Amended by No I of the FA of 17 March 2023 (Improving Practicality and Law Enforcement), in force since 1 Jan. 2025 (AS 2023 491;BBl 2020 2697). ↩
11 commentaries
Ein Revisionsgesuch hemmt die Rechtskraft und die Vollstreckbarkeit des Entscheids nicht.
“Au demeurant, on constate que sur la page de garde du jugement du 4 mars 2019 du Tribunal régional de Ljubljana figurent trois timbres humides, apposés par ladite autorité les 20 mai 2019, 18 décembre 2019 et 5 février 2020, qui attestent du caractère définitif et exécutoire du jugement du 18 décembre 2019 du Tribunal supérieur de Ljubljana (lequel réforme uniquement le chiffre III [sur les dépens] du jugement de première instance), ainsi que des chiffres I et II du jugement du 4 mars 2019. Ce point n'est du reste pas remis en cause par la recourante. Pour contester le caractère exécutoire du jugement du 18 décembre 2019 du Tribunal supérieur de Ljubljana, la recourante fait uniquement valoir qu'elle a produit une écriture du 19 février 2020 intitulée « Proposition d’autorisation de la révision » adressée à la Cour suprême de la République de Slovénie, dirigée « contre l’arrêt de la Cour d’appel à Ljubljana I Cp 1650/2019 daté du 18.12.2019 (en relation avec la décision du Tribunal du district de Ljubljana P 447/2016 datée du 04.03.2019) ». Contrairement à ce qu’affirme la recourante, cette écriture n’apparaît pas être un acte de recours, mais une demande de révision. On peut supposer qu’il s’agit du même type de procédure que la révision en droit suisse, qui ne suspend pas ex lege le jugement dont la révision est demandée (art. 331 al. 1 CPC). En tout les cas, cette pièce ne suffit pas à remettre en cause les attestations précitées. Ce grief est donc également mal fondé. d) Au vu des considérants qui précèdent, il y a lieu d’admettre que c’est à juste titre que le premier juge a retenu que les jugements produits justifiaient le prononcé de la mainlevée définitive de l’opposition à concurrence des montants réclamés en poursuite, étant précisé que le taux de conversion pour la détermination du montant réclamé sous chiffre 2) du commandement de payer, alloué en euros dans le jugement du 19 décembre 2019, n’est pas contesté. Il en va de même des intérêts. V. a) A titre subsidiaire, la recourante conclut à la réduction du montant des dépens alloués au poursuivant en première instance. b) Conformément à l’art. 105 al. 2 CPC, le tribunal fixe les dépens selon le tarif. Les parties peuvent produire une note de frais. L’art. 96 CPC, auquel renvoie l’art. 105 al. 2 CPC, dispose que les cantons fixent le tarif des frais. Conformément à l’art.”
Für die Gewährung aufschiebender Wirkung oder vorsorglicher Massnahmen nach Art. 331 ZPO ist eine glaubhaft gemachte, günstige Hauptsachenprognose erforderlich. Die bloss drohende Zwangsvollstreckung oder allein die Einleitung eines Strafverfahrens begründet eine solche Prognose nicht ohne Weiteres.
“Gemäss dem klaren Gesetzeswortlaut des einzigen vom Revi- sionskläger angerufenen Revisionsgrundes gemäss Art. 328 Abs. 1 lit. b ZPO muss ein Strafverfahren ergeben, dass durch ein Verbrechen oder ein Vergehen zum Nachteil der betreffenden Person auf den Entscheid eingewirkt wurde. Es muss mit anderen Worten ein Strafverfahren, soweit möglich, tatsächlich durchge- führt worden sein. Von einem nicht durchführbaren Strafverfahren geht selbst der Revisionskläger nicht aus. Die blosse Einleitung eines Strafverfahrens stellt noch keinen Revisionsgrund dar. Es obliegt denn auch nicht dem Revisionsgericht, den Entscheid des Strafgerichts quasi vorwegzunehmen. Im Übrigen sind keinerlei ob- jektiven Anhaltspunkte ersichtlich, welche für einen Prozessbetrug sprechen. Es handelt sich einzig um Behauptungen und Beweisofferten des Revisionsklägers in seiner Strafanzeige (vgl. Urk. 4/3). - 8 - Dass dem Revisionskläger die Zwangsvollstreckung droht (Urk. 4/6-8), stellt kei- nen Revisionsgrund dar. Auch die vorsorglichen Massnahmen gemäss Art. 331 ZPO setzen eine günstige Hauptsachenprognose voraus, wovon hier mangels Glaubhaftmachung eines Revisionsgrundes im Sinne von Art. 328 Abs. 1 lit. b ZPO gerade nicht auszugehen ist. Nach dem Gesagten ist das Revisionsbegehren somit abzuweisen. Dementspre- chend bleibt es bei der erteilten definitiven Rechtsöffnung. Es besteht weder eine Veranlassung, die Beseitigung des Rechtsvorschlages zu verweigern noch die Betreibung zu löschen, weshalb auch diese Anträge abzuweisen sind.”
Ein Revisionsgesuch hat keine aufschiebende Wirkung; eine Aussetzung der Zwangsvollstreckung bzw. der Mainlevée‑Verfahren ist nur in Ausnahmefällen möglich.
“Le recourant requiert la suspension de la présente procédure de mainlevée jusqu’à droit connu sur trois procédures qu’il a entamées (action pour déni de justice, demande de révision de la décision du 16 septembre 2020, action en reconnaissance de dette) dans la mesure où elles permettraient de revoir les dépens que le recourant a été astreint à verser à la requérante par jugement de la Présidente du 16 septembre 2020, titre de mainlevée définitive que fait valoir la requérante (cf. recours, p. 6). 3.2. Comme l’a justement relevé la Présidente, la suspension de la procédure de mainlevée ne peut être prononcée qu'exceptionnellement. Vu la nature de la mainlevée, celle-ci ne peut en règle générale être suspendue jusqu'à droit connu dans un autre procès, même si ce procès consiste en une demande de modification du jugement invoqué comme titre à la mainlevée définitive. (Abbet, La mainlevée de l’opposition, Commentaire des art.79 à 84 LP, 2017, ad art. 80, n. 100 s.). En effet, la procédure de mainlevée examine la force exécutoire du titre de mainlevée et non pas le bien-fondé de la créance. La Cour relève également que le CPC dispose expressément qu’une éventuelle demande de révision n’a pas d’office d’effet suspensif (art. 331 al. 1 CPC). Partant, la requête de suspension de la procédure doit être rejetée. 4. Pour le surplus, dans la mesure où la créancière poursuivante a produit un titre exécutoire et que le débiteur n’a pas établi par titre avoir payé sa dette (art. 81 al. 1 LP), la mainlevée définitive devait être prononcée. En effet, le juge de la mainlevée n’a pas à examiner la validité de la créance, son rôle se limitant à la constatation de l’existence ou non d’un titre de mainlevée définitive exécutoire. Le recourant n’a en outre pas non plus allégué avoir obtenu un sursis ni ne s’est prévalu de la prescription. Manifestement mal fondé, le recours doit donc être rejeté et la décision attaquée confirmée. 5. Au demeurant, la Cour relève qu’une autorisation de procéder aurait dû être sollicitée et octroyée par la Justice de paix au curateur du recourant pour interjeter le présent recours (art. 416 al. 1 ch. 9 CC), autorisation que le curateur n’a pas produite. Il n’allègue du reste pas non plus avoir demandé une telle autorisation.”
Ein allfälliger Revisionsgrund (z. B. geltend gemachter Willensmangel) hemmt nach Art. 331 Abs. 1 ZPO weder die Rechtskraft noch die Vollstreckbarkeit des Entscheids. Eine Beschwerde oder Revision führt somit nicht automatisch zur Aussetzung bereits angeordneter Vollstreckungsmassnahmen (z. B. Räumung).
“4), stellen sie die Ausweisung als solche nicht in Frage, sondern verlangen le- diglich eine Verlängerung der Räumungsfrist. Dementsprechend räumen sie in der Begründung ihres Antrags ein: "Es ist uns völlig klar dass wir ausziehen müs- sen .... " .. Sodann hat der Einzelrichter am Regionalgericht zu eben diesen Vor- bringen erwogen, die Parteien hätten sich vor der Schlichtungsbehörde für Miet- sachen einvernehmlich auf die Beendigung des Mietverhältnisses auf spätestens den 30. September 2023 geeinigt. Dieser Vergleich habe die Wirkung eines rechtskräftigen Entscheids. Insoweit könne offengelassen werden, ob die durch den Sohn des Gesuchstellers ausgesprochene Kündigung gültig gewesen wäre. Soweit die Mieter vorbrächten, sie seien vor Schlichtungsstelle fast zur Unter- zeichnung des Vergleichs genötigt worden und damit einen Willensmangel geltend machen wollten, stünde ihnen hierfür lediglich die Revision zur Verfügung (Art. 328 Abs. 1 lit. c ZPO). Ein Revisionsgrund hemme indessen die Rechtskraft und die Vollstreckbarkeit des Entscheids grundsätzlich nicht (Art. 331 Abs. 1 ZPO). Auch mit diesen Erwägungen setzen sich die Beschwerdeführer nicht auseinan- der. Damit wäre insoweit auf die Beschwerde nicht einzutreten, falls die zitierten Ausführungen in der Beschwerdebegründung als Antrag auf Aufhebung der ange- ordneten Ausweisung entgegenzunehmen wären (quod non).”
“4), stellen sie die Ausweisung als solche nicht in Frage, sondern verlangen le- diglich eine Verlängerung der Räumungsfrist. Dementsprechend räumen sie in der Begründung ihres Antrags ein: "Es ist uns völlig klar dass wir ausziehen müs- sen .... " .. Sodann hat der Einzelrichter am Regionalgericht zu eben diesen Vor- bringen erwogen, die Parteien hätten sich vor der Schlichtungsbehörde für Miet- sachen einvernehmlich auf die Beendigung des Mietverhältnisses auf spätestens den 30. September 2023 geeinigt. Dieser Vergleich habe die Wirkung eines rechtskräftigen Entscheids. Insoweit könne offengelassen werden, ob die durch den Sohn des Gesuchstellers ausgesprochene Kündigung gültig gewesen wäre. Soweit die Mieter vorbrächten, sie seien vor Schlichtungsstelle fast zur Unter- zeichnung des Vergleichs genötigt worden und damit einen Willensmangel geltend machen wollten, stünde ihnen hierfür lediglich die Revision zur Verfügung (Art. 328 Abs. 1 lit. c ZPO). Ein Revisionsgrund hemme indessen die Rechtskraft und die Vollstreckbarkeit des Entscheids grundsätzlich nicht (Art. 331 Abs. 1 ZPO). Auch mit diesen Erwägungen setzen sich die Beschwerdeführer nicht auseinan- der. Damit wäre insoweit auf die Beschwerde nicht einzutreten, falls die zitierten Ausführungen in der Beschwerdebegründung als Antrag auf Aufhebung der ange- ordneten Ausweisung entgegenzunehmen wären (quod non).”
Art. 331 Abs. 2 ZPO kann als Grundlage für sichernde bzw. aufschiebende Massnahmen in einem hängigen Revisionsverfahren dienen. Solche Massnahmen sind jedoch vom im Zivilprozess für die Revision zuständigen Gericht anzuordnen und nicht von der Aufsichtsbehörde; das Bundesgericht hat ein entsprechendes Gesuch einstweilen abgewiesen.
“mit Verweis auf F RANCO LORANDI, Betreibungsrechtliche Beschwerde und Nichtigkeit, Basel/Genf/München 2000, Art. 17 N 4, 24 ff., 45 und 101; A MONN/WALTHER, Grundriss des Schuldbetreibungs- und Konkursrechts, 9. Aufl. 2013, § 6 N 1 ff.; BSK SchKG I-COMETTA/MÖCKLI, 3. Aufl. 2021, Art. 17 N 1, 7 und 9 ff.). Anfechtungsobjekt der vorliegenden SchK-Beschwerde des Beschwerdefüh- rers ist die Mitteilung über den Steigerungszuschlag. Er bemängelt – erneut – , dass das Verfahren trotz angeblichem Nichtbestand der in Betreibung gesetzten Forderung fortgeführt wird, und damit im Grunde genommen nicht ein unrecht- mässiges Vorgehen des Betreibungsamts in Bezug auf die Mitteilung an sich. Die Frage des Bestandes der Forderung kann jedoch – wie erwähnt – gerade nicht zum Gegenstand einer Aufsichtsbeschwerde gemacht werden. Was die Sistierung des Verfahrens durch das Betreibungsamt infolge des eingeleiteten Revisionsverfahrens betrifft, so wurde der Beschwerdeführer bereits im letzten Entscheid der Kammer darauf hingewiesen, dass Art. 331 Abs. 2 ZPO Grundlage für sichernde resp. aufschiebende Massnahmen in einem hängigen Revisionsverfahren bieten könnte. Diese müssten jedoch vom für die Revision zuständigen Gericht im Zivilprozess – und folglich gerade nicht von der Aufsichts- - 7 - behörde – angeordnet werden. Das Bundesgericht hat ein Gesuch betreffend vor- sorgliche Massnahmen gestützt auf Art. 331 Abs. 2 ZPO im Hinblick auf ein vor Obergericht hängiges Verfahren einstweilen abgewiesen (act. 3/4 S. 3). Der Be- schwerdeführer behauptet weder, in der Zwischenzeit ein solches Gesuch erneut beim Bundesgericht gestellt noch eine Aufschiebung der Vollstreckung erreicht zu haben. Es ist daher den vorinstanzlichen Erwägungen zu folgen, dass das Urteil des Bundesgerichts vom 28. Juni 2018, mit welchem die Abweisung der Aber- kennungsklage des Beschwerdeführers in Bezug auf die Darlehensforderung ge- genüber B._____ über Euro”
Eine Aufschiebung nach Art. 331 Abs. 2 ZPO kommt im Rahmen eines hängigen Revisionsverfahrens vor Bundesgericht in Betracht.
“Er rügt aber im Grunde genommen nicht ein unrechtmässiges Vorgehen des Betreibungsamts in Bezug auf diese an sich. Seine Ausführungen zielen vielmehr gegen den Bestand der in Betreibung gesetzten Forderung, was nicht zum Gegenstand einer Beschwerde gegen die Steigerungsanzeige gemacht werden kann. Auch verfangen die Ausführungen des Beschwerdeführers zur Anwendbarkeit von Art. 85a SchKG und eine darauf gestützte Betreibungseinstellung durch die Aufsichtsbehörden nicht. Die Bestim- mung betrifft das gerichtliche Klageverfahren (auf Feststellung des Nichtbestan- des resp. der Stundung der Schuld), sie bietet keine Grundlage für eine (analoge) Anwendung durch die SchK-Aufsichtsbehörden und insbesondere auch keine Pflicht der SchK-Aufsichtsbehörden, eine Hauptsachenprognose hinsichtlich eines Revisionsverfahrens vor Bundesgericht betreffend die der Betreibung zugrunde- liegende Forderung vorzunehmen, von welchem der Beschwerdeführer überdies noch nicht einmal geltend macht, er habe es bereits anhängig gemacht. Art. 331 Abs. 2 ZPO würde Grundlage für sichernde resp. aufschiebende Massnahmen in einem hängigen Revisionsverfahren bieten. Der Beschwerdeführer behauptet – wie bereits erwähnt – selber nicht, ein Revisionsgesuch beim Bundesgericht ein- gereicht zu haben. Es ist daher den vorinstanzlichen Erwägungen zu folgen, dass das Urteil des Bundesgerichts vom 28. Juni 2018, mit welchem die Abweisung der Aberkennungsklage des Beschwerdeführers in Bezug auf die Darlehensforderung gegenüber B._____ über Euro”
Aufgrund von Art. 331 Abs. 2 ZPO sind sichernde bzw. aufschiebende Massnahmen in einem hängigen Revisionsverfahren vom für die Revision zuständigen Zivilgericht anzuordnen; sie können nicht von der Aufsichtsbehörde verfügt werden.
“Anfechtungsobjekt der vorliegenden SchK-Beschwerde des Beschwerdefüh- rers ist die Mitteilung über den Steigerungszuschlag. Er bemängelt – erneut – , dass das Verfahren trotz angeblichem Nichtbestand der in Betreibung gesetzten Forderung fortgeführt wird, und damit im Grunde genommen nicht ein unrecht- mässiges Vorgehen des Betreibungsamts in Bezug auf die Mitteilung an sich. Die Frage des Bestandes der Forderung kann jedoch – wie erwähnt – gerade nicht zum Gegenstand einer Aufsichtsbeschwerde gemacht werden. Was die Sistierung des Verfahrens durch das Betreibungsamt infolge des eingeleiteten Revisionsverfahrens betrifft, so wurde der Beschwerdeführer bereits im letzten Entscheid der Kammer darauf hingewiesen, dass Art. 331 Abs. 2 ZPO Grundlage für sichernde resp. aufschiebende Massnahmen in einem hängigen Revisionsverfahren bieten könnte. Diese müssten jedoch vom für die Revision zuständigen Gericht im Zivilprozess – und folglich gerade nicht von der Aufsichts- - 7 - behörde – angeordnet werden. Das Bundesgericht hat ein Gesuch betreffend vor- sorgliche Massnahmen gestützt auf Art. 331 Abs. 2 ZPO im Hinblick auf ein vor Obergericht hängiges Verfahren einstweilen abgewiesen (act. 3/4 S. 3). Der Be- schwerdeführer behauptet weder, in der Zwischenzeit ein solches Gesuch erneut beim Bundesgericht gestellt noch eine Aufschiebung der Vollstreckung erreicht zu haben. Es ist daher den vorinstanzlichen Erwägungen zu folgen, dass das Urteil des Bundesgerichts vom 28. Juni 2018, mit welchem die Abweisung der Aber- kennungsklage des Beschwerdeführers in Bezug auf die Darlehensforderung ge- genüber B._____ über Euro”
Die Einreichung eines Revisionsgesuchs hemmt weder die bestehende (formelle und damit verbundene materielle) Rechtskraft des zu revidierenden Entscheids noch dessen Vollstreckbarkeit. (Art. 331 Abs. 1 ZPO; vgl. BES.2024.9 E.2.2.3.)
“Entgegen der Argumentation des Beschwerdeführers führt der Umstand, dass ein Revisionsverfahren betreffend die Desinteresseerklärung im Rahmen des Entscheids der Schlichtungsbehörde des Zivilgerichts Basel-Stadt vom 19. April 2023 hängig ist, nicht dazu, dass die Rechtskraft und die Vollstreckbarkeit des Entscheids gehemmt werden. Denn die Einreichung eines Revisionsgesuches ändert nichts an der bestehenden formellen und damit einhergehenden materiellen Rechtskraft des zu revidierenden Entscheides. Als Folge davon bleibt auch dessen Vollstreckbarkeit unberührt (Art. 331 Abs. 1 ZPO; Herzog, in: Basler Kommentar, 3. Auflage 2017, Art. 331 ZPO N 1). Die Wirkung der Desinteresseerklärung bleibt demnach bestehen. Wie die Staatsanwaltschaft zu Recht geltend macht, brachte der Beschwerdeführer mit der Desinteresseerklärung zum Ausdruck, dass er an der Strafverfolgung und der Bestrafung der Beschuldigten kein Interesse hat. In der Desinteresseerklärung hat der Beschwerdeführer die Abschreibung sämtlicher hängiger Verfahren zwischen den Parteien (Beschwerdeführer und Beschuldigte) beantragt und die Schlichtungsbehörde wurde ermächtigt, die betroffenen Institutionen über die Desinteresseerklärung in Kenntnis zu setzen (Akten, S. 92 f.). Dies kann einzig als Rückzug sämtlicher Strafanträge verstanden werden. Hinsichtlich der Antragsdelikte der Tätlichkeiten vom April 2022 und Februar 2023 sowie der Sachbeschädigung, des Hausfriedensbruchs vom und der Sachentziehung vom März 2023 liegen somit Prozesshindernisse gemäss Art. 319 Abs. 1 lit. d StPO vor, weshalb das Verfahren bezüglich der Antragsdelikte zu Recht eingestellt wurde.”
Auch formale Eingaben, die als Gesuch um Revision bezeichnet werden können, hemmen den Entscheid nicht ex lege; eine solche Eingabe beseitigt die Vollstreckbarkeit des Entscheids nicht.
“Au demeurant, on constate que sur la page de garde du jugement du 4 mars 2019 du Tribunal régional de Ljubljana figurent trois timbres humides, apposés par ladite autorité les 20 mai 2019, 18 décembre 2019 et 5 février 2020, qui attestent du caractère définitif et exécutoire du jugement du 18 décembre 2019 du Tribunal supérieur de Ljubljana (lequel réforme uniquement le chiffre III [sur les dépens] du jugement de première instance), ainsi que des chiffres I et II du jugement du 4 mars 2019. Ce point n'est du reste pas remis en cause par la recourante. Pour contester le caractère exécutoire du jugement du 18 décembre 2019 du Tribunal supérieur de Ljubljana, la recourante fait uniquement valoir qu'elle a produit une écriture du 19 février 2020 intitulée « Proposition d’autorisation de la révision » adressée à la Cour suprême de la République de Slovénie, dirigée « contre l’arrêt de la Cour d’appel à Ljubljana I Cp 1650/2019 daté du 18.12.2019 (en relation avec la décision du Tribunal du district de Ljubljana P 447/2016 datée du 04.03.2019) ». Contrairement à ce qu’affirme la recourante, cette écriture n’apparaît pas être un acte de recours, mais une demande de révision. On peut supposer qu’il s’agit du même type de procédure que la révision en droit suisse, qui ne suspend pas ex lege le jugement dont la révision est demandée (art. 331 al. 1 CPC). En tout les cas, cette pièce ne suffit pas à remettre en cause les attestations précitées. Ce grief est donc également mal fondé. d) Au vu des considérants qui précèdent, il y a lieu d’admettre que c’est à juste titre que le premier juge a retenu que les jugements produits justifiaient le prononcé de la mainlevée définitive de l’opposition à concurrence des montants réclamés en poursuite, étant précisé que le taux de conversion pour la détermination du montant réclamé sous chiffre 2) du commandement de payer, alloué en euros dans le jugement du 19 décembre 2019, n’est pas contesté. Il en va de même des intérêts. V. a) A titre subsidiaire, la recourante conclut à la réduction du montant des dépens alloués au poursuivant en première instance. b) Conformément à l’art. 105 al. 2 CPC, le tribunal fixe les dépens selon le tarif. Les parties peuvent produire une note de frais. L’art. 96 CPC, auquel renvoie l’art. 105 al. 2 CPC, dispose que les cantons fixent le tarif des frais. Conformément à l’art.”
Ein im Revisionsverfahren gestellter Antrag auf Aufschub der Vollstreckung wird mit Erlass des Endentscheids gegenstandslos und kann vom Gericht abgeschrieben werden; es besteht somit keine Pflicht, darüber nochmals in einem gesonderten Entscheid zu befinden.
“August 2021, und damit auch der (teilwei- sen) Ablehnung der unentgeltlichen Rechtspflege, nimmt aber auf die diesbezüg- lichen Erwägungen der Vorinstanz soweit ersichtlich keinen Bezug (act. 2 S. 10, 11 und 26). Der Beschwerdeführer führt an einer anderen Stelle seiner Eingabe – unter Bezugnahme auf "Seite 2 Ziffer 2" des Beschlusses vom 25. August 2021, wo die Vorinstanz festhielt, die Entscheide der Kammer vom 10. Juni 2021 seien nach ih- rer erfolglosen Anfechtung am Bundesgericht in Rechtskraft erwachsen (vgl. act. 4 S. 3) – aus, die Entscheide der Kammer vom 10. Juni 2021 seien nicht rechtskräftig, weil er ein Revisionsverfahren dagegen eingeleitet und die "auf- schiebende Rechtswirkung" beantragt habe (vgl. act. 2 S. 3). Damit könnte er gel- tend machen wollen, aus diesem Grund sei sein Gesuch nicht aussichtslos. Die Revision ist nur gegen rechtskräftige Entscheide möglich (vgl. Art. 328 Abs. 1 ZPO). Ein Revisionsgesuch hemmt die Rechtskraft und die Vollstreckbar- keit des Entscheids nicht, das Gericht kann aber die Vollstreckung aufschieben (vgl. Art. 331 ZPO). Letzteres hat der Beschwerdeführer im Revisionsverfahren - 15 - zwar beantragt. Da ein solcher Antrag mit Erlass des Endentscheids gegen- standslos wird, musste die Kammer über diesen nicht entscheiden, sondern konn- te und hat ihn mit ihrem Endentscheid abschreiben/abgeschrieben (vgl. OGer ZH RY210002 S. 29 E. IV./3 und S. 30 Beschlussdispositiv-Ziffer 1). Der Rechtskraft der erwähnten Entscheide der Kammer stand und steht somit nichts entgegen.”
“August 2021, und damit auch der (teilwei- sen) Ablehnung der unentgeltlichen Rechtspflege, nimmt aber auf die diesbezüg- lichen Erwägungen der Vorinstanz soweit ersichtlich keinen Bezug (act. 2 S. 10, 11 und 26). Der Beschwerdeführer führt an einer anderen Stelle seiner Eingabe – unter Bezugnahme auf "Seite 2 Ziffer 2" des Beschlusses vom 25. August 2021, wo die Vorinstanz festhielt, die Entscheide der Kammer vom 10. Juni 2021 seien nach ih- rer erfolglosen Anfechtung am Bundesgericht in Rechtskraft erwachsen (vgl. act. 4 S. 3) – aus, die Entscheide der Kammer vom 10. Juni 2021 seien nicht rechtskräftig, weil er ein Revisionsverfahren dagegen eingeleitet und die "auf- schiebende Rechtswirkung" beantragt habe (vgl. act. 2 S. 3). Damit könnte er gel- tend machen wollen, aus diesem Grund sei sein Gesuch nicht aussichtslos. Die Revision ist nur gegen rechtskräftige Entscheide möglich (vgl. Art. 328 Abs. 1 ZPO). Ein Revisionsgesuch hemmt die Rechtskraft und die Vollstreckbar- keit des Entscheids nicht, das Gericht kann aber die Vollstreckung aufschieben (vgl. Art. 331 ZPO). Letzteres hat der Beschwerdeführer im Revisionsverfahren - 15 - zwar beantragt. Da ein solcher Antrag mit Erlass des Endentscheids gegen- standslos wird, musste die Kammer über diesen nicht entscheiden, sondern konn- te und hat ihn mit ihrem Endentscheid abschreiben/abgeschrieben (vgl. OGer ZH RY210002 S. 29 E. IV./3 und S. 30 Beschlussdispositiv-Ziffer 1). Der Rechtskraft der erwähnten Entscheide der Kammer stand und steht somit nichts entgegen. 4.1.3 Weiter ist der Beschwerdeführer der Ansicht, es sei "betreffend erstin- stanzlichem Verfahren [...] noch rein gar nichts rechtskräftig erledigt". Der Be- schluss der Vorinstanz vom 1. Dezember 2020 (CP180005) sei nichtig und könne deshalb nicht in Rechtskraft erwachsen, weshalb auch die Entscheide der Kam- mer vom 10. Juni 2021 (LB200049/U und RB200036/U) – auch soweit diese die Sache in Gutheissung der von ihm erhobenen Rechtsmittel an die Vorinstanz zu- rückgewiesen haben (sic!) – nichtig seien und daher der Beschluss der Vorinstanz vom 25.”
Erweist sich das Revisionsgesuch als offensichtlich unbegründet, kann auf die Fortführung bereits beantragter oder angeordneter vorsorglicher Massnahmen nach Art. 331 ZPO verzichtet bzw. sind solche Massnahmen mit dem Endentscheid als gegenstandslos abzuschreiben.
“Alles unter Kosten- und Entschädigungsfolge (zzgl. MWST) zu Lasten der Revisionsbeklagten." Weil sich das Revisionsgesuch als offensichtlich unbegründet erweist, kann auf die Einholung einer Stellungnahme der Gegenpartei verzichtet werden (Art. 330 ZPO). Zudem erweisen sich die anbegehrten vorsorglichen Massnahmen (Art. 331 ZPO) mit dem vorliegenden Endentscheid als gegenstandslos und sind entsprechend abzuschreiben. - 6 -”
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