Introdotto dal n. I della LF del 17 mar. 2023 (Migliorare la praticabilità e l’applicazione del diritto), in vigore dal 1° gen. 2025 (RU 2023 491;FF 2020 2407). ↩
105 commentaries
Ist der klagenden Partei oder ihrem Rechtsvertreter fristgerecht Gelegenheit zur Stellungnahme gegeben worden, kann das Unterlassen einer Sachvorbringung bei der Beurteilung der Erfolgsaussichten negativ berücksichtigt werden. Dies zeigt sowohl die Rechtsprechung zu Art. 212 ZPO als auch die Praxis der Friedensrichterbehörden.
“14 Lugano 27 maggio 2021/jh In nome della Repubblica e Cantone Ticino La Camera civile dei reclami del Tribunale d'appello composta del giudice: Giani, presidente vicecancelliera: Jurissevich sedente per statuire sul reclamo del 1° aprile 2021 presentato da RE 1 titolare della ditta , contro la decisione emessa il 5 marzo 2021 dal Giudice di pace del circolo del Gambarogno nella causa 7/CO/20 (appalto) da lui promossa con istanza del 24 novembre 2020 nei confronti di CO 1 , Ritenuto in fatto: A. Tra dicembre 2019 e gennaio 2020 la ditta individuale RE 1 ha eseguito lavori di tinteggio interni ed esterni in un'abitazione appartenente a CO 1. Il 15 giugno 2020 la ditta ha trasmesso al committente una fattura di complessivi fr. 1895.50. Nonostante i solleciti di pagamento la fattura in questione è rimasta impagata. B. Con istanza del 24 novembre 2020 RE 1 si è rivolto al Giudice di pace del circolo del Gambarogno chiedendo di convocare CO 1 per un tentativo di conciliazione e, in caso di mancata conciliazione, di pronunciare un giudizio sulla base dell'art. 212 CPC, volto a ottenere il pagamento di fr. 1895.50 oltre interessi al 5% dal 15 luglio 2020. All'udienza di conciliazione dell'11 gennaio 2021, poi posticipata al 15 febbraio 2021, le parti non hanno raggiunto un'intesa di modo che il Giudice di pace ha preannunciato l'emanazione di una decisione. C. Statuendo con sentenza del 5 marzo 2021 il Giudice di pace ha parzialmente accolto la petizione nel senso che il convenuto è stato obbligato a versare all'attrice fr. 947.75. Le spese processuali di fr. 180.– sono state poste a carico delle parti in ragione di metà ciascuno, compensate le indennità. D. Contro la decisione appena citata RE 1 è insorto a questa Camera con un reclamo del 1° aprile 2021 in cui chiede di riformare il giudizio impugnato nel senso di accogliere integralmente la petizione. Il reclamo non è stato oggetto di notificazione a CO 1.”
“Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung werden die Erfolgsaussichten aufgrund einer vorläufigen und summarischen Prüfung der Prozessaussichten beurteilt, wobei die Verhältnisse im Zeitpunkt der Einreichung des Gesuchs massgebend sind. Dies musste dem anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer bekannt sein. Dennoch äusserte er sich in seinem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege mit keinem Wort zur Sache. Darüber hinaus hat er auch keine Stellungnahme zum Schlichtungsgesuch vom 24. Juli 2020 eingereicht, obwohl ihm bzw. seinem (zukünftigen) Rechtsvertreter mit Vorladung vom 12. August 2020 die Möglichkeit gegeben wurde, eine solche bis zum 31. August 2020 einzureichen. Daran ändert nichts, dass der Rechtsvertreter im Zeitpunkt des Erhalts der Vorladung noch gar nicht mandatiert gewesen sei oder dass sich ein Rechtsbeistand erst mit Erhalt des Antrags von B.________ vom 25. August 2020 auf Fällung eines Entscheides nach Art. 212 ZPO als nötig erwiesen habe. So hat der Rechtsvertreter gemäss eigenen Angaben die Vorladung am 13. August 2020, das Schlichtungsgesuch am 14. August 2020 und den Antrag auf Fällung eines Entscheides am 28. August 2020 erhalten. Er hätte damit genügend Zeit für die Redaktion einer Stellungnahme oder zumindest der Stellung eines Fristverlängerungsgesuchs bis zum 31. August 2020 gehabt. Daran ändert auch nichts, dass der Beschwerdeführer angeblich aufgrund von psychischen Problemen nicht selber zur Einreichung einer Stellungnahme in der Lage war. Darüber hinaus datiert das Zeugnis von Dr. D.________ vom 28. Juni 2019 und sagt damit nichts über den psychischen Zustand des Beschwerdeführers im August 2020 aus. Im Übrigen ist ohnehin irrelevant, ob er eine Stellungnahme zum Schlichtungsgesuch hat einreichen können bzw. ob er dazu verpflichtet war. Das Hauptverfahren ist vom Verfahren um unentgeltliche Rechtspflege zu unterscheiden (vgl. Urteil BGer 5A_380/2015 vom 1. Juli 2015 E. 3.2.3). Gemäss Art.”
Obwohl Art. 212 Abs. 2 ZPO lediglich die Mündlichkeit vorschreibt, hat die Schlichtungsbehörde, wenn sie als erstinstanzliche Gerichtsbehörde entscheidet, die allgemeinen Verfahrensvorschriften zu beachten; auf das Verfahren sind die Vorschriften der vereinfachten Verfahrensordnung und subsidiär diejenigen der ordentlichen Verfahrensordnung sinngemäss anzuwenden.
“La recourante a déposé un chargé de pièces à l'appui de son recours. Aux termes de l'art. 326 al. 1 CPC, les conclusions, les allégations de faits et les preuves nouvelles sont irrecevables en procédure de recours. Dans la mesure où elles n'ont pas été présentées en procédure de première instance, les pièces produites numérotées 16 à 23 sont irrecevables, à l'exception de la pièce no 21 (facture objet du litige produite par l'intimée en première instance). 3. La recourante soutient que l'autorité de conciliation, choisissant de statuer, a commis l'arbitraire et a de surcroît violé les règles du fardeau de la preuve, appréciant manifestement de manière erronée les faits, l'empêchant en outre en procédant comme elle l'a fait, de déposer une demande reconventionnelle qu'elle envisageait. 3.1.1 Selon l'art. 212 al.1 CPC l'autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse n'excède pas 2'000 fr.. La procédure est orale (al. 2). Le texte, laconique, de l’art. 212 al. 2 CPC indique uniquement que la procédure est "orale". A l'instar des autres tribunaux, l'autorité de conciliation, lorsqu'elle fonctionne en qualité de véritable autorité juridictionnelle de première instance, doit en principe appliquer les dispositions générales du CPC (art. 1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art.”
“Cette dernière lui avait dit d'aller voir la police, afin de pouvoir rentrer chez lui, ce qu'il ne pouvait pas faire car "ils ont changé les clés de celui-ci durant la nuit". La représentante des HUG pour sa part a persisté dans ses conclusions, les HUG ayant fourni des prestations à A______, ce que ce dernier a contesté. Il a affirmé avoir été victime de violence dans l'ambulance, car il refusait d'adresser la parole à quiconque. Il avait déclaré, à la réception des HUG, qu'il ne parlait pas aux "délinquants institutionnels" et qu'il verrait cela avec son avocat le lendemain à la première heure. La seule prestation reçue des HUG avait été son enfermement dans une chambre capitonnée et sécurisée. Il s'agissait d'un "coup monté", une "trahison de sa belle-famille". Au terme de l'audience, l'autorité de conciliation a gardé la cause à juger, les HUG ayant requis qu'une décision soit rendue. EN DROIT 1. 1.1 L'autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr. (art. 212 al. 1 CPC), ce qui est le cas en l'espèce. Le texte, laconique, de l’art. 212 al. 2 CPC indique uniquement que la procédure est "orale". A l'instar des autres tribunaux, l'autorité de conciliation, lorsqu'elle fonctionne en qualité de véritable autorité juridictionnelle de première instance, doit en principe appliquer les dispositions générales du CPC (art. 1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art.”
Wird aufgrund eines Antrags der klagenden Partei ein Entscheidverfahren nach Art. 212 Abs. 1 ZPO eröffnet, wandelt sich die Schlichtungsbehörde in eine erste gerichtliche Instanz. Die Verhandlung ist daher in einen informellen Schlichtungsteil und einen formellen Entscheidteil zu trennen. Die Parteien sind über den Wechsel in das Entscheidverfahren zu informieren; dies ist im Protokoll festzuhalten, da im Entscheidverfahren die Protokollierungspflicht nach Art. 235 ZPO gilt (und das Protokollierungsverbot nach Art. 205 Abs. 1 ZPO damit nicht mehr anwendbar ist).
“Gemäss Art. 212 Abs. 1 ZPO kann die Schlichtungsbehörde in vermögensrechtlichen Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von CHF 2'000.00 entscheiden, sofern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag stellt (Art. 212 Abs. 1 ZPO). Dieser Gesetzesartikel bestimmt, dass die Schlichtungsbehörde nur bei Vorliegen eines entsprechenden Antrags durch die klagende Partei überhaupt einen Entscheid fällen darf. Das Friedensrichteramt als Schlichtungsbehörde wandelt sich mit der Eröffnung eines Entscheidverfahrens zur ersten gerichtlichen Instanz. Das Friedensrichteramt hat damit sämtliche nach ZPO auf den Zivilprozess anzuwendenden Bestimmungen zu beachten, womit die Schlichtungsbehörde auch die Protokollierungspflicht nach Art. 235 ZPO zu erfüllen hat. So ist die Verhandlung daher strikte in einen informellen Teil - das eigentliche Schlichtungsverfahren - und einen formellen Teil - das Entscheidverfahren - zu unterteilen und die Parteien sind über den Wechsel zu informieren, was im Protokoll festzuhalten ist. Dies ist nötig, weil im Entscheidverfahren die Aussagen der Parteien zu protokollieren sind, mithin das Protokollierungsverbot nach Art. 205 Abs. 1 ZPO nicht mehr gilt. In diesem Verfahrensstadium ist der Zweck der Vertraulichkeit - die freie Äusserung der Parteien im Hinblick auf einen Vergleich zu gewährleisten - hinfällig, da feststeht, dass kein Vergleich möglich ist.”
“Gemäss Art. 212 Abs. 1 ZPO kann die Schlichtungsbehörde in vermögensrechtlichen Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von CHF 2'000.00 entscheiden, sofern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag stellt (Art. 212 Abs. 1 ZPO). Dieser Gesetzesartikel bestimmt, dass die Schlichtungsbehörde nur bei Vorliegen eines entsprechenden Antrags durch die klagende Partei überhaupt einen Entscheid fällen darf. Das Friedensrichteramt als Schlichtungsbehörde wandelt sich mit der Eröffnung eines Entscheidverfahrens zur ersten gerichtlichen Instanz. Das Friedensrichteramt hat damit sämtliche nach ZPO auf den Zivilprozess anzuwendenden Bestimmungen zu beachten, womit die Schlichtungsbehörde auch die Protokollierungspflicht nach Art. 235 ZPO zu erfüllen hat. So ist die Verhandlung daher strikte in einen informellen Teil - das eigentliche Schlichtungsverfahren - und einen formellen Teil - das Entscheidverfahren - zu unterteilen und die Parteien sind über den Wechsel zu informieren, was im Protokoll festzuhalten ist. Dies ist nötig, weil im Entscheidverfahren die Aussagen der Parteien zu protokollieren sind, mithin das Protokollierungsverbot nach Art. 205 Abs. 1 ZPO nicht mehr gilt. In diesem Verfahrensstadium ist der Zweck der Vertraulichkeit - die freie Äusserung der Parteien im Hinblick auf einen Vergleich zu gewährleisten - hinfällig, da feststeht, dass kein Vergleich möglich ist.”
Solange die Schlichtungsbehörde das formelle Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO nicht eröffnet hat, sind Änderungen der Rechtsbegehren im Schlichtungsverfahren grundsätzlich zulässig, ohne dass die in Art. 227 Abs. 1 ZPO erwähnte Voraussetzung der gleichen Verfahrensart verlangt wird. Mit Eröffnung des Entscheidverfahrens durch die Schlichtungsbehörde wird die Verfahrensart festgelegt.
“33) ebenfalls, dass für eine Änderung des Streitgegenstandes im Schlichtungsverfahren die Voraussetzungen von Art. 227 ZPO nicht gelten würden. 4.5 4.5.1 Das Bundesgericht hat in seinem Urteil 4A_222/2017 vom 8. Mai 2018 Folgendes festgehalten: «Dans le cadre d'une application analogique de l'art. 227 CPC, cette condition [der gleichen Verfahrensart] n'entre pas en considération lorsque les conclusions sont modifiées entre la délivrance de l'autorisation de procéder et le dépôt de la demande, car elle est dénuée de justification à ce stade-là.» Ist demnach selbst noch nach Abschluss des Schlichtungsverfahrens (nach Ausstellung der Klagebewilligung) eine Klageänderung möglich, ohne dass die Voraussetzung der gleichen Verfahrensart gegeben wäre, folgt daraus zwangsläufig, dass dies auch im früheren Stadium des Schlichtungsverfahrens gelten muss. Es wäre widersprüchlich, wenn die Verfahrensart während des Schlichtungsverfahrens fixiert würde, dieses Fixierung aber für die Zeit zwischen Schlichtungsverfahren und Klageeinreichung wieder dahinfiele. 4.5.2 Unter den Voraussetzungen von Art. 212 ZPO kann die Schlichtungsbehörde das formlose Schlichtungsverfahren formell schliessen und ein förmliches Entscheidverfahren eröffnen. Im Entscheidverfahren vor der Schlichtungsbehörde gemäss Art. 212 ZPO werden primär die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens angewendet (Urteil des BGer 4D_42/2021 vom 6. August 2021 E. 4.2). Solange die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht eröffnet hat, gelten die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens indes nicht. Auch dies rechtfertigt es, im Schlichtungsverfahren jedenfalls bis zur Eröffnung des Entscheidverfahrens Änderungen der Rechtsbegehren unabhängig von der Voraussetzung der gleichen Verfahrensart gemäss Art. 227 Abs. 1 ZPO zuzulassen. Damit steht der Umstand, dass das neue Rechtsbegehren nach einer anderen Verfahrensart als das bisherige zu beurteilen ist, einer Änderung des Rechtsbegehrens solange nicht entgegen, als die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht förmlich eröffnet hat. Diese Regelung trägt auch der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Rechnung, wonach die Verfahrensart erst mit Beginn des förmlichen Verfahrens festgelegt wird (in der Regel mit der Einreichung der Klage beim erstinstanzlichen Gericht; hier mit Eröffnung des Entscheidverfahrens durch die Schlichtungsbehörde).”
Besteht ein entsprechender Antrag, darf die Schlichtungsbehörde das Verfahren nicht aus materiellen Gründen verweigern; sie hat den mündlichen Verhandlungstermin durchzuführen. Die Behörde darf die Verhandlung nicht allein mit der Begründung unterlassen, die Klage erscheine materiell erfolglos.
“Nel caso in esame il Pretore aggiunto ha ravvisato, quale autorità di conciliazione, la mancanza del presupposto processuale relativo all'interesse degno di protezione da parte delle istanti (art. 59 cpv. 2 lett. a CPC). Egli opina che “a un esame superficiale” difetta un requisito per una modifica del contributo alimentare in favore della figlia, vale a dire un cambiamento notevole delle circostanze (art. 286 cpv. 2 CC). In realtà, così argomentando il primo giudice esclude l'esistenza del presupposto processuale per ragioni di merito, mescolando forma e sostanza. Compito di un'autorità di conciliazione è anzitutto quello di mettere d'accordo le parti a un'udienza tenuta senza formalità (art. 201 cpv. 1 CPC) e, in caso di insuccesso, quello di rilasciare all'istante l'autorizzazione ad agire (art. 209 CPC; DTF 146 III 54 consid. 4.2.3). All'autorità di conciliazione spetta anche, in misura limitata, una competenza giurisdizionale, non equiparabile tuttavia alle attribuzioni di un tribunale (DTF 139 III 277 consid. 2.3), per quanto essa fruisca di un certo potere propositivo (art. 210 CPC) e decisionale (art. 212 CPC). L'autorità di conciliazione non è abilitata quindi – di principio – a giudicare nel merito, giacché lo scopo di una conciliazione non è quello di discernere ragioni e torti, appurando obblighi e diritti. Essa non può quindi precorrere l'esito di una controversia, rifiutando di indire l'udienza perché la pretesa non sembra avere probabilità di buon esito (Aeschlimann-Disler/Heinzmann in: CPC, Petit commentaire, op. cit., n. 12 ad art. 202). Ciò non significa che essa non possa rendere attente le parti sulla situazione giuridica e invitarle ad agire di conseguenza. Ma se l'istante insiste, essa deve condurre a termine il tentativo di conciliazione.”
Die Schlichtungsbehörde kann auf Antrag in vermögensrechtlichen Streitigkeiten bis Fr. 2'000.– einen Entscheid fällen. Mit der Stattgabe eines solchen Antrags wechselt die Behörde ins Entscheidverfahren; die Regeln des Entscheidverfahrens sind dann zu beachten.
“Unbestritten ist vorliegend, dass die Beschwerdegegnerin anlässlich der Schlichtungsverhandlung vom 11. Januar 2022 einen Entscheid beantragte (vgl. act. 6-7) und es sich bei ihrer Klage um eine vermögensrechtliche Streitigkeit mit einem Streitwert von unter Fr. 2'000.– handelt. Die Voraussetzungen von Art. 212 Abs. 1 ZPO sind somit erfüllt und das Friedensrichteramt durfte einen Entscheid fällen. In dem Moment, in welchem es entschied, dem Antrag der Beschwerde- gegnerin auf Fällung eines Entscheides stattzugeben, wechselte es folglich ins Entscheidverfahren und hatte sich an dessen Regeln zu halten. Dies erfolgte je- doch nicht in allen Bereichen:”
“________ SA, à [...], contre la décision rendue le 25 septembre 2023 par la Présidente du Tribunal de prud’hommes de l’arrondissement de la Broye et du Nord vaudois dans la cause divisant la recourante d’avec U.________, à [...], la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal considère : En fait et en droit : 1. Le 17 mai 2023, U.________ a déposé une requête de conciliation auprès du Tribunal de prud’hommes de l’arrondissement de la Broye et du Nord vaudois (ci-après : le tribunal), concluant à ce que son ancienne employeuse, A.________ SA, lui verse un montant net de 1'000 francs. 2. A l’audience de conciliation du 5 septembre 2023, la Présidente du tribunal a entendu A.________ SA, représentée par K.________, administrateur au bénéfice de la signature individuelle, et U.________. La conciliation ayant échoué, la précitée a sollicité du tribunal qu’un jugement soit rendu. 3. Le 25 septembre 2023, la Présidente du tribunal a rendu une décision directement motivée, sur la base de l’art. 212 al. 1 CPC (Code de procédure civile suisse du 19 décembre 2008 ; RS 272), condamnant A.________ SA au paiement immédiat à U.________ d’une somme nette de 1'000 francs. La voie du recours au sens de l’art. 319 ss CPC, avec un délai de 30 jours, figurait au pied de la décision, de même que l’indication que le mémoire devait être écrit et motivé. 4. a) Par courrier daté du 28 septembre 2023, A.________ SA (ci-après : la recourante), par la plume de K.________, a formé recours contre cette décision, dont le corps du texte est le suivant : « Par la présente, je me permets de solliciter un recours dans le cadre de votre décision du 25 septembre 2023 concernant Madame U.________. En effet, dans ce courrier vous m’avez informé devoir payer la somme de 1000 Fr. (mille francs) à Madame U.________. Or, comme discuté lors de l’audience du 05 septembre je m’oppose à ce paiement. » b) U.________ (ci-après : l’intimée) n’a pas été invitée à se déterminer. 5. 5.1 5.1.1 Aux termes de l'art. 319 let. a CPC, le recours est recevable contre les décisions finales, incidentes et provisionnelles de première instance qui ne peuvent pas faire l'objet d'un appel.”
Ist die klagende Partei prozessunfähig, führt die Schlichtungsbehörde die Verhandlung mit deren gesetzlicher oder gewillkürter Vertreterin. Eine persönliche Anhörung der prozessunfähigen Partei findet — soweit zutreffend — frühestens in einem nachfolgenden gerichtlichen Verfahren statt.
“Oktober 2021 nicht mit den Klägerinnen persönlich, sondern mit deren gesetzlicher Vertreterin bzw. de- ren gewillkürtem Vertreter eine Einigung zu erzielen. Die Klägerinnen selbst sollen und können sich zum Streitgegenstand mangels Prozessfähigkeit hingegen nicht äussern, weshalb eine diesbezügliche persönliche Befragung der Klägerinnen durch die zuständige Friedensrichterin selbst bei Verpflichtung der Klägerinnen zur persönlichen Teilnahme an der Schlichtungsverhandlung zum Vornherein we- der zulässig noch sachdienlich wäre. Selbstverständlich ist es möglich und haben die beiden Klägerinnen von Ge- setzes wegen einen grundsätzlichen Anspruch darauf, von der entscheidenden Behörde persönlich angehört zu werden, sofern nicht wichtige Gründe dagegen sprechen (Art. 298 Abs. 1 ZPO und Art. 12 KRK [Kinderrechtskonvention]). Da das Schlichtungsverfahren jedoch formlos ist und insbesondere keine Beweiser- hebungen stattfinden (sofern der Schlichtungsbehörde wie hier keine Entscheid- kompetenz zukommt, Art. 212 Abs. 1 ZPO), wird eine Anhörung der Klägerinnen im Sinne von Art. 298 Abs. 1 ZPO frühestens in einem allfälligen auf das (nicht er- folgreiche) Schlichtungsverfahren folgenden gerichtlichen Verfahren stattzufinden haben. Es wird die Aufgabe des dannzumal zuständigen Gerichtes sein, über eine allfällige Anhörung der Klägerinnen zu entscheiden. Insbesondere hinsichtlich der zu treffenden Obhutsregelung werden die beiden Klägerinnen in einem solchen Verfahren persönlich anzuhören sein, wenn sie dies wünschen oder aber dies für die Entscheidfindung wichtig erscheint und nicht ausnahmsweise wichtige Gründe dagegen sprechen. Eine solche sogenannte Kindesanhörung findet jedoch nicht in Form einer formellen gerichtlichen (Partei-)Befragung statt; vielmehr werden die Wünsche und Bedürfnisse des Kindes im Rahmen eines kindsgerechten Gesprä- ches angehört und gegebenenfalls erfragt. - 7 - Schliesslich bleibt trotz des Dispenses der Klägerinnen von der Schlich- tungsverhandlung deren Sinn und Zweck gewahrt: Sinn und Zweck eines dem ge- richtlichen Verfahren vorgeschalteten Schlichtungsverfahrens ist es, die Parteien mittels eines sach- und bedürfnisgerechten Vergleichs im Rahmen einer formlo- sen Verhandlung zu versöhnen.”
Bei Entscheiden der Schlichtungsbehörde nach Art. 212 ZPO in vermögensrechtlichen Streitigkeiten bis Fr. 2'000 beträgt die Rekursfrist 30 Tage ab Zustellung der begründeten Entscheidung oder der nachträglichen Motivationszustellung, weil diese Entscheide nicht als summarisch im Sinne der Art. 248 ff. ZPO gelten (vgl. Quellen).
“002506-240076 pour la procédure de deuxième instance et de se prononcer sur les trois recours dans un seul et unique arrêt. 2. 2.1. 2.1.1 Le recours est recevable contre les décisions finales, incidentes et provisionnelles de première instance qui ne peuvent pas faire l’objet d’un appel (art. 319 let. a CPC). Il en va ainsi, notamment, dans les affaires patrimoniales lorsque la valeur litigieuse au dernier état des conclusions est inférieure à 10'000 fr. (art. 308 al. 2 CPC). Le recours doit s'exercer auprès de la Chambre des recours civile (art. 73 al. 1 LOJV [Loi vaudoise d'organisation judiciaire du 12 septembre 1979 ; BLV 173.01]), dans les trente jours à compter de la notification de la décision motivée ou de la notification postérieure de la motivation (art. 321 al. 1 CPC). Le délai de recours est de dix jours pour les décisions prises en procédure sommaire et les ordonnances d’instruction (art. 321 al. 2 CPC). Lorsque l'autorité de conciliation statue au fond dans les causes patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr, elle procède selon une procédure orale (art. 212 CPC), qui n'est pas sommaire au sens des art. 248 ss CPC (cf. ATF 147 III 440 consid. 3.3.2), de sorte que le délai de recours est de trente jours (art. 321 al. 1 CPC ; CREC 3 mai 2017/129 consid. 1 ; CREC 12 mai 2014/173 consid. 1.2 ; CREC 29 mai 2012/194 consid. 1). 2.1.2 Pour être recevable, le recours doit être motivé (art. 321 al. 1 in initio CPC). Il incombe ainsi au recourant de s'en prendre à la motivation de la décision attaquée pour tendre à en démontrer le caractère erroné (ATF 147 III 176 consid. 4.2.1 et les réf. citées ; ATF 141 III 569 consid. 2.3.3). Afin de satisfaire à cette exigence, le recourant doit discuter au moins de manière succincte les considérants du jugement qu'il attaque. Il ne lui suffit pas de renvoyer aux moyens soulevés en première instance, ni de se livrer à des critiques toutes générales de la décision attaquée (ATF 141 III 569 précité consid. 2.3.3 et les réf. citées ; parmi d’autres : TF 5A_734/2023 du 18 décembre 2023 consid. 3.3. et les réf. citées ; TF 4A_611/2020 du 12 juillet 2021 consid.”
“Le 10 janvier 2022, la motivation de la décision finale, datée du 23 novembre 2021, a été notifiée aux parties. En droit : 1. Aux termes de l’art. 319 let. a CPC, la voie du recours est ouverte contre les décisions finales de première instance qui ne peuvent faire l’objet d’un appel, soit, dans les affaires patrimoniales, lorsque la valeur litigieuse au dernier état des conclusions est inférieure à 10'000 fr. (art. 308 al. 2 CPC). En l’occurrence, il s’agit d’une décision finale, rendue sur le fond par la juge de paix en sa qualité d’autorité de conciliation, dans un litige patrimonial d’une valeur litigieuse ne dépassant pas 2'000 fr., dans le cadre d’une procédure orale (art. 212 al. 1 et 2 CPC) et simplifiée (art. 243 al. 1 CPC), la procédure sommaire n’étant pas applicable (art. 248 CPC a contrario). Ainsi, le délai de recours est de trente jours à compter de la notification de la décision motivée ou de la notification postérieure de la motivation (art. 321 al. 2 CPC a contrario ; Colombini, Code de procédure civile, Condensé de la jurisprudence fédérale et vaudoise, 2018, n. 2.2 ad art. 212 CPC et réf. cit.). En l’espèce, la décision porte sur une réclamation pécuniaire dont la valeur litigieuse, au dernier état des conclusions, est de 570 fr. 25. La motivation de cette décision finale a été notifiée aux parties le 10 janvier 2022, le recourant l’ayant réceptionnée le 11 janvier 2022. Ainsi, écrit, motivé et déposé en temps utile, par une personne ayant un intérêt digne de protection (art. 59 al. 2 let. a CPC), le recours est recevable. 2. 2.1 Le recours est recevable pour violation du droit (art. 320 let. a CPC) et constatation manifestement inexacte des faits (art. 320 let. b CPC). L’autorité de recours dispose d’un plein pouvoir d’examen s’agissant de la violation du droit (Jeandin, Commentaire romand, Code de procédure civile, 2e éd. 2019 [ci-après : CR-CPC], nn. 2 et 3 ad art. 320 CPC ; Spühler, Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3e éd., Bâle 2017, n. 26 ad art. 319 CPC) ; elle revoit librement les questions de droit soulevées par le recourant et peut substituer ses propres motifs à ceux de l’autorité précédente ou du recourant (Spühler, op.”
Die Zuständigkeit der Schlichtungsbehörde ist an die prozessualen Voraussetzungen gekoppelt; insbesondere sind die Voraussetzungen (Streitwertgrenze und Antrag der klagenden Partei) von Amtes wegen zu prüfen. Liegt der Streitwert darüber, kann die Schlichtungsbehörde nicht entscheiden.
“In den Verfahrensakten fehlt allerdings ein Protokoll der Verhandlung im Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO vor dem Friedensrichtersamt. Das Verhandlungsprotokoll ist ein wesentlicher Bestandteil der Verfahrensakten, das geeignet ist, darüber Auskunft zu geben, ob zum einen die Rüge der Gehörsverletzung sowie die weiteren Rügen des Beschwerdeführers berechtigt sind und zum anderen die Voraussetzungen für die Durchführung eines Entscheidverfahrens vor dem Friedensrichteramt Kreis XX eingehalten worden sind, dies namentlich, wenn die Entscheidbegründung - wie hier - zu kurz ausfällt (dazu nachstehende Erwägung 4.2). Nach Art. 212 ZPO ist die Schlichtungsbehörde nur ermächtigt, einen Entscheid zu fällen, wenn der Streitwert den Betrag von CHF 2'000.00 nicht übersteigt und ein Antrag der klagenden Partei auf Entscheidfällung vorliegt. Diese Prozessvoraussetzungen sind von Amtes wegen zu prüfen (Art. 60 ZPO; Sutter-Somm/Seiler, Handkomm. ZPO, 2021, Art. 212 N 3, 6 m.w.H.; Rickli, DIKE ZPO-Komm., 2. Aufl., 2016, Art. 212 N 6 f.).”
“1); che la reclamante si duole di un diniego di giustizia da parte del Giudice di pace e chiede a questa Camera di accogliere la sua domanda riconvenzionale; che la richiesta è improponibile, la reclamante trascurando che foss'anche accertato un diniego di giustizia ciò non comporta eo ipso l'accoglimento della domanda di merito, ma semmai l'ordine all'autorità giudiziaria inferiore di trattare la causa (art. 327 cpv. 4 CPC: cfr. Bastons Buletti in: CPC, Petit commentaire, Basilea 2021 n. 19 ad art. 319; Freiburghaus/Afheldt in: Sutter-Somm/ Hasenböhler/Leuenberger [curatori], Kommentar zur Schweizerischen ZPO, 3ª edizione, n. 15 ad art. 327; Jeandin in: Commentaire Romand, Code de procédure civile, 2ª edizione, n. 7 ad art. 327); che, nemmeno un'ingiunzione al Giudice di pace di statuire sulla domanda riconvenzionale da lei formulata all'udienza di conciliazione entra in considerazione; che, in effetti, un'autorità di conciliazione può giudicare soltanto, se l'attore ne fa richiesta, le controversie patrimoniali con un valore litigioso fino a fr. 2000.– (art. 212 CPC); che nella fattispecie, dandosi valore litigioso di fr. 2468.40 il Giudice di pace non poteva statuire né sull'azione principale né tantomeno su quella riconvenzionale; che, peraltro, se una domanda riconvenzionale può essere formulata anche in sede di conciliazione, essa soggiace alla medesima procedura dell'azione principale (art. 224 cpv. 1 CPC), ciò che non è il caso di un'azione fondata sull'art. 85 LEF retta dalla procedura sommaria; che in definitiva il reclamo si rivela d'acchito manifestamente infondato e può essere deciso da questa Camera in composizione monocratica (art. 48b cpv. 1 lett. a n. 2 LOG); che le spese processuali seguono la soccombenza (art. 106 cpv. 1 CPC); che non si pone problema di ripetibili alla controparte, alla quale il reclamo non è stato notificato per osservazioni.”
Das Verfahren nach Art. 212 Abs. 2 ZPO ist grundsätzlich mündlich. Ein Austausch schriftlicher Eingaben darf nur in den in Art. 200 CPC genannten Ausnahmen angeordnet werden (insbesondere bei den dort genannten Streitigkeiten über Mietverhältnisse und bei Fällen der Gleichstellung).
“243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 30'000.-, ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures, sauf dans les litiges visés à l'art. 200 CPC (ATF 147 III 440 consid. 3.3.2 et les réf.), soit les litiges relatifs aux différents baux (art. 200 al. 1 CPC) et ceux relevant de la loi sur l’égalité (art. 200 al. 2 CPC). Dans la procédure simplifiée, le tribunal établit les faits d’office lorsque la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 30'000.- (art. 247 al. 2 let. b CPC). L’art. 247 al. 2 CPC prescrit la maxime inquisitoire simple (maxime inquisitoire sociale ; von Amtes wegen feststellen) et non la maxime inquisitoire illimitée de l'art. 296 al. 3 CPC (von Amtes wegen erforschen). Elle a pour but de protéger la partie faible au contrat, de garantir l'égalité entre les parties au procès et d'accélérer la procédure. Le tribunal n'est soumis qu'à une obligation d'interpellation accrue. Comme sous l'empire de la maxime des débats, les parties doivent recueillir elles-mêmes les éléments du procès.”
“Il n’est pas obligatoire, pour cela, qu’elle se détermine en détail sur chacun des points soulevés par les parties, ni qu’elle réfute expressément chaque argument. La motivation doit être ainsi faite que les personnes concernées puissent se rendre compte de la portée de la décision et, en pleine connaissance de cause, recourir à la juridiction supérieure. Dans ce sens, il faut au moins mentionner brièvement les réflexions qui ont conduit l’autorité à prendre sa décision (not. ATF 143 III 65 / JdT 2017 II 359 consid. 5.2.) 3.3. En l’espèce, le Président a examiné l’argument soulevé par A.________ dans sa détermination du 12 mars 2020, à savoir que les contrats invoqués étaient des faux. En revanche, il ne s’est pas prononcé sur ceux figurant dans la détermination du 9 janvier 2017. 3.4. Lorsque la procédure concerne une créance dont la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 2'000.-, le demandeur peut requérir de l’autorité de conciliation qu’elle rende une décision au fond (art. 212 al. 1 CPC). La procédure de première instance est orale (art. 212 al. 2 CPC). Les art. 202 ss CPC qui règlent la procédure de conciliation à proprement parler s’appliquent uniquement à la phase décisionnelle dans la mesure où ils sont compatibles avec la procédure au fond. Pour le surplus, la procédure simplifiée s’applique, ce qui implique par exemple que les propos des parties soient verbalisés (art. 243ss CPC; Heinzmann, La procédure simplifiée – Une émanation du procès civil social, 2018, p. 284 n. 502 et 505 et les références; ég. CR CPC-Bohnet, 2e éd. 2019, art. 212 n. 8 et les références). En revanche, sauf si le litige s’inscrit dans une des catégories mentionnées par l’art. 200 al. 1 et 2 CPC (contestations relatives aux baux à loyer ou à ferme d’habitations ou de locaux commerciaux; affaires relevant de la loi fédérale sur l’égalité [LEg]), l’autorité de conciliation ne peut pas ordonner d’échange d’écritures, même si elle envisage un jugement selon l’art. 212 al. 1 CPC; elle doit au contraire s’en tenir à la procédure orale prévue à l’art. 212 al. 2 CPC (arrêt TF 4D_29/2016 du 22 juin 2016 consid.”
Eine telefonische Teilnahme an der mündlichen Schlichtungsverhandlung ist in der aktuellen Fassung der ZPO nicht vorgesehen. Erscheint eine Partei säumig, hat die Schlichtungsbehörde so zu verfahren, als sei keine Einigung zustande gekommen; sie hat die gesetzlich genannten Möglichkeiten (u. a. Entscheid nach Art. 212 ZPO) anzuwenden. Entgegen diesen Vorgaben ist es unzulässig, bei Säumnis statt des vorgesehenen Verfahrens durch telefonische Einbeziehung der säumigen Partei eine Einigung herbeizuführen.
“Vorweg ist festzuhalten, dass der Ablauf des vorinstanzlichen Verfahrens Fragen aufwirft. Gemäss Art. 204 Abs. 1 ZPO müssen die Parteien grundsätzlich persönlich zur Schlichtungsverhandlung erscheinen (zu den Ausnahmen vgl. Art. 204 Abs. 3 ZPO). Erscheint eine Partei, wie vorliegend der Beschwerdegeg- ner, trotz rechtsgenügender Vorladung nicht zur Schlichtungsverhandlung, gilt sie als säumig (vgl. zur Zustellung der Vorladung act. 9-13). Eine telefonische Teil- nahme an einer mündlichen Prozesshandlung ist in der aktuellen Fassung der ZPO nicht vorgesehen. Bei Säumnis der beklagten Partei hat die Schlichtungsbe- hörde zu verfahren, wie wenn keine Einigung zu Stande gekommen wäre (Art. 206 Abs. 2 ZPO). Das heisst, der Schlichtungsbehörde verbleiben drei mög- liche Vorgehensweisen: Sie kann die Klagebewilligung erteilen (Art. 209 ZPO) oder − wenn die entsprechenden Voraussetzungen gegeben sind − den Parteien einen Entscheidvorschlag unterbreiten (Art. 210 ZPO) oder einen Entscheid fällen (Art. 212 ZPO). Die Vorinstanz entschied sich stattdessen aber dafür, unter tele- fonischem Einbezug des säumigen Beschwerdegegners auf eine Einigung der Parteien hinzuwirken. Der Abschreibungsverfügung vom 6. November 2023 zu- folge sollen die Parteien dabei einen Vergleich abgeschlossen haben. 3.2. Kommt es im Schlichtungsverfahren zu einer Einigung, so nimmt die Schlichtungsbehörde einen Vergleich, eine Klageanerkennung oder einen vorbe- haltlosen Klagerückzug zu Protokoll und lässt die Parteien dieses unterzeichnen. Jede Partei erhält ein Exemplar des Protokolls (Art. 208 Abs. 1 ZPO). Sofern die formellen Anforderungen von Art. 208 Abs. 1 ZPO erfüllt sind, entfalten alle drei - 5 - Einigungsformen – Klageanerkennung, Klagerückzug und Vergleich – die Wir- kungen eines rechtskräftigen Entscheids (Art. 208 Abs. 2 ZPO). Das bedeutet, dass der Gegenstand der Einigung in materielle Rechtskraft erwächst (res iudica- ta) und vollstreckbar ist (KUKO ZPO-G LOOR/UMBRICHT, 3. Aufl. 2021, Art. 208 N 9; OFK/ZPO-MÖHLER, 3.”
“Vorweg ist festzuhalten, dass der Ablauf des vorinstanzlichen Verfahrens Fragen aufwirft. Gemäss Art. 204 Abs. 1 ZPO müssen die Parteien grundsätzlich persönlich zur Schlichtungsverhandlung erscheinen (zu den Ausnahmen vgl. Art. 204 Abs. 3 ZPO). Erscheint eine Partei, wie vorliegend der Beschwerdegeg- ner, trotz rechtsgenügender Vorladung nicht zur Schlichtungsverhandlung, gilt sie als säumig (vgl. zur Zustellung der Vorladung act. 9-13). Eine telefonische Teil- nahme an einer mündlichen Prozesshandlung ist in der aktuellen Fassung der ZPO nicht vorgesehen. Bei Säumnis der beklagten Partei hat die Schlichtungsbe- hörde zu verfahren, wie wenn keine Einigung zu Stande gekommen wäre (Art. 206 Abs. 2 ZPO). Das heisst, der Schlichtungsbehörde verbleiben drei mög- liche Vorgehensweisen: Sie kann die Klagebewilligung erteilen (Art. 209 ZPO) oder − wenn die entsprechenden Voraussetzungen gegeben sind − den Parteien einen Entscheidvorschlag unterbreiten (Art. 210 ZPO) oder einen Entscheid fällen (Art. 212 ZPO). Die Vorinstanz entschied sich stattdessen aber dafür, unter tele- fonischem Einbezug des säumigen Beschwerdegegners auf eine Einigung der Parteien hinzuwirken. Der Abschreibungsverfügung vom 6. November 2023 zu- folge sollen die Parteien dabei einen Vergleich abgeschlossen haben. 3.2. Kommt es im Schlichtungsverfahren zu einer Einigung, so nimmt die Schlichtungsbehörde einen Vergleich, eine Klageanerkennung oder einen vorbe- haltlosen Klagerückzug zu Protokoll und lässt die Parteien dieses unterzeichnen. Jede Partei erhält ein Exemplar des Protokolls (Art. 208 Abs. 1 ZPO). Sofern die formellen Anforderungen von Art. 208 Abs. 1 ZPO erfüllt sind, entfalten alle drei - 5 - Einigungsformen – Klageanerkennung, Klagerückzug und Vergleich – die Wir- kungen eines rechtskräftigen Entscheids (Art. 208 Abs. 2 ZPO). Das bedeutet, dass der Gegenstand der Einigung in materielle Rechtskraft erwächst (res iudica- ta) und vollstreckbar ist (KUKO ZPO-G LOOR/UMBRICHT, 3. Aufl. 2021, Art. 208 N 9; OFK/ZPO-MÖHLER, 3.”
In den angeführten Entscheiden hat die Schlichtungsbehörde bei Ausübung von Art. 212 ZPO nach gescheiterter Einigung entschieden und dabei Gerichtskosten bzw. Parteientschädigungen festgesetzt.
“Incarto n. 16.2022.42 Lugano 30 novembre 2022/bs In nome della Repubblica e Cantone Ticino La Camera civile dei reclami del Tribunale d'appello composta del giudice: Giani, presidente vicecancelliera: Bellotti sedente per statuire sul reclamo 3 ottobre 2022 presentato da RE 1 contro la decisione emessa il 26 settembre 2022 dal Giudice di pace del circolo di Balerna nella causa CM.2022.25 promossa con istanza 11 agosto 2022 dalla CO 1 (rappresentata dalla RA 1 ), Ritenuto in fatto: A. L'11 agosto 2022 la ditta CO 1, __________, si è rivolta al Giudice di pace del Circolo di Balerna chiedendo di convocare RE 1, __________, a un tentativo di conciliazione, e in caso di mancata intesa di emanare una decisione in applicazione dell'art. 212 CPC, volto a ottenere il pagamento di fr. 1284.55 oltre interessi del 5% dal 27 settembre 2021 quale remunerazione delle prestazioni da lei svolte. All'udienza di conciliazione del 23 settembre 2022 l’istante, unica comparente, ha precisato che la pretesa riguardava la remunerazione per i servizi doganali offerti alla convenuta. B. Statuendo con decisione 26 settembre 2022 il Giudice di pace ha accolto la petizione obbligando la RE 1 a versare alla CO 1 fr. 1284.55 oltre interessi del 5% dal 27 settembre 2021 e ha posto le spese processuali di fr. 150.– a carico della convenuta. C. Contro la decisione appena citata la RE 1 è insorta a questa Camera con un reclamo 3 ottobre 2022 contestando, in estrema sintesi, la competenza territoriale del giudice adito. L'atto non è stato oggetto di notificazione.”
“C. In esito al rinvio, il Giudice di pace ha nuovamente citato le parti all'udienza di conciliazione del 26 marzo successivo. Il 4 marzo 2020 la patrocinatrice del convenuto ha comunicato l'avvenuto decesso del proprio assistito chiedendo di stralciare dai ruoli la procedura di conciliazione. Statuendo il 12 marzo 2020 il Giudice di pace ha respinto l'istanza senza riscuotere spese processuali. Adita con reclamo del 13 marzo 2020 dall'istante, con sentenza del 2 giugno 2020 questa Camera ha annullato la decisione impugnata e ha ritornato gli atti al Giudice di pace affinché riprenda la trattazione della causa previo accertamento nel processo di eventuali eredi del convenuto (inc. 16.2020.19). D. Preso atto che RE 1 e RE 2 sono subentrati nel processo, all'udienza di conciliazione del 29 marzo 2021, le parti non hanno raggiunto un'intesa. Il Giudice di pace ha così aperto la procedura decisionale in virtù dell'art. 212 CPC, nel cui ambito l'istante ha confermato le sue domande mentre i convenuti, sulla scorta di un memoriale scritto, hanno contestato sia l'esistenza dei presupposti per l'applicazione dell'art. 212 CPC sia la fondatezza della pretesa di controparte. Statuendo con decisione del 26 aprile 2021 il Giudice di pace ha accolto l'istanza e posto le spese processuali di fr. 150.– a carico dei convenuti, tenuti a rifondere all'istante fr. 100.– per ripetibili. E. Contro la decisione appena citata RE 1 e RE 2 sono insorti a questa Camera con un reclamo del 4 giugno 2021 con cui chiedono di annullare il giudizio impugnato e rinviare gli atti al Giudice di pace “affinché proceda nei suoi incombenti”. Nelle sue osservazioni del 21 luglio 2021 la CO 1 conclude per la reiezione del reclamo.”
“Invitata dalla fornitrice di prestazioni a determinarsi sulle obiezioni dell'assicurata __________ SA non ha reagito. C. il 10 dicembre 2021 l'Associazione CO 1 ha escusso RE 1 il precetto esecutivo n. __________49 emesso dall'Ufficio esecuzione di Locarno per l'incasso di fr. 85.– oltre agli interessi del 5% dal 25 aprile 2021, indicando quale causa del credito gli “fattura a conguaglio no. 2002740 per l'intervento di soccorso e trasporto in ambulanza alla Clinica __________ di __________ avvenuto in data 26.11.2020. CM __________ pagato partecipazione di fr. 765.–”. Dopo un primo tentativo di notifica infruttuoso, il 13 gennaio 2022 il precetto esecutivo è stato notificato a RA 1, figlio dell'escussa, il quale il 19 gennaio 2022 ha interposto opposizione. D. Il 23 febbraio 2022 l'Associazione CO 1 si è rivolta al Giudice di pace del circolo di Locarno chiedendo di convocare RE 1 a un tentativo di conciliazione, e in caso di mancata conciliazione di emanare una decisione in applicazione dell'art. 212 CPC, volto a ottenere il pagamento di fr. 85.– più interessi 5% dal 25 aprile 2021 e “spese anticipate per la procedura esecutiva e notifica a mezzo polizia”, così come il rigetto definitivo dell'opposizione interposta al citato precetto esecutivo. All'udienza di conciliazione del 23 marzo 2022 l'istante, unica comparente, ha confermato le sue domande. Statuendo con decisione del 28 marzo 2022 il Giudice di pace ha accolto l'istanza, obbligando RE 1 a versare all'istante fr. 85.– più interessi 5% dal 25 aprile 2021 e posto le spese processuali di fr. 90.– a carico della convenuta. E. Contro la decisione appena citata, RE 1 è insorta a questa Camera con un reclamo dell'11 aprile 2022 chiedendo, previa concessione dell'effetto sospensivo, di annullare la decisione appena citata. Il memoriale non è stato oggetto di notificazione.”
Bei Entscheiden gemäss Art. 212 ZPO finden die Regeln der vereinfachten Verfahrenstypik grundsätzlich sinngemäss Anwendung (Analogie zu Art. 243 ff. ZPO). Das Verfahren ist mündlich; die Schlichtungsbehörde kann in der Regel keinen schriftlichen Austausch anordnen. Die Feststellung der Tatsachen erfolgt von Amtes wegen nach dem einfachen Amtsforschungsprinzip (nicht als unbeschränkte Erforschung). Die materiellen Beweisvorschriften sind anwendbar und die geltend gemachten Ansprüche müssen vollständig bewiesen werden. Subsidiär gelten die Vorschriften des ordentlichen Verfahrens, soweit das Gesetz nichts Abweichendes bestimmt oder dies erforderlich ist.
“212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), il sied de relever que l'avant-projet de procédure civile suisse envisageait l'application de la procédure simplifiée (Procédure civile suisse, avant-projet de la commission d'experts, juin 2003, art. 205). Sur ce point, la commission d'experts indiquait notamment ce qui suit dans le rapport explicatif accompagnant son avant-projet: "La procédure au fond immédiate est soumise par analogie aux règles de la procédure simplifiée (...). L'action et la réponse sont toutefois uniquement orales. S'il y a une procédure probatoire, elle est soumise aux règles générales" (Rapport accompagnant l'avant-projet de la commission d'experts, juin 2003, p. 102 ad art. 205). La proposition d'appliquer les règles de la procédure simplifiée n'a pas suscité de critiques lors de la procédure de consultation sur l'avant-projet. Pour des raisons inexpliquées, le renvoi opéré aux règles de la procédure simplifiée a cependant été supprimé dans le projet soumis au législateur (cf. SCHRANK, op. cit., n. 655). De nombreux auteurs sont d'avis que les règles de la procédure simplifiée (art. 243 ss CPC) sont applicables lorsque l'autorité de conciliation entend rendre une décision au sens de l'art. 212 CPC (SCHRANK, op. cit., n. 656; HEINZMANN, op. cit., n. 502; CHRISTOPH LEUENBERGER, Die Bestimmungen über das ordentliche Verfahren gelten sinngemäss für sämtliche andere Verfahren, soweit das Gesetz nichts anderes bestimmt[Art. 219 ZPO], in Mélanges en l'honneur de Thomas Sutter-Somm, 2016, p. 384; le même, in Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung [ZPO], Thomas Sutter-Somm et al. [éd.], 3e éd. 2016, n° 4 ad art. 219 CPC; SANDOZ, op. cit., n. 93; FRANCESCO TREZZINI, in Commentario pratico al Codice di diritto processuale civile svizzero [CPC], Trezzini et al. [éd.], vol. II, 2e éd. 2017, n° 10 ad art. 212 CPC; THOMAS SUTTER-SOMM, BGE 147 III 440 S. 446 Zivilprozessrecht, Schweizerisches Zivilprozessrecht, 3e éd. 2017, n. 987; le même, Das Schlichtungsverfahren der ZPO: Ausgewählte Problempunkte, RSPC 2012 p. 83; NICOLAS GUT, Die unbezifferte Forderungsklage nach der Schweizerischen Zivilprozessordnung, 2014, n. 316; BRIGITTE RICKLI, in Schweizerische Zivilprozessordnung [ZPO], Kommentar, Brunner et al.”
“93; FRANCESCO TREZZINI, in Commentario pratico al Codice di diritto processuale civile svizzero [CPC], Trezzini et al. [éd.], vol. II, 2e éd. 2017, n° 10 ad art. 212 CPC; THOMAS SUTTER-SOMM, BGE 147 III 440 S. 446 Zivilprozessrecht, Schweizerisches Zivilprozessrecht, 3e éd. 2017, n. 987; le même, Das Schlichtungsverfahren der ZPO: Ausgewählte Problempunkte, RSPC 2012 p. 83; NICOLAS GUT, Die unbezifferte Forderungsklage nach der Schweizerischen Zivilprozessordnung, 2014, n. 316; BRIGITTE RICKLI, in Schweizerische Zivilprozessordnung [ZPO], Kommentar, Brunner et al. [éd.], 2e éd. 2016, n° 13 ad art. 212 CPC; ERIC CLÉMENT, in Code de procédure civile, Petit commentaire, Chabloz et al.[éd.],2020, n° 8 ad art. 212 CPC; CHRISTINE MÖHLER, in ZPO Kommentar, Gehri et al. [éd.], 2e éd. 2015, n° 7 ad art. 212 CPC; CHRISTIAN ARNOLD, Schlichtungsbehörde: Vom Schlichtungs- zum Entscheidverfahren, PCEF 2011 p. 288; MARTIN SCHMID, Praktische Fragen zum Schlichtungsverfahren, PCEF 2011 p. 188; GLOOR/UMBRICHT LUKAS, in ZPO, Kurzkommentar, Oberhammer et al. [éd.], 2e éd. 2014, n° 5 ad art. 212 CPC; SIBYLLE FRECH, Die Schlichtungsbehörde - eine Erfolgsgeschichte?, Revue de l'avocat 2015 p. 27; JÖRG HONEGGER, in Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung [ZPO], Thomas Sutter-Somm et al. [éd.], 3e éd. 2016, n° 4 ad art. 212 CPC; LEUENBERGER/UFFER-TOBLER, Schweizerisches Zivilprozessrecht, 2e éd. 2016, n. 11.39; ALVAREZ/PETER, in Berner Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, vol. II, 2012, n° 11 ad art. 212 CPC; INFANGER, op. cit., n° 13a ad art. 212 CPC). L'opinion professée par ces auteurs, qui correspond de surcroît à la solution proposée par la commission d'experts dans l'avant-projet de procédure civile suisse, est conforme à la systématique de la loi et mérite d'être approuvée. En effet, l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr.”
“La seule prestation reçue des HUG avait été son enfermement dans une chambre capitonnée et sécurisée. Il s'agissait d'un "coup monté", une "trahison de sa belle-famille". Au terme de l'audience, l'autorité de conciliation a gardé la cause à juger, les HUG ayant requis qu'une décision soit rendue. EN DROIT 1. 1.1 L'autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr. (art. 212 al. 1 CPC), ce qui est le cas en l'espèce. Le texte, laconique, de l’art. 212 al. 2 CPC indique uniquement que la procédure est "orale". A l'instar des autres tribunaux, l'autorité de conciliation, lorsqu'elle fonctionne en qualité de véritable autorité juridictionnelle de première instance, doit en principe appliquer les dispositions générales du CPC (art. 1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience.”
“S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 consid. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art. 150 ss CPC sont applicables sans restriction et où les prétentions invoquées doivent être pleinement prouvées; la vraisemblance ne suffit pas OGer/ZH du 30.1.2018 (RU170057) consid. III.5.2). L’art. 212 al. 1 CPC n’oblige en principe pas l’autorité de conciliation à rendre un jugement lorsque le demandeur en fait la requête, mais soumet seulement cette possibilité à son appréciation.”
“Es ist ein Entscheid einer Schlichtungsbehörde im Sinne von Art. 212 ZPO angefochten, mit welchem das Schlichtungsverfahren nach Säumnis der beklag- ten Partei aufgrund der Vorbringen der klägerischen Partei materiell erledigt wur- de (Art. 206 Abs. 2 ZPO). Zum vorinstanzlichen Verfahren ist anzufügen, dass es Aufgabe der Schlichtungsbehörde ist, den Parteien das Gehör zu gewähren und nach Möglichkeit den Streit zu schlichten. Gelingt dies nicht, so ist in der Regel eine Klagebewilligung auszustellen (Art. 209 Abs. 1 ZPO; OGer ZH RU160013 vom 09.05.2016, E. 2.1). Bei vermögensrechtlichen Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von Fr. 2'000.– kann die Schlichtungsbehörde ein Urteil fällen, sofern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag gestellt hat (Art. 212 Abs. 1 ZPO). Dabei finden sinngemäss die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens Anwendung (Art. 243 ff. ZPO, KUKO ZPO-Gloor/Umbricht Lukas, Art. 212 N 5; OGer ZH RU170006 vom 03.03.2017, E. 3.4.2).”
Parteien können subsidiär beantragen, dass über den Streit ohne Kosten entschieden wird (vgl. [0]). Selbst wenn ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege abgewiesen wird, können Gerichtskosten festgelegt und auferlegt werden (vgl. [1]).
“Après plusieurs relances de A______, B______ AG a persisté dans sa position, indiquant qu'il était de sa responsabilité de clarifier quels frais pouvaient s'appliquer lors d'une commande à l'étranger, le renvoyant pour le surplus à la page Internet de l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF). l. B______ AG a facturé à A______ des frais de rappels de 12 fr. 50. m. Par facture du 11 mai 2023, C______ SA, mandatée pour l'encaissement de la facture de B______ AG, a sommé A______ de payer le montant dû, ainsi que 50 fr. de frais de traitement, dans un délai de 5 jours. n. A______ a contesté devoir le montant réclamé. o. Après un dernier rappel en date du 1er juin 2023, C______ SA a envoyé une nouvelle facture à A______, comportant de nouveaux frais et portant le montant dû à un total de 108 fr. 15. Elle l'a sommé de payer ledit montant immédiatement, sous la menace d'engager des démarches juridiques à son encontre. D. a. En date du 27 juillet 2023, A______ a introduit une requête de conciliation "avec demande de décision" au sens de l'art. 212 CPC, visant à ce que soit constatée l'inexistence des créances de B______ AG et de C______ SA et à la condamnation de C______ SA en tous les frais et dépens. Il a subsidiairement conclu à ce qu'il soit statué sans frais. A l'appui de ses conclusions, A______ a fait valoir que B______ AG et le vendeur étaient liés par un contrat de transport auquel il n'était pas partie. Il était au mieux au bénéfice d'une stipulation pour autrui, laquelle ne créait pas d'obligation à sa charge. S'agissant des montants réclamés par B______ AG, il s'était acquitté des frais de TVA, lesquels relevaient du droit public et n'étaient pas litigieux. En revanche, les autres frais facturés par B______ AG ne pouvaient pas être mis à sa charge, de même que les frais de rappels, faute de contrat stipulant ces différents montants. Tant les frais facturés que l'attitude de B______ AG relevaient de pratiques commerciales abusives, agressives et trompeuses, lesquelles étaient illicites. S'agissant de C______ SA, celle-ci n'avait pas prouvé son dommage.”
“________ ist nicht Partei im Beschwerdeverfahren betreffend die Abweisung des Gesuchs um unentgeltliche Rechtspflege, womit keine Parteientschädigung zu sprechen ist (BGE 139 III 334 E. 4.2). Der Hof erkennt: I. Die Beschwerde wird abgewiesen. Der Entscheid des Präsidenten des Zivilgerichts des Seebezirks vom 11. September 2020 wird somit bestätigt. II. Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege für das Beschwerdeverfahren wird abgewiesen. III. Die Gerichtskosten werden pauschal auf CHF 300.- festgesetzt und dem Beschwerdeführer auferlegt. IV. Es wird keine Parteientschädigung gesprochen. V. Zustellung. Dieses Urteil kann innert 30 Tagen nach seiner Eröffnung mit Beschwerde in Zivilsachen beim Bundesgericht angefochten werden. Das Beschwerderecht und die übrigen Zulässigkeitsvoraussetzungen sind in den Art. 72–77 und 90 ff. des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005 (BGG) geregelt. Die begründete Beschwerdeschrift ist beim Bundesgericht, 1000 Lausanne 14, einzureichen. Freiburg, 7. Januar 2021/sig Der Präsident: Die Gerichtsschreiberin: 101 2020 383 101 2020 384 Art. 121 ZPOart. 121 CPCart. 121 CPC Art. 212 ZPOart. 212 CPCart. 212 CPC Art. 121 ZPOart. 121 CPCart. 121 CPC Art. 319 ZPOart. 319 CPCart. 319 CPC Art. 119 ZPOart. 119 CPCart. 119 CPC Art. 321 ZPOart. 321 CPCart. 321 CPC Art. 321 ZPOart. 321 CPCart. 321 CPC Art. 320 ZPOart. 320 CPCart. 320 CPC Art. 320 ZPOart. 320 CPCart. 320 CPC Art. 326 ZPOart. 326 CPCart. 326 CPC 5A_405/2011 BGE 137 III 479ATF 137 III 479DTF 137 III 479 Art. 327 ZPOart. 327 CPCart. 327 CPC Art. 117 ZPOart. 117 CPCart. 117 CPC BGE 139 III 475ATF 139 III 475DTF 139 III 475 Art. 119 ZPOart. 119 CPCart. 119 CPC Art. 97 ZPOart. 97 CPCart. 97 CPC 5A_380/2015 Art. 212 ZPOart. 212 CPCart. 212 CPC Art. 212 ZPOart. 212 CPCart. 212 CPC 5A_380/2015 Art. 119 ZPOart. 119 CPCart. 119 CPC 4C.212/2002 Art. 120 ORart. 120 COart. 120 CO BGE 85 II 111ATF 85 II 111DTF 85 II 111 Art. 175 ORart. 175 COart. 175 CO Art. 119 ZPOart. 119 CPCart. 119 CPC BGE 140 III 501ATF 140 III 501DTF 140 III 501 BGE 137 III 470ATF 137 III 470DTF 137 III 470 Art. 106 ZPOart. 106 CPCart. 106 CPC Art. 96 ZPOart. 96 CPCart. 96 CPC Art.”
Bei Vorliegen eines Antrags nach Art. 212 ZPO ist die Schlichtungsbehörde nicht verpflichtet, ein Entscheidverfahren zu eröffnen; dies liegt in ihrem freien Ermessen. In der Regel sollte sie sich auf solche Streitigkeiten beschränken, die an der ersten Verhandlung bereits spruchreif sind oder sich ohne erheblichen Aufwand spruchreif machen lassen. Auf aufwändige Beweisverfahren oder mehrfache Verhandlungstermine ist im Interesse der Verfahrensbeschleunigung grundsätzlich zu verzichten.
“November 2021 zu entnehmen. Das Friedensrichteramt stützte seine da- hingehenden Erwägungen (wohl) auf die klägerischen Beilage act. 2/1a zum Schlichtungsgesuch. Das Friedensrichteramt als Schlichtungsbehörde ist bei Vorliegen eines Antrages auf Ausfällung eines Entscheides nach Art. 212 ZPO nicht zur Eröffnung eines Entscheidverfahrens verpflichtet; das liegt vielmehr in seinem freien Ermessen (Kann-Vorschrift). In der Regel wird und soll sich die Schlichtungsbehörde auf die Entscheidung von Fällen beschränken, die an der ersten Verhandlung spruchreif sind oder mindestens ohne viel Aufwand zur Spruchreife gebracht werden kön- nen. Auf die Durchführung von aufwändigen Beweisverfahren oder Verhandlun- gen über mehrere Termine sollte angesichts des Gebots der Prozessbeschleuni- gung gemäss Art. 203 Abs. 2 ZPO verzichtet werden. Im Entscheidverfahren (bis zu einem Streitwert von Fr. 2'000.00) ist die Schlichtungsbehörde erste Ent- scheidinstanz. Will sie dem Antrag auf Ausfällung eines Entscheids nach Art. 212 ZPO nachkommen, so hat sie ein formelles Entscheidverfahren durchzuführen, das sich vom weitgehend formlosen Schlichtungsverfahren unterscheidet. Im Ent- scheidverfahren ist über die Parteiaussagen ein Protokoll zu führen (vgl. auch Art. 205 ZPO). Im Übrigen gelten die Regeln über das vereinfachte Verfahren (Art. 243 ff. ZPO) analog. Bei Säumnis der beklagten Partei kann das Friedens- richteramt analog Art. 234 ZPO – unter Beachtung von Art. 153 ZPO – aufgrund - 11 - der Akten und Vorbringen der anwesenden Partei entscheiden. Dies bedeutet je- doch nur, dass es die Angaben der klagenden Partei als unbestritten vorausset- zen darf, nicht aber, dass es deren Standpunkt unbesehen als richtig übernehmen oder gar das Begehren ohne Weiteres gutheissen darf. Das Friedensrichteramt muss aufgrund des vorgetragenen Sachverhaltes und der vorgelegten Beweismit- tel davon überzeugt sein, dass die Forderung der klagenden Partei gegenüber der beklagten Partei in der bezifferten Höhe effektiv besteht.”
“00 Uhr, teilte der Vertreter der Klägerin dem zuständigen Gerichtsschreiber tele- fonisch mit, dass es seiner Frau psychisch sehr schlecht gehe, weshalb er an der Vergleichsverhandlung nicht teilnehmen könne. Der Vertreter der Klägerin wurde gebeten, sein sinngemässes Verschiebungsgesuch schriftlich einzureichen und der Beklagte wurde benachrichtigt, dass die Vergleichsverhandlung nicht stattfin- den werde (Urk. 64). Mit Eingabe vom 26. März 2020 reichte die Klägerin eine - 6 - schriftliche Erklärung nach (Urk. 65). Unter Berücksichtigung der Ausführungen der Klägerin in ihren Eingabe vom 18. und 26. März 2020 (vgl. Urk. 61 und 65) und im Hinblick auf ein beschleunigtes Verfahren wird auf eine Neuansetzung der Vergleichsverhandlung verzichtet. 4. Da sich die Beschwerde als begründet erweist und das Verfahren an die Vorinstanz zurückzuweisen ist, rechtfertigt es sich, die Eingaben der Klägerin dem Beklagten erst mit dem vorliegenden Endentscheid zuzustellen. II. 1. Es ist ein Entscheid einer Schlichtungsbehörde im Sinne von Art. 212 ZPO angefochten, mit welchem das Schlichtungsverfahren nach Säumnis der beklag- ten Partei aufgrund der Vorbringen der klägerischen Partei materiell erledigt wur- de (Art. 206 Abs. 2 ZPO). Zum vorinstanzlichen Verfahren ist anzufügen, dass es Aufgabe der Schlichtungsbehörde ist, den Parteien das Gehör zu gewähren und nach Möglichkeit den Streit zu schlichten. Gelingt dies nicht, so ist in der Regel eine Klagebewilligung auszustellen (Art. 209 Abs. 1 ZPO; OGer ZH RU160013 vom 09.05.2016, E. 2.1). Bei vermögensrechtlichen Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von Fr. 2'000.– kann die Schlichtungsbehörde ein Urteil fällen, sofern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag gestellt hat (Art. 212 Abs. 1 ZPO). Dabei finden sinngemäss die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens Anwendung (Art. 243 ff. ZPO, KUKO ZPO-Gloor/Umbricht Lukas, Art. 212 N 5; OGer ZH RU170006 vom 03.03.2017, E. 3.4.2). 2. Zusammen mit dem materiellen Endentscheid können auch prozessleitende Verfügungen in Frage gestellt werden, welche die Schlichtungsbehörde im Ver- laufe des Verfahrens getroffen hat und auf denen eine Säumnis letztlich beruht, so etwa die Abweisung eines Gesuchs um Verschiebung der angesetzten Schlichtungsverhandlung (Art.”
Eröffnet die Schlichtungsbehörde ein Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO, wird das formelle Hauptverfahren eröffnet und die Parteien zur mündlichen Darlegung/Plädoyerdarbietung eingeladen (analog Art. 228 ZPO; vgl. Quelle 0). Äusserungen, die im formellen Verfahren nicht vorgebracht werden — insbesondere wenn eine Partei die Verhandlung verlässt oder ohne Erläuterung keine Ausführungen macht — können von der Behörde für das Entscheidverfahren unberücksichtigt bleiben (vgl. Quelle 1).
“L'on peut ainsi imputer à une partie le sens objectif de sa déclaration ou de son comportement, même s'il ne correspond pas à sa volonté intime. Elle consiste à dégager le sens que le destinataire d’une déclaration peut et doit lui attribuer selon les règles de la bonne foi, d’après le texte et le contexte, ainsi que les circonstances – interprétées à la lumière de leur signification concrète – qui l’ont précédée ou accompagnée, à l’exclusion des événements postérieurs (ATF 133 III 61 consid. 2.2.1). 3.2.2 L’art. 205 al. 1 CPC prévoit que les dépositions des parties ne doivent ni figurer au procès-verbal de conciliation ni être prises en compte par la suite, durant la procédure au fond. Le but de ce principe est de permettre aux parties de s’exprimer librement lors de la tentative de conciliation, afin de favoriser la conclusion d’un accord à l’amiable (ATF 140 III 70 consid. 4.3). Les déclarations faites durant la phase transactionnelle ne constituent pas des allégations au sens de l’art. 55 al. 1 CPC. Lorsque l’autorité de conciliation envisage de rendre une décision au sens de l’art. 212 CPC, elle ouvre les débats principaux et invite les parties à plaider conformément à l’art. 228 CPC, applicable par analogie en vertu du renvoi de l’art. 219 CPC. C’est à ce moment que la phase d’allégation débute (Aeschlimann-Disler/Heinzmann, in Chabloz et al. [édit.], Petit commentaire, Code de procédure civile, Bâle 2020, n. 9 ad art. 205 CPC et les réf. citées). 3.3 S’agissant des prétentions de l’intimé, le premier juge a considéré que les coûts du mazout étaient à la charge de l’appelant, locataire de l’immeuble du 1er avril 2017 au 22 décembre 2017, dès lors qu’il s’agissait de frais d’entretien (art. 15 du contrat de vente à terme du 28 février 2017). Cette appréciation était en outre confirmée par le fait que les parties étaient convenues que le vendeur limitait sa prise en charge aux impôts, primes d’assurances et intérêts hypothécaires de l’immeuble jusqu’au transfert de propriété. Le président a retenu que le premier état des lieux concernait le locataire sortant et que le second, non daté, concernait en réalité le locataire entrant, soit l’appelant, raison pour laquelle ce document se trouvait en mains de ce dernier.”
“Die Verhandlung vom 5. Januar 2021 wurde vom Friedensrichter klar auf- geteilt in ein informelles Schlichtungsverfahren und ein formelles Entscheidverfah- ren im Sinne von Art. 212 ZPO; die Parteiaussagen im formellen Entscheidverfah- ren wurden protokolliert (vgl. act. 20). Die Beschwerdeführerin bestreitet in ihrer Beschwerde nicht, dass zunächst ein Schlichtungsversuch scheiterte und dass sie die Verhandlung während des Entscheidverfahrens verliess, nachdem sie zur Beantwortung der Klage aufgefordert worden war. Die Gründe, welche sie für das Verlassen der Verhandlung vorbringt, vermögen ihr Verhalten nicht zu rechtferti- gen: Auch wenn sie den Eindruck hatte, der Friedensrichter habe sich von Anfang - 5 - an auf die Seite der Beschwerdegegnerin gestellt und sich für ihre Argumente gar nicht interessiert, und auch wenn sie sich nicht in der Lage sah, ihre Sicht der Dinge auf den Sachverhalt darzulegen, hätte sie dennoch versuchen müssen, ih- ren Standpunkt so gut wie möglich auszuführen, bzw. sie hätte zumindest einen Erklärungsversuch unternehmen müssen, warum sie ihre Sicht auf den Sachver- halt im vorgegebenen Rahmen nicht darlegen könne. Sie kann dem Friedensrich- ter sodann nicht vorwerfen, dass er ihre Aussagen aus dem informellen Verfahren im formellen Verfahren nicht hinreichend berücksichtigt hat, nachdem sie das formelle Verfahren ohne Äusserung verlassen hat.”
In der dargestellten Konstellation hat die Friedensrichterin keine Entscheidungsbefugnis nach Art. 212 Abs. 1 ZPO (vgl. Unterhaltsanspruch minderjähriger Klägerinnen). Eine Dispensation verhindert die persönliche Befragung der Klägerinnen und ist verfahrensrelevant, ändert jedoch die fehlende Entscheidungsbefugnis nicht.
“Der Beklagte macht somit zumindest sinngemäss geltend, dass ihm durch die Dispensation der Klägerinnen von der Schlichtungsverhandlung ein nicht leicht wiedergutzumachender Nachteil drohe bzw. entstehe, da die Klägerinnen so von der Friedensrichterin an der Verhandlung nicht persönlich befragt werden könnten und dadurch bei der Friedensrichterin ein unzutreffender, unvollständiger Eindruck über ihn erweckt werden könnte. Naturgemäss ist eine persönliche Befragung der Klägerinnen anlässlich der Schlichtungsverhandlung tatsächlich nicht möglich, wenn diese an der Verhand- lung nicht teilnehmen werden. Soweit der Beklagte befürchtet, durch den Dispens bzw. die daraus folgende Unmöglichkeit der Befragung der Klägerinnen anlässlich der Schlichtungsverhandlung könnte bei der Friedensrichterin ein falscher, unvoll- ständiger Eindruck über ihn erweckt werden, ist vorab klarzustellen, dass der Friedensrichterin in der vorliegenden Streitsache keinerlei Entscheidungsbefugnis zukommt (Art. 212 Abs. 1 ZPO). Kommt es zwischen den Parteien anlässlich der Schlichtungsverhandlung vom 29. Oktober 2021 zu keiner Einigung, hat die Frie- densrichterin dies im Protokoll entsprechend festzuhalten und den Klägerinnen die Klagebewilligung auszustellen (Art. 209 Abs. 1 ZPO). Damit vermöchte selbst ein tatsächlich unzutreffender, unvollständiger Eindruck der Friedensrichterin vom Beklagten keinen nicht leicht wiedergutzumachenden Nachteil im Sinne von Art. 319 lit. b Ziff. 2 ZPO zu begründen. Eine persönliche Befragung der Klägerinnen an der Schlichtungsverhand- lung vom 29. Oktober 2021 kommt jedoch auch aus dem folgenden Grund zum Vornherein nicht in Frage, weshalb auch der Dispens an sich für den Beklagten keinen nicht leicht wiedergutzumachenden Nachteil im Sinne von Art. 319 lit. b Ziff. 2 ZPO zu begründen vermag: Bei den Klägerinnen handelt es sich um zwei noch minderjährige Kinder im Alter von neun bzw. zehn Jahren. Ihnen steht zwar formell der Unterhaltsan- spruch zu (vgl. Art. 279 Abs.”
Mit der Eröffnung des Entscheidverfahrens nach Art. 212 ZPO wandelt sich die Schlichtungsbehörde in eine Gerichtsinstanz. Die Eröffnung ist zu protokollieren (vgl. Art. 209 Abs. 1, Art. 235 ZPO). Die Parteien sind über den Wechsel zum Entscheidverfahren und dessen Folgen zu informieren, namentlich über die Fortführungslast (Art. 65 ZPO) sowie über die Rechtsfolge eines Rückzugs im Entscheidverfahren (kein zweiter Prozess über denselben Streitgegenstand gegen dieselbe Partei).
“Mit der Eröffnung eines Entscheidverfahrens nach Art. 212 ZPO wandelt sich das Friedensrichteramt von der Schlichtungs- zur Gerichtsbehörde. Als erste richterliche Instanz hat das Friedensrichteramt im Entscheidverfahren sämtliche auf den Zivilprozess anzuwendenden Bestimmungen zu beachten, namentlich die allgemeinen Verfahrensgrundsätze und -garantien (BSK ZPO-INFANGER, 3. Aufl., 2017, Art. 212 N 13a). Dazu gehört etwa die bereits erwähnte Protokollierungspflicht gemäss Art. 235 ZPO. Sodann verpflichtet Art. 209 Abs. 1 ZPO die Schlichtungsbehörde ausdrücklich, den erfolglosen Schlichtungsversuch im Protokoll festzuhalten, worauf das Schlichtungsverfahren formell und definitiv zu schliessen und das Entscheidverfahren zu eröffnen ist, was ebenfalls zu protokollieren ist. Die Parteien sind über den Wechsel zum Entscheidverfahren und dessen Folgen zu informieren, da die Schlichtungsbehörde mit der Eröffnung des Entscheidverfahrens wie erwähnt zur Gerichtsinstanz mutiert und für die Parteien insbesondere die Fortführungslast einsetzt (Art. 65 ZPO). Ein Rückzug des Schlichtungsgesuchs im Entscheidverfahren bewirkt demnach - anders als im Schlichtungsverfahren -, dass gegen die gleiche Partei über denselben Streitgegenstand kein zweiter Prozess mehr geführt werden kann, worauf die Parteien hinzuweisen sind (Botschaft ZPO, BBl 2006, 7334; BSK ZPO-Infanger, 3.”
“Mit der Eröffnung eines Entscheidverfahrens nach Art. 212 ZPO wandelt sich das Friedensrichteramt von der Schlichtungs- zur Gerichtsbehörde. Als erste richterliche Instanz hat das Friedensrichteramt im Entscheidverfahren sämtliche auf den Zivilprozess anzuwendenden Bestimmungen zu beachten, namentlich die allgemeinen Verfahrensgrundsätze und -garantien (BSK ZPO-INFANGER, 3. Aufl., 2017, Art. 212 N 13a). Dazu gehört etwa die bereits erwähnte Protokollierungspflicht gemäss Art. 235 ZPO. Sodann verpflichtet Art. 209 Abs. 1 ZPO die Schlichtungsbehörde ausdrücklich, den erfolglosen Schlichtungsversuch im Protokoll festzuhalten, worauf das Schlichtungsverfahren formell und definitiv zu schliessen und das Entscheidverfahren zu eröffnen ist, was ebenfalls zu protokollieren ist. Die Parteien sind über den Wechsel zum Entscheidverfahren und dessen Folgen zu informieren, da die Schlichtungsbehörde mit der Eröffnung des Entscheidverfahrens wie erwähnt zur Gerichtsinstanz mutiert und für die Parteien insbesondere die Fortführungslast einsetzt (Art. 65 ZPO). Ein Rückzug des Schlichtungsgesuchs im Entscheidverfahren bewirkt demnach - anders als im Schlichtungsverfahren -, dass gegen die gleiche Partei über denselben Streitgegenstand kein zweiter Prozess mehr geführt werden kann, worauf die Parteien hinzuweisen sind (Botschaft ZPO, BBl 2006, 7334; BSK ZPO-Infanger, 3.”
Nimmt die Schlichtungsbehörde das Begehren an, nach Art. 212 ZPO zu entscheiden, schliesst sie zunächst die Schlichtungsverhandlung protokollarisch und eröffnet sodann förmlich das Entscheidverfahren. Auf dieses Verfahren finden die Vorschriften über das vereinfachte Verfahren Anwendung; es ist ein Verhandlungsprotokoll zu erstellen, das insoweit die wesentlichen prozessualen Angaben enthält, die nicht bereits in schriftlichen Akten stehen (z. B. Begehren, Parteischriften und wesentliche Tatsachendarstellungen). Dass das Verfahren mündlich ist, bedeutet insbesondere nur, dass kein schriftlicher Austausch von Eingaben vorgesehen ist. Das Protokoll ist insbesondere wichtig für die nachgelagerte Beschwerde, damit die Rekursinstanz die in erster Instanz gestellten Anträge, Vorbringen und Beweismittel beurteilen kann.
“L'autorità di conciliazione, se accetta la richiesta di giudicare la controversia in applicazione dell'art. 212 CPC deve dapprima chiudere a verbale la procedura di conciliazione e successivamente aprire formalmente una procedura decisionale. In tale procedura, cui si applicano le disposizioni relative alla procedura semplificata, va così tenuto un verbale, che deve contenere di principio gli elementi essenziali del processo che non figurino già in atti scritti e segnatamente le conclusioni, le istanze e dichiarazioni delle parti, così come le indicazioni concernenti i fatti perlomeno nel loro contenuto essenziale (art. 235 cpv. 1 lett. d CPC). Il fatto che per l'art. 212 cpv. 2 CPC la procedura sia orale significa unicamente che non è previsto uno scambio di allegati scritti. Per di più, il verbale nella procedura decisionale è indispensabile in caso di impugnazione della decisione. L'autorità di reclamo deve sapere, infatti, quali sono state, in prima sede, le domande, le allegazioni e i mezzi di prova delle parti, dovendo determinare se il reclamo contenga inammissibili conclusioni, allegazioni e mezzi di prova nuovi.”
Die Schlichtungsbehörde kann im Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO über Zahlungsansprüche entscheiden. In der Praxis kommt es vor, dass sie dem beantragten Betrag nur geringfügig abweicht; so wurde in einem Fall ein Antrag auf Entscheid über Fr. 2'000.– mit einer Zusprechung von Fr. 1'983.35 beantwortet.
“Le 12 décembre 2019, B______ avait adressé à A______ "une offre de service/proposition de contrat" visant à formaliser la relation, qui ne lui avait jamais été retournée, quand bien même l'activité s'était poursuivie. e. A la suite de la réception de la facture litigieuse du 8 octobre 2020 de B______, A______ a requis le 28 octobre 2020 de celle-ci des informations relatives au temps passé (time sheet) depuis le début des relations par B______, ayant fait l'objet de l'ensemble des factures qui lui avaient été adressées, notamment, et sollicité une facture finale. f. Par courrier du 6 novembre 2020, B______ a répondu que le temps passé ayant fait l'objet des précédentes facturations avait déjà été justifié. S'agissant de la dernière facture (litigieuse), elle a produit son time-sheet. g. La facture n'ayant pas été payée, B______ a fait notifier le 9 décembre 2020 à A______ un commandement de payer auquel cette dernière a fait opposition. h. En date du 18 juin 2021, elle a introduit une requête en conciliation "avec demande de décision au sens de l'art. 212 CPC", visant la condamnation de son adverse partie au paiement du montant de la facture et au prononcé de la mainlevée de l'opposition formée au commandement de payer. i. La cause a été convoquée en conciliation pour l'audience de l'autorité de conciliation du 23 août 2021. La convocation donnait rappel de la disposition de l'art 212 CPC. Lors de ladite audience, A______ a contesté la demande estimant avoir contesté dans son courrier du 28 octobre 2020 également la facturation antérieure de la demanderesse. Elle a admis que B______ travaillait pour elle déjà depuis 2018 mais soutenu que les factures pour l'activité déployée en 2019 et 2020 concernaient son ancien administrateur, respectivement la propre société de celui-ci. La demanderesse a exposé que rien ne permettait de soutenir le raisonnement de la citée. Les conseils ont plaidé. L'autorité de conciliation a gardé la cause à juger. Suite à quoi la décision querellée a été rendue. EN DROIT 1. Selon l'art. 319 let.a CPC, le recours est recevable contre les décisions finales non susceptibles d'appel.”
“Erwägungen: 1.1. Die Klägerin und Beschwerdegegnerin (nachfolgend Beschwerdegegnerin) stellte mit Eingabe vom 30. September 2020 ein Schlichtungsbegehren beim Friedensrichteramt Regensdorf (nachfolgend Vorinstanz) gegen die Beklagte und Beschwerdeführerin (nachfolgend Beschwerdeführerin) mit folgendem Rechtsbe- gehren (act. 7/2): "1. Es sei der Beklagte/die Beklagte zu verpflichten, der Klägerin fol- gende Beträge zu bezahlen. Forderung Kreditkarte: CHF 2'008.30 nebst 12% Zins seit 24.09.2020 Aufgel. Zins bis 23.09.2020 CHF 10.05 2. Der Rechtsvorschlag in der Betreibung Nr. 1 des Betreibungsam- tes Regensdorf sei vollumfänglich aufzuheben. 3. Kommt es anlässlich der Schlichtungsverhandlung zu keiner Lö- sung, so beantragt die Klägerin die Ausstellung eines Urteils nach Art. 212 ZPO für einen Betrag von CHF 2'000.– nebst 12% Zins seit 24.09.2020, aufgel. Zinsen bis 23.09.2020 von CHF 10.05 zzgl. Kosten einer Parteientschädigung. 4. Unter Kosten- und Entschädigungsfolge zu Lasten der Beklag- ten/des Beklagten." 1.2. Die Parteien wurden daraufhin von der Vorinstanz auf den 10. November 2020 zur Schlichtungsverhandlung vorgeladen (act. 7/3). Es erfolgte eine Ver- schiebung der Verhandlung auf den 1. Dezember 2020 (act. 7/4). An diesem Termin wurde die Schlichtungsverhandlung durchgeführt, wobei die Beschwerde- führerin unentschuldigt fernblieb (Prot. Vi = act. 7/1). Mit Urteil vom selben Datum hiess die Vorinstanz die Klage teilweise gut. Sie verpflichtete die Beschwerdefüh- rerin, der Beschwerdegegnerin Fr. 1'983.35 nebst 12% Zins seit dem 24. Sep- tember 2020 zu bezahlen und hob den Rechtsvorschlag des Betreibungsamtes Regensdorf in der Betreibung Nr. 1 diesem Umfang auf. Die Gerichtsgebühr setz- te sie auf Fr. 435.– fest und auferlegte sie der Beschwerdeführerin.”
Die Schlichtungsbehörde kann nach Art. 212 ZPO verbindlich über vermögensrechtliche Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von CHF 2'000 entscheiden. Die vorliegenden Entscheide betreffen u. a. Forderungen von Fr. 85.– und Fr. 1'988.85, bei denen der Richter gestützt auf Art. 212 ZPO Zahlungsansprüche zugesprochen und (in Zusammenhang mit der Verwerfung von Einsprüchen gegen den Vollstreckungs‑precetto) vollstreckungsrechtliche Folgen herbeigeführt hat.
“Invitata dalla fornitrice di prestazioni a determinarsi sulle obiezioni dell'assicurata __________ SA non ha reagito. C. il 10 dicembre 2021 l'Associazione CO 1 ha escusso RE 1 il precetto esecutivo n. __________49 emesso dall'Ufficio esecuzione di Locarno per l'incasso di fr. 85.– oltre agli interessi del 5% dal 25 aprile 2021, indicando quale causa del credito gli “fattura a conguaglio no. 2002740 per l'intervento di soccorso e trasporto in ambulanza alla Clinica __________ di __________ avvenuto in data 26.11.2020. CM __________ pagato partecipazione di fr. 765.–”. Dopo un primo tentativo di notifica infruttuoso, il 13 gennaio 2022 il precetto esecutivo è stato notificato a RA 1, figlio dell'escussa, il quale il 19 gennaio 2022 ha interposto opposizione. D. Il 23 febbraio 2022 l'Associazione CO 1 si è rivolta al Giudice di pace del circolo di Locarno chiedendo di convocare RE 1 a un tentativo di conciliazione, e in caso di mancata conciliazione di emanare una decisione in applicazione dell'art. 212 CPC, volto a ottenere il pagamento di fr. 85.– più interessi 5% dal 25 aprile 2021 e “spese anticipate per la procedura esecutiva e notifica a mezzo polizia”, così come il rigetto definitivo dell'opposizione interposta al citato precetto esecutivo. All'udienza di conciliazione del 23 marzo 2022 l'istante, unica comparente, ha confermato le sue domande. Statuendo con decisione del 28 marzo 2022 il Giudice di pace ha accolto l'istanza, obbligando RE 1 a versare all'istante fr. 85.– più interessi 5% dal 25 aprile 2021 e posto le spese processuali di fr. 90.– a carico della convenuta. E. Contro la decisione appena citata, RE 1 è insorta a questa Camera con un reclamo dell'11 aprile 2022 chiedendo, previa concessione dell'effetto sospensivo, di annullare la decisione appena citata. Il memoriale non è stato oggetto di notificazione.”
“] poi dimmi quanto viene fuori”. Terminati i lavori, la CO 1, dopo che una prima fattura era stata contestata dal committente poiché includeva prestazioni non richieste, ha trasmesso il 13 maggio 2019 una seconda fattura di complessivi fr. 2688.85 (IVA inclusa), con riferimento alla quale RE 1 ha versato fr. 700.–. Il 21 maggio 2020 il committente ha comunicato al garagista di rifiutare di saldare la fattura. Il 17 settembre 2020 la CO 1 ha fatto notificare a RE 1 il precetto esecutivo n. __________ dall'Ufficio di esecuzione di Locarno per ottenere fr. 1988.85 più interessi al 5% dal 12 aprile 2020 indicando quale motivo del credito “fattura no. 217161 del 13.05.2019 di fr. 2688.85 ./. acconto fr. 700.–”, al quale l'escusso ha interposto opposizione. B. Con istanza del 19 novembre 2020 la CO 1 si è rivolta al Giudice di pace del circolo di Melezza, chiedendo di convocare RE 1 a un tentativo di conciliazione e, in caso di mancata conciliazione, di giudicare sulla base dell'art. 212 CPC, volto a ottenere il pagamento di fr. 1988.85 più interessi al 5% dal 12 aprile 2020 così come il rigetto in via definitiva dell'opposizione interposta al citato precetto esecutivo. All'udienza di conciliazione del 29 marzo 2021 le parti non hanno raggiunto un'intesa. Ribadita la richiesta al Giudice di pace di decidere la controversia, l'istante ha confermato le sue domande mentre il convenuto ha proposto di versare a saldo di ogni pretesa ulteriori fr. 150.–, ricevendo il rifiuto della controparte. C. Statuendo con decisione del 6 maggio 2021 il Giudice di pace ha parzialmente accolto l'istanza nel senso che ha obbligato il convenuto a versare all'istante fr. 759.60 mentre l'opposizione interposta al citato precetto esecutivo è stata rigettata in via definitiva limitatamente a fr. 834.60 più interessi al 5% dal 12 aprile 2020. Le spese processuali di fr. 150.– sono state poste a carico delle parti in ragione di metà ciascuna. Non sono state accordate indennità.”
Die Requête im Sinne von Art. 212 Abs. 2 ZPO sollte in der Schlichtungs- bzw. Klageeingabe formuliert werden, damit der Beklagte in die Lage versetzt wird, sich sachgerecht zu verteidigen und ggf. Beweismittel bzw. eine schriftliche Antwort vorzubereiten. Wird das Begehren erst später erhoben, müsste der Beklagte zumindest bei der Übermittlung der Klage über die Möglichkeit einer solchen Entscheidung informiert werden (so die zitierten Erwägungen).
“1 CPC, dans la procédure de recours, les conclusions, les allégations de fait et les preuves nouvelles sont irrecevables. 2.1.2 Les art. 197 et ss CPC prévoient que le Tribunal convoque les parties à une audience de conciliation. Lorsque la tentative de conciliation n'aboutit pas, l'autorité consigne l'échec dans un procès-verbal et délivre l'autorisation de procéder (art. 209 al. 1 CPC). Dans les affaires portant sur une valeur litigieuse ne dépassant pas 5'000 fr., l'autorité de conciliation peut soumettre aux parties une proposition de jugement (art. 210 al. 1 let. c CPC). La partie qui n'accepte pas cette proposition peut s'y opposer dans un délai de 20 jours (art. 211 al. 1 CPC). Lorsque la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr., l'autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond (art. 212 al. 2 CPC). 2.1.3 Lorsque le litige entre dans l'une des hypothèses permettant tant à l'autorité de formuler une proposition de jugement (art. 210 al. 1 let. c CPC) que de rendre une décision au fond (art. 212 al. 2 CPC), ladite autorité choisit librement la voie qu'elle entend emprunter (Bohnet, CR CPC, n° 5 ad art. 212 CPC). La requête devrait être formulée dans la requête de conciliation, de telle manière à mettre le défendeur en position de prendre les mesures utiles, en particulier le dépôt d’une réponse écrite et le développement d’une argumentation visant par exemple à faire en sorte que l’autorité renonce à rendre une décision. Si l’on devait considérer que la requête peut être formée ultérieurement, il faudrait à tout le moins que le défendeur ait été informé, lors de la transmission de la requête, par une formule standard, que l’autorité de conciliation peut rendre une décision sur requête du demandeur lorsque la valeur litigieuse ne dépasse pas 2000 fr. (cf. ACJC/1350/2012 du 28 septembre 2012, consid. 3.1; Bohnet, op. cit., n° 7 ad art. 212 CPC). 2.1.4 Aux termes de l'art. 206 CPC, en cas de défaut du défendeur, l'autorité de conciliation procède comme si la procédure n'avait pas abouti à un accord, cette disposition renvoyant expressément à l'art.”
“1 CPC, dans la procédure de recours, les conclusions, les allégations de fait et les preuves nouvelles sont irrecevables. 2.1.2 Les art. 197 et ss CPC prévoient que le Tribunal convoque les parties à une audience de conciliation. Lorsque la tentative de conciliation n'aboutit pas, l'autorité consigne l'échec dans un procès-verbal et délivre l'autorisation de procéder (art. 209 al. 1 CPC). Dans les affaires portant sur une valeur litigieuse ne dépassant pas 5'000 fr., l'autorité de conciliation peut soumettre aux parties une proposition de jugement (art. 210 al. 1 let. c CPC). La partie qui n'accepte pas cette proposition peut s'y opposer dans un délai de 20 jours (art. 211 al. 1 CPC). Lorsque la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr., l'autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond (art. 212 al. 2 CPC). 2.1.3 Lorsque le litige entre dans l'une des hypothèses permettant tant à l'autorité de formuler une proposition de jugement (art. 210 al. 1 let. c CPC) que de rendre une décision au fond (art. 212 al. 2 CPC), ladite autorité choisit librement la voie qu'elle entend emprunter (Bohnet, CR CPC, n° 5 ad art. 212 CPC). La requête devrait être formulée dans la requête de conciliation, de telle manière à mettre le défendeur en position de prendre les mesures utiles, en particulier le dépôt d’une réponse écrite et le développement d’une argumentation visant par exemple à faire en sorte que l’autorité renonce à rendre une décision. Si l’on devait considérer que la requête peut être formée ultérieurement, il faudrait à tout le moins que le défendeur ait été informé, lors de la transmission de la requête, par une formule standard, que l’autorité de conciliation peut rendre une décision sur requête du demandeur lorsque la valeur litigieuse ne dépasse pas 2000 fr. (cf. ACJC/1350/2012 du 28 septembre 2012, consid. 3.1; Bohnet, op. cit., n° 7 ad art. 212 CPC). 2.1.4 Aux termes de l'art. 206 CPC, en cas de défaut du défendeur, l'autorité de conciliation procède comme si la procédure n'avait pas abouti à un accord, cette disposition renvoyant expressément à l'art.”
Die ZPO sieht eine telefonische Teilnahme an mündlichen Prozesshandlungen nicht vor. Im vorliegenden Fall wirkte die Schlichtungsbehörde trotz Säumnis telefonisch auf eine Einigung hin, obwohl Art. 208 Abs. 1 ZPO bestimmte formelle Anforderungen an einen Vergleich verlangt. Daher besteht das Risiko, dass ein telefonisch herbeigeführter Vergleich den formellen Anforderungen nicht entspricht und das Vorgehen insofern problematisch sein kann.
“Vorweg ist festzuhalten, dass der Ablauf des vorinstanzlichen Verfahrens Fragen aufwirft. Gemäss Art. 204 Abs. 1 ZPO müssen die Parteien grundsätzlich persönlich zur Schlichtungsverhandlung erscheinen (zu den Ausnahmen vgl. Art. 204 Abs. 3 ZPO). Erscheint eine Partei, wie vorliegend der Beschwerdegeg- ner, trotz rechtsgenügender Vorladung nicht zur Schlichtungsverhandlung, gilt sie als säumig (vgl. zur Zustellung der Vorladung act. 9-13). Eine telefonische Teil- nahme an einer mündlichen Prozesshandlung ist in der aktuellen Fassung der ZPO nicht vorgesehen. Bei Säumnis der beklagten Partei hat die Schlichtungsbe- hörde zu verfahren, wie wenn keine Einigung zu Stande gekommen wäre (Art. 206 Abs. 2 ZPO). Das heisst, der Schlichtungsbehörde verbleiben drei mög- liche Vorgehensweisen: Sie kann die Klagebewilligung erteilen (Art. 209 ZPO) oder − wenn die entsprechenden Voraussetzungen gegeben sind − den Parteien einen Entscheidvorschlag unterbreiten (Art. 210 ZPO) oder einen Entscheid fällen (Art. 212 ZPO). Die Vorinstanz entschied sich stattdessen aber dafür, unter tele- fonischem Einbezug des säumigen Beschwerdegegners auf eine Einigung der Parteien hinzuwirken. Der Abschreibungsverfügung vom 6. November 2023 zu- folge sollen die Parteien dabei einen Vergleich abgeschlossen haben. 3.2. Kommt es im Schlichtungsverfahren zu einer Einigung, so nimmt die Schlichtungsbehörde einen Vergleich, eine Klageanerkennung oder einen vorbe- haltlosen Klagerückzug zu Protokoll und lässt die Parteien dieses unterzeichnen. Jede Partei erhält ein Exemplar des Protokolls (Art. 208 Abs. 1 ZPO). Sofern die formellen Anforderungen von Art. 208 Abs. 1 ZPO erfüllt sind, entfalten alle drei - 5 - Einigungsformen – Klageanerkennung, Klagerückzug und Vergleich – die Wir- kungen eines rechtskräftigen Entscheids (Art. 208 Abs. 2 ZPO). Das bedeutet, dass der Gegenstand der Einigung in materielle Rechtskraft erwächst (res iudica- ta) und vollstreckbar ist (KUKO ZPO-G LOOR/UMBRICHT, 3. Aufl. 2021, Art. 208 N 9; OFK/ZPO-MÖHLER, 3.”
“Vorweg ist festzuhalten, dass der Ablauf des vorinstanzlichen Verfahrens Fragen aufwirft. Gemäss Art. 204 Abs. 1 ZPO müssen die Parteien grundsätzlich persönlich zur Schlichtungsverhandlung erscheinen (zu den Ausnahmen vgl. Art. 204 Abs. 3 ZPO). Erscheint eine Partei, wie vorliegend der Beschwerdegeg- ner, trotz rechtsgenügender Vorladung nicht zur Schlichtungsverhandlung, gilt sie als säumig (vgl. zur Zustellung der Vorladung act. 9-13). Eine telefonische Teil- nahme an einer mündlichen Prozesshandlung ist in der aktuellen Fassung der ZPO nicht vorgesehen. Bei Säumnis der beklagten Partei hat die Schlichtungsbe- hörde zu verfahren, wie wenn keine Einigung zu Stande gekommen wäre (Art. 206 Abs. 2 ZPO). Das heisst, der Schlichtungsbehörde verbleiben drei mög- liche Vorgehensweisen: Sie kann die Klagebewilligung erteilen (Art. 209 ZPO) oder − wenn die entsprechenden Voraussetzungen gegeben sind − den Parteien einen Entscheidvorschlag unterbreiten (Art. 210 ZPO) oder einen Entscheid fällen (Art. 212 ZPO). Die Vorinstanz entschied sich stattdessen aber dafür, unter tele- fonischem Einbezug des säumigen Beschwerdegegners auf eine Einigung der Parteien hinzuwirken. Der Abschreibungsverfügung vom 6. November 2023 zu- folge sollen die Parteien dabei einen Vergleich abgeschlossen haben.”
Der Text von Art. 212 Abs. 2 ZPO ist knapp und bestimmt die Verhandlung als mündlich. Nach den zitierten Entscheiden sind auf die von der Schlichtungsbehörde nach Art. 212 Abs. 1 ZPO entschiedenen Streitigkeiten die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens (Art. 243 ff. ZPO) anzuwenden; subsidiär kommen die Regeln des ordentlichen Verfahrens zur Anwendung.
“Cette dernière lui avait dit d'aller voir la police, afin de pouvoir rentrer chez lui, ce qu'il ne pouvait pas faire car "ils ont changé les clés de celui-ci durant la nuit". La représentante des HUG pour sa part a persisté dans ses conclusions, les HUG ayant fourni des prestations à A______, ce que ce dernier a contesté. Il a affirmé avoir été victime de violence dans l'ambulance, car il refusait d'adresser la parole à quiconque. Il avait déclaré, à la réception des HUG, qu'il ne parlait pas aux "délinquants institutionnels" et qu'il verrait cela avec son avocat le lendemain à la première heure. La seule prestation reçue des HUG avait été son enfermement dans une chambre capitonnée et sécurisée. Il s'agissait d'un "coup monté", une "trahison de sa belle-famille". Au terme de l'audience, l'autorité de conciliation a gardé la cause à juger, les HUG ayant requis qu'une décision soit rendue. EN DROIT 1. 1.1 L'autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr. (art. 212 al. 1 CPC), ce qui est le cas en l'espèce. Le texte, laconique, de l’art. 212 al. 2 CPC indique uniquement que la procédure est "orale". A l'instar des autres tribunaux, l'autorité de conciliation, lorsqu'elle fonctionne en qualité de véritable autorité juridictionnelle de première instance, doit en principe appliquer les dispositions générales du CPC (art. 1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art.”
“La recourante a déposé un chargé de pièces à l'appui de son recours. Aux termes de l'art. 326 al. 1 CPC, les conclusions, les allégations de faits et les preuves nouvelles sont irrecevables en procédure de recours. Dans la mesure où elles n'ont pas été présentées en procédure de première instance, les pièces produites numérotées 16 à 23 sont irrecevables, à l'exception de la pièce no 21 (facture objet du litige produite par l'intimée en première instance). 3. La recourante soutient que l'autorité de conciliation, choisissant de statuer, a commis l'arbitraire et a de surcroît violé les règles du fardeau de la preuve, appréciant manifestement de manière erronée les faits, l'empêchant en outre en procédant comme elle l'a fait, de déposer une demande reconventionnelle qu'elle envisageait. 3.1.1 Selon l'art. 212 al.1 CPC l'autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse n'excède pas 2'000 fr.. La procédure est orale (al. 2). Le texte, laconique, de l’art. 212 al. 2 CPC indique uniquement que la procédure est "orale". A l'instar des autres tribunaux, l'autorité de conciliation, lorsqu'elle fonctionne en qualité de véritable autorité juridictionnelle de première instance, doit en principe appliquer les dispositions générales du CPC (art. 1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art.”
Die Schlichtungsbehörde kann nach Art. 212 ZPO vollstreckungsfähige Entscheide erlassen; sie kann konkrete Massnahmen anordnen (z. B. die Rückgabe von Zugangsdaten zu einer Website) und auch Teilbeträge zusprechen.
“Con istanza del 17 febbraio 2022, ma inoltrata l'8 marzo successivo, CO 1 si è rivolta al Giudice di pace del circolo di Lugano Ovest chiedendo di convocare la RE 1 a un tentativo di conciliazione volto a ottenere la “restituzione della chiave d'accesso al suo sito internet”. Invitata dal Giudice di pace a precisare il valore litigioso e a produrre la documentazione a sostegno della pretesa, il 12 aprile 2022 l'istante ha inoltrato quanto richiesto “per convalidare la seguente richiesta: rimborso totale della spesa di fr. 1000.– per la creazione del sito; dal 01.01.2022 fr. 200.– per ogni mese di chiusura, per indennità perdita potenziale di clienti dovuto all'oscuramento del sito da parte di RE 1”. B. Il Giudice di pace ha convocato le parti all'udienza 15 giugno 2022. In una memoria del 2 giugno 2022 la convenuta ha esposte le sue argomentazioni e ha chiesto di stralciare la procedura “perché non c'è più la possibilità di conciliazione in quanto il sito è stato cancellato”. All'udienza di conciliazione l'istante, unica comparente, ha confermato le sue domande chiedendo l'emanazione di una decisione in applicazione dell'art. 212 CPC. Statuendo con decisione del 12 luglio 2022 il Giudice di pace ha accolto l'istanza, obbligando la RE 1 a versare all'istante complessivi fr. 1600.– (fr. 1000..quale rimborso delle spese di realizzazione del sito internet e fr. 600.– quale perdita di potenziali clienti dovuta all'oscuramento del sito), così come restituire la chiave d'accesso al sito internet. Le spese processuali di fr. 150.– sono state poste a carico della convenuta. C. Contro la decisione appena citata la RE 1 è insorta a questa Camera con un reclamo del 26 luglio 2022 in cui postula la riforma del giudizio impugnato nel senso di respingere la petizione. L'atto non è stato oggetto di notificazione.”
“] poi dimmi quanto viene fuori”. Terminati i lavori, la CO 1, dopo che una prima fattura era stata contestata dal committente poiché includeva prestazioni non richieste, ha trasmesso il 13 maggio 2019 una seconda fattura di complessivi fr. 2688.85 (IVA inclusa), con riferimento alla quale RE 1 ha versato fr. 700.–. Il 21 maggio 2020 il committente ha comunicato al garagista di rifiutare di saldare la fattura. Il 17 settembre 2020 la CO 1 ha fatto notificare a RE 1 il precetto esecutivo n. __________ dall'Ufficio di esecuzione di Locarno per ottenere fr. 1988.85 più interessi al 5% dal 12 aprile 2020 indicando quale motivo del credito “fattura no. 217161 del 13.05.2019 di fr. 2688.85 ./. acconto fr. 700.–”, al quale l'escusso ha interposto opposizione. B. Con istanza del 19 novembre 2020 la CO 1 si è rivolta al Giudice di pace del circolo di Melezza, chiedendo di convocare RE 1 a un tentativo di conciliazione e, in caso di mancata conciliazione, di giudicare sulla base dell'art. 212 CPC, volto a ottenere il pagamento di fr. 1988.85 più interessi al 5% dal 12 aprile 2020 così come il rigetto in via definitiva dell'opposizione interposta al citato precetto esecutivo. All'udienza di conciliazione del 29 marzo 2021 le parti non hanno raggiunto un'intesa. Ribadita la richiesta al Giudice di pace di decidere la controversia, l'istante ha confermato le sue domande mentre il convenuto ha proposto di versare a saldo di ogni pretesa ulteriori fr. 150.–, ricevendo il rifiuto della controparte. C. Statuendo con decisione del 6 maggio 2021 il Giudice di pace ha parzialmente accolto l'istanza nel senso che ha obbligato il convenuto a versare all'istante fr. 759.60 mentre l'opposizione interposta al citato precetto esecutivo è stata rigettata in via definitiva limitatamente a fr. 834.60 più interessi al 5% dal 12 aprile 2020. Le spese processuali di fr. 150.– sono state poste a carico delle parti in ragione di metà ciascuna. Non sono state accordate indennità.”
“Incarto n. 16.2022.44 Lugano 8 novembre 2022/bs In nome della Repubblica e Cantone Ticino La Camera civile dei reclami del Tribunale d'appello composta del giudice: Giani, presidente vicecancelliera: Jurissevich sedente per statuire sul reclamo del 3 novembre 2022 presentato da RE 1 contro la decisione emessa il 13 ottobre 2022 dal Giudice di pace del circolo di Caneggio nella causa CM.2022.7 (proprietà per piani: contributi per spese comuni) promossa con istanza del 2 settembre 2022 dalla Condominio __________ recte: Comunione dei comproprietari del “Condominio CO 1”, (rappresentata dall'__________, ), Ritenuto in fatto: che con decisione del 13 ottobre 2022 il Giudice di pace del Circolo di Caneggio, decidendo come autorità di conciliazione in virtù dell'art. 212 CPC, ha accolto un'istanza introdotta il 2 settembre 2022 dal “Condominio __________” (recte: Comunione dei comproprietari del Condominio RE 1) condannando RE 1 al pagamento di fr. 1772.40 oltre interessi del 5% dal 1° dicembre 2021 a titolo di contributi condominiali scaduti per gli anni 2019 e 2020, rigettando in via definitiva l'opposizione al precetto esecutivo n. __________7 dell'Ufficio di esecuzione di Mendrisio e ponendo le spese processuali di fr. 180.– a carico della convenuta, tenuta a rifondere alla controparte un'indennità di fr. 90.–; che contro la decisione appena citata RE 1 è insorta a questa Camera con un reclamo del 3 novembre 2022 in cui dichiara di opporsi al giudizio impugnato “dal momento che ho già abbondantemente spiegato per iscritto e oralmente [al Giudice di pace] le mie motivazioni”; che l'atto non è stato notificato alla controparte; e considerando in diritto: che le decisioni emanate dal Giudice di pace come autorità di conciliazione in virtù dell'art.”
Trifft die Schlichtungsbehörde gemäss Art. 212 ZPO einen Entscheid, tritt sie als erste Entscheidinstanz auf und kann in vermögensrechtlichen Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von CHF 2'000 in der Sache entscheiden. Ein solcher Entscheid beendet das Verfahren; gegen ihn steht aufgrund der Streitwertgrenze die Beschwerde (nicht die Berufung) offen.
“Par conséquent, la Présidente s’est uniquement basée sur les pièces produites par l’intimée ainsi que les déclarations de celle-ci. Elle a ainsi considéré (p. 4 ss, ch. II, 2e §) que le recourant a acheté, le 9 juillet 2021, un bijou sur le site internet pour un montant de CHF 895.- en choisissant le mode de paiement « sur facture ». En effet, la confirmation de commande produite en première instance par l’intimée (DO / bordereau, pce 4) mentionne le prénom, le nom et l’adresse du recourant ainsi que le bijou d’une valeur de CHF 895.-. Il a également été retenu que le 2 août 2021 la facture ccc libellée au nom du recourant avec la possibilité d’un règlement partiel à hauteur de CHF 89.80 jusqu’au 31 août 2021 lui a été envoyée ; ce qui est confirmé par la pièce 5 du bordereau au dossier. La Présidente a constaté que, le 27 août 2021, le recourant s’est acquitté de la précitée facture mais ne s’est plus acquitté des suivantes comme l’indique également l’extrait de compte du 28 janvier 2022 (DO / bordereau, pce 3). 3.3. 3.3.1. L’art. 212 CPC prescrit que l’autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 2'000.- (al. 1). La procédure est orale (al. 2). Dans un arrêt relativement récent (ATF 147 III 440 consid. 3.3.2), le Tribunal fédéral a retenu que le texte, laconique, de l’art. 212 al. 2 CPC indique uniquement que la procédure est orale et ne permet pas d’identifier les autres règles procédurales que l’autorité de conciliation est tenue de respecter lorsqu’elle agit en tant qu’autorité appelée à rendre un jugement. A l'instar des autres tribunaux, l'autorité de conciliation, lorsqu'elle fonctionne en qualité de véritable autorité juridictionnelle de première instance, doit en principe appliquer les dispositions générales du CPC (art. 1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art.”
“Der Beschwerdeführer macht geltend, die Vorinstanz habe die Beschwerde gegen den Entscheid der Schlichtungsbehörde als einzige kantonale Instanz beurteilt. Die Beschwerde in Zivilsachen sei deshalb gestützt auf Art. 74 Abs. 2 lit. b BGG streitwertunabhängig zulässig. Die Schlichtungsbehörde fällte in casu einen Entscheid im Sinne von Art. 212 ZPO. Trifft die Schlichtungsbehörde einen solchen Entscheid, so handelt sie als erste Entscheidinstanz (BGE 147 III 440 E. 3.3.1; 142 III 638 E. 3.4.2). Die Vorinstanz hat somit nicht als einzige, sondern als zweite kantonale Instanz entschieden, mithin als Rechtsmittelinstanz gegen den Entscheid der Schlichtungsbehörde. Art. 74 Abs. 2 lit. b BGG ist nicht anwendbar.”
“Beim vorliegend angefochtenen Urteil handelt es sich um einen Entscheid der Schlichtungsbehörde gestützt auf Art. 212 ZPO. Solche Entscheide gelten als erstinstanzliche Endentscheide, die jedoch aufgrund des Streitwertes von unter Fr. 10'000.– nicht mit Berufung, sondern mit Beschwerde angefochten werden können (vgl. Art. 308 Abs. 2 i.V.m. Art. 319 lit. a ZPO; Rickli, DIKE-Komm-ZPO, 2. Aufl. 2016, Art. 212 N 21). Die Beschwerde der Beschwerdeführer wurde in- nerhalb von dreissig Tagen ab Zustellung des angefochtenen Entscheides und damit rechtzeitig (vgl. Art. 321 Abs. 1 ZPO sowie act. 76-80) bei der Kammer als zuständiger Beschwerdeinstanz eingereicht. Die Beschwerdeführer sind durch - 4 - den angefochtenen Entscheid beschwert und somit zur Beschwerde legitimiert. Insofern sind die Eintretensvoraussetzungen erfüllt.”
“________ SA la somme de CHF 1'803.60 avec intérêt à 5 % l’an dès le 7 novembre 2014, l’opposition formée au commandement de payer n° ccc OP Sarine étant définitivement levée pour ce montant. Il a alloué à B.________ SA CHF 100.- comme équitable indemnité, et a mis les frais judiciaires par CHF 300.- à la charge de A.________. C. A.________ recourt le 4 juin 2020, concluant à l’annulation de la décision et, principalement à l’irrecevabilité de la requête de conciliation, subsidiairement à son rejet, plus subsidiairement et à ce que la cause soit renvoyée en première instance pour délivrance d’une autorisation de procéder, frais à la charge de B.________ SA. Elle a également conclu à ce que la cause ne soit pas renvoyée au même Président, dont la récusation a été requise. Le 7 juillet 2020, le Président de la Cour a octroyé l’effet suspensif au recours. Le 20 août 2020, B.________ SA a déposé sa réponse, concluant au rejet du recours, avec suite de frais. en droit 1. 1.1. Les décisions prises en application de l’art. 212 CPC dans les litiges patrimoniaux mettent fin au procès (art. 236 al. 1 CPC). La valeur litigieuse ne pouvant dépasser CHF 2'000.-, seule la voie du recours est ouverte (art. 319 al. 1 let. a et 308 al. 2 a contrario CPC). 1.2. Le délai de recours est de 30 jours (art. 321 al. 1 CPC). La décision ayant été rendue le 15 mai 2020 et le recours déposé le 4 juin 2020, ce délai a été respecté. La réponse du 20 août 2020 a été déposée dans le délai légal de 30 jours (art. 322 al. 2 CPC), l’ordonnance du 18 juin 2020 impartissant ce délai ayant été notifiée à B.________ SA le 19 juin 2020 et le délai étant suspendu du 15 juillet au 15 août 2020 inclusivement (art. 145 al. 1 let. b CPC). 1.3. La cognition de la Cour est pleine et entière en droit; s'agissant des faits, elle est en revanche limitée à leur constatation manifestement inexacte (art. 320 CPC). Les conclusions, allégations de faits et preuves nouvelles sont irrecevables (art. 326 al. 1 CPC). 1.4. La Cour statue sur pièces, conformément à la possibilité prévue par l'art.”
Die Eröffnung eines Entscheidverfahrens nach Art. 212 ZPO steht in der Regel im freien Ermessen der Schlichtungsbehörde. Sie soll sich auf solche Streitigkeiten beschränken, die an der ersten Verhandlung bereits spruchreif sind oder sich ohne erheblichen Aufwand zur Spruchreife bringen lassen; die Durchführung aufwändiger Beweisverfahren oder mehrerer Verhandlungstermine ist grundsätzlich zu vermeiden.
“Im Schlichtungsgesuch wurde von ihr einzig ein Rechtsbegehren gestellt und unter "Streitgegenstand" aufgeführt, "Schadenersatzanspruch im Zusammenhang mit der Liquidation der C._____ GmbH bzw. Rückerstattung der geleisteten Honora- re" (act. 1 S. 2). In der Hauptverhandlung vom 30. November 2021 verwies die Klägerin auf die von ihr eingereichten Unterlagen und sie führte aus, der an die Beklagte erteilte Auftrag sei nicht fachgerecht ausgeführt worden, wie im Urteil vom Bezirksgericht Bülach vom 6. August 2021 ausführlich erläutert worden sei. Sie verlange das Geld zurück, das sie der Beklagten und unnötigerweise dem Handelsregisteramt Zürich bezahlt habe. Insgesamt habe sie Fr. 3'658.40 bezahlt (act. 7 S. 2). Was Inhalt des Vertrages zwischen den Parteien war, ist weder dem Schlichtungsgesuch noch den klägerischen Ausführungen an der Verhandlung vom 30. November 2021 zu entnehmen. Das Friedensrichteramt stützte seine da- hingehenden Erwägungen (wohl) auf die klägerischen Beilage act. 2/1a zum Schlichtungsgesuch. Das Friedensrichteramt als Schlichtungsbehörde ist bei Vorliegen eines Antrages auf Ausfällung eines Entscheides nach Art. 212 ZPO nicht zur Eröffnung eines Entscheidverfahrens verpflichtet; das liegt vielmehr in seinem freien Ermessen (Kann-Vorschrift). In der Regel wird und soll sich die Schlichtungsbehörde auf die Entscheidung von Fällen beschränken, die an der ersten Verhandlung spruchreif sind oder mindestens ohne viel Aufwand zur Spruchreife gebracht werden kön- nen. Auf die Durchführung von aufwändigen Beweisverfahren oder Verhandlun- gen über mehrere Termine sollte angesichts des Gebots der Prozessbeschleuni- gung gemäss Art. 203 Abs. 2 ZPO verzichtet werden. Im Entscheidverfahren (bis zu einem Streitwert von Fr. 2'000.00) ist die Schlichtungsbehörde erste Ent- scheidinstanz. Will sie dem Antrag auf Ausfällung eines Entscheids nach Art. 212 ZPO nachkommen, so hat sie ein formelles Entscheidverfahren durchzuführen, das sich vom weitgehend formlosen Schlichtungsverfahren unterscheidet. Im Ent- scheidverfahren ist über die Parteiaussagen ein Protokoll zu führen (vgl. auch Art. 205 ZPO). Im Übrigen gelten die Regeln über das vereinfachte Verfahren (Art.”
Fehlende Protokollierung macht es ungewiss, ob die Parteien einen Streitwert von höchstens CHF 2'000 vereinbart haben oder ob die Schlichtungsbehörde den Streitwert entsprechend geschätzt hat. Aus diesem Grund kann im Rechtsmittelverfahren die von Amtes wegen zu prüfende Frage, ob die Prozessvoraussetzungen für einen Entscheid nach Art. 212 ZPO vorliegen, nicht nachvollzogen bzw. geprüft werden.
“Bei nachbarrechtlichen Klagen auf Beseitigung einer Schädigung oder Abwehr einer Gefahr ist auf die drohende Vermögenseinbusse abzustellen (KGE BL 400 17 101 vom 8. August 2017 E. 2; 400 13 127 vom 3. September 2013 E. 1; BGer 5A_665/2010 5. Mai 2011 E. 1.1). Folglich bestimmt sich der Streitwert bei nachbarrechtlichen Klagen betreffend Immissionsschutz nach dem zu schätzenden Wert, um den das von Immissionen betroffene Grundstück zunimmt oder um den das Immissionen verursachende Grundstück abnimmt, wenn die behauptete Immission beseitigt wird, wobei der höhere Betrag streitwertbestimmend ist (BGer 5A_774/2017 vom 12. Februar 2018 E. 1.2.4; 5A_285/2011 vom 14. November 2011 E. 1.3 m.w.H.; KUKO ZPO-Kölz, 3. Aufl., 2021, Art. 91 N 12). Ob sich die Parteien vorliegend auf einen Streitwert von bis zu CHF 2'000.00 geeinigt haben bzw. der Friedensrichter den Streitwert auf unter CHF 2'000.00 geschätzt hat, bleibt aufgrund der fehlenden Protokollierung ungewiss. Infolgedessen kann im Rechtsmittelverfahren eine Prüfung der von Amtes wegen zu beurteilenden Frage, ob die Prozessvoraussetzungen für einen Entscheid nach Art. 212 ZPO eingehalten worden sind, nicht durchgeführt werden.”
Art. 212 Abs. 2 ZPO bestimmt, dass das Verfahren mündlich ist. Aus der bundesgerichtlichen Rechtsprechung folgt, dass dieser Wortlaut allein nicht aufzeigt, welche weiteren prozessualen Regeln die Schlichtungsbehörde beim Entscheiden als erstinstanzliche Gerichtsperson konkret beachten muss. Soweit die Schlichtungsbehörde als eigentliche Gerichtsbarkeit tätig wird, ist sie grundsätzlich gehalten, die allgemeinen provisions des ZPO (Art. 1–196) und die verfassungs‑ bzw. konventionsrechtlichen Prozessgarantien zu beachten. Hinsichtlich des anwendbaren Verfahrensregimes gelten die einschlägigen Regeln des Titels 3 der Teil 2 ZPO und die auf Art. 219 ff. ZPO gestützten Anwendungsgrundsätze (vgl. hierzu auch die Erwähnung der vereinfachten Verfahrenstypologie nach Art. 243 Abs. 1 ZPO).
“Selon l'art. 212 al. 2 CPC, la procédure est "orale" (mündlich; orale). Le texte laconique de cette disposition ne permet pas d'identifier les autres règles procédurales que l'autorité de conciliation est tenue de respecter lorsqu'elle agit en tant qu'autorité appelée à rendre un jugement. A l'instar des autres tribunaux, l'autorité de conciliation, lorsqu'elle fonctionne en qualité de véritable autorité juridictionnelle de première instance, doit en principe appliquer les dispositions générales BGE 147 III 440 S. 445 du CPC (art. 1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel (CLAUDE SCHRANK, Das Schlichtungsverfahren nach der Schweizerischen Zivilprozessordnung, 2015, n. 659; MICHEL HEINZMANN, La procédure simplifiée, 2018, n. 501; DOMINIK INFANGER, in Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3e éd. 2017, n° 13a ad art. 212 CPC; BASTIEN SANDOZ, La conciliation, in Procédure civile suisse - Les grands thèmes pour le praticien, 2010, n. 64 et 93; MEIER/SCHINDLER, Die Schlichtungsbehörde als small-claims court, in Das Schlichtungsverfahren nach ZPO, Kren Kostkiewicz[éd.”
“En effet, la confirmation de commande produite en première instance par l’intimée (DO / bordereau, pce 4) mentionne le prénom, le nom et l’adresse du recourant ainsi que le bijou d’une valeur de CHF 895.-. Il a également été retenu que le 2 août 2021 la facture ccc libellée au nom du recourant avec la possibilité d’un règlement partiel à hauteur de CHF 89.80 jusqu’au 31 août 2021 lui a été envoyée ; ce qui est confirmé par la pièce 5 du bordereau au dossier. La Présidente a constaté que, le 27 août 2021, le recourant s’est acquitté de la précitée facture mais ne s’est plus acquitté des suivantes comme l’indique également l’extrait de compte du 28 janvier 2022 (DO / bordereau, pce 3). 3.3. 3.3.1. L’art. 212 CPC prescrit que l’autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 2'000.- (al. 1). La procédure est orale (al. 2). Dans un arrêt relativement récent (ATF 147 III 440 consid. 3.3.2), le Tribunal fédéral a retenu que le texte, laconique, de l’art. 212 al. 2 CPC indique uniquement que la procédure est orale et ne permet pas d’identifier les autres règles procédurales que l’autorité de conciliation est tenue de respecter lorsqu’elle agit en tant qu’autorité appelée à rendre un jugement. A l'instar des autres tribunaux, l'autorité de conciliation, lorsqu'elle fonctionne en qualité de véritable autorité juridictionnelle de première instance, doit en principe appliquer les dispositions générales du CPC (art. 1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 30'000.”
Übersteigt der tatsächlich bestimmte Streitwert CHF 2'000, steht der Schlichtungsbehörde nach Art. 212 Abs. 1 ZPO keine Entscheidkompetenz zu. Eine derartige Kompetenzüberschreitung kann zur Aufhebung des erstinstanzlichen Entscheids und zur Rückweisung der Sache an die Vorinstanz führen.
“Von einem die Entscheidkompetenz der Schlichtungsbehörde übersteigen- den Streitwert schien im Übrigen bereits der Beschwerdeführer in seinem Schlich- tungsbegehren auszugehen. So ersuchte er das Vermittleramt im Falle eines er- folglosen Schlichtungsversuchs nicht um Erlass eines Entscheids, sondern eines Urteilsvorschlags im Sinne von Art. 210 Abs. 1 lit. c ZPO, der in vermögensrechtli- chen Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von CHF 5'000.00 unterbreitet werden kann (vgl. VA act. E.1 S. 4). Weshalb das Vermittleramt seine Entscheidzustän- digkeit in der Folge trotzdem bejahte, erschliesst sich nicht aus den Akten. Dass ein entsprechender klägerischer Antrag auf Erlass eines Entscheids vorgelegen haben mag (vgl. VA act. E.6; dazu auch noch nachstehend E. 3.4), bleibt jeden- falls aufgrund des klaren Wortlauts von Art. 212 Abs. 1 ZPO, der einen Entscheid nur bis zu einem Streitwert von CHF 2'000.00 erlaubt, unbeachtlich. Eine Redukti- on des Rechtsbegehrens ist wie erwähnt nicht ersichtlich (vorstehend E. 2.4). Das Vermittleramt hat somit seine Entscheidkompetenz überschritten. Es bleibt zu prü- fen, wie sich dies auf den erstinstanzlichen Entscheid auswirkt.”
“Dem Urteil lässt sich dazu unter Hinweis auf die Beilagen 6 und 7 lediglich entnehmen, dass die Aufstellung "des überschüssig ausbezahlten Gehaltes sowie einer fristgerechten Forderung auf Schadenersatz nach OR 337 d" neu berechnet und zugunsten der Klägerin korrigiert worden sei (Urk. 3 S. 3). Die Vorinstanz ging aufgrund der Beilagen 6 und 7 offenbar von einer Re- duktion der Lohnrückforderung auf Fr. 1'177.98 aus, während die Schadenersatz- forderung von Fr. 630.– beibehalten wurde, was eine Gesamtforderung von Fr. 1'807.98 ergäbe. Damit läge ein teilweiser Klagerückzug vor. Ein solcher Teilrückzug im Sinne einer Parteierklärung wurde aber weder protokolliert noch vom Kläger unterzeichnet (Art. 208 Abs. 1 und Art. 241 Abs. 1 ZPO analog); eine entsprechende Abschreibung von Rechtsbegehren Ziffer 3 im Umfang von Fr. 200.– fand auch nicht Eingang ins Dispositiv. Damit blieb es – wie in Rechts- begehren Ziffer 3 vermerkt – bei den ursprünglichen Forderungsbeträgen. Der Streitwert betrug somit bereits ohne Berücksichtigung der übrigen Rechtsbegeh- ren mindestens Fr. 2'007.98. Damit überstieg der Streitwert des Verfahrens die Grenze von Art. 212 Abs. 1 ZPO, welcher die Entscheidkompetenz der Schlich- tungsbehörde definiert. Der Vorinstanz stand es damit nicht zu, einen Entscheid zu fällen. Mangels Entscheidkompetenz der Vorinstanz ist die Beschwerde gutzu- heissen, das angefochtene Urteil aufzuheben und die Sache gestützt auf Art. 327 Abs. 3 lit. a ZPO zur Fortsetzung des Schlichtungsverfahrens an die Vorinstanz zurückzuweisen.”
Mit Eröffnung des Entscheidverfahrens nach Art. 212 ZPO wird die Schlichtungsbehörde zur Gerichtsinstanz; damit tritt die Fortführungslast ein (Art. 65 ZPO). Ein Rückzug des Schlichtungsgesuchs im Entscheidverfahren verhindert — anders als im Schlichtungsverfahren — die Durchführung eines zweiten Prozesses gegen dieselbe Partei über denselben Streitgegenstand.
“Mit der Eröffnung eines Entscheidverfahrens nach Art. 212 ZPO wandelt sich das Friedensrichteramt von der Schlichtungs- zur Gerichtsbehörde. Als erste richterliche Instanz hat das Friedensrichteramt im Entscheidverfahren sämtliche auf den Zivilprozess anzuwendenden Bestimmungen zu beachten, namentlich die allgemeinen Verfahrensgrundsätze und -garantien (BSK ZPO-INFANGER, 3. Aufl., 2017, Art. 212 N 13a). Dazu gehört etwa die bereits erwähnte Protokollierungspflicht gemäss Art. 235 ZPO. Sodann verpflichtet Art. 209 Abs. 1 ZPO die Schlichtungsbehörde ausdrücklich, den erfolglosen Schlichtungsversuch im Protokoll festzuhalten, worauf das Schlichtungsverfahren formell und definitiv zu schliessen und das Entscheidverfahren zu eröffnen ist, was ebenfalls zu protokollieren ist. Die Parteien sind über den Wechsel zum Entscheidverfahren und dessen Folgen zu informieren, da die Schlichtungsbehörde mit der Eröffnung des Entscheidverfahrens wie erwähnt zur Gerichtsinstanz mutiert und für die Parteien insbesondere die Fortführungslast einsetzt (Art. 65 ZPO). Ein Rückzug des Schlichtungsgesuchs im Entscheidverfahren bewirkt demnach - anders als im Schlichtungsverfahren -, dass gegen die gleiche Partei über denselben Streitgegenstand kein zweiter Prozess mehr geführt werden kann, worauf die Parteien hinzuweisen sind (Botschaft ZPO, BBl 2006, 7334; BSK ZPO-Infanger, 3.”
Die Voraussetzungen für ein Entscheidverfahren (Streitwert und Antrag auf Entscheid) sind Prozessvoraussetzungen, die von Amtes wegen zu prüfen sind. Ein Nichteintreten durch die Schlichtungsbehörde wegen mangelnder Prozessvoraussetzungen kommt nur in Betracht, wenn die Sachlage offensichtlich ist; die Prüfungsbefugnis der Schlichtungsbehörde bleibt dabei beschränkt (vgl. die zitierten Erwägungen).
“In den Verfahrensakten fehlt allerdings ein Protokoll der Verhandlung im Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO vor dem Friedensrichtersamt. Das Verhandlungsprotokoll ist ein wesentlicher Bestandteil der Verfahrensakten, das geeignet ist, darüber Auskunft zu geben, ob zum einen die Rüge der Gehörsverletzung sowie die weiteren Rügen des Beschwerdeführers berechtigt sind und zum anderen die Voraussetzungen für die Durchführung eines Entscheidverfahrens vor dem Friedensrichteramt Kreis XX eingehalten worden sind, dies namentlich, wenn die Entscheidbegründung - wie hier - zu kurz ausfällt (dazu nachstehende Erwägung 4.2). Nach Art. 212 ZPO ist die Schlichtungsbehörde nur ermächtigt, einen Entscheid zu fällen, wenn der Streitwert den Betrag von CHF 2'000.00 nicht übersteigt und ein Antrag der klagenden Partei auf Entscheidfällung vorliegt. Diese Prozessvoraussetzungen sind von Amtes wegen zu prüfen (Art. 60 ZPO; Sutter-Somm/Seiler, Handkomm. ZPO, 2021, Art. 212 N 3, 6 m.w.H.; Rickli, DIKE ZPO-Komm., 2. Aufl., 2016, Art. 212 N 6 f.).”
“Anzufügen ist, dass die durch das Gericht zu beantwor- tenden Fragen durch die Weiterführung der Verfahrensnummer durch das Frie- densrichteramt nicht vorweggenommen werden. Nur der Vollständigkeit halber ist zusätzlich festzuhalten, dass in der Verwendung einer allenfalls "falschen" Verfah- rensnummer durch das Friedensrichteramt noch kein schwerwiegender Mangel des Schlichtungsverfahrens erkannt werden könnte, welcher die Ungültigkeit der Klagebewilligung bewirken würde (vgl. zu Gründen für die Ungültigkeit OGer ZH LA160012 vom 14. Oktober 2016 Erw. III.5.2). - 12 - Soweit die Beschwerdeführer sodann von "fehlender Zuständigkeit" und von der fehlenden "Berechtigung" des Friedensrichteramtes, "nochmals auf das Verfahren einzutreten" sprechen, ist überdies zu bedenken, dass das Friedensrichteramt das Schlichtungsbegehren der Beschwerdegegner nur entsprechend seinen Kompetenzen gemäss Art. 208 ff. ZPO behandeln kann. Ein Nichteintreten käme im Rahmen der Kompetenz zur Unterbreitung eines Urteilsvorschlages gemäss Art. 210 Abs. 1 lit. c ZPO oder im Rahmen seiner Entscheidkompetenz gemäss Art. 212 ZPO in Frage. Aufgrund des vorliegenden Streitwertes steht dem Frie- densrichteramt solches nicht zu, es hat ausschliesslich Schlichtungskompetenz (Art. 201 Abs. 1 ZPO). Die Vorbringen der Beschwerdeführer betreffen dem Sinn nach Prozessvoraussetzungen nach Art. 59 Abs. 2 lit. d und e ZPO. Nach bun- desgerichtlicher Rechtsprechung steht der Schlichtungsbehörde zwar bezüglich ihrer sachlichen und örtlichen Zuständigkeit in beschränktem Rahmen eine Be- fugnis zur Prüfung der Prozessvoraussetzungen und daraufhin eine Nichteintre- tenskompetenz zu. Dies setzt jedoch eine offensichtliche Sachlage voraus (vgl. BGE 146 III 47 zur sachlichen Zuständigkeit, BGE 146 III 256 zur örtlichen Zu- ständigkeit). Eine solche liegt vorliegend – wäre denn die bundesgerichtliche Rechtsprechung ohne Weiteres auf die hier interessierenden Prozessvorausset- zungen auszuweiten – von vornherein nicht vor.”
Unter den Voraussetzungen von Art. 212 ZPO kann die Schlichtungsbehörde das formlose Schlichtungsverfahren formell schliessen und ein förmliches Entscheidverfahren eröffnen. Bis zur förmlichen Eröffnung des Entscheidverfahrens durch die Schlichtungsbehörde gilt die Verfahrensart nicht als festgelegt und die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens treten noch nicht in Anwendung.
“33) ebenfalls, dass für eine Änderung des Streitgegenstandes im Schlichtungsverfahren die Voraussetzungen von Art. 227 ZPO nicht gelten würden. 4.5 4.5.1 Das Bundesgericht hat in seinem Urteil 4A_222/2017 vom 8. Mai 2018 Folgendes festgehalten: «Dans le cadre d'une application analogique de l'art. 227 CPC, cette condition [der gleichen Verfahrensart] n'entre pas en considération lorsque les conclusions sont modifiées entre la délivrance de l'autorisation de procéder et le dépôt de la demande, car elle est dénuée de justification à ce stade-là.» Ist demnach selbst noch nach Abschluss des Schlichtungsverfahrens (nach Ausstellung der Klagebewilligung) eine Klageänderung möglich, ohne dass die Voraussetzung der gleichen Verfahrensart gegeben wäre, folgt daraus zwangsläufig, dass dies auch im früheren Stadium des Schlichtungsverfahrens gelten muss. Es wäre widersprüchlich, wenn die Verfahrensart während des Schlichtungsverfahrens fixiert würde, dieses Fixierung aber für die Zeit zwischen Schlichtungsverfahren und Klageeinreichung wieder dahinfiele. 4.5.2 Unter den Voraussetzungen von Art. 212 ZPO kann die Schlichtungsbehörde das formlose Schlichtungsverfahren formell schliessen und ein förmliches Entscheidverfahren eröffnen. Im Entscheidverfahren vor der Schlichtungsbehörde gemäss Art. 212 ZPO werden primär die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens angewendet (Urteil des BGer 4D_42/2021 vom 6. August 2021 E. 4.2). Solange die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht eröffnet hat, gelten die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens indes nicht. Auch dies rechtfertigt es, im Schlichtungsverfahren jedenfalls bis zur Eröffnung des Entscheidverfahrens Änderungen der Rechtsbegehren unabhängig von der Voraussetzung der gleichen Verfahrensart gemäss Art. 227 Abs. 1 ZPO zuzulassen. Damit steht der Umstand, dass das neue Rechtsbegehren nach einer anderen Verfahrensart als das bisherige zu beurteilen ist, einer Änderung des Rechtsbegehrens solange nicht entgegen, als die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht förmlich eröffnet hat. Diese Regelung trägt auch der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Rechnung, wonach die Verfahrensart erst mit Beginn des förmlichen Verfahrens festgelegt wird (in der Regel mit der Einreichung der Klage beim erstinstanzlichen Gericht; hier mit Eröffnung des Entscheidverfahrens durch die Schlichtungsbehörde).”
“Unter den Voraussetzungen von Art. 212 ZPO kann die Schlichtungsbehörde das formlose Schlichtungsverfahren formell schliessen und ein förmliches Entscheidverfahren eröffnen. Im Entscheidverfahren vor der Schlichtungsbehörde gemäss Art. 212 ZPO werden primär die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens angewendet (Urteil des BGer 4D_42/2021 vom 6. August 2021 E. 4.2). Solange die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht eröffnet hat, gelten die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens indes nicht. Auch dies rechtfertigt es, im Schlichtungsverfahren jedenfalls bis zur Eröffnung des Entscheidverfahrens Änderungen der Rechtsbegehren unabhängig von der Voraussetzung der gleichen Verfahrensart gemäss Art. 227 Abs. 1 ZPO zuzulassen. Damit steht der Umstand, dass das neue Rechtsbegehren nach einer anderen Verfahrensart als das bisherige zu beurteilen ist, einer Änderung des Rechtsbegehrens solange nicht entgegen, als die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht förmlich eröffnet hat. Diese Regelung trägt auch der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Rechnung, wonach die Verfahrensart erst mit Beginn des förmlichen Verfahrens festgelegt wird (in der Regel mit der Einreichung der Klage beim erstinstanzlichen Gericht; hier mit Eröffnung des Entscheidverfahrens durch die Schlichtungsbehörde).”
Die Entscheidungsprozedur nach Art. 212 Abs. 1 ZPO ist mündlich. Soweit nicht mit Art. 200 ZPO vereinbar, hat die Schlichtungsbehörde bei Beurteilung der Sache an die mündliche, vereinfachte Verfahrensführung anzuknüpfen; die Regelungen der vereinfachten Verfahren sind sinngemäss anzuwenden. Zweck der Regelung ist, Streitigkeiten niedrigen Streitwerts so zu behandeln, dass in der Regel keine aufwendigen, mehrsitzigen Beweisverfahren nötig sind. In diesem Zusammenhang kann die Behörde grundsätzlich keinen Austausch von Schriftsätzen anordnen, ausser in den durch Art. 200 ZPO geregelten Ausnahmen.
“2 CPC indique uniquement que la procédure est orale et ne permet pas d’identifier les autres règles procédurales que l’autorité de conciliation est tenue de respecter lorsqu’elle agit en tant qu’autorité appelée à rendre un jugement. A l'instar des autres tribunaux, l'autorité de conciliation, lorsqu'elle fonctionne en qualité de véritable autorité juridictionnelle de première instance, doit en principe appliquer les dispositions générales du CPC (art. 1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 30'000.-, ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures, sauf dans les litiges visés à l'art. 200 CPC (ATF 147 III 440 consid. 3.3.2 et les réf.), soit les litiges relatifs aux différents baux (art.”
“219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 consid. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art. 150 ss CPC sont applicables sans restriction et où les prétentions invoquées doivent être pleinement prouvées; la vraisemblance ne suffit pas OGer/ZH du 30.1.2018 (RU170057) consid. III.5.2). L’art. 212 al. 1 CPC n’oblige en principe pas l’autorité de conciliation à rendre un jugement lorsque le demandeur en fait la requête, mais soumet seulement cette possibilité à son appréciation. Ainsi, l’autorité de conciliation peut toujours renoncer à rendre une décision, en fonction les éléments dont elle a eu connaissance pendant la procédure de décision (ATF 142 III 638 consid. 3.3). 1.2 L'appel est recevable, dans les affaires patrimoniales, si la valeur litigieuse au dernier état des conclusions est de 10'000 fr. au moins (art. 308 al. 2 CPC). Le recours est recevable contre les décisions finales ( ) de première instance qui ne peuvent faire l'objet d'un appel (art. 319 let. a CPC). En l'espèce, compte tenu de la faible valeur litigieuse, seule la voie du recours est ouverte. Celui-ci a été formé en temps utile, compte tenu des féries judiciaires (art. 145 al. 1 let. b CPC) et selon les formes prescrites (art. 321 al. 1 CPC). Il est dès lors recevable. 1.3 Lorsque la Cour est saisie d'un recours, son pouvoir d'examen est limité à la violation du droit et à la constatation manifestement inexacte des faits (art.”
“-, le demandeur peut requérir de l’autorité de conciliation qu’elle rende une décision au fond (art. 212 al. 1 CPC). La procédure de première instance est orale (art. 212 al. 2 CPC). Les art. 202 ss CPC qui règlent la procédure de conciliation à proprement parler s’appliquent uniquement à la phase décisionnelle dans la mesure où ils sont compatibles avec la procédure au fond. Pour le surplus, la procédure simplifiée s’applique, ce qui implique par exemple que les propos des parties soient verbalisés (art. 243ss CPC; Heinzmann, La procédure simplifiée – Une émanation du procès civil social, 2018, p. 284 n. 502 et 505 et les références; ég. CR CPC-Bohnet, 2e éd. 2019, art. 212 n. 8 et les références). En revanche, sauf si le litige s’inscrit dans une des catégories mentionnées par l’art. 200 al. 1 et 2 CPC (contestations relatives aux baux à loyer ou à ferme d’habitations ou de locaux commerciaux; affaires relevant de la loi fédérale sur l’égalité [LEg]), l’autorité de conciliation ne peut pas ordonner d’échange d’écritures, même si elle envisage un jugement selon l’art. 212 al. 1 CPC; elle doit au contraire s’en tenir à la procédure orale prévue à l’art. 212 al. 2 CPC (arrêt TF 4D_29/2016 du 22 juin 2016 consid. 4; également Heinzmann p. 284 n. 502). 3.5. En l’espèce, A.________ a choisi de ne pas se présenter à l’audience du 7 mai 2020. Elle n’ignorait pourtant pas que ce magistrat pourrait décider de trancher la cause au fond, ce que B.________ SA requérait expressément. L’échange de courriels avec le secrétariat du Président des 16 et 20 avril 2020 qu’elle invoque dans son recours ne figure pas au dossier judiciaire mais la recourante indique elle-même qu’elle s’était excusée, sans soutenir avoir sollicité le renvoi des débats. Ce faisant et étant rappelé qu’elle est représentée par un avocat, elle a couru le risque de voir certaines de ses possibles objections occultées compte tenu de l’oralité de la procédure. Sa seule absence à l’audience permet d’exclure toute violation du droit d’être entendu telle que reprochée dans son recours. Ce grief est infondé. 3.6. La recourante n’étant pas admise à exposer ses objections par écrit et à se dispenser d’aller s’expliquer à l’audience compte tenu de l’oralité de la procédure, elle pouvait d’autant moins se référer à une écriture déposée dans une précédente procédure, qui ne concernait au demeurant pas les mêmes contrats (contrats nos ggg et hhh en 2016; contrats nos eee et iii en 2020).”
Bei Entscheiden nach Art. 212 Abs. 1 ZPO sind die Bestimmungen der vereinfachten Verfahren (vgl. Art. 243 Abs. 1 ZPO) sinngemäss anwendbar. Die Verfahrensregelung zielt darauf ab, vermögensrechtliche Streitigkeiten geringer Wertstufen in der ersten Verhandlung zu entscheiden; aufwendige, kostspielige Beweisverfahren mit mehreren Sitzungen sind deshalb nicht vorgesehen. Die Verfahren sind mündlich; grundsätzlich kann die Schlichtungsbehörde keinen schriftlichen Austausch der Parteien anordnen.
“2 CPC indique uniquement que la procédure est orale et ne permet pas d’identifier les autres règles procédurales que l’autorité de conciliation est tenue de respecter lorsqu’elle agit en tant qu’autorité appelée à rendre un jugement. A l'instar des autres tribunaux, l'autorité de conciliation, lorsqu'elle fonctionne en qualité de véritable autorité juridictionnelle de première instance, doit en principe appliquer les dispositions générales du CPC (art. 1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 30'000.-, ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures, sauf dans les litiges visés à l'art. 200 CPC (ATF 147 III 440 consid. 3.3.2 et les réf.), soit les litiges relatifs aux différents baux (art.”
“Le texte, laconique, de l’art. 212 al. 2 CPC indique uniquement que la procédure est "orale". A l'instar des autres tribunaux, l'autorité de conciliation, lorsqu'elle fonctionne en qualité de véritable autorité juridictionnelle de première instance, doit en principe appliquer les dispositions générales du CPC (art. 1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 consid. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art.”
Auf Antrag nach Art. 212 ZPO kann die Schlichtungsbehörde in der Sache entscheiden. Es handelt sich um eine Kann‑Bestimmung; die Behörde verfügt über ein weites Ermessen und ist nicht verpflichtet, dem Antrag in jedem Fall zu entsprechen.
“L'autorité de conciliation doit examiner lors de l'audience de conciliation si la condition de la comparution personnelle au sens de l'art. 204 al. 1 CPC est remplie. Si une partie ne comparaît pas en personne sans qu'il n'existe un motif de dispense au sens de l'art. 204 al. 3 CPC, elle est défaillante (ATF 141 III 159 consid. 2.4; arrêt 4A_416/2019 du 5 février 2020 consid. 3.2, non publié in ATF 146 III 185). Les conséquences du défaut sont réglées à l'art. 206 CPC de manière différente pour le demandeur et pour le défendeur: en cas de défaut du demandeur, la requête de conciliation est considérée comme retirée, la procédure devient sans objet et l'affaire est rayée du rôle (art. 206 al. 1 CPC). Lorsque le défendeur fait défaut, l'autorité de conciliation procède comme si la procédure n'avait pas abouti à un accord, soit selon les art. 209 à 212 CPC (art. 206 al. 2 CPC). En règle générale, elle doit délivrer une autorisation de procéder (art. 209 CPC). Dans certains cas, elle peut, au lieu de cela, soumettre une proposition de jugement aux parties (art. 210 CPC) ou, sur requête du demandeur, statuer au fond (art. 212 CPC). En cas de défaut des deux parties, la procédure devient sans objet et l'affaire est rayée du rôle (art. 206 al. 3 CPC) (arrêt 4A_416/2019 précité consid. 3.2, non publié in ATF 146 III 185).”
“Si aggiunga che la richiesta dell'attrice di giudicare in applicazione dell'art. 212 CPC, che dovrebbe figurare almeno dal verbale di conciliazione, non obbliga in ogni caso l'autorità di conciliazione a prendere una decisione, disponendo essa di un ampio potere di apprezzamento nel valutare se dar seguito o meno alla richiesta di giudizio. Essa non è pertanto obbligata a emanare una decisione di merito anche se ha aperto formalmente un procedimento ai sensi dell'art. 212 cpv. 1 CPC e ha fatto istruire le parti in questo contesto (DTF 147 III 444 consid. 3.3.1 con rinvii; v. anche CCR sentenza”
Die Schlichtungsbehörde kann gemäss Art. 212 Abs. 1 ZPO auf Antrag der klagenden Partei in vermögensrechtlichen Streitigkeiten bis CHF 2'000.- entscheiden. Dies ist nicht ausgeschlossen, wenn eine Partei durch einen Anwalt oder bevollmächtigte Person vertreten ist. Die klagende Partei kann ihren Streitwert an der Verhandlung reduzieren oder präzisieren; die Behörde kann den Streitwert aus dem Vorbringen festlegen und auf entsprechendes Gesuch hin entscheiden.
“Les parties étaient en outre invitées, dans un délai de sept jours avant l'audience, à déposer toutes les pièces utiles à l'appréciation du litige. c. Lors de l'audience de conciliation, B______ AG a produit deux pièces, soit un règlement amiable conclu entre le Surveillant des prix et elle, en vigueur entre le 1er août 2014 et le 31 juillet 2016, ainsi qu'un extrait du site Internet du F______ FC. C______ SA était représentée par un représentant dûment autorisé et B______ AG par un avocat. Les parties ne sont pas parvenues à trouver un accord. Au terme de l'audience, le Tribunal a gardé la cause à juger, A______ ayant requis qu'une décision soit rendue. EN DROIT 1. 1.1 Le recours est recevable pour avoir été interjeté auprès de la Cour de justice (art. 120 al. 1 let. a LOJ), dans le délai utile de trente jours et suivant la forme prescrite par la loi (art. 130, 131, 142 al. 1 et 321 al. 1 CPC), par une partie qui y a intérêt (art. 59 al. 2 let. a CPC), à l'encontre d'une décision finale rendue par le Juge conciliateur de première instance (art. 212 al. 1 CPC) dans le cadre d'une affaire patrimoniale dont la valeur litigieuse est inférieure à 10'000 fr. (art. 308 al. 2 a contrario et 319 let. a CPC). 1.2 Par souci de clarté, A______ sera désigné ci-après comme le recourant, B______ AG comme l'intimée, et C______ SA comme l'autre intimée. Ensemble, ces dernières seront désignées comme les intimées. 1.3 Lorsque la Cour est saisie d'un recours, son pouvoir d'examen est limité à la violation du droit et à la constatation manifestement inexacte des faits (art. 320 CPC). 1.4 Les conclusions, les allégations de faits et les preuves nouvelles sont irrecevables en procédure de recours (art. 326 al. 1 CPC). Partant, dans la mesure où elles n'ont pas été présentées en procédure de première instance, les allégations de faits de l'intimée et les pièces produites par elle dans la procédure de recours sont irrecevables. 2. Le recourant reproche au Tribunal d'avoir violé la maxime des débats ainsi que d'avoir procédé à une constatation manifestement inexacte des faits.”
“________ SA, à [...], contre la décision rendue le 25 septembre 2023 par la Présidente du Tribunal de prud’hommes de l’arrondissement de la Broye et du Nord vaudois dans la cause divisant la recourante d’avec U.________, à [...], la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal considère : En fait et en droit : 1. Le 17 mai 2023, U.________ a déposé une requête de conciliation auprès du Tribunal de prud’hommes de l’arrondissement de la Broye et du Nord vaudois (ci-après : le tribunal), concluant à ce que son ancienne employeuse, A.________ SA, lui verse un montant net de 1'000 francs. 2. A l’audience de conciliation du 5 septembre 2023, la Présidente du tribunal a entendu A.________ SA, représentée par K.________, administrateur au bénéfice de la signature individuelle, et U.________. La conciliation ayant échoué, la précitée a sollicité du tribunal qu’un jugement soit rendu. 3. Le 25 septembre 2023, la Présidente du tribunal a rendu une décision directement motivée, sur la base de l’art. 212 al. 1 CPC (Code de procédure civile suisse du 19 décembre 2008 ; RS 272), condamnant A.________ SA au paiement immédiat à U.________ d’une somme nette de 1'000 francs. La voie du recours au sens de l’art. 319 ss CPC, avec un délai de 30 jours, figurait au pied de la décision, de même que l’indication que le mémoire devait être écrit et motivé. 4. a) Par courrier daté du 28 septembre 2023, A.________ SA (ci-après : la recourante), par la plume de K.________, a formé recours contre cette décision, dont le corps du texte est le suivant : « Par la présente, je me permets de solliciter un recours dans le cadre de votre décision du 25 septembre 2023 concernant Madame U.________. En effet, dans ce courrier vous m’avez informé devoir payer la somme de 1000 Fr. (mille francs) à Madame U.________. Or, comme discuté lors de l’audience du 05 septembre je m’oppose à ce paiement. » b) U.________ (ci-après : l’intimée) n’a pas été invitée à se déterminer. 5. 5.1 5.1.1 Aux termes de l'art. 319 let. a CPC, le recours est recevable contre les décisions finales, incidentes et provisionnelles de première instance qui ne peuvent pas faire l'objet d'un appel.”
“2 ZPO regelt die Folgen bei Säumnis der beklagten Partei: Die Schlichtungsbehörde verfährt so, wie wenn keine Einigung zustande gekom- men wäre, d.h. Art. 209 bis Art. 212 ZPO kommen zur Anwendung. Vorausgesetzt ist, dass in der Vorladung die entsprechenden Säumnisfolgen angedroht wurden (ZK ZPO-Honegger, a.a.O., Art. 206 N 6). Letzteres ist vorliegend geschehen; die Beklagte wurde in der Vorladung zur Schlichtungsverhandlung explizit darauf hin- gewiesen, dass (sollte sie der Verhandlung unentschuldigt fernbleiben) entweder die Klagebewilligung erteilt, ein Urteilsvorschlag unterbreitet oder auf Antrag der klagenden Partei ein Entscheid gefällt würde. Es war in der Vorladung festgehal- ten worden, dass dies auch bei Reduktion des Streitwertes an der Verhandlung auf Fr. 2'000.00 oder weniger gelte (act. 4 S. 2). Die Vorladung ging der Beklag- ten zu (act. 5). Bei einem Streitwert von bis zu Fr. 2'000.00 kann das Friedensrichteramt in ver- mögensrechtlichen Angelegenheiten einen Entscheid fällen, sofern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag stellt (Art. 212 Abs. 1 ZPO). Die Klägerin re- duzierte anlässlich der Verhandlung vom 30. November 2021 ihre Forderung auf Fr. 2'000.00 und stellte einen Antrag auf Entscheid (act. 6). Insofern sind die Vo- raussetzungen für das Entscheidverfahren der Schlichtungsbehörde erfüllt. - 8 -”
“Il n’est pour le reste pas déterminant qu’il soit fait mention par deux fois, dans le procès-verbal d’audience, que l’intimée confirmait sa demande ou ses conclusions. On ne discerne aucune constatation manifestement inexacte des faits de la part de l’autorité de première instance sur ce point. 4. 4.1 La recourante expose que l’intimée a conclu au paiement d’un montant « autour » de 2’000 fr. sans indiquer s’il s’agissait d’un montant brut ou net, que cette conclusion n’est pas suffisamment précise et que l’intimée a relevé qu’elle laissait le soin à l’autorité de jugement de décider s’il fallait imputer à ce montant des frais, indemnités ou intérêts, de sorte que la valeur litigieuse dépasserait le montant de 2’000 francs. La recourante estime ainsi que le premier juge n’était pas compétent pour statuer sur le fond. Elle fait encore valoir que la conclusion de l’intimée tendant au paiement d’un montant « autour » de 2’000 fr. devrait être considérée comme une conclusion tendant au paiement d’un montant minimum ou maximal, si bien que cette conclusion serait selon elle contraire à l’art. 84 al. 2 CPC et partant irrecevable. 4.2 Selon l’art. 212 al. 1 CPC, l’autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2’000 francs. L’art. 84 al. 2 CPC prévoit que l’action tendant au paiement d’une somme d’argent doit être chiffrée. 4.3 En l’occurrence, dans la mesure où la Chambre de céans a retenu ci-dessus que c’était à juste titre que le premier juge avait considéré que l’intimée avait réduit sa conclusion au montant de 1’855 fr. 15, les griefs de la recourante doivent être rejetés. En effet, d’une part, la valeur litigieuse est inférieure à 2’000 fr., de sorte que l’autorité de première instance était compétente pour statuer sur le fond. D’autre part, la conclusion de l’intimée, alors chiffrée à 1’855 fr. 15, est conforme à l’art. 84 al. 2 CPC. Par ailleurs, sur la question de savoir si le montant réclamé était un montant brut ou net, la réponse pouvait être déduite des explications données par l’intimée dans son courrier du 15 juin 2021, dans lequel celle-ci se référait à son salaire mensuel, qui pouvait être compris comme étant le salaire brut.”
Die Zuständigkeit der Schlichtungsbehörde richtet sich nach dem im Schlichtungsgesuch formulierten Rechtsbegehren zum Zeitpunkt des Eingangs; die Formulierung des Begehrens bestimmt damit (beschränkt) die Zuständigkeit gemäss Art. 212 Abs. 1 ZPO.
“Die Vorschriften des Schlichtungsverfahrens sind in den Art. 197 bis 212 ZPO geregelt. Hauptaufgabe der Schlichtungsbehörde ist der Versuch, die Par- teien in formloser Verhandlung zu versöhnen (Art. 201 Abs. 1 ZPO). Kommt es zu keiner Einigung, so hält die Schlichtungsbehörde dies im Protokoll fest und erteilt die Klagebewilligung (Art. 209 Abs. 1 ZPO). In vermögensrechtlichen Streitigkei- ten bis zu einem Streitwert von Fr. 2'000.– kann die Schlichtungsbehörde ent- scheiden, sofern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag stellt (Art. 212 Abs. 1 ZPO). Der Streitwert wird durch das Rechtsbegehren (vgl. Art. 91 Abs. 1 Satz 1 ZPO) im Zeitpunkt des Eingangs des Begehrens beim Gericht respektive im Zusammenhang mit dem Schlichtungsverfahren bei Eingang des Schlich- tungsgesuchs bestimmt. Im Rahmen des Schlichtungsverfahrens kommt der Formulierung des Rechtsbegehrens dabei die (beschränkte) Bedeutung zu, als dadurch die Zuständigkeit der Schlichtungsbehörde gemäss Art. 210 Abs. 1 lit. c ZPO respektive Art. 212 Abs. 1 ZPO bestimmt wird (BK ZPO I-Sterchi, Vorb. zu Art. 91-94 N 3; ZK ZPO-Stein-Wigger, Art. 91 N 12; Diggelmann, DIKE-Komm- ZPO, Art. 91 N 3; BSK ZPO-Rüegg/Rüegg, Art. 91 N 7).”
Wegen des in Art. 212 Abs. 2 ZPO vorgesehenen mündlichen Verfahrens kann die Schlichtungsbehörde in der Regel keinen Schriftenwechsel anordnen. Eine Ausnahme gilt für die in Art. 200 ZPO genannten Streitigkeiten, in denen ein Austausch von schriftlichen Eingaben zulässig ist.
“Vermögensrechtliche Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von 2'000 Franken kann die Schlichtungsbehörde entscheiden, sofern die klagende Partei einen Antrag stellt. Allerdings muss sie dies nicht tun, da Art. 212 ZPO ihr einen grossen Ermessensspielraum einräumt (E. 3.3.1 und 6). Wenn die Schlichtungsbehörde einen Entscheid im Sinne von Art. 212 ZPO auszufällen beabsichtigt, hat sie grundsätzlich die allgemeinen Bestimmungen des Zivilprozessrechts gemäss Art. 1 bis 196 ZPO anzuwenden sowie die verfassungs- und konventionsrechtlichen Verfahrensgarantien zu beachten. In einem solchen Fall sind die Bestimmungen über das vereinfachte Verfahren (Art. 243 ff. ZPO) und, subsidiär, diejenigen über das ordentliche Verfahren (Art. 219 ZPO) grundsätzlich anwendbar (E. 3.3.2). Für das Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO gilt - Ausnahmen vorbehalten - die Verhandlungsmaxime (Art. 247 ZPO; E. 5.3). Die Schlichtungsbehörde kann, ausser in den Fällen nach Art. 200 ZPO, keinen Schriftenwechsel anordnen, weil Art. 212 Abs. 2 ZPO vorsieht, dass das Verfahren mündlich ist (E. 3.3.2). Der mündliche Charakter des Entscheidverfahrens bedeutet allerdings nicht, dass die Schlichtungsbehörde die unaufgeforderte schriftliche Eingabe der beklagten Partei schlicht und einfach ignorieren kann (E. 5.2). Die Schlichtungsbehörde kann auch bei Säumnis der beklagten Partei bei der Verhandlung einen Entscheid fällen; Art. 234 Abs. 1 ZPO ist in einem solchen Fall anwendbar (E. 5.2).”
“Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités (dans le même sens: ARNOLD, op. cit., p. 288; BRUNO LÖTSCHER-STEIGER, Prüfungs- und Entscheidbefugnisse der Schlichtungsbehörde, in Mélanges en l'honneur de Thomas Sutter-Somm, 2016, p. 421). BGE 147 III 440 S. 447 Il ne faut ainsi pas perdre de vue que l'objectif poursuivi par la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées par l'autorité de conciliation (Message CPC, p. 6942). Il convient en outre d'insister sur le fait que l'art. 212 al. 2 CPC dispose que la procédure est orale. Par conséquent, l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (cf. arrêt 4D_29/2016, précité, consid. 4), sauf dans les litiges visés à l'art. 200 CPC (cf. art. 202 al. 4 CPC; DOLGE/INFANGER, Schlichtungsverfahren nach Schweizerischer Zivilprozessordnung, 2012, p. 123; HEINZMANN, op. cit., n. 502; ALVAREZ/PETER, op. cit., n° 11 ad art. 212 CPC; CLÉMENT, op. cit., n° 8 ad art. 212 CPC; RICKLI, op. cit., n° 11 ad art. 212 CPC; GLOOR/UMBRICHT LUKAS, op. cit., n° 5 ad art. 212 CPC; GASSER/RICKLI, Schweizerische Zivilprozessordnung, Kurzkommentar, 2e éd. 2014, n° 4 ad art. 212 CPC; DANIEL STAEHELIN, in Zivilprozessrecht, Adrian Staehelin et al. [éd.], 3e éd. 2019, par. 20 n. 42; RICHARD PÜNTENER, Das mietrechtliche Schlichtungsverfahren in der Zivilprozessordnung, mp 2011 p. 283; contra: SCHRANK, op. cit., n. 657; TAPPY/NOVIER, La procédure de conciliation et la médiation dans le Code de procédure civile suisse, in Il Codice di diritto processuale civile svizzero, 2011, p.”
“243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 30'000.-, ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures, sauf dans les litiges visés à l'art. 200 CPC (ATF 147 III 440 consid. 3.3.2 et les réf.), soit les litiges relatifs aux différents baux (art. 200 al. 1 CPC) et ceux relevant de la loi sur l’égalité (art. 200 al. 2 CPC). Dans la procédure simplifiée, le tribunal établit les faits d’office lorsque la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 30'000.- (art. 247 al. 2 let. b CPC). L’art. 247 al. 2 CPC prescrit la maxime inquisitoire simple (maxime inquisitoire sociale ; von Amtes wegen feststellen) et non la maxime inquisitoire illimitée de l'art. 296 al. 3 CPC (von Amtes wegen erforschen). Elle a pour but de protéger la partie faible au contrat, de garantir l'égalité entre les parties au procès et d'accélérer la procédure. Le tribunal n'est soumis qu'à une obligation d'interpellation accrue. Comme sous l'empire de la maxime des débats, les parties doivent recueillir elles-mêmes les éléments du procès.”
“243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 consid. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art. 150 ss CPC sont applicables sans restriction et où les prétentions invoquées doivent être pleinement prouvées; la vraisemblance ne suffit pas OGer/ZH du 30.1.2018 (RU170057) consid. III.5.2). L’art. 212 al. 1 CPC n’oblige en principe pas l’autorité de conciliation à rendre un jugement lorsque le demandeur en fait la requête, mais soumet seulement cette possibilité à son appréciation. Ainsi, l’autorité de conciliation peut toujours renoncer à rendre une décision, en fonction les éléments dont elle a eu connaissance pendant la procédure de décision (ATF 142 III 638 consid. 3.3). 1.2 L'appel est recevable, dans les affaires patrimoniales, si la valeur litigieuse au dernier état des conclusions est de 10'000 fr.”
Die Schlichtungsbehörde kann nach Art. 212 ZPO in den entschiedenen Einzelfällen auch Ersatz für den Verlust potenzieller Kundschaft beziehungsweise eine Entschädigung für entgangene Kunden zusprechen. Ferner zeigen die Fälle, dass sie Streitpunkte entscheiden kann, die im Zusammenhang mit Exekutionsverfahren stehen, etwa die Abweisung einer Opposition gegen einen Zahlungsbefehl.
“Con istanza del 17 febbraio 2022, ma inoltrata l'8 marzo successivo, CO 1 si è rivolta al Giudice di pace del circolo di Lugano Ovest chiedendo di convocare la RE 1 a un tentativo di conciliazione volto a ottenere la “restituzione della chiave d'accesso al suo sito internet”. Invitata dal Giudice di pace a precisare il valore litigioso e a produrre la documentazione a sostegno della pretesa, il 12 aprile 2022 l'istante ha inoltrato quanto richiesto “per convalidare la seguente richiesta: rimborso totale della spesa di fr. 1000.– per la creazione del sito; dal 01.01.2022 fr. 200.– per ogni mese di chiusura, per indennità perdita potenziale di clienti dovuto all'oscuramento del sito da parte di RE 1”. B. Il Giudice di pace ha convocato le parti all'udienza 15 giugno 2022. In una memoria del 2 giugno 2022 la convenuta ha esposte le sue argomentazioni e ha chiesto di stralciare la procedura “perché non c'è più la possibilità di conciliazione in quanto il sito è stato cancellato”. All'udienza di conciliazione l'istante, unica comparente, ha confermato le sue domande chiedendo l'emanazione di una decisione in applicazione dell'art. 212 CPC. Statuendo con decisione del 12 luglio 2022 il Giudice di pace ha accolto l'istanza, obbligando la RE 1 a versare all'istante complessivi fr. 1600.– (fr. 1000..quale rimborso delle spese di realizzazione del sito internet e fr. 600.– quale perdita di potenziali clienti dovuta all'oscuramento del sito), così come restituire la chiave d'accesso al sito internet. Le spese processuali di fr. 150.– sono state poste a carico della convenuta. C. Contro la decisione appena citata la RE 1 è insorta a questa Camera con un reclamo del 26 luglio 2022 in cui postula la riforma del giudizio impugnato nel senso di respingere la petizione. L'atto non è stato oggetto di notificazione.”
“] poi dimmi quanto viene fuori”. Terminati i lavori, la CO 1, dopo che una prima fattura era stata contestata dal committente poiché includeva prestazioni non richieste, ha trasmesso il 13 maggio 2019 una seconda fattura di complessivi fr. 2688.85 (IVA inclusa), con riferimento alla quale RE 1 ha versato fr. 700.–. Il 21 maggio 2020 il committente ha comunicato al garagista di rifiutare di saldare la fattura. Il 17 settembre 2020 la CO 1 ha fatto notificare a RE 1 il precetto esecutivo n. __________ dall'Ufficio di esecuzione di Locarno per ottenere fr. 1988.85 più interessi al 5% dal 12 aprile 2020 indicando quale motivo del credito “fattura no. 217161 del 13.05.2019 di fr. 2688.85 ./. acconto fr. 700.–”, al quale l'escusso ha interposto opposizione. B. Con istanza del 19 novembre 2020 la CO 1 si è rivolta al Giudice di pace del circolo di Melezza, chiedendo di convocare RE 1 a un tentativo di conciliazione e, in caso di mancata conciliazione, di giudicare sulla base dell'art. 212 CPC, volto a ottenere il pagamento di fr. 1988.85 più interessi al 5% dal 12 aprile 2020 così come il rigetto in via definitiva dell'opposizione interposta al citato precetto esecutivo. All'udienza di conciliazione del 29 marzo 2021 le parti non hanno raggiunto un'intesa. Ribadita la richiesta al Giudice di pace di decidere la controversia, l'istante ha confermato le sue domande mentre il convenuto ha proposto di versare a saldo di ogni pretesa ulteriori fr. 150.–, ricevendo il rifiuto della controparte. C. Statuendo con decisione del 6 maggio 2021 il Giudice di pace ha parzialmente accolto l'istanza nel senso che ha obbligato il convenuto a versare all'istante fr. 759.60 mentre l'opposizione interposta al citato precetto esecutivo è stata rigettata in via definitiva limitatamente a fr. 834.60 più interessi al 5% dal 12 aprile 2020. Le spese processuali di fr. 150.– sono state poste a carico delle parti in ragione di metà ciascuna. Non sono state accordate indennità.”
Die Schlichtungsbehörde kann bei einem Streitwert bis CHF 2'000 nur dann entscheiden, wenn die klagende Partei einen entsprechenden Entscheidungsantrag stellt. Die klagende Partei kann diesen Antrag noch in der Schlichtungsverhandlung stellen. Hat die Schlichtungsbehörde die Parteien in der Vorladung auf diese Möglichkeit hingewiesen, ist ihr ein Entscheid bei entsprechendem Antrag möglich.
“(Urk. 4 Blatt 1; die zusätzlich verlangten "entstandenen Kosten" etc. sind gemäss Art. 91 Abs. 1 ZPO für den Streitwert nicht massge- bend). Diese definiert damit den Streitwert des vorliegenden Verfahrens; allfällige weitere Forderungen anderer klagender Parteien in anderen Verfahren sind für die Streitwertbestimmung des vorliegenden Verfahrens irrelevant. Die Vorinstanz war daher infolge des entsprechenden Antrags des Klägers (Urk. 8 Blatt 2 S. 2) befugt, die Sache mittels Urteil zu entscheiden (Art. 212 Abs. 1 ZPO). d4) Die Abwesenheit des Beklagten von der Schlichtungsverhandlung vom 10. Januar 2023 bildet für sich allein noch keinen Grund, um gegen ihn zu ent- scheiden. Seine Abwesenheit hatte jedoch zur Folge, dass der Beklagte keine Bestreitungen, Einwendungen, eigene Sachdarstellung etc. geltend machen konnte und die Vorbringen des Klägers damit als anerkannt galten (vgl. Art. 150 ZPO: zu beweisen sind nur streitige Tatsachen). d5) Im vorinstanzlichen Verfahren unterlassene Bestreitungen etc. können im Beschwerdeverfahren nicht mehr nachgeholt werden (Art. 326 Abs. 1 ZPO; oben Erwägung 2.a). Die Sachdarstellungen des Beklagten in der Beschwerde (Inszenierung, vorgetäuschter Notfall, politische Entführung etc.) können daher als unzulässige Noven nicht berücksichtigt werden. Es ist somit davon auszuge- - 5 - hen, dass der Transport in die Psychiatrische Universitätsklinik als Notfalltransport geboten war und letztlich im Interesse des Beklagten lag.”
“Die Arbeitgeberin macht sodann geltend, der angefochtene Entscheid genüge den Anforderungen an die Begründungspflicht nicht, womit die Schlichtungsbehörde das rechtliche Gehör der Arbeitgeberin verletzt habe. Vermögensrechtliche Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von CHF 2'000. kann die Schlichtungsbehörde gemäss Art. 212 Abs. 1 ZPO entscheiden, sofern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag stellt. Die klagende Partei kann einen entsprechenden Antrag auch noch in der Schlichtungsverhandlung stellen. Diese Möglichkeit besteht auch dann, wenn die beklagte Partei säumig ist (vgl. KGer BL 410 13 315 vom 18. Februar 2014 E. 5.1; OGer BE ZK 16 535 vom 13. Dezember 2016 E. 13.3; OGer ZH RU110009-O/U vom 8. August 2011 E. III.2; Egli, in: Brunner et al. [Hrsg.], ZPO Kommentar, 2. Auflage, Zürich 2016, Art. 202 N 11; Rickli, in: Brunner et al. [Hrsg.], ZPO Kommentar, 2. Auflage, Zürich 2016, Art. 212 N 6; Schrank, Das Schlichtungsverfahren nach der Schweizerischen Zivilprozessordnung, Diss. Basel 2015, N 642). Jedenfalls wenn die Schlichtungsbehörde die beklagte Partei mit der Vorladung darauf hingewiesen hat, dass sie vermögensrechtliche Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von CHF 2'000. auf Antrag der klagenden Partei entscheiden kann, dass diese Möglichkeit selbst bei Säumnis der beklagten Partei besteht und dass die klagende Partei einen entsprechenden Antrag noch in der Schlichtungsverhandlung stellen kann, darf die Schlichtungsbehörde bei einem Streitwert bis CHF 2'000.”
Die Schlichtungsbehörde sollte den Beklagten bei Übermittlung der Klage-/Versöhnungsanmeldung durch eine Standardformulierung darauf aufmerksam machen, dass sie auf Antrag des Klägers nach Art. 212 ZPO im Sachpunkt entscheiden kann, sofern der Streitwert ≤ 2'000 Fr. Die Anfrage zur entscheidungsgemässen Beurteilung sollte idealerweise bereits in der Klage-/Versöhnungsanmeldung gestellt werden; jedenfalls kann ein entsprechendes Gesuch noch bis zu Beginn der Verhandlung erhoben werden, sofern der Beklagte zuvor entsprechend informiert wurde.
“1 CPC même si elle a ouvert formellement le procès au fond et a fait plaider les parties dans ce cadre (ATF 142 III 638 consid. 3.4.1). Elle jouit à cet égard d'un pouvoir d'appréciation (ATF 142 III 638 consid. 3.3 ; sur le tout : TF 4D_76/2020 du 2 juin 2021 consid. 3.3 et 3.3.1). La requête tendant au jugement de la cause devrait être formée dans la requête de conciliation, de façon à permettre au défendeur de répondre par écrit ou de développer une argumentation afin, par exemple, que l’autorité renonce à rendre une décision. Il faut à tout le moins que le défendeur ait été rendu attentif lors de la transmission de la requête, par une formule standard, au fait que l’autorité est susceptible de statuer sur requête du demandeur lorsque la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 francs. Dans cette mesure, la doctrine admet que la requête de jugement peut être formulée au plus tard en début d’audience, le cas échéant sur interpellation de l’autorité en application de l’art. 56 CPC (CREC 3 mai 2017/129 ; Bohnet, Commentaire romand, Code de procédure civile, 2e éd., Bâle 2019, n. 7 ad art. 212 CPC). Cette requête peut dès lors être prise à l’audience même de conciliation, y compris lorsque la partie défenderesse est défaillante, pourvu que cette dernière ait été rendue attentive, dans la citation à comparaître, au fait qu’un décision pourrait être rendue dans le cas où la valeur litigieuse ne dépassait pas 2'000 fr. (CREC 11 février 2015/64). 3.3 En l’espèce, il ressort de la citation à comparaître, valablement notifiée à la recourante, qu’elle a été rendue attentive au fait qu’une décision pouvait être rendue dans l’affaire portée devant le premier juge (« Si seule la partie intimée ne comparaît pas, je procéderai comme en cas d’échec de la conciliation et pourrai passer au jugement de la cause »). Elle ne pouvait donc ignorer le risque qu’elle prenait en faisant défaut à l’audience si le président décidait de juger l’affaire après l’audience du 17 août 2023. Cela étant, il ressort du procès-verbal de ladite audience que l’intimé s’est présenté et a réduit ses conclusions à moins de 2'000 francs.”
“[Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101]) qu'une autre solution paraisse concevable, voire préférable ; encore faut-il qu'elle se révèle arbitraire non seulement dans ses motifs, mais aussi dans son résultat (ATF 147 I 241 consid. 6.2.1 ; ATF 144 I 113 consid. 7.1). 3. 3.1 La recourante invoque différents griefs dans le cadre de son écriture, notamment qu’elle ne serait pas l’employeuse de l’intimé. Cela étant, il convient tout d’abord d’examiner si les conditions formelles pour qu’une décision au sens de l’art. 212 CPC soit rendue étaient réalisées. 3.2 En vertu de l’art. 212 CPC, l’autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 francs. La procédure est orale. L'art. 212 CPC confère à l'autorité de conciliation la compétence fonctionnelle de pouvoir rendre un jugement dans les litiges patrimoniaux dont la valeur ne dépasse pas 2'000 fr. et pour autant qu'elle soit saisie d'une requête du demandeur de statuer au fond (ATF 144 III 526 consid. 3.3 ; TF 4D_29/2016 du 22 juin 2016 consid. 5). Lorsqu'elle décide d'ouvrir formellement la procédure au fond selon l'art. 212 CPC, l'autorité de conciliation rend une ordonnance d'instruction au sens de l'art. 124 CPC sur laquelle elle peut en principe revenir en tout temps. L'autorité de conciliation n'est dès lors pas tenue de rendre une décision en application de l'art. 212 al. 1 CPC même si elle a ouvert formellement le procès au fond et a fait plaider les parties dans ce cadre (ATF 142 III 638 consid. 3.4.1). Elle jouit à cet égard d'un pouvoir d'appréciation (ATF 142 III 638 consid. 3.3 ; sur le tout : TF 4D_76/2020 du 2 juin 2021 consid. 3.3 et 3.3.1). La requête tendant au jugement de la cause devrait être formée dans la requête de conciliation, de façon à permettre au défendeur de répondre par écrit ou de développer une argumentation afin, par exemple, que l’autorité renonce à rendre une décision. Il faut à tout le moins que le défendeur ait été rendu attentif lors de la transmission de la requête, par une formule standard, au fait que l’autorité est susceptible de statuer sur requête du demandeur lorsque la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 francs.”
“2 CPC), ladite autorité choisit librement la voie qu'elle entend emprunter (Bohnet, CR CPC, n° 5 ad art. 212 CPC). La requête devrait être formulée dans la requête de conciliation, de telle manière à mettre le défendeur en position de prendre les mesures utiles, en particulier le dépôt d’une réponse écrite et le développement d’une argumentation visant par exemple à faire en sorte que l’autorité renonce à rendre une décision. Si l’on devait considérer que la requête peut être formée ultérieurement, il faudrait à tout le moins que le défendeur ait été informé, lors de la transmission de la requête, par une formule standard, que l’autorité de conciliation peut rendre une décision sur requête du demandeur lorsque la valeur litigieuse ne dépasse pas 2000 fr. (cf. ACJC/1350/2012 du 28 septembre 2012, consid. 3.1; Bohnet, op. cit., n° 7 ad art. 212 CPC). 2.1.4 Aux termes de l'art. 206 CPC, en cas de défaut du défendeur, l'autorité de conciliation procède comme si la procédure n'avait pas abouti à un accord, cette disposition renvoyant expressément à l'art. 212 CPC. 2.1.5 Selon l'art. 147 al. 1 et 2 CPC, une partie est défaillante lorsqu'elle omet d'accomplir un acte de procédure dans le délai prescrit ou ne se présente pas lorsqu'elle est citée à comparaître. La procédure suit son cours sans qu'il ne soit tenu compte du défaut, à moins que la loi n'en dispose autrement. 2.2.1 En l'espèce, la recourante a été convoquée à une première audience de conciliation pour le 30 juin 2021, à laquelle elle n'a pas comparu. L'Autorité de conciliation a estimé que l'absence était excusée, vu l'empêchement annoncé par le représentant de la société avant l'audience (enfant malade). Le demandeur ayant sollicité de l'Autorité de conciliation qu'elle statue au fond, au sens de l'art. 212 CPC, dès lors que la valeur litigieuse était inférieure à 2'000 fr., une nouvelle audience de conciliation a été fixée. Bien que dûment convoquée, la recourante n'a pas comparu à l'audience du 29 juillet 2021, de sorte que la décision attaquée a été rendue par défaut. Or, la recourante avait été dûment rendue attentive aux conséquences d'un tel défaut, à savoir qu'une décision serait rendue sur la base de l'art.”
Bei Nichterscheinen der Gegenpartei kann die Schlichtungsbehörde auf Antrag der klagenden Partei eine Entscheidung nach Art. 212 ZPO treffen. Ein solcher Entscheid kann auf Gesuch der klagenden Partei bereits im Verlauf der Verhandlung (durch Eröffnung des Entscheidverfahrens) oder im Anschluss daran gefällt werden.
“Zunächst ist darauf hinzuweisen, dass die Beklagte zur Schlichtungsver- handlung unentschuldigt nicht erschienen ist, weshalb sie bezüglich dieser als säumig im Sinne von Art. 206 Abs. 2 ZPO galt. In der Folge fällte die Vorinstanz - 4 - einen Entscheid. Diese Möglichkeit besteht zufolge Verweisung in Art. 206 Abs. 2 ZPO auf Art. 212 ZPO nicht bloss bei Anwesenheit beider Parteien, sondern auch im Falle der Säumnis der beklagten Partei. Die gesetzlichen Voraussetzungen für einen Entscheid statuiert Art. 212 ZPO. Danach kann die Schlichtungsbehörde vermögensrechtliche Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von Fr. 2'000.00 ent- scheiden, sofern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag stellt. Diese Voraussetzungen waren vorliegend erfüllt. Die Klägerin stellte in ihrem Schlich- tungsgesuch den Antrag, die Schlichtungsbehörde solle im Falle des Nichter- scheinens der Beklagten die Rechtsöffnung erteilen, womit sie sinngemäss um Fällung eines Entscheids ersuchte (act. 1 S. 2). Weiter wurde die Beklagte in der (ihr zugestellten) Vorladung zur Schlichtungsverhandlung explizit darauf hingewie- sen, dass – sollte sie der Verhandlung unentschuldigt fernbleiben – entweder die Klagebewilligung erteilt, ein Urteilsvorschlag unterbreitet oder auf Antrag der kla- genden Partei ein Entscheid gefällt werden könne (act. 4).”
“Die Beschwerdeführerin wurde in der Vorladung unbestrittenermassen darauf hingewiesen, dass die Friedensrichterin oder der Friedensrichter (auch in einem solchen Säumnisfall) bei Vorliegen der gesetzlichen Voraussetzungen di- rekt einen Entscheid fällen könne und diesem dann die Akten und Vorbringen der anwesenden Partei (gemeint: der klagenden Partei) zugrunde lege (act. 7/3; vgl. Art. 147 Abs. 3 ZPO). Die gesetzlichen Voraussetzungen für einen Entscheid sta- tuiert Art. 212 ZPO. Danach kann die Schlichtungsbehörde vermögensrechtliche Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von Fr. 2'000.– entscheiden, sofern die kla- gende Partei einen entsprechenden Antrag stellt. Diese Voraussetzungen waren vorliegend – trotz missverständlichem Rubrum und fehlenden Erwägungen im an- gefochtenen Entscheid – erfüllt. Die Beschwerdegegnerin stellte bereits in ihrem Schlichtungsgesuch den Antrag, es sei bei fehlender Einigung ein Urteil für einen Betrag von Fr. 2'000.– zu fällen (vgl. hiervor E. 1.1) und reduzierte die Forderung entsprechend (act. 7/2). Ausserdem scheint eine Teilzahlung erfolgt zu sein. Den streitgegenständlichen Sachverhalt "erstellte" die Vorinstanz, wie in Art. 234 Abs. 1 ZPO vorgesehen, aufgrund der Vorbringen der anwesenden Beschwerde- gegnerin und der von dieser eingereichten Akten (vgl. aber E. 3.5). Damit erging das Säumnisurteil der Vorinstanz in Übereinstimmung mit den Vorgaben der ZPO.”
“Selon les pièces produites en annexe à la requête, A.________ aurait commandé un bijou d’une valeur totale de CHF 895.- (DO / bordereau du 15 septembre 2023, pce 4) et ne se serait acquitté de ce montant qu’à hauteur de CHF 89.80 (DO / bordereau, pce 3). Le 9 octobre 2023, la Présidente a convoqué les parties à une séance de conciliation fixée au 31 octobre 2023, à 14h00. Dans la citation à comparaître, l’attention des parties a été attirée sur les conséquences du défaut (DO / 7 et 8). L’envoi destiné à A.________ est arrivé à l’office de retrait le lendemain, soit le 10 octobre 2023. Le 17 octobre 2023, le délai de garde a été prolongé par le destinataire qui a retiré la citation à comparaître le 4 novembre 2023 (DO / 9). A la séance du 31 octobre 2023, la Présidente a constaté que le précité ne s’est pas présenté, ni personne en son nom, bien qu’il ait été régulièrement cité (DO / 10). Au stade des questions préliminaires, la représentante de la société requérante a demandé qu’une décision au sens de l’art. 212 CPC soit prononcée (DO / 10 verso). Le 16 novembre 2023, la protection juridique de A.________ a déposé une requête de restitution de délai. Elle est notamment motivée par le fait que le précité était en vacances et qu’il n’était pas en mesure de s’attendre à ce qu’une telle procédure soit intentée contre lui par la requérante, d’autant que cette dernière avait déjà initié une procédure en 2022 pour le même complexe de faits. La cause en question avait été radiée au motif que la requérante n’avait pas comparu à la séance de conciliation. La protection juridique relève encore que son assuré n’a pris connaissance de la citation à comparaître qu’après son retour de vacances, soit le samedi 4 novembre 2023 au plus tôt. Elle ajoute que reporté au lundi 6 novembre 2023, le délai de dix jours échoit le jeudi 16 novembre 2023 (DO / 18 s.). Le 17 novembre 2023, la Présidente a imparti un délai de dix jours à la protection juridique afin qu’elle lui transmette une procuration et qu’elle appose une signature manuscrite sur son envoi (DO / 23).”
“65 più interessi al 5% dal 31 ottobre 2020 e di fr. 50.– indicando quali cause dei crediti “fattura no. 22251 datata 30.09.2020” e “spese amministrative”, al quale l'escussa ha interposto opposizione. B. Con istanza del 22 febbraio 2022 __________ Sagl si è rivolta al Giudice di pace del circolo di Bellinzona per un tentativo di conciliazione volto a ottenere dall'associazione RE 1 il pagamento di complessivi fr. 186.65 (fr. 136.65 per la fattura e fr. 50.– per spese amministrative), così come il rigetto definitivo dell'opposizione interposta al citato precetto esecutivo. Il 3 marzo 2022 il Giudice di pace supplente ha citato le parti all'udienza di conciliazione del 30 marzo seguente, avvertendole delle conseguenze in merito alla mancata comparizione. All'udienza di conciliazione il Giudice di pace supplente, vista l'assenza della convenuta, ha constatato l'impossibilità di conciliare le parti e su richiesta di __________ Sagl, ha aperto la procedura decisionale in applicazione dell'art. 212 CPC, nell'ambito della quale l'istante ha confermato le sue domande. Il 5 aprile 2022 la convenuta, ricevuto il verbale d'udienza, ha trasmesso al Giudice di pace supplente un memoriale di osservazioni spontanee in cui ha dichiarato di essere disposta a pagare “soltanto la fattura originale di fr. 136.35”, contestando però tutte le spese aggiunte, segnatamente quelle esecutive “poiché spetta all'ufficio di esecuzione e non al giudice del rigetto di decidere con competenza esclusiva”. C. Statuendo con decisione del 27 aprile 2022 il Giudice di pace supplente, in accoglimento della petizione, ha condannato l'associazione RE 1 a versare all'attrice fr. 186.65. Le spese processuali di fr. 80.– sono state poste a carico della convenuta. Sulla domanda di rigetto dell'opposizione il Giudice di pace supplente non ha giudicato. D. Contro la sentenza appena citata, l'associazione RE 1 è insorta a questa Camera con un reclamo del 6 maggio 2022, in cui postula l'annullamento della decisione impugnata e il rinvio della causa al primo giudice per un nuovo giudizio.”
“Il Giudice di pace, preso atto che la convenuta non si era presentata all'udienza di conciliazione, durante la quale l'istante ha chiesto di emanare una decisione in applicazione dell'art. 212 CPC, ha accolto l'istanza. La reclamante lamenta sostanzialmente che non vi è alcuna base legale che giustifichi la pretesa della controparte.”
“La fattura è rimasta impagata. C. L'8 giugno 2017 CO 1 ha fatto notificare a RE 1 il precetto esecutivo n. __________73 dell'Ufficio d'esecuzione di Locarno per l'incasso di fr. 1266.85 oltre a interessi del 5% dal 20 aprile 2017, indicando quale causa del credito la “Fattura 411290 del 20.03.2017”, cui l'escussa ha interposto opposizione. D. Con istanza del 14 luglio 2017 CO 1 ha convenuto RE 1 davanti alla Giudicatura di pace del circolo della Navegna per ottenere il rigetto provvisorio dell'opposizione del citato PE. Il Giudice di pace supplente ha convertito la domanda in un'istanza di conciliazione e il 12 ottobre 2017 ha citato le parti all'udienza di conciliazione del 16 novembre 2017. Il plico raccomandato destinato alla convenuta è ritornato alla Giudicatura di pace con l'indicazione “non ritirato”. All'udienza di conciliazione l'istante, unico comparente, ha chiesto l'emanazione di una decisione in applicazione dell'art. 212 CPC. Il 21 novembre 2017 la convenuta, ricevuto il verbale d'udienza, oltre a contestare nel merito la pretesa dell'istante, si è lamentata con il Giudice di pace supplente di non avere potuto partecipare all'udienza di conciliazione non avendo “ricevuto da parte della Posta alcun avviso di raccomandata” e rilevando di non aspettarsi neppure una “comunicazione a riguardo il garage […] non avendo più avuto notizie da mesi”. Con decisione non motivata del 7 marzo 2018 il Giudice di pace supplente ha accolto l'istanza, condannando la convenuta a versare all'istante fr. 1266.85 oltre spese e interessi e ponendo le spese processuali di fr. 175.– a carico della convenuta. Il 19 marzo 2018 RE 1 ha chiesto al Giudice di pace supplente la motivazione della decisione. Il Giudice di pace supplente ha rifiutato di dare seguito alla richiesta ritenendola tardiva (inc. CM.2017.21). E. Il 31 maggio 2019 CO 1 ha fatto notificare a RE 1 un altro precetto esecutivo, il n.”
“2021 sur BCPH/189/2021 ( OS ) , REJETE En fait En droit RÉPUBLIQUE ET CANTON DE GENÈVE POUVOIR JUDICIAIRE C/7986/2021-5 CAPH/222/2021 ARRÊT DE LA COUR DE JUSTICE Chambre des prud'hommes DU 2 décembre 2021 Entre A______ SA, sise ______ [GE], recourante à l'encontre d'une décision rendue par l'Autorité de conciliation du Tribunal des prud'hommes le 12 août 2021 (BCPH/189/2021), comparant en personne, et Monsieur B______, domicilié ______ (France), intimé, comparant en personne. EN FAIT A. a. Le 19 avril 2021, B______ a déposé au greffe du Tribunal des prud'hommes une requête dirigée contre A______ SA, société anonyme inscrite au Registre du commerce de Genève, en paiement de 1'000 fr. avec intérêts à 20% l'an dès le 1er juillet 2021 à titre de salaire non payé. Il a allégué qu'il avait été engagé en qualité d'aide dans le domaine informatique, "website" et programmation du 3 juillet au 3 août 2020 pour un salaire de 500 fr., et 500 fr. de prime. Il avait effectué le travail convenu mais n'avait pas été payé. Il a joint à sa requête un contrat de travail signé par les parties le 7 juillet 2020. b. A l'audience de conciliation du 30 juin 2021, A______ SA n'était ni présente ni représentée, son administrateur ayant fait savoir, quelques heures avant le début de l'audience, qu'il ne pouvait pas être présent car il devait garder son fils malade. B______ a requis une nouvelle convocation des parties et l'application de l'art. 212 CPC. c. Par pli recommandé posté le 7 juillet 2021, l'Autorité de conciliation du Tribunal des prud'hommes a convoqué A______ SA à une audience prévue pour le 29 juillet 2021, un délai au 16 juillet 2021 lui étant imparti pour déposer d'éventuelles pièces et une liste de témoins. En annexe à la convocation, l'Autorité de conciliation a transmis à A______ SA le procès-verbal de l'audience du 30 juin 2021, lequel indiquait que la nouvelle audience était fixée en vue de décision, selon l'art. 212 CPC, à la demande de la partie demanderesse. Le pli recommandé a été retourné au Tribunal des prud'hommes avec l'indication "non réclamé". Il a été réexpédié par pli simple le 20 juillet 2021. d. A l'audience de conciliation du 29 juillet 2021, A______ SA ne s'est pas présentée ni fait représenter ou excuser. B______ a déclaré qu'il devait recevoir 1'000 fr. en tout pour le travail effectué du 3 juillet au 3 août 2020. Il avait fait du télétravail depuis chez lui, exception faite de deux jours de présence dans les locaux de la société.”
Mit Eröffnung des Entscheidverfahrens wandelt sich die Schlichtungsbehörde zur ersten gerichtlichen Instanz. Die Verhandlung ist deshalb in einen informellen Schlichtungsteil und einen formellen Entscheidteil zu trennen. Die Parteien sind über den Übergang zu informieren; der Wechsel ist im Protokoll festzuhalten, und im Entscheidteil sind die Parteienäusserungen zu protokollieren (Erfüllung der nach ZPO geltenden Protokollierungspflichten).
“Gemäss Art. 212 Abs. 1 ZPO kann die Schlichtungsbehörde in vermögensrechtlichen Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von CHF 2'000.00 entscheiden, sofern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag stellt (Art. 212 Abs. 1 ZPO). Dieser Gesetzesartikel bestimmt, dass die Schlichtungsbehörde nur bei Vorliegen eines entsprechenden Antrags durch die klagende Partei überhaupt einen Entscheid fällen darf. Das Friedensrichteramt als Schlichtungsbehörde wandelt sich mit der Eröffnung eines Entscheidverfahrens zur ersten gerichtlichen Instanz. Das Friedensrichteramt hat damit sämtliche nach ZPO auf den Zivilprozess anzuwendenden Bestimmungen zu beachten, womit die Schlichtungsbehörde auch die Protokollierungspflicht nach Art. 235 ZPO zu erfüllen hat. So ist die Verhandlung daher strikte in einen informellen Teil - das eigentliche Schlichtungsverfahren - und einen formellen Teil - das Entscheidverfahren - zu unterteilen und die Parteien sind über den Wechsel zu informieren, was im Protokoll festzuhalten ist. Dies ist nötig, weil im Entscheidverfahren die Aussagen der Parteien zu protokollieren sind, mithin das Protokollierungsverbot nach Art. 205 Abs. 1 ZPO nicht mehr gilt. In diesem Verfahrensstadium ist der Zweck der Vertraulichkeit - die freie Äusserung der Parteien im Hinblick auf einen Vergleich zu gewährleisten - hinfällig, da feststeht, dass kein Vergleich möglich ist.”
Nach der Rechtsprechung (vgl. ZK 22 115) sind im Schlichtungsverfahren nach Art. 212 ZPO Änderungen der Rechtsbegehren grundsätzlich bis zur förmlichen Eröffnung des Entscheidverfahrens durch die Schlichtungsbehörde zulässig, auch wenn das neue Rechtsbegehren nach einer anderen Verfahrensart zu beurteilen wäre. Erst mit Eröffnung des Entscheidverfahrens wird die Verfahrensart festgelegt, weshalb die Voraussetzung der gleichen Verfahrensart gemäss Art. 227 Abs. 1 ZPO bis zu diesem Zeitpunkt nicht entgegensteht.
“33) ebenfalls, dass für eine Änderung des Streitgegenstandes im Schlichtungsverfahren die Voraussetzungen von Art. 227 ZPO nicht gelten würden. 4.5 4.5.1 Das Bundesgericht hat in seinem Urteil 4A_222/2017 vom 8. Mai 2018 Folgendes festgehalten: «Dans le cadre d'une application analogique de l'art. 227 CPC, cette condition [der gleichen Verfahrensart] n'entre pas en considération lorsque les conclusions sont modifiées entre la délivrance de l'autorisation de procéder et le dépôt de la demande, car elle est dénuée de justification à ce stade-là.» Ist demnach selbst noch nach Abschluss des Schlichtungsverfahrens (nach Ausstellung der Klagebewilligung) eine Klageänderung möglich, ohne dass die Voraussetzung der gleichen Verfahrensart gegeben wäre, folgt daraus zwangsläufig, dass dies auch im früheren Stadium des Schlichtungsverfahrens gelten muss. Es wäre widersprüchlich, wenn die Verfahrensart während des Schlichtungsverfahrens fixiert würde, dieses Fixierung aber für die Zeit zwischen Schlichtungsverfahren und Klageeinreichung wieder dahinfiele. 4.5.2 Unter den Voraussetzungen von Art. 212 ZPO kann die Schlichtungsbehörde das formlose Schlichtungsverfahren formell schliessen und ein förmliches Entscheidverfahren eröffnen. Im Entscheidverfahren vor der Schlichtungsbehörde gemäss Art. 212 ZPO werden primär die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens angewendet (Urteil des BGer 4D_42/2021 vom 6. August 2021 E. 4.2). Solange die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht eröffnet hat, gelten die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens indes nicht. Auch dies rechtfertigt es, im Schlichtungsverfahren jedenfalls bis zur Eröffnung des Entscheidverfahrens Änderungen der Rechtsbegehren unabhängig von der Voraussetzung der gleichen Verfahrensart gemäss Art. 227 Abs. 1 ZPO zuzulassen. Damit steht der Umstand, dass das neue Rechtsbegehren nach einer anderen Verfahrensart als das bisherige zu beurteilen ist, einer Änderung des Rechtsbegehrens solange nicht entgegen, als die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht förmlich eröffnet hat. Diese Regelung trägt auch der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Rechnung, wonach die Verfahrensart erst mit Beginn des förmlichen Verfahrens festgelegt wird (in der Regel mit der Einreichung der Klage beim erstinstanzlichen Gericht; hier mit Eröffnung des Entscheidverfahrens durch die Schlichtungsbehörde).”
“Mai 2018 Folgendes festgehalten: «Dans le cadre d'une application analogique de l'art. 227 CPC, cette condition [der gleichen Verfahrensart] n'entre pas en considération lorsque les conclusions sont modifiées entre la délivrance de l'autorisation de procéder et le dépôt de la demande, car elle est dénuée de justification à ce stade-là.» Ist demnach selbst noch nach Abschluss des Schlichtungsverfahrens (nach Ausstellung der Klagebewilligung) eine Klageänderung möglich, ohne dass die Voraussetzung der gleichen Verfahrensart gegeben wäre, folgt daraus zwangsläufig, dass dies auch im früheren Stadium des Schlichtungsverfahrens gelten muss. Es wäre widersprüchlich, wenn die Verfahrensart während des Schlichtungsverfahrens fixiert würde, dieses Fixierung aber für die Zeit zwischen Schlichtungsverfahren und Klageeinreichung wieder dahinfiele. 4.5.2 Unter den Voraussetzungen von Art. 212 ZPO kann die Schlichtungsbehörde das formlose Schlichtungsverfahren formell schliessen und ein förmliches Entscheidverfahren eröffnen. Im Entscheidverfahren vor der Schlichtungsbehörde gemäss Art. 212 ZPO werden primär die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens angewendet (Urteil des BGer 4D_42/2021 vom 6. August 2021 E. 4.2). Solange die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht eröffnet hat, gelten die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens indes nicht. Auch dies rechtfertigt es, im Schlichtungsverfahren jedenfalls bis zur Eröffnung des Entscheidverfahrens Änderungen der Rechtsbegehren unabhängig von der Voraussetzung der gleichen Verfahrensart gemäss Art. 227 Abs. 1 ZPO zuzulassen. Damit steht der Umstand, dass das neue Rechtsbegehren nach einer anderen Verfahrensart als das bisherige zu beurteilen ist, einer Änderung des Rechtsbegehrens solange nicht entgegen, als die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht förmlich eröffnet hat. Diese Regelung trägt auch der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Rechnung, wonach die Verfahrensart erst mit Beginn des förmlichen Verfahrens festgelegt wird (in der Regel mit der Einreichung der Klage beim erstinstanzlichen Gericht; hier mit Eröffnung des Entscheidverfahrens durch die Schlichtungsbehörde).”
“Unter den Voraussetzungen von Art. 212 ZPO kann die Schlichtungsbehörde das formlose Schlichtungsverfahren formell schliessen und ein förmliches Entscheidverfahren eröffnen. Im Entscheidverfahren vor der Schlichtungsbehörde gemäss Art. 212 ZPO werden primär die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens angewendet (Urteil des BGer 4D_42/2021 vom 6. August 2021 E. 4.2). Solange die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht eröffnet hat, gelten die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens indes nicht. Auch dies rechtfertigt es, im Schlichtungsverfahren jedenfalls bis zur Eröffnung des Entscheidverfahrens Änderungen der Rechtsbegehren unabhängig von der Voraussetzung der gleichen Verfahrensart gemäss Art. 227 Abs. 1 ZPO zuzulassen. Damit steht der Umstand, dass das neue Rechtsbegehren nach einer anderen Verfahrensart als das bisherige zu beurteilen ist, einer Änderung des Rechtsbegehrens solange nicht entgegen, als die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht förmlich eröffnet hat. Diese Regelung trägt auch der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Rechnung, wonach die Verfahrensart erst mit Beginn des förmlichen Verfahrens festgelegt wird (in der Regel mit der Einreichung der Klage beim erstinstanzlichen Gericht; hier mit Eröffnung des Entscheidverfahrens durch die Schlichtungsbehörde).”
Hat die Schlichtungsbehörde die beklagte Partei mit der Vorladung darauf hingewiesen, dass sie vermögensrechtliche Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von CHF 2'000 auf Antrag der klagenden Partei entscheiden kann und dass die klagende Partei diesen Antrag noch in der Schlichtungsverhandlung stellen kann, darf die Schlichtungsbehörde auch bei Säumnis der beklagten Partei einen Entscheid fällen, selbst wenn der Antrag auf Entscheid erst in der Schlichtungsverhandlung gestellt wird.
“Die Schlichtungsbehörde war auch befugt, einen Entscheid zu fällen. Bei Säumnis der beklagten Partei an der Schlichtungsverhandlung verfährt sie nämlich, wie wenn keine Einigung zustande gekommen wäre (Art. 206 Abs. 2 ZPO). Dabei kann die Schlichtungsbehörde vermögensrechtliche Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von CHF 2'000. entscheiden, sofern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag stellt (Art. 212 Abs. 1 ZPO). Jedenfalls wenn die Schlichtungsbehörde die beklagte Partei mit der Vorladung darauf hingewiesen hat, dass sie vermögensrechtliche Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von CHF 2'000. auf Antrag der klagenden Partei entscheiden kann, dass diese Möglichkeit selbst bei Säumnis der beklagten Partei besteht und dass die klagende Partei einen entsprechenden Antrag noch in der Schlichtungsverhandlung stellen kann, darf die Schlichtungsbehörde bei einem Streitwert bis CHF 2'000. auch dann einen Entscheid fällen, wenn die beklagte Partei säumig ist und die klagende Partei den Antrag auf einen Entscheid erst in der Schlichtungsverhandlung stellt (AGE BEZ.2021.82 vom 27. Juni 2022 E. 2.3, mit Hinweisen). Vom Schuldner wird zu Recht nicht geltend gemacht, dass diese Voraussetzungen vorliegend nicht erfüllt gewesen seien.”
“Die Schlichtungsbehörde war auch befugt, einen Entscheid zu fällen. Bei Säumnis der beklagten Partei an der Schlichtungsverhandlung verfährt sie nämlich, wie wenn keine Einigung zustande gekommen wäre (Art. 206 Abs. 2 ZPO). Dabei kann die Schlichtungsbehörde vermögensrechtliche Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von CHF 2'000. entscheiden, sofern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag stellt (Art. 212 Abs. 1 ZPO). Jedenfalls wenn die Schlichtungsbehörde die beklagte Partei mit der Vorladung darauf hingewiesen hat, dass sie vermögensrechtliche Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von CHF 2'000. auf Antrag der klagenden Partei entscheiden kann, dass diese Möglichkeit selbst bei Säumnis der beklagten Partei besteht und dass die klagende Partei einen entsprechenden Antrag noch in der Schlichtungsverhandlung stellen kann, darf die Schlichtungsbehörde bei einem Streitwert bis CHF 2'000. auch dann einen Entscheid fällen, wenn die beklagte Partei säumig ist und die klagende Partei den Antrag auf einen Entscheid erst in der Schlichtungsverhandlung stellt (AGE BEZ.2021.82 vom 27. Juni 2022 E. 2.3, mit Hinweisen). Vom Schuldner wird zu Recht nicht geltend gemacht, dass diese Voraussetzungen vorliegend nicht erfüllt gewesen seien.”
Bei einer Entscheidung der Schlichtungsbehörde nach Art. 212 ZPO gelten die allgemeinen Beweisvorschriften der ZPO: Die geltend gemachten Ansprüche sind vollumfänglich zu beweisen; blossen Vrauscheinlichkeiten bzw. Vermutungen kommt kein genügender Beweiswert zu. Soweit die Anspruchsgrundlage strittig ist, trifft die Beweislast die klagende Partei.
“Partant, dans la mesure où elles n'ont pas été présentées en procédure de première instance, les allégations de faits de l'intimée et les pièces produites par elle dans la procédure de recours sont irrecevables. 2. Le recourant reproche au Tribunal d'avoir violé la maxime des débats ainsi que d'avoir procédé à une constatation manifestement inexacte des faits. Il fait en substance valoir que le Tribunal a établi son état de fait en tenant compte de faits qui n'avaient été ni allégués, ni prouvés par les parties. L'intimée fait valoir qu'en tant que le litige concerne un consommateur, la procédure simplifiée était applicable au litige en vertu de l'art. 243 al. 2 CPC, de même que la maxime inquisitoire, et que le Tribunal était par conséquent fondé à compléter l'état de fait. 2.1 L'autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr. (art. 212 al. 1 CPC). La procédure est orale (art. 212 al. 2 CPC). 2.1.1 L'objectif poursuivi par la procédure selon l'art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale, l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 consid. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art. 150ss CPC sont applicables sans restriction et où les prétentions invoquées doivent être pleinement prouvées; la vraisemblance ne suffit pas (OGer/ZH du 30.1.2018 (RU170057) consid. III.5.2). La requête du demandeur en vue d'une décision au fond devrait être formulée dans la demande de conciliation, de telle manière à mettre le défendeur en position de prendre les mesures utiles, en particulier de développer une argumentation visant par exemple à faire en sorte que l'autorité renonce à rendre une décision.”
“1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 consid. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art. 150 ss CPC sont applicables sans restriction et où les prétentions invoquées doivent être pleinement prouvées; la vraisemblance ne suffit pas OGer/ZH du 30.1.2018 (RU170057) consid. III.5.2). L’art. 212 al. 1 CPC n’oblige en principe pas l’autorité de conciliation à rendre un jugement lorsque le demandeur en fait la requête, mais soumet seulement cette possibilité à son appréciation.”
Wurde ein zuvor angefochtener und aufgehobener Vergleich nicht mehr als wirksame Anerkennung der Forderung qualifiziert, kann die Schlichtungsbehörde inhaltlich entscheiden, wenn die klagende Partei einen entsprechenden Antrag gestellt hat und die Parteien darauf hingewiesen wurden. In diesem Fall darf die Behörde die Parteivorbringen und die eingereichten Beweismittel im Entscheidverfahren berücksichtigen.
“Nachdem die Schlichtungsbehörde den Vergleich und den darauf basierenden Abschreibungsentscheid aufgehoben hatte, war sie dazu befugt, inhaltlich über das Schlichtungsgesuch zu entscheiden (vgl. Art. 212 ZPO), weil die Beschwerdeführerin in ihrem Schlichtungsgesuch vom 30. April 2022 einen solchen Antrag gestellt hatte. Die Parteien wurden in der Vorladung zur Verhandlung vom 13. Oktober 2022 auch ordnungsgemäss auf die Möglichkeit der Entscheidung hingewiesen. Da der Vergleich infolge erfolgreicher Anfechtung aufgehoben worden war, konnte dieser entgegen der Ansicht der Beschwerdeführerin nicht als wirksame Anerkennung der Forderung qualifiziert werden. Die Schlichtungsbehörde durfte und musste unter diesen Umständen im Entscheidverfahren auf die Ausführungen der Parteien und auf die eingereichten Beweismittel abstellen. Sie erwog zutreffend, dass die Beschwerdegegnerin im Entscheidverfahren in der Parteibefragung diverse substantielle Einwände gegen die Forderung der Beschwerdeführerin erhoben und entsprechende Beweismittel eingereicht hatte (Protokoll der Schlichtungsverhandlung vom 13. Oktober 2022, S. 57). Die Beschwerdeführerin entkräftete diese Einwände nicht. Sie behauptete anlässlich der Schlichtungsverhandlung zwar, dass sie Beweismittel dafür habe, was sie alles gemacht habe.”
Praxis: Wird auf Antrag der klagenden Partei gemäss Art. 212 ZPO ein Entscheid der Schlichtungsbehörde erlassen, steht gegen diesen in der Regel der Rekurs an die nächsthöhere Instanz offen (vgl. die in den Quellen geschilderten Fälle, in denen nach einem Entscheid die Rekursmittel ergriffen wurden).
“Les annuités étant un élément de salaire, A______ avait bénéficié durant toutes ces années d'un tarif plus favorable et il était normal qu'une correction soit effectuée au moment où l'annuité était versée. Elle a déposé deux pièces, soit le contrat d'accueil pour l'année 2018-2019 signé par les parents de E______ le 7 mars 2018, ainsi que le règlement général des espaces de vie enfantine et des crèches de B______. A l'issue de l'audience, le Tribunal a gardé la cause à juger. E. Dans le jugement entrepris, le Tribunal a notamment retenu que le tableau intitulé "Tarif applicable pour le calcul des prix de pension dans les crèches de B______ (11 mensualités)" était conforme à l'art. 7 du règlement, qui prévoyait bien une base de 21 jours par mois et de 11 mensualités par an. Il s'est par ailleurs déterminé sur les autres arguments soulevés par A______, que ce dernier ne fait toutefois plus valoir devant l'instance de recours. EN DROIT 1. 1.1 A l'encontre d'un jugement final rendu par un juge conciliateur dans une cause portant sur une valeur litigieuse inférieure à 2'000 fr. et pour laquelle la partie demanderesse a requis une décision au sens de l'art. 212 CPC, seule est ouverte la voie du recours (art. 308 al. 2 et 319 let. a CPC). Le recours doit être motivé et introduit auprès de l'instance de recours dans le délai de 30 jours suivant la notification au recourant de la décision querellée (art. 321 al. 1 CPC). 1.2 Interjeté contre un jugement rendu par le juge conciliateur du Tribunal dans le délai et la forme prescrits, le recours est recevable. 2. L'intimée ayant été dissoute et son activité reprise par B______ à la suite de la municipalisation des crèches et autres structures d'accueil de jour à compter du 1er septembre 2022, il y a lieu d'ordonner la substitution de l'ASSOCIATION DE LA CRECHE C______, en liquidation, par B______ en qualité de partie intimée (art. 83 CPC). 3. Le pouvoir d'examen de la Cour est limité à la violation du droit et à la constatation manifestement inexacte des faits (art. 320 CPC). 4. L'appelant a déposé des pièces nouvelles et allégués des faits nouveaux devant la Cour. 4.1 Les conclusions, les allégations de faits et les preuves nouvelles sont irrecevables (art.”
“Quoi qu'il en soit, un billet d'avion avec la compagnie KLM a été réservé au nom du défendeur le 8 janvier 2016, selon facture de C.________ du même jour ; le 11 janvier 2016, B.________ Sàrl a adressé à A.________ une "Confirmation/Facture" d'un montant de CHF 688.-. En l'absence de nouvelles du client, l'agence l'a appelé le 1er avril 2016 pour lui dire que son billet était à sa disposition, moyennant paiement. Le 16 juin 2017, B.________ Sàrl a introduit à l'encontre de A.________ une poursuite pour le montant de CHF 688.-, plus intérêt à 5 % l'an dès le 11 mars 2016. Le commandement de payer n° ddd de l'Office des poursuites de la Gruyère, établi le 20 juin 2017, a été notifié le 28 juin 2017 au poursuivi, qui a formé opposition. Par requête de conciliation du 6 mai 2021, B.________ Sàrl a introduit une action en paiement à l'encontre de A.________. Ce dernier a répondu par acte du 1er juin 2021, concluant au rejet. Après avoir entendu la représentante de la demanderesse ainsi que le défendeur à son audience du 16 juin 2021, au cours de laquelle il a été demandé qu'une décision soit rendue en application de l'art. 212 CPC, la Présidente du Tribunal civil de la Gruyère (ci-après : la Présidente) a statué par décision du 26 janvier 2022. Elle a condamné le défendeur à payer à la demanderesse la somme de CHF 688.-, plus intérêt à 5 % l'an dès le 11 mars 2016, mais a rejeté les conclusions tendant au prononcé de la mainlevée de l'opposition au commandement de payer, celui-ci étant périmé ; les frais fixés à CHF 200.- ont été répartis par la moitié entre les parties. B. Par acte du 22 février 2022, A.________ a interjeté recours contre la décision du 26 janvier 2022. Il conclut implicitement au rejet de la demande et à la condamnation de B.________ Sàrl à lui payer la somme de CHF 199.-, qu'il a dépensée pour des conseils juridiques. La Cour n'a pas ordonné d'échange d'écritures. en droit 1. 1.1. Le recours est recevable, notamment, contre les décisions finales de première instance qui ne peuvent faire l'objet d'un appel (art. 319 let. a CPC), en particulier lorsque la valeur litigieuse est inférieure à CHF 10'000.”
Die Schlichtungsbehörde hat vor Erlass eines Entscheids nach Art. 212 ZPO die Prozessvoraussetzungen (z. B. Streitwert, Parteifähigkeit, vorhandener Antrag der klagenden Partei) von Amtes wegen zu prüfen und das rechtliche Gehör der Parteien sicherzustellen.
“Es ist noch auf Folgendes hinzuweisen: Gemäss Art. 59 ZPO müssen die Prozessvoraussetzungen erfüllt sein, damit das Gericht auf eine Klage oder ein Gesuch eintritt. Will die Schlichtungsbehörde einen Entscheid im Sinne von Art. 212 ZPO fällen, hat sie die Prozessvoraussetzungen ebenfalls uneinge- schränkt zu prüfen (BK ZPO-Zingg, Art. 60 N 23; BSK ZPO-Infanger, 3. Aufl. 2017, Art. 202 N 12 und Art. 212 N 13a; Müller, DIKE-Komm-ZPO, 2. Aufl. 2016, Art. 59 N 29; ZK ZPO-Zürcher, 3. Aufl. 2016, Art. 59 N 6d). Eine Prozessvoraus- setzung ist unter anderem, dass die Parteien partei- und prozessfähig sind (Art. 59 Abs. 2 lit. ZPO). Parteifähig ist, wer rechtsfähig ist oder von Bundes- - 13 - rechts wegen als Partei auftreten kann (Art. 66 ZPO). Gemeint ist damit die Fä- higkeit, unter eigenem Namen als Partei in einem Prozess auftreten zu können. Rechts- und damit parteifähig sind insbesondere natürliche und juristische Perso- nen (vgl. Art. 11 und 53 ZGB). Von Bundesrechts wegen als Partei auftreten kön- nen etwa Kollektivgesellschaften (vgl. Art. 562 OR), Kommanditgesellschaften (Art. 602 OR) oder Stockwerkeigentümergemeinschaften in Bezug auf die Verwal- tung (vgl. Art. 712l ZGB). Nicht parteifähig sind demgegenüber beispielsweise Gesamthandsgemeinschaften wie Erbengemeinschaften oder einfache Gesell- schaften; deren Beteiligte müssen als notwenige Streitgenossenschaften gemein- sam unter einzelner Namensnennung klagen bzw.”
“L'importo, malgrado vari richiami, è rimasto impagato. Il 13 aprile 2018 la CO 1 ha fatto notificare a M__________ il precetto esecutivo n. __________ dell'Ufficio di esecuzione di Lugano per l'incasso di fr. 1950.– più interessi al 5% dal 12 aprile 2018, fr. 227.32 per interessi conteggiati fino all'11 aprile 2018 e fr. 195.– per tassa di diffida, cui l'escusso ha interposto opposizione. B. Il 22 agosto 2018 la CO 1 si è rivolta al Giudice di pace del circolo di Paradiso chiedendo di convocare M__________ a un tentativo di conciliazione volto a ottenere il pagamento di fr. 1950.– per “prestazioni medico-sanitarie fornitegli” oltre interessi al 5% dal 12 aprile 2018, fr. 227.32 per interessi di mora conteggiati fino all'11 aprile 2018 e spese come da PE, così come il rigetto in via definitiva dell'opposizione interposta al citato precetto esecutivo. L'istante ha chiesto inoltre che, qualora la conciliazione fosse fallita, l'autorità di conciliazione giudicasse essa stessa la controversia secondo l'art. 212 CPC. All'udienza di conciliazione del 23 ottobre 2018 l'istante ha confermato le proprie domande di causa e la sua richiesta di emanazione di una decisione mentre il convenuto, impedito per motivi di salute a comparirvi personalmente, si è fatto rappresentare dalla sua legale, alla quale però il Giudice di pace, ritenendo la rappresentanza inammissibile, ha negato la facoltà sia di esprimersi oralmente sia di presentare una risposta scritta. Statuendo con decisione del 27 ottobre 2018 il Giudice di pace ha accolto l'istanza e posto le spese processuali di fr. 150.– a carico del convenuto, tenuto a rifondere all'istante fr. 100.– per ripetibili. Adita con reclamo del 7 dicembre 2018 dal convenuto, con sentenza del 13 gennaio 2020 questa Camera ha annullato la decisione impugnata e rinviato gli atti al Giudice di pace per esperire un nuovo tentativo di conciliazione e un'eventuale nuova procedura decisionale ai sensi dell'art. 212 CPC nel rispetto del diritto di essere sentito delle parti (inc.”
“Im vorliegenden Fall findet sich in den Verfahrensakten kein Protokoll der Verhandlung vom 12. August 2022 für das Entscheidverfahren, aufgrund dessen das Kantonsgericht überprüfen könnte, ob die Anforderungen an die korrekte Durchführung eines Entscheidverfahrens vor dem Friedensrichteramt eingehalten worden sind. Damit die Schlichtungsbehörde überhaupt befugt ist, einen Entscheid im Rahmen ihrer Entscheidkompetenz nach Art. 212 ZPO zu fällen, bedarf es eines Antrags der klagenden Partei. Liegt kein entsprechender Antrag vor, so hat die Schlichtungsbehörde keine Kompetenz zur Fällung eines Entscheids. Aus dem Schlichtungsgesuch der Gesuchsklägerin lässt sich kein entsprechender Antrag entnehmen. Infolge fehlender Protokollierung kann somit weder nachgewiesen werden, ob ein entsprechender Antrag der klagenden Partei vorlag und die Schlichtungsbehörde damit überhaupt zur Fällung eines Entscheids berechtigt war, geschweige denn, welche Vorbringen die Parteien in das Verfahren eingebracht haben. Auch kann aufgrund der fehlenden Protokollierung nicht geprüft werden, ob der Friedensrichter der richterlichen Fragepflicht gemäss Art. 56 ZPO nachgekommen ist. Wie sich im vorliegenden Fall zeigt, stellt die mangelnde Protokollierung eine Verletzung des rechtlichen Gehörs dar, die dazu führt, dass die Rechtsmittelinstanz den Entscheid materiell nicht prüfen kann, da unklar ist, ob und wie sich der Beschwerdeführer anlässlich der Schlichtungsverhandlung zum Prozessstoff geäussert hat.”
Wird ein angefochtener Vergleich aufgehoben und hat die klagende Partei einen Entscheid beantragt, kann die Schlichtungsbehörde gemäss Art. 212 ZPO materiell über das Schlichtungsgesuch entscheiden. Sie hat dabei auf den Parteivortrag und die vorgelegten Beweismittel abzustellen. Fehlen erforderliche Zahlungsbelege oder sind diese unvollständig, kann die Schlichtungsbehörde dies als nachteiligen Umstand für die Partei werten, die die Zahlung behauptet.
“Nachdem die Schlichtungsbehörde den Vergleich und den darauf basierenden Abschreibungsentscheid aufgehoben hatte, war sie dazu befugt, inhaltlich über das Schlichtungsgesuch zu entscheiden (vgl. Art. 212 ZPO), weil die Beschwerdeführerin in ihrem Schlichtungsgesuch vom 30. April 2022 einen solchen Antrag gestellt hatte. Die Parteien wurden in der Vorladung zur Verhandlung vom 13. Oktober 2022 auch ordnungsgemäss auf die Möglichkeit der Entscheidung hingewiesen. Da der Vergleich infolge erfolgreicher Anfechtung aufgehoben worden war, konnte dieser entgegen der Ansicht der Beschwerdeführerin nicht als wirksame Anerkennung der Forderung qualifiziert werden. Die Schlichtungsbehörde durfte und musste unter diesen Umständen im Entscheidverfahren auf die Ausführungen der Parteien und auf die eingereichten Beweismittel abstellen. Sie erwog zutreffend, dass die Beschwerdegegnerin im Entscheidverfahren in der Parteibefragung diverse substantielle Einwände gegen die Forderung der Beschwerdeführerin erhoben und entsprechende Beweismittel eingereicht hatte (Protokoll der Schlichtungsverhandlung vom 13. Oktober 2022, S. 57). Die Beschwerdeführerin entkräftete diese Einwände nicht. Sie behauptete anlässlich der Schlichtungsverhandlung zwar, dass sie Beweismittel dafür habe, was sie alles gemacht habe.”
“– per la rifusione di metà delle spese processuali relative alla precedente procedura, così come la pronuncia del rigetto definitivo dell'opposizione interposta al citato PE limitatamente a fr. 500.– più interessi al 12% dal 12 dicembre 2017 e a fr. 60.–. All'udienza di conciliazione del 19 gennaio 2021 il convenuto si è impegnato a produrre il giustificativo di un pagamento di fr. 500.– effettuato il 6 ottobre 2017 comprensivo del numero di transazione e del riferimento elettronico del versamento presso P__________. Ricevuto il documento rilasciato da quest'ultima società, il 26 febbraio 2021 CO 1 ha comunicato al Giudice di pace che tale giustificativo, privo del numero di transazione e del riferimento elettronico del versamento, non le permetteva di effettuare una ricerca mirata per risalire “a favore di chi, presso il suo istituto bancario, il convenuto avrebbe effettuato il versamento”. Essa ha così chiesto all'autorità di conciliazione di giudicare la controversia in applicazione dell'art. 212 CPC. F. Statuendo con decisione del 2 settembre 2021 il Giudice di pace ha accolto l'istanza e ha condannato il convenuto a versare all'istante fr. 564.– complessivi oltre interessi al 12% su fr. 500.– dal 17 dicembre 2017, rigettando integralmente in via definitiva l'opposizione interposta al precetto esecutivo n. 2__________ dell'Ufficio di esecuzione di Lugano. Le spese processuali di fr. 170.– sono state poste a carico del convenuto, tenuto a rifondere alla controparte fr. 50.– per ripetibili. G. Contro la decisione appena citata Renato Tami è insorto a questa Camera con un reclamo del 29 settembre 2021 in cui chiede, in sostanza, di annullare il giudizio impugnato e di riformarlo nel senso di respingere l'istanza, così come di ordinare a CO 1 di “cancellare il suo nome da qualsiasi lista di cattivi pagatori nel quale è stato da lei inserito”, di “riattivare la sua carta di credito originale” e di rimborsargli “un importo equo per i fastidi e i danni causategli con queste procedure”.”
Bei Verfahren nach Art. 212 Abs. 1 ZPO gilt die vereinfachte, mündliche Verfahrensordnung der ersten Instanz; die Schlichtungsbehörde hat grundsätzlich auf die mündliche Verhandlung zu beharren. Ein Austausch schriftlicher Eingaben kann sie nur anordnen, wenn das Verfahren unter die in Art. 200 Abs. 1–2 ZPO genannten Ausnahmen fällt.
“Il s’ensuit que l’autorité a l’obligation de motiver sa décision. Il n’est pas obligatoire, pour cela, qu’elle se détermine en détail sur chacun des points soulevés par les parties, ni qu’elle réfute expressément chaque argument. La motivation doit être ainsi faite que les personnes concernées puissent se rendre compte de la portée de la décision et, en pleine connaissance de cause, recourir à la juridiction supérieure. Dans ce sens, il faut au moins mentionner brièvement les réflexions qui ont conduit l’autorité à prendre sa décision (not. ATF 143 III 65 / JdT 2017 II 359 consid. 5.2.) 3.3. En l’espèce, le Président a examiné l’argument soulevé par A.________ dans sa détermination du 12 mars 2020, à savoir que les contrats invoqués étaient des faux. En revanche, il ne s’est pas prononcé sur ceux figurant dans la détermination du 9 janvier 2017. 3.4. Lorsque la procédure concerne une créance dont la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 2'000.-, le demandeur peut requérir de l’autorité de conciliation qu’elle rende une décision au fond (art. 212 al. 1 CPC). La procédure de première instance est orale (art. 212 al. 2 CPC). Les art. 202 ss CPC qui règlent la procédure de conciliation à proprement parler s’appliquent uniquement à la phase décisionnelle dans la mesure où ils sont compatibles avec la procédure au fond. Pour le surplus, la procédure simplifiée s’applique, ce qui implique par exemple que les propos des parties soient verbalisés (art. 243ss CPC; Heinzmann, La procédure simplifiée – Une émanation du procès civil social, 2018, p. 284 n. 502 et 505 et les références; ég. CR CPC-Bohnet, 2e éd. 2019, art. 212 n. 8 et les références). En revanche, sauf si le litige s’inscrit dans une des catégories mentionnées par l’art. 200 al. 1 et 2 CPC (contestations relatives aux baux à loyer ou à ferme d’habitations ou de locaux commerciaux; affaires relevant de la loi fédérale sur l’égalité [LEg]), l’autorité de conciliation ne peut pas ordonner d’échange d’écritures, même si elle envisage un jugement selon l’art. 212 al. 1 CPC; elle doit au contraire s’en tenir à la procédure orale prévue à l’art.”
“Il s’ensuit que l’autorité a l’obligation de motiver sa décision. Il n’est pas obligatoire, pour cela, qu’elle se détermine en détail sur chacun des points soulevés par les parties, ni qu’elle réfute expressément chaque argument. La motivation doit être ainsi faite que les personnes concernées puissent se rendre compte de la portée de la décision et, en pleine connaissance de cause, recourir à la juridiction supérieure. Dans ce sens, il faut au moins mentionner brièvement les réflexions qui ont conduit l’autorité à prendre sa décision (not. ATF 143 III 65 / JdT 2017 II 359 consid. 5.2.) 3.3. En l’espèce, le Président a examiné l’argument soulevé par A.________ dans sa détermination du 12 mars 2020, à savoir que les contrats invoqués étaient des faux. En revanche, il ne s’est pas prononcé sur ceux figurant dans la détermination du 9 janvier 2017. 3.4. Lorsque la procédure concerne une créance dont la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 2'000.-, le demandeur peut requérir de l’autorité de conciliation qu’elle rende une décision au fond (art. 212 al. 1 CPC). La procédure de première instance est orale (art. 212 al. 2 CPC). Les art. 202 ss CPC qui règlent la procédure de conciliation à proprement parler s’appliquent uniquement à la phase décisionnelle dans la mesure où ils sont compatibles avec la procédure au fond. Pour le surplus, la procédure simplifiée s’applique, ce qui implique par exemple que les propos des parties soient verbalisés (art. 243ss CPC; Heinzmann, La procédure simplifiée – Une émanation du procès civil social, 2018, p. 284 n. 502 et 505 et les références; ég. CR CPC-Bohnet, 2e éd. 2019, art. 212 n. 8 et les références). En revanche, sauf si le litige s’inscrit dans une des catégories mentionnées par l’art. 200 al. 1 et 2 CPC (contestations relatives aux baux à loyer ou à ferme d’habitations ou de locaux commerciaux; affaires relevant de la loi fédérale sur l’égalité [LEg]), l’autorité de conciliation ne peut pas ordonner d’échange d’écritures, même si elle envisage un jugement selon l’art. 212 al. 1 CPC; elle doit au contraire s’en tenir à la procédure orale prévue à l’art.”
Im mündlichen Entscheidverfahren nach Art. 212 Abs. 2 ZPO haben die Parteien die für den Entscheid relevanten Tatsachenbehauptungen, Beweismittel und Anträge rechtzeitig und hinreichend konkret vorzubringen. Fehlen solche Vorbringen in der erstinstanzlichen Verhandlung, können sie als nicht entgegennehmbar gelten. Die Entscheidbehörde hat den zu entscheidenden Sachverhalt grundsätzlich auf den regelrecht in Verfahren vorgebrachten und bewiesenen Tatsachen zu gründen und darf nicht eigenständig Tatsachen aus den Akten konstruieren, die von den Parteien nicht geltend gemacht wurden.
“Partant, dans la mesure où elles n'ont pas été présentées en procédure de première instance, les allégations de faits de l'intimée et les pièces produites par elle dans la procédure de recours sont irrecevables. 2. Le recourant reproche au Tribunal d'avoir violé la maxime des débats ainsi que d'avoir procédé à une constatation manifestement inexacte des faits. Il fait en substance valoir que le Tribunal a établi son état de fait en tenant compte de faits qui n'avaient été ni allégués, ni prouvés par les parties. L'intimée fait valoir qu'en tant que le litige concerne un consommateur, la procédure simplifiée était applicable au litige en vertu de l'art. 243 al. 2 CPC, de même que la maxime inquisitoire, et que le Tribunal était par conséquent fondé à compléter l'état de fait. 2.1 L'autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr. (art. 212 al. 1 CPC). La procédure est orale (art. 212 al. 2 CPC). 2.1.1 L'objectif poursuivi par la procédure selon l'art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale, l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 consid. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art. 150ss CPC sont applicables sans restriction et où les prétentions invoquées doivent être pleinement prouvées; la vraisemblance ne suffit pas (OGer/ZH du 30.1.2018 (RU170057) consid. III.5.2). La requête du demandeur en vue d'une décision au fond devrait être formulée dans la demande de conciliation, de telle manière à mettre le défendeur en position de prendre les mesures utiles, en particulier de développer une argumentation visant par exemple à faire en sorte que l'autorité renonce à rendre une décision.”
“5 La constatation manifestement inexacte des faits équivaut à l'arbitraire. La constatation des faits ou l'appréciation des preuves est arbitraire lorsque l'autorité ne prend pas en compte, sans aucune raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, lorsqu'elle se trompe manifestement sur son sens et sa portée, ou encore lorsque, en se fondant sur les éléments recueillis, elle en tire des constatations insoutenables (ATF 140 III 264 consid. 2.3; 137 III 226 consid. 4.2). 2.2 En l'espèce, le recourant soutient avec raison que la maxime des débats était applicable au litige, de sorte que les parties devaient se conformer au fardeau d'allégation des faits en exposant les faits précis sur lesquels elles entendaient fonder leurs prétentions, respectivement de se déterminer sur les faits allégués par leur adverse partie, et produire les preuves qui s'y rapportaient. Dès lors que l'intimée était dûment assistée d'un avocat et informée de ce que la requête de conciliation était assortie d'une demande de décision au sens de l'art. 212 al. 2 CPC, le devoir d'interpellation accru du Tribunal prévu par l'art. 247 al. 1 CPC n'avait qu'une portée restreinte à son égard. Il y a lieu de considérer que l'avocat de l'intimée avait les connaissances nécessaires pour conduire le procès, se déterminer sur les allégations du recourant et formuler des allégations et offres de preuves complètes, avant l'audience de conciliation ou ultérieurement à l'occasion de celle-ci, respectivement de les faire protocoler au procès-verbal d'audience en tant que de besoin, et qu'il n'incombait pas au Tribunal d'interpeller l'intimée pour qu'elle comble les lacunes dans ses allégations et offres de preuves. Pour les mêmes raisons, le Tribunal était tenu de fonder son jugement sur les seuls faits régulièrement allégués en procédure, étant précisé qu'il était lié par les faits admis ou non contestés. En l'absence de toute détermination de l'intimée et/ou de l'autre intimée sur les allégués du recourant, respectivement en l'absence d'allégués propres à celles-ci, il n'appartenait pas au Tribunal de compléter l'état de fait de lui-même, ni de se plonger dans les pièces pour en tirer des faits qui n'auraient pas été régulièrement allégués par les parties.”
Der Umstand, dass das Verfahren mündlich ist, schliesst nicht per se aus, dass die Behörde spontan eingereichte schriftliche Schriftsätze der säumigen Partei in ihre Entscheidung einbezieht. Nach der Rechtsprechung darf die Behörde solche schriftlichen Eingaben nicht grundsätzlich ignorieren, sondern hat sie im Rahmen der Entscheidungsgrundlage zu berücksichtigen.
“Lorsqu'elle entend rendre une décision, alors même que la partie intimée fait défaut à l'audience de conciliation, l'autorité de conciliation doit statuer sur la base des actes qui ont, le cas échéant, été accomplis conformément aux dispositions de la présente loi et se baser sur les actes de la partie comparante ainsi que sur le dossier (art. 234 al. 1 CPC applicable par renvoi de l'art. 219 al. 1 CPC; FRANÇOIS BOHNET, in CPC, Code de procédure civile commenté, 2e éd. 2019, n° 10 ad art. 212 CPC; SCHRANK, op. cit., n. 671). Contrairement à ce que prétend l'autorité précédente, le caractère oral de la procédure décisionnelle (art. 212 al. 2 CPC) ne signifie pas per se que l'autorité de conciliation pourrait ignorer purement et simplement une détermination écrite déposée spontanément par la partie intimée.”
In der Praxis kommt es vor, dass Parteien ihre Begehren auf höchstens CHF 2'000 reduzieren und gleichzeitig die Erledigung durch die Schlichtungsbehörde nach Art. 212 ZPO beantragen. In den vorliegenden Entscheiden wurde so teils ein niedrigerer konkreter Betrag beantragt oder geltend gemacht und die Schlichtungsbehörde hat in einzelnen Fällen einen leicht abweichenden Betrag zugesprochen.
“Il en résulte des rapports de travail du 1er août au 31 octobre 2019, pour un horaire de 41 heures par semaine pour un salaire AVS total de 16'965 fr. et un treizième salaire de 435 fr. Il a également déposé copie de fiches de salaire, portant l'entête "F______", dont ne résulte pas de salaire pour des heures de déplacement. Aux termes de l'extrait qu'il a produit, F______ a été une entreprise individuelle inscrite au Registre du commerce le ______ 2016, radiée le ______ 2020, dont le titulaire était E______, et l'adresse sise avenue 1______ [no.] ______ au H______ [GE]. b. La convocation adressée par l'Autorité de conciliation à E______ ayant été retournée à celle-ci avec la mention "le destinataire est introuvable à l'adresse indiquée", A______, sur demande en ce sens, a fourni une nouvelle adresse libellée ainsi "M. E______ - C______ Sàrl, c/o I______ SA, avenue 1______ [code postal] H______". c. A l'audience tenue le 21 juillet 2020 par la juge conciliatrice, à laquelle la partie employeur n'était pas présente, A______ a réduit ses conclusions à 1'982 fr. 50 et requis qu'une décision (art. 212 CPC) soit rendue. L'Autorité de conciliation a imparti à E______ (pour adresse C______ Sàrl) un délai pour répondre. Au terme du délai fixé, elle a reçu un acte émanant de C______ Sàrl. Celle-ci a conclu à son défaut de légitimation passive, et au rejet de la demande. A titre préalable, elle a requis que la requête soit adressée à E______, dont elle a communiqué le domicile "privé et/ou professionnel" en France voisine. Elle a fait valoir que celui-ci ne travaillait pas en son sein et n'avait pas élu domicile auprès d'elle. Sur ce, l'Autorité de conciliation a adressé des convocations à une nouvelle audience à A______ d'une part, à C______ Sàrl d'autre part. Cette dernière est une société à responsabilité limitée, inscrite au Registre du commerce de Genève le ______ 2019, qui a pour but l'exploitation d'une entreprise de peinture, de décoration, papiers-peints et rénovation. Elle a eu pour associé E______ de sa création à novembre 2019. Un apport en nature, sous forme de l'entreprise exploitée sous la raison individuelle F______ (comportant des actifs et des passifs), a été effectué selon contrat du 17 octobre 2019.”
“Erwägungen: 1.1. Die Klägerin und Beschwerdegegnerin (nachfolgend Beschwerdegegnerin) stellte mit Eingabe vom 30. September 2020 ein Schlichtungsbegehren beim Friedensrichteramt Regensdorf (nachfolgend Vorinstanz) gegen die Beklagte und Beschwerdeführerin (nachfolgend Beschwerdeführerin) mit folgendem Rechtsbe- gehren (act. 7/2): "1. Es sei der Beklagte/die Beklagte zu verpflichten, der Klägerin fol- gende Beträge zu bezahlen. Forderung Kreditkarte: CHF 2'008.30 nebst 12% Zins seit 24.09.2020 Aufgel. Zins bis 23.09.2020 CHF 10.05 2. Der Rechtsvorschlag in der Betreibung Nr. 1 des Betreibungsam- tes Regensdorf sei vollumfänglich aufzuheben. 3. Kommt es anlässlich der Schlichtungsverhandlung zu keiner Lö- sung, so beantragt die Klägerin die Ausstellung eines Urteils nach Art. 212 ZPO für einen Betrag von CHF 2'000.– nebst 12% Zins seit 24.09.2020, aufgel. Zinsen bis 23.09.2020 von CHF 10.05 zzgl. Kosten einer Parteientschädigung. 4. Unter Kosten- und Entschädigungsfolge zu Lasten der Beklag- ten/des Beklagten." 1.2. Die Parteien wurden daraufhin von der Vorinstanz auf den 10. November 2020 zur Schlichtungsverhandlung vorgeladen (act. 7/3). Es erfolgte eine Ver- schiebung der Verhandlung auf den 1. Dezember 2020 (act. 7/4). An diesem Termin wurde die Schlichtungsverhandlung durchgeführt, wobei die Beschwerde- führerin unentschuldigt fernblieb (Prot. Vi = act. 7/1). Mit Urteil vom selben Datum hiess die Vorinstanz die Klage teilweise gut. Sie verpflichtete die Beschwerdefüh- rerin, der Beschwerdegegnerin Fr. 1'983.35 nebst 12% Zins seit dem 24. Sep- tember 2020 zu bezahlen und hob den Rechtsvorschlag des Betreibungsamtes Regensdorf in der Betreibung Nr. 1 diesem Umfang auf. Die Gerichtsgebühr setz- te sie auf Fr. 435.– fest und auferlegte sie der Beschwerdeführerin.”
“69 Lugano, 31 gennaio 2025 In nome della Repubblica e Cantone Ticino La Camera civile dei reclami del Tribunale d'appello composta del giudice: Giani, presidente cancelliera: Jurissevich sedente per statuire sul reclamo del 13 dicembre 2024 presentato da RE 1 contro la decisione emessa il 5 dicembre 2024 dal Giudice di pace del circolo di Lugano Est nella causa CM.2024.25 (appalto) promossa nei suoi confronti con istanza del 22 agosto 2024 da CO 1 (rappresentata dall'amministratore unico P__________ ), Ritenuto in fatto: A. Con istanza del 22 agosto 2024 la ditta CO 1 si è rivolta al Giudice di pace del circolo di Lugano Est chiedendogli di convocare RE 1a un tentativo di conciliazione volto ad ottenere il pagamento di fr. 1542.35 oltre a interessi, per il mancato pagamento di pulizie svolte nell'appartamento della convenuta. All'udienza di conciliazione dell'8 novembre 2024 l'istante, unica comparente, ha chiesto al Giudice di pace di decidere la controversia in applicazione dell'art. 212 CPC. B. Statuendo con decisione del 5 dicembre 2024 il Giudice di pace ha obbligato la convenuta a versare all'istante fr. 1542.35 oltre a interessi e ha posto le spese processuali di fr. 150.– a carico della medesima. C. Contro la decisione appena citata RE 1 è insorta a questa Camera con un reclamo del 13 dicembre 2024 in cui chiede di “confermare l'opposizione al precetto esecutivo. Il memoriale non è stato oggetto di notificazione.”
Bei einem Streitwert bis CHF 2'000 kann der Kläger beantragen, dass die Schlichtungsbehörde nach Art. 212 Abs. 2 ZPO in der Sache entscheidet. Es wird empfohlen, den Antrag bereits in der Schlichtungs-/Gütetagschrift (bzw. im Schlichtungsgesuch) zu stellen, damit die Gegenpartei entsprechend informiert und vorbereitet ist.
“1 CPC, dans la procédure de recours, les conclusions, les allégations de fait et les preuves nouvelles sont irrecevables. 2.1.2 Les art. 197 et ss CPC prévoient que le Tribunal convoque les parties à une audience de conciliation. Lorsque la tentative de conciliation n'aboutit pas, l'autorité consigne l'échec dans un procès-verbal et délivre l'autorisation de procéder (art. 209 al. 1 CPC). Dans les affaires portant sur une valeur litigieuse ne dépassant pas 5'000 fr., l'autorité de conciliation peut soumettre aux parties une proposition de jugement (art. 210 al. 1 let. c CPC). La partie qui n'accepte pas cette proposition peut s'y opposer dans un délai de 20 jours (art. 211 al. 1 CPC). Lorsque la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr., l'autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond (art. 212 al. 2 CPC). 2.1.3 Lorsque le litige entre dans l'une des hypothèses permettant tant à l'autorité de formuler une proposition de jugement (art. 210 al. 1 let. c CPC) que de rendre une décision au fond (art. 212 al. 2 CPC), ladite autorité choisit librement la voie qu'elle entend emprunter (Bohnet, CR CPC, n° 5 ad art. 212 CPC). La requête devrait être formulée dans la requête de conciliation, de telle manière à mettre le défendeur en position de prendre les mesures utiles, en particulier le dépôt d’une réponse écrite et le développement d’une argumentation visant par exemple à faire en sorte que l’autorité renonce à rendre une décision. Si l’on devait considérer que la requête peut être formée ultérieurement, il faudrait à tout le moins que le défendeur ait été informé, lors de la transmission de la requête, par une formule standard, que l’autorité de conciliation peut rendre une décision sur requête du demandeur lorsque la valeur litigieuse ne dépasse pas 2000 fr. (cf. ACJC/1350/2012 du 28 septembre 2012, consid. 3.1; Bohnet, op. cit., n° 7 ad art. 212 CPC). 2.1.4 Aux termes de l'art. 206 CPC, en cas de défaut du défendeur, l'autorité de conciliation procède comme si la procédure n'avait pas abouti à un accord, cette disposition renvoyant expressément à l'art.”
Über die unmittelbar an das Schlichtungsverfahren anschliessende Verhandlung im Entscheidverfahren (Art. 212 Abs. 2 ZPO) ist Protokoll zu führen; wird diese Protokollierungspflicht verletzt, führt dies zur Nichtigkeit des Entscheids der Schlichtungsbehörde.
“Eröffnet die Schlichtungsbehörde ein Entscheidverfahren, so ist dieses mündlich (Art. 212 Abs. 2 ZPO). Die Schlichtungsbehörde kann daher, vorbehalt- lich der Fälle von Art. 200 ZPO, keinen Schriftenwechsel anordnen (Art. 202 Abs. 4 ZPO). Ferner hat die Schlichtungsbehörde die allgemeinen Bestimmungen von Art. 1 bis Art. 196 ZPO anzuwenden sowie die verfassungs- und konventions- rechtlichen Verfahrensgarantien zu beachten. Auf das Entscheidverfahren vor der Schlichtungsbehörde sind die Bestimmungen über das vereinfachte Verfahren (Art. 243 ff. ZPO) und subsidiär diejenigen über das ordentliche Verfahren (Art. 219 ZPO) anwendbar (BGE 147 III 440 E. 3.3.2). Über die Verhandlung im Rahmen des Entscheidverfahrens, welche unmittelbar an das Schlichtungsverfah- ren anschliesst, ist daher Protokoll zu führen (Art. 235 ZPO; Infanger Dominik, in: Spühler/Tenchio/Infanger [Hrsg.], Basler Kommentar zur Schweizerischen Zivil- prozessordnung, 4. Aufl., Basel 2024, N 6 und N 13b zu Art. 212 ZPO). Wird die Protokollierungspflicht verletzt, liegt Nichtigkeit des Entscheids der Schlichtungs- behörde vor (Infanger, a.”
“Eröffnet die Schlichtungsbehörde ein Entscheidverfahren, so ist dieses mündlich (Art. 212 Abs. 2 ZPO). Die Schlichtungsbehörde kann daher, vorbehalt- lich der Fälle von Art. 200 ZPO, keinen Schriftenwechsel anordnen (Art. 202 Abs. 4 ZPO). Ferner hat die Schlichtungsbehörde die allgemeinen Bestimmungen von Art. 1 bis Art. 196 ZPO anzuwenden sowie die verfassungs- und konventions- rechtlichen Verfahrensgarantien zu beachten. Auf das Entscheidverfahren vor der Schlichtungsbehörde sind die Bestimmungen über das vereinfachte Verfahren (Art. 243 ff. ZPO) und subsidiär diejenigen über das ordentliche Verfahren (Art. 219 ZPO) anwendbar (BGE 147 III 440 E. 3.3.2). Über die Verhandlung im Rahmen des Entscheidverfahrens, welche unmittelbar an das Schlichtungsverfah- ren anschliesst, ist daher Protokoll zu führen (Art. 235 ZPO; Infanger Dominik, in: Spühler/Tenchio/Infanger [Hrsg.], Basler Kommentar zur Schweizerischen Zivil- prozessordnung, 4. Aufl., Basel 2024, N 6 und N 13b zu Art. 212 ZPO). Wird die Protokollierungspflicht verletzt, liegt Nichtigkeit des Entscheids der Schlichtungs- behörde vor (Infanger, a.”
Wenn die Schlichtungsbehörde auf Antrag des Klägers nach Art. 212 Abs. 1 ZPO entscheidet, sind die allgemeinen Bestimmungen des ZPO und die verfahrensrechtlichen Garantien zu beachten; es findet grundsätzlich das für kleinwertige Streitigkeiten vorgesehene vereinfachte Verfahrensregime Anwendung. Das Verfahren ist mündlich ausgestaltet; auf aufwendige, kostspielige Beweisführungen, die mehrere Sitzungen erfordern, ist nicht abzustellen. Gleichwohl gelten die zivilprozessualen Beweisvorschriften (insbesondere Art. 150 ff. ZPO) und die Parteien müssen ihre Ansprüche beweisen.
“Cette dernière lui avait dit d'aller voir la police, afin de pouvoir rentrer chez lui, ce qu'il ne pouvait pas faire car "ils ont changé les clés de celui-ci durant la nuit". La représentante des HUG pour sa part a persisté dans ses conclusions, les HUG ayant fourni des prestations à A______, ce que ce dernier a contesté. Il a affirmé avoir été victime de violence dans l'ambulance, car il refusait d'adresser la parole à quiconque. Il avait déclaré, à la réception des HUG, qu'il ne parlait pas aux "délinquants institutionnels" et qu'il verrait cela avec son avocat le lendemain à la première heure. La seule prestation reçue des HUG avait été son enfermement dans une chambre capitonnée et sécurisée. Il s'agissait d'un "coup monté", une "trahison de sa belle-famille". Au terme de l'audience, l'autorité de conciliation a gardé la cause à juger, les HUG ayant requis qu'une décision soit rendue. EN DROIT 1. 1.1 L'autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr. (art. 212 al. 1 CPC), ce qui est le cas en l'espèce. Le texte, laconique, de l’art. 212 al. 2 CPC indique uniquement que la procédure est "orale". A l'instar des autres tribunaux, l'autorité de conciliation, lorsqu'elle fonctionne en qualité de véritable autorité juridictionnelle de première instance, doit en principe appliquer les dispositions générales du CPC (art. 1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art.”
“Le texte, laconique, de l’art. 212 al. 2 CPC indique uniquement que la procédure est "orale". A l'instar des autres tribunaux, l'autorité de conciliation, lorsqu'elle fonctionne en qualité de véritable autorité juridictionnelle de première instance, doit en principe appliquer les dispositions générales du CPC (art. 1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 c. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art.”
“219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 c. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art. 150 ss CPC sont applicables sans restriction et où les prétentions invoquées doivent être pleinement prouvées; la vraisemblance ne suffit pas (OGer/ZH du 30.1.2018 (RU170057) c. III.5.2). L’art. 212 al. 1 CPC n’oblige en principe pas l’autorité de conciliation à rendre un jugement lorsque le demandeur en fait la requête, mais soumet seulement cette possibilité à son appréciation. Ainsi, l’autorité de conciliation peut toujours renoncer à rendre une décision, en fonction des éléments dont elle a eu connaissance pendant la procédure de décision (ATF 142 III 638 c. 3.3). 3.1.2 Selon l'art. 8 CC, chaque partie doit, si la loi ne prescrit le contraire, prouver les faits qu'elle allègue pour en déduire son droit. Selon l'art. 152 al.1 CPC, toute partie a droit à ce que le tribunal administre les moyens de preuves proposés régulièrement et en temps utile. Aux termes de l'art. 157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves. 3.2 Dans le cas d'espèce, la recourante reproche tout d'abord à l'autorité de conciliation d'avoir statué. Or, conformément aux principes rappelés ci-dessus, le choix de l'autorité de conciliation de statuer relève de son pouvoir discrétionnaire lorsqu'elle en a été requise comme c'est le cas en l'espèce.”
Ein Gesuch nach Art. 212 ZPO verpflichtet die Schlichtungsbehörde nicht zwingend, materiell zu entscheiden. Die formelle Eröffnung des Verfahrens entspricht einer Instruktionsverfügung/Ordonnance d'instruction im Sinn von Art. 124 ZPO, die die Behörde grundsätzlich wieder aufheben bzw. über die sie zurücktreten kann. Die Schlichtungsbehörde verfügt insoweit über eine weite Beurteilungsmarge; das blosse Gesuch um Entscheidung des Stoffs bindet sie nicht zwingend.
“Saisie d'une requête du demandeur de statuer au fond, l'autorité de conciliation n'est pas tenue de rendre une décision. L'art. 212 CPC lui confère une grande marge d'appréciation.”
“S’agissant des faits retenus par le premier juge, le pouvoir d’examen de la Chambre des recours est en revanche limité à l’arbitraire (TF 5D_214/2021 du 6 mai 2022 consid. 2.2.1 ; TF 4D_30/2017 du 5 décembre 2017 consid. 2.2 et les réf. citées). Il ne suffit pas pour qualifier une décision d’arbitraire (art. 9 Cst. [Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101]) qu'une autre solution paraisse concevable, voire préférable ; encore faut-il qu'elle se révèle arbitraire non seulement dans ses motifs, mais aussi dans son résultat (ATF 147 I 241 consid. 6.2.1 ; ATF 144 I 113 consid. 7.1). 3. 3.1 La recourante invoque différents griefs dans le cadre de son écriture, notamment qu’elle ne serait pas l’employeuse de l’intimé. Cela étant, il convient tout d’abord d’examiner si les conditions formelles pour qu’une décision au sens de l’art. 212 CPC soit rendue étaient réalisées. 3.2 En vertu de l’art. 212 CPC, l’autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 francs. La procédure est orale. L'art. 212 CPC confère à l'autorité de conciliation la compétence fonctionnelle de pouvoir rendre un jugement dans les litiges patrimoniaux dont la valeur ne dépasse pas 2'000 fr. et pour autant qu'elle soit saisie d'une requête du demandeur de statuer au fond (ATF 144 III 526 consid. 3.3 ; TF 4D_29/2016 du 22 juin 2016 consid. 5). Lorsqu'elle décide d'ouvrir formellement la procédure au fond selon l'art. 212 CPC, l'autorité de conciliation rend une ordonnance d'instruction au sens de l'art. 124 CPC sur laquelle elle peut en principe revenir en tout temps. L'autorité de conciliation n'est dès lors pas tenue de rendre une décision en application de l'art. 212 al. 1 CPC même si elle a ouvert formellement le procès au fond et a fait plaider les parties dans ce cadre (ATF 142 III 638 consid. 3.4.1). Elle jouit à cet égard d'un pouvoir d'appréciation (ATF 142 III 638 consid. 3.3 ; sur le tout : TF 4D_76/2020 du 2 juin 2021 consid. 3.3 et 3.3.1). La requête tendant au jugement de la cause devrait être formée dans la requête de conciliation, de façon à permettre au défendeur de répondre par écrit ou de développer une argumentation afin, par exemple, que l’autorité renonce à rendre une décision.”
“Infine la richiesta dell'attrice di giudicare in applicazione dell'art. 212 CPC non obbliga in ogni caso l'autorità di conciliazione a prendere una decisione, disponendo essa di un ampio potere di apprezzamento nel valutare se dar seguito o meno alla richiesta di giudizio. Essa non è pertanto obbligata a emanare una decisione di merito anche se ha aperto formalmente un procedimento ai sensi dell'art. 212 cpv. 1 CPC e ha fatto istruire le parti in questo contesto (DTF 147 III 444 consid. 3.3.1 con rinvii; v. anche CCR, sentenza”
Art. 212 Abs. 1 ZPO verleiht der Schlichtungsbehörde eine fakultative Befugnis (Kann-Vorschrift), bei einem Streitwert bis 2'000 Franken auf Antrag der klagenden Partei in der Sache zu entscheiden. Die Behörde muss vor einer materiellen Entscheidung die Zulässigkeitsvoraussetzungen prüfen.
“1 ; Colombini, Code de procédure civile, Condensé de la jurisprudence fédérale et vaudoise, Lausanne 2018, n. 1.2.1 ad art. 202 CPC citant : JdT 2011 III 185). Aux termes de l'art. 210 al. 1 let. b CPC, l'autorité de conciliation peut soumettre aux parties une proposition de jugement dans les litiges relatifs aux baux à loyer ou à ferme d'habitations ou de locaux commerciaux et aux baux à ferme agricoles en ce qui concerne les quatre objets suivants : la consignation du loyer ou du fermage, la protection contre les loyers ou les fermages abusifs, la protection contre les congés, et la prolongation du bail à loyer ou à ferme. Si l'autorité de conciliation est amenée à formuler des propositions de jugement (art. 210 CPC), voire à statuer au fond sur la requête du demandeur lorsque la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr. (art. 212 CPC), il va de soi qu'elle doit s'assurer du respect des conditions de recevabilité avant de rendre une décision sur le fond (CACI 15 avril 2020/146 déjà cité consid. 4.2.1 ; Colombini, op. cit., n. 1.1 ad art. 202 CPC, citant : JdT 2011 III 185). L'art. 212 al. 1 CPC confère à l'autorité de conciliation la faculté (Kann-Vorschrift) et non l'obligation de statuer au fond dans les litiges dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr. (ATF 142 III 638 consid. 3.3 ; CREC 28 janvier 2016/31). 5.2 Selon l'art. 70 al. 1 CPC, les consorts nécessaires doivent agir ensemble ou être mis en cause ensemble. Lorsque l'action n'est pas introduite par toutes les parties tenues de procéder en commun ou qu'elle n'est pas dirigée contre celles-ci, il y a défaut de légitimation active ou passive et la demande sera rejetée (ATF 140 III 598 consid. 3.2 et réf. cit. ; ATF 138 III 737 consid. 2 ; ATF 137 III 455 consid. 3.5). Le principe de l'action commune souffre toutefois des tempéraments. En particulier, la présence de tous les consorts comme demandeurs ou comme défendeurs n'est pas toujours exigée ; la consorité nécessaire peut parfois se limiter à la participation au procès de tous les consorts, répartis d'un côté et de l'autre de la barre, notamment dans les actions formatrices (ATF 140 III 598 précité et réf.”
Wird das Schlichtungsverfahren an das Vermittleramt zurückgewiesen, kann dieses die Angelegenheit erneut prüfen (z.B. ob eine Klagebewilligung zu erteilen ist). In solchen Fällen bleibt der Ausgang des Schlichtungsverfahrens offen.
“Wie die Beschwerdeführerin im Zusammenhang mit den Kosten richtig hervorhebt, liegt in der Hauptsache kein Entscheid vor und bedeutet die Gutheissung der kantonalen Beschwerde lediglich, dass den Beschwerdegegnern allenfalls eine Klagebewilligung auszustellen sein wird (S. 12 Rz. 33 der Beschwerdeschrift). Geht wie hier die beklagte Partei im Schlichtungsverfahren säumig, verfährt die Schlichtungsbehörde gemäss Art. 206 Abs. 2 ZPO, wie wenn keine Einigung zu Stande gekommen wäre (Art. 209-212 ZPO). Das angefochtene Urteil, das die Abschreibungsverfügung aufhebt, schliesst das Schlichtungsverfahren - entgegen der Behauptung der Beschwerdeführerin (S. 2 Rz. 2) - folglich nicht ab (Art. 90 BGG), sondern ist eine Rückweisung an das Vermittleramt, das zu prüfen hat, ob es die Klagebewilligung erteilt (Art. 209 ZPO) oder - je nach Streitwert - einen Urteilsvorschlag unterbreitet (Art. 210 Abs. 1 lit. c ZPO) oder den Entscheid fällt (Art. 212 ZPO). Im Rahmen der gesetzlich vorgesehenen Möglichkeiten bleibt der Ausgang des Schlichtungsverfahrens somit offen.”
Über die Verhandlung im Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO ist gemäss Art. 235 ZPO Protokoll zu führen. Die fehlende Protokollierung kann einen gravierenden Verfahrensmangel darstellen, der eine besonders schwerwiegende Verletzung des rechtlichen Gehörs bedeuten und in der Rechtsprechung zur Nichtigkeit des Schlichtungsentscheids geführt hat.
“Eröffnet die Schlichtungsbehörde ein Entscheidverfahren, so ist dieses mündlich (Art. 212 Abs. 2 ZPO). Die Schlichtungsbehörde kann daher, vorbehalt- lich der Fälle von Art. 200 ZPO, keinen Schriftenwechsel anordnen (Art. 202 Abs. 4 ZPO). Ferner hat die Schlichtungsbehörde die allgemeinen Bestimmungen von Art. 1 bis Art. 196 ZPO anzuwenden sowie die verfassungs- und konventions- rechtlichen Verfahrensgarantien zu beachten. Auf das Entscheidverfahren vor der Schlichtungsbehörde sind die Bestimmungen über das vereinfachte Verfahren (Art. 243 ff. ZPO) und subsidiär diejenigen über das ordentliche Verfahren (Art. 219 ZPO) anwendbar (BGE 147 III 440 E. 3.3.2). Über die Verhandlung im Rahmen des Entscheidverfahrens, welche unmittelbar an das Schlichtungsverfah- ren anschliesst, ist daher Protokoll zu führen (Art. 235 ZPO; Infanger Dominik, in: Spühler/Tenchio/Infanger [Hrsg.], Basler Kommentar zur Schweizerischen Zivil- prozessordnung, 4. Aufl., Basel 2024, N 6 und N 13b zu Art. 212 ZPO). Wird die Protokollierungspflicht verletzt, liegt Nichtigkeit des Entscheids der Schlichtungs- behörde vor (Infanger, a.a.O., N 13b zu Art. 212 ZPO; KG BL 410 22 192 v.”
“Handelt es sich um einen besonders schwerwiegenden Verstoss gegen grundlegende Parteirechte, so haben Verletzungen des Anspruchs auf rechtliches Gehör unter Umständen die Nichtigkeit des Entscheids zur Folge. Nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung sind fehlerhafte Entscheide nichtig, wenn der ihnen anhaftende Mangel besonders schwer ist, wenn er offensichtlich oder zumindest leicht erkennbar ist und wenn zudem die Rechtssicherheit durch die Annahme der Nichtigkeit nicht ernsthaft gefährdet wird. Als Nichtigkeitsgründe fallen vor allem funktionelle und sachliche Unzuständigkeiten der entscheidenden Behörde sowie krasse Verfahrensfehler in Betracht (BGE 138 II 501 E. 3.1; BGE 137 I 273 E. 3.1; BGE 133 II 366 E. 3.2; BGE 129 I 361 E. 2.1). In einem kürzlich beurteilten Fall hat das Kantonsgericht die fehlende Protokollierung der Verhandlung im Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO durch den urteilenden Friedensrichter als Nichtigkeitsgrund qualifiziert (KGE BL 410 22 192 vom 1. November 2022 E. 3.2, in: CAN 2023 Nr. 18 S. 79 ff., BJM 2023 S. 233 ff.). Ebenso wurde ein Entscheid des Friedensrichters über eine Forderung, welche den Streitwert von CHF 2'000.00 übersteigt, vom Kantonsgericht zufolge Vorliegens eines schwerwiegenden formellen Mangels als nichtig bezeichnet (KGE BL 410 15 165 vom 2. Juni 2015 E. 1). Nichtige Entscheide entfalten keinerlei Rechtswirkungen, selbst wenn sie unangefochten bleiben. Sie bedürfen deshalb keiner formellen Aufhebung, um unwirksam zu sein (BGer 9C_923/2015 vom 9. Mai 2016 E. 4.1.1 m.w.H.; OGer ZH PS220077 vom 16. Mai 2022 E. 4). Ihre Nichtigkeit ist von sämtlichen rechtsanwendenden Behörden jederzeit und von Amtes wegen zu beachten (KGE BL 410 15 165 vom 2. Juni 2014 E. 1, 3; 410 22 192 vom 1. November 2022 E. 3.2, in CAN 2023 Nr. 18 S. 79 ff., BJM 2023 S. 233 ff.; BGE 137 I 273 E. 3.1; 133 II 366 E. 3.1; 128 II 501 E. 3.1; BSK ZPO-Droese, 3.”
Eine Überschreitung der Entscheidkompetenz nach Art. 212 Abs. 1 ZPO führt zur Nichtigkeit des Entscheids. Die Nichtigkeit ist von Amtes wegen festzustellen.
“Zusammenfassend sind dem Vermittleramt neben der Überschreitung der Entscheidkompetenz nach Art. 212 Abs. 1 ZPO, welche für sich betrachtet bereits die Nichtigkeit des Entscheids zur Folge hat, zusätzlich schwerwiegende verfah- rensrechtliche Verfehlungen vorzuwerfen, die ebenfalls als Nichtigkeitsgründe zu qualifizieren sind. Eine Gefährdung der Rechtssicherheit ist durch die Annahme der Nichtigkeit nicht erkennbar, zumal der Entscheid auf Abweisung der klägeri- schen Begehren lautet. Die Nichtigkeit ist von Amtes wegen festzustellen.”
“Zusammenfassend sind dem Vermittleramt neben der Überschreitung der Entscheidkompetenz nach Art. 212 Abs. 1 ZPO, welche für sich betrachtet bereits die Nichtigkeit des Entscheids zur Folge hat, zusätzlich schwerwiegende verfah- rensrechtliche Verfehlungen vorzuwerfen, die ebenfalls als Nichtigkeitsgründe zu qualifizieren sind. Eine Gefährdung der Rechtssicherheit ist durch die Annahme der Nichtigkeit nicht erkennbar, zumal der Entscheid auf Abweisung der klägeri- schen Begehren lautet. Die Nichtigkeit ist von Amtes wegen festzustellen.”
Ergeht ein Entscheid der Schlichtungsbehörde nach Art. 212 ZPO, so können von der Behörde die Gerichtskosten und die Parteientschädigung festgelegt werden; in diesem Fall finden die ordentlichen Kosten- und Verteilungsregeln (Art. 95 ff. ZPO) Anwendung.
“Vorweg ist festzuhalten, dass sofern das Schlichtungsverfahren durch Urteilsvorschlag (Art. 210 ZPO) oder durch Entscheid der Schlichtungsbehörde (Art. 212 ZPO) erledigt wird, die ordentlichen Kosten- und Verteilungsregeln gel- ten (Art. 95 ff. ZPO; Urwyler/Grütter, DIKE-Komm-ZPO,”
“41 et 53 CO) Recours du 16 janvier 2023 contre la décision de la Présidente du Tribunal civil de l'arrondissement de la Sarine du 14 décembre 2022 considérant en fait A. Par ordonnance pénale du 10 octobre 2022, A.________ a été reconnu coupable de contravention à la loi cantonale sur la gestion des déchets du 13 novembre 1996 (LGD; RSF 810.2) et de contravention à la loi fédérale sur la protection de l'environnement du 7 octobre 1983 (LPE; RS 814.01). Il a, en substance, été retenu qu'entre le 20 février 2022 et le 1er mars 2022, A.________ avait déchargé illégalement 95 pneus dans un talus bordant la route en direction du barrage de C.________, dans B.________. A.________ n'a pas fait opposition à l'ordonnance précitée. B. Par acte du 18 octobre 2022, remis à la Poste le 20 octobre 2022, B.________ a déposé une requête de conciliation à l'encontre de A.________ tendant au paiement d'un montant de CHF 1'500.- correspondant aux coûts des travaux de ramassage et d'élimination des pneus. Lors de l'audience du 2 décembre 2022, la tentative de conciliation a échoué, A.________ contestant avoir déchargé illégalement des pneus. Fondé sur l'art. 212 CPC, la Présidente du tribunal a rendu sa décision le 14 décembre 2022. Elle a condamné A.________ à verser à B.________ la somme de CHF 1'110.50. C. Par courrier du 12 janvier 2023, remis à la Poste le 16 janvier 2023, A.________ a interjeté recours contre la décision du 14 décembre 2022. Il ne prend pas de conclusions formelles, mais il résulte de ce courrier qu'il conteste sa culpabilité pour les infractions à la LGD et à la LPE, ainsi que sa condamnation au paiement de la somme de CHF 1'110.50. Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures. en droit 1. 1.1. Le recours est recevable, notamment, contre les décisions finales de première instance qui ne peuvent faire l'objet d'un appel (art. 319 let. a CPC), en particulier lorsque la valeur litigieuse est inférieure à CHF 10'000.- (art. 308 al. 2 CPC a contrario). Les dispositions de la procédure simplifiée, subsidiairement celles de la procédure ordinaire, doivent trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond sur la base de l'art.”
“319 CPC) ; elle revoit librement les questions de droit soulevées par le recourant et peut substituer ses propres motifs à ceux de l’autorité précédente ou du recourant (Spühler, op. cit., n. 1 ad art. 320 CPC ; Hohl, Procédure civile, tome II, 2e éd., Berne 2010, n. 2508 p. 452). S’agissant des faits, toutefois, le pouvoir d’examen dont dispose l’autorité saisie d’un recours est plus restreint qu’en appel, le grief de la constatation manifestement inexacte des faits se recoupant avec celui de l’arbitraire au sens de l’art. 9 de la Constitution fédérale (Jeandin, op. cit., nn. 4 et 5 ad art. 320 CPC et les réf. citées). Le pouvoir d’examen de la Chambre des recours est donc limité à l’arbitraire s’agissant des faits retenus par l’autorité précédente (TF 4D_30/2017 du 5 décembre 2017 consid. 2.2 et les réf. citées). 3. 3.1 La recourante fait valoir que des dépens ne pouvaient pas être alloués aux intimés en raison de la teneur de l'art. 113 CPC. Les intimés soutiennent pour leur part que la procédure de première instance s'apparente à une procédure de jugement selon l'art. 212 CPC. 3.2 Aux termes de l'art. 113 al. 1, 1ère phrase, CPC, il n'est pas alloué de dépens en procédure de conciliation. Le Message du 28 juin 2006 relatif au code de procédure civile suisse indique que, le but de cette procédure étant d'aboutir à une issue transactionnelle et d'éviter le dépôt d'une action au fond, chaque partie doit supporter ses propres frais, l'indemnisation d'un avocat d'office par l'Etat étant réservée et les parties étant libres de convenir d'une autre répartition en transigeant (FF 2006 6911 ch. 5.8.3 ad art. 111). Dans l'ATF 141 III 20, notre Haute cour, après avoir relevé que la portée de l'art. 113 al. 1 CPC était discutée en doctrine et exposé les diverses opinions alors exprimées, a considéré que si la lettre de cette disposition s'opposait à l'allocation de dépens « en procédure de conciliation », tel n'étant pas le cas « pour » la procédure de conciliation, le texte légal ne faisant ainsi pas obstacle à l'allocation de dépens pour cette phase procédurale dans le cadre d'un jugement au fond rendu par le juge ordinaire.”
“C. In esito al rinvio, il Giudice di pace ha nuovamente citato le parti all'udienza di conciliazione del 26 marzo successivo. Il 4 marzo 2020 la patrocinatrice del convenuto ha comunicato l'avvenuto decesso del proprio assistito chiedendo di stralciare dai ruoli la procedura di conciliazione. Statuendo il 12 marzo 2020 il Giudice di pace ha respinto l'istanza senza riscuotere spese processuali. Adita con reclamo del 13 marzo 2020 dall'istante, con sentenza del 2 giugno 2020 questa Camera ha annullato la decisione impugnata e ha ritornato gli atti al Giudice di pace affinché riprenda la trattazione della causa previo accertamento nel processo di eventuali eredi del convenuto (inc. 16.2020.19). D. Preso atto che RE 1 e RE 2 sono subentrati nel processo, all'udienza di conciliazione del 29 marzo 2021, le parti non hanno raggiunto un'intesa. Il Giudice di pace ha così aperto la procedura decisionale in virtù dell'art. 212 CPC, nel cui ambito l'istante ha confermato le sue domande mentre i convenuti, sulla scorta di un memoriale scritto, hanno contestato sia l'esistenza dei presupposti per l'applicazione dell'art. 212 CPC sia la fondatezza della pretesa di controparte. Statuendo con decisione del 26 aprile 2021 il Giudice di pace ha accolto l'istanza e posto le spese processuali di fr. 150.– a carico dei convenuti, tenuti a rifondere all'istante fr. 100.– per ripetibili. E. Contro la decisione appena citata RE 1 e RE 2 sono insorti a questa Camera con un reclamo del 4 giugno 2021 con cui chiedono di annullare il giudizio impugnato e rinviare gli atti al Giudice di pace “affinché proceda nei suoi incombenti”. Nelle sue osservazioni del 21 luglio 2021 la CO 1 conclude per la reiezione del reclamo.”
Die Schlichtungsbehörde hat das Schlichtungsverfahren protokollarisch zu schliessen und das Entscheidverfahren formell zu eröffnen; dieser Übergang ist im Protokoll festzuhalten.
“450 [und E. 3.3.1 S. 444]; ZK ZPO-Honegger, Art. 212 N 3; Rickli, DIKE-Komm-ZPO, Art. 212 N 6; Arnold, a.a.O., S. 286 f.). - 9 - Auch wenn ein Antrag vorliegt, hat dem Entscheidverfahren ein Schlich- tungsversuch voranzugehen (vgl. BGer 4D_29/2016 vom 22. Juni 2016, E. 5; Schrank, a.a.O., Rz 648 [und Rz 661]; BK ZPO II-Alvarez/Peter, Art. 212 N 8; KUKO ZPO-Gloor/Umbricht Lukas, Art. 212 N 4). Bei Säumnis der beklagten Par- tei ist dieses (eigentliche) Schlichtungsverfahren, über das ein Protokoll zu führen ist, welches das Verfahren als Ganzes zu dokumentieren und über die wesentli- chen Verfahrensschritte Auskunft zu geben hat (vgl. zur Protokollführungspflicht Egli, DIKE-Komm-ZPO, Art. 205 N 6 ff., insbes. N 7; Schrank, a.a.O., Rz 498 m.w.Hinw.; BSK ZPO-Infanger, Art. 205 N 4; Staehelin/Staehelin/Grolimund, Zivil- prozessrecht, 3. Aufl. 2019, § 20 Rz 23; Arnold, a.a.O, S. 288), allerdings kurz und unergiebig. Entscheidet sich die Schlichtungsbehörde für einen Entscheid gemäss Art. 212 ZPO, handelt sie im weiteren Verfahrensverlauf wie ein echtes erstin- stanzliches Gericht (Botschaft zur schweizerischen Zivilprozessordnung [ZPO] vom 28. Juni 2006, BBl 2006, S. 7334; Schrank, a.a.O., Rz 636 f.; ZK ZPO-Hon- egger, Art. 212 N 4) und kommen für das Entscheidverfahren die ordentlichen, für das Gerichtsverfahren geltenden Bestimmungen der ZPO, insbesondere die Art. 243 ff. ZPO, zur Anwendung (Schrank, a.a.O., Rz 659; BGE 147 III 440 E. 3.3.2 S. 446). In diesem Fall erlässt sie eine Instruktionsverfügung nach Art. 124 ZPO, mit der das Schlichtungsverfahren formell geschlossen und das Hauptverfahren eröffnet wird (BGE 147 III 440 E. 3.3.1 S. 444). Angesichts der prozessualen Bedeutung des Übergangs vom informellen (vgl. Art. 201 Abs. 1 ZPO) zum formellen Teil, d.h. vom Schlichtungs- zum Entscheidverfahren, ist die- ser Schritt im Protokoll festzuhalten (Schrank, a.a.O., Rz 636 und Rz 652; ZK ZPO-Honegger, Art. 212 N 4; BSK ZPO-Infanger, Art. 212 N 13; Rickli, DIKE- Komm-ZPO, Art.”
“L'autorità di conciliazione, se accetta la richiesta di giudicare la controversia in applicazione dell'art. 212 CPC deve dapprima chiudere a verbale la procedura di conciliazione e successivamente aprire formalmente una procedura decisionale. In tale procedura, cui si applicano le disposizioni relative alla procedura semplificata, va così tenuto un verbale, che deve contenere di principio gli elementi essenziali del processo che non figurino già in atti scritti e segnatamente le conclusioni, le istanze e dichiarazioni delle parti, così come le indicazioni concernenti i fatti perlomeno nel loro contenuto essenziale (art. 235 cpv. 1 lett. d CPC). Il fatto che per l'art. 212 cpv. 2 CPC la procedura sia orale significa unicamente che non è previsto uno scambio di allegati scritti. Per di più, il verbale nella procedura decisionale è indispensabile in caso di impugnazione della decisione. L'autorità di reclamo deve sapere, infatti, quali sono state, in prima sede, le domande, le allegazioni e i mezzi di prova delle parti, dovendo determinare se il reclamo contenga inammissibili conclusioni, allegazioni e mezzi di prova nuovi.”
Weil das Entscheidverfahren mündlich ist (Art. 212 Abs. 2 ZPO), ist die Protokollierung der Parteianträge und der wesentlichen Parteivorbringen erforderlich, damit die Rechtsmittelinstanz die geltend gemachten Beschwerdegründe sowie die Wahrung des rechtlichen Gehörs überprüfen kann.
“In diesem Verfahrensstadium ist der Zweck der Vertraulichkeit - die freie Äusserung der Parteien im Hinblick auf einen Vergleich zu gewährleisten - hinfällig, da feststeht, dass kein Vergleich mehr möglich ist. Die Parteien wissen spätestens nach entsprechender Aufklärung durch den Friedensrichter, dass sie auf künftigen Zugeständnissen behaftet werden. Ausserdem wird die Protokollführungspflicht aus dem Anspruch auf rechtliches Gehör (Art. 53 Abs. 1 ZPO) bzw. aus dem Akteneinsichtsrecht (Art. 53 Abs. 2 ZPO) als dessen Teilgehalt abgeleitet, woran das Friedensrichteramt gebunden ist. Der Gehörsanspruch beinhaltet auch, dass die Parteien alle von der jeweiligen Gegenpartei im Verfahren geltend gemachten Angriffs- und Verteidigungsmittel Kenntnis erhalten und sich zu diesen äussern dürfen (zum unbedingten Replikrecht u.a. BGE 142 III 48 E. 4.1; KGE BL 400 19 237 vom 3. Dezember 2019 E. 2.4 m.w.H.; KUKO ZPO-Oberhammer/Weber, 3. Aufl., 2021, Art. 53 N 6). Da das Entscheidverfahren mündlich ist (Art. 212 Abs. 2 ZPO), wäre schliesslich für die Rechtsmittelinstanz ohne Protokollierung der Parteianträge und wesentlichen Parteivorbringen kaum überprüfbar, ob im Rechtsmittelverfahren geltend gemachte Beschwerdegründe gemäss Art. 320 ZPO berechtigt sind oder nicht (KGE BL 410 22 192 vom 1. November 2022 E. 3.3, in CAN 2023 Nr. 18 S. 79 ff., BJM 2023 S. 233 ff.; 410 13 315 vom 18. Februar 2014 E. 5.1; 410 15 371, m.w.H.).”
Bei Fernbleiben der beklagten Partei kann die klagende Partei auf Antrag die Entscheidung nach Art. 212 ZPO verlangen. In diesem Fall entscheidet die Schlichtungsbehörde regelmässig aufgrund der Anträge und des Vortrags bzw. der Akten der klagenden Partei; eine weitergehende Beweisaufnahme erfolgt nicht immer.
“L'autorité de conciliation doit examiner lors de l'audience de conciliation si la condition de la comparution personnelle au sens de l'art. 204 al. 1 CPC est remplie. Si une partie ne comparaît pas en personne sans qu'il n'existe un motif de dispense au sens de l'art. 204 al. 3 CPC, elle est défaillante (ATF 141 III 159 consid. 2.4; arrêt 4A_416/2019 du 5 février 2020 consid. 3.2, non publié in ATF 146 III 185). Les conséquences du défaut sont réglées à l'art. 206 CPC de manière différente pour le demandeur et pour le défendeur: en cas de défaut du demandeur, la requête de conciliation est considérée comme retirée, la procédure devient sans objet et l'affaire est rayée du rôle (art. 206 al. 1 CPC). Lorsque le défendeur fait défaut, l'autorité de conciliation procède comme si la procédure n'avait pas abouti à un accord, soit selon les art. 209 à 212 CPC (art. 206 al. 2 CPC). En règle générale, elle doit délivrer une autorisation de procéder (art. 209 CPC). Dans certains cas, elle peut, au lieu de cela, soumettre une proposition de jugement aux parties (art. 210 CPC) ou, sur requête du demandeur, statuer au fond (art. 212 CPC). En cas de défaut des deux parties, la procédure devient sans objet et l'affaire est rayée du rôle (art. 206 al. 3 CPC) (arrêt 4A_416/2019 précité consid. 3.2, non publié in ATF 146 III 185).”
“1 et 2 CPC, une partie est défaillante lorsqu'elle omet d'accomplir un acte de procédure dans le délai prescrit ou ne se présente pas lorsqu'elle est citée à comparaître. La procédure suit son cours sans qu'il ne soit tenu compte du défaut, à moins que la loi n'en dispose autrement. 2.2.1 En l'espèce, la recourante a été convoquée à une première audience de conciliation pour le 30 juin 2021, à laquelle elle n'a pas comparu. L'Autorité de conciliation a estimé que l'absence était excusée, vu l'empêchement annoncé par le représentant de la société avant l'audience (enfant malade). Le demandeur ayant sollicité de l'Autorité de conciliation qu'elle statue au fond, au sens de l'art. 212 CPC, dès lors que la valeur litigieuse était inférieure à 2'000 fr., une nouvelle audience de conciliation a été fixée. Bien que dûment convoquée, la recourante n'a pas comparu à l'audience du 29 juillet 2021, de sorte que la décision attaquée a été rendue par défaut. Or, la recourante avait été dûment rendue attentive aux conséquences d'un tel défaut, à savoir qu'une décision serait rendue sur la base de l'art. 212 CPC, à la demande de la partie demanderesse, ainsi que cela ressort expressément du procès-verbal de l'audience du 30 juin 2021 annexé à la convocation. Au stade du recours, la recourante ne soulève aucun grief lié aux prescriptions sur les conséquences du défaut, aux citations et convocations (cf. Willisegger, BSK ZPO, n° 30 ad art. 234 CPC). Elle ne s'en prend pas non plus au raisonnement du premier juge fondé sur les actes de la partie comparante et sur le dossier qui lui était soumis, mais se borne à opposer sa propre version des faits, sur la base d'allégations irrecevables, car présentées pour la première fois au stade du recours. En tant qu'elle allègue que le fils de son représentant était malade, la recourante fait référence à la première audience de conciliation et non pas à la seconde, après laquelle la décision entreprise a été rendue. Ce grief apparaît donc infondé. Il s'ensuit que le recours est mal fondé, dans la faible mesure de sa recevabilité. 3. La procédure est gratuite (art.”
Erscheint die beklagte Partei nicht bzw. bleibt sie säumig, kann die Schlichtungsbehörde nach erfolglosem Schlichtungsversuch materiell entscheiden (insbesondere in Form eines Säumnisentscheids), sofern die klagende Partei dies beantragt. In einzelnen Fällen wurden Parteieneingaben erst mit dem materiellen Endentscheid zugestellt.
“Die Vorinstanz erwog, in der Verhandlung am 5. Januar 2021 sei nach er- folglosem Schlichtungsversuch ein Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO gefolgt. Das Protokoll sei mit der Klagebegründung durch die Vertreterin der Beschwer- degegnerin eröffnet worden. Als die Beschwerdeführerin zur Beantwortung der Klage aufgefordert worden sei, habe sie sich erhoben und habe die Amtsstube verlassen mit der Begründung, sie habe einen anderen Termin wahrzunehmen. - 4 - Der Aufforderung zum Verbleib sei kein Erfolg beschieden gewesen (vgl. act. 27 E. IV).”
“00 Uhr, teilte der Vertreter der Klägerin dem zuständigen Gerichtsschreiber tele- fonisch mit, dass es seiner Frau psychisch sehr schlecht gehe, weshalb er an der Vergleichsverhandlung nicht teilnehmen könne. Der Vertreter der Klägerin wurde gebeten, sein sinngemässes Verschiebungsgesuch schriftlich einzureichen und der Beklagte wurde benachrichtigt, dass die Vergleichsverhandlung nicht stattfin- den werde (Urk. 64). Mit Eingabe vom 26. März 2020 reichte die Klägerin eine - 6 - schriftliche Erklärung nach (Urk. 65). Unter Berücksichtigung der Ausführungen der Klägerin in ihren Eingabe vom 18. und 26. März 2020 (vgl. Urk. 61 und 65) und im Hinblick auf ein beschleunigtes Verfahren wird auf eine Neuansetzung der Vergleichsverhandlung verzichtet. 4. Da sich die Beschwerde als begründet erweist und das Verfahren an die Vorinstanz zurückzuweisen ist, rechtfertigt es sich, die Eingaben der Klägerin dem Beklagten erst mit dem vorliegenden Endentscheid zuzustellen. II. 1. Es ist ein Entscheid einer Schlichtungsbehörde im Sinne von Art. 212 ZPO angefochten, mit welchem das Schlichtungsverfahren nach Säumnis der beklag- ten Partei aufgrund der Vorbringen der klägerischen Partei materiell erledigt wur- de (Art. 206 Abs. 2 ZPO). Zum vorinstanzlichen Verfahren ist anzufügen, dass es Aufgabe der Schlichtungsbehörde ist, den Parteien das Gehör zu gewähren und nach Möglichkeit den Streit zu schlichten. Gelingt dies nicht, so ist in der Regel eine Klagebewilligung auszustellen (Art. 209 Abs. 1 ZPO; OGer ZH RU160013 vom 09.05.2016, E. 2.1). Bei vermögensrechtlichen Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von Fr. 2'000.– kann die Schlichtungsbehörde ein Urteil fällen, sofern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag gestellt hat (Art. 212 Abs. 1 ZPO). Dabei finden sinngemäss die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens Anwendung (Art. 243 ff. ZPO, KUKO ZPO-Gloor/Umbricht Lukas, Art. 212 N 5; OGer ZH RU170006 vom 03.03.2017, E. 3.4.2). 2. Zusammen mit dem materiellen Endentscheid können auch prozessleitende Verfügungen in Frage gestellt werden, welche die Schlichtungsbehörde im Ver- laufe des Verfahrens getroffen hat und auf denen eine Säumnis letztlich beruht, so etwa die Abweisung eines Gesuchs um Verschiebung der angesetzten Schlichtungsverhandlung (Art.”
“La fattura è rimasta impagata. C. L'8 giugno 2017 CO 1 ha fatto notificare a RE 1 il precetto esecutivo n. __________73 dell'Ufficio d'esecuzione di Locarno per l'incasso di fr. 1266.85 oltre a interessi del 5% dal 20 aprile 2017, indicando quale causa del credito la “Fattura 411290 del 20.03.2017”, cui l'escussa ha interposto opposizione. D. Con istanza del 14 luglio 2017 CO 1 ha convenuto RE 1 davanti alla Giudicatura di pace del circolo della Navegna per ottenere il rigetto provvisorio dell'opposizione del citato PE. Il Giudice di pace supplente ha convertito la domanda in un'istanza di conciliazione e il 12 ottobre 2017 ha citato le parti all'udienza di conciliazione del 16 novembre 2017. Il plico raccomandato destinato alla convenuta è ritornato alla Giudicatura di pace con l'indicazione “non ritirato”. All'udienza di conciliazione l'istante, unico comparente, ha chiesto l'emanazione di una decisione in applicazione dell'art. 212 CPC. Il 21 novembre 2017 la convenuta, ricevuto il verbale d'udienza, oltre a contestare nel merito la pretesa dell'istante, si è lamentata con il Giudice di pace supplente di non avere potuto partecipare all'udienza di conciliazione non avendo “ricevuto da parte della Posta alcun avviso di raccomandata” e rilevando di non aspettarsi neppure una “comunicazione a riguardo il garage […] non avendo più avuto notizie da mesi”. Con decisione non motivata del 7 marzo 2018 il Giudice di pace supplente ha accolto l'istanza, condannando la convenuta a versare all'istante fr. 1266.85 oltre spese e interessi e ponendo le spese processuali di fr. 175.– a carico della convenuta. Il 19 marzo 2018 RE 1 ha chiesto al Giudice di pace supplente la motivazione della decisione. Il Giudice di pace supplente ha rifiutato di dare seguito alla richiesta ritenendola tardiva (inc. CM.2017.21). E. Il 31 maggio 2019 CO 1 ha fatto notificare a RE 1 un altro precetto esecutivo, il n.”
Die Schlichtungsbehörde kann auf Antrag über vermögensrechtliche Streitigkeiten geringer Streitwerte nach Art. 212 Abs. 1 ZPO entscheiden. Ziel der Verfahrensregelung ist, dass die Behörde solche Streitigkeiten, die in einem erstinstanzlichen Termin entscheidungsreif sind, allein entscheidet; demgegenüber sollen Verfahren, die aufwändige, mehrfache oder kostspielige Beweisführungen erfordern, nicht von der Schlichtungsbehörde behandelt werden. Bei hohen Streitwerten entfällt die Entscheidbefugnis der Schlichtungsbehörde.
“27; JÖRG HONEGGER, in Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung [ZPO], Thomas Sutter-Somm et al. [éd.], 3e éd. 2016, n° 4 ad art. 212 CPC; LEUENBERGER/UFFER-TOBLER, Schweizerisches Zivilprozessrecht, 2e éd. 2016, n. 11.39; ALVAREZ/PETER, in Berner Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, vol. II, 2012, n° 11 ad art. 212 CPC; INFANGER, op. cit., n° 13a ad art. 212 CPC). L'opinion professée par ces auteurs, qui correspond de surcroît à la solution proposée par la commission d'experts dans l'avant-projet de procédure civile suisse, est conforme à la systématique de la loi et mérite d'être approuvée. En effet, l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités (dans le même sens: ARNOLD, op. cit., p. 288; BRUNO LÖTSCHER-STEIGER, Prüfungs- und Entscheidbefugnisse der Schlichtungsbehörde, in Mélanges en l'honneur de Thomas Sutter-Somm, 2016, p. 421). BGE 147 III 440 S. 447 Il ne faut ainsi pas perdre de vue que l'objectif poursuivi par la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées par l'autorité de conciliation (Message CPC, p.”
“Diesen Ausführungen kann entnommen werden, dass die Berufungsklägerin offenbar verkennt, dass das Friedensrichteramt mit dem angefochtenen Entscheid nicht in der Sache entschieden, also nicht den Berufungsbeklagten "Recht" gege- ben hat, sondern lediglich einen Prozessentscheid gefällt hat, weil es sich für die Sache als nicht zuständig erachtet hat. Dementsprechend legt die Berufungsklä- gerin auch nicht dar, inwiefern der vorinstanzliche Nichteintretensentscheid man- gels Zuständigkeit falsch sein soll. Eine Auseinandersetzung mit dem angefoch- tenen Entscheid findet daher nicht statt, weshalb es der Berufung an einer rechts- genüglichen Begründung fehlt. Andererseits lässt sich auch sinngemäss kein An- - 4 - trag herauslesen, der im Falle eines reformatorischen Entscheides zum Urteil er- hoben werden könnte. Die Berufungsklägerin verlangt sinngemäss einzig die Gutheissung ihrer Klage. Die Gutheissung der Klage durch die Schlichtungsbe- hörde ist allerdings ausgeschlossen, weil der Rechtsmittelstreitwert gemäss An- gaben der Vorinstanz bzw. der Berufungsklägerin Fr. 75'000.-- beträgt und die Schlichtungsbehörde diesfalls weder einen Entscheid fällen (Art. 212 Abs. 1 ZPO) noch einen Urteilsvorschlag unterbreiten könnte (Art. 210 Abs. 1 lit. c ZPO). Die Kompetenz der Schlichtungsbehörde wäre auf die eigentliche Schlichtungstätig- keit begrenzt (Art. 208 f. ZPO). Die Berufung genügt daher den genannten rechtli- chen Anforderungen an die Begründung nicht, weshalb darauf nicht einzutreten ist . Lediglich ergänzend bleibt darauf hinzuweisen, dass der Berufung aber auch in- haltlich kein Erfolg beschieden wäre, selbst wenn auf sie einzutreten wäre: Wie die Vorinstanz zutreffend ausführte, macht die Berufungsklägerin mit der Klage öf- fentlich-rechtliche Haftungsansprüche geltend, für welche sich das Friedensrich- teramt als offensichtlich sachlich unzuständig erweist, weshalb es zu Recht auf das Schlichtungsgesuch nicht eingetreten ist (BGE 146 III 47 E. 3 und 4). Eine all- fällige Schadenersatzforderung wäre nach den Bestimmungen des Haftungsge- setzes vom 14. September 1969 geltend zu machen, wobei der Beizug eines Rechtsanwaltes zu empfehlen ist.”
Die Schlichtungsbehörde hat nur eine beschränkte Entscheidungskompetenz. Nach der Gesetzesordnung und der Botschaft zur ZPO beginnt der «eigentliche Zivilprozess» erst mit der Einreichung der Klage vor dem Gericht.
“Der Gesetzgeber unterscheidet terminologisch zwischen Gerichten und Schlichtungsbehörden (z.B. Art. 3 ZPO). Beiden Institutionen kommen denn auch im Wesentlichen unterschiedliche Aufgaben zu: Die Rechtsprechung ist die Do- mäne der Gerichte – die vorgängige Abklärung einer möglichen einvernehmlichen Lösung jene der Schlichtungsbehörden (BGE 146 III 47 E. 3.3, 4.2.1, 4.2.3; BGE 121 III 266 E. 2b [S. 269]). An diesen grundsätzlich unterschiedlichen Aufgabenbe- reichen ändert weder, dass auch vor Gericht Vergleiche abgeschlossen werden (Art. 241 ZPO) bzw. auch die Schlichtungsbehörde über eine beschränkte Ent- scheidungskompetenz verfügt (Art. 212 ZPO), noch, dass die Kantone frei darin sind, ein Gerichtsmitglied als Schlichtungsstelle vorzusehen (Art. 3 ZPO; Schrank, Das Schlichtungsverfahren nach der Schweizerischen Zivilprozessordnung [ZPO], Rz. 163-165). Entsprechend beginnt – in den Worten der Botschaft zur ZPO – der "eigentliche Zivilprozess" erst mit der Einreichung der Klage (Botschaft zur Schwei- zerischen Zivilprozessordnung [ZPO] vom 28. Juni 2006, BBl 2006 S. 7221, 7327). Aus diesen Überlegungen folgt, dass zwischen der Schlichtungsbehörde und dem Gericht sowohl terminologisch als auch unter dem Aspekt deren Aufgabenbereiche zu unterscheiden ist. Unter dem "gerichtlichen Verfahren" ist somit jenes gemeint, das vor dem Gericht stattfindet. Entsprechend lässt der Wortlaut von Art. 287 Abs. 3 ZPO keinen Spielraum, darunter auch Unterhaltsvereinbarungen zu subsumie- ren, welche im vorgerichtlichen Schlichtungsverfahren geschlossen wurden. - 8 -”
“Der Gesetzgeber unterscheidet terminologisch zwischen Gerichten und Schlichtungsbehörden (z.B. Art. 3 ZPO). Beiden Institutionen kommen denn auch im Wesentlichen unterschiedliche Aufgaben zu: Die Rechtsprechung ist die Do- mäne der Gerichte – die vorgängige Abklärung einer möglichen einvernehmlichen Lösung jene der Schlichtungsbehörden (BGE 146 III 47 E. 3.3, 4.2.1, 4.2.3; BGE 121 III 266 E. 2b [S. 269]). An diesen grundsätzlich unterschiedlichen Aufgabenbe- reichen ändert weder, dass auch vor Gericht Vergleiche abgeschlossen werden (Art. 241 ZPO) bzw. auch die Schlichtungsbehörde über eine beschränkte Ent- scheidungskompetenz verfügt (Art. 212 ZPO), noch, dass die Kantone frei darin sind, ein Gerichtsmitglied als Schlichtungsstelle vorzusehen (Art. 3 ZPO; Schrank, Das Schlichtungsverfahren nach der Schweizerischen Zivilprozessordnung [ZPO], Rz. 163-165). Entsprechend beginnt – in den Worten der Botschaft zur ZPO – der "eigentliche Zivilprozess" erst mit der Einreichung der Klage (Botschaft zur Schwei- zerischen Zivilprozessordnung [ZPO] vom 28. Juni 2006, BBl 2006 S. 7221, 7327). Aus diesen Überlegungen folgt, dass zwischen der Schlichtungsbehörde und dem Gericht sowohl terminologisch als auch unter dem Aspekt deren Aufgabenbereiche zu unterscheiden ist. Unter dem "gerichtlichen Verfahren" ist somit jenes gemeint, das vor dem Gericht stattfindet. Entsprechend lässt der Wortlaut von Art. 287 Abs. 3 ZPO keinen Spielraum, darunter auch Unterhaltsvereinbarungen zu subsumie- ren, welche im vorgerichtlichen Schlichtungsverfahren geschlossen wurden. - 8 -”
Für die Zulässigkeit eines Entscheids der Schlichtungsbehörde nach Art. 212 Abs. 1 ZPO ist der Streitwert im Zeitpunkt des Entscheids massgeblich, nicht der Streitwert bei Einreichung des Schlichtungsgesuchs. Ergibt sich zum Entscheidzeitpunkt ein Streitwert von mehr als CHF 2'000, besteht keine Zuständigkeit der Schlichtungsbehörde.
“In Anbetracht der vorhergehenden Ausführungen ist folglich davon auszu- gehen, dass der Streitwert bei Einreichung des Schlichtungsbegehrens am 20. Dezember 2023 unter CHF 2'000.00 lag. Massgebend für die Frage der Zuläs- sigkeit eines Entscheids der Schlichtungsbehörde im Sinne von Art. 212 Abs. 1 ZPO ist indes nicht der Streitwert im Zeitpunkt der Einreichung des Schlichtungs- begehrens, sondern der Streitwert im Zeitpunkt des Entscheids (Hof- mann/Baeckert, a.a.O., N 36 zu Art. 91 ZPO). Dieser wurde den Parteien am 11. Juli 2024 in unbegründeter Form mitgeteilt und erging damit rund sieben Mo- nate nach Einreichung des Schlichtungsbegehrens (VA act. E.15). Der Beschwer- deführer hielt - soweit dies aus den Akten der Vorinstanz ersichtlich ist - während des gesamten erstinstanzlichen Verfahrens an seinen ursprünglich gestellten Rechtsbegehren fest (VA act. E.1 und act. E.5; vgl. zudem auch act. A.1 S. 7). Unter Hinzurechnung der monatlichen Standgebühr von CHF”
Solange die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO nicht förmlich eröffnet hat, sind Änderungen der Rechtsbegehren im Schlichtungsverfahren zulässig, auch wenn das neue Begehren nach einer anderen Verfahrensart zu beurteilen wäre. Die Verfahrensart wird erst mit der Eröffnung des förmlichen Entscheidverfahrens festgelegt.
“Mai 2018 Folgendes festgehalten: «Dans le cadre d'une application analogique de l'art. 227 CPC, cette condition [der gleichen Verfahrensart] n'entre pas en considération lorsque les conclusions sont modifiées entre la délivrance de l'autorisation de procéder et le dépôt de la demande, car elle est dénuée de justification à ce stade-là.» Ist demnach selbst noch nach Abschluss des Schlichtungsverfahrens (nach Ausstellung der Klagebewilligung) eine Klageänderung möglich, ohne dass die Voraussetzung der gleichen Verfahrensart gegeben wäre, folgt daraus zwangsläufig, dass dies auch im früheren Stadium des Schlichtungsverfahrens gelten muss. Es wäre widersprüchlich, wenn die Verfahrensart während des Schlichtungsverfahrens fixiert würde, dieses Fixierung aber für die Zeit zwischen Schlichtungsverfahren und Klageeinreichung wieder dahinfiele. 4.5.2 Unter den Voraussetzungen von Art. 212 ZPO kann die Schlichtungsbehörde das formlose Schlichtungsverfahren formell schliessen und ein förmliches Entscheidverfahren eröffnen. Im Entscheidverfahren vor der Schlichtungsbehörde gemäss Art. 212 ZPO werden primär die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens angewendet (Urteil des BGer 4D_42/2021 vom 6. August 2021 E. 4.2). Solange die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht eröffnet hat, gelten die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens indes nicht. Auch dies rechtfertigt es, im Schlichtungsverfahren jedenfalls bis zur Eröffnung des Entscheidverfahrens Änderungen der Rechtsbegehren unabhängig von der Voraussetzung der gleichen Verfahrensart gemäss Art. 227 Abs. 1 ZPO zuzulassen. Damit steht der Umstand, dass das neue Rechtsbegehren nach einer anderen Verfahrensart als das bisherige zu beurteilen ist, einer Änderung des Rechtsbegehrens solange nicht entgegen, als die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht förmlich eröffnet hat. Diese Regelung trägt auch der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Rechnung, wonach die Verfahrensart erst mit Beginn des förmlichen Verfahrens festgelegt wird (in der Regel mit der Einreichung der Klage beim erstinstanzlichen Gericht; hier mit Eröffnung des Entscheidverfahrens durch die Schlichtungsbehörde).”
Wegen des mündlichen Verfahrensziels von Art. 212 Abs. 2 ZPO soll die Conciliation Authority in der Regel darauf ausgerichtet sein, Streitigkeiten von geringer Bedeutung beim ersten Verhandlungstag zu entscheiden; aufwändige Beweisadministrationen mit mehreren Sitzungen sind daher nicht zu führen. Die Behörde kann, wenn sie eine Entscheidung anstrebt, keinen Austausch von Schriftsätzen anordnen. Die materiellen Beweisanforderungen der Art. 150 ff. ZPO bleiben jedoch anwendbar: Die geltend gemachten Ansprüche müssen voll bewiesen werden, die blosse Vemutung oder Wahrscheinlichkeitsbehauptung genügt nicht.
“Partant, dans la mesure où elles n'ont pas été présentées en procédure de première instance, les allégations de faits de l'intimée et les pièces produites par elle dans la procédure de recours sont irrecevables. 2. Le recourant reproche au Tribunal d'avoir violé la maxime des débats ainsi que d'avoir procédé à une constatation manifestement inexacte des faits. Il fait en substance valoir que le Tribunal a établi son état de fait en tenant compte de faits qui n'avaient été ni allégués, ni prouvés par les parties. L'intimée fait valoir qu'en tant que le litige concerne un consommateur, la procédure simplifiée était applicable au litige en vertu de l'art. 243 al. 2 CPC, de même que la maxime inquisitoire, et que le Tribunal était par conséquent fondé à compléter l'état de fait. 2.1 L'autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr. (art. 212 al. 1 CPC). La procédure est orale (art. 212 al. 2 CPC). 2.1.1 L'objectif poursuivi par la procédure selon l'art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale, l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 consid. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art. 150ss CPC sont applicables sans restriction et où les prétentions invoquées doivent être pleinement prouvées; la vraisemblance ne suffit pas (OGer/ZH du 30.1.2018 (RU170057) consid. III.5.2). La requête du demandeur en vue d'une décision au fond devrait être formulée dans la demande de conciliation, de telle manière à mettre le défendeur en position de prendre les mesures utiles, en particulier de développer une argumentation visant par exemple à faire en sorte que l'autorité renonce à rendre une décision.”
“243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 c. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art. 150 ss CPC sont applicables sans restriction et où les prétentions invoquées doivent être pleinement prouvées; la vraisemblance ne suffit pas (OGer/ZH du 30.1.2018 (RU170057) c. III.5.2). L’art. 212 al. 1 CPC n’oblige en principe pas l’autorité de conciliation à rendre un jugement lorsque le demandeur en fait la requête, mais soumet seulement cette possibilité à son appréciation. Ainsi, l’autorité de conciliation peut toujours renoncer à rendre une décision, en fonction des éléments dont elle a eu connaissance pendant la procédure de décision (ATF 142 III 638 c. 3.3). 3.1.2 Selon l'art. 8 CC, chaque partie doit, si la loi ne prescrit le contraire, prouver les faits qu'elle allègue pour en déduire son droit.”
Im mündlichen Verfahren nach Art. 212 Abs. 2 ZPO gilt die Maxime der Parteienbehauptung: Die Parteien haben den Tatbestand darzulegen und Beweismittel zu benennen. Ist eine Partei anwaltlich vertreten und wurden die relevanten Tatsachen nicht ordentlich geltend gemacht oder von der Gegenpartei bestritten, trifft das Gericht grundsätzlich nicht die Pflicht, die Parteiallegationen von Amtes wegen zu ergänzen oder den Sachverhalt aus den Akten selbst zu konstruieren. Das Gericht hat seinen Entscheid auf die regelmässig geltend gemachten bzw. unbestrittenen Tatsachen zu stützen.
“5 La constatation manifestement inexacte des faits équivaut à l'arbitraire. La constatation des faits ou l'appréciation des preuves est arbitraire lorsque l'autorité ne prend pas en compte, sans aucune raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, lorsqu'elle se trompe manifestement sur son sens et sa portée, ou encore lorsque, en se fondant sur les éléments recueillis, elle en tire des constatations insoutenables (ATF 140 III 264 consid. 2.3; 137 III 226 consid. 4.2). 2.2 En l'espèce, le recourant soutient avec raison que la maxime des débats était applicable au litige, de sorte que les parties devaient se conformer au fardeau d'allégation des faits en exposant les faits précis sur lesquels elles entendaient fonder leurs prétentions, respectivement de se déterminer sur les faits allégués par leur adverse partie, et produire les preuves qui s'y rapportaient. Dès lors que l'intimée était dûment assistée d'un avocat et informée de ce que la requête de conciliation était assortie d'une demande de décision au sens de l'art. 212 al. 2 CPC, le devoir d'interpellation accru du Tribunal prévu par l'art. 247 al. 1 CPC n'avait qu'une portée restreinte à son égard. Il y a lieu de considérer que l'avocat de l'intimée avait les connaissances nécessaires pour conduire le procès, se déterminer sur les allégations du recourant et formuler des allégations et offres de preuves complètes, avant l'audience de conciliation ou ultérieurement à l'occasion de celle-ci, respectivement de les faire protocoler au procès-verbal d'audience en tant que de besoin, et qu'il n'incombait pas au Tribunal d'interpeller l'intimée pour qu'elle comble les lacunes dans ses allégations et offres de preuves. Pour les mêmes raisons, le Tribunal était tenu de fonder son jugement sur les seuls faits régulièrement allégués en procédure, étant précisé qu'il était lié par les faits admis ou non contestés. En l'absence de toute détermination de l'intimée et/ou de l'autre intimée sur les allégués du recourant, respectivement en l'absence d'allégués propres à celles-ci, il n'appartenait pas au Tribunal de compléter l'état de fait de lui-même, ni de se plonger dans les pièces pour en tirer des faits qui n'auraient pas été régulièrement allégués par les parties.”
Die Entscheidung nach Art. 212 Abs. 1 ZPO ist ein eigenes, mündliches Entscheidungsverfahren. Auf die Beweisführung finden die Vorschriften der Art. 150 ff. ZPO Anwendung; die geltend gemachten Ansprüche sind grundsätzlich voll zu beweisen, blosse Wahrscheinlichkeitsbehauptungen genügen nicht. Die Schlichtungsbehörde kann auf Gesuch des Klägers im ersten Termin entscheiden; zugleich kann sie angesichts des Ziels, bei geringem Streitwert rasch zu entscheiden, auf aufwendige Beweisaufnahmen verzichten, wozu ihr ein Ermessen zukommt.
“4 Les conclusions, les allégations de faits et les preuves nouvelles sont irrecevables en procédure de recours (art. 326 al. 1 CPC). Partant, dans la mesure où elles n'ont pas été présentées en procédure de première instance, les allégations de faits de l'intimée et les pièces produites par elle dans la procédure de recours sont irrecevables. 2. Le recourant reproche au Tribunal d'avoir violé la maxime des débats ainsi que d'avoir procédé à une constatation manifestement inexacte des faits. Il fait en substance valoir que le Tribunal a établi son état de fait en tenant compte de faits qui n'avaient été ni allégués, ni prouvés par les parties. L'intimée fait valoir qu'en tant que le litige concerne un consommateur, la procédure simplifiée était applicable au litige en vertu de l'art. 243 al. 2 CPC, de même que la maxime inquisitoire, et que le Tribunal était par conséquent fondé à compléter l'état de fait. 2.1 L'autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr. (art. 212 al. 1 CPC). La procédure est orale (art. 212 al. 2 CPC). 2.1.1 L'objectif poursuivi par la procédure selon l'art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale, l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 consid. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art. 150ss CPC sont applicables sans restriction et où les prétentions invoquées doivent être pleinement prouvées; la vraisemblance ne suffit pas (OGer/ZH du 30.1.2018 (RU170057) consid. III.5.2). La requête du demandeur en vue d'une décision au fond devrait être formulée dans la demande de conciliation, de telle manière à mettre le défendeur en position de prendre les mesures utiles, en particulier de développer une argumentation visant par exemple à faire en sorte que l'autorité renonce à rendre une décision.”
“219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 consid. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art. 150 ss CPC sont applicables sans restriction et où les prétentions invoquées doivent être pleinement prouvées; la vraisemblance ne suffit pas OGer/ZH du 30.1.2018 (RU170057) consid. III.5.2). L’art. 212 al. 1 CPC n’oblige en principe pas l’autorité de conciliation à rendre un jugement lorsque le demandeur en fait la requête, mais soumet seulement cette possibilité à son appréciation. Ainsi, l’autorité de conciliation peut toujours renoncer à rendre une décision, en fonction les éléments dont elle a eu connaissance pendant la procédure de décision (ATF 142 III 638 consid. 3.3). 1.2 L'appel est recevable, dans les affaires patrimoniales, si la valeur litigieuse au dernier état des conclusions est de 10'000 fr. au moins (art. 308 al. 2 CPC). Le recours est recevable contre les décisions finales ( ) de première instance qui ne peuvent faire l'objet d'un appel (art. 319 let. a CPC). En l'espèce, compte tenu de la faible valeur litigieuse, seule la voie du recours est ouverte. Celui-ci a été formé en temps utile, compte tenu des féries judiciaires (art. 145 al. 1 let. b CPC) et selon les formes prescrites (art. 321 al. 1 CPC). Il est dès lors recevable. 1.3 Lorsque la Cour est saisie d'un recours, son pouvoir d'examen est limité à la violation du droit et à la constatation manifestement inexacte des faits (art.”
Die Schlichtungsbehörde kann nach Art. 212 ZPO nicht von Amtes wegen entscheiden; hierfür ist ein ausdrücklicher Antrag der klagenden Partei erforderlich. Ein solcher Antrag ist Prozessvoraussetzung und muss unmissverständlich gestellt werden. Er kann im Schlichtungsgesuch, in einer späteren Eingabe oder erst anlässlich der Schlichtungsverhandlung erfolgen.
“Gemäss Art. 212 ZPO kann die Schlichtungsbehörde vermögens- rechtliche Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von Fr. 2'000.– entscheiden, so- fern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag stellt. Die Schlichtungsbe- hörde darf somit nicht von Amtes wegen entscheiden (Schrank, a.a.O., Rz 641). Das in Nachachtung von Art. 202 Abs. 2 ZPO im Schlichtungsgesuch bezeichnete Rechtsbegehren stellt keinen solchen Antrag dar, ebenso wenig das Ersuchen um Beseitigung des Rechtsvorschlags in der Gesuchsbegründung (Urk. 1 S. 3 Rz 14). Vielmehr muss unmissverständlich verlangt werden, dass der Entscheid durch die Schlichtungsbehörde selbst gefällt werden soll. Ein derartiger Antrag kann bereits im Schlichtungsgesuch, aber auch mit einer späteren Eingabe oder erst anlässlich der Schlichtungsverhandlung gestellt werden (ZK ZPO-Honegger, Art. 212 N 2; Schrank, a.a.O., Rz 642 m.w.Hinw. in Anm. 2827; Arnold, Schlich- tungsbehörde: Vom Schlichtungs- zum Entscheidverfahren, ZZZ 2011/2012, S. 286). Er stellt eine Prozessvoraussetzung dar (BSK ZPO-Infanger, Art.”
“212 ZPO findet, ist demnach davon auszugehen, dass kein solcher Antrag gestellt wurde. Entspre- - 11 - chend fehlte es an einer Prozessvoraussetzung für einen Entscheid in der Sache und war die Vorinstanz nicht befugt, über das Klagebegehren materiell zu ent- scheiden. Daran ändert auch der Umstand nichts, dass in der Vorladung zur Schlichtungsverhandlung (Urk. 7) ausdrücklich darauf hingewiesen wurde, dass der Friedensrichter bei Säumnis der beklagten Partei "[b]ei Vorliegen der gesetzli- chen Voraussetzungen" einen Entscheid fällen könne. Denn zu den gesetzlichen Voraussetzungen gehört namentlich ein entsprechender Antrag. Da dieser auf- grund der Aktenlage fehlte, waren die Voraussetzungen für einen Entscheid ge- rade nicht gegeben und ein solcher somit unzulässig. Im Übrigen enthalten weder das vorinstanzliche Protokoll noch die übrigen Akten Anhaltspunkte, dass zu- nächst ein Schlichtungsverfahren (im engeren Sinn) durchgeführt, angesichts der Säumnis des Beklagten formell geschlossen und anschliessend ein Entscheidver- fahren im Sinne von Art. 212 ZPO eröffnet wurde. Ein dahingehender prozesslei- tender Entscheid wurde jedenfalls nicht protokolliert. Damit leidet das vorinstanzli- che Verfahren und der in dessen Rahmen ergangene Endentscheid an offensicht- lichen, ins Auge springenden Mängeln. Das angefochtene Urteil ist deshalb aufzu- heben und die Sache zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen (Art. 327 Abs. 3 lit. a ZPO; vgl. auch Schrank, a.a.O., Rz 640). 4.Kosten- und Entschädigungsfolgen”
“3 En l’espèce, il ressort de la citation à comparaître, valablement notifiée à la recourante, qu’elle a été rendue attentive au fait qu’une décision pouvait être rendue dans l’affaire portée devant le premier juge (« Si seule la partie intimée ne comparaît pas, je procéderai comme en cas d’échec de la conciliation et pourrai passer au jugement de la cause »). Elle ne pouvait donc ignorer le risque qu’elle prenait en faisant défaut à l’audience si le président décidait de juger l’affaire après l’audience du 17 août 2023. Cela étant, il ressort du procès-verbal de ladite audience que l’intimé s’est présenté et a réduit ses conclusions à moins de 2'000 francs. La recourante était pour sa part défaillante. Il est en outre indiqué que soit le premier juge allait délivrer une autorisation de procéder à l’intimé soit qu’il rendrait une décision au sens de l’art. 212 CPC. Or, cette mention ne répond pas aux exigences de l’art. 212 CPC. Le premier juge ne saurait en effet spontanément décider de faire application de l’art. 212 CPC, alors que cette disposition indique expressément qu’une décision peut être rendue « sur requête du demandeur », ce qui résulte également de la jurisprudence et de la doctrine précitées. Il ne ressort cependant pas du procès-verbal qu’une telle requête ait été formulée par l’intimé à l’audience, après avoir réduit ses conclusions pour passer sous le seuil des 2'000 francs. Par conséquent, l’autorité de première instance ne pouvait statuer sans requête formelle de l’intimé. Il convient dès lors d’annuler la décision et de renvoyer la cause au premier juge afin qu’il cite les parties à une nouvelle audience de conciliation. 3.4 Compte tenu de l’annulation de la décision et du renvoi de la cause à l’autorité de première instance, il n’y a pas lieu d’examiner plus avant les griefs soulevés par la recourante. Il est également précisé qu’il n’y a pas lieu d’inviter l’intimé à se déterminer dans le cadre la procédure de recours au vu de l’issue du litige et du vice de nature formelle qui entache la décision attaquée et qui conduit à son annulation (cf.”
Der Antrag auf Entscheid gemäss Art. 212 Abs. 1 ZPO sollte bereits im Schlichtungsgesuch formuliert werden; andernfalls ist er jedenfalls in der Verhandlung ausdrücklich zu stellen und im Protokoll festzuhalten. Fehlt ein solcher Antrag bzw. dessen Protokollierung, kann dies einen erheblichen Verfahrensmangel bedeuten und die Gegenpartei in ihrer Reaktionsmöglichkeit beeinträchtigen; in der Praxis wurde ein derartiges Versäumnis als Nichtigkeitsgrund qualifiziert.
“4 ZPO hat das Vermittler- amt mit Verfügung vom 12. März 2024 einen zweiten Schriftenwechsel angeord- net, obschon es sich nicht um eine Streitigkeit aus Miete und Pacht oder dem Gleichstellungsgesetzt handelte und die Sache somit nicht vor einer paritätischen Schlichtungsbehörde im Sinne von Art. 200 ZPO verhandelt wurde (VA act. E.6). Dies stellt einen schwerwiegenden, leicht erkennbaren Verfahrensmangel dar, zeichnet sich das Entscheidverfahren vor der Schlichtungsbehörde doch gerade aufgrund der angestrebten Laienfreundlichkeit durch seine Mündlichkeit aus. Dass beide Parteien bereits im Schlichtungsverfahren anwaltlich vertreten waren, bleibt in diesem Zusammenhang unbeachtlich. Sodann hat das Vermittleramt die Ver- handlung vom 7. März 2024 zwar protokolliert, jedoch beschränkt sich dieses Pro- tokoll auf das Festhalten der Eckdaten der Verhandlung im Sinne von Art. 235 Abs. 1 ZPO. Nicht ersichtlich ist aus dem Protokoll dagegen der klägerische An- trag auf Erlass eines Entscheids durch die Schlichtungsbehörde gemäss Art. 212 Abs. 1 ZPO (VA act. E.5). Dieser ergibt sich auch nicht aus dem Schlichtungsbe- gehren (VA act. E.1). Vielmehr wird der entsprechende Antrag erst in der Verfü- gung des Vermittleramts vom 12. März 2024 erwähnt und vom Beschwerdeführer mit Eingabe vom 17. April 2024 bestätigt (VA act. E.6 und act. E.7 S. 2). Überdies unterblieb anlässlich der Verhandlung vom 7. März 2024 unter Missachtung von Art. 235 Abs. 2 ZPO eine Protokollierung des wesentlichen Inhalts der Ausführun- gen tatsächlicher Natur (VA act. E.5). Der Inhalt der ersten Parteivorträge lässt sich dadurch nicht mehr rekonstruieren, was im Ergebnis auch die Nachvollzieh- barkeit des Entscheids in der Sache verunmöglicht. Insgesamt stellen diese Ver- letzungen der Protokollierungsvorschriften durch das Vermittleramt ebenso einen krassen und offensichtlichen Verfahrensfehler und damit einen Nichtigkeitsgrund dar.”
“4 Les conclusions, les allégations de faits et les preuves nouvelles sont irrecevables en procédure de recours (art. 326 al. 1 CPC). Partant, dans la mesure où elles n'ont pas été présentées en procédure de première instance, les allégations de faits de l'intimée et les pièces produites par elle dans la procédure de recours sont irrecevables. 2. Le recourant reproche au Tribunal d'avoir violé la maxime des débats ainsi que d'avoir procédé à une constatation manifestement inexacte des faits. Il fait en substance valoir que le Tribunal a établi son état de fait en tenant compte de faits qui n'avaient été ni allégués, ni prouvés par les parties. L'intimée fait valoir qu'en tant que le litige concerne un consommateur, la procédure simplifiée était applicable au litige en vertu de l'art. 243 al. 2 CPC, de même que la maxime inquisitoire, et que le Tribunal était par conséquent fondé à compléter l'état de fait. 2.1 L'autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 fr. (art. 212 al. 1 CPC). La procédure est orale (art. 212 al. 2 CPC). 2.1.1 L'objectif poursuivi par la procédure selon l'art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale, l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 consid. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art. 150ss CPC sont applicables sans restriction et où les prétentions invoquées doivent être pleinement prouvées; la vraisemblance ne suffit pas (OGer/ZH du 30.1.2018 (RU170057) consid. III.5.2). La requête du demandeur en vue d'une décision au fond devrait être formulée dans la demande de conciliation, de telle manière à mettre le défendeur en position de prendre les mesures utiles, en particulier de développer une argumentation visant par exemple à faire en sorte que l'autorité renonce à rendre une décision.”
Kantonales Recht kann die sachliche Zuständigkeit der Schlichtungsbehörde gegenüber Art. 212 ZPO zugunsten eines höheren Streitwerts erweitern (vgl. Entscheid, wonach kantonale Regelung eine Zuständigkeit bis Fr. 5'000.– vorsehen kann). Die konkrete örtliche und organisatorische Zuständigkeit (z.B. Zuweisung an ein bestimmtes Friedensrichteramt) richtet sich nach der kantonalen Gerichtsorganisation.
“Nelle circostanze descritte, il Giudice di pace non è quindi stato adito come autorità di conciliazione ragione per cui la sua facoltà decisionale non era limitata a giudicare controversie patrimoniali fino a un valore litigioso di fr. 2000.– come prevede l'art. 212 CPC, ma poteva giudicare anche quelle fino a un valore litigioso a fr. 5000.– (art. 31 cpv. 1 lett. c della Legge sull'organizzazione giudiziaria: RL 177.100). E dandosi come in concreto un valore di causa di fr.”
“Für die vorliegende Klage gegen die Beschwerdeführerin ist demnach die Schlichtungsbehörde an ih- rem Wohnsitz in der Stadt Zürich örtlich zuständig. Gemäss § 57 GOG ist im Kan- ton Zürich die Friedensrichterin oder der Friedensrichter Schlichtungsbehörde gemäss ZPO, soweit nichts anderes bestimmt ist (vgl. dazu § 58 ff. und § 63 ff. GOG). Dabei hat jede politische Gemeinde mindestens eine Friedensrich- terin oder einen Friedensrichter (§ 53 Abs. 1 GOG). In der Stadt Zürich werden - 5 - die Friedensrichterkreise aus den Stadtkreisen gebildet, wobei ein Friedensrich- terkreis mehrere Stadtkreise umfassen kann (Art. 6 der Gemeindeordnung der Stadt Zürich). Da die verschiedenen Friedensrichterämter in derselben politischen Gemeinde bestehen, kommt es für die Frage der Rechtzeitigkeit zwar nicht darauf an, bei welchem Geschäftskreis eine Klage eingereicht wird (H AU- SER /SCHWERI/LIEBER, GOG-Kommentar, 2. Aufl. 2017, § 53 N 2 mit Hinweis auf ZR 67 Nr. 60). Die örtliche Zuständigkeit für einen Entscheid gemäss Art. 212 ZPO verbleibt indes beim dem massgeblichen Stadtkreis zugeordneten Friedensrichteramt. Daraus folgt, dass für die an der C._____-strasse und mithin im Kreis ... der Stadt Zürich wohnhafte Beschwerdeführerin das Friedensrichter- amt Kreis ... + ... der Stadt Zürich örtlich zuständig ist und das Friedensrichteramt Kreis 7 + 8 der Stadt Zürich demnach im Rahmen des Entscheidverfahrens auf die Klage der Beschwerdegegnerin gegen die Beschwerdeführerin mangels örtli- cher Zuständigkeit nicht hätte eintreten dürfen.”
Art. 212 Abs. 1 ZPO erlaubt es der Schlichtungsbehörde, in vermögensrechtlichen Streitigkeiten auf Antrag der klagenden Partei bei einem Streitwert bis CHF 2'000 einen Entscheid zu erlassen. Die Quellen dokumentieren, dass diese Verfahrensmöglichkeit tatsächlich angewandt wurde und in einzelnen Fällen die Frage aufgeworfen wurde, ob die streitwertabhängige Entscheidkompetenz überschritten worden sei.
“Stellt die klagende Partei einen entsprechenden Antrag, so kann die Schlichtungsbehörde gemäss Art. 212 Abs. 1 ZPO in vermögensrechtlichen Strei- tigkeiten bis zu einem Streitwert von CHF 2'000.00 einen Entscheid fällen. Von dieser Möglichkeit hat das Vermittleramt Plessur vorliegend Gebrauch gemacht (vgl. act. B.1). Fraglich ist in diesem Zusammenhang jedoch, ob das Vermittleramt seine vom Streitwert abhängige Entscheidkompetenz überschritten hat.”
“Sachverhalt A. Am 24. Juli 2020 reichte B.________ ein Schlichtungsgesuch gegen A.________ beim Präsidenten des Zivilgerichts des Seebezirks (hiernach: der Präsident) ein und beantragte, dass dieser zu verpflichten sei, ihr den Betrag von CHF 1'894.20 zuzüglich Zins zu 5% seit dem 12. November 2019 zu bezahlen, unter Kosten- und Entschädigungsfolge. Mit Vorladung vom 12. August 2020 wurde A.________ die Möglichkeit gegeben, bis zum 31. August 2020 eine Stellungnahme zum Schlichtungsgesuch, welches der Präsident ihm bzw. Rechtsanwalt Patrik Gruber am 13. August 2020 inkl. Beilagen zukommen liess, einzureichen. Am 25. August 2020 stellte B.________ Antrag auf Entscheid im Sinne von Art. 212 Abs. 1 ZPO. Rechtsanwalt Patrik Gruber wurde am 27. August 2020 eine Kopie davon zugestellt. In der Folge machte A.________ keinen Gebrauch von der Möglichkeit zur Einreichung einer Stellungnahme. Am 7. September 2020 reichte er für das Schlichtungsverfahren ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ein. B. Mit Entscheid vom 11. September 2020 wies der Präsident das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ohne Kostenfolge ab. C. Gegen diesen Entscheid erhob A.________ am 28. September 2020 Beschwerde. Er beantragt, dass der angefochtene Entscheid aufzuheben und ihm im Schlichtungs- und Forderungsverfahren gegen B.________ die vollständige unentgeltliche Rechtspflege zu gewähren und Rechtsanwalt Patrik Gruber als sein amtlicher Rechtsbeistand einzusetzen sei, alles unter Kosten- und Entschädigungsfolge. Gleichzeitig stellte er ein Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege für das Beschwerdeverfahren. Der Präsident reichte am 1. Oktober 2020 eine Stellungnahme ein. B.________, welche im vorliegenden Verfahren keine Parteistellung innehat, liess sich am 22.”
Bei Gesuchen nach Art. 212 ZPO sind die Erfolgsaussichten durch eine vorläufige, summarische Prüfung der Prozessaussichten zu beurteilen; massgeblich sind die Verhältnisse zum Zeitpunkt der Einreichung des Gesuchs. Für diese Beurteilung können das Unterlassen von Stellungnahmen und das Versäumen von Fristen von Bedeutung sein.
“Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung werden die Erfolgsaussichten aufgrund einer vorläufigen und summarischen Prüfung der Prozessaussichten beurteilt, wobei die Verhältnisse im Zeitpunkt der Einreichung des Gesuchs massgebend sind. Dies musste dem anwaltlich vertretenen Beschwerdeführer bekannt sein. Dennoch äusserte er sich in seinem Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege mit keinem Wort zur Sache. Darüber hinaus hat er auch keine Stellungnahme zum Schlichtungsgesuch vom 24. Juli 2020 eingereicht, obwohl ihm bzw. seinem (zukünftigen) Rechtsvertreter mit Vorladung vom 12. August 2020 die Möglichkeit gegeben wurde, eine solche bis zum 31. August 2020 einzureichen. Daran ändert nichts, dass der Rechtsvertreter im Zeitpunkt des Erhalts der Vorladung noch gar nicht mandatiert gewesen sei oder dass sich ein Rechtsbeistand erst mit Erhalt des Antrags von B.________ vom 25. August 2020 auf Fällung eines Entscheides nach Art. 212 ZPO als nötig erwiesen habe. So hat der Rechtsvertreter gemäss eigenen Angaben die Vorladung am 13. August 2020, das Schlichtungsgesuch am 14. August 2020 und den Antrag auf Fällung eines Entscheides am 28. August 2020 erhalten. Er hätte damit genügend Zeit für die Redaktion einer Stellungnahme oder zumindest der Stellung eines Fristverlängerungsgesuchs bis zum 31. August 2020 gehabt. Daran ändert auch nichts, dass der Beschwerdeführer angeblich aufgrund von psychischen Problemen nicht selber zur Einreichung einer Stellungnahme in der Lage war. Darüber hinaus datiert das Zeugnis von Dr. D.________ vom 28. Juni 2019 und sagt damit nichts über den psychischen Zustand des Beschwerdeführers im August 2020 aus. Im Übrigen ist ohnehin irrelevant, ob er eine Stellungnahme zum Schlichtungsgesuch hat einreichen können bzw. ob er dazu verpflichtet war. Das Hauptverfahren ist vom Verfahren um unentgeltliche Rechtspflege zu unterscheiden (vgl. Urteil BGer 5A_380/2015 vom 1. Juli 2015 E. 3.2.3). Gemäss Art.”
Ein Antrag im Sinne von Art. 212 ZPO muss aus den Akten ersichtlich sein (insbesondere im Verhandlungsprotokoll). Fehlt ein solcher Antrag, liegt damit eine fehlende Prozessvoraussetzung vor und war die Vorinstanz nicht befugt, materiell zu entscheiden; ein Entscheid nach Art. 212 ZPO ist in diesem Fall unzulässig.
“Septem- ber 2015, E. 3.2.1; KUKO ZPO-Richers/Naegeli, Art. 235 N 18; CHK-Sutter- Somm/Seiler, ZPO 235 N 6 m.w.Hinw.). Dem ordnungsgemäss erstellten Proto- koll, das für die Rechtsmittelinstanz Grundlage der Beurteilung bildet, kommt posi- tive und negative Beweiskraft in dem Sinne zu, dass die darin beurkundeten Vor- gänge und Förmlichkeiten als geschehen, die nicht beurkundeten als unterlassen gelten und anzunehmen ist, der Protokollinhalt gebe das Geschehene richtig wie- der (BSK ZPO-Willisegger, Art. 235 N 4; Pahud, DIKE-Komm-ZPO, Art. 235 N 4). Nachdem sich im Protokoll der Vorinstanz (und auch in den übrigen Akten) kein Hinweis auf einen Antrag der Klägerin im Sinne von Art. 212 ZPO findet, ist demnach davon auszugehen, dass kein solcher Antrag gestellt wurde. Entspre- - 11 - chend fehlte es an einer Prozessvoraussetzung für einen Entscheid in der Sache und war die Vorinstanz nicht befugt, über das Klagebegehren materiell zu ent- scheiden. Daran ändert auch der Umstand nichts, dass in der Vorladung zur Schlichtungsverhandlung (Urk. 7) ausdrücklich darauf hingewiesen wurde, dass der Friedensrichter bei Säumnis der beklagten Partei "[b]ei Vorliegen der gesetzli- chen Voraussetzungen" einen Entscheid fällen könne. Denn zu den gesetzlichen Voraussetzungen gehört namentlich ein entsprechender Antrag. Da dieser auf- grund der Aktenlage fehlte, waren die Voraussetzungen für einen Entscheid ge- rade nicht gegeben und ein solcher somit unzulässig. Im Übrigen enthalten weder das vorinstanzliche Protokoll noch die übrigen Akten Anhaltspunkte, dass zu- nächst ein Schlichtungsverfahren (im engeren Sinn) durchgeführt, angesichts der Säumnis des Beklagten formell geschlossen und anschliessend ein Entscheidver- fahren im Sinne von Art.”
“Im vorliegenden Fall geht aus den vorinstanzlichen Akten nicht her- vor, dass die Klägerin (irgendwann) einen Antrag im Sinne von Art. 212 ZPO ge- stellt hätte. Das Schlichtungsgesuch der Klägerin (Urk. 1) enthält jedenfalls keinen solchen Antrag. Ein Protokoll zu den Abläufen im Schlichtungsverfahren existiert nicht – das im vorinstanzlichen Aktenverzeichnis als "Rubrum Schlichtungsver- handlung" bezeichnete Aktenstück (Urk. 10) stellt kein solches dar –, sondern le- diglich ein Protokoll des Entscheidverfahrens (Urk. 11). Weder darin noch im an- gefochtenen Urteil oder sonst wo in den vorinstanzlichen Akten findet sich jedoch ein Hinweis auf einen entsprechenden Antrag. Insbesondere lässt der im Protokoll des Entscheidungsverfahrens enthaltene Vermerk, die "materielle Zuständigkeit" sei gegeben (Urk. 11 S. 1 unten), nicht auf einen solchen schliessen. Da mit Blick auf das Gebot der Aktenvollständigkeit insbesondere auch die Anträge der Par- teien ins Verfahrensprotokoll (oder auf andere Weise in die Akten) aufzunehmen sind (Pahud, DIKE-Komm-ZPO, Art. 235 N 3 und N 14; BK ZPO II-Killias, Art. 235 N 4 und N 8; BSK ZPO-Willisegger, Art.”
Nach Rückweisung an die Schlichtungsbehörde kann diese — sofern zulässig — das Entscheidverfahren neu durchführen oder anstelle eines Entscheids eine Klagebewilligung (Autorisation zum Weiterzug) erteilen; Art. 212 ZPO räumt insoweit eine freiwillige Spruchkompetenz ein.
“Wegen der (schweren) Verletzung des rechtlichen Gehörs der Beklagten, aber auch wegen (zugrundeliegender) fehlender Spruchreife des friedensrichterli- chen Verfahrens, kommt nur eine Rückweisung an das Friedensrichteramt in Fra- ge. In Gutheissung der Beschwerde ist das Urteil des Friedensrichteramtes vom 30. November 2021 daher aufzuheben. Die Sache ist im Sinne der Erwägungen an das Friedensrichteramt zurückzuweisen. Dieses wird – soweit notwendig und zulässig – durch Fragen auf die Sachverhaltsergänzung durch die Klägerin hin- zuwirken und allenfalls Beweismittel abzunehmen haben. Es steht dem Friedens- richteramt offen, das Entscheidverfahren wie aufgezeigt nach den massgeblichen Bestimmungen durchzuführen und einen neuen Entscheid zu fällen oder – da Art. 212 ZPO eine freiwillige Spruchkompetenz einräumt – eine Klagebewilli- gung auszustellen. Ein allfälliger Entscheid wäre (auf Verlangen) nach den ge- setzlichen Vorgaben zu begründen. - 13 -”
Die Praxis wendet Art. 212 ZPO auch bei vermögensrechtlichen Streitigkeiten bis CHF 2'000 an, selbst wenn die beanspruchte Forderung in Zusammenhang mit umfangreicheren Leistungen steht; als Begründung wurde in den Entscheidungen die eigene Praxis zugunsten der Prozessbeschleunigung (Prinzip der Celeritas) angeführt.
“Nella decisione impugnata, il Giudice di pace, richiamata una propria “prassi”, secondo la quale la contestazione di fatture per prestazioni inferiori a fr. 2000.– rientrano nella “procedura semplice, questo soprattutto per attenersi al principio di celerità del processo”, ha ritenuto di non doversene scostare poiché l'istante chiede il pagamento di una fattura di fr. 1950.– per prestazioni medico sanitarie “equivalenti al saldo per prestazioni complessive già saldate di fr. 11 000.– (…) erogate dalla clinica durante la degenza del convenuto dal 18 ottobre al 3 novembre 2015”. Egli ha così deciso di giudicare la controversia in applicazione dell'art. 212 CPC. Premesso ciò, il Giudice di pace ha poi rilevato che la contestazione di questa fattura “è molto particolare” riassumendo le antitetiche posizioni delle parti. Per la parte convenuta, le prestazioni erogate dal nosocomio erano “caratterizzate da gravi negligenze” ragione per cui essendo “viziate non debbono essere pagate” o quanto meno “compensate dall'immenso danno scaturito a seguito dei ripetuti errori commessi dal personale curante”, mentre per l'istante la sua “pretesa non ha nessuna attinenza con asserite e contestate responsabilità da parte dei medici (...) che inoltre il nesso causale è ancora tutto da dimostrare e che comunque (...) la pretesa verte unicamente sulla controprestazione dovuta per l'occupazione della camera del paziente”. Posto ciò, il primo giudice ha ritenuto di poter giudicare la controversia, quantunque fosse ancora pendente un procedimento penale nei confronti del personale medico e i convenuti si fossero riservati in caso di un giudizio di condanna, di chiedere un risarcimento dei danni, salvo soggiungere di non potere, nell'ambito della vertenza in esame, “valutare il nesso di causalità e dunque l'eventuale riduzione” dell'ammontare della mercede dell'istante.”
“– per la rifusione di metà delle spese processuali relative alla precedente procedura, così come la pronuncia del rigetto definitivo dell'opposizione interposta al citato PE limitatamente a fr. 500.– più interessi al 12% dal 12 dicembre 2017 e a fr. 60.–. All'udienza di conciliazione del 19 gennaio 2021 il convenuto si è impegnato a produrre il giustificativo di un pagamento di fr. 500.– effettuato il 6 ottobre 2017 comprensivo del numero di transazione e del riferimento elettronico del versamento presso P__________. Ricevuto il documento rilasciato da quest'ultima società, il 26 febbraio 2021 CO 1 ha comunicato al Giudice di pace che tale giustificativo, privo del numero di transazione e del riferimento elettronico del versamento, non le permetteva di effettuare una ricerca mirata per risalire “a favore di chi, presso il suo istituto bancario, il convenuto avrebbe effettuato il versamento”. Essa ha così chiesto all'autorità di conciliazione di giudicare la controversia in applicazione dell'art. 212 CPC. F. Statuendo con decisione del 2 settembre 2021 il Giudice di pace ha accolto l'istanza e ha condannato il convenuto a versare all'istante fr. 564.– complessivi oltre interessi al 12% su fr. 500.– dal 17 dicembre 2017, rigettando integralmente in via definitiva l'opposizione interposta al precetto esecutivo n. 2__________ dell'Ufficio di esecuzione di Lugano. Le spese processuali di fr. 170.– sono state poste a carico del convenuto, tenuto a rifondere alla controparte fr. 50.– per ripetibili. G. Contro la decisione appena citata Renato Tami è insorto a questa Camera con un reclamo del 29 settembre 2021 in cui chiede, in sostanza, di annullare il giudizio impugnato e di riformarlo nel senso di respingere l'istanza, così come di ordinare a CO 1 di “cancellare il suo nome da qualsiasi lista di cattivi pagatori nel quale è stato da lei inserito”, di “riattivare la sua carta di credito originale” e di rimborsargli “un importo equo per i fastidi e i danni causategli con queste procedure”.”
Entscheide der Schlichtungsbehörde (Friedensrichter) sind regelmässig mit Beschwerde anfechtbar, da in vermögensrechtlichen Streitigkeiten die Berufung erst ab einem höheren Streitwert (vgl. CHF 10'000.–) eröffnet ist. Die Beschwerdefrist beträgt 30 Tage.
“Gemäss Art. 319 lit. a ZPO sind nicht berufungsfähige erstinstanzliche Entscheide mit Beschwerde anfechtbar. In vermögensrechtlichen Angelegenheiten ist die Berufung nur zulässig, sofern der Streitwert der zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren mindestens CHF 10'000.00 beträgt (Art. 308 Abs. 2 ZPO). Entscheide der Friedensrichter unterliegen regelmässig der Beschwerde, da ihnen laut Art. 212 ZPO lediglich Entscheidkompetenz bis zu einem Streitwert von CHF 2'000.00 zukommt. Gemäss Art. 321 Abs. 1 ZPO ist die Beschwerde innert 30 Tagen seit Zustellung des begründeten Entscheids oder seit der nachträglichen Zustellung der Entscheidbegründung schriftlich und begründet einzureichen. Laut Sendungsverfolgung der Schweizerischen Post wurde der Entscheid des Friedensrichters am 15. August 2022 zur Beförderung übergeben und dem Beschwerdeführer am 22. August 2022 zugestellt. Die am 20. September 2022 bei der Post aufgegebene Beschwerde erfolgte daher fristgerecht. Auf die Erhebung eines Kostenvorschusses für das Beschwerdeverfahren wurde mit Verfügung vom 21. September ausnahmsweise verzichtet. Zuständig für die Beurteilung von Beschwerden gegen Entscheide der Friedensrichter ist gemäss § 5 Abs. 1 lit. b EG ZPO (SGS 221) das Präsidium der Abteilung Zivilrecht des Kantonsgerichts.”
“212 CPC, la Présidente du tribunal a rendu sa décision le 14 décembre 2022. Elle a condamné A.________ à verser à B.________ la somme de CHF 1'110.50. C. Par courrier du 12 janvier 2023, remis à la Poste le 16 janvier 2023, A.________ a interjeté recours contre la décision du 14 décembre 2022. Il ne prend pas de conclusions formelles, mais il résulte de ce courrier qu'il conteste sa culpabilité pour les infractions à la LGD et à la LPE, ainsi que sa condamnation au paiement de la somme de CHF 1'110.50. Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures. en droit 1. 1.1. Le recours est recevable, notamment, contre les décisions finales de première instance qui ne peuvent faire l'objet d'un appel (art. 319 let. a CPC), en particulier lorsque la valeur litigieuse est inférieure à CHF 10'000.- (art. 308 al. 2 CPC a contrario). Les dispositions de la procédure simplifiée, subsidiairement celles de la procédure ordinaire, doivent trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond sur la base de l'art. 212 CPC (ATF 147 III 440 consid. 3.3.2). Le délai de recours est ainsi de 30 jours (art. 321 al. 1 CPC). En l'espèce, la décision querellée a été notifiée au recourant le 19 décembre 2022 (DO 12). Déposé le 16 janvier 2023, le recours a dès lors été interjeté en temps utile et il est doté de conclusions implicites. En outre, la valeur litigieuse est inférieure à CHF 10'000.-, de sorte que la voie du recours est ouverte. 1.2. La cognition de la Cour est pleine et entière en droit; en revanche, s'agissant des faits, elle est limitée à leur constatation manifestement inexacte (art. 320 CPC). En application de l'art. 326 al. 1 CPC, les conclusions, allégations de faits et preuves nouvelles sont irrecevables. Cette règle, stricte, s’explique par le fait que l’instance de recours a pour mission de contrôler la conformité au droit de la décision entreprise, mais pas de poursuivre la procédure de première instance ; à l’instar du Tribunal fédéral, l’instance de recours doit contrôler la juste application du droit à un état de fait arrêté définitivement (arrêt TC FR 102 2022 252 du 9 janvier 2023 consid.”
Fehlende Verhandlungsprotokolle erschweren die Nachprüfbarkeit der für ein Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO erforderlichen Prozessvoraussetzungen. Konkret bleibt bei fehlender Protokollierung offen, ob ein Antrag auf Entscheid gestellt wurde und ob der Friedensrichter die Parteien über die Folgen des Wechsels ins Entscheidverfahren (z. B. Fortführungslast, Verwertbarkeit von Aussagen/Beweismitteln) aufgeklärt hat. Ebenso kann ohne Protokoll nicht verlässlich festgestellt werden, ob der Streitwert festgestellt oder geschätzt wurde. Dadurch wird die Überprüfung durch die Rechtsmittelinstanz beeinträchtigt und die materielle Prüfung des erstinstanzlichen Entscheids erheblich erschwert.
“In den vorinstanzlichen Verfahrensakten findet sich kein Protokoll der Verhandlung vom 23. Oktober 2023 für das Entscheidverfahren, gestützt auf welches das Kantonsgericht überprüfen könnte, ob die Anforderungen an die korrekte Durchführung des Entscheidverfahrens vor dem Friedensrichteramt Kreis XX nach Art. 212 ZPO eingehalten worden sind. Das als Klage bezeichnete Schlichtungsgesuch der Beschwerdegegner enthält keinen Antrag auf Entscheid. Ein solcher kann - allenfalls nach entsprechendem Hinweis durch das Friedensrichteramt - selbst noch in der Schlichtungsverhandlung bzw. nach gescheitertem Schlichtungsgesuch gestellt werden. Infolge fehlender Protokollierung bleibt aber für das Kantonsgericht ungeklärt, ob vorliegend ein Antrag auf Entscheid gestellt worden ist. Des Weiteren kann nicht beurteilt werden, ob der Friedensrichter die Parteien auf die Folgen des Wechsels zum Entscheidverfahren aufgeklärt hat, namentlich auf die Fortführungslast und auf die Verwertbarkeit der Aussagen und Beweismittel der Parteien. In den Verfahrensakten fehlen sodann Angaben zum Streitwert der Klage. Soweit sich der Streitwert nicht bereits aus dem Rechtsbegehren oder der Begründung ergibt, ist er vom Gericht festzusetzen, sofern sich die Parteien nicht darüber einigen oder ihre Angaben offensichtlich unrichtig sind (Art.”
“In den Verfahrensakten fehlt allerdings ein Protokoll der Verhandlung im Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO vor dem Friedensrichtersamt. Das Verhandlungsprotokoll ist ein wesentlicher Bestandteil der Verfahrensakten, das geeignet ist, darüber Auskunft zu geben, ob zum einen die Rüge der Gehörsverletzung sowie die weiteren Rügen des Beschwerdeführers berechtigt sind und zum anderen die Voraussetzungen für die Durchführung eines Entscheidverfahrens vor dem Friedensrichteramt Kreis XX eingehalten worden sind, dies namentlich, wenn die Entscheidbegründung - wie hier - zu kurz ausfällt (dazu nachstehende Erwägung 4.2). Nach Art. 212 ZPO ist die Schlichtungsbehörde nur ermächtigt, einen Entscheid zu fällen, wenn der Streitwert den Betrag von CHF 2'000.00 nicht übersteigt und ein Antrag der klagenden Partei auf Entscheidfällung vorliegt. Diese Prozessvoraussetzungen sind von Amtes wegen zu prüfen (Art. 60 ZPO; Sutter-Somm/Seiler, Handkomm. ZPO, 2021, Art. 212 N 3, 6 m.w.H.; Rickli, DIKE ZPO-Komm., 2. Aufl., 2016, Art. 212 N 6 f.).”
“Bei nachbarrechtlichen Klagen auf Beseitigung einer Schädigung oder Abwehr einer Gefahr ist auf die drohende Vermögenseinbusse abzustellen (KGE BL 400 17 101 vom 8. August 2017 E. 2; 400 13 127 vom 3. September 2013 E. 1; BGer 5A_665/2010 5. Mai 2011 E. 1.1). Folglich bestimmt sich der Streitwert bei nachbarrechtlichen Klagen betreffend Immissionsschutz nach dem zu schätzenden Wert, um den das von Immissionen betroffene Grundstück zunimmt oder um den das Immissionen verursachende Grundstück abnimmt, wenn die behauptete Immission beseitigt wird, wobei der höhere Betrag streitwertbestimmend ist (BGer 5A_774/2017 vom 12. Februar 2018 E. 1.2.4; 5A_285/2011 vom 14. November 2011 E. 1.3 m.w.H.; KUKO ZPO-Kölz, 3. Aufl., 2021, Art. 91 N 12). Ob sich die Parteien vorliegend auf einen Streitwert von bis zu CHF 2'000.00 geeinigt haben bzw. der Friedensrichter den Streitwert auf unter CHF 2'000.00 geschätzt hat, bleibt aufgrund der fehlenden Protokollierung ungewiss. Infolgedessen kann im Rechtsmittelverfahren eine Prüfung der von Amtes wegen zu beurteilenden Frage, ob die Prozessvoraussetzungen für einen Entscheid nach Art. 212 ZPO eingehalten worden sind, nicht durchgeführt werden.”
“Im vorliegenden Fall findet sich in den Verfahrensakten kein Protokoll der Verhandlung vom 12. August 2022 für das Entscheidverfahren, aufgrund dessen das Kantonsgericht überprüfen könnte, ob die Anforderungen an die korrekte Durchführung eines Entscheidverfahrens vor dem Friedensrichteramt eingehalten worden sind. Damit die Schlichtungsbehörde überhaupt befugt ist, einen Entscheid im Rahmen ihrer Entscheidkompetenz nach Art. 212 ZPO zu fällen, bedarf es eines Antrags der klagenden Partei. Liegt kein entsprechender Antrag vor, so hat die Schlichtungsbehörde keine Kompetenz zur Fällung eines Entscheids. Aus dem Schlichtungsgesuch der Gesuchsklägerin lässt sich kein entsprechender Antrag entnehmen. Infolge fehlender Protokollierung kann somit weder nachgewiesen werden, ob ein entsprechender Antrag der klagenden Partei vorlag und die Schlichtungsbehörde damit überhaupt zur Fällung eines Entscheids berechtigt war, geschweige denn, welche Vorbringen die Parteien in das Verfahren eingebracht haben. Auch kann aufgrund der fehlenden Protokollierung nicht geprüft werden, ob der Friedensrichter der richterlichen Fragepflicht gemäss Art. 56 ZPO nachgekommen ist. Wie sich im vorliegenden Fall zeigt, stellt die mangelnde Protokollierung eine Verletzung des rechtlichen Gehörs dar, die dazu führt, dass die Rechtsmittelinstanz den Entscheid materiell nicht prüfen kann, da unklar ist, ob und wie sich der Beschwerdeführer anlässlich der Schlichtungsverhandlung zum Prozessstoff geäussert hat.”
Im Verfahren nach Art. 212 ZPO gilt die Verhandlungsmaxime: die Parteien haben die für ihre Anträge relevanten Tatsachen darzulegen und Beweismittel anzugeben. Die Schlichtungsbehörde ist nicht verpflichtet, von sich aus in den Akten nach Urkunden — gegebenenfalls aus anderen Verfahren — zu suchen oder fehlende fremde Beweismittel zu beschaffen. Art. 234 Abs. 1 Satz 2 sieht lediglich vor, dass das Gericht bei Säumnis einer Partei seinem Entscheid die Akten zugrunde legen kann.
“Juni 2020 im Rechtsöffnungsverfahren, den er im vorinstanzlichen Beschwerdeverfahren angerufen habe und aus dem hervorgehe, dass er die Forderungsbehauptung in der von der Beschwerdegegnerin angehobenen Betreibung konkret bestreite, als unzulässiges Novum unberücksichtigt gelassen habe. Dieser Entscheid sei indessen von der Beschwerdegegnerin bereits im erstinstanzlichen Verfahren eingereicht worden und habe somit in den Akten des Schlichtungsverfahrens gelegen, weshalb er (nach Art. 234 ZPO) beim Entscheid der Schlichtungsbehörde hätte berücksichtigt werden müssen und kein Verzicht auf Bestreitung hätte angenommen werden dürfen. Wie es sich mit der Handhabung des Novenverbots durch die Vorinstanz im Einzelnen verhält, kann offen bleiben, da diese jedenfalls im Ergebnis nicht willkürlich entschieden hat, wenn sie trotz des Umstands, dass die Beschwerdegegnerin den Entscheid vom 23. Juni 2020 im Schlichtungsverfahren als Beilage zu ihrem Schlichtungsgesuch eingereicht hatte und er demnach bei den Akten lag, davon ausging, der Beschwerdeführer habe die klägerischen Behauptungen zur geltend gemachten Forderung nicht bestritten. So ist im Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO die Verhandlungsmaxime anwendbar, d.h. die Parteien haben dem Gericht die Tatsachen, auf die sie ihre Begehren stützen, darzulegen und Beweismittel anzugeben (Art. 55 Abs. 1 ZPO). Überdies sieht Art. 234 Abs. 1 Satz 2 im Sinne einer Kann-Vorschrift bloss vor, dass das Gericht bei Säumnis einer Partei seinem Entscheid die Akten zugrunde legen kann. Das Gericht bzw. die entscheidende Schlichtungsbehörde ist demnach nicht dazu gehalten, im Verfahrensdossier danach zu suchen, ob Urkunden, allenfalls gar aus einem anderen Verfahren, vorhanden sind, aus denen sich eine Bestreitung der geltend gemachten Forderung ergibt (s. zum Ganzen: Urteil 4D_76/2020 vom 2. Juni 2021 E. 5.2, zur Publikation vorgesehen). Der Beschwerdegegner reichte den im Rechtsöffnungsverfahren ergangenen Entscheid vom 23. Juni 2020 im Schlichtungsverfahren unbestrittenermassen nicht selber ein und berief sich im Schlichtungsverfahren nicht auf daraus hervorgehende Bestreitungen der klägerischen Forderung. Wenn die Schlichtungsbehörde demnach sich aus diesem Entscheid allenfalls ergebende Bestreitungen der erhobenen Forderung nicht berücksichtigte bzw.”
Ergeht ein Entscheid der Schlichtungsbehörde nach Art. 212 ZPO, wirkt die Schlichtungsbehörde als erste Entscheidinstanz; die kantonale Vorinstanz ist in diesem Fall die Rechtsmittelinstanz. Infolgedessen entfällt eine streitwertunabhängige Zulässigkeit nach Art. 74 Abs. 2 lit. b BGG.
“Der Beschwerdeführer macht geltend, die Vorinstanz habe die Beschwerde gegen den Entscheid der Schlichtungsbehörde als einzige kantonale Instanz beurteilt. Die Beschwerde in Zivilsachen sei deshalb gestützt auf Art. 74 Abs. 2 lit. b BGG streitwertunabhängig zulässig. Die Schlichtungsbehörde fällte in casu einen Entscheid im Sinne von Art. 212 ZPO. Trifft die Schlichtungsbehörde einen solchen Entscheid, so handelt sie als erste Entscheidinstanz (BGE 147 III 440 E. 3.3.1; 142 III 638 E. 3.4.2). Die Vorinstanz hat somit nicht als einzige, sondern als zweite kantonale Instanz entschieden, mithin als Rechtsmittelinstanz gegen den Entscheid der Schlichtungsbehörde. Art. 74 Abs. 2 lit. b BGG ist nicht anwendbar.”
Ein Entscheidbegehren nach Art. 212 ZPO kann auch erst während der Verhandlung (insbesondere am Schlichtungs- oder Haupttermin) gestellt werden. Wird das Begehren am Termin erhoben, muss es im Protokoll/Verbal festgehalten werden.
“Intanto sulla richiesta dell'attrice di giudicare in applicazione dell'art. 212 CPC, questa Camera ha già avuto modo di precisare che se tale presupposto dovrebbe di principio figurare nell'istanza di conciliazione, affinché la parte convenuta possa essere a conoscenza di una possibilità del genere, una richiesta di decisione può anche essere formulata in ogni tempo, segnatamente all'udienza (RtiD II-2014 pag. 871 consid. 4a con vari riferimenti; v. anche Trezzini, Commentario pratico al Codice di diritto processuale civile svizzero, Vol. 2, 2ª edizione, n. 2 ad art. 212). Se formulata all'udienza, la richiesta di decisione deve tuttavia figurare sul verbale.”
“La richiesta di giudizio, sotto il profilo dell'art. 212 CPC, non è un esempio di chiarezza, ma l'interessata ha pur sempre richiamato tale norma. Per di più, in calce al verbale dell'udienza di conciliazione del 29 gennaio 2020 il Giudice di pace “nel tentativo di ricevere documentazione il più possibile precisa per formulare una futura decisione” ha assegnato alla convenuta un termine fino a lunedì 10 febbraio 2020 per inviare la documentazione prospettata in quell'occasione. Certo, una formale richiesta di decidere non è stata verbalizzata, ma così come formulata, tale indicazione lascia ragionevolmente intendere che una richiesta in tal senso sia stata manifestata. La convenuta, debitamente assistita da un rappresentante professionale, non ha per altro reagito, lamentando la mancanza di una precisa richiesta di decisione in applicazione dell'art. 212 CPC, ma ha anzi proposto, nell'allegato del 10 febbraio 2020, di respingere l'istanza. Inoltre, nella comunicazione alle parti del 13 febbraio 2020 il Giudice di pace ha nuovamente preannunciato l'emanazione di una decisione.”
Streitigkeiten bis CHF 2'000.– können auch komplexe Haftungs- oder materielle Fragen berühren. Die Praxis zeigt, dass Art. 212 ZPO von zuständigen Schlichtungs‑ oder Fachbehörden (z. B. Friedensrichter, Arbeitsgericht/Tribunal des prud'hommes) zur Entscheidung solcher Angelegenheiten angewendet werden kann.
“Nella decisione impugnata, il Giudice di pace, richiamata una propria “prassi”, secondo la quale la contestazione di fatture per prestazioni inferiori a fr. 2000.– rientrano nella “procedura semplice, questo soprattutto per attenersi al principio di celerità del processo”, ha ritenuto di non doversene scostare poiché l'istante chiede il pagamento di una fattura di fr. 1950.– per prestazioni medico sanitarie “equivalenti al saldo per prestazioni complessive già saldate di fr. 11 000.– (…) erogate dalla clinica durante la degenza del convenuto dal 18 ottobre al 3 novembre 2015”. Egli ha così deciso di giudicare la controversia in applicazione dell'art. 212 CPC. Premesso ciò, il Giudice di pace ha poi rilevato che la contestazione di questa fattura “è molto particolare” riassumendo le antitetiche posizioni delle parti. Per la parte convenuta, le prestazioni erogate dal nosocomio erano “caratterizzate da gravi negligenze” ragione per cui essendo “viziate non debbono essere pagate” o quanto meno “compensate dall'immenso danno scaturito a seguito dei ripetuti errori commessi dal personale curante”, mentre per l'istante la sua “pretesa non ha nessuna attinenza con asserite e contestate responsabilità da parte dei medici (...) che inoltre il nesso causale è ancora tutto da dimostrare e che comunque (...) la pretesa verte unicamente sulla controprestazione dovuta per l'occupazione della camera del paziente”. Posto ciò, il primo giudice ha ritenuto di poter giudicare la controversia, quantunque fosse ancora pendente un procedimento penale nei confronti del personale medico e i convenuti si fossero riservati in caso di un giudizio di condanna, di chiedere un risarcimento dei danni, salvo soggiungere di non potere, nell'ambito della vertenza in esame, “valutare il nesso di causalità e dunque l'eventuale riduzione” dell'ammontare della mercede dell'istante.”
“d, e, f et g LTPH/Ge), elle considérait que le litige n'était pas compris dans le champ d'application de l'art. 1er LTPH/Ge. d. A______ SARL n'était ni présente, ni représentée lors de l'audience de conciliation du 21 janvier 2021. La CPPGN, représentée par deux employés, a persisté dans ses conclusions du 15 décembre 2020 et a sollicité que la CRCT rende une décision, précisant ne pas avoir d'actes d'instruction à requérir, ni d'observations supplémentaires à présenter. Sur quoi, la CRCT a gardé la cause à juger. C. Par décision du 21 janvier 2021 (J-20-20), la CRCT a dit que la peine conventionnelle prononcée par la CPPGN le 10 janvier 2020 était bien fondée et a condamné, en conséquence, A______ SARL à payer à la CPPGN, la somme de 1'300 fr. En substance, elle a admis sa compétence en qualité d'autorité de conciliation civile au sens de l'art. 11 al. 4 de la loi sur le Tribunal des prud'hommes (LTPH) et de l'art. 1 let. e LTPH. Elle pouvait, sur requête du demandeur, conformément à l'art. 212 CPC, rendre une décision lorsque la valeur litigieuse ne dépassait pas 2'000 fr. S'agissant du non-respect des règles régissant l'établissement du contrat de travail, la société concernée ne contestait pas que la catégorie professionnelle n'était pas décrite correctement dans le contrat de travail de l'employée, ni que les horaires de travail n'étaient pas précisés mais se bornait à minimiser sa faute, de sorte que l'infraction était réalisée et que la peine fixée correspondait au barème de la CPPGN, publié et régulièrement appliqué. S'agissant du non-respect du paiement des jours fériés, l'entreprise ne contestait également pas leur non-paiement mais se contentait d'affirmer qu'elle ignorait la règle et que son employée était mieux rémunérée que le minimum prévu par la CCT Nettoyage. Cependant, cette argumentation ne permettait pas de considérer que la disposition claire (art. 16 CCT) sur le paiement des jours fériés n'aurait pas été violée. L'infraction était réalisée et la peine fixée correspondait au barème publié et régulièrement appliqué.”
Entscheide der Schlichtungsbehörde nach Art. 212 Abs. 1 ZPO sind in der Regel mit Beschwerde anfechtbar, da die Berufung in vermögensrechtlichen Angelegenheiten erst bei einem Streitwert von mehr als CHF 10'000 zu erheben ist (vgl. Art. 308 Abs. 2 ZPO).
“Angefochten ist ein Entscheid einer Schlichtungsbehörde im Sinne von Art. 212 Abs. 1 ZPO. Da das Streitwerterfordernis von CHF 10'000.00 für die Beru- fung in vermögensrechtlichen Angelegenheiten nicht erfüllt ist, unterliegt der ange- fochtene Entscheid des Vermittleramts Plessur vom 22. August 2024 der Be- schwerde (Art. 308 Abs. 2 i.V.m. Art. 319 lit. a ZPO).”
“Gemäss Art. 319 lit. a ZPO sind nicht berufungsfähige erstinstanzliche Endentscheide mit Beschwerde anfechtbar. In vermögensrechtlichen Angelegenheiten ist die Berufung zu erheben, wenn der Streitwert der zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren mehr als CHF 10'000.00 beträgt (Art. 308 Abs. 2 ZPO). Friedensrichterliche Entscheide unterliegen regelmässig der Beschwerde, da ihnen laut Art. 212 Abs. 1 ZPO lediglich Entscheidkompetenz bis zu einem Streitwert in Höhe von CHF 2'000.00 zukommt. Für nichtvermögensrechtliche Streitigkeiten fehlt dem Friedensrichter eine Entscheidkompetenz (BSK ZPO-Infanger, 3. Aufl., 2017, Art. 212 N 5). Gemäss Art. 321 Abs. 1 ZPO ist die Beschwerde innert 30 Tagen seit Zustellung des begründeten Entscheids oder seit der nachträglichen Zustellung der Entscheidbegründung schriftlich und begründet einzureichen. Der Entscheid des Friedensrichters wurde vorliegend zwar am 3. November 2023 ausgefertigt, allerdings lässt sich den beigezogenen Akten des Friedensrichteramtes Kreis XX nicht entnehmen, wann der Entscheid versandt worden und dem Beschwerdeführer zugegangen ist, da keine Zustellung des Entscheides an die Parteien durch eingeschriebene Postsendung oder auf andere Weise gegen Empfangsbestätigung erfolgt ist, wie dies Art. 138 Abs. 1 ZPO aus Beweisgründen verlangt. Die massgebliche Rechtsmittelfrist ist mit Postaufgabe der Beschwerdeschrift am 1. Dezember 2023 jedoch allemal eingehalten.”
Die Schlichtungsbehörde kann eine Entscheidung nach Art. 212 ZPO in einer mündlichen Verhandlung auch erlassen, wenn die beklagte Partei nicht erscheint. Die vorliegenden Entscheide zeigen, dass dies auch dann geschehen kann, wenn eine persönliche Zustellung nicht gelang und die Zustellung durch Publikation (ediktale Zustellung) erfolgt war und die klagende Partei die Erteilung der Entscheidung beantragt hatte.
“Incarto n. 16.2022.42 Lugano 30 novembre 2022/bs In nome della Repubblica e Cantone Ticino La Camera civile dei reclami del Tribunale d'appello composta del giudice: Giani, presidente vicecancelliera: Bellotti sedente per statuire sul reclamo 3 ottobre 2022 presentato da RE 1 contro la decisione emessa il 26 settembre 2022 dal Giudice di pace del circolo di Balerna nella causa CM.2022.25 promossa con istanza 11 agosto 2022 dalla CO 1 (rappresentata dalla RA 1 ), Ritenuto in fatto: A. L'11 agosto 2022 la ditta CO 1, __________, si è rivolta al Giudice di pace del Circolo di Balerna chiedendo di convocare RE 1, __________, a un tentativo di conciliazione, e in caso di mancata intesa di emanare una decisione in applicazione dell'art. 212 CPC, volto a ottenere il pagamento di fr. 1284.55 oltre interessi del 5% dal 27 settembre 2021 quale remunerazione delle prestazioni da lei svolte. All'udienza di conciliazione del 23 settembre 2022 l’istante, unica comparente, ha precisato che la pretesa riguardava la remunerazione per i servizi doganali offerti alla convenuta. B. Statuendo con decisione 26 settembre 2022 il Giudice di pace ha accolto la petizione obbligando la RE 1 a versare alla CO 1 fr. 1284.55 oltre interessi del 5% dal 27 settembre 2021 e ha posto le spese processuali di fr. 150.– a carico della convenuta. C. Contro la decisione appena citata la RE 1 è insorta a questa Camera con un reclamo 3 ottobre 2022 contestando, in estrema sintesi, la competenza territoriale del giudice adito. L'atto non è stato oggetto di notificazione.”
“Il plico raccomandato contenente la citata ordinanza e l'istanza, spedito alla convenuta all'indirizzo del suo domicilio di via A__________ __________ __________, è ritornato il 22 ottobre 2021 alla Giudicatura di pace con la menzione “non ritirato”. Quel giorno stesso il Giudice di pace ha poi incaricato la Polizia comunale di __________ di provvedere alla notificazione degli atti alla convenuta. Il 27 ottobre 2021 il Giudice di pace ha comunicato all'istante il rinvio del tentativo di conciliazione poiché gli atti non erano ancora stati notificati alla convenuta. Il 29 ottobre 2021 la polizia ha ritornato gli atti al Giudice di pace, non essendo riuscita a rintracciare la convenuta. Il 5 novembre 2021 il Giudice di pace ha nuovamente citato le parti all'udienza di conciliazione del 25 novembre 2021. La notificazione della citazione alla convenuta è stata fatta nelle vie edittali mediante pubblicazione nel Foglio ufficiale del Cantone Ticino dell'__________ novembre 2021. L'udienza di conciliazione si è tenuta alla presenza del solo istante, il quale ha chiesto l'emanazione di una decisione in applicazione dell'art. 212 CPC. C. Statuendo con decisione del 1° dicembre 2021 il Giudice di pace ha accolto l'istanza e ha ordinato a RE 1, sotto comminatoria dell'azione penale dell'art. 292 CP e di una multa di fr. 100.– per ogni giorno di inadempimento, di allontanare entro 30 giorni dal passaggio in giudicato della decisione tutte le piante d'alto fusto presenti sul suo fondo, cresciute o piantate entro la distanza di 8 m dal giardino del fondo dell'attore. Contestualmente egli ha autorizzato l'istante, in caso di inottemperanza, a estirpare le piante a spese della convenuta. Le spese processuali di fr. 250.–, comprensive dei costi dell'intimazione tramite polizia e della pubblicazione nelle vie edittali, sono state poste a carico della convenuta. D. Contro la decisione appena citata RE 1 è insorta a questa Camera con un reclamo del 14 febbraio 2022 in cui chiede di riformare il giudizio impugnato nel senso di respingere l'istanza e di accogliere le sue domande riconvenzionali, segnatamente l'ordine all'istante di “accettare i suoi alberi e di smetterla di tagliarne i rami”, la condanna dell'istante a versarle un risarcimento danni per “le numerose volte in cui, negli ultimi 13 anni, ha tagliato le sue piante, le ha proferito insulti per la questione del taglio delle piante, così come per la violazione del suo domicilio e la sua privacy, per danneggiamenti della sua immagine, per il blocco dell'entrata della sua abitazione e per il tempo perso e le spese causate per tutte le telefonate, le lettere, raccomandate, ricorsi, chiamate, all'avvocato P__________”.”
Eine formell im Protokoll verbalisierte Bitte um Entscheidung nach Art. 212 ZPO ist nicht in jedem Fall zwingend. Soweit aus dem Verfahrensablauf — namentlich aus richterlichen Hinweisen, Fristsetzungen, Ankündigungen einer künftigen Entscheidung und dem Verhalten der Parteien — hinreichend konkrete Umstände hervorgehen, kann daraus geschlossen werden, dass ein Antrag nach Art. 212 gestellt wurde. Fehlt eine solche Konkretisierung im Prozessverlauf, kann hingegen nicht ohne Weiteres auf einen Entscheidungsantrag geschlossen werden; die Gegenpartei hat in den beurteilten Fällen indessen die Möglichkeit gehabt, formelle Einwände unverzüglich zu erheben.
“La richiesta di giudizio, sotto il profilo dell'art. 212 CPC, non è un esempio di chiarezza, tanto più che nei motivi dell'allegato l'istante aveva richiamato l'art. 209 cpv. 1 CPC, norma che prevede il rilascio dell'autorizzazione ad agire in caso di mancata conciliazione. Resta il fatto che nel precisare le due fasi della procedura conciliativa, formulando due distinte domande di giudizio, non si può ritenere che l'istante non abbia chiesto al Giudice di pace di giudicare la lite. Per di più, in calce al verbale dell'udienza di conciliazione del 29 gennaio 2020 il Giudice di pace “nel tentativo di ricevere documentazione il più possibile precisa per formulare una futura decisione” ha assegnato alla convenuta un termine fino a lunedì 10 febbraio 2020 per inviare la documentazione prospettata in quell'occasione. Certo, una formale richiesta di decidere non è stata verbalizzata, ma così come formulata, tale indicazione lascia ragionevolmente intendere che una richiesta in tal senso sia stata precisata.”
“La richiesta di giudizio, sotto il profilo dell'art. 212 CPC, non è un esempio di chiarezza, ma l'interessata ha pur sempre richiamato tale norma. Per di più, in calce al verbale dell'udienza di conciliazione del 29 gennaio 2020 il Giudice di pace “nel tentativo di ricevere documentazione il più possibile precisa per formulare una futura decisione” ha assegnato alla convenuta un termine fino a lunedì 10 febbraio 2020 per inviare la documentazione prospettata in quell'occasione. Certo, una formale richiesta di decidere non è stata verbalizzata, ma così come formulata, tale indicazione lascia ragionevolmente intendere che una richiesta in tal senso sia stata manifestata. La convenuta, debitamente assistita da un rappresentante professionale, non ha per altro reagito, lamentando la mancanza di una precisa richiesta di decisione in applicazione dell'art. 212 CPC, ma ha anzi proposto, nell'allegato del 10 febbraio 2020, di respingere l'istanza. Inoltre, nella comunicazione alle parti del 13 febbraio 2020 il Giudice di pace ha nuovamente preannunciato l'emanazione di una decisione. In circostanze siffatte, la convenuta non può essere considerata sorpresa nella sua buona fede dal fatto che il Giudice di pace abbia emanato una decisione. Essa ha lasciato che il giudice decidesse la controversia senza nulla eccepire allorquando la buona fede processuale le imponeva di sollevare vizi formali senza indugio. Sotto questo profilo il reclamo è destinato all'insuccesso.”
“La convenuta, debitamente assistita da un rappresentante professionale, non solo non ha reagito, lamentando la mancanza di una richiesta di decisione in applicazione dell'art. 212 CPC, ma ha anzi proposto, nell'allegato del 10 febbraio 2020, di respingere l'istanza, conclusione del tutto superflua in caso di sola conciliazione. Inoltre, nella comunicazione alle parti del 13 febbraio 2020 il Giudice di pace ha nuovamente preannunciato l'emanazione di una decisione. In circostanze siffatte, la convenuta non può essere considerata sorpresa nella sua buona fede dal fatto che il Giudice di pace abbia emanato una decisione. Essa ha lasciato che il giudice decidesse la controversia senza nulla eccepire allorquando la buona fede processuale le imponeva di sollevare vizi formali senza indugio. Sotto questo profilo il reclamo è destinato all'insuccesso.”
“La richiesta di giudizio, sotto il profilo dell'art. 212 CPC, non è un esempio di chiarezza, tanto più che nei motivi dell'allegato l'istante aveva richiamato l'art. 209 cpv. 1 CPC, norma che prevede il rilascio dell'autorizzazione ad agire in caso di mancata conciliazione. Resta il fatto che nel precisare le due fasi della procedura conciliativa, formulando due distinte domande di giudizio, non si può ritenere che l'istante non abbia chiesto al Giudice di pace di giudicare la lite. Per di più, in calce al verbale dell'udienza di conciliazione del 29 gennaio 2020 il Giudice di pace “nel tentativo di ricevere documentazione il più possibile precisa per formulare una futura decisione” ha assegnato alla convenuta un termine fino a lunedì 10 febbraio 2020 per inviare la documentazione prospettata in quell'occasione. Certo, una formale richiesta di decidere non è stata verbalizzata, ma così come formulata, tale indicazione lascia ragionevolmente intendere che una richiesta in tal senso sia stata precisata.”
Solange die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO nicht formell eröffnet hat, sind Änderungen der Rechtsbegehren zulässig; dies gilt auch, wenn das geänderte Begehren einer anderen Verfahrensart zuzuordnen wäre. Mit der formellen Eröffnung erlässt die Schlichtungsbehörde eine Instruktionsverfügung im Sinne von Art. 124 ZPO, die sie in der Regel jederzeit ändern oder zurücknehmen kann.
“Unter den Voraussetzungen von Art. 212 ZPO kann die Schlichtungsbehörde das formlose Schlichtungsverfahren formell schliessen und ein förmliches Entscheidverfahren eröffnen. Im Entscheidverfahren vor der Schlichtungsbehörde gemäss Art. 212 ZPO werden primär die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens angewendet (Urteil des BGer 4D_42/2021 vom 6. August 2021 E. 4.2). Solange die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht eröffnet hat, gelten die Vorschriften des vereinfachten Verfahrens indes nicht. Auch dies rechtfertigt es, im Schlichtungsverfahren jedenfalls bis zur Eröffnung des Entscheidverfahrens Änderungen der Rechtsbegehren unabhängig von der Voraussetzung der gleichen Verfahrensart gemäss Art. 227 Abs. 1 ZPO zuzulassen. Damit steht der Umstand, dass das neue Rechtsbegehren nach einer anderen Verfahrensart als das bisherige zu beurteilen ist, einer Änderung des Rechtsbegehrens solange nicht entgegen, als die Schlichtungsbehörde das Entscheidverfahren nicht förmlich eröffnet hat. Diese Regelung trägt auch der bundesgerichtlichen Rechtsprechung Rechnung, wonach die Verfahrensart erst mit Beginn des förmlichen Verfahrens festgelegt wird (in der Regel mit der Einreichung der Klage beim erstinstanzlichen Gericht; hier mit Eröffnung des Entscheidverfahrens durch die Schlichtungsbehörde).”
“Elle revoit librement les questions de droit soulevées par le recourant et peut substituer ses propres motifs à ceux de l'autorité précédente ou du recourant (ATF 147 III 176 consid. 4.2.1). S’agissant des faits retenus par le premier juge, le pouvoir d’examen de la Chambre des recours est en revanche limité à l’arbitraire (TF 5D_214/2021 du 6 mai 2022 consid. 2.2.1 ; TF 4D_30/2017 du 5 décembre 2017 consid. 2.2 et les réf. citées). Il ne suffit pas pour qualifier une décision d’arbitraire (art. 9 Cst. [Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101]) qu'une autre solution paraisse concevable, voire préférable ; encore faut-il qu'elle se révèle arbitraire non seulement dans ses motifs, mais aussi dans son résultat (ATF 147 I 241 consid. 6.2.1 ; ATF 144 I 113 consid. 7.1). 3. 3.1 La recourante invoque différents griefs dans le cadre de son écriture, notamment qu’elle ne serait pas l’employeuse de l’intimé. Cela étant, il convient tout d’abord d’examiner si les conditions formelles pour qu’une décision au sens de l’art. 212 CPC soit rendue étaient réalisées. 3.2 En vertu de l’art. 212 CPC, l’autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 francs. La procédure est orale. L'art. 212 CPC confère à l'autorité de conciliation la compétence fonctionnelle de pouvoir rendre un jugement dans les litiges patrimoniaux dont la valeur ne dépasse pas 2'000 fr. et pour autant qu'elle soit saisie d'une requête du demandeur de statuer au fond (ATF 144 III 526 consid. 3.3 ; TF 4D_29/2016 du 22 juin 2016 consid. 5). Lorsqu'elle décide d'ouvrir formellement la procédure au fond selon l'art. 212 CPC, l'autorité de conciliation rend une ordonnance d'instruction au sens de l'art. 124 CPC sur laquelle elle peut en principe revenir en tout temps. L'autorité de conciliation n'est dès lors pas tenue de rendre une décision en application de l'art. 212 al. 1 CPC même si elle a ouvert formellement le procès au fond et a fait plaider les parties dans ce cadre (ATF 142 III 638 consid. 3.4.1). Elle jouit à cet égard d'un pouvoir d'appréciation (ATF 142 III 638 consid.”
Im Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO gilt die Verhandlungsmaxime: die Parteien haben die für ihre Begehren relevanten Tatsachen darzulegen und Beweismittel anzugeben. Die Schlichtungsbehörde ist nicht gehalten, proaktiv in den Akten nach Beweismitteln aus anderen Verfahren zu suchen. Urkunden oder Noven sind nur zu berücksichtigen, wenn sie von den Parteien vorgebracht wurden oder bereits im Verfahrensdossier vorliegen.
“Juni 2020 im Rechtsöffnungsverfahren, den er im vorinstanzlichen Beschwerdeverfahren angerufen habe und aus dem hervorgehe, dass er die Forderungsbehauptung in der von der Beschwerdegegnerin angehobenen Betreibung konkret bestreite, als unzulässiges Novum unberücksichtigt gelassen habe. Dieser Entscheid sei indessen von der Beschwerdegegnerin bereits im erstinstanzlichen Verfahren eingereicht worden und habe somit in den Akten des Schlichtungsverfahrens gelegen, weshalb er (nach Art. 234 ZPO) beim Entscheid der Schlichtungsbehörde hätte berücksichtigt werden müssen und kein Verzicht auf Bestreitung hätte angenommen werden dürfen. Wie es sich mit der Handhabung des Novenverbots durch die Vorinstanz im Einzelnen verhält, kann offen bleiben, da diese jedenfalls im Ergebnis nicht willkürlich entschieden hat, wenn sie trotz des Umstands, dass die Beschwerdegegnerin den Entscheid vom 23. Juni 2020 im Schlichtungsverfahren als Beilage zu ihrem Schlichtungsgesuch eingereicht hatte und er demnach bei den Akten lag, davon ausging, der Beschwerdeführer habe die klägerischen Behauptungen zur geltend gemachten Forderung nicht bestritten. So ist im Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO die Verhandlungsmaxime anwendbar, d.h. die Parteien haben dem Gericht die Tatsachen, auf die sie ihre Begehren stützen, darzulegen und Beweismittel anzugeben (Art. 55 Abs. 1 ZPO). Überdies sieht Art. 234 Abs. 1 Satz 2 im Sinne einer Kann-Vorschrift bloss vor, dass das Gericht bei Säumnis einer Partei seinem Entscheid die Akten zugrunde legen kann. Das Gericht bzw. die entscheidende Schlichtungsbehörde ist demnach nicht dazu gehalten, im Verfahrensdossier danach zu suchen, ob Urkunden, allenfalls gar aus einem anderen Verfahren, vorhanden sind, aus denen sich eine Bestreitung der geltend gemachten Forderung ergibt (s. zum Ganzen: Urteil 4D_76/2020 vom 2. Juni 2021 E. 5.2, zur Publikation vorgesehen). Der Beschwerdegegner reichte den im Rechtsöffnungsverfahren ergangenen Entscheid vom 23. Juni 2020 im Schlichtungsverfahren unbestrittenermassen nicht selber ein und berief sich im Schlichtungsverfahren nicht auf daraus hervorgehende Bestreitungen der klägerischen Forderung. Wenn die Schlichtungsbehörde demnach sich aus diesem Entscheid allenfalls ergebende Bestreitungen der erhobenen Forderung nicht berücksichtigte bzw.”
Die Schlichtungsbehörde kann auf Antrag der klagenden Partei materiell entscheiden (Art. 212 Abs. 1 ZPO). Ein solcher Antrag kann nach Zustellung der Vorladung gestellt werden.
“Der nicht anwaltlich vertretene Beschwerdeführer beantragt sinngemäss die Aufhebung "des Entscheids" oder alternativ die Abänderung "des Entscheids" auf sein ursprüngliches Rechtsbegehren. Die Vorinstanz schrieb das Verfahren als durch Vergleich erledigt ab. Sie fällte damit keinen eigentlichen Sachentscheid. Die Begehren des Beschwerdeführers dürften dahin zu verstehen sein, dass er al- ternativ entweder die erneute Durchführung einer Schlichtungsverhandlung oder einen Entscheid der Schlichtungsbehörde im Sinne seines ursprünglichen Rechtsbegehrens beantragt (vgl. Art. 212 Abs. 1 ZPO). Es stellt sich die Frage, ob die Beschwerde das richtige Rechtsmittel für diese Anträge ist.”
“Sachverhalt A. Am 24. Juli 2020 reichte B.________ ein Schlichtungsgesuch gegen A.________ beim Präsidenten des Zivilgerichts des Seebezirks (hiernach: der Präsident) ein und beantragte, dass dieser zu verpflichten sei, ihr den Betrag von CHF 1'894.20 zuzüglich Zins zu 5% seit dem 12. November 2019 zu bezahlen, unter Kosten- und Entschädigungsfolge. Mit Vorladung vom 12. August 2020 wurde A.________ die Möglichkeit gegeben, bis zum 31. August 2020 eine Stellungnahme zum Schlichtungsgesuch, welches der Präsident ihm bzw. Rechtsanwalt Patrik Gruber am 13. August 2020 inkl. Beilagen zukommen liess, einzureichen. Am 25. August 2020 stellte B.________ Antrag auf Entscheid im Sinne von Art. 212 Abs. 1 ZPO. Rechtsanwalt Patrik Gruber wurde am 27. August 2020 eine Kopie davon zugestellt. In der Folge machte A.________ keinen Gebrauch von der Möglichkeit zur Einreichung einer Stellungnahme. Am 7. September 2020 reichte er für das Schlichtungsverfahren ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ein. B. Mit Entscheid vom 11. September 2020 wies der Präsident das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege ohne Kostenfolge ab. C. Gegen diesen Entscheid erhob A.________ am 28. September 2020 Beschwerde. Er beantragt, dass der angefochtene Entscheid aufzuheben und ihm im Schlichtungs- und Forderungsverfahren gegen B.________ die vollständige unentgeltliche Rechtspflege zu gewähren und Rechtsanwalt Patrik Gruber als sein amtlicher Rechtsbeistand einzusetzen sei, alles unter Kosten- und Entschädigungsfolge. Gleichzeitig stellte er ein Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege für das Beschwerdeverfahren. Der Präsident reichte am 1. Oktober 2020 eine Stellungnahme ein. B.________, welche im vorliegenden Verfahren keine Parteistellung innehat, liess sich am 22.”
Gegen einen Entscheid der Schlichtungsbehörde nach Art. 212 Abs. 1 ZPO ist ein schriftlicher, begründeter Rekurs möglich; die Frist beträgt 30 Tage (vgl. Art. 319 lit. a, Art. 308 Abs. 2, Art. 321 ZPO).
“Le pli recommandé contenant la décision expédié à A______ SA a été avisé pour retrait le 16 août 2021, n'a pas été distribué et a été retourné à l'expéditeur le 24 août 2021 avec l'indication "non réclamé". Le 26 août 2021, la décision a été communiquée à A______ SA par pli simple, pour information, avec l'indication que l'envoi ne valait pas nouvelle notification. b. Par acte posté le 11 septembre 2021, A______ SA a formé recours contre la décision du 12 août 2021. Elle fait valoir qu'elle n'a pas pu se défendre, alors qu'elle avait informé l'Autorité de conciliation du fait que le fils de son organe était malade. Elle présente des allégués nouveaux en lien avec l'exécution du travail par B______, qu'elle avait voulu aider pour sa formation. c. Dans le délai imparti pour répondre, B______ ne s'est pas déterminé. d. Par avis du 26 octobre 2021, les parties ont été informées de ce que la cause était gardée à juger. EN DROIT 1. La décision attaquée a été rendue par l'Autorité de conciliation, à la requête de l'intimée, en application de l'art. 212 al. 1 CPC. Cette décision peut fait l'objet d'un recours dans un délai de trente jours (art. 319 let. a, 308 al. 2, 321 CPC), devant la Chambre des prud'hommes de la Cour de justice (art. 124 let. b LOJ). Le recours a été formé dans le délai légal. 2. 2.1.1 Il incombe au recourant de motiver son acte de recours. Selon la jurisprudence, il doit démontrer le caractère erroné de la motivation de la décision attaquée et son argumentation doit être suffisamment explicite pour que l'autorité puisse la comprendre, ce qui suppose une désignation précise des passages de la décision qu'il attaque et des pièces du dossier sur lesquelles repose sa critique (ATF 138 III 374 consid. 4.3.1). Selon l'art. 326 al. 1 CPC, dans la procédure de recours, les conclusions, les allégations de fait et les preuves nouvelles sont irrecevables. 2.1.2 Les art. 197 et ss CPC prévoient que le Tribunal convoque les parties à une audience de conciliation. Lorsque la tentative de conciliation n'aboutit pas, l'autorité consigne l'échec dans un procès-verbal et délivre l'autorisation de procéder (art.”
“Par envoi recommandé, expédié le 29 novembre 2019, A______ a été convoqué par le Tribunal à une audience de conciliation le 19 décembre 2019. Il a été avisé le 2 décembre 2019 de ce qu'il pouvait retirer le pli à La Poste. L'envoi n'ayant pas été réclamé, il a été renvoyé au Tribunal. Ce dernier a alors expédié l'envoi par pli simple le 16 décembre 2019, en informant A______ que la notification était valablement intervenue au terme du délai de garde à la poste du recommandé du 29 novembre 2019. d. Lors de l'audience de conciliation du 19 décembre 2019, A______ n'était ni présent, ni représenté. B______ SA a persisté dans les termes de sa requête. Sur quoi, le Tribunal a gardé la cause à juger. e. Dans le jugement entrepris, le Tribunal a notamment considéré que, compte tenu du défaut de A______, il s'imposait de procéder selon les art. 209 à 212 CPC. Une décision était rendue puisque B______ SA le requérait et que la valeur litigieuse était inférieure à 2'000 fr. EN DROIT 1. 1.1 Le jugement rendu par la Chambre de conciliation du Tribunal de première instance (art. 212 al. 1 CPC), portant sur une valeur litigeuse inférieure à 10'000 fr., n'est pas susceptible d'un appel (art. 308 et ss CPC), mais seulement d'un recours au sens des art. 319 et ss CPC pour violation du droit ou constatation manifestement inexacte des faits (art. 320 CPC). 1.2 Le recours, écrit et motivé, est introduit auprès de l'instance de recours dans les trente jours à compter de la notification de la décision motivée (art. 321 al. 1 CPC). En l'espèce, le jugement entrepris a été communiqué aux parties par plis du 20 décembre 2019. Les délais légaux ont été suspendus jusqu'au 2 janvier 2020 inclus (art. 145 al. 1 let. c CPC), de sorte que le recours expédié le 29 janvier 2020 a été déposé dans le délai fixé par la loi, ce dernier arrivant à échéance le 1er février 2020. Bien que le recourant, agissant en personne, ait annoncé faire "opposition totale au jugement", on comprend qu'il sollicite l'annulation de la décision entreprise. En outre, le recours est motivé de manière suffisamment compréhensible, quand bien même la critique est imprécise et n'expose pas les violations reprochées (ATF 138 III 374 consid.”
Erfolgt die formelle Eröffnung des Entscheidverfahrens gemäss Art. 212 ZPO, ergeht in der Regel eine Instruktionsverfügung gemäss Art. 124 ZPO, zu der die Schlichtungsbehörde grundsätzlich jederzeit zurückkehren kann. In der Rechtsmittelinstanz werden Rechtsfragen frei überprüft; die Überprüfung von Tatsachenfeststellungen ist auf Willkür beschränkt.
“Elle revoit librement les questions de droit soulevées par le recourant et peut substituer ses propres motifs à ceux de l'autorité précédente ou du recourant (ATF 147 III 176 consid. 4.2.1). S’agissant des faits retenus par le premier juge, le pouvoir d’examen de la Chambre des recours est en revanche limité à l’arbitraire (TF 5D_214/2021 du 6 mai 2022 consid. 2.2.1 ; TF 4D_30/2017 du 5 décembre 2017 consid. 2.2 et les réf. citées). Il ne suffit pas pour qualifier une décision d’arbitraire (art. 9 Cst. [Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 ; RS 101]) qu'une autre solution paraisse concevable, voire préférable ; encore faut-il qu'elle se révèle arbitraire non seulement dans ses motifs, mais aussi dans son résultat (ATF 147 I 241 consid. 6.2.1 ; ATF 144 I 113 consid. 7.1). 3. 3.1 La recourante invoque différents griefs dans le cadre de son écriture, notamment qu’elle ne serait pas l’employeuse de l’intimé. Cela étant, il convient tout d’abord d’examiner si les conditions formelles pour qu’une décision au sens de l’art. 212 CPC soit rendue étaient réalisées. 3.2 En vertu de l’art. 212 CPC, l’autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 francs. La procédure est orale. L'art. 212 CPC confère à l'autorité de conciliation la compétence fonctionnelle de pouvoir rendre un jugement dans les litiges patrimoniaux dont la valeur ne dépasse pas 2'000 fr. et pour autant qu'elle soit saisie d'une requête du demandeur de statuer au fond (ATF 144 III 526 consid. 3.3 ; TF 4D_29/2016 du 22 juin 2016 consid. 5). Lorsqu'elle décide d'ouvrir formellement la procédure au fond selon l'art. 212 CPC, l'autorité de conciliation rend une ordonnance d'instruction au sens de l'art. 124 CPC sur laquelle elle peut en principe revenir en tout temps. L'autorité de conciliation n'est dès lors pas tenue de rendre une décision en application de l'art. 212 al. 1 CPC même si elle a ouvert formellement le procès au fond et a fait plaider les parties dans ce cadre (ATF 142 III 638 consid. 3.4.1). Elle jouit à cet égard d'un pouvoir d'appréciation (ATF 142 III 638 consid.”
“Par conséquent, la Présidente s’est uniquement basée sur les pièces produites par l’intimée ainsi que les déclarations de celle-ci. Elle a ainsi considéré (p. 4 ss, ch. II, 2e §) que le recourant a acheté, le 9 juillet 2021, un bijou sur le site internet pour un montant de CHF 895.- en choisissant le mode de paiement « sur facture ». En effet, la confirmation de commande produite en première instance par l’intimée (DO / bordereau, pce 4) mentionne le prénom, le nom et l’adresse du recourant ainsi que le bijou d’une valeur de CHF 895.-. Il a également été retenu que le 2 août 2021 la facture ccc libellée au nom du recourant avec la possibilité d’un règlement partiel à hauteur de CHF 89.80 jusqu’au 31 août 2021 lui a été envoyée ; ce qui est confirmé par la pièce 5 du bordereau au dossier. La Présidente a constaté que, le 27 août 2021, le recourant s’est acquitté de la précitée facture mais ne s’est plus acquitté des suivantes comme l’indique également l’extrait de compte du 28 janvier 2022 (DO / bordereau, pce 3). 3.3. 3.3.1. L’art. 212 CPC prescrit que l’autorité de conciliation peut, sur requête du demandeur, statuer au fond dans les litiges patrimoniaux dont la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 2'000.- (al. 1). La procédure est orale (al. 2). Dans un arrêt relativement récent (ATF 147 III 440 consid. 3.3.2), le Tribunal fédéral a retenu que le texte, laconique, de l’art. 212 al. 2 CPC indique uniquement que la procédure est orale et ne permet pas d’identifier les autres règles procédurales que l’autorité de conciliation est tenue de respecter lorsqu’elle agit en tant qu’autorité appelée à rendre un jugement. A l'instar des autres tribunaux, l'autorité de conciliation, lorsqu'elle fonctionne en qualité de véritable autorité juridictionnelle de première instance, doit en principe appliquer les dispositions générales du CPC (art. 1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art.”
Die Schlichtungsbehörde darf wegen einer vermeintlich aussichtslosen Klage nicht pauschal die Erteilung der Klagebewilligung zum Weiterzug vorwegnehmen. Sie hat das Schlichtungsverfahren durchzuführen und, falls die Partei auf Weiterverfolgung besteht, die Klagebewilligung zu erteilen.
“Nel caso in esame il Pretore aggiunto ha ravvisato, quale autorità di conciliazione, la mancanza del presupposto processuale relativo all'interesse degno di protezione da parte delle istanti (art. 59 cpv. 2 lett. a CPC). Egli opina che “a un esame superficiale” difetta un requisito per una modifica del contributo alimentare in favore della figlia, vale a dire un cambiamento notevole delle circostanze (art. 286 cpv. 2 CC). In realtà, così argomentando il primo giudice esclude l'esistenza del presupposto processuale per ragioni di merito, mescolando forma e sostanza. Compito di un'autorità di conciliazione è anzitutto quello di mettere d'accordo le parti a un'udienza tenuta senza formalità (art. 201 cpv. 1 CPC) e, in caso di insuccesso, quello di rilasciare all'istante l'autorizzazione ad agire (art. 209 CPC; DTF 146 III 54 consid. 4.2.3). All'autorità di conciliazione spetta anche, in misura limitata, una competenza giurisdizionale, non equiparabile tuttavia alle attribuzioni di un tribunale (DTF 139 III 277 consid. 2.3), per quanto essa fruisca di un certo potere propositivo (art. 210 CPC) e decisionale (art. 212 CPC). L'autorità di conciliazione non è abilitata quindi – di principio – a giudicare nel merito, giacché lo scopo di una conciliazione non è quello di discernere ragioni e torti, appurando obblighi e diritti. Essa non può quindi precorrere l'esito di una controversia, rifiutando di indire l'udienza perché la pretesa non sembra avere probabilità di buon esito (Aeschlimann-Disler/Heinzmann in: CPC, Petit commentaire, op. cit., n. 12 ad art. 202). Ciò non significa che essa non possa rendere attente le parti sulla situazione giuridica e invitarle ad agire di conseguenza. Ma se l'istante insiste, essa deve condurre a termine il tentativo di conciliazione.”
Ziel der Entscheidung nach Art. 212 ZPO ist, vermögensrechtliche Streitigkeiten von geringer Bedeutung mündlich und möglichst in der ersten Verhandlung zu entscheiden. Aufwendige, mehrsitzige oder kostenintensive Beweisverfahren sind für dieses Verfahren nicht vorgesehen. Entgegen schriftlicher Vorverfahren kann die Schlichtungsbehörde grundsätzlich keinen Austausch schriftlicher Eingaben anordnen (Ausnahmen siehe Art. 200 ZPO).
“1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 30'000.-, ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures, sauf dans les litiges visés à l'art. 200 CPC (ATF 147 III 440 consid. 3.3.2 et les réf.), soit les litiges relatifs aux différents baux (art. 200 al. 1 CPC) et ceux relevant de la loi sur l’égalité (art. 200 al. 2 CPC). Dans la procédure simplifiée, le tribunal établit les faits d’office lorsque la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 30'000.- (art. 247 al. 2 let. b CPC). L’art. 247 al. 2 CPC prescrit la maxime inquisitoire simple (maxime inquisitoire sociale ; von Amtes wegen feststellen) et non la maxime inquisitoire illimitée de l'art.”
“1 à 196 CPC) et assurer le respect des garanties procédurales de rang constitutionnel ou conventionnel. S'agissant du type de procédure applicable à la décision rendue sur la base de l'art. 212 CPC (ordinaire, simplifiée ou sommaire), l'art. 219 CPC prévoit que les dispositions du titre 3 de la partie 2 du CPC s'appliquent à la procédure ordinaire et, par analogie, aux autres procédures, sauf disposition contraire de la loi. Or, selon l'art. 243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 consid. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art. 150 ss CPC sont applicables sans restriction et où les prétentions invoquées doivent être pleinement prouvées; la vraisemblance ne suffit pas OGer/ZH du 30.1.2018 (RU170057) consid. III.5.2). L’art. 212 al. 1 CPC n’oblige en principe pas l’autorité de conciliation à rendre un jugement lorsque le demandeur en fait la requête, mais soumet seulement cette possibilité à son appréciation.”
“BGE 147 III 440 S. 447 Il ne faut ainsi pas perdre de vue que l'objectif poursuivi par la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées par l'autorité de conciliation (Message CPC, p. 6942). Il convient en outre d'insister sur le fait que l'art. 212 al. 2 CPC dispose que la procédure est orale. Par conséquent, l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (cf. arrêt 4D_29/2016, précité, consid. 4), sauf dans les litiges visés à l'art. 200 CPC (cf. art. 202 al. 4 CPC; DOLGE/INFANGER, Schlichtungsverfahren nach Schweizerischer Zivilprozessordnung, 2012, p. 123; HEINZMANN, op. cit., n. 502; ALVAREZ/PETER, op. cit., n° 11 ad art. 212 CPC; CLÉMENT, op. cit., n° 8 ad art. 212 CPC; RICKLI, op. cit., n° 11 ad art. 212 CPC; GLOOR/UMBRICHT LUKAS, op. cit., n° 5 ad art. 212 CPC; GASSER/RICKLI, Schweizerische Zivilprozessordnung, Kurzkommentar, 2e éd. 2014, n° 4 ad art. 212 CPC; DANIEL STAEHELIN, in Zivilprozessrecht, Adrian Staehelin et al. [éd.], 3e éd. 2019, par. 20 n. 42; RICHARD PÜNTENER, Das mietrechtliche Schlichtungsverfahren in der Zivilprozessordnung, mp 2011 p. 283; contra: SCHRANK, op. cit., n. 657; TAPPY/NOVIER, La procédure de conciliation et la médiation dans le Code de procédure civile suisse, in Il Codice di diritto processuale civile svizzero, 2011, p. 126). (...)”
Auch wenn die Behörde gemäss Art. 212 Abs. 1 eine Entscheidung erwägt, ist das Verfahren nach Art. 212 Abs. 2 grundsätzlich mündlich zu führen; die Behörde darf in der Regel keinen Austausch schriftlicher Schlussanträge/Schriftsätze anordnen. Ausnahmen, wie in den Quellen erwähnt (vgl. die in Art. 200 Abs. 1–2 genannten Kategorien), bleiben vorbehalten.
“243 al. 1 CPC, la procédure simplifiée s'applique aux affaires patrimoniales dont la valeur litigieuse ne dépasse pas 30'000 fr., ce qui est précisément le cas des causes dans lesquelles l'autorité de conciliation peut rendre une décision (art. 212 al. 1 CPC). Les dispositions de la procédure simplifiée et, subsidiairement, celles de la procédure ordinaire vu la teneur de l'art. 219 CPC, doivent dès lors en principe trouver application lorsque l'autorité de conciliation entend statuer sur le fond, tout en gardant néanmoins à l'esprit que la procédure décisionnelle prévue à l'art. 212 CPC présente certaines spécificités. Ainsi, l’objectif poursuivi par la procédure selon l’art. 212 CPC est de permettre à l'autorité de conciliation de trancher des litiges patrimoniaux de faible valeur en état d'être jugés lors de la première audience. Des procédures d'administration de preuves onéreuses nécessitant plusieurs audiences n'ont ainsi pas à être traitées. En outre, la procédure étant orale (art. 212 al. 2 CPC), l'autorité de conciliation qui envisage de rendre une décision ne peut pas ordonner un échange d'écritures (arrêt du Tribunal fédéral 4D_76/2020 consid. 3.3.1). La procédure de décision de l'autorité de conciliation est une procédure de décision à part entière, dans laquelle les prescriptions en matière de preuve des art. 150 ss CPC sont applicables sans restriction et où les prétentions invoquées doivent être pleinement prouvées; la vraisemblance ne suffit pas OGer/ZH du 30.1.2018 (RU170057) consid. III.5.2). L’art. 212 al. 1 CPC n’oblige en principe pas l’autorité de conciliation à rendre un jugement lorsque le demandeur en fait la requête, mais soumet seulement cette possibilité à son appréciation. Ainsi, l’autorité de conciliation peut toujours renoncer à rendre une décision, en fonction les éléments dont elle a eu connaissance pendant la procédure de décision (ATF 142 III 638 consid. 3.3). 1.2 L'appel est recevable, dans les affaires patrimoniales, si la valeur litigieuse au dernier état des conclusions est de 10'000 fr.”
“Il n’est pas obligatoire, pour cela, qu’elle se détermine en détail sur chacun des points soulevés par les parties, ni qu’elle réfute expressément chaque argument. La motivation doit être ainsi faite que les personnes concernées puissent se rendre compte de la portée de la décision et, en pleine connaissance de cause, recourir à la juridiction supérieure. Dans ce sens, il faut au moins mentionner brièvement les réflexions qui ont conduit l’autorité à prendre sa décision (not. ATF 143 III 65 / JdT 2017 II 359 consid. 5.2.) 3.3. En l’espèce, le Président a examiné l’argument soulevé par A.________ dans sa détermination du 12 mars 2020, à savoir que les contrats invoqués étaient des faux. En revanche, il ne s’est pas prononcé sur ceux figurant dans la détermination du 9 janvier 2017. 3.4. Lorsque la procédure concerne une créance dont la valeur litigieuse ne dépasse pas CHF 2'000.-, le demandeur peut requérir de l’autorité de conciliation qu’elle rende une décision au fond (art. 212 al. 1 CPC). La procédure de première instance est orale (art. 212 al. 2 CPC). Les art. 202 ss CPC qui règlent la procédure de conciliation à proprement parler s’appliquent uniquement à la phase décisionnelle dans la mesure où ils sont compatibles avec la procédure au fond. Pour le surplus, la procédure simplifiée s’applique, ce qui implique par exemple que les propos des parties soient verbalisés (art. 243ss CPC; Heinzmann, La procédure simplifiée – Une émanation du procès civil social, 2018, p. 284 n. 502 et 505 et les références; ég. CR CPC-Bohnet, 2e éd. 2019, art. 212 n. 8 et les références). En revanche, sauf si le litige s’inscrit dans une des catégories mentionnées par l’art. 200 al. 1 et 2 CPC (contestations relatives aux baux à loyer ou à ferme d’habitations ou de locaux commerciaux; affaires relevant de la loi fédérale sur l’égalité [LEg]), l’autorité de conciliation ne peut pas ordonner d’échange d’écritures, même si elle envisage un jugement selon l’art. 212 al. 1 CPC; elle doit au contraire s’en tenir à la procédure orale prévue à l’art. 212 al. 2 CPC (arrêt TF 4D_29/2016 du 22 juin 2016 consid.”
Eine von der Schlichtungsbehörde nach Art. 212 ZPO ergangene Entscheidung kann als «Entscheidung» i.S.v. Art. 335 ZPO gelten und damit als Titel für die Zwangsvollstreckung in Betracht kommen. Voraussetzung ist jedoch, dass der Entscheid exekutierbar im Sinne von Art. 336 ZPO ist (z.B. mit Eintritt der Rechtskraft bzw. in den vom Gesetz bestimmten Fällen).
“Les raisons de cette absence d'exécution importent peu : dès lors qu'un tel jugement n'est pas exécuté en dépit du fait que le créancier s'en prévaut, et à supposer que ce dernier demande l'intervention étatique, l'autorité d'exécution doit intervenir quitte à passer outre la volonté du débiteur (JEANDIN, op. cit., n. 5 ad art. 335 CPC). S'agissant d'une décision prescrivant une obligation de faire, de s'abstenir ou de tolérer, le tribunal de l'exécution peut, entre autres mesures d'exécution, assortir sa décision de la menace de la peine prévue à l'art. 292 CP (art. 343 al. 1 let. a CPC). La "décision" susceptible d'être exécutée en application de l'art. 335 al. 1 CPC peut se définir comme un jugement exécutoire rendu par un tribunal ou une autorité judiciaire suisse. La notion de "décision" fait avant tout référence au jugement rendu contradictoirement, y compris la décision rendue par l'autorité de conciliation dans une affaire patrimoniale d'une valeur litigieuse ne dépassant pas 2'000 fr. (art. 212 CPC). Elle englobe toutefois d'autres figures judiciaires ou assimilées comme telles: la proposition de jugement entrée en force (art. 211 al. 1 et 3 CPC), la transaction et l'acquiescement passés en conciliation (art. 208 al. 2 CPC) ou devant le juge du fond (art. 241 al. 2) et l'accord conclu dans le cadre d'une médiation lorsqu'il est ratifié judiciairement (art. 217 CPC), tous titres exécutoires auxquels vient s'ajouter le titre authentique (art. 347 al. 1) faisant l'objet des art. 347 ss CPC (JEANDIN, op. cit., n. 11 et 12 ad art. 335 CPC). Pour entrer dans le champ d'application de l'art. 335 CPC, une décision doit être exécutoire au sens de l'art. 336 CPC. Le caractère exécutoire survient en principe avec l'entrée en force de chose jugée de la décision, à savoir dès le moment où le jugement ne peut plus être remis en cause par la voie ordinaire (art. 315 CPC). En conséquence, la décision contre laquelle seule la voie du recours extraordinaire (art. 319 ss CPC) est ouverte acquiert force de chose jugée (et devient exécutoire) dès son prononcé (art.”
“] poi dimmi quanto viene fuori”. Terminati i lavori, la CO 1, dopo che una prima fattura era stata contestata dal committente poiché includeva prestazioni non richieste, ha trasmesso il 13 maggio 2019 una seconda fattura di complessivi fr. 2688.85 (IVA inclusa), con riferimento alla quale RE 1 ha versato fr. 700.–. Il 21 maggio 2020 il committente ha comunicato al garagista di rifiutare di saldare la fattura. Il 17 settembre 2020 la CO 1 ha fatto notificare a RE 1 il precetto esecutivo n. __________ dall'Ufficio di esecuzione di Locarno per ottenere fr. 1988.85 più interessi al 5% dal 12 aprile 2020 indicando quale motivo del credito “fattura no. 217161 del 13.05.2019 di fr. 2688.85 ./. acconto fr. 700.–”, al quale l'escusso ha interposto opposizione. B. Con istanza del 19 novembre 2020 la CO 1 si è rivolta al Giudice di pace del circolo di Melezza, chiedendo di convocare RE 1 a un tentativo di conciliazione e, in caso di mancata conciliazione, di giudicare sulla base dell'art. 212 CPC, volto a ottenere il pagamento di fr. 1988.85 più interessi al 5% dal 12 aprile 2020 così come il rigetto in via definitiva dell'opposizione interposta al citato precetto esecutivo. All'udienza di conciliazione del 29 marzo 2021 le parti non hanno raggiunto un'intesa. Ribadita la richiesta al Giudice di pace di decidere la controversia, l'istante ha confermato le sue domande mentre il convenuto ha proposto di versare a saldo di ogni pretesa ulteriori fr. 150.–, ricevendo il rifiuto della controparte. C. Statuendo con decisione del 6 maggio 2021 il Giudice di pace ha parzialmente accolto l'istanza nel senso che ha obbligato il convenuto a versare all'istante fr. 759.60 mentre l'opposizione interposta al citato precetto esecutivo è stata rigettata in via definitiva limitatamente a fr. 834.60 più interessi al 5% dal 12 aprile 2020. Le spese processuali di fr. 150.– sono state poste a carico delle parti in ragione di metà ciascuna. Non sono state accordate indennità.”
Art. 212 ZPO wird in Inkassostreitigkeiten angewendet, etwa wenn Inkassostellen Forderungen bis 2'000 Franken geltend machen oder diese Forderungen von der beklagten Partei angefochten werden.
“Sachverhalt ab Seite 442 BGE 147 III 440 S. 442 A. Le 4 février 2020, B. SA a déposé une requête de conciliation à l'encontre de A. auprès du Président du Tribunal civil de l'arrondissement de la Sarine (ci-après: le Président). Elle a requis de celui-ci qu'il tente la conciliation et rende, en cas d'échec, une décision au sens de l'art. 212 CPC, avec suite de frais et dépens, condamnant A. à lui verser les sommes de 1'803 fr. 60, intérêts en sus, 73 fr. 30 et 75 fr., et qu'il lève l'opposition formée par celle-ci au commandement de payer n° ... . Dans sa requête, la société de recouvrement B. SA a allégué s'être fait céder par C. SA les créances de celle-ci contre A. Elle a notamment fait valoir, pièces à l'appui, que, par contrats du 19 mars 2014, tous deux signés par A., celle-ci avait souscrit des ordres d'insertion pour deux inscriptions publicitaires dans l'annuaire de Fribourg et trois annonces publicitaires dans "local.ch" durant trois ans. Deux "bons à tirer" avaient été transmis à A., laquelle ne les avait pas retournés. Celle-ci n'avait pas réglé les deux factures qui lui avaient été envoyées en 2014 en lien avec les deux contrats précités pour l'année 2014-2015. Le total dû s'élevait ainsi à 1'803 fr. 60, TVA incluse. Les autres montants réclamés correspondaient aux frais de poursuite (73 fr. 30) et à des frais liés à la cession de créances (75 fr.”
“Après plusieurs relances de A______, B______ AG a persisté dans sa position, indiquant qu'il était de sa responsabilité de clarifier quels frais pouvaient s'appliquer lors d'une commande à l'étranger, le renvoyant pour le surplus à la page Internet de l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF). l. B______ AG a facturé à A______ des frais de rappels de 12 fr. 50. m. Par facture du 11 mai 2023, C______ SA, mandatée pour l'encaissement de la facture de B______ AG, a sommé A______ de payer le montant dû, ainsi que 50 fr. de frais de traitement, dans un délai de 5 jours. n. A______ a contesté devoir le montant réclamé. o. Après un dernier rappel en date du 1er juin 2023, C______ SA a envoyé une nouvelle facture à A______, comportant de nouveaux frais et portant le montant dû à un total de 108 fr. 15. Elle l'a sommé de payer ledit montant immédiatement, sous la menace d'engager des démarches juridiques à son encontre. D. a. En date du 27 juillet 2023, A______ a introduit une requête de conciliation "avec demande de décision" au sens de l'art. 212 CPC, visant à ce que soit constatée l'inexistence des créances de B______ AG et de C______ SA et à la condamnation de C______ SA en tous les frais et dépens. Il a subsidiairement conclu à ce qu'il soit statué sans frais. A l'appui de ses conclusions, A______ a fait valoir que B______ AG et le vendeur étaient liés par un contrat de transport auquel il n'était pas partie. Il était au mieux au bénéfice d'une stipulation pour autrui, laquelle ne créait pas d'obligation à sa charge. S'agissant des montants réclamés par B______ AG, il s'était acquitté des frais de TVA, lesquels relevaient du droit public et n'étaient pas litigieux. En revanche, les autres frais facturés par B______ AG ne pouvaient pas être mis à sa charge, de même que les frais de rappels, faute de contrat stipulant ces différents montants. Tant les frais facturés que l'attitude de B______ AG relevaient de pratiques commerciales abusives, agressives et trompeuses, lesquelles étaient illicites. S'agissant de C______ SA, celle-ci n'avait pas prouvé son dommage.”
Fehlt die Protokollierung der mündlichen Verhandlung im Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO, lässt sich in einem Rechtsmittelverfahren nicht mehr feststellen, welche Anträge gestellt, wie sie begründet und welche Beweismittel vorgebracht wurden; dadurch sind prozessuale Rügen nicht prüfbar. Eine solche mangelnde Protokollierung kann einen gravierenden, offensichtlich erkennbaren Verfahrensfehler und damit die Nichtigkeit des Entscheids begründen. Nichtige Entscheide entfalten keinerlei Rechtswirkungen und sind von rechtsanwendenden Behörden jederzeit zu beachten.
“Handelt es sich um einen besonders schwerwiegenden Verstoss gegen grundlegende Parteirechte, so haben Verletzungen des Anspruchs auf rechtliches Gehör unter Umständen die Nichtigkeit des Entscheids zur Folge. Nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung sind fehlerhafte Entscheide nichtig, wenn der ihnen anhaftende Mangel besonders schwer ist, wenn er offensichtlich oder zumindest leicht erkennbar ist und wenn zudem die Rechtssicherheit durch die Annahme der Nichtigkeit nicht ernsthaft gefährdet wird. Als Nichtigkeitsgründe fallen vor allem funktionelle und sachliche Unzuständigkeiten der entscheidenden Behörde sowie krasse Verfahrensfehler in Betracht (BGE 138 II 501 E. 3.1; BGE 137 I 273 E. 3.1; BGE 133 II 366 E. 3.2; BGE 129 I 361 E. 2.1). In einem kürzlich beurteilten Fall hat das Kantonsgericht die fehlende Protokollierung der Verhandlung im Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO durch den urteilenden Friedensrichter als Nichtigkeitsgrund qualifiziert (KGE BL 410 22 192 vom 1. November 2022 E. 3.2, in: CAN 2023 Nr. 18 S. 79 ff., BJM 2023 S. 233 ff.). Ebenso wurde ein Entscheid des Friedensrichters über eine Forderung, welche den Streitwert von CHF 2'000.00 übersteigt, vom Kantonsgericht zufolge Vorliegens eines schwerwiegenden formellen Mangels als nichtig bezeichnet (KGE BL 410 15 165 vom 2. Juni 2015 E. 1). Nichtige Entscheide entfalten keinerlei Rechtswirkungen, selbst wenn sie unangefochten bleiben. Sie bedürfen deshalb keiner formellen Aufhebung, um unwirksam zu sein (BGer 9C_923/2015 vom 9. Mai 2016 E. 4.1.1 m.w.H.; OGer ZH PS220077 vom 16. Mai 2022 E. 4). Ihre Nichtigkeit ist von sämtlichen rechtsanwendenden Behörden jederzeit und von Amtes wegen zu beachten (KGE BL 410 15 165 vom 2. Juni 2014 E. 1, 3; 410 22 192 vom 1. November 2022 E. 3.2, in CAN 2023 Nr. 18 S. 79 ff., BJM 2023 S. 233 ff.; BGE 137 I 273 E. 3.1; 133 II 366 E. 3.1; 128 II 501 E. 3.1; BSK ZPO-Droese, 3.”
“Ohne Protokollierung können auch die weiteren Rügen des Beschwerdeführers im Rechtsmittelverfahren nicht beurteilt werden, da nicht bekannt ist, welche Anträge die Parteien an der mündlichen Verhandlung gestellt, wie diese begründet und welche Beweismittel eingereicht bzw. beantragt worden sind. Zumal im Entscheidverfahren die Bestimmungen zum vereinfachten Verfahren gelten und das Gericht nach Art. 247 Abs. 1 ZPO durch entsprechende Fragen darauf hinwirken soll, dass die Parteien ungenügende Angaben zum Sachverhalt ergänzen und die Beweismittel bezeichnen, kann ohne Protokoll nicht geprüft werden, ob der Friedensrichter der richterlichen Fragepflicht nachgekommen ist. Die mangelnde Protokollierung der Verhandlung im Entscheidverfahren nach Art. 212 ZPO stellt aufgrund der vorstehenden Erwägungen einen gravierenden Verfahrensfehler dar, der zu einer besonders schwerwiegenden Verletzung des rechtlichen Gehörs der Parteien führt. Der Verfahrensfehler ist offensichtlich und leicht erkennbar. Der angefochtene Entscheid des Friedensrichteramtes Kreis XX vom 3. November 2023 muss daher als nichtig qualifiziert werden; er entfaltet keinerlei Rechtswirkungen. Eine Gefährdung der Rechtssicherheit ist durch die Feststellung der Nichtigkeit des Entscheids nicht erkennbar, im Gegenteil sorgt die festzustellende Nichtigkeit für eine Stärkung der Rechtssicherheit (KGE BL 410 22 192 vom 1. November 2022 E. 3.4, in: CAN 2023 Nr. 18 S. 79 ff., BJM 2023 S. 233 ff.).”
In der Vorladung/Zustellung muss auf die Säumnisfolgen hingewiesen werden, damit die Partei damit rechnen kann, dass die Schlichtungsbehörde bei Nichterscheinen auf Antrag der klagenden Partei gemäss Art. 212 ZPO entscheiden kann.
“Zunächst ist darauf hinzuweisen, dass die Beklagte zur Schlichtungsver- handlung unentschuldigt nicht erschienen ist, weshalb sie bezüglich dieser als säumig im Sinne von Art. 206 Abs. 2 ZPO galt. In der Folge fällte die Vorinstanz - 4 - einen Entscheid. Diese Möglichkeit besteht zufolge Verweisung in Art. 206 Abs. 2 ZPO auf Art. 212 ZPO nicht bloss bei Anwesenheit beider Parteien, sondern auch im Falle der Säumnis der beklagten Partei. Die gesetzlichen Voraussetzungen für einen Entscheid statuiert Art. 212 ZPO. Danach kann die Schlichtungsbehörde vermögensrechtliche Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von Fr. 2'000.00 ent- scheiden, sofern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag stellt. Diese Voraussetzungen waren vorliegend erfüllt. Die Klägerin stellte in ihrem Schlich- tungsgesuch den Antrag, die Schlichtungsbehörde solle im Falle des Nichter- scheinens der Beklagten die Rechtsöffnung erteilen, womit sie sinngemäss um Fällung eines Entscheids ersuchte (act. 1 S. 2). Weiter wurde die Beklagte in der (ihr zugestellten) Vorladung zur Schlichtungsverhandlung explizit darauf hingewie- sen, dass – sollte sie der Verhandlung unentschuldigt fernbleiben – entweder die Klagebewilligung erteilt, ein Urteilsvorschlag unterbreitet oder auf Antrag der kla- genden Partei ein Entscheid gefällt werden könne (act. 4). Die Beklagte musste demnach damit rechnen, dass die Vorinstanz bei Säumnis ihrerseits auf Antrag der Klägerin in der Sache einen Entscheid fällen wird. Die Klägerin verlangte an- lässlich der Verhandlung vom 18.”
“1 CPC même si elle a ouvert formellement le procès au fond et a fait plaider les parties dans ce cadre (ATF 142 III 638 consid. 3.4.1). Elle jouit à cet égard d'un pouvoir d'appréciation (ATF 142 III 638 consid. 3.3 ; sur le tout : TF 4D_76/2020 du 2 juin 2021 consid. 3.3 et 3.3.1). La requête tendant au jugement de la cause devrait être formée dans la requête de conciliation, de façon à permettre au défendeur de répondre par écrit ou de développer une argumentation afin, par exemple, que l’autorité renonce à rendre une décision. Il faut à tout le moins que le défendeur ait été rendu attentif lors de la transmission de la requête, par une formule standard, au fait que l’autorité est susceptible de statuer sur requête du demandeur lorsque la valeur litigieuse ne dépasse pas 2'000 francs. Dans cette mesure, la doctrine admet que la requête de jugement peut être formulée au plus tard en début d’audience, le cas échéant sur interpellation de l’autorité en application de l’art. 56 CPC (CREC 3 mai 2017/129 ; Bohnet, Commentaire romand, Code de procédure civile, 2e éd., Bâle 2019, n. 7 ad art. 212 CPC). Cette requête peut dès lors être prise à l’audience même de conciliation, y compris lorsque la partie défenderesse est défaillante, pourvu que cette dernière ait été rendue attentive, dans la citation à comparaître, au fait qu’un décision pourrait être rendue dans le cas où la valeur litigieuse ne dépassait pas 2'000 fr. (CREC 11 février 2015/64). 3.3 En l’espèce, il ressort de la citation à comparaître, valablement notifiée à la recourante, qu’elle a été rendue attentive au fait qu’une décision pouvait être rendue dans l’affaire portée devant le premier juge (« Si seule la partie intimée ne comparaît pas, je procéderai comme en cas d’échec de la conciliation et pourrai passer au jugement de la cause »). Elle ne pouvait donc ignorer le risque qu’elle prenait en faisant défaut à l’audience si le président décidait de juger l’affaire après l’audience du 17 août 2023. Cela étant, il ressort du procès-verbal de ladite audience que l’intimé s’est présenté et a réduit ses conclusions à moins de 2'000 francs.”
“Art. 206 Abs. 2 ZPO regelt die Folgen bei Säumnis der beklagten Partei: Die Schlichtungsbehörde verfährt so, wie wenn keine Einigung zustande gekom- men wäre, d.h. Art. 209 bis Art. 212 ZPO kommen zur Anwendung. Vorausgesetzt ist, dass in der Vorladung die entsprechenden Säumnisfolgen angedroht wurden (ZK ZPO-Honegger, a.a.O., Art. 206 N 6). Letzteres ist vorliegend geschehen; die Beklagte wurde in der Vorladung zur Schlichtungsverhandlung explizit darauf hin- gewiesen, dass (sollte sie der Verhandlung unentschuldigt fernbleiben) entweder die Klagebewilligung erteilt, ein Urteilsvorschlag unterbreitet oder auf Antrag der klagenden Partei ein Entscheid gefällt würde. Es war in der Vorladung festgehal- ten worden, dass dies auch bei Reduktion des Streitwertes an der Verhandlung auf Fr. 2'000.00 oder weniger gelte (act. 4 S. 2). Die Vorladung ging der Beklag- ten zu (act. 5). Bei einem Streitwert von bis zu Fr. 2'000.00 kann das Friedensrichteramt in ver- mögensrechtlichen Angelegenheiten einen Entscheid fällen, sofern die klagende Partei einen entsprechenden Antrag stellt (Art. 212 Abs. 1 ZPO). Die Klägerin re- duzierte anlässlich der Verhandlung vom 30. November 2021 ihre Forderung auf Fr.”
“La convenuta, debitamente assistita da un rappresentante professionale, non solo non ha reagito, lamentando la mancanza di una richiesta di decisione in applicazione dell'art. 212 CPC, ma ha anzi proposto, nell'allegato del 10 febbraio 2020, di respingere l'istanza, conclusione del tutto superflua in caso di sola conciliazione. Inoltre, nella comunicazione alle parti del 13 febbraio 2020 il Giudice di pace ha nuovamente preannunciato l'emanazione di una decisione. In circostanze siffatte, la convenuta non può essere considerata sorpresa nella sua buona fede dal fatto che il Giudice di pace abbia emanato una decisione. Essa ha lasciato che il giudice decidesse la controversia senza nulla eccepire allorquando la buona fede processuale le imponeva di sollevare vizi formali senza indugio. Sotto questo profilo il reclamo è destinato all'insuccesso.”
Erscheint die beklagte Partei nicht, kann die Schlichtungsbehörde — soweit ein Entscheid nach Art. 212 ZPO beantragt ist — in analoger Anwendung von Art. 234 ZPO aufgrund der Akten und der Vorbringen der anwesenden Partei entscheiden. Sie darf die vom Antragsteller vorgebrachten Tatsachen als unbestritten voraussetzen, muss jedoch die materiellen Voraussetzungen der geltend gemachten Forderung überzeugend prüfen und darf das Begehren nicht ohne eigene Überzeugungsbildung unbesehen gutheissen.
“November 2021 zu entnehmen. Das Friedensrichteramt stützte seine da- hingehenden Erwägungen (wohl) auf die klägerischen Beilage act. 2/1a zum Schlichtungsgesuch. Das Friedensrichteramt als Schlichtungsbehörde ist bei Vorliegen eines Antrages auf Ausfällung eines Entscheides nach Art. 212 ZPO nicht zur Eröffnung eines Entscheidverfahrens verpflichtet; das liegt vielmehr in seinem freien Ermessen (Kann-Vorschrift). In der Regel wird und soll sich die Schlichtungsbehörde auf die Entscheidung von Fällen beschränken, die an der ersten Verhandlung spruchreif sind oder mindestens ohne viel Aufwand zur Spruchreife gebracht werden kön- nen. Auf die Durchführung von aufwändigen Beweisverfahren oder Verhandlun- gen über mehrere Termine sollte angesichts des Gebots der Prozessbeschleuni- gung gemäss Art. 203 Abs. 2 ZPO verzichtet werden. Im Entscheidverfahren (bis zu einem Streitwert von Fr. 2'000.00) ist die Schlichtungsbehörde erste Ent- scheidinstanz. Will sie dem Antrag auf Ausfällung eines Entscheids nach Art. 212 ZPO nachkommen, so hat sie ein formelles Entscheidverfahren durchzuführen, das sich vom weitgehend formlosen Schlichtungsverfahren unterscheidet. Im Ent- scheidverfahren ist über die Parteiaussagen ein Protokoll zu führen (vgl. auch Art. 205 ZPO). Im Übrigen gelten die Regeln über das vereinfachte Verfahren (Art. 243 ff. ZPO) analog. Bei Säumnis der beklagten Partei kann das Friedens- richteramt analog Art. 234 ZPO – unter Beachtung von Art. 153 ZPO – aufgrund - 11 - der Akten und Vorbringen der anwesenden Partei entscheiden. Dies bedeutet je- doch nur, dass es die Angaben der klagenden Partei als unbestritten vorausset- zen darf, nicht aber, dass es deren Standpunkt unbesehen als richtig übernehmen oder gar das Begehren ohne Weiteres gutheissen darf. Das Friedensrichteramt muss aufgrund des vorgetragenen Sachverhaltes und der vorgelegten Beweismit- tel davon überzeugt sein, dass die Forderung der klagenden Partei gegenüber der beklagten Partei in der bezifferten Höhe effektiv besteht.”
“Die Schlichtungsstelle weist im angefochtenen Entscheid darauf hin, dass die Beschwerdegegnerin im Schlichtungsgesuch einen Antrag auf Entscheid durch die Schlichtungsstelle im Sinn von Art. 212 ZPO gestellt hat und dass diese zum Entscheid gemäss dieser Bestimmung zuständig ist (angefochtener Entscheid E. 1). Der Beschwerdeführer macht geltend, dass diese Rechtsanwendung von Art. 212 Abs. 1 ZPO willkürlich erfolgt sei. Es hätten «objektiv-konkrete Zweifel» bestanden und es hätte ihm eine Nachfrist gesetzt werden müssen. Diesen Ausführungen des Beschwerdeführers kann nicht gefolgt werden. Die Voraussetzungen für einen Entscheid gemäss Art. 212 ZPO sind zweifellos erfüllt. Gemäss Abs. 2 dieser Bestimmung ist das Verfahren mündlich. Der Beschwerdeführer bestreitet zu Recht nicht, dass ihm das Schlichtungsgesuch mit dem Antrag auf Entscheid der Schlichtungsbehörde zugestellt und dass er zur Verhandlung ordentlich geladen wurde. Da der Beschwerdeführer nicht zur Schlichtungsverhandlung erschienen ist, durfte die Schlichtungsbehörde in analoger Anwendung von Art. 234 ZPO aufgrund der Akten und der Vorbringen der anwesenden Partei entscheiden (Sutter-Somm, Schweizerisches Zivilprozessrecht, 3.”
“Der Beschwerdeführer macht geltend, die Vorinstanz sei willkürlich von einem Verzicht auf Bestreitung und der Zulässigkeit eines Entscheids nach Art. 212 ZPO ausgegangen; Art. 222 ZPO umfasse keine Begründung der Bestreitung und zum Schlichtungsverfahren gelte, dass bei Säumnis der beklagten Partei die Schlichtungsbehörde verfahre, wie wenn keine Einigung zustande gekommen wäre, und in der Regel die Klagebewilligung ausstelle; überdies sehe Art. 223 Abs. 1 ZPO ausdrücklich eine Nachfrist vor; der Beschwerdeführer habe von vornherein nicht mit einem Schlichtungsentscheid nach Art. 212 ZPO rechnen müssen. Mit diesen Vorbringen zeigt der Beschwerdeführer nicht, jedenfalls nicht hinreichend auf, weshalb die auf Literatur und Rechtsprechung gestützte Lösung der Vorinstanz willkürlich sein soll, wonach die Schlichtungsbehörde im vorliegenden Fall nach Massgabe der Bestimmungen von Art. 212 und 234 ZPO habe entscheiden dürfen, nachdem dem Beschwerdeführer die Eingabe der Beschwerdegegnerin mit dem Antrag auf einen Entscheid der Schlichtungsbehörde zugestellt wurde und der Beschwerdeführer im Verfahren vor der Schlichtungsbehörde weder schriftlich noch - mangels Erscheinens an der Verhandlung - mündlich Einwände oder Bestreitungen vorgebracht habe.”
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