La validité d’une clause d’élection de for est déterminée selon le droit en vigueur au moment de son adoption.
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Für vor Inkrafttreten der ZPO abgeschlossene Gerichtsstandsvereinbarungen bestimmt sich deren Gültigkeit nach dem Recht, das zum Zeitpunkt ihres Abschlusses galt (Art. 406 ZPO). Danach sind namentlich die einschlägigen Formvorschriften zu beachten (vgl. Art. 9 Abs. 2 GestG: Schriftlichkeit; Übermittlungsformen mit Textnachweis gleichgestellt). Ebenso ist die Zulässigkeit der Vereinbarung im Hinblick auf zwingende und teilzwingende Gerichtsstände nach dem früheren Recht zu prüfen.
“Gemäss Art. 17 Abs. 1 ZPO können Parteien für einen bestehenden oder für einen künftigen Rechtsstreit über Ansprüche aus einem bestimmten Rechtsverhältnis einen Gerichtsstand vereinbaren, soweit das Gesetz nichts anderes vorsieht. Vorliegend datiert der vor Vorinstanz eingereichte Vertrag, wie bereits erwähnt, aus dem Jahre 2009 und wurde somit vor Inkrafttreten der eidgenössischen Zivilprozessordnung (ZPO) abgeschlossen. In den - 10 - Übergangsbestimmungen der ZPO sieht Art. 406 ZPO vor, dass sich die Gültigkeit einer Gerichtsstandsvereinbarung nach dem Recht, das zur Zeit ihres Abschlusses gegolten hat, bestimmt. Zur Anwendung gelangt demzu- folge Art. 9 Abs. 2 GestG. Danach muss eine Gerichtsstandsvereinbarung schriftlich abgeschlossen werden, wobei Formen der Übermittlung, die den Nachweis durch Text ermöglichen, wie namentlich Telex, Telefax und E-Mail einer schriftlichen Vereinbarung gleichgestellt sind. Das Gerichtsstandsge- setz ist nicht nur in Bezug auf die Form, sondern auch auf die Zulässigkeit der Gerichtsstandsvereinbarung im Hinblick auf zwingende und teilzwingen- de Gerichtsstände anzuwenden (Art. 406 ZPO; KUKO ZPO-D OMEJ 2. Aufla- ge 2014, Art. 406 N 2; BSK ZPO-WILLISEGGER, 3. Auflage 2017, Art. 406 N 2). Die Wirkungen einer altrechtlichen Gerichtsstandsvereinbarung bestim- men sich nach Art. 404 ZPO. Sie richten sich in jedem Fall, unabhängig da- von, ob ein entsprechendes Verfahren bereits vor dem 1. Januar 2011 rechtshängig war oder nicht, nach Art.”
Für zwischen dem 1.1.2001 und dem 31.12.2010 abgeschlossene Gerichtsstandsvereinbarungen bestimmt sich die Gültigkeit nach dem zum Zeitpunkt ihres Abschlusses anwendbaren Recht; danach war nach dem damals geltenden aLFors die Vereinbarung über die Gerichtsstandswahl schriftlich zu treffen und der gewählte Gerichtsstand galt als exklusiv. Eine Verzichtserklärung auf den Richter des eigenen Wohnsitzes ist nur dann anzunehmen, wenn sie ausdrücklich, klar und ohne Zweifel vorgenommen wurde; bei der Prüfung ist die persönliche Situation und die Geschäftskenntnis der betreffenden Partei zu berücksichtigen (Unterscheidung zwischen erfahrenen Geschäftsleuten mit rechtlichen Grundkenntnissen und Personen ohne solche Kenntnisse).
“1 Il soutient ne pas avoir adhéré à la prorogation de for prévue dans le contrat du 13 octobre 2006, de sorte que celle-ci ne serait pas valable. Il fait valoir que le contrat est rédigé en français, qu'il est anglophone et ne parle pas cette langue, que les discussions avec les représentants de B______ SA ont toujours eu lieu en anglais, essentiellement à I______ (sur le lieu d'un des chantiers, alors qu'il était domicilié en Nouvelle-Zélande), que S______ était présent à certaines d'entre elles au début, que le Tribunal s'est déclaré incompétent dans la cause l'opposant à D______ SA, qu'il n'est lui-même pas un professionnel de l'immobilier et qu'il n'est pas crédible que la clause de prorogation de for lui ait été traduite lors des discussions. Il affirme qu'il a signé le contrat du 13 octobre 2006 sans avoir eu connaissance de la clause d'élection de for qu'il contenait et que, dans son esprit, le for des litiges en lien avec les chantiers de F______ et de I______ se trouvait à son domicile, ou à défaut, au lieu de situation des immeubles concernés. 3.1.1 Selon l'art. 406 al. 1 CPC, la validité d'une clause d'élection de for est déterminée selon le droit en vigueur au moment de son adoption. Ainsi, lorsqu'une clause de prorogation de for a été conclue entre le 1er janvier 2001 et le 31 décembre 2010, ce qui est le cas en l'espèce, elle sera appréciée selon l'ancienne Loi sur les fors, laquelle prévoyait que la convention d'élection de for devait être passée par écrit (art 9 al. 2 aLFors). Comme l'art. 17 CPC, l'art. 9 al. 1 in fine aLFors présumait l'exclusivité du for prorogé. Une renonciation au juge de son propre domicile ne doit pas être admise facilement. Elle implique une déclaration expresse, exprimant d'une façon claire et sans équivoque la volonté de créer un for autre que le for ordinaire. Pour décider si ces conditions sont remplies, doit aussi être prise en considération la situation personnelle de la partie qui a renoncé au for ordinaire; le Tribunal fédéral fait en particulier une distinction entre les personnes expérimentées en affaires, disposant de quelques rudiments de droit, et celles qui n'ont aucune connaissance en pareille matière.”
“1 Il soutient ne pas avoir adhéré à la prorogation de for prévue dans le contrat du 13 octobre 2006, de sorte que celle-ci ne serait pas valable. Il fait valoir que le contrat est rédigé en français, qu'il est anglophone et ne parle pas cette langue, que les discussions avec les représentants de B______ SA ont toujours eu lieu en anglais, essentiellement à I______ (sur le lieu d'un des chantiers, alors qu'il était domicilié en Nouvelle-Zélande), que S______ était présent à certaines d'entre elles au début, que le Tribunal s'est déclaré incompétent dans la cause l'opposant à D______ SA, qu'il n'est lui-même pas un professionnel de l'immobilier et qu'il n'est pas crédible que la clause de prorogation de for lui ait été traduite lors des discussions. Il affirme qu'il a signé le contrat du 13 octobre 2006 sans avoir eu connaissance de la clause d'élection de for qu'il contenait et que, dans son esprit, le for des litiges en lien avec les chantiers de F______ et de I______ se trouvait à son domicile, ou à défaut, au lieu de situation des immeubles concernés. 3.1.1 Selon l'art. 406 al. 1 CPC, la validité d'une clause d'élection de for est déterminée selon le droit en vigueur au moment de son adoption. Ainsi, lorsqu'une clause de prorogation de for a été conclue entre le 1er janvier 2001 et le 31 décembre 2010, ce qui est le cas en l'espèce, elle sera appréciée selon l'ancienne Loi sur les fors, laquelle prévoyait que la convention d'élection de for devait être passée par écrit (art 9 al. 2 aLFors). Comme l'art. 17 CPC, l'art. 9 al. 1 in fine aLFors présumait l'exclusivité du for prorogé. Une renonciation au juge de son propre domicile ne doit pas être admise facilement. Elle implique une déclaration expresse, exprimant d'une façon claire et sans équivoque la volonté de créer un for autre que le for ordinaire. Pour décider si ces conditions sont remplies, doit aussi être prise en considération la situation personnelle de la partie qui a renoncé au for ordinaire; le Tribunal fédéral fait en particulier une distinction entre les personnes expérimentées en affaires, disposant de quelques rudiments de droit, et celles qui n'ont aucune connaissance en pareille matière.”
Nach Art. 406 ZPO sind für altrechtliche Gerichtsstandsvereinbarungen die zum Zeitpunkt ihres Abschlusses geltenden Formerfordernisse anzuwenden. Gemäss Art. 9 Abs. 2 GestG muss die Vereinbarung schriftlich erfolgen; Übermittlungsformen, die den Nachweis durch Text ermöglichen (namentlich Telex, Telefax und E‑Mail), sind der Schriftlichkeit gleichgestellt.
“1 ZPO können Parteien für einen bestehenden oder für einen künftigen Rechtsstreit über Ansprüche aus einem bestimmten Rechtsverhältnis einen Gerichtsstand vereinbaren, soweit das Gesetz nichts anderes vorsieht. Vorliegend datiert der vor Vorinstanz eingereichte Vertrag, wie bereits erwähnt, aus dem Jahre 2009 und wurde somit vor Inkrafttreten der eidgenössischen Zivilprozessordnung (ZPO) abgeschlossen. In den Übergangsbestimmungen der ZPO sieht Art. 406 ZPO vor, dass sich die Gültigkeit einer Gerichtsstandsvereinbarung nach dem Recht, das zur Zeit ihres Abschlusses gegolten hat, bestimmt. Zur Anwendung gelangt demzu- folge Art. 9 Abs. 2 GestG. Danach muss eine Gerichtsstandsvereinbarung schriftlich abgeschlossen werden, wobei Formen der Übermittlung, die den Nachweis durch Text ermöglichen, wie namentlich Telex, Telefax und E-Mail einer schriftlichen Vereinbarung gleichgestellt sind. Das Gerichtsstandsge- - 11 - setz ist nicht nur in Bezug auf die Form, sondern auch auf die Zulässigkeit der Gerichtsstandsvereinbarung im Hinblick auf zwingende und teilzwingen- de Gerichtsstände anzuwenden (Art. 406 ZPO; KUKO ZPO-D OMEJ, 2. Aufla- ge 2014, Art. 406 N 2; BSK ZPO-WILLISEGGER, 3. Auflage 2017, Art. 406 N 2). Die Wirkungen einer altrechtlichen Gerichtsstandsvereinbarung bestim- men sich nach Art. 404 ZPO. Sie richten sich in jedem Fall, unabhängig da- von, ob ein entsprechendes Verfahren bereits vor dem 1. Januar 2011 rechtshängig war oder nicht, nach Art. 17 ZPO (D ANIEL FÜLLEMANN, DIKE Komm-ZPO, Art. 406 N 3). Gemäss Art. 17 Abs. 1 Satz 2 ZPO begründet ei- ne Gerichtsstandsvereinbarung vermutungsweise eine ausschliessliche Zu- ständigkeit (ZK ZPO-HEDINGER/HOSTETTLER, Art. 17 N 28). Das in der Ver- einbarung genannte Gericht ist zur Behandlung des Rechtsstreits verpflich- tet. Eine Ablehnung der Zuständigkeit wegen fehlendem örtlichen und sach- lichem Bezug der Streitigkeit zum vereinbarten Gerichtsstand, wie das Art. 9 Abs. 3 GestG vorsah, ist nicht mehr möglich.”
“1 ZPO können Parteien für einen bestehenden oder für einen künftigen Rechtsstreit über Ansprüche aus einem bestimmten Rechtsverhältnis einen Gerichtsstand vereinbaren, soweit das Gesetz nichts anderes vorsieht. Vorliegend datiert der vor Vorinstanz eingereichte Vertrag, wie bereits erwähnt, aus dem Jahre 2009 und wurde somit vor Inkrafttreten der eidgenössischen Zivilprozessordnung (ZPO) abgeschlossen. In den Übergangsbestimmungen der ZPO sieht Art. 406 ZPO vor, dass sich die Gültigkeit einer Gerichtsstandsvereinbarung nach dem Recht, das zur Zeit ihres Abschlusses gegolten hat, bestimmt. Zur Anwendung gelangt demzu- folge Art. 9 Abs. 2 GestG. Danach muss eine Gerichtsstandsvereinbarung schriftlich abgeschlossen werden, wobei Formen der Übermittlung, die den Nachweis durch Text ermöglichen, wie namentlich Telex, Telefax und E-Mail einer schriftlichen Vereinbarung gleichgestellt sind. Das Gerichtsstandsge- setz ist nicht nur in Bezug auf die Form, sondern auch auf die Zulässigkeit der Gerichtsstandsvereinbarung im Hinblick auf zwingende und teilzwingen- de Gerichtsstände anzuwenden (Art. 406 ZPO; KUKO ZPO-D OMEJ, 2. Aufla- ge 2014, Art. 406 N 2; BSK ZPO-W ILLISEGGER, 3. Auflage 2017, Art. 406 N 2). Die Wirkungen einer altrechtlichen Gerichtsstandsvereinbarung bestim- men sich nach Art. 404 ZPO. Sie richten sich in jedem Fall, unabhängig da- - 10 - von, ob ein entsprechendes Verfahren bereits vor dem 1. Januar 2011 rechtshängig war oder nicht, nach Art. 17 ZPO (D ANIEL FÜLLEMANN, DIKE Komm-ZPO, Art. 406 N 3). Gemäss Art. 17 Abs. 1 Satz 2 ZPO begründet ei- ne Gerichtsstandsvereinbarung vermutungsweise eine ausschliessliche Zu- ständigkeit (ZK ZPO-HEDINGER/HOSTETTLER, Art. 17 N 28). Das in der Ver- einbarung genannte Gericht ist zur Behandlung des Rechtsstreits verpflich- tet. Eine Ablehnung der Zuständigkeit wegen fehlendem örtlichen und sach- lichem Bezug der Streitigkeit zum vereinbarten Gerichtsstand, wie das Art. 9 Abs. 3 GestG vorsah, ist nicht mehr möglich.”
“1 ZPO können Parteien für einen bestehenden oder für einen künftigen Rechtsstreit über Ansprüche aus einem bestimmten Rechtsverhältnis einen Gerichtsstand vereinbaren, soweit das Gesetz nichts anderes vorsieht. Vorliegend datiert der vor Vorinstanz eingereichte Vertrag, wie bereits erwähnt, aus dem Jahre 2009 und wurde somit vor Inkrafttreten der eidgenössischen Zivilprozessordnung (ZPO) abgeschlossen. In den - 10 - Übergangsbestimmungen der ZPO sieht Art. 406 ZPO vor, dass sich die Gültigkeit einer Gerichtsstandsvereinbarung nach dem Recht, das zur Zeit ihres Abschlusses gegolten hat, bestimmt. Zur Anwendung gelangt demzu- folge Art. 9 Abs. 2 GestG. Danach muss eine Gerichtsstandsvereinbarung schriftlich abgeschlossen werden, wobei Formen der Übermittlung, die den Nachweis durch Text ermöglichen, wie namentlich Telex, Telefax und E-Mail einer schriftlichen Vereinbarung gleichgestellt sind. Das Gerichtsstandsge- setz ist nicht nur in Bezug auf die Form, sondern auch auf die Zulässigkeit der Gerichtsstandsvereinbarung im Hinblick auf zwingende und teilzwingen- de Gerichtsstände anzuwenden (Art. 406 ZPO; KUKO ZPO-D OMEJ 2. Aufla- ge 2014, Art. 406 N 2; BSK ZPO-WILLISEGGER, 3. Auflage 2017, Art. 406 N 2). Die Wirkungen einer altrechtlichen Gerichtsstandsvereinbarung bestim- men sich nach Art. 404 ZPO. Sie richten sich in jedem Fall, unabhängig da- von, ob ein entsprechendes Verfahren bereits vor dem 1. Januar 2011 rechtshängig war oder nicht, nach Art. 17 ZPO (DANIEL FÜLLEMANN, DIKE Komm-ZPO, Art. 406 N 3). Gemäss Art. 17 Abs. 1 Satz 2 ZPO begründet ei- ne Gerichtsstandsvereinbarung vermutungsweise eine ausschliessliche Zu- ständigkeit (ZK ZPO-H EDINGER/HOSTETTLER, Art. 17 N 28). Das in der Ver- einbarung genannte Gericht ist zur Behandlung des Rechtsstreits verpflich- tet. Eine Ablehnung der Zuständigkeit wegen fehlendem örtlichen und sach- lichem Bezug der Streitigkeit zum vereinbarten Gerichtsstand, wie das Art. 9 Abs. 3 GestG vorsah, ist nicht mehr möglich.”
Bei internationalem Bezug bestimmt sich Form und Gültigkeit der Gerichtsstandsvereinbarung nach dem zur Zeit des Vertragsschlusses geltenden Kollisionsrecht. Eine Bestimmung des Sitzes als Gerichtsstand wird durch die Streitigkeit über den tatsächlichen Sitz nicht ungültig gemacht.
“Nel caso di specie l’eccezione di incompetenza territoriale del giudice adito, che per altro, contrariamente a quanto preteso dall’attore, non risulta essere in contraddizione con quanto il convenuto aveva sostenuto in un precedente punto dell’appello (che riguardava invece il merito della lite, e meglio la questione di sapere se egli dovesse rispondere in solido accanto alla società S__________ __________, circostanza da lui allora pacificamente ammessa), deve essere respinta. 6.2.1. Il convenuto ha invero ragione laddove ha rilevato che la clausola di proroga di foro contenuta nel doc. B, che giusta l’art. 23 n. 1 e 2 CLug (disposizione applicabile da un punto di vista temporale invece dell’art. 17 n. 1 CL [cfr. Killias, Lugano-Übereinkommen, 3ª ed., n. 4 ad art. 23; Kropholler/von Hein, Europäisches Zivilprozessrecht, 9ª ed., n. 11 ad art. 23 EuGVO] e che per altro è di tenore analogo all’art. 9 cpv. 2 vLForo, che sarebbe stato invece applicabile da un punto di vista temporale invece dell’art. 17 cpv. 2 CPC [cfr. art. 406 CPC] in una vertenza priva di connotazioni di natura internazionale) deve essere stipulata per scritto o in un’altra forma che consenta la prova per testo, vincolava solo la società S__________ __________, in rappresentanza della quale l’aveva sottoscritta, e non poteva invece essergli opposta, non avendola egli mai firmata a titolo personale. Questa conclusione può in effetti essere dedotta non solo dalla giurisprudenza menzionata in questa sede dallo stesso attore, secondo la quale se, nell’ambito di un contratto sottoscritto da una società, e per essa da un suo rappresentante o organo, è stato pattuito anche un ulteriore impegno a carico di quest’ultimo, quell’ulteriore impegno, sempre beninteso che sia soggetto all’esigenza della forma scritta (art. 13 CO), risulta vincolante per quel rappresentante o organo unicamente se e nella misura in cui egli lo ha firmato anche a titolo personale (cfr. TF 5A_271/2008 dell’11 giugno 2008 consid. 3, concernente un riconoscimento di debito ai sensi dell’art.”
“Soweit das Gesetz nichts anderes bestimmt, können die Parteien für einen bestehenden oder für einen künftigen Rechtsstreit über Ansprüche aus einem bestimmten Rechtsverhältnis einen Gerichtsstand vereinbaren (Art. 17 Abs. 1 Satz 1 ZPO). Keine der Parteien bestreitet das Zustandekommen respektive die Gültigkeit der in der Anwaltsvollmacht statuierten Gerichtsstandsklausel, welche sich hier im Übrigen nicht nach der ZPO richten würde (Art. 406 ZPO). Jedenfalls ist es zulässig, den Sitz einer Partei zum Gerichtsstand zu bestimmen. Dass im Einzelfall streitig sein kann, wo sich dieser Sitz befindet, macht die Gerichtsstandsklausel nicht ungültig (vgl. BGE 132 III 268 E. 2.3).”
Bei internationalem Bezug bestimmt sich die Frage der Formerfordernisse für Gerichtsstandsvereinbarungen nach dem Kollisionsrecht, das zum Zeitpunkt ihres Abschlusses galt.
“Nel caso di specie l’eccezione di incompetenza territoriale del giudice adito, che per altro, contrariamente a quanto preteso dall’attore, non risulta essere in contraddizione con quanto il convenuto aveva sostenuto in un precedente punto dell’appello (che riguardava invece il merito della lite, e meglio la questione di sapere se egli dovesse rispondere in solido accanto alla società S__________ __________, circostanza da lui allora pacificamente ammessa), deve essere respinta. 6.2.1. Il convenuto ha invero ragione laddove ha rilevato che la clausola di proroga di foro contenuta nel doc. B, che giusta l’art. 23 n. 1 e 2 CLug (disposizione applicabile da un punto di vista temporale invece dell’art. 17 n. 1 CL [cfr. Killias, Lugano-Übereinkommen, 3ª ed., n. 4 ad art. 23; Kropholler/von Hein, Europäisches Zivilprozessrecht, 9ª ed., n. 11 ad art. 23 EuGVO] e che per altro è di tenore analogo all’art. 9 cpv. 2 vLForo, che sarebbe stato invece applicabile da un punto di vista temporale invece dell’art. 17 cpv. 2 CPC [cfr. art. 406 CPC] in una vertenza priva di connotazioni di natura internazionale) deve essere stipulata per scritto o in un’altra forma che consenta la prova per testo, vincolava solo la società S__________ __________, in rappresentanza della quale l’aveva sottoscritta, e non poteva invece essergli opposta, non avendola egli mai firmata a titolo personale. Questa conclusione può in effetti essere dedotta non solo dalla giurisprudenza menzionata in questa sede dallo stesso attore, secondo la quale se, nell’ambito di un contratto sottoscritto da una società, e per essa da un suo rappresentante o organo, è stato pattuito anche un ulteriore impegno a carico di quest’ultimo, quell’ulteriore impegno, sempre beninteso che sia soggetto all’esigenza della forma scritta (art. 13 CO), risulta vincolante per quel rappresentante o organo unicamente se e nella misura in cui egli lo ha firmato anche a titolo personale (cfr. TF 5A_271/2008 dell’11 giugno 2008 consid. 3, concernente un riconoscimento di debito ai sensi dell’art.”
Nach Art. 406 ZPO bestimmt sich die Gültigkeit einer vor Inkrafttreten geschlossenen Gerichtsstandsvereinbarung nach dem zum Zeitpunkt ihres Abschlusses geltenden Recht. Danach gilt dieses frühere Recht nicht nur für die Form, sondern auch für die Zulässigkeit der Vereinbarung insb. bezüglich zwingender und teilzwingender Gerichtsstände. Die Wirkungen einer solchen altrechtlichen Gerichtsstandsvereinbarung richten sich nach Art. 404 ZPO bzw. nach Art. 17 ZPO.
“1 ZPO können Parteien für einen bestehenden oder für einen künftigen Rechtsstreit über Ansprüche aus einem bestimmten Rechtsverhältnis einen Gerichtsstand vereinbaren, soweit das Gesetz nichts anderes vorsieht. Vorliegend datiert der vor Vorinstanz eingereichte Vertrag, wie bereits erwähnt, aus dem Jahre 2009 und wurde somit vor Inkrafttreten der eidgenössischen Zivilprozessordnung (ZPO) abgeschlossen. In den Übergangsbestimmungen der ZPO sieht Art. 406 ZPO vor, dass sich die Gültigkeit einer Gerichtsstandsvereinbarung nach dem Recht, das zur Zeit ihres Abschlusses gegolten hat, bestimmt. Zur Anwendung gelangt demzu- folge Art. 9 Abs. 2 GestG. Danach muss eine Gerichtsstandsvereinbarung schriftlich abgeschlossen werden, wobei Formen der Übermittlung, die den Nachweis durch Text ermöglichen, wie namentlich Telex, Telefax und E-Mail einer schriftlichen Vereinbarung gleichgestellt sind. Das Gerichtsstandsge- - 11 - setz ist nicht nur in Bezug auf die Form, sondern auch auf die Zulässigkeit der Gerichtsstandsvereinbarung im Hinblick auf zwingende und teilzwingen- de Gerichtsstände anzuwenden (Art. 406 ZPO; KUKO ZPO-D OMEJ, 2. Aufla- ge 2014, Art. 406 N 2; BSK ZPO-WILLISEGGER, 3. Auflage 2017, Art. 406 N 2). Die Wirkungen einer altrechtlichen Gerichtsstandsvereinbarung bestim- men sich nach Art. 404 ZPO. Sie richten sich in jedem Fall, unabhängig da- von, ob ein entsprechendes Verfahren bereits vor dem 1. Januar 2011 rechtshängig war oder nicht, nach Art. 17 ZPO (D ANIEL FÜLLEMANN, DIKE Komm-ZPO, Art. 406 N 3). Gemäss Art. 17 Abs. 1 Satz 2 ZPO begründet ei- ne Gerichtsstandsvereinbarung vermutungsweise eine ausschliessliche Zu- ständigkeit (ZK ZPO-HEDINGER/HOSTETTLER, Art. 17 N 28). Das in der Ver- einbarung genannte Gericht ist zur Behandlung des Rechtsstreits verpflich- tet. Eine Ablehnung der Zuständigkeit wegen fehlendem örtlichen und sach- lichem Bezug der Streitigkeit zum vereinbarten Gerichtsstand, wie das Art. 9 Abs. 3 GestG vorsah, ist nicht mehr möglich.”
“1 ZPO können Parteien für einen bestehenden oder für einen künftigen Rechtsstreit über Ansprüche aus einem bestimmten Rechtsverhältnis einen Gerichtsstand vereinbaren, soweit das Gesetz nichts anderes vorsieht. Vorliegend datiert der vor Vorinstanz eingereichte Vertrag, wie bereits erwähnt, aus dem Jahre 2009 und wurde somit vor Inkrafttreten der eidgenössischen Zivilprozessordnung (ZPO) abgeschlossen. In den Übergangsbestimmungen der ZPO sieht Art. 406 ZPO vor, dass sich die Gültigkeit einer Gerichtsstandsvereinbarung nach dem Recht, das zur Zeit ihres Abschlusses gegolten hat, bestimmt. Zur Anwendung gelangt demzu- folge Art. 9 Abs. 2 GestG. Danach muss eine Gerichtsstandsvereinbarung schriftlich abgeschlossen werden, wobei Formen der Übermittlung, die den Nachweis durch Text ermöglichen, wie namentlich Telex, Telefax und E-Mail einer schriftlichen Vereinbarung gleichgestellt sind. Das Gerichtsstandsge- setz ist nicht nur in Bezug auf die Form, sondern auch auf die Zulässigkeit der Gerichtsstandsvereinbarung im Hinblick auf zwingende und teilzwingen- de Gerichtsstände anzuwenden (Art. 406 ZPO; KUKO ZPO-D OMEJ, 2. Aufla- ge 2014, Art. 406 N 2; BSK ZPO-W ILLISEGGER, 3. Auflage 2017, Art. 406 N 2). Die Wirkungen einer altrechtlichen Gerichtsstandsvereinbarung bestim- men sich nach Art. 404 ZPO. Sie richten sich in jedem Fall, unabhängig da- - 10 - von, ob ein entsprechendes Verfahren bereits vor dem 1. Januar 2011 rechtshängig war oder nicht, nach Art. 17 ZPO (D ANIEL FÜLLEMANN, DIKE Komm-ZPO, Art. 406 N 3). Gemäss Art. 17 Abs. 1 Satz 2 ZPO begründet ei- ne Gerichtsstandsvereinbarung vermutungsweise eine ausschliessliche Zu- ständigkeit (ZK ZPO-HEDINGER/HOSTETTLER, Art. 17 N 28). Das in der Ver- einbarung genannte Gericht ist zur Behandlung des Rechtsstreits verpflich- tet. Eine Ablehnung der Zuständigkeit wegen fehlendem örtlichen und sach- lichem Bezug der Streitigkeit zum vereinbarten Gerichtsstand, wie das Art. 9 Abs. 3 GestG vorsah, ist nicht mehr möglich.”
“1 ZPO können Parteien für einen bestehenden oder für einen künftigen Rechtsstreit über Ansprüche aus einem bestimmten Rechtsverhältnis einen Gerichtsstand vereinbaren, soweit das Gesetz nichts anderes vorsieht. Vorliegend datiert der vor Vorinstanz eingereichte Vertrag, wie bereits erwähnt, aus dem Jahre 2009 und wurde somit vor Inkrafttreten der eidgenössischen Zivilprozessordnung (ZPO) abgeschlossen. In den - 10 - Übergangsbestimmungen der ZPO sieht Art. 406 ZPO vor, dass sich die Gültigkeit einer Gerichtsstandsvereinbarung nach dem Recht, das zur Zeit ihres Abschlusses gegolten hat, bestimmt. Zur Anwendung gelangt demzu- folge Art. 9 Abs. 2 GestG. Danach muss eine Gerichtsstandsvereinbarung schriftlich abgeschlossen werden, wobei Formen der Übermittlung, die den Nachweis durch Text ermöglichen, wie namentlich Telex, Telefax und E-Mail einer schriftlichen Vereinbarung gleichgestellt sind. Das Gerichtsstandsge- setz ist nicht nur in Bezug auf die Form, sondern auch auf die Zulässigkeit der Gerichtsstandsvereinbarung im Hinblick auf zwingende und teilzwingen- de Gerichtsstände anzuwenden (Art. 406 ZPO; KUKO ZPO-D OMEJ 2. Aufla- ge 2014, Art. 406 N 2; BSK ZPO-WILLISEGGER, 3. Auflage 2017, Art. 406 N 2). Die Wirkungen einer altrechtlichen Gerichtsstandsvereinbarung bestim- men sich nach Art. 404 ZPO. Sie richten sich in jedem Fall, unabhängig da- von, ob ein entsprechendes Verfahren bereits vor dem 1. Januar 2011 rechtshängig war oder nicht, nach Art. 17 ZPO (DANIEL FÜLLEMANN, DIKE Komm-ZPO, Art. 406 N 3). Gemäss Art. 17 Abs. 1 Satz 2 ZPO begründet ei- ne Gerichtsstandsvereinbarung vermutungsweise eine ausschliessliche Zu- ständigkeit (ZK ZPO-H EDINGER/HOSTETTLER, Art. 17 N 28). Das in der Ver- einbarung genannte Gericht ist zur Behandlung des Rechtsstreits verpflich- tet. Eine Ablehnung der Zuständigkeit wegen fehlendem örtlichen und sach- lichem Bezug der Streitigkeit zum vereinbarten Gerichtsstand, wie das Art. 9 Abs. 3 GestG vorsah, ist nicht mehr möglich.”
Für vor Inkrafttreten der ZPO (vor dem 1.1.2011) abgeschlossene Gerichtsstandsvereinbarungen bestimmt sich ihre Gültigkeit nach dem damals geltenden Recht. Dementsprechend sind die altrechtlichen Formerfordernisse anzuwenden; insoweit kommt namentlich Art. 9 Abs. 2 GestG zur Anwendung (Schriftlichkeit; gleichgestellte Textnachweise wie Telex, Telefax, E‑Mail).
“1 ZPO können Parteien für einen bestehenden oder für einen künftigen Rechtsstreit über Ansprüche aus einem bestimmten Rechtsverhältnis einen Gerichtsstand vereinbaren, soweit das Gesetz nichts anderes vorsieht. Vorliegend datiert der vor Vorinstanz eingereichte Vertrag, wie bereits erwähnt, aus dem Jahre 2009 und wurde somit vor Inkrafttreten der eidgenössischen Zivilprozessordnung (ZPO) abgeschlossen. In den Übergangsbestimmungen der ZPO sieht Art. 406 ZPO vor, dass sich die Gültigkeit einer Gerichtsstandsvereinbarung nach dem Recht, das zur Zeit ihres Abschlusses gegolten hat, bestimmt. Zur Anwendung gelangt demzu- folge Art. 9 Abs. 2 GestG. Danach muss eine Gerichtsstandsvereinbarung schriftlich abgeschlossen werden, wobei Formen der Übermittlung, die den Nachweis durch Text ermöglichen, wie namentlich Telex, Telefax und E-Mail einer schriftlichen Vereinbarung gleichgestellt sind. Das Gerichtsstandsge- - 11 - setz ist nicht nur in Bezug auf die Form, sondern auch auf die Zulässigkeit der Gerichtsstandsvereinbarung im Hinblick auf zwingende und teilzwingen- de Gerichtsstände anzuwenden (Art. 406 ZPO; KUKO ZPO-D OMEJ, 2. Aufla- ge 2014, Art. 406 N 2; BSK ZPO-WILLISEGGER, 3. Auflage 2017, Art. 406 N 2). Die Wirkungen einer altrechtlichen Gerichtsstandsvereinbarung bestim- men sich nach Art. 404 ZPO. Sie richten sich in jedem Fall, unabhängig da- von, ob ein entsprechendes Verfahren bereits vor dem 1. Januar 2011 rechtshängig war oder nicht, nach Art. 17 ZPO (D ANIEL FÜLLEMANN, DIKE Komm-ZPO, Art. 406 N 3). Gemäss Art. 17 Abs. 1 Satz 2 ZPO begründet ei- ne Gerichtsstandsvereinbarung vermutungsweise eine ausschliessliche Zu- ständigkeit (ZK ZPO-HEDINGER/HOSTETTLER, Art. 17 N 28). Das in der Ver- einbarung genannte Gericht ist zur Behandlung des Rechtsstreits verpflich- tet. Eine Ablehnung der Zuständigkeit wegen fehlendem örtlichen und sach- lichem Bezug der Streitigkeit zum vereinbarten Gerichtsstand, wie das Art. 9 Abs. 3 GestG vorsah, ist nicht mehr möglich.”
“1 ZPO können Parteien für einen bestehenden oder für einen künftigen Rechtsstreit über Ansprüche aus einem bestimmten Rechtsverhältnis einen Gerichtsstand vereinbaren, soweit das Gesetz nichts anderes vorsieht. Vorliegend datiert der vor Vorinstanz eingereichte Vertrag, wie bereits erwähnt, aus dem Jahre 2009 und wurde somit vor Inkrafttreten der eidgenössischen Zivilprozessordnung (ZPO) abgeschlossen. In den Übergangsbestimmungen der ZPO sieht Art. 406 ZPO vor, dass sich die Gültigkeit einer Gerichtsstandsvereinbarung nach dem Recht, das zur Zeit ihres Abschlusses gegolten hat, bestimmt. Zur Anwendung gelangt demzu- folge Art. 9 Abs. 2 GestG. Danach muss eine Gerichtsstandsvereinbarung schriftlich abgeschlossen werden, wobei Formen der Übermittlung, die den Nachweis durch Text ermöglichen, wie namentlich Telex, Telefax und E-Mail einer schriftlichen Vereinbarung gleichgestellt sind. Das Gerichtsstandsge- setz ist nicht nur in Bezug auf die Form, sondern auch auf die Zulässigkeit der Gerichtsstandsvereinbarung im Hinblick auf zwingende und teilzwingen- de Gerichtsstände anzuwenden (Art. 406 ZPO; KUKO ZPO-D OMEJ, 2. Aufla- ge 2014, Art. 406 N 2; BSK ZPO-W ILLISEGGER, 3. Auflage 2017, Art. 406 N 2). Die Wirkungen einer altrechtlichen Gerichtsstandsvereinbarung bestim- men sich nach Art. 404 ZPO. Sie richten sich in jedem Fall, unabhängig da- - 10 - von, ob ein entsprechendes Verfahren bereits vor dem 1. Januar 2011 rechtshängig war oder nicht, nach Art. 17 ZPO (D ANIEL FÜLLEMANN, DIKE Komm-ZPO, Art. 406 N 3). Gemäss Art. 17 Abs. 1 Satz 2 ZPO begründet ei- ne Gerichtsstandsvereinbarung vermutungsweise eine ausschliessliche Zu- ständigkeit (ZK ZPO-HEDINGER/HOSTETTLER, Art. 17 N 28). Das in der Ver- einbarung genannte Gericht ist zur Behandlung des Rechtsstreits verpflich- tet. Eine Ablehnung der Zuständigkeit wegen fehlendem örtlichen und sach- lichem Bezug der Streitigkeit zum vereinbarten Gerichtsstand, wie das Art. 9 Abs. 3 GestG vorsah, ist nicht mehr möglich.”
“1 ZPO können Parteien für einen bestehenden oder für einen künftigen Rechtsstreit über Ansprüche aus einem bestimmten Rechtsverhältnis einen Gerichtsstand vereinbaren, soweit das Gesetz nichts anderes vorsieht. Vorliegend datiert der vor Vorinstanz eingereichte Vertrag, wie bereits erwähnt, aus dem Jahre 2009 und wurde somit vor Inkrafttreten der eidgenössischen Zivilprozessordnung (ZPO) abgeschlossen. In den - 10 - Übergangsbestimmungen der ZPO sieht Art. 406 ZPO vor, dass sich die Gültigkeit einer Gerichtsstandsvereinbarung nach dem Recht, das zur Zeit ihres Abschlusses gegolten hat, bestimmt. Zur Anwendung gelangt demzu- folge Art. 9 Abs. 2 GestG. Danach muss eine Gerichtsstandsvereinbarung schriftlich abgeschlossen werden, wobei Formen der Übermittlung, die den Nachweis durch Text ermöglichen, wie namentlich Telex, Telefax und E-Mail einer schriftlichen Vereinbarung gleichgestellt sind. Das Gerichtsstandsge- setz ist nicht nur in Bezug auf die Form, sondern auch auf die Zulässigkeit der Gerichtsstandsvereinbarung im Hinblick auf zwingende und teilzwingen- de Gerichtsstände anzuwenden (Art. 406 ZPO; KUKO ZPO-D OMEJ 2. Aufla- ge 2014, Art. 406 N 2; BSK ZPO-WILLISEGGER, 3. Auflage 2017, Art. 406 N 2). Die Wirkungen einer altrechtlichen Gerichtsstandsvereinbarung bestim- men sich nach Art. 404 ZPO. Sie richten sich in jedem Fall, unabhängig da- von, ob ein entsprechendes Verfahren bereits vor dem 1. Januar 2011 rechtshängig war oder nicht, nach Art. 17 ZPO (DANIEL FÜLLEMANN, DIKE Komm-ZPO, Art. 406 N 3). Gemäss Art. 17 Abs. 1 Satz 2 ZPO begründet ei- ne Gerichtsstandsvereinbarung vermutungsweise eine ausschliessliche Zu- ständigkeit (ZK ZPO-H EDINGER/HOSTETTLER, Art. 17 N 28). Das in der Ver- einbarung genannte Gericht ist zur Behandlung des Rechtsstreits verpflich- tet. Eine Ablehnung der Zuständigkeit wegen fehlendem örtlichen und sach- lichem Bezug der Streitigkeit zum vereinbarten Gerichtsstand, wie das Art. 9 Abs. 3 GestG vorsah, ist nicht mehr möglich.”
Eine in einer Vollmacht oder Vereinbarung enthaltene Gerichtsstandsklausel ist zulässig. Insbesondere ist es zulässig, den Sitz einer Partei zum Gerichtsstand zu bestimmen; dass im Einzelfall streitig sein kann, wo sich dieser Sitz befindet, macht die Klausel nicht ungültig.
“Soweit das Gesetz nichts anderes bestimmt, können die Parteien für einen bestehenden oder für einen künftigen Rechtsstreit über Ansprüche aus einem bestimmten Rechtsverhältnis einen Gerichtsstand vereinbaren (Art. 17 Abs. 1 Satz 1 ZPO). Keine der Parteien bestreitet das Zustandekommen respektive die Gültigkeit der in der Anwaltsvollmacht statuierten Gerichtsstandsklausel, welche sich hier im Übrigen nicht nach der ZPO richten würde (Art. 406 ZPO). Jedenfalls ist es zulässig, den Sitz einer Partei zum Gerichtsstand zu bestimmen. Dass im Einzelfall streitig sein kann, wo sich dieser Sitz befindet, macht die Gerichtsstandsklausel nicht ungültig (vgl. BGE 132 III 268 E. 2.3).”
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