In extensive and complex preliminary proceedings, the public prosecutor shall question the accused again in a final examination hearing before concluding the investigation and request the accused to comment on the findings.
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Die Schlusseinvernahme ist bei Verdacht auf Insiderhandel (Art. 154 FinfraG) sachgerechte Praxis und kann als adäquat kausal angesehen werden.
“Es ist nicht zu beanstanden und adäquat kausal zur Pflichtverletzung der Beschuldigten, dass die Bundesanwaltschaft in einem Fall des Verdachts auf Insiderhandel nach Art. 154 FinfraG eine Schlusseinvernahme durchführte (Art. 317 StPO; zum Sinn und Zweck der Schlusseinvernahme vgl. Urteil des Bundesgerichts 7B_256/2024 vom 17. Februar 2025 E. 3.11).”
Die Lehre empfiehlt, die Schlusseinvernahme in Form einer Anklage zu strukturieren und der beschuldigten Person/Verteidigung einen schriftlichen Anklageentwurf vorgängig zuzuleiten bzw. vorzulegen.
“Darüber hinaus dient sie, wie jede Einvernahme, dazu, der beschuldigten Person das rechtliche Gehör zu gewähren (Urteile 1B_559/2021 vom 17. Januar 2022 E. 1; 6B_676/2013 vom 28. April 2014 E. 3.2.4 mit Hinweisen). Der beschuldigten Person soll vor Anklageerhebung aufgezeigt werden, welche Sachverhalte nach Ansicht der Staatsanwaltschaft rechtsgenüglich erwiesen sind, und ihr wird die Möglichkeit geboten, zu den Deliktsvorwürfen im Gesamtzusammenhang Stellung zu nehmen (D. WIPRÄCHTIGER/HANS/STEINER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 4 zu Art. 317 StPO). Aus dem Gesetz ergibt sich zwar nicht, dass vor dieser letzten Einvernahme im Vorverfahren ein schriftlicher Schlussvorhalt, d.h. ein Anklageentwurf, erstellt werden müsste (vgl. Urteile 1B_559/2021 vom 17. Januar 2022 E. 1; 1B_101/2013 vom 30. Mai 2013 E. 2.4). Die Lehre erachtet es aber als empfehlenswert, die Schlusseinvernahme in der Form einer Anklage aufzubauen und ihr einen Anklageentwurf zugrunde zu legen, der der beschuldigten Person und deren Verteidigung vorab zugestellt wird (JOSITSCH/SCHMID, Praxiskommentar, N. 4 zu Art. 317 StPO; BOSSHARD/LANDSHUT, Kommentar zur Schweizerischen Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2020, N. 6 zu Art. 317 StPO; D. WIPRÄCHTIGER/HANS/STEINER, a.a.O., N. 13 zu Art. 317 StPO; gemäss GRODECKI/CORNU, Commentaire Romand, Code de procédure pénale suisse, 2. Aufl. 2019, N. 6b zu Art. 317 StPO, ist die Staatsanwaltschaft "très libre sur la forme de l'audition finale"). Nach einem Teil der Lehre gebietet der Zweck von Art. 317 StPO, wonach die beschuldigte Person zu den Ergebnissen der Untersuchung Stellung nehmen können soll, dass die Staatsanwaltschaft auch die Beweismittel sowie die diesen zugemessene Bedeutung präsentiert (JEAN-RICHARD-DIT-BRESSEL, a.a.O., S. 311; zustimmend BOSSHARD/LANDSHUT, a.a.O., N. 6 zu Art. 317 StPO; vgl. auch D. WIPRÄCHTIGER/HANS/STEINER, a.a.O., N. 13 zu Art. 317 StPO).”
Die Verteidigung muss nach Mitteilung der Schlussvernehmung bei umfangreichen/komplizierten Akten ausreichende Frist erhalten, um die Akten zu prüfen, Beweisanträge zu stellen und Dolmetscherbedarf anzumelden; verspätete Dolmetscherbegehren können als Verzögerungstaktik gewertet werden, weshalb fristgerechte Bestätigung erforderlich ist.
“________ s’était, depuis 2022, lancé dans un « combat retardateur » visant manifestement à obtenir la prescription d’une partie des infractions qui lui étaient reprochées et qu’il venait de franchir un palier supplémentaire en demandant la récusation du directeur de la procédure. Par ordonnance du même jour, le Ministère public a « confirmé » que la procédure pénale dirigée contre C.________ était disjointe de la procédure PE16.009100. Par acte du 11 juillet 2023, C.________ a recouru contre cette ordonnance de « confirmation » de disjonction. Par arrêt du 7 août 2023 (n° 603), la Chambre de céans a rejeté la demande de récusation déposée par C.________ le 26 juin 2023 à l’encontre du Procureur. Par arrêt du 7 septembre 2023 (n°833), la Chambre de céans a rejeté le recours du 11 juillet 2023 et confirmé l’ordonnance du 28 juin 2023. Par arrêt du 12 février 2024 (TF 7B_939/2023), la IIe Cour de droit pénal du Tribunal fédéral a rejeté le recours dans la mesure de sa recevabilité. Par mandat du 26 octobre 2023, le Ministère public a cité à comparaître le coprévenu S.________ à son audience du 6 février 2024 (audition finale selon l’art. 317 CPP [Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 ; RS 312.0]), mentionnant dans ce courrier que celui-ci devait lui « faire savoir impérativement, d’ici au 10 novembre 2023 », si l’assistance d’un interprète était nécessaire lors de son audition. Par arrêt du 30 octobre 2023 (n° 888), la Chambre de céans n’est pas entrée en matière sur le recours de C.________ du 8 octobre 2023 contre l’ordonnance du Procureur du 26 septembre 2023 l’informant que les questions qui seraient posées à un témoin seraient adaptées en temps utile. Par écriture du 1er décembre 2023 (P. 1897), S.________, par son défenseur, a informé le Procureur que la présence d’un interprète ne serait pas nécessaire lors de son audition du 6 février 2024, avant d’en requérir un par courrier du 29 janvier 2024 (P. 1925), soit huit jours avant la date de l’audience, sans expliquer la raison de ce revirement. Par courrier du 30 janvier 2024 (P. 1927), le Procureur a répondu à S.________ que sa requête, « confin[ant] à l’insolence », semblait s’apparenter à une « demande déguisée de report de l’interrogatoire » et que le vocabulaire français utilisé lors du prochain interrogatoire ne devrait pas dépasser cinquante mots.”
“________, administrateur avec signature individuelle d’[...] SA. Celui-ci a été placé en détention provisoire. Le 13 juillet 2017, le Ministère public a décidé de l’extension de l’instruction pénale contre H.________ pour emploi répété d’étrangers sans autorisation et gestion fautive. Le 31 mai 2018, H.________ a été libéré de détention provisoire au profit de mesures de substitution. Ces mesures ont été levées le 23 mai 2019. En date du 12 juillet 2023, le Ministère public a désigné Me Christian Favre en qualité de nouveau défenseur d’office de H.________, le lien de confiance avec son précédent avocat ayant été rompu. Par circulaire du 15 septembre 2023 (P. 1851), le Ministère public a accordé aux parties un délai au 20 octobre 2023 pour lui faire parvenir les éventuelles questions à poser à H.________ lors de son audition finale prévue prochainement. Par mandat du 26 octobre 2023, le Ministère public a cité à comparaître H.________ à son audience du 6 février 2024 (audition finale selon l’art. 317 CPP [Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 ; RS 312.0]) pour être entendu comme prévenu de participation à escroquerie, gestion déloyale, violation de l’obligation de tenir une comptabilité, faux dans les titres, faux dans les certificats et violation de la législation sur les étrangers. Dans ce courrier, il a mentionné que celui-ci devait lui « faire savoir impérativement, d’ici au 10 novembre 2023, si l’assistance d’un interprète [était] nécessaire lors de [son] audition ». Par courrier du 10 novembre 2023 (P. 1876), Me Christian Favre, défenseur de H.________, a informé le Procureur que la présence d’un interprète n’était a priori pas nécessaire, mais qu’il vérifierait avec son client. Par lettre du 17 novembre 2023 (P. 1879), Me Christian Favre s’est à nouveau adressé au Ministère public en ces termes : « N’ayant pas pu rencontrer mon client comme prévu cette semaine, et au vu de la complexité du dossier, les réquisitions que je vous annonçais dans mon courrier précité vous seront adressées dans le courant de la semaine prochaine, ainsi que la confirmation de la présence d’un interprète si cela s’avère nécessaire pour M.”
“Aus dem soeben Referierten zur Wichtigkeit der Beweiserhebungen im Untersuchungsverfahren ergibt sich, dass der Verteidigung ab dem Zeitpunkt der Schlussmitteilung ausreichend Zeit gegeben werden muss, um im Hinblick auf die Stellung von Beweisanträgen die Sachlage und die vorhandenen Akten nochmals in Ruhe mit ihrer Mandantschaft zu besprechen. Dies muss bei der Bemessung der (Beweisantrags)Fristen ebenso berücksichtigt werden wie die Komplexität und der Aktenumfang des einzelnen Falls. In casu handelt es sich um einen umfangreichen Fall mit mehr als 1'100 Aktenseiten (inklusive diverser Vorakten), bei welchem mehrere, in der Beurteilung nicht unproblematische Straftatbestände zur Diskussion stehen und auch ein 180-seitiges forensisch-psychiatrisches Gutachten zu würdigen ist. Dass auch die Staatsanwaltschaft das Verfahren als umfangreich und kompliziert eingestuft hat, zeigt sich darin, dass sie es offensichtlich für notwendig befand, eine Schlusseinvernahme im Sinne von Art. 317 StPO durchzuführen. Zudem besteht wie aufgezeigt ein bedingter Anspruch auf Verlängerung von behördlich gesetzten Fristen. Dies rechtfertigt sich allein schon deshalb, weil damit gerechnet werden muss, dass eine der Parteien oder ihrer Rechtsvertreter während der angesetzten Frist in den Ferien sein könnte.”
In komplexen oder umfangreichen Vorermittlungen ist die Pflicht zur Durchführung einer Schlusseinvernahme besonders relevant für die Wahrung der Verteidigungsrechte; die Staatsanwaltschaft entscheidet dabei praktisch eigenständig bzw. nach pflichtgemässem Ermessen, ob ein Verfahren als "umfangreich/kompliziert" im Sinne von Art. 317 StPO zu qualifizieren ist, wobei die Schlusseinvernahme bei Bedarf im Erstinstanzverfahren nachgeholt werden kann.
“In diesem Zusammenhang ist zu berücksichtigen, dass die Staatsanwaltschaft gemäss Art. 317 StPO verpflichtet war, Schlusseinvernahmen durchzuführen. Nach dieser Bestimmung wird die beschuldigte Person in umfangreichen und komplizierten Vorverfahren vor Abschluss der Strafuntersuchung nochmals in einer Schlusseinvernahme befragt, und die Staatsanwaltschaft fordert sie auf, zu den Untersuchungsergebnissen Stellung zu nehmen.”
“Der dringende Tatverdacht erstreckt sich gemäss der Vorinstanz neben dem versuchten Mord auf die Beteiligung an einer kriminellen Organisation, versuchte schwere Körperverletzung, Drohung, Nötigung, mehrfache Widerhandlung gegen das Waffengesetz vom 20. Juni 1997 (WG; SR 514.54) sowie qualifizierte Widerhandlung gegen das Betäubungsmittelgesetz (BetmG; SR 812.121). Kollusionsgefahr bestehe, weil in der komplexen Strafuntersuchung gegen zahlreiche Mitbeschuldigte und mutmassliche Mitglieder der Gruppe "B.________", zu der auch der Beschwerdeführer gehören soll, noch weitere Zeugen- und Konfronationseinvernahmen sowie alle Schlusseinvernahmen (vgl. Art. 317 StPO) anstünden. Der Beschwerdeführer habe deshalb einen erheblichen Anreiz für Kollusionshandlungen. Bei kriminellen Organisationen und im Drogenhandel seien Beeinflussungsversuche im Allgemeinen notorisch häufig. Die Organisation "B.________" und der Beschwerdeführer im Besonderen hätten in der Vergangenheit nicht vor Gewaltanwendungen, Drohungen und Einschüchterungsversuchen zurückgeschreckt, und zwar sowohl gegenüber Personen, die den Betäubungsmittelhandel dieser Gruppierung konkurrenzierten, als auch gegenüber abtrünnigen und zur Aussage und Kooperation mit den Behörden bereiten Mitgliedern. Unter Hinweis auf die Verfügung des Zwangsmassnahmengerichts sowie die Stellungnahme der Staatsanwaltschaft im vorinstanzlichen Verfahren erachtet die Vorinstanz auch den besonderen Haftgrund der (einfachen) Wiederholungsgefahr als erfüllt, weil der Beschwerdeführer mehrfach einschlägig vorbestraft sei und eine Rückfallgefahr für die öffentliche Sicherheit unmittelbar gefährdende schwere Gewaltdelikte bestehe.”
“Wenn der Gesuchsteller vorbringt, dass die Gesuchsgegnerin befangen sei, weil sie mit ihrem Vorgehen die Rolle als Anklägerin einnehme, macht er einen Ausstandsgrund gemäss Art. 56 Bst. f StPO geltend. Entgegen seiner Auffassung liegen indessen keine konkreten Anhaltspunkte vor, welche den Anschein der Befangenheit der Gesuchsgegnerin erwecken könnten. Wie die Gesuchsgegnerin in ihrer Stellungnahme zu Recht vorbringt, ist die Durchführung einer Schlusseinvernahme gemäss Art. 317 StPO nicht zwingend und führt insbesondere nicht zur Ungültigkeit der Anklage, zumal es sich dabei nur um eine Ordnungsvorschrift handelt. Im Weiteren obliegt es der Staatsanwaltschaft als Verfahrensleitung zu beurteilen, ob es sich um ein umfangreiches und/oder kompliziertes Verfahren im Sinne von Art. 317 StPO handelt und somit eine Schlusseinvernahme durchgeführt werden muss (vgl. Wiprächtiger/Hans/Steiner, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 6 f. zu Art. 317 StPO mit Hinweisen). Sodann ist festzuhalten, dass Verfahrenshandlungen als solche, seien sie nun richtig oder falsch, grundsätzlich keine Befangenheit begründen. Vielmehr sind allfällige (behauptete) Rechts- bzw. Verfahrensfehler mit den zur Verfügung stehenden Rechtsmitteln zu korrigieren (vgl. E.3.1 hiervor). Im Übrigen wird im Rahmen des erstinstanzlichen Verfahrens zu beurteilen sein, ob der Verzicht auf die Durchführung der Schlusseinvernahme als nicht gesetzeskonformen Abschluss des Vorverfahrens zu qualifizieren ist und der Fall im Sinne von Art. 329 Abs. 2 StPO zur Untersuchungsergänzung zurückzuweisen sein wird (vgl. Wiprächtiger/Hans/Steiner, a.a.O., N. 11 zu Art. 317 StPO; Urteil des Bundesstrafgerichts SK.2020.28 vom 4. August 2020, E.3.4 f. und E.5.1). Darüber hinaus legt der Gesuchsteller nicht weiter dar, inwiefern die Gesuchsgegnerin ihre Aufgaben als Staatsanwältin im Vorverfahren nicht wahrgenommen bzw.”
Bei der Zusammenfassung mehrerer Verfahren kann die Schlusseinvernahme genutzt werden, um verwertbare Aussagen auch zu späteren oder zuvor nicht geklagten Tatperioden zu erlangen.
“A______ s'est déterminé par écrit sur cette plainte le 2 mars 2020 et a été entendu par le Ministère public les 7 mai 2021 et 4 avril 2023. Lors de l'audience du 4 avril 2023, l'arriéré avoisinait CHF 1'000'000.-. Le SCARPA n'a toutefois pas souhaité déposer une plainte complémentaire pour la période postérieure à mai 2021. A______ s'est exprimé longuement sur les faits, en particulier sur sa situation financière, à l'occasion de ses observations du 2 mars 2020, dix-neuf annexes à l'appui, ainsi que lors des deux audiences précitées. Il s'est engagé à l'issue de celle du 7 mai 2021 à produire l'ensemble des preuves liées à ses charges ainsi qu'à sa situation financière actuelle et passée. Le 20 septembre 2021, il a produit quelques pièces liées à ses charges et un certificat de salaire du 25 février 2020 émanant d'une société F______ à G______ [Émirats arabes unis]. c. Dans la procédure P/21653/2015, le Ministère public a, le 12 mars 2024, tenu une audience valant audience finale au sens de l'art. 317 CPP. À cette même date, il a envoyé aux parties un avis de prochaine clôture de l'instruction à teneur duquel il les informait de son intention de dresser un acte d'accusation à l'encontre de A______ pour les actes mentionnés dans le procès-verbal de l'audience du même jour, ainsi que pour les faits visés dans la procédure P/2524/2020. Il entendait par ailleurs rendre une ordonnance de classement partiel pour certains faits. Un délai était accordé au 9 avril 2024 aux parties pour présenter leurs éventuelles réquisitions de preuve. C. Dans l'ordonnance querellée, le Ministère public a retenu qu'au vu des principes de l'unité et de l'économie de procédure, ainsi que de l'intérêt d'une bonne administration de la justice, les faits reprochés au même prévenu commandaient qu'ils soient poursuivis dans une seule et même procédure. L'article 49 CP imposait la règle de l'unité des poursuites, qui voulait que les infractions commises en concours soient réprimées dans un seul et même jugement. D. a.”
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