Wer nicht Partei ist, kann über Tatsachen Zeugnis ablegen, die er oder sie unmittelbar wahrgenommen hat.
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Zeugenaussagen gehören zu den zulässigen Beweismitteln und können bei der Beurteilung anderer Beweismittel – etwa ärztlicher Atteste oder Expertisen – herangezogen werden. Wer eine Tatsache nur durch Hörensagen kennt, ist kein geeigneter direkter Zeuge; seine Angaben können jedoch als Indiz oder als ergänzendes Hilfselement bei der Würdigung weiterer Aussagen verwendet werden.
“Il en est ainsi notamment lorsque l'assureur-maladie ou perte de gain met fin aux prestations en se fondant sur un rapport d'expertise, que le travailleur n'a pas contesté cette décision de l'assureur et que les certificats médicaux du médecin traitant ne comprennent, même sommairement, aucune indication sur le motif de l'incapacité ni prise de position relative au rapport d'expertise, l'ensemble des circonstances peut conduire le tribunal à considérer que l'incapacité de travail n'est pas prouvée (arrêt du Tribunal fédéral 8C_760/2012 du 4 septembre 2012 consid. 3; Wyler/Heinzer, op. cit., p. 230-231). Il incombe à l'employeur qui conteste le certificat médical du travailleur d'apporter la preuve des éléments mettant en doute l'attestation y contenue (art. 8 CC). Généralement, il le fera en faisant subir à l'intéressé, à ses frais, une consultation auprès de son médecin-conseil (Streiff/Von Kaenel/Rudolph, Arbeitsvertrag, Zürich, 2012, N. 12 ad art. 324 a/b CO, p. 424). La réalité, l'étendue et la durée de l'incapacité de travail relève de l'appréciation des preuves par le tribunal (Wyler/Heinzer, op. cit., p. 231). Les moyens de preuve à la disposition des parties sont notamment le témoignage, les titres et l'interrogatoire des parties (art. 168 al. 1 CPC). Toute personne qui n'a pas la qualité de partie peut témoigner sur les faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). Celui qui ne sait quelque chose que par ouï-dire n'est pas un témoin adéquat, mais ses déclarations peuvent constituer des indices ou servir, en tant qu'élément de fait auxiliaire, à apprécier d'autres déclarations (arrêt du Tribunal fédéral 5A_51/2014 du 14 juillet 2014 consid. 5.1). 4.2 En l'espèce, l'appelante a résilié le contrat de travail de l'intimé par courrier du 31 janvier 2020, invoquant deux motifs qui, selon elle, justifieraient chacun, indépendamment de l'autre, la résiliation immédiate. 4.2.1 Le premier motif invoqué par l'appelante à l'appui du licenciement immédiat de l'intimé consiste dans le refus de ce dernier de reprendre le travail le 4 février 2020, conformément à l'injonction qu'elle lui avait adressée, mettant en doute la réalité de l'incapacité de travail. Le fait que l'intimé se soit dit en incapacité de travail concomitamment à onze autres collaborateurs occupant un poste similaire au sien, dans un contexte manifeste de tension, pouvait éventuellement être susceptible de faire naître un doute chez l'appelante quant à la véracité de l'incapacité de travail de l'intimé.”
Bei Zeug:innen mit Nähe zu einer Partei (z. B. familiäre oder berufliche Beziehungen) ist die mögliche Befangenheit im Rahmen der freien Beweiswürdigung (Art. 157 ZPO) zu berücksichtigen. Eine solche Vermutung schliesst die Zeugenaussage nicht von vornherein aus; es obliegt dem Gericht, gestützt auf die konkreten Umstände, die Glaubwürdigkeit und die Beweiskraft der Aussage individuell und motiviert zu beurteilen.
“157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Une preuve est tenue pour établie lorsque le tribunal, par un examen objectif, a pu se convaincre de la vérité d'une allégation de fait (ATF 133 III 81 consid. 4.2.2; 132 III 715 consid. 3.1). Le tribunal apprécie librement la force probante des preuves administrées en fonction des circonstances concrètes, sans être lié par des règles légales et sans être obligé de suivre un schéma précis. Il en résulte l'interdiction de règles de preuves fixes. Il n'est dès lors pas admissible de dénier d'emblée toute valeur probante à un moyen de preuve donné, prévu par la loi (ATF 84 IV 171 consid. 2). Il en va ainsi aussi pour l'interrogatoire et la déposition des parties au sens de l'art. 168 al. 1 let. f CPC (ATF 143 II 297 consid. 9.3.2; ACJC/504/2024 du 25 mars 2024, consid. 3.1). Toute personne qui n'a pas la qualité de partie au procès peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). La suspicion de partialité d'un témoin, résultant par exemple d'un lien conjugal, de parenté, d'alliance ou d'amitié avec une partie, doit être prise en considération au stade de l'appréciation du témoignage; néanmoins, la suspicion n'exclut pas d'emblée que la déposition soit tenue pour digne de foi et il incombe au juge du fait d'apprécier sa force probante (arrêt du Tribunal fédéral 4A_181/2012 du 10 septembre 2012 consid. 3). De même, le fait qu'un témoin puisse paraître plus enclin à défendre les intérêts de l'une des parties n'implique pas nécessairement que son témoignage doive d'emblée être écarté (arrêt du Tribunal fédéral 5P_312/2005 du 14 décembre 2005 consid. 3.1.2). C'est notamment le cas pour un témoin employé au service d'une partie (arrêt du Tribunal fédéral 4A_29/2011 du 21 mars 2011 consid. 1.2). 3.2.1 En l'espèce, l'appelante soutient avoir été licenciée en raison de son incapacité de travail survenue à la suite d'un accident en février 2021. L'intimée lui avait reproché, à plusieurs reprises et de manière véhémente, son absence.”
“2; arrêt TF 4A_453/2022 du 29 août 2023, consid. 3.1). Conformément à l'art. 157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Il apprécie aussi librement leur force probante, selon son intime conviction. Il n'y a violation du principe de la libre appréciation des preuves que si le juge dénie d'emblée toute force probante à un moyen de preuve ou s'il retient un fait contre son intime conviction (ATF 143 III 297, 332 consid. 9.3.2; arrêt TF 4A_292/2022 du 22 décembre 2022 consid. 7.1.3 et les références citées). En revanche, une appréciation des preuves fausse, voire arbitraire, ne viole pas le principe de la libre appréciation des preuves (ATF 143 III 297 consid. 9.3.2; arrêt 4A_234/2017 du 19 septembre 2017 consid. 4.2.2 et les références citées); il peut s'agir cas échéant d'une violation des règles de preuve prévues par l'art. 8 CC. 10.4 En l'espèce, I______, dès lors qu'elle n'est pas partie à la procédure, pouvait être entendue comme témoin au sens de l'art. 169 CPC. Sa qualité de sœur et d'ancienne employée du défendeur ne lui ôte pas le statut de témoin, mais peut cas échéant avoir un impact sur la crédibilité de son témoignage, que le Tribunal apprécie librement (art. 157 CPC). A l'issue de l'administration des preuves, le Tribunal a tenu pour établi que le demandeur ne respectait pas systématiquement la procédure mise en place pour la validation des vacances (JTPH p. 26, avant-dernier paragraphe); il a également retenu que l'appelant/demandeur n'avait pas apporté la preuve qu'il avait travaillé les jours comptabilisés par l'employeur comme jours de vacances (JTPH p. 27, 2ème paragraphe). Contrairement à ce qu'affirme l'appelant/demandeur, il paraît difficile à croire que, dans une profession où le time-sheet représente le fondement de la facturation, un avocat soit présent au bureau sans rien facturer du tout pendant la journée. Le Tribunal a également établi (JTPH p. 26, 4ème paragraphe) que l'intimé/défendeur avait produit des décomptes indiquant les jours de vacances pris par année.”
“S'agissant des vacances 2011 à 2013, il critique notamment la prise en considération par le Tribunal du témoignage des témoins H______, G______ et W______ qui n'ont commencé à travailler qu'en 2014 pour l'employeur. Il critique également la crédibilité du témoignage du témoin I______, sœur du défendeur. Il se réfère à des "rappels et sommations notifiés à B______ début janvier 2016", sans fournir cependant la référence exacte à ces documents, ni à en déduire immédiatement un nombre de jours de vacances qui lui seraient encore dus (p. 46, §142). Il explique encore que le logiciel informatique de traitement des vacances serait "notoirement dysfonctionnel" et sous contrôle exclusif de la partie adverse; selon une règle d'expérience, il y a des périodes creuses dans tout bureau d'avocat, ce qui implique que le time-sheet ne saurait valablement prouver une absence de bureau (p. 47, §145). Enfin, dès le 1er janvier 2012, seuls les formulaires de vacances signés par les deux parties seraient pertinents. 10.2 L'intimé/défendeur explique que les critiques de l'appelant/demandeur ne sont pas pertinentes, se limitant à substituer sa propre appréciation à celle du Tribunal. 10.3 Selon l'art. 169 CPC, toute personne qui n'a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe. La suspicion de partialité d'un témoin, résultant par exemple d'un lien conjugal, de parenté, d'alliance ou d'amitié avec une partie, doit être prise en considération au stade de l'appréciation du témoignage; néanmoins, la suspicion n'exclut pas d'emblée que la déposition soit tenue pour digne de foi et il incombe au juge du fait d'apprécier sa force probante (arrêt TF 4A_181/2012 du 10 septembre 2012 consid. 3; voir aussi arrêt TF 4A_395/2015 du 2 novembre 2015, consid. 3.3.2.1; CAPH/100/2023 du 22 septembre 2023, consid. 4.1.3). De même, le fait qu'un témoin puisse paraître plus enclin à défendre les intérêts de l'une des parties n'implique pas nécessairement que son témoignage doive d'emblée être écarté (arrêt du Tribunal fédéral 5P.312/2005 du 14 décembre 2005 consid. 3.1.2; CAPH/100/2023 du 22 septembre 2023, consid. 4.1.3). C'est notamment le cas pour un témoin employé au service d'une partie (arrêt TF 4A_29/2011 du 21 mars 2011, consid.”
“Dans certaines circonstances exceptionnelles, il est toutefois possible d'exiger d'elle qu'elle concrétise sa contestation (charge de la motivation de la contestation), de façon que le demandeur puisse savoir quels allégués précis sont contestés et, partant, puisse faire administrer la preuve dont le fardeau lui incombe; plus les allégués du demandeur sont motivés, plus les exigences de contestation de ceux-ci par la partie adverse sont élevées (ATF 144 III 519 consid. 5.2.2). Ainsi, lorsque le demandeur allègue dans ses écritures un montant dû en produisant une facture ou un compte détaillés, qui contient les informations nécessaires de manière explicite, on peut exiger du défendeur qu'il indique précisément les positions de la facture ou les articles du compte qu'il conteste, à défaut de quoi la facture ou le compte est censé admis et n'aura donc pas à être prouvé (art. 150 al. 1 CPC; ATF 144 III 519 consid. 5.2.2.1 à 5.2.2.3). 2.4 Conformément à l'art. 157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Une preuve est tenue pour établie lorsque le tribunal, par un examen objectif, a pu se convaincre de la vérité d'une allégation de fait (ATF 133 III 81 consid. 4.2.2; 132 III 715 consid. 3.1). Toute personne qui n'a pas la qualité de partie au procès peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). La suspicion de partialité d'un témoin, résultant par exemple d'un lien conjugal, de parenté, d'alliance ou d'amitié avec une partie, doit être prise en considération au stade de l'appréciation du témoignage; néanmoins, la suspicion n'exclut pas d'emblée que la déposition soit tenue pour digne de foi et il incombe au juge du fait d'apprécier sa force probante (arrêt du Tribunal fédéral 4A_181/2012 du 10 septembre 2012 consid. 3). De même, le fait qu'un témoin puisse paraître plus enclin à défendre les intérêts de l'une des parties n'implique pas nécessairement que son témoignage doive d'emblée être écarté (arrêt du Tribunal fédéral 5P.312/2005 du 14 décembre 2005 consid. 3.1.2). C'est notamment le cas pour un témoin employé au service d'une partie (arrêt du Tribunal fédéral 4A_29/2011 du 21 mars 2011 consid. 1.2). De simples allégations de parties, fussent-elles même plausibles, ne suffisent pas à prouver un fait, à moins qu'elles ne soient corroborées par des pièces qui accréditent la thèse soutenue (ATF 141 III 433; arrêts du Tribunal fédéral 5A_795/2013 du 27 février 2014 consid.”
“Elle a ensuite clairement fait valoir que « le fait d’être confrontée aux accusations de Mme A.N.________ et imaginer que [son] témoignage puisse nuire à [son] employeur, d’une manière ou d’une autre, [la mettait] dans une position très inconfortable ». Après avoir émis son avis et ses craintes de représailles notamment, elle a demandé à être dispensée de témoigner. Selon l’art. 157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Autrement dit, le juge apprécie librement la force probante de celles-ci en fonction des circonstances concrètes, sans être lié par des règles légales et sans être obligé de suivre un schéma précis, selon son intime conviction (TF 5A_489/2019 du 24 août 2020 consid. 9.1 ; TF 5A_113/2015 du 3 juillet 2016 consid. 3.2 ; ATF 133 I 33 consid. 2.1). Il n’y a pas de hiérarchie légale entre les moyens de preuve autorisés (Schweizer, Commentaire romand, CPC, Bâle 2019, 2e éd., n. 19 ad art. 157 CPC). En ce qui concerne la preuve par témoignage, l’art. 169 CPC dispose que toute personne qui n’a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe. Il n'est pas arbitraire de prendre en considération les liens professionnels et familiaux qui unissent des témoins à une partie dans le cadre de l'appréciation des preuves (TF 4A_282/2019 du 4 novembre 2019 consid. 5). Ces liens qui existent entre la partie et le témoin exercent une influence directe sur la force probante à accorder au témoignage : en raison de ces liens ou de l'intérêt d'un témoin à l'issue de la procédure, le juge ne devra retenir ces témoignages que dans la mesure où ils sont corroborés par d'autres éléments du dossier (CACI 19 novembre 2019/605 consid. 5.2 ; CACI 31 mars 2017/133 consid. 3.2.3 ; TF 4A_181/ 2012 du 10 septembre 2012 consid. 3, RSPC 2013 p. 25). Le témoignage écrit n’est en principe pas admis comme moyen de preuve au sens de l’art. 168 CPC lorsqu’il a été rédigé en vue de la procédure (TF 4A_387/2017 du 28 août 2017 consid. 3.”
Zeugenaussagen von Personen, die Tatsachen unmittelbar wahrgenommen haben (z.B. wiederkehrende Lärmbelästigungen, Unterbrechungen von Betrieb oder Wasserversorgung), können nach Art. 169 ZPO zur Feststellung solcher Tatsachen ausreichen. In der zitierten Rechtssache hielt das Gericht fest, dass daher nicht zwingend ein technisches Beweismittel (z.B. Tonaufnahme) beizubringen war.
“Par conséquent, le Tribunal n’a pas erré en retenant que les témoins entendus avaient confirmé l’existence de nuisances sonores importantes et régulières. Le même raisonnement trouve application pour l’existence des interruptions de fonctionnement de l’ascenseur et l’existence des coupures d’eau : celles-ci ressortent également des témoignages recueillis. 4. 4.1 L’intimée allègue que les nuisances sonores pendant les travaux seraient en réalité inexistantes. Elle indique que les appelants n’auraient pas apporté la preuve de leur existence, notamment par l’enregistrement sonore de celles-ci. 4.2 Selon l'art. 168 al. 1 CPC, figurent notamment parmi les moyens de preuve admissibles le témoignage, les titres, les renseignements écrits, l'interrogatoire et la déposition de partie Il n'y a pas de hiérarchie légale entre les moyens de preuves autorisés (Schweizer, in Code de procédure civile commenté, Bâle 2011, n. 19 ad art. 157 CPC). Ainsi, toute personne qui n’a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). 4.3 En l’espèce, il ressort de la procédure que les témoins ont confirmé l’existence de nuisances sonores durant le chantier litigieux, ainsi que la durée de celles-ci. En d’autres termes, celles-ci ont été établies par un moyen de preuve, soit le témoignage. Ainsi, il n’était pas nécessaire pour les appelants de verser par ailleurs à la procédure un enregistrement sonore. Dès lors, la preuve de l’existence des nuisances sonores a été apportée. Le jugement entrepris sera par conséquent confirmé. 5. En application de l'art. 22 al. 1 LaCC, il ne sera pas perçu de frais judiciaires et il ne sera pas alloué de dépens. * * * * * PAR CES MOTIFS, La Chambre des baux et loyers : A la forme : Déclare recevable l’appel interjeté le 25 octobre 2021 par A______ et B______ contre le jugement JTBL/749/2021 du 16 septembre 2021 par le Tribunal des baux et loyers dans la cause C/13966/2019. Déclare recevable l'appel joint formé par C______ contre ce même jugement. Au fond : Confirme le jugement entrepris.”
“Par conséquent, le Tribunal n’a pas erré en retenant que les témoins entendus avaient confirmé l’existence de nuisances sonores importantes et régulières. Le même raisonnement trouve application pour l’existence des interruptions de fonctionnement de l’ascenseur et l’existence des coupures d’eau : celles-ci ressortent également des témoignages recueillis. 4. 4.1 L’intimée allègue que les nuisances sonores pendant les travaux seraient en réalité inexistantes. Elle indique que les appelants n’auraient pas apporté la preuve de leur existence, notamment par l’enregistrement sonore de celles-ci. 4.2 Selon l'art. 168 al. 1 CPC, figurent notamment parmi les moyens de preuve admissibles le témoignage, les titres, les renseignements écrits, l'interrogatoire et la déposition de partie Il n'y a pas de hiérarchie légale entre les moyens de preuves autorisés (Schweizer, in Code de procédure civile commenté, Bâle 2011, n. 19 ad art. 157 CPC). Ainsi, toute personne qui n’a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). 4.3 En l’espèce, il ressort de la procédure que les témoins ont confirmé l’existence de nuisances sonores durant le chantier litigieux, ainsi que la durée de celles-ci. En d’autres termes, celles-ci ont été établies par un moyen de preuve, soit le témoignage. Ainsi, il n’était pas nécessaire pour les appelants de verser par ailleurs à la procédure un enregistrement sonore. Dès lors, la preuve de l’existence des nuisances sonores a été apportée. Le jugement entrepris sera par conséquent confirmé. 5. En application de l'art. 22 al. 1 LaCC, il ne sera pas perçu de frais judiciaires et il ne sera pas alloué de dépens. * * * * * PAR CES MOTIFS, La Chambre des baux et loyers : A la forme : Déclare recevable l’appel interjeté le 25 octobre 2021 par A______ et B______ contre le jugement JTBL/749/2021 du 16 septembre 2021 par le Tribunal des baux et loyers dans la cause C/13966/2019. Déclare recevable l'appel joint formé par C______ contre ce même jugement. Au fond : Confirme le jugement entrepris.”
“Par conséquent, le Tribunal n’a pas erré en retenant que les témoins entendus avaient confirmé l’existence de nuisances sonores importantes et régulières. Le même raisonnement trouve application pour l’existence des interruptions de fonctionnement de l’ascenseur et l’existence des coupures d’eau : celles-ci ressortent également des témoignages recueillis. 4. 4.1 L’intimée allègue que les nuisances sonores pendant les travaux seraient en réalité inexistantes. Elle indique que les appelants n’auraient pas apporté la preuve de leur existence, notamment par l’enregistrement sonore de celles-ci. 4.2 Selon l'art. 168 al. 1 CPC, figurent notamment parmi les moyens de preuve admissibles le témoignage, les titres, les renseignements écrits, l'interrogatoire et la déposition de partie Il n'y a pas de hiérarchie légale entre les moyens de preuves autorisés (Schweizer, in Code de procédure civile commenté, Bâle 2011, n. 19 ad art. 157 CPC). Ainsi, toute personne qui n’a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). 4.3 En l’espèce, il ressort de la procédure que les témoins ont confirmé l’existence de nuisances sonores durant le chantier litigieux, ainsi que la durée de celles-ci. En d’autres termes, celles-ci ont été établies par un moyen de preuve, soit le témoignage. Ainsi, il n’était pas nécessaire pour les appelants de verser par ailleurs à la procédure un enregistrement sonore. Dès lors, la preuve de l’existence des nuisances sonores a été apportée. Le jugement entrepris sera par conséquent confirmé. 5. En application de l'art. 22 al. 1 LaCC, il ne sera pas perçu de frais judiciaires et il ne sera pas alloué de dépens. * * * * * PAR CES MOTIFS, La Chambre des baux et loyers : A la forme : Déclare recevable l’appel interjeté le 25 octobre 2021 par A______ et B______ contre le jugement JTBL/749/2021 du 16 septembre 2021 par le Tribunal des baux et loyers dans la cause C/13966/2019. Déclare recevable l'appel joint formé par C______ contre ce même jugement. Au fond : Confirme le jugement entrepris.”
Schriftliche Erklärungen Dritter, die an Stelle einer persönlichen Anhörung vorgelegt werden, können unbeachtlich sein, soweit sie nicht von einer eigenen, unmittelbaren Wahrnehmung des Erklärenden handeln, sondern lediglich Tatsachen wiedergeben, die dieser von Dritten erfahren hat. Solche schriftlichen Mitteilungen können daher in ihrer Beweiskraft zurückgewiesen werden.
“152 al. 2 CPC commande le retranchement de ces pièces. 3.2 L’intimée sollicite par ailleurs le retranchement du témoignage écrit de l’enfant E.________ produit par l’appelant à l’audience du 26 juin 2024. 3.2.1 Selon l’art. 169 CPC, toute personne qui n’a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe. La déclaration écrite par laquelle un « témoin » communique hors procédure à une partie sa perception d’un événement pertinent auquel il prétend avoir assisté peut être qualifiée selon les cas comme une simple allégation de la partie qui la produit ou comme un titre à la valeur probante restreinte (Schweizer, op. cit., n. 4 ad art. 177 CPC). 3.2.2 La question de la recevabilité du témoignage écrit de l’enfant majeure E.________ peut souffrir de demeurer indécise au vu de l’appréciation qu’il y a lieu de faire de ce moyen de preuve (art. 157 CPC). Il s'agit en effet d'une déclaration écrite, produite en remplacement d'une audition à forme de l'art. 169 CPC. E.________ témoigne, à une date qui n’est pas précisée, de faits prétendument rapportés par sa petite sœur U.________ et non de faits dont elle a eu une perception directe, ce d'autant qu'elle séjourne actuellement en Allemagne. Il ne sera ainsi pas tenu compte du témoignage écrit d'E.________. Les pièces produites par l'intimée, visant à contre-carrer ledit témoignage écrit, deviennent en conséquence sans pertinence. 4. 4.1 Au fond, l'appelant requiert l'attribution immédiate, à titre de mesure provisionnelle, de la garde exclusive de l’enfant mineure U.________. Il dénonce l'épisode de violence domestique dont a été victime la mère de l'enfant le 7 avril 2024 de la part de son nouveau compagnon. A ce sujet, l'appelant évoque le fait que l’intimée a, malgré ce grave épisode, continué sa relation sentimentale, préférant laisser une chance à son couple que protéger sa fille. L'absence de rupture avec son compagnon violent ne donnerait ainsi pas la garantie que la mère est en mesure de protéger leur enfant de cette violence.”
“L’e-mail 18 ottobre 2021 della Posta (doc. E accluso al ricorso) non consente di giungere a un’altra conclusione. Non è infatti stata redatta dal postino TE 2, bensì dal collaboratore __________, senza parlarne direttamente con TE 2, il quale ha riferito i fatti al suo capo diretto __________ (verbale di audizione del 17 febbraio 2022, a pag. 2). Non vertendo su fatti percepiti in modo diretto, l’e-mail non ha alcuna valenza probatoria (cfr. art. 169 CPC per il rinvio dell’art. 20 cpv. 2 LPR), anche perché appare essere manifestamente il frutto di un disguido di comunicazione. Siccome il postino, il 28 settembre 2021, non ha parlato con la governante, non è possibile ritenere ch’ella abbia rifiutato la consegna del precetto esecutivo. Anche sotto questo profilo, il ricorso si rivela infondato.”
Bei Art. 169 ZPO ist es zulässig, Verwandtschafts‑ oder sonstige nahe Beziehungen eines Zeugen zu einer Prozesspartei bei der Beweiswürdigung zu berücksichtigen. Solche Beziehungen können die Glaubwürdigkeit bzw. Beweiskraft des Zeugnisses mindern; daher sind derartige Aussagen mit Zurückhaltung zu behandeln und in der Regel nur insoweit zu verwerten, als sie durch unabhängige Anknüpfungspunkte oder andere Beweismittel bestätigt werden.
“Elle a ensuite clairement fait valoir que « le fait d’être confrontée aux accusations de Mme A.N.________ et imaginer que [son] témoignage puisse nuire à [son] employeur, d’une manière ou d’une autre, [la mettait] dans une position très inconfortable ». Après avoir émis son avis et ses craintes de représailles notamment, elle a demandé à être dispensée de témoigner. Selon l’art. 157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Autrement dit, le juge apprécie librement la force probante de celles-ci en fonction des circonstances concrètes, sans être lié par des règles légales et sans être obligé de suivre un schéma précis, selon son intime conviction (TF 5A_489/2019 du 24 août 2020 consid. 9.1 ; TF 5A_113/2015 du 3 juillet 2016 consid. 3.2 ; ATF 133 I 33 consid. 2.1). Il n’y a pas de hiérarchie légale entre les moyens de preuve autorisés (Schweizer, Commentaire romand, CPC, Bâle 2019, 2e éd., n. 19 ad art. 157 CPC). En ce qui concerne la preuve par témoignage, l’art. 169 CPC dispose que toute personne qui n’a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe. Il n'est pas arbitraire de prendre en considération les liens professionnels et familiaux qui unissent des témoins à une partie dans le cadre de l'appréciation des preuves (TF 4A_282/2019 du 4 novembre 2019 consid. 5). Ces liens qui existent entre la partie et le témoin exercent une influence directe sur la force probante à accorder au témoignage : en raison de ces liens ou de l'intérêt d'un témoin à l'issue de la procédure, le juge ne devra retenir ces témoignages que dans la mesure où ils sont corroborés par d'autres éléments du dossier (CACI 19 novembre 2019/605 consid. 5.2 ; CACI 31 mars 2017/133 consid. 3.2.3 ; TF 4A_181/ 2012 du 10 septembre 2012 consid. 3, RSPC 2013 p. 25). Le témoignage écrit n’est en principe pas admis comme moyen de preuve au sens de l’art. 168 CPC lorsqu’il a été rédigé en vue de la procédure (TF 4A_387/2017 du 28 août 2017 consid. 3.”
“Il n'en demeure pas moins qu'en pratique, certaines preuves sont considérées comme plus probantes que d'autres, notamment les pièces par rapport aux auditions des parties ou de témoins (Chabloz/Copt, in Chabloz/Dietschy-Martenet/Heinzmann [édit.], Petit commentaire du Code de procédure civile, 2020 [cité ci-après : PC-CPC], n. 9 ad art. 157 CPC). Selon le Message du Conseil fédéral, la force probante de la déposition des parties est faible en raison de la partialité de leur auteur et doit être corroborée par un autre moyen de preuve (Message du 28 juin 2006 relatif au Code de procédure civile suisse, FF 2006 pp. 6841, spéc. p. 6934). En outre, lorsque le témoin est proche d'une partie, cet élément peut entraîner un conflit de loyauté et a pour effet de réduire la valeur probante de ses déclarations (Vouilloz, PC-CPC, op. cit., n. 11 ad art. 169 CPC ; Schweizer, CR-CPC, op. cit., n. 5 ad art. 169 CPC). 6.3 En l'espèce, il faut reconnaître que [...], époux de l'intimée et associé-gérant de l'appelante au moment de la litispendance, aurait dû être entendu en qualité de partie (art. 159 CPC) et non de témoin (art. 169 CPC). Cela étant, que ses déclarations constituent un témoignage ou un interrogatoire de parties importe peu, puisqu'elles doivent de toute manière être appréciées avec retenue compte de sa position et de ses liens particuliers, tant à l'égard de l'appelante que de l'intimée. En effet, [...] est d'une part l'époux de l'intimée – demanderesse à l'action – et d'autre part ancien employé et associé-gérant de l'appelante, étant relevé qu'une procédure judiciaire le divise actuellement de celle-ci. Compte tenu de ses liens, personnels ou professionnels, avec chacune des parties, [...] avait un manque évident d'impartialité, ce qui devait conduire les premiers juges à ne retenir ses déclarations que si elles étaient corroborées par un autre moyen de preuve. Cet élément sera pris en compte dans le cadre des griefs examinés ci-après. 7. 7.1 L'appelante invoque une violation des art. 8 CC (Code civil suisse du 10 décembre 1907 ; RS 210) et 323b CO. Elle soutient avoir apporté la preuve du paiement des salaires à l'intimée, contrairement à ce qu'ont retenu les premiers juges.”
“________, en considérant que les déclarations de cet employé, toujours au service de l'appelante lors de son audition, étaient dépourvues de force probante en raison des rapports de travail qui le liaient à cette partie à la procédure et de son implication directe lors de l'incident du 30 octobre 2017, dont il n'était finalement pas possible de connaître les circonstances exactes. 4.1.2 Selon l'art. 157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Autrement dit, le juge apprécie librement la force probante de celles-ci en fonction des circonstances concrètes, sans être lié par des règles légales et sans être obligé de suivre un schéma précis, selon son intime conviction (ATF 143 III 297 conisd. 9.3.2 ; ATF 133 I 33 consid. 2.1 ; TF 5A_489/2019 du 24 août 2020 consid. 9.1 ; TF 5A_113/2015 du 3 juillet 2016 consid. 3.2). Il n'y a pas de hiérarchie légale entre les moyens de preuve autorisés (TF 5A_113/2015 du 3 juillet 2015 consid. 3.2 ; Schweizer, Commentaire romand, Code de procédure civile, 2e éd., Bâle 2019, n. 19 ad art. 157 CPC). En ce qui concerne la preuve par témoignage, l'art. 169 CPC dispose que toute personne qui n'a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe. La suspicion de partialité d'un témoin, résultant par exemple d'un lien conjugal, de parenté, d'alliance ou d'amitié avec une partie, doit être prise en considération au stade de l'appréciation du témoignage. Elle n'exclut pas d'emblée que la déposition soit tenue pour digne de foi et il incombe au juge du fait d'apprécier sa force probante. Par exemple, une approche circonspecte du témoignage de l'époux et de l'amie d'une partie n'est pas arbitraire, car il se justifie objectivement d'envisager une convergence d'intérêts et un esprit de solidarité entre eux et les parties. C'est d'autant plus le cas lorsqu'il n'existe aucun indice ni commencement de preuve indépendants de telles dépositions et propres à les corroborer (TF 4A_181/2012 du 10 septembre 2012 consid. 3, publié in RSPC 2013 p. 25 ; CACI 9 avril 2019/190 consid. 4.2.1). 4.1.3 En l'occurrence, l'appréciation faite par les premiers juges au sujet de la force probante du témoignage d'E.”
“La conséquence et la sanction de cette obligation résident dans le fait que le tribunal ne pourra pas tenir compte dans son jugement des faits qui ne sont pas allégués et prouvés (TF 5A_808/2018 du 15 juillet 2019 consid. 4.2, RSPC 2019 p. 523). 5.3 5.3.1 Les appelants s’en prennent à l’appréciation du premier juge qui a considéré les déclarations du témoin-expert I.________ avec circonspection, ne les retenant que dans la mesure où elles étaient corroborées par d’autres éléments du dossier. 5.3.2 Les liens qui existent entre la partie et le témoin exercent une influence directe sur la force probante à accorder au témoignage. En raison de ces liens ou de l’intérêt d’un témoin à l’issue de la procédure, le juge ne devra retenir ces témoignages que dans la mesure où ils sont corroborés par d’autres éléments du dossier (CACI 31 mars 2017/133). Il en va de même lorsque le témoin a discuté avec une partie, avec laquelle il entretient au demeurant des liens d’amitié, de l’objet de son audition après avoir été convoqué (CREC 12 septembre 2017/347 ; sur le tout : Colombini, condensé de jurisprudence, n. 4.1.3 ad art. 169 CPC). Il n'est pas arbitraire de prendre en considération les liens professionnels et familiaux qui unissent des témoins à une partie dans le cadre de l'appréciation des preuves (TF 4A_282/2019 du 4 novembre 2019 consid. 5). 5.3.3 En l’espèce, I.________ est intervenu sur le chantier à partir du mois de décembre 2011 pour le compte des appelants en qualité d’architecte conseil et d’expert. A partir de ce moment, l’intéressé a participé à diverses réunions, a effectué des constats et a coordonné le chantier. Au vu des liens évidents du témoin-expert avec les appelants et de son implication sur le chantier litigieux, c’est à juste titre que le premier juge a considéré que les déclarations de ce témoin-expert ne devaient être retenues qu’en tant qu’elles étaient corroborées par d’autres éléments du dossier (cf. ég. consid. 4.3.3). Au demeurant, l’expert judiciaire a eu l’occasion de se prononcer sur l’avis du témoin-expert, notamment s’agissant de la possibilité d’exécuter le rhabillage de certains éléments existants après la pose de la verrière, et a exposé de façon motivée pourquoi il ne partageait pas ses conclusions.”
“Lorsque de telles libéralités excèdent ce qui est usuel ou constituent des pots-de-vin, elles entrent dans l'obligation de restituer car il faut considérer qu'elles sont destinées à l'employeur (Wyler/Heinzer, op. cit., let. I, p. 728 ; Brunner/Bühler/Waeber/Bruchez, Commentaire du contrat de travail, 4e éd. 2019, n. 2 ad art. 321b CO). Selon la jurisprudence, approuvée par la doctrine, constitue un juste motif de licenciement immédiat l'acceptation, par le salarié, de cadeaux en argent de la part d'un fournisseur, sauf lorsqu'il s'agit de menus présents d'usage ; en effet, l'acceptation de pots-de-vin ne peut que ruiner les rapports de confiance entre l'employeur et le salarié, même si le premier ne subit pas de préjudice (ATF 124 III 25 consid. 3b et les références citées ; Favre Moreillon, Les différents types de licenciements en droit du travail, 2019, n. 5.9.1, p. 227). 4.2.2 Selon l'art. 157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. En ce qui concerne la preuve par témoignage, l'art. 169 CPC dispose que toute personne qui n'a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe. La suspicion de partialité d'un témoin, résultant par exemple d'un lien conjugal, de parenté, d'alliance ou d'amitié avec une partie, doit être prise en considération au stade de l'appréciation du témoignage (TF 4A_181/2012 du 10 septembre 2012 consid. 3). En outre, si l'interrogatoire de partie constitue un moyen de preuve, de manière générale, la déposition de partie n'a, en raison de la partialité de son auteur, qu'une faible force probante et doit être corroborée par un autre moyen de preuve (CACI 31 mars 2017/133 ; Schweizer, CR-CPC, n. 15 ad art. 191 CPC). Des déclarations indirectes peuvent en principe constituer des moyens de preuve et être l'objet de l'appréciation des preuves (TF 4A_259/2019 du 10 octobre 2019, consid. 1.3 ; TF 4A_189/2018 du 6 août 2018, consid. 3.2.4 ; TF 4A_338/2015 du 16 décembre 2015, consid. 5.3.3). 4.3 4.3.1 Le jugement de première instance a synthétisé les déclarations des parties et des divers témoins entendus.”
Sachverständige Zeugen dürfen nach Art. 169 ZPO nur über Tatsachen aussagen, die sie selbst unmittelbar wahrgenommen haben; ihre Aussagen müssen sich auf den konkreten, vorprozessualen Sachverhalt beziehen. Allgemein‑fachliche Feststellungen ohne eigene Wahrnehmung sind damit nicht durch Art. 169 ZPO gedeckt.
“dies bei einseitigen Verbandstarifen ablehnend: KUKO OR- Schaller, Art. 394 N 13; CR CO I-Werro, Art. 394 N 46; eher ablehnend, aber offen- gelassen in BGE 117 II 282 E. 4b). In einem nächsten Schritt ist auf die Rüge ein- zugehen, wonach durch die unterbliebenen Zeugeneinvernahmen das rechtliche Gehör des Beklagten verletzt worden sei, weil diese Zeugen Angaben zur Üblich- keit des Honorars hätten machen können (Urk. 75 Rz. 39). Diesbezüglich ist der vorinstanzlichen Argumentation zuzustimmen, wonach die mündlichen Aussagen von sachverständigen Zeugen den Nachweis einer (Branchen-)Üblichkeit nicht zu erbringen vermögen, wenn bereits einseitige Verbandstarife diesen Nachweis nicht erbringen können (vgl. vorstehende Quellenangaben). Hinzu kommt Folgendes: Gegenstand des in Art. 169 ff. ZPO verankerten Zeugnisses sind Wahrnehmungen zur Sache (Art. 172 lit. c ZPO). Wer nicht Partei ist, kann über Tatsachen Zeugnis ablegen, die er oder sie unmittelbar wahrgenommen hat (Art. 169 ZPO). Im Unter- schied zum gewöhnlichen Zeugen ist der sachverständige Zeuge in der Lage, die von ihm selbst wahrgenommenen Sachverhalte zu würdigen (Art. 175 ZPO; BSK - 23 - ZPO-Guyan, Art. 175 N 1). Auch sachverständige Zeugen müssen aber über ei- gene, direkte Wahrnehmungen über den konkreten Fall betreffende Tatsachen ver- fügen. Dies im Unterschied zu sachverständigen Personen, die nach Art. 183 ff. ZPO aufgrund ihrer Sachkunde für ein Gutachten beigezogen werden (BGer 4A_66/2018 vom 15. Mai 2019, E. 2.2; Borla-Geier, OFK-ZPO, ZPO 169 N 10; Mül- ler, DIKE-Komm-ZPO, Art. 175 N 4; PC CPC-Vouilloz, Art. 169 N 1). Sachverstän- dige Zeugen müssen mit anderen Worten vorprozessual Kenntnisse über den rele- vanten Sachverhalt erworben haben (KUKO ZPO-Schmid/Baumgartner, Art. 175 N 3). Der offerierte Dr. med. C._____ (Vorstandsmitglied L._____ und Präsident der M._____) und die offerierte lic. iur. D._____ (Rechtsanwältin und Stv. General- sekretärin / Rechtskonsulentin der N.”
“7, 18, 59, 116, 120, 151, 154, 181, 260, 265, 268, 273, 287- 289, 294, 296, 297, 299, 305, 306, 309, 310-312, 317, 318, 320, 321, 324-326, 328-330, 333, 335-337, 340, 341, 345, 346, 349, 350, 353-355, 357, 358, 360, 363, 368, 380, 384, 387, 390a, 408, 417, 421, 424, 427, 430, 432, 434, 435, 438, 440, 442, 444, 446, 450, 451, 456-458, 462, 463, 466, 468, 469, 473, 478, 479, 486, 488, 493, 497, 500, 501, 533 (act. 1 Rz. 29). Die Mängel Nr. 324-326, 330, 337, 349 und 355 sind somit anerkannt. Die Mängel Nr. 204-208, 210, 212-218, 221, 222, 224, 225, 227-230, 232, 237-239, 242, 246, - 28 - 247, 256, welche die Klägerin in der Replik gegenüber der Klageschrift neu auf- führt, bleiben bestritten und unbewiesen. Das Mängelprotokoll vom 1. Juli 2014 vermag nur zu beweisen, dass die Mängel angezeigt wurden, jedoch nicht, ob sie tatsächlich vorlagen. Dem Gutachten lassen sich keine Feststellungen bzw. Zu- ordnungen zu den konkret genannten Mangelstellen entnehmen (vgl. act. 29 Rz. 466). Daran vermöchte auch eine Einvernahme des Gerichtsgutachters als sachverständiger Zeuge (act. 1 Rz. 32) nichts zu ändern. Als Zeuge kann er ledig- lich über Tatsachen Zeugnis ablegen, die er unmittelbar wahrgenommen hat (Art. 169 ZPO; vgl. OGer ZH, ZR 115 [2016] Nr. 45, E. 3.6.2 S. 194-195). Über die im Gutachten getroffenen hinausgehende Feststellungen sind aufgrund der ge- wählten (nicht zu beanstandenden) Vorgehensweise, die Mangelursache durch exemplarische Exploration ausgewählter Stellen zu eruieren (Ziffer 2.3.1.2.2 oben), auszuschliessen. Im Ergebnis sind die Mängel Nr. 324-326, 330, 337, 349 und 355 gemäss Män- gelprotokoll vom 1. Juli 2014 als erstellt zu erachten. 2.3.1.5. Die Klägerin macht gestützt auf das Gutachten vom 27. Juni 2016 die ge- rissenen Fugen beim Anschluss an die verputzten Balkonbrüstungen geltend (act. 1 Rz. 32, 43; act. 25 Rz. 99, 100, 176; zitiert nach dem Gutachtenstext [act. 3/12 Ziffer”
Die Einvernahme einer Person als Zeugin kann entfallen, wenn diese Partei ist. Eine Parteibefragung kann zudem abgewiesen werden, wenn von ihr keine neuen wesentlichen Erkenntnisse zu erwarten sind.
“Der Beschwerdeführer beantragt als Beweismassnahmen die Durchführung einer Parteibefragung sowie die Einvernahme der Beschwerdegegnerin als Zeugin. Eine Zeugenbefragung der Beschwerdegegnerin ist aufgrund ihrer Parteirolle nicht möglich (vgl. Art. 19 Abs. 1 Bst. e und Abs. 2 VRPG i.V.m. Art. 169 ZPO). Von der Durchführung einer Parteibefragung wären zudem keine neuen wesentlichen Erkenntnisse zu erwarten gewesen. Die Beweisanträge des Beschwerdeführers werden abgewiesen.”
Bei Kindeswohlfragen sind Zeugenaussagen nicht parteifremder Bezugspersonen oder involvierter Dritter nach Art. 169 ZPO als Beweismittel zulässig und können für die Beurteilung von Kindesverhältnissen bedeutsam sein. Berichte und Stellungnahmen einschlägiger Dienste (z. B. UEMS) können dabei eine besondere Aussagekraft haben, soweit sie auf unmittelbaren Wahrnehmungen und Kontakten beruhen.
“Selon la jurisprudence applicable en matière de relations personnelles, on doit toutefois tenir compte et respecter de plus en plus une telle volonté à mesure que l’âge de l’enfant augmente (TF 5A_463/2017 du 10 juillet 2018 consid. 4.5.5). L’intérêt de l’enfant variera en fonction de son âge, de sa santé physique et psychique et de la relation qu’il entretient avec l’ayant droit. Il faut en outre prendre en considération la situation et les intérêts de l’ayant droit : sa relation avec l’enfant, sa personnalité, son lieu d’habitation, son temps libre et son environnement. Enfin, il faut tenir compte de la situation (état de santé, obligations professionnelles) des personnes chez qui l’enfant vit, que ce soit un parent ou un tiers qui élève l’enfant (TF 5A_389/2022 précité consid. 7.1). 3.2.3 Aux termes de l’art. 157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Parmi celles-ci sont admissibles les témoignages (art. 168 al. 1 let. a CPC et art. 169 CPC), ainsi que l’interrogatoire et la déposition de partie (art. 168 al. 1 let. f et art. 191 CPC). Le juge peut s’écarter des conclusions d’un rapport sur la situation familiale établi par un tel service de protection de l’enfance à des conditions moins strictes que celles applicables lorsqu’il s’agit d’une expertise judiciaire (TF 5A_373/2018 du 8 avril 2019 consid. 3.2.6 ; TF 5A_794/2017 précité consid. 4.1). 3.3 Comme l’a rappelé le premier juge, lors de l’audience du 28 novembre 2022, les parties sont convenues de confier la garde des enfants à leur mère et de fixer un droit de visite en faveur de l’appelant, jusqu’à la reddition du rapport d’évaluation de l’UEMS. Dans son rapport du 22 juin 2023, l’UEMS a notamment préconisé de maintenir la garde de fait à la mère et d’ordonner la mise en œuvre d’une expertise pédopsychiatrique. En l’état, aucun élément du dossier ne permet de remettre en doute la pertinence des propositions de l’UEMS. En effet, cette unité est la mieux à même de proposer des modalités de garde, dès lors qu’elle a pris contact avec les parents et les différents intervenants qui s’occupent des enfants.”
Hörensagen ist nach Art. 169 ZPO kein tauglicher unmittelbarer Zeugnisbeweis; indessen können indirekte Aussagen bzw. Durchreichungen von Informationen als Indiz oder Hilfsbeweis in der freien Beweiswürdigung berücksichtigt werden. Ihre Beweiskraft ist beschränkt, namentlich wenn der Zeugenaussage nur die Wiedergabe von Äusserungen der beweisbelasteten Partei zugrunde liegt oder nicht feststeht, dass der Zeuge die behaupteten Tatsachen persönlich und unmittelbar wahrgenommen hat.
“Constituent des indices en ce sens non seulement la teneur des déclarations de volonté - écrites ou orales -, mais encore le contexte général, soit toutes les circonstances permettant de découvrir la volonté réelle des parties, qu'il s'agisse de déclarations antérieures à la conclusion du contrat ou de faits postérieurs à celle-ci, en particulier le comportement ultérieur des parties établissant quelles étaient à l'époque les conceptions des contractants eux-mêmes (ATF 144 III 93 consid. 5.2.2 et les arrêts cités). Ce n'est que subsidiairement, à savoir si le juge ne parvient pas à déterminer la volonté réelle et commune des parties, qu'il doit recourir à l'interprétation normative (ou objective), à savoir rechercher leur volonté objective, en déterminant le sens que, d'après les règles de la bonne foi, chacune d'elles pouvait et devait raisonnablement prêter aux déclarations de volonté de l'autre, c'est-à-dire conformément au principe de la confiance (ATF 144 III 93 consid. 5.2.3; arrêt du Tribunal fédéral 4A_498/2018 du 11 avril 2019 consid. 5.1.2). 2.4 Toute personne qui n'a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). Celui qui ne sait quelque chose que par ouï-dire n'est pas un témoin adéquat, mais ses déclarations peuvent constituer des indices ou servir, en tant qu'élément de fait auxiliaire, à apprécier d'autres déclarations (arrêts du Tribunal fédéral 4A_259/2019 du 10 octobre 2019 consid. 1.3; 5A_51/2014 du 14 juillet 2014 consid. 5.1). Le témoignage par ouï-dire a d'autant moins de force probante lorsque le témoin relate des déclarations de la partie en charge de la preuve (arrêt du Tribunal fédéral 4P.48/2006 du 22 mai 2006 consid. 3.1). 2.5 En l'espèce, c'est à raison que le Tribunal a retenu que les parties ne s'étaient pas liées par un contrat de société simple portant sur la gestion et l'exploitation du fonds de commerce et de l'arcade H______. Aucun élément concret ne permet de retenir que les parties auraient décidé d'unir leurs efforts ou leurs ressources dans le but d'exercer une activité commerciale dans l'arcade H______, ni de partager aussi bien les risques que les profits liés à la gestion et à l'exploitation du fonds de commerce.”
“En règle générale, la procédure d'appel est menée purement sur dossier, sans tenue d'une audience ni administration de preuves (ATF 142 III 413 consid. 2.2.1). Même lorsque le procès est soumis à la maxime inquisitoire en vertu de l'art. 296 al. 1 CPC, applicable aux questions concernant les enfants, le juge est autorisé à effectuer une appréciation anticipée des preuves déjà disponibles et, s'il peut admettre de façon exempte d'arbitraire qu'une preuve supplémentaire offerte par une partie serait impropre à ébranler sa conviction, refuser d'administrer cette preuve (ATF 138 III 374 consid. 4.3.1 et 4.3.2; 130 III 734 consid. 2.2.3; arrêts du Tribunal fédéral 5A_397/2022 du 17 mai 2023 consid. 3.1.1; 5A_86/2016 du 5 septembre 2016 consid. 5.2.2). L'autorité jouit d'un large pouvoir d'appréciation (ATF 142 III 413 consid. 2.2.1; arrêt du Tribunal fédéral 5A_37/2017 du 10 juillet 2017 consid. 3.1.2). 3.1.1 Toute personne qui n'a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). Celui qui ne sait quelque chose que par ouï-dire n'est pas un témoin adéquat, mais ses déclarations peuvent constituer des indices ou servir, en tant qu'élément de fait auxiliaire, à apprécier d'autres déclarations (arrêts du Tribunal fédéral 4A_259/2019 du 10 octobre 2019 consid. 1.3; 5A_51/2014 du 14 juillet 2014 consid. 5.1). Le témoignage par ouï-dire a d'autant moins de force probante lorsque le témoin relate des déclarations de la partie en charge de la preuve (arrêt du Tribunal fédéral 4P.48/2006 du 22 mai 2006 consid. 3.1). 3.2 En l'espèce, le Tribunal a relevé, à juste titre, dans son ordonnance du 16 août 2022 qu'il était très peu probable que le témoin M______ ait eu une perception personnelle et directe des faits allégués. A cela s'ajoute que, dans son arrêt ACJC/1161/2020 du 25 août 2020, la Cour a relevé que quoi qu'il en soit de la théorie de l'appelant, celle-ci n'excluait, en tout état, pas la cohabitation entre l'appelant et l'intimée n° 1 en octobre 2017 et, partant, la paternité de celui-ci sur l'intimée n° 2, de sorte que la production des dossiers médicaux de l'intimée n° 1 n'apporterait pas d'éléments décisifs.”
“D’autre part, il ressort de ce témoignage que la seule réponse aux plaintes de l’intimée a été de lui opposer sa propre attitude, sans par ailleurs que des solutions soient évoquées ou mises sur pied. L’appelante soutient qu’aucune mesure ne pouvait être mise en place compte tenu de l’arrêt de travail de l’intimée dès le lendemain. Il est pourtant établi en procédure que le jour de reprise du travail, la seule mesure qui ait été prise a été de licencier l’intimée. 3.1.7 L’appelante se plaint de ce que plusieurs éléments ressortant des témoignages ne figurent pas dans le jugement attaqué et passe en revue ces différents témoignages. 3.1.7.1 S’agissant d’abord du témoin F.________, l’appelante se réfère à ce propos aux allégués 113, 114 et 152. Or, il ressort des déclarations du témoin relatives à ces trois allégués que celui-ci n’avait pas directement perçu les faits rapportés, le témoin commençant ses phrases par « Je n’ai pas constaté que (…), mais je l’ai appris à l’époque de la médiation, « j’ai été mis au courant que », « j’ai entendu parler du fait que ». Le témoin devant être entendu sur des faits directement perçus (art. 169 CPC) et non sur des faits rapportés, ces propos n’apportent rien de probants, ce d’autant plus que, dans une affaire où s’opposent deux clans, comme dans la présente cause, le fait pour une personne d’avoir entendu une version ne saurait apporter la preuve de la véracité de celle-ci. 3.1.7.2 S’agissant du témoignage de J.________, l’appelante se réfère à l’histoire des montres qui a pourtant été relatée dans le jugement attaqué (page 45). Le fait que l’intimée ait dit à la témoin et à Mme E.________ qu’elles étaient mal éduquées figure aussi dans le jugement, en page 45. Par ailleurs, si la témoin a effectivement indiqué qu’« un matin, elle (l’intimée) est arrivée au travail alors qu’une collègue écoutait de la musique sur son portable. Elle n’a même pas dit bonjour, mais a demandé « qu’est-ce que c’est que cette musique de merde » et a allumé sa radio. Elle a mis plus fort et nous n’avions pas d’autre choix que d’éteindre la musique », cet épisode n’est pas temporalisé, de sorte qu’on ignore s’il a eu lieu au cours des mois de grande tension, entre mars et mai 2019, ou précédemment.”
“________, lieux où il résidait durant la semaine. Le témoin a également confirmé que, durant ces quatre mois, l'intimé logeait en semaine tantôt au G.________, tantôt à S.________, et que lui-même logeait aux mêmes endroits à G.________ et S.________ pendant cette période. 3.4.4 L'appelante reproche encore aux juges de première instance d'avoir donné foi aux déclarations de Z.________ et d'E.________ sur le lieu de résidence de l'intimé pendant les week-ends, alors que les intéressés n'auraient témoigné à ce sujet que par ouï-dire. Cela étant, la jurisprudence fédérale reconnaît que même des déclarations indirectes peuvent en principe constituer des moyens de preuve et être l’objet de l’appréciation des preuves (TF 4A_259/2019 du 10 octobre 2019 consid. 1.3 ; TF 4A_189/2018 du 6 août 2018 consid. 3.2.4 ; TF 4A_338/2015 du 16 décembre 2015 consid. 5.3.3 ; cf. ég. l’avis de la doctrine qui admet la prise en compte du témoignage par ouï-dire à titre d’indice et dans la libre appréciation des preuves : Schweizer, CR CPC, n. 9 ad. art. 169 CPC ; Ruetschi, in Berner Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung [ci-après : BK ZPO], Berne 2012, n. 8 ad art. 169 CPC ; Brönnimann, BK ZPO, n. 12 ad. art. 257 CPC). Par ailleurs, s'il est vrai que ces deux témoins, collègues de travail de l'intimé, n'ont pu attester de la situation matrimoniale des parties que sur la base de ce que l'intimé leur en avait dit, il n'en reste pas moins admissible et non dénué de force probante de les entendre attester que, dès l'été 2017, l'intimé s'était constamment dit séparé et qu'il déclarait, à ce moment-là déjà, passer ses week-ends en F.________. En outre, interrogé sur l'allégué 37 de l'intimé, aux termes duquel celui-ci rentrait les week-ends en F.________, le témoin Z.________ a pu attester que l'intimé lui avait envoyé plusieurs fois des photos ensoleillées du F.________, ce qui ne constitue pas un témoignage par ouï-dire. 3.4.5 L'appelante rappelle que l'adresse de [...] où l'intimé a déclaré être domicilié dès le 1er juillet 2017 est celle de ses père et mère.”
“Il en est ainsi notamment lorsque l'assureur-maladie ou perte de gain met fin aux prestations en se fondant sur un rapport d'expertise, que le travailleur n'a pas contesté cette décision de l'assureur et que les certificats médicaux du médecin traitant ne comprennent, même sommairement, aucune indication sur le motif de l'incapacité ni prise de position relative au rapport d'expertise, l'ensemble des circonstances peut conduire le tribunal à considérer que l'incapacité de travail n'est pas prouvée (arrêt du Tribunal fédéral 8C_760/2012 du 4 septembre 2012 consid. 3; Wyler/Heinzer, op. cit., p. 230-231). Il incombe à l'employeur qui conteste le certificat médical du travailleur d'apporter la preuve des éléments mettant en doute l'attestation y contenue (art. 8 CC). Généralement, il le fera en faisant subir à l'intéressé, à ses frais, une consultation auprès de son médecin-conseil (Streiff/Von Kaenel/Rudolph, Arbeitsvertrag, Zürich, 2012, N. 12 ad art. 324 a/b CO, p. 424). La réalité, l'étendue et la durée de l'incapacité de travail relève de l'appréciation des preuves par le tribunal (Wyler/Heinzer, op. cit., p. 231). Les moyens de preuve à la disposition des parties sont notamment le témoignage, les titres et l'interrogatoire des parties (art. 168 al. 1 CPC). Toute personne qui n'a pas la qualité de partie peut témoigner sur les faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). Celui qui ne sait quelque chose que par ouï-dire n'est pas un témoin adéquat, mais ses déclarations peuvent constituer des indices ou servir, en tant qu'élément de fait auxiliaire, à apprécier d'autres déclarations (arrêt du Tribunal fédéral 5A_51/2014 du 14 juillet 2014 consid. 5.1). 4.2 En l'espèce, l'appelante a résilié le contrat de travail de l'intimé par courrier du 31 janvier 2020, invoquant deux motifs qui, selon elle, justifieraient chacun, indépendamment de l'autre, la résiliation immédiate. 4.2.1 Le premier motif invoqué par l'appelante à l'appui du licenciement immédiat de l'intimé consiste dans le refus de ce dernier de reprendre le travail le 4 février 2020, conformément à l'injonction qu'elle lui avait adressée, mettant en doute la réalité de l'incapacité de travail. Le fait que l'intimé se soit dit en incapacité de travail concomitamment à onze autres collaborateurs occupant un poste similaire au sien, dans un contexte manifeste de tension, pouvait éventuellement être susceptible de faire naître un doute chez l'appelante quant à la véracité de l'incapacité de travail de l'intimé.”
Das Vorhandensein eines eigenen Prozessinteresses oder persönlicher Bindungen schliesst die Vernehmung nach Art. 169 ZPO nicht aus. Eine solche Vermutung von Parteilichkeit ist bei der freien Beweiswürdigung durch das Gericht zu berücksichtigen, schliesst aber die Verwertbarkeit der Angaben nicht von vornherein aus.
“________ est aujourd’hui âgée de huit ans et qu’elle ne dispose pas de la capacité de discernement, de sorte qu’il convient d’autant plus de la protéger de la lourde charge d’un choix concernant les droits parentaux des parties qui ne lui incombe guère. Il est à ce dernier égard précisé que l’avis de l’enfant n’est que l’un des critères à prendre en compte dans l’attribution de la garde et que si cet avis doit être pris en considération, il n’est pas décisif en soi (cf. TF 5A_820/2023 précité consid. 3.4.2 et les réf. citées). Au vu de ce qui précède, l’audition requise par l’appelante ne se justifie pas. 2.5 2.5.1 L’appelante soutient qu’il convient de nier toute crédibilité au témoignage – requis par l’intimé – de L.________, qui aurait un avantage évident à la cause puisqu’il requerrait la garde exclusive de leur fils N.________. Aussi, le témoin aurait tout intérêt à appuyer la démarche de l’intimé et à dépeindre l’appelante de manière négative. 2.5.2 Le témoignage est un moyen de preuve admissible (art. 168 al. 1 let. a CPC). Un témoin peut témoigner sur des faits dont il a eu une perception directe (art. 169 CPC). Un témoin a l’obligation de faire une déposition conforme à la vérité (art. 160 al. 1 let. a CPC). Il est préalablement exhorté à répondre conformément à la vérité ; s’il a au moins quatorze ans, il est rendu attentif aux conséquences pénales du faux témoignage (art. 307 CP) (art. 171 al. 1 CPC). Le fait qu’une personne ait un intérêt propre à l’issue de la cause n’exclut pas qu’elle soit entendue comme témoin. Ses déclarations seront prises en compte dans le cadre de la libre appréciation des preuves (TF 5A_185/2023 du 7 juin 2023 consid. 3.2.2 ; TF 4A_673/2016 du 3 juillet 2017 consid. 2.1.2 et les réf. citées). Ont notamment le droit de refuser de collaborer le conjoint d’une partie, son ex-conjoint ou la personne qui mène de fait une vie de couple avec elle et la personne qui a des enfants communs avec une partie (art. 165 al. 1 let. a et b CPC). Tout comme pour l’interrogatoire des parties et le témoignage (cf. ATF 143 III 297 consid. 9.3.2 et les réf.”
“Il souligne, en particulier, que la témoin E______ a reçu des pièces de la procédure par courriel de la part des ressources humaines de l'appelante avant son audition. Il considère également que son témoignage serait partial et en contradiction avec l'échange de message qu'elle avait eu avec lui les 20 et 21 mai 2021 (pièce 50 dem.), dans lesquels elle l'avait rassuré et avait constaté que F______ était stressé et que les erreurs avaient tout de suite été corrigées par lui-même. S'agissant du témoin L______, celle-ci avait réfuté toute concertation préalable, tout en indiquant que F______ lui avait demandé de venir témoigner et qu'elle en avait discuté avec les deux autres témoins. 2.3 Conformément à l'art. 157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Une preuve est tenue pour établie lorsque le tribunal, par un examen objectif, a pu se convaincre de la vérité d'une allégation de fait (ATF 133 III 81 consid. 4.2.2; 132 III 715 consid. 3.1). Toute personne qui n'a pas la qualité de partie au procès peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). La suspicion de partialité d'un témoin, résultant par exemple d'un lien conjugal, de parenté, d'alliance ou d'amitié avec une partie, doit être prise en considération au stade de l'appréciation du témoignage; néanmoins, la suspicion n'exclut pas d'emblée que la déposition soit tenue pour digne de foi et il incombe au juge du fait d'apprécier sa force probante (arrêt du Tribunal fédéral 4A_181/2012 du 10 septembre 2012 consid. 3). De même, le fait qu'un témoin puisse paraître plus enclin à défendre les intérêts de l'une des parties n'implique pas nécessairement que son témoignage doive d'emblée être écarté (arrêt du Tribunal fédéral 5P_312/2005 du 14 décembre 2005 consid. 3.1.2). C'est notamment le cas pour un témoin employé au service d'une partie (arrêt du Tribunal fédéral 4A_29/2011 du 21 mars 2011 consid. 1.2). 2.4 In casu, en dépit de la considération préalable du Tribunal, celui-ci semble avoir dûment tenu compte des témoignages litigieux, à tout le moins de celui du témoin E______, dès lors qu'il se réfère à plusieurs reprises aux déclarations de celle-ci et les confronte aux autres témoignages.”
“157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Une preuve est tenue pour établie lorsque le tribunal, par un examen objectif, a pu se convaincre de la vérité d'une allégation de fait (ATF 133 III 81 consid. 4.2.2; 132 III 715 consid. 3.1). Le tribunal apprécie librement la force probante des preuves administrées en fonction des circonstances concrètes, sans être lié par des règles légales et sans être obligé de suivre un schéma précis. Il en résulte l'interdiction de règles de preuves fixes. Il n'est dès lors pas admissible de dénier d'emblée toute valeur probante à un moyen de preuve donné, prévu par la loi (cf. ATF 84 IV 171 consid. 2). Il en va ainsi aussi pour l'interrogatoire et la déposition des parties au sens de l'art. 168 al. 1 let. f CPC (ATF 143 II 297 consid. 9.3.2; ACJC/504/2024 du 25 mars 2024 consid. 3.1). Toute personne qui n'a pas la qualité de partie au procès peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). La suspicion de partialité d'un témoin, résultant par exemple d'un lien conjugal, de parenté, d'alliance ou d'amitié avec une partie, doit être prise en considération au stade de l'appréciation du témoignage; néanmoins, la suspicion n'exclut pas d'emblée que la déposition soit tenue pour digne de foi et il incombe au juge du fait d'apprécier sa force probante (arrêt du Tribunal fédéral 4A_181/2012 du 10 septembre 2012 consid. 3). De même, le fait qu'un témoin puisse paraître plus enclin à défendre les intérêts de l'une des parties n'implique pas nécessairement que son témoignage doive d'emblée être écarté (arrêt du Tribunal fédéral 5P.312/2005 du 14 décembre 2005 consid. 3.1.2). C'est notamment le cas pour un témoin employé au service d'une partie (arrêt du Tribunal fédéral 4A_29/2011 du 21 mars 2011 consid. 1.2). 3.1.5 Les faits pertinents et contestés, qui doivent être prouvés (art. 150 al. 1 CPC), peuvent l'être selon deux modes différents : par preuve directe ou par preuve indirecte (preuve par indices).”
“S'agissant des vacances 2011 à 2013, il critique notamment la prise en considération par le Tribunal du témoignage des témoins H______, G______ et W______ qui n'ont commencé à travailler qu'en 2014 pour l'employeur. Il critique également la crédibilité du témoignage du témoin I______, sœur du défendeur. Il se réfère à des "rappels et sommations notifiés à B______ début janvier 2016", sans fournir cependant la référence exacte à ces documents, ni à en déduire immédiatement un nombre de jours de vacances qui lui seraient encore dus (p. 46, §142). Il explique encore que le logiciel informatique de traitement des vacances serait "notoirement dysfonctionnel" et sous contrôle exclusif de la partie adverse; selon une règle d'expérience, il y a des périodes creuses dans tout bureau d'avocat, ce qui implique que le time-sheet ne saurait valablement prouver une absence de bureau (p. 47, §145). Enfin, dès le 1er janvier 2012, seuls les formulaires de vacances signés par les deux parties seraient pertinents. 10.2 L'intimé/défendeur explique que les critiques de l'appelant/demandeur ne sont pas pertinentes, se limitant à substituer sa propre appréciation à celle du Tribunal. 10.3 Selon l'art. 169 CPC, toute personne qui n'a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe. La suspicion de partialité d'un témoin, résultant par exemple d'un lien conjugal, de parenté, d'alliance ou d'amitié avec une partie, doit être prise en considération au stade de l'appréciation du témoignage; néanmoins, la suspicion n'exclut pas d'emblée que la déposition soit tenue pour digne de foi et il incombe au juge du fait d'apprécier sa force probante (arrêt TF 4A_181/2012 du 10 septembre 2012 consid. 3; voir aussi arrêt TF 4A_395/2015 du 2 novembre 2015, consid. 3.3.2.1; CAPH/100/2023 du 22 septembre 2023, consid. 4.1.3). De même, le fait qu'un témoin puisse paraître plus enclin à défendre les intérêts de l'une des parties n'implique pas nécessairement que son témoignage doive d'emblée être écarté (arrêt du Tribunal fédéral 5P.312/2005 du 14 décembre 2005 consid. 3.1.2; CAPH/100/2023 du 22 septembre 2023, consid. 4.1.3). C'est notamment le cas pour un témoin employé au service d'une partie (arrêt TF 4A_29/2011 du 21 mars 2011, consid.”
Indirekte Angaben (ouï-dire) können grundsätzlich als Beweismittel zugelassen und im Rahmen der freien Beweiswürdigung als Indizien berücksichtigt werden.
“________, tantôt à S.________, et que lui-même logeait aux mêmes endroits à G.________ et S.________ pendant cette période. 3.4.4 L'appelante reproche encore aux juges de première instance d'avoir donné foi aux déclarations de Z.________ et d'E.________ sur le lieu de résidence de l'intimé pendant les week-ends, alors que les intéressés n'auraient témoigné à ce sujet que par ouï-dire. Cela étant, la jurisprudence fédérale reconnaît que même des déclarations indirectes peuvent en principe constituer des moyens de preuve et être l’objet de l’appréciation des preuves (TF 4A_259/2019 du 10 octobre 2019 consid. 1.3 ; TF 4A_189/2018 du 6 août 2018 consid. 3.2.4 ; TF 4A_338/2015 du 16 décembre 2015 consid. 5.3.3 ; cf. ég. l’avis de la doctrine qui admet la prise en compte du témoignage par ouï-dire à titre d’indice et dans la libre appréciation des preuves : Schweizer, CR CPC, n. 9 ad. art. 169 CPC ; Ruetschi, in Berner Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung [ci-après : BK ZPO], Berne 2012, n. 8 ad art. 169 CPC ; Brönnimann, BK ZPO, n. 12 ad. art. 257 CPC). Par ailleurs, s'il est vrai que ces deux témoins, collègues de travail de l'intimé, n'ont pu attester de la situation matrimoniale des parties que sur la base de ce que l'intimé leur en avait dit, il n'en reste pas moins admissible et non dénué de force probante de les entendre attester que, dès l'été 2017, l'intimé s'était constamment dit séparé et qu'il déclarait, à ce moment-là déjà, passer ses week-ends en F.________. En outre, interrogé sur l'allégué 37 de l'intimé, aux termes duquel celui-ci rentrait les week-ends en F.________, le témoin Z.________ a pu attester que l'intimé lui avait envoyé plusieurs fois des photos ensoleillées du F.________, ce qui ne constitue pas un témoignage par ouï-dire. 3.4.5 L'appelante rappelle que l'adresse de [...] où l'intimé a déclaré être domicilié dès le 1er juillet 2017 est celle de ses père et mère. Elle soutient que les juges de première instance auraient retenu des faits invraisemblables en considérant qu'à cinquante-deux ans, l'appelant était retourné en F.”
Personen mit Nähe zu einer Partei (z. B. Ehe, Verwandtschaft, Freundschaft, Arbeitgeber/Arbeitnehmer, Geschäftspartner) verlieren nicht dadurch den Status als Zeugenschaft nach Art. 169 ZPO. Solche Verbindungen sind im Rahmen der freien Beweiswürdigung zu berücksichtigen; die blosse Befangenheit schliesst die Vernehmung nicht automatisch aus, sondern betrifft die zuzuordnende Beweiskraft, die vom Gericht zu beurteilen ist.
“157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Une preuve est tenue pour établie lorsque le tribunal, par un examen objectif, a pu se convaincre de la vérité d'une allégation de fait (ATF 133 III 81 consid. 4.2.2; 132 III 715 consid. 3.1). Le tribunal apprécie librement la force probante des preuves administrées en fonction des circonstances concrètes, sans être lié par des règles légales et sans être obligé de suivre un schéma précis. Il en résulte l'interdiction de règles de preuves fixes. Il n'est dès lors pas admissible de dénier d'emblée toute valeur probante à un moyen de preuve donné, prévu par la loi (ATF 84 IV 171 consid. 2). Il en va ainsi aussi pour l'interrogatoire et la déposition des parties au sens de l'art. 168 al. 1 let. f CPC (ATF 143 II 297 consid. 9.3.2; ACJC/504/2024 du 25 mars 2024, consid. 3.1). Toute personne qui n'a pas la qualité de partie au procès peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). La suspicion de partialité d'un témoin, résultant par exemple d'un lien conjugal, de parenté, d'alliance ou d'amitié avec une partie, doit être prise en considération au stade de l'appréciation du témoignage; néanmoins, la suspicion n'exclut pas d'emblée que la déposition soit tenue pour digne de foi et il incombe au juge du fait d'apprécier sa force probante (arrêt du Tribunal fédéral 4A_181/2012 du 10 septembre 2012 consid. 3). De même, le fait qu'un témoin puisse paraître plus enclin à défendre les intérêts de l'une des parties n'implique pas nécessairement que son témoignage doive d'emblée être écarté (arrêt du Tribunal fédéral 5P_312/2005 du 14 décembre 2005 consid. 3.1.2). C'est notamment le cas pour un témoin employé au service d'une partie (arrêt du Tribunal fédéral 4A_29/2011 du 21 mars 2011 consid. 1.2). 3.2.1 En l'espèce, l'appelante soutient avoir été licenciée en raison de son incapacité de travail survenue à la suite d'un accident en février 2021. L'intimée lui avait reproché, à plusieurs reprises et de manière véhémente, son absence.”
“2; arrêt TF 4A_453/2022 du 29 août 2023, consid. 3.1). Conformément à l'art. 157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Il apprécie aussi librement leur force probante, selon son intime conviction. Il n'y a violation du principe de la libre appréciation des preuves que si le juge dénie d'emblée toute force probante à un moyen de preuve ou s'il retient un fait contre son intime conviction (ATF 143 III 297, 332 consid. 9.3.2; arrêt TF 4A_292/2022 du 22 décembre 2022 consid. 7.1.3 et les références citées). En revanche, une appréciation des preuves fausse, voire arbitraire, ne viole pas le principe de la libre appréciation des preuves (ATF 143 III 297 consid. 9.3.2; arrêt 4A_234/2017 du 19 septembre 2017 consid. 4.2.2 et les références citées); il peut s'agir cas échéant d'une violation des règles de preuve prévues par l'art. 8 CC. 10.4 En l'espèce, I______, dès lors qu'elle n'est pas partie à la procédure, pouvait être entendue comme témoin au sens de l'art. 169 CPC. Sa qualité de sœur et d'ancienne employée du défendeur ne lui ôte pas le statut de témoin, mais peut cas échéant avoir un impact sur la crédibilité de son témoignage, que le Tribunal apprécie librement (art. 157 CPC). A l'issue de l'administration des preuves, le Tribunal a tenu pour établi que le demandeur ne respectait pas systématiquement la procédure mise en place pour la validation des vacances (JTPH p. 26, avant-dernier paragraphe); il a également retenu que l'appelant/demandeur n'avait pas apporté la preuve qu'il avait travaillé les jours comptabilisés par l'employeur comme jours de vacances (JTPH p. 27, 2ème paragraphe). Contrairement à ce qu'affirme l'appelant/demandeur, il paraît difficile à croire que, dans une profession où le time-sheet représente le fondement de la facturation, un avocat soit présent au bureau sans rien facturer du tout pendant la journée. Le Tribunal a également établi (JTPH p. 26, 4ème paragraphe) que l'intimé/défendeur avait produit des décomptes indiquant les jours de vacances pris par année.”
“S'agissant des vacances 2011 à 2013, il critique notamment la prise en considération par le Tribunal du témoignage des témoins H______, G______ et W______ qui n'ont commencé à travailler qu'en 2014 pour l'employeur. Il critique également la crédibilité du témoignage du témoin I______, sœur du défendeur. Il se réfère à des "rappels et sommations notifiés à B______ début janvier 2016", sans fournir cependant la référence exacte à ces documents, ni à en déduire immédiatement un nombre de jours de vacances qui lui seraient encore dus (p. 46, §142). Il explique encore que le logiciel informatique de traitement des vacances serait "notoirement dysfonctionnel" et sous contrôle exclusif de la partie adverse; selon une règle d'expérience, il y a des périodes creuses dans tout bureau d'avocat, ce qui implique que le time-sheet ne saurait valablement prouver une absence de bureau (p. 47, §145). Enfin, dès le 1er janvier 2012, seuls les formulaires de vacances signés par les deux parties seraient pertinents. 10.2 L'intimé/défendeur explique que les critiques de l'appelant/demandeur ne sont pas pertinentes, se limitant à substituer sa propre appréciation à celle du Tribunal. 10.3 Selon l'art. 169 CPC, toute personne qui n'a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe. La suspicion de partialité d'un témoin, résultant par exemple d'un lien conjugal, de parenté, d'alliance ou d'amitié avec une partie, doit être prise en considération au stade de l'appréciation du témoignage; néanmoins, la suspicion n'exclut pas d'emblée que la déposition soit tenue pour digne de foi et il incombe au juge du fait d'apprécier sa force probante (arrêt TF 4A_181/2012 du 10 septembre 2012 consid. 3; voir aussi arrêt TF 4A_395/2015 du 2 novembre 2015, consid. 3.3.2.1; CAPH/100/2023 du 22 septembre 2023, consid. 4.1.3). De même, le fait qu'un témoin puisse paraître plus enclin à défendre les intérêts de l'une des parties n'implique pas nécessairement que son témoignage doive d'emblée être écarté (arrêt du Tribunal fédéral 5P.312/2005 du 14 décembre 2005 consid. 3.1.2; CAPH/100/2023 du 22 septembre 2023, consid. 4.1.3). C'est notamment le cas pour un témoin employé au service d'une partie (arrêt TF 4A_29/2011 du 21 mars 2011, consid.”
Nach Art. 169 ZPO kann Zeugnis nur über Tatsachen abgelegt werden, die der Zeuge unmittelbar wahrgenommen hat. Indirekte Mitteilungen oder Aussagen Dritter haben regelmässig keinen eigenständigen Beweiswert gegenständlicher Wahrnehmungen, können aber im Rahmen der Beweiswürdigung allenfalls als Hilfstatsachen berücksichtigt werden.
“Hätte sich der Beklagte seinen Ärger von der Seele reden wollen, wäre dies beim Tele- fongespräch zweifellos zum Ausdruck gekommen und hätte sich die Zeugin daran erinnert. Im Übrigen ist es natürlich richtig, dass die Zeugin – die Wahrheit ihrer Aussage unterstellt – nur das aussagen konnte, was der Beklagte ihr mitgeteilt hatte. Auffällig ist aber, dass der Beklagte der Zeugin einzig mitgeteilt haben soll, er habe für seine Mutter um die Fr. 100'000.– bei der D._____ abgeholt und ihr übergeben. Die Zeugin wusste nicht, wem das Konto gehörte, warum der Beklag- te das Geld abhob und warum er sie anrief und ihr die Mitteilung über die Geld- übergabe machte (Prot. I S. 170 ff.). Dabei wäre jedenfalls die Frage naheliegend gewesen, wozu denn die Klägerin das viele Bargeld gebraucht habe. Insofern überzeugt die Schilderung des Telefonanrufs durch die Zeugin nicht, was schon die Vorinstanz festgestellt hat. Die Zeugin konnte nur berichten, was der Beklagte ihr am Telefon angeblich mitgeteilt hatte. Das ist das, was sie unmittelbar wahrgenommen hatte. So sieht Art. 169 ZPO vor, dass Zeugnis über Tatsachen abgelegt werden kann, welche die Zeugin unmittelbar wahrgenommen hat. Nach herrschender Lehre können - 11 - aber Wahrnehmungen, welche die Zeugin von andern Personen erfahren hat, als Hilfstatsachen im Rahmen der Beweiswürdigung relevant sein (Hasenböhler, a.a.O., S. 47 Rz”
“L’e-mail 18 ottobre 2021 della Posta (doc. E accluso al ricorso) non consente di giungere a un’altra conclusione. Non è infatti stata redatta dal postino TE 2, bensì dal collaboratore __________, senza parlarne direttamente con TE 2, il quale ha riferito i fatti al suo capo diretto __________ (verbale di audizione del 17 febbraio 2022, a pag. 2). Non vertendo su fatti percepiti in modo diretto, l’e-mail non ha alcuna valenza probatoria (cfr. art. 169 CPC per il rinvio dell’art. 20 cpv. 2 LPR), anche perché appare essere manifestamente il frutto di un disguido di comunicazione. Siccome il postino, il 28 settembre 2021, non ha parlato con la governante, non è possibile ritenere ch’ella abbia rifiutato la consegna del precetto esecutivo. Anche sotto questo profilo, il ricorso si rivela infondato.”
“Wie bereits ausgeführt, bestand jedenfalls ein Darlehen, auch wenn sich der Beklagte und Berufungsbe- klagte als Gesellschafter oder Treugeber engagierte: weil er das in jedem Fall pri- vat tat, und wenn er dafür Liquidität einer seiner Gesellschaften in Anspruch nahm, dieser gegenüber eine Verpflichtung (ein Darlehen) einging. Unstreitig ist auch, dass weder die "B. -Gruppe", eine ihrer Gesellschaften noch ihr Chef persönlich im Zusammenhang mit der Alp nach aussen in Erscheinung treten woll- ten. Es ist von daher nicht auffällig und kein Indiz für die behauptete Vereinbarung eines Darlehens im internen Verhältnis der Prozessparteien, wenn der formelle Erwerber auch die Verwaltung des Objekts besorgte. Die Aussage der Zeugin O. stützt daher den hier zu erbringenden Beweis nicht. Der Zeuge AF., der Verkäufer der Alp, wird vom Kläger und Berufungsbe- klagten damit zitiert, ein Verkauf an diesen sei nie zur Diskussion gestanden, und wenn, hätte er keinen höheren Preis verlangt als vom nachmaligen Käufer Q. . Das trägt zum Beweis des behaupteten Darlehens nichts bei. Es ist al- lerdings in einem weiteren Zusammenhang darauf zurück zu kommen. Keine der Aussagen der vom Kläger und Berufungsbeklagten angerufenen und vom Gericht abgenommenen Zeugen wusste demnach aus eigener "unmittelbarer Wahrnehmung" (Art. 169 ZPO) irgendetwas über die behauptete mündliche Ver- einbarung der Prozessparteien. Ein Vertrag kann zwar stillschweigend geschlos- sen werden (Art. 1 Abs. 2 OR), und auch wenn das der Kläger und Berufungsbe- klagte so nicht behauptete, könnte es als Rechtsfolge (Art. 57 ZPO) von festste- henden Umständen und Handlungen der Beteiligten erheblich sein. Die soeben gewürdigten Beweismittel des Klägers und Berufungsbeklagten erstellen aber auch nicht solche Umstände.”
Das blosses Vorliegen einer Anstellung oder sonstiger Nähe rechtfertigt nicht automatisch die Zurückweisung einer Zeugenaussage nach Art. 169 ZPO. Vielmehr sind konkrete Angaben zur Art und zum Umfang der Beziehung oder zu einem Interesse erforderlich; andernfalls fehlt eine hinreichende Grundlage für die Entscheidung über den Einbezug oder die Glaubwürdigkeitswürdigung der Aussage.
“So fehlen, wie bereits ausgeführt (vgl. oben Erwägung 1.2), in der Beschwerde jegli- che Ausführungen dazu, in welcher (rechtlichen) Beziehung die Beschwerdeführer oder der Beschwerdegegner zu den genannten Personen stehen. Diesbezügliche Angaben wären jedoch entscheidend, um über einen allfälligen Einbezug in das Verfahren befinden zu können. Im Übrigen sind die entsprechenden Umstände auch nicht ohne Weiteres ersichtlich: So werden die genannten Personen bzw. die G. von den Beschwerdeführern gelegentlich als Vermieter bezeichnet (an anderer Stelle ist jedoch auch von einer Untermiete die Rede), gelegentlich wird aber auch vorgebracht, Eigentümer des Mietobjekts sei der Beschwerdegegner. Nicht klar ist zudem, ob es den Beschwerdeführern letztlich tatsächlich um die Zu- lassung der genannten Personen als (Neben-)Partei oder um eine blosse Befra- gung derselben geht (vgl. hierzu act. A.1, S. 2 ["Interesse in der Befragung"]). Für Letzteres wäre jedoch keine Parteistellung nötig (vgl. etwa Art. 169 ZPO). Es ist nicht Aufgabe der Beschwerdeinstanz, in den Akten nach Hinweisen zu suchen, die Aufschluss über die Beziehung der Prozessparteien zu den genannten Perso- nen geben könnten. Somit ist auch mangels rechtsgenüglicher Begründung auf die Beschwerde nicht einzutreten.”
“L’appellante incidentale, premesso che determinante non è la credibilità del teste in quanto tale bensì quella delle sue dichiarazioni, è dell’opinione che il Pretore, non confrontandosi dovutamente con le dichiarazioni del teste e non indicando debitamente i motivi per il quali esse non fossero da ritenere credibili, non avrebbe opportunamente apprezzato le prove, a maggior ragione ritenuto che, come da egli stesso precisato, l’attrice non aveva contestato che tutta l’uva Sémillon non fosse in perfetto stato sanitario né ben cernita. Le dichiarazioni del teste G__________ __________ sarebbero invece plausibili proprio tenuto conto dell’assenza di contestazione sulla qualità delle uve - come addirittura riconosciuto nell’appello ove essa stessa ha parlato di segnali di malattie e marciume - e che sarebbe dimostrato dal doc. Y che erano state danneggiate dai cinghiali. Di conseguenza il prezzo di tutte le uve Sémillon dovrebbe essere ridotto a fr. 1.- al kg. 19.3. In base al CPC, differentemente da quanto previsto da alcuni codici di procedura civile cantonali precedenti, chiunque non è parte può di principio essere chiamato a testimoniare, senza preclusioni (art. 169 CPC). Nella valutazione delle prove il giudice dovrà però poi tener conto dell’eventuale vicinanza del testimone a una parte, del suo eventuale interesse all’esito della vertenza o di un suo eventuale coinvolgimento nella fattispecie, senza che questo implichi automaticamente un’esclusione della prova, che potrà entrare in linea di conto solo a fronte di elementi concreti che rendono le dichiarazioni poco credibili (Weibel/Walz, Kommentar zur schweizerischen Zivilprozessordnung, 2016, n. 6 seg. ad art. 169). Ogni deposizione, inoltre, deve essere apprezzata anche alla luce delle altre risultanze istruttorie nonché dell’impressione personale che il magistrato ha ricavato dal testimone in occasione della sua audizione (Trezzini, Commentario pratico al Codice di diritto processuale civile svizzero, IIa ed., Vol. 1, n. 91 segg. ad art. 157 CPC). 19.4. Il Pretore, effettivamente, ha deciso di non ritenere credibili le dichiarazioni del teste G__________ __________ con la sola motivazione che egli è un dipendente di AO 1, senza nulla aggiungere.”
Personen, die nicht Partei sind, können nach Art. 169 ZPO als Zeugen über unmittelbar Wahrgenommenes aussagen. Protokolle und Berichte aus internen Untersuchungen gelten nach der zitierten Rechtsprechung und Literatur regelmässig als Titel im Sinne von Art. 177 ZPO und sind entsprechend nach den Regeln von Art. 160 ff. ZPO zu produzieren. Gerichte können sich in der Praxis auf solche Protokolle stützen; ein erneutes persönliches Vernehmen der Mitarbeitenden ist nicht stets erforderlich.
“La plainte doit être formulée par écrit, signée et adressée au membre de la direction concernée ou au directeur général. A réception de la plainte, ce dernier ouvrira une enquête. Si à l'issue de celle-ci, un cas de mauvaise conduite et/ou de harcèlement est avéré, l'employeur prendra les mesures justifiées par les circonstances. A cette fin, le membre de la direction ou le directeur général rendra une décision. Si l'un ou l'autre des employés impliqués (plaignants ou mis en cause) est en désaccord avec ladite décision, il peut recourir contre celle-ci notamment auprès du conseil de fondation. La décision rendue sur recours n'est pas susceptible de recours ou d'appel et est donc définitive. 4.1.4 L'art. 168 al. 1 CPC prévoit les moyens de preuves, qui sont notamment le témoignage (let. a), les titres (let. b) et les renseignements écrits (let. e). Un témoin se définit comme une personne qui n'est pas une partie et qui peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). Les pièces rassemblées lors d'une enquête interne, dont les relevés de compte, les relevés téléphoniques ou encore les écrits de l'employé soupçonné, intègrent clairement la notion de titre (art. 177 CPC) en tant que documents aptes à prouver des faits pertinents. Tel devrait aussi être le cas des procès-verbaux relatifs aux interrogatoires d'employés, qui sont des titres en tant qu'ils corroborent les constatations et considérations données dans le rapport d'enquête. La production en procédure de ces documents devra donc suivre les règles des art. 160 ss CPC, plus particulièrement 177 ss CPC (Raedler, Les enquêtes internes dans un contexte suisse et américain, 2018, p. 601 et les références). 4.2.1 En l'espèce, les premiers juges se sont fondés sur les procès-verbaux des auditions des collaborateurs du service ICT, lors de l'enquête interne, sans entendre eux-mêmes les précités ou sans les interroger à nouveau sur l'ensemble des allégations de l'appelant concernant le harcèlement moral qu'il aurait subi, ce qui n'est pas critiquable.”
“________, cuisinier travaillant au moment de son audition pour le compte de l’intimée, Q.________, ancienne cuisinière de l’intimée, et V.________, enseignant en cuisine, ne travaillant plus au moment de son audition pour le compte de l’intimée. Parmi les cuisiniers entendus, deux ne travaillaient donc plus pour le compte de l’intimée, tout comme B.________ dont le témoignage a été requis. Sur la base de cette configuration, le refus de l’autorité de première instance pouvait se justifier, par appréciation anticipée des preuves, ce d'autant plus que l'appelant a été en mesure d'apporter d'autres moyens de preuve pour appuyer son argumentation concernant la situation en cuisine, comme la production des messages d’O.________, la lettre adressée le 8 novembre 2017 par l'apprentie H.________ à la DGEP ou encore le rapport du 8 avril 2020 du Dr Z.________. Quant au témoignage écrit de B.________, à supposer recevable (cf. Colombini, Code de procédure civile, Condensé de la jurisprudence fédérale et vaudoise, Lausanne 2018, n. 5 ad art. 169 CPC et les réf. citées), sa production ne serait pas déterminante, au vu de l’issue du litige (consid. 4 infra). Ce premier grief doit dès lors être écarté. 3.2.2 S’agissant du témoignage de Q.________, l'appelant se réfère à différents passages des déclarations de celle-ci, qui vont dans le sens de ses allégations, soit les réponses qu’elle a formulées aux allégués 51, 52 et 53 lors de son audition. Or, le jugement entrepris fait précisément état des réponses du témoin aux allégués en question. Seule la réponse à l’allégué 52 a été mal retranscrite dans le jugement querellé concernant le fait que l’appelant avait eu du mal à s’adapter selon Q.________, le jugement attaqué retenant le contraire. L’état de fait ci-avant a été modifié en conséquence. 3.2.3 Concernant les pièces produites qui ne figurent pas dans le jugement litigieux, soit les messages échangés entre l’appelant et O.________, le courrier du 8 novembre 2017 de l’apprentie H.________ et le rapport du 8 avril 2020 du Dr Z.________, l’appelant s’y réfère à juste titre dans son appel, dès lors que ces pièces et les faits qui en découlent sont propres à influer sur l’issue de la cause.”
Bei rein fachlichen oder komplexen, allgemein gültigen Fragestellungen ist in der Regel eine gerichtliche Expertise zu beantragen. Die Vernehmung eines Privatgutachters als sachverständiger Zeuge ersetzt ein Gutachten regelmässig nicht; die Aussage eines solchen Zeugen ist vom Gericht mit Zurückhaltung zu würdigen und lässt fachliche Feststellungen nicht ohne weiteres ausserhalb des Expertiseverfahrens zu (vgl. Abgrenzung Zeugnis – Art. 169 ZPO – versus Gutachtertätigkeit).
“Zu einer solchen Verbindlichkeit oder einem Beweiswert kann dem Pri- vatgutachten vorliegend auch nicht mit einer Befragung des Privatgutachters als sachverständiger Zeuge verholfen werden, auch wenn sich M._____ zu Neutrali- tät verpflichtet und mit einer solchen Befragung einverstanden erklärt hat. Darle- gungen eines sachverständigen Zeugen sollen und können ein Gutachten regel- mässig nicht ersetzen. Aufgabe eines Gutachters ist es, gestützt auf eigenes Fachwissen Tatsachen festzustellen, dem Gericht wissenschaftliche Erfahrungs- sätze zu vermitteln oder Tatsachen auf Grund solcher Erfahrungssätze zu beurtei- len (A NETTE DOLGE, in: Spühler / Tenchio / Infanger [Hrsg.], Basler Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung [ZPO], 3. Aufl., Basel 2017, Art. 183 N. 4). Demgegenüber kann Zeugnis ablegen, wer Aussagen über streitige Tatsachen machen kann, die er mit seinen eigenen Sinnen "unmittelbar wahrgenommen" hat - 17 - (Art. 169 ZPO). Während beim Zeugen mithin der Umstand der eigenen unmittel- baren Wahrnehmung von Belang ist, ist es beim Gutachter der Sachverstand und seine Unabhängigkeit von den Parteien (Art. 183 Abs. 1 und 2). Zwar können ei- nem sachverständigen Zeugen gemäss Art. 175 ZPO nebst Fragen zu seinen ei- genen unmittelbaren Wahrnehmungen auch solche zur Würdigung des Sachver- halts gestellt werden. Diese Möglichkeit muss allerdings auf einfache und wenig komplexe Fälle beschränkt bleiben (vgl. zum Ganzen bereits das Urteil HG120008 vom 23. Oktober 2013, Erw. 6.5.4.2 m. H.), was vorliegend offensicht- lich nicht der Fall ist. Wie nachfolgend im Einzelnen zu zeigen sein wird, liessen sich die sich hier stellenden Beweisfragen grundsätzlich einzig durch das Be- weismittel des Gutachtens beantworten. Wenn insbesondere der Kausalzusam- menhang zwischen gewissen Schadensbildern und von der Klägerin behaupteten, den Beklagten 1 und 2 anzulastenden Schadensursachen streitig und daher im Rahmen des Beweisverfahrens zu erstellen ist, dann kommt es auf Umstände an, die im obgenannten Sinne allgemeingültig und gerade nicht von den Wahrneh- mungen bestimmter Personen bzw.”
“1 CPC, quand bien même elle serait réalisée par un spécialiste expérimenté et reconnu ; elle n'a que la valeur d'une simple allégation de la partie qui la produit et doit être prouvée si elle est contestée par la partie adverse (ATF 141 IV 369 consid. 6.2; 141 III 433 consid. 2.6; arrêts du Tribunal fédéral 4A_551/2015 du 14 avril 2016 consid. 4.2 et 4A_318/2016 du 3 août 2016 consid. 3.1). Elle peut cependant être probante pour autant qu'elle soit corroborée par des indices qui, eux, sont établis par des moyens de preuve (ATF 141 III 433 consid. 2.6; arrêt du Tribunal fédéral 4A_299/2017 du 2 octobre 2017 consid. 4.1). L’expert qui a rendu une expertise privée à la demande d’une partie – préalablement à la procédure – peut être entendu comme témoin-expert. Son témoignage est soumis à la libre appréciation des preuves (art. 157 CPC). A cet égard, le témoignage ou le témoignage-expertise de l’expert privé doit être apprécié avec retenue par le Tribunal (Vouilloz, Petit commentaire du CPC, 2021, ad art. 176 n° 10). Lorsque le Tribunal envisage de poser au témoin-expert non seulement des questions en relation avec les faits qu’il a directement perçus (art. 169 CPC), mais également d’émettre un avis sur la base de ses connaissances spéciales (art. 175 CPC), il doit préalablement en aviser les parties, afin qu’elles puissent éventuellement exercer leur droit de récusation. Le témoin expert doit être rendu attentif à ses droits et devoirs, qui sont plus étendus que ceux d’un témoin (art. 184 al. 2 par analogie) (Vouilloz, Petit commentaire du CPC, 2021, ad art. 176 n° 5 ; ACJC/324/2019 du 01.03.2019 consid. 5.1.2). 3.3 L’Appelant reproche tout d’abord au Tribunal de ne pas avoir ordonné une expertise. Il sied de rappeler que même si la maxime inquisitoire limitée s’applique au présent litige, le juge n’a pas l’obligation de rechercher lui-même l’état de fait pertinent et les parties doivent collaborer activement à la procédure en indiquant des moyens de preuve. Dès lors, il revenait à l'appelant de requérir une expertise judiciaire s'il la considérait nécessaire, ce qu'il a omis de faire. Ensuite, l’Appelant fait grief au Tribunal d’avoir basé son argumentation uniquement sur l’expertise privée produite par l’Intimé alors que le témoignage de I______, corroboré par des pièces, était plus probant.”
“3 Enfin, l'appelante reproche au Tribunal d'avoir refusé l'audition du témoin I______, elle aussi biologiste employée par l'intimée. L'appelante demande l'audition de cette personne pour confirmer que certaines questions ne lui avaient pas été posées lors de son entretien d'embauche et que les tâches confiées étaient dégradantes. Il s'agissait d'une scientifique qui pouvait comprendre la nature desdites tâches. En l'occurrence, l'appelante entend faire comparaître I______ non pas pour la faire témoigner sur des faits dont elle aurait directement connaissance, mais sur des faits au sujet desquels elle entend faire usage de son expertise de scientifique. En effet, il n'est pas allégué que I______ aurait participé à l'entretien d'embauche de l'appelante, de sorte qu'elle ne peut pas témoigner sur les questions qui auraient ou n'auraient pas été posées à cette occasion. Par ailleurs, l'appelante entend utiliser les connaissances professionnelles de la prénommée pour se prononcer sur la nature des tâches qu'elle devait effectuer : tel n'est pas le rôle d'un témoin, mais plutôt celui d'un expert (comparer l'art. 169 CPC et les art. 183 et suivants CPC). Or, l'appelante n'a pas requis d'expertise et, au vu du dossier, il est superflu d'en ordonner une, les preuves recueillies et examinées ci-après étant suffisantes pour résoudre ces questions. Ainsi, la demande d'audition de I______ sera écartée. 4. L'appelante reproche au Tribunal d'avoir refusé de lui allouer l'intégralité des montants demandés pour les heures supplémentaires et le travail de nuit, du dimanche et des jours fériés. 4.1.1 Selon l'art. 321c al. 3 CO, l'employeur est tenu de rétribuer les heures de travail supplémentaires qui ne sont pas compensées par un congé en versant le salaire normal majoré d'un quart au moins, sauf clause contraire d'un accord écrit, d'un contrat-type de travail ou d'une convention collective. Les parties peuvent prévoir que les heures supplémentaires seront rémunérées sans supplément ou ne seront pas rémunérées, à tout le moins lorsque la rémunération des heures supplémentaires est forfaitairement comprise dans le salaire de l'intéressé (ATF 124 III 469 consid.”
Zeugenaussagen über mündliche Absprachen gelten als eigenständige Beweismittel, wenn der Zeuge die Absprachen selbst unmittelbar wahrgenommen oder an den betreffenden Gesprächen teilgenommen hat. Beruhen die Aussagen hingegen nur auf dem, was der Zeuge von Dritten gehört hat (de relata / «per sentito dire»), ist ihr Beweiswert eingeschränkt.
“Contrariamente a quanto sostenuto nell'impugnativa, non vi è nessun principio di diritto federale che imponga all'istanza d'appello di non intervenire sull'esercizio del potere di apprezzamento del Giudice di prime cure o di farlo con un particolare ritegno (sentenza 5A_1049/2019 del 25 agosto 2021 consid. 3 con ulteriori rinvii). Il rimprovero, mosso nei confronti della Corte d'appello cantonale, di essere intervenuta in maniera contraria al diritto federale sul potere di apprezzamento dell'istanza inferiore dev'essere pertanto respinto. 5. 5.1. Un'ulteriore lesione del codice di procedura civile sarebbe data in relazione alla testimonianza di E.________. Secondo la ricorrente, quest'ultimo ha infatti "riferito che non ha mai partecipato direttamente ad incontri in cui è stato definito e determinato verbalmente un accordo sulle retribuzioni di B.________ [...], bensì ad alcuni incontri dove la questione è però stata oggetto di discussioni, senza che egli abbia indicato cosa abbia direttamente appreso [...], in particolare, se vi sia stata e quale sia stata l'eventuale determinazione in merito delle parti". Riguardando solo aspetti dei quali egli non ha avuto percezione diretta (cosiddetti "de relata"), il rinvio alla sua testimonianza quale "prova piena" lederebbe quindi sia l'art. 169 CPC che l'art. 8 CC. 5.2. Anche tale critica va però respinta. E.________ ha infatti espressamente riferito "a me risulta che ci fosse un accordo verbale tra le parti che prevedeva che a B.________ fosse dovuto quanto pattuito in precedenza con il primo contratto, concretamente le parti avevano concordato che quanto valeva con la prima pattuizione scritta continuava a valere...". Come correttamente rilevato in risposta, E.________ non ha inoltre preso conoscenza dell'accordo verbale sulle retribuzioni di B.________ solo da quest'ultimo - cioè "per sentito dire", in modo da dovere negare alla prova un valore autonomo (sentenza 4A_279/2020 del 23 febbraio 2021 consid. 6.8) - ma pure in maniera diretta, poiché la questione era "uscita anche in occasione di discussioni avute con F.________, alle quali io ho partecipato" (sentenza impugnata, consid. 12.1; precedente consid. 3.2). 6. 6.1. Sempre circa l'accordo, la ricorrente lamenta la lesione dell'art. 55 CPC, siccome "nelle comparse scritte l'attore non ha mai determinato, indicandolo, quando, in che occasione, come, a che titolo, siano intervenuti i pretesi accordi verbali riferiti al pagamento di retribuzioni non previste nel contratto in vigore (doc.”
“_____ AG vor- bereitet und einen Investor gesucht und in der Person des Beklagten gefun- den hätten, der Kläger mit dem Darlehen Ausgaben der E._____ Ltd begli- chen habe, die Parteien im Jahre 2011 sehr bald (in zwei bis drei Jahren) mit einem künftigen Prozessgewinn gerechnet hätten und der Beklagte schliesslich Druck aufgesetzt habe, um das Geld zurückzubekommen, was die vereinbarte Rückzahlungsmodalität erkläre bzw. bestätige (Urk. 101 Rz 97 bis Rz 101). - Auch die Aussagen der Zeugin N._____ müssten zumindest "als Indiz an sich" und als Indiz für die Glaubwürdigkeit des Klägers in die Beweiswürdi- - 40 - gung einbezogen werden. Die Zeugin habe bestätigt, dass die Darlehensmit- tel auch für Anwälte und Hotels ausgegeben worden seien und erst im Falle eines Prozessgewinns hätten zurückbezahlt werden müssen. Indem die Vo- rinstanz ihre Aussagen lediglich als Parteibehauptung gewertet habe, habe sie Art. 157 und Art. 169 ZPO verletzt (Urk. 101 Rz 102 bis Rz 103). - Der Zeuge M._____ habe – so der Kläger weiter – ebenfalls bezeugt, dass das Darlehen aus Prozessgewinnen zurückzuführen gewesen sei, wenn auch aus gänzlich anderer Perspektive. Die vorinstanzliche Erwägung, wo- nach die Aussagen des Zeugen den Beweis zugunsten des Klägers nicht erbringen könnten, weil sie im Wesentlichen auf der unglaubwürdigen Dar- stellung von C._____ und des Klägers beruhten, überzeuge nicht und verlet- ze Art. 157 ZPO. Die Vorinstanz gebe nicht an, woraus sie ihre Schlussfol- gerung ziehe. Vielmehr schildere der Zeuge aus eigenen Wahrnehmungen die Vergleichsbemühungen zwischen den Parteien, denen er als Schlichter hätte beiwohnen sollen. Der Zeuge habe bestätigt, dass ihm von C._____ mitgeteilt worden sei, das Darlehen müsse erst zurückbezahlt werden, wenn ein Prozessgewinn angefallen sei, und dass C._____ erst ganz am Schluss der Gespräche seine Position geändert habe.”
Parteien können nicht in der Funktion als Zeuginnen oder Zeugen vernommen werden; in entsprechenden Fällen sind stattdessen parteirelevante Verfahrenspositionen zu prüfen. Eine Parteibefragung ist nur dann sinnvoll und anzuordnen, wenn dadurch mit konkreten, neuen tatsächlichen Erkenntnissen zu rechnen ist.
“Der Beschwerdeführer beantragt als Beweismassnahmen die Durchführung einer Parteibefragung sowie die Einvernahme der Beschwerdegegnerin als Zeugin. Eine Zeugenbefragung der Beschwerdegegnerin ist aufgrund ihrer Parteirolle nicht möglich (vgl. Art. 19 Abs. 1 Bst. e und Abs. 2 VRPG i.V.m. Art. 169 ZPO). Von der Durchführung einer Parteibefragung wären zudem keine neuen wesentlichen Erkenntnisse zu erwarten gewesen. Die Beweisanträge des Beschwerdeführers werden abgewiesen.”
“Des thèmes qui concernent les parents sont ainsi attraits dans la procédure enfant-parent, ce qui exige que l’autre parent (qui dans bien des cas représente l’enfant au procès en entretien) soit formellement impliqué dans la procédure (ATF 145 III 436 consid. 4). Cette situation peut générer des difficultés procédurales (PC CPC- Dietschy-Martenet, 2021, art. 304 n. 8). Pour les résoudre, une auteure propose d’inclure d'office le parent concerné dans la procédure en tant que troisième partie en sus de l’enfant et de l’autre parent (Senn, Verfahrensrechtliche Streiflichter zu den Revisionen der elterlichen Sorge und des Kindesunterhaltsrechts, in FamPra 2017 p. 980/983). De son côté, Zogg est d’avis que le parent qui n’est pas partie à la procédure alimentaire devrait se voir accorder d'office et dès le début une position sui generis semblable à celle d'une partie en ce qui concerne les intérêts de l’enfant autres que pécuniaires. Il aurait un droit complet d'être entendu, pourrait formuler ses propres conclusions et présenter des allégations de fait et des moyens de preuve, ainsi que faire recours. En outre, il ne devrait pas être interrogé en tant que témoin (art. 169 CPC), mais en tant que partie (art. 191 CPC). Il n’aurait en revanche aucun pouvoir de disposition sur l'objet du litige, c'est-à-dire qu'il ne pourrait notamment pas retirer la demande (Zogg, Selbständige Unterhaltsklagen mit Annexentscheid über die weiteren Kinderbelange – verfahrensrechtliche Fragen, in FamPra 2019 p. 1/24). L’inclusion d’un parent en cours de procédure compte tenu de l’attraction de compétence de l’art. 304 al. 2 CC est par ailleurs mentionnée, sans être sanctionnée, par la jurisprudence (arrêt TF 5A_379/2020 du 17 septembre 2020 consid. 1), voire dûment approuvée (arrêt TC FR 101 2021 83 du 18 mars 2021, in RFJ 2021 p. 5). 1.2.2. En l’espèce, dès le début de la litispendance devant la Présidente du tribunal, les questions litigieuses soumises à celle-ci concernaient non seulement les contributions d’entretien de l’enfant, mais également sa garde et le droit de visite. Dans ces conditions et même si la Justice de paix était déjà saisie de ces deux dernières questions, la procédure devant le juge civil aurait sans doute dû être ouverte contre A.”
“Des thèmes qui concernent les parents sont ainsi attraits dans la procédure enfant-parent, ce qui exige que l’autre parent (qui dans bien des cas représente l’enfant au procès en entretien) soit formellement impliqué dans la procédure (ATF 145 III 436 consid. 4). Cette situation peut générer des difficultés procédurales (PC CPC-Dietschy-Martenet, 2021, art. 304 n. 8). Pour les résoudre, une auteure propose d’inclure d'office le parent concerné dans la procédure en tant que troisième partie en sus de l’enfant et de l’autre parent (Senn, Verfahrensrechtliche Streiflichter zu den Revisionen der elterlichen Sorge und des Kindesunterhaltsrechts, in FamPra 2017 p. 980/983). De son côté, Zogg est d’avis que le parent qui n’est pas partie à la procédure alimentaire devrait se voir accorder d'office et dès le début une position sui generis semblable à celle d'une partie en ce qui concerne les intérêts de l’enfant autres que pécuniaires. Il aurait un droit complet d'être entendu, pourrait formuler ses propres conclusions et présenter des allégations de fait et des moyens de preuve, ainsi que faire recours. En outre, il ne devrait pas être interrogé en tant que témoin (art. 169 CPC), mais en tant que partie (art. 191 CPC). Il n’aurait en revanche aucun pouvoir de disposition sur l'objet du litige, c'est-à-dire qu'il ne pourrait notamment pas retirer la demande (Zogg, Selbständige Unterhaltsklagen mit Annexentscheid über die weiteren Kinderbelange – verfahrensrechtliche Fragen in FamPra. 2019 p. 1/24). L’inclusion d’un parent en cours de procédure compte tenu de l’attraction de compétence de l’art. 304 al. 2 CC est par ailleurs mentionnée, sans être sanctionnée, par la jurisprudence (arrêt TF 5A_379/2020 du 17 septembre 2020 consid. 1), respectivement dûment approuvée (arrêt TC FR 101 2021 83 du 18 mars 2021 in RFJ 2021 p. 5). 1.2.3. En l’espèce, dès le début de la litispendance devant le Président du Tribunal, les questions litigieuses soumises à celui-ci concernaient non seulement les contributions d’entretien de l’enfant, mais également sa garde et le droit de visite. Dans ces conditions et même si la Justice de paix était déjà saisie de ces deux dernières questions, la procédure devant le juge civil aurait sans doute dû être ouverte contre A.”
Zeugnis darf sich nur auf unmittelbar wahrgenommene Tatsachen stützen. Angaben, die lediglich fremde Wahrnehmungen wiedergeben (Hörensagen), erbringen nach den zitierten Entscheidungen keinen Beweis für die Richtigkeit des Wiedergegebenen und können zur Folge haben, dass die Einvernahme unterbleibt.
“Die Berufungsklägerin moniert, dass der Zeuge weder Vertragspartei noch bei der Zustimmung zur von ihr geltend gemachten Schuldübernahme anwesend gewesen sei, spiele keine Rolle, er könne trotzdem wesentliche und relevante An- gaben machen. Dem kann nicht zugestimmt werden. Wenn der Zeuge weder Partei des Schuldübernahmevertrages noch bei der behaupteten Zustimmung zu einer Schuldübernahme anwesend gewesen ist, kann er bezüglich der geltend gemach- ten Schuldübernahme nur vom Hörensagen Auskunft geben. Eine Aussage vom Hörensagen vermag aber für die Wahrheit des Gehörten keinen Beweis zu erbrin- gen (vgl. Art. 169 ZPO). Die Berufungsklägerin macht denn auch nur geltend, der Zeuge könne bestätigen, dass ihr Ex-Ehemann ihm gegenüber mehrfach erklärt habe, er habe die Darlehensschuld mittels Verrechnung getilgt. Das heisst, der Zeuge könnte nur bestätigen, was der Ex-Ehemann, der sein Vater war, ihm gesagt hat. Zur Frage, ob die Aussage, die der Ex-Ehemann dem Zeugen gegenüber ge- macht haben soll, einen Sachverhalt, der tatsächlich geschehen ist, korrekt wieder- gegeben hat, könnte der Zeuge nicht aussagen. Von einer Aussage des Zeugen wäre daher kein Erkenntnisgewinn zu erwarten. Das hat die Vorinstanz zu Recht festgestellt und folgerichtig die Einvernahme abgelehnt, sind doch nur taugliche Be- weismittel abzunehmen (Art. 152 Abs. 1 ZPO).”
“Weiter behauptet der Kläger, dass H._____ die Finanzierungsanfrage für das Projekt ... zunächst an die Mitarbeiter P._____ und Q._____ bei der F._____ in Zürich übermittelt habe. Diese hätten die Anfrage wiederum intern an die dafür re- gional zuständige F._____ (Schweiz) AG in G._____ weitergeleitet (act. 1 Rz. 55). Zum Beweis dieses Vorgangs offeriert er H._____ als Zeugen (act. 1 S. 24). Vor- liegend kann jedoch von einer Einvernahme von H._____ im Sinne einer antizipier- ten Beweiswürdigung abgesehen werden. Gemäss Art. 169 ZPO kann eine Person über Tatsachen nur Zeugnis ablegen, die er oder sie unmittelbar wahrgenommen - 21 - hat. Über fremde Wahrnehmungen zu einem Beweisgegenstand kann kein Zeugnis abgelegt werden. Das Zeugnis vom Hörensagen ist ausgeschlossen, weil es sich um mittelbare Wahrnehmungen handelt (GUYAN in: SPÜHLER/TENCHIO/INFANGER [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2017, N. 1 zu Art. 169). Gemäss Angaben des Klägers war H._____ an der angeblichen Weiterleitung der Finanzierungsanfrage von Mitarbeitern der F._____ in Zürich an die Zweignieder- lassung in G._____ nicht direkt beteiligt. Er kann daher keine unmittelbare Auskunft über den behaupteten Vorgang geben. Der Kläger behauptet auch nicht, dass P._____ oder Q._____ H._____ über den Vorgang informiert hätten, weshalb er auch nicht über derartige Wahrnehmungen Zeugnis ablegen könnte. Eine Befra- gung des Zeugen H._____ kann daher unterbleiben. Hinzu kommt, dass Finanzie- rungsanfragen üblicherweise von regionalen Niederlassungen ab einer bestimmten Höhe an überregionale Finanzierungsabteilungen weitergeleitet werden, um eine Finanzierungszusage einzuholen.”
“Auf das AC._____ und das Zeugnis von AF._____ beruft sich der Klä- ger indes vergebens. Zum grundsätzlichen Beweiswert eines sog. AC._____s kann auf das in E. III/3.9 Ausgeführte verwiesen werden. Gegenstand des Zeug- nisses sind unmittelbar wahrgenommene Tatsachen, d.h. all das, was mit den menschlichen Sinnen wahrgenommen werden kann (Art. 169 ZPO). Die schriftli- che Aussage AF._____s, er habe aus verschiedenen Quellen gewusst, dass der Kläger der Eigentümer der Aktien gewesen sei, stellt –– soweit es um das Eigen- tum an den Aktien geht – eine Angabe vom Hörensagen dar, die das Beweiser- gebnis gleichsam vorwegnimmt, wobei über die Quellen nichts weiter bekannt ist. Letztlich bestätigt AF._____ lediglich, aus (nicht genannten) Quellen erfahren zu haben, dass der Kläger (wirtschaftlicher) Eigentümer der Aktien war. Das dies zum Nachweis der behaupteten Treuhandschaft nicht genügend kann, liegt auf der Hand. Der Kläger hat sich auf AF._____– wie er selbst geltend macht (Urk. 207 Ziff. 163) – im Zusammenhang mit den Vorgängen rund um den Verkauf des Aktienpaketes von 52% berufen. Mit der Aussage, der Kläger sei der (wirtschaftli- che) Eigentümer der Aktien gewesen, wird letztlich auf Gegebenheiten Bezug ge- nommen, die sich früher zugetragen haben müssen (vgl. auch Urk.”
Zeugen dürfen nach Art. 169 ZPO nur über unmittelbar wahrgenommene Tatsachen aussagen. Die zitierte Rechtsprechung verneint die Vernehmung einer Person, die nicht über eigene Wahrnehmungen, sondern über fachspezifische Beurteilungen aussagen sollte; solche fachlichen Fragen sind der Beizug eines Sachverständigen/gutachtlichen Verfahrens vorbehalten (vgl. Art. 169 ZPO i.V.m. den Regeln zum Gutachten).
“3 Enfin, l'appelante reproche au Tribunal d'avoir refusé l'audition du témoin I______, elle aussi biologiste employée par l'intimée. L'appelante demande l'audition de cette personne pour confirmer que certaines questions ne lui avaient pas été posées lors de son entretien d'embauche et que les tâches confiées étaient dégradantes. Il s'agissait d'une scientifique qui pouvait comprendre la nature desdites tâches. En l'occurrence, l'appelante entend faire comparaître I______ non pas pour la faire témoigner sur des faits dont elle aurait directement connaissance, mais sur des faits au sujet desquels elle entend faire usage de son expertise de scientifique. En effet, il n'est pas allégué que I______ aurait participé à l'entretien d'embauche de l'appelante, de sorte qu'elle ne peut pas témoigner sur les questions qui auraient ou n'auraient pas été posées à cette occasion. Par ailleurs, l'appelante entend utiliser les connaissances professionnelles de la prénommée pour se prononcer sur la nature des tâches qu'elle devait effectuer : tel n'est pas le rôle d'un témoin, mais plutôt celui d'un expert (comparer l'art. 169 CPC et les art. 183 et suivants CPC). Or, l'appelante n'a pas requis d'expertise et, au vu du dossier, il est superflu d'en ordonner une, les preuves recueillies et examinées ci-après étant suffisantes pour résoudre ces questions. Ainsi, la demande d'audition de I______ sera écartée. 4. L'appelante reproche au Tribunal d'avoir refusé de lui allouer l'intégralité des montants demandés pour les heures supplémentaires et le travail de nuit, du dimanche et des jours fériés. 4.1.1 Selon l'art. 321c al. 3 CO, l'employeur est tenu de rétribuer les heures de travail supplémentaires qui ne sont pas compensées par un congé en versant le salaire normal majoré d'un quart au moins, sauf clause contraire d'un accord écrit, d'un contrat-type de travail ou d'une convention collective. Les parties peuvent prévoir que les heures supplémentaires seront rémunérées sans supplément ou ne seront pas rémunérées, à tout le moins lorsque la rémunération des heures supplémentaires est forfaitairement comprise dans le salaire de l'intéressé (ATF 124 III 469 consid.”
Indirekte Aussagen (Hörensagen) können nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung und einschlägiger Lehre grundsätzlich als Beweismittel und als Indiz im Rahmen der freien Beweiswürdigung berücksichtigt werden; ihre Beweiskraft ist jedoch vom Einzelfall abhängig.
“________, lieux où il résidait durant la semaine. Le témoin a également confirmé que, durant ces quatre mois, l'intimé logeait en semaine tantôt au G.________, tantôt à S.________, et que lui-même logeait aux mêmes endroits à G.________ et S.________ pendant cette période. 3.4.4 L'appelante reproche encore aux juges de première instance d'avoir donné foi aux déclarations de Z.________ et d'E.________ sur le lieu de résidence de l'intimé pendant les week-ends, alors que les intéressés n'auraient témoigné à ce sujet que par ouï-dire. Cela étant, la jurisprudence fédérale reconnaît que même des déclarations indirectes peuvent en principe constituer des moyens de preuve et être l’objet de l’appréciation des preuves (TF 4A_259/2019 du 10 octobre 2019 consid. 1.3 ; TF 4A_189/2018 du 6 août 2018 consid. 3.2.4 ; TF 4A_338/2015 du 16 décembre 2015 consid. 5.3.3 ; cf. ég. l’avis de la doctrine qui admet la prise en compte du témoignage par ouï-dire à titre d’indice et dans la libre appréciation des preuves : Schweizer, CR CPC, n. 9 ad. art. 169 CPC ; Ruetschi, in Berner Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung [ci-après : BK ZPO], Berne 2012, n. 8 ad art. 169 CPC ; Brönnimann, BK ZPO, n. 12 ad. art. 257 CPC). Par ailleurs, s'il est vrai que ces deux témoins, collègues de travail de l'intimé, n'ont pu attester de la situation matrimoniale des parties que sur la base de ce que l'intimé leur en avait dit, il n'en reste pas moins admissible et non dénué de force probante de les entendre attester que, dès l'été 2017, l'intimé s'était constamment dit séparé et qu'il déclarait, à ce moment-là déjà, passer ses week-ends en F.________. En outre, interrogé sur l'allégué 37 de l'intimé, aux termes duquel celui-ci rentrait les week-ends en F.________, le témoin Z.________ a pu attester que l'intimé lui avait envoyé plusieurs fois des photos ensoleillées du F.________, ce qui ne constitue pas un témoignage par ouï-dire. 3.4.5 L'appelante rappelle que l'adresse de [...] où l'intimé a déclaré être domicilié dès le 1er juillet 2017 est celle de ses père et mère.”
Bei Verfahren mit Kindesbelangen hat das Gericht die Tatsachen festzustellen und kann die zur Beweisführung notwendigen Beweismittel von Amtes wegen anordnen. Zeugenaussagen – insbesondere Parteidepositionen/Parteivernehmungen – haben nach der Botschaft und der Rechtsprechung tendenziell geringe Beweiskraft und sollten durch weitere Beweismittel gestützt werden. Auch die Feststellung innerer Willenshandlungen ist in der Regel schwer direkt beweisbar; deshalb reicht in diesen Fällen nur selten eine allein auf Zeugnis gestützte Überzeugungsbildung aus.
“Pour les questions relatives aux enfants, le juge doit établir les faits, en ordonnant d'office l'administration des moyens de preuves nécessaires ; les parties doivent toutefois collaborer à la procédure probatoire en lui soumettant les faits déterminants et leurs offres de preuves. Aux termes de l'art. 157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Parmi celles-ci sont admissibles les témoignages (art. 168 al. 1 let. a CPC et art. 169 CPC), ainsi que l'interrogatoire et la déposition de partie (art. 168 al. 1 let. f et art. 191 CPC). Le juge peut s'écarter des conclusions d'un rapport sur la situation familiale établi par un tel service de protection de l'enfance à des conditions moins strictes que celles applicables lorsqu'il s'agit d'une expertise judiciaire (TF 5A_373/2018 du 8 avril 2019 consid. 3.2.6 ; TF 5A_794/2017 du 7 février 2018 consid. 4.1). Selon l'art. 191 CPC, le tribunal peut auditionner les deux parties ou l'une d'entre elles sur les faits de la cause (al. 1), après les avoir exhortées à répondre conformément à la vérité et les avoir rendues attentives à la peine applicable en cas de mensonge délibéré (al. 2). Il ressort du Message du Conseil fédéral, du 28 juin 2006, relatif au Code de procédure civile suisse, qu'en raison de la « partialité de leur auteur », la force probante des dépositions est « faible » et qu'elles « doivent être corroborées par un autre moyen de preuve » (Message du 28 juin 2006 relatif au Code de procédure civile suisse, FF 2006 pp.”
“In linea di massima il creditore deve recare la piena prova dei fatti da lui allegati (sopra consid. 2). Una certezza assoluta non è richiesta, ma il giudice non deve avere dubbi seri; eventuali incertezze residue devono apparire lievi (sentenza del Tribunale federale 5A_113/2018 del 12 settembre 2018, consid. 6.2.2.1 non riprodotto in DTF 144 III 541 segg.). Fatta salva l’ipotesi di un’ammissione del convenuto o di una sua mancata contestazione, che rendono la prova inutile (art. 150 cpv. 1 CPC), la volontà interna del debitore è accertabile in modo diretto solo nel caso insolito di una sua confessione in sede d’interrogatorio come parte (art. 168 cpv. 1 lett. f CPC) o come testimone (se l’azione oppone solo il creditore al terzo: art. 169 CPC) oppure se ha comunicato la sua intenzione a un terzo che possa essere sentito come teste. Vista l’evidente difficoltà probatoria, è stato sostenuto che il giudice potrebbe accontentarsi dell’alta verosimiglianza (o verosimiglianza preponderante) dei fatti allegati (DTF 117 II 126; Tschumy in: Commentaire romand, Poursuite et faillite, 2005, n. 26 ad art. 109 LEF), nel senso di poterli ritenere accertati anche se non sono escluse altre ipotesi, ma esse non entrano ragionevolmente in linea di conto (Gilliéron, op. cit., n. 265 ad art. 106).”
Die Verbindungen zwischen Partei und Zeuge beeinflussen die Beweiskraft der Zeugenaussage. Ist ein Zeuge der Partei nahe (z. B. familiär oder beruflich), kann dies seine Glaubwürdigkeit mindern; der Richter berücksichtigt diese Umstände bei der freien Beweiswürdigung. Solche Zeugenaussagen sind insoweit zu verwerten, als sie durch andere, unabhängige Dossierelemente oder Beweismittel gestützt (korroboriert) werden.
“Autrement dit, le juge apprécie librement la force probante de celles-ci en fonction des circonstances concrètes, sans être lié par des règles légales et sans être obligé de suivre un schéma précis (ATF 143 III 297 consid. 9.3.2 ; ATF 133 I 33 consid. 2.1 ; TF 5A_250/2012 du 18 mai 2012 consid. 7.4.1). Il n’y a pas de hiérarchie légale entre les moyens de preuve autorisés et l’on ne peut nier par avance et de manière générale le caractère adéquat d’un moyen de preuve déterminé (TF 5A_113/2015 du 3 juillet 2015 consid. 3.2). Il est cependant reconnu que certaines preuves soient considérées comme plus fiables et plus probantes que d’autres : ainsi un titre a-t-il en principe plus de poids que la déposition des parties ou des témoins (TF 5A_88/2020 du 11 février 2021 consid. 4.3.2 ; cf. CACI 18 décembre 2020/549). L'appréciation des preuves par le juge consiste, en tenant compte du degré de la preuve exigé, à soupeser le résultat des différents moyens de preuves administrés et à décider s'il est intimement convaincu que ce fait s'est produit et, partant, s'il peut le retenir comme prouvé (TF 5A_812/2015 du 6 septembre 2016 consid. 5.2). 3.2.2 En ce qui concerne la preuve par témoignage, l’art. 169 CPC dispose que toute personne qui n’a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe. Les personnes autorisées à représenter la personne morale en justice ne peuvent être interrogées que comme partie (art. 159 CPC en relation avec les art. 163-164 et 191-192 CPC), et non comme témoin (art. 169 ss en relation avec les art. 165-167 CC) : elles peuvent donc avoir des contacts avec l'avocat de la société anonyme, peuvent assister aux audiences au cours desquelles sont notamment interrogés les témoins (ATF 141 III 80 consid. 1.3, RSPC 2015 p. 125 note Bohnet et Jéquier). A l’inverse, les personnes ayant perdu la qualité d’organe avant l’introduction de l’instance seront entendues comme témoins (ATF 147 II 144 consid. 4.7.2, RSPC 2021 p. 342 ; cf. CACI 11 février 2016/97). Les liens qui existent entre la partie et le témoin exercent une influence directe sur la force probante à accorder au témoignage. En raison de ces liens ou de l’intérêt d’un témoin à l’issue de la procédure, le juge ne devra retenir ces témoignages que dans la mesure où ils sont corroborés par d’autres éléments du dossier (CACI 25 mai 2021/244 ; CACI 2 juillet 2020/279 ; CACI 31 mars 2017/133).”
“Elle a ensuite clairement fait valoir que « le fait d’être confrontée aux accusations de Mme A.N.________ et imaginer que [son] témoignage puisse nuire à [son] employeur, d’une manière ou d’une autre, [la mettait] dans une position très inconfortable ». Après avoir émis son avis et ses craintes de représailles notamment, elle a demandé à être dispensée de témoigner. Selon l’art. 157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Autrement dit, le juge apprécie librement la force probante de celles-ci en fonction des circonstances concrètes, sans être lié par des règles légales et sans être obligé de suivre un schéma précis, selon son intime conviction (TF 5A_489/2019 du 24 août 2020 consid. 9.1 ; TF 5A_113/2015 du 3 juillet 2016 consid. 3.2 ; ATF 133 I 33 consid. 2.1). Il n’y a pas de hiérarchie légale entre les moyens de preuve autorisés (Schweizer, Commentaire romand, CPC, Bâle 2019, 2e éd., n. 19 ad art. 157 CPC). En ce qui concerne la preuve par témoignage, l’art. 169 CPC dispose que toute personne qui n’a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe. Il n'est pas arbitraire de prendre en considération les liens professionnels et familiaux qui unissent des témoins à une partie dans le cadre de l'appréciation des preuves (TF 4A_282/2019 du 4 novembre 2019 consid. 5). Ces liens qui existent entre la partie et le témoin exercent une influence directe sur la force probante à accorder au témoignage : en raison de ces liens ou de l'intérêt d'un témoin à l'issue de la procédure, le juge ne devra retenir ces témoignages que dans la mesure où ils sont corroborés par d'autres éléments du dossier (CACI 19 novembre 2019/605 consid. 5.2 ; CACI 31 mars 2017/133 consid. 3.2.3 ; TF 4A_181/ 2012 du 10 septembre 2012 consid. 3, RSPC 2013 p. 25). Le témoignage écrit n’est en principe pas admis comme moyen de preuve au sens de l’art. 168 CPC lorsqu’il a été rédigé en vue de la procédure (TF 4A_387/2017 du 28 août 2017 consid. 3.”
“Il n’y a pas de hiérarchie légale entre les moyens de preuves autorisés, énoncés à l’art. 168 CPC (TF 5A_113/2015 du 3 juillet 2015 consid. 3.2). La doctrine admet cependant que certaines preuves soient considérées comme plus fiables et plus probantes que d’autres ; ainsi, l’expertise judiciaire ou un titre ont-t-ils en principe plus de poids que la déposition des parties ou des témoins (Guyan, in Spühler et al. [édit.], Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung (ZPO), 3e éd., Bâle 2017, n. 6a ad art. 157 CPC ; Brönnimann, in Berner Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, Berne 2012, n. 17 ad art. 157 CPC). Il n’est en principe pas admissible de dénier d’emblée toute force probante à un moyen de preuve légal. Cela étant, lorsqu’un témoin est proche d’une partie, cet élément peut entraîner un conflit de loyauté, ce qui a pour effet de réduire la valeur probante des déclarations du témoin en question (Vouilloz, PC‑CPC, n. 11 ad art. 169 CPC ; Schweizer, in Bohnet et al., Commentaire romand, Code de procédure civile, 2e éd., Bâle 2019, n. 5 ad art. 169 CPC). Aussi les liens liant la partie au témoin exercent-ils une influence directe sur la force probante à accorder au témoignage. En raison de ces liens ou de l’intérêt d’un témoin à l’issue de la procédure, le juge ne devra retenir les témoignages en question que dans la mesure où ils sont corroborés par d’autres éléments du dossier (CACI 2 juillet 2020/279 consid. 4.2 et les arrêts cités).”
Hat eine Person ihre Organstellung verloren, gilt sie im Zivilprozess für Zwecke von Art. 169 ZPO grundsätzlich nicht mehr als Partei, sondern ist als Zeugin oder Zeuge zu befragen; sie kann über Tatsachen aussagen, die sie während ihrer ehemaligen Organstellung unmittelbar wahrgenommen hat.
“Die Rechtsauffassung der Vorinstanz ist im Ergebnis nicht zu beanstanden. Die unterschiedliche Behandlung von Parteien und Dritten im Rahmen des Beweisverfahrens soll - ungeachtet der Frage allfälliger Aussageverweigerungsrechte (vgl. dazu E. 5 hiernach) - insbesondere verhindern, dass die befragte Person zur Zeugin in eigener Sache wird. Hat eine Person ihre Organstellung in einem Unternehmen verloren, verfügt sie entgegen den Andeutungen in der Beschwerdeantwort betreffend die allfällige Sanktionierung des BGE 147 II 144 S. 150 Unternehmens nicht mehr über ein unmittelbares Interesse am Verfahrensausgang; dies gilt auch dann, wenn sie Aussagen zu Begebenheiten machen muss, die sich im Zeitraum ihrer Organstellung zugetragen haben und aus denen ihr im Verhältnis zu ihrer ehemaligen Arbeitgeberin gegebenenfalls zivilrechtliche Nachteile entstehen können. Die betreffende Person ist daher ungeachtet ihrer früheren Organstellung nicht als Partei zu befragen, sondern als Zeugin (siehe für das Zivilprozessrecht Art. 169 ZPO und Urteil 5A_127/ 2013 vom 1. Juli 2013 E. 3.1; ferner Art. 63 Abs. 2 BZP; im Strafprozessrecht gilt eine differenzierte Regelung: Weil die Strafbarkeit des Unternehmens nach Art. 102 StGB voraussetzt, dass im Unternehmen eine Straftat begangen worden ist [vgl. BGE 142 IV 333 E. 4.1 S. 336 ff.], werden Vertreter dieses Unternehmens im Allgemeinen als Auskunftspersonen einvernommen [Art. 178 lit. g StPO]). Eine Befragung als "Auskunftsperson" fällt schon deshalb ausser Betracht, weil dies in der insofern einschlägigen Spezialbestimmung von Art. 42 Abs. 1 KG nicht vorgesehen ist. Mit dem von der Vorinstanz angerufenen Novenrecht hat all dies allerdings nichts zu tun: Zwar trifft zu, dass sich die Zulässigkeit einer erst noch ausstehenden Zeugenbefragung danach beurteilt, ob die einzuvernehmende Person zum Zeitpunkt des anzunehmenden Befragungszeitpunkts voraussichtlich Organstellung haben wird; ebenfalls zutreffend ist, dass zur Beurteilung dieser Frage im bundesverwaltungsgerichtlichen Verfahren Noven berücksichtigt werden können (vgl.”
Näheverhältnisse zu einer Partei (z. B. eheliche/partnerschaftliche Bindung, Verwandtschaft, Freundschaft oder ein Arbeitsverhältnis) können einen Verdacht auf Parteilichkeit begründen und die Beweiskraft der Aussage vermindern. Sie führen jedoch nicht automatisch zum Ausschluss der Zeugenaussage; die Beweiskraft ist vom Richter im Einzelfall zu würdigen.
“157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Une preuve est tenue pour établie lorsque le tribunal, par un examen objectif, a pu se convaincre de la vérité d'une allégation de fait (ATF 133 III 81 consid. 4.2.2; 132 III 715 consid. 3.1). Le tribunal apprécie librement la force probante des preuves administrées en fonction des circonstances concrètes, sans être lié par des règles légales et sans être obligé de suivre un schéma précis. Il en résulte l'interdiction de règles de preuves fixes. Il n'est dès lors pas admissible de dénier d'emblée toute valeur probante à un moyen de preuve donné, prévu par la loi (cf. ATF 84 IV 171 consid. 2). Il en va ainsi aussi pour l'interrogatoire et la déposition des parties au sens de l'art. 168 al. 1 let. f CPC (ATF 143 II 297 consid. 9.3.2; ACJC/504/2024 du 25 mars 2024 consid. 3.1). Toute personne qui n'a pas la qualité de partie au procès peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). La suspicion de partialité d'un témoin, résultant par exemple d'un lien conjugal, de parenté, d'alliance ou d'amitié avec une partie, doit être prise en considération au stade de l'appréciation du témoignage; néanmoins, la suspicion n'exclut pas d'emblée que la déposition soit tenue pour digne de foi et il incombe au juge du fait d'apprécier sa force probante (arrêt du Tribunal fédéral 4A_181/2012 du 10 septembre 2012 consid. 3). De même, le fait qu'un témoin puisse paraître plus enclin à défendre les intérêts de l'une des parties n'implique pas nécessairement que son témoignage doive d'emblée être écarté (arrêt du Tribunal fédéral 5P.312/2005 du 14 décembre 2005 consid. 3.1.2). C'est notamment le cas pour un témoin employé au service d'une partie (arrêt du Tribunal fédéral 4A_29/2011 du 21 mars 2011 consid. 1.2). 3.1.5 Les faits pertinents et contestés, qui doivent être prouvés (art. 150 al. 1 CPC), peuvent l'être selon deux modes différents : par preuve directe ou par preuve indirecte (preuve par indices).”
“S'agissant des vacances 2011 à 2013, il critique notamment la prise en considération par le Tribunal du témoignage des témoins H______, G______ et W______ qui n'ont commencé à travailler qu'en 2014 pour l'employeur. Il critique également la crédibilité du témoignage du témoin I______, sœur du défendeur. Il se réfère à des "rappels et sommations notifiés à B______ début janvier 2016", sans fournir cependant la référence exacte à ces documents, ni à en déduire immédiatement un nombre de jours de vacances qui lui seraient encore dus (p. 46, §142). Il explique encore que le logiciel informatique de traitement des vacances serait "notoirement dysfonctionnel" et sous contrôle exclusif de la partie adverse; selon une règle d'expérience, il y a des périodes creuses dans tout bureau d'avocat, ce qui implique que le time-sheet ne saurait valablement prouver une absence de bureau (p. 47, §145). Enfin, dès le 1er janvier 2012, seuls les formulaires de vacances signés par les deux parties seraient pertinents. 10.2 L'intimé/défendeur explique que les critiques de l'appelant/demandeur ne sont pas pertinentes, se limitant à substituer sa propre appréciation à celle du Tribunal. 10.3 Selon l'art. 169 CPC, toute personne qui n'a pas la qualité de partie peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe. La suspicion de partialité d'un témoin, résultant par exemple d'un lien conjugal, de parenté, d'alliance ou d'amitié avec une partie, doit être prise en considération au stade de l'appréciation du témoignage; néanmoins, la suspicion n'exclut pas d'emblée que la déposition soit tenue pour digne de foi et il incombe au juge du fait d'apprécier sa force probante (arrêt TF 4A_181/2012 du 10 septembre 2012 consid. 3; voir aussi arrêt TF 4A_395/2015 du 2 novembre 2015, consid. 3.3.2.1; CAPH/100/2023 du 22 septembre 2023, consid. 4.1.3). De même, le fait qu'un témoin puisse paraître plus enclin à défendre les intérêts de l'une des parties n'implique pas nécessairement que son témoignage doive d'emblée être écarté (arrêt du Tribunal fédéral 5P.312/2005 du 14 décembre 2005 consid. 3.1.2; CAPH/100/2023 du 22 septembre 2023, consid. 4.1.3). C'est notamment le cas pour un témoin employé au service d'une partie (arrêt TF 4A_29/2011 du 21 mars 2011, consid.”
“Même si la teneur d'une clause contractuelle paraît limpide à première vue, il peut résulter d'autres conditions du contrat, du but poursuivi par les parties ou d'autres circonstances que le texte de ladite clause ne restitue pas exactement le sens de l'accord conclu. Il n'y a cependant pas lieu de s'écarter du sens littéral du texte adopté par les intéressés lorsqu'il n'existe aucune raison sérieuse de penser qu'il ne correspond pas à leur volonté (ATF 136 III 186 consid. 3.2.1; 135 III 295 consid. 5.2; 133 III 61 consid. 2.2.1; 131 III 606 consid. 4.2; 130 III 417 consid. 3.2). Les clauses obscures ou ambiguës sont interprétées autant que possible dans un sens leur donnant une signification et en défaveur du rédacteur du contrat (ATF 146 III 339 consid. 5.2.3; ATF 132 III 264; 110 II 141 consid. 2b). 4.1.3 Conformément à l'art. 157 CPC, le tribunal établit sa conviction par une libre appréciation des preuves administrées. Une preuve est tenue pour établie lorsque le tribunal, par un examen objectif, a pu se convaincre de la vérité d'une allégation de fait (ATF 133 III 81 consid. 4.2.2; 132 III 715 consid. 3.1). Toute personne qui n'a pas la qualité de partie au procès peut témoigner sur des faits dont elle a eu une perception directe (art. 169 CPC). La suspicion de partialité d'un témoin, résultant par exemple d'un lien conjugal, de parenté, d'alliance ou d'amitié avec une partie, doit être prise en considération au stade de l'appréciation du témoignage; néanmoins, la suspicion n'exclut pas d'emblée que la déposition soit tenue pour digne de foi et il incombe au juge du fait d'apprécier sa force probante (arrêt du Tribunal fédéral 4A_181/2012 du 10 septembre 2012 consid. 3). De même, le fait qu'un témoin puisse paraître plus enclin à défendre les intérêts de l'une des parties n'implique pas nécessairement que son témoignage doive d'emblée être écarté (arrêt du Tribunal fédéral 5P.312/2005 du 14 décembre 2005 consid. 3.1.2). C'est notamment le cas pour un témoin employé au service d'une partie (arrêt du Tribunal fédéral 4A_29/2011 du 21 mars 2011 consid. 1.2). 4.2 En l'espèce, la rémunération hors bonus de l'appelant est, à teneur des art. 5 et 6 son contrat, composée : (a) d'un salaire de base initial brut pour un plein temps ("initial annual full time base gross salary") de 100'000 fr.”
“S'agissant de l'appréciation des moyens de preuve, le Tribunal fédéral considère certes qu'il n'y a pas de hiérarchie légale entre les différents moyens de preuve (TF 5A_113/2015 du 3 juillet 2015 consid. 3.2). Il n'en demeure pas moins qu'en pratique, certaines preuves sont considérées comme plus probantes que d'autres, notamment les pièces par rapport aux auditions des parties ou de témoins (Chabloz/Copt, in Chabloz/Dietschy-Martenet/Heinzmann [édit.], Petit commentaire du Code de procédure civile, 2020 [cité ci-après : PC-CPC], n. 9 ad art. 157 CPC). Selon le Message du Conseil fédéral, la force probante de la déposition des parties est faible en raison de la partialité de leur auteur et doit être corroborée par un autre moyen de preuve (Message du 28 juin 2006 relatif au Code de procédure civile suisse, FF 2006 pp. 6841, spéc. p. 6934). En outre, lorsque le témoin est proche d'une partie, cet élément peut entraîner un conflit de loyauté et a pour effet de réduire la valeur probante de ses déclarations (Vouilloz, PC-CPC, op. cit., n. 11 ad art. 169 CPC ; Schweizer, CR-CPC, op. cit., n. 5 ad art. 169 CPC). 6.3 En l'espèce, il faut reconnaître que [...], époux de l'intimée et associé-gérant de l'appelante au moment de la litispendance, aurait dû être entendu en qualité de partie (art. 159 CPC) et non de témoin (art. 169 CPC). Cela étant, que ses déclarations constituent un témoignage ou un interrogatoire de parties importe peu, puisqu'elles doivent de toute manière être appréciées avec retenue compte de sa position et de ses liens particuliers, tant à l'égard de l'appelante que de l'intimée. En effet, [...] est d'une part l'époux de l'intimée – demanderesse à l'action – et d'autre part ancien employé et associé-gérant de l'appelante, étant relevé qu'une procédure judiciaire le divise actuellement de celle-ci. Compte tenu de ses liens, personnels ou professionnels, avec chacune des parties, [...] avait un manque évident d'impartialité, ce qui devait conduire les premiers juges à ne retenir ses déclarations que si elles étaient corroborées par un autre moyen de preuve.”
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