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Bei Betäubungsmitteln gilt bei Sachverhaltsirrtum der Tätermassstab: Die Tat ist zu Gunsten des Täters nach dem von ihm vorgestellten Sachverhalt zu beurteilen. Ergibt sich daraus, dass qualitative oder quantitative Merkmale (z. B. Qualifikation wegen Menge oder Eigenschaft) nach seiner Vorstellung nicht vorliegen, ist danach zu entscheiden.
“Nimmt der Täter irrtümlich an, es handle sich bei der Ware bzw. Sache nicht um ein Betäubungsmittel im Sinne von Art. 2 lit. a bzw. b BetmG oder nimmt er an, die Qualität sei schlecht und es läge daher keine qualifizierende Menge vor, so richtet sich seine Bestrafung nach den Regeln über den Sachverhaltsirrtum gemäss Art. 13 StGB, so dass die Tat zu seinen Gunsten danach zu beurteilen ist, was er sich vorgestellt hat (F INGERHUTH/SCHLEGEL/JUCKER, a.a.O., N 124 f. und N 203 zu Art. 19 BetmG; HUG/BEELI, a.a.O., N 19 f. zu Art. 26 BetmG).”
Liegt lediglich Nachlässigkeit oder Unkenntnis (kein Vorsatz) vor, ist das Verhalten nach Art. 13 StGB zu Gunsten des Täters zu beurteilen. Eine Nichtbefolgung, die auf blosser Nachlässigkeit oder Unkenntnis beruht, wäre daher nicht als vorsätzliches Delikt zu werten.
“Der Kläger kennt seine eigenen Einkommens- und Vermögensverhältnisse (einschliesslich - 19 - Schulden) und die finanziellen Verhältnisse der Gesellschaften, deren Anteile er zu 100% hält, oder kann sie kennen, und er weiss oder kann wissen, welche Un- terlagen (auch über die in Dispositiv- bzw. Rechtsbegehren Ziffer 2 genannten hinaus) vorhanden sind, die diese über die im Urteilsdispositiv (entsprechend dem beklagtischen Rechtsbegehren) festgelegte Zeitspanne vom tt.mm 2013 bis tt.mm 2019 bzw. bis heute abbilden. Weshalb das (ausnahmsweise) nicht der Fall sein sollte, erhellt aus den Ausführungen des Klägers nicht. Was die Strafandro- hung von Art. 292 StGB betrifft, ist schliesslich relativierend festzuhalten, dass der Tatbestand subjektiv Vorsatz voraussetzt. Die Nichtbefolgung der gerichtlich fest- gelegten Auskunftspflicht aus Nachlässigkeit oder Unkenntnis (bei bestehenden Unklarheiten betreffend die verlangten Informationen und Dokumente) wäre fol g- lich nicht strafbar (vgl. auch Art. 13 StGB).”
Nach Art. 13 Abs. 1 StGB ist die Tat nach der vom Täter vorgestellten Sachlage zu beurteilen, wenn er unter einer Irrtumsvorstellung über den Sachverhalt gehandelt hat. Nach den in den Quellen dargestellten Entscheiden galt in den konkret entschiedenen Fällen, dass Sicherheitskräfte nicht verpflichtet waren, die materiell-rechtliche Gültigkeit eines gegen sie vorgebrachten Zutrittsverbots vorab zu prüfen, wenn sie sich auf eine bestehende Verfügung verliessen.
“L’objet du litige est circonscrit aux conditions dans lesquelles le recourant a été interpellé par des agents de sécurité du C______, le 18 mai 2022, retenu dans l’attente de l’arrivée de la police, puis laissé aller. 4. Le recourant estime que les agents de sécurité n’étaient pas en droit de le retenir, dès lors qu’il n’avait causé aucune atteinte aux droits du possesseur, au sens de l’art. 926 CC, et ne commettait aucune infraction. 4.1. Selon l'art. 186 CP, sera puni, sur plainte, quiconque, d’une manière illicite et contre la volonté de l’ayant droit, aura pénétré dans une maison, dans une habitation, dans un local fermé faisant partie d’une maison, dans un espace, cour ou jardin clos et attenant à une maison, ou dans un chantier, ou y sera demeuré au mépris de l’injonction de sortir à lui adressée par un ayant droit. Selon l'art. 14 CP, quiconque agit comme la loi l’ordonne ou l’autorise se comporte de manière licite, même si l’acte est punissable en vertu du présent code ou d’une autre loi. L'art. 926 al. 1 CC confère au possesseur d'un bien le droit de repousser par la force tout acte d'usurpation ou de trouble. Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). Est uniquement déterminant ce que l’auteur s'est représenté, et non ce qu'il aurait dû se représenter (ATF 129 IV 238 consid. 3.4 p. 245; arrêt du Tribunal fédéral 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1. non publié in ATF 146 IV 126). 4.2. L'art. 312 CP réprime le fait pour un membre d'une autorité ou un fonctionnaire d'abuser des pouvoirs de sa charge dans le dessein de se procurer ou de procurer à un tiers un avantage illicite ou de nuire à autrui. 4.3. En l’espèce, quelle que soit la valeur juridique et les effets des interdictions d’entrée prises par l’Université de Genève contre le recourant, il est hors de doute que les agents de sécurité n’avaient pas à s’interroger, en quelque sorte à titre préjudiciel, sur la validité de l’interdiction d’entrée du 2 mars 2022 à laquelle ils se sont fiés pour retenir le recourant et faire appel à la police.”
“L’objet du litige est circonscrit aux conditions dans lesquelles le recourant a été interpellé par des agents de sécurité à B______, le 5 avril 2022, retenu dans l’attente de l’arrivée de la police, puis laissé aller. 4. Le recourant estime que les agents de sécurité n’étaient pas en droit de le retenir, dès lors qu’il n’avait causé aucune atteinte aux droits du possesseur, au sens de l’art. 926 CC, et ne commettait aucune infraction. 4.1. Selon l'art. 186 CP, sera puni, sur plainte, quiconque, d’une manière illicite et contre la volonté de l’ayant droit, aura pénétré dans une maison, dans une habitation, dans un local fermé faisant partie d’une maison, dans un espace, cour ou jardin clos et attenant à une maison, ou dans un chantier, ou y sera demeuré au mépris de l’injonction de sortir à lui adressée par un ayant droit. Selon l'art. 14 CP, quiconque agit comme la loi l’ordonne ou l’autorise se comporte de manière licite, même si l’acte est punissable en vertu du présent code ou d’une autre loi. L'art. 926 al. 1 CC confère au possesseur d'un bien le droit de repousser par la force tout acte d'usurpation ou de trouble. Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). Est uniquement déterminant ce que l’auteur s'est représenté, et non ce qu'il aurait dû se représenter (ATF 129 IV 238 consid. 3.4 p. 245; arrêt du Tribunal fédéral 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1. non publié in ATF 146 IV 126). 4.2. L'art. 312 CP réprime le fait pour un membre d'une autorité ou un fonctionnaire d'abuser des pouvoirs de sa charge dans le dessein de se procurer ou de procurer à un tiers un avantage illicite ou de nuire à autrui. 4.3. En l’espèce, quelle que soit la valeur juridique et les effets des interdictions d’entrée prises par l’Université de Genève contre le recourant, il est hors de doute que les agents de sécurité n’avaient pas à s’interroger, en quelque sorte à titre préjudiciel, sur la validité de l’interdiction d’entrée du 2 mars 2022 à laquelle ils se sont fiés pour retenir le recourant et faire appel à la police.”
Krankheitsbedingte Fehlvorstellungen (insbesondere psychotische oder an eine schwere psychische Erkrankung gebundene Eigenwirklichkeiten) gelten nicht als gewöhnliche Sachverhaltsirrtümer im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB und bleiben unbeachtlich. Entsprechende Irrtümer, die auf eine Erkrankung zurückgehen und zur (Teil‑)Schuldunfähigkeit führen, begründen keinen Anwendungsfall des Art. 13 Abs. 1 StGB.
“Wer aus nächster Distanz und mit grosser Wucht unkontrollierte Steinwürfe gegen die Fahrerkabine eines langsam vorbeifahrenden Fahrzeugs ausführe, nehme grundsätzlich zumindest in Kauf, den Lenker oder die Lenkerin des Gefährts zu treffen – insbesondere am besonders vulnerablen Kopf – und so schwere Verletzungen zu bewirken. Selbst unter der Annahme eines psychotischen Verkennens der Realität –indem der Beschuldigte angenommen habe, es handle sich um einen israelischen Panzer, der ihn angreife – sei der Beschuldigte davon ausgegangen, dass sich in dem von ihm mit Steinen beworfenen Fahrzeug eine Person aufhalten könnte, was die Einschätzung einer Inkaufnahme von Verletzungen des Lenkers oder der Lenkerin bestätige. Indem der Beschuldigte als Wurfgeschosse eingesetzte Steine – welche gefährliche Gegenstände darstellen würden – auf das Fahrzeug geworfen habe, habe er diese Gefahr durch sein Verhalten in Kauf genommen, und dabei eventualvorsätzlich gehandelt. Ein Sachverhaltsirrtum könne nicht angenommen werden, da krankheitsbedingte Irrtümer, die beispielsweise auf eine Schizophrenie zurückgehen würden, keinen Anwendungsfall von gewöhnlichen Irrtümern gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB bilden würden.”
“Die irrige Annahme ei- nes schuldunfähigen Beschuldigten, die bei einem geistig gesunden Täter einen Sachverhaltsirrtum darstellen würde, ist mithin unbeachtlich, wenn sie auf die zur Schuldunfähigkeit führende Erkrankung des Beschuldigten zurückgeht (BGE 147 IV 193 E. 1.4.6; m.w.H.). Nicht anders verhalten kann es sich, wenn der Irrtum auf eine zur Verminderung der Schuldunfähigkeit führende Erkrankung zurückgeht. Für die Prüfung des Vorliegens einer Putativnotwehrsituation im Sinne von Art. 15 i.V.m. Art. 13 Abs. 1 StGB ist der weitgehend auf seiner psychischen Erkrankung basierende Irrtum des Beschuldigten somit unbeachtlich. Wäre der Beschuldigte psychisch gesund, hätte er erkannt, dass ein Angriff des Privatklägers 1 jedenfalls nicht unmittelbar bevorstand (unzutreffend insofern die Verteidigung [Urk. 48 S. 7 und Urk. 58 S. 8 f. und S. 15 ff.]) und er diesen auch z.B. mittels verbaler Deeska- lation oder der schlichten Weigerung, die Bar gemeinsam mit dem Privatkläger 1 zu verlassen, hätte abwenden können. Eine Putativnotwehrsituation im Sinne von - 20 - Art. 15 i.V.m. Art. 13 Abs. 1 StGB ist daher zu verneinen, zumal der Beschuldigte keine zureichenden Umstände darzulegen vermag, die bei ihm den Glauben er- wecken konnten, er habe sich in einer tatsächlichen Notwehrlage befunden.”
“April 2021 entwickelte das Bundesgericht diese Rechtsprechung fort für den Fall eines krankheitsbedingten Irrtums, der von ge- wöhnlichen Irrtümern zu unterscheiden ist. Der (psychisch) gesunde Irrende hat eine Fehlvorstellung über die Wirklichkeit. Gemeint ist damit die insoweit "objekti- ve", da von allen gesunden Personen übereinstimmend wahrnehmbare Wirklich- keit. Für eine an Schizophrenie – oder wie hier an einer paranoiden Persönlich- keitsstörung – leidende Person ist bereits diese "objektive" Wirklichkeit so nicht wahrnehmbar. Krankheitsbedingt hat sie eine eigene, subjektive Wirklichkeit (Ei- genwirklichkeit), die nicht mehr kritisch hinterfragt werden kann. Aus psychiatri- scher Sicht ist die Rede vom Irrtum bei ihr deshalb bereits phänomenologisch ver- fehlt. Das kann nun aber auch strafrechtlich nicht anders sein: Es entspricht dem Konzept der Strafrechtsordnung, als Normalfall von einem Individuum auszuge- hen, das in der Lage ist, die Gebote und Verbote des Strafrechts zu erkennen und sein Verhalten danach auszurichten. Wer folglich aufgrund einer psychischen Krankheit "irrt", irrt nicht im Sinne des Art. 13 Abs. 1 StGB. Die irrige Annahme ei- nes schuldunfähigen Beschuldigten, die bei einem geistig gesunden Täter einen Sachverhaltsirrtum darstellen würde, ist mithin unbeachtlich, wenn sie auf die zur Schuldunfähigkeit führende Erkrankung des Beschuldigten zurückgeht (BGE 147 IV 193 E. 1.4.6; m.w.H.). Nicht anders verhalten kann es sich, wenn der Irrtum auf eine zur Verminderung der Schuldunfähigkeit führende Erkrankung zurückgeht. Für die Prüfung des Vorliegens einer Putativnotwehrsituation im Sinne von Art. 15 i.V.m. Art. 13 Abs. 1 StGB ist der weitgehend auf seiner psychischen Erkrankung basierende Irrtum des Beschuldigten somit unbeachtlich. Wäre der Beschuldigte psychisch gesund, hätte er erkannt, dass ein Angriff des Privatklägers 1 jedenfalls nicht unmittelbar bevorstand (unzutreffend insofern die Verteidigung [Urk. 48 S. 7 und Urk. 58 S. 8 f. und S. 15 ff.]) und er diesen auch z.B. mittels verbaler Deeska- lation oder der schlichten Weigerung, die Bar gemeinsam mit dem Privatkläger 1 zu verlassen, hätte abwenden können.”
Ein Irrtum über das Einverständnis fällt unter Art. 13 Abs. 1 StGB: Ist die Vorstellung des Täters zu seinen Gunsten, ist die Tat nach dem vorgestellten Sachverhalt zu beurteilen. Das Gericht hat konkrete, nachvollziehbare Fehlvorstellungen sorgfältig zu prüfen; dies kann je nach Fall zum Wegfall des Tatbestands oder zu einer abweichenden Beurteilung führen.
“Lorsqu’elle a été contactée le 25 janvier 2018 par la police, qui venait de recevoir l’attestation médicale du même jour, la doctoresse a déclaré téléphoniquement que sa patiente n’était pas en danger de mort actuellement, mais qu’elle cherchait à établir un contact avec la jeune fille, qu’elle n’avait pas vue depuis un certain temps. Cet élément démontre que la prévenue avait connaissance du caractère non véridique de ce qui était certifié dans le document qu’elle avait remis aux époux X.________. Il ressort de ses déclarations déjà rapportées qu’elle savait que ce document était destiné à une autorité, soit à la police. L’infraction est donc réalisée. Il en va de même du signalement à l’APEA. En se présentant au surplus comme le médecin traitant de la patiente, la prévenue laisse entendre qu’elle a une relation personnelle avec sa patiente (cf. à ce sujet l’art. 7 du Code de déontologie de la FMH). Le fait qu’elle précise que la plaignante « semble » actuellement séquestrée ne permet pas au destinataire du signalement de comprendre que la prévenue n’a jamais procédé à une auscultation personnelle de la jeune femme. S’agissant de la qualification de « médecin traitant », la Cour pénale retient toutefois que la prévenue pouvait à l’époque se prévaloir d’une erreur de fait (art. 13 al. 1 CP) s’agissant du consentement de la jeune fille avec la remise de son dossier médical. Le rapport établi le 29 décembre 2017 par la Clinique I.________ indique qu’elle avait mentionné sa mère comme personne de confiance. L’appelante savait que la plaignante et ses parents (recte : son père) avaient effectué un voyage au Soudan en fin d’année 2017 (la prévenue a affirmé le contraire devant la Cour pénale ; on s’en tiendra à ses premières déclarations) et elle pouvait penser que la plaignante et ses parents agissaient en bonne intelligence par la transmission du dossier. Quoi qu’il en soit, médecin traitant ou pas, en joignant à son signalement le certificat établi par L.________, qualifié de « psychiatre thérapeute » alors qu’elle savait que c’était faux et évoquant un danger imminent engageant le pronostic vital, danger qu’elle savait également non réalisé, sauf « suivi dans un milieu spécialisé ou sa famille », ce qui n’équivaut pas au traitement ambulatoire évoqué par la Clinique I.________, sans mentionner qu’il n’y avait pas eu d’examen personnel, la prévenue a donné une fausse image de la réalité.”
“La formule "sachant que" signifie que l'auteur a connaissance de l'incapacité de discernement ou de résistance de la victime. Il appartient par conséquent au juge d'examiner avec soin si l'auteur avait vraiment conscience de l'état d'incapacité de la victime. Le dol éventuel suffit. Agit donc intentionnellement celui qui s'accommode de l'éventualité que la victime ne puisse pas être, en raison de son état physique ou psychique, en situation de s'opposer à une sollicitation d'ordre sexuel, mais lui fait subir malgré tout un acte d'ordre sexuel (arrêts du Tribunal fédéral 6B_1175/2015 du 19 avril 2016 consid. 3.2 ; 6B_60/2015 du 25 janvier 2016 consid. 1.2.1). Il n'y a pas d'infraction si l'auteur est convaincu, à tort, que la personne est capable de discernement ou de résistance au moment de l'acte (arrêts du Tribunal fédéral 6B_578/2018 du 20 mars 2019 consid. 2.1 ; 6B_996/2017 du 7 mars 2018 consid. 1.1 ; 6B_60/2015 du 25 janvier 2016 consid. 1.2.1). 3.2.3. L'auteur est sous l'influence d'une erreur sur les faits (art. 13 al. 1 CP) lorsqu'il pense agir avec le consentement de la victime(M. DUPUIS et. al., op. cit., n. 21 ad art. 191). D'après l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. 3.3.1. En l'espèce,le Tribunal fédéral a jugé qu'il n'était nullement critiquable de retenir, au vu des conclusions du rapport d'expertise réalisé en cours d'instruction, que A______ souffrait d'un retard mental la rendant incapable de consentir à des rapports sexuels. Cela étant, s'il ressortait également de cette expertise que le retard mental de A______ était aisément discernable pour des personnes ayant des capacités normales d'observation, aucun élément de fait ne permettait de déduire qu'il en allait forcément de même s'agissant de son incapacité de consentir à des rapports sexuels. Dans ce contexte, il apparaissait que la perception directe des déclarations de A______ au sujet de sa relation avec C______, de même que son attitude à l'occasion de sa déposition, pouvaient être décisives au moment d'apprécier si, en dépit des messages affectueux échangés et du lien entretenu par les intéressés au fil de leurs différentes rencontres, C______ avait pu discerner que A______, certes atteinte d'un retard mental, était pour autant incapable de consentir valablement sur le plan sexuel (arrêt du Tribunal fédéral 6B_727/2019 du 27 septembre 2019 consid.”
Ein anfänglicher Irrtum über den Sachverhalt entlastet nicht nach Art. 13 StGB, wenn der Täter die Handlung erstens später in Kenntnis der wirklichen Verhältnisse fortsetzt oder diese bewusst herbeigeführt hat. Sodann ist zu prüfen, ob die vom Täter behauptete Fehlvorstellung ohne Vorwurf war, d. h. ob die Umstände eine solche Fehlvorstellung bei einer gewissenhaften Person hätten hervorrufen können.
“L'appelant ne conteste pas avoir procédé à des caresses sur la plaignante, même s'il en minimise la portée et nie toute contrainte, alléguant avoir été induit à agir par la victime. Or, il n'est pas vraisemblable de retenir qu'une personne occupée au ménage, penchée en avant pour nettoyer une baignoire, adopte une attitude aguicheuse, envers une personne dont elle ignore la présence dans la pièce ; c'est bien en raison de la pathologie de l'appelant qu'il a perçu la plaignante de la sorte. Cette perception l'a peut-être induit en erreur. Toutefois, il ne s'est pas contenté de saisir une occasion. Au contraire, il a plaqué sa victime contre un mur et en a profité pour la caresser non seulement au niveau des fesses mais également sur les seins. Ainsi, si l'appelant a peut-être initialement perçu la situation de façon erronée, il n'était plus dans l'erreur lorsqu'il a passé à l'acte. Ses dénégations démontrent d'ailleurs la conscience qu'il a d'avoir outrepassé la simple avance et empiété sur la liberté de la victime. C'est donc en vain qu'il se prévaut de l'art. 13 CP. L'ensemble des éléments de la procédure démontre que l'appelant a contraint la plaignante à subir les attouchements qu'elle décrit, et qu'il l'a fait en connaissance de cause. Il admet d'ailleurs ne pas avoir demandé ou dit quoi que ce soit à la victime. Il s'est rendu dans la salle de bains sans raison, alors que la plaignante se trouvait pour la première fois à son domicile pour y faire le ménage, dans le cadre de son travail pour la F______, et l'a surprise pour la soumettre à ses désirs. Le caractère sexuel des actes (caresses sur les seins et les fesses) est indubitable. La contrainte l'est tout autant et ressort tant à la surprise de voir l'appelant derrière elle dans un lieu exigu qu'au fait d'avoir été plaquée contre le mur. Ces faits sont bien constitutifs de contrainte sexuelle au sens de l'art. 189 CP. 3. 3.1. Selon l'art. 47 CP, le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur. Il prend en considération les antécédents et la situation personnelle de ce dernier ainsi que l'effet de la peine sur son avenir (al.”
“Une raison de se croire en droit d'agir est "suffisante" lorsqu'aucun reproche ne peut être adressé à l'auteur du fait de son erreur, parce qu'elle provient de circonstances qui auraient pu induire en erreur toute personne consciencieuse (ATF 128 IV 201 consid. 2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1228/2019 précité consid. 3.1). 2.2.3. La délimitation entre erreur sur les faits et erreur de droit ne dépend pas du fait que l'appréciation erronée concerne une question de droit ou des faits illicites. Il s'agit de qualifier d'erreur sur les faits, et non d'erreur de droit, non seulement l'erreur sur les éléments descriptifs, mais également l'appréciation erronée des éléments normatifs, tels que l'appartenance à autrui d'un objet ou l'étendue d'une servitude (ATF 129 IV 238 consid. 3.2 p. 241 ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_220/2015 du 10 février 2016 consid. 3.4.1 et 6B_455/2008 du 26 décembre 2008 consid. 4.4). En d'autres termes, les erreurs sur tous les éléments constitutifs d'une infraction qui impliquent des conceptions juridiques entrent dans le champ de l'art. 13 CP et non de l'art. 21 CP (arrêt du Tribunal fédéral 6B_806/2009 du 18 mars 2010 consid. 4.1). Violation de domicile 2.3.1. Aux termes de l'art. 186 CP, se rend coupable de violation de domicile celui qui, notamment, d'une manière illicite et contre la volonté de l'ayant droit, aura pénétré dans une habitation. L'infraction est consommée dès que l'auteur s'introduit, contre la volonté de l'ayant droit, dans le domaine clos (ATF 128 IV 81 consid. 4a ; 6B_1056/2013 du 20 août 2014 consid. 2.1). 2.3.2. En l'espèce, il est établi par les éléments du dossier et non contesté que l'intimée se trouvait dans le jardin de sa propriété lorsque l'appelant et son frère sont arrivés. Il n'est pas non plus contesté qu'elle les a vus, qu'ils se sont avancés dans sa direction tandis que, toujours au téléphone, elle a entrepris de rentrer dans sa villa par la porte fenêtre donnant sur le salon et qu'ils lui ont emboité le pas, sans avoir encore échangé de paroles. Compte tenu des arguments développés par l'appelant, se pose la question de savoir si l'attitude de la partie plaignante revêtait le caractère d'un assentiment tacite, et subsidiairement si, comme il l'affirme, l'ensemble les circonstances d'espèce étaient propres à le laisser penser que sa belle-mère l'autorisait à entrer chez elle.”
Fehlende persönliche Kenntnis von Zutrittsverboten entlastet nach Art. 13 Abs. 2 StGB, soweit keine Pflicht zur weitergehenden Aufklärung bestand. Eine zumutbare Nachfrage bei Dritten (z. B. einer Reinigungsfrau) kann die gebotene Sorgfalt erfüllen; wenn der Täter so vorgeht, liegt nicht notwendigerweise ein vermeidbarer Irrtum im Sinne von Art. 13 Abs. 2 vor. In der entschiedenen Konstellation führte dies zudem dazu, dass eine fahrlässige Verletzung des Hausrechts nicht strafbar erachtet wurde.
“1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'auteur ne se trouve pas dans une erreur sur les faits lorsqu'il est conscient, au moment d'agir, d'ignorer des éléments factuels ou juridiques qui lui seraient importants pour apprécier la portée de son propre comportement (ATF 135 IV 12 consid. 2.3.1 p. 16; arrêt du Tribunal fédéral 6B_550/2021 du 19 janvier 2022 consid. 3.4.1). Est uniquement déterminant ce que le prévenu s'est représenté, et non ce qu'il aurait dû se représenter (ATF 129 IV 238 consid. 3.4 p. 245; arrêt du Tribunal fédéral 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1. non publié in ATF 146 IV 126). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction de négligence (art. 13 al. 2 CP). 2.4. En l'espèce, la question n'est pas de savoir comment et par qui la CPPGN a appris le nom de l'entreprise de nettoyage que mandatait D______, mais si le prévenu a eu personnellement connaissance de l'interdiction de pénétrer dans les locaux professionnels des recourants, telle que ceux-ci l'avaient décrétée à l'encontre de tout inspecteur paritaire, dans leur lettre du 5 février 2020 en réponse à l'interpellation de la CPPGN du 3 précédent. Or, l'instruction préparatoire n'a pas établi que le prévenu le savait avant que l'un des recourants ne fît irruption sur les lieux, le 26 mai 2020. Ni la nettoyeuse, ni sa supérieure hiérarchique, ni le supérieur hiérarchique du prévenu n'étaient au courant qu'aucune inspection paritaire ne serait tolérée à l'intérieur de l'étude. Le statut d'avocat des recourants ou l'affectation professionnelle des locaux à nettoyer ne confèrent aucun statut privilégié ou renforcé sous l'angle de l'art. 186 CP. Autre serait la question en cas de violation alléguée de l'art.”
“Il est donc sans pertinence, contrairement à ce que les recourants font valoir, que la nettoyeuse ne pût pas raisonnablement apparaître au prévenu comme leur représentante, autorisée comme telle à lui donner accès à l'étude. Le fait que le prévenu (comme il l'a déclaré à la police) se soit assuré que sa présence à l'intérieur des locaux ne causerait aucun ennui à la nettoyeuse montre plutôt qu'il n'a pas pénétré les lieux sans avoir pris un ultime renseignement, soit si la femme de ménage aurait pu avoir été instruite par les recourants (directement) de ne laisser entrer quiconque, puisque c'eût été précisément l'hypothèse dans laquelle il eût accompli son inspection à l'extérieur. Cette ultime précaution et la réponse obtenue de la nettoyeuse s'ajoutent aux éléments de fait rappelés ci-dessus. Il n'ensuit que le recourant n'a pas pris et "accepté", au sens du dol éventuel, le risque de commettre une violation de domicile. Si pareille précaution de sa part devait suggérer la possibilité d'une erreur évitable, au sens de l'art. 13 al. 2 CP, sur la légitimation de la nettoyeuse à le laisser entrer, il n'en resterait pas moins, dans cette configuration, qu'une violation de domicile par négligence n'est pas réprimée. La venue par la suite de la supérieure de la femme de ménage ne change rien à ce qui précède. Ce témoin ne lui avait préalablement rien dit d'explicite, ni non plus à la nettoyeuse – dont elle ne parlait pas la langue –, sur une interdiction d'accès. Lorsqu'elle a rejoint ces personnes à l'intérieur de l'étude, elle ne semble pas s'être davantage émue de la situation, alors même qu'à bien la comprendre, il irait de soi qu'aucun contrôle ne s'effectuait "jamais" dans les locaux du client de l'entreprise et qu'elle leur aurait dit qu'ils "entreraient" derrière la porte "de l'immeuble". Le prévenu ne s'est donc pas rendu coupable de violation de domicile, et cette accusation est rejetée. 3. Le motif principal du classement subsistant, il est superflu d'examiner le grief pris d'une éventuelle violation de l'art.”
In Verkehrs- und Unfallsituationen wird ein vermeidbarer Sachverhaltsirrtum regelmässig nicht angenommen; das Nichterkennen eines Unfalls bzw. von Personen- oder Sachschaden stellt häufig Fahrlässigkeit dar, sodass ein bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbarer Irrtum nach Art. 13 Abs. 2 StGB zur Strafbarkeit wegen Fahrlässigkeit führen kann (bei entsprechender Strafandrohung). Ebenso kann die fahrlässige Übertretung eines gerichtlichen Verbots strafbar sein.
“1 SVG strafbar (Art. 100 Ziff. 1 SVG e contrario). Das Mass der erforderlichen Sorgfalt ergibt sich insbesondere aus Art. 31 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 3 Abs. 1 Satz 1 VRV, wonach der Fahrzeugführer seine Aufmerksamkeit der Strasse und dem Verkehr zuwenden muss. Entsprechend stellt das Nichterkennen eines Unfalls wie auch das Nichterkennen eines Personen- oder Sachschadens regelmässig eine fahrlässige Tatbegehung dar (BSK SVG-Unseld, N 31 zu Art. 92 SVG). Beim Täter kann ein Sachverhaltsirrtum darüber vorliegen, ob sich ein Unfall und/oder ein Personen- oder Sachschaden ereignet hat. In diesem Fall beurteilt das Gericht die Tat eines Täters, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt gehandelt hat, zwar zu dessen Gunsten nach dieser Vorstellung (vgl. Art. 13 Abs. 1 StGB i.V.m. 102 Abs. 1 SVG). Hätte der Täter aber den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB i.V.m. 102 Abs. 1 SVG). Bei Art. 92 Abs. 1 SVG führt ein vermeidbarer Sachverhaltsirrtum darüber, ob ein Unfall und/oder ein Personen- und Sachschaden vorliegt, deshalb zu Strafbarkeit wegen fahrlässiger Tatbegehung. Ein unvermeidbarer Sachverhaltsirrtum kann in dieser Hinsicht nicht leichthin angenommen werden, zumal ein Unfall bei auf das Verkehrsgeschehen gerichteter Aufmerksamkeit grundsätzlich erkannt werden sollte und bei einem ungewöhnlichen Lärm oder gar Wissen um den Unfall die Beteiligten sorgfältig prüfen müssen, ob Personen- oder Sachschäden entstanden sind. Dies ist auch bei Parkschäden anzunehmen, weil davon auszugehen ist, dass ein Lenker auch kleine Zusammenstösse bzw. Berührungen mit anderen Fahrzeugen wahrnimmt (Weissenberger, a.a.O., N 11 zu Art. 92 SVG mit Hinweis auf BGE 114 V 148 E. 2b; BSK SVG-Unseld, N 31 zu Art. 92 SVG). Unter dem Wortlaut «dieses Gesetz» von Art. 100 Ziff. 1 SVG sind neben dem SVG überdies auch die Vollziehungsverordnungen zu verstehen (vgl. BSK SVG-Unseld, N 2 zu Art.”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB i.V.m. Art. 104 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB i.V.m. Art. 104 StGB). Bestimmt es das Gesetz nicht ausdrücklich anders, so ist nur strafbar, wer vorsätzlich eine Übertretung begeht (Art. 12 Abs. 1 StGB i.V.m. Art. 104 StGB). Grundlage für die Bestrafung der Missachtung eines gerichtlichen Verbots bildet Art. 258 ZPO als Norm des Nebenstrafrechts (und nicht etwa Art. 292 StGB; vgl. Tenchio/Tenchio, a.a.O., N 23a zu Art. 258 ZPO; Arnold F. Rusch/Philipp Klaus, Der zugeparkte Parkplatz, in: Jusletter vom 28. September 2015, N 29), weshalb gemäss Art. 333 Abs. 7 StGB auch die fahrlässige Übertretung strafbar ist, sofern nicht nach dem Sinne der Vorschrift nur die vorsätzliche Begehung mit Strafe bedroht ist. Aus der Rechtsnatur des gerichtlichen Verbots als besondere Form des ansonsten verschuldensunabhängigen zivilrechtlichen Besitzesschutzes wie auch aus dem Wortlaut der Bestimmung, wonach "jede" Besitzesstörung strafbewehrt ist, erhellt, dass auch die fahrlässige Übertretung des Verbots unter Strafe steht (Andreas Güngerich, in: Berner Kommentar ZPO, Bern 2012, N 22 zu Art.”
Ein Irrtum über die eigene Beteiligung an Tathandlungen oder über das Vorliegen einer Coaktivität kann zuungunsten des objektiven Sachverhalts zu Gunsten des Täters wirken; liegt beim Zweifel an einer Mitwirkung eine irrige Vorstellung über den Sachverhalt vor, ist Art. 13 StGB zugunsten des Zweifelnden anzuwenden.
“E______ était un très bon élément, excellent formateur, pris en exemple, loyal et consciencieux. n. Par la voix de son conseil, A______ persiste dans ses conclusions et sollicite une indemnité de CHF 28'762.92 au titre de l'art. 429 CPP. Au moment des faits, il était stagiaire et voulait simplement apprendre son métier. R______ avait validé l'intervention et sa participation. K______ faisait l'objet d'un ordre de renvoi de Suisse. A tort, le verdict du premier juge retenait une coactivité dont les critères n'étaient pas réalisés. Il n'avait aucune maîtrise fonctionnelle des faits, n'était pas au courant du piège tendu. Il ignorait l'existence d'un mandat police avant l'interpellation ; même si cela devait conduire à retenir que l'intervention n'était pas légitime, ce qui était douteux au vu du flou réglementaire, ce fait ne pouvait lui être reproché au vu de son ignorance, d'ailleurs partagée par R______. Il devait à tout le moins être mis au bénéfice d'une erreur sur les faits au sens de l'art. 13 CP. Le plaignant présentait un réel risque de fuite puisqu'il était sous mandat OCPM, ce qui justifiait son interpellation. A______ n'avait pas actionné les feux bleus ou la sirène puisqu'il était passager arrière du véhicule conduit par I______. L'usage de la contrainte avait été proportionné, et les déclarations du plaignant et des frères AC______/AD______ étaient exagérées. En tout état de cause, aucun usage immodéré de la force ne pouvait lui être personnellement imputé. Il ne pouvait pas non plus être considéré comme coauteur des éventuels actes de contrainte de ses collègues, qu'il ne voyait ni ne contrôlait. En tout état de cause, le doute devait lui profiter. Près de quatre ans et demi après les faits, il ressentait l'injustice d'être sur le banc des accusés pour avoir fait son travail. o. Par la voix de son conseil, K______ persiste dans ses conclusions. Le dossier parlait de lui-même sur l'existence d'un traquenard. I______ voulait se le « payer » sans attendre que des policiers l'arrêtent.”
In der zitierten Rechtssache hat das Gericht festgestellt, dass Art. 13 Abs. 1 StGB dem Täter keinen Vorteil brachte: die Fehlvorstellung war ausgeschlossen und die Tat wurde als grobe Fahrlässigkeit (im Verkehrsstrafrecht) beurteilt, sodass die Berufung auf mangelnde Absicht nicht durchschlug.
“km/h pour prétendre n'avoir pas envisagé rouler en réalité à 110 km/h. Le recourant échoue ainsi à démontrer que la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire en retenant qu'il s'était consciemment satisfait de commettre un excès de vitesse de 30 km/h. Cela étant, et dans les circonstances d'espèce, impliquant un dépassement d'une file de véhicules sur une route à circulation dense (cf. jugement entrepris consid. 2.1), le recourant ne pouvait qu'être conscient du caractère généralement dangereux de son comportement. Pour le surplus, il ne fait valoir aucune circonstance particulière justifiant de s'écarter, sous l'angle de l'élément subjectif, des règles générales à l'aune desquelles se définit le cas grave au sens de l'art. 90 al. 2 LCR (cf. supra consid. 1.1.1; ATF 143 IV 508 consid. 1.3 p. 512). Les éléments qui précèdent suffisent à exclure l'erreur sur les faits, faute pour le recourant de s'être faussement représenté la réalité s'agissant de l'excès de vitesse commis (art. 13 al. 1 CP). Tout au plus l'erreur aurait-elle été évitable au sens de l'art. 13 al. 2 CP, si le recourant, conscient de l'imprécision du compteur, avait usé des précautions voulues. Or cette disposition ne lui est d'aucun secours, l'infraction étant réalisée par négligence grossière (cf. art. 100 ch. 1 LCR; arrêts 6B_1039/2021 précité consid. 1.4.2; 6B_1445/2019 précité consid. 3.2 en ce sens). Pour ce même motif, c'est en vain que le recourant insiste à plusieurs reprises sur une absence d'intention de sa part (mémoire de recours p. 15, 17, 18, 19). En définitive, dans les circonstances d'espèce, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en reconnaissant le recourant coupable de violation grave des règles de la circulation routière (art. 90 al. 2 LCR; cf. en ce sens également arrêts 6B_973/2020 précité consid. 2; 6B_345/2019 du 18 avril 2019 consid. 2.3).”
Das blosses Vorbringen einer psychischen Störung begründet nicht automatisch die Annahme einer durch Art. 13 StGB relevanten Fehlvorstellung. Bestehen Zweifel an einer beeinträchtigten Einsichts- oder Willensbildung, ist in der Praxis eine fachliche Abklärung (Expertise) zu verlangen; liegt eine solche Expertise nicht vor, muss der Richter nicht zugunsten des Beschuldigten von einer Alteration ausgehen.
“], Commentaire romand, Code de procédure pénale suisse, 2e éd., Bâle 2019, n. 19 ad art. 398 CPP et les références citées). 6.3 En l’occurrence, contrairement à ce que soutient l’appelant, le premier juge n’a pas ignoré qu’il présentait un état anxio-dépressif sévère au moment des faits. Examinant cet argument, il a estimé que l’état de santé psychique du prévenu et son vécu persécutoire du conflit qui l’opposait à la Fondation K.________ n’étaient pas suffisants pour expliquer les accusations qu’il avait portées à plusieurs reprises. Il ne s’était par ailleurs jamais rétracté jusqu’aux débats, alors même qu’il avait depuis longtemps connaissance des arguments de la Chambre des recours civile dans son arrêt du 4 mars 2020 (cf. jugement, pp. 11 et 14). En l’absence d’expertise, le premier juge n’avait pas à retenir une altération de la conscience et/ou de la volonté de l’appelant. Le moyen tiré d’une constatation inexacte et incomplète des faits doit ainsi être rejeté. 7. 7.1 Invoquant une violation de l’art. 13 CP, l’appelant fait valoir que l’élément subjectif de l’infraction de dénonciation calomnieuse ferait défaut. En substance, il soutient que compte tenu du trouble anxio-dépressif sévère dont il souffrait au moment des faits et de la représentation altérée de la réalité que celui-ci induisait, il n’aurait pas été en mesure d’apprécier correctement le comportement de l’avocat qu’il dénonçait et ce, même à la suite de l’arrêt de la Chambre des recours civile du 4 mars 2020. Il aurait été intimement persuadé que R.________ cherchait à lui nuire et à faire en sorte qu’il ne puisse pas s’opposer à la résiliation de son bail et à son expulsion. Dans ces circonstances, il aurait été évident à ses yeux que le fait de mentionner une adresse erronée ne pouvait avoir été que volontaire. 7.2 7.2.1 Aux termes de l'art. 13 CP, quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l’erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction de négligence (al.”
Wer einen rechtfertigenden Umstand (z. B. Putativnotwehr) geltend macht, trägt die Darlegungs- und Beweislast für die Tatsachen, die den behaupteten Irrtum oder Rechtfertigungsgrund stützen. Der behauptete Irrtum bzw. Rechtfertigungsgrund muss in den Akten erkennbar sein oder vom Beschuldigten vorgebracht werden.
“À cet égard, on doit notamment examiner la gravité de l'attaque, les biens juridiques menacés par celle-ci et par les moyens de défense, la nature de ces derniers ainsi que l'usage concret qui en a été fait (ATF 136 IV 49 consid. 3.2 p. 51 ; ATF 102 IV 65 consid. 2a p. 68 ; ATF 101 IV 119 p. 120). La proportionnalité des moyens de défense se détermine d'après la situation de celui qui voulait repousser l'attaque au moment où il a agi (ATF 136 IV 49 consid. 3.2 p. 51). Il convient également de prendre en compte ses capacités individuelles. Le moyen de défense employé doit être le moins dommageable possible pour l'assaillant, tout en devant permettre d'écarter efficacement le danger (ATF 136 IV 49 consid. 4.2 p. 53 ; ATF 107 IV 12 consid. 3b p. 15). La légitime défense ne peut être invoquée par le provocateur (arrêt du Tribunal fédéral 6B_889/2013 du 17 février 2014 consid. 2.1). 2.6. Aux termes de l'art. 16 al. 1 CP, si l'auteur, en repoussant une attaque, a excédé les limites de la légitime défense au sens de l'art. 15, le juge atténue la peine. 2.7. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'intention délictuelle fait alors défaut. L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (arrêt du Tribunal fédéral 6B_719/2009 du 3 décembre 2009 consid. 1.1 et les références citées). 2.8. Celui qui invoque un fait justificatif susceptible d'exclure sa culpabilité ou de l'amoindrir doit en rapporter la preuve, car il devient lui-même demandeur en opposant une exception à l'action publique.”
“D1/5/4 F/A 34, 64 f.; Prot. I S. 11 f.). Die Verteidigung macht deshalb geltend, der Beschuldigte habe in rechtfertigender Notwehr im Sinne von Art. 15 StGB gehandelt (Urk. 60 Rz. 1, 24 f.; vgl. auch Urk. 40 Rz. 33 ff.). Gestützt auf das Beweisergebnis kann diesem Vorbringen jedoch nicht gefolgt werden. Entsprechende Momente eines unmittelbar bevorstehenden Angriffs des Privatklägers (Bereitstellung in Kampfposition, Ausholen mit dem Arm bzw. der geballten Faust zum Schlag) konnten nicht erstellt werden (E. II.4.6.5.). Im Übrigen haben weder der Beschuldigte noch die Verteidigung vorgebracht, er habe die Situation falsch eingeschätzt und aus einer vermeintlichen Notwehrsitua- tion heraus gehandelt. Anzeichen, dass der Beschuldigte irrtümlicherweise mit ei- nem unmittelbar bevorstehenden Angriff des Privatklägers rechnete, sind denn auch in den Untersuchungsakten nicht auszumachen. Ein Handeln in Putativnot- wehr (Art. 15 StGB in Verbindung mit Art. 13 StGB) kann deshalb ebenfalls aus- geschlossen werden.”
“Die Vorinstanz erwägt, im Zeitpunkt der Befragungen vom 2. Juni 2021 und 19. August 2021 sei die Strafuntersuchung bereits eröffnet gewesen, da die Staatsanwaltschaft zuvor Akten beigezogen und das Verfahren sistiert habe (vgl. angefochtener Entscheid S. 9). Insofern hätten die Beschwerdeführer das Recht gehabt, an den besagten Einvernahmen der Beschwerdegegner 2 und 3 teilzunehmen und diesen Fragen zu stellen. Indessen habe die Staatsanwaltschaft die Strafverfahren eingestellt, weil die Beschwerdegegner 2 und 3 einem Sachverhaltsirrtum (Art. 13 StGB), einem Irrtum über die Rechtmässigkeit ihres Handelns (Art. 14 StGB) sowie einem Rechtsirrtum (Art. 21 StGB) unterlegen seien. Die entsprechenden Sachverhaltselemente ergäben sich aus inneren Tatsachen seitens der Beschwerdegegner 2 und 3, zu deren Ermittlung die Beschwerdeführer nichts beitragen könnten. Es bestünden keine Sachbeweise oder Zeugenaussagen, welche die innere Überzeugung der Beschwerdegegner 2 und 3 im Tatzeitpunkt, wonach sie zu ihrem Verhalten berechtigt gewesen seien, als zweifelhaft erscheinen liessen. Die Ergebnisse betreffend den strafbarkeitsbegründenden Sachverhalt wären folglich nicht anders ausgefallen, wenn die Beschwerdeführer an den fraglichen Einvernahmen teilgenommen hätten. Insoweit wäre die beantragte Wiederholung der Einvernahmen unter Gewährung der Teilnahmerechte bloss Mittel zum Zweck und würde einen formalistischen Leerlauf verursachen (vgl. angefochtener Entscheid S. 9 f.).”
Ein Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB umfasst sowohl positive Fehlvorstellungen als auch das blosse Fehlen der richtigen Vorstellung eines Tatbestandsmerkmals (Tatbestandsirrtum). Irrige Rechtsauffassungen können als Sachverhaltsirrtum gelten, soweit sie die vom Täter vorgestellte Tatsachenlage prägen (z. B. laienhafte oder „Parallelwertungen“), während rein rechtliche Verbotsirrtümer nach Art. 21 StGB gesondert zu betrachten sind. Nicht jeder interpretative Rechtsirrtum fällt jedoch automatisch unter Art. 13.
“2.2). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er aber wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Diese Regeln bringen im Wesentlichen zum Ausdruck, was sich bereits aus der Konzeption von Vorsatz und Fahrlässigkeit gemäss Art. 12 Abs. 2 und 3 StGB ergibt. Zum «Sachverhalt», den Art. 13 StGB im Auge hat, gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands, weshalb auch von einem Tatbestandsirrtum gesprochen wird. Diesem unterliegt nicht nur, wer sich positiv falsche Vorstellungen über den «Sachverhalt» macht, sondern es genügt schon das Fehlen der richtigen Vorstellung, die Unkenntnis eines Tatbestandsmerkmals, wie etwa, wenn der Erwerber einer gestohlenen Sache deren legale Herkunft als so selbstverständlich voraussetzt, dass er sie nicht einmal bedenkt (Niggli/Maeder, in: Basler Kommentar Strafgesetzbuch, 4. Aufl. 2019, N. 8 und 10 zu Art. 13 StGB). Demgegenüber betrifft der (auch Verbotsirrtum genannte) Rechtsirrtum gemäss Art. 21 StGB die Konstellation, bei welcher der Täter in Kenntnis aller Tatumstände und somit vorsätzlich handelt, aber sein Tun versehentlich für erlaubt hält (vgl. z.B. Urteil des BGer 6B_1066/2016 vom 16. Mai 2017 E. 3.1). Der Irrtum bezieht sich in diesem Fall auf die Rechtswidrigkeit der konkreten Tat (vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.1; Urteil des BGer 6B_943/2019 vom 7. Februar 2020 E. 4.1). Ein Verbotsirrtum gilt nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung in der Regel als vermeidbar, wenn der Täter selbst an der Rechtmässigkeit seines Handelns zweifelte oder hätte zweifeln müssen oder wenn er weiss, dass eine rechtliche Regelung besteht, er sich über deren Inhalt und Reichweite aber nicht genügend informiert (vgl. BGE 129 IV 6 E. 4.1; BGE 120 IV 208 E. 5b; Urteil 6B_216/2018 vom 14. November 2018 E. 2.3; je mit Hinweisen). Unvermeidbar ist der Verbotsirrtum, wenn der Täter nicht weiss und nicht wissen kann, dass er rechtswidrig handelt, oder wenn der Irrtum auf Tatsachen beruht, durch die sich auch ein gewissenhafter Mensch hätte in die Irre führen lassen (vgl.”
“Geht der Täter fälschlicherweise davon aus, die Sache stehe in seinem Eigentum oder er verwende den anvertrauten Vermögenswert rechtmässig, so liegt ein Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB vor (Niggli/Riedo, in: Basler Kommentar, Strafrecht I, 4. Aufl. 2019, N. 112 zu Art. 138 StGB). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 StGB). Unerheblich ist dabei, ob der Irrtum auf einer Verkennung von Tatsachen beruht oder aber auf einer fehlerhaften, die sog. «Parallelwertung in der Laiensphäre» hindernden Rechtsvorstellung (Niggli/Maeder, in: Basler Kommentar, Strafrecht I, 4. Aufl. 2019, N. 11 zu Art. 13 StGB).”
“Ora, è incontrovertibile che la nozione di sospetto fondato sia stata oggetto di un'interpretazione evolutiva (cfr. a questo soggetto le considerazioni di Garbaski/Macaluso, op. cit., n. 38 ad art. 37 LRD). Ciò non permette però di escludere l'intenzionalità. Un errore su di un elemento costitutivo oggettivo che presuppone una forma di interpretazione e che conduce l'autore del reato a ritenere, erroneamente, che la sua condotta non sia punibile, non rientra infatti né nel campo di applicazione dell'art. 13 CP né in quello dell'art. 21 CP (cfr. DTF 129 IV 238, consid. 3.2.2; Dupersinge/Guaderon, Commentaire Romand, n. 24 ad art. 13 CP; Killias/Kuhn/Dongois, Précis de droit pénal général, 2016, n. marg. 308). Questo poiché la consapevolezza non richiede una percezione giuridica esatta delle nozioni legali: è invece sufficiente che l'autore si sia immaginato i fatti conformemente alle concezioni abituali (DTF 99 IV 57 consid. 1a; 6B_182/2016 del 17 giugno 2016 consid. 4.2). L'intenzione non verte quindi su di una nozione giuridica o sull'illiceità di un atto, bensì sugli elementi esteriori e sulla loro portata sociale (DTF 129 IV 238, consid. 3.2.2; sentenze del Tribunale federale 6B 804/2018 deI 4 dicembre 2018 consid. 3.1.1; 6B_917/2014 deI 26 novembre 2015 consid. 3.2). Un errore sui fatti è pure escluso, quando l'autore agisce sapendo di ignorare gli elementi di fatto o giuridici importanti per apprezzare la portata della sua condotta, in particolare quando l'ammissibilità del suo comportamento è dubbia (DTF 135 IV 12 consid.”
Ein Irrtum über Rechtfertigungsgründe (z. B. putative Notwehr oder putativer Notstand) fällt unter Art. 13 StGB: die Tat ist nach dem vom Täter vertretenen Sachverhalt zu beurteilen, sodass die dolus‑Komponente gegenüber dem objektiven Tatbestand fehlt, wenn der Täter von der Rechtfertigung überzeugt war. In einzelnen Bereichen kann jedoch der dolus eventualis als hinreichende subjektive Tatseite gelten, wenn der Täter die Möglichkeit des Eintretens der tatbestandsmässigen Folge in Kauf nimmt.
“2a/bb ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_119/2017 du 12 décembre 2017 consid. 3.1). 2.3.3. La calomnie (art. 174 CP) est une forme qualifiée de diffamation (art. 173 CP), dont elle se distingue en cela que les allégations attentatoires à l'honneur sont fausses, que l'auteur doit avoir eu connaissance de la fausseté de ses allégations et qu'il n'y a dès lors pas place pour les preuves libératoires prévues dans le cas de la diffamation. Sur le plan objectif, la calomnie implique donc la formulation ou la propagation d'allégations de fait fausses, qui soient attentatoires à l'honneur de la personne visée. Alors qu'en cas de diffamation, il appartient à l'auteur de prouver que les allégations propagées sont conformes à la vérité ou qu'il avait des raisons sérieuses de les tenir de bonne foi pour vraies, les autorités pénales doivent prouver en cas de calomnie que le fait allégué est faux (arrêts du Tribunal fédéral 6B_1100/2016 du 25 octobre 2017 consid. 3.4 ; 6B_1286/2016 du 15 août 2017 consid. 1.2). 2.4.1. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1). L'intention délictuelle fait défaut (arrêt du Tribunal fédéral 6B_465/2015 du 8 février 2016 conid. 4.1). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs (ATF 125 IV 49 consid. 2) ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 117 IV 270 consid. 2b ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_346/2016 du 31 janvier 2017 consid. 2.1.2 ; 6B_719/2009 du 3 décembre 2009 consid.”
“La pénétration vaginale ou anale par le pénis, les doigts ou un objet constitue un acte clairement connoté sexuellement (arrêt du Tribunal fédéral 6B_231/2020 du 25 mai 2020 consid. 3.1). 2.3.3. Sur le plan subjectif, l'art. 191 CP définit une infraction intentionnelle. La formule "sachant que" signifie que l'auteur a connaissance de l'incapacité de discernement ou de résistance de la victime. Il appartient par conséquent au juge d'examiner avec soin si l'auteur avait vraiment conscience de l'état d'incapacité de la victime. Le dol éventuel suffit. Agit donc intentionnellement celui qui s'accommode de l'éventualité que la victime ne puisse pas être, en raison de son état physique ou psychique, en situation de s'opposer à une sollicitation d'ordre sexuel, mais lui fait subir malgré tout un acte d'ordre sexuel (arrêt du Tribunal fédéral 6S.359/2002 du 7 août 2003 consid. 5.2). Il n'y a pas d'infraction si l'auteur est convaincu, à tort, que la personne est capable de discernement ou de résistance au moment de l'acte (arrêt du Tribunal fédéral 6B_60/2015 du 25 janvier 2016 consid. 1.2.1). 2.4. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1). L'intention délictuelle fait défaut (arrêt du Tribunal fédéral 6B_465/2015 du 8 février 2016 consid. 4.1). 2.5. L'art. 198 al. 2 CP prévoit que celui qui aura importuné une personne notamment par des attouchements d'ordre sexuel sera, sur plainte, puni d'une amende. 2.5.1. Se rend coupable de la contravention réprimée par l'art. 198 al. 2 CP notamment celui qui importune une personne par des attouchements d'ordre sexuel. La notion d'attouchement d'ordre sexuel est subsidiaire par rapport à celle d'acte d'ordre sexuel.”
“2 du code civil suisse [CC]) ne peut être admise par les autorités de surveillance que dans des cas exceptionnels, notamment lorsqu'il est manifeste que le poursuivant agit dans un but n'ayant pas le moindre rapport avec la procédure de poursuite ou pour tourmenter délibérément le poursuivi ; une telle éventualité est, par exemple, réalisée lorsque le poursuivant fait notifier plusieurs commandements de payer fondés sur la même cause et pour des sommes importantes, sans jamais requérir la mainlevée de l'opposition, ni la reconnaissance judiciaire de sa prétention, lorsqu'il procède par voie de poursuite contre une personne dans l'unique but de détruire sa bonne réputation, ou encore lorsqu'il reconnaît, devant l'office des poursuites ou le poursuivi lui-même, qu'il n'agit pas envers le véritable débiteur (ATF 140 III 481 consid. 2.3.1 ; 115 III 18 consid. 3b ; arrêts du Tribunal fédéral 5A_1020/2018 du 11 février 2019 ; 6B_378/2016 du 15 décembre 2016 = SJ 2017 I 3735 ; A_317/2015 du 13 octobre 2015 consid. 2.1 in Pra 2016 p. 53 n. 7 ; 5A_218/2015 du 30 novembre 2015 consid. 3). 2.3.4. Pour que l'infraction soit consommée, il faut que la victime, sous l'effet de moyens de contrainte illicites, commence à modifier son comportement, subissant ainsi l'influence voulue par l'auteur (arrêt du Tribunal fédéral 6B_719/2015 du 4 mai 2016 consid. 2.1). Lorsque la victime ne se laisse pas intimider et n'adopte pas le comportement voulu par l'auteur, ce dernier est punissable de tentative de contrainte (art. 22 al. 1 CP ; ATF 129 IV 262 ; 106 IV 125 consid. 2b p. 129). 2.4.1. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'intention délictuelle fait défaut (arrêt du Tribunal fédéral 6B_465/2015 du 8 février 2016 conid. 4.1). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs (ATF 125 IV 49 consid. 2 p. 55 ss) ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 117 IV 270 consid. 2b p. 272 s. ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_346/2016 du 31 janvier 2017 consid. 2.1.2 ; 6B_719/2009 du 3 décembre 2009 consid.”
Führt der Irrtum zur Annahme eines Rechtfertigungsgrundes, entlastet dies den Täter. Soweit die betreffende Tat nach dem Strafgesetzbuch nicht als fahrlässig strafbar ausgestaltet ist, kommt eine Bestrafung nach Art. 13 Abs. 2 StGB nicht in Betracht.
“Dementsprechend liege ein Rechtfertigungsgrund (gesetzlich erlaubte Handlung) vor, weshalb das Verfahren wegen Sachbeschädigung gestützt auf Art. 14 StGB i.V.m. Art. 319 Abs. 1 lit. c StPO einzustellen sei. Für den Fall der Ablehnung der Erheblichkeit der Beeinträchtigung hält die Staatsanwaltschaft zudem fest, aufgrund des Vorgehens des Beschuldigten (Abmahnung der Privatklägerin sowie seine Aussagen anlässlich der Einvernahme vom 11. Juli 2019) werde deutlich, dass derselbe von der Rechtmässigkeit seines Handelns ausgegangen sei. Er habe darauf abgestellt, dass eine genügende Grundlage für die Ausübung des Kapprechts bestehe und er demzufolge hierzu befugt sei. Soweit keine erhebliche Beeinträchtigung vorgelegen habe, habe sich der Beschuldigte somit in einem Irrtum über die tatsächlichen Gegebenheiten der rechtfertigenden Sachlage im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB befunden. Da eine fahrlässige Begehung der Sachbeschädigung im Strafgesetzbuch nicht vorgesehen sei, könne der Beschuldigte auch nicht gestützt auf Art. 13 Abs. 2 StGB bestraft werden. Entsprechend würde infolge des Irrtums auch das Verneinen der erheblichen Schädigung nichts am Ergebnis der Verfahrenseinstellung ändern.”
“Dementsprechend liege ein Rechtfertigungsgrund (gesetzlich erlaubte Handlung) vor, weshalb das Verfahren wegen Sachbeschädigung gestützt auf Art. 14 StGB i.V.m. Art. 319 Abs. 1 lit. c StPO einzustellen sei. Für den Fall der Ablehnung der Erheblichkeit der Beeinträchtigung hält die Staatsanwaltschaft zudem fest, aufgrund des Vorgehens des Beschuldigten (Abmahnung der Privatklägerin sowie seine Aussagen anlässlich der Einvernahme vom 11. Juli 2019) werde deutlich, dass derselbe von der Rechtmässigkeit seines Handelns ausgegangen sei. Er habe darauf abgestellt, dass eine genügende Grundlage für die Ausübung des Kapprechts bestehe und er demzufolge hierzu befugt sei. Soweit keine erhebliche Beeinträchtigung vorgelegen habe, habe sich der Beschuldigte somit in einem Irrtum über die tatsächlichen Gegebenheiten der rechtfertigenden Sachlage im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB befunden. Da eine fahrlässige Begehung der Sachbeschädigung im Strafgesetzbuch nicht vorgesehen sei, könne der Beschuldigte auch nicht gestützt auf Art. 13 Abs. 2 StGB bestraft werden. Entsprechend würde infolge des Irrtums auch das Verneinen der erheblichen Schädigung nichts am Ergebnis der Verfahrenseinstellung ändern.”
Bei bewusstem Bestellen eines gefälschten Dokuments kann ein Tatsachenirrtum i.S.v. Art. 13 StGB ausgeschlossen sein, wenn sich aus den Umständen – etwa der fehlenden Berechtigung für das echte Dokument, auffälligen Leistungsversprechen eines privaten Anbieters und der für den Täter erkennbaren Unwahrscheinlichkeit der angebotenen Leistung (z. B. ungewöhnlich hoher Preis) – ergibt, dass der Täter die Unwahrheit erkennen musste. In der zitierten Entscheidung führte dies dazu, dass der Täter sich nicht auf einen Irrtum über den Sachverhalt berufen konnte.
“Quoi qu’il en soit, il paraît évident à tout un chacun, s’agissant notamment d’un homme d’affaires de formation et de statut social supérieurs, que, pour obtenir un permis ou une pièce d’identité d’un Etat quelconque, il faut y être à tout le moins résident, sinon domicilié, à défaut d’en être ressortissant. Il n’a dès lors pas pu échapper au prévenu que le permis contrefait était conditionné à une attestation de domicile à laquelle il ne pouvait prétendre, même à titre provisoire. Enfin, bénéficiant d’une formation supérieure, l’appelant disposait des connaissances qui devaient lui permettre de comprendre qu’un site privé ne pouvait, ni ne devait, fournir des prestations étatiques moyennant paiement, ce quelles qu’aient été les promesses de son correspondant. A cet égard, le moyen selon lequel le prix versé ne serait pas exorbitant au regard des ressources matérielles de l’appelant tombe à faux, dès lors que la somme en question (1'050 euros) excède à l’évidence de beaucoup la mesure usuelle de tout émolument administratif. L’appelant a donc agi de mauvaise foi. Partant, l’auteur ne peut se prévaloir d'une erreur sur les faits au sens de l’art. 13 CP. Par identité de motifs, il ne peut davantage se prévaloir d'une erreur sur l’illicéité selon l’art. 21 CP. 8.2 Le prévenu a admis qu’il était plus rapide de passer commande par Internet, qui plus est auprès d’un correspondant russophone, plutôt que de se soumettre aux conditions d’un échange de son permis russe ou israélien en faveur d’un permis suisse (PV aud. 2, ll. 71-74). La Cour a ainsi acquis la conviction que l’appelant a voulu, pour un temps au moins, faire fi des conditions d’obtention (par échange) d’un permis suisse, dont il n’est titulaire que depuis le 4 février 2021 (P. 33/1/21; cf. aussi PV aud. 2, ll. 176-178). Il découle de ce qui précède que le faux permis commandé délibérément était destiné à un usage ultérieur. L’auteur a donc agi dans le dessein d’obtenir les avantages afférents à ceux conférés par un document légal. Ce faisant, il s’est accommodé de la possibilité d’obtenir un faux permis de conduire, ce qui réalise le dol éventuel. Du seul fait de sa commande, l’auteur a donc agi dans le but de se simplifier la vie, soit d’améliorer sa situation selon le dessein spécial de l’art.”
Die bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhalts — das willentliche Sich-Verschliessen vor prüfbaren Tatsachen — begründet keinen Sachverhaltsirrtum i.S.v. Art. 13 Abs. 1 StGB. Wer sich bei seinem Entscheid darüber im Klaren ist, dass ihm bestimmte tatsächliche Feststellungen fehlen («wer weiss, dass er nichts weiss»), kann sich nicht auf einen Irrtum über den Sachverhalt berufen.
“________ nach dem Fahrzeugausweis zu erkundigen und er gestützt auf dessen Versicherung, es sei alles in Ordnung, die Fahrt sowieso angetreten hätte, trifft deshalb nicht zu. Ohne die Gewissheit eines gültigen Fahrzeugausweises bestand die einzige (rechtmässige) Alternative für den Berufungsführer vielmehr darin, gänzlich auf die Fahrt zu verzichten. Indem er sie trotzdem antrat, erfüllte er den objektiven Tatbestand des Art. 96 Abs. 1 lit. a SVG. Subjektiv war der Berufungsführer sich zwar nicht darüber im Klaren, dass kein gültiger Fahrzeugausweis vorhanden war, doch entschied er sich in seiner Annahme, es habe alles seine Richtigkeit, bewusst dafür, auf eine Überprüfung zu verzichten. Wer sich aber bewusst für Nichtwissen entscheidet, kann sich nicht darauf berufen, die Tatbestandsverwirklichung nicht vorausgesehen zu haben: «Wer weiss, dass er nichts weiss, irrt nicht» (BGE 135 IV 12 E. 2.3.1). Unter diesen Umständen unterlag der Berufungsführer etwa auch keinem Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 Abs. 1 StGB. Ein solcher hätte im Übrigen bei pflichtgemässer Sorgfalt ohne weiteres vermieden werden können (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB). Der Berufungsführer handelte somit mindestens pflichtwidrig unvorsichtig und damit fahrlässig i.S.v. Art. 12 Abs. 3 StGB. Da der Berufungsführer als Fahrzeuglenker persönlich und allein für das Vorhandensein eines gültigen Fahrzeugausweises verantwortlich war, vermag ihn auch nicht zu entlasten, dass sogar der bei der D.________ AG für die Immatrikulation der Fahrzeuge verantwortliche B.________ das gewählte Vorgehen für gesetzmässig hielt. Dieser wurde zudem in der Vergangenheit vom Strassenverkehrsamt Schwyz wiederholt schriftlich über die Ersatzfahrzeugbewilligung belehrt, sodass in diesem Zusammenhang auch ein Verbotsirrtum nach Art. 21 StGB von vornherein ausscheidet.”
“Cette disposition présuppose notamment l'appropriation d'une chose mobilière appartenant à autrui, ainsi qu'un dessein d'enrichissement illégitime de la part de l'auteur (B. CORBOZ, Les infractions en droit suisse, volume I, 3e édition, Berne 2010, N 9 ss ad art. 137). L'acte d'appropriation signifie tout d'abord que l'auteur incorpore économiquement la chose ou la valeur de la chose à son propre patrimoine, pour la conserver, la consommer ou pour l'aliéner ; il dispose alors d'une chose comme propriétaire, sans pour autant en avoir la qualité. L'auteur doit avoir la volonté, d'une part, de priver durablement le propriétaire de sa chose et, d'autre part, de se l'approprier, pour une certaine durée au moins (ATF 129 IV 223 consid. 6.2.1 p. 227 ; 121 IV 25 consid. 1c p. 25 ; 118 IV 148 consid. 2a p. 151 s.). Sur le plan subjectif, l'infraction est intentionnelle ; l'appropriation doit être volontaire, ce qui doit se manifester par un comportement extérieurement constatable (arrêts du Tribunal fédéral 6B_1096/2021 du 13 juillet 2022 consid. 4.1 et 6B_444/2019 du 14 novembre 2019 consid. 2.3). 2.2. Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (arrêt du Tribunal fédéral 6B_1131/2018 du 21 janvier 2019 consid. 2.1). Celui qui sait qu'il ne sait pas ne commet pas d'erreur sur les faits. Ainsi, celui qui, délibérément, ne lit pas le contenu d'un contrat ne peut pas se prévaloir d'une erreur sur les faits qui exclurait son intention de commettre un faux dans les titres. En effet, l'auteur est conscient, au moment d'agir, d'ignorer des éléments factuels ou juridiques indispensables à l'appréciation de la portée de son propre comportement. Le droit pénal ne saurait le protéger en pareil cas (L. MOREILLON / A. MACALUSO / N. QUELOZ / N. DONGOIS (éds), Commentaire romand, Code pénal I, art. 1-110 CP, 2e éd.”
“Handelt die Täterin in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten der Täterin nach dem Sachverhalt, den sich die Täterin vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Beim sogenannten Putativ- notstand hält die Täterin irrigerweise einen Sachverhalt für gegeben, der sein Ver- halten als gerechtfertigt erscheinen liesse, sofern er wirklich vorläge (Marcel Alex- ander Niggli/Stefan Maeder, in: Niggli/Wiprächtiger [Hrsg.], Basler Kommentar, Strafrecht, 4. Aufl., Basel 2019, N 12 zu Art. 13 StGB). Einem Tatbestandsirrtum unterliegt nicht nur, wer sich eine positiv falsche Vorstellung über den Sachverhalt macht, sondern es genügt bereits das Fehlen der richtigen Vorstellung, wie die blosse Unkenntnis des Tatbestandsmerkmals. Die bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhalts, bzw. korrekterweise das Nicht-zur-Kenntnis-nehmen-Wollen eines Sachverhalts begründet keinen Irrtum im Sinne von Art. 13 StGB (Niggli/Maeder, a.a.O., N 10 zu Art. 13 StGB). Fälle, in denen die Täterin glaubt, sie könne sich auf einen Rechtfertigungsgrund stützen, den es entweder gar nicht oder doch nicht in dem von ihr angenommenen Umfang gibt, gehören nicht unter Art. 13 StGB (Niggli/Maeder, a.”
Bei der Beurteilung eines Art. 13‑Irrtums ist massgeblich, ob der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können. Dies kann insbesondere die zumutbare Altersüberprüfung umfassen (z. B. das Verlangen amtlicher Ausweise). Unterlassene, zumutbare Prüfungen können den entschuldigenden Tatbestandsirrtum ausschliessen und nach Art. 13 Abs. 2 StGB zur strafrechtlichen Verantwortlichkeit wegen Fahrlässigkeit führen.
“Il lui appartenait à tout le moins de vérifier rigoureusement son âge, au besoin en exigeant des documents officiels, ce qu'il a d’ailleurs admis lors de son audition par la police (PV aud. 1). Il ne l’a cependant pas fait, préférant mettre au premier plan l’assouvissement de ses besoins sexuels, peu importe que cela se fasse au détriment d’une enfant, cette tendance à faire abstraction de l’autre étant d’ailleurs relevée par les experts (P. 38, p. 8). Les circonstances alléguées par l'appelant au sujet du comportement de la plaignante ne suffisent donc pas à admettre qu'il aurait fait preuve de précautions suffisantes avant d'entretenir des rapports de nature sexuelle avec elle. C'est en outre en vain que l'appelant se prévaut de décisions antérieures de la Cour de céans dans la mesure où elles ont été rendues dans des situations différentes, soit avec une différence d'âge beaucoup moins importante entre les protagonistes. 4. L'appelant invoque ensuite les mêmes arguments, mais sous l'angle de l'art. 13 CP pour l'infraction actes d'ordre sexuel avec des mineurs contre rémunération visée à l’art. 196 CP. 4.1 Aux termes de l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction de négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits, celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention de réaliser la disposition pénale en question fait alors défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 ; TF 6B_1445/2019 du 17 avril 2020 consid. 3.1). 4.2 Les premiers juges ont retenu, au bénéfice du doute, que l’appelant avait pu croire par erreur que l'enfant était âgée de plus de 16 ans (jgmt, p. 22). Or, l'art. 196 CP réprime une infraction commise à l'encontre d'une personne mineure et donc âgée de moins de 18 ans.”
Art. 13 erfasst auch eine Putativrechtfertigung (z. B. Putativnotstand, Putativnotwehr). Liegt die irrige, dem Täter günstigere Vorstellung vor, ist die Tat nach dieser Vorstellung zu beurteilen; dies kann je nach konkreter Fallgestalt zum Wegfall des Vorsatzes und damit zur Strafaufhebung oder zu einer Milderung führen.
“Il en va de même pour le motif justificatif extra-légal de la sauvegarde des intérêts légitimes (ATF 146 IV 297 consid. 2.2.1). Si le sacrifice du bien menacé peut être exigé de l'auteur, celui-ci agit de manière coupable ; une peine devra donc être prononcée, laquelle sera toutefois atténuée (art. 48a CP). Dans le cas contraire, l'auteur n'aura pas agi de manière coupable ; il devra donc être exempté de toute peine et, ainsi, être libéré de la poursuite pénale (ATF 122 IV 1 consid. 2b ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_216/2014 du 5 juin 2014 consid. 2.1). Celui qui est en mesure de s'adresser aux autorités pour parer au danger ne saurait se prévaloir de l'état de nécessité (ATF 125 IV 49 consid. 2 c ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_449/2015 du 2 mai 2016 consid. 4 ; 6B _1056/2013 du 20 août 2014 consid. 5.1). Lorsque l'auteur, en raison d'une représentation erronée des faits, se croit en situation de danger, alors qu'objectivement le danger n'existe pas, il agit en état de nécessité putatif. L'art. 13 CP est applicable et l'auteur jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (arrêt du Tribunal fédéral 6B_713/2018 du 21 novembre 2018 consid. 3.1). 3.1.3. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putative ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 p. 259 ; 129 IV 6).”
“Art. 13 Abs. 1 StGB sieht vor, dass wenn der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt, das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat, beurteilt. Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 1 StGB). Art. 13 StGB erfasst auch den Fall, dass der Täter irrigerweise einen Sachverhalt für gegeben hält, der, läge er wirklich vor, sein Verhalten als gerechtfertigt erscheinen liesse (sogenannte Putativrechtfertigung; siehe dazu Niggli/Maeder, in: Basler Kommentar Strafrecht, 4. Aufl. 2019, N. 12 zu Art. 13 StGB u.a. mit Verweis auf BGE 134 II 33 E. 5.3; 129 IV 6 E. 3.2; 125 IV 49 E. 2e).”
“Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après celle-ci, si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 p. 259 ; 129 IV 6).”
“En cas d'état de nécessité excusable, les biens en conflit sont de valeur égale ; l'acte reste illicite, mais la faute de l'auteur est exclue ou, à tout le moins, atténuée. Que l'état de nécessité soit licite ou excusable, l'auteur doit commettre l'acte punissable pour se préserver ou préserver autrui d'un danger imminent et impossible à détourner autrement. La subsidiarité est absolue. Elle constitue une condition à laquelle aucune exception ne peut être faite (ATF 146 IV 297 consid. 2.2.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_825/2016 du 6 juillet 2017 consid. 3.1 et les références citées). Ainsi, celui qui est en mesure de s'adresser aux autorités pour parer au danger ne saurait se prévaloir de l'état de nécessité (ATF 125 IV 49 consid. 2c ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_622/2008 du 13 janvier 2009 consid. 3.1). L'acte incriminé doit correspondre à un moyen nécessaire et proportionné, à même d'atteindre le but visé, et peser manifestement moins lourd que les intérêts que l'auteur cherche à sauvegarder (ATF 129 IV 6 consid. 3.3 p. 15 et les arrêts cités). L'état de nécessité putatif, impliquant l'application de l'art. 13 CP, entre en considération lorsque l'auteur croit en l'existence du danger en raison d'une représentation erronée des faits (M. DUPUIS et al. [éds], op. cit., n. 19 ad art. 17). 8.1.2. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putative ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid.”
Bei einem Sachverhaltsirrtum (Art. 13 Abs. 1 StGB) fehlt regelmässig der (Eventual-)Vorsatz hinsichtlich des tatsächlich gegebenen Sachverhalts; dies kann bei Delikten wie dem Betrug zum Wegfall des subjektiven Tatbestands und damit zur Nichtverurteilung führen, zumal ein fahrlässiger Betrug nicht strafbar ist. Bei Straftatbeständen, die ebenfalls die fahrlässige Begehung bestrafen (z. B. bestimmte Verkehrsdelikte), kann ein vermeidbarer Sachverhaltsirrtum hingegen als vermeidbare Fahrlässigkeit qualifiziert werden und deshalb zu Strafbarkeit wegen fahrlässiger Tatbegehung führen.
“Vor dem Hintergrund des Gesagten hat zusammenfassend als erstellt zu gelten, dass der Beschwerdegegner das jüngere Testament als reine Ergänzung des älteren Testaments qualifizierte und demzufolge davon ausging, die Anordnung der Willensvollstreckung habe weiterhin Gültigkeit. Mit andern Worten ging der Be- schwerdegegner vom rechtmässigen Bestand seines Willensvollstreckermandates aus. Damit lässt sich ihm hinsichtlich der behaupteten Täuschungshandlung (mehr- fache falsche Angabe über die Bedeutung des jüngeren Testaments gegenüber den Erben) klarerweise weder Vorsatz noch Eventualvorsatz nachweisen. Ebenso we- nig ist ihm eine Absicht (bzw. Eventualabsicht) zur unrechtmässigen Bereicherung i.S.v. Art. 146 Abs. 1 StGB nachweisbar. Selbst wenn das jüngere Testament zivil- rechtlich abschliessend als Widerruf des älteren Testaments zu qualifizieren wäre, führte dies zu keinem anderen Ergebnis. Diesfalls läge seitens des Beschwerde- gegners ein Irrtum über die Rechtmässigkeit seines Handelns vor. Als Irrtum über ein Tatbestandsmerkmal rechtlicher (normativer) Natur wäre dies als Sachverhalt- sirrtum i.S.v. Art. 13 Abs. 1 StGB zu qualifizieren, mit der Folge, dass gemäss Abs. 2 der genannten Norm eine Strafbarkeit nur wegen Fahrlässigkeit in Frage kommen würde. Einen fahrlässigen Betrug gibt es indes nicht bzw. ein solcher ist nicht straf- bar.”
“2 Subjektiver Tatbestand Sowohl die vorsätzliche als auch die fahrlässige Tatbegehung von Art. 92 Abs. 1 SVG ist strafbar (Art. 100 Ziff. 1 SVG e contrario). Der Vorsatz muss sich auf alle objektiven Tatbestandsmerkmale beziehen, namentlich auch das Vorliegen eines Unfalls mit Beteiligung eines Motorfahrzeugs. Wer weiss, dass er möglicherweise an einem Unfall beteiligt war, aber dennoch nicht anhält, oder wer im Wissen um diese Möglichkeit untätig bleibt, handelt vorsätzlich (vgl. BGer 6B_1027/2013 vom 14. April 2014 E. 3.1; Jeanneret, Les dispositions pénales de la Loi sur la circulation routière [LCR], 2007, N 133 zu Art. 92 SVG; Jeanneret/Kuhn/Mizel/Riske, a.a.O., N 1.7 zu Art. 51 SVG). Beim Täter kann ein Sachverhaltsirrtum darüber vorliegen, ob sich ein Unfall und/oder ein Personen- oder Sachschaden ereignet hat. In diesem Fall beurteilt das Gericht die Tat eines Täters, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt gehandelt hat, zwar zu dessen Gunsten nach dieser Vorstellung (vgl. Art. 13 Abs. 1 StGB i.V.m. 102 Abs. 1 SVG). Hätte der Täter aber den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB i.V.m. 102 Abs. 1 SVG). Bei Art. 92 Abs. 1 SVG führt ein vermeidbarer Sachverhaltsirrtum darüber, ob ein Unfall und/oder ein Personen- und Sachschaden vorliegt, deshalb zu Strafbarkeit wegen fahrlässiger Tatbegehung. Ein unvermeidbarer Sachverhaltsirrtum kann in dieser Hinsicht nicht leichthin angenommen werden, zumal ein Unfall bei auf das Verkehrsgeschehen gerichteter Aufmerksamkeit grundsätzlich erkannt werden sollte und bei einem ungewöhnlichen Lärm oder gar Wissen um den Unfall die Beteiligten sorgfältig prüfen müssen, ob Personen- oder Sachschäden entstanden sind. Dies ist auch bei Parkschäden anzunehmen, weil davon auszugehen ist, dass ein Lenker auch kleine Zusammenstösse bzw. Berührungen mit anderen Fahrzeugen wahrnimmt (Weissenberger, a.a.O., N 11 zu Art.”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB; sog. Sachverhaltsirrtum). In Betracht kommt allenfalls die Bestrafung wegen fahrlässiger Tatbegehung, wenn der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermieden werden können und die fahrlässige Verübung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Bestimmt es das Gesetz nicht ausdrücklich, so ist nur strafbar, wer ein Verbrechen oder Vergehen vorsätzlich begeht (Art. 12 Abs. 1 StGB). Weder der Straftatbestand des Betrugs noch derjenige der Warenfälschung sehen eine fahrlässige Begehung vor. Der Nachweis des subjektiven Tatbestandes von Art. 146 Abs. 1 und Art. 155 Ziff. 1 StGB gelingt vorliegend von vornherein nicht. Der Beschuldigte hätte sich selbst bei Annahme einer Fälschung offensichtlich in einem (nicht strafbaren) Sachverhaltsirrtum befunden, als er das Fussballtrikot als Original-Trikot aus dem Jahr 1993 verkauft hat.”
“2 ausgeführt, ging die Beschuldigte davon aus, die Sozialhilfeleistungen hätten ihr und ihrer Familie tatsächlich zugestanden (sie sagte glaubhaft aus, sie würde nicht absichtlich Geld nehmen, das ihr nicht "gehöre"; vgl. act. 507). Sie stellte sich nämlich vor, sie mache keine Mehrkosten für ihren Sohn C. geltend und falle der Sozialhilfebehörde somit nicht zusätzlich zur Last, dafür erhalte sie jene Sozialhilfeleistungen, auf die sie und ihre Familie auch tatsächlich Anspruch habe. Ihre irrige Annahme, die Hilflosenentschädigung sei irrelevant und deren Bezug führe nicht zu einem ungerechtfertigten oder zumindest zu hohen Erhalt von Sozialhilfeleistungen, wurde ausserdem dadurch bestätigt, dass sich die Sozialhilfebehörde trotz Kenntnis des Gesundheitszustandes von C. nie nach dem Erhalt einer allfälligen Hilflosenentschädigung erkundigte. Ihre auf die Rechtmässigkeit der erstrebten Bereicherung gerichtete Fehlvorstellung ist insofern als irrige Vorstellung über den Sachverhalt im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB zu qualifizieren, welche den (Eventual-) Vorsatz der Unrechtmässigkeit der Bereicherung ausschliesst. Der subjektive Tatbestand ist aufgrund dieses Sachverhaltsirrtums zu verneinen. Ob die Beschuldigte den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB), ist nicht zu prüfen, da ein fahrlässiger Betrug nicht strafbar ist (BGer 6B_751/2018 vom 2. Oktober 2019 E. 2.3.2). Der erstinstanzliche Freispruch vom Vorwurf des Betrugs gemäss Art. 146 Abs. 1 StGB ist folglich zu bestätigen.”
Art. 13 StGB findet keine Anwendung, wenn der Täter sich zum Zeitpunkt des Handelns bewusst ist, dass ihm für die Beurteilung des Sachverhalts wesentliche Tatsachen fehlen, oder wenn er zumutbare Nachforschungen unterlassen hat. In solchen Fällen schliesst das Bewusstsein der Unkenntnis bzw. das Unterlassen zumutbarer Prüfungen den Irrtum über den Sachverhalt aus und rechtfertigt die Anwendung anderer Verantwortungsformen (vgl. die Praxis in den Entscheiden zu fehlender Nachfrage bzw. unterlassener Prüfung).
“L'intimé a varié à plusieurs reprises dans ses déclarations au cours de la procédure, ce qui porte atteinte à sa crédibilité générale. Il a notamment indiqué à la police avoir trouvé tous les bijoux dans des appartements "évacués", avant d'expliquer en appel que le pendentif en forme de croix avait été découvert dans son propre logement et que l'appartement de I______ était le premier dans lequel il avait découvert des choses de valeur. Il a également d'abord concédé que des employés conservaient parfois des objets découverts dans les appartements, avant de déclarer devant le MP que telle n'était pas la pratique de la société qu'il gérait. Quoiqu'il en soit, il ressort des déclarations de l'intimé devant le TP qu'il ignorait si I______ avait de la famille et si cette famille était passée dans l'appartement avant son intervention, alors que la régie n'avait rien mentionné à ce sujet et qu'il ne s'était pas renseigné auprès d'elle avant de s'approprier les bijoux découverts sur les lieux. Ces seuls éléments suffisent à exclure l'erreur sur les faits, étant rappelé que l'art. 13 CP ne s'applique pas à l'auteur qui est conscient, au moment d'agir, d'ignorer des éléments factuels ou juridiques indispensables à l'appréciation de la portée de son comportement (cf. consid. 2.2). L'intimé ne pouvait ainsi partir du principe, comme il l'a déclaré, que la famille du défunt et les huissiers étaient déjà passés avant son intervention. Quand bien même cela aurait été le cas, l'intimé ne pouvait pas non plus raisonnablement partir du principe que la famille aurait volontairement abandonné les bijoux. Il semble déjà très peu probable que des héritiers aient sciemment souhaité abandonner des objets de valeur. Les circonstances de leur découverte (en haut d'un placard, dans une petite boîte en plastique, sur l'étagère du haut, où le défunt mettait ses chaussures) devaient d'autant plus l'interpeller. L'endroit tant insolite que dissimulé où ceux-ci se trouvaient devait en effet l'amener à penser que la famille, si elle était passée, ne les avait selon toute vraisemblance pas vus.”
“Pour ces motifs, Z.________ n’était pas crédible dans ses explications concernant son impossibilité à tenir la comptabilité de sa société. 3.3.2 Ces considérations détaillées et convaincantes doivent être suivies. L'appelant est de mauvaise foi lorsqu'il soutient avoir compris que les comptes bancaires de sa société avaient été bloqués en se référant à la « décision » rendue par le Ministère public en date du 18 novembre 2015 vis-à-vis d'[...] et de [...]. Cette « décision » n’est en effet qu’un simple ordre de production de pièces, ce qui ne l’empêchait donc en aucune manière d’obtenir des relevés bancaires auprès des institutions financières concernées. L'appelant a donc toujours conservé la pleine maîtrise de ses comptes et, partant, la possibilité d'obtenir tous les renseignements qui lui étaient nécessaires – respectivement à sa fiduciaire – pour tenir la comptabilité de sa société. Compte tenu de cela, on ne saurait considérer que l’appelant a agi sous l’empire d’une erreur de fait au sens de l’art. 13 CP, ce d'autant qu’il ne prétend pas même s'être adressé à une seule reprise à sa banque ou à [...] en vain pour se procurer les informations dont il avait besoin durant les trois exercices comptables en cause. Quant aux pièces produites en audience d’appel (cf. P. 107 et 108), elles ne démontrent pas non plus que les comptes en question étaient bloqués à l’époque litigieuse, la banque déclarant seulement dans son courrier faisant suite à l’interpellation du défenseur de l’appelant qu’elle n’était pas en mesure de répondre du fait que la société G.________ en liquidation avait été radiée. Quant à la société fiduciaire mandatée par l'appelant, elle a indiqué au Ministère public avoir vainement tenté d'obtenir auprès de l'appelant les pièces nécessaires à l'établissement de la comptabilité 2014 de la société (P. 19), ce qui démontre que les carences comptables reprochées à Z.________ sont antérieures à l'ordre de production de pièces du 18 novembre 2015. Les manquements de l'appelant se sont ensuite poursuivis les années suivantes, soit jusqu'à la faillite de la société prononcée le 12 janvier 2017, celui-ci ayant reconnu notamment en cours d'enquête n'avoir « transmis aucun document ou donnée pour 2015 » à sa fiduciaire (PV aud.”
“________ du 5 juillet 2016 au 24 octobre 2017, soit durant un an, trois mois et environ trois semaines. 4.3 Emploi d’O.________ 4.3.1 Le premier juge a retenu que l’appelant avait (à nouveau) employé O.________, ressortissant kosovar ou albanais, au bénéfice d’une tolérance de six mois du Service de la population (ci-après : SPOP), mais dépourvu d’autorisation de travail, du 9 au 10 avril 2018, comme l’a révélé le contrôle d’un chantier à Lausanne effectué le 10 avril 2018 (P. 17/6). Le document émanant du SPOP, daté du 3 avril 2018, mentionne expressément que le séjour d’O.________ en Suisse est toléré et que, dans le cadre de la tolérance, aucune activité professionnelle ne doit être exercée (P. 17/6, p. 8). 4.3.2 La défense de l’appelant consiste à dire qu’il avait déduit de la tolérance du séjour le droit de travailler de ce collaborateur (P. 17/6, p. 2). Plaidant l’erreur sur les faits, il admet qu’O.________ a travaillé pour l’entreprise [...] SA les 9 et 10 avril 2018 (PV aud. 1, l. 51). 4.3.3 4.3.3.1 Aux termes de l’art. 13 CP, quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l’erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme une infraction de négligence (al. 2). Agit sous l’emprise d’une erreur sur les faits celui qui n’a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d’un élément constitutif d’une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 ; TF 6B_692/2021 du 28 mars 2022 consid. 1.1.2). L’auteur ne se trouve pas dans une erreur sur les faits lorsqu’il est conscient, au moment d’agir, d’ignorer des éléments factuels ou juridiques qui lui seraient importants pour apprécier la portée de son propre comportement (ATF 135 IV 12 consid. 2.3.1). 4.3.3.2 En l’espèce, employeur du domaine de la construction, secteur où la lutte contre le travail au noir est particulièrement intense, rompu à la problématique des autorisations de séjour et de travail nécessaires à l’engagement de ses collaborateurs (compatriotes) étrangers, de plus déjà condamné pénalement à plusieurs reprises pour ce type d’infractions et, plus spécialement encore, pour l’emploi illicite de ce même employé, l’appelant ne saurait être cru lorsqu’il affirme avoir commis de bonne foi, sans pourtant effectuer la moindre vérification, une erreur en déduisant que son employé, au statut d’étranger séjournant illégalement en Suisse, mais au bénéfice d’une tolérance administrative limitée, était autorisé à travailler.”
Bei einem Sachverhaltsirrtum fehlt der Vorsatz; das Tatgeschehen ist zu Gunsten des Täters nach dem von ihm vorgestellten Sachverhalt zu beurteilen (Art. 13 Abs. 1). Kommt es darauf an, ob der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermieden werden können, greift Art. 13 Abs. 2: Dann kann der Täter wegen Fahrlässigkeit bestraft werden, sofern die fahrlässige Begehung des konkreten Delikts gesetzlich unter Strafe steht.
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen). Versteht der Täter hingegen in laienhafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen).”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen). Versteht der Täter hingegen in laienhafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen).”
“E. 5.2.3). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtmässiger Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Versteht der Täter hingegen in laienhafter An- schauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so han- delt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; BGer 6B_963/2018 v.”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB; sog. Sachverhaltsirrtum). In Betracht kommt allenfalls die Bestrafung wegen fahrlässiger Tatbegehung, wenn der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermieden werden können und die fahrlässige Verübung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Bestimmt es das Gesetz nicht ausdrücklich, so ist nur strafbar, wer ein Verbrechen oder Vergehen vorsätzlich begeht (Art. 12 Abs. 1 StGB). Weder der Straftatbestand des Betrugs noch derjenige der Warenfälschung sehen eine fahrlässige Begehung vor. Der Nachweis des subjektiven Tatbestandes von Art. 146 Abs. 1 und Art. 155 Ziff. 1 StGB gelingt vorliegend von vornherein nicht. Der Beschuldigte hätte sich selbst bei Annahme einer Fälschung offensichtlich in einem (nicht strafbaren) Sachverhaltsirrtum befunden, als er das Fussballtrikot als Original-Trikot aus dem Jahr 1993 verkauft hat.”
“Sie stellte sich nämlich vor, sie mache keine Mehrkosten für ihren Sohn C. geltend und falle der Sozialhilfebehörde somit nicht zusätzlich zur Last, dafür erhalte sie jene Sozialhilfeleistungen, auf die sie und ihre Familie auch tatsächlich Anspruch habe. Ihre irrige Annahme, die Hilflosenentschädigung sei irrelevant und deren Bezug führe nicht zu einem ungerechtfertigten oder zumindest zu hohen Erhalt von Sozialhilfeleistungen, wurde ausserdem dadurch bestätigt, dass sich die Sozialhilfebehörde trotz Kenntnis des Gesundheitszustandes von C. nie nach dem Erhalt einer allfälligen Hilflosenentschädigung erkundigte. Ihre auf die Rechtmässigkeit der erstrebten Bereicherung gerichtete Fehlvorstellung ist insofern als irrige Vorstellung über den Sachverhalt im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB zu qualifizieren, welche den (Eventual-) Vorsatz der Unrechtmässigkeit der Bereicherung ausschliesst. Der subjektive Tatbestand ist aufgrund dieses Sachverhaltsirrtums zu verneinen. Ob die Beschuldigte den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB), ist nicht zu prüfen, da ein fahrlässiger Betrug nicht strafbar ist (BGer 6B_751/2018 vom 2. Oktober 2019 E. 2.3.2). Der erstinstanzliche Freispruch vom Vorwurf des Betrugs gemäss Art. 146 Abs. 1 StGB ist folglich zu bestätigen.”
Subsidiarität: Die Subsidiaritätspflicht des Notstands ist absolut. Wer den angeblichen Gefahrzustand durch rechtliche oder sonstige zumutbare Mittel (z. B. Einschaltung von Behörden oder gerichtliche Schritte) abwenden konnte, kann sich weder auf einen rechtfertigenden noch auf einen putativen Notstand berufen; in solchen Fällen entfällt der Rechtfertigungs- bzw. Entlastungsvorteil.
“Que l'état de nécessité soit licite ou excusable, l'auteur doit commettre l'acte punissable pour se préserver ou préserver autrui d'un danger imminent et impossible à détourner autrement. La subsidiarité est absolue. Elle constitue une condition à laquelle aucune exception ne peut être faite (ATF 146 IV 297 consid. 2.2.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_825/2016 du 6 juillet 2017 consid. 3.1 et les références citées). Ainsi, celui qui est en mesure de s'adresser aux autorités pour parer au danger ne saurait se prévaloir de l'état de nécessité (ATF 125 IV 49 consid. 2c ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_622/2008 du 13 janvier 2009 consid. 3.1). L'acte incriminé doit correspondre à un moyen nécessaire et proportionné, à même d'atteindre le but visé, et peser manifestement moins lourd que les intérêts que l'auteur cherche à sauvegarder (ATF 129 IV 6 consid. 3.3 p. 15 et les arrêts cités). L'état de nécessité putatif, impliquant l'application de l'art. 13 CP, entre en considération lorsque l'auteur croit en l'existence du danger en raison d'une représentation erronée des faits (M. DUPUIS et al. [éds], op. cit., n. 19 ad art. 17). 8.1.2. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putative ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 p. 259 ; 129 IV 6). 8.2. En l'espèce, l'appelante ne peut se prévaloir de l'état de nécessité licite au sens de l'art. 17 CP. Le danger allégué était possible à détourner autrement, puisqu'elle aurait eu la possibilité d'user de la voie légale plutôt que d'enfreindre la loi, et ainsi entreprendre les démarches judiciaires visant à empêcher le danger de dilapidation de la fortune familiale dont elle invoquait l'existence.”
“Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putative ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 p. 259 ; 129 IV 6). 8.2. En l'espèce, l'appelante ne peut se prévaloir de l'état de nécessité licite au sens de l'art. 17 CP. Le danger allégué était possible à détourner autrement, puisqu'elle aurait eu la possibilité d'user de la voie légale plutôt que d'enfreindre la loi, et ainsi entreprendre les démarches judiciaires visant à empêcher le danger de dilapidation de la fortune familiale dont elle invoquait l'existence. De même, à teneur du dossier, l'on ne peut retenir un état de nécessité putatif (art. 13 CP) sur l'urgence à agir face à un danger imminent relatif aux moyens de subsistance de son fils et d'elle-même. Rien ne démontrait à l'époque que l'intimé avait effectué des dépenses à ce point démesurées qu'il faisait courir un danger imminent pour le patrimoine familial et impossible à détourner sans la commission des infractions reprochées. Tel que l'a relevé le premier juge, la documentation bancaire versée à la procédure atteste au contraire de ce que le compte E______ avait été crédité durant la première moitié de 2017 de plus de CHF 105'000.-, par le biais de quatre transferts, et qu'il restait plus de CHF 35'000.- sur ledit compte au moment de la séparation du couple en juillet 2017, soit un montant suffisant pour entamer des démarches judiciaires et constituer cas échéant une provisio ad litem. 9. En application des art. 139 ch. 1, 147 al. 1, 158 ch. 2 et 251 ch. 1 CP, l'auteur de ces infractions est passible d'une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d'une peine pécuniaire.”
“Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putative ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 p. 259 ; 129 IV 6). 8.2. En l'espèce, l'appelante ne peut se prévaloir de l'état de nécessité licite au sens de l'art. 17 CP. Le danger allégué était possible à détourner autrement, puisqu'elle aurait eu la possibilité d'user de la voie légale plutôt que d'enfreindre la loi, et ainsi entreprendre les démarches judiciaires visant à empêcher le danger de dilapidation de la fortune familiale dont elle invoquait l'existence. De même, à teneur du dossier, l'on ne peut retenir un état de nécessité putatif (art. 13 CP) sur l'urgence à agir face à un danger imminent relatif aux moyens de subsistance de son fils et d'elle-même. Rien ne démontrait à l'époque que l'intimé avait effectué des dépenses à ce point démesurées qu'il faisait courir un danger imminent pour le patrimoine familial et impossible à détourner sans la commission des infractions reprochées. Tel que l'a relevé le premier juge, la documentation bancaire versée à la procédure atteste au contraire de ce que le compte E______ avait été crédité durant la première moitié de 2017 de plus de CHF 105'000.-, par le biais de quatre transferts, et qu'il restait plus de CHF 35'000.- sur ledit compte au moment de la séparation du couple en juillet 2017, soit un montant suffisant pour entamer des démarches judiciaires et constituer cas échéant une provisio ad litem. 9. En application des art. 139 ch. 1, 147 al. 1, 158 ch. 2 et 251 ch. 1 CP, l'auteur de ces infractions est passible d'une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d'une peine pécuniaire.”
Ein Irrtum über das Alter fällt grundsätzlich unter Art. 13 StGB. Besteht jedoch eine einschlägige Spezialnorm (z. B. Art. 19bis LStup), so gilt diese als lex specialis; der altersbezogene Tatbestandsirrtum ist in diesem Fall nach der zitierten Lehre in der Praxis wirkungslos und der Täter kann nach der Spezialnorm bestraft werden.
“Cette norme énumère au contraire de nombreux actes constituant chacun un état de fait poursuivi pour lui-même (ATF 133 IV 187 consid. 3.2 p. 192 ss ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_704/2012 du 3 avril 2013 consid. 1.2). Il n'en va pas différemment de la répétition d'un même comportement réprimé (par exemple la vente réitérée à la même personne). 2.5. Selon l’art. 19bis LStup, celui qui, sans indication médicale, propose, remet ou rend accessible de toute autre manière des stupéfiants à une personne de moins de 18 ans est puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire. Cette norme pénale, entrée en vigueur le 1er juillet 2011, est une lex specialis par rapport à l'art. 136 CP et vise à renforcer la répression contre les fournisseurs de drogues aux jeunes. Par rapport à l'art. 136 CP, l'âge de protection a été relevé à 18 ans et la quantité de stupéfiants remise n'est pas prise en compte (arrêt du Tribunal fédéral 6B_687/2019 du 9 septembre 2019). Si l’auteur exclut, à tort, avoir à faire à un mineur, il pourra se prévaloir d’une erreur sur les faits au sens de l’art. 13 CP ; son comportement le placera toutefois dans une situation identique puisqu’il sera alors poursuivi sous l’angle de l’art. 19 al. 1 LStup. La doctrine considère que l’erreur est alors inopérante et que l’auteur doit être puni au titre de l’art. 19bis LStup (S. GRODECKI / Y. JEANNERET, Petit commentaire LStup : dispositions pénales, Bâle 2022, n. 5 ad art. 19bis). L’art. 19bis LStup est une lex specialis également par rapport à l’art. 19 LStup ; elle peut entrer en concours parfait avec cette disposition lorsque l’auteur cumule les comportements, en cédant des stupéfiants tant à des mineurs qu’à des majeurs (ibid., n. 7 ad art. 19bis). 2.6.1. En l’espèce, l’appelant conteste tout d’abord être l’auteur des dommages à la propriété dans le tram, se prévalant du fait que ne figurent au dossier que des captures d’écran et non le film de vidéosurveillance, ainsi que du fait que le wattman aurait décrit l’absence de témoin alors que plusieurs quidams figurent sur les images de la procédure. Il soutient également qu’il est possible que la vitre du véhicule ait été préalablement fissurée, et qu’il n’avait pas la force suffisante pour briser une vitre d’une telle épaisseur.”
“Cette norme énumère au contraire de nombreux actes constituant chacun un état de fait poursuivi pour lui-même (ATF 133 IV 187 consid. 3.2 p. 192 ss ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_704/2012 du 3 avril 2013 consid. 1.2). Il n'en va pas différemment de la répétition d'un même comportement réprimé (par exemple la vente réitérée à la même personne). 2.5. Selon l’art. 19bis LStup, celui qui, sans indication médicale, propose, remet ou rend accessible de toute autre manière des stupéfiants à une personne de moins de 18 ans est puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire. Cette norme pénale, entrée en vigueur le 1er juillet 2011, est une lex specialis par rapport à l'art. 136 CP et vise à renforcer la répression contre les fournisseurs de drogues aux jeunes. Par rapport à l'art. 136 CP, l'âge de protection a été relevé à 18 ans et la quantité de stupéfiants remise n'est pas prise en compte (arrêt du Tribunal fédéral 6B_687/2019 du 9 septembre 2019). Si l’auteur exclut, à tort, avoir à faire à un mineur, il pourra se prévaloir d’une erreur sur les faits au sens de l’art. 13 CP ; son comportement le placera toutefois dans une situation identique puisqu’il sera alors poursuivi sous l’angle de l’art. 19 al. 1 LStup. La doctrine considère que l’erreur est alors inopérante et que l’auteur doit être puni au titre de l’art. 19bis LStup (S. GRODECKI / Y. JEANNERET, Petit commentaire LStup : dispositions pénales, Bâle 2022, n. 5 ad art. 19bis). L’art. 19bis LStup est une lex specialis également par rapport à l’art. 19 LStup ; elle peut entrer en concours parfait avec cette disposition lorsque l’auteur cumule les comportements, en cédant des stupéfiants tant à des mineurs qu’à des majeurs (ibid., n. 7 ad art. 19bis). 2.6.1. En l’espèce, l’appelant conteste tout d’abord être l’auteur des dommages à la propriété dans le tram, se prévalant du fait que ne figurent au dossier que des captures d’écran et non le film de vidéosurveillance, ainsi que du fait que le wattman aurait décrit l’absence de témoin alors que plusieurs quidams figurent sur les images de la procédure. Il soutient également qu’il est possible que la vitre du véhicule ait été préalablement fissurée, et qu’il n’avait pas la force suffisante pour briser une vitre d’une telle épaisseur.”
Bei der Prüfung, ob der Irrtum nach Art. 13 Abs. 2 StGB vermeidbar gewesen wäre, sind die konkreten Umstände des Einzelfalls und die persönliche Situation des Täters zu berücksichtigen. Der Sorgfaltsmassstab ist dabei unter Einbezug dieser persönlichen Verhältnisse zu bemessen.
“Il est ainsi nécessaire que le contrevenant ait commis une faute, fût-ce sous la forme d’une simple négligence. Selon la jurisprudence constante, l’administration doit faire preuve de sévérité afin d’assurer le respect de la loi (ATA/19/2018 précité). 2.1.5 L’autorité qui prononce une mesure administrative ayant le caractère d’une sanction doit également faire application des règles contenues aux art. 47 ss CP (principes applicables à la fixation de la peine), soit tenir compte de la culpabilité de l’auteur et prendre en considération, notamment, les antécédents et la situation personnelle de ce dernier (art. 47 al. 1 CP). La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l’acte, par les motivations et les buts de l’auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures (art. 47 al. 2 CP ; ATA/19/2018 précité). 2.1.6 Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'intention délictuelle fait alors défaut. L'erreur ne peut conduire à un acquittement que si elle est excusable (Michel DUPUIS/Bernard GELLER/Gilles MONNIER/Laurent MOREILLON/Christophe PIGUET/Christian BETTEX/Daniel STOLL [éds], Code pénal - Petit commentaire, 2ème éd., n. 18 ad art. 13). Si elle est évitable et que l'auteur n'use pas des précautions voulues pour l'éviter, il est punissable par négligence. Tout comme les infractions punissables par négligence, il convient de prendre en compte les circonstances et la situation personnelle de l'auteur (ATF 119 IV 255 consid.”
“Aux termes de l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction de négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240; plus récemment: arrêts 6B_1445/2019 du 17 avril 2020 consid. 3.1; 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1). L'auteur ne se trouve pas dans une erreur sur les faits lorsqu'il est conscient, au moment d'agir, d'ignorer des éléments factuels ou juridiques qui lui seraient importants pour apprécier la portée de son propre comportement (ATF 135 IV 12 consid. 2.3.1 p. 16; arrêts 6B_550/2021 du 19 janvier 2022 consid. 3.4.1; 6B_1072/2020 du 26 mai 2021 consid. 3.1). En droit de la circulation routière, qui prévoit expressément la punissabilité de la négligence (art.”
“Il est ainsi nécessaire que le contrevenant ait commis une faute, fût-ce sous la forme d’une simple négligence. Selon la jurisprudence constante, l’administration doit faire preuve de sévérité afin d’assurer le respect de la loi (ATA/174/2023 précité consid. 2.1.4 et les arrêts cités). L’autorité qui prononce une mesure administrative ayant le caractère d’une sanction doit également faire application des règles contenues aux art. 47 ss CP (principes applicables à la fixation de la peine), soit tenir compte de la culpabilité de l’auteur et prendre en considération, notamment, les antécédents et la situation personnelle de ce dernier (art. 47 al. 1 CP). La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l’acte, par les motivations et les buts de l’auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures (art. 47 al. 2 CP ; ATA/174/2023 précité consid. 2.1.5 et les arrêts cités). 12.3 Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur ne peut conduire à un acquittement que si elle est excusable (Michel DUPUIS/Bernard GELLER/Gilles MONNIER/ Laurent MOREILLON/Christophe PIGUET/Christian BETTEX/Daniel STOLL [éds], Code pénal - Petit commentaire, 2e éd., n. 18 ad art. 13). 12.4 Selon l’art. 21 CP, intitulé « erreur sur l’illicéité », quiconque ne sait ni ne peut savoir au moment d'agir que son comportement est illicite n'agit pas de manière coupable. Le juge atténue la peine si l'erreur était évitable. Cette disposition implique que l'auteur ait cru à tort que son comportement était licite parce qu'il ignorait que l'acte qu'il commettait était interdit ou punissable et, en outre, qu'il avait eu des raisons suffisantes de se croire en droit d'agir.”
Bei Anwendung von Art. 13 Abs. 1 StGB sind die konkrete Lage und die persönlichen Umstände des Täters zu berücksichtigen: Die vom Täter vertretene Tatsachenauffassung genügt, sofern die Umstände diese Vorstellung nachvollziehbar erscheinen lassen. Liess sich der Irrtum durch die gebotene Sorgfalt vermeiden, trifft den Täter hingegen allenfalls Fahrlässigkeit (Beurteilung gemäss Art. 13 Abs. 2).
“1 et 6B_622/2008 du 13 janvier 2009 consid. 3.1). Les arrêts du Tribunal fédéral ATF 122 IV 1 et 125 IV 49 concernent tous deux des situations d'homicide dans un contexte de tyrannie domestique extrême. Dans les deux cas, la Haute Cour a retenu que l'état de nécessité pouvait entrer en considération, précisant que le droit suisse ne permet pas de laisser impuni un homicide qui aurait pour but de mettre fin à des querelles entre époux ou de se substituer à un divorce. Les actes de justice propres sont prohibés, nul n'a le droit de s'ériger en juge prononçant une condamnation à mort, encore moins de se faire bourreau et d'exécuter cette sentence. Mais le Code pénal permet, le cas échéant en présence d'excuse absolutoire, de disculper celui qui tue pour mettre fin à un martyre (ATF 122 IV 1 consid. 5 p. 8). 2.4. Lorsque l'auteur, en raison d'une représentation erronée des faits, se croit en situation de danger imminent, alors qu'objectivement le danger n'existe pas, il agit en état de nécessité putatif. L'art. 13 al. 1 CP, selon lequel quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable, est applicable et l'auteur jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (arrêt du Tribunal fédéral 6B_713/2018 du 21 novembre 2018 consid. 3.1 et les références citées). Celui qui pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction de négligence (art. 13 al. 2). Dans l'arrêt ATF 125 IV 49, le Tribunal fédéral a souligné que la question de savoir si, en raison des circonstances, l'auteur peut croire que le recours aux autres solutions serait vain, respectivement, s'il aurait pu se rendre compte qu'il y avait d'autres solutions doit s'apprécier à la lumière de la situation et des circonstances personnelles de l'auteur, pour établir si on peut ou non lui reprocher de ne s'être pas rendu compte qu'il avait d'autres solutions, pour parer au danger qui le menaçait, que de sacrifier le bien juridique lésé (in casu, la suppression physique du tyran).”
“286 CP punit celui qui aura empêché une autorité, un membre d'une autorité ou un fonctionnaire d'accomplir un acte entrant dans ses fonctions. Pour qu'il y ait opposition aux actes de l'autorité au sens de l'art. 286 CP, il faut que l'auteur, par son comportement, entrave l'autorité ou le fonctionnaire dans l'accomplissement d'un acte officiel. La norme définit une infraction de résultat. Il n'est pas nécessaire que l'auteur parvienne à éviter effectivement l'accomplissement de l'acte officiel. Il suffit qu'il le rende plus difficile, l'entrave ou le diffère (ATF 133 IV 97 consid. 4.2 ; ATF 127 IV 115 consid. 2 ; ATF 124 IV 127 consid. 3a et les références citées). Le comportement incriminé à l'art. 286 CP suppose une résistance qui implique une certaine activité (ATF 133 IV 97 consid. 4.2 ; ATF 127 IV 115 consid. 2 et les références citées) qui est réalisée, par exemple, par le fait de prendre la fuite (ATF 120 IV 136 consid. 2a et les références citées). L'infraction réprimée à l'art. 286 CP requiert l'intention ; le dol éventuel suffit. 2.2.2. À teneur de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Selon l'art. 13 CP, lorsque l'auteur, en raison d'une représentation erronée des faits, se croit en situation de danger, alors qu'objectivement le danger n'existe pas, il agit en état de nécessité putative (arrêt du Tribunal fédéral 6B_1295/2020 du 26 mai 2021 consid. 2.6 et ss et les références citées). Il doit néanmoins établir que les circonstances ont pu lui faire croire qu'il se trouvait en état de nécessité (M. DUPUIS / L. MOREILLON / C. PIGUET / S. BERGER / M. MAZOU / V. RODIGARI [éds], Code pénal – Petit commentaire, 2e éd., Bâle 2017, n. 6 ad art. 13). 2.3. En l'espèce, il est établi que l'appelant a pris la fuite en voyant des policiers en civil s'approcher de lui. Il conteste avoir su qu'il s'agissait de pandores, vu leur absence d'uniforme, et a pris la fuite au souvenir des événements traumatisants qu'il avait vécus en Sicile. Il ne s'est pas arrêté dans sa course malgré les nombreuses sommations des policiers qui s'étaient alors dûment légitimés.”
Liegt eine für den Täter günstige irrige Vorstellung über den Sachverhalt vor, ist die Tat nach dieser Vorstellung zu beurteilen. Fehlt dadurch die deliktische Absicht, kann dies zu einem Freispruch führen; war der Irrtum vermeidbar, kommt allenfalls nur noch eine fahrlässige Begehung in Betracht.
“Le recourant estime que les agents de sécurité n’étaient pas en droit de le retenir dans les locaux d’Uni-Mail, dès lors qu’il n’avait causé aucune atteinte aux droits du possesseur au sens de l’art. 906 CC (recte : 926 CC) et que sa seule présence en ces lieux ne constituait pas une infraction. 4.1. Selon l'art. 186 CP, sera puni, sur plainte, quiconque, d’une manière illicite et contre la volonté de l’ayant droit, aura pénétré dans une maison, dans une habitation, dans un local fermé faisant partie d’une maison, dans un espace, cour ou jardin clos et attenant à une maison, ou dans un chantier, ou y sera demeuré au mépris de l’injonction de sortir à lui adressée par un ayant droit. Selon l'art. 14 CP, quiconque agit comme la loi l’ordonne ou l’autorise se comporte de manière licite, même si l’acte est punissable en vertu du présent code ou d’une autre loi. L'art. 926 al. 1 CC confère au possesseur d'un bien le droit de repousser par la force tout acte d'usurpation ou de trouble. Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). Est uniquement déterminant ce que l’auteur s'est représenté, et non ce qu'il aurait dû se représenter (ATF 129 IV 238 consid. 3.4 p. 245; arrêt du Tribunal fédéral 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1. non publié in ATF 146 IV 126). 4.2. En l’espèce, quoi qu’il puisse être dit par le juge compétent du bien-fondé et des effets des interdictions d’entrée prises par l’Université de Genève contre le recourant, il n’est en tout cas pas douteux que le visionnement de films pornographiques dans une bibliothèque universitaire est un trouble qui justifiait l’intervention des agents de sécurité. La même réponse vaudrait, au demeurant, quelles que soient les caractéristiques du film projeté, un fort volume étant de toute manière incompatible avec l’atmosphère et le silence nécessaires à une bibliothèque académique.”
“En concluant un contrat de bail, le bailleur renonce à son droit au domicile, de sorte que, pendant la durée du contrat, seul le locataire, respectivement le sous-locataire, dispose de la qualité d'ayant droit au sens de l'art. 186 CP (B. CORBOZ, Les infractions en droit suisse, volume I, 3e édition, Berne 2010, n. 27 ad art. 186 CP). Au terme du contrat, le locataire demeure, aussi longtemps qu'il conserve la maîtrise effective des lieux qu'il occupe, seul titulaire du droit au domicile ; ce droit cesse avec le départ de l'occupant. La violation du contrat de bail à loyer par le locataire touche aux prétentions de droit civil du bailleur et du propriétaire, mais n'empiète pas sur la sphère privée qui est l'objet de la liberté de domicile protégé par le droit pénal. Dans de tels cas, le bailleur ne pourra avoir recours qu'aux moyens offerts par la procédure civile et le droit de la poursuite pour dettes et faillite (ATF 112 IV 31 consid. 3 p. 33 s. ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1056/2013 du 20 août 2014 consid. 1.1 ; M. DUPUIS / L. MOREILLON / C. PIGUET / S. BERGER / M. MAZOU / V. RODIGARI, op. cit., n. 21 ad art. 186). 2.3. Selon l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 p. 259 ; 129 IV 6). La délimitation entre erreur sur les faits et erreur de droit ne dépend pas du fait que l'appréciation erronée concerne une question de droit ou des faits illicites. Il s'agit de qualifier d'erreur sur les faits, et non d'erreur de droit, non seulement l'erreur sur les éléments descriptifs, mais également l'appréciation erronée des éléments normatifs, tels que l'appartenance à autrui d'un objet ou l'étendue d'une servitude (ATF 129 IV 238 consid.”
“Entsprechend ist für die Frage der Strafbarkeit der Beschuldigten wegwei- send, ob entweder eine rechtfertigende Notwehrsituation mit einem tatsächlichen Angriff des Privatklägers vorlag, oder ob sie zumindest von der irrigen, aber auf- grund der tatsächlichen Umstände begründeten Annahme, dass ein Angriff unmit- telbar bevorstand (Putativnotwehr), ausgegangen war und nach den Umständen auch ausgehen durfte. Im ersten Fall wäre grundsätzlich ein Freispruch gestützt auf Art. 15 StGB die Folge. Im letzteren Fall – d.h. bei irriger Annahme einer Not- wehrsituation – würde der Sachverhalt zu Gunsten der Beschuldigte gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB grundsätzlich so behandelt, wie sie sich ihn vorgestellt hatte, wobei wiederum ein Freispruch oder dann – sofern der Irrtum vermeidbar gewe- sen wäre – zumindest nur noch eine fahrlässige Tatbegehung in Frage käme (Art. 13 Abs. 2 StGB). Entsprechend sind nachfolgend die Umstände der Schuss- abgaben der Beschuldigten auf tatsächlicher Ebene zu prüfen, wobei es sinnvoll erscheint, gewisse Aspekte der rechtlichen Würdigung bereits in diesem Rahmen miteinzubeziehen.”
Art. 13 Abs. 1 StGB: Handelt jemand unter einer Irrtumsvorstellung über die tatsächlichen Verhältnisse, ist die Tat nach dieser Vorstellung zu beurteilen. Hierunter fällt nicht nur eine irrtümliche Darstellung faktischer Umstände, sondern auch eine fehlerhafte Beurteilung rechtlich relevanter Elemente, soweit diese Tatbestandsmerkmale betreffen. Die Abgrenzung zum Rechtsirrtum (Art. 21 StGB) richtet sich danach, ob der Täter die tatbestandlichen Elemente kannte; waren diese bekannt, liegt eher ein Rechtsirrtum vor, andernfalls ein Irrtum über die Tatsachen.
“Selon l'art. 12 al. 2 CP, agit intentionnellement quiconque commet un crime ou un délit avec conscience et volonté. L'auteur agit déjà intentionnellement lorsqu'il tient pour possible la réalisation de l'infraction et l'accepte au cas où celle-ci se produirait. En vertu de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention de réaliser la disposition pénale en question fait alors défaut. Dans une telle configuration, l'auteur doit être jugé selon son appréciation erronée, si celle-ci lui est favorable. Par opposition, l'erreur sur l'illicéité (art. 21 CP) vise le cas où l'auteur agit en ayant connaissance de tous les éléments constitutifs de l'infraction, et donc avec intention, mais en croyant par erreur agir de façon licite (arrêt 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1 non publié in ATF 146 IV 126; cf. ATF 129 IV 238 consid. 3.1). La délimitation entre erreur sur les faits et erreur de droit ne dépend pas du fait que l'appréciation erronée porte sur une question de droit ou des faits. Il s'agit au contraire de qualifier d'erreur sur les faits, et non d'erreur de droit, non seulement l'erreur sur les éléments descriptifs, mais également l'appréciation erronée des éléments de nature juridique constitutifs de l'infraction (arrêts 6B_943/2019 précité consid.”
Ob ein Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB den Vorsatz ausschliesst oder nur einen Eventualvorsatz begründet, ist eine Beweisfrage. Bei der Würdigung der subjektiven Vorstellungs- und Willenslage gelten unmittelbar erklärtes, offenes Handeln (z. B. umgehende, dokumentierte Verrechnungserklärungen) als starkes Indiz gegen eine unrechtmässige Bereicherungsabsicht; umgekehrt können das Unterlassen oder die Verzögerung einer solchen Erklärung ein starkes Indiz für das Vorliegen einer Bereicherungsabsicht sein. Gemäss Rechtsprechung genügt für die Annahme einer unrechtmässigen Bereicherungsabsicht bereits Eventualvorsatz.
“Die Absicht, sich unrechtmässig zu bereichern, kann entfallen, wenn sich der Täter im Zeitpunkt des tatbestandsmässigen Handelns auf Verrechnung berufen will und davon überzeugt ist, dass seine eigene Forderung verrechnet werden dürfe. Was die Absicht unrechtmässiger Bereicherung ausschliesst, ist nicht das objektive Bestehen einer Forderung. Es kommt daher nicht darauf an, ob und wann ein Täter eine allfällige Verrechnungserklärung abgegeben hat, und ob eine solche Erklärung objektiv zulässig war oder nicht. Entscheidend ist einzig seine Absicht im Moment der Aneignung bzw. der Verwendung der Vermögenswerte. Beim Entscheid über diese Absicht geht es um eine Beweisfrage (Urteil des Bundesgerichts 6S.96/2003 vom 4. August 2003, E. 1.6 mit Hinweis u.a. auf BGE 105 IV 29 E. 3a). Geht der Täter irrtümlich vom Bestand einer Gegenforderung aus, liegt ein Sachverhaltsirrtum vor (Art. 13 StGB; BGE 105 IV 29 E. 3a). Ebenfalls ein Sachverhaltsirrtum liegt vor, wenn sich der Täter über die Zulässigkeit der Verrechnung irrt, da auch dieser Irrtum die unrechtmässige Bereicherungsabsicht betrifft. Zur Annahme einer unrechtmässigen Bereicherungsabsicht genügt Eventualvorsatz. Eine eventualvorsätzliche Bereicherungsabsicht liegt namentlich vor, wenn der Täter vom Bestand seiner Gegenforderung nicht gänzlich überzeugt ist, eine allfällige unrechtmässige Bereicherung aber in Kauf nimmt (BGE 105 IV 29 E. 3a a.E. S. 36 mit Hinweisen). Was der Täter wusste, wollte bzw. in Kauf nahm, bildet ebenfalls Beweisfrage. Wenn auch für sich allein nicht notwendigerweise ausschlaggebend, so gelten im Rahmen der Beweiswürdigung eine nicht erfolgte oder erst verzögert erfolgte Verrechnungserklärung als starkes Indiz für den Bestand einer Bereicherungsabsicht (BGE 105 IV 29 E. 3a S. 35 mit Hinweisen). Umgekehrt bildet sog. offenes Handeln (wie beispielsweise umgehendes und dokumentiertes Erklären der Verrechnung) ein starkes Indiz für das Fehlen der Bereicherungsabsicht (Beschluss des Obergerichts Zürichs UE120281-O/U/BUT vom 7.”
“Cette dernière hypothèse implique que l'auteur ait une créance d'un montant au moins égal à la valeur qu'il s'est appropriée ou à la valeur patrimoniale qu'il a utilisée et qu'il ait vraiment agi en vue de se payer. L'absence ou le retard d'une déclaration de compensation, bien qu'ils puissent constituer un indice important de l'absence d'une véritable volonté de compenser, ne sont en revanche pas déterminants (arrêts du Tribunal fédéral 6B_613/2016 et 6B_627/2016 du 1er décembre 2016 consid. 4 in fine et les références). L'enrichissement est illégitime s'il est acquis de façon contraire à l'ordre juridique. D'après la jurisprudence, il y a enrichissement illégitime si l'auteur ne peut valablement y prétendre. Si l'auteur croit à tort être titulaire d'une créance à l'encontre du lésé, une erreur sur les faits (art. 13 CP) est concevable, alors qu'il y aura enrichissement illégitime par dol éventuel s'il n'est pas convaincu du bien-fondé de sa prétention (ATF 105 IV 29 consid. 3a.). L'erreur sur les faits exclut l'intention (art. 13 CP). Dès lors, l'existence de la créance invoquée par l'auteur qui excipe de compensation n'est pas déterminante ; c'est la conscience de l'illégitimité de l'enrichissement qui compte. Ce sont la volonté et la représentation que se fait l'auteur de la situation qui sont décisives (ATF 105 IV 29 consid. 3.a). L'erreur sur les faits ne doit toutefois pas être admise à la légère et il appartient à celui qui se prévaut de cette appréciation de prouver les faits qui l'expliquent (ATF 93 IV 81 = JdT 1967 IV 150 concernant la légitime défense ; arrêt du Tribunal fédéral du 13 mars 1996 in SJ 1996 482). 5. La CPAR relève que l'appelante conteste l'interprétation juridique des faits retenus à son encontre, étant observé que les déclarations et les pièces à la procédure confirment leur matérialité, non discutée au demeurant. A cet égard, la qualification pénale des agissements de l'appelante au regard des infractions de vol, d'utilisation frauduleuse d'un ordinateur, de gestion déloyale et de faux dans les titres, lesquelles ont toutes été commises dans un même contexte, nécessite en particulier qu'il soit déterminé si A______ a agi dans un dessein d'enrichissement illégitime, élément central dans le cas d'espèce.”
Bestimmte Ehrverletzungsdelikte (z.B. üble Nachrede, falsche Anschuldigung) werden in der Rechtsprechung als grundsätzlich nicht fahrlässig begangen angesehen (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB). Eine qualifizierte Lüge gilt als arglistige Täuschung und indiziert damit Vorsatz.
“Ob der Vorwurf der angeblich begangenen strafbaren Handlungen durch den Beschwerdeführer 1 zutrifft, wird das gegen ihn geführte Strafverfahren zeigen. Die Ausführungen des Beschwerdeführers 1 und der Beschwerdeführerin 2 in der Duplik betreffend Art. 11 GwG sowie die Gutgläubigkeit gehen an der Sache vorbei. Art. 11 GwG sieht unter dem Titel Straf- und Haftungsausschluss vor, dass wer guten Glaubens Meldung nach Art. 9 GwG erstattet, nicht wegen Verletzung des Amts-, Berufs- oder Geschäftsgeheimnisses belangt oder wegen Vertragsverletzung haftbar gemacht werden kann. Vorliegend geht es nicht um die diesbezüglichen Delikte. Im Übrigen wurde vorstehend bereits dargetan, dass die Meldung in begründeter Weise erfolgte. Hinweise auf eine Bösgläubigkeit oder falsche Behauptungen durch die Beschuldigten 1 und 2 sind nicht auszumachen. Ebenfalls sind keine Hinweise auf einen angeblichen Sachverhaltsirrtum ersichtlich und sind der Beschwerdeführer 1 und die Beschwerdeführerin 2 darauf hinzuweisen, dass eine üble Nachrede oder falsche Anschuldigung ohnehin nicht fahrlässig begangen werden kann (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB). Der von den Beschwerdeführern 1 und 2 sinngemäss gestellte Beweisantrag um Edition der Bankkontoauszüge bei der Beschuldigten 2 (vgl. Beschwerde S. 36 oben) vermag nichts daran zu ändern, dass vorliegend keine konkreten Anhaltspunkte für eine strafbare Handlung der Beschuldigten 1 und 2 auszumachen sind. Selbst wenn sich herausstellen sollte, dass sich der Beschwerdeführer 1 nicht strafbar gemacht hätte, hätte die Beschuldigte 2 rechtmässig gehandelt, hatte sie doch offensichtlich einen hinreichenden Verdacht gemäss Art. 9 Abs. 1 Bst. a GwG (vgl. Art. 14 StGB). Eine Edition der Bankunterlagen erübrigt sich demnach (Art. 139 Abs. 2 StPO). Gleichermassen ist auf eine Anhörung des Beschwerdeführers 1 zu verzichten, zumal eine Anhörung nur zu erfolgen hätte, wenn ein Strafverfahren gegen die Beschuldigten 1 und 2 eröffnet würde.”
“In rechtlicher Hinsicht hat die Vorinstanz hinsichtlich des Vorwurfs des Betrugs zwar ausgeführt, dass sämtliche objektiven Tatbestandsmerkmale erfüllt seien, dem Beschuldigten jedoch in subjektiver Hinsicht zugutegehalten, dass er sich in einem Irrtum nach Art. 13 Abs. 1 StGB befunden habe. So habe er die konkursrechtlichen Begebenheiten und somit den Umstand, dass er sich als Antragssteller in einem laufenden Konkursverfahren befunden habe, verkannt. Daraus folge, dass er sich der damit einhergehenden Täuschung der [...] nicht bewusst gewesen sei. Der Beschuldigte habe mithin vorsatzlos gehandelt. Da der Tatbestand des Betrugs keine Fahrlässigkeitsstrafbarkeit vorsehe, finde Art. 13 Abs. 2 StGB keine Anwendung. Diesen Ausführungen kann nicht gefolgt werden. Was die objektiven Voraussetzungen des Betrugs anbelangt, so hat das Strafgericht noch zu Recht angenommen, dass der Beschuldigte durch die entsprechende Angabe auf der Kreditvereinbarung vorspiegelte, er befände sich gegenwärtig nicht in einem laufenden Konkursverfahren. Auch ging die Vorinstanz wie noch zu zeigen sein wird zutreffend davon aus, dass durch den aufgrund dieser Irreführung gewährten Kredit und die darauffolgende Inanspruchnahme der Privatklägerin als Bürgin letztere im Umfang der gewährten Kreditsumme geschädigt wurde. Was die Voraussetzung der arglistigen Täuschung anbelangt, so ist eine solche im vorliegenden Fall in der Variante der qualifizierten Lüge gegeben. Qualifiziert und damit arglistig ist eine Lüge, wenn etwa deren Überprüfung unzumutbar ist oder der Täter aufgrund besonderer Umstände wie einem besonderen Vertrauensverhältnis damit rechnet, dass die Kreditgeberin von einer Überprüfung absehen wird (BGE 132 IV 12 E.”
Bewusste Nichtkenntnis bzw. das Unterlassen von objektiv und subjektiv möglichen und zumutbaren Abklärungen schliesst einen Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB aus. Wer sich gegen zumutbare, mögliche Nachforschungen entscheidet, kann sich nicht auf einen Sachverhaltsirrtum berufen.
“Die Beschwerdeführerin kann sich schliesslich auch nicht auf einen Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB in Bezug auf den Laser berufen. Unabhängig davon, ob ein solcher Irrtum unter den gegebenen Umständen überhaupt in Frage kommt, was die Vorinstanz verneint (vgl. angefochtenes Urteil E. 1.5.6.4 S. 28), fällt ein solcher bereits deshalb ausser Betracht, weil die Beschwerdeführerin sich bewusst gegen die ihr sowohl in objektiver als auch subjektiver Hinsicht möglichen und zumutbaren Nachforschungen betreffend die Zulässigkeit des Lasergeräts in der Schweiz entschieden hat. Bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhaltes ist indes nicht als Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB zu behandeln (vgl. BGE 135 IV 12 E. 2.3.1 f.; Urteil 6B_1091/2022 vom 13. November 2023 E. 2.4).”
“Ihm sei bewusst gewesen, dass seine Tätigkeit Finanzinstrumente betraf sowie den Geldwäschereinormen unterstand und er sich dadurch im regulierten Finanzmarkt bewegte. Der Beschwerdeführer habe Kenntnis von der komplexen Bewilligungsmaterie gehabt, welche die Finanzmarktgesetzgebung stelle, zumal er sich bereits in Deutschland, wo er ebenfalls in ein Bewilligungsverfahren verwickelt gewesen sei, mit der Frage von erlaubnispflichtigen Finanzmarktaktivitäten habe befassen müssen, und er zugleich gewusst habe, dass er über keinerlei Bewilligung verfügte. Dennoch habe er es unterlassen, vor dem Marktauftritt bei der Aufsichtsbehörde abzuklären, inwiefern eine Bewilligung erforderlich sei. Es wäre für ihn nicht mit erheblichem Aufwand verbunden gewesen, eine Feststellungsverfügung bei der FINMA einzuholen, mit welcher diese die sogenannte Zwangswandelanleihe vorab hätte würdigen können. Dadurch, dass er diese Abklärungen unterlassen habe, habe er sich bezüglich allfälliger Bewilligungspflichten bewusst für das Nichtwissen entschieden. Der vom Beschwerdeführer geltend gemachte Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB scheide daher klarerweise aus (angefochtenes Urteil E. II.1.2.4).”
Art. 13 StGB erfasst Sachverhaltsirrtümer (Tatbestandsirrtum). Liegt ein Irrtum über Tatsachen vor, ist die Tat nach dem vom Täter vorgestellten Sachverhalt zu beurteilen; wäre der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbar gewesen, kann Fahrlässigkeitsstrafbarkeit eintreten. Die Vorschrift umfasst auch die Putativrechtfertigung; Fälle, in denen der Täter einen Rechtfertigungsgrund nur vermeintlich annimmt, sind dagegen unter dem Verbotsirrtum zu prüfen.
“Allerdings hält die Vorschrift, wenn auch in reichlich verklausulierter Form, nur Selbstverständliches fest, an dessen Geltung ohnehin niemand zweifeln würde: dass nämlich ganz einfach der Vorsatz fehlt, wenn die Anforderungen an die Wissensseite unter irgendeinem Aspekt nicht erfüllt sind, wobei dies, soweit auch die fahrlässige Begehung mit Strafe bedroht ist, eine entsprechende Strafbarkeit unberührt lässt, sofern der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können (Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 8, mit Hinweisen). Art. 13 StGB erfasst nach einhelliger Meinung auch den Fall, dass der Täter irrigerweise einen Sachverhalt für gegeben hält, der, läge er wirklich vor, sein Verhalten als gerechtfertigt erscheinen liesse («Putativrechtfertigung»; bisweilen als sog. Erlaubnistatbestandsirrtum bezeichnet; Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 1 und 12, mit Hinweisen). Die Fälle, in welchen der Täter glaubt, sich auf einen Rechtfertigungsgrund stützen zu können, den es entweder gar nicht oder doch nicht in dem von ihm angenommenen Umfang gibt, sind wiederum unter den Voraussetzungen des Verbotsirrtums zu prüfen (Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 14, mit Hinweisen).”
“1 StGB fest, dass im Fall eines Täters, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt, das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt beurteilt, den sich der Täter vorgestellt hat. Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Zum «Sachverhalt», den Art. 13 Abs. 1 StGB im Auge hat, gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands. Man spricht deshalb hier, sachlich präziser, von einem Tatbestandsirrtum. Allerdings hält die Vorschrift, wenn auch in reichlich verklausulierter Form, nur Selbstverständliches fest, an dessen Geltung ohnehin niemand zweifeln würde: dass nämlich ganz einfach der Vorsatz fehlt, wenn die Anforderungen an die Wissensseite unter irgendeinem Aspekt nicht erfüllt sind, wobei dies, soweit auch die fahrlässige Begehung mit Strafe bedroht ist, eine entsprechende Strafbarkeit unberührt lässt, sofern der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können (Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 8, mit Hinweisen). Art. 13 StGB erfasst nach einhelliger Meinung auch den Fall, dass der Täter irrigerweise einen Sachverhalt für gegeben hält, der, läge er wirklich vor, sein Verhalten als gerechtfertigt erscheinen liesse («Putativrechtfertigung»; bisweilen als sog. Erlaubnistatbestandsirrtum bezeichnet; Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 1 und 12, mit Hinweisen). Die Fälle, in welchen der Täter glaubt, sich auf einen Rechtfertigungsgrund stützen zu können, den es entweder gar nicht oder doch nicht in dem von ihm angenommenen Umfang gibt, sind wiederum unter den Voraussetzungen des Verbotsirrtums zu prüfen (Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 14, mit Hinweisen).”
Ein Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 Abs. 1 StGB kann in verschiedenen Konstellationen entlastend wirken. Als Beispiele aus der Praxis kommen vor: Unkenntnis über den Drogeninhalt bzw. über einen Weiterverkauf, irrig angenommene Berechtigungen oder irrig angenommene Rechtsansprüche/Ansprüche auf Leistungen. Art. 13 Abs. 1 StGB bewirkt, dass die Tat nach dem vom Täter vorgestellten Sachverhalt zu beurteilen ist, soweit dies zu seinen Gunsten ausfällt.
“Une expulsion du territoire suisse pour une durée de 10 ans est adaptée au vu de l’ampleur de l’activité criminelle de l’appelant, de sa lourde culpabilité, du nombre important de personnes potentiellement mises en danger par ses actes, de son intégration toute relative en Suisse (absence d’emploi dans l’année précédant son arrestation, nombreuses dettes) et de ses antécédents. Appel de W.________ 7. 7.1 L’appelant plaide sa libération du chef d’accusation d’infraction grave à la LStup au bénéfice de la présomption d’innocence. Il soutient n’avoir pas été conscient que la voiture qu’il conduisait contenait de la drogue, ce qu’avait confirmé A.T.________. La police judiciaire avait également estimé qu’il n’était pas possible de démontrer formellement qu’il était conscient de l’activité criminelle d’A.T.________. Il devrait ainsi être mis au bénéfice d’une erreur sur les faits. 7.2 7.2.1 Les principes relatifs à la présomption d’innocence ont été rappelés au considérant 4.2.3 ci-dessus. 7.2.2 En vertu de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention de réaliser la disposition pénale en question fait alors défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 ; TF 6B_1396/2022 du 7 juin 2023 consid. 3.1). L’erreur sur les faits peut aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs (voir par ex.: ATF 125 IV 49 consid. 2) ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 117 IV 270 consid. 2b). 7.3 Le rapport de la police de sûreté du 21 avril 2023 fait état des éléments qui suivent s’agissant de la livraison de drogue du 18 au 20 décembre 2021 : « Vendredi 17.12.201, A.T.________ et I.T.________ se sont rendus dans le secteur de [...] afin qu’A.”
“grammes. Les autres produits qui se trouvaient dans le colis n’ont pas été commandés par le recourant selon le bon de commande qui figure au dossier (Dossier du Ministère public, p. 24 [ci-après : D.]). Il s’agirait selon toute vraisemblance d’échantillons offerts par l’expéditeur. Parmi les produits non commandés par le recourant, se trouvaient 5 joints (taux de THC indéterminé) et d’autres produits, à priori légaux. Quant aux 2 produits commandés par le recourant (taux de THC supérieur à la limite légale), il ressort du dossier que le site internet de vente du fournisseur indiquait qu’il s’agissait de CBD au taux de THC inférieur à la limite légale en Suisse. Le Ministère public a donc estimé que le recourant pouvait de bonne foi penser que les produits commandés étaient légaux. Pour cette raison, le recourant a été mis au bénéfice d’une erreur sur les faits (art. 13 al. 1 CP). Le Ministère public n’est pas entré en matière sur la dénonciation. En revanche, comme les produits commandés se sont avérés être illégaux en raison de leur teneur en THC supérieure à 1% selon les tests effectués par les douanes, ils ne pouvaient pas être restitués au recourant. La confiscation et la destruction de ces produits a été ordonnée. Il a aussi été prévu que les produits non commandés mais livrés soient confisqués et détruits car le recourant ne les avaient pas commandés.”
“En effet, lors de son audition par la police, la prévenue soutient qu'hormis sa consommation de drogue, elle n'avait pas connaissance d'autres activités délictueuses de sa fille (DO 09). Elle reconnait certes lors de son audition de police et après que sa fille soit placée en détention, qu'elle se doutait que cette dernière puisse vendre de la drogue mais qu'il ne s'agissait que d’ouï-dire ne reposant sur aucun fait concret (DO 10) ou encore qu’elle pensait qu’elle en vendait, mais qu’elle ne savait pas exactement ce qu’elle faisait de ses journées, qu’elle ne savait pas ce qu’elle vendait comme drogue et qu’elle ne pouvait rien dire sur son trafic (DO 09). Cela ne permet toutefois pas d’affirmer qu’elle savait que la drogue achetée lors des voyages litigieux était destinée non pas à la consommation personnelle de sa fille, mais à la revente, ce d’autant plus qu’il s’agissait de petites quantités. Partant, même dans l’hypothèse subsidiaire où la drogue en question aurait été en partie destinée à la revente, la prévenue doit être mise au bénéfice d’une erreur sur les faits conformément à l’art. 13 al. 1 CP. 2.5. Ainsi, il ne peut être reproché à la prévenue qu'une complicité (art. 25 CP) de consommation au sens de l'art. 19a al. 1 LStup. Or la complicité à une contravention n'est pas punissable à moins que la loi ne le prévoie expressément, ce qui n’est pas le cas en l’espèce (art. 104 al. 1 CP et 26 LStup). Le Tribunal fédéral a déjà eu l'occasion de préciser dans sa jurisprudence en matière de stupéfiants que l'assistance prêtée dans le cadre de la propre consommation s'analyse comme une contravention pour laquelle une complicité ne peut pas être punissable (ATF 121 IV 296, consid. bb; arrêt TF 6P.114/2006 du 17 août 2006, consid. 9.2.). Il s'ensuit l'admission de l'appel et l'acquittement de la prévenue du chef d'accusation de complicité de délit à la loi sur les stupéfiants. 4. 4.1. Les frais de la procédure, tant de première instance que d'appel, sont mis à la charge de l'Etat (art. 428 al. 1 et 3 CPP). Les frais judiciaires d'appels sont fixés à CHF 2'200.-, soit un émolument de CHF 2'000.”
“In subjektiver Hinsicht blieb unbestritten, dass der Beschuldigten kein direktvorsätzliches Handeln vorzuwerfen ist. Die Beschuldigte bestreitet allerdings das Vorliegen eines Eventualvorsatzes. Im Wesentlichen macht sie geltend, nicht um die Meldepflicht der erhaltenen Hilflosenentschädigung gegenüber der Sozialhilfebehörde gewusst resp. sich im Irrtum darüber befunden zu haben. Damit beruft sie sich auf der Wissensseite des Vorsatzes auf einen Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB (vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.1 f.). Wie unter E. III.3. hievor ausgeführt stellt das Kantonsgericht auf die Aussagen der Beschuldigten ab. In einem ersten Schritt ist somit festzuhalten, dass die Beschuldigte sich über einen Lebensvorgang resp. einen Umstand geirrt hat, der einem objektiven Tatbestandsmerkmal von Art. 148a Abs. 1 StGB entspricht: Sie hat sich – indem sie die Hilflosenentschädigung nicht deklarierte –darüber geirrt, unvollständige Angaben gegenüber der Sozialhilfebehörde zu machen oder Tatsachen zu verschweigen und die Gemeinde D. dadurch zu täuschen. Dabei ist zu bedenken, dass die Beschuldigte als Nichtjuristin und in sozialhilferechtlichen Angelegenheiten unerfahrene Ausländerin auch nach einer Parallelwertung in der Laiensphäre nicht hätte darauf schliessen können, dass sie die erhaltene Hilflosenentschädigung hätte melden müssen. Wie bereits dargelegt, handelt es sich insbesondere dabei um eine seltene Sozialversicherungsleistung und bereits für juristische Fachpersonen stellt das Zusammenwirken von Sozialhilfe und Hilflosenentschädigung eine komplexe Materie dar, wie die obigen Ausführungen zum Schaden zeigen.”
“Ergänzend ist Folgendes zu konstatieren: Eine Strafbarkeit wegen Betrugs gemäss Art. 146 Abs. 1 StGB scheiterte ebenfalls am Vorliegen des subjektiven Tatbestands. Die Unrechtmässigkeit der beabsichtigten Bereicherung stellt ein objektives Tatbestandsmerkmal des Betrugstatbestands dar, dass vom (Eventual-) Vorsatz erfasst sein muss. Wer sich für die erstrebte Bereicherung einen Anspruch vorstellt, der in Wirklichkeit nicht besteht, mithin infolge fehlerhafter Rechtsvorstellung verkennt, dass die erstrebte Bereicherung unrechtmässig ist, unterliegt einem Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 Abs. 1 StGB und kann keinen Vorsatz betreffend die Unrechtmässigkeit der Bereicherung haben (BGer 6B_751/2018 vom 2. Oktober 2019 E. 2.3.2; vgl. zum Sachverhaltsirrtum nachfolgend E. III.4.2.2). Wie unter E. III.3.3.2 ausgeführt, ging die Beschuldigte davon aus, die Sozialhilfeleistungen hätten ihr und ihrer Familie tatsächlich zugestanden (sie sagte glaubhaft aus, sie würde nicht absichtlich Geld nehmen, das ihr nicht "gehöre"; vgl. act. 507). Sie stellte sich nämlich vor, sie mache keine Mehrkosten für ihren Sohn C. geltend und falle der Sozialhilfebehörde somit nicht zusätzlich zur Last, dafür erhalte sie jene Sozialhilfeleistungen, auf die sie und ihre Familie auch tatsächlich Anspruch habe. Ihre irrige Annahme, die Hilflosenentschädigung sei irrelevant und deren Bezug führe nicht zu einem ungerechtfertigten oder zumindest zu hohen Erhalt von Sozialhilfeleistungen, wurde ausserdem dadurch bestätigt, dass sich die Sozialhilfebehörde trotz Kenntnis des Gesundheitszustandes von C. nie nach dem Erhalt einer allfälligen Hilflosenentschädigung erkundigte.”
“2 ausgeführt, ging die Beschuldigte davon aus, die Sozialhilfeleistungen hätten ihr und ihrer Familie tatsächlich zugestanden (sie sagte glaubhaft aus, sie würde nicht absichtlich Geld nehmen, das ihr nicht "gehöre"; vgl. act. 507). Sie stellte sich nämlich vor, sie mache keine Mehrkosten für ihren Sohn C. geltend und falle der Sozialhilfebehörde somit nicht zusätzlich zur Last, dafür erhalte sie jene Sozialhilfeleistungen, auf die sie und ihre Familie auch tatsächlich Anspruch habe. Ihre irrige Annahme, die Hilflosenentschädigung sei irrelevant und deren Bezug führe nicht zu einem ungerechtfertigten oder zumindest zu hohen Erhalt von Sozialhilfeleistungen, wurde ausserdem dadurch bestätigt, dass sich die Sozialhilfebehörde trotz Kenntnis des Gesundheitszustandes von C. nie nach dem Erhalt einer allfälligen Hilflosenentschädigung erkundigte. Ihre auf die Rechtmässigkeit der erstrebten Bereicherung gerichtete Fehlvorstellung ist insofern als irrige Vorstellung über den Sachverhalt im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB zu qualifizieren, welche den (Eventual-) Vorsatz der Unrechtmässigkeit der Bereicherung ausschliesst. Der subjektive Tatbestand ist aufgrund dieses Sachverhaltsirrtums zu verneinen. Ob die Beschuldigte den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB), ist nicht zu prüfen, da ein fahrlässiger Betrug nicht strafbar ist (BGer 6B_751/2018 vom 2. Oktober 2019 E. 2.3.2). Der erstinstanzliche Freispruch vom Vorwurf des Betrugs gemäss Art. 146 Abs. 1 StGB ist folglich zu bestätigen.”
Kann der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden, ist die Tat nach Art. 13 Abs. 2 StGB als fahrlässig zu beurteilen; damit tritt Fahrlässigkeit an die Stelle des Vorsatzes, sofern die fahrlässige Begehung strafbar ist.
“b); les engins conçus pour blesser des êtres humains, notamment les coups de poing américains, les matraques simples ou à ressort, les étoiles à lancer et les frondes (let. d). A teneur de l'art. 33 al. 2 LArm, si l'auteur agit par négligence, la peine est une amende. Dans les cas de peu de gravité, le juge peut exempter l'auteur de toute peine. 2.2.2. En l'espèce et à juste titre, l'appelant ne conteste pas en appel que les objets trouvés à son domicile soient des armes au sens de la LArm. Il est établi et admis qu'il a acquis, importé et détenu ces armes. Il affirme avoir agi en ignorant de bonne foi que ces objets achetés en France étaient interdits en Suisse. S'il faut effectivement relever, avec le MP, que le but dans lequel les armes ont été achetées ou importées est sans effet sur l'incrimination des comportements adoptés, il sera en revanche fait application de l'art. 33 al. 2 LArm, l'appelant ayant agi par négligence en ne se renseignant pas sur la législation suisse applicable. L'appel sera dès lors partiellement admis, par substitution de motifs. L'art. 13 CP plaidé ne trouve pas application en l'espèce. Tout au plus se poserait la question, non soulevée, d'une erreur sur l'illicéité (art. 21 CP), qui ne sera pas plus retenue, l'appelant ayant parfaitement et facilement pu se renseigner pour savoir que ces armes étaient interdites en Suisse. 3. 3.1.1. Selon l'art. 47 CP, le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur. Il prend en considération les antécédents et la situation personnelle de ce dernier ainsi que l'effet de la peine sur son avenir (al. 1). La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l'acte, par les motivations et les buts de l'auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures (al. 2). La culpabilité de l'auteur doit être évaluée en fonction de tous les éléments objectifs pertinents, qui ont trait à l'acte lui-même, à savoir notamment la gravité de la lésion, le caractère répréhensible de l'acte et son mode d'exécution (objektive Tatkomponente).”
Alkohol- oder gesundheitlich bedingte Beeinträchtigungen können — sofern der daraus resultierende Sachverhaltsirrtum objektiv unvermeidbar war — zu einer zu Gunsten des Täters wirkenden Irrtumsbewertung nach Art. 13 StGB führen (vgl. Entscheid in [0]). Ist der Irrtum jedoch vermeidbar, kann dies die Verantwortlichkeit mindern oder ausschliessen (vgl. [2]). Hingegen begründet die bewusste Inkaufnahme von Risiken oder das vorsätzliche Aussetzen einer Gefährdung nach den vorliegenden Entscheiden keinen entschuldigenden Sachverhaltsirrtum (vgl. [1]).
“Les trois ordonnances pénales en question avaient été rendues dans un bref laps de temps. Chez D______, il n'avait pas eu l'intention de voler ; les antivols n'avaient pas été enlevés des chaussures, il marchait avec les cartons sous le bras et il n'avait pas vu qu'il franchissait des portiques de sécurité pour se rendre au restaurant, ceux-ci étant discrets. Vu l'absence de volonté délictuelle, il devait être acquitté de vol. Il ne s'était pas rendu à la F______ le 4 janvier 2021 et n'avait donc pas signé d'interdiction d'entrée. Il n'avait d'ailleurs jamais été condamné pour vol dans ce magasin. Concernant l'interdiction de pénétrer chez I______, il était alcoolisé lorsqu'il avait ratifié le document, qu'on ne lui avait pas expliqué et dont on ne lui avait pas remis une copie. Il n'avait ainsi pas compris ce qu'il signait. Il pensait donc avoir le droit de pénétrer dans ces établissements et devait ainsi être acquitté de violation de domicile en vertu d'une appréciation erronée des faits (art. 13 CP). Il n'avait pas l'intention de voler les deux paires de lunettes chez I______. Leurs prix élevés ne pouvaient constituer un argument en faveur d'un vol dans la mesure où il dépensait à sa guise son argent. Il devait ainsi être également acquitté de tentative de vol. En cas de condamnation, la peine prononcée devrait être inférieure à celle fixée en première instance. La tentative de vol devrait être punie moins sévèrement que le vol et, selon le principe d'aggravation de la peine, le cumul des peines effectué par le premier juge suivi d'une faible réduction d'un mois, était incorrect. La présence d'antécédents ne signifiait pas systématiquement un pronostic défavorable s'il existait des circonstances particulièrement favorables. A______ avait sombré dans l'alcoolisme suite à son divorce. En juillet 2021, il avait repris sa vie "en mains". Il faisait des études, disposait d'un appartement, avait effectué une cure de désintoxication, était suivi et sevré et disposait d'une promesse d'embauche.”
“312 CP dépend uniquement de savoir si l'auteur a utilisé ses pouvoirs spécifiques, s'il a commis l'acte qui lui est reproché sous le couvert de son activité officielle et s'il a ainsi violé les devoirs qui lui incombent. L'utilisation de la force ou de la contrainte doit apparaître comme l'exercice de la puissance qui échoit au fonctionnaire en vertu de sa position officielle (ATF 127 IV 209 consid. 1b p. 213). L'abus visé par cette disposition suppose une violation insoutenable des règles applicables, les infractions de moindre gravité devant être sanctionnées par la voie disciplinaire (M. DUPUIS / B. GELLER / G. MONNIER / L. MOREILLON / C. PIGUET / C. BETTEX / D. STOLL (éds), Code pénal - Petit commentaire, Bâle 2012, n. 19 ad art. 312 ; B. CORBOZ, Les infractions en droit suisse, vol. II, 3e éd., Berne 2010, n. 6 ad art. 312 CP ; M. NIGGLI / H. WIPRÄCHTIGER, Basler Kommentar Strafrecht II : Art. 137-392 StGB, 4e éd., Bâle 2019, n. 21 ad art. 312 CP). La représentation erronée des circonstances personnelles ou matérielles qui constituent les éléments constitutifs objectifs de l'infraction conduit à l'application de l'art. 13 CP. La situation doit être examinée conformément à l'art. 21 CP si l'erreur concerne les conditions juridiques. La délimitation entre erreur sur les faits typiques et erreur sur l'illicéité n'est pas aisée. L'erreur sur l'illicéité se produit lorsque l'auteur a appréhendé correctement la situation de fait mais qu'il s'est trompé sur sa faculté d'agir. Alors que l'erreur sur les faits concerne les éléments constitutifs subjectifs, l'erreur sur l'illicéité rentre dans la catégorie des facteurs de culpabilité. Si l'erreur était inévitable, l'auteur ne peut pas être puni. Par contre, dans l'éventualité où celle-ci était évitable, la responsabilité est atténuée (A. MACALUSO / L. MOREILLON / N. QUELOZ (éds), Commentaire romand, Code pénal II, vol. II, Partie spéciale : art. 111-392 CP, Bâle 2017, n. 32 ad art. 312 CP). Un fonctionnaire de police, surtout s'il est expérimenté, doit conserver à l'esprit les règles de sa fonction lorsqu'il l'exerce et ne saurait en particulier se prévaloir d'une instruction de sa hiérarchie pour se prévaloir d'une erreur inévitable.”
“Beweisfazit Es liegt kein bzw. kein rechtserheblicher Sachverhaltsirrtum i.S.v. Art. 13 StGB vor. Am 11. April 2020 hat der Beschuldigte mit seinem Personenwagen mit Wissen und Willen auf 108 km/h beschleunigt und dadurch eine Geschwindigkeitsüberschreitung von 58 km/h auf der Brünigpassstrasse sowie die dadurch für die Mitfahrerin und den Strassenverkehr resultierenden Risiken eines Unfalles mit schweren Folgen zumindest in Kauf genommen. III. Rechtliche Würdigung”
Liegt die vorgetragene Irrtumsbehauptung offenkundig als Schutzbehauptung vor, ist sie nicht glaubhaft und ein Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 Abs. 1 StGB wird nicht angenommen. In solchen Fällen spricht die materielle Beurteilung gegen die Annahme bewusster Unkenntnis.
“Zudem macht der Berufungskläger einen Sachverhaltsirrtum gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB geltend, wenn er argumentiert, er habe nicht gewusst, dass er sich auf Schweizer Territorium befand, da er kein Zollhäuschen oder eine Tafel gesehen habe (Akten S. 129, Akten S. 351, 367). Liegt ein Sachverhaltsirrtum vor, fehlt der irrenden Person der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm. Bei einer solchen Konstellation ist der Täter zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat, zu beurteilen (BGer 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3, 6B_281/2014 vom 11. November 2014 E. 2.3.2). Dass der Berufungskläger einem Sachverhaltsirrtum unterlegen sein soll, ist indessen nicht glaubhaft; vielmehr handelt es sich bei seiner Beteuerung, wonach er nicht gewusst habe, dass er sich bereits auf Schweizer Territorium befinde, um eine offensichtliche Schutzbehauptung. Aus den Akten geht hervor, dass in unmittelbarer Nähe des Festnahmeortes unübersehbar ein grosses, gut leserliches Schild mit der Aufschrift «Frontière» angebracht war (Akten S. 481); weiter ergibt sich aus dem Protokoll der erstinstanzlichen Verhandlung, dass der Berufungskläger über ausreichend Französischkenntnisse verfügt, die Bedeutung des Schildes ohne weiteres zu verstehen (Akten S.”
“Die Verteidigung macht allerdings einen Sachverhaltsirrtum geltend, da die Berufungsklägerin davon ausgegangen sei, «dass sie angesichts des monatlichen Freibetrags von CHF 400.00, hochgerechnet auf das ganze Jahr, keinen deklara-tionspflichtigen Lohn erzielt habe.» Handelt die Täterin in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten der Täterin nach dem Sachverhalt, den sie sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Nach Abs. 2 der Bestimmung ist die Täterin wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn sie den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden könne und wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist. Es kann hier offenbleiben, ob es sich gegebenenfalls allenfalls um einen Verbotsirrtum im Sinne von Art. 21 StGB handeln würde, der statuiert, dass nicht schuldhaft handelt, wer bei der Begehung der Tat nicht weiss und nicht wissen kann, dass er sich rechtswidrig verhält (vgl. zur Abgrenzung vgl. Trechsel/Fateh-Moghadam, in Trechsel/Pieth [Hrsg.], Schweizerisches Strafgesetzbuch, Praxiskommentar, 4. Auflage, 2021, Art. 21 N 3, mit weiteren Hinweisen). Denn es handelt sich, wie oben (E. 3.2.4) bereits ausgeführt worden ist und wie bereits die Vorinstanz zutreffend festgestellt hat, so oder so offensichtlich um eine reine Schutzbehauptung der Berufungsklägerin. Es gibt nicht den geringsten Anhaltspunkt dafür, dass der Berufungsklägerin nicht bewusst gewesen wäre, dass sie diese Einkünfte hat deklarieren müssen.”
Bewusste Unkenntnis bzw. die absichtliche Ignoranz wichtiger Tatsachen ist kein Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB und führt nicht zur Anwendung dieser Norm. Liegen indessen äusserliche Umstände vor, die auf eine offensichtliche oder grob pflichtwidrige Verletzung hinweisen, kann daraus der Schluss auf Vorsatz gezogen werden; in solchen Fällen ist Art. 13 regelmässig nicht einschlägig.
“die Tatbestandsverwirklichung für möglich hält, aber dennoch handelt, weil er den Erfolg für den Fall seines Eintritts in Kauf nimmt und sich mit ihm abfindet, mag er ihm auch unerwünscht sein (BGE 147 IV 439 E. 7.3.1 mit Hinweisen). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteile 6B_42/2022 vom 9. Dezember 2022 E. 2.1.3; 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen). Bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhalts ist indes nicht als Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB zu behandeln (vgl. BGE 135 IV 12 E. 2.3.1 f.; Urteile 6B_1091/2022 vom 13. November 2023 E. 2.4; 6B_910/2019 vom 15. Juni 2020 E. 2.2.4.4).”
“Ora, è incontrovertibile che la nozione di sospetto fondato sia stata oggetto di un'interpretazione evolutiva (cfr. a questo soggetto le considerazioni di Garbaski/Macaluso, op. cit., n. 38 ad art. 37 LRD). Ciò non permette però di escludere l'intenzionalità. Un errore su di un elemento costitutivo oggettivo che presuppone una forma di interpretazione e che conduce l'autore del reato a ritenere, erroneamente, che la sua condotta non sia punibile, non rientra infatti né nel campo di applicazione dell'art. 13 CP né in quello dell'art. 21 CP (cfr. DTF 129 IV 238, consid. 3.2.2; Dupersinge/Guaderon, Commentaire Romand, n. 24 ad art. 13 CP; Killias/Kuhn/Dongois, Précis de droit pénal général, 2016, n. marg. 308). Questo poiché la consapevolezza non richiede una percezione giuridica esatta delle nozioni legali: è invece sufficiente che l'autore si sia immaginato i fatti conformemente alle concezioni abituali (DTF 99 IV 57 consid. 1a; 6B_182/2016 del 17 giugno 2016 consid. 4.2). L'intenzione non verte quindi su di una nozione giuridica o sull'illiceità di un atto, bensì sugli elementi esteriori e sulla loro portata sociale (DTF 129 IV 238, consid. 3.2.2; sentenze del Tribunale federale 6B 804/2018 deI 4 dicembre 2018 consid. 3.1.1; 6B_917/2014 deI 26 novembre 2015 consid. 3.2). Un errore sui fatti è pure escluso, quando l'autore agisce sapendo di ignorare gli elementi di fatto o giuridici importanti per apprezzare la portata della sua condotta, in particolare quando l'ammissibilità del suo comportamento è dubbia (DTF 135 IV 12 consid.”
“km/h beschleunigte, überschritt er die auf dem betreffenden Strassenabschnitt geltende Geschwindigkeitsbeschränkung von 40 km/h um rund 55 km/h und verletzte damit eine elementare Verkehrsregel. Dadurch schaffte er ein hohes Risiko eines Unfalls mit Schwerverletzten oder Todesopfern. Der objektive Tatbestand von Art. 90 Abs. 3 i.V.m. Abs. 4 Bst. b SVG ist demnach erfüllt. Nachdem die Kammer sachverhaltsmässig davon ausgeht, dass sich der Beschuldigte bewusst war, sich auf einem Streckenabschnitt mit Geschwindigkeitsbeschränkung von 40 km/h zu befinden und sein gegenteiliges Vorbringen als Schutzbehauptung qualifiziert wird, ist offensichtlich nicht vom Vorliegen eines Sachverhaltsirrtums im Sinne von Art. 13 StGB auszugehen. Überdies sind keine (weiteren) besonderen Umstände ersichtlich, welche die Erfüllung der subjektiven Voraussetzungen von Art. 90 Abs. 3 SVG ausschliessen würden. Die Geschwindigkeitsbegrenzung diente an der fraglichen Stelle zweifellos der Verkehrssicherheit, handelte es sich doch um eine Zusammenführung zweier Strassen, gefolgt von einer engen Rechtskurve. Weiter lag weder ein technischer Defekt am Motorfahrzeug noch ein Notstand des Beschuldigten vor. Indem der Beschuldigte sein Motorrad stark beschleunigte, war ihm bewusst und klar, dass er eine elementare Verkehrsregel, die Einhaltung der Höchstgeschwindigkeit, verletzte und er nahm damit zumindest einen Unfall mit Toten oder Schwerverletzten in Kauf. Die Vermutung, wonach das Erreichen eines der in Art. 90 Abs. 4 SVG genannten Schwellenwertes in der Regel bedeutet, dass es unmöglich ist, ein grosses Unfallrisiko zu vermeiden, wenn ein Hindernis auftaucht oder die Kontrolle über das Fahrzeug verloren geht, wird vorliegend nicht widerlegt.”
“Subsumtion Dass der Tatbestand von Art. 90 Abs. 3 und Abs. 4 Bst. b SVG, die Verletzung von elementaren Verkehrsregeln, in objektiver Hinsicht erfüllt ist, wird bereits von der Vorinstanz zutreffend festgestellt (S. 11 f. der erstinstanzlichen Urteilsbegründung; pag. 350 f.) und auch vom Beschuldigten nicht bestritten (vgl. E. II.8 oben). Nachdem die Kammer sachverhaltsmässig davon ausgeht, dass sich der Beschuldigte im Beschleunigungsmoment bewusst war, sich noch im Innerortsbereich zu befinden und sein gegenteiliges Vorbringen als Schutzbehauptung qualifiziert wird, ist offensichtlich nicht vom Vorliegen eines Sachverhaltsirrtums im Sinne von Art. 13 StGB auszugehen. Vorliegend sind überdies keine besonderen Umstände ersichtlich, welche die Erfüllung der subjektiven Voraussetzungen von Art. 90 Abs. 3 SVG ausschliessen würden. Die Geschwindigkeitsbegrenzung dient an der fraglichen Stelle zweifellos der Verkehrssicherheit, befinden sich doch links und rechts der Strasse zwei Wohnhäuser. Weiter lag weder ein technischer Defekt am Fahrzeug noch ein Notstand des Beschuldigten vor, im Gegenteil. Indem der Beschuldigte seinen Sportwagen stark beschleunigte, war ihm bewusst und klar, dass er eine elementare Verkehrsregel, die Einhaltung der Höchstgeschwindigkeit, verletzte. Er musste trotz lockdownbedingtem Minderverkehr auf der Strasse aufgrund der diese säumenden Wohnhäuser für möglich halten, dass sich von dort Fahrzeuge oder Kinder auf die Strasse bewegen könnten und nahm damit einen schweren Unfall in Kauf. Die Vermutung, wonach das Erreichen eines der in Art. 90 Abs. 4 SVG genannten Schwellenwerte in der Regel bedeutet, dass es unmöglich ist, ein grosses Unfallrisiko zu vermeiden, wenn ein Hindernis auftaucht oder die Kontrolle über das Fahrzeug verloren geht, wird in casu nicht widerlegt.”
Eine irrige Vorstellung, das Opfer sei einverstanden, kann nach Art. 13 StGB die Strafbarkeit ausschliessen. Hält der Täter dagegen das Fehlen des Einvernehmens für möglich und nimmt er dies in Kauf, handelt er zumindest mit dolus eventualis.
“Auf der subjektiven Tatbestandsseite ist vorsätzliches Handeln erforderlich, wobei Eventualvorsatz genügt (SCHEIDEGGER, a.a.O., Art. 189 N. 11). Wer es für möglich hält, dass das Opfer mit den sexuellen Handlungen nicht einver- standen ist, und dies in Kauf nimmt, handelt eventualvorsätzlich. Die irrige Annahme eines Einverständnisses hingegen führt nach Art. 13 StGB zum - 11 - Ausschluss der Strafbarkeit (Urteile des Bundesgerichts 6B_1306/2017 vom 17. Mai 2018 E. 2.1.2; 6B_95/2015 vom 25. Januar 2016 E. 5.1).”
“En introduisant la notion de "pressions psychiques", le législateur a voulu viser les cas où la victime se trouve dans une situation sans espoir, sans pour autant que l'auteur ait recouru à la force physique ou à la violence. Les pressions d'ordre psychique visent les cas où l'auteur provoque chez la victime des effets d'ordre psychique, tels que la surprise, la frayeur ou le sentiment d'une situation sans espoir, propres à la faire céder (ATF 131 IV 107 consid. 2.2 p. 109 ; 128 IV 106 consid. 3a/bb p. 110 s. ; 122 IV 97 consid. 2b p. 100). 2.2.4. Sur le plan subjectif, la contrainte sexuelle et le viol sont des infractions intentionnelles, le dol éventuel étant suffisant dans les deux cas. L'auteur doit savoir que la victime n'est pas consentante ou, du moins, en accepter l'éventualité, et il doit vouloir ou, à tout le moins, accepter qu'elle soit contrainte par le moyen qu'il met en œuvre ou la situation qu'il exploite (arrêts du Tribunal fédéral 6B_1306/2017 du 17 mai 2018 consid. 2.1.2 ; 6B_35/2017 du 26 février 2018 consid. 4.3). L'infraction peut être réalisée également sur la base d'une erreur sur les faits (art. 13 CP). L'auteur ne sera pas punissable, s'il pensait à tort que la victime était consentante : toutefois, comme il s'agit d'une excuse classique de violeur, il appartiendra à la justice d'être pleinement convaincue que l'appréciation de la situation par l'auteur lui est vraiment "favorable", comme l'exige l'art. 13 CP (A. MACALUSO / L. MOREILLON / N. QUELOZ (éds), Commentaire romand, Code pénal II, art. 111-292 CP, Bâle 2017, N 22 ad art. 190). 2.2.5. Un concours réel entre le viol et la contrainte sexuelle est concevable si l'acte sexuel et les autres actes d'ordre sexuel sont indépendants les uns des autres, en particulier lorsqu'ils ont été commis à des moments différents (cf. ATF 122 IV 97 consid. 2a p. 99 ; arrêt du Tribunal fédéral 6S_463/2005 du 10 février 2006 consid. 2). Selon la jurisprudence, un rapport bucco-génital a un but de satisfaction sexuelle autonome, de sorte que l'on peut retenir le concours réel entre les art. 189 et 190 CP (arrêts du Tribunal fédéral 6B_153/2016 du 14 juin 2016 consid.”
Ein Identitätsirrtum (error in persona) ist nach h.M. unbeachtlich, wenn die angegriffene Person tatbestandlich gleichwertig ist. Soweit der Tatbestand keine persönliche Kenntnis des Opfers voraussetzt (z. B. bei Erpressung), bleibt der Tatbestand in solchen Fällen regelmässig unberührt.
“Instanz, Akten S. 1548), so ist einerseits darauf hinzuweisen, dass es bei den fraglichen Erpressungen nicht um die Adressierung spezifischer Personen ging, sondern um die in den Augen des Täters für die Prostitution etc. verantwortlichen Firmen und deren Organe bzw. Vertreter. Die im Rahmen von Anklageziffer 6 angeklagte Erpressung sollte an den Vertreter der E____ gehen was dem Berufungskläger auch gelang. Für eine (versuchte) Erpressung ist nicht erforderlich, dass der Täter das Opfer persönlich kennt. Andererseits stellt der Irrtum des Berufungsklägers betreffend das Geschlecht von J____ einen blossen Irrtum über die Identität des Opfers (sog. error in persona) dar, der bei tatbestandlicher Gleichwertigkeit der Objekte (hier stets ein Mensch) nach allgemeiner Auffassung unbeachtlich ist (Geth, Strafrecht Allgemeiner Teil, 7. Auflage, Basel 2021, N 140; vgl. Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 16).”
“Instanz, Akten S. 1548), so ist einerseits darauf hinzuweisen, dass es bei den fraglichen Erpressungen nicht um die Adressierung spezifischer Personen ging, sondern um die in den Augen des Täters für die Prostitution etc. verantwortlichen Firmen und deren Organe bzw. Vertreter. Die im Rahmen von Anklageziffer 6 angeklagte Erpressung sollte an den Vertreter der E____ gehen was dem Berufungskläger auch gelang. Für eine (versuchte) Erpressung ist nicht erforderlich, dass der Täter das Opfer persönlich kennt. Andererseits stellt der Irrtum des Berufungsklägers betreffend das Geschlecht von J____ einen blossen Irrtum über die Identität des Opfers (sog. error in persona) dar, der bei tatbestandlicher Gleichwertigkeit der Objekte (hier stets ein Mensch) nach allgemeiner Auffassung unbeachtlich ist (Geth, Strafrecht Allgemeiner Teil, 7. Auflage, Basel 2021, N 140; vgl. Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 16).”
Erkennbare Umstände können die Vermeidbarkeit eines Irrtums nach Art. 13 StGB beeinflussen. Sichtbare Hinweise (z. B. gut erkennbare Verkehrssignale) machen einen Irrtum häufig vermeidbar; in solchen Fällen ist eine Berufung auf den Sachverhaltsirrtum grundsätzlich weniger erfolgversprechend. Berichte, Protokolle oder amtliche Feststellungen können als Beweismittel dienen, verfügen aber nicht immer über erhöhte Beweiskraft und können je nach Einzelfall die Annahme eines unvermeidbaren Irrtums nicht stützen.
“Dans ces conditions, on doit admettre, en application de l'art. 13 CP, que la lettre de résiliation du 25 février 2016 et la lettre de motivation du 4 mai 2016 n'ont pas de valeur probante accrue, ne peuvent pas être considérées comme des faux intellectuels et que l'erreur n'était pas évitable s'agissant du recourant”
“En particulier, les garanties du fabricant apportées ultérieurement, qui n'ont pas constitué la base de la procédure de réception par type et qui ne disposent donc pas d'une attestation officielle, ne peuvent en principe pas être prises en compte. Il convient plutôt de se baser en règle générale sur le poids total roulant indiqué dans le permis de circulation et correspondant à la réception par type (arrêts du Tribunal fédéral 1C_273/2016 du 5 décembre 2016 consid. 5.4 ; 1C_181/2014 du 8 octobre 2014 consid. 3.2 ; 1C_690/2013 du 4 février 2014 consid. 4). L'existence d'un danger peut être appréciée sur la base du poids que le véhicule est effectivement en mesure de supporter en raison de ses dispositifs techniques mais qui a été vérifié et confirmé par l'autorité de contrôle (arrêt du Tribunal fédéral 1C_512/2014 du 24 février 2015 consid. 3.4.2). 2.4. Conformément à l'art. 100 al. 1 LCR, sauf disposition expresse et contraire de la loi, la négligence est aussi punissable. 2.5. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction de négligence (al. 2). 2.6.1. En l'occurrence et contrairement à ce qu'a retenu le TP, l'arrimage du véhicule transporté a mal été effectué compte tenu notamment des conditions strictes de l'art. 30 al. 2 LCR, 2ème phrase, découlant de la jurisprudence. Certes, les photographies au dossier sont en soi insuffisantes pour arriver à cette conclusion, vu leur qualité. Cela étant, le rapport de l'AFD, tout comme un rapport de police, est par sa nature, destiné et propre à servir de moyen de preuve, dès lors que les auteurs y reproduisent des faits qu'ils ont constatés. Bien qu'il soit succinct, ce document mentionne néanmoins que l'arrimage n'a été effectué que d'un seul côté du véhicule. Or, à aucun moment dans la procédure préliminaire et de première instance, le prévenu n'a contesté les constatations des douaniers sur ce point, se contenant, tant dans son opposition à l'ordonnance pénale que lors de l'audience de jugement, de se plaindre uniquement de la surcharge reprochée.”
“Il ricorrente non si confronta puntualmente con queste considerazioni e non sostanzia quindi una violazione dell'art. 103 OSStr (art. 42 cpv. 2 LTF). Ad ogni modo, la conformità della collocazione dei segnali litigiosi non deve essere approfondita. Come visto, la Corte cantonale ha accertato in modo vincolante per il Tribunale federale che la segnaletica posta sul lato destro della carreggiata era completamente libera da ostacoli ed era visibile per gli automobilisti che circolavano regolarmente sulla carreggiata. In tale circostanza, la limitazione della velocità massima a 80 km/h era chiara e la sua portata facilmente riconoscibile per un conducente che avesse prestato la necessaria e ragionevole attenzione alla circolazione (DTF 127 IV 229 consid. 2c/aa). Lamentando essenzialmente una mancata ripetizione del segnale lungo il tratto autostradale oggetto della limitazione, il ricorrente non rende seriamente ravvisabili vizi particolarmente manifesti, tali da comportare la nullità della segnaletica. Il ricorrente sostiene inoltre di essersi trovato in un errore sui fatti (art. 13 CP), ritenendo che sul tratto autostradale in questione vigesse un limite di velocità di 120 km/h. Tuttavia, secondo la giurisprudenza, nella misura in cui, come in concreto, la segnaletica stradale era presente ed era visibile, il conducente non può di principio prevalersi validamente di un errore, poiché esso era facilmente evitabile (sentenza 6B_729/2021 del 1° novembre 2021 consid. 3.2). L'obbligo del conducente di prestare particolare attenzione nell'ambito della circolazione stradale, previsto segnatamente dall'art. 3 cpv. 1 ONC, rende infatti di massima non scusabile il fatto di non avere visto un cartello stradale (YVAN JEANNERET, Les dispositions pénales de la Loi sur la circulation routière, 2007, n. 64 all'art. 90 LCStr). 5. 5.1. Il ricorrente contesta l'addebito di una grave negligenza. Richiama al riguardo la posizione "inusuale e infelice" della segnaletica, la mancata ripetizione dei segnali lungo l'intero tratto autostradale oggetto della limitazione di velocità, la carente visibilità dei cartelli anche per l'effetto abbagliante del sole al tramonto, l'assenza di un cantiere e l'esistenza di due corsie di marcia regolari delimitate da una barriera di separazione stabile dalla carreggiata opposta.”
“In concreto, la situazione di pericolo per gli occupanti del veicolo e per gli altri utenti della circolazione, causata dalla presenza della passeggera che si agitava all'interno dell'abitacolo, non è certamente stata evitata con la decisione del ricorrente di accelerare e di attraversare la galleria. Ciò ove si consideri inoltre che, secondo l'accertamento dei giudici cantonali, non censurato d'arbitrio dal ricorrente con una motivazione conforme alle esigenze dell'art. 106 cpv. 2 LTF e pertanto vincolante in questa sede, lo spiazzo all'uscita della galleria non presentava garanzie migliori rispetto alla corsia di emergenza esistente sul tratto autostradale precedente l'entrata in galleria. In tali circostanze, la Corte cantonale ha quindi negato a ragione uno stato di necessità. 3. 3.1. Il ricorrente sostiene di essere incorso in un errore sui fatti, siccome a causa della crisi psicotica della moglie egli non avrebbe prestato attenzione alla segnaletica stradale che limitava a 100 km/h la velocità massima consentita. Egli adduce inoltre che, fino a poche settimane prima dei fatti, il limite di velocità sarebbe stato di 120 km/h e che, nelle circostanze concrete, egli non avrebbe potuto avvedersi del nuovo segnale. 3.2. Il ricorrente invoca l'art. 13 CP, secondo cui chiunque agisce per effetto di una supposizione erronea delle circostanze di fatto è giudicato secondo questa supposizione, se gli è favorevole (cpv. 1). Se avesse potuto evitare l'errore usando le debite precauzioni, è punibile per negligenza qualora la legge reprima l'atto come reato colposo (cpv. 2). Secondo la giurisprudenza, nella misura in cui la segnaletica stradale era presente ed era visibile, il conducente non può di principio prevalersi validamente di un errore, poiché esso era facilmente evitabile (6S.309/2006 del 22 settembre 2006 consid. 6.2). L'obbligo del conducente di prestare particolare attenzione nell'ambito della circolazione stradale, previsto segnatamente dall'art. 3 cpv. 1 ONC, rende di massima non scusabile il fatto di non avere visto un cartello stradale (YVAN JEANNERET, Les dispositions pénales de la Loi sur la circulation routière, 2007, n. 64 all'art. 90 LCStr). 3.3. È incontestato che sul tratto autostradale in questione la segnaletica era presente e visibile.”
Ist der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbar, kommt an die Stelle des fehlenden Vorsatzes die Bestrafung wegen der fahrlässigen Tat, sofern die fahrlässige Begehung strafbar ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). In Bereichen mit besonders hohen Sorgfaltsanforderungen (z. B. Verkehr) wird ein solcher vermeidbarer Irrtum regelmässig als vermeidbar im Sinne von Art. 13 Abs. 2 angesehen.
“Hatte die Täterin den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden kön- nen, so ist sie wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Ergibt sich also, dass der Irrtum vermeidbar ist, tritt die Verurteilung wegen des betreffenden Fahrlässigkeitsdelik- tes zur allfällige Bestrafung nach Abs. 1 hinzu (Donatsch, a.a.O., N 7 zu Art. 13 StGB). Art. 13 StGB passt, in seiner Gesamtheit sowie mit Blick auf den systema- tischen Zusammenhang von Art. 12 StGB betrachtet, von vornherein nur auf "irrige Vorstellungen über den Sachverhalt", welche den Vorsatz berühren, und das sind nur der Tatbestandsirrtum und die irrtümliche Annahme einer objektiven Rechtfer- tigungslage (Niggli/Maeder, a.a.O., N 16 zu Art. 13 StGB m.w.H.).”
“Die Folgen eines vermeidbaren Sachverhaltsirrtums ergeben sich aus Art. 13 Abs. 2 StGB. Demnach wird ein Täter für die fahrlässige Tatbegehung be- straft, wenn dies mit Strafe bedroht ist. Ein fahrlässiges Rasen ist gesetzlich nicht vorgesehen. Indes hat der Beschuldigte mit der von ihm gefahrenen Geschwindig- keit von netto 140 km/h selbst die von ihm angenommene erlaubte Geschwindig- keit von 100 km/h immer noch massiv überschritten und damit objektiv in gravier- ender Weise eine wichtige Verkehrsvorschrift verletzt und objektiv den Tatbestand von Art. 90 Abs. 2 SVG erfüllt. Dies anerkennt der Beschuldigte denn auch (act. H.2 Antwort auf Frage V.18). Subjektiv erfordert Art. 90 Abs. 2 SVG mindes- tens grobe Fahrlässigkeit ("rücksichtsloses Verhalten") (vgl. BGE 131 IV 133 E. 3.2 m.w.H.). Diese liegt vor, wenn der Täter sich der allgemeinen Gefährlichkeit seiner verkehrswidrigen Fahrweise bewusst ist oder die Gefährdung anderer Ver- kehrsteilnehmer pflichtwidrig gar nicht in Betracht zieht, also unbewusst fahrlässig handelt (BGE 130 IV 32 E. 5.1 m.w.H.). Der Beschuldigte fuhr vorliegend zumin- dest kurzzeitig eine Geschwindigkeit von netto 140 km/h, um eine langsamer fah- rende Kolonne zu überholen.”
“Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240; plus récemment: arrêts 6B_1445/2019 du 17 avril 2020 consid. 3.1; 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1). L'auteur ne se trouve pas dans une erreur sur les faits lorsqu'il est conscient, au moment d'agir, d'ignorer des éléments factuels ou juridiques qui lui seraient importants pour apprécier la portée de son propre comportement (ATF 135 IV 12 consid. 2.3.1 p. 16; arrêts 6B_550/2021 du 19 janvier 2022 consid. 3.4.1; 6B_1072/2020 du 26 mai 2021 consid. 3.1). En droit de la circulation routière, qui prévoit expressément la punissabilité de la négligence (art. 100 ch. 1 al. 1 LCR), les exigences d'attention très élevées posées au conducteur ont pour conséquence que son éventuelle erreur sur les faits, en tant que défaut de conscience d'une situation, devra en général être considérée comme évitable au sens de l'art. 13 al. 2 CP, et par conséquent comme punissable au titre de la négligence (CÉDRIC MIZEL, Droit et pratique illustrée du retrait du permis de conduire, 2015, p. 318 s.).”
Gutgläubige Tatmittler können sich auf einen Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB berufen. Typischerweise fehlt in solchen Konstellationen der Vorsatz bei der Tatmittlerin, weil der mittelbare Täter sie in einen Sachverhaltsirrtum versetzt hat; der Vorsatz trifft daher primär den Hintermann. Bei der Tatmittlerin wird in der Praxis häufig nur noch zu prüfen sein, ob Fahrlässigkeit (Art. 13 Abs. 2 StGB) vorliegt.
“186 CP se définissant uniquement par l'occupation et/ou le départ du résidant du logement, décision que le recourant avait manifestement prise avant d'être formellement licencié. Le recourant ne revêtant pas le statut d'ayant droit au sens de l'art. 186 CP, sa qualité pour recourir doit être niée. 1.8. En toute hypothèse, le recours devrait quoi qu'il en soit être rejeté pour un autre motif. En tout état, les agissements des prévenus visaient avant tout à débarrasser le logement des effets du recourant, dont ils considéraient qu'il ne bénéficiait plus, compte tenu de son licenciement. L______ et J______ sont entrés sur demande de leur employeur. D______ n'est pas entré dans le studio de fonction. En outre, les déclarations du recourant quant à son intention de récupérer ses affaires, de rentrer à N______ et de ne plus revenir ont, à tout le moins, conforté les prévenus, qui se sont cru en droit d'agir. Ils paraissent dès lors pouvoir être mis au bénéfice d'une erreur sur les faits (art. 13 CP), étant précisé qu'une telle erreur peut également porter sur l'existence d'un fait justificatif (cf. arrêt du Tribunal fédéral 6B_719/2009 du 3 décembre 2009 consid. 1.1). Sur le plan subjectif, une volonté de pénétrer dans le logement contre le gré de son ayant droit fait donc défaut, les intéressés pouvant, au vu des circonstances, considérer que M______ en était le légitime ayant droit. 2. Le recourant reproche au Ministère public d'avoir mis à sa charge les frais de la procédure en application de l'art. 427 al. 2 CPP. 2.1. Selon l'art. 427 al. 2 CPP, en cas d'infractions poursuivies sur plainte, les frais de procédure peuvent être mis à la charge de la partie plaignante ou du plaignant qui, ayant agi de manière téméraire ou par négligence grave, a entravé le bon déroulement de la procédure ou rendu celle-ci plus difficile lorsque la procédure est classée ou le prévenu acquitté (let. a) et que le prévenu n'est pas astreint au paiement des frais conformément à l'art. 426 al.”
“Mittelbarer Täter ist, wer die Tat durch eine andere Person (Tatmittlerin), deren Willen mit dem seinen nicht koordiniert ist, ausführen lässt, respektive in der Formulierung des Bundesgerichts, wer eine andere Person als willenloses oder wenigstens nicht vorsätzlich handelndes Werkzeug benützt, um durch diese die beabsichtigte strafbare Handlung ausführen zu lassen (BGE 101 IV 310, 138 IV 76; zum Ganzen: Trechsel/Jean-Richard, a.a.O., Vor Art. 24 N 2 ff.). Typisch ist das Fehlen des Vorsatzes bei der Tatmittlerin, die der mittelbare Täter in einen Sachverhaltsirrtum (Art. 13 StGB) versetzt hat. Diese Konstellation ist hier gegeben: Die Berufungsklägerin hat als Tatmittlerin gutgläubig Pakete für den vermeintlichen «D____» entgegengenommen und weitergeleitet, in der Annahme, diese seien bezahlt. Wohl hat sich die Berufungsklägerin unvorsichtig verhalten, dies wohl, weil sich «D____» ihr Vertrauen erschlichen hatte. Es wäre wohl ratsam gewesen, Erkundigungen einzuholen respektive Pakete für einen Dritten, den sie nur online kennt, überhaupt nicht anzunehmen und weiterzuleiten. Die Berufungsklägerin wäre diesfalls wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB). Betrug ist, wie erwähnt, Vorsatzdelikt (vgl. Art. 146 StGB). Die Berufungsklägerin ist von der Anklage des mehrfachen Betrugs auch unter diesem Aspekt freizusprechen.”
Ob der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermieden werden können, bemisst sich daran, ob der Täter konkret Kenntnis hätte erlangen oder zumutbare Nachforschungen hätte anstellen müssen. Massgeblich ist dabei, was der Täter im konkreten Fall für möglich hielt; es gelten allerdings gewisse Minimalanforderungen an die Wissensseite (es genügt nicht, auf eine rein irrationale Eventualität zu setzen).
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat. Einem solchen Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestandes keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.1; Urteil des Bundesgerichts 6B_825/2019 vom 6. Mai 2021 E. 5.2.3). Das für den Vorsatz notwendige Wissen verlangt, soweit es sich auf Tatbestandsmerkmale bezieht, deren Verständnis eine Wertung voraussetzt, nicht die juristisch exakte Erfassung des gesetzlichen Begriffs. Ausreichend ist, dass der Täter eine zutreffende Vorstellung von der sozialen Bedeutung seines Handelns hat (sog. Parallelwertung in der Laiensphäre; vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.2.2). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er aber wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Diese Regeln bringen im Wesentlichen zum Ausdruck, was sich bereits aus der Konzeption von Vorsatz und Fahrlässigkeit gemäss Art. 12 Abs. 2 und 3 StGB ergibt. Zum «Sachverhalt», den Art. 13 StGB im Auge hat, gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands, weshalb auch von einem Tatbestandsirrtum gesprochen wird. Diesem unterliegt nicht nur, wer sich positiv falsche Vorstellungen über den «Sachverhalt» macht, sondern es genügt schon das Fehlen der richtigen Vorstellung, die Unkenntnis eines Tatbestandsmerkmals, wie etwa, wenn der Erwerber einer gestohlenen Sache deren legale Herkunft als so selbstverständlich voraussetzt, dass er sie nicht einmal bedenkt (Niggli/Maeder, in: Basler Kommentar Strafgesetzbuch, 4. Aufl. 2019, N 8 und 10 zu Art. 13 StGB). Dem Vorbringen der Verteidigung, wonach sich der Beschuldigte in einem Sachverhaltsirrtum befunden habe, ist entgegenzuhalten, dass gemäss vorangehendem Beweisergebnis der Beschuldigte bereits im Zeitpunkt der Beurkundung wusste, dass er seiner Mutter das Darlehen umgehend durch ein ihm von der D.”
“Ein Sachverhaltsirrtum liegt gemäss Art. 13 Abs. 1 Strafgesetzbuch (StGB, SR 311.0) vor, wenn der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt. Das Gericht beurteilt die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat. Nach Art. 13 Abs. 2 StGB ist der Täter wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn er den Irrtum bei pflichtgemässer Vorstellung hätte vermeiden können. Der Begriff des Sachverhaltsirrtums wird normalerweise in einem engeren Sinn, zugunsten des Täters, verwendet. Damit ist gemeint, dass die Vorstellung des Täters vom Sachverhalt überhaupt keinem, oder einem weniger schwerwiegenden, Sachverhalt entsprach als dem objektiv wirklich erfüllten (Donatsch/Godenzi/Tag in Jositsch [Hrsg.], Strafrecht I, Verbrechenslehre, 10. Auflage 2022, § 10 Ziff. 2.). Der Sachverhaltsirrtum (auch Tatbestandsirrtum) wird unter dem subjektiven Tatbestand geprüft. Der Vorsatz kann sich auch auf Tatumstände erstrecken, deren Vorhandensein oder Eintreten der Täter für möglich, nicht für sicher hält. In diesen Fällen stellt sich die Frage, worauf der Wille des Täters gerichtet war. Dennoch sind in solchen Fällen gewisse Minimalanforderungen auch an die Wissensseite zu stellen, wobei es darauf ankommt, was der Täter nicht nur als abstrakte Gefahr bedenkt, sondern im konkreten Fall auch tatsächlich für möglich hält für eine irreale Eventualität entscheidet man sich nicht.”
“Art. 13 Abs. 1 StGB sieht vor, dass das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt beurteilt, den sich der Täter vorgestellt hat, wenn der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt gehandelt hat. Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er we- gen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe be- droht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB).”
Das Unterlassen einer letzten, einfachen Nachfrage kann den Irrtum als vermeidbar qualifizieren; umgekehrt kann das Fehlen einer tatsächlichen Möglichkeit zur Informationsbeschaffung die Unvermeidbarkeit des Irrtums stützen.
“Il est donc sans pertinence, contrairement à ce que les recourants font valoir, que la nettoyeuse ne pût pas raisonnablement apparaître au prévenu comme leur représentante, autorisée comme telle à lui donner accès à l'étude. Le fait que le prévenu (comme il l'a déclaré à la police) se soit assuré que sa présence à l'intérieur des locaux ne causerait aucun ennui à la nettoyeuse montre plutôt qu'il n'a pas pénétré les lieux sans avoir pris un ultime renseignement, soit si la femme de ménage aurait pu avoir été instruite par les recourants (directement) de ne laisser entrer quiconque, puisque c'eût été précisément l'hypothèse dans laquelle il eût accompli son inspection à l'extérieur. Cette ultime précaution et la réponse obtenue de la nettoyeuse s'ajoutent aux éléments de fait rappelés ci-dessus. Il n'ensuit que le recourant n'a pas pris et "accepté", au sens du dol éventuel, le risque de commettre une violation de domicile. Si pareille précaution de sa part devait suggérer la possibilité d'une erreur évitable, au sens de l'art. 13 al. 2 CP, sur la légitimation de la nettoyeuse à le laisser entrer, il n'en resterait pas moins, dans cette configuration, qu'une violation de domicile par négligence n'est pas réprimée. La venue par la suite de la supérieure de la femme de ménage ne change rien à ce qui précède. Ce témoin ne lui avait préalablement rien dit d'explicite, ni non plus à la nettoyeuse – dont elle ne parlait pas la langue –, sur une interdiction d'accès. Lorsqu'elle a rejoint ces personnes à l'intérieur de l'étude, elle ne semble pas s'être davantage émue de la situation, alors même qu'à bien la comprendre, il irait de soi qu'aucun contrôle ne s'effectuait "jamais" dans les locaux du client de l'entreprise et qu'elle leur aurait dit qu'ils "entreraient" derrière la porte "de l'immeuble". Le prévenu ne s'est donc pas rendu coupable de violation de domicile, et cette accusation est rejetée. 3. Le motif principal du classement subsistant, il est superflu d'examiner le grief pris d'une éventuelle violation de l'art.”
“1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'auteur ne se trouve pas dans une erreur sur les faits lorsqu'il est conscient, au moment d'agir, d'ignorer des éléments factuels ou juridiques qui lui seraient importants pour apprécier la portée de son propre comportement (ATF 135 IV 12 consid. 2.3.1 p. 16; arrêt du Tribunal fédéral 6B_550/2021 du 19 janvier 2022 consid. 3.4.1). Est uniquement déterminant ce que le prévenu s'est représenté, et non ce qu'il aurait dû se représenter (ATF 129 IV 238 consid. 3.4 p. 245; arrêt du Tribunal fédéral 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1. non publié in ATF 146 IV 126). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction de négligence (art. 13 al. 2 CP). 2.4. En l'espèce, la question n'est pas de savoir comment et par qui la CPPGN a appris le nom de l'entreprise de nettoyage que mandatait D______, mais si le prévenu a eu personnellement connaissance de l'interdiction de pénétrer dans les locaux professionnels des recourants, telle que ceux-ci l'avaient décrétée à l'encontre de tout inspecteur paritaire, dans leur lettre du 5 février 2020 en réponse à l'interpellation de la CPPGN du 3 précédent. Or, l'instruction préparatoire n'a pas établi que le prévenu le savait avant que l'un des recourants ne fît irruption sur les lieux, le 26 mai 2020. Ni la nettoyeuse, ni sa supérieure hiérarchique, ni le supérieur hiérarchique du prévenu n'étaient au courant qu'aucune inspection paritaire ne serait tolérée à l'intérieur de l'étude. Le statut d'avocat des recourants ou l'affectation professionnelle des locaux à nettoyer ne confèrent aucun statut privilégié ou renforcé sous l'angle de l'art. 186 CP. Autre serait la question en cas de violation alléguée de l'art.”
Für die Beurteilung, welche Umstände dem Handelnden bei seiner Tat bekannt oder vorgestell t waren (Art. 13 Abs. 1 StGB), kommt es auf die dem Handelnden tatsächlich zugegangenen Informationen als Tatsachengrundlage an; dabei kann auch das Vertrauen auf durch Dritte übermittelte Mitteilungen (z. B. per Funk) erheblich sein.
“Wie auf den entsprechenden Videosequenzen gut sicht- und hörbar sei, sei ihm (dem Be- schwerdeführer) von P. im gegenseitigen Gerangel zuerst ein Fusstritt ("Gingg") verpasst worden, und zwar unmittelbar bevor er sich erstmals gegen deren Angriff auf dem Privatgrundstück mit einem notwehrmässigen Pfefferspray- einsatz zur Wehr gesetzt habe. Mit dieser Argumentation unterliegt der Beschwerdeführer einem grundlegenden Irrtum. Bei Art. 312 StGB handelt es sich um ein Vorsatzdelikt; die fahrlässige Be- gehung steht nicht unter Strafe. Vorsätzlich begeht eine Straftat, wer sie mit Wis- sen und Willen ausführt. Dabei genügt, dass die Verwirklichung für möglich gehal- ten und in Kauf genommen wird (sog. Eventualvorsatz; Art. 12 Abs. 2 Satz 2 StGB). Entscheidend ist somit, was sich der Täter im Zeitpunkt der Tat vorgestellt hat. Handelte er dabei in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beur- teilt ihn das Gericht zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorge- stellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Entscheidend für die Beurteilung des (nur vorsätz- lich begehbaren) Amtsmissbrauchs ist vorliegend mithin, von welchen Umständen der Beschwerdegegner am Ort des Geschehens ausging. Insofern ist nicht von Relevanz, wie sich die Auseinandersetzung zwischen dem Beschwerdeführer und seinen Nachbarn bzw. deren Besuchern vor dem Eintreffen der Polizei tatsächlich abgespielt hat. Der Beschwerdeführer macht sodann nicht geltend und es wäre auch nicht erkennbar, dass der Beschwerdegegner anders als von ihm geschildert über den Vorfall in D. aufgeklärt wurde. Somit kann davon ausgegangen werden, dass der Beschwerdegegner per Funk dahingehend informiert wurde, dass der Beschwerdeführer Pfefferspray gegenüber einem Kleinkind eingesetzt habe und er somit Auslöser der ganzen Auseinandersetzung gewesen sei. Dies galt im vorliegenden Fall umso mehr, als der Beschwerdegegner von einem ande- ren Polizisten informiert wurde und daher auf die Angaben vertrauen durfte. Unabhängig davon kann dem Beschwerdeführer aber auch nicht zugestimmt wer- den, wie sich die Auseinandersetzung tatsächlich abgespielt haben soll.”
Behörden, die verwaltungsrechtliche Sanktionen aussprechen, prüfen nach Art. 13 StGB insbesondere, ob ein Sachverhaltsirrtum für den Täter vermeidbar war; ist die Vermeidbarkeit unklar, ist die Fahrlässigkeitsfrage vertieft zu untersuchen. In reglementierten oder autorisationspflichtigen Bereichen ist eine strenge Sorgfaltsprüfung angezeigt, da Unterlassen der gebotenen Prüfungen als vermeidbarer Irrtum gelten kann. Die Schuldform (einschliesslich möglicher Fahrlässigkeit) ist bei der Sanktionierung zu berücksichtigen.
“52-60, S. 4 Z. 140 und S. 5 Z. 178-179). Dass sich der Beschwerdeführer im Zuge des Vorfalls Verletzungen (dazu sogleich E. 6.2.4) zuzog, wird vom Beschuldigten nicht bestritten (polizeiliche Einvernahme des Beschuldigten vom 20. September 2023, S. 2 Z. 62-63, S. 3 Z. 76-79 und S. 4 Z. 125-127). Die Vorinstanz gelangt sodann wohl zu Recht zum Schluss, dass sich der Beschwerdeführer zu seinem Vorgehen berechtigt gefühlt haben dürfte, da er angibt, er sei aufgrund der Schilderungen seiner elfjährigen Tochter und deren Kolleginnen der Annahme gewesen, der Beschwerdeführer verfolge die Mädchen, und er habe Angst gehabt, der Beschwerdeführer könnte ihnen etwas antun (polizeiliche Einvernahme des Beschuldigten vom 20. September 2023, S. 2 Z. 20-35 und S. 3 Z. 74-75). Wie die Staatsanwaltschaft ausführt, unterlag der Beschuldigte dabei möglicherweise einem Sachverhaltsirrtum gemäss Art. 13 StGB bzw. einem Irrtum über die objektive Rechtfertigungslage (sogenannte Putativrechtfertigung), welcher von Art. 13 StGB erfasst wird (vgl. dazu E. 5.4 hiervor). Dass sich der Beschuldigte auf eine (Putativ-) Notwehrsituation im Sinne von Art. 15 i.V.m. Art. 13 StGB berufen könnte, wird von der Staatsanwaltschaft zu Recht nicht in Betracht gezogen. So liegt nur dann ein Fall von Putativnotwehr vor, wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem er irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2; Urteile des Bundesgerichts 6B_310/2022 vom 8. Dezember 2022 E. 5.3; 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3; 6B_182/2021 vom 12. Mai 2021 E. 2.2; je mit Hinweisen). Auch den vom Beschwerdeführer geltend gemachten Irrtum über die Rechtswidrigkeit der Handlung (sogenannter Verbotsirrtum; Art. 21 Satz 1 StGB) schliesst die Vorinstanz zutreffend aus (vgl. dazu Urteil des Bundesgerichts 6B_358/2020 vom 7. Juli 2021 E. 4.2). Unklar und durch die Staatsanwaltschaft näher abzuklären ist mit dem Beschwerdeführer jedenfalls aber, ob der Irrtum des Beschuldigten über die objektive Rechtfertigungslage nicht vermeidbar gewesen wäre.”
“Il est ainsi nécessaire que le contrevenant ait commis une faute, fût-ce sous la forme d’une simple négligence. Selon la jurisprudence constante, l’administration doit faire preuve de sévérité afin d’assurer le respect de la loi (ATA/174/2023 précité consid. 2.1.4 et les arrêts cités). L’autorité qui prononce une mesure administrative ayant le caractère d’une sanction doit également faire application des règles contenues aux art. 47 ss CP (principes applicables à la fixation de la peine), soit tenir compte de la culpabilité de l’auteur et prendre en considération, notamment, les antécédents et la situation personnelle de ce dernier (art. 47 al. 1 CP). La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l’acte, par les motivations et les buts de l’auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures (art. 47 al. 2 CP ; ATA/174/2023 précité consid. 2.1.5 et les arrêts cités). 12.3 Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur ne peut conduire à un acquittement que si elle est excusable (Michel DUPUIS/Bernard GELLER/Gilles MONNIER/ Laurent MOREILLON/Christophe PIGUET/Christian BETTEX/Daniel STOLL [éds], Code pénal - Petit commentaire, 2e éd., n. 18 ad art. 13). 12.4 Selon l’art. 21 CP, intitulé « erreur sur l’illicéité », quiconque ne sait ni ne peut savoir au moment d'agir que son comportement est illicite n'agit pas de manière coupable. Le juge atténue la peine si l'erreur était évitable. Cette disposition implique que l'auteur ait cru à tort que son comportement était licite parce qu'il ignorait que l'acte qu'il commettait était interdit ou punissable et, en outre, qu'il avait eu des raisons suffisantes de se croire en droit d'agir.”
“Il est ainsi nécessaire que le contrevenant ait commis une faute, fût-ce sous la forme d’une simple négligence. Selon la jurisprudence constante, l’administration doit faire preuve de sévérité afin d’assurer le respect de la loi (ATA/174/2023 précité consid. 2.1.4 et les arrêts cités). L’autorité qui prononce une mesure administrative ayant le caractère d’une sanction doit également faire application des règles contenues aux art. 47 ss CP (principes applicables à la fixation de la peine), soit tenir compte de la culpabilité de l’auteur et prendre en considération, notamment, les antécédents et la situation personnelle de ce dernier (art. 47 al. 1 CP). La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l’acte, par les motivations et les buts de l’auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures (art. 47 al. 2 CP ; ATA/174/2023 précité consid. 2.1.5 et les arrêts cités). 12.3 Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur ne peut conduire à un acquittement que si elle est excusable (Michel DUPUIS/Bernard GELLER/Gilles MONNIER/ Laurent MOREILLON/Christophe PIGUET/Christian BETTEX/Daniel STOLL [éds], Code pénal - Petit commentaire, 2e éd., n. 18 ad art. 13). 12.4 Selon l’art. 21 CP, intitulé « erreur sur l’illicéité », quiconque ne sait ni ne peut savoir au moment d'agir que son comportement est illicite n'agit pas de manière coupable. Le juge atténue la peine si l'erreur était évitable. Cette disposition implique que l'auteur ait cru à tort que son comportement était licite parce qu'il ignorait que l'acte qu'il commettait était interdit ou punissable et, en outre, qu'il avait eu des raisons suffisantes de se croire en droit d'agir.”
“Il est ainsi nécessaire que le contrevenant ait commis une faute, fût-ce sous la forme d’une simple négligence. Selon la jurisprudence constante, l’administration doit faire preuve de sévérité afin d’assurer le respect de la loi (ATA/174/2023 précité consid. 2.1.4 et les arrêts cités). L’autorité qui prononce une mesure administrative ayant le caractère d’une sanction doit également faire application des règles contenues aux art. 47 ss CP (principes applicables à la fixation de la peine), soit tenir compte de la culpabilité de l’auteur et prendre en considération, notamment, les antécédents et la situation personnelle de ce dernier (art. 47 al. 1 CP). La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l’acte, par les motivations et les buts de l’auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures (art. 47 al. 2 CP ; ATA/174/2023 précité consid. 2.1.5 et les arrêts cités). 9.3 Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur ne peut conduire à un acquittement que si elle est excusable (Michel DUPUIS/Bernard GELLER/Gilles MONNIER/ Laurent MOREILLON/Christophe PIGUET/Christian BETTEX/Daniel STOLL [éds], Code pénal - Petit commentaire, 2e éd., n. 18 ad art. 13). 9.4 Selon l’art. 21 CP, intitulé « erreur sur l’illicéité », quiconque ne sait ni ne peut savoir au moment d'agir que son comportement est illicite n'agit pas de manière coupable. Le juge atténue la peine si l'erreur était évitable. Cette disposition implique que l'auteur ait cru à tort que son comportement était licite parce qu'il ignorait que l'acte qu'il commettait était interdit ou punissable et, en outre, qu'il avait eu des raisons suffisantes de se croire en droit d'agir.”
“Per le medesime ragioni esposte ai considerandi che precedono, gli imputati non possono neppure avvalersi di un errore sui fatti ai sensi dell'art. 13 CP. Il comportamento di A., B. e C. non adempie neanche le condizioni di un errore inevitabile sull'illiceità ex art. 21 CP. Come detto gli imputati non hanno verificato come avrebbero dovuto, ab initio, quali erano le regole vigenti per il tipo di attività che intendevano intraprendere (v. supra consid. 8.5.2 e 8.5.3). Tale negligenza non costituisce un errore (ai sensi della norma), dal momento che lo stesso avrebbe potuto essere certamente evitato. Trattandosi di un settore soggetto ad autorizzazione, gli imputati, persone avvedute, coscienziose e cognite, come detto, avrebbero dovuto esperire le verifiche necessarie. Secondo giurisprudenza, l'informazione erronea in merito alla liceità di un'attività da parte di un consulente legale qualificato può condurre a un errore inevitabile sull'illiceità. L'inevitabilità dell'errore presuppone però che l'autore abbia sottoposto al consulente legale l'integralità dei fatti che si sono poi verificati. Il consulente legale deve inoltre avere esaminato tali fatti sotto tutti gli aspetti giuridici rilevanti in un parere giuridico (DTF 98 IV 293 consid.”
Eine massiv überschrittene Geschwindigkeit indiziert, dass ein vermeidbarer Sachverhaltsirrtum nicht als Entschuldigung greifen kann: Sie stellt objektiv eine gravierende Verletzung einer wichtigen Verkehrsvorschrift dar und spricht für zumindest grobe Fahrlässigkeit, was im Zusammenhang mit den Folgen eines vermeidbaren Sachverhaltsirrtums nach Art. 13 Abs. 2 StGB zu berücksichtigen ist.
“Die Folgen eines vermeidbaren Sachverhaltsirrtums ergeben sich aus Art. 13 Abs. 2 StGB. Demnach wird ein Täter für die fahrlässige Tatbegehung be- straft, wenn dies mit Strafe bedroht ist. Ein fahrlässiges Rasen ist gesetzlich nicht vorgesehen. Indes hat der Beschuldigte mit der von ihm gefahrenen Geschwindig- keit von netto 140 km/h selbst die von ihm angenommene erlaubte Geschwindig- keit von 100 km/h immer noch massiv überschritten und damit objektiv in gravier- ender Weise eine wichtige Verkehrsvorschrift verletzt und objektiv den Tatbestand von Art. 90 Abs. 2 SVG erfüllt. Dies anerkennt der Beschuldigte denn auch (act. H.2 Antwort auf Frage V.18). Subjektiv erfordert Art. 90 Abs. 2 SVG mindes- tens grobe Fahrlässigkeit ("rücksichtsloses Verhalten") (vgl. BGE 131 IV 133 E. 3.2 m.w.H.). Diese liegt vor, wenn der Täter sich der allgemeinen Gefährlichkeit seiner verkehrswidrigen Fahrweise bewusst ist oder die Gefährdung anderer Ver- kehrsteilnehmer pflichtwidrig gar nicht in Betracht zieht, also unbewusst fahrlässig handelt (BGE 130 IV 32 E. 5.1 m.w.H.). Der Beschuldigte fuhr vorliegend zumin- dest kurzzeitig eine Geschwindigkeit von netto 140 km/h, um eine langsamer fah- rende Kolonne zu überholen.”
Wer auf fachliche Beratung vertraut, kann sich in einem Sachverhaltsirrtum i.S.v. Art. 13 StGB befinden und dadurch vom Vorsatz entlastet sein, sofern er keine Pflicht zu eigenen Nachforschungen verletzt hat.
“Der Notar sei nicht getäuscht worden und die Gründungsurkunde sei im Ausstellungszeitpunkt wahr gewesen. Zudem sei das Aktionärsdarlehen werthaltig gewesen, da der Beschuldigte ohne Weiteres in der Lage gewesen wäre, das Aktionärsdarlehen bei Bedarf umgehend zurückzubezahlen (pag. 604 ff. Rz. 26 ff.). Selbst wenn man den objektiven Tatbestand als erfüllt ansehen würde, so sei der subjektive Tatbestand nicht gegeben, da es dem Beschuldigten am Wissen, um die angebliche Widerrechtlichkeit seiner Vorgehensweise gefehlt habe. Er sei von drei Fachpersonen (einem Bankberater der Saanen Bank, einem Buchhalter der L.________ AG und dem Notar) beraten worden. Er habe darauf vertraut, dass das gewählte Vorgehen hiesigen aktienrechtlichen Vorschriften entspreche. Er habe somit weder vorsätzlich noch eventualvorsätzlich gehandelt. Der Beschuldigte sei davon ausgegangen, dass die CHF 100'000.00 zur freien Verfügung der gegründeten Gesellschaft gestanden hätten. Sollte der objektive Tatbestand bejaht werden, habe er sich diesbezüglich in einem Sachverhaltsirrtum i.S.v. Art. 13 StGB befunden. Nach der Vorstellung des Beschuldigten habe der Notar eine wahre Urkunde ausgestellt. Damit fehle es ihm am Vorsatz hinsichtlich des objektiven Tatbestandelements «Ausstellung einer falschen Urkunde». Infolge des Irrtums könne er keine Täuschungsabsicht gehabt haben, da er von der Korrektheit seiner Angaben ausgegangen sei. Es fehle folglich an beiden subjektiven Tatbestandsvoraussetzungen. Der Beschuldigte sei folglich vom Vorwurf der angeblichen Erschleichung einer Falschbeurkundung freizusprechen (pag. 605 f. Rz. 28 ff.).”
Liegt eine objektiv feststehende Rechtsregel (z. B. eine festgesetzte Höchstgeschwindigkeit) vor, ist für die Beurteilung der Tat auf den tatsächlich massgeblichen objektiven Tatbestand abzustellen; eine vom Täter irrigerweise angenommene zulässige Grenze begründet keinen Sachverhaltsirrtum i.S.v. Art. 13 Abs. 1 StGB.
“Ein Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB ist nach dem Gesagten in casu klarerweise zu verneinen, weshalb zur Bestimmung des Ausmasses der Geschwindigkeitsüberschreitung in Übereinstimmung mit den strafgerichtlichen Erwägungen auf eine maximal zulässige Höchstgeschwindigkeit von 50 km/h ‒ und nicht von 60 km/h, wovon der Beschuldigte im Tatzeitpunkt angeblich ausgegangen sei ‒ abzustellen ist.”
Art. 13 Abs. 1 StGB gilt, wenn der Täter über ein für den Tatbestand konstitutives tatsächliches Merkmal irrig ist. In einem solchen Fall fehlt die deliktische Vorsatzkomponente, und die Tat ist nach der vom Täter vertretenen, für ihn günstigen Vorstellung zu beurteilen.
“L'élément subjectif se déduit d'une analyse des circonstances permettant de tirer, sur la base des éléments extérieurs, des déductions sur les dispositions intérieures de l'auteur. S'agissant de la contrainte en matière sexuelle, l'élément subjectif est réalisé lorsque la victime donne des signes évidents et déchiffrables de son opposition, reconnaissables pour l'auteur, tels des pleurs, des demandes d'être laissée tranquille, le fait de se débattre, de refuser des tentatives d'amadouement ou d'essayer de fuir (ATF 148 IV 234 consid. 3.4 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1498/2020 du 29 novembre 2021 consid. 3.2). Une erreur sur les faits est ici concevable (CORBOZ, op. cit., n. 23 ad art. 189). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention de réaliser la disposition pénale en question fait alors défaut. Dans une telle configuration, l'auteur doit être jugé selon son appréciation erronée, si celle-ci lui est favorable (art. 13 al. 1 CP ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_814/2022 du 11 octobre 2022 consid. 1.3). 2.2. Il est établi que le 15 novembre 2019, dans les WC pour handicapés de D______, les parties ont entretenu un rapport sexuel. Il y a eu un acte sexuel au sens de l'art. 190 al. 1 CP, soit l'introduction, par l'intimé, de son pénis dans le vagin de l'appelante. Cette introduction a été précédée d'un acte d'ordre sexuel au sens de l'art. 189 al. 1 CP, soit la caresse à même la peau, avec le doigt, du clitoris ou l'introduction d'un ou de doigt(s) dans le vagin, selon les déclarations respectives des parties. Il convient d'examiner s'il y a eu contrainte. L'état de fait décrit dans l'acte d'accusation, qui lie la CPAR (art. 350 al. 1 et 405 al. 1 CPP), permet d'envisager les éléments de contrainte suivants : la violence et les pressions d'ordre psychique. B______ aurait "emmené de force A______ dans les toilettes en la saisissant par les bras". Il s'agit du seul acte de violence décrit par l'accusation. Or ce fait n'est pas établi.”
“109 ; 128 IV 106 consid. 3a/bb p. 110 s. ; 122 IV 97 consid. 2b p. 100). 3.2.4.1. Sur le plan subjectif, la contrainte sexuelle et le viol sont des infractions intentionnelles, le dol éventuel étant suffisant dans les deux cas. L'auteur doit savoir que la victime n'est pas consentante ou, du moins, en accepter l'éventualité, et il doit vouloir ou, à tout le moins, accepter qu'elle soit contrainte par le moyen qu'il met en œuvre ou la situation qu'il exploite (arrêts du Tribunal fédéral 6B_1306/2017 du 17 mai 2018 consid. 2.1.2 ; 6B_35/2017 du 26 février 2018 consid. 4.3). L'élément subjectif sera réalisé lorsque la victime a donné des signes évidents et déchiffrables de son opposition, reconnaissables pour l'auteur, tels des pleurs, des demandes d'être laissée tranquille, le fait de se débattre, de refuser des tentatives d'amadouement ou d'essayer de fuir, et que celui-ci n'en a pas tenu compte (arrêt du Tribunal fédéral 6B_575/2010 du 16 décembre 2010 consid. 1.3.2). 3.2.4.2. Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (arrêt du Tribunal fédéral 6B_1131/2018 du 21 janvier 2019 consid. 2.1). 3.2.5. Un concours réel entre le viol et la contrainte sexuelle est concevable si l'acte sexuel et les autres actes d'ordre sexuel sont indépendants les uns des autres, en particulier lorsqu'ils ont été commis à des moments différents (ATF 122 IV 97 consid. 2a p. 99 ; arrêt du Tribunal fédéral 6S_463/2005 du 10 février 2006 consid. 2). En revanche, les actes d'ordre sexuel qui sont commis en étroite liaison avec l'acte sexuel proprement dit, en particulier ceux qui en sont des préliminaires, sont absorbés par le viol (arrêts du Tribunal fédéral 6B_729/2011 du 17 janvier 2012 consid.”
Ein tatsächlicher Irrtum über das Vorliegen von Einwilligung kann nach Art. 13 StGB zu Gunsten des Täters wirken und die Strafbarkeit (insbesondere die Typizität) ausschliessen. Die zitierte Entscheidung stellt dies für eine konkrete Amtshandlung fest: Die Beteiligten handelten unter einem Irrtum über Zustimmung/Code, welcher ihnen nach Art. 13 zugutekam.
“Troisièmement, si la Procureure avait erré en procédant à l’effacement d’enregistrements susceptibles de constituer des moyens de preuve, ce manquement n'atteignait toutefois pas le niveau d'intensité propre à constituer un abus d'autorité. À cela s'ajoutait qu'aucun dessein spécial n'était donné. En effet, l'intéressée n'avait jamais eu pour intention de prétériter ou favoriser une partie, puisqu'il n'était, le 30 août 2018, pas question d'une procédure contre les policiers. Elle avait agi pour éviter que les inspecteurs soient "jetés en pâture sur les réseaux sociaux", préoccupation qui était en soi légitime, et sur le conseil d'une Première Procureure expérimentée. Concernant l’art. 144bis CP, ni la magistrate mise en cause – qui avait requis l’effacement des vidéos litigieuses –, ni A______ – qui y avait procédé –, n’avaient violé cette norme. Tout d’abord, ce dernier avait accepté de supprimer son propre film. Ce consentement excluait toute typicité. Ensuite, A______ avait agi, et après lui la Procureure, sous l’emprise d’une erreur de fait – laquelle devait leur profiter (art. 13 CP) –, lors de la suppression de la séquence du téléphone de C______; en effet, le prénommé ne pouvait inférer, lors de l’audience, que H______ s’était procuré le code, non auprès de C______, mais en cherchant dans les affaires de cette dernière; il avait donc "pensé que sa sœur lui transmettait [ledit] code et qu'elle [avait] consent[i] de ce fait aux opérations qui s'[étaient] [en]suivies". Les réquisitions de preuves formulées par les parties n’étaient pas utiles au sort de la cause, les faits pertinents étant déjà établis. b. Dans sa seconde décision querellée, le Procureur général a considéré que A______ ne pouvait prétendre à l’octroi de l’assistance judiciaire en sa qualité de partie plaignante. En effet, il ne disposait d'aucune prétention civile directe contre la Procureure (art. 136 CPP), seul l'État pouvant être actionné du fait des agissements de cette dernière. Il ne se plaignait pas non plus de la commission, par la magistrate, d'un acte de violence (art. 29 Cst féd.). Enfin, il bénéficiait déjà, en tant que prévenu, des conseils d'un avocat d'office.”
Auch wenn Art. 13 Abs. 2 StGB eine fahrlässige Begehung erfasst, kann das Gericht im Einzelfall — namentlich bei leichter Fahrlässigkeit — von einer Bestrafung absehen; liegt ein unvermeidbarer Irrtum vor, entfällt eine Strafbarkeit. Diese Nuancierung ergibt sich aus der Rechtsprechung.
“Der Beschuldigte habe den sozialen Gehalt der Norm als Gefährdungsdelikt nicht erkannt und habe eine falsche Vorstellung des Tatbestandsmerkmals «ohne Berechtigung» gehabt. Er habe sich demnach über den rechtserheblichen Sachverhalt geirrt und sei einem Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 Abs. 1 des Schweizerischen Strafgesetzbuches (StGB; SR 311.0) unterlegen. Nach Beurteilung des Sachverhalts, wie der Beschuldigte ihn sich vorgestellt habe, bleibe er straffrei. Es könne ihm höchstens vorgeworfen werden, dass er weitergehende Abklärungen hierzu hätten treffen müssen. Hierfür hätte er jedoch die Art. 5 Abs. 1 Bst. b i.V.m. Art. 5 Abs. 6 WG i.V.m. Art. 2 Abs. 1 Bst. e BE-KWV lesen und verstehen müssen. Zudem sei fraglich, ob ihm die kantonale Auskunftsstelle auf Anfrage die korrekte Antwort auf die Frage gegeben hätte. Dies scheine umso fraglicher, als die Webseite des fedpol die Rechtslage falsch dargestellt habe. Der Irrtum sei unvermeidbar gewesen. Wenn dies anders gesehen werde, habe er nicht vorsätzlich, sondern fahrlässig im Sinne von Art. 13 Abs. 2 StGB i.V.m. Art. 33 Abs. 2 WG gehandelt. Da es sich um einen leichten Fall handle, sei von einer Bestrafung abzusehen. Ad Verbotsirrtum: Wenn das angerufene Gericht zum Ergebnis komme, dass sich der Beschuldigte hinsichtlich des Sachverhalts nicht geirrt habe, dann sei er einem unvermeidbaren Verbotsirrtum unterlegen. Er habe nicht gewusst, dass es sich um eine verbotene Waffe handle, welche einer Ausnahmebewilligung auch beim Erwerb unter Privaten bedürfe. Er sei aufgrund der Informationen auf der Webseite des fedpol überzeugt gewesen, dass der Erwerb der fraglichen Waffe ohne Ausnahmebewilligung nicht rechtswidrig sei. Er habe den Kaufvertrag vom 23. Juli 2020 der Polizei eingereicht. Bereits aus objektiver Sicht scheine eine solche Vorgehensweise, bei bestehenden Zweifeln über die Rechtswidrigkeit, unplausibel. Der Beschuldigte habe in Bezug auf den Erwerb der fraglichen Waffe kein Bewusstsein darüber gehabt, etwas Unrechtes zu tun oder sich gar rechtswidrig zu verhalten. Diesen Irrtum habe er auch nicht vermeiden können.”
“Der Beschuldigte habe den sozialen Gehalt der Norm als Gefährdungsdelikt nicht erkannt und habe eine falsche Vorstellung des Tatbestandsmerkmals «ohne Berechtigung» gehabt. Er habe sich demnach über den rechtserheblichen Sachverhalt geirrt und sei einem Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 Abs. 1 des Schweizerischen Strafgesetzbuches (StGB; SR 311.0) unterlegen. Nach Beurteilung des Sachverhalts, wie der Beschuldigte ihn sich vorgestellt habe, bleibe er straffrei. Es könne ihm höchstens vorgeworfen werden, dass er weitergehende Abklärungen hierzu hätten treffen müssen. Hierfür hätte er jedoch die Art. 5 Abs. 1 Bst. b i.V.m. Art. 5 Abs. 6 WG i.V.m. Art. 2 Abs. 1 Bst. e BE-KWV lesen und verstehen müssen. Zudem sei fraglich, ob ihm die kantonale Auskunftsstelle auf Anfrage die korrekte Antwort auf die Frage gegeben hätte. Dies scheine umso fraglicher, als die Webseite des fedpol die Rechtslage falsch dargestellt habe. Der Irrtum sei unvermeidbar gewesen. Wenn dies anders gesehen werde, habe er nicht vorsätzlich, sondern fahrlässig im Sinne von Art. 13 Abs. 2 StGB i.V.m. Art. 33 Abs. 2 WG gehandelt. Da es sich um einen leichten Fall handle, sei von einer Bestrafung abzusehen. Ad Verbotsirrtum: Wenn das angerufene Gericht zum Ergebnis komme, dass sich der Beschuldigte hinsichtlich des Sachverhalts nicht geirrt habe, dann sei er einem unvermeidbaren Verbotsirrtum unterlegen. Er habe nicht gewusst, dass es sich um eine verbotene Waffe handle, welche einer Ausnahmebewilligung auch beim Erwerb unter Privaten bedürfe. Er sei aufgrund der Informationen auf der Webseite des fedpol überzeugt gewesen, dass der Erwerb der fraglichen Waffe ohne Ausnahmebewilligung nicht rechtswidrig sei. Er habe den Kaufvertrag vom 23. Juli 2020 der Polizei eingereicht. Bereits aus objektiver Sicht scheine eine solche Vorgehensweise, bei bestehenden Zweifeln über die Rechtswidrigkeit, unplausibel. Der Beschuldigte habe in Bezug auf den Erwerb der fraglichen Waffe kein Bewusstsein darüber gehabt, etwas Unrechtes zu tun oder sich gar rechtswidrig zu verhalten. Diesen Irrtum habe er auch nicht vermeiden können.”
Die blossen Möglichkeit einer Gefährdung oder die blosse Vorstellung, es könne zu einem Angriff kommen, genügt für die Annahme einer Putativnotwehr nicht. Der vermeintlich Angegriffene muss vielmehr Umstände glaubhaft machen, die bei ihm den Glauben rechtfertigen konnten, es liege ein gegenwärtiger oder unmittelbar bevorstehender rechtswidriger Angriff vor. In Fällen der Putativnotwehr ist dagegen kein förmlicher Nachweis dieser Umstände zu verlangen; das Gericht beurteilt die Tat nach dem vom Täter vorgestellten Sachverhalt (Art. 13 StGB).
“Eventualiter machte der Beschuldigte geltend, er habe in Putativnotwehr gehandelt, ohne dies jedoch näher zu begründen (vgl. CAR pag. 5.200.043). Wird jemand ohne Recht angegriffen oder unmittelbar mit einem Angriff bedroht, so ist der Angegriffene oder jeder andere berechtigt, den Angriff in einer den Umständen angemessenen Weise abzuwehren (Art. 15 StGB; «rechtfertigende Notwehr»). Ein Fall von Putativnotwehr ist gegeben, wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem er irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2; Urteil des Bundesgerichts 6B_810/2011 vom 30. August 2012 E. 4; je mit Hinweisen). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 StGB). Die blosse Vorstellung von der Möglichkeit eines Angriffs genügt nicht für die Annahme einer Putativnotwehrsituation (vgl. BGE 147 IV 193 E. 1.4.5; Urteile des Bundesgerichts 6B_569/2018 vom 20. März 2019 E. 3.5.4; 6B_676/2016 vom 16. Februar 2017 E. 2; je mit Hinweisen). Der vermeintlich Angegriffene muss vielmehr Umstände glaubhaft machen, die bei ihm den Glauben erwecken konnten, er befinde sich in einer Notwehrlage; demgegenüber ist in einer Putativnotwehrsituation kein eigentlicher Nachweis solcher Umstände durch den vermeintlich Angegriffenen zu verlangen (Urteil des Bundesgerichts 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3 mit Hinweisen). Vorliegend war dem Beschuldigten bekannt, dass der Privatkläger als Mitarbeiter des Transportsicherheitsdienst handelte. Die Tatsache, dass er annahm, die Kontrolle sei zuvor bereits beendet gewesen, ändert daran nichts. Er konnte aufgrund der gegebenen Umstände nicht auf einen rechtswidrigen Angriff im Sinne von Art. 15 StGB schliessen. Es liegt kein Fall von Putativnotwehr vor.”
“Wird jemand ohne Recht angegriffen oder unmittelbar mit einem Angriff bedroht, so ist der Angegriffene oder jeder andere berechtigt, den Angriff in einer den Umständen angemessenen Weise abzuwehren (Art. 15 StGB; "rechtfertigende Notwehr"). Ein Fall von Putativnotwehr ist gegeben, wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem er irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2; Urteil 6B_810/2011 vom 30. August 2012 E. 4; je mit Hinweisen). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 StGB). Die blosse Vorstellung von der Möglichkeit eines Angriffs genügt nicht für die Annahme einer Putativnotwehrsituation (vgl. BGE 147 IV 193 E. 1.4.5; Urteile 6B_569/2018 vom 20. März 2019 E. 3.5.4; 6B_676/2016 vom 16. Februar 2017 E. 2; je mit Hinweisen). Der vermeintlich Angegriffene muss vielmehr Umstände glaubhaft machen, die bei ihm den Glauben erwecken konnten, er befinde sich in einer Notwehrlage; demgegenüber ist in einer Putativnotwehrsituation kein eigentlicher Nachweis solcher Umständen durch den vermeintlich Angegriffenen zu verlangen (PETER ALBRECHT, Strafprozessuale Dimensionen im Notwehrrecht, ZStrR 138/2020, S. 17 und 20; ESTHER TOPHINKE, in: Basler Kommentar, Strafprozessrecht, 2. Aufl. 2014, N. 21 zu Art. 10 StPO; vgl. auch WOLFGANG WOHLERS, in: Kommentar zur Schweizerischen Strafprozessordnung StPO, 3. Aufl. 2020, N. 7 zu Art. 10 S tPO; SCHMID/JOSITSCH, Schweizerische Strafprozessordnung, Praxiskommentar, 3. Aufl. 2018, N. 2a zu Art. 10; SCHMID/JOSITSCH, Handbuch des schweizerischen Strafprozessrechts, 3.”
“Wer ohne Recht angegriffen oder unmittelbar mit einem Angriff bedroht wird, ist gemäss Art. 15 StGB berechtigt, den Angriff in einer den Umständen angemesse- nen Weise abzuwehren. Überschreitet der Abwehrende die Grenzen der Notwehr, so mildert das Gericht die Strafe (Art. 16 Abs. 1 StGB). Werden die Grenzen der Notwehr in entschuldbarer Aufregung oder Bestürzung über den Angriff über- schritten, so handelt er nicht schuldhaft (Art. 16 Abs. 2 StGB). Ein Fall von Putati- vnotwehr ist gegeben, wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem - 19 - er irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2; Urteil 6B_810/2011 vom 30. August 2012 E. 4; je mit Hinweisen). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 StGB). Die blosse Vorstellung von der Möglichkeit eines Angriffs genügt nicht für die Annahme einer Putativnotwehrsituation (BGE 147 IV 193 E. 1.4.5; BGE 93 IV 81 E. b; vgl. BGE 147 IV 193 E. 1.4.5; Urteile des Bundesgerichts 6B_569/2018 vom 20. März 2019 E. 3.5.4; 6B_676/2016 vom 16. Februar 2017 E. 2; je mit Hinweisen). Der vermeintlich Angegriffene muss vielmehr Umstände glaubhaft machen, die bei ihm den Glauben erwecken konnten, er befinde sich in einer Notwehrlage. Demgegenüber ist in einer Putativnotwehrsituation kein eigentlicher Nachweis solcher Umständen durch den vermeintlich Angegriffenen zu verlangen (Urteil des Bundesgerichts 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3; P ETER ALB- RECHT , Strafprozessuale Dimensionen im Notwehrrecht, ZStrR 138/2020, S. 17 und 20; ESTHER TOPHINKE, in: Basler Kommentar, Strafprozessrecht, 2. Aufl. 2014, N. 21 zu Art. 10 StPO; vgl. auch WOLFGANG WOHLERS, in: Kommentar zur Schweizerischen Strafprozessordnung StPO, 3.”
Zur Anwendung von Art. 13 Abs. 1 StGB: Bei widersprüchlichen Aussagen kann das Gericht seine Feststellungen — auch hinsichtlich des vom Täter vorgestellten Tatsachenbildes — auf ein stichhaltiges Indizienbündel stützen. Entscheidend ist die Überzeugungskraft der Beweismittel; nicht deren Anzahl oder Gattung, sondern welche Version als glaubwürdig erscheint. Bei der Prüfung der Fehlvorstellung kommt es somit auf die tatrelevanten tatsächlichen Feststellungen an.
“Lorsque l’appréciation des preuves et la constatation des faits sont critiquées en référence au principe « in dubio pro reo », celui-ci n’a pas de portée plus large que l’interdiction de l’arbitraire (ATF 146 IV 88 consid. 1.3.1 ; ATF 145 IV 154 consid. 1.1 ; TF 6B_215/2021 du 17 janvier 2022 consid. 1.2). S’agissant de l’appréciation des preuves et de l’établissement des faits, le juge du fond évalue librement la valeur de persuasion des moyens de preuve à sa disposition et pondère ces différents moyens afin de parvenir à une conclusion sur la réalisation ou non des éléments de fait pertinents pour l’application du droit pénal matériel. Le juge peut fonder une condamnation sur un faisceau d’indices. En cas de versions contradictoires, il doit déterminer laquelle est la plus crédible. En d’autres termes, ce n’est ni le genre ni le nombre de preuves qui est déterminant, mais leur force de persuasion (Verniory in CR CPP, op. cit., n. 34 ad art. 10 CPP et les références citées). 3.2.2 Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP (Code pénal suisse du 21 décembre 1937 ; RS 311.0), quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit donc sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait alors défaut. Dans une telle configuration, l'auteur doit être jugé selon son appréciation erronée, si celle-ci lui est favorable (ATF 129 IV 238 consid. 3.1, JdT 2005 IV 87 ; TF 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1 ; TF 6B_1012/2017 du 23 mars 2018 consid. 2.1 ; TF 6B_996/2017 du 7 mars 2018 consid. 4.2). Déterminer ce qu’une personne a su, envisagé, voulu ou accepté relève des constatations de fait (ATF 142 IV 137 consid. 12 ; ATF 141 IV 369 consid. 6.3). 3.2.3 Selon l'art. 166 CP, le débiteur qui aura contrevenu à l'obligation légale de tenir régulièrement ou de conserver ses livres de comptabilité, ou de dresser un bilan, de façon qu'il est devenu impossible d'établir sa situation ou de l'établir complètement, sera, notamment s'il a été déclaré en faillite, puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire.”
“L'auteur agit par dessein lorsqu'il prévoit les conséquences de son acte et cherche précisément à les produire ; pour admettre le dessein, il est nécessaire et suffisant d'établir que l'auteur a consciemment agi en vue de réaliser l'état de fait incriminé (Graven, L'infraction pénale punissable, 2e éd., Berne 1995, p. 200 n° 152 ; Favre/Pellet/Stoudmann, Code pénal annoté, 3e éd., Lausanne 2007/2011, n. 2.1 ad art. 12 CP). Lorsque l'auteur ne veut pas le résultat pour lui-même, mais s'en accommode car il s'agit du moyen de parvenir au but recherché, il agit par dol simple (ATF 119 IV 93 consid. 2/bb ; ATF 98 IV 65 consid. 4 p. 66). Faute d'aveux de l'auteur, le juge ne peut, en règle générale, déduire la volonté interne de l'intéressé qu'en se fondant sur des indices extérieurs et des règles d'expérience. Font partie de ces circonstances l'importance, connue de l'auteur, de la réalisation du risque, la gravité de sa violation du devoir de diligence, ses mobiles et sa façon d'agir (ATF 133 IV 222 consid. 5.3 p. 225 s. ; ATF 119 IV 1 consid. 5a p. 3 ; TF 6B_1142/2020, TF 6B_1155/2020 du 12 mai 2021 consid. 3.1.2). Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit donc sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait alors défaut. Dans une telle configuration, l'auteur doit être jugé selon son appréciation erronée, si celle-ci lui est favorable (ATF 129 IV 238 consid. 3.1, JdT 2005 IV 87 ; TF 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1 ; TF 6B_1012/2017 du 23 mars 2018 consid. 2.1 ; TF 6B_996/2017 du 7 mars 2018 consid. 4.2). Déterminer ce qu’une personne a su, envisagé, voulu ou accepté relève des constatations de fait (ATF 142 IV 137 consid. 12 ; ATF 141 IV 369 consid. 6.3). 3.2 En l’espèce, le premier juge a retenu les explications données par le témoin Z.________, directeur d’établissement, dont la crédibilité ne faisait aucun doute. Ce témoin avait rapporté une conversation téléphonique qui s’était tenue entre l’infirmière scolaire et l’appelante le 17 janvier 2022.”
Glaubt der Täter irrtümlich, aber gutgläubig, er habe einen Anspruch in mindestens gleicher Höhe wie der entwendete oder einbehaltene Gegenstand, so kann nach Art. 13 StGB zu seinen Gunsten von dem vom Täter vorgestellten Sachverhalt auszugehen sein. In diesem Fall fehlt nach der Rechtsprechung die unrechtmässige Bereicherungsabsicht, sofern der Täter tatsächlich und ernsthaft davon überzeugt war, sich zur Befriedigung einer solchen Forderung zu bedienen.
“La conscience et la volonté de l'auteur doivent englober la qualité de gérant, la violation du devoir de gestion et le dommage. Le dol éventuel suffit. Vu l'imprécision des éléments constitutifs objectifs de l'infraction, la jurisprudence se montre toutefois restrictive, soulignant que le dol éventuel doit être strictement caractérisé (ATF 123 IV 17 consid. 3e ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_438/2019 du 28 mai 2019 consid. 4.1). Le dessein d'enrichissement illégitime n'est pas requis mais constitue une circonstance aggravante (art. 158 ch. 1 al. 3 CP). Par enrichissement, il faut entendre tout avantage économique. Il n'y a pas de dessein d'enrichissement illégitime chez celui qui s'approprie une chose pour se payer ou pour tenter de se payer lui-même, s'il a une créance d'un montant au moins égal à la valeur de la chose qu'il s'est appropriée et s'il a vraiment agi en vue de se payer. Si l'auteur croit fermement, mais par erreur, que ces conditions sont réalisées, il peut bénéficier de l'art. 13 CP (ATF 105 IV 29 consid. 3a ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_412/2016 du 10 février 2017 consid. 2.6 et 6B_108/2016 du 9 décembre 2016 consid. 4.6). 3.3.1. En l'espèce, il est établi que l'appelant A______ (ci-après : l'appelant) a, parallèlement à son emploi de trader au service de F______ SA, réalisé à tout le moins sept transactions dès la fin 2008 avec des clients de son employeur, par le biais de sa société G______ LTD, constituée deux mois auparavant (cf. supra let. B.d.a.). Il a perçu sur la base des factures émises par sa société, faisant majoritairement référence à des contrats de "consulting services" dont certains ont été versés à la procédure, un montant total de CHF 629'631.90. Chacune des transactions était liée à un contrat principal préalable, ayant eu pour objet la vente de marchandise par F______ SA aux mêmes clients. Selon les explications de l'appelant, les montants encaissés par G______ LTD avaient pour objet des commissions pour des services d'entreposage, de "blending" ou de "doping", réalisés par d'autres sociétés pour lesquels il avait joué un rôle d'intermédiaire.”
“La conscience et la volonté de l'auteur doivent englober la qualité de gérant, la violation du devoir de gestion et le dommage. Le dol éventuel suffit. Vu l'imprécision des éléments constitutifs objectifs de l'infraction, la jurisprudence se montre toutefois restrictive, soulignant que le dol éventuel doit être strictement caractérisé (ATF 123 IV 17 consid. 3e ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_438/2019 du 28 mai 2019 consid. 4.1). Le dessein d'enrichissement illégitime n'est pas requis mais constitue une circonstance aggravante (art. 158 ch. 1 al. 3 CP). Par enrichissement, il faut entendre tout avantage économique. Il n'y a pas de dessein d'enrichissement illégitime chez celui qui s'approprie une chose pour se payer ou pour tenter de se payer lui-même, s'il a une créance d'un montant au moins égal à la valeur de la chose qu'il s'est appropriée et s'il a vraiment agi en vue de se payer. Si l'auteur croit fermement, mais par erreur, que ces conditions sont réalisées, il peut bénéficier de l'art. 13 CP (ATF 105 IV 29 consid. 3a ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_412/2016 du 10 février 2017 consid. 2.6 et 6B_108/2016 du 9 décembre 2016 consid. 4.6). 2.4. Même unipersonnelle, la société anonyme est titulaire autonome de son patrimoine et celui-ci lui est propre, non seulement face à l'extérieur, mais aussi envers chacun des organes sociaux. La SA unipersonnelle est autrui même pour l'actionnaire unique. Des actes du conseil d'administration au préjudice de la SA unipersonnelle peuvent réaliser l'infraction de gestion déloyale même si l'actionnaire unique y consent (ATF 141 IV 104 consid. 3). Un acte de disposition en faveur de l'actionnaire unique, qu'il s'agisse d'une distribution cachée d'un dividende ou d'une dépense, n'est contraire au devoir de gestion au sens de l'art. 158 CP qui si la fortune nette - actifs moins les dettes de la société - subsistant après le prélèvement ne suffit plus à équilibrer le capital social et les réserves obligatoires. Si ceux-ci sont entamés, l'acte de disposition est contraire aux devoirs du gérant s'il représente une distribution cachée du dividende.”
Bei Putativnotstand bzw. Putativnotwehr findet die Irrtumslösung des Art. 13 Abs. 1 StGB Anwendung. Das bedeutet: Liegt der Täter nach seiner Vorstellung in einer Gefahren- oder Rechtswidrigkeitssituation, so ist die Tat im Urteil nach dem von ihm geglaubten Sachverhalt zu beurteilen, sofern diese Vorstellung für ihn günstig ist.
“Lorsque l'auteur, en raison d'une représentation erronée des faits, se croit en situation de danger, alors qu'objectivement le danger n'existe pas, il agit en état de nécessité putatif; l'art. 13 CP - aux termes duquel quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable - est applicable (ATF 147 IV 297 consid. 2.6.1; 129 IV 6 consid. 3.2; 122 IV 1 consid. 2b).”
“Lorsque l'auteur, en raison d'une représentation erronée des faits, se croit en situation de danger, alors qu'objectivement le danger n'existe pas, il agit en état de nécessité putatif. L'art. 13 CP est applicable (ATF 147 IV 297 consid. 2.6.1; 129 IV 6 consid. 3.2; 122 IV 1 consid. 2b; arrêt 6B_713/2018 du 21 novembre 2018 consid. 4.1). Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable.”
“Verlangt werden allerdings reale Anzeichen einer Gefahr, die eine Verteidigung nahelegen, was etwa gegeben ist, wenn der Angreifer eine drohende Haltung einnimmt, sich zum Kampf vorbereitet oder Bewegungen macht, die in diesem Sinne gedeutet werden können. Unzulässig sind demgegenüber Handlungen, die darauf gerichtet sind, einem zwar möglichen, aber noch unsicheren Angriff vorzubeugen. Zielt das Verhalten auf blosse Rache oder Bestrafung ab, liegt keine Selbstverteidigung vor (Stefan Trechsel/ Christopher Geth, in: Trechsel / Pieth [Hrsg.], Schweizerisches Strafgesetzbuch, Praxiskommentar, 4. Auflage, Zürich / St. Gallen 2021, N 6 zu Art. 15 StGB, mit Hinweisen; BGer 6B_1171/2017 vom 12. April 2018 E. 3.1; 6B_130/2017 vom 27. Februar 2018 E. 3.1). Dem Angreifer zuvorkommen zu wollen und ihn vorsorglich kampfunfähig zu machen, fällt nicht unter die Notwehr (Julian Mausbach/ Peter Straub, in: Graf [Hrsg.], Annotierter Kommentar StGB, Bern 2020, N 3 zu Art. 15 StGB, mit Hinweisen; BGer 6B_205/2019 vom 9. August 2019 E. 2.3.1; 6B_303/2018 vom 2. November 2018 E. 2.3). Stellt sich der Täter irrtümlich vor, er werde rechtswidrig angegriffen (Putativnotwehr), so gilt Art. 13 StGB (Trechsel/ Geth, a.a.O., N 14 zu Art. 15 StGB; BGer 6B_569/2018 vom 20. März 2019 E. 3.5.2; 6B_789/2018 vom 21. Januar 2019 E. 2.4). Art. 13 Abs. 1 StGB bestimmt, dass das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt beurteilt, den sich der Täter vorgestellt hat, wenn er in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt.”
“Lorsque l'auteur, en raison d'une représentation erronée des faits, se croit en situation de danger, alors qu'objectivement le danger n'existe pas, il agit en état de nécessité putatif. L'art. 13 CP est applicable ( ATF 129 IV 6 consid. 3.2 p. 14; ATF 122 IV 1 consid. 2b p. 4 s.; arrêt 6B_713/2018 du 21 novembre 2018 consid. 4.1). Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable.”
Besteht bei verständlicher Sachlage Anlass zu Zweifeln, kann vom Betroffenen verlangt werden, diese durch Nachfrage zu klären; unterlassene Nachfrage kann dazu führen, dass ein behaupteter, vermeidbarer Irrtum nicht als entschuldbar im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB angesehen wird. Junges Alter oder Unerfahrenheit begründen nach dieser Rechtsprechung keine allgemeine Entschuldigung.
“" Quoi qu'en dise le recourant, on ne voit pas en quoi cette formulation – qui est celle que l'autorité intimée utilise habituellement – prêterait à confusion ou serait ambiguë (cf. dans ce sens, arrêt CR.2018.0091 du 23 mars 2016 consid. 2b, dans lequel l'administré avait soulevé le même argument). Il pouvait et devait comprendre que le retrait prendrait effet au plus tard dès le 20 août 2022, qu'il dépose ou non son permis de conduire. S'il avait vraiment un doute à ce sujet, il lui appartenait de demander des explications à l'autorité intimée, ce dont il s'est abstenu. Son jeune âge et son inexpérience ne sauraient modifier cette appréciation. Ces éléments auraient dû au contraire l'inciter à se renseigner pour dissiper la prétendue confusion créée par la formulation utilisée. L'erreur que le recourant invoque aurait ainsi pu être évitée s'il avait fait preuve de la diligence qu'on pouvait attendre de lui en pareilles circonstances. Elle ne peut dès lors être qualifiée d'excusable au sens de l'art. 13 al. 1 CP. Le Ministère public de la République et Canton de Genève n'en a du reste pas jugé différemment dans son ordonnance du 5 avril 2023, dont le recourant se prévaut. S'il a prononcé un classement, ce n'est en effet pas parce qu'il a admis une erreur sur les faits excusable; il a retenu au contraire que l'intéressé s'était bien rendu coupable d'une conduite sous le coup d'un retrait, mais a décidé de l'exempter de toute peine sur la base de l'art. 52 CP, considérant que l'infraction commise apparaissait de peu d'importance. Le fait que le recourant n'aurait pas agi volontairement – si l'on admet qu'il a effectivement cru que le retrait prononcé le 21 février 2022 n'avait pas encore pris effet - n'est par ailleurs pas déterminant, puisque la négligence est également réprimée (cf. art. 100 al. 1 LCR; arrêt CR.2021.0016 du 2 décembre 2021 consid. 2c). C'est dès lors à juste titre que l'autorité intimée a retenu que le recourant avait conduit un véhicule automobile le 20 août 2022, alors qu'il était sous le coup d'un retrait du permis de conduire.”
Art. 13 Abs. 1 StGB wird nur angewendet, wenn der Sachverhaltsirrtum des Täters nicht vermeidbar war. War der Irrtum vermeidbar, kommt Art. 13 Abs. 1 StGB nicht zu Gunsten des Täters zur Anwendung.
“_____ gestorben wäre, wenn die Niere nicht schnell genug transplantiert worden wäre (act. D1/11 F/A 51, Prot. S. 20). Ausser- dem ging er davon aus, dass eine internationale Anfrage wie die vorliegende die Lebensgefahr und damit die Dringlichkeit impliziere (act. D1/11/1 F/A 29, 49). Wäre er während der Fahrt nicht telefonisch über die besonderen klinischen Um- stände des Jugendlichen informiert worden, hätte er sich Höchstgeschwindigkeits- - 21 - überschreitungen in der Schweiz nicht erlaubt. Er hätte die Geschwindigkeitsbe- grenzung nie überschritten, wenn er dazu nicht gezwungen gewesen wäre (Prot. S. 24). Vor diesem Hintergrund ging der Beschuldigte davon aus, dass die ankla- gebildende Fahrt dringlich und bewilligt war, um das Leben des Kindes zu retten. Konkrete Anhaltspunkte, dass der Irrtum des Beschuldigten über die Dringlichkeit bzw. Widerrechtlichkeit der Fahrt vermeidbar gewesen wäre, bestehen nicht. Auf- grund der Gesamtsituation wäre der Beschuldigte einem unvermeidbaren Sach- verhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB unterlegen.”
“So wurde denn auch bereits festgehalten, dass der Berufungskläger den Beschuldigten nicht darauf hinwies, dass seine Bewegung lediglich dem Mobiltelefon hätte gelten sollen. Aufgrund all dieser Umstände war denn auch nicht wie vom Berufungskläger vorgebracht wird erkennbar, dass dieser nur versucht habe, dem Beschuldigten das Mobiltelefon aus der Hand zu nehmen. Zudem ist darauf hinzuweisen, dass es nicht lediglich um das Mobiltelefon als Sachwert an sich gegangen wäre, vielmehr stellte dieses den einzigen Kontakt des Beschuldigten zur Aussenwelt resp. zur Polizei dar und war damit für diesen von herausragender Bedeutung. Und selbst wenn nicht von einem unmittelbar bevorstehenden Angriff auszugehen gewesen wäre, so ist zu konzedieren, dass der Beschuldigte irrigerweise annahm, dass eine objektive Rechtfertigungslage, sprich ein rechtswidriger Angriff durch den Berufungskläger vorliege (Putativnotwehr), ging er doch davon aus, dass der Griff nicht (allein) dem Mobiltelefon galt, sondern vielmehr einen unmittelbaren Angriff auf seine körperliche Integrität darstellte. Gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB würde das Gericht demnach auch in einem solchen Fall die Tat zu Gunsten des Beschuldigten nach dieser Vorstellung des Sachverhalts beurteilen. Der Irrtum des Beschuldigten wäre nach pflichtgemässer Vorsicht auch nicht vermeidbar gewesen (Art. 13 Abs. 2 StGB), kamen ihm im Moment der zuvor dargelegten Umstände doch weder Zweifel an einem Angriff noch war es ihm zu dem Zeitpunkt möglich, weitergehende Überlegungen anzustellen, nachdem der Berufungskläger bereits eine Handbewegung in Richtung seines Kopfes vorgenommen hatte. Schliesslich handelte es sich bei der unmittelbar bevorstehenden Attacke um einen unrechtmässigen Angriff, war der Berufungskläger doch nicht seinerseits bei seinem Übergriff gerechtfertigt. Der Beschuldigte hat die Notwehrsituation weder unnötigerweise verursacht noch provoziert. Der Berufungskläger befand sich wissentlich unrechtmässig in der Wohnung des Beschuldigten, der sich zudem zwecks Vermeidung einer Konfrontation in die Küche zurückgezogen hatte, nachdem ihm kein anderer Fluchtweg offenstand.”
“Wird jemand ohne Recht angegriffen oder unmittelbar mit einem Angriff bedroht, so ist der Angegriffene und jeder andere berechtigt, den Angriff in einer den Umständen angemessenen Weise abzuwehren (Art. 15 StGB). Die Bestimmung gibt dem Angegriffenen mithin das Recht zu verhältnismässiger Abwehr eines widerrechtlichen Angriffs. Angriff ist jede durch menschliches Verhalten drohende Verletzung rechtlich geschützter Interessen. Ob ein Angriff vorliegt, ist durch ein objektives ex-post-Urteil zu bestimmen. Als unmittelbar bezeichnet man den Angriff, sobald die Rechtsgutverletzung, wie das Gesetz es verlangt, entweder bereits im Gange, also gegenwärtig ist und noch andauert oder unmittelbar droht (vgl. Niggli/Göhlich, in: Basler Kommentar Strafrecht I, 4. Auflage 2019, Art. 15 StGB N 8). Liegt keine Notwehrlage vor, so handelt der Täter rechtswidrig. Nimmt der Täter jedoch irrig eine solche an (sog. Putativnotwehr), so ändert sich zwar an der Rechtswidrigkeit seines Verhaltens nichts, er wird aber gemäss Art. 13 StGB vom Gericht so gestellt, als ob die Notwehrlage vorgelegen hätte, sofern der Irrtum nicht vermeidbar war (Art. 13 Abs. 1 StGB). Dabei handelt es sich um einen Sachverhaltsirrtum (Art. 13 StGB). Zu dessen Bewertung ist die (irrige) Perspektive des Täters heranzuziehen und er wird beurteilt, als ob ein notwehrfähiger Angriff vorgelegen hätte (BGE 129 IV 6 E. 3.2; zuletzt: BGer 6B_569/2018 vom 20. März 2019 E. 3.5.2, 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3, 6B_789/2018 vom 21. Januar 2019 E. 2.3).”
Bei der Bestimmung des Erkenntnisstands ist auf die ex‑ante‑Perspektive der vor Ort handelnden Person abzustellen. Entscheidend ist, wie sich die Sachlage dem Täter im Zeitpunkt des Handelns darstellte; dieser individuelle Erkenntnisstand ist nach Art. 13 StGB verbindlich.
“Dringlich ist die Dienstfahrt dann, wenn es darum geht, Menschenleben zu retten oder bedeutende Sachwerte zu erhalten, wobei entscheidend ist, dass Rechtsgü- ter gefährdet sind, bei denen selbst kleine Zeitverluste eine erhebliche Vergrösse- rung der Schäden bewirken können (W OHLERS, a.a.O., S. 17 f., mit Hinweis auf die einschlägige Lehre). Die Einschätzung der Dringlichkeit der Dienstfahrt hat auf der Grundlage des Erkenntnisstandes der vor Ort handelnden Täter:innen zu er- folgen (ex ante-Perspektive). Entscheidend ist, wie sich die Sachlage den Fahr- zeugführer:innen im Zeitpunkt ihres Einsatzes bzw. im Zeitpunkt der Erteilung ei- nes Einsatzbefehls darbietet. Die Verbindlichkeit der ex ante-Perspektive folgt aus dem Umstand, dass der/die Täter:in auf der Basis einer Prognose handeln muss, deren Basis notwendigerweise nur die im Zeitpunkt des Handelns zur Verfügung stehenden Informationen sein können. Selbst dann, wenn man grundsätzlich auf eine objektive Sichtweise abstellen wollte, wäre der hiervon abweichende indivi- duelle Erkenntnisstand der Täterin bzw. des Täters jedenfalls über Art. 13 StGB - 14 - verbindlich, der bestimmt: "Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat" (W OHLERS, a.a.O., S. 18). 3.1.2.2. Vorliegend war der Beschuldigte mit einem italienischen Ambulanzfahr- zeug im Auftrag des ... Spitals [von Stadt F._____] und damit in Erfüllung einer öf- fentlichen Aufgabe in die Schweiz gefahren. Eine Dienstfahrt liegt somit ohne Weiteres vor. 3.1.2.3. Im Zusammenhang mit der Frage der Dringlichkeit der Dienstfahrt ist zu- nächst der Bericht des Regionalen Transplantationszentrums vom 8. Oktober 2020 (act. D1/10/7) einer näheren Begutachtung zu unterziehen. Diesem zufolge ergab sich die Notwendigkeit des Eiltransports aus der Tatsache, dass sich der Spender bereits in einem fortgeschrittenen Stadium der Organentnahme befand, wie in der E-Mail von Swisstransplant vom 19. März 2020,”
Ein Irrtum über das Alter der Geschädigten kann nach Art. 13 StGB zur Straflosigkeit führen, wenn der Täter subjektiv von einem erlaubten Alter ausging; in dem vorliegenden Entscheid führte ein solcher Altersirrtum zum Freispruch.
“Der Beschuldigte, zum Tatzeitpunkt 18 Jahre und 4 Monate alt, hätte mit der Geschädigten straflos sexuell verkehren dürfen, wenn diese mindestens 15 Jahre - 8 - und 4 Monate alt gewesen wäre. Konkret war sie tatzeitaktuell knapp 13 Jahre alt. Dass der Beschuldigte sich zum Umstand, dass die Geschädigte jünger als 15 Jahre und 4 Monate war, irrte, gesteht ihm die Anklageformulierung ausdrück- lich zu (und zwar massiv, wenn gemäss Anklageschrift der Beschuldigte annahm, die Geschädigte sei 17 Jahre alt). Ob sich der noch nicht 19 Jahre alte Beschul- digte dabei pflichtwidrig unvorsichtig verhielt, muss gemäss der obzitierten Lehre gar nicht mehr geprüft werden. Sein Irrtum führt im Sinne von Art. 187 Ziff. 2 i.V.m. Art. 13 StGB mit der Vorinstanz zu seiner Straflosigkeit und zum Freispruch vom Tatvorwurf. Strafbar gemacht hätte sich der noch 18-jährige Beschuldigte le- diglich dann, wenn er gewusst hätte, dass die Geschädigte jünger als 15 Jahre und 4 Monate war.”
Fehlt bei der Tatmittlerin der Vorsatz wegen eines durch den mittelbaren Täter herbeigeführten Sachverhaltsirrtums, so bleibt sie zwar nicht vorsätzlich strafbar; hat sie sich jedoch bei pflichtgemässer Vorsicht anders verhalten können, kommt eine Strafbarkeit wegen Fahrlässigkeit nach Art. 13 Abs. 2 StGB in Betracht. Die Quelle verweist darauf, dass in solchen Fällen Erkundigungen angezeigt gewesen wären und die Tatmittlerin ansonsten wegen Fahrlässigkeit strafbar wäre, sofern die fahrlässige Tat unter Strafe steht.
“Mittelbarer Täter ist, wer die Tat durch eine andere Person (Tatmittlerin), deren Willen mit dem seinen nicht koordiniert ist, ausführen lässt, respektive in der Formulierung des Bundesgerichts, wer eine andere Person als willenloses oder wenigstens nicht vorsätzlich handelndes Werkzeug benützt, um durch diese die beabsichtigte strafbare Handlung ausführen zu lassen (BGE 101 IV 310, 138 IV 76; zum Ganzen: Trechsel/Jean-Richard, a.a.O., Vor Art. 24 N 2 ff.). Typisch ist das Fehlen des Vorsatzes bei der Tatmittlerin, die der mittelbare Täter in einen Sachverhaltsirrtum (Art. 13 StGB) versetzt hat. Diese Konstellation ist hier gegeben: Die Berufungsklägerin hat als Tatmittlerin gutgläubig Pakete für den vermeintlichen «D____» entgegengenommen und weitergeleitet, in der Annahme, diese seien bezahlt. Wohl hat sich die Berufungsklägerin unvorsichtig verhalten, dies wohl, weil sich «D____» ihr Vertrauen erschlichen hatte. Es wäre wohl ratsam gewesen, Erkundigungen einzuholen respektive Pakete für einen Dritten, den sie nur online kennt, überhaupt nicht anzunehmen und weiterzuleiten. Die Berufungsklägerin wäre diesfalls wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB). Betrug ist, wie erwähnt, Vorsatzdelikt (vgl. Art. 146 StGB). Die Berufungsklägerin ist von der Anklage des mehrfachen Betrugs auch unter diesem Aspekt freizusprechen.”
Art. 13 Abs. 1 StGB greift nicht, wenn der Täter die wahren tatsächlichen Verhältnisse kennt oder ein Irrtum nicht über den Sachverhalt, sondern über die Rechtswidrigkeit vorliegt; auch ist er ausgeschlossen, wenn der Täter die rechtliche Lage kennen musste oder ihm die Behörde die Rechtslage ausdrücklich aufgezeigt hat bzw. er bewusst Anweisungen der Behörde missachtet. In solchen Fällen liegt kein entschuldigender Irrtum über den Sachverhalt im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB vor.
“L'erreur sur l'illicéité vise le cas où l'auteur agit en ayant connaissance de tous les éléments constitutifs de l'infraction, et donc avec intention, mais en croyant par erreur agir de façon licite (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 ; cf. ATF 141 IV 336 consid. 2.4.3 et les références citées). Le justiciable doit faire tout son possible pour connaître la loi, son ignorance ne le protégeant que dans des cas exceptionnels (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 ; arrêt 6B_77/2019 du 11 février 2019 consid. 2.1 et les références citées). Pour exclure l'erreur de droit, il suffit que l'auteur ait eu le sentiment de faire quelque chose de contraire à ce qui se doit ou qu'il eût dû avoir ce sentiment (ATF 129 IV 6 consid. 4.1 ; 104 IV 217 consid. 2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_77/2019 précité consid. 2.1). L'erreur sur l'illicéité est ainsi exclue lorsque l'autorité a expressément attiré l'attention de l'auteur sur la situation juridique ou lorsque celui-ci passe outre à des directives de l'autorité (ATF 129 IV 6 consid. 4.1 ; 121 IV 109 consid. 5b ; 120 IV 208 consid. 5b). Par opposition, agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits au sens de l'art. 13 al. 1 CP, celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait alors défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1396/2022 du 7 juin 2023 consid. 3.1). Il s'agit ainsi de qualifier d'erreur sur les faits, et non d'erreur de droit, non seulement l'erreur sur les éléments descriptifs, mais également l'appréciation erronée des éléments normatifs, tels que l'appartenance à autrui d'un objet ou l'étendue d'une servitude (ATF 129 IV 238 consid. 3.2 ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_220/2015 du 10 février 2016 consid. 3.4.1 et 6B_455/2008 du 26 décembre 2008 consid. 4.4). 3.5.1. En l'espèce, il est établi – et au demeurant non contesté – que l'appelant a bénéficié de prestations de l'HG dès le 1er janvier 2018 suite à sa demande formulée le 12 décembre 2017, par le biais d'un formulaire dans lequel il a spécifiquement coché "Non" à la case relative à la détention de biens immobiliers en Suisse ou à l'étranger, alors qu'il était propriétaire de deux appartements et d'une part de copropriété d'une villa en Italie.”
Bei einer irrtümlichen Sachverhaltsvorstellung ist zugunsten des Täters nach Art. 13 Abs. 1 StGB zu beurteilen. Dies kann nach den zitierten Entscheiden etwa der Fall sein, wenn der Täter wegen Alkoholisierung oder mangelhafter Ortskenntnis nicht bemerkt hat, eine Grenze überschritten zu haben, oder wenn er unbeabsichtigt eine Reiseetappe (z. B. im Zug) verpasst hat. Ebenso kommt Art. 13 Abs. 1 in Betracht, wenn die Mitteilung oder das Verständnis einer behördlichen Anordnung fraglich ist; verbliebene ernsthafte Zweifel an der Kenntnisnahme sind zu Gunsten des Beschuldigten zu berücksichtigen.
“Selon son mémoire d'appel, A______ persiste dans ses conclusions. Il savait faire l'objet de l'expulsion ordonnée le 3 février 2022 (également inscrite au SIS) mais ne s'était pas rendu compte, la nuit du 22 janvier 2024, qu'il avait traversé la frontière suisse. Il avait certes résidé deux mois à K______ mais ne connaissait pas bien la région. Il était en outre passablement éméché au moment des faits et ne savait pas lire de sorte qu'il n'avait pas repéré les panneaux indiquant un passage en Suisse, étant encore précisé que les douanes étaient parfois peu visibles voire même pas signalées. Le domicile de la plaignante D______ se trouvait à 400m de la douane, l'appelant avait fait le trajet à pied depuis K______ et n'avait donc pu imaginer avoir croisé une frontière. Il était probable qu'il était passé par une douane dont le signalement n'était pas évident. Il avait été constant à dire qu'il ne s'était pas rendu compte qu'il était rentré en Suisse, pensant qu'il se trouvait encore à K______. En application de l'art. 13 al. 1 CP, il devait être acquitté pour les faits du 22 janvier 2024. La rupture de ban du 28 mai 2024 était intervenue, selon ses déclarations constantes, alors qu'il s'était endormi dans le train de U______ à T______. Il s'était réveillé alors que le train roulait déjà en direction de Bâle. Il était en effet établi que le train reliant les deux premières villes roulait ensuite sans interruption entre les deux dernières, ce que le TP n'avait pas pris en considération. La rupture de ban par négligence n'étant pas punissable, il devait là encore être acquitté. La peine élevée prononcée par le TP avait été justifiée par la faute commise "d'une certaine gravité" et un mobile relevant de l'appât du gain et de la convenance personnelle. Or les cambriolages, reconnus, avaient été commis en raison de sa situation personnelle et financière extrêmement compliquée. Il était venu trouver refuge en Europe, avait tenté de s'installer en Suisse et en France, s'était trouvé démuni de statut et sans aide suffisante pour vivre dignement.”
“Comme règle d'appréciation des preuves, la présomption d'innocence signifie que le juge ne doit pas se déclarer convaincu de l'existence d'un fait défavorable à l'accusé si, d'un point de vue objectif, il existe des doutes quant à l'existence de ce fait. Il importe peu qu'il subsiste des doutes seulement abstraits et théoriques, qui sont toujours possibles, une certitude absolue ne pouvant être exigée. Il doit s'agir de doutes sérieux et irréductibles, c'est-à-dire de doutes qui s'imposent à l'esprit en fonction de la situation objective (ATF 138 V 74 consid. 7 p. 82 ; ATF 127 I 38 consid. 2a p. 41 ; ATF 124 IV 86 consid. 2a p. 87 s.). 4.2.1. Sera reconnu coupable de violation de domicile au sens de l'art. 186 CP toute personne qui, d'une manière illicite et contre la volonté de l'ayant droit, aura pénétré dans une maison, dans une habitation, dans un local fermé faisant partie d'une maison, dans un espace, cour ou jardin clos et attenant à une maison, ou dans un chantier, ou y sera demeuré au mépris de l'injonction de sortir à lui adressée par un ayant droit. 4.2.2. Selon l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). 4.2.3. En l’espèce,il est établi et non contesté que l’appelant s’est rendu dans des magasins E______ et D______ les 29 janvier, 19 et 23 février 2021, alors qu’il faisait l’objet d’interdictions d’y pénétrer pour des durées allant de deux à cinq ans. Il se prévaut toutefois d’une erreur sur les faits, arguant ne pas avoir compris la teneur et la portée des interdictions précitées. Au bénéfice du doute, cette représentation des faits sera retenue en sa faveur s’agissant de la première violation de domicile du 29 janvier 2021. Il ne peut en effet être totalement écarté que l’appelant n’ait pas saisi la nature et la portée de la décision d’interdiction de pénétrer dans les magasins E______ du 15 janvier 2021 compte tenu des circonstances de sa notification.”
Bei einer auf einer falschen Sachverhaltsvorstellung beruhenden Annahme eines Notstands oder einer Notwehrsituation (Putativnotstand/Putativnotwehr) ist Art. 13 StGB anwendbar; der Täter ist nach der von ihm irrigerweise angenommenen Sachlage zu beurteilen. Zu prüfen ist, ob der Irrtum bei pflichtgemässer Sorgfalt vermeidbar gewesen wäre; konnte der Irrtum etwa durch Kontakt mit Behörden oder andere rechtliche Schritte abgewendet werden, spricht dies gegen die Annahme des rechtfertigenden Putativzustands bzw. begründet allenfalls Strafbarkeit wegen Fahrlässigkeit, soweit einschlägig.
“Si le sacrifice du bien menacé peut être exigé de l'auteur, celui-ci agit de manière coupable ; une peine devra donc être prononcée, laquelle sera toutefois atténuée (art. 48a CP). Dans le cas contraire, l'auteur n'aura pas agi de manière coupable ; il devra donc être exempté de toute peine et, ainsi, être libéré de la poursuite pénale (ATF 122 IV 1 consid. 2b ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_216/2014 du 5 juin 2014 consid. 2.1). Celui qui est en mesure de s'adresser aux autorités pour parer au danger ne saurait se prévaloir de l'état de nécessité (ATF 125 IV 49 consid. 2 c ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_449/2015 du 2 mai 2016 consid. 4 ; 6B _1056/2013 du 20 août 2014 consid. 5.1). Lorsque l'auteur, en raison d'une représentation erronée des faits, se croit en situation de danger, alors qu'objectivement le danger n'existe pas, il agit en état de nécessité putatif. L'art. 13 CP est applicable et l'auteur jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (arrêt du Tribunal fédéral 6B_713/2018 du 21 novembre 2018 consid. 3.1). 3.1.3. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putative ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 p. 259 ; 129 IV 6). i. Des infractions contre l'honneur 3.2.1. L'art. 173 ch. 1 CP réprime, au titre de diffamation, le comportement de celui qui, en s'adressant à un tiers, aura accusé une personne ou jeté sur elle le soupçon de tenir une conduite contraire à l'honneur, ou de tout autre fait propre à porter atteinte à sa considération, ou aura propagé une telle accusation ou un tel soupçon.”
“4) zuzog, wird vom Beschuldigten nicht bestritten (polizeiliche Einvernahme des Beschuldigten vom 20. September 2023, S. 2 Z. 62-63, S. 3 Z. 76-79 und S. 4 Z. 125-127). Die Vorinstanz gelangt sodann wohl zu Recht zum Schluss, dass sich der Beschwerdeführer zu seinem Vorgehen berechtigt gefühlt haben dürfte, da er angibt, er sei aufgrund der Schilderungen seiner elfjährigen Tochter und deren Kolleginnen der Annahme gewesen, der Beschwerdeführer verfolge die Mädchen, und er habe Angst gehabt, der Beschwerdeführer könnte ihnen etwas antun (polizeiliche Einvernahme des Beschuldigten vom 20. September 2023, S. 2 Z. 20-35 und S. 3 Z. 74-75). Wie die Staatsanwaltschaft ausführt, unterlag der Beschuldigte dabei möglicherweise einem Sachverhaltsirrtum gemäss Art. 13 StGB bzw. einem Irrtum über die objektive Rechtfertigungslage (sogenannte Putativrechtfertigung), welcher von Art. 13 StGB erfasst wird (vgl. dazu E. 5.4 hiervor). Dass sich der Beschuldigte auf eine (Putativ-) Notwehrsituation im Sinne von Art. 15 i.V.m. Art. 13 StGB berufen könnte, wird von der Staatsanwaltschaft zu Recht nicht in Betracht gezogen. So liegt nur dann ein Fall von Putativnotwehr vor, wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem er irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2; Urteile des Bundesgerichts 6B_310/2022 vom 8. Dezember 2022 E. 5.3; 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3; 6B_182/2021 vom 12. Mai 2021 E. 2.2; je mit Hinweisen). Auch den vom Beschwerdeführer geltend gemachten Irrtum über die Rechtswidrigkeit der Handlung (sogenannter Verbotsirrtum; Art. 21 Satz 1 StGB) schliesst die Vorinstanz zutreffend aus (vgl. dazu Urteil des Bundesgerichts 6B_358/2020 vom 7. Juli 2021 E. 4.2). Unklar und durch die Staatsanwaltschaft näher abzuklären ist mit dem Beschwerdeführer jedenfalls aber, ob der Irrtum des Beschuldigten über die objektive Rechtfertigungslage nicht vermeidbar gewesen wäre. Auch wenn die Generalstaatsanwaltschaft zu Recht anführt, dass der Beschuldigte wohl emotional und unter Zeitdruck gehandelt habe, gilt es zu überprüfen, ob der Irrtum bereits zu einem früheren Zeitpunkt hätte aufgeklärt werden können.”
“Que l'état de nécessité soit licite ou excusable, l'auteur doit commettre l'acte punissable pour se préserver ou préserver autrui d'un danger imminent et impossible à détourner autrement. La subsidiarité est absolue. Elle constitue une condition à laquelle aucune exception ne peut être faite (ATF 146 IV 297 consid. 2.2.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_825/2016 du 6 juillet 2017 consid. 3.1 et les références citées). Ainsi, celui qui est en mesure de s'adresser aux autorités pour parer au danger ne saurait se prévaloir de l'état de nécessité (ATF 125 IV 49 consid. 2c ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_622/2008 du 13 janvier 2009 consid. 3.1). L'acte incriminé doit correspondre à un moyen nécessaire et proportionné, à même d'atteindre le but visé, et peser manifestement moins lourd que les intérêts que l'auteur cherche à sauvegarder (ATF 129 IV 6 consid. 3.3 p. 15 et les arrêts cités). L'état de nécessité putatif, impliquant l'application de l'art. 13 CP, entre en considération lorsque l'auteur croit en l'existence du danger en raison d'une représentation erronée des faits (M. DUPUIS et al. [éds], op. cit., n. 19 ad art. 17). 8.1.2. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putative ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 p. 259 ; 129 IV 6). 8.2. En l'espèce, l'appelante ne peut se prévaloir de l'état de nécessité licite au sens de l'art. 17 CP. Le danger allégué était possible à détourner autrement, puisqu'elle aurait eu la possibilité d'user de la voie légale plutôt que d'enfreindre la loi, et ainsi entreprendre les démarches judiciaires visant à empêcher le danger de dilapidation de la fortune familiale dont elle invoquait l'existence.”
Bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhalts — d. h. die bewusste Entscheidung, sich nicht über Tatsachen oder rechtlich relevante Umstände zu informieren — begründet keinen Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB. Wer sich bewusst für das Nichtwissen entscheidet, kann sich nicht darauf berufen, die für den Tatbestand erforderlichen Umstände irrigerweise angenommen zu haben.
“Die Beschwerdeführerin kann sich schliesslich auch nicht auf einen Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB in Bezug auf den Laser berufen. Unabhängig davon, ob ein solcher Irrtum unter den gegebenen Umständen überhaupt in Frage kommt, was die Vorinstanz verneint (vgl. angefochtenes Urteil E. 1.5.6.4 S. 28), fällt ein solcher bereits deshalb ausser Betracht, weil die Beschwerdeführerin sich bewusst gegen die ihr sowohl in objektiver als auch subjektiver Hinsicht möglichen und zumutbaren Nachforschungen betreffend die Zulässigkeit des Lasergeräts in der Schweiz entschieden hat. Bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhaltes ist indes nicht als Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB zu behandeln (vgl. BGE 135 IV 12 E. 2.3.1 f.; Urteil 6B_1091/2022 vom 13. November 2023 E. 2.4).”
“In tatsächlicher Hinsicht ist damit nicht zu beanstanden, wenn die Vorinstanz im Ergebnis zum Schluss gelangt, dass sich der Beschwerdeführer bewusst für Nichtwissen entschieden hat, ob das fragliche Messer als Waffe gemäss der schweizerischen Gesetzgebung zu qualifizieren ist. Damit kann er sich nicht darauf berufen, die Tatbestandsverwirklichung nicht im Sinne von Art. 12 Abs. 2 StGB für möglich gehalten zu haben. "Wer weiss, dass er nichts weiss," irrt nicht. Bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhaltes ist daher nicht als Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB zu behandeln (BGE 135 IV 12 E. 2.3.1; Urteil 6B_910/2019 vom 15. Juni 2020 E. 2.2.4.4). Der vorinstanzliche Entscheid verletzt insoweit kein Bundesrecht. Inwiefern dies im Übrigen, namentlich in Bezug auf die Willenskomponente des (Eventual-) Vorsatzes der Fall wäre, zeigt der Beschwerdeführer nicht, zumindest nicht in einer den Anforderungen von Art. 42 Abs. 2 BGG genügenden Weise auf.”
“Allgemeine Ausführungen zum Sachverhaltsirrtum Es erscheint richtig, im Vorgriff auf die rechtliche Würdigung bereits an dieser Stelle Folgendes zum Sachverhaltsirrtum auszuführen: Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Wäre der Irrtum bei pflichtgemässer Sorgfalt vermeidbar gewesen, wird der Täter nach Abs. 2 von Art. 13 StGB wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist. Die fahrlässige Begehung von Art. 90 Abs. 3 SVG ist nicht strafbar (Art. 90 Abs. 3 i.V.m. Art. 100 Ziff. 1 SVG). Zum Sachverhalt i.S.v. Art. 13 StGB gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands, weshalb auch von einem Tatbestandsirrtum gesprochen wird. Diesem unterliegt nicht nur, wer sich positiv falsche Vorstellungen über den «Sachverhalt» macht, sondern es genügt schon das Fehlen der richtigen Vorstellung, die Unkenntnis eines Tatbestandsmerkmals (Niggli/Maeder, Basler Kommentar StGB/JStG, 4. Aufl. 2019, N. 8 ff. zu Art. 13 StGB). Wer sich bewusst für das Nichtwissen entscheidet, kann sich nicht auf einen Irrtum und damit auch nicht auf einen Sachverhaltsirrtum berufen (BGE 135 I V 17; Urteil des Bundesgerichts 6B_570/2020 vom 24. September 2020 E. 2.4).”
“Das für den Vorsatz notwendige Wissen verlangt, soweit es sich auf Tatbestandsmerkmale bezieht, deren Verständnis eine rechtliche Wertung voraussetzt, nicht die juristisch exakte Erfassung des gesetzlichen Begriffs. Vielmehr genügt es, wenn der Täter den Tatbestand so verstanden hat, wie es der landläufigen Anschauung eines Laien entspricht (sog. Parallelwertung in der Laiensphäre; BGE 138 IV 130 E. 3.2.1). Hinsichtlich des Wissens um eine Bewilligungspflicht führt das Bundesgericht aus, dass, wer in einem potentiell bewilligungspflichtigen Bereich im Bewusstsein, nicht über alle erforderlichen (behördlichen) Informationen zu verfügen, tätig ist, sich nicht auf Nichtwissen berufen kann (Urteil des Bundesgerichts 6B_63/2017 vom 17. November 2017 E. 3.3). Bei seiner Begründung stützt sich das Bundesgericht auf bestehende Rechtsprechung, wonach insbesondere wissentlich handelt, wer sich bewusst für das Nichtwissen entschieden hat. Dies schliesst denn auch einen Sachverhaltsirrtum gemäss Art. 13 StGB aus. In dieser Hinsicht greift das Bundesgericht auf die illustrative Formel zurück: «Wer weiss, dass er nichts weiss, irrt nicht» (BGE 135 IV 12 E. 2.3.1; Urteil der Berufungskammer des Bundesstrafgerichts CA.2019.27 vom 22. September 2020 E. 1.2.3. bestätigt in Urteil des Bundesgerichts 6B_1355/2020 vom 14. Januar 2022 E. 5.4.3).”
“4.2.3; Urteil 6B_282/2021 vom 23. Juni 2021 E. 7.3.1, zur Publikation vorgesehen). Rechtsfrage ist hingegen, ob im Lichte der festgestellten Tatsachen der Schluss auf Eventualvorsatz begründet ist (BGE 137 IV 1 E. 4.2.3; 135 IV 152 E. 2.3.2). Bei der Frage nach der Bewilligungspflicht handelt es sich um ein rechtlich geprägtes Tatbestandsmerkmal. Die irrige Vorstellung über das Tatbestandsmerkmal der Bewilligungspflicht gilt nach der Rechtsprechung daher als Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB (Urteile 6B_63/2017 vom 17. November 2017 E. 3.2 f.; 6B_524/2016 vom 13. Februar 2017 E. 1.4.4; 6B_1046/2015 vom 28. April 2016 E. 4.4; 6S.50/2005 vom 6. Oktober 2005 E. 4.3). Wer sich bewusst für Nichtwissen entscheidet, kann sich nicht darauf berufen, er habe die Tatbestandsverwirklichung nicht im Sinne von Art. 12 Abs. 2 StGB für möglich gehalten. Wer weiss, dass er nichts weiss, irrt nicht. Bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhalts ist daher nicht als Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB zu behandeln (BGE 135 IV 12 E. 2.3.1; Urteile 6B_1236/2018 vom 28. September 2020 E. 1.6.4; 6B_910/2019 vom 15. Juni 2020 E. 2.2.4.4). Nicht auf einen Sachverhaltsirrtum berufen kann sich insbesondere, wer weiss, dass die von ihm entgegengenommenen Gelder möglicherweise als Publikumseinlagen zu qualifizieren sind und als solche einer Bewilligung unterliegen (Urteil 6B_63/2017 vom 17. November 2017 E. 3.3).”
“Beim sogenannten Putativ- notstand hält die Täterin irrigerweise einen Sachverhalt für gegeben, der sein Ver- halten als gerechtfertigt erscheinen liesse, sofern er wirklich vorläge (Marcel Alex- ander Niggli/Stefan Maeder, in: Niggli/Wiprächtiger [Hrsg.], Basler Kommentar, Strafrecht, 4. Aufl., Basel 2019, N 12 zu Art. 13 StGB). Einem Tatbestandsirrtum unterliegt nicht nur, wer sich eine positiv falsche Vorstellung über den Sachverhalt macht, sondern es genügt bereits das Fehlen der richtigen Vorstellung, wie die blosse Unkenntnis des Tatbestandsmerkmals. Die bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhalts, bzw. korrekterweise das Nicht-zur-Kenntnis-nehmen-Wollen eines Sachverhalts begründet keinen Irrtum im Sinne von Art. 13 StGB (Niggli/Maeder, a.a.O., N 10 zu Art. 13 StGB). Fälle, in denen die Täterin glaubt, sie könne sich auf einen Rechtfertigungsgrund stützen, den es entweder gar nicht oder doch nicht in dem von ihr angenommenen Umfang gibt, gehören nicht unter Art. 13 StGB (Niggli/Maeder, a.a.O., N 14 zu Art. 13 StGB).”
Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt (Sachverhalts‑/Tatbestandsirrtum), fehlt ihm der zur Erfüllung des Tatbestands erforderliche Vorsatz; das Gericht beurteilt die Tat zu seinen Gunsten nach dem von ihm vorgestellten Sachverhalt. War der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbar, kommt gemäss Art. 13 Abs. 2 StGB allenfalls eine Bestrafung wegen Fahrlässigkeit in Betracht, sofern die fahrlässige Begehung der jeweiligen Tat strafbar ist.
“Unter der Marginalie «Sachverhaltsirrtum» hält Art. 13 Abs. 1 StGB fest, dass im Fall eines Täters, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt, das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt beurteilt, den sich der Täter vorgestellt hat. Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Zum «Sachverhalt», den Art. 13 Abs. 1 StGB im Auge hat, gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands. Man spricht deshalb hier, sachlich präziser, von einem Tatbestandsirrtum. Allerdings hält die Vorschrift, wenn auch in reichlich verklausulierter Form, nur Selbstverständliches fest, an dessen Geltung ohnehin niemand zweifeln würde: dass nämlich ganz einfach der Vorsatz fehlt, wenn die Anforderungen an die Wissensseite unter irgendeinem Aspekt nicht erfüllt sind, wobei dies, soweit auch die fahrlässige Begehung mit Strafe bedroht ist, eine entsprechende Strafbarkeit unberührt lässt, sofern der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können (Niggli/Maeder, a.”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen). Versteht der Täter hingegen in laienhafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen).”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Der Sachverhaltsirrtum bezieht sich unmittelbar auf die Deliktsstufe der Tatbestandsmässigkeit – nämlich den subjektiven Tatbestand – und steht in einem engen Konnex zu Art. 12 Abs. 2 StGB. Diese Irrtumsregelung bildet somit ein partielles Gegenstück zur gesetzlichen Vorsatzdefinition. Sie bringt zum Ausdruck, dass der Vorsatz fehlt, wenn die Anforderungen an die Wissensseite nicht erfüllt sind (vgl. Albrecht Peter, Sachverhalts- und Verbotsirrtum, 2022, formupoenlae 1/2022, S. 47 ff.). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat, weshalb dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm fehlt (BGE 129 IV 238 E. 3.1). Nicht nur der Irrtum über beschreibende (deskriptive) Merkmale, sondern auch die falsche Vorstellung über Tatbestandsmerkmale rechtlicher (normativer) Natur gilt als Sachverhaltsirrtum (BGer 6B_804/2018 vom 4. Dezember 2018 E. 3.1.1). Hat sich der Täter über Lebensvorgänge oder Umstände geirrt, welche einem objektiven gesetzlichen Tatbestandsmerkmal entsprechen (z.”
“Allgemeine Ausführungen zum Sachverhaltsirrtum Es erscheint richtig, im Vorgriff auf die rechtliche Würdigung bereits an dieser Stelle Folgendes zum Sachverhaltsirrtum auszuführen: Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Wäre der Irrtum bei pflichtgemässer Sorgfalt vermeidbar gewesen, wird der Täter nach Abs. 2 von Art. 13 StGB wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist. Die fahrlässige Begehung von Art. 90 Abs. 3 SVG ist nicht strafbar (Art. 90 Abs. 3 i.V.m. Art. 100 Ziff. 1 SVG). Zum Sachverhalt i.S.v. Art. 13 StGB gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands, weshalb auch von einem Tatbestandsirrtum gesprochen wird. Diesem unterliegt nicht nur, wer sich positiv falsche Vorstellungen über den «Sachverhalt» macht, sondern es genügt schon das Fehlen der richtigen Vorstellung, die Unkenntnis eines Tatbestandsmerkmals (Niggli/Maeder, Basler Kommentar StGB/JStG, 4. Aufl. 2019, N. 8 ff. zu Art. 13 StGB). Wer sich bewusst für das Nichtwissen entscheidet, kann sich nicht auf einen Irrtum und damit auch nicht auf einen Sachverhaltsirrtum berufen (BGE 135 I V 17; Urteil des Bundesgerichts 6B_570/2020 vom 24. September 2020 E.”
Wer sich auf einen rechtfertigenden oder schuldaufhebenden Umstand (z. B. putative Notwehr oder putativen Notstand) beruft, trägt die Darlegungs- und Beweislast für die tatsächlichen Umstände, die diesen Umstand begründen; kann er diese Tatsachen nicht substantiiert belegen, bleibt die strafrechtliche Verantwortlichkeit bestehen.
“À cet égard, on doit notamment examiner la gravité de l'attaque, les biens juridiques menacés par celle-ci et par les moyens de défense, la nature de ces derniers ainsi que l'usage concret qui en a été fait (ATF 136 IV 49 consid. 3.2 p. 51 ; ATF 102 IV 65 consid. 2a p. 68 ; ATF 101 IV 119 p. 120). La proportionnalité des moyens de défense se détermine d'après la situation de celui qui voulait repousser l'attaque au moment où il a agi (ATF 136 IV 49 consid. 3.2 p. 51). Il convient également de prendre en compte ses capacités individuelles. Le moyen de défense employé doit être le moins dommageable possible pour l'assaillant, tout en devant permettre d'écarter efficacement le danger (ATF 136 IV 49 consid. 4.2 p. 53 ; ATF 107 IV 12 consid. 3b p. 15). La légitime défense ne peut être invoquée par le provocateur (arrêt du Tribunal fédéral 6B_889/2013 du 17 février 2014 consid. 2.1). 2.6. Aux termes de l'art. 16 al. 1 CP, si l'auteur, en repoussant une attaque, a excédé les limites de la légitime défense au sens de l'art. 15, le juge atténue la peine. 2.7. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'intention délictuelle fait alors défaut. L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (arrêt du Tribunal fédéral 6B_719/2009 du 3 décembre 2009 consid. 1.1 et les références citées). 2.8. Celui qui invoque un fait justificatif susceptible d'exclure sa culpabilité ou de l'amoindrir doit en rapporter la preuve, car il devient lui-même demandeur en opposant une exception à l'action publique.”
“13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après celle-ci, si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1). Ce sont la volonté et la représentation que se fait l'auteur de la situation qui sont décisives (ATF 105 IV 29 consid. 3.a). L'erreur sur les faits ne doit toutefois pas être admise à la légère et il appartient à celui qui se prévaut de cette appréciation de prouver les faits qui l'expliquent (ATF 93 IV 81 = JdT 1967 IV 150 concernant la légitime défense ; arrêt du Tribunal fédéral du 13 mars 1996 in SJ 1996 482). 3.1.4.2. Un prévenu irresponsable ne peut pas se prévaloir d'une erreur sur les faits au sens de l'art. 13 CP, si son appréciation erronée des circonstances de fait est due à sa maladie psychique qui a entraîné son irresponsabilité (ATF 147 IV 193 consid. 1.4). 3.1.5. Selon l'art. 19 al. 2 CP, le juge atténue la peine si, au moment d'agir, l'auteur ne possédait que partiellement la faculté d'apprécier le caractère illicite de son acte ou de se déterminer d'après cette appréciation. Le juge dispose d'un large pouvoir d'appréciation lorsqu'il détermine l'effet de la diminution de la responsabilité sur la faute (subjective) au vu de l'ensemble des circonstances. Il peut appliquer l'échelle habituelle : une faute (objective) très grave peut être réduite à une faute grave à très grave en raison d'une diminution légère de la responsabilité. La réduction pour une telle faute (objective) très grave peut conduire à retenir une faute moyenne à grave en cas d'une diminution moyenne et à une faute légère à moyenne en cas de diminution grave. Sur la base de cette appréciation, le juge doit prononcer la peine en tenant compte des autres critères de fixation de celle-ci.”
Ist die irrige Sachvorstellung auf eine psychische Störung des Täters zurückzuführen, ist zu prüfen, ob gerade diese Störung den Irrtum verursacht hat. Trifft dies zu, kann sich der Täter nicht zu seinen Gunsten auf Art. 13 StGB berufen.
“Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB berufen, wenn seine irrige Vorstellung über die tatsächlichen Verhältnisse auf seine zur Schuldunfähigkeit führende psychische Erkrankung zurückgeht (E. 1.4). Sachverhalt ab Seite 194 BGE 147 IV 193 S. 194 A. Die Staatsanwaltschaft des Kantons Schaffhausen wirft A. zusammengefasst den folgenden Sachverhalt vor: Nachdem er im Jahr 2008 nach einem Verkehrsunfall vergeblich versucht hatte, Versicherungsgelder von der B. Versicherung und der C. zu erhalten, wandte sich A. ca. Anfang Juli 2017 erneut an die B. Versicherung und machte Ansprüche aus einer Ferien- und Reisegepäckversicherung geltend. Zu diesem Zweck besuchte er zweimal die Filiale der B. Versicherung an der U. in Schaffhausen. Dabei eröffneten ihm die Mitarbeitenden der Versicherung, dass er wegen nicht bezahlter Versicherungsprämien keinen Anspruch auf Versicherungsleistungen habe. A. beschlich derweil das Gefühl, die Mitarbeitenden der B. Versicherung hätten bei bzw. nach diesen Besuchen angefangen, mit "Geistkräften" auf ihn einzuwirken bzw.”
“Vu l’ensemble de ces éléments, la faute doit en définitive être tenue pour moyenne. 3.2.2. Pour autant, les conditions d’une exemption ou d'une atténuation de peine en application des art. 13, 19 al. 2, 21 ou 48 CP ne sont pas réunies. L'appelant ne saurait invoquer avoir cru que son père allait mourir pour justifier son comportement. En effet, dans cette hypothèse, il eût été bien plus logique de laisser les infirmières faire leur travail afin de le réanimer au lieu de les invectiver et de les chasser de la chambre, ce qui a inévitablement eu pour conséquence de retarder la prise en charge de l'intéressé. Il ne saurait non plus se prévaloir de ce qu'il ignorait que les actes qui lui sont reprochés sont illicites, ce d'autant qu'il a déjà été condamné par le passé pour injures, menaces et voies de fait. L'appréciation erronée de la situation par l'appelant et, en particulier, sa conviction que les plaignantes feraient partie d'un complot, étant dues à ses troubles mentaux, il ne peut se prévaloir d'une erreur sur les faits au sens de l'art. 13 CP. L’appelant se prévaut encore de ce qu'il aurait été en proie à une émotion violente, voire un profond désarroi, en trouvant son père malade seul dans sa chambre. Or, bien qu'une telle situation ait pu être de nature à inquiéter ou à agacer l'appelant, force est de constater que son père montrait des signes de vie – l'appelant s'est plaint aux soignantes de ce que son père était fiévreux et couvert de vomi, non qu'il était mort - et que rien ne permettait de présumer que son état fût imputable au personnel soignant. Une telle situation n'était par conséquent pas propre à susciter chez l'appelant une émotion violente au sens de l'art. 48 CP. 3.2.3. Au regard de ce qui précède, une peine pécuniaire de 120 jours-amende s'avèrerait adéquate. Elle sera ramenée à 90 jours-amende afin de tenir compte de la responsabilité moyennement restreinte de l'appelant. Le montant du jour-amende arrêté par la première juge à CHF 30.-, lequel n'a pas été contesté, tient adéquatement compte de la situation financière de l'appelante et sera confirmé.”
Ein Irrtum über das Einverständnis kann unter Art. 13 Abs. 1 StGB relevant sein, greift jedoch nicht, wenn die tatsächlichen Umstände objektiv gegen das Vorliegen eines Einverständnisses sprechen (z.B. offensichtliche Schlafunfähigkeit der betroffenen Person), sodass der Täter erkennen musste, dass kein Einverständnis vorlag.
“1 ; 6B_60/2015 du 25 janvier 2016 consid. 1.2.1). L'auteur est sous l'influence d'une erreur sur les faits au sens de l'art. 13 al. 1 CP lorsqu'il pense agir avec le consentement de la victime (M. DUPUIS / L. MOREILLON et al. (éds), Code pénal - Petit commentaire, 2ème éd., Bâle 2017, N 21 ad art. 191). 2.4. Le fait de se masturber sur autrui, jusqu'à éjaculer sur lui, constitue à l'évidence un acte d'ordre sexuel au sens de l'art. 191 CP, cet acte dépassant, de par sa gravité, les simples attouchements visés par l'art. 198 al. 2 CP. Dès lors qu'il a été retenu que l'intimée était assoupie au moment des faits, l'incapacité de résistance de celle-ci est également établie, au regard de la jurisprudence en la matière (cf. consid. 2.2.2). L'intention de l'appelant ne fait, quant à elle, aucun doute, dès lors que celui-ci ne pouvait ignorer, en se masturbant au-dessus d'une femme endormie dans la rue, que celle-ci était incapable de s'opposer à son acte. Pour les mêmes raisons, une éventuelle erreur sur les faits (art. 13 al. 1 CP) n'entre pas en considération. Il sera en définitive retenu que l'appelant a sciemment profité de l'incapacité de résistance de l'intimée, qui était assoupie, pour se masturber au-dessus d'elle jusqu'à éjaculation. Il sera dès lors reconnu coupable d'acte d'ordre sexuel sur une personne incapable de discernement ou de résistance au sens de l'art. 191 CP, les éléments constitutifs de l'infraction étant remplis. 3. 3.1.1. A teneur de l'art. 115 al. 1 LEI, est punissable quiconque séjourne illégalement en Suisse, notamment après l'expiration de la durée du séjour non soumis à autorisation ou du séjour autorisé (let. b). 3.1.2. Aux termes de l'art. 31a al. 1 let. b LAsi (anciennement art. 34 al. 2 let. d aLAsi), le SEM n'entre pas en matière sur une demande d'asile si le requérant peut se rendre dans un Etat tiers compétent, en vertu d'un accord international, pour mener la procédure d'asile et de renvoi. D'après l'art. 29 du Règlement UE n°604/2013 du Parlement européen et du Conseil (Règlement Dublin), si le transfert d'une personne vers l'Etat membre responsable n'est pas exécuté dans un délai de six mois, l'Etat membre responsable est libéré de son obligation de prendre en charge ou de reprendre en charge la personne concernée et la responsabilité est alors transférée à l'Etat membre requérant.”
“1 ; 6B_60/2015 du 25 janvier 2016 consid. 1.2.1). L'auteur est sous l'influence d'une erreur sur les faits au sens de l'art. 13 al. 1 CP lorsqu'il pense agir avec le consentement de la victime (M. DUPUIS / L. MOREILLON et al. (éds), Code pénal - Petit commentaire, 2ème éd., Bâle 2017, N 21 ad art. 191). 2.4. Le fait de se masturber sur autrui, jusqu'à éjaculer sur lui, constitue à l'évidence un acte d'ordre sexuel au sens de l'art. 191 CP, cet acte dépassant, de par sa gravité, les simples attouchements visés par l'art. 198 al. 2 CP. Dès lors qu'il a été retenu que l'intimée était assoupie au moment des faits, l'incapacité de résistance de celle-ci est également établie, au regard de la jurisprudence en la matière (cf. consid. 2.2.2). L'intention de l'appelant ne fait, quant à elle, aucun doute, dès lors que celui-ci ne pouvait ignorer, en se masturbant au-dessus d'une femme endormie dans la rue, que celle-ci était incapable de s'opposer à son acte. Pour les mêmes raisons, une éventuelle erreur sur les faits (art. 13 al. 1 CP) n'entre pas en considération. Il sera en définitive retenu que l'appelant a sciemment profité de l'incapacité de résistance de l'intimée, qui était assoupie, pour se masturber au-dessus d'elle jusqu'à éjaculation. Il sera dès lors reconnu coupable d'acte d'ordre sexuel sur une personne incapable de discernement ou de résistance au sens de l'art. 191 CP, les éléments constitutifs de l'infraction étant remplis. 3. 3.1.1. A teneur de l'art. 115 al. 1 LEI, est punissable quiconque séjourne illégalement en Suisse, notamment après l'expiration de la durée du séjour non soumis à autorisation ou du séjour autorisé (let. b). 3.1.2. Aux termes de l'art. 31a al. 1 let. b LAsi (anciennement art. 34 al. 2 let. d aLAsi), le SEM n'entre pas en matière sur une demande d'asile si le requérant peut se rendre dans un Etat tiers compétent, en vertu d'un accord international, pour mener la procédure d'asile et de renvoi. D'après l'art. 29 du Règlement UE n°604/2013 du Parlement européen et du Conseil (Règlement Dublin), si le transfert d'une personne vers l'Etat membre responsable n'est pas exécuté dans un délai de six mois, l'Etat membre responsable est libéré de son obligation de prendre en charge ou de reprendre en charge la personne concernée et la responsabilité est alors transférée à l'Etat membre requérant.”
Handelt der Täter unter einer irrigen Vorstellung über die tatsächlichen Verhältnisse, ist die Tat nach der vom Täter vertretenen Sachlage zu beurteilen; dies kann gemäss der Rechtsprechung zur Ausschaltung oder Abschwächung der strafrechtlichen Verantwortlichkeit führen (ausschliesslich oder in einer dem Richter eingeräumten Ausübungsmöglichkeit zur Milderung).
“Est en outre attentatoire à l'honneur le fait d'assimiler une personne à un parti politique que l'histoire a rendu méprisable ou de suggérer qu'elle a de la sympathie pour le régime nazi (ATF 137 IV 313 consid. 2.1 ; AARP/494/2014 du 12 novembre 2014 consid. 3). 4.1.2. L'art. 177 al. 2 CP permet au juge d'exempter le délinquant de toute peine si l'injurié a directement provoqué l'injure par une conduite répréhensible. Il s'agit d'une faculté, non d'une obligation (ATF 109 IV 39 consid. 4b in fine). Le juge peut aussi se limiter à atténuer la peine. Il dispose à cet égard d'un large pouvoir d'appréciation (arrêt du Tribunal fédéral 6B_640/2008 du 12 février 2009 consid. 2.1). Cette faculté n'est donnée que si l'injure a consisté en une réaction immédiate à un comportement répréhensible de l'injurié, lequel peut consister en une provocation ou en tout autre comportement blâmable. La notion d'immédiateté doit être comprise comme une notion temporelle, en ce sens que l'auteur doit avoir agi sous le coup de l'émotion provoquée par la conduite répréhensible de l'injurié, sans avoir eu le temps de réfléchir (ATF 117 IV 270 consid. 2c ; 83 IV 151). 4.1.3. Selon l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1). Cette disposition s'applique aussi lorsqu'elle peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine, obligatoirement ou à titre facultatif (ATF 117 IV 270 consid. 2b). 4.2.1. Le 6 avril 2017, en place publique et en présence de tiers, l'intimé B______ a été traité de : "salaud", "pourriture de flic", "puta", "salope" et "ordure". Au regard de la jurisprudence, ces paroles sont indéniablement des injures. 4.2.2. Les intimés C______ et D______ ont été assimilés à des criminels et des génocidaires, ce qui s'avère outrageant pour tout un chacun, mais particulièrement pour des policiers. L'appelant s'est même permis de s'en prendre à leurs potentiels compagnes et enfants, usant à leur encontre de termes abjects.”
“II Punkt 1 (XXX XX XXXX) der angefochtenen Verfügung zur Begründung zusammenfassend aus, die Voraussetzungen zur Ausübung des Kapprechts seien erfüllt und der Beschuldigte zur Vornahme des Rückschnitts der Föhre berechtigt gewesen, zumal die Beeinträchtigung durch die überragenden Äste auch die erforderliche Erheblichkeit erreicht habe. Dementsprechend liege ein Rechtfertigungsgrund (gesetzlich erlaubte Handlung) vor, weshalb das Verfahren wegen Sachbeschädigung gestützt auf Art. 14 StGB i.V.m. Art. 319 Abs. 1 lit. c StPO einzustellen sei. Für den Fall der Ablehnung der Erheblichkeit der Beeinträchtigung hält die Staatsanwaltschaft zudem fest, aufgrund des Vorgehens des Beschuldigten (Abmahnung der Privatklägerin sowie seine Aussagen anlässlich der Einvernahme vom 11. Juli 2019) werde deutlich, dass derselbe von der Rechtmässigkeit seines Handelns ausgegangen sei. Er habe darauf abgestellt, dass eine genügende Grundlage für die Ausübung des Kapprechts bestehe und er demzufolge hierzu befugt sei. Soweit keine erhebliche Beeinträchtigung vorgelegen habe, habe sich der Beschuldigte somit in einem Irrtum über die tatsächlichen Gegebenheiten der rechtfertigenden Sachlage im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB befunden. Da eine fahrlässige Begehung der Sachbeschädigung im Strafgesetzbuch nicht vorgesehen sei, könne der Beschuldigte auch nicht gestützt auf Art. 13 Abs. 2 StGB bestraft werden. Entsprechend würde infolge des Irrtums auch das Verneinen der erheblichen Schädigung nichts am Ergebnis der Verfahrenseinstellung ändern.”
Beweiswürdigung/Praktische Anwendung: Das Vorliegen eines Sachverhaltsirrtums nach Art. 13 StGB ist anhand der tatsächlichen Feststellungen zu beurteilen; dabei können Aussagen von Zeugen, Videoaufnahmen und behördliche Berichte massgeblich sein. Liegen klare, willkürfreie Feststellungen vor, kann die Vorinstanz einen Sachverhaltsirrtum verneinen. Unglaubwürdige, unplausible oder widersprüchliche Angaben begründen einen entschuldigenden Sachverhaltsirrtum regelmässig nicht.
“3 hiervor), zumal der Beschwerdeführer körperlich gegen den Beschwerdegegner 2 tätlich wurde, und nicht umgekehrt. Dass der Beschwerdegegner 2 ihm in defensiver Haltung, d.h. mit gesenkten Armen folgte, lässt sich nicht als Angriff bzw. entsprechender Sachverhaltsirrtum interpretieren. Ebenso wenig folgt dies zwingend aus dem Umstand, dass die Vorinstanz ausführt, der Beschwerdegegner 2 sei "gelaufen". Die Vorinstanz stellt zum Eindruck, den die Auseinandersetzung bei Aussenstehenden hinterliess, zu Recht a uf die Aussagen zweier Zeuginnen ab und geht von einer für den Beschwerdeführer klar erkennbaren Situation aus. Die Zeuginnen schilderten aufgrund des gesamten vorangehenden Ablaufs, den sie beobachtet hatten, sie hätten nicht den Eindruck gehabt, dass der Beschwerdegegner 2 auf den Beschwerdeführer habe losgehen bzw. diesen angreifen wollen, als er ihm gefolgt sei. Unerheblich ist in diesem Zusammenhang, dass die eine Zeugin beim Schlag des Beschwerdeführers weggeschaut hat. Einen Sachverhaltsirrtum schliesst die Vorinstanz folglich aus, ohne Art. 13 StGB zu verletzen.”
“Pour le surplus, le recourant invoque une erreur sur les faits quant à l'existence du permis de conduire falsifié. Il soutient qu'il était dans l'erreur quant au fait qu'il allait obtenir un véritable permis de conduire polonais. Or, contrairement à ce qu'il soutient, il y a lieu d'admettre, à l'instar des autorités cantonales, que le recourant s'est, à tout le moins par dol éventuel, accommodé de l'hypothèse que le permis de conduire polonais qu'il avait acquis par le biais d'un site internet privé, auprès d'un particulier et pour un montant excessif de 1'050 euros était un faux, étant rappelé qu'il n'est pas de nationalité polonaise, qu'il n'était pas domicilié en Pologne et qu'il ne peut se prévaloir d'aucun lien avec la Pologne qui justifierait la délivrance d'un permis de conduire de ce pays. Dans ces conditions, le recourant ne saurait se prévaloir d'une erreur sur les faits au sens de l'art. 13 CP. Le grief est rejeté. Par ailleurs, comme relevé par la cour cantonale, la durée et le nombre des échanges du recourant avec son correspondant révèlent que le recourant a, pour le moins, eu des doutes quant à la légalité de ses démarches en vue de l'obtention d'un permis de conduire polonais auprès d'un particulier. En outre, au bénéfice d'une formation supérieure, le recourant disposait des connaissances qui devaient lui permettre de comprendre qu'un site privé ne fournissait en principe pas de prestations étatiques moyennant paiement. Dans ces conditions, c'est à bon droit que la cour cantonale a exclu l'application de l'art. 21 CP, étant rappelé que, selon la jurisprudence, pour exclure l'erreur de droit, il suffit que l'auteur ait eu le sentiment de faire quelque chose de contraire à ce qui se doit ou qu'il eût dû avoir ce sentiment (cf. supra consid. 3.2). Le grief du recourant est rejeté.”
“Dies wird gestützt durch die Aussage der B____-Mitarbeiterin, welche in der Einvernahme durch die Polizei angab, an der betreffenden Kasse seien die Waren weder eingegeben noch bezahlt worden (Einvernahme von C____ vom 13. April 2022 zur Sache SW 2022 4 360, S. 2). Ferner hielt der Beschwerdeführer zwar eine Plastik-Karte an das Bezahlgerät. Ob es sich dabei um eine Kreditkarte handelte, lässt sich aus den Aufnahme nicht erkennen. In jedem Fall aber wurde hierbei kein Bezahlvorgang ausgelöst. Dies zeigt sich daran, dass die Kasse nicht grün aufleuchtete und auch am Bildschirm keinerlei Bestätigung für eine erfolgte Bezahlung aufleuchtete. Einen Kassenzettel druckte das Gerät ebenfalls nicht aus (vgl. das Video «2022-04-13_0708_[...] EG2.avi», 00:3000:40). Auch wenn der Beschwerdeführer keine Landessprache beherrschen sollte, wie dies von ihm behauptet wird, so kann er wenn er die Waren nicht einmal scannt nicht in guten Treuen angenommen haben, sie bezahlt zu haben. Seine Behauptung, er habe nicht bemerkt, dass die Bezahlung nicht funktioniert habe, ist als reine Schutzbehauptung einzustufen. Ein Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB scheidet daher aus. Daran ändert auch nichts, dass er auf Aufforderung der B____-Mitarbeiterin hin zur Selbstbedienungskasse zurückkehrte (vgl. Einvernahmeprotokoll vom 14. April 2022, S. 3; Video «2022-04-13_0708_[...] EG2.avi», 01:1001:40). Dies allein belegt nicht, dass er ernstlich davon ausging, die Waren bezahlt zu haben, zumal er sie nicht einmal gescannt hatte. Ferner deutete er auf den Mülleimer und scheint damit kund tun zu wollen, er habe die Quittung dort entsorgt (vgl. Video «2022-04-13_0708_[...] EG2.avi», 01:3001:40). Er gab auch selbst an, im Mülleimer gesucht zu haben, und spielt damit offenbar auf eine weggeworfene Quittung an (vgl. Einvernahmeprotokoll vom 14. April 2022, S. 3). So wurden seine Gesten von der B____-Mitarbeiterin auch verstanden (Einvernahme von C____ vom 13. April 2022 zur Sache SW 2022 4 360, S. 2). Auch dies belegt nicht, wie von der Verteidigung behauptet (Beschwerde vom 26. April 2022, Ziff. 2.1.2), dass ein Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art.”
Bei einem Sachverhaltsirrtum fehlt dem Irrenden der Vorsatz; die Tat ist nach dem vom Täter vorgestellten Sachverhalt zu beurteilen. War der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbar, kommt allenfalls Fahrlässigkeit nach Art. 13 Abs. 2 StGB in Betracht, vorbehaltlich der Strafbarkeit der fahrlässigen Begehung.
“Dieser Tatbestand verlangt in subjektiver Hinsicht Vor- satz bezüglich der objektiven Tatbestandsmerkmale, wobei Eventualvorsatz genügt. Weil es um ein subjektives Tatbestandsmerkmal geht, kommt es nicht dar- auf an, ob beispielsweise eine Forderung tatsächlich besteht, sondern nur darauf, ob sie in der Vorstellung des Täters bestand (Urteil des Bundesgerichts 6S.96/2003 vom 4. August 2003 E. 1.6, in: Pra 93 Nr. 47; BGE 105 IV 29 E. 3b). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt demnach, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 129 IV 238 E. 3.1; Urteil des Bundesgerichts 6B_825/2019 vom 6. Mai 2021 E. 5.2.3). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtmässiger Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Versteht der Täter hingegen in laienhafter An- schauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so han- delt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; Urteil des Bundesgerichts 6B_963/2018 vom 23. August 2019 E. 3.3 m.w.H.).”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen). Versteht der Täter hingegen in laienhafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen).”
Bei einem Irrtum über das Einverständnis kann Art. 13 StGB den Täter entlasten; das Gericht muss jedoch davon voll überzeugt sein, dass die Vorstellung des Täters tatsächlich zu seinen Gunsten war, weil es sich um eine häufige Entschuldigung handelt.
“Les pressions d'ordre psychique visent les cas où l'auteur provoque chez la victime des effets d'ordre psychique, tels que la surprise, la frayeur ou le sentiment d'une situation sans espoir, propres à la faire céder (ATF 131 IV 107 consid. 2.2 p. 109 ; 128 IV 106 consid. 3a/bb p. 110 s. ; 122 IV 97 consid. 2b p. 100). 2.2.4. Sur le plan subjectif, la contrainte sexuelle et le viol sont des infractions intentionnelles, le dol éventuel étant suffisant dans les deux cas. L'auteur doit savoir que la victime n'est pas consentante ou, du moins, en accepter l'éventualité, et il doit vouloir ou, à tout le moins, accepter qu'elle soit contrainte par le moyen qu'il met en œuvre ou la situation qu'il exploite (arrêts du Tribunal fédéral 6B_1306/2017 du 17 mai 2018 consid. 2.1.2 ; 6B_35/2017 du 26 février 2018 consid. 4.3). L'infraction peut être réalisée également sur la base d'une erreur sur les faits (art. 13 CP). L'auteur ne sera pas punissable, s'il pensait à tort que la victime était consentante : toutefois, comme il s'agit d'une excuse classique de violeur, il appartiendra à la justice d'être pleinement convaincue que l'appréciation de la situation par l'auteur lui est vraiment "favorable", comme l'exige l'art. 13 CP (A. MACALUSO / L. MOREILLON / N. QUELOZ (éds), Commentaire romand, Code pénal II, art. 111-292 CP, Bâle 2017, N 22 ad art. 190). 2.2.5. Un concours réel entre le viol et la contrainte sexuelle est concevable si l'acte sexuel et les autres actes d'ordre sexuel sont indépendants les uns des autres, en particulier lorsqu'ils ont été commis à des moments différents (cf. ATF 122 IV 97 consid. 2a p. 99 ; arrêt du Tribunal fédéral 6S_463/2005 du 10 février 2006 consid. 2). Selon la jurisprudence, un rapport bucco-génital a un but de satisfaction sexuelle autonome, de sorte que l'on peut retenir le concours réel entre les art. 189 et 190 CP (arrêts du Tribunal fédéral 6B_153/2016 du 14 juin 2016 consid. 1.1 ; 6S_67/2001 du 22 octobre 2001 consid. 2e). 2.3. À l'heure de procéder à l'établissement des faits, il peut être retenu que les parties, qui ne se connaissaient pas, sont entrées en contact à la rue 1______, alors que G______ marchait sur le trottoir au moment où l'appelant l'a abordée, et ont cheminé quelques mètres plus loin jusqu'à la rampe d'un garage collectif souterrain, dans un contexte sans témoin.”
“En introduisant la notion de "pressions psychiques", le législateur a voulu viser les cas où la victime se trouve dans une situation sans espoir, sans pour autant que l'auteur ait recouru à la force physique ou à la violence. Les pressions d'ordre psychique visent les cas où l'auteur provoque chez la victime des effets d'ordre psychique, tels que la surprise, la frayeur ou le sentiment d'une situation sans espoir, propres à la faire céder (ATF 131 IV 107 consid. 2.2 p. 109 ; 128 IV 106 consid. 3a/bb p. 110 s. ; 122 IV 97 consid. 2b p. 100). 2.2.4. Sur le plan subjectif, la contrainte sexuelle et le viol sont des infractions intentionnelles, le dol éventuel étant suffisant dans les deux cas. L'auteur doit savoir que la victime n'est pas consentante ou, du moins, en accepter l'éventualité, et il doit vouloir ou, à tout le moins, accepter qu'elle soit contrainte par le moyen qu'il met en œuvre ou la situation qu'il exploite (arrêts du Tribunal fédéral 6B_1306/2017 du 17 mai 2018 consid. 2.1.2 ; 6B_35/2017 du 26 février 2018 consid. 4.3). L'infraction peut être réalisée également sur la base d'une erreur sur les faits (art. 13 CP). L'auteur ne sera pas punissable, s'il pensait à tort que la victime était consentante : toutefois, comme il s'agit d'une excuse classique de violeur, il appartiendra à la justice d'être pleinement convaincue que l'appréciation de la situation par l'auteur lui est vraiment "favorable", comme l'exige l'art. 13 CP (A. MACALUSO / L. MOREILLON / N. QUELOZ (éds), Commentaire romand, Code pénal II, art. 111-292 CP, Bâle 2017, N 22 ad art. 190). 2.2.5. Un concours réel entre le viol et la contrainte sexuelle est concevable si l'acte sexuel et les autres actes d'ordre sexuel sont indépendants les uns des autres, en particulier lorsqu'ils ont été commis à des moments différents (cf. ATF 122 IV 97 consid. 2a p. 99 ; arrêt du Tribunal fédéral 6S_463/2005 du 10 février 2006 consid. 2). Selon la jurisprudence, un rapport bucco-génital a un but de satisfaction sexuelle autonome, de sorte que l'on peut retenir le concours réel entre les art. 189 et 190 CP (arrêts du Tribunal fédéral 6B_153/2016 du 14 juin 2016 consid.”
“Les pressions d'ordre psychique visent les cas où l'auteur provoque chez la victime des effets d'ordre psychique, tels que la surprise, la frayeur ou le sentiment d'une situation sans espoir, propres à la faire céder (ATF 131 IV 107 consid. 2.2 p. 109 ; 128 IV 106 consid. 3a/bb p. 110 s. ; 122 IV 97 consid. 2b p. 100). 2.2.4. Sur le plan subjectif, la contrainte sexuelle et le viol sont des infractions intentionnelles, le dol éventuel étant suffisant dans les deux cas. L'auteur doit savoir que la victime n'est pas consentante ou, du moins, en accepter l'éventualité, et il doit vouloir ou, à tout le moins, accepter qu'elle soit contrainte par le moyen qu'il met en œuvre ou la situation qu'il exploite (arrêts du Tribunal fédéral 6B_1306/2017 du 17 mai 2018 consid. 2.1.2 ; 6B_35/2017 du 26 février 2018 consid. 4.3). L'infraction peut être réalisée également sur la base d'une erreur sur les faits (art. 13 CP). L'auteur ne sera pas punissable, s'il pensait à tort que la victime était consentante : toutefois, comme il s'agit d'une excuse classique de violeur, il appartiendra à la justice d'être pleinement convaincue que l'appréciation de la situation par l'auteur lui est vraiment "favorable", comme l'exige l'art. 13 CP (A. MACALUSO / L. MOREILLON / N. QUELOZ (éds), Commentaire romand, Code pénal II, art. 111-292 CP, Bâle 2017, N 22 ad art. 190). 2.2.5. Un concours réel entre le viol et la contrainte sexuelle est concevable si l'acte sexuel et les autres actes d'ordre sexuel sont indépendants les uns des autres, en particulier lorsqu'ils ont été commis à des moments différents (cf. ATF 122 IV 97 consid. 2a p. 99 ; arrêt du Tribunal fédéral 6S_463/2005 du 10 février 2006 consid. 2). Selon la jurisprudence, un rapport bucco-génital a un but de satisfaction sexuelle autonome, de sorte que l'on peut retenir le concours réel entre les art. 189 et 190 CP (arrêts du Tribunal fédéral 6B_153/2016 du 14 juin 2016 consid. 1.1 ; 6S_67/2001 du 22 octobre 2001 consid. 2e). 2.3. À l'heure de procéder à l'établissement des faits, il peut être retenu que les parties, qui ne se connaissaient pas, sont entrées en contact à la rue 1______, alors que G______ marchait sur le trottoir au moment où l'appelant l'a abordée, et ont cheminé quelques mètres plus loin jusqu'à la rampe d'un garage collectif souterrain, dans un contexte sans témoin.”
Bei Putativnotwehr ist zu prüfen, ob die weiteren Notwehrvoraussetzungen erfüllt sind (z. B. Notwehrhandlung, Verhältnismässigkeit). Gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB ist diese Prüfung nach dem vom Täter vorgestellten Sachverhalt vorzunehmen.
“Vorliegend ist nicht erstellt, dass objektiv eine Notwehrlage vorlag, als B____ an den Berufungskläger herantrat, als letzterer die Hose des Opfers kontrollieren wollte und dafür seinen Blick senkte. Aufgrund des vorherigen aggressiven und aufmüpfigen Gebarens von B____ sowie den Aussagen des Berufungsklägers, dass er sich in diesem Moment bedroht gefühlt habe, da das Opfer ihn hätte angreifen oder schlagen können (Akten S. 94 ff., 229 ff., 369), ist jedoch zu konzedieren, dass der Berufungskläger irrigerweise annahm, dass eine objektive Rechtfertigungslage, sprich ein rechtswidriger Angriff durch B____ vorliege (Putativnotwehr). Gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB beurteilt das Gericht demnach die Tat zu Gunsten des Berufungsklägers nach dieser Vorstellung des Sachverhalts. Des Weiteren fand dieser irrtümlich vom Berufungskläger angenommene Angriff in seiner Vorstellung unmittelbar statt, ging er doch davon aus, dass das Opfer sich direkt zuvor auf ihn zubewegt hatte, um ihn zu attackieren. Zu ergänzen ist hierbei, dass der Berufungskläger sich sogar hätte wehren dürfen, wenn der (in seinen Augen vorliegende) Angriff erst unmittelbar bevorstünde (vgl. Niggli/Göhlich, a.a.O., Art. 15 StGB N 18 m.H. auf die Rechtsprechung). Ferner hätte es sich bei der irrigerweise vom Berufungskläger vorgestellten Attacke von B____ um einen unrechtmässigen Angriff gehandelt, wäre dieser doch nicht seinerseits bei seinem Angriff gerechtfertigt gewesen. In der Vorstellung des Berufungsklägers lag damit eine Notwehrlage vor. Im Rahmen einer damit zu untersuchenden Putativnotwehr sind des Weiteren auch noch die übrigen Notwehrvoraussetzungen, d.h. die Notwehrhandlung zu prüfen.”
“Nach der Rechtsprechung muss die Abwehr in einer Notwehrsituation nach der Gesamtheit der Umstände als verhältnismässig erscheinen (BGE 136 IV 49 E. 3.2). Die Angemessenheit der Abwehr ist dabei auf Grund jener Situation zu beurteilen, in der sich die rechtswidrig angegriffene Person im Zeitpunkt ihrer Tat befand. Es dürfen nicht nachträglich allzu subtile Überlegungen darüber angestellt werden, ob der Angegriffene sich nicht allenfalls auch mit anderen, weniger einschneidenden Massnahmen hätte begnügen können (BGer 6B_57/2017 vom 5. Oktober 2017 E. 1.2.1 m.H. auf BGE 136 IV 49 E. 3.1. und 3.2; Niggli/Göhlich, in: Basler Kommentar, 4. Aufl., Basel 2019, Art. 15 StGB N 28 f.). Ein Fall von Putativnotwehr ist gegeben, wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem er irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2 m.H.). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB; BGer 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3; 6B_281/2014 vom 11. November 2014 E. 2.3.2).”
Irrtum über Rechtfertigungsgründe (z. B. Notwehr, Notstand, rechtfertigende Amtshandlung): Glaubt der Täter irrtümlich an einen rechtfertigenden Sachverhalt, ist nach Art. 13 Abs. 1 StGB nach der vom Täter gelebten Vorstellung zu beurteilen; die Strafbarkeit kann damit entfallen, wenn die Vorstellung für den Täter günstig ist. War der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbar, findet Art. 13 Abs. 2 StGB Anwendung und der Täter kann nur wegen Fahrlässigkeit bestraft werden, sofern die fahrlässige Tat strafbar ist.
“Si le sacrifice du bien menacé peut être exigé de l'auteur, celui-ci agit de manière coupable ; une peine devra donc être prononcée, laquelle sera toutefois atténuée (art. 48a CP). Dans le cas contraire, l'auteur n'aura pas agi de manière coupable ; il devra donc être exempté de toute peine et, ainsi, être libéré de la poursuite pénale (ATF 122 IV 1 consid. 2b ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_216/2014 du 5 juin 2014 consid. 2.1). Celui qui est en mesure de s'adresser aux autorités pour parer au danger ne saurait se prévaloir de l'état de nécessité (ATF 125 IV 49 consid. 2 c ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_449/2015 du 2 mai 2016 consid. 4 ; 6B _1056/2013 du 20 août 2014 consid. 5.1). Lorsque l'auteur, en raison d'une représentation erronée des faits, se croit en situation de danger, alors qu'objectivement le danger n'existe pas, il agit en état de nécessité putatif. L'art. 13 CP est applicable et l'auteur jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (arrêt du Tribunal fédéral 6B_713/2018 du 21 novembre 2018 consid. 3.1). 3.1.3. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putative ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 p. 259 ; 129 IV 6). i. Des infractions contre l'honneur 3.2.1. L'art. 173 ch. 1 CP réprime, au titre de diffamation, le comportement de celui qui, en s'adressant à un tiers, aura accusé une personne ou jeté sur elle le soupçon de tenir une conduite contraire à l'honneur, ou de tout autre fait propre à porter atteinte à sa considération, ou aura propagé une telle accusation ou un tel soupçon.”
“Strittig ist, ob die Beschuldigten davon ausgegangen sind, rechtmässig zu handeln und sich demnach in einem den Vorsatz ausschliessenden Erlaubnistatbestandsirrtum i.S.v. Art. 13 StGB befunden haben. Dies bedingt, dass sie angenommen haben, innerhalb ihres Aufgabenbereichs zu agieren resp. berechtigt zu sein, die Vorhängekette zwecks Eindringens in die Wohnung mit einem Seitenschneider zu durchtrennen. Dies kann als erstellt gelten. Indem die Beschuldigten offensichtlich irrigerweise davon ausgegangen sind, der Beschwerdeführer bedürfe zum Schutz von Leib und Leben Hilfe, weshalb sie in die Wohnung eindringen wollten, setzte dies zwangsläufig die Durchtrennung der Vorhängekette voraus. Dieses Vorgehen der Polizisten erweist sich als verhältnismässig. Es war sowohl geeignet, so rasch wie möglich in die Wohnung des Beschwerdeführers zu gelangen, als auch erforderlich und das mildeste Mittel, um dem in vermeintlicher Gefahr befindenden Beschwerdeführer zu helfen. Das Interesse des Schutzes von Leib und Leben des Beschwerdeführers gegenüber dessen Eigentum an der Vorhängekette ist deutlich höher zu gewichten, zumal es auch nur zu einem geringen Sachschaden kam. Folglich gingen die Beschuldigten davon aus, im Rahmen ihrer polizeilichen Befugnis rechtmässig zu handeln, womit sie sich in einem Erlaubnistatbestandsirrtum befanden.”
Ein Sachverhaltsirrtum im Sinn von Art. 13 Abs. 1 StGB liegt vor, wenn der Täter eine unzutreffende Vorstellung von einem Tatbestandsmerkmal hat. In diesem Fall fehlt dem Täter der für den Vorsatz erforderliche Wissensanteil (vgl. Art. 12 Abs. 1 StGB) und die Tat ist nach dem Sachverhalt zu beurteilen, den sich der Täter vorgestellt hat. Tatbestandsirrtümer umfassen Irrtümer über Merkmale des Straftatbestands; dagegen ist bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhalts nicht als Sachverhaltsirrtum i.S.v. Art. 13 Abs. 1 StGB zu behandeln.
“AG keine bewilligungspflichtige Tätigkeit ausübe. Ausserdem wird sinngemäss vorgebracht, der Beschuldigte habe stets im Back Office gearbeitet und nie eine Tätigkeit im bewilligungspflichtigen Bereich ausgeübt und sei somit rechtsunkundig. Es liege ein vorsatzausschliessender Sachverhaltsirrtum vor (SK 9.721.029). b) Ob der Täter wusste, dass sein Tun unter Vorbehalt einer Bewilligungserteilung verboten war, ist – wie erwähnt (vgl. E. 9.4.1) – grundsätzlich auf der Ebene der Schuld unter dem Titel des Verbotsirrtums (Art. 21 StGB) zu prüfen. Nachfolgend wird auf Grund des Einwands des Sachverhaltsirrtums näher geprüft, ob allenfalls in einer Fehlvorstellung über das Bewilligungserfordernis ein Sachverhaltsirrtum vorliegt, der den für die Strafbarkeit erforderlichen Vorsatz (Art. 12 Abs.1 StGB) ausschliesst. c) Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB; Sachverhaltsirrtum). Ein solcher Sachverhaltsirrtum beziehungsweise Tatbestandsirrtum ist auch der Irrtum über Tatbestandsmerkmale. Derjenige, der von einem strafrechtlichen Tatbestandsmerkmal eine unzutreffende Vorstellung hat, handelt in einem Sachverhaltsirrtum und damit ohne Vorsatz (BGE 129 IV 238 E. 3.2.1). Nach Rechtsprechung und herrschender Lehre ist es unerheblich, ob dieser Irrtum auf einer Verkennung von Tatsachen oder auf einer fehlerhaften Rechtsauffassung beruht (Urteil des Bundesgerichts 6B_187/2016 vom 17. Juni 2016 E. 3.2). Ein vorsatzausschliessender Sachverhaltsirrtum liegt dann vor, wenn der Täter nicht erkannt hat, dass er einer bewilligungspflichtigen Tätigkeit nachgeht (Schwob/Wohlers, a.a.O., Art. 44 FINMAG N. 37). Ein den Vorsatz des Täters (Art. 13 StGB) ausschliessender Sachverhaltsirrtum wird demnach angenommen, wenn der Täter das betreffende Bewilligungserfordernis zwar kennt, jedoch zu Unrecht davon ausgeht, dass seine konkrete Tätigkeit nicht davon erfasst ist.”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteil 6B_42/2022 vom 9. Dezember 2022 E. 2.1.3; je mit Hinweisen). Bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhaltes ist indes nicht als Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB zu behandeln (vgl. BGE 135 IV 12 E. 2.3.1 f.; Urteil 6B_910/2019 vom 15. Juni 2020 E. 2.2.4.4).”
Ergänzende prozessuale Folgerung: Wenn das Gericht aus äusseren Umständen auf den Inhalt der Tätervorstellung schliesst (etwa um einen Irrtum nach Art. 13 StGB zu verneinen), muss es diese äusseren Indizien möglichst umfassend und konkret darlegen, damit erkennbar ist, weshalb es nicht von der vom Täter behaupteten Sachverhaltsauffassung ausgeht.
“Toutefois, la conclusion que l'auteur s'est accommodé du résultat ne peut en aucun cas être déduite du seul fait qu'il a agi bien qu'il eût conscience du risque que survienne le résultat, car il s'agit là d'un élément commun à la négligence consciente également (ATF 133 IV 9 consid. 4.1; TF 6B_355/2011 du 23 septembre 2011 consid. 4.2.1). Ce que l'auteur a su, envisagé, voulu ou accepté relève du contenu de la pensée, soit de faits internes. Déterminer le contenu de sa pensée relève des constatations de faits. Toutefois, lorsque le dol éventuel a été retenu sur la base d'éléments extérieurs, faute d'aveux de l'auteur, les questions de fait et de droit interfèrent sur certains points (ATF 135 IV 152 consid. 2.3.2; ATF 125 IV 242 consid. 3c; ATF 121 IV 249 consid. 3a/aa). En conséquence, le juge doit exposer ces éléments extérieurs le plus exhaustivement possible, afin que l'on puisse discerner ce qui l'a conduit à retenir que l'auteur a envisagé le résultat dommageable et s'en est accommodé (ATF 125 IV 242 consid. 3c; ATF 121 IV 249 consid. 3a/aa). 7.2 Selon l’art. 13 CP, quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1); quiconque pouvait éviter l’erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction de négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240; TF 6B_1305/2019 du 9 janvier 2020 consid. 1.1.2 et les réf. citées). 7.3 Selon l'art. 21 CP, quiconque ne sait ni ne peut savoir au moment d'agir que son comportement est illicite n'agit pas de manière coupable. Le juge atténue la peine si l'erreur était évitable. L'erreur sur l'illicéité vise le cas où l'auteur agit en ayant connaissance de tous les éléments constitutifs de l'infraction, et donc avec intention, mais en croyant par erreur agir de façon licite (TF 6B_1020/2018 du 1er juillet 2019 consid.”
“Ses pneus étant protégés par les ailes de sa voiture, il lui avait semblé impossible décraser le pied de C______. Lorsquelle avait été informée par le témoin que tel paraissait cependant être le cas, elle avait reculé spontanément. Elle avait regardé si tout allait bien, ce qui lui semblait être le cas, raison pour laquelle elle avait redémarré. d.c. A______ a déposé des analyses d'une prise de sang effectuée le 18 août 2020, afin de démontrer qu'elle ne souffrait pas d'une addiction à l'alcool. C. a. La juridiction d'appel a ordonné l'instruction de la cause par la voie écrite avec l'accord des parties. b. Le MP persiste dans les conclusions de sa déclaration dappel. La partie "EN FAIT" du jugement devait être complétée en ce sens que lintimée avait expliqué quelle ne considérait pas lévènement comme un accident, estimant que cela aurait pu être réglé à lamiable et quelle était restée sur place deux ou trois minutes. Il convenait encore dajouter plusieurs éléments contenus dans son courrier dopposition. Le TP avait violé lart. 13 CP en retenant que A______ avait agi sous lemprise dune erreur évitable, ce qui avait conduit à son acquittement de linfraction dentrave aux mesures de constatation de lincapacité de conduire au sens de lart. 91a al. 1 LCR. Le premier juge navait pas pris en compte tous les éléments de la procédure, et notamment les déclarations de lintimée, qui amenaient nécessairement à la conclusion que linfraction avait été commise sinon intentionnellement, à tout le moins par dol éventuel. Il était établi que A______ était consciente davoir décollé son pied de la pédale de frein, mettant son véhicule en mouvement. Elle avait ensuite reculé après lintervention dun témoin, ce qui démontrait quelle avait compris la situation, ce dautant plus quelle avait, selon les déclarations du témoin, indiqué que la plaignante "navait quà pas être là" et haussé les épaules. Au cours de la procédure, lintimée avait en outre indiqué quelle était restée sur place deux à trois minutes pour voir si tout allait bien, avant de quitter les lieux, quelle ne considérait pas lévénement comme un accident et estimait quun arrangement à lamiable aurait pu être trouvé, ce qui démontrait également quelle était consciente davoir roulé sur le pied de la plaignante, à tout le moins dès le moment où le témoin lavait interpellée.”
“Pour ce qui est de la causalité naturelle entre l’acte incriminé et le résultat dommageable, il est incontesté que les appelants ont placé la résidente dans son bain, tout comme il va de soi que le drame ne se serait pas produit à défaut. Quant à la causalité adéquate, le fait de laisser une personne entièrement dépendante dans l’eau sans aucune surveillance durant près de 30 minutes avec une bouée autour du cou insuffisamment gonflée, alors même que cette personne pouvait être sujette à des crises d’épilepsie ou se livrer à des mouvements incontrôlés, est propre, selon le cours ordinaire des choses et l’expérience générale de la vie, à provoquer un décès par noyade. La causalité adéquate est ainsi également donnée (cf. consid. 4.4 in fine ci-dessus). 9. 9.1. Enfin, l’appelant P.________ plaide le bénéfice d’une erreur sur les faits (art. 13 CP), respectivement d’une erreur sur l’illicéité (art. 21 CP). Il soutient que toute violation d’un devoir de prudence, a fortiori fautive, fait défaut, de même que le lien de causalité entre le comportement incriminé et le résultat. 9.2 9.2.1 Selon l’art. 13 CP, quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est plus favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l’erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction de négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240; TF 6B_1305/2019 du 9 janvier 2020 consid. 1.1.2; TF 6B_1131/2018 du 21 janvier 2019 consid. 2.1; TF 6B_1012/2017 du 23 mars 2018 consid. 2.1). Déterminer ce qu'une personne a su, envisagé, voulu ou accepté relève du contenu de sa pensée, à savoir de faits « internes », partant, des constatations de fait (ATF 142 IV 137 consid. 12 p. 152; ATF 141 IV 369 consid. 6.3 p. 375). 9.2.2 Selon l'art. 21 CP, quiconque ne sait ni ne peut savoir au moment d'agir que son comportement est illicite n'agit pas de manière coupable.”
War die Unsicherheit vermeidbar (etwa weil der Handelnde Zweifel an der Rechtmässigkeit hatte oder wusste, dass eine Regelung bestand), musste er sich bei der zuständigen Behörde erkundigen. Unterlassene Nachfrage wird in solchen Fällen als vermeidbarer Irrtum gewertet und begründet keinen entschuldigenden Irrtum nach Art. 13 Abs. 1 StGB.
“" Quoi qu'en dise le recourant, on ne voit pas en quoi cette formulation – qui est celle que l'autorité intimée utilise habituellement – prêterait à confusion ou serait ambiguë (cf. dans ce sens, arrêt CR.2018.0091 du 23 mars 2016 consid. 2b, dans lequel l'administré avait soulevé le même argument). Il pouvait et devait comprendre que le retrait prendrait effet au plus tard dès le 20 août 2022, qu'il dépose ou non son permis de conduire. S'il avait vraiment un doute à ce sujet, il lui appartenait de demander des explications à l'autorité intimée, ce dont il s'est abstenu. Son jeune âge et son inexpérience ne sauraient modifier cette appréciation. Ces éléments auraient dû au contraire l'inciter à se renseigner pour dissiper la prétendue confusion créée par la formulation utilisée. L'erreur que le recourant invoque aurait ainsi pu être évitée s'il avait fait preuve de la diligence qu'on pouvait attendre de lui en pareilles circonstances. Elle ne peut dès lors être qualifiée d'excusable au sens de l'art. 13 al. 1 CP. Le Ministère public de la République et Canton de Genève n'en a du reste pas jugé différemment dans son ordonnance du 5 avril 2023, dont le recourant se prévaut. S'il a prononcé un classement, ce n'est en effet pas parce qu'il a admis une erreur sur les faits excusable; il a retenu au contraire que l'intéressé s'était bien rendu coupable d'une conduite sous le coup d'un retrait, mais a décidé de l'exempter de toute peine sur la base de l'art. 52 CP, considérant que l'infraction commise apparaissait de peu d'importance. Le fait que le recourant n'aurait pas agi volontairement – si l'on admet qu'il a effectivement cru que le retrait prononcé le 21 février 2022 n'avait pas encore pris effet - n'est par ailleurs pas déterminant, puisque la négligence est également réprimée (cf. art. 100 al. 1 LCR; arrêt CR.2021.0016 du 2 décembre 2021 consid. 2c). C'est dès lors à juste titre que l'autorité intimée a retenu que le recourant avait conduit un véhicule automobile le 20 août 2022, alors qu'il était sous le coup d'un retrait du permis de conduire.”
“L’erreur sera notamment considérée comme évitable lorsque l’auteur avait ou aurait dû avoir des doutes quant à l’illicéité de son comportement (ATF 121 IV 109 consid. 5) ou s’il a négligé de s’informer suffisamment alors qu’il savait qu’une règlementation juridique existait (ATF 120 IV 208 consid. 5b). Savoir si une erreur était évitable ou non est une question de droit (TF 6B_139/2010 du 24 septembre 2010 consid. 4.1 publié in JdT 2010 I 576 ; ATF 91 IV 159 consid. 7 ; ATF 75 IV 150 consid. 3). La règlementation relative à l’erreur sur l’illicéité repose sur l’idée que le justiciable doit faire tout son possible pour connaître la loi et que son ignorance ne le protège que dans des cas exceptionnels (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 ; TF 6B_550/2021 du 19 janvier 2022 consid. 3.4.1 ; TF 6B_1063/2020 du 22 décembre 2021 consid. 4.1). Pour exclure l’erreur de droit, il suffit que l’auteur ait eu le sentiment de faire quelque chose de contraire à ce qui se doit ou qu’il eût dû avoir ce sentiment (ATF 129 IV 6 consid. 4.1 ; ATF 104 IV 217 consid. 2). 8.2.5 Aux termes de l’art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l’emprise d’une erreur sur les faits celui qui n’a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d’un élément constitutif d’une infraction pénale. L’intention délictueuse fait défaut. L’auteur doit être jugé selon son appréciation erronée si celle-ci lui est favorable (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 ; TF 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1 ; TF 6B_1012/2017 du 23 mars 2018 consid. 2.1 ; TF 6B_996/2017 du 7 mars 2018 consid. 4.2). Déterminer ce qu’une personne a su, envisagé, voulu ou accepté relève des constatations de fait (ATF 142 IV 137 consid. 12 ; ATF 141 IV 369 consid. 6.3). 8.3 En l'espèce, le premier juge a admis que le prévenu, avec ses recherches, visait un but particulièrement louable, mais a considéré qu'il pouvait poursuivre ce but sans difficulté en respectant le cadre légal. Il faut le suivre, une fois de plus. Le prévenu a voulu s'affranchir des contraintes administratives pour tester ses idées et ne s'y serait plié que dans un deuxième temps, si ses idées avaient été validées par l'expérience, pour officialiser celle-ci.”
“2. L'ordonnance 2 COVID-19 (RS 818.101.24) a été édictée le 13 mars 2020, afin de principalement endiguer la propagation du coronavirus (COVID-19) en Suisse. Dans sa version en vigueur le 28 mai 2020, elle prévoit, s'agissant du franchissement de la frontière, que l'entrée en Suisse est autorisée notamment à toute personne au bénéfice d'un document de voyage et d'un titre de séjour en Suisse (art. 3 al. 1 let. b ch. 1 de l'ordonnance 2 COVID-19). L'art. 4 de ladite ordonnance, régissant le trafic transfrontalier des personnes, prévoit, par ailleurs, à son al. 4, que l'administration fédérale des douanes peut ordonner et exécuter de façon autonome la fermeture de petits postes frontières terrestres secondaires à la circulation des personnes si et tant que la situation le requiert. Une telle fermeture est immédiatement communiquée aux autorités compétentes et la liste des postes frontières ouverts est publiée sur son site internet. 2.3. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits (art. 13 al. 1 CP) celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (arrêt du Tribunal fédéral 6B_1131/2018 du 21 janvier 2019 consid. 2.1). Quiconque ne sait ni ne peut savoir au moment d'agir que son comportement est illicite n'agit pas de manière coupable (art. 21 CP). Si la licéité du comportement considéré est sujette à caution, l'auteur est tenu de s'informer auprès des autorités compétentes (ATF 129 IV 6 consid. 4.1). 2.4. En l'espèce, il est établi que, le 29 mai 2020 à 11h30, l'appelant a franchi, à pied, la douane de B______. Contrairement à ce que ce dernier prétend, il est par ailleurs constant que cette douane était alors fermée non seulement aux voitures, mais à toute personne, quel que soit le mode de déplacement emprunté. Son passage était ainsi interdit à quiconque, ce en application de l'art. 4 al. 4 de l’ordonnance 2 COVID-19 en vigueur au moment des faits, tel que cela résulte des renseignements fournis par l'AFD.”
Offenkundige Hinweise oder Umstände (z. B. deutlich sichtbare Absperrungen/Signalisierung oder ein ungewöhnlich versteckter Auffindeort von Wertgegenständen) können die Annahme eines Tatirrtums nach Art. 13 StGB ausschliessen, wenn der Täter keine nähere Abklärung trifft, obwohl dies zumutbar und leicht möglich gewesen wäre. Dies gilt insbesondere, wenn der Täter sich bewusst ist, über für die Beurteilung wesentliche Tatsachen im Unklaren zu sein oder sich ohne tatsächliche Prüfung auf jedenfalls nicht naheliegende Annahmen stützt.
“L'intimé a varié à plusieurs reprises dans ses déclarations au cours de la procédure, ce qui porte atteinte à sa crédibilité générale. Il a notamment indiqué à la police avoir trouvé tous les bijoux dans des appartements "évacués", avant d'expliquer en appel que le pendentif en forme de croix avait été découvert dans son propre logement et que l'appartement de I______ était le premier dans lequel il avait découvert des choses de valeur. Il a également d'abord concédé que des employés conservaient parfois des objets découverts dans les appartements, avant de déclarer devant le MP que telle n'était pas la pratique de la société qu'il gérait. Quoiqu'il en soit, il ressort des déclarations de l'intimé devant le TP qu'il ignorait si I______ avait de la famille et si cette famille était passée dans l'appartement avant son intervention, alors que la régie n'avait rien mentionné à ce sujet et qu'il ne s'était pas renseigné auprès d'elle avant de s'approprier les bijoux découverts sur les lieux. Ces seuls éléments suffisent à exclure l'erreur sur les faits, étant rappelé que l'art. 13 CP ne s'applique pas à l'auteur qui est conscient, au moment d'agir, d'ignorer des éléments factuels ou juridiques indispensables à l'appréciation de la portée de son comportement (cf. consid. 2.2). L'intimé ne pouvait ainsi partir du principe, comme il l'a déclaré, que la famille du défunt et les huissiers étaient déjà passés avant son intervention. Quand bien même cela aurait été le cas, l'intimé ne pouvait pas non plus raisonnablement partir du principe que la famille aurait volontairement abandonné les bijoux. Il semble déjà très peu probable que des héritiers aient sciemment souhaité abandonner des objets de valeur. Les circonstances de leur découverte (en haut d'un placard, dans une petite boîte en plastique, sur l'étagère du haut, où le défunt mettait ses chaussures) devaient d'autant plus l'interpeller. L'endroit tant insolite que dissimulé où ceux-ci se trouvaient devait en effet l'amener à penser que la famille, si elle était passée, ne les avait selon toute vraisemblance pas vus.”
“Son grief portant sur son droit au regroupement familial ou tendant à invoquer un motif familial impérieux ne saurait par conséquent entrer en ligne de compte, ce d’autant que, selon ses propres explications, ses enfants vivaient alors en France. Par ailleurs, l’appelant avait également la possibilité de travailler depuis ce pays, de sorte que son entrée en Suisse apparaît, quoi qu'il en soit, n'avoir été motivée que par des motifs secondaires. En tout état de cause, en invoquant en outre avoir été en possession d'un permis de séjour en Suisse, l’appelant perd de vue le fait que le comportement qui lui est reproché est le franchissement d’un poste de douane fermé et non un défaut d’autorisation d’entrer en Suisse au sens de la loi fédérale sur les étrangers et l'intégration. À cet égard, en dépit des critiques formulées par l’appelant, le garde-frontière qui l’a verbalisé s’est déterminé sur son opposition et a maintenu sa constatation d’infraction, relevant que celui-ci avait fait fi de la barrière et de la signalisation interdisant le passage. L'appelant argue d'une erreur involontaire.Or, tel que l’a retenu le premier juge, il ne saurait se prévaloir d'une erreur sur les faits (art. 13 CP) ou sur l'illicéité (art. 21 CP). En effet, d’une part, au moment des faits, la fermeture d'un certain nombre de postes frontières était en vigueur depuis plus d'un mois et notoirement connue du public. Le fait que des personnes, tout en restant de chaque côté de la frontière, se passent des affaires, ne permettait pas raisonnablement à l’appelant d'en déduire qu'il était autorisé à traverser la frontière, bien au contraire, cela aurait dû le pousser à davantage de précaution. Or, l'appelant, qui dit lui-même avoir été surpris par la possibilité d'un passage pour les piétons, n'a pas pris le soin de se renseigner auprès des autorités compétentes avant le franchissement incriminé. A l’ère de l’utilisation généralisée des smartphones, il lui aurait été pourtant aisé de consulter le site internet de l’AFD, voire de demander à l'une des personnes présentes de le faire pour lui. D’autre part, force est de constater, au vu de la photographie de la douane produite, qu'elle était munie d’une large signalisation démontrant au-delà de tout doute possible qu'elle était bel et bien fermée à quiconque.”
Kommt ein Sachverhaltsirrtum vor, wirkt sich dies zugunsten des Täters aus; ist der Irrtum jedoch bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbar gewesen, kann die Handlung als fahrlässig gewertet und strafbar sein, sofern Fahrlässigkeit mit Strafe bedroht ist.
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so be- urteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit straf- bar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist.”
“1 CP réprime le comportement de celui qui, dans le dessein de porter atteinte aux intérêts pécuniaires ou aux droits d'autrui, ou de se procurer ou de procurer à un tiers un avantage illicite, aura créé un titre faux, falsifié un titre, abusé de la signature ou de la marque à la main réelles d'autrui pour fabriquer un titre supposé, ou constaté ou fait constater faussement, dans un titre, un fait ayant une portée juridique, ou aura, pour tromper autrui, fait usage d'un tel titre. L'art. 251 ch. 1 CP vise non seulement un titre faux ou la falsification d'un titre (faux matériel), mais aussi un titre mensonger (faux intellectuel). Il y a faux matériel lorsque l'auteur réel du document ne correspond pas à l'auteur apparent, alors que le faux intellectuel vise un titre qui émane de son auteur apparent, mais dont le contenu ne correspond pas à la réalité (ATF 146 IV 258 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_289/2020 du 1er décembre 2020 consid. 11.1). 2.6. Quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est favorable (art. 13 al. 1 CP). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). 2.7. Quiconque ne sait ni ne peut savoir au moment d’agir que son comportement est illicite n’agit pas de manière coupable. Le juge atténue la peine si l’erreur était évitable (art. 21 CP). Pour qu'il y ait erreur sur l'illicéité, il faut que l'auteur ne sache ni ne puisse savoir que son comportement est illicite. L'auteur doit agir alors qu'il se croyait en droit de le faire. Il pense, a tort, que l'acte concret qu'il commet est conforme au droit (ATF 141 IV 336 consid. 2.4.3 ; 138 IV 13 consid. 8.2). L'erreur sur l'illicéité ne saurait être admise lorsque l'auteur doutait lui-même ou aurait dû douter de l'illicéité de son comportement ou lorsqu'il savait qu'une réglementation juridique existe, mais qu'il a négligé de s'informer suffisamment à ce sujet (ATF 121 IV 109 consid.”
Bei behaupteten Irrtümern über die zulässige Höchstgeschwindigkeit ist ein Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 Abs. 1 StGB nur dann zu berücksichtigen, wenn die Fehlvorstellung glaubhaft ist und nicht durch die eigenen Angaben des Täters oder die vorliegenden örtlichen Verhältnisse widerlegt wird. Zudem besteht grundsätzlich die Pflicht zur Befolgung der Signalisation; fehlerhafte oder anfechtbare Anordnungen begründen nur ausnahmsweise ein Entgegenhalten nach Art. 13 Abs. 1 StGB.
“Ein Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB ist nach dem Gesagten in casu klarerweise zu verneinen, weshalb zur Bestimmung des Ausmasses der Geschwindigkeitsüberschreitung in Übereinstimmung mit den strafgerichtlichen Erwägungen auf eine maximal zulässige Höchstgeschwindigkeit von 50 km/h ‒ und nicht von 60 km/h, wovon der Beschuldigte im Tatzeitpunkt angeblich ausgegangen sei ‒ abzustellen ist.”
“Nichtsdestotrotz war die Situation – angesichts der sich links und rechts befindlichen Querstrassen und insbesondere betreffend die Querstrasse nach dem Campingplatz vor dem Radargerät – mindestens nahe einer konkreten Gefährdung und damit auch einer qualifiziert erhöhten abstrakten Gefährdung, was der Beschuldigte in Kauf nahm. An dieser Stelle wird sodann auf einzelne Vorbringen der Verteidigung eingegangen, soweit diese die rechtliche Würdigung betreffen. Zunächst wurde zusammengefasst ausgeführt, ein Limit von 40 km/h mache im vorherigen Abschnitt Sinn, da es jeweils viele Touristen habe, aber auf der vorliegenden Strecke sei es nicht gerechtfertigt, da anschliessend eine Zone mit 80 km/h komme. Es handle sich vielmehr um eine Strasse innerorts und die Geschwindigkeitslimite müsse folglich 50 km/h oder 60 km/h betragen. Es gebe noch Zonen mit 20 km/h oder 30 km/h, aber 40 km/h stehe quer in der Landschaft und es sei fraglich, ob diese korrekt signalisiert bzw. verfügt worden sei (pag. 326). Dagegen, dass sich der Beschuldigte bezüglich der signalisierten Höchstgeschwindigkeit in einem sinngemäss geltend gemachten Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB befunden hätte, sprechen einerseits seine eigenen Aussagen. Er erwähnte von sich aus die «40er Zone» (pag. 176, Z. 42; pag. 177, Z. 6) und bestätigte auf Nachfrage, die Signalisation gesehen zu haben (pag. 317, Z. 24). Andererseits drängt sich der Innerorts-charakter aus den erörterten örtlichen Gegebenheiten (vgl. E. II.10.3 hiervor) auf. Im fraglichen Abschnitt ist kein Signal «Ende der Höchstgeschwindigkeit 40» erkennbar (pag. 196 f.). Demzufolge liegt kein Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB vor. Selbst wenn die signalisierte Geschwindigkeitsbeschränkung nicht korrekt gewesen wäre, so besteht die Pflicht zur Befolgung von Signalen und Markierungen gemäss Art. 27 Abs. 1 SVG grundsätzlich unabhängig von der Anfechtbarkeit und allenfalls erfolgten Anfechtung der zugrunde liegenden Verfügung (vgl. BGE 128 IV 184 E. 2 f.; 126 II 196 E. 2b; Urteile 1C_35/2019 vom 2. Juli 2019 E. 4.2.1; 1C_522/2008 vom 29. September 2009 E. 3.1.2.1). Die Verbindlichkeit von Verkehrszeichen findet ihre Grenze grundsätzlich bloss bei nichtigen Anordnungen.”
“Agit intentionnellement quiconque commet un crime ou un délit avec conscience et volonté. L'auteur agit déjà intentionnellement lorsqu'il tient pour possible la réalisation de l'infraction et l'accepte au cas où celle-ci se produirait (art. 12 al. 2 CP). Le conducteur qui commet un excès de vitesse typique du délit de chauffard est présumé agir intentionnellement et s'accommoder du risque d'accident pouvant entraîner de graves blessures ou la mort ; seules des circonstances particulières peuvent induire le juge à exclure la réalisation de ces éléments subjectifs de l'infraction (ATF 143 IV 508 consid. 1.2 p. 511 ; 142 IV 137 consid. 11.2 p. 151). 2.3.3.2. Les présomptions que pose l'art. 90 al. 4 LCR ne violent pas le principe de la présomption d'innocence dans la mesure où elles ne sont pas irréfragables et que le juge doit examiner l'existence de circonstances exceptionnelles permettant d'exclure l'application de l'art. 90 al. 3 LCR (ATF 142 IV 137 consid. 11.2 p. 151 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_592/2018 du 13 août 2018 consid. 4.1). 2.4. Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (arrêt du Tribunal fédéral 6B_1131/2018 du 21 janvier 2019 consid. 2.1). 2.5.1. En l'espèce, il est établi et non contesté que, le 10 juillet à 09h09, l'appelant a fait l'objet d'un contrôle radar à la hauteur du numéro 342 de la route de Jussy, alors qu'il circulait au guidon de son motocycle à 70 km/h. L'appelant ne saurait être suivi lorsqu'il soutient qu'une limitation de vitesse maximale de 30 km/h sur le tronçon en question n'était pas valable, de sorte qu'il convenait de considérer que celle-ci était de 50 km/h. En effet, il ressort du dossier que le lieu du contrôle radar est compris dans la zone 30 de la commune de Jussy, créée par arrêté du 10 mars 2015, dans le respect des prescriptions légales édictées en la matière.”
Liegt die Fehlvorstellung des Täters in einer krankheitsbedingten, insbesondere wahnhafter Eigenwirklichkeit (z. B. bei Schizophrenie), so handelt es sich nach Rechtsprechung und Literatur nicht um einen Sachverhaltsirrtum im Sinn von Art. 13 Abs. 1 StGB. Psychisch Kranke nehmen die für gesunde Personen «objektive» Wirklichkeit oft nicht mehr wahr; ihre subjektive Eigenwirklichkeit ist psychiatrisch nicht mehr als blosser Irrtum zu erfassen. Eine auf dieser Erkrankung beruhende irrige Annahme, die bei einem Gesunden einen Putativirrtum darstellen würde, bleibt daher im Rahmen von Art. 13 Abs. 1 StGB unbeachtlich.
“Aus psychiatrischer Sicht sei die Rede vom Irrtum bei einer solchen Person deshalb bereits phänomenologisch verfehlt. Dies habe jedoch auch in strafrechtlicher Hinsicht zu gelten. So entspreche es dem Konzept der Strafrechtsordnung, als Normalfall von einem Individuum auszugehen, das in der Lage sei, die Gebote und Verbote des Strafrechts zu erkennen und sein Verhalten danach auszurichten. Wer folglich aufgrund einer psychischen Krankheit «irrt», irre nicht im Sinne des Art. 13 Abs. 1 StGB. Die irrige Annahme eines schuldunfähigen Beschuldigten, die bei einem geistig gesunden Täter einen Sachverhaltsirrtum darstellen würde, sei mithin unbeachtlich, wenn sie auf die zur Schuldunfähigkeit führende Erkrankung des Beschuldigten zurückgehe. (BGE 147 IV 193 E. 1.4.6; vgl. auch Bommer, in: Basler Kommentar, 4. Aufl., Basel 2019, Vor Art. 19 StGB N 16). Da im vorliegenden Fall die wahnhafte Vorstellung des objektiv nicht vorliegenden Angriffs gerade auf die psychische Erkrankung des Beschuldigten zurückzuführen ist (vgl. sogleich eingehend E. 5), kann auch er sich nicht auf einen Irrtum im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB berufen. Im Ergebnis kann ihm daher keine Putativnotwehr zugutegehalten werden. Im Ergebnis wird somit festgestellt, dass der Beschuldigte die Tatbestandsmerkmale der schweren Körperverletzung gemäss Art. 122 Abs. 2 StGB in rechtswidriger Weise erfüllt hat.”
“So hat das Bundesgericht in einem unlängst in der amtlichen Sammlung publizierten Urteil ausdrücklich festgehalten, dass krankheitsbedingte von gewöhnlichen Irrtümern zu unterscheiden seien. So habe der (psychisch) gesunde Irrende eine Fehlvorstellung über die Wirklichkeit, womit die insoweit «objektive», da von allen gesunden Personen übereinstimmend wahrnehmbare, Wirklichkeit gemeint sei. Für eine an Schizophrenie leidende Person sei bereits diese «objektive» Wirklichkeit so nicht wahrnehmbar. Krankheitsbedingt habe sie eine eigene, subjektive Wirklichkeit (Eigenwirklichkeit), die nicht mehr kritisch hinterfragt werden könne. Aus psychiatrischer Sicht sei die Rede vom Irrtum bei einer solchen Person deshalb bereits phänomenologisch verfehlt. Dies habe jedoch auch in strafrechtlicher Hinsicht zu gelten. So entspreche es dem Konzept der Strafrechtsordnung, als Normalfall von einem Individuum auszugehen, das in der Lage sei, die Gebote und Verbote des Strafrechts zu erkennen und sein Verhalten danach auszurichten. Wer folglich aufgrund einer psychischen Krankheit «irrt», irre nicht im Sinne des Art. 13 Abs. 1 StGB. Die irrige Annahme eines schuldunfähigen Beschuldigten, die bei einem geistig gesunden Täter einen Sachverhaltsirrtum darstellen würde, sei mithin unbeachtlich, wenn sie auf die zur Schuldunfähigkeit führende Erkrankung des Beschuldigten zurückgehe. (BGE 147 IV 193 E. 1.4.6; vgl. auch Bommer, in: Basler Kommentar, 4. Aufl., Basel 2019, Vor Art. 19 StGB N 16). Da im vorliegenden Fall die wahnhafte Vorstellung des objektiv nicht vorliegenden Angriffs gerade auf die psychische Erkrankung des Beschuldigten zurückzuführen ist (vgl. sogleich eingehend E. 5), kann auch er sich nicht auf einen Irrtum im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB berufen. Im Ergebnis kann ihm daher keine Putativnotwehr zugutegehalten werden. Im Ergebnis wird somit festgestellt, dass der Beschuldigte die Tatbestandsmerkmale der schweren Körperverletzung gemäss Art. 122 Abs. 2 StGB in rechtswidriger Weise erfüllt hat.”
“Gemeint ist damit die insoweit 'objektive', da von allen gesunden Personen über- einstimmend wahrnehmbare Wirklichkeit. Für eine - wie hier - an Schizophrenie leidende Person ist bereits diese 'objektive' Wirklichkeit so nicht wahrnehmbar. Krankheitsbedingt hat sie eine eigene, subjektive Wirklichkeit (Eigenwirklichkeit), die nicht mehr kritisch hinterfragt werden kann. Aus psychiatrischer Sicht ist die Rede vom Irrtum bei ihr deshalb bereits phänomenologisch verfehlt (Thommen/ - 35 - Habermeyer/Graf, a.a.O., S. 336, Rz. 40). Das kann nun aber auch strafrechtlich nicht anders sein: Es entspricht dem Konzept der Strafrechtsordnung, als Normal- fall von einem Individuum auszugehen, das in der Lage ist, die Gebote und Verbo- te des Strafrechts zu erkennen und sein Verhalten danach auszurichten (Felix BOMMER, in: Basler Kommentar, Strafrecht, 4. Aufl. 2019, N. 16 zu Vor Art. 19 StGB). Wer folglich aufgrund einer psychischen Krankheit 'irrt', irrt - wie bereits die Vorinstanz zutreffend ausführt - nicht im Sinne des Art. 13 Abs. 1 StGB. Die irrige Annahme eines schuldunfähigen Beschuldigten, die bei einem geistig gesunden Täter einen Sachverhaltsirrtum darstellen würde, ist mithin unbeachtlich, wenn sie auf die zur Schuldunfähigkeit führende Erkrankung des Beschuldigten zurück- geht".”
“In einem ersten Schritt ist demnach das Vorliegen einer Notwehrlage zu prüfen. Hierfür müsste ein Angriff durch eine Person vorgelegen haben, der auf eine rechtswidrige Verletzung eines Rechtsguts des Beschuldigten gerichtet gewesen wäre. Dies ist durch objektives ex-post Urteil zu bestimmen (Geth, Strafrecht Allgemeiner Teil, 7. Aufl., Basel 2021, Rz. 193). Vorliegend kann aufgrund des Beweisergebnisses eine solche klar ausgeschlossen werden (vgl. vorne E. 3). Aufgrund des erstellten Sachverhalts ist jedoch zu konzedieren, dass der Beschuldigte in seiner Wahnvorstellung irrigerweise annahm, dass eine objektive Rechtfertigungslage, sprich ein rechtswidriger Angriff durch den Privatkläger 4, vorgelegen habe (vgl. dazu sogleich auch E. 5), womit ein Fall von Putativnotwehr zu diskutieren wäre und das Gericht gem. Art. 13 Abs. 1 StGB die Tat gemäss der Vorstellung des Sachverhalts des Beschuldigten zu beurteilen hätte. Entgegen den Ausführungen des Beschuldigten kommt Art. 13 Abs. 1 StGB im vorliegenden Fall jedoch nicht zur Anwendung. So hat das Bundesgericht in einem unlängst in der amtlichen Sammlung publizierten Urteil ausdrücklich festgehalten, dass krankheitsbedingte von gewöhnlichen Irrtümern zu unterscheiden seien. So habe der (psychisch) gesunde Irrende eine Fehlvorstellung über die Wirklichkeit, womit die insoweit «objektive», da von allen gesunden Personen übereinstimmend wahrnehmbare, Wirklichkeit gemeint sei. Für eine an Schizophrenie leidende Person sei bereits diese «objektive» Wirklichkeit so nicht wahrnehmbar. Krankheitsbedingt habe sie eine eigene, subjektive Wirklichkeit (Eigenwirklichkeit), die nicht mehr kritisch hinterfragt werden könne. Aus psychiatrischer Sicht sei die Rede vom Irrtum bei einer solchen Person deshalb bereits phänomenologisch verfehlt. Dies habe jedoch auch in strafrechtlicher Hinsicht zu gelten. So entspreche es dem Konzept der Strafrechtsordnung, als Normalfall von einem Individuum auszugehen, das in der Lage sei, die Gebote und Verbote des Strafrechts zu erkennen und sein Verhalten danach auszurichten.”
Bei glaubhaftem Irrtum über die Nutzungsbefugnis führt ein Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 Abs. 1 StGB zur Straflosigkeit. Massgeblich ist, ob der Täter die Sachlage so verstehen durfte.
“nicht unrechtmässig bereichert. Dass der Berufungskläger die auf dem Tisch in der Wohnung hinterlegte Bankkarte mit dem PIN so verstehen durfte, dass er damit im Bedarfsfall Geld beziehen könne, liege doch auf der Hand. Hätte er daran zweifeln müssen, läge im Übrigen ein zur Straflosigkeit führender Sachverhaltsirrtum gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB vor (Plädoyer, Akten S. 1332 f.).”
Wer sich auf einen Sachverhaltsirrtum (Art. 13 StGB) beruft, trägt die Darlegungs- und Beweislast für die behauptete Fehlvorstellung; ein solcher Irrtum wird nicht leichtfertig anerkannt. Bei erfahreneren Personen kann das gerichtlich festgestellte Vorwissen – etwa Vertrautheit mit einschlägigen Rechtsnormen und den tatsächlichen Verhältnissen – einen Sachverhaltsirrtum ausschliessen.
“13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après celle-ci, si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1). Ce sont la volonté et la représentation que se fait l'auteur de la situation qui sont décisives (ATF 105 IV 29 consid. 3.a). L'erreur sur les faits ne doit toutefois pas être admise à la légère et il appartient à celui qui se prévaut de cette appréciation de prouver les faits qui l'expliquent (ATF 93 IV 81 = JdT 1967 IV 150 concernant la légitime défense ; arrêt du Tribunal fédéral du 13 mars 1996 in SJ 1996 482). 3.1.4.2. Un prévenu irresponsable ne peut pas se prévaloir d'une erreur sur les faits au sens de l'art. 13 CP, si son appréciation erronée des circonstances de fait est due à sa maladie psychique qui a entraîné son irresponsabilité (ATF 147 IV 193 consid. 1.4). 3.1.5. Selon l'art. 19 al. 2 CP, le juge atténue la peine si, au moment d'agir, l'auteur ne possédait que partiellement la faculté d'apprécier le caractère illicite de son acte ou de se déterminer d'après cette appréciation. Le juge dispose d'un large pouvoir d'appréciation lorsqu'il détermine l'effet de la diminution de la responsabilité sur la faute (subjective) au vu de l'ensemble des circonstances. Il peut appliquer l'échelle habituelle : une faute (objective) très grave peut être réduite à une faute grave à très grave en raison d'une diminution légère de la responsabilité. La réduction pour une telle faute (objective) très grave peut conduire à retenir une faute moyenne à grave en cas d'une diminution moyenne et à une faute légère à moyenne en cas de diminution grave. Sur la base de cette appréciation, le juge doit prononcer la peine en tenant compte des autres critères de fixation de celle-ci.”
“Dem Vorbringen der Verteidigung, wonach sich der Beschuldigte in einem Sachverhaltsirrtum befunden habe, ist entgegenzuhalten, dass gemäss vorangehendem Beweisergebnis der Beschuldigte bereits im Zeitpunkt der Beurkundung wusste, dass er seiner Mutter das Darlehen umgehend durch ein ihm von der D.________ AG gewährtes und ungesichertes Aktionärsdarlehen zurückzahlen und somit der Gesellschaft sämtliches Gründungskapital entziehen würde. Er wusste dabei um die Widerrechtlichkeit seines Handelns resp. dass diese Handlung einen Verstoss gegen das Prinzip der Einlagerückgewähr darstellte. Der Beschuldigte kann sich aufgrund seines beruflichen Hintergrundes nicht darauf berufen, dass ihm zu diesem Vorgehen geraten worden sei. Wie bereits festgehalten wurde, handelt es sich beim Beschuldigten um einen (in der Schweiz) erfahrenen Geschäftsmann. Es darf somit vom Beschuldigten erwartet werden, dass er mit den grundlegenden Normen des schweizerischen Gesellschaftsrechts (Art. 680 OR) vertraut ist. Der Beschuldigte irrte somit weder über die freie Verfügungsmacht der Gesellschaft über das Grundkapital noch über die Ausstellung der unwahren öffentlichen Urkunde; ein Sachverhaltsirrtum i.S.v. Art. 13 StGB ist folglich auszuschliessen. Entgegen der vorinstanzlichen Einschätzung kommt die Kammer zum Schluss, dass der Beschuldigte nicht eventualvorsätzlich, sondern mit direktem Vorsatz handelte. Der Beschuldigte verfolgte bereits im Beurkundungszeitpunkt das Ziel, das ihm von seiner Mutter gewährte Darlehen umgehend zurückzuzahlen und sich dazu am Kapital der neu gegründeten Gesellschaft zu bedienen. Er hat somit wissentlich und willentlich die unwahre Erklärung abgegeben, das Gründungskapital stehe zur freien Verfügung der Gesellschaft. Er handelte damit sowohl vorsätzlich als auch mit Täuschungsabsicht. Das Verhalten des Beschuldigten erfüllt somit auch den subjektiven Tatbestand von Art. 253 StGB. Es sind weder Rechtfertigungs- noch Schuldauschlussgründe ersichtlich.”
Bei Zweifeln ist eine sorgfältige Beweiswürdigung darüber erforderlich, ob sich der Täter tatsächlich in einer irrig(en) Sachverhaltsauffassung befand. Nach Art. 13 StGB wird die Tat nach dem vom Täter vertretenen Sachverhalt beurteilt; dies kann dazu führen, dass der Vorsatz hinsichtlich des gesetzlichen Tatbestandsmerkmals entfällt, wenn der Täter in seiner Fehlvorstellung von der für den Vorsatz notwendigen Tatsache ausgegangen ist. Der Richter hat deshalb genau zu prüfen, ob der Täter die Unfähigkeit der anderen Person kannte; für die Annahme des Vorsatzes genügt dabei Dolus eventualis.
“La pénétration vaginale ou anale par le pénis, les doigts ou un objet constitue un acte clairement connoté sexuellement (arrêt du Tribunal fédéral 6B_231/2020 du 25 mai 2020 consid. 3.1). 2.3.3. Sur le plan subjectif, l'art. 191 CP définit une infraction intentionnelle. La formule "sachant que" signifie que l'auteur a connaissance de l'incapacité de discernement ou de résistance de la victime. Il appartient par conséquent au juge d'examiner avec soin si l'auteur avait vraiment conscience de l'état d'incapacité de la victime. Le dol éventuel suffit. Agit donc intentionnellement celui qui s'accommode de l'éventualité que la victime ne puisse pas être, en raison de son état physique ou psychique, en situation de s'opposer à une sollicitation d'ordre sexuel, mais lui fait subir malgré tout un acte d'ordre sexuel (arrêt du Tribunal fédéral 6S.359/2002 du 7 août 2003 consid. 5.2). Il n'y a pas d'infraction si l'auteur est convaincu, à tort, que la personne est capable de discernement ou de résistance au moment de l'acte (arrêt du Tribunal fédéral 6B_60/2015 du 25 janvier 2016 consid. 1.2.1). 2.4. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1). L'intention délictuelle fait défaut (arrêt du Tribunal fédéral 6B_465/2015 du 8 février 2016 consid. 4.1). 2.5. L'art. 198 al. 2 CP prévoit que celui qui aura importuné une personne notamment par des attouchements d'ordre sexuel sera, sur plainte, puni d'une amende. 2.5.1. Se rend coupable de la contravention réprimée par l'art. 198 al. 2 CP notamment celui qui importune une personne par des attouchements d'ordre sexuel. La notion d'attouchement d'ordre sexuel est subsidiaire par rapport à celle d'acte d'ordre sexuel.”
Glaubt der Täter zur Tatzeit tatsächlich an das Bestehen oder an seine Verrechnungs‑/Zahlungsberechtigung, kann es sich um einen entschuldigenden Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB handeln. Entscheidend ist die subjektive Vorstellung des Täters für die Abgrenzung zwischen Vorsatz und dem Fehlen eines Tatbestandsmerkmals; wenn der Glaube an die Forderung hingegen nicht fest überzeugt ist, kommt nach den Quellen vielmehr dolus eventualis (Eventualvorsatz) in Betracht.
“Cet usage aboutissant à un transfert d’actifs peut se faire par l’intermédiaire d’une carte, par exemple de crédit ou de débit, ou par l’accès, par Internet et un mot de passe, au télébanking (Fiolka, op. cit., n. 18 ad art. 147 StGB et les réf. cit.). Sur le plan subjectif, l’infraction de l’art. 147 CP est intentionnelle, l’intention devant porter sur tous les éléments constitutifs de l’infraction, soit sur la manipulation de données de manière incorrecte, incomplète ou indue, le résultat qui en découle, le transfert d’actifs consécutif à ce résultat et le dommage patrimonial causé au lésé (Dupuis et alii, Petit commentaire, Code pénal, 2e éd. 2017, n. 19 ad art. 147 CP et la réf. cit.). L’auteur doit également avoir agi dans un dessein d'enrichissement illégitime (ATF 129 IV 22 consid. 4.1 ; TF 6B_683/2021 du 30 mars 2022 consid. 5.1.1). Un tel dessein peut être réalisé par dol éventuel ; si l’auteur croit à tort être titulaire d’une créance contre le lésé, une erreur sur les faits (art. 13 CP) est concevable, alors qu’il y aura enrichissement par dol éventuel s’il n’est pas absolument convaincu de l’existence et du bien-fondé de sa créance et qu’il agit néanmoins en acceptant l’éventualité d’un enrichissement au cas où il se produirait (ATF 105 IV 29 consid. 3a ; Dupuis et alii, op. cit. n. 24 et 27 ad Rem. prél. aux art. 137 ss CP). L'infraction réprimée par l'art. 147 CP s'apparente à l'escroquerie (art. 146 CP), dont elle se distingue toutefois en cela que l'auteur ne trompe pas un être humain pour le déterminer ainsi à des actes préjudiciables à ses intérêts pécuniaires ou à ceux d'un tiers, mais manipule une machine de manière à obtenir un résultat inexact aboutissant à un transfert d'actifs ou à sa dissimulation; autrement dit, au lieu de tromper une personne, l'auteur fausse les conditions qui déterminent la réaction de la machine (ATF 129 IV 22 consid. 4.2 p. 32). 2.3 En l’espèce, comme on l’a vu (cf. supra consid. 2.2.1), le droit d’être entendu de la recourante est sauvegardé par le fait qu’elle a pu recourir auprès de la Chambre de céans, qui dispose d’un plein pouvoir d’examen en fait et en droit, et déposer des pièces nouvelles.”
“La notion de vol ne se distingue de celle d'appropriation qu'au regard des modalités de celle-ci. Il faut, ainsi, que l'auteur soustraie la chose à autrui, c'est-à-dire qu'il brise sa possession, pour en constituer une nouvelle (arrêt du Tribunal fédéral 6B_375/2020 précité, consid. 3.4). Subjectivement, le prévenu doit avoir agi intentionnellement (M. DUPUIS/ L. MOREILLON/ C. PIGUET/ S. BERGER/ M. MAZOU/ V. RODIGARI (éds), Code pénal - Petit commentaire, 2e éd., Bâle 2017, n. 10 ad art. 137, n. 43 ad art. 138 et n. 13 ad art. 139). L’intention doit exister au moment de l’acte (principe de la concomitance; L. MOREILLON/ A. MACALUSO/ N. QUELOZ/ N. DONGOIS (éds), Commentaire romand, Code pénal I, art. 1-110 CP, 2ème éd., Bâle 2020, n. 29 ad art. 12). L’auteur doit également agir dans un dessein d’enrichissement illégitime. Tel est le cas si cet enrichissement est acquis de façon contraire à l’ordre juridique; quand l’auteur croit à tort être titulaire d’une créance à l’encontre du lésé, une erreur sur les faits (art. 13 CP) est concevable (M. DUPUIS/ L. MOREILLON/ C. PIGUET/ S. BERGER/ M. MAZOU/ V. RODIGARI (éds), op. cit., n. 27 ad Rem. prél. aux art. 137 ss). En matière de vol, l’auteur doit, en outre, agir dans un dessein d’appropriation, autrement dit il doit avoir la volonté de dépouiller durablement l’ayant droit pour incorporer l’objet spolié à son patrimoine (A. MACALUSO/ L. MOREILLON/ N. QUELOZ (éds), Commentaire romand, Code pénal II, Partie spéciale, Bâle 2017, n. 51 ad art. 139). 2.2.2. L’art. 137 al. 2, 2ème hypothèse, CP réprime l’appropriation illégitime sans dessein d’enrichissement. 2.3. L'art. 141 CP punit quiconque, sans dessein d'appropriation, aura soustrait une chose mobilière à l'ayant droit et lui aura causé, par-là, un préjudice considérable. Cette dernière notion, qui est sujette à appréciation et est susceptible de varier selon les occurrences, vise à exclure les cas bagatelles (M. DUPUIS/ B. GELLER/ G. MONNIER/ L. MOREILLON/ C. PIGUET/ C. BETTEX /D. STOLL (éds), op. cit., n.”
Ein Sachverhaltsirrtum entfällt als Entlastungsgrund, wenn der Täter — auch nach seiner irrigen Vorstellung — darauf gerichtet gehandelt hat, Gläubiger zu schädigen; ein als unerheblich qualifizierter Irrtum ändert in diesem Fall die strafrechtliche Verantwortlichkeit nicht.
“Der Beschuldigte macht sinngemäss einen Sachverhaltsirrtum geltend, indem er erklärt, er sei bei den Zahlungen nicht von Deliktsgut aus einem ge- werbsmässigen Betrug sondern von Provisionen ausgegangen, welche seine Schwester "ehrlich" erwirtschaftet, jedoch auf sein Konto einbezahlt habe, um die - 17 - Gelder ihren Gläubigern zu entziehen (vgl. Urk. 3/1 F/A 12; Urk. 3/3 F/A 44 ff. und F/A 54). Einem Irrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine o- der eine falsche Vorstellung hat. Bei einer solchen Konstellation ist der Täter zu seinen Gunsten nach seiner irrigen Vorstellung zu beurteilen (Art. 13 Abs. 1 StGB). Des betrügerischen Konkurses bzw. des Pfändungsbetrugs gemäss Art. 163 Ziff. 1 StGB macht sich jener Schuldner strafbar, der zum Schaden der Gläubiger sein Vermögen zum Scheine vermindert, namentlich Vermögenswerte beiseiteschafft oder verheimlicht. Macht der Beschuldigte sinngemäss geltend, er habe die Gelder entgegengenommen, um diese damit dem Zugriff allfälliger Gläubigern zu entziehen, vermag ihn dies nicht zu entlasten. Auch gemäss seiner angeblich irrigen Vorstellung ging er ohne Zweifel davon aus, dass die von ihm erhaltenen Vermögenswerte beiseite geschafft wurden, um damit Gläubiger zu schädigen. In diesem Sinne handelte der Beschuldigte bewusst als Geldwäscher. Der Umstand, dass die Gelder in Tat und Wahrheit nicht aus einem Pfändungsbe- trug sondern aus einem gewerbsmässigen Betrug stammten, erweist sich daher als unerheblicher Sachverhaltsirrtum. Der Beschuldigte konnte auch gemäss der Parallelwertung in der Laiensphäre die streitgegenständlichen Transaktionen als Geldwäschereihandlungen erkennen.”
Ein bewusst fahrlässiges Unterlassen von Abklärungen ersetzt keinen Vorsatz nach Art. 13 Abs. 2 StGB. Wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt und nur (bewusst) fahrlässig gehandelt hat, fehlt es am erforderlich vorsätzlichen Tatbestand; dies kann zur Freisprechung führen.
“Dafür spricht auch, dass die Beschuldigte in ihrem irrigen Glauben, die Hilflosenentschädigung habe für die Sozialhilfebehörde keine Bedeutung, belassen wurde, indem sie – trotz mehrfachen Thematisierens des Gesundheitszustandes ihres Sohnes mit der Sozialhilfebehörde – nie konkret auf den Erhalt einer allfälligen Hilflosenentschädigung angesprochen wurde. Es kann somit nicht gesagt werden, die Beschuldigte habe damit gerechnet, an zu hohe Sozialhilfeleistungen zu gelangen. Selbst wenn davon ausgegangen würde, die Beschuldigte hätte den Erfolgseintritt auf der Wissensseite als möglich vorausgesehen, so hat sie (auf der Willensseite) darauf vertraut, dass die Behörden miteinander kommunizieren würden und daher wüssten, über welche Einkünfte sie verfüge (vgl. E. III.3.3.2 hievor). Sie vertraute folglich auf das Ausbleiben des Erfolgs, namentlich, ungerechtfertigte Sozialhilfeleistungen zu beziehen. Dass sich die Beschuldigte bei der Sozialhilfebehörde hätte erkundigen können – der Irrtum somit gemäss Art. 13 Abs. 2 StGB vermeidbar gewesen wäre – ist ohne Bedeutung, da eine (bewusst) fahrlässige Begehung gemäss Art. 148a Abs. 1 StGB nicht strafbar ist. Nach dem Gesagten steht fest, dass die Beschuldigte einem Sachverhaltsirrtum unterlag, weshalb ihr der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm fehlt. Folglich ist die Beschuldigte vom Vorwurf des unrechtmässigen Bezugs von Sozialhilfeleistungen und des untauglichen Versuchs dazu freizusprechen. Dass die beschuldigte Person beim Sachverhaltsirrtum nach dem Sachverhalt beurteilt wird, den sie sich vorgestellt hat, ändert an der vorliegenden Beurteilung nichts, erfüllt die Beschuldigte doch keinen strafrechtlich relevanten Tatbestand, der Anklagegenstand wäre. Der Vollständigkeit halber sei erwähnt, dass die vorstehenden Erwägungen zum subjektiven Tatbestand auch Geltung für den Betrugstatbestand haben – da das Vorliegen desselben aber bereits aus anderen Gründen verneint wurde (vgl. E. III.4.1 hiervor), wurden die obigen Ausführungen erst in Zusammenhang mit der Prüfung von Art.”
Wer eine Putativrechtfertigung gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB geltend macht, muss die relevanten tatsächlichen Umstände und die konkret günstige Vorstellung darlegen und beweisen; eine bloss mögliche Annahme genügt nicht.
“Der Beschwerdeführer macht eine irrige Annahme über eine objektive Rechtfertigungslage (Putativrechtfertigung) im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB geltend (vgl. Urteil 6B_1072/2020 vom 26. Mai 2021 E. 3.1). Er müsste allerdings die diesbezüglichen Umstände nachweisen können; eine blosse Möglichkeit genügt nicht (vgl. Urteil 6B_569/2018 vom 20. März 2019 E. 3.5.2, 3.5.4). Er bringt vor, seine irrige Annahme eines geringfügigen Diebstahls sei ihm nicht anzulasten. Er sei so zu beurteilen, wie wenn ein Vermögenswert von über Fr. 300.-- (Art. 172ter StGB) gestohlen worden wäre und damit keine Übertretung, sondern ein Verbrechen zur Diskussion gestanden hätte (Beschwerde N. 28). Der Geschädigte habe nachweislich ein Parfum gestohlen (Beschwerde N. 15). Von einer Parfumerie-Mitarbeiterin sei unmittelbar nach dem Verlassen des Kaufhauses B.________ durch den Geschädigten das Fehlen eines Parfums gemeldet worden. Der Geschädigte sei also auf frischer Tat ertappt worden (Beschwerde N. 29). Das Festnahmerecht Privater ist enger als die Befugnisse der Polizei. Es darf nur ausgeübt werden, wenn polizeiliche Hilfe nicht rechtzeitig erlangt werden kann.”
Liegt die irrige Vorstellung in der psychischen Erkrankung des Täters begründet und führt diese zur (vollständigen) Schuldunfähigkeit, kann sich der Täter nicht auf einen Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB berufen. (Rechtsprechung: BGE 147 IV 193; Bestätigung in 7B_252/2022.)
“Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB berufen, wenn seine irrige Vorstellung über die tatsächlichen Verhältnisse auf seine zur Schuldunfähigkeit führende psychische Erkrankung zurückgeht (E. 1.4). Sachverhalt ab Seite 194 BGE 147 IV 193 S. 194 A. Die Staatsanwaltschaft des Kantons Schaffhausen wirft A. zusammengefasst den folgenden Sachverhalt vor: Nachdem er im Jahr 2008 nach einem Verkehrsunfall vergeblich versucht hatte, Versicherungsgelder von der B. Versicherung und der C. zu erhalten, wandte sich A. ca. Anfang Juli 2017 erneut an die B. Versicherung und machte Ansprüche aus einer Ferien- und Reisegepäckversicherung geltend. Zu diesem Zweck besuchte er zweimal die Filiale der B. Versicherung an der U. in Schaffhausen. Dabei eröffneten ihm die Mitarbeitenden der Versicherung, dass er wegen nicht bezahlter Versicherungsprämien keinen Anspruch auf Versicherungsleistungen habe. A. beschlich derweil das Gefühl, die Mitarbeitenden der B. Versicherung hätten bei bzw. nach diesen Besuchen angefangen, mit "Geistkräften" auf ihn einzuwirken bzw.”
“Regeste Art. 13 StGB; Krankheitsbedingter Irrtum. Ein schuldunfähiger Beschuldigter kann sich nicht auf einen”
“Weiter war der Beschwerdegegner 2 im Moment des Angriffs ohne Deckung und der Beschwerdeführer schlug unvermittelt und für den Beschwerdegegner 2 überraschend zu, um diesen im Rahmen eines Präventivschlages kampfunfähig zu machen. Demgegenüber wollte der Beschwerdegegner 2 den Beschwerdeführer im Lokal nicht schlagen. Vielmehr hielt er die Arme sichtbar nach unten, als er ihm zum Ausgang folgte. Daraus ergibt sich, dass im Lokal selbst weder ein Angriff im Gang war noch "unmittelbar" bevorstand. Dass der Beschwerdegegner 2 damit rechnete, es werde ausserhalb des Lokals womöglich zu einer tätlichen Auseinandersetzung kommen, ändert daran nichts. Denn es war in jenem Zeitpunkt ungewiss, ob es vor dem Lokal tatsächlich zu einer körperlichen Auseinandersetzung gekommen wäre. Mangels eines unmittelbar bevorstehenden Angriffs fällt die Anwendung von Art. 15 und Art. 16 StGB ausser Betracht. Der Beschwerdeführer dringt alsdann auch nicht mit seiner Rüge durch, die Vorinstanz habe zu Unrecht eine Putativnotwehr verneint. Diese legt zutreffend dar, nach der Rechtsprechung könne bei einer psychischen Störung kein Irrtum im Sinne von Art. 13 StGB vorliegen (BGE 147 IV 193 E. 1.4.6), was auch auf den Beschwerdeführer zutreffe, bei welchem eine paranoide Persönlichkeitsstörung diagnostiziert sei. Dessen irrtümliche Annahme einer Notwehrsituation basiere "weitgehend" auf dessen psychischen Erkrankung. Dies bestreitet der Beschwerdeführer nicht, sondern moniert, die "weiteren Umstände" seien von der Vorinstanz nicht ausreichend berücksichtigt worden, denn auch wenn er psychisch gesund wäre, wäre bei ihm der Eindruck eines Angriffs entstanden. Dabei geht der Beschwerdeführer jedoch erneut von anderen Sachverhaltselementen als die Vorinstanz aus, indem er geltend macht, er habe sich im Glauben befinden dürfen, ein Angriff auf ihn sei im Gang und der Beschwerdegegner 2 habe ihn schlagen wollen. Indessen lässt der Geschehensablauf innerhalb der Bar einen solchen Schluss gerade nicht zu (vgl. E. 3.3 hiervor), zumal der Beschwerdeführer körperlich gegen den Beschwerdegegner 2 tätlich wurde, und nicht umgekehrt. Dass der Beschwerdegegner 2 ihm in defensiver Haltung, d.”
Reine subjektive Vorstellungen (z. B. blosses Fürchten oder traumatische Erinnerungen) genügen in der Regel nicht. Putativnotwehr bzw. ein Sachverhaltsirrtum gemäss Art. 13 StGB setzt vielmehr in gewissem Masse objektivierbare Umstände voraus, die den Irrtum rechtfertigen konnten; die beschuldigte Person muss solche Umstände darlegen. Gleichwohl ist die damit verbundene Beweislast im Lichte des Grundsatzes in dubio pro reo mit Vorsicht zu handhaben.
“darüber, dass ein Angriff unmittelbar bevorsteht oder bereits erfolgt, so ist dieser Irrtum unter dem Titel der sogenannten Putativnotwehr nach den Regeln des Sachverhaltsirrtums gemäss Art. 13 StGB zu beurteilen. Wie bereits die Vor- instanz zutreffend festhielt (Urk. 66 S. 52), muss der vermeintlich Angegriffene nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Umstände nachweisen können, die bei ihm den Glauben erwecken konnten, er befinde sich in einer Notwehrlage. Die blosse Vorstellung der Möglichkeit eines Angriffs oder einer unmittelbaren Bedrohung genügt nach der Rechtsprechung mithin noch nicht zur Annahme, dass der Täter in Putativnotwehr gehandelt habe (BGE 93 IV 81 S. 83 E. b). Ge- stützt auf diese Rechtsprechung hat das Bundesgericht in einem jüngeren Ent- scheid im Zusammenhang mit einem psychisch kranken, an Schizophrenie lei- denden Täter, welcher sich krankheitsbedingt bzw. wahnhaft vorstellte, angegrif- fen zu werden und entsprechend auf den Standpunkt stellte, im Sinne von Art. 13 StGB "irrigerweise" von einer Notwehrsituation ausgegangen zu sein, festgehal- ten, dass der (psychisch) gesunde Irrende eine Fehlvorstellung über die Wirklich- keit habe, womit eine "objektive", von allen gesunden Personen übereinstimmend wahrnehmbare Wirklichkeit gemeint sei (Urteil des Bundesgerichts 6B_1073/2020 vom 13. April 2021 E. 1.4.5. f.). Wenngleich vorliegend keine krankheitsbedingte - 14 - oder wahnhafte Fehlvorstellung zur Diskussion steht, verdeutlicht dieser Ent- scheid, dass Putativnotwehr nur gestützt auf in gewissem Masse objektivierbare Umstände in Frage kommt, während rein subjektiv vorgestellte Notwehrsituatio- nen nicht genügen. Wie die Vorrichter allerdings zu Recht einschränkend anfüg- ten, ist der damit an sich statuierten Beweislast der beschuldigten Person hin- sichtlich der Umstände, die sie um Irrtum "berechtigten", jedoch zufolge des Grundsatzes "in dubio pro reo" mit Vorsicht zu begegnen, mitunter deshalb, weil der entsprechenden bundesgerichtlichen Praxis ein alter Entscheid über einen Zi- vilanspruch (BGE 44 II 152) zugrunde liegt (vgl.”
“286 CP, il faut que l'auteur, par son comportement, entrave l'autorité ou le fonctionnaire dans l'accomplissement d'un acte officiel. La norme définit une infraction de résultat. Il n'est pas nécessaire que l'auteur parvienne à éviter effectivement l'accomplissement de l'acte officiel. Il suffit qu'il le rende plus difficile, l'entrave ou le diffère (ATF 133 IV 97 consid. 4.2 ; ATF 127 IV 115 consid. 2 ; ATF 124 IV 127 consid. 3a et les références citées). Le comportement incriminé à l'art. 286 CP suppose une résistance qui implique une certaine activité (ATF 133 IV 97 consid. 4.2 ; ATF 127 IV 115 consid. 2 et les références citées) qui est réalisée, par exemple, par le fait de prendre la fuite (ATF 120 IV 136 consid. 2a et les références citées). L'infraction réprimée à l'art. 286 CP requiert l'intention ; le dol éventuel suffit. 2.2.2. À teneur de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Selon l'art. 13 CP, lorsque l'auteur, en raison d'une représentation erronée des faits, se croit en situation de danger, alors qu'objectivement le danger n'existe pas, il agit en état de nécessité putative (arrêt du Tribunal fédéral 6B_1295/2020 du 26 mai 2021 consid. 2.6 et ss et les références citées). Il doit néanmoins établir que les circonstances ont pu lui faire croire qu'il se trouvait en état de nécessité (M. DUPUIS / L. MOREILLON / C. PIGUET / S. BERGER / M. MAZOU / V. RODIGARI [éds], Code pénal – Petit commentaire, 2e éd., Bâle 2017, n. 6 ad art. 13). 2.3. En l'espèce, il est établi que l'appelant a pris la fuite en voyant des policiers en civil s'approcher de lui. Il conteste avoir su qu'il s'agissait de pandores, vu leur absence d'uniforme, et a pris la fuite au souvenir des événements traumatisants qu'il avait vécus en Sicile. Il ne s'est pas arrêté dans sa course malgré les nombreuses sommations des policiers qui s'étaient alors dûment légitimés. Sans remettre en cause la véracité de son agression en Italie, les circonstances ne permettent pas de justifier le comportement de l'appelant.”
“Fazit Im Ergebnis ist nach dem Gesagten davon auszugehen, dass die Beschuldigte zwar subjektiv die Vorstellung hatte, dass der Privatkläger sie im Rahmen der Kontrolle mit einer Schusswaffe angreifen könnte. Aus der vorhandenen Beweis- lage lassen sich jedoch hinsichtlich ihrer drei Schussabgaben keine tatsächlichen Umstände nachweisen, die sie rechtlich zu dieser Annahme berechtigt hätten, wie es die Rechtsprechung zur Annahme von Putativnotwehr verlangt. Aus rechtlicher Sicht lag somit kein Sachverhaltsirrtum über das Bestehen einer Notwehrlage im Sinne von Art. 13 StGB vor. IV. Rechtliche Würdigung”
Bei mehreren gleich wahrscheinlichen Tatsachenversionen hat der Richter die für den Beschuldigten günstigere Version zu wählen. Behauptete Sachverhaltsirrtümer sind jedoch dann unbeachtlich, wenn sie offensichtlich unglaubwürdig sind, namentlich wenn es sich um Schutzbehauptungen oder um bewusstes Verschweigen bzw. arglistige Darstellung von Tatsachen handelt. Ferner liegt kein Sachverhaltsirrtum vor, wenn der Handelnde sich bewusst ist, dass ihm wesentliche Tatsachen unbekannt sind (»wer weiss, dass er nicht weiss, irrt sich nicht«).
“2 ; 6B_477/2021 du 14 février 2022 consid. 3.1 ; 6B_1363/2019 du 19 novembre 2020 consid. 1.2.3). Comme règle de l'appréciation des preuves, le principe de la présomption d'innocence interdit cependant au juge de se déclarer convaincu d'un fait défavorable à l'accusé, lorsqu'une appréciation objective de l'ensemble des éléments de preuve recueillis laisse subsister un doute sérieux et insurmontable quant à l'existence d'un tel fait ; des doutes abstraits ou théoriques, qui sont toujours possibles, ne suffisent en revanche pas à exclure une condamnation (ATF 148 IV 409 consid. 2.2 ; 145 IV 154 consid. 1.1 ; 144 IV 345 consid. 2.2.3.2 et 2.2.3.3 ; 138 V 74 consid. 7 ; 127 I 38 consid. 2a). Lorsque dans le cadre du complexe de faits établi suite à l'appréciation des preuves faite par le juge, il existe plusieurs hypothèses également probables, le juge pénal doit choisir la plus favorable au prévenu (ATF 144 IV 345 consid. 2.2.3.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_477/2021 du 14 février 2022 consid. 3.2). 2.2. Selon l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Une telle erreur doit se rapporter à un fait concernant un élément constitutif (objectif) d'une infraction (arrêts du Tribunal fédéral 6B_910/2019, 6B_1076/2019 du 15 juin 2020 consid. 2.7.5 ; 6B_182/2016 du 17 juin 2016 consid. 4.1). Il s'agit là d'une forme d'absence d'intention (ATF 129 IV 238 consid. 3.1). Il n'existe pas d'erreur sur les faits en cas de méconnaissance consciente, autrement dit celui qui sait qu'il ne sait pas ne se trompe pas (ATF 135 IV 12 consid. 2.3.1). Une erreur sur les faits peut aussi porter sur un état juridique constitutif d'une infraction, par exemple le fait qu'une chose appartienne à autrui (ATF 129 IV 238 consid. 3.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_910/2019, 6B_1076/2019 du 15 juin 2020 consid. 2.7.5). Ce type d'erreur doit toutefois être clairement distingué de l'erreur sur l'illicéité de l'art. 21 CP, celle-ci ne concernant pas les éléments constitutifs d'une infraction mais la responsabilité pénale de l'auteur (ATF 129 IV 238 consid.”
“Die Verteidigung macht allerdings einen Sachverhaltsirrtum geltend, da die Berufungsklägerin davon ausgegangen sei, «dass sie angesichts des monatlichen Freibetrags von CHF 400.00, hochgerechnet auf das ganze Jahr, keinen deklara-tionspflichtigen Lohn erzielt habe.» Handelt die Täterin in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten der Täterin nach dem Sachverhalt, den sie sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Nach Abs. 2 der Bestimmung ist die Täterin wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn sie den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden könne und wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist. Es kann hier offenbleiben, ob es sich gegebenenfalls allenfalls um einen Verbotsirrtum im Sinne von Art. 21 StGB handeln würde, der statuiert, dass nicht schuldhaft handelt, wer bei der Begehung der Tat nicht weiss und nicht wissen kann, dass er sich rechtswidrig verhält (vgl. zur Abgrenzung vgl. Trechsel/Fateh-Moghadam, in Trechsel/Pieth [Hrsg.], Schweizerisches Strafgesetzbuch, Praxiskommentar, 4. Auflage, 2021, Art. 21 N 3, mit weiteren Hinweisen). Denn es handelt sich, wie oben (E. 3.2.4) bereits ausgeführt worden ist und wie bereits die Vorinstanz zutreffend festgestellt hat, so oder so offensichtlich um eine reine Schutzbehauptung der Berufungsklägerin. Es gibt nicht den geringsten Anhaltspunkt dafür, dass der Berufungsklägerin nicht bewusst gewesen wäre, dass sie diese Einkünfte hat deklarieren müssen.”
“Elle a d'ailleurs relevé qu’il existait "une confusion certaine" quant au lieu de domiciliation, dès lors qu’il avait déclaré, dans le cadre de son appel dans la procédure française, sa résidence en France et a rejeté la conclusion en "nullité de la signification du jugement considéré au motif qu’elle avait été faite à son adresse française et non suisse". 2.7.2. Ainsi, il est établi que l'appelant a bénéficié d'indemnités chômage dès le 16 novembre 2017 à la suite de sa demande formulée le 21 juillet 2017, par le biais d'un formulaire dans lequel il a spécifié être domicilié à Genève, alors qu'il résidait en France. Entre novembre 2017 et janvier 2019, il a ainsi obtenu des prestations financières de l'assurance sociale pour un montant total de CHF 115'807.25. 2.7.3. En opposition avec les dernières déclarations du prévenu, son avocat a plaidé qu'en réalité celui-là ignorait la différence entre la notion de domicile au sens de la LACI et celle en droit civil lorsqu'il avait sollicité l'indemnité chômage, prétendant qu'en ayant gardé son domicile civil à Genève, il ne pouvait se rendre compte qu'il n'avait pas droit à des prestations de l'assurance chômage suisse. Il fait dès lors valoir, sans le dire expressément, une erreur sur les faits au sens de l'art. 13 al. 1 CP. Cette thèse est dépourvue de crédibilité. L'appelant a en effet signé deux formulaires d'inscription à l'OCE et d'obligation d'entretien envers des enfants, une demande d'indemnité de chômage, ainsi que deux courriers adressés à la Caisse de chômage E______, sur lesquels il a déclaré être domicilié à la rue 1______, adresse qui figurait également sur l'attestation de l'employeur signée par son épouse. Le fait d'indiquer une adresse à Genève, alors que lui-même et sa famille habitaient en France, montre qu'il a voulu taire des informations à l'administration nécessaires à l'examen de son droit aux prestations, alors même qu'il a été dûment informé de son obligation de donner des renseignements complets et corrects et des conséquences, notamment pénales, qu'il encourait en cas de non-respect de cette obligation. Il a d'ailleurs également menti sur le domicile des enfants pour percevoir les allocations familiales en Suisse. C'est donc en connaissance de cause qu'il a, dès le dépôt de sa demande, omis sciemment de déclarer son domicile en France.”
“________, il a, durant un mois, non seulement refusé de révéler où elle se trouvait, mais affirmé faussement qu'il ignorait où elle était. Il a ainsi refusé de rendre l'enfant alors qu'il avait le devoir de le faire. Le dossier montre que si B.Y.________ n'avait pas envie d'aller chez sa mère, ce n'était pas parce qu'elle n'était pas bien avec elle, mais parce qu'elle n'avait tout simplement pas envie de déménager. Le prévenu aurait pu essayer de la convaincre, au lieu de l'écouter. Le problème n'était à l'évidence pas insurmontable (P. 53) puisque la plaignante a indiqué aux débats d’appel que B.Y.________ s'est finalement adaptée à sa nouvelle vie à [...], ce que l’appelant n’a pas contesté. 5. Subsidiairement, l'appelant fait valoir qu'il était sous le coup d'une erreur sur les faits, en ce sens qu'il avait « toutes les raisons de croire que la décision de sa fille (...) était ferme et irrévocable ». Il ne pouvait donc pas avoir la conscience et la volonté de réaliser l'infraction. Par ce grief, il requiert l’application de l’art. 13 CP en sa faveur. 5.1 Aux termes de l’art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l’emprise d’une erreur sur les faits celui qui n’a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d’un élément constitutif d’une infraction pénale. L’intention délictueuse fait défaut. L’auteur doit être jugé selon son appréciation erronée si celle-ci lui est favorable (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 ; TF 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1 ; TF 6B_1012/2017 du 23 mars 2018 consid. 2.1 ; TF 6B_996/2017 du 7 mars 2018 consid. 4.2). Déterminer ce qu’une personne a su, envisagé, voulu ou accepté relève des constatations de fait (ATF 142 IV 137 consid. 12 ; ATF 141 IV 369 consid. 6.3). 5.2 En l’espèce, si l’on peut admettre que l’appelant avait certes estimé que la volonté de l'adolescente était ferme, car elle l'avait suffisamment exprimée, cela ne le libérait pas de l'obligation de rendre des comptes à la mère, au lieu de l'inquiéter en affirmant qu'il ne savait pas où l'enfant se trouvait.”
“Dans les deux cas, l'auteur est conscient que le résultat illicite pourrait se produire, mais, alors que celui qui agit par négligence consciente escompte qu'il ne se produira pas, celui qui agit par dol éventuel l'accepte pour le cas où il se produirait (ATF 133 IV 9 consid. 4.1 p. 16; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1189/2014 du 23 décembre 2015 consid. 5.2). Savoir si l'auteur s'accommode de la concrétisation du risque dépend des circonstances. Doivent être pris en compte le degré de probabilité de la réalisation du risque, la gravité de la violation du devoir de diligence, les mobiles de l'auteur, ainsi que sa façon d'agir. Plus le risque que le danger se réalise est grand, plus la violation du devoir de diligence est grave, plus il se justifiera de retenir que l'auteur s'est accommodé de la survenance du résultat. Il n'est cependant pas nécessaire que le risque de voir le danger se concrétiser soit particulièrement élevé pour admettre le dol éventuel. La simple conscience du résultat potentiel n'est toutefois pas suffisante (ATF 133 IV 9 consid. 4.1 et 4.4 p. 16 et 20). Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'auteur ne se trouve pas dans une erreur sur les faits lorsqu'il est conscient, au moment d'agir, d'ignorer des éléments factuels ou juridiques qui lui seraient importants pour apprécier la portée de son propre comportement (ATF 135 IV 12 consid. 2.3.1 p. 16; arrêt du Tribunal fédéral 6B_550/2021 du 19 janvier 2022 consid. 3.4.1). Est uniquement déterminant ce que le prévenu s'est représenté, et non ce qu'il aurait dû se représenter (ATF 129 IV 238 consid. 3.4 p. 245; arrêt du Tribunal fédéral 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1. non publié in ATF 146 IV 126). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction de négligence (art.”
War der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbar, so macht Art. 13 Abs. 2 StGB den Täter wegen Fahrlässigkeit strafbar, sofern die fahrlässige Begehung der Tat gesetzlich unter Strafe steht.
“15 StGB). Die Bestimmung gibt dem Angegriffenen mithin das Recht zu verhältnismässiger Abwehr eines widerrechtlichen Angriffs. Angriff ist jede durch menschliches Verhalten drohende Verletzung rechtlich geschützter Interessen. Ob ein Angriff vorliegt, ist durch ein objektives ex-post-Urteil zu bestimmen. Als unmittelbar bezeichnet man den Angriff, sobald die Rechtsgutverletzung, wie das Gesetz es verlangt, entweder bereits im Gange, also gegenwärtig ist und noch andauert oder unmittelbar droht (vgl. Niggli/Göhlich, in: Basler Kommentar Strafrecht I, 4. Auflage 2019, Art. 15 StGB N 8). Liegt keine Notwehrlage vor, so handelt der Täter rechtswidrig. Nimmt der Täter jedoch irrig eine solche an (sog. Putativnotwehr), so ändert sich zwar an der Rechtswidrigkeit seines Verhaltens nichts, er wird aber gemäss Art. 13 StGB vom Gericht so gestellt, als ob die Notwehrlage vorgelegen hätte, sofern der Irrtum nicht vermeidbar war (Art. 13 Abs. 1 StGB). Dabei handelt es sich um einen Sachverhaltsirrtum (Art. 13 StGB). Zu dessen Bewertung ist die (irrige) Perspektive des Täters heranzuziehen und er wird beurteilt, als ob ein notwehrfähiger Angriff vorgelegen hätte (BGE 129 IV 6 E. 3.2; zuletzt: BGer 6B_569/2018 vom 20. März 2019 E. 3.5.2, 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3, 6B_789/2018 vom 21. Januar 2019 E. 2.3).”
“C’est ainsi bien pour se soustraire audit contrôle que l’appelant a commis les premières voies de fait, ainsi que décrit sous chiffre 1.1. let. a de l’acte d’accusation. L’argument soulevé par la défense doit donc conduire à une correction de l’état de fait retenu par le TP, sans que cela n’entraîne de conséquence sur le verdict retenu. 3. 3.1. La rectification de l’état de fait qui précède conduit aussi à écarter l’argument de l’appelant selon lequel il n’y aurait pas de lien entre les voies de fait et l’empêchement d’accomplir un acte officiel, soit en l’occurrence, le contrôle, puisqu’il vient d’être retenu que le contrôle était toujours en cours lorsque l’appelant a frappé les parties plaignantes, afin de les en empêcher. 3.2. Sous réserve de cette question du lien entre les voies de faits et l’acte officiel empêché, l’appelant ne conteste à raison pas que, examinés objectivement, les faits reprochés et reconnus sont constitutifs d’infraction à l’art. 285 ch. 1 al. 1 CP. Il se prévaut cependant d’une erreur sur les faits, y compris au sens de la légitime défense putative. 3.2.1. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après celle-ci, si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 p. 259 ; 129 IV 6). 3.2.2. Aux termes de l'art. 19 CP, l'auteur n'est pas punissable si, au moment d'agir, il ne possédait pas la faculté d'apprécier le caractère illicite de son acte ou de se déterminer d'après cette appréciation (al.”
“1 CP punit celui qui, en usant de violence ou de menace, empêche une autorité, un membre d'une autorité ou un fonctionnaire de faire un acte entrant dans ses fonctions, les contraint à faire un tel acte ou se livre à des voies de fait sur eux pendant qu'ils y procèdent. Selon la première variante de l'art. 285 ch. 1 CP, il n'est pas nécessaire que l'acte du fonctionnaire soit rendu totalement impossible: il suffit qu'il soit entravé de telle manière qu'il ne puisse être accompli comme prévu ou qu'il soit rendu plus difficile (ATF 133 IV 97 consid. 4.2 p. 100 et consid 5.2 p. 102 ad art. 286 CP; 120 IV 136 consid. 2a p. 139). Par violence, on entend ordinairement une action physique de l'auteur sur la personne du fonctionnaire. L'usage de la violence doit revêtir une certaine gravité. Une petite bousculade ne saurait suffire. Selon la jurisprudence, le degré que doit atteindre l'usage de la violence pour entraîner l'application de l'art. 285 CP ne peut pas être fixé de manière absolue, mais dépend de critères relatifs. En particulier, il faut tenir compte de la constitution, du sexe et de l'expérience de la victime (ATF 101 IV 42 consid. 3a p. 44 s.; arrêt 6B_257/2010 du 5 octobre 2010 consid. 5.1.1). 2.4.1. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 p. 259 ; 129 IV 6). 2.4.2. Quiconque, de manière contraire au droit, est attaqué ou menacé d'une attaque imminente a le droit de repousser l'attaque par des moyens proportionnés aux circonstances ; le même droit appartient aux tiers (art.”
Bei einem Sachverhaltsirrtum ist die Tat nach dem vom Täter tatsächlich vorgestellten Sachverhalt zugunsten des Täters zu beurteilen. Fehlt dem Täter wegen seiner falschen Vorstellung ein für die Strafnorm erforderliches Merkmal, fehlt ihm insoweit der Vorsatz. Unzutreffende Vorstellungen über rechtlich geprägte Tatbestandsmerkmale führen nicht stets zum Ausschluss des Vorsatzes; reicht die laienhafte (sozialverständliche) Auffassung des Täters aus, liegt Vorsatz trotz rechtlicher Fehlqualifikation (Parallelwertung in der Laiensphäre) vor.
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt damit, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. Bei einer solchen Konstellation ist der Täter zu seinen Gunsten nach seiner irrigen Vorstellung zu beurteilen (BGE 129 IV 238 E. 3.1). Unzutreffende Vorstellungen über solche rechtlich geprägten Tatbestandsmerkmale führen jedoch nicht in jedem Fall zum Ausschluss des Vorsatzes. Das für den Vorsatz notwendige Wissen verlangt nicht die juristisch exakte Erfassung des gesetzlichen Begriffs. Vielmehr genügt es, wenn der Täter den Tatbestand so verstanden hat, wie es der landläufigen Anschauung eines Laien entspricht (sog. Parallelwertung in der Laiensphäre). Die dem Merkmal innewohnende rechtliche Wertung muss bloss in dem Umfang vollzogen werden, als es für einen Nichtjuristen möglich ist (BGE 99 IV 57 E. 1a S. 59). Eine solche „Parallelwertung“ kommt der für den Vorsatz erforderlichen Kenntnis gleich, weil Gegenstand des Vorsatzes nicht die rechtlichen Begriffe oder die Rechtswidrigkeit der Handlung, sondern die Tatumstände, d.”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beur- teilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemäs- ser Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands kei- ne oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vor- satz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm. Versteht der Täter hingegen in laien- hafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachver- halts, so handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifi- kation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (Ur- teil des Bundesgerichts 6B_41/2022 vom 9. Dezember 2022 E. 3.2.3).”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteile 6B_1008/2021 vom 9. November 2021 E. 1.3.2; 6B_825/2019 vom 6. Mai 2021 E. 4.3.2; je mit Hinweisen). Versteht der Täter hingegen in laienhafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; Urteile 6B_1008/2021 vom 9. November 2021 E. 1.3.2; 6B_963/2018 vom 23. August 2019 E. 3.3; je mit Hinweisen). Bei Art. 162 StGB kann der Täter namentlich dann einem Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art.”
“Sachverhalts- und Verbotsirrtum Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat. Einem solchen Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestandes keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.1; Urteil des BGer 6B_825/2019 vom 6. Mai 2021 E. 5.2.3). Das für den Vorsatz notwendige Wissen verlangt, soweit es sich auf Tatbestandsmerkmale bezieht, deren Verständnis eine Wertung voraussetzt, nicht die juristisch exakte Erfassung des gesetzlichen Begriffs. Ausreichend ist, dass der Täter eine zutreffende Vorstellung von der sozialen Bedeutung seines Handelns hat (sog. Parallelwertung in der Laiensphäre; vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.2.2). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er aber wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Diese Regeln bringen im Wesentlichen zum Ausdruck, was sich bereits aus der Konzeption von Vorsatz und Fahrlässigkeit gemäss Art.”
Bei einer Löschung von Beweismitteln konnten sich Strafverfolgungsangehörige auf Art. 13 StGB berufen, weil sie unter einem Tatsachenirrtum gehandelt hatten; ein solcher Irrtum käme ihnen zugute. In der zitierten Entscheidung lag zudem kein besonderes Schädigungs- oder Vorsatzbestreben vor. Weiterhin hatte eine beteiligte Person ihr eigenes Filmmaterial freiwillig gelöscht, sodass keine Typizität gegeben war.
“Troisièmement, si la Procureure avait erré en procédant à l’effacement d’enregistrements susceptibles de constituer des moyens de preuve, ce manquement n'atteignait toutefois pas le niveau d'intensité propre à constituer un abus d'autorité. À cela s'ajoutait qu'aucun dessein spécial n'était donné. En effet, l'intéressée n'avait jamais eu pour intention de prétériter ou favoriser une partie, puisqu'il n'était, le 30 août 2018, pas question d'une procédure contre les policiers. Elle avait agi pour éviter que les inspecteurs soient "jetés en pâture sur les réseaux sociaux", préoccupation qui était en soi légitime, et sur le conseil d'une Première Procureure expérimentée. Concernant l’art. 144bis CP, ni la magistrate mise en cause – qui avait requis l’effacement des vidéos litigieuses –, ni A______ – qui y avait procédé –, n’avaient violé cette norme. Tout d’abord, ce dernier avait accepté de supprimer son propre film. Ce consentement excluait toute typicité. Ensuite, A______ avait agi, et après lui la Procureure, sous l’emprise d’une erreur de fait – laquelle devait leur profiter (art. 13 CP) –, lors de la suppression de la séquence du téléphone de C______; en effet, le prénommé ne pouvait inférer, lors de l’audience, que H______ s’était procuré le code, non auprès de C______, mais en cherchant dans les affaires de cette dernière; il avait donc "pensé que sa sœur lui transmettait [ledit] code et qu'elle [avait] consent[i] de ce fait aux opérations qui s'[étaient] [en]suivies". Les réquisitions de preuves formulées par les parties n’étaient pas utiles au sort de la cause, les faits pertinents étant déjà établis. b. Dans sa seconde décision querellée, le Procureur général a considéré que A______ ne pouvait prétendre à l’octroi de l’assistance judiciaire en sa qualité de partie plaignante. En effet, il ne disposait d'aucune prétention civile directe contre la Procureure (art. 136 CPP), seul l'État pouvant être actionné du fait des agissements de cette dernière. Il ne se plaignait pas non plus de la commission, par la magistrate, d'un acte de violence (art. 29 Cst féd.). Enfin, il bénéficiait déjà, en tant que prévenu, des conseils d'un avocat d'office.”
Art. 13 Abs. 1 StGB kann entlastend sein, wenn der Täter aufgrund einer glaubhaft dargelegten, irrigen Vorstellung über den Sachverhalt (z. B. alkoholbedingte Unkenntnis, dass er eine Grenze überschritten hat) gehandelt hat; in solchen Fällen kann dies zur Freisprechung führen.
“Selon son mémoire d'appel, A______ persiste dans ses conclusions. Il savait faire l'objet de l'expulsion ordonnée le 3 février 2022 (également inscrite au SIS) mais ne s'était pas rendu compte, la nuit du 22 janvier 2024, qu'il avait traversé la frontière suisse. Il avait certes résidé deux mois à K______ mais ne connaissait pas bien la région. Il était en outre passablement éméché au moment des faits et ne savait pas lire de sorte qu'il n'avait pas repéré les panneaux indiquant un passage en Suisse, étant encore précisé que les douanes étaient parfois peu visibles voire même pas signalées. Le domicile de la plaignante D______ se trouvait à 400m de la douane, l'appelant avait fait le trajet à pied depuis K______ et n'avait donc pu imaginer avoir croisé une frontière. Il était probable qu'il était passé par une douane dont le signalement n'était pas évident. Il avait été constant à dire qu'il ne s'était pas rendu compte qu'il était rentré en Suisse, pensant qu'il se trouvait encore à K______. En application de l'art. 13 al. 1 CP, il devait être acquitté pour les faits du 22 janvier 2024. La rupture de ban du 28 mai 2024 était intervenue, selon ses déclarations constantes, alors qu'il s'était endormi dans le train de U______ à T______. Il s'était réveillé alors que le train roulait déjà en direction de Bâle. Il était en effet établi que le train reliant les deux premières villes roulait ensuite sans interruption entre les deux dernières, ce que le TP n'avait pas pris en considération. La rupture de ban par négligence n'étant pas punissable, il devait là encore être acquitté. La peine élevée prononcée par le TP avait été justifiée par la faute commise "d'une certaine gravité" et un mobile relevant de l'appât du gain et de la convenance personnelle. Or les cambriolages, reconnus, avaient été commis en raison de sa situation personnelle et financière extrêmement compliquée. Il était venu trouver refuge en Europe, avait tenté de s'installer en Suisse et en France, s'était trouvé démuni de statut et sans aide suffisante pour vivre dignement.”
Das Unterlassen oder die ungenügende Vornahme gebotener Prüfungen (z. B. Nichtsicht von verlangten Dokumenten, Unterlassen von Nachfragen) kann einen vermeidbaren Sorgfaltsmangel darstellen. Ein dadurch begründeter Irrtum über Tatsachen, der bei pflichtgemässer Sorgfalt vermeidbar gewesen wäre, ist nach Art. 13 Abs. 2 StGB als Fahrlässigkeit zu qualifizieren.
“Elle ne pouvait, par ailleurs, "s'affranchir de sa responsabilité" en invoquant le rôle joué par E______ lors des clarifications effectuées, puisqu'il lui appartenait, selon les directives internes de la banque, d'apprécier le cas, de rassembler toutes les informations nécessaires et de décider ou non de les soumettre au KYCC (cf. page 5 du mandat de répression précité). En l'occurrence, elle avait demandé des clarifications en raison de soupçons pesant sur la relation bancaire de K______ CORP, mais n'avait pas pris connaissance des documents exigés du client (tels que les contrats) – dont le contenu renforçait les soupçons déjà existants – et avait renoncé à soumettre au KYCC une proposition de communication au MROS. Sur le plan subjectif, il a été retenu qu'elle n'avait "pas reconnu l'origine potentiellement criminelle au sens de l'art. 9 LBA des valeurs patrimoniales impliquées dans la relation d'affaires K______" et n'avait, par conséquent, pas conclu "à l'existence de soupçons fondés (erreur sur les faits)". Elle aurait néanmoins "pu éviter cette erreur" en usant des précautions voulues (art. 13 al. 2 CP). Le DFF a conclu à l'absence de faute de Q______, lequel a bénéficié d'une ordonnance de non-lieu le 1er mars 2019. En effet, au vu de "l'avis erroné fourni" par R______, il ne pouvait lui être reproché de ne pas avoir "correctement reconnu l'état de fait soumis à l'obligation de communiquer (erreur sur les faits inévitable)". De la présente procédure pénale i. Par courrier du 1er mars 2018, A______ a déposé plainte auprès du Ministère public de Genève contre M______, et toute autre personne impliquée, pour abus de confiance (art. 138 CP), blanchiment d'argent (art. 305bis CP) et toute autre infraction pertinente, reprochant à l'établissement bancaire et à ses collaborateurs d'avoir "rendu possible" le détournement de ses avoirs par I______. Alors que le département compliance avait considéré que l'ouverture du compte de K______ CORP comportait des "risques substantiels", les employés de la banque s'étaient "accommodés des nombreuses incohérences accompagnant la relation bancaire".”
“________ nach dem Fahrzeugausweis zu erkundigen und er gestützt auf dessen Versicherung, es sei alles in Ordnung, die Fahrt sowieso angetreten hätte, trifft deshalb nicht zu. Ohne die Gewissheit eines gültigen Fahrzeugausweises bestand die einzige (rechtmässige) Alternative für den Berufungsführer vielmehr darin, gänzlich auf die Fahrt zu verzichten. Indem er sie trotzdem antrat, erfüllte er den objektiven Tatbestand des Art. 96 Abs. 1 lit. a SVG. Subjektiv war der Berufungsführer sich zwar nicht darüber im Klaren, dass kein gültiger Fahrzeugausweis vorhanden war, doch entschied er sich in seiner Annahme, es habe alles seine Richtigkeit, bewusst dafür, auf eine Überprüfung zu verzichten. Wer sich aber bewusst für Nichtwissen entscheidet, kann sich nicht darauf berufen, die Tatbestandsverwirklichung nicht vorausgesehen zu haben: «Wer weiss, dass er nichts weiss, irrt nicht» (BGE 135 IV 12 E. 2.3.1). Unter diesen Umständen unterlag der Berufungsführer etwa auch keinem Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 Abs. 1 StGB. Ein solcher hätte im Übrigen bei pflichtgemässer Sorgfalt ohne weiteres vermieden werden können (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB). Der Berufungsführer handelte somit mindestens pflichtwidrig unvorsichtig und damit fahrlässig i.S.v. Art. 12 Abs. 3 StGB. Da der Berufungsführer als Fahrzeuglenker persönlich und allein für das Vorhandensein eines gültigen Fahrzeugausweises verantwortlich war, vermag ihn auch nicht zu entlasten, dass sogar der bei der D.________ AG für die Immatrikulation der Fahrzeuge verantwortliche B.________ das gewählte Vorgehen für gesetzmässig hielt. Dieser wurde zudem in der Vergangenheit vom Strassenverkehrsamt Schwyz wiederholt schriftlich über die Ersatzfahrzeugbewilligung belehrt, sodass in diesem Zusammenhang auch ein Verbotsirrtum nach Art. 21 StGB von vornherein ausscheidet.”
“Partant, le dépassement du poids maximal autorisé était de 1'525 kilogrammes et non uniquement de 25 kilogrammes, vu la valeur limite de 3'500 kilogrammes. 2.6.2.2. L'appelant se prévaut d'avoir agi sous l'emprise d'une erreur, étant persuadé que le poids maximal autorisé était de 7'000 kilogrammes, comme stipulé sous l'intitulé F.3 du permis d'immatriculation. Cela étant, il lui suffisait de se renseigner, lors de la location du véhicule utilitaire, sur les différentes catégories figurant sur le permis d'immatriculation dans la mesure où il ignorait à quoi elles correspondaient, ce qu'il admet, et ce d'autant plus s'il avait l'intention de traverser la frontière en transportant un véhicule imposant. Par ailleurs, il ne pouvait conduire un tel véhicule dès lors qu'il n'était pas titulaire d'un permis poids lourds, ce qu'il reconnaît (art. 3 al. 1 de l'ordonnance réglant l'admission des personnes et des véhicules à la circulation routière [OAC]). Ainsi, une éventuelle erreur sur les faits de l'appelant ne conduit-elle pas au prononcé d'un acquittement, mais à l'application de l'art. 13 al. 2 CP, conformément à l'art. 100 ch. 1 LCR. La négligence est en effet aussi punissable en cas d'infraction à l'art. 96 al. 1 let. c LCR. Il sera néanmoins tenu compte des circonstances dans l'appréciation de sa faute. 2.6.3. L'appel du MP sera donc admis en ce qui concerne la culpabilité du prévenu et l'appel joint de ce dernier rejeté. 3. 3.1.1. Les infractions prévues aux art. 30 al. 2 LCR cum art. 90 al. 1 LCR et 96 al. 1 let. c LCR sont passibles de l'amende. 3.1.2. Selon l'art. 47 du code pénal suisse (CP), applicable par le renvoi de l'art. 104 CP, le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur. Il prend en considération les antécédents et la situation personnelle de ce dernier ainsi que l'effet de la peine sur son avenir (al. 1). La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l'acte, par les motivations et les buts de l'auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures (al.”
Art. 13 Abs. 1 StGB erfasst den Sachverhaltsirrtum (Tatbestandsirrtum). Fehlt dem Täter wegen einer irrigen Vorstellung über tatbestandsmässige Umstände das erforderliche Wissen, fehlt damit der Vorsatz; das Gericht beurteilt die Tat nach der vom Täter vertretenen Sachlage. Ebenfalls von Art. 13 erfasst sind Putativrechtfertigungen (sog. Erlaubnistatbestandsirrtum), die die Strafbarkeit ausschliessen oder zumindest strafmildernd wirken können. Vermeidbare Irrtümer werden dagegen nach Art. 13 Abs. 2 als Fahrlässigkeit behandelt, sofern die fahrlässige Begehung strafbar ist.
“Unter der Marginalie «Sachverhaltsirrtum» hält Art. 13 Abs. 1 StGB fest, dass im Fall eines Täters, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt, das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt beurteilt, den sich der Täter vorgestellt hat. Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Zum «Sachverhalt», den Art. 13 Abs. 1 StGB im Auge hat, gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands. Man spricht deshalb hier, sachlich präziser, von einem Tatbestandsirrtum. Allerdings hält die Vorschrift, wenn auch in reichlich verklausulierter Form, nur Selbstverständliches fest, an dessen Geltung ohnehin niemand zweifeln würde: dass nämlich ganz einfach der Vorsatz fehlt, wenn die Anforderungen an die Wissensseite unter irgendeinem Aspekt nicht erfüllt sind, wobei dies, soweit auch die fahrlässige Begehung mit Strafe bedroht ist, eine entsprechende Strafbarkeit unberührt lässt, sofern der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können (Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 8, mit Hinweisen). Art. 13 StGB erfasst nach einhelliger Meinung auch den Fall, dass der Täter irrigerweise einen Sachverhalt für gegeben hält, der, läge er wirklich vor, sein Verhalten als gerechtfertigt erscheinen liesse («Putativrechtfertigung»; bisweilen als sog. Erlaubnistatbestandsirrtum bezeichnet; Niggli/Maeder, a.”
“Art. 13 Abs. 1 StGB sieht vor, dass wenn der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt, das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat, beurteilt. Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 1 StGB). Art. 13 StGB erfasst auch den Fall, dass der Täter irrigerweise einen Sachverhalt für gegeben hält, der, läge er wirklich vor, sein Verhalten als gerechtfertigt erscheinen liesse (sogenannte Putativrechtfertigung; siehe dazu Niggli/Maeder, in: Basler Kommentar Strafrecht, 4. Aufl. 2019, N. 12 zu Art. 13 StGB u.a. mit Verweis auf BGE 134 II 33 E. 5.3; 129 IV 6 E. 3.2; 125 IV 49 E. 2e).”
“179ter CP, il faut examiner, au regard de l'ensemble des circonstances, dans quelle mesure elle pouvait et devait être entendue par des tiers. La conversation n'est pas publique lorsque ses participants s'entretiennent dans l'attente légitime que leurs propos ne soient pas accessibles à tout un chacun. La nature de la conversation peut constituer un indice à cet égard, mais n'est pas seule décisive. Cette solution permet ainsi de protéger l'individu contre la diffusion de ses propos en-dehors du cercle des personnes avec lequel il a choisi de partager ses opinions, peu importe en quelle qualité il s'est exprimé (ATF 146 IV 126 consid. 3.6). Il est ainsi sans importance qu'une personne ait agi dans le cadre de ses devoirs de fonction, cette circonstance ne permettant pas de lui dénier le droit de pouvoir s'exprimer librement sans craindre que ses propos ne soient enregistrés à son insu (ATF 146 IV 126 consid. 3.7). L'infraction est intentionnelle. Le dol éventuel suffit. 2.2. Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 ; 129 IV 6). 2.3. L'art. 14 CP dispose que quiconque agit comme la loi l'ordonne ou l'autorise se comporte de manière licite, même si l'acte est punissable en vertu du code pénal ou d'une autre loi. La licéité de l'acte est, en tous les cas, subordonnée à la condition qu'il soit proportionné à son but (ATF 107 IV 84 consid. 4 ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_960/2017 du 2 mai 2018 consid.”
Bei Personen mit einschlägigen Vorstrafen kann eine erhöhte Pflicht zur Nachforschung angenommen werden; blosse Unkenntnis entbindet dann nicht unbedingt von der Sorgfaltspflicht nach Art. 13 Abs. 2 StGB. Insbesondere kann es als geboten gelten, eine einfache Rückfrage bei der zuständigen Strafbehörde (z. B. der Staatsanwaltschaft) vorzunehmen, wenn dadurch der behauptete Irrtum leicht hätte ausgeräumt werden können.
“Le moyen est toutefois dépourvu de pertinence pour deux motifs. Premièrement, la citation à comparaître se limitait au 11 mai 2020 à 11 heures et ne saurait donc justifier la rupture de ban pour les 83 autres jours visés par l’accusation. Deuxièmement, le mandat de comparution citait expressément le texte de l’art. 205 al. 2 CPP invitant le justiciable empêché à informer sans délai l’autorité des motifs de son absence et à fournir des justificatifs en vue d’obtenir la révocation du mandat pour justes motifs, si bien qu’on ne saurait y voir une contrainte à se soustraire au bannissement. 3.2 Erreur sur les faits ou erreur de droit Condamné à de multiples reprises, notamment pour séjour illégal et rupture de ban, l’appelant ne peut soutenir avoir cru par erreur que le mandat de comparution l’autorisait à demeurer en Suisse. Il lui suffisait en effet de se renseigner auprès du Ministère public pour dissiper la prétendue erreur. Or, il s’est soigneusement abstenu de prendre cette précaution (art. 13 al. 2 CP). Il savait ou au moins aurait pu savoir que son comportement était illicite (art. 21 CP). 3.3 Etat de nécessité L’appelant invoque ce fait justificatif (art. 17 CP) pour les motifs que son état de santé nécessitait des soins débutés en Suisse, notamment des opérations, et que les frontières étaient fermées à cause de la crise sanitaire. L’appelant a été soigné aux Hôpitaux Universitaires de Genève du 27 novembre au 16 décembre 2019 pour des complications liées à une fistule anale avec abcès chronique (P. 16/2). Il a indiqué avoir subi d’autres interventions chirurgicales dans une lettre du 1er juillet 2020 (P. 17/1). Toutefois, rien n’indique que ces soins n’auraient pas pu être prodigués dans son pays d’origine ou dans d’autres pays que la Suisse, ni que ses problèmes de santé l’empêchaient de voyager. Aussi, on ne saurait discerner un quelconque état de nécessité dans son état de santé et dans son besoin de soins médicaux. Quant à la fermeture des frontières, ce fait justificatif n’est pas réalisé.”
In potentiell bewilligungspflichtigen oder regulierten Bereichen schliesst das bewusste Sich-für-das-Nichtwissen-Entscheiden bzw. das Unterlassen zumutbarer Abklärungen die Berufung auf einen Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB aus; der Täter hätte in solchen Fällen die erforderlichen Abklärungen vornehmen müssen.
“Das für den Vorsatz notwendige Wissen verlangt, soweit es sich auf Tatbestandsmerkmale bezieht, deren Verständnis eine rechtliche Wertung voraussetzt, nicht die juristisch exakte Erfassung des gesetzlichen Begriffs. Vielmehr genügt es, wenn der Täter den Tatbestand so verstanden hat, wie es der landläufigen Anschauung eines Laien entspricht (sog. Parallelwertung in der Laiensphäre; BGE 138 IV 130 E. 3.2.1). Hinsichtlich des Wissens um eine Bewilligungspflicht führt das Bundesgericht aus, dass, wer in einem potentiell bewilligungspflichtigen Bereich im Bewusstsein, nicht über alle erforderlichen (behördlichen) Informationen zu verfügen, tätig ist, sich nicht auf Nichtwissen berufen kann (Urteil des Bundesgerichts 6B_63/2017 vom 17. November 2017 E. 3.3). Bei seiner Begründung stützt sich das Bundesgericht auf bestehende Rechtsprechung, wonach insbesondere wissentlich handelt, wer sich bewusst für das Nichtwissen entschieden hat. Dies schliesst denn auch einen Sachverhaltsirrtum gemäss Art. 13 StGB aus. In dieser Hinsicht greift das Bundesgericht auf die illustrative Formel zurück: «Wer weiss, dass er nichts weiss, irrt nicht» (BGE 135 IV 12 E. 2.3.1; Urteil der Berufungskammer des Bundesstrafgerichts CA.2019.27 vom 22. September 2020 E. 1.2.3. bestätigt in Urteil des Bundesgerichts 6B_1355/2020 vom 14. Januar 2022 E. 5.4.3).”
“Der Beschwerdeführer wusste gemäss den willkürfreien und damit verbindlichen Feststellungen der Vorinstanz, dass er sich mit dem von ihm öffentlich auf dem schweizerischen Finanzmarkt angebotenen Finanzinstrument im Bereich des regulierten Finanzmarkts bewegte, weshalb er sich mit der Frage von erlaubnispflichtigen Finanzmarktaktivitäten hätte befassen und vor dem Marktauftritt bei der Aufsichtsbehörde hätte abklären müssen, ob das angebotene Finanzprodukt tatsächlich nicht bewilligungspflichtig ist. Indem er solche Abklärungen unterliess, entschied er sich bewusst für das Nichtwissen, weshalb er sich nicht auf einen Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB berufen kann. Die Vorinstanz bejaht daher zu Recht auch den subjektiven Tatbestand von Art. 46 Abs. 1 lit. a BankG.”
Ein Irrtum über ein (auch rechtlich qualifiziertes) Merkmal des objektiven Tatbestands gilt als Sachverhalts- bzw. Tatbestandsirrtum und nicht als Rechtsirrtum. Ergibt sich dadurch fehlender Vorsatz, ist auf eine allfällige Strafbarkeit wegen Fahrlässigkeit nach Art. 13 Abs. 2 StGB zu verweisen.
“[nicht publ. in BGE 146 IV - 21 - 126]; W OLFGANG WOHLERS, in: Handkommentar zum Schweizerischen Straf- gesetzbuch, 4. Aufl. 2020, Art. 13 N. 4; MARCEL ALEXANDER NIGGLI/STEFAN MAEDER, in: Basler Kommentar zum Strafrecht, 4. Aufl. 2019, Art. 13 N. 10). Dem Irrenden fehlt in dieser Konstellation der Vorsatz zur Erfüllung der frag- lichen Strafnorm. In Betracht kommt allenfalls die Bestrafung wegen fahrläs- siger Tatbegehung, wenn der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte ver- mieden werden können und die fahrlässige Verübung der Tat mit Strafe be- droht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Die Abgrenzung zwischen Sachverhalts- und Rechtsirrtum hängt demnach nicht davon ab, ob die unzutreffende Vorstellung ausserrechtliche Tatsachen oder eine Rechtsfrage betrifft. Vielmehr gilt nicht nur der Irrtum über deskrip- tive Merkmale, sondern auch die falsche Vorstellung über Tatbestands- merkmale rechtlicher Natur als Sachverhalts- und nicht als Rechtsirrtum (BGE 129 IV 238 E. 3.2; Urteile des Bundesgerichts 6B_755/2020 vom 3. November 2020 E. 2.1; 6B_943/2019 vom 7. Februar 2020 E.”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen). Versteht der Täter hingegen in laienhafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen).”
“Unter der Marginalie «Sachverhaltsirrtum» hält Art. 13 Abs. 1 StGB fest, dass im Fall eines Täters, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt, das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt beurteilt, den sich der Täter vorgestellt hat. Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Zum «Sachverhalt», den Art. 13 Abs. 1 StGB im Auge hat, gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands. Man spricht deshalb hier, sachlich präziser, von einem Tatbestandsirrtum. Allerdings hält die Vorschrift, wenn auch in reichlich verklausulierter Form, nur Selbstverständliches fest, an dessen Geltung ohnehin niemand zweifeln würde: dass nämlich ganz einfach der Vorsatz fehlt, wenn die Anforderungen an die Wissensseite unter irgendeinem Aspekt nicht erfüllt sind, wobei dies, soweit auch die fahrlässige Begehung mit Strafe bedroht ist, eine entsprechende Strafbarkeit unberührt lässt, sofern der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können (Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 8, mit Hinweisen). Art. 13 StGB erfasst nach einhelliger Meinung auch den Fall, dass der Täter irrigerweise einen Sachverhalt für gegeben hält, der, läge er wirklich vor, sein Verhalten als gerechtfertigt erscheinen liesse («Putativrechtfertigung»; bisweilen als sog.”
Nimmt der Täter die gefährliche Handlung bewusst in Kauf (z. B. deutliches Tempoüberschreiten oder riskantes Überholen in dichtem Verkehr), liegt nach dieser Rechtsprechung kein Tatbestandsirrtum i.S.v. Art. 13 Abs. 1 StGB vor. Allenfalls käme dann nur ein vermeidbarer Irrtum nach Art. 13 Abs. 2 StGB in Betracht; dieser hilft jedoch nicht, wenn die Tat durch grobe Fahrlässigkeit verwirklicht wurde oder der Täter sich der allgemeinen Gefährlichkeit seines Verhaltens bewusst sein musste.
“km/h pour prétendre n'avoir pas envisagé rouler en réalité à 110 km/h. Le recourant échoue ainsi à démontrer que la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire en retenant qu'il s'était consciemment satisfait de commettre un excès de vitesse de 30 km/h. Cela étant, et dans les circonstances d'espèce, impliquant un dépassement d'une file de véhicules sur une route à circulation dense (cf. jugement entrepris consid. 2.1), le recourant ne pouvait qu'être conscient du caractère généralement dangereux de son comportement. Pour le surplus, il ne fait valoir aucune circonstance particulière justifiant de s'écarter, sous l'angle de l'élément subjectif, des règles générales à l'aune desquelles se définit le cas grave au sens de l'art. 90 al. 2 LCR (cf. supra consid. 1.1.1; ATF 143 IV 508 consid. 1.3 p. 512). Les éléments qui précèdent suffisent à exclure l'erreur sur les faits, faute pour le recourant de s'être faussement représenté la réalité s'agissant de l'excès de vitesse commis (art. 13 al. 1 CP). Tout au plus l'erreur aurait-elle été évitable au sens de l'art. 13 al. 2 CP, si le recourant, conscient de l'imprécision du compteur, avait usé des précautions voulues. Or cette disposition ne lui est d'aucun secours, l'infraction étant réalisée par négligence grossière (cf. art. 100 ch. 1 LCR; arrêts 6B_1039/2021 précité consid. 1.4.2; 6B_1445/2019 précité consid. 3.2 en ce sens). Pour ce même motif, c'est en vain que le recourant insiste à plusieurs reprises sur une absence d'intention de sa part (mémoire de recours p. 15, 17, 18, 19). En définitive, dans les circonstances d'espèce, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en reconnaissant le recourant coupable de violation grave des règles de la circulation routière (art. 90 al. 2 LCR; cf. en ce sens également arrêts 6B_973/2020 précité consid. 2; 6B_345/2019 du 18 avril 2019 consid. 2.3).”
Bei widersprüchlichen Aussagen führt die isolierte Unglaubwürdigkeit einzelner Zeugenaussagen nicht automatisch zu einem Freispruch. Das Gericht hat eine Gesamtwürdigung aller Beweismittel vorzunehmen und seine Überzeugung aus dem gesamten Akteninhalt zu bilden. Art. 13 StGB ist dabei, soweit relevant, zu berücksichtigen.
“Les cas de « déclarations contre déclarations », dans lesquels les déclarations de la victime en tant que principal élément à charge et les déclarations contradictoires de la personne accusée s'opposent, ne doivent pas nécessairement, sur la base du principe « in dubio pro reo », conduire à un acquittement. L'appréciation définitive des déclarations des participants incombe au tribunal du fond (ATF 137 IV 122 consid. 3.3 p. 127 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_219/2020 du 4 août 2020 consid. 2.1 et la jurisprudence citée). L'appréciation des preuves implique donc une appréciation d'ensemble. Le juge doit forger sa conviction sur la base de tous les éléments et indices du dossier. Le fait que l'un ou l'autre de ceux-ci ou même chacun d'eux pris isolément soit insuffisant ne doit ainsi pas conduire systématiquement à un acquittement. La libre appréciation des preuves implique que l'état de fait retenu pour construire la solution doit être déduit des divers éléments et indices, qui doivent être examinés et évalués dans leur ensemble (arrêts du Tribunal fédéral 6B_1169/2017 du 15 juin 2018 consid. 1.1 ; 6B_608/2017 du 12 avril 2018 consid. 3.1 et les références). 2.2. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'auteur ne se trouve pas dans une erreur sur les faits lorsqu'il est conscient, au moment d'agir, d'ignorer des éléments factuels ou juridiques qui lui seraient importants pour apprécier la portée de son propre comportement (ATF 135 IV 12 consid. 2.3.1 p. 16). 2.3. Selon l'art. 189 CP, se rend coupable de contrainte sexuelle celui qui, notamment, en usant de menace ou de violence envers une personne, en exerçant sur elle des pressions d'ordre psychique ou en la mettant hors d'état de résister l'aura contrainte à subir un acte analogue à l'acte sexuel ou un autre acte d'ordre sexuel.”
Liegt beim Täter eine Fehlvorstellung über einen tatbestandsmässigen Sachverhalt vor, fehlt nach der Rechtsprechung der deliktische Vorsatz; die Tat ist zugunsten des Täters nach dem von ihm vorgestellten Sachverhalt zu beurteilen. Entsprechendes gilt, wenn der Irrtum einen rechtfertigenden Umstand betrifft (z. B. putative Notwehr).
“179ter CP, il faut examiner, au regard de l'ensemble des circonstances, dans quelle mesure elle pouvait et devait être entendue par des tiers. La conversation n'est pas publique lorsque ses participants s'entretiennent dans l'attente légitime que leurs propos ne soient pas accessibles à tout un chacun. La nature de la conversation peut constituer un indice à cet égard, mais n'est pas seule décisive. Cette solution permet ainsi de protéger l'individu contre la diffusion de ses propos en-dehors du cercle des personnes avec lequel il a choisi de partager ses opinions, peu importe en quelle qualité il s'est exprimé (ATF 146 IV 126 consid. 3.6). Il est ainsi sans importance qu'une personne ait agi dans le cadre de ses devoirs de fonction, cette circonstance ne permettant pas de lui dénier le droit de pouvoir s'exprimer librement sans craindre que ses propos ne soient enregistrés à son insu (ATF 146 IV 126 consid. 3.7). L'infraction est intentionnelle. Le dol éventuel suffit. 2.2. Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 ; 129 IV 6). 2.3. L'art. 14 CP dispose que quiconque agit comme la loi l'ordonne ou l'autorise se comporte de manière licite, même si l'acte est punissable en vertu du code pénal ou d'une autre loi. La licéité de l'acte est, en tous les cas, subordonnée à la condition qu'il soit proportionné à son but (ATF 107 IV 84 consid. 4 ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_960/2017 du 2 mai 2018 consid.”
“2. L'ordonnance 2 COVID-19 (RS 818.101.24) a été édictée le 13 mars 2020, afin de principalement endiguer la propagation du coronavirus (COVID-19) en Suisse. Dans sa version en vigueur le 28 mai 2020, elle prévoit, s'agissant du franchissement de la frontière, que l'entrée en Suisse est autorisée notamment à toute personne au bénéfice d'un document de voyage et d'un titre de séjour en Suisse (art. 3 al. 1 let. b ch. 1 de l'ordonnance 2 COVID-19). L'art. 4 de ladite ordonnance, régissant le trafic transfrontalier des personnes, prévoit, par ailleurs, à son al. 4, que l'administration fédérale des douanes peut ordonner et exécuter de façon autonome la fermeture de petits postes frontières terrestres secondaires à la circulation des personnes si et tant que la situation le requiert. Une telle fermeture est immédiatement communiquée aux autorités compétentes et la liste des postes frontières ouverts est publiée sur son site internet. 2.3. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits (art. 13 al. 1 CP) celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (arrêt du Tribunal fédéral 6B_1131/2018 du 21 janvier 2019 consid. 2.1). Quiconque ne sait ni ne peut savoir au moment d'agir que son comportement est illicite n'agit pas de manière coupable (art. 21 CP). Si la licéité du comportement considéré est sujette à caution, l'auteur est tenu de s'informer auprès des autorités compétentes (ATF 129 IV 6 consid. 4.1). 2.4. En l'espèce, il est établi que, le 29 mai 2020 à 11h30, l'appelant a franchi, à pied, la douane de B______. Contrairement à ce que ce dernier prétend, il est par ailleurs constant que cette douane était alors fermée non seulement aux voitures, mais à toute personne, quel que soit le mode de déplacement emprunté. Son passage était ainsi interdit à quiconque, ce en application de l'art. 4 al. 4 de l’ordonnance 2 COVID-19 en vigueur au moment des faits, tel que cela résulte des renseignements fournis par l'AFD.”
Bei Zweifeln am Alter kann das «Für-möglich-Halten» des Minderjährigseins als Vorsatz hinsichtlich dieses Tatbestandsbestandteils gewertet werden. Wenn der Täter Hinweise auf das junge Alter hatte oder das Alter thematisiert hat, kann das Unterlassen weiterer Abklärungen als Inkaufnahme (dolus eventualis) gewertet werden; das entsprechende Wissen bzw. Für‑möglich‑Halten ist ihm dann zuzurechnen.
“Bezüglich der Vornahme sexueller Handlungen mit Minderjährigen (Art. 187 Abs. 1 StGB gibt der Beschwerdeführer zu, dass es zwischen ihm und der damals noch nicht 16-jährigen C____ zum Geschlechtsverkehr kam. Fraglich ist daher einzig, ob der Beschwerdeführer sich in einem Sachverhaltsirrtum (Art. 13 StGB) über das Alter von C____ befand und damit diesbezüglich ohne Vorsatz handelte. Wie die Vorinstanz im Anschluss an die überzeugenden Ausführungen der Staatsanwaltschaft festhielt, sah C____ im Tatzeitpunkt jünger als 16 Jahre aus, und erst recht nicht so alt, dass der Beschwerdeführer sich diesbezüglich keine Gedanken mehr hätte machen müssen. Der Umstand, dass das Alter von C____ in den Chats des Beschwerdeführers mit seinen Kollegen ein Thema war, spricht ebenfalls dafür, dass der Beschwerdeführer sich offenbar über diese Frage Gedanken gemacht hat. Des Weiteren ist auf die Aussagen des Beschwerdeführers betreffend die Abgabe von Marihuana an die Geschädigte hinzuweisen. Aus der Aussage, dass er sich nicht weiter um ihr Alter gekümmert habe, da jede Person dies selber wissen müsse, indiziert erneut, dass der Beschwerdeführer ernstlich damit rechnete, dass C____ jünger als 16 Jahre sein könnte und dies in Kauf nahm. Das entsprechende Wissen bzw. für-möglich-halten ist ihm auch hinsichtlich der Vornahme sexueller Handlungen mit Minderjährigen anzurechnen.”
Bei Behörden- oder Sicherheitskräften gilt für Art. 13 Abs. 1 StGB dass auf die vom Täter vertretene Sachverhaltsvorstellung abzustellen ist. War dem Amtsträger oder der Sicherheitskraft eine Verbotsverfügung oder deren Tragweite bekannt oder hat er sie klar verstanden, kommt ein entschuldigender Irrtum nach Art. 13 Abs. 1 nicht in Betracht. (Es bleibt dabei, dass sich die Beurteilung nach der tatsächlichen Vorstellung des Handelnden richtet.)
“Les prévenus ont par ailleurs pu être identifiés et en fin de compte été reconnus coupables. Les parties plaignantes ont pour le surplus eu l'occasion de faire valoir leurs griefs par-devant deux instances jouissant d'un plein pouvoir d'examen. On cherche en vain, dans ces conditions, en quoi elles auraient été soumises à la torture ou à des peines ou traitements inhumains ou dégradants. Il ne sera dès lors pas donné suite à leurs conclusions visant au constat d'une violation des art. 3 (interdiction de la torture) et 13 CEDH (droit à un recours effectif). 4. 4.1. Aux termes de l'art. 186 CP, quiconque, d'une manière illicite et contre la volonté de l'ayant droit, pénètre dans une maison, dans une habitation, dans un local fermé faisant partie d’une maison, dans un espace, cour ou jardin clos et attenant à une maison, ou dans un chantier, ou y demeure au mépris de l'injonction de sortir à lui adressée par un ayant droit est, sur plainte, puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire. L'art. 13 al. 1 CP prévoit que quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. 4.2. En l'espèce, il est établi que l'appelant A______ est entré le 27 janvier 2016 dans les locaux de AC______ SA en violation d'une interdiction émise par cette dernière et notifiée au précité, valable jusqu'au 8 janvier 2018. Conformément à ce qu'il a reconnu au MP, il avait parfaitement compris que cette interdiction portait sur l'ensemble des locaux du centre commercial, comme cela était clairement indiqué sur l'interdiction. L'appelant A______ ne peut donc pas se prévaloir d'une erreur de fait. Plainte pénale a au surplus été déposée en temps utile. Sa condamnation pour violation de domicile sera dès lors confirmée. 5. 5.1. Selon l'art. 47 CP, le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur. Il prend en considération les antécédents et la situation personnelle de ce dernier ainsi que l'effet de la peine sur son avenir (al. 1).”
“L’objet du litige est circonscrit aux conditions dans lesquelles le recourant a été interpellé par des agents de sécurité à B______, le 5 avril 2022, retenu dans l’attente de l’arrivée de la police, puis laissé aller. 4. Le recourant estime que les agents de sécurité n’étaient pas en droit de le retenir, dès lors qu’il n’avait causé aucune atteinte aux droits du possesseur, au sens de l’art. 926 CC, et ne commettait aucune infraction. 4.1. Selon l'art. 186 CP, sera puni, sur plainte, quiconque, d’une manière illicite et contre la volonté de l’ayant droit, aura pénétré dans une maison, dans une habitation, dans un local fermé faisant partie d’une maison, dans un espace, cour ou jardin clos et attenant à une maison, ou dans un chantier, ou y sera demeuré au mépris de l’injonction de sortir à lui adressée par un ayant droit. Selon l'art. 14 CP, quiconque agit comme la loi l’ordonne ou l’autorise se comporte de manière licite, même si l’acte est punissable en vertu du présent code ou d’une autre loi. L'art. 926 al. 1 CC confère au possesseur d'un bien le droit de repousser par la force tout acte d'usurpation ou de trouble. Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). Est uniquement déterminant ce que l’auteur s'est représenté, et non ce qu'il aurait dû se représenter (ATF 129 IV 238 consid. 3.4 p. 245; arrêt du Tribunal fédéral 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1. non publié in ATF 146 IV 126). 4.2. L'art. 312 CP réprime le fait pour un membre d'une autorité ou un fonctionnaire d'abuser des pouvoirs de sa charge dans le dessein de se procurer ou de procurer à un tiers un avantage illicite ou de nuire à autrui. 4.3. En l’espèce, quelle que soit la valeur juridique et les effets des interdictions d’entrée prises par l’Université de Genève contre le recourant, il est hors de doute que les agents de sécurité n’avaient pas à s’interroger, en quelque sorte à titre préjudiciel, sur la validité de l’interdiction d’entrée du 2 mars 2022 à laquelle ils se sont fiés pour retenir le recourant et faire appel à la police.”
“Objet L'objectif de la directive est de définir les règles avant d'envoyer un mandat de conduite. 2. Champ d'application Tout le personnel de l'office cantonal des poursuites. 3.1 Pour les notificateur-trice-s externes Préalablement au dépôt d'un avis jaune, un avis vert doit avoir été déposé à l'adresse du débiteur, au minimum deux passages de La Poste doivent avoir été effectués et le nom du débiteur doit être mentionné sur la porte et/ou sur la boîte aux lettres (exception : si le créancier a clairement indiqué que le débiteur est domicilié chez un tiers sans que son nom apparaisse à l'adresse indiquée). L'employeur du débiteur doit, si possible, avoir été recherché, en particulier au travers des indications contenues dans les évaluations de situation établies par les huissiers. Le dossier doit contenir un extrait du registre de l'OCPM, ainsi que le rapport de passage contenant le résultat de l'enquête […]." 2.5. Quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (art. 13 al. 1 CP). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (art. 13 al. 2 CP). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putative ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 ; 129 IV 6). 2.6.1. Il est établi qu'en sa qualité de policier et fonctionnaire, l'appelant a envoyé à B______ – alors qu'il ne bénéficiait d'aucune autorisation en ce sens – les images incriminées le 31 janvier 2019, via l'application WhatsApp de son téléphone privé, sans qu'il n'y ait lieu de douter du fait que ce dernier les ait reçus et ait ainsi eu tout le loisir d'en prendre connaissance, ce que le prévenu ne dément au demeurant pas.”
Bei Putativnotwehr (Sachverhaltsirrtum) ist der Täter nach der von ihm irrtümlich angenommenen Sachlage zu beurteilen; das Gericht stellt auf die vom Täter vorgestellte Tatsachenperspektive ab (Art. 13 Abs. 1 StGB).
“Wird jemand ohne Recht angegriffen oder unmittelbar mit einem Angriff bedroht, so ist der Angegriffene und jeder andere berechtigt, den Angriff in einer den Umständen angemessenen Weise abzuwehren (Art. 15 StGB). Putativnotwehr liegt vor, wenn der Täter irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2; Urteile 6B_310/2022 vom 8. Dezember 2022 E. 5.3; 6B_521/2022 vom 7. November 2022 E. 3.1.3). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Überschreitet der Abwehrende die Grenzen der Notwehr, so mildert das Gericht die Strafe (Art. 16 Abs. 1 StGB). Überschreitet er die Grenzen der Notwehr in entschuldbarer Aufregung oder Bestürzung über den Angriff, so handelt er nicht schuldhaft (Art. 16 Abs. 2 StGB). Die Abwehr in einer Notwehrsituation muss nach der Gesamtheit der Umstände als verhältnismässig erscheinen. Eine Rolle spielen insbesondere die Schwere des Angriffs, die durch den Angriff und die Abwehr bedrohten Rechtsgüter, die Art des Abwehrmittels und dessen tatsächliche Verwendung. Die Angemessenheit der Abwehr ist aufgrund jener Situation zu beurteilen, in der sich der rechtswidrig Angegriffene zum Zeitpunkt seiner Tat befand. Es dürfen nicht nachträglich allzu subtile Überlegungen darüber angestellt werden, ob der Angegriffene sich nicht allenfalls auch mit anderen, weniger einschneidenden Massnahmen hätte begnügen können und sollen (BGE 136 IV 49 E. 3.1 f. mit Hinweisen; Urteile 6B_521/2022 vom 7. November 2022 E.”
“Wird jemand ohne Recht angegriffen oder unmittelbar mit einem Angriff bedroht, so ist der Angegriffene und jeder andere berechtigt, den Angriff in einer den Umständen angemessenen Weise abzuwehren (Art. 15 StGB). Die Bestimmung gibt dem Angegriffenen mithin das Recht zu verhältnismässiger Abwehr eines widerrechtlichen Angriffs. Angriff ist jede durch menschliches Verhalten drohende Verletzung rechtlich geschützter Interessen. Ob ein Angriff vorliegt, ist durch ein objektives ex-post-Urteil zu bestimmen. Als unmittelbar bezeichnet man den Angriff, sobald die Rechtsgutverletzung, wie das Gesetz es verlangt, entweder bereits im Gange, also gegenwärtig ist und noch andauert oder unmittelbar droht (vgl. Niggli/Göhlich, in: Basler Kommentar Strafrecht I, 4. Auflage 2019, Art. 15 StGB N 8). Liegt keine Notwehrlage vor, so handelt der Täter rechtswidrig. Nimmt der Täter jedoch irrig eine solche an (sog. Putativnotwehr), so ändert sich zwar an der Rechtswidrigkeit seines Verhaltens nichts, er wird aber gemäss Art. 13 StGB vom Gericht so gestellt, als ob die Notwehrlage vorgelegen hätte, sofern der Irrtum nicht vermeidbar war (Art. 13 Abs. 1 StGB). Dabei handelt es sich um einen Sachverhaltsirrtum (Art. 13 StGB). Zu dessen Bewertung ist die (irrige) Perspektive des Täters heranzuziehen und er wird beurteilt, als ob ein notwehrfähiger Angriff vorgelegen hätte (BGE 129 IV 6 E. 3.2; zuletzt: BGer 6B_569/2018 vom 20. März 2019 E. 3.5.2, 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3, 6B_789/2018 vom 21. Januar 2019 E. 2.3).”
“Lorsque l'auteur, en raison d'une représentation erronée des faits, se croit en situation de danger, alors qu'objectivement le danger n'existe pas, il agit en état de nécessité putatif. L'art. 13 CP est applicable (ATF 147 IV 297 consid. 2.6.1; 129 IV 6 consid. 3.2; 122 IV 1 consid. 2b; arrêt 6B_713/2018 du 21 novembre 2018 consid. 4.1). Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable.”
“) besondere Zurückhaltung geboten, da deren Einsatz stets die Gefahr schwerer oder gar tödlicher Verletzungen mit sich bringt. Angemessen ist die Abwehr, wenn der Angriff nicht mit weniger gefährlichen und zumutbaren Mitteln hätte abgewendet werden können, der Täter womöglich gewarnt worden ist und der Abwehrende vor der Benutzung des gefährlichen Werkzeugs das Nötige zur Vermeidung einer übermässigen Schädigung vorgekehrt hat. Auch ist eine Abwägung der auf dem Spiel stehenden Rechtsgüter unerlässlich. Doch muss deren Ergebnis für den Angegriffenen, der erfahrungsgemäss rasch handeln muss, mühelos erkennbar sein (BGE 136 IV 49 E. 3.3). Putativnotwehr liegt vor, wenn der Täter irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Ein Notwehrexzess ist entschuldbar, wenn die Aufregung oder die Bestürzung des Täters allein oder zumindest vorwiegend auf den rechtswidrigen Angriff zurückzuführen ist. Überdies müssen Art und Umstände des Angriffs derart sein, dass sie die Aufregung oder die Bestürzung entschuldbar erscheinen lassen. Nicht jede geringfügige Erregung oder Bestürzung führt zu Straflosigkeit. Das Gericht hat einen umso strengeren Massstab anzulegen, je mehr die Reaktion des Täters den Angreifer verletzt oder gefährdet. Erforderlich ist, dass es dem Täter aufgrund der Aufregung oder Bestürzung über den Angriff nicht möglich war, besonnen und verantwortlich zu reagieren. Insoweit besteht trotz der absoluten Formulierung ein gewisses Ermessen (BGE 109 IV 5 E. 3; 102 IV 1 E. 3b; zum Ganzen: Urteile 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 3.3.1; 6B_1163/2020 vom 25. Februar 2021 E. 3.1.2; 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3; je mit Hinweisen).”
Damit eine Fehlvorstellung als Putativnotwehr im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB anerkannt wird, müssen nach der Rechtsprechung konkrete, für den Täter erkennbare Anhaltspunkte bzw. Indizien für eine gegenwärtige oder unmittelbar bevorstehende Gefahr vorliegen; die blosse Aussicht auf eine mögliche Auseinandersetzung genügt nicht.
“Putativnotwehr Die Vorinstanz schloss darauf, dass dem Beschuldigten eine Putativnotwehrsitua- tion im Sinne von Art. 15 i.V.m. Art. 13 Abs. 1 StGB zuzubilligen sei (Urk. 45 S. 31). Die Handlung des Privatklägers 1, wonach er die Uhr und die Brille ausge- zogen habe und anschliessend in zügigem Tempo direkt auf den Beschuldigten zugegangen sei, während der Beschuldigte beim Eingang gestanden sei und ge- wartet habe, lasse zumindest für den Beschuldigten keinen anderen Schluss zu als denjenigen, dass sich der Privatkläger 1 auf einen Kampf bzw. zumindest auf eine irgendwie geartete körperliche Auseinandersetzung vorbereitet habe. Folg- lich hätten im besagten Zeitpunkt für den Beschuldigten klare Indizien bzw. kon- krete Anzeichen dafür bestanden, dass der Privatkläger 1 ihn habe angreifen wol- len. Dies zumal der Privatkläger 1, nachdem die Sache im Restaurant "E._____" bereits mehr oder weniger abgeschlossen gewesen sei, in der "D._____" Bar von sich aus direkt auf den Beschuldigten zugegangen sei. Hinzu komme, dass beim Beschuldigten gemäss psychologisch psychiatrischem Gutachten von Dr. med. - 18 - H._____ vom 18. Dezember 2013 bzw.”
“Une attaque n’est cependant pas achevée aussi longtemps que le risque d’une nouvelle atteinte ou d’une aggravation de celle-ci par l’assaillant reste imminent (ATF 102 IV 1 consid. 2b). S’agissant en particulier de la menace d’une attaque imminente contre la vie ou l’intégrité corporelle, celui qui est visé n’a évidemment pas à attendre jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour se défendre ; il faut toutefois que des signes concrets annonçant un danger incitent à la défense. La seule perspective qu’une querelle pourrait aboutir à des voies de fait ne suffit pas. Par ailleurs, l’acte de celui qui est attaqué ou menacé de l’être doit tendre à la défense. Un comportement visant à se venger ou à punir ne relève pas de la légitime défense ; il en va de même du comportement qui tend à prévenir une attaque certes possible mais encore incertaine, c’est-à-dire à neutraliser l’adversaire selon le principe que la meilleure défense est l’attaque (ATF 93 IV 81 ; TF 6B_346/2016 du 31 janvier 2017 consid. 2.1.2). Conformément à l’art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est favorable. L’erreur peut porter sur un élément constitutif objectif de l’infraction. Elle influe alors sur la question de l’intention de l’auteur (ATF 129 IV 238 consid. 3.1). Elle peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l’état de nécessité ou de la légitime défense putatifs (ATF 125 IV 49 consid. 2) ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d’atténuer ou d’exclure la peine (ATF 117 IV 270 consid. 2b). 5.3 Entendu en cours d’enquête, le plaignant A.________ a affirmé que l’équipe de D.________ était sortie sur le terrain sans masque de protection, alors que la partie n’était pas terminée, qu’elle avait continué à tirer sur son équipe, que celle-ci avait alors riposté et qu’à ce moment-là le prévenu aurait été atteint. L’appelant s’était alors précipité vers lui, lui avait arraché son masque et lui avait donné un coup de poing au visage.”
Bei einem Sachverhaltsirrtum wird die Tat nach dem vom Täter vorgestellten Sachverhalt beurteilt. War der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbar, liegt Fahrlässigkeit vor und der Täter ist nach Art. 13 Abs. 2 StGB strafbar, sofern die fahrlässige Begehung der Tat strafbar ist.
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so be- urteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit straf- bar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Widerhandlungen gegen das Strassenverkehrsgesetz gemäss Art. 27 Abs. 1 und Art. 32 Abs. 1 i.V.m. Art. 90 Abs. 2 SVG sind auch bei Fahrlässigkeit strafbar (vgl. Art. 100 Ziff. 1 SVG; BGer 6B_505/2020 v.”
Ist der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbar gewesen, führt Art. 13 Abs. 2 StGB zur Prüfung einer Strafbarkeit wegen Fahrlässigkeit; massgeblich ist, ob der Irrtum durch die gebotene Sorgfalt tatsächlich hätte vermieden werden können.
“Vorsätzlich begeht ein Verbrechen oder Vergehen nach dem hier kraft Art. 102 Abs. 1 SVG anwendbaren Art. 12 Abs. 2 StGB, wer die Tat mit Wissen und Willen ausführt. Vorsätzlich handelt bereits, wer die Verwirklichung der Tat für möglich hält und in Kauf nimmt (sogenannter Eventualvorsatz). Nach der Rechtsprechung ist Eventualvorsatz gegeben, wenn der Täter den Eintritt des Erfolgs bzw. die Tatbestandsverwirklichung für möglich hält, aber dennoch handelt, weil er den Erfolg für den Fall seines Eintritts in Kauf nimmt und sich mit ihm abfindet, mag er ihm auch unerwünscht sein (BGE 147 IV 439 E. 7.3.1 mit Hinweisen). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteile 6B_42/2022 vom 9. Dezember 2022 E. 2.1.3; 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen). Bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhalts ist indes nicht als Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB zu behandeln (vgl. BGE 135 IV 12 E. 2.3.1 f.; Urteile 6B_1091/2022 vom 13. November 2023 E. 2.4; 6B_910/2019 vom 15. Juni 2020 E. 2.2.4.4).”
“Unter der Marginalie «Sachverhaltsirrtum» hält Art. 13 Abs. 1 StGB fest, dass im Fall eines Täters, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt, das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt beurteilt, den sich der Täter vorgestellt hat. Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Zum «Sachverhalt», den Art. 13 Abs. 1 StGB im Auge hat, gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands. Man spricht deshalb hier, sachlich präziser, von einem Tatbestandsirrtum. Allerdings hält die Vorschrift, wenn auch in reichlich verklausulierter Form, nur Selbstverständliches fest, an dessen Geltung ohnehin niemand zweifeln würde: dass nämlich ganz einfach der Vorsatz fehlt, wenn die Anforderungen an die Wissensseite unter irgendeinem Aspekt nicht erfüllt sind, wobei dies, soweit auch die fahrlässige Begehung mit Strafe bedroht ist, eine entsprechende Strafbarkeit unberührt lässt, sofern der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können (Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 8, mit Hinweisen). Art. 13 StGB erfasst nach einhelliger Meinung auch den Fall, dass der Täter irrigerweise einen Sachverhalt für gegeben hält, der, läge er wirklich vor, sein Verhalten als gerechtfertigt erscheinen liesse («Putativrechtfertigung»; bisweilen als sog.”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen). Versteht der Täter hingegen in laienhafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen).”
“Sachverhalts- und Verbotsirrtum Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat. Einem solchen Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestandes keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.1; Urteil des BGer 6B_825/2019 vom 6. Mai 2021 E. 5.2.3). Das für den Vorsatz notwendige Wissen verlangt, soweit es sich auf Tatbestandsmerkmale bezieht, deren Verständnis eine Wertung voraussetzt, nicht die juristisch exakte Erfassung des gesetzlichen Begriffs. Ausreichend ist, dass der Täter eine zutreffende Vorstellung von der sozialen Bedeutung seines Handelns hat (sog. Parallelwertung in der Laiensphäre; vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.2.2). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er aber wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Diese Regeln bringen im Wesentlichen zum Ausdruck, was sich bereits aus der Konzeption von Vorsatz und Fahrlässigkeit gemäss Art. 12 Abs. 2 und 3 StGB ergibt. Zum «Sachverhalt», den Art. 13 StGB im Auge hat, gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands, weshalb auch von einem Tatbestandsirrtum gesprochen wird. Diesem unterliegt nicht nur, wer sich positiv falsche Vorstellungen über den «Sachverhalt» macht, sondern es genügt schon das Fehlen der richtigen Vorstellung, die Unkenntnis eines Tatbestandsmerkmals, wie etwa, wenn der Erwerber einer gestohlenen Sache deren legale Herkunft als so selbstverständlich voraussetzt, dass er sie nicht einmal bedenkt (Niggli/Maeder, in: Basler Kommentar Strafgesetzbuch, 4. Aufl. 2019, N. 8 und 10 zu Art. 13 StGB). Demgegenüber betrifft der (auch Verbotsirrtum genannte) Rechtsirrtum gemäss Art. 21 StGB die Konstellation, bei welcher der Täter in Kenntnis aller Tatumstände und somit vorsätzlich handelt, aber sein Tun versehentlich für erlaubt hält (vgl.”
Abgrenzung: Eine irrige Vorstellung, die — läge der Sachverhalt wirklich vor — das Verhalten rechtfertigen würde (Putativrechtfertigung bzw. Erlaubnistatbestandsirrtum), fällt unter Art. 13 Abs. 1 StGB. Dagegen sind Fälle, in denen der Täter meint, er könne sich auf einen Rechtfertigungsgrund stützen, der tatsächlich gar nicht oder nicht in dem von ihm angenommenen Umfang besteht, unter den Voraussetzungen des Verbotsirrtums zu prüfen. Sodann begründet die bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhalts (Nicht‑zur‑Kenntnis‑nehmen‑Wollen) keinen Irrtum im Sinne von Art. 13 StGB.
“Handelt die Täterin in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten der Täterin nach dem Sachverhalt, den sich die Täterin vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Beim sogenannten Putativ- notstand hält die Täterin irrigerweise einen Sachverhalt für gegeben, der sein Ver- halten als gerechtfertigt erscheinen liesse, sofern er wirklich vorläge (Marcel Alex- ander Niggli/Stefan Maeder, in: Niggli/Wiprächtiger [Hrsg.], Basler Kommentar, Strafrecht, 4. Aufl., Basel 2019, N 12 zu Art. 13 StGB). Einem Tatbestandsirrtum unterliegt nicht nur, wer sich eine positiv falsche Vorstellung über den Sachverhalt macht, sondern es genügt bereits das Fehlen der richtigen Vorstellung, wie die blosse Unkenntnis des Tatbestandsmerkmals. Die bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhalts, bzw. korrekterweise das Nicht-zur-Kenntnis-nehmen-Wollen eines Sachverhalts begründet keinen Irrtum im Sinne von Art. 13 StGB (Niggli/Maeder, a.a.O., N 10 zu Art. 13 StGB). Fälle, in denen die Täterin glaubt, sie könne sich auf einen Rechtfertigungsgrund stützen, den es entweder gar nicht oder doch nicht in dem von ihr angenommenen Umfang gibt, gehören nicht unter Art. 13 StGB (Niggli/Maeder, a.a.O., N 14 zu Art. 13 StGB).”
“1 StGB fest, dass im Fall eines Täters, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt, das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt beurteilt, den sich der Täter vorgestellt hat. Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Zum «Sachverhalt», den Art. 13 Abs. 1 StGB im Auge hat, gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands. Man spricht deshalb hier, sachlich präziser, von einem Tatbestandsirrtum. Allerdings hält die Vorschrift, wenn auch in reichlich verklausulierter Form, nur Selbstverständliches fest, an dessen Geltung ohnehin niemand zweifeln würde: dass nämlich ganz einfach der Vorsatz fehlt, wenn die Anforderungen an die Wissensseite unter irgendeinem Aspekt nicht erfüllt sind, wobei dies, soweit auch die fahrlässige Begehung mit Strafe bedroht ist, eine entsprechende Strafbarkeit unberührt lässt, sofern der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können (Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 8, mit Hinweisen). Art. 13 StGB erfasst nach einhelliger Meinung auch den Fall, dass der Täter irrigerweise einen Sachverhalt für gegeben hält, der, läge er wirklich vor, sein Verhalten als gerechtfertigt erscheinen liesse («Putativrechtfertigung»; bisweilen als sog. Erlaubnistatbestandsirrtum bezeichnet; Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 1 und 12, mit Hinweisen). Die Fälle, in welchen der Täter glaubt, sich auf einen Rechtfertigungsgrund stützen zu können, den es entweder gar nicht oder doch nicht in dem von ihm angenommenen Umfang gibt, sind wiederum unter den Voraussetzungen des Verbotsirrtums zu prüfen (Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 14, mit Hinweisen).”
Feststellung von Vorsatz oder Fahrlässigkeit erfolgt stets fallbezogen. Massgeblich sind insbesondere, ob der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbar war und wie schwer die Pflichtverletzung ausfällt. Konkrete Umstände, die zu berücksichtigen sind, können etwa die Distanz und Art der Schussabgabe (vgl. Fall zu Schrotabgabe) oder Umstände im Strassenverkehr wie Unfallsituation oder Unklarheiten am Tacho sein; diese Aspekte können die Beurteilung der Vermeidbarkeit des Irrtums und der Schwere der Pflichtverletzung beeinflussen.
“Gemäss Sachverhaltsfeststellung der Vorinstanz hätten die eingedrungenen Personen beim Hoflader Deckung gesucht, bevor er mit Schrotmunition in deren Richtung geschossen habe. Wer auf eine Distanz von 16 Metern mit Hasenschrot auf Personen schiesse, welche sich bereits hinter dem Stahlblech eines Hofladers in Sicherheit gebracht hätten, nehme nicht in Kauf, diese zu verletzen. Ohnehin fehle es "aufgrund der gezielten Schussabgabe" am erforderlichen (Eventual-) Vorsatz. Wenn er einen der "Hanfdiebe" hätte anvisieren und treffen wollen, hätte er dies ohne Weiteres gekonnt. Überdies rügt der Beschwerdeführer, ihm sei bei der Schussabgabe nicht bewusst gewesen, dass der Schuss mit der Schrotpatrone aus einer Distanz von 16 Metern lebensgefährliche Verletzungen verursachen könne. Vielmehr habe er den Hasenschrot, insbesondere aufgrund der Entfernung, als "relativ harmlos" eingestuft, weshalb er sich in einem Tatbestandsirrtum befunden habe. In Anwendung von Art. 13 StGB sei er folglich höchstens wegen versuchter einfacher Körperverletzung zu verurteilen, eventualiter sei ihm Fahrlässigkeit nach Art. 13 Abs. 2 StGB vorzuhalten.”
“Le recourant échoue ainsi à démontrer que la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire en retenant qu'il s'était consciemment satisfait de commettre un excès de vitesse de 30 km/h. Cela étant, et dans les circonstances d'espèce, impliquant un dépassement d'une file de véhicules sur une route à circulation dense (cf. jugement entrepris consid. 2.1), le recourant ne pouvait qu'être conscient du caractère généralement dangereux de son comportement. Pour le surplus, il ne fait valoir aucune circonstance particulière justifiant de s'écarter, sous l'angle de l'élément subjectif, des règles générales à l'aune desquelles se définit le cas grave au sens de l'art. 90 al. 2 LCR (cf. supra consid. 1.1.1; ATF 143 IV 508 consid. 1.3 p. 512). Les éléments qui précèdent suffisent à exclure l'erreur sur les faits, faute pour le recourant de s'être faussement représenté la réalité s'agissant de l'excès de vitesse commis (art. 13 al. 1 CP). Tout au plus l'erreur aurait-elle été évitable au sens de l'art. 13 al. 2 CP, si le recourant, conscient de l'imprécision du compteur, avait usé des précautions voulues. Or cette disposition ne lui est d'aucun secours, l'infraction étant réalisée par négligence grossière (cf. art. 100 ch. 1 LCR; arrêts 6B_1039/2021 précité consid. 1.4.2; 6B_1445/2019 précité consid. 3.2 en ce sens). Pour ce même motif, c'est en vain que le recourant insiste à plusieurs reprises sur une absence d'intention de sa part (mémoire de recours p. 15, 17, 18, 19). En définitive, dans les circonstances d'espèce, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en reconnaissant le recourant coupable de violation grave des règles de la circulation routière (art. 90 al. 2 LCR; cf. en ce sens également arrêts 6B_973/2020 précité consid. 2; 6B_345/2019 du 18 avril 2019 consid. 2.3).”
“Dass die Beach- tung von Tempolimiten für die Verkehrssicherheit sehr wesentlich ist, ist allgemein bekannt und bedarf keiner weiteren Erläuterung. Der Beschuldigte achtete nicht auf die Signalisation und verkannte deshalb, dass nur 60 km/h erlaubt waren, überschritt aber auch die vermeintliche Limite von 80 km/h ganz bewusst gerade um so viel, dass er im Falle einer Kontrolle noch mit einer Busse davonzukommen glaubte. Daraus ergibt sich, dass er die Gefährdung anderer Verkehrsteilnehmer zumindest pflichtwidrig nicht in Betracht zog. Wie dargelegt, ist erstellt, dass die Signalisationstafel im Zeitpunkt der Geschwindigkeitsmessung gut sichtbar war (vgl. vorstehend E. II.1.b)). Der Beschuldigte hat es unterlassen, der Signalisation genügend Aufmerksamkeit zu schenken. Gerade weil er die Strecke, wie er an- gibt, nur noch selten fährt, hätte er sein Augenmerk auf die Strassenbeschilde- rung richten müssen und nicht nur auf die auf dem Head Up Display signalisierte Geschwindigkeit vertrauen dürfen. Ein entsprechender Irrtum wäre bei pflichtge- mässer Vorsicht jedenfalls vermeidbar gewesen (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB und Art. 333 Abs. 1 StGB). Ein Verbotsirrtum des Beschuldigten ist entgegen der Verteidi- gung nicht gegeben, überschritt der Beschuldigte gemäss seinen eigenen Anga- ben doch bewusst die von ihm vorgestellte zulässige Höchstgeschwindigkeit von 80 km/h. Er wusste somit um das von ihm begangene Unrecht, irrte jedoch ledig- lich in Bezug auf dessen Ausmass. Indem er der Signalisation nicht die gebotene - 10 - Aufmerksamkeit schenkte und die Geschwindigkeitsbegrenzung von 60 km/h übersah, handelte er pflichtwidrig unachtsam und entsprechend unbewusst fahr- lässig. Damit machte er sich der fahrlässigen groben Verletzung der Verkehrsre- geln im Sinne von Art. 90 Abs. 2 SVG schuldig.”
“Die Folgen eines vermeidbaren Sachverhaltsirrtums ergeben sich aus Art. 13 Abs. 2 StGB. Demnach wird ein Täter für die fahrlässige Tatbegehung be- straft, wenn dies mit Strafe bedroht ist. Ein fahrlässiges Rasen ist gesetzlich nicht vorgesehen. Indes hat der Beschuldigte mit der von ihm gefahrenen Geschwindig- keit von netto 140 km/h selbst die von ihm angenommene erlaubte Geschwindig- keit von 100 km/h immer noch massiv überschritten und damit objektiv in gravier- ender Weise eine wichtige Verkehrsvorschrift verletzt und objektiv den Tatbestand von Art. 90 Abs. 2 SVG erfüllt. Dies anerkennt der Beschuldigte denn auch (act. H.2 Antwort auf Frage V.18). Subjektiv erfordert Art. 90 Abs. 2 SVG mindes- tens grobe Fahrlässigkeit ("rücksichtsloses Verhalten") (vgl. BGE 131 IV 133 E. 3.2 m.w.H.). Diese liegt vor, wenn der Täter sich der allgemeinen Gefährlichkeit seiner verkehrswidrigen Fahrweise bewusst ist oder die Gefährdung anderer Ver- kehrsteilnehmer pflichtwidrig gar nicht in Betracht zieht, also unbewusst fahrlässig handelt (BGE 130 IV 32 E. 5.1 m.w.H.). Der Beschuldigte fuhr vorliegend zumin- dest kurzzeitig eine Geschwindigkeit von netto 140 km/h, um eine langsamer fah- rende Kolonne zu überholen.”
Bei wahnhafter Wahrnehmung wurde in der zitierten Rechtsprechung das Vorliegen einer Putativnotwehr verneint. Selbst wenn eine Putativnotwehr bejaht würde, wird Art. 13 Abs. 1 StGB in der herrschenden Lehre als blosse Rechtsfolgenverweisung betrachtet, weshalb deren Vorliegen nicht zwangsläufig zur Beseitigung der Rechtswidrigkeit führt.
“hier weniger ins Gewicht fallenden mehrfachen versuchten Nötigung, des gewerbsmässigen Diebstahls sowie des mehrfachen Verweisungsbruches; alles aber immerhin Vergehen den Straftatbestand der der schweren Körperverletzung in rechtswidriger Weise erfüllt und damit ein Gewaltverbrechen begangen (vgl. vorne E. 4). Was die Argumentation des Beschuldigten betrifft, es könne keine Massnahme ohne rechtswidrige Anlasstat ausgesprochen werden, so ist dem zwar zuzustimmen. Wie jedoch aufgezeigt werden konnte, ist im vorliegenden Fall aufgrund des fehlenden Irrtums des Beschuldigten in seiner Eigenschaft als Wahntäter das Vorliegen einer Putativnotwehr gerade verneint worden (vgl. vorne E. 4.3.3.2). Ein tatbestandsmässiges und rechtswidriges Verhalten des Beschuldigten u.a. in Bezug auf das Delikt der schweren Körperverletzung liegt mithin vor. Und selbst wenn eine Putativnotwehr bejaht worden wäre, so würde deren Vorliegen gemäss h.L. nicht zu einer fehlenden Rechtswidrigkeit des Verhaltens der betreffenden Person führen, da es sich bei Art. 13 Abs. 1 StGB um eine blosse Rechtsfolgenverweisung handle (Geth, a.a.O., Rz. 197; so auch schon Seelmann, in: Basler Kommentar, 3. Aufl., Basel 2013, Art. 15 N 8; vgl. dazu auch die deutsche Lehre und Praxis, etwa BGH, Urteil vom 2 StR 375/11 vom 2. November 2011 [«Die Voraussetzungen eines Irrtums über die tatsächlichen Voraussetzungen eines Rechtfertigungsgrundes liegen vor. Dies führt entsprechend § 16 Abs. 1 Satz 1 StGB[/D] zum Ausschluss der Vorsatzschuld.»]; Fischer, Beckscher Kurz-Kommentar StGB, 69. Aufl., München 2022, § 32 N 51 [«Ein Irrtum ist als Erlaubnistatbestandsirrtum anzusehen [ .], der nach der sog. rechtsfolgenverweisenden Schuldtheorie die Vorsatzschuld entfallen lässt.»]). Aufgrund der dargelegten klaren bundesgerichtlichen Rechtsprechung zur fehlenden Irrtumsfähigkeit wahnhafter Personen in Bezug auf eine geltend gemachte Putativnotwehr kann diese Frage jedoch vorliegend offenbleiben.”
“hier weniger ins Gewicht fallenden mehrfachen versuchten Nötigung, des gewerbsmässigen Diebstahls sowie des mehrfachen Verweisungsbruches; alles aber immerhin Vergehen den Straftatbestand der der schweren Körperverletzung in rechtswidriger Weise erfüllt und damit ein Gewaltverbrechen begangen (vgl. vorne E. 4). Was die Argumentation des Beschuldigten betrifft, es könne keine Massnahme ohne rechtswidrige Anlasstat ausgesprochen werden, so ist dem zwar zuzustimmen. Wie jedoch aufgezeigt werden konnte, ist im vorliegenden Fall aufgrund des fehlenden Irrtums des Beschuldigten in seiner Eigenschaft als Wahntäter das Vorliegen einer Putativnotwehr gerade verneint worden (vgl. vorne E. 4.3.3.2). Ein tatbestandsmässiges und rechtswidriges Verhalten des Beschuldigten u.a. in Bezug auf das Delikt der schweren Körperverletzung liegt mithin vor. Und selbst wenn eine Putativnotwehr bejaht worden wäre, so würde deren Vorliegen gemäss h.L. nicht zu einer fehlenden Rechtswidrigkeit des Verhaltens der betreffenden Person führen, da es sich bei Art. 13 Abs. 1 StGB um eine blosse Rechtsfolgenverweisung handle (Geth, a.a.O., Rz. 197; so auch schon Seelmann, in: Basler Kommentar, 3. Aufl., Basel 2013, Art. 15 N 8; vgl. dazu auch die deutsche Lehre und Praxis, etwa BGH, Urteil vom 2 StR 375/11 vom 2. November 2011 [«Die Voraussetzungen eines Irrtums über die tatsächlichen Voraussetzungen eines Rechtfertigungsgrundes liegen vor. Dies führt entsprechend § 16 Abs. 1 Satz 1 StGB[/D] zum Ausschluss der Vorsatzschuld.»]; Fischer, Beckscher Kurz-Kommentar StGB, 69. Aufl., München 2022, § 32 N 51 [«Ein Irrtum ist als Erlaubnistatbestandsirrtum anzusehen [ .], der nach der sog. rechtsfolgenverweisenden Schuldtheorie die Vorsatzschuld entfallen lässt.»]). Aufgrund der dargelegten klaren bundesgerichtlichen Rechtsprechung zur fehlenden Irrtumsfähigkeit wahnhafter Personen in Bezug auf eine geltend gemachte Putativnotwehr kann diese Frage jedoch vorliegend offenbleiben.”
Liegt eine gemeinsame, bewusste Zusammenarbeit zur Täuschung vor und stellt das Gericht fest, dass die Beteiligten als Team mit klarer Rollenteilung und voller Kenntnis gehandelt haben, lässt die Rechtsprechung keinen Raum für die Anerkennung eines Sachverhaltsirrtums nach Art. 13 StGB.
“L'errore sui fatti esclude l'intenzione (DTF 150 IV 10 consid. 4.6.2). Della pretesa convinzione di manovre volte a costituire dei fondi all'estero non vi è la minima traccia nella sentenza impugnata e il ricorrente non censura, con una motivazione conforme alle esigenze della LTF, tale mancato accertamento. Risulta al contrario accertata la piena consapevolezza dell'insorgente circa il fatto che l'accusatore privato era stato convinto che avrebbe ricevuto un'eredità milionaria, ed è inoltre stabilito che egli lo ha ingannato alla stessa stregua di D.________ e di concerto con lui, essendo D.________ trasparente nei suoi confronti, e che il ricorrente e D.________ hanno agito come una squadra, collaborando con una chiara distribuzione dei ruoli in funzione delle rispettive caratteristiche personali e professionali. La CARP ha ritenuto che l'insorgente ha commesso l'imputata truffa in piena consapevolezza. Alla luce dei fatti accertati non vi è spazio per riconoscere il preteso errore sui fatti ai sensi dell'art. 13 CP.”
“L'errore sui fatti esclude l'intenzione (DTF 150 IV 10 consid. 4.6.2). Della pretesa convinzione di manovre volte a costituire dei fondi all'estero non vi è la minima traccia nella sentenza impugnata e il ricorrente non censura, con una motivazione conforme alle esigenze della LTF, tale mancato accertamento. Risulta al contrario accertata la piena consapevolezza dell'insorgente circa il fatto che l'accusatore privato era stato convinto che avrebbe ricevuto un'eredità milionaria, ed è inoltre stabilito che egli lo ha ingannato alla stessa stregua di D.________ e di concerto con lui, essendo D.________ trasparente nei suoi confronti, e che il ricorrente e D.________ hanno agito come una squadra, collaborando con una chiara distribuzione dei ruoli in funzione delle rispettive caratteristiche personali e professionali. La CARP ha ritenuto che l'insorgente ha commesso l'imputata truffa in piena consapevolezza. Alla luce dei fatti accertati non vi è spazio per riconoscere il preteso errore sui fatti ai sensi dell'art. 13 CP.”
Ein Irrtum schliesst den Vorsatz aus; zugleich bleibt nach Art. 13 Abs. 2 StGB die Prüfung auf fahrlässiges Verhalten relevant: War der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbar, kann dies eine strafbare Fahrlässigkeit begründen. Art. 13 erfasst auch Fälle der Putativrechtfertigung.
“Unter der Marginalie «Sachverhaltsirrtum» hält Art. 13 Abs. 1 StGB fest, dass im Fall eines Täters, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt, das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt beurteilt, den sich der Täter vorgestellt hat. Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Zum «Sachverhalt», den Art. 13 Abs. 1 StGB im Auge hat, gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands. Man spricht deshalb hier, sachlich präziser, von einem Tatbestandsirrtum. Allerdings hält die Vorschrift, wenn auch in reichlich verklausulierter Form, nur Selbstverständliches fest, an dessen Geltung ohnehin niemand zweifeln würde: dass nämlich ganz einfach der Vorsatz fehlt, wenn die Anforderungen an die Wissensseite unter irgendeinem Aspekt nicht erfüllt sind, wobei dies, soweit auch die fahrlässige Begehung mit Strafe bedroht ist, eine entsprechende Strafbarkeit unberührt lässt, sofern der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können (Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 8, mit Hinweisen). Art. 13 StGB erfasst nach einhelliger Meinung auch den Fall, dass der Täter irrigerweise einen Sachverhalt für gegeben hält, der, läge er wirklich vor, sein Verhalten als gerechtfertigt erscheinen liesse («Putativrechtfertigung»; bisweilen als sog.”
“Ein Sachverhaltsirrtum liegt gemäss Art. 13 Abs. 1 Strafgesetzbuch (StGB, SR 311.0) vor, wenn der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt. Das Gericht beurteilt die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat. Nach Art. 13 Abs. 2 StGB ist der Täter wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn er den Irrtum bei pflichtgemässer Vorstellung hätte vermeiden können. Der Begriff des Sachverhaltsirrtums wird normalerweise in einem engeren Sinn, zugunsten des Täters, verwendet. Damit ist gemeint, dass die Vorstellung des Täters vom Sachverhalt überhaupt keinem, oder einem weniger schwerwiegenden, Sachverhalt entsprach als dem objektiv wirklich erfüllten (Donatsch/Godenzi/Tag in Jositsch [Hrsg.], Strafrecht I, Verbrechenslehre, 10. Auflage 2022, § 10 Ziff. 2.). Der Sachverhaltsirrtum (auch Tatbestandsirrtum) wird unter dem subjektiven Tatbestand geprüft. Der Vorsatz kann sich auch auf Tatumstände erstrecken, deren Vorhandensein oder Eintreten der Täter für möglich, nicht für sicher hält. In diesen Fällen stellt sich die Frage, worauf der Wille des Täters gerichtet war. Dennoch sind in solchen Fällen gewisse Minimalanforderungen auch an die Wissensseite zu stellen, wobei es darauf ankommt, was der Täter nicht nur als abstrakte Gefahr bedenkt, sondern im konkreten Fall auch tatsächlich für möglich hält für eine irreale Eventualität entscheidet man sich nicht.”
Bewusste Nichtkenntnis (willentliche Ignoranz) begründet keinen Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB; wer sich bewusst für das Nichtwissen entscheidet, kann sich nicht auf einen solchen Irrtum berufen.
“Die Beschwerdeführerin kann sich schliesslich auch nicht auf einen Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB in Bezug auf den Laser berufen. Unabhängig davon, ob ein solcher Irrtum unter den gegebenen Umständen überhaupt in Frage kommt, was die Vorinstanz verneint (vgl. angefochtenes Urteil E. 1.5.6.4 S. 28), fällt ein solcher bereits deshalb ausser Betracht, weil die Beschwerdeführerin sich bewusst gegen die ihr sowohl in objektiver als auch subjektiver Hinsicht möglichen und zumutbaren Nachforschungen betreffend die Zulässigkeit des Lasergeräts in der Schweiz entschieden hat. Bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhaltes ist indes nicht als Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB zu behandeln (vgl. BGE 135 IV 12 E. 2.3.1 f.; Urteil 6B_1091/2022 vom 13. November 2023 E. 2.4).”
“Allgemeine Ausführungen zum Sachverhaltsirrtum Es erscheint richtig, im Vorgriff auf die rechtliche Würdigung bereits an dieser Stelle Folgendes zum Sachverhaltsirrtum auszuführen: Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Wäre der Irrtum bei pflichtgemässer Sorgfalt vermeidbar gewesen, wird der Täter nach Abs. 2 von Art. 13 StGB wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist. Die fahrlässige Begehung von Art. 90 Abs. 3 SVG ist nicht strafbar (Art. 90 Abs. 3 i.V.m. Art. 100 Ziff. 1 SVG). Zum Sachverhalt i.S.v. Art. 13 StGB gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands, weshalb auch von einem Tatbestandsirrtum gesprochen wird. Diesem unterliegt nicht nur, wer sich positiv falsche Vorstellungen über den «Sachverhalt» macht, sondern es genügt schon das Fehlen der richtigen Vorstellung, die Unkenntnis eines Tatbestandsmerkmals (Niggli/Maeder, Basler Kommentar StGB/JStG, 4. Aufl. 2019, N. 8 ff. zu Art. 13 StGB). Wer sich bewusst für das Nichtwissen entscheidet, kann sich nicht auf einen Irrtum und damit auch nicht auf einen Sachverhaltsirrtum berufen (BGE 135 I V 17; Urteil des Bundesgerichts 6B_570/2020 vom 24. September 2020 E. 2.4).”
“Die Sachverhaltsfeststellung der Vorinstanz kann vor Bundesgericht nur gerügt werden, wenn sie willkürlich ist oder auf einer Rechtsverletzung im Sinne von Art. 95 BGG beruht und wenn die Behebung des Mangels für den Ausgang des Verfahrens entscheidend sein kann (Art. 97 Abs. 1 BGG; vgl. auch Art. 105 Abs. 1 und 2 BGG; BGE 147 IV 73 E. 4.1.2; 146 IV 114 E. 2.1, 88 E. 1.3.1). Was der Täter wusste, wollte und in Kauf nahm, betrifft innere Tatsachen, welche das Bundesgericht nur unter dem Gesichtspunkt der Willkür prüft (BGE 141 IV 369 E. 6.3; 137 IV 1 E. 4.2.3; Urteil 6B_282/2021 vom 23. Juni 2021 E. 7.3.1, zur Publikation vorgesehen). Rechtsfrage ist hingegen, ob im Lichte der festgestellten Tatsachen der Schluss auf Eventualvorsatz begründet ist (BGE 137 IV 1 E. 4.2.3; 135 IV 152 E. 2.3.2). Bei der Frage nach der Bewilligungspflicht handelt es sich um ein rechtlich geprägtes Tatbestandsmerkmal. Die irrige Vorstellung über das Tatbestandsmerkmal der Bewilligungspflicht gilt nach der Rechtsprechung daher als Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB (Urteile 6B_63/2017 vom 17. November 2017 E. 3.2 f.; 6B_524/2016 vom 13. Februar 2017 E. 1.4.4; 6B_1046/2015 vom 28. April 2016 E. 4.4; 6S.50/2005 vom 6. Oktober 2005 E. 4.3). Wer sich bewusst für Nichtwissen entscheidet, kann sich nicht darauf berufen, er habe die Tatbestandsverwirklichung nicht im Sinne von Art. 12 Abs. 2 StGB für möglich gehalten. Wer weiss, dass er nichts weiss, irrt nicht. Bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhalts ist daher nicht als Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB zu behandeln (BGE 135 IV 12 E. 2.3.1; Urteile 6B_1236/2018 vom 28. September 2020 E. 1.6.4; 6B_910/2019 vom 15. Juni 2020 E. 2.2.4.4). Nicht auf einen Sachverhaltsirrtum berufen kann sich insbesondere, wer weiss, dass die von ihm entgegengenommenen Gelder möglicherweise als Publikumseinlagen zu qualifizieren sind und als solche einer Bewilligung unterliegen (Urteil 6B_63/2017 vom 17. November 2017 E. 3.3).”
Irrtümer über wissenschaftliche oder sonst streitige Sachfragen können nach Art. 13 StGB zu Gunsten des Täters berücksichtigt werden. Entscheidend ist, was der Täter über den behaupteten Sachverhalt glaubte; hielt er diesen in gutem Glauben für real, kommt der Vorsatz gegenüber diesem und damit die Tatbeurteilung nach der vom Täter vorgestellten Sachlage in Betracht.
“Il s’agit d’un cas particulier de la menace au sens de l’article 180 CP. C’est un délit de résultat et le résultat consiste en ce qu’une partie non négligeable du cercle de personnes concerné soit effectivement effrayée (arrêt du TF du 08.04.2015 [6B_256/2014] cons. 2.1). Lorsque, comme c’est le cas ici, la communication de l’éventuel auteur ne suggère pas que la réalisation de l’évènement préjudiciable dépendrait de son pouvoir (hypothèse de la menace, qui doit être résolument écartée puisque précisément l’auteur de l’alerte à la population n’avertit pas ici d’un danger sur lequel il aurait une emprise (comme par exemple le fait d’avoir placé une bombe dans l’espace public), le comportement du coronavirus ne dépendant à l’évidence pas du comportement des auteurs dénoncés par la plainte), l’infraction suppose que l’auteur communique une information fausse (hypothèse de l’annonce fallacieuse). Dans ce cas, l’auteur peut invoquer les aspects relatifs à ce qu’il savait de l’événement communiqué, respectivement une éventuelle erreur (art. 13 CP) à ce propos, parce que celui qui tient le danger pour réel ne réalise pas l’infraction (arrêt du TF du 20.08.2018 [6B_1003/2017] cons. 4.4). c) En l’espèce, les recourants reprochent de manière très large à toute une série d’intervenants, qu’ils soient du monde scientifique, gouvernemental ou journalistique, de colporter des informations fausses, que ce soit au sujet de la dangerosité du virus Covid-19, de sa létalité ou du fait que le seul remède contre ce virus résiderait dans la vaccination, toutes informations qu’ils tiennent pour résolument fausses et qui sont à leurs yeux susceptibles d’alerter la population. Il n’est pas nécessaire d’entrer dans le débat de savoir si les informations incriminées sont correctes ou non et si les statistiques dont les recourants disent qu’elles seraient fausses, le sont vraiment. En effet, il est notoire qu’à mesure que le nouveau coronavirus se répandait à l’échelle mondiale (les recourants n’affirment pas que la maladie n’existe pas à cette échelle, mais contestent ses effets et sa dangerosité, de même que les moyens mis en œuvre pour lutter contre sa propagation) s’est développé un débat, notamment entre scientifiques, sur à peu près toutes les questions que peut soulever une maladie, allant de son mode de transmission et par voie de conséquence de la méthode pour la limiter (par exemple le port du masque ou la vaccination), à la maladie elle-même et ses conséquences, sanitaires comme économiques et sociales.”
Fehlende oder unvollständige Kenntnis konkreter Zahlen (z. B. Umsatzangaben) kann als Sachverhaltsirrtum zugunsten des Täters berücksichtigt werden, wenn die Umstände plausibel machen, dass kein bewusstes Täuschen vorlag; in einem solchen Fall ist nach Art. 13 StGB nach dem vom Täter vorgestellten Sachverhalt zu beurteilen.
“-, durée effective de l'audience comprise, et deux heures supplémentaires au tarif horaire de CHF 150.-. b. Après audition du prévenu, la Chambre pénale d'appel et de révision (CPAR) a informé les parties qu'elle envisageait une demande de complément de l'acte d'accusation selon l'art. 333 CPP, en lien avec une nouvelle infraction consistant dans le fait que le prévenu aurait utilisé son compte privé pour encaisser indûment les factures de la société E______ SÀRL et ainsi organiser son insolvabilité. c. Par la voix de son conseil, A______ persiste dans ses conclusions et s'oppose à l'application de l'art. 333 CPP, eu égard à l'interdiction de la reformatio in pejus qui interdit de prendre en compte en appel des faits qui n'avaient pas été poursuivis jusqu'alors, excluant toute extension de l'accusation. Le chiffre d'affaires mentionné dans le formulaire du prêt COVID correspondait à la réalité, vu le compte bancaire de la société pour l'année 2019. Tout au plus, une erreur sur les faits devait être retenue conformément à l'art. 13 CP. Ce montant était également cohérent avec les chiffres d'affaires des années précédentes. Il devait mentionner dans le formulaire du prêt COVID le chiffre d'affaires définitif pour l'année 2019 ou, à défaut, celui provisoire, voire même celui de 2018. Il n'avait ainsi aucunement menti, étant souligné que le bilan comptable établi pour l'année 2019, très certainement par l'Office des faillites, était incomplet vu sa date d'impression et correspondait aux deux premiers trimestres seulement. En mars 2020, il ne détenait quoi qu'il en soit pas encore ce document, étant rappelé qu'il n'avait pas déposé sa déclaration fiscale 2019, vu l'absence de sa comptable. Au vu de ses entrées d'argent en 2019, la société n'avait eu aucune difficulté financière. Il n'avait pas détourné l'institution du prêt COVID de son but mais utilisé ce crédit uniquement pour les besoins courants de la société, par le biais du versement de son salaire ainsi que de l'achat de matériaux dès lors qu'il était le seul à y travailler.”
Ein Sachverhaltsirrtum Dritter kann den Vorsatz ausschliessen. Die Rechtsprechung erkennt bei Tatbeständen wie Geheimnisverletzung an, dass Irrtümer über den Kreis der Empfänger oder über das Einverständnis des Geheimnisherrn dazu führen können, dass der Handelnde keinen Vorsatz im Sinne des Straftatbestands hat und deshalb nach Art. 13 StGB zu beurteilen ist. Kantonale Praxis weist zudem darauf hin, dass Drittpersonen sich hinsichtlich Wert und Einwilligung auf einen solchen Irrtum berufen können.
“Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteile 6B_1008/2021 vom 9. November 2021 E. 1.3.2; 6B_825/2019 vom 6. Mai 2021 E. 4.3.2; je mit Hinweisen). Versteht der Täter hingegen in laienhafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; Urteile 6B_1008/2021 vom 9. November 2021 E. 1.3.2; 6B_963/2018 vom 23. August 2019 E. 3.3; je mit Hinweisen). Bei Art. 162 StGB kann der Täter namentlich dann einem Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB unterliegen, wenn er irrtümlicherweise davon ausgeht, dass der Geheimnisherr mit der Mitteilung einverstanden sei oder meint, der Mitteilungsempfänger gehöre zum Kreis der Geheimnisträger (NIGGLI/ HAGENSTEIN, in: Basler Kommentar, Strafrecht, 4. Aufl. 2019, N. 33 zu Art. 162 StGB; FISCHER/RICHA/RAEDLER, in: Commentaire romand, Code pénal II, 2017, N. 35 zu Art. 162 StGB).”
“Si on peut déplorer, avec le recourant, que C______ n’ait pas été confrontée aux captures d’écran sus-évoquées, sur lesquelles apparaissent effectivement des tiers non identifiés emportant certains objets emballés (dont on pourrait penser qu’ils ont une certaine valeur), on ne voit pas que l’administration de ces preuves conduirait à une autre conclusion que celle à laquelle parvient l’ordonnance querellée. En effet, C______ a déjà été condamnée pour les vols commis du 6 août au 8 octobre 2020. De plus, il a été retenu supra que les chances d’un acquittement de B______ pour complicité de vol et violation de domicile seraient plus grandes que celles d’une condamnation. Ainsi, même si ces tiers étaient identifiés, les chances d’une condamnation paraissent très faibles, voire improbables. Il n’existe en effet aucun indice permettant de penser qu’ils auraient tenu un rôle principal et ils invoqueraient vraisemblablement, comme B______, avoir ignoré que C______ ne pouvait pas disposer du matériel dérobé, étant précisé qu’ils pourraient aussi être mis au bénéfice de l’erreur sur les faits (art. 13 CP) tant sur la valeur du matériel litigieux que sur le consentement dont ils croyaient, à tort, que C______ disposait. Le recourant oppose à cette conclusion les principes tirés du bon sens et du cours ordinaire des choses, mais en l’absence de tout indice objectif, l’identification des tiers pour un renvoi en jugement – dont l’issue semble d’emblée, de manière plus probable, conduire à leur acquittement – paraît inutile. C’est ainsi à bon droit que le Ministère public a classé la procédure à l’égard des tiers également. 4. L’ordonnance querellée sera donc confirmée, par substitution de motifs. 5. Le recourant, qui succombe, supportera les frais envers l'État (art. 428 al. 1 CPP et 13 al. 1 du Règlement fixant le tarif des frais en matière pénale, RTFMP ; E 4 10.03), fixés en totalité à CHF 1’000.-, émolument de décision compris. 6. Pour le même motif, il ne saurait se voir allouer d'indemnité au sens de l'art. 433 al. 1 CPP, applicable en instance de recours selon l'art.”
Bei der Beurteilung der Dringlichkeit von Dienstfahrten ist die ex-ante-Perspektive der vor Ort handelnden Einsatzkräfte massgeblich; die Einschätzung richtet sich nach dem Erkenntnisstand zum Zeitpunkt des Handelns oder des Einsatzbefehls (Art. 13 StGB).
“Dringlich ist die Dienstfahrt dann, wenn es darum geht, Menschenleben zu retten oder bedeutende Sachwerte zu erhalten, wobei entscheidend ist, dass Rechtsgü- ter gefährdet sind, bei denen selbst kleine Zeitverluste eine erhebliche Vergrösse- rung der Schäden bewirken können (W OHLERS, a.a.O., S. 17 f., mit Hinweis auf die einschlägige Lehre). Die Einschätzung der Dringlichkeit der Dienstfahrt hat auf der Grundlage des Erkenntnisstandes der vor Ort handelnden Täter:innen zu er- folgen (ex ante-Perspektive). Entscheidend ist, wie sich die Sachlage den Fahr- zeugführer:innen im Zeitpunkt ihres Einsatzes bzw. im Zeitpunkt der Erteilung ei- nes Einsatzbefehls darbietet. Die Verbindlichkeit der ex ante-Perspektive folgt aus dem Umstand, dass der/die Täter:in auf der Basis einer Prognose handeln muss, deren Basis notwendigerweise nur die im Zeitpunkt des Handelns zur Verfügung stehenden Informationen sein können. Selbst dann, wenn man grundsätzlich auf eine objektive Sichtweise abstellen wollte, wäre der hiervon abweichende indivi- duelle Erkenntnisstand der Täterin bzw. des Täters jedenfalls über Art. 13 StGB - 14 - verbindlich, der bestimmt: "Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat" (W OHLERS, a.a.O., S. 18). 3.1.2.2. Vorliegend war der Beschuldigte mit einem italienischen Ambulanzfahr- zeug im Auftrag des ... Spitals [von Stadt F._____] und damit in Erfüllung einer öf- fentlichen Aufgabe in die Schweiz gefahren. Eine Dienstfahrt liegt somit ohne Weiteres vor. 3.1.2.3. Im Zusammenhang mit der Frage der Dringlichkeit der Dienstfahrt ist zu- nächst der Bericht des Regionalen Transplantationszentrums vom 8. Oktober 2020 (act. D1/10/7) einer näheren Begutachtung zu unterziehen. Diesem zufolge ergab sich die Notwendigkeit des Eiltransports aus der Tatsache, dass sich der Spender bereits in einem fortgeschrittenen Stadium der Organentnahme befand, wie in der E-Mail von Swisstransplant vom 19. März 2020,”
Versteht der Täter in laienhafter Anschauung die soziale Bedeutung seines Verhaltens, handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die rechtliche Einordnung irrt (Subsumtionsirrtum unbeachtlich). Liegen zugleich Tatbestands- und Erlaubnistatbestandsirrtum vor, ist die vorsätzliche Begehung in Bezug auf den objektiv verwirklichten Straftatbestand ausgeschlossen; massgeblich ist der vom Täter tatsächlich verfolgte (gegebenenfalls geringere) Deliktstatbestand.
“E. 5.2.3). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtmässiger Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Versteht der Täter hingegen in laienhafter An- schauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so han- delt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; BGer 6B_963/2018 v.”
“240; Trechsel/Jean-Richard-dit-Bressel, in: Schweizerisches Strafgesetzbuch, Praxiskommentar, 3. Aufl. 2018, N. 1 ff. zu Art. 13 StGB). Ein Erlaubnistatbestandsirrtum liegt vor, wenn der Täter irrigerweise von einer rechtfertigenden Sachlage ausgeht. Da der Täter einen Sachverhalt für gegeben hält, der, läge er tatsächlich vor, sein Verhalten als gerechtfertigt erscheinen liesse, richtet sich sein Wille nicht auf die Verwirklichung von Unrecht, sondern die Ausübung eines Rechts. Wie beim Tatbestandsirrtum fehlt es dem Täter an dem für vorsätzliches Verhalten charakteristischen Handlungsunwert (Niggli/Maeder, in: Basler Kommentar, Strafrecht, 4. Aufl. 2019, N. 12 f. zu Art. 13 StGB). Bei Vorliegen eines Tatbestands- wie auch eines Erlaubnistatbestandsirrtums ist die vorsätzliche Tatbegehung in Bezug auf den objektiv erfüllten Straftatbestand ausgeschlossen. Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, ist er allerdings wegen Fahrlässigkeit strafbar, vorausgesetzt die fahrlässige Tatbegehung ist mit Strafe bedroht (Art. 13 Abs. 2 StGB). In Bezug auf den vorgestellten Sachverhalt ist der Täter nur strafbar, wenn dieser einen anderen Straftatbestand erfüllt und dieser mit geringerer Strafe bedroht ist, als der objektiv verwirklichte Straftatbestand (vgl. Art. 13 Abs. 1 StGB).”
Putativrechtfertigungen (u. a. Putativnotwehr) sind als Sachverhaltsirrtümer im Sinne von Art. 13 StGB zu qualifizieren. Der Täter wird nach der von ihm (irrigerweise) angenommenen Sachlage beurteilt; massgeblich ist die Perspektive, die dem Täter im Zeitpunkt des Handelns zur Verfügung stand.
“1 StGB fest, dass im Fall eines Täters, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt, das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt beurteilt, den sich der Täter vorgestellt hat. Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Zum «Sachverhalt», den Art. 13 Abs. 1 StGB im Auge hat, gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands. Man spricht deshalb hier, sachlich präziser, von einem Tatbestandsirrtum. Allerdings hält die Vorschrift, wenn auch in reichlich verklausulierter Form, nur Selbstverständliches fest, an dessen Geltung ohnehin niemand zweifeln würde: dass nämlich ganz einfach der Vorsatz fehlt, wenn die Anforderungen an die Wissensseite unter irgendeinem Aspekt nicht erfüllt sind, wobei dies, soweit auch die fahrlässige Begehung mit Strafe bedroht ist, eine entsprechende Strafbarkeit unberührt lässt, sofern der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können (Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 8, mit Hinweisen). Art. 13 StGB erfasst nach einhelliger Meinung auch den Fall, dass der Täter irrigerweise einen Sachverhalt für gegeben hält, der, läge er wirklich vor, sein Verhalten als gerechtfertigt erscheinen liesse («Putativrechtfertigung»; bisweilen als sog. Erlaubnistatbestandsirrtum bezeichnet; Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 1 und 12, mit Hinweisen). Die Fälle, in welchen der Täter glaubt, sich auf einen Rechtfertigungsgrund stützen zu können, den es entweder gar nicht oder doch nicht in dem von ihm angenommenen Umfang gibt, sind wiederum unter den Voraussetzungen des Verbotsirrtums zu prüfen (Niggli/Maeder, a.a.O., Art. 13 StGB N 14, mit Hinweisen).”
“Wird jemand ohne Recht angegriffen oder unmittelbar mit einem Angriff bedroht, so ist der Angegriffene und jeder andere berechtigt, den Angriff in einer den Umständen angemessenen Weise abzuwehren (Art. 15 StGB). Die Bestimmung gibt dem Angegriffenen mithin das Recht zu verhältnismässiger Abwehr eines widerrechtlichen Angriffs. Angriff ist jede durch menschliches Verhalten drohende Verletzung rechtlich geschützter Interessen. Ob ein Angriff vorliegt, ist durch ein objektives ex-post-Urteil zu bestimmen. Als unmittelbar bezeichnet man den Angriff, sobald die Rechtsgutverletzung, wie das Gesetz es verlangt, entweder bereits im Gange, also gegenwärtig ist und noch andauert oder unmittelbar droht (vgl. Niggli/Göhlich, in: Basler Kommentar Strafrecht I, 4. Auflage 2019, Art. 15 StGB N 8). Liegt keine Notwehrlage vor, so handelt der Täter rechtswidrig. Nimmt der Täter jedoch irrig eine solche an (sog. Putativnotwehr), so ändert sich zwar an der Rechtswidrigkeit seines Verhaltens nichts, er wird aber gemäss Art. 13 StGB vom Gericht so gestellt, als ob die Notwehrlage vorgelegen hätte, sofern der Irrtum nicht vermeidbar war (Art. 13 Abs. 1 StGB). Dabei handelt es sich um einen Sachverhaltsirrtum (Art. 13 StGB). Zu dessen Bewertung ist die (irrige) Perspektive des Täters heranzuziehen und er wird beurteilt, als ob ein notwehrfähiger Angriff vorgelegen hätte (BGE 129 IV 6 E. 3.2; zuletzt: BGer 6B_569/2018 vom 20. März 2019 E. 3.5.2, 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3, 6B_789/2018 vom 21. Januar 2019 E. 2.3).”
“Merkblatt Ziff. 1). Dem Berufungskläger ist demzufolge insofern zuzustimmen, als dass die Dringlichkeit gestützt auf den Sachverhalt, wie er sich zum fraglichen Zeitpunkt präsentiert hat- te, zu beurteilen ist. Die Verbindlichkeit der ex-ante Perspektive folgt aus dem Umstand, dass der Täter auf der Basis einer Prognose handeln muss, deren Basis notwendigerweise nur die im Zeitpunkt des Handelns zur Verfügung stehenden Informationen sein können. Selbst dann, wenn man grundsätzlich auf eine objekti- ve Sichtweise abstellen wollte, wäre der hiervon abweichende individuelle Kennt- nisstand des Täters jedenfalls über Art. 13 StGB (Irrtum über das Vorliegen einer rechtfertigenden Sachlage; sog. Sachverhaltsirrtum) verbindlich (vgl. dazu auch Wolfgang Wohlers, Rechtliche Abklärung im Hinblick auf den Postulatsbericht in Erfüllung des Postulats von Matthias Aebischer [19.4113 vom 24. September 2019; abrufbar unter www.parlament.ch], S. 18).”
In akuten Gefahrensituationen bzw. bei Putativnotwehr kann der Irrtum nach pflichtgemässer Vorsicht nicht vermeidbar sein; in solchen Fällen hat das Gericht das Verhalten zugunsten des Beschuldigten beurteilt, sodass Art. 13 Abs. 2 StGB keine fahrlässige Verantwortlichkeit begründet.
“Aufgrund all dieser Umstände war denn auch nicht wie vom Berufungskläger vorgebracht wird erkennbar, dass dieser nur versucht habe, dem Beschuldigten das Mobiltelefon aus der Hand zu nehmen. Zudem ist darauf hinzuweisen, dass es nicht lediglich um das Mobiltelefon als Sachwert an sich gegangen wäre, vielmehr stellte dieses den einzigen Kontakt des Beschuldigten zur Aussenwelt resp. zur Polizei dar und war damit für diesen von herausragender Bedeutung. Und selbst wenn nicht von einem unmittelbar bevorstehenden Angriff auszugehen gewesen wäre, so ist zu konzedieren, dass der Beschuldigte irrigerweise annahm, dass eine objektive Rechtfertigungslage, sprich ein rechtswidriger Angriff durch den Berufungskläger vorliege (Putativnotwehr), ging er doch davon aus, dass der Griff nicht (allein) dem Mobiltelefon galt, sondern vielmehr einen unmittelbaren Angriff auf seine körperliche Integrität darstellte. Gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB würde das Gericht demnach auch in einem solchen Fall die Tat zu Gunsten des Beschuldigten nach dieser Vorstellung des Sachverhalts beurteilen. Der Irrtum des Beschuldigten wäre nach pflichtgemässer Vorsicht auch nicht vermeidbar gewesen (Art. 13 Abs. 2 StGB), kamen ihm im Moment der zuvor dargelegten Umstände doch weder Zweifel an einem Angriff noch war es ihm zu dem Zeitpunkt möglich, weitergehende Überlegungen anzustellen, nachdem der Berufungskläger bereits eine Handbewegung in Richtung seines Kopfes vorgenommen hatte. Schliesslich handelte es sich bei der unmittelbar bevorstehenden Attacke um einen unrechtmässigen Angriff, war der Berufungskläger doch nicht seinerseits bei seinem Übergriff gerechtfertigt. Der Beschuldigte hat die Notwehrsituation weder unnötigerweise verursacht noch provoziert. Der Berufungskläger befand sich wissentlich unrechtmässig in der Wohnung des Beschuldigten, der sich zudem zwecks Vermeidung einer Konfrontation in die Küche zurückgezogen hatte, nachdem ihm kein anderer Fluchtweg offenstand. Gleiches würde auch für die irrigerweise vom Beschuldigten vorgestellte Attacke des Berufungsklägers gelten. Im Ergebnis ist deshalb die Notwehrlage klarerweise zu bejahen.”
Fehlt der Vorsatz, kommt eine strafrechtliche Verantwortlichkeit nur in Betracht, wenn die fahrlässige Begehung der Tat strafbar ist. Bei Vorsatzdelikten (z. B. Betrug) führt der in Wirklichkeit vorliegende Irrtum, soweit keine strafbare Fahrlässigkeit gegeben ist, zum Freispruch.
“7) ausgeführt, wäre unter den gegebenen Umständen nicht davon auszugehen, dass sie überhaupt erkannt hätte, mit ihrer Unterschrift Verträge abzuschliessen, mit denen sie sich zu finanziellen Leistungen gegenüber der B____ AG verpflichtete. Auch in diesem Falle wäre in dubio davon auszugehen, dass die Berufungsklägerin beim Erhalt und der Weitergabe der Pakete gutgläubig davon ausgegangen ist, dass der Inhalt der Sendungen bereits bezahlt war, wie ihr die unbekannte Täterschaft offenbar zuvor versichert hatte (vgl. act. 541). Es würde hier somit der Vorsatz fehlen respektive die Berufungsklägerin hätte sich insofern in einem Sachverhaltsirrtum befunden, so dass die Tat zu ihren Gunsten nach dem Sachverhalt zu beurteilen ist, den sie sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Mag sich die Berufungsklägerin auch vorhalten lassen müssen, dass sie den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können, so wäre sie nur dann wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Betrug ist ein Vorsatzdelikt (Art. 146 StGB) , so dass es auch zu einem Freispruch käme.”
Zur Abgrenzung zwischen Sachverhalts- und Verbotsirrtum ist danach zu fragen, ob der Täter in Bezug auf den tatsächlichen Sachverhalt eine falsche Vorstellung hatte (Sachverhaltsirrtum) oder ob er nicht wusste, dass sein Tun verboten war (Verbotsirrtum). Ein reiner Subsumtionsirrtum (laienhafte Fehlbeurteilung der rechtlichen Qualifikation) lässt den Vorsatz bestehen; ein echter Sachverhaltsirrtum führt dagegen zum Fehlen des für die Strafnorm erforderlichen Vorsatzes.
“Nicht schuldhaft handelt unter anderem, wer bei der Begehung der Tat nicht weiss und nicht wissen kann, dass er sich rechtswidrig verhält (Art. 21 Satz 1 StGB; Irrtum über die Rechtswidrigkeit). Wer hingegen in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt, befindet sich in einem Sachverhaltsirrtum (vgl. Art. 13 Abs. 1 StGB). Für die Abgrenzung zwischen Sachverhalts- und Verbotsirrtum ist in grundlegender Weise danach zu fragen, ob die Täterin entweder wusste, was sie tat oder aber wusste, dass ihr Tun verboten war (vgl. Stefan Trechsel/Bijan Fateh-Moghadam, a.a.O.; Art. 21 N 3, m.w.H.).”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen). Versteht der Täter hingegen in laienhafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen).”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen). Versteht der Täter hingegen in laienhafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; Urteil 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen).”
Bei einem Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB ist der Täter nach der von ihm vertretenen Sachlage zu beurteilen. Bei Delikten mit Zueignungswillen kann ein gutgläubiger Irrtum über Eigentum oder Besitz die fehlende Absicht zur rechtswidrigen Aneignung begründen. Entscheidend ist die subjektive Vorstellung des Täters; wird diese Vorstellung zugestanden, entfällt der Vorsatz für die Zueignungstatbestände.
“Le dessein d'enrichissement illégitime fait également défaut si, au moment de l'emploi illicite de la valeur patrimoniale, l'auteur en paie la contre-valeur (cf. ATF 107 IV 166 consid. 2a), s'il avait, à tout moment ou, le cas échéant, à la date convenue à cet effet, la volonté et la possibilité de le faire (ATF 133 IV 21 consid. 6.1.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_67/2011 du 20 septembre 2011 consid. 3.1) ou encore s'il était en droit de compenser (ATF 105 IV 29 consid. 3 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_17/2009 du 16 mars 2009 consid. 2.2.1). L'absence ou le retard d'une déclaration de compensation constituent souvent un indice de l'absence d'une véritable volonté de compenser (ATF 105 IV 29 consid. 3a). Il n'y a toutefois pas de dessein d'enrichissement illégitime chez celui qui s'approprie une chose pour se payer lui-même, s'il a une créance d'un montant au moins égal à la valeur de ce qu'il s'est approprié et s'il a vraiment agi en vue de se payer (ATF 105 IV 29 consid. 3a ; ATF 98 IV 21). L'erreur sur les faits exclut l'intention (art. 13 CP). Dès lors, l'existence de la créance invoquée par l'auteur qui excipe de compensation n'est pas déterminante ; c'est la conscience de l'illégitimité de l'enrichissement qui compte. Ce sont la volonté et la représentation que se fait l'auteur de la situation qui sont décisives (ATF 105 IV 29 consid. 3.a). L'erreur sur les faits ne doit toutefois pas être admise à la légère et il appartient à celui qui se prévaut de cette appréciation de prouver les faits qui l'expliquent (ATF 93 IV 81 = JdT 1967 IV 150 concernant la légitime défense; arrêt du Tribunal fédéral du 13 mars 1996 in SJ 1996 482). 3.4. L'art. 143 CP réprime quiconque, dans un dessein d'enrichissement illégitime, soustrait, pour lui-même ou un tiers, des données enregistrées qui ne lui sont pas destinées et qui sont spécialement protégées contre tout accès indu de sa part. L'art. 143bis CP sanctionne, sur plainte, la personne qui s'introduit sans droit, au moyen d'un dispositif de transmission de données, dans un système informatique appartenant à autrui et spécialement protégé contre tout accès de sa part.”
“En matière de vol, l’auteur doit, en outre, agir dans un dessein d’appropriation, autrement dit il doit avoir la volonté de dépouiller durablement l’ayant droit pour incorporer l’objet spolié à son patrimoine (A. MACALUSO/ L. MOREILLON/ N. QUELOZ (éds), Commentaire romand, Code pénal II, Partie spéciale, Bâle 2017, n. 51 ad art. 139). 2.2.2. L’art. 137 al. 2, 2ème hypothèse, CP réprime l’appropriation illégitime sans dessein d’enrichissement. 2.3. L'art. 141 CP punit quiconque, sans dessein d'appropriation, aura soustrait une chose mobilière à l'ayant droit et lui aura causé, par-là, un préjudice considérable. Cette dernière notion, qui est sujette à appréciation et est susceptible de varier selon les occurrences, vise à exclure les cas bagatelles (M. DUPUIS/ B. GELLER/ G. MONNIER/ L. MOREILLON/ C. PIGUET/ C. BETTEX /D. STOLL (éds), op. cit., n. 9 ad art. 141). 2.4. Celui qui agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après celle-ci, si elle lui est favorable (art. 13 CP). 2.5. En l’espèce, il est acquis que l’intimée a emporté, courant mai 2020, le serveur informatique litigieux, entreposé dans le box utilisé par son ex-compagnon. À supposer que cet objet appartienne au recourant, comme il l’affirme, l’existence d’une infraction devrait être niée. En effet, la prévenue a justifié son geste par deux raisons distinctes, dont l’une comme l’autre permet d’exclure l’application des normes précitées. Tout d’abord, elle a affirmé qu’elle entendait conserver l’appareil litigieux, jusqu’à ce que le plaignant lui restitue les affaires dont il l’avait préalablement délestées. Dans cette première configuration, l’intéressée ne saurait avoir eu pour intention, au moment de l’acte, de priver durablement son ex-concubin du serveur, pas plus que d’incorporer cet appareil à son propre patrimoine; le plaignant ne lui prête du reste pas une telle volonté, dans son recours. Ensuite, l’intimée a exposé ne plus se souvenir si l’objet litigieux avait été payé par son ancien compagnon et/ou elle-même, de sorte qu’elle pourrait disposer de droits sur celui-là.”
“3 der Werkverträge davon ausgehen durfte, hinsichtlich seiner Eigenleistungen zum Bezug von Akontozahlungen berechtigt gewesen zu sein. Der Beschuldigte hat während des vorliegenden Verfahrens konstant ausgesagt, gesamthaft Anspruch auf 10 % der Bruttobausumme gehabt zu haben. Dieser Betrag kann indessen einzig dem sog. "Exklusivvertrag" zwischen dem Beschuldigten und dem Ehepaar F. und J. vom 5. September 2011 entnommen werden, wobei die Vorinstanz in dieser Hinsicht korrekt festgehalten hat, dass diese Vereinbarung das Vertragsverhältnis zwischen dem Beschuldigten und den jeweiligen Wohnungskäufern grundsätzlich nicht tangiert. Das Gericht zeigt sich indessen überzeugt davon, dass der juristisch nicht versierte Beschuldigte von der Rechtmässigkeit dieses Honoraranteils ausging, zumal er während des gesamten Verfahrens in dieser Hinsicht konstante wie auch nachvollziehbare Aussagen gemacht hat (act. 1169, act. 2831, Protokoll KG, S. 5). Dem Beschuldigten wird somit in dieser Hinsicht ein Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB zugestanden und der Sachverhalt wird so beurteilt, wie ihn sich der Beschuldigte vorgestellt hat. Entsprechend ist er auf seinen Angaben zu behaften, wonach ihm grundsätzlich ein Entgelt im Umfang von 10 % zustand, wobei er dieses fortlaufend während dem Bauprozess beziehen durfte. Die genaue Höhe des dem Beschuldigten – gemäss seiner Vorstellung – zustehenden Honorars sowie der zulässige Umfang der ihm während des Baus zustehenden Raten müssen indessen einer näheren Betrachtung unterzogen werden.”
“In einer Gesamtbetrachtung kommt das Kantonsgericht somit zum Schluss, dass der Beschuldigte – auch unter Zugestehen eines Sachverhaltsirrtums gemäss Art. 13 StGB – maximal rund Fr. 230'000.00 der Werkpreiszahlungen als eigenes Honorar beziehen durfte. Nachdem der Beschuldigte indessen von den ihm anvertrauten Werkpreiszahlungen (inkl. Reservationszahlungen) Fr. 471'000.00 bezogen und für eigene Zwecke verwendet hat, hat er hinsichtlich der weiteren Beträge den objektiven Tatbestand der Veruntreuung erfüllt, womit der Deliktsbetrag auf Fr. 241'000.00 zu bemessen ist.”
Ein Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB kann den Vorsatz ausschliessen, wenn der Täter irrigerweise davon ausging, eine Amtshandlung sei nichtig oder er habe ein Zutrittsrecht. Voraussetzung ist jedoch eine enge Prüfung: Der Täter muss die Amtshandlung nach seiner Fehlvorstellung als von vornherein unbeachtlich bzw. mit einem offensichtlichen, schwerwiegenden Mangel behaftet angesehen haben. Blosse Annahmen, die Amtshandlung sei unrechtmässig, genügen nicht; offensichtlich falsche oder unglaubwürdige Schutzbehauptungen können dazu führen, dass ein Sachverhaltsirrtum verneint wird.
“Erforderlich ist eine eindeutige aggressive Kraftentfaltung gegen die betreffende Amtsperson. Ein Schlag gegen ein Knie ohne Verletzungsfolgen, ein Losstürmen und Packen sowie Umsich-Treten und –Schlagen sowie namentlich ein Handgemenge reichen aus. Ein vollendeter Angriff liegt bereits beim Versuch vor, eine Tätlichkeit zu verüben (beispielsweise wenn der Beamte ausweicht). Ein Ausbleiben einer körperlichen Einwirkung bleibt somit unerheblich (Heimgartner, a.a.O., Art. 285 N 14 f.; Trechsel/Vest, a.a.O., Art. 285 N 8; Stratenwerth/Bommer, a.a.O., § 52 N 25). In subjektiver Hinsicht wird Vorsatz vorausgesetzt, wobei Eventualdolus ausreicht (Art. 12 Abs. 1 und 2 StGB). Dem Täter muss bewusst sein, dass es sich bei seinem Gegenüber möglicherweise um einen Amtsträger handelt. Der Vorsatz muss sich auch auf die Amtshandlung beziehen. Der Täter muss also um das mögliche Vorliegen einer Amtshandlung, die nicht nichtig ist, wissen. Ein diesbezüglicher Irrtum ist als Sachverhaltsirrtum gemäss Art. 13 StGB zu beurteilen (Stratenwerth/Bommer, a.a.O., § 52 N 13; Trechsel/Vest, a.a.O., Vor Art. 285 N 24). Ist der Täter der irrigen Meinung, die Amtshandlung sei nichtig, ist sein Verhalten demzufolge mangels Vorsatz als nicht tatbestandsmässig zu qualifizieren (BGer 6B_132/2008 vom 13. Mai 2008, E. 3.4). Zu weit geht es indes, einen diesbezüglichen Irrtum stets anzunehmen, wenn der Täter (berechtigt oder unberechtigt) meint, die Amtshandlung sei unrechtmässig. Der Täter muss irrtümlicherweise davon ausgehen, die Amtshandlung sei mit einem offensichtlichen, schwerwiegenden Mangel behaftet. Dies setzt beim Täter voraus, dass er (fälschlicherweise) annimmt, eine Amtshandlung sei völlig unbeachtlich (Heimgartner, a.a.O., Art. 286 N 15).”
“1 StGB ist festzustellen, dass der Beschuldigte aufgrund der Uniform der Polizisten, des Streifenwagens und der Aufforderung der Polizeibeamten sich auszuweisen, ohne weiteres wusste, dass es sich bei den beiden Polizisten um Amtsträger handelte, welche Amtshandlungen vornehmen wollten. Durch seine bewusst konfrontative Verhaltensweise (Gerangel resp. versuchtes Wegstossen des Polizisten Fw B. ) manifestierte der Beschuldigte wissentlich und willentlich eine unmittelbare und auf den Körper des Polizeibeamten Fw B. zielende Aggression. Folglich erwog die Vorinstanz zutreffend, dass der Beschuldigte in dieser Hinsicht direktvorsätzlich gehandelt hat. Dementsprechend erweist sich der subjektive Tatbestand von Art. 285 Ziff. 1 StGB in Bezug auf die Tatbestandsvariante des tätlichen Angriffs während einer Amtshandlung als erfüllt. Da das Kantonsgericht die Angabe des Beschuldigten, wonach er gedacht habe, die Amtshandlungen seien nichtig, sachverhaltsmässig als Schutzbehauptung taxierte, entfällt die Prüfung eines Sachverhaltsirrtums gemäss Art. 13 StGB. Im Übrigen würde die Annahme, eine Amtshandlung sei bloss unrechtmässig, nicht für die Bejahung eines Sachverhaltsirrtums ausreichen (vgl. Ziff.”
“), mussten die Beschul- digten 1-8 zumindest damit rechnen, sich gegen den Willen der Privatklägerin in den Arkaden und damit ein einem offenkundig unter deren Hausrecht fallenden Bereich zu verweilen. Dementsprechend nahmen sie das auch in Kauf, zumal sie sich auch Gedanken über die Öffentlichkeit machten. Das lässt sich ohne Weite- res aus ihrem bereits mehrfach erwähnten Verhalten schliessen, indem sie sich nämlich aneinander ketteten und es den Berechtigten grösstmöglich erschwerten, sie von der Örtlichkeit wegbringen zu lassen. Der Einwand der Verteidigung, den Beschuldigten 1-8 seien die Örtlichkeiten an der L._____-Gasse nicht bekannt gewesen und sie hätten nicht gewusst, dass die Arkaden abschliessbar seien, weshalb sie davon ausgegangen seien, einen öffentlichen und offenen Platz zu betreten (Urk. 33 S. 4 f.; Urk. 112 S. 27 f.), vermag nicht zu überzeugen und ver- - 39 - fängt nach dem Gesagten ebenfalls nicht. Folglich liegt auch kein Sachverhaltsirr- tum im Sinne von Art. 13 StGB vor.”
“Dort werde auf die Lehre verwiesen, welche die bundesgerichtliche Rechtsprechung zu offensichtlich rechtswidrigen Handlungen betreffend das Hausrecht zu Recht kritisiere. Ergänzend verweist der Verteidiger noch auf BGE 116 IB 155 E. 3. Hier habe das Bundesgericht erwogen, dass, wer irrtümlich annehme, ein Beamter sei zur Handlung nicht befugt, sich nicht der Hinderung der Amtshandlung schuldig mache. Selbst wenn das Verhalten des Berufungsklägers an sich tatbestandsmässig gewesen wäre, sei er doch aufgrund seines berechtigten Sachverhaltsirrtums nach Art. 13 StGB freizusprechen. Ausserdem macht der Verteidiger noch geltend, die Amtshandlung der Polizisten habe sich vorliegend darin erschöpft, die Lärmstörungsklage zu überbringen. Diese Amtshandlung sei vom Berufungskläger gar nicht gestört worden davon sei auch im Urteil nie die Rede. Dem ist entgegenzuhalten, dass die Polizei zunächst nur bis in den Eingangsbereich des Mehrfamilienhauses eintrat, was ihr möglich war, weil zwei Personen das Haus verliessen. Der Eingangsbereich eines Mehrfamilienhauses ist anders als die Mietwohnung für alle Mietparteien, die Hauseigentümerschaft, die Hausverwaltung und Ähnliches zugänglich, ebenso für alle Personen, welchen eine der Mietparteien oder eine der anderen Berechtigten Einlass gewährt etwa Gäste, Handwerker, der Postbote, Mitarbeitende der IWB etc.. Das Hausrecht der einzelnen Mietparteien ist diesbezüglich eingeschränkt; diese haben insoweit nicht zu entscheiden, wer das Mehrfamilienhaus betreten darf und wer nicht. Damit fällt auch ein von der Polizei begangener Hausfriedensbruch ausser Betracht.”
Nur entschuldbare (unvermeidbare) Irrtümer führen dazu, dass der Täter nach dem von ihm vertretenen Sachverhalt zu beurteilen ist; vermeidbare Irrtümer können zur Strafbarkeit wegen Fahrlässigkeit führen, sofern fahrlässiges Handeln nach Gesetz zu bestrafen ist.
“Selon la jurisprudence constante, l’administration doit faire preuve de sévérité afin d’assurer le respect de la loi (ATA/174/2023 précité consid. 2.1.4 et les arrêts cités). 33. L’autorité qui prononce une mesure administrative ayant le caractère d’une sanction doit également faire application des règles contenues aux art. 47 ss CP (principes applicables à la fixation de la peine), soit tenir compte de la culpabilité de l’auteur et prendre en considération, notamment, les antécédents et la situation personnelle de ce dernier (art. 47 al. 1 CP). La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l’acte, par les motivations et les buts de l’auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures (art. 47 al. 2 CP ; ATA/174/2023 précité consid. 2.1.5 et les arrêts cités). 34. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur ne peut conduire à un acquittement que si elle est excusable (Michel DUPUIS/Bernard GELLER/Gilles MONNIER/ Laurent MOREILLON/Christophe PIGUET/Christian BETTEX/Daniel STOLL [éds], Code pénal - Petit commentaire, 2e éd., n. 18 ad art. 13). 35. Selon l’art. 21 CP, intitulé « erreur sur l’illicéité », quiconque ne sait ni ne peut savoir au moment d'agir que son comportement est illicite n'agit pas de manière coupable. Le juge atténue la peine si l'erreur était évitable.”
“Il est ainsi nécessaire que le contrevenant ait commis une faute, fût-ce sous la forme d’une simple négligence. Selon la jurisprudence constante, l’administration doit faire preuve de sévérité afin d’assurer le respect de la loi (ATA/174/2023 précité consid. 2.1.4 et les arrêts cités). L’autorité qui prononce une mesure administrative ayant le caractère d’une sanction doit également faire application des règles contenues aux art. 47 ss CP (principes applicables à la fixation de la peine), soit tenir compte de la culpabilité de l’auteur et prendre en considération, notamment, les antécédents et la situation personnelle de ce dernier (art. 47 al. 1 CP). La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l’acte, par les motivations et les buts de l’auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures (art. 47 al. 2 CP ; ATA/174/2023 précité consid. 2.1.5 et les arrêts cités). 12.3 Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur ne peut conduire à un acquittement que si elle est excusable (Michel DUPUIS/Bernard GELLER/Gilles MONNIER/ Laurent MOREILLON/Christophe PIGUET/Christian BETTEX/Daniel STOLL [éds], Code pénal - Petit commentaire, 2e éd., n. 18 ad art. 13). 12.4 Selon l’art. 21 CP, intitulé « erreur sur l’illicéité », quiconque ne sait ni ne peut savoir au moment d'agir que son comportement est illicite n'agit pas de manière coupable. Le juge atténue la peine si l'erreur était évitable. Cette disposition implique que l'auteur ait cru à tort que son comportement était licite parce qu'il ignorait que l'acte qu'il commettait était interdit ou punissable et, en outre, qu'il avait eu des raisons suffisantes de se croire en droit d'agir.”
“), mussten die Beschul- digten 1-8 zumindest damit rechnen, sich gegen den Willen der Privatklägerin in den Arkaden und damit ein einem offenkundig unter deren Hausrecht fallenden Bereich zu verweilen. Dementsprechend nahmen sie das auch in Kauf, zumal sie sich auch Gedanken über die Öffentlichkeit machten. Das lässt sich ohne Weite- res aus ihrem bereits mehrfach erwähnten Verhalten schliessen, indem sie sich nämlich aneinander ketteten und es den Berechtigten grösstmöglich erschwerten, sie von der Örtlichkeit wegbringen zu lassen. Der Einwand der Verteidigung, den Beschuldigten 1-8 seien die Örtlichkeiten an der L._____-Gasse nicht bekannt gewesen und sie hätten nicht gewusst, dass die Arkaden abschliessbar seien, weshalb sie davon ausgegangen seien, einen öffentlichen und offenen Platz zu betreten (Urk. 33 S. 4 f.; Urk. 112 S. 27 f.), vermag nicht zu überzeugen und ver- - 39 - fängt nach dem Gesagten ebenfalls nicht. Folglich liegt auch kein Sachverhaltsirr- tum im Sinne von Art. 13 StGB vor.”
Irrtum über die Nichtigkeit einer Amtshandlung: Ein solcher Sachverhaltsirrtum kann den Tatvorsatz entfallen lassen. Er ist jedoch nur dann anzunehmen, wenn der Täter irrtümlich von einem offensichtlichen, schwerwiegenden Mangel ausgeht, d.h. davon, die Amtshandlung sei völlig unbeachtlich.
“Erforderlich ist eine eindeutige aggressive Kraftentfaltung gegen die betreffende Amtsperson. Ein Schlag gegen ein Knie ohne Verletzungsfolgen, ein Losstürmen und Packen sowie Umsich-Treten und –Schlagen sowie namentlich ein Handgemenge reichen aus. Ein vollendeter Angriff liegt bereits beim Versuch vor, eine Tätlichkeit zu verüben (beispielsweise wenn der Beamte ausweicht). Ein Ausbleiben einer körperlichen Einwirkung bleibt somit unerheblich (Heimgartner, a.a.O., Art. 285 N 14 f.; Trechsel/Vest, a.a.O., Art. 285 N 8; Stratenwerth/Bommer, a.a.O., § 52 N 25). In subjektiver Hinsicht wird Vorsatz vorausgesetzt, wobei Eventualdolus ausreicht (Art. 12 Abs. 1 und 2 StGB). Dem Täter muss bewusst sein, dass es sich bei seinem Gegenüber möglicherweise um einen Amtsträger handelt. Der Vorsatz muss sich auch auf die Amtshandlung beziehen. Der Täter muss also um das mögliche Vorliegen einer Amtshandlung, die nicht nichtig ist, wissen. Ein diesbezüglicher Irrtum ist als Sachverhaltsirrtum gemäss Art. 13 StGB zu beurteilen (Stratenwerth/Bommer, a.a.O., § 52 N 13; Trechsel/Vest, a.a.O., Vor Art. 285 N 24). Ist der Täter der irrigen Meinung, die Amtshandlung sei nichtig, ist sein Verhalten demzufolge mangels Vorsatz als nicht tatbestandsmässig zu qualifizieren (BGer 6B_132/2008 vom 13. Mai 2008, E. 3.4). Zu weit geht es indes, einen diesbezüglichen Irrtum stets anzunehmen, wenn der Täter (berechtigt oder unberechtigt) meint, die Amtshandlung sei unrechtmässig. Der Täter muss irrtümlicherweise davon ausgehen, die Amtshandlung sei mit einem offensichtlichen, schwerwiegenden Mangel behaftet. Dies setzt beim Täter voraus, dass er (fälschlicherweise) annimmt, eine Amtshandlung sei völlig unbeachtlich (Heimgartner, a.a.O., Art. 286 N 15).”
“Erforderlich ist eine eindeutige aggressive Kraftentfaltung gegen die betreffende Amtsperson. Ein Schlag gegen ein Knie ohne Verletzungsfolgen, ein Losstürmen und Packen sowie Umsich-Treten und –Schlagen sowie namentlich ein Handgemenge reichen aus. Ein vollendeter Angriff liegt bereits beim Versuch vor, eine Tätlichkeit zu verüben (beispielsweise wenn der Beamte ausweicht). Ein Ausbleiben einer körperlichen Einwirkung bleibt somit unerheblich (Heimgartner, a.a.O., Art. 285 N 14 f.; Trechsel/Vest, a.a.O., Art. 285 N 8; Stratenwerth/Bommer, a.a.O., § 52 N 25). In subjektiver Hinsicht wird Vorsatz vorausgesetzt, wobei Eventualdolus ausreicht (Art. 12 Abs. 1 und 2 StGB). Dem Täter muss bewusst sein, dass es sich bei seinem Gegenüber möglicherweise um einen Amtsträger handelt. Der Vorsatz muss sich auch auf die Amtshandlung beziehen. Der Täter muss also um das mögliche Vorliegen einer Amtshandlung, die nicht nichtig ist, wissen. Ein diesbezüglicher Irrtum ist als Sachverhaltsirrtum gemäss Art. 13 StGB zu beurteilen (Stratenwerth/Bommer, a.a.O., § 52 N 13; Trechsel/Vest, a.a.O., Vor Art. 285 N 24). Ist der Täter der irrigen Meinung, die Amtshandlung sei nichtig, ist sein Verhalten demzufolge mangels Vorsatz als nicht tatbestandsmässig zu qualifizieren (BGer 6B_132/2008 vom 13. Mai 2008, E. 3.4). Zu weit geht es indes, einen diesbezüglichen Irrtum stets anzunehmen, wenn der Täter (berechtigt oder unberechtigt) meint, die Amtshandlung sei unrechtmässig. Der Täter muss irrtümlicherweise davon ausgehen, die Amtshandlung sei mit einem offensichtlichen, schwerwiegenden Mangel behaftet. Dies setzt beim Täter voraus, dass er (fälschlicherweise) annimmt, eine Amtshandlung sei völlig unbeachtlich (Heimgartner, a.a.O., Art. 286 N 15).”
Bei Berufung auf eine Gegenforderung oder auf eine Kompensation entscheidet nicht die blosse Behauptung; massgeblich ist die vom Täter vorgestellte Tatsachenlage. Wer sich auf einen Irrtum über die tatsächlichen Verhältnisse beruft (Art. 13 StGB), hat die die Berufung stützenden Tatsachen darzulegen und zu beweisen; ein unterbliebenes oder verzögertes Geltendmachen der Kompensation kann als Hinweis gegen einen echten Willen zur Kompensation gewertet werden.
“Le dessein d'enrichissement illégitime fait également défaut si, au moment de l'emploi illicite de la valeur patrimoniale, l'auteur en paie la contre-valeur (cf. ATF 107 IV 166 consid. 2a), s'il avait, à tout moment ou, le cas échéant, à la date convenue à cet effet, la volonté et la possibilité de le faire (ATF 133 IV 21 consid. 6.1.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_67/2011 du 20 septembre 2011 consid. 3.1) ou encore s'il était en droit de compenser (ATF 105 IV 29 consid. 3 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_17/2009 du 16 mars 2009 consid. 2.2.1). L'absence ou le retard d'une déclaration de compensation constituent souvent un indice de l'absence d'une véritable volonté de compenser (ATF 105 IV 29 consid. 3a). Il n'y a toutefois pas de dessein d'enrichissement illégitime chez celui qui s'approprie une chose pour se payer lui-même, s'il a une créance d'un montant au moins égal à la valeur de ce qu'il s'est approprié et s'il a vraiment agi en vue de se payer (ATF 105 IV 29 consid. 3a ; ATF 98 IV 21). L'erreur sur les faits exclut l'intention (art. 13 CP). Dès lors, l'existence de la créance invoquée par l'auteur qui excipe de compensation n'est pas déterminante ; c'est la conscience de l'illégitimité de l'enrichissement qui compte. Ce sont la volonté et la représentation que se fait l'auteur de la situation qui sont décisives (ATF 105 IV 29 consid. 3.a). L'erreur sur les faits ne doit toutefois pas être admise à la légère et il appartient à celui qui se prévaut de cette appréciation de prouver les faits qui l'expliquent (ATF 93 IV 81 = JdT 1967 IV 150 concernant la légitime défense; arrêt du Tribunal fédéral du 13 mars 1996 in SJ 1996 482). 3.4. L'art. 143 CP réprime quiconque, dans un dessein d'enrichissement illégitime, soustrait, pour lui-même ou un tiers, des données enregistrées qui ne lui sont pas destinées et qui sont spécialement protégées contre tout accès indu de sa part. L'art. 143bis CP sanctionne, sur plainte, la personne qui s'introduit sans droit, au moyen d'un dispositif de transmission de données, dans un système informatique appartenant à autrui et spécialement protégé contre tout accès de sa part.”
Im Verkehrsrecht werden wegen der dort hohen Anforderungen an die Aufmerksamkeit Fehler des Handelnden in der Regel als vermeidbar im Sinne von Art. 13 Abs. 2 StGB beurteilt; solche Irrtümer gelten daher oft als fahrlässig und können strafbar sein.
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so be- urteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit straf- bar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Widerhandlungen gegen das Strassenverkehrsgesetz gemäss Art. 27 Abs. 1 und Art. 32 Abs. 1 i.V.m. Art. 90 Abs. 2 SVG sind auch bei Fahrlässigkeit strafbar (vgl. Art. 100 Ziff. 1 SVG; BGer 6B_505/2020 v.”
“Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240; plus récemment: arrêts 6B_1445/2019 du 17 avril 2020 consid. 3.1; 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1). L'auteur ne se trouve pas dans une erreur sur les faits lorsqu'il est conscient, au moment d'agir, d'ignorer des éléments factuels ou juridiques qui lui seraient importants pour apprécier la portée de son propre comportement (ATF 135 IV 12 consid. 2.3.1 p. 16; arrêts 6B_550/2021 du 19 janvier 2022 consid. 3.4.1; 6B_1072/2020 du 26 mai 2021 consid. 3.1). En droit de la circulation routière, qui prévoit expressément la punissabilité de la négligence (art. 100 ch. 1 al. 1 LCR), les exigences d'attention très élevées posées au conducteur ont pour conséquence que son éventuelle erreur sur les faits, en tant que défaut de conscience d'une situation, devra en général être considérée comme évitable au sens de l'art. 13 al. 2 CP, et par conséquent comme punissable au titre de la négligence (CÉDRIC MIZEL, Droit et pratique illustrée du retrait du permis de conduire, 2015, p. 318 s.).”
Bei einem Sachverhaltsirrtum fehlt dem Täter hinsichtlich des betreffenden Tatbestandsmerkmals der Vorsatz; das gilt auch dann, wenn im Übrigen Eventualvorsatz unter normalen Voraussetzungen genügen würde. Für wertende Tatbestandsmerkmale verlangt das wissensseitige Verständnis nicht die juristisch exakte Erfassung, sondern es genügt eine zutreffende Vorstellung von der sozialen Bedeutung des Handelns (Parallelwertung in der Laiensphäre). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, greift Art. 13 Abs. 2 StGB (Fahrlässigkeit).
“2, in welchem bei einem durch Hinterlegung von werthaltigen Aktienzertifikaten als Faustpfand gesichertes Aktionärsdarlehens kein Verstoss gegen die Einlagerückgewähr vorlag und entsprechend im Gründungszeitpunkt die Bestätigung der freien Verfügbarkeit der Gesellschaft über das Gründungskapital keine Falschaussage darstellte). Mit der Vorinstanz ist festzuhalten, dass die unrichtige Beurkundung für den Notar nicht erkennbar war und vom Beschuldigten auch nicht vorgebracht wurde (vgl. S. 21 der erstinstanzlichen Urteilsbegründung, pag. 548). Der Beschuldigte hat durch sein Verhalten somit veranlasst, dass eine Person öffentlichen Glaubens ihm eine unwahre öffentliche Urkunde ausstellte, gestützt auf die ein unwahrer Handelsregistereintrag erfolgt ist. Das Verhalten des Beschuldigten erfüllt nach dem Gesagten den objektiven Tatbestand von Art. 253 StGB. In subjektiver Hinsicht ist zu prüfen, ob der Beschuldigte vorsätzlich handelte, wobei Eventualvorsatz genügt. Im Weiteren ist zu beurteilen, ob sich der Beschuldigte hinsichtlich des objektiven Tatbestands in einem Sachverhaltsirrtum i.S.v. Art. 13 StGB befand. Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat. Einem solchen Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestandes keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.1; Urteil des Bundesgerichts 6B_825/2019 vom 6. Mai 2021 E. 5.2.3). Das für den Vorsatz notwendige Wissen verlangt, soweit es sich auf Tatbestandsmerkmale bezieht, deren Verständnis eine Wertung voraussetzt, nicht die juristisch exakte Erfassung des gesetzlichen Begriffs. Ausreichend ist, dass der Täter eine zutreffende Vorstellung von der sozialen Bedeutung seines Handelns hat (sog. Parallelwertung in der Laiensphäre; vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.2.2). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er aber wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art.”
“Einem solchen Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestandes keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.1; Urteil des BGer 6B_825/2019 vom 6. Mai 2021 E. 5.2.3). Das für den Vorsatz notwendige Wissen verlangt, soweit es sich auf Tatbestandsmerkmale bezieht, deren Verständnis eine Wertung voraussetzt, nicht die juristisch exakte Erfassung des gesetzlichen Begriffs. Ausreichend ist, dass der Täter eine zutreffende Vorstellung von der sozialen Bedeutung seines Handelns hat (sog. Parallelwertung in der Laiensphäre; vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.2.2). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er aber wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Diese Regeln bringen im Wesentlichen zum Ausdruck, was sich bereits aus der Konzeption von Vorsatz und Fahrlässigkeit gemäss Art. 12 Abs. 2 und 3 StGB ergibt. Zum «Sachverhalt», den Art. 13 StGB im Auge hat, gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands, weshalb auch von einem Tatbestandsirrtum gesprochen wird. Diesem unterliegt nicht nur, wer sich positiv falsche Vorstellungen über den «Sachverhalt» macht, sondern es genügt schon das Fehlen der richtigen Vorstellung, die Unkenntnis eines Tatbestandsmerkmals, wie etwa, wenn der Erwerber einer gestohlenen Sache deren legale Herkunft als so selbstverständlich voraussetzt, dass er sie nicht einmal bedenkt (Niggli/Maeder, in: Basler Kommentar Strafgesetzbuch, 4. Aufl. 2019, N. 8 und 10 zu Art. 13 StGB). Demgegenüber betrifft der (auch Verbotsirrtum genannte) Rechtsirrtum gemäss Art. 21 StGB die Konstellation, bei welcher der Täter in Kenntnis aller Tatumstände und somit vorsätzlich handelt, aber sein Tun versehentlich für erlaubt hält (vgl. z.B. Urteil des BGer 6B_1066/2016 vom 16. Mai 2017 E. 3.1). Der Irrtum bezieht sich in diesem Fall auf die Rechtswidrigkeit der konkreten Tat (vgl.”
“2.2). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er aber wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Diese Regeln bringen im Wesentlichen zum Ausdruck, was sich bereits aus der Konzeption von Vorsatz und Fahrlässigkeit gemäss Art. 12 Abs. 2 und 3 StGB ergibt. Zum «Sachverhalt», den Art. 13 StGB im Auge hat, gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands, weshalb auch von einem Tatbestandsirrtum gesprochen wird. Diesem unterliegt nicht nur, wer sich positiv falsche Vorstellungen über den «Sachverhalt» macht, sondern es genügt schon das Fehlen der richtigen Vorstellung, die Unkenntnis eines Tatbestandsmerkmals, wie etwa, wenn der Erwerber einer gestohlenen Sache deren legale Herkunft als so selbstverständlich voraussetzt, dass er sie nicht einmal bedenkt (Niggli/Maeder, in: Basler Kommentar Strafgesetzbuch, 4. Aufl. 2019, N. 8 und 10 zu Art. 13 StGB). Demgegenüber betrifft der (auch Verbotsirrtum genannte) Rechtsirrtum gemäss Art. 21 StGB die Konstellation, bei welcher der Täter in Kenntnis aller Tatumstände und somit vorsätzlich handelt, aber sein Tun versehentlich für erlaubt hält (vgl. z.B. Urteil des BGer 6B_1066/2016 vom 16. Mai 2017 E. 3.1). Der Irrtum bezieht sich in diesem Fall auf die Rechtswidrigkeit der konkreten Tat (vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.1; Urteil des BGer 6B_943/2019 vom 7. Februar 2020 E. 4.1). Ein Verbotsirrtum gilt nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung in der Regel als vermeidbar, wenn der Täter selbst an der Rechtmässigkeit seines Handelns zweifelte oder hätte zweifeln müssen oder wenn er weiss, dass eine rechtliche Regelung besteht, er sich über deren Inhalt und Reichweite aber nicht genügend informiert (vgl. BGE 129 IV 6 E. 4.1; BGE 120 IV 208 E. 5b; Urteil 6B_216/2018 vom 14. November 2018 E. 2.3; je mit Hinweisen). Unvermeidbar ist der Verbotsirrtum, wenn der Täter nicht weiss und nicht wissen kann, dass er rechtswidrig handelt, oder wenn der Irrtum auf Tatsachen beruht, durch die sich auch ein gewissenhafter Mensch hätte in die Irre führen lassen (vgl.”
Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, ist die Tat zu Gunsten des Täters nach der von ihm vorgestellten Sachlage zu beurteilen. War der Sachverhaltsirrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbar, greift Art. 13 Abs. 2 StGB: Der Täter ist dann wegen Fahrlässigkeit strafbar, sofern die fahrlässige Begehung der betreffenden Tat mit Strafe bedroht ist.
“2 Subjektiver Tatbestand Sowohl die vorsätzliche als auch die fahrlässige Tatbegehung von Art. 92 Abs. 1 SVG ist strafbar (Art. 100 Ziff. 1 SVG e contrario). Der Vorsatz muss sich auf alle objektiven Tatbestandsmerkmale beziehen, namentlich auch das Vorliegen eines Unfalls mit Beteiligung eines Motorfahrzeugs. Wer weiss, dass er möglicherweise an einem Unfall beteiligt war, aber dennoch nicht anhält, oder wer im Wissen um diese Möglichkeit untätig bleibt, handelt vorsätzlich (vgl. BGer 6B_1027/2013 vom 14. April 2014 E. 3.1; Jeanneret, Les dispositions pénales de la Loi sur la circulation routière [LCR], 2007, N 133 zu Art. 92 SVG; Jeanneret/Kuhn/Mizel/Riske, a.a.O., N 1.7 zu Art. 51 SVG). Beim Täter kann ein Sachverhaltsirrtum darüber vorliegen, ob sich ein Unfall und/oder ein Personen- oder Sachschaden ereignet hat. In diesem Fall beurteilt das Gericht die Tat eines Täters, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt gehandelt hat, zwar zu dessen Gunsten nach dieser Vorstellung (vgl. Art. 13 Abs. 1 StGB i.V.m. 102 Abs. 1 SVG). Hätte der Täter aber den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB i.V.m. 102 Abs. 1 SVG). Bei Art. 92 Abs. 1 SVG führt ein vermeidbarer Sachverhaltsirrtum darüber, ob ein Unfall und/oder ein Personen- und Sachschaden vorliegt, deshalb zu Strafbarkeit wegen fahrlässiger Tatbegehung. Ein unvermeidbarer Sachverhaltsirrtum kann in dieser Hinsicht nicht leichthin angenommen werden, zumal ein Unfall bei auf das Verkehrsgeschehen gerichteter Aufmerksamkeit grundsätzlich erkannt werden sollte und bei einem ungewöhnlichen Lärm oder gar Wissen um den Unfall die Beteiligten sorgfältig prüfen müssen, ob Personen- oder Sachschäden entstanden sind. Dies ist auch bei Parkschäden anzunehmen, weil davon auszugehen ist, dass ein Lenker auch kleine Zusammenstösse bzw. Berührungen mit anderen Fahrzeugen wahrnimmt (Weissenberger, a.a.O., N 11 zu Art.”
“Art. 13 Abs. 1 StGB sieht vor, dass das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt beurteilt, den sich der Täter vorgestellt hat, wenn der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt gehandelt hat. Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er we- gen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe be- droht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB).”
“90 SVG) bei der Gefährdung gegeben, wenn der Lenker den Eintritt des durch sein krass verkehrsregelwidriges Verhalten geschaffenen hohen Risikos im Sinne des Tatbestandes ernsthaft für möglich hielt bzw. halten musste und er sich damit abfand, selbst wenn der Eintritt des Risikos ihm unerwünscht gewesen sein mochte (vgl. dazu BGE 134 IV 26 mit Hinweisen). Oder anders ausgedrückt: Der Täter muss das ernsthafte Risiko erkannt haben, gegen eine (elementare) Verkehrsregel zu verstossen und dadurch eine hohe Gefahr für Leib und Leben Dritter zu schaffen, aber gleichwohl gehandelt und damit sowohl die Verkehrsregelverletzung als auch die qualifizierte Risikoschaffung in Kauf genommen haben. Daraus kann gefolgt werden, dass es nur ausnahmsweise Umstände gibt, damit der subjektive Tatbestand nicht erfüllt ist. In Anbetracht der Vorbringen im Rahmen des oberinstanzlichen Parteivortrags (vgl. E. 13. hiernach) ist schliesslich auf Folgendes hingewiesen: Nach Art. 13 des Schweizerischen Strafgesetzbuchs (StGB; SR 311.0) wird ein Täter, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt, zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt beurteilt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Wäre der Irrtum bei pflichtgemässer Sorgfalt vermeidbar gewesen, wird der Täter nach Abs. 2 von Art. 13 StGB wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist. Die fahrlässige Begehung von Art. 90 Abs. 3 SVG ist nicht strafbar (Art. 90 Abs. 3 i.V.m. Art. 100 Ziff. 1 SVG).”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so be- urteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit straf- bar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist.”
Wenn der Täter einen rechtfertigenden Sachverhalt irrig annimmt, ist gemäss Art. 13 StGB auf den vom Täter angenommenen Sachverhalt abzustellen. Sodann ist zu prüfen, ob der Täter in gutem Glauben an diesen rechtfertigenden Sachverhalt festhielt. Beispiel: Der Beschuldigte nahm an, seine Dienstfahrt sei genehmigt und er verfüge über die erforderlichen Ermächtigungen.
“Vor diesem Hintergrund ist mit der Verteidigung davon auszugehen, dass die Fahrt des Beschuldigten angesichts der ausserordentlichen Situation im Zusammenhang mit der Covid-19-Pandemie und den damit verbun- denen Massnahmen als genehmigte Dienstfahrt bezeichnet werden kann, zumal der Einsatz über die italienische Notfallzentrale Nr. 118 erfolgte, was in der Schweiz der Notfallzentrale Nr. 144 entspricht. Dazu ist zu bemerken, dass der Beschuldigte zu keinem Zeitpunkt in die Koordination der Dienstfahrt eingebun- den war. Er hatte lediglich den Auftrag, den Organtransport so schnell wie mög- lich durchzuführen, um das Leben des Kindes zu retten, weshalb ihm ein Ambu- lanzfahrzeug zur Verfügung gestellt und der Schweizer Zoll und das Universitäts- spital Zürich über den Organtransport informiert wurden. Den Beschuldigten für die fehlende Anordnung durch die Sanitätsnotrufzentrale 144 verantwortlich zu machen, erscheint unter den genannten Umständen nicht vertretbar. 3.1.2.9. Nach dem Gesagten ist objektiv von einer dringlichen Dienstfahrt im Sinne von Art. 100 Ziff. 4 SVG auszugehen. 3.1.2.10. Selbst wenn man objektiv annehmen würde, dass die Dienstfahrt nicht dringlich oder widerrechtlich war, so wäre nach Art. 13 StGB auf den vom Be- schuldigten angenommenen Sachverhalt abzustellen. Im vorliegenden Fall ging der Beschuldigte davon aus, dass er über alle Ermächtigungen für die von ihm unternommene Fahrt verfügte und sich nicht strafbar machen würde (act. D1/11 F/A 36, Prot. S. 20). Er war der Meinung, dass er seinen Auftrag nach bestem Wissen und Gewissen durchgeführt habe (act. D1/11 F/A 47, Prot. S. 24). Er ging davon aus, dass das Kind in F._____ gestorben wäre, wenn die Niere nicht schnell genug transplantiert worden wäre (act. D1/11 F/A 51, Prot. S. 20). Ausser- dem ging er davon aus, dass eine internationale Anfrage wie die vorliegende die Lebensgefahr und damit die Dringlichkeit impliziere (act. D1/11/1 F/A 29, 49). Wäre er während der Fahrt nicht telefonisch über die besonderen klinischen Um- stände des Jugendlichen informiert worden, hätte er sich Höchstgeschwindigkeits- - 21 - überschreitungen in der Schweiz nicht erlaubt. Er hätte die Geschwindigkeitsbe- grenzung nie überschritten, wenn er dazu nicht gezwungen gewesen wäre (Prot.”
Bei einer Putativnotwehr muss der vermeintlich Angegriffene Umstände darlegen bzw. glaubhaft machen, die bei ihm den Glauben an das Vorliegen einer Notwehrlage hätten erwecken können. Die blosse Vorstellung von der Möglichkeit eines Angriffs genügt nicht.
“Bei der Beurteilung der Angemessenheit der Verteidigung ist zudem entscheidend, ob ein sorgfältig beobachtender Verteidiger das vom Be- - 24 - schuldigten an den Tag gelegte Verteidigungsverhalten aufgrund des konkreten Tatgeschehens für erforderlich gehalten hätte. Erforderlich ist diejenige Verteidi- gung, die aufgrund des objektiven ex ante-Urteils geeignet erscheint, den Angriff endgültig zu beenden und unter gleich geeigneten Mitteln dasjenige darstellt, das den Angreifer am wenigsten schädigt (Urteil des Bundesgerichtes 6B_910/2016 vom 22. Juni 2017 E. 4.2.2, BGE 136 IV 49 E. 4.2, mit Hinweisen). Bei gefährlichen Werkzeugen (Messer, Schusswaffe) sind auf Grund derer Ge- fährlichkeit erhöhte Anforderungen an die Situation und das Verhalten des Ange- griffenen zu stellen. Jedenfalls notwendig ist eine Warnung (vgl. N IGGLI/GRÖHLICH, a.a.O., Art. 15 N 36; BGE 136 IV 49, E. 4.2). Liegt keine Notwehrsituation vor, so handelt der Täter rechtswidrig. Nimmt der Täter jedoch irrig eine Notwehrsituation an (sog. Putativnotwehr), so ändert sich zwar an der Rechtswidrigkeit seines Ver- haltens nichts, er wird aber gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB so gestellt, als ob die Notwehrlage vorgelegen hätte, sofern der Irrtum nicht vermeidbar war (N IGGLI/ GRÖHLICH, a.a.O., Art. 15 N 41 ff.). Der vermeintlich Angegriffene muss aber Um- stände nachweisen können, die bei ihm den Glauben erwecken konnten, er befin- de sich in einer Notwehrlage. Die blosse Vorstellung von der Möglichkeit eines Angriffs genügt nicht für die Annahme von Putativnotwehr (Urteil des Bundesge- richtes 6B_676/2016 vom 16. Februar 2017 E. 2).”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beur- teilt das Gericht diese Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Der Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB umfasst auch den Fall der sog. Putativrechtfertigung, wonach der Täter irrenderweise einen Sachverhalt für gegeben hält, der, läge er wirklich vor, - 12 - sein Verhalten als gerechtfertigt erscheinen liesse. Ein solcher Fall von Putativ- notwehr ist gegeben, wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem er irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend. Der vermeintlich Angegriffene muss allerdings Umstände nachweisen können, die bei ihm den Glauben erwecken konnten, er befinde sich in einer Notwehrlage. Die blosse Vorstellung von der Möglichkeit eines Angriffs genügt nicht für die Annahme von Putativnotwehr (vgl. Urteile des Bundesgerichts 6B_663/2016 vom 26. September 2016 E. 2.4; 6B_281/2014 vom 11. November 2014 E. 2.3.2 und E. 2.4 je mit Hinweis auf BGE 93 IV 81 E. b; ferner: BSK StGB I - Niggli/Maeder, 4. Aufl., Basel 2018, Art. 13 N 12 f.”
“Die Abwehr in einer Notwehrsituation muss nach der Gesamtheit der Umstände als verhältnismässig erscheinen, wobei insbesondere der Schwere des Angriffs, der Art des Abwehrmittels und dessen tatsächlicher Verwendung sowie der durch den Angriff und die Abwehr bedrohten Rechtsgüter Rechnung zu tragen ist. Bei der Verwendung von gefährlichen Gegenständen zur Abwehr (Messer, Schusswaffen etc.) ist besondere Zurückhaltung geboten, da deren Einsatz stets die Gefahr schwerer oder gar tödlicher Verletzungen mit sich bringt (BGE 136 IV 49 E. 3.3; Urteile 6B_182/2021 vom 12. Mai 2021 E. 2.2; 6B_575/2020 vom 22. Februar 2021 E. 2.2.1; 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3; je mit Hinweisen). Ein Fall von Putativnotwehr liegt vor, wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem er irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2; Urteile 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3; 6B_182/2021 vom 12. Mai 2021 E. 2.2; 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3; je mit Hinweisen). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Die blosse Vorstellung von der Möglichkeit eines Angriffs oder einer unmittelbaren Bedrohung genügt nicht für die Annahme einer Putativnotwehrsituation (BGE 147 IV 193 E. 1.4.5; 93 IV 81 E. b; Urteile 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3; 6B_569/2018 vom 20. März 2019 E. 3.5.4; 6B_676/2016 vom 16. Februar 2017 E. 2; je mit Hinweisen). Der vermeintlich Angegriffene oder Bedrohte muss vielmehr Umstände glaubhaft machen, die bei ihm den Glauben erwecken konnten, er befinde sich in einer Notwehrlage; demgegenüber ist in einer Putativnotwehrsituation kein eigentlicher Nachweis solcher Umstände durch den vermeintlich Angegriffenen zu verlangen (Urteil 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3 mit Hinweisen).”
Erkennt der Täter die Möglichkeit, dass die andere Person nicht zustimmt oder nicht widerstands-, bzw. urteilsfähig ist, und nimmt er diese Möglichkeit billigend in Kauf (dolus eventualis), liegt vorsätzliches Handeln vor. In diesem Fall kommt ein Irrtum gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB zu Gunsten des Täters nicht in Betracht.
“191 CP définit une infraction intentionnelle. La formule "sachant que" signifie que l'auteur a connaissance de l'incapacité de discernement ou de résistance de la victime. Il appartient par conséquent au juge d'examiner avec soin si l'auteur avait vraiment conscience de l'état d'incapacité de la victime. Le dol éventuel suffit. Agit donc intentionnellement celui qui s'accommode de l'éventualité que la victime ne puisse pas être, en raison de son état physique ou psychique, en situation de s'opposer à une sollicitation d'ordre sexuel, mais lui fait subir malgré tout un acte d'ordre sexuel (arrêts du Tribunal fédéral 6B_1175/2015 du 19 avril 2016 consid. 3.2 ; 6B_60/2015 du 25 janvier 2016 consid. 1.2.1). Il n'y a pas d'infraction si l'auteur est convaincu, à tort, que la personne est capable de discernement ou de résistance au moment de l'acte (arrêts du Tribunal fédéral 6B_996/2017 du 7 mars 2018 consid. 1.1 ; 6B_60/2015 du 25 janvier 2016 consid. 1.2.1). L'auteur est sous l'influence d'une erreur sur les faits au sens de l'art. 13 al. 1 CP lorsqu'il pense agir avec le consentement de la victime (M. DUPUIS / L. MOREILLON et al. (éds), Code pénal - Petit commentaire, 2ème éd., Bâle 2017, N 21 ad art. 191). 2.4. Le fait de se masturber sur autrui, jusqu'à éjaculer sur lui, constitue à l'évidence un acte d'ordre sexuel au sens de l'art. 191 CP, cet acte dépassant, de par sa gravité, les simples attouchements visés par l'art. 198 al. 2 CP. Dès lors qu'il a été retenu que l'intimée était assoupie au moment des faits, l'incapacité de résistance de celle-ci est également établie, au regard de la jurisprudence en la matière (cf. consid. 2.2.2). L'intention de l'appelant ne fait, quant à elle, aucun doute, dès lors que celui-ci ne pouvait ignorer, en se masturbant au-dessus d'une femme endormie dans la rue, que celle-ci était incapable de s'opposer à son acte. Pour les mêmes raisons, une éventuelle erreur sur les faits (art. 13 al. 1 CP) n'entre pas en considération. Il sera en définitive retenu que l'appelant a sciemment profité de l'incapacité de résistance de l'intimée, qui était assoupie, pour se masturber au-dessus d'elle jusqu'à éjaculation.”
Die fahrlässige Begehung ist nur strafbar, wenn der einschlägige Tatbestand ausdrücklich oder kraft Gesetzes auch in fahrlässiger Form unter Strafe gestellt ist. Fehlt eine solche Fahrlässigkeitsvariante (z.B. bei Betrug oder Warenfälschung), führt ein vermeidbarer Sachverhaltsirrtum nicht zu einer Bestrafung nach Art. 13 Abs. 2 StGB.
“7) ausgeführt, wäre unter den gegebenen Umständen nicht davon auszugehen, dass sie überhaupt erkannt hätte, mit ihrer Unterschrift Verträge abzuschliessen, mit denen sie sich zu finanziellen Leistungen gegenüber der B____ AG verpflichtete. Auch in diesem Falle wäre in dubio davon auszugehen, dass die Berufungsklägerin beim Erhalt und der Weitergabe der Pakete gutgläubig davon ausgegangen ist, dass der Inhalt der Sendungen bereits bezahlt war, wie ihr die unbekannte Täterschaft offenbar zuvor versichert hatte (vgl. act. 541). Es würde hier somit der Vorsatz fehlen respektive die Berufungsklägerin hätte sich insofern in einem Sachverhaltsirrtum befunden, so dass die Tat zu ihren Gunsten nach dem Sachverhalt zu beurteilen ist, den sie sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Mag sich die Berufungsklägerin auch vorhalten lassen müssen, dass sie den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können, so wäre sie nur dann wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Betrug ist ein Vorsatzdelikt (Art. 146 StGB) , so dass es auch zu einem Freispruch käme.”
“Dementsprechend liege ein Rechtfertigungsgrund (gesetzlich erlaubte Handlung) vor, weshalb das Verfahren wegen Sachbeschädigung gestützt auf Art. 14 StGB i.V.m. Art. 319 Abs. 1 lit. c StPO einzustellen sei. Für den Fall der Ablehnung der Erheblichkeit der Beeinträchtigung hält die Staatsanwaltschaft zudem fest, aufgrund des Vorgehens des Beschuldigten (Abmahnung der Privatklägerin sowie seine Aussagen anlässlich der Einvernahme vom 11. Juli 2019) werde deutlich, dass derselbe von der Rechtmässigkeit seines Handelns ausgegangen sei. Er habe darauf abgestellt, dass eine genügende Grundlage für die Ausübung des Kapprechts bestehe und er demzufolge hierzu befugt sei. Soweit keine erhebliche Beeinträchtigung vorgelegen habe, habe sich der Beschuldigte somit in einem Irrtum über die tatsächlichen Gegebenheiten der rechtfertigenden Sachlage im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB befunden. Da eine fahrlässige Begehung der Sachbeschädigung im Strafgesetzbuch nicht vorgesehen sei, könne der Beschuldigte auch nicht gestützt auf Art. 13 Abs. 2 StGB bestraft werden. Entsprechend würde infolge des Irrtums auch das Verneinen der erheblichen Schädigung nichts am Ergebnis der Verfahrenseinstellung ändern.”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB; sog. Sachverhaltsirrtum). In Betracht kommt allenfalls die Bestrafung wegen fahrlässiger Tatbegehung, wenn der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermieden werden können und die fahrlässige Verübung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Bestimmt es das Gesetz nicht ausdrücklich, so ist nur strafbar, wer ein Verbrechen oder Vergehen vorsätzlich begeht (Art. 12 Abs. 1 StGB). Weder der Straftatbestand des Betrugs noch derjenige der Warenfälschung sehen eine fahrlässige Begehung vor. Der Nachweis des subjektiven Tatbestandes von Art. 146 Abs. 1 und Art. 155 Ziff. 1 StGB gelingt vorliegend von vornherein nicht. Der Beschuldigte hätte sich selbst bei Annahme einer Fälschung offensichtlich in einem (nicht strafbaren) Sachverhaltsirrtum befunden, als er das Fussballtrikot als Original-Trikot aus dem Jahr 1993 verkauft hat.”
“Sie stellte sich nämlich vor, sie mache keine Mehrkosten für ihren Sohn C. geltend und falle der Sozialhilfebehörde somit nicht zusätzlich zur Last, dafür erhalte sie jene Sozialhilfeleistungen, auf die sie und ihre Familie auch tatsächlich Anspruch habe. Ihre irrige Annahme, die Hilflosenentschädigung sei irrelevant und deren Bezug führe nicht zu einem ungerechtfertigten oder zumindest zu hohen Erhalt von Sozialhilfeleistungen, wurde ausserdem dadurch bestätigt, dass sich die Sozialhilfebehörde trotz Kenntnis des Gesundheitszustandes von C. nie nach dem Erhalt einer allfälligen Hilflosenentschädigung erkundigte. Ihre auf die Rechtmässigkeit der erstrebten Bereicherung gerichtete Fehlvorstellung ist insofern als irrige Vorstellung über den Sachverhalt im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB zu qualifizieren, welche den (Eventual-) Vorsatz der Unrechtmässigkeit der Bereicherung ausschliesst. Der subjektive Tatbestand ist aufgrund dieses Sachverhaltsirrtums zu verneinen. Ob die Beschuldigte den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB), ist nicht zu prüfen, da ein fahrlässiger Betrug nicht strafbar ist (BGer 6B_751/2018 vom 2. Oktober 2019 E. 2.3.2). Der erstinstanzliche Freispruch vom Vorwurf des Betrugs gemäss Art. 146 Abs. 1 StGB ist folglich zu bestätigen.”
Nach der zitierten Rechtsprechung bilden krankheitsbedingte Sachverhaltsirrtümer (z. B. bei Schizophrenie oder Wahnvorstellungen) keinen Anwendungsfall der gewöhnlichen Irrtümer nach Art. 13 Abs. 1 StGB und sind daher nicht als solche i.S. dieser Bestimmung zu qualifizieren.
“Wer aus nächster Distanz und mit grosser Wucht unkontrollierte Steinwürfe gegen die Fahrerkabine eines langsam vorbeifahrenden Fahrzeugs ausführe, nehme grundsätzlich zumindest in Kauf, den Lenker oder die Lenkerin des Gefährts zu treffen – insbesondere am besonders vulnerablen Kopf – und so schwere Verletzungen zu bewirken. Selbst unter der Annahme eines psychotischen Verkennens der Realität –indem der Beschuldigte angenommen habe, es handle sich um einen israelischen Panzer, der ihn angreife – sei der Beschuldigte davon ausgegangen, dass sich in dem von ihm mit Steinen beworfenen Fahrzeug eine Person aufhalten könnte, was die Einschätzung einer Inkaufnahme von Verletzungen des Lenkers oder der Lenkerin bestätige. Indem der Beschuldigte als Wurfgeschosse eingesetzte Steine – welche gefährliche Gegenstände darstellen würden – auf das Fahrzeug geworfen habe, habe er diese Gefahr durch sein Verhalten in Kauf genommen, und dabei eventualvorsätzlich gehandelt. Ein Sachverhaltsirrtum könne nicht angenommen werden, da krankheitsbedingte Irrtümer, die beispielsweise auf eine Schizophrenie zurückgehen würden, keinen Anwendungsfall von gewöhnlichen Irrtümern gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB bilden würden.”
Beispiele für die Beurteilung nach Art. 13 Abs. 2 StGB: - Forensische Befunde (z. B. DNA‑Ergebnisse), wenn sie den tatsächlichen Sachverhalt klar belegen, können die richterliche Feststellung unterstützen, dass ein Irrtum vermeidbar war. - Im Bankwesen können das Nichtbeachten interner Vorgaben und das Unterlassen der verlangten Prüfungen dazu führen, dass ein Irrtum als vermeidbar und damit als fahrlässig einzustufen ist. - In der Pflege können unterlassene Überwachung oder Sorgfaltsmängel, die vermeidbar gewesen wären, die Anwendung der Fahrlässigkeitsnorm rechtfertigen.
“Dans ce contexte, la jurisprudence a retenu qu’en règle générale, l’auteur d’un vol à la tire, d’un arrachage de sac à mains ou d’un vol de portemonnaie, envisage un gain indéterminé et accepte à tout le moins d’éventualité qu’il puisse obtenir un avantage patrimonial de plus de CHF 300.-, excluant ainsi l’application de l'art. 172ter CP (ATF 123 IV 155 ; ATF 123 IV 197 ; TF, 6S.556/2000 du 19 juin 2001 ; BSK Strafrecht II-Weissenberger, Art. 172ter N 40). 2.1.7. Selon l'art. 22 al. 1 CP, le juge peut atténuer la peine si l’exécution d’un crime ou d’un délit n’est pas poursuivie jusqu’à son terme ou que le résultat nécessaire à la consommation de l’infraction ne se produit pas ou ne pouvait pas se produire. 2.1.8. Quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est favorable (art. 13 al. 1 CP). Quiconque pouvait éviter l’erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction de négligence (art. 13 al. 2 CP). 2.2.1. En l'espèce, il est établi que le prévenu s'est introduit sans droit dans la maison de A______, participant à tout le moins au bris de la fenêtre, et qu'il a, par la suite, causé à cette dernière des lésions corporelles simples, notamment afin de lui dérober des espèces, une montre, des bijoux et un téléphone portable. Le Tribunal relève que les résultats des tests ADN sont univoques et qu'aucune problématique de transfert secondaire ne se pose in casu. C'est bien l'ADN du prévenu qui a été retrouvé aux endroits critiques où les objets de la plaignante ont été subtilisés, ainsi que sur les parties du corps où cette dernière a subi des lésions. Le prévenu sera dès lors reconnu coupable de violation de domicile (art. 186 CP), de dommages à la propriété (art. 144 al. 1 CP) et de brigandage simple (art. 140 ch. 1 CP). L'aggravante de l'art. 140 ch. 3 CP ne sera, en revanche, pas retenue, le Tribunal estimant que le comportement du prévenu, bien qu'injustifiable, n'atteint pas le degré de dangerosité requis par la jurisprudence.”
“Elle ne pouvait, par ailleurs, "s'affranchir de sa responsabilité" en invoquant le rôle joué par E______ lors des clarifications effectuées, puisqu'il lui appartenait, selon les directives internes de la banque, d'apprécier le cas, de rassembler toutes les informations nécessaires et de décider ou non de les soumettre au KYCC (cf. page 5 du mandat de répression précité). En l'occurrence, elle avait demandé des clarifications en raison de soupçons pesant sur la relation bancaire de K______ CORP, mais n'avait pas pris connaissance des documents exigés du client (tels que les contrats) – dont le contenu renforçait les soupçons déjà existants – et avait renoncé à soumettre au KYCC une proposition de communication au MROS. Sur le plan subjectif, il a été retenu qu'elle n'avait "pas reconnu l'origine potentiellement criminelle au sens de l'art. 9 LBA des valeurs patrimoniales impliquées dans la relation d'affaires K______" et n'avait, par conséquent, pas conclu "à l'existence de soupçons fondés (erreur sur les faits)". Elle aurait néanmoins "pu éviter cette erreur" en usant des précautions voulues (art. 13 al. 2 CP). Le DFF a conclu à l'absence de faute de Q______, lequel a bénéficié d'une ordonnance de non-lieu le 1er mars 2019. En effet, au vu de "l'avis erroné fourni" par R______, il ne pouvait lui être reproché de ne pas avoir "correctement reconnu l'état de fait soumis à l'obligation de communiquer (erreur sur les faits inévitable)". De la présente procédure pénale i. Par courrier du 1er mars 2018, A______ a déposé plainte auprès du Ministère public de Genève contre M______, et toute autre personne impliquée, pour abus de confiance (art. 138 CP), blanchiment d'argent (art. 305bis CP) et toute autre infraction pertinente, reprochant à l'établissement bancaire et à ses collaborateurs d'avoir "rendu possible" le détournement de ses avoirs par I______. Alors que le département compliance avait considéré que l'ouverture du compte de K______ CORP comportait des "risques substantiels", les employés de la banque s'étaient "accommodés des nombreuses incohérences accompagnant la relation bancaire".”
“Pour exclure l'erreur de droit, il suffit que l'auteur ait eu le sentiment de faire quelque chose de contraire à ce qui se doit ou qu'il eût dû avoir ce sentiment (ATF 129 IV 6 consid. 4.1 p. 18; ATF 104 IV 217 consid. 2 p. 218; TF 6B_77/2019 précité consid. 2.1; TF 6B_1020/2018 du 1er juillet 2019 consid. 3.1). 9.3 C’est à tort que P.________ excipe d’une appréciation erronée des faits. C’est dans le cadre de l’accomplissement de ses tâches usuelles au sein de l’institution qui l’employait qu’il a fait prendre un bain à une résidente en situation de dépendance extrême. Comme professionnel expérimenté, il a parfaitement compris ce qu’il faisait, de même que le contexte dans lequel s’inscrivait l’activité de soin qui était attendue de lui et dont il était responsable sur pied d’égalité avec son collègue. L’activité qu’il a exécutée était ainsi bien celle qui devait avoir lieu. Ces circonstances excluent toute erreur sur les faits. Qui plus est, même à considérer que P.________ ait pu mal interpréter les événements en considérant, à tort, que la victime était hors de danger, son comportement demeurerait punissable en vertu de l’art. 13 al. 2 CP. En effet, l’appelant était parfaitement en mesure d’éviter les erreurs qu’il a commises (défaut de surveillance de la patiente et gonflage insuffisant de la bouée), lesquelles relèvent de l’infraction d’homicide par négligence retenue à son encontre, comme cela a déjà été exposé. 9.4 Quant à l’erreur sur l’illicéité invoquée par ailleurs, le bain donné par l’appelant P.________ à une résidente dont il avait la charge n’était pas une activité illicite; le comportement illicite dont il lui est fait grief porte évidemment sur les modalités appliquées et non sur l’acte intrinsèque. Force est donc de constater que P.________ n’a pas agi sous l’emprise d’une erreur sur l’illicéité, qu’elle ait été évitable ou non. Partant, l’application de l’art. 21 CP ne saurait entrer en ligne de compte. 10. 10.1 Les peines prononcées ne sont pas contestées par les appelants, que ce soit quant à leur genre ou à leur quotité. Elles seront néanmoins examinées d’office. 10.2 10.2.1 L'art. 47 CP prévoit que le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur.”
Bei der Prüfung des Irrtums ist zu untersuchen, ob die Fehlvorstellung dem Täter eine für ihn günstigere rechtliche Beurteilung der Tat verschafft; konkret ist zu prüfen, ob er durch seine Vorstellung nach deren Inhalt den Tatbestand oder den Vorsatz verfehlt (mithin schuldhaftes Verhalten im strafrechtlichen Sinne entfällt).
“-, indépendamment du lieu où l’infraction est commise et des circonstances du cas d’espèce, notamment de la situation financière du lésé et/ou de l’auteur (CR CP II-Jeanneret, art. 172ter CP N 12). Dans ce contexte, la jurisprudence a retenu qu’en règle générale, l’auteur d’un vol à la tire, d’un arrachage de sac à mains ou d’un vol de portemonnaie, envisage un gain indéterminé et accepte à tout le moins d’éventualité qu’il puisse obtenir un avantage patrimonial de plus de CHF 300.-, excluant ainsi l’application de l'art. 172ter CP (ATF 123 IV 155 ; ATF 123 IV 197 ; TF, 6S.556/2000 du 19 juin 2001 ; BSK Strafrecht II-Weissenberger, Art. 172ter N 40). 2.1.7. Selon l'art. 22 al. 1 CP, le juge peut atténuer la peine si l’exécution d’un crime ou d’un délit n’est pas poursuivie jusqu’à son terme ou que le résultat nécessaire à la consommation de l’infraction ne se produit pas ou ne pouvait pas se produire. 2.1.8. Quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est favorable (art. 13 al. 1 CP). Quiconque pouvait éviter l’erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction de négligence (art. 13 al. 2 CP). 2.2.1. En l'espèce, il est établi que le prévenu s'est introduit sans droit dans la maison de A______, participant à tout le moins au bris de la fenêtre, et qu'il a, par la suite, causé à cette dernière des lésions corporelles simples, notamment afin de lui dérober des espèces, une montre, des bijoux et un téléphone portable. Le Tribunal relève que les résultats des tests ADN sont univoques et qu'aucune problématique de transfert secondaire ne se pose in casu. C'est bien l'ADN du prévenu qui a été retrouvé aux endroits critiques où les objets de la plaignante ont été subtilisés, ainsi que sur les parties du corps où cette dernière a subi des lésions. Le prévenu sera dès lors reconnu coupable de violation de domicile (art. 186 CP), de dommages à la propriété (art. 144 al. 1 CP) et de brigandage simple (art. 140 ch.”
Das Gericht kann einen Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 Abs. 1 StGB prüfen; liegt ein Irrtum über einen für die Tat wesentlichen Sachverhalt (z. B. über das Vorliegen einer Einwilligung) vor, ist zugunsten des Täters nach dem von ihm vorgestellten Sachverhalt zu entscheiden (vgl. Quelle [0]).
“Lorsqu’elle a été contactée le 25 janvier 2018 par la police, qui venait de recevoir l’attestation médicale du même jour, la doctoresse a déclaré téléphoniquement que sa patiente n’était pas en danger de mort actuellement, mais qu’elle cherchait à établir un contact avec la jeune fille, qu’elle n’avait pas vue depuis un certain temps. Cet élément démontre que la prévenue avait connaissance du caractère non véridique de ce qui était certifié dans le document qu’elle avait remis aux époux X.________. Il ressort de ses déclarations déjà rapportées qu’elle savait que ce document était destiné à une autorité, soit à la police. L’infraction est donc réalisée. Il en va de même du signalement à l’APEA. En se présentant au surplus comme le médecin traitant de la patiente, la prévenue laisse entendre qu’elle a une relation personnelle avec sa patiente (cf. à ce sujet l’art. 7 du Code de déontologie de la FMH). Le fait qu’elle précise que la plaignante « semble » actuellement séquestrée ne permet pas au destinataire du signalement de comprendre que la prévenue n’a jamais procédé à une auscultation personnelle de la jeune femme. S’agissant de la qualification de « médecin traitant », la Cour pénale retient toutefois que la prévenue pouvait à l’époque se prévaloir d’une erreur de fait (art. 13 al. 1 CP) s’agissant du consentement de la jeune fille avec la remise de son dossier médical. Le rapport établi le 29 décembre 2017 par la Clinique I.________ indique qu’elle avait mentionné sa mère comme personne de confiance. L’appelante savait que la plaignante et ses parents (recte : son père) avaient effectué un voyage au Soudan en fin d’année 2017 (la prévenue a affirmé le contraire devant la Cour pénale ; on s’en tiendra à ses premières déclarations) et elle pouvait penser que la plaignante et ses parents agissaient en bonne intelligence par la transmission du dossier. Quoi qu’il en soit, médecin traitant ou pas, en joignant à son signalement le certificat établi par L.________, qualifié de « psychiatre thérapeute » alors qu’elle savait que c’était faux et évoquant un danger imminent engageant le pronostic vital, danger qu’elle savait également non réalisé, sauf « suivi dans un milieu spécialisé ou sa famille », ce qui n’équivaut pas au traitement ambulatoire évoqué par la Clinique I.________, sans mentionner qu’il n’y avait pas eu d’examen personnel, la prévenue a donné une fausse image de la réalité.”
Offensichtliche Prüfungen und die Beachtung von klarer Signalisation gehören zur pflichtgemässen Sorgfalt; das Unterlassen solcher Überprüfungen (z. B. des Fahrzeugausweises oder der örtlichen Tempobeschilderung) wurde in den zitierten Entscheiden als bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbarer Irrtum und damit als pflichtwidriges, fahrlässiges Verhalten qualifiziert.
“________ nach dem Fahrzeugausweis zu erkundigen und er gestützt auf dessen Versicherung, es sei alles in Ordnung, die Fahrt sowieso angetreten hätte, trifft deshalb nicht zu. Ohne die Gewissheit eines gültigen Fahrzeugausweises bestand die einzige (rechtmässige) Alternative für den Berufungsführer vielmehr darin, gänzlich auf die Fahrt zu verzichten. Indem er sie trotzdem antrat, erfüllte er den objektiven Tatbestand des Art. 96 Abs. 1 lit. a SVG. Subjektiv war der Berufungsführer sich zwar nicht darüber im Klaren, dass kein gültiger Fahrzeugausweis vorhanden war, doch entschied er sich in seiner Annahme, es habe alles seine Richtigkeit, bewusst dafür, auf eine Überprüfung zu verzichten. Wer sich aber bewusst für Nichtwissen entscheidet, kann sich nicht darauf berufen, die Tatbestandsverwirklichung nicht vorausgesehen zu haben: «Wer weiss, dass er nichts weiss, irrt nicht» (BGE 135 IV 12 E. 2.3.1). Unter diesen Umständen unterlag der Berufungsführer etwa auch keinem Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 Abs. 1 StGB. Ein solcher hätte im Übrigen bei pflichtgemässer Sorgfalt ohne weiteres vermieden werden können (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB). Der Berufungsführer handelte somit mindestens pflichtwidrig unvorsichtig und damit fahrlässig i.S.v. Art. 12 Abs. 3 StGB. Da der Berufungsführer als Fahrzeuglenker persönlich und allein für das Vorhandensein eines gültigen Fahrzeugausweises verantwortlich war, vermag ihn auch nicht zu entlasten, dass sogar der bei der D.________ AG für die Immatrikulation der Fahrzeuge verantwortliche B.________ das gewählte Vorgehen für gesetzmässig hielt. Dieser wurde zudem in der Vergangenheit vom Strassenverkehrsamt Schwyz wiederholt schriftlich über die Ersatzfahrzeugbewilligung belehrt, sodass in diesem Zusammenhang auch ein Verbotsirrtum nach Art. 21 StGB von vornherein ausscheidet.”
“Nachdem Gesagten entfällt selbstredend die Möglichkeit eines Sachver- haltsirrtums, wäre dieser doch aufgrund der konkreten Situation bei pflichtgemäs- ser Sorgfalt leicht zu vermeiden gewesen (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB). Die Beschul- digte hätte in Anwendung der pflichtgemässen Sorgfalt und Aufmerksamkeit wis- sen können und wissen müssen, dass sie am fraglichen Ort maximal 50 km/h hät- te fahren dürfen. Ein Verbotsirrtum im Sinne von Art. 21 StGB ist entsprechend ebenfalls ausgeschlossen, kommt dieser doch nur dann in Frage, wenn der Täter nicht weiss und nicht wissen kann, dass er sich rechtswidrig verhält.”
“Dass die Beach- tung von Tempolimiten für die Verkehrssicherheit sehr wesentlich ist, ist allgemein bekannt und bedarf keiner weiteren Erläuterung. Der Beschuldigte achtete nicht auf die Signalisation und verkannte deshalb, dass nur 60 km/h erlaubt waren, überschritt aber auch die vermeintliche Limite von 80 km/h ganz bewusst gerade um so viel, dass er im Falle einer Kontrolle noch mit einer Busse davonzukommen glaubte. Daraus ergibt sich, dass er die Gefährdung anderer Verkehrsteilnehmer zumindest pflichtwidrig nicht in Betracht zog. Wie dargelegt, ist erstellt, dass die Signalisationstafel im Zeitpunkt der Geschwindigkeitsmessung gut sichtbar war (vgl. vorstehend E. II.1.b)). Der Beschuldigte hat es unterlassen, der Signalisation genügend Aufmerksamkeit zu schenken. Gerade weil er die Strecke, wie er an- gibt, nur noch selten fährt, hätte er sein Augenmerk auf die Strassenbeschilde- rung richten müssen und nicht nur auf die auf dem Head Up Display signalisierte Geschwindigkeit vertrauen dürfen. Ein entsprechender Irrtum wäre bei pflichtge- mässer Vorsicht jedenfalls vermeidbar gewesen (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB und Art. 333 Abs. 1 StGB). Ein Verbotsirrtum des Beschuldigten ist entgegen der Verteidi- gung nicht gegeben, überschritt der Beschuldigte gemäss seinen eigenen Anga- ben doch bewusst die von ihm vorgestellte zulässige Höchstgeschwindigkeit von 80 km/h. Er wusste somit um das von ihm begangene Unrecht, irrte jedoch ledig- lich in Bezug auf dessen Ausmass. Indem er der Signalisation nicht die gebotene - 10 - Aufmerksamkeit schenkte und die Geschwindigkeitsbegrenzung von 60 km/h übersah, handelte er pflichtwidrig unachtsam und entsprechend unbewusst fahr- lässig. Damit machte er sich der fahrlässigen groben Verletzung der Verkehrsre- geln im Sinne von Art. 90 Abs. 2 SVG schuldig.”
Fehlen dem Täter die für den Vorsatz erforderlichen Vorstellungen über die Tatbestandsmerkmale (Tatbestandsirrtum), so fehlt der Vorsatz.
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB).”
“Unter der Marginalie «Sachverhaltsirrtum» hält Art. 13 Abs. 1 StGB fest, dass im Fall eines Täters, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt handelt, das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt beurteilt, den sich der Täter vorgestellt hat. Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Zum «Sachverhalt», den Art. 13 Abs. 1 StGB im Auge hat, gehören in erster Linie die Tatumstände, also sämtliche Merkmale des objektiven Tatbestands. Man spricht deshalb hier, sachlich präziser, von einem Tatbestandsirrtum. Allerdings hält die Vorschrift, wenn auch in reichlich verklausulierter Form, nur Selbstverständliches fest, an dessen Geltung ohnehin niemand zweifeln würde: dass nämlich ganz einfach der Vorsatz fehlt, wenn die Anforderungen an die Wissensseite unter irgendeinem Aspekt nicht erfüllt sind, wobei dies, soweit auch die fahrlässige Begehung mit Strafe bedroht ist, eine entsprechende Strafbarkeit unberührt lässt, sofern der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht hätte vermeiden können (Niggli/Maeder, a.”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB).”
Ein Sachverhaltsirrtum kann auch eine falsche Vorstellung über rechtliche Tatbestandsmerkmale einschliessen, etwa über die Eigentumsverhältnisse. Dagegen entfällt die Berufung auf Art. 13 Abs. 1 StGB, wenn der Täter sich bewusstes Nichtwissen verschafft (wissentliches Nichtwissen / Unkenntnisscheinen).
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Der Sachverhaltsirrtum bezieht sich unmittelbar auf die Deliktsstufe der Tatbestandsmässigkeit – nämlich den subjektiven Tatbestand – und steht in einem engen Konnex zu Art. 12 Abs. 2 StGB. Diese Irrtumsregelung bildet somit ein partielles Gegenstück zur gesetzlichen Vorsatzdefinition. Sie bringt zum Ausdruck, dass der Vorsatz fehlt, wenn die Anforderungen an die Wissensseite nicht erfüllt sind (vgl. Albrecht Peter, Sachverhalts- und Verbotsirrtum, 2022, formupoenlae 1/2022, S. 47 ff.). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat, weshalb dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm fehlt (BGE 129 IV 238 E. 3.1). Nicht nur der Irrtum über beschreibende (deskriptive) Merkmale, sondern auch die falsche Vorstellung über Tatbestandsmerkmale rechtlicher (normativer) Natur gilt als Sachverhaltsirrtum (BGer 6B_804/2018 vom 4. Dezember 2018 E. 3.1.1). Hat sich der Täter über Lebensvorgänge oder Umstände geirrt, welche einem objektiven gesetzlichen Tatbestandsmerkmal entsprechen (z.”
“2 ; 6B_477/2021 du 14 février 2022 consid. 3.1 ; 6B_1363/2019 du 19 novembre 2020 consid. 1.2.3). Comme règle de l'appréciation des preuves, le principe de la présomption d'innocence interdit cependant au juge de se déclarer convaincu d'un fait défavorable à l'accusé, lorsqu'une appréciation objective de l'ensemble des éléments de preuve recueillis laisse subsister un doute sérieux et insurmontable quant à l'existence d'un tel fait ; des doutes abstraits ou théoriques, qui sont toujours possibles, ne suffisent en revanche pas à exclure une condamnation (ATF 148 IV 409 consid. 2.2 ; 145 IV 154 consid. 1.1 ; 144 IV 345 consid. 2.2.3.2 et 2.2.3.3 ; 138 V 74 consid. 7 ; 127 I 38 consid. 2a). Lorsque dans le cadre du complexe de faits établi suite à l'appréciation des preuves faite par le juge, il existe plusieurs hypothèses également probables, le juge pénal doit choisir la plus favorable au prévenu (ATF 144 IV 345 consid. 2.2.3.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_477/2021 du 14 février 2022 consid. 3.2). 2.2. Selon l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Une telle erreur doit se rapporter à un fait concernant un élément constitutif (objectif) d'une infraction (arrêts du Tribunal fédéral 6B_910/2019, 6B_1076/2019 du 15 juin 2020 consid. 2.7.5 ; 6B_182/2016 du 17 juin 2016 consid. 4.1). Il s'agit là d'une forme d'absence d'intention (ATF 129 IV 238 consid. 3.1). Il n'existe pas d'erreur sur les faits en cas de méconnaissance consciente, autrement dit celui qui sait qu'il ne sait pas ne se trompe pas (ATF 135 IV 12 consid. 2.3.1). Une erreur sur les faits peut aussi porter sur un état juridique constitutif d'une infraction, par exemple le fait qu'une chose appartienne à autrui (ATF 129 IV 238 consid. 3.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_910/2019, 6B_1076/2019 du 15 juin 2020 consid. 2.7.5). Ce type d'erreur doit toutefois être clairement distingué de l'erreur sur l'illicéité de l'art. 21 CP, celle-ci ne concernant pas les éléments constitutifs d'une infraction mais la responsabilité pénale de l'auteur (ATF 129 IV 238 consid.”
“Vorsätzlich begeht ein Verbrechen oder Vergehen nach dem hier kraft Art. 102 Abs. 1 SVG anwendbaren Art. 12 Abs. 2 StGB, wer die Tat mit Wissen und Willen ausführt. Vorsätzlich handelt bereits, wer die Verwirklichung der Tat für möglich hält und in Kauf nimmt (sogenannter Eventualvorsatz). Nach der Rechtsprechung ist Eventualvorsatz gegeben, wenn der Täter den Eintritt des Erfolgs bzw. die Tatbestandsverwirklichung für möglich hält, aber dennoch handelt, weil er den Erfolg für den Fall seines Eintritts in Kauf nimmt und sich mit ihm abfindet, mag er ihm auch unerwünscht sein (BGE 147 IV 439 E. 7.3.1 mit Hinweisen). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteile 6B_42/2022 vom 9. Dezember 2022 E. 2.1.3; 6B_364/2021 vom 5. Oktober 2022 E. 4.3.3; je mit Hinweisen). Bewusste Nichtkenntnis eines Sachverhalts ist indes nicht als Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB zu behandeln (vgl. BGE 135 IV 12 E. 2.3.1 f.; Urteile 6B_1091/2022 vom 13. November 2023 E. 2.4; 6B_910/2019 vom 15. Juni 2020 E. 2.2.4.4).”
Eine schwere psychische Störung kann die Fehlvorstellung so prägen, dass der deliktische Vorsatz in Frage steht oder fehlt. In solchen Fällen ist die tatsächliche Auswirkung der Störung auf Einsicht und Willensbildung zu prüfen; hierzu kann eine psychiatrische/psychologische Expertise nötig sein. Fehlt eine solche Expertise, muss das Gericht nicht von einer Beeinträchtigung von Bewusstsein oder Willen ausgehen. Entsprechend ist der Täter dann nach seiner subjektiven Fehlvorstellung zu beurteilen, wenn diese ihm günstig ist.
“En l’absence d’expertise, le premier juge n’avait pas à retenir une altération de la conscience et/ou de la volonté de l’appelant. Le moyen tiré d’une constatation inexacte et incomplète des faits doit ainsi être rejeté. 7. 7.1 Invoquant une violation de l’art. 13 CP, l’appelant fait valoir que l’élément subjectif de l’infraction de dénonciation calomnieuse ferait défaut. En substance, il soutient que compte tenu du trouble anxio-dépressif sévère dont il souffrait au moment des faits et de la représentation altérée de la réalité que celui-ci induisait, il n’aurait pas été en mesure d’apprécier correctement le comportement de l’avocat qu’il dénonçait et ce, même à la suite de l’arrêt de la Chambre des recours civile du 4 mars 2020. Il aurait été intimement persuadé que R.________ cherchait à lui nuire et à faire en sorte qu’il ne puisse pas s’opposer à la résiliation de son bail et à son expulsion. Dans ces circonstances, il aurait été évident à ses yeux que le fait de mentionner une adresse erronée ne pouvait avoir été que volontaire. 7.2 7.2.1 Aux termes de l'art. 13 CP, quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l’erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction de négligence (al. 2). Agit donc sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictueuse fait alors défaut. Dans une telle configuration, l'auteur doit être jugé selon son appréciation erronée, si celle-ci lui est favorable (ATF 129 IV 238 consid. 3.1, JdT 2005 IV 87 ; TF 6B_1180/2022 du 15 juin 2023 consid. 2.1 ; TF 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1 ; TF 6B_1012/2017 du 23 mars 2018 consid. 2.1 ; TF 6B_996/2017 du 7 mars 2018 consid. 4.2). 7.2.2 Aux termes de l’art. 303 ch. 1 al. 1 CP, quiconque dénonce à l’autorité, comme auteur d’un crime ou d’un délit, une personne qu’il sait innocente, en vue de faire ouvrir contre elle une poursuite pénale est puni d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire.”
“], Commentaire romand, Code de procédure pénale suisse, 2e éd., Bâle 2019, n. 19 ad art. 398 CPP et les références citées). 6.3 En l’occurrence, contrairement à ce que soutient l’appelant, le premier juge n’a pas ignoré qu’il présentait un état anxio-dépressif sévère au moment des faits. Examinant cet argument, il a estimé que l’état de santé psychique du prévenu et son vécu persécutoire du conflit qui l’opposait à la Fondation K.________ n’étaient pas suffisants pour expliquer les accusations qu’il avait portées à plusieurs reprises. Il ne s’était par ailleurs jamais rétracté jusqu’aux débats, alors même qu’il avait depuis longtemps connaissance des arguments de la Chambre des recours civile dans son arrêt du 4 mars 2020 (cf. jugement, pp. 11 et 14). En l’absence d’expertise, le premier juge n’avait pas à retenir une altération de la conscience et/ou de la volonté de l’appelant. Le moyen tiré d’une constatation inexacte et incomplète des faits doit ainsi être rejeté. 7. 7.1 Invoquant une violation de l’art. 13 CP, l’appelant fait valoir que l’élément subjectif de l’infraction de dénonciation calomnieuse ferait défaut. En substance, il soutient que compte tenu du trouble anxio-dépressif sévère dont il souffrait au moment des faits et de la représentation altérée de la réalité que celui-ci induisait, il n’aurait pas été en mesure d’apprécier correctement le comportement de l’avocat qu’il dénonçait et ce, même à la suite de l’arrêt de la Chambre des recours civile du 4 mars 2020. Il aurait été intimement persuadé que R.________ cherchait à lui nuire et à faire en sorte qu’il ne puisse pas s’opposer à la résiliation de son bail et à son expulsion. Dans ces circonstances, il aurait été évident à ses yeux que le fait de mentionner une adresse erronée ne pouvait avoir été que volontaire. 7.2 7.2.1 Aux termes de l'art. 13 CP, quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l’erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction de négligence (al.”
Bei Putativnotwehr/Putativnotstand ist der Sachverhalt nach der Vorstellung des Täters zu beurteilen. Liegt ein Irrtum vor, der nach pflichtgemässer Vorsicht nicht vermeidbar war, kann dieser die Rechtfertigung stützen (vgl. Art. 13 Abs. 1–2 StGB).
“Doch habe der Beschwerdegegner 2 nach dieser Vorgeschichte davon ausgehen dürfen, ein Angriff habe unmittelbar bevorgestanden oder sei bereits im Gang gewesen, als der Beschwerdeführer die Hand gegen seinen Kopf bewegt habe. Für den Beschwerdegegner 2 sei nicht erkennbar gewesen, dass der Beschwerdeführer ihm nur das Mobiltelefon aus der Hand habe nehmen wollen. Ohnehin sei es nicht nur um das Mobiltelefon als Sache gegangen, sondern um den einzigen Kontakt des Beschwerdegegners 2 zur Aussenwelt. Weiter hält die Vorinstanz fest, wenn kein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend gewesen wäre, hätte der Beschwerdegegner 2 in Putativnotwehr gehandelt. Denn er habe angenommen, dass der Griff des Beschwerdeführers nicht allein dem Mobiltelefon gegolten, sondern einen unmittelbaren Angriff auf seine körperliche Integrität dargestellt habe. Gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB wäre die Tat zu Gunsten des Beschwerdegegners 2 nach dieser Vorstellung des Sachverhalts zu beurteilen. Sein Irrtum wäre nach pflichtgemässer Vorsicht auch nicht vermeidbar gewesen (Art. 13 Abs. 2 StGB). Denn angesichts der Umstände habe er nicht an einem Angriff zweifeln müssen. Zudem sei es ihm unmöglich gewesen, weitergehende Überlegungen anzustellen, als der Beschwerdeführer seine Hand gegen den Kopf des Beschwerdegegners 2 bewegt habe.”
“Putativnotstandshilfe Selbst wenn man zu dem Ergebnis käme, dass objektiv kein Notstand vorlag, wäre wiederum der Sachverhalt zu berücksichtigen, wie er sich dem Beschuldig- ten zur Zeit seines Handelns darstellte (vgl. Art. 13 StGB). Hierzu sei auf die obi- gen Erwägungen verwiesen (vgl. E. III.3.1.2.10), die auch an dieser Stelle gelten. Der Beschuldigte ging aufgrund der gesamten Umstände davon aus, dass das Leben des Kindes in unmittelbarer Gefahr war. Daher ist zu seinen Gunsten von den Tatsachen auszugehen, von denen er damals ausgegangen ist. Auch hier liegt kein Fall von Art. 13 Abs. 2 StGB vor. Entsprechend wäre der Beschuldigte wiederum freizusprechen.”
Die blosse Vorstellung, es könne zu einem Angriff kommen, genügt nicht zur Annahme einer Putativnotwehr. Der vermeintlich Angegriffene muss Umstände glaubhaft machen, die bei ihm den Glauben an das Vorliegen eines gegenwärtigen oder unmittelbar bevorstehenden rechtswidrigen Angriffs begründen.
“Bei der Verwendung von gefährlichen Gegenständen zur Abwehr (Messer, Schusswaffen etc.) ist besondere Zurückhaltung geboten, da deren Einsatz stets die Gefahr schwerer oder gar tödlicher Verletzungen mit sich bringt (BGE 136 IV 49 E. 3.3; Urteile 6B_310/2022, 6B_311/2022 vom 8. Dezember 2022 E. 5.3; 6B_182/2021 vom 12. Mai 2021 E. 2.2; 6B_575/2020 vom 22. Februar 2021 E. 2.2.2; 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3; je mit Hinweisen). Ein Fall von Putativnotwehr liegt vor, wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem er irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2; Urteile 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3; 6B_182/2021 vom 12. Mai 2021 E. 2.2; 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3; je mit Hinweisen). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Die blosse Vorstellung von der Möglichkeit eines Angriffs oder einer unmittelbaren Bedrohung genügt nicht für die Annahme einer Putativnotwehrsituation (BGE 147 IV 193 E. 1.4.5; 93 IV 81 S. 85; Urteile 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3; 6B_569/2018 vom 20. März 2019 E. 3.5.4; 6B_676/2016 vom 16. Februar 2017 E. 2; je mit Hinweisen). Der vermeintlich Angegriffene oder Bedrohte muss vielmehr Umstände glaubhaft machen, die bei ihm den Glauben erwecken konnten, er befinde sich in einer Notwehrlage; demgegenüber ist in einer Putativnotwehrsituation kein eigentlicher Nachweis solcher Umstände durch den vermeintlich Angegriffenen zu verlangen (Urteil 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3 mit Hinweisen).”
“Ein Fall von Putativnotwehr liegt vor, wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem er irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2; Urteile 6B_310/2022 vom 8. Dezember 2022 E. 5.3; 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3; 6B_182/2021 vom 12. Mai 2021 E. 2.2; je mit Hinweisen). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich dieser vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Die blosse Vorstellung von der Möglichkeit eines Angriffs oder einer unmittelbaren Bedrohung genügt nicht für die Annahme einer Putativnotwehrlage (BGE 147 IV 193 E. 1.4.5; 93 IV 81 E. b; Urteile 6B_310/2022 vom 8. Dezember 2022 E. 5.3; 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3; 6B_569/2018 vom 20. März 2019 E. 3.5.4; je mit Hinweisen). Der vermeintlich Angegriffene oder Bedrohte muss vielmehr Umstände glaubhaft machen, die bei ihm den Glauben erwecken konnten, er befinde sich in einer Notwehrlage; demgegenüber ist in einer Putativnotwehrlage kein eigentlicher Nachweis solcher Umstände durch den vermeintlich Angegriffenen zu verlangen (Urteil 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3 mit Hinweisen).”
“Die Abwehr in einer Notwehrsituation muss nach der Gesamtheit der Umstände als verhältnismässig erscheinen, wobei insbesondere der Schwere des Angriffs, der Art des Abwehrmittels und dessen tatsächlicher Verwendung sowie der durch den Angriff und die Abwehr bedrohten Rechtsgüter Rechnung zu tragen ist. Bei der Verwendung von gefährlichen Gegenständen zur Abwehr (Messer, Schusswaffen etc.) ist besondere Zurückhaltung geboten, da deren Einsatz stets die Gefahr schwerer oder gar tödlicher Verletzungen mit sich bringt (BGE 136 IV 49 E. 3.3; Urteile 6B_182/2021 vom 12. Mai 2021 E. 2.2; 6B_575/2020 vom 22. Februar 2021 E. 2.2.1; 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3; je mit Hinweisen). Ein Fall von Putativnotwehr liegt vor, wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem er irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2; Urteile 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3; 6B_182/2021 vom 12. Mai 2021 E. 2.2; 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3; je mit Hinweisen). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Die blosse Vorstellung von der Möglichkeit eines Angriffs oder einer unmittelbaren Bedrohung genügt nicht für die Annahme einer Putativnotwehrsituation (BGE 147 IV 193 E. 1.4.5; 93 IV 81 E. b; Urteile 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3; 6B_569/2018 vom 20. März 2019 E. 3.5.4; 6B_676/2016 vom 16. Februar 2017 E. 2; je mit Hinweisen). Der vermeintlich Angegriffene oder Bedrohte muss vielmehr Umstände glaubhaft machen, die bei ihm den Glauben erwecken konnten, er befinde sich in einer Notwehrlage; demgegenüber ist in einer Putativnotwehrsituation kein eigentlicher Nachweis solcher Umstände durch den vermeintlich Angegriffenen zu verlangen (Urteil 6B_1454/2020 vom 7. April 2022 E. 2.3 mit Hinweisen).”
“Bei der Beurteilung der Angemessenheit der Verteidigung ist zudem entscheidend, ob ein sorgfältig beobachtender Verteidiger das vom Be- - 24 - schuldigten an den Tag gelegte Verteidigungsverhalten aufgrund des konkreten Tatgeschehens für erforderlich gehalten hätte. Erforderlich ist diejenige Verteidi- gung, die aufgrund des objektiven ex ante-Urteils geeignet erscheint, den Angriff endgültig zu beenden und unter gleich geeigneten Mitteln dasjenige darstellt, das den Angreifer am wenigsten schädigt (Urteil des Bundesgerichtes 6B_910/2016 vom 22. Juni 2017 E. 4.2.2, BGE 136 IV 49 E. 4.2, mit Hinweisen). Bei gefährlichen Werkzeugen (Messer, Schusswaffe) sind auf Grund derer Ge- fährlichkeit erhöhte Anforderungen an die Situation und das Verhalten des Ange- griffenen zu stellen. Jedenfalls notwendig ist eine Warnung (vgl. N IGGLI/GRÖHLICH, a.a.O., Art. 15 N 36; BGE 136 IV 49, E. 4.2). Liegt keine Notwehrsituation vor, so handelt der Täter rechtswidrig. Nimmt der Täter jedoch irrig eine Notwehrsituation an (sog. Putativnotwehr), so ändert sich zwar an der Rechtswidrigkeit seines Ver- haltens nichts, er wird aber gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB so gestellt, als ob die Notwehrlage vorgelegen hätte, sofern der Irrtum nicht vermeidbar war (N IGGLI/ GRÖHLICH, a.a.O., Art. 15 N 41 ff.). Der vermeintlich Angegriffene muss aber Um- stände nachweisen können, die bei ihm den Glauben erwecken konnten, er befin- de sich in einer Notwehrlage. Die blosse Vorstellung von der Möglichkeit eines Angriffs genügt nicht für die Annahme von Putativnotwehr (Urteil des Bundesge- richtes 6B_676/2016 vom 16. Februar 2017 E. 2).”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beur- teilt das Gericht diese Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Der Sachverhaltsirrtum nach Art. 13 StGB umfasst auch den Fall der sog. Putativrechtfertigung, wonach der Täter irrenderweise einen Sachverhalt für gegeben hält, der, läge er wirklich vor, - 12 - sein Verhalten als gerechtfertigt erscheinen liesse. Ein solcher Fall von Putativ- notwehr ist gegeben, wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem er irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend. Der vermeintlich Angegriffene muss allerdings Umstände nachweisen können, die bei ihm den Glauben erwecken konnten, er befinde sich in einer Notwehrlage. Die blosse Vorstellung von der Möglichkeit eines Angriffs genügt nicht für die Annahme von Putativnotwehr (vgl. Urteile des Bundesgerichts 6B_663/2016 vom 26. September 2016 E. 2.4; 6B_281/2014 vom 11. November 2014 E. 2.3.2 und E. 2.4 je mit Hinweis auf BGE 93 IV 81 E. b; ferner: BSK StGB I - Niggli/Maeder, 4. Aufl., Basel 2018, Art. 13 N 12 f.”
Liegt die Fehlvorstellung des Täters in einer krankheitsbedingten Eigenwirklichkeit (z. B. Wahn), so handelt es sich nach der Auffassung des Bundesgerichts nicht um einen Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB. Bei solchen psychisch Krankhaftes beruhtenden Vorstellungen ist die für einen gesunden Menschen «objektive» Wirklichkeit nicht mehr wahrnehmbar, weshalb der Irrtumsbegriff phänomenologisch und strafrechtlich nicht anwendbar ist. Folglich kann in diesen Fällen eine Putativrechtfertigung nicht mit Bezug auf Art. 13 Abs. 1 StGB geltend gemacht werden.
“So hat das Bundesgericht in einem unlängst in der amtlichen Sammlung publizierten Urteil ausdrücklich festgehalten, dass krankheitsbedingte von gewöhnlichen Irrtümern zu unterscheiden seien. So habe der (psychisch) gesunde Irrende eine Fehlvorstellung über die Wirklichkeit, womit die insoweit «objektive», da von allen gesunden Personen übereinstimmend wahrnehmbare, Wirklichkeit gemeint sei. Für eine an Schizophrenie leidende Person sei bereits diese «objektive» Wirklichkeit so nicht wahrnehmbar. Krankheitsbedingt habe sie eine eigene, subjektive Wirklichkeit (Eigenwirklichkeit), die nicht mehr kritisch hinterfragt werden könne. Aus psychiatrischer Sicht sei die Rede vom Irrtum bei einer solchen Person deshalb bereits phänomenologisch verfehlt. Dies habe jedoch auch in strafrechtlicher Hinsicht zu gelten. So entspreche es dem Konzept der Strafrechtsordnung, als Normalfall von einem Individuum auszugehen, das in der Lage sei, die Gebote und Verbote des Strafrechts zu erkennen und sein Verhalten danach auszurichten. Wer folglich aufgrund einer psychischen Krankheit «irrt», irre nicht im Sinne des Art. 13 Abs. 1 StGB. Die irrige Annahme eines schuldunfähigen Beschuldigten, die bei einem geistig gesunden Täter einen Sachverhaltsirrtum darstellen würde, sei mithin unbeachtlich, wenn sie auf die zur Schuldunfähigkeit führende Erkrankung des Beschuldigten zurückgehe. (BGE 147 IV 193 E. 1.4.6; vgl. auch Bommer, in: Basler Kommentar, 4. Aufl., Basel 2019, Vor Art. 19 StGB N 16). Da im vorliegenden Fall die wahnhafte Vorstellung des objektiv nicht vorliegenden Angriffs gerade auf die psychische Erkrankung des Beschuldigten zurückzuführen ist (vgl. sogleich eingehend E. 5), kann auch er sich nicht auf einen Irrtum im Sinne von Art. 13 Abs. 1 StGB berufen. Im Ergebnis kann ihm daher keine Putativnotwehr zugutegehalten werden. Im Ergebnis wird somit festgestellt, dass der Beschuldigte die Tatbestandsmerkmale der schweren Körperverletzung gemäss Art. 122 Abs. 2 StGB in rechtswidriger Weise erfüllt hat.”
Bei Putativnotwehr ist die (irrige) Sicht des Täters massgeblich; Art. 13 StGB lässt ihn nach dem von ihm angenommenen Sachverhalt beurteilen. Bei der Prüfung der Verhältnismässigkeit sind die eingesetzten Mittel auf ihre Geeignetheit zur Abwehr und darauf zu prüfen, ob sie das schonendste wirksame Mittel gewesen sind; die Behörden dürfen dabei nicht in übermässig subtile ex-post-Überlegungen verfallen, sondern müssen die Interessenabwägung so anstellen, dass sie für den sich verteidigenden Adressaten erkennbar bleibt.
“Le moyen de défense employé doit être le moins dommageable possible pour l’assaillant (Stratenwerth, Schweizerisches Strafrecht, Allgemeiner Teil I : Die Straftat, 4e éd., Berne 2011, n. 76 p. 260), tout en devant permettre d’écarter efficacement le danger (ATF 136 IV 49 précité consid. 4.2 ; ATF 107 IV 12 consid. 3b). Les autorités judiciaires ne doivent pas se livrer à des raisonnements a posteriori trop subtils pour déterminer si l'auteur des mesures de défense n'aurait pas pu ou dû se contenter d'avoir recours à des moyens différents, moins dommageables. Il est aussi indispensable de mettre en balance les biens juridiquement protégés qui sont menacés de part et d'autre. Encore faut-il que le résultat de cette pesée des dangers en présence soit reconnaissable sans peine par celui qui veut repousser l'attaque, l'expérience enseignant qu'il doit réagir rapidement (ATF 136 IV 49 précité ; ATF 107 IV 12 précité consid. 3 ; ATF 102 IV 65 précité ; TF 6B_6/2017 du 28 février 2018 consid. 4.1). 4.2.2 Conformément à l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. L'erreur peut porter sur un élément constitutif objectif de l'infraction. Elle influe alors sur la question de l'intention de l'auteur (ATF 129 IV 238 consid. 3.1). Elle peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs (voir par ex.: ATF 125 IV 49 consid. 2) ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 117 IV 270 consid. 2b). 4.3 En l’espèce, si l’on suit la version de A.N.________ (P. 4/0), A.H.________ serait venu contre lui en faisant de grands gestes avec ses mains. Il aurait saisi ses deux avant-bras et A.N.________ lui aurait dit qu'il ne devait pas s'approcher de lui. L'appelant l'aurait alors repoussé avec ses deux mains sur sa poitrine. Même si cette version avait été retenue, l’appréciation du Tribunal de police demeure correcte : A.”
“Wird jemand ohne Recht angegriffen oder unmittelbar mit einem Angriff bedroht, so ist der Angegriffene und jeder andere berechtigt, den Angriff in einer den Umständen angemessenen Weise abzuwehren (Art. 15 StGB). Die Bestimmung gibt dem Angegriffenen mithin das Recht zu verhältnismässiger Abwehr eines widerrechtlichen Angriffs. Angriff ist jede durch menschliches Verhalten drohende Verletzung rechtlich geschützter Interessen. Ob ein Angriff vorliegt, ist durch ein objektives ex-post-Urteil zu bestimmen. Als unmittelbar bezeichnet man den Angriff, sobald die Rechtsgutverletzung, wie das Gesetz es verlangt, entweder bereits im Gange, also gegenwärtig ist und noch andauert oder unmittelbar droht (vgl. Niggli/Göhlich, in: Basler Kommentar Strafrecht I, 4. Auflage 2019, Art. 15 StGB N 8). Liegt keine Notwehrlage vor, so handelt der Täter rechtswidrig. Nimmt der Täter jedoch irrig eine solche an (sog. Putativnotwehr), so ändert sich zwar an der Rechtswidrigkeit seines Verhaltens nichts, er wird aber gemäss Art. 13 StGB vom Gericht so gestellt, als ob die Notwehrlage vorgelegen hätte, sofern der Irrtum nicht vermeidbar war (Art. 13 Abs. 1 StGB). Dabei handelt es sich um einen Sachverhaltsirrtum (Art. 13 StGB). Zu dessen Bewertung ist die (irrige) Perspektive des Täters heranzuziehen und er wird beurteilt, als ob ein notwehrfähiger Angriff vorgelegen hätte (BGE 129 IV 6 E. 3.2; zuletzt: BGer 6B_569/2018 vom 20. März 2019 E. 3.5.2, 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3, 6B_789/2018 vom 21. Januar 2019 E. 2.3).”
“Diese Voraussetzung ist erfüllt, wenn ein Angriff unmittelbar bevorsteht oder schon begonnen hat, fehlt dagegen, wenn er bereits vorbei oder noch nicht zu erwarten ist. Die angegriffene Person braucht freilich nicht zu warten, bis es zu spät ist, sich zu wehren; doch verlangt die Unmittelbarkeit der Bedrohung, dass jedenfalls Anzeichen einer Gefahr vorhanden sind, die eine Verteidigung nahelegen. Erforderlich ist zudem, dass die Tat zum Zwecke der Verteidigung erfolgt; Handlungen die nicht zur Abwehr eines Angriffes unternommen werden, sondern blosser Rache oder Vergeltung entspringen, fallen nicht unter den Begriff der Notwehr (BGer 6B_402/2022 vom 24. April 2023 E. 2.2 mit Hinweis auf BGE 104 IV 1 E. a). Putativnotwehr liegt vor, wenn der Täter irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 StGB). Überschreitet der Abwehrende die Grenzen der Notwehr nach Art. 15 StGB, so mildert das Gericht die Strafe (Art. 16 StGB).”
Putativrechtfertigungen: Führt der Sachverhaltsirrtum dazu, dass der Täter fälschlich einen Rechtfertigungsgrund (z.B. Notwehr oder Notstand) annimmt, ist die Rechtfertigungs- oder Mitteilungshandlung nach der vom Täter vorgestellten, für ihn günstigen Tatsachensicht zu beurteilen. Art. 13 Abs. 1 StGB ist entsprechend zugunsten des Täters auszulegen.
“Angemessen ist die Abwehr, wenn der Angriff nicht mit weniger gefährlichen und zumutbaren Mitteln hätte abgewendet werden können, der Täter womöglich gewarnt worden ist und der Abwehrende vor der Benutzung des gefährlichen Werkzeugs das Nötige zur Vermeidung einer übermässigen Schädigung vorgekehrt hat. Auch ist eine Abwägung der auf dem Spiel stehenden Rechtsgüter unerlässlich. Doch muss deren Ergebnis für den Angegriffenen, der erfahrungsgemäss rasch handeln muss, mühelos erkennbar sein (BGE 136 IV 49 E. 3.3 m.H.; zum Ganzen: BGer 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3, 6B_1211/2015 vom 10. November 2016 E. 1.4.1). Ein Fall von Putativnotwehr ist gegeben, wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem er irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2 m.H.). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB; BGer 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3; 6B_281/2014 vom 11. November 2014 E. 2.3.2).”
“En concluant un contrat de bail, le bailleur renonce à son droit au domicile, de sorte que, pendant la durée du contrat, seul le locataire, respectivement le sous-locataire, dispose de la qualité d'ayant droit au sens de l'art. 186 CP (B. CORBOZ, Les infractions en droit suisse, volume I, 3e édition, Berne 2010, n. 27 ad art. 186 CP). Au terme du contrat, le locataire demeure, aussi longtemps qu'il conserve la maîtrise effective des lieux qu'il occupe, seul titulaire du droit au domicile ; ce droit cesse avec le départ de l'occupant. La violation du contrat de bail à loyer par le locataire touche aux prétentions de droit civil du bailleur et du propriétaire, mais n'empiète pas sur la sphère privée qui est l'objet de la liberté de domicile protégé par le droit pénal. Dans de tels cas, le bailleur ne pourra avoir recours qu'aux moyens offerts par la procédure civile et le droit de la poursuite pour dettes et faillite (ATF 112 IV 31 consid. 3 p. 33 s. ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1056/2013 du 20 août 2014 consid. 1.1 ; M. DUPUIS / L. MOREILLON / C. PIGUET / S. BERGER / M. MAZOU / V. RODIGARI, op. cit., n. 21 ad art. 186). 2.3. Selon l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable. Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 p. 259 ; 129 IV 6). La délimitation entre erreur sur les faits et erreur de droit ne dépend pas du fait que l'appréciation erronée concerne une question de droit ou des faits illicites. Il s'agit de qualifier d'erreur sur les faits, et non d'erreur de droit, non seulement l'erreur sur les éléments descriptifs, mais également l'appréciation erronée des éléments normatifs, tels que l'appartenance à autrui d'un objet ou l'étendue d'une servitude (ATF 129 IV 238 consid.”
“Auch ist eine Abwägung der auf dem Spiel stehenden Rechtsgüter unerlässlich. Doch muss deren Ergebnis für die angegriffene Person, die erfahrungsgemäss rasch handeln muss, mühelos erkennbar sein (BGE 136 IV 49 E. 3.3 m.w.H.; BGer 6B_57/2017 vom 5. Oktober 2017 E. 2.1.2). Notwehr ist nur so lange zulässig, wie der Angriff andauert. Der begonnene Angriff bleibt so lange gegenwärtig, als die Zufügung einer neuen oder die Vergrösserung der bereits eingetretenen Verletzung durch das Verhalten der angreifenden Person unmittelbar bevorsteht (BGE 102 IV 1 E. 2b f.; BGer 6B_281/2014 vom 11. November 2014 E. 2.3.1. mit Hinweis). Ein Fall von Putativnotwehr ist gegeben, wenn die Täterin einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem sie irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2 m.H.). Handelt die Täterin in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten der Täterin nach dem Sachverhalt, den sie sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB; BGer 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3; 6B_281/2014 vom 11. November 2014 E. 2.3.2).”
“Überschreitet der Abwehrende die Grenzen der Notwehr, so mildert das Gericht die Strafe (Art. 16 Abs. 1 StGB). Nach der Rechtsprechung muss die Abwehr in einer Notwehrsituation nach der Gesamtheit der Umstände als verhältnismässig erscheinen (BGE 136 IV 49 E. 3.2). Notwehr ist nur so lange zulässig, wie der Angriff andauert. Der begonnene Angriff bleibt so lange gegenwärtig, als die Zufügung einer neuen oder die Vergrösserung der bereits eingetretenen Verletzung durch das Verhalten des Angreifers unmittelbar bevorsteht (BGE 102 IV 1 E. 2b; BGer 6B_281/2014 vom 11. November 2014 E. 2.3.1 mit weiteren Hinweisen). Ein Fall von Putativnotwehr ist gegeben, wenn der Täter einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, indem er irrtümlich annimmt, es sei ein rechtswidriger Angriff im Sinne von Art. 15 StGB gegenwärtig oder unmittelbar bevorstehend (BGE 129 IV 6 E. 3.2 mit weiteren Hinweisen). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB; BGer 6B_873/2018 vom 15. Februar 2019 E. 1.1.3, 6B_281/2014 vom 11. November 2014 E. 2.3.2).”
Für den Vorsatz ist nicht die juristisch exakte Erfassung gesetzlicher Begriffe erforderlich. Vielmehr genügt es, wenn der Täter in laienhafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts (sog. Parallelwertung in der Laiensphäre) erfasst. Eine irrtümliche rechtliche Qualifikation (Subsumtionsirrtum) ist in diesem Zusammenhang rechtlich unbeachtlich.
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt damit, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. Bei einer solchen Konstellation ist der Täter zu seinen Gunsten nach seiner irrigen Vorstellung zu beurteilen (BGE 129 IV 238 E. 3.1). Unzutreffende Vorstellungen über solche rechtlich geprägten Tatbestandsmerkmale führen jedoch nicht in jedem Fall zum Ausschluss des Vorsatzes. Das für den Vorsatz notwendige Wissen verlangt nicht die juristisch exakte Erfassung des gesetzlichen Begriffs. Vielmehr genügt es, wenn der Täter den Tatbestand so verstanden hat, wie es der landläufigen Anschauung eines Laien entspricht (sog. Parallelwertung in der Laiensphäre). Die dem Merkmal innewohnende rechtliche Wertung muss bloss in dem Umfang vollzogen werden, als es für einen Nichtjuristen möglich ist (BGE 99 IV 57 E. 1a S. 59). Eine solche „Parallelwertung“ kommt der für den Vorsatz erforderlichen Kenntnis gleich, weil Gegenstand des Vorsatzes nicht die rechtlichen Begriffe oder die Rechtswidrigkeit der Handlung, sondern die Tatumstände, d.”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beur- teilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemäs- ser Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands kei- ne oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vor- satz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm. Versteht der Täter hingegen in laien- hafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachver- halts, so handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifi- kation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (Ur- teil des Bundesgerichts 6B_41/2022 vom 9. Dezember 2022 E. 3.2.3).”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu seinen Gunsten nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 147 IV 193 E. 1.4.1; 129 IV 238 E. 3.1; Urteile 6B_1008/2021 vom 9. November 2021 E. 1.3.2; 6B_825/2019 vom 6. Mai 2021 E. 4.3.2; je mit Hinweisen). Versteht der Täter hingegen in laienhafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumtionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; Urteile 6B_1008/2021 vom 9. November 2021 E. 1.3.2; 6B_963/2018 vom 23. August 2019 E. 3.3; je mit Hinweisen). Bei Art. 162 StGB kann der Täter namentlich dann einem Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art.”
“Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat (Art. 13 Abs. 1 StGB). Einem Sachverhaltsirrtum unterliegt demnach, wer von einem Merkmal eines Straftatbestands keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (BGE 129 IV 238 E. 3.1; Urteile 6B_1008/2021 vom 9. November 2021 E. 1.3.2; 6B_825/2019 vom 6. Mai 2021 E. 5.2.3). Versteht der Täter hingegen in laienhafter Anschauung die soziale Bedeutung des von ihm verwirklichten Sachverhalts, so handelt er mit Vorsatz, auch wenn er über die genaue rechtliche Qualifikation irrt, was als rechtlich unbeachtlicher Subsumptionsirrtum anzusehen ist (BGE 129 IV 238 E. 3.2.2; Urteile 6B_1008/2021 vom 9. November 2021 E. 1.3.2; 6B_963/2018 vom 23. August 2019 E. 3.3; je mit Hinweisen). Vom Sachverhaltsirrtum unterscheidet sich der Irrtum über die Rechtswidrigkeit oder auch Verbotsirrtum. Gemäss Art. 21 Satz 1 StGB handelt nicht schuldhaft, wer bei Begehung der Tat nicht weiss und nicht wissen kann, dass er sich rechtswidrig verhält, er mithin irrtümlich und aus zureichenden Gründen annimmt, sein Tun sei erlaubt (vgl.”
“Sachverhalts- und Verbotsirrtum Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat gemäss Art. 13 Abs. 1 StGB zugunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den sich der Täter vorgestellt hat. Einem solchen Sachverhaltsirrtum unterliegt, wer von einem Merkmal eines Straftatbestandes keine oder eine falsche Vorstellung hat. In diesem Fall fehlt dem Irrenden der Vorsatz zur Erfüllung der fraglichen Strafnorm (vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.1; Urteil des BGer 6B_825/2019 vom 6. Mai 2021 E. 5.2.3). Das für den Vorsatz notwendige Wissen verlangt, soweit es sich auf Tatbestandsmerkmale bezieht, deren Verständnis eine Wertung voraussetzt, nicht die juristisch exakte Erfassung des gesetzlichen Begriffs. Ausreichend ist, dass der Täter eine zutreffende Vorstellung von der sozialen Bedeutung seines Handelns hat (sog. Parallelwertung in der Laiensphäre; vgl. BGE 129 IV 238 E. 3.2.2). Hätte der Täter den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er aber wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (Art. 13 Abs. 2 StGB). Diese Regeln bringen im Wesentlichen zum Ausdruck, was sich bereits aus der Konzeption von Vorsatz und Fahrlässigkeit gemäss Art.”
Im Bereich des Strassenverkehrs bestehen besonders hohe Sorgfaltsanforderungen. Ein Sachverhaltsirrtum über für die Tat relevante Umstände wird dort regelmässig als bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbar angesehen und kann deshalb nach Art. 13 Abs. 2 StGB zur Bestrafung wegen Fahrlässigkeit führen. Typische Anwendungsfälle sind etwa das Nichterkennen eines Unfalls oder das Übersehen von Signalisation, weil bei verkehrsgerichteter Aufmerksamkeit derartige Sachverhalte grundsätzlich erkannt werden sollten.
“Le recourant échoue ainsi à démontrer que la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire en retenant qu'il s'était consciemment satisfait de commettre un excès de vitesse de 30 km/h. Cela étant, et dans les circonstances d'espèce, impliquant un dépassement d'une file de véhicules sur une route à circulation dense (cf. jugement entrepris consid. 2.1), le recourant ne pouvait qu'être conscient du caractère généralement dangereux de son comportement. Pour le surplus, il ne fait valoir aucune circonstance particulière justifiant de s'écarter, sous l'angle de l'élément subjectif, des règles générales à l'aune desquelles se définit le cas grave au sens de l'art. 90 al. 2 LCR (cf. supra consid. 1.1.1; ATF 143 IV 508 consid. 1.3 p. 512). Les éléments qui précèdent suffisent à exclure l'erreur sur les faits, faute pour le recourant de s'être faussement représenté la réalité s'agissant de l'excès de vitesse commis (art. 13 al. 1 CP). Tout au plus l'erreur aurait-elle été évitable au sens de l'art. 13 al. 2 CP, si le recourant, conscient de l'imprécision du compteur, avait usé des précautions voulues. Or cette disposition ne lui est d'aucun secours, l'infraction étant réalisée par négligence grossière (cf. art. 100 ch. 1 LCR; arrêts 6B_1039/2021 précité consid. 1.4.2; 6B_1445/2019 précité consid. 3.2 en ce sens). Pour ce même motif, c'est en vain que le recourant insiste à plusieurs reprises sur une absence d'intention de sa part (mémoire de recours p. 15, 17, 18, 19). En définitive, dans les circonstances d'espèce, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en reconnaissant le recourant coupable de violation grave des règles de la circulation routière (art. 90 al. 2 LCR; cf. en ce sens également arrêts 6B_973/2020 précité consid. 2; 6B_345/2019 du 18 avril 2019 consid. 2.3).”
“Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240; plus récemment: arrêts 6B_1445/2019 du 17 avril 2020 consid. 3.1; 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1). L'auteur ne se trouve pas dans une erreur sur les faits lorsqu'il est conscient, au moment d'agir, d'ignorer des éléments factuels ou juridiques qui lui seraient importants pour apprécier la portée de son propre comportement (ATF 135 IV 12 consid. 2.3.1 p. 16; arrêts 6B_550/2021 du 19 janvier 2022 consid. 3.4.1; 6B_1072/2020 du 26 mai 2021 consid. 3.1). En droit de la circulation routière, qui prévoit expressément la punissabilité de la négligence (art. 100 ch. 1 al. 1 LCR), les exigences d'attention très élevées posées au conducteur ont pour conséquence que son éventuelle erreur sur les faits, en tant que défaut de conscience d'une situation, devra en général être considérée comme évitable au sens de l'art. 13 al. 2 CP, et par conséquent comme punissable au titre de la négligence (CÉDRIC MIZEL, Droit et pratique illustrée du retrait du permis de conduire, 2015, p. 318 s.).”
“1 SVG strafbar (Art. 100 Ziff. 1 SVG e contrario). Das Mass der erforderlichen Sorgfalt ergibt sich insbesondere aus Art. 31 Abs. 1 SVG i.V.m. Art. 3 Abs. 1 Satz 1 VRV, wonach der Fahrzeugführer seine Aufmerksamkeit der Strasse und dem Verkehr zuwenden muss. Entsprechend stellt das Nichterkennen eines Unfalls wie auch das Nichterkennen eines Personen- oder Sachschadens regelmässig eine fahrlässige Tatbegehung dar (BSK SVG-Unseld, N 31 zu Art. 92 SVG). Beim Täter kann ein Sachverhaltsirrtum darüber vorliegen, ob sich ein Unfall und/oder ein Personen- oder Sachschaden ereignet hat. In diesem Fall beurteilt das Gericht die Tat eines Täters, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt gehandelt hat, zwar zu dessen Gunsten nach dieser Vorstellung (vgl. Art. 13 Abs. 1 StGB i.V.m. 102 Abs. 1 SVG). Hätte der Täter aber den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB i.V.m. 102 Abs. 1 SVG). Bei Art. 92 Abs. 1 SVG führt ein vermeidbarer Sachverhaltsirrtum darüber, ob ein Unfall und/oder ein Personen- und Sachschaden vorliegt, deshalb zu Strafbarkeit wegen fahrlässiger Tatbegehung. Ein unvermeidbarer Sachverhaltsirrtum kann in dieser Hinsicht nicht leichthin angenommen werden, zumal ein Unfall bei auf das Verkehrsgeschehen gerichteter Aufmerksamkeit grundsätzlich erkannt werden sollte und bei einem ungewöhnlichen Lärm oder gar Wissen um den Unfall die Beteiligten sorgfältig prüfen müssen, ob Personen- oder Sachschäden entstanden sind. Dies ist auch bei Parkschäden anzunehmen, weil davon auszugehen ist, dass ein Lenker auch kleine Zusammenstösse bzw. Berührungen mit anderen Fahrzeugen wahrnimmt (Weissenberger, a.a.O., N 11 zu Art. 92 SVG mit Hinweis auf BGE 114 V 148 E. 2b; BSK SVG-Unseld, N 31 zu Art. 92 SVG). Unter dem Wortlaut «dieses Gesetz» von Art. 100 Ziff. 1 SVG sind neben dem SVG überdies auch die Vollziehungsverordnungen zu verstehen (vgl. BSK SVG-Unseld, N 2 zu Art.”
“Der Vorsatz muss sich auf alle objektiven Tatbestandsmerkmale beziehen, namentlich auch das Vorliegen eines Unfalls mit Beteiligung eines Motorfahrzeugs. Wer weiss, dass er möglicherweise an einem Unfall beteiligt war, aber dennoch nicht anhält, oder wer im Wissen um diese Möglichkeit untätig bleibt, handelt vorsätzlich (vgl. BGer 6B_1027/2013 vom 14. April 2014 E. 3.1; Jeanneret, Les dispositions pénales de la Loi sur la circulation routière [LCR], 2007, N 133 zu Art. 92 SVG; Jeanneret/Kuhn/Mizel/Riske, a.a.O., N 1.7 zu Art. 51 SVG). Beim Täter kann ein Sachverhaltsirrtum darüber vorliegen, ob sich ein Unfall und/oder ein Personen- oder Sachschaden ereignet hat. In diesem Fall beurteilt das Gericht die Tat eines Täters, der in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt gehandelt hat, zwar zu dessen Gunsten nach dieser Vorstellung (vgl. Art. 13 Abs. 1 StGB i.V.m. 102 Abs. 1 SVG). Hätte der Täter aber den Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeiden können, so ist er wegen Fahrlässigkeit strafbar, wenn die fahrlässige Begehung der Tat mit Strafe bedroht ist (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB i.V.m. 102 Abs. 1 SVG). Bei Art. 92 Abs. 1 SVG führt ein vermeidbarer Sachverhaltsirrtum darüber, ob ein Unfall und/oder ein Personen- und Sachschaden vorliegt, deshalb zu Strafbarkeit wegen fahrlässiger Tatbegehung. Ein unvermeidbarer Sachverhaltsirrtum kann in dieser Hinsicht nicht leichthin angenommen werden, zumal ein Unfall bei auf das Verkehrsgeschehen gerichteter Aufmerksamkeit grundsätzlich erkannt werden sollte und bei einem ungewöhnlichen Lärm oder gar Wissen um den Unfall die Beteiligten sorgfältig prüfen müssen, ob Personen- oder Sachschäden entstanden sind. Dies ist auch bei Parkschäden anzunehmen, weil davon auszugehen ist, dass ein Lenker auch kleine Zusammenstösse bzw. Berührungen mit anderen Fahrzeugen wahrnimmt (Weissenberger, a.a.O., N 11 zu Art. 92 SVG mit Hinweis auf BGE 114 V 148 E. 2b; BSK SVG-Unseld, N 31 zu Art. 92). 16.3 Subsumtion Gemäss erstelltem Sachverhalt hat der Beschuldigte die Kollision wahrgenommen. Er hätte bei der entsprechend gebotenen Nachprüfung auch den Sachschaden entdeckt.”
“Dass die Beach- tung von Tempolimiten für die Verkehrssicherheit sehr wesentlich ist, ist allgemein bekannt und bedarf keiner weiteren Erläuterung. Der Beschuldigte achtete nicht auf die Signalisation und verkannte deshalb, dass nur 60 km/h erlaubt waren, überschritt aber auch die vermeintliche Limite von 80 km/h ganz bewusst gerade um so viel, dass er im Falle einer Kontrolle noch mit einer Busse davonzukommen glaubte. Daraus ergibt sich, dass er die Gefährdung anderer Verkehrsteilnehmer zumindest pflichtwidrig nicht in Betracht zog. Wie dargelegt, ist erstellt, dass die Signalisationstafel im Zeitpunkt der Geschwindigkeitsmessung gut sichtbar war (vgl. vorstehend E. II.1.b)). Der Beschuldigte hat es unterlassen, der Signalisation genügend Aufmerksamkeit zu schenken. Gerade weil er die Strecke, wie er an- gibt, nur noch selten fährt, hätte er sein Augenmerk auf die Strassenbeschilde- rung richten müssen und nicht nur auf die auf dem Head Up Display signalisierte Geschwindigkeit vertrauen dürfen. Ein entsprechender Irrtum wäre bei pflichtge- mässer Vorsicht jedenfalls vermeidbar gewesen (vgl. Art. 13 Abs. 2 StGB und Art. 333 Abs. 1 StGB). Ein Verbotsirrtum des Beschuldigten ist entgegen der Verteidi- gung nicht gegeben, überschritt der Beschuldigte gemäss seinen eigenen Anga- ben doch bewusst die von ihm vorgestellte zulässige Höchstgeschwindigkeit von 80 km/h. Er wusste somit um das von ihm begangene Unrecht, irrte jedoch ledig- lich in Bezug auf dessen Ausmass. Indem er der Signalisation nicht die gebotene - 10 - Aufmerksamkeit schenkte und die Geschwindigkeitsbegrenzung von 60 km/h übersah, handelte er pflichtwidrig unachtsam und entsprechend unbewusst fahr- lässig. Damit machte er sich der fahrlässigen groben Verletzung der Verkehrsre- geln im Sinne von Art. 90 Abs. 2 SVG schuldig.”
“Aufgrund seiner Aussagen und seines Verhaltens sei stattdessen zu seinen Gunsten davon auszugehen, dass er bei der besagten Bushaltestelle aus Gewohnheit beschleunigt und in diesem Moment aus pflichtwidriger Unvorsichtigkeit nicht darauf Rücksicht genommen habe, ob die 30er-Zone aufgehoben gewesen sei. Nicht nachweisbar sei, dass er in Kauf genommen, mithin damit gerechnet und sich abgefunden habe, die signalisierte Höchstgeschwindigkeit um 29 km/h zu überschreiten. Denkbar wäre zwar, dass er bei der fraglichen Bushaltestelle auf eine Weitergeltung von Tempo 30 km/h spekuliert und das ihm bekannte Risiko in Kauf genommen habe. Jedoch fehlten sowohl in seinem Verhalten als auch seinen Aussagen rechtsgenügende Hinweise, die auf eine solche bewusste Inkaufnahme schliessen liessen. Stattdessen müsse angenommen werden, dass er an der fraglichen Stelle aufgrund früherer Gewohnheit beschleunigt und somit in pflichtwidriger Unvorsichtigkeit fahrlässig gehandelt habe. Anzumerken sei, dass der Beschwerdeführer sich selbst bei Annahme eines Sachverhaltsirrtums der fahrlässigen Begehung im Sinne von Art. 13 Abs. 2 StGB strafbar gemacht hätte, zumal der von ihm geltend gemachte Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht im Strassenverkehr vermeidbar gewesen wäre. Die Vorinstanz hält weiter fest, die Annahme einer Fahrlässigkeit sei zugunsten des Beschwerdeführers nach dem Grundsatz "minus in maiorem" vom Anklagesachverhalt gedeckt.”
Bei einem Putativnotstand (irrige Gefahrenwahrnehmung) kommt Art. 13 Abs. 1 StGB zur Anwendung. Handelt der Täter aufgrund einer fehlerhaften Tatsachenwahrnehmung, so beurteilt das Gericht die Tat nach dieser Vorstellung, sofern dies für den Täter günstig ist.
“2 et les références citées) ; la disposition relative à l'état d'urgence présuppose toutefois que, lors de la pesée des intérêts contradictoires, l'intérêt protégé l'emporte considérablement sur l'intérêt lésé ; il faut également tenir compte de l'ordre de priorité des biens juridiques concernés ; par exemple, la sécurité de la circulation routière et donc le danger pour la vie et l'intégrité corporelle des personnes passent avant le sauvetage d'un animal (arrêt TF 6B_7/2010 du 16 mars 2010 consid. 3 et les références citées) ; que lorsque l'auteur, en raison d'une représentation erronée des faits, se croit en situation de danger, alors qu'objectivement le danger n'existe pas, il agit en état de nécessité putatif ; l'art. 13 CP est applicable (ATF 129 IV 6 précité consid. 3.2 ; ATF 122 IV 1 consid. 2b ; arrêt TF 6B_825/2016 du 6 juillet 2017) ; il en va de même si le danger pouvait objectivement être détourné autrement mais que l’auteur pouvait croire, en raison des circonstances, que le recours à ces autres moyens serait vain (Favre/Pellet/Stoudmann, Code pénal annoté, 3e éd., 2007/2011, art. 17 CP n. 1.2 et la référence citée ; selon l’art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l’influence d’une appréciation erronée des faits est jugé d’après cette appréciation si elle lui est favorable (arrêt TF 6B_943/2019 du 7 février 2020 consid. 4.1, non publié à l’ATF 146 IV 126 ; que dans le cas d’espèce, il ressort des rapports médicaux de l’HFR et du CHUV produits en appel par la défense que la mère de l’appelante ressentait, au moment où elle s’est fait conduire par l’appelante à l’hôpital, des douleurs rétro-sternales épigastriques irradiant dans le dos et une dyspnée associée ; le diagnostic posé par les médecins de l’HFR a été, en particulier, une insuffisance respiratoire hypoxémique partielle, des épanchements pleuraux bilatéraux, un épanchement précardique, et un épaississement pleural mal délimité en regard de l’hile droit ; la mère de l’appelante a donc été placée sous gazométrie, la situation ayant été qualifiée de « préoccupante » par les médecins (cf. rapport du HFR du 15 septembre 2023) ; la patiente est restée hospitalisée et a été transférée au CHUV le 23 février 2022 ; à son arrivée au CHUV, elle souffrait d’une sténose aortique sévère, nécessitant une intervention chirurgicale en semi-urgence dans les jours suivants ; elle avait une dyspnée qui s’était aggravée au cours des derniers mois, se manifestant même lors de minimes efforts ; lors de son hospitalisation au CHUV, elle a reçu un traitement pharmacologique symptomatique et a bénéficié d’un remplacement valvulaire aortique chirurgical le 3 mars 2022 (cf.”
“Lorsque l'auteur, en raison d'une représentation erronée des faits, se croit en situation de danger, alors qu'objectivement le danger n'existe pas, il agit en état de nécessité putatif. L'art. 13 CP est applicable (ATF 147 IV 297 consid. 2.6.1; 129 IV 6 consid. 3.2; 122 IV 1 consid. 2b; arrêt 6B_713/2018 du 21 novembre 2018 consid. 4.1). Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable.”
“Lorsque l'auteur, en raison d'une représentation erronée des faits, se croit en situation de danger, alors qu'objectivement le danger n'existe pas, il agit en état de nécessité putatif. L'art. 13 CP est applicable ( ATF 129 IV 6 consid. 3.2 p. 14; ATF 122 IV 1 consid. 2b p. 4 s.; arrêt 6B_713/2018 du 21 novembre 2018 consid. 4.1). Aux termes de l'art. 13 al. 1 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable.”
Auch Irrtümer über rechtliche Tatbestandsmerkmale (z. B. Eigentum, Umfang einer Servitut, Fremdheit einer Sache) gelten nach Lehre und Rechtsprechung als Sachverhaltsirrtümer im Sinne von Art. 13 StGB. Solche Vorstellungen können dazu führen, dass der Täter keinen Vorsatz hinsichtlich des gesetzlichen Tatbestands hat und die Tat nach dem für ihn vorliegenden Sachverhalt zu beurteilen ist.
“Der Irrtum bezieht sich in diesem Fall auf die Rechtswidrigkeit der konkreten Tat. Wer bei Begehung der Tat nicht weiss und nicht wissen kann, dass er sich rechtswidrig verhält, han- delt nicht schuldhaft (Art. 21 StGB; zur Vermeidbarkeit des Irrtums vgl. BGE 129 IV 6 E. 4; BGE 128 IV 201 E. 2; BGE 120 IV 208 E. 5b, je mit Hinweisen). Nach der dargestellten Konzeption hängt die Abgrenzung zwischen Sachverhalts- und Rechtsirrtum nicht davon ab, ob die unzutreffende Vorstellung eine Rechts- frage oder Tatsachen betrifft. Vielmehr gilt nach unangefochtener Lehre und Rechtsprechung nicht nur der Irrtum über beschreibende (deskriptive) Merkmale, sondern auch die falsche Vorstellung über Tatbestandsmerkmale rechtlicher (normativer) Natur als Sachverhalts- und nicht als Rechtsirrtum. Auch wer bei- spielsweise infolge fehlerhafter Rechtsvorstellungen verkennt, dass die von ihm unter Eigentumsvorbehalt erworbene Sache eine "fremde" bleibt, kann den Vor- satz der Veruntreuung (Art. 138 StGB) nicht haben, irrt also über den "Sachver- halt" im Sinne von Art. 13 StGB (BGE 129 IV 238 E. 3.2; BStGer BB.2014.20 v.”
“Geht der Täter fälschlicherweise davon aus, die Sache stehe in seinem Eigentum oder er verwende den anvertrauten Vermögenswert rechtmässig, so liegt ein Sachverhaltsirrtum im Sinne von Art. 13 StGB vor (Niggli/Riedo, in: Basler Kommentar, Strafrecht I, 4. Aufl. 2019, N. 112 zu Art. 138 StGB). Handelt der Täter in einer irrigen Vorstellung über den Sachverhalt, so beurteilt das Gericht die Tat zu Gunsten des Täters nach dem Sachverhalt, den er sich vorgestellt hat (Art. 13 StGB). Unerheblich ist dabei, ob der Irrtum auf einer Verkennung von Tatsachen beruht oder aber auf einer fehlerhaften, die sog. «Parallelwertung in der Laiensphäre» hindernden Rechtsvorstellung (Niggli/Maeder, in: Basler Kommentar, Strafrecht I, 4. Aufl. 2019, N. 11 zu Art. 13 StGB).”
“L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 p. 259 ; 129 IV 6). La délimitation entre erreur sur les faits et erreur de droit ne dépend pas du fait que l'appréciation erronée concerne une question de droit ou des faits illicites. Il s'agit de qualifier d'erreur sur les faits, et non d'erreur de droit, non seulement l'erreur sur les éléments descriptifs, mais également l'appréciation erronée des éléments normatifs, tels que l'appartenance à autrui d'un objet ou l'étendue d'une servitude (ATF 129 IV 238 consid. 3.2 p. 241 ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_220/2015 du 10 février 2016 consid. 3.4.1 et 6B_455/2008 du 26 décembre 2008 consid. 4.4). En d'autres termes, les erreurs sur tous les éléments constitutifs d'une infraction qui impliquent des conceptions juridiques entrent dans le champ de l'art. 13 CP et non de l'art. 21 CP (arrêt du Tribunal fédéral 6B_806/2009 du 18 mars 2010 consid. 4.1). L'art. 14 CP dispose que celui qui agit comme la loi l'ordonne ou l'autorise se comporte de manière licite, même si l'acte est punissable en vertu du code pénal ou d'une autre loi. La licéité de l'acte est, en tous les cas, subordonnée à la condition qu'il soit proportionné à son but (ATF 107 IV 84 consid. 4 p. 86 ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_960/2017 du 2 mai 2018 consid. 3.2 ; 6B_507/2017 du 8 septembre 2017 consid. 3.4). 2.4. En l’espèce, il ressort de la procédure que l’appelante principale était au bénéfice d’un contrat de bail, plus précisément de sous-location, portant sur un appartement dont la prévenue, bailleresse, était locataire principale. A la suite de leur litige, celle-ci a adopté une attitude contradictoire, puisqu’elle a refusé la résiliation anticipée du bail, en rappelant que le délai de congé était de deux mois, tout en invitant sa locataire à se présenter pour un état des lieux de sortie le 31 janvier 2019, soit deux mois avant l’échéance du bail.”
“Une raison de se croire en droit d'agir est "suffisante" lorsqu'aucun reproche ne peut être adressé à l'auteur du fait de son erreur, parce qu'elle provient de circonstances qui auraient pu induire en erreur toute personne consciencieuse (ATF 128 IV 201 consid. 2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1228/2019 précité consid. 3.1). 2.2.3. La délimitation entre erreur sur les faits et erreur de droit ne dépend pas du fait que l'appréciation erronée concerne une question de droit ou des faits illicites. Il s'agit de qualifier d'erreur sur les faits, et non d'erreur de droit, non seulement l'erreur sur les éléments descriptifs, mais également l'appréciation erronée des éléments normatifs, tels que l'appartenance à autrui d'un objet ou l'étendue d'une servitude (ATF 129 IV 238 consid. 3.2 p. 241 ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_220/2015 du 10 février 2016 consid. 3.4.1 et 6B_455/2008 du 26 décembre 2008 consid. 4.4). En d'autres termes, les erreurs sur tous les éléments constitutifs d'une infraction qui impliquent des conceptions juridiques entrent dans le champ de l'art. 13 CP et non de l'art. 21 CP (arrêt du Tribunal fédéral 6B_806/2009 du 18 mars 2010 consid. 4.1). Violation de domicile 2.3.1. Aux termes de l'art. 186 CP, se rend coupable de violation de domicile celui qui, notamment, d'une manière illicite et contre la volonté de l'ayant droit, aura pénétré dans une habitation. L'infraction est consommée dès que l'auteur s'introduit, contre la volonté de l'ayant droit, dans le domaine clos (ATF 128 IV 81 consid. 4a ; 6B_1056/2013 du 20 août 2014 consid. 2.1). 2.3.2. En l'espèce, il est établi par les éléments du dossier et non contesté que l'intimée se trouvait dans le jardin de sa propriété lorsque l'appelant et son frère sont arrivés. Il n'est pas non plus contesté qu'elle les a vus, qu'ils se sont avancés dans sa direction tandis que, toujours au téléphone, elle a entrepris de rentrer dans sa villa par la porte fenêtre donnant sur le salon et qu'ils lui ont emboité le pas, sans avoir encore échangé de paroles. Compte tenu des arguments développés par l'appelant, se pose la question de savoir si l'attitude de la partie plaignante revêtait le caractère d'un assentiment tacite, et subsidiairement si, comme il l'affirme, l'ensemble les circonstances d'espèce étaient propres à le laisser penser que sa belle-mère l'autorisait à entrer chez elle.”
Irrtümer über Rechtfertigungsgründe (putativer Notstand, putative Notwehr) fallen unter Art. 13 Abs. 1 StGB und werden zugunsten des Täters berücksichtigt. War der Irrtum bei pflichtgemässer Vorsicht vermeidbar, ist nach Art. 13 Abs. 2 die fahrlässige Strafbarkeit zu prüfen.
“2 du code civil suisse [CC]) ne peut être admise par les autorités de surveillance que dans des cas exceptionnels, notamment lorsqu'il est manifeste que le poursuivant agit dans un but n'ayant pas le moindre rapport avec la procédure de poursuite ou pour tourmenter délibérément le poursuivi ; une telle éventualité est, par exemple, réalisée lorsque le poursuivant fait notifier plusieurs commandements de payer fondés sur la même cause et pour des sommes importantes, sans jamais requérir la mainlevée de l'opposition, ni la reconnaissance judiciaire de sa prétention, lorsqu'il procède par voie de poursuite contre une personne dans l'unique but de détruire sa bonne réputation, ou encore lorsqu'il reconnaît, devant l'office des poursuites ou le poursuivi lui-même, qu'il n'agit pas envers le véritable débiteur (ATF 140 III 481 consid. 2.3.1 ; 115 III 18 consid. 3b ; arrêts du Tribunal fédéral 5A_1020/2018 du 11 février 2019 ; 6B_378/2016 du 15 décembre 2016 = SJ 2017 I 3735 ; A_317/2015 du 13 octobre 2015 consid. 2.1 in Pra 2016 p. 53 n. 7 ; 5A_218/2015 du 30 novembre 2015 consid. 3). 2.3.4. Pour que l'infraction soit consommée, il faut que la victime, sous l'effet de moyens de contrainte illicites, commence à modifier son comportement, subissant ainsi l'influence voulue par l'auteur (arrêt du Tribunal fédéral 6B_719/2015 du 4 mai 2016 consid. 2.1). Lorsque la victime ne se laisse pas intimider et n'adopte pas le comportement voulu par l'auteur, ce dernier est punissable de tentative de contrainte (art. 22 al. 1 CP ; ATF 129 IV 262 ; 106 IV 125 consid. 2b p. 129). 2.4.1. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'intention délictuelle fait défaut (arrêt du Tribunal fédéral 6B_465/2015 du 8 février 2016 conid. 4.1). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs (ATF 125 IV 49 consid. 2 p. 55 ss) ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 117 IV 270 consid. 2b p. 272 s. ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_346/2016 du 31 janvier 2017 consid. 2.1.2 ; 6B_719/2009 du 3 décembre 2009 consid.”
“Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après celle-ci, si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putatifs ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.1 p. 259 ; 129 IV 6).”
“En cas d'état de nécessité excusable, les biens en conflit sont de valeur égale ; l'acte reste illicite, mais la faute de l'auteur est exclue ou, à tout le moins, atténuée. Que l'état de nécessité soit licite ou excusable, l'auteur doit commettre l'acte punissable pour se préserver ou préserver autrui d'un danger imminent et impossible à détourner autrement. La subsidiarité est absolue. Elle constitue une condition à laquelle aucune exception ne peut être faite (ATF 146 IV 297 consid. 2.2.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_825/2016 du 6 juillet 2017 consid. 3.1 et les références citées). Ainsi, celui qui est en mesure de s'adresser aux autorités pour parer au danger ne saurait se prévaloir de l'état de nécessité (ATF 125 IV 49 consid. 2c ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_622/2008 du 13 janvier 2009 consid. 3.1). L'acte incriminé doit correspondre à un moyen nécessaire et proportionné, à même d'atteindre le but visé, et peser manifestement moins lourd que les intérêts que l'auteur cherche à sauvegarder (ATF 129 IV 6 consid. 3.3 p. 15 et les arrêts cités). L'état de nécessité putatif, impliquant l'application de l'art. 13 CP, entre en considération lorsque l'auteur croit en l'existence du danger en raison d'une représentation erronée des faits (M. DUPUIS et al. [éds], op. cit., n. 19 ad art. 17). 8.1.2. Selon l'art. 13 CP, quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al. 1). Quiconque pouvait éviter l'erreur en usant des précautions voulues est punissable pour négligence si la loi réprime son acte comme infraction par négligence (al. 2). Agit sous l'emprise d'une erreur sur les faits celui qui n'a pas connaissance ou qui se base sur une appréciation erronée d'un élément constitutif d'une infraction pénale. L'intention délictuelle fait défaut (ATF 129 IV 238 consid. 3.1 p. 240). L'erreur peut cependant aussi porter sur un fait justificatif, tel le cas de l'état de nécessité ou de la légitime défense putative ou encore sur un autre élément qui peut avoir pour effet d'atténuer ou d'exclure la peine (ATF 129 IV 257 consid.”
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