SR 943.03 ↩
12 commentaries
Die elektronische Zustellung ist fakultativ (Kann-Vorschrift); Parteien haben kein subjektives/einklagbares Recht auf elektronische Zustellung durch Strafbehörden.
“Nella misura in cui la ricorrente sostiene che sarebbe stato l'ufficio della migrazione ad aver omesso di informare il Comune di X.________ della sua partenza a febbraio 2024, la censura ricorsuale non merita tutela. Sarebbe infatti spettato alla ricorrente informare le competenti autorità comunali della sua partenza. 2.5.2. Come rettamente rilevato dal Presidente della Corte cantonale, in caso di applicazione della finzione di notificazione ex art. 85 cpv. 4 lett. a CPP l'ulteriore invio del decreto di non luogo a procedere alla ricorrente per posta semplice il 28 maggio 2024 e per posta elettronica il 30 luglio 2024 è irrilevante per la decorrenza del termine per presentare reclamo giusta l'art. 396 cpv. 1 CPP (cfr. sentenze 6B_232/2022 del 16 dicembre 2022 consid. 2.7; 6B_758/2022 del 9 novembre 2022 consid. 2.3 con rinvii). 2.5.3. Nella misura in cui la ricorrente sostiene di aver autorizzato il Ministero pubblico a inviarle comunicazioni tramite posta elettronica e censura una violazione dell'art. 86 CPP, la critica ricorsuale risulta infondata. In materia di procedura penale, l'art. 86 cpv. 1 prima frase CPP prevede che le comunicazioni delle autorità penali possono essere notificate per via elettronica con il consenso della persona interessata. Tuttavia, l'art. 86 CPP non conferisce all'interessato un diritto alla notificazione elettronica; questa norma legale riveste un carattere potestativo ("Kann-Vorschrift") e può soltanto essere intesa nel senso di una facoltà per le autorità penali di procedere mediante tale mezzo di comunicazione (DTF 147 IV 510 consid. 2; cfr. sentenze 7B_409/2024 del 3 ottobre 2024 consid. 8.2; 7B_652/2024 del 30 luglio 2024 consid. 1.2). 2.5.4. La ricorrente non adduce di aver richiesto dinanzi all'istanza inferiore la restituzione del termine per presentare reclamo (cfr. art. 94 CPP; DTF 142 IV 201 consid. 2.4), motivo per cui tale questione non deve essere esaminata oltre in questa sede. 2.5.5. Alla luce di quanto precede, il Presidente della Corte cantonale non ha violato il diritto federale confermando l'applicazione della finzione della notificazione giusta l'art.”
“En ce qui concerne ensuite la communication électronique de la part des autorités au recourant (cf. en particulier let. E. 1.69 et E.1.78 p. 30 s. du recours), la Juge unique a rappelé la jurisprudence topique, à savoir que les parties ne disposent pas, même si les conditions d'application sont remplies, d'un droit de se voir notifier par voie électronique les communications des autorités pénales; les dispositions de l'OCEI-PCPP - soit notamment les art. 9 al. 2 et 12 OCEI-PCPP - ne peuvent en effet pas dépasser le cadre légal de l'art. 86 CPP (ATF 147 IV 510 consid. 2.5; cf. p. 7 de l'arrêt attaqué), lequel a au demeurant une teneur analogue à celle de l'art. 60 al. 3 LTF (ATF 147 IV 510 consid. 2.4.2). Certes, l'ordonnance du 12 octobre 2023 du Ministère public ne traite pas expressément de cette problématique. Cela étant, elle a été adressée par courrier A+ au recourant et une copie (papier) du dossier MPG qqq lui a été envoyée en annexe (cf. la mention y relative), ce qui équivaut - certes implicitement - à rejeter la requête du recourant visant à obtenir les communications de l'autorité, ainsi que le dossier précité, par la voie électronique, ce que le recourant avait au demeurant parfaitement compris (cf. let. E.1.71 p. 31 du recours). Il a cependant choisi de ne pas porter la contestation devant l'autorité de recours, se limitant à continuer à critiquer le mode retenu par le Ministère public en s'adressant derechef à ladite autorité, notamment dans ses écritures des 13 et 31 octobre”
“Selon la jurisprudence, les parties ne disposent pas, même si les conditions d'application sont remplies, d'un droit de se voir notifier par voie électronique les communications des autorités pénales; les dispositions de l'ordonnance d'exécution du 18 juin 2010 sur la communication électronique dans le cadre de procédures civiles et pénales et de procédures en matière de poursuite pour dettes et de faillite (OCEI-PCPP; RS 272.1) - soit notamment les art. 9 al. 2 et 12 OCEI-PCPP - ne peuvent en effet pas dépasser le cadre légal de l'art. 86 CPP (ATF 147 IV 510 consid. 2.5), lequel a une teneur analogue à celle de l'art. 60 al. 3 LTF (ATF 147 IV 510 consid. 2.4.2).”
“Le fait que, dans ces cas, ce n'est pas le destinataire lui-même mais néanmoins un cercle de personnes décrit par la loi qui prend connaissance de la notification est une exception au principe de la prise de connaissance personnelle voulue et expressément réglée par le législateur (ATF 144 IV 57 consid. 2.3.2). Toute communication doit être notifiée au domicile, au lieu de résidence habituelle ou au siège du destinataire (art. 87 al. 1 CPP). Les parties et leur conseil qui ont leur domicile, leur résidence habituelle ou leur siège à l'étranger sont tenus de désigner un domicile de notification en Suisse, les instruments internationaux prévoyant la possibilité de notification directe étant réservés (art. 87 al. 2 CPP). Si les parties sont pourvues d'un conseil juridique, les communications sont valablement notifiées à celui-ci (al. 3). L'art. 86 al. 1 CPP prévoit par ailleurs que les communications peuvent être notifiées par voie électronique avec l'accord de la personne concernée, dans les modalités fixées par l'ordonnance du 18 juin 2010 sur la communication électronique dans le cadre de procédures civiles et pénales et de procédures en matière de poursuite pour dettes et de faillite (OCEl-PCPP ; RS 272.1). L'art. 86 CPP ne confère pas au justiciable un droit à la notification électronique ; cette disposition ne peut être comprise que dans le sens d'une faculté offerte aux autorités pénales de procéder par ce moyen de communication ("Kann-Vorschrift") (ATF 147 IV 510). 1.2.3 Une notification irrégulière a généralement pour seule conséquence qu'elle ne doit entraîner aucun préjudice pour son destinataire (cf. ATF 122 I 97 consid. 3a/aa ; TF 6B_1092/2023 du 24 mai 2024 consid. 1.1.3 ; TF 6B_211/2021 du 2 août 2021 consid. 1.2). Toutefois, la jurisprudence n'attache pas nécessairement la nullité à l'existence de vices dans la notification ; la protection des parties est suffisamment réalisée lorsque la notification irrégulière atteint son but malgré cette irrégularité. Il y a donc lieu d'examiner, d'après les circonstances du cas concret, si la partie intéressée a réellement été induite en erreur par l'irrégularité de la notification et a, de ce fait, subi un préjudice. Il y a lieu de s'en tenir aux règles de la bonne foi, qui imposent une limite à l'invocation d'un vice de forme (ATF 122 I 97 consid.”
Elektronische Signatur ersetzt nur bei elektronischer Zustellung nicht hingegen die eigenhändige Unterschrift auf Papier.
“Mit der Unterschrift auf dem Strafbefehl wird kenntlich gemacht, wer Aus- steller desselben ist, wer diesen mithin erlassen und damit einhergehend über Schuld und Strafe entschieden hat. Die eigenhändige Unterschrift bezeugt, dass der Strafbefehl dem tatsächlichen Willen des ausstellenden Staatsanwaltes ent- spricht. Mithin erklärt der Unterzeichner eines Strafbefehls die Übereinstimmung von dessen Inhalt mit dem von ihm gefassten Entscheid und zugleich die formelle Richtigkeit der Ausfertigung. In diesem Sinne stellt die persönliche handschriftliche Unterschrift beim Erlass eines Strafbefehls ein formelles Gültigkeitserfordernis im Interesse der Rechtssicherheit dar (BGE 148 IV 445 E. 1.4.1). Gemäss Art. 86 Abs. 1 StPO können Mitteilungen seitens der Behörden auch elektronisch zuge- stellt werden. Diesfalls sind sie mit einer elektronischen Signatur zu versehen und - 6 - benötigen das Einverständnis der betroffenen Parteien (Art. 86 Abs. 1 StPO). Der vorliegend zu beurteilende Strafbescheid vom 19. April 2023 wurde der Beschul- digten – unbestrittenermassen – nicht elektronisch zugestellt, sondern die Zustel- lung erfolgte postalisch. Die Bestimmung von Art. 86 StPO ist deswegen nicht an- zuwenden. Es liegt ein nicht elektronischer Strafbescheid vor, der gemäss Art. 353 Abs. 1 lit. k StPO i.V.m. Art. 357 Abs. 2 StPO der persönlichen handschriftlichen Unterschrift des Erstellers bedarf. Wenn der Strafbefehl ausgedruckt per Post zugestellt wird, kann eine qualifizierte elektronische Signatur eine eigenhändige Unterschrift nicht ersetzen, sondern sie würde nur Gültigkeit entfalten, wenn der Strafbefehl elektronisch (gemäss Art. 86 StPO) zugestellt würde, was hier aber gerade nicht der Fall war. So wenig eine elektronisch gesendete Email mit einer eigenhändigen handschriftlichen Unterschrift versehen werden kann, so wenig kann ein Papierdokument mit einer digitalen Unterschrift versehen werden.”
Elektronische Zustellung wird in der Praxis ergänzend bzw. gleichwertig neben Einschreiben und Polizeizustellung verwendet und ist bei Verfahren (z.B. Berufung) als zulässige Zustellform anerkannt (ohne Publikationspflicht).
“Gemäss Art. 407 Abs. 1 lit. c StPO gilt die Berufung oder Anschlussberufung als zurückgezogen, wenn die Partei, die sie erklärt hat, nicht vorgeladen werden kann. Vorladungen ergehen grundsätzlich schriftlich (Art. 201 Abs. 1 StPO; vgl. auch Art. 85 Abs. 1 StPO). Die Zustellung erfolgt durch eingeschriebene Postsendung oder auf andere Weise gegen Empfangsbestätigung, insbesondere durch die Polizei (Art. 85 Abs. 2 StPO) oder elektronisch gemäss Art. 86 StPO. Die Vorschriften über die Eröffnung und Zustellung (Art. 84 ff. StPO) gelten auch im Rechtsmittelverfahren. Indes stellt Art. 407 Abs. 1 lit. c StPO eine Spezialbestimmung für das Rechtsmittelverfahren dar, die Art. 88 Abs. 1 StPO verdrängt, weshalb im Berufungsverfahren keine Publikation der Vorladung erforderlich ist (BGE 148 IV 362 E. 1.6.2).”
“Die Vorschriften über die Eröffnung und Zustellung von Entscheiden sind in Art. 84 ff. StPO geregelt. Mitteilungen ergehen grundsätzlich schriftlich (Art. 85 Abs. 1 StPO). Für Vorladungen der Staatsanwaltschaft, von Übertretungsstrafbehörden sowie Gerichten ergibt sich das Schriftlichkeitserfordernis ausdrücklich aus Art. 201 Abs. 1 StPO. Die Zustellung erfolgt durch eingeschriebene Postsendung oder auf andere Weise gegen Empfangsbestätigung, insbesondere durch die Polizei (Art. 85 Abs. 2 StPO; vgl. zur elektronischen Zustellung: Art. 86 StPO). Ungeachtet der Verletzung von Art. 85 Abs. 2 StPO ist eine Zustellung grundsätzlich auch dann gültig erfolgt, wenn die Kenntnisnahme des Empfängers auf andere Weise bewiesen werden kann und die zu schützenden Interessen des Empfängers (Informationsrecht) gewahrt werden (vgl. BGE 145 IV 252 E. 1.3.2; 144 IV 57 E. 2.3.2; 142 IV 125 E. 4.3; Urteil 6B_271/2021 vom 12. Mai 2021 E. 4.1; je mit Hinweisen). Mitteilungen sind den Adressatinnen und Adressaten an ihren Wohnsitz, ihren gewöhnlichen Aufenthaltsort oder an ihren Sitz zuzustellen (Art. 87 Abs. 1 StPO). Parteien und Rechtsbeistände mit Wohnsitz, gewöhnlichem Aufenthaltsort oder Sitz im Ausland haben in der Schweiz ein Zustellungsdomizil zu bezeichnen; vorbehalten bleiben staatsvertragliche Vereinbarungen, wonach Mitteilungen direkt zugestellt werden können (Art. 87 Abs. 2 StPO). Mitteilungen an Parteien, die einen Rechtsbeistand bestellt haben, werden rechtsgültig an diesen zugestellt (Art. 87 Abs. 3 StPO). Hat eine Partei persönlich zu einer Verhandlung zu erscheinen oder Verfahrenshandlungen selbst vorzunehmen, so wird ihr die Mitteilung direkt zugestellt.”
Elektronische Zustellung/elektronische Eingaben: Für die Fristwahrung ist der Zeitpunkt der ausgestellten Quittung/Empfangsbestätigung maßgeblich; formelle Mängel (fehlende qual. Signatur) können unter Umständen heilbar sein, wenn rasch und vollständig korrigiert bzw. aktenmässig informiert wird.
“Die Beschwerde ist zulässig gegen Verfügungen und Verfahrenshandlungen der Staatsanwaltschaft, aber auch gegen Unterlassungen unter Einschluss der Rechtsverweigerung und Rechtsverzögerung (Art. 393 Abs. 1 Bst. a und Art. 393 Abs. 2 Bst. a der Schweizerischen Strafprozessordnung [StPO; SR 312.0]). Beschwerden gegen Rechtsverweigerung und Rechtsverzögerung sind an keine Frist gebunden (Art. 396 Abs. 2 StPO), demgegenüber müssen Beschwerden gegen Verfügungen und Verfahrenshandlungen innert zehn Tagen eingereicht werden (Art. 396 Abs. 1 StPO). Bei elektronischen Eingaben ist für die Fristwahrung der Zeitpunkt massgebend, in dem die Quittung ausgestellt wird, die bestätigt, dass alle Schritte abgeschlossen sind, die auf Seiten der Partei für die Übermittlung notwendig sind (Art. 86 StPO). Die Zuständigkeit der Beschwerdekammer ergibt sich aus Art. 13 Bst. c StPO i.V.m. Art. 35 des Gesetzes über die Organisation der Gerichtsbehörden und der Staatsanwaltschaft (GSOG; BSG 161.1) und Art. 29 Abs. 2 des Organisationsreglements des Obergerichts (OrR OG; BSG 162.11).”
“1 CPP, les prononcés qui tranchent des questions civiles ou pénales sur le fond revêtent la forme de jugements ; les autres prononcés revêtent la forme de décisions lorsqu’ils émanent d’une autorité collégiale, ou d’ordonnance lorsqu’ils sont rendus par une seule personne. Selon l’art. 80 al. 2 CPP, les prononcés sont rendus par écrit et motivés ; ils sont signés par la direction de la procédure et par le préposé au procès-verbal et sont notifiés aux parties. Selon l’art. 80 al. 3 CPP, les décisions et ordonnances simples d’instruction ne doivent pas nécessairement être rédigées séparément ni être motivées ; elles sont consignées au procès-verbal et notifiées aux parties de manière appropriée. Les décisions ou ordonnances statuant sur la consultation des dossiers au sens de l’art. 102 CPP entrent dans la catégorie des « autres prononcés », au sens de l’art. 80 al. 1 CPP précité (Stohner, in : BSK, nn. 4 et 5 ad art. 80 CPP). En vertu de l’art. 85 al. 1 CPP, sauf disposition contraire du présent code, les communications des autorités pénales sont notifiées en la forme écrite. Cette forme écrite ne comprend pas la transmission par courriel, réglée spécifiquement à l’art. 86 CPP qui prévoit que les communications peuvent être notifiées par voie électronique avec l’accord de la personne concernée. Elles sont munies d’une signature électronique au sens de la loi du 18 mars 2016 sur la signature électronique. La notification irrégulière viole le principe de la bonne foi et l’autorité doit en supporter les conséquences. L’acte est dès lors sans effet, sous réserve de la bonne foi du justiciable. Ce dernier doit d’ailleurs se laisser opposer les erreurs de son mandataire (Moreillon/Parein-Reymond, op. cit., n. 4 ad art. 85 CPP). 4.2 En l’espèce, la requête a été envoyée depuis l’adresse électronique « [...].ch » à l’adresse internet d’un inspecteur de police sous la forme d’un courriel, sans signature électronique qualifiée de son expéditeur. Il ressort des écritures du recourant que celui-ci invoque que ce courriel émanait de son avocat, Me Fabien Mingard, lequel agissait pour lui. Ce fait, qui n’est pas contesté par le Ministère public, sera retenu. Dans ces circonstances, la requête du prévenu ne répondait pas aux conditions posées par l’art.”
“Dem Verfahrensleiter des zweiten Haftverfahrens, C____, wirft der Gesuchsteller einerseits vor, dass der Haftverlängerungsantrag der Staatsanwaltschaft vom 22. Januar 2024 für die am 26. Januar 2024 ablaufende Haft formungültig sei, da er dem Verteidiger des Gesuchstellers bloss mit einfacher unverschlüsselter Mail gesandt worden sei. Es trifft zu, dass Verfahrensakten nicht per einfache Mail an die Parteien versandt werden dürfen. Werden Mitteilungen (mit Einverständnis der betroffenen Person) elektronisch zugestellt, sind sie mit einer elektronischen Signatur gemäss Bundesgesetz vom 18. März 2016 über die elektronische Signatur zu versehen (Art. 86 StPO). Im vorliegenden Fall wurde der Haftverlängerungsantrag der Staatsanwaltschaft (ohne Akten) dem Verteidiger des Gesuchstellers am 22. Januar 2024 in einer normalen Mail mit Link auf die digitale Version der Eingabe und nicht nach den Vorschriften gemäss dem Bundesgesetz über die elektronische Signatur zugestellt. Dieser Übermittlungsfehler ist aber in erster Linie von der Kanzlei des Zwangsmassnahmengerichts zu verantworten und wurde nach Reklamation durch den Verteidiger des Gesuchstellers seitens des Verfahrensleiters umgehend behoben, indem er dem Verteidiger den Haftverlängerungsantrag und die Verfahrensakten am 24. Januar 2024 auf einem USB-Stick per Weibel zustellen liess und die Frist zur Stellungnahme erst ab dem Zeitpunkt des Erhalts der Akten laufen liess. Ein besonders schwerer Verfahrensfehler ist darin nicht zu erblicken.”
Für die Anwendung der elektronischen Zustellung ist in der Praxis häufig das Einverständnis der Partei praktisch Voraussetzung; die elektronische Signatur wird dabei ausdrücklich verlangt und das Einverständnis kann als nicht erteilt gelten, wenn es fehlt.
“En ce qui concerne ensuite la communication électronique de la part des autorités au recourant (cf. en particulier let. E. 1.69 et E.1.78 p. 30 s. du recours), la Juge unique a rappelé la jurisprudence topique, à savoir que les parties ne disposent pas, même si les conditions d'application sont remplies, d'un droit de se voir notifier par voie électronique les communications des autorités pénales; les dispositions de l'OCEI-PCPP - soit notamment les art. 9 al. 2 et 12 OCEI-PCPP - ne peuvent en effet pas dépasser le cadre légal de l'art. 86 CPP (ATF 147 IV 510 consid. 2.5; cf. p. 7 de l'arrêt attaqué), lequel a au demeurant une teneur analogue à celle de l'art. 60 al. 3 LTF (ATF 147 IV 510 consid. 2.4.2). Certes, l'ordonnance du 12 octobre 2023 du Ministère public ne traite pas expressément de cette problématique. Cela étant, elle a été adressée par courrier A+ au recourant et une copie (papier) du dossier MPG qqq lui a été envoyée en annexe (cf. la mention y relative), ce qui équivaut - certes implicitement - à rejeter la requête du recourant visant à obtenir les communications de l'autorité, ainsi que le dossier précité, par la voie électronique, ce que le recourant avait au demeurant parfaitement compris (cf. let. E.1.71 p. 31 du recours). Il a cependant choisi de ne pas porter la contestation devant l'autorité de recours, se limitant à continuer à critiquer le mode retenu par le Ministère public en s'adressant derechef à ladite autorité, notamment dans ses écritures des 13 et 31 octobre”
“Les dispositions relatives à la notification et à la communication des prononcés (art. 84 ss CPP) s'appliquent également à la procédure de recours (ATF 148 IV 362 consid. 1.2; arrêts 6B_707/2023 du 22 avril 2024 consid. 1.4.3; 6B_876/2013 du 6 mars 2014 consid. 2.4.2; 6B_652/2013 du 26 novembre 2013 consid. 1.4.2). Les mandats de computation personnelle sont en principe décernés par écrit (art. 201 al. 1 CPP; cf. aussi art. 85 al. 1 CPP). La notification se fait par lettre signature ou par tout autre mode de communication impliquant un accusé de réception, contre récépissé, notamment par l'entremise de la police (art. 85 al. 2 CPP; cf. en lien avec la notification électronique: art. 86 CPP). Aux termes de l'art. 87 CPP, toute communication doit être notifiée au domicile, au lieu de résidence habituelle ou au siège du destinataire (al. 1). Les parties et leur conseil qui ont leur domicile, leur résidence habituelle ou leur siège à l'étranger sont tenus de désigner un domicile de notification en Suisse; les instruments internationaux prévoyant la possibilité de notification directe sont réservés (al. 2). Si les parties sont pourvues d'un conseil juridique, les communications sont valablement notifiées à celui-ci (al. 3). Lorsqu'une partie est tenue de comparaître personnellement à une audience ou d'accomplir elle-même un acte de procédure, la communication lui est notifiée directement. En pareil cas, une copie est adressée à son conseil juridique (al. 4). La notification du mandat de comparution au conseil de l'intéressé ne suffit pas (arrêts 6B_328/2020 du 20 mai 2021 consid. 2.2.2; 6B_673/2015 du 19 octobre 2016 consid. 1.2; 6B_552/2015 du 3 août 2016 consid. 2.3 et les références citées).”
Eine qualifizierte/elektronische Signatur ersetzt die handschriftliche Unterschrift nur, wenn die Zustellung tatsächlich elektronisch erfolgt; bei papier/postalischer Zustellung gilt dies nicht.
“Die eigenhändige Unterschrift bezeugt, dass der Strafbefehl dem tatsächlichen Willen des ausstellenden Staatsanwaltes ent- spricht. Mithin erklärt der Unterzeichner eines Strafbefehls die Übereinstimmung von dessen Inhalt mit dem von ihm gefassten Entscheid und zugleich die formelle Richtigkeit der Ausfertigung. In diesem Sinne stellt die persönliche handschriftliche Unterschrift beim Erlass eines Strafbefehls ein formelles Gültigkeitserfordernis im Interesse der Rechtssicherheit dar (BGE 148 IV 445 E. 1.4.1). Gemäss Art. 86 Abs. 1 StPO können Mitteilungen seitens der Behörden auch elektronisch zuge- stellt werden. Diesfalls sind sie mit einer elektronischen Signatur zu versehen und - 6 - benötigen das Einverständnis der betroffenen Parteien (Art. 86 Abs. 1 StPO). Der vorliegend zu beurteilende Strafbescheid vom 19. April 2023 wurde der Beschul- digten – unbestrittenermassen – nicht elektronisch zugestellt, sondern die Zustel- lung erfolgte postalisch. Die Bestimmung von Art. 86 StPO ist deswegen nicht an- zuwenden. Es liegt ein nicht elektronischer Strafbescheid vor, der gemäss Art. 353 Abs. 1 lit. k StPO i.V.m. Art. 357 Abs. 2 StPO der persönlichen handschriftlichen Unterschrift des Erstellers bedarf. Wenn der Strafbefehl ausgedruckt per Post zugestellt wird, kann eine qualifizierte elektronische Signatur eine eigenhändige Unterschrift nicht ersetzen, sondern sie würde nur Gültigkeit entfalten, wenn der Strafbefehl elektronisch (gemäss Art. 86 StPO) zugestellt würde, was hier aber gerade nicht der Fall war. So wenig eine elektronisch gesendete Email mit einer eigenhändigen handschriftlichen Unterschrift versehen werden kann, so wenig kann ein Papierdokument mit einer digitalen Unterschrift versehen werden. Physi- kalisch unterschiedliche Medien verlangen eine unterschiedliche, mediums- konforme Unterzeichnung. Eine Vermischung ist nicht möglich und würde dem qualifizierten Authentizitätsnachweis seines Sinnes – die erhöhte Rechtssicher- heit – berauben.”
Die VeÜ‑ZSSV (SR 272.1) ist bei der elektronischen Zustellung gemäss Art. 86 Abs. 2 StPO verbindlich zu beachten.
“Febru- ar 2017, E. 2.4). 3.Die Staatsanwaltschaft bedient sich für ihre Mitteilungen der Schriftform, so- weit das Gesetz nichts Abweichendes bestimmt (Art. 85 Abs. 1 StPO). Die Zustel- - 5 - lung erfolgt durch eingeschriebene Postendung oder andere Weise gegen Emp- fangsbestätigung, insbesondere durch die Polizei (Art. 85 Abs. 2 StPO). Mit Einver- ständnis der betroffenen Person können Mitteilungen elektronisch zugestellt wer- den (Art. 86 Abs. 1 StPO), wobei die Bestimmungen der Verordnung über die elek- tronische Übermittlung im Rahmen von Zivil- und Strafprozessen sowie von Schuld- betreibungs- und Konkursverfahren (VeÜ-ZSSV, SR 272.1) zu berücksichtigen sind (vgl. Art. 86 Abs. 2 StPO). Der Beweis der ordnungsgemässen Zustellung bzw. Eröffnung sowie deren Datum obliegt der Behörde, die daraus rechtliche Konse- quenzen ableiten will. Sendungen ohne unmittelbare Rechtswirkungen können durch einfache Briefpost, aber auch Telefax oder E-Mail übermittelt werden (AR- QUINT, in: Niggli/Heer/Wiprächtiger [Hrsg.], Basler Kommentar Strafprozessrecht, 3. Aufl. 2023, N 4 zu Art. 85 StPO, mit Hinweis auf BGE 145 IV 252, E. 1.3.1). Ge- mäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts ist eine Zustellung ungeachtet der Verletzung von Art. 85 Abs. 2 StPO grundsätzlich auch dann gültig erfolgt, wenn die Kenntnisnahme des Empfängers auf andere Weise bewiesen werden kann und die zu schützenden Interessen des Empfängers (Informationsrecht) gewahrt wer- den (BGE 144 IV 57 E. 2.3.2, m. w. H.). Während es nach ARQUINT genügen muss, wenn die Sendung in den Machtbereich des Adressaten gelangt, sodass er sie zur Kenntnis nehmen könne, wird nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung bei Vor- liegen von besonderen Zustellvorschriften, die tatsächliche Kenntnisnahme durch den Adressaten verlangt (ARQUINT, a.”
Bei postalischer Zustellung ersetzt die (qualifizierte) elektronische Signatur die eigenhändige bzw. handschriftliche Unterschrift auf Papier nicht.
“Mit der Unterschrift auf dem Strafbefehl wird kenntlich gemacht, wer Aus- steller desselben ist, wer diesen mithin erlassen und damit einhergehend über Schuld und Strafe entschieden hat. Die eigenhändige Unterschrift bezeugt, dass der Strafbefehl dem tatsächlichen Willen des ausstellenden Staatsanwaltes ent- spricht. Mithin erklärt der Unterzeichner eines Strafbefehls die Übereinstimmung von dessen Inhalt mit dem von ihm gefassten Entscheid und zugleich die formelle Richtigkeit der Ausfertigung. In diesem Sinne stellt die persönliche handschriftliche Unterschrift beim Erlass eines Strafbefehls ein formelles Gültigkeitserfordernis im Interesse der Rechtssicherheit dar (BGE 148 IV 445 E. 1.4.1). Gemäss Art. 86 Abs. 1 StPO können Mitteilungen seitens der Behörden auch elektronisch zuge- stellt werden. Diesfalls sind sie mit einer elektronischen Signatur zu versehen und - 6 - benötigen das Einverständnis der betroffenen Parteien (Art. 86 Abs. 1 StPO). Der vorliegend zu beurteilende Strafbescheid vom 19. April 2023 wurde der Beschul- digten – unbestrittenermassen – nicht elektronisch zugestellt, sondern die Zustel- lung erfolgte postalisch. Die Bestimmung von Art. 86 StPO ist deswegen nicht an- zuwenden. Es liegt ein nicht elektronischer Strafbescheid vor, der gemäss Art. 353 Abs. 1 lit. k StPO i.V.m. Art. 357 Abs. 2 StPO der persönlichen handschriftlichen Unterschrift des Erstellers bedarf. Wenn der Strafbefehl ausgedruckt per Post zugestellt wird, kann eine qualifizierte elektronische Signatur eine eigenhändige Unterschrift nicht ersetzen, sondern sie würde nur Gültigkeit entfalten, wenn der Strafbefehl elektronisch (gemäss Art. 86 StPO) zugestellt würde, was hier aber gerade nicht der Fall war. So wenig eine elektronisch gesendete Email mit einer eigenhändigen handschriftlichen Unterschrift versehen werden kann, so wenig kann ein Papierdokument mit einer digitalen Unterschrift versehen werden.”
Die elektronische Zustellung ist eine fakultative Ermessensermöglichung der Behörden; die betroffene Person hat keinen einklagbaren Anspruch darauf.
“A la prise de connaissance par le destinataire est assimilée la réception par un employé ou toute personne de plus de seize ans vivant dans le même ménage (art. 85 al. 3 CPP) ou le conseil (art. 87 al. 3 CPP). Le fait que, dans ces cas, ce n'est pas le destinataire lui-même mais néanmoins un cercle de personnes décrit par la loi qui prend connaissance de la notification est une exception au principe de la prise de connaissance personnelle voulue et expressément réglée par le législateur (ATF 144 IV 57 consid. 2.3.2). Toute communication doit être notifiée au domicile, au lieu de résidence habituelle ou au siège du destinataire (art. 87 al. 1 CPP). Les parties et leur conseil qui ont leur domicile, leur résidence habituelle ou leur siège à l'étranger sont tenus de désigner un domicile de notification en Suisse, les instruments internationaux prévoyant la possibilité de notification directe étant réservés (art. 87 al. 2 CPP). Si les parties sont pourvues d'un conseil juridique, les communications sont valablement notifiées à celui-ci (al. 3). L'art. 86 al. 1 CPP prévoit par ailleurs que les communications peuvent être notifiées par voie électronique avec l'accord de la personne concernée, dans les modalités fixées par l'ordonnance du 18 juin 2010 sur la communication électronique dans le cadre de procédures civiles et pénales et de procédures en matière de poursuite pour dettes et de faillite (OCEl-PCPP ; RS 272.1). L'art. 86 CPP ne confère pas au justiciable un droit à la notification électronique ; cette disposition ne peut être comprise que dans le sens d'une faculté offerte aux autorités pénales de procéder par ce moyen de communication ("Kann-Vorschrift") (ATF 147 IV 510). 1.2.3 Une notification irrégulière a généralement pour seule conséquence qu'elle ne doit entraîner aucun préjudice pour son destinataire (cf. ATF 122 I 97 consid. 3a/aa ; TF 6B_1092/2023 du 24 mai 2024 consid. 1.1.3 ; TF 6B_211/2021 du 2 août 2021 consid. 1.2). Toutefois, la jurisprudence n'attache pas nécessairement la nullité à l'existence de vices dans la notification ; la protection des parties est suffisamment réalisée lorsque la notification irrégulière atteint son but malgré cette irrégularité.”
“Enfin, il n'y a pas non plus lieu de donner suite à la requête de la recourante tendant à ce que les actes de la procédure lui soient communiqués par voie électronique. En effet, la législation fédérale ne confère pas au justiciable un droit à la notification électronique, l'art. 86 al. 1 CPP - dont la teneur est similaire à celle de l'art. 60 al. 3 LTF - ne pouvant être compris que dans le sens d'une faculté offerte aux autorités pénales de procéder par ce moyen de communication ("Kann-Vorschrift"; ATF 147 IV 510 consid. 2.5).”
Bei elektronischer Zustellung wird auf die allgemeinen Vorschriften zu Zustellung/Notification (Art. 84 ff. StPO) und einschlägige Praxis verwiesen.
“Les dispositions relatives à la notification et à la communication des prononcés (art. 84 ss CPP) s'appliquent également à la procédure de recours (ATF 148 IV 362 consid. 1.2; arrêts 6B_707/2023 du 22 avril 2024 consid. 1.4.3; 6B_876/2013 du 6 mars 2014 consid. 2.4.2; 6B_652/2013 du 26 novembre 2013 consid. 1.4.2). Les mandats de computation personnelle sont en principe décernés par écrit (art. 201 al. 1 CPP; cf. aussi art. 85 al. 1 CPP). La notification se fait par lettre signature ou par tout autre mode de communication impliquant un accusé de réception, contre récépissé, notamment par l'entremise de la police (art. 85 al. 2 CPP; cf. en lien avec la notification électronique: art. 86 CPP). Aux termes de l'art. 87 CPP, toute communication doit être notifiée au domicile, au lieu de résidence habituelle ou au siège du destinataire (al. 1). Les parties et leur conseil qui ont leur domicile, leur résidence habituelle ou leur siège à l'étranger sont tenus de désigner un domicile de notification en Suisse; les instruments internationaux prévoyant la possibilité de notification directe sont réservés (al. 2). Si les parties sont pourvues d'un conseil juridique, les communications sont valablement notifiées à celui-ci (al. 3). Lorsqu'une partie est tenue de comparaître personnellement à une audience ou d'accomplir elle-même un acte de procédure, la communication lui est notifiée directement. En pareil cas, une copie est adressée à son conseil juridique (al. 4). La notification du mandat de comparution au conseil de l'intéressé ne suffit pas (arrêts 6B_328/2020 du 20 mai 2021 consid. 2.2.2; 6B_673/2015 du 19 octobre 2016 consid. 1.2; 6B_552/2015 du 3 août 2016 consid. 2.3 et les références citées).”
“Die Vorschriften über die Eröffnung und Zustellung von Entscheiden sind in Art. 84 ff. StPO geregelt. Mitteilungen ergehen grundsätzlich schriftlich (Art. 85 Abs. 1 StPO). Für Vorladungen der Staatsanwaltschaft, von Übertretungsstrafbehörden sowie Gerichten ergibt sich das Schriftlichkeitserfordernis ausdrücklich aus Art. 201 Abs. 1 StPO. Die Zustellung erfolgt durch eingeschriebene Postsendung oder auf andere Weise gegen Empfangsbestätigung, insbesondere durch die Polizei (Art. 85 Abs. 2 StPO; vgl. zur elektronischen Zustellung: Art. 86 StPO). Ungeachtet der Verletzung von Art. 85 Abs. 2 StPO ist eine Zustellung grundsätzlich auch dann gültig erfolgt, wenn die Kenntnisnahme des Empfängers auf andere Weise bewiesen werden kann und die zu schützenden Interessen des Empfängers (Informationsrecht) gewahrt werden (vgl. BGE 145 IV 252 E. 1.3.2; 144 IV 57 E. 2.3.2; 142 IV 125 E. 4.3; Urteil 6B_271/2021 vom 12. Mai 2021 E. 4.1; je mit Hinweisen). Mitteilungen sind den Adressatinnen und Adressaten an ihren Wohnsitz, ihren gewöhnlichen Aufenthaltsort oder an ihren Sitz zuzustellen (Art. 87 Abs. 1 StPO). Parteien und Rechtsbeistände mit Wohnsitz, gewöhnlichem Aufenthaltsort oder Sitz im Ausland haben in der Schweiz ein Zustellungsdomizil zu bezeichnen; vorbehalten bleiben staatsvertragliche Vereinbarungen, wonach Mitteilungen direkt zugestellt werden können (Art. 87 Abs. 2 StPO). Mitteilungen an Parteien, die einen Rechtsbeistand bestellt haben, werden rechtsgültig an diesen zugestellt (Art. 87 Abs. 3 StPO). Hat eine Partei persönlich zu einer Verhandlung zu erscheinen oder Verfahrenshandlungen selbst vorzunehmen, so wird ihr die Mitteilung direkt zugestellt.”
Die Übermittlung per E‑Mail/verschlüsselter E‑Mail ohne qualifizierte elektronische Signatur erfüllt die Anforderungen an elektronische Versand/Signatur nicht; der Nachweis der Kenntnisnahme bzw. der richtigen Signatur ist erforderlich.
“2 und BGE 145 IV 252 1.3.2). 4.Der Beschwerdeführer reichte sein Gesuch um Fristerstreckung am letzten Tag der Frist zur Einreichung von Beweisanträgen elektronisch ein (Urk. 9/9/2). Das in der Einstellungsverfügung vom 27. September 2023 erwähnte Schreiben der Staatsanwaltschaft wurde per verschlüsselter E-Mail versandt (Urk. 3/10 = Urk. 7 und Urk. 9/9/3). Davon nahm der Beschwerdeführer offenbar keine Kenntnis (Urk. 2). Nach dem Stand seines Ersuchens erkundigte er sich indes nicht. Zwar durfte die Staatsanwaltschaft aufgrund der elektronischen Eingabe des Beschwer- deführers darauf schliessen, dass er grundsätzlich mit der elektronischen Zustel- lung einverstanden ist, jedoch genügt der Versand via verschlüsselter E-Mail den Anforderungen an den elektronischen Versand nicht (vgl. betr. konkludenter Zu- - 6 - stimmung: JOSITSCH/SCHMID in: Handbuch des schweizerischen Strafprozess- rechts, 4. Aufl. 2023, N 601, a. A.: ARQUINT, a. a. O., N 2 zu Art. 86 StPO; betr. elek- tronische Signatur: Art. 2 VeÜ-ZSSV). Grundsätzlich darf davon ausgegangen wer- den, dass eine verschlüsselte E-Mail in den Machtbereich des Adressaten gelangt und von diesem zur Kenntnis genommen wird. Mit dem sich in den Akten befinden- den Ausdruck der verschlüsselten E-Mail an «X._____», ist indes der Nachweis nicht rechtsgenügend erbracht. Danach nahm der Beschwerdeführer das Schrei- ben der Staatsanwaltschaft – zumindest nachweislich – nicht zur Kenntnis, womit es ihm nicht möglich war, die von der Staatsanwaltschaft geforderte Bestätigung eines Privatgutachters fristgerecht einzubringen. Als Privatkläger kommt dem Beschwerdeführer grundsätzlich das Recht zu, Bewei- santräge zu stellen (Art. 104 Abs. 1 lit. c i. V. m. Art. 107 Abs. 1 lit. e StPO). Mit der Schlussverfügung muss die Staatsanwaltschaft jedoch einzig der geschädigten Person, welche sich noch nicht als Privatklägerin konstituierte und über ihre Rechte informiert wurde, Frist zur Stellung von Beweisanträgen ansetzen (Art.”
“1 CPP, les prononcés qui tranchent des questions civiles ou pénales sur le fond revêtent la forme de jugements ; les autres prononcés revêtent la forme de décisions lorsqu’ils émanent d’une autorité collégiale, ou d’ordonnance lorsqu’ils sont rendus par une seule personne. Selon l’art. 80 al. 2 CPP, les prononcés sont rendus par écrit et motivés ; ils sont signés par la direction de la procédure et par le préposé au procès-verbal et sont notifiés aux parties. Selon l’art. 80 al. 3 CPP, les décisions et ordonnances simples d’instruction ne doivent pas nécessairement être rédigées séparément ni être motivées ; elles sont consignées au procès-verbal et notifiées aux parties de manière appropriée. Les décisions ou ordonnances statuant sur la consultation des dossiers au sens de l’art. 102 CPP entrent dans la catégorie des « autres prononcés », au sens de l’art. 80 al. 1 CPP précité (Stohner, in : BSK, nn. 4 et 5 ad art. 80 CPP). En vertu de l’art. 85 al. 1 CPP, sauf disposition contraire du présent code, les communications des autorités pénales sont notifiées en la forme écrite. Cette forme écrite ne comprend pas la transmission par courriel, réglée spécifiquement à l’art. 86 CPP qui prévoit que les communications peuvent être notifiées par voie électronique avec l’accord de la personne concernée. Elles sont munies d’une signature électronique au sens de la loi du 18 mars 2016 sur la signature électronique. La notification irrégulière viole le principe de la bonne foi et l’autorité doit en supporter les conséquences. L’acte est dès lors sans effet, sous réserve de la bonne foi du justiciable. Ce dernier doit d’ailleurs se laisser opposer les erreurs de son mandataire (Moreillon/Parein-Reymond, op. cit., n. 4 ad art. 85 CPP). 4.2 En l’espèce, la requête a été envoyée depuis l’adresse électronique « [...].ch » à l’adresse internet d’un inspecteur de police sous la forme d’un courriel, sans signature électronique qualifiée de son expéditeur. Il ressort des écritures du recourant que celui-ci invoque que ce courriel émanait de son avocat, Me Fabien Mingard, lequel agissait pour lui. Ce fait, qui n’est pas contesté par le Ministère public, sera retenu. Dans ces circonstances, la requête du prévenu ne répondait pas aux conditions posées par l’art.”
Elektronische Zustellung setzt in der Praxis oftmals die vorherige bzw. ausdrückliche Einwilligung der Empfängerin/des Empfängers voraus; dabei ist die Verordnung VeÜ‑ZSSV zu beachten.
“Febru- ar 2017, E. 2.4). 3.Die Staatsanwaltschaft bedient sich für ihre Mitteilungen der Schriftform, so- weit das Gesetz nichts Abweichendes bestimmt (Art. 85 Abs. 1 StPO). Die Zustel- - 5 - lung erfolgt durch eingeschriebene Postendung oder andere Weise gegen Emp- fangsbestätigung, insbesondere durch die Polizei (Art. 85 Abs. 2 StPO). Mit Einver- ständnis der betroffenen Person können Mitteilungen elektronisch zugestellt wer- den (Art. 86 Abs. 1 StPO), wobei die Bestimmungen der Verordnung über die elek- tronische Übermittlung im Rahmen von Zivil- und Strafprozessen sowie von Schuld- betreibungs- und Konkursverfahren (VeÜ-ZSSV, SR 272.1) zu berücksichtigen sind (vgl. Art. 86 Abs. 2 StPO). Der Beweis der ordnungsgemässen Zustellung bzw. Eröffnung sowie deren Datum obliegt der Behörde, die daraus rechtliche Konse- quenzen ableiten will. Sendungen ohne unmittelbare Rechtswirkungen können durch einfache Briefpost, aber auch Telefax oder E-Mail übermittelt werden (AR- QUINT, in: Niggli/Heer/Wiprächtiger [Hrsg.], Basler Kommentar Strafprozessrecht, 3. Aufl. 2023, N 4 zu Art. 85 StPO, mit Hinweis auf BGE 145 IV 252, E. 1.3.1). Ge- mäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts ist eine Zustellung ungeachtet der Verletzung von Art. 85 Abs. 2 StPO grundsätzlich auch dann gültig erfolgt, wenn die Kenntnisnahme des Empfängers auf andere Weise bewiesen werden kann und die zu schützenden Interessen des Empfängers (Informationsrecht) gewahrt wer- den (BGE 144 IV 57 E.”
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