Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 17. Juni 2022, in Kraft seit 1. Jan. 2024 (AS 2023 468;BBl 2019 6697). ↩
26 commentaries
Die Auskunft kann auch an Vertreter oder Dritte (z. B. Ehegatten, Vertreter der anzeigenden Person) erteilt werden; die Praxis erfüllt die Auskunftspflicht gegenüber Vertretern/nahen Angehörigen.
“Oktober 2024 erhob die in Deutschland wohnhafte A. Beschwerde «gegen die Nichtanhandnahmeverfügungen meiner Strafanzeigen» (act. 1) bei der Aufsichtsbehörde über die Bundesanwaltschaft (AB-BA). Am 17. Oktober 2024 liess A. hierzu einen Nachtrag folgen (act. 1.1). Den Eingaben und ihren Beilagen können Ausführungen zu den nachfolgend aufgeführten Strafanzeigen und Nichtanhandnahmeverfügungen entnommen werden. Die Verfahrensnummer SV.21.1108 betrifft eine Strafanzeige gegen die Steuerfahnder Herren B. und C. (Finanzamt für Steuerfahndung und Steuerstrafsachen Hagen), Frau Oberstaatsanwältin D. (Staatsanwaltschaft Hagen) und gegen den schweizerischen Staatsbürger E. Die Verfahrensnummer SV.23.0103 betrifft eine Strafanzeige gegen Staatsanwältin F. (Staatsanwaltschaft Münster) und gegen die ehemalige Generalstaatsanwältin in Hamm, Frau G. Die Verfahrensnummer SV.23.0357 betrifft die beiden Richter am Landgericht Münster Dr. H. und Dr. I. Die Bundesanwaltschaft teilte dem Vertreter von A. gestützt auf Art. 301 Abs. 2 StPO am 24. September 2024 per E-Mail mit, dass in den Verfahren Nr. SV.21.1108, SV.23.0103 und SV.23.0357 jeweils eine Nichtanhandnahmeverfügung gemäss Art. 310 StPO erlassen worden sei (act. 1/Anlage 1). Gemäss den Ausführungen in der Eingabe seien zudem Strafanzeigen gegen Frau J., Frau K. und Herrn L. (Finanzamt Borken) unter der Verfahrensnummer SV.24.0935 noch nicht rechtskräftig erledigt. Den Ausführungen im Nachtrag vom 17. Oktober 2024 zur Beschwerde kann zudem entnommen werden, eine gegen den Richter Dr. M. vom Landgericht Münster gerichtete Strafanzeige vom 15. März 2023 sei ebenfalls noch nicht rechtskräftig erledigt (Verfahrensnummer SV.23.0406). Weiter erwähnt A. in ihrem Nachtrag vom 17. Oktober 2024 zur Beschwerde die Nichtanhandnahme einer Strafanzeige ihres Ehemannes N. vom 15. Februar 2020 sowie weitere Nichtanhandnahmeverfügungen vom 13. Juli 2021 (Verfahrensnummer SV.20.0223; vgl. hierzu act. 1.1/Anlage 5) sowie vom 29. März 2023 (Verfahrensnummer SV.21.0717; vgl. hierzu act.”
“Gegen eine Nichtanhandnahmeverfügung der Bundesanwaltschaft kann grundsätzlich bei der Beschwerdekammer des Bundesstrafgerichts Beschwerde eingereicht werden (vgl. Art. 310 Abs. 2 i.V.m. Art. 322 Abs. 2 StPO und Art. 37 Abs. 1 StBOG). Die von der Beschwerdeführerin eingereichten Unterlagen beinhalten keine sie betreffenden Nichtanhandnahmeverfügungen. Jedoch finden sich in den Unterlagen wiederholt Schreiben, in welchen die Beschwerdegegnerin der Beschwerdeführerin, ihrem Vertreter oder ihrem Ehemann gestützt auf Art. 301 Abs. 2 StPO Informationen zur Erledigung eines Teils der erwähnten Strafanzeigen erteilte.”
Anzeigeerstatter/Denunzianten ohne eigenen Schaden bzw. ohne Opfer- oder Privatklägerstatus haben keine Parteistellung und sind nicht beschwerdelegitimiert gegen Einstellungs-, Nichtanhandnahme- oder Nichteintretensverfügungen.
“Dans le cas d’espèce, à supposer même que les propos dénoncés puissent être interprétés comme étant propres à rabaisser des personnes en raison de leur orientation sexuelle – il est question de rabaissement qui porte atteinte à la dignité humaine lorsque la personne visée est traitée comme un être humain de deuxième classe (ATF 143 IV 308 consid. 4.1) –, ce qui est pour le moins douteux, ceux-ci ne visaient pas directement le recourant et ne le pouvaient d’ailleurs pas, puisque l’appartenance du recourant au groupe d’individus protégé par la loi pénale en raison de leur orientation sexuelle n’était pas connue du prévenu. Le recourant n’est pas non plus directement lésé par le fait que le prévenu ait traité une camarade de classe de « vieille lesbienne », seule la personne visée ayant qualité pour porter plainte. Il s’ensuit qu’à l’égard des faits qui pourraient constituer l’infraction de l’art. 261bis CP, le recourant ne peut pas revendiquer un autre statut que celui de simple dénonciateur qui, dès lors qu’il n’est ni lésé ni partie plaignante, ne jouit d’aucun autre droit en procédure que celui d’être informé par l’autorité de poursuite pénale, à sa demande, de la suite que celle-ci a donné à sa dénonciation (art. 301 al. 1 et 2 CPP) ; en particulier, il n’a pas qualité pour recourir contre une ordonnance de classement (cf. art. 301 al. 3 CPP ; TF 6B_439/2016 du 21 avril 2017 consid. 2.1). 5. S’agissant des faits potentiellement constitutifs d’infractions contre l’honneur (art. 173, 174 ou 177 CP), les motifs retenus par le premier juge résistent à la critique. La plainte pénale déposée au plus tôt le 18 février 2023 est manifestement tardive (art. 31 CP). Les infractions de diffamation et d’injure sont en outre largement prescrites (art. 36 al. 1 let. c DPMin). D’ailleurs, dans son recours, le plaignant ne revient pas sur ce point. Ce n’est que dans son « complément de recours » du 21 septembre 2024 que le recourant fait valoir que ce n’est qu’après son service militaire qu’il a pris connaissance des propos prétendument diffamatoires qui auraient été tenus à son égard durant le voyage d’études qui a eu lieu en avril 2022, sans toutefois dire quand exactement il en a pris connaissance, sachant que son service militaire s’est terminé, selon ses propres dires, le 2 novembre 2022. Quant aux propos litigieux, il ressort de la lettre de l’avocate du plaignant du 8 janvier 2024, que c’est dans le courant du mois de décembre 2022, lors de retrouvailles avec d’anciens camarades de classe – qui ne sont pas nommés –, que le recourant aurait appris que H.”
“115 Abs. 1 StPO). In seinen Rechten unmittelbar verletzt ist, wer Träger des durch die verletzte Strafnorm geschützten oder zumindest mitgeschützten Rechtsguts ist. Bei Strafnormen, die nicht primär Individualrechtsgüter schützen, gelten nur diejenigen Personen als Geschädigte, die durch die darin umschriebenen Tatbestände in ihren Rechten beeinträchtigt werden, sofern diese Beeinträchtigung unmittelbare Folge der tatbestandsmässigen Handlung ist (BGE 148 IV 170 E. 3.2; 140 IV 155 E. 3.2; je mit weiteren Hinweisen). Der Anzeigeerstatter fällt nicht unter den Begriff der Partei nach Art. 104 Abs. 1 StPO, sondern ist ein sogenannter "anderer Verfahrensbeteiligter" im Sinne von Art. 105 Abs. 1 lit. b StPO. Ihm stehen - abgesehen vom beschränkten Anspruch auf Information über die Einleitung und die Erledigung des Strafverfahrens (Art. 301 Abs. 2 StPO) - keine weiteren Verfahrensrechte zu, wenn er nicht geschädigt ist und folglich auch nicht als Privatkläger am Strafverfahren teilnehmen kann (Art. 301 Abs. 3 StPO). Insbesondere ist er nicht berechtigt, Nichtanhandnahmeverfügungen der Staatsanwaltschaft mittels Beschwerde an die kantonale Beschwerdeinstanz anzufechten (so etwa Urteile 7B_12/2023 vom 4. September 2023 E. 2.2; 6B_139/2019 vom 22. Oktober 2019 E. 3.1.1). Die Vorinstanz begründet ihr Nichteintreten auf die Beschwerde damit, entsprechend dem Zweck des Tierschutzgesetzes vom 16. Dezember 2005 (SR 455) schützten dessen Strafbestimmungen das Wohlergehen und die Würde des Tieres. Schutzobjekt bildeten die Interessen des Tieres. Führe eine Tathandlung zur Verletzung des Tieres auch in seiner Eigenschaft als Vermögenswert, sei der Eigentümer geschützter Rechtsgutträger mit Bezug auf die entsprechenden Strafbestimmungen des StGB. Vom Tierschutzgesetz seien die Eigentümerinteressen hingegen nicht geschützt. Der Beschwerdeführer sei demnach - selbst wenn er Halter und Eigentümer der seiner Darstellung zufolge traktierten Kälber wäre - nicht Träger der vom Tierschutzgesetz geschützten Rechtsgüter.”
“________ ayant été directement lésé en remettant son argent au prénommé ; celui-ci n’a du reste pas saisi la justice. Par ailleurs, le fait que le recourant aurait, selon ses dires, subi un dommage du fait qu’il n’aurait pas pu s’acquitter des intérêts hypothécaires ne permet pas de fonder la qualité de lésé, dès lors qu’il s’agit d’un dommage par ricochet, ne présentant aucun lien de causalité avec l’infraction prétendument commise. Partant, le recours, en tant qu’il est fondé sur l’art. 30 al. 1 CP, doit être rejeté. Dès lors que le recourant n’a pas la qualité pour déposer plainte, il doit uniquement être considéré comme dénonciateur. Or, le dénonciateur qui n'est ni lésé, ni partie plaignante ne jouit d'aucun autre droit en procédure que celui d'être informé par l'autorité de poursuite pénale, à sa demande, sur la suite que celle-ci a donné à sa dénonciation (art. 301 al. 1 et 2 CPP). Il n'a en particulier pas qualité pour recourir contre une ordonnance de classement (cf. art. 301 al. 3 CPP ; TF 6B_439/2016 du 21 avril 2017 consid. 2.1), ni a fortiori contre une ordonnance de non-entrée en matière. Il s’ensuit que les griefs relatifs à la violation de l’art. 146 CP et du principe in dubio pro duriore sont irrecevables, la motivation du Ministère public quant à l’absence d’astuce étant du reste convaincante, de sorte qu’on peut, par surabondance, s’y référer. 3. En définitive, le recours, manifestement mal fondé, doit être rejeté dans la mesure où il est recevable, sans échange d’écritures (art. 390 al. 2 CP), et l’ordonnance entreprise confirmée. Les frais de la procédure de recours, constitués en l’espèce du seul émolument d’arrêt (art. 422 al. 1 CPP), par 880 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]), seront mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 428 al. 1 CPP). L’avance de frais de 770 fr. versée sera déduite des frais mis à sa charge, de sorte que le solde dû s’élève à 110 francs.”
“Elle expose que la révision comptable sert à protéger notamment la société contre ses directeurs et ses administrateurs, que les auteurs du faux savaient pertinemment que l’actionnaire n’avait pas consenti au contrôle restreint des comptes annuels, qu’elle a été désavantagée dans le sens où le faux visait à la soustraire à un contrôle de l’activité de ses administrateurs et que la renonciation au contrôle restreint s’est inscrite dans un plan d’ensemble et a plus facilement permis les autres infractions dénoncées. 5.2 Aux termes de l’art. 104 CPP, ont la qualité de partie : (Iet. a) le prévenu, (let. b) la partie plaignante et (let. c) le ministère public, lors des débats ou dans la procédure de recours (al. 1). La Confédération et les cantons peuvent reconnaître la qualité de partie, avec tous les droits ou des droits limités, à d’autres autorités chargées de sauvegarder des intérêts publics (al. 2). En revanche, le dénonciateur qui n'est ni lésé ni partie plaignante ne jouit d'aucun autre droit en procédure que celui d'être informé par l'autorité de poursuite pénale, à sa demande, sur la suite que celle-ci a donné à sa dénonciation (art. 301 al. 1 et 2 CPP). Il n'a en particulier pas qualité pour recourir contre une ordonnance de classement (cf. art. 301 al. 3 CPP) (TF 6B_439/2016 du 21 avril 2017 consid. 2.1). On entend par partie plaignante le lésé qui déclare expressément vouloir participer à la procédure pénale comme demandeur au pénal ou au civil (art. 118 al. 1 CPP). Le lésé est toute personne dont les droits ont été touchés directement par une infraction (art. 115 al. 1 CPP). Lorsque la norme protège un bien juridique individuel, la qualité de lésé appartient au titulaire de ce bien (ATF 138 IV 258 consid. 2.3 ; ATF 129 IV 95 consid. 3.1 ; ATF 126 IV 42 consid. 2° ; Perrier Depeursinge, Commentaire romand, Code de procédure pénale suisse, 2019, nn. 6 et 8 ad art. 115 CPP). Toutefois, lorsque l'infraction protège en première ligne l'intérêt collectif, les particuliers ne sont considérés comme lésés que si leurs intérêts privés ont été effectivement touchés par les actes en cause, de sorte que leur dommage apparaît comme la conséquence directe de l'acte dénoncé (ATF 138 IV 258 consid. 2.3 ; ATF 129 IV 95 consid. 3.1 ; Perrier Depeursinge, op.”
“1 StPO kann jede Partei, die ein rechtlich geschütztes Interesse an der Aufhebung oder Änderung eines Entscheids hat, ein Rechtsmittel ergreifen. Als Partei gilt unter anderem die Privatklägerschaft (Art. 104 Abs. 1 lit. b StPO). Unter den Begriff der Privatklägerschaft fällt die geschädigte Person, die ausdrücklich erklärt, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilklägerin zu beteili- gen (Art. 118 Abs. 1 StPO). Voraussetzung zur Beschwerdelegitimation ist somit die Geschädigtenstellung. Dabei gilt als geschädigt, wer durch die Straftat in eige- nen Rechten unmittelbar verletzt worden ist (Art. 115 Abs. 1 StPO). Unmittelbar verletzt und somit geschädigte Person im Sinne des Strafprozess- rechts ist nach ständiger Rechtsprechung des Bundesgerichts (nachfolgend zit.), wer Trägerin des durch die verletzte Strafnorm geschützten oder zumindest mitge- schützten Rechtsguts ist. Hingegen stehen der nicht geschädigten Anzeigeerstat- terin keine weiteren Verfahrensrechte zu (Art. 301 Abs. 3 StPO); sie ist namentlich zur Ergreifung von Rechtsmitteln nicht legitimiert.”
“1; 6B_361/2013 du 5 septembre 2013 consid. 1). 1.3.1. En l’espèce, le recourant dispose de la qualité pour recourir s'agissant de ses griefs en lien avec une éventuelle instigation à faux témoignage et une dénonciation calomnieuse commises par les intimés, dès lors qu'il paraît, prima facie, avoir été directement lésé par les faits dénoncés. 1.3.2. En revanche, en tant que ses griefs concernent des actes commis au préjudice de la coopérative, le recourant n'a pas la qualité pour agir, n'étant pas titulaire du patrimoine de cette société, par hypothèse atteinte par l'infraction dénoncée. Le recourant pourrait tout au plus revêtir la qualité de dénonciateur (art. 105 al. 1 let. b CPP), lequel ne jouit toutefois d'aucun droit en procédure, à l'exception d'être informé de la suite donnée à sa dénonciation (art. 301 al. 2 et 3 CPP). Il n'a en particulier pas qualité pour recourir contre le prétendu classement implicite dont il se plaint, et la violation du droit d'être entendu qui en découlerait (art. 301 al. 3 CPP). Enfin, ses réquisitions de preuve peuvent être écartées, dans la mesure où elles portent sur des infractions pour lesquelles il n'est pas lésé. Il n'y a donc pas lieu d'examiner ce grief, irrecevable. 1.4. Les pièces nouvelles sont recevables, la jurisprudence admettant la production de faits et moyens de preuve nouveaux en deuxième instance (arrêt du Tribunal fédéral 1B_550/2022 du 17 novembre 2022 consid. 2.1). 2. Le recourant reproche au Ministère public d'avoir constaté les faits de manière incomplète ou erronée. 2.1. Aux termes de l'art. 393 al. 2 let. b CPP, le recours peut être formé pour constatation incomplète ou erronée des faits. Une constatation est incomplète lorsque des faits pertinents ne figurent pas au dossier. Une constatation est erronée (ou inexacte) lorsqu'elle est contredite par une pièce probante du dossier ou lorsque le juge chargé du recours ne peut déterminer comment le droit a été appliqué (Y. JEANNERET / A. KUHN / C. PERRIER DEPEURSINGE (éds), Commentaire romand : Code de procédure pénale suisse, 2ème éd.”
“Zur Beschwerde legitimiert ist jede Partei, die ein rechtlich geschütztes Interesse an der Aufhebung oder Änderung eines Entscheids hat (Art. 382 Abs. 1 StPO). Ein solches haben Anzeigesteller, welche durch die beanzeigten Delikte selbst und unmittelbar in ihren Rechten verletzt worden sind und ausdrücklich erklären, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilkläger zu beteiligen (Art. 104 Abs. 1 lit. b StPO in Verbindung mit Art. 115 und 118 StPO; BGE 141 IV 380 E. 2.3.1; BGer 1B_426/2015 vom 17. Mai 2016 E. 1.4; AGE BES.2020.86 vom 12. April 2022 E. 1.2.1, BES.2019.128 vom 5. Juni 2020 E. 1.3.1). Aus der Anzeigestellung allein kann demnach kein Beschwerderecht abgeleitet werden. Ein Anzeigesteller hat gemäss Art. 301 Abs. 2 StPO bloss Anspruch darauf, dass ihm die Strafverfolgungsbehörden auf Anfrage mitteilen, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wird. Weitergehende Verfahrensrechte stehen ihm, wenn er weder im Sinne von Art. 115 StPO geschädigt noch Privatkläger gemäss Art. 118 StPO ist, gemäss der ausdrücklichen Vorschrift von Art. 301 Abs. 3 StPO nicht zu (vgl. BGer 1B_237/2017 vom 20. September 2017 E. 3.3). Einen Anspruch auf Begründung des Erledigungsentscheids hat der Anzeigesteller nicht (Jositsch/Schmid, Schweizerische Strafprozessordnung, Praxiskommentar, 4. Auflage, Zürich 2023, Art. 301 N 3). Nach der konstanten Rechtsprechung des Bundesgerichts und der herrschenden Lehre gilt nur jene Person als im Sinne von Art. 115 StPO unmittelbar geschädigt, die Trägerin des Rechtsgutes ist, das durch die fragliche Strafbestimmung vor Verletzung oder Gefährdung geschützt werden soll. Dritte, deren Rechte durch die konkrete Straftat nur mittelbar bzw. reflexartig verletzt werden, sind nicht geschädigte Personen nach Art. 115 StPO, können sich folglich auch nicht als Privatklägerschaft konstituieren (Art. 118 Abs. 1 StPO) und sind somit nicht zur Beschwerdeerhebung legitimiert (BGer 1B_576/2018 vom 26. Juli 2019 E. 2.3, mit Hinweisen; AGE BES.2020.209 vom 23. Dezember 2020 E. 1.3.3, BES.2018.109 vom 28. August 2018 E. 1.2.2).”
Anzeigende Personen ohne Opfer- oder Privatklägerstatus haben keinen Anspruch auf Akteneinsicht bei Einstellungsverfügungen bzw. kann ihnen Akteneinsicht nicht über Art. 301 Abs. 3 hinaus gewährt werden.
“Zur Beschwerde legitimiert ist jede Partei, die ein rechtlich geschütztes Interesse an der Aufhebung oder Änderung eines Entscheids hat (Art. 382 Abs. 1 StPO). Ein solches haben Anzeigesteller, welche durch die beanzeigten Delikte selbst und unmittelbar in ihren Rechten verletzt worden sind und ausdrücklich erklären, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilkläger zu beteiligen (Art. 104 Abs. 1 lit. b StPO in Verbindung mit Art. 115 und 118 StPO; BGE 141 IV 380 E. 2.3.1; BGer 1B_426/2015 vom 17. Mai 2016 E. 1.4; AGE BES.2020.86 vom 12. April 2022 E. 1.2.1, BES.2019.128 vom 5. Juni 2020 E. 1.3.1). Aus der Anzeigestellung allein kann demnach kein Beschwerderecht abgeleitet werden. Ein Anzeigesteller hat gemäss Art. 301 Abs. 2 StPO bloss Anspruch darauf, dass ihm die Strafverfolgungsbehörden auf Anfrage mitteilen, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wird. Weitergehende Verfahrensrechte stehen ihm, wenn er weder im Sinne von Art. 115 StPO geschädigt noch Privatkläger gemäss Art. 118 StPO ist, gemäss der ausdrücklichen Vorschrift von Art. 301 Abs. 3 StPO nicht zu (vgl. BGer 1B_237/2017 vom 20. September 2017 E. 3.3). Einen Anspruch auf Begründung des Erledigungsentscheids hat der Anzeigesteller nicht (Jositsch/Schmid, Schweizerische Strafprozessordnung, Praxiskommentar, 4. Auflage, Zürich 2023, Art. 301 N 3). Nach der konstanten Rechtsprechung des Bundesgerichts und der herrschenden Lehre gilt nur jene Person als im Sinne von Art. 115 StPO unmittelbar geschädigt, die Trägerin des Rechtsgutes ist, das durch die fragliche Strafbestimmung vor Verletzung oder Gefährdung geschützt werden soll. Dritte, deren Rechte durch die konkrete Straftat nur mittelbar bzw. reflexartig verletzt werden, sind nicht geschädigte Personen nach Art. 115 StPO, können sich folglich auch nicht als Privatklägerschaft konstituieren (Art. 118 Abs. 1 StPO) und sind somit nicht zur Beschwerdeerhebung legitimiert (BGer 1B_576/2018 vom 26. Juli 2019 E. 2.3, mit Hinweisen; AGE BES.2020.209 vom 23. Dezember 2020 E. 1.3.3, BES.2018.109 vom 28. August 2018 E. 1.2.2).”
“Selbst, wenn auf die strafprozessuale Beschwerde einzutreten wäre, müsste sein Antrag um Einsicht in die Akten und der Einstellungsverfügung abgewiesen werden. Ein Anzeigesteller hat gemäss Art. 301 Abs. 2 StPO bloss Anspruch darauf, dass ihm die Strafverfolgungsbehörden auf Anfrage mitteilen, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wird. Weitergehende Verfahrensrechte stehen ihm, wenn er weder im Sinne von Art. 115 StPO geschädigt noch Privatkläger gemäss Art. 118 StPO ist, gemäss der ausdrücklichen Vorschrift von Art. 301 Abs. 3 StPO nicht zu (vgl. E. 1.1 und”
Anonyme Meldungen ohne konkrete Tatbeschreibung haben nur beschränkten Beweiswert und begründen allein in der Regel keine Verfolgungspflicht nach Art. 301 StPO.
“Die Aargauer Staatsanwaltschaft Zofingen-Kulm habe mangels Nachweisbarkeit der Vorwürfe ihre Untersuchung am 26. Oktober 2022 einstellen müssen; dies, obwohl der Kantonspolizei Aargau wesentlich gewichtigere Verdachtsmomente gegen A. vorgelegen hätten. Auch habe das Audit des Kantons Bern beim Technischen Zentrum des TCS in Biel vom 22. November 2021 keine Unregelmässigkeiten feststellen können. Es sei falsch zu behaupten, der Kanton Solothurn habe bewusst pflichtwidrig keine Ermittlungshandlungen gegen E. oder A. wegen Betrugs oder Bestechung vorgenommen, nur um sich dadurch eines allfälligen späteren Gerichtsstandes entledigen zu können (act. 7 S. 4 f.). Der anonymen Meldung vom 28. November 2018 komme zudem nicht die erforderliche erlebnisfundierte und sachliche Qualität einer Strafanzeige zu. Anonyme Anzeigen seien von beschränktem Beweiswert. Stets sei der Unschuldsvermutung angemessene Beachtung zu schenken. Pauschale Behauptungen, blosse Gerüchte, Vermutungen oder Schuldzuweisungen ohne Hinweis zu konkreten Tatabläufen seien keine Strafanzeigen im Sinn von Art. 301 StPO. Eine eigentliche Verfolgungspflicht gebe es nur, wenn klar sei, welcher Sachverhalt sich gestützt auf welche Informationen oder Erkenntnisse zugetragen haben soll. Die Anzeige müsse eine Sachverhaltsdarstellung, Angaben zu den beteiligten Personen, persönliche Wahrnehmungen und weitere Informationen zum Tatvorgang zum Gegenstand haben. Die anonyme Meldung habe diese Anforderungen nicht erfüllt, anders als die vertraute vertrauliche Quelle der Kantonspolizei Zürich (act. 7 S. 5 f.). Es sei zudem unbehelflich, die anonyme Meldung vom 28. November 2018 aus der Perspektive der heute bekannten Ermittlungsergebnisse zu interpretieren. Um die damaligen Verdachtslage zu beurteilen, sei vielmehr zu berücksichtigen, dass bei der Polizei regelmässig anonyme Meldungen mit unspezifischen Vorwürfen eingehen, zu der keine Rückfragen möglich gewesen seien. Die Motivlagen seien oftmals undurchsichtig. Kein ZMG der Schweiz würde ausschliesslich gestützt auf eine anonyme Meldung der vorliegenden Art Eingriffe in Grundrechte betroffener Personen bewilligen (act.”
Die einfache Anzeige begründet allein kein Parteistatut; der Anzeigeerstatter bleibt in der Regel bloßer Informant/Denunziant ohne prozessuale Rechte (allenfalls Informationsanspruch über das Ergebnis).
“Lorsque la norme ne protège pas en première ligne les biens juridiques individuels, seule est considérée comme lésée la personne qui est affectée dans ses droits par l'infraction sanctionnée par la norme en cause, pour autant que l'atteinte apparaisse comme la conséquence directe du comportement de l'auteur. Il suffit, dans la règle, que le bien juridique individuel dont le lésé invoque l'atteinte soit protégé secondairement ou accessoirement, même si la disposition légale protège en première ligne des biens juridiques collectifs. En revanche, celui dont les intérêts privés ne sont atteints qu'indirectement par une infraction qui ne lèse que des intérêts publics, n'est pas lésé au sens du droit de procédure pénale. Pour être directement touché, le lésé doit en outre subir une atteinte en rapport de causalité directe avec l'infraction poursuivie. Les personnes subissant un préjudice indirect ou par ricochet ne sont donc pas lésées et sont des tiers n'ayant pas accès au statut de partie à la procédure pénale. Tel est le cas du simple dénonciateur au sens de l'art. 301 al. 1 CPP, qui n'a pas de droit de procédure hormis celui d'être informé, à sa demande, de la suite qui a été donnée à sa dénonciation (art. 301 al. 2 et 3 CPP; ATF 147 IV 269 consid. 3.1 et ATF 145 IV 491 consid. 2.3). Dans le cadre de l’obligation de motivation du recours (cf. art. 385 et 396 CPP), il appartient en particulier au recourant d'établir sa qualité pour recourir – dont son intérêt juridique au sens de l'art. 382 CPP –, notamment lorsque celle-ci n'est pas d'emblée évidente. Le recourant doit ainsi entre autres démontrer que l’ordonnance attaquée viole une règle de droit qui a pour but de protéger ses intérêts et qu’il peut en déduire un droit subjectif (arrêts TF 7B_51/2024 du 25 avril 2024 consid. 2.3.1 et TF 1B_304/2020 du 3 décembre 2020 consid. 2.1 et les références citées). 1.3.1. S’agissant de l’infraction prévue à l’art. 220 CP (enlèvement de mineur), la disposition n’entend pas protéger la liberté du mineur enlevé, mais le détenteur du droit de déterminer le lieu de résidence de l’enfant (PC CP-Dupuis et al.”
“Lorsque la norme ne protège pas en première ligne les biens juridiques individuels, seule est considérée comme lésée la personne qui est affectée dans ses droits par l'infraction sanctionnée par la norme en cause, pour autant que l'atteinte apparaisse comme la conséquence directe du comportement de l'auteur. Il suffit, dans la règle, que le bien juridique individuel dont le lésé invoque l'atteinte soit protégé secondairement ou accessoirement, même si la disposition légale protège en première ligne des biens juridiques collectifs. En revanche, celui dont les intérêts privés ne sont atteints qu'indirectement par une infraction qui ne lèse que des intérêts publics, n'est pas lésé au sens du droit de procédure pénale. Pour être directement touché, le lésé doit en outre subir une atteinte en rapport de causalité directe avec l'infraction poursuivie. Les personnes subissant un préjudice indirect ou par ricochet ne sont donc pas lésées et sont des tiers n'ayant pas accès au statut de partie à la procédure pénale. Tel est le cas du simple dénonciateur au sens de l'art. 301 al. 1 CPP, qui n'a pas de droit de procédure hormis celui d'être informé, à sa demande, de la suite qui a été donnée à sa dénonciation (art. 301 al. 2 et 3 CPP; ATF 147 IV 269 consid. 3.1 et ATF 145 IV 491 consid. 2.3); que, dans le cadre de l’obligation de motivation du recours (cf. art. 385 et 396 CPP), il appartient en particulier au recourant d'établir sa qualité pour recourir – dont son intérêt juridique au sens de l'art. 382 CPP –, notamment lorsque celle-ci n'est pas d'emblée évidente. Le recourant doit ainsi entre autres démontrer que l’ordonnance attaquée viole une règle de droit qui a pour but de protéger ses intérêts et qu’il peut en déduire un droit subjectif (arrêts TF 7B_51/2024 du 25 avril 2024 consid. 2.3.1 et TF 1B_304/2020 du 3 décembre 2020 consid. 2.1 et les références citées); qu’il ressort de la dénonciation pénale (p. 5) du recourant qu’il considère que le fait pour l’intimé d’avoir produit en justice un certificat médical établi à C.________ concernant le père de son épouse, à savoir D.”
“Lorsque la règle légale ne protège pas en première ligne les biens juridiques individuels, seule est considérée comme lésée la personne qui est affectée dans ses droits par l'infraction visée par la norme, pour autant que l'atteinte apparaisse comme la conséquence directe du comportement de l'auteur. Il suffit, dans la règle, que le bien juridique individuel dont le lésé invoque l'atteinte soit protégé secondairement ou accessoirement, même si la disposition légale protège en première ligne des biens juridiques collectifs. En revanche, celui dont les intérêts privés ne sont atteints qu'indirectement par une infraction qui ne lèse que des intérêts publics, n'est pas lésé au sens du droit de procédure pénale. Pour être directement touché, le lésé doit en outre subir une atteinte en rapport de causalité directe avec l'infraction poursuivie. Les personnes subissant un préjudice indirect ou par ricochet ne sont donc pas lésées et sont des tiers n'ayant pas accès au statut de partie à la procédure pénale ; tel est le cas du simple dénonciateur au sens de l'art. 301 al. 1 CPP, qui n'a pas de droit de procédure hormis celui d'être informé, à sa demande, de la suite qui a été donnée à sa dénonciation (ATF 147 IV 269 consid. 3.1 ; TF 1B_166/2022 du 27 février 2023 consid. 5.2). L’intérêt à recourir ne se détermine qu’en fonction du dispositif de la décision litigieuse, au sens de l’art. 81 al. 1 let. c CPP, et non de ses motifs. En effet, c’est du dispositif qu’émanent les effets de la décision. C’est ainsi lui qui jouit de l’autorité de la chose jugée et qui atteint la partie au procès dans ses droits (Calame, in : Jeanneret/Kuhn/Perrier Depeursinge [éd.], Commentaire romand, Code de procédure pénale suisse, 3e éd., Bâle 2019, n. 4 ad art. 382 CPP ; Lieber, in : Donatsch/Lieber/Summers/Wohlers [éd.], Kommentar zur Schweizerischen Strafprozessordnung, 3e éd., Zurich/Bâle/Genève 2020, nn. 8 et 9 ad art. 382 StPO ; Piquerez/Macaluso, Procédure pénale suisse, 3e éd., Genève/Zurich/Bâle 2011, nn. 1907 et 1910, avec n. infrapaginale 819). En revanche, la motivation de la décision, si elle peut violer le droit ou être défavorable à une partie, ne contient pas l'élément matériel caractéristique qu'est la conséquence juridique (Calame, in : Jeanneret/Kuhn/Perrier Depeursinge [éd.”
“Il suffit, dans la règle, que le bien juridique individuel dont le lésé invoque l'atteinte soit protégé secondairement ou accessoirement, même si la disposition légale protège en première ligne des biens juridiques collectifs. En revanche, celui dont les intérêts privés ne sont atteints qu'indirectement par une infraction qui ne lèse que des intérêts publics, n'est pas lésé au sens du droit de procédure pénale (ATF 147 IV 269 précité consid. 3.1 ; ATF 145 IV 491 précité consid. 2.3.1 ; ATF 141 IV 454 consid. 2.3.1). Pour être directement touché, le lésé doit en outre subir une atteinte en rapport de causalité directe avec l'infraction poursuivie. Les personnes subissant un préjudice indirect ou par ricochet ne sont donc pas lésées et sont des tiers n'ayant pas accès au statut de partie à la procédure pénale (ATF 141 IV 454 précité consid. 2.3.1 ; TF 1B_40/2020 du 18 juin 2020 consid. 3 et les arrêts cités). Chacun a le droit de dénoncer des infractions à une autorité de poursuite pénale, par écrit ou oralement (art. 301 al. 1 CPP). Le dénonciateur peut demander à l’autorité de poursuite pénale une confirmation de la dénonciation si celle-ci a été faite oralement pour mention au procès-verbal (art. 301 al. 1 bis CPP entré en vigueur le 1er janvier 2024). L’autorité de poursuite pénale informe le dénonciateur, à sa demande, sur la suite qu’elle a donnée à sa dénonciation (art. 301 al. 2 CPP). Le dénonciateur qui n’est ni lésé, ni partie plaignante ne jouit d’aucun autre droit à la procédure (art. 301 al. 3 CPP). 1.3 En espèce, la Chambre des recours pénale a confirmé l’ordonnance rendue le 15 décembre 2022 par le Ministère public refusant à S.________ la qualité de partie plaignante dans le cadre de la présente procédure par arrêt du 7 juin 2023 (no 276). Il convient de renvoyer le recourant aux considérants de cet arrêt, desquels il ressort en substance qu’une curatrice de représentation a été désignée aux enfants en la personne de l’avocate [...], selon décision de la Justice de paix du district du Jura-Nord vaudois et du Gros-de-Vaud du 21 septembre 2022, que la curatrice a fait le nécessaire pour que les enfants se constituent parties plaignantes dans la procédure pénale, que les enfants se trouvent dans un conflit d’intérêts avec leur mère et leur père et que S.”
“1 CPP, la partie plaignante est le lésé qui déclare expressément vouloir participer à la procédure pénale comme demandeur au pénal ou au civil. Le lésé est toute personne dont les droits ont été touchés directement par une infraction. La notion de lésé définie à l'art. 115 al. 1 CPP vise toute personne dont les droits ont été touchés directement par une infraction (ATF 147 IV 269 consid. 3.1 ; ATF 145 IV 491 consid. 2.3). Lorsque la norme ne protège pas en première ligne les biens juridiques individuels, seule est considérée comme lésée la personne qui est affectée dans ses droits par l'infraction sanctionnée par la norme en cause, pour autant que l'atteinte apparaisse comme la conséquence directe du comportement de l'auteur. Les personnes subissant un préjudice indirect ou par ricochet ne sont donc pas lésées et sont des tiers n'ayant pas accès au statut de partie à la procédure pénale (ATF 141 IV 454 précité consid. 2.3.1 ; TF 1B_40/2020 du 18 juin 2020 consid. 3 et les arrêts cités). Tel est le cas du simple dénonciateur au sens de l'art. 301 al. 1 CPP, qui n'a pas de droit de procédure hormis celui d'être informé, à sa demande, de la suite qui a été donnée à sa dénonciation (art. 301 al. 2 et 3 CPP). Dans un arrêt récent (TF 6B_112/2022 du 10 novembre 2023 consid. 1.2), le Tribunal fédéral a rappelé qu’à teneur de l'art. 382 al. 1 CPP, la qualité pour recourir est conférée à toute partie qui a un intérêt juridiquement protégé à l'annulation ou à la modification d'une décision. Il existe un intérêt juridiquement protégé lorsque le recourant est touché directement et immédiatement dans ses droits propres, ce qui n'est pas le cas lorsqu'il est touché par un simple effet réflexe. L'intérêt juridiquement protégé se distingue de l'intérêt digne de protection, qui n'est pas nécessairement un intérêt juridique, mais peut être un intérêt de fait. Dans le cadre des voies de droit instituées par le CPP, un simple intérêt de fait ne suffit pas à conférer la qualité pour recourir. Le recourant doit ainsi établir que la décision attaquée viole une règle de droit qui a pour but de protéger ses intérêts et qu'il peut en conséquence en déduire un droit subjectif.”
“Lorsque la norme ne protège pas en première ligne les biens juridiques individuels, seule est considérée comme lésée la personne qui est affectée dans ses droits par l'infraction sanctionnée par la norme en cause, pour autant que l'atteinte apparaisse comme la conséquence directe du comportement de l'auteur. Il suffit, dans la règle, que le bien juridique individuel dont le lésé invoque l'atteinte soit protégé secondairement ou accessoirement, même si la disposition légale protège en première ligne des biens juridiques collectifs. En revanche, celui dont les intérêts privés ne sont atteints qu'indirectement par une infraction qui ne lèse que des intérêts publics, n'est pas lésé au sens du droit de procédure pénale. Pour être directement touché, le lésé doit en outre subir une atteinte en rapport de causalité directe avec l'infraction poursuivie. Les personnes subissant un préjudice indirect ou par ricochet ne sont donc pas lésées et sont des tiers n'ayant pas accès au statut de partie à la procédure pénale (ATF 147 IV 269 et les arrêts cités ; TF 1B_166/2022 du 27 février 2023 consid. 5.2 ; TF 1B_418/2022 du 17 janvier 2023 consid. 3.1). Tel est le cas du simple dénonciateur au sens de l'art. 301 al. 1 CPP, qui n'a pas de droit de procédure hormis celui d'être informé, à sa demande, de la suite qui a été donnée à sa dénonciation (art. 301 al. 2 et 3 CPP). L'art. 115 al. 2 CPP ajoute que sont toujours considérées comme des lésées les personnes qui ont qualité pour déposer plainte pénale. Cette disposition étend donc la qualité de lésé à d’autres personnes habilitées, soit les représentants légaux, les héritiers du lésé, ainsi que des autorités et organisations habilitées à porter plainte (TF 1B_507/2020 du 8 février 2021 consid. 3.1 ; TF 1B_40/2020 du 18 juin 2020 consid. 3 ; TF 1B_576/2018 du 26 juillet 2019 consid. 2.3). Selon la jurisprudence, celui qui entend se constituer partie plaignante doit toutefois rendre vraisemblable le préjudice et le lien de causalité entre celui-ci et l'infraction dénoncée (ATF 141 IV 1 consid. 3.1). Pour ce qui est des éléments définissant précisément les conclusions civiles (calcul et motivation), ils n’ont pas besoin d’être fournis à ce stade, mais peuvent encore être présentés durant les débats, au plus tard durant les plaidoiries (art.”
“2 ; 139 IV 78 consid. 3.1). La partie plaignante notamment a qualité de partie (art. 104 al. 1 let. b CPP). On entend par partie plaignante le lésé qui déclare expressément vouloir participer à la procédure pénale comme demandeur au pénal ou au civil (art. 118 al. 1 CPP). Le lésé est celui dont les droits ont été touchés directement par une infraction (art. 115 al. 1 CPP). En règle générale, seul peut se prévaloir d'une atteinte directe le titulaire du bien juridique protégé par la disposition pénale qui a été enfreinte (ATF 145 IV 491 consid. 2.3 ; 143 IV 77 consid. 2.2 ; 141 IV 454 consid. 2.3.1 ; 141 IV 1 consid. 3.1). Pour être directement touché, le lésé doit en outre subir une atteinte en rapport de causalité directe avec l'infraction poursuivie ; les personnes subissant un préjudice indirect ou par ricochet ne sont donc pas lésées et sont des tiers n'ayant pas accès au statut de partie à la procédure pénale (ATF 147 IV 269 consid. 3.1). Tel est le cas du simple dénonciateur au sens de l'art. 301 al. 1 CPP, qui n'a pas de droit de procédure hormis celui d'être informé, à sa demande, de la suite qui a été donnée à sa dénonciation (art. 301 CPP). Pour être directement touché, celui qui prétend à la qualité de partie plaignante doit rendre vraisemblable le préjudice subi et doit en outre démontrer le rapport de causalité entre son dommage et l'infraction poursuivie, ce qui exclut les dommages par ricochet (arrêt TF 1B_191/2014 du 14 août 2014 consid. 3.1 et les arrêts cités). 1.2.2. Dans un arrêt récent (ATF 148 IV 170 ; ég. arrêt TF 1B_418/2022 du 17 janvier 2023), le Tribunal fédéral a rappelé qu’en cas d’infractions contre le patrimoine au détriment d’une société anonyme, ni les actionnaires, ni les créanciers de celle-ci ne sont directement lésés (consid. 3.3.1). Il a en outre rappelé que lorsque la société lésée est mise en faillite, respectivement est liquidée selon les dispositions sur la faillite, ses droits passent à la masse de la faillite. La qualité de lésé en cas d’infractions dans la faillite doit être distinguée de celle en cas d’infractions contre le patrimoine.”
“Lorsque la norme ne protège pas en première ligne les biens juridiques individuels, seule est considérée comme lésée la personne qui est affectée dans ses droits par l'infraction sanctionnée par la norme en cause, pour autant que l'atteinte apparaisse comme la conséquence directe du comportement de l'auteur. Il suffit, dans la règle, que le bien juridique individuel dont le lésé invoque l'atteinte soit protégé secondairement ou accessoirement, même si la disposition légale protège en première ligne des biens juridiques collectifs. En revanche, celui dont les intérêts privés ne sont atteints qu'indirectement par une infraction qui ne lèse que des intérêts publics, n'est pas lésé au sens du droit de procédure pénale (ATF 147 IV 269 précité consid. 3.1 ; ATF 145 IV 491 précité consid. 2.3.1 ; ATF 141 IV 454 consid. 2.3.1). Pour être directement touché, le lésé doit en outre subir une atteinte en rapport de causalité directe avec l'infraction poursuivie. Les personnes subissant un préjudice indirect ou par ricochet ne sont donc pas lésées et sont des tiers n'ayant pas accès au statut de partie à la procédure pénale (ATF 141 IV 454 précité consid. 2.3.1 ; TF 1B_40/2020 du 18 juin 2020 consid. 3 et les arrêts cités). Tel est le cas du simple dénonciateur au sens de l'art. 301 al. 1 CPP, qui n'a pas de droit de procédure hormis celui d'être informé, à sa demande, de la suite qui a été donnée à sa dénonciation (art. 301 al. 2 et 3 CPP). 1.3 En espèce, le recourant conteste l’ordonnance du Ministère public en exposant que R.________ aurait fait de fausses déclarations et explique avoir investi de l’argent dans la maison de cette dernière au Portugal, argent qu’il souhaite aujourd’hui récupérer. La question de savoir si les exigences de motivation du recours sont remplies (cf. art. 385 al. 1 CPP) peut être laissée ouverte. Force est en effet de constater que J.________ n’a pas la qualité pour recourir. S’il a dénoncé les faits qui ont donné lieu à l’ouverture de la procédure, les intérêts du recourant ne sont toutefois pas directement touchés par les infractions reprochées à la prévenue, soit en substance, d’avoir obtenu frauduleusement des prestations sociales. En particulier, le recourant ne fait pas valoir, ni ne rend vraisemblable, avoir été lésé par la prétendue escroquerie.”
Die Einreichung einer Strafanzeige begründet keinen Anspruch auf Eröffnung eines Untersuchungsverfahrens oder auf Durchführung eines Strafverfahrens; sie verpflichtet die Behörde nicht, Ermittlungen einzuleiten, sofern die Anzeige die erforderliche Substantiierung nicht bietet.
“Sie beinhaltet im Wesentli- chen eine Sachverhaltsfeststellung, Angaben zu den beteiligten Personen, persön- liche Wahrnehmungen und weitere Informationen zum angezeigten Tatvorgang (LANDSHUT/BOSSHARD, in: Donatsch/Lieber/Summers/Wohlers [Hrsg.], Kommentar zur Schweizerischen Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2020, N. 2 zu Art. 301 StPO). Daraus folgt, dass der Anzeigeerstatter den Strafverfolgungsbehörden möglichst detailliert Aufschluss darüber zu erteilen hat, welcher strafbaren Handlungen er die beschuldigte Person bezichtigt. In diesem Stadium des Verfahrens trifft den Anzei- geerstatter somit eine gewisse minimale Substantiierungspflicht. Pauschale Be- hauptungen und Schuldzuweisungen ohne Hinweis auf einen spezifischen Sach- verhalt sind keine Strafanzeigen im Sinne von Art. 301 StPO. In diesen Fällen be- gründet die StPO grundsätzlich keine Pflicht zur förmlichen Behandlung der Ein- gabe (RIEDO/BONER, a. a. O., N. 11 zu Art. 301 StPO; vgl. sodann LANDSHUT/BOSS- HARD, a. a. O., N. 2 zu Art. 301 StPO). Ergibt sich aus einer Strafanzeige ein hinreichender Tatverdacht, verfügt die Unter- suchungsbehörde gemäss Art. 309 Abs. 1 lit. a StPO die Eröffnung einer Untersu- chung. Gelangt sie hingegen zum Schluss, dass die fraglichen Straftatbestände eindeutig nicht erfüllt sind, verfügt sie die Nichtanhandnahme (Art. 310 Abs. 1 lit. a StPO). Eine Nichtanhandnahmeverfügung kann auch bei Fehlen eines zureichen- den Verdachts erlassen werden, etwa wenn sich aus einer Anzeige keine delikts- relevanten Anhaltspunkte feststellen lassen (Urteil des Bundesgerichts 6B_322/2019 vom 19. August 2019, E. 3). Die zur Eröffnung einer Strafuntersu- chung erforderlichen tatsächlichen Hinweise auf eine strafbare Handlung müssen von erheblicher und konkreter Natur sein. So genügen blosse Gerüchte oder Ver- mutungen nicht (Urteile des Bundesgerichts 6B_798/2019 vom 27. August 2019, E. 3.2 m. w. H.; 6B_897/2015 vom 7. März 2016 E. 2.1 m. w. H.).”
“Das Einreichen einer Strafanzeige begründet keinen Anspruch auf Eröffnung einer Untersuchung und Durchführung eines Strafverfahrens (RIEDO/BONER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 6 zu Art. 301 StPO). Inhaltlich werden gewisse Anforderungen an eine Strafanzeige ge- stellt. Eine Erklärung gegenüber einer Behörde ist nur dann als Strafanzeige zu betrachten (und entsprechend zu behandeln), wenn sie auf eine konkrete angeblich strafbare Handlung Bezug nimmt (RIEDO/BONER, a. a. O., N. 11 zu Art. 301). Die Strafanzeige ist eine Erklärung, aus der sich ergibt, wer welchen Sachverhalt auf- - 6 - grund welcher Informationen oder Erkenntnisse den Strafbehörden im Hinblick auf die Anhandnahme von Ermittlungen zur Kenntnis gibt. Sie beinhaltet im Wesentli- chen eine Sachverhaltsfeststellung, Angaben zu den beteiligten Personen, persön- liche Wahrnehmungen und weitere Informationen zum angezeigten Tatvorgang (LANDSHUT/BOSSHARD, in: Donatsch/Lieber/Summers/Wohlers [Hrsg.], Kommentar zur Schweizerischen Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2020, N. 2 zu Art. 301 StPO). Daraus folgt, dass der Anzeigeerstatter den Strafverfolgungsbehörden möglichst detailliert Aufschluss darüber zu erteilen hat, welcher strafbaren Handlungen er die beschuldigte Person bezichtigt.”
Das Opfer/Anzeigende kann verlangen, dass die Sache zur Untersuchung an die Polizei überwiesen wird; bei unklaren Sachverhalten kann die Anzeige zur Eröffnung einer Untersuchung führen (Art. 301 Abs. 1 StPO).
“En définitive, on retiendra que la situation juridique n’est pas claire, en ce sens qu’on ne peut pas arriver à la conclusion que l’absence d’infraction – par le fait qu’il n’y aurait pas eu de valeurs « confiées » au sens de la loi – serait suffisamment vraisemblable, au regard du principe in dubio pro duriore, pour justifier une non-entrée en matière, les autres éléments constitutifs de l’abus de confiance paraissant au demeurant réalisés. La non-entrée en matière n’est ainsi pas conforme au droit, s’agissant de la prévention d’abus de confiance. 3.4. C’est avec raison que la recourante ne conteste pas la non-entrée en matière au sujet de l’escroquerie qu’elle évoquait dans sa plainte. En effet, il n’apparaît pas, dans l’exposé des faits par la plaignante et les pièces produites par celle-ci, qu’il y ait eu tromperie astucieuse, au sens de l’article 146 CP, dans la mesure où, comme l’a retenu le Ministère public, les éventuels faux ont été remis à la recourante alors que celle-ci avait déjà effectué les paiements litigieux, les actes des personnes visées avant ces paiements n’ayant pas eu de caractère astucieux. 3.5. La décision entreprise doit être annulée et la cause renvoyée au Ministère public pour qu’il suive à la procédure, par la transmission de la plainte à la police pour complément d’enquête (art. 309 al. 2 CPP) ou l’ouverture d’une instruction (art. 301 al. 1 CPP), les questions désormais à examiner étant celles d’un éventuel abus de confiance et de possibles faux dans les titres. 4. Il n’y a pas lieu d’inviter préalablement les personnes visées par la plainte à se déterminer sur le recours. Elles n’ont pas été entendues, ni même n’ont eu connaissance de la plainte, puisque la décision entreprise a été rendue à réception de la plainte au Ministère public, décision qui ne leur a pas été notifiée. Les inviter à participer à la procédure de recours aboutirait dans les faits à priver le Ministère public, pour la suite de la procédure, de la possibilité de leur refuser l’accès au dossier avant leur première audition et l’administration des preuves principales (art. 101 al. 1 CPP), refus qui pourrait à première vue se justifier en fonction des circonstances du cas d’espèce. Pour les mêmes motifs, le présent arrêt ne sera pas notifié aux intéressés. Il est vrai que la direction de la procédure de recours doit en principe notifier le mémoire de recours aux autres parties pour qu’elles se prononcent (art.”
Bei Anzeigen gegen juristische Personen (z.B. Gesellschaften) sind Aktionäre und Gläubiger in der Regel nicht als unmittelbar Geschädigte anzusehen; einfache Denunzianten haben Anspruch auf Informationsrechte, nicht jedoch auf Parteistellung als Geschädigte.
“On entend par partie plaignante le lésé qui déclare expressément vouloir participer à la procédure pénale comme demandeur au pénal ou au civil (art. 118 al. 1 CPP). Le lésé est celui dont les droits ont été touchés directement par une infraction (art. 115 al. 1 CPP). En règle générale, seul peut se prévaloir d'une atteinte directe le titulaire du bien juridique protégé par la disposition pénale qui a été enfreinte (ATF 145 IV 491 consid. 2.3 ; 143 IV 77 consid. 2.2 ; 141 IV 454 consid. 2.3.1 ; 141 IV 1 consid. 3.1). Pour être directement touché, le lésé doit en outre subir une atteinte en rapport de causalité directe avec l'infraction poursuivie ; les personnes subissant un préjudice indirect ou par ricochet ne sont donc pas lésées et sont des tiers n'ayant pas accès au statut de partie à la procédure pénale (ATF 147 IV 269 consid. 3.1). Tel est le cas du simple dénonciateur au sens de l'art. 301 al. 1 CPP, qui n'a pas de droit de procédure hormis celui d'être informé, à sa demande, de la suite qui a été donnée à sa dénonciation (art. 301 CPP). Pour être directement touché, celui qui prétend à la qualité de partie plaignante doit rendre vraisemblable le préjudice subi et doit en outre démontrer le rapport de causalité entre son dommage et l'infraction poursuivie, ce qui exclut les dommages par ricochet (arrêt TF 1B_191/2014 du 14 août 2014 consid. 3.1 et les arrêts cités). 1.2.2. Dans un arrêt récent (ATF 148 IV 170 ; ég. arrêt TF 1B_418/2022 du 17 janvier 2023), le Tribunal fédéral a rappelé qu’en cas d’infractions contre le patrimoine au détriment d’une société anonyme, ni les actionnaires, ni les créanciers de celle-ci ne sont directement lésés (consid. 3.3.1). Il a en outre rappelé que lorsque la société lésée est mise en faillite, respectivement est liquidée selon les dispositions sur la faillite, ses droits passent à la masse de la faillite. La qualité de lésé en cas d’infractions dans la faillite doit être distinguée de celle en cas d’infractions contre le patrimoine. En effet, en cas de crimes ou délits dans la faillite (art.”
Strafanzeigen müssen konkrete, substanzierte Angaben zum Tatgeschehen, zu Täterschaft und zu persönlichen Wahrnehmungen enthalten; pauschale Schuldzuweisungen oder bloße Pauschalbehauptungen genügen nicht und erfüllen nicht die minimale Substantiierungspflicht für eine förmliche Behandlung.
“Eine Erklärung gegenüber einer Behörde ist nur dann als Strafanzeige zu betrachten (und entsprechend zu behandeln), wenn sie auf eine konkrete angeblich strafbare Handlung Bezug nimmt (BSK StPO-RIEDO/BONER, Art. 301 N 11). Die Strafanzeige ist eine Erklärung, aus der sich ergibt, wer wel- chen Sachverhalt aufgrund welcher Informationen oder Erkenntnisse den Strafbe- hörden im Hinblick auf die Anhandnahme von Ermittlungen zur Kenntnis gibt. Sie beinhaltet im Wesentlichen eine Sachverhaltsfeststellung, Angaben zu den betei- - 6 - ligten Personen, persönliche Wahrnehmungen und weitere Informationen zum an- gezeigten Tatvorgang (Zürcher Kommentar StPO-LANDSHUT/BOSSHARD, Art. 301 N 2). Daraus folgt, dass der Anzeigeerstatter den Strafverfolgungsbehörden mög- lichst detailliert Aufschluss darüber zu erteilen hat, welcher strafbaren Handlun- gen er die beschuldigte Person bezichtigt. In diesem Stadium des Verfahrens trifft den Anzeigeerstatter somit eine gewisse minimale Substantiierungspflicht. Pau- schale Behauptungen und Schuldzuweisungen ohne Hinweis auf einen spezifi- schen Sachverhalt sind keine Strafanzeigen im Sinne von Art. 301 StPO. In die- sen Fällen begründet die Strafprozessordnung grundsätzlich keine Pflicht zur förmlichen Behandlung der Eingabe (BSK StPO-RIEDO/BONER, Art. 301 N 11; vgl. sodann Zürcher Kommentar StPO-LANDSHUT/BOSSHARD, Art. 301 N 2). Ergibt sich aus einer Strafanzeige ein hinreichender Tatverdacht, verfügt die Untersuchungsbehörde gemäss Art. 309 Abs. 1 lit. a StPO die Eröffnung einer Untersuchung. Gelangt sie hingegen zum Schluss, dass die fraglichen Straftatbe- stände eindeutig nicht erfüllt sind oder Verfahrenshindernisse bestehen, verfügt sie die Nichtanhandnahme (Art. 310 Abs. 1 lit. a und b StPO). Eine Nichtanhand- nahmeverfügung kann auch bei Fehlen eines zureichenden Verdachts erlassen werden, etwa wenn sich aus einer Anzeige keine deliktsrelevanten Anhaltspunkte feststellen lassen (Urteil des Bundesgerichts 6B_322/2019 vom 19. August 2019 E. 3). Die zur Eröffnung einer Strafuntersuchung erforderlichen tatsächlichen Hin- weise auf eine strafbare Handlung müssen – wie bereits in der angefochtenen Verfügung festgestellt – von erheblicher und konkreter Natur sein.”
“Gemäss Art. 301 Abs. 1 StPO ist jede Person berechtigt, Straftaten bei einer Strafverfolgungsbehörde anzuzeigen. Allerdings werden an eine Strafanzeige in- haltlich gewisse Anforderungen gestellt. Pauschale Schuldzuweisungen ohne Hin- weis auf einen spezifischen Sachverhalt genügen nicht (RIEDO/BONER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 3 und N. 11 - 4 - zu Art. 301 StPO; ZK StPO-BOSSHARD/LANDSHUT, 3. Aufl. 2020, N. 2 zu Art. 301 StPO). Die Strafanzeige ist eine Erklärung, aus der sich zu ergeben hat, wer wel- chen Sachverhalt aufgrund welcher Informationen oder Erkenntnisse den Strafbe- hörden im Hinblick auf die Anhandnahme von Ermittlungen zur Kenntnis gibt. Eine Strafanzeige beinhaltet somit im Wesentlichen eine Sachverhaltsfeststellung, An- gaben zu den beteiligten Personen, persönliche Wahrnehmungen und weitere In- formationen zum angezeigten Tatvorgang (ALBERTINI, Polizeiliche Ermittlung, VSKC-Handbuch, 2008, S. 550). Es ist nicht Aufgabe der Strafverfolgungsbe- hörde, im Sinne eines aufwändigen Durchkämmens einer Eingabe nachzufor- schen, ob allenfalls in der Strafanzeige oder deren Beilagen Sachverhaltsele- mente zu finden sind, welche einen Tatverdacht zu begründen vermögen (OBER- HOLZER, Strafprozessrecht, 4. Aufl. 2020, N. 1763; Urteile des Bundesgerichts 6B_1340/2018 vom 15. Februar 2019 E. 2.2 und E. 2.5; 6B_123/2018 vom”
“Die Strafanzeige ist eine Erklärung, aus der sich ergibt, wer welchen Sachverhalt auf- grund welcher Informationen oder Erkenntnisse den Strafbehörden im Hinblick auf die Anhandnahme von Ermittlungen zur Kenntnis gibt. Sie beinhaltet im Wesentli- chen eine Sachverhaltsfeststellung, Angaben zu den beteiligten Personen, persön- liche Wahrnehmungen und weitere Informationen zum angezeigten Tatvorgang (ALBERTINI, in: Albertini/Fehr/Voser, Polizeiliche Ermittlung, VSKC-Handbuch, Zü- rich 2008, S. 550). Daraus folgt, dass der Anzeigeerstatter den Strafverfolgungsbe- hörden möglichst detailliert Aufschluss darüber zu erteilen hat, welcher strafbaren Handlungen er die beschuldigte Person bezichtigt. Dabei wird nicht erwartet, dass er rechtliche Ausführungen macht, sondern das seiner Meinung nach konkret Vor- gefallene beschreibt. In diesem Stadium des Verfahrens trifft den Anzeigeerstatter eine gewisse minimale Substantiierungspflicht (ZWEIDLER, Die Praxis zur thurgaui- schen Strafprozessordnung, Bern 2005, S. 322). Pauschale Schuldzuweisungen ohne Hinweis auf einen spezifischen Sachverhalt sind keine Strafanzeigen im Sinne von Art. 301 StPO. Diesfalls begründet die StPO keine Pflicht zur förmlichen Behandlung der Eingabe. Zur Vermeidung von Unklarheiten sollte die Staatsan- waltschaft indes auch in solchen Fällen eine Nichtanhandnahmeverfügung erlas- sen (BSK StPO-RIEDO/BONER, a.a.O., Art. 301 N 11). - 11 - 3.Wie die Staatsanwaltschaft zu Recht festhielt, erweisen sich die Vorbringen der Beschwerdeführerin – zumindest grossmehrheitlich – als ungenügend substan- tiiert, um einen konkreten Verdacht eines strafbaren Verhaltens zu begründen:”
“Sie beinhaltet im Wesentli- chen eine Sachverhaltsfeststellung, Angaben zu den beteiligten Personen, persön- liche Wahrnehmungen und weitere Informationen zum angezeigten Tatvorgang (LANDSHUT/BOSSHARD, in: Donatsch/Lieber/Summers/Wohlers [Hrsg.], Kommentar zur Schweizerischen Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2020, N. 2 zu Art. 301 StPO). Daraus folgt, dass der Anzeigeerstatter den Strafverfolgungsbehörden möglichst detailliert Aufschluss darüber zu erteilen hat, welcher strafbaren Handlungen er die beschuldigte Person bezichtigt. In diesem Stadium des Verfahrens trifft den Anzei- geerstatter somit eine gewisse minimale Substantiierungspflicht. Pauschale Be- hauptungen und Schuldzuweisungen ohne Hinweis auf einen spezifischen Sach- verhalt sind keine Strafanzeigen im Sinne von Art. 301 StPO. In diesen Fällen be- gründet die StPO grundsätzlich keine Pflicht zur förmlichen Behandlung der Ein- gabe (RIEDO/BONER, a. a. O., N. 11 zu Art. 301 StPO; vgl. sodann LANDSHUT/BOSS- HARD, a. a. O., N. 2 zu Art. 301 StPO). Ergibt sich aus einer Strafanzeige ein hinreichender Tatverdacht, verfügt die Unter- suchungsbehörde gemäss Art. 309 Abs. 1 lit. a StPO die Eröffnung einer Untersu- chung. Gelangt sie hingegen zum Schluss, dass die fraglichen Straftatbestände eindeutig nicht erfüllt sind, verfügt sie die Nichtanhandnahme (Art. 310 Abs. 1 lit. a StPO). Eine Nichtanhandnahmeverfügung kann auch bei Fehlen eines zureichen- den Verdachts erlassen werden, etwa wenn sich aus einer Anzeige keine delikts- relevanten Anhaltspunkte feststellen lassen (Urteil des Bundesgerichts 6B_322/2019 vom 19. August 2019, E. 3). Die zur Eröffnung einer Strafuntersu- chung erforderlichen tatsächlichen Hinweise auf eine strafbare Handlung müssen von erheblicher und konkreter Natur sein. So genügen blosse Gerüchte oder Ver- mutungen nicht (Urteile des Bundesgerichts 6B_798/2019 vom 27. August 2019, E. 3.2 m. w. H.; 6B_897/2015 vom 7. März 2016 E. 2.1 m. w. H.).”
“Das Einreichen einer Strafanzeige begründet keinen Anspruch auf Eröffnung einer Untersuchung und Durchführung eines Strafverfahrens (RIEDO/BONER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 6 zu Art. 301 StPO). Inhaltlich werden gewisse Anforderungen an eine Strafanzeige ge- stellt. Eine Erklärung gegenüber einer Behörde ist nur dann als Strafanzeige zu betrachten (und entsprechend zu behandeln), wenn sie auf eine konkrete angeblich strafbare Handlung Bezug nimmt (RIEDO/BONER, a. a. O., N. 11 zu Art. 301). Die Strafanzeige ist eine Erklärung, aus der sich ergibt, wer welchen Sachverhalt auf- - 6 - grund welcher Informationen oder Erkenntnisse den Strafbehörden im Hinblick auf die Anhandnahme von Ermittlungen zur Kenntnis gibt. Sie beinhaltet im Wesentli- chen eine Sachverhaltsfeststellung, Angaben zu den beteiligten Personen, persön- liche Wahrnehmungen und weitere Informationen zum angezeigten Tatvorgang (LANDSHUT/BOSSHARD, in: Donatsch/Lieber/Summers/Wohlers [Hrsg.], Kommentar zur Schweizerischen Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2020, N. 2 zu Art. 301 StPO). Daraus folgt, dass der Anzeigeerstatter den Strafverfolgungsbehörden möglichst detailliert Aufschluss darüber zu erteilen hat, welcher strafbaren Handlungen er die beschuldigte Person bezichtigt.”
Die Auskunft nach Art. 301 Abs. 2 StPO ändert nichts an der materiellen Beschwerdelegitimation: Nichtgeschädigte bzw. Anzeigeerstatter ohne Konstituierung als Privatkläger erhalten durch die Informationsmitteilung keine weitergehenden Verfahrensrechte oder Akteneinsicht und sind in der Regel nicht beschwerdelegitimiert.
“Handelt es sich bei der Beschwerdeführerin nicht um eine geschädigte Person im Sinne von Art. 115 Abs. 1 StPO, kann sie sich nicht als Privatklägerin konstituieren (vgl. Art. 118 Abs. 1 StPO). Sie ist damit keine Verfahrenspartei, welche zur Anfechtung der vorliegenden Nichtanhandnahmeverfügungen befugt ist (vgl. Art. 310 Abs. 2 i.V.m. Art. 322 Abs. 2 StPO). Aus diesem Grund wurde sie von der Beschwerdegegnerin auch nur gestützt auf Art. 301 Abs. 2 StPO über die Erledigung der Verfahren orientiert. Die vorliegende Beschwerde erweist sich schon nur mangels der notwendigen Beschwerdelegitimation als offensichtlich unzulässig.”
“Jede Partei, die ein rechtlich geschütztes Interesse an der Aufhebung oder Änderung eines Entscheides hat, kann ein Rechtsmittel ergreifen (Art. 382 Abs. 1 StPO). Ein solches haben Anzeigesteller, welche durch die beanzeigten Delikte selbst und unmittelbar in ihren Rechten verletzt worden sind und ausdrücklich erklären, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilkläger zu beteiligen (Art. 104 Abs. 1 StPO in Verbindung mit Art. 115 und 118 StPO; vgl. BGE 141 IV 380 E. 2.3.1; BGer 1B_426/2015 vom 17. Mai 2016 E. 1.4; AGE BES.2019.128 vom 5. Juni 2020 E. 1.3.1; jeweils mit Hinweisen). Aus der Anzeigestellung allein kann jedoch kein Beschwerderecht abgeleitet werden. Die anzeigestellenden Personen haben gemäss Art. 301 Abs. 2 StPO bloss Anspruch darauf, dass ihnen die Strafverfolgungsbehörden auf Anfrage mitteilen, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wird. Weitergehende Verfahrensrechte stehen ihnen nur dann zu, wenn sie sich auch gültig als Privatkläger konstituieren. Als Privatklägerschaft gilt die geschädigte Person, die gegenüber einer Strafverfolgungsbehörde ausdrücklich erklärt, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilklägerin zu beteiligen (Art. 118 Abs. 1 und 3 StPO), wobei der Strafantrag dieser Erklärung gleichgestellt ist (Art. 118 Abs. 2 StPO). Geschädigte Person ist, wer durch die Straftat in ihren Rechten unmittelbar verletzt worden ist (Art. 115 Abs. 1 StPO). Als Opfer gilt dabei die geschädigte Person, die durch die Straftat in ihrer körperlichen, sexuellen oder psychischen Integrität unmittelbar beeinträchtigt worden ist (Art. 116 Abs. 1 StPO). Als Angehörige des Opfers gelten seine Ehegattin oder sein Ehegatte, seine Kinder und Eltern sowie die Personen, die ihm in ähnlicher Weise nahe stehen (Abs.”
“Selbst, wenn auf die strafprozessuale Beschwerde einzutreten wäre, müsste sein Antrag um Einsicht in die Akten und der Einstellungsverfügung abgewiesen werden. Ein Anzeigesteller hat gemäss Art. 301 Abs. 2 StPO bloss Anspruch darauf, dass ihm die Strafverfolgungsbehörden auf Anfrage mitteilen, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wird. Weitergehende Verfahrensrechte stehen ihm, wenn er weder im Sinne von Art. 115 StPO geschädigt noch Privatkläger gemäss Art. 118 StPO ist, gemäss der ausdrücklichen Vorschrift von Art. 301 Abs. 3 StPO nicht zu (vgl. E. 1.1 und”
“Gemäss Art. 382 Abs. 1 StPO ist zur Erhebung von Rechtsmitteln legitimiert, wer ein rechtlich geschütztes Interesse an der Aufhebung oder Änderung des angefochtenen Entscheids hat. Ein solches haben Anzeigesteller, welche durch die beanzeigten Delikte selbst und unmittelbar in ihren Rechten verletzt worden sind und ausdrücklich erklären, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilkläger zu beteiligen (Art. 104 Abs. 1 lit. b in Verbindung mit Art. 115 und 118 StPO; vgl. BGE 141 IV 380 E. 2.3.1; BGer 1B_426/2015 vom 17. Mai 2016 E. 1.4; AGE BES.2019.128 vom 5. Juni 2020 E. 1.3.1; jeweils mit Hinweisen). Aus der Anzeigestellung allein kann jedoch kein Beschwerderecht abgeleitet werden. Die anzeigestellenden Personen haben gemäss Art. 301 Abs. 2 StPO bloss Anspruch darauf, dass ihnen die Strafverfolgungsbehörden auf Anfrage mitteilen, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wird. Weitergehende Verfahrensrechte stehen ihnen nur dann zu, wenn sie sich auch gültig als Privatkläger konstituieren. Als Privatklägerschaft gilt die geschädigte Person, die gegenüber einer Strafverfolgungsbehörde ausdrücklich erklärt, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilklägerin zu beteiligen (Art. 118 Abs. 1 und 3 StPO), wobei der Strafantrag dieser Erklärung gleichgestellt ist (Art. 118 Abs. 2 StPO). Geschädigte Person ist, wer durch die Straftat in ihren Rechten unmittelbar verletzt worden ist (Art. 115 Abs. 1 StPO).”
Eine Anzeige darf zur Substantiierung auch ehrenrührige Details enthalten, soweit diese für die hinreichende Darlegung des Sachverhalts erforderlich sind; bei Wiederaufnahme‑ oder erneuten Eingaben können jedoch bereits bekannte Vorwürfe unter Umständen den Tatbestand der üblen Nachrede erfüllen, wenn Beschuldigungen als Tatsachen dargestellt werden.
“Im Rahmen einer Strafanzeige wird jemand eines strafrechtlich relevanten Verhal- tens bezichtigt, weshalb eine Strafanzeige grundsätzlich ehrverletzend sein kann. Indessen verhält sich gemäss Art. 14 StGB rechtmässig, wer handelt, wie es das Gesetz gebietet oder erlaubt, auch wenn die Tat nach dem StGB oder einem an- deren Gesetz mit Strafe bedroht ist (BGE 135 IV 177 E. 4 m. w. H.). Gemäss - 10 - Art. 301 StPO ist jede Person berechtigt, Straftaten bei einer Strafverfolgungsbe- hörde schriftlich oder mündlich anzuzeigen, wobei eine solche Strafanzeige nur an die Hand zu nehmen ist, wenn sie auf eine konkrete, angeblich strafbare Handlung Bezug nimmt. Pauschale, unsubstantiierte Schuldzuweisungen ohne Hinweis auf einen spezifischen Sachverhalt genügen nicht (BSK StPO-Riedo/Bo- ner, a. a. O., Art. 301 N. 11). Ferner besteht nach Art. 30 StGB das Recht, Straf- antrag zu stellen. Darin ist der zu verfolgende Sachverhalt zweifelsfrei zu um- schreiben (Urteil des Bundesgerichts 6B_218/2012 vom 1. November 2012 E. 3.1). Da somit die Möglichkeit der Anzeigeerstattung gemäss Art. 301 StPO gesetzlich vorgesehen ist, muss es einem Anzeigeerstatter erlaubt sein, das mutmasslich strafrechtlich relevante Verhalten gegenüber der Strafverfolgungsbehörde näher zu umschreiben, auch wenn diesbezügliche Äusserungen allenfalls ehrenrührig sind. Andernfalls liefe er Gefahr, dass seine Anzeige wegen ungenügender Sub- stantiierung nicht behandelt würde (BSK StPO-Riedo/Boner, a. a. O., Art. 301 N. 11). Er kann sich daher grundsätzlich auf den Rechtfertigungsgrund von Art. 14 StGB berufen, selbst wenn sich der Verdacht in der Folge nicht erhärtet (BGE 71 IV 187 E. 3; vgl. BSK StGB II-Riklin, Art. 173 N. 32 ff.). Gleiches gilt im Übrigen für die polizeilich oder richterlich befragte Auskunftsperson im Sinne von Art. 178 ff. StPO (BGE 135 IV 177 E. 4). Eine Berufung auf Art. 14 StGB durch einen Anzeigeerstatter oder eine Auskunftsperson in Bezug auf ehrenrührige Äusserungen setzt jedoch voraus, dass diese nicht über das Notwendige hinausgehen, mithin nicht unnötig ehrverletzend sind, und Behauptungen nicht wider besseres Wissen aufgestellt werden (vgl.”
“Der üblen Nachrede im Sinne von Art. 173 StGB macht sich schuldig, wer jemanden bei einem andern eines unehrenhaften Verhaltens oder anderer Tatsa- chen, die geeignet sind, seinen Ruf zu schädigen, beschuldigt oder verdächtigt. Geschützt wird der Ruf, ein ehrbarer Mensch zu sein, d. h. sich so zu benehmen, wie nach allgemeiner Anschauung ein charakterlich anständiger Mensch sich zu verhalten pflegt. Der Vorwurf strafbaren Verhaltens ist ehrverletzend (vgl. Urteil des Bundesgerichts 6B_918/2016 vom 28. März 2017 E. 6.3 und E. 6.5). Im Rahmen einer Strafanzeige wird jemand eines strafrechtlich relevanten Verhal- tens bezichtigt, weshalb eine Strafanzeige grundsätzlich ehrverletzend sein kann. Indessen verhält sich gemäss Art. 14 StGB rechtmässig, wer handelt, wie es das Gesetz gebietet oder erlaubt, auch wenn die Tat nach dem StGB oder einem an- deren Gesetz mit Strafe bedroht ist (BGE 135 IV 177 E. 4 m. w. H.). Gemäss - 10 - Art. 301 StPO ist jede Person berechtigt, Straftaten bei einer Strafverfolgungsbe- hörde schriftlich oder mündlich anzuzeigen, wobei eine solche Strafanzeige nur an die Hand zu nehmen ist, wenn sie auf eine konkrete, angeblich strafbare Handlung Bezug nimmt. Pauschale, unsubstantiierte Schuldzuweisungen ohne Hinweis auf einen spezifischen Sachverhalt genügen nicht (BSK StPO-Riedo/Bo- ner, a. a. O., Art. 301 N. 11). Ferner besteht nach Art. 30 StGB das Recht, Straf- antrag zu stellen. Darin ist der zu verfolgende Sachverhalt zweifelsfrei zu um- schreiben (Urteil des Bundesgerichts 6B_218/2012 vom 1. November 2012 E. 3.1). Da somit die Möglichkeit der Anzeigeerstattung gemäss Art. 301 StPO gesetzlich vorgesehen ist, muss es einem Anzeigeerstatter erlaubt sein, das mutmasslich strafrechtlich relevante Verhalten gegenüber der Strafverfolgungsbehörde näher zu umschreiben, auch wenn diesbezügliche Äusserungen allenfalls ehrenrührig sind. Andernfalls liefe er Gefahr, dass seine Anzeige wegen ungenügender Sub- stantiierung nicht behandelt würde (BSK StPO-Riedo/Boner, a.”
Die Anzeigeberechtigung reicht nicht zur Parteistellung, wenn eine gesetzliche Vertretung (Vormundschaft/Curatelle) oder eine gerichtlich bestellte Vertretung die Parteistellung der Geschädigten übernommen hat; die anzeigende Person bleibt in solchen Fällen ohne Nebenrechte.
“2.3.1). Pour être directement touché, le lésé doit en outre subir une atteinte en rapport de causalité directe avec l'infraction poursuivie. Les personnes subissant un préjudice indirect ou par ricochet ne sont donc pas lésées et sont des tiers n'ayant pas accès au statut de partie à la procédure pénale (ATF 141 IV 454 précité consid. 2.3.1 ; TF 1B_40/2020 du 18 juin 2020 consid. 3 et les arrêts cités). Chacun a le droit de dénoncer des infractions à une autorité de poursuite pénale, par écrit ou oralement (art. 301 al. 1 CPP). Le dénonciateur peut demander à l’autorité de poursuite pénale une confirmation de la dénonciation si celle-ci a été faite oralement pour mention au procès-verbal (art. 301 al. 1 bis CPP entré en vigueur le 1er janvier 2024). L’autorité de poursuite pénale informe le dénonciateur, à sa demande, sur la suite qu’elle a donnée à sa dénonciation (art. 301 al. 2 CPP). Le dénonciateur qui n’est ni lésé, ni partie plaignante ne jouit d’aucun autre droit à la procédure (art. 301 al. 3 CPP). 1.3 En espèce, la Chambre des recours pénale a confirmé l’ordonnance rendue le 15 décembre 2022 par le Ministère public refusant à S.________ la qualité de partie plaignante dans le cadre de la présente procédure par arrêt du 7 juin 2023 (no 276). Il convient de renvoyer le recourant aux considérants de cet arrêt, desquels il ressort en substance qu’une curatrice de représentation a été désignée aux enfants en la personne de l’avocate [...], selon décision de la Justice de paix du district du Jura-Nord vaudois et du Gros-de-Vaud du 21 septembre 2022, que la curatrice a fait le nécessaire pour que les enfants se constituent parties plaignantes dans la procédure pénale, que les enfants se trouvent dans un conflit d’intérêts avec leur mère et leur père et que S.________ n’a donc pas le pouvoir de représenter ses enfants dans le cadre de la procédure pénale. Il s’ensuit que S.________ n’a pas la qualité de partie plaignante dans le cadre de la procédure pénale concernant ses enfants ni, partant, la qualité pour recourir contre l’ordonnance de classement du 13 décembre 2023.”
Die anzeigende Person (Anzeigeerstatter/Anzeigender) hat nach Art. 301 Abs. 2 StPO auf Anfrage einen Anspruch auf Mitteilung, ob das Verfahren eingeleitet worden ist bzw. wie es erledigt wurde (Einleitung und Ausgang/Erledigung).
“Als Privatklägerschaft gilt die geschädigte Person, die ausdrücklich erklärt, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilklägerin zu beteiligen (Art. 118 Abs. 1 StPO). Geschädigt ist, wer durch die Straftat in seinen Rechten unmittelbar verletzt worden ist (Art. 115 Abs. 1 StPO). In seinen Rechten unmittelbar verletzt ist, wer Träger des durch die verletzte Strafnorm geschützten oder zumindest mitgeschützten Rechtsguts ist. Bei Strafnormen, die nicht primär Individualrechtsgüter schützen, gelten nur diejenigen Personen als Geschädigte, die durch die darin umschriebenen Tatbestände in ihren Rechten beeinträchtigt werden, sofern diese Beeinträchtigung unmittelbare Folge der tatbestandsmässigen Handlung ist (BGE 148 IV 170 E. 3.2; 140 IV 155 E. 3.2; je mit weiteren Hinweisen). Der Anzeigeerstatter fällt nicht unter den Begriff der Partei nach Art. 104 Abs. 1 StPO, sondern ist ein sogenannter "anderer Verfahrensbeteiligter" im Sinne von Art. 105 Abs. 1 lit. b StPO. Ihm stehen - abgesehen vom beschränkten Anspruch auf Information über die Einleitung und die Erledigung des Strafverfahrens (Art. 301 Abs. 2 StPO) - keine weiteren Verfahrensrechte zu, wenn er nicht geschädigt ist und folglich auch nicht als Privatkläger am Strafverfahren teilnehmen kann (Art. 301 Abs. 3 StPO). Insbesondere ist er nicht berechtigt, Nichtanhandnahmeverfügungen der Staatsanwaltschaft mittels Beschwerde an die kantonale Beschwerdeinstanz anzufechten (so etwa Urteile 7B_12/2023 vom 4. September 2023 E. 2.2; 6B_139/2019 vom 22. Oktober 2019 E. 3.1.1). Die Vorinstanz begründet ihr Nichteintreten auf die Beschwerde damit, entsprechend dem Zweck des Tierschutzgesetzes vom 16. Dezember 2005 (SR 455) schützten dessen Strafbestimmungen das Wohlergehen und die Würde des Tieres. Schutzobjekt bildeten die Interessen des Tieres. Führe eine Tathandlung zur Verletzung des Tieres auch in seiner Eigenschaft als Vermögenswert, sei der Eigentümer geschützter Rechtsgutträger mit Bezug auf die entsprechenden Strafbestimmungen des StGB. Vom Tierschutzgesetz seien die Eigentümerinteressen hingegen nicht geschützt. Der Beschwerdeführer sei demnach - selbst wenn er Halter und Eigentümer der seiner Darstellung zufolge traktierten Kälber wäre - nicht Träger der vom Tierschutzgesetz geschützten Rechtsgüter.”
“Zur Beschwerde legitimiert ist jede Partei, die ein rechtlich geschütztes Interesse an der Aufhebung oder Änderung eines Entscheids hat (Art. 382 Abs. 1 StPO). Parteien sind namentlich die beschuldigte Person und die Privatklägerschaft (Art. 104 Abs. 1 lit. a und b StPO). Als Privatklägerschaft gilt die geschädigte Person, die ausdrücklich erklärt, sich am Strafverfahren im Straf-oder Zivilpunkt zu beteiligen (Art. 118 Abs. 1 StPO). Geschädigt ist, wer durch die Straftat in seinen Rechten unmittelbar verletzt worden ist (Art. 115 Abs. 1 StPO). Anderen Verfahrensbeteiligten, namentlich der Person, die Anzeige erstattet, stehen die zur Wahrung ihrer Interessen erforderlichen Verfahrensrechte einer Partei zu, wenn sie in ihren Rechten unmittelbar betroffen sind (Art. 105 Abs. 1 lit. b und Abs. 2 StPO). Der (bloss) anzeigenden Person, die weder Geschädigte noch Privatklägerin ist, stehen jedenfalls keine weitergehenden Verfahrensrechte zu (Art. 301 Abs. 3 StPO). Sie hat lediglich Anspruch darauf, dass ihr auf Anfrage mitgeteilt wird, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wurde (Art. 301 Abs. 2 StPO).”
“Oktober 2024 erhob die in Deutschland wohnhafte A. Beschwerde «gegen die Nichtanhandnahmeverfügungen meiner Strafanzeigen» (act. 1) bei der Aufsichtsbehörde über die Bundesanwaltschaft (AB-BA). Am 17. Oktober 2024 liess A. hierzu einen Nachtrag folgen (act. 1.1). Den Eingaben und ihren Beilagen können Ausführungen zu den nachfolgend aufgeführten Strafanzeigen und Nichtanhandnahmeverfügungen entnommen werden. Die Verfahrensnummer SV.21.1108 betrifft eine Strafanzeige gegen die Steuerfahnder Herren B. und C. (Finanzamt für Steuerfahndung und Steuerstrafsachen Hagen), Frau Oberstaatsanwältin D. (Staatsanwaltschaft Hagen) und gegen den schweizerischen Staatsbürger E. Die Verfahrensnummer SV.23.0103 betrifft eine Strafanzeige gegen Staatsanwältin F. (Staatsanwaltschaft Münster) und gegen die ehemalige Generalstaatsanwältin in Hamm, Frau G. Die Verfahrensnummer SV.23.0357 betrifft die beiden Richter am Landgericht Münster Dr. H. und Dr. I. Die Bundesanwaltschaft teilte dem Vertreter von A. gestützt auf Art. 301 Abs. 2 StPO am 24. September 2024 per E-Mail mit, dass in den Verfahren Nr. SV.21.1108, SV.23.0103 und SV.23.0357 jeweils eine Nichtanhandnahmeverfügung gemäss Art. 310 StPO erlassen worden sei (act. 1/Anlage 1). Gemäss den Ausführungen in der Eingabe seien zudem Strafanzeigen gegen Frau J., Frau K. und Herrn L. (Finanzamt Borken) unter der Verfahrensnummer SV.24.0935 noch nicht rechtskräftig erledigt. Den Ausführungen im Nachtrag vom 17. Oktober 2024 zur Beschwerde kann zudem entnommen werden, eine gegen den Richter Dr. M. vom Landgericht Münster gerichtete Strafanzeige vom 15. März 2023 sei ebenfalls noch nicht rechtskräftig erledigt (Verfahrensnummer SV.23.0406). Weiter erwähnt A. in ihrem Nachtrag vom 17. Oktober 2024 zur Beschwerde die Nichtanhandnahme einer Strafanzeige ihres Ehemannes N. vom 15. Februar 2020 sowie weitere Nichtanhandnahmeverfügungen vom 13. Juli 2021 (Verfahrensnummer SV.20.0223; vgl. hierzu act. 1.1/Anlage 5) sowie vom 29. März 2023 (Verfahrensnummer SV.21.0717; vgl. hierzu act.”
“Jede Partei, die ein rechtlich geschütztes Interesse an der Aufhebung oder Änderung eines Entscheides hat, kann ein Rechtsmittel ergreifen (Art. 382 Abs. 1 StPO). Ein solches haben Anzeigesteller, welche durch die beanzeigten Delikte selbst und unmittelbar in ihren Rechten verletzt worden sind und ausdrücklich erklären, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilkläger zu beteiligen (Art. 104 Abs. 1 StPO in Verbindung mit Art. 115 und 118 StPO; vgl. BGE 141 IV 380 E. 2.3.1; BGer 1B_426/2015 vom 17. Mai 2016 E. 1.4; AGE BES.2019.128 vom 5. Juni 2020 E. 1.3.1; jeweils mit Hinweisen). Aus der Anzeigestellung allein kann jedoch kein Beschwerderecht abgeleitet werden. Die anzeigestellenden Personen haben gemäss Art. 301 Abs. 2 StPO bloss Anspruch darauf, dass ihnen die Strafverfolgungsbehörden auf Anfrage mitteilen, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wird. Weitergehende Verfahrensrechte stehen ihnen nur dann zu, wenn sie sich auch gültig als Privatkläger konstituieren. Als Privatklägerschaft gilt die geschädigte Person, die gegenüber einer Strafverfolgungsbehörde ausdrücklich erklärt, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilklägerin zu beteiligen (Art. 118 Abs. 1 und 3 StPO), wobei der Strafantrag dieser Erklärung gleichgestellt ist (Art. 118 Abs. 2 StPO). Geschädigte Person ist, wer durch die Straftat in ihren Rechten unmittelbar verletzt worden ist (Art. 115 Abs. 1 StPO). Als Opfer gilt dabei die geschädigte Person, die durch die Straftat in ihrer körperlichen, sexuellen oder psychischen Integrität unmittelbar beeinträchtigt worden ist (Art. 116 Abs. 1 StPO). Als Angehörige des Opfers gelten seine Ehegattin oder sein Ehegatte, seine Kinder und Eltern sowie die Personen, die ihm in ähnlicher Weise nahe stehen (Abs.”
“En revanche, celui dont les intérêts privés ne sont atteints qu'indirectement par une infraction qui ne lèse que des intérêts publics, n'est pas lésé au sens du droit de procédure pénale (ATF 147 IV 269 précité consid. 3.1 ; ATF 145 IV 491 précité consid. 2.3.1 ; ATF 141 IV 454 consid. 2.3.1). Pour être directement touché, le lésé doit en outre subir une atteinte en rapport de causalité directe avec l'infraction poursuivie. Les personnes subissant un préjudice indirect ou par ricochet ne sont donc pas lésées et sont des tiers n'ayant pas accès au statut de partie à la procédure pénale (ATF 141 IV 454 précité consid. 2.3.1 ; TF 1B_40/2020 du 18 juin 2020 consid. 3 et les arrêts cités). Chacun a le droit de dénoncer des infractions à une autorité de poursuite pénale, par écrit ou oralement (art. 301 al. 1 CPP). Le dénonciateur peut demander à l’autorité de poursuite pénale une confirmation de la dénonciation si celle-ci a été faite oralement pour mention au procès-verbal (art. 301 al. 1 bis CPP entré en vigueur le 1er janvier 2024). L’autorité de poursuite pénale informe le dénonciateur, à sa demande, sur la suite qu’elle a donnée à sa dénonciation (art. 301 al. 2 CPP). Le dénonciateur qui n’est ni lésé, ni partie plaignante ne jouit d’aucun autre droit à la procédure (art. 301 al. 3 CPP). 1.3 En espèce, la Chambre des recours pénale a confirmé l’ordonnance rendue le 15 décembre 2022 par le Ministère public refusant à S.________ la qualité de partie plaignante dans le cadre de la présente procédure par arrêt du 7 juin 2023 (no 276). Il convient de renvoyer le recourant aux considérants de cet arrêt, desquels il ressort en substance qu’une curatrice de représentation a été désignée aux enfants en la personne de l’avocate [...], selon décision de la Justice de paix du district du Jura-Nord vaudois et du Gros-de-Vaud du 21 septembre 2022, que la curatrice a fait le nécessaire pour que les enfants se constituent parties plaignantes dans la procédure pénale, que les enfants se trouvent dans un conflit d’intérêts avec leur mère et leur père et que S.________ n’a donc pas le pouvoir de représenter ses enfants dans le cadre de la procédure pénale. Il s’ensuit que S.”
“Zur Beschwerde legitimiert ist jede Partei, die ein rechtlich geschütztes Interesse an der Aufhebung oder Änderung eines Entscheids hat (Art. 382 Abs. 1 StPO). Ein solches haben Anzeigesteller, welche durch die beanzeigten Delikte selbst und unmittelbar in ihren Rechten verletzt worden sind und ausdrücklich erklären, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilkläger zu beteiligen (Art. 104 Abs. 1 lit. b StPO in Verbindung mit Art. 115 und 118 StPO; BGE 141 IV 380 E. 2.3.1; BGer 1B_426/2015 vom 17. Mai 2016 E. 1.4; AGE BES.2020.86 vom 12. April 2022 E. 1.2.1, BES.2019.128 vom 5. Juni 2020 E. 1.3.1). Aus der Anzeigestellung allein kann demnach kein Beschwerderecht abgeleitet werden. Ein Anzeigesteller hat gemäss Art. 301 Abs. 2 StPO bloss Anspruch darauf, dass ihm die Strafverfolgungsbehörden auf Anfrage mitteilen, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wird. Weitergehende Verfahrensrechte stehen ihm, wenn er weder im Sinne von Art. 115 StPO geschädigt noch Privatkläger gemäss Art. 118 StPO ist, gemäss der ausdrücklichen Vorschrift von Art. 301 Abs. 3 StPO nicht zu (vgl. BGer 1B_237/2017 vom 20. September 2017 E. 3.3). Einen Anspruch auf Begründung des Erledigungsentscheids hat der Anzeigesteller nicht (Jositsch/Schmid, Schweizerische Strafprozessordnung, Praxiskommentar, 4. Auflage, Zürich 2023, Art. 301 N 3). Nach der konstanten Rechtsprechung des Bundesgerichts und der herrschenden Lehre gilt nur jene Person als im Sinne von Art. 115 StPO unmittelbar geschädigt, die Trägerin des Rechtsgutes ist, das durch die fragliche Strafbestimmung vor Verletzung oder Gefährdung geschützt werden soll. Dritte, deren Rechte durch die konkrete Straftat nur mittelbar bzw. reflexartig verletzt werden, sind nicht geschädigte Personen nach Art.”
“Selbst, wenn auf die strafprozessuale Beschwerde einzutreten wäre, müsste sein Antrag um Einsicht in die Akten und der Einstellungsverfügung abgewiesen werden. Ein Anzeigesteller hat gemäss Art. 301 Abs. 2 StPO bloss Anspruch darauf, dass ihm die Strafverfolgungsbehörden auf Anfrage mitteilen, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wird. Weitergehende Verfahrensrechte stehen ihm, wenn er weder im Sinne von Art. 115 StPO geschädigt noch Privatkläger gemäss Art. 118 StPO ist, gemäss der ausdrücklichen Vorschrift von Art. 301 Abs. 3 StPO nicht zu (vgl. E. 1.1 und”
“Gemäss Art. 382 Abs. 1 StPO ist zur Erhebung von Rechtsmitteln legitimiert, wer ein rechtlich geschütztes Interesse an der Aufhebung oder Änderung des angefochtenen Entscheids hat. Ein solches haben Anzeigesteller, welche durch die beanzeigten Delikte selbst und unmittelbar in ihren Rechten verletzt worden sind und ausdrücklich erklären, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilkläger zu beteiligen (Art. 104 Abs. 1 lit. b in Verbindung mit Art. 115 und 118 StPO; vgl. BGE 141 IV 380 E. 2.3.1; BGer 1B_426/2015 vom 17. Mai 2016 E. 1.4; AGE BES.2019.128 vom 5. Juni 2020 E. 1.3.1; jeweils mit Hinweisen). Aus der Anzeigestellung allein kann jedoch kein Beschwerderecht abgeleitet werden. Die anzeigestellenden Personen haben gemäss Art. 301 Abs. 2 StPO bloss Anspruch darauf, dass ihnen die Strafverfolgungsbehörden auf Anfrage mitteilen, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wird. Weitergehende Verfahrensrechte stehen ihnen nur dann zu, wenn sie sich auch gültig als Privatkläger konstituieren. Als Privatklägerschaft gilt die geschädigte Person, die gegenüber einer Strafverfolgungsbehörde ausdrücklich erklärt, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilklägerin zu beteiligen (Art. 118 Abs. 1 und 3 StPO), wobei der Strafantrag dieser Erklärung gleichgestellt ist (Art. 118 Abs. 2 StPO). Geschädigte Person ist, wer durch die Straftat in ihren Rechten unmittelbar verletzt worden ist (Art. 115 Abs. 1 StPO).”
Ein Anspruch auf Begründung des Erledigungsentscheids besteht für Anzeigeerstatter nicht; deren Rechte beschränken sich auf die Auskunft über Einleitung und Ergebnis, weitergehende Rechte erst bei gültiger Konstitution als Privatkläger.
“Jede Partei, die ein rechtlich geschütztes Interesse an der Aufhebung oder Änderung eines Entscheides hat, kann ein Rechtsmittel ergreifen (Art. 382 Abs. 1 StPO). Ein solches haben Anzeigesteller, welche durch die beanzeigten Delikte selbst und unmittelbar in ihren Rechten verletzt worden sind und ausdrücklich erklären, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilkläger zu beteiligen (Art. 104 Abs. 1 StPO in Verbindung mit Art. 115 und 118 StPO; vgl. BGE 141 IV 380 E. 2.3.1; BGer 1B_426/2015 vom 17. Mai 2016 E. 1.4; AGE BES.2019.128 vom 5. Juni 2020 E. 1.3.1; jeweils mit Hinweisen). Aus der Anzeigestellung allein kann jedoch kein Beschwerderecht abgeleitet werden. Die anzeigestellenden Personen haben gemäss Art. 301 Abs. 2 StPO bloss Anspruch darauf, dass ihnen die Strafverfolgungsbehörden auf Anfrage mitteilen, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wird. Weitergehende Verfahrensrechte stehen ihnen nur dann zu, wenn sie sich auch gültig als Privatkläger konstituieren. Als Privatklägerschaft gilt die geschädigte Person, die gegenüber einer Strafverfolgungsbehörde ausdrücklich erklärt, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilklägerin zu beteiligen (Art. 118 Abs. 1 und 3 StPO), wobei der Strafantrag dieser Erklärung gleichgestellt ist (Art. 118 Abs. 2 StPO). Geschädigte Person ist, wer durch die Straftat in ihren Rechten unmittelbar verletzt worden ist (Art. 115 Abs. 1 StPO). Als Opfer gilt dabei die geschädigte Person, die durch die Straftat in ihrer körperlichen, sexuellen oder psychischen Integrität unmittelbar beeinträchtigt worden ist (Art. 116 Abs. 1 StPO). Als Angehörige des Opfers gelten seine Ehegattin oder sein Ehegatte, seine Kinder und Eltern sowie die Personen, die ihm in ähnlicher Weise nahe stehen (Abs.”
“Zur Beschwerde legitimiert ist jede Partei, die ein rechtlich geschütztes Interesse an der Aufhebung oder Änderung eines Entscheids hat (Art. 382 Abs. 1 StPO). Ein solches haben Anzeigesteller, welche durch die beanzeigten Delikte selbst und unmittelbar in ihren Rechten verletzt worden sind und ausdrücklich erklären, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilkläger zu beteiligen (Art. 104 Abs. 1 lit. b StPO in Verbindung mit Art. 115 und 118 StPO; BGE 141 IV 380 E. 2.3.1; BGer 1B_426/2015 vom 17. Mai 2016 E. 1.4; AGE BES.2020.86 vom 12. April 2022 E. 1.2.1, BES.2019.128 vom 5. Juni 2020 E. 1.3.1). Aus der Anzeigestellung allein kann demnach kein Beschwerderecht abgeleitet werden. Ein Anzeigesteller hat gemäss Art. 301 Abs. 2 StPO bloss Anspruch darauf, dass ihm die Strafverfolgungsbehörden auf Anfrage mitteilen, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wird. Weitergehende Verfahrensrechte stehen ihm, wenn er weder im Sinne von Art. 115 StPO geschädigt noch Privatkläger gemäss Art. 118 StPO ist, gemäss der ausdrücklichen Vorschrift von Art. 301 Abs. 3 StPO nicht zu (vgl. BGer 1B_237/2017 vom 20. September 2017 E. 3.3). Einen Anspruch auf Begründung des Erledigungsentscheids hat der Anzeigesteller nicht (Jositsch/Schmid, Schweizerische Strafprozessordnung, Praxiskommentar, 4. Auflage, Zürich 2023, Art. 301 N 3). Nach der konstanten Rechtsprechung des Bundesgerichts und der herrschenden Lehre gilt nur jene Person als im Sinne von Art. 115 StPO unmittelbar geschädigt, die Trägerin des Rechtsgutes ist, das durch die fragliche Strafbestimmung vor Verletzung oder Gefährdung geschützt werden soll. Dritte, deren Rechte durch die konkrete Straftat nur mittelbar bzw. reflexartig verletzt werden, sind nicht geschädigte Personen nach Art.”
“Gemäss Art. 382 Abs. 1 StPO ist zur Erhebung von Rechtsmitteln legitimiert, wer ein rechtlich geschütztes Interesse an der Aufhebung oder Änderung des angefochtenen Entscheids hat. Ein solches haben Anzeigesteller, welche durch die beanzeigten Delikte selbst und unmittelbar in ihren Rechten verletzt worden sind und ausdrücklich erklären, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilkläger zu beteiligen (Art. 104 Abs. 1 lit. b in Verbindung mit Art. 115 und 118 StPO; vgl. BGE 141 IV 380 E. 2.3.1; BGer 1B_426/2015 vom 17. Mai 2016 E. 1.4; AGE BES.2019.128 vom 5. Juni 2020 E. 1.3.1; jeweils mit Hinweisen). Aus der Anzeigestellung allein kann jedoch kein Beschwerderecht abgeleitet werden. Die anzeigestellenden Personen haben gemäss Art. 301 Abs. 2 StPO bloss Anspruch darauf, dass ihnen die Strafverfolgungsbehörden auf Anfrage mitteilen, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wird. Weitergehende Verfahrensrechte stehen ihnen nur dann zu, wenn sie sich auch gültig als Privatkläger konstituieren. Als Privatklägerschaft gilt die geschädigte Person, die gegenüber einer Strafverfolgungsbehörde ausdrücklich erklärt, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilklägerin zu beteiligen (Art. 118 Abs. 1 und 3 StPO), wobei der Strafantrag dieser Erklärung gleichgestellt ist (Art. 118 Abs. 2 StPO). Geschädigte Person ist, wer durch die Straftat in ihren Rechten unmittelbar verletzt worden ist (Art. 115 Abs. 1 StPO).”
Bei ungenügender Form oder inhaltlicher Mangelhaftigkeit der Anzeige besteht für die Staatsanwaltschaft keine Pflicht zur förmlichen Behandlung; sie kann Nichtanhandnahme verfügen oder die Anzeige ohne weitere Behandlung zurückweisen.
“Gemäss Art. 310 Abs. 1 StPO verfügt die Staatsanwaltschaft die Nichtan- handnahme, sobald auf Grund der Strafanzeige oder des Polizeirapports mit Si- cherheit feststeht, dass die fraglichen Straftatbestände oder die Prozessvoraus- setzungen nicht erfüllt sind, Verfahrenshindernisse bestehen oder gemäss Art. 8 StPO aus Opportunitätsgründen auf eine Strafverfolgung zu verzichten ist. Ebenso kann die Staatsanwaltschaft eine Nichtanhandnahme verfügen, wenn die Strafanzeige den zuvor erwähnten Anforderungen nicht genügt; diesfalls besteht für die Staatsanwaltschaft keine Verpflichtung zur Behandlung der Anzeige (vgl. RIEDO/BONER, a. a. O., N. 11 zur Art. 301 StPO; ZK StPO-BOSSHARD/LANDSHUT, a. a. O., N. 2 zu Art. 301 StPO). Nur wenn die inhaltlichen Anforderungen an eine Strafanzeige erfüllt sind, resp. wenn den Strafbehörden auf Straftaten hinwei- sende Verdachtsgründe bekannt werden, kommen Art. 6 StPO (Untersuchungs- grundsatz) und Art. 7 StPO (Verfolgungszwang) zur Anwendung (RIEDO/FIOLKA, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 20 zu Art. 7 StPO).”
“Die Strafanzeige ist eine Erklärung, aus der sich ergibt, wer welchen Sachverhalt auf- grund welcher Informationen oder Erkenntnisse den Strafbehörden im Hinblick auf die Anhandnahme von Ermittlungen zur Kenntnis gibt. Sie beinhaltet im Wesentli- chen eine Sachverhaltsfeststellung, Angaben zu den beteiligten Personen, persön- liche Wahrnehmungen und weitere Informationen zum angezeigten Tatvorgang (ALBERTINI, in: Albertini/Fehr/Voser, Polizeiliche Ermittlung, VSKC-Handbuch, Zü- rich 2008, S. 550). Daraus folgt, dass der Anzeigeerstatter den Strafverfolgungsbe- hörden möglichst detailliert Aufschluss darüber zu erteilen hat, welcher strafbaren Handlungen er die beschuldigte Person bezichtigt. Dabei wird nicht erwartet, dass er rechtliche Ausführungen macht, sondern das seiner Meinung nach konkret Vor- gefallene beschreibt. In diesem Stadium des Verfahrens trifft den Anzeigeerstatter eine gewisse minimale Substantiierungspflicht (ZWEIDLER, Die Praxis zur thurgaui- schen Strafprozessordnung, Bern 2005, S. 322). Pauschale Schuldzuweisungen ohne Hinweis auf einen spezifischen Sachverhalt sind keine Strafanzeigen im Sinne von Art. 301 StPO. Diesfalls begründet die StPO keine Pflicht zur förmlichen Behandlung der Eingabe. Zur Vermeidung von Unklarheiten sollte die Staatsan- waltschaft indes auch in solchen Fällen eine Nichtanhandnahmeverfügung erlas- sen (BSK StPO-RIEDO/BONER, a.a.O., Art. 301 N 11). - 11 - 3.Wie die Staatsanwaltschaft zu Recht festhielt, erweisen sich die Vorbringen der Beschwerdeführerin – zumindest grossmehrheitlich – als ungenügend substan- tiiert, um einen konkreten Verdacht eines strafbaren Verhaltens zu begründen:”
“Ein solcher läge hier nicht vor – es sei der Grundsatz «in dubio pro duriore» anzuwenden (Urk. 2; Urk. 3/3). 3. Der Beschwerdeführer beanstandet zunächst, dass die angefochtene Nichtan- handnahmeverfügung ohne entsprechende Vorankündigung ergangen sei (Urk. 2 Ziff. 12). Dem ist zu entgegnen, dass eine Parteimitteilung vor Erlass einer Nicht- anhandnahmeverfügung i. S. v. Art. 318 Abs. 1 StPO nicht erforderlich ist, da eine Untersuchung nicht eröffnet ist und damit auch nicht abgeschlossen werden kann (L ANDSHUT/BOSSHARD, in: Donatsch/Lieber/Summers/Wohlers [Hrsg.], Kommentar zur Schweizerischen Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2020, N. 11 zu Art. 310 StPO m. w. H.). Das diesbezügliche Vorgehen der Staatsanwaltschaft ist damit nicht zu beanstanden. 4. 4.1. Das Einreichen einer Strafanzeige begründet keinen Anspruch auf Eröffnung einer Untersuchung und Durchführung eines Strafverfahrens (R IEDO/BONER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 6 zu Art. 301 StPO). Inhaltlich werden gewisse Anforderungen an eine Strafanzeige gestellt. Eine Erklärung gegenüber einer Behörde ist nur dann als Strafanzeige zu betrachten (und entsprechend zu behandeln), wenn sie auf eine konkrete angeb- lich strafbare Handlung Bezug nimmt (R IEDO/BONER, a. a. O., N. 11 zu Art. 301). Die Strafanzeige ist eine Erklärung, aus der sich ergibt, wer welchen”
Bei Urkundendelikten fehlt Anzeigeerstatterinnen und -erstattern ohne eigenen Schaden häufig jedes Interesse am Parteistatus; sie verfügen verfahrensrechtlich oft über keine Mitwirkungsrechte.
“Als Privatklägerschaft gilt die geschädigte Person, die gegenüber einer Strafverfolgungsbehörde spätestens bis zum Abschluss des Vorverfahrens ausdrücklich erklärt, sich am Strafverfahren als Straf- oder Zivilklägerin zu beteiligen (Art. 118 Abs. 1 und 3 StPO). Geschädigt ist, wer durch die Straftat in seinen Rechten unmittelbar verletzt worden ist (Art. 115 Abs. 1 StPO). In seinen Rechten unmittelbar verletzt ist, wer Träger des durch die verletzte Strafnorm geschützten oder zumindest mitgeschützten Rechtsguts ist. Bei Strafnormen, die nicht primär Individualrechtsgüter schützen, gelten nur diejenigen Personen als Geschädigte, die durch die darin umschriebenen Tatbestände in ihren Rechten beeinträchtigt werden, sofern diese Beeinträchtigung unmittelbare Folge der tatbestandsmässigen Handlung ist (BGE 148 IV 170 E. 3.2; Urteile 7B_64/2023 vom 17. September 2024 E. 4.1; 6B_968/2018 vom 8. April 2019 E. 2.1; je mit Hinweisen). Der anzeigenden Person, die weder geschädigt noch Privatklägerin ist, stehen keine weitergehenden Verfahrensrechte zu (Art. 301 Abs. 3 StPO). Die Urkundendelikte bezwecken in erster Linie den Schutz der Allgemeinheit, nämlich den Schutz von Sicherheit und Zuverlässigkeit des Rechtsverkehrs mit Urkunden als Beweismittel sowie des öffentlichen Vertrauens in den Urkundenbeweis. Private Interessen können nur ausnahmsweise unmittelbar verletzt sein, wenn sich das Delikt auf die Benachteiligung einer bestimmten Person richtet (siehe dazu im Einzelnen BGE 148 IV 170 E. 3.5.1; Urteile 7B_64/2023 vom 17. September 2024 E. 4.2; 6B_966/2019 vom 15. Oktober 2019 E. 2.1.3; je mit Hinweisen). Auch der Tatbestand von Art. 153 StGB (unwahre Angaben gegenüber Handelsregisterbehörden) schützt die Allgemeinheit. Geschütztes Rechtsgut ist dort das Vertrauen der Allgemeinheit in das Handelsregister (Urteile 6B_966/2019 vom 15. Oktober 2019 E. 2.1.2; 6B_968/2018 vom 8. April 2019 E. 2.2.2; je mit Hinweisen).”
Bei pauschalen Schuldzuweisungen/Anschuldigungen ohne konkrete Tatsachendarstellung ist die Anzeige unzulänglich; jede Anzeige muss konkrete Sachverhaltsangaben, persönliche Wahrnehmungen oder Hinweise auf Informationsquellen enthalten, andernfalls ist mit Zurückweisung oder Irrecevabilité zu rechnen.
“In seiner Beschwerde beantragt der Schuldner die Zusprechung von Schadenersatz für materiellen Schaden und von Genugtuung für immaterielle Unbill. Auch dabei handelt es sich um einen im Beschwerdeverfahren gemäss Art. 326 Abs. 1 ZPO unzulässigen neuen Antrag. Auch wenn der Antrag nicht als neu betrachtet würde, weil der Schuldner bereits in seiner Stellungnahme vom 10. August 2024 geltend gemacht hat, der Staat hafte für die widerrechtlichen Handlungen von Staatsangestellten und die dadurch verursachten Schäden, wäre darauf nicht einzutreten, weil im Rechtsöffnungsverfahren Widerklagen auf Verurteilung des Gläubigers zu einer Zahlung unzulässig sind (vgl. Art. 224 Abs. 1 in Verbindung mit Art. 219 ZPO; Abbet, a.a.O., Art. 84 N 73). Schliesslich macht der Schuldner in seiner Beschwerde geltend, er werde «mit diesen erfundenen Steuerforderungen in Angst und Schrecken versetzt, bedrängt und genötigt, dies stellen massive Straftatbestände, zum massiven Nachteil des geschädigten Opfers von Rechtswillkür A____ dar und sind dementsprechend strafrechtlich zu verfolgen.» Gemäss Art. 301 Abs. 1 StPO ist jede Person berechtigt, Straftaten bei einer Strafverfolgungsbehörde schriftlich oder mündlich anzuzeigen. Eine für die Entgegennahme einer Strafanzeige nicht zuständige Behörde hat diese an die zuständige Behörde weiterzuleiten (AGE ZB.2021.16 vom 27. April 2021 E. 5.2; vgl. Art. 39 Abs. 1 StPO; Landshut/Bosshard, in: Donatsch et al. [Hrsg.], Kommentar zur StPO, 3. Auflage, Zürich 2020, Art. 301 N 5; Jositsch/Schmid, StPO Praxiskommentar, 4. Auflage, Zürich 2023, Art. 301 N 2). Unter einer Strafanzeige wird eine Wissenserklärung über eine strafbare Handlung verstanden (AGE BEZ.2020.67 vom 10. Februar 2021 E. 5.2; Landshut/Bosshard, a.a.O., Art. 301 N 2). Eine Erklärung, die keinen Bezug auf eine konkrete angeblich strafbare Handlung nimmt, wie beispielsweise eine pauschale Schuldzuweisung ohne Hinweis auf einen spezifischen Sachverhalt, stellt keine Strafanzeige im Sinn von Art. 301 StGB dar und begründet keine Pflicht zur förmlichen Behandlung (AGE ZB.2021.16 vom 27. April 2021 E.”
“Es wurde darauf hingewiesen, dass über das Gesuch um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege später entschieden werde. Gleichzeitig wurde die Staatsanwaltschaft ersucht, die Akten einzureichen (Urk. 14) 5.Da – wie die nachfolgenden Erwägungen zeigen werden – die Beschwerde abzuweisen ist, wurde in Anwendung von Art. 390 Abs. 2 StPO auf das Einholen von Stellungnahmen verzichtet. Lediglich soweit erforderlich, d. h. für die Ent- scheidfindung notwendig, ist nachfolgend auf die Ausführungen des Beschwerde- führers und die Begründung der Staatsanwaltschaft näher einzugehen. 6.Infolge Neukonstituierung der Kammer per 1. Januar 2024 wird der vorlie- gende Entscheid teilweise nicht durch die ursprünglich angekündigte Gerichtsbe- setzung gefällt. II. 1.Angefochten ist eine Nichtanhandnahmeverfügung der Staatsanwaltschaft. Dagegen ist die Beschwerde bei der hiesigen Strafkammer zulässig (Art. 310 Abs. 2 in Verbindung mit Art. 322 Abs. 2 und Art. 393 Abs. 1 lit. a StPO sowie § 49 GOG). 2. 2.1 Gemäss Art. 301 Abs. 1 StPO ist jede Person berechtigt, Straftaten bei einer Strafverfolgungsbehörde anzuzeigen. Allerdings werden an eine Strafanzeige in- haltlich gewisse Anforderungen gestellt. Pauschale Schuldzuweisungen ohne Hin- weis auf einen spezifischen”
“Gemäss Art. 301 Abs. 1 StPO ist jede Person berechtigt, Straftaten bei einer Strafverfolgungsbehörde anzuzeigen. Allerdings werden an eine Strafanzeige in- haltlich gewisse Anforderungen gestellt. Pauschale Schuldzuweisungen ohne Hin- weis auf einen spezifischen Sachverhalt genügen nicht (RIEDO/BONER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 3 und N. 11 - 4 - zu Art. 301 StPO; ZK StPO-BOSSHARD/LANDSHUT, 3. Aufl. 2020, N. 2 zu Art. 301 StPO). Die Strafanzeige ist eine Erklärung, aus der sich zu ergeben hat, wer wel- chen Sachverhalt aufgrund welcher Informationen oder Erkenntnisse den Strafbe- hörden im Hinblick auf die Anhandnahme von Ermittlungen zur Kenntnis gibt. Eine Strafanzeige beinhaltet somit im Wesentlichen eine Sachverhaltsfeststellung, An- gaben zu den beteiligten Personen, persönliche Wahrnehmungen und weitere In- formationen zum angezeigten Tatvorgang (ALBERTINI, Polizeiliche Ermittlung, VSKC-Handbuch, 2008, S. 550). Es ist nicht Aufgabe der Strafverfolgungsbe- hörde, im Sinne eines aufwändigen Durchkämmens einer Eingabe nachzufor- schen, ob allenfalls in der Strafanzeige oder deren Beilagen Sachverhaltsele- mente zu finden sind, welche einen Tatverdacht zu begründen vermögen (OBER- HOLZER, Strafprozessrecht, 4.”
Personen können selbst Strafanzeigen erstatten; ein fehlendes schutzwürdiges Interesse Dritter macht eine Drittanzeige entbehrlich bzw. kann deren Gewichtigkeit in Frage stellen, wobei Prozessbeteiligte das Anzeigerecht ebenfalls ausüben können.
“Soweit die Beschwerdeführerin in der Stellungnahme vom 8. Februar 2024 sinngemäss beantragt, die Gemeinde Lyss sei allenfalls bei der Staatsanwaltschaft anzuzeigen, wird darauf hingewiesen, dass der Beschwerdeführerin selbst ein Anzeigerecht an die Strafverfolgungsbehörde zusteht (Art. 301 Abs. 1 StPO[5]). Insofern ist nicht erkennbar, welches schutzwürdige Interesse sie an diesem Antrag hat (vgl. Art. 50 Abs. 2 VRPG[6]). Auf diesen Antrag kann folglich nicht eingetreten werden.”
“Soweit die Beschwerdeführerin in der Stellungnahme vom 8. Februar 2024 sinngemäss beantragt, die Gemeinde Lyss sei allenfalls bei der Staatsanwaltschaft anzuzeigen, wird darauf hingewiesen, dass der Beschwerdeführerin selbst ein Anzeigerecht an die Strafverfolgungsbehörde zusteht (Art. 301 Abs. 1 StPO[3]). Insofern ist nicht erkennbar, welches schutzwürdige Interesse sie an diesem Antrag hat (vgl. Art. 50 Abs. 2 VRPG[4]). Auf diesen Antrag kann folglich nicht eingetreten werden.”
Anzeigende Personen ohne Opferstatus haben lediglich einen Auskunftsanspruch über die Einleitung und den Ausgang des Verfahrens; weitergehende Parteirechte bestehen nicht.
“Zur Beschwerde legitimiert ist jede Partei, die ein rechtlich geschütztes Interesse an der Aufhebung oder Änderung eines Entscheids hat (Art. 382 Abs. 1 StPO). Parteien sind namentlich die beschuldigte Person und die Privatklägerschaft (Art. 104 Abs. 1 lit. a und b StPO). Als Privatklägerschaft gilt die geschädigte Person, die ausdrücklich erklärt, sich am Strafverfahren im Straf-oder Zivilpunkt zu beteiligen (Art. 118 Abs. 1 StPO). Geschädigt ist, wer durch die Straftat in seinen Rechten unmittelbar verletzt worden ist (Art. 115 Abs. 1 StPO). Anderen Verfahrensbeteiligten, namentlich der Person, die Anzeige erstattet, stehen die zur Wahrung ihrer Interessen erforderlichen Verfahrensrechte einer Partei zu, wenn sie in ihren Rechten unmittelbar betroffen sind (Art. 105 Abs. 1 lit. b und Abs. 2 StPO). Der (bloss) anzeigenden Person, die weder Geschädigte noch Privatklägerin ist, stehen jedenfalls keine weitergehenden Verfahrensrechte zu (Art. 301 Abs. 3 StPO). Sie hat lediglich Anspruch darauf, dass ihr auf Anfrage mitgeteilt wird, ob ein Strafverfahren eingeleitet und wie es erledigt wurde (Art. 301 Abs. 2 StPO).”
“1; 6B_361/2013 du 5 septembre 2013 consid. 1). 1.3.1. En l’espèce, le recourant dispose de la qualité pour recourir s'agissant de ses griefs en lien avec une éventuelle instigation à faux témoignage et une dénonciation calomnieuse commises par les intimés, dès lors qu'il paraît, prima facie, avoir été directement lésé par les faits dénoncés. 1.3.2. En revanche, en tant que ses griefs concernent des actes commis au préjudice de la coopérative, le recourant n'a pas la qualité pour agir, n'étant pas titulaire du patrimoine de cette société, par hypothèse atteinte par l'infraction dénoncée. Le recourant pourrait tout au plus revêtir la qualité de dénonciateur (art. 105 al. 1 let. b CPP), lequel ne jouit toutefois d'aucun droit en procédure, à l'exception d'être informé de la suite donnée à sa dénonciation (art. 301 al. 2 et 3 CPP). Il n'a en particulier pas qualité pour recourir contre le prétendu classement implicite dont il se plaint, et la violation du droit d'être entendu qui en découlerait (art. 301 al. 3 CPP). Enfin, ses réquisitions de preuve peuvent être écartées, dans la mesure où elles portent sur des infractions pour lesquelles il n'est pas lésé. Il n'y a donc pas lieu d'examiner ce grief, irrecevable. 1.4. Les pièces nouvelles sont recevables, la jurisprudence admettant la production de faits et moyens de preuve nouveaux en deuxième instance (arrêt du Tribunal fédéral 1B_550/2022 du 17 novembre 2022 consid. 2.1). 2. Le recourant reproche au Ministère public d'avoir constaté les faits de manière incomplète ou erronée. 2.1. Aux termes de l'art. 393 al. 2 let. b CPP, le recours peut être formé pour constatation incomplète ou erronée des faits. Une constatation est incomplète lorsque des faits pertinents ne figurent pas au dossier. Une constatation est erronée (ou inexacte) lorsqu'elle est contredite par une pièce probante du dossier ou lorsque le juge chargé du recours ne peut déterminer comment le droit a été appliqué (Y. JEANNERET / A. KUHN / C. PERRIER DEPEURSINGE (éds), Commentaire romand : Code de procédure pénale suisse, 2ème éd.”
Die Staatsanwaltschaft ist nicht verpflichtet, eingereichte Anzeigen redaktionell zu verbessern oder den Anzeigenden beim Formulieren bzw. Ausformulieren des Sachverhalts inhaltlich zu unterstützen.
“Eine Verletzung von Verfahrensrechten bzw. -grundsätzen ist nicht erkennbar. Das Anzeigerecht des Beschwerdeführers gemäss Art. 301 StPO verpflichtete die Staatsanwaltschaft mit Blick auf die in E. 4 dieses Beschlusses gemachten Ausführungen nicht, dem Beschwerdeführer Gelegenheit zu bieten, seine Eingabe zu überarbeiten (Art. 110 Abs. 4 StPO) oder ihn bei der Umschreibung des Sachverhaltes zu unterstützen (vgl. auch Riedo/Boner, in: Basler Kommentar Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 12 zu Art. 301 StPO). Ebenso wenig ist es rechtsmissbräuchlich oder ein Verstoss gegen den Grundsatz von Treu und Glauben oder den Anspruch auf Gleichbehandlung, wenn die Staatsanwaltschaft die Frage des Berufsgeheimnisses nicht behandelt bzw. diese dem Verantwortungsbereich des Beschwerdeführers zuweist. Eine Verletzung des Untersuchungsgrundsatzes ist ebenfalls nicht auszumachen. Die Staatsanwaltschaft hat sich mit der Anzeige und den Beilagen auseinandergesetzt. Zur Vornahme weiterer Ermittlungshandlungen war sie vorliegend nicht verpflichtet. Der Untersuchungsgrundsatz entbindet den Beschwerdeführer nicht, in seiner Strafanzeige einen hinreichenden Tatverdacht darzulegen. Oder anders ausgedrückt: Nur wenn die inhaltlichen Anforderungen an eine Strafanzeige erfüllt sind, resp. wenn den Strafbehörden auf Straftaten hinweisende Verdachtsgründe bekannt werden, kommen Art. 6 StPO (Untersuchungsgrundsatz) und Art. 7 StPO (Verfolgungszwang) zur Anwendung (vgl. Riedo/Fiolka, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3.”
Strafanzeigen sind bei den zuständigen Strafverfolgungsbehörden (Polizei, Staatsanwaltschaft) einzureichen; Gerichtskammern/Beschwerdekammern nehmen solche Anzeigen nicht entgegen und leiten in der Regel nicht weiter.
“Soweit der Beschwerdeführer auf der Rückseite der Beschwerde einen Strafantrag gegen die «Kantonspolizei Lyss» stellen will, ist darauf hinzuweisen, dass Entgegennahme und Behandlung von Strafanzeigen nicht in die Zuständigkeit der Beschwerdekammer fallen. Strafanzeigen sind bei den dafür zuständigen Strafverfolgungsbehörden (Art. 12 Bst. a-c StPO) einzureichen (vgl. Art. 301 Abs. 1 StPO). Da dies dem Beschwerdeführer aus seinen zahlreichen eingeleiteten Verfahren hinlänglich bekannt sein dürfte, wird auf eine Weiterleitung des Strafantrags an die zuständige Behörde (Art. 39 Abs. 1 StPO) verzichtet.”
“Der Beschwerdeführer ist durch die angefochtene Verfügung unmittelbar in seinen rechtlich geschützten Interessen betroffen und somit zur Beschwerdeführung legitimiert (Art. 382 Abs. 1 StPO). Ob seine im Übrigen fristgerechte Laienbeschwerde den Begründungsanforderungen gemäss Art. 385 Abs. 1 StPO genügt, kann letztlich offenbleiben. Dem Beschwerdeführer sind die Begründungsanforderungen aus vorangegangenen Verfahren bestens bekannt, so dass auf die Ansetzung einer Nachfrist zur Verbesserung verzichtet werden kann (BGE 134 V 162 E. 4.1; vgl. statt vieler Beschlüsse des Obergerichts des Kantons Bern BK 23 521 vom 27. Dezember 2023 und BK 24 245 vom 26. Juni 2024 je mit weiteren Hinweisen). 2.2 Soweit der Beschwerdeführer auf der Rückseite der Beschwerde einen Strafantrag gegen die «Kantonspolizei Lyss» stellen will, ist darauf hinzuweisen, dass Entgegennahme und Behandlung von Strafanzeigen nicht in die Zuständigkeit der Beschwerdekammer fallen. Strafanzeigen sind bei den dafür zuständigen Strafverfolgungsbehörden (Art. 12 Bst. a-c StPO) einzureichen (vgl. Art. 301 Abs. 1 StPO). Da dies dem Beschwerdeführer aus seinen zahlreichen eingeleiteten Verfahren hinlänglich bekannt sein dürfte, wird auf eine Weiterleitung des Strafantrags an die zuständige Behörde (Art. 39 Abs. 1 StPO) verzichtet. 3. 3.1 Die Staatsanwaltschaft begründet die Nichtanhandnahmeverfügung wie folgt: Im vorliegenden Fall ist gerichtsnotorisch, dass sich die Berner Behörden seit Jahren ständig mit Strafanzeigen von E.________ befassen müssen. Gegen die entsprechenden Verfügungen legt er trotz offensichtlich fehlender Erfolgsaussichten regelmässig Rechtsmittel und / oder Rechtsbehelfe ein und zeigt die an den Verfahren beteiligten Justizangehörigen wieder wegen angeblich strafbaren Verhaltens an, wenn nicht in seinem Sinne entschieden wird. Die Eingaben von E.________ zeichnen sich durch stereotypische Vorwürfe und Begehren aus, die so oder so ähnlich schon in zahlreichen Eingaben vorgebracht wurden. Er ist in einem Teufelskreis gefangen: Je mehr Eingaben er macht, desto häufiger wird seinen Anträgen nicht entsprochen, wodurch er sich wiederum in seiner Überzeugung bestärkt fühlt, die Staatsanwältinnen und Staatsanwälte und Richterinnen und Richter hätten sich gegen ihn verschworen.”
“2 BV bestehende Möglich- keit, nach Eingang der Vernehmlassungen der Gegenpartei eine Replik einzurei- chen, kann nur dazu dienen, sich zu den von der Gegenpartei eingereichten Stel- lungnahmen zu äussern. Ausgeschlossen sind hingegen in diesem Rahmen An- träge und Rügen, die bereits vor Ablauf der Beschwerdefrist hätten erhoben wer- den können (BGE 143 II 283 E. 1.2.3 mit Hinweisen). Entsprechend können die Ausführungen der Beschwerdeführerin in ihrer Eingabe vom 29. August 2024 (Urk. 6) nicht berücksichtigt werden. Dasselbe gilt für die Ausführungen in ihrer Eingabe vom 30. Oktober 2024 (Urk. 25), soweit diese die Beschwerde gegen die - 4 - Nichtanhandnahmeverfügung betreffen, verzichtete die Staatsanwaltschaft doch auf eine Stellungnahme dazu (vgl. Urk. 14). Es bestand somit kein Anlass, sich nochmals zu äussern. Abschliessend ist darauf hinzuweisen, dass für die Entge- gennahme von Strafanzeigen die Strafverfolgungsbehörden (Polizei oder Staats- anwaltschaft) zuständig sind (vgl. Art. 301 Abs. 1 StPO i. V. m. Art. 12 StPO). Ent- sprechend kann eine solche nicht bei der III. Strafkammer eingereicht werden und es ist nachfolgend nicht näher auf sie einzugehen. 2. 2.1.Die Staatsanwaltschaft begründete die Nichtanhandnahmeverfügung da- mit, dass das Schreiben vom 24. April 2024 unter dem maschinengedruckten Ver- merk «Betreibungsamt Zürich 7» eine offenbar menschliche Unterschrift trage. Aus dem Abgleich mit anderen aktenkundigen Dokumenten, insbesondere der Pfändungsurkunde vom 12. Juni 2024, ergebe sich, dass es sich hierbei um die Unterschrift von «C._____» handeln dürfte. Es seien keine Gründe ersichtlich, die dafür sprächen, dass diese Unterschrift von «B._____» gesetzt worden sei. Dass auf dem Briefkopf als Kontaktperson «B._____» aufgeführt sei, vermöge hieran nichts zu ändern. Inwiefern die Betreibungsbeamten ihre Amtsgewalt missbraucht hätten, sei nicht ersichtlich. Auch wenn man zugunsten der Vorbringen der Be- schwerdeführerin davon ausginge, dass ihr die Pfändungsurkunde nicht oder nicht rechtzeitig zugestellt worden sei, so läge darin allenfalls ein Grund für die Anfechtbarkeit der Pfändung, jedoch nicht ein Indiz für vorsätzlichen Missbrauch der Amtsgewalt.”
“2 BV bestehende Möglich- keit, nach Eingang der Vernehmlassungen der Gegenpartei eine Replik einzurei- chen, kann nur dazu dienen, sich zu den von der Gegenpartei eingereichten Stel- lungnahmen zu äussern. Ausgeschlossen sind hingegen in diesem Rahmen An- träge und Rügen, die bereits vor Ablauf der Beschwerdefrist hätten erhoben wer- den können (BGE 143 II 283 E. 1.2.3 mit Hinweisen). Entsprechend können die Ausführungen der Beschwerdeführerin in ihrer Eingabe vom 29. August 2024 (Urk. 6) nicht berücksichtigt werden. Dasselbe gilt für die Ausführungen in ihrer Eingabe vom 30. Oktober 2024 (Urk. 25), soweit diese die Beschwerde gegen die - 4 - Nichtanhandnahmeverfügung betreffen, verzichtete die Staatsanwaltschaft doch auf eine Stellungnahme dazu (vgl. Urk. 14). Es bestand somit kein Anlass, sich nochmals zu äussern. Abschliessend ist darauf hinzuweisen, dass für die Entge- gennahme von Strafanzeigen die Strafverfolgungsbehörden (Polizei oder Staats- anwaltschaft) zuständig sind (vgl. Art. 301 Abs. 1 StPO i. V. m. Art. 12 StPO). Ent- sprechend kann eine solche nicht bei der III. Strafkammer eingereicht werden und es ist nachfolgend nicht näher auf sie einzugehen.”
“Die Beschwerde des Beschwerdeführers 1 erfolgte frist- und – als Laieneingabe – auch formgerecht. Festzuhalten ist jedoch, dass der Streitgegenstand im Beschwerdeverfahren durch das Anfechtungsobjekt bestimmt und begrenzt wird. Anfechtungsobjekt ist ausschliesslich der Beschluss des Regionalgerichts vom 8. Mai 2023, mit dem die Höhe der vom Beschwerdeführer 1 der Beschwerdeführerin 2 zu bezahlenden hälftigen Parteientschädigung festgelegt wurde. Wenn der Beschwerdeführer 1 also in erster Linie materielle Einwände gegen das rechtskräftige Sachurteil PEN 22 569 / PEN 21 202 vom 17. März 2023 geltend macht, geht er über das Anfechtungsobjekt hinaus und kann nicht gehört werden. Gleiches gilt, wenn er dem Rechtsvertreter der Beschwerdeführerin 2 Irreführung der Rechtspflege, Prozessbetrug und Urkundenfälschung vorwirft. Der Vollständigkeit halber ist festzuhalten, dass Strafanzeigen bei den dafür zuständigen Strafverfolgungsbehörden (Art. 12 Bst. a-c StPO) einzureichen sind (vgl. Art. 301 Abs. 1 StPO). Auf eine Weiterleitung der Anzeige an die zuständige Behörde (Art. 39 Abs. 1 StPO) wird verzichtet.”
“3 Die Beschwerde des Beschwerdeführers 1 erfolgte frist- und – als Laieneingabe – auch formgerecht. Festzuhalten ist jedoch, dass der Streitgegenstand im Beschwerdeverfahren durch das Anfechtungsobjekt bestimmt und begrenzt wird. Anfechtungsobjekt ist ausschliesslich der Beschluss des Regionalgerichts vom 8. Mai 2023, mit dem die Höhe der vom Beschwerdeführer 1 der Beschwerdeführerin 2 zu bezahlenden hälftigen Parteientschädigung festgelegt wurde. Wenn der Beschwerdeführer 1 also in erster Linie materielle Einwände gegen das rechtskräftige Sachurteil PEN 22 569 / PEN 21 202 vom 17. März 2023 geltend macht, geht er über das Anfechtungsobjekt hinaus und kann nicht gehört werden. Gleiches gilt, wenn er dem Rechtsvertreter der Beschwerdeführerin 2 Irreführung der Rechtspflege, Prozessbetrug und Urkundenfälschung vorwirft. Der Vollständigkeit halber ist festzuhalten, dass Strafanzeigen bei den dafür zuständigen Strafverfolgungsbehörden (Art. 12 Bst. a-c StPO) einzureichen sind (vgl. Art. 301 Abs. 1 StPO). Auf eine Weiterleitung der Anzeige an die zuständige Behörde (Art. 39 Abs. 1 StPO) wird verzichtet. 2.4 Auf die form- und fristgerechte Beschwerde der Beschwerdeführerin 2 ist einzutreten. 3. 3.1 Soweit die Beschwerdeführerin 2 für den Fall, dass die Kammer ihren Anträgen nicht folgen sollte, anbietet, eine umfassende Auflistung mit sämtlichen ihr im Laufe des Strafverfahrens angefallenen Anwaltskosten zu erstellen und einzureichen, wofür ihr eine angemessene Frist anzusetzen sei, stellt sie dem Sinne nach Antrag auf Fristansetzung zwecks Beschwerdeergänzung. 3.2 Wie dem Rechtsanwalt der Beschwerdeführerin 2 bekannt sein muss, handelt es sich bei der Frist zur Einreichung einer Beschwerde gemäss Art. 396 Abs. 1 StPO um eine gesetzliche Frist, die nicht erstreckt werden kann (Art. 89 Abs. 1 StPO). Eine Ergänzung bzw. Verbesserung der Beschwerdeschrift hätte daher ebenfalls innert zehn Tagen bei der Beschwerdekammer eingereicht werden müssen (vgl.”
“Wenn der Beschwerdeführer geltend macht, die angefochtene Verfügung sei an Drittpersonen, die zwar verwandt, aber nicht legitimiert seien, zugestellt worden, geht er über den Streitgegenstand hinaus. Gleiches gilt, wenn er sinngemäss vorbringt, die angefochtene Verfügung enthalte Lügen zu seiner Person, welche ein weiteres Straf- oder Disziplinarverfahren gegen AC.________ und AD.________ nach sich ziehen würden. Der Vollständigkeit halber wird darauf hingewiesen, dass die Entgegennahme und Behandlung von Strafanzeigen nicht in die Zuständigkeit der Beschwerdekammer fällt. Strafanzeigen sind bei den dafür zuständigen Strafverfolgungsbehörden (Art. 12 Bst. a-c StPO) einzureichen (vgl. Art. 301 Abs. 1 StPO). Auf eine Weiterleitung der Anzeige an die zuständige Behörde (Art. 39 Abs. 1 StPO) wird mit Blick auf den Ausgang des Verfahrens verzichtet.”
Dieser Auskunftsanspruch umfasst die Mitteilung über die Ablehnung der Parteistellung (z. B. Nichtzulassung als Partei) und kann informell, etwa auch per E‑Mail, erfüllt werden.
“Oktober 2024 erhob die in Deutschland wohnhafte A. Beschwerde «gegen die Nichtanhandnahmeverfügungen meiner Strafanzeigen» (act. 1) bei der Aufsichtsbehörde über die Bundesanwaltschaft (AB-BA). Am 17. Oktober 2024 liess A. hierzu einen Nachtrag folgen (act. 1.1). Den Eingaben und ihren Beilagen können Ausführungen zu den nachfolgend aufgeführten Strafanzeigen und Nichtanhandnahmeverfügungen entnommen werden. Die Verfahrensnummer SV.21.1108 betrifft eine Strafanzeige gegen die Steuerfahnder Herren B. und C. (Finanzamt für Steuerfahndung und Steuerstrafsachen Hagen), Frau Oberstaatsanwältin D. (Staatsanwaltschaft Hagen) und gegen den schweizerischen Staatsbürger E. Die Verfahrensnummer SV.23.0103 betrifft eine Strafanzeige gegen Staatsanwältin F. (Staatsanwaltschaft Münster) und gegen die ehemalige Generalstaatsanwältin in Hamm, Frau G. Die Verfahrensnummer SV.23.0357 betrifft die beiden Richter am Landgericht Münster Dr. H. und Dr. I. Die Bundesanwaltschaft teilte dem Vertreter von A. gestützt auf Art. 301 Abs. 2 StPO am 24. September 2024 per E-Mail mit, dass in den Verfahren Nr. SV.21.1108, SV.23.0103 und SV.23.0357 jeweils eine Nichtanhandnahmeverfügung gemäss Art. 310 StPO erlassen worden sei (act. 1/Anlage 1). Gemäss den Ausführungen in der Eingabe seien zudem Strafanzeigen gegen Frau J., Frau K. und Herrn L. (Finanzamt Borken) unter der Verfahrensnummer SV.24.0935 noch nicht rechtskräftig erledigt. Den Ausführungen im Nachtrag vom 17. Oktober 2024 zur Beschwerde kann zudem entnommen werden, eine gegen den Richter Dr. M. vom Landgericht Münster gerichtete Strafanzeige vom 15. März 2023 sei ebenfalls noch nicht rechtskräftig erledigt (Verfahrensnummer SV.23.0406). Weiter erwähnt A. in ihrem Nachtrag vom 17. Oktober 2024 zur Beschwerde die Nichtanhandnahme einer Strafanzeige ihres Ehemannes N. vom 15. Februar 2020 sowie weitere Nichtanhandnahmeverfügungen vom 13. Juli 2021 (Verfahrensnummer SV.20.0223; vgl. hierzu act. 1.1/Anlage 5) sowie vom 29. März 2023 (Verfahrensnummer SV.21.0717; vgl. hierzu act.”
“Gegen eine Nichtanhandnahmeverfügung der Bundesanwaltschaft kann grundsätzlich bei der Beschwerdekammer des Bundesstrafgerichts Beschwerde eingereicht werden (vgl. Art. 310 Abs. 2 i.V.m. Art. 322 Abs. 2 StPO und Art. 37 Abs. 1 StBOG). Die von der Beschwerdeführerin eingereichten Unterlagen beinhalten keine sie betreffenden Nichtanhandnahmeverfügungen. Jedoch finden sich in den Unterlagen wiederholt Schreiben, in welchen die Beschwerdegegnerin der Beschwerdeführerin, ihrem Vertreter oder ihrem Ehemann gestützt auf Art. 301 Abs. 2 StPO Informationen zur Erledigung eines Teils der erwähnten Strafanzeigen erteilte.”
“En revanche, celui dont les intérêts privés ne sont atteints qu'indirectement par une infraction qui ne lèse que des intérêts publics, n'est pas lésé au sens du droit de procédure pénale (ATF 147 IV 269 précité consid. 3.1 ; ATF 145 IV 491 précité consid. 2.3.1 ; ATF 141 IV 454 consid. 2.3.1). Pour être directement touché, le lésé doit en outre subir une atteinte en rapport de causalité directe avec l'infraction poursuivie. Les personnes subissant un préjudice indirect ou par ricochet ne sont donc pas lésées et sont des tiers n'ayant pas accès au statut de partie à la procédure pénale (ATF 141 IV 454 précité consid. 2.3.1 ; TF 1B_40/2020 du 18 juin 2020 consid. 3 et les arrêts cités). Chacun a le droit de dénoncer des infractions à une autorité de poursuite pénale, par écrit ou oralement (art. 301 al. 1 CPP). Le dénonciateur peut demander à l’autorité de poursuite pénale une confirmation de la dénonciation si celle-ci a été faite oralement pour mention au procès-verbal (art. 301 al. 1 bis CPP entré en vigueur le 1er janvier 2024). L’autorité de poursuite pénale informe le dénonciateur, à sa demande, sur la suite qu’elle a donnée à sa dénonciation (art. 301 al. 2 CPP). Le dénonciateur qui n’est ni lésé, ni partie plaignante ne jouit d’aucun autre droit à la procédure (art. 301 al. 3 CPP). 1.3 En espèce, la Chambre des recours pénale a confirmé l’ordonnance rendue le 15 décembre 2022 par le Ministère public refusant à S.________ la qualité de partie plaignante dans le cadre de la présente procédure par arrêt du 7 juin 2023 (no 276). Il convient de renvoyer le recourant aux considérants de cet arrêt, desquels il ressort en substance qu’une curatrice de représentation a été désignée aux enfants en la personne de l’avocate [...], selon décision de la Justice de paix du district du Jura-Nord vaudois et du Gros-de-Vaud du 21 septembre 2022, que la curatrice a fait le nécessaire pour que les enfants se constituent parties plaignantes dans la procédure pénale, que les enfants se trouvent dans un conflit d’intérêts avec leur mère et leur père et que S.________ n’a donc pas le pouvoir de représenter ses enfants dans le cadre de la procédure pénale. Il s’ensuit que S.”
Bei unvollständigen Dossiers verlangen Behörden häufig pro Fahrzeug/Formular; sonst droht die Irrecevabilité der Anzeige.
“________ a dénoncé plusieurs véhicules, dont seules les immatriculations étaient indiquées, pour violation de mise à ban sur la route C.________, à D.________ sur une période courant du 21 mai 2024 au 29 juin 2024. A.2. Par lettre du 23 juillet 2024, le Préfet du district de la Veveyse (ci-après : le Préfet) a notamment informé A.________ qu’aucune ordonnance pénale ne serait établie en lien avec la violation de mise à ban tant que la décision de la Justice de paix la prononçant ne serait définitive et exécutoire et que les dénonciations, en l’état irrecevables, ne seraient établies au moyen du formulaire idoine, chaque formulaire correspondant à un seul véhicule et une seule dénonciation. A.3. Par lettre du 2 août 2024, A.________ a informé le Préfet que son avocat, en vacances jusqu’au 18 août 2024, répondrait à sa missive du 23 juillet 2024 à son retour. A.4. Par courrier du 26 août 2024, Me Alain Ribordy, au nom de A.________, s’est déterminé points par points sur la lettre préfectorale du 23 juillet 2024, constatant de graves manquements dans la procédure (formalisme excessif, violation crasse des art. 301 al. 1 CPP, 304 al. 1 CPP et 260 al. 2 CPC, perte de l’autorisation délivrée par le service des ponts et chaussées [ci-après : SPC] le 26 octobre 2023). Il a au surplus demandé à ce que le Préfet donne immédiatement suite à sa récusation et transmette le dossier à son suppléant. A.5. Par courrier du 12 septembre 2024, Me Alain Ribordy, au nom de sa mandante, a fixé au Préfet un délai au 20 septembre 2024 pour se récuser, après quoi il saisirait le Conseil d’Etat pour une plainte disciplinaire. A.6. Par courrier du 18 septembre 2024, le Préfet a accusé réception des lettres de Me Alain Ribordy des 26 août et 12 septembre 2024. Il a d’abord indiqué que le motif de récusation en lien avec l’organisation touristique régionale « E.________ » était sans pertinence dès lors qu’il n’en était plus membre depuis le 1er janvier 2023. Il a ensuite précisé qu’une réponse en bonne et due forme serait adressée s’agissant des autres allégations formulées. A.7. Par courrier du 25 septembre 2024, Me Alain Ribordy a maintenu la demande de récusation formulée par sa mandante et précisé qu’il donnerait la suite prévue dans sa lettre du 12 septembre 2024 la semaine suivante.”
Personen mit gesetzlicher Geheimhaltungspflicht dürfen grundsätzlich nur bei Vorliegen eines Rechtfertigungsgrundes (z.B. gesetzliche Melde-/Anzeigepflicht) eine Strafanzeige erstatten.
“Gemäss Art. 301 Abs. 1 StPO kann eine Strafanzeige erstattet werden, wenn Tatsachen für den Anzeigeerstatter den Eindruck erwecken, dass eine bekannte oder unbekannte Person wahrscheinlich ein Delikt begangen hat (Landshut/Bosshard, Zürcher Kommentar, 3. Aufl. 2020, Art. 301 StPO N. 4). Kein Anzeigerecht haben Personen, die einer besonderen gesetzlichen Geheimhaltungspflicht unterliegen (vgl. v.a. Art. 320, 321 oder 321bis StGB), sofern kein Rechtfertigungsgrund gegeben ist (Riedo/Boner, Basler Kommentar, 3. Aufl. 2023, Art. 301 StPO N. 9). Ein solcher ist gegeben, wenn gesetzliche Anzeige- und Meldepflichten vorliegen (Hagenstein, Basler Kommentar, 3. Aufl. 2023, Art. 302 StPO N. 35; vgl. Landshut/Bosshard, Zürcher Kommentar, 3. Aufl. 2020, Art. 302 StPO N. 2a).”
Personen mit gesetzlicher Geheimhaltungspflicht (z.B. Art. 320–321bis StGB) dürfen grundsätzlich keine Strafanzeige erstatten, außer es liegt ein Rechtfertigungsgrund wie eine gesetzliche Anzeige‑ oder Meldepflicht vor.
“Gemäss Art. 301 Abs. 1 StPO kann eine Strafanzeige erstattet werden, wenn Tatsachen für den Anzeigeerstatter den Eindruck erwecken, dass eine bekannte oder unbekannte Person wahrscheinlich ein Delikt begangen hat (Landshut/Bosshard, Zürcher Kommentar, 3. Aufl. 2020, Art. 301 StPO N. 4). Kein Anzeigerecht haben Personen, die einer besonderen gesetzlichen Geheimhaltungspflicht unterliegen (vgl. v.a. Art. 320, 321 oder 321bis StGB), sofern kein Rechtfertigungsgrund gegeben ist (Riedo/Boner, Basler Kommentar, 3. Aufl. 2023, Art. 301 StPO N. 9). Ein solcher ist gegeben, wenn gesetzliche Anzeige- und Meldepflichten vorliegen (Hagenstein, Basler Kommentar, 3. Aufl. 2023, Art. 302 StPO N. 35; vgl. Landshut/Bosshard, Zürcher Kommentar, 3. Aufl. 2020, Art. 302 StPO N. 2a).”
Die Weiterleitungspflicht der Behörde entfällt, wenn die Anzeige offensichtlich aus der Luft gegriffen ist.
“Eine für die Entgegennahme einer Strafanzeige nicht zuständige Behörde hat diese an die zuständige Behörde weiterzuleiten (AGE ZB.2021.16 vom 27. April 2021 E. 5.2; vgl. Art. 39 Abs. 1 StPO; Landshut/Bosshard, in: Donatsch et al. [Hrsg.], Kommentar zur StPO, 3. Auflage, Zürich 2020, Art. 301 N 5; Jositsch/Schmid, StPO Praxiskommentar, 4. Auflage, Zürich 2023, Art. 301 N 2). Unter einer Strafanzeige wird eine Wissenserklärung über eine strafbare Handlung verstanden (AGE BEZ.2020.67 vom 10. Februar 2021 E. 5.2; Landshut/Bosshard, a.a.O., Art. 301 N 2). Eine Erklärung, die keinen Bezug auf eine konkrete angeblich strafbare Handlung nimmt, wie beispielsweise eine pauschale Schuldzuweisung ohne Hinweis auf einen spezifischen Sachverhalt, stellt keine Strafanzeige im Sinn von Art. 301 StGB dar und begründet keine Pflicht zur förmlichen Behandlung (AGE ZB.2021.16 vom 27. April 2021 E. 5.2, BEZ.2020.67 vom 10. Februar 2021 E. 5.2; vgl. Landshut/Bosshard, a.a.O., Art. 301 N 2; Riedo/Boner, in: Basler Kommentar, 3. Auflage 2023, Art. 301 StPO N 11). Die Pflicht zur Weiterleitung einer Strafanzeige an die zuständige Behörde entfällt, wenn sich bereits aus der Anzeige ergibt, dass die Anschuldigungen offensichtlich aus der Luft gegriffen sind (AGE ZB.2021.16 vom 27. April 2021 E. 5.2; vgl. Landshut/Bosshard, a.a.O., Art. 301 N 5 f.). Gemäss § 35 Abs. 1 EG StPO haben Personen, die in der Stellung als Mitglieder von Behörden oder als Bedienstete des Kantons Basel-Stadt Kenntnis von von Amtes wegen zu verfolgenden Verbrechen oder Vergehen erhalten, diese anzuzeigen. Die Vorwürfe der Drohung (Art. 180 Abs. 1 StGB) und der Nötigung (Art. 181 StGB) sind offensichtlich aus der Luft gegriffen. Folglich ist das Appellationsgericht als für die Entgegennahme von Strafanzeigen nicht zuständige Behörde nicht verpflichtet, die Beschwerde als Strafanzeige an die Staatsanwaltschaft als für Strafanzeigen zuständige Behörde weiterzuleiten, und trifft die mit der vorliegenden Beschwerde befassten Gerichtspersonen des Appellationsgerichts mangels Tatverdachts keine Anzeigepflicht gemäss § 35 Abs.”
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