Die konkursamtliche Liquidation einer ausgeschlagenen Erbschaft wird überdies eingestellt, wenn vor Schluss des Verfahrens ein Erbberechtigter den Antritt der Erbschaft erklärt und für die Bezahlung der Schulden hinreichende Sicherheit leistet.
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Eine Sicherheitsleistung kann den Widerruf des Konkursverfahrens gemäss Art. 196 SchKG ermöglichen. Nach Literatur und Rechtsprechung gehört zur in der Praxis verlangten Sicherstellung neben dem Forderungsbetrag auch der Zins bis zum mutmasslichen Ende der materiellen Prozesse sowie die Kosten der materiellen Prozesse. Das Konkursgericht prüft im Einzelfall, ob die geleistete Sicherheit ausreichend ist.
“In Literatur und Rechtsprechung wird dies teilweise be- jaht (Urteil des Konkursgerichtes Basel-Stadt vom 7. Januar 1965 sowie des Ap- pellationsgerichts BS vom 15. März 1965 und des Bundesgerichts vom 17. Januar 1966 in: BJM 1966 S. 130; Urteil des Obergerichts des Kantons Aargau vom 4. August 1994 in: Aargauische Gerichts- und Verwaltungsentscheide [AGVE] 1994 S. 71 ff.; Urteil des Konkursrichters des Bezirkes Zürich vom 6. Juni 1958 in: ZR 57/1958 Nr. 160 S. 382 f.; BSK SchKG II-B RUNNER/BOLLER, 2. Aufl. 2010, Art. 195 N 8; HANS FRITZSCHE/HANS ULRICH WALDER, Schuldbetreibung und Kon- kurs nach schweizerischem Recht, Band 2, 3. Aufl. 1993, S. 108). Dabei wird ver- langt, dass neben dem Forderungsbetrag auch der Zins bis zum mutmasslichen Ende der materiellen Prozesse sowie die Kosten der materiellen Prozesse sicher- gestellt werden (BJM 1966 S. 130; H ANS FRITZSCHE/HANS ULRICH WALDER, Schuldbetreibung und Konkurs nach schweizerischem Recht, Band 2, S. 108). Der Gedanke eines Konkurswiderrufs bei Sicherstellung der Gläubiger ist dem SchKG auch nicht grundsätzlich fremd: Gemäss Art. 196 SchKG kann der Kon- kurs bei ausgeschlagener Erbschaft widerrufen werden, wenn für die Schulden (d.h. die im Konkurs angemeldeten Forderungen und die Masseschulden; SK SchKG-TALBOT, Art. 196 N 2) Sicherheit geleistet wird. Auch für den Widerrufs- grund des Nachlassvertrags bedarf es einer Sicherstellung der Gläubiger (Art. 195 Abs. 1 Ziff. 3 SchKG und Art. 332 i.V.m. Art. 306 Abs. 1 Ziff. 2 SchKG). Ob im konkreten Fall eine Sicherheitsleistung genügt, um den Konkurswiderruf zu erlangen und wie die Interessen der betroffenen Gläubiger zu wahren sind, wird bei einem Antrag auf Konkurswiderruf vom Konkursgericht im Einzelnen zu prüfen sein (vgl. BGE 88 III 68 E. 6e-f.). Die Möglichkeit eines Widerrufs bei Sicherstel- lung einzelner Gläubiger fällt jedenfalls nicht von vornherein ausser Betracht. Das Rechtsschutzinteresse der Gesuchstellerin am vorliegenden Verfahren ist daher zu bejahen. - 5 -”
“In Literatur und Rechtsprechung wird dies teilweise be- jaht (Urteil des Konkursgerichtes Basel-Stadt vom 7. Januar 1965 sowie des Ap- pellationsgerichts BS vom 15. März 1965 und des Bundesgerichts vom 17. Januar 1966 in: BJM 1966 S. 130; Urteil des Obergerichts des Kantons Aargau vom 4. August 1994 in: Aargauische Gerichts- und Verwaltungsentscheide (AGVE) 1994 S. 71 ff.; Urteil des Konkursrichters des Bezirkes Zürich vom 6. Juni 1958 in: ZR 57/1958 Nr. 160 S. 382 f.; BSK SchKG II-B RUNNER/BOLLER, 2. Aufl. 2019, Art. 195 N 8; HANS FRITZSCHE/HANS ULRICH WALDER, Schuldbetreibung und Kon- kurs nach schweizerischem Recht, Band 2, 3. Aufl. 1993, S. 108). Dabei wird ver- langt, dass neben dem Forderungsbetrag auch der Zins bis zum mutmasslichen Ende der materiellen Prozesse sowie die Kosten der materiellen Prozesse sicher- gestellt werden (BJM 1966 S. 130; H ANS FRITZSCHE/HANS ULRICH WALDER, Schuldbetreibung und Konkurs nach schweizerischem Recht, Band 2, S. 108). Der Gedanke eines Konkurswiderrufs bei Sicherstellung der Gläubiger ist dem SchKG auch nicht grundsätzlich fremd: Gemäss Art. 196 SchKG kann der Kon- kurs bei ausgeschlagener Erbschaft widerrufen werden, wenn für die Schulden (d.h. die im Konkurs angemeldeten Forderungen und die Masseschulden; SK SchKG-TALBOT, Art. 196 N 2) Sicherheit geleistet wird. Auch für den Wider- rufsgrund des Nachlassvertrags bedarf es einer Sicherstellung der Gläubiger (Art. 195 Abs. 1 Ziff. 3 SchKG und Art. 332 i.V.m. Art. 306 Abs. 1 Ziff. 2 SchKG). Ob im konkreten Fall eine Sicherheitsleistung genügt, um den Konkurswiderruf zu erlangen und wie die Interessen der betroffenen Gläubiger zu wahren sind, wird bei einem Antrag auf Konkurswiderruf vom Konkursgericht im Einzelnen zu prüfen sein (vgl. BGE 88 III 68 E. 6e-f.). Die Möglichkeit eines Widerrufs bei Sicherstel- lung einzelner Gläubiger fällt jedenfalls nicht von vornherein ausser Betracht. Das Rechtsschutzinteresse der Gesuchstellerin am vorliegenden Verfahren ist daher zu bejahen. - 5 -”
Die Rechtsprechung (vgl. Zürcher Linie) akzeptiert unter bestimmten Voraussetzungen die Rücknahme einer Ausschlagung. Soweit in der zitierten Rechtsprechung ausgeführt, sind dafür folgende Voraussetzungen genannt: 1) Zustimmung aller Erben; 2) es bestehen keine erbrechtlichen Ansprüche Dritter; 3) die Liquidation des Nachlasses hat noch nicht begonnen; 4) die Lage der Gläubiger verschlechtert sich dadurch nicht. Die Gerichte sehen diese Praxis als mit Art. 196 SchKG vereinbar, da dadurch keine Beeinträchtigung der Gläubigerinteressen eintreten soll.
“Ils font ainsi valoir que si la répudiation est en principe irrévocable, ce principe doit être tempéré lorsque certaines circonstances particulières sont réunies ; que la révocation doit être admise, par pragmatisme, si elle ne lèse aucunement les intérêts des divers intéressés ; que la jurisprudence zurichoise subordonne la révocation de la répudiation à quatre conditions, à savoir : 1) tous les héritiers y consentent, 2) aucune prétention de nature successorale n'est élevée par un héritier, 3) la liquidation de la succession n'a pas débuté et 4) la situation des créanciers de la succession ne s'en trouve pas dépréciée ; que la situation des créanciers est en règle générale renforcée lorsqu’un patrimoine supplémentaire répond des dettes de la succession ; qu’en l’espèce, la déclaration de révocation de la répudiation est intervenue dans le délai prescrit par l’article 567 CC pour exercer la répudiation, si bien que l'incertitude des créanciers n'a pas été prolongée ; que le principe de l'irrévocabilité absolue du statut de répudiant serait contraire à la systématique de la loi, qui autorise un héritier à accepter une succession auparavant répudiée si, avant la clôture de la faillite, il fournit des sûretés pour le paiement des dettes (art. 196 LP) et qui prévoit même, dans l'hypothèse d'une faillite menée à terme, que l'éventuel solde de liquidation d'une succession répudiée est néanmoins distribué aux répudiants (art. 573 al. 2 CC) ; que la possibilité de revenir sur l'exercice d'un droit formateur est en principe laissée à la libre disposition des personnes concernées ; que deux cocontractants sont ainsi libres, en principe, de conclure une convention corrigeant les effets d’une déclaration topique. 4.1 Conformément aux principes de l’acquisition universelle et de la saisine ancrés à l’article 560 CC, les héritiers acquièrent de plein droit l’universalité de la succession dès que celle-ci est ouverte (al. 1) et ils deviennent titulaires de tous les actifs et de tous les passifs du de cujus (al. 2). L’article 566 CC (v. supra cons. 1) confère à chaque héritier la faculté de perdre rétroactivement sa qualité d’héritier, soit de se trouver dans la situation dans laquelle il serait s’il n’avait jamais été héritier (Sandoz, in : CR CC II, n.”
“Ils font ainsi valoir que si la répudiation est en principe irrévocable, ce principe doit être tempéré lorsque certaines circonstances particulières sont réunies ; que la révocation doit être admise, par pragmatisme, si elle ne lèse aucunement les intérêts des divers intéressés ; que la jurisprudence zurichoise subordonne la révocation de la répudiation à quatre conditions, à savoir : 1) tous les héritiers y consentent, 2) aucune prétention de nature successorale n'est élevée par un héritier, 3) la liquidation de la succession n'a pas débuté et 4) la situation des créanciers de la succession ne s'en trouve pas dépréciée ; que la situation des créanciers est en règle générale renforcée lorsqu’un patrimoine supplémentaire répond des dettes de la succession ; qu’en l’espèce, la déclaration de révocation de la répudiation est intervenue dans le délai prescrit par l’article 567 CC pour exercer la répudiation, si bien que l'incertitude des créanciers n'a pas été prolongée ; que le principe de l'irrévocabilité absolue du statut de répudiant serait contraire à la systématique de la loi, qui autorise un héritier à accepter une succession auparavant répudiée si, avant la clôture de la faillite, il fournit des sûretés pour le paiement des dettes (art. 196 LP) et qui prévoit même, dans l'hypothèse d'une faillite menée à terme, que l'éventuel solde de liquidation d'une succession répudiée est néanmoins distribué aux répudiants (art. 573 al. 2 CC) ; que la possibilité de revenir sur l'exercice d'un droit formateur est en principe laissée à la libre disposition des personnes concernées ; que deux cocontractants sont ainsi libres, en principe, de conclure une convention corrigeant les effets d’une déclaration topique. 4.1 Conformément aux principes de l’acquisition universelle et de la saisine ancrés à l’article 560 CC, les héritiers acquièrent de plein droit l’universalité de la succession dès que celle-ci est ouverte (al. 1) et ils deviennent titulaires de tous les actifs et de tous les passifs du de cujus (al. 2). L’article 566 CC (v. supra cons. 1) confère à chaque héritier la faculté de perdre rétroactivement sa qualité d’héritier, soit de se trouver dans la situation dans laquelle il serait s’il n’avait jamais été héritier (Sandoz, in : CR CC II, n.”
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