 2 LIFD). Selon l’art. 1 de l’ordonnance sur les frais professionnels des personnes exerçant une activité lucrative dépendante en matière d’impôt fédéral direct du 10 février 1993 (ordonnance sur les frais professionnels - RS 642.118.1), qui complète la réglementation de l’art. 26 LIFD, le contribuable peut déduire les dépenses nécessaires à l’acquisition du revenu et ayant un rapport de causalité direct avec lui au titre des dépenses professionnelles des personnes exerçant une activité lucrative dépendante (al. 1) et les frais que l’employeur ou qu’un tiers a pris à sa charge, les dépenses privées résultant de la situation professionnelle du contribuable (dépenses privées dites de représentation), les frais d’entretien du contribuable et de sa famille ne sont pas déductibles (al. 2). À teneur de l’art. 4 de cette disposition, si le contribuable fait valoir au lieu de la déduction forfaitaire des frais plus élevés, il doit justifier la totalité des dépenses effectives, ainsi que leur nécessité sur le plan professionnel.”
“Die Kosten für die Benutzung eines privaten Arbeitszimmers sind grundsätzlich im Pauschalbetrag für übrige Berufskosten enthalten (vgl. Art. 31 Abs. 2 StG i.V.m. Art. 6 und 9 VBK; Art. 26 Abs. 2 DBG i.V.m. Art. 4 und 7 Abs. 1 BKV; Peter Locher, a.a.O., Art. 26 N. 44); dieser beträgt 3 % des Nettolohns, mindestens jedoch Fr. 2'000.-- und höchstens Fr. 4'000.-- (vgl. Art. 6 Abs. 2 VBK und Anhang Ziff. 1 BKV). Sollen an Stelle der Pauschale höhere effektive Kosten zum Abzug gebracht werden, hat die steuerpflichtige Person die gesamten tatsächlichen Auslagen sowie deren berufliche Notwendigkeit nachzuweisen (vgl. vorne E. 2.1 f.), wobei die Anforderungen an die Abzugsfähigkeit von Kosten für ein privates Arbeitszimmer besonders streng sind (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3. Aufl. 2016, Art. 26 N. 34; Peter Locher, a.a.O., Art. 26 N. 44 f.): Entsprechende Aufwendungen sind nur dann nicht als Lebenshaltungskosten, sondern als übrige für die Ausübung des Berufs erforderliche Kosten im Sinn von Art. 31 Abs. 1 Bst. c StG bzw. Art. 26 Abs. 1 Bst. c DBG einzustufen, wenn die steuerpflichtige Person regelmässig einen wesentlichen Teil ihrer beruflichen Tätigkeit zu Hause erledigen muss, weil ihr am Arbeitsort kein geeignetes Arbeitszimmer zur Verfügung steht, und wenn sie in ihrer Privatwohnung über einen besonderen Raum verfügt, der zur Hauptsache beruflichen und nicht privaten Zwecken dient (vgl.”
Les primes d'assuranÎ indemnités journalières en cas de maladie qui, en vertu d'une convention collective de travail déclarée d'application générale, ne sont pas supportées de manière volontaire par le travailleur, ne peuvent être considérées comme des frais professionnels volontairement engagés et déductibles par celui-ci ; lorsque de telles primes sont répercutées sur le travailleur, leur caractère de frais d'acquisition du revenu au sens de l'art. 26 al. 1 let. c LIFD doit être reconnu.
“Regeste Art. 25-33a DBG; Gewinnungskosten. Zur Beurteilung, ob es sich bei den Prämien für die Krankentaggeldversicherung um Gewinnungskosten handelt, ist das Kriterium der Freiwilligkeit zur Bezahlung der Prämien massgebend. Aufgrund der einschlägigen Bestimmungen im Landes-Gesamtarbeitsvertrag des Gastgewerbes (L-GAV), der für allgemeinverbindlich erklärt wurde, kann nicht von durch den steuerpflichtigen Arbeitnehmenden freiwillig geleisteten Krankentaggeldversicherungs-Prämien gesprochen werden, die im Rahmen des betragsmässig beschränkten allgemeinen Versicherungsabzuges abziehbar sind (gemäss Art. 33 Abs. 1 lit. g DBG). Vorliegend ist der Gewinnungskostencharakter (im Sinn von Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG) der Prämien, die vom Arbeitgeber auf den Arbeitnehmer überwälzt wurden, zu bejahen (E. 5).”
“Regeste Art. 25-33a DBG; Gewinnungskosten. Zur Beurteilung, ob es sich bei den Prämien für die Krankentaggeldversicherung um Gewinnungskosten handelt, ist das Kriterium der Freiwilligkeit zur Bezahlung der Prämien massgebend. Aufgrund der einschlägigen Bestimmungen im Landes-Gesamtarbeitsvertrag des Gastgewerbes (L-GAV), der für allgemeinverbindlich erklärt wurde, kann nicht von durch den steuerpflichtigen Arbeitnehmenden freiwillig geleisteten Krankentaggeldversicherungs-Prämien gesprochen werden, die im Rahmen des betragsmässig beschränkten allgemeinen Versicherungsabzuges abziehbar sind (gemäss Art. 33 Abs. 1 lit. g DBG). Vorliegend ist der Gewinnungskostencharakter (im Sinn von Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG) der Prämien, die vom Arbeitgeber auf den Arbeitnehmer überwälzt wurden, zu bejahen (E. 5).”
LIFD art. 26 N. 5 Ne peuvent être déduites en tant que dépenses professionnelles que les charges nécessaires à la réalisation du revenu et présentant un lien de causalité direct avì celle-ci. En outre, la pratique relève qu'au niveau cantonal et communal, les cotisations versées aux associations professionnelles peuvent être déductibles.
“sowie die übrigen für die Ausübung des Berufs erforderlichen Kosten abziehen (Art. 31 Abs. 1 StG; Art. 26 Abs. 1 DBG); darüber hinaus besteht bei den Kantons- und Gemeindesteuern ein Anspruch auf Abzug für Beiträge an Berufsverbände (Art. 31 Abs. 1 Bst. e StG). Als Berufskosten abziehbar sind allerdings nicht sämtliche mit der Erwerbstätigkeit zusammenhängenden Kosten, sondern nur diejenigen Aufwendungen, die für die Erzielung des Einkommens erforderlich sind und in einem direkten ursächlichen Zusammenhang dazu stehen (vgl. Art. 2 Abs. 1 der Verordnung vom 18. Oktober 2000 über die Berufskosten [Berufskostenverordnung, BKV; BSG 661.312.56]; Art. 1 Abs. 1 der Verordnung des Eidgenössischen Finanzdepartements vom 10. Februar 1993 über den Abzug der Berufskosten unselbständig Erwerbstätiger bei der direkten Bundessteuer [Berufskostenverordnung, VBK; SR 642.118.1]; zum Ganzen VGE 2020/414/415 vom”
Citation : LIFD art. 26 n. 4 Sur la base de l'art. 26 al. 2 LIFD, le Département fédéral des finances a fixé, pour les «autres frais professionnels», une déduction forfaitaire liée au salaire net : 3 % du salaire net, au minimum Fr. 2'000.– et au maximum Fr. 4'000.– par an. Les modifications des dispositions légales intervenues au 1er janvier 2016 ne sont pas déterminantes dans le présent contexte.
“Unter die organischen Abzüge (Gewinnungskosten) fallen namentlich die Kosten der Ausübung der unselbständigen Erwerbstätigkeit (Art. 26 DBG). Explizit als Berufskosten abgezogen werden können, unter anderen, "die übrigen für die Ausübung des Berufes erforderlichen Kosten" (Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG). Gemäss Art. 26 Abs. 2 DBG werden für die Berufskosten Pauschalansätze festgelegt, wobei der steuerpflichtigen Person der Nachweis höherer Kosten offensteht (inhaltsgleiche kantonale Regel in § 33 Abs. 1 lit. c und § 33 Abs. 2 StG/SO). Gestützt auf diese Bestimmung hat das Eidgenössische Finanzdepartement für die übrigen Berufskosten nach Art. 26 Abs. 1 lit. c DBG eine Pauschale in Abhängigkeit des Nettolohnes festgelegt. Abgezogen werden können 3 % des Nettolohnes, mindestens Fr. 2'000.- und höchstens Fr. 4'000.- pro Jahr (Art. 7 Abs. 1 der Verordnung des Eidgenössischen Finanzdepartements vom 10. Februar 1993 über den Abzug der Berufskosten unselbstständig Erwerbstätiger bei der direkten Bundessteuer [Berufskostenverordnung; SR 642.118.1]; in geltender Fassung für das Jahr 2018, sowie Art. 3 des dazugehörigen Anhangs; inhaltsgleich mit anderen Pauschalen für den Kanton Solothurn in Beschluss vom 22. Mai 2002 des Regierungsrats zu § 33 StG/SO, fortlaufende Anpassungen für jeweilige Steuerperioden). BGE 150 II 11 S.”
“et les frais de perfectionnement et de reconversion professionnels en rapport avec l’activité exercée (let. d). Selon l’art. 26 al. 2 LIFD, les frais professionnels mentionnés à l’al. 1, let. a à c, sont estimés forfaitairement; dans les cas de l’al. 1, let. a et c, le contribuable peut justifier des frais plus élevés. L’art. 26 LIFD a fait l’objet de modifications entrées en vigueur le 1er janvier 2016 (RO 2015 651; RO 2014 1105), qui ne sont pas déterminantes en l’occurrence. L’art. 30 LI, dans sa version en vigueur au 1er janvier 2014, a une teneur similaire. Cette disposition a également fait l’objet de modifications entrées en vigueur le 1er janvier 2016 (FAO du 17 octobre 2014), qui ne sont pas non plus déterminantes.”
RéférenÎ : LIFD art. 26 n. 3 Pour les postes forfaitaires visés à l’art. 26 LIFD, des taux forfaitaires concrets et des montants plafonds sont fixés; cela se fait tant par l’OrdonnanÎ fédérale sur les frais professionnels que par des décisions ou ordonnances cantonales (p. ex. montants plafonds concrets pour les déplacements et les repas dans les décisions et arrêtés cités).
“g StG/ZH) be- ziehungsweise Fr. 3'200.– ([Fr. 1'800.– + Fr. 700.– + Fr. 700.–]; Bundessteuer, Art. 33 Abs. 1 lit. g und Abs. 1 bis lit. b DBG) und Sozialabzüge von Fr. 18'600.– ([Fr. 9'300.– + Fr. 9'300.–]; Staatsteuer, § 34 Abs. 1 lit. a StG) beziehungsweise Fr. 13'400.– ([Fr. 6'700.– + Fr. 6'700.–]; Bundessteuer, Art. 35 Abs. 1 lit. a DBG) für zwei Kinder im Haushalt abzuziehen. Abgezogen werden können sodann Berufs- kosten von je Fr. 2'000.– sowie je die unter den massgebenden Höchstbeträgen liegenden tatsächlichen Mehrkosten für Verpflegung in der Höhe von Fr. 2'112.– und die tatsächlichen Kosten für Mobilität in der Höhe von Fr. 2'904.– (Staatsteuer, § 26 StG/ZH in Verbindung mit der Verfügung der Finanzdirektion über die Pau- - 46 - schalierung von Berufsauslagen Unselbstständigerwerbender bei der Steuerein- schätzung unter Berücksichtigung des Aus- und Weiterbildungsabzugs [ab Steuer- periode 2024; LS 362.33]; Bundessteuer, Art. 26 DBG in Verbindung mit der Ver- ordnung des EFD über den Abzug der Berufskosten unselbstständig Erwerbstätiger bei der direkten Bundessteuer [Berufskostenverordnung; SR 642.118.1]). Das steu- erbare Einkommen für die Staats- und Gemeindesteuer beträgt Fr. 86'704.–, jenes für die Bundessteuer Fr. 94'204.–. Das Vermögen der Gesuchstellerin ist wiederum vernachlässigbar. Mit dem Steuerrechner des Kantons Zürich für das Steuerjahr 2024 resultieren für die Staats- und Gemeindesteuer gerundet Fr. 8'568.– und für die direkte Bundessteuer nach Abzug der Steuerermässigung für Kinder im eige- nen Haushalt Fr. 1'050.–. Das entspricht einer monatlichen Steuerbelastung von gerundet Fr. 800.–. Die monatlichen Einkünfte von C._____ betragen insgesamt Fr. 1'810.– (Fr. 1'560.– Barunterhalt [inkl. Überschussanteil; geschätzt] und Fr. 250.– Kinderzulagen), diejenigen von D._____ betragen insgesamt Fr. 1'760.– (Fr. 1'510.– Barunterhalt [inkl. Überschussanteil; geschätzt] und Fr.”
“Von den gesamten steuerbaren Einkünften sind die Aufwendungen und die allgemeinen Abzüge nach den Art. 26–33a DBG abziehbar (Art. 25 DBG). Von den Einkünften aus unselbständiger Erwerbstätigkeit können unter anderem die Berufskosten abgezogen werden (Art. 26 DBG). Darunter fallen die notwendigen Kosten bis zu einem Maximalbetrag von CHF 3'000.- für Fahrten zwischen Wohn- und Arbeitsstätte (Bst. a), die notwendigen Mehrkosten für Verpflegung ausserhalb der Wohnstätte und bei Schichtarbeit (Bst.”
“In Phase II generiert der Gesuchsgegner ein Einkommen in der Höhe von Fr. 97'452.– (vgl. E. III.2.5. hiervor). Unberücksichtigt zu bleiben hat wiederum derjenige Teil der Sparquote, welcher aus nicht bezogenem Ge- winn besteht und nicht durch die trennungsbedingten Mehrkosten aufge- braucht wird (vgl. E. III.7.4. nachstehend). Folglich ist für die Steuerberech- - 49 - nung von einem (geschätzten) Einkommen in der Höhe von gerundet Fr. 78'000.– auszugehen (Fr. 97'452.– - [12 x Fr. 1'503.–]). Abzuziehen sind die Versicherungsprämien von Fr. 3'000.– (Staatsteuer, § 30 Abs. 1 lit. g StG/ZG) beziehungsweise Fr. 1'800.– (Bundessteuer, Art. 33 Abs. 1 lit. g DBG) sowie die Unterhaltsbeiträge von geschätzt Fr. 29'600.– (exklusive Kin- derzulagen; Staatssteuer, § 30 Abs. 1 lit. c StG/ZG; Art. 33 Abs. 1 lit. c DBG). Für die Berufskosten sind wiederum je Fr. 2'000.– und für die auswärtige Ver- pflegung je Fr. 3'200.– abzugsfähig (Staatsteuer, § 25 StG/ZG; Bundessteuer, Art. 26 DBG). Das steuerbare Einkommen für die Staats- und Gemeinde- steuer beträgt somit Fr. 40'200.–, jenes für die direkte Bundessteuer Fr. 41'400.–. Das steuerbare Vermögen ist wiederum mit rund Fr. 1'650'000.– zu veranschlagen (vgl. Urk. 35/34; Urk. 4/2). Mit dem Steuerrechner des Kan- tons Zug für das Steuerjahr 2023 resultieren für die Staats- und Gemeinde- steuer gerundet Fr. 5'660.– und für die direkte Bundessteuer Fr. 230.–. Das entspricht einer monatlichen Steuerbelastung von gerundet Fr. 490.–. Für das Kind ist mangels zu besteuernden Geldflusses kein Steuerbetrag im Haushalt des Gesuchsgegners auszuscheiden.”
“und zugehörige Fussnoten). Der Gesuchsgegner unter- liegt dem Grundtarif (§ 35 Abs. 1 StG; Art. 36 Abs. 1 DBG). Er ist konfessionslos (vgl. Urk. 3/3 S. 1). Werden vom Jahreseinkommen in der Höhe von Fr. 179'820.– (siehe dazu vorstehend E. III.5.) die vom Gesuchsgegner angeführten Berufsab- züge in der Höhe von Fr. 4'810.– (§ 26 StG; Art. 26 DBG), die ebenfalls vom Ge- suchsgegner angeführten Kinderabzüge in der Höhe von Fr. 9'000.– (vgl. § 34 Abs. 1 lit. a StG; Art. 35 DBG) sowie die Unterhaltsbeiträge von monatlich Fr. 2'149.– für ein Jahr (siehe dazu nachstehend E. III. 9.5.5; vgl. § 31 Abs. 1 lit. c - 38 - StG; Art. 33 Abs. 1 lit. c DBG) subtrahiert, resultiert ein steuerbares Jahresein- kommen in der Höhe von Fr. 140'222.–. Die Vorinstanz bezifferte das steuerbare Vermögen mit Fr. 1'402'000.– (Urk. 43 S. 21). Die Parteien haben sich nicht dazu vernehmen lassen (vgl. Urk. 42 und Urk. 55). Gibt man die vorstehenden Daten für das Jahr 2021 im Steuerrechner des Kantons Zürich ein (Gemeinde: L._____), resultiert eine Staats- und Gemeindesteuer in der Höhe von Fr. 26'785.50 und ei- ne direkte Bundessteuer in der Höhe von Fr. 4'875.–. Dies entspricht (gerundet) Fr. 2'640.– pro Monat. Die Steuerlast des Gesuchsgegners erhöht sich, sobald der Gesuchstellerin ein höheres hypothetisches Einkommen angerechnet wird, da dann geringere Unterhaltszahlungen abgezogen werden können.”
“– bildet gleichzeitig die Obergrenze des gebührenden Unterhalts (vgl. nachstehend E. III.9.5.3.). Unbestritten geblie- ben ist, dass die Gesuchstellerin unter Berücksichtigung des Verheiratetentarifs zu besteuern sei (vgl. Urk. 43 S. 19; Urk. 42 Rz. 7; Urk. 55 S. 8; § 35 Abs. 2 StG in Verbindung mit § 34 Abs. 1 lit. a StG; Art. 36 Abs. 2 bis DBG). Sie ist konfessi- onslos (vgl. Urk. 3/3 S. 1). Bis und mit Juni 2023 ist von einem Jahreseinkommen in der Höhe von Fr. 26'760.– und ab Juli 2023 von einem Jahreseinkommen in der Höhe von Fr. 40'080.– auszugehen (siehe dazu vorstehend E. III.4.5. und E. III.4.7). Hinzu kommen die Unterhaltsbeträge von Fr. 25'788.– pro Jahr bis und mit Juni 2023 beziehungsweise von Fr. 12'468.– ab Juli 2023 (siehe dazu nach- stehend E. III.9.5.5.; vgl. § 23 lit. f StG; Art. 23 lit. f DBG). Insgesamt ist somit von Fr. 52'548.– auszugehen. Abzuziehen wären Berufsauslagen und Versicherungs- prämien (vgl. § 26 StG; § 31 lit d ff. StG; Art. 26 DBG; Art. 33 lit. f und lit. g DBG). Die Vorinstanz hat lediglich die Berufsabzüge berücksichtigt, was von den Partei- en nicht beanstandet wurde. Der Gesuchsgegner rechnet mit Fr. 1'300.– für Berufsabzüge (Urk. 42 S. 7), die Gesuchstellerin mit nicht weiter spezifizierten Abzügen in der Höhe von Fr. 4'200.– (vgl. Urk. 55 S. 8). Für die Steuerberech- nungen rechtfertigt sich vorliegend, den vom Gesuchsgegner geltend gemachten Abzug in der Höhe von Fr. 1'300.– zu berücksichtigen, zumal dieser Betrag ohne Weiteres sowohl bei den Staats- und Gemeindesteuern als auch bei der Bundes- steuer abzugsfähig wäre. Zu rechnen ist somit mit einem steuerbaren Einkommen in der Höhe von Fr. 51'248.–. Das steuerbare Vermögen wurde bei der Gesuch- stellerin von der Vorinstanz nicht berücksichtigt. Die Parteien haben sich nicht da- zu vernehmen lassen, weshalb das Vermögen für die Steuerberechnung bei der Gesuchstellerin nicht anzurechnen ist. Dasselbe gilt für ein allfälliges Verrech- nungssteuerguthaben (vgl.”
Citation : LIFD art. 26 ch. 2 Les frais engagés pour des mesures de propaganÞ ou pour une campagne électorale sont, selon la jurisprudenÎ citée, considérés non comme des frais professionnels déductibles, mais comme des charges de la vie courante / dépenses de subsistanÎ. Dans la mesure où une déductibilité fiscale est alléguée, il appartient au contribuable d’apporter la charge de la preuve concernant les dépenses déductibles ; en revanche, l’administration fiscale doit démontrer l’existenÎ d’éléments majorant l’impôt.
“Les frais engagés par un salarié pour chercher un nouveau poste de travail ne peuvent pas, selon la jurisprudence, être qualifiés de frais d’acquisition du revenu, mais comme des frais d’entretien. Il en irait différemment, vu sous l’angle du lien de causalité nécessaire, dans le cas d’une personne au bénéfice des prestations de l’assurance chômage qui engagerait des dépenses pour chercher un poste de travail, car le revenu de remplacement acquis n’a pas de lien de causalité avec les recherches d’emploi (ATF 142 II 293 consid. 3.5). Il convient de relever que si les dépenses engagées n’ont pas de lien avec une activité lucrative déterminée, mais qu’elles sont la condition pour qu’une activité puisse à tout le moins être exercée, ces dépenses ne constituent pas des frais professionnels (ATF 142 II 293 consid. 4.1). Les frais de propagande électorale – dont il est question dans cet ATF – ne constituent pas plus des frais d'acquisition du revenu que les frais engagés par une personne active pour trouver un nouvel emploi ; ils constituent des frais de subsistance (Peter LOCHER, Kommentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, I. Teil , 2ème éd., 2019, n. 63 ad. art. 26 LIFD et les références citées). 4) Selon la maxime inquisitoire, qui prévaut en particulier en droit public, l'autorité définit les faits pertinents et ne tient pour existants que ceux qui sont dûment prouvés ; cette maxime oblige notamment les autorités compétentes à prendre en considération d'office l'ensemble des pièces pertinentes qui ont été versées au dossier. Elle ne dispense pas pour autant les parties de collaborer à l'établissement des faits ; il incombe à celles-ci d'étayer leurs propres thèses, de renseigner le juge sur les faits de la cause et de lui indiquer les moyens de preuves disponibles, spécialement lorsqu'il s'agit d'élucider des faits qu'elles sont le mieux à même de connaître (ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_649/2020 du 10 novembre 2020 consid. 6.4). En matière fiscale, il appartient à l'autorité de démontrer l'existence d'éléments créant ou augmentant la charge fiscale, tandis que le contribuable doit supporter le fardeau de la preuve des éléments qui réduisent ou éteignent son obligation d'impôts.”
RéférenÎ : LIFD art. 26 ch. 1 En cas de détachement ou d'expatriation, des frais professionnels supplémentaires, directement occasionnés par la mission à l'étranger, peuvent être déduits au sens de l'art. 26 LIFD, par exemple lorsque le salarié conserve son domicile à l'étranger ou ne séjourne en Suisse que temporairement.
“Si, à l'instar de la jurisprudence et de la doctrine citées plus haut, l'on interprète la notion de spécialiste de l'art. 1 al. 1 let. aOexpa en ce sens qu'elle suppose d'avoir été détaché temporairement en Suisse par un employeur étranger (comme le prévoit désormais l'art. 1 al. 1 Oexpa), le recourant n'a pas la qualité d'expatrié. Il est certes vrai que l'art. 1 al. 1 let. b aOexpa ne prévoyait pas explicitement le détachement temporaire comme élément caractéristique de la notion de spécialiste (à la différence de l'art. 1 al. 1 let. a aOexpa concernant les employés occupant une fonction dirigeante). Toutefois, la définition de la notion d’expatrié (employé occupant une fonction dirigeante ou spécialiste) à l'art. 1 al. 1 aOexpa était complétée par la description de son activité lucrative à l’art. 1 al. 2 aOexpa. Selon cette dernière disposition, l'activité lucrative d'un expatrié était de nature à "engendrer, par comparaison avec une activité lucrative dépendante courante, des frais professionnels supplémentaires au sens de l'art. 26 LIFD qui peuvent être qualifiés de frais professionnels particuliers par rapport aux frais professionnels à caractère général définis dans l'ordonnance du 10 février 1993 sur la déduction des frais professionnels des personnes exerçant une activité lucrative dépendante en matière d'impôt fédéral direct". Ces frais professionnels particuliers étaient définis à l'art. 2 aOexpa (dont le contenu était très proche, s'agissant des expatriés domiciliés en Suisse [al. 2], de l'art. 2 Oexpa). Il fallait donc que l'activité lucrative exercée par un expatrié occasionne de tels frais, ce qui était le cas notamment lorsque l'intéressé conservait une résidence permanente dans le pays d'origine, en raison du caractère seulement temporaire de son séjour en Suisse. Une telle situation pouvait se présenter en particulier lorsqu'un spécialiste salarié était détaché en Suisse. Si elle n'était pas inhérente à la notion de spécialiste, la caractéristique du détachement intervenait alors en lien avec l'activité lucrative de nature à causer des frais particuliers et à donner ainsi droit à une déduction fiscale correspondante.”
“2), le Tribunal fédéral a pour sa part laissé ouverte la question de la nécessité du détachement des spécialistes. Dans l'arrêt précité 2C_592/2014, 2C_593/2014 (consid. 3.4 et 4), il avait toutefois considéré que le critère du détachement était également applicable aux spécialistes qui exerçaient à l’étranger, avant de venir en Suisse, une activité lucrative dépendante. Selon certains auteurs également, l’activité professionnelle des expatriés engendre des dépenses (p. ex. frais de déménagement, de logement, de voyage privé) qui doivent, totalement ou partiellement, être considérées comme des frais professionnels déductibles, et non comme des frais d’utilisation du revenu non déductibles, si elles se trouvent en lien de causalité avec l’exercice temporaire de l’activité en Suisse et que l’on ne peut exiger d’eux qu’ils y renoncent. Toutes les dépenses supplémentaires directement liées au détachement doivent ainsi être considérées comme des frais professionnels indispensables au sens de l’art. 26 LIFD, dans la mesure où elles sont causées par ce détachement et que l’on ne peut exiger des expatriés qu’ils y renoncent. Le fait que les expatriés soient détachés par leur employeur, dans un autre pays, pour une durée déterminée et subissent souvent une certaine pression par rapport au changement de travail laisse apparaître la connexité étroite qui existe entre ces coûts et l’exercice de l’activité. Le critère du détachement ne peut certes pas être examiné de manière isolée, mais il démontre que cette catégorie de travailleurs est soumise à des circonstances particulières (cf. Waldburger/Schmid, op. cit., p. 59, ch. 107; voir aussi JAAC 2/2011 du 6 décembre 2011, p. 49, qui cite ces auteurs). Selon l’OFJ, il est toutefois douteux que l’on puisse parler de situation de contrainte dans le cas des expatriés. On peut partir de l’idée que, s’agissant de cadres et de spécialistes, ils ne sont en principe pas envoyés «de force» vers un poste à l’étranger, mais qu’ils ont la possibilité d’influer sur la décision de détachement (JAAC 2/2011 du 6 décembre 2011, p.”