53 commentaries
Art. 337 Abs. 1 ZPO ermöglicht die sofortige Vollstreckung, wenn das entscheidende Gericht bereits die zur Durchsetzung notwendigen Vollstreckungsmassnahmen angeordnet hat. Die Praxis nennt dabei etwa die Anordnung der Räumung, die Ermächtigung zur gewaltsamen Öffnung von Räumlichkeiten und die Heranziehung der Exekutivorgane zur Mitwirkung bei der Zwangsvollstreckung.
“Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmass- nahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO i.V.m. Art. 337 Abs. 1 ZPO). Dabei können ge- mäss Art. 343 Abs. 1 ZPO bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun direkte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden, unter anderem die Räumung eines Grundstückes (Art. 343 Abs. 1 lit. d ZPO i.V.m. § 147 Abs. 1 lit. b GOG).”
“________ a conclu, avec suite de frais, à ce que la « décision du 7 octobre 2021 » (sic) soit provisoirement suspendue et à ce que l’expulsion de l’appartement soit suspendue. Le recourant a demandé à ce qu’il soit autorisé à occuper l’appartement pour une durée supplémentaire de six mois au maximum afin de trouver un nouvel logement. Le recourant a demandé l’assistance judiciaire. L’acte de recours a été transmis à la Cour de céans comme objet de sa compétence. En effet, lorsque le litige porte uniquement – comme en l’espèce – sur la question de savoir si les conditions d’une expulsion selon la procédure en cas clairs sont réalisées, la valeur litigieuse correspond au retard causé par le recours à la procédure sommaire, dont il y a lieu en principe de fixer la durée à six mois (ATF 144 III 346 consid. 1.2.1). Dans le cas présent, la valeur litigieuse est donc de 7'680 fr. et n’atteint pas le montant fixé par l’art. 308 al. 2 CPC. 2.2 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (art. 236 al. 3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). La partie succombante peut demander la suspension de l’exécution auprès du tribunal de l’exécution ; l’art. 341 CPC est applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l’exécution au sens de l’art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu’au terme des mesures d’exécution forcée (Droese, Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3e éd., Bâle 2017, n. 21 ad art. 337 CPC). 2.3 En l’espèce, dans son ordonnance du 23 août 2022, la juge de paix a ordonné l’expulsion des locataires et a prévu les mesures d’exécution nécessaires à la mise en œuvre de l’expulsion, en indiquant que l’huissier de paix serait chargé de procéder à l’exécution forcée sur simple réquisition de la bailleresse, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux et en ordonnant aux agents de la force publique de concourir à l’exécution forcée de la décision, s’ils en étaient requis par l’huissier précité. La décision d’expulsion contient dès lors également les mesures d’exécution forcée, de sorte qu’on se trouve dans un cas d’exécution directe prévu par l’art.”
“Cela étant, une telle précision sur la manière dont les locaux seraient utilisés, et en particulier sur la personne qui les occuperait, n'est pas exclue et elle n'a pas pour effet de modifier les parties au contrat et de conférer à l'occupant la qualité de locataire. Il en résulte ainsi que le bail conclu avec E______ en qualité de locataire n'est pas simulé et donc, pas nul, contrairement à ce qu'a retenu le Tribunal. Aucun élément ne permet par ailleurs de considérer que l'intimée serait devenue titulaire du bail par actes concluants. 2.2.2 Pour le surplus, le bail a été valablement résilié par le locataire, la résiliation prenant effet au 31 octobre 2017. Le titre sur lequel se fondait l'occupation de l'appartement par l'intimée n'est ainsi plus en vigueur, de sorte que la précitée doit restituer les locaux, ce qu'elle ne conteste pas devant la Cour dans l'hypothèse où le contrat n'est pas nul et qu'elle n'a pas la qualité de locataire, comme cela a été retenu supra. Il sera dès lors fait droit à la requête d'évacuation formée par les appelantes. 3. En vertu de l'art. 337 al. 1 CPC, la décision peut être exécutée directement si le Tribunal qui la rend ordonne les mesures d'exécution nécessaires. Le Tribunal peut d'ores et déjà, sur requête de l'une des parties, ordonner l'exécution de sa décision. En l'espèce, les appelantes ont requis le prononcé de l'exécution de l'évacuation. Comme le relève l'intimée, celle-ci doit être prononcée dans la composition prévue à l'art. 30 LaCC. La Cour renverra donc la cause au Tribunal en vue de statuer sur les conclusions en exécution directe du jugement dans ladite composition. 4. A teneur de l'art. 22 al. 1 LaCC, il n'est pas prélevé de frais dans les causes soumises à la juridiction des baux et loyers (ATF 139 III 182 consid. 2.6). * * * * * PAR CES MOTIFS, La Chambre des baux et loyers : A la forme : Déclare recevable l'appel interjeté le 27 octobre 2020 par SI A______ SA et C______ SA contre le jugement JTBL/662/2020 rendu le 21 septembre 2020 par le Tribunal des baux et loyers dans la cause C/19160/2019. Au fond : Annule ce jugement et cela fait, statuant à nouveau : Condamne F______ à évacuer immédiatement de sa personne et de ses biens ainsi que toute autre personne faisant ménage commun avec elle l'appartement situé au 3ème étage de l'immeuble sis [no.”
Das Erkenntnisgericht kann direkte Vollstreckungsmassnahmen nur im Entscheid selbst anordnen. Nach Erlass des Endentscheids ist es in der Regel nicht mehr zuständig, neue Anordnungen zu erlassen oder bestehende Anordnungen abzuändern; hierfür kommt das Vollstreckungsgericht in Betracht. Der Erkenntnisrichter bleibt dagegen für den Vollzug der im Urteil bereits angeordneten direkten Vollstreckungsmassnahmen zuständig.
“beinhalteten dagegen Leistungsbegehren; ob diese zulässig sind, braucht jedoch vor dem Hintergrund der Ausführungen in E. 5 nicht näher beurteilt zu werden). Darüber hinaus hat er jedoch auch die Anordnung direkter Vollstreckungsmassnahmen (Art. 236 Abs. 3 und Art. 337 ZPO) beantragt. Solche Vollstreckungsmassnahmen kann das Erkenntnisgericht nur im Entscheid selbst anordnen, danach ist es zum Erlass bzw. zur Abänderung oder Ergänzung solcher Anordnungen nicht mehr zuständig (J EANDIN, in: Commentaire romand, Code de procédure civile [CPC], 2. Aufl. 2019, N. 10 zu Art. 337 ZPO; STAEHELIN, in: Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung [ZPO], Sutter-Somm/Hasenböhler/Leuenberger [Hrsg.], 3. Aufl. 2016, N. 8 zu Art. 241 ZPO; DROESE, in: Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2017, N. 6 zu Art. 337 ZPO; KELLERHALS, in: Berner Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, Bd. II, 2012, N. 14 zu Art. 337 ZPO).”
“Die Beschwerdeführerin macht geltend, nach Erlass des Endentscheids verliere das Sachgericht (hier das Einzelgericht des Handelsgerichts) die Kompetenz zur Anordnung von Vollstreckungsmassnahmen. Die Beschwerdegegnerin habe sich dafür an das Vollstreckungsgericht (hier das Einzelgericht des Bezirksgerichts Zürich, vgl. § 24 lit. e des Gesetzes vom 10. Mai 2010 über die Gerichts- und Behördenorganisation im Zivil- und Strafprozess [GOG ZH; SGS 211.1]) zu wenden. Lediglich der Vollzug der angeordneten direkten Vollstreckungsmassnahmen könne noch vom Erkenntnisrichter verlangt werden (mit Hinweis auf KELLERHALS, a.a.O., N. 14 zu Art. 337 ZPO). Die Ausführungen der Beschwerdeführerin sind zutreffend. Nach Erlass des Endentscheids verliert das Sachgericht die Kompetenz zur Anordnung von Vollstreckungsmassnahmen (KELLERHALS, a.a.O., N. 14 zu Art. 337 ZPO; NICOLAS JEANDIN, in: Commentaire romand, Code de procédure civile, 2. Aufl. 2019, N. 10 zu Art. 337 ZPO; LORENZ DROESE, in: Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2017, N. 6 zu Art. 337 ZPO). Die Beschwerdeführerin übersieht aber, dass es sich bei der Beauftragung von Rechtsanwalt F.________ bloss um den Vollzug der im Sachurteil angeordneten Vollstreckungsmassnahme handelt (vgl. KELLERHALS, a.a.O., N. 14 zu Art. 337 ZPO). Denn in Dispositivziffer 2 des Sachurteils wurde bereits die Beauftragung eines noch zu bezeichnenden Anwalts angeordnet, falls die Einberufung und/oder Durchführung der ausserordentlichen Generalversammlung innert der in Dispositivziffer 1 des Sachurteils definierten Frist scheitert. Entsprechend ist auch das Vollstreckungsgericht, das Einzelgericht des Bezirksgerichts Zürich, nicht auf das Gesuch der Beschwerdegegnerin eingetreten (vgl. hiervor Sachverhalt lit. B.b). Entgegen der Beschwerdeführerin entfällt vorliegend die Zuständigkeit der Vorinstanz auch nicht deshalb, weil die Dispositivziffer 2 des Sachurteils unklar sei, weil sich daraus nicht ergebe, ob sich das Einzelgericht des Handelsgerichts selbst die Beauftragung eines Dritten zur Ersatzvornahme vorbehalten habe oder aber die Beschwerdegegnerin habe ermächtigen wollen, einen Dritten ihrer Wahl zu beauftragen.”
Das Gericht ordnet auf Antrag der obsiegenden Partei Vollstreckungsmassnahmen an und weist in der Praxis regelmässig die zuständige lokale Vollzugsbehörde (z. B. Stadt- oder Gemeindeammannamt) an, den Ausweisungsbefehl auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. bei Nichtgewährung der aufschiebenden Wirkung zu vollstrecken.
“Die Zahlungsfrist von 30 Tagen endete, nachdem das Schreiben der Gesuchsgegnerin am 15. April 2024 zugestellt worden war, am 15. Mai 2024 (Art. 77 Ziff. 1 OR; Art. 78 OR). Die Gesuchstellerin kündigte das Mietverhältnis nach Ablauf der Zahlungsfrist mit amtlichem Formular vom 23. Mai 2024 androhungsgemäss mit Wirkung per 30. Juni 2024 (act. 3/15). Das Mietverhältnis wurde demnach form- und fristgerecht per 30. Juni 2024 been- det. Die Gesuchsgegnerinnen 1 und 2 haben der Gesuchstellerin das streitgegen- ständlichen Mietobjekt indessen bis anhin nicht ordnungsgemäss zurückgegeben, obwohl die Gesuchstellerin gemäss Art. 267 Abs. 1 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB einen Rückgabeanspruch hat. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerinnen 1 und 2 haben das Mietobjekt unverzüglich ordnungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und der Ge- suchstellerin zurückzugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Zur Durchsetzung des Auswei- sungsbefehls ist vorliegend die Anweisung an die zuständige Vollzugsbehörde für das Objekt D._____ ..., E._____, das Stadtammannamt F._____, den Auswei- sungsbefehl zu vollstrecken, zweckmässig und ausreichend. Antragsgemäss ist das Stadtammannamt F._____ anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbe- nutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtgewährung der aufschiebenden Wir- kung durch das Bundesgericht auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu voll- strecken. - 8 - 6.Kosten-und Entschädigungsfolgen Ausgangsgemäss werden die Gesuchsgegnerinnen 1 und 2 kosten- und entschä- digungspflichtig (Art. 106 Abs. 1 ZPO). Die Höhe der Gerichtsgebühr bestimmt sich nach der Gebührenverordnung des Obergerichts vom 8. September 2010 (Art. 96 ZPO i.V.m. § 199 Abs. 1 GOG) und richtet sich in erster Linie nach dem Streitwert bzw. nach dem Streitinteresse (§ 2 Abs. 1 lit. a GebV OG). Ausgehend von einem Streitwert von CHF 90'174.”
“Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmass- nahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Zur Durchsetzung des Ausweisungsbefehls ist vorliegend die Anweisung an die zuständige Vollzugsbe- hörde für das Objekt in der C._____-strasse ..., D._____, das Stadtammannamt Opfikon, den Ausweisungsbefehl zu vollstrecken, zweckmässig und ausreichend. Antragsgemäss ist das Stadtammannamt Opfikon anzuweisen, den Ausweisungs- befehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtgewährung der - 5 - aufschiebenden Wirkung durch das Bundesgericht auf erstes Verlangen der Ge- suchstellerin zu vollstrecken.”
“Vollstreckungsmassnahmen Gemäss Art. 236 Abs. 3 und Art. 337 Abs. 1 ZPO kann das erkennende Gericht auf Antrag Vollstreckungsmassnahmen anordnen. Die von der Gesuchstellerin beantragte Anweisung an das Stadtammannamt Oberwinterthur erscheint als zweckmässige Vollstreckungsmassnahme. Dessen Zuständigkeit ergibt sich aus § 147 Abs. 1 lit. b GOG.”
“Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men (d.h. einen Ausweisungsbefehl) an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Zur Durchsetzung des Ausweisungsbefehls ist vorliegend die An- weisung an das Gemeindeammannamt D._____, den Ausweisungsbefehl auf Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken, zweckmässig und ausreichend. Weitere Vollstreckungsmassnahmen sind nicht notwendig.”
Nach Art. 337 Abs. 2 ZPO ist beim Vollstreckungsgericht ein Gesuch um Einstellung bzw. Suspension der Vollstreckung möglich; Art. 341 ZPO ist sinngemäss anwendbar. Eine solche Gesuch kann nach h. M. bis zum Abschluss der Zwangsvollstreckungsmassnahmen eingereicht werden.
“En particulier, le recourant allègue avoir été empêché de respecter le délai prévu dans la transaction du 18 novembre 2022 (allégué 9 du recours). Faute de toute allégation plus ample, un tel fait ne saurait être considéré comme établi et ayant été omis de sorte à pouvoir exercer une quelconque influence dans le présent recours. 3. 3.1 Le recourant se plaint d’une violation de l’art. 341 al. 3 CPC. Le premier juge aurait apprécié de manière erronée les circonstances en refusant de suspendre l’exécution forcée jusqu’à droit connu sur l’issue de la procédure pénale en cours. 3.2 3.2.1 A teneur de l’art. 337 al. 1 CPC, une décision peut être exécutée directement, si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (cf. art. 236 al. 3 CPC). La partie succombante peut demander la suspension de l’exécution auprès du tribunal de l’exécution, l’art. 341 CPC étant applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l’exécution au sens de l’art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu’au terme des mesures d’exécution forcée (Droese, in Spühler et al. [édit.], Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 4e éd., Bâle 2025, n. 21 ad art. 337 CPC). Selon l’art. 341 al. 1 CPC, le tribunal de l’exécution examine d’office le caractère exécutoire de la décision. Il fixe à la partie succombante un bref délai pour se déterminer (al. 2). Sur le fond, la partie succombante peut uniquement alléguer que des faits s’opposant à l’exécution de la décision se sont produits après la notification de celle-ci, par exemple l’extinction, le sursis, la prescription ou la péremption de la prestation due. L’extinction et le sursis doivent être prouvés par titre (al. 3). Au stade de la procédure d’exécution, qui ne saurait être confondue avec une voie de remise en cause de la décision au fond, l’intimé ne peut revenir sur l’objet du litige puisque le jugement déploie autorité de chose jugée (ne bis in idem cf. art. 59 al. 1 let. e CPC). Ce seront des faits dont la survenance a eu pour conséquence l’extinction de la prétention à exécuter (Jeandin, in Bohnet et al.”
“Il se plaint de ne pas avoir été entendu et soutient que s'il avait été consulté, il aurait pu faire valoir ses arguments, notamment le fait qu'il se serait exécuté, ce qu'il fait valoir précisément dans son recours (all. 8 et 9). Le 10 octobre 2022, la juge déléguée de la Cour d’appel civile a rejeté la requête d’effet suspensif déposée par le recourant. Dans sa réponse du 5 décembre 2022, B.________ (ci-après : l’intimé) a conclu au rejet du recours, avec suite de frais et dépens. Le recourant a déposé des déterminations spontanées le 16 décembre 2022, dans lesquelles il a maintenu ses conclusions. 3. 3.1 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d'exécution nécessaires (art. 236 al. 3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). La partie succombante peut demander la suspension de l'exécution auprès du tribunal de l'exécution ; l'art. 341 CPC est applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l'exécution au sens de l'art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu'au terme des mesures d'exécution forcée (Droese, Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3e éd., Bâle 2017, n. 21 ad art. 337 CPC). 3.2 En l’espèce, l’ordonnance attaquée vise une exécution directe, puisque les mesures à prendre au sens de l'art. 343 al. 1 let. a et c CPC – soit la menace de la peine prévue à l'art. 292 CP et l’amende d'ordre par jour d'inexécution – avaient déjà été prévues dans la décision initiale du 21 décembre 2021, qui n'avait en revanche pas prévu d’exécution par un tiers en cas d'inexécution. En présence d’une décision visant une exécution directe, il convient d’assimiler le recours à une demande de suspension au sens de l'art. 337 al. 2 CPC. Partant, le recours doit être déclaré irrecevable et la cause transmise au premier juge comme objet de sa compétence. Dans ce cadre, le recourant aura l’occasion de faire valoir les arguments figurant à l'art. 341 al. 3 CPC. 4. Il ne sera pas perçu de frais judiciaires de deuxième instance.”
Das Vollstreckungsgericht prüft die Vollstreckbarkeit von Amtes wegen und setzt der Gegenpartei eine kurze Frist zur Stellungnahme. Auf der materiellen Ebene kann die gegen die Vollstreckung gerichtete Partei nur solche Tatsachen vorbringen, die nach der Zustellung bzw. dem Ergehen des Entscheids eingetreten sind, etwa das Erlöschen der Leistung, eine vom Gläubiger gewährte Stundung oder die Verjährung/Päremption der geschuldeten Leistung. Erlöschen und Stundung sind durch Urkunden/Titel zu beweisen; die Gegenpartei trägt die Beweislast für die geltend gemachten Einreden.
“En matière d'appréciation des preuves et d'établissement des faits, il n'y a arbitraire que lorsque l'autorité ne prend pas en compte, sans raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, lorsqu'elle se trompe manifestement sur son sens et sa portée, ou encore lorsque, en se fondant sur les éléments recueillis, elle en tire des constatations insoutenables (ATF 147 V 35 consid. 4.2; 143 IV 500 consid. 1.1 et la référence). Le recourant ne peut pas se borner à contredire les constatations litigieuses par ses propres allégations ou par l'exposé de sa propre appréciation des preuves; il doit indiquer de façon précise en quoi ces constatations sont arbitraires au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 133 II 249 consid. 1.4.3). Selon la jurisprudence, le principe de la proportionnalité posé à l'art. 5 al. 2 Cst. n'a pas de portée propre par rapport à l'arbitraire (ATF 136 I 241 consid. 3.1; arrêt du Tribunal fédéral 5A_266/2020 du 26 mai 2020 consid. 5.3 2.6 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (art.236, al.3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). Selon l'art. 337 al. 2 CPC, la partie succombante peut demander la suspension de l'exécution auprès du tribunal de l'exécution, l'art. 341 CPC étant applicable par analogie. Il appartient à la partie qui s'oppose à l'exécution, qui supporte le fardeau de la preuve, de démontrer les objections qu'elle entend soumettre au tribunal de l'exécution (arrêt du Tribunal fédéral 4A_269/2012 du 7 décembre 2012 consid.4.1). 2.7 Le tribunal de l’exécution examine le caractère exécutoire d’office (art. 341 al. 3 CPC). Sur le fond, la partie succombante peut uniquement alléguer que des faits s’opposant à l’exécution de la décision se sont produits après la notification de celle-ci, par exemple l’extinction, le sursis, la prescription ou la péremption de la prestation due. L’extinction et le sursis doivent être prouvés par titres (art. 341 al. 1 CPC). Les faits postérieurs visés par l'art. 341 al. 3 CPC doivent être des faits susceptibles de modifier la prestation même tranchée par la transaction (le jugement au fond), comme l'extinction, le sursis, la prescription ou la péremption (arrêt du Tribunal fédéral 4A_43/2017 du 7 mars 2017 consid.”
“Le pouvoir d'examen de la Chambre des recours est donc limité à l'arbitraire s'agissant des faits retenus par l'autorité précédente (TF 4D_30/2017 du 5 décembre 2017 consid. 2.2 et les références citées). 3. 3.1 La recourante soutient que l’intimée ne lui aurait plus rien réclamé ni ne l’aurait contactée jusqu’ici et n’aurait ainsi plus manifesté sa volonté qu’elle quitte son logement. Elle fait également valoir que ses enfants et elle n’auraient pas de solution de relogement et qu’il lui serait très difficile de trouver un nouveau logement car les gérances rejetteraient systématiquement ses demandes. 3.2 3.2.1 Les décisions qui ne portent pas sur le versement d'une somme d'argent ou la fourniture de sûretés sont exécutées selon les art. 335 à 346 CPC (art. 335 al. 1 et 2 CPC). Pour entrer dans le champ d'application de l'art. 335 CPC, une décision doit être exécutoire (Jeandin, op. cit., n. 1 ad art. 336 CPC), ce qui est le cas lorsqu'elle est entrée en force et que le tribunal n'a pas suspendu l'exécution (art. 336 al. 1 let. a CPC). Intitulé « exécution directe », l'art. 337 al. 1 CPC dispose que si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d'exécution nécessaires, la décision peut être exécutée directement. Selon l'art. 341 CPC, le tribunal de l'exécution examine d'office le caractère exécutoire de la décision (al. 1). Il fixe à la partie succombante un bref délai pour se déterminer (al. 2). Sur le fond, la partie contre laquelle l'exécution est requise ne peut alléguer que des faits qui se sont produits après la notification de la décision à exécuter, par exemple l'extinction de la dette, le sursis octroyé par le créancier et la prescription ou la péremption de la prestation due, l'extinction et le sursis devant être prouvés par titres (al. 3). Au stade de la procédure d'exécution, qui ne saurait être confondue avec une voie de remise en cause de la décision au fond, l'intimé ne peut revenir sur l'objet du litige puisque le jugement déploie autorité de chose jugée. En conséquence, seuls des faits survenus postérieurement au jour où le jugement a été rendu et faisant obstacle à son exécution peuvent être allégués par l'intimé.”
“1 ad art. 320 CPC ; Hohl, Procédure civile, tome II, 2e éd., Berne 2010, n. 2508). S’agissant des faits retenus par le premier juge, le pouvoir d’examen de la Chambre des recours est en revanche limité à l’arbitraire (TF 4D_30/2017 du 5 décembre 2017 consid. 2.2 et les réf. citées). Une décision n'est pas arbitraire du seul fait qu'elle apparaît discutable ou même critiquable ; il faut qu'elle soit manifestement insoutenable, et cela non seulement dans sa motivation mais aussi dans son résultat (ATF 140 III 16 consid. 2.1). 3. 3.1 Les décisions qui ne portent pas sur le versement d’une somme d’argent ou la fourniture de sûretés sont exécutées selon les art. 335 à 346 CPC (art. 335 al. 1 et 2 CPC). Pour entrer dans le champ d’application de l’art. 335 CPC, une décision doit être exécutoire (Jeandin, op. cit., n. 1 ad art. 336 CPC), ce qui est le cas lorsqu’elle est entrée en force et que le tribunal n’a pas suspendu l’exécution (art. 336 al. 1 let. a CPC). Intitulé « exécution directe », l’art. 337 al. 1 CPC dispose que si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires, la décision peut être exécutée directement. Selon l'art. 341 al. 1 CPC, le tribunal de l'exécution examine d'office le caractère exécutoire de la décision. L'art. 341 al. 3 CPC précise que, sur le fond, la partie contre laquelle l'exécution est requise ne peut alléguer que des faits qui se sont produits après la notification de la décision à exécuter, par exemple l'extinction de la dette, le sursis octroyé par le créancier et la prescription ou la péremption de la prestation due, l'extinction et le sursis devant être prouvés par titres. Au stade de la procédure d'exécution, qui ne saurait être confondue avec une voie de remise en cause de la décision au fond, l'intimé ne peut revenir sur l'objet du litige puisque le jugement déploie autorité de chose jugée. En conséquence, seuls des faits survenus postérieurement au jour où le jugement a été rendu et faisant obstacle à son exécution peuvent être allégués par l'intimé.”
Ist die Entscheidung gestützt auf Art. 236 Abs. 3 ZPO vollstreckbar, kann sie unmittelbar vollzogen werden; das Vollstreckungsgericht prüft den Vollstreckungsaspekt auch von Amtes wegen. Die Partei, die sich gegen die Vollstreckung wehrt, trägt die Beweislast für nachträglich eingetretene Tatsachen, die der Vollstreckung entgegenstehen (z.B. Erlöschen, Sursis, Verjährung/Péremption). Erlöschen und Sursis sind grundsätzlich durch Urkunden nachzuweisen.
“En matière d'appréciation des preuves et d'établissement des faits, il n'y a arbitraire que lorsque l'autorité ne prend pas en compte, sans raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, lorsqu'elle se trompe manifestement sur son sens et sa portée, ou encore lorsque, en se fondant sur les éléments recueillis, elle en tire des constatations insoutenables (ATF 147 V 35 consid. 4.2; 143 IV 500 consid. 1.1 et la référence). Le recourant ne peut pas se borner à contredire les constatations litigieuses par ses propres allégations ou par l'exposé de sa propre appréciation des preuves; il doit indiquer de façon précise en quoi ces constatations sont arbitraires au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 133 II 249 consid. 1.4.3). Selon la jurisprudence, le principe de la proportionnalité posé à l'art. 5 al. 2 Cst. n'a pas de portée propre par rapport à l'arbitraire (ATF 136 I 241 consid. 3.1; arrêt du Tribunal fédéral 5A_266/2020 du 26 mai 2020 consid. 5.3 2.6 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (art.236, al.3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). Selon l'art. 337 al. 2 CPC, la partie succombante peut demander la suspension de l'exécution auprès du tribunal de l'exécution, l'art. 341 CPC étant applicable par analogie. Il appartient à la partie qui s'oppose à l'exécution, qui supporte le fardeau de la preuve, de démontrer les objections qu'elle entend soumettre au tribunal de l'exécution (arrêt du Tribunal fédéral 4A_269/2012 du 7 décembre 2012 consid.4.1). 2.7 Le tribunal de l’exécution examine le caractère exécutoire d’office (art. 341 al. 3 CPC). Sur le fond, la partie succombante peut uniquement alléguer que des faits s’opposant à l’exécution de la décision se sont produits après la notification de celle-ci, par exemple l’extinction, le sursis, la prescription ou la péremption de la prestation due. L’extinction et le sursis doivent être prouvés par titres (art. 341 al. 1 CPC). Les faits postérieurs visés par l'art. 341 al. 3 CPC doivent être des faits susceptibles de modifier la prestation même tranchée par la transaction (le jugement au fond), comme l'extinction, le sursis, la prescription ou la péremption (arrêt du Tribunal fédéral 4A_43/2017 du 7 mars 2017 consid.”
“Soweit sich die Beschwerde nur gegen die vo- rinstanzliche Begründung richtet, fehlt es an einem Rechtsschutzinteresse. Hin- sichtlich der vom Beklagten angesprochenen Akteneinsicht ist festzuhalten, dass aus seinen Ausführungen nicht klar wird, wann und von wem er die Vorlage des Polizeirapportes vom 12. Dezember 2018 (ohne Erfolg) verlangt hat. Der Beklagte konnte seiner Eingabe vom 25. September 2021 die Dokumente (inklusive Poli- zeirapport) jedoch anfügen (act. 12). Von einer Verweigerung der Akteneinsicht im friedensrichterlichen Verfahren ist demzufolge nicht auszugehen. Auch zielen die Ausführungen des Beklagten zu den Anforderungen an einen provisorischen Rechtsöffnungstitel ins Leere, wurde der in der Betreibung-Nr. ... erhobene Rechtsvorschlag vom Friedensrichteramt doch nicht gestützt auf das Vorliegen eines solchen beseitigt, sondern musste die Klägerin zunächst ihren Anspruch in Anwendung von Art. 79 SchKG im ordentlichen Zivilprozess geltend machen, um einen (definitiven) Rechtsöffnungstitel zu erhalten und den Rechtsvorschlag be- seitigen lassen zu können (vgl. Art. 337 Abs. 1 ZPO i.V.m. Art. 236 Abs. 3 ZPO). Soweit der Beklagte schliesslich darauf hinweist, die Klägerin mache eine um Fr.”
Fehlt die in Art. 236 Abs. 3 ZPO genannte Anordnung in einer Vergleichsvereinbarung/Transaktion, ist diese nach Art. 337 Abs. 1 ZPO nicht unmittelbar vollstreckbar; es bedarf vielmehr eines Gesuchs um Vollstreckung.
“1 Dans le présent cas, la transaction judiciaire passée, qui vaut jugement, retient que la locataire a accepté les congés notifiés, qu'une unique prolongation de bail pour l'ensemble des objets lui a été concédée jusqu'au 30 septembre 2020, qu'elle s'est engagée à restituer la plus grande partie des locaux commerciaux, au 20 octobre 2017 au plus tard, que le loyer des locaux commerciaux restants en possession de la locataire était fixé à 14'400 fr., l'accord valant jugement d'évacuation dès le 1er octobre 2020 s'agissant des locaux commerciaux restants, de la cave et des deux emplacements de parking. La bailleresse s'est pour le surplus engagée à verser à la locataire une indemnité forfaitaire de 250'000 fr. dès la libération de l'ensemble des locaux loués. L'intimée s'est d'ailleurs fondée sur le jugement du Tribunal du 12 octobre 2017 pour solliciter l'évacuation de l'appelante. La partie bailleresse pouvait donc agir en exécution de cet engagement, de la même façon qu'elle aurait pu le faire si un jugement avait condamné la locataire à restituer les locaux. Comme cette transaction valant jugement ne prévoyait pas de mesures d'exécution au sens de l'art. 236 al. 3 CPC (par exemple la faculté pour le bailleur de s'adresser à l'huissier judiciaire, lequel pourrait requérir la force publique), elle ne pouvait pas être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). La partie bailleresse était ainsi contrainte d'adresser une requête d'exécution au Tribunal de l'exécution (art. 338 CPC). L'intimée s'est toutefois méprise en requérant, par la procédure de protection de cas clair (art. 257 CPC) tant le prononcé de l'évacuation que des mesures d'exécution directes du jugement d'évacuation dans la mesure où la transaction, comme l'a considéré à bon droit le Tribunal, valait déjà jugement d'évacuation, raison pour laquelle il a justement déclaré irrecevable la requête sur ce point (ne bis in idem). Restent les conclusions en prononcé de mesures d'exécution, indirectes, du jugement d'évacuation du 12 octobre 2017. L'appelante soutient que le cas ne serait pas clair dans la mesure où elle a fait valoir que, postérieurement à la transaction du 12 octobre 2017, dûment homologuée, les parties étaient ensuite convenues de ce qu'elle pouvait continuer d'occuper les locaux litigieux, soit le petit bureau (n. 3.05) et la place de parking extérieure n. 2, du 1er octobre 2020 jusqu'au 30 octobre 2023, pour un loyer mensuel de 2'800 fr.”
“1 Dans le présent cas, la transaction judiciaire passée, qui vaut jugement, retient que la locataire a accepté les congés notifiés, qu'une unique prolongation de bail pour l'ensemble des objets lui a été concédée jusqu'au 30 septembre 2020, qu'elle s'est engagée à restituer la plus grande partie des locaux commerciaux, au 20 octobre 2017 au plus tard, que le loyer des locaux commerciaux restants en possession de la locataire était fixé à 14'400 fr., l'accord valant jugement d'évacuation dès le 1er octobre 2020 s'agissant des locaux commerciaux restants, de la cave et des deux emplacements de parking. La bailleresse s'est pour le surplus engagée à verser à la locataire une indemnité forfaitaire de 250'000 fr. dès la libération de l'ensemble des locaux loués. L'intimée s'est d'ailleurs fondée sur le jugement du Tribunal du 12 octobre 2017 pour solliciter l'évacuation de l'appelante. La partie bailleresse pouvait donc agir en exécution de cet engagement, de la même façon qu'elle aurait pu le faire si un jugement avait condamné la locataire à restituer les locaux. Comme cette transaction valant jugement ne prévoyait pas de mesures d'exécution au sens de l'art. 236 al. 3 CPC (par exemple la faculté pour le bailleur de s'adresser à l'huissier judiciaire, lequel pourrait requérir la force publique), elle ne pouvait pas être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). La partie bailleresse était ainsi contrainte d'adresser une requête d'exécution au Tribunal de l'exécution (art. 338 CPC). L'intimée s'est toutefois méprise en requérant, par la procédure de protection de cas clair (art. 257 CPC) tant le prononcé de l'évacuation que des mesures d'exécution directes du jugement d'évacuation dans la mesure où la transaction, comme l'a considéré à bon droit le Tribunal, valait déjà jugement d'évacuation, raison pour laquelle il a justement déclaré irrecevable la requête sur ce point (ne bis in idem). Restent les conclusions en prononcé de mesures d'exécution, indirectes, du jugement d'évacuation du 12 octobre 2017. L'appelante soutient que le cas ne serait pas clair dans la mesure où elle a fait valoir que, postérieurement à la transaction du 12 octobre 2017, dûment homologuée, les parties étaient ensuite convenues de ce qu'elle pouvait continuer d'occuper les locaux litigieux, soit le petit bureau (n. 3.05) et la place de parking extérieure n. 2, du 1er octobre 2020 jusqu'au 30 octobre 2023, pour un loyer mensuel de 2'800 fr.”
Das erkennende Gericht kann Vollstreckungsmassnahmen nachträglich anordnen oder bereits getroffene Massnahmen ändern; dies ist — namentlich im Zusammenhang mit Art. 337 ZPO — auch auf Gesuch hin oder von Amtes wegen möglich (vgl. in diesem Zusammenhang Art. 267 und Art. 343 ZPO).
“Die Vollstreckung einer vorsorglichen Massnahme richtet sich nach Art. 267 ZPO. Nach dieser Bestimmung trifft das Gericht, das die vorsorgliche Massnahme anordnet, auch die erforderlichen Vollstreckungsmassnahmen. Obwohl die direkte Vollstreckung die Regel ist, kann das erkennende Massnahmegericht Vollstre- ckungsmassnahmen - auf Gesuch hin oder von Amtes wegen - auch erst nachträglich anordnen, d.h. in einem der Massnahmeverfügung zeitlich nachge- henden Entscheid, wenn es die gleichzeitige Anordnung aus Versehen oder be- wusst unterlassen hat. Ebenfalls zulässig ist die Änderung bereits erfolgter Voll- streckungsmassnahmen (Lorenz Droese, in: Spühler/Tenchio/Infanger [Hrsg.], Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl., Basel 2017, N 19 zu Art. 335 ZPO u. N 7 zu Art. 337 ZPO; Thomas Sprecher, in: Spühler/Ten- chio/Infanger [Hrsg.], Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl., Basel 2017, N 1a, 4 u. 9a zu Art. 267 ZPO; Melanie Huber, Die Vollstre- ckung von Urteilen nach der schweizerischen ZPO, Zürich 2016, Rz. 132 u. 303 f. m.w.H.). In Betracht kommen die in Art. 343 ZPO genannten Massnahmen, also eine Strafandrohung nach Art. 292 StGB, eine Ordnungsbusse, Zwangsmass- nahmen oder eine Ersatzvornahme (Art. 343 Abs. 1 ZPO; Sprecher, a.a.O., N 7 zu Art. 267 ZPO).”
Die obsiegende Partei kann die Vollstreckung auf erstes Verlangen verlangen, nachdem die Rechtsmittelfrist unbenutzt abgelaufen ist oder eine eingereichte Beschwerde keine aufschiebende Wirkung hat. Eine aufschiebende Wirkung tritt nur ein, wenn sie von der Beschwerdeinstanz ausdrücklich gewährt wird.
“Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men (d.h. einen Ausweisungsbefehl) an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Antragsgemäss ist das Stadtammannamt H._____ anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtge- währung der aufschiebenden Wirkung auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken.”
“Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men (d.h. einen Ausweisungsbefehl) an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Antragsgemäss ist das Gemeindeammannamt Embrachertal anzu- weisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtgewährung der aufschiebenden Wirkung auf erstes Verlangen der Ge- suchstellerin zu vollstrecken. - 6 -”
“De- zember 2023 aufgelöst. Die Abholungseinladung des Kündigungsschreibens da- tiert vom 7. November 2023 (act. 3/10-12), weshalb es spätestens am 8. November 2023 als zugestellt gilt. Das Mietverhältnis wurde demnach form- und fristgerecht per 31. Dezember 2023 beendet. Die Gesuchsgegnerin hat der Gesuchstellerin die streitgegenständlichen Mietobjekte indessen bis anhin nicht ordnungsgemäss zu- rückgegeben, obwohl die Gesuchstellerin gemäss Art. 267 Abs. 1 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB einen Rückgabeanspruch hat. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerin hat das Mietobjekt unverzüglich ord- nungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und der Gesuchstellerin zurück- zugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Dabei können gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun direkte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. Auch gegen die von der Gesuchstellerin beantragten Vollstreckungsmassnahmen ist nichts einzuwenden. Sie verlangt, dass die zuständige Vollzugsbehörde anzu- weisen sei, den zu erlassenden Ausweisungsbefehl auf erstes Verlangen ihrerseits zu vollstrecken. Vollstreckbar sind Urteile des Handelsgerichts schon mit deren Ausfällung bzw. Mitteilung an die Parteien (BGE 142 III 738 E. 5.5.4), zumindest bis das Bundesgericht allenfalls einer allfälligen Beschwerde die aufschiebende Wirkung erteilt. Eine Aufschiebung der Zwangsvollstreckung zur Ermöglichung des freiwilligen Vollzugs ist vorliegend nicht gerechtfertigt, zumal sich die Gesuchsgeg- nerin bereits über zwei Monate unrechtmässig in den Räumlichkeiten der Gesuch- - 6 - stellerin befindet und aufgrund ihres Verhaltens auch nicht davon ausgegangen werden kann, dass sie diese innert nützlicher Frist freiwillig verlassen würde.”
Das Gericht kann anordnen, dass die zuständige Vollzugs‑ bzw. Gemeinde-/Stadtbehörde den Ausweisungs‑/Vollstreckungsbefehl auf erstes Verlangen der obsiegenden Partei vollstreckt. Die Anordnung kann — sofern erforderlich — ausdrücklich ab einem konkret bezeichneten Datum gelten.
“Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmass- nahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Zur Durchsetzung des Ausweisungsbefehls ist vorliegend die Anweisung an die zuständige Vollzugsbe- hörde für das Objekt in der D._____-strasse ..., ... E._____, das Gemeindeamman- namt I._____, den Ausweisungsbefehl zu vollstrecken, zweckmässig und ausrei- chend. Antragsgemäss ist das Gemeindeammannamt I._____ anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtge- währung der aufschiebenden Wirkung durch das Bundesgericht auf erstes Verlan- gen der Gesuchstellerin zu vollstrecken.”
“Nach unbenutztem Ablauf der Zahlungsfrist hat die Gesuchstellerin das Mietverhältnis mit amtlichem Kündigungsformular vom - 5 - 11. Oktober 2023 per 30. November 2023 aufgelöst (act. 3/9). Das Kündigungs- schreiben konnte die Gesuchsgegnerin erstmals am 13. Oktober 2023 bei der Post- stelle abholen (act. 3/11), weshalb es per diesem Datum als zugestellt gilt. Das Mietverhältnis wurde demnach form- und fristgerecht per 30. November 2023 be- endet. Die Gesuchsgegnerin hat der Gesuchstellerin das Mietobjekt indessen bis anhin nicht ordnungsgemäss zurückgegeben, obwohl die Gesuchstellerin gemäss Art. 267 Abs. 1 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB einen Rückgabeanspruch hat. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerin hat das Mietobjekt unverzüglich ord- nungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und der Gesuchstellerin zurück- zugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Dabei können gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun direkte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. Zur Durchsetzung des zu erteilenden Ausweisungsbefehls ist die von der Gesuch- stellerin beantragte Anweisung des Gemeindeammannamt Embrachertal, den Aus- weisungsbefehl auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken, anzuord- nen. 6.Kosten- und Entschädigungsfolgen Ausgangsgemäss wird die Gesuchsgegnerin kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 106 Abs. 1 ZPO). Die Höhe der Gerichtsgebühr bestimmt sich nach der Gebührenverordnung des Obergerichts vom 8. September 2010 (Art. 96 ZPO i.V.m. § 199 Abs. 1 GOG) und richtet sich in erster Linie nach dem Streitwert bzw. nach dem Streitinteresse (§ 2 Abs. 1 lit. a GebV OG). Ausgehend von einem Streitwert von CHF 18'871.50, was sechs Monatsmieten entspricht (BGE 144 III 346 ff. E. 1.2; vgl. act. 1 Rz. 7), beträgt die Grundgebühr rund CHF 3'000.–. Unter Berücksichtigung von § 4, § 8 Abs.”
“Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men (d.h. einen Ausweisungsbefehl) an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Antragsgemäss ist das Betreibungs- und Gemeindeammannamt Küsnacht-Zollikon-Zumikon anzuweisen, den Ausweisungsbefehl auf erstes Ver- langen der Gesuchstellerin zu vollstrecken. Unter Berücksichtigung der Tatsa- - 7 - chen, dass die Gesuchsgegnerin auch nach Beendigung des Mietverhältnisses per 30. Juni 2022 und bis heute monatliche Zahlungen an die Gesuchstellerin leistet, welche höher sind als die bis Ende Juni 2022 geschuldeten Mietzinse (vgl. Erw. 3.3), und dass die Parteien noch bis im November 2022 über den Abschluss eines neuen Mietvertrags verhandelten, gilt diese Anweisung ab 1. April”
Auf Antrag der obsiegenden Partei kann das Gericht Vollstreckungsmassnahmen anordnen und — etwa die Evakuation von Räumlichkeiten — zur direkten Vollstreckung anweisen. Eine sofortige Vollstreckung kommt insbesondere in Betracht, wenn kein rechtlicher Titel zum Verbleib besteht oder die Verpflichteten trotz Aufforderung und Fristsetzung nicht räumen; in solchen Fällen kann ein Aufschub des Vollzugs zur Ermöglichung eines freiwilligen Rückzugs als nicht gerechtfertigt angesehen werden.
“Les résiliations n'avaient pas été contestées dans le délai par PHARMACIE C______ SARL, EN LIQUIDATION et E______. En occupant les locaux, avec l'accord présumé de PHARMACIE C______, EN LIQUIDATION et moyennant le paiement du loyer, A______ SA était ainsi devenue sous-locataire du bail concerné. Le bail principal ayant pris fin, le contrat de sous-location ne pouvait perdurer. PHARMACIE C______ SARL, EN LIQUIDATION, E______ et A______ SA n'étaient donc au bénéfice d'aucun titre juridique les autorisant à rester dans les locaux de la bailleresse. Dès lors, le Tribunal ne pouvait que faire droit à la demande de B______ et prononcer l'évacuation des précitées. v.d Il y avait lieu de prononcer également l'exécution des évacuations (art. 337 al. 1 CPC). v.e Enfin, le Tribunal a rejeté les conclusions pécuniaires de B______. EN DROIT”
“Die Abholungseinladung des Kündi- gungsschreibens datiert vom 2. August 2023 (act. 3/4), weshalb es spätestens am 3. August 2023 als zugestellt gilt. Das Mietverhältnis wurde demnach form- und fristgerecht per 30. September 2023 beendet. Die Gesuchsgegnerin hat der Ge- suchstellerin die streitgegenständlichen Mietobjekte indessen bis anhin nicht ord- nungsgemäss zurückgegeben, obwohl die Gesuchstellerin gemäss Art. 267 Abs. 1 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB einen Rückgabeanspruch hat. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerin hat das Mietobjekt unverzüglich ord- nungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und der Gesuchstellerin zurück- zugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Dabei können gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun direkte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. Auch gegen die von der Gesuchstellerin beantragten Vollstreckungsmassnahmen ist nichts einzuwenden. Sie verlangt, dass die zuständige Vollzugsbehörde anzu- weisen sei, den zu erlassenden Ausweisungsbefehl auf erstes Verlangen ihrerseits zu vollstrecken. Vollstreckbar sind Urteile des Handelsgerichts schon mit deren Ausfällung bzw. Mitteilung an die Parteien (BGE 142 III 738 E. 5.5.4), zumindest bis das Bundesgericht allenfalls einer allfälligen Beschwerde die aufschiebende Wirkung erteilt. Eine Aufschiebung der Zwangsvollstreckung zur Ermöglichung des freiwilligen Vollzugs ist vorliegend nicht gerechtfertigt, zumal sich die Gesuchsgeg- nerin bereits über mehrere Monate unrechtmässig in den Räumlichkeiten der Ge- suchstellerin befindet und aufgrund ihres Verhaltens auch nicht davon ausgegan- gen werden kann, dass sie diese innert nützlicher Frist freiwillig verlassen würde.”
Ein Gesuch um Einstellung bzw. Suspension der Vollstreckung nach Art. 337 Abs. 2 ZPO kann bis zum Abschluss der Zwangsvollstreckungsmassnahmen eingereicht werden; die Rechtsprechung und die Lehre nehmen an, dass die Frist bis zum Ende der Vollstreckung läuft.
“En particulier, le recourant allègue avoir été empêché de respecter le délai prévu dans la transaction du 18 novembre 2022 (allégué 9 du recours). Faute de toute allégation plus ample, un tel fait ne saurait être considéré comme établi et ayant été omis de sorte à pouvoir exercer une quelconque influence dans le présent recours. 3. 3.1 Le recourant se plaint d’une violation de l’art. 341 al. 3 CPC. Le premier juge aurait apprécié de manière erronée les circonstances en refusant de suspendre l’exécution forcée jusqu’à droit connu sur l’issue de la procédure pénale en cours. 3.2 3.2.1 A teneur de l’art. 337 al. 1 CPC, une décision peut être exécutée directement, si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (cf. art. 236 al. 3 CPC). La partie succombante peut demander la suspension de l’exécution auprès du tribunal de l’exécution, l’art. 341 CPC étant applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l’exécution au sens de l’art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu’au terme des mesures d’exécution forcée (Droese, in Spühler et al. [édit.], Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 4e éd., Bâle 2025, n. 21 ad art. 337 CPC). Selon l’art. 341 al. 1 CPC, le tribunal de l’exécution examine d’office le caractère exécutoire de la décision. Il fixe à la partie succombante un bref délai pour se déterminer (al. 2). Sur le fond, la partie succombante peut uniquement alléguer que des faits s’opposant à l’exécution de la décision se sont produits après la notification de celle-ci, par exemple l’extinction, le sursis, la prescription ou la péremption de la prestation due. L’extinction et le sursis doivent être prouvés par titre (al. 3). Au stade de la procédure d’exécution, qui ne saurait être confondue avec une voie de remise en cause de la décision au fond, l’intimé ne peut revenir sur l’objet du litige puisque le jugement déploie autorité de chose jugée (ne bis in idem cf. art. 59 al. 1 let. e CPC). Ce seront des faits dont la survenance a eu pour conséquence l’extinction de la prétention à exécuter (Jeandin, in Bohnet et al.”
“________ (ci-après : le recourant) a interjeté recours contre la décision précitée, en concluant, avec suite de frais et dépens, à ce que l’ordonnance précitée soit mise à néant et, subsidiairement, à ce que la cause soit renvoyée au premier juge pour nouvelle instruction et nouvelle décision dans le sens des considérants. Il se plaint de ne pas avoir été entendu et soutient que s'il avait été consulté, il aurait pu faire valoir ses arguments, notamment le fait qu'il se serait exécuté, ce qu'il fait valoir précisément dans son recours (all. 8 et 9). Le 10 octobre 2022, la juge déléguée de la Cour d’appel civile a rejeté la requête d’effet suspensif déposée par le recourant. Dans sa réponse du 5 décembre 2022, B.________ (ci-après : l’intimé) a conclu au rejet du recours, avec suite de frais et dépens. Le recourant a déposé des déterminations spontanées le 16 décembre 2022, dans lesquelles il a maintenu ses conclusions. 3. 3.1 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d'exécution nécessaires (art. 236 al. 3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). La partie succombante peut demander la suspension de l'exécution auprès du tribunal de l'exécution ; l'art. 341 CPC est applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l'exécution au sens de l'art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu'au terme des mesures d'exécution forcée (Droese, Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3e éd., Bâle 2017, n. 21 ad art. 337 CPC). 3.2 En l’espèce, l’ordonnance attaquée vise une exécution directe, puisque les mesures à prendre au sens de l'art. 343 al. 1 let. a et c CPC – soit la menace de la peine prévue à l'art. 292 CP et l’amende d'ordre par jour d'inexécution – avaient déjà été prévues dans la décision initiale du 21 décembre 2021, qui n'avait en revanche pas prévu d’exécution par un tiers en cas d'inexécution. En présence d’une décision visant une exécution directe, il convient d’assimiler le recours à une demande de suspension au sens de l'art. 337 al. 2 CPC. Partant, le recours doit être déclaré irrecevable et la cause transmise au premier juge comme objet de sa compétence. Dans ce cadre, le recourant aura l’occasion de faire valoir les arguments figurant à l'art. 341 al.”
Ist die Vollstreckung indirekt (Art. 338 ZPO), findet Art. 337 ZPO keine Anwendung; die Durchführung der Exekution richtet sich nach den Regeln der indirekten Vollstreckung. Im Vollstreckungsverfahren können nur solche Tatsachen geltend gemacht und deren Beweis verlangt werden, die nach dem Urteilseintritt entstanden sind und die Durchführung der Vollstreckung verhindern oder aufheben.
“Au stade de la procédure d'exécution, qui ne saurait être confondue avec une voie de remise en cause de la décision au fond, l'intimé ne peut revenir sur l'objet du litige puisque le jugement déploie autorité de chose jugée. En conséquence, seuls des faits survenus postérieurement au jour où le jugement a été rendu et faisant obstacle à son exécution peuvent être allégués par l'intimé. Ce seront des faits dont la survenance a eu pour conséquence l'extinction de la prétention à exécuter. L'intimé à l'exécution supporte le fardeau de l’allégation et de la preuve de telles objections de droit matériel (TF 4A_432/2019 du 13 décembre 2019 consid. 3.3.2 ; TF 5A_167/2017 du 11 septembre 2017 consid. 6.2 ; TF 5D_124/2015 du 18 mai 2016 consid. 2.3.3 ; TF 4A_269/2012 du 7 décembre 2012 consid. 4.1). L’intimé à l’exécution doit notamment alléguer et prouver que les faits fondant son objection se sont produits postérieurement au jugement (TF 5D_178/2019 du 26 mai 2020 consid. 4.4). 4.3 En l’espèce, il est manifeste que l’exécution de la convention de partage n’est pas directe au sens de l’art. 337 CPC, le juge du fond n’ayant pas ordonné des mesures contraignantes d’exécution nécessaires mais bien indirecte au sens de l’art. 338 CPC. C’est dès lors à raison que le recourant a saisi le tribunal de l’exécution. Contrairement à ce que soutient l’intimée, la convention de partage ne comporte pas de condition. Simultanément au partage foncier et à l’attribution des propriétés immobilières à chaque héritier, il est prévu que le recourant assume une obligation de reprise de dette hypothécaire et du versement d’une soulte de 325'000 fr. à l’intimée. Il s’agit-là d’une modalité du partage et non pas stricto sensu d’une contre-prestation – au sens des art. 82 et 83 CO (Code des obligations du 30 mars 1911 ; RS 220), soit d’une prestation se situant dans un rapport bilatéral d’échange (cf. Jeandin, op. cit. n. 2 ad art. 343 CPC) – subordonnée à la prestation visée par la procédure d’exécution. Quoi qu’il en soit, la décision attaquée ne constate pas que le recourant refuserait d’assumer ses obligations financières, mais qu’il devra réactualiser les financements bancaires dont il a besoin pour honorer ses engagements lors de l’exécution du partage.”
Bei bereits angeordneten Vollstreckungsmassnahmen (Art. 236 Abs. 3 i.V.m. Art. 337 Abs. 1 ZPO) kann das Urteil unmittelbar vollstreckt werden. Die Gerichte haben in Räumungssachen die sofortige Vollstreckung angeordnet und eine Aufschiebung zur Ermöglichung eines freiwilligen Auszugs als nicht gerechtfertigt erachtet, insbesondere wenn sich die Beklagten bereits über längere Zeit unrechtmässig in den Räumlichkeiten aufhielten und ein freiwilliges Verlassen innert nützlicher Frist nicht zu erwarten war.
“–) vollständig getilgt worden ist, kündigte die Gesuchstellerin nach un- benutztem Ablauf der Zahlungsfrist die Mietverhältnisse für beide Liegenschaften mit zwei amtlichem Kündigungsformularen vom 22. Februar 2024 (act. 3/10-11). Die Kündigungsschreiben wurden der Gesuchsgegnerin am 23. Februar 2024 zu- gestellt (act. 3/13). Die Mietverhältnisse der Liegenschaft D._____-strasse 2 und der Liegenschaft C._____-strasse 1 wurden demnach form- und fristgerecht per 31. März 2024 beendet. Die Gesuchsgegnerin hat der Gesuchstellerin die streitge- genständlichen Mietobjekte indessen bis anhin nicht ordnungsgemäss zurückge- geben, obwohl die Gesuchstellerin gemäss Art. 267 Abs. 1 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB einen Rückgabeanspruch hat. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerin hat das Mietobjekt unverzüglich ord- nungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und der Gesuchstellerin zurück- zugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Dabei können gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun direkte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. - 7 - Auch gegen die von der Gesuchstellerin beantragten Vollstreckungsmassnahmen ist nichts einzuwenden. Sie verlangt, dass die zuständige Vollzugsbehörde anzu- weisen sei, den zu erlassenden Ausweisungsbefehl auf erstes Verlangen ihrerseits zu vollstrecken. Vollstreckbar sind Urteile des Handelsgerichts schon mit deren Ausfällung bzw. Mitteilung an die Parteien (BGE 142 III 738 E. 5.5.4), zumindest bis das Bundesgericht allenfalls einer allfälligen Beschwerde die aufschiebende Wirkung erteilt. Eine Aufschiebung der Zwangsvollstreckung zur Ermöglichung des freiwilligen Vollzugs ist vorliegend nicht gerechtfertigt, zumal sich die Gesuchsgeg- nerin bereits über zwei Monate unrechtmässig in den Räumlichkeiten der Gesuch- stellerin befindet und aufgrund ihres Verhaltens auch nicht davon ausgegangen werden kann, dass sie diese innert nützlicher Frist freiwillig verlassen würde.”
“Die Abholungseinladung des Kündi- gungsschreibens datiert vom 2. August 2023 (act. 3/4), weshalb es spätestens am 3. August 2023 als zugestellt gilt. Das Mietverhältnis wurde demnach form- und fristgerecht per 30. September 2023 beendet. Die Gesuchsgegnerin hat der Ge- suchstellerin die streitgegenständlichen Mietobjekte indessen bis anhin nicht ord- nungsgemäss zurückgegeben, obwohl die Gesuchstellerin gemäss Art. 267 Abs. 1 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB einen Rückgabeanspruch hat. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerin hat das Mietobjekt unverzüglich ord- nungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und der Gesuchstellerin zurück- zugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Dabei können gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun direkte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. Auch gegen die von der Gesuchstellerin beantragten Vollstreckungsmassnahmen ist nichts einzuwenden. Sie verlangt, dass die zuständige Vollzugsbehörde anzu- weisen sei, den zu erlassenden Ausweisungsbefehl auf erstes Verlangen ihrerseits zu vollstrecken. Vollstreckbar sind Urteile des Handelsgerichts schon mit deren Ausfällung bzw. Mitteilung an die Parteien (BGE 142 III 738 E. 5.5.4), zumindest bis das Bundesgericht allenfalls einer allfälligen Beschwerde die aufschiebende Wirkung erteilt. Eine Aufschiebung der Zwangsvollstreckung zur Ermöglichung des freiwilligen Vollzugs ist vorliegend nicht gerechtfertigt, zumal sich die Gesuchsgeg- nerin bereits über mehrere Monate unrechtmässig in den Räumlichkeiten der Ge- suchstellerin befindet und aufgrund ihres Verhaltens auch nicht davon ausgegan- gen werden kann, dass sie diese innert nützlicher Frist freiwillig verlassen würde.”
“De- zember 2023 aufgelöst. Die Abholungseinladung des Kündigungsschreibens da- tiert vom 7. November 2023 (act. 3/10-12), weshalb es spätestens am 8. November 2023 als zugestellt gilt. Das Mietverhältnis wurde demnach form- und fristgerecht per 31. Dezember 2023 beendet. Die Gesuchsgegnerin hat der Gesuchstellerin die streitgegenständlichen Mietobjekte indessen bis anhin nicht ordnungsgemäss zu- rückgegeben, obwohl die Gesuchstellerin gemäss Art. 267 Abs. 1 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB einen Rückgabeanspruch hat. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerin hat das Mietobjekt unverzüglich ord- nungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und der Gesuchstellerin zurück- zugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Dabei können gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun direkte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. Auch gegen die von der Gesuchstellerin beantragten Vollstreckungsmassnahmen ist nichts einzuwenden. Sie verlangt, dass die zuständige Vollzugsbehörde anzu- weisen sei, den zu erlassenden Ausweisungsbefehl auf erstes Verlangen ihrerseits zu vollstrecken. Vollstreckbar sind Urteile des Handelsgerichts schon mit deren Ausfällung bzw. Mitteilung an die Parteien (BGE 142 III 738 E. 5.5.4), zumindest bis das Bundesgericht allenfalls einer allfälligen Beschwerde die aufschiebende Wirkung erteilt. Eine Aufschiebung der Zwangsvollstreckung zur Ermöglichung des freiwilligen Vollzugs ist vorliegend nicht gerechtfertigt, zumal sich die Gesuchsgeg- nerin bereits über zwei Monate unrechtmässig in den Räumlichkeiten der Gesuch- - 6 - stellerin befindet und aufgrund ihres Verhaltens auch nicht davon ausgegangen werden kann, dass sie diese innert nützlicher Frist freiwillig verlassen würde.”
In den in den Quellen dargestellten Fällen wies die Avisierung der Zwangsvollstreckung auf die Möglichkeit hin, binnen zehn Tagen Rechtsmittel zu ergreifen. Soweit Kostenentscheidungen betroffen sind, ist in den Quellen ebenfalls auf eine Rekursfrist von zehn Tagen verwiesen worden.
“5 pièces avec terrasse, jardin et une cave) (I), a dit qu’à défaut pour les parties locataires de quitter volontairement ces locaux, l’huissier de paix était chargé sous la responsabilité du juge de paix de procéder à l’exécution forcée de la décision sur requête de la partie bailleresse, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux (II), a ordonné aux agents de la force publique de concourir à l’exécution forcée de la décision, s’ils en étaient requis par l’huissier de paix (III), a arrêté à 480 fr. les frais judiciaires et les a compensés avec l’avance de frais de la partie bailleresse (IV), a dit qu’en conséquence les parties locataires devaient rembourser, solidairement entre elles, à la partie bailleresse, son avance de frais à concurrence de 480 fr. et devaient lui verser la somme de 800 fr. à titre de dépens, en défraiement de son représentant professionnel (VI) et a rejeté toutes autres ou plus amples conclusions (VII) 1.2 Le 13 décembre 2021, la recourante a interjeté appel contre l’ordonnance précitée en concluant implicitement à son annulation. Par arrêt du 24 février 2022, la Cour d’appel civile a notamment rejeté l’appel et a renvoyé au juge de paix pour qu’il fixe à la recourante un nouveau délai pour libérer les locaux occupés. 1.3 Le 7 avril 2022, la Ire Cour de droit civil du Tribunal fédéral a déclaré le recours formé par A.Q.________ irrecevable. 2. 2.1 Suite à la requête de la partie bailleresse, le juge de paix, en application de l’art. 337 CPC, a informé les parties, par courrier du 12 mai 2022, que l’exécution forcée était fixée au vendredi 3 juin 2022 à 10 heures 00. Ledit courrier précisait, à titre de voies de droit, qu’un recours pouvait être formé auprès du Tribunal cantonal dans un délai de 10 jours. 2.2 Par lettre du 30 mai 2022, la recourante a déposé un acte intitulé « recours » contre l’avis d’exécution forcée. Elle a conclu à la suspension de la procédure d’exécution forcée « au vu des procédures citées et des éléments constitutifs d’abus et de discrimination à [son] encontre ». 3. 3.1 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (art. 236 al. 3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC [Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272]). La partie succombante peut demander la suspension de l’exécution auprès du tribunal de l’exécution ; l’art. 341 CPC est applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l’exécution au sens de l’art.”
“] et dit qu’à défaut pour ces derniers de quitter volontairement ces locaux, l’huissier de paix était chargé sous la responsabilité du juge de paix de procéder à l’exécution forcée de la décision, sur requête des bailleresses, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux. Cette ordonnance, définitive et exécutoire, n’a pas fait l’objet d’un recours. 3. Les locaux n’ayant pas été libérés à la date fixée, les bailleresses ont requis l’exécution forcée de l’expulsion par courrier du 11 juin 2020, puis ont versé l’avance de frais demandée de 3’000 fr. dans le délai imparti. Par avis séparés du 17 juin 2020, la juge de paix a imparti à J.________ et à G.________ un délai au 7 juillet 2020 pour se déterminer sur cette requête. Aucun des locataires ne n’est déterminé sur la requête d’exécution forcée. 4. Par avis d’exécution forcée du 17 juin 2020, la juge de paix a informé séparément J.________ et G.________ que l’exécution forcée de l’expulsion était fixée au vendredi 24 juillet 2020 à 9 heures, en application de l’art. 337 CPC. 5. L’exécution forcée s’est déroulée le 24 juillet 2020, en présence de G.________, d’une huissière de la justice de paix, d’un représentant des requérantes, d’un employé communal, d’un agent de la police cantonale, d’un serrurier et d’un déménageur. G.________ a quitté les lieux sans opposition. L’exécution forcée a donné lieu à une facture de [...] de 1'592 fr. 35 pour le déménagement, une autre de [...] de 347 fr. 60 pour des frais de serrurerie en raison de clés manquantes, des frais d’huissier par 194 fr. 60 et un émolument judiciaire de 180 francs. En droit : 1. 1.1 L'art. 110 CPC ouvre la voie du recours séparé de l’art. 319 let. b ch. 1 CPC contre les décisions sur les frais, lesquels comprennent notamment les frais judiciaires et les dépens (art. 95 al. 1 let. a et b CPC). S’agissant d’une décision rendue en procédure sommaire (art. 339 al. 2 CPC), le recours, écrit et motivé, doit être déposé dans un délai de dix jours à compter de la notification de la décision motivée (art.”
Ist das erstinstanzliche Gericht bereits konkrete Vollstreckungsmassnahmen nach Art. 236 Abs. 3 ZPO angeordnet (z.B. Ausweisungs-/Räumungsanordnung, Anordnung von Zwangsmitteln und Einsatz der Exekutive), so kann die Entscheidung gemäss Art. 337 Abs. 1 ZPO unmittelbar vollstreckt werden; die obsiegende Partei kann die Vollstreckung durch die zuständige Exekutivbehörde verlangen, ohne vorab das Vollstreckungsgericht anzurufen.
“Für die Vollstreckung von Entscheiden massgeblich sind die Artt. 335 ff. ZPO. Art. 336 Abs. 1 ZPO zufolge ist ein Entscheid vollstreckbar, wenn er rechts- kräftig ist und das Gericht die Vollstreckung nicht aufgeschoben hat (Art. 325 Abs. 2 und Art. 331 Abs. 2) oder wenn er noch nicht rechtskräftig ist, jedoch die vorzeitige Vollstreckung bewilligt wurde. Gemäss Art. 337 Abs. 1 ZPO kann der Entscheid direkt vollstreckt werden, wenn bereits das urteilende Ge- richt konkrete Vollstreckungsmassnahmen nach Art. 236 Abs. 3 ZPO ange- ordnet hat. Hat demnach das Sachgericht selbst Vollstreckungsmassnahmen definiert, darf die berechtigte Partei diese Massnahmen durch die zuständige Exekutivbehörde vollziehen lassen, ohne zuvor an das Vollstreckungsgericht zu gelangen (BSK ZPO-Droese, Art. 337 N 1). Im Urteil vom 21. September 2023, Geschäfts-Nr. ER230026-G, wies das Gericht das Gemeindeamman- namt Küsnacht-Zollikon-Zumikon an, die Verpflichtung der Beschwerdeführe- rin, die massgebliche Wohnung bis zum 15. Oktober 2023, 12 Uhr mittags, zu räumen, nach Eintritt der Rechtskraft auf erstes Verlangen der Beschwerde- gegnerin zu vollstrecken (act. 9/11 Dispositiv-Ziffern 2). Das Urteil enthielt da- mit bereits die massgeblichen Vollstreckungsmassnahmen, weshalb die Be- schwerdegegnerin am 22. Januar 2024 gestützt auf Art. 337 ZPO ohne Anru- fung des Vollstreckungsgerichts die Vollstreckung der Ausweisung beantra- gen durfte.”
“________ a conclu, avec suite de frais, à ce que la « décision du 7 octobre 2021 » (sic) soit provisoirement suspendue et à ce que l’expulsion de l’appartement soit suspendue. Le recourant a demandé à ce qu’il soit autorisé à occuper l’appartement pour une durée supplémentaire de six mois au maximum afin de trouver un nouvel logement. Le recourant a demandé l’assistance judiciaire. L’acte de recours a été transmis à la Cour de céans comme objet de sa compétence. En effet, lorsque le litige porte uniquement – comme en l’espèce – sur la question de savoir si les conditions d’une expulsion selon la procédure en cas clairs sont réalisées, la valeur litigieuse correspond au retard causé par le recours à la procédure sommaire, dont il y a lieu en principe de fixer la durée à six mois (ATF 144 III 346 consid. 1.2.1). Dans le cas présent, la valeur litigieuse est donc de 7'680 fr. et n’atteint pas le montant fixé par l’art. 308 al. 2 CPC. 2.2 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (art. 236 al. 3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). La partie succombante peut demander la suspension de l’exécution auprès du tribunal de l’exécution ; l’art. 341 CPC est applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l’exécution au sens de l’art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu’au terme des mesures d’exécution forcée (Droese, Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3e éd., Bâle 2017, n. 21 ad art. 337 CPC). 2.3 En l’espèce, dans son ordonnance du 23 août 2022, la juge de paix a ordonné l’expulsion des locataires et a prévu les mesures d’exécution nécessaires à la mise en œuvre de l’expulsion, en indiquant que l’huissier de paix serait chargé de procéder à l’exécution forcée sur simple réquisition de la bailleresse, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux et en ordonnant aux agents de la force publique de concourir à l’exécution forcée de la décision, s’ils en étaient requis par l’huissier précité. La décision d’expulsion contient dès lors également les mesures d’exécution forcée, de sorte qu’on se trouve dans un cas d’exécution directe prévu par l’art.”
“Die Vollstreckung von Entscheiden, die nicht eine Geldzahlung oder eine Sicherheitsleistung zum Gegenstand haben, richtet sich nach den Art. 335-346 ZPO (siehe Art. 335 Abs. 1 und 2 ZPO). Lautet der Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun, Unterlassen oder Dulden, so kann das Vollstreckungsgericht gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO anordnen: a. eine Strafdrohung nach Art. 292 StGB; b. eine Ordnungsbusse bis zu Fr. 5'000.--; c. eine Ordnungsbusse bis zu Fr. 1'000.-- für jeden Tag der Nichterfüllung; d. eine Zwangsmassnahme wie Wegnahme einer beweglichen Sache oder Räumung eines Grundstückes; oder e. eine Ersatzvornahme. Hat bereits das urteilende Gericht konkrete Vollstreckungsmassnahmen angeordnet (Art. 236 Abs. 3 ZPO), so kann der Entscheid direkt vollstreckt werden (Art. 337 Abs. 1 ZPO). Kann nicht direkt vollstreckt werden, so ist beim Vollstreckungsgericht ein Vollstreckungsgesuch einzureichen (Art. 338 Abs. 1 ZPO). Aus der Natur der Sache folgt, dass die sogenannten indirekten Zwangsmassnahmen gemäss Art. 343 Abs. 1 lit. a-c ZPO (Strafe wegen Ungehorsams gegen amtliche Verfügungen sowie Ordnungsbusse) der verpflichteten Partei in einem ersten Schritt anzudrohen und - im Fall der Nichterfüllung - in einem zweiten Schritt aufzuerlegen sind (zum Ganzen: BGE 142 III 587 E. 3 mit Hinweisen). Die Androhung der Ordnungsbusse soll den Leistungsschuldner dazu motivieren, der Verpflichtung zu einem Tun, Unterlassen oder Dulden nachzukommen. Die Ordnungsbusse gemäss Art. 343 Abs. 1 lit. b und c ZPO dient demgegenüber (auch) der rückblickenden Ahndung der einmal erfolgten Zuwiderhandlung. Aufgrund der Funktion der Ordnungsbusse als Vollstreckungsmassnahme ist es ausgeschlossen, diese ohne jedes Verschulden auszusprechen, so namentlich, wenn es der unterlegenen Partei gar nicht möglich war, den Entscheid zu beachten (BGE 142 III 587 E.”
“La partie bailleresse pouvait donc agir en exécution de cet engagement, de la même façon qu'elle pourrait le faire si un jugement avait condamné les locataires à restituer les locaux. C'était ainsi parce qu'ils méconnaissent la nature de la transaction valant jugement que les recourants croyaient qu'il serait encore nécessaire d'obtenir un jugement les condamnant à restituer les locaux (arrêt du Tribunal fédéral 4A_43/2017 du 7 mars 2017 consid. 5). 2.6 Dans le présent cas, la transaction judiciaire conclue par les parties, homologuée par le Tribunal par décision JTBL/990/2021 du 29 novembre 2021, vaut jugement, conformément aux dispositions rappelées supra. Même si ladite transaction ne fait pas spécifiquement mention de ce que l'accord vaut jugement d'évacuation, il apparaît, selon toute vraisemblance et conformément à la jurisprudence rappelée ci-avant, que comme cette transaction vaut jugement et qu'elle prévoit des mesures d'exécution au sens de l'art. 236 al. 3 CPC, soit la faculté pour le bailleur de requérir l'évacuation de la recourante par la force publique, elle peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). La recourante se méprend ainsi, prima facie, sur les conséquences juridiques de l'accord, valant jugement, qui a été homologué par le Tribunal, étant pour le surplus souligné que la recourante est composée de plusieurs avocats et qu'elle était, à cette occasion, également représentée par avocat. Il importe dès lors peu que le jugement d'évacuation prononcé par le Tribunal dans la cause C/4______/2021 ait été annulé, conformément aux conclusions d'accord déposées à la Cour à la suite de l'appel formé contre ledit jugement, étant souligné que l'arrêt prononcé par ladite Cour ne fait pas mention des motifs qui ont conduit les parties à transiger et à annuler ledit jugement. La recourante n'a ni allégué ni rendu vraisemblable qu'un vice aurait affecté le jugement JTBL/990/2021 du 29 novembre 2021, ni qu'une demande de révision aurait été déposée à son encontre. Prima facie et sans préjudice de l'examen au fond, la recourante n'a pas non plus rendu vraisemblable que l'une des conditions posées par l'art.”
“1 Nach gültig beendetem Mietverhältnis kann der Vermieter die Rückgabe der Sache verlangen, indem er sein Eigentumsrecht nach Art. 641 Abs. 2 ZGB oder einen vertraglichen Rückgabeanspruch gemäss Art. 267 OR geltend macht. Ver- weigert der Mieter die Rückgabe der Immobilie, kann der Vermieter seinen Rück- gabeanspruch durch Ausweisung und amtliche Räumung vollstrecken lassen (BSK OR I-WEBER, 7. Aufl., Art. 267 N 1 und N 3; SVIT-Komm.-BISANG/KOUMBARA- KIS, 4. Aufl., Schlichtungsverfahren und gerichtliches Verfahren N 184 f.). Auf An- trag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen im Endentscheid an (Art. 236 Abs. 3 ZPO). Lautet der Entscheid auf eine Verpflich- tung zu einem Tun, Dulden oder Unterlassen, können u.a. Zwangsmassnahmen wie die Räumung eines Grundstücks angeordnet werden (Art. 343 Abs. 1 lit. d ZPO). 3.2 Wie ausgeführt, erweist sich die vorliegend ausgesprochene Kündigung als gültig und die Ausweisungsanordnung ist zu erteilen (Art. 236 Abs. 3 und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Demzufolge ist die Beklagte zu verpflichten, das Mietobjekt unver- züglich zu räumen und dem Kläger ordnungsgemäss zu übergeben. Das Stadtam- mannamt Zürich N. ist anzuweisen, dieses Urteil auf Verlangen des Klägers zu vollstrecken. V. Kosten- und Entschädigungsfolgen Die Kosten- und Entschädigungsfolgen sind der unterliegenden Partei aufzuerle- gen (Art. 106 ZPO). Dem Verfahrensausgang entsprechend hat die Beklagte die Kosten vollumfänglich zu tragen und dem Kläger eine Parteientschädigung zu be- zahlen. - 14 - Ausgehend von einem Streitwert von Fr. 349'800.– ist die Gerichtsgebühr auf Fr. 10'000.– festzusetzen (gem. § 7 lit. a GebV um 1/3 ermässigt). Die Parteient- schädigung beläuft sich auf Fr. 14'650.– (inkl. MwSt.). (...).» [Anm. d. Red.: Zur Zeit der Urteilsredaktion war dem Gericht die Begründung des Urteils 4A_608/2020 v. 26. Februar 2021 noch nicht bekannt, wo das BGer in E. 3.1 – mit einem missverständlichen Verweis auf den BSK OR I – eine ausseror- dentliche Kündigung wegen eines rüden Tons der Mieterin nicht unter Art.”
Bei einem Gesuch um Einstellung der Vollstreckung nach Art. 337 Abs. 2 ZPO sind nur echte Nova im Sinne von Art. 341 ZPO zu berücksichtigen (Fakten, die nach Erlass der entscheidenden Verfügung eingetreten sind). Nicht-posteriore Einwendungen bleiben unberücksichtigt. Weiter hat das Vollstreckungsgericht die Vollstreckung nicht ungebührlich lange zu verzögern; Zeiträume von einigen Wochen bis etwa einem Monat wurden in der Praxis als zulässig erachtet.
“Le juge ne peut cependant pas différer longuement l'exécution forcée et, ainsi, au détriment de la partie obtenant gain de cause, éluder le droit qui a déterminé l'issue du procès ; le délai d'exécution ne doit notamment pas remplacer la prolongation d'un contrat de bail à loyer lorsque cette prolongation ne peut pas être légalement accordée à la partie condamnée (ATF 119 Ia 28 consid. 3 ; ATF 117 Ia 336 consid. 2b ; TF 4A_39/2018 du 6 juin 2018 consid. 6 ; TF 4A_232/2018 du 23 mai 2015 consid. 7). Un délai d'un mois pour l'exécution forcée a été jugé admissible tant sous l'ancien droit que le nouveau droit (CREC 4 janvier 2023/1 consid. 3.2.3 ; CREC 30 novembre 2021/327 consid. 3.2.2 ; CREC 29 juin 2020/153 consid. 3.1 ; Guignard, Procédures spéciales vaudoises, Lausanne 2008, n. 3 ad art. 21 aLPEBL [loi sur la procédure d'expulsion en matière de baux à loyer et à ferme du 18 mai 1955, abrogée au 1er janvier 2011], p. 203 et les réf. cit.). Un délai de trois semaines a également été jugé admissible (CREC 26 juin 2024/164 consid. 9.1 ; CREC 10 juin 2021/169 consid. 3.2). Une requête de suspension de l'exécution au sens de l'art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu'au terme des mesures d'exécution forcée (Droese, in Spühler et al. [édit.], Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 4e éd., Bâle 2025, n. 21 ad art. 337 CPC). Vu le renvoi de l'art. 337 al. 2 CPC à l'art. 341 CPC, seuls de vrais nova pourront être pris en compte (art. 341 al. 3 CPC), soit des faits survenus postérieurement au jour où la décision a été rendue et faisant obstacle à son exécution (CREC 20 septembre 2024/225 consid. 6.2 ; CREC 26 juin 2024/164 consid. 9.1 ; CREC 29 juin 2020/153 consid. 3.1). 7.3 En l’espèce, les faits invoqués par les recourants à l’appui de leur recours ne sont pas postérieurs à l’ordonnance attaquée, ils ne constituent donc pas de vrais nova et ne sauraient être pris en compte. De plus, l’ordonnance d’expulsion du 5 août 2024 est définitive et exécutoire, ce qui n’est pas contesté. Dans ces conditions, les moyens invoqués par les recourants ayant trait aux difficultés pratiques pour quitter l’appartement ne sont pas de nature à permettre l’admission du recours, dès lors qu'ils n'ont pas pour conséquence l'extinction de la prétention à exécuter au sens de l'art.”
Beim Gesuch nach Art. 337 Abs. 2 ZPO ist Art. 341 ZPO sinngemäss anzuwenden; das Vollstreckungsgericht kann demnach grundsätzlich nur solche Tatsachen berücksichtigen, die nach dem Erlass der Entscheidung entstanden sind (echte Noven). Das Gericht hat die einschlägigen Interessen im Rahmen der Verhältnismässigkeit zu prüfen; dabei können auch Aspekte der guten Treue/gesetzlichen Treuepflicht ins Gewicht fallen. Soweit in der Rechtsprechung erwähnt, sind als mögliche posteriore Tatsachen z. B. Extinktion, Sursis, Verjährung oder Präemtion genannt und — bei Zwangsräumungen — humanitäre Gesichtspunkte, die ein befristetes Innehalten rechtfertigen können; ein ungebührliches Hinauszögern der Vollstreckung zugunsten der unterliegenden Partei ist jedoch nicht geboten.
“Selon la jurisprudence, lorsqu’il procède à l’exécution forcée d’une décision judiciaire, le juge doit respecter le principe général de la proportionnalité (art. 5 al. 2 Cst.) et éviter que les personnes impliquées ne se trouvent soudainement privées de tout abri. L’évacuation forcée ne peut pas être ordonnée sans ménagement, en particulier lorsque des motifs humanitaires exigent un sursis ou que des indices sérieux et concrets font prévoir que la partie condamnée se soumettra au jugement dans un délai raisonnable. Le juge ne peut cependant pas différer longuement l’exécution forcée et, ainsi, au détriment de la partie obtenant gain de cause, éluder le droit qui a déterminé l’issue du procès ; le délai d’exécution ne doit notamment pas remplacer la prolongation d’un contrat de bail à loyer lorsque cette prolongation ne peut pas être légalement accordée à la partie condamnée (ATF 119 Ia 28 consid. 3 ; ATF 117 Ia 336 consid. 2b ; TF 4A_333/2022 du 9 novembre 2022 consid. 8, destiné à la publication ; TF 4A_39/2018 du 6 juin 2018 consid. 6). Vu le renvoi de l’art. 337 al. 2 CPC à l’art. 341 CPC, seuls de vrais nova pourront être pris en compte (art. 341 al. 3 CPC), soit des faits survenus postérieurement au jour où la décision a été rendue et faisant obstacle à son exécution (CREC 16 décembre 2024/290 consid. 7.2 ; CREC 20 septembre 2024/225 consid. 6.2 ; CREC 26 juin 2024/164 consid. 9.1 ; CREC 29 juin 2020/153 consid. 3.1). 3.2.2 En vertu de l’art. 2 al. 1 CC (Code civil du 10 décembre 1907 ; RS 210), chacun est tenu d’exercer ses droits et d’exécuter ses obligations selon les règles de la bonne foi. L’abus manifeste d’un droit n’est pas protégé par la loi (art. 2 al. 2 CC). De cette disposition découle le principe venire contra factum proprium non valet, selon lequel l’attitude d’une partie qui est contradictoire à son comportement antérieur n’est en principe pas protégée par la loi. Le fait d’adopter une certaine position peut, selon les circonstances, éveiller chez le partenaire une confiance légitime. Un changement d’attitude ultérieur peut alors heurter l’interdiction de l’abus de droit, même si le changement, en soi, est permis (Chappuis, in Pichonnaz et al.”
“En matière d'appréciation des preuves et d'établissement des faits, il n'y a arbitraire que lorsque l'autorité ne prend pas en compte, sans raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, lorsqu'elle se trompe manifestement sur son sens et sa portée, ou encore lorsque, en se fondant sur les éléments recueillis, elle en tire des constatations insoutenables (ATF 147 V 35 consid. 4.2; 143 IV 500 consid. 1.1 et la référence). Le recourant ne peut pas se borner à contredire les constatations litigieuses par ses propres allégations ou par l'exposé de sa propre appréciation des preuves; il doit indiquer de façon précise en quoi ces constatations sont arbitraires au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 133 II 249 consid. 1.4.3). Selon la jurisprudence, le principe de la proportionnalité posé à l'art. 5 al. 2 Cst. n'a pas de portée propre par rapport à l'arbitraire (ATF 136 I 241 consid. 3.1; arrêt du Tribunal fédéral 5A_266/2020 du 26 mai 2020 consid. 5.3 2.6 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (art.236, al.3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). Selon l'art. 337 al. 2 CPC, la partie succombante peut demander la suspension de l'exécution auprès du tribunal de l'exécution, l'art. 341 CPC étant applicable par analogie. Il appartient à la partie qui s'oppose à l'exécution, qui supporte le fardeau de la preuve, de démontrer les objections qu'elle entend soumettre au tribunal de l'exécution (arrêt du Tribunal fédéral 4A_269/2012 du 7 décembre 2012 consid.4.1). 2.7 Le tribunal de l’exécution examine le caractère exécutoire d’office (art. 341 al. 3 CPC). Sur le fond, la partie succombante peut uniquement alléguer que des faits s’opposant à l’exécution de la décision se sont produits après la notification de celle-ci, par exemple l’extinction, le sursis, la prescription ou la péremption de la prestation due. L’extinction et le sursis doivent être prouvés par titres (art. 341 al. 1 CPC). Les faits postérieurs visés par l'art. 341 al. 3 CPC doivent être des faits susceptibles de modifier la prestation même tranchée par la transaction (le jugement au fond), comme l'extinction, le sursis, la prescription ou la péremption (arrêt du Tribunal fédéral 4A_43/2017 du 7 mars 2017 consid.”
Das Gericht kann die zuständige Vollzugsbehörde anweisen, den Entscheid nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist oder nach Nichtgewährung der aufschiebenden Wirkung durch das Bundesgericht auf erstes Verlangen der obsiegenden Partei zu vollstrecken.
“Tag eines jeden Monats fällig wurden, in Verzug. Die Zahlungsfrist von 30 Tagen endete, nachdem - 10 - das Schreiben der Gesuchsgegnerin am 7. März 2024 zugestellt worden war, am 8. April 2024 (Art. 77 Ziff. 1 OR; Art. 78 OR). Der Gesuchsteller kündigte das Miet- verhältnis nach Ablauf der Zahlungsfrist mit amtlichem Formular vom 11. April 2024 androhungsgemäss mit Wirkung per 31. Mai 2024 (act. 3/7). Das Mietverhältnis wurde demnach form- und fristgerecht per 31. Mai 2024 been- det. Die Gesuchsgegnerin hat dem Gesuchsteller die streitgegenständlichen Mie- tobjekte indessen bis anhin nicht ordnungsgemäss zurückgegeben, obwohl der Ge- suchsteller gemäss Art. 267 Abs. 1 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB einen Rückgabe- anspruch hat. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerin hat die Mietobjekte unverzüglich ord- nungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und dem Gesuchsteller zurück- zugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Zur Durchsetzung des Auswei- sungsbefehls ist vorliegend die Anweisung an die zuständige Vollzugsbehörde für das Objekt in der C._____-strasse 1, ... Zürich, das Stadtammannamt Zürich ..., den Ausweisungsbefehl zu vollstrecken, zweckmässig und ausreichend. Antrags- gemäss ist das Stadtammannamt Zürich ... anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtgewährung der aufschie- benden Wirkung durch das Bundesgericht auf erstes Verlangen des Gesuchstellers zu vollstrecken. 6.Kosten-und Entschädigungsfolgen Ausgangsgemäss wird die Gesuchsgegnerin kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 106 Abs. 1 ZPO). Die Höhe der Gerichtsgebühr bestimmt sich nach der Gebührenverordnung des Obergerichts vom 8. September 2010 (Art. 96 ZPO i.V.m. § 199 Abs. 1 GOG) und richtet sich in erster Linie nach dem Streitwert bzw. nach dem Streitinteresse (§ 2 - 11 - Abs. 1 lit. a GebV OG). Ausgehend von einem Streitwert von CHF 175'614.–, was sechs Monatsmieten entspricht (BGE 144 III 346 ff.”
“E. 2.2 [Hin- weis in act. 1 Rz. 20, nicht bestritten in act. 12]). Das Mietverhältnis wurde demnach form- und fristgerecht per 31. Dezember 2023 beendet. Die Gesuchsgegnerin hat der Gesuchstellerin die streitgegenständlichen Mietobjekte indessen bis anhin nicht ordnungsgemäss zurückgegeben, obwohl die Gesuchstellerin gemäss Art. 267 Abs. 1 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB einen Rück- gabeanspruch hat. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerin hat die Mietobjekte unverzüglich ord- nungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und der Gesuchstellerin zurück- zugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Zur Durchsetzung des Auswei- sungsbefehls ist vorliegend die Anweisung an das Stadtammannamt Zürich ..., den Ausweisungsbefehl zu vollstrecken, zweckmässig und ausreichend. Weitere Voll- streckungsmassnahmen sind nicht notwendig. Antragsgemäss ist das Stadtam- mannamt Zürich ... anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtgewährung der aufschiebenden Wirkung durch das Bundesgericht auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken. - 9 - 6.Kosten Ausgangsgemäss wird die Gesuchsgegnerin kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 106 Abs. 1 und 3 ZPO). Ausgehend von einem Streitwert von CHF 69'013.70, was sechs Monatsmieten entspricht (BGE 144 III 346 E. 1.2; act. 1 Rz 8; act. 12), ist die Gerichtsgebühr in Anwendung von § 4 Abs. 1 und § 8 Abs. 1 GebV OG auf CHF 5'300.00 festzusetzen. Die Kosten sind aus dem von der Gesuchstellerin ge- leisteten Kostenvorschuss zu decken (Art. 111 Abs. 1 ZPO), wobei der Gesuchstel- lerin das Rückgriffsrecht auf die Gesuchsgegnerin einzuräumen ist (Art.”
“Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men (d.h. einen Ausweisungsbefehl) an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Antragsgemäss ist das Stadtammannamt Zürich ... anzuweisen, den - 5 - Ausweisungsbefehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtge- währung der aufschiebenden Wirkung auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken.”
Art. 337 Abs. 2 ZPO verweist auf Art. 341 ZPO. Vor dem Vollstreckungsgericht sind demnach insbesondere nur echte nova zu berücksichtigen, d. h. Tatsachen, die nach Ergehen der Entscheid erlangt wurden und die dessen Vollstreckung hemmen (vgl. Art. 341 Abs. 3 ZPO). Werden derartige nova nicht vorgebracht, dürften Anträge auf Einstellung der Vollstreckung kaum Aussicht auf Erfolg haben.
“Selon la jurisprudence, lorsqu’il procède à l’exécution forcée d’une décision judiciaire, le juge doit respecter le principe général de la proportionnalité (art. 5 al. 2 Cst.) et éviter que les personnes impliquées ne se trouvent soudainement privées de tout abri. L’évacuation forcée ne peut pas être ordonnée sans ménagement, en particulier lorsque des motifs humanitaires exigent un sursis ou que des indices sérieux et concrets font prévoir que la partie condamnée se soumettra au jugement dans un délai raisonnable. Le juge ne peut cependant pas différer longuement l’exécution forcée et, ainsi, au détriment de la partie obtenant gain de cause, éluder le droit qui a déterminé l’issue du procès ; le délai d’exécution ne doit notamment pas remplacer la prolongation d’un contrat de bail à loyer lorsque cette prolongation ne peut pas être légalement accordée à la partie condamnée (ATF 119 Ia 28 consid. 3 ; ATF 117 Ia 336 consid. 2b ; TF 4A_333/2022 du 9 novembre 2022 consid. 8, destiné à la publication ; TF 4A_39/2018 du 6 juin 2018 consid. 6). Vu le renvoi de l’art. 337 al. 2 CPC à l’art. 341 CPC, seuls de vrais nova pourront être pris en compte (art. 341 al. 3 CPC), soit des faits survenus postérieurement au jour où la décision a été rendue et faisant obstacle à son exécution (CREC 16 décembre 2024/290 consid. 7.2 ; CREC 20 septembre 2024/225 consid. 6.2 ; CREC 26 juin 2024/164 consid. 9.1 ; CREC 29 juin 2020/153 consid. 3.1). 3.2.2 En vertu de l’art. 2 al. 1 CC (Code civil du 10 décembre 1907 ; RS 210), chacun est tenu d’exercer ses droits et d’exécuter ses obligations selon les règles de la bonne foi. L’abus manifeste d’un droit n’est pas protégé par la loi (art. 2 al. 2 CC). De cette disposition découle le principe venire contra factum proprium non valet, selon lequel l’attitude d’une partie qui est contradictoire à son comportement antérieur n’est en principe pas protégée par la loi. Le fait d’adopter une certaine position peut, selon les circonstances, éveiller chez le partenaire une confiance légitime. Un changement d’attitude ultérieur peut alors heurter l’interdiction de l’abus de droit, même si le changement, en soi, est permis (Chappuis, in Pichonnaz et al.”
“Par requête déposée le 15 avril 2024 auprès du Juge de paix du district de l’Ouest lausannois (ci-après : le juge de paix), la bailleresse O.________ (ci-après : l’intimée) a requis l’exécution forcée de l’ordonnance d’expulsion du 5 décembre 2023 délivrée contre R.________ (ci-après : le recourant), locataire d’un bureau au 1er étage de l’immeuble et d’une place de parc sis [...], à [...]. 2. Par avis du 6 juin 2024, le juge de paix a fixé l’exécution forcée au vendredi 28 juin 2024 à 9h00. 3. a) Par courriers déposés les 12 et 14 juin 2024, le recourant a requis tant du juge de paix que de la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal l’annulation de l’exécution forcée prévue le 28 juin 2024. b) Par courrier du 18 juin 2024, l’intimée s’est opposée à la suspension et a conclu au maintien de l’exécution forcée prévue le 28 juin 2024. 4. Par courrier du 19 juin 2024, la Chambre de céans a transmis la cause au juge de paix pour l’examen de la requête du 14 juin 2024, interprétée comme une requête de suspension au sens de l’art. 337 al. 2 CPC (Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272). 5. Par ordonnance du 24 juin 2024, le juge de paix a rejeté la requête de suspension déposée le 12 juin 2024 par le recourant (I), a rendu l’ordonnance sans frais (II) et a rejeté toutes autres ou plus amples conclusions (III). En droit, le juge de paix a retenu que les faits invoqués par la partie locataire ne pouvaient justifier la suspension de la procédure et faire obstacle à l’exécution forcée, dès lors qu’elle ne faisait valoir aucune des objections prévues à l’art. 341 al. 3 CPC, ni même aucun motif humanitaire. En outre, s’agissant du principe de la proportionnalité, le juge de paix a considéré que l’ordonnance d’expulsion avait été rendue le 5 décembre 2023 et l’exécution forcée fixée le 28 juin 2024, de sorte que la partie locataire avait bénéficié d’un temps particulièrement long pour préparer son départ, de sorte qu’il ne se justifiait pas d’octroyer un sursis à l’exécution forcée. 6.”
“Dans tous les cas, l'ajournement de l'exécution forcée ne saurait être que relativement bref et ne doit pas équivaloir en fait à une nouvelle prolongation de bail (ATF 117 Ia 336 consid. 2b). Un délai d’un mois pour l’exécution forcée a été jugé admissible tant sous l'ancien droit que sous le nouveau droit (CREC 15 juin 2020/138 ; CREC 28 juillet 2015/274 ; CREC 17 septembre 2013/314 ; CREC 8 mai 2013/149 ; CREC 15 janvier 2013/10 ; Guignard, Procédures spéciales vaudoises, 2008, n. 3 ad art. 21 aLPEBL [Loi sur la procédure d’expulsion en matière de baux à loyer et à ferme du 18 mai 1955, abrogée au 1er janvier 2011], p. 203 et les réf. citées). Un délai de trois semaines a également été jugé admissible (CREC 10 juin 2021/169 ; CREC 24 janvier 2020/23). 3.3 En l’espèce, aucun des faits allégués devant l'instance de recours n'ont été invoqués devant la juge de paix, la décision entreprise n'en faisant nullement état, sans que le recourant n'en tire argument ; aucune violation du droit d'être entendu n'est d'ailleurs invoquée devant la Cour de céans. Si le recourant voulait faire valoir ces griefs, il devait user de la possibilité offerte à l'art. 337 al. 2 CPC, qui prévoit que la partie succombante peut demander la suspension de l'exécution auprès du tribunal de l'exécution, l'art. 341 étant applicable par analogie. Rien au dossier n'indique qu'une telle requête ait été formulée. Quoi qu’il en soit, l'ordonnance d'expulsion du 4 mai 2021 est définitive et exécutoire, ce qui n’est pas contesté. Dans ces conditions, le moyen invoqué par le recourant ayant trait à un arrangement de paiement de l’arriéré de loyers – lequel n’a pas été établi – ne lui est d’aucun secours dès lors qu’il ne constitue pas un des moyens libératoires prévus par l’art. 341 al. 3 CPC. En outre, le recourant n’établit pas avoir obtenu un sursis du bailleur au sens de l’art. 341 al. 3 CPC. Par ailleurs, le fait que le recourant se serait acquitté de l’entier des loyers dus ne lui est d’aucun secours puisque le bail à loyer peut être résilié même si l'arriéré a finalement été payé après le délai comminatoire (ATF 127 III 548 consid. 4 ; TF 4A_549/2013 du 7 novembre 2013 consid.”
“335 ff. ZPO, um den neuen Drittschuldner des Unterhaltsverpflichteten in die Pflicht zu nehmen (wie es das Bundesgericht ohne konkrete Thematisierung der Zulässig- keit der Anweisung an den "jeweiligen" Drittschuldner in BGer 5A_841/2018 / BGer 5A_843/ 2018 vom 12. Februar 2020 andeutet), erscheint nicht möglich resp. nicht zulässig. Ohnehin wäre dem Unterhaltsgläubiger damit insofern nicht gedient, als ein weiteres von ihm anzustrengendes, kostengenerierendes Verfah- ren nicht vermieden wäre. Des Weiteren ist der Geltungsbereich des Vollstre- ckungsverfahrens nach Art. 335 ff. ZPO zu beachten: Es dient der Realvollstre- ckung und steht nicht zur Durchsetzung von Entscheiden auf Geldzahlung zur Verfügung (Art. 335 Abs. 2 ZPO). Werden bereits im gerichtlichen Erkenntnisver- fahren konkrete Vollstreckungsmassnahmen angeordnet (sog. direkte Vollstre- ckung; vgl. Art. 236 Abs. 2 ZPO), kann beim Vollstreckungsgericht lediglich die Einstellung der Vollstreckung verlangt werden (vgl. Art. 337 Abs. 2 ZPO). Ein auf das Erkenntnisverfahren folgendes separates Vollstreckungsverfahren (sog. indi- rekte Vollstreckung; Art. 338 ff. ZPO) ist auf die Anordnung von Vollstreckungs- massnahmen gerichtet. Die Prüfungsbefugnis des Vollstreckungsgerichts ist ma- teriell stark eingeschränkt (Art. 341 Abs. 3 ZPO). Zur Ergänzung und Verdeutli- chung der (neuen) Person des Anweisungsverpflichteten kann ein Vollstre- ckungsgesuch an das Vollstreckungsgericht nicht dienen. Der Vollständigkeit hal- - 25 - ber anzufügen ist, dass bei all den aufgezeigten und verworfenen Vorgehenswei- sen (Mitteilung durch den Gläubiger oder das Gericht, Stellung eines Vollstre- ckungsgesuchs), um den neuen Drittschuldner des Unterhaltsverpflichteten (nachträglich) mit der bereits erlassenen Anweisung zu erfassen, Unterbrüche in der Bezahlung von Unterhaltsbeiträgen auch nicht vermieden werden könnten. Nicht zuletzt gilt es zu berücksichtigen, dass das mit dem Gesuch um Schuldner- anweisung befasste Gericht bei gegebenen Voraussetzungen die Anweisung für den im Unterhaltstitel festgesetzten Betrag zwar grundsätzlich auszusprechen hat, ohne dass es sich mit den Themen des Eheschutz- oder Scheidungsverfah- rens erneut befasst, dass es aber gleichwohl die Grundsätze über das pfändbare Einkommen und den Schutz des Existenzminimums zu beachten hat (vgl.”
Fehlen im Erkenntnisentscheid konkrete Anordnungen von Vollstreckungsmassnahmen nach Art. 236 Abs. 3 ZPO, ist die Entscheidung nicht direkt vollstreckbar; in diesem Fall ist beim Vollstreckungsgericht (Tribunal de l'exécution) ein Vollstreckungsgesuch einzureichen (indirekte Exekution; vgl. Art. 338 ff. ZPO).
“S’agissant des faits, toutefois, le pouvoir d’examen dont dispose l’autorité saisie d’un recours est plus restreint qu’en appel, le grief de la constatation manifestement inexacte des faits se recoupant avec celui de l’arbitraire au sens de l’art. 9 de la Constitution fédérale (Jeandin, op. cit., nn. 4 et 5 ad art. 320 CPC et les références citées). Le pouvoir d’examen de la Chambre des recours est donc limité à l’arbitraire s’agissant des faits retenus par l’autorité précédente (TF 4D_30/2017 du 5 décembre 2017 consid. 2.2 et les références citées). 3. 3.1 3.1.1 La transaction judiciaire a la portée d'un jugement si bien qu'elle est susceptible d'exécution forcée (TF 4A_43/2017 du 7 mars 2017 consid. 5 ; cf. ég. Colombini, Condensé de la jurisprudence fédérale et vaudoise, 2018, n. 1.1. ad art. 335 CPC). Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d'exécution nécessaires (art. 236 al. 3 CPC), la décision peut être exécutée directement, sans qu'il soit nécessaire d'introduire une procédure d'exécution (exécution directe ; art. 337 CPC). La partie qui a obtenu gain de cause peut faire directement appel à la personne ou à l'autorité exécutive chargée de procéder à l'exécution forcée proprement dite (TF 5A_1047/2017 du 3 mai 2018 consid. 3.3.1 et les réf. doctrinales citées). Lorsque la décision ne peut pas être exécutée directement, une requête d'exécution doit être présentée au tribunal de l'exécution, juge du fond et autorité d'exécution étant alors dissociés (exécution indirecte ; art. 338 ss CPC ; ATF 142 III 587 consid. 3 ; TF 5A_1047/2017, déjà cité, consid. 3.3.1 ; cf. ég. Jeandin, op. cit., n. 1 ad art. 337 CPC). 3.1.2 Dans le cas d'espèce, on ne se trouve pas dans le cadre d'une exécution directe. 3.2 3.2.1 Selon l'art. 341 al. 1 CPC, le tribunal de l'exécution examine d'office le caractère exécutoire de la décision. Il fixe à la partie succombante un bref délai pour se déterminer (al. 2). L'art. 341 al. 3 CPC précise que, sur le fond, la partie contre laquelle l'exécution est requise ne peut alléguer que des faits qui se sont produits après la notification de la décision à exécuter, par exemple l'extinction de la dette, le sursis octroyé par le créancier et la prescription ou la péremption de la prestation due, l'extinction et le sursis devant être prouvés par titres.”
Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO). Enthält der Entscheid bereits konkrete Vollstreckungsmassnahmen nach Art. 236 Abs. 3 ZPO, erlaubt Art. 337 Abs. 1 ZPO die direkte Vollstreckung: Die berechtigte Partei kann die in der Entscheidung bestimmten Massnahmen durch die zuständige Exekutivbehörde vollziehen lassen, ohne zuvor das Vollstreckungsgericht anzurufen.
“Die Zahlungsfrist von 30 Tagen endete, nachdem das Schreiben der Gesuchsgegnerin am 15. April 2024 zugestellt worden war, am 15. Mai 2024 (Art. 77 Ziff. 1 OR; Art. 78 OR). Die Gesuchstellerin kündigte das Mietverhältnis nach Ablauf der Zahlungsfrist mit amtlichem Formular vom 23. Mai 2024 androhungsgemäss mit Wirkung per 30. Juni 2024 (act. 3/15). Das Mietverhältnis wurde demnach form- und fristgerecht per 30. Juni 2024 been- det. Die Gesuchsgegnerinnen 1 und 2 haben der Gesuchstellerin das streitgegen- ständlichen Mietobjekt indessen bis anhin nicht ordnungsgemäss zurückgegeben, obwohl die Gesuchstellerin gemäss Art. 267 Abs. 1 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB einen Rückgabeanspruch hat. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerinnen 1 und 2 haben das Mietobjekt unverzüglich ordnungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und der Ge- suchstellerin zurückzugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Zur Durchsetzung des Auswei- sungsbefehls ist vorliegend die Anweisung an die zuständige Vollzugsbehörde für das Objekt D._____ ..., E._____, das Stadtammannamt F._____, den Auswei- sungsbefehl zu vollstrecken, zweckmässig und ausreichend. Antragsgemäss ist das Stadtammannamt F._____ anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbe- nutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtgewährung der aufschiebenden Wir- kung durch das Bundesgericht auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu voll- strecken. - 8 - 6.Kosten-und Entschädigungsfolgen Ausgangsgemäss werden die Gesuchsgegnerinnen 1 und 2 kosten- und entschä- digungspflichtig (Art. 106 Abs. 1 ZPO). Die Höhe der Gerichtsgebühr bestimmt sich nach der Gebührenverordnung des Obergerichts vom 8. September 2010 (Art. 96 ZPO i.V.m. § 199 Abs. 1 GOG) und richtet sich in erster Linie nach dem Streitwert bzw. nach dem Streitinteresse (§ 2 Abs. 1 lit. a GebV OG). Ausgehend von einem Streitwert von CHF 90'174.”
“Für die Vollstreckung von Entscheiden massgeblich sind die Artt. 335 ff. ZPO. Art. 336 Abs. 1 ZPO zufolge ist ein Entscheid vollstreckbar, wenn er rechts- kräftig ist und das Gericht die Vollstreckung nicht aufgeschoben hat (Art. 325 Abs. 2 und Art. 331 Abs. 2) oder wenn er noch nicht rechtskräftig ist, jedoch die vorzeitige Vollstreckung bewilligt wurde. Gemäss Art. 337 Abs. 1 ZPO kann der Entscheid direkt vollstreckt werden, wenn bereits das urteilende Ge- richt konkrete Vollstreckungsmassnahmen nach Art. 236 Abs. 3 ZPO ange- ordnet hat. Hat demnach das Sachgericht selbst Vollstreckungsmassnahmen definiert, darf die berechtigte Partei diese Massnahmen durch die zuständige Exekutivbehörde vollziehen lassen, ohne zuvor an das Vollstreckungsgericht zu gelangen (BSK ZPO-Droese, Art. 337 N 1). Im Urteil vom 21. September 2023, Geschäfts-Nr. ER230026-G, wies das Gericht das Gemeindeamman- namt Küsnacht-Zollikon-Zumikon an, die Verpflichtung der Beschwerdeführe- rin, die massgebliche Wohnung bis zum 15. Oktober 2023, 12 Uhr mittags, zu räumen, nach Eintritt der Rechtskraft auf erstes Verlangen der Beschwerde- gegnerin zu vollstrecken (act. 9/11 Dispositiv-Ziffern 2). Das Urteil enthielt da- mit bereits die massgeblichen Vollstreckungsmassnahmen, weshalb die Be- schwerdegegnerin am 22. Januar 2024 gestützt auf Art. 337 ZPO ohne Anru- fung des Vollstreckungsgerichts die Vollstreckung der Ausweisung beantra- gen durfte.”
Die unterliegende Partei kann beim Vollstreckungsgericht die Einstellung bzw. Suspension der Vollstreckung nach Art. 337 Abs. 2 ZPO beantragen. Ein solches Gesuch kann gemäss der zitierten Lehre bis zum Abschluss der Zwangsvollstreckungsmassnahmen eingereicht werden.
“Le recourant a demandé l’assistance judiciaire. L’acte de recours a été transmis à la Cour de céans comme objet de sa compétence. En effet, lorsque le litige porte uniquement – comme en l’espèce – sur la question de savoir si les conditions d’une expulsion selon la procédure en cas clairs sont réalisées, la valeur litigieuse correspond au retard causé par le recours à la procédure sommaire, dont il y a lieu en principe de fixer la durée à six mois (ATF 144 III 346 consid. 1.2.1). Dans le cas présent, la valeur litigieuse est donc de 7'680 fr. et n’atteint pas le montant fixé par l’art. 308 al. 2 CPC. 2.2 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (art. 236 al. 3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). La partie succombante peut demander la suspension de l’exécution auprès du tribunal de l’exécution ; l’art. 341 CPC est applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l’exécution au sens de l’art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu’au terme des mesures d’exécution forcée (Droese, Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3e éd., Bâle 2017, n. 21 ad art. 337 CPC). 2.3 En l’espèce, dans son ordonnance du 23 août 2022, la juge de paix a ordonné l’expulsion des locataires et a prévu les mesures d’exécution nécessaires à la mise en œuvre de l’expulsion, en indiquant que l’huissier de paix serait chargé de procéder à l’exécution forcée sur simple réquisition de la bailleresse, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux et en ordonnant aux agents de la force publique de concourir à l’exécution forcée de la décision, s’ils en étaient requis par l’huissier précité. La décision d’expulsion contient dès lors également les mesures d’exécution forcée, de sorte qu’on se trouve dans un cas d’exécution directe prévu par l’art. 337 CPC. Dans son écriture, le recourant ne remet pas en cause la décision au fond mais invoque des motifs personnels pour solliciter la suspension de l’exécution forcée, soit qu’un délai supplémentaire de six mois lui soit accordé pour quitter le logement occupé.”
In den entschiedenen Fällen wurde die Anweisung an die zuständige kommunale Behörde zur Vollstreckung als «zweckmässig und ausreichend» angesehen; weitere Vollstreckungsmassnahmen wurden daher nicht angeordnet.
“E. 2.2 [Hin- weis in act. 1 Rz. 20, nicht bestritten in act. 12]). Das Mietverhältnis wurde demnach form- und fristgerecht per 31. Dezember 2023 beendet. Die Gesuchsgegnerin hat der Gesuchstellerin die streitgegenständlichen Mietobjekte indessen bis anhin nicht ordnungsgemäss zurückgegeben, obwohl die Gesuchstellerin gemäss Art. 267 Abs. 1 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB einen Rück- gabeanspruch hat. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerin hat die Mietobjekte unverzüglich ord- nungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und der Gesuchstellerin zurück- zugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Zur Durchsetzung des Auswei- sungsbefehls ist vorliegend die Anweisung an das Stadtammannamt Zürich ..., den Ausweisungsbefehl zu vollstrecken, zweckmässig und ausreichend. Weitere Voll- streckungsmassnahmen sind nicht notwendig. Antragsgemäss ist das Stadtam- mannamt Zürich ... anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtgewährung der aufschiebenden Wirkung durch das Bundesgericht auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken. - 9 - 6.Kosten Ausgangsgemäss wird die Gesuchsgegnerin kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 106 Abs. 1 und 3 ZPO). Ausgehend von einem Streitwert von CHF 69'013.70, was sechs Monatsmieten entspricht (BGE 144 III 346 E. 1.2; act. 1 Rz 8; act. 12), ist die Gerichtsgebühr in Anwendung von § 4 Abs. 1 und § 8 Abs. 1 GebV OG auf CHF 5'300.00 festzusetzen. Die Kosten sind aus dem von der Gesuchstellerin ge- leisteten Kostenvorschuss zu decken (Art. 111 Abs. 1 ZPO), wobei der Gesuchstel- lerin das Rückgriffsrecht auf die Gesuchsgegnerin einzuräumen ist (Art.”
“Vollstreckungsmassnahme Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Zur Durchsetzung des Ausweisungsbefehls ist vorliegend die Anweisung an das Stadtammannamt Zü- rich 2, den Ausweisungsbefehl zu vollstrecken, zweckmässig und ausreichend. Weitere Vollstreckungsmassnahmen sind nicht notwendig. Antragsgemäss ist das Stadtammannamt Zürich 2 anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutz- tem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtgewährung der aufschiebenden Wir- kung durch das Bundesgericht auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu voll- strecken.”
Bei einer Entscheidung mit direkter Anordnung von Zwangsmassnahmen kann die unterliegende Partei beim Vollstreckungsgericht die Aussetzung (Suspension) der Vollstreckung nach Art. 337 Abs. 2 ZPO beantragen. Solche Anträge werden in der Praxis als Begehren um Suspension der Vollstreckung verstanden und sind an die ausführende Instanz zur materiellen Prüfung weiterzuleiten.
“________, concluant à ce que la mention « définitive et exécutoire » soit apposée sur l’ordonnance rendue le 28 mai 2024 et, avec suite de frais et dépens, à ce que l’exécution forcée soit dès lors admise et ait, en conséquence, lieu par les soins de l’huissier de paix ou de son remplaçant, sous la présidence de la juge de paix et à ce que « l’Office » puisse, le cas échéant, pénétrer dans les locaux objets de l’ordonnance, même par voie d’ouverture forcée, les agents de la force publique étant tenus, sur réquisition, de concourir à l’exécution forcée. Par avis du 10 juillet 2024, la juge de paix a informé les parties que l’exécution forcée était fixée au 15 août 2024 à 10 h 00. 3. Par acte du 12 août 2024 adressé au Tribunal cantonal, R.________ a formé « appel » contre l’avis du 10 juillet 2024 et a notamment conclu, avec suite de frais et dépens et à titre préalable, à l’octroi de l’effet suspensif et à l’admission de « la requête de suspension de la procédure ». Par courrier du 13 août 2024, le Juge délégué de la Chambre des recours civile (ci-après : le juge délégué) a transmis la requête du 12 août 2024 à la juge de paix et a indiqué que cet acte devait être interprété comme une demande de suspension en application de l’art. 337 al. 2 CPC (Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272). Par avis du 14 août 2024, la juge de paix a imparti à la Z.________ un délai non prolongeable de 48 heures pour se déterminer sur la requête de suspension formée le 12 août 2024 par R.________ ainsi que sur l’avis délivré le 13 août 2023 par le juge délégué et a, pour le surplus, annulé l’exécution forcée fixée le jeudi 15 août 2024 à 10 h 00. Dans ses déterminations du 16 août 2024, la Z.________ s’est opposée à la suspension de la procédure d’expulsion par voie d’exécution forcée. 4. Par ordonnance du 20 septembre 2024, objet de la présente procédure, la juge de paix a rejeté la requête formée le 12 août 2024 par R.________ tendant à la suspension de l’exécution forcée de l’ordonnance d’expulsion rendue le 28 mai 2024 (I), a dit que, par conséquent, un nouvel avis d’exécution forcée serait adressé aux parties, par courrier séparé (II), a arrêté les frais judiciaires de la procédure à 150 fr.”
“________ (ci-après : le recourant) a interjeté recours contre la décision précitée, en concluant, avec suite de frais et dépens, à ce que l’ordonnance précitée soit mise à néant et, subsidiairement, à ce que la cause soit renvoyée au premier juge pour nouvelle instruction et nouvelle décision dans le sens des considérants. Il se plaint de ne pas avoir été entendu et soutient que s'il avait été consulté, il aurait pu faire valoir ses arguments, notamment le fait qu'il se serait exécuté, ce qu'il fait valoir précisément dans son recours (all. 8 et 9). Le 10 octobre 2022, la juge déléguée de la Cour d’appel civile a rejeté la requête d’effet suspensif déposée par le recourant. Dans sa réponse du 5 décembre 2022, B.________ (ci-après : l’intimé) a conclu au rejet du recours, avec suite de frais et dépens. Le recourant a déposé des déterminations spontanées le 16 décembre 2022, dans lesquelles il a maintenu ses conclusions. 3. 3.1 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d'exécution nécessaires (art. 236 al. 3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). La partie succombante peut demander la suspension de l'exécution auprès du tribunal de l'exécution ; l'art. 341 CPC est applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l'exécution au sens de l'art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu'au terme des mesures d'exécution forcée (Droese, Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3e éd., Bâle 2017, n. 21 ad art. 337 CPC). 3.2 En l’espèce, l’ordonnance attaquée vise une exécution directe, puisque les mesures à prendre au sens de l'art. 343 al. 1 let. a et c CPC – soit la menace de la peine prévue à l'art. 292 CP et l’amende d'ordre par jour d'inexécution – avaient déjà été prévues dans la décision initiale du 21 décembre 2021, qui n'avait en revanche pas prévu d’exécution par un tiers en cas d'inexécution. En présence d’une décision visant une exécution directe, il convient d’assimiler le recours à une demande de suspension au sens de l'art. 337 al. 2 CPC. Partant, le recours doit être déclaré irrecevable et la cause transmise au premier juge comme objet de sa compétence. Dans ce cadre, le recourant aura l’occasion de faire valoir les arguments figurant à l'art. 341 al.”
“TRIBUNAL CANTONAL JL22.025483-221218 223 CHAMBRE DES RECOURS CIVILE _________________________________________ Arrêt du 27 septembre 2022 _______________________ Composition : M. Pellet, président M. Winzap et Mme Cherpillod, juges Greffière : Mme Robyr ***** Art. 337 al. 2 CPC Statuant à huis clos sur le recours interjeté par A.M.________, à [...], locataire, contre l’ordonnance rendue le 23 août 2022 par la Juge de paix du district de Morges dans la cause divisant le recourant et B.M.________ d’avec A.________SA, à [...], bailleresse, la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal considère : En fait et en droit : 1. Par contrat de bail à loyer du 21 avril 2020, A.________SA a remis en location à A.M.________ et B.M.________ un appartement de 2 pièces dans l’immeuble sis à [...], pour un loyer mensuel de 1'280 fr., frais de chauffage, eau chaude et frais accessoires inclus. Ensuite de retard dans le paiement des loyers, la bailleresse a mis en demeure les locataires, par courrier recommandé du 17 janvier 2022, de lui verser dans un délai de trente jours le montant de 2’560 fr. pour les loyers de décembre 2021 à janvier 2022. Par formule officielle du 25 février 2022, adressée sous plis recommandés aux locataires, la bailleresse leur a signifié la résiliation du contrat de bail pour le 31 mars 2022, pour défaut de paiement.”
“Le recourant a demandé à ce qu’il soit autorisé à occuper l’appartement pour une durée supplémentaire de six mois au maximum afin de trouver un nouvel logement. Le recourant a demandé l’assistance judiciaire. L’acte de recours a été transmis à la Cour de céans comme objet de sa compétence. En effet, lorsque le litige porte uniquement – comme en l’espèce – sur la question de savoir si les conditions d’une expulsion selon la procédure en cas clairs sont réalisées, la valeur litigieuse correspond au retard causé par le recours à la procédure sommaire, dont il y a lieu en principe de fixer la durée à six mois (ATF 144 III 346 consid. 1.2.1). Dans le cas présent, la valeur litigieuse est donc de 7'680 fr. et n’atteint pas le montant fixé par l’art. 308 al. 2 CPC. 2.2 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (art. 236 al. 3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). La partie succombante peut demander la suspension de l’exécution auprès du tribunal de l’exécution ; l’art. 341 CPC est applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l’exécution au sens de l’art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu’au terme des mesures d’exécution forcée (Droese, Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3e éd., Bâle 2017, n. 21 ad art. 337 CPC). 2.3 En l’espèce, dans son ordonnance du 23 août 2022, la juge de paix a ordonné l’expulsion des locataires et a prévu les mesures d’exécution nécessaires à la mise en œuvre de l’expulsion, en indiquant que l’huissier de paix serait chargé de procéder à l’exécution forcée sur simple réquisition de la bailleresse, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux et en ordonnant aux agents de la force publique de concourir à l’exécution forcée de la décision, s’ils en étaient requis par l’huissier précité. La décision d’expulsion contient dès lors également les mesures d’exécution forcée, de sorte qu’on se trouve dans un cas d’exécution directe prévu par l’art. 337 CPC. Dans son écriture, le recourant ne remet pas en cause la décision au fond mais invoque des motifs personnels pour solliciter la suspension de l’exécution forcée, soit qu’un délai supplémentaire de six mois lui soit accordé pour quitter le logement occupé.”
“337 CPC, a informé les parties, par courrier du 12 mai 2022, que l’exécution forcée était fixée au vendredi 3 juin 2022 à 10 heures 00. Ledit courrier précisait, à titre de voies de droit, qu’un recours pouvait être formé auprès du Tribunal cantonal dans un délai de 10 jours. 2.2 Par lettre du 30 mai 2022, la recourante a déposé un acte intitulé « recours » contre l’avis d’exécution forcée. Elle a conclu à la suspension de la procédure d’exécution forcée « au vu des procédures citées et des éléments constitutifs d’abus et de discrimination à [son] encontre ». 3. 3.1 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (art. 236 al. 3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC [Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272]). La partie succombante peut demander la suspension de l’exécution auprès du tribunal de l’exécution ; l’art. 341 CPC est applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l’exécution au sens de l’art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu’au terme des mesures d’exécution forcée (Droese, Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3e éd., Bâle 2017, n. 21 ad art. 337 CPC). 3.2 En l’espèce, dans son ordonnance d’expulsion du 22 novembre 2021 définitive et exécutoire, le juge de paix a ordonné, d’une part, l’expulsion de la recourante et de B.Q.________ de leur logement et, d’autre part, les mesures d’exécution nécessaires à la mise en œuvre de l’expulsion, en indiquant que l’huissier de paix était chargé d’en assurer l’exécution forcée, sur simple réquisition de la partie bailleresse, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux et en ordonnant aux agents de la force publique de concourir à l’exécution forcée de la décision, s’ils en étaient requis par l’huissier précité. La décision d’expulsion contient dès lors également les mesures d’exécution forcée, de sorte qu’on se trouve dans un cas d’exécution directe prévu par l’art. 337 CPC. Dans son écriture, la recourante a en substance demandé la suspension de l’exécution forcée au sens de l’art.”
“________, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux (II), a ordonné aux agents de la force publique de concourir à l’exécution forcée de la décision, s’ils en étaient requis par l’huissier du Tribunal des baux (III), a déclaré irrecevables toutes autres ou plus amples conclusions (IV) et a rendu l’ordonnance sans frais judiciaire ni dépens (V). 2. 2.1 Par lettre du 13 mai 2022, postée le 16 mai 2022, E.________ (ci-après : le recourant) a déposé un acte intitulé « recours contre la décision rendue le 6 mai 2022 par la Présidente du Tribunal des baux ». Il a demandé qu’un délai supplémentaire lui soit accordé à la fin du mois de juin 2022 pour pouvoir trouver un nouveau logement et préparer son déménagement. Il estime que le délai de quinze jours pour quitter le logement serait, au vu de sa situation, trop bref. 2.2 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (art. 236 al. 3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC [Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272]). La partie succombante peut demander la suspension de l’exécution auprès du tribunal de l’exécution ; l’art. 341 CPC est applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l’exécution au sens de l’art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu’au terme des mesures d’exécution forcée (Droese, Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3e éd., Bâle 2017, n. 21 ad art. 337 CPC). 2.3 Dans son ordonnance du 6 mai 2022, la Présidente du Tribunal des baux a ordonné, d’une part, l’expulsion du recourant de son logement et, d’autre part, les mesures d’exécution nécessaires à la mise en œuvre de l’expulsion, en indiquant que l’huissier du Tribunal des baux serait chargé d’en assurer l’exécution forcée, sur simple réquisition des requérants, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux et en ordonnant aux agents de la force publique de concourir à l’exécution forcée de la décision, s’ils en étaient requis par l’huissier précité. La décision d’expulsion contient dès lors également les mesures d’exécution forcée, de sorte qu’on se trouve dans un cas d’exécution directe prévu par l’art. 337 CPC. Dans son écriture, le recourant a demandé qu’un délai supplémentaire lui soit accordé pour quitter le logement en question.”
“3 Dans son ordonnance du 6 mai 2022, la Présidente du Tribunal des baux a ordonné, d’une part, l’expulsion du recourant de son logement et, d’autre part, les mesures d’exécution nécessaires à la mise en œuvre de l’expulsion, en indiquant que l’huissier du Tribunal des baux serait chargé d’en assurer l’exécution forcée, sur simple réquisition des requérants, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux et en ordonnant aux agents de la force publique de concourir à l’exécution forcée de la décision, s’ils en étaient requis par l’huissier précité. La décision d’expulsion contient dès lors également les mesures d’exécution forcée, de sorte qu’on se trouve dans un cas d’exécution directe prévu par l’art. 337 CPC. Dans son écriture, le recourant a demandé qu’un délai supplémentaire lui soit accordé pour quitter le logement en question. Or, dans la mesure où on se trouve dans le cadre d’une exécution directe, il y a lieu de considérer que la requête formulée par le recourant est une demande de suspension au sens de l’art. 337 al. 2 CPC. Dans ces conditions, cette requête doit être transmise comme objet de sa compétence à l’autorité de première instance pour qu’elle en examine le bien-fondé. 3. Il s’ensuit que le recours doit être déclaré irrecevable. L’arrêt sera rendu sans frais judiciaires de deuxième instance (art. 11 TFJC [tarif des frais judiciaires civils du 28 septembre 2010 ; BLV 270.11.5]). Par ces motifs, la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal, en application de l’art. 322 al. 1 CPC, prononce : I. Le recours est irrecevable. II. La demande de suspension de l’exécution est transmise à la Présidente du Tribunal des baux comme objet de sa compétence. III. L’arrêt, rendu sans frais, est exécutoire. Le président : Le greffier : Du L’arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié à : ‑ M. E.________. Le présent arrêt peut faire l’objet d’un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 ; RS 173.”
“________, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux (II), a ordonné aux agents de la force publique de concourir à l’exécution forcée de la décision, s’ils en étaient requis par l’huissier du Tribunal des baux (III), a déclaré irrecevables toutes autres ou plus amples conclusions (IV) et a rendu l’ordonnance sans frais judiciaire ni dépens (V). 2. 2.1 Par lettre du 13 mai 2022, postée le 16 mai 2022, E.________ (ci-après : le recourant) a déposé un acte intitulé « recours contre la décision rendue le 6 mai 2022 par la Présidente du Tribunal des baux ». Il a demandé qu’un délai supplémentaire lui soit accordé à la fin du mois de juin 2022 pour pouvoir trouver un nouveau logement et préparer son déménagement. Il estime que le délai de quinze jours pour quitter le logement serait, au vu de sa situation, trop bref. 2.2 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (art. 236 al. 3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC [Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272]). La partie succombante peut demander la suspension de l’exécution auprès du tribunal de l’exécution ; l’art. 341 CPC est applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l’exécution au sens de l’art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu’au terme des mesures d’exécution forcée (Droese, Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3e éd., Bâle 2017, n. 21 ad art. 337 CPC). 2.3 Dans son ordonnance du 6 mai 2022, la Présidente du Tribunal des baux a ordonné, d’une part, l’expulsion du recourant de son logement et, d’autre part, les mesures d’exécution nécessaires à la mise en œuvre de l’expulsion, en indiquant que l’huissier du Tribunal des baux serait chargé d’en assurer l’exécution forcée, sur simple réquisition des requérants, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux et en ordonnant aux agents de la force publique de concourir à l’exécution forcée de la décision, s’ils en étaient requis par l’huissier précité. La décision d’expulsion contient dès lors également les mesures d’exécution forcée, de sorte qu’on se trouve dans un cas d’exécution directe prévu par l’art. 337 CPC. Dans son écriture, le recourant a demandé qu’un délai supplémentaire lui soit accordé pour quitter le logement en question.”
Reagiert die unterlegene Partei nicht oder wird kein fristgerechter Rechtsbehelf ergriffen, kann die Vollstreckung nach Art. 337 ZPO dennoch angesetzt und durchgeführt werden. In der Praxis werden die dabei anfallenden Vollstreckungskosten dem Unterliegenden belastet. Entscheidungen über Gebühren und Kosten sind gesondert anfechtbar (vgl. Hinweis auf den Rekurs nach Art. 319 lit. b i.V.m. Art. 110 ZPO).
“] et dit qu’à défaut pour ces derniers de quitter volontairement ces locaux, l’huissier de paix était chargé sous la responsabilité du juge de paix de procéder à l’exécution forcée de la décision, sur requête des bailleresses, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux. Cette ordonnance, définitive et exécutoire, n’a pas fait l’objet d’un recours. 3. Les locaux n’ayant pas été libérés à la date fixée, les bailleresses ont requis l’exécution forcée de l’expulsion par courrier du 11 juin 2020, puis ont versé l’avance de frais demandée de 3’000 fr. dans le délai imparti. Par avis séparés du 17 juin 2020, la juge de paix a imparti à J.________ et à G.________ un délai au 7 juillet 2020 pour se déterminer sur cette requête. Aucun des locataires ne n’est déterminé sur la requête d’exécution forcée. 4. Par avis d’exécution forcée du 17 juin 2020, la juge de paix a informé séparément J.________ et G.________ que l’exécution forcée de l’expulsion était fixée au vendredi 24 juillet 2020 à 9 heures, en application de l’art. 337 CPC. 5. L’exécution forcée s’est déroulée le 24 juillet 2020, en présence de G.________, d’une huissière de la justice de paix, d’un représentant des requérantes, d’un employé communal, d’un agent de la police cantonale, d’un serrurier et d’un déménageur. G.________ a quitté les lieux sans opposition. L’exécution forcée a donné lieu à une facture de [...] de 1'592 fr. 35 pour le déménagement, une autre de [...] de 347 fr. 60 pour des frais de serrurerie en raison de clés manquantes, des frais d’huissier par 194 fr. 60 et un émolument judiciaire de 180 francs. En droit : 1. 1.1 L'art. 110 CPC ouvre la voie du recours séparé de l’art. 319 let. b ch. 1 CPC contre les décisions sur les frais, lesquels comprennent notamment les frais judiciaires et les dépens (art. 95 al. 1 let. a et b CPC). S’agissant d’une décision rendue en procédure sommaire (art. 339 al. 2 CPC), le recours, écrit et motivé, doit être déposé dans un délai de dix jours à compter de la notification de la décision motivée (art.”
Das Gericht kann anordnen, dass die zuständige Vollzugsbehörde den Entscheid nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. nach Wegfall der aufschiebenden Wirkung durch das Bundesgericht vollstreckt. Die Vollstreckung kann auf erstes Verlangen der obsiegenden Partei ausgelöst werden, wie in den Entscheidungen vorgebracht.
“Die Zahlungsfrist von 30 Tagen endete, nachdem das Schreiben der Gesuchsgegnerin am 15. April 2024 zugestellt worden war, am 15. Mai 2024 (Art. 77 Ziff. 1 OR; Art. 78 OR). Die Gesuchstellerin kündigte das Mietverhältnis nach Ablauf der Zahlungsfrist mit amtlichem Formular vom 23. Mai 2024 androhungsgemäss mit Wirkung per 30. Juni 2024 (act. 3/15). Das Mietverhältnis wurde demnach form- und fristgerecht per 30. Juni 2024 been- det. Die Gesuchsgegnerinnen 1 und 2 haben der Gesuchstellerin das streitgegen- ständlichen Mietobjekt indessen bis anhin nicht ordnungsgemäss zurückgegeben, obwohl die Gesuchstellerin gemäss Art. 267 Abs. 1 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB einen Rückgabeanspruch hat. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerinnen 1 und 2 haben das Mietobjekt unverzüglich ordnungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und der Ge- suchstellerin zurückzugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Zur Durchsetzung des Auswei- sungsbefehls ist vorliegend die Anweisung an die zuständige Vollzugsbehörde für das Objekt D._____ ..., E._____, das Stadtammannamt F._____, den Auswei- sungsbefehl zu vollstrecken, zweckmässig und ausreichend. Antragsgemäss ist das Stadtammannamt F._____ anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbe- nutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtgewährung der aufschiebenden Wir- kung durch das Bundesgericht auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu voll- strecken. - 8 - 6.Kosten-und Entschädigungsfolgen Ausgangsgemäss werden die Gesuchsgegnerinnen 1 und 2 kosten- und entschä- digungspflichtig (Art. 106 Abs. 1 ZPO). Die Höhe der Gerichtsgebühr bestimmt sich nach der Gebührenverordnung des Obergerichts vom 8. September 2010 (Art. 96 ZPO i.V.m. § 199 Abs. 1 GOG) und richtet sich in erster Linie nach dem Streitwert bzw. nach dem Streitinteresse (§ 2 Abs. 1 lit. a GebV OG). Ausgehend von einem Streitwert von CHF 90'174.”
“Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmass- nahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Zur Durchsetzung des Ausweisungsbefehls ist vorliegend die Anweisung an die zuständige Vollzugsbe- hörde für das Objekt in der C._____-strasse ..., D._____, das Stadtammannamt Opfikon, den Ausweisungsbefehl zu vollstrecken, zweckmässig und ausreichend. Antragsgemäss ist das Stadtammannamt Opfikon anzuweisen, den Ausweisungs- befehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtgewährung der - 5 - aufschiebenden Wirkung durch das Bundesgericht auf erstes Verlangen der Ge- suchstellerin zu vollstrecken.”
Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen nach Art. 337 Abs. 1 ZPO an; bei Entscheiden, die zu einem Tun verpflichten, können gestützt auf Art. 343 Abs. 1 ZPO direkte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden.
“Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Dabei können gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun di- rekte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. Zur Durchsetzung der zu erteilenden Ausweisungsbefehle ist die von der Ge- suchstellerin beantragte Anweisung des Stadtammann- und Betreibungsamts K._____-J._____ hinsichtlich der Gesuchsgegnerinnen 1 und 3 bis 8, die Auswei- sungsbefehle auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken, ange- zeigt.”
“1 OR hinzuweisen, wonach der Untermietvertrag nur für die Dauer des Hauptmietvertrags erstreckt werden kann (wofür das hiesige Gericht oh- nehin nicht zuständig wäre). Zusammengefasst nutzt die Gesuchsgegnerin 2 das Mietobjekt, obschon sie kein solches Gebrauchsrecht hat. Die Gesuchstellerin kann deshalb das Mietobjekt je- denfalls gestützt auf Art. 641 Abs. 2 ZGB von ihr herausverlangen. Mithin hat sie auch gegenüber der Gesuchsgegnerin 2 einen gerichtlich durchsetzbaren An- spruch auf Räumung und Rückgabe des Mietobjekts. Entsprechend ist der Ge- suchsgegnerin 2 antragsgemäss zu befehlen, das streitgegenständliche Ladenlo- - 7 - kal mit Neben- und Lagerräumen unverzüglich ordnungsgemäss geräumt und ge- reinigt zu verlassen und der Gesuchstellerin zurückzugeben. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerinnen 1 und 2 haben das Mietobjekt unverzüglich ordnungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und der Ge- suchstellerin zurückzugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO können bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun direkte oder indi- rekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. Zur Durchsetzung des zu erteilenden Ausweisungsbefehls ist die von der Gesuch- stellerin beantragte Anweisung an die zuständige Vollzugsbehörde, das Stadtam- mann- und Betreibungsamt Zürich 11, den Ausweisungsbefehl auf erstes Verlan- gen der Gesuchstellerin zu vollstrecken, anzuordnen. Diese Anordnung ist zweck- mässig und ausreichend, weitere Vollstreckungsmassnahmen sind nicht notwen- dig. Sie ist aus Gründen der Rechtssicherheit zu befristen. 6.Prozesskosten Ausgangsgemäss werden die Gesuchsgegnerinnen 1 und 2 unter solidarischer Haftbarkeit kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 106 Abs. 1 und 3 ZPO). Aus- gehend von einem Streitwert von CHF 15'684.–, was sechs Monatsmieten ent- spricht (BGE 144 III 346 E. 1.2; vgl. act. 1 Rz. 3; act. 3/3; act. 4), ist die Gerichts- gebühr in Anwendung von § 4 sowie § 8 Abs.”
“Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmass- nahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Zur Durchsetzung des Ausweisungsbefehls ist vorliegend die Anweisung an die zuständige Vollzugsbe- hörde für das Objekt in der D._____-strasse ..., ... E._____, das Gemeindeamman- namt I._____, den Ausweisungsbefehl zu vollstrecken, zweckmässig und ausrei- chend. Antragsgemäss ist das Gemeindeammannamt I._____ anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtge- währung der aufschiebenden Wirkung durch das Bundesgericht auf erstes Verlan- gen der Gesuchstellerin zu vollstrecken.”
Bei Fällen direkter Vollstreckung ist ein als Rekurs eingereichtes Begehren um Aussetzung der Vollstreckung nach Art. 337 Abs. 2 ZPO als Gesuch um Aussetzung im Sinne dieses Absatzes zu behandeln. Solche Gesuche sind an die erstinstanzliche Vollzugsbehörde (Vollstreckungsgericht) zu überweisen; das zweitinstanzliche Rekursgericht erklärt den Rekurs als unzulässig und überweist die Sache zur materiellen Prüfung und Entscheidung an die zuständige Vollzugsbehörde.
“3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). La partie succombante peut demander la suspension de l'exécution auprès du tribunal de l'exécution ; l'art. 341 CPC est applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l'exécution au sens de l'art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu'au terme des mesures d'exécution forcée (Droese, Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3e éd., Bâle 2017, n. 21 ad art. 337 CPC). 3.2 En l’espèce, l’ordonnance attaquée vise une exécution directe, puisque les mesures à prendre au sens de l'art. 343 al. 1 let. a et c CPC – soit la menace de la peine prévue à l'art. 292 CP et l’amende d'ordre par jour d'inexécution – avaient déjà été prévues dans la décision initiale du 21 décembre 2021, qui n'avait en revanche pas prévu d’exécution par un tiers en cas d'inexécution. En présence d’une décision visant une exécution directe, il convient d’assimiler le recours à une demande de suspension au sens de l'art. 337 al. 2 CPC. Partant, le recours doit être déclaré irrecevable et la cause transmise au premier juge comme objet de sa compétence. Dans ce cadre, le recourant aura l’occasion de faire valoir les arguments figurant à l'art. 341 al. 3 CPC. 4. Il ne sera pas perçu de frais judiciaires de deuxième instance. Vu l’issue du litige, le recourant versera à l’intimé la somme de 500 fr. (art. 13 TDC [tarif des dépens en matière civile du 23 novembre 2010 ; BLV 270.11.6]) à titre de dépens de deuxième instance. Par ces motifs, la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal, en application de l'art. 322 al. 1 CPC, prononce : I. Le recours est irrecevable. II. Le recours, interprété comme une demande de suspension de l'exécution, est transmis au Juge de paix du district de Morges comme objet de sa compétence. III. Il est statué sans frais judiciaires de deuxième instance. IV. Le recourant C.________ doit verser à l'intimé B.________ la somme de 500 fr. (cinq cents francs) à titre de dépens de deuxième instance.”
“21 ad art. 337 CPC). 2.3 En l’espèce, dans son ordonnance du 23 août 2022, la juge de paix a ordonné l’expulsion des locataires et a prévu les mesures d’exécution nécessaires à la mise en œuvre de l’expulsion, en indiquant que l’huissier de paix serait chargé de procéder à l’exécution forcée sur simple réquisition de la bailleresse, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux et en ordonnant aux agents de la force publique de concourir à l’exécution forcée de la décision, s’ils en étaient requis par l’huissier précité. La décision d’expulsion contient dès lors également les mesures d’exécution forcée, de sorte qu’on se trouve dans un cas d’exécution directe prévu par l’art. 337 CPC. Dans son écriture, le recourant ne remet pas en cause la décision au fond mais invoque des motifs personnels pour solliciter la suspension de l’exécution forcée, soit qu’un délai supplémentaire de six mois lui soit accordé pour quitter le logement occupé. S’agissant d’une demande de suspension au sens de l’art. 337 al. 2 CPC, cette demande doit être transmise à l’autorité de première instance, autorité d’exécution, comme objet de sa compétence pour qu’elle en examine le bien-fondé (CREC 19 mai 2022/125). 3. Il s’ensuit que le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure de l’art. 322 al. 1 in fine CPC. L’arrêt sera rendu sans frais judiciaires de deuxième instance (art. 11 TFJC [tarif des frais judiciaires civils du 28 septembre 2010 ; BLV 270.11.5]). Le recourant n’encourant aucun frais judiciaires, sa demande d’assistance judiciaire est sans objet. Par ces motifs, la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal, en application de l'art. 322 al. 1 CPC, prononce : I. Le recours est irrecevable. II. La demande de suspension de l’exécution est transmise à la Juge de paix du district de Morges comme objet de sa compétence. III. La requête d’assistance judiciaire de A.M.________ est sans objet. IV. L’arrêt, rendu sans frais, est exécutoire. Le président : La greffière : Du L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié à : ‑ M.”
“TRIBUNAL CANTONAL JX22.013037-220644 135 CHAMBRE DES RECOURS CIVILE _________________________________________ Arrêt du 1er juin 2022 __________________ Composition : M. PELLET, président MM. Sauterel et Winzap, juges Greffière : Mme Cottier ***** Art. 337 al. 2 CPC Statuant à huis clos sur le recours interjeté par A.Q.________, à [...], intimée, contre l’avis d’exécution forcée rendu le 12 mai 2022 par le Juge de paix du district de Lausanne dans la cause divisant la recourante d’avec N.________, à [...], requérant, et B.Q.________, à [...], intimé, la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal considère : En fait et en droit : 1. 1.1 Par ordonnance du 22 novembre 2021, le Juge de paix du district de Lausanne (ci-après : le juge de paix) a ordonné à B.Q.________ et A.Q.________ (ci-après : la recourante), parties locataires, de quitter et rendre libres, pour le mardi 21 décembre 2021 à midi, les locaux occupés dans l’immeuble sis à [...], route ...]des [...] (appartement n°[...] de 2.5 pièces avec terrasse, jardin et une cave) (I), a dit qu’à défaut pour les parties locataires de quitter volontairement ces locaux, l’huissier de paix était chargé sous la responsabilité du juge de paix de procéder à l’exécution forcée de la décision sur requête de la partie bailleresse, avec au besoin l’ouverture forcée des locaux (II), a ordonné aux agents de la force publique de concourir à l’exécution forcée de la décision, s’ils en étaient requis par l’huissier de paix (III), a arrêté à 480 fr.”
Das Gericht kann zugleich Aufsichtsbehörde und mit Vollstreckungsaufgaben betraut sein, sofern ihm solche Funktionen kraft Gesetzes zugewiesen sind (vgl. zugrunde liegendes Entscheiddokument, das die gesetzliche Zuweisung von Aufgaben an das Bezirksgericht ausweist).
“Im Weiteren führt die Beschwerdeführerin hinsichtlich der Erwägungen des Bezirksgerichts zu ihrem Eventualantrag aus, es fehle dem Gericht die nötige Distanz zum Gemeindeammann L._____(act. 2 Rz 16). Soweit sie hierfür auf frühere Gegebenheiten verweist, welche im Zusammenhang mit dem Verfah- ren Geschäfts-Nr. CP170003-D stehen, so hätte sie diese Vorbringen damals geltend machen müssen. Sofern die Beschwerdeführerin moniert, dass das Bezirksgericht den Gemeindeammann mit der Versteigerung beauftragt habe - 9 - und gleichzeitig seine Aufsichtsbehörde sei, so ist ihr entgegen zu halten, dass dem Gericht diese Aufgaben bzw. Funktionen von Gesetzes wegen zu- geteilt sind (§ 81 Abs. 1 lit. c GOG, § 19 GOG; Zuständigkeit für den Gemein- deammann: Art. 337 ZPO i.V.m. § 223 des Einführungsgesetzes zum Schwei- zerischen Zivilgesetzbuch [EG ZGB, LS 230]). Im Übrigen ergibt sich aus den Ausführungen der Beschwerdeführerin nichts, das deren Behauptung, das Bezirksgericht schütze den Gemeindeammann in seinen Handlungen stets, bekräftigen würde. Schliesslich kann der Beschwerdeführerin auch insoweit nicht gefolgt werden, als sie in Bezug auf die Begründungspflicht sinngemäss ausführt, es sei nicht ihre Pflicht, die Verschiebung der öffentlichen Versteige- rung zu begründen, sondern jene des Gemeindeammannamtes, die Gründe für sein Widersetzen darzulegen (act. 2 Rz 17). Die Beweislast für ihre Be- hauptungen obliegt der Beschwerdeführerin (Art. 8 ZGB). Ohnehin hat das Gemeindeammannamt die am 22. März 2024 öffentlich bekannt gemachte und auf den 29. Mai 2024 terminierte Versteigerung (act. 6/3/1) inzwischen wieder abgesagt. 5.Abschliessend ist damit festzuhalten, dass die Vorbringen der Beschwerde- führerin in der Sache nicht zu überzeugen vermögen.”
Ein Gesuch um Einstellung der Vollstreckung nach Art. 337 Abs. 2 ZPO kann auch nach Zustellung bzw. nach Erhalt der Benachrichtigung eingereicht werden. Im vom Aktenauszug dargestellten Fall nahm das Zivilgericht eine Eingabe der Mieterin vom 5. Januar 2022 als Gesuch im Sinn von Art. 337 Abs. 2 ZPO entgegen.
“Dezember 2021 kündigte das Zivilgericht der Mieterin den Vollzug der Räumung auf Donnerstag, den 13. Januar 2022 an. Gemäss Nachverfolgungsbericht der Post wurde die Sendung der Mieterin am 8. Dezember 2021 an deren Domiziladresse zugestellt. Am 5. Januar 2022 wandte sich die Mieterin an die Vorsitzende des Gesamtgerichts des Zivilgerichts. Darin beantragte sie die Einstellung der Vollstreckung (Art. 341 ZPO in Verbindung mit Art. 336 ZPO) und erhob Beschwerde gegen den Gerichtspräsidenten C____ wegen «Befangenheit, Willkür, Verstoss gegen die Richterethik, Missbrauch seines Amtes». Zudem beantragte die Mieterin «die vollumfängliche umgehende Aktenherausgabe jeglicher Massnahmenentscheide seit 2020 des genannten Gerichts- und Tagespräsidenten». Sie beantragte ausserdem die Befreiung von sämtlichen Kosten und eventualiter den «Zuspruch einer Parteientschädigung und anwaltliche Vertretung in unentgeltlicher Prozessführung gemäss ZPO (aktuelle Prozessunfähigkeit)». Das Zivilgericht nahm die Eingabe vom 5. Januar 2022 als Gesuch um Einstellung der Vollstreckung im Sinn von Art. 337 Abs. 2 ZPO entgegen und wies dieses mit Entscheid vom 10. Januar 2022 ab. Auf die weiteren Begehren trat es nicht ein. Der Entscheid wurde am 10. Januar 2022 der Vermieterin wie auch der Mieterin vom Gerichtsweibel überbracht. Da die Mieterin an der Domiziladresse nicht angetroffen wurde, wurde ihr eine Abholungseinladung in den Briefkasten gelegt. Mit elektronisch eingereichter Eingabe vom 11. Januar 2021 zeigte [...], Rechtsanwältin, dem Zivilgericht die Übernahme der Vertretung der Mieterin an und ersuchte um Zustellung der gerichtlichen Zustellung per E-Mail oder auf dem Postweg. Mit Verfügung vom gleichen Tag verfügte die Zivilgerichtspräsidentin die Zustellung der Entscheide des Zivilgerichts vom 25. Mai 2021 sowie des Appellationsgerichts vom 9. November 2021, ferner des Antrags vom 1. Dezember 2021 auf Vollzug der Räumung, des Ankündigungsschreibens Räumungsvollzug vom 7. Dezember 2021, des Rückscheins des Kündigungsschreibens an die Mieterin, der Eingabe der Mieterin vom 4. Januar 2021 sowie des Entscheids des Zivilgerichts vom 10.”
Die Vollstreckung kann — auf erstes Verlangen der obsiegenden Partei — nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist oder nach Nichtgewährung der aufschiebenden Wirkung angeordnet bzw. vollstreckt werden.
“Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men (d.h. einen Ausweisungsbefehl) an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Antragsgemäss ist das Stadtammannamt D._____-... anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtge- währung der aufschiebenden Wirkung auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken.”
“Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men (d.h. einen Ausweisungsbefehl) an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Antragsgemäss ist das Stadtammannamt D._____-... anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtge- währung der aufschiebenden Wirkung auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken.”
In der hier relevanten besonderen Konstellation hätte es genügt, das Gericht kurz darauf hinzuweisen, dass eine superprovisorische Vollstreckung des Besuchsrechts rechtlich nicht möglich ist; eine umfangreiche (z. B. 20‑seitige) Schutzschrift war nach dem Entscheid nicht erforderlich.
“Geht in der Folge ein Gesuch um Erlass einer superprovisorischen Massnahme ein, so mutiert die zunächst einseitige Schutzschrift zu einer Rechts- schrift des nun anhängig gemachten Zweiparteienverfahrens (KGer GR ZK1 16 5 vom 25.02.2016, in: PKG 2016 Nr. 11, E. 3). Demzufolge hat der obsiegende Hin- terleger unabhängig davon, ob das Gericht seinen Argumenten gefolgt ist, grund- sätzlich Anspruch auf eine Parteientschädigung. Diese umfasst die Aufwände, welche durch die Abklärungen und das Verfassen der Stellungnahme für das Ver- fahren in der Sache anfielen. Das vorliegende Verfahren weist die Besonderheit auf, dass der Gesuchsteller die superprovisorische Vollstreckung des Besuchs- rechts verlangt hat (Urk. 1). Dies ist rechtlich nicht möglich, wie bereits ein Blick ins Gesetz zeigt: Art. 265 Abs. 1 ZPO bezieht sich nur auf die Anordnung einer vorsorglichen Massnahme, nicht jedoch auf die Vollstreckung eines rechtskräfti- gen Entscheids in der Hauptsache (siehe auch Art. 341 Abs. 2 ZPO; ob eine su- perprovisorische Vollstreckung im Rahmen von Art. 267 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO möglich ist, kann offenbleiben, weil selbst die Gesuchsgegnerin davon aus- ging, dass der Gesuchsteller das bestehende Scheidungsurteil würde vollstrecken wollen [Urk. 6/1 Rz. 3 f.]). Da das befürchtete Gesuch schliesslich eingegangen ist, kann der Gesuchsgegnerin nicht vorgeworfen werden, sie habe unnötiger- weise die dagegen gerichtete Schutzschrift eingereicht. Indessen hätte es in der vorliegenden speziellen Konstellation genügt, das Gericht darauf hinzuweisen, dass ein allfälliger superprovisorischer Antrag auf Vollstreckung des Besuchs- rechts rechtlich nicht möglich sei. Die anwaltlich vertretene Gesuchsgegnerin hät- te diesen Einwand auch erkennen können, ergibt er sich doch bereits aus dem Gesetz. Eine 20-seitige Schutzschrift wäre nicht erforderlich gewesen. Mit ande- ren Worten könnte im Rahmen von § 5 Abs. 1 AnwGebV nicht der gesamte Zeit- aufwand berücksichtigt werden, wenn auf den entsprechenden Beschwerdeantrag einzutreten wäre.”
Es ist üblich, in derselben Entscheidung sowohl die Ausweisung als auch deren Vollstreckung durch die öffentliche Gewalt anzuordnen. Dies stützt sich auf Art. 236 Abs. 3 ZPO und ermöglicht, falls der Betroffene nicht freiwillig auszieht, die direkte Durchsetzung der Ausweisung nach Art. 337 Abs. 1 ZPO. In der Praxis wird eine solche Anordnung von Vermietern häufig beantragt und von den vorsitzenden Richterinnen und Richtern oft bewilligt.
“Si l’appelant n’avait pas fait valoir tous ces griefs sans pertinence concernant l’admissibilité de la procédure du cas clair, la cause aurait pu être traitée très brièvement, tant il ne faisait pas de doute que cette procédure était bien applicable et qu’il était rapidement constatable, sur la base des pièces produites et des allégués des parties, que les conditions d’admission de la requête d’expulsion étaient remplies. 2.3.6. Enfin, l’appelant fait grief à la Présidente d’avoir prononcé directement l’expulsion et son exécution par la force publique, alléguant que la pratique de la Présidente prévoit deux décisions séparées successives. Le prononcé, dans la même décision, de l’expulsion et de l’exécution de celle-ci par la force publique, en cas de non-exécution volontaire par le locataire dans un certain délai imparti, est fondé sur l’art. 236 al. 3 CPC et ne prête pas le flanc à la critique. Les bailleurs l’avaient requis dans leur requête d’expulsion du 9 juin 2021 (DO 12 s.). Cela permet de faire directement exécuter la décision d’expulsion si le locataire ne le fait pas de lui-même (art. 337 al 1 CPC) et de gagner du temps. Il s’agit d’ailleurs d’une requête courante des bailleurs qui est très souvent ordonnée par les Présidents. 2.4. Pour le surplus, l’appelant ne conteste pas que les conditions de l’art. 257d CO sont valablement remplies, ce que la Présidente a examiné (cf. décision attaquée, p. 7, ch. 5.4). Partant, l’appel, manifestement mal fondé, doit être rejeté. Toutefois, le délai imparti au recourant pour s’exécuter, fixé au 6 septembre 2021, étant maintenant échu, il se justifie de fixer un nouveau délai échéant le 30 octobre 2021. 3. Les frais de la procédure sont mis à la charge du recours, qui succombe (art. 106 al. 1 CPC). 3.1. Les frais judiciaires sont fixés à CHF 600.-. 3.2. Il n’est pas alloué de dépens aux intimés qui n’ont pas été invités à se déterminer sur l’appel, manifestement mal fondé (art. 322 al. 1 CPC). (dispositif en page suivante) la Cour arrête : I. L’appel est rejeté. Partant, la décision d’expulsion de la Présidente du Tribunal des baux de l’arrondissement de la Sarine du 5 août 2021 est confirmée, le délai imparti à A.”
Wenn das erstinstanzliche Gericht die zur Vollstreckung notwendigen Massnahmen angeordnet hat, kann die Entscheidung unmittelbar vollstreckt werden (Art. 337 Abs. 1 ZPO). Die unterliegende Partei kann beim Gericht der Vollstreckung die Aussetzung der Vollstreckung beantragen; Art. 341 ZPO findet dabei analog Anwendung (Art. 337 Abs. 2 ZPO). Ein Gesuch um Aussetzung kann bis zum Abschluss der Zwangsmassnahmen gestellt werden. Das Vollstreckungsgericht prüft die Vollstreckbarkeit von Amtes wegen und setzt der unterliegenden Partei eine kurze Frist zur Stellungnahme fest. Auf der Sachebene kann die Partei nur Tatsachen geltend machen, die nach der Zustellung der Verfügung eingetreten sind und der Vollstreckung entgegenstehen (z. B. Erfüllung, Sursis, Verjährung oder Péremption). Für Erfüllung und Sursis ist die Begründung durch Titel erforderlich; die Partei, die sich gegen die Vollstreckung wendet, trägt die Beweislast für die geltend gemachten nachträglichen Tatsachen.
“2 Le recourant allègue des faits nouveaux à l’appui de son acte. Les faits nouveaux, qui ne résultent pas de la décision entreprise, sans que les parties ne les accompagnent d’un grief de constatation arbitraire des faits sont irrecevables (notamment les allégués 15 ss du recours), étant rappelé que les faits nouveaux sont irrecevables en procédure de recours (art. 326 al. 1 CPC). En particulier, le recourant allègue avoir été empêché de respecter le délai prévu dans la transaction du 18 novembre 2022 (allégué 9 du recours). Faute de toute allégation plus ample, un tel fait ne saurait être considéré comme établi et ayant été omis de sorte à pouvoir exercer une quelconque influence dans le présent recours. 3. 3.1 Le recourant se plaint d’une violation de l’art. 341 al. 3 CPC. Le premier juge aurait apprécié de manière erronée les circonstances en refusant de suspendre l’exécution forcée jusqu’à droit connu sur l’issue de la procédure pénale en cours. 3.2 3.2.1 A teneur de l’art. 337 al. 1 CPC, une décision peut être exécutée directement, si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (cf. art. 236 al. 3 CPC). La partie succombante peut demander la suspension de l’exécution auprès du tribunal de l’exécution, l’art. 341 CPC étant applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l’exécution au sens de l’art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu’au terme des mesures d’exécution forcée (Droese, in Spühler et al. [édit.], Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 4e éd., Bâle 2025, n. 21 ad art. 337 CPC). Selon l’art. 341 al. 1 CPC, le tribunal de l’exécution examine d’office le caractère exécutoire de la décision. Il fixe à la partie succombante un bref délai pour se déterminer (al. 2). Sur le fond, la partie succombante peut uniquement alléguer que des faits s’opposant à l’exécution de la décision se sont produits après la notification de celle-ci, par exemple l’extinction, le sursis, la prescription ou la péremption de la prestation due.”
“En matière d'appréciation des preuves et d'établissement des faits, il n'y a arbitraire que lorsque l'autorité ne prend pas en compte, sans raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, lorsqu'elle se trompe manifestement sur son sens et sa portée, ou encore lorsque, en se fondant sur les éléments recueillis, elle en tire des constatations insoutenables (ATF 147 V 35 consid. 4.2; 143 IV 500 consid. 1.1 et la référence). Le recourant ne peut pas se borner à contredire les constatations litigieuses par ses propres allégations ou par l'exposé de sa propre appréciation des preuves; il doit indiquer de façon précise en quoi ces constatations sont arbitraires au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 133 II 249 consid. 1.4.3). Selon la jurisprudence, le principe de la proportionnalité posé à l'art. 5 al. 2 Cst. n'a pas de portée propre par rapport à l'arbitraire (ATF 136 I 241 consid. 3.1; arrêt du Tribunal fédéral 5A_266/2020 du 26 mai 2020 consid. 5.3 2.6 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (art.236, al.3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). Selon l'art. 337 al. 2 CPC, la partie succombante peut demander la suspension de l'exécution auprès du tribunal de l'exécution, l'art. 341 CPC étant applicable par analogie. Il appartient à la partie qui s'oppose à l'exécution, qui supporte le fardeau de la preuve, de démontrer les objections qu'elle entend soumettre au tribunal de l'exécution (arrêt du Tribunal fédéral 4A_269/2012 du 7 décembre 2012 consid.4.1). 2.7 Le tribunal de l’exécution examine le caractère exécutoire d’office (art. 341 al. 3 CPC). Sur le fond, la partie succombante peut uniquement alléguer que des faits s’opposant à l’exécution de la décision se sont produits après la notification de celle-ci, par exemple l’extinction, le sursis, la prescription ou la péremption de la prestation due. L’extinction et le sursis doivent être prouvés par titres (art. 341 al. 1 CPC). Les faits postérieurs visés par l'art. 341 al. 3 CPC doivent être des faits susceptibles de modifier la prestation même tranchée par la transaction (le jugement au fond), comme l'extinction, le sursis, la prescription ou la péremption (arrêt du Tribunal fédéral 4A_43/2017 du 7 mars 2017 consid.”
Wurde kein rechtzeitig beim Vollstreckungsgericht eingereichtes Gesuch nach Art. 337 Abs. 2 ZPO gestellt, kann eine später gestellte Anordnung zur Prolongation bzw. eine analoge Bitte um Einstellung der Vollstreckung in einem späteren Rechtszug unzulässig sein (vgl. Entscheidung in Quelle).
“2b). Un délai d'un mois pour l'exécution forcée a été jugé admissible tant sous l'ancien droit que le nouveau droit (CREC 28 juillet 2015/274 consid. 3c ; CREC 17 septembre 2013/314 consid. 3b ; CREC 8 mai 2013/149 consid. 3d ; CREC 15 janvier 2013/10 consid. 3d ; Guignard, Procédures spéciales vaudoises, 2008, n. 3 ad art. 21 aLPEBL [loi sur la procédure d'expulsion en matière de baux à loyer et à ferme du 18 mai 1955, abrogée au 1er janvier 2011], p. 203 et réf. cit.). Un délai de trois semaines a également été jugé admissible (cf. CREC 24 janvier 2020/23 consid. 2.2). 3.3 En l’espèce, l’avis d’exécution forcée repose sur une ordonnance d’expulsion définitive et exécutoire. Aucun des faits allégués par les locataires devant l’instance de recours n’ont été invoqués devant le premier juge, la décision entreprise n’en faisant nullement état, sans que les recourants n’en tirent argument. Si les recourants voulaient faire valoir ces griefs, ils devaient user de la possibilité offerte à l’art. 337 al. 2 CPC, qui prévoit que la partie succombante peut demander la suspension de l’exécution auprès du tribunal de l’exécution, l’art. 341 CPC étant applicable par analogie. Rien au dossier n’indique qu’une telle requête ait été formulée. La prolongation de bail qu’ils sollicitent, assimilable à une requête de suspension de l’exécution, ne peut ainsi pas être demandée à ce stade de la procédure, la chambre de céans n’ayant pas la compétence de l’ordonner. En outre, les motifs invoqués par les recourants à l’appui de leur recours et de leur demande de prolongation, à savoir d’éviter que leurs enfants et eux-mêmes soient « touchés moralement », ne suffisent pas à établir l’existence d’un motif humanitaire et ne démontrent pas que leur situation personnelle serait particulière au point de rendre disproportionné l’exécution forcée fixée le 17 juin 2021 (CREC 27 octobre 2020 consid. 4.4 ; CREC 7 août 2020 consid. 6.2). A cela s’ajoute que l’allégation selon laquelle les recourants auraient « trouvé les fonds » pour s’acquitter des loyers dus, si elle était recevable, ne leur serait dans tous les cas d’aucun secours puisque le bail à loyer peut être résilié même si l’arriéré a finalement été payé après le délai comminatoire (ATF 127 III 548 consid.”
Im summarischen Verfahren kann ein Urteil oder eine Ausweisungsverfügung, wenn das Gericht bereits konkrete Vollstreckungsmassnahmen angeordnet hat (Art. 236 Abs. 3 ZPO) und der Sachverhalt unbestritten oder sofort beweisbar ist, gemäss Art. 337 Abs. 1 ZPO direkt vollstreckt werden. Gleiches gilt für durch das Gericht homologierte Vergleiche, die als Urteil wirken und Vollstreckungsmassnahmen im Sinn von Art. 236 Abs. 3 ZPO vorsehen.
“Bezahlt die Mieterin innert angesetzter Zahlungsfrist nicht, so kann die Vermieterin bei Wohn- und Geschäftsräumen mit einer Frist von mindestens 30 Ta- gen auf Ende eines Monats kündigen (Art. 257d Abs. 2 OR). Zu beachten ist, dass bei Kündigungen die uneingeschränkte Empfangstheorie zur Anwendung gelangt. Mithin ist eine eingeschrieben zugestellte Kündigung bereits wirksam, sobald die Abholungseinladung in den Briefkasten oder das Schreiben ins Postfach der Mieterin gelegt worden, und die Abholung der Empfängerin nach dem üblichen Lauf der Dinge zumutbar ist, auch wenn sie erst später tatsächlich davon Kenntnis erlangt (BGE 140 III 244 E. 5.1; BGE 137 III 208 E. 3). 3.2.Nach beendetem Mietverhältnis muss die Mieterin der Vermieterin die Sa- che gemäss Art. 267 OR zurückgeben. Zur Durchsetzung des Rückgabeanspruchs bei Wohn- und Geschäftsräumen kann die Vermieterin bei Gericht um Ausweisung der Mieterin ersuchen (MÜLLER, in: SVIT-Kommentar, 4. Aufl., Zürich/Basel/Genf 2018, Art. 267-267a N. 26) und Vollstreckungsmassnahmen (d.h. einen Auswei- sungsbefehl) beantragen (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). 3.3.Um eine solche Ausweisung kann im Sinne des Rechtsschutzes in klaren Fällen ersucht werden. Das Gericht gewährt nach Art. 257 Abs. 1 ZPO Rechts- - 7 - schutz im summarischen Verfahren, sofern der Sachverhalt unbestritten oder sofort beweisbar (lit.”
“Die Vermieterin hat gestützt auf Art. 257f Abs. 3 OR ein ausserordentliches Kündigungsrecht, wenn die Mieterin trotz schriftlicher Mahnung der Vermieterin ihre Sorgfaltsplicht weiterverletzt, sodass die Fortsetzung des Mietverhältnisses unzumutbar ist. Nach beendetem Mietverhältnis muss die Mieterin der Vermiete- rin die Sache gestützt auf Art. 267 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB zurückgeben. Zur Durchsetzung des Rückgabeanspruchs bei Wohn- und Geschäftsräumen kann die Vermieterin um Ausweisung der Mieterin ersuchen (SVIT Kommentar-M ÜLLER, Art. 267-267a OR N 26) und Vollstreckungsmassnahmen, d.h. einen Auswei- sungsbefehl, beantragen (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO).”
“La partie bailleresse pouvait donc agir en exécution de cet engagement, de la même façon qu'elle pourrait le faire si un jugement avait condamné les locataires à restituer les locaux. C'était ainsi parce qu'ils méconnaissent la nature de la transaction valant jugement que les recourants croyaient qu'il serait encore nécessaire d'obtenir un jugement les condamnant à restituer les locaux (arrêt du Tribunal fédéral 4A_43/2017 du 7 mars 2017 consid. 5). 2.6 Dans le présent cas, la transaction judiciaire conclue par les parties, homologuée par le Tribunal par décision JTBL/990/2021 du 29 novembre 2021, vaut jugement, conformément aux dispositions rappelées supra. Même si ladite transaction ne fait pas spécifiquement mention de ce que l'accord vaut jugement d'évacuation, il apparaît, selon toute vraisemblance et conformément à la jurisprudence rappelée ci-avant, que comme cette transaction vaut jugement et qu'elle prévoit des mesures d'exécution au sens de l'art. 236 al. 3 CPC, soit la faculté pour le bailleur de requérir l'évacuation de la recourante par la force publique, elle peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). La recourante se méprend ainsi, prima facie, sur les conséquences juridiques de l'accord, valant jugement, qui a été homologué par le Tribunal, étant pour le surplus souligné que la recourante est composée de plusieurs avocats et qu'elle était, à cette occasion, également représentée par avocat. Il importe dès lors peu que le jugement d'évacuation prononcé par le Tribunal dans la cause C/4______/2021 ait été annulé, conformément aux conclusions d'accord déposées à la Cour à la suite de l'appel formé contre ledit jugement, étant souligné que l'arrêt prononcé par ladite Cour ne fait pas mention des motifs qui ont conduit les parties à transiger et à annuler ledit jugement. La recourante n'a ni allégué ni rendu vraisemblable qu'un vice aurait affecté le jugement JTBL/990/2021 du 29 novembre 2021, ni qu'une demande de révision aurait été déposée à son encontre. Prima facie et sans préjudice de l'examen au fond, la recourante n'a pas non plus rendu vraisemblable que l'une des conditions posées par l'art.”
Die Praxis ordnet Vollstreckungsmassnahmen (insbesondere Ausweisungsbefehle) häufig dergestalt an, dass die zuständige Vollzugs- bzw. Gemeinde- oder Betreibungsbehörde angewiesen wird, den Ausweisungsbefehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist oder bei Nichtgewährung der aufschiebenden Wirkung auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken.
“bzw. 27. März 2023 geschuldeten Sicherheitsleistungen von der Gesuchsgegnerin weder voll- ständig noch rechtzeitig geleistet wurden. Damit endete das Mietverhältnis definitiv am 30. September 2023 (vgl. act. 3/10 Ziff. 4). Die Gesuchsgegnerin hat der Ge- suchstellerin das Mietobjekt indessen bis anhin nicht ordnungsgemäss zurückge- geben, obwohl die Gesuchstellerin gemäss Art. 267 Abs. 1 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB einen Rückgabeanspruch hat. Aufgrund des unbestrittenen Sachverhaltes sowie aufgrund der klaren Rechtslage ist das Ausweisungsbegehren der Gesuchstellerin gutzuheissen. Der Gesuchsgeg- - 5 - nerin ist antragsgemäss zu befehlen, die streitgegenständlichen Räumlichkeiten unverzüglich ordnungsgemäss geräumt und gereinigt der Gesuchstellerin zurück- zugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Dabei können gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun direkte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. Antragsgemäss ist die zuständige Vollzugsbehörde anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutz- tem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtgewährung der aufschiebenden Wirkung auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken, wobei das für D._____ zuständige Amt das Betreibungs- und Gemeindeammannamt D'._____ ist. 6.Kosten- und Entschädigungsfolgen Ausgangsgemäss wird die Gesuchsgegnerin kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 106 Abs. 1 ZPO). Die Höhe der Gerichtsgebühr bestimmt sich nach der Gebührenverordnung des Obergerichts vom 8. September 2010 (Art. 96 ZPO i.V.m. § 199 Abs. 1 GOG) und richtet sich in erster Linie nach dem Streitwert bzw. nach dem Streitinteresse (§ 2 Abs. 1 lit. a GebV OG). Ausgehend von einem Streitwert von CHF 36'150.–, was sechs Monatsmieten entspricht (BGE 144 III 346 ff.”
“Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men (d.h. einen Ausweisungsbefehl) an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Antragsgemäss ist das Stadtammannamt H._____ anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtge- währung der aufschiebenden Wirkung auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken.”
“A., Zürich/Basel/Genf 2018, Rz. 26 zu Art. 267–267a OR) und Vollstre- - 4 - ckungsmassnahmen (d.h. einen Ausweisungsbefehl) beantragen (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). 3.Sachverhalt und Würdigung 3.1.Aufgrund der unbestritten gebliebenen Vorbringen der Gesuchstellerin ist vom folgenden massgeblichen Sachverhalt auszugehen: Mit Mietvertrag vom 27. Januar 2021 mietete die Gesuchsgegnerin von der Gesuchstellerin die streit- gegenständliche Lagerfläche von rund 448m 2 und den Garagenplatz Nr. 1 in der Liegenschaft C._____-Strasse ..., D._____ mit Mietbeginn 1. Februar 2021 (act. 1 Rz. 9; act. 3/1). Als Bruttomietzins vereinbarten die Parteien den Betrag von CHF 3'302.65 pro Monat, bestehend aus dem Nettomietzins von CHF 3'102.– für den Lagerraum und den Garagenplatz Nr. 1 sowie einem Akonto für Nebenkosten im Betrag von CHF 200.– monatlich. Mit amtlichem Formular vom 19. Januar 2022 wurde der Mietzins auf CHF 3'007.– netto pro Monat angepasst. Der neue Brutto- mietzins betrug demnach ab dem 1. April 2022 CHF 3'323.– monatlich (act. 1 Rz. 10; act. 3/2). Nachdem die Gesuchsgegnerin den Mietzins für den Monat Sep- tember 2023 nicht bezahlte, mahnte die Gesuchstellerin mit Schreiben vom 14.”
In dem dargestellten Fall verlangte die Vermieterin nach Nichterscheinen des Mieters bei der Schlichtungsverhandlung ausdrücklich die Anordnung der direkten Vollstreckung nach Art. 337 ZPO.
“Le 4 novembre 2021, l’intimée, en qualité de bailleresse, et le recourant, en qualité de locataire, ont conclu un contrat de bail à loyer portant sur un studio meublé situé au 3e étage de l’immeuble sis [...], pour un loyer mensuel net de 1'150 fr. par mois, dès le 10 novembre 2021. Par courrier recommandé du 13 mai 2022, l’intimée a adressé au recourant sur formule officielle la résiliation du bail à loyer précité, avec effet au 30 juin 2022. 2. Le 9 septembre 2022, l’intimée a déposé devant la commission de conciliation une requête de conciliation par laquelle elle a en substance conclu, avec suite de frais et dépens, à ce que la validité de la résiliation du 13 mai 2022 pour le 30 juin 2022 du bail à loyer conclu avec le recourant et portant sur un studio situé au 3e étage de l’immeuble sis [...] soit constatée (I), à ce qu’il soit donné ordre au recourant de rendre immédiatement, ou dans l’ultime délai qui pourrait être imparti par l’autorité compétente, le studio précité libre de tout bien et de tout occupant (III [recte : II]) et à ce que les mesures d’exécution nécessaires et, de ce fait, l’exécution directe selon l’art. 337 CPC soient ordonnées conformément à l’art. 236 CPC (III). 3. Par courrier recommandé du 15 septembre 2022, les parties ont été citées à comparaître à l’audience de conciliation du 15 novembre 2022. Le 15 novembre 2022, le recourant ne s’est pas présenté à l’audience précitée, ni personne en son nom. Par courrier recommandé du 16 novembre 2022, une proposition de jugement a été adressée aux parties. En raison d’une erreur constatée dans le dispositif du jugement précité, une nouvelle proposition de jugement a été adressée aux parties par courrier recommandé du 21 novembre 2022. 4. Le 25 novembre 2022, le recourant a déposé une requête de restitution de l’audience de conciliation, concluant à ce que celle-ci soit réappointée d’ici fin décembre 2022. A l’appui de sa requête, il a produit un certificat médical daté du 15 novembre 2022, attestant de son incapacité de travail à 100% du 15 au 20 novembre 2022 pour cause de « maladie ». 5. Par courrier recommandé du 5 décembre 2022, les parties ont été citées à comparaître à une nouvelle audience de conciliation le 22 décembre 2022.”
Bei Rückführungs- oder Rückgabeentscheiden ist der Entscheid zur Ermöglichung der direkten Vollstreckung (Art. 337 Abs. 1 ZPO) mit Vollstreckungsmassnahmen zu verbinden. Dies gilt nach der zitierten Quelle auch dann, wenn eine freiwillige Rückkehr vorgesehen ist; vorsorglich sind für den Säumnisfall Vollstreckungsanordnungen zu treffen.
“Entscheidet sich das Gericht für die Rückführung des Kindes, so regelt es auch die Einzelheiten der Vollstreckung auf eine Weise, die kein neues Gerichts- verfahren betreffend die Vollstreckung verlangt (Botschaft zur Umsetzung der Übereinkommen über internationale Kindesentführung sowie zur Genehmigung und Umsetzung der Haager Übereinkommen über den Schutz von Kindern und Erwachsenen vom 28.2.2007, BBl 2006 2595 ff., S. 2627). Entsprechend ist der Entscheid über die Rückführung des Kindes zur Ermöglichung der direkten Voll- streckung (Art. 337 Abs. 1 ZPO) mit Vollstreckungsmassnahmen zu verbinden (Art. 11 Abs. 1 HKÜ; Art. 236 Abs. 3 ZPO). Dies gilt analog für die Situation, in der eine freiwillige Rückkehr geplant ist und für den Säumnisfall die vereinbarte Rück- führung zwangsweise vollstreckt werden soll. In diesem Falle sind vorsorglich Vollstreckungsanordnungen zu treffen.”
“Entscheidet sich das Gericht für die Rückführung des Kindes, so regelt es auch die Einzelheiten der Vollstreckung auf eine Weise, die kein neues Gerichts- verfahren betreffend die Vollstreckung verlangt (Botschaft zur Umsetzung der Übereinkommen über internationale Kindesentführung sowie zur Genehmigung und Umsetzung der Haager Übereinkommen über den Schutz von Kindern und Erwachsenen vom 28.2.2007, BBl 2006 2595 ff., S. 2627). Entsprechend ist der Entscheid über die Rückführung des Kindes zur Ermöglichung der direkten Voll- streckung (Art. 337 Abs. 1 ZPO) mit Vollstreckungsmassnahmen zu verbinden (Art. 11 Abs. 1 HKÜ; Art. 236 Abs. 3 ZPO). Dies gilt analog für die Situation, in der eine freiwillige Rückkehr geplant ist und für den Säumnisfall die vereinbarte Rück- führung zwangsweise vollstreckt werden soll. In diesem Falle sind vorsorglich Vollstreckungsanordnungen zu treffen.”
Direkte Vollstreckungsmassnahmen nach Art. 337 ZPO kann das Erkenntnisgericht nur im Erkenntnisentscheid selbst anordnen. Nach Erlass dieses Entscheids ist das Erkenntnisgericht nicht mehr zuständig, derartige Anordnungen zu erlassen, abzuändern oder zu ergänzen.
“beinhalteten dagegen Leistungsbegehren; ob diese zulässig sind, braucht jedoch vor dem Hintergrund der Ausführungen in E. 5 nicht näher beurteilt zu werden). Darüber hinaus hat er jedoch auch die Anordnung direkter Vollstreckungsmassnahmen (Art. 236 Abs. 3 und Art. 337 ZPO) beantragt. Solche Vollstreckungsmassnahmen kann das Erkenntnisgericht nur im Entscheid selbst anordnen, danach ist es zum Erlass bzw. zur Abänderung oder Ergänzung solcher Anordnungen nicht mehr zuständig (J EANDIN, in: Commentaire romand, Code de procédure civile [CPC], 2. Aufl. 2019, N. 10 zu Art. 337 ZPO; STAEHELIN, in: Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung [ZPO], Sutter-Somm/Hasenböhler/Leuenberger [Hrsg.], 3. Aufl. 2016, N. 8 zu Art. 241 ZPO; DROESE, in: Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2017, N. 6 zu Art. 337 ZPO; KELLERHALS, in: Berner Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, Bd. II, 2012, N. 14 zu Art. 337 ZPO).”
“beinhalteten dagegen Leistungsbegehren; ob diese zulässig sind, braucht jedoch vor dem Hintergrund der Ausführungen in E. 5 nicht näher beurteilt zu werden). Darüber hinaus hat er jedoch auch die Anordnung direkter Vollstreckungsmassnahmen (Art. 236 Abs. 3 und Art. 337 ZPO) beantragt. Solche Vollstreckungsmassnahmen kann das Erkenntnisgericht nur im Entscheid selbst anordnen, danach ist es zum Erlass bzw. zur Abänderung oder Ergänzung solcher Anordnungen nicht mehr zuständig (J EANDIN, in: Commentaire romand, Code de procédure civile [CPC], 2. Aufl. 2019, N. 10 zu Art. 337 ZPO; STAEHELIN, in: Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung [ZPO], Sutter-Somm/Hasenböhler/Leuenberger [Hrsg.], 3. Aufl. 2016, N. 8 zu Art. 241 ZPO; DROESE, in: Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2017, N. 6 zu Art. 337 ZPO; KELLERHALS, in: Berner Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, Bd. II, 2012, N. 14 zu Art. 337 ZPO).”
Auf Antrag der obsiegenden Partei kann das Gericht Vollstreckungsmassnahmen anordnen und das zuständige Betreibungs‑ bzw. Stadtammannamt anweisen, die Entscheidung auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken.
“Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungs- massnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 ZPO). Antragsgemäss ist das Betreibungs- und Stadtammannamt anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutztem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtgewährung der aufschieben- den Wirkung auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken, wobei das für Dietlikon zuständige Amt das Betreibungs- und Stadtammannamt Wallisellen- Dietlikon ist.”
Die Anordnung der Vollstreckung kann zeitlich befristet werden; die Anweisung an die Vollzugsbehörde ist aus Gründen der Rechtssicherheit zu befristen. Unter Berücksichtigung von Zahlungen und Verhandlungen kann die Befristung auch einen festen (gegebenenfalls rückwirkenden) Beginn vorsehen.
“1 OR hinzuweisen, wonach der Untermietvertrag nur für die Dauer des Hauptmietvertrags erstreckt werden kann (wofür das hiesige Gericht oh- nehin nicht zuständig wäre). Zusammengefasst nutzt die Gesuchsgegnerin 2 das Mietobjekt, obschon sie kein solches Gebrauchsrecht hat. Die Gesuchstellerin kann deshalb das Mietobjekt je- denfalls gestützt auf Art. 641 Abs. 2 ZGB von ihr herausverlangen. Mithin hat sie auch gegenüber der Gesuchsgegnerin 2 einen gerichtlich durchsetzbaren An- spruch auf Räumung und Rückgabe des Mietobjekts. Entsprechend ist der Ge- suchsgegnerin 2 antragsgemäss zu befehlen, das streitgegenständliche Ladenlo- - 7 - kal mit Neben- und Lagerräumen unverzüglich ordnungsgemäss geräumt und ge- reinigt zu verlassen und der Gesuchstellerin zurückzugeben. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerinnen 1 und 2 haben das Mietobjekt unverzüglich ordnungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und der Ge- suchstellerin zurückzugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO können bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun direkte oder indi- rekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. Zur Durchsetzung des zu erteilenden Ausweisungsbefehls ist die von der Gesuch- stellerin beantragte Anweisung an die zuständige Vollzugsbehörde, das Stadtam- mann- und Betreibungsamt Zürich 11, den Ausweisungsbefehl auf erstes Verlan- gen der Gesuchstellerin zu vollstrecken, anzuordnen. Diese Anordnung ist zweck- mässig und ausreichend, weitere Vollstreckungsmassnahmen sind nicht notwen- dig. Sie ist aus Gründen der Rechtssicherheit zu befristen. 6.Prozesskosten Ausgangsgemäss werden die Gesuchsgegnerinnen 1 und 2 unter solidarischer Haftbarkeit kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 106 Abs. 1 und 3 ZPO). Aus- gehend von einem Streitwert von CHF 15'684.–, was sechs Monatsmieten ent- spricht (BGE 144 III 346 E. 1.2; vgl. act. 1 Rz. 3; act. 3/3; act. 4), ist die Gerichts- gebühr in Anwendung von § 4 sowie § 8 Abs.”
“Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO können bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun direkte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. Zur Durchsetzung des zu erteilenden Ausweisungsbefehls ist die von der Ge- suchstellerin beantragte Anweisung an die zuständige Vollzugsbehörde, das Stadtammannamt D._____, den Ausweisungsbefehl auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken, anzuordnen. Diese Anweisung ist aus Gründen der Rechtssicherheit zu befristen.”
“Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men (d.h. einen Ausweisungsbefehl) an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Antragsgemäss ist das Betreibungs- und Gemeindeammannamt Küsnacht-Zollikon-Zumikon anzuweisen, den Ausweisungsbefehl auf erstes Ver- langen der Gesuchstellerin zu vollstrecken. Unter Berücksichtigung der Tatsa- - 7 - chen, dass die Gesuchsgegnerin auch nach Beendigung des Mietverhältnisses per 30. Juni 2022 und bis heute monatliche Zahlungen an die Gesuchstellerin leistet, welche höher sind als die bis Ende Juni 2022 geschuldeten Mietzinse (vgl. Erw. 3.3), und dass die Parteien noch bis im November 2022 über den Abschluss eines neuen Mietvertrags verhandelten, gilt diese Anweisung ab 1. April”
Im Verfahren der indirekten Vollstreckung kann die streitige Sachfrage nicht erneut in der Sache bestritten werden; zulässig sind nur Tatsachen, die nach Erlass und Zustellung der Entscheidung eingetreten sind und die Vollstreckung hindern (z. B. Erlöschen der Leistungspflicht).
“1 La transaction judiciaire a la portée d'un jugement si bien qu'elle est susceptible d'exécution forcée (TF 4A_43/2017 du 7 mars 2017 consid. 5 ; cf. ég. Colombini, Condensé de la jurisprudence fédérale et vaudoise, 2018, n. 1.1. ad art. 335 CPC). Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d'exécution nécessaires (art. 236 al. 3 CPC), la décision peut être exécutée directement, sans qu'il soit nécessaire d'introduire une procédure d'exécution (exécution directe ; art. 337 CPC). La partie qui a obtenu gain de cause peut faire directement appel à la personne ou à l'autorité exécutive chargée de procéder à l'exécution forcée proprement dite (TF 5A_1047/2017 du 3 mai 2018 consid. 3.3.1 et les réf. doctrinales citées). Lorsque la décision ne peut pas être exécutée directement, une requête d'exécution doit être présentée au tribunal de l'exécution, juge du fond et autorité d'exécution étant alors dissociés (exécution indirecte ; art. 338 ss CPC ; ATF 142 III 587 consid. 3 ; TF 5A_1047/2017, déjà cité, consid. 3.3.1 ; cf. ég. Jeandin, op. cit., n. 1 ad art. 337 CPC). 3.1.2 Dans le cas d'espèce, on ne se trouve pas dans le cadre d'une exécution directe. 3.2 3.2.1 Selon l'art. 341 al. 1 CPC, le tribunal de l'exécution examine d'office le caractère exécutoire de la décision. Il fixe à la partie succombante un bref délai pour se déterminer (al. 2). L'art. 341 al. 3 CPC précise que, sur le fond, la partie contre laquelle l'exécution est requise ne peut alléguer que des faits qui se sont produits après la notification de la décision à exécuter, par exemple l'extinction de la dette, le sursis octroyé par le créancier et la prescription ou la péremption de la prestation due, l'extinction et le sursis devant être prouvés par titres. 3.2.2 Au stade de la procédure d'exécution, qui ne saurait être confondue avec une voie de remise en cause de la décision au fond, l'intimé ne peut revenir sur l'objet du litige puisque le jugement déploie autorité de chose jugée. En conséquence, seuls des faits survenus postérieurement au jour où le jugement a été rendu et faisant obstacle à son exécution peuvent être allégués par l'intimé.”
Bei Anordnung konkreter Vollstreckungsmassnahmen nach Art. 337 Abs. 1 ZPO ist bei der Zwangsvollstreckung das Verhältnismässigkeitsprinzip zu beachten. Bei Wohnungsräumungen können humanitäre Gründe oder konkrete, ernsthafte Anhaltspunkte für einen baldigen freiwilligen Auszug einen kurzen, verhältnismässigen Aufschub (Schonfrist) rechtfertigen. Ein solcher Aufschub darf nicht in der Praxis einer neuen Verlängerung des Mietvertrags gleichkommen.
“Die Rechtslage ist grundsätzlich dann nicht klar, wenn die Anwendung ei- ner Norm einen Ermessens- oder Billigkeitsentscheid des Gerichts mit wertender Berücksichtigung der gesamten Umstände erfordert, wie dies namentlich bei der Beurteilung von Treu und Glauben zutrifft (vgl. statt vieler BGE 144 III 462 ff., E. 3.1 = Pra 108 [2019] Nr. 41; 141 III 23 E. 3.2 = Pra 104 [2015] Nr. 114; 138 III 123 ff., E. 2.1.2 m.w.H.). Entgegen der Annahme der Vorinstanz (vgl. act. 27 E. 6) - 9 - betrifft der Antrag der Berufungskläger um Verlängerung der Frist zum Verlassen des Einfamilienhauses jedoch nicht den Ausweisungs- bzw. Eigentumsherausga- beanspruch der Berufungsbeklagten, sondern die von dieser gleichzeitig bean- tragte Vollstreckungsmassnahme der zwangsweisen Räumung des Objektes auf deren Verlangen hin. Das urteilende Gericht kann auf entsprechenden Antrag der klagenden Par- tei – wie hier der Berufungsbeklagten – die zwangsweise Räumung des Objektes als konkrete Vollstreckungsmassnahme anordnen (vgl. Art. 236 Abs. 3 ZPO i.V.m. Art. 343 Abs. 1 lit. d ZPO), sodass der Entscheid direkt vollstreckt werden kann (vgl. Art. 337 Abs. 1 ZPO). Über solche Vollstreckungsmassnahmen entscheidet das Gericht als Vollstreckungsgericht ebenfalls in einem summarischen Verfahren (vgl. Art. 339 Abs. 2 ZPO), hat aber diesbezüglich eigenes Ermessen und den Grundsatz der Verhältnismässigkeit (Art. 5 Abs. 2 BV) zu beachten (vgl. BSK ZPO-Z INSLI, 3. Aufl. 2017, Art. 343 N 4 und 23 m.w.H.). Dieser kann es im Einzelfall gebieten, eine kurze Frist zum freiwilligen Vollzug (sog. Schonfrist) ein- zuräumen (vgl. BK ZPO-K ELLERHALS, Bern 2012, Art. 338 N 3 und Art. 343 N 59; BSK ZPO-DROESE, 3. Aufl. 2017, Art. 338 N 8; BSK ZPO-ZINSLI, a.a.O., Art. 343 N 6). Bei Ausweisungen aus Wohnbauten gilt es zu verhindern, dass die betroffe- nen Personen unvermittelt jeder Unterkunft beraubt sind. Die Anordnung der Ausweisung ohne Gewährung einer zusätzlichen Frist ist dann nicht zulässig, wenn humanitäre Gründe einen Aufschub verlangen oder konkrete Anhaltspunkte dafür bestehen, dass der Schuldner innert angemessener Frist freiwillig das Ob- jekt verlassen wird.”
“L'exécution forcée d'un jugement ordonnant l'expulsion d'un locataire est réglée par le droit fédéral (cf. art. 335 ss CPC). En vertu de l'art. 337 al. 1 CPC, la décision peut être exécutée directement si le Tribunal qui la rend ordonne les mesures d'exécution nécessaires. Le Tribunal peut d'ores et déjà, sur requête de l'une des parties, ordonner l'exécution de sa décision. En procédant à l'exécution forcée d'une décision judiciaire, l'autorité doit tenir compte du principe de la proportionnalité. Lorsque l'évacuation d'une habitation est en jeu, il s'agit d'éviter que des personnes concernées ne soient soudainement privées de tout abri. L'expulsion ne saurait être conduite sans ménagement, notamment si des motifs humanitaires exigent un sursis, ou lorsque des indices sérieux et concrets font prévoir que l'occupant se soumettra spontanément au jugement d'évacuation dans un délai raisonnable (ATF 117 Ia 336 consid. 2b; arrêts du Tribunal fédéral 4A_232/2018 du 23 mai 2018 consid. 7; 4A_207/2014 du 19 mai 2014 consid. 3.1).”
“Selon l'art. 337 al. 1 CPC, la décision peut être exécutée directement si le Tribunal qui la rend ordonne les mesures d'exécution nécessaires. Le Tribunal peut d'ores et déjà, sur requête de l'une des parties, ordonner l'exécution de sa décision. En procédant à l'exécution forcée d'une décision judiciaire, l'autorité doit tenir compte du principe de la proportionnalité. Lorsque l'évacuation d'une habitation est en jeu, il s'agit d'éviter que des personnes concernées ne soient soudainement privées de tout abri. L'expulsion ne saurait être conduite sans ménagement, notamment si des motifs humanitaires exigent un sursis, ou lorsque des indices sérieux et concrets font prévoir que l'occupant se soumettra spontanément au jugement d'évacuation dans un délai raisonnable. En tout état de cause, l'ajournement ne peut être que relativement bref et ne doit pas équivaloir en fait à une nouvelle prolongation de bail (ATF 117 Ia 336 consid. 2b; arrêt du Tribunal fédéral 4A_207/2014 du 19 mai 2014 consid. 3.1). L'art. 30 al.”
Auf Antrag ordnet das Gericht gemäss Art. 337 Abs. 1 ZPO Vollstreckungsmassnahmen an (vgl. Art. 236 Abs. 3). In den angeführten Fällen wurde zur Durchsetzung von Ausweisungsbefehlen die Anweisung an das zuständige Stadt- bzw. Gemeindeammannamt, den Ausweisungsbefehl auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken, als zweckmässige und ausreichende Vollstreckungsmassnahme angeordnet.
“Nach unbenutztem Ablauf der Zahlungsfrist hat die Gesuchstellerin das Mietverhältnis mit amtlichem Kündigungsformular vom - 5 - 11. Oktober 2023 per 30. November 2023 aufgelöst (act. 3/9). Das Kündigungs- schreiben konnte die Gesuchsgegnerin erstmals am 13. Oktober 2023 bei der Post- stelle abholen (act. 3/11), weshalb es per diesem Datum als zugestellt gilt. Das Mietverhältnis wurde demnach form- und fristgerecht per 30. November 2023 be- endet. Die Gesuchsgegnerin hat der Gesuchstellerin das Mietobjekt indessen bis anhin nicht ordnungsgemäss zurückgegeben, obwohl die Gesuchstellerin gemäss Art. 267 Abs. 1 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB einen Rückgabeanspruch hat. Die Rechtslage ist klar. Die Gesuchsgegnerin hat das Mietobjekt unverzüglich ord- nungsgemäss geräumt und gereinigt zu verlassen und der Gesuchstellerin zurück- zugeben. 5.Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnahmen an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Dabei können gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun direkte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. Zur Durchsetzung des zu erteilenden Ausweisungsbefehls ist die von der Gesuch- stellerin beantragte Anweisung des Gemeindeammannamt Embrachertal, den Aus- weisungsbefehl auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken, anzuord- nen. 6.Kosten- und Entschädigungsfolgen Ausgangsgemäss wird die Gesuchsgegnerin kosten- und entschädigungspflichtig (Art. 106 Abs. 1 ZPO). Die Höhe der Gerichtsgebühr bestimmt sich nach der Gebührenverordnung des Obergerichts vom 8. September 2010 (Art. 96 ZPO i.V.m. § 199 Abs. 1 GOG) und richtet sich in erster Linie nach dem Streitwert bzw. nach dem Streitinteresse (§ 2 Abs. 1 lit. a GebV OG). Ausgehend von einem Streitwert von CHF 18'871.50, was sechs Monatsmieten entspricht (BGE 144 III 346 ff. E. 1.2; vgl. act. 1 Rz. 7), beträgt die Grundgebühr rund CHF 3'000.–. Unter Berücksichtigung von § 4, § 8 Abs.”
“Vollstreckungsmassnahme Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Zur Durchsetzung des Ausweisungsbefehls ist vorliegend die Anweisung an das Stadtammannamt Zü- rich 2, den Ausweisungsbefehl zu vollstrecken, zweckmässig und ausreichend. Weitere Vollstreckungsmassnahmen sind nicht notwendig. Antragsgemäss ist das Stadtammannamt Zürich 2 anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutz- tem Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtgewährung der aufschiebenden Wir- kung durch das Bundesgericht auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu voll- strecken.”
“Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Dabei können gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun di- rekte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. Antragsgemäss ist das zuständige Stadtammannamt, vorliegend das Stadtam- mannamt Zürich ..., anzuweisen, den Ausweisungsbefehl nach unbenutztem Ab- lauf der Rechtsmittelfrist bzw. Nichtgewährung der aufschiebenden Wirkung auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken.”
“Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Dabei können gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun di- rekte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. Zur Durchsetzung des zu erteilenden Ausweisungsbefehls ist die von der Ge- suchstellerin beantragte Anweisung des Stadtammannamts Uster, den Auswei- sungsbefehl auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken, anzuord- nen.”
“Vollstreckungsmassnahmen Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men an (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO). Dabei können gemäss Art. 343 Abs. 1 ZPO bei einem Entscheid auf eine Verpflichtung zu einem Tun di- rekte oder indirekte Vollstreckungsmassnahmen angeordnet werden. Zur Durchsetzung der zu erteilenden Ausweisungsbefehle ist die von der Ge- suchstellerin beantragte Anweisung des Stadtammann- und Betreibungsamts K._____-J._____ hinsichtlich der Gesuchsgegnerinnen 1 und 3 bis 8, die Auswei- sungsbefehle auf erstes Verlangen der Gesuchstellerin zu vollstrecken, ange- zeigt.”
“Gemäss Art. 236 Abs. 3 und Art. 337 Abs. 1 ZPO kann das erkennende Ge- richt auf Antrag Vollstreckungsmassnahmen anordnen. Die von der Gesuchstelle- rin beantragte Anweisung an das Stadtammannamt E._____ erscheint als zweckmässige Vollstreckungsmassnahme. Dessen Zuständigkeit ergibt sich aus § 147 Abs. 1 lit. b GOG.”
Bei Wohn- und Geschäftsräumen kann die Vermieterin zur Durchsetzung des Rückgabeanspruchs nach Beendigung des Mietverhältnisses ein Ausweisungsbegehren stellen und gleichzeitig Vollstreckungsmassnahmen, namentlich einen Ausweisungsbefehl, nach Art. 236 Abs. 3 ZPO in Verbindung mit Art. 337 Abs. 1 ZPO beantragen.
“Ein befristet Mietverhältnis endet ohne Kündigung mit Ablauf der vereinbar- ten Dauer (Art. 266 Abs. 1 OR). Nach beendetem Mietverhältnis muss die Miete- rin der Vermieterin die Sache gestützt auf Art. 267 OR und Art. 641 Abs. 2 ZGB zurückgeben. Zur Durchsetzung des Rückgabeanspruchs bei Wohn- und Ge- schäftsräumen kann die Vermieterin um Ausweisung der Mieterin ersuchen (SVIT Kommentar-M ÜLLER, Art. 267-267a OR N 26) und Vollstreckungsmassnahmen, d.h. einen Ausweisungsbefehl, beantragen (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO).”
“Nach beendetem Mietverhältnis muss die Sache gemäss Art. 267 Abs. 1 OR der Vermieterin zurückgegeben werden. Gleichzeitig hat, wer Eigentümer einer Sache ist, das Recht, sie gestützt auf Art. 641 Abs. 2 ZGB von jedem, der sie ihm vorenthält, heraus zu verlangen und jede ungerecht- fertigte Einwirkung abzuwehren. Für die Durchsetzung eines Rückgabeanspruchs von Wohn- und Geschäftsräumen muss die Vermieterin die Ausweisung gericht- lich beantragen, wobei das Gesuch gegen sämtliche Nutzer zu richten ist (M ÜL- LER , in: SVIT-Kommentar, 4. Aufl., Zürich/Basel/Genf 2018, Art. 267-267a Rz. 26). Insbesondere steht es der Vermieterin nicht zu, die Mietsache eigenmächtig in Besitz zu nehmen (BISANG/KOUMBARAKIS, in: SVIT-Kommentar, a.a.O., Schlich- tungsverfahren und gerichtliches Verfahren in Mietsachen Rz. 191). Zusammen mit dem Gesuch um Ausweisung kann die Vermieterin sodann Vollstreckungs- massnahmen, sprich einen Ausweisungsbefehl, beantragen (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO).”
“Nach beendetem Mietverhältnis muss die Mieterin der Vermieterin die Sa- che gemäss Art. 267 OR zurückgeben. Zur Durchsetzung des Rückgabean- spruchs bei Wohn- und Geschäftsräumen kann die Vermieterin bei Gericht um Ausweisung der Mieterin ersuchen (M ÜLLER, in: SVIT-Kommentar, 4. Aufl., Zü- rich/Basel/Genf 2018, Art. 267-267a N. 26) und Vollstreckungsmassnahmen (d.h. einen Ausweisungsbefehl) beantragen (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO).”
“Nach beendetem Mietverhältnis muss die Mieterin der Vermieterin die Sa- che gemäss Art. 267 OR zurückgeben. Zur Durchsetzung des Rückgabean- spruchs bei Wohn- und Geschäftsräumen kann die Vermieterin bei Gericht um Ausweisung der Mieterin ersuchen (M ÜLLER, in: SVIT-Kommentar, 4. Aufl., Zü- rich/Basel/Genf 2018, Art. 267-267a N. 26) und Vollstreckungsmassnahmen (d.h. einen Ausweisungsbefehl) beantragen (Art. 236 Abs. 3 ZPO und Art. 337 Abs. 1 ZPO).”
In der Praxis ordnen Gerichtspräsidien häufig in derselben Entscheidform sowohl die angeordnete Massnahme (z.B. Ausweisung) als auch deren Vollstreckung durch die öffentliche Gewalt an. Dies wird als gängige Verfahrenspraxis beschrieben und dient dazu, bei Nichtbefolgung eine unmittelbare Vollstreckung gemäss Art. 337 Abs. 1 ZPO zu ermöglichen und Zeit zu sparen.
“Si l’appelant n’avait pas fait valoir tous ces griefs sans pertinence concernant l’admissibilité de la procédure du cas clair, la cause aurait pu être traitée très brièvement, tant il ne faisait pas de doute que cette procédure était bien applicable et qu’il était rapidement constatable, sur la base des pièces produites et des allégués des parties, que les conditions d’admission de la requête d’expulsion étaient remplies. 2.3.6. Enfin, l’appelant fait grief à la Présidente d’avoir prononcé directement l’expulsion et son exécution par la force publique, alléguant que la pratique de la Présidente prévoit deux décisions séparées successives. Le prononcé, dans la même décision, de l’expulsion et de l’exécution de celle-ci par la force publique, en cas de non-exécution volontaire par le locataire dans un certain délai imparti, est fondé sur l’art. 236 al. 3 CPC et ne prête pas le flanc à la critique. Les bailleurs l’avaient requis dans leur requête d’expulsion du 9 juin 2021 (DO 12 s.). Cela permet de faire directement exécuter la décision d’expulsion si le locataire ne le fait pas de lui-même (art. 337 al 1 CPC) et de gagner du temps. Il s’agit d’ailleurs d’une requête courante des bailleurs qui est très souvent ordonnée par les Présidents. 2.4. Pour le surplus, l’appelant ne conteste pas que les conditions de l’art. 257d CO sont valablement remplies, ce que la Présidente a examiné (cf. décision attaquée, p. 7, ch. 5.4). Partant, l’appel, manifestement mal fondé, doit être rejeté. Toutefois, le délai imparti au recourant pour s’exécuter, fixé au 6 septembre 2021, étant maintenant échu, il se justifie de fixer un nouveau délai échéant le 30 octobre 2021. 3. Les frais de la procédure sont mis à la charge du recours, qui succombe (art. 106 al. 1 CPC). 3.1. Les frais judiciaires sont fixés à CHF 600.-. 3.2. Il n’est pas alloué de dépens aux intimés qui n’ont pas été invités à se déterminer sur l’appel, manifestement mal fondé (art. 322 al. 1 CPC). (dispositif en page suivante) la Cour arrête : I. L’appel est rejeté. Partant, la décision d’expulsion de la Présidente du Tribunal des baux de l’arrondissement de la Sarine du 5 août 2021 est confirmée, le délai imparti à A.”
“Si l’appelant n’avait pas fait valoir tous ces griefs sans pertinence concernant l’admissibilité de la procédure du cas clair, la cause aurait pu être traitée très brièvement, tant il ne faisait pas de doute que cette procédure était bien applicable et qu’il était rapidement constatable, sur la base des pièces produites et des allégués des parties, que les conditions d’admission de la requête d’expulsion étaient remplies. 2.3.6. Enfin, l’appelant fait grief à la Présidente d’avoir prononcé directement l’expulsion et son exécution par la force publique, alléguant que la pratique de la Présidente prévoit deux décisions séparées successives. Le prononcé, dans la même décision, de l’expulsion et de l’exécution de celle-ci par la force publique, en cas de non-exécution volontaire par le locataire dans un certain délai imparti, est fondé sur l’art. 236 al. 3 CPC et ne prête pas le flanc à la critique. Les bailleurs l’avaient requis dans leur requête d’expulsion du 9 juin 2021 (DO 12 s.). Cela permet de faire directement exécuter la décision d’expulsion si le locataire ne le fait pas de lui-même (art. 337 al 1 CPC) et de gagner du temps. Il s’agit d’ailleurs d’une requête courante des bailleurs qui est très souvent ordonnée par les Présidents. 2.4. Pour le surplus, l’appelant ne conteste pas que les conditions de l’art. 257d CO sont valablement remplies, ce que la Présidente a examiné (cf. décision attaquée, p. 7, ch. 5.4). Partant, l’appel, manifestement mal fondé, doit être rejeté. Toutefois, le délai imparti au recourant pour s’exécuter, fixé au 6 septembre 2021, étant maintenant échu, il se justifie de fixer un nouveau délai échéant le 30 octobre 2021. 3. Les frais de la procédure sont mis à la charge du recours, qui succombe (art. 106 al. 1 CPC). 3.1. Les frais judiciaires sont fixés à CHF 600.-. 3.2. Il n’est pas alloué de dépens aux intimés qui n’ont pas été invités à se déterminer sur l’appel, manifestement mal fondé (art. 322 al. 1 CPC). (dispositif en page suivante) la Cour arrête : I. L’appel est rejeté. Partant, la décision d’expulsion de la Présidente du Tribunal des baux de l’arrondissement de la Sarine du 5 août 2021 est confirmée, le délai imparti à A.”
Das Gericht kann im Urteil eine bedingte Ersatzvollstreckungsmassnahme anordnen; solche bedingten Anordnungen für den Fall der Nichterfüllung sind zulässig und ermöglichen die direkte Vollstreckung im Eintrittsfall.
“Das Einzelgericht des Handelsgerichts hat in Dispositivziffer 2 des Sachurteils im Sinne der "direkten Vollstreckung" eine Ersatzmassnahme (Beauftragung eines noch zu bezeichnenden Anwalts zu einer ausserordentlichen Generalversammlung vorzuladen und diese durchzuführen) angeordnet. Diese Anordnung ist bedingt für den Fall, dass die Beschwerdeführerin das Sachurteil nicht innert der in Dispositivziffer 1 des Sachurteils definierten Frist erfüllt. Eine solche bedingte Anordnung von direkten Vollstreckungsmassnahmen ist zulässig (Botschaft vom 28. Juni 2006 zur Schweizerischen Zivilprozessordnung [ZPO], BBl 2006 7383; DANIEL STAEHELIN, in: Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung, Sutter-Somm/Hasenböhler/ Leuenberger [Hrsg.], 3. Aufl. 2016, N. 7 zu Art. 337 ZPO; FRANZ KELLERHALS, in: Berner Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, Bd. II, 2012, N. 6 zu Art. 337 ZPO).”
Eingaben, die nach Zustellung erfolgen, können als Gesuch um Einstellung der Vollstreckung nach Art. 337 Abs. 2 ZPO entgegengenommen werden. Art. 341 ZPO ist sinngemäss anwendbar; nach der in der Literatur zitierten Auffassung können entsprechende Einstellungsgesuche bis zum Abschluss der Zwangsvollstreckungsmassnahmen gestellt werden.
“1 CPC). En particulier, le recourant allègue avoir été empêché de respecter le délai prévu dans la transaction du 18 novembre 2022 (allégué 9 du recours). Faute de toute allégation plus ample, un tel fait ne saurait être considéré comme établi et ayant été omis de sorte à pouvoir exercer une quelconque influence dans le présent recours. 3. 3.1 Le recourant se plaint d’une violation de l’art. 341 al. 3 CPC. Le premier juge aurait apprécié de manière erronée les circonstances en refusant de suspendre l’exécution forcée jusqu’à droit connu sur l’issue de la procédure pénale en cours. 3.2 3.2.1 A teneur de l’art. 337 al. 1 CPC, une décision peut être exécutée directement, si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (cf. art. 236 al. 3 CPC). La partie succombante peut demander la suspension de l’exécution auprès du tribunal de l’exécution, l’art. 341 CPC étant applicable par analogie (art. 337 al. 2 CPC). Une requête de suspension de l’exécution au sens de l’art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu’au terme des mesures d’exécution forcée (Droese, in Spühler et al. [édit.], Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 4e éd., Bâle 2025, n. 21 ad art. 337 CPC). Selon l’art. 341 al. 1 CPC, le tribunal de l’exécution examine d’office le caractère exécutoire de la décision. Il fixe à la partie succombante un bref délai pour se déterminer (al. 2). Sur le fond, la partie succombante peut uniquement alléguer que des faits s’opposant à l’exécution de la décision se sont produits après la notification de celle-ci, par exemple l’extinction, le sursis, la prescription ou la péremption de la prestation due. L’extinction et le sursis doivent être prouvés par titre (al. 3). Au stade de la procédure d’exécution, qui ne saurait être confondue avec une voie de remise en cause de la décision au fond, l’intimé ne peut revenir sur l’objet du litige puisque le jugement déploie autorité de chose jugée (ne bis in idem cf.”
“Dezember 2021 kündigte das Zivilgericht der Mieterin den Vollzug der Räumung auf Donnerstag, den 13. Januar 2022 an. Gemäss Nachverfolgungsbericht der Post wurde die Sendung der Mieterin am 8. Dezember 2021 an deren Domiziladresse zugestellt. Am 5. Januar 2022 wandte sich die Mieterin an die Vorsitzende des Gesamtgerichts des Zivilgerichts. Darin beantragte sie die Einstellung der Vollstreckung (Art. 341 ZPO in Verbindung mit Art. 336 ZPO) und erhob Beschwerde gegen den Gerichtspräsidenten C____ wegen «Befangenheit, Willkür, Verstoss gegen die Richterethik, Missbrauch seines Amtes». Zudem beantragte die Mieterin «die vollumfängliche umgehende Aktenherausgabe jeglicher Massnahmenentscheide seit 2020 des genannten Gerichts- und Tagespräsidenten». Sie beantragte ausserdem die Befreiung von sämtlichen Kosten und eventualiter den «Zuspruch einer Parteientschädigung und anwaltliche Vertretung in unentgeltlicher Prozessführung gemäss ZPO (aktuelle Prozessunfähigkeit)». Das Zivilgericht nahm die Eingabe vom 5. Januar 2022 als Gesuch um Einstellung der Vollstreckung im Sinn von Art. 337 Abs. 2 ZPO entgegen und wies dieses mit Entscheid vom 10. Januar 2022 ab. Auf die weiteren Begehren trat es nicht ein. Der Entscheid wurde am 10. Januar 2022 der Vermieterin wie auch der Mieterin vom Gerichtsweibel überbracht. Da die Mieterin an der Domiziladresse nicht angetroffen wurde, wurde ihr eine Abholungseinladung in den Briefkasten gelegt. Mit elektronisch eingereichter Eingabe vom 11. Januar 2021 zeigte [...], Rechtsanwältin, dem Zivilgericht die Übernahme der Vertretung der Mieterin an und ersuchte um Zustellung der gerichtlichen Zustellung per E-Mail oder auf dem Postweg. Mit Verfügung vom gleichen Tag verfügte die Zivilgerichtspräsidentin die Zustellung der Entscheide des Zivilgerichts vom 25. Mai 2021 sowie des Appellationsgerichts vom 9. November 2021, ferner des Antrags vom 1. Dezember 2021 auf Vollzug der Räumung, des Ankündigungsschreibens Räumungsvollzug vom 7. Dezember 2021, des Rückscheins des Kündigungsschreibens an die Mieterin, der Eingabe der Mieterin vom 4. Januar 2021 sowie des Entscheids des Zivilgerichts vom 10.”
Die nach Art. 337 Abs. 2 ZPO beim Vollstreckungsgericht gestellte Bitte um Einstellung der Vollstreckung ist von der unterlegenen Partei zu begründen und zu beweisen. Zulässige Einwendungen sind nach den Quellen im Wesentlichen solche Tatsachen, die nach Zustellung der Entscheidung eingetreten sind (z.B. Extinktion, Sursis, Verwirkung/Verjährung, Péremption). Soweit das Gesetz Beweiserfordernisse vorsieht, sind diese Tatsachen, namentlich Extinktion und Sursis, mit entsprechenden Beweismitteln (z.B. Titeln) zu belegen.
“340 CPC; Droese, BSK ZPO, n. 5 et 9 ad art. 340 CPC) et que les mesures conservatoires prises par le tribunal de l'exécution le sont toujours en application de l'art. 340 CPC, sans que n'entrent en considération les mesures provisionnelles prévues aux art. 261 ss (Droese, BSK ZPO, n. 4 ad art. 340 CPC; Jeandin, op. cit., n. 2a ad art. 340 CPC; contra: Staehelin, Kommentar ZPO, n. 5 ad art. 340 CPC; Egli, OFK ZPO, n. 2 ad art. 340 CPC). Cette question n'a pas été tranchée par le Tribunal fédéral. Il n'est en l'espèce pas nécessaire d'examiner plus avant cette problématique, pour les motifs qui vont suivre. En effet, la Cour n'est, prima facie, pas le Tribunal de l'exécution, mais l'autorité de recours contre les décisions rendues par ledit Tribunal, de sorte qu'il apparaît peu vraisemblable que l'art. 340 CPC puisse s'appliquer devant la Cour. Même si cette disposition devait trouver application, les conditions du prononcé de mesures conservatoires ne sont pas réunies. 2.2 Selon l'art. 337 al. 2 CPC, la partie succombante peut demander la suspension de l'exécution auprès du tribunal de l'exécution, l'art. 341 CPC étant applicable par analogie. Il appartient à la partie qui s'oppose à l'exécution, qui supporte le fardeau de la preuve, de démontrer les objections qu'elle entend soumettre au tribunal de l'exécution (arrêt du Tribunal fédéral 4A_269/2012 du 7 décembre 2012, consid.4.1). 2.3 Le tribunal de l’exécution peut ordonner des mesures conservatoires, si nécessaire sans entendre préalablement la partie adverse (art. 340 CPC). Pour la partie condamnée à l’exécution, la mesure conservatoire doit se lier à la vraisemblance de la sauvegarde d’un droit relevant de l’art. 341 CPC (Piotet, Petit commentaire Code de procédure civile, n. 4 ad art. 340 CPC). 2.4 Le tribunal de l’exécution examine le caractère exécutoire d’office (art. 341 al. 1 CPC). Sur le fond, la partie succombante peut uniquement alléguer que des faits s’opposant à l’exécution de la décision se sont produits après la notification de celle-ci, par exemple l’extinction, le sursis, la prescription ou la péremption de la prestation due.”
“En matière d'appréciation des preuves et d'établissement des faits, il n'y a arbitraire que lorsque l'autorité ne prend pas en compte, sans raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, lorsqu'elle se trompe manifestement sur son sens et sa portée, ou encore lorsque, en se fondant sur les éléments recueillis, elle en tire des constatations insoutenables (ATF 147 V 35 consid. 4.2; 143 IV 500 consid. 1.1 et la référence). Le recourant ne peut pas se borner à contredire les constatations litigieuses par ses propres allégations ou par l'exposé de sa propre appréciation des preuves; il doit indiquer de façon précise en quoi ces constatations sont arbitraires au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 133 II 249 consid. 1.4.3). Selon la jurisprudence, le principe de la proportionnalité posé à l'art. 5 al. 2 Cst. n'a pas de portée propre par rapport à l'arbitraire (ATF 136 I 241 consid. 3.1; arrêt du Tribunal fédéral 5A_266/2020 du 26 mai 2020 consid. 5.3 2.6 Si le tribunal qui a rendu la décision a ordonné les mesures d’exécution nécessaires (art.236, al.3 CPC), la décision peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). Selon l'art. 337 al. 2 CPC, la partie succombante peut demander la suspension de l'exécution auprès du tribunal de l'exécution, l'art. 341 CPC étant applicable par analogie. Il appartient à la partie qui s'oppose à l'exécution, qui supporte le fardeau de la preuve, de démontrer les objections qu'elle entend soumettre au tribunal de l'exécution (arrêt du Tribunal fédéral 4A_269/2012 du 7 décembre 2012 consid.4.1). 2.7 Le tribunal de l’exécution examine le caractère exécutoire d’office (art. 341 al. 3 CPC). Sur le fond, la partie succombante peut uniquement alléguer que des faits s’opposant à l’exécution de la décision se sont produits après la notification de celle-ci, par exemple l’extinction, le sursis, la prescription ou la péremption de la prestation due. L’extinction et le sursis doivent être prouvés par titres (art. 341 al. 1 CPC). Les faits postérieurs visés par l'art. 341 al. 3 CPC doivent être des faits susceptibles de modifier la prestation même tranchée par la transaction (le jugement au fond), comme l'extinction, le sursis, la prescription ou la péremption (arrêt du Tribunal fédéral 4A_43/2017 du 7 mars 2017 consid.”
“340 CPC) et que les mesures conservatoires prises par le tribunal de l'exécution le sont toujours en application de l'art. 340 CPC, sans que n'entrent en considération les mesures provisionnelles prévues aux art. 261 ss (Droese, BSK ZPO, n. 4 ad art. 340 CPC; Jeandin, op. cit., n. 2a ad art. 340 CPC; contra: Staehelin, Kommentar ZPO, n. 5 ad art. 340 CPC; Egli, OFK ZPO, n. 2 ad art. 340 CPC). Cette question n'a pas été tranchée par le Tribunal fédéral. Il n'est en l'espèce pas nécessaire d'examiner plus avant cette problématique, pour les motifs qui vont suivre. En effet, la Cour n'est, prima facie, pas le Tribunal de l'exécution, mais l'autorité de recours contre les décisions rendues par ledit Tribunal, de sorte qu'il apparaît peu vraisemblable que l'art. 340 CPC puisse s'appliquer devant la Cour. La recourante n'a pas formé recours contre le refus du prononcé, par le Tribunal, des mesures conservatoires sollicitées. Même si cette disposition devait trouver application, les conditions du prononcé de mesures conservatoires superprovisionnelles ne sont pas réunies. 2.2 Selon l'art. 337 al. 2 CPC, la partie succombante peut demander la suspension de l'exécution auprès du tribunal de l'exécution, l'art. 341 CPC étant applicable par analogie. Il appartient à la partie qui s'oppose à l'exécution, qui supporte le fardeau de la preuve, de démontrer les objections qu'elle entend soumettre au tribunal de l'exécution (arrêt du Tribunal fédéral 4A_269/2012 du 7 décembre 2012, consid.4.1). 2.3 Le tribunal de l’exécution peut ordonner des mesures conservatoires, si nécessaire sans entendre préalablement la partie adverse (art. 340 CPC). Pour la partie condamnée à l’exécution, la mesure conservatoire doit se lier à la vraisemblance de la sauvegarde d’un droit relevant de l’art. 341 CPC (Piotet, Petit commentaire Code de procédure civile, n. 4 ad art. 340 CPC). 2.4 Le tribunal de l’exécution examine le caractère exécutoire d’office (art. 341 al. 3 CPC). Sur le fond, la partie succombante peut uniquement alléguer que des faits s’opposant à l’exécution de la décision se sont produits après la notification de celle-ci, par exemple l’extinction, le sursis, la prescription ou la péremption de la prestation due.”
Ein Gesuch gemäss Art. 337 Abs. 2 ZPO kann bis zum Abschluss der Vollstreckungsmassnahmen eingereicht werden. Aufgrund des Verweises auf Art. 341 ZPO sind dabei nur echte Nova zu berücksichtigen, d.h. Tatsachen, die nach Erlass der Entscheidung eingetreten sind und die Vollstreckung verhindern können (Art. 341 Abs. 3 ZPO).
“3 ; ATF 117 Ia 336 consid. 2b ; TF 4A_39/2018 du 6 juin 2018 consid. 6 ; TF 4A_232/2018 du 23 mai 2015 consid. 7). Un délai d'un mois pour l'exécution forcée a été jugé admissible tant sous l'ancien droit que le nouveau droit (CREC 4 janvier 2023/1 consid. 3.2.3 ; CREC 30 novembre 2021/327 consid. 3.2.2 ; CREC 29 juin 2020/153 consid. 3.1 ; Guignard, Procédures spéciales vaudoises, Lausanne 2008, n. 3 ad art. 21 aLPEBL [loi sur la procédure d'expulsion en matière de baux à loyer et à ferme du 18 mai 1955, abrogée au 1er janvier 2011], p. 203 et les réf. cit.). Un délai de trois semaines a également été jugé admissible (CREC 26 juin 2024/164 consid. 9.1 ; CREC 10 juin 2021/169 consid. 3.2). Une requête de suspension de l'exécution au sens de l'art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu'au terme des mesures d'exécution forcée (Droese, in Spühler et al. [édit.], Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 4e éd., Bâle 2025, n. 21 ad art. 337 CPC). Vu le renvoi de l'art. 337 al. 2 CPC à l'art. 341 CPC, seuls de vrais nova pourront être pris en compte (art. 341 al. 3 CPC), soit des faits survenus postérieurement au jour où la décision a été rendue et faisant obstacle à son exécution (CREC 20 septembre 2024/225 consid. 6.2 ; CREC 26 juin 2024/164 consid. 9.1 ; CREC 29 juin 2020/153 consid. 3.1). 7.3 En l’espèce, les faits invoqués par les recourants à l’appui de leur recours ne sont pas postérieurs à l’ordonnance attaquée, ils ne constituent donc pas de vrais nova et ne sauraient être pris en compte. De plus, l’ordonnance d’expulsion du 5 août 2024 est définitive et exécutoire, ce qui n’est pas contesté. Dans ces conditions, les moyens invoqués par les recourants ayant trait aux difficultés pratiques pour quitter l’appartement ne sont pas de nature à permettre l’admission du recours, dès lors qu'ils n'ont pas pour conséquence l'extinction de la prétention à exécuter au sens de l'art. 341 al. 3 CPC. Enfin, le principe de proportionnalité est respecté puisque l’ordonnance d’expulsion du 5 août 2024 fixait un délai au 26 août 2024 de sorte qu’à ce jour, les recourants ont bénéficié d’un délai suffisamment long, soit de près de quatre mois.”
“Le juge ne peut cependant pas différer longuement l'exécution forcée et, ainsi, au détriment de la partie obtenant gain de cause, éluder le droit qui a déterminé l'issue du procès ; le délai d'exécution ne doit notamment pas remplacer la prolongation d'un contrat de bail à loyer lorsque cette prolongation ne peut pas être légalement accordée à la partie condamnée (ATF 119 Ia 28 consid. 3 ; ATF 117 Ia 336 consid. 2b ; TF 4A_39/2018 du 6 juin 2018 consid. 6 ; TF 4A_232/2018 du 23 mai 2015 consid. 7). Un délai d'un mois pour l'exécution forcée a été jugé admissible tant sous l'ancien droit que le nouveau droit (CREC 4 janvier 2023/1 consid. 3.2.3 ; CREC 30 novembre 2021/327 consid. 3.2.2 ; CREC 29 juin 2020/153 consid. 3.1 ; Guignard, Procédures spéciales vaudoises, Lausanne 2008, n. 3 ad art. 21 aLPEBL [loi sur la procédure d'expulsion en matière de baux à loyer et à ferme du 18 mai 1955, abrogée au 1er janvier 2011], p. 203 et les réf. cit.). Un délai de trois semaines a également été jugé admissible (CREC 26 juin 2024/164 consid. 9.1 ; CREC 10 juin 2021/169 consid. 3.2). Une requête de suspension de l'exécution au sens de l'art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu'au terme des mesures d'exécution forcée (Droese, in Spühler et al. [édit.], Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 4e éd., Bâle 2025, n. 21 ad art. 337 CPC). Vu le renvoi de l'art. 337 al. 2 CPC à l'art. 341 CPC, seuls de vrais nova pourront être pris en compte (art. 341 al. 3 CPC), soit des faits survenus postérieurement au jour où la décision a été rendue et faisant obstacle à son exécution (CREC 20 septembre 2024/225 consid. 6.2 ; CREC 26 juin 2024/164 consid. 9.1 ; CREC 29 juin 2020/153 consid. 3.1). 7.3 En l’espèce, les faits invoqués par les recourants à l’appui de leur recours ne sont pas postérieurs à l’ordonnance attaquée, ils ne constituent donc pas de vrais nova et ne sauraient être pris en compte. De plus, l’ordonnance d’expulsion du 5 août 2024 est définitive et exécutoire, ce qui n’est pas contesté. Dans ces conditions, les moyens invoqués par les recourants ayant trait aux difficultés pratiques pour quitter l’appartement ne sont pas de nature à permettre l’admission du recours, dès lors qu'ils n'ont pas pour conséquence l'extinction de la prétention à exécuter au sens de l'art.”
“Dans tous les cas, l'ajournement de l'exécution forcée ne saurait être que relativement bref et ne doit pas équivaloir en fait à une nouvelle prolongation de bail (ATF 117 Ia 336 consid. 2b). Un délai d’un mois pour l’exécution forcée a été jugé admissible tant sous l'ancien droit que le nouveau droit (CREC 4 janvier 2023/1 consid. 3.2.3 ; CREC 30 novembre 2021/327 consid. 3.2.2 ; CREC 29 juin 2020/153 consid. 3.1 ; Guignard, Procédures spéciales vaudoises, 2008, n. 3 ad art. 21 aLPEBL [loi sur la procédure d’expulsion en matière de baux à loyer et à ferme du 18 mai 1955, abrogée au 1er janvier 2011], p. 203 et les réf. citées). Un délai de trois semaines a également été jugé admissible (CREC 26 juin 2024/164 consid. 9.1 ; CREC 10 juin 2021/169 consid. 3.2). Une requête de suspension de l’exécution au sens de l’art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu’au terme des mesures d’exécution forcée (Droese, Basler Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, n. 21 ad art. 337 CPC). Vu le renvoi de l’art. 337 al. 2 CPC à l’art. 341 CPC, seuls de vrais nova pourront être pris en compte (art. 341 al. 3 CPC), soit des faits survenus postérieurement au jour où la décision a été rendue et faisant obstacle à son exécution (CREC 26 juin 2024/164 consid. 9.1 ; CREC 29 juin 2020/153 consid. 3.1). 6.3 En l’espèce, l'ordonnance d'expulsion du 26 septembre 2023 est définitive et exécutoire, ce qui n’est pas contesté. Dans ces conditions, les moyens invoqués par la recourante ayant trait aux difficultés d’organisation internes à la société et aboutissant à des retards dans le paiement du loyer ne constituent pas un des moyens libératoires prévus par l’art. 341 al. 3 CPC. Il en va de même des arguments liés à la prétendue restructuration de la recourante et à la nécessité de « réactualiser le contrat de bail », pour peu qu’on les comprenne. En outre, la recourante n’établit pas avoir obtenu un sursis de la bailleresse au sens de l’art. 341 al. 3 CPC, étant précisé que si cette dernière peut accorder un tel sursis, elle ne saurait y être contrainte.”
“Dans tous les cas, l'ajournement de l'exécution forcée ne saurait être que relativement bref et ne doit pas équivaloir en fait à une nouvelle prolongation de bail (ATF 117 Ia 336 consid. 2b). Un délai d’un mois pour l’exécution forcée a été jugé admissible tant sous l'ancien droit que le nouveau droit (CREC 4 janvier 2023/1 consid. 3.2.3 ; CREC 30 novembre 2021/327 consid. 3.2.2 ; CREC 29 juin 2020/153 consid. 3.1 ; Guignard, Procédures spéciales vaudoises, 2008, n. 3 ad art. 21 aLPEBL [loi sur la procédure d’expulsion en matière de baux à loyer et à ferme du 18 mai 1955, abrogée au 1er janvier 2011], p. 203 et les réf. citées). Un délai de trois semaines a également été jugé admissible (CREC 10 juin 2021/169 consid. 3.2 ; CREC 24 janvier 2020/23 consid. 2.2). Une requête de suspension de l’exécution au sens de l’art. 337 al. 2 CPC peut être déposée jusqu’au terme des mesures d’exécution forcée (Droese, Basler Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, n. 21 ad art. 337 CPC). Vu le renvoi de l’art. 337 al. 2 CPC à l’art. 341 CPC, seuls de vrais nova pourront être pris en compte (art. 341 al. 3 CPC), soit des faits survenus postérieurement au jour où la décision a été rendue et faisant obstacle à son exécution (CREC 29 juin 2020/153 consid. 3.1). 9.2 En l’espèce, l'ordonnance d'expulsion du 5 décembre 2023 est définitive et exécutoire, ce qui n’est pas contesté. Dans ces conditions, le moyen invoqué par le recourant ayant trait à un paiement de l’arriéré de loyers et des loyers jusqu’au mois de décembre 2024 ne lui est d’aucun secours dès lors qu’il ne constitue pas un des moyens libératoires prévus par l’art. 341 al. 3 CPC. En outre, le recourant n’établit pas avoir obtenu un sursis du bailleur au sens de l’art. 341 al. 3 CPC. Par ailleurs, le fait que le recourant se serait acquitté de l’entier des loyers dus n’est pas pertinent puisque le bail à loyer peut être résilié même si l'arriéré a finalement été payé après le délai comminatoire (ATF 127 III 548 consid. 4 ; TF 4A_549/2013 du 7 novembre 2013 consid.”
Ein gerichtlich homologierter Vergleich gilt als Urteil und kann nach Art. 337 Abs. 1 ZPO unmittelbar vollstreckt werden, sofern die Vereinbarung Vollstreckungsmassnahmen im Sinne von Art. 236 Abs. 3 ZPO vorsieht (z. B. die Möglichkeit für den Vermieter, die Räumung durch die Exekutivgewalt zu verlangen). Dass der Vergleich nicht ausdrücklich als „Urteil d’évacuation“ bezeichnet ist, steht einer direkten Vollstreckung nicht entgegen. Gegen die Vollstreckung spricht nur, wenn die betroffene Partei einen relevanten Mangel des homologierten Urteils substanziiert geltend macht.
“L'expulsion ne saurait être conduite sans ménagement, notamment si des motifs humanitaires exigent un sursis, ou lorsque des indices sérieux et concrets font prévoir que l'occupant se soumettra spontanément au jugement d'évacuation dans un délai raisonnable. En tout état de cause, l'ajournement ne peut être que relativement bref et ne doit pas équivaloir en fait à une nouvelle prolongation de bail (ATF 117 Ia 336 consid. 2b p. 339; arrêt du Tribunal fédéral 4A_207/2014 du 19 mai 2014 consid. 3.1). 2.10 Dans le présent cas, la transaction judiciaire conclue par les parties, homologuée par le Tribunal par décision JTBL/990/2021 du 29 novembre 2021, vaut jugement, conformément aux dispositions rappelées supra. Même si ladite transaction ne fait pas spécifiquement mention de ce que l'accord vaut jugement d'évacuation, il convient de retenir que comme cette transaction vaut jugement et qu'elle prévoit des mesures d'exécution au sens de l'art. 236 al. 3 CPC, soit la faculté pour le bailleur de requérir l'évacuation de la recourante par la force publique, qu'elle peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). Par ailleurs, les conclusions d'accord, entérinées par le Tribunal, ont été négociées avant leur dépôt par la recourante, formée de plusieurs avocats et était, à cette occasion, également représentée par avocat. S'agissant du jugement d'évacuation prononcé par le Tribunal dans la cause C/4______/2021 (JTBL/637/2021), les développements de la recourante ne lui sont d'aucun secours. En effet, le jugement précité n'a été annulé par la Cour qu'en raison de l'accord déposé par les parties, qu'elle a homologué. Par ailleurs, cet accord ne fait pas mention des motifs qui ont conduit les parties à transiger et à annuler ledit jugement. En tout état, et dans la mesure où les conclusions d'accord conclues par les parties, entérinées par le Tribunal par décision JTBL/990/2021 du 29 novembre 2021, doivent être considérées comme un jugement d'évacuation, l'annulation du jugement JTBL/637/2021 est sans aucune conséquence. La recourante n'a ni allégué ni rendu vraisemblable qu'un vice aurait affecté le jugement JTBL/990/2021 du 29 novembre 2021, ni qu'une demande de révision aurait été déposée à son encontre.”
“La partie bailleresse pouvait donc agir en exécution de cet engagement, de la même façon qu'elle pourrait le faire si un jugement avait condamné les locataires à restituer les locaux. C'était ainsi parce qu'ils méconnaissent la nature de la transaction valant jugement que les recourants croyaient qu'il serait encore nécessaire d'obtenir un jugement les condamnant à restituer les locaux (arrêt du Tribunal fédéral 4A_43/2017 du 7 mars 2017 consid. 5). 2.6 Dans le présent cas, la transaction judiciaire conclue par les parties, homologuée par le Tribunal par décision JTBL/990/2021 du 29 novembre 2021, vaut jugement, conformément aux dispositions rappelées supra. Même si ladite transaction ne fait pas spécifiquement mention de ce que l'accord vaut jugement d'évacuation, il apparaît, selon toute vraisemblance et conformément à la jurisprudence rappelée ci-avant, que comme cette transaction vaut jugement et qu'elle prévoit des mesures d'exécution au sens de l'art. 236 al. 3 CPC, soit la faculté pour le bailleur de requérir l'évacuation de la recourante par la force publique, elle peut être exécutée directement (art. 337 al. 1 CPC). La recourante se méprend ainsi, prima facie, sur les conséquences juridiques de l'accord, valant jugement, qui a été homologué par le Tribunal, étant pour le surplus souligné que la recourante est composée de plusieurs avocats et qu'elle était, à cette occasion, également représentée par avocat. Il importe dès lors peu que le jugement d'évacuation prononcé par le Tribunal dans la cause C/4______/2021 ait été annulé, conformément aux conclusions d'accord déposées à la Cour à la suite de l'appel formé contre ledit jugement, étant souligné que l'arrêt prononcé par ladite Cour ne fait pas mention des motifs qui ont conduit les parties à transiger et à annuler ledit jugement. La recourante n'a ni allégué ni rendu vraisemblable qu'un vice aurait affecté le jugement JTBL/990/2021 du 29 novembre 2021, ni qu'une demande de révision aurait été déposée à son encontre. Prima facie et sans préjudice de l'examen au fond, la recourante n'a pas non plus rendu vraisemblable que l'une des conditions posées par l'art.”
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