78 commentaries
Die eingeklagten Ansprüche müssen nicht kumulativ, sondern können alternativ geltend gemacht werden; es genügt Gleichartigkeit (nicht Identität) der Tatsachen oder Rechtsgründe. Massgeblich ist, dass die Bildung einer einfachen Streitgenossenschaft im Hinblick auf den Prozessstoff sachgerecht erscheint, namentlich aus prozessökonomischen Gründen oder zur Vermeidung widersprüchlicher Urteile.
“Gemäss Art. 71 ZPO setzt die einfache Streitgenossenschaft ein Dreifaches voraus: - Erstens, dass Rechte und Pflichten zu beurteilen sind, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen (Art. 71 Abs. 1 ZPO). - Zweitens muss für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart anwendbar sein (Art. 71 Abs. 2 ZPO). - Drittens verlangt Art. 71 ZPO stillschweigend und analog zu Art. 90 lit. a ZPO, dass die gleiche sachliche Zuständigkeit für alle eingeklagten Ansprüche gilt (BGE 145 III 460 E. 4.1.2; 142 III 581 E. 2.1; 138 III 471 E. 5.1). Die eingeklagten Ansprüche müssen nach Art. 71 Abs. 1 ZPO nicht kumulativ, sondern lediglich alternativ auf gleichartigen (also nicht gleichen) Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen. Die erforderliche Gleichartigkeit liegt dabei vor, wenn die Bildung einer einfachen Streitgenossenschaft im Hinblick auf den Prozessstoff zweckmässig erscheint, sei dies aus prozessökonomischen Gründen oder zur Vermeidung widersprüchlicher Urteile (BGE 145 III 460 E. 4.2.1; 142 III 581 E. 2.1).”
In der Lehre wird die eventuelle (passive) Streitgenossenschaft für Art. 71 ZPO überwiegend als zulässig erachtet. Als Begründung wird insbesondere angeführt, dass sie der Gefahr widersprüchlicher Urteile vorbeuge und die Durchsetzung des materiellen Rechts fördere.
“Im vorliegenden Fall steht eine eventuelle passive Streitgenossenschaft zur Diskussion. In der Literatur wird die eventuelle Streitgenossenschaft überwiegend ausdrücklich oder stillschweigend für zulässig erachtet (Gross/Zuber, a.a.O., N 6 zu Art. 71 ZPO; Ruggle, a.a.O., N 8 zu Art. 71 ZPO; Sutter-Somm/Seiler, a.a.O., N 3 zu Art. 71 ZPO; Hahn, in: SHK – Stämpflis Handkommentar, 2010, N 3 zu Art. 71 ZPO; Jeandin, a.a.O., N 7 zu Art. 71 ZPO; May Canellas, a.a.O., N 5 zu Art. 71 ZPO; Leuenberger/Uffer-Tobler, Schweizerisches Zivilprozessrecht, 2. Aufl. 2016, Rz. 3.44; Hohl Fabienne, Procédure civile – Tome I – Introduction et théorie générale, 2. Aufl. 2016, Rz. 850; a.M. Domej, in: KUKO ZPO, 3. Aufl. 2021, N 1a zu Art. Art. 71 ZPO), da sie der Gefahr widersprüchlicher Urteile vorbeuge und der Durchsetzung des materiellen Rechts diene (Gross/Zuber, a.a.O., N 6 zu Art. 71 ZPO).”
“Im vorliegenden Fall steht eine eventuelle passive Streitgenossenschaft zur Diskussion. In der Literatur wird die eventuelle Streitgenossenschaft überwiegend ausdrücklich oder stillschweigend für zulässig erachtet (Gross/Zuber, a.a.O., N 6 zu Art. 71 ZPO; Ruggle, a.a.O., N 8 zu Art. 71 ZPO; Sutter-Somm/Seiler, a.a.O., N 3 zu Art. 71 ZPO; Hahn, in: SHK – Stämpflis Handkommentar, 2010, N 3 zu Art. 71 ZPO; Jeandin, a.a.O., N 7 zu Art. 71 ZPO; May Canellas, a.a.O., N 5 zu Art. 71 ZPO; Leuenberger/Uffer-Tobler, Schweizerisches Zivilprozessrecht, 2. Aufl. 2016, Rz. 3.44; Hohl Fabienne, Procédure civile – Tome I – Introduction et théorie générale, 2. Aufl. 2016, Rz. 850; a.M. Domej, in: KUKO ZPO, 3. Aufl. 2021, N 1a zu Art. Art. 71 ZPO), da sie der Gefahr widersprüchlicher Urteile vorbeuge und der Durchsetzung des materiellen Rechts diene (Gross/Zuber, a.a.O., N 6 zu Art. 71 ZPO).”
Nach herrschender Ansicht sind Tatsachenbehauptungen eines Streitgenossen, die alle Streitgenossen betreffen, für alle zu berücksichtigen. Entsprechendes gilt für Beweismittel und für Tatsachen, die für alle Konsorten relevant sind. Widersprüche zwischen den von einzelnen Streitgenossen vorgetragenen Darstellungen sind im Rahmen der Beweiswürdigung zu klären.
“Les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement (art. 71 al. 1 CPC). Cette institution procédurale est mise en œuvre par le seul choix du demandeur (May Canellas, Petit commentaire CPC, 2020, n. 2 ad art. 71 CPC). Les consorts simples demeurent indépendants les uns des autres (art. 71 al. 3 CPC) : l'attitude de l'un d'eux, notamment son recours, demeure sans influence sur la situation juridique des autres (arrêt du Tribunal fédéral 4A_69/2018 du 12 février 2019 consid. 1.2). Contrairement à l'art. 70 al. 2 CPC, qui prévoit, pour les cas de consorité nécessaire, que les actes de procédure accomplis en temps utile par l'un des consorts - y compris la formulation d'allégués ou la contestation de ceux de la partie adverse (Jeandin, op. cit., n. 12 ad art. 70 CPC) - valent pour ceux qui n'ont pas agi, à l'exception des déclarations de recours, l'art. 71 CPC ne contient pas de disposition équivalente pour la consorité simple. Nonobstant le fait que l'art. 71 al. 3 CPC prévoie que "chaque consort peut procéder indépendamment des autres", la doctrine est d'avis que les allégués de l'un des consorts sur des faits qui concernent les autres consorts doivent être pris en compte pour tous. Ainsi, les faits et les moyens de preuves qui sont pertinents pour tous les consorts valent pour tous ceux-ci, y compris si l'un ou l'autre ne les a pas allégués ou apportés au procès.”
“Les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement (art. 71 al. 1 CPC). Cette institution procédurale est mise en œuvre par le seul choix du demandeur (May Canellas, Petit commentaire CPC, 2020, n. 2 ad art. 71 CPC). Les consorts simples demeurent indépendants les uns des autres (art. 71 al. 3 CPC) : l'attitude de l'un d'eux, notamment son recours, demeure sans influence sur la situation juridique des autres (arrêt du Tribunal fédéral 4A_69/2018 du 12 février 2019 consid. 1.2). Contrairement à l'art. 70 al. 2 CPC, qui prévoit, pour les cas de consorité nécessaire, que les actes de procédure accomplis en temps utile par l'un des consorts - y compris la formulation d'allégués ou la contestation de ceux de la partie adverse (Jeandin, op. cit., n. 12 ad art. 70 CPC) - valent pour ceux qui n'ont pas agi, à l'exception des déclarations de recours, l'art. 71 CPC ne contient pas de disposition équivalente pour la consorité simple. Nonobstant le fait que l'art. 71 al. 3 CPC prévoie que "chaque consort peut procéder indépendamment des autres", la doctrine est d'avis que les allégués de l'un des consorts sur des faits qui concernent les autres consorts doivent être pris en compte pour tous. Ainsi, les faits et les moyens de preuves qui sont pertinents pour tous les consorts valent pour tous ceux-ci, y compris si l'un ou l'autre ne les a pas allégués ou apportés au procès. Les contradictions entre la présentation des faits proposée par chacun des consorts doivent être résolues au stade de l'appréciation des preuves (Ruggle, op. cit., n. 33 ad art. 71 CPC).”
“Les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement (art. 71 al. 1 CPC). Cette institution procédurale est mise en œuvre par le seul choix du demandeur (May Canellas, Petit commentaire CPC, 2020, n. 2 ad art. 71 CPC). Les consorts simples demeurent indépendants les uns des autres (art. 71 al. 3 CPC) : l'attitude de l'un d'eux, notamment son recours, demeure sans influence sur la situation juridique des autres (arrêt du Tribunal fédéral 4A_69/2018 du 12 février 2019 consid. 1.2). Contrairement à l'art. 70 al. 2 CPC, qui prévoit, pour les cas de consorité nécessaire, que les actes de procédure accomplis en temps utile par l'un des consorts - y compris la formulation d'allégués ou la contestation de ceux de la partie adverse (Jeandin, op. cit., n. 12 ad art. 70 CPC) - valent pour ceux qui n'ont pas agi, à l'exception des déclarations de recours, l'art. 71 CPC ne contient pas de disposition équivalente pour la consorité simple. Nonobstant le fait que l'art. 71 al. 3 CPC prévoie que "chaque consort peut procéder indépendamment des autres", la doctrine est d'avis que les allégués de l'un des consorts sur des faits qui concernent les autres consorts doivent être pris en compte pour tous. Ainsi, les faits et les moyens de preuves qui sont pertinents pour tous les consorts valent pour tous ceux-ci, y compris si l'un ou l'autre ne les a pas allégués ou apportés au procès. Les contradictions entre la présentation des faits proposée par chacun des consorts doivent être résolues au stade de l'appréciation des preuves (Ruggle, op. cit., n. 33 ad art. 71 CPC).”
Die Literatur erachtet die eventuelle passive Streitgenossenschaft überwiegend für zulässig. Als Begründung wird insbesondere angeführt, dass damit widersprüchliche Urteile vermieden und die Durchsetzung des materiellen Rechts gefördert werde.
“Im vorliegenden Fall steht eine eventuelle passive Streitgenossenschaft zur Diskussion. In der Literatur wird die eventuelle Streitgenossenschaft überwiegend ausdrücklich oder stillschweigend für zulässig erachtet (Gross/Zuber, a.a.O., N 6 zu Art. 71 ZPO; Ruggle, a.a.O., N 8 zu Art. 71 ZPO; Sutter-Somm/Seiler, a.a.O., N 3 zu Art. 71 ZPO; Hahn, in: SHK – Stämpflis Handkommentar, 2010, N 3 zu Art. 71 ZPO; Jeandin, a.a.O., N 7 zu Art. 71 ZPO; May Canellas, a.a.O., N 5 zu Art. 71 ZPO; Leuenberger/Uffer-Tobler, Schweizerisches Zivilprozessrecht, 2. Aufl. 2016, Rz. 3.44; Hohl Fabienne, Procédure civile – Tome I – Introduction et théorie générale, 2. Aufl. 2016, Rz. 850; a.M. Domej, in: KUKO ZPO, 3. Aufl. 2021, N 1a zu Art. Art. 71 ZPO), da sie der Gefahr widersprüchlicher Urteile vorbeuge und der Durchsetzung des materiellen Rechts diene (Gross/Zuber, a.a.O., N 6 zu Art. 71 ZPO).”
Steht dasselbe Anfechtungsobjekt im Streit, verlangt die Lehre, gestützt auf BGE 148 I 53, einen einheitlichen Entscheid der Rechtsmittelinstanz, um widersprüchliche Entscheide zu vermeiden. Dafür sind materielle und gegebenenfalls formelle Koordination geboten. Eine einheitliche Verfahrensführung unter derselben Geschäftsnummer ist nicht zwingend; es genügt, dass dieselbe Beschwerdeinstanz bzw. derselbe Spruchkörper über die verschiedenen Beschwerden entscheidet.
“Die prozessuale Konstellation vor Bundesverwaltungsgericht lässt sich vergleichen mit der Situation einer (uneigentlichen) notwendigen Streitgenossenschaft im Zivilprozess (vgl. BGE 136 III 534 E. 2.1; PETER RUGGLE, in: Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2017, N. 3 zu Art. 70 ZPO); auch hier kommt dem Rechtsmittelentscheid "Gestaltungswirkung gegenüber nicht am Prozess beteiligten Personen" zu (vgl. TANJA DOMEJ, in: ZPO, Kurzkommentar, Oberhammer und andere [Hrsg.] 3. Aufl. 2021, N. 8 zu Art. 70 ZPO; vgl. mit Blick auf das öffentliche Prozessrecht URS PETER CAVELTI, in: Gesetz über die Verwaltungsrechtspflege des Kantons St. Gallen [VRP], Praxiskommentar, Rizvi/Schindler/Cavelti [Hrsg.], 2020, N. 21 zu Art. 8 VRP). Die zivilprozessuale Lehre postuliert für solche Fälle, dass die Rechtsmittelinstanz gegenüber allen Beteiligten einheitlich entscheiden müsse und Parallelprozesse ausgeschlossen sein müssten (vgl. DOMEJ, a.a.O., N. 8 und 16 zu Art. 70 ZPO; RUGGLE, a.a.O., N. 12 zu Art. 71 ZPO; JENNY/JENNY, in: ZPO, Kommentar, Gehri/Jent-Sørensen/Sarbach [Hrsg.], 2. Aufl. 2015, N. 9zu Art. 125 ZPO); verlangt wird mithin formelle und materielle Koordination. Dies findet in der Literatur zum öffentlichen Prozessrecht nur teilweise Widerhall: Vertreten wird zwar auch hier, dass das Erfordernis des einheitlichen Entscheides gelten müsse, wenn dasselbe Anfechtungsobjekt Gegenstand mehrerer Beschwerden bilde und dessen rechtliche Beurteilung generelle Gültigkeit erheische. Die BGE 148 I 53 S. 60 Beschwerdeinstanz müsse entsprechend, wenn sie auf die Beschwerden eintrete, einheitlich entscheiden; sie könne dasselbe Anfechtungsobjekt nicht gegenüber einem Beschwerdeführer aufrechterhalten und gegenüber einer anderen Beschwerdeführerin aufheben. Relativierend wird jedoch ausgeführt, diese einheitliche Entscheidung bedinge nicht zwingend eine einheitliche Verfahrensführung unter derselben Geschäftsnummer, denn solange dieselbe Beschwerdeinstanz über verschiedene Beschwerden gegen dasselbe Anfechtungsobjekt entscheide, sei die Gefahr sich widersprechender Entscheide verschwindend; erforderlich sei nur, dass derselbe Spruchkörper zum Zuge komme (FLORIAN BRUNNER, Verfahren mit mehreren Parteien im öffentlichen Recht, 2021, Rz.”
Liegt die Beurteilung von Rechten und Pflichten zugrunde, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen, kann nach Art. 71 Abs. 1 ZPO mehrere Personen gemeinsam beklagt werden (sog. einfache, bzw. einfache passive Streitgenossenschaft). Voraussetzung ist ein sachlicher Zusammenhang zwischen den Klagen; zudem muss für die einzelnen Klagen dieselbe Verfahrensart anwendbar sein (soweit in den Quellen betreffend Art. 71 genannt, vgl. auch Hinweise zur gleichen sachlichen Zuständigkeit).
“Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsa- chen oder Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam beklagt werden (sog. einfache passive Streitgenossenschaft; subjektive Klage- häufung) (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Zwischen den Klagen muss ein sachlicher Zu- sammenhang bestehen. Weiter ist vorausgesetzt, dass für die einzelnen Klagen dieselbe Verfahrensart anwendbar ist und die gleiche sachliche Zuständigkeit be- steht (Art. 71 Abs. 1 und 2 ZPO; RUGGLE, in: SPÜHLER/TENCHIO/INFANGER [Hrsg.], Basler Kommentar, Schweizerischen Zivilprozessordnung,”
“Einfache passive Streitgenossenschaft Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsachen o- der Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam klagen oder beklagt werden (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Die einfache Streitgenossenschaft ist ausgeschlossen, wenn für die einzelnen Klagen nicht die gleiche Verfahrensart anwendbar ist (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Vorliegend macht die Klägerin gegenüber den Beklagten 1-4 Rechte geltend, die auf gleichartigen Tatsachen und Rechts- gründen beruhen. Für die einzelnen Klagen ist zudem die gleiche Verfahrensart anwendbar, weshalb einer einfachen passiven Streitgenossenschaft nichts im Wege steht, worauf die Klägerin zu Recht hinweist (vgl. act. 1 Rz. 10 ff.).”
“Streitgenossenschaft Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam beklagt werden (sog. einfache passive Streitgenossenschaft) (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Vo- rausgesetzt ist, dass für die einzelnen Klagen dieselbe Verfahrensart anwendbar ist (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Ebenfalls ist es erforderlich, dass zwischen ihnen ein sachlicher Zusammenhang besteht (R UGGLE, in: Basler Kommentar zur Schwei- zerischen Zivilprozessordnung, Spühler/Tenchio/Infanger [Hrsg.], 3. Aufl., Ba- sel 2017, Art. 71 N. 14 f.). Der sachliche Zusammenhang zwischen den von der Klägerin geltend gemachten Ansprüchen ist gegeben. Dazu kann auf die vorstehenden Ausführungen verwie- - 8 - sen werden (siehe dazu vorne unter Ziff. A.b). Der Streitwert übersteigt sodann CHF 30'000.–, weshalb die gleiche Verfahrensart anwendbar ist (vgl. act. 1 N. 5). Entsprechend bilden die Beklagten in Bezug auf die von der Klägerin geltend ge- machten Ansprüche eine einfache (passive) Streitgenossenschaft (vgl. act. 1 N. 3). Dies ist im Übrigen unbestritten geblieben (act. 7 N. 1).”
Einfache (passive) Streitgenossenschaft im Sinne von Art. 71 Abs. 1 ZPO liegt vor, wenn die zu beurteilenden Rechte und Pflichten auf gleichartigen bzw. ähnlichen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen. Es ist keine Identität der Grundlagen erforderlich; es genügt eine hinreichende Ähnlichkeit, die aus Gründen der Prozessökonomie und zur Vermeidung widersprüchlicher Entscheide eine Zusammenbehandlung rechtfertigt.
“Sind mehrere Personen an einem Prozess beteiligt, ohne dass es hierfür zwingende gesetzliche Gründe gibt, so liegt eine einfache (aktive oder passive) Streitgenossenschaft vor (Art. 71 ZPO). Die einfache Streitgenossenschaft setzt voraus, dass sich die zu beurteilenden Ansprüche auf gleichartige Tatsachen oder Rechtsgründe stützen (Art. 71 Abs. 1 ZPO) sowie dass für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart zur Anwendung gelangt (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Schliess- lich muss für alle eingeklagten Ansprüche die gleiche sachliche Zuständigkeit gel- ten (BGE 138 III 471, E. 5.1).”
“Un autre auteur relève seulement que, lorsque des codébiteurs sont poursuivis en même temps, un commandement de payer spécifique doit être notifié à chacun, de sorte que chacun peut former opposition séparément et que la mainlevée doit être requise contre chacun individuellement (STAEHELIN, in Basler Kommentar, SchKG I, 3ème éd., 2021, n° 30 ad art. 84 LP). A noter que l'opinion précitée, excluant la consorité passive, était déjà soutenue avant l'entrée en vigueur du CPC le 1er janvier 2011 (STÜCHELI, Die Rechtsöffnung, 2000, p. 73). Cet avis n'est toutefois plus pertinent, étant donné que la notion de consorité passive, définie actuellement à l'art. 71 al. CPC retient une connexité plus large (cf. infra consid. 6.1.2.2) que celle qui prévalait auparavant, présupposant que les prétentions déduites en justice se basent sur les mêmes faits et les mêmes fondements juridiques (cf. art. 7 al. 1 aLFors; cf. ATF 145 III 460 consid. 4.1; 142 III 581 consid. 2.1). 6.1.2.2. La consorité passive simple présuppose que les droits et devoirs litigieux résultent de faits ou de fondements juridiques semblables (art. 71 al. 1 CPC), en ce sens que les prétentions déduites en justice doivent, de manière alternative, résulter de faits ou de fondements juridiques semblables (et non pas identiques). La similarité exigée est présente lorsque la formation d'une consorité simple apparaît opportune au regard de l'objet du litige, que ce soit pour des motifs d'économie de procédure ou pour éviter des jugements contradictoires. La consorité passive simple ne présuppose pas un même fondement juridique à l'action, mais la jonction doit simplement apparaitre opportune. Par ailleurs, chacune des causes doit relever de la même procédure (art. 71 al. 2 CPC). Enfin, la compétence à raison de la matière doit être la même pour toutes les prétentions. Lorsque le demandeur actionne plusieurs défendeurs ensemble et que ceux-ci forment une consorité passive simple, le juge ne peut ordonner la division des causes (art. 125 let. b CPC) que si le traitement conjoint des différentes causes ne paraît plus approprié pour la suite de la procédure (ATF 142 III 581 consid.”
“La possibilité de modifier la demande offerte par le CPC a pour fonctions principales de servir l’économie de procédure et d’éviter la prise de décisions contradictoires (ATF 142 III 581 consid. 2.1; 134 III 80 consid. 7.1; 132 III 178 consid. 3.1; 129 III 80 consid. 2.2; 78 II 289 consid. 1; Grobéty, op. cit., n° 7 ad art. 14 CPC). Il y a modification de la demande au sens des art. 227 et 230 CPC, soit lorsqu’une prétention jusqu’alors invoquée est modifiée, soit lorsqu’une nouvelle prétention est invoquée. Le contenu d’une prétention ressort des conclusions et de l’ensemble des allégués de fait sur lesquels elles sont fondées (ATF 139 III 126 consid. 3.2.3; arrêt du Tribunal fédéral 4A_439/2014 du 16 février 2015 consid. 5.4.3.1). Par demande, il faut comprendre demande principale ou reconventionnelle (Schweizer, Commentaire Romand, CPC, 2019, n° 8 ad art. 227 CPC). Plusieurs dispositions du CPC se réfèrent explicitement ou implicitement à la notion de lien de connexité (cf. not. art. 14 al. 1 CPC [attraction de compétence en cas de demande reconventionnelle], art. 15 al. 2 CPC [attraction de compétence en cas de cumul d’actions], art. 71 al. 1 CPC [consorité simple] et art. 127 CPC [renvoi pour cause de connexité]). Le but commun de ces dispositions ainsi que la sécurité du droit exigent que cette notion soit interprétée de manière uniforme (Schweizer, op. cit. n° 21 ad art. 17 CPC; Heinzmann, Clément, Petit Commentaire CPC, 2020, n° 17 ad art. 227 CPC; cf. également ATF 145 III 460 consid. 4.2.3). Un lien de connexité existe lorsque les prétentions reposent sur des faits ou des fondements juridiques semblables. Il s’ensuit en particulier que le fondement de la prétention ne doit pas forcément demeurer inchangé pour que le plaideur puisse modifier sa demande. L’approche est plus large et la prétention modifiée ou nouvelle peut se baser sur un état de fait voisin (ATF 142 III 581 consid. 2.1, SJ 2017 I 5, relatif à l’art. 71 CPC; arrêt du Tribunal fédéral 4A_255/2015 du 1er octobre 2015 consid. 2.2.3; Heinzmann, Clément, Petit Commentaire CPC, 2020, n° 17 ad art. 227 CPC). Un tel rapport est en principe présent lorsque les prétentions reposent, alternativement (ATF 142 III 581, c.”
Bei der einfachen Streitgenossenschaft (Art. 71 ZPO) bleiben die Anträge rechtlich unabhängig. Jeder Streitgenosse kann unabhängig von den übrigen auftreten; Verfahrensfolgen (z. B. die Verpflichtung zur Leistung von Sicherheiten) sind folglich für jeden Streitgenossen gesondert zu prüfen und festzulegen.
“2 CPC prévoit que les consorts nécessaires ne sont tenus de fournir des sûretés que si l'une des conditions déterminant l'obligation de verser des sûretés, énoncées à l'alinéa 1, est réalisée pour chacun d'eux. La règle selon laquelle des sûretés ne sont exigibles que si chaque consort y est astreint s'explique par la nature de la consorité nécessaire et les conséquences liées au défaut de fourniture des sûretés ordonnées par le juge, condition de recevabilité de la demande (art. 59 al. 2 let. f et art. 101 al. 3 CPC). En effet, dans le cas d'une consorité nécessaire, les demandeurs sont ensemble titulaires d'un droit, de sorte qu'ils doivent nécessairement agir en commun, et leur prétention ne peut faire l'objet que d'un seul jugement (art. 70 al. 1 CPC). A défaut d'action commune, la qualité pour agir fait défaut et la demande doit être rejetée. Logiquement, on ne saurait exclure l'un des consorts nécessaires demandeurs en lui imposant le versement de sûretés sans mettre les autres hors de cause (ATF 147 III 529 consid. 4.2 et les références). Même si l'art. 99 CPC ne l'exprime pas en toutes lettres, la situation est tout autre dans les cas de consorité simple, appréhendés par l'art. 71 CPC (ATF 147 III 529 précité consid. 4.3). L'art. 71 al. 1 CPC prévoit que les personnes dont les droits ou les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement. A la différence de la consorité nécessaire, la consorité simple est facultative. Les demandes (des consorts simples) restent juridiquement indépendantes, même si elles font l'objet d'un jugement unique. Chaque consort simple peut procéder indépendamment des autres (art. 71 al. 3 CPC); l'attitude de l'un d'entre eux, notamment son désistement, son défaut ou son recours, est sans aucune influence sur la situation juridique des autres. Même si un seul jugement est rendu contre tous les consorts simples, il contient matériellement autant de décisions qu'il y a de consorts simples; il peut ainsi être différent d'un consort à l'autre. Comme chaque cause est, sur le plan de la procédure, divisible de celles des autres consorts simples, chaque demandeur peut se voir astreint individuellement à fournir des sûretés en garantie des dépens, sans égard à la situation des autres consorts; l'obligation de constituer des sûretés doit ainsi être examinée séparément pour chaque demandeur en consorité simple (ATF 147 III 529 précité consid.”
“2 CPC prévoit que les consorts nécessaires ne sont tenus de fournir des sûretés que si l'une des conditions déterminant l'obligation de verser des sûretés, énoncées à l'alinéa 1, est réalisée pour chacun d'eux. La règle selon laquelle des sûretés ne sont exigibles que si chaque consort y est astreint s'explique par la nature de la consorité nécessaire et les conséquences liées au défaut de fourniture des sûretés ordonnées par le juge, condition de recevabilité de la demande (art. 59 al. 2 let. f et art. 101 al. 3 CPC). En effet, dans le cas d'une consorité nécessaire, les demandeurs sont ensemble titulaires d'un droit, de sorte qu'ils doivent nécessairement agir en commun, et leur prétention ne peut faire l'objet que d'un seul jugement (art. 70 al. 1 CPC). A défaut d'action commune, la qualité pour agir fait défaut et la demande doit être rejetée. Logiquement, on ne saurait exclure l'un des consorts nécessaires demandeurs en lui imposant le versement de sûretés sans mettre les autres hors de cause (ATF 147 III 529 consid. 4.2 et les références). Même si l'art. 99 CPC ne l'exprime pas en toutes lettres, la situation est tout autre dans les cas de consorité simple, appréhendés par l'art. 71 CPC (ATF 147 III 529 précité consid. 4.3). L'art. 71 al. 1 CPC prévoit que les personnes dont les droits ou les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement. A la différence de la consorité nécessaire, la consorité simple est facultative. Les demandes (des consorts simples) restent juridiquement indépendantes, même si elles font l'objet d'un jugement unique. Chaque consort simple peut procéder indépendamment des autres (art. 71 al. 3 CPC); l'attitude de l'un d'entre eux, notamment son désistement, son défaut ou son recours, est sans aucune influence sur la situation juridique des autres. Même si un seul jugement est rendu contre tous les consorts simples, il contient matériellement autant de décisions qu'il y a de consorts simples; il peut ainsi être différent d'un consort à l'autre. Comme chaque cause est, sur le plan de la procédure, divisible de celles des autres consorts simples, chaque demandeur peut se voir astreint individuellement à fournir des sûretés en garantie des dépens, sans égard à la situation des autres consorts; l'obligation de constituer des sûretés doit ainsi être examinée séparément pour chaque demandeur en consorité simple (ATF 147 III 529 précité consid.”
Bei der einfachen Streitgenossenschaft werden in einem Verfahren mehrere zuvor getrennte Prozesse zusammen beurteilt. Eine gerichtliche Teilung der Verfahren ist nur zulässig, wenn die gemeinsame Behandlung für den weiteren Verfahrensverlauf nicht mehr als geeignet erscheint.
“Rechtliches Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsachen o- der Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam klagen oder beklagt werden (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Die einfache Streitgenossenschaft zeichnet sich dadurch aus, dass in einem Verfahren mehrere Prozesse behandelt werden (R UGGLE, in: Spühler/Tenchio/Infanger [Hrsg.], Basler Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung,”
“Un autre auteur relève seulement que, lorsque des codébiteurs sont poursuivis en même temps, un commandement de payer spécifique doit être notifié à chacun, de sorte que chacun peut former opposition séparément et que la mainlevée doit être requise contre chacun individuellement (STAEHELIN, in Basler Kommentar, SchKG I, 3ème éd., 2021, n° 30 ad art. 84 LP). A noter que l'opinion précitée, excluant la consorité passive, était déjà soutenue avant l'entrée en vigueur du CPC le 1er janvier 2011 (STÜCHELI, Die Rechtsöffnung, 2000, p. 73). Cet avis n'est toutefois plus pertinent, étant donné que la notion de consorité passive, définie actuellement à l'art. 71 al. CPC retient une connexité plus large (cf. infra consid. 6.1.2.2) que celle qui prévalait auparavant, présupposant que les prétentions déduites en justice se basent sur les mêmes faits et les mêmes fondements juridiques (cf. art. 7 al. 1 aLFors; cf. ATF 145 III 460 consid. 4.1; 142 III 581 consid. 2.1). 6.1.2.2. La consorité passive simple présuppose que les droits et devoirs litigieux résultent de faits ou de fondements juridiques semblables (art. 71 al. 1 CPC), en ce sens que les prétentions déduites en justice doivent, de manière alternative, résulter de faits ou de fondements juridiques semblables (et non pas identiques). La similarité exigée est présente lorsque la formation d'une consorité simple apparaît opportune au regard de l'objet du litige, que ce soit pour des motifs d'économie de procédure ou pour éviter des jugements contradictoires. La consorité passive simple ne présuppose pas un même fondement juridique à l'action, mais la jonction doit simplement apparaitre opportune. Par ailleurs, chacune des causes doit relever de la même procédure (art. 71 al. 2 CPC). Enfin, la compétence à raison de la matière doit être la même pour toutes les prétentions. Lorsque le demandeur actionne plusieurs défendeurs ensemble et que ceux-ci forment une consorité passive simple, le juge ne peut ordonner la division des causes (art. 125 let. b CPC) que si le traitement conjoint des différentes causes ne paraît plus approprié pour la suite de la procédure (ATF 142 III 581 consid.”
“Nach den insgesamt schlüssigen, unwiderlegt gebliebenen Behauptungen des Klägers handelt es sich bei sämtlichen Rechtsbegehren der Klage um arbeits- rechtliche Forderungen aus demselben Arbeitsverhältnis, für die gemäss Art. 34 Abs. 1 ZPO das Gericht am Wohnsitz oder Sitz der beklagten Partei oder an dem - 18 - Ort, an dem die Arbeitnehmerin oder der Arbeitnehmer gewöhnlich die Arbeit ver- richtet, zuständig ist. Richtet sich die Klage gegen mehrere Streitgenossinnen, so ist gemäss Art. 15 Abs. 1 ZPO das für eine beklagte Partei zuständige Gericht für alle beklagten Parteien zuständig, sofern diese Zuständigkeit nicht nur auf einer Gerichtsstandsvereinbarung beruht. Da für sämtliche Ansprüche des Klägers die- selbe sachliche Zuständigkeit gegeben ist und die Vorinstanz die Voraussetzun- gen der einfachen Streitgenossenschaft gemäss Art. 71 Abs. 1 ZPO angesichts des inneren sachlichen Zusammenhangs bzw. der zugrundeliegenden gleicharti- gen Tatsachen und Rechtsgründe der eingeklagten Ansprüche gegen die Beklag- ten zu Recht bejahte sowie mit Blick auf den Sitz der Beklagten 2 in Zürich, aner- kannte sie ebenfalls ihre örtliche Zuständigkeit zu Recht und konnte sie daher of- fen lassen, ob sie (wegen des behaupteten gewöhnlichen Arbeitsorts des Klägers in Zürich) auch unabhängig von der einfachen Streitgenossenschaft für (arbeits- rechtliche) Klagen des Klägers gegen die Beklagte 1 mit Sitz in D._____ örtlich zuständig wäre. Ebenfalls vermögen die Beklagten in ihrer Berufung gegen die von der Vorinstanz angeführte Zweckmässigkeit bzw. die prozessökonomischen Vorteile der Beurteilung der eingeklagten Ansprüche in demselben Verfahren nichts vorzubringen.”
Beim litisconsorzio passivo facoltativo (Art. 71 ZPO) kann jeder Streitgenosse die Prozessführung für sich selbst übernehmen und unabhängig von den andern entscheiden, ob er ein Rechtsmittel ergreift. Zustellung und damit Beginn bzw. Berechnung der Fristen sind je nach individueller Benachrichtigung vorzunehmen, sodass die Zulässigkeit und die Rechtzeitigkeit eines gemeinsamen Rechtsmittels für jede Partei getrennt zu prüfen sind.
“Nella fattispecie, il Pretore ha quantificato tale valore in almeno fr. 130'140.- (corrispondente a 3 anni di pigione). Esso in realtà, in ossequio alla giurisprudenza del Tribunale federale, non essendo in prima sede controversa la validità della disdetta e del successivo accordo transattivo del 18 maggio 2020, andrebbe piuttosto quantificato in fr. 21'690.- (6 mesi di pigione, cfr. STF 4A_565/2017 dell’11 luglio 2018, consid. 1.2). L’importo è in ogni caso superiore alla soglia testé menzionata. I termini di impugnazione e risposta sono di 10 giorni, essendo la procedura di natura sommaria (art. 314 cpv. 1 CPC). Nella fattispecie sia l’appello che la risposta sono tempestivi. 2. L’appellata contesta la ricevibilità dell’appello in quanto unicamente sottoscritto da AP 1 e non anche da AP 2. Ora, due coniugi co-conduttori possono costituire, a dipendenza delle circostanze, un litisconsorzio facoltativo o necessario (DTF 136 III 431, consid. 3 seg.; DTF 118 II 168, consid. 2b). Nel caso di un litisconsorzio passivo facoltativo (art. 71 CPC), ogni litisconsorte può condurre la propria causa indipendentemente dagli altri, e può pertanto decidere autonomamente se impugnare o meno una decisione. Volendo nel caso concreto invece ammettere un litisconsorzio passivo necessario (art. 70 CPC), i coniugi devono impugnare congiuntamente, pena l’irricevibilità dell’atto (art. 70 cpv. 2 ultima frase CPC). In effetti, AP 1 ha dichiarato di presentare appello sia per sé che per conto della moglie, ciò che esula dalle facoltà di rappresentanza ex lege previste dall’art. 166 cpv. 1 CC (DTF 136 III 431, consid. 4) e presuppone l’esistenza di una procura (art. 68 cpv. 1 e 3 CPC), che non costituisce tuttavia un presupposto processuale ex art. 59 cpv. 2 lett. c CPC (STF 5D_142/2017 del 24 aprile 2018, consid. 3.1). Comunque sia, la questione non necessita di essere ulteriormente approfondita. 3. L’atto di appello deve contenere i motivi di fatto e di diritto sui quali si fonda ed essere motivato (art. 310 e 311 cpv. 1 CPC). L’appellante deve spiegare non perché le sue argomentazioni siano fondate, ma perché sarebbero erronee o censurabili le motivazioni del Pretore.”
“Con reclamo 14 settembre 2020 le convenute si sono aggravate contro il citato giudizio chiedendo di annullare le misure di esecuzione a loro inflitte, con protesta di spese e ripetibili. G. Con osservazioni 1° ottobre 2020 le istanti hanno postulato la reiezione del gravame, pure con protesta di spese e ripetibili. E considerato in diritto: 1. La decisione con cui viene inflitta una multa disciplinare o effettuata una segnalazione per violazione dell’art. 292 CPS nell’ambito di una procedura cautelare è una decisione di esecuzione indipendente del giudice delle misure cautelari ai sensi dell’art. 267 CPC, che come tale può essere impugnata in modo autonomo mediante reclamo ai sensi dell’art. 319 lett. a CPC in connessione con l’art. 309 lett. a CPC (v. anche STF 4A_189/2016 del 13 luglio 2016, consid. 3.3). Il termine di impugnazione e per inoltrare la risposta è di dieci giorni, essendo la procedura di natura sommaria (art. 339 cpv. 2, 321 cpv. 2 e 322 cpv. 2 CPC). 2. Nella fattispecie, giova innanzitutto osservare che RE 1 e RE 2 sono state convenute in primo grado nella forma del litisconsorzio passivo facoltativo (art. 71 CPC) e che esse non erano rappresentate da un patrocinatore comune come in questa sede, per cui la decisione 27 agosto 2020 del Pretore è stata notificata separatamente, tramite raccomandata, a ciascuna di esse. Ora, dai relativi estratti Track&Trace della Posta svizzera risulta che la suddetta decisione è stata notificata a RE 1 il 2 settembre 2020, e a RE 2 il 31 agosto 2020. Ne consegue che il reclamo 14 settembre 2020 inoltrato congiuntamente dalle convenute e rientrante nella competenza di questa Camera (art. 48 lett. b n. 5 LOG) è tempestivo e ricevibile solo per quanto riguarda RE 1. Presentato per conto di RE 2, il reclamo è invece irricevibile. Le osservazioni 1° ottobre 2020 delle società istanti sono tempestive. 3. Con l’impugnata decisione, il giudice di primo grado ha osservato che l’esecutività del provvedimento supercautelare e di quello cautelare (cresciuto in giudicato) sono pacifiche e non controverse e che le convenute non hanno contestato la relativa violazione, che emerge peraltro anche dalla documentazione prodotta dalle istanti.”
Bei kumulierten Klagen, die konzeptionell getrennte Ansprüche gegen verschiedene Beklagte enthalten, können die betroffenen Beklagten ein zulässiges fakultatives (passives) Litisconsorzio nach Art. 71 ZPO bilden.
“Klagehäufung Die beiden Klägerinnen klagen im Rahmen einer einfachen Streitgenossenschaft (subjektive Klagenhäufung) zwei Ansprüche ein (objektive Klagenhäufung). Dies ist zulässig (Art. 71 ZPO, Art. 90 ZPO) und gibt keinen Anlass zu weiteren Be- merkungen.”
“2 ad art. 199 e n. 3 ad art. 220), è pure stata recentemente confermata dall’Alta Corte (STF 5A_1006/2020 del 16 marzo 2021, consid. 3.3). Aggiungasi che il principio della buona fede impone alle parti di sollevare immediatamente eventuali vizi procedurali (art. 2 CC e 52 CPC) e che nella fattispecie si realizza pure l’ulteriore eccezione prevista dall’art. 199 cpv. 2 lett. a CPC, avendo AP 2 sede all’estero (Liechtenstein) e non potendo il domicilio, rispettivamente la sede svizzera di AP 3 e AP 1 essere determinanti. Difatti, la petizione attorea è frutto di un cumulo di azioni (art. 90 CPC) e contiene concettualmente due azioni separate, benché riunite all’interno della medesima procedura: solo quella tendente all’iscrizione definitiva dell’ipoteca legale è diretta contro AP 3 e AP 1 (quali proprietari delle PPP), mentre l’azione condannatoria è rivolta esclusivamente contro AP 2. Le parti convenute costituiscono fra loro un ammissibile litisconsorzio facoltativo passivo ai sensi dell’art. 71 CPC (v. anche DTF 138 III 471, consid. 5.1). 3.4 In sintesi, non solo a fronte della mancata opposizione tempestiva della parte convenuta all’introduzione diretta dell’azione condannatoria dinanzi al primo giudice e del principio della buona fede, ma anche in considerazione della sede estera della medesima, la suddetta azione dev’essere ritenuta ricevibile. Va comunque detto, alla luce delle argomentazioni contenute nell’appello principale, che un giudizio di irricevibilità non avrebbe automaticamente pregiudicato l’esito della domanda di iscrizione definitiva dell’ipoteca legale: essa avrebbe in ogni caso imposto un esame pregiudiziale (seppur non definitivo) del credito in questione al fine di determinare l’ammontare del pegno (v. in proposito ad esempio DTF 138 III 132, consid. 4.2.2 e STF 5A_77/2018 del 16 marzo 2018, consid. 1.2.2). 4. Quanto al merito dell’impugnata decisione il Pretore ha esaminato, sulla base della perizia, quali fossero le opere non eseguite dall’attrice e i difetti a lei imputabili, deducendo conseguentemente dalla mercede forfettaria pattuita (fr.”
Damit mehrere Personen zusammen klagen oder beklagt werden können, muss für die betreffenden Forderungen dieselbe Verfahrensordnung anwendbar sein; das Fehlen dieser Identität betrifft die Zulässigkeit und ist vom Gericht von Amtes wegen zu prüfen. Trifft dies nicht zu, soll das Gericht nicht in die entsprechende Forderung eintreten; bei einfacher Streitgenossenschaft besteht die Möglichkeit, die Verfahren zu disjizieren.
“1 CPC, lorsqu'ils auraient pu être assignés en justice séparément l'un de l'autre (arrêt du Tribunal fédéral 4A_335/2018 du 9 mai 2019 consid. 1.2). Selon la doctrine, lorsque la condition de l'identité des procédures pour toutes les demandes n'est pas réunie, le Tribunal ne doit pas entrer en matière sur "la demande correspondante" (Ruggle, Basler Kommentar - ZPO, 3ème éd. 2017, n. 19 ad art. 71 CPC). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral antérieure au CPC, la recevabilité d'un cumul subjectif d'action supposait que la même procédure soit applicable pour tous les consorts (ATF 125 III 95 consid. a/aa). Ainsi, la condition d'une même procédure applicable à tous les consorts est une condition de recevabilité (art. 59 al. 1 CPC) qui doit être examinée d'office (art. 60 CPC; Balz / Zuber, Berner Kommentar - ZPO, 2021, n. 15 ad art. 71 CPC). Dans les cas de consorité simple, le Tribunal conserve toujours la possibilité de disjoindre les causes (art. 125 let. b CPC; Jeandin, op. cit., n. 9 ad art. 71 CPC). Certains auteurs recommandent d'ailleurs la disjonction, lorsqu'une condition de recevabilité fait défaut, pour des raisons d'économie de procédure (Balz / Zuber, loc. cit.). 1.3.3 En l'espèce, l'appelante a, dans son acte introductif d'instance, formé des conclusions globales, réclamant de toutes les personnes désignées le paiement des montants litigieux. Cela étant, il ressort du corps de la demande, ce que reflètent les conclusions rectifiées en audience ultérieurement par l'appelante, que la somme réclamée à C______ INC (BVI) n'a jamais excédé 5'000 fr., de sorte que cette prétention relevait de la procédure simplifiée. Les prétentions dirigées contre les deux autres défendeurs excédaient 30'000 fr. et, partant, étaient soumises à la procédure ordinaire. Le Tribunal a conduit la procédure en soumettant l'intégralité des prétentions de l'appelante à la procédure ordinaire, ainsi que cela résulte du dispositif de la décision attaquée. Il s'ensuit que le jugement entrepris consacre une violation de l'art.”
“1 CPC, lorsqu'ils auraient pu être assignés en justice séparément l'un de l'autre (arrêt du Tribunal fédéral 4A_335/2018 du 9 mai 2019 consid. 1.2). Selon la doctrine, lorsque la condition de l'identité des procédures pour toutes les demandes n'est pas réunie, le Tribunal ne doit pas entrer en matière sur "la demande correspondante" (Ruggle, Basler Kommentar - ZPO, 3ème éd. 2017, n. 19 ad art. 71 CPC). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral antérieure au CPC, la recevabilité d'un cumul subjectif d'action supposait que la même procédure soit applicable pour tous les consorts (ATF 125 III 95 consid. a/aa). Ainsi, la condition d'une même procédure applicable à tous les consorts est une condition de recevabilité (art. 59 al. 1 CPC) qui doit être examinée d'office (art. 60 CPC; Balz / Zuber, Berner Kommentar - ZPO, 2021, n. 15 ad art. 71 CPC). Dans les cas de consorité simple, le Tribunal conserve toujours la possibilité de disjoindre les causes (art. 125 let. b CPC; Jeandin, op. cit., n. 9 ad art. 71 CPC). Certains auteurs recommandent d'ailleurs la disjonction, lorsqu'une condition de recevabilité fait défaut, pour des raisons d'économie de procédure (Balz / Zuber, loc. cit.). 1.3.3 En l'espèce, l'appelante a, dans son acte introductif d'instance, formé des conclusions globales, réclamant de toutes les personnes désignées le paiement des montants litigieux. Cela étant, il ressort du corps de la demande, ce que reflètent les conclusions rectifiées en audience ultérieurement par l'appelante, que la somme réclamée à C______ INC (BVI) n'a jamais excédé 5'000 fr., de sorte que cette prétention relevait de la procédure simplifiée. Les prétentions dirigées contre les deux autres défendeurs excédaient 30'000 fr. et, partant, étaient soumises à la procédure ordinaire. Le Tribunal a conduit la procédure en soumettant l'intégralité des prétentions de l'appelante à la procédure ordinaire, ainsi que cela résulte du dispositif de la décision attaquée. Il s'ensuit que le jugement entrepris consacre une violation de l'art.”
Bei passiver Solidarhaftung kann der Gläubiger jeden Solidarschuldner für die ganze Forderung in Anspruch nehmen. Zwischen den einzelnen Forderungen gegen die verschiedenen Schuldner bestehen autonome, jeweils separat zu prüfende Ansprüche; der Gläubiger kann die Schuldner getrennt oder gemeinsam verfolgen (consorité passive im Sinn von Art. 71 ZPO).
“143 CO consacre la solidarité passive, qui est une modalité d'une obligation qui lie plusieurs débiteurs et qui oblige l'un quelconque d'entre eux à payer la totalité de la dette avec effet libératoire à l'égard des autres. Chaque débiteur répond à l'égard du créancier de toute la dette, lequel peut exiger la prestation intégrale de chacun d'eux. La structure de la solidarité passive se caractérise par le fait qu'il existe autant d'obligations que de débiteurs, mais toutes ont le même titre, la même cause et le même objet, chacune étant en principe indépendante de l'autre. Le créancier dispose de plusieurs créances autonomes, chacune à l'égard de chaque débiteur pris isolément, créances qui peuvent avoir un sort juridique propre. La validité de chacune doit être examinée séparément (Romy, Commentaire Romand, CO I, 3ème éd. 2021, n. 1 et 3 ad art. 143 CO). Les débiteurs solidaires forment une consorité passive simple au sens de l'art. 71 CPC, le créancier ayant la faculté de les rechercher séparément ou ensemble à raison d'une partie ou du tout (Jeandin, Commentaire Romand, Code de procédure civile, 2ème éd. 2019, n. 6 ad art. 70 CPC et n. 6 ad art. 71 CPC). 2.4 Le débiteur solidaire qui paie au-delà de sa part a, pour l’excédent, un recours contre les autres (art. 148 al. 2 CO). 2.5 En l'espèce, le jugement rendu par le Tribunal des prud'hommes, définitif et exécutoire, constitue un titre de mainlevée définitive, ce qui n'est à juste titre pas remis en cause par les parties. Le recourant a été condamné, aux côtés de C______ et de D______ SA, à payer les montants de 1'462 fr. 45, avec intérêts à 5% l'an dès le 1er juillet 2012, de 1'657 fr. 45, avec intérêts à 5% l'an dès le 1er juillet 2013 et de 2'356 fr. 10, avec intérêts à 5% l'an dès le 1er juillet 2014, à l'intimé. Les précités sont ainsi débiteurs solidaires. Conformément aux principes rappelés ci-avant, chaque débiteur répond à l'égard du créancier de l'entier de la dette. L'intimé était ainsi fondé à requérir une poursuite à l'endroit de l'un d'entre eux, soit le recourant. Il appartiendra au recourant, s'il s'y estime fondé, de faire valoir sa créance récursoire auprès des autres débiteurs.”
“143 CO consacre la solidarité passive, qui est une modalité d'une obligation qui lie plusieurs débiteurs et qui oblige l'un quelconque d'entre eux à payer la totalité de la dette avec effet libératoire à l'égard des autres. Chaque débiteur répond à l'égard du créancier de toute la dette, lequel peut exiger la prestation intégrale de chacun d'eux. La structure de la solidarité passive se caractérise par le fait qu'il existe autant d'obligations que de débiteurs, mais toutes ont le même titre, la même cause et le même objet, chacune étant en principe indépendante de l'autre. Le créancier dispose de plusieurs créances autonomes, chacune à l'égard de chaque débiteur pris isolément, créances qui peuvent avoir un sort juridique propre. La validité de chacune doit être examinée séparément (Romy, Commentaire Romand, CO I, 3ème éd. 2021, n. 1 et 3 ad art. 143 CO). Les débiteurs solidaires forment une consorité passive simple au sens de l'art. 71 CPC, le créancier ayant la faculté de les rechercher séparément ou ensemble à raison d'une partie ou du tout (Jeandin, Commentaire Romand, Code de procédure civile, 2ème éd. 2019, n. 6 ad art. 70 CPC et n. 6 ad art. 71 CPC). 2.4 Le débiteur solidaire qui paie au-delà de sa part a, pour l’excédent, un recours contre les autres (art. 148 al. 2 CO). 2.5 En l'espèce, le jugement rendu par le Tribunal des prud'hommes, définitif et exécutoire, constitue un titre de mainlevée définitive, ce qui n'est à juste titre pas remis en cause par les parties. Le recourant a été condamné, aux côtés de C______ et de D______ SA, à payer les montants de 1'462 fr. 45, avec intérêts à 5% l'an dès le 1er juillet 2012, de 1'657 fr. 45, avec intérêts à 5% l'an dès le 1er juillet 2013 et de 2'356 fr. 10, avec intérêts à 5% l'an dès le 1er juillet 2014, à l'intimé. Les précités sont ainsi débiteurs solidaires. Conformément aux principes rappelés ci-avant, chaque débiteur répond à l'égard du créancier de l'entier de la dette. L'intimé était ainsi fondé à requérir une poursuite à l'endroit de l'un d'entre eux, soit le recourant. Il appartiendra au recourant, s'il s'y estime fondé, de faire valoir sa créance récursoire auprès des autres débiteurs.”
“143 CO consacre la solidarité passive, qui est une modalité d'une obligation qui lie plusieurs débiteurs et qui oblige l'un quelconque d'entre eux à payer la totalité de la dette avec effet libératoire à l'égard des autres. Chaque débiteur répond à l'égard du créancier de toute la dette, lequel peut exiger la prestation intégrale de chacun d'eux. La structure de la solidarité passive se caractérise par le fait qu'il existe autant d'obligations que de débiteurs, mais toutes ont le même titre, la même cause et le même objet, chacune étant en principe indépendante de l'autre. Le créancier dispose de plusieurs créances autonomes, chacune à l'égard de chaque débiteur pris isolément, créances qui peuvent avoir un sort juridique propre. La validité de chacune doit être examinée séparément (ROMY, CR CO I, 3ème éd. 2021, n. 1 et 3 ad art. 143 CO). Les débiteurs solidaires forment une consorité passive simple au sens de l'art. 71 CPC, le créancier ayant la faculté de les rechercher séparément ou ensemble à raison d'une partie ou du tout (JEANDIN, CR CPC, 2ème éd. 2019, n. 6 ad art. 70 CPC et n. 6 ad art. 71 CPC). 2.1.4 Aux termes de l'art. 70 al. 2 LP, lorsque des codébiteurs sont poursuivis simultanément, un commandement de payer est notifié à chacun d'eux. Cette disposition n'exclut toutefois pas qu'une seule requête de mainlevée soit dirigée contre chacun des codébiteurs (débiteurs solidaires), pour autant que des conclusions distinctes soient prises contre chacun d'eux et pour chacune des poursuites (arrêts du Tribunal fédéral 5A_945/2021 et 5A_946/2021 du 27 avril 2022 consid. 6.1; ABBET, op. cit., n. 34 ad art. 84 LP). 2.2 En l'espèce, l'intimée a introduit une seule requête de mainlevée de l'opposition, en prenant néanmoins des conclusions individualisées contre chaque débiteur solidaire, mis en poursuite séparément, sollicitant que la mainlevée provisoire de l'opposition formée par chacun d'entre eux soit prononcée dans chacune des poursuites concernées, dont elle a précisé le numéro. Dans sa requête, l'intimée a en outre précisé avoir requis ces poursuites contre D______ SARL et les époux A______/B______, "pris conjointement et solidairement", en vue de recouvrer les montants recherchés de 30'000 fr.”
Nach Art. 71 Abs. 2 ZPO muss für die einzelnen Klagen dieselbe Verfahrensart anwendbar sein. Dies kann, je nach Streitwert und den Umständen des Einzelfalls, beispielsweise gegeben sein, wenn der Streitwert die Schwelle für dieselbe Verfahrensart (z. B. über CHF 30'000) erreicht.
“Gemäss Art. 71 ZPO setzt die einfache Streitgenossenschaft ein Dreifaches voraus: - Erstens, dass Rechte und Pflichten zu beurteilen sind, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen (Art. 71 Abs. 1 ZPO). - Zweitens muss für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart anwendbar sein (Art. 71 Abs. 2 ZPO). - Drittens verlangt Art. 71 ZPO stillschweigend und analog zu Art. 90 lit. a ZPO, dass die gleiche sachliche Zuständigkeit für alle eingeklagten Ansprüche gilt (BGE 145 III 460 E. 4.1.2; 142 III 581 E. 2.1; 138 III 471 E. 5.1). Die eingeklagten Ansprüche müssen nach Art. 71 Abs. 1 ZPO nicht kumulativ, sondern lediglich alternativ auf gleichartigen (also nicht gleichen) Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen. Die erforderliche Gleichartigkeit liegt dabei vor, wenn die Bildung einer einfachen Streitgenossenschaft im Hinblick auf den Prozessstoff zweckmässig erscheint, sei dies aus prozessökonomischen Gründen oder zur Vermeidung widersprüchlicher Urteile (BGE 145 III 460 E. 4.2.1; 142 III 581 E. 2.1).”
“Streitgenossenschaft Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam beklagt werden (sog. einfache passive Streitgenossenschaft) (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Vo- rausgesetzt ist, dass für die einzelnen Klagen dieselbe Verfahrensart anwendbar ist (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Ebenfalls ist es erforderlich, dass zwischen ihnen ein sachlicher Zusammenhang besteht (R UGGLE, in: Basler Kommentar zur Schwei- zerischen Zivilprozessordnung, Spühler/Tenchio/Infanger [Hrsg.], 3. Aufl., Ba- sel 2017, Art. 71 N. 14 f.). Der sachliche Zusammenhang zwischen den von der Klägerin geltend gemachten Ansprüchen ist gegeben. Dazu kann auf die vorstehenden Ausführungen verwie- - 8 - sen werden (siehe dazu vorne unter Ziff. A.b). Der Streitwert übersteigt sodann CHF 30'000.–, weshalb die gleiche Verfahrensart anwendbar ist (vgl. act. 1 N. 5). Entsprechend bilden die Beklagten in Bezug auf die von der Klägerin geltend ge- machten Ansprüche eine einfache (passive) Streitgenossenschaft (vgl. act. 1 N. 3). Dies ist im Übrigen unbestritten geblieben (act. 7 N. 1).”
Nach Art. 71 Abs. 3 ZPO bleibt das prozessuale Verhalten eines Streitgenossen — namentlich dessen Rechtsmittel — ohne Einfluss auf die rechtliche Lage der übrigen Streitgenossen. Wird ein Streitgenosse durch ein Rechtsmittel von der Haftung befreit, bleibt die Verpflichtung der übrigen Streitgenossen gegenüber dem Gläubiger bestehen.
“Les débiteurs solidaires sont des consorts simples (arrêts 4A_69/2018 du 12 février 2019 consid. 1.2 et les références; 4A_495/2007 du 12 janvier 2009 consid. 3.3). Lorsque le demandeur ouvre action contre des consorts simples, les prétentions dirigées contre eux sont indépendantes les unes des autres et la décision unique rendue contre eux contient matériellement autant de décisions qu'il y a de consorts simples. Les consorts simples demeurent indépendants les uns des autres (art. 71 al. 3 CPC) : l'attitude de l'un d'eux, notamment son recours, demeure sans influence sur la situation juridique des autres. Ainsi, lorsque deux codéfendeurs sont condamnés solidairement, qu'un seul d'entre eux interjette recours et qu'il est libéré par l'autorité de recours, l'autre débiteur se retrouve seul condamné (mêmes arrêts). Inversement, lorsque seul l'un des défendeurs est condamné, le demandeur a un intérêt à interjeter un recours contre la libération de l'autre consort, puisqu'il a succombé dans son action contre celui-ci et qu'il a ainsi perdu son droit à la condamnation solidaire de ses débiteurs. Il en va de même si l'un des débiteurs est libéré par un arrêt sur appel, puisque le demandeur succombe aussi dans son droit contre ce débiteur (sur le risque encouru par le demandeur qui agit contre des consorts simples, cf. FABIENNE HOHL, Procédure civile, T. I, 2016, n. 2375 ss). C'est le lieu de préciser qu'il ne faut pas confondre la consorité simple, notion du droit de procédure (art.”
Jeder Streitgenosse kann den Prozess unabhängig von den andern führen. Das Recht zur selbständigen Prozessführung umfasst nach Praxisbeispielen auch die Möglichkeit, eigenständig Rechtsbehelfe (z. B. Appell/Recours) zu ergreifen; dies kann in der Praxis zu separaten Verfahrenshandlungen führen, etwa zur Anfechtung einzelner Dispositivzahlen oder zur Beeinflussung der Vollstreckung (z. B. Räumung).
“Einfache Streitgenossenschaften Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsachen o- der Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam klagen (sog. einfache aktive Streitgenossenschaft) oder beklagt werden (sog. einfache passive Streitgenossenschaft; subjektive Klagehäufung). Nebst dem sachlichen Zusammenhang ist vorausgesetzt, dass für die einzelnen Klagen dieselbe Verfah- rensart anwendbar ist (Art. 71 Abs. 2 ZPO) und die gleiche sachliche Zuständig- keit besteht (BSK ZPO-Ruggle, Art. 71 N 17). Vorliegend ist der sachliche Zu- sammenhang zwischen den von den Klägerinnen gegenüber den Beklagten je- weils geltend gemachten Ansprüchen gegeben. Weiter besteht die gleiche sachli- che Zuständigkeit (vgl. vorne E. I./ 1.) und es ist die gleiche Verfahrensart an- wendbar. Damit können die Klägerinnen 1 und 2 gemeinsam klagen und die Be- klagten 1 bis 3 gemeinsam beklagt werden. Nach Art. 71 Abs. 3 ZPO kann hinge- gen jeder Streitgenosse den Prozess unabhängig von den anderen Streitgenos- sen führen.”
“f CPC (REETZ/THEILER, Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung [ZPO], 2016, n. 26 et 51 ad art. 308-318 CPC). 1.6 En l'espèce, l'acte formé, intitulé "appel" déposé dans le délai légal, sera converti en recours, en ce qu'il est uniquement dirigé contre le chiffre 2 du dispositif du jugement entrepris, dès lors qu'il respecte les exigences de forme et le délai prescrit. En dépit de l'absence de conclusions expresses de cet acte, formé par un justiciable agissant en personne, de sa motivation très sommaire, et de l'absence de mention de l'intimé C______, il sera considéré comme recevable, dans la mesure où il peut en être compris que le recourant entend obtenir l'annulation du chiffre 2 du dispositif de la décision attaquée, et cela fait un délai à l'exécution de l'évacuation. Il sera encore rappelé que le recourant et l'intimé C______, occupants sans droit de l'immeuble de l'ETAT DE GENEVE, sont des consorts simples, chacun d'entre eux pouvant procéder indépendamment de l'autre (cf. art. 71 al. 3 CPC). 1.7 Contrairement à l'opinion du recourant, la réponse de l'intimé est recevable, pour avoir été déposée dans le délai imparti par la Cour, compte tenu de ce que si le dernier jour du délai est un samedi, un dimanche ou un jour férié reconnu par le droit fédéral ou le droit cantonal du siège du tribunal, le délai expire le premier jour ouvrable qui suit (art. 142 al. 3 CPC). 2. Selon l'art. 326 al. 1 CPC, les conclusions, les allégations de faits et les preuves nouvelles sont irrecevables. Les faits nouvellement allégués par le recourant, particulièrement dans sa réplique, ne sont dès lors pas recevables. 3. Le recourant reproche au Tribunal diverses inexactitudes dans l'état de fait retenu, et se prévaut, sous l'intitulé de violation de son droit d'être entendu, de ne pas avoir été convoqué par le Tribunal à une audience. 3.1 Selon l'art. 253 CPC, applicable à la procédure sommaire, lorsque la requête ne paraît pas manifestement irrecevable ou infondée, le tribunal donne à la partie adverse l'occasion de se déterminer oralement ou par écrit.”
Nach ständiger Praxis bilden die beklagten Mieter im Ausweisungsverfahren lediglich eine einfache Streitgenossenschaft; daher ist jeder von ihnen unabhängig zur Erhebung eines Rechtsmittels legitimiert (vgl. Art. 70 Abs. 2; Art. 71 Abs. 3 ZPO).
“Ein Rechtsmittel ist grundsätzlich dann von allen klagenden oder beklagten Parteien gemeinsam zu ergreifen, wenn sie untereinander eine notwendige Streit- genossenschaft bilden; formieren mehrere klagende Streitgenossen demgegen- über lediglich eine einfache Streitgenossenschaft, sind sie unabhängig voneinan- der zur Erhebung eines Rechtsmittels legitimiert (Art. 70 Abs. 2 und Art. 71 Abs. 3 ZPO). Ob seitens der klägerischen oder beklagten Partei eine notwendige oder lediglich eine einfache Streitgenossenschaft vorliegt, beantwortet sich dabei alleine nach dem materiellen Recht (statt vieler vgl. BGE 137 III 455 E. 3.5; BGE 136 III 431 E. 3.3). Vorliegend sind einzig die Berufungskläger im Mietvertrag als Mieter aufgeführt (vgl. act. 4/1). E._____ ist nicht an den Mietvertrag gebunden, womit keine notwendige Streitgenossenschaft vorliegt. Nach ständiger Praxis der Kammer bilden die beklagten Mieter im Ausweisungs- verfahren ohnehin lediglich eine einfache Streitgenossenschaft (vgl. OGer ZH LF230073 vom 3. Januar 2024 E. Ziff. II.”
“Ein Rechtsmittel ist grundsätzlich dann von allen klagenden oder beklagten Parteien gemeinsam zu ergreifen, wenn sie untereinander eine notwendige - 4 - Streitgenossenschaft bilden; formieren mehrere klagende Streitgenossen demge- genüber lediglich eine einfache Streitgenossenschaft, sind sie unabhängig vonei- nander zur Erhebung eines Rechtsmittels legitimiert (Art. 70 Abs. 2 und Art. 71 Abs. 3 ZPO). Ob seitens der klägerischen oder beklagten Partei eine notwendige oder lediglich eine einfache Streitgenossenschaft vorliegt, beantwortet sich dabei alleine nach dem materiellen Recht (statt vieler vgl. BGE 137 III 455 E. 3.5; BGE 136 III 431 E. 3.3). Nach ständiger Praxis der Kammer bilden die beklagten Mieter im Ausweisungsverfahren keine notwendige, sondern lediglich eine einfa- che Streitgenossenschaft (OGer ZH, LF110128 vom 1. März 2012, E. II.4.3 m.w.H.; OGer ZH, LF160018 vom 7. März 2016, E. 4.2; LF160025 vom 14. April 2016, E. 2.1; PF170030 vom 25. Juli 2017, E. 2.3; vgl. auch F ELIX RAJOWER, Pro- zessuale Aspekte der Ausweisung von Mietern, AJP 1998, S. 805; SVIT Kom- mentar Mietrecht-M ÜLLER, 4. Aufl. 2018, Art. 267- 267a N 29). Die Berufungsklä- gerin ist daher legitimiert, den vorliegenden Prozess zu führen. III. Zur Berufung im Einzelnen”
Voraussetzung für die einfache Streitgenossenschaft nach Art. 71 Abs. 1 ZPO ist, dass die zu beurteilenden Rechte und Pflichten auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen. Zudem muss für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart anwendbar sein; die Rechtsprechung verlangt darüber hinaus stillschweigend, dass die gleiche sachliche Zuständigkeit für alle geltend gemachten Ansprüche gegeben ist. Die sachliche Zuständigkeit sowie die übrigen Prozessvoraussetzungen sind gegenüber jedem Streitgenossen gesondert zu prüfen.
“Nach geltendem Recht ist die einfache Streitgenossenschaft in Art. 71 Abs. 1 der ZPO definiert. Die einfache Streitgenossenschaft setzt voraus, dass Rechte und Pflichten zu beurteilen sind, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Weiter muss für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart anwendbar sein (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Schliesslich muss die gleiche sachliche Zuständigkeit für alle eingeklagten Ansprüche gelten (vgl. Art. 90 lit. a ZPO; BGE 142 III 581 E. 2.1; 138 III 471 E. 5.1; je mit Hinweisen). Jeder einfache Streitgenosse macht unabhängig vom anderen eigenständige Ansprüche geltend (Urteil 4A_23/2018 vom 8. Februar 2019 E. 2.1); umgekehrt steht jeder eingeklagte einfache Streitgenosse in einem eigenständigen Rechtsverhältnis zum Kläger bzw. zu den Klägern (BGE 149 III 12 E. 3.1.1.3). Bei einfacher Streitgenossenschaft ist jeder Streitgenosse befugt, seinen Prozess unabhängig von den anderen zu führen (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Jeder Streitgenosse kann selbst entscheiden, welche Behauptungen er erheben und welche Vorbringen der Gegenpartei er bestreiten will. Das Beweisthema muss nicht für alle Streitgenossen identisch sein (BGE 149 III 12 E. 3.1.1.3, Urteil 4A_601/2020 vom 11. Mai 2021 E. 4). Prozesshandlungen und Säumnisse eines einfachen Streitgenossen gereichen den anderen Streitgenossen weder zum Vorteil noch zum Nachteil (BGE 149 III 12 E.”
“Art. 71 ZPO lässt unter gewissen Voraussetzungen eine Klage gegen meh- rere Personen als (passive) einfache Streitgenossenschaft zu. Vorausgesetzt ist, dass gegen die Beklagten Rechte und Pflichten zu beurteilen sind, die auf gleich- artigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen (Art. 71 Abs. 1 ZPO), und für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart anwendbar ist (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Zudem verlangt Art. 71 ZPO gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung still- schweigend die gleiche sachliche Zuständigkeit für alle eingeklagten Ansprüche. Denn was für die (objektive) Klagenhäufung gegen dieselbe Partei gelte, müsse umso mehr für Klagen gegen eine einfache Streitgenossenschaft vorausgesetzt werden (vgl. Art. 90 lit. a ZPO; BGE 145 III 460 E. 4.1.2, BGE 142 III 581 E. 2.1 und BGE 138 III 471 E. 5.1, u.a. BSK ZPO-RUGGLE, Art. 71 N 17). Die sachliche Zuständigkeit ist für jeden Streitgenossen isoliert abzuklären (S TAEHE- LIN /STAEHELIN/GROLIMUND/BACHOFNER, Zivilprozessrecht,”
“Les raisons de B______ de ne pas faire appel lui sont propres et aucun élément concret ne permet de retenir qu'il s'agissait d'une erreur ou d'un oubli initial qu'elle tente de réparer par un appel joint, étant rappelé que le TCO a omis de statuer sur ses prétentions civiles. Le dépôt de son acte ne dénote pas d'une démarche contradictoire susceptible de se heurter au principe de la bonne foi en procédure. La partie plaignante a utilisé l'institution juridique de l'appel joint conformément à son but, qui donne la faculté à une personne n'ayant pas fait appel de se greffer à l'appel principal (L. MOREILLON / A. PAREIN-REYMOND [éds], Petit commentaire, Code de procédure pénale, 2ème éd., Bâle 2016, n. 2 ad art. 401 ; Y. JEANNERET / A. KUHN, Précis de procédure pénale, 2ème éd., Berne 2018, n. 19050). Elle n'a ainsi pas contrevenu à l'interdiction de l'abus de droit consacré à l'art. 3 CPP. À la différence de ce que soutient l'appelant, les règles de droit civil permettent au lésé d'un acte illicite d'agir en responsabilité contre un seul, plusieurs ou tous les responsables, par le biais de la consorité simple (art. 71 al. 1 CPC), et demander la réparation de la totalité ou d'une partie du préjudice (cf. art. 50 et 143 al. 1 CO précités ; 6B_150/2017 du 11 janvier 2018 consid. 9, non publié in ATF 144 IV 52 ; F. BOHNET, Actions civiles, Vol. II : CO, 2ème éd., Bâle 2019, n. 50 et 57 ad §2). Ainsi, en cas de pluralité de responsable, un seul auteur peut être condamné au versement de l'intégralité des prétentions civiles, vu que les coauteurs sont tenus solidairement responsables de réparer le dommage. L'auteur condamné au paiement pourra le cas échéant faire recours à l'encontre des autres, selon les règles sur les rapports internes (cf. art. 148 al. 2 et 149 CO). Selon la doctrine, les conditions de recevabilité d'une demande ou d'une requête sont examinées par le tribunal individuellement pour chaque consort (F. BOHNET / J. HALDY / N. JEANDIN / P. SCHWEIZER / D. TAPPY, Commentaire romand, Code de procédure civile, 2ème éd. 2019, n. 11 ad art. 71). En l'espèce, les conditions de recevabilité ne sont à l'égard de F______ et G______ pas données, ce qui n'entache pas la recevabilité de l'appel joint à l'encontre de l'appelant A______, lequel portera sur l'intégralité du montant en réparation du dommage éventuellement subi.”
Bei einfacher Streitgenossenschaft (Art. 71 Abs. 1 ZPO) ist der Streitgegenstand für jede gegen mehrere Beklagte gerichtete Forderung abzugrenzen. Die Anträge sind beziffert und es ist anzugeben, zu welchem konkreten Teil der Hauptforderung die jeweilige Klage in Beziehung steht. Ergibt die Replikation diese Konkretisierung nicht, ist die Klage/Anrufung als unzulässig zu erklären. Allerdings kann diese Konkretisierung entbehrlich sein, wenn der Kläger gegen jeden der Konsorten die gesamte Forderung verlangt (z. B. bei Solidarschuldnern).
“Quant à la motivation "succincte" exigée par l'art. 82 al. 1, 2e phrase, CPC, il suffit qu'elle délimite l'objet du litige (Streitgegenstand) et fasse apparaître que la prétention de l'appelant contre l'appelé dépend de l'issue de la procédure principale (ATF 139 III 69 consid. 2.4.3; arrêt 4A_51/2013 précité consid. 3). Selon la jurisprudence, ce sont les conclusions et le complexe de faits à l'appui de celles-ci qui permettent au juge de fixer l'objet du litige (Streitgegenstand; ATF 142 III 210 consid. 2.1; ATF 139 III 126 consid. 3.2.3; ATF 136 III 123 consid. 4.3.1). Lorsque l'appelant en cause entend faire valoir des prétentions contre plusieurs appelés en cause, comme consorts simples (art. 71 al. 1 CPC), il doit satisfaire à cette exigence de délimitation de l'objet du litige pour chacune de ses prétentions. Il doit ensuite indiquer avec quel objet spécifique de la demande principale celui-là est en relation et du sort duquel il dépend. Si la requête ne satisfait pas à ces exigences, le juge doit déclarer la requête d'appel en cause irrecevable.”
“Lorsque l'appelant en cause entend faire valoir des prétentions contre plusieurs appelés en cause comme consorts simples (art. 71 al. 1 CPC), il doit satisfaire à cette exigence de délimitation de l'objet du litige pour chacune de ses prétentions. Il doit ensuite indiquer l'objet spécifique de la demande principale avec lequel celui-là est en relation et dont son sort dépend. Si la requête ne satisfait pas à ces exigences, le juge doit déclarer la requête d'admission de l'appel en cause irrecevable (ATF 147 III 166 consid. 3.3.3). Cela étant, il existe des cas dans lesquels il n'est pas nécessaire de déterminer quelle partie de la dette - objet de l'action principale - est réclamée à chacun des appelés en cause, parce que l'appelant en cause entend obtenir la totalité de chacun des appelés en cause. Tel peut notamment être le cas si ceux-ci sont débiteurs solidaires (dans ce sens, MATHIEU ZUFFEREY, LES CONCLUSIONS DE L'APPEL EN CAUSE CONTRE DES CONSORTS SIMPLES, in Revue de l'avocat 6/2021 p. 297 ss, p. 300 s.).”
“En effet, dans la première étape, le juge n'a pas à procéder à un examen sommaire de l'appel en cause, de sorte qu'il n'est pas nécessaire que l'appelant en cause rende vraisemblable la réalisation des conditions de la prétention qu'il invoque dans l'appel en cause; il n'a pas non plus à examiner si, dans l'hypothèse où l'auteur de l'appel en cause devait succomber au principal, ses prétentions envers le tiers seraient matériellement fondées (ATF 147 III 166 consid. 3.3.1 et les références citées). Les conclusions qui, selon l'art. 82 al. 1, 2ème phrase CPC, doivent être prises dans la requête d'admission de l'appel en cause sont les mêmes que celles que l'appelant fera valoir dans la demande d'appel en cause elle-même. Comme pour toute action tendant au paiement d'une somme d'argent (art. 84 al. 2 CPC), elles doivent être chiffrées (ATF 147 III 166 consid. 3.3.2 et les références citées). Quant à la motivation "succincte" exigée par l'art. 82 al. 1, 2ème phrase CPC, il suffit qu'elle délimite l'objet du litige et fasse apparaître que la prétention de l'appelant contre l'appelé dépend de l'issue de la procédure principale. Ce sont les conclusions et le complexe de faits à l'appui de celles-ci qui permettent au juge de fixer l'objet du litige. Lorsque l'appelant en cause entend faire valoir des prétentions contre plusieurs appelés en cause, comme consorts simples (art. 71 al. 1 CPC), il doit satisfaire à cette exigence de délimitation de l'objet du litige pour chacune de ses prétentions. Il doit ensuite indiquer avec quel objet spécifique de la demande principale celui-là est en relation et du sort duquel il dépend. Si la requête d'appel en cause ne satisfait pas à ces exigences, le juge doit la déclarer irrecevable (ATF 147 III 166 consid. 3.3.3 et les références citées). 2.2 En l'espèce, c'est à tort que le Tribunal a déclaré la requête d'admission de l'appel en cause irrecevable au motif que les bases juridiques des prétentions dont disposeraient les recourants à l'encontre des appelés en cause pour le cas où ils succomberaient dans le cadre de la demande principale n'avaient pas été mentionnées. Comme le soutiennent les recourants, une telle indication n'est requise ni par la loi, ni par la jurisprudence, que ce soit dans le cadre d'une requête d'admission d'appel en cause ou dans celui de toute autre demande. La requête énonce la conclusion chiffrée que les recourants entendent prendre contre les appelés en cause et une motivation suffisante a été développée à cet égard (cf.”
Bei gemeinsamer Klage gegen mehrere Beklagte (consorts simples, Art. 71 Abs. 1 ZPO) ist für jede einzelne geltend gemachte Forderung das Objekt des Streits abzugrenzen und darzulegen, dass die jeweilige Forderung vom Ausgang der Hauptsache abhängt. Die Begründung muss das Streitsobjekt abgrenzen und den Bezug zu dem konkreten Anspruch der Hauptsache herstellen; fehlt dies, ist das entsprechende Begehren bzw. die entsprechende Eingabe als unzulässig zu erklären.
“En effet, dans la première étape, le juge n'a pas à procéder à un examen sommaire de l'appel en cause, de sorte qu'il n'est pas nécessaire que l'appelant en cause rende vraisemblable la réalisation des conditions de la prétention qu'il invoque dans l'appel en cause; il n'a pas non plus à examiner si, dans l'hypothèse où l'auteur de l'appel en cause devait succomber au principal, ses prétentions envers le tiers seraient matériellement fondées (ATF 147 III 166 consid. 3.3.1 et les références citées). Les conclusions qui, selon l'art. 82 al. 1, 2ème phrase CPC, doivent être prises dans la requête d'admission de l'appel en cause sont les mêmes que celles que l'appelant fera valoir dans la demande d'appel en cause elle-même. Comme pour toute action tendant au paiement d'une somme d'argent (art. 84 al. 2 CPC), elles doivent être chiffrées (ATF 147 III 166 consid. 3.3.2 et les références citées). Quant à la motivation "succincte" exigée par l'art. 82 al. 1, 2ème phrase CPC, il suffit qu'elle délimite l'objet du litige et fasse apparaître que la prétention de l'appelant contre l'appelé dépend de l'issue de la procédure principale. Ce sont les conclusions et le complexe de faits à l'appui de celles-ci qui permettent au juge de fixer l'objet du litige. Lorsque l'appelant en cause entend faire valoir des prétentions contre plusieurs appelés en cause, comme consorts simples (art. 71 al. 1 CPC), il doit satisfaire à cette exigence de délimitation de l'objet du litige pour chacune de ses prétentions. Il doit ensuite indiquer avec quel objet spécifique de la demande principale celui-là est en relation et du sort duquel il dépend. Si la requête d'appel en cause ne satisfait pas à ces exigences, le juge doit la déclarer irrecevable (ATF 147 III 166 consid. 3.3.3 et les références citées). 2.2 En l'espèce, c'est à tort que le Tribunal a déclaré la requête d'admission de l'appel en cause irrecevable au motif que les bases juridiques des prétentions dont disposeraient les recourants à l'encontre des appelés en cause pour le cas où ils succomberaient dans le cadre de la demande principale n'avaient pas été mentionnées. Comme le soutiennent les recourants, une telle indication n'est requise ni par la loi, ni par la jurisprudence, que ce soit dans le cadre d'une requête d'admission d'appel en cause ou dans celui de toute autre demande. La requête énonce la conclusion chiffrée que les recourants entendent prendre contre les appelés en cause et une motivation suffisante a été développée à cet égard (cf.”
Für Art. 71 Abs. 2 ZPO ist u. a. erforderlich, dass für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart zur Anwendung gelangt. Die Bildung einer einfachen Streitgenossenschaft wird insb. aus prozessökonomischen Gründen und zur Vermeidung widersprüchlicher Urteile geprüft. Sondersachverhalte (z. B. Beteiligung von Gemeinwesen oder Fragen der Kindesinteressen) werfen eigenständige prozessrechtliche Fragestellungen auf und bedürfen gesonderter Abklärung hinsichtlich ihrer Anwendbarkeit und der rechtlichen Folgen.
“Gemäss Art. 71 ZPO setzt die einfache Streitgenossenschaft ein Dreifaches voraus: - Erstens, dass Rechte und Pflichten zu beurteilen sind, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen (Art. 71 Abs. 1 ZPO). - Zweitens muss für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart anwendbar sein (Art. 71 Abs. 2 ZPO). - Drittens verlangt Art. 71 ZPO stillschweigend und analog zu Art. 90 lit. a ZPO, dass die gleiche sachliche Zuständigkeit für alle eingeklagten Ansprüche gilt (BGE 145 III 460 E. 4.1.2; 142 III 581 E. 2.1; 138 III 471 E. 5.1). Die eingeklagten Ansprüche müssen nach Art. 71 Abs. 1 ZPO nicht kumulativ, sondern lediglich alternativ auf gleichartigen (also nicht gleichen) Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen. Die erforderliche Gleichartigkeit liegt dabei vor, wenn die Bildung einer einfachen Streitgenossenschaft im Hinblick auf den Prozessstoff zweckmässig erscheint, sei dies aus prozessökonomischen Gründen oder zur Vermeidung widersprüchlicher Urteile (BGE 145 III 460 E. 4.2.1; 142 III 581 E. 2.1).”
“dass das bevorschussende Gemeinwesen "an der Passivlegitimation des Kindes teilhaben" müsse (E. 6.3.6). Im Einzelnen wird Folgendes festgehalten: Eine notwendige Streitgenossenschaft gemäss Art. 70 Abs. 1 ZPO könne nicht vorliegen, weil hier aus materiell-rechtlichen Gründen nur eine gemeinsame Verfügung über den Streitgegenstand möglich sei, während das Bundesgericht in BGE 143 III 177 E. 6.3.3 betone, dass das Kind "seine Gestaltungsrechte und prozessualen Befugnisse hinsichtlich des Dauerschuldverhältnisses" weiterhin allein ausüben können müsse. Eine einfache Streitgenossenschaft nach Art. 71 ZPO könne ebenfalls nicht vorliegen, weil sie durch eine Mehrheit von Streitgegenständen gekennzeichnet sei, welche für jede Partei anders entschieden werden könnten, und sie insbesondere auf Freiwilligkeit beruhe, was den Aussagen in BGE 143 III 177 widerspreche; auch sei fraglich, ob für das Gemeinwesen überhaupt die Bestimmungen über die Kinderbelange in familienrechtlichen Angelegenheiten gälten und im Sinn von Art. 71 Abs. 2 ZPO die gleiche Verfahrensart zur Anwendung gelange. Für eine Beiladung fehle die prozessrechtliche Grundlage, was auch in BGE 143 III 177 erwähnt werde. Die Nebenintervention im Sinn von Art. 74 ZPO komme zur Durchsetzung der subrogierten Ansprüche nicht in Frage, weil die Nebenintervenientin gerade nicht selbst sachlegitimiert sei und nicht über den Streitgegenstand verfügen dürfe. Die Streitverkündung passe BGE 148 III 270 S. 278 ebenfalls nicht, weil alsdann gemäss Art. 71 Abs. 3 ZPO grundsätzlich zwei unabhängige Verfahren zu führen wären und das Kind im Fall des Unterliegens keine zivilrechtliche Regressforderung gegen das Gemeinwesen habe (AEBI-MÜLLER/DROESE, a.a.O., S. 25 ff.; MANI, Praxisprobleme, a.a.O., S. 944 f.). Weiter wird darauf hingewiesen, dass dem auf Abänderung klagenden Unterhaltsschuldner oft (noch) gar nicht bekannt sei, dass die Alimente bevorschusst würden, er folglich einzig den Unterhaltsgläubiger einklage und damit die Abweisung der Abänderungsklage zufolge fehlender Passivlegitimation riskiere, wenn sich die Tatsache der Bevorschussung während des hängigen Verfahrens herausstelle.”
Nach Art. 71 ZPO kann in der Praxis ein alternatives litisconsortium passiv in einer einzigen Petition geltend gemacht werden; so wurden in der vorkommenden Entscheidung mit einer Klage alternative Anträge gegen zwei Versicherer gestellt.
“Dal 1° maggio 2021 AT 1 ha ridotto la sua percentuale di impiego presso __________ ed il salario lordo a fr. 14'500 per dodici mensilità (doc. F), mentre ha aumentato al 70% la percentuale di impiego presso __________ ed il salario lordo a fr. 21'000 per dodici mensilità (doc. G). 1.3. A causa di una malattia AT 1 è stato completamente inabile al lavoro dall’11 maggio 2021 al 31 luglio 2021. CV 1 ha versato le indennità giornaliere sulla base di un salario lordo mensile di fr. 14'500, per complessivi fr. 28'222 (doc. I). __________ ha versato le indennità giornaliere sulla base di un salario lordo mensile di fr. 1’500, per complessivi fr. 2'684 (doc. J). 1.4. Dopo alcuni scambi di corrispondenza con gli assicuratori ed un incontro in loro presenza, non avendo ottenuto soddisfazione, AT 1, rappresentato dall’avv. RA 1, con un’unica petizione del 21 novembre 2022, con cui fa valere un litisconsorzio passivo alternativo (art. 71 CPC) e con la quale richiama gli incarti delle convenute, chiede in via alternativa la condanna di CV 1 al versamento di fr. 31'393.85 oltre interessi al 5% dal 21 novembre 2022 oppure la condanna di __________ al pagamento di fr. 34'872.40 oltre interessi al 5% dal 21 novembre 2022 (doc. I). 1.5. Il Tribunale ha aperto due incarti separati per ogni assicuratore (inc. 36.2022.46 e inc. 36.2022.47) ed ha trasmesso loro la petizione per l’inoltro delle rispettive osservazioni. 1.6. Con risposta del 9 dicembre 2022, cui ha allegato l’intero incarto, CV 1 ha proposto la reiezione della petizione, con argomentazioni che, laddove necessario, saranno riprese in corso di motivazione (doc. III). 1.7. Il 19 gennaio 2023 le parti sono state sentite dell’ambito di un’udienza nel corso della quale hanno affermato che a livello probatorio gli atti sono completi, che non viene chiesta l’assunzione di ulteriori prove e che non è necessario procedere con un’udienza finale e neppure con l’inoltro di un allegato conclusivo (doc.”
Bei kumulativer Schuldübernahme sind die Voraussetzungen von Art. 71 Abs. 1 ZPO regelmässig erfüllt. Dass bestimmte Rechtsbegehren nach ihrem Wortlaut nicht gegen alle Beklagten gerichtet sind, ist insoweit unbeachtlich, sofern die Ansprüche auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen. Offen bleibt insbesondere, ob gegenüber einem einzelnen Beklagten im Rahmen einer Stufenklage auf eine Bezifferung verzichtet werden kann oder ob dann die gewöhnlichen Voraussetzungen einer unbezifferten Forderungsklage erfüllt sein müssen.
“Bei einer kumulativen Schuldübernahme sind die Voraussetzungen von aArt. 71 Abs. 1 ZPO (Art. 71 Abs. 1 lit. a ZPO) regelmässig gegeben. Dass gegenüber der Beschwerdeführerin der aus dem materiellen Recht abgeleitete Abrechnungsanspruch zu beurteilen ist, der nach dem Wortlaut der Rechtsbegehren gegen den Beschwerdeführer nicht geltend gemacht wird, kann insoweit keine Rolle spielen, als sowohl der Haupt- als auch der Informationsanspruch auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen, nämlich der Vereinbarung der Netto-Erfolgsbeteiligung vom 9. Februar 2017 aus der sich sowohl der Hauptanspruch auf Beteiligung als auch jener auf Abrechnung ableitet. Fraglich kann somit nur sein, ob auch gegenüber dem Beschwerdeführer allein mit Blick auf die Stufenklage auf eine Bezifferung verzichtet werden kann, oder ob ihm gegenüber die gewöhnlichen Voraussetzungen einer unbezifferten Forderungsklage im engeren Sinne erfüllt sein müssen.”
Die einfache Streitgenossenschaft setzt voraus, dass die zu beurteilenden Rechte oder Pflichten auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen, dass für die einzelnen Klagen dieselbe Verfahrensart anwendbar ist (Art. 71 Abs. 2 ZPO) und dass für alle Ansprüche die gleiche sachliche Zuständigkeit gilt.
“Einfache passive Streitgenossenschaft Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsachen o- der Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam klagen oder beklagt werden (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Die einfache Streitgenossenschaft ist ausgeschlossen, wenn für die einzelnen Klagen nicht die gleiche Verfahrensart anwendbar ist (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Vorliegend macht die Klägerin gegenüber den Beklagten 1-4 Rechte geltend, die auf gleichartigen Tatsachen und Rechts- gründen beruhen. Für die einzelnen Klagen ist zudem die gleiche Verfahrensart anwendbar, weshalb einer einfachen passiven Streitgenossenschaft nichts im Wege steht, worauf die Klägerin zu Recht hinweist (vgl. act. 1 Rz. 10 ff.).”
“Sind mehrere Personen an einem Prozess beteiligt, ohne dass es hierfür zwingende gesetzliche Gründe gibt, so liegt eine einfache (aktive oder passive) Streitgenossenschaft vor (Art. 71 ZPO). Die einfache Streitgenossenschaft setzt voraus, dass sich die zu beurteilenden Ansprüche auf gleichartige Tatsachen oder Rechtsgründe stützen (Art. 71 Abs. 1 ZPO) sowie dass für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart zur Anwendung gelangt (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Schliess- lich muss für alle eingeklagten Ansprüche die gleiche sachliche Zuständigkeit gel- ten (BGE 138 III 471, E. 5.1).”
“Gemäss Art. 71 ZPO setzt die einfache Streitgenossenschaft ein Dreifaches voraus: - Erstens, dass Rechte und Pflichten zu beurteilen sind, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen (Art. 71 Abs. 1 ZPO). - Zweitens muss für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart anwendbar sein (Art. 71 Abs. 2 ZPO). - Drittens verlangt Art. 71 ZPO stillschweigend und analog zu Art. 90 lit. a ZPO, dass die gleiche sachliche Zuständigkeit für alle eingeklagten Ansprüche gilt (BGE 145 III 460 E. 4.1.2; 142 III 581 E. 2.1; 138 III 471 E. 5.1). Die eingeklagten Ansprüche müssen nach Art. 71 Abs. 1 ZPO nicht kumulativ, sondern lediglich alternativ auf gleichartigen (also nicht gleichen) Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen. Die erforderliche Gleichartigkeit liegt dabei vor, wenn die Bildung einer einfachen Streitgenossenschaft im Hinblick auf den Prozessstoff zweckmässig erscheint, sei dies aus prozessökonomischen Gründen oder zur Vermeidung widersprüchlicher Urteile (BGE 145 III 460 E. 4.2.1; 142 III 581 E. 2.1).”
Bei der consorité simple bleibt die prozessuale Selbständigkeit der Konsorten gewahrt: Auch wenn gegen alle Konsorten ein einziges Urteil ergeht, enthält dieses materiell so viele Teilentscheidungen, wie es Konsorten gibt. Jeder Konsort kann die gegen ihn getroffene Entscheidung unabhängig von den anderen Konsorten separat anfechten.
“L’article 70 al. 1 CPC qui traite de la consorité nécessaire, précise que les parties à un rapport de droit qui n’est susceptible que d’une décision unique doivent agir ou être actionnées conjointement. La cession des droits de la masse (art. 260 LP) permet au cessionnaire d’entamer un procès en son propre nom et pour son compte à la place de la masse (Prozessstandschaft). Lorsque plusieurs créanciers reçoivent ces droits, ils forment entre eux une consorité nécessaire à compléter, en ce sens que la prétention ne peut faire l'objet que d'un seul jugement (arrêt du Tribunal fédéral 5A_344/2018 du 18 septembre 2018, consid. 4.1.1). L’article 71 al. CPC traite de la consorité simple et précise que les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement. Le même type de procédure doit être applicable aux différentes actions (art. 71 al. 2 CPC) et la même compétence matérielle doit s'appliquer à toutes les demandes en justice. Par faits ou motifs juridiques similaires au sens de l'art. 71 al. 1 CPC, le Tribunal entend un lien matériel nécessaire ("connexité") : les prétentions invoquées ne doivent pas être cumulatives, mais simplement alternatives et reposer sur des faits ou des fondements juridiques semblables (Jeandin, in CPC, Code de procédure civile commenté, n. 4 et 6 ad art. 71 CPC ; ATF 142 III 581 consid. 2.1). La consorité simple se caractérise par la liberté des consorts d’agir indépendamment. Etant donné que, dans le cadre de la consorité simple, chaque consort peut mener le procès indépendamment des autres (art. 71 al. 3 CPC), les actions subjectivement cumulées restent en principe juridiquement indépendantes, même si elles sont liquidées par un jugement (Jeandin/Peyrot, Précis de procédure civil, n. 209). S’agissant du recours, un consort peut attaquer de manière séparée et indépendante la décision qui le concerne, sans égard à la renonciation d’un autre consort à entreprendre cette même décision ; de même n’aura-t-il pas à se soucier du maintien des recours formés par d’autres consorts, s’il entend retirer le sien.”
“2) que celle qui prévalait auparavant, présupposant que les prétentions déduites en justice se basent sur les mêmes faits et les mêmes fondements juridiques (cf. art. 7 al. 1 aLFors; cf. ATF 145 III 460 consid. 4.1; 142 III 581 consid. 2.1). 6.1.2.2. La consorité passive simple présuppose que les droits et devoirs litigieux résultent de faits ou de fondements juridiques semblables (art. 71 al. 1 CPC), en ce sens que les prétentions déduites en justice doivent, de manière alternative, résulter de faits ou de fondements juridiques semblables (et non pas identiques). La similarité exigée est présente lorsque la formation d'une consorité simple apparaît opportune au regard de l'objet du litige, que ce soit pour des motifs d'économie de procédure ou pour éviter des jugements contradictoires. La consorité passive simple ne présuppose pas un même fondement juridique à l'action, mais la jonction doit simplement apparaitre opportune. Par ailleurs, chacune des causes doit relever de la même procédure (art. 71 al. 2 CPC). Enfin, la compétence à raison de la matière doit être la même pour toutes les prétentions. Lorsque le demandeur actionne plusieurs défendeurs ensemble et que ceux-ci forment une consorité passive simple, le juge ne peut ordonner la division des causes (art. 125 let. b CPC) que si le traitement conjoint des différentes causes ne paraît plus approprié pour la suite de la procédure (ATF 142 III 581 consid. 2.1; cf. aussi ATF 145 III 640 consid. 4.1). A la différence de la consorité nécessaire, la consorité simple est facultative. Même si un seul jugement est rendu contre tous les consorts simples, il contient matériellement autant de décisions qu'il y a de consorts simples; il peut ainsi être différent d'un consort à l'autre (ATF 147 III 529 consid. 4.3.1). Cette indépendance entre les consorts simples persiste au niveau de l'instance de recours: un consort peut attaquer de manière indépendante la décision qui le concerne sans égard à la renonciation d'un autre consort à entreprendre cette même décision.”
“2) que celle qui prévalait auparavant, présupposant que les prétentions déduites en justice se basent sur les mêmes faits et les mêmes fondements juridiques (cf. art. 7 al. 1 aLFors; cf. ATF 145 III 460 consid. 4.1; 142 III 581 consid. 2.1). 6.1.2.2. La consorité passive simple présuppose que les droits et devoirs litigieux résultent de faits ou de fondements juridiques semblables (art. 71 al. 1 CPC), en ce sens que les prétentions déduites en justice doivent, de manière alternative, résulter de faits ou de fondements juridiques semblables (et non pas identiques). La similarité exigée est présente lorsque la formation d'une consorité simple apparaît opportune au regard de l'objet du litige, que ce soit pour des motifs d'économie de procédure ou pour éviter des jugements contradictoires. La consorité passive simple ne présuppose pas un même fondement juridique à l'action, mais la jonction doit simplement apparaître opportune. Par ailleurs, chacune des causes doit relever de la même procédure (art. 71 al. 2 CPC). Enfin, la compétence à raison de la matière doit être la même pour toutes les prétentions. Lorsque le demandeur actionne plusieurs défendeurs ensemble et que ceux-ci forment une consorité passive simple, le juge ne peut ordonner la division des causes (art. 125 let. b CPC) que si le traitement conjoint des différentes causes ne paraît plus approprié pour la suite de la procédure (ATF 142 III 581 consid. 2.1; cf. aussi ATF 145 III 640 consid. 4.1). A la différence de la consorité nécessaire, la consorité simple est facultative. Même si un seul jugement est rendu contre tous les consorts simples, il contient matériellement autant de décisions qu'il y a de consorts simples; il peut ainsi être différent d'un consort à l'autre (ATF 147 III 529 consid. 4.3.1). Cette indépendance entre les consorts simples persiste au niveau de l'instance de recours: un consort peut attaquer de manière indépendante la décision qui le concerne sans égard à la renonciation d'un autre consort à entreprendre cette même décision.”
Bei einer einfachen Streitgenossenschaft (Art. 71 ZPO) kann jeder Kläger einzeln zur Leistung von Sicherheit für die Parteientschädigung verpflichtet werden. Die Pflicht ist nach den persönlichen Verhältnissen des jeweiligen Klägers anteilsmässig zu bemessen; die Beurteilung der Kautionspflicht erfolgt unabhängig von der Situation der Mitkläger.
“A., Art. 100 N 1). Ist der Teilungsanspruch bestritten, entspricht der Streitwert im Erbteilungsprozess dem Wert des zu teilenden Nachlasses. Sind sich die Parteien hingegen über den Grundsatz der Teilung einig, entspricht der Streitwert dem Wert des eingeklagten Erbanteils (BGer, 5A_803/2015 vom 14. Januar 2016, E. 3.2; BGE 127 III 396 E. 1b/cc). Vorliegend gehen die Be- schwerdegegner 1 und 2 von einem Streitwert von mindestens CHF 3'851'909.33 aus (act. 6/2 S. 10 und 23). Auch der Beschwerdeführer nimmt implizit einen Streitwert in dieser Grössenordnung an (vgl. act. 2 S. 7). Dies führt zu einer vollen Parteientschädigung von CHF 60'000.– (§ 4 Abs. 1 AnwGebV). Bei einer einfa- - 10 - chen Streitgenossenschaft im Sinne von Art. 71 ZPO ist jeder Kläger gemäss sei- nen individuellen Gegebenheiten anteilmässig zur Sicherleistung verpflichtet. Die Kautionspflicht jedes einzelnen Streitgenossen beurteilt sich mithin unabhängig von den übrigen Streitgenossen (KUKO ZPO-Schmid /Jent-Sørensen,”
“Regeste Art. 99 Abs. 1 und 2 und Art. 71 ZPO; Sicherheit für die Parteientschädigung, wenn die Kläger eine einfache Streitgenossenschaft bilden. Jeder Kläger einer einfachen Streitgenossenschaft kann einzeln dazu verpflichtet werden, Sicherheit für die Parteientschädigung zu leisten, unabhängig von der Situation der anderen Streitgenossen. Wenn alle einfachen Streitgenossen je eine der Voraussetzungen von Art. 99 Abs. 1 ZPO erfüllen, darf das Gericht sie daher nicht unter solidarischer Haftung zur Leistung einer Sicherheit verurteilen, sondern es muss jeden Kläger zu einer Sicherheitsleistung in jener Höhe verpflichten, die dieser einzeln als Parteientschädigung bezahlen müsste, würde er mit seinen Begehren vollständig unterliegen (E. 4).”
Bei der einfachen Streitgenossenschaft werden die Zulässigkeitsvoraussetzungen (z. B. Parteifähigkeit, Empfangsbarkeit) für jeden Streitgenossen einzeln geprüft; jeder Streitgenosse kann den Prozess unabhängig von den andern führen.
“53 CC) et se voit attribuer la capacité d'être partie au procès. La personne morale radiée du Registre du commerce n’a pas la capacité d’être partie (Jeandin, op.cit., n. 4 ad art. 66 CPC et la référence citée). La capacité d'être partie constitue une condition de recevabilité de la demande (art. 59 al. 2 let. c CPC) et, à ce titre, est examinée d'office par le juge (art. 60 CPC) 2.1.2 Selon l'art. 71 CPC, qui traite de la consorité simple, les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement (al. 1). Tel est le cas lorsque le créancier a la faculté de rechercher des débiteurs solidaires séparément ou ensemble (Jeandin, op. cit., n. 6 ad art. 71 CPC). Ainsi, chaque consort simple agit ou défend pour sa propre cause et peut en conséquence procéder indépendamment des autres. Dans ce cas, les conditions de recevabilité (art. 59 al. 2 CPC) seront examinées individuellement pour chaque consort (art. 71 al. 3 CPC; Jeandin, op. cit., n. 10-11 ad art. 71 CPC). 2.1.3 Si le contrat ne comporte aucune clause contraire, le bailleur peut réclamer à tous les colocataires ou au colocataire de son choix la totalité du loyer et des frais accessoires, les indemnités pour occupation illicite des locaux, des sûretés, des dommages-intérêts pour dégâts aux locaux (Lachat, Le bail à loyer, Lausanne, 2019, p. 100 n. 3.3.1; art. 144 al. 1 CO). 2.2 En l'espèce, la Cour constate que D______ Sàrl a été radiée du Registre du commerce de Genève le ______ 2021, soit au cours de la procédure de première instance. Elle a ainsi perdu sa personnalité juridique et de ce fait sa capacité d'être partie à une procédure. Vu le rapport de consorité simple qui lie les locataires s'agissant de la demande en paiement dirigée contre elles par la bailleresse, la radiation de D______ Sàrl n'entraîne pas la perte de qualité de partie de l'appelante, ni d'autres conséquences sur la procédure. 3. L'appelante se plaint d'une violation, par les premiers juges, des règles de procédure en matière de défaut de réponse prévues aux art.”
“Einfache Streitgenossenschaften Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsachen o- der Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam klagen (sog. einfache aktive Streitgenossenschaft) oder beklagt werden (sog. einfache passive Streitgenossenschaft; subjektive Klagehäufung). Nebst dem sachlichen Zusammenhang ist vorausgesetzt, dass für die einzelnen Klagen dieselbe Verfah- rensart anwendbar ist (Art. 71 Abs. 2 ZPO) und die gleiche sachliche Zuständig- keit besteht (BSK ZPO-Ruggle, Art. 71 N 17). Vorliegend ist der sachliche Zu- sammenhang zwischen den von den Klägerinnen gegenüber den Beklagten je- weils geltend gemachten Ansprüchen gegeben. Weiter besteht die gleiche sachli- che Zuständigkeit (vgl. vorne E. I./ 1.) und es ist die gleiche Verfahrensart an- wendbar. Damit können die Klägerinnen 1 und 2 gemeinsam klagen und die Be- klagten 1 bis 3 gemeinsam beklagt werden. Nach Art. 71 Abs. 3 ZPO kann hinge- gen jeder Streitgenosse den Prozess unabhängig von den anderen Streitgenos- sen führen.”
Bei subjektivem Kumul besteht ein Konkurrenzverhältnis der Haftpflichtigen: der Gläubiger kann wahlweise gesamthaft oder gegen einzelne Verantwortliche vorgehen. Materiell kann der Geschädigte aber nur einmal den vollen Schaden ersetzt verlangen; die Leistung eines Verpflichteten befreit die übrigen gegenüber dem Geschädigten. Das Fehlverhalten Dritter oder des Geschädigten führt grundsätzlich nicht zur Befreiung der Haftenden; eine Befreiungswirkung kommt nur ausnahmsweise in Betracht, wenn dieses Drittverschulden oder Verhalten als einzige oder so überwiegende Ursache des Schadens erscheint.
“La faute ou le fait d'un tiers ne libère donc en principe pas l'auteur de sa responsabilité, à moins que cette faute ou ce fait ne soit si important qu'il apparaisse comme la seule cause du préjudice (FRANZ WERRO, La responsabilité civile, 3 e éd. 2017, p. 85 n. 279; REY/WILDHABER, Ausservertragliches Haftpflichtrecht, 5e éd. 2018, p. 118 n. 684; ROLAND BREHM, Berner Kommentar, 4e éd. 2013, no 140 ad art. 41 CO). Lorsque plusieurs personnes ont eu chacune de leur côté un comportement qui est à l'origine du même dommage, elles en répondent en vertu de causes différentes. Le lésé, dont la situation ne saurait être aggravée du fait de la pluralité de responsables, dispose d'un concours d'actions: il peut s'en prendre indifféremment à l'un ou à l'autre de ces responsables ou à tous et réclamer à chacun la réparation de l'entier de son dommage (WERRO, op. cit., p. 476 n. 1691; REY/WILDHABER, op. cit., p. 280 s. n. 1630; BREHM, op. cit., no 18 ad art. 51 CO). Procéduralement, si le lésé ouvre action en même temps contre plusieurs responsables, on parle de cumul subjectif d'actions (art. 71 al. 1 CPC). Matériellement toutefois, le lésé ne pourra obtenir qu'une seule fois la réparation de son dommage; le paiement effectué par l'un des obligés libère les autres envers le lésé (WERRO, op. cit., p. 477 n. 1693; BREHM, op. cit., no 18 ad art. 51 CO). Quant au comportement du lésé, il ne peut, normalement, interrompre le rapport de causalité adéquate entre le dommage et le comportement de l'auteur, même si la faute du lésé est plus importante que celle de l'auteur du dommage. Pour que l'on puisse admettre une interruption du rapport de causalité, il faut que la faute du lésé soit si lourde et si déraisonnable qu'elle relègue le manquement de l'auteur à l'arrière-plan, au point qu'il n'apparaisse plus comme la cause adéquate du dommage (ATF 143 III 242 consid. 3.7; 130 III 182 consid. 5.4; 127 III 453 consid. 5d; 123 III 306 consid. 5b; 121 III 358 consid. 5). Autrement dit, la faute ou le fait du lésé ne libère le responsable que si cette faute est si grave ou ce fait si déterminant qu'ils font apparaître comme lointaine la cause dont répond la personne recherchée (WERRO, op.”
Nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung verlangt Art. 71 Abs. 1 ZPO stillschweigend, dass für die eingeklagten Ansprüche dieselbe sachliche Zuständigkeit gilt. Dementsprechend ist die sachliche Zuständigkeit für jeden Streitgenossen isoliert zu prüfen; fehlt die nötige Einheit der sachlichen Zuständigkeit, kann die einfache Streitgenossenschaft (Konsorität) entfallen.
“Art. 71 ZPO lässt unter gewissen Voraussetzungen eine Klage gegen meh- rere Personen als (passive) einfache Streitgenossenschaft zu. Vorausgesetzt ist, dass gegen die Beklagten Rechte und Pflichten zu beurteilen sind, die auf gleich- artigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen (Art. 71 Abs. 1 ZPO), und für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart anwendbar ist (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Zudem verlangt Art. 71 ZPO gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung still- schweigend die gleiche sachliche Zuständigkeit für alle eingeklagten Ansprüche. Denn was für die (objektive) Klagenhäufung gegen dieselbe Partei gelte, müsse umso mehr für Klagen gegen eine einfache Streitgenossenschaft vorausgesetzt werden (vgl. Art. 90 lit. a ZPO; BGE 145 III 460 E. 4.1.2, BGE 142 III 581 E. 2.1 und BGE 138 III 471 E. 5.1, u.a. BSK ZPO-RUGGLE, Art. 71 N 17). Die sachliche Zuständigkeit ist für jeden Streitgenossen isoliert abzuklären (S TAEHE- LIN /STAEHELIN/GROLIMUND/BACHOFNER, Zivilprozessrecht,”
“Les raisons de B______ de ne pas faire appel lui sont propres et aucun élément concret ne permet de retenir qu'il s'agissait d'une erreur ou d'un oubli initial qu'elle tente de réparer par un appel joint, étant rappelé que le TCO a omis de statuer sur ses prétentions civiles. Le dépôt de son acte ne dénote pas d'une démarche contradictoire susceptible de se heurter au principe de la bonne foi en procédure. La partie plaignante a utilisé l'institution juridique de l'appel joint conformément à son but, qui donne la faculté à une personne n'ayant pas fait appel de se greffer à l'appel principal (L. MOREILLON / A. PAREIN-REYMOND [éds], Petit commentaire, Code de procédure pénale, 2ème éd., Bâle 2016, n. 2 ad art. 401 ; Y. JEANNERET / A. KUHN, Précis de procédure pénale, 2ème éd., Berne 2018, n. 19050). Elle n'a ainsi pas contrevenu à l'interdiction de l'abus de droit consacré à l'art. 3 CPP. À la différence de ce que soutient l'appelant, les règles de droit civil permettent au lésé d'un acte illicite d'agir en responsabilité contre un seul, plusieurs ou tous les responsables, par le biais de la consorité simple (art. 71 al. 1 CPC), et demander la réparation de la totalité ou d'une partie du préjudice (cf. art. 50 et 143 al. 1 CO précités ; 6B_150/2017 du 11 janvier 2018 consid. 9, non publié in ATF 144 IV 52 ; F. BOHNET, Actions civiles, Vol. II : CO, 2ème éd., Bâle 2019, n. 50 et 57 ad §2). Ainsi, en cas de pluralité de responsable, un seul auteur peut être condamné au versement de l'intégralité des prétentions civiles, vu que les coauteurs sont tenus solidairement responsables de réparer le dommage. L'auteur condamné au paiement pourra le cas échéant faire recours à l'encontre des autres, selon les règles sur les rapports internes (cf. art. 148 al. 2 et 149 CO). Selon la doctrine, les conditions de recevabilité d'une demande ou d'une requête sont examinées par le tribunal individuellement pour chaque consort (F. BOHNET / J. HALDY / N. JEANDIN / P. SCHWEIZER / D. TAPPY, Commentaire romand, Code de procédure civile, 2ème éd. 2019, n. 11 ad art. 71). En l'espèce, les conditions de recevabilité ne sont à l'égard de F______ et G______ pas données, ce qui n'entache pas la recevabilité de l'appel joint à l'encontre de l'appelant A______, lequel portera sur l'intégralité du montant en réparation du dommage éventuellement subi.”
Nach Art. 71 Abs. 3 ZPO kann jede Streitgenossin den Prozess unabhängig von den anderen führen. Ihr werden nur die persönlich von ihr vorgenommenen Prozesshandlungen zugerechnet (z. B. Einreden, Rechtsmittel, Vergleich, Anerkennung, Rückzug), und jede Streitgenossin bringt ihre eigenen Tatsachenbehauptungen vor. Zutreffend ist zugleich die Nuance, dass Tatsachenbehauptungen einer Streitgenossin sich faktisch auch auf die Stellung anderer auswirken können.
“Nach Art. 71 Abs. 3 ZPO kann jede Streitgenossin den Prozess unabhängig von den anderen Streitgenossinnen führen. Da die Klagen gegen einfache Streit- genossinnen selbständig zu beurteilen sind, können sie zu unterschiedlichen Ur- teilen führen. Jeder Streitgenossin werden nur die persönlich von ihr vorgenom- menen Prozesshandlungen (Einreden, Rechtsmittel, Vergleich, Anerkennung, Rückzug) zugerechnet (G ROSS/ZUBER, in: HAUSHEER/WALTER [Hrsg.], Berner Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, Band I: Art. 1-149 ZPO, 2012, Art. 71 N. 19; RUGGLE, a.a.O., Art. 71 N. 32). Auch trägt jede Streitgenossin ihre eigenen Tatsachenbehauptungen vor. Faktisch wirken sich allerdings Tatsachen- behauptungen in Bezug auf die Beziehung der Klägerin zu einer Streitgenossin über Tatsachen, die alle Streitgenossinnen betreffen, oftmals (abhängig vom Be- - 14 - hauptungs- und Bestreitungsverhalten der Parteien) auch auf die Stellung der an- deren Streitgenossinnen bzw.”
“Die Vorbringen der Beschwerdeführerinnen zur Bedeutung der Vorbringen einer Partei für die anderen verlieren den Grundsatz aus den Augen, dass jeder Streitgenosse den Prozess unabhängig von den andern Streitgenossen führen kann (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Jeder Streitgenosse kann daher selbst entscheiden, welche Behauptungen er erheben und welche Vorbringen der Gegenpartei er bestreiten will. Das Beweisthema muss nicht für alle Streitgenossen identisch sein. Auf diese Frage braucht indessen nicht weiter eingegangen zu werden, da sich die Beschwerde auch davon unabhängig als unbegründet erweist:”
“A., 2016, Art. 71 N. 12 ff.). Vorliegend ist der sachliche Zusammenhang zwi- schen den von der Klägerin gegenüber den Beklagten jeweils geltend gemachten Ansprüchen gegeben (siehe Ziffer A.b; gleichzeitig auch zulässige objektive Kla- gehäufung i.S.v. Art. 90 ZPO). Weiter besteht die gleiche sachliche Zuständigkeit (siehe Ziffer 1.1) und ist die gleiche Verfahrensart anwendbar. Damit können die Beklagten 1 und 2 gemeinsam beklagt werden. Sie bilden eine einfache passive Streitgenossenschaft. Nach Art. 71 Abs. 3 ZPO kann jeder Streitgenosse den Prozess unabhängig von den anderen Streitgenossen führen. Da die Klagen gegen einfache Streitgenos- sen selbständig zu beurteilen sind, können sie zu unterschiedlichen Urteilen füh- ren. Jedem Streitgenossen werden nur die persönlich von ihm vorgenommenen Prozesshandlungen zugerechnet; d.h. er erhebt selbständig und unabhängig von - 28 - den übrigen Streitgenossen die ihm zustehenden Einreden, legt Rechtsmittel ein und zieht diese zurück (G ROSS/ZUBER, in: HAUSHEER/WALTER [Hrsg.], Berner Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, Band I: Art. 1-149 ZPO, 2012, Art. 71 N. 19; RUGGLE, a.a.O., Art. 71 N. 32). Auch trägt jeder Streitgenosse seine eigenen Tatsachenbehauptungen vor. Faktisch wirken sich allerdings Tatsachen- behauptungen in Bezug auf die Beziehung der Klägerin zu einem Streitgenossen über Tatsachen, die alle Streitgenossen betreffen, oftmals (abhängig vom Be- hauptungs- und Bestreitungsverhalten der Parteien) auch auf die Stellung des anderen Streitgenossens bzw.”
Bei gemeinsamer Passivlegitimation von Kind und Gemeinwesen ist die Anwendung von Art. 71 ZPO umstritten. In der Lehre wird insbesondere gerügt, dass Art. 71 ZPO, Art. 70 ZPO, eine Beiladung oder eine Nebenintervention prozessrechtlich nicht ohne Weiteres passen und dass der zwangsweise Einbezug des Gemeinwesens in den Prozess dogmatisch problematisch sei.
“Neben den dogmatischen Bedenken gegen einen Übergang des Stammrechtes im Rahmen der Subrogation wird in der Lehre bemängelt, dass sich der zwangsweise Einbezug des Gemeinwesens in den Abänderungsprozess zivilprozessual nicht einordnen lasse und das Bundesgericht eine diesbezügliche Erklärung vermissen lasse, indem es in stets anderer Formulierung vage davon spreche, dass Kind und Gemeinwesen "nebeneinander" passivlegitimiert seien (BGE 143 III 177 E. 6.3.3) bzw. über eine "geteilte Passivlegitimation" (E. 6.3.4) bzw. gar über eine "konkurrierende Passivlegitimation" verfügen würden (E. 6.3.5) bzw. dass das bevorschussende Gemeinwesen "an der Passivlegitimation des Kindes teilhaben" müsse (E. 6.3.6). Im Einzelnen wird Folgendes festgehalten: Eine notwendige Streitgenossenschaft gemäss Art. 70 Abs. 1 ZPO könne nicht vorliegen, weil hier aus materiell-rechtlichen Gründen nur eine gemeinsame Verfügung über den Streitgegenstand möglich sei, während das Bundesgericht in BGE 143 III 177 E. 6.3.3 betone, dass das Kind "seine Gestaltungsrechte und prozessualen Befugnisse hinsichtlich des Dauerschuldverhältnisses" weiterhin allein ausüben können müsse. Eine einfache Streitgenossenschaft nach Art. 71 ZPO könne ebenfalls nicht vorliegen, weil sie durch eine Mehrheit von Streitgegenständen gekennzeichnet sei, welche für jede Partei anders entschieden werden könnten, und sie insbesondere auf Freiwilligkeit beruhe, was den Aussagen in BGE 143 III 177 widerspreche; auch sei fraglich, ob für das Gemeinwesen überhaupt die Bestimmungen über die Kinderbelange in familienrechtlichen Angelegenheiten gälten und im Sinn von Art. 71 Abs. 2 ZPO die gleiche Verfahrensart zur Anwendung gelange. Für eine Beiladung fehle die prozessrechtliche Grundlage, was auch in BGE 143 III 177 erwähnt werde. Die Nebenintervention im Sinn von Art. 74 ZPO komme zur Durchsetzung der subrogierten Ansprüche nicht in Frage, weil die Nebenintervenientin gerade nicht selbst sachlegitimiert sei und nicht über den Streitgegenstand verfügen dürfe. Die Streitverkündung passe BGE 148 III 270 S. 278 ebenfalls nicht, weil alsdann gemäss Art. 71 Abs. 3 ZPO grundsätzlich zwei unabhängige Verfahren zu führen wären und das Kind im Fall des Unterliegens keine zivilrechtliche Regressforderung gegen das Gemeinwesen habe (AEBI-MÜLLER/DROESE, a.”
Die einfache Streitgenossenschaft ist ein Institut des Prozessrechts und nicht im materiellen Recht verankert. Sie liegt vor, wenn ansonsten getrennt erhobene Ansprüche aus Zweckmässigkeitsüberlegungen zusammengeführt werden; sie dient damit der prozessökonomischen Vereinigung solcher, im Ergebnis ähnlicher, Ansprüche.
“In der Frage, ob das materielle Recht auf das Prozessrecht Einfluss nimmt und den Beteiligten ein gemeinsames Vorgehen vorschreibt, liegt die Unterschei- dung zwischen einfacher und notwendiger Streitgenossenschaft. Die einfache Streitgenossenschaft ist dadurch gekennzeichnet, dass die eingeklagten An- sprüche an sich getrennt erhoben werden könnten, jedoch aus Zweckmässig- keitsüberlegungen eine Vereinigung stattfindet. Die einfache Streitgenossenschaft findet ihre Grundlage nicht im materiellen Recht, sondern im Prozessrecht; sie ist ein Institut des Prozessrechts (Ruggle, a.a.O., N 6 und 13 zu Art. 71 ZPO).”
Praxis: Nach Art. 71 ZPO kann mit einer einzigen Klage ein litisconsorzio passivum alternativ geltend gemacht werden; das Gericht kann dennoch für die einzelnen Streitgenossen (hier: Versicherer) getrennte Akten eröffnen.
“Dal 1° maggio 2021 AT 1 ha ridotto la sua percentuale di impiego presso __________ ed il salario lordo a fr. 14'500 per dodici mensilità (doc. F), mentre ha aumentato al 70% la percentuale di impiego presso __________ ed il salario lordo a fr. 21'000 per dodici mensilità (doc. G). 1.3. A causa di una malattia AT 1 è stato completamente inabile al lavoro dall’11 maggio 2021 al 31 luglio 2021. CV 1 ha versato le indennità giornaliere sulla base di un salario lordo mensile di fr. 14'500, per complessivi fr. 28'222 (doc. I). __________ ha versato le indennità giornaliere sulla base di un salario lordo mensile di fr. 1’500, per complessivi fr. 2'684 (doc. J). 1.4. Dopo alcuni scambi di corrispondenza con gli assicuratori ed un incontro in loro presenza, non avendo ottenuto soddisfazione, AT 1, rappresentato dall’avv. RA 1, con un’unica petizione del 21 novembre 2022, con cui fa valere un litisconsorzio passivo alternativo (art. 71 CPC) e con la quale richiama gli incarti delle convenute, chiede in via alternativa la condanna di CV 1 al versamento di fr. 31'393.85 oltre interessi al 5% dal 21 novembre 2022 oppure la condanna di __________ al pagamento di fr. 34'872.40 oltre interessi al 5% dal 21 novembre 2022 (doc. I). 1.5. Il Tribunale ha aperto due incarti separati per ogni assicuratore (inc. 36.2022.46 e inc. 36.2022.47) ed ha trasmesso loro la petizione per l’inoltro delle rispettive osservazioni. 1.6. Con risposta del 9 dicembre 2022, cui ha allegato l’intero incarto, CV 1 ha proposto la reiezione della petizione, con argomentazioni che, laddove necessario, saranno riprese in corso di motivazione (doc. III). 1.7. Il 19 gennaio 2023 le parti sono state sentite dell’ambito di un’udienza nel corso della quale hanno affermato che a livello probatorio gli atti sono completi, che non viene chiesta l’assunzione di ulteriori prove e che non è necessario procedere con un’udienza finale e neppure con l’inoltro di un allegato conclusivo (doc.”
“Dal 1° maggio 2021 AT 1 ha ridotto la sua percentuale di impiego presso __________ ed il salario lordo a fr. 14'500 per dodici mensilità (doc. F), mentre ha aumentato al 70% la percentuale di impiego presso __________ ed il salario lordo a fr. 21'000 per dodici mensilità (doc. G). 1.3. A causa di una malattia AT 1 è stato completamente inabile al lavoro dall’11 maggio 2021 al 31 luglio 2021. CV 1 ha versato le indennità giornaliere sulla base di un salario lordo mensile di fr. 14'500, per complessivi fr. 28'222 (doc. I). __________ ha versato le indennità giornaliere sulla base di un salario lordo mensile di fr. 1’500, per complessivi fr. 2'684 (doc. J). 1.4. Dopo alcuni scambi di corrispondenza con gli assicuratori ed un incontro in loro presenza, non avendo ottenuto soddisfazione, AT 1, rappresentato dall’avv. RA 1, con un’unica petizione del 21 novembre 2022, con cui fa valere un litisconsorzio passivo alternativo (art. 71 CPC) e con la quale richiama gli incarti delle convenute, chiede in via alternativa la condanna di CV 1 al versamento di fr. 31'393.85 oltre interessi al 5% dal 21 novembre 2022 oppure la condanna di __________ al pagamento di fr. 34'872.40 oltre interessi al 5% dal 21 novembre 2022 (doc. I). 1.5. Il Tribunale ha aperto due incarti separati per ogni assicuratore (inc. 36.2022.46 e inc. 36.2022.47) ed ha trasmesso loro la petizione per l’inoltro delle rispettive osservazioni. 1.6. Con risposta del 9 dicembre 2022, cui ha allegato l’intero incarto, CV 1 ha proposto la reiezione della petizione, con argomentazioni che, laddove necessario, saranno riprese in corso di motivazione (doc. III). 1.7. Il 19 gennaio 2023 le parti sono state sentite dell’ambito di un’udienza nel corso della quale hanno affermato che a livello probatorio gli atti sono completi, che non viene chiesta l’assunzione di ulteriori prove e che non è necessario procedere con un’udienza finale e neppure con l’inoltro di un allegato conclusivo (doc.”
Bei mehreren Streitgenossen können die Prozesskosten und die Parteientschädigung entweder einzelnen Streitgenossen zugewiesen oder als eine einzige Entschädigung festgelegt werden. Soweit mehrere Streitgenossen durch denselben Rechtsbeistand auftreten, kann das Gericht im Rahmen seines Ermessens eine einmalige, solidarische Entschädigung für den gemeinsamen Anwaltsaufwand anordnen.
“Der Hof erkennt: I. Die Berufung wird abgewiesen. Der Entscheid des Mietgerichts des Sense- und Seebezirks vom 31. Januar 2022 wird bestätigt. II. Die Prozesskosten werden A.________ auferlegt. Es werden keine Gerichtskosten erhoben. Die Parteientschädigung der B.________ SA für das Berufungsverfahren wird auf CHF 2'641.35 festgesetzt, inkl. MwSt. von CHF 186.20, und dem Berufungskläger auferlegt. III. Zustellung. Dieses Urteil kann innert 30 Tagen nach seiner Eröffnung mit Beschwerde in Zivilsachen beim Bundesgericht angefochten werden. Das Beschwerderecht und die übrigen Zulässigkeitsvoraussetzungen sind in den Art. 72–77 und 90 ff. des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005 (BGG) geregelt. Die begründete Beschwerdeschrift ist beim Bundesgericht, 1000 Lausanne 14, einzureichen. Freiburg, 16. März 2023/ser Die Präsidentin: Der Gerichtsschreiber: 102 2022 78 Art. 308 ZPOart. 308 CPCart. 308 CPC Art. 92 ZPOart. 92 CPCart. 92 CPC Art. 71 ZPOart. 71 CPCart. 71 CPC Art. 93 ZPOart. 93 CPCart. 93 CPC Art. 94 ZPOart. 94 CPCart. 94 CPC Art. 311 ZPOart. 311 CPCart. 311 CPC Art. 145 ZPOart. 145 CPCart. 145 CPC Art. 310 ZPOart. 310 CPCart. 310 CPC BGE 138 III 374ATF 138 III 374DTF 138 III 374 Art. 316 ZPOart. 316 CPCart. 316 CPC Art. 51 BGGart. 51 LTFart. 51 LTF Art. 74 BGGart. 74 LTFart. 74 LTF Art. 9 BVart. 9 Cst.art. 9 Costituzione federale della Confederazione Svizzera BGE 137 III 226ATF 137 III 226DTF 137 III 226 BGE 136 III 552ATF 136 III 552DTF 136 III 552 BGE 146 II 73ATF 146 II 73DTF 146 II 73 Art. 150 ZPOart. 150 CPCart. 150 CPC Art. 150 ZPOart. 150 CPCart. 150 CPC Art. 157 ZPOart. 157 CPCart. 157 CPC Art. 150 ZPOart. 150 CPCart. 150 CPC Art. 8 ZGBart. 8 CCart. 8 Codice civile svizzero Art. 55 ZPOart. 55 CPCart. 55 CPC Art. 157 ZPOart. 157 CPCart. 157 CPC Art. 270a ORart. 270a COart. 270a CO Art. 270a ORart. 270a COart. 270a CO Art. 270a ORart. 270a COart. 270a CO Art. 270a ORart. 270a COart. 270a CO Art. 270a ORart. 270a COart. 270a CO Art. 269 ORart.”
“En l'espèce, les parties plaignantes ont obtenu la condamnation pénale de l'appelant et seul un problème de compréhension de la composition du dommage et de son indemnisation par leur assurance a empêché le TP de faire droit à leurs conclusions civiles, lesquelles ont été admises dans leur principe. Les parties plaignantes ont donc droit à une juste indemnité pour leur frais de défense. L'argument de l'appelant qui voudrait qu'elles n'en aient point le droit, faute d'avoir prouvé leur dommage, est infondé puisque l'indemnité ne vise pas la réparation d'un dommage. Au demeurant, les parties plaignantes ont bien chiffré et justifié leurs indemnités, en se répartissant selon leurs règles internes les honoraires, de sorte qu'elles n'ont pas manqué à leurs devoirs (art. 433 al. 2 CPP). Cela étant, il est constant que les parties plaignantes ont toutes été lésées par les agissements de l'appelant lors du 25 août 2018. Liées par un même état de fait et des fondements juridiques semblables, elles se trouvaient donc en consorité simple (art. 71 CPC). Dans la mesure où elles sont toutes touchées par le même état de fait, les mêmes agissements et la même procédure, l'activité de leur conseil leur profite à toutes et aurait été justifiée pour chacune d'entre elles, individuellement. Au vu de ce qui précède, le TP pouvait, dans son large pouvoir d'appréciation, leur allouer une indemnité unique tout en les déclarant créancières solidaires des dépens, dans la mesure où elles avaient procédé par l'intermédiaire du même avocat, conformément à la pratique précitée. Enfin, il n'est pas nécessaire de connaître la quote-part exacte supportée par chacune, puisque cela n'affecte pas la situation du débiteur de l'indemnité, d'une part, et ressort uniquement des règles internes de la société, d'autre part. Cela étant, la CPAR relèvera que l'allocation d'une indemnité unique en solidarité active profite également au prévenu, dès lors que celui-ci ne s'expose pas potentiellement à trois procédures de recouvrement distinctes et des frais de procédure démultipliés (art.”
Die Identität der anwendbaren Verfahrensart ist eine Prozessvoraussetzung bei einfacher Streitgenossenschaft und ist vom Gericht von Amtes wegen zu prüfen. Fehlt die gleiche Verfahrensart für eine einzelne Klage, so ist auf diese entsprechende Klage nicht einzutreten; das Gericht kann alternativ eine Disjunktion der Klagen vornehmen.
“Entsprechend werden mit derselben Klage mehrere Ansprüche von mehreren Rechtssubjekten geltend gemacht oder gegen mehrere Rechtssubjekte verfolgt (R UGGLE, a.a.O., Rz. 5 zu Art. 71 ZPO). Die einfache Streitgenossenschaft ist dadurch gekennzeichnet, dass die einge- klagten Ansprüche an sich getrennt erhoben werden könnten, jedoch aus Zweckmässigkeitsüberlegungen eine Vereinigung stattfindet (R UGGLE, a.a.O., Rz. 6 zu Art. 71 ZPO; GULDENER MAX, Schweizerisches Zivilprozessrecht, Zürich 1979, S. 301). Die Zulässigkeit der Prozessführung in einfacher Streitgenossenschaft beurteilt sich nach dem klägerischen Rechtsbegehren und ist als Prozessvoraussetzung von Amtes wegen zu prüfen (R UGGLE, a.a.O., Rz. 18 zu Art. 71 ZPO; VON HOLZEN CRISTINA, Die Streitgenossenschaft im schweizerischen Zivilprozess, Diss. Basel 2006, S. 181). Soweit die Gleichheit der Verfahrensart nicht für alle Klagen gege- ben ist, hat das Gericht auf die entsprechende Klage nicht einzutreten. (RUGGLE, a.a.O., Rz. 19 zu Art. 71 ZPO). Fehlt es gänzlich an mehreren unterschiedlichen Ansprüchen und damit an einer Entstehungsvoraussetzung für die einfache Streitgenossenschaft, muss nach dem Vorstehenden gelten, dass auf die gesam- te Klage nicht einzutreten ist.”
“2 Les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement (art. 71 al. 1 CPC). La consorité simple est exclue lorsque les causes relèvent de procédures différentes (art. 71 al. 2 CPC). La consorité simple résulte de la réunion en un seul procès de plusieurs demandes (cumul subjectif d'actions) qui, en soi, pourraient être mises en œuvre séparément, mais le sont conjointement pour des motifs d'opportunité tenant à l'économie de frais et/ou de procédure (Jeandin, Commentaire Romand - CPC, 2ème éd. 2019, n. 1 ad art. 71 CPC). Ainsi, les défendeurs forment une consorité simple passive au sens de l'art. 71 al. 1 CPC, lorsqu'ils auraient pu être assignés en justice séparément l'un de l'autre (arrêt du Tribunal fédéral 4A_335/2018 du 9 mai 2019 consid. 1.2). Selon la doctrine, lorsque la condition de l'identité des procédures pour toutes les demandes n'est pas réunie, le Tribunal ne doit pas entrer en matière sur "la demande correspondante" (Ruggle, Basler Kommentar - ZPO, 3ème éd. 2017, n. 19 ad art. 71 CPC). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral antérieure au CPC, la recevabilité d'un cumul subjectif d'action supposait que la même procédure soit applicable pour tous les consorts (ATF 125 III 95 consid. a/aa). Ainsi, la condition d'une même procédure applicable à tous les consorts est une condition de recevabilité (art. 59 al. 1 CPC) qui doit être examinée d'office (art. 60 CPC; Balz / Zuber, Berner Kommentar - ZPO, 2021, n. 15 ad art. 71 CPC). Dans les cas de consorité simple, le Tribunal conserve toujours la possibilité de disjoindre les causes (art. 125 let. b CPC; Jeandin, op. cit., n. 9 ad art. 71 CPC). Certains auteurs recommandent d'ailleurs la disjonction, lorsqu'une condition de recevabilité fait défaut, pour des raisons d'économie de procédure (Balz / Zuber, loc. cit.). 1.3.3 En l'espèce, l'appelante a, dans son acte introductif d'instance, formé des conclusions globales, réclamant de toutes les personnes désignées le paiement des montants litigieux. Cela étant, il ressort du corps de la demande, ce que reflètent les conclusions rectifiées en audience ultérieurement par l'appelante, que la somme réclamée à C______ INC (BVI) n'a jamais excédé 5'000 fr.”
Bei gesamtschuldnerischer Haftung kann der Geschädigte prozessual mehrere Verantwortliche gleichzeitig in Anspruch nehmen (kumulativ-subjektiver Klageantritt nach Art. 71 Abs. 1 ZPO) und gegebenenfalls jeden von ihnen auf die ganze Schadensersatzleistung belangen. Materiell wird der Schaden jedoch nur einmal ersetzt; die Zahlung eines Mitschuldners befreit die übrigen gegenüber dem Geschädigten.
“La faute ou le fait d'un tiers ne libère donc en principe pas l'auteur de sa responsabilité, à moins que cette faute ou ce fait ne soit si important qu'il apparaisse comme la seule cause du préjudice (FRANZ WERRO, La responsabilité civile, 3 e éd. 2017, p. 85 n. 279; REY/WILDHABER, Ausservertragliches Haftpflichtrecht, 5e éd. 2018, p. 118 n. 684; ROLAND BREHM, Berner Kommentar, 4e éd. 2013, no 140 ad art. 41 CO). Lorsque plusieurs personnes ont eu chacune de leur côté un comportement qui est à l'origine du même dommage, elles en répondent en vertu de causes différentes. Le lésé, dont la situation ne saurait être aggravée du fait de la pluralité de responsables, dispose d'un concours d'actions: il peut s'en prendre indifféremment à l'un ou à l'autre de ces responsables ou à tous et réclamer à chacun la réparation de l'entier de son dommage (WERRO, op. cit., p. 476 n. 1691; REY/WILDHABER, op. cit., p. 280 s. n. 1630; BREHM, op. cit., no 18 ad art. 51 CO). Procéduralement, si le lésé ouvre action en même temps contre plusieurs responsables, on parle de cumul subjectif d'actions (art. 71 al. 1 CPC). Matériellement toutefois, le lésé ne pourra obtenir qu'une seule fois la réparation de son dommage; le paiement effectué par l'un des obligés libère les autres envers le lésé (WERRO, op. cit., p. 477 n. 1693; BREHM, op. cit., no 18 ad art. 51 CO). Quant au comportement du lésé, il ne peut, normalement, interrompre le rapport de causalité adéquate entre le dommage et le comportement de l'auteur, même si la faute du lésé est plus importante que celle de l'auteur du dommage. Pour que l'on puisse admettre une interruption du rapport de causalité, il faut que la faute du lésé soit si lourde et si déraisonnable qu'elle relègue le manquement de l'auteur à l'arrière-plan, au point qu'il n'apparaisse plus comme la cause adéquate du dommage (ATF 143 III 242 consid. 3.7; 130 III 182 consid. 5.4; 127 III 453 consid. 5d; 123 III 306 consid. 5b; 121 III 358 consid. 5). Autrement dit, la faute ou le fait du lésé ne libère le responsable que si cette faute est si grave ou ce fait si déterminant qu'ils font apparaître comme lointaine la cause dont répond la personne recherchée (WERRO, op.”
Bei litisconsorzio facoltativo (vgl. Art. 71 ZPO) kann jeder Streitgenosse individuell eine Widerklage erheben. Bei litisconsorzio necessario ist die Widerklage gegenüber bzw. durch alle Streitgenossen zu richten.
“224 CPC; Daniel Wil- lisegger, in: Spühler/Tenchio/Infanger [edit.], Basler Kommentar Schweizerische Zivilprozessordung [ZPO], 3ª ed., Basilea 2017, n. 67 ad art. 224 CPC) - sono tre: la pendenza dell'azione principale, l'identità delle parti e la medesima procedura (Francesco Trezzini, in: Trezzini et al. [edit.], Commentario pratico al Codice di diritto processuale civile svizzero [CPC], Lugano 2017, n. 17 ad art. 224 CPC). Con particolare riferimento alla condizione dell'identità, le parti dell'azione princi- pale e della domanda riconvenzionale devono essere identiche, seppure con dei ruoli processuali inversi. La domanda riconvenzionale è proposta dal convenuto dell'azione principale, mentre il convenuto è l'attore dell'azione principale (Trezzi- ni, op. cit., n. 19 ad art. 224 CPC). Ciò non significa tuttavia che se esistono più attori o convenuti, essi debbano necessariamente agire o essere convenuti insie- me (Tappy, op. cit., n. 6 ad art. 224 CPC). Infatti, se sono stati convenuti in causa dei litisconsorti facoltativi (art. 71 CPC), ognuno può presentare individualmente una domanda riconvenzionale. Se invece i litisconsorti facoltativi sono gli attori, ognuno può essere convenuto individualmente. Al contrario, se sono stati conve- nuti in causa dei litisconsorti necessari, la domanda riconvenzionale dev'essere presentata, rispettivamente indirizzata da o contro tutti i litisconsorti (Trezzini, op. cit., n. 20 ad art. 224 CPC). Il litisconsorzio necessario è realizzato quando più persone sono titolari in comune di un diritto di modo che nessuna può esercitarlo da sola in giustizia (Trezzini, op. cit., n. 3 ad art. 70 CPC). La questione a sapere se un diritto possa essere fatto valere da o contro più persone congiuntamente può dipendere dal diritto materiale o dal contratto mediante il quale le parti si sono vincolate in comunione (Trezzini, op. cit., n. 1 ad art. 70 CPC). In entrambi i casi, occorre che le parti siano coinvolte in un rapporto giuridico che può essere deciso soltanto allo stesso modo per tutte (TF 5P.”
Ein einfacher Streitgenosse (consort simple) kann das Rechtsmittelverfahren eigenständig führen und braucht den Mitstreitenden nicht zwingend beizuziehen. Gegen notwendige Streitgenossen (consorts nécessaires) muss das Rechtsmittel hingegen gerichtet werden.
“En l’espèce, C______ et D______ ont fait valoir en première instance une seule et même prétention, soit celle de la masse en faillite dont ils sont cessionnaires, à l’encontre de A______, E______ et F______. A ce titre, ils sont consort nécessaires. A______ et E______ ont été actionnés en première instance sur la base de l’art. 754 CO, en leur qualité d’administrateur, respectivement d’organe de fait, et sur la base de faits similaires. De ce fait, A______ et E______ sont des consorts simples au sens de l’art. 71 CPC et l’appelant pouvait agir indépendamment de son consort, sans citer son consort dans son appel. Il devait par contre diriger son appel contre les consorts nécessaires intimés, ce qu’il a fait.”
Rückzug oder Klageanerkennung einzelner Streitgenossen berührt die Stellung der übrigen Streitgenossen nicht. Hat ein Streitgenosse die Klage bereits anerkannt, kann er aus dem Verfahren ausscheiden, ohne dadurch die Prozesslage der übrigen Parteien zu ändern; ebenso bleibt die Möglichkeit bestehen, dass verbleibende Parteien das Verfahren unabhängig weiterführen.
“4), wird die Vorinstanz dies bei ihrer neuen Entscheidung zu berücksichtigen haben. Insbesondere wird der teilweise Klagerückzug einen Niederschlag im Dispositiv des neuen Entscheides finden müssen. 2.1.2.2. Mit Bezug auf die Stellung der Berufungsbeklagen 2 ist im Zusammenhang mit dem teilweisen Klagerückzug festzuhalten, dass ihre Klageanerkennung, sei diese nun im Schlichtungsverfahren oder im Verfahren vor der Vorinstanz geäussert worden, lange vor dem teilweisen Klagerückzug erfolgt ist. Insoweit war das Verfahren zwischen dem Berufungsbeklagen 1 und der Berufungsbeklagten 2 auch bezüglich der eventualiter verlangten Herabsetzung der Vermächtnisse an die Berufungsklägerinnen 1, 2 und 3 bereits beendet, als der Berufungsbeklagte 1 seinen Eventualantrag auf Herabsetzung der Vermächtnisse zurückzog, denn auch bezüglich einer Herabsetzungsklage bilden die Beklagten eine einfache Streitgenossenschaft (vgl. Peter Ruggle, in: Spühler/Tenchio/Infanger [Hrsg.], Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl., Basel 2017, N 23 zu Art. 71 ZPO; Eva Borla-Geiger, in: Brunner/Gasser/Schwander [Hrsg.], Schweizerische Zivilprozessordnung [ZPO], Kommentar, 2. Aufl., Zürich 2016, N 30 zu Art. 71 ZPO). Der teilweise Klagerückzug ändert daher an der Stellung der Berufungsbeklagten 2 nichts, sie war bereits vor dem teilweisen Klagerückzug nicht mehr Prozesspartei des Verfahrens vor der Vorinstanz.”
“Die Beschwerdeführer haben mit ihrer Klage vom 25. Januar 2013 alle in der angefochtenen letztwilligen Verfügung Begünstigten ins Recht gefasst. Diese bildeten demnach eine einfache passive Streitgenossenschaft gemäss Art. 71 ZPO. Daher konnte jeder Streitgenosse den Prozess unabhängig von den anderen Streitgenossen führen. Entsprechend haben bereits vor erster Instanz zwei beklagte Vermächtnisnehmerinnen die Klage ausdrücklich anerkannt und in der Folge nicht mehr am Verfahren teilgenommen (Sachverhalt Bst. A.c). Gegen den die Klage gutheissenden Entscheid der Vorinstanz vom 21. April 2022 haben nurmehr H.________ und I.________ Beschwerde an das Bundesgericht erhoben, während die Beschwerdegegner den Entscheid akzeptierten (Sachverhalt Bst. C). Dies stand den Beschwerdegegnern als einfache Streitgenossen frei; auch mussten H.________ und I.________ die Beschwerdegegner vor Bundesgericht nicht in das Verfahren einbeziehen.”
Die Teilnahme mehrerer passiver Streitgenossen kann für den Gläubiger prozessuale und finanzielle Vorteile bringen. Insbesondere ermöglicht eine einzige Klage gegen solidarisch Haftende, dass im Erfolgsfall mehreren Beklagten die gesamte Schuld entgegengehalten werden kann; ferner erhöhen sich erfahrungsgemäss die Chancen auf einen Vergleich, wenn alle potenziellen Schuldner am Prozess beteiligt sind. Diese Vorteile sind im Vergleich zur negativen Feststellungsklage eines einzelnen Schuldners bedeutsam.
“So ist bei der Abwägung der gegenläufigen Interessen nicht nur zu berücksichtigen, ob der Beklagten aus triftigen Gründen die Beweisführung gegenwärtig nicht zumutbar ist, sondern auch welche weiteren Nachteile die negative Feststellungsklage für die Beklagte zur Folge haben würde. So macht die Beklagte geltend, dass die Klägerin für den gesamten Schaden zusammen mit der B GmbH in Liquidation und die A AG solidarisch hafte. Den gesamten Schaden einzig bei der Klägerin einzufordern, liege nicht im Interesse der Bauherrschaft, übersteige der Gesamtanspruch doch die Leistungsfähigkeit der Klägerin bei Weitem. Zudem liege nach Ansicht der Bauherrschaft das vorrangige Verschulden der Klägerin nur bei einer Schadensumme von gut zehn Millionen. 2.3.5.4.2. In Anbetracht dieser besonderen Umstände ist bei der Interessenabwägung auch zu berücksichtigen, dass der Beklagten bei der negativen Feststellungsklage die Möglichkeit genommen wird, ihre Leistungsklage gegen mehrere Personen zu richten, d.h. eine passive Streitgenossenschaft (Art. 71 ZPO) zu bilden. Gerade wenn es darum geht, die Verantwortlichkeit mehrerer Personen in einem Prozess abzuklären, hat dieses Vorgehen im Vergleich zu einer negativen Feststellungsklage eines einzelnen Schuldners für den Gläubiger erhebliche Vorteile, da das Urteil im Forderungsprozess allen beteiligten Schuldnern entgegengehalten werden kann, während das im Rahmen der negativen Feststellungsklage erwirkte Urteil nur zwischen dem Gläubiger und dem klagenden Schuldner nicht aber gegenüber den anderen Verantwortlichen Geltung beanspruchen kann. Eine einzige Klage gegen mehrere solidarisch Verantwortliche hat somit für den Gläubiger prozessuale als auch finanzielle Vorteile, kann er doch gegen alle Verantwortliche in einem Verfahren vorgehen und haften ihm im Erfolgsfall mehrere Verantwortliche für die gesamte Schuld solidarisch. Zudem erhöhen sich erfahrungsgemäss die Chancen auf einen Vergleich, wenn alle potenziellen Schuldner am Prozess beteiligt sind, was eine verbindliche Aufteilung einer Schadenssumme unter mehreren Schuldnern ermöglicht.”
Tatsächlich können die Tatsachenbehauptungen oder Vorbringen eines Streitgenossen die prozessuelle Stellung der übrigen Streitgenossen faktisch beeinflussen.
“Einfache Streitgenossenschaft Die Beklagten sind einfache Streitgenossen. Sie führen den Prozess unabhängig voneinander (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Umgekehrt bedeutet dies, dass prozessuales Handeln grundsätzlich nur für die handelnde Partei wirkt. Jede von ihnen hat ihren Standpunkt individuell zu substantiieren. Immerhin wirken sich faktisch die Tatsa- chenbehauptungen einer Partei auch auf die Stellung des Streitgenossen bzw. der Streitgenossin aus (vgl. R UGGLE, in: Spühler/Tenchio/Infanger [Hrsg.], Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2017, Art. 71 N 33).”
“Die Beklagten sind einfache Streitgenossen. Sie können den Prozess un- abhängig voneinander führen (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Umgekehrt bedeutet dies, dass prozessuales Handeln grundsätzlich nur für den handelnden Streitgenossen wirkt. Jeder hat seinen Standpunkt individuell zu substantiieren. Immerhin wirken sich jedoch faktisch die Tatsachenbehauptungen eines Streitgenossen auch auf die Stellung der übrigen Streitgenossen aus (vgl. R UGGLE, in: Basler Kommentar, Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2017, Art. 71 N 33).”
Wenn eine Person nur bedingt in die Klage einbezogen wird, kann die Klägerin diese bedingte Klage nach Zustellung für den Fall, dass die Bedingung nicht eintritt, zurücknehmen, ohne dadurch ihr Recht gemäss der in Art. 65 ZPO beschriebenen Fortführungslast zu verwirken. Die Regel der Fortführungslast, die nach Zustellung bei Rückzug zur Verwirkung des Anspruchs führen kann, betrifft demgegenüber die unbedingte Rechtsverfolgung.
“Nach Art. 71 Abs. 1 ZPO können unter den darin genannten Voraussetzungen mehrere Personen «klagen» oder «beklagt» werden. Der Wortlaut deutet darauf hin, dass gegen die Personen tatsächlich geklagt werden muss, ohne dass aber eine nur bedingte Klage ausdrücklich ausgeschlossen wäre. Im Zusammenhang mit anderen Bestimmungen der ZPO wird jedoch deutlich, dass die eventuelle Streitgenossenschaft mit der Zivilprozessordnung nicht vereinbar ist. Gemäss Art. 65 ZPO kann, wer eine Klage zurückzieht, gegen die gleiche Partei über den gleichen Streitgegenstand keinen zweiten Prozess mehr führen, sofern das Gericht die Klage der beklagten Partei bereits zugestellt hat. Diese unter dem Begriff der Fortführungslast bekannte Regelung führt dazu, dass die klagende Partei ihren Anspruch faktisch verwirkt, wenn sie nach Zustellung der Klage auf die weitere Rechtsverfolgung verzichtet. Wer eine Person nur bedingt ins Recht fasst, zieht hingegen die Klage für den Fall, dass die Bedingung sich nicht erfüllen sollte, gleichsam präventiv zurück, ohne dass er befürchten muss, seinen Anspruch zu verlieren.”
Die Streitgenossenschaft (aktiv wie passiv) entbindet nicht davon, den Anspruch jedes einzelnen Klägers gegenüber jedem einzelnen Beklagten gesondert zu beweisen.
“Zulässigkeit Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsa- chen oder Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam klagen oder beklagt werden (einfache Streitgenossenschaft) (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Vorausgesetzt ist, dass zwischen den Klagen ein sachlicher Zusammenhang be- steht (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Ebenfalls ist es erforderlich, dass für die einzelnen Klagen dieselbe Verfahrensart anwendbar ist (P ETER RUGGLE, in: SPÜHLER/TEN- CHIO/INFANGER [Hrsg.], Basler Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessord- nung, 3. Aufl., Basel 2017, N 15 f. zu Art. 71 ZPO). Dies ist vorliegend ohne Weiteres erfüllt. Für die geltend gemachten An- sprüche der Kläger gegenüber den Beklagten werden im Wesentlichen dieselben Sachverhaltselemente und Haftungsgrundlagen angerufen. Die Bestreitungen des Beklagten 1 (act. 26 S. 25) gehen an der Sache vorbei und sind nicht zu beach- ten. Zu bemerken ist einzig, dass die Streitgenossenschaften - aktiv wie passiv - die Kläger nicht davon befreien, den Anspruch jedes einzelnen Klägers gegen- über jedem einzelnen Beklagten zu belegen (R UGGLE, a.a.O., N 41 zu Art. 71 ZPO).”
“Zulässigkeit Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsa- chen oder Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam klagen oder beklagt werden (einfache Streitgenossenschaft) (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Vorausgesetzt ist, dass zwischen den Klagen ein sachlicher Zusammenhang be- steht (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Ebenfalls ist es erforderlich, dass für die einzelnen Klagen dieselbe Verfahrensart anwendbar ist (P ETER RUGGLE, in: SPÜHLER/TEN- CHIO/INFANGER [Hrsg.], Basler Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessord- nung, 3. Aufl., Basel 2017, N 15 f. zu Art. 71 ZPO). Dies ist vorliegend ohne Weiteres erfüllt. Für die geltend gemachten An- sprüche der Kläger gegenüber den Beklagten werden im Wesentlichen dieselben Sachverhaltselemente und Haftungsgrundlagen angerufen. Die Bestreitungen des Beklagten 1 (act. 26 S. 25) gehen an der Sache vorbei und sind nicht zu beach- ten. Zu bemerken ist einzig, dass die Streitgenossenschaften - aktiv wie passiv - die Kläger nicht davon befreien, den Anspruch jedes einzelnen Klägers gegen- über jedem einzelnen Beklagten zu belegen (R UGGLE, a.a.O., N 41 zu Art. 71 ZPO).”
Ist eine Streitgenossin im Ausland ansässig, kann dies für die inländische Gegenpartei eine Pflicht zur Sicherheitsleistung für die Parteientschädigung begründen. Nach RB220025 E.5.1 ändert Art. 99 Abs. 2 ZPO daran nichts, soweit es sich um eine einfache Streitgenossenschaft i.S.v. Art. 71 ZPO handelt; Art. 99 Abs. 2 bezieht sich nach der Entscheidung ausschliesslich auf die notwendige Streitgenossenschaft.
“Der Beschwerdeführer beantragte im erstinstanzlichen Erbteilungsverfah- ren die Sicherstellung seiner Parteientschädigung (act. 6/11 S. 2). Die klagende Partei hat auf Antrag der beklagten Partei für deren Parteientschädigung immer dann Sicherheit zu leisten, wenn die klagende Partei keinen Wohnsitz oder Sitz in der Schweiz hat (Art. 99 Abs. 1 lit. a ZPO). Die Beschwerdegegnerin 1 wohnt in E._____ (USA) und damit im Ausland. Folglich trifft sie eine Sicherheitsleistungs- pflicht für die Parteientschädigung des Beschwerdeführers. Art. 99 Abs. 2 ZPO ändert an dieser Tatsache nichts: Diese Bestimmung bezieht sich ausschliesslich auf die notwendige Streitgenossenschaft. Im vorliegenden Auskunfts- und Tei- lungsprozess bilden die Beschwerdegegnerin 1 und der Beschwerdegegner 2 bloss eine (aktive) einfache Streitgenossenschaft im Sinne von Art. 71 ZPO. Selbst Antognini, der abweichend von der herrschenden Lehre eine Mischform von einfacher und notwendiger Streitgenossenschaft im Sinne von Art. 70 ZPO annimmt, unterstellt die Teilungskläger explizit ausschliesslich den Regeln der einfachen Streitgenossenschaft (Antognini, a.a.O., N 836).”
Bei engen sachlichen oder rechtlichen Zusammenhängen (z.B. gleichartige Klagen/Rechtsgründe) kann das Gericht zur Verfahrensökonomie die Verfahren vereinigen; die betroffenen Beklagten gelten dabei als einfache passive Streitgenossen im Sinne von Art. 71 ZPO. Die Entscheidung zur Vereinigung liegt im Ermessen des Gerichts; ein Unterlassen der Vereinigung ist nicht grundsätzlich zu beanstanden, darf aber nicht dazu führen, dass sich die Kostenlast zu Ungunsten der Parteien erhöht.
“Zur Vereinfachung des Prozesses kann das Gericht selbständig eingereichte Klagen vereinigen (Art. 125 lit. c ZPO). Diese Bestimmung gilt aufgrund ihrer sys- tematischen Stellung für alle Verfahren, auch für das Rechtsmitteverfahren (M AR- TIN KAUFMANN, DIKE-Komm-ZPO, 2. Auflage 2016, Art. 125 N 7). Die Beklagten bilden im erstinstanzlichen Verfahren eine passive einfache Streitgenossenschaft im Sinne von Art. 71 ZPO. Ihre Berufungen sind inhaltlich identisch und richten sich gegen den nämlichen Entscheid. In beiden Berufungsverfahren ist die Rechtsfrage der sachlichen Zuständigkeit für die Beurteilung der Klage zu prüfen. Aufgrund des engen Zusammenhangs sowie der zu behandelnden gleichartigen Rechtsgründe ist es zweckmässig, die Berufungsverfahren gemeinsam zu führen. Die Berufungsverfahren LB220004 und LB220005 sind deshalb zu vereinigen und fortan unter der Prozessnummer LB20004 weiterzuführen. Der Prozess Nr. LB220005 ist abzuschreiben. - 4 -”
“Die wirtschaftliche Bedeutung der vorliegenden Streitigkeit für die einzelnen Gemeinwesen wird zwar durch die Höhe der jeweiligen Steuerforderungen beschränkt, welche mit der Verarrestierung der Forderungen aus der Bankbeziehung der vom Steuerschuldner beherrschten Beschwerdegegnerin mit der C____ sichergestellt werden sollten. Da es vorliegend jedoch an Angaben zu den einzelnen Steuerforderungen der Gläubiger fehlte (die abgesicherten Steuerforderungen hätten summiert gegebenenfalls zu einem niedrigeren Streitwert im vorliegenden Widerspruchsprozess führen können), wurde der Streitwert zu Recht aufgrund der Höhe der verarrestierten Vermögenswerte festgelegt. Allerdings ergibt sich aus den nachfolgenden Ausführungen, dass sich der Streitwert aufgrund der fünf Verfahren nicht um das Fünffache erhöht. Da die Klagen auf gleichartigen Tatsachen bzw. Rechtsgründen beruhen, hätten die Verfahren vom Zivilgericht nach Art. 125 lit. c ZPO vereinigt und die Gläubiger zu einer einfachen Streitgenossenschaft verbunden werden können (Ruggle, in: Basler Kommentar, 3. Auflage 2017, Art. 71 ZPO N 26), was insbesondere auch für Widerspruchsklagen nach Art. 109 SchKG gilt (Staehelin, a.a.O., Art. 109 N 25; ferner Rohner, a.a.O., Art. 109 N 13). Eine Verfahrensvereinigung ist in einer solchen Konstellation allerdings nicht zwingend, legt Art. 125 lit. c ZPO den Entscheid hierüber doch ins Ermessen des Gerichts (Gschwend, in: Basler Kommentar, 3. Auflage 2017, Art. 125 ZPO N 1; Frei, in: Berner Kommentar, Bern 2012, Art. 125 ZPO N 1). Hat das Zivilgericht vorliegend von einer Vereinigung der fünf Verfahren abgesehen, ist dies nicht zu beanstanden. Jedoch darf sich dieser Verzicht kostenmässig nicht zu Ungunsten der Verfahrensparteien auswirken. Aus den Angaben der Parteien zum Streitgegenstand war vorliegend erkennbar, dass sich die wirtschaftliche Bedeutung des Prozesses durch die Mehrzahl der Verfahren nicht erhöht (vgl. zur Berücksichtigung der wirtschaftlichen Bedeutung: Rüegg/Rüegg, a.a.O., Art. 93 N 2). Auch wenn die fünf Gemeinwesen im Zusammenhang mit den verarrestierten Forderungen separate Widerspruchsklagen eingereicht hatten, wurde in den fünf Verfahren in wirtschaftlicher Hinsicht die gleiche Leistung verlangt, nämlich die Ablehnung des Drittanspruchs an den verarrestierten Werten von insgesamt ca.”
Mehrere Personen können als einfache (passive) Streitgenossen nach Art. 71 Abs. 1 ZPO in die Klage einbezogen werden, wenn sich aus der Klage dargetan lässt, dass sie eine solche Streitgenossenschaft bilden. In der Lehre wird vertreten, dass Parteiallegationen eines Konsorten auch für Mitkonsorten berücksichtigt werden können.
“Prozessvoraussetzungen (Art. 59 ZPO) Wie dargelegt ist das Handelsgericht des Kantons Zürich für die vorliegende Streitigkeit örtlich und sachlich zuständig, was von den Beklagten 1 und 2 im Übrigen nicht bestritten wurde (act. 12 Rz. 3). Die Beklagten 1 und 2 werden als einfache (passive) Streitgenossen im Sinne von Art. 71 Abs. 1 ZPO ins Recht gefasst. Das Verfahren wurde mittels Klage bzw. fristgerechter Prosequierung gehörig eingeleitet (Art. 220 ZPO); ein Schlichtungsverfahren entfiel (Art. 198 lit. f bzw. lit. h ZPO). Dass es sich hierbei, so die Klägerin, lediglich um eine "Teilklage" handeln soll, ist unter dem Aspekt von Art. 86 ZPO ohne Weiteres zulässig. Vollmachten wurden beigebracht (act. 2; act. 11A-11B). Die Klägerin hat ebenfalls den von ihr geforderten Kostenvorschuss fristgerecht geleistet (act. 7). Auf die von der Klägerin thematisierte Frage der Rechtsvertretung der Beklagten wurde bereits mit Verfügung vom 23. November 2020 (act. 36) eingegangen. Die übrigen Prozessvoraussetzungen nach Art. 59 Abs. 2 ZPO geben zu keinen Bemerkungen Anlass, womit auf die Klage einzutreten ist.”
“3 Lautet das Rechtsbegehren nicht auf eine bestimmte Geldsumme, so setzt das Gericht den Streitwert fest, sofern sich die Parteien darüber nicht einigen oder ihre Angaben offensichtlich unrichtig sind (Art. 91 Abs. 2 ZPO). Sowohl die Gesuchstellenden wie auch die Gesuchsgegnerin schätzen den Streitwert auf über CHF 30'000.00 (pag. 4, 34; vgl. auch pag. 82, 94), was sich nicht als offensichtlich unrichtig erweist (Art. 91 Abs. 2 ZPO). Folglich steht die Beschwerde in Zivilsachen an das Bundesgericht offen (Art. 74 Abs. 1 Bst. b des Bundesgerichtsgesetzes [BGG; SR 173.110]). 5.4 Die Gesuchstellerin 5 sowie die Gesuchsgegnerin sind im Handelsregister eingetragen. Die Gesuchsteller 1 bis 4 verfügen zwar über keinen Handelsregistereintrag, sie haben aber gestützt auf Art. 6 Abs. 3 ZPO ihr Wahlrecht zu Gunsten des Handelsgerichts ausgeübt. 5.5 Das Handelsgericht des Kantons Bern ist damit zur Beurteilung des Gesuchs gestützt auf Art. 6 Abs. 5 i.V.m. Art. 6 Abs. 1 und 2 ZPO sachlich zuständig. 6. Die Gesuchstellenden legen nachvollziehbar dar, dass sie eine einfache Streitgenossenschaft bilden (pag. 6). Die Voraussetzungen gemäss Art. 71 Abs. 1 ZPO sind ohne Weiteres erfüllt. 7. 7.1 Die gestellten Rechtsbegehren haben dem Bestimmtheitsgebot zu genügen. Dies folgt aus dem Dispositionsgrundsatz (Art. 58 Abs. 1 ZPO) und bedeutet, dass die Begehren derart bestimmt abzufassen sind, dass sie vom Gericht im Falle ihrer Gutheissung ohne Weiteres zum Dispositiv erhoben werden können. Das gilt insbesondere für Unterlassungsbegehren. Das verbotene Verhalten ist derart genau zu umschreiben, dass daraus für die Gegenpartei ebenso wie für die Vollstreckungsbehörde ohne weitergehende rechtliche Würdigung ersichtlich ist, ob ein bestimmtes Verhalten unter das Verbot fällt oder nicht (BGE 97 II 92 S. 93; 131 III 70 E. 3.3 S. 73). Unklare Rechtsbegehren sind nach ihrem objektiven Sinngehalt und nach dem Grundsatz von Treu und Glauben auszulegen. Das Gericht hat für diese Auslegung daher auch die Klagebegründung beizuziehen. Überspannte Anforderungen an Formvorschriften zu stellen, würde eine Form von überspitztem Formalismus und somit auch von Rechtsverweigerung darstellen.”
“Les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement (art. 71 al. 1 CPC). Cette institution procédurale est mise en œuvre par le seul choix du demandeur (May Canellas, Petit commentaire CPC, 2020, n. 2 ad art. 71 CPC). Les consorts simples demeurent indépendants les uns des autres (art. 71 al. 3 CPC) : l'attitude de l'un d'eux, notamment son recours, demeure sans influence sur la situation juridique des autres (arrêt du Tribunal fédéral 4A_69/2018 du 12 février 2019 consid. 1.2). Contrairement à l'art. 70 al. 2 CPC, qui prévoit, pour les cas de consorité nécessaire, que les actes de procédure accomplis en temps utile par l'un des consorts - y compris la formulation d'allégués ou la contestation de ceux de la partie adverse (Jeandin, op. cit., n. 12 ad art. 70 CPC) - valent pour ceux qui n'ont pas agi, à l'exception des déclarations de recours, l'art. 71 CPC ne contient pas de disposition équivalente pour la consorité simple. Nonobstant le fait que l'art. 71 al. 3 CPC prévoie que "chaque consort peut procéder indépendamment des autres", la doctrine est d'avis que les allégués de l'un des consorts sur des faits qui concernent les autres consorts doivent être pris en compte pour tous.”
“Streitgenossenschaft Gemäss unstrittigen Angaben der Klägerin haben die Beklagten den Generalun- ternehmerwerkvertrag sowie die Vollzugs- und Pauschalierungsvereinbarungen als einfache Gesellschafter im Sinne von Art. 530 ff. OR unterzeichnet und sich somit zur solidarischen Erfüllung der vertraglichen Pflichten verpflichtet (act. 1 Rz. 32). Bei den Beklagten handelt es sich demnach um passive einfache Streitge- nossen im Sinne von Art. 71 Abs. 1 ZPO.”
Tatsachenbehauptungen und Beweismittel, die für alle Streitgenossen von Bedeutung sind, wirken auch für die übrigen Konsorten, selbst wenn diese sie nicht selbst vorgetragen haben. Entstehen dadurch Widersprüche zwischen den Vorbringen der einzelnen Streitgenossen, sind diese im Rahmen der Beweiswürdigung aufzulösen.
“Les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement (art. 71 al. 1 CPC). Cette institution procédurale est mise en œuvre par le seul choix du demandeur (May Canellas, Petit commentaire CPC, 2020, n. 2 ad art. 71 CPC). Les consorts simples demeurent indépendants les uns des autres (art. 71 al. 3 CPC) : l'attitude de l'un d'eux, notamment son recours, demeure sans influence sur la situation juridique des autres (arrêt du Tribunal fédéral 4A_69/2018 du 12 février 2019 consid. 1.2). Contrairement à l'art. 70 al. 2 CPC, qui prévoit, pour les cas de consorité nécessaire, que les actes de procédure accomplis en temps utile par l'un des consorts - y compris la formulation d'allégués ou la contestation de ceux de la partie adverse (Jeandin, op. cit., n. 12 ad art. 70 CPC) - valent pour ceux qui n'ont pas agi, à l'exception des déclarations de recours, l'art. 71 CPC ne contient pas de disposition équivalente pour la consorité simple. Nonobstant le fait que l'art. 71 al. 3 CPC prévoie que "chaque consort peut procéder indépendamment des autres", la doctrine est d'avis que les allégués de l'un des consorts sur des faits qui concernent les autres consorts doivent être pris en compte pour tous. Ainsi, les faits et les moyens de preuves qui sont pertinents pour tous les consorts valent pour tous ceux-ci, y compris si l'un ou l'autre ne les a pas allégués ou apportés au procès. Les contradictions entre la présentation des faits proposée par chacun des consorts doivent être résolues au stade de l'appréciation des preuves (Ruggle, op. cit., n. 33 ad art. 71 CPC).”
“Dies ist nicht zu verwechseln und durchaus vereinbar mit der durch die Klagehäufung angestrebten Vermeidung von Widersprüchen, geht es doch hier- bei nicht in erster Linie um die Vermeidung unterschiedlicher Ergebnisse, sondern - 17 - darum, dass der den Klagen zugrundeliegende Sachverhalt einer einheitlichen tatsächlichen und rechtlichen Würdigung unterworfen wird, so dass die Verfah- rensergebnisse inhaltlich miteinander vereinbar sind (BGE 125 II 95 E. 2.a.aa S. 98; siehe ferner B ALZ GROSS/ROGER ZUBER, in: HAUSHEER/WALTER, BK ZPO I, a.a.O., N 2 zu Art. 71 ZPO). Im Einzelnen wirkt sich dies wie folgt aus: Das prozessuale Handeln, etwa Klagerückzug oder Abschluss eines Ver- gleichs, wirkt nur für den handelnden Streitgenossen. Auch trägt jeder Streitge- nosse seine eigenen Tatsachenbehauptungen vor. Allerdings wirken sich faktisch Tatsachenbehauptungen eines Streitgenossen über Tatsachen, die alle Streitge- nossen betreffen, auch auf die Stellung der übrigen Streitgenossen aus. Tatsa- chen, die für alle Streitgenossen erheblich sind, und die Beweismittel dafür, wir- ken für alle, auch für jene, die sie nicht vorgetragen haben. Widersprüche, die durch den Tatsachenvortrag hervorgetreten sind, sind im Rahmen der Beweis- würdigung aufzulösen (R UGGLE, a.a.O., N 32 f. zu Art. 71 ZPO).”
“2 CPC, qui prévoit, pour les cas de consorité nécessaire, que les actes de procédure accomplis en temps utile par l'un des consorts - y compris la formulation d'allégués ou la contestation de ceux de la partie adverse (Jeandin, op. cit., n. 12 ad art. 70 CPC) - valent pour ceux qui n'ont pas agi, à l'exception des déclarations de recours, l'art. 71 CPC ne contient pas de disposition équivalente pour la consorité simple. Nonobstant le fait que l'art. 71 al. 3 CPC prévoie que "chaque consort peut procéder indépendamment des autres", la doctrine est d'avis que les allégués de l'un des consorts sur des faits qui concernent les autres consorts doivent être pris en compte pour tous. Ainsi, les faits et les moyens de preuves qui sont pertinents pour tous les consorts valent pour tous ceux-ci, y compris si l'un ou l'autre ne les a pas allégués ou apportés au procès. Les contradictions entre la présentation des faits proposée par chacun des consorts doivent être résolues au stade de l'appréciation des preuves (Ruggle, op. cit., n. 33 ad art. 71 CPC).”
Widerklage: Bei fakultativen Streitgenossen kann jeder Streitgenosse individuell eine Widerklage erheben bzw. kann jeder einzeln beklagt werden. Bei notwendigen Streitgenossen ist die Widerklage von oder gegen alle gemeinsam zu erheben.
“224 CPC; Daniel Wil- lisegger, in: Spühler/Tenchio/Infanger [edit.], Basler Kommentar Schweizerische Zivilprozessordung [ZPO], 3ª ed., Basilea 2017, n. 67 ad art. 224 CPC) - sono tre: la pendenza dell'azione principale, l'identità delle parti e la medesima procedura (Francesco Trezzini, in: Trezzini et al. [edit.], Commentario pratico al Codice di diritto processuale civile svizzero [CPC], Lugano 2017, n. 17 ad art. 224 CPC). Con particolare riferimento alla condizione dell'identità, le parti dell'azione princi- pale e della domanda riconvenzionale devono essere identiche, seppure con dei ruoli processuali inversi. La domanda riconvenzionale è proposta dal convenuto dell'azione principale, mentre il convenuto è l'attore dell'azione principale (Trezzi- ni, op. cit., n. 19 ad art. 224 CPC). Ciò non significa tuttavia che se esistono più attori o convenuti, essi debbano necessariamente agire o essere convenuti insie- me (Tappy, op. cit., n. 6 ad art. 224 CPC). Infatti, se sono stati convenuti in causa dei litisconsorti facoltativi (art. 71 CPC), ognuno può presentare individualmente una domanda riconvenzionale. Se invece i litisconsorti facoltativi sono gli attori, ognuno può essere convenuto individualmente. Al contrario, se sono stati conve- nuti in causa dei litisconsorti necessari, la domanda riconvenzionale dev'essere presentata, rispettivamente indirizzata da o contro tutti i litisconsorti (Trezzini, op. cit., n. 20 ad art. 224 CPC). Il litisconsorzio necessario è realizzato quando più persone sono titolari in comune di un diritto di modo che nessuna può esercitarlo da sola in giustizia (Trezzini, op. cit., n. 3 ad art. 70 CPC). La questione a sapere se un diritto possa essere fatto valere da o contro più persone congiuntamente può dipendere dal diritto materiale o dal contratto mediante il quale le parti si sono vincolate in comunione (Trezzini, op. cit., n. 1 ad art. 70 CPC). In entrambi i casi, occorre che le parti siano coinvolte in un rapporto giuridico che può essere deciso soltanto allo stesso modo per tutte (TF 5P.”
Nach der Praxis (z. B. in Ausweisungsverfahren) bilden die beklagten Mieter regelmässig nur eine einfache Streitgenossenschaft. Bei einer solchen einfachen Streitgenossenschaft kann jede Partei den Prozess und das Rechtsmittel unabhängig von den andern Streitgenossen führen (vgl. Art. 70 Abs. 2 und Art. 71 Abs. 3 ZPO).
“Ein Rechtsmittel ist grundsätzlich dann von allen klagenden oder beklagten Parteien gemeinsam zu ergreifen, wenn sie untereinander eine notwendige Streit- genossenschaft bilden; formieren mehrere klagende Streitgenossen demgegen- über lediglich eine einfache Streitgenossenschaft, sind sie unabhängig voneinan- der zur Erhebung eines Rechtsmittels legitimiert (Art. 70 Abs. 2 und Art. 71 Abs. 3 ZPO). Ob seitens der klägerischen oder beklagten Partei eine notwendige oder lediglich eine einfache Streitgenossenschaft vorliegt, beantwortet sich dabei alleine nach dem materiellen Recht (statt vieler vgl. BGE 137 III 455 E. 3.5; BGE 136 III 431 E. 3.3). Vorliegend sind einzig die Berufungskläger im Mietvertrag als Mieter aufgeführt (vgl. act. 4/1). E._____ ist nicht an den Mietvertrag gebunden, womit keine notwendige Streitgenossenschaft vorliegt. Nach ständiger Praxis der Kammer bilden die beklagten Mieter im Ausweisungs- verfahren ohnehin lediglich eine einfache Streitgenossenschaft (vgl. OGer ZH LF230073 vom 3. Januar 2024 E. Ziff. II.”
Die Bildung einer einfachen Streitgenossenschaft verfolgt prozessökonomische Zwecke und kann dazu dienen, widersprüchliche Entscheide zu vermeiden. Nach der Lehre und Rechtsprechung wird diese Verfahrensgestalt durch die Wahl der klagenden Partei begründet.
“Subjektive Klagenhäufung Mehrere Personen können gemeinsam beklagt werden (sog. einfache passive Streitgenossenschaft), wenn Rechte und Pflichten beurteilt werden sollen, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Die Gleichartigkeit liegt vor, wenn die Bildung einer einfachen Streitgenossenschaft im Hinblick auf den Prozessstoff zweckmässig erscheint. Gründe dafür können prozessökonomischer Natur sein oder in der Vermeidung widersprüchlicher Urteile liegen (BGE 142 III 581 E. 2.1). Vorausgesetzt ist, dass für alle eingeklagten Ansprüche die gleiche sachliche Zuständigkeit und die gleiche Verfahrensart gegeben ist (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Vorliegend sind die Voraussetzungen für eine einfache passive Streitgenossenschaft der Beklagten 1 und 2 gegeben. Es liegt ein Sachzusammenhang vor. Dieselbe Klage richtet sich gleichermassen gegen beide Beklagten abgesehen von den Löschungsbegehren zu Berichten und Tweets, die sich ausschliesslich gegen die Beklagte 1 oder den Beklagten 2 richten (vgl. nachstehende Ausführungen zur objektiven Klagenhäufung, welche hier sinngemäss gelten). Eine gemeinsame Vertretung der Streitgenossen durch Advokat Oscar Amstad ist ebenfalls zulässig (Art. 72 ZPO).”
“Les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement (art. 71 al. 1 CPC). Cette institution procédurale est mise en œuvre par le seul choix du demandeur (May Canellas, Petit commentaire CPC, 2020, n. 2 ad art. 71 CPC). Les consorts simples demeurent indépendants les uns des autres (art. 71 al. 3 CPC) : l'attitude de l'un d'eux, notamment son recours, demeure sans influence sur la situation juridique des autres (arrêt du Tribunal fédéral 4A_69/2018 du 12 février 2019 consid. 1.2). Contrairement à l'art. 70 al. 2 CPC, qui prévoit, pour les cas de consorité nécessaire, que les actes de procédure accomplis en temps utile par l'un des consorts - y compris la formulation d'allégués ou la contestation de ceux de la partie adverse (Jeandin, op. cit., n. 12 ad art. 70 CPC) - valent pour ceux qui n'ont pas agi, à l'exception des déclarations de recours, l'art. 71 CPC ne contient pas de disposition équivalente pour la consorité simple. Nonobstant le fait que l'art. 71 al. 3 CPC prévoie que "chaque consort peut procéder indépendamment des autres", la doctrine est d'avis que les allégués de l'un des consorts sur des faits qui concernent les autres consorts doivent être pris en compte pour tous.”
“La possibilité de modifier la demande offerte par le CPC a pour fonctions principales de servir l’économie de procédure et d’éviter la prise de décisions contradictoires (ATF 142 III 581 consid. 2.1; 134 III 80 consid. 7.1; 132 III 178 consid. 3.1; 129 III 80 consid. 2.2; 78 II 289 consid. 1; Grobéty, op. cit., n° 7 ad art. 14 CPC). Il y a modification de la demande au sens des art. 227 et 230 CPC, soit lorsqu’une prétention jusqu’alors invoquée est modifiée, soit lorsqu’une nouvelle prétention est invoquée. Le contenu d’une prétention ressort des conclusions et de l’ensemble des allégués de fait sur lesquels elles sont fondées (ATF 139 III 126 consid. 3.2.3; arrêt du Tribunal fédéral 4A_439/2014 du 16 février 2015 consid. 5.4.3.1). Par demande, il faut comprendre demande principale ou reconventionnelle (Schweizer, Commentaire Romand, CPC, 2019, n° 8 ad art. 227 CPC). Plusieurs dispositions du CPC se réfèrent explicitement ou implicitement à la notion de lien de connexité (cf. not. art. 14 al. 1 CPC [attraction de compétence en cas de demande reconventionnelle], art. 15 al. 2 CPC [attraction de compétence en cas de cumul d’actions], art. 71 al. 1 CPC [consorité simple] et art. 127 CPC [renvoi pour cause de connexité]). Le but commun de ces dispositions ainsi que la sécurité du droit exigent que cette notion soit interprétée de manière uniforme (Schweizer, op. cit. n° 21 ad art. 17 CPC; Heinzmann, Clément, Petit Commentaire CPC, 2020, n° 17 ad art. 227 CPC; cf. également ATF 145 III 460 consid. 4.2.3). Un lien de connexité existe lorsque les prétentions reposent sur des faits ou des fondements juridiques semblables. Il s’ensuit en particulier que le fondement de la prétention ne doit pas forcément demeurer inchangé pour que le plaideur puisse modifier sa demande. L’approche est plus large et la prétention modifiée ou nouvelle peut se baser sur un état de fait voisin (ATF 142 III 581 consid. 2.1, SJ 2017 I 5, relatif à l’art. 71 CPC; arrêt du Tribunal fédéral 4A_255/2015 du 1er octobre 2015 consid. 2.2.3; Heinzmann, Clément, Petit Commentaire CPC, 2020, n° 17 ad art. 227 CPC). Un tel rapport est en principe présent lorsque les prétentions reposent, alternativement (ATF 142 III 581, c.”
Jeder einfache Streitgenosse kann den Prozess unabhängig von den andern führen. Prozesshandlungen (z. B. Klagerückzug, Vergleich) und Säumnisse eines einfachen Streitgenossen wirken nur für den handelnden Streitgenossen; einem andern Streitgenossen ergeben sich hieraus grundsätzlich weder Vor- noch Nachteile. Ein gegen einen einfachen Streitgenossen ergangenes Urteil entfaltet im Regelfall keine Rechtskraftwirkung für die übrigen Streitgenossen, und die Entscheidungen können voneinander abweichen.
“Nach geltendem Recht ist die einfache Streitgenossenschaft in Art. 71 Abs. 1 der ZPO definiert. Die einfache Streitgenossenschaft setzt voraus, dass Rechte und Pflichten zu beurteilen sind, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Weiter muss für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart anwendbar sein (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Schliesslich muss die gleiche sachliche Zuständigkeit für alle eingeklagten Ansprüche gelten (vgl. Art. 90 lit. a ZPO; BGE 142 III 581 E. 2.1; 138 III 471 E. 5.1; je mit Hinweisen). Jeder einfache Streitgenosse macht unabhängig vom anderen eigenständige Ansprüche geltend (Urteil 4A_23/2018 vom 8. Februar 2019 E. 2.1); umgekehrt steht jeder eingeklagte einfache Streitgenosse in einem eigenständigen Rechtsverhältnis zum Kläger bzw. zu den Klägern (BGE 149 III 12 E. 3.1.1.3). Bei einfacher Streitgenossenschaft ist jeder Streitgenosse befugt, seinen Prozess unabhängig von den anderen zu führen (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Jeder Streitgenosse kann selbst entscheiden, welche Behauptungen er erheben und welche Vorbringen der Gegenpartei er bestreiten will. Das Beweisthema muss nicht für alle Streitgenossen identisch sein (BGE 149 III 12 E. 3.1.1.3, Urteil 4A_601/2020 vom 11. Mai 2021 E. 4). Prozesshandlungen und Säumnisse eines einfachen Streitgenossen gereichen den anderen Streitgenossen weder zum Vorteil noch zum Nachteil (BGE 149 III 12 E. 3.1.1.3 mit Literaturverweisen; vgl. auch BGE 140 III 520 E. 3.2.2).”
“519 ZGB), liegen in der Regel sowohl aktiv- wie auch passivseitig einfache Streitgenossenschaften im Sinn von Art. 71 Abs. 1 ZPO vor (BGE 146 III 1 E. 4.2.2; BGE 136 III 123 E. 4.4.1; sowie GROLIMUND, in: Zivilprozessrecht, BGE 149 III 12 S. 17 Staehelin/Staehelin/Grolimund [Hrsg.], 3. Aufl. 2019, § 13 Rz. 38; RUGGLE, in: Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2017, N. 23 zu Art. 71 ZPO; MAY CANELLAS, in: CPC, Code de procédure civile, 2021, N. 4 zu Art. 71 ZPO). Die subjektiv gehäuften Klagen bleiben rechtlich selbständig, selbst wenn sie in einem einheitlichen Verfahren beurteilt werden (Urteil 4A_444/2017 / 4A_448/2017 vom 12. April 2018 E. 6.3). Jeder einfache Streitgenosse macht unabhängig vom anderen eigenständige Ansprüche geltend (Urteil 4A_23/2018 vom 8. Februar 2019 E. 2.1); umgekehrt steht jeder eingeklagte Streitgenosse in einem eigenständigen Rechtsverhältnis zum Kläger bzw. zu den Klägern. Bei einfacher Streitgenossenschaft ist jeder Streitgenosse befugt, seinen Prozess unabhängig von den anderen zu führen (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Jeder Streitgenosse kann selbst entscheiden, welche Behauptungen er erheben und welche Vorbringen der Gegenpartei er bestreiten will. Das Beweisthema muss nicht für alle Streitgenossen identisch sein (Urteil 4A_601/2020 vom 11. Mai 2021 E. 4). Prozesshandlungen und Säumnisse eines einfachen Streitgenossen gereichen den anderen Streitgenossen weder zum Vorteil noch zum Nachteil (vgl. BGE 140 III 520 E. 3.2.2; GULDENER, Schweizerisches Zivilprozessrecht, 3. Aufl. 1979, S. 304; FREI, in: Berner Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, Bd. I, 2012, N. 4 zu Art. 147 ZPO; RUGGLE, a.a.O., N. 32 zu Art. 71 ZPO; HOHL, Procédure civile, Bd. I, 2. Aufl. 2016, § 10 Rz. 969; JEANDIN, in: Commentaire romand, Code de procédure civile, 2. Aufl. 2019, N. 12 zu Art. 71 ZPO; ABBET, in: CPC, Code de procédure civile, 2021, N. 4 zu Art. 147 ZPO; TREZZINI, in: Commentario pratico al Codice di diritto processuale civile svizzero [CPC], Bd. I, 2. Aufl. 2017, N. 25 zu Art. 71 ZPO). Schliesslich entfaltet ein gegenüber einem einfachen Streitgenossen ergangenes Urteil grundsätzlich keinerlei Rechtskraftwirkung für die anderen einfachen Streitgenossen (BGE 140 III 520 E.”
“Wirkungen des prozessualen Handelns Nach Art. 71 Abs. 3 ZPO kann jeder Streitgenosse den Prozess unabhängig von den anderen Streitgenossen führen. Da die Klagen der einfachen Streitge- nossen selbständig zu beurteilen sind, können sie zu unterschiedlichen Urteilen führen. Dies ist nicht zu verwechseln und durchaus vereinbar mit der durch die Klagehäufung angestrebten Vermeidung von Widersprüchen, geht es doch hier- bei nicht in erster Linie um die Vermeidung unterschiedlicher Ergebnisse, sondern - 17 - darum, dass der den Klagen zugrundeliegende Sachverhalt einer einheitlichen tatsächlichen und rechtlichen Würdigung unterworfen wird, so dass die Verfah- rensergebnisse inhaltlich miteinander vereinbar sind (BGE 125 II 95 E. 2.a.aa S. 98; siehe ferner B ALZ GROSS/ROGER ZUBER, in: HAUSHEER/WALTER, BK ZPO I, a.a.O., N 2 zu Art. 71 ZPO). Im Einzelnen wirkt sich dies wie folgt aus: Das prozessuale Handeln, etwa Klagerückzug oder Abschluss eines Ver- gleichs, wirkt nur für den handelnden Streitgenossen.”
Das Gericht kann die Prozesskosten und eine Parteientschädigung einer bestimmten Partei bzw. eines bestimmten Streitgenossen auferlegen.
“Der Hof erkennt: I. Die Berufung wird abgewiesen. Der Entscheid des Mietgerichts des Sense- und Seebezirks vom 31. Januar 2022 wird bestätigt. II. Die Prozesskosten werden A.________ auferlegt. Es werden keine Gerichtskosten erhoben. Die Parteientschädigung der B.________ SA für das Berufungsverfahren wird auf CHF 2'641.35 festgesetzt, inkl. MwSt. von CHF 186.20, und dem Berufungskläger auferlegt. III. Zustellung. Dieses Urteil kann innert 30 Tagen nach seiner Eröffnung mit Beschwerde in Zivilsachen beim Bundesgericht angefochten werden. Das Beschwerderecht und die übrigen Zulässigkeitsvoraussetzungen sind in den Art. 72–77 und 90 ff. des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005 (BGG) geregelt. Die begründete Beschwerdeschrift ist beim Bundesgericht, 1000 Lausanne 14, einzureichen. Freiburg, 16. März 2023/ser Die Präsidentin: Der Gerichtsschreiber: 102 2022 78 Art. 308 ZPOart. 308 CPCart. 308 CPC Art. 92 ZPOart. 92 CPCart. 92 CPC Art. 71 ZPOart. 71 CPCart. 71 CPC Art. 93 ZPOart. 93 CPCart. 93 CPC Art. 94 ZPOart. 94 CPCart. 94 CPC Art. 311 ZPOart. 311 CPCart. 311 CPC Art. 145 ZPOart. 145 CPCart. 145 CPC Art. 310 ZPOart. 310 CPCart. 310 CPC BGE 138 III 374ATF 138 III 374DTF 138 III 374 Art. 316 ZPOart. 316 CPCart. 316 CPC Art. 51 BGGart. 51 LTFart. 51 LTF Art. 74 BGGart. 74 LTFart. 74 LTF Art. 9 BVart. 9 Cst.art. 9 Costituzione federale della Confederazione Svizzera BGE 137 III 226ATF 137 III 226DTF 137 III 226 BGE 136 III 552ATF 136 III 552DTF 136 III 552 BGE 146 II 73ATF 146 II 73DTF 146 II 73 Art. 150 ZPOart. 150 CPCart. 150 CPC Art. 150 ZPOart. 150 CPCart. 150 CPC Art. 157 ZPOart. 157 CPCart. 157 CPC Art. 150 ZPOart. 150 CPCart. 150 CPC Art. 8 ZGBart. 8 CCart. 8 Codice civile svizzero Art. 55 ZPOart. 55 CPCart. 55 CPC Art. 157 ZPOart. 157 CPCart. 157 CPC Art. 270a ORart. 270a COart. 270a CO Art. 270a ORart. 270a COart. 270a CO Art. 270a ORart. 270a COart. 270a CO Art. 270a ORart. 270a COart. 270a CO Art. 270a ORart. 270a COart. 270a CO Art.”
Bei einfacher Streitgenossenschaft im Sinne von Art. 71 ZPO wird der Gesamtstreitwert durch Zusammenrechnung der Einzelstreitwerte bestimmt, sofern sich die geltend gemachten Ansprüche nicht gegenseitig ausschliessen und unabhängig zu beurteilen sind.
“Die Beschwerdegegner bildeten eine einfache Streitgenossenschaft im Sin- ne von Art. 71 ZPO. Bei der Festlegung des Streitwerts werden die von Ihnen gel- tend gemachten Ansprüche zusammengerechnet, sofern sie sich nicht gegensei- tig ausschliessen (Art. 93 Abs. 1 ZPO). Vorliegend schlossen sich die Klagebe- gehren der Beschwerdegegner nicht gegenseitig aus. Es handelte sich vielmehr um vier unabhängige sachenrechtliche Abwehransprüche, deren Beurteilung oh- ne Weiteres unterschiedlich hätte ausfallen können. Wären die Klagen getrennt geführt worden, so hätte die Gutheissung einer der Klagen denn auch nicht zur Abweisung der anderen Klagen oder umgekehrt geführt. Der von der Vorinstanz festgelegte Streitwert von Fr. 500.– ist mithin als ein Gesamtstreitwert aufzufas- sen, welcher durch Zusammenrechnung der Einzelstreitwerte der Beschwerde- gegner zu Stande gekommen ist. Auch wenn die Einzelstreitwerte sich angesichts der abweichenden Distanzen zum Grundstück des Beschwerdeführers und ande- rer räumlicher Faktoren (insb. dazwischen liegender Bauten; vgl. act. 21) unter- scheiden dürften, springt ins Auge, dass sie mit einem rechnerischen Durchschnitt von Fr.”
Bei einfacher Streitgenossenschaft muss für jeden Streitgenossen in der Klage ein eigenes, eindeutig zugeordnetes Rechtsbegehren gestellt werden; dies gilt auch dann, wenn die Streitgenossen einen gemeinsamen Vertreter benennen und eine gemeinsame Rechtsschrift einreichen. Ergibt sich, dass mehrere Verfahren (oder mehrere Eingaben) inhaltlich dieselben Leistungspflichten aus den gleichen Tatsachen und Rechtsgründen betreffen, können die Verfahren vereinigt und gemeinsam weitergeführt werden.
“Bestimmtheit des Rechtsbegehrens Rechtsbegehren sind inhaltlich so bestimmt zu fassen, dass sie bei Gutheissung ohne Weiteres zum Urteil erhoben werden können, und dass das Urteil vollstreckt werden kann (vgl. Art. 84 Abs. 1 und Art. 221 Abs. 1 lit. b ZPO; L EUENBERGER, in: Sutter-Somm/Hasenböhler/Leuenberger [Hrsg.], Kommentar ZPO, 3. Aufl. 2016, Art. 221 N 28 ff. m.w.N.). Begehren, denen die Bestimmtheit fehlt, sind von den Gerichten nach dem Grundsatz von Treu und Glauben und dem Verbot des über- spitzten Formalismus im Lichte der Klagebegründung auszulegen und in diesem Sinne von Amtes wegen zu präzisieren, zu reduzieren und umzuformulieren (BGE 137 III 617 E. 6.2; Urteile BGer 5A_773/2018 E. 7.2; 5A_621/2012 E. 4.3). Das Gericht bleibt aufgrund des Dispositionsgrundsatzes an das Rechtsbegehren ge- - 10 - bunden (BGE 107 II 82 E. 2.b; 97 II 92 S. 93 f.; Urteile BGer 5A_345/2020 E. 6.6; 4A_460/2011 E. 2.1; je m.w.N.). Wird ein Prozess als einfache Streitgenossenschaft geführt, hat jeder einfache Streitgenosse den Prozess grundsätzlich unabhängig vom anderen zu führen (Art. 71 Abs. 3 ZPO) und entsprechend unabhängig vom anderen eigenständige Ansprüche geltend zu machen (Urteil BGer 4A_23/2018 E. 2.1). Auch wenn die einfachen Streitgenossen einen gemeinsamen Vertreter bezeichnen (Art. 72 ZPO) und eine gemeinsame Rechtsschrift einreichen, ist trotz Streitgenossenschaft in der Klage für jeden Streitgenossen ein eigenes Rechtsbegehren abzugeben (Ur- teil BGer 5A_773/2018 E. 7.3.2 m.w.N.). Mit dem vorliegenden Rechtsbegehren verlang(t)en die Kläger die Bezahlung ei- nes bestimmten Betrages an die Kläger, ohne anzugeben, welcher Kläger wel- chen eigenständigen Anspruch geltend machen will. In ihren Rechtsschriften füh- ren die Kläger aus, partnerschaftlich zusammengearbeitet zu haben, ohne nähere Angaben zum Innenverhältnis ihrer Vereinbarung zu machen (vgl. act. 1 Rz. 15, Rz. 17, Rz. 27, Rz. 33, Rz. 37; act. 34 Rz. 5; act. 40 Rz. 11, Rz. 13, Rz. 28, Rz. 56, Rz. 64, Rz. 68, Rz. 82). Sie stellen sich einzig auf den Standpunkt, dass sie für die Parteientschädigung solidarisch haften würden (act.”
“Die Beklagten haben gegen den gleichen vorinstanzlichen Entscheid je eine eigene Beschwerde erhoben (vgl. Urk. 29 S. 2 unten). Dies ist zulässig, da sie nicht eine notwendige, sondern eine einfache Streitgenossenschaft bilden und damit jeder unabhängig vom andern ein eigenes Rechtsmittel erheben kann (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Da jedoch für beide Beschwerdeverfahren die gleichen Leis- tungspflichten zu beurteilen sind und diese auf den gleichen Tatsachen und Rechtsgründen beruhen, sind die beiden Beschwerdeverfahren zu vereinigen und unter der vorliegenden Geschäfts-Nummer fortzuführen (Art. 125 lit. c ZPO). Die Akten des Beschwerdeverfahrens PP210040-O sind als Urk. 33 zu den Akten des vorliegenden Beschwerdeverfahrens zu nehmen.”
Eine fehlerhafte Vorladung eines Streitgenossen zieht die Rechtsfolgen nur für diesen Streitgenossen nach sich; korrekt vorgeladene Parteien werden durch Prozessmängel eines andern Streitgenossen grundsätzlich nicht beeinträchtigt. Prozesshandlungen und Säumnisse eines einfachen Streitgenossen wirken sich weder zum Vorteil noch zum Nachteil der übrigen Streitgenossen aus.
“ihres Entscheids - gingen die Parteien vorliegend übereinstimmend davon aus, dass die Beschwerdegegnerin an der Schlichtungsverhandlung darauf verzichtet hat, die Klage gegen die C.________ Limited weiterzuführen. Entgegen der Beschwerdeführerin ist auch nicht zu beanstanden, dass die Vorinstanz nicht davon ausging, aufgrund der Klageänderung an der Schlichtungsverhandlung (kein Weiterverfolgen der Klage gegen die C.________ Limited) hätte ein neues Schlichtungsgesuch eingereicht werden müssen, zumal die Beschwerdeführerin, gegen welche die (selbstständige) Klage aufrechterhalten wurde, unbestrittenermassen korrekt zur Schlichtungsverhandlung vorgeladen worden ist. Eine fehlende Prozessvoraussetzung wirkt sich nur beim betreffenden Streitgenossen aus (vgl. PETER RUGGLE in: Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2017, N. 27 zu Art. 71 ZPO). Vor dem Hintergrund der unbestrittenermassen korrekten Vorladung der Beschwerdeführerin zur Schlichtungsverhandlung ist auch nicht ersichtlich und die Beschwerdeführerin legt auch nicht hinreichend dar, welchen Nachteil sie überhaupt dadurch erlitten haben soll, dass die C.________ Limited nicht korrekt zur Schlichtungsverhandlung vorgeladen worden sein soll. Prozesshandungen und Säumnisse eines einfachen Streitgenossen gereichen den anderen Streitgenossen jedenfalls weder zum Vorteil noch zum Nachteil (vgl. hiervor E. 3.1.3). Die Beschwerdegegnerin macht in diesem Sinne zutreffend geltend, dass die Konsequenzen einer allfällig ungültigen Vorladung der englischen C.________ Limited einzig sie selbst (die Beschwerdegegnerin) und nicht die Beschwerdeführerin beträfe. Die Beschwerdeführerin vermag insgesamt nicht darzutun, dass die Vorinstanz in Willkür verfallen wäre oder Bundesrecht verletzt hätte, indem sie zum Ergebnis gelangte, die korrekt vorgeladene Beschwerdeführerin sei an der Schlichtungsverhandlung - trotz allenfalls ungültiger Vorladung der C.”
Für die einfache Streitgenossenschaft nach Art. 71 Abs. 1 ZPO verlangt die Praxis, dass zwischen den Klagen ein sachlicher Zusammenhang besteht, für die einzelnen Klagen dieselbe Verfahrensart anwendbar ist und die gleiche sachliche Zuständigkeit gegeben ist. Die Revision hat diese bundesgerichtliche Praxis (insbesondere die Voraussetzung der gleichen sachlichen Zuständigkeit) in die neue Regelung übernommen, ohne die zugrunde liegenden Grundsätze zu verändern.
“Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen, so konnten mehrere Personen gemeinsam klagen oder beklagt werden (aArt. 71 Abs. 1 ZPO; AS 2010 1754; heute: Art. 71 Abs. 1 lit. a ZPO). Die einfache Streitgenossenschaft war ausgeschlossen, wenn für die einzelnen Klagen nicht die gleiche Verfahrensart anwendbar war (aAbs. 2; heute: Abs. 1 lit. b). Jeder Streitgenosse konnte den Prozess unabhängig von den andern Streitgenossen führen (aAbs. 3; heute: Abs. 2). Massgebend ist das alte Recht, die Revision (in Kraft ab 1. Januar 2025) hat aber an dessen Grundsätzen nichts geändert, sondern die bundesgerichtliche Praxis zur Voraussetzung der gleichen sachlichen Zuständigkeit in Art. 71 Abs. 1 lit. c ZPO überführt (Botschaft zur Änderung der ZPO, BBl 2020 2734 Ziff.”
“Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsa- chen oder Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam beklagt werden (sog. einfache passive Streitgenossenschaft; subjektive Klage- häufung) (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Zwischen den Klagen muss ein sachlicher Zu- sammenhang bestehen. Weiter ist vorausgesetzt, dass für die einzelnen Klagen dieselbe Verfahrensart anwendbar ist und die gleiche sachliche Zuständigkeit be- steht (Art. 71 Abs. 1 und 2 ZPO; RUGGLE, in: SPÜHLER/TENCHIO/INFANGER [Hrsg.], Basler Kommentar, Schweizerischen Zivilprozessordnung,”
Die einfache (passive) Streitgenossenschaft setzt voraus, dass die zu beurteilenden Rechte und Pflichten auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen. Gefordert ist eine hinreichende Sachverhaltsähnlichkeit; die zugrunde liegenden Tatbestände oder Rechtsgrundlagen müssen nicht identisch, aber vergleichbar sein, sodass die gemeinschaftliche Klageführung sachgerecht erscheint.
“Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsa- chen oder Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam beklagt werden (sog. einfache passive Streitgenossenschaft; subjektive Klage- häufung) (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Zwischen den Klagen muss ein sachlicher Zu- sammenhang bestehen. Weiter ist vorausgesetzt, dass für die einzelnen Klagen dieselbe Verfahrensart anwendbar ist und die gleiche sachliche Zuständigkeit be- steht (Art. 71 Abs. 1 und 2 ZPO; RUGGLE, in: SPÜHLER/TENCHIO/INFANGER [Hrsg.], Basler Kommentar, Schweizerischen Zivilprozessordnung,”
“Sind mehrere Personen an einem Prozess beteiligt, ohne dass es hierfür zwingende gesetzliche Gründe gibt, so liegt eine einfache (aktive oder passive) Streitgenossenschaft vor (Art. 71 ZPO). Die einfache Streitgenossenschaft setzt voraus, dass sich die zu beurteilenden Ansprüche auf gleichartige Tatsachen oder Rechtsgründe stützen (Art. 71 Abs. 1 ZPO) sowie dass für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart zur Anwendung gelangt (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Schliess- lich muss für alle eingeklagten Ansprüche die gleiche sachliche Zuständigkeit gel- ten (BGE 138 III 471, E. 5.1).”
“Un autre auteur relève seulement que, lorsque des codébiteurs sont poursuivis en même temps, un commandement de payer spécifique doit être notifié à chacun, de sorte que chacun peut former opposition séparément et que la mainlevée doit être requise contre chacun individuellement (STAEHELIN, in Basler Kommentar, SchKG I, 3ème éd., 2021, n° 30 ad art. 84 LP). A noter que l'opinion précitée, excluant la consorité passive, était déjà soutenue avant l'entrée en vigueur du CPC le 1er janvier 2011 (STÜCHELI, Die Rechtsöffnung, 2000, p. 73). Cet avis n'est toutefois plus pertinent, étant donné que la notion de consorité passive, définie actuellement à l'art. 71 al. CPC retient une connexité plus large (cf. infra consid. 6.1.2.2) que celle qui prévalait auparavant, présupposant que les prétentions déduites en justice se basent sur les mêmes faits et les mêmes fondements juridiques (cf. art. 7 al. 1 aLFors; cf. ATF 145 III 460 consid. 4.1; 142 III 581 consid. 2.1). 6.1.2.2. La consorité passive simple présuppose que les droits et devoirs litigieux résultent de faits ou de fondements juridiques semblables (art. 71 al. 1 CPC), en ce sens que les prétentions déduites en justice doivent, de manière alternative, résulter de faits ou de fondements juridiques semblables (et non pas identiques). La similarité exigée est présente lorsque la formation d'une consorité simple apparaît opportune au regard de l'objet du litige, que ce soit pour des motifs d'économie de procédure ou pour éviter des jugements contradictoires. La consorité passive simple ne présuppose pas un même fondement juridique à l'action, mais la jonction doit simplement apparaître opportune. Par ailleurs, chacune des causes doit relever de la même procédure (art. 71 al. 2 CPC). Enfin, la compétence à raison de la matière doit être la même pour toutes les prétentions. Lorsque le demandeur actionne plusieurs défendeurs ensemble et que ceux-ci forment une consorité passive simple, le juge ne peut ordonner la division des causes (art. 125 let. b CPC) que si le traitement conjoint des différentes causes ne paraît plus approprié pour la suite de la procédure (ATF 142 III 581 consid.”
Bei einer einfachen (freiwilligen) Streitgenossenschaft führt jeder Streitgenosse das Verfahren unabhängig von den andern. Ihre Handlungen oder Unterlassungen beeinflussen die Rechtslage der Mitstreitenden grundsätzlich nicht. Insbesondere kann jeder Streitgenosse die gegen ihn gerichtete Entscheidung eigenständig mit einem Rechtsmittel anfechten oder sein Rechtsmittel zurückziehen, ohne dass dadurch die Rechtsmittelbefugnis der andern berührt wird.
“1). L’article 71 al. CPC traite de la consorité simple et précise que les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement. Le même type de procédure doit être applicable aux différentes actions (art. 71 al. 2 CPC) et la même compétence matérielle doit s'appliquer à toutes les demandes en justice. Par faits ou motifs juridiques similaires au sens de l'art. 71 al. 1 CPC, le Tribunal entend un lien matériel nécessaire ("connexité") : les prétentions invoquées ne doivent pas être cumulatives, mais simplement alternatives et reposer sur des faits ou des fondements juridiques semblables (Jeandin, in CPC, Code de procédure civile commenté, n. 4 et 6 ad art. 71 CPC ; ATF 142 III 581 consid. 2.1). La consorité simple se caractérise par la liberté des consorts d’agir indépendamment. Etant donné que, dans le cadre de la consorité simple, chaque consort peut mener le procès indépendamment des autres (art. 71 al. 3 CPC), les actions subjectivement cumulées restent en principe juridiquement indépendantes, même si elles sont liquidées par un jugement (Jeandin/Peyrot, Précis de procédure civil, n. 209). S’agissant du recours, un consort peut attaquer de manière séparée et indépendante la décision qui le concerne, sans égard à la renonciation d’un autre consort à entreprendre cette même décision ; de même n’aura-t-il pas à se soucier du maintien des recours formés par d’autres consorts, s’il entend retirer le sien. Ainsi, chaque consort simple est libre de remettre en cause le jugement en exerçant individuellement les voies de droit (ATF 140 III 520, c.3.2.2 ; Petit commentaire du Code de procédure civile ad art. 71 n. 15 s).”
“haben vor Verwaltungsgericht insgesamt acht Organisationen gemeinsam Beschwerde geführt; nur eine ist an das Bundesgericht gelangt und war erfolgreich (Aqua Viva; vorne Bst. C). Die Organisationen bildeten im kantonalen Verfahren eine sog. einfache – auch bezeichnet als freiwillige – Streitgenossenschaft (Art. 13 Abs. 1 VRPG i.V.m. Art. 71 Abs. 1 der Schweizerischen Zivilprozessordnung vom 19. Dezember 2008 [Zivilprozessordnung, ZPO; SR 272]; Michel Daum, a.a.O., Art. 13 N. 10). Auch wenn die in freiwilliger Streitgenossenschaft verbundenen Personen gemeinsam auftreten, führen sie das Verfahren unabhängig voneinander (vgl. Art. 71 Abs. 3 ZPO). Es bestehen selbständige Prozessrechtsverhältnisse. Die Einzelnen können etwa individuell ein Rechtsmittel einlegen; ihre Handlungen und Unterlassungen beeinflussen die Rechtslage der anderen grundsätzlich nicht. Das Erkenntnis der Behörde kann für jede und jeden unterschiedlich sein (BGE 147 III 529 E. 4.3.1 [Pra 111/2022 Nr. 52], 140 III 520 E. 3.2.2 [Pra 105/2016 Nr. 18]; Michel Daum, a.a.O., Art. 13 N. 12 f.; Sutter-Somm/Seiler, in dieselben [Hrsg.], Handkommentar zur ZPO, 2021, Art. 71 N. 10 ff.; Eva Borla-Geier, in Brunner/Gasser/Schwander [Hrsg.], DIKE-Kommentar ZPO, 2. Aufl. 2016, Art. 71 N. 19 ff.).”
“Da sich die Beschwer- den sogleich als unbegründet erweisen, kann auf weitere Prozesshandlungen verzichtet werden (vgl. Art. 322 Abs. 1 ZPO). 2. a) Die Vorinstanz hat als Rechtsmittel gegen ihren Entscheid die Be- rufung belehrt (Urk. 30 Dispositiv-Ziffer 10) und die Beklagten haben ihre Rechtsmitteleingaben als Berufung bezeichnet (Urk. 29 S. 1, Urk. 33/29 S. 1). Aufgrund des von der Vorinstanz mit Fr. 1'330.-- bezifferten Streitwerts (Urk. 30 S. 16) ist jedoch gegen den vorinstanzlichen Endentscheid die Beschwerde das zulässige Rechtsmittel (Art. 308 Abs. 2, Art. 319 lit. a ZPO). Die Rechtsmittelein- gaben der Beklagten sind daher als Beschwerden entgegenzunehmen. - 4 - b) Die Beklagten haben gegen den gleichen vorinstanzlichen Entscheid je eine eigene Beschwerde erhoben (vgl. Urk. 29 S. 2 unten). Dies ist zulässig, da sie nicht eine notwendige, sondern eine einfache Streitgenossenschaft bilden und damit jeder unabhängig vom andern ein eigenes Rechtsmittel erheben kann (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Da jedoch für beide Beschwerdeverfahren die gleichen Leis- tungspflichten zu beurteilen sind und diese auf den gleichen Tatsachen und Rechtsgründen beruhen, sind die beiden Beschwerdeverfahren zu vereinigen und unter der vorliegenden Geschäfts-Nummer fortzuführen (Art. 125 lit. c ZPO). Die Akten des Beschwerdeverfahrens PP210040-O sind als Urk. 33 zu den Akten des vorliegenden Beschwerdeverfahrens zu nehmen. 3. Die Vorinstanz begründete ihr Urteil im Wesentlichen wie folgt: a) Strittig seien ausstehende Akontozahlungen für das Jahr 2019 für die Betriebskosten einer Tiefgarage. Diese liege auf insgesamt vier Liegenschaften, welche im Eigentum (meist Miteigentum) der Parteien stünden. Im Grundbuch angemerkt seien die Vereinbarungen, dass die sich auf den verschiedenen Grundstücken befindlichen Anlageteile im Eigentum des entsprechenden Grund- stücks bleiben würden und dass für Verwaltungshandlungen die gleichen Vor- schriften gelten sollten, wie wenn die Garage im Miteigentum der Beteiligten stün- de; im Grundbuch eingetragen seien sodann auch gegenseitige Dienstbarkeiten über den Fortbestand und die Benützung der Tiefgarage (Urk.”
“f CPC (REETZ/THEILER, Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung [ZPO], 2016, n. 26 et 51 ad art. 308-318 CPC). 1.6 En l'espèce, l'acte formé, intitulé "appel" déposé dans le délai légal, sera converti en recours, en ce qu'il est uniquement dirigé contre le chiffre 2 du dispositif du jugement entrepris, dès lors qu'il respecte les exigences de forme et le délai prescrit. En dépit de l'absence de conclusions expresses de cet acte, formé par un justiciable agissant en personne, de sa motivation très sommaire, et de l'absence de mention de l'intimé C______, il sera considéré comme recevable, dans la mesure où il peut en être compris que le recourant entend obtenir l'annulation du chiffre 2 du dispositif de la décision attaquée, et cela fait un délai à l'exécution de l'évacuation. Il sera encore rappelé que le recourant et l'intimé C______, occupants sans droit de l'immeuble de l'ETAT DE GENEVE, sont des consorts simples, chacun d'entre eux pouvant procéder indépendamment de l'autre (cf. art. 71 al. 3 CPC). 1.7 Contrairement à l'opinion du recourant, la réponse de l'intimé est recevable, pour avoir été déposée dans le délai imparti par la Cour, compte tenu de ce que si le dernier jour du délai est un samedi, un dimanche ou un jour férié reconnu par le droit fédéral ou le droit cantonal du siège du tribunal, le délai expire le premier jour ouvrable qui suit (art. 142 al. 3 CPC). 2. Selon l'art. 326 al. 1 CPC, les conclusions, les allégations de faits et les preuves nouvelles sont irrecevables. Les faits nouvellement allégués par le recourant, particulièrement dans sa réplique, ne sont dès lors pas recevables. 3. Le recourant reproche au Tribunal diverses inexactitudes dans l'état de fait retenu, et se prévaut, sous l'intitulé de violation de son droit d'être entendu, de ne pas avoir été convoqué par le Tribunal à une audience. 3.1 Selon l'art. 253 CPC, applicable à la procédure sommaire, lorsque la requête ne paraît pas manifestement irrecevable ou infondée, le tribunal donne à la partie adverse l'occasion de se déterminer oralement ou par écrit.”
Bei der einfachen Streitgenossenschaft sind die Zulässigkeitsvoraussetzungen (insbesondere die prozessualen Empfangs‑ und Zuständigkeitsvoraussetzungen) für jeden Streitgenossen getrennt zu prüfen; diese Prüfung obliegt dem Gericht von Amtes wegen.
“En l'espèce, les éléments de fait que l'appelante considère comme établis de façon manifestement inexacte par le Tribunal ont - sur la base des actes et pièces de la procédure - été intégrés dans l'état de fait dressé ci-avant dans la mesure utile. 2. D______ Sàrl a été radiée du Registre de commerce de Genève pendant la procédure de première instance. 2.1 2.1.1 La capacité d'être partie au procès est subordonnée soit à la jouissance des droits civils, soit à la qualité de partie en vertu du droit fédéral (art. 66 CPC). Les personnes morales acquièrent la personnalité en se faisant inscrire au Registre du commerce (art. 52 al. 1 CC). Dès qu'elle acquiert la personnalité, la personne morale jouit des droits civils (art. 53 CC) et se voit attribuer la capacité d'être partie au procès. La personne morale radiée du Registre du commerce n’a pas la capacité d’être partie (Jeandin, op.cit., n. 4 ad art. 66 CPC et la référence citée). La capacité d'être partie constitue une condition de recevabilité de la demande (art. 59 al. 2 let. c CPC) et, à ce titre, est examinée d'office par le juge (art. 60 CPC) 2.1.2 Selon l'art. 71 CPC, qui traite de la consorité simple, les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement (al. 1). Tel est le cas lorsque le créancier a la faculté de rechercher des débiteurs solidaires séparément ou ensemble (Jeandin, op. cit., n. 6 ad art. 71 CPC). Ainsi, chaque consort simple agit ou défend pour sa propre cause et peut en conséquence procéder indépendamment des autres. Dans ce cas, les conditions de recevabilité (art. 59 al. 2 CPC) seront examinées individuellement pour chaque consort (art. 71 al. 3 CPC; Jeandin, op. cit., n. 10-11 ad art. 71 CPC). 2.1.3 Si le contrat ne comporte aucune clause contraire, le bailleur peut réclamer à tous les colocataires ou au colocataire de son choix la totalité du loyer et des frais accessoires, les indemnités pour occupation illicite des locaux, des sûretés, des dommages-intérêts pour dégâts aux locaux (Lachat, Le bail à loyer, Lausanne, 2019, p. 100 n.”
“Art. 71 ZPO lässt unter gewissen Voraussetzungen eine Klage gegen meh- rere Personen als (passive) einfache Streitgenossenschaft zu. Vorausgesetzt ist, dass gegen die Beklagten Rechte und Pflichten zu beurteilen sind, die auf gleich- artigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen (Art. 71 Abs. 1 ZPO), und für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart anwendbar ist (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Zudem verlangt Art. 71 ZPO gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung still- schweigend die gleiche sachliche Zuständigkeit für alle eingeklagten Ansprüche. Denn was für die (objektive) Klagenhäufung gegen dieselbe Partei gelte, müsse umso mehr für Klagen gegen eine einfache Streitgenossenschaft vorausgesetzt werden (vgl. Art. 90 lit. a ZPO; BGE 145 III 460 E. 4.1.2, BGE 142 III 581 E. 2.1 und BGE 138 III 471 E. 5.1, u.a. BSK ZPO-RUGGLE, Art. 71 N 17). Die sachliche Zuständigkeit ist für jeden Streitgenossen isoliert abzuklären (S TAEHE- LIN /STAEHELIN/GROLIMUND/BACHOFNER, Zivilprozessrecht,”
“A. Basel 2017, Rz. 1 zu Art. 71 ZPO). Die einfache Streitgenossenschaft umfasst demnach mehrere Klagen, an denen nicht die gleichen, sondern verschiedene Personen beteiligt sind. Einfache Streit- genossenschaft bedeutet demnach immer Anspruchskumulation. Mit anderen Worten ist Entstehungsvoraussetzung der einfachen Streitgenossenschaft unter - 11 - anderem das Vorliegen mehrerer Ansprüche. Entsprechend werden mit derselben Klage mehrere Ansprüche von mehreren Rechtssubjekten geltend gemacht oder gegen mehrere Rechtssubjekte verfolgt (R UGGLE, a.a.O., Rz. 5 zu Art. 71 ZPO). Die einfache Streitgenossenschaft ist dadurch gekennzeichnet, dass die einge- klagten Ansprüche an sich getrennt erhoben werden könnten, jedoch aus Zweckmässigkeitsüberlegungen eine Vereinigung stattfindet (R UGGLE, a.a.O., Rz. 6 zu Art. 71 ZPO; GULDENER MAX, Schweizerisches Zivilprozessrecht, Zürich 1979, S. 301). Die Zulässigkeit der Prozessführung in einfacher Streitgenossenschaft beurteilt sich nach dem klägerischen Rechtsbegehren und ist als Prozessvoraussetzung von Amtes wegen zu prüfen (R UGGLE, a.”
Fehlen für die zusammengefassten Klagen die identischen anwendbaren Verfahrensarten (z.B. vereinfachtes vs. ordentliches Verfahren), betrifft dies die Zulässigkeitsprüfung: Das Gericht darf in die entsprechende Teilforderung nicht eintreten bzw. kann bei Fehlen der Verfahrensidentität die Klagen disjunktionieren. Dies entspricht der in Lehre und Rechtsprechung vertretenen Auffassung, wonach für eine simple Konsorzialität die Gleichheit des anwendbaren Verfahrens zu prüfen ist.
“La consorité simple résulte de la réunion en un seul procès de plusieurs demandes (cumul subjectif d'actions) qui, en soi, pourraient être mises en œuvre séparément, mais le sont conjointement pour des motifs d'opportunité tenant à l'économie de frais et/ou de procédure (Jeandin, Commentaire Romand - CPC, 2ème éd. 2019, n. 1 ad art. 71 CPC). Ainsi, les défendeurs forment une consorité simple passive au sens de l'art. 71 al. 1 CPC, lorsqu'ils auraient pu être assignés en justice séparément l'un de l'autre (arrêt du Tribunal fédéral 4A_335/2018 du 9 mai 2019 consid. 1.2). Selon la doctrine, lorsque la condition de l'identité des procédures pour toutes les demandes n'est pas réunie, le Tribunal ne doit pas entrer en matière sur "la demande correspondante" (Ruggle, Basler Kommentar - ZPO, 3ème éd. 2017, n. 19 ad art. 71 CPC). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral antérieure au CPC, la recevabilité d'un cumul subjectif d'action supposait que la même procédure soit applicable pour tous les consorts (ATF 125 III 95 consid. a/aa). Ainsi, la condition d'une même procédure applicable à tous les consorts est une condition de recevabilité (art. 59 al. 1 CPC) qui doit être examinée d'office (art. 60 CPC; Balz / Zuber, Berner Kommentar - ZPO, 2021, n. 15 ad art. 71 CPC). Dans les cas de consorité simple, le Tribunal conserve toujours la possibilité de disjoindre les causes (art. 125 let. b CPC; Jeandin, op. cit., n. 9 ad art. 71 CPC). Certains auteurs recommandent d'ailleurs la disjonction, lorsqu'une condition de recevabilité fait défaut, pour des raisons d'économie de procédure (Balz / Zuber, loc. cit.). 1.3.3 En l'espèce, l'appelante a, dans son acte introductif d'instance, formé des conclusions globales, réclamant de toutes les personnes désignées le paiement des montants litigieux. Cela étant, il ressort du corps de la demande, ce que reflètent les conclusions rectifiées en audience ultérieurement par l'appelante, que la somme réclamée à C______ INC (BVI) n'a jamais excédé 5'000 fr., de sorte que cette prétention relevait de la procédure simplifiée. Les prétentions dirigées contre les deux autres défendeurs excédaient 30'000 fr. et, partant, étaient soumises à la procédure ordinaire. Le Tribunal a conduit la procédure en soumettant l'intégralité des prétentions de l'appelante à la procédure ordinaire, ainsi que cela résulte du dispositif de la décision attaquée.”
Bei der consorité simple (passive Konsorität) bleiben die einzelnen Consorts rechtlich unabhängig; jede Partei unterhält ein eigenes, prozessual selbständiges Rechtsverhältnis (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Folglich ist die Frage, ob und in welcher Höhe Sicherheiten für die Kosten zu leisten sind, für jeden Consort gesondert zu prüfen und kann jeden von ihnen individuell verpflichten oder berechtigen.
“Les recourants escomptaient en réalité une multiplication par trois du montant du défraiement maximal en fonction de la valeur litigieuse, alors qu'un tel procédé conduirait à un résultat manifestement injustifié et disproportionné. Les hypothèses développées par les recourants relatives à d'éventuels conflits dans la répartition du montant des sûretés, purement abstraites, n'entraîneraient de toute façon aucune difficulté pratique majeure. En effet, d'une part, si le procès devait prendre "prématurément fin" pour l'un des défendeurs, cela impliquerait que le travail effectué serait moindre et, partant, que ses dépens seraient limités. D'autre part, si l'un des défendeurs succombe mais pas les autres, il n'aura pas droit à des dépens. Enfin, le montant à concurrence duquel chacun des défendeurs pourra faire appel aux sûretés pourra, le cas échéant, être fixé en même temps que le montant des dépens dans la décision finale. 4.3 Les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement (art. 71 al. 1 CPC), étant précisé que chaque consort peut procéder indépendamment des autres (art. 71 al. 3 CPC). Les actions ainsi cumulées subjectivement demeurent juridiquement indépendantes, même si elles sont jugées dans une procédure unique. Ainsi, chaque défendeur formant une consorité simple entretient un rapport juridique propre avec le demandeur (ATF 149 III 12 consid. 3.1.1.3). Le jugement rendu contre des consorts simples contient donc matériellement autant de décisions qu'il y a de consorts, de sorte qu'il peut différer de l'un à l'autre (ATF 147 III 529 consid. 4.3.1). En vertu de l’art. 72 CPC, les consorts peuvent commettre un représentant commun. Dans le cas où ils obtiennent gain de cause, les consorts (simples) ont chacun droit à une indemnité s'ils étaient représentés par des conseils différents (Urwyler/Grütter, in Brunner/Gasser/Schwander (éd.), ZPO Kommentar, 2ème éd. 2016, n° 12 ad art. 106). Partant, en cas de consorité passive simple, chaque consort plaidant séparément devrait pouvoir demander des sûretés pour ses propres dépens (Tappy, in CPC, Code de procédure civile commenté, 2011, n.”
“La règle selon laquelle des sûretés ne sont exigibles que si chaque consort y est astreint s'explique par la nature de la consorité nécessaire et les conséquences liées au défaut de fourniture des sûretés ordonnées par le juge, condition de recevabilité de la demande (art. 59 al. 2 let. f et art. 101 al. 3 CPC). En effet, dans le cas d'une consorité nécessaire, les demandeurs sont ensemble titulaires d'un droit, de sorte qu'ils doivent nécessairement agir en commun, et leur prétention ne peut faire l'objet que d'un seul jugement (art. 70 al. 1 CPC). A défaut d'action commune, la qualité pour agir fait défaut et la demande doit être rejetée. Logiquement, on ne saurait exclure l'un des consorts nécessaires demandeurs en lui imposant le versement de sûretés sans mettre les autres hors de cause (ATF 147 III 529 consid. 4.2 et les références). Même si l'art. 99 CPC ne l'exprime pas en toutes lettres, la situation est tout autre dans les cas de consorité simple, appréhendés par l'art. 71 CPC (ATF 147 III 529 précité consid. 4.3). L'art. 71 al. 1 CPC prévoit que les personnes dont les droits ou les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement. A la différence de la consorité nécessaire, la consorité simple est facultative. Les demandes (des consorts simples) restent juridiquement indépendantes, même si elles font l'objet d'un jugement unique. Chaque consort simple peut procéder indépendamment des autres (art. 71 al. 3 CPC); l'attitude de l'un d'entre eux, notamment son désistement, son défaut ou son recours, est sans aucune influence sur la situation juridique des autres. Même si un seul jugement est rendu contre tous les consorts simples, il contient matériellement autant de décisions qu'il y a de consorts simples; il peut ainsi être différent d'un consort à l'autre. Comme chaque cause est, sur le plan de la procédure, divisible de celles des autres consorts simples, chaque demandeur peut se voir astreint individuellement à fournir des sûretés en garantie des dépens, sans égard à la situation des autres consorts; l'obligation de constituer des sûretés doit ainsi être examinée séparément pour chaque demandeur en consorité simple (ATF 147 III 529 précité consid.”
Einfache Streitgenossenschaft (Art. 71 Abs. 1 ZPO): Die subjektiv gehäuften Klagen bleiben rechtlich selbständig, auch wenn sie in einem einheitlichen Verfahren beurteilt werden. Jeder einfache Streitgenosse macht unabhängig vom andern eigenständige Ansprüche geltend und steht in einem eigenen Rechtsverhältnis zur Gegenpartei. Jeder Streitgenosse ist befugt, seinen Prozess unabhängig von den andern zu führen und selbst über seine Behauptungen und Verteidigungen zu entscheiden. Prozesshandlungen oder Säumnisse eines einfachen Streitgenossen wirken für die übrigen Streitgenossen weder zum Vorteil noch zum Nachteil, und ein gegen einen Streitgenossen ergangenes Urteil entfaltet grundsätzlich keine Rechtskraftwirkung für die übrigen.
“Nach geltendem Recht ist die einfache Streitgenossenschaft in Art. 71 Abs. 1 der ZPO definiert. Die einfache Streitgenossenschaft setzt voraus, dass Rechte und Pflichten zu beurteilen sind, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Weiter muss für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart anwendbar sein (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Schliesslich muss die gleiche sachliche Zuständigkeit für alle eingeklagten Ansprüche gelten (vgl. Art. 90 lit. a ZPO; BGE 142 III 581 E. 2.1; 138 III 471 E. 5.1; je mit Hinweisen). Jeder einfache Streitgenosse macht unabhängig vom anderen eigenständige Ansprüche geltend (Urteil 4A_23/2018 vom 8. Februar 2019 E. 2.1); umgekehrt steht jeder eingeklagte einfache Streitgenosse in einem eigenständigen Rechtsverhältnis zum Kläger bzw. zu den Klägern (BGE 149 III 12 E. 3.1.1.3). Bei einfacher Streitgenossenschaft ist jeder Streitgenosse befugt, seinen Prozess unabhängig von den anderen zu führen (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Jeder Streitgenosse kann selbst entscheiden, welche Behauptungen er erheben und welche Vorbringen der Gegenpartei er bestreiten will. Das Beweisthema muss nicht für alle Streitgenossen identisch sein (BGE 149 III 12 E. 3.1.1.3, Urteil 4A_601/2020 vom 11. Mai 2021 E. 4). Prozesshandlungen und Säumnisse eines einfachen Streitgenossen gereichen den anderen Streitgenossen weder zum Vorteil noch zum Nachteil (BGE 149 III 12 E.”
“Liegt eine einfache Streitgenossenschaft (Art. 71 Abs. 1 ZPO) vor, bleiben die subjektiv gehäuften Klagen rechtlich selbständig, selbst wenn sie in einem ein- heitlichen Verfahren beurteilt werden. Jeder einfache Streitgenosse macht unab- hängig vom anderen eigenständige Ansprüche geltend. Umgekehrt steht jeder eingeklagte Streitgenosse in einem eigenständigen Rechtsverhältnis zur klagen- den Partei. Bei einer einfachen Streitgenossenschaft ist jeder Streitgenosse be- fugt, seinen Prozess unabhängig von den anderen zu führen (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Prozesshandlungen und Säumnisse eines einfachen Streitgenossen gereichen den anderen Streitgenossen weder zum Vorteil noch zum Nachteil. Schliesslich entfaltet ein gegenüber einem einfachen Streitgenossen ergangenes Urteil grundsätzlich keinerlei Rechtskraftwirkung für die anderen einfachen Streitgenos- sen (BGE 149 III 12 E. 3.1.1.3 m.w.H.). Das Urteil gegen einen einfachen Streit- genossen kann sich auch vom Urteil gegen einen anderen Streitgenossen unter- scheiden. Bei einer einfachen Streitgenossenschaft kann jeder Fall verfahrens- rechtlich von den Fällen der anderen Streitgenossen getrennt werden (BGE 147 III 529 E.”
“Klagen mehrere Kläger gegen mehrere Beklagte auf Ungültigkeit bzw. Nichtigkeit einer letztwilligen Verfügung (Art. 519 ZGB), liegen in der Regel sowohl aktiv- wie auch passivseitig einfache Streitgenossenschaften im Sinn von Art. 71 Abs. 1 ZPO vor (BGE 146 III 1 E. 4.2.2; BGE 136 III 123 E. 4.4.1; sowie GROLIMUND, in: Zivilprozessrecht, BGE 149 III 12 S. 17 Staehelin/Staehelin/Grolimund [Hrsg.], 3. Aufl. 2019, § 13 Rz. 38; RUGGLE, in: Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2017, N. 23 zu Art. 71 ZPO; MAY CANELLAS, in: CPC, Code de procédure civile, 2021, N. 4 zu Art. 71 ZPO). Die subjektiv gehäuften Klagen bleiben rechtlich selbständig, selbst wenn sie in einem einheitlichen Verfahren beurteilt werden (Urteil 4A_444/2017 / 4A_448/2017 vom 12. April 2018 E. 6.3). Jeder einfache Streitgenosse macht unabhängig vom anderen eigenständige Ansprüche geltend (Urteil 4A_23/2018 vom 8. Februar 2019 E. 2.1); umgekehrt steht jeder eingeklagte Streitgenosse in einem eigenständigen Rechtsverhältnis zum Kläger bzw. zu den Klägern. Bei einfacher Streitgenossenschaft ist jeder Streitgenosse befugt, seinen Prozess unabhängig von den anderen zu führen (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Jeder Streitgenosse kann selbst entscheiden, welche Behauptungen er erheben und welche Vorbringen der Gegenpartei er bestreiten will.”
Jeder Streitgenosse kann den Prozess unabhängig von den andern führen und selbst entscheiden, welche Behauptungen er erhebt und welche Vorbringen der Gegenpartei er bestreitet. Das Beweisthema muss nicht für alle Streitgenossen identisch sein.
“Die Vorbringen der Beschwerdeführerinnen zur Bedeutung der Vorbringen einer Partei für die anderen verlieren den Grundsatz aus den Augen, dass jeder Streitgenosse den Prozess unabhängig von den andern Streitgenossen führen kann (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Jeder Streitgenosse kann daher selbst entscheiden, welche Behauptungen er erheben und welche Vorbringen der Gegenpartei er bestreiten will. Das Beweisthema muss nicht für alle Streitgenossen identisch sein. Auf diese Frage braucht indessen nicht weiter eingegangen zu werden, da sich die Beschwerde auch davon unabhängig als unbegründet erweist:”
“Die Vorbringen der Beschwerdeführerinnen zur Bedeutung der Vorbringen einer Partei für die anderen verlieren den Grundsatz aus den Augen, dass jeder Streitgenosse den Prozess unabhängig von den andern Streitgenossen führen kann (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Jeder Streitgenosse kann daher selbst entscheiden, welche Behauptungen er erheben und welche Vorbringen der Gegenpartei er bestreiten will. Das Beweisthema muss nicht für alle Streitgenossen identisch sein. Auf diese Frage braucht indessen nicht weiter eingegangen zu werden, da sich die Beschwerde auch davon unabhängig als unbegründet erweist:”
Bei einfacher Streitgenossenschaft kann jeder Streitgenosse den Prozess unabhängig von den übrigen Streitgenossen führen (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Prozesshandlungen und Säumnisse eines einfachen Streitgenossen wirken grundsätzlich nur für den handelnden Streitgenossen und gereichen den anderen Streitgenossen weder zum Vorteil noch zum Nachteil; prozessuale Verfügungen wie etwa Klagerückzug oder Abschluss eines Vergleichs betreffen insoweit nur die betreffende Partei.
“Nach geltendem Recht ist die einfache Streitgenossenschaft in Art. 71 Abs. 1 der ZPO definiert. Die einfache Streitgenossenschaft setzt voraus, dass Rechte und Pflichten zu beurteilen sind, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Weiter muss für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart anwendbar sein (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Schliesslich muss die gleiche sachliche Zuständigkeit für alle eingeklagten Ansprüche gelten (vgl. Art. 90 lit. a ZPO; BGE 142 III 581 E. 2.1; 138 III 471 E. 5.1; je mit Hinweisen). Jeder einfache Streitgenosse macht unabhängig vom anderen eigenständige Ansprüche geltend (Urteil 4A_23/2018 vom 8. Februar 2019 E. 2.1); umgekehrt steht jeder eingeklagte einfache Streitgenosse in einem eigenständigen Rechtsverhältnis zum Kläger bzw. zu den Klägern (BGE 149 III 12 E. 3.1.1.3). Bei einfacher Streitgenossenschaft ist jeder Streitgenosse befugt, seinen Prozess unabhängig von den anderen zu führen (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Jeder Streitgenosse kann selbst entscheiden, welche Behauptungen er erheben und welche Vorbringen der Gegenpartei er bestreiten will. Das Beweisthema muss nicht für alle Streitgenossen identisch sein (BGE 149 III 12 E. 3.1.1.3, Urteil 4A_601/2020 vom 11. Mai 2021 E. 4). Prozesshandlungen und Säumnisse eines einfachen Streitgenossen gereichen den anderen Streitgenossen weder zum Vorteil noch zum Nachteil (BGE 149 III 12 E. 3.1.1.3 mit Literaturverweisen; vgl. auch BGE 140 III 520 E. 3.2.2).”
“Liegt eine einfache Streitgenossenschaft (Art. 71 Abs. 1 ZPO) vor, bleiben die subjektiv gehäuften Klagen rechtlich selbständig, selbst wenn sie in einem ein- heitlichen Verfahren beurteilt werden. Jeder einfache Streitgenosse macht unab- hängig vom anderen eigenständige Ansprüche geltend. Umgekehrt steht jeder eingeklagte Streitgenosse in einem eigenständigen Rechtsverhältnis zur klagen- den Partei. Bei einer einfachen Streitgenossenschaft ist jeder Streitgenosse be- fugt, seinen Prozess unabhängig von den anderen zu führen (Art. 71 Abs. 3 ZPO). Prozesshandlungen und Säumnisse eines einfachen Streitgenossen gereichen den anderen Streitgenossen weder zum Vorteil noch zum Nachteil. Schliesslich entfaltet ein gegenüber einem einfachen Streitgenossen ergangenes Urteil grundsätzlich keinerlei Rechtskraftwirkung für die anderen einfachen Streitgenos- sen (BGE 149 III 12 E. 3.1.1.3 m.w.H.). Das Urteil gegen einen einfachen Streit- genossen kann sich auch vom Urteil gegen einen anderen Streitgenossen unter- scheiden. Bei einer einfachen Streitgenossenschaft kann jeder Fall verfahrens- rechtlich von den Fällen der anderen Streitgenossen getrennt werden (BGE 147 III 529 E. 4.3.1 m.w.H.). Jeder einfache Streitgenosse kann selbständig über den Streitgegenstand disponieren, d.h. er kann auch einen Vergleich abschliessen (Tanja Domej, in: Oberhammer/Domej/Haas [Hrsg.], Schweizerische Zivilprozess- ordnung, Kurzkommentar, Zürich 2021, N 9 zu Art. 71 ZPO; vgl. Peter Ruggle, in: Spühler/Tenchio/Infanger [Hrsg.], Schweizerische Zivilprozessordnung, Basler Kommentar, 3.”
“Wirkungen des prozessualen Handelns Nach Art. 71 Abs. 3 ZPO kann jeder Streitgenosse den Prozess unabhängig von den anderen Streitgenossen führen. Da die Klagen der einfachen Streitge- nossen selbständig zu beurteilen sind, können sie zu unterschiedlichen Urteilen führen. Dies ist nicht zu verwechseln und durchaus vereinbar mit der durch die Klagehäufung angestrebten Vermeidung von Widersprüchen, geht es doch hier- bei nicht in erster Linie um die Vermeidung unterschiedlicher Ergebnisse, sondern - 17 - darum, dass der den Klagen zugrundeliegende Sachverhalt einer einheitlichen tatsächlichen und rechtlichen Würdigung unterworfen wird, so dass die Verfah- rensergebnisse inhaltlich miteinander vereinbar sind (BGE 125 II 95 E. 2.a.aa S. 98; siehe ferner B ALZ GROSS/ROGER ZUBER, in: HAUSHEER/WALTER, BK ZPO I, a.a.O., N 2 zu Art. 71 ZPO). Im Einzelnen wirkt sich dies wie folgt aus: Das prozessuale Handeln, etwa Klagerückzug oder Abschluss eines Ver- gleichs, wirkt nur für den handelnden Streitgenossen.”
Sind mehrere Personen im Sinne von Art. 71 ZPO als einfache Konsortien betroffen und trittn sie über denselben Anwalt auf, kann das Gericht im weiten Ermessen eine einzige Entschädigung (indemnité) zuerkennen und die Kläger als Gläubiger der Kosten solidarisch erklären. Die genaue Aufteilung der Forderung zwischen den Klägern kann dem inneren Verhältnis der Parteien überlassen bleiben und muss nicht im Urteil festgelegt werden.
“En l'espèce, les parties plaignantes ont obtenu la condamnation pénale de l'appelant et seul un problème de compréhension de la composition du dommage et de son indemnisation par leur assurance a empêché le TP de faire droit à leurs conclusions civiles, lesquelles ont été admises dans leur principe. Les parties plaignantes ont donc droit à une juste indemnité pour leur frais de défense. L'argument de l'appelant qui voudrait qu'elles n'en aient point le droit, faute d'avoir prouvé leur dommage, est infondé puisque l'indemnité ne vise pas la réparation d'un dommage. Au demeurant, les parties plaignantes ont bien chiffré et justifié leurs indemnités, en se répartissant selon leurs règles internes les honoraires, de sorte qu'elles n'ont pas manqué à leurs devoirs (art. 433 al. 2 CPP). Cela étant, il est constant que les parties plaignantes ont toutes été lésées par les agissements de l'appelant lors du 25 août 2018. Liées par un même état de fait et des fondements juridiques semblables, elles se trouvaient donc en consorité simple (art. 71 CPC). Dans la mesure où elles sont toutes touchées par le même état de fait, les mêmes agissements et la même procédure, l'activité de leur conseil leur profite à toutes et aurait été justifiée pour chacune d'entre elles, individuellement. Au vu de ce qui précède, le TP pouvait, dans son large pouvoir d'appréciation, leur allouer une indemnité unique tout en les déclarant créancières solidaires des dépens, dans la mesure où elles avaient procédé par l'intermédiaire du même avocat, conformément à la pratique précitée. Enfin, il n'est pas nécessaire de connaître la quote-part exacte supportée par chacune, puisque cela n'affecte pas la situation du débiteur de l'indemnité, d'une part, et ressort uniquement des règles internes de la société, d'autre part. Cela étant, la CPAR relèvera que l'allocation d'une indemnité unique en solidarité active profite également au prévenu, dès lors que celui-ci ne s'expose pas potentiellement à trois procédures de recouvrement distinctes et des frais de procédure démultipliés (art.”
Das Bundesgericht anerkennt, dass Kantone im Rahmen ihrer Kompetenz zur Regelung der sachlichen Zuständigkeit aus prozessökonomischen Gründen vorsehen dürfen, einfache Streitgenossen vor demselben Gericht zu klagen (z.B. einheitliche sachliche Zuständigkeit). Demgegenüber lässt die bundesrechtliche Kompetenzordnung nach den zitierten Entscheiden keine stillschweigende Ausweitung kantonlicher Sachzuständigkeit durch Auslegung bundesrechtlicher Verfahrensnormen zu.
“Wie schon die Vorinstanz ausführte, entschied das Bundesgericht in einem den Kanton Zürich betreffenden Fall, es müsse dem Kanton im Rahmen seiner Kompetenz zur Re- gelung der sachlichen Zuständigkeit der Gerichte (Art. 4 ZPO) erlaubt sein, aus prozessökonomischen Gründen und zur Vermeidung widersprüchlicher Urteile ei- ne einheitliche sachliche Zuständigkeit für einfache passive Streitgenossenschaf- ten vorzusehen. Wäre für gewisse Streitgenossen das Handelsgericht sachlich zuständig und für andere das ordentliche Gericht, könne er die Zuständigkeit zwar nicht gesamthaft dem Handelsgericht übertragen; denn dessen Zuständigkeit sei durch das Bundesrecht begrenzt und könne nicht auf weitere Fälle (insbesondere auf beklagte Personen, die nicht im Handelsregister eingetragen seien) ausge- dehnt werden. Hingegen spreche nichts dagegen, die Zuständigkeit des Handels- - 11 - gerichts für solche Fälle aufzuheben und das ordentliche Gericht für alle Klagen zuständig zu erklären. Die Regelung der handelsgerichtlichen Zuständigkeit nach Art. 6 ZPO bezwecke nicht, in ihrem Anwendungsbereich die einfache Streitgenossenschaft (Art. 71 ZPO) zu verhindern. Es sei dem Kanton - dem es freistehe, die Handelsgerichtsbarkeit überhaupt einzuführen (Art. 6 Abs. 1 ZPO) - vielmehr zuzugestehen, mit seiner Regelung der sachlichen Zuständigkeit der Ge- richte zu ermöglichen, Streitgenossen vor dem gleichen Gericht einzuklagen (BGE 138 III 471 E. 5.1). Diese Rechtsprechung hat das Bundesgericht in seinen späteren Entscheiden im Kern beibehalten (BGE 140 III 155 E.”
“Septem- ber 2013 E. 3.3). Dies sehen auch die Beklagten so, wenn sie einwenden, das Bundesgericht habe nur die Ausweitung der Zuständigkeit des Handelsgerichts durch kantonales Recht, nicht aber durch Bundesrecht, ausgeschlossen. Der Ent- scheid untersage es den Handelsgerichten nicht, sich gestützt auf die Bestim- mungen der ZPO für Ansprüche zuständig zu erklären, die bei isolierter Betrach- tung nicht in seine Zuständigkeit fielen (act. 2 Rz 14 und act. 11/2 Rz 14). Die Beklagten machen geltend, es sei in Ausdehnung des Bundesrechts ei- ne stillschweigende Erweiterung der handelsrechtlichen Sachzuständigkeit durch Auslegung von Art. 71 ZPO zufolge Kompetenzattraktion zu prüfen (und zu beja- hen; act. 2 Rz 14 und act. 11/2 Rz 14). Dieser Meinung ist nicht zuzustimmen. Die bundesrechtliche Kompetenzordnung lässt keinen Raum für eine stillschweigende Erweiterung der Sachzuständigkeit durch Auslegung verfahrensrechtlicher Bun- desnormen. Die Beklagten verkennen die förderalistische Kompetenzordnung, nämlich dass die Organisation der Gerichte Sache der Kantone ist (Art. 3 ZPO) - 13 - und diese ferner zur Reglung der sachlichen und funktionellen Zuständigkeit der Gerichte zuständig sind, sofern die Bundeszivilprozessordnung nichts anderes bestimmt (Art. 4 ZPO). Art. 5 und 6 ZPO bedeuten Ausnahmen dieser grundsätz- lich kantonalen Legiferierungskompetenzen (KUKO ZPO-H AAS/SCHLUMPF, Art. 4 N 5; ALEXANDER BRUNNER, DIKE-Komm-ZPO, Art. 4 N 6 ff. und 11 f.). Eine still- schweigende Ausweitung der Sachzuständigkeit des Handelsgerichts durch Aus- legung einer bundesrechtlichen Verfahrensnorm, welche sich im”
Ist die Klage gegen mehrere Konsorten gerichtet, gilt die Zuständigkeit des gegenüber eines Beklagten zuständigen Gerichts grundsätzlich auch für die übrigen Mitbeklagten; dies gilt nicht, wenn die Zuständigkeit allein auf einer Gerichtsstandswahl beruht.
“5 CPC, parmi lesquelles on compte les litiges relevant de la LCD lorsque la valeur litigieuse dépasse 30'000 fr. (art. 5 let. d CPC). Cette autorité peut désigner un juge unique pour statuer sur les affaires soumises à la procédure sommaire (cf. art. 43 al. 1 let. e CDPJ [Code de droit privé judiciaire vaudois du 12 janvier 2010 ; BLV 211.01]), et notamment en matière de mesures provisionnelles (cf. art. 248 let. d CPC). En l'espèce, la requérante reproche aux intimés une violation de la LCD en lien avec l’activité déployée par l’intimé pour l’intimée dans le même domaine professionnel et dans le même secteur géographique que la requérante. Elle fait valoir le droit de la concurrence déloyale en invoquant une valeur litigieuse supérieure à 30'000 francs. La compétence de la Cour civile dans le procès au fond est ainsi donnée, et donc celle du juge délégué dans la présente procédure de mesures provisionnelles, ce qui n’est pas contesté par les parties. c) L’art. 15 al. 1 CPC dispose que, lorsque l'action est intentée contre plusieurs consorts (cf. art. 71 al. 1 CPC, consorité simple par exemple), le tribunal compétent à l'égard d'un défendeur l'est à l'égard de tous les autres, à moins que sa compétence ne repose que sur une élection de for. d) Selon l'art. 136 LDIP, les prétentions fondées sur un acte de concurrence déloyale sont régies par le droit de l’Etat sur le marché duquel le résultat s’est produit. En l'espèce, le droit suisse est applicable, ce qui n'est pas contesté par les parties. e) Même au degré de la simple vraisemblance applicable en matière de mesures provisionnelles (cf. infra), les parties restent soumises aux fardeaux de l’allégation (art. 55 al. 1 CPC) et de la preuve (art. 8 CC [Code civil suisse du 10 décembre 1907 ; RS 210]), chaque partie devant, en l’absence de présomption en sa faveur, prouver les faits qu'elle allègue pour en déduire son droit (art. 255 CPC a contrario ; Jeandin, Mesures provisionnelles en matière civile : première et seconde instance in Bohnet/Dupont (éd.”
“e CDPJ [Code de droit privé judiciaire vaudois du 12 janvier 2010 ; BLV 211.01]), et notamment en matière de mesures provisionnelles (cf. art. 248 let. d CPC). En l'espèce, la requérante reproche aux intimées une violation de la LCD en lien avec la vente par celles-ci de matériel de chauffage intégrant un brûleur sans flamme copiant son prototype de machine de chauffage confidentiel et fait valoir le droit de la concurrence déloyale en invoquant une valeur litigieuse supérieure à 30'000 francs. La compétence de la Cour civile dans le procès au fond est ainsi donnée, et donc celle du juge délégué dans la présente procédure de mesures provisionnelles, ce qui n’est pas contesté par les parties. La question de la validité d’une éventuelle interdiction au-delà des frontières, comme le requiert la requérante (« et/ou dans le reste du monde »), peut rester ouverte, au vu des considérants qui suivent. c) L’art. 15 al. 1 CPC dispose que, lorsque l'action est intentée contre plusieurs consorts (cf. art. 71 al. 1 CPC, consorité simple par exemple), le tribunal compétent à l'égard d'un défendeur l'est à l'égard de tous les autres, à moins que sa compétence ne repose que sur une élection de for. d) Selon l'art. 136 LDIP, les prétentions fondées sur un acte de concurrence déloyale sont régies par le droit de l’Etat sur le marché duquel le résultat s’est produit. En l'espèce, le droit suisse est applicable, ce qui n'est pas contesté par les parties. e) Même au degré de la simple vraisemblance applicable en matière de mesures provisionnelles (cf. infra), les parties restent soumises aux fardeaux de l’allégation (art. 55 al. 1 CPC) et de la preuve (art. 8 CC [Code civil suisse du 10 décembre 1907 ; RS 210]), chaque partie devant, en l’absence de présomption en sa faveur, prouver les faits qu'elle allègue pour en déduire son droit (art. 255 CPC a contrario ; Jeandin, Mesures provisionnelles en matière civile : première et seconde instance in Bohnet/Dupont (éd.), Les mesures provisionnelles en procédures civile, pénale et administrative, Bâle 2015, n.”
“e CDPJ [Code de droit privé judiciaire vaudois du 12 janvier 2010 ; BLV 211.01]), et notamment en matière de mesures provisionnelles (cf. art. 248 let. d CPC). En l'espèce, la requérante reproche aux intimées une violation de la LCD en lien avec la vente par celles-ci de matériel de chauffage intégrant un brûleur sans flamme copiant son prototype de machine de chauffage confidentiel et fait valoir le droit de la concurrence déloyale en invoquant une valeur litigieuse supérieure à 30'000 francs. La compétence de la Cour civile dans le procès au fond est ainsi donnée, et donc celle du juge délégué dans la présente procédure de mesures provisionnelles, ce qui n’est pas contesté par les parties. La question de la validité d’une éventuelle interdiction au-delà des frontières, comme le requiert la requérante (« et/ou dans le reste du monde »), peut rester ouverte, au vu des considérants qui suivent. c) L’art. 15 al. 1 CPC dispose que, lorsque l'action est intentée contre plusieurs consorts (cf. art. 71 al. 1 CPC, consorité simple par exemple), le tribunal compétent à l'égard d'un défendeur l'est à l'égard de tous les autres, à moins que sa compétence ne repose que sur une élection de for. d) Selon l'art. 136 LDIP, les prétentions fondées sur un acte de concurrence déloyale sont régies par le droit de l’Etat sur le marché duquel le résultat s’est produit. En l'espèce, le droit suisse est applicable, ce qui n'est pas contesté par les parties. e) Même au degré de la simple vraisemblance applicable en matière de mesures provisionnelles (cf. infra), les parties restent soumises aux fardeaux de l’allégation (art. 55 al. 1 CPC) et de la preuve (art. 8 CC [Code civil suisse du 10 décembre 1907 ; RS 210]), chaque partie devant, en l’absence de présomption en sa faveur, prouver les faits qu'elle allègue pour en déduire son droit (art. 255 CPC a contrario ; Jeandin, Mesures provisionnelles en matière civile : première et seconde instance in Bohnet/Dupont (éd.), Les mesures provisionnelles en procédures civile, pénale et administrative, Bâle 2015, n.”
Für die einfache (passive) Streitgenossenschaft müssen die eingeklagten Rechte und Pflichten auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen. Zudem muss für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart anwendbar sein und die gleiche sachliche Zuständigkeit bestehen. Die erforderliche Gleichartigkeit ist gegeben, wenn die Bildung der Streitgenossenschaft aus prozessökonomischen Gründen oder zur Vermeidung widersprüchlicher Urteile zweckmässig erscheint.
“Gemäss Art. 71 ZPO setzt die einfache Streitgenossenschaft ein Dreifaches voraus: - Erstens, dass Rechte und Pflichten zu beurteilen sind, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen (Art. 71 Abs. 1 ZPO). - Zweitens muss für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart anwendbar sein (Art. 71 Abs. 2 ZPO). - Drittens verlangt Art. 71 ZPO stillschweigend und analog zu Art. 90 lit. a ZPO, dass die gleiche sachliche Zuständigkeit für alle eingeklagten Ansprüche gilt (BGE 145 III 460 E. 4.1.2; 142 III 581 E. 2.1; 138 III 471 E. 5.1). Die eingeklagten Ansprüche müssen nach Art. 71 Abs. 1 ZPO nicht kumulativ, sondern lediglich alternativ auf gleichartigen (also nicht gleichen) Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen. Die erforderliche Gleichartigkeit liegt dabei vor, wenn die Bildung einer einfachen Streitgenossenschaft im Hinblick auf den Prozessstoff zweckmässig erscheint, sei dies aus prozessökonomischen Gründen oder zur Vermeidung widersprüchlicher Urteile (BGE 145 III 460 E. 4.2.1; 142 III 581 E. 2.1).”
“Einfache passive Streitgenossenschaft Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsachen o- der Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam klagen oder beklagt werden (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Die einfache Streitgenossenschaft ist ausgeschlossen, wenn für die einzelnen Klagen nicht die gleiche Verfahrensart anwendbar ist (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Vorliegend macht die Klägerin gegenüber den Beklagten 1-4 Rechte geltend, die auf gleichartigen Tatsachen und Rechts- gründen beruhen. Für die einzelnen Klagen ist zudem die gleiche Verfahrensart anwendbar, weshalb einer einfachen passiven Streitgenossenschaft nichts im Wege steht, worauf die Klägerin zu Recht hinweist (vgl. act. 1 Rz. 10 ff.).”
“Subjektive Klagenhäufung Mehrere Personen können gemeinsam beklagt werden (sog. einfache passive Streitgenossenschaft), wenn Rechte und Pflichten beurteilt werden sollen, die auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Die Gleichartigkeit liegt vor, wenn die Bildung einer einfachen Streitgenossenschaft im Hinblick auf den Prozessstoff zweckmässig erscheint. Gründe dafür können prozessökonomischer Natur sein oder in der Vermeidung widersprüchlicher Urteile liegen (BGE 142 III 581 E. 2.1). Vorausgesetzt ist, dass für alle eingeklagten Ansprüche die gleiche sachliche Zuständigkeit und die gleiche Verfahrensart gegeben ist (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Vorliegend sind die Voraussetzungen für eine einfache passive Streitgenossenschaft der Beklagten 1 und 2 gegeben. Es liegt ein Sachzusammenhang vor. Dieselbe Klage richtet sich gleichermassen gegen beide Beklagten abgesehen von den Löschungsbegehren zu Berichten und Tweets, die sich ausschliesslich gegen die Beklagte 1 oder den Beklagten 2 richten (vgl. nachstehende Ausführungen zur objektiven Klagenhäufung, welche hier sinngemäss gelten). Eine gemeinsame Vertretung der Streitgenossen durch Advokat Oscar Amstad ist ebenfalls zulässig (Art. 72 ZPO).”
Bei objektiver (kumulativ oder eventualiter) und subjektiver Klagehäufung werden die Rechtsbegehren zusammengerechnet, soweit sie sich nicht gegenseitig ausschliessen. Für die Streitwertberechnung kommt es auf die zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren an. Vorprozessuale Schlichtungskosten sind beim Streitwert nicht zu berücksichtigen. Stehen Klage und Widerklage einander gegenüber, bestimmt sich der Streitwert nach dem höheren Rechtsbegehren.
“End- und Zwischenentscheide des Mietgerichts unterliegen der Berufung an das Kantonsgericht, sofern der Streitwert mindestens CHF 10‘000.- beträgt (Art. 308 ff. ZPO und Art. 52 des Justizgesetzes vom 31. Mai 2010 [JG; SGF 130.1]). Zur Berechnung des erforderlichen Streitwertes wird auf die zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren abgestellt (Art. 91 Abs. 1 ZPO). Bei einer Mietzinsanpassung entspricht der Streitwert der jährlichen Differenz zwischen altem und neuem Mietzins, multipliziert mit zwanzig, sofern der Vertrag auf unbestimmte Dauer lautet (Art. 92 Abs. 2 ZPO). Bei objektiver – Geltendmachung mehrerer Ansprüche durch eine Klage, sei es kumulativ oder eventualiter durch Stellung von Haupt- und Eventualbegehren – und subjektiver Klagenhäufung (Art. 71 Abs. 1 ZPO) werden die Rechtsbegehren zusammengerechnet, sofern sie sich nicht gegenseitig ausschliessen (Art. 93 Abs. 1 ZPO). Die Vorinstanz setzte den Streitwert auf insgesamt CHF 466'931.- fest. Die beantragte Entschädigung für die Parteikosten des Schlichtungsverfahrens (Rechtsbegehren Ziff. 7) ist für die Bestimmung des Streitwerts nicht zu berücksichtigen, da es sich dabei um vorprozessuale Aufwendungen und Vertretungskosten handelt (Urteil BGer 5D_23/2017 vom 8. Mai 2017 E. 4.3.3).”
“End- und Zwischenentscheide des Mietgerichts unterliegen der Berufung an das Kantonsgericht, sofern der Streitwert der zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren mindestens CHF 10‘000.- beträgt (Art. 308 ZPO). Zur Berechnung des erforderlichen Streitwertes wird auf die zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren abgestellt. Massgebend sind damit die bis zur Eröffnung des erstinstanzlichen Entscheides vorgebrachten Erklärungen der Parteien und nicht der erstinstanzliche Entscheid selbst, die Rechtsmittelanträge oder die Parteierklärungen im Rechtsmittelverfahren (Reetz/Theiler, in Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2016, Art. 208 N. 39 f.). Bei einer Mietzinsanpassung entspricht der Streitwert der jährlichen Differenz zwischen altem und neuem Mietzins, multipliziert mit zwanzig, sofern der Vertrag auf unbestimmte Dauer lautet (Art. 92 Abs. 2 ZPO). Bei objektiver Geltendmachung mehrerer Ansprüche durch eine Klage, sei es kumulativ oder eventualiter durch Stellung von Haupt- und Eventualbegehren und subjektiver Klagehäufung (Art. 71 Abs. 1 ZPO) werden die Rechtsbegehren zusammengerechnet, sofern sie sich nicht gegenseitig ausschliessen (Art. 93 Abs. 1 ZPO). Stehen sich Klage und Widerklage gegenüber, so bestimmt sich der Streitwert nach dem höheren Rechtsbegehren (Art. 94 Abs. 1 ZPO). Im vorliegenden Fall ersuchte der Berufungskläger um Festsetzung des Anfangsmietzinses, um Rückerstattung der zu viel bezahlten Mietzinsen, um Herabsetzung des Mietzinses sowie um Rückerstattung zu viel bezahlter Heiz- und Nebenkosten. Die Vorinstanz setzte den Streitwert auf CHF 72‘135.05 fest. Der festgelegte Streitwert muss allerdings doppelt berichtigt werden. Einerseits hat die Vorinstanz für die Rückerstattung zu viel bezahlter Heiz- und Nebenkosten einen Betrag von CHF 11'844.25 berücksichtigt, anstatt CHF 18'844.25, die der Berufungskläger infolge geänderter Rechtsbegehren geltend machte (act. 36). Andererseits hat sie den Aufwand für das Schlichtungsverfahren von CHF 1'732.80 zum Streitwert hinzugerechnet, obwohl ein solcher nicht zu berücksichtigen ist (Leuenberger/Uffer-Tobler, Schweizerisches Zivilprozessrecht, 2.”
“End- und Zwischenentscheide des Mietgerichts unterliegen der Berufung an das Kantonsgericht, sofern der Streitwert der zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren mindestens CHF 10‘000.- beträgt (Art. 308 ZPO). Zur Berechnung des erforderlichen Streitwertes wird auf die zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren abgestellt (Art. 91 Abs. 1 ZPO). Bei einer Mietzinsanpassung entspricht der Streitwert der jährlichen Differenz zwischen altem und neuem Mietzins, multipliziert mit zwanzig, sofern der Vertrag auf unbestimmte Dauer lautet (Art. 92 Abs. 2 ZPO). Bei objektiver – Geltendmachung mehrerer Ansprüche durch eine Klage, sei es kumulativ oder eventualiter durch Stellung von Haupt- und Eventualbegehren – und subjektiver Klagehäufung (Art. 71 Abs. 1 ZPO) werden die Rechtsbegehren zusammengerechnet, sofern sie sich nicht gegenseitig ausschliessen (Art. 93 Abs. 1 ZPO). Stehen sich Klage und Widerklage gegenüber, so bestimmt sich der Streitwert nach dem höheren Rechtsbegehren (Art. 94 Abs. 1 ZPO). Im vorliegenden Fall ersuchten die Beklagten um Festsetzung des Anfangsmietzinses, um Rückerstattung der zu viel bezahlten Beträge, um Herabsetzung des Mietzinses sowie um die Senkung des festgesetzten Anfangsmietzinses auf den Referenzzinssatz. Die Vorinstanz setzte den Streitwert aus Klage und Widerklage auf CHF 1'177'655.35 fest, was allerdings doppelt berichtigt werden muss. Einerseits hat die Vorinstanz Klage und Widerklage zusammengerechnet, anstatt festzustellen, dass die Klageansprüche um vieles höher sind als die Widerklage. Andererseits gilt es zu berücksichtigen, dass zwei der vorinstanzlichen Parteien keine Berufung eingereicht haben. Der Streitwert beträgt somit CHF 950'160.-, so dass die Berufung zulässig ist.”
Art. 71 Abs. 2 ZPO ist einschlägig, wenn die gegen mehrere Streitgenossen gerichteten Forderungen unterschiedlichen Verfahrensarten unterliegen (z.B. vereinfachte versus ordentliche Verfahren). In diesem Fall begründet Art. 71 Abs. 2 keine Pflicht zur einheitlichen Prozessführung; die betroffene Teilforderung darf daher nicht zwangsläufig in derselben Sache entschieden werden.
“2 La Cour revoit la cause en fait et en droit avec un plein pouvoir d'examen (art. 310 CPC), dans les limites posées par les maximes des débats et de disposition applicables au présent contentieux (art. 55 al. 1 et 58 al. 1 CPC). 1.3 Dans la mesure où les prétentions dirigées contre C______ INC (BVI), au dernier état des conclusions de première instance, étaient de 3'877 fr. 70, alors que celles visant D______ SCI étaient de l'ordre de 45'000 fr. et celles visant B______ de 47'000 fr., la question de la procédure applicable se pose. 1.3.1 La procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr. (art. 243 al. 1 CPC). En cas de valeur litigieuse supérieure, la procédure ordinaire est applicable (art. 219 a contrario CPC). 1.3.2 Les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement (art. 71 al. 1 CPC). La consorité simple est exclue lorsque les causes relèvent de procédures différentes (art. 71 al. 2 CPC). La consorité simple résulte de la réunion en un seul procès de plusieurs demandes (cumul subjectif d'actions) qui, en soi, pourraient être mises en œuvre séparément, mais le sont conjointement pour des motifs d'opportunité tenant à l'économie de frais et/ou de procédure (Jeandin, Commentaire Romand - CPC, 2ème éd. 2019, n. 1 ad art. 71 CPC). Ainsi, les défendeurs forment une consorité simple passive au sens de l'art. 71 al. 1 CPC, lorsqu'ils auraient pu être assignés en justice séparément l'un de l'autre (arrêt du Tribunal fédéral 4A_335/2018 du 9 mai 2019 consid. 1.2). Selon la doctrine, lorsque la condition de l'identité des procédures pour toutes les demandes n'est pas réunie, le Tribunal ne doit pas entrer en matière sur "la demande correspondante" (Ruggle, Basler Kommentar - ZPO, 3ème éd. 2017, n. 19 ad art. 71 CPC). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral antérieure au CPC, la recevabilité d'un cumul subjectif d'action supposait que la même procédure soit applicable pour tous les consorts (ATF 125 III 95 consid.”
“Certains auteurs recommandent d'ailleurs la disjonction, lorsqu'une condition de recevabilité fait défaut, pour des raisons d'économie de procédure (Balz / Zuber, loc. cit.). 1.3.3 En l'espèce, l'appelante a, dans son acte introductif d'instance, formé des conclusions globales, réclamant de toutes les personnes désignées le paiement des montants litigieux. Cela étant, il ressort du corps de la demande, ce que reflètent les conclusions rectifiées en audience ultérieurement par l'appelante, que la somme réclamée à C______ INC (BVI) n'a jamais excédé 5'000 fr., de sorte que cette prétention relevait de la procédure simplifiée. Les prétentions dirigées contre les deux autres défendeurs excédaient 30'000 fr. et, partant, étaient soumises à la procédure ordinaire. Le Tribunal a conduit la procédure en soumettant l'intégralité des prétentions de l'appelante à la procédure ordinaire, ainsi que cela résulte du dispositif de la décision attaquée. Il s'ensuit que le jugement entrepris consacre une violation de l'art. 71 al. 2 CPC. En effet, les parties intimées constituaient une consorité simple, dès lors que dites prétentions étaient liées par des similarités factuelles et juridiques et ne résultaient pas d'un rapport juridique nécessitant une décision unique pour tous (comme par exemple une succession; consorité dite nécessaire; art. 70 al. 1 a contrario CPC). Or, les prétentions dirigées contre chacune d'entre elles n'étaient pas toutes soumises au même type de procédure, de sorte qu'elles n'avaient pas à être traitées en une seule et unique cause. L'examen de cette condition de recevabilité peut intervenir, d'office et pour la première fois, en appel. Une disjonction en seconde instance ne paraît pas être une solution adéquate, car déterminer quel résultat tirer de l'administration des preuves et du déroulement de la procédure de première instance en lien avec la prétention dirigée contre C______ INC (BVI), serait source de complications.”
Voraussetzungen: Die verlangten Ansprüche müssen auf gleichartigen Tatsachen oder Rechtsgründen beruhen; ferner muss für alle eingeklagten Ansprüche dieselbe sachliche Zuständigkeit bestehen. Schliesslich ist die einfache Streitgenossenschaft ausgeschlossen, wenn für einzelne Klagen eine andere Verfahrensart gilt.
“Sind mehrere Personen an einem Prozess beteiligt, ohne dass es hierfür zwingende gesetzliche Gründe gibt, so liegt eine einfache (aktive oder passive) Streitgenossenschaft vor (Art. 71 ZPO). Die einfache Streitgenossenschaft setzt voraus, dass sich die zu beurteilenden Ansprüche auf gleichartige Tatsachen oder Rechtsgründe stützen (Art. 71 Abs. 1 ZPO) sowie dass für die einzelnen Klagen die gleiche Verfahrensart zur Anwendung gelangt (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Schliess- lich muss für alle eingeklagten Ansprüche die gleiche sachliche Zuständigkeit gel- ten (BGE 138 III 471, E. 5.1).”
“, l'appel, motivé et formé par écrit dans un délai de trente jours à compter de la notification de la décision, est recevable (art. 130, 131 et 311 al. 1 CPC). 1.2 La Cour revoit la cause en fait et en droit avec un plein pouvoir d'examen (art. 310 CPC), dans les limites posées par les maximes des débats et de disposition applicables au présent contentieux (art. 55 al. 1 et 58 al. 1 CPC). 1.3 Dans la mesure où les prétentions dirigées contre C______ INC (BVI), au dernier état des conclusions de première instance, étaient de 3'877 fr. 70, alors que celles visant D______ SCI étaient de l'ordre de 45'000 fr. et celles visant B______ de 47'000 fr., la question de la procédure applicable se pose. 1.3.1 La procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr. (art. 243 al. 1 CPC). En cas de valeur litigieuse supérieure, la procédure ordinaire est applicable (art. 219 a contrario CPC). 1.3.2 Les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement (art. 71 al. 1 CPC). La consorité simple est exclue lorsque les causes relèvent de procédures différentes (art. 71 al. 2 CPC). La consorité simple résulte de la réunion en un seul procès de plusieurs demandes (cumul subjectif d'actions) qui, en soi, pourraient être mises en œuvre séparément, mais le sont conjointement pour des motifs d'opportunité tenant à l'économie de frais et/ou de procédure (Jeandin, Commentaire Romand - CPC, 2ème éd. 2019, n. 1 ad art. 71 CPC). Ainsi, les défendeurs forment une consorité simple passive au sens de l'art. 71 al. 1 CPC, lorsqu'ils auraient pu être assignés en justice séparément l'un de l'autre (arrêt du Tribunal fédéral 4A_335/2018 du 9 mai 2019 consid. 1.2). Selon la doctrine, lorsque la condition de l'identité des procédures pour toutes les demandes n'est pas réunie, le Tribunal ne doit pas entrer en matière sur "la demande correspondante" (Ruggle, Basler Kommentar - ZPO, 3ème éd. 2017, n. 19 ad art. 71 CPC). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral antérieure au CPC, la recevabilité d'un cumul subjectif d'action supposait que la même procédure soit applicable pour tous les consorts (ATF 125 III 95 consid.”
“Einfache passive Streitgenossenschaft Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsachen o- der Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam klagen oder beklagt werden (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Die einfache Streitgenossenschaft ist ausgeschlossen, wenn für die einzelnen Klagen nicht die gleiche Verfahrensart anwendbar ist (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Vorliegend macht die Klägerin gegenüber den Beklagten 1-4 Rechte geltend, die auf gleichartigen Tatsachen und Rechts- gründen beruhen. Für die einzelnen Klagen ist zudem die gleiche Verfahrensart anwendbar, weshalb einer einfachen passiven Streitgenossenschaft nichts im Wege steht, worauf die Klägerin zu Recht hinweist (vgl. act. 1 Rz. 10 ff.).”
Bei objektiver oder subjektiver Klagenhäufung (kumulative oder eventualiter gestellte Rechtsbegehren) werden die einzelnen Rechtsbegehren für die Streitwertbestimmung zusammengerechnet, sofern sie sich nicht gegenseitig ausschliessen. Zinsen und Kosten des laufenden Verfahrens bleiben ausser Betracht. Auch vorprozessuale Aufwendungen (z. B. Aufwand für das Schlichtungsverfahren / Parteientschädigung im Schlichtungsverfahren) sind für den Streitwert grundsätzlich nicht zu berücksichtigen. Bei wiederkehrenden Leistungen gilt als Wert der Kapitalwert; bei ungewisser oder unbeschränkter Dauer wird hierfür grundsätzlich der zwanzigfache Jahresbetrag zugrunde gelegt (z. B. zwanzigfache Jahresmiete).
“End- und Zwischenentscheide des Mietgerichts unterliegen der Berufung an das Kantonsgericht, sofern der Streitwert mindestens CHF 10‘000.- beträgt (Art. 308 ff. ZPO und Art. 52 des Justizgesetzes vom 31. Mai 2010 [JG; SGF 130.1]). Zur Berechnung des erforderlichen Streitwertes wird auf die zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren abgestellt (Art. 91 Abs. 1 ZPO). Bei einer Mietzinsanpassung entspricht der Streitwert der jährlichen Differenz zwischen altem und neuem Mietzins, multipliziert mit zwanzig, sofern der Vertrag auf unbestimmte Dauer lautet (Art. 92 Abs. 2 ZPO). Bei objektiver – Geltendmachung mehrerer Ansprüche durch eine Klage, sei es kumulativ oder eventualiter durch Stellung von Haupt- und Eventualbegehren – und subjektiver Klagenhäufung (Art. 71 Abs. 1 ZPO) werden die Rechtsbegehren zusammengerechnet, sofern sie sich nicht gegenseitig ausschliessen (Art. 93 Abs. 1 ZPO). Die Vorinstanz setzte den Streitwert auf insgesamt CHF 466'931.- fest. Die beantragte Entschädigung für die Parteikosten des Schlichtungsverfahrens (Rechtsbegehren Ziff. 7) ist für die Bestimmung des Streitwerts nicht zu berücksichtigen, da es sich dabei um vorprozessuale Aufwendungen und Vertretungskosten handelt (Urteil BGer 5D_23/2017 vom 8. Mai 2017 E. 4.3.3).”
“End- und Zwischenentscheide des Mietgerichts unterliegen der Berufung an das Kantonsgericht, sofern der Streitwert der zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren mindestens CHF 10‘000.- beträgt (Art. 308 ZPO). Zur Berechnung des erforderlichen Streitwertes wird auf die zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren abgestellt (Art. 91 Abs. 1 ZPO). Bei einer Mietzinsanpassung entspricht der Streitwert der jährlichen Differenz zwischen altem und neuem Mietzins, multipliziert mit zwanzig, sofern der Vertrag auf unbestimmte Dauer lautet (Art. 92 Abs. 2 ZPO). Bei objektiver – Geltendmachung mehrerer Ansprüche durch eine Klage, sei es kumulativ oder eventualiter durch Stellung von Haupt- und Eventualbegehren – und subjektiver Klagehäufung (Art. 71 Abs. 1 ZPO) werden die Rechtsbegehren zusammengerechnet, sofern sie sich nicht gegenseitig ausschliessen (Art. 93 Abs. 1 ZPO). Zinsen und Kosten des laufenden Verfahrens werden nicht berücksichtigt (Art. 91 Abs. 1 ZPO). Im vorliegenden Fall ersuchte der Kläger in erster Instanz um Festsetzung des Anfangsmietzinses, um Rückerstattung der zu viel bezahlten Mietzinse, um Herabsetzung des Nettomietzinses, um Rückerstattung der zu viel bezahlten Heiz-Warmwasser- und Nebenkosten sowie Bezahlung einer Parteientschädigung für das Schlichtungsverfahren. Die Vorinstanz hat zwar Ausführungen zum Streitwert gemacht, diesen aber nicht genau festgesetzt. Aus den Ausführungen und der Rechtsmittelbelehrung geht jedoch hervor, dass sie von einem CHF 10'000.- übersteigenden Streitwert ausgeht.”
“Massgebend für die Berücksichtigung der zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren sind die bis zur Eröffnung des erstinstanzlichen Entscheides vorgebrachten Erklärungen der Parteien und nicht der erstinstanzliche Entscheid selbst, die Rechtsmittelanträge oder die Parteierklärungen im Rechtsmittelverfahren (Reetz/Theiler, in Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2016, Art. 308 N. 39 f.). Nach Art. 92 ZPO gilt als Wert wiederkehrender Nutzungen oder Leistungen der Kapitalwert (Abs. 1). Bei ungewisser oder unbeschränkter Dauer gilt als Kapitalwert der zwanzigfache Betrag der einjährigen Nutzung oder Leistungen und bei Leibrenten der Barwert (Abs. 2). Bei einer Mietzinsanpassung entspricht der Streitwert somit der jährlichen Differenz zwischen altem und neuem Jahresmietzins, multipliziert mit zwanzig, sofern der Vertrag auf unbestimmte Dauer lautet. Bei objektiver – Geltendmachung mehrerer Ansprüche durch eine Klage, sei es kumulativ oder eventualiter durch Stellung von Haupt- und Eventualbegehren – und subjektiver Klagehäufung (Art. 71 Abs. 1 ZPO) werden die Rechtsbegehren zusammengerechnet, sofern sie sich nicht gegenseitig ausschliessen (Art. 93 Abs. 1 ZPO).”
“End- und Zwischenentscheide des Mietgerichts unterliegen der Berufung an das Kantonsgericht, sofern der Streitwert der zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren mindestens CHF 10‘000.- beträgt (Art. 308 ZPO). Zur Berechnung des erforderlichen Streitwertes wird auf die zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren abgestellt. Massgebend sind damit die bis zur Eröffnung des erstinstanzlichen Entscheides vorgebrachten Erklärungen der Parteien und nicht der erstinstanzliche Entscheid selbst, die Rechtsmittelanträge oder die Parteierklärungen im Rechtsmittelverfahren (Reetz/Theiler, in Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2016, Art. 208 N. 39 f.). Bei einer Mietzinsanpassung entspricht der Streitwert der jährlichen Differenz zwischen altem und neuem Mietzins, multipliziert mit zwanzig, sofern der Vertrag auf unbestimmte Dauer lautet (Art. 92 Abs. 2 ZPO). Bei objektiver Geltendmachung mehrerer Ansprüche durch eine Klage, sei es kumulativ oder eventualiter durch Stellung von Haupt- und Eventualbegehren und subjektiver Klagehäufung (Art. 71 Abs. 1 ZPO) werden die Rechtsbegehren zusammengerechnet, sofern sie sich nicht gegenseitig ausschliessen (Art. 93 Abs. 1 ZPO). Stehen sich Klage und Widerklage gegenüber, so bestimmt sich der Streitwert nach dem höheren Rechtsbegehren (Art. 94 Abs. 1 ZPO). Im vorliegenden Fall ersuchte der Berufungskläger um Festsetzung des Anfangsmietzinses, um Rückerstattung der zu viel bezahlten Mietzinsen, um Herabsetzung des Mietzinses sowie um Rückerstattung zu viel bezahlter Heiz- und Nebenkosten. Die Vorinstanz setzte den Streitwert auf CHF 72‘135.05 fest. Der festgelegte Streitwert muss allerdings doppelt berichtigt werden. Einerseits hat die Vorinstanz für die Rückerstattung zu viel bezahlter Heiz- und Nebenkosten einen Betrag von CHF 11'844.25 berücksichtigt, anstatt CHF 18'844.25, die der Berufungskläger infolge geänderter Rechtsbegehren geltend machte (act. 36). Andererseits hat sie den Aufwand für das Schlichtungsverfahren von CHF 1'732.80 zum Streitwert hinzugerechnet, obwohl ein solcher nicht zu berücksichtigen ist (Leuenberger/Uffer-Tobler, Schweizerisches Zivilprozessrecht, 2.”
Bei solidarisch haftenden Schuldnern (consorité passive) kann nach Art. 71 ZPO gemeinsam geklagt oder beklagt werden. Nach der Rechtsprechung und Lehre ist zu‑/gegebenenfalls auch eine einzige Eingabe möglich, sofern gegen jeden Schuldner in dieser Eingabe ausdrücklich individualisierte Schlussanträge bzw. für jede betroffene Sache/Verfolgung gesonderte Begehren gestellt werden.
“Les débiteurs demeurent tous obligés jusqu'à l'extinction totale de la dette (al. 2). L'art. 143 CO consacre la solidarité passive, qui est une modalité d'une obligation qui lie plusieurs débiteurs et qui oblige l'un quelconque d'entre eux à payer la totalité de la dette avec effet libératoire à l'égard des autres. Chaque débiteur répond à l'égard du créancier de toute la dette, lequel peut exiger la prestation intégrale de chacun d'eux. La structure de la solidarité passive se caractérise par le fait qu'il existe autant d'obligations que de débiteurs, mais toutes ont le même titre, la même cause et le même objet, chacune étant en principe indépendante de l'autre. Le créancier dispose de plusieurs créances autonomes, chacune à l'égard de chaque débiteur pris isolément, créances qui peuvent avoir un sort juridique propre. La validité de chacune doit être examinée séparément (ROMY, CR CO I, 3ème éd. 2021, n. 1 et 3 ad art. 143 CO). Les débiteurs solidaires forment une consorité passive simple au sens de l'art. 71 CPC, le créancier ayant la faculté de les rechercher séparément ou ensemble à raison d'une partie ou du tout (JEANDIN, CR CPC, 2ème éd. 2019, n. 6 ad art. 70 CPC et n. 6 ad art. 71 CPC). 2.1.4 Aux termes de l'art. 70 al. 2 LP, lorsque des codébiteurs sont poursuivis simultanément, un commandement de payer est notifié à chacun d'eux. Cette disposition n'exclut toutefois pas qu'une seule requête de mainlevée soit dirigée contre chacun des codébiteurs (débiteurs solidaires), pour autant que des conclusions distinctes soient prises contre chacun d'eux et pour chacune des poursuites (arrêts du Tribunal fédéral 5A_945/2021 et 5A_946/2021 du 27 avril 2022 consid. 6.1; ABBET, op. cit., n. 34 ad art. 84 LP). 2.2 En l'espèce, l'intimée a introduit une seule requête de mainlevée de l'opposition, en prenant néanmoins des conclusions individualisées contre chaque débiteur solidaire, mis en poursuite séparément, sollicitant que la mainlevée provisoire de l'opposition formée par chacun d'entre eux soit prononcée dans chacune des poursuites concernées, dont elle a précisé le numéro.”
“143 CO consacre la solidarité passive, qui est une modalité d'une obligation qui lie plusieurs débiteurs et qui oblige l'un quelconque d'entre eux à payer la totalité de la dette avec effet libératoire à l'égard des autres. Chaque débiteur répond à l'égard du créancier de toute la dette, lequel peut exiger la prestation intégrale de chacun d'eux. La structure de la solidarité passive se caractérise par le fait qu'il existe autant d'obligations que de débiteurs, mais toutes ont le même titre, la même cause et le même objet, chacune étant en principe indépendante de l'autre. Le créancier dispose de plusieurs créances autonomes, chacune à l'égard de chaque débiteur pris isolément, créances qui peuvent avoir un sort juridique propre. La validité de chacune doit être examinée séparément (ROMY, CR CO I, 3ème éd. 2021, n. 1 et 3 ad art. 143 CO). Les débiteurs solidaires forment une consorité passive simple au sens de l'art. 71 CPC, le créancier ayant la faculté de les rechercher séparément ou ensemble à raison d'une partie ou du tout (JEANDIN, CR CPC, 2ème éd. 2019, n. 6 ad art. 70 CPC et n. 6 ad art. 71 CPC). 2.1.4 Aux termes de l'art. 70 al. 2 LP, lorsque des codébiteurs sont poursuivis simultanément, un commandement de payer est notifié à chacun d'eux. Cette disposition n'exclut toutefois pas qu'une seule requête de mainlevée soit dirigée contre chacun des codébiteurs (débiteurs solidaires), pour autant que des conclusions distinctes soient prises contre chacun d'eux et pour chacune des poursuites (arrêts du Tribunal fédéral 5A_945/2021 et 5A_946/2021 du 27 avril 2022 consid. 6.1; ABBET, op. cit., n. 34 ad art. 84 LP). 2.2 En l'espèce, l'intimée a introduit une seule requête de mainlevée de l'opposition, en prenant néanmoins des conclusions individualisées contre chaque débiteur solidaire, mis en poursuite séparément, sollicitant que la mainlevée provisoire de l'opposition formée par chacun d'entre eux soit prononcée dans chacune des poursuites concernées, dont elle a précisé le numéro. Dans sa requête, l'intimée a en outre précisé avoir requis ces poursuites contre D______ SARL et les époux A______/B______, "pris conjointement et solidairement", en vue de recouvrer les montants recherchés de 30'000 fr.”
Bei einem passiven fakultativen Litisconsorzio (Art. 71 ZPO) kann die Zustellung an die einzelnen Mitbeklagten jeweils separat erfolgen. Infolgedessen können sich Verfahrensfolgen, namentlich der Beginn von Fristen (z. B. Rechtsmittelfristen) und die Zulässigkeit eines gemeinsam eingereichten Rechtsmittels, zwischen den Mitbeklagten unterscheiden. Ob ein Rechtsmittel gegenüber einem Mitbeklagten rechtzeitig ist, richtet sich nach dessen eigener Zustellung.
“Con reclamo 14 settembre 2020 le convenute si sono aggravate contro il citato giudizio chiedendo di annullare le misure di esecuzione a loro inflitte, con protesta di spese e ripetibili. G. Con osservazioni 1° ottobre 2020 le istanti hanno postulato la reiezione del gravame, pure con protesta di spese e ripetibili. E considerato in diritto: 1. La decisione con cui viene inflitta una multa disciplinare o effettuata una segnalazione per violazione dell’art. 292 CPS nell’ambito di una procedura cautelare è una decisione di esecuzione indipendente del giudice delle misure cautelari ai sensi dell’art. 267 CPC, che come tale può essere impugnata in modo autonomo mediante reclamo ai sensi dell’art. 319 lett. a CPC in connessione con l’art. 309 lett. a CPC (v. anche STF 4A_189/2016 del 13 luglio 2016, consid. 3.3). Il termine di impugnazione e per inoltrare la risposta è di dieci giorni, essendo la procedura di natura sommaria (art. 339 cpv. 2, 321 cpv. 2 e 322 cpv. 2 CPC). 2. Nella fattispecie, giova innanzitutto osservare che RE 1 e RE 2 sono state convenute in primo grado nella forma del litisconsorzio passivo facoltativo (art. 71 CPC) e che esse non erano rappresentate da un patrocinatore comune come in questa sede, per cui la decisione 27 agosto 2020 del Pretore è stata notificata separatamente, tramite raccomandata, a ciascuna di esse. Ora, dai relativi estratti Track&Trace della Posta svizzera risulta che la suddetta decisione è stata notificata a RE 1 il 2 settembre 2020, e a RE 2 il 31 agosto 2020. Ne consegue che il reclamo 14 settembre 2020 inoltrato congiuntamente dalle convenute e rientrante nella competenza di questa Camera (art. 48 lett. b n. 5 LOG) è tempestivo e ricevibile solo per quanto riguarda RE 1. Presentato per conto di RE 2, il reclamo è invece irricevibile. Le osservazioni 1° ottobre 2020 delle società istanti sono tempestive. 3. Con l’impugnata decisione, il giudice di primo grado ha osservato che l’esecutività del provvedimento supercautelare e di quello cautelare (cresciuto in giudicato) sono pacifiche e non controverse e che le convenute non hanno contestato la relativa violazione, che emerge peraltro anche dalla documentazione prodotta dalle istanti.”
“Nella fattispecie, il Pretore ha quantificato tale valore in almeno fr. 130'140.- (corrispondente a 3 anni di pigione). Esso in realtà, in ossequio alla giurisprudenza del Tribunale federale, non essendo in prima sede controversa la validità della disdetta e del successivo accordo transattivo del 18 maggio 2020, andrebbe piuttosto quantificato in fr. 21'690.- (6 mesi di pigione, cfr. STF 4A_565/2017 dell’11 luglio 2018, consid. 1.2). L’importo è in ogni caso superiore alla soglia testé menzionata. I termini di impugnazione e risposta sono di 10 giorni, essendo la procedura di natura sommaria (art. 314 cpv. 1 CPC). Nella fattispecie sia l’appello che la risposta sono tempestivi. 2. L’appellata contesta la ricevibilità dell’appello in quanto unicamente sottoscritto da AP 1 e non anche da AP 2. Ora, due coniugi co-conduttori possono costituire, a dipendenza delle circostanze, un litisconsorzio facoltativo o necessario (DTF 136 III 431, consid. 3 seg.; DTF 118 II 168, consid. 2b). Nel caso di un litisconsorzio passivo facoltativo (art. 71 CPC), ogni litisconsorte può condurre la propria causa indipendentemente dagli altri, e può pertanto decidere autonomamente se impugnare o meno una decisione. Volendo nel caso concreto invece ammettere un litisconsorzio passivo necessario (art. 70 CPC), i coniugi devono impugnare congiuntamente, pena l’irricevibilità dell’atto (art. 70 cpv. 2 ultima frase CPC). In effetti, AP 1 ha dichiarato di presentare appello sia per sé che per conto della moglie, ciò che esula dalle facoltà di rappresentanza ex lege previste dall’art. 166 cpv. 1 CC (DTF 136 III 431, consid. 4) e presuppone l’esistenza di una procura (art. 68 cpv. 1 e 3 CPC), che non costituisce tuttavia un presupposto processuale ex art. 59 cpv. 2 lett. c CPC (STF 5D_142/2017 del 24 aprile 2018, consid. 3.1). Comunque sia, la questione non necessita di essere ulteriormente approfondita. 3. L’atto di appello deve contenere i motivi di fatto e di diritto sui quali si fonda ed essere motivato (art. 310 e 311 cpv. 1 CPC). L’appellante deve spiegare non perché le sue argomentazioni siano fondate, ma perché sarebbero erronee o censurabili le motivazioni del Pretore.”
Die einfache Streitgenossenschaft entbindet die Kläger nicht davon, die Ansprüche jedes einzelnen Klägers gegenüber jedem einzelnen Beklagten gesondert substantiiert darzulegen bzw. zu belegen.
“Zulässigkeit Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsa- chen oder Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam klagen oder beklagt werden (einfache Streitgenossenschaft) (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Vorausgesetzt ist, dass zwischen den Klagen ein sachlicher Zusammenhang be- steht (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Ebenfalls ist es erforderlich, dass für die einzelnen Klagen dieselbe Verfahrensart anwendbar ist (P ETER RUGGLE, in: SPÜHLER/TEN- CHIO/INFANGER [Hrsg.], Basler Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessord- nung, 3. Aufl., Basel 2017, N 15 f. zu Art. 71 ZPO). Dies ist vorliegend ohne Weiteres erfüllt. Für die geltend gemachten An- sprüche der Kläger gegenüber den Beklagten werden im Wesentlichen dieselben Sachverhaltselemente und Haftungsgrundlagen angerufen. Die Bestreitungen des Beklagten 1 (act. 26 S. 25) gehen an der Sache vorbei und sind nicht zu beach- ten. Zu bemerken ist einzig, dass die Streitgenossenschaften - aktiv wie passiv - die Kläger nicht davon befreien, den Anspruch jedes einzelnen Klägers gegen- über jedem einzelnen Beklagten zu belegen (R UGGLE, a.a.O., N 41 zu Art. 71 ZPO).”
Unterschiedliche Verfahrensarten für einzelne Streitgenossen können die Zulässigkeit der einfachen Streitgenossenschaft beeinträchtigen. Nach herrschender Lehre und Rechtsprechung setzt die Zulässigkeit voraus, dass dieselbe Verfahrensart für alle Konsorten anwendbar ist; ist dies nicht der Fall, darf das Gericht auf die jeweils betroffene (entsprechende) Teilklage nicht eintreten. Die Überprüfung ist von Amtes wegen vorzunehmen; das Gericht kann zudem — etwa aus Gründen der Verfahrensökonomie — die Ursachen disjizieren.
“1 CPC, lorsqu'ils auraient pu être assignés en justice séparément l'un de l'autre (arrêt du Tribunal fédéral 4A_335/2018 du 9 mai 2019 consid. 1.2). Selon la doctrine, lorsque la condition de l'identité des procédures pour toutes les demandes n'est pas réunie, le Tribunal ne doit pas entrer en matière sur "la demande correspondante" (Ruggle, Basler Kommentar - ZPO, 3ème éd. 2017, n. 19 ad art. 71 CPC). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral antérieure au CPC, la recevabilité d'un cumul subjectif d'action supposait que la même procédure soit applicable pour tous les consorts (ATF 125 III 95 consid. a/aa). Ainsi, la condition d'une même procédure applicable à tous les consorts est une condition de recevabilité (art. 59 al. 1 CPC) qui doit être examinée d'office (art. 60 CPC; Balz / Zuber, Berner Kommentar - ZPO, 2021, n. 15 ad art. 71 CPC). Dans les cas de consorité simple, le Tribunal conserve toujours la possibilité de disjoindre les causes (art. 125 let. b CPC; Jeandin, op. cit., n. 9 ad art. 71 CPC). Certains auteurs recommandent d'ailleurs la disjonction, lorsqu'une condition de recevabilité fait défaut, pour des raisons d'économie de procédure (Balz / Zuber, loc. cit.). 1.3.3 En l'espèce, l'appelante a, dans son acte introductif d'instance, formé des conclusions globales, réclamant de toutes les personnes désignées le paiement des montants litigieux. Cela étant, il ressort du corps de la demande, ce que reflètent les conclusions rectifiées en audience ultérieurement par l'appelante, que la somme réclamée à C______ INC (BVI) n'a jamais excédé 5'000 fr., de sorte que cette prétention relevait de la procédure simplifiée. Les prétentions dirigées contre les deux autres défendeurs excédaient 30'000 fr. et, partant, étaient soumises à la procédure ordinaire. Le Tribunal a conduit la procédure en soumettant l'intégralité des prétentions de l'appelante à la procédure ordinaire, ainsi que cela résulte du dispositif de la décision attaquée. Il s'ensuit que le jugement entrepris consacre une violation de l'art.”
“2 Les personnes dont les droits et les devoirs résultent de faits ou de fondements juridiques semblables peuvent agir ou être actionnées conjointement (art. 71 al. 1 CPC). La consorité simple est exclue lorsque les causes relèvent de procédures différentes (art. 71 al. 2 CPC). La consorité simple résulte de la réunion en un seul procès de plusieurs demandes (cumul subjectif d'actions) qui, en soi, pourraient être mises en œuvre séparément, mais le sont conjointement pour des motifs d'opportunité tenant à l'économie de frais et/ou de procédure (Jeandin, Commentaire Romand - CPC, 2ème éd. 2019, n. 1 ad art. 71 CPC). Ainsi, les défendeurs forment une consorité simple passive au sens de l'art. 71 al. 1 CPC, lorsqu'ils auraient pu être assignés en justice séparément l'un de l'autre (arrêt du Tribunal fédéral 4A_335/2018 du 9 mai 2019 consid. 1.2). Selon la doctrine, lorsque la condition de l'identité des procédures pour toutes les demandes n'est pas réunie, le Tribunal ne doit pas entrer en matière sur "la demande correspondante" (Ruggle, Basler Kommentar - ZPO, 3ème éd. 2017, n. 19 ad art. 71 CPC). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral antérieure au CPC, la recevabilité d'un cumul subjectif d'action supposait que la même procédure soit applicable pour tous les consorts (ATF 125 III 95 consid. a/aa). Ainsi, la condition d'une même procédure applicable à tous les consorts est une condition de recevabilité (art. 59 al. 1 CPC) qui doit être examinée d'office (art. 60 CPC; Balz / Zuber, Berner Kommentar - ZPO, 2021, n. 15 ad art. 71 CPC). Dans les cas de consorité simple, le Tribunal conserve toujours la possibilité de disjoindre les causes (art. 125 let. b CPC; Jeandin, op. cit., n. 9 ad art. 71 CPC). Certains auteurs recommandent d'ailleurs la disjonction, lorsqu'une condition de recevabilité fait défaut, pour des raisons d'économie de procédure (Balz / Zuber, loc. cit.). 1.3.3 En l'espèce, l'appelante a, dans son acte introductif d'instance, formé des conclusions globales, réclamant de toutes les personnes désignées le paiement des montants litigieux. Cela étant, il ressort du corps de la demande, ce que reflètent les conclusions rectifiées en audience ultérieurement par l'appelante, que la somme réclamée à C______ INC (BVI) n'a jamais excédé 5'000 fr.”
“La consorité simple résulte de la réunion en un seul procès de plusieurs demandes (cumul subjectif d'actions) qui, en soi, pourraient être mises en œuvre séparément, mais le sont conjointement pour des motifs d'opportunité tenant à l'économie de frais et/ou de procédure (Jeandin, Commentaire Romand - CPC, 2ème éd. 2019, n. 1 ad art. 71 CPC). Ainsi, les défendeurs forment une consorité simple passive au sens de l'art. 71 al. 1 CPC, lorsqu'ils auraient pu être assignés en justice séparément l'un de l'autre (arrêt du Tribunal fédéral 4A_335/2018 du 9 mai 2019 consid. 1.2). Selon la doctrine, lorsque la condition de l'identité des procédures pour toutes les demandes n'est pas réunie, le Tribunal ne doit pas entrer en matière sur "la demande correspondante" (Ruggle, Basler Kommentar - ZPO, 3ème éd. 2017, n. 19 ad art. 71 CPC). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral antérieure au CPC, la recevabilité d'un cumul subjectif d'action supposait que la même procédure soit applicable pour tous les consorts (ATF 125 III 95 consid. a/aa). Ainsi, la condition d'une même procédure applicable à tous les consorts est une condition de recevabilité (art. 59 al. 1 CPC) qui doit être examinée d'office (art. 60 CPC; Balz / Zuber, Berner Kommentar - ZPO, 2021, n. 15 ad art. 71 CPC). Dans les cas de consorité simple, le Tribunal conserve toujours la possibilité de disjoindre les causes (art. 125 let. b CPC; Jeandin, op. cit., n. 9 ad art. 71 CPC). Certains auteurs recommandent d'ailleurs la disjonction, lorsqu'une condition de recevabilité fait défaut, pour des raisons d'économie de procédure (Balz / Zuber, loc. cit.). 1.3.3 En l'espèce, l'appelante a, dans son acte introductif d'instance, formé des conclusions globales, réclamant de toutes les personnes désignées le paiement des montants litigieux. Cela étant, il ressort du corps de la demande, ce que reflètent les conclusions rectifiées en audience ultérieurement par l'appelante, que la somme réclamée à C______ INC (BVI) n'a jamais excédé 5'000 fr., de sorte que cette prétention relevait de la procédure simplifiée. Les prétentions dirigées contre les deux autres défendeurs excédaient 30'000 fr. et, partant, étaient soumises à la procédure ordinaire. Le Tribunal a conduit la procédure en soumettant l'intégralité des prétentions de l'appelante à la procédure ordinaire, ainsi que cela résulte du dispositif de la décision attaquée.”
Praktische Folgen: Bei einer passiven Streitgenossenschaft nach Art. 71 ZPO können Kosten und Parteientschädigungen von den Gerichten solidarisch den Beteiligten auferlegt werden; dies zeigt sich in mehreren Entscheidungen. Leistet ein Beteiligter mehr als seinen Anteil, besteht gegenüber den Mitverantwortlichen ein Regressanspruch (nach den hierfür massgeblichen materiellen Regeln, namentlich Art. 148 Abs. 2 OR).
“________ werden verpflichtet, C.________ AG eine Parteientschädigung von CHF 32'018.17 zuzüglich Mehrwertsteuer von 7,7 %, total CHF 34'483.60 zu bezahlen. Es werden keine Gerichtskosten erhoben. Die von A.________ und B.________ der C.________ AG solidarisch zu leistende Parteientschädigung für das Berufungsverfahren wird auf CHF 8'596.50, inkl. 7.7% MwSt. von CHF 614.60, festgesetzt. Zustellung. Dieses Urteil kann innert 30 Tagen nach seiner Eröffnung mit Beschwerde in Zivilsachen beim Bundesgericht angefochten werden. Das Beschwerderecht und die übrigen Zulässigkeitsvoraussetzungen sind in den Art. 72–77 und 90 ff. des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005 (BGG) geregelt. Die begründete Beschwerdeschrift ist beim Bundesgericht, 1000 Lausanne 14, einzureichen. Freiburg, 20. Juni 2024/mdu Die Präsidentin Die Gerichtsschreiberin-Berichterstatterin 102 2023 117 Art. 308 ZPOart. 308 CPCart. 308 CPC Art. 91 ZPOart. 91 CPCart. 91 CPC Art. 92 ZPOart. 92 CPCart. 92 CPC Art. 71 ZPOart. 71 CPCart. 71 CPC Art. 93 ZPOart. 93 CPCart. 93 CPC 5D_23/2017 Art. 311 ZPOart. 311 CPCart. 311 CPC Art. 52 JGart. 52 LJart. 52 JG Art. 90 ZPOart. 90 CPCart. 90 CPC Art. 62 ORart. 62 COart. 62 CO Art. 62 VAWart. 62 ORHart. 62 OR 4A_83/2022 BGE 140 III 583ATF 140 III 583DTF 140 III 583 Art. 90 ZPOart. 90 CPCart. 90 CPC Art. 93 ZPOart. 93 CPCart. 93 CPC Art. 90 ZPOart. 90 CPCart. 90 CPC BGE 142 III 788ATF 142 III 788DTF 142 III 788 Art. 243 ZPOart. 243 CPCart. 243 CPC Art. 243 ZPOart. 243 CPCart. 243 CPC Art. 270 ORart. 270 COart. 270 CO Art. 270 VAWart. 270 ORHart. 270 OR Art. 310 ZPOart. 310 CPCart. 310 CPC BGE 142 III 413ATF 142 III 413DTF 142 III 413 Art. 316 ZPOart. 316 CPCart. 316 CPC Art. 51 BGGart. 51 LTFart. 51 LTF Art. 74 BGGart. 74 LTFart. 74 LTF Art. 85 ZPOart. 85 CPCart. 85 CPC BGE 148 III 322ATF 148 III 322DTF 148 III 322 BGE 142 III 102ATF 142 III 102DTF 142 III 102 Art. 220 ZPOart. 220 CPCart. 220 CPC Art. 221 ZPOart. 221 CPCart. 221 CPC Art. 84 ZPOart. 84 CPCart. 84 CPC BGE 148 III 322ATF 148 III 322DTF 148 III 322 Art.”
“Quant à l'irrecevabilité sanctionnant les conclusions formulées en appel qui portaient sur les frais et dépens de première instance, les recourants sont d'avis que la cour cantonale a méconnu la jurisprudence fédérale. Ils n'auraient pas eu l'obligation de chiffrer leurs conclusions corrélatives, puisque " ils n'ont pas procédé indépendamment de la procédure au fond ". Pour bien comprendre la problématique, il faut rappeler que les demandeurs sont des consorts actifs simples (art. 71 CPC). B.________ a formulé des conclusions en paiement contre l'intimé en se basant sur la clause de prohibition de concurrence signée avec elle, alors que les autres demandeurs (les intimés 2 à 4) ont formulé des conclusions tendant au paiement à leur profit de montants distincts, qu'ils ont toutefois chiffrées trop tard, de sorte que celles-ci ont été déclarées irrecevables. Les recourants ne le remettent pas en question. Les premiers juges ont condamné l'ensemble des demandeurs à assumer solidairement les frais de justice fixés à 33'957 fr.95 et à verser, solidairement entre eux, au défendeur 41'334 fr.25 à titre de dépens. Dans leur appel, les demandeurs n'ont pas fait valoir de grief à l'encontre de l'engagement solidaire qui leur était imposé. Dans une seule écriture, les appelants ont pris deux conclusions, dont la seconde tendait à ce que seuls les frais et dépens relatifs à la conclusion de première instance des demandeurs 2 à 4 soient mis à la charge de ces derniers. Comme ils l'affirment dans leur recours, cette conclusion signifiait que si la cour d'appel cantonale admettait l'appel de B.”
“143 CO consacre la solidarité passive, qui est une modalité d'une obligation qui lie plusieurs débiteurs et qui oblige l'un quelconque d'entre eux à payer la totalité de la dette avec effet libératoire à l'égard des autres. Chaque débiteur répond à l'égard du créancier de toute la dette, lequel peut exiger la prestation intégrale de chacun d'eux. La structure de la solidarité passive se caractérise par le fait qu'il existe autant d'obligations que de débiteurs, mais toutes ont le même titre, la même cause et le même objet, chacune étant en principe indépendante de l'autre. Le créancier dispose de plusieurs créances autonomes, chacune à l'égard de chaque débiteur pris isolément, créances qui peuvent avoir un sort juridique propre. La validité de chacune doit être examinée séparément (Romy, Commentaire Romand, CO I, 3ème éd. 2021, n. 1 et 3 ad art. 143 CO). Les débiteurs solidaires forment une consorité passive simple au sens de l'art. 71 CPC, le créancier ayant la faculté de les rechercher séparément ou ensemble à raison d'une partie ou du tout (Jeandin, Commentaire Romand, Code de procédure civile, 2ème éd. 2019, n. 6 ad art. 70 CPC et n. 6 ad art. 71 CPC). 2.4 Le débiteur solidaire qui paie au-delà de sa part a, pour l’excédent, un recours contre les autres (art. 148 al. 2 CO). 2.5 En l'espèce, le jugement rendu par le Tribunal des prud'hommes, définitif et exécutoire, constitue un titre de mainlevée définitive, ce qui n'est à juste titre pas remis en cause par les parties. Le recourant a été condamné, aux côtés de C______ et de D______ SA, à payer les montants de 1'462 fr. 45, avec intérêts à 5% l'an dès le 1er juillet 2012, de 1'657 fr. 45, avec intérêts à 5% l'an dès le 1er juillet 2013 et de 2'356 fr. 10, avec intérêts à 5% l'an dès le 1er juillet 2014, à l'intimé. Les précités sont ainsi débiteurs solidaires. Conformément aux principes rappelés ci-avant, chaque débiteur répond à l'égard du créancier de l'entier de la dette. L'intimé était ainsi fondé à requérir une poursuite à l'endroit de l'un d'entre eux, soit le recourant. Il appartiendra au recourant, s'il s'y estime fondé, de faire valoir sa créance récursoire auprès des autres débiteurs.”
“So ist bei der Abwägung der gegenläufigen Interessen nicht nur zu berücksichtigen, ob der Beklagten aus triftigen Gründen die Beweisführung gegenwärtig nicht zumutbar ist, sondern auch welche weiteren Nachteile die negative Feststellungsklage für die Beklagte zur Folge haben würde. So macht die Beklagte geltend, dass die Klägerin für den gesamten Schaden zusammen mit der B GmbH in Liquidation und die A AG solidarisch hafte. Den gesamten Schaden einzig bei der Klägerin einzufordern, liege nicht im Interesse der Bauherrschaft, übersteige der Gesamtanspruch doch die Leistungsfähigkeit der Klägerin bei Weitem. Zudem liege nach Ansicht der Bauherrschaft das vorrangige Verschulden der Klägerin nur bei einer Schadensumme von gut zehn Millionen. 2.3.5.4.2. In Anbetracht dieser besonderen Umstände ist bei der Interessenabwägung auch zu berücksichtigen, dass der Beklagten bei der negativen Feststellungsklage die Möglichkeit genommen wird, ihre Leistungsklage gegen mehrere Personen zu richten, d.h. eine passive Streitgenossenschaft (Art. 71 ZPO) zu bilden. Gerade wenn es darum geht, die Verantwortlichkeit mehrerer Personen in einem Prozess abzuklären, hat dieses Vorgehen im Vergleich zu einer negativen Feststellungsklage eines einzelnen Schuldners für den Gläubiger erhebliche Vorteile, da das Urteil im Forderungsprozess allen beteiligten Schuldnern entgegengehalten werden kann, während das im Rahmen der negativen Feststellungsklage erwirkte Urteil nur zwischen dem Gläubiger und dem klagenden Schuldner nicht aber gegenüber den anderen Verantwortlichen Geltung beanspruchen kann. Eine einzige Klage gegen mehrere solidarisch Verantwortliche hat somit für den Gläubiger prozessuale als auch finanzielle Vorteile, kann er doch gegen alle Verantwortliche in einem Verfahren vorgehen und haften ihm im Erfolgsfall mehrere Verantwortliche für die gesamte Schuld solidarisch. Zudem erhöhen sich erfahrungsgemäss die Chancen auf einen Vergleich, wenn alle potenziellen Schuldner am Prozess beteiligt sind, was eine verbindliche Aufteilung einer Schadenssumme unter mehreren Schuldnern ermöglicht.”
Die Mitwirkung mehrerer Streitgenossen entbindet nicht von der Pflicht, den Anspruch jedes einzelnen Klägers gegen jeden einzelnen Beklagten gesondert zu beweisen.
“Zulässigkeit Sollen Rechte und Pflichten beurteilt werden, die auf gleichartigen Tatsa- chen oder Rechtsgründen beruhen, so können mehrere Personen gemeinsam klagen oder beklagt werden (einfache Streitgenossenschaft) (Art. 71 Abs. 1 ZPO). Vorausgesetzt ist, dass zwischen den Klagen ein sachlicher Zusammenhang be- steht (Art. 71 Abs. 2 ZPO). Ebenfalls ist es erforderlich, dass für die einzelnen Klagen dieselbe Verfahrensart anwendbar ist (P ETER RUGGLE, in: SPÜHLER/TEN- CHIO/INFANGER [Hrsg.], Basler Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessord- nung, 3. Aufl., Basel 2017, N 15 f. zu Art. 71 ZPO). Dies ist vorliegend ohne Weiteres erfüllt. Für die geltend gemachten An- sprüche der Kläger gegenüber den Beklagten werden im Wesentlichen dieselben Sachverhaltselemente und Haftungsgrundlagen angerufen. Die Bestreitungen des Beklagten 1 (act. 26 S. 25) gehen an der Sache vorbei und sind nicht zu beach- ten. Zu bemerken ist einzig, dass die Streitgenossenschaften - aktiv wie passiv - die Kläger nicht davon befreien, den Anspruch jedes einzelnen Klägers gegen- über jedem einzelnen Beklagten zu belegen (R UGGLE, a.a.O., N 41 zu Art. 71 ZPO).”
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