Mandatory provisions of Swiss law which, by reason of their special purpose, are applicable regardless of the law referred to by this Act are reserved.
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Vor ordentlichen schweizerischen Gerichten richtet sich der Zivilprozess nach der Schweizerischen Zivilprozessordnung (ZPO).
“Anwendbares Prozessrecht Der Zivilprozess vor einem ordentlichen schweizerischen Gericht wickelt sich nach der Schweizerischen Zivilprozessordnung ab (ZPO; vgl. ZK-Vischer/Widmer Lüchinger, Art. 18 IPRG N 57).”
Bei Klagen des Bundes gestützt auf Art. 10 Abs. 3 UWG sind die materiellen Bestimmungen des UWG zwingend anzuwenden; dies gilt unabhängig von anderslautenden Verweisen in den Spezialnormen des IPRG.
“Zuständigkeit und anwendbares Recht Die Zuständigkeit des Handelsgerichts des Kantons Zürich ist gegeben und im Übrigen unbestritten geblieben (vgl. act. 10 Rz. 11, 101 f.). Auf das Verfahren findet die Schweizerische Zivilprozessordnung Anwendung. Materiell sind gemäss Art. 10 Abs. 5 UWG i.V.m. Art. 18 IPRG bei Klagen des Bundes gestützt auf Art. 10 Abs. 3 UWG die Bestimmungen des UWG – unab- hängig von anderslautenden Verweisen in den Spezialnormen des IPRG (insbe- sondere Art. 136 IPRG) – zwingend anzuwenden (vgl. BGE 136 III 23 E. 5 und 6, insb. E. 6.6.2.3). Über die Aktivlegitimation gestützt auf Art. 10 Abs. 3 UWG ist damit noch nicht entschieden (siehe Ziffern II. 4 und 5).”
Bei wirksamer professio iuris kann das ausländische Erbrecht gelten. Art. 18 IPRG stellt jedoch zwingende schweizerische Vorschriften frei, die unabhängig vom gewählten Recht gelten. Vor diesem Hintergrund können Fragen zum Schutz pflichtteilsgleicher Erwartungen oder zu entgegenstehenden zwingenden Normen der Schweiz zu prüfen sein; das englische Recht kennt etwa keinen gesetzlichen Pflichtteil, bietet aber – wie die Inheritance Act 1975 zeigt – einen Anspruch auf angemessene finanzielle Versorgung (reasonable financial provision).
“En conclusion, la violation du droit d'être entendu des parties découlant de l'absence de plaidoiries finales ne saurait emporter l'annulation du jugement entrepris et le renvoi de la cause au Tribunal pour nouvelle décision. Le grief de l'appelant sera dès lors écarté. 5. Sur le fond, l'appelant reproche en premier lieu au Tribunal d'avoir considéré que le choix du de cujus de soumettre sa succession au droit anglais était valable. 5.1.1 En vertu de l'article 90 LDIP, la succession d'une personne qui avait son dernier domicile en Suisse est régie par le droit suisse (al. 1). Un étranger peut toutefois soumettre sa succession par testament ou pacte successoral au droit de l'un de ses États nationaux. Ce choix est caduc si, au moment de son décès, le disposant n'avait plus cette nationalité ou avait acquis la nationalité suisse (al. 2). L'application de dispositions du droit étranger est exclue si elle conduit à un résultat incompatible avec l'ordre public suisse (art. 17 LDIP). Sont réservées les dispositions impératives du droit suisse qui, en raison de leur but particulier, sont applicables quel que soit le droit désigné par la LDIP (art. 18 LDIP). 5.1.2 La professio iuris a pour principal objectif d'accorder au de cujus une liberté de disposer, définie par le droit national, plus large que celle du droit du domicile. Cela entraîne une restriction correspondante, voire la perte complète des expectatives des héritiers réservataires, telles que fondées sur le droit du domicile (Bucher, in Loi sur le droit international privé, Convention de Lugano, Commentaire romand, 2011, art. 90 LDIP, n. 6). A la différence de tous les droits européens continentaux, le droit anglais ne connaît pas de réserves héréditaires. Toutefois, il accorde aux proches du de cujus, lorsque celui-ci a eu son dernier domicile en Angleterre, la possibilité de demander une prestation d'entretien à charge de la succession si ce qu'ils reçoivent dans celle-ci ne constitue pas une base économique raisonnable pour leur entretien (reasonable financial provision) (Steinauer, Le droit des successions, 2015, n. 356 s., p. 218 s.). En effet, selon l'Inheritance Act 1975, certaines personnes dépendantes du testateur ont un droit à obtenir l'attribution d'une partie de la succession si le testament ne leur donne pas de droits financiers raisonnables.”
Bei Grundstücksübertragungen gelten die Erwerbsbeschränkungen des BewG als Eingriffsnorm und sind nach Art. 18 IPRG unmittelbar anwendbar.
“d HTÜ, wobei das Verhältnis zwischen den beiden Bestimmungen nicht ganz klar zu sein scheint; vgl. hierzu Jakob/Picht, Der trust in der Schweizer Nachlassplanung und Vermögensgestaltung, in AJP 2010 S. 855 ff., 871; Marie-Noëlle Zen-Ruffinen, a.a.O., S. 1125; Thomas M. Mayer, ZK, Art. 149c IPRG N. 61 ff., 143 und 146 mit Hinweisen). Als Eigentümerinnen oder Eigentümer werden die Trustees in das Grundbuch eingetragen (Art. 149d IPRG; BGer 2C_409/2009 vom 15.1.2010, in ZBGR 2010 S. 388 E. 3.2). Das dingliche Eigentum kommt mithin ausschliesslich den Trustees zu (Art. 656 Abs. 1 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches [ZGB; SR 210]; BGE 143 II 350 E. 4.1 f. [Pra 107/2018 Nr. 69]; Florence Guillaume, a.a.O., S. 6 f.; Thomas M. Mayer, ZK, Art. 149c IPRG N. 141). Bei einer Übertragung von Grundstücken im Rahmen eines Trustgeschäfts sind auch die Erwerbsbeschränkungen des BewG zu beachten. Dabei gilt das BewG als sogenannte Eingriffsnorm bzw. loi d'application immédiate (Art. 16 Abs. 1 HTÜ und Art. 18 IPRG; Etienne Trandafir, a.a.O., N. 538; Thomas M. Mayer, Die Behandlung von Trusts im Rahmen der Lex Koller, in AJP 2017 S. 45 ff. [nachfolgend: Trusts und Lex Koller], S. 46; Florence Guillaume, a.a.O., S. 7 f.; Marie-Noëlle Zen-Ruffinen, a.a.O., S. 1126). Teilweise wird die Anwendbarkeit des BewG aber auch auf Art. 4 oder Art. 15 Abs. 1 Bst. d HTÜ gestützt (zu beidem Botschaft HTÜ S. 580).”
Art. 18 IPRG (LDIP) stellt zwingende schweizerische Vorschriften frei, die wegen ihres besonderen Zwecks unabhängig vom bezeichneten ausländischen Recht anwendbar bleiben. Solche zwingenden Normen können die Wirksamkeit einer gewählten Erbfolgerechtsordnung beschränken; etwa können die Expectanzen reservierter Erben gegenüber der durch die Professio iuris gewählten Ordnung beeinträchtigt werden. Als konkretes Beispiel zeigt die Rechtsprechung, dass sich dies etwa aus dem Unterschied zwischen dem kontinentalen Pflichtteilsrecht und dem englischen Recht (das keine Erbrechte der Reservelerben kennt, aber nach dem Inheritance Act 1975 Unterhaltsansprüche zulässt) ergeben kann.
“En conclusion, la violation du droit d'être entendu des parties découlant de l'absence de plaidoiries finales ne saurait emporter l'annulation du jugement entrepris et le renvoi de la cause au Tribunal pour nouvelle décision. Le grief de l'appelant sera dès lors écarté. 5. Sur le fond, l'appelant reproche en premier lieu au Tribunal d'avoir considéré que le choix du de cujus de soumettre sa succession au droit anglais était valable. 5.1.1 En vertu de l'article 90 LDIP, la succession d'une personne qui avait son dernier domicile en Suisse est régie par le droit suisse (al. 1). Un étranger peut toutefois soumettre sa succession par testament ou pacte successoral au droit de l'un de ses États nationaux. Ce choix est caduc si, au moment de son décès, le disposant n'avait plus cette nationalité ou avait acquis la nationalité suisse (al. 2). L'application de dispositions du droit étranger est exclue si elle conduit à un résultat incompatible avec l'ordre public suisse (art. 17 LDIP). Sont réservées les dispositions impératives du droit suisse qui, en raison de leur but particulier, sont applicables quel que soit le droit désigné par la LDIP (art. 18 LDIP). 5.1.2 La professio iuris a pour principal objectif d'accorder au de cujus une liberté de disposer, définie par le droit national, plus large que celle du droit du domicile. Cela entraîne une restriction correspondante, voire la perte complète des expectatives des héritiers réservataires, telles que fondées sur le droit du domicile (Bucher, in Loi sur le droit international privé, Convention de Lugano, Commentaire romand, 2011, art. 90 LDIP, n. 6). A la différence de tous les droits européens continentaux, le droit anglais ne connaît pas de réserves héréditaires. Toutefois, il accorde aux proches du de cujus, lorsque celui-ci a eu son dernier domicile en Angleterre, la possibilité de demander une prestation d'entretien à charge de la succession si ce qu'ils reçoivent dans celle-ci ne constitue pas une base économique raisonnable pour leur entretien (reasonable financial provision) (Steinauer, Le droit des successions, 2015, n. 356 s., p. 218 s.). En effet, selon l'Inheritance Act 1975, certaines personnes dépendantes du testateur ont un droit à obtenir l'attribution d'une partie de la succession si le testament ne leur donne pas de droits financiers raisonnables.”
Gestützt auf Art. 18 IPRG gilt das DSG für alle von der Schweiz aus gelieferten Daten; Art. 6 DSG wurde im zitierten Entscheid ausdrücklich unter diesem Anwendungsaspekt herangezogen.
“Geltungsbereich DSG Da die Kläger ihren Sitz bzw. Wohnsitz im Ausland haben, liegt ein internationaler Sachverhalt vor. Das Bundesgesetz vom 19. Juni 1992 über den Datenschutz (SR 235.1, DSG) enthält keine ausdrücklichen Bestimmungen zu seinem räumli- chen Geltungsbereich. Für das DSG als öffentlich-rechtlicher Erlass gilt das Terri- torialitätsprinzip. Die Vorschriften des DSG gelten somit – auch betreffend die Kläger – für die Bearbeitung von persönlichen Daten in der Schweiz, die den grundrechtlichen Anspruch auf Schutz der Privatsphäre (Art. 13 BV) verletzen könnte (BGE 138 II 346 E. 3.2; B ELSER/NOURREDINE, in: Belser/Epiney/Waldmann [Hrsg.], Datenschutzrecht, 2011, S. 432 ff.). - 10 - Vorliegend ist in dieser Hinsicht Schweizer Recht anzuwenden, was zwischen den Parteien denn auch unstrittig ist (act. 1 Rz. 74; act. 19). Das klägerische Gesuch stützt sich insbesondere auf Art. 6 DSG. Diese Bestimmung gilt gestützt auf Art. 18 IPRG für alle von der Schweiz aus gelieferten Daten (lois d'application immédiate; vgl. D ASSER/DAL MOLIN, in: Basler Kommentar Internationales Privat- recht, 4. Aufl. 2021, N. 56 zu Art. 139 IPRG).”
Im Rahmen von Art. 18 IPRG können zwingende schweizerische Eingriffs- bzw. Anwendungsvorschriften die Anwendung ausländischen Rechts verdrängen. In der Rechtsprechung werden ausländische Trusts grundsätzlich anerkannt; nach Art. 149c–d IPRG werden die Trustees als Eigentümer ins Grundbuch eingetragen. Bei Übertragungen von Grundstücken ist das Bundesgesetz über den Erwerb von Grundstücken durch Personen im Ausland (BewG) als Eingriffsnorm bzw. loi d'application immédiate zu beachten.
“1 der Treusatzungen besteht das vorliegende Treuunternehmen nach den Vorschriften des liechtensteinischen Rechts. Hinweise, wonach die im liechtensteinischen Recht vorgeschriebenen Publizitäts- oder Registrierungsvorschriften nicht erfüllt worden wären, bestehen nicht. Selbst die Beschwerdegegner bekräftigen, dass die Formgültigkeit der Errichtung des I.________ Trust Reg. weder von ihnen noch den kantonalen Gerichten je infrage gestellt worden ist. Damit ist das I.________ Trust Reg. grundsätzlich automatisch anzuerkennen (EBERHARD/VON PLANTA, in: Basler Kommentar, Internationales Privatrecht, 4. Aufl. 2021, N. 3 zu Art. 154 IPRG). Dass eine solche Anerkennung den schweizerischen Ordre public (Art. 17 IPRG) verletzen würde, ist nicht ersichtlich, nachdem einerseits in der schweizerischen Rechtsordnung ausländische Trusts nach dem HTÜ anerkannt werden und andererseits das Bundesgericht entschieden hat, dass Art. 335 Abs. 2 ZGB (Verbot der Errichtung eines Familienfideikommiss) keine Eingriffsnorm im Sinn von Art. 18 IPRG darstellt, welche die Anwendung eines ausländischen Gesetzes zu verdrängen vermag (BGE 135 III 614 E. 4).”
“d HTÜ, wobei das Verhältnis zwischen den beiden Bestimmungen nicht ganz klar zu sein scheint; vgl. hierzu Jakob/Picht, Der trust in der Schweizer Nachlassplanung und Vermögensgestaltung, in AJP 2010 S. 855 ff., 871; Marie-Noëlle Zen-Ruffinen, a.a.O., S. 1125; Thomas M. Mayer, ZK, Art. 149c IPRG N. 61 ff., 143 und 146 mit Hinweisen). Als Eigentümerinnen oder Eigentümer werden die Trustees in das Grundbuch eingetragen (Art. 149d IPRG; BGer 2C_409/2009 vom 15.1.2010, in ZBGR 2010 S. 388 E. 3.2). Das dingliche Eigentum kommt mithin ausschliesslich den Trustees zu (Art. 656 Abs. 1 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches [ZGB; SR 210]; BGE 143 II 350 E. 4.1 f. [Pra 107/2018 Nr. 69]; Florence Guillaume, a.a.O., S. 6 f.; Thomas M. Mayer, ZK, Art. 149c IPRG N. 141). Bei einer Übertragung von Grundstücken im Rahmen eines Trustgeschäfts sind auch die Erwerbsbeschränkungen des BewG zu beachten. Dabei gilt das BewG als sogenannte Eingriffsnorm bzw. loi d'application immédiate (Art. 16 Abs. 1 HTÜ und Art. 18 IPRG; Etienne Trandafir, a.a.O., N. 538; Thomas M. Mayer, Die Behandlung von Trusts im Rahmen der Lex Koller, in AJP 2017 S. 45 ff. [nachfolgend: Trusts und Lex Koller], S. 46; Florence Guillaume, a.a.O., S. 7 f.; Marie-Noëlle Zen-Ruffinen, a.a.O., S. 1126). Teilweise wird die Anwendbarkeit des BewG aber auch auf Art. 4 oder Art. 15 Abs. 1 Bst. d HTÜ gestützt (zu beidem Botschaft HTÜ S. 580).”
Ausländische Trusts können anerkannt werden; allein wegen zwingender schweizerischer Vorschriften ist eine Verweigerung der Anerkennung nicht ohne Weiteres gegeben. Das Bundesgericht hat zur Abgrenzung gegenüber Eingriffsnormen im Sinn von Art. 18 IPRG entschieden, dass etwa Art. 335 Abs. 2 ZGB eine solche Eingriffsnorm nicht darstellt, und es ist nicht ersichtlich, dass die Anerkennung ausländischer Trusts generell dem schweizerischen Ordre public widerspricht.
“1 der Treusatzungen besteht das vorliegende Treuunternehmen nach den Vorschriften des liechtensteinischen Rechts. Hinweise, wonach die im liechtensteinischen Recht vorgeschriebenen Publizitäts- oder Registrierungsvorschriften nicht erfüllt worden wären, bestehen nicht. Selbst die Beschwerdegegner bekräftigen, dass die Formgültigkeit der Errichtung des I.________ Trust Reg. weder von ihnen noch den kantonalen Gerichten je infrage gestellt worden ist. Damit ist das I.________ Trust Reg. grundsätzlich automatisch anzuerkennen (EBERHARD/VON PLANTA, in: Basler Kommentar, Internationales Privatrecht, 4. Aufl. 2021, N. 3 zu Art. 154 IPRG). Dass eine solche Anerkennung den schweizerischen Ordre public (Art. 17 IPRG) verletzen würde, ist nicht ersichtlich, nachdem einerseits in der schweizerischen Rechtsordnung ausländische Trusts nach dem HTÜ anerkannt werden und andererseits das Bundesgericht entschieden hat, dass Art. 335 Abs. 2 ZGB (Verbot der Errichtung eines Familienfideikommiss) keine Eingriffsnorm im Sinn von Art. 18 IPRG darstellt, welche die Anwendung eines ausländischen Gesetzes zu verdrängen vermag (BGE 135 III 614 E. 4).”
Bestimmte zwingende Normen des schweizerischen Rechts — namentlich das Rechtsmissbrauchsverbot gemäss Art. 2 Abs. 2 ZGB — können trotz vertraglicher Rechtswahl nach Art. 18 IPRG zur Anwendung gelangen. Soweit es um Behauptungen rechtsmissbräuchlicher oder scheinbarer Gestaltungen geht, hat das Bundesgericht angenommen, dass schweizerisches Recht für die Beurteilung massgeblich sein kann (insbesondere auch bei der Frage einer Simulation).
“Diesen Anforderungen wird der angefochtene Entscheid gerecht. Die Vorinstanz hat unter anderem festgehalten, dass das Trust Agreement gestützt auf die in Ziffer 15 dieses Agreements getroffene Rechtswahl nach dem Recht des Staates New York zu beurteilen sei. Soweit der Beschwerdegegner allerdings geltend gemacht habe, die angebliche Abtretung habe den einzigen Zweck gehabt, die Vermögenswerte der Schuldnerin auf rechtsmissbräuchliche Art und Weise auf die Beschwerdeführerin und F.________ GmbH zu übertragen, um sie seinem Zugriff zu entziehen, sei Schweizer Recht massgeblich, weil das Rechtsmissbrauchsverbot gemäss Art. 2 Abs. 2 ZGB zu den zwingend anzuwendenden Normen des schweizerischen Rechts gehöre (Art. 18 IPRG). Die Erstinstanz habe auch für die Frage einer Simulation schweizerisches Recht angewendet, was zutreffend und im Berufungsverfahren nicht beanstandet worden sei. Damit hat sich die Vorinstanz mit der Frage des anwendbaren Rechts sehr wohl auseinandergesetzt. Dass die Vorinstanz den Schlussfolgerungen der Beschwerdeführerin inhaltlich nicht gefolgt ist, stellt keine Verletzung des rechtlichen Gehörs dar.”
Die ordre-public‑Reserve ermöglicht nur ausnahmsweise die Nichtanwendung des bezeichneten ausländischen Rechts: Sie greift, wenn dessen Anwendung die wesentlichen Prinzipien der schweizerischen Rechtsordnung oder die Sittlichkeit in einer für die Schweiz unzumutbaren Weise verletzen würde. Ferner kann ausländisches Recht zurücktreten, wenn zwingende schweizerische Vorschriften unmittelbare Anwendung finden (insbesondere Imperativnormen, die wesentliche soziale, politische oder wirtschaftliche öffentliche Interessen schützen).
“Elle permet au juge de ne pas appliquer exceptionnellement un droit matériel étranger qui aurait pour résultat de heurter de façon insupportable les moeurs et le sentiment du droit en Suisse (ATF 129 III 250 consid. 3.4.2; 125 III 443 consid. 3d). De façon générale, la réserve de l'ordre public doit permettre au juge de ne pas apporter la protection de la justice suisse à des situations qui heurtent de manière choquante les principes les plus essentiels de l'ordre juridique, tel qu'il est conçu en Suisse. En obligeant le juge suisse à appliquer une loi étrangère, le droit international privé suisse accepte nécessairement que cette loi puisse diverger du droit suisse. Il ne saurait donc être question d'en appeler à l'ordre public suisse chaque fois que la loi étrangère diffère, même sensiblement, du droit fédéral. La règle est au contraire l'application de la loi étrangère désignée par le droit international privé suisse (ATF 125 III 443 consid. 3d). Le droit étranger peut être mis à l'écart lorsque des lois suisses dites d'application immédiate doivent être prises en compte (art. 18 LDIP; aspect dit positif de l'ordre public suisse). Ces normes sont, en règle générale, des dispositions impératives qui répondent le plus souvent à des intérêts essentiels d'ordre social, politique ou économique; elles ont été édictées dans l'intérêt public de telle sorte que leur application de préférence au droit étranger désigné par la règle de conflit s'impose dans l'intérêt public (ATF 136 III 23 consid. 6.6.1; 135 III 614 consid. 4.2).”
“Elle permet au juge de ne pas appliquer exceptionnellement un droit matériel étranger qui aurait pour résultat de heurter de façon insupportable les moeurs et le sentiment du droit en Suisse (ATF 129 III 250 consid. 3.4.2; 125 III 443 consid. 3d). De façon générale, la réserve de l'ordre public doit permettre au juge de ne pas apporter la protection de la justice suisse à des situations qui heurtent de manière choquante les principes les plus essentiels de l'ordre juridique, tel qu'il est conçu en Suisse. En obligeant le juge suisse à appliquer une loi étrangère, le droit international privé suisse accepte nécessairement que cette loi puisse diverger du droit suisse. Il ne saurait donc être question d'en appeler à l'ordre public suisse chaque fois que la loi étrangère diffère, même sensiblement, du droit fédéral. La règle est au contraire l'application de la loi étrangère désignée par le droit international privé suisse (ATF 125 III 443 consid. 3d). Le droit étranger peut être mis à l'écart lorsque des lois suisses dites d'application immédiate doivent être prises en compte (art. 18 LDIP; aspect dit positif de l'ordre public suisse). Ces normes sont, en règle générale, des dispositions impératives qui répondent le plus souvent à des intérêts essentiels d'ordre social, politique ou économique; elles ont été édictées dans l'intérêt public de telle sorte que leur application de préférence au droit étranger désigné par la règle de conflit s'impose dans l'intérêt public (ATF 136 III 23 consid. 6.6.1; 135 III 614 consid. 4.2).”
Nach Art. 18 IPRG bestimmt die Lex fori das Verfahrensrecht. Damit regelt sie unter anderem die Form und Modalitäten der Klage (forum regit processum). Als konkretes Beispiel wird in der Rechtsprechung die Frage genannt, ob der Richter von den Schlussanträgen abweichen und in einer abweichenden Währung urteilen darf; diese Frage wird in der Schweiz als rein prozessual betrachtet und unterliegt folglich dem schweizerischen Verfahrensrecht.
“Le noeud du litige se situe au niveau de la formulation des conclusions. Pour citer les recourantes, "la question litigieuse est la suivante: formulées en francs suisses et non en euros, les prétentions [...] doivent-elles, de ce seul fait, être rejetées?". Point n'est besoin de s'intéresser au droit italien sur ce point. Car les recourantes méconnaissent un élément primordial: la loi du for est déterminante pour la qualification des institutions (ATF 136 III 142 consid. 3.2; 131 III 511 consid. 2.1 p. 515) et pour la procédure ( forum regit processum; arrêt 4C.94/2005 du 14 septembre 2005 consid. 3 ab initio). A ce titre, la lex fori régit entre autres la forme et les modalités de l'action, ainsi que la maxime applicable, notamment la maxime officielle ou de disposition (LORENZ DROESE, in Basler Kommentar, Internationales Privatrecht, 4e éd. 2020, nos 8, 10 et 17 des Remarques précédant l'art. 2 LDIP; VISCHER/WIDMER LÜCHINGER, in Zürcher Kommentar, op. cit., vol. I, n° 57 ad art. 18 LDIP). Des exceptions sont envisageables lorsque le droit matériel est étroitement imbriqué avec la procédure d'exécution (VISCHER/WIDMER LÜCHINGER, op. cit., n° 58 ad art. 18 LDIP). En l'occurrence, il s'agissait de déterminer à l'aune du droit suisse, en tant que lex fori, si la possibilité de s'écarter des conclusions relevait de la procédure ou du fond. Or, dans notre pays, cette question est d'ordre procédural. Il revenait donc bel et bien au droit formel suisse de décider si le juge pouvait, ou non, prononcer une condamnation dans une monnaie autre que celle adoptée dans les conclusions. Ce constat scelle le sort du grief des recourantes, qui voudraient faire appliquer le droit italien. En réalité, il fallait consulter l'ancienne procédure vaudoise gouvernant encore la première instance (art. 404 al. 1 CPC et arrêt 4A_555/2014 du 12 mars 2015 consid. 4.1), singulièrement l'art. 3 aCPC-VD. Selon celui-ci, le juge était " lié par les conclusions des parties. Il p[ouvai]t les réduire, mais non les augmenter ni les changer".”
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