The court may order interim measures against periodically published media only if:
Amended by No I of the FA of 17 March 2023 (Improving Practicality and Law Enforcement), in force since 1 Jan. 2025 (AS 2023 491;BBl 2020 2697). ↩
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Entgegen dem Wortlaut, der nur von einer «drohenden» Verletzung spricht, geht die angeführte Literatur und Rechtsprechung davon aus, dass Art. 266 ZPO auch auf bereits erfolgte Veröffentlichungen Anwendung finden kann; die abweichende Begriffswahl wird als gesetzgeberisches Versehen angesehen. Dementsprechend sei Art. 266 ZPO anwendbar.
“Die Sonderregelung für vorsorgliche Massnahmen gegen periodisch er- scheinende Medien entspricht grundsätzlich dem mit der Inkraftsetzung der Eid- genössischen ZPO aufgehobenen Art. 28c aZGB (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 1 zu Art. 266 ZPO). Tatsächlich spricht Art. 266 ZPO im Unterschied zu Art. 28c Abs. 3 aZGB nur noch von einer "drohenden" Verletzung und nicht mehr von ei- ner "bestehenden" Verletzung, wie sie vorliegend möglicherweise durch die Veröf- fentlichung des am 4. Dezember 2020 in der Printausgabe der Zeitung "C._____" abgedruckten Artikels existiert. Es ist indes davon auszugehen, dass Art. 28c aZGB unverändert in das neue Recht integriert werden sollte und es sich beim di- vergierenden Wortlaut um ein gesetzgeberisches Versehen handelt (so etwa: BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 1 zu Art. 266 ZPO m.w.H.; a.M. SCHWAIBOLD, SZZP 2013, S. 355 ff.; DERS., AnwR 2013, S. 135 ff.). Art. 266 ZPO ist damit an- wendbar. - 8 -”
Für eine durch Art. 266 ZPO geschützte Persönlichkeitsverletzung genügt grundsätzlich, dass die betroffene Person identifizierbar ist. In der Regel reicht es, dass die Person sich aufgrund der im Text geschilderten Umstände selbst wiedererkennt. Bei Beeinträchtigungen durch die Presse ist darüber hinaus erforderlich, dass die Person für ihr Umfeld oder für einen bestimmten Kreis von Personen erkennbar ist.
“3 L’appelant soutient que, contrairement à ce que la présidente a retenu, les publications litigieuses portent à ses droits de la personnalité une atteinte susceptible de lui causer un préjudice grave, parce qu’elles lui imputent de s’être rendu coupable de crimes graves. L’intimée conteste l’existence d’une atteinte aux droits de la personnalité de l’appelant pour divers motifs qui concernent la justification (cf. infra consid. 4.3), et aussi en faisant valoir que les commentaires sur la chaîne YouTube de la rédaction de [...] ne lui sont pas imputables. 4.3.1 L’atteinte à laquelle se réfère l’art. 266 let. a CPC est une atteinte aux droits de la personnalité, au sens des art. 28 ss CC. Elle se définit comme un trouble à la personnalité, à savoir tout comportement humain, tout acte de tiers, qui cause de quelque façon un trouble aux biens de la personnalité d’autrui en violation des droits qui la protègent (ATF 120 II 369 consid. 2, JdT 1997 I 314). Pour qu’il y ait atteinte, il suffit que la personne visée soit identifiable. En principe, il suffit que la personne concernée puisse se reconnaître en raison des circonstances contextuelles décrites par le texte (Bohnet, op. cit., n. 11 ad art. 266 CPC). Cependant, pour les atteintes par voie de presse, il faut encore que la personne visée soit reconnaissable pour son entourage ou pour un certain cercle de personnes (cf. Philippe Meier, Droit des personnes, 2e éd. 2021, n. 628, et les réf. citées). Parmi les droits de la personnalité protégés par les art. 28 ss CC figure l’honneur, soit la considération en tant qu’être humain (intégrité éthique) et la considération à laquelle une personne peut prétendre dans les différents domaines de la vie sociale – profession, politique, sport, activités artistiques, mécénat, etc. (Meier, op. cit., n. 620). Savoir si l’estime dont jouit une personne dans la société est diminuée par une publication dans la presse est une question qui doit être résolue, indépendamment de ce que l’intéressé ressent subjectivement, c’est-à-dire selon des critères objectifs (ATF 102 II 92 consid. 2a, JdT 1981 I 518). Généralement, c’est la perception du lecteur moyen qui permet d’apprécier l’atteinte à la personnalité, d’en déterminer la gravité et de savoir quelles sont les assertions qui doivent être tirées du contexte global d’une publication donnée (ATF 132 III 641 consid.”
“3 L’appelant soutient que, contrairement à ce que la présidente a retenu, les publications litigieuses portent à ses droits de la personnalité une atteinte susceptible de lui causer un préjudice grave, parce qu’elles lui imputent de s’être rendu coupable de crimes graves. L’intimée conteste l’existence d’une atteinte aux droits de la personnalité de l’appelant pour divers motifs qui concernent la justification (cf. infra consid. 4.3), et aussi en faisant valoir que les commentaires sur la chaîne YouTube de la rédaction de [...] ne lui sont pas imputables. 4.3.1 L’atteinte à laquelle se réfère l’art. 266 let. a CPC est une atteinte aux droits de la personnalité, au sens des art. 28 ss CC. Elle se définit comme un trouble à la personnalité, à savoir tout comportement humain, tout acte de tiers, qui cause de quelque façon un trouble aux biens de la personnalité d’autrui en violation des droits qui la protègent (ATF 120 II 369 consid. 2, JdT 1997 I 314). Pour qu’il y ait atteinte, il suffit que la personne visée soit identifiable. En principe, il suffit que la personne concernée puisse se reconnaître en raison des circonstances contextuelles décrites par le texte (Bohnet, op. cit., n. 11 ad art. 266 CPC). Cependant, pour les atteintes par voie de presse, il faut encore que la personne visée soit reconnaissable pour son entourage ou pour un certain cercle de personnes (cf. Philippe Meier, Droit des personnes, 2e éd. 2021, n. 628, et les réf. citées). Parmi les droits de la personnalité protégés par les art. 28 ss CC figure l’honneur, soit la considération en tant qu’être humain (intégrité éthique) et la considération à laquelle une personne peut prétendre dans les différents domaines de la vie sociale – profession, politique, sport, activités artistiques, mécénat, etc. (Meier, op. cit., n. 620). Savoir si l’estime dont jouit une personne dans la société est diminuée par une publication dans la presse est une question qui doit être résolue, indépendamment de ce que l’intéressé ressent subjectivement, c’est-à-dire selon des critères objectifs (ATF 102 II 92 consid. 2a, JdT 1981 I 518). Généralement, c’est la perception du lecteur moyen qui permet d’apprécier l’atteinte à la personnalité, d’en déterminer la gravité et de savoir quelles sont les assertions qui doivent être tirées du contexte global d’une publication donnée (ATF 132 III 641 consid.”
Im Verfahren nach Art. 266 ZPO sind neben der üblichen Hauptsache‑ und Nachteilsprognose zusätzliche qualifizierte Voraussetzungen zu prüfen. Es ist eine Interessenabwägung vorzunehmen; ein Verbot ist nur gerechtfertigt, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers ausfällt. Zudem ist die Verhältnismässigkeit der beantragten Massnahme zu prüfen. Das Einzelgericht ist keine Zensurbehörde; das Verbot der Vorzensur gehört zum Kerninhalt der Medienfreiheit, sodass ein Eingreifen des Gerichts nur in wenigen Fällen (etwa bei nachweislich unwahren Tatsachen oder verzerrender Berichterstattung) in Betracht kommt.
“Schliesslich bestehe ein gewichtiges und überwiegendes Interesse der Öffentlichkeit an der Berichterstattung, zumal der Gesuchsteller mit der C._____ AG und der D._____ AG weiterhin hochriskante Startup-Aktien auch am Telefon an unerfahrene Privatanleger verkaufe. Diesbe- züglich lägen Anfragen aus der Leserschaft vor (act. 8 Rz. 7 ff.). 4. Rechtliches Nach der Spezialnorm von Art. 266 ZPO (i.V.m. Art. 261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art.”
“_____ AG weiterhin hochriskante Startup-Aktien auch am Telefon an unerfahrene Privatanleger verkaufe. Diesbe- züglich lägen Anfragen aus der Leserschaft vor (act. 8 Rz. 7 ff.). 4. Rechtliches Nach der Spezialnorm von Art. 266 ZPO (i.V.m. Art. 261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art. 266 ZPO). Hinsichtlich der qualifizierten Voraussetzungen ist anzufügen, dass das Ein- zelgericht im Massnahmeverfahren keine Zensurbehörde ist, die einzelne (poten- tielle) Aussagen in Medienberichten prüft, zur Publikation freigibt oder aber ver- bietet. Das Verbot der Vorzensur gehört zum Kerninhalt der Medienfreiheit.”
“266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art. 266 ZPO). Hinsichtlich der qualifizierten Voraussetzungen ist anzufügen, dass das Ein- zelgericht im Massnahmeverfahren keine Zensurbehörde ist, die einzelne (poten- tielle) Aussagen in Medienberichten prüft, zur Publikation freigibt oder aber ver- bietet. Das Verbot der Vorzensur gehört zum Kerninhalt der Medienfreiheit. Den Medien muss es nämlich möglich sein, auch über kontroverse Themen und darin verstrickte Personen zu berichten. Diese Verantwortung obliegt den Medienunter- nehmen. Die Freiheit der Medien gehört damit zu den zentralen Ausprägungen der auch in der Verfassung verbrieften Meinungsäusserungsfreiheit. Ein Eingrei- fen des Gerichts ist nur in wenigen Fällen gerechtfertigt. So muss sich ein Be- troffener gegen die Verbreitung unwahrer Tatsachen bzw. unbelegter Mutmas- sungen wehren können; eine unwahre Berichterstattung ist nie gerechtfertigt. In dieselbe Kategorie fällt eine verzerrende Berichterstattung, wenn an sich unab- hängige Themenkomplexe in einen Zusammenhang gestellt werden, sodass ein falsches Gesamtbild hervorgerufen wird.”
“261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art. 266 ZPO). Hinsichtlich der qualifizierten Voraussetzungen ist anzufügen, dass das Ein- zelgericht im Massnahmeverfahren keine Zensurbehörde ist, die einzelne (poten- tielle) Aussagen in Medienberichten prüft, zur Publikation freigibt oder aber ver- bietet. Das Verbot der Vorzensur gehört zum Kerninhalt der Medienfreiheit. Den Medien muss es nämlich möglich sein, auch über kontroverse Themen und darin verstrickte Personen zu berichten. Diese Verantwortung obliegt den Medienunter- nehmen. Die Freiheit der Medien gehört damit zu den zentralen Ausprägungen der auch in der Verfassung verbrieften Meinungsäusserungsfreiheit.”
Bei Anordnungen gegen periodisch erscheinende Medien sind neben der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognose zusätzliche, qualifizierte Voraussetzungen zu prüfen. Das Gericht hat eine Interessenabwägung vorzunehmen; ein Verbot ist nur gerechtfertigt, wenn diese klar zugunsten der klagenden Partei ausfällt. Zudem ist die Verhältnismässigkeit der Massnahme zu beurteilen; schliesslich ist das Vorliegen zeitlicher Dringlichkeit zu prüfen. Sodann muss offensichtlich sein, dass kein Rechtfertigungsgrund vorliegt.
“261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art. 266 ZPO). Hinsichtlich der qualifizierten Voraussetzungen ist anzufügen, dass das Ein- zelgericht im Massnahmeverfahren keine Zensurbehörde ist, die einzelne (poten- tielle) Aussagen in Medienberichten prüft, zur Publikation freigibt oder aber ver- bietet. Das Verbot der Vorzensur gehört zum Kerninhalt der Medienfreiheit. Den Medien muss es nämlich möglich sein, auch über kontroverse Themen und darin verstrickte Personen zu berichten. Diese Verantwortung obliegt den Medienunter- nehmen. Die Freiheit der Medien gehört damit zu den zentralen Ausprägungen der auch in der Verfassung verbrieften Meinungsäusserungsfreiheit.”
“und offensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 ZPO lit. b). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprog- - 6 - nose zusätzlich qualifizierte Voraussetzungen zu prüfen (G ÜNGERICH, in: Haus- herr/Walter, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der an- begehrten Massnahme (Art. 266 lit. c ZPO) sowie überhaupt das Vorliegen einer zeitlichen Dringlichkeit zu beurteilen (ZÜRCHER, DIKE-Komm-ZPO, 2. Auflage, Zü- rich/St. Gallen 2016, N 12 ff. zu Art. 261 ZPO).”
Ein Rechtfertigungsgrund (überwiegendes öffentliches Informationsinteresse) muss ‚offensichtlich‘, d.h. klar erkennbar bzw. ins Auge springend sein. Liegen Rechtfertigungsgründe nur versteckt oder müssen vom Gericht erst aktiv gesucht werden, gelten sie nicht als offensichtlich. Diese Feststellung erfolgt im Rahmen einer Interessenabwägung; die Gesuchsgegnerin muss die sie stützenden Tatsachen glaubhaft machen. Fehlen entsprechende Darlegungen des Mediums, darf das Gericht davon ausgehen, dass offensichtlich an Rechtfertigungsgründen fehlt.
“Ein Rechtfertigungsgrund besteht unter anderem bei einem überwiegenden öffentlichen Informationsinteresse im Sinne von Art. 28 Abs. 2 ZGB (BSK ZPO- S PRECHER, a.a.O., N 28 zu Art. 266 ZPO). "Offensichtlich" bedeutet klar erkenn- bar, sehr deutlich, ins Auge springend. Wenn das Gericht nach Rechtfertigungs- gründen suchen muss, liegen sie nicht "offensichtlich" vor (BSK ZPO-SPRECHER, a.a.O., N 27 zu Art. 266 ZPO). Diese Beurteilung bedarf einer Interessenabwä- gung, wobei sowohl die Ziele als auch die Mittel zu prüfen sind, derer sich das Medium bedient (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 29 zu Art. 266 ZPO). Der Recht- fertigungsgrund kann nur so weit reichen, als tatsächlich ein aktueller Informati- onsbedarf der Öffentlichkeit besteht. Je schwerer ein Eingriff in die Persönlichkeit wiegt, desto gewichtiger muss der öffentliche Informationsbedarf sein (BSK ZPO- SPRECHER, a.a.O., N 31 zu Art. 266 ZPO). Falschinformationen sind grundsätzlich immer rechtswidrig (BSK ZPO-SPRECHER, a.a.O., N 30 zu Art. 266 ZPO). Die Be- weislast für den Rechtfertigungsgrund bzw. die einen solchen Grund darstellen- den Tatsachen liegt bei der Gesuchsgegnerin, wobei Glaubhaftmachen genügt (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 38 zu Art. 266 ZPO). Wenn das Medium keine Rechtfertigungsgründe vorbringt und glaubhaft macht, hat das Gericht davon aus- zugehen, dass es an Rechtfertigungsgründen offensichtlich fehlt, sofern solche nicht schon aus der Argumentation der gesuchstellenden Partei hervorgehen (BSK ZPO-S PRECHER, a.”
“Ein Rechtfertigungsgrund besteht unter anderem bei einem überwiegenden öffentlichen Informationsinteresse im Sinne von Art. 28 Abs. 2 ZGB (BSK ZPO- S PRECHER, a.a.O., N 28 zu Art. 266 ZPO). "Offensichtlich" bedeutet klar erkenn- bar, sehr deutlich, ins Auge springend. Wenn das Gericht nach Rechtfertigungs- gründen suchen muss, liegen sie nicht "offensichtlich" vor (BSK ZPO-SPRECHER, a.a.O., N 27 zu Art. 266 ZPO). Diese Beurteilung bedarf einer Interessenabwä- gung, wobei sowohl die Ziele als auch die Mittel zu prüfen sind, derer sich das Medium bedient (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 29 zu Art. 266 ZPO). Der Recht- fertigungsgrund kann nur so weit reichen, als tatsächlich ein aktueller Informati- onsbedarf der Öffentlichkeit besteht. Je schwerer ein Eingriff in die Persönlichkeit wiegt, desto gewichtiger muss der öffentliche Informationsbedarf sein (BSK ZPO- SPRECHER, a.a.O., N 31 zu Art. 266 ZPO). Falschinformationen sind grundsätzlich immer rechtswidrig (BSK ZPO-SPRECHER, a.a.O., N 30 zu Art. 266 ZPO). Die Be- weislast für den Rechtfertigungsgrund bzw. die einen solchen Grund darstellen- den Tatsachen liegt bei der Gesuchsgegnerin, wobei Glaubhaftmachen genügt (BSK ZPO-S PRECHER, a.”
Die Gesuchstellerin hat im Massnahmeverfahren die Sachumstände, aus denen sich die drohende Verletzung ergibt, glaubhaft zu machen. Das Glaubhaftmachen reicht für die Feststellung der drohenden Verletzung aus; die Gegenseite hat ihrerseits das Vorliegen eines Rechtfertigungsgrundes glaubhaft zu machen.
“6): − Durch Tatsachenbehauptungen (Informationen): Während die Ver- breitung von wahren Tatsachen grundsätzlich nicht persönlichkeits- verletzend ist, weil sie durch den Informationsauftrag abgedeckt ist, ist die Verbreitung unwahrer Tatsachen grundsätzlich widerrecht- lich, es sei denn, die Unwahrheit betreffe nur irrelevante Neben- punkte (journalistische Ungenauigkeiten). − Durch Werturteile (Meinungsäusserungen, Kommentare, Kritiken): Werturteile, bei denen eine Wahrheitsprüfung nicht möglich ist, sind grundsätzlich zulässig, wenn sie vertretbar sind; demgegenüber sind Werturteile persönlichkeitsverletzend, wenn sie unnötig herab- setzend sind. - 10 - − Durch gemischte Werturteile (Tatsachenkern mit Wertungen): Für den Sachbehauptungskern gelten die gleichen Voraussetzungen wie für Tatsachenbehauptungen, wobei unnötige Herabsetzungen auch im Rahmen von gemischten Werturteilen persönlichkeitsver- letzend sind. Die Sachumstände, aus denen sich die (drohende) Verletzung ergibt, hat im vor- liegenden Massnahmeverfahren die Gesuchstellerin glaubhaft zu machen, wäh- rend die Gesuchsgegnerin das Vorliegen eines Rechtfertigungsgrunds glaubhaft zu machen hat (vgl. BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 38 zu Art. 266 ZPO; BGE 136 III 410 E. 2.3 S. 414).”
“Zusammenfassend konnte die Gesuchstellerin hinsichtlich der in Rechtsbe- gehren Ziff. 1 lit. a (soweit den Vorwurf der Nichtbezahlung geleisteter Arbeits- stunden betreffend), lit. e, f, h und i genannten Vorwürfe (act. 1 S. 2) eine drohen- de widerrechtliche Persönlichkeitsverletzung glaubhaft machen. Diesbezüglich sind nachfolgend die übrigen Voraussetzungen von Art. 261 und Art. 266 ZPO zu prüfen.”
Wenn die beanstandete Berichterstattung bereits in anderen Medien veröffentlicht und weiterhin abrufbar ist, fehlt in der Regel die für eine vorsorgliche Massnahme gemäss Art. 266 ZPO erforderliche Dringlichkeit bzw. das besondere Gewicht des zu befürchtenden Schadens. In solchen Fällen ist die Anordnung einer einstweiligen Verfügung gegen ein periodisch erscheinendes Medium nicht gerechtfertigt.
“Pour ce qui est d'un dommage immatériel, l'appelant soutient que la publication de son nom "en lien avec une procédure pénale particulièrement grave - dont il n'est nullement l'une des figures de proue - et des infractions qui le sont tout autant pourrait être de nature à le faire définitivement passer pour une personne méprisable aux yeux d'un lecteur moyen, alors même qu'il jouit de la présomption d'innocence". Point n'est besoin de statuer sur ce point. La condition du préjudice difficilement réparable, requise, sous l'angle de l'art. 261 CPC, au stade des mesures provisionnelles en général, n'est de toute façon pas réalisée. Elle suppose en effet la réalisation de la condition de l'urgence (cf. supra, consid. 4.1.1, 2ème §), que le Tribunal a niée avec raison, au motif que deux autres articles, datant de 2018 et 2022, relatant les faits reprochés à l'appelant étaient déjà parus dans trois médias romands importants et demeuraient consultables sur les sites internet de ceux-ci. L'appelant ne développe aucun grief sur cette motivation fondée du Tribunal (cf. supra, En fait, let. E. et consid. 2.2), de sorte qu'il n'y sera pas revenu. Pour ce même motif (soit que deux autres articles sont déjà parus et demeurent consultables), la condition du caractère particulièrement grave que doit revêtir le préjudice, sous l'angle de l'art. 266 CPC, dans le cadre spécifique de mesures provisionnelles à l'encontre d'un média, n'est pas réalisée non plus. 4.3 En conclusion, faute de griefs développés pour le surplus, l'appelant n'a pas rendu vraisemblable que l'article à paraître lui porterait une atteinte à la personnalité manifestement injustifiée et propre à lui causer un préjudice particulièrement grave. Partant, la conclusion prise en appel à titre principal et tendant au prononcé de la mesure d'interdiction provisionnelle sollicitée sera rejetée (conclusion n. 5 de l'acte d'appel). Quant à la conclusion préalable tendant à ce que dite mesure provisionnelle soit prononcée également le temps de la procédure d'appel (conclusion n. 2 de l'acte d'appel) et celle tendant à ce que la Cour constate le caractère illicite de l'atteinte imminente à sa personnalité (conclusion n. 6 de l'acte d'appel), elles seront rejetées également. Ainsi, l'ordonnance querellée sera confirmée. 5. L'appelant, qui succombe, sera condamné aux frais judiciaires d'appel, arrêtés à 1'440 fr.”
Bei periodisch erscheinenden Medien sind die in Art. 266 ZPO genannten Voraussetzungen kumulativ und mit erhöhter Zurückhaltung anzuwenden: Die drohende Rechtsverletzung muss imminent sein; sie muss geeignet sein, einen besonders gravierenden Schaden zu verursachen; ein Rechtfertigungsgrund darf nicht offensichtlich vorliegen; und die angeordnete Massnahme darf nicht unverhältnismässig erscheinen. Diese striktere Anwendung dient der Vermeidung gerichtlicher Zensur und berücksichtigt die Bedeutung der Medienfreiheit.
“1 CPC, celui qui rend vraisemblable qu'il est l'objet d'une atteinte ou risque de l'être, et que cette atteinte risque de lui causer un préjudice difficilement réparable, peut requérir des mesures provisionnelles. Le tribunal peut ordonner toute mesure propre à prévenir ou à faire cesser le préjudice, notamment faire interdire l'atteinte ou faire cesser un état de fait illicite (art. 262 let. a et b CPC). Conformément à l'art. 266 CPC, le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l'atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave, si elle n'est manifestement pas justifiée et si la mesure ne paraît pas disproportionnée; ces trois conditions sont cumulatives. Aux termes de l'art. 28 CC, celui qui subit une atteinte illicite à sa personnalité peut agir en justice pour sa protection contre toute personne qui y participe (al. 1). Une atteinte est illicite, à moins qu'elle ne soit justifiée par le consentement de la victime, par un intérêt prépondérant privé ou public, ou par la loi (al. 2). Selon le Message du Conseil fédéral, l'art. 28c al. 3 aCC - dont les conditions sont reprises à l'art. 266 CPC Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au code de procédure civile [CPC], FF 2006 p. 6964 -, subordonne à des conditions qualifiées l'adoption d'une décision ordonnant à titre provisionnel la prévention ou la cessation d'une atteinte, afin d'éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure (Message du Conseil fédéral du 5 mai 1982 concernant la révision du code civil [Protection de la personnalité: art. 28 CC et 49 CO], FF 1982 II 690). Sans consacrer de véritable privilège en faveur des médias, cette règle invite le juge, en procédant à la pesée des intérêts en présence, à tenir compte du rôle important qui leur est reconnu dans une société libérale (FF 1982 II 691). Selon la jurisprudence et la doctrine, les conditions d'octroi de mesures provisionnelles à l'encontre des médias à caractère périodique doivent être appliquées avec une particulière réserve, puisque le but de la directive contenue à l'art. 28c al. 3 aCC est de prévenir la "censure judiciaire" (arrêt du Tribunal fédéral 5A_706/2010 du 20 juin 2011 consid.”
“Il expose également que les intimés étaient conscients du fait que leur publication serait contraire à ses droits de la personnalité, en le faisant apparaître dans une situation judiciaire et financière compliquée et en cherchant à le dépeindre comme un homme d’affaires faisant face à des procédures fiscales le forçant à vendre des actifs. L’appelant reproche enfin au premier juge d’avoir retenu qu’il n’établissait pas l’existence d’un préjudice particulièrement grave causé par la parution de l’article litigieux, dès lors qu’il aurait démontré avoir subi une atteinte grave et illicite à ses droits de la personnalité. 5.1 5.1.1 Selon l’art. 261 al. 1 CPC, celui qui rend vraisemblable qu’il est l’objet d’une atteinte ou risque de l’être, et que cette atteinte risque de lui causer un préjudice difficilement réparable, peut requérir des mesures provisionnelles. Le tribunal peut ordonner toute mesure propre à prévenir ou à faire cesser le préjudice, notamment faire interdire l’atteinte ou faire cesser un état de fait illicite (art. 262 let. a et b CPC). Toutefois, conformément à l’art. 266 CPC – dont les conditions sont reprises de l’art. 28c al. 3 aCC (Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au CPC, FF 2006 6841, spéc. p. 6964) –, le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l’atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave, si elle n’est manifestement pas justifiée et si la mesure ne paraît pas disproportionnée, ces trois conditions étant cumulatives (ATF 118 II 369 consid. 4c ; TF 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.1). La sévérité accrue relative à l’octroi de mesures provisionnelles en matière de médias à caractère périodique s’explique par la liberté des médias, garantie par l’art. 17 Cst. (Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101) (Bohnet, Commentaire romand, op. cit., n. 4 ad art. 266 CPC). Elle vise à éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure. Sans consacrer de véritable privilège en faveur des médias, la règle de l’art.”
“cette atteinte risque de lui causer un préjudice difficilement réparable. Quant à la première condition (a), le requérant doit rendre vraisemblable qu'un danger imminent menace ses droits. Pour ce qui est de la seconde condition (b), par préjudice, on entend tant les dommages patrimoniaux que les dommages immatériels, par exemple une atteinte à la réputation ou au nom. Par ailleurs, cette condition suppose l'urgence. Un risque de préjudice irréparable est admis largement en matière d'atteinte à la personnalité (Bohnet, CR CPC, 2019, n. 10, 12 et 13 ad art. 261 CPC). Conformément à l'art. 266 CPC, le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l'atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave, si elle n'est manifestement pas justifiée et si la mesure ne paraît pas disproportionnée; ces trois conditions sont cumulatives. Selon le Message du Conseil fédéral, l'art. 28c al. 3 aCC - dont les conditions sont reprises à l'art. 266 CPC (Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au code de procédure civile [CPC], FF 2006 p. 6964) -, subordonne à des conditions qualifiées l'adoption d'une décision ordonnant à titre provisionnel la prévention ou la cessation d'une atteinte, afin d'éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure (Message du Conseil fédéral du 5 mai 1982 concernant la révision du code civil [Protection de la personnalité: art. 28 CC et 49 CO], FF 1982 II 690). Sans consacrer de véritable privilège en faveur des médias, cette règle invite le juge, en procédant à la pesée des intérêts en présence, à tenir compte du rôle important qui leur est reconnu dans une société libérale (FF 1982 II 691). Selon la jurisprudence et la doctrine, les conditions d'octroi de mesures provisionnelles à l'encontre des médias à caractère périodique doivent être appliquées avec une particulière réserve, puisque le but de la directive contenue à l'art. 28c al. 3 aCC est de prévenir la "censure judiciaire" (arrêt du Tribunal fédéral 5A_706/2010 du 20 juin 2011 consid.”
Nach der Rechtsprechung genügt bei Gesuchen nach vorsorglichen Massnahmen gegenüber periodisch erscheinenden Medien die gewöhnliche Voraussehbarkeit (Vraisemblance) nicht. Der Gesuchsteller muss vielmehr eine erheblich strengere Beweislage vorlegen: Dass die Verletzung des materiellen Rechts «nicht manifest gerechtfertigt» ist, setzt nach den Entscheiden eine quasi‑Gewissheit voraus; ebenso muss die Drohung eines «besonders schweren» Schadens durch eine stärkere Beweisführung als die blosse Erscheinung gestützt werden. Diese erhöhten Anforderungen sollen eine richterliche Zensur vorbeugen und sind kumulativ mit den übrigen Voraussetzungen des Art. 266 ZPO.
“266 CPC, qui reprend les conditions qui étaient posées avant l’entrée en vigueur du CPC à l'art. 28c al. 3 aCC (Code civil suisse du 19 décembre 1907 dans sa version en vigueur jusqu'au 31 décembre 2010) (Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au code de procédure civile, FF 2006 6841, spéc. p. 6964), prévoit que le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l'atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave (let. a), si elle n'est manifestement pas justifiée (let. b) et si la mesure ne paraît pas disproportionnée (let. c), ces trois conditions étant cumulatives (ATF 118 II 369 consid. 4c ; TF 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.1). Cette augmentation des exigences pour l’octroi de mesures provisionnelles en matière de médias à caractère périodique s’explique par la liberté des médias, garantie par l’art. 17 Cst. (Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101) (Bohnet, Commentaire Romand du CPC, 2e éd. Bâle 2019, n. 4 ad art. 266 CPC). Elle vise à éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure. Sans consacrer de véritable privilège en faveur des médias, la règle de l’art. 28c al. 3 aCC – reprise à l’art. 266 CPC – invite le juge, en procédant à la pesée des intérêts en présence, à tenir compte du rôle important qui leur est reconnu dans une société libérale (Message du Conseil fédéral concernant la révision du Code civil du 5 mai 1982 [Protection de la personnalité : art. 28 CC et 49 CO], FF 1982 II 661, spéc. pp. 690-691). Selon la jurisprudence, le juge doit apprécier avec une réserve particulière si les conditions d’octroi de mesures provisionnelles à l’encontre des médias à caractère périodique sont données, puisque le but de la directive contenue à l’art. 28c al. 3 aCC est de prévenir la « censure judiciaire » (TF 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.1 et les réf. citées). Le Tribunal fédéral a précisé que le degré ordinaire de la preuve en matière de mesures provisoires – la vraisemblance – ne semble pas suffire ; que l’atteinte au droit de fond ne soit manifestement pas justifiée signifie que le requérant doit apporter au juge une quasi-certitude ; de même, la menace d’un dommage particulièrement grave doit résulter d’une preuve plus stricte que l’apparence (TF 5A_956/2018 du 22 avril 2020 consid.”
“Le tribunal peut ordonner toute mesure propre à prévenir ou à faire cesser le préjudice, notamment faire interdire l’atteinte ou faire cesser un état de fait illicite (art. 262 let. a et b CPC). Toutefois, conformément à l’art. 266 CPC – dont les conditions sont reprises de l’art. 28c al. 3 aCC (Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au CPC, FF 2006 6841, spéc. p. 6964) –, le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l’atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave, si elle n’est manifestement pas justifiée et si la mesure ne paraît pas disproportionnée, ces trois conditions étant cumulatives (ATF 118 II 369 consid. 4c ; TF 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.1). La sévérité accrue relative à l’octroi de mesures provisionnelles en matière de médias à caractère périodique s’explique par la liberté des médias, garantie par l’art. 17 Cst. (Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101) (Bohnet, Commentaire romand, op. cit., n. 4 ad art. 266 CPC). Elle vise à éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure. Sans consacrer de véritable privilège en faveur des médias, la règle de l’art. 28c al. 3 aCC – reprise à l’art. 266 CPC – invite le juge, en procédant à la pesée des intérêts en présence, à tenir compte du rôle important qui leur est reconnu dans une société libérale (Message du Conseil fédéral concernant la révision du Code civil du 5 mai 1982 [Protection de la personnalité : art. 28 CC et 49 CO], FF 1982 II 661, spéc. pp. 690-691). Selon la jurisprudence, les conditions d’octroi de mesures provision-nelles à l’encontre des médias à caractère périodique doivent être appliquées avec une réserve particulière, puisque le but de la directive contenue à l’art. 28c al. 3 aCC est de prévenir la « censure judiciaire » (TF 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.1 et les références citées). Le Tribunal fédéral a précisé que le degré ordinaire de la preuve en matière de mesures provisoires – la vraisemblance – ne semble pas suffire ; que l’atteinte au droit de fond ne soit manifestement pas justifiée signifie que le requérant doit apporter au juge une quasi-certitude ; de même, un dommage particulièrement grave ne saurait résulter que d’une preuve plus stricte que l’apparence (TF 5A_956/2018 du 22 avril 2020 consid.”
“Le tribunal peut ordonner toute mesure propre à prévenir ou à faire cesser le préjudice, notamment faire interdire l'atteinte ou faire cesser un état de fait illicite (art. 262 let. a et b CPC). Toutefois, conformément à l'art. 266 CPC – dont les conditions sont reprises de l'art. 28c al. 3 aCC (Code civil suisse du 19 décembre 1907, dans sa version en vigueur jusqu'au 31 décembre 2010 ; RS 210) (Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au code de procédure civile [CPC], FF 2006 6841, spéc. p. 6964) –, le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l'atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave, si elle n'est manifestement pas justifiée et si la mesure ne paraît pas disproportionnée, ces trois conditions étant cumulatives (ATF 118 II 369 consid. 4c ; TF 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.1). La sévérité accrue relative à l'octroi de mesures provisionnelles en matière de médias à caractère périodique s'explique par la liberté des médias, garantie par l'art. 17 Cst. (Bohnet, Commentaire romand, Code de procédure civile, 2e éd., Bâle 2019, n. 4 ad art. 266 CPC). Elle vise à éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure. Sans consacrer de véritable privilège en faveur des médias, la règle de l'art. 28c al. 3 aCC – reprise à l'art. 266 CPC – invite le juge, en procédant à la pesée des intérêts en présence, à tenir compte du rôle important qui leur est reconnu dans une société libérale (Message du Conseil fédéral du 5 mai 1982 concernant la révision du code civil [Protection de la personnalité : art. 28 CC et 49 CO], FF 1982 II 661, spéc. pp. 690-691). Selon la jurisprudence et la doctrine, les conditions d'octroi de mesures provisionnelles à l'encontre des médias à caractère périodique doivent être appliquées avec une particulière réserve, puisque le but de la directive contenue à l'art. 28c al. 3 aCC est de prévenir la « censure judiciaire » (TF 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.1 et les références citées). Le Tribunal fédéral a précisé que le degré ordinaire de la preuve en matière de mesures provisoires – la vraisemblance – ne semble pas suffire ; que l'atteinte au droit de fond ne soit manifestement pas justifiée signifie que le requérant doit apporter au juge une quasi-certitude ; de même, un dommage particulièrement grave ne saurait résulter que d'une preuve plus stricte que l'apparence (TF 5A_956/2018 du 22 avril 2020 consid.”
Bei vorsorglichen Massnahmen gegen periodisch erscheinende Medien verlangt Art. 266 ZPO eine qualifizierte Prüfung: Die klagende Partei muss eine drohende widerrechtliche Persönlichkeitsverletzung glaubhaft machen. Zudem ist ein besonders schwerer Nachteil erforderlich; schliesslich ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur gerechtfertigt ist, wenn diese klar zugunsten des Klägers ausfällt.
“_____ liege eine identifizierende Berichterstattung nur dann vor, wenn eine Person über den engen persönlichen und beruflichen Kreis hinaus erkennbar sei. Dafür reiche nicht aus, wenn sie in einem Register auffindbar sei. Für Einträge auf Suchmaschinen und allfällige Recherchen von Dritten könne die Gesuchsgegnerin nicht verantwortlich gemacht werden. Ohnehin kenne der durchschnittliche Leser das Beraterregister nicht. Auch habe der Gesuchsteller keine Entlassung zu befürchten, zumal sein Verteidiger im Strafverfahren Verwal- tungsrat der D._____ AG gewesen sei. Schliesslich bestehe ein gewichtiges und überwiegendes Interesse der Öffentlichkeit an der Berichterstattung, zumal der Gesuchsteller mit der C._____ AG und der D._____ AG weiterhin hochriskante Startup-Aktien auch am Telefon an unerfahrene Privatanleger verkaufe. Diesbe- züglich lägen Anfragen aus der Leserschaft vor (act. 8 Rz. 7 ff.). 4. Rechtliches Nach der Spezialnorm von Art. 266 ZPO (i.V.m. Art. 261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl.”
“Die Sonderregelung für vorsorgliche Massnahmen gegen periodisch er- scheinende Medien entspricht grundsätzlich dem mit der Inkraftsetzung der Eid- genössischen ZPO aufgehobenen Art. 28c aZGB (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 1 zu Art. 266 ZPO). Tatsächlich spricht Art. 266 ZPO im Unterschied zu Art. 28c Abs. 3 aZGB nur noch von einer "drohenden" Verletzung und nicht mehr von ei- ner "bestehenden" Verletzung, wie sie vorliegend möglicherweise durch die Veröf- fentlichung des am 4. Dezember 2020 in der Printausgabe der Zeitung "C._____" abgedruckten Artikels existiert. Es ist indes davon auszugehen, dass Art. 28c aZGB unverändert in das neue Recht integriert werden sollte und es sich beim di- vergierenden Wortlaut um ein gesetzgeberisches Versehen handelt (so etwa: BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 1 zu Art. 266 ZPO m.w.H.; a.M. SCHWAIBOLD, SZZP 2013, S. 355 ff.; DERS., AnwR 2013, S. 135 ff.). Art. 266 ZPO ist damit an- wendbar. - 8 -”
“Zusammenfassend konnte die Gesuchstellerin hinsichtlich der in Rechtsbe- gehren Ziff. 1 lit. a (soweit den Vorwurf der Nichtbezahlung geleisteter Arbeits- stunden betreffend), lit. e, f, h und i genannten Vorwürfe (act. 1 S. 2) eine drohen- de widerrechtliche Persönlichkeitsverletzung glaubhaft machen. Diesbezüglich sind nachfolgend die übrigen Voraussetzungen von Art. 261 und Art. 266 ZPO zu prüfen.”
Die Gesuchsgegnerin (das Medium) trägt die Beweislast für das Vorliegen von Rechtfertigungsgründen. Zum Beweis genügt Glaubhaftmachen. Bringt das Medium keine Rechtfertigungsgründe vor oder macht es diese nicht glaubhaft, kann das Gericht davon ausgehen, dass offensichtlich keine Rechtfertigungsgründe vorliegen, sofern solche nicht schon aus der Argumentation der Gesuchstellerin hervorgehen.
“Ein Rechtfertigungsgrund besteht unter anderem bei einem überwiegenden öffentlichen Informationsinteresse im Sinne von Art. 28 Abs. 2 ZGB (BSK ZPO- S PRECHER, a.a.O., N 28 zu Art. 266 ZPO). "Offensichtlich" bedeutet klar erkenn- bar, sehr deutlich, ins Auge springend. Wenn das Gericht nach Rechtfertigungs- gründen suchen muss, liegen sie nicht "offensichtlich" vor (BSK ZPO-SPRECHER, a.a.O., N 27 zu Art. 266 ZPO). Diese Beurteilung bedarf einer Interessenabwä- gung, wobei sowohl die Ziele als auch die Mittel zu prüfen sind, derer sich das Medium bedient (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 29 zu Art. 266 ZPO). Der Recht- fertigungsgrund kann nur so weit reichen, als tatsächlich ein aktueller Informati- onsbedarf der Öffentlichkeit besteht. Je schwerer ein Eingriff in die Persönlichkeit wiegt, desto gewichtiger muss der öffentliche Informationsbedarf sein (BSK ZPO- SPRECHER, a.a.O., N 31 zu Art. 266 ZPO). Falschinformationen sind grundsätzlich immer rechtswidrig (BSK ZPO-SPRECHER, a.a.O., N 30 zu Art. 266 ZPO). Die Be- weislast für den Rechtfertigungsgrund bzw. die einen solchen Grund darstellen- den Tatsachen liegt bei der Gesuchsgegnerin, wobei Glaubhaftmachen genügt (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 38 zu Art. 266 ZPO). Wenn das Medium keine Rechtfertigungsgründe vorbringt und glaubhaft macht, hat das Gericht davon aus- zugehen, dass es an Rechtfertigungsgründen offensichtlich fehlt, sofern solche nicht schon aus der Argumentation der gesuchstellenden Partei hervorgehen (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 40 zu Art. 266 ZPO).”
Die Erheblichkeit des Nachteils im Sinne von Art. 266 ZPO bemisst sich unter anderem nach der Natur der Verletzung (z. B. Verbreitung unwahrer Tatsachen) und nach dem Ausmass der Verbreitung. Bestehende, bereits veröffentlichte und weiterhin online abrufbare Berichte können dazu führen, dass die Voraussetzung eines «préjudice particulièrement grave» bzw. die Erforderlichkeit der dringlichen Massnahme nicht erfüllt ist.
“Gemäss Art. 266 lit. a ZPO wird für die Anordnung einer vorsorglichen Massnahme vorausgesetzt, dass die drohende Rechtsverletzung der gesuchstel- lenden Partei einen besonders schweren Nachteil verursachen kann. Darunter ist grundsätzlich jede tatsächliche oder rechtliche Beeinträchtigung der gesuchstel- lenden Partei zu verstehen. In Betracht kommen materielle oder immaterielle Nachteile (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 28 zu Art. 261 ZPO). Der besonders schwere Nachteil muss nicht leicht (oder gar nicht) wieder gutzumachen sein. Der Nachteil kann in der Verletzung selber liegen, wenn diese qualifiziert ist bzw. schwer wiegt. Dies wird beispielsweise bejaht, wenn unwahre Tatsachen verbrei- tet werden. Zu berücksichtigen ist auch das Ausmass der Verbreitung einer Ver- - 13 - letzung in den Medien (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 34 zu Art. 261 und N 23 zu Art. 266 ZPO).”
“Pour ce qui est d'un dommage immatériel, l'appelant soutient que la publication de son nom "en lien avec une procédure pénale particulièrement grave - dont il n'est nullement l'une des figures de proue - et des infractions qui le sont tout autant pourrait être de nature à le faire définitivement passer pour une personne méprisable aux yeux d'un lecteur moyen, alors même qu'il jouit de la présomption d'innocence". Point n'est besoin de statuer sur ce point. La condition du préjudice difficilement réparable, requise, sous l'angle de l'art. 261 CPC, au stade des mesures provisionnelles en général, n'est de toute façon pas réalisée. Elle suppose en effet la réalisation de la condition de l'urgence (cf. supra, consid. 4.1.1, 2ème §), que le Tribunal a niée avec raison, au motif que deux autres articles, datant de 2018 et 2022, relatant les faits reprochés à l'appelant étaient déjà parus dans trois médias romands importants et demeuraient consultables sur les sites internet de ceux-ci. L'appelant ne développe aucun grief sur cette motivation fondée du Tribunal (cf. supra, En fait, let. E. et consid. 2.2), de sorte qu'il n'y sera pas revenu. Pour ce même motif (soit que deux autres articles sont déjà parus et demeurent consultables), la condition du caractère particulièrement grave que doit revêtir le préjudice, sous l'angle de l'art. 266 CPC, dans le cadre spécifique de mesures provisionnelles à l'encontre d'un média, n'est pas réalisée non plus. 4.3 En conclusion, faute de griefs développés pour le surplus, l'appelant n'a pas rendu vraisemblable que l'article à paraître lui porterait une atteinte à la personnalité manifestement injustifiée et propre à lui causer un préjudice particulièrement grave. Partant, la conclusion prise en appel à titre principal et tendant au prononcé de la mesure d'interdiction provisionnelle sollicitée sera rejetée (conclusion n. 5 de l'acte d'appel). Quant à la conclusion préalable tendant à ce que dite mesure provisionnelle soit prononcée également le temps de la procédure d'appel (conclusion n. 2 de l'acte d'appel) et celle tendant à ce que la Cour constate le caractère illicite de l'atteinte imminente à sa personnalité (conclusion n. 6 de l'acte d'appel), elles seront rejetées également. Ainsi, l'ordonnance querellée sera confirmée. 5. L'appelant, qui succombe, sera condamné aux frais judiciaires d'appel, arrêtés à 1'440 fr.”
Reine Hinweise auf mögliche Veröffentlichungsabsichten oder einzelne Formulierungen genügen nicht notwendigerweise; es muss erkennbar sein, dass das Medium die Absicht hat, identifizierende Angaben (z.B. Kundennamen) tatsächlich zu veröffentlichen. Kann eine solche Absicht aus dem vorgelegten Material nicht entnommen werden, fehlt die für Art. 266 ZPO erforderliche glaubhafte Furcht einer Rechtsverletzung.
“_____ die folgende Aussage und Frage: "Mehrere Male habe ihr [der ehemaligen Ar- beitnehmerin der Gesuchstellerin] zudem Material für die Arbeit gefehlt, so die Person weiter. Im Hotel F._____ (G._____) seien etwa die Rollwagen für den Putzdienst nicht bereit gewesen, oder es sei kein Staubsauger vorhanden gewesen, so dass sie im Haus selber einen habe suchen müs- sen und dadurch viel Zeit verloren habe. Wie stellen sie sich dazu?" (act. 3/10 Ziff. 2). Wie die Gesuchsgegnerin zutreffend vorbringt, kann aus dieser Passage weder herausge- lesen werden, dass sie das Hotel F._____ als Kundin der Gesuchstellerin öffent- lich zu machen gedenkt, noch, dass sie in ihrer Berichterstattung andere Kunden- namen der Gesuchstellerin erwähnen will. Eine solche Absicht lässt sich auch dem verbleibenden Teil der E-Mail vom 14. Oktober 2020 nicht entnehmen. Der Gesuchstellerin gelingt es damit nicht, die Befürchtung einer Rechtsverletzung im Sinne von Art. 261 Abs. 1 lit. a i.V.m. Art. 266 ZPO glaubhaft zu machen. Bei die- sem Ergebnis kann offen bleiben, ob die Veröffentlichung von Kundennamen der Gesuchstellerin überhaupt vom Schutzbereich von Art. 28 ZGB erfasst wird.”
Art. 266 ZPO setzt drei kumulative Voraussetzungen für einstweilige Massnahmen gegen periodisch erscheinende Medien voraus: die Beeinträchtigung muss unmittelbar bevorstehend und geeignet sein, einen besonders schweren Schaden zu verursachen; sie darf offensichtlich nicht gerechtfertigt sein; und die angeordnete Massnahme muss verhältnismässig erscheinen. Die Rechtsprechung verlangt, dass diese Voraussetzungen mit besonderer Zurückhaltung geprüft werden. Insbesondere genügt der gewöhnliche Beweisgrad der blossen Voraussehbarkeit nicht: Der Antragsteller muss zur Feststellung, dass die Beeinträchtigung offensichtlich nicht gerechtfertigt ist, eine «quasi‑certainty» und für die drohende schwere Schädigung eine strengere Beweisführung liefern als blosses Anscheins‑ bzw. Voreinigenheitsbeweis.
“266 CPC, qui reprend les conditions qui étaient posées avant l’entrée en vigueur du CPC à l'art. 28c al. 3 aCC (Code civil suisse du 19 décembre 1907 dans sa version en vigueur jusqu'au 31 décembre 2010) (Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au code de procédure civile, FF 2006 6841, spéc. p. 6964), prévoit que le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l'atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave (let. a), si elle n'est manifestement pas justifiée (let. b) et si la mesure ne paraît pas disproportionnée (let. c), ces trois conditions étant cumulatives (ATF 118 II 369 consid. 4c ; TF 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.1). Cette augmentation des exigences pour l’octroi de mesures provisionnelles en matière de médias à caractère périodique s’explique par la liberté des médias, garantie par l’art. 17 Cst. (Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101) (Bohnet, Commentaire Romand du CPC, 2e éd. Bâle 2019, n. 4 ad art. 266 CPC). Elle vise à éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure. Sans consacrer de véritable privilège en faveur des médias, la règle de l’art. 28c al. 3 aCC – reprise à l’art. 266 CPC – invite le juge, en procédant à la pesée des intérêts en présence, à tenir compte du rôle important qui leur est reconnu dans une société libérale (Message du Conseil fédéral concernant la révision du Code civil du 5 mai 1982 [Protection de la personnalité : art. 28 CC et 49 CO], FF 1982 II 661, spéc. pp. 690-691). Selon la jurisprudence, le juge doit apprécier avec une réserve particulière si les conditions d’octroi de mesures provisionnelles à l’encontre des médias à caractère périodique sont données, puisque le but de la directive contenue à l’art. 28c al. 3 aCC est de prévenir la « censure judiciaire » (TF 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.1 et les réf. citées). Le Tribunal fédéral a précisé que le degré ordinaire de la preuve en matière de mesures provisoires – la vraisemblance – ne semble pas suffire ; que l’atteinte au droit de fond ne soit manifestement pas justifiée signifie que le requérant doit apporter au juge une quasi-certitude ; de même, la menace d’un dommage particulièrement grave doit résulter d’une preuve plus stricte que l’apparence (TF 5A_956/2018 du 22 avril 2020 consid.”
“Le tribunal peut ordonner toute mesure propre à prévenir ou à faire cesser le préjudice, notamment faire interdire l’atteinte ou faire cesser un état de fait illicite (art. 262 let. a et b CPC). Toutefois, conformément à l’art. 266 CPC – dont les conditions sont reprises de l’art. 28c al. 3 aCC (Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au CPC, FF 2006 6841, spéc. p. 6964) –, le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l’atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave, si elle n’est manifestement pas justifiée et si la mesure ne paraît pas disproportionnée, ces trois conditions étant cumulatives (ATF 118 II 369 consid. 4c ; TF 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.1). La sévérité accrue relative à l’octroi de mesures provisionnelles en matière de médias à caractère périodique s’explique par la liberté des médias, garantie par l’art. 17 Cst. (Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101) (Bohnet, Commentaire romand, op. cit., n. 4 ad art. 266 CPC). Elle vise à éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure. Sans consacrer de véritable privilège en faveur des médias, la règle de l’art. 28c al. 3 aCC – reprise à l’art. 266 CPC – invite le juge, en procédant à la pesée des intérêts en présence, à tenir compte du rôle important qui leur est reconnu dans une société libérale (Message du Conseil fédéral concernant la révision du Code civil du 5 mai 1982 [Protection de la personnalité : art. 28 CC et 49 CO], FF 1982 II 661, spéc. pp. 690-691). Selon la jurisprudence, les conditions d’octroi de mesures provision-nelles à l’encontre des médias à caractère périodique doivent être appliquées avec une réserve particulière, puisque le but de la directive contenue à l’art. 28c al. 3 aCC est de prévenir la « censure judiciaire » (TF 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.1 et les références citées). Le Tribunal fédéral a précisé que le degré ordinaire de la preuve en matière de mesures provisoires – la vraisemblance – ne semble pas suffire ; que l’atteinte au droit de fond ne soit manifestement pas justifiée signifie que le requérant doit apporter au juge une quasi-certitude ; de même, un dommage particulièrement grave ne saurait résulter que d’une preuve plus stricte que l’apparence (TF 5A_956/2018 du 22 avril 2020 consid.”
“Le tribunal peut ordonner toute mesure propre à prévenir ou à faire cesser le préjudice, notamment faire interdire l'atteinte ou faire cesser un état de fait illicite (art. 262 let. a et b CPC). Toutefois, conformément à l'art. 266 CPC – dont les conditions sont reprises de l'art. 28c al. 3 aCC (Code civil suisse du 19 décembre 1907, dans sa version en vigueur jusqu'au 31 décembre 2010 ; RS 210) (Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au code de procédure civile [CPC], FF 2006 6841, spéc. p. 6964) –, le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l'atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave, si elle n'est manifestement pas justifiée et si la mesure ne paraît pas disproportionnée, ces trois conditions étant cumulatives (ATF 118 II 369 consid. 4c ; TF 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.1). La sévérité accrue relative à l'octroi de mesures provisionnelles en matière de médias à caractère périodique s'explique par la liberté des médias, garantie par l'art. 17 Cst. (Bohnet, Commentaire romand, Code de procédure civile, 2e éd., Bâle 2019, n. 4 ad art. 266 CPC). Elle vise à éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure. Sans consacrer de véritable privilège en faveur des médias, la règle de l'art. 28c al. 3 aCC – reprise à l'art. 266 CPC – invite le juge, en procédant à la pesée des intérêts en présence, à tenir compte du rôle important qui leur est reconnu dans une société libérale (Message du Conseil fédéral du 5 mai 1982 concernant la révision du code civil [Protection de la personnalité : art. 28 CC et 49 CO], FF 1982 II 661, spéc. pp. 690-691). Selon la jurisprudence et la doctrine, les conditions d'octroi de mesures provisionnelles à l'encontre des médias à caractère périodique doivent être appliquées avec une particulière réserve, puisque le but de la directive contenue à l'art. 28c al. 3 aCC est de prévenir la « censure judiciaire » (TF 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.1 et les références citées). Le Tribunal fédéral a précisé que le degré ordinaire de la preuve en matière de mesures provisoires – la vraisemblance – ne semble pas suffire ; que l'atteinte au droit de fond ne soit manifestement pas justifiée signifie que le requérant doit apporter au juge une quasi-certitude ; de même, un dommage particulièrement grave ne saurait résulter que d'une preuve plus stricte que l'apparence (TF 5A_956/2018 du 22 avril 2020 consid.”
Bei periodisch erscheinenden Medien kann bereits die Erweckung des falschen Eindrucks, eine Person stehe im Zentrum einer Strafverfolgung, einen für Art. 266 ZPO "besonders schweren" Eingriff in die Persönlichkeit darstellen. Auch die sich daraus ergebende öffentliche Empörung — etwa die Vehemenz von Online‑Kommentaren — kann als Anzeichen eines derart gravierenden Schadens gewertet werden.
“Dans le cas présent, il est clair que de nombreux spectateurs penseront, après avoir visionné le reportage, que l’appelant devrait se voir réclamer des comptes par les autorités pénales et que sa place pourrait bien se trouver pour un bon moment en prison. La véhémence des commentaires laissés sur la chaîne YouTube de [...] le démontre, indépendamment du point de savoir si ces commentaires peuvent être imputés à l’intimée – notamment celui qu’elle a « liké » – ou non. L’atteinte est donc propre à causer un préjudice particulièrement grave, au sens de l’art. 266 let. a CPC. Partant, c’est à bon droit que l’appelant fait grief à la présidente d’avoir nié qu’il ait apporté la preuve quasi-certaine d’une atteinte imminente et propre à lui causer un préjudice particulièrement grave. Contrairement à ce que retient la décision attaquée, toutes les conditions auxquelles la let. a de l’art. 266 CPC soumet les mesures provisionnelles sont remplies. Cela ne suffit toutefois pas à entraîner l’admission de l’appel, les conditions posées aux let. a, b et c de l’art. 266 CPC étant cumulatives. 5. 5.1 L’appelant reproche ensuite à la présidente d’avoir considéré que l’atteinte n’était pas manifestement injustifiée et d’avoir ainsi nié à tort que la condition posée à l’art. 266 let. b CPC était remplie. Il soutient que, contrairement à ce qu’a retenu la présidente, les publications litigieuses n’étaient manifestement pas justifiées, ni par son consentement, ni par un intérêt prépondérant. Quant à l’intimée, elle soutient, en résumé, que c’est avec raison que la présidente a retenu l’existence d’un consentement de l’appelant, d’une part, et l’existence d’un intérêt public prépondérant à la publication, d’autre part. 5.2 Selon l'art. 28 al. 2 CC, une atteinte à la personnalité est illicite, à moins qu'elle ne soit justifiée par le consentement de la victime, par un intérêt prépondérant privé ou public, ou par la loi. Dans le cas présent, aucune des parties ne soutient, avec raison, que l’atteinte pourrait être justifiée par la loi ; seuls entrent en considération le consentement de l’appelant et l’intérêt public prépondérant, plaidés par l’intimée.”
“Un article de presse inexact dans ce sens n'est globalement faux et ne viole les droits de la personnalité que s'il ne correspond pas à la réalité sur des points essentiels et montre la personne concernée sous un angle si erroné ou en présente une image si faussée qu'elle s'en trouve rabaissée de manière sensible dans la considération de ses semblables (arrêt du Tribunal fédéral 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.2.2.1). L'atteinte portée au droit de la personnalité doit être qualifiée. Le degré de l'atteinte requis est plus élevé que celui attendu dans le cas des mesures provisionnelles ordinaires. La gravité s'évalue selon la nature de l'atteinte d'une part et selon l'ampleur de la diffusion d'autre part. Tel est notamment le cas d'une publication donnant la fausse impression que le lésé fait l'objet d'une procédure pénale. En règle générale, la propagation de faits erronés à l'égard d'une personne est également propre à causer un préjudice particulièrement grave (Bohnet, CR CPC, 2019, n. 14 et 15 ad art. 266 CPC). C'est la perception du lecteur moyen qui permet d'apprécier l'atteinte à la personnalité, d'en déterminer la gravité et de savoir quelles sont les assertions qui doivent être tirées du contexte global d'une publication donnée (ATF 132 III 641 consid. 3.1, JdT 2008 I 174). 3.2 En l'espèce, contrairement à ce que soutient l'appelante, les informations figurant à son sujet dans l'émission litigieuse ne sont pas manifestement fausses. Il résulte en effet des différents éléments du dossier, en particulier des données récoltées dans le cadre du [projet] H______ et des informations fournies par l'Office fédéral de l'environnement, que des analyses effectuées en 2013 sur un site situé à proximité de l'usine de l'appelante ont révélé des quantités de PFAS supérieures à 17'000 ng/kg. Le fait que le site en question ne se situe pas sur la commune de F______, mais sur la commune voisine de J______ n'est pas déterminant. L'information relevante dans ce contexte est en effet la proximité géographique entre l'usine de l'appelante et le site contaminé, et non le nom de la commune concernée.”
Gegen periodisch erscheinende Medien können vorsorgliche Massnahmen nur zurückhaltend angeordnet werden: erforderlich ist eine unmittelbar drohende Beeinträchtigung (Imminenz), die geeignet ist, einen besonders schweren bzw. schwer irreparablen Schaden zu verursachen. Diese besondere Schranke ist in der Rechtsprechung als restriktive Voraussetzung für Art. 266 ZPO bestätigt.
“Selon l'art. 261 CPC, celui qui rend vraisemblable qu'il est l'objet d'une atteinte ou risque de l'être, et que cette atteinte risque de lui causer un préjudice difficilement réparable, peut requérir des mesures provisionnelles. Le tribunal peut ordonner toute mesure propre à prévenir ou à faire cesser le préjudice, notamment faire interdire l'atteinte ou faire cesser un état de fait illicite (art. 262 let. a et b CPC). Conformément toutefois à l'art. 266 CPC, le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l'atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave (let. a), si elle n'est manifestement pas justifiée (let.”
“1 CPC, celui qui rend vraisemblable qu'il est l'objet d'une atteinte ou risque de l'être, et que cette atteinte risque de lui causer un préjudice difficilement réparable, peut requérir des mesures provisionnelles. Le tribunal peut ordonner toute mesure propre à prévenir ou à faire cesser le préjudice, notamment faire interdire l'atteinte ou faire cesser un état de fait illicite (art. 262 let. a et b CPC). Conformément à l'art. 266 CPC, le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l'atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave, si elle n'est manifestement pas justifiée et si la mesure ne paraît pas disproportionnée; ces trois conditions sont cumulatives. Aux termes de l'art. 28 CC, celui qui subit une atteinte illicite à sa personnalité peut agir en justice pour sa protection contre toute personne qui y participe (al. 1). Une atteinte est illicite, à moins qu'elle ne soit justifiée par le consentement de la victime, par un intérêt prépondérant privé ou public, ou par la loi (al. 2). Selon le Message du Conseil fédéral, l'art. 28c al. 3 aCC - dont les conditions sont reprises à l'art. 266 CPC Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au code de procédure civile [CPC], FF 2006 p. 6964 -, subordonne à des conditions qualifiées l'adoption d'une décision ordonnant à titre provisionnel la prévention ou la cessation d'une atteinte, afin d'éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure (Message du Conseil fédéral du 5 mai 1982 concernant la révision du code civil [Protection de la personnalité: art. 28 CC et 49 CO], FF 1982 II 690). Sans consacrer de véritable privilège en faveur des médias, cette règle invite le juge, en procédant à la pesée des intérêts en présence, à tenir compte du rôle important qui leur est reconnu dans une société libérale (FF 1982 II 691). Selon la jurisprudence et la doctrine, les conditions d'octroi de mesures provisionnelles à l'encontre des médias à caractère périodique doivent être appliquées avec une particulière réserve, puisque le but de la directive contenue à l'art. 28c al. 3 aCC est de prévenir la "censure judiciaire" (arrêt du Tribunal fédéral 5A_706/2010 du 20 juin 2011 consid.”
Besteht ein gewichtiges bzw. überwiegendes öffentliches Informationsinteresse an der Berichterstattung, spricht dies gegen die Annahme, dass offensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt; in einem solchen Fall ist eine vorsorgliche Massnahme nach Art. 266 ZPO in der Regel nicht gerechtfertigt.
“Schliesslich bestehe ein gewichtiges und überwiegendes Interesse der Öffentlichkeit an der Berichterstattung, zumal der Gesuchsteller mit der C._____ AG und der D._____ AG weiterhin hochriskante Startup-Aktien auch am Telefon an unerfahrene Privatanleger verkaufe. Diesbe- züglich lägen Anfragen aus der Leserschaft vor (act. 8 Rz. 7 ff.). 4. Rechtliches Nach der Spezialnorm von Art. 266 ZPO (i.V.m. Art. 261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art.”
“Schliesslich bestehe ein gewichtiges und überwiegendes Interesse der Öffentlichkeit an der Berichterstattung, zumal der Gesuchsteller mit der C._____ AG und der D._____ AG weiterhin hochriskante Startup-Aktien auch am Telefon an unerfahrene Privatanleger verkaufe. Diesbe- züglich lägen Anfragen aus der Leserschaft vor (act. 8 Rz. 7 ff.). 4. Rechtliches Nach der Spezialnorm von Art. 266 ZPO (i.V.m. Art. 261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art.”
“261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art. 266 ZPO). Hinsichtlich der qualifizierten Voraussetzungen ist anzufügen, dass das Ein- zelgericht im Massnahmeverfahren keine Zensurbehörde ist, die einzelne (poten- tielle) Aussagen in Medienberichten prüft, zur Publikation freigibt oder aber ver- bietet. Das Verbot der Vorzensur gehört zum Kerninhalt der Medienfreiheit. Den Medien muss es nämlich möglich sein, auch über kontroverse Themen und darin verstrickte Personen zu berichten. Diese Verantwortung obliegt den Medienunter- nehmen. Die Freiheit der Medien gehört damit zu den zentralen Ausprägungen der auch in der Verfassung verbrieften Meinungsäusserungsfreiheit.”
Das Entfernen des Namens aus einem periodisch erscheinenden Beitrag kann als genügende und verhältnismässige vorsorgliche Massnahme angesehen werden, sofern die kumulativen Voraussetzungen von Art. 266 ZPO erfüllt sind (unmittelbare bzw. imminente Gefahr einer besonders schweren und nicht gerechtfertigten Beeinträchtigung und Verhältnismässigkeit der Massnahme). In der zitierten Rechtsprechung genügte das Löschen des Namens zur Abwendung des geltend gemachten Schadens.
“Il était au contraire essentiel pour ses clients de savoir qu'elle respectait toutes les normes environnementales. Le préjudice subi ne résultait pas de la seule carte publiée sur le site du Monde car, contrairement au reportage litigieux, cette carte ne faisait pas de lien entre son usine et le site contaminé. En outre, son nom n'était que difficilement accessible en consultant la carte. Il n'existait aucun intérêt public justifiant la diffusion de faits faux. La mesure requise était proportionnée, puisqu'il suffisait aux intimés de supprimer son nom du reportage. 3.1 Aux termes de l'art. 261 al. 1 CPC, celui qui rend vraisemblable qu'il est l'objet d'une atteinte ou risque de l'être, et que cette atteinte risque de lui causer un préjudice difficilement réparable, peut requérir des mesures provisionnelles. Le tribunal peut ordonner toute mesure propre à prévenir ou à faire cesser le préjudice, notamment faire interdire l'atteinte ou faire cesser un état de fait illicite (art. 262 let. a et b CPC). Conformément à l'art. 266 CPC, le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l'atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave, si elle n'est manifestement pas justifiée et si la mesure ne paraît pas disproportionnée; ces trois conditions sont cumulatives. Aux termes de l'art. 28 CC, celui qui subit une atteinte illicite à sa personnalité peut agir en justice pour sa protection contre toute personne qui y participe (al. 1). Une atteinte est illicite, à moins qu'elle ne soit justifiée par le consentement de la victime, par un intérêt prépondérant privé ou public, ou par la loi (al. 2). Selon le Message du Conseil fédéral, l'art. 28c al. 3 aCC - dont les conditions sont reprises à l'art. 266 CPC Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au code de procédure civile [CPC], FF 2006 p. 6964 -, subordonne à des conditions qualifiées l'adoption d'une décision ordonnant à titre provisionnel la prévention ou la cessation d'une atteinte, afin d'éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure (Message du Conseil fédéral du 5 mai 1982 concernant la révision du code civil [Protection de la personnalité: art.”
“Il était au contraire essentiel pour ses clients de savoir qu'elle respectait toutes les normes environnementales. Le préjudice subi ne résultait pas de la seule carte publiée sur le site du Monde car, contrairement au reportage litigieux, cette carte ne faisait pas de lien entre son usine et le site contaminé. En outre, son nom n'était que difficilement accessible en consultant la carte. Il n'existait aucun intérêt public justifiant la diffusion de faits faux. La mesure requise était proportionnée, puisqu'il suffisait aux intimés de supprimer son nom du reportage. 3.1 Aux termes de l'art. 261 al. 1 CPC, celui qui rend vraisemblable qu'il est l'objet d'une atteinte ou risque de l'être, et que cette atteinte risque de lui causer un préjudice difficilement réparable, peut requérir des mesures provisionnelles. Le tribunal peut ordonner toute mesure propre à prévenir ou à faire cesser le préjudice, notamment faire interdire l'atteinte ou faire cesser un état de fait illicite (art. 262 let. a et b CPC). Conformément à l'art. 266 CPC, le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l'atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave, si elle n'est manifestement pas justifiée et si la mesure ne paraît pas disproportionnée; ces trois conditions sont cumulatives. Aux termes de l'art. 28 CC, celui qui subit une atteinte illicite à sa personnalité peut agir en justice pour sa protection contre toute personne qui y participe (al. 1). Une atteinte est illicite, à moins qu'elle ne soit justifiée par le consentement de la victime, par un intérêt prépondérant privé ou public, ou par la loi (al. 2). Selon le Message du Conseil fédéral, l'art. 28c al. 3 aCC - dont les conditions sont reprises à l'art. 266 CPC Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au code de procédure civile [CPC], FF 2006 p. 6964 -, subordonne à des conditions qualifiées l'adoption d'une décision ordonnant à titre provisionnel la prévention ou la cessation d'une atteinte, afin d'éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure (Message du Conseil fédéral du 5 mai 1982 concernant la révision du code civil [Protection de la personnalité: art.”
Nach der Praxis können die Voraussetzungen von Art. 261 i.V.m. Art. 266 ZPO bei periodisch erscheinenden Medien erfüllt sein. Entgegenstehende Voraussetzungen können dazu führen, dass einzelne Gesuchsbegehren abgewiesen werden.
“Fazit In Bezug auf Rechtsbegehren Ziff. 1 lit. a (soweit den Vorwurf der Nichtbezahlung geleisteter Arbeitsstunden betreffend), lit. e, f, h und i des Gesuchs sind die Vo- raussetzungen von Art. 261 i.V.m. Art. 266 ZPO erfüllt. Auf Rechtsbegehren Ziff. 2 des Gesuchs ist zufolge Unbestimmtheit des Rechtsbegehrens nicht einzutreten. Rechtsbegehren Ziff. 3 des Gesuchs ist zufolge fehlender Voraussetzungen ab- zuweisen.”
Art. 266 ZPO enthält eine Sonderregel für periodisch erscheinende Medien, die neben den Voraussetzungen nach Art. 261 ff. ZPO zu beachten ist; dies schliesst nach den angeführten Quellen auch täglich oder wöchentlich erscheinende Publikationen ein.
“Die Voraussetzungen für die Anordnung vorsorglicher Massnahmen richten sich nach Art. 261 ff. ZPO. Da die online-Newsplattform www.G._____.ch täglich und das Printmedium D._____ wöchentlich Beiträge publizieren, ist ferner die Sonderbestimmung von Art. 266 ZPO für periodische erscheinenden Medien zu beachten.”
“Die Voraussetzungen für die Anordnung vorsorglicher Massnahmen richten sich nach Art. 261 ff. ZPO. Da die online-Newsplattform www.G._____.ch täglich und das Printmedium D._____ wöchentlich Beiträge publizieren, ist ferner die Sonderbestimmung von Art. 266 ZPO für periodische erscheinenden Medien zu beachten.”
Im angeführten Entscheid wurde eine gewerkschaftlich ausgerichtete Zeitung, die ca. alle zwei Wochen (21-mal jährlich) erscheint und sowohl in Print wie online verbreitet wird, als periodisch erscheinendes Medium im Sinne von Art. 266 ZPO eingestuft.
“Die Zeitung "C._____" der B._____ erscheint unbestrittenermassen ca. alle zwei Wochen bzw. 21 mal pro Jahr, sowohl als Printausgabe als auch online. Sie richtet sich an eine Leserschaft, die sich namentlich für Themen aus der Arbeits- welt interessiert und die über die Gewerkschaftsmitglieder hinausreicht (act. 14 Rz. 15; act. 16/8). Bei der Zeitung "C._____" handelt es sich somit um ein perio- disch erscheinendes Medium im Sinne von Art. 266 ZPO.”
“Die Zeitung "C._____" der B._____ erscheint unbestrittenermassen ca. alle zwei Wochen bzw. 21 mal pro Jahr, sowohl als Printausgabe als auch online. Sie richtet sich an eine Leserschaft, die sich namentlich für Themen aus der Arbeits- welt interessiert und die über die Gewerkschaftsmitglieder hinausreicht (act. 14 Rz. 15; act. 16/8). Bei der Zeitung "C._____" handelt es sich somit um ein perio- disch erscheinendes Medium im Sinne von Art. 266 ZPO.”
Trotz des Wortlautwechsels (nur von einer «drohenden» statt einer «bestehenden» Verletzung zu sprechen) ist davon auszugehen, dass Art. 266 ZPO auch bei bereits erfolgter Publikation anwendbar ist; der divergierende Wortlaut wird in der Literatur und Rechtsprechung als gesetzgeberisches Versehen angesehen.
“Die Sonderregelung für vorsorgliche Massnahmen gegen periodisch er- scheinende Medien entspricht grundsätzlich dem mit der Inkraftsetzung der Eid- genössischen ZPO aufgehobenen Art. 28c aZGB (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 1 zu Art. 266 ZPO). Tatsächlich spricht Art. 266 ZPO im Unterschied zu Art. 28c Abs. 3 aZGB nur noch von einer "drohenden" Verletzung und nicht mehr von ei- ner "bestehenden" Verletzung, wie sie vorliegend möglicherweise durch die Veröf- fentlichung des am 4. Dezember 2020 in der Printausgabe der Zeitung "C._____" abgedruckten Artikels existiert. Es ist indes davon auszugehen, dass Art. 28c aZGB unverändert in das neue Recht integriert werden sollte und es sich beim di- vergierenden Wortlaut um ein gesetzgeberisches Versehen handelt (so etwa: BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 1 zu Art. 266 ZPO m.w.H.; a.M. SCHWAIBOLD, SZZP 2013, S. 355 ff.; DERS., AnwR 2013, S. 135 ff.). Art. 266 ZPO ist damit an- wendbar. - 8 -”
Unter den Medienbegriff von Art. 266 ZPO fallen auch elektronische Periodika bzw. Internet‑Zeitungen. Als periodisch gilt ein Medium, das in mehr oder weniger regelmässigen Abständen erscheint.
“266 ZPO liegt dann vor, wenn sich dieses an die Öffentlichkeit richtet oder der Öffentlichkeit zugänglich ist (BGE 113 II 369 E. 3a). Es umfasst jedes an die Öffentlichkeit gerichtete Kommunikationsmittel zur Meinungsbildung der Allgemeinheit. Dazu gehören namentlich Presse (so bei- spielswiese Zeitungen), Radio und Fernsehen (BSK ZPO-SPRECHER, 3. Auflage, Basel 2017, N 10 f. zu Art. 266 ZPO). Öffentlichkeit bedeutet, dass Personen zur Information Zugang haben, die nicht zu einem bestimmten Kreis von Adressaten gehören, wobei auch nur an Abonnenten versandte Zeitschriften Medien sein können (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 12 zu Art. 266 ZPO). Unter den Medien- begriff fallen auch Periodika in Form der elektronischen Presse bzw. einer Inter- net-Zeitung (Z ÜRCHER, a.a.O., N 10 zu Art. 266 ZPO m.w.H.). Als periodisch gilt das Medium dann, wenn es in mehr oder weniger regelmässigen Abständen er- scheint (ZÜRCHER, a.a.O., N 11 zu Art. 266 ZPO).”
Die Verhältnismässigkeit der beantragten Massnahme ist gesondert zu prüfen. Bei Online-Publikationen kann der Rückzug bzw. die Entfernung des betreffenden Artikels ein schonendes, verhältnismässiges Mittel darstellen.
“und offensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 ZPO lit. b). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprog- - 6 - nose zusätzlich qualifizierte Voraussetzungen zu prüfen (G ÜNGERICH, in: Haus- herr/Walter, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der an- begehrten Massnahme (Art. 266 lit. c ZPO) sowie überhaupt das Vorliegen einer zeitlichen Dringlichkeit zu beurteilen (ZÜRCHER, DIKE-Komm-ZPO, 2. Auflage, Zü- rich/St. Gallen 2016, N 12 ff. zu Art. 261 ZPO).”
“________, qui se décrit comme une revue spécialisée dans la dénonciation de la criminalité économique. Dans ces circonstances, si quelqu’un, pour une raison ou une autre, voulait prendre contact avec l’appelant en cherchant par exemple son adresse ou ses coordonnées sur internet, la première chose qu’il verrait serait les informations révélées par la revue des intimés. Il aurait immédiatement une image peu flatteuse de celui-ci, ce qui pourrait avoir des conséquences néfastes. A cet égard, on relève que le fait que le nombre d’abonnés de C.________ est modeste n’est pas pertinent, puisque le nombre d’utilisateurs de « Google » est, lui, pratiquement illimité. Enfin, on relève qu’une cessation de l’atteinte par le retrait de l’article du site internet de C.________ est proportionnée, dès lors, d’une part, que l’appelant n’est pas une personnalité publique et l’opinion publique n’a pas d’intérêt à avoir accès à cette publication et, d’autre part, que le retrait de l’article est simple à effectuer. Ainsi, les conditions prévues à l’art. 266 CPC sont réalisées, de sorte qu’il convient d’ordonner aux intimés de retirer du site internet C.________ l’article publié le [...], intitulé « [...]J.________ ». Dès lors qu’à aucun moment, les intimés n’ont, apparemment, conçu de doute quant au bien-fondé de leur publication, et qu’ils ont déjà publié un article à ce sujet, l’appelant est légitimé à craindre de nouvelles atteintes à sa personnalité. Il y a donc lieu de faire droit à sa conclusion tendant à ce qu’il soit fait interdiction aux intimés de publier, sur le site internet C.________, tout article sur la procédure en matière fiscale ou la procédure pénale [...] au nom de l’appelant, sous la menace de la peine d’amende prévue par l’art. 292 CP. Pour le reste, il n’y a pas lieu d’astreindre les intimés à des amen-des ou des amendes d’ordre en cas d’inexécution de ces mesures provisionnelles, dès lors qu’il n’y a aucune raison de penser que les intéressés ne se soumettront pas à l’injonction qui leur est faite. 6. 6.1 En définitive, l’appel doit être admis et l’ordonnance entreprise réformée dans le sens des considérants.”
Das Einzelgericht ist im Massnahmeverfahren keine Zensurbehörde; das Verbot der Vorzensur gehört zum Kernbereich der Medienfreiheit. Eine vorsorgliche Massnahme gegen periodisch erscheinende Medien ist nur in wenigen Ausnahmefällen gerechtfertigt. Voraussetzung ist eine klare Interessenabwägung zugunsten des Klägers und dass offensichtlich kein Rechtfertigungsgrund besteht; zudem ist die Verhältnismässigkeit der Massnahme zu prüfen.
“266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art. 266 ZPO). Hinsichtlich der qualifizierten Voraussetzungen ist anzufügen, dass das Ein- zelgericht im Massnahmeverfahren keine Zensurbehörde ist, die einzelne (poten- tielle) Aussagen in Medienberichten prüft, zur Publikation freigibt oder aber ver- bietet. Das Verbot der Vorzensur gehört zum Kerninhalt der Medienfreiheit. Den Medien muss es nämlich möglich sein, auch über kontroverse Themen und darin verstrickte Personen zu berichten. Diese Verantwortung obliegt den Medienunter- nehmen. Die Freiheit der Medien gehört damit zu den zentralen Ausprägungen der auch in der Verfassung verbrieften Meinungsäusserungsfreiheit. Ein Eingrei- fen des Gerichts ist nur in wenigen Fällen gerechtfertigt. So muss sich ein Be- troffener gegen die Verbreitung unwahrer Tatsachen bzw. unbelegter Mutmas- sungen wehren können; eine unwahre Berichterstattung ist nie gerechtfertigt. In dieselbe Kategorie fällt eine verzerrende Berichterstattung, wenn an sich unab- hängige Themenkomplexe in einen Zusammenhang gestellt werden, sodass ein falsches Gesamtbild hervorgerufen wird.”
“261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art. 266 ZPO). Hinsichtlich der qualifizierten Voraussetzungen ist anzufügen, dass das Ein- zelgericht im Massnahmeverfahren keine Zensurbehörde ist, die einzelne (poten- tielle) Aussagen in Medienberichten prüft, zur Publikation freigibt oder aber ver- bietet. Das Verbot der Vorzensur gehört zum Kerninhalt der Medienfreiheit. Den Medien muss es nämlich möglich sein, auch über kontroverse Themen und darin verstrickte Personen zu berichten. Diese Verantwortung obliegt den Medienunter- nehmen. Die Freiheit der Medien gehört damit zu den zentralen Ausprägungen der auch in der Verfassung verbrieften Meinungsäusserungsfreiheit.”
Nach Art. 266 ZPO sind vorsorgliche Massnahmen gegen periodisch erscheinende Medien nur unter kumulativen, qualifizierten Voraussetzungen möglich. Erforderlich sind: (a) eine drohende Rechtsverletzung, die einen besonders schweren Nachteil verursachen kann; (b) dass offensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt; und (c) dass die beantragte Massnahme verhältnismässig ist. Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen; ein Verbot rechtfertigt sich nur, wenn diese Abwägung klar zugunsten des Klägers ausfällt. Die Vorschrift gebietet daher eine zurückhaltende Anwendung, um vorsorgliche Eingriffe in die Medienfreiheit zu vermeiden.
“Rechtliches Nach der Spezialnorm von Art. 266 ZPO (i.V.m. Art. 261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl.”
“266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art. 266 ZPO). Hinsichtlich der qualifizierten Voraussetzungen ist anzufügen, dass das Ein- zelgericht im Massnahmeverfahren keine Zensurbehörde ist, die einzelne (poten- tielle) Aussagen in Medienberichten prüft, zur Publikation freigibt oder aber ver- bietet. Das Verbot der Vorzensur gehört zum Kerninhalt der Medienfreiheit. Den Medien muss es nämlich möglich sein, auch über kontroverse Themen und darin verstrickte Personen zu berichten. Diese Verantwortung obliegt den Medienunter- nehmen. Die Freiheit der Medien gehört damit zu den zentralen Ausprägungen der auch in der Verfassung verbrieften Meinungsäusserungsfreiheit. Ein Eingrei- fen des Gerichts ist nur in wenigen Fällen gerechtfertigt. So muss sich ein Be- troffener gegen die Verbreitung unwahrer Tatsachen bzw. unbelegter Mutmas- sungen wehren können; eine unwahre Berichterstattung ist nie gerechtfertigt. In dieselbe Kategorie fällt eine verzerrende Berichterstattung, wenn an sich unab- hängige Themenkomplexe in einen Zusammenhang gestellt werden, sodass ein falsches Gesamtbild hervorgerufen wird.”
“Comme le soutient l'appelant, il s'agit uniquement de commentaires et résumés d'éléments qui ressortent de pièces produites en première instance (cf. supra, En fait, let. C.c.a). 4. L'appelant reproche au Tribunal de l'avoir débouté des fins de sa requête. 4.1.1 Aux termes de l'art. 261 al. 1 CPC, le tribunal ordonne les mesures provisionnelles nécessaires lorsque le requérant rend vraisemblable qu'une prétention dont il est titulaire remplit les conditions suivantes : a. elle est l'objet d'une atteinte ou risque de l'être ; b. cette atteinte risque de lui causer un préjudice difficilement réparable. Quant à la première condition (a), le requérant doit rendre vraisemblable qu'un danger imminent menace ses droits. Pour ce qui est de la seconde condition (b), par préjudice, on entend tant les dommages patrimoniaux que les dommages immatériels, par exemple une atteinte à la réputation ou au nom. Par ailleurs, cette condition suppose l'urgence. Un risque de préjudice irréparable est admis largement en matière d'atteinte à la personnalité (Bohnet, CR CPC, 2019, n. 10, 12 et 13 ad art. 261 CPC). Conformément à l'art. 266 CPC, le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l'atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave, si elle n'est manifestement pas justifiée et si la mesure ne paraît pas disproportionnée; ces trois conditions sont cumulatives. Selon le Message du Conseil fédéral, l'art. 28c al. 3 aCC - dont les conditions sont reprises à l'art. 266 CPC (Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au code de procédure civile [CPC], FF 2006 p. 6964) -, subordonne à des conditions qualifiées l'adoption d'une décision ordonnant à titre provisionnel la prévention ou la cessation d'une atteinte, afin d'éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure (Message du Conseil fédéral du 5 mai 1982 concernant la révision du code civil [Protection de la personnalité: art. 28 CC et 49 CO], FF 1982 II 690). Sans consacrer de véritable privilège en faveur des médias, cette règle invite le juge, en procédant à la pesée des intérêts en présence, à tenir compte du rôle important qui leur est reconnu dans une société libérale (FF 1982 II 691).”
Die Gesuchsgegnerin hat die Tatsachen darzulegen, die einen Rechtfertigungsgrund (insbesondere ein überwiegendes öffentliches Informationsinteresse im Sinne von Art. 28 Abs. 2 ZGB) begründen; im vorläufigen Verfahren genügt dafür das Glaubhaftmachen. Das Vorliegen eines Rechtfertigungsgrundes erfordert eine Interessenabwägung, wobei der Rechtfertigungsgrund nur insoweit reicht, als tatsächlich ein aktueller Informationsbedarf der Öffentlichkeit besteht. Je schwerer der Eingriff in die Persönlichkeit ist, desto gewichtiger muss der öffentliche Informationsbedarf sein.
“Ein Rechtfertigungsgrund besteht unter anderem bei einem überwiegenden öffentlichen Informationsinteresse im Sinne von Art. 28 Abs. 2 ZGB (BSK ZPO- S PRECHER, a.a.O., N 28 zu Art. 266 ZPO). "Offensichtlich" bedeutet klar erkenn- bar, sehr deutlich, ins Auge springend. Wenn das Gericht nach Rechtfertigungs- gründen suchen muss, liegen sie nicht "offensichtlich" vor (BSK ZPO-SPRECHER, a.a.O., N 27 zu Art. 266 ZPO). Diese Beurteilung bedarf einer Interessenabwä- gung, wobei sowohl die Ziele als auch die Mittel zu prüfen sind, derer sich das Medium bedient (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 29 zu Art. 266 ZPO). Der Recht- fertigungsgrund kann nur so weit reichen, als tatsächlich ein aktueller Informati- onsbedarf der Öffentlichkeit besteht. Je schwerer ein Eingriff in die Persönlichkeit wiegt, desto gewichtiger muss der öffentliche Informationsbedarf sein (BSK ZPO- SPRECHER, a.a.O., N 31 zu Art. 266 ZPO). Falschinformationen sind grundsätzlich immer rechtswidrig (BSK ZPO-SPRECHER, a.a.O., N 30 zu Art. 266 ZPO). Die Be- weislast für den Rechtfertigungsgrund bzw. die einen solchen Grund darstellen- den Tatsachen liegt bei der Gesuchsgegnerin, wobei Glaubhaftmachen genügt (BSK ZPO-S PRECHER, a.”
“Ein Rechtfertigungsgrund besteht unter anderem bei einem überwiegenden öffentlichen Informationsinteresse im Sinne von Art. 28 Abs. 2 ZGB (BSK ZPO- S PRECHER, a.a.O., N 28 zu Art. 266 ZPO). "Offensichtlich" bedeutet klar erkenn- bar, sehr deutlich, ins Auge springend. Wenn das Gericht nach Rechtfertigungs- gründen suchen muss, liegen sie nicht "offensichtlich" vor (BSK ZPO-SPRECHER, a.a.O., N 27 zu Art. 266 ZPO). Diese Beurteilung bedarf einer Interessenabwä- gung, wobei sowohl die Ziele als auch die Mittel zu prüfen sind, derer sich das Medium bedient (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 29 zu Art. 266 ZPO). Der Recht- fertigungsgrund kann nur so weit reichen, als tatsächlich ein aktueller Informati- onsbedarf der Öffentlichkeit besteht. Je schwerer ein Eingriff in die Persönlichkeit wiegt, desto gewichtiger muss der öffentliche Informationsbedarf sein (BSK ZPO- SPRECHER, a.a.O., N 31 zu Art. 266 ZPO). Falschinformationen sind grundsätzlich immer rechtswidrig (BSK ZPO-SPRECHER, a.a.O., N 30 zu Art. 266 ZPO). Die Be- weislast für den Rechtfertigungsgrund bzw. die einen solchen Grund darstellen- den Tatsachen liegt bei der Gesuchsgegnerin, wobei Glaubhaftmachen genügt (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 38 zu Art. 266 ZPO). Wenn das Medium keine Rechtfertigungsgründe vorbringt und glaubhaft macht, hat das Gericht davon aus- zugehen, dass es an Rechtfertigungsgründen offensichtlich fehlt, sofern solche nicht schon aus der Argumentation der gesuchstellenden Partei hervorgehen (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 40 zu Art. 266 ZPO).”
Nach Art. 266 ZPO sind die Voraussetzungen für eine vorsorgliche Massnahme gegen periodisch erscheinende Medien kumulativ: die beanstandete Publikation muss imminent sein und geeignet, einen besonders schweren oder schwer reparablen Schaden (z. B. an der Reputation) herbeizuführen; sie darf nicht offensichtlich gerechtfertigt sein; ferner ist die Verhältnismässigkeit zu prüfen. Bei der Abwägung ist die besondere Rolle der Medien in einer liberalen Gesellschaft zu berücksichtigen, sodass der Richter zurückhaltend zu gewichten hat.
“621), mais encore par la déconsidération importante qui s’ensuit le plus souvent, pour la personne visée, dans la société en général et dans son milieu socio-professionnel en particulier, voire dans son milieu familial (honneur externe ; cf. Meier, op. cit., n. 621 et 622). Dans le cas présent, il est clair que de nombreux spectateurs penseront, après avoir visionné le reportage, que l’appelant devrait se voir réclamer des comptes par les autorités pénales et que sa place pourrait bien se trouver pour un bon moment en prison. La véhémence des commentaires laissés sur la chaîne YouTube de [...] le démontre, indépendamment du point de savoir si ces commentaires peuvent être imputés à l’intimée – notamment celui qu’elle a « liké » – ou non. L’atteinte est donc propre à causer un préjudice particulièrement grave, au sens de l’art. 266 let. a CPC. Partant, c’est à bon droit que l’appelant fait grief à la présidente d’avoir nié qu’il ait apporté la preuve quasi-certaine d’une atteinte imminente et propre à lui causer un préjudice particulièrement grave. Contrairement à ce que retient la décision attaquée, toutes les conditions auxquelles la let. a de l’art. 266 CPC soumet les mesures provisionnelles sont remplies. Cela ne suffit toutefois pas à entraîner l’admission de l’appel, les conditions posées aux let. a, b et c de l’art. 266 CPC étant cumulatives. 5. 5.1 L’appelant reproche ensuite à la présidente d’avoir considéré que l’atteinte n’était pas manifestement injustifiée et d’avoir ainsi nié à tort que la condition posée à l’art. 266 let. b CPC était remplie. Il soutient que, contrairement à ce qu’a retenu la présidente, les publications litigieuses n’étaient manifestement pas justifiées, ni par son consentement, ni par un intérêt prépondérant. Quant à l’intimée, elle soutient, en résumé, que c’est avec raison que la présidente a retenu l’existence d’un consentement de l’appelant, d’une part, et l’existence d’un intérêt public prépondérant à la publication, d’autre part. 5.2 Selon l'art. 28 al. 2 CC, une atteinte à la personnalité est illicite, à moins qu'elle ne soit justifiée par le consentement de la victime, par un intérêt prépondérant privé ou public, ou par la loi.”
“Comme le soutient l'appelant, il s'agit uniquement de commentaires et résumés d'éléments qui ressortent de pièces produites en première instance (cf. supra, En fait, let. C.c.a). 4. L'appelant reproche au Tribunal de l'avoir débouté des fins de sa requête. 4.1.1 Aux termes de l'art. 261 al. 1 CPC, le tribunal ordonne les mesures provisionnelles nécessaires lorsque le requérant rend vraisemblable qu'une prétention dont il est titulaire remplit les conditions suivantes : a. elle est l'objet d'une atteinte ou risque de l'être ; b. cette atteinte risque de lui causer un préjudice difficilement réparable. Quant à la première condition (a), le requérant doit rendre vraisemblable qu'un danger imminent menace ses droits. Pour ce qui est de la seconde condition (b), par préjudice, on entend tant les dommages patrimoniaux que les dommages immatériels, par exemple une atteinte à la réputation ou au nom. Par ailleurs, cette condition suppose l'urgence. Un risque de préjudice irréparable est admis largement en matière d'atteinte à la personnalité (Bohnet, CR CPC, 2019, n. 10, 12 et 13 ad art. 261 CPC). Conformément à l'art. 266 CPC, le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l'atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave, si elle n'est manifestement pas justifiée et si la mesure ne paraît pas disproportionnée; ces trois conditions sont cumulatives. Selon le Message du Conseil fédéral, l'art. 28c al. 3 aCC - dont les conditions sont reprises à l'art. 266 CPC (Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au code de procédure civile [CPC], FF 2006 p. 6964) -, subordonne à des conditions qualifiées l'adoption d'une décision ordonnant à titre provisionnel la prévention ou la cessation d'une atteinte, afin d'éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure (Message du Conseil fédéral du 5 mai 1982 concernant la révision du code civil [Protection de la personnalité: art. 28 CC et 49 CO], FF 1982 II 690). Sans consacrer de véritable privilège en faveur des médias, cette règle invite le juge, en procédant à la pesée des intérêts en présence, à tenir compte du rôle important qui leur est reconnu dans une société libérale (FF 1982 II 691).”
Bei periodisch erscheinenden Medien ist für die Anordnung einer vorsorglichen Massnahme im Sinne von Art. 266 ZPO zu prüfen, ob die behauptete Äusserung geeignet ist, eine besonders schwere Persönlichkeitsverletzung herbeizuführen. Dabei sind insbesondere die Art der Behauptung (z. B. die Zuweisung einer vorsätzlichen strafbaren Handlung) und das Ausmass der Verbreitung zu berücksichtigen. Je schwerwiegender die behauptete Tat und je grösser die Reichweite der Publikation, desto eher kann eine solche Gefährdung bejaht werden.
“En droit pénal, la déclaration par laquelle l’auteur impute au lésé un comportement constitutif d’une infraction pénale intentionnelle est attentatoire à l’honneur (cf. ATF 132 IV 112 consid. 2.1 ; ATF 118 IV 248 consid. 2b p. 250 s. ; Corboz, Les infractions en droit suisse, vol. I, 3e éd. Berne 2010, n° 6 ad art. 173 CP). Une telle déclaration est à plus forte raison attentatoire à l’honneur au sens du droit civil, qui admet une notion de l’honneur plus large que celle du droit pénal. 4.3.2 L’atteinte est imminente au sens de l’art. 266 let. a CPC si le défendeur a déjà commis des atteintes dont la répétition n’est pas à exclure ou s’il existe des indices concrets qu’il va commettre de telles atteintes (Bohnet, op. cit., n. 13 ad art. 266 CPC). En outre, pour déterminer si l’atteinte est propre à causer un préjudice particulièrement grave, au sens de l’art. 266 let. a CPC, il faut prendre en considération la nature de l’atteinte et l’ampleur de la diffusion (cf. Bohnet, op. cit., n. 14 ad art. 266 CPC). 4.3.3 En l’espèce, le reportage « [...] », qui forme le corps de l’émission litigieuse, désigne nommément l’appelant, indique qu’il a acquis la nationalité suisse et qu’il a résidé un temps en Suisse et expose, comme un fait documenté et établi, que la société [...] C.________ Ltd, que l’appelant a dirigée de 2014 à 2017, a exporté de [...] vers la [...] des quantités massives de bois de rose illégalement abattu en [...] et qu’elle a ainsi, en plus de provoquer un désastre écologique, donné l’occasion aux rebelles qui contrôlaient de facto la [...] de financer la poursuite du conflit armé qui sévit dans cette région en exigeant des coupeurs, pour qu’ils les laissent abattre les vènes, de prétendus « permis de coupe » qu’ils leur délivraient contre paiement de frais (émoluments) non négligeables. Le reportage présente aussi la thèse de l’ONG H.________, selon laquelle l’appelant, en tant que dirigeant de la société C.________ Ltd, ne pouvait ignorer que le trafic de bois précieux auquel se livrait sa société permettait aux rebelles de [.”
“Généralement, c’est la perception du lecteur moyen qui permet d’apprécier l’atteinte à la personnalité, d’en déterminer la gravité et de savoir quelles sont les assertions qui doivent être tirées du contexte global d’une publication donnée (ATF 132 III 641 consid. 3.1, JdT 2008 I 174). En droit pénal, la déclaration par laquelle l’auteur impute au lésé un comportement constitutif d’une infraction pénale intentionnelle est attentatoire à l’honneur (cf. ATF 132 IV 112 consid. 2.1 ; ATF 118 IV 248 consid. 2b p. 250 s. ; Corboz, Les infractions en droit suisse, vol. I, 3e éd. Berne 2010, n° 6 ad art. 173 CP). Une telle déclaration est à plus forte raison attentatoire à l’honneur au sens du droit civil, qui admet une notion de l’honneur plus large que celle du droit pénal. 4.3.2 L’atteinte est imminente au sens de l’art. 266 let. a CPC si le défendeur a déjà commis des atteintes dont la répétition n’est pas à exclure ou s’il existe des indices concrets qu’il va commettre de telles atteintes (Bohnet, op. cit., n. 13 ad art. 266 CPC). En outre, pour déterminer si l’atteinte est propre à causer un préjudice particulièrement grave, au sens de l’art. 266 let. a CPC, il faut prendre en considération la nature de l’atteinte et l’ampleur de la diffusion (cf. Bohnet, op. cit., n. 14 ad art. 266 CPC). 4.3.3 En l’espèce, le reportage « [...] », qui forme le corps de l’émission litigieuse, désigne nommément l’appelant, indique qu’il a acquis la nationalité suisse et qu’il a résidé un temps en Suisse et expose, comme un fait documenté et établi, que la société [...] C.________ Ltd, que l’appelant a dirigée de 2014 à 2017, a exporté de [...] vers la [...] des quantités massives de bois de rose illégalement abattu en [...] et qu’elle a ainsi, en plus de provoquer un désastre écologique, donné l’occasion aux rebelles qui contrôlaient de facto la [...] de financer la poursuite du conflit armé qui sévit dans cette région en exigeant des coupeurs, pour qu’ils les laissent abattre les vènes, de prétendus « permis de coupe » qu’ils leur délivraient contre paiement de frais (émoluments) non négligeables.”
“En droit pénal, la déclaration par laquelle l’auteur impute au lésé un comportement constitutif d’une infraction pénale intentionnelle est attentatoire à l’honneur (cf. ATF 132 IV 112 consid. 2.1 ; ATF 118 IV 248 consid. 2b p. 250 s. ; Corboz, Les infractions en droit suisse, vol. I, 3e éd. Berne 2010, n° 6 ad art. 173 CP). Une telle déclaration est à plus forte raison attentatoire à l’honneur au sens du droit civil, qui admet une notion de l’honneur plus large que celle du droit pénal. 4.3.2 L’atteinte est imminente au sens de l’art. 266 let. a CPC si le défendeur a déjà commis des atteintes dont la répétition n’est pas à exclure ou s’il existe des indices concrets qu’il va commettre de telles atteintes (Bohnet, op. cit., n. 13 ad art. 266 CPC). En outre, pour déterminer si l’atteinte est propre à causer un préjudice particulièrement grave, au sens de l’art. 266 let. a CPC, il faut prendre en considération la nature de l’atteinte et l’ampleur de la diffusion (cf. Bohnet, op. cit., n. 14 ad art. 266 CPC). 4.3.3 En l’espèce, le reportage « [...] », qui forme le corps de l’émission litigieuse, désigne nommément l’appelant, indique qu’il a acquis la nationalité suisse et qu’il a résidé un temps en Suisse et expose, comme un fait documenté et établi, que la société [...] C.________ Ltd, que l’appelant a dirigée de 2014 à 2017, a exporté de [...] vers la [...] des quantités massives de bois de rose illégalement abattu en [...] et qu’elle a ainsi, en plus de provoquer un désastre écologique, donné l’occasion aux rebelles qui contrôlaient de facto la [...] de financer la poursuite du conflit armé qui sévit dans cette région en exigeant des coupeurs, pour qu’ils les laissent abattre les vènes, de prétendus « permis de coupe » qu’ils leur délivraient contre paiement de frais (émoluments) non négligeables. Le reportage présente aussi la thèse de l’ONG H.________, selon laquelle l’appelant, en tant que dirigeant de la société C.________ Ltd, ne pouvait ignorer que le trafic de bois précieux auquel se livrait sa société permettait aux rebelles de [.”
Gegen periodisch erscheinende Medien sind nach Art. 266 ZPO besondere Voraussetzungen zu prüfen: Es ist eine qualifizierte Interessenabwägung vorzunehmen, die Verhältnismässigkeit der beantragten Massnahme zu beurteilen und ein Verbot nur zu verfügen, wenn das Interesse des Klägers klar überwiegt. Zudem setzt Art. 266 ZPO voraus, dass kein offensichtlicher Rechtfertigungsgrund vorliegt.
“Rechtliches Nach der Spezialnorm von Art. 266 ZPO (i.V.m. Art. 261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist.”
Das Gericht hat eine Interessenabwägung vorzunehmen. Ein Verbot gegen ein periodisch erscheinendes Medium ist nur gerechtfertigt, wenn die Abwägung klar zugunsten des Klägers ausfällt. Besteht ein öffentliches Interesse an der Verbreitung, steht dies einer solchen Anordnung regelmässig entgegen.
“Rechtliches Nach der Spezialnorm von Art. 266 ZPO (i.V.m. Art. 261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist.”
“261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art. 266 ZPO). Hinsichtlich der qualifizierten Voraussetzungen ist anzufügen, dass das Ein- zelgericht im Massnahmeverfahren keine Zensurbehörde ist, die einzelne (poten- tielle) Aussagen in Medienberichten prüft, zur Publikation freigibt oder aber ver- bietet. Das Verbot der Vorzensur gehört zum Kerninhalt der Medienfreiheit. Den Medien muss es nämlich möglich sein, auch über kontroverse Themen und darin verstrickte Personen zu berichten. Diese Verantwortung obliegt den Medienunter- nehmen. Die Freiheit der Medien gehört damit zu den zentralen Ausprägungen der auch in der Verfassung verbrieften Meinungsäusserungsfreiheit.”
“266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art. 266 ZPO). Hinsichtlich der qualifizierten Voraussetzungen ist anzufügen, dass das Ein- zelgericht im Massnahmeverfahren keine Zensurbehörde ist, die einzelne (poten- tielle) Aussagen in Medienberichten prüft, zur Publikation freigibt oder aber ver- bietet. Das Verbot der Vorzensur gehört zum Kerninhalt der Medienfreiheit. Den Medien muss es nämlich möglich sein, auch über kontroverse Themen und darin verstrickte Personen zu berichten. Diese Verantwortung obliegt den Medienunter- nehmen. Die Freiheit der Medien gehört damit zu den zentralen Ausprägungen der auch in der Verfassung verbrieften Meinungsäusserungsfreiheit. Ein Eingrei- fen des Gerichts ist nur in wenigen Fällen gerechtfertigt. So muss sich ein Be- troffener gegen die Verbreitung unwahrer Tatsachen bzw. unbelegter Mutmas- sungen wehren können; eine unwahre Berichterstattung ist nie gerechtfertigt. In dieselbe Kategorie fällt eine verzerrende Berichterstattung, wenn an sich unab- hängige Themenkomplexe in einen Zusammenhang gestellt werden, sodass ein falsches Gesamtbild hervorgerufen wird.”
Gegen periodisch erscheinende Medien verlangt Art. 266 ZPO erhöhte, kumulative Voraussetzungen: Die drohende Rechtsverletzung muss einen besonders schweren Nachteil bedeuten; offensichtlich darf kein Rechtfertigungsgrund vorliegen; zudem ist die Verhältnismässigkeit zu prüfen. Das Gericht hat eine Interessenabwägung vorzunehmen; ein Verbot ist nur gerechtfertigt, wenn diese klar zugunsten der Gesuchstellerin ausfällt. Das Einzelgericht ist im Massnahmeverfahren keine Zensurbehörde; das Verbot der Vorzensur steht im Kern der Medienfreiheit.
“261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art. 266 ZPO). Hinsichtlich der qualifizierten Voraussetzungen ist anzufügen, dass das Ein- zelgericht im Massnahmeverfahren keine Zensurbehörde ist, die einzelne (poten- tielle) Aussagen in Medienberichten prüft, zur Publikation freigibt oder aber ver- bietet. Das Verbot der Vorzensur gehört zum Kerninhalt der Medienfreiheit. Den Medien muss es nämlich möglich sein, auch über kontroverse Themen und darin verstrickte Personen zu berichten. Diese Verantwortung obliegt den Medienunter- nehmen. Die Freiheit der Medien gehört damit zu den zentralen Ausprägungen der auch in der Verfassung verbrieften Meinungsäusserungsfreiheit.”
“261 ZPO) darf das Ge- richt gegen periodisch erscheinende Medien nur dann eine vorsorgliche Mass- nahme anordnen, wenn die drohende Rechtsverletzung der klagenden Partei ei- nen besonders schweren Nachteil verursachen kann (Art. 266 lit. a ZPO) und of- fensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 lit. b ZPO). Art. 266 ZPO entspricht der früheren (und mit Inkrafttreten der neuen ZPO aufgehobenen) Norm von Art. 28c Abs. 3 aZGB (Botschaft ZPO, 28. Juni 2006, S. 7357). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprognosen zusätzlich qualifi- zierte Voraussetzungen zu prüfen (A NDREAS GÜNGERICH, in: HAUSHERR/WALTER, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Sodann ist eine Interessenabwägung vorzunehmen, wobei ein Verbot nur dann gerechtfertigt ist, wenn diese klar zu Gunsten des Klägers aus- fällt (vgl. dazu J OHANN ZÜRCHER, in: BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, Schweizeri- sche Zivilprozessordnung, Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 19 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der anbegehrten Massnahme zu beurteilen (Art. 266 lit. c ZPO). - 5 - Ein offensichtlich fehlender Rechtfertigungsgrund liegt nur dann vor, wenn die Widerrechtlichkeit zweifelsfrei erwiesen ist. Sobald ein öffentliches Interesse an der Verbreitung besteht, ist dies nicht der Fall (G ÜNGERICH, a.a.O., N 13 zu Art. 266 ZPO). Hinsichtlich der qualifizierten Voraussetzungen ist anzufügen, dass das Ein- zelgericht im Massnahmeverfahren keine Zensurbehörde ist, die einzelne (poten- tielle) Aussagen in Medienberichten prüft, zur Publikation freigibt oder aber ver- bietet. Das Verbot der Vorzensur gehört zum Kerninhalt der Medienfreiheit. Den Medien muss es nämlich möglich sein, auch über kontroverse Themen und darin verstrickte Personen zu berichten. Diese Verantwortung obliegt den Medienunter- nehmen. Die Freiheit der Medien gehört damit zu den zentralen Ausprägungen der auch in der Verfassung verbrieften Meinungsäusserungsfreiheit.”
“Dès lors que l'arrêt du 11 avril 2018 a été rendu antérieurement à l'ordonnance entreprise et que les intimés – qui n'expliquent au demeurant pas en quoi ce titre serait recevable selon eux – auraient ainsi pu produire ce document en première instance en faisant preuve de la diligence requise, la pièce 34 est irrecevable. S'agissant de la pièce 35, soit un arrêt du Tribunal fédéral du 19 août 2020, elle est postérieure à l'ordonnance querellée et s'avère ainsi recevable. Il a été tenu compte des titres recevables produits par les parties dans la mesure utile à la résolution du litige. 3. 3.1 Aux termes de l'art. 261 al. 1 CPC, celui qui rend vraisemblable qu'il est l'objet d'une atteinte ou risque de l'être, et que cette atteinte risque de lui causer un préjudice difficilement réparable, peut requérir des mesures provisionnelles. Le tribunal peut ordonner toute mesure propre à prévenir ou à faire cesser le préjudice, notamment faire interdire l'atteinte ou faire cesser un état de fait illicite (art. 262 let. a et b CPC). Toutefois, conformément à l'art. 266 CPC – dont les conditions sont reprises de l'art. 28c al. 3 aCC (Code civil suisse du 19 décembre 1907, dans sa version en vigueur jusqu'au 31 décembre 2010 ; RS 210) (Message du Conseil fédéral du 28 juin 2006 relatif au code de procédure civile [CPC], FF 2006 6841, spéc. p. 6964) –, le tribunal ne peut ordonner de mesures provisionnelles contre un média à caractère périodique que si l'atteinte est imminente et propre à causer un préjudice particulièrement grave, si elle n'est manifestement pas justifiée et si la mesure ne paraît pas disproportionnée, ces trois conditions étant cumulatives (ATF 118 II 369 consid. 4c ; TF 5A_641/2011 du 23 février 2012 consid. 7.1). La sévérité accrue relative à l'octroi de mesures provisionnelles en matière de médias à caractère périodique s'explique par la liberté des médias, garantie par l'art. 17 Cst. (Bohnet, Commentaire romand, Code de procédure civile, 2e éd., Bâle 2019, n. 4 ad art. 266 CPC). Elle vise à éviter que le juge civil ne puisse indirectement exercer une forme de censure.”
“Das Gericht trifft die notwendigen vorsorglichen Massnahmen, wenn die ge- suchstellende Partei glaubhaft macht, dass ein ihr zustehender Anspruch verletzt ist oder eine Verletzung zu befürchten ist (Verfügungsanspruch bzw. Hauptsa- chenprognose) und dass ihr aus der Verletzung ein nicht leicht wieder gutzuma- chender Nachteil droht (Verfügungsgrund bzw. Nachteilsprognose) (Art. 261 Abs. 1 ZPO). Zudem ist Dringlichkeit und Verhältnismassigkeit der Massnahme vorausgesetzt. Bei besonderer Dringlichkeit kann das Gericht die vorsorgliche Massnahme sofort und ohne Anhörung der Gegenpartei anordnen (Art. 265 Abs. 1 ZPO). Für Massnahmen gegen Medien ist sodann das sog. Medienprivileg zu beachten (Art. 266 ZPO), wonach das Gericht eine vorsorgliche Massnahme nur anordnen darf, wenn die drohende Rechtsverletzung der gesuchstellenden Partei einen besonders schweren Nachteil verursachen kann (lit. a), wenn offen- sichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (lit.”
Wegen des in Art. 266 ZPO vorgesehenen Medienprivilegs können vorsorgliche Massnahmen gegen periodisch erscheinende Medien unterbleiben, wenn ein eminentes Öffentlichkeitsinteresse an der Berichterstattung besteht (z.B. bei fragwürdiger Inanspruchnahme von COVID‑19‑Krediten).
“7 der Verordnung darf der verbürgte Betrag höchstens 10% des Umsatzerlöses des Gesuchstellers im Jahr 2019 betragen, wobei primär der definitive Jahresab- schluss 2019, allenfalls dessen provisorische Fassung, oder - wenn auch diese fehlt - der Umsatzerlös des Jahres 2018 massgebend ist. Der Jahresabschluss der Gesuchstellerin weist einen Umsatzerlös ("Total Income") für das Jahr 2019 von CHF 378'091 und für das Jahr 2018 von CHF 370'795 aus (act. 3/9). Dass durch den Verkauf eigener Aktien ein weiterer Umsatz in der Höhe von CHF 20'729'939 erzielt worden wäre, ist der von der BDO testierten Jahresrechnung nicht zu entnehmen und somit nicht glaubhaft gemacht. Damit ist auch nicht glaubhaft gemacht, dass die befürchtete Behauptung, die Gesuchstellerin habe zu Unrecht einen COVID-19-Kredit in der Höhe von CHF 500'000.00 bezogen, un- lauter und/oder persönlichkeitsverletzend sei. Es liegt keine positive Hauptsa- chenprognose vor. b. Schon aus diesem Grund ist das Massnahmebegehren abzuweisen, ohne dass auf die weiteren Voraussetzungen (nicht leicht wieder gutzumachender Nachteil, Dringlichkeit und Verhältnismässigkeit) einzugehen wäre. Immerhin ist an dieser Stelle zu unterstreichen, dass auch unter dem Gesichtspunkt des in Art. 266 ZPO vorgesehenen Medienprivilegs den Anträgen der Gesuchstellerin nicht entsprochen werden kann. Es besteht ein eminentes Interesse der Öffent- lichkeit, von den Medien bei fragwürdiger Inanspruchnahme von COVID-19- Krediten, die durch den Bund - und damit den Steuerzahler - abgesichert sind, orientiert zu werden. - 5 - c. Das vorsorgliche Massnahmegesuch ist offensichtlich unbegründet, weshalb es ohne Anhörung der Gesuchsgegnerin abzuweisen ist (Art. 253 ZPO). Damit ist ohne weiteres auch das Dringlichkeitsbegehren abzuweisen.”
Im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO hat das Gericht nebst der üblichen Hauptsache‑ und Nachteilsprognose zusätzliche qualifizierte Voraussetzungen zu prüfen. Dazu gehören namentlich die Verhältnismässigkeit der begehrten Massnahme sowie das Vorliegen einer zeitlichen Dringlichkeit (Eilbedürftigkeit).
“und offensichtlich kein Rechtfertigungsgrund vorliegt (Art. 266 ZPO lit. b). Somit hat das Gericht im Anwendungsbereich von Art. 266 ZPO nebst der Vornahme der üblichen Hauptsache- und Nachteilsprog- - 6 - nose zusätzlich qualifizierte Voraussetzungen zu prüfen (G ÜNGERICH, in: Haus- herr/Walter, Berner Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, Band II, Bern 2012, N 4 zu Art. 266 ZPO). Ausserdem ist die Verhältnismässigkeit der an- begehrten Massnahme (Art. 266 lit. c ZPO) sowie überhaupt das Vorliegen einer zeitlichen Dringlichkeit zu beurteilen (ZÜRCHER, DIKE-Komm-ZPO, 2. Auflage, Zü- rich/St. Gallen 2016, N 12 ff. zu Art. 261 ZPO).”
Als «Medium» im Sinne von Art. 266 ZPO kommen auch periodische elektronische Publikationen bzw. Internet‑Zeitungen in Betracht. Ebenfalls können nur an Abonnenten versandte Zeitschriften als Medien gelten; periodisch ist ein Medium, wenn es in mehr oder minder regelmässigen Abständen erscheint.
“Ein Medium im Sinne von Art. 266 ZPO liegt dann vor, wenn sich dieses an die Öffentlichkeit richtet oder der Öffentlichkeit zugänglich ist (BGE 113 II 369 E. 3a). Es umfasst jedes an die Öffentlichkeit gerichtete Kommunikationsmittel zur Meinungsbildung der Allgemeinheit. Dazu gehören namentlich Presse (so bei- spielswiese Zeitungen), Radio und Fernsehen (BSK ZPO-SPRECHER, 3. Auflage, Basel 2017, N 10 f. zu Art. 266 ZPO). Öffentlichkeit bedeutet, dass Personen zur Information Zugang haben, die nicht zu einem bestimmten Kreis von Adressaten gehören, wobei auch nur an Abonnenten versandte Zeitschriften Medien sein können (BSK ZPO-S PRECHER, a.a.O., N 12 zu Art. 266 ZPO). Unter den Medien- begriff fallen auch Periodika in Form der elektronischen Presse bzw. einer Inter- net-Zeitung (Z ÜRCHER, a.a.O., N 10 zu Art. 266 ZPO m.w.H.). Als periodisch gilt das Medium dann, wenn es in mehr oder weniger regelmässigen Abständen er- scheint (ZÜRCHER, a.a.O., N 11 zu Art. 266 ZPO).”
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