Das Verbot ist öffentlich bekannt zu machen und auf dem Grundstück an gut sichtbarer Stelle anzubringen.
4 commentaries
Die Anbringung der Hinweistafel gehört nach Art. 259 ZPO zum Obliegenheitsbereich des Gesuchstellers. Tafelgrösse, Schrift und Platzierung müssen derart gewählt werden, dass die angesprochenen Verbotsadressaten das Verbot leicht wahrnehmen können. Ist die Tafel (oder ihre Inschrift) unzureichend gross, unklar, zerstört, verdeckt oder an einer ungeeigneten Stelle angebracht, entfällt die Strafbarkeit gegenüber Personen, die nicht in Kenntnis des Verbots waren.
“Das Verbot ist öffentlich bekannt zu machen und auf dem Grundstück an gut sichtbarer Stelle anzubringen (sog. doppelte Publizität; Art. 259 ZPO). Die Anbringung der Hinweistafel ist Sache des Gesuchstellers. Da die Verbotsanordnung gut sichtbar sein muss, um Rechtskraft zu entfalten, wird eine gewisse Dimension der Schrift des Dispositivtextes auf der entsprechenden Tafel sowie eine geeignete Platzierung derselben vorausgesetzt, je nach dem, um welches Verbot es sind handelt, welche Örtlichkeit betroffen ist sowie allenfalls an welche Personen sich welche Anordnung richtet. Die Tafel muss auf den ersten Blick von allen Verbotsadressaten erkannt werden. Ist die Tafel bzw. die Inschrift darauf ungenügend gross, der Verbotstext ungenügend (materiell oder nicht in der Amtssprache) formuliert, zerstört oder abgedeckt, an ungeeigneter Stelle, mithin ungenügend platziert, so entfällt die Strafbarkeit, falls der Verzeigte nicht um das Verbot wusste (Luca Tenchio/Kristina Tenchio, in: Basler Kommentar ZPO, 3. Auflage, Basel 2017, N 3a zu Art. 259 ZPO; Tarkan Göksu, in: Zürcher Kommentar ZPO, 3. Auflage, Zürich 2016, N 3 zu Art. 259 ZPO).”
“Selon la jurisprudence rendue en matière pénale, l'exigence d'une mise à ban était une condition préalable nécessaire pour infliger une amende pénale, de sorte que le rejet de sa requête avait pour conséquence de l'empêcher d'entamer une procédure pénale contre les auteurs du trouble, que ceux-ci soient identifiés ou non. Le principe de subsidiarité sur lequel le Tribunal s'était fondé était controversé en doctrine et ne faisait l'objet d'aucune jurisprudence fédérale. Les critères fixés par le Tribunal pour le prononcé d'une mise à ban étaient excessivement restrictifs. 2.1.1 Selon l'art. 258 al. 1 CPC, le titulaire d’un droit réel sur un immeuble peut exiger du tribunal qu’il interdise tout trouble de la possession et qu’une infraction soit, sur plainte, punie d’une amende de 2’000 francs au plus. L’interdiction peut être temporaire ou de durée indéterminée. Le requérant doit apporter la preuve par titres de son droit réel et rendre vraisemblable l’existence ou l’imminence d’un trouble (al. 2). La mise à ban est publiée et placée de manière bien visible sur l’immeuble (art. 259 CPC). A teneur de l'art. 260 CPC, la mise à ban peut être contestée par le dépôt d’une opposition au tribunal dans les 30 jours à compter du jour où l’avis est publié et placé sur l’immeuble. L’opposition ne doit pas être motivée. L’opposition rend la mise à ban caduque envers la personne qui s’est opposée. Pour faire valider la mise à ban, le requérant doit intenter une action devant le tribunal (al. 2). L’existence ou l’imminence d’un trouble est vraisemblable lorsque l’on peut déduire des faits présentés par le requérant que les éléments pertinents sont réunis, sans pour autant que l’on puisse exclure la possibilité que la situation réelle soit différente (Bohnet, Commentaire romand, Code de procédure civile, 2519, n. 8 ad art.258 CPC). 2.1.2 Le requérant peut requérir qu’il soit fait mention d’un «accès interdit» ou d’une «interdiction de stationner», ou encore de «jeux de ballon interdits», l’interdiction peut aussi être formulée de manière abstraite («tout trouble»). Comme la mesure doit être proportionnée, le juge pourrait refuser une interdiction trop large.”
Publikationspflicht und gut sichtbare Anbringung sind nach der herrschenden Lehre objektive Tatbestandsvoraussetzungen von Art. 259 ZPO. Fehlt die öffentliche Bekanntmachung oder ist das Schild derart angebracht, dass es nicht auffällt, der Inhalt nur unvollständig wiedergegeben ist oder das Verbot unkenntlich/ unlesbar geworden ist, spricht die zitierte Literatur von einem Ergebnis, das in einem Freispruch zu münden hat.
“27]) und muss demnach sowohl öffentlich bekannt gemacht als auch auf dem Grundstück angebracht werden. Rossel hält unter Hinweis auf die Rechtsprechung fest, dass das Verbot, sofern es nicht gemäss Art. 119 EG ZGB veröffentlicht wurde, keine Wirkung entfaltet. Ferner habe ein Freispruch zu erfolgen, wenn das Verbot derart angebracht werde, dass es nicht auffalle, der Inhalt des Verbots nur unvollständig wiedergegeben werde oder das Verbot durch Witterungseinflüsse unkenntlich und unlesbar geworden sei. Schliesslich führt er aus: «Ici encore, l’acquittement du prévenu s’imposera, car on est en droit d’attendre du possesseur de l’immeuble qu’il observe strictement les formalités de l’art 119 L. introd. L’Etat ne peut lui accorder sa protection qu’à cette condition-là. Une condamnation ne doit donc intervenir que lorsque le juge se trouve en présence d’une infraction manifeste à une défense valable et dûment publiée.» (Jacques Rossel, la protection de la possession immobilière par la voie pénale, Zeitschrift des bernischen Juristenvereins [ZBJV] 53, S. 72). Auch Art. 259 ZPO sieht vor, dass das Verbot öffentlich bekannt zu machen und auf dem Grundstück an gut sichtbarer Stelle anzubringen ist. Gemäss der einhelligen Lehre stellen diese beide Voraussetzungen objektive Strafbarkeitsbedingungen dar (Tenchio/Tenchio, in: Basler Kommentar Schweizerische Zivilprozessordnung, 4. Aufl. 2024, N. 1 zu Art. 259; Lazopoulos/Leimgruber, in: Gehri/Jent-Sørensen/Sarbach [Hrsg.], ZPO: Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2023, N. 1 zu Art. 259; Sutter-Somm/Seiler, Handkommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung, 2021, N. 2 zu 259; Göksu, in: Sutter-Somm/Hasenböhler/Leuenberger [Hrsg.], Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung [ZPO], 3. Aufl. 2016, N. 1 zu Art. 259; Gasser/Rickli, Schweizerische Zivilprozessordnung Kurzkommentar, 2. Aufl. 2014, N. 2 zu Art. 259; Güngerich, Berner Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 2012, N. 4 zu Art. 259; Schwander, in: Brunner/Schwander/Vischer [Hrsg.], Schweizerische Zivilprozessordnung [ZPO], 3.”
Die Veröffentlichung und die sichtbare Anbringung der Mise-à-ban bewirken das praktische Kontrollmoment, dass damit die 30-tägige Oppositionsfrist für Dritte zu laufen beginnt; die Entscheidung wird in der graciösen (summarischen) Verfahrensphase getroffen, weshalb Drittpersonen in dieser Anfangsphase nicht an der Entscheidsfindung teilnehmen können und erst durch die innerhalb von 30 Tagen erhobene Opposition reagieren können. Die Opposition muss nicht begründet werden und macht die Mise-à-ban gegenüber dem Opponenten unwirksam; will der Begünstigte die Wirkung gegenüber dem Opponenten aufrechterhalten, hat er gegen diesen eine Klage vor dem Gericht zu erheben (Anerkennungsklage).
“Ceux-ci sont dès lors irrecevables. Il en va de même des nova dont l'appelante s'est prévalue le 29 août 2023, soit après que la Cour a gardé la cause à juger. 3. L'appelante reproche au Tribunal d'avoir rejeté sa requête. Elle soutient qu'au vu de la configuration du parking et de l'absence de barrière en protégeant l'accès, il est inéluctable que des usagers y stationnent leurs véhicules de manière excessive, ce qui avait déjà été le cas depuis l'ouverture du centre commercial provisoire. 3.1.1 Selon l'art. 258 CPC, le titulaire d'un droit réel sur un immeuble peut exiger du tribunal qu'il interdise tout trouble de la possession et qu'une infraction soit, sur plainte, punie d'une amende de 2000 fr. au plus. L'interdiction peut être temporaire ou de durée indéterminée (al. 1). Le requérant doit apporter la preuve par titres de son droit réel et rendre vraisemblable l'existence ou l'imminence d'un trouble (al. 2). La mise à ban est publiée et placée de manière bien visible sur l'immeuble (art. 259 CPC). Selon l'art. 260 CPC, la mise à ban peut être contestée par le dépôt d'une opposition au tribunal dans les 30 jours à compter du jour où l'avis est publié et placé sur l'immeuble. L'opposition ne doit pas être motivée (al. 1). L'opposition rend la mise à ban caduque envers la personne qui s'est opposée. Pour faire valider la mise à ban, le requérant doit intenter une action devant le tribunal (al. 2). 3.1.2 Les art. 258 à 260 CPC traitent de l'interdiction générale de troubler la propriété foncière - la mise à ban (contrairement aux actions possessoires) n'étant possible qu'en matière immobilière - par le biais d'une procédure gracieuse, dans sa phase initiale pour le moins. Un trouble de la possession concret, causé par une personne déterminée doit faire l'objet d'une procédure contentieuse (action possessoire des art. 927 et 928 CC et action pétitoire des art. 641 et 679 CC) en procédure ordinaire ou simplifiée, suivant la valeur litigieuse, voire selon la procédure du cas clair de l'art.”
“La décision de mise à ban (art. 258 al. 1 CPC) relève de la procédure gracieuse (parmi plusieurs: BOHNET, in Commentaire romand CPC, 2e éd. 2019, n. 3 ad art. 258 CPC; STEINAUER, la mise à ban générale: du juge civil au juge pénal, in Droit pénal et criminologie, Mélanges en l'honneur de Nicolas Queloz, 2020, p. 423 ss, n. 6; TENCHIO/TENCHIO, in Basler Kommentar ZPO, 3e éd. 2017, n. 2 ad art. 258 CPC). Elle est prise en procédure sommaire et les tiers qui devront la respecter ne peuvent ni participer à la procédure ni contester la décision prise par le juge (STEINAUER, op. cit., n. 6; TENCHIO/TENCHIO, op. cit., n. 8 ad art. 258 CPC). Lorsque la mise à ban a été publiée et placée de manière visible sur l'immeuble conformément à l'art. 259 CPC, ils ont en revanche la possibilité d'adresser dans les trente jours une opposition à l'autorité qui a pris la mesure selon l'art. 260 al. 1 CPC. L'opposition n'est cependant pas une voie de recours (Message relatif au code de procédure civile suisse [CPC] in FF 2006 6841, p. 6960) mais s'apparente plutôt à l'opposition en cas de poursuite (Message, ibid.; GÖKSU in Sutter-Somm et al. (éd.), Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung, 3e éd. 2016, n. 6 ad art. 260 CPC; STAEHELIN/STAEHELIN/GROLIMUND, Zivilprozessrecht - Unter Einbezug des Anwaltsrechts und des internationalen Zivilprozessrechts, 3e éd. 2019, § 21, n. 61) : elle ne doit pas être motivée (art. 260 al. 1 CPC) et rend la mise à ban caduque envers son auteur (art. 260 al. 2 CPC). Le bénéficiaire de la mise à ban qui souhaite la faire valider et obtenir ainsi que l'interdiction s'applique également à l'opposant doit alors ouvrir contre lui " une action devant le tribunal " (art. 260 al. 2 2e phr. CPC). Cette " action en reconnaissance de droit " (" Anerkennungsklage ") peut prendre la forme, aux conditions ordinaires, d'une action négatoire et/ou d'une action en raison du trouble de la possession (STEINAUER, op.”
Das Anbringen der Verbotstafel nach Art. 259 ZPO gilt als objektive Strafbarkeitsbedingung. Wird die Tafel nicht öffentlich an gut sichtbarer Stelle angebracht, kann sich eine betroffene Person – selbst bei Kenntnis eines Verbots – nicht über dessen effektiven Bestand vergewissern; das Fehlen der Ausschilderung beeinträchtigt damit die Prüf- bzw. Durchsetzbarkeit des Verbots und führt zur Verneinung der objektiven Tatbestandsvoraussetzung. Das Erfordernis der Ausschilderung ist demnach unabhängig vom Wissen der Betroffenen zu beurteilen.
“Wird eine Verbotstafel nicht aufgestellt, kann sich eine vom Verbot allfällig betroffene Person – selbst im Wissen um das Verbot – nicht über dessen effektiven Bestand vergewissern. Denn es steht einer Grundstückbesitzerin oder einem Grundstückbesitzer frei, ein zuvor auf dem Grundstück ausgehängtes richterliches Verbot wieder zu entfernen, um damit ihren Verzicht auf den Anspruch der strafrechtlichen Verfolgung von Besitzesstörungen zu erklären. Diese Auffassung stimmt nicht zuletzt mit der hiervor zitierten Rechtsprechung zu Art. 119 EG ZGB überein. Die Kammer ist folglich an den klaren Gesetzeswortlaut gebunden und eine Abweichung hiervon weder zulässig noch geboten. Der Strafkläger selbst dürfte um die Anforderung der Ausschilderung des Verbots gewusst haben, wurde er doch im Entscheid des Gerichtskreises IX Schwarzenburg-Seftigen vom 22. Januar 2007 explizit darauf hingewiesen, dass der Anschlag des Signals an gut sichtbarer Stelle seine Sache als Gesuchsteller sei (pag. 28). Das Anbringen der Verbotstafel nach Art. 119 EG ZGB stellt – ebenfalls in Übereinstimmung mit der einhelligen Lehre und Rechtsprechung zu Art. 259 ZPO – eine objektive Strafbarkeitsbedingung dar, über die unabhängig vom Verschulden und allein nach objektiven Gesichtspunkten zu entscheiden ist. Sie braucht vom Vorsatz einer Täterin oder eines Täters nicht erfasst zu werden, weshalb auch ein allfälliges Wissen der Beschuldigten um das Verbot in casu keine Rolle spielt. Nach dem Gesagten ist die objektive Strafbarkeitsbedingung von Art. 118 i.V.m. Art. 119 EG ZGB in der bis zum 31. Dezember 2010 gültigen Fassung nicht erfüllt. Auf die Frage der Gültigkeit des Verbots braucht an sich nicht näher eingegangen zu werden. Bei Vorliegen der objektiven Strafbarkeitsbedingung wäre eine Verurteilung indessen durchaus denkbar gewesen. So oder anders ist die Beschuldigte vom Vorwurf der Widerhandlung gegen ein gerichtliches Verbot mit einem Personenwagen auf privatem Grund, angeblich begangen am 7. August 2021 um 17:33 Uhr in D.________ (Ortschaft) auf der Parzelle ________ E.________(Ortschaft) mit dem Personenwagen ________(Nummernschild) F.________(Marke), freizusprechen.”
“Wird eine Verbotstafel nicht aufgestellt, kann sich eine vom Verbot allfällig betroffene Person – selbst im Wissen um das Verbot – nicht über dessen effektiven Bestand vergewissern. Denn es steht einer Grundstückbesitzerin oder einem Grundstückbesitzer frei, ein zuvor auf dem Grundstück ausgehängtes richterliches Verbot wieder zu entfernen, um damit ihren Verzicht auf den Anspruch der strafrechtlichen Verfolgung von Besitzesstörungen zu erklären. Diese Auffassung stimmt nicht zuletzt mit der hiervor zitierten Rechtsprechung zu Art. 119 EG ZGB überein. Die Kammer ist folglich an den klaren Gesetzeswortlaut gebunden und eine Abweichung hiervon weder zulässig noch geboten. Der Strafkläger selbst dürfte um die Anforderung der Ausschilderung des Verbots gewusst haben, wurde er doch im Entscheid des Gerichtskreises IX Schwarzenburg-Seftigen vom 22. Januar 2007 explizit darauf hingewiesen, dass der Anschlag des Signals an gut sichtbarer Stelle seine Sache als Gesuchsteller sei (pag. 28). Das Anbringen der Verbotstafel nach Art. 119 EG ZGB stellt – ebenfalls in Übereinstimmung mit der einhelligen Lehre und Rechtsprechung zu Art. 259 ZPO – eine objektive Strafbarkeitsbedingung dar, über die unabhängig vom Verschulden und allein nach objektiven Gesichtspunkten zu entscheiden ist. Sie braucht vom Vorsatz einer Täterin oder eines Täters nicht erfasst zu werden, weshalb auch ein allfälliges Wissen der Beschuldigten um das Verbot in casu keine Rolle spielt. Nach dem Gesagten ist die objektive Strafbarkeitsbedingung von Art. 118 i.V.m. Art. 119 EG ZGB in der bis zum 31. Dezember 2010 gültigen Fassung nicht erfüllt. Auf die Frage der Gültigkeit des Verbots braucht an sich nicht näher eingegangen zu werden. Bei Vorliegen der objektiven Strafbarkeitsbedingung wäre eine Verurteilung indessen durchaus denkbar gewesen. So oder anders ist die Beschuldigte vom Vorwurf der Widerhandlung gegen ein gerichtliches Verbot mit einem Personenwagen auf privatem Grund, angeblich begangen am 7. August 2021 um 17:33 Uhr in D.________ (Ortschaft) auf der Parzelle ________ E.________(Ortschaft) mit dem Personenwagen ________(Nummernschild) F.________(Marke), freizusprechen.”
“Wird eine Verbotstafel nicht aufgestellt, kann sich eine vom Verbot allfällig betroffene Person – selbst im Wissen um das Verbot – nicht über dessen effektiven Bestand vergewissern. Denn es steht einer Grundstückbesitzerin oder einem Grundstückbesitzer frei, ein zuvor auf dem Grundstück ausgehängtes richterliches Verbot wieder zu entfernen, um damit ihren Verzicht auf den Anspruch der strafrechtlichen Verfolgung von Besitzesstörungen zu erklären. Diese Auffassung stimmt nicht zuletzt mit der hiervor zitierten Rechtsprechung zu Art. 119 EG ZGB überein. Die Kammer ist folglich an den klaren Gesetzeswortlaut gebunden und eine Abweichung hiervon weder zulässig noch geboten. Der Strafkläger selbst dürfte um die Anforderung der Ausschilderung des Verbots gewusst haben, wurde er doch im Entscheid des Gerichtskreises IX Schwarzenburg-Seftigen vom 22. Januar 2007 explizit darauf hingewiesen, dass der Anschlag des Signals an gut sichtbarer Stelle seine Sache als Gesuchsteller sei (pag. 28). Das Anbringen der Verbotstafel nach Art. 119 EG ZGB stellt – ebenfalls in Übereinstimmung mit der einhelligen Lehre und Rechtsprechung zu Art. 259 ZPO – eine objektive Strafbarkeitsbedingung dar, über die unabhängig vom Verschulden und allein nach objektiven Gesichtspunkten zu entscheiden ist. Sie braucht vom Vorsatz einer Täterin oder eines Täters nicht erfasst zu werden, weshalb auch ein allfälliges Wissen der Beschuldigten um das Verbot in casu keine Rolle spielt. Nach dem Gesagten ist die objektive Strafbarkeitsbedingung von Art. 118 i.V.m. Art. 119 EG ZGB in der bis zum 31. Dezember 2010 gültigen Fassung nicht erfüllt. Auf die Frage der Gültigkeit des Verbots braucht an sich nicht näher eingegangen zu werden. Bei Vorliegen der objektiven Strafbarkeitsbedingung wäre eine Verurteilung indessen durchaus denkbar gewesen. So oder anders ist die Beschuldigte vom Vorwurf der Widerhandlung gegen ein gerichtliches Verbot mit einem Personenwagen auf privatem Grund, angeblich begangen am 7. August 2021 um 17:33 Uhr in D.________ (Ortschaft) auf der Parzelle ________ E.________(Ortschaft) mit dem Personenwagen ________(Nummernschild) F.________(Marke), freizusprechen.”
Nutzen Sie die aktuelle Seite als Kontext für Recherche, Zusammenfassungen, Vergleiche und Entwürfe.